La présente invention est relative aux vannes du type à passage direct et à opercule en forme de coin, pourvu d'une garniture d'étancheité en caoutchouc ou autre élastomère. On sait que les vannes de ce type sont préférées dans certains cas aux vannes à contact d'étanchéité métal sur métal parce que les portées métalliques de ces dernières sont rayées au détriment de l'étanchéité par le gravier, les grains de sable et autres corps étrangers véhiculés par l'eau ou autre fluide dont la vanne commande l'écoulement. Les vannes à garniture de caoutchouc sont moins sensibles à l'action de ces corps étrangers en raison de l'élasticité de l'élastomère qui constitue la garniture d'étanchéité. Dans les opercules des vannes connues du type précité, les garnitures d'étanchéité en caoutchouc ou autre élastomère travaillent de différentes manières le long de leur surface de contact avec le siège conjugué . En admettant - ce qui est le cas général que la tige de manoeuvre de l'opercule soit verticale et que cet opercule soit déplacé verticalement et de haut en bas pour 1 'obtu- ration, lors de la fermeture de la vanne la garniture de caoutchouc est comprimée dans sa partie inférieure au contact des génératrices inférieures du corps tubulaire.Dans sa partie supérieure, la garniture est, suivant les types de vannes: soit enfoncée comme un coin sur une portée inclinée, formée par les génératrices supérieures du corps de vanne et elle travaille alors au frottement, soit gonflée latéralement contre une portée verticale du corps de vanne à la suite d'une compression dans le sens vertical provoquée par la course de la tige de manoeuvre, soit encore comprimée contre une portée à peu près horizontale dans la zone des génératrices supérieures. A ces différentes solutions correspondent des lignes d'étanchéité qu'il faut relier entre elles si l'on veut assurer la continuité de l'étanchéité tout autour de l'ouverture du corps de vanne. Or, dans les zones intermédiaires ou zones de transition entre les parties inférieure et supérieure dont l'étanchéité est assurée comme rappelé ci-dessus, on constate qu il se produit très fréquemment des fuites qu'il est très difficile, sinon impossible, de palier. Par ailleurs, ces différentes solutions connues présentent des portions de surface de siège ayant une faible inclinaison par rapport à l'axe de déplacement de l'opercule. I1 en résulte un glissement important, accompagné de frottement du joint, contre la surface du siège lors de la fermeture, ce qui provoque une usure rapide du joint. L'invention a pour objet une vanne du type précité à passage direct et à opercule en coin, perfectionnée de manière à remédier à ces inconvénients. Cette vanne, dont l'opercule en coin présente, d'un côté au moins, une surface pourvue d'une garniture d'étanchéité en forme d'anneau, destinée à venir en appui étanche sur une surface de siège ménagée dans le corps de vanne, dans lequel est ménagé de part en part un conduit à surface interne cylindrique d'écoulement, est caractérisée en ce que la surface formant siège pour l'élément obturateur et ménagée sur le corps tubulaire de vanne et la surface ménagée sur l'opercule et pourvue de la garniture d'étanchéité sont deux surfaces conjuguées, fermées, continues, à forme variant progressivement et telle que la surface formant siège comporte une portion supérieure, une portion intérieure qui affleure et prolonge sans point bas ladite surface interne cylindrique d'écoulement, deux portions latérales, de forme au moins à peu près hélicoidale, qui relient, en contournant les flancs de la surface cylindrique d'écoulement, lesdites portions supérieure et inférieure , ces différentes portions coupant la surface cylindrique d'écoulement suivant une courbe fermée. Grâce à cette caractéristique, le contact d'étanchéité entre le siège et l'opercule par l'intermédiaire de la garniture est intégralement continu sur tout le contour fermé du siège, de telle sorte que la vanne est rigoureusement étanche en position de fermeture. Suivant une autre caractéristique de l'invention, en tous les points de la ligne d'étanchéité, c'est-à-dire de la ligne de contact de la garniture avec le siège, le plan tangent à la surface formant siège fait, avec la direction de translation de l'opercule, un angle minimal de 200. Grâce à l'adoption d'un tel angle minimal de 20 entre les plans tangents à la surface de siège le long de la ligne de contact et ladite direction de translation de l'opercule, le glissement de la garniture sur le siège, lors de la fermeture de la vanne, est sensiblement réduit par rapport à celui qui se produit dans les vannes actuelles. La garniture venant juste au contact du siège, 1 1opercule doit continuer à descendre de manière à assurer l'écrasement du joint nécessaire à l'obtention de l'étanchéité. le déplacement de l'opercule correspondant à cet écrasement mesuré selon la normale à la