i 2463393 L'invention concerne un dispositif indicateur à bandes destiné notamment à être raccordé à la sortie d'un radioaltimètre, dispositif comportant, pour chacune desdites bandes, au moins un tambour pour entraînement par moteur, une première entrée pour recevoir l'information à indiquer à l'aide d'une première bande dite: "bande graduée" qui coopère avec une fenêtre de visualisa- tion munie d'un index et sur laquelle sont portées des gradua- tions et une deuxième entrée pour recevoir une information-repère prévue pour prépositionner en vis-à-vis de la bande graduée un repère porté sur une deuxième bande dite: "bande repère". Lorsqu'on utilise un tel indicateur avec un radioalti- mètre monté à bord d'un avion, l'altitude est donnée par la gra- duation de la bande graduée qui est en coïncidence avec un index. Il existe une altitude remarquable, appelée altitude de décision, qu'il importe de bien mettre en évidence. Cette altitude, définie lors de la procédure d'atterrissage, est l'altitude en dessous de laquelle l'avion est forcé d'atterrir même s'il survient un inci- dent rendant l'atterrissage dangereux. En dessous de cette alti- tude, il n'est plus possible alors de relancer les moteurs pour éviter d'atterrir. On se rend compte de l'importance de ce para- mètre et il est nécessaire qu'il soit bien visible au pilote de l'avion. Pour cela, l'altitude de décision est signalée par un repère imprimé sur ladite bande repère. Une fois positionné, ce repère doit toujours rester en coincidence avec la graduation indiquant l'altitude de décision tant que cette graduation reste visible pour l'utilisateur. Dans les indicateurs connus, ceci est réalisé au moyen de mécanismes coûteux, délicats à réaliser, tels que différen- tiels, systèmes débrayables et d'accouplement mécanique. L'invention propose un dispositif indicateur dans le- quel la présence de mécanismes est évitée. Pour cela, un indicateur du genre mentionné dans le préambule est remarquable en ce que pour le déplacement de la bande graduée et de la bande repère, il est prévu respectivement un premier et un deuxième asservissements, chacun comportant un moyen de recopie pour fournir une indication du déplacement de la bande, un organe de comparaison entre la grandeur d'entrée à asservir et l'indication de déplacement et un moteur commandé à 2 2463393 partir de l'organe de comparaison pour entraîner la bande et en ce qu'il est prévu un organe de calcul pour fournir, d'une part, la grandeur d'entrée du premier asservissement à partir de l'in- formation à indiquer et pour fournir, d'autre part, la grandeur d'entrée du deuxième asservissement à partir de la différence entre la grandeur d'entrée du premier asservissement et une gran- deur déduite de l'information repère. Une caractéristique de l'invention selon laquelle l'organe de calcul est formé à partir d'un microprocesseur permet une réalisation particulièrement avantageuse de l'indicateur con- forme à l'invention. Ainsi, il est possible de pratiquer toutes sortes de vérifications, comme on le verra dans la description qui suit, pour déclarer valable l'altitude indiquée. La description suivante accompagnée des dessins, le tout donné à titre d'exemple non limitatif, fera bien comprendre comment l'invention peut être réalisée. La figure 1 représente un dispositif indicateur con- forme à l'invention. La figure 2 montre un détail, en perspective et en vue éclatée, du dispositif de la figure 1. La figure 3 représente une variante de réalisation d'un indicateur conforme à l'invention. La figure 4 représente une autre variante de réalisa- tion d'un indicateur conforme à l'invention. La figure 5 représente le mode de réalisation préféré d'un indicateur conforme à l'invention. La figure 6 représente en détail un dispositif de con- version faisant partie de l'indicateur montré à la figure 5. La figure 7 montre une vue en perspective éclatée mon- trant la disposition de quelques éléments de l'indicateur de la figure 5. La figure 8 montre l'allure de signaux qui se présen- tent dans le dispositif montré à la figure 6. La figure 9 montre l'organisation des informations fournies par un radioaltimètre. La figure 10 montre comment se situe la durée de trai- tement effectuée par l'indicateur de la figure 5 par rapport aux- signaux fournis par le radioaltimètre. La figure Il montre comment la correction de l'épais- seur de la bande et la loi logarithmique sont traitées par l'in- dicateur de la figure 5. La figure 12 montre un autre montage possible de la bande repère. Les figures 13a et 13b montrent la disposition sur la bande graduée de caractères indiquant la provenance des défail- lances. L'indicateur montré d'une manière schématique à la figure 1 est destiné, plus particulièrement, à être raccordé à la sortie d'un radioaltimètre; l'information que fournit ce der- nier se présente sous la forme de mots d'éléments binaires trans- mis en série. Pour recevoir ces mots, l'indicateur comporte une borne d'entrée 1 et c'est à partir de cette information que la bande 2 se déplace devant un index 3. Une fenêtre de visualisa- tion 4 pratiquée dans le boîtier 5 montré partiellement permet à l'utilisateur d'apprécier la valeur de la graduation en coinci- dence avec l'index 3. La bande 2 est enroulée autour de deux tam- bours 6 et 7. Le tambour 6 est solidaire de l'axe d'entraînement d'un moteur 9. Pour le tambour 7, on a prévu un montage à ressort non représenté qui maintient tendue, quel que soit le nombre de tours d'enroulements autour des tambours 6 et 7, la bande 2. Sur une deuxième bande 10 placée en vis-à-vis de la bande 2, est imprimé un repère Il qui doit, en cours de fonction- nement, rester en coïncidence avec la graduation correspondant à l'altitude de décision dont il a été question ci-dessus. Le pi- lote affiche, au moyen d'un compte-tours 