La présente invention se rapporte å un procédé de détection de changements d'états logiques, ainsi qutà des dispositifs permettant la mise en oeuvre de ce procédé et de préférence couplables à un système numé- rique d'acquisition de données. Les changements d'états logiques dont il est question dans la présente demande sont surtout ceux des appareils que l'on surveille dans une installation industrielle (moteurs, chaudières, cuves, etc...), et dans ce cas, ces changements d'états logiques se traduisent par la fermeture ou l'ouverture d'un contact de relais, qui est avantageusement un relais de découplage permettant d'isoler les circuits des appareils à surveiller par rapport aux circuits de surveillance proprement dits qui peuvent en être souvent très éloignés. Les circuits permettant la détection de tels changements d'états nécessitent la mise en oeuvre d'un nombre important de dispositifs, ce qui, dans le cas d'une installation complexe, augmente considérablement le prix de revient de l'appareillage de surveillance. Ces changements d'états se traduisant par des signaux logiques (signalisation en tout ou rien) doivent ensuite être traités pour permettre l'exploitation rationnelle des installations industrielles surveillées. Un premier procédé de détection connu consiste å visualiser, par exemple sur un pupitre de contrôle, les divers changements d'états, et au cas où ces changements d'états traduisent la présence d'un danger, à déclencher une alarme. Pour attirer l'attention de l'opérateur, et pour que celui-ci puisse remédier à l'incident survenu, il est courant d'utiliser un dispositif séquentiel de détection d'alarme provoquant par exemple le clignotement d'une lampe correspondante, ce clignotement ne cessant que lorsque l'opérateur a "acquitté" le-défaut, c'est-à-dire lorsqu'il a effectivement noté l'apparition de ce défaut, et éventuellement pris les mesures nécessaires pour y remédier.Ces dispositifs séquentiels de détection d'alarme connus nécessitent un matériel important, en particulier lorsque l'on veut également signaler la disparition d'un défaut. Un autre procédé connu de détection de changements d'états consiste à utiliser un système numérique automatique d'acquisition plus ou moins élaboré venant acquérir périodiquement l'état d'une information, le comparer à l'état existant à la scrutation précédente et mis en mémoire, et informer l'utilisateur du changement si les deux états sont différents. Ces systèmes numériques, après un traitement plus ou moins compliqué de ces données logiques, peuvent présenter sur une machine à écrire ou un écran cathodique par exemple les résultats du traitement. Il est également connu d'utiliser les deux procédés simul tanément5 et ils ssnt alors indépendants l'un de l'autre. Pour réaliser l'acquisition numérique des changements d'états, il est connu d'assembler en matrice les contacts des relais de découplage mentionnés ci-dessus. Le système automatique, en établissant la tension sur chaque ligne l'une après l'autre, mémorise l'état logique qu'il trouve à l'intersection de la ligne explorée avec chaque colonne. Pendant cette exploration, le système compare systématiquement l'état qu'il a mémorisé lors de l'exploration précédente sur chaque meme ligne, à chaque meme intersection. Ce procédé connu présente plusieurs inconvénients importants. L'opération de scrutation de chaque ligne est longue (plusieurs dizaines de millisecondes en général), elle fatigue le matériel, car un relais de ligne vient à la position de travail à chaque cycle de scutation, soit environ 100.000 fois par jour si le cycle est par exemple de 1 seconde. En outre, la mémoire centrale du système numérique est occupée à des tâches inutiles, car les opérations de comparaison des états donnent un résultat nul de façon quasi permanente. En outre, il est très difficile de faire l'acquisition chronologique, car le système scrute les lignes les unes après les autres, toujours dans le meme ordre, et des défauts peuvent apparaître sans etre acquis (enregistrés par le système automatique) dans l'ordre d'apparition, le balayage de la matrice durant un temps non négligeable. La présente invention a donc pour objet un procédé simple de détection de changements d'états, ainsi qu'un dispositif de mise en oeuvre de ce procédé ne nécessitant qu'une faible dépense en matériel. Un autre objet de la présente invention est un procédé permettant l'acquisition chronologique et très rapide des changements d'états détectés selon le procédé précité, à l'aide d'un système numé- rique d'acquisition de données, et ce, sans exploration inutile des états n'ayant pas changé. La présente invention applique le phénomène connu sous le nom d'aléa de commutation d'une variable logique évoluant entre deux niveaux de tension bien déterminés : à chaque commutation entre ces deux niveaux, il existe un certain temps pendant lequel aucun des deux niveaux n'est assuré, ce temps étant dénommé aléa de commutation. Selon la présente invention, on détecte non pas le changement d'état lui-meme, mais l'aléa de commutation qu'il produit. Pour exploiter cette détection de l'aléa, qui peut etre très court, on le mémorise, et une fois que l'on a exploité l'information mémorisée, on remet la fonction de mémorisation à l'état initial afin de pouvoir détecter le changement d'état suivant, c'est-à-dire en général le changement d'état en sens inverse du précédent Selon la présente invention, on réalise l'acquisition numéri- que des chiageaents d'états ainsi détectés grâce au fait que seule la né- norisation de tralea de co utàtion provoqué par un changement d'état, déclenche le fonctionnement du système numérique d'acquisition de données qui se contente d'enregistrer ce changeant d'état sans avoir w explorer inutilement les autres états n'ayant pas change, Une fois que ce système nu dorique a bien enregistre ledit changement d'état, il peut remettre à l'état initial le dispositif me orisateur afin de pouvoir enregistrer le changement d'état suivant, Un dispositif de lise en oeuvre préféré du procédé de détec- tion de changement d'état selon la présente invention consiste à utiliser un relais, de préférence le relais de découplage de l'équipement à surveiller, ce relais comportant au moins un circuit inverseur dont les deux contacts fixes sont reliés ensemble ; dans ce cas, le relais génère par lui-mbme l'aléa de commutation, Selon un autre mode de réalisation du dispositif de détection de changement d'état selon la présente invention, et lorsque l'on ne dispose pas d'un relais, mais lorsque le changement d'état se fait par variation continue entre deux niveaux déterminés, par exemple à l'aide d'un dispositif électronique (transistor de commutation, thyristor, etc...) ou par un dispositif pneumatique ou hydraulique, on crée un aléa de commutation facilement exploitable gracie à un dispositif de détection déterminant deux seuils dont les valeurs sont comprises entre lesdits deux niveaux déterminés, ce dispositif de détection fournissant un signal uniquement lorsque le niveau du signal fourni par le contact changeant d'état se situe entre les deux seuils précités. Selon un premier mode de réalisation, le dispositif mémori- sateur peut être constitué par un dispositif assurant une fonction ET à deux entrées au moins, la première recevant le signal de détection d'aléa de commutation, et la seconde étant reliée à la sortie d'un dispositif à fonction OU à deux entrées au moins, dont la première est reliée directement à la sortie dudit circuit à fonction ET, et la seconde reçoit un signal de réarmement, Dans le cas de la détection du changement d'état par relais, ladite première entrée du circuit à fonction ET est reliée simultanément aux deux contacts fixes du relais inverseur. Dans le cas de la détection de changement d'état par création de deux seuils, ladite première entrée du circuit à fonction ET reçoit directement le signal produit par le circuit de détection. Selon un autre mode de