213010' La présente invention a pour objet des dérivés nouveaux f de la laurotétanine alkylés à l'azote répondant à la formule (l), ainsi que leurs sels d'acides minéraux ou organiques non toxiques, pharmaceutiqueir.ent acceptables . 10 15 20 25 30 ,K-(CH )n - X (1) Dans cette formule générale, n est usi nombre entier de 1 à 5S / X représente le radical méthyle ou un radical alkylfe inférieur ramifié tel qu'isopropyle ou un radical phényle éventuellement .substitué à la condition ■ ^Si- que pour n=I, X ne soit pas CH^, ou bien X est un groupement azoté où R et R1, pris isolément, peuvent être identiques ou différents et sont des atomes d'hydrogène ou des groupements alkyle ^inférieurs comportant 1 à 5 atomes de carbone ou, pris ensemble, peuvent former, avec l'atome l d'azote auquel ils sont attachés, des radicaux hétérocycliques à 5 ou 6 chaînons pouvant contenir des hétéroatomes autres que l'azote, tels que pyrrolidyle, pipéridyle, morpholyle ou pipérazin^le. Les composés selon l'invention etj leurs sels d'acides minéraux ou organiques non toxiques sont doués de propriétés pharmacologiques remarquables comme antifibrillants. Le terme "Laurotétanine11, consacré par l'usage, désigne la triméthoxy-1,2,10 hydroxy-9 noraporphine eu la triméthoxy-1,2,10 hydroxy-9 aporphine 6 a oc. Les produits selon l'invention peuvent être obtenus par réduction des N-acyl-laurotétanines correspondantes (il) au moyen de l'hydrure de lithium-a1uminium : 35 -Cû-(CH.) , - X, 2 n- 1 ! LiAl H ( II) H„C° (CH-) - X J n (I) 72 06566 2 2130107 15 20 25 30 35 Selon une autre technique, les produits selon l'invention peuvent être obtenus à partir de la laurotétanine (III), selon un procédé de "N-alkyl'ation réductrice". Il consiste à hydrogénêr catalytiquement une aminé secondaire et un aldéhyde convenablement choisi, en présence d'un catalyseur, ce qui conduit à une aminé tertiaire dont l'atome d'azote est substitué par le radical saturé correspondant à l'aldéhyde : 3 h 10 H 4- GHO- (CH ) , 2 n-1 (III) X H /cat. > (I) H3C0 La réduction des N-àcyl laurotétanines (i) par l'hydrure de lithium-aluminium est ^conduite au mieux par chauffage à une température comprise entre 60-100°Œ au sein d'un solvant apolaire, de préférence le tétrahydrofuranne (T.H.lF.) ; les dérivés phénoliques (il) étant oxydables en milieu alcalin, on opère en atmosphère d'azote. Les concentrations en dérivé acylé dans le milieu réactionnel peuvent être comprises entre 1 et 10 pour 100 et on ultilise une quantité de LiAlH^ correspondant à la moitié en poids du composé à réduire. En opérant au reflux du T.H.F., sous agitation, la réactilon est habituellement terminée après 5 à 7 heures. L'excès de réactif réducteur et les complexes formés sont détruits, selon la méthode habituelle au moyen de l'eau et d'une quantité théorique d'une base alcaline (pour éviten la salification de la fonction phénol des composés). Après filtratiom, 1'évaporation du solvant laisse les bases (I) qui, le plus souvent, peuvent être purifiées par recristallisation dans un solvant convenable. Il arrive quà les bases ne soient pas obtenues à l'état cristallisé ; il est alors nossible de les purifier par chromatographie sur silice. Dans certains cas, malgré cette purification, les aminés tertiaires (l) ne peuvent êtiie cristallisées : on les salifie alors directement, selon les procèdes habituels. Les sels préparés à partir des bases cristallisées ou amorphes sont, la plupart du tlemps, des produits solides, assez hygroscopiques Lorsqu'on part Vdu produit brut de la réaction pour préparer ces sels, ceux-ci sont parfois!difficiles à obtenir cristallins : il est possible de les purifier par cHromatographie. 72 06566 3 2130107 10 15 Les dérivés acylés (.II) nécessaires à la préparation des composés (i) sont obtenus par action des anhydrides ou'des chlorures d'acides sur la laurotétanine (ill). L'acylation au moyen des anhydrides d'ëcides est réalisée par chauffage à reflux de la base en présence d'un excès d'anhydride d'acide (2,5 a 3 moles), au sein d'un solvant apolaire de point d'ébullition compris entre 80 et 120°C, de préférence le toluène. Dans ces conditions, le produit brut de la réaction est principalement constitué par le dérivé diacylé (IV). j (I) (X(CH„) -C0)„0 2 n CO-(CH-) , - /X 2 n-1 0-C0(CH ) -X 2 n-1 (IV) OH (II) 20 25 30 35 La solution