15 gradué directement en unités d'altitude, l'altitude de décision; ce compte-tours coo- père avec un potentiomètre multitours 16; les extrémités de la résistance de ce potentiomètre sont connectées aux bornes d'une source de tension constante 17, de sorte que la tension apparais- sant sur le curseur est proportionnelle à l'altitude affichée. Tout comme la bande 2, la bande 10 est enroulée sur deux tam- bours 18 et 19. Conformément à l'invention, pour le déplacement de la bande graduée et de la bande repère, il est prévu respectivement un premier et un deuxième asservissements, chacun comportant un moyen de recopie 21, 22, pour fournir une indication du déplace- ment de la bande, un organe de comparaison 23, 24 entre la grandeur d'entrée à asservir et l'indication de déplacement et un moteur 9, 26, commandé à partir de l'organe de comparaison 23, 24, pour entraîner la bande; de plus, il est prévu un organe de cal- cul 27 A pour déduire la grandeur d'entrée du premier asservisse- ment à partir de l'information à indiquer et pour-déduire la grandeur d'entrée du deuxième asservissement à partir de la dif- férence entre la grandeur d'entrée du premier asservissement et une grandeur représentant l'information-repère. L'organe de calcul 27 A comporte un amplificateur dif- férentiel 28 A de gain unité. Les moyens de recopies 21, 22, sont constitués par des potentiomètres multitours coopérant avec des sources de tension constantes 29 et 30 pour que la tension à leur sortie soit pro- portionnelle à l'angle de rotation des axes d'entraînement des moteurs 9 et 26. La tension de sortie du potentiomètre 21 est ap- pliquée à l'entrée e (-) de l'organe 23 et la tension de sortie du potentiomètre 22 à l'entrée e (-) de l'organe 24. Avant d'être appliquée à l'entrée e (+) de l'organe 23, l'information numéri- que disponible à l'entrée i est convertie au moyen d'un conver- tisseur numérique analogique 35 en une grandeur analogique. Un tel indicateur fonctionne de la manière suivante: Tout d'abord, on admet que les potentiomètres 21 et 22 sont identiques et que les sources de tension 29 et 30 four- nissent une tension égale. On appelle VR1 la tension de recopie élaborée au moyen du potentiomètre 21 et 01 l'angle de rotation correspondant du moteur 9, d'o: VR1 = kl.Q1 o kl est un facteur dépendant du potentiomètre 21 et de la source 29. De même, si on appelle VR2 la tension de recopie éla- borée au moyen du potentiomètre 22 et 92 l'angle de rotation cor- respondant du moteur 26, on obtient la relation: VR2 = k2.92 k2 est un facteur dépendant du potentiomètre 22 et de la source 30. Comme ces éléments sont identiques aux éléments 21 et 29, on a: k = kl = k2. Lorsque le premier asservissement fonctionne, la ten- 2463393 Sion VC qui est fournie par le convertisseur 35 et qui est appli- quée à l'entrée e (+) de l'organe 23, est égale pratiquement à la tension à l'entrée e (-), ce qui s'écrit: VC = VRI Lorsque le deuxième asservissement fonctionne, la ten- sion VCC fournie par l'organe 27 et appliquée à l'entrée e (+) de l'organe 24 est égale à la tension VR2. Si on appelle VDH la ten- sion prise sur le curseur du potentiomètre 16, on peut écrire: VR2 = VCC= VC - VDH = VRi - VDH........ (RI) Une fois que l'altitude de décision est affichée sur le compte-tours 15, la tension VDH reste fixe. Il faut montrer maintenant que lorsque l'litd change, l'angle de rotation Q1 s'accroissant alors d'une quantité àAQ1, l'angle de rotation 92 va s'accroître d'une quantité L 02 telle que A 92 =à A 1. A l'accroissement A 1 va correspondre une tension VRi': VRI' = VRi + k.â L\I....................(R2) et à l'accroissement A092, une tension VR21: VR2' = VRI' - VDH = VR2 + k. A 92 ce qu'on écrit: VRi' = VR2 + VDH + k. A 02..(R3) compte tenu des relations (RI) et (R2), la relation (R3) s'écrit: VRI + k.Làl9 = VRI + k. A 92 ce qui montre que A92 = 'Agi. La bande de papier n'ayant pas une longueur infinie ne peut indiquer qu'une gamme d'altitude relativement limitée. Pour pouvoir donner encore l'altitude en dehors des graduations de la bande, on a prévu un afficheur numérique 40 (voir la figure 2) relié A la borne d'entrée 1 par l'intermédiaire d'une connexion 41. Cet afficheur est placé derrière la bande 2 et ne devient vi- sible que lorsque l'altitude a dépassé par exemple l'altitude 2500 (pieds) . A cette altitude, le déroulement de la bande est bloqué. Un regard 42 ménagé dans la bande 2 apparaît alors, de sorte que le pilote voit l'indication chiffrée de l'altitude au travers de la fenêtre 4 et du regard 42 sur afficheur numérique 40. A la figure 3, on montre une variante de réalisation d'un indicateur conforme à l'invention. Sur cette figure, les éléments communs avec ceux de la figure i portent les mêmes réfé- rences. Alors que sur la figure 1 l'organe de calcul 27 A opère sur des grandeurs analogiques, l'organe de calcul de la figure 3, portant sur cette figure la référence 27 N, opère sur des gran- deurs numériques. Cet organe 27 N reçoit sur une de ses entrées le mot numérique d'altitude présenté sur la borne 1 et sur une autre de ses entrées un mot numérique d'altitude de décision éla- boré au moyen de roues codeuses 45, de façon à avoir directement un mot numérique. L'organe de calcul 27 N fournit tour à tour les codes correspondant aux grandeurs d'entrée des premier et deu- xième asservissements. L'information de sortie de l'organe 27 N est convertie en signaux analogiques par un convertisseur numéri- que-analogique 50. La tension de sortie de ce convertisseur est appliquée, au moyen d'un commutateur 51, tour à tour à la même cadence que l'organe 27 N calcule lesdits codes, aux armatures de deux condensateurs 52 et 53. Ces condensateurs conservent la ten- sion à leurs armatures entre chaque commutation du commutateur 51. Par le fait que l'organe de calcul