surface de siège, est d'autant plus faible que l'angle précité est plus grand; il est beaucoup plus réduit que dans les vannes connues; il en est de même pour le glissement de la garniture sur son siège. En bref, le glissement de la garniture sur la surface formant siège est d'autant plus réduit qu'en tous les points de la ligne d'étanchéité l'angle fait avec la direction de déplacement de l'opercule par le plan tangent à la surface de siège, est plus grand. D'autres caractéristiques et avantages résulteront de la description qui va suivre. Aux dessin annexés, donnés uniquement à titre d'exemples: la Fig. 1 est une coupe verticale longitudinale par le plan axial de symétrie, passant par Itaxe d'écoulement et l'axe de la tige de manoeuvre, de l'opercule d'une vanne perfectionnée suivant l'invention; la Fig. 2 en est une coupe verticale transversale suivant la ligne 2-2 de la Fig. 1, par le plan transversal de symétrie de l'opercule perpendiculaire à l'axe d'écoulement et contenant l'axe de la tige de manoeuvre; la Fig. 3 est une vue en coupe du corps de vanne par le plan de symétrie longitudinal; la Fig. 4 en est une vue en coupe transversale suivant la ligne 4-4 de la Fig. 3; la Fig. 5 en est une vue en plan; les Fig. 6, 7 et 8 sont des vues en perspective, suivant différents points de vue, de l'opercule;; les Fig. 9 et 10 sont deux épures complémentaires, relatives à la détermination de la courbe d'intersection entre la surface formant siège et la surface cylindrique d'écoulement, cette surface étant représentée en coupe longitudinale sur la Fig. 9 et en coupe transversale sur la Fig. 10; les Fig. 11, 12 et 13 représentent des parties des Fig. 3 à 5 respectivement, mais à plus grande échelle; la Fig. 14 représente deux schémas comparatifs de la vanne suivant l'invention et d'une vanne classique à obturateur en coin; la Fig. 15 est une coupe longitudinale du corps de vanne correspondant à une première variante; la Fig. 16 en est une coupe transversale suivant la ligne 16-16 de la Fig. 15; la Fig. 17 en est une vue en plan; les Fig. 18 et 19 sont deux épures complémentaires analogues à celles des Fig. 9 et 10, mais relatives à une deuxième variante;; la Fig. 20 est une vue schématique, en coupe longitudinale diamétrale, du corps de vanne d'une troisième variante. Exemple des Fig. 1 à 14. Suivant l'exemple d'exécution représenté aux Fig. 1 à 14, la vanne (ou "robinet-vanne") est formée par la combinaison d'un corps de vanne 1, d'un opercule obturateur 2 et d'une tige 3 de manoeutre de cet obturateur. Le corps de vanne 1 a la forme d'un T; il est constitué par la combinaison de trois portions ou branches 4, 5 et 6 venues de matière en un seul bloc de fonte ou autre alliage métallique, obtenu par exemple par coulée en moule. les deux branches 4 et 5 sont coaxiales et ménagent un conduit d'écoulement pour le fluide à contrôler, ce conduit présentant une surface cylindrique interne dite "d'écoulement11 7, d'axe longitudinal X-X et de section transversale circulaire; ces deux branches se terminent par des brides 8 et 9 de branchement sur deux tronçons coaxiaux de la canalisation sur laquelle doit être disposée la vanne et elles se rejoignent, à leurs extrémités adjacentes, par une courte portion médiane de jonction 10 de section circulaire et dont la surface interne prolonge la surface d'écoulement 7 sans la moindre dénivellation. La branche transversale 6 du corps de vanne a, par exemple, une forme prismatique de section rectangulaire et est symétrique à la fois par rapport à un plan longitudinal P-P (Fig. 2, 4, 5) passant par l'axe X-X et à un plan transversal Q-Q (Fig. 1, 2, 5) perpendiculaire à cet axe et au plan P-P. Elle se raccorde directement à la portion inférieure 10 de raccordement des branches axiales 4 et 5 par deux portions latérales planes ou courbes 11. A son extrémité opposée, la branche transversale 6 du corps de vanne se termine par une bride 12 de fixation d'un couvercle 13. L'opercule 2, qui peut strie réalisé en tout matériau approprié, tel que fonte prise, fonte à graphite sphéroSdal, acier, cuproalliage, matière plastique et par toute technique appropriée (moulage de précision, matriçage, etc.),peut être creux comme représenté aux Fig. 1 et 2, ou plein comme représenté aux Fig. 6 à 8. La tige 3 de manoeuvre a son axe Y-Y confondu avec l'intersection des plans de symétrie longitudinal P-P et transversal Q-Q. Dans sa portion inférieure, cette tige 3 est filetée en 14 et est visse dans un écrou 15 prisonnier, sans possibilité de rotation, dans une rainure transversale 16, ménagée à la partie supérieure de opercule 2 (voir notamment Fig. 2 et 6 à 8). La tige 3 est maintenue longitudinalement dans le corps de vanne 1 par une collerette 17 qui est prisonnière entre le couvercie 13 et une pièce de maintien 19, rapportée sur ce couvercle par des boulons 20 ou autrement. I1 est prévu un moyen d'étanchéité, par