L'invention est du domaine de la commande à distance1 en vue de l'en- clenchement ou de l'arret d'un processus et, en particulier, d'un organe. Elle concerne la télécommande d'un tel processus ou organe par l'intermédiaire d'une installation téléphonique. Elle s'adapte aussi bien à un équipement du réseau public qu'à une installation privée. La principale application est la commande à distance d'un appareil domestique ou industriel. Le problème type que résout l'invention, qui répond par ailleurs à des besoins variés, est l'enclenchement à distance d'un brûleur de chauffage, en particulier d'un bru leur à mazout équipant une résidence secondaire occupée, au moins pendant une partie de l'année, seulement quelques jours par semaine. Par exemple, lorsque le propriétaire d'une telle résidence secondaire vient l'occuper en fin de semaine, à une saison qui exige normalement le chauffage des locaux, il trouve une maison glacée, à moins de laisser la chaudière en fonctionnement toute la semaine, ce qui est coûteux ou de confier sa résidence à un voisin, s'il en existe, ce qui présente des impossibilités ou des inconvénients sur lesquels il est inutile d'insister. On a, donc, reconnu déjà la nécessité d'enclencher le chauffage assez longtemps d'avance pour que la maison soit suffisamment chaude quand le propriétaire vient l'occuper. A cet effet, on a proposé des horloges sur lesquelles on peut régler d'avance, une époque déterminée, jour et heure, à laquelle l'hor- loge devra émettre un ordre d'enclenchement. Mais, un tel système manque de souplesse : Si pour une raison quelconque l'occupation de la résidence secondaire se produit à une époque non programmée, ou est supprimée ou si le brOleur est en dérangement, le dispositif est en défaut. La présente invention qui repose sur une possibilité de liaison téléphonique avec la résidence secondaire est basée sur la commande enclenchée à distance par la sonnerie d'un poste téléphonique de la résidence secondaire, appelé par le propriétaire, sous La protection d'une triple sécurité i0- La sonnerie reçue, en l'absence de tout occupant, est exploitée, pour la télécommande, au bout d'un temps considérablement plus long que le temps d'attente habituel d'un correspondant qui tarde à répondre. Le demandeur a remarqué que si on laisse sonner un moment la sonnerie d'un poste appelé,(par exemple, en attendant que l'abonné appelé éventuellement présent mais se trouvant à quelque distance vienne répondre) le délai d'insistance de l'abonné appelant ne s'étend pratiquement jamais au-delà d'une mi nute ; un tel délai est, meme en général, considéré comme exagérément long. Pour bien marquer, dans le cadre de la présente invention, qu'il s'agit d'une liaison de télécommande et non d'une liaison de conversation, le délai d'attente avant exploitation de la sonnerie sera pris égal, par exemple, à cinq minutes. 20- Il est indispensable que le propriétaire soit informé de l'état de l'installation soumise à télécommande : Si le bruleur est en panne, le propriétaire peut prendre les dispositions appropriées, par exemple demander par téléphone le déplacement d'un réparateur local ; éventuellement, changer l'horaire de son voyage. 30- Il est consideré comme souhaitable qu'aucun tiers ne puisse, par malice, intervenir sur l'installation à télécommander. A cet effet, I'invention prévoit un dispositif de secret qui ne peut etre actionné que par une personne connaissant un code prédéterminé qui peut seul rendre la télécommande effective. Cette dernière sécurité n'a pas le meme caractère d'urgence que les deux précédentes; il pourra y etre éventuellement renoncé dans le cadre de l'invention, les deux premières étant considérées comme suffisantes dans certains cas. L'invention va etre décrite ci-dessous en se référant aux figures annexées parmi lesquelles - la figure la représente, sous forme symbolique, un schéma synoptique de l'invention et la - figure lb un diagramme des temps