est du type numéri- que, il est facile d'obtenir une loi du déroulement de la bande qui ne soit pas une fonction simple de l'altitude. Ainsi, comme on va l'expliquer par la suite, on cherchera à obtenir une loi en logarithme du déroulement tout en tenant compte de l'épaisseur Lesdites bandes. L'organe de calcul 27 N qui effectue ce traite- ment est montré à la figure 4. Cet organe comporte deux convertisseurs de code 60 et 61, le premier effectue une conversion de code de type semi-loga- rithmique et le deuxième une correction pour tenir compte de l'é- paisseur du ruban. Ceci sera examiné plus en détail ci-dessous. L'entrée du convertisseur 60 est reliée à la borne 1 et sa sortie est reliée, d'une part, à l'entrée d'un commutateur de mots de code 62 et, d'autre part, à l'entrée (-) d'un organe de soustrac- tion 28 N de type numérique. L'entrée (+) de cet organe 28 N est connectée aux roues codeuses 45. La sortie de cet organe 28 N est reliée à une autre entrée du commutateur de mots de code 62. La sortie de ce commutateur est reliée au deuxième convertisseur de code 61 dont la sortie est branchée à l'entrée du convertisseur numérique-analogique 50. Un générateur de signaux périodiques 65 commande en synchronisme les commutateurs 62 et 51. Un tel organe de calcul opère de la façon suivante: Tout d'abord, on ne tient pas compte des corrections à apporter pour prendre en considération l'épaisseur des bandes. Dans un premier temps, l'information d'altitude pré- sente à la borne 1 est examinée et on détermine à partir de cette information la tension qu'il faut appliquer à l'entrée e (+) de l'amplificateur du premier asservissement, sans tenir compte de ladite épaisseur. Grâce à l'organe de calcul 27 N de type numé- rique, il est facile de faire une conversion de code telle que l'on puisse obtenir un déplacement "11" de la bande 2 propor- tionnel à l'altitude "h" pour les basses altitudes et un dépla- cement "12" selon une fonction logarithmique pour des altitudes plus élevées. On donne9 ci-dessous, à titre d'exemple, une telle loi de conversion de code. Selon cette loi, les altitudes sont données en pieds (feet) comme c'est l'usage dans l'aviation. (R4) $ pour O 1. c2 e 5OO0 o cl = 0230 mm/lt c2 =15,2 mm/ft. Le convertisseur de code 60 peut être réalisé sous--la forme d'une mémoire morte programmée en fonction de la relation (R4); le code d'adresse de cette mémoire sera le code de l'infor- mation présentée à la borne 1 et le code de sortie sera le code recherché. Dans un deuxième temps, on élabore le mot numérique correspondant à la tension à appliquer à l'entrée e (+) de l'am- plificateur 24 du deuxième asservissement, toujours sans tenir compte de ladite épaisseur; ce mot numérique représente la dif- férence entre le mot numérique définissant l'altitude et le mot numérique indiquant l'altitude de décision. Le convertisseur 61 est prévu pour tenir compte de l'épaisseur des bandes. La conversion de code qu'il effectue est basée sur les considérations suivantes: Les bandes s'enroulent ou se déroulent sur un tambour dont le rayon est RO. Si on appelle O l'angle selon lequel le tambour a tourné depuis une position correspondant à une position initiale et si on appelle "1l" la longueur du ruban qui se dé- roule (ou s'enroule) compte tenu de l'épaisseur "e", on a: 1 = RO (1 + e. -). (R5) 21r l'angle Q est proportionnel à la tension appliquée à l'entrée e2 de l'amplificateur 20; or, si on appelle CO le code fourni à l'entrée du convertisseur 50, on écrira symboliquement: CG = K.Q (R6) On veut que le code (CO)' fourni par le transcodeur 61 soit lié à la longueur de la bande enroulée par la relation suivante: (CG), = K. (R7) o Ainsi, pour les graduations de cette dernière, on n'aura pas à tenir compte de.l'épaisseur du papier avec lequel elle est fabriquée. Pour que la relation (R7) soit vérifiée, il faut que le convertisseur 61 présente une fonction de transfert inverse à celle de la loi du déroulement de la bande définie par la relation (R5). L'organe de calcul liera alors les codes CO et (Ci)' de la manière suivante: Vi + 4. -. (CO)' - 1 CO = -(R8) avec e'= L'organe de correction 61 peut être facilement réa- lisé par une mémoire morte; les codes d'adresses seront les co- des (CG)' et le mode de sortie correspondant aux codes CO; la programmation de cette mémoire 61 sera effectuée en se servant de la formule (R8). La figure 5 montre un exemple de réalisation préféré d'un indicateur conforme à l'invention. Les éléments communs avec ceux des autres figures portent les mêmes références. L'or- gane de calcul 27 N est ici formé à partir d'un microprocesseur 70 auquel est rattachée une mémoire morte 71 contenant les infor- mations du programme de fonctionnement. Le microprocesseur uti- lisé genre MOTOROLA MC 6802 est d'un type à deux lignes communes BUSD et BUSA; la ligne BUSD permet la transmission de données dans les deux sens, c'est-à-dire que l'on peut avoir soit l'émis- sion de données de la part du microprocesseur 70, soit la récep- tion vers celui-ci. La ligne BUSA permet la transmission de codes d'adresses émis par le microprocesseur 70. Les données à trans- mettre sur la ligne BUSD vers le microprocesseur sont reçues extérieurement à l'organe de calcul 27 N par l'intermédiaire d'un banc d'amplificateurs 75 à trois états représentés à la figure 5 sous la forme d'interrupteurs; les signaux de commande au troisième état de ces amplificateurs sont constitués par des signaux pré- sents sur des fils LI et L2. Les données fournies par le micropro- cesseur sont emmagasinées avant utilisation dans des registres 80, 81, 82, 83, 84 dont l'entrée de commande de chargement de chacun est reliée respectivement aux fils L7, L6, L8, L4, L9. Les entrées du convertisseur numérique-analogique 50 sont reliées aux sorties des registres 80 et 81 dont