exemple une rondelle 21, disposée sous la collerette 17. L'opercule 2 est guidé sur ses côtés par deux nervures 22 (Fig. 1, 2 et 6 à 8), susceptibles de coulisser dans des rainures 23 du corps 1 (Fig. 2 à 4) ou réciproquement. Cet opercule 2 est ainsi obligé de se mouvoir Suivant la direction Y-Y lorsque l'on fait tourner la tige 3 soit au moyen d'un chapeau d'ordonnance, soit au moyen d'un volant engagé sur un carré supérieur 24 de cette tige qui se développe à l'intérieur de l'opercule. A son extrémité inférieure diamétralement opposée, 1!opercule peut comporter une butée 25 de fin de course. En vue d'assurer une obturation étanche, lorsque l'opercule est dans sa position la plus basse, il est prévu en combinaison, dun coté au moins du plan transversal Q-Q: une surface d'appui 26, ménagée sur le corps de vanne 1; une surface conjuguée 27, ménagée sur l'opercule 2 et, entre les deux, une garniture d'étanchéité 28,en caoutchouc ou autre élastomère, fixée sur la surface 27 par collage, vulcanisation ou tout autre moyen approprié. Cette garniture peut, en particulier, être coulée dans l'intervalle ménagé pour elle entre les surfaces conjuguées 26 du corps de vanne 1 et 27 de ltobturateur, convenablement maintenu en place. De préférence et comme représenté, l'agencement est symétrique à la fois par rapport aux plans longitudinal P-P et transversal Q-Q de symétrie, en ce sens qu'il est prévu deux surfaces 26, deux surfaces 27 et deux garnitures 28, de forme annulaire, continues, symétriques par rapport au plan transversal Q-Q, ces surfaces et cette garniture présentant de profil, c'est-à-dire lorsqu'elles sont vues suivant une direction transversale perpendiculaire au plan longitudinal P-P, une même configuration en forme d'Y. Les deux surfaces 26,27 et les garnitures 28 peuvent être confondues, juxtaposées ou écartées dans la branche de 1'Y, qui correspond aux portions du corps 1 et de 1 opercule 2 diamétralement opposées, par rapport i l'axe longitudinal X-X, à la tige de manoeuvre 3.Dans le présent exemple, elles sont pratiquement confondues. Les surfaces 26 et 27 sont donc des surfaces conjuguées, fermées, continues, à forme variant progressivement. On va préciser ci-après la forme de chacune des surfaces de portée 26, ménagées dans le corps 1 et symétriques au plan transversal Q-Q de symétrie, et on se référera pour cela d'abord aux Fig. 3 à 5, puis aux Fig. 9 à 13. Sur les Fig. 3 à 5 on voit les deux surfaces 26 d'appui, symétriques par rapport au plan Q-Q, puis confondues à cheval sur ce plan. Chacune d'elles est bordée par deux contours, l'un interne 29, l'autre externe 30, et entre ces deux contours on peut définir sur la surface une ligne médiane 31 sur laquelle sera assurée 1 'étanchéité. Les contours 29 et 30 correspondent, respectivement, à l'intersection de la surface 26 avec la surface cylindrique d'écoulement 7, ménagée dans la partie 4 ou 5 du corps 1 et avec une partie de la surface interne de la branche 6 du corps, par exemple d'une portion plus ou moins en forme de congé 32, de telle sorte que, si la limite interne 29 est bien précise, la limite externe 30 peut entre plus ou moins écartée de cette limite interne par le choix de la surface 32. On notera que le contour interne 29 est théoriquement continu, mais qu'en réalité il s'arrête en 33 et 34 car, entre ces deux points, la surface 26 est confondue avec la surface interne cylindrique de la portion inférieure 10 du corps 1, de telle sorte que la portion 33-34 de ce contour 29 n'est pas perceptible dans la réalisation pratique, ce qui se traduit par l'absence de toute dénivellation en saillie ou en creux entre la surface 26 et la surface d'écoulement 7. Quart au contour externe 30 de chacune des surfaces 26, il se raccorde en 35 (Fig. 5 et 13) au contour externe de l'autre surface 26 pour former à eux deux un autre contour fermé. Chaque surface d 'appui 26, ainsi délimitée intérieurement et extérieurement, comporte quatre portions: une supérieure I, une inférieure II et deux latérales III,raccordées aux portions I et TI. Suivant l'invention, ces surfaces sont telles qu'en tous les points de la ligne d'étanchéité 31, le plan tangent à la surface d'appui fait un angle d'au moins 200 et, de préférence. de l'ordre de 30; avec la direction Y-Y de déplacement de l'opercule 2. On va maintenant définir pratiquement, dans le cas où lesdits plans tangents font un angle d'environ 300, le contour interne 29, puis les portions I, II, III de l'une des surfaces 28 ou, plutôt, de l'une de ses moitiés, située d'un côté du plan de symétrie longitudinal P-P, l'autre surface 26 étant symétrique par rapport au plan transversal Q-Q, et on se reportera d'abord aux Fig. 9 et 10 en ce'quoi concerne la forme du contour interne 29, et aux Fig.ll à 13 en ce qui concerne les formes des portions I, II et III de la surface. La Fig. 9 représente le cylindre d'écoulement 7 en coupe