toluènique, refroidie/, est agitée à température ambiante en atmosphère d'azote, en présence d'un excès d'une solution d'une base alcaline, ce qui provoque la saponification de la fonction ester phénolique : en général, après deux heure/s d'agitation, la réaction est terminée. La phase alcaline est séparée par/ décantation, le toluène lavé à l'eau et les extraits aqueux ajoutés à la solution alcaline. Par acidification au moyen d'un acide fort, les composés (II) précipitent, ils sont extraits au moyen d'un solvant convenable qui, après lavage à l'eau, séchage (sur Na^SO^) et évaporation, flaisse les dérivés acylés qui peuvent être purifiés par recrista11isati/on dans des solvants appropriés ou par chromatographie. Il est possible d'utiliser les dérivés acylés bruts pour la réduction par LiAlH^. L'acylation par les chlorures/ d'acides peut être conduite dans les mêmes conditions. Un cas particulier de l'emplfci des chlorures décides est celui de l'acylation par les chlorures d'acides h/alogénés qui conduit aux dérivés acylés (II) où X est un atome d'halogène (œes composés sont des intermédiaires w I R pour la préparation des dérivés ou X = -N .r2 selon le procédé décrit ci-dessus, à condi/tion de procéder à une hydrolyse 72 06566 4 2130107 ménagée. Il est ^cependant préférable, dans ce cas, de réaliser une acylation sélective de la fonction aminé (cette technique est d'ailleurs applicable à tous les chlorures d'acides) : a) Par action, à température ambiante, d'un chlorure d'acide en léger 5 excès (1,1 mole) sur la laurotétanine (1 mole), en présence d'une base tertiaire (1 mole)\ accepteur de l'hydracide formé dans la réaction, par exemple le triéthylamine. On opère alors sous agitation, au sein d'un solvant apolaire, Bel que les carbures aromatiques ou les éthers gras ou hétérocycliques IT.H.F.) où 1'halogénohydrate de la base tertiaire est 10 insoluble. Lorsqiie la réaction est terminée, la solution est filtrée pour séparer l'halogénohylflrate de l'accepteur ; par évaporation, elle laisse l le dérivé halogénoac^lé (II, X = halogène) qui est purifié par recristallisation dans un solvanlt convenable ou qui peut être utilisé tel quel pour la réaction avec les aminés secondaires fournissant les dérivés (II, X =-N^l). 15 b) Une variante du procédé ci-dessus consiste à opérer dans l'acide 2 acétique comme solvant^ l'acétate de sodium étant l'accepteur de l'hydracide formé dans la réaction.. Quand la réaction est terminée, le mélange est versé dans l'eau et le dérivé^halogénoacylé (II, X = halogène) est isolé et l purifié selon les procédés décrits ci-dessus. 20 Les dérivés halogénoâcylés (II, X = halogène) sont aisément \ -n transformés en dérivés dialkylaminoacylés (II, X = 1) par action des \ 2 aminés secondaires : i \ /\ i Riv N - CO- (CH.) . - hal. +>2 HffT —> N-C0-(CHo) . - N + NïH, hal. H 25 r ^ \ v" " - 1 R2 (IV) 2 2 Cette réaction est effectuée, selon un procédé connu en soi, par chauffage du dérivé hal^ogéné (1 mole) à 80-100° avec au moins deux moles de 1'aminé, éventuellement au sein d'un solvant apolaire, (par exemple : I le toluène), l'excès d'aminé jouant le rôle d'accepteur de l'hydracide formé 30 dans la réaction. Si la base' secondaire est volatile, l'opération peut être conduite dans un autoclave. \ l Quand la réaction est terminée, on essore le sel de 1'aminé secondaire. L'évaporation du Solvant laisse le dérivé dialkylaminoacylé (IV) qui est purifié selon les méthodes habituelles. I 35 La réduction dete composés (IV) par l'hydrure de lithium | R aluminium, comme il est décrit (ci-dessus, fournit les diamines (I, X = -ISK 1) ■ dont les sels neutres, préparés! comme il a été indiqué, sont généralement hygroscopiques. \ 72 06566 2130107 L'autre technique de préparation des composés de l'invention consiste à hydrogéner la laurotétanine en/ présence d'un aldéhyde et d'un catalyseur convenable. L'étude la réaction a montré qu'il y a intérêt à opérer avec un excès d'aldéhyde (2à 5 moles par mole d'alcaloïde) . Le palladium, et de préférence le palladium a. b % fiifé sur charbon ou alumine,est le catalyseur de choix. La réaction est conduite à la pressiofn atmosphérique en milieu acétique. Quand 1 hydrogénation est terminée] la solution est séparée du catalyseur par filtration et 1'aminé ter/tiaire est isolée comme décrit ci-dessus pour les produits obtenus par réduction