le chargement est effectué à des ins- tants différents. La présence de ces deux registres est justifiée par le fait que les fils d'entrée du convertisseur sont en plus grand nombre que celui des fils de la ligne BUSD. Le registre 82 contient des informations de commutation notamment; par exemple, il pourra contenir des informations concernant les commutations à effectuer par l'organe 51. L'organe 51 est, sur l'exemple montré à la figure 5, formé par deux interrupteurs à commande par tension , 86. Le registre 83 est prévu pour contenir différentes infor- mations de signalisation rendues disponibles sur des fils AH, DSH, DH, FLA, PR, PI. Les informations transmises sur les fils AH, DSH et DH peuvent être fournies à d'autres appareils de l'avion et ne sont pas forcément visibles pour l'utilisateur. Ces informations concernent différents paramètres: l'altitude d'alerte, un incré- ment d'altitude par rapport à l'altitude de décision et l'altitude de décision. Ces informations peuvent être utiles, par exemple, pour un pilote automatique. L'information sur le fil FLA permet, si besoin est, de faire apparaître à l'utilisateur un drapeau 95 qui viendra masquer les graduations de l'indicateur, signalant ainsi qu'il ne faut pas tenir compte des informations d'altitude fournies. Le déplacement de ce drapeau est provoqué par un moteur 96 alimenté par l'intermédiaire du fil FLA. Le registre 84 coopé- rant avec un organe de visualisation numérique 97 permet qu'un numéro soit affiché sur l'organe 97 en cas de panne; on peut ainsi déterminer la nature de celle-ci. De plus, on a prévu deux lampes- témoins 98 et 99 (voir la figure 7) dont l'allumage est commandé par les signaux présents sur les fils PI, PR. Ainsi, lorsqu'une de ces lampes est allumée, elle devient visible à l'utilisateur car le regard 42 est alors positionné devant cette dernière. On sait de cette façon si c'est le radioaltimètre qui est en panne, on a alors un signal actif sur le fil PR, ou si ce sont certains éléments de l'indicateur, on a, cette fois, un signal actif sur le fil PI. Un transcodeur 100 dont les entrées sont connectées aux fils de la ligne BUSA fournit des signaux sur différents fils LI, L2, L4, L5, L6, L7, L8 et L9. On peut donc ainsi, à partir d'un code d'adresse, sélectionner le ou les éléments raccordés à un de ces fils. Un registre 101 dont les entrées sont reliées aux entrées du convertisseur 50, dont les sorties sont reliées aux fils de la connexion 41 et dont la commande de chargement est re- liée à une des sorties du registre 82, permet à l'afficheur nu- mérique 40 (voir figure 7) de fournir l'information d'altitude lorsque la bande 2 est complètement déroulée, de sorte que cet afficheur 40 devient visible grâce au regard 42 comme cela a déjà été dit. Le banc d'amplificateurs à trois états 75 comporte cinq entrées; les deux premières sont reliées aux sorties d'un dispositif de conversion 105 (montré en détail à la figure 6) qui permet de fournir, sur une de ses sorties, des signaux logiques à deux niveaux à partir des signaux logiques à retour à zéro four- nis par le radioaltimètre par l'intermédiaire de la borne 1 et sur l'autre sortie un signal pour indiquer la présence de données à la borne 1, ce dispositif est muni d'une entrée reliée au fil L3. La troisième entrée du banc 75 est reliée, par l'in- termédiaire d'un fil RSI, à la sortie d'un registre à décalage 106 dont l'entrée pour signaux de décalage est reliée au fil L5 et dont l'entrée pour chargement au fil L2; les entrées paral- lèles de ce registre 106 sont reliées aux fils AH, DSH et DH. La quatrième entrée du banc 75 est reliée, par l'in- termédiaire d'un fil RS2, à la sortie d'un deuxième registre à décalage 107 dont l'entrée pour signaux de décalage est reliée il au fil L5 et dont l'entrée pour chargement, au fil L2; chacune des entrées parallèles de ce registre 107 est reliée, d'une part, à la masse par l'intermédiaire d'une résistance portant respecti- vement la référence 110, 111, 112, 113 et 114, pour chacune de ces entrées et, d'autre part, à la borne d'une source de tension , si la présence d'un cavalier le permet; seuls sont repré- sentés sur cette figure 5 les cavaliers 116 et 117. Ainsi, en plaçant judicieusement des cavaliers, on crée une information numérique. Là o il y a un cavalier, à l'entrée parallèle corres- pondante se trouve un signal logique de valeur "1", là o il n'y a pas de cavalier, à l'entrée parallèle, on a, alors, un signal logique "0". Dans le cas envisagé ici, on code deux paramètres: l'altitude d'alerte et l'incrément d'altitude par rapport à l'al- titude de décision. L'altitude d'alerte est signalée sur le fil AH. Lorsque l'altitude de l'avion devient inférieure à la hauteur de décision à laquelle on a ajouté ledit incrément, une informa- tion est disponible sur la fil DSH. La position et le nombre de cavaliers sont définis une fois pour toutes lors de l'installa- tion de l'indicateur. Bien que sur la figure 5, on n'ait repré- senté le registre 107 qu'avec cinq positions, il est bien évident qu'en pratique il devra en comporter un nombre plus grand pour que l'altitude d'alerte et ledit incrément puissent être codés avec plus de précision. La cinquième entrée du banc est reliée à la sortie d'un comparateur 120 qui fournit des signaux logiques "1" et "O" en fonction de la grandeur relative des signaux analogiques ap- pliqués à ses deux entrées. Une de ces deux entrées est reliée à la sortie du convertisseur numérique analogique 50 et l'autre à la sortie d'un commutateur pour signaux analogiques 121 dont la commutation est commandée à partir d'informations contenues dans le registre 82. Ce comparateur coopérant avec le convertisseur 50 à l'entrée duquel on applique successivement des mots binaires bien déterminés se comporte comme un convertisseur