la présente invention se rapporte à des appareils d'éclairage, du genre applique ou autre, utilisaat des lapes électriques dites " linolite ". L'invention est caractérisée par la sécurité absolue des pièces métalliques pou vant être à la portée des laina. C'est-à-dire que le courant électrique est automatiquement coupé sur les douilles alimentant la lampe lorsqu'on enlève ou remet celle-ci. Contrairement à ce qui existe ailleurs, les douilles, suivant l'inven- t'on, sont encore hors tension si la lampe est déposée et, de ce fait, accessibles. Même en touchant avec les doigts le fond de la douille on ne recoit aucune con- motion. En sawme, on a une coupure kipolsire double par un verrouillage de sécu rité qui annale le circuit électrique. On connatt de nombreuses fabrications d'appliques de ce genre servant à ltéclai- rage "ais la plupart des constructeurs pensent qu'il est suffisant d'équiper leurs appareils avec une seule sécurité. Il n'est pas pensable qu'ils aient pu négliger la deuxième sécurité, qui est pourtant liée à la première et tout aussi importante, car, lorsque les capots des culots sont remis à leur place, les douilles sont à nouvant sous tension et ainsi extrèmement dangereuses surtout dans les salles de bains et les cuisines où elles sont à la portée des doigts des enfants ou des femmes de ménage lors des opérations de nettoyage. Avec in présente invention il est impossible que les culots de la lampe, à gauche comme à droite, soient aous tension. Ce qui euppose qu'il en est de même avec les plots métalliques des douilles lorsqu'on opère un changement de lampe. C'est la combinaison de deuil dispositifs de sécurité, sur chaque douille, qui caractérise l'invention. Celle-ci offre encore quelques points remarquables, comme les cache-culots qui s'effacent dans les embouts, et qui, surtout, restent solidaires de l'appareil tandis que dans les fabrications actuelles on les enlève de leur support pour aocéder aux lapes. Cette disposition différente confère aux cache--culots, suivant l'invention, une nouveanté appréciable : ils ne traînent pas et on ne les égare plus. La planche des dessins annexée à la présente description donnera une idée plus précise de l'invention et des deux principales caractéristiques. Toutefois, le texte et les dessins ne sont donnés qu'à titre indicatif et ne sauraient de ce fait en limiter les dispositions, constructions et dimensions. la fig. 1 est une vue partielle, en élévation, avec coupe médiane sur le cacheculot et le plot de contact de la douille. fig.2 est une vue un coupe, dans l'axe, de tout côté de l'applique. La lampe seule est refirésentO partiellesent tellè qu'elle est. La fig. 3 est une coupe, sur plan médian, vu de dessous. La fig. 4 est une sue en bout, face intérieure, de la douille avec son cacheculot et du plot d'alimentation dans son logement fendu. La fig. 5 est une coupe en élévation montant le cache-culot repoussé entièrement dans l'embout, en position pour mettre ou enlever la lampe. Un appareil d'éclairage, conforre à l'invention, se compose d'un socle 1 et de deux embouts 2 contenant les douilles 3 qui possèdent ensemble tous les dispositifs de sécurité. Sur les douilles 5 on placera une lampe électrique du tje tube à deux culots 4, a contact masse situés à chaque extrémité de la verrerie 5. Le socle 1 reçoit les fila d'alimentation 20 en courant électrique (schématisée sur les dessins). De chaque c8té du socle 1 on prévoit la fixation des douillesembouts composites 2 et 3 par vis 15 ou tout autre moyen. Les dispositifs de sécurité comprennent, pour chaque embout, un cache-culot 6, en ratière isolante, pouvant s'éclipser entièrement dans la douille 3 afin de découvrir le culot 4 de la lampe. Cette opération s' exécute avec les doigts, sans aucune précaution. En effet, quand le cache-culot 6, qui isole par reconvrement la pagaie métallique de la lampe, c'est-à-dire le culot 4, s'efface pour permettre de dégager la lampe 5 en le faisant rentrer dans l'embout 2, il coupe automatiquement le courant électrique qui alimentait le plot de la douille 3 par le truchement d'une pièce 8 en laiton écroui, de préférence.La seule pièce métallique qui assure la continuité électrique à travérs le cache-culot 6 est, ici, tin simple rivet 7. C'est par le mouvement de translation du cache-culot 6 qui eptraîne le rivet 7 qu'il y a rupture du circuit électrique. De ce fait le courant n'arrive plus sur la pièce 8 qui sert à alimenter la lampe 5. Un ressort compression 18 repousse constamment le cache-culot 6 vers l'extérieur La pièce 8, avantageusement en cuivre, de fone ronde, de préférence, dent on a découpé une