chimique des N-acyl-laurotétanines. EXEMPLE 1 N-prcpyl laurotétanine (I, n=2, X=-CH.) 3 Dans un ballon de 100 cm à deux tubulures, équipé d'un agitateur mécanique, d'un réfrigérant à reflux ejt d'une arrivée d'azote, le I 3 mélange : laurotétanine (1,2 g), toluène anhydre (30 cm ) et anhydride propionique (0,5 cm3) est introduit, agité et cnauffé 4 heures dans un bain d'huile dont la température est maintenue à 115-120°C. Après refroidissement, on ajouté 30 cm"' de lessive de soude diluée au 1/3 et le mélange est agité deux heures à température ambiante en atmosphère inerte. Le solvant est évaporé sous vide au bain-marie. Le 3 résidu est repris par 25 cm de HCl 5N, l'insoluble est extrait par 3 fois 3 20 cm de dichloroéthane. La solution organique est lavée à l'eau (3 x 25 cm ), séchée sur Na SO.. Après évaporation, le résidu est recristallisé dans 3 I 50 cm d'acétate d'éthyle. On obtient ainsi j0,660 g de N-propionyl laurotétanine, par concentration des eaux mères, on récupères 0,222 g du dérivé acylé, F 192-194°C, /Vo°° = + 375 " (CHC1 , c = lj %). Analyse pour C22H25^r Calculé % C 60,91 H 6,57 N 3,65 Trouvé % C ^9, Dans un ballon de 100 cm" a 2 tubulures, muni d'un agitateur, d'une arrivée de gaz inerte, et d'un réfrigérant à reflux, une solution de N-propionyl laurotétanine (0,6 g) dans 1^ tétrahydrofuranne (T.H.F.) anhydre (30 cm3) est additionnée de 0,3 g d'hydrpre de lithium-aluminium et le mélange agité et chauffé à reflux durant;' 7 heures, sous courant d'azote. ! 3 Après refroidissement, le irélange est additionné de 0,6 cm de lessive de soude diluée au 1/2, puis chauffé à nou|veau 4 heures à reflux en atmosphère 72 06566 2130107 10 15 20 25 30 d'azote, ramenël à température ordinaire, puis filtré en présence d'un agent clarifiant (Clarcel). L'évaporation de la solution sous vide laisse 0,7 g de \N-propyl laurotétanine. \ 3 La base brute est dissoute dans 10 cm de HCl 2N, la solution extraite par l'éther, alcalinisée par addition d'une solution \ 3 saturée de Na^CO^i, le précipité est extrait par l'éther (3 x 10 cm ). La solution organique est neutralisée par l'éther chlorhydrique N. Le précipité de chlorhydrate est recristallisé dans l'acétate d'éthyle. L - -20° F 220°C (décomposition) / a= + 75° (CHCl^, c = 0,1 %). Ce dhlorhydrate, hygroscopique, fixe une demi-molécule d'eau. Analyse pour C^H^NO^, HCl, 1/2 H20 Calculé % C 63,68 H 7,28 N 3,37 Cl 8,55 Trouvé % C 63,96 H 6,70 N 2S86 Cl 8,69 EXEMPLE 2 N-butvl laurotétanine^ (I, n = 3, X = CH3) Dans uni ballon de 500 cm , muni d'un réfrigérant à reflux, le l 3 3 mélange : laurotétanin® (20 g), toluène (250 cm ) anhydride butyrique (12 cm ) est introduit et chauffjé à 110-115°C, durant 4 heures, au moyen d'un bain d'huile. Après refroidissement, le mélange est additionné de 50 cmJ \ 3 de lessive de soude (d =1 1,33) diluée par 300 toluène est éliminé sous vide et la phase aqueuse résiduelle est agitée à 40-50°C, en atmosphère d'azote jusqu'là dissolution complète. Après refroidissement, la solution est acidifiée!par H S0 2N. Le précipité est extrait par le 3 \ chloroforme (3 x 100 cm ).\ Les phases organiques, réunies, sont lavées à l'eau, séchées sur Na^SO^ et le solvant évaporé sous vide. La N-butyroyl laurotétanine brute (22,4 g, 92,2 %) est purifiée par recristallisation dans l'éther éthylique. F 168°C3 /" = + 330° (0,1 %, CHC13) 35 Ana lyse pour CalcuVé % C 69,50 H 6,85 N 3,52 Trouvé % C 69,35 H 6,84 N 3,49 Dans un ballonl de 5 litres à 2 tubulures, muni d'un agitateur mécanique, d'une arrivée d'azate, d'un réfrigérant à reflux et d'un thermomètre, on agite vigoureusement, en atmosphère inerte une suspension V 3 de 26 g d'hydrure de lithium-aluminium dans 2.000 cm de T.H.F. anhydre. On y ajoute en 5 mn environ, sous refroidissement (température du mélange 1 72 06566 7 2130107 20 à 25°C), 53 g de N-butyroyl laurotétanine. Toujours feous courant d'azote, le mélange est agité une heure à température ordinaire, puis 7 heures à reflux. Après retour à température ambiante/ le ballon est refroidi dans un bain de glace, on y ajoute, goutte à /goutte, successivement, 3 3 26 cm d'eau, puis 26 cm' de lessive de soude, la température du mélange étant maintenue à 20°C , il est ensuite porté à reflux durant 4 heures. Après addition d'un adjuvant de filtration (Clarcel, 125 g), agitation (30 mn) et filtration, la solution est