La présente invention concerne un parapluie repliable, constitué de baleines en plusieurs parties partant de la couronne et d'entretoises principales partant du coulisseau principal et auxquelles sont associées des entretoises auxiliaires, ainsi que des éléments en forme de doigts qui, lorsqu'on replie le parapluie, servent à rabattre vers l'extérieur la partie de tissu de revêtement du parapluie qui entoure la couronne. Dans les parapluies connus de ce type, le problème de la formation automatique d'un "champignon de tissu" n'est pas résolu de façon satisfaisante. A cet effet, on a prévu, sur des parapluies repliables, des moyens d'écartement, dits en champignon", pour assurer autant que faire se peut, des plis longitudinaux lors du repliage du parapluie et lors du raccourcissement télescopique du manche, sans former des plis transversaux compliquant la réunion et qui forment souvent même des ensembles qui ne permettent d'obtenir que, par des plis longitudinaux, la forme caractéristique en champignon du tissu ou revêtement de parapluie. Il est déjà connu de réaliser de tels organes d'écartement en champignon sous la forme de doigts en étoile, perpendiculaires à l'axe du manche. Ces doigts sont des étriers de fils, souples, élastiques, en forme de boucle, dont les extrémités se rejoignent à la périphérie de la couronne et y sont fixées. Le montage des divers étriers de fils sur le parapluie est tel que les segments arqués, au sommet des étriers, se trouvent entre le revêtement du parapluie et les baleines Ce mode de réalisation est très onéreux du point de vue de la fabrication.Le montage se fait également difficilement0 Comme les boucles ont, de plus, une largeur relativement grande, le segment, appelé de façon générale, champignon, est considérablement en saillie, lorsque le tissu est lissés Pour cette raison, on a seulement prévu un tel étrier de fil de fer au niveau de chaque deuxième baleine. Malgré cela, lorsque le parapluie est replié, on aboutit à une section trop importante de l'ossature, inévitable au niveau de la formation du champignon.De plus, on a l'inconvénient que ces organes d'écartement du tissu de revêtement en champignon maintiennent constamment sous tension le tissu de revetement, sauf à l'état déplié A l'état fermé, replié, cela aboutit à un inconvénient grave : la zone de la couronne est toujours très bombée, si bien que cela rend très difficile la mise en place du parapluie dans un porte-parapluie, dans la mesure où, par une liaison correspondante, l'effet d'écar tement est transmis aux baleines En effet, il peut arriver qu'un parapluie classique, c'est-à-aire non repliable, spit facilement introduit, accidentellement, dans le parapluie repliable, qui est pratiquement ouvert à moitié.Cela peut endommager le revêtement du parapluie La présente invention a pour but de créer un parapluie du type indiqué ci-dessus, avec des moyens d'écartement en forme de doigts, qui soit de structure simple et qui arrive en position de fonctionnement qu t en étant commandé par force, lorsqu'on replie le paraplule. A cet effet, l'invention concerne un parapluie du type indiqué ci-dessus, caractérisé en ce que les éléments en forme de doigts passent, d'une position dépliée sensiblement parallèle au manche, en une position de développement de pliage, écartée du manche et formant, par rapport à celui-ci, un angle ouvert oC, et de là ces éléments peuvent être amenés à nouveau dans une position pliée, à plat, de regroupement, parallèle au manche. Suivant une autre caractéristique de l'invention, les deux parties de chaque segment de baleine, situées du côté de la couronne, peuvent basculer dans une position de sortie formant un angle ouvert 06 par rapport au manche. Suivant une autre caractéristique avantageuse de l'invention, les deux parties du segment de baleine, situées du cEté du toit, sont sensiblement de même longueur0 Suivant une autre caractéristique de l'invention, l'extrémité extérieure du segment de baleine, située du coté du toit, est articulée à une patte, solidaire du segment de baleine extérieur et est reliée, par l'interméciaire de cette patte, aussi bien à l'entretoise principale qu"à un bras auxiliaire situé au-dessus de cette entretoise, ce bras auxiliaire allant vers l'entretoise auxiliaire0 Suivant une autre caractéristique de l'invention, la fixation par couture du revêtement du parapluie se fait sur la patte. Suivant une autre caractéristique de l'invention, il est avantageux que le bras auxiliaire soit parallèle à l'entretoise principale. Suivant une autre caractéristique avantageuse de l'invention, les trois points d'articulation des pattes se trouvent au sommet I - II - III d'un triangule, le point d'articulation de la partie extérieure de baleine étant prévu au sommet extérieur de ce triangle. Dans ce cas, il est particu- t lièrement avantageux, selon l'invention, que la partie extérieure du toit soit recourbée vers l'extérieur, suivant un angle ouvert, au voisinage de son point d'articulation sur la patte0 Suivant une autre proposition de l'invention, les deux parties du segment de baleine situé du côté du toit viennent s'emboîter lorsque le parapluie est replié (figure 2). Suivant une autre caractéristique avantageuse de l'invention, le parapluie comporte un point de fixation, par couture du tissu, au voisinage du point d'articulation des deux parties du segment de baleine situé du côté de la couronne. Suivant un mode de réalisation particulièrement avantageux de l'invention, la partie de baleine intérieure, située du côté de la couronne, est sensiblement plus longue que la partie de baleine extérieure. Suivant une autre caractéristique avantageuse de l'invention, les deux parties sont en une seule pièce, qui présente en son milieu un point de flexion par pliage (figure 7). Suivant une autre caractéristique de l'intention, les deux parties présentent un point de pliage réalisé au préalable, non dirigé vers le manche, lorsque le parapluie est repli (figures 2,et 7). Suivant une autre caractéris tique avantageuse de l'invention, les parties du segment de baleine, situées du coté de la couronne, sont juxtaposées lorsque le parapluie est fermé et replié Grâce à un tel mode de réalisation, on obtient un parapluie du type indiqué ci-dessus, dont les moyens d'écartement ne passent en position active que lorsqu'on raccourcit le parapluie. Le revêtement du parapluie est déployé à l'extérieur en forme de champignon, en étant commandé par force par le coulisseau, en même temps que celui-ci se rapproche de la couronne0 On a ainsi créé un parapluie dans lequel, à ltexclusion de la structure de l'ossature repliable, les organes utilisés pour former ce déploiement en champignon du tissu de revêtement du toit se trouvent au niveau de la couronne. Grâce à la possibilité de déploiement de l'intérieur, c'est-à-dire du segment de baleine voisin de la couronne, on assure ce déploiement pratiquement sans tension, en même temps que l'on raccourcit le manche du parapluie. Lors de ce raccourcissement, l'ensemble du tissu de revêtement reste maintenu sans tension, si bien que le déploiement se fait délicatement. Le repliage du parapluie peut se faire de façon classique, en tenant l'extrémité du manche par la poignée et en poussant la couronne en direction de la poignée Le point d'articulation des