réalisation, le dispositif mémorisateur peut Autre réalisé avec un second relais dont le contact travail, normalement fermé, est mis en série avec sa bobine d'excitation, le point de jonction entre la bobine d'excitation et ledit contact travail de ce relais recevant d'autre part un signal de réarmement. L'invention sera mieux comprise à l'aide de la description détaillée de plusieurs modes de réalisation pris comme exemples non limitatifs et illustrés par le dessin annexé sur lequel - la figure 1 est le schéma de principe d'un dispositif connu de détection d'un changement d'état d'un contact, - la figure 2 est l'organigramme d'un procédé connu d'acquisition et de détection de changements d'états par un calculateur numérique, - la figure 3 est un diagramme montrant comment l'on obtient, selon la présente invention, un aléa de commutation soit à partir d'un contact de relais, soit à partir d'un signal à variation continue entre deux niveaux déterminés, - la figure 4 est le schéma de principe d'un dispositif, selon la présente invention, permettant de réaliser la détection du changement d'état avec création d'un aléa de commutation à partir d'un signal à variation continue entre deux niveaux déterminés, - la figure 5 est le schéma de principe de la détection, selon la présente invention,du changement d'état avec un reLis aynt au moins un circuit inverseur, - la figure 6 est le schéma de principe d'un dispositif, selon la présente uvestion, réslisant la mémorisiion du changement d'état avec des onçosants é3ectlDniques, - la figure 7 est le schéma de principe d'un dispositif à relais selon la présente invention, permettant la détection et la mémorisation du changement d'état. - la figure 8 est le schéma de principe d'une détection, selon la présente invention, du changement d'état d'un contact parmi n contacts, - la figure 9 est le schéma de principe d'une détection, selon la présente invention, d'un changement d'état d'un contact dans une matrice de m x n contacts avec détermination du sens de changement d'état, - la figure 10 est le schéma de principe d'un dispositif séquentiel de détection et d'alarme classique connu, - la figure 11 est le diagramme en fonction du temps des signaux en divers points du schéma de la figure 10, - la figure 12 est le schéma de principe d'un dispositif séquentiel de détection et d'alarme conforme à la présente invention, - la figure 13 est le diagramme en fonction du temps des signaux apparaissant en divers points du schéma de la figure 12, - la figure 14 est le schéma de principe d'un dispositif de détection du premier défaut selon la présente invention, - la figure 15 est le schéma de principe de la signalisation du premier défaut d'un dispositif de détection selon la figure 14, - la figure 16 est le schéma de principe selon la présente invention du couplage d'un dispositif de détection à un système d'ac~xiltion dedores numérWueSet, - la figure 17 est l'organigramme du couplage à un système d'acquisition de données numériques selon la figure 16 Le circuit connu de détection de changement d'état qui est représenté sur la figure 1 surveille un contact l et comporte un circuit "'OU exclusif" 2 à deux entrées, dont la sortie est reliée à une borne 3 sur laquelle on recueille le signal de détection de changement d'état.La première entrée du circuit 2 est reliée au contact 1 à surveiller, et son autre entrée est reliée à la sortie d'une mémoire 4. La sortie de cette mémoire 4 occupe, au départ, le meme état que le contact, mais elle ne peut pas changer d'état, car l'entrée de la mémoire 4 est reliée à la sortie d'un circuit ET 5 normalement à l'état 0. La sortie du'bU exclusif'2 est à l'état 0 aussi longtemps que ses deux entrées sont à des états identiques. Si le contact 1 change d'état, la sortie du OU exclusif 2 passe à l'état 1. Un monostable 6, relié à la sortie du OU exclusif 2 délivre alors une impulsion qui remet à zéro la mémoire 4 (à effacement prioritaire), Cet état 1 est également appliqué à une des entrées du circuit ET 5 à deux entrées, dont l'autre entrée est reliée au contact 1. Si le contact 1 est à l'état 1, la sortie du ET 5 passe à l'état 1, et la mémoire prend le meme état. Dès que la mémoire 4 a pris son état définitif, la sortie du "OU exclusif" 2 passe à l'état zéro, puisque ses deux entrées sont au meme état. On voit donc que ce dispositif de détection connu nécessite, en plus du contact 1 quatre circuits différents, ce qui implique une dépense considérable en matériel pour réaliser la surveillance d'une installation industrielle complexe. L'organigramme de la figure 2 schématise le principe d'acquisition et de détection d'un changement d'état par un calculateur numérique associé, par exemple, à un dispositif de détection comme celui représenté sur la figure 1. Le calculateur chargé de l'acquisition explore à un instant donné l'état d'un premier contact non représenté sur la figure. A l'étape 7, le calculateur va chercher en mémoire la valeur contenue à l'adresse de ce premier contact (dernier état connu dudit contact), et la range dans un accumulateur. A l'étape 8, le calculateur lit sur un registre d'entrée l'état de ce meme contact audit instant donné. A l'étape 9, le calculateur additionne la valeur trouvée à l'étape 8 à celle contenue dans l'accumulateur et déter- minée à l'étape 7. A l'étape 10, il y a comparaison, c'est-à-dire détermination de la somme des deux valeurs trouvées. Si cette somme est égale à zéro, c'est-à-dire si les deux valeurs logiques sont identiques, le calculateur passe à l'étape 11 pour laquelle le compteur d-'adresse subit une avance de un incrément, et passe au contact suivant. Si à l'étape 10, la comparaison donne une somme non égale à zéro, c'est-à-dire si les valeurs déterminées aux étapes 7 et 8 sont différentes, c'est-à-dire encore s'il y a eu changement d'état dudit premier contact, le calculateur passe de l'étape 10 à l'étape 12, pour laquelle il range à l'adresse dudit premier contact la nouvelle valeur lue sur ledit registre d'entrée et il passe enfin à l'étape 13 pour laquelle il imprime le message correspondant au changement d'état détecté. Ce processus d'acquisition de changements d'états par exploration systématique de tous les contacts surveillés présente de graves inconvénients, en particulier l'usure du matériel due à une exploration systématique des contacts, et le risque de ne pas détecter l'apparition des défauts dans l'ordre chronologique d'apparition. Les diagrammes de la figure 3 montrent comment on peut, à partir d'un contact simple de relais ou d'un dispositif de commutation quelconque obtenir un aléa de commutation qui est le phénomène fondamental de la présente invention. Sur le diagramme a de la figure 3, on a représenté l'évolution en fonction du temps de l'état d'un contact à rupture brusque, par# exemple un contact de relais. Avant l'instant tl, ce contact est à l'état 1, et brusquement, à l'instant tl ce contact passé à l'état zéro. Cet état zéro se maintient jusqu'à l'instant t3 pour lequel le contact repasse également brusquement à l'état 1. On voit sur ce diagramme a de la figure 3 qu'il n'existe pratiquement pas d'instant pendant lequel aucun des deux niveaux zéro ou 1 n'estasswé c'est-à-dire que ledit contact à rupture brusque ne produit pas par lui-Eme d'aléa de commutation. On va donc créer artificiellement cet aléa de commutation, comme on le verra ci-dessous. Sur le diagramme b de la figure 3, on a représenté l'évolution de l'état d'un dispositif à deux états stables pour lequel le passage d'un état à l'autre s'effectue progressivement : avant l'instant tl, l'état de ce contact est égal à 1, et à partir de l'instant tl, jusqu'à l'instant t2, il y a transition progressive depuis l'état 1 jusqu'à l'état zéro. Cet état zéro se maintient depuis l'instant t2 jusqu'à l'instant t3 à partir duquel l'état du contact repasse progressivement jusqu'à la valeur 1 qu'il atteint à l'instant t4. Dans ce deuxième cas, il existe réellement un certain