partie de - surface, sort de la douille 9 par les pointes 16 et 17. Un are 9 la traverse de part en part et déborde dans un coulisseau 10 où il glisse en pouvant tourner sur lui-meme. Les deux pointes 16 et 17 formées par l'angle de la découpe de la pièce 8 peuvent alternativement sortir de la fente 19 et déborder à l'extérieur du in douille 3. Ce sont ces deux ergots qui permettent, an dernier, le passage du courant du réseau à la lampe.La forme de la pièce 8 est étudiée pour convenir aux culots 4 des lampes 5 de manière que ce soit seulement les culots 4 qui puissent agir efficacement sur les deux pointes 16 et 17 et les repousser ensemble dans le fond de la fente 19. Â cette place, la pièce 8 va se trouver par l'arrière en contact avec la lame métallique 13 qui reçoit le courant électrique par le trachement du rivet 7, lui-même alimenté par le plot 23 en bout de fil. Un ressort de rappel I2 permet à la pièce 8 de se dégager de la laie métallique 13 dès que la lape est enlevée de la douille. Toutes les pièces se meurent ou se placent dans le noyau fixe des douilles 3 ou autour de celui-ci. Le noyau fixe Il est retenu sur l'embout 2 par une vis 15 Le noyau Il est avantageusement moulé en deux demi-pièces qui sont réunies par un ritet I4 après positionnement préalable des pièces. Ainsi, lorsqu'on appuie par exemple sur la pointe 16, qui eort à l'extérieur (voir fig. I,3 et 5), on fait basculer simplement autour de son axe 9 la pièce 8 et c'est alors l'autre pointe 17 qui sort à côté. I1 est difficile, avec les doigts, de man- oeuvrer les ergot 16 et 17 ensemble puisqu'ils se dérobent au fur et à Mesure qu'on les touche. Il est facile, en revanche, en appuyant en même temps sur le cacheculot 6 et les ergots I6 et 17 de faire reculer ceux-ci jusqu'à un point limite. Mais là, les pièces métalliques sont alors hors tension puisque le capuchon 6 a dé- saccoulé le circuit électrique. De même il est pratiquement impossible, quand le cache-culot ou capuchon 6 est revenu à sa place normale de manoeuvrer la pièce 8 au fond du cylindre 6. relativement étroit, en agissant sur les pointes I6 et I7. De plus, il est recondé que les extrémités de ces ergots soient finement pointues afin que le toucher en soit insupportable mais non dangereux. Les vis 21 réunissent l'embout 2 sur le socle 1. Des trous de via 22 permettent de fixer l'appareil d'éclairage sur les nurs, plafonds ou tout autre endroit. Des moyens de guidage sont prévus pour empêcher la pièce 6 de tourner sur ellemême. Des guides, en forme de rampe, sont répartis périphériquement sur le capuchon 6 pour éviter tout échauffement intempestif des culots de lape par une meilleurs ventilation pour les équipements de salle de bains on peut adjoindre aux appareils une prise de courant et un interrupteur. R E V E N D I C A T I O N S 12 Appareil d'éclairage pour lampes linolites à deux culots dits " ooutact-masse caractérisé par des dispositifs à double coupure du courant électrique sur chaque embout, soit quatre coupure par appareil. Ces dispositifs mettent l'usager à l'abri de tous les risques d'électrocution, lors de la pose et de la dépose des lampes, même si une de celles-ci est enlevée et que les capots de protection soient vides et chaque douille accessible de ce fait 22 appareil d'éclairage selon la revendication I caractérisé par une pièce métallique (laiton) à deux ergots faisant saillie à l'extérieur de la douille. Cette pièce de forme ronde à l'intérieur, pivote autour d'un axe et celui-ci peut reculer sur une coulisse. Lorsqu'une lampe est posée sur l'appareil, les deux pointes ou ergots sont repoussés à l'intérieur de la douille et toute la pièce ronde est aise sous tension par l'effet du recul. 32 Appareil d'éclairage selon la revendication 1, caractérisé par des cache-culots éclipsables, montés élastiquement et pourvus d'un moyen de liaison électrique qui est automatiquement coupé lorsque les cache-culots sont dégagés pour retirer facilement la lampe. 42 Appareil d'éclairage selon la revendication 2, caractérisé par les deux pointes métalliques qui sortent à l'extérieur de la douille par une fente. Les deux pointes ne peuvent être aanipulées ensemble car si l'on appuie sur une de ces pointes on la fait rentrer dans la fente de la douille et c'est alors l'autre qui sort et inver8ennt. 52 Appareil d'éclairage, selon la revendication 3, caractérisé par le fait que les cache-culots sont punis de moyens de guidage qui les empêchent de tourner sur eux-mêmes afin de conserver un bon alignement qui assure aux plots la possibilité de contact de retrouver leur place convenable pour une liaison électrique parfaite.