deux parties de baleine, correspondant au segment qe baleine situé du cEté de la couronne, forme à ce moment le sommet de l'angle ouvert en direction du manche. Ces parties ont sensiblement la même longueur, c'est-à-dire que l'intérieur, ou la partie de baleine se trouvant du côté de la couronne, est quelque peu plus longue que la partie de baleine extérieure. Ainsi, au cours de la phase finale du repliage, on obtient même un mouvement de basculement assisté duwsegment en forme de champignon, qui résulte de ce raccourciement et du mouvement coulissant. Dans cette position, les deux parties viennent dans une position sensiblement parallèle au manche, repliée, peu encombrante, c'est-à-dire une position voisine, à plat. Il suffit alors de déployer légèrement le champignon à la main.Lorsque le revêtement de toit est fixé par une couture, au niveau du point d'articulation, entre l'extrémité extérieure de la partie de baleine se trouvant du côté de la couronne et le segment de baleine extérieure, l'on a prévu un autre point de couture au niveau de la patte, si bien que toute intervention manuelle est superflue, étant donné que la partie de tissu de revêtement qui s'y trouve est rabattue.Cette patte fait partie d'une commande centrale du revêtement du parapluie qui forme un parallélogramme articulé De cette façon, le bras auxiliaire, qui constitue une partie de ce parallélogramme articulé, agit également sur cette patte; Sensiblement au milieu des points d'articulation des côtés du parallélogramme, se trouve le point de liaison, articulé entre la partie extérieure du segment de baleine se trouvant du coté de la couronne et la partie de baleine extérieure Par suite de ce montage, la patte forme elle-m8me la butée pour un rabattement ou un pliage de cette partie, en direction de la poignée, lorsque le parapluie est tendu, ce qui assure une liaison extrêmement solide entre le segment de baleine, extérieur et la zone d'articulation sur la couronne.Pour le même but, on a également utilisé le moyen constructif consistant à amener en position de butée les deux parties du segment de baleine situé du côté de la couronne, en position étirée. Bien que la baleine soit en plusieurs parties, on conserve la courbure régulière et l'appui Le revtement, déployé vers l'extérieur, favorise le séchage du parapluie mouillé par la pluie. Si l'on choisit, comme cela a également été proposé, de réaliser les baleines en une seule partie, ce qui peut se faire facilement en utilisant de la matière synthétique, il est facile de courber cet organe en forme de rail. Cela assure toujours un déploiement sans blocage, ainsi que la courbure régulière indiquée du toit. Le point d'articulation par pliage peut s'obtenir en réduisant le matériau, au niveau de la zone de pliage prédéterminé. Le déboîtement latéral des deux parties de baleines formant champignon, sur le segment extérieur de la baleine, ainsi que l'emboîtage des baleines aboutissent à une section plus faible pour l'ossature, car on utilise avantageusement les faces angulaires libres entre les points d'articulation des baleines Suivant une autre caractéristique de l'invention, les parties du segment de baleine situées du coté de la couronne sont juxtaposées lorsque le parapluie est fermé et replié Suivant une autre caractéristique de l'invention, les parties s'emboitent lorsque le parapluie est replié, et ces deux parties se trouvent à côté du segment de baleine extérieur correspondant (figures 12a et 12b) Suivant une autre caractéristique de l'invention, il est avantageux que deux parties de baleine adjacentes, situées du côté de la couronne, et deux parties de baleine également en forme de fourche, soient dirigées de façon à former les bords d'une surface en forme de pastille. Suivant une caractéristique de l'invention, les points d'articulation entre les segments extérieurs de baleine, l'entretoise principale, l'entretoise auxiliaire de la patte se trouvent entre deux parties de baleine, situées du côté de la couronne, voisine, lorsque le parapluie est fermé et repliés Suivant une autre caractéristique de l'invention, le point d'articulation de la patte se trouve au voisinage d'un segment de surface qui fait saillie. Suivant une autre caractéristique de l'invention, les deux parties de baleine, qui se rejoignent en forme de fourche, sont reliées l'une à l'autre au niveau de leur point d'articulation commun (figure 16). Suivant une autre caractéristique de l'invention, les deux parties de baleine, qui se rejoignent en forme de fourche, sont soumises à l'action d'une force d'écartement, élastique, souple, à partir du point d' articulation Grâce à ce mode de réalisation, tout en conservant avantageusement le meme principe de montage, on obtient que les organes d'écartement en forme de champignon, au voisinage de la couronne, assurent le déboîtement et soient repliés, de baleine à baleine, dans la direction transversale. A côté d'une amélioration de la solidité, cela offre en outre l'avantage essentiel que le tissu de revêtement est pratiquement déployé par des doigts pyramidaux. Un avantage essentiel est le repliage de faible encombrement, car les deux parties des segments de baleine situés du côté de la couronne sont juxtaposées lorsque le parapluie est fermé et replié. Chaque baleine s'étend ainsi dans deux plans, On évite des parties de baleine et les entretoises ajoutées radialement. La section transversale de l'ossature reste faible A cet effet, de l'extrémité extérieure de chaque partie de baleine, située du cOté de la couronne, partent respectivement deux parties de baleine en forme de fourche, si bien que les parties de baleine de deux baleines adjacentes sont reliées en un point d'articulation commun d'un segment de baleine extérieur respectif.De cette façon, comme deux parties de baleine adjacentes, situées du c8té de la couronne, et deux parties de baleine en forme de fourche sont dirigées suivant la périphérie dtune surface en forme de pastille, on a une zone d'appui de grande surface. De plus, grâce à la structure suivant laquelle les points d'articulation, entre le segment de baleine extérieur, I'entretoise principale et l'entretoise auxiliaire, qui forment une patte, se trouvent entre les parties de baleine situées du coté de la couronne, adjacente, lorsque le parapluie fermé est replié. De cette façon, le point d'articulation, de dimensions relativement importantes, notamment pour des raisons de solidité, passe avantageusement, dans l'intervalle libre ou intervalle angulaire, entre les deux parties de baleine situées du c6té de la couronne. Les parties de baleine qui. agissent sur le segment de baleine extérieur passent, par contre, dans l'intervalle entre deux segments extérieurs de baleine. Du fait qu'en plus du point d'articulation, pour le segment de baleine situé du cbté de la couronne, on a, au niveau d'un segment de surface en déboitement de la patte, des segments de baleine extérieurs, ceux-ci peuvent se grouper sur les parties de baleine articulées, suivant leur section longitudinale la plus grande, sur le segment de baleine extérieure, et cela en venant s'appuyer de part et d'autre. Grtce à la réalisation en forme de fourche, de préférence en une seule pièce, pour cette partie de baleine, on peut avoir un montage rapide, En outre, on peut également fabriquer