L'invention se rapporte à des perfectionnements aux cabines de tracteur et engin similaire concourant ensemble à l'obtention d'une cabine dite "de sécurité't, on sait que les cabines sont des ossatures carénées prenant appui, à lavant, sur une ferrure fixée au tracteur et, à l'arrière, sur les ailes des roues arrières du dit-tracteur. Après avoir longtemps été considérées comme de simples abris du conducteur contre les conditions climatiques : la pluie, le vent, le soleil, etc... les cabines doivent maintenantêtre en plus à meme de protéger le conducteur contre les chocs d(Ls par exemple à un retournement ou un accrochage du tracteur ou à une chute sur celui-ci d'une charge quelconque. Ces dernières cabines dites "de sécurité" subissent à cet effet des tests très sévères de résistance fixés par les normes européennes de réception. Ces tests consistent notamment à accrocher le tracteur au sol et, tout dtabord, au moyen d'un pendule, à infliger à la cabine des chocs sur les faces latérales comme avant et arrière, puis, au moyen d'un piston, à éprou- ver la cabine à ltécrasement en exerçant sur le dessus de la dite cabine une pression égale à deux fois le poids du tracteur et, enfin, à vérifier si, à la suite de ces tests, les déformations des parois de la cabine et de son toit sont d'amplitude suffisamment limitée pour ne pas interférer avec le gabarit du conducteur. Si les cabines résistent bien à chacun de ces essais effectues isolément elles résistent mal aux derniers essais lorsqu'ils sont effectués sur une cabine déjà déformée par les précédents essais ainsi que cela est exigé par les normes déjà citées considérant qulen cas d'accident la cabine peut subir à la fois des chocs différemment orientés notamment dans le cas où le choc entraxe un renversement de l'engin. Pour cela, jusqu'à ce jour, diverses solutions ont été adoptées dont notamment d'une part l'utilisation pour la réalisation de ossature de cadres lourds et encombrants recouverts de panneaux avec glace ou, d'autre part, ltinstallation à I'intérieur de la cabine normale, dans un plan sensiblement vertical, d'un arceau de sécurité venant suppléer au manque de solidité de l'ossature de la cabine . Ces solutions presentent, bien entendu, l'inconvénient de gêner la visibilité, llhabitabilité et l'esthétique normale de la cabine. Afin d'augmenter la résistance de la cabine les constructeurs fixent celle-ci rigidement notamment sur la traverse avant solidaire du tracteur, ouF tout au plus, par l'intermédiaire de moyens peu élastiques et coflteux n'isolant pas suffisamment la cabine contre les vibrations du tracteur ou étant pas à meme de résister dans le cas d'un renversement du tracteur. Pour appui arrière de la cabine sur les ailes des roues arrières du tracteur il est connu de supporter intérieurement les ailes à l'aide de fer rond plein ou de renfort en oméga, qui, malheureusement ne sont ni économiques ni rationnels et ne participent pas suffisamment à l'obtention d'un bon raidissement transversal. Un des buts de la présente invention est d'obtenir une cabine de sécurité pour tracteur et engin qui résiste aux textes prévus par les normes de réception qui ne nuise pas à la visibilité, I'habitabilité et à I'esthétique normale de la cabine, et qui soit, malgré cela, associée à la traverse solidaire du tracteur par un moyen isolant bien la dite cabine contre les vibrations du tracteur. Un autre but de la présente invention est de renforcer efficacement les ailes du tracteur pour obtenir en autre une meilleure assise de cabine. A cet effet, l'invention a pour objet une cabine dite "de sécurité" carac tersée en ce que contre les faces internes des profilés réalisant llencadre- ment du toit de cabine s'appliquent les côtés d'un cadre renfort dont les deux côtés longeant les faces latérales de la cabine reçoivent un manchon à chacun desquels est solidarisé un poinçon s'insérant dans le logement axial du montant tubulaire central délimitant dans la face latérale de la cabine, d'une part, le panneau vitré arrière de dessus d'aile et, d'autre part, l'encadrement de la porte latérale où le panneau vitré avant selon le type de la cabine. L'invention sera bien comprise à l'aide de la description