associés ; - la figure 2 est un schéma d'une premiere forme de réalisation ; - la figure 3 est un schéma d'une deuxième forme de réalisation ; - la figure 4 est un tableau qui permet d'expliquer l'évolution de la commutation de la forme de réalisation de la figure 3. Dans un lieu "a" se trouve un poste téléphonique Pa à portée du propriétaire d'une résidence secondaire, ou autre, "s" éloignée et équipée également d'un poste téléphonique Pb. La résidence "s" est divisée en un lieu d'habitation "b" où se trouve le poste téléphonique Pb et une chaufferie (par exemple) "c" où se trouve un organe à commande W, par exemple,bruleur à mazout. L'organe W est commandé en général par l'intermédiaire d'un relais Z, par exemple un relais bistable. Le poste téléphonique Pb de la zone "b" est d'un type usuel comportant un coffret U contenant, entre autres, une sonnerie ou ronfleur J, un combiné K muni d'un écouteur E et d'un microphone Mb. Le combiné K ntest pas sur son crochet X mais placé à coté du coffret U. La sonnerie J est accouplée acoustiquement à un microphone Ml, l'é- couteur E est couplé acoustiquement à un microphone M2, le microphone Mb du combiné K est couplé acoustiquement à un petit haut-parleur T. Le microphone M1 peut etre avantageusement remplacé par une capsule contenant un capteur sensible aux vibrations. Les microphones Ml et M2 pourraient, aussi dans certains cas, etre avantageusement remplacés par des capteurs ou détecteurs électromagnétiques sensibles aux champs des circuits de l'installation téléphonique. Dans ce cas, les couplages respectifs ne sont plus acoustiques mais inductifs. Le crochet X du coffret U est maintenu abaissé par un objet pesant, par exemple barreau métallique P (ou ressort), lequel peut etre soulevé par un moyen électromécanique Y. Un "ensemble logique" G est en liaison, par des lignes appropriées, avec le microphone Mi, avec le haut-parleur T, avec le microphone M2, avec l'organe Y. L'ensemble logique G est en liaison avec l'appareil W, dans un premier sens indiqué par une première flèche fl, pour transmettre la signalisation "f" de l'état de l'organe W et dans un deuxième sens indiqué par une deuxième flèche f2 pour transmettre un "ordre" "e" au relais Z de l'organe W La liaison entre le poste Pa et le poste Pb est assurée par une ligne téléphonique L. Le barreau P peut etre soulevé du crochet X par l'organe Y (par exemple électro-aimant) sous l'effet d'un signal "y" émis par Itensemble logique G. Lorsque le barreau P est sur le crochet X (position d'accrochage), la sonnerie J peut etre excitée par la ligne L à partir d'un appel émis par le poste Pa. Quand le barreau P est soulevé par l'organe Y sous l'effet d'un signal "y" (position de décrochage), la sonnerie est interrompue, la liaison téléphonique est établie entre le combiné K et le poste Pa La "logique" G reçoit le signal de sonnerie "j" émis par la sonnerie J par l'intermédiaire du microphone Mi. La signalisation F émise par la logique G est reçue par le microphone Mb du combiné K par l'intermédiaire du haut-parleur T. Une numérotation codée "n" provenant du poste Pa est reçue par la logique G par l'intermédiaire du microphone M2 en provenance de l'écouteur E du combiné K. Le processus complet dure un temps total D1 + D2 dans lequel D1 a une durée de l'ordre de cinq minutes et D2 une durée de l'ordre d'une minute et demi (figure 1b). Sur l'axe des temps "t", on a porté à partir d'une origine O, I'inter- valle Dl pendant lequel résonne la sonnerie (signal j11). )O La sonnerie J est en- clenchée par suite de l'appel du poste Pb par le poste Pa. A la fin de l'intervalle Dl (temps "to"), le crochet X est soulevé sous l'effet du signal "y", la sonnerie J s'arrete. La signalisation F est transmise au poste Pa par le microphone Mb. A un temps "t@, légèrement postérieur à "to" (délai de l'ordre de 2 à 10 secondes par exemple), le poste Pa procède à la numérotation d'un numéro secret de code "n". Ce numéro est