ces organes en matière synthétique. La même remarque est valable pour les parties de baleine se trouvant du côté de la couronne De façon générale, tous les points d'articulation peuvent se réaliser sous forme de charnière à film, si bien que l'ensemble du moyen d'écartement en champignon peut se réaliser en une seule pièce, ctest-à- dire peut être préfabriqué.Si les parties de baleine en forme de fourche sont soumises à l'action d'une force d'car tement, élastique, souple, malgré l'opération de fermeture, forcée pour l'ossature, on obtient, malgré le rapprochement croissant des baleines et des entretoises, dans la phase finale, un écartement suffisant pour que les parties de baleine, articulées au segment de baleine extérieur, ne viennent pas buter contre les parties de baleine extérieures, mais se disposent latéralement suivant ce segment de baleine. Suivant l'invention, on a-une variante particulièrement avantageuse du point de vue montage pour le moyen d'écartement en champignon. Cette variante se caractérise en ce que les doigts sont constitués par des rayons qui s'étendent entre la couronne et le coulisseau auxiliaire et qui, lorsque la couronne se rapproche du coulisseau auxiliaire, sont commandés vers la position d'écartement, faisant saillie. Suivant l'invention, il est avantageux que les rayons, réalisés en un matériau élastique, aient sensiblement en leur milieu un point d'articulation par pliage. Suivant une autre caractéristique de l'invention, les rayons sont reliés par une extrémité à un collet de la couronne, et par autre extrémité à un collet d'un anneau fixé au coulisseau auxiliaire. Suivant une autre caractéristique de l'invention, les rayons sont respectivement situés dans les secteurs angulaires ss entre les baleines. Suivant une caractéristique de l'invention, les rayons se trouvent au-dessus du plan des entretoises du coulisseau principal, lorsque le parapluie est ouvert0 Suivant une autre caractéristique de l'invention, les segments de rayon qui se trouvent de part et d'autre du point ae pliage s'emboîtent l'un dans l'autre Le cette façon, on obtient un repliage particulièrement peu encombrant de l'ossature du parapluie. Suivant une caractéristique avantageuse de l'invention, les rayons ont une courbure dirigée vers l'extérieur (figure 20), concave, vers le manche, lorsque ces rayons sont en position dépliée Suivant une autre caractéristique avantageuse de l'invention, les rayons sont formés en fendant longitudinalement un tube R. Grace à ce mode de réalisation, on obtient un ensemble d'écartement fonctionnant de façon sûre. Cet ensemble agit également de façon très souple sur le tissu de revêtement du parapluie, car le déboîtement sous forme de champignon du tissu se fait pratiquement sans tension. Ce ntest que lorsque la couronne et le coulisseau auxiliaire se rapprochent, ce qui assure en même temps l'entraînement du tissu de toit vers la couronne, que les doigts de débattement, correspondant au champignon, passent dans les espaces entre les baleines. Le tissu de revêtement n'est de ce fait pas soumis à une tension permanente par ensemble d'écartement, celui-ci n'agissant que lorsqu'on commande le coulisseau ou lorsqu'on raccourcit le manche du parapluie Les doigts sont formés par des rayons qui se trouvent entre la couronne et le coulis seau auxiliaire, et qui sont commandés par le mouvement ascendant du coulisseau auxiliaire vers la position d'action, en déboi temento Ces rayons sont en un matériau élastique.Ils comportent en leur milieu un point de pliage ou une charnière à film, formée par une diminution de la matière, Les divers rayons partent d'un collet, tant du coté de la couronne que du côté du coulisseau auxiliaire L'ensemble a la forme d'une partie injectée tubulaire, de fabrication facile Ce tube fendu s'emmanche, lors du montage, entre la couronne et le coulisseau auxiliaire, sur le manche du parapluie Il est inutile de fixer radialement ce tube fendu, car les rayons qui déboîtent viennent automatiquement dans les secteurs angulaires, entre les diverses baleines du parapluie0 De plus, on peut meme utiliser, comme coulisseau auxiliaire, couronne et tube fendu, un élément relié formé par une seule partie à injecter, ce qui réduit considérablement les frais Comme lorsqu'on forme le champignon, il nty a pas de tension notable du tissu, les rayons peuvent être relativement faibles. Le fait de réaliser les segments de rayon, de façon qu'ils puissent s'emboîter en position repliée, offre en plus l'avantage d'une section globale très ramassée, un autre avantage, à savoir la possibilité d'emboî- tage des parties profilées ainsi qu'une augmentation de la solidité des segments de rayon.Le déplacement de l'ensemble d'écartement jusqutau-dessus du plan des entretoises de coulisseau principal n'apparait pratiquement pas, ce qui donne à l'ensemble un aspect présentablee La courbure longitudinale concave, ou le bombement transversal obtenu par l'utilisation comme produit de départ d'un tube, assure que les rayons stécartent et se plient vers l'extérieur lorsqu'ils sont sollicités dans la direction axiale. La présente invention sera décrite plus en détail à l'aide de plusieurs modes de réalisation représentés schématiquement dans les dessins annexés, dans lesquels : - La figure 1 représente un premier mode de réalisation d'un parapluie repliable, de façon très schématique, à ltétat ouvert; - La figure 2 représente le parapluie repliable à l'étant fermé, mais non replié; - La figure 3 représente le même parapluie à l'état replié; - La figure 4 représente un détail du parapluie montrant clairement l'entretoise- champignon; - La figure 5 représente le parapluie en phase de fermeture ou d'ouverture; - La figure 6 représente le parapluie à l'état ouvert;; - La figure 7 représente un second mode de réalisation, selon lequel les parties des segments des baleines situées du côté de la couronne sont en une seule pièce, par exemple en forme de rail en matière synthétique injectée, 11 ensemble étant représenté à ltétat fermé non replié; - La figure 8 représente le parapluie de la figure 7 à l'étant replié; - La figure 9 représente le parapluie précédent au moment de la fermeture ou de ltouverture; - La figure 10 est une coupe au niveau du point d'articulation du segment de baleines supérieur du côté de la couronne, constituant une charnière en forme de film; - La figure 1l est une vue de détail à échelle agrandie des parties de baleines de toit emboîtées, montrant clairement le point d'articulation repliable;; - La figure 12 représente le parapluie à l'état ouvert; - La figure 12a représente une autre variante des baleines de toit en vue de dessus, pour une baleine déployée; - La figure 12b représente la baleine de toit à l'état replié au voisinage du manche; - La figure 13 est une vue de dessus très schématisée d'un parapluie constituant un troisième iode de réalisation; - La figure 14 représente le parapluie de la figure 13 en phase de fermeture ou d'ouverture, lors de la formation des entretoises en champignon; - La figure 15 représente le parapluie en montrant les entretoises champignon, peu avant le rabattement des parties de baleine formant les doigts; - La figure 16 est une vue en perspective à échelle agrandie, partielle, de la patte;; - La figure 17 représente un quatri8ase mode de