temps (compris entre tl et t2 ou entre t3 et 34) pendant lequel aucun des deux niveaux zéro ou 1 n'est assuré.Cependant, le signal de ce diagramme b n'est pas directement utilisable pour déclencher un dispositif d'exploitation de l'information de changement d'état (par exemple un calculateur numérique). Selon la présente invention, on crée un signal logique à partir du changement d'état évoluant selon l'un des diagrammes a ou b de la figure 3, grive à un dispositif fournissant deux variables auxiliaires : T et R qui sont respectivement représentées sur les diagrammes c et d de la figure 3. La variable auxiliaire T est telle que son état est égal à 1 jusqu'à l'instant t5 compris entre l'instant tl et l'instant t2 A l'instant t5, l'état de la variable T passe brusquement à zéro, et y reste jusqu'à l'instant t8. A l'instant t8, compris entre 3 et t4, l'état de la variable T repasse brusquement à 1. La variable auxiliaire R est telle que son état est égal à zéro jusqu'à un instant t6 compris entre les instants t5 et t2. A l'instant t6, son état passe brusquement à l'état 1 et y reste jusqu'à l'instant t7 compris entre les instants t3 et t8. Après t7, son état reste à zéro. Les changements d'état des variables T et R se font brusquement ou tout au moins en un temps negligeable par rapport aux temps compris entre tl et t? ou t3 et t4. En combinant les variables auxiliaires T et R de façon à obtenir une information entre les instants t5 et t6 d'une part, et les instants t, et t8 d'autre part, on crée un signal dépendant d'un aléa de commutation, c'est-à-dire d'un laps de temps pendant lequel aucun des états fixes n'est assuré. La combinaison de ces variables T et R peut entre assurée par un circuit à fonction OU, dont le signal de sortie est représenté sur le diagramme e de la figure 3. Le signal ainsi obtenu a constamment le niveau 1, sauf pendant les laps de temps compris entre t5 et t6 d'une part, et t7 et t8 d'autre part, pendant lesquels il a le niveau zéro. Dans le cas de l'utilisation d'un contact dont les changements d'état se font selon le diagramme a de la figure 3, les dispositifs produisant les variables auxiliaires T et R sont déclenchés de façon connue à l'aide de circuits à retard. Dans le cas de l'utilisation d'un contact dont l'état évolue selon le diagramme b de la figure 3, on emploie des détecteurs à seuil de tension détectant les tensions apparaissant respectivement aux instants t5, t6 t7 et t8. Il faut que ces détecteurs à seuil aient un temps de réponse plus rapide que le temps séparant les instants tl et t2 ou t3 et t4, et que leurs seuils soient très stables afin de ne pas être déclenchés par des fluc tuations des tensions produisant les niveaux zéro ou 1. Le schéma de principe de la figure 4 représente un dispositif permettant de produire le signal du diagramme e de la figure 3. Un contact la, qui est symbolisé ici par un contact simple du relais, mais qui peut également etre un dispositif commutateur électronique, est relié simultanément à deux dispositifs 14 et 15 fournissant respectivement les variables auxiliaires T et R définies ci-dessus. Le dispositif 14 fournit un signal passant par exemple de l'état 1 à l'état zéro à l'instant t5, et passant de l'état zéro à l'état 1 à l'instant t8. Le dispositif 15 fournit un signal passant par exemple de l'état zéro à l'état 1 à l'instant t6, et de l'état I à l'état zéro à l'instant t7.Les sorties des deux dispositifs 14 et 15 sont reliées aux deux entrées d'un circuit OU 16 fournissant à la borne de sortie 3a un signal de niveau égal à zéro uniquement pendant les aléas de commutation compris entre les instants t5 et t6 d'une part, et les instants t7 et t8 d'autre part, c'est-à-dire un signal comme celui représenté à la ligne e de la figure 3. Le dispositif de la figure 5 est un mode de réalisation préféré de l'invention ; il permet la détection du changement d'état d'un contact lb et utilise un relais électromécanique 17 dont la bobine d'excitation 18 est reliée en série entre le contact lb à surveiller et son alimentation 19. Le circuit ainsi constitué par les éléments lb, 19 et 18 est référencé 17a dans son ensemble. Le contact commun ou lame mobile du circuit inverseur 20 du relais 17 est relié à la borne 21 constituant le pole commun de l'alimentation du dispositif de surveillance et de signalisation. Les deux contacts fixes du circuit inverseur 20 sont réunis entre eux et reliés à une borne 3b sur laquelle apparaît le signal de détection de changement d'état, et qui se traduit par une coupure de la tension d'alimentation arrivant sur la borne 21 pendant le temps de transit du contact mobile entre les deux contacts fixes de l'inverseur 20. Ainsi, on recueille sur la borne 3b un signal semblable à celui représente sur le diagramme e de la figure 3, et qui correspond à un vrai aléa de commutation. Le circuit branché et alimenté entre les bornes 21 et 36 est référencé 17b dans son ensemble. Le premier mode de réalisation du circuit de mémorisation de changements d'état selon la présente invention est représenté sur la figure 6 et utilise des composants électroniques. Une entrée 22a d'un circuit 22 à fonction ET reçoit un signal d'aléa de commutation, tel que celui représenté sur le diagramme e de la figure 3. La sortie de ce circuit 22 est reliée à l'entrée 23a d'un circuit 23 à fonction OU. Sur la sortie inverseuse 24 de ce circuit 23 on recueille un signal mémorisé de changement d'état. La sortie non inverseuse 23b du circuit 23 est reliée à la deuxième entrée 22b du circuit 22 La deuxième entrée 23c du circuit 23 à fonction OU reçoit un signal de réar- mement, c'est-à-dire dans le présent exemple, un bref signal de niveau 1. Avant un changement d'état du contact à surveiller (ia ou lb) le niveau du signal sur l'entrée 22a du circuit 22 est égal à 1, et le circuit 23 ayant reçu un signal de réarmement sur son entrée 23c, les deux entrées 22a et 22b du circuit 22 à fonction ET sont à l'état 1, sa sortie est donc également à l'état 1, et on a sur la sortie 24 du circuit 23 un signal de niveau zéro. Dès qu'il se produit un changement d'état dudit contact à surveiller le signal sur l'entrée 22a passe à l'état zéro pendant un court instant, qui est l'aléa de commutation. Le signal à la sortie du circuit 22 passe alors à l'état zéro, et par conséquent le signal à la sortie non inverseuse 23b du circuit 23 passe également à l'état zéro. L'entrée 22b du circuit 22 passe aussi au niveau zéro, la tension de réarmement n'étant plus envoyée en 23c. A la fin de l'aléa de commutation, le signal sur l'entrée 22a repasse à l'état 1, mais le signal sur l'entrée 22b du circuit 22 est toujours à l'état zéro. Le signal sur la sortie 24 reste donc à l'état 1 tant que l'on n pas envoyé un signal de réarmement sur l'entrée 23c.On a par conséquent mémorisé le changement d'état dudit contact à surveiller et on peut l'acquitter à tout moment en envoyant un signal de réarmement sur l'entrée 23c. Le deuxième mode de réalisation selon la présente invention du circuit de mémorisation de changement d'état, représenté sur la figure 7 comporte un seul relais 25 ayant au moins un circuit inverseur 25a. Sur cette figure, l'inverseur a été représenté au repos (relais non excité#.Le contact mobile de ce circuit inverseur 25a est relié à la borne 26. Le contact fixe travail 25c (le contact fixe de travail étant chaque fois dans ce texte celui que vient toucher le contact mobile lorsque le relais est excité) est relié à travers la bobine d'excitation 25b de ce relais 25 à la borne 27, la tension d'alimentation du relais 25 arrivant sur les bornes 26 et 27. Le point commun 28 entre le contact fixede travail 25c et la bobine d'excitation 25b reçoit une tension de réarmement, qui a par exemple la même valeur que la tension d'alimentation arrivant sur les bornes 26 et 27, dans ce cas, on peut simplement relier le point 28 à la borne 26 à travers un contacteur normalement ouvert. Le contact fixe repos 25d du circuit inverseur 