concentrée à ^ec sous vide. Le 3 L 3 résidu est dissous dans 100 cm d'éthanol, additionne de 150 cm de HCl alcoolique N. Après repos au réfrigérateur, le précipité essoré fournit j 38,1 g de chlorhydrate de N-butyl laurotétanine, doét on récupère encore 10,8 g par concentration des eaux mères. Il est; pur/ifié par recristallisation dans l'éthanol en présence de noir animal. j - - 20 • F 205-208°C (décomposition), / a/^ j= + 100° (CHCl3, c = 0,1 %) Analyse pour C22H2gO^N, HCl Calculé % C 65,78 H 7,20 N 3,31 Cl 8,44 Trouvé % C 65,26 H 7,£8 N 2,95 Cl 8,42 La base libérée du chlorhydrate pair Na^'-O^ et purifiée par recristallisation dans l'éther éthylique fond à i22°C. ^2C D „ _?na ' / a/^ = + ioo° (chci , c = 0,1 te: D 3 j Analyse pour C23H29°4N ' Calculé % C 72,03 H 7,62 N 3,65 Trouvé % C 72,30 jk 7,56 N 3,51 EXEMPLE 3 Dans un appareil à hydrogéner à! pression ordinaire, on ajoute une solution de laurotétanine (1 g) et /de butanal (1 g) dans l'acide 3 t acétique (10 cm ), à une suspension d'alumine;palladiée à 5 % (0,5 g), / préalablement saturée par agitation en atmosphère d'hydrogène en présence 3 i d'acide acétique (5 cm ). Le mélange est agité en atmosphère du même gaz jusqu'à cessation de l'absorption (4 heures)^ Après filtration (séparation du catalyseur), la solution est additionnée fde 1 cm3 d'acide chlorhydrique I et concentrée à sec sous vide dans un évaporateur rotatif. Le résidu est 3 ! déshydraté par reprise au xylène (5 cm ) et'évaporation sous vide. Le chlorhydrate brut ainsi obtenu est purifié /par chromatographie sur silice i MERCK (élution par un mélange CHCl^ 98 %/C^^0H 2 %). La concentration des éluats donne 0,94 g de chlorhydrate pur, FI 205°C, identique au produit de l'exemple 2. / 72 06566 8 2130107 EXEMPLE 4 10 15 20 25 30 35 Isobutyl laurotétanine 1. pli (I, n = 1, X =-011^^3) 3 be il est décrit à l'exemple 1, 1 g de laurotétanine, \ 3 3 en solution dans 5G| cm de toluène anhydre est traité par 1 cm d'anhydride isobutyrique. Le produit de la réaction (1 g), isolé comme il est indiqué à l'exemple cité; estt une masse visqueuse, incristallisable, qui est utilisée \ 3 telle quelle pour lal réduction : elle est dissoute dans 100 cm de T.H.F. et réduite par 0,5 g\de LiAlH^, selon les modalités de l'exemple 1. Après (traitement à la soude et évaporation du solvant, 1'isobutyl laurotétanane brute est purifiée par chromatographie sur silice MERCK (élution par unlmélange dichloroétha«e~60 % -acétate d'éthyle 40 %). La base obtenue après lévaporation des éluats est dissoute dans l'éthanol 3 1 (10 cm ) et la solution rendue acide par addition de HCl N en solution 3 1 éthérée (5 cm ). Le précipité de chlorhydrate est essoré et recristallisé dans l'éthanol. Rendement 0,72 g, F 200-210°C (décomposition). Le chlorlnydrate retient une molécule d'eau. Analyse plour C23H29N°4' Hcl> H2° qalculé % H 63,10 H 7,35 N 3,20 Cl 8,09 Trouvé % C 62,94 H 7,03 N 3,29 Cl 8,79 EXEMPLE 5 N-hexyl laurotétanine (I, n = 5, X = CH3) La N-hexo.. \ laurotétanine, préparée à partir du chlorure de n-hexoyle, comme il esL décrit à l'exemple 1 pour le dérivé butyroylé, est _ _Of)° 1 un solide, F 90°C, / oc/^ 4 + 230° Ana lyse pour! : Calculé % C 70,56 H 7,34 N 3,29 Trouvé % C 69,91 H 7,87 N 2,83 La réduction par LiAlH^, selon le même exempl e, fournit une base qui n'a pu être obtenuelà l'état cristallin. Le chlorhydrate purifié l - -20° par recristallisation dans l'acétate d'éthyle fond à 170-173°C, / a/^ = + 50° Ana lvse pour '-'^5^33^0^, HCl Calcul! % C 67,02 H 7,65 N 3,13 Cl 7,91 Trouvé \ 7. C 66,77 H 7,58 N 2,86 Cl 7,98 72 06566 9 2130107 EXEMPLE 6 N-benzyl laurotétanine (I, n = 1, X = -C H,) t> 5 1,3 g de N-benzoyl laurotétanine / FILI^PO, Archiv. der 3 I 5 Pharmazie 236, 619 (1898)/ en solution dans 100 cm de/T.H.F. sent réduits par 0,8 g de LiAlH^, selon lexemple 1. La base brute (1,2 g), dissoute dans Cl^Cl^est purifiée par chromatographie sur siliie MERCK (élution par CHCl^ 50 % - ACOEt 50 %). L® évapora tion de l'éluat la/isse 0,650 g de N-benzyl laurotétanine, purifiée par recristallisatiûn dans l'acétate • - 9H 0 10 d'éthyle, F 1503C, / -Qç/* = -95° (CHC13> C = 0,1 %). Analyse pour C,,H„ N0, 1— r 26 27 4 Calculé % C 74,80 H 6,52 jN 3,36 Trouvé % C 74,53 H 6,49 |N 3,05 3,1 0,610 g de la base et 50 cm d eau dont vigoureusement agités. 