réalisation, très schézatisé, d'un parapluie & ltétat ouvert, cette figure montrant les entretoiseschampignon réalisées sous forme d'éléments accessoires; - La figure 18 est une vue en perspective d'un parapluie replié; - La figure 19 est une vue de face correspondant à la figure 18; - La figure 20 représente le parapluie fermé, les segments de baleine étant légèrement écartés pour donner une image plus claire; - La figure 21 est une vue schématique de dessus de la figure 17; - La figure 22 représente en perspective une entretoise à champignon, en forme de tube fendu, constituant le produit de départ;; - La figure 23 représente les segments de baleines emboîtés, montrant le point d(articu- lation par pliage formé par la découpe des branches en U. Le parapluie selon l'invention comprend un manche 1. Ce manche est formé par deux parties de tubes 2 et 3, coulissant l'une dans l'autre de façon télescopique. La partie de tube 2 présente une section circulaire, et la partie de tube 3 une section polygonale. La partie de tube 2 est réduite au niveau d'un cliquet 4, qui fixe le manche 1 en position sortie, pour correspondre à la section de la partie de tube 3 dont l'extrémité est munie d'une poignée 5* L'autre extrémité du manche 1 comporte une couronne 6. A cette couronne, on a articulé les baleines 7 réparties à angles réguliers. Chaque baleine 7 se compose de deux segments de baleine 7a et 7b. Le segment de baleine 7a, situé du côté de la couronne, est subdivisé. Les deux parties portent les références T1 et T2. Ces deux parties enjambent la distance allant de la couronne 6 à la patte 14, sans qu'un bras ou analogue ne soit relié par exemple à la partie T1. Le second segment 7b part de la patte lko Les deux parties T1 et T2 ont sensiblement la m8me longueur. Cela signifie que, pour des raisons qui seront décrites plus en détail ultérieurement à ltoccasion de la description du fonctionnement, la partie 31 est légèrement plus longue que la partie T2. Dans le premier mode de réalisation (figures 1 à 6), la partie T1, située du côté du toit, est réalisée en un fil d'acier et est articulée au point d'articulation 9 par une couronne de liaison 8 prévue à cet endroit. Au voisinage de ce point d'articulation, la partie T1 est coudée au point 10. Un second coude 11 se trouve à l'autre extrémité de la partie Tî La zone d'extrémité qui se raccorde à ce coude 11 pénètre, sensiblement de moitié, dans le volume en forme de U de la partie T2, qui présente à cet endroit un profil en forme de U correspondant.Cette partie d'extrémité est reliée à la partie T2 par l'articulation 12 Le segment d'extrémité 13, en forme de talon, qui dépasse de l'articulation 12 du côté de la couronne, forme, dans la course des deux parties T1 et T2, une butée, ce qui exclut le pliage dans le sens de la flèche X. L'extrémité extérieure du segment de baleines 7a, situé du côté de la couronne, c'est-àdire l'extrémité extérieure de la partie T2, est articulée à la patte 14, qui est solidaire du segment de baleine 7b, extérieur. Pour cette patte, il s'agit d'un élément à section en forme de U, qui déborde sur l'extrémité, située du côté de la couronne, du segment extérieur de baleine 7b, et forme en même temps les points d'articulation 15 et 16, pour l'ensemble d'appui S qui assure en même temps un appui des points d'articulation 15 et 16 des baleines 7 et commande leur mouvement de pliage. Le point d'articulation, entre la partie T2 et le segment extérieur de la baleine 7b, porte la référence 17. L'extrémité de la partie T2, qui est articulée à cet endroit, présente une zone coudée 18, de façon que l'entretoise U, du profilé qui forme la partie T2, s'appuie contre les surfaces frontales des branches 19 en forme de U de la patte 14, de façon à bloquer le système, pour qu'également la partie T2 puisse venir en butée par rapport au segment extérieur 7b de baleine, et cela lorsque le parapluie est ouvert, c'est-à-dire lorsque les baleines sont déployées. La butée, au niveau du point d'articulation 12, évite que les parties T1 et T2 viennent l'une par rapport à l'autre dans une position déployée, autobloquante (figure 2). Les trois points d'articulation des pattes 15, 1o, 17 se trouvent aux points I, II, III d'un triangle Le point d'articulation 17 de la partie extérieure de baleines T2 se trouve au sommet le plus à l'extérieur de ce triangleo La direction d'extension de la partie T2 correspond sensiblement au prolongement de la ligne passant par les points d'articulation 15 et 160 Avec le segment S'extrémité, courbé, situé du coté des pattes, la partie T2 forme un angle obtus, ouvert vers le haut ou vers l'exterieur0 Le tissu de revêtement 20 (figure 4) d'un parapluie est fixé à la couronne 6 du parapluie. De plus, le tissu 20 est fixé à la patte 14, qui est ramenée dans la zone centrale, de sorte que la boucle 21 de la couture soit suffisamment fixée pour ne pas glisser. Entre ces deux points de fixation, on en a un autre pour le tissu 20 du parapluie, au niveau du point d'articulation 12 des deux parties T1 et T2 du segment 7b de baleine, situé du côté de la couronne La boucle de couture 22, qui se trouve à cet endroit, est prévue autour de la zone coudée 11. Enfin, le tissu 20 est également fixé aux extrémités 23 des segments extérieurs 7b des diverses baleines0 Sur le point d'articulation 16 de la patte 14, agit l'entretoise principale 25, reliée au coulisseau principal 24 et faisant partie de l'ensemble d'appui. Le point d'articulation situé sur le coulisseau principal est formé par une couronne de liaison 26 classique. Le coulisseau principal 24 glisse sur le manche 1 du parapluie. En outre, un coulisseau auxiliaire 27 glisse sur le manche 1 du parapluie. Les entretoises auxiliaires 29 partent du coulisseau auxiliaire 27 au niveau de la couronne de liaison 28. Ces entretoises auxiliaires sont articulées au point 30 avec les entretoises principales 25. Le point d'articulation 30 se trouve sensiblement sur le segment central de chaque entretoise principale 25. Un bras auxiliaire 31 part du point d'articulation 15 de la patte 14. Ce dernier est légèrement coudé au point 32. Cette partie coudée forme une réserve d'allongement de compensation. Le bras auxiliaire 31 s'étend essentlellement parallèlement à l'entretoise principale 250 Le point d'attaque, du coté de l'entretoise auxiliaire, se fait à une distance du point d'articulation 30 qui correspond sensiblement à la distance entre les deux points d'articulation 15 et 16 de la patte 14. Ce point d'articulation, situé sur ltentretoise auxiliaire, porte la référence 33. Le bras auxiliaire est réalisé en fil d'acier. Les segments d'extrémité, situés du côté de l'articulation, sont aplatis et percés pour former des oeillets d'articulation. L'entretoise auxiliaire 29 est constituée par un profil en U, de telle façon que le bras auxiliaire 31 vienne au moins partiellement dans le volume en forme de U de cette entretoise lorsque le parapluie est à l'état replié (voir figure 3). Le bras auxiliaire 31 et un segment partiel de l'entretoise principale 25, forment le bras le plus long, alors que la patte 14, et un segment partiel de l'entretoise auxiliaire 29, forment le bras le plus court d'un parallélogramme P, stabilisant le toit et commandant le déroulement des mouvements. Le segment extérieur 7b de la baleine