ci-après faite à titre d'exemple non limitatif en regard du dessin ci-annexé qui représente - figure 1, vue en perspective l'ossature de la cabine - figure 2, vue en perspective et de dessus le cadre renfort - - figure 3, le mode de fixation de la cabine à la traverse avant solidaire du tracteur - figure 4, un moyen de renfort de l'aile - figure 5, une variante de réalisation du moyen de renfort de aile La cabine est constituée d'une ossature comprenant une traverse supérieure 1, deux montants 2 et 3 entretoisés par une traverse intermédiaire 4 passant au dessus du capsJc moteur du tracteur et à laquelle se fixent les encadrements 5 et 6 de panneaux de fermeture entre les bases des montants avant 2 et 3 et les côtés du capot moteur. A la traverse supérieure 1 se fixe le cube 7 formant avec elle le cadre supérieur de la cabine auquel se fixent, sur les côtés latéraux, les panneaux vitrés 8 et 9 de dessus d'aile et les montants centraux 10 et 1I auxquels se raccordent les ferrures 12 et 13 terminant ltencadrement de la porte. Habituellement cette ossature est simplement carénée et fixée au tracteur. Selon la caractéristique essentielle de l'invention, contre les faces internes des côtés de l'encadrement supérieur 7 s'applique un cadre renfort 14 constitué de deux arceaux 15 et 16 placés en opposition et soudés sur leur zone de recouvrement 17. Ceux-ci sont complètement noyés dans l'épaisseur de l'encadrement supérieur 7 et de ce fait ne nuisent pas à la visibilité, l'habitabilité de la cabine ni meme, bien entendu, à l'esthétique normale de celles. Sur les côtés latéraux de ces cadres renfort sont engagés des manchons 18, 19 auxquels sont fixés des poinçons 20, 21 s'insérant dans l'évidement axial des montants centraux 10, 11. Grâce à ces poinçons meme après déformations du cadre, ce dernier est maintenu en appui sur les montants centraux et permet à la cabine, même déformée, de résister à llécrasement. La jonction de ces poinçons 20, 21 au cadre renfort 14 au moyen des manchons 18, 19 permet, lors de livraison isolée du cadre renfort, de placer les poinçons dans le meme plan que le cadre renfort 14 par rotation autour de llaxe des côtés latéraux du cadre. Ce cadre renfort 14 est fixé à l'arrière par boulonnage aux montants 22, 23 de pattes 24, 25 en tôle pliée et découpée pour présenter une partie centrale 26 appui sur le montant 22 prolongée de part et d'autre par une aile triangulaire 27 et 28 dont la base est soudée au dit cadre 14. A l'avant ce cadre renfort 14 comporte des pattes 29, 30 se boulonnant aux montants avant 2 et 3, par exemple lors de l'assemblage de la face avant au cadre 7. L'évidement axial des montants avant 2 et 3 peut recevoir une barre de renforcement (non représentée). Pour la fixation de l'avant de la cabine sur la traverse 31 (figure 3), solidaire du tracteur, l'ossature porte un fer plat 32 s'insérant dans le creux latéral de la traverse 31 qui a, à cet effet, une forme en "C", ce fer plat 32 étant maintenu entre les deux ailes 33, 34 de cette traverse 31 par deux bandes 35, 36 de caoutchouc de dureté choisie calées dans le creux de la traverse 31 et pinçant le fer plat 32. Le fer plat 32 vient presque toucher le fond de la traverse 31 sans toutefois y parvenir ; soli enfoncement est limité par la pression de la bande de caoutchouc 36 sur l'avant du panneau de la cabine 5, 6. Cette suspension élastique très simple est suffisamment solide meme en cas de renversement, le fer çhat ne pouvant se dégager de la traverse en "C" qui en limite le débattement. Pour augmenter la résistance de l'engin dans la zone d'appui arrière de la cabine, ctest à dire sur les ailes des roues arrières du tracteur, les dites ailes snnt renforcées par une tôle 37 cintrée de chant (figure 4) pour lui donner un bon raidissement transversal. Ce renfort de dessous d'aile peut etre (figure 5) exécuté en deux fers plats accolés 38, 39 dont l'épaisseur totale ne nuit pas au dégagement autour du pneu, ce type de renfort tétant pas plus encombrant que le renfort en oméga existant habituellement. Ces deux fers plats peuvent etre séparés à leur base et reliés, ou non, par une âme transversale- 40 pour assurer la rigidité nécessaire ; cette base plus