Feuillure d'apport et son assemblage destinés à cé -der soous des sollicitations ponctuelles. Cela concerne les huisseries pour la sécurité à l'effraction des portes et fenê -tres. Le terme technique fusible est approprié aux éléments d'assem -blage mais le terme à retenir pour l'ensemble du dispositif mis en place -feuillure/élément d'assemblage- estaltérabilité Selon des dispositifs connus de sécurité, ils por -tent sur le renforcement, l'obstacle et l'alarme. En plus d'un coût élevé, ils ont pour inconvénient l'escalade à l'efficacitf moyen pour toujours passer outre. Un exemple d'escalade est le blindage des portes. Cela ne sert pas à granitchose dés lors que la pièce d'appui (feuillure) en opposition à cette porte est bien plus forte si l'on considère que le levier et les coins du cambrioleur vien -nent en appui sur cette feuillure, faisant elle-même partie intégrante du cadre dormant, lui-meame solidement scellé. Cette feuillure est donc extrêmement forte et elle est mise en opposition à une porte qui lâchera fatalement, quelque soient son blindage et le nombre de ses points d'ancrage. De toute façon, dans lthypothése où le malfaiteur n'arriverait pas à ses fins, des dégâts considérables subsisteront. L'invention permet d'obvier à ces inconvénients, car elle offre en plus de sa logique évidente, une solution définitive. En effet, le dispositif proposé est d'offrir des pièces d'appui cédant sous la pression ponctuelle d'un levier. Ce cédement est de trois ordres; 10 la feuillure est d'une seule pièce friable ou déformable ou bien elle est cassable et frac -tionnée 20 les fusibles sont Qes éléments de liaison entre la dite feuillure et le cadre dormant 30 la feuillure et ses fusi -bles devant céder en même temps. Ceux-ci devant être aisément remplacables après détérioration, par des pièces de rechante disponibles. Ce dispositif est facilement adaptable aux huisse -ries déjà installées mais il peut etre inclus dés sa conception en usine. Cette nouvelle disposition offre en elle-même une sécurité excellente avec une bonne porte et fermeture; cependant Si ce dispositif diminue l'intérêt du renforcement des portes il peut s'en associer utilement. Le dispositif tel qu'il est représenté Fig.1, où le dormant a est détaché de sa feuillure d'origine c' par une coupe b il devient ainsi un support pour recevoir la nouvelle feuillu -re c et une pièce e peut venir en applique afin de présenter un point pivot en d. Le texte qui suit et les références aux dessins se -ront donnés comme exemple d'application nullement limitatif, ils ont valeur d'aider à la compréhension du dispositif faisant l'objet de l'invention qui est -pour rappel- une feuillure altérable rapportée à un cadre dormant et fixée par un élément d'assemblage fusible.Il en ressort Fig.2 que l'élément de li -aison 1 est destiné à céder par glissement donc il est fusible; Fig.3 où l'élément de liaison 2 est destiné à céder par défor -mation donc fusible; Fig.4 où l'élément de liaison s'obtient par collage 3 destiné à céder par décollement, d'où la fonction fusible; Fig.5 où la liaison est un jonc 4 longitudinal interrom -pu ou similaire destiné à céder; Fig.6 où est monté un couvre -joint 5 avec son point faible 6 destiné à céder -dans la figure il est associéà une feuillure, pourtant dans certaines huisse -ries il est seul et dans ce cas il peut présenter la même dis -position. La Fig.7 montre une feuillure qui étant rigide a intérêt à être fractionnée par des entailles ou le collage d'un papier les rendra invisibles. Ce fractionnement a pour objet de favoriser la fonction d'altérabilité. Une feuillure pourra égalementêtre en enmatière souple ou rigide et affaiblie, dans ce cas elle sera d'une seule pièce car l'al -térabilité se produira par déformation.