25a est directement relié à la borne de sortie 29 sur laquelle on recueille le signal de changement d'état mémorisé. Avant un changemént d'état, un signal de réarmement ayant été envoyé au point 28, le circuit inverseur 25a est en position de travail, et la liaison est établie entre les bornes 26 et 27. Dès que le contact à surveiller (par exemple le contact la de la figure 4, ou le contact lb de la figure 5) change d'état, le dispositif de détection (celui de la figure 4 ou de la figure 5 respectivement) produit un signal d'aléa de commutation (par exemple celui apparaissant en t5 sur le diagramme e de la figure 3). Le niveau de la tension sur la borne 26 passe alors à l'état zéro, la bobine 25b n'est plus excitée, ce qui fait passer le circuit inverseur 25a à l'état de repos, coupant ainsi la liaison entre les bornes 26 et 27. Dès la fin de l'aléa de commutation, (instant t6 pour l'exemple précité)-, la borne 26 revient à l'état 1, mais l'inverseur 25a ne peut pas revenir à sa position de travail car sa bobine 25b n'est plus excitée. On a donc également dans ce cas mémorisation du changement d'état du contact ayant provoqué cette commutation. Cette mémorisation cesse dès que l'on envoie un signal de réarmement en 28. Pour réaliser cette mémorisation, il est bien entendu que le relais 25 doit pouvoir commuter lorsqu'il recoit un signal comme celui visible entre t5 et t6 sur le diagramme e de la figure 3, ce qui est parfaitement réalisable lorsque l'aléa de commutation est produit par un relais comme celui de la figure 5 ; dans ce cas, on choisit un relais 25 de taille appropriée (le temps de commutation d'un relais est en général pratiquement proportionnel à sa taille), sinon (dans le cas de l'aléa produit par le dispositif de la figure 4) il faudrait introduire des circuits RC appropriés accélérant la retombée du relais 25. Le schéma de principe de la figure 8 montre un exemple de réalisation d'une détection d'un changement d'état d'un contact parmi n contacts. On associe à chaque contact à surveiller un dispositif de détection de changement d'état par aléa de commutation comme celui représenté sur la figure 5, c'est-à-dire un dispositif comportant un relais à circuit inverseur. Dans un but de simplification et de clarification du dessin, on a représenté sur cette figure 8 seulement la partie comportant ledit circuit inverseur branché selon l'invention, c'est-à-dire selon le schéma du circuit 17b de la figure 5. Les circuits inverseurs ainsi branchés sont respectivement référencés Cl, C2, ... Cn. On relie en série tous les circuits C1 à Cn. Les bornes du circuit série ainsi formé sont référencées A et B, la borne A recevant une tension d'alimentation appropriée. On referme le circuit par un élément d'utilisation 30 branché en B, qui peut etre une mémoire (voir figure 6 ou 7), un monostable, un élément de commutation, etc... Dès que l'un des contacts associé à l'un des circuits Cl à Cn commute, l'aléa de commutation provoque la rupture momentanée de la chaîne ainsi formée entre A et B, et l'élément d'utilisation 30 permet d'enregistrer le changement d'état. Cette disposition ne permet cependant pas de détecter quel est le contact particulier qui a provoqué le changement d'état. Pour pouvoir localiser le contact en cause, on groupera les contacts sous forme de matrice à lignes et colonnes suivant le meme principe de détection que celui représenté sur la figure 8. Chaque contact à surveiller commande alors un circuit inverseur de ligne et un circuit inverseur de colonne, et on le localisera de façon simple, comme expliqué ci-dessous en référence à la figure 9. La première matrice représentée sur cette figure 9 et référencée M1 dans son ensemble comporte n colonnes et m lignes. Chaque contact à surveiller (non représenté) coopère avec un relais de découplage (non représenté) comportant au moins trois circuits inverseurs. Chaque premier circuit inverseur est utilisé pour constituer les lignes (respectivement AC1.1 à ÀCî.n pour la première ligne et ainsi de suite jusqu'à la même ligne dans laquelle les circuits inverseurs sont réfé- rencés AClm à ACmn ) de la matrice. Chaque second circuit inverseur est utilisé pour constituer les colonnes de la matrice, (respectivement BCl.l à BCl.n pour la première colonne et ainsi de suite jusqu'8 la nème colonne dans laquelle les circuits inverseurs sont référencés BCI, à BCm.n). Chaque troisième circuit inverseur est utilisé pour constituer la deuxième matrice de signalisation référencée M2 dans son ensemble et indiquant le sens de changement d'état.Dans cette deuxième matrice M2, on a groupé, de la m#me façon que décrite ci-dessus pour les deux premiers circuits inverseurs, tous les troisièmes circuits inverseurs en m lignes et n colonnes (première ligne circuits CC. 1,1 à CCl.n , même ligne : circuits CClm à CCmn), pour tous ces circuits inverseurs, on a représenté2 pour simplifier, seulement le circuit de travail de chaque inverseur, c'est-à-dire le circuit établi lorsque le relais correspondant est excité. Lorsqu'un contact change d'état, il est détecté, dans la matrice M1, sur une ligne > parun élément de commutation L1 à Lm. Cet élément donne sur une sortie inverseuse SL1 à Slm le complément du signal d'entrée la sortie qui est normalement à l'état zéro passe à l'état 1 lors du changement d'état. De même, la détection sur les colonnes de la matrice M1 se fait par un élément de commutation COL1 à COLn donnant à sa sortie inverseuse S.COL1 à S.C0Ln le signal de détection de colonne. L'adresse du contact ayant changé d'état est donc donnée par un état 1 d'un élément de ligne L et par un état 1 d'un élément de colonne COL. Les sorties SL1 à SLm des éléments de commutation de lignes L1 à Lm de la matrice M, sont chaque fois raccordées à une première entrée correspondante de circuits à fonction ET, référencés respectivement ET Ll à ET Lm dont les sorties sont chaque fois directement raccordées aux conducteurs U1 à LLm respectivement, formant les m lignes de la matrice M2. Les deux entrées des circuits ET L1 à ET Lm reçoivent chaque fois un signal de niveau constamment égal à 1. Les n conducteurs référencés CC.à CCn formant les n colonnes de la matrice M2 sont chaque fois raccordés à une première entrée de circuits à fonction ET, référencés respectivement ETC1 à ETCn. Les deuxièmes entrées des circuits ETC1 à ETCn sont chaque fois directement reliées aux sorties correspondantes SCOL1 à SCOLa des éléments de commutation de colonnes COL à COLn respectivement. Les sorties des circuits ETC1 à ETCn sont respectivement reliées aux n entrées E1 à En d'un circuit 31 à fonction OU. A chaque intersection de la matrice M2, chaque conducteur de ligne est réuni à un conducteur de colonne par le circuit série formé d'une diode D et dudit contact travail du troisième circuit inverseur de chaque contact à surveiller. Le contact qui a changé d'état est le seul dont le troisième circuit inverseur bascule et la sortie du circuit OU 31 est à l'état 1 Si ledit troisième circuit inverseur passe en position travail et à zéro dans le cas contraire. En effet, on-voit que dans les matrice M2, le changement d'état d'un contact, par exemple le contact coopérant avec le dernier(nème relais de la première ligne (contacts inverseurs ACUn , BCln et CCln) provoque par exemple l'excitation dudit relais et l'apparition d'un signal de niveau 1 sur la sortie SL1 et sur la sortie SCOL, des éléments de commutation de la première ligne et de la t colonne respectivement. En meme temps, le signal de SL1 ferme la porte ETL1, et un signal de niveau 1 apparaît sur le conducteur de ligne LL1. Etant donné que le contact CCln s'est fermé, le conducteur de colonne CCn passe au niveau 1, et ferme la porte ETCn qui reçoit d'autre part un signal 1 sur son entrée raccordée à SCOLn. On recueille alors sur la sortie 31a du circuit OU 31 un signal de niveau 1. Si ce même contact ou autre contact provoque la déséxcitation de son relais, en raisonnant d'une façon