est relié de cette façon à la patte 14, pour que celle-ci forme, avec son segment d'extrémité tourné vers ltextérieur, une douille 38 entourant étroitement le segment extérieur de la baleine. L'extrémité du segment de baleine 7b, qui pénètre dans le volume en U de la patte 14, est alors prise, par un bossage 35, dans les branches 19 de cette partie de patte en forme de U. Entre le coulisseau principal 24 et le coulisseau auxiliaire 27, on a prévu une douille de freinage 36, qui offre une certaine résistance en coulissant sur le manche du parapluie. Les deux parties T1 et T2 du segment de baleine 7a peuvent également être réalisées en forme de rail, en une seule pièce, par exemple en matière synthétique injectée. Cela est possible notamment puisque ce segment, allant de la couronne 6 jusqu'à ltépaulement du segment 7b, enjambe cet intervalle sans être relié à un bras. Cette partie constitue un organe en forme de U. En position déployée, les ouvertures en forme de U, comme cela ressort de la figure 7, sont dirigées dans des directions opposées pour que, lorsque les parties T1 et T2 occupent une position parallèle (représentée à la figure 1l), ces parties puissent s'emboîter l'une dans l'autre de façon à gagner de la placet La ligne divergeante des branches, comme on le reconnaît clairement dans cette figure, pour les profilés en U, favorise un certain auto-centrage et évite en outre un pincement qui gênerait l'ouverture. Le point d'articulation par pliage 12' est obtenu par une découpe des branches en U, relativement haute jusqu'au niveau de l'ame, si bien que cette zone non renforcée permet le pliage nécessaire. Le profil légèrement concave des parties T1 et T2, qui, dans ce cas, sont en une seule pièce, assure, en position repliée, lors du déplacement du coulis seau, un blocage automatique de ces organes, de sorte que ceux-ci peuvent sortir comme voulu. Les points d'articulation sur la couronne sont également obtenus par le fait que les branches des profils en U, à cet endroit, sont découpées jusque sur l'me du profilé. Cette réduction de matière peut déjà se faire facilement à l'injection. Si, partant de la position ouverte (figures 1 et 12), on veut fermer le parapluie, il est nécessaire de commander le bouton de verrouillage 37 du coulisseau principal 24, pour dégager un crochet correspondant par rapport au manche 1 du parapluie, qui fixe laouverture du parapluie. Après ce déverrouillage du cliquet (figure 2), on peut déplacer le coulisseau principal 24 vers la poignée 5. Par ce mouvement, l'ensemble de l'appui S se rapproche du manche 1 du parapluie, en se repliant. Le coulisseau auxiliaire 27 est d'abord gêné par la douille de freinage 36, si bien qu'il n'est pas immédiatement entraîné dans le sens de la poignée 5 du parapluie. Cela favorise un rapprochement rapide de l'ensemble d'appui S. Partant de ce mouvement, la partie TI, du côté de la couronne, se rapproche tout d'abord du segment en deux parties 7a des baleines. Le tissu du parapluie, qui se trouve à cet endroit, est écarté ainsi par l'ensemble d'appui S. Le tissu peut ne pas être coincé. En fonction de l'augmentation de l'extension de l'entretoise principale 25 et de l'entretoise auxiliaire 29, on arrive à la position repliée représentée aux figures 2 et 7, dans laquelle les plis radialement en saillie des baleines peuvent sécher lorsqurils sont mouillés par la pluie, si lton ne dispose pas de suffisamment de place pour déployer librement le parapluie.Dans cette position, les deux parties T1 et T2 du segment de baleine, situé du c8té de la couronne, rabattable et divisé en deux parties, sont arrivées pratiquement en extension, ctest-à-dire que les deux parties prennent une position courbe, avantageuse, écartant le cas échéant le revêtement mouillé par rapport au manche, et évitant un blocage réciproque automatique Si l'on veut replier le parapluie, il suffit de déplacer le coulisseau principal dans la direction de la couronne, c'est-à-dire par une manoeuvre classique pour tous les parapluies repliables, une main fixant l'extrémité à poignée du parapluie et l'autre main déplaçant la couronne 6 vers la poignée 5, en raccourcissant le manche 1 du parapluie. L'ensemble d'appui déjà replié se déplace en direction de la couronne 6, tout en entraînant l'ensemble du tissu de revêtement.Dans ce cas, les deux parties T1 et T2 de chaque segment de baleine 7a, en deux parties, situé du côté de la couronne, passent dans une position intermédiaire, formant, par rapport au manche 1, un angle ouvert oa , c'està-dire la position de sortie. Le segment de tissu entre la fixation de la couronne et la boucle 21 prend automatiquement la forme d'un champignon. Le champignon correspondant porte la référence P1 (figures 4 et 9). Comme cela ressort des dessins, le point d'articulation 12, 12', entre les parties de baleines T1 et T2, forme le sommet de l'angle Oit , ouvert en direction du manche. Si l'on continue de déplacer la couronne en direction du coulisseau principal 24, on poursuit le rapprochement ou le déplacement en hauteur du point d'articulation des pattes 17 par rapport à la couronne 6. Comme la partie T2 du segment de baleine de toit, du côté de la couronne, est quelque peu plus courte que la partie adjacente T1, cette partie T2 est tirée en position de rabattement selon les figures 3 à 8; cela constitue la position d'extrémité. Pour cette position, les parties T1 et T2 occupent d'elles-mêmes une position adjacente repliée, peu encombranté, obtenue par emboîtage. Dans le cas du mode de réalisation selon les figures 13 à 16, on a même un rapprochement latéral de ces parties. Le mode de réalisation selon les figures 12a et 12b constitue un exemple avantageux de la manière de rendre rabattable les parties T1 et T2. Au lieu d'ajouter radialement des tringles et des entretoises, on articule latéralement les parties T1 et T2 en utilisant le volume de façon optimale, du point de vue de l'encombrement Le paquet imbriqué des parties T1 et T2 se trouve alors à côté de la patte 14 (voir figure l2b). Pour former le point d'articulation 17, sur lequel agit en même temps le bras auxiliaire 31 (comme cela ressort de la figure 12a), l'entretoise en 60, de la partie extérieure par rapport au toit T2, est découpée de façon à obtenir des branches 61 en forme de U, librement en saillie. Ces branches sont recourbées de façon à se disposer à plat l'une sur l'autre Du reste, l'arête latérale, tournée vers le segment de baleine 7b ou la surface latérale des pattes 14', dépasse latéralement la partie de baleine T2. Un tel moyen entraîne un volume libre, entre le segment de baleine 7a situé du côté du toit et le segment extérieur 7b des baleines, de sorte qu'au cours de la formation d'un champignon, le segment de tissu, replié, se bombe sans être endommagé, et se met en place de façon ordonnée. La partie coudée 10 (voir premier mode de réalisation) de la partie T1 de la couronne englobe la patte 14, de façon à obtenir une transition en forme de pont entre la couronne 6 et la partie adjacente de l'ossature, ce qui permet également d'emmancher facilement le parapluie dans une gaine étroite. Le segment 13, en forme de talon, qui vient en saillie sur la partie T2 (voir figure 4) est arrondi. La partie T1, de l'exemple de réalisation selon les figures 8 à 12, comporte également