3 J 15 On ajoute 1,2 cm" d'une solution d acide méthanesulfonique. Après agitation 2 heures à température ordinaire, un léger insoluble est séparé par filtration et la solution est lyophilisée, on obtient ainsi 0,750 g de méthanesulfonate de N-benzyl laurotétanine, F 120^C. EXEMPLE 7 | 20 B-N-morpholinoéthyl laurotétanine ' (I, n = 2, X = - tî 0 ) v_y 3 5 g de laurotétanine et 1,5 cm Me chlorure de chloracétyle en 25 solution dans 100 cm3 de toluène anhydre sont Chauffés 4 heures à reflux. ! 3 Après refroidissement, le mélange est additionné de 75 cm. d'eau et agité vigoureusement durant 1 heure. Une partije du produit de la réaction qui a précipité est séparétpar essorage (1,7 g), la phase organique, séparée par décantation, lavée à l'eau, séchée (Na2S0|, ) et concentrée à 25 cm , 30 on récupère ainsi une seconde fraction (1,7 £). La N-chloracétyl laurotétanine est purifiée par recristallisatîon dans l'aejetate d'éthyle. ~?n° I F 24°C, / a/* = + 290° (CHdl^ C = 0,1 %). Ana lyse pour (^21^22^'"^c: I Calculé % C 62,45/ H 5,49 N 3,47 Cl 8,78 35 Trouvé % C 62,52 H 5,55 N 3,42 Cl 8,76 / 3 3 g du dérivé chloracîtylé précédent et 6 cm de morpholine 72 06566 10 2130107 sont chauffés durrant 4 heures à 110°C au bain d'huile. Après refroidissement, la masse est reprise par 20 cmJ d'eau. Le précipité est essoré, lavé avec une solvjtion d'ammoniaque diluée, séché, puis recristallisé dans l'acétate d'élthyle. On obtient ainsi 3,37 g (85,4 °Û de N-morpholino-acétyl laurotétanine. - -20° 6°c, / olI = + 265r Analyse pour C„,H-_N„0-—^y 25 30 2 6 \ Calculé % C 66,06 H 6,65 N 6,16 10 ■ Trouvé % C 65,78 H 6,79 N 5,66 La N-fl^orpholinoacétyl laurotétanine (1,9 g), en ■ 3 solution dans le T.H.F. (100 cm ), est réduite par l'hydrure de lithium-aluminium (1 g) comme il est indiqué à l'exemple 1. Le produit brut de la réaction, dissous d^ns 50 cm d'éthanol, est additionné d'éther 15 chlorhydrique N. Le précipité de dichlorhydrate est essoré, F 220°C (décomposition). _9n° / cc ru ;= + 25° (CHC1 C = 0,1 %). D : Le sel hygroscopique fixe, à l'air, 1 molécule d'eau. 20 Analyse pour C25H32N2°5' 2HCl> H2° Calculé 7o C 56,51 H 6,84 N 5,28 Cl 13,33 Trôuvé % C 55,92 H 6,75 N 4,85 Cl 13,41 EXEMPLE 8 25 N-pipéridinoéthyl laurotétanine (I, n = 2, X = N(C5H10) 3 1 g de N-chloroacétyl laurotétanine et 10 cm de pipéridine sont chauffés 6 heures à 1106C. Le produit de la réaction est isolé comme il est décrit à l'exemple 7. On obtient 1,68 g de N-pipéridino-30 acétyl laurotétanine, purifiée par recristallisation dans l'acétate d'éthyle. F 178- 180°C, /V_7q° = + 30° (CHC13, C = 0,1 %) Analyse pour c2kH32N2°5 Calculé 7. C 69,00 H 7,13 N 6,19 35 Trouvé ï C 68,65 H 7,29 N 5,75 La réduction de \a N-pipéridinoacétyl laurotétanine (1,79 g), en solution dans le T.H.F. (100 \cm ), par l'hydrure de lithium-aluminium (0,9 g) est conduite comme dans ^.es essais précédents. La N-p-pipéridino-éthyl laurotétanine est isolée sd|us forme de dichlorhydrate, hygroscopique, i \ 72 06566 11 2130107 - -20° fixant 3 molécules d'eau. / oç/ = + 35°, F vers 195°C (décomposition). Analyse pour C26H34N204> 2 HG1> 3 H2° Calculé % C 55,21 H 7,48 N 4J95 Cl 12,54 Trouvé % C 55,17 H 6,75 N 4^68 Cl 12,06 5 EXEMPLE 9 N-6-diéthylaminoéthyl laurotétanine (I, n = 2, X = -N(C H ) ) l 3 2,5 g de N-chloroacétyl laurotétanine et 20 cm de diéthylamine sont chauffés à reflux durant 6 heures. L'excès de réactif est éliminé / 3 10 par distillation sous vide. Le résidu est dissous dans 25 cm de HCl N. La solution acide est extraite au chloroforme, puis alcalinisée à l'ammoniaque. Le précipité est extrait au chloroforme, la phase organique est lavée à l'eau, séchée (Na SO.) et le solvant évaporé. Le rés/idu visqueux (3 g) est 3 dissous dans 20 cm d'éthanol, la solution rendue acide par addition de HCl 15 chlorhydrique N (6 cm ). Le précipité de chlorhydrate est essoré et recristallisé dans l'éthanol. Le chlorhydrate de diethylaminoacétyl laurotétanine ainsi obtenu est hygroscopique ; le (jlihydrate fond en deux i _ -20° temps : 220°C, solidification, seconde fusion F 27Q°C, / af = + 205°. Analyse pour C25H32N205> HC1> 2 Hz°l 20 Calculé % C 58,51 H 7, 2l7 n 5,46 Cl 6,91 Trouvé % C 58,92 H 6,75 N 5,36 Cl 7,58 i 1,5 g de N-diéthylaminoacétyl laurotétanine brute, obtenue i 3 comme il est indiqué ci-dessus, dissous dans 100'cm de T.H.F. sont réduits, selon les exemples précédents, par 0,9 g d'hydrute de