décodé par un décodeur contenu dans l'ensem- ble logique G (non représenté dans la figure la) qui émet un signal "n" (figure 2), lequel provoque l'émission de l'ordre d'enclenchement "e" vers l'organe W. Entre le temps "t2" et l'expiration de l'intervalle D2, le poste Pa peut écouter la signalisation correspondant à l'exécution de l'ordre. A l'expiration de l'intervalle D2 (temps "t3") L'ensemble de l'installation est ramené à zéro. La figure 2 donne un schéma de réalisation d'une première forme de la logique G. Les organes L, P, Y, Ml, M2, K, E, Mb, T ont la meme signification que dans la figure la. Les intervalles de temps Dl et D2 sont délimités par un compteur d'impulsions fonctionnant en chronomètre, associé à un décodeur. On a pris, pour fixer les idées, un simple compteur binaire excité par des impulsions de fréquen ce 50/16 6 = 3,125 Hz fournies par un diviseur de fréquence à partir du secteur al- ternatif. Mais, bien entendu, ce n'est qu'une solution possible parmi beaucoup d 'autres . Le secteur alternatif à 50 Hz est appliqué à des bornes 10. La tension à 50 Hz peut etre appliquée à un diviseur de fréquence 12 de rapport 1/16 par un contacteur 11 enclenché par un relais ila (contacts lob). La fréquence divisée (3,125 Hz) est appliquée à un compteur modula 1024, 13 coopérant avec un décodeur 14. Le décodeur 14 présente trois sorties pour les états kl, k2, k3 du comp tueur Dans le cas présent, on aura par exemple kl = 850, k2 = 950, k3 = 1023. Le contacteur lla possède un contact de repos lic qui émet un ordre de remise à zéro "q"'. Un amplificateur 15 peut recevoir, soit les signaux acoustiques provenant de la sonnerie J par l'intermédiaire du microphone Ml, soit des impulsions de numérotation reçues dans l'écouteur E du combiné K et transmises acoustiquement par le microphone M2. L'amplificateur 15 fournit, dans le premier intervalle Dl, un signal "j". Pendant une partie du deuxième intervalle D2, il fournit des impulsions de numérotation "n". Le fonctionnement de la sonnerie J n'étant pas continu mais cadencé, le signal "j" n'est pas utilisé directement, mais à travers un circuit à constante de temps ou bascule monostable 22 qui délivre un signal continu "jo" pendant toute la durée du fonctionnement de la sonnerie. Au passage à l'état "kl" du compteur 13, une bascule bistable 17 est mise au travail et fournit un signal Iljlll qui constitue la mise en mémoire du signal "jo". Les signaux "jo" et "il" sont connectes à un "circuit OU" 16, dont le signal de sortie fait tirer le relais llb Le signal "I1" est également appliqué en commande à l'organe Y. Enfin, le signal "il" est également appliqué en commande d'ouverture à une porte 18 qui laisse passer alors les signaux de numérotation N et les applique à un décodeur 19 qui transmet à une "porte ET" 21 un signal ''nl''e Une bascule bistable 20 reçoit l'état "k2" du décodeur 14 et transmet à ladite porte ET 21 un signal "12". La porte 21 reçoit également le signal ''il''- Cette porte 21 peut transmettre à un relais Z contenu dans l'organe W un ordre d'enclenchement "e". La liaison F comporte deux fils. Si le relais Z est enclenché, un premier fil transmet un signal "p". Le signal "p" a la signification : relais Z non enclenché, c'est-à-dire organe W à l'arrente Si l'organe W est en dérangement, un deuxième fil transmet un signal "s". Le signal "s" a la signification : pas de dérangement. Un sous-ensemble de signalisation 30 contient trois oscillateurs 31, 32, 33 pouvant fournir, chacun, une fréquence acoustique, éventuellement modulée par découpage, ayant respectivement pour signification : organe W en marche (F1), organe W à l'arret (F2), organe W en dérangement (F3). L'oscillateur 31 reçoit un ordre d'enclenchement d'une porte ET 34, l'oscillateur 32 reçoit un ordre d'enclenchement d'une porte ET 35 et l'oscillateur 33 d'une porte ET 36. L'état marche a la valeur lagique"p.s,11l'état arret la valeur logique "p" et l'état dérangement