analogique- numérique. Les différents signaux analogiques qui seront ainsi codés sont appliqués aux entrées de ce commutateur 121. A l'une de ces entrées est appliquée la'tension du curseur du potentio- mètre 16. On remarquera que pour cet indicateur de la figure 5, on a préféré la solution du potentiomètre multitours à celle des 12 2463393 roues codeuses des figures 3 et 4. Les deux autres entrées sont reliées respectivement aux curseurs des potentiomètres 21 et 22. Le dispositif de conversion 105 montré en détail à la * figure 6, est destiné à convertir les signaux de données se pré- sentant sous la forme dite "retour à zéro" en signaux logiques à deux niveaux. On a représenté à la ligne "a" de la figure 8 l'al- lure des signaux fournis à la borne 1 entre des accès 1 (+) et 1 (M). Ces signaux transmettent une succession d'éléments binaires: "1" "1" "O" "1" "O". La tension de ces signaux varie entre + 10 V et - 10 V et entre le changement de la valeur de ces tensions; ils restent pendant un certain temps à O volt. Entre les accès l(-) et 1 (M), on retrouve les mêmes signaux mais avec des pola- rités inversées. Ce dispositif 105 comporte deux amplificateurs 200 et 201 montés en comparateur; l'entrée e (-) de l'amplificateur 201 est reliée à l'accès 1 (+) par l'intermédiaire d'une résistance 203 et l'entrée e (-) de l'amplificateur 200 est reliée à l'ac- cès 1 (-) par l'intermédiaire d'une résistance 204. Les entrées e (+) des amplificateurs 201 et 200 sont connectées à l'accès I(M) par l'intermédiaire de résistances 205, 206 respectivement. Le pôle (+) d'une source de tension 207 est relié, d'une part, à l'entrée e (-) de l'amplificateur 201 par l'intermédiaire d'une résistance 208 et, d'autre part, à la sortie de ce dernier par l'intermédiaire du montage en série de deux résistances 209 et 210. Le pôle (+) d'une source de tension 212, qui peut être con- fondue, en pratique, avec la source de tension 207, est relié, d'une part, à l'entrée e (-) de l'amplificateur 200 par l'inter- médiaire d'une résistance 213 et, d'autre part, à la sortie de ce dernier par le montage en série de deux résistances 214 et 215. Au point commun des résistances 209 et 210 est connectée une première entrée de deux portes NI à deux entrées 220 et 221. Au point commun des résistances 214 et 215 sont connectées, d'une part, l'autre entrée de la porte 220 et, d'autre part, une pre- mière entrée d'une porte NI 222 à deux entrées, les portes NI 221 et 222 sont montées en bascule c'est-à-dire que la sortie de la porte 221 est connectée à la deuxième entrée de la porte 222 et la sortie de la porte222 est connectée à la deuxième entrée de la porte 221. Un fil LM connecté à la sortie de la porte 221 transmet les signaux logiques aux deux niveaux habituels. L'en- trée pour signaux d'horloge d'une bascule de type D portant la référence 250 est connectée à la sortie de la porte NI 220. L'en- trée D de cette bascule 250 reçoit en permanence un signal logi- que de valeur "1". A la sortie Q est connecté le fil LH, à l'en- trée de remise à zéro est connecté un fil L3. Le fonctionnement d'un tel dispositif est expliqué à l'aide de la figure 8. Comme l'amplificateur 201 est monté en comparateur, il fournit un signal positif de valeur logique "1" lorsque les signaux considérés entre les accès l (+) et l M)sont négatifs. Ceci est montré à la ligne "b" de la figure 8. L'amplificateur fournit un signal positif lorsque les signaux considérés en- tre les accès 1 (-) et 1(M)sont négatifs c'est-à-dire pour des signaux positifs entre les accès l (+) et l(M)(voir la figure 8 à la ligne "c"). La porte NI 220 fournit des signaux dont l'al- lure est représentée à la ligne "d". La bascule formée par les portes NI 221 et 222 fournit sur la ligne LM les signaux montrés à la ligne "e" représentant les signaux dans la logique usuelle. On remarquera que la bascule 250 détecte la présence de données à la borne l car toutes transitions apparaissant aux entrées de la porte NI 220 mettent cette bascule à l'état "1". Cette bascule peut être remise à zéro par un signal sur L3. Pour bien comprendre le fonctionnement d'un tel indi- cateur, on se place dans les conditions définies par la norme ARINC 707 de l'aviation des Etats-Unis d'Amérique. Selon cette norme, le radioaltimètre auquel est rattaché le dispositif indi- cateur fournit des mots-d'altitude composés de trente-deux élé- ments binaires transmis en série selon le mode connu sous le nom de "retour à zéro" et qui sont convertis en logique usuelle par le dispositif 105. La structure de ces mots est représentée à la figure 9. Un mot référencé par M (i) à la figure 10comporte tout d'abord un ensemble LAB de huit éléments binaires pour contenir l'indicatif de code. Cet indicatif de code définit le code sui- vant lequel le mot est transmis (code binaire pur ou code BCD). Dans cet exemple, seul le code binaire pur est traité par l'in- dicateur. Un ensemble R de deux emplacements d'éléments binaires R est disponible et n'est pas utilisé, un ensemble ALT de dix-huit éléments binaires est destiné au code en binaire de l'altitude, un vingt-neuvième élément binaire donne le signe de l'altitude; un ensemble ME de deux éléments binaires est consa- cré à décrire l'état du radioaltimètre: si il est en bon fonc- tionnement, en mauvais fonctionnement, si la hauteur d'altitude est trop grande et si le radioaltimètre est à l'état de test, c'est-à-dire que l'information qu'il fournit n'est pas celle con- cernant l'altitude propre de l'avion. Enfin, un dernier élément binaire P, dit élément binaire de parité, a une valeur telle que le nombre d'éléments binaires égaux à "1" contenu dans tout le mot soit pair. La durée de chaque élément binaire est susceptible de varier entre 70 et 84 luS. L'intervalle de temps T qui sépare deux mots consécutifs M (i) et M (i + 1) a une