longitudinale et la Fig. 10 le représente en section transversale. Si on considère (Fig. 10) les quatre plans T-T tangents à la surface cylindrique 7 faisant 300 par rapport à l'axe Y-Y la tige de manoeuvre de la vanne, ces plans sont tangents suivant deux génératrices supérieures de contact J1 J2 et deux génératrices inférieures de contact K1, K2 avec le cylindre d'écoulement 7. Ceci posé, on peut tracer sur la surface 7 une courbe limite U (Fig.'9) qui comprend: un tronçon A B constitué par un segment de droite, parallèle à Y-Y, ce qui correspond à une portion de section droite du cylindre 7; un tronçon courbe B C D E F tel qu'en tous ses points tels que C, la tangente t à la courbe fasse un angle de 300 par rapport à la direction Y-Y; et un tronçon inférieur F G constitué par un deuxième segment de droite, parallèle à Y-Y. Cette courbe U est une courbe limite, en ce sens qu'entre les génératrices J1 et K1, d'une part, et J2 et K2, d'autre part, elle permet encore la construction d'une surface telle que les plans tangents à cette surface, menés le long de l'intersection de cette surface avec le cylindre d'écoulement 7, fassent un angle constant de 300 par rapport à la direction Y-Y de déplacement de 1 'opercule. Si l'on adoptait une courbe plus raide, la construction deviendrait impossible. Cette courbe limite U conduit à une ouverture minimale du corps de vanne entre les deux sièges en regard 26 dans le cas où l'on recherche une surface de siège faisant un angle égal ou supérieur à 300 avec la direction Y-Y le long de la courbe 29 d'intersection de la surface de siège 26 avec le cylindre d'écoulement. A noter qu'il existe une courbe limite pour chaque valeur d'angle minimal que l'on se fixe à priori. On pourrait donc adopter cette courbe limite U mais on obtient alors des surfaces 26 de siège évoluant trop rapidement en certains endroits. Aussi est-il préferable de s'écarter quelque peu de cette courbe limite à ses extrémités, de manière à obtenir une surface de siège 26 évoluant plus progressivement et, dans ces conditions, la courbe 29 correspond au tracé abfr de la Fiz. 9. On retrouve ce tracé sur les Fig. 1 , 2 , d'une part, tles Fig . 11 à 13 à plus grande échelle , d'autre part. Sur ces Fig. 11 à 13, qui correspondent à une moitié de llune des surfaces 26 de siège avec ses portions supérieur I, inférieure II et latérale III, les divers points considérés, situés sur le contour intérieur 29 du siège, sont désignés par a, b g, h les points correspondants de la ligne d'étanchéité par al, bol ... a et les points correspondant du contour extérieur 30 par a , b La portion supérieure I a les caractéristiques suivantes: l'intersection de cette portion de surface avec le cylindre d'écoulement 7 est l'arc abc d'une section droite de ce cylindre; cette portion I est générée par des droites parallèles au plan de symétrie P-P de la vanne contenant l'axe d'écoulement X-X et l'axe Y-Y de déplacement de I'opercule; toute droite b,b2 située sur la surface de siège menée en un point courant b situé entre a et c, est contenue dans un plan passant par b et contenant la tangente en ce point à la courbe interne 29 et faisant, par construction, un angle de 300 avec l'axe Y-Y de manoeuvre de la vanne; le segment tel que b bl, bl étant le point correspondant de la ligne d'étanchéité 31 de chacune de ces droites, est de longueur i à peu près constante. Cette condition détermine la ligne 29 d'étanchéité sur la surface 26'de siège. le segment b b2 est de longueur 2i. I1 correspond à la largeur de siège fixée. Le point b2 définit la limite extérieure théorique de la surface de siège. En fait, cette surfa 2 ce de siège peut, en pratique, se prolonger au-delà de b2 jusqu a ce qu'elle rejoigne la cage du corps de vanne. Par continuité, le segment b b étant petit par rapport aux autres dimensions du siège et la surface de siège évoluant progressivement, le plan tangent au point courant bl de la ligne d'étanchéité 31 tracée sur la portion supérieure de la surface de siège fait, avec la verticale, un angle proche de 300. La portion inférieure II de la surface de siège est une surface cylindrique, concentrique à l'axe X-X et rigoureusement située dans le prolongement de la surface 7 d'écoulement. Dans cette portion, la surface 26 de siège perd son individualité et se confond avec les génératrices de la partie inférieure de ce cylindre 7 d'écoulement. La ligne d'étanchéité suit la section droite gl hl. L'angle que fait avec la verticale le plan tangent à la surface de siège le long de la ligne d'étanchéité augmente de 45 environ à 90 quand on passe de gl à hl. Enfin, chaque portion latérale III qui constitue la caractéristique essentielle de l'invention a les caractéristiques suivantes: elle relie de façon progressive et continue la portion supérieure I à la portion inférieure II; elle est constituée par une surface gauche en forme de rampe tournante, c'est-à-dire