un tel arrondi. A l'état replié (figures 3 et 8), le coulisseau principal 24, ainsi que le segment d'extrémité, articulé à cet endroit, de l'entretoise principale 25, pénètrent dans la poignée 5 en forme de coupelle. Les extrémités des baleines se logent dans la cavité 38 de la poignée 5 et y sont prises par le petit ruban de fixation, classique, non représenté en détail. L'ouverture du parapluie se fait essentiellement en procédant de façon inverse. Tout d'abord, on se met dans la position de la figure 2. Puis, par mouvement ascendant du coulisseau principal 24, on écarte facilement à la main les segments de baleine 7b, par rapport j au manche, dans la mesure où le parapluie ne comporte pas de moyen d'ouverture automatique, par exemple en arrêtant le coulisseau auxiliaire, pendant un court instant, dans son mouvement sur le manche, à l'ouverture du parapluie. Les entretoises auxiliaires 29 peuvent également être articulées solidairement de l'ossature au voisinage de la couronne, au lieu d'être montées de façon mobile sur le coulisseau auxiliaire 27. Dans exemple de réalisation selon les figures 13 à 16, il s'agit d'un parapluie ayant une structure essentiellement identique à celle décrite cidessus. De ce fait, les références, dans la mesure où elles sont nécessaires pour la compréhension de l'invention, sont reprises telles quelles. Dans cette solution, les baleines 7 sont décalées dans le plan sur un segment partiel, en étant articulées à la couronne. Les segments de baleine extérieurs 7b sont respectivement reliés par deux parties T2, partant des parties T1, qui assurent également la liaison transversale (voir figure 13). De cette façon, les parties de baleine T2, de deux baleines adjacentes 7, se rejoignent toutes deux au point d'articulation 17 commun. Cela produit un réglage des points d'articulation de ces parties. Deux parties de baleine T1 et T2, adjacentes du côté de la couronne, constituant les parties de baleine en fourche, forment une surface F (à structure de pastille) si l'on considère les lignes formées suivant le bord. Cette surface F est bombée au moins suivant son axe longitudinal, en tenant compte du bombement du toit. En se reportant à la figure 13, on obtient une ossature d'appui en forme d'6toile, qui arrive jusque dans la zone centrale des baleines. Cette ossature est répartie régulièrement, c'-est-- dire que les secteurs angulaires, entre deux baleines, sont égaux. Cette ossature est destinée au tissu de revêtement 20. L'articulation de la partie T1, au niveau de la couronne, se fait à son tour par une couronne de liaison 8. Les parties Tl, du cOté de la couronne, qui sont dans ce cas réalisées en un matériau plat, présentent également des parties coudées 10 et 11. Ces organes peuvent être réalisés en matière synthétique. La même remarque est valable pour les parties T2. Ces parties T2 sont reliées, par un point d'articulation 12, aux parties T1, en tenant compte d'un jeu d'articulations suffisant. Ces parties forment une fourche G1, qui coopère d'un côté avec une patte 14. De la patte 14, diverge également la partie de baleine T2 de la baleine adjacente 7. Il est avantageux que, chaque fois, deux parties adjacentes T2 soient réunies pour former dans ce cas une fourche G2, en une seule pièce (figure 16 > . La patte 14 est essentiellement inchangée. Uniquement le point d'articulation 17 est légèrement déplacé vers l'extérieur. A cet effet, l'entretoise de la patte en forme de U sur la douille 34, mise en forme par roulage de la partie opposée à la douille 34, également formée par roulage de la branche 19 en U, est partiellement fendue. On obtient ainsi la branche 19 et le segment de surface 40, en porte-à-faux, de l'entretoise en U, ces parties formant les oeillets de montage du point d'articulation 17. Cette articulation, en saillie par rapport à ltentretoise en U, permet un repliage de la double partie de baleine T2 vers le segment extérieur de baleine 7b, de façon que les deux parties T2 s'appuient, au moins latéralement, sur une partie de leur longueur. Cela permet d'avoir une position repliée peu encombrante. En outre, du fait que les deux parties de baleine T2, en forme de fourches, soient chargées par une force d'écartement au niveau de leur point d'articulation 17, on assure, dans chaque cas, une position de repli latérale, et cela malgré un rapprochement forcé des entretoises et des baleines sur le manche. La fermeture est la même que celle du premier mode de réalisation décrit précédemment. La même remarque est valable pour le repliage et la formation de champignon P1, liée à ce repliage. Des remarques semblables sont également vraies pour le mouvement de rabattement adjacent des parties T1 et T2, toutefois, à la différence que les deux parties T1 et T2 sont côte à côte. La patte 14 pénètre dans l'intervalle angulaire entre deux parties de baleine T1. De la même manière, les deux parties de baleine T2 pénètrent, avec la partie T1, dans le volume libre entre deux entretoises principales 25 ou de segments de baleine 7b. Il en résulte quten utilisant ltespace libre entre les points d'articulation, on obtient une série annulaire de pattes et d'entretoises, ce qui aboutit à la section réduite de l'ossature, recherchée lorsque le parapluie est à l'état replié. L'extension du tissu de rev- tement 20 se fait de façon extrêmement modérée, en ce que chaque partie de baleine T1 et deux parties de baleines adjacentes T2 forment tout d'abord un doigt pyramidal très obtus, qui passe dans une forme plus pointue, uniquement au cours de la phase finale du raccourcissement, lorsque l'en- semble du tissu de revêtement se trouve au voisinage de la couronne, comme représenté à la figure 15. L'ouverture du parapluie se fait essentiellement par une opération inverse, les deux parties T1 et T2 du segment de baleine 7a, du côté de la couronne, se soulevant, avec déplacement du coulisseau principal, en formant un angle ouvert par rapport au manche, et en dégageant le tissu de revêtement 20 par rapport au manche 1. Dans l'exemple de réalisation selon les figures 17 à 23, la formation du champignon se fait également, en fonction du mouvement du coulisseau ou par rapprochement de la couronne sur le coulisseau auxiliaire, par le rabattement forcé, en forme de champignon, de la partie de tissu de revêtement proche de la couronne. Dans le cas de ce parapluie, la baleine 7 n'est pas raccourcie par le rabattement et l'emboîtage des divers segments de baleine, mais par un coulissement télescopique normal des segments de baleine 7a et 7b l'un dans l'autre. Le segment de baleine 7a, situé du côté de la couronne du parapluie, a pour cela une section transversale en forme de U. Dans ce segment, glisse le segment de baleine 7b, qui est de préférence réalisé en fil d'acier. Les parties restantes de la structure, et notamment l'ensemble des doigts d'écartement, sont les suivantes : le segment de baleine extérieur 7b est relié, par un point d'articulation 41, à l'entretoise 25 du coulisseau principal. Ce point d'articulation est formé par un étrier d'accrochage de tissu 43, en forme de patte, monté coulissant sur le segment de baleine 7a. Cette entretoise 25 va vers le coulisseau principal 24. Elle y est articulée de façon classique, comme indiqué ci-dessus. Le coulisseau principal 24 glisse sur le manche 1 