analogue, on verra que la sortie 31a passera de 1 à zéro. Le changement d'état d'un contact est donc personnalisé par trois informations : son adresse ligne et son adresse colonne qui déterminent son adresse totale ou son numéro, et son état à l'instant de la détection déterminé d'après ladite deuxième matrice de signalisation de sens de changement d'état. Le type de traitement à effectuer sur ces trois informations dépend uniquement de l'application considérée. On peut également se contenter de caractériser le changement d'état au niveau d'une information ligne et traiter simultanément toutes les colonnes, comme on l'expliquera ci-dessous en référence à la figure 16. Une application intéressante de la détection de changement d'état par aléa de commutation est un dispositif séquentiel de détection de défaut et d'alarme tel que représenté sur la figure 12, et permettant de signaliser et de visualiser directement à chaque fois l'apparition et la disparition d'un défaut d'une installation à surveiller. Pour mieux mettre en évidence l'intérêt de l'application de la présente invention, on étudiera d'abord un dispositif séquentiel de détection et d'alarme connu, comme celui représenté sur la figure 10 et qui est à composants électriques. Ce dispositif a pour but de signaler à un opérateur l'apparition d'un défaut matérialisé par un contact électrique qui s'ouvre ou se ferme On supposera, ce qui est vérifie le plus souvent, qu'un relais, dont la bobine d'excitation est32,découple galvaniquement le contact extérieur, référencé 33 dans son ensemble, du reste de l'appareillage. Ce relais est alimenté par une source de tension différente de celle qui alimente le reste du dispositif séquentiel et qui arrive aux bornes 34 et 35 entre lesquelles on a branché le circuit série formé par la bobine 32 et le contact extérieur 33 à surveiller. Le dispositif séquentiel est alimenté par les conducteurs 36 et 37. Entre ces deux conducteurs, on branche trois étages de circuits différents associés respectivement à l'enroulement d'excitation 38 d'un relais assurant la fonction de mémoire de défaut et dont les contacts sont référencés MD, à l'enroulement d'excitation 39 d'un relais assurant la fonction de mémoire d'acquit dont les contacts sont référencés MAC, et enfin à une lampe de signalisation de défaut 40. Les trois contacts du relais de découplage dont la bobine d'excitation est 32 sont référencés C. Dans le premier étage, la mémoire 38 est en série avec un circuit se composant de deux branches parallèles, la première comportant un contact de travail Cl en série avec un contact de repos MAC1 de la mémoire d'acquit et la deuxième comportant un contacteur repos d'acquit en série avec un contact de travail MD1 de la mémoire de défaut. Dans le deuxième étage, la bobine 39 du relais de mémoire d'acquit est disposée en série avec un deuxième contact de travail C2 et avec un circuit parallèle formé par un deuxième contact AC2 de travail d'acquit et par un deuxième contact de travail de la mémoire d'acquit. Dans le troisième étage, la lampe 40 est en série avec un troisième contact de travail MAC3 dela mémoire d'acquit, et leur point commun est relié via un deuxième contact de travail ND2 de la mémoire de défaut à une borne 41 sur laquelle on envoie une tension de clignotement, qui peut par exemple être une tension égale à la# tension nominale de la lampe et périodiquement interrompue Le fonctionnement de ce dispositif connu est le suivant Tant qu'il n'y a pas de défaut1 le contact C du relais de découplage sont par exemple ouverts(position repos). La lampe de signalisation est alors éteinte. Lorsqu'un défaut apparaît, la lampe clignote (le contact MD2 passe en position de travail) et un avertisseur sonore, non représenté, et branché par exemple en parallèle sur la lampe 40, se met en route.Lorsque l'opérateur acquitte le défaut en faisant passer momentanément les contacts AC en position de travail, la lampe passe à feu fixe si le défaut est toujours présent, et elle #s'éteint si le défaut a disparu ;- dans ce cas l'avertisseur sonore s'arrête. Si le défaut disparait avant l'acquittement par l'opérateur, deux cas peuvent se présenter 10 - Pour un dispositif comme celui représenté sur la figure 10 : la lampe 40 s'éteint sans clignoter et l'alarme sonore s'arrete; 29 - La lampe clignote jusqu'à acquittement par l'opérateur. Après acquittement, la lampe s'éteint. Ce deuxième cas est technologiquement plus compliqué, et n'est pas représenté sur le dessin. Sur la figure 11, les diagrammes référencés CL, C, AC, L, MP, MAC correspondent respectivement à la tension clignotante envoyée en 41, à l'état du contact 33 d'alarme, à l'état du contact d'acquit AC, à l'état de la lampe de signalisation 40, à l'état du relais de mémoire de défaut MG, et à l'état du relais de mémoire d'acquit MAC. Par conséquent, on voit sur le schéma de principe de la figure 10 que pour réaliser un tel dispositif séquentiel on a besoin au moins de deux mémoires auxiliaires 38 et 39. Si l'on réalise ce dispositif séquentiel avec des relais, il faut au moins trois relais : un relais de découplage, un relais de mémoire de défaut, et un relais de mémoire d'acquit. Par contre, le dispositif séquentiel de détection et d'alarme utilisant le principe de la détection de l'aléa de commutation suivant la présente invention est moins complexe, comme on le voit sur la figure 12, qui a été représentée prote à fonctionner. Entre les bornes 34a et 35a, on branche également le circuit série formé par le contact extérieur 33a et l'enroulement d'excitation 32 du relais de découplage (non référencé), dont le circuit inverseur.est ré férencé C'. Le dispositif séquentiel de détection et d'alarme de la présente invention est alimenté par les conducteurs d'alimentation 36a et 37a. Entre le conducteur 36a et un point intermédiaire 42, on branche le contact inverseur du relais de découplage dont la bobine d'excitation est référencée 32a, la lame mobile de cet inverseur étant reliée au conducteur 36a, tandis que chacun des deux contacts fixes est relié à travers une diode 43 audit point intermédiaire 42. Entre ce point intermédiaire 42 et le conducteur 37a, on branche le curcuit série formé d'un contact de travail MAC I d'un premier circuit inverseur du relais de mémoire d'acquit, ainsi que de son enroulement d'excitation 39. Le point commun 39a entre ledit contact de travail et l'enroulement d'excitation 39 du relais (non référencé) de mémoire d'acquit est relié au conducteur 36a via un contacteur d'acquit AC normalement ouvert. Le point intermédiaire 42 est relié à-une borne de sortie 44 via le contact de repos dudit premier circuit inverseur MAC I du relais de mémoire d'acquit. Sur cette borne de sortie 44, on peut brancher un dispositif d'alarme sonore dont le retour se fait évidemment au conducteur 37a. On branche directement à la sortie des contacts fixes du circuit inverseur C du relais de découplage un autre étage comportant la lampe de signalisation 40 et arrivant au conducteur 37a. Cet étage se compose d'un inverseur manuel 45 dont les deux contacts fixes sont respectivement reliés au contact fixe de repos et au contact fixe de travail du circuit inverseur C'. Le contact mobile dudit inverseur 45 est relié à l'une des bornes de la lampe de signalisation 40 via le contact de travail d'un deuxième circuit inverseur MAC 2 du relais de mémoire d'acquit, l'autre borne de la lampe 40 étant réunie au conducteur 37a. Le point commun 40a au contact de travail dudit deuxième circuit inverseur MAC 2 et à la lampe 40 est relié à une borne d'entrée 46 via le contact de repos dudit deuxième circuit inverseur MAC 2.Sur cette borne d'entrée 46 on envoie une tension appropriée permettant de faire clignoter la lampe 40. On positionne l'inverseur 45 de façon à choisir l'état de repos de la lampe 40 en l'absence de défaut : pour la position représentée No de l'inverseur 45 sur la figure 12, c'est-à-dire pour laquelle il assure la liaison au