lithium-aluminium. Le 25 produit brut de la réaction est purifié par chrcfaiatographie sur silice MerCK (élution par un mélange ACOEt 80 %,méthanol 20 %). Les éluats évaporés, neutralisés par l'éther chlorhydrique N donnent; un dichlorhydrate dihydraté de ^ OnO j point de fusion peu net vers 170°C, / ocj^ = +/2A-5" (CHCl^, C = 0,1 %). Analyse pour C25H34N204 3 2HC1, k^O 30 Calculé % C 56,07 H/7,53 N 5,23 Cl 13,24 Trouvé % C 56,45 H/7,50 N 5,45 Cl 12,47 EXEMPLE 10 / N-(V-diméthylaminopropyl) laurotétanine ! / (I, n = 3, X = ~N(CH )2) 35 La N-p-chloropropionyl laurotfêtanine est préparée par action du chlorure de p-chloropropionylesur la laurot/étanine, comme il est indiqué à l'exemple 7 pour l'homologue inférieur. C/'est un solide blanc, F 200°C, - -20° / a/p = + 240° (CHC13, C = 0,1 %. 72 06566; 12 2130107 Analyse pour C22H24C^°5 Calculé 7» C 63,23 H 5,79 N 3,35 Cl 8,48 Trouvé 7„ C 63,03 H 5,62 N 3,12 Cl 8,46 3 3 g de N-(ï-chloropropionyl laurotétanine et 40 cm d'une 5 solution benzénique de diméthylamine à 33 % sont chauffés durant 6 heures en autoclave à 100°C. Après refroidissement, le solvant et l'excès de 3 réactif sont évaporés sous vide, le résidu est dissous dans 100 cm de chloroforme et la solution lavée à l'eau puis séchée (Na^SO^). L'évaporation laisse une huile fortement colorée qui est purifiée par passage sur 10 colonne de silice (élution par le chloroforme). L'évaprration du solvant laisse un résidu qui est recristallisé dans l'acétate d'éthyle, F 153-155°C. 1,3 6 g de N-p-dimëthylaminopropionyl laurotétanine, en 3 solution dans 60 cm de tétrahydrofuranne, sont réduits comme il est 15 indiqué à l'exemple 1, par 0,7 g d'AlH^. Le produit de la réaction, isolé comme il est indiqué datas l'exemple cité, est une huile incristallisable, i purifiée par chromatogr^phie sur silice (élution par un mélange GHCl^ 90 % - CH 0H 10 %). Par évaporation des éluats, on obtient 1,05 g de base qui est 3 l 1 3 dissoute dans 10 cm d'éthanol, la solution est acidifiée par 8 cm de HCl N. 20 Après évaporation sous vide, le dichlorhydrate est recristallisé dans un mélange acétate d'éthyle Kl volume) -éthanol (1 \dume). Hygroscopique, il 1 - -20° retient fortement une molécule et demie d'eau. F 205-210°C, / oc= +24°. Analyse pouV C24H32N2°45 2HCl' 1,5 H2° Calculé 7. C 56,24 H 7,27 N 5,46 Cl 13,83 25 Trouvé 7„ C 55,98 H 7,21 N 5,16 Cl 13,70 Les produits 1 selon l'invention sont doués de propriétés pharmacologiques remarquables, notamment comme antifibrillants. Au cburs des essais pharmacologiques, les produits ont été utilisés sous la forme des sels décrits dans les exemples. 30 La toxicité aigUë de ces sels a été étudiée sur la souris, par voie veineuse, les produites étant administrés .en solution dans le soluté de chlorure de sodium à 9 p. 1D00. Pour chaque dose, on a utilisé un lot de 10 souris. Les ont été(calculées par la méthode de KARBER et BEHRENS, d'après les taux de mortalité observés 24 h après l'administration. 35 • L'activité anti-arythmique des substances a été étudiée au moyen de deux techniques bien connues : la première (Technique de DAWES) est basée sur l'étude de la période réfractaire, la seconde (Technique de MALIN0W) mesure l'efficacité des substances étudiées à protéger l'animal contre les effets cardiotoxiques provoqués par le chlorure de calcium. 72 06566 n / 2130107 i I) TECHNIQUE DE DAWES (DAWES G.S. Brit. J. Pharmacol. Chemoth. 1946s 1, 90). Cette méthode utilise 1'oreillette de la^in. Un lapin de 1,5-2 kg est saigné par section des carotides. Après ouverture du thorax, le coeur est prélevé et plongé dans du liquide 5 physiologique oxygéné et maintenu à 30° dans un cristailisoir. Après lavage de l'organe, l'oreillette droite est découpée suivant /son contour auriculo-ventriculaire. Elle est fixée par une ligature sur un^ électrode impolarisable, l'autre extrémité étant reliée à un myographe enregistreur. La préparation est plongée dans un bacf à organe isolé maintenu 10 à 29-30°C et parcouru par un courant d'oxygène. j ' L'oreillette se contracte spontanément au rythme de 80-100 / pulsations par minute. / i Au moyen d'un courant supra-liminaire, on excite le muscle. Les pulsations sont carrées et la durée égale à 0,8-1 rJilliseconde. On envoie, 15 toutes les minutes, des trains de stimulis d'une fréquence déterminée pour chaque essai et croissante dans