valeur minimum "t min" de l'ordre de 210 MS, et une valeur maximum "T max" 50 mS. L'in- tervalle de temps minimum permet de séparer chaque mot et donc de repérer le début de ceux-ci. La figure 10 résume le fonctionnement de l'indicateur; sur la ligne supérieure, lesdits rectangles correspondent aux différents mots M (j),... , M (j + 4).. émis consécutivement par le radioaltimètre. On a représenté, à la ligne inférieure, par un gros trait noir, la durée de traitement TT effectué par l'organe de calcul 27 N. A la fin de cette durée, on teste la présence d'un mot, ceci est montré par la flèche FT. S'il y a un mot, on teste sa disparition (flèche FD) et on attend le début du mot suivant (flèche FS) et c'est à partir de ce moment que le traitement intervient. Le temps de traitement est décomposé en plusieurs pha- ses de travail qui se déroulent d'une manière séquentielle com- mandées à partir du programme enregistré dans la mémoire 71. On examine ces différentes phases. Après une phase d'initialisation commence le traite- ment proprement dit. La phase 1. Pendant cette phase, on enregistre le mot d'alti- tude fournit par le radioaltimètre. La phase 2. On vérifie si ce mot est correct. La phase 3. On effectue les calculs pour la loi semi-logarith- mique tout en tenant compte de l'épaisseur du ruban. La phase 4. Le registre 107 est lu. La tension représentant la hauteur de décision est codée sous forme numérique et enregistrée. Le calcul qui détermine le déroulement de la bande 10 est effectué. La phase 5. On fournit les grandeurs d'entrée aux premier et second asservissements. La phase 6. On vérifie si les asservissements ont bien obéi. La phase 7. Les différents signaux sur les fils AH, DSH, DH sont mis à leurs niveaux requis. On vérifie ensuite si ces signaux sont correctement transmis. Lorsqu'une anomalie se manifeste lors du déroule- ment de l'une des phases, on passe alors au sous-programme dé- faut qui sera explicité par la suite. On analyse d'une manière plus détaillée chacune des phases au moyen d'un ordinogramme avec, en regard, les commen- taires adéquats. 1 ) La phase 1 ORDINOGRAMME COMMENTAIRES Les valeurs "tmin" et "TMAX" préalable- tmin_B ment codées en fonction du rythme de ITMAX-*XI téta4X MLAB travail du microprocesseur sont mises respectivement dans des mémoires B et X. La valeur "teta 4" est le nombre maxi- mum d'indicatifs pour le code non trai- "LEM01" té que l'on peut accepter avant de dé- clarer qu'il y a anomalie de fonctionne ment. On diminue d'une unité le contenu de la I(B)-I-B l mémoire B. On teste la présence de données sur la borne 1. Pour cela, on va examiner la valeur du signal sur le fil LH. On for- o LH) = O me le code d'adresse tel qu'un signal actif apparaisse sur le fil LI ce qui non ferme au moins l'interrupteur du banc reliant ce fil à un des fils de la ligne BUSD. L'information présente sur ce fil de la ligne BUSD est ensuite isolée par masquage. t-[LH Si on a trouvé (LH) = 1, on agit sur la bascule 250 pour la remettre à zéro et la rendre prête à redétecter la pré- sence de données; pour cela, on crée une impulsion sur le fil L3 en l'adres- sant par l'intermédiaire du transcodeur 100. On remet dans sa position initiale la tmin-+B mémoire B puisque l'on n'a pas trouvé (LH) o. (X) -1-*X On diminue d'une unité le contenu de la mémoire X. X = X On teste le contenu de la mémoire X. oui Le "oui" implique que le temps maximum vers h Ohalloué est dépassé et qu'il y a une "LEMo6" anomalie, c'est à l'étiquette LEMO6 que l'on fera un traitement avant de passer à la phase "programme défaut". On teste le contenu de la mémoire B pour savoir si le temps minimum s'est écoulé si c'est non on recommence la procédure à l'adresse "LEMO1". Si c'est oui, on passe à la suite du programme, ce qui implique que: - le temps minimum pendant lequel il n'y a pas de signal d'horloge s'est écoulé; - le temps maximum ne s'est pas, lui, écoulé. suie Entre suite 1 et suite 2, on attend l'apparition de la prochaine donnée, ce qui se traduit, on le rappelle, par le fait que (LH) devient égale à 1. MAXX On remet dans la mémoire X la valeur r _ 'TMAX. On teste la présence d'une donnée, si LH0 c'est oui, on passe à suite 2, si c'est no. non, on diminue le contenu de la mé- (X - moire X d'une unité. On teste le contenu de la mémoire X; comme on l'a vu, le "oui" implique une ___5X! =anomalie ét l'on va à l'étiquette, ouI, "LEMo6"; le "tnon"' ramène le programme LEM6 au test du fil LH. I Sui s uite Entre suite 2 et suite 3, on enregistre les données qui sont disponibles sur le fil LM. En adressant le fil L3, on force la bas- LH cule 250 à prendre l'état "O". If s 'Le signal sur le fil LM est emmagasiné TLM)-BIT, dans une mémoire BIT, 1. * ce h La valeur "teta 2" représente la durée teta2 - B de temps maximum que peut occuper un teta3X élément binaire sur le fil LM "teta 3" le nombre d'éléments binaires à rece- voir; ce nombre va servir pour l'enre- rLENO - gistrement des données en adressage indexé. v" s On teste encore la présence d'un signal la donnée suivante. oui Si c'est oui, cela veut dire qu'une don. née est présente sur le fil LM et qu'il faut l'enregistrer. non | Si c'est non, on diminue d'une unité le |(B)- 'B | contenu de la mémoire B. On teste ce contenu; si le temps alloué n'est pas dépassé, on revient à l'éti- ne! ( Bs quette "LEMO4". S'il est dépassé, on va lLEM aà l'étiquette "LEMO6". Avant d'enregistrer la donnée présente sur le fil LM, on remet à nouveau à zér 0 -±LH 'la bascule 300 en adressant le fil L3. La donnée est enregistrée dans une mé- P ' |moire BIT, X o la valeur de X est (LM)Y-BIT,X Xcelle du contenu de la mémoire X. On remet à l'état initial la mémoire B ( tt2 | puisqu'on a enregistré une donnée et on enlève une unité au contenu de la mé- moire X. i i i Un contenu de la mémoire X à zéro in- dique que le mot d'altitude a été lu et qu'on passe à la suite 3; si ce con- x)=o -'i tenu n'est pas à zéro, on va à l'éti- i quette "LEMO4" pour continuer à lire le mot. "LEMO6" Tous les défauts rencontrés lors de ce defl->DE déroulement sont signalés en mettant un code "def 1" dans une mémoire DEF. SOUS Un programme défaut traitera ces va- PROGRAMME DEFAUT leurs emmagasinées dans cette mémoire LDEFAUT DEFo A la fin de cette phase, si tout s'est bien passé, le mot correspond à l'in- iformation fournie à la borne 1, est enregistré élément binaire par élément binaire dans différentes mémoires BIT, 1 à BIT, 32. 