de surface hélicoIdale qui s'appuie sur la courba cdefg du cylindre 7 d'écoulement et contourne sur le côté de ce cylindre;; cette surface, lorsque l'on suit, de c à g, sa courbe d'intersection avec le cylindre 7 d'écoulement, présente un mouvement de rotation autour d'un axe vertical, en ce sens que le long de sa génératrice c cl cette surface III fait face vers l'extérieur du cylindre 7 d'écoulement, alors que le long de la génératrice g 1 cette surface fait face à l'intér-eur du cylindre d'écoulement 7 (à noter que la vue en plan des Fig. 5 et 13 est très signifXcative de la forme générale de cette surface et de sa rotation sur elle-mEme qui apparatt quand on suit la courbe cdefg). Cette portion latérale III de la surface du siège est, en fait, composée, dans le cas présent, de trois zones: a) zone cd, d2c2; il s'agit d'une portion d'un plan incliné à 300 par rapport à l'axe X-X d'écoulement; le plan tangent à la courbe 29 en tous les points de la ligne cd fait un angle constant de 300 par rapport à la direction Y-Y (Fig. 9); le plan tangent à un point quelconque de la portion c 1d1de la ligne d'étanchéité 31 fait donc avec cette direction un angle voisin de 300 b) zone d f f2 de; il s'agit d'une surface réglée, engendrée par des génératrices horizontales s'appuyant sur la courbe df, tracée sur le cylindre 7 d'écoulement; en chaque point courant tel que e, compris entre d et r, la génératrice est la droite horizontale située dans l'un des deux plans contenant la tangente en e à la courbe de et faisant un angle de 300 avec la verticale; le plan tangent à la surface de siège au pointcourant e de la courbe d e fait donc, de par cette construction, un angle de 300 par-rapport b la direction Y-Y; par continuité, le segment e el étant petit par rapport aux autres dimensions du siège, et la surface de siège évoluant progressivement, le plan tangent au point courant e1 de la ligne d'étanchéité 31 tracée sur la surface de siège fait, avec la verticale, un angle proche de 300; 12 c) zone f s g f ; il stagit d'une surface réglée de défini- tion très voisine de la zone prêcédente; cette surface est engendrée par des génératrices horizontales s'appuyant sur la courbe f g tracée sur le cylindre 7 d'écoulement, mais l'angle que fait avec la verticale le plan tangent à la surface de siège, en tout point situé entre f et g, augmente de 300 à environ 450 quand le point considéré passe de f à g; cette zone correspond au raccordement des deux surfaces de siège 26; la jonction entre ces deux surfaces se fait selon la ligne 35 ou f2 g1 qui, en raison de la symétrie signalée précédemment, se projette sur les Fig. 3 et 11 suivant l'axe de symétrie vertical de ces Fig. Dans l'exemple particulier en cours de description, la construction géométrique adoptée est telle qu'outre la propriété générale précédente, la ligne de raccordement des deux surfaces 21 siège 2 de siège 26 est la droite f g tangente en f à la section droite du cylindre d'écoulement (voir Fig. 12). On notera que: le raccordement de la portion latérale III de la surface de chaque siège 26 s'effectue de façon très progressive avec la portion inférieure II, commune aux deux sièges; le raccordement du plan c d d2 c2 à 300 par rapport à l'axe d'écoulement X-X et à l'axe Y-Y de manoeuvre, avec la portion supérieure I de la surface de siège et avec la zone d f f2 d2 de la portion latérale III, s'effectue rigoureusement aux points c et d car, en ces points, les plans tangents en c à la portion supérieure a c c2 et en d à la portion d f f2 d2 correspondent au plan 22 2 2 de la zone c-d d c ; mais, en c et d les plans tangents des surfaces à raccorder diffèrent légèrement du plan c d d2 c2 adopté; une petite égalisation de raccordement du modèle de fonderie s'avè- re donc nécessaire ie long des génératrices c c2 et d d2; la portion latérale III de la surface de siège, composée dans le cas présent de trois zones et de forme hélicordale, joue le rôle de liaison continue et progressive entre la portion supérieure I et la portion inférieure II du siège. L'ensemble de la surface 26 de siège décrite et son symétrique par rapport au plan P-P satisfait donc aux caractéristiques essentielles de l'invention: condition de forme (variation progressive de la forme de la surface de siège), condition de plan tangent (en tout point de la ligne d'étanchéité, le plan tangent fait avec la surface de siège un angle minimal de 200). Si l'on examine plus particulièrement cette dernière condition relative au plan tangent, on constate que dans la réalisation qui vient d'être décrite, l'angle que fait avec la verticale le plan tangent à la surface de siège le long de la portion de la ligne d'étanchéité allant de al à f1 et de son symétrique par rapport au plan de symétrie P-P, esdpratiquement cons tant et très voisin de 300. Le long de la portion de la ligne dtétanchéité allant de f1 à hl et de son