la valeur logique Les trois portes 34, 35, 36 recoivent, en commun, un signal d'alimentation symbolisé par un signe + e La porte 34 a une entrée recevant le signal "p" et une entrée dlinhibition recevant le signal "s" La porte 35 a une entrée d'inhibition qui reçoit le signal "p". La porte 36 a une entrée recevant le signal "s". II est inutile de décrire en détail le montage de telles portes car, faisant application de transistors bloqués ou saturés, elles sont bien connues dans la technique électronique. Les oscillateurs 31, 32, 33 ont une sortie commune 37 qui est reliée au haut-parleur T. Le fonctionnement est le suivant Lorsque la sonnerie J fonctionne, le circuit OU 16 transmet au relais 1 lb le signal d'enclenchement "jo", l'interrupteur llb se ferme et le compteur 13 reçoit des impulsions de comptage de fréquence 50/16 = 3, 125 Hz transmises par le diviseur 12. Lorsque le compteur 14 arrive à l'état "kl" (= 850 par exemple), le décodeur 14 arme la bascule bistable 17 qui fournit en permanence le signal "il". Ce signal, appliqué à l'organe Y, provoque le soulèvement du barreau P, position décrochage. Alors la sonnerie J s'arête Le relais lla est maintenu au travail par le signal "il". Le poste Pa reçoit une signalisation caractéristique de l'état de l'organe W par la liaison téléphonique qui est, maintenant, établie par le décrochage du crochet X. Le poste Pa envoie les impulsions de code N qui sont reçues par la porte analogique 18, ouverte par le signal ''il''- La porte ET 21 reçoit les signaux "il" et le signal "n" transmis par le décodeur 19 de numérotation secrète N. Lorsque le compteur 13'passe par l'état "k2" (= 950 par exemple), le décodeur 14 arme la bascule 20 qui transmet à la porte 21 un signal "j2, La porte 21 transmet, alors, au relais Z un ordre d'enclenchement "e". Lorsque le compteur 13 arrive à l'état "k3" (= 1023 par exemple), le décodeur 14 transmet un ordre de remise à zéro "q1,, qui ramène à zéro l'ensemble de l'installation. Si, pour une raison quelconque, la sonnerie J s'arrete avant l'arrivée au temps "to" (figure Ib), le relais ila ne recevant ni le signal "jo", ni le signal ''il'' retombe. Le contacteur 11 en s'ouvrant transmet par son contact de repos lic un ordre de remise à zéro "q"' qui remet le compteur 13 à zéro. La figure 3 est un schéma d'une forme de réalisation permettant l'application du meme processus à l'aide de moyens électromécaniques. Sur cette figure, les références (j, k, q, e, n) des divers signaux et fonctions de ce processus ont été portées entre parenthèses. La base de temps est fournie par un moteur électrique à réducteur entraînant des cames qui enclenchent des relais selon un ordre prédéterminé. Comme on l'a vu, ci-dessus, la durée d'un cycle normal complet est de l'ordre de six minutes: c'est aussi la durée d'un tour du réducteur. Mais, si une fois le processus enclenché par la sonnerie, la sonnerie s'arrete au bout d'un temps très inférieur au temps d'attente systématique, par exemple au bout de moins d'une minute, il serait très désavantageux d'avoir à attendre l'écoulement des six minutes avant que l'installation soit de nouveau disponible pour un autre appel. Il importe, donc, dans un tel cas, que la position origine (veille) soit retrouvée beaucoup plus rapidement.Or, le moteur n'ayant qu'un sens de marche (et meme dans le cas d'un moteur à deux sens de marche), il faut qu'il termine son cycle à vitesse accélérée. On connaît des moteurs à deux vitesses mais ils sont relativement couteux. Aussi la solution adaptée, selon l'invention, consiste, pour la vitesse lente, à interrompre périodiquement l'alimentation du moteur de façon à le faire effectivement tourner pendant une fraction du temps seulement. On obtient cet effet en alimentant le moteur d'entrninement (A) à travers un commutateur tournant entrainé par un moteur auxiliaire (hacheur H) qui, à chaque tour, ferme un contact d'alimentation du moteur principal A sur 200 et