2 ) La phase 2 tu e3 Entre suite 3 et suite 4, on analyse l'indicatif de code du mot d'altitude fourni sur la borne 1. On examine l'ensemble des éléments bi- naires contenus dans les mémoires BIT B"IT',235) ou 25 à BIT 32. Ces éléments binaires a _T32 correspondent a l'indicatif de code; bnr on examine si cet indicatif est celui du code binaire pur, le seul qui est pris en considération par l'indica- teur. | r(MLAB)-1. On décompte d'une unité le contenu de MLAB la mémoire MLAB contenant au départ le M bLAB nombre maximum d'indicatifs non admis- LENó$ j |sibles. "LEM 01" !(MLAB) =0 Si ce nombre est encore acceptable, on retourne au début de la phase 1. 1oo> Si ce nombre est atteint, on va au pro- 1 def2 -eDEF] gramme défaut, en mettant un mot "def SOUS- 2" dans la mémoire DEF. PROGRAMIME DEFAUT Entre suite 4 et suite 5, on fait le test de parité. i(lT,1)4ITi jOn effectue la somme des éléments bi- 1 (BrT,32) naires constituant le mot d'altitude. [_ A On examine le dernier élément binaire A).E.1 -+ qui indique seul la parité de la somme en faisant un masque pour mettre en évidence ce dernier élément. On fait alors le test pour savoir si la (A)O >' parité est correcte. n on Si la parité n'est pas correcte, on va def4--uDEF |au sous-programme défaut en inscrivant SOUS_ - avant un mot de code "def 4" dans la IPROGRAMME mémoire DEF. i S aV;61 NtI15)4(B1) -T HU ) La phase 3 1c4 Les seize éléments binaires de plus fort poids de la partie ALT du mot four- ni par le radioaltimètre sont mis dans une seule mémoire, la mémoire HAUT, lesj autres éléments binaires ne sont pas considérés. On examine si la valeur contenue dans la mémoire HAUT ne correspond pas à une valeur de l'altitude supérieure à la graduation maximale portée sur le ruban (ici 2500 pieds). Si elle ne l'est pas, on passe à la suite 6 de la phase sui- vante. Si elle l'est, on transfère le contenu de la mémoire (HAUT) dans une mémoire INN. On met un code "bh" dans la mémoire HAUT. Ce code est tel qu'après la con- version effectuée par le convertisseur , il provoquera un déplacement de la bande 2 qui amène le regard 42 en face de l'afficheur numérique 40 (figure 7). Un code est mis dans une mémoire MDH ce qui mettra la bande 10 en butée haute. On effectue à la fois la conversion de code suivant la loi logarithmique défi- nie par la relation R (4) et la correc- tion de l'épaisseur du ruban définie par la relation (R8). La figure Il repré- sente l'allure du produit des fonctions correspondant à ces relations (R4) et (R8). Cette nouvelle fonction va être i i i i décomposée en un certain nombre de seg- ments de droites. Sur cette figure 11, pour des raisons de simplicité, on a seulement représenté trois droites Dl, D2, D3. Selon la valeur du code con- tenu dans la mémoire HAUT, on appli- quera l'équation de l'une de ces droites. (HEAUT) Si le contenu de la mémoire (HAUT) est no inférieur à une certaine valeur HI, on applique alors l'équation de la droite ouI Dl. Aix (HAUT) + B1- HAUT l Si le contenu de la mémoire est infé- (HAUT) " yrieur à une certaine valeur H2 et par n2 onsuite du test précédent supérieur à la Yod valeur Hi, il faut appliquer l'équation A2 x (HAUT de la droite D2. + B2-->HAUT A3 X (HAUT On applique ici directement l'équation + B3 -->HAUT de la droite D3. A la fin de cette phase, le mot de code relatif au premier asservissement des- tiné à être transmis au codeur numérique analogique 50 est rangé dans la mémoire HAUT. i ) La phase 4 t *,,On adresse le fil L2, de sorte qu'un TEST L2! signal actif apparait sur ce fil ce qui fait charger les registres 106 et 107 des données présentes sur leurs entrées parallèles. . 'On met dans le registre X le nombre d'é- léments binaires concernant l'incrément d'altitude et contenu dans le registre 107. Le signal présent sur le fil RS2 est (RS2).+A | |enregistré sur l'une des positions de la mémoire A. Ce signal est isolé par masquage. (,A).ET.m I On décale toutes positions vers la gau- DEC & G(AI E à G(AI) che de la mémoire A. TEST L5 On adresse la ligne L5 de sorte qu'un décalage se produit dans le registre 107. \ o; On examine si le nombre d'éléments bi- naires a bien été reçu. non ! t oSi non, on décompte une unité au conte- (X)- 1* Xnu du registre X et l'on recommence. Si oui, tous les éléments binaires des registres se trouvent aux positions gauches de la mémoire A. I ou; Icom -82 4,P Le résultat, c'est-à-dire le mot défi- nissant l'incrément d'altitude, est transféré dans une mémoire MDSH. On refait la même procédure pour les "n'" éléments binaires contenus dans le registre 107 et concernant la hauteur d'alerte. Le résultat final est trans- féré dans une mémoire MAH. Entre la suite 8 et la suite 9, on effectue la lecture de la hauteur de décision affichée. On sait qu'à cette hauteur correspond une tension présente au curseur du potentiomètre 16. On charge un certain nombre dans le re- gistre 82. Lorsqu'on adresse le regis- tre 82, un signal actif apparaît sur le fil LB, de sorte que le mot présent sur la ligne commune BUSD est emmagasiné dans ce registre. Comme des sorties de ce registre sont liées aux commandes de commutation du commutateur de signaux i ut'te analogiques 121, il y a alors une mise en relation entre le curseur du