symétrique par rapport au plan P-P, l'angle que fait avec la verticale le plan tangent à la surface de siège augmente progressivement de 30 à 90 de fl à hl. Cet exemple de réalisation de l'invention offre donc la possibilité de réaliser, outre les conditions caractéristiques de l'invention, une vanne avec des surfaces de siège telles que, sur plus de la moitié supérieure de cette surface de siège, l'angle que fait avec la verticale le plan tangent à la surface de siège le long de la ligne d'étanchéité est pratiquement un angle constant donné (300 dans le cas présent) et que,sur le reste de cette même surface de siège, l'angle de ce plan tangent avec la verticale est partout supérieur à cet angle constant donné. Grâce au fait qu'en tous les points de la ligne d'étanchéité ledit angle est pratiquement égal ou supérieur à 300 et grâce à l'adoption d'un profil et d'une qualité de caoutchouc appropriés pour la garniture 28 fixée sur la surface 27 de l'opercule 2,cette garniture 28 s'écrase sans glisser contre la surface de siège 26 lors de la fermeture étanche de la vanne. A l'écrasement de la garniture 28 correspond donc un déplacement complémentaire de l'opercule 2. Si l'écrasement retenu pour la garniture 28 est de 1 mm, le déplacement complémentaire de l'opercule en fonction de l'angle que fait avec la direction Y-Y le plan tangent à la surface de siège au point considéré est d'autant plus faible que cet angle est plus grand, comme le montre le tableau suivant: ;Constructions,; Invention s connues Angle du plan tangent à la t t surface du siège avant la verticales au point de contact du joint, en degrés ........................... 10 20 30 Déplacement supplémentaire de l'opercule après la prise de contact de la garniture avec le siège conduisant à un écrasement du joint de 1 mm; déplacement en millimètres 5,6 2,7 1,7 L'importance du glissement de la garniture 28 sur la surface 26 formant siège est en relation directe avec ce déplacement complémentaire, d'où l'intérêt que l'angle minimal entre les plans tangents à la surface de siège le long de la ligne d'étanchéité et la direction Y-Y soit aussi grand que possible. On remarquera qu'à la partie supérieure, dans le présent exemple, le contour unique afférant aux deux garnitures 28 forme une couronne 35 (Fig. 1, 2, 6 à 8) laissant la possibilité de prévoir sur l'opercule 2 la butée 25 en retrait et dans le prolongement de la tige de manoeuvre 3, ce qui permet de limiter l'écrasement de la garniture d'étanchéité à une valeur assurant simultanément une étanchéité parfaite et un bon comportement au vieillissement de cette garniture. On peut remarquer que: d'une part, alors que dans la construction de la surface 26 de siège qui a été exposée ci-dessus, sur plus de la moitié de cette surface les plans tangents menés à cette surface aux points d'intersection de cette surface avec le cylindre 7 d'écoulement, font un angle constant avec la direction de déplacement de 1'oper- cule, en fait, ce sont les plans tangents menés à la surface 26 de siège le long de la ligne d'étanchéité 31, c'est-à-dire le long de la ligne de contact du siège avec le joint 28 de l'opercule en position de fermeture,qui devraient, en toute rigueur, posséder cette propriété d'égale inclinaison et faire un angle constant avec la verticale;; et, d'autre part, pour des raisons diverses, d'encombrement et de gain de poids notamment, on a tout intérêt à ce que la ligne 31 d'étanchéité sur la surface 26 de siège soit aussi proche que possible technologiquement de l'intersection de cette surface 26 avec le cylindre.d'écoulement 7; de ce fait, la propriété d'égale inclinaison par rapport à la direction Y-Y des plans tangents se conserve de façon très approchée et technologiquement très suffisante pour les plans tangents menés à la surface 26 par les points de la ligne 31 de contact d'étanchéité. A noter qu'on peut, si on le désire, corriger la différence comme suit: la surface de siège étant établie comme susdécrit, on trace la ligne d'étanchéité 31 sur cette surface et on reprend la construction de la surface en partant d'un cylindre virtuel engendré par des parallèles aux génératrices du cylindre d'écoulement et passant par la ligne d'étanchéité; ce cylindre virtuel n'est pas de révolution; les modalités définies pour la construction de la surface 26 s'appliquent également dans ce cas; la nouvelle surface de siège obtenue se développe de part et d'autre de la ligne d'étanchéité. Dans tous les cas, qu'il s'agisse de la construction telle que représentée ou de la construction améliorée ainsi qu'il vient autre indiqué, l'angle minimal approchant 300 ou étant égal à 30 entre la surface du siège le long de la ligne d'étanchéité 31 et la direction Y-Y, se traduit par un encombrement axial de la vanne réduit, compatible avec les normes d'encombrement entre brides existantes. Si on suppose que pour éviter le glissement de la