l'ouvre sur 3400. Le moteur A étant alimenté pendant une fraction 20/360 du temps, tourne donc 18 fois plus lentement que sa vitesse normale.Si le réducteur est prévu pour faire un tour en 20 secondes, le cycle long sera de 20 x 18 = 360 secondes, soit 6 minutes, Mais, si la sonnerie d'appel se trouve interrompue au bout d'un temps inférieur au temps de référence, le retour à la position origine ("rapatriement") durera surement moins de 20 secondes Dans la figure 3, on retrouve le microphone Ml, l'amplificateur A et l'électro-aimant Y de la figure 2. L'installation est alimentée en courant alternatif par le secteur entre les fils N (neutre) et Ph (phase). Elle comporte sept cames entraînées par le groupe moteur-réducteur A ayant des contacts respectifs : ao, al, a2, a3, a4, a5, a6 ; trois relais R1, R2, R3. Le relais Rl commande des contacts ri I, r12, r13 ; le relais R2 commande des contacts r21, r22, r23 ; le relais R3 commande des contacts r31, r32. Tous ces contacts sont des contacts de travail, à l'exception de ao, contact de repos couplé avec "ao"O L'interrupteur à segments manoeuvrés par le hacheur H est désigné par son contact de travail "ho", couplé avec un contact de repos T7a Le hacheur est également muni d'un contact auxiliaire hl dont le rôle sera expliqué ci-dessous. Une première branche comprend, entre la sortie B de l'amplificateur 15 et le neutre N, le contact r32 shunté par "a5" et l'enroulement du relais Ri. Une deuxième branche contient,entre Ph et N, r31 shunté par "hl" en série avec "a6" et l'enroulement du relais R3. Une troisième branche contient r21, shunté par "a2" en série avec rl3, en série avec "a3" et l'enroulement de R2. Une quatrième branche contient r22 en série avec l'électro-aimant Y. D'une borne C de l'électro-aimant par une alimentation F' vers un dispositif de signalisation ainsi qu'une branche comprenant un contact S, de secret, en série avec "al" et Z', alimentation du relais d'enclenchement Z. Une cinquième branche contient trois contacts en parallèle r23, r12 et ho, en série avec le hacheur H. Une sixième branche contient ho shunté par "a4", en série avec shunté par rl I en série avec ao, en série avec A. Le relais Ri est alimenté en courant continu par le courant du relais acoustique amplifié, redressé et lissé. La sonnerie ne fonctionnant pas de façon continue mais sur un mode rythmé, le relais R1 est retardé au décollage de façon à garder les contacts roll, rl2, r13 fermés entre les accès de sonnerie. Les autres relais sont alimentés en alternatif. Les divers contacts ont les fonctions suivantes ao : Mise en marche du moteur-réducteur A. ao : Entretien du moteur A et retour à la position d'origine. ai : Excitation de l'alimentation Z' du relais Z. a2 : Mise en mémoire de la sonnerie. a3 : Effacement de la mémoire de la sonnerie. a4 : Inhibition du hacheur encadrant la fermeture de "al", y compris l'exci tation de l'électro-aimant Y, l'alimentation de la signalisation Fl, la mise en mémoire de la sonnerie. II importe que toutes ces opérations se produisent à la grande vitesse de rotation du moteur A, pour éviter une commande exagérément prolongée du relais Z qui, étant bistable, pour rait recevoir une deuxième commande intempestive annulant la commande voulue ou recevoir une excitation trop prolongée pouvant l'endommager. a5 Sert à révéler une défaillance du hacheur (voir ci-dessous). a6: Mise en mémoire du bon fonctionnement du hacheur constaté par "hl" (voir ci-dessous). ho: Contact de retour du hacheur à Sa position d'origine. ho : Contact de ralentissement du moteur A (hacheur). II faut etre sûr que l'installation ne s'arrive pas dans la position ou le moteur A est coupé par le hacheur: dans une telle condition, il n'y aurait jamais de retour à zéro. rail : Mise en marche du moteur A par le relais acoustique. r12 : Actionnement du hacheur. r13 : Mise en mémoire de la sonnerie. r21 : Contact de maintien de R2. r22 : Excitation de toutes les