du parapluie. En outre, un coulisseau auxiliaire 27 est également coulissant sur le manche 1 du parapluie. Les entretoises auxiliaires 29 partent du coulisseau auxiliaire 27 où elles sont articulées. Ces entretoises auxiliaires 29 sont articulées, au point 30, sur les entretoises du coulisseau principal 25.Le coulissement de l'étrier d'accrochage de tissu 42 sur le segment de baleine 7a, situé du côté de la couronne du parapluie, est limité par la douille d'extrémité 43 de ce segment. Le tissu de revêtement 20 du parapluie est fixé à la couronne 6 du parapluie. En outre, le tissu de revêtement 20 est fixé à un étrier d'accrothage de tissu 42, qui comporte toujours un oeillet de couture correspondant 44. Enfin, la fixation du tissu de revêtement 20 se fait aux extrémités 23 du segment de baleine extérieur 7b. Ce parapluie, dont la longueur peut être réduite d'au moins la moitié de la longueur du manche, est associé à un ensemble d'écartement, en forme de doigts en étoile qui sont prévus à intervalles angulaires réguliers, en étant dirigés radialement. Ces doigts sont des rayons 46, prévus entre la couronne 6 et le coulisseau auxiliaire 27, et qui, lorsque la couronne se rapproche du coulisseau auxiliaire 27, sont commandés vers la position de sortie utile. Ces rayons 46 sont en-un matériau élastique, de préférence en matière synthétique, et, dans leur section centrale, ils présentent un point d'articulation de pliage 12t, à la manière d'un film formant charnière obtenu par réduction de matière. Dans le cas du coulisseau auxiliaire 27 qui se déplace au niveau de la couronne 6, les segments de rayons 46' et 46" viennent sensiblement paral lèlement l'un à l'autre, en se recourbant au point 1211 et en formant à angle ouvert g par rapport au manche. Les rayons 46 qui, en position étirée > (figure 20), sont toujours légèrement recourbés vers l'extérieur, se présentent ainsi perpendiculairement à l'axe yy du manche et, au passage d'un triangle devenant de plus en plus aigu, recourbe la section de tissu de référence entre la couronne 6 et l'étrier de fixation de tissu 42, pour obtenir la formation de champignon caractéristique.Par rabattement consécutif des doigts ou des rayons 46 en direction de la flèche z, on peut réunir les rayons en forme de faisceaux, pour glisser le parapluie raccourci dans la gaine. Si, comme dans les exemples de réalisation précédents, l'un des segments de rayon 46" est également -un peu plus court que le segment adjacent 46t, on peut réaliser ce mouvement de rabattement en le réalisant sous forme de mouvement forcé. Les rayons 46 partent d'un côté du collet 47 de la couronne 6. D'autre part, ces rayons se réunissent en un faisceau 48 sur le coulisseau auxiliaire 27. Comme représenté aux figures 19-et 20, on peut effectuer la liaison directement. Cependant, comme également représenté à la figure 22, on peut effectuer cette liaison en introduisant une bague 49, solidaire de la matière du segment des rayons. Dans ce dernier cas, on peut partir d'un tube R. Ce tube R présente le nombre adéquat de rayons 46, séparés par des fentes longitudinales 50, dans le segment de paroi de tube 51. Le tube fendu axialement R peut être obtenu par injection de matière synthétique. Cet organe est emmanché sur le manche 1 dans l'ossature, entre le coulisseau auxiliaire 27 et la couronne 6. En chargeant la bague 49, ce qui s'obtient éga lement dans ce cas par le coulisseau auxiliaire 27, on écarte, par force, les segments de paroi 51, bombés transversalement, en les pliant vers l'extérieur, comme les segments de rayons 46 mentionnés ci-dessus. Le point de fléchissement forcé peut être obtenu par une rainure annulaire. Le bombement transversal est représenté par des lignes en tiretés (figure 22), l'un des segments de paroi 51 étant obtenu à l'aide des fentes. Pour avoir une distance aussi courte que possible entre les deux anneaux 49, ou entre le collet 47 et le collet 48, la couronne 6 ainsi que le coulisseau auxiliaire 27, et pour avoir ainsi une réduction optimale de la longueur, on a prévu, également au niveau des points d'articulation de ces rayons 46, des charnières-films, obtenues par réduction de matière. Ces points d'articulation portent la référence 52. Comme cela ressort de la figure 21, les rayons 46 sont respectivement prévus, dans le secteur angulaire ss , entre les baleines 7. Comme pour les baleines 7, il faut une largeur B relativement faible, et du reste le mouvement de repliement des segments de rayons 46' et 46n l'un par rapport à l'autre doit être perpendiculaire à l'axe yy du manche, l'entretoise de champignon ne portant pas. Les branches 19 apparaissent à peine à l'oeil, lorsqu'on renonce au raccourcissement de l'un des segments, sans plus, pour réaliser le mouvement de rabattement forcé, puisque ces rayons 46 se trouvent au-dessus des entretoises 25 du coulisseau principal, ou même au-dessus des entretoises 29 du coulisseau auxiliaire, lorsque le parapluie est ouvert.Pour éviter, d'une part, que ces rayons 48, qui déboîtent librement, ne s'accrochent et pour que, d'autre part, on conserve la section de matière réduite, recherchée, lorsque le parapluie est à l'état replié et raccourci, les segments de rayons 46' et 46tut ont également, dans ce cas, une section telle que ces segments puissent stemboSter. A l'état étiré, ces segments présentent des cavités en forme de U, dans des directions opposées, comme cela ressort de la figure 20. Comme représenté à la figure 23, les branches 53 et 54 en forme de U, plus courtes, ont un profil divergent, de sorte qu'il faut un certain centrage automatique pour l'emboîtage et que, par ailleurs, on exclut avec certitude un pincement qui gênerait l'ouverture. On peut également envisager d'armer les profilés, si les segments de rayons doivent avoir une longueur plus importante que ce qui est représenté. Au point d'articulation, il est évident que lton nota pas une telle armature. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée aux exemples de réalisation ci-dessus décrits et représentés, à partir desquels on pourra prévoir d'autres modes et d'autres formes de réalisation, sans pour cela sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 10) Parapluie repliable comportant des baleines en plusieurs parties, partant de la couronne, et des entretoises principales partant du coulisseau principal, des entretoises auxiliaires étant associées à ces entretoises principales, et des éléments en forme de doigts qui, lorsqu'on replie le parapluie, servent à rabattre vers l'extérieur la partie de tissu de revêtement qui entoure la couronne, parapluie caractérisé en ce que les éléments en forme de doigts passent, d'une position dépliée sensiblement parallèle au manche (1), en une position de développement de pliage, écartée du manche et formant, par rapport à celui-ci, un angle ouvert ol , et de là ces éléments peuvent être amenés à nouveau dans une position pliée, à plat, de regroupement, parallèle au manche. 20) Parapluie selon la revendication 1, caractérisé en ce que deux parties (T1 et T2) de chaque segment de baleine (7a), situées du côté de la couronne, peuvent basculer dans une position de sortie formant un angle ouvert 05 par rapport au manche (1). 30) Parapluie selon la revendication 2, caractérisé en ce que les deux parties (T1 et T2) du segment de baleine, situées du côté du toit (7a), sont sensiblement de même longueur. 