garniture sur le siège lors de la fermeture, on s'impose dans le cadre de ce qui est décrit précédemment, qu'en tous points de la ligne d'étanchéité 31 le plan tangent à la surface du siège fasse un angle supérieur au égal à 300 avec la verticale, cette condition peut être balisée de deux façons: soit à la manière connue, gralce à un opercule classique à deux plans inclinés à 900 par rapport à la direction Y-Y; soit conformément à l'invention et comme schématisé sur le schéma supérieur de la Fig. 14. On voit tout de suite que grâce à l'invention, la largeur de l'ouverture de la cage du robinet dans le sens de l'écoulement est réduite de L à 1. On constate que 1 est de l'ordre de 0,5 L; l'invention permet donc de réduire l'encombrement pratiquement de moitié. A noter que l'ouverture L des vannes classiques est incompatible avec l'encombrement normalisé des robinets-vannes auxquels l'invention est donc applicable. En bref, l'invention, grâce à la surface de siège 26 présentant en tous points de la ligne d'étanchéité 31 un angle important avec la direction de l'axe Y-Y de manoeuvre, permet de diminuer et mEme de supprimer le glissement de la garniture 28 sur le siège 26 lors de la fermeture de la vanne, et ceci tout en conservant un encombrement raisonnable. Vice versa, à angle minimal égal, l'invention permet de diminuer l'encombrement. Exemple des Fig. 15 à 17. La partie de la surface de siège 26a au-dessus du plan diamétral du cylindre d'écoulement 7 est modifiée comme suit: La surface de siège 26a en chaque point m situé entre a et n est générée par une droite om s'appuyant sur l'axe X-X du cylindre 7 d'écoulement et située dans le plan contenant la tangente en m à la courbe 29a d'intersection entre la surface du cylindre 7 d'écoulement et la surface 26a du siège faisant 300 par rapport à la direction Y-Y de déplacement de l'opercule. Cette solution assure une génération homogène de la partie de la surface de siège 26a située au-dessus du plan diamétral horizontal, éliminant ainsi les retouches à apporter au modèle de fonderie au niveau des génératrices c c2 et d d2 du premier exemple. Les remarques générales,faites à l'occasion de cet exemple, restent valables. Exemple des Fig. 18 et 19. La surface de siège dans cette variante est définie comme étant l'enveloppe des plans menés en chaque point de la courbe d'intersection entre le siège et la surface 7 d'écoulement contenant la tangente à la courbe d'intersection au point considéré et faisant un angle de 250 avec la direction Y-Y, cette enveloppe étant éventuellement complétée par des portions de plans qui lui sont tangents et font également 250 avec la verticale. La courbe 29b d'intersection du cylindre 7 d'écoulement et de la surface de siège comprend: un tronçon 2 g qui est un segment de droite parallèle à Y-Y, ce qui correspond à une portion de section droite du cylindre 7 d'écoulement; un tronçon q r qui est un arc de cercle tangent en q à la droite p g et en r au tronçon suivant; un tronçon r s t qui est un segment de droite, incliné à 250 par rapport à la verticale; un tronçon t u qui est un arc de cercle aboutissant perpendiculairement en u à la génératrice K1 ou K2 correspondant au plan tangent T au cylindre 7 d'écoulement et faisant 250 par rapport à la direction Y-Y. La portion inférieure de la surface de siège correspondant au contour u v se confond comme dans les exemples précédents avec la surface du cylindre 7 d'écoulement. D'après cette construction géométrique, les plans tangents à la surface de siège le long de la ligne d'étanchéité dans la portion où la surface de siège est définie à partir de l'enveloppe précédente, font un angle rigoureusement constant par rapport à la direction Y-Y et cet angle est de 250 dans l'exemple spécifique de réalisation donné. Exemple de la Fig. 20. Dans les exemples précédents, les paires de surfaces conjuguées 26, 27 et les deux garnitures d'étanchéité 28 avaient un tronçon unique à la partie inférieure de l'opercule, d'où la forme en Y décrite. La Fig. 20 montre un exemple où les deux surfaces 26, et partant les surfaces de l'opercule et les garnitures, restent séparées sur tout le pourtour, ce qui présente comme premier avantage, au cas où il existerait un joint de fonderie dans le plan de symétrie vertical perpendiculaire à l'axe d'écoulement, d'8riter que la garniture d'*tanchEité ne porte sur ce joint de fonderie tSc ~ e deuriiee avanta " i de doubler intégralement le joint d'6tanchéité. - RENDTCaTICINS 1.