contact fixe de travail du circuit inverseur C, la lampe 40 est éteinte en l'absence de défaut ; l'autre position de cet inverseur 45 est référencée Nf. Le fonctionnement du dispositif représenté sur la figure 12 est le suivant A l'état de repos, c'est-à-dire en l'absence d'alarme, les circuits inverseurs MAC1et MAC 2 sont en position de travail, car ce relais a été excité grace à la tension envoyée par le contact d'acquit AC. On supposera que la lampe 40 est éteinte, l'inverseur manuel 45 étant en position normalement ouverte, No, comme représenté sur la figure 12. Dès qu'il y a changement d'état du contact du circuit inverseur C', c'est-à-dire à l'apparition d'un défaut ou d'un changement d'état d'un appareil à surveiller, le relais de mémoire d'acquit n'est plus alimenté pendant le temps de commutation du circuit inverseur C',et il retombe au repos, étant bien entendu que le relais de mémoire d'acquit est plus rapide que le relais de dédoublage. La lampe 40 clignote, car la liaison est établie par le circuit MAC 2 avec la borne d'entrée 46 sur laquelle arrive une tension de clignotement appropriée, et le système d'alarme branché en 44 fonctionne. Dès que l'opérateur acquitte le système, en fermant momentanément le contact AC, le relais de mémoire d'acquit revient en position de travail car sa bobine 39 est alimentée via le contacteur AC, et la lampe 40 passe à feu fixe, car elle est alimentée entre 36a et 37a via : le contact de travail du circuit inverseur C, l'inverseur 45 en position N.O. (normalement ouvert), et le contact de travail du deuxième circuit inverseur MAC 2. Dès que le relais de dédoublage est désexcité, le relais de mémoire d'acquit n'est plus alimenté, et la séquence décrite ci-dessus se répète. Après acquittement par l'opérateur, la lampe 40 s'éteint. On a donc réalisé ainsi un dispositif séquentiel de détection et d'alarme signalant à la fois l'apparition et la disparition du défaut. Ce dispositif est réalisé grace à deux relais, y compris le relais de découplage. Il y a donc gain d'au moins un relais par rapport à un dispositif classique, et réalisation d'une signalisation supplémentaire : disparition du défaut. On notera que l'on peut supprimer l'une des diodes 43. On voit sur la figure 13 les diagrammes de l'évolution en fonction du temps des différentes tensions apparaissant dans le circuit de la figure 12. Sur cette figure, les différents diagrammes sont repérés successivement CL, C, C, AC, L, et MAC et correspondent respectivement à la tension envoyée sur la borne 46, à l'état initial du circuit inverseur C', à l'état du circuit inverseur C'pour un changement d'état du circuit à surveiller, à la tension d'acquit envoyée sur le relais de mémoire d'acquit, à l'état de la lampe 40 , et à l'état du relais de mémoire d'acquit. Le schéma de la figure 14 se rapporte à un dispositif de détection du premier défaut utilisant le principe de la détection de l'aléa de commutation selon la présente invention. Il est parfois intéressant de savoir quel défaut a provoqué l'arrêt d'une installation : par exemple, l'extinction des brûleurs d'une chaudière provoque l'arrêt de la chaudière, mais l'arrêt de la chaudière pour une autre raison fait également apparaître la signalisation arrêt brûleurs". La présente invention permet de réaliser une telle détection avec le minimum de moyens. Pour réaliser cette détection, on utilise comme relais de découplage des relais possédant trois circuits inverseurs. La première série de ces circuits inverseurs est utilisée pour la séquence d'alarme normale et est branchée dans un montage comme celui de la figure 12 par exemple, et les deux autres séries de circuits inverseurs sont utilisées pour la détection du premier défaut. Les contacts correspondant aux différents relais de découplage sont groupés en matrice à lignes et à colonnes. Dans l'exemple choisi et représenté sur la figure 14, le nombre des contacts à surveiller est de 16,et lesdites deux autres séries de circuits inverseurs du relais de découplage sont groupées en matrice à quatre lignes et quatre colonnes. Dans cette matrice de la figure 14, chaque ligne est constituée par la mise en série d'une première série de quatre inverseurs (pour clarifier le dessin, on nota pas représenté les bobines d'excitation du relais et les contacts à surveiller, qui sont chaque fois branchés selon le circuit 17a de la figure 5) branchés de la meme façon que les circuits inverseurs de la figure 8 (entre les bornes A et B de cette figure 8). Chaque colonne de cette même matrice est constituée de la meme façon. Les deux circuits inverseurs de cette matrice de la figure 14 associés à chaque contact à surveiller ont été représentés l'un au-dessous de 11 autre et portent chaque fois une référence commune figurée entre eux, le circuit inverseur représenté au-dessus de la référence étant celui de ligne, l'autre circuit étant celui de colonne. Les références sont, dans l'ordre pour chaque ligne : CIl à C14, C21 à C24, C31 à C34 et C41 å C44. Cette classification des références est également figurée dans le petit tableau de rappel se trouvant en bas à droite de la figure 14, et qui peut schématiser un tableau de pupitre de commande dans lequel chaque case symbolise un voyant lumineux de signalisation de défaut. La première extrémité de chaque ligne de circuits inverseurs est reliée directement à une ligne d'alimentation +, tandis que chaque autre extrémité est reliée à une ligne d'alimentation - à travers un circuit série formé par le contact de travail (contact établi lorsque le relais est excité) du circuit inverseur d'un relais de mémoire d'acquit de ligne et par sa bobine d'excitation, les quatre contacts de travail des relais de ligne étant respectivement référencés CMAC Ll à CMAC L4, et les bobines d'excitation correspondantes étant respectivement référencées MAC L1 à MAC L4. A chaque fois, le point commun (LP1 à LP4) du contact fixe de travail et de l'extrémité de la bobine d'excitation qui n'est pas reliée au conducteur -, de chaque relais de ligne , est alimenté à travers des diodes D par le contact de repos des trois autres relais de ligne. Ainsi, par exemple le point LP1 est relié respectivement aux contacts de repos, référencées C MAC L2, C MAC L3 et C MAC Lq, des circuits inverseurs des trois autres lignes respectivement.Ainsi, si un relais retombe (est désexcité), il empêchera les autres de retomber ; et ce point commun reçoit également la tension d'acquit AC à travers une autre diode D. De la meme façon, chaque colonne de circuits inverseurs de la matrice est reliée d'une part à une ligne d'alimentation +, et d'autre part à une ligne d'alimentation - à travers le circuit série formé par un contact de travail d'un circuit inverseur de relais de colonne, ces quatre contacts de travail étant référencés CMAC C1 à CMAC C4, et par la bobine d'excitation du même relais, bobines respectivement référencées MACC1 à MACS4 De la même façon, chaque point commun(CPl à CP4) au contact fixe de travail et à l'une des extrémités de la bobine d'excitation de chaque relais de colonne est alimenté par le contact de repos des trois autres relais de colonne à travers une diode, et reçoit une tension d'acquit à travers une quatrième diode. Tous les relais sont normalement sous tension. Un contact d'acquit AC permet le réarmement des huit relais de mémoire d'acquit. Ce contact AC peut être le mima que celui du dispositif séquentiel de détection précité. Si un des relais de dédoublage change d'état, il provoque la désexcitation d'un circuit inverseur de ligne et d'un circuit inverseu i de colonne. Chacun des deux dits circuits empeche par son contact de repos- ç les trois autres relais de ligne ou de colonne de retomber si un deuxième changement d'état se produit. Il n'y a donc que le premier changement d'état qui peut etre pris en considération. Si deux défauts apparaissent dans un intervalle de temps inférieur au temps de détection du système, il n'y aura pas de détection du