fonctions actives alimentation Z', alimentation F', excitation de Y. r23 : Maintien de H après la cession de la sonnerie. r31 Contact de maintien de R3, sert à mémoriser la fermeture de hl. r32 : Maintient l'effet de la sonnerie si le contact "h1" a fonctionné au mo ment voulu. S : Le contact S se ferme par décodage d'une numérotation N envoyée du poste Pa. L'alimentation Z' ne peut etre excitée que si S est fermé. Environ 200 avant la phase active (fermeture de a3), a5 qui était fermé depuis le début du cycle,s'ouvre. Environ 200 avant la réouverture de a5, a6 se ferme, permettant l'excitation de R3, grace à hl, donc la fermeture de r32, ce qui fait que l'ouverture de a5 est sans effet : c'est le contrôle du fonctionnement du hacheur. Le fonctionnement détaillé de la commutation sera exposé après la description de la figure 4. La figure 4 est un tableau ou on a marqué l'évolution complète de la commutation au cours d'un cycle. Le signe + symbolise un contact fermé, le signe - symbolise un contact ouvert. 0 indique l'état de veille. "to" indique le début d'une sonnerie prolongée de télécommande. En "t5" llélectro-aimant Y soulève le barreau P, environ 5 minutes après "to" : la sonnerie cesse, la communication téléphonique est établie. En "t9", le relais Z reçoit une impulsion de basculement. Entre "t5" et "t9", le poste Pa a envoyé la numérotation secrète dont le décodage commande la fermeture du contact Se II s'écoule une vingtaine de secondes entre "t5" et "t9". Entre "tao" et "t16", le poste Pa dispose de 40 à 50 secondes pour constater, par la signalisation envoyée en ligne, I'état de l'installation après exécution de l'ordre télécommandé. Au temps "t16", toute l'installation a repris l'état 0. Sous l'effet d'une sonnerie, le relais R1 est excité via "a5"."A"est alimenté via ho- rl -ao, puis via T7o-ao H est alimenté via r12. "A" tourne lentement, étant alimenté par intermittences par l'intermédiaire du hacheur. A la fermeture de "a6", R3 est excité dès que "hl" se ferme. II reste dans cet état grace au contact de maintien r31. Dès lors, r32 est fermé et le relais continu d'être excité après l'ouverture de "a5". Si le hacheur H ne fonctionnait pas, r32 resterait ouvert et à l'ouverture de "a5" le relais R1 cesserait d'etre excité par la sonnerie ce qui équivaudrait à l'arret de la sonnerie avant la phase active du cycle (voir ci-dessous) "a2" se ferme ensuite. "a3" se ferme provoquant l'excitation de r2 et par R22, le soulèvement du bar- reau P par l'électro-aimant Y, ce qui équivaut au décrochage du combiné. II en résulte l'interruption de la sonnerie et la retombée de R1. Le hacheur H continu d'etre alimenté par r23. Puis "a4" se ferme mettant le groupe A en mouvement rapide pendant la phase active du cycle, pour la raison indiquée plus haut. On suppose qu'en "t8", le code secret envoyé par Pa vient d'etre décodé, S se ferme0 La fermeture de S n'a pas lieu nécessairement au temps marque "t8", c'est-à-dire entre "t7" et "t9" : le temps qui s'écoule entre "t5" et "t9" est largement dimensionné (par exemple 10 à 20 secondes) pour que le poste Pa, ayant constaté que la liaison téléphonique est établie par la réception de la signalisation, qui commence immédiatement au temps "t5", ait eu le temps d'envoyer la numérotation du code secret, laquelle aura par exemple trois chiffres4 C'est ensuite "al" qui se ferme, en "t9", envoyant une impulsion au relais bistable Z sous le régime de la rotation rapide du groupe A4 Puis "a2" s'ouvre en "tu 1". R2 reste alimenté par r21. "a4" s'ouvre à son tour en "tel3", remettant le groupe A sous la dépendance du hacheur (contact ho) et assurant la continuation de la transmission de la signalisation sous le régime de rotation lente "a5" se ferme en "tel4". "a3" s'ouvre en "t15" provoquant la fin de la transmission de la signa lisation ; enfin "ao" s'ouvre en "t16" et ril étant ouvert, A s'immobilise en position ao fermée : c'est la position "0". Si la sonnerie