40) Parapluie selon la revendication 2, caractérisé en ce que l'extrémité extérieure du segment de baleine (7b), située du côté du toit, est articulée à une patte (14), solidaire du segment de baleine extérieur (7b), et est reliée, par l'intermédiaire de cette patte (14), aussi bien à l'entretoise principale (25) qu'à un bras auxiliaire (31) situé au-dessus de cette entretoise, ce bras auxiliaire allant vers l'entretoise auxiliaire (29). 50) Parapluie selon l'une quelconque des revendications 2 et 4, caractérisé en ce que la fixation par couture du revêtement (20) du parapluie se fait sur la patte (14). 60) Parapluie selon l'une quelconque des revendications 2 et 4, caractérisé en ce que le bras auxiliaire (31) est parallèle à l'entretoise principale (25). 70) Parapluie selon l'une quelconque des revendications 2 à 4, caractérisé en ce que les trois points d'articulation des pattes (15, 16, 17) se trouvent au sommet I-II-III d'un triangle, le point d'articu- lation (17) de la partie extérieure de baleine (T1) étant prévu au sommet extérieur de ce triangle. 80) Parapluie selon l'une quelconque des revendications 2 et 7, caractérisé en ce que la partie extérieure du toit (T2) est recourbée vers l'ex- térieur, suivant un angle ouvert, au voisinage de son point d'articulation sur la patte. 90) Parapluie selon la revendication 2, caractérisé en ce que les deux parties (T1 et T2) du segment de baleine situé du côté du toit (7a) viennent s'emboîter lorsque le parapluie est replié (figure 2). 100) Parapluie selon la revendication 2, caractérisé en ce qutil comporte un point de fixation, par couture du tissu, au voisinage du point d'arti culation (12) des deux parties (T1, T2) ) du segment de baleine (7a) situé du côté de la couronne. 110) Parapluie selon la revendication 2, caractérisé en ce que la partie de baleine (T1) intérieure, située du côté de la couronne, est sensiblement plus longue que la partie de baleine extérieure (T2). 120) Parapluie selon la revendication 2, caractérisé en ce que les deux parties (T1 et T2) sont en une seule pièce, qui présente en son milieu un point de flexion par pliage (12') (figure 7). 130) Parapluie selon la revendication 1, caractérisé en ce que les deux parties (T1 et T2) présentent un point de pliage réalisé au préalable, non dirigé vers le manche, lorsque le parapluie est replié (figures 2 et 7). 140) Parapluie selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que les parties (T1 et T2) du segment de baleine (7a), situées du cOté de la couronne, sont juxtaposées lorsque le parapluie est fermé et replié. 150) Parapluie selon l'une quelconque des revendications 1 et 4, caractérisé en ce que les parties (T1 et T2) ) s'emboîtent lorsque le parapluie est replié, et ces deux parties se trouvent à côté du segment de baleine extérieur correspondant (7b) (figures 12a et 12b). 160) Parapluie selon la revendication 14, caractérisé en ce que l'extrémité extérieure de chaque partie de baleine (T1) située du côté de la couronne se prolonge par deux parties de baleine (T2) en forme de fourche, les parties de baleine (T2) de deux baleines voisines (7) se réunissant en un point d'articulation commun (17), pour chaque segment de baleine extérieur (7b). 170) Parapluie selon l'une quelconque des revendications 14 et 16, caractérisé en ce que deux parties de baleine (T1), situées du c8té de la couronne, voisines, et deux parties de baleine en forme de fourche crantée (2) sont réunies pour délimiter une surface en forme de pastille F. 180) Parapluie selon l'une quelconque des revendications 14 et 16, caractérisé en ce que les points d'articulation (15, 16, 17), entre les segments extérieurs de baleine (7b), l'entretoise principale (25 > , 'entretoise auxiliaire (bras auxiliaire 31) de la patte (14) se trouvent entre deux parties de baleine (T1), situées du c8té de la couronne voisine, lorsque le parapluie est fermé et replié. 190) Parapluie selon l'une quelconque des revendications 14 et 16, caractérisé en ce que le point d'articulation (17) de la patte (14) se trouve au voisinage d'un segment de surface (40) qui fait saillie. 200) Parapluie selon la revendication 14, caractérisé en ce que deux parties de baleine tel), qui se rejoignent en forme de fourche, sont reliées l'une à l'autre au niveau de leur point d'articulation commun (17) (figure 16). 210) Parapluie selon la revendication 14, caractérisé en ce que deux parties de baleine (T2), qui se rejoignent en forme de fourche, sont soumises à l'action d'une force d'écartement, élastique, souple, à partir du point d'articulation (17). 220) Parapluie selon la revendication 1, caractérisé en ce que les doigts sont constitués par des rayons (17) qui s'étendent entre la couronne (6) et le coulisseau auxiliaire (12) et qui, lorsque la couronne (6) se rapproche du coulisseau auxiliaire Q2), sont commandés vers la position d'écartement faisant saillie. 230) Parapluie selon la revendication 22, caractérisé en ce que les rayons (46-), réalisés en un matériau élastique, ont sensiblement en leur milieu un point d'articulation par pliage (12n). 240) Parapluie selon la revendication 22, caractérisé en ce que les rayons (46) sont reliés par une extrémité à un collet (4?) de la couronne (6) et par l'autre extrémité à un collet (48) d'un anneau fixé au coulisseau auxiliaire (27). 250) Parapluie selon la revendication 22, caractérisé en ce que les rayons (46) sont respectivement situés dans les secteurs angulaires A entre les baleines (7). 260) Parapluie selon l'une quelconque des revendications 22 et 25, caractérisé en ce que les rayons (46) se trouvent au-dessus du plan des entretoises (25) du coulisseau principal, lorsque le parapluie est ouvert. 270) Parapluie selon ltune quelconque des revendications 22 et 23, caractérisé en ce que les segments de rayon (46' et 46"), qui se trouvent de part et d'autre du point de pliage (12"), s'emboîtent l'un dans ;I'autre. 280) Parapluie selon la revendication 22, caractérisé en ce que les rayons (4cri ont une courbure dirigée vers l'extérieur (figure 20), concave, vers le manche (1), lorsque ces rayons sont en position dépliée. 290) Parapluie selon la revendication 22, caractérisé en ce que les rayons (46) sont formés en fendant longitudinalement un tube R. 300) Parapluie selon l'une quelconque des revendications 1 et 15, caractérisé en ce que la partie de baleine (T2) extérieure, ayant en coupe une forme de U, est articulée à la surface latérale (1') de la patte (14). 310) Parapluie selon l'une quelconque des revendications 15 et 30, caractérisé en ce que les deux branches (61), en forme de U, librement en saillie, de la partie de baleine (T2), viennent s'appliquer à plat l'une contre l'autre, au niveau du point d'articulation de la patte (14), par la partie coudée. 320) Parapluie selon l'une quelconque des revendications 15 et 31, caractérisé en ce que les branches en forme de U (61), librement en saillie, sont biseautées jusqu'au-delà de l'arête latérale du profil en U. 330) Parapluie selon l'une quelconque des revendications 15 et 30, caractérisé en ce que les pivots d'articulation (17), entre les pattes (14) et les parties extérieures de baleine (T2), servent en même temps de pivot pour la patte (14) et un bras auxiliaire (31).