le temps. Pour une/ certaine fréquence (variant, en général, selon la préparation, entre 250 et 35(j par minute), on observe des échappements. On détermine ainsi la fréquence] minimale susceptible de provoquer ce phénomène, soit FMS^. j 20 L'addition d'une substance,douée ë'stction antifibrillante à une concentration déterminée dans le bain, amène/ une diminution de FMS. On effectue les mesures 10, 15 et 20 minutes après l'introduction du produit et l'on tient compte de la plus petite valeur trouvée au cours de 3 lectures, soit FMS2. L'activité de la substance, pour la dose étudiée, s'exprime 25 par le pourcentage de baisse de fréquence, soit : FMS. - FMS x 100 j FMSX Sur une même préparation, il est possible de comparer l'action 30 de plusieurs doses d'une même substance, l'organe étant lavé après chaque essai. • Pour comparer les activités des différents produits de l'invention à l'égard de ce test, on a recherché pour chacun d'eux la concentration minimale active Cm capable de.' diminuer de 20 à 25 % la 35 fréquence maximale suivie par la préparation. Les résultats sont rapportées dans le tableau I ci-après. I I I i 72 06566 14 2130107 TABLEAU I Activité antifibrillante sur le test de DAWES 3 Cm Actives (g/cm ) icf6 2,5 x icf7 5 x 10"7 Kf6 5 x lcf6 5 x 10"6 10 8 1 2,5 x 10~6 10~6 10"5 Ce tébleau montre que tous les composés de l'invention sont actifs à faibles doses sur ce test, ceux des exemples 2 (N-butyl laurotétanine) 15 et 4 (N-isobutyl laurotétanine) étant les plus efficaces. Les essais ci-dessus ayant montré "in vitro" l'intérêt des produits de l'invention, ces derniers ont été examinés selon la technique de MALINOW.ICe test est réalisé "in vivo" chez le rat. II) TECHNIQUE DE MALIttow (MALINOW M.R. Acta physiol. Latino Americ 1953, 3, 20 216 et Acta Cardiol. 1954, 9, 107). Le test \repose sur le fait que l'injection de chlorure de calcium, par voie veineuse provoque, chez le rat, un arrêt cardiaque précédé de divers troubles de cœt organe visibles sur 1'électrocardiogramme, tels que flutter auriculaire,, extrasystale, bloc de branche, fibrillation 25 ventriculaire. Une substance à action antifibrillante s'oppose à ces troubles, lorsqu'elle est^ administrée avant le chlorure de calcium. Pour chaqulp dôse de produit étudié, l'essai porte sur 10 animaux. Des rats de 1^0 à 200 g sont anesthésiés et mis sous respiration artificielle et le tracé éllectrocardiographique est enregistré avant 30 l'administration du produiij: testé. Le produit, ïen solution isotonique (NaCl à 9 p. 1000) est injecté dans la veine fémorale, puis deux minutes après, on administre, 3 par la même voie, une solution aqueuse de CaCl^ à 10 %, à raison de 0,2 cm pour 100 g de poids corporel. Durant tout l'essai, 1'électrocardiogramme 35 est enregistré. On exprime l'activité d'un produit antifibrillant, par la DE^^, c'est-à-dire la dose qui protège 50 % des animaux de la fibrillation ventriculaire, induite par l'injection du chlorure de calcium et observée sur 1'électrocardiogramme. 72 06566 15 2130107 10 15 Le tableau II donne les résultats observas avec les produits de l'invention, ainsi que les DL^q / par voie veineuse,/souris / correspondantes. Ces dernières permettent de calculer le coefficient thérapeutique DL50 pour les produits les plus actifs. DE 50 Pour les produits les mciis actifs, le t^ableau indique l'action trouvée maximale pour une dose. TABLEAU II : de l'exemple dl50 i.v. (mg/kg) de5q i.v. (mg/kg) dl50/de50 1 90 (20 mg/kg —> 10 %) 2 90 7,5 12 4 62 20 3 5 97 (20 mg/kg —^ 30 %) 6 60 10 1 6 7 150 30 / 5 8 20 7,5 2,6 9 27 10 2,7 10 118 (30 mg/kg —7 10 %) 20 Ce tableau montre que, parmi les /composés étudiés, celui de l'exemple 2 (N-butyl laurotétanine) a le coefficient thérapeutique le plus favorable, compatible avec un emploi thérapeutique éventuel. L'intérêt de ce produit a été également montré sur le chien, 25 selon la technique de HARRIS qui est connue po|tr donner des résultats comparables à ceux observés en clinique avec les antifibrillants connus. Cette méthode (A.S. HARRIS, Circulation, 1950, 1, 1318) est basée sur le fait que la ligature d'une artère coronaire sensibilise le myocarde à l'action fibrillante de l'adrénaline. I 30 La ligature de l'artère coronaire est réalisée 3 ou 4 jours i avant 1'expérimentation.Du fait de l'intervention, 1'électrocardiogramme de l'animal montre des modifications spontanées/ ou consécutives à l'injection I d'adrénaline. Le produit selon l'exemple 2, administré à l'animal par voie 35 veineuse ou orale améliore les tracés dans les deux cas. Action sur les troubles spontanés : aux doses de 2,5 et 5 mg/kg, par voie veineuse, le rythme et le tracé électrocardiographique sont régularisés durant respectivement 6 et 40 minutes. 