s'interrompt avant la phase active du cycle (avant "t5"), r12 est ouvert, le hacheur H s'arrete lorsque ho est fermé. Dès lors, le groupe A achève sa révolution sur le mode non haché (grande vitesse) : c'est le rapatriement rapide à la position "o" avec ao fermé. Dans le cadre de la présente forme de réalisation électro-mécanique, L'organe générateur de signalisation, tel qu'il a été symbolisé à la figure 2 dans le cadre de la première forme de réalisation, serait réalisé sous forme d'une combinaison de relais, selon des modalités bien connues dans la technique des logiques à relais et sur lesquelles il ne semble pas utile d'insister longuement.De meme, si on veut envoyer en ligne une meme tonalité ou diverses tonalités cadencées selon des rythmes différents, ces rythmes pourront etre donnés par des cames tournantes entrainées par moteur4 De meme, le décodage du numéro de code secret (numérotation N) peut se faire simplement par des moyens électro-mécaniques bien connus, par exemple un pas-à-pas qui se positionne successivement sur des positions correspondant aux chiffres (par exemple trois chiffres) reçus, qui enclenchent dans l'ordre voulu (centaines, dizaines, unités) un premier relais, un deuxième relais, un troisième relais si, et seulement si, le code reçu est le code de appareil concerné. Ces trois relais étant excités ferment trois contacts en série appliquant ainsi une alimentation sur le relais S. Parmi les avantages de la présente invention, on notera en particulier qu'elle ne grève d'aucune servitude la ligne de la résidence secondaire : s'il existe dans la résidence secondaire un autre poste téléphonique en parallèle destiné aux liaisons ordinaires, ce deuxième poste peut etre exploité de façon tout à fait indépendante, à la seule condition que la ligne téléphonique ne soit pas occupée au meme instant par la liaison de télécommande. L'invention ayant, maintenant, été exposée et son intéret justifié sur un exemple détaillé, le demandeur s'en réserve l'exclusivité pendant toute la durée du brevet, sans limitation autre que celle des termes des revendications ci-après. REVE N D ICAT I O NS 1Dispositif de télécommande d'un appareil tel qu'un brûleur de chauffage, à l'aide d'un appareil téléphonique raccordé à un réseau, notamment un réseau public, comprenant une logique reliée d'une part à à un capteur sensible à la sonnerie de cet appareil téléphonique ; ladite logique étant équipée d'un dispositif chronométrique définissant un premier intervalle de temps, Q à un électroaimant permettant de libérer le crochet de cet appareil télé- phonique, b à un haut-parleur couplé acaustiquement au microphone de l'appareil téléphonique, . à un microphone couplé acaustiquement à l'écouteur de l'appareil télé- phonique, et d'autre part . à une commande d'enclenchement de l'appareil de chauffage et, a à un dispositif d'émission de signalisation couplé audit appareil de chauf- fage, caractérisé en ce que la logique comprend un organe de mise en-mémoire du fonctionnement du capteur,-au terme du premier intervalle de temps défini par le dispositif chronométrique. 2. Dispositif de télécommande selon la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif chronométrique fournit un deuxième intervalle de temps sensible ment plus court que le premier et utilisé pour le retour à zéro de l'installation. 3. Dispositif de télécommande selon les revendications 1 et 2, caractérisé en ce que la commande d'enclenchement est actionnée pendant le deuxième inter valle de temps du dispositif chronométrique. 4. Dispositif de télécommande selon les revendications 1 et 2, caractérisé en ce que l'électroaimant est actionné pendant le deuxième intervalle de temps du dispositif chronométrique. 