L'invention se rapporte à un clou à usage des fleuristes. Pour leurs présentations, plus particulièrement, mais non exclusivement, destinées à réaliser des ornements funéraires tels que croix, couronnes, coussins et bras, les fleuristes utilisent couramment des clous très effilés qu'en saisissant rar la tige ils plantent dans un support approprié, après avoir fixé à ladite tige, un élément décoratif, tel ane -fleur, naturelle ou artificielle, un rameau, un noeud. Pour les fleurs, le clou peut avantageusement présenter une tette pointue qui est alors plantée dans le calice de la fleur qui est à fixer à la tige du clou. Pour cette fixation à la tige du clou, celle-ci et la queue de la fleur sont habituellement emprisonnées dans un enroulement de fil de fer, ce qui est long mais aussi délicat à réaliser, car risque, soit de briser la queue de la fleur, s'il est trop serré, soit de laisser échapper-la fleur, stil n1 est pas serré suffisamment. Âfin de tenter d'y remédier, est alors apparu sur le marché un clou portant près de sa t-te te'te de petites agrafes dont les branches, ayant environ sept ou huit millimètres de longueur sont rabattues pour ceinturer au moins partiellement la queue de la fleur. HaSheureusement, outre que pour cette fixation, il est nécessaire de disposer d'une agrafeuse spéciale et de lui présenter les fleurs, une à une, ce qui est déjà long et comateux, ce type de clou ne con- vient que très rarement car - les queues relativement fines sont broyées dans l'agrafe du fait de leur pose par des moyens mécaniques dont l'intensité de l'action est difficilement controlable - les queues plus fortes ne sont pas pincées du fait que les branches de l'agrafe ne sont pas assez longues pour les cein turnes suffisamment. Un résultat que l'invention obtient est un clou avec lequel la fixation, d'une part est rapide, simple et efficace pour toutes les grosseurs usuelles des éléments décoratifs et, d'autre part, s'opère sans moyens mécaniques. Â cet effet, l'invention a pour objet, un clou du type précité, notamment caractérisé, d'une part, en ce qu'il porte sur sa tige au moins une patte malléable initialement sensiblement plane et qui, au moment de réaliser la fixation, est enroulée manuellement autour tant de ladite tige que de l'élément à fixer et, d'autre part, en ce que cette patte a une longueur telle que cet enroule- ment fasse au moins une spire complète autour du velus gros des éléments décoratifs susce,tibles d'être fixés ainsi. 'invention sera bien comprise à l'aide de la description ciaprès faite à titre d'exemple non limitatif, en regard du dessin ci armexé qui représente - figure 1 : un clou selon l'invention - figure 2 : à plus grande échelle, une coupe selon II II de la figure 1. En se reportant figure 1, on voit que le clou 1 qui est destiné à la fixation d'une fleur 2, comporte une tige 3 de longueur variable par exemple de dix à vingt cinq centimètres en fonction entr'autres de la présentation florale à réaliser. Au moins l'une des extrémités de la tige présente une pointe 4 facilitant sa pénétration dans un support 5. L'autre extrémité de la tige 9 présente une tête 6 qui, avantageusement, peut également entre pointure, afin de permettre sa pénétration dans le calice 7 de la fleur 2. La queue 8 de cette fleur longe alors la tige du clou qui, selon une caractéristique essentielle de l'invention porte au moins une longue patte malléable 9. Si cette patte doit être malléable, c'est afin de pouvoir être enroulée manuellement autour de la queue de la fleur et de la tige du clou. Elle est de préférence en métal tel qu'en acier doux et, pour garantir sa malléabilité, elle a une épaisseur assez faible, par exemple de trois dixième de millimètres environ. La longueur développée de cette patte est telle que son enroulement autour de la queue de la fleur et de la tige du clou puisse se faire sur au moins une spire presque complète lors de la fixation de la plus grosse des queues de fleurs à fixer. Par exemple, cette longueur pourra être de l'ordre de vingt cinq millimètres. La largeur de cette patte sera suffisante pour qu'elle s'appuie largement sur la queue de la fleur, ce qui répartit la pression d'enroulement et évite d'abîmer la fleur. Cette largeur sera par exemple de trois millimètres. Dans un mode préféré de réalisation, la patte 9 forme un certain angle par rapport à la normale à l'axe de la tige du clou. De ce fait, l'enroulement s'opère en hélice et maintient la queue de la fleur sur une grande longueur. la patte 9 peut être associée à la tige 3 par tout moyen connu et par exemple ventre rapportée par soudure ou être monobloc et obtenue par estampage ou découpage. Dans un mode préfére, elle est-constituée par une petite bande de feuillard engagée dans une lumière 10 de la tige ou elle est maintenue par sertissage. Notamment lorsque les--pattes sont inclinées, la bande peut entre placée en saillie des deux cotés de la tige pour former deux pattes 9, 9' qui s'enrouleront en hélice l'une vers le haut, l'autre vers le bas. La tige peut avoir une section quelconque ou, avantageusement et ce afin de bien positionner la queue de la fleur, être en forme de~Vé (figure 2) obtenu par pliage à quatre vingt dix degrés environ d'une bande de feuillard ayant initialement une largeur de tordre de huit millimètres, environ. Pour renforcer l'effet de raidissage déjà obtenu par ce pliage en vé, la tige peut présenter une nervure centrale il acilitant par ailleurs l'exécution de la lumière 10 et/ou l'insertion des pattes 9. Âvec un tel clou, le fleuriste n'aura donc qu a piquer la tête 6 danse calice 7 et à resserrerles pattes 9 avant de supprimer l'excédent de la queue et de planter le tout dans l-e support choisi. Outre qu'elle s'effectue sans machine, cette opération est donc très rapide, simple et assure un maintien efficace des fleurs à grosses queues sans risquer d'abtmer les fleurs plus fragiles. REV$EDIChTIONS 1. Clou à usage des fleuristes, lesquels, en vue de leurs présentations, plus particulièrement, mais non exclusivement destinées à réaliser des ornements funéraires, utilisent des clous très effilés qu'ils saisissent par la tige pour les planter dans un support approprié après fixation à ladite tige d un élément décoratif tel une fleur naturelle ou artificielle, un rameau, un noeud, ce clou étant c a r a c t é r i s é :: - d'une part, en ce qu'il porte sur sa tige au moins une patte malléable initialement sensiblement plane et qui, au moment de réaliser la fixation est enroulée manuellement autour, tant de ladite tige que de l'élément à fixer et, - d'autre part, en ce que cette patte a une longueur telle que cet enroulement fasse au moins une spire presque complète autour du plus gros des éléments décoratifs susceptibles d'être fixés ainsi. 2. Clou selon la revendication 1, caractérisé en ce que la patte est en métal ayant une épaisseur de l'ordre de trois dixièmes de millimètres. 3. Clou selon la revendication i ou 2, caractérisé en ce que la patte a une largeur au moins de tordre de trois millimètres. 4. Clou selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que la patte forme un certain angle avec la normale à l'axe de la tige. 5. Clou selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que la patte est sertie dans une lumière transversale de la tige. 6. Clou selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que la tige a une section en Vé. 7. Clou selon la revendication 6, caractérisé en ce que la tige présente une nervure de raidissage.