premier défaut. La signalisation du premier défaut peut etre effectuée de plusieurs façons - soit en associant une lampe à chaque ligne et à chaque colonne intéressées. Ce dispositif peut etre intéressant si l'on visualise en décimal (10 lignes et 10 colonnes) - on peut également reconstituer la matrice d'entrée Chaque défaut est affecté d'une lampe supplémentaire (voir figure 15). La lampe correspondant au premier défaut apparu clignotera, tandis que les autres resteront éteintes.Sur cette figure 15, on a une matrice de conducteurs de ligne (CL1 à CL4) et de conducteurs de colonne, (CC1 à CC4) > ces lignes et ces-colonnes étant reliées respectivement à une ligne TC de tension de clignotement positive et au conducteur - d'alimentation par d'autos nTeYs8 de repos (RMACL1 à RMACL4) desdits relais de ligne et par d'autres contacts de repos (NaCC1R à MACC4R) des relais de colonne. A chaque intersection desdits conducteurs de ligne et de colonne on branche un circuit série formé d'une diode (non référencée) et d'une lampe de signalidation référencée C11L à C44L comme déjà indiqué ci-dessus. La figure 16 est un schéma de principe d'une variante d'un dispositif de couplage du dispositif de détection du premier défaut selon la présente invention à un système d'acquisition de données numériques, ne présentant pas les inconvénients cités en préambule. Pour réaliser ce couplage, on utilise deux contacts du relais de découplage et on constitue deux matrices NNl et . En utilisant un premier circuit inverseur de chaque relais de découplage, on constitue les lignes de la matrice NNî de détection de changement d'état par ligne. Ces lignes sont constituées de la meme façon que le circuit compris entre A et B dans la figure 8. Dans chaque ligne de cette matrice MM1 il y a autant de circuits inverseurs qu'il y a de colonnes dans la deuxième matrice NN2, soit m colonnes, et n lignes, dans le cas présent. Les circuits inverseurs des n lignes sont référencés MC11 à NCn.m respectivement. Chaque ligne se referme sur la tension d'alimentation (non représentée) via le circuit série formé par un contact de travail et la bobine d'excitation d'un relais de mémoire d'acquit de ligne (non référencé). Les contacts de travail sont référencés AMACL1 à AMACLn, et les bobines sont référencées BMACL1 à BMACLn. Le point commun audit contact de travail et à la bobine d'excitation est chaque fois relié à une tension + de réarmement via un contact travail de réarmement (NSL1 a MSLn respectivement). On constitue la deuxième matrice NM2 à l'aide d'un deuxième contact de chaque relais de découplage. Cette deuxième matrice est formée par des conducteurs de ligne, chacun étant raccordé, dans un système 47 d'acquisition des informations constituant un registre de sortie, à une ligne d'alimentation + commune via un deuxième contact travail d'acquisition NSL1 à NSLn. Chaque conducteur de colonne de cette matrice est relié de façon connue à un système 48 d'acquisition des informations (scrutateur, data logger, calculateur) formant registre de lecture et y est raccordé, lorsqu'il est exploré, à l'autre pôle de la tension d'alimentation alimentant, dans le système 47, les lignes de cette matrice MM2. A chaque point d'intersection de la matrice ainsi formée, on relie le conducteur de ligne au conducteur de colonne via une diode D et un deuxième contact de travail (respectivement NCII à Non=) du relais de découplage. Chaque relais de mémoire d'acquit de ligne comporte un autre contact de travail (DMACL1 à DMACLn respectivement) dont l'une des extrémités est reliée à une ligne + d'alimentation commune, et l'autre de façon éga- lement connue, à un système commun d'acquisition d'informations 49 (scrutateur, data logger, calculateur) formant registre d'adresses. Les relais de mémoire d'acquit de ligne sont normalement au travail (excités). Quand l'un d'eux est désexcité parcequ'il y a eu un changement d'état dans la ligne correspondante, il informe par un contact (DeACL1 à DMACLn) le registre d'adresses 49 qu'un changement d'état s'est produit. Le calculateur sait alors que son registre de lecture 47 doit venir scruter telle ligne de la deuxième matrice NM#. Le contact (NSL1 à NSLn) qui alimente la ligne de la deuxième matrice fournit également le réarmement du relais de mémoire d'acquit de ligne correspondant sur la première matrice M#l (les contacts MSL à NSLn respectivement coopèrent avec la même bobine, qui, lorsqu'elle. est excitée dans le système 47, les met en position de travail simultanément.). La figure 17 donne l'organigramme du couplage réalisé. Sur cet organigramme, les étapes du processus d'exploration sont successivement : en 50 la détection d'un changement d'état (dans le présent exemple de réalisation : retombée d'un relais de mémoire d'acquit de ligne, en 51 la fermeture d'un contact sur le registre adresses 49 et l'interruption prioritaire, en 52 la fermeture par le registre de sortie 47, d'un contact de ligne,en 53 l'acquisition des informations par le registre de lecture 48, en 54 la coupure par le registre de sortie 47 dudit contact de li#gne, en 55 le traitement de l'information mémorisée s'il n'y a pas d'autres détections, et en 56 l'impression ou la visualisation du résultat. Après 52, on a un embranchement 57 correspondant à la remise au travail du relais de mémoire d'acquit de ligne de la ligne scrutée. A la sortie de 55, on revient directement à l'entrée de 50. Le système décrit ici utilise des relais électromagnétiques pour la détection de changements d'états. En fait, il est préférable de choisir une technologie électronique utilisant les circuits intégrés. En effet, on diminuera encore le temps de sélection du système. En utilisant le principe décrit pour la sélection du premier défaut, mais en remplaçant les relais de mémoire d'acquit par des circuits électroniques rapides, on peut obtenir un système qui donne directement l'adresse en ligne et colonne du contact qui a changé d'état. Chaque acquisition étant suivie d'un réarmement de la ligne et de la colonne concernées, on peut constituer ainsi un système d'acquisition chronologique très rapide et peu onéreux. Grâce à ce dispositif, on améliore de façon très grande la sélectivité de la détection. En effet, les lignes n'étant scrutées que si un changement d'état s'y produit, on peut arriver, pour des milieux industriels à évolution relativement lente, à séparer deux changements d'état éloignés d'une dizaine do millisecondes. Ce dispositif présente encore d'autres avantages : il y a économie sur l'entretien du matériel de commutation, car sa durée de vie est allongée de façon considérable, les relais de lignes n'étant alimentés que lors d'un changement d'état, donc très rarement. Il y a également meilleure utilisation des possibilités du système d'acquisition qui peut alors être connecté à un nombre beaucoup plus grand d'entrées puisque la vitesse d'acquisition est multipliée de façon considérable. En outre, il y a diminution du prix de revient car le système fournit à la fois le découplage, la signalisation séquentielle d'alarme, et le couplage à un calculateur, alors que dans les systèmes classiques, ces trois dispositifs sont fournis séparément et que les coûts d1étude et d'installation s'a- joutent. Il y a également diminution du coût des registres de sortie du système car les relais, travaillant très rarement, peuvent être de qualité moins bonne, donc d'un prix très inférieur. REVENDICATIONS 1. Procédé de détection de changements d'états logiques caractérisé par le fait que l'on détecte le temps pendant lequel aucun de ces états logiques n'est assuré au cours desdits changements, ce temps étant dénommé aléa de commutation, et par le fait que l'on produit à partir de cette détection un signal à chaque aléa de commutation. 2. Procédé de détection selon la revendication 1, caractérisé par le fait que l'on envoie dans un dispositif à fonction de mémorisation lesdits signaux pour les exploiter. 