5. Dispositif de télécommande selon l'une des revendications 3 ou 4, comprenant un dispositif de signalisation pouvant émettre sur le haut-purleur l'une des trois tonalités caractéristiques selon deux signaux électriques de commande provenant de l'appareil à télécommander, caractérisé en ce que lesdits si gnaux sont transmis au moyen de deux fils. 6. Dispositif de télécommande selon l'une des revendications 1, 2, 3, 4 ou 5, carectérisé en ce que la logique contient, essentiellement, un compteur d'impulsions d'horloge fonctionnant en chronomètre, associé à un décodeur à trois sorties ; une première bascule bistable dont l'entrée est connectée à la première desdites trois sorties ; une deuxième bascule bistable dont l'en trée est connectée à la deuxième desdites trois sorties ; un circuit OU re cevant, d'une part, un signal amplifié provenant dudit capteur à travers une bascule monostable recevant, d'autre part, un signal de sortie de la premiè re bascule bistable ; une première porte ET pouvant recevoir ledit signal am plifié et le signal de sortie de ladite première bascule bistable ; un déco deur ayant son entrée reliée à la sortie de ladite première porte ET et sa sor tie connectée à une entrée d'une porte ET, ayant une deuxième entrée re liée à la sortie de la première bascule bistable et une troisième entrée re liée à la sortie de la deuxième bascule bistable, la sortie de ladite deuxième porte ET étant connectée audit organe à télécommander tandis que la sortie de la première bascule bistable est reliée audit électroaimant. 7. Dispositif de télécommande selon l'une des revendications 1, 2, 3, 4 ou 5, caractérisé en ce qu'il comporte un dispositif de deux moteurs respective ment accouplés à des réducteurs pour la commande de contacts assurant au premier de ces moteurs une vitesse rapide et une vitesse moyenne lente. 8. Dispositif de télécommande selon la revendication 7, caractérisé en ce que l'un des mateurs a son alimentation coupée périodiquement par un contact entraîné par le deuxième moteur servant de hacheur d'alimentation pour as surer la vitesse lente du premier moteur et que ce dernier fonctionne à la vitesse rapide quand le second moteur est maintenu à l'arrêt dans une posi tion prédéterminée, par l'ouverture d'un contact d'alimentation. 9, Dispositif de télécommande selon la revendication 8, caractérisé en ce que lorsque la sonnerie d'appel est interrompue, avant la fin du premier inter valle, la vitesse rapide du premier moteur est assurée par l'arrêt du deuxiè me moteur pour la position prédéterminée. 10. Dispositif de télécommande selon la revendication 8, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens de contrôle du fonctionnement du deuxième moteur 1 1 Dispositif de télécommande selon la revendication 8, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens évitant une mise sous tension des circuits de télécom mande lorsque le contact entraîné par le deuxième moteur est détérioré. 12. Dispositif de télécommande selon la revendication 8, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens évitant une mise sous tension des circuits de télécom mande et/ou de l'électroaimant lorsque la sonnerie d'appel est interrompue avant la fin du premier intervalle. 13. Dispositif de télécommande comprenant des cames entrainées par le premier moteur, conforme à l'une des revendications 7, 8, 9, 10, 11 ou 12, carac térisé en ce qu'il comporte un relais à deux contacts de travail et deux au tres relais à trois contacts de travail ; l'un de ces derniers étant retardé au décollage pour pouvoir être alimenté, d'une manière ininterrompue, par le signal de sonnerie amplifié. 14. Dispositif de télécommande selon la revendication 13, caractérisé en ce que l'une des cames commande un interrupteur suspendant l'effet du deuxième moteur pendant le temps de commutation de l'interrupteur de transmission de l'impulsion de commande à un relais bistable 15. Dispositif de télécommande selon l'une des revendications 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13 ou 14, caractérisé en ce que le deuxième moteur commande un con tact de travail associé à un contact de repos et un contact de travail simple.