72 06566 16 2130107 Action sur les fibrillations adrénaliques : selon les animaux, la N-butyl laurotétanine diminue fortement ou fait disparaître totalement l'arythmie provoquée par l'administration veineuse de 5 mcg/kg d'adrénaline. Par voie veineusej le produit est actif à la dose de 5 m;g/kg (durée d'action 5 20 à 30 minutes). Chefe la souris, les DL^q de la N-butyl laurotétanine sont de 760 mg/kg par vtJie orale et 205 mg/kg par voie intrapéritonéale. Elle est douée, en outre, de propriétés spasmolytiques mises en évidence, selon ^es techniques bien connues sur les organes isolés vis-à- 10 vis du chlorure de baryum / duodénum de rat : concentration efficace 50 ""53'"" 63 (CE5q_7 : 10 g/cm i, 1'acétylcholine (duodénum de rat, CE,-- 1,5 x 10 g/cm ), de l'adrénaline (vésicule séminale de rat, CE : 1,5 x 10 g/cm3), et de i ' Ç\ lrhistamine (iléon de^cobaye CE^ 5 x 10 g/cm ). \ 72 06566 17 2130107 suivante: REVENDICATIONS / 1. Nouveaux dérivés de la laurotétanine répondant à la formule 10 N (CH9) -X Z II (I) 15 dans laquelle: n est un nombre entier de 1 à 5 X représente un radical méthyle ou isopropyle ou phényle, à la condition que. pour / 1 n=l, X ne soit pas le radical méthyle, ou bien X e/st un groupement -N^^ j où R, R1 pris isolément peuvent être identiques ou différents, et sont des atomes d'hydro-20 gène, ou des radicaux alkyles inférieurs ayant au plus 5 atomes de carbone, ou bien R, R1, pris ensemble, peuvent former avec 1'/atome d'azote auquel ils sont attachés des radicaux hétérocycliques à 5 ou 6 chaînons pouvant contenir des hétéroatomes autres que l'azote, tels que pyrrol/idyle, pipéridyle, morpholyle, pipérazinyle, ainsi que les sels non toxiques d£sdits dérivés. 25 2. N-butyllaurotétanine et ses /sels non toxiques. 3. Procédé de préparation des tférivés de la laurotétanine de formule: 30 35 CH3° a-(^H2)n-X (I) 72 06566 18 2130107 dans laquelle: n est un nombre entier de 1 à 5, X représente un radical méthyle ou isopropyle ou phényle, à la condition que , pour n=l, X ne soit pas le radical méthyle, ou bien X est un groupement 5 -N _ ! où R, R', pr^s isolément peuvent être identiques ou différents, et sont ""-R - des atomes d'hydrogène, ou des radicaux alkyles inférieurs ayant au plus 5 atomes de carbone, ou bien R^ R1, pris ensemble, peuvent former avec l'atome d'azote auquel ils sont attachés des radicaux hétêrocycliques à 5 ou 6 chaînons pouvant contenir des hétéroato^nes autreâ que l'azote, tels que pyrrolidyle, pipéridyle, 10 morpholyle, pipérazinyif.e, caractérisé en ce qu'ils comporte la réduction d'une N-acyl-laurotétanine correspondante de formule II: 15 20 25 30 35 N-C0-(CHo) ,-X 2 n-1 (II) au moyen d'hydrure de lithïium-aluminium de préférence à une température de 60-100°C et au sein d'un solvant apolaire notamment le tétrahydrofuranne. 4. Procédé \de préparation des dérivés de la laurotétanine de formule : (CH ) -X 2 n (D dans laquelle : n est un nombre entier de 1 à X représente un radical méthyle\ ou isopropyle, ou phényle, à la condition que-, I .R pour n=l, X ne soit pas le radiial méthyle, ou bien X est un groupement -N^,Rx' où R, R', pris isolément peuvent! être identiques ou différents,et sont des 72 06566 19 2130107 atomes d'hydrogène ou des radicaux alkyles inférieurs ayant au plus 5 atomes de carbone, ou bien R, R', pris ensemble, peuvent former avec l'atome d'azote auquel ils sont attachés des radicaux hétérocycliques à 5 ou 6 chaînons pouvant contenir des hétéroatomes autres que l'azote, tels que pyrrolidyle, pipéridyle, 5 morpholyle, pipérazinyle, caractérisé en ce qu'il comporte une étape de N-alkylation réductrice de la laurotétanine au moyen d'un aldéhyde de formule: X-(CH„) .-CHO / 2 n-1 10 en présence d'hydrogène et un catalyseur de réduction./ 5. Composition pharmaceutique utile notamment comme antifibrillant, contenant un dérivé de la laurotétanine selon la revendication 1 ou 2 associé au poids médicinal à un support pharmaceutique non tobcique.