large s'encastre alors dans la partie creuse de la jante et limite donc tout risque de bourrage soit par traitement de boue par les crampons du pneu 41. Dans une variante de réalisation le raidissement des ailes est obtenu par une plaque de tôle 42 convenablement profilée et fixée entre les deux ailes 43. Ce mode de renfort est certainement l1un des plus économique et des plus rationnel en meme temps qutil contribue à la fermeture arrièr e de la carrosserie0 I1 est bien évident qué l'invention n'est pas limitée à I'exemple ci-dessus décrit et représenté à partir duquel on pourra prévoir d'autres formes et d'autres modes de réalisation sans pour cela sortir du cadre de la présente. REVENDICATIONS I) Cabine dite de sécurité constituée par une ossature fixée au tracteur notamment sur les ailes des roues arrières et à l'avant sur une traverse solidaire du tracteur caractérisée en ce que, contre les faces internes des profilés réalisant l'encadrement du toit de la cabine, s'appliquent les côtés d'un cadre renfort dont les deux côtés longeant les faces latérales de la cabine reçoivent un manchon à chacun des quels est solidarisé un poinçon s'insérant dans le logement du montant tubulaire central délimitant dans la face latérale de la cabine, d'une part, le panneau vitré arrière de dessus aile, et, d'autre part, l'encadrement de la porte latérale ou le panneau vitré avant selon le type de la cabine. 2) Cabine selon la revendication 1, caractérisée en ce que le cadre renfort est constitué de deux arceaux mis en opposition et assemblés entre eux à leur zone de recouvrement par soudure. 3) Cabine selon la revendication 1, caractérisée en ce que le cadre renfort est fixé à l'arrière au montant situé dans le sangles de la cabine, par boulonnage sur ceux-ci de pattes en tôle pliée et découpée pour présenter chacune une partie centrale d'appui sur le montant prolongé de part et d'autre par une aile triangulaire renversée et dont la base est soudée aux extrémités des côtés du cadre. 4) Cabine selon la revendication 1, caractérisée en ce que le cadre renfort est fixé à lavant par des pattes solidaires du cadre renfort et se boulonnant sur les montants avant de la cabine pouvant avantageusement etre renforcée par une insertion dans leur évidement axial d2une barre de renforcement. 5) Cabine selon la revendication I, caractérisée en ce que pour la fixation avant de la cabine sur la traverse solidaire du tracteur ossature porte un fer plat horizontal s'insérant dans le creux latéral de la traverse qui a une forme en "C", ce fer étant maintenu entre les deux ailes de ces deux traverses par deux bandes de matériau plastique de dureté choisie calée dans la traverse et pinçant le dit fer plat. 6) Cabine selon la revendication 1, caractérisée en ce que pour augmenter la résistance de l'engin dans la zone appui arrière de la cabine c'est à dire sur les ailes des roues arrières du tracteur, les dites ailes sont renforcées par une tôle fixée entre les deux ailes et convenablement profilée pour offrir une bonne résistance tout en contribuant à la fermeture arrière de la carrosserie de la cabine. 7) Cabine selon la revendication 1, caractérisée n ce que pour augmenter la résistance de engin dans la zone d'appui arrière de la cabine ctest à dire sur les ailes der roues arrières du tracteur, les dites ailes sont soutenues intérieurement par un renfort de dessous dtaile réalisé en fer plat cintré de chant. 8) Cabine selon la revendication 1, caractérisée en ce que pour augmenter la résistance de engin dans la zone appui arrière de la cabine c'est à dire sur les ailes des roues arrières du tracteur, les dites ailes sont soutenues intérieurement par un renfort de dessous d'aile réalisé par deux fers plats accolés dont l'épaisseur totale est calculée pour ne pas nuire au dégagement autour du pneu. 9) Cabine selon la revendication 8, caractérisée en ce que les deux fers plats sont séparés à leur base, et éventuellement reliés par une âme transversale pour assurer la rigidité nécessaire transversalement et longitudinalement, cette base élargie s'encastrant dans la partie creuse de la jante et coopérant à l'élimination du risque de bourrage par la boue entraînée par les crampons pneu