(Ex: plastique rigide) Une autre feuillure en agglomérat est envisageable, l'altérabi -lité se traduira par désagrégation. La Fig.8 avec comme figure auxiliaire 2 (en aplomb) met en évi -dence -par un graphique- le s fonctions fondamentales du dis -positif comme suit: A partir de la verticale x-y altérable en site, ce qui détermine la sécurité, cette ligne représenté le contact feuillure/ porte avec comme limite H le haut (traverse du dormant) et B le bas des montants du dormant avec une seule serrure s. Lors de sollicitations d'un levier, celui-ci s'appuie chaque fois d'une façon ponctuelle en réaction sur la feuillure pour agir en action sur la porte. Il en découle que les lignes p de l'aire de réaction a céderont à l'opposition des lignes q de l'aire d'action A, ces dernières étant bien plus importantes. Entre la verticale V et la verticale x-y, nous trouvons une aire représentant l'action uniformément répartie de la porte claquant très violemment devant rencontrer l'aire a qui lui est supérieure. La Fig.9 montre une huisserie qui -si la feuillu -re 8 viendrait à être arrachée complétement- ne pourrait pas s'ouvrir à l'envers grace aux deux points forts 9, cachés sous cette feuillure et solidaires du montant. L'on pourra porter un raffinement à la sécurité en doublant le chant de la porte d'un feuillard en métal dur pour mieux interdire cette ouverture à l'envers en provoquant le glissement de"xtrémité d'une pince monseigneur. Dés lors que la feuillure est destinée à céder -de ce fait mêmele cadre dormant peut être un peu moins fort que de coutume, donc comporter à l'intérieur de ses pièces coupées d'onglets soit: -montant/traverse/montant- des équerres enchassées à l'in -térieur du profilé, lesquelles sont bien connues des encadreurs. La Fig.10 -comme la Fig.1- montre un chambranle en bois mais avec une feuille cc maintenue par un aimant 14 et muni d'un point charnière 10. La Fig.11 montre une feuillure C sur un chambranle méta lique A avec la charnière 10 et l'accrochage 11. La Fig.12 montre une huisserie métallique déjà installée et mo -difiée sur place par une feuillure accrochée en 12 et son point pivot 15 pouvant être constitué d'un simple perçage dans lequel se logerait un ergot, dans ce cas le remplissage 18 est indis -pensable. REVEISDICATIOi 1. Feuillure rapportée tc) associée à un assemblage, ils sont l'une comme l'autre caractérisés en ce qu'ils sont rapportés et qu'ils ont des propriétés fusibles, altérables en site et en matière, devant venir en apport sur des chambranles ou des cadres dormants. Ils sont aisément remplacables. Les ca -dres dormants, dés leur conception en usine, peuvent être ap -propriés pour ce genre d'apport ou bien pour ceux déjà instal- -lés -considérés dés lors comme anciens- ils seront modifiés sur place à peu ae trais pour recevoir cette même disposition. e dispositif: feuillure/assemblage se distingue en ce qu'ils sont rapportés altérables et remplaçables. Les huisseries bois ou métal sont concernées. Cette feuillure selon la revendication I caracterisée en ce que le matériau qui la compose peut etre rigide ou fractionné ou matériau friable tex.: agglomérat ) ou bien une matière sou -ple ou en profilé de feuillard mince ou en matière plastique armée. 2. Feuillure (cj selon la revendication 1 caractérisée en ce que dans le cas de chambranles en bois déjà installes, el- -le vient remplacer la feuillure (c') enlevée par la coupe (b ). j. feuillure (c) selon la revendication 1 caractérisée en ce que une applique (e) peut etre adjointe pour former le point pivot (d). 4. r feuillure (cc) selon la revendication t caractri- -see en ce que, sur des chambranles en bois Qeja installés, elle peut être métallique avec, par exemple l'accrochage magne tique t14) et le point pivot (10). 5. Feuillure (C) selon la revendication 1 caractérisée en ce que, sur des dormants métalliques (A) de conception appropriée en usine, elle comporte en exemple l'accrochage (11) pour déboitement ou glissement et le point pivot (10). 6. Feuillure (CC) selon la revendication 1, carac -térisée en ce que , pour des chambranles métalliques déjà ins -tallés, elle vient en apport et comporte en exemple l'accrochage.(12), le point pivot (15) et nécessitant un remplissage8). 7. Les élémentsd'-sexroblage selon la revendication 1 caractérisés en ce qu'lus représentent une caractéristique de de fusibilité telle que glissement (1), déformation ou casse -ment (2), décollement (3), par cedement d'un jonc (4), par cédement en (6) du couvr-joint (5), par décrochage ou åéboite- -ment (11) et (12), par rupture d'aimantation (13). 8. Feuillure (8) selon la revendication 1 caracté- -risé en ce qu'elle comprend -caché en son intérieur- deux points forts (9) en haut et en bas du dormant pour interdire l'ouverture à l'envers de la porte lors d'une suppression éven -tuelle de la feuillure. 9. Equerres de jonction (3) selon la revendication 1 caractérisées en ce qu'elles sont utilisées en huisserie à l'intérieur du profilé métallique ou du cadre dormant en bois.