3. Dispositif de mise-en oeuvre du procédé selon l'une quelconque des revendications 1 ou 2, caractérisé par le fait que l'élément produisant llaléa de commutation est un relais, de préférence le relais de découplage de l'équipement dont on surveille les changements d'état, ce relais comportant au moins un circuit inverseur dont les deux contacts fixes sont reliés ensemble. 4. Dispositif de mise en oeuvre du procédé selon l'une quelconque des revendications 1 ou 2, caractérisé par le fait que le dispositif fournissant l'aléa de commutation est un dispositif de détection déterminant deux seuils dont les valeurs sont comprises entre les valeurs de deux niveaux déterminés entre lesquels se fait le changement d'état, ce dispositif de détection fournissant un signal uniquement lorsque le niveau du signal fourni par ledit contact changeant d'état se situe entre les deux seuils précités. 5. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 3 ou 4, caractérisé par le fait que son dispositif mémorisateur comporte un circuit à fonction ET à deux entrées au moins, la première recevant le signal de détection d'aléa de commutation, et la seconde étant reliée à la sortie d'un dispositif à fonction OU à deux entrées au moins, dont la première est reliée directement à la sortie dudit ditcircuit à fonction ET, et la seconde reçoit un signal de réarmement. 6. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 3 ou 4, caractérisé par le fait que son dispositif mémorisateur est constitué par un relais auxiliaire dont le contact travail, normalement fermé est relié en série avec sa bobine d'excitation, le point de jonction entre la bobine d'excitation et ledit contact travail recevant d'autre part un signal de réarmement. 7. Dispositif séquentiel de détection et d'alarme comportant au moins un dispositif de détection de changement d'état selon l'une quelconque des revendications 3 à 6, caractérisé par le fait qu'il est constitué par le circuit inverseur (C') d'un relais dont la bobine d'exci tation 2a) est alimentée en série avec le contact à surveiller (33a) le contact mobile de ce circuit inverseur étant relié à l'un des pâles de la tension d'alimentation et ses deux contacts fixes étant reliés à un point intermédiaire commun (42), au moins une des liaisons entre un desdits contacts fixes et ledit point intermédiaire se faisant via une diode (43) branchée dans le sens passant, ledit point intermédiaire étant relié d'une part à l'autre pôle de l'alimentation via le circuit série comportant le contact de travail du circuit inverseur (MAC1) dtun second relais et la bobine d'excitation (39) de ce meme second relais, et d'autre part via le contact repos du circuit inverseur de ce second relais à une borne de sortie (44) sur laquelle apparat le signal d'alarme, le point commun (39a) au contact fixe travail et à la bobine d'excitation dudit second relais recevant une tension d'acquit ou de réarmement appropriée, un des contacts fixes du circuit inverseur dudit premier relais étant relié via le contact travail d'un second circuit inverseur (MAC) dudit second relais à un dispositif de visualisation, par exemple une lampe de signalisation (40), recevant d'autre part via le contact repos dudit #second circuit inverseur une tension alternative appropriée (46) permettant de faire clignoter ce dispositif de visualisation. 8. Dispositif de détection du premier défaut d'une installation comportant plusieurs contacts à surveiller, ce dispositif comportant au moins un dispositif de détection de changement d'état selon l'une quelconque des revendications 3 à 6, caractérisé par le fait que tous les relais associés audits contacts à surveiller comportent au moins trois circuits inverseurs, l'un de ces circuits étant utilisé de préférence pour la réalisation d'un dispositif séquentiel de détection et d'alarme selon la revendication 7, et les deux autres étant utilises pour la détection du premier défaut en étant groupés en matrice, et chaque fois ciblés en série en lignes et en colonnes de façon à détecter l'aléa de commutation de l'un de ces relais, chaque ligne ou colonne comportant un dispositif mémorisa teur coopérant avec un contact permettant le réarmement simultané de tous les dispositifs mémorisateurs de la matrice et alimenté de façon que si un des relais de la ligne ou de la colonne retombe, il empêche les autres de retomber. 9. Procédé d'acquisition de changement d'état d'une installa tion comportant plusieurs contacts à surveiller par un dispositif automatique d'acquisition, de préférence un calculateur numérique, ladite ins tallation coopérant avec au moins un dispositif de détection de changements d'état selon l'une quelconque des revendications 3 à 6, caractérisé par le fait que lorsqu'un contact change d'état, on envoie audit dispositif automatique une information numérique concernant son adresse et le sens de son changement, et que ce dispositif enregistre et on visualise cette information. 10. Dispositif de mise en oeuvre du procédé selon la revendication 9, caractérisé par le fair que chaque contact à surveiller coopère avec un relais de découplage comportant au moins trois circuits inverseurs, chaque premier circuit inverseur étant utilisé pour constituer les lignes d'une première matrice, chaque second circuit inverseur étant utilisé pour constituer les colonnes de cette première matrice, et chaque troisième circuit inverseur étant utilisé pour constituer une deuxième matrice de signalisation de sens de changement d'état, les lignes et les colonnes de la première matrice étant constituées par la mise en série de tous les circuits inverseurs correspondants montés de façon à détecter l'aléa de commutation, ces lignes et ces colonnes comportant chaque fois un élément de commutation relié à l'entrée d'une porte ET de ligne correspondante et de colonne correspondante de ladite deuxième matrice, la deuxième entrée de chaque dite porte ET de ligne recevant un signal de niveau 1, et sa sortie étant branchée sur la ligne correspondante, la deuxième entrée de chaque porte ET de colonne étant chaque fois branchée sur le conducteur de colonne correspondant, chaque conducteur de ligne étant réuni à chaque intersection de la matrice, à chaque conducteur de colonne par le circuit série formé d'une diode et du contact travail dudit troisième circuit inverseur de chaque relais de contact à surveiller, chaque sortie du circuit ET de chaque colonne étant reliée à une entrée d'un circuit OU comportant autant d'entrées qu'il y a de colonne, le signal de sens de changement d'état étant recueilli à la sortie dudit circuit OU. 11. Dispositif de mise en oeuvre du procédé selon le revendication 9, caractérisé par le fait que chaque contact à surveiller coopère avec un relais comportant au moins deux circuits inverseurs chaque fois groupés en deux matrices différentes, la première matrice comportant les premiers contacts inverseurs de chacun desdits relais montés de façon à constituer une chaîne de détection de changement d'état par ligne, la deuxième matrice, constituée à l'aide du deuxième circuit inverseur de chacun desdits relais dont les contacts inverseurs sont disposés de la même façon que dans ladite première matrice, les conducteurs de ligne de la deuxième matrice étant chaque fois raccordés à un système numérique d'acquisition d'informations constituant un registre de sortie, chaque conducteur de colonne de cette seconde matrice étant relié à un système d'acquisition d'informations formant registre de lecture, chaque conducteur de ligne étant relié à chaque point d'intersection de cette seconde matrice à un conducteur de colonne via une diode et un contact travail dudit second circuit inverseur de chacun desdits relais de détection de changement d'état, les relais de détection de changement d'état de chacune des lignes de la première matrice comportant un autre circuit reliant chaque fois un pôle de l'alimentation du dispositif à un troisième système d'acquisition d'information formant registre adresses.