- Vanne du type à corps de vanne comportant un conduit à surface interne cylindrique d'écoulement et à opercule en forme de coin présentant, d'un cté au moins, une surface pourvue d'une garniture d'étanchéité en forme d'anneau, destinée à venir en appui étanche sur une surface de siège ménagée dans le corps de vanne, ladite vanne étant caractérisée en ce que la surface (26, 26a, 26b) formant siège pour l'opercule (2) est ménagée sur le corps tubulaire de vanne (1), et la surface (27) ménagée sur l'opercule (-2) et pourvue de la garniture d'étanchéité (28), sont deux surfaces conjuguées, fermées, continues, à forme variant progressivement et telles que la surface formant siège comporte une portion supérieure (I), une portion inférieure (II) qui raccorde deux portions, amont (4) et aval (5), de ladite surface interne cylindrique d'écoulement (7) et deux portions latérales (III) de forme au moins à peu près hélicoldale qui relient, en contournant les flancs de la surface cylindrique (7) d'écoulement, lesdites portions supérieur res (I) et inférieure (II), ces différentes portions (I, II, III) coupant la surface cylindrique (7) d'écoulement suivant une courbe fermée (29, 29a, 29 ). 2.- Vanne suivant la revendication 1, caractérisée en ce que la surface de siège (26, 26a, 26b) ménagée sur le corps (1) de vanne est telle qu'elle admet en tous points de la ligne (31) d'étanchéité des plans tangents faisant, avec la direction (Y-Y) de déplacement de l'opercule (2), un angle au moins égal à une valeur fixée positive. 3.- Vanne suivant la revendication 2, caractérisée en ce que la valeur fixée positive est de 200. 4.- Vanne suivant la revendication 2, caractérisée en ce que la valeur fixée positive est d'environ 300. 5.- Vanne à opercule suivant l'une quelconque des revendications 2 et 4, caractérisée en ce que sur une zone tournée du côté de la tige de manoeuvre de l'opercule (2) et intéressant plus de la moitié de la surface de siège (26a) ménagée sur le corps (1) de vanne, l'angle formé par le plan tangent à la surface (26a) de siège avec la direction (Y-Y) de déplacement de l'opercule (2) en chacun des points de la ligne d'étanchéité (31), est au moins à peu près constant. 6.- Vanne suivant l'une quelconque des revendications 2 & 5, caractérisée en ce que la courbe fermée (29, 29a, 29b) d'intersection de la surface de siège (26, 26a, 26b) et de la surface cylindrique (7) d'écoulement présente, en projection sur un plan contenant l'axe 42) et l'axe de la surface cylindrique (7) d'écoulement, une tangente en chaque point dont la pente par rapport à l'axe (Y-Y) de déplacement de l'opercule (2) est au moins égale å la pente au point de même niveau, perpendiculairement l'axe (Y-Y) de déplacement de l'opercule (2), d'une courbe limite (U) qui comprend, entre deux tronçons estres (AB, FG) constitués par des segments de droite parallèles à l'axe (Y-Y) de déplacement de l'opercule (2), un tronçon c ourbe (BF) dont la tangente en chaque point fait ledit angle par rapport à l'axe (Y-Y) de déplacement de l'opercule (2). 7.- Vanne suivant l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisée en ce que son opercule (2) est guidé au moyen de nervures (22) et de rainures (23) conjuguées, ménagées respectivesent sur cet opercule et sur le corps (1) de vanne ou réciproquement. 8.- Vanne suivant l'une quelconque des revendications 1 à 78 caractérisée en ce qu'il est prévu deux paires de surfaces conjuguées (26, 27)- et deux garnitures d'étanchéité (28), les deux surfaces de siège (26) comportant des parties supérieure et média ne,séparées qui se réunissent en une partie unique du côté diamétralement opposé à la tige de manoeuvre de l'opercule (2), donnant à l'ensemble formant siège une forme de profil en Y et il en est de mame pour les deux surfaces conjuguées (27) de l'opercule et pour les garnitures (28) d'étanchéité, 9.- Vanne suivant l'une quelconque des revendications 1 a 7, caractérisée en ce qu'elle comporte deux garnitures d'obturation (28) situées de part et d'autre de l'opercule (2) et distinctes sur tout le pourtour de l'opercule (2), au même titre que les surfaces (27) qui les portent et les surfaces (26) formant sièges. 10.- Vanne suivant l'une quelconque des revendications 1 a 9:, caractérisée en ce que la portion inférieure (II) de la surface (26, 26a, 26b) formant siège affleure et prolonge sans point bas les deux portions1 amont (4) et aval (5), de ladite surface interne cylindrique d'écoulement (7). 11.- Vanne suivant la revendication 1, caractérisée en ce que la ligne d'étanchéité (31) suit de très près le contour (29, 29a, 29b) de la surface cylindrique (7) d'écoulement, la distance entre ces deux lignes correspondant à la moitié de la largeur d'appui (2 de la garniture d'étanchéité. 12.- Vanne suivant la revendication 1, caractérisée en ce que la surface de siège (26,26a,26b) ménagée sur le corps (1) de vanne admet en tous points de la ligne (31) d'étanchéité des plans tangents qui font avec la direction (Y-Y) de déplacement de l'obtu- rateur (2) un angle assurant l'encombrement minimal de ladite surface de siege (26,26a,26b) suivant la direction parallèle à la direction d'écoulement du fluide dans les conduits (4-5),permet- tant ainsi d'obtenir un encombrement minimal de la portion (6) du corps (1) de logement de l'obturateur (2).