poten- | tiomètre 16 et une entrée du compara- teur 120. SOUS- On fait appel à un sous-programme de PIIOGRAME conversion analogique-numérique qui CONV A/N sera explicité dans la suite du présenti mémoire. Le résultat de cette conversion se | trouve dans une mémoire VAL. * Entre suite 9 et suite 10, on détermine le code définissant le déroulement du ruban. On calcule le code donnant le déroule- (HAUT)- ment de la bande 10; ce code est mis en MDH dans une mémoire MDH. On teste la valeur du contenu de cette I mémoire; si cette valeur correspond à /un déroulement du ruban 10 tel que le / DH> repère il n'est plus visible à travers oui dM la fenêtre 4. On évite un déroulement trop important de ce ruban en mettant un code fixe dans la mémoire MDH. On M,1.MDIl obtient ainsi une butée en position haute. On teste aussi si la valeur ne corres- MDH I pond pas à une valeur trop basse de \ dh.= t sorte qu'aussi le repère ne serait plus \tofl visible. On met dans ce cas un autre code fixe dans la mémoire MDH. On ob- tient ainsi une butée en position basse On compare le contenu de la mémoire HAUT au mot de code définissant la hau- teur d'alerte. Si ce mot de la mémoire HAUT est supérieur à la hauteur d'a- lerte, on met un "l" dans l'une des po- sitions d'une mémoire IND. On compare maintenant le contenu de la mémoire HAUT au mot de code définissant la hauteur de décision à laquelle on ajoute une certaine marge dont la va- leur est contenue dans la mémoire MDSH. Si ce mot de la mémoire HAUT est infé- rieur à cette somme, on met un "1" dans une autre position de la mémoire IND. On compare encore l'altitude au mot de code définissant la hauteur de décision On insère un "1" dans l'une des posi- tions restantes de la mémoire IND. l l ) La phase 5 "AFF1" y Ei3 INN)480,81 com2-82 (HAUT)"80,8 1 - com3-e82 j-v SOUS- PROGRAMME ATTENTE I Le contenu de la mémoire INN est mis dans les registres 80 et 81 en deux temps puisque le nombre d'éléments binaires constituant ce contenu est supérieur au nombre de fils de la li- gne commune BUSD. On met un mot "com 2" dans le registre 101. Ce mot est tel qu'un transfert d'informations se produit des regis- tres 80 et 81 vers le registre 101; l'indicateur fournit alors, sous forme numérique, l'altitude. Le mot contenu dans la mémoire HAUT est stocké en deux fois dans les re- gistres 80 et 81. Un mot "com 3" est mis dans le registrE 82 de sorte que l'interrupteur 85 est fermé. Comme le temps de charge du condensa- teur est assez long, on effectue alors un sous-programme d'attente. On met le mot "com O" qui provoque l'ouverture de l'interrupteur 85. Le mot définissant le déroulement du ruban 20 est mis dans les registres 80 et 81. q,_ komo-3-.82 iJ [(MDH)--980,-81 | i i i i comW82 | Un mot "com 4" est mis dans le regis- tre 82, de sorte que l'interrupteur 86 est fermé. SOU S- ROGRAMME On recommence la même procédure d'at- ATTENTE tente que ci-dessus. l [60) La phase 6 |coi5.. Et Ce mot "com 5" contenu dans le regis- tre provoque une mise en relation à PROGRAMME l'intérieur du multiplexeur 121 entre [CONV A/N le curseur du potentiomètre 21 et l'entrée du comparateur 120. (VA L)On effectue la comparaison du résultat oui/ > du codage de la tension considérée au (gHAUT) curseur du potentiomètre avec la va- leur contenue dans la mémoire HAUT. tI C'est cette valeur qui a positionné (VAL initialement la bande. oui; (HAUT)/ Pour cette comparaison, on tolère une vn bcertaine marge d'incertitude + eps. eflO-DEF Si le résultat du codage n'est pas rsub Scorrect, on met un mot def 10 dans la PROGRAMME mémoire DEF et l'on va au sous-pro- DEFAUT gramme défaut. f l -_>}On vérifie maintenant la position du l c0m6--'8] | truban 10; pour cela, on met en relatioi le curseur du potentiomètre 22 avec l'entrée pour comparaison du compara- teur 121. Cette mise en relation est due à la présence du mot "com 6" dans le registre 82. SOUS- l La tension au curseur du potentiomètre ROGRAMME 22 est alors codée; le résultat se CONV A/N j trouve dans la mémoire VAL. Comme ci-dessus, on effectue la compa- V raison avec la valeur contenue dans la mémoire RES; on tolère aussi ici une certaine incertitude. InotnI ef Il-> DEF Pour une mauvaise comparaison, le mot sous- "def il" est mis dans la mémoire DEF PROGRAMME et l'on va au sous-programme défaut. 1 DEFAUT 7 ) La phase 7 Le mot contenu dans la mémoire IND est mis dans le registre 83; sur les fils AH, DSH, DH connectés à la sortie de | (IND)-8 ce registre, on peut trouver, soit une tension, soit le potentiel de masse en fonction du mot contenu dans ce regis- tre. Ce mot est choisi pour que le po- tentiel des fils FLA, PR et PI soit celui de la masse. Seul est significa- tif donc, à ce niveau du programme, l'état logique dans lequel se trouvent les fils AH, DSH et DH. A partir de suite 14, on vérifie que les fils AH, DSH et DH sont portés aux bonnes valeurs logiques. ITEST 16 Par cette instruction, on adresse le registre 106 de sorte que celui-ci con tienne les éléments binaires du regis- tre 83. I 3o 1 Le nombre n" d'éléments binaires con- tenu dans le registre 106 est mis dans la m6moire X. Le signal présent sur le fil RS1 est enregistr6 dans l'une des positions de la mémoire A. Ce signal est isolé par masquage. On décale toutes les positions de mémoire A vers la gauche. la On adresse la ligne L5, de sorte qu'un décalage se produit dans le registre o106. On examine si le nombre d'éléments bi- naires a bien été reçu. Si non, on décompte une unit6 au con- tenu du registre X et l'on recommence. Si oui, on compare alors le contenu de la mémoire A avec celui de la mémoire IND. 0eu, i i i ! ALLEI' A Cette comparaison doit indiquer qu'il y Isuite il suite 1 a identité entre les deux contenus et l'on recommence le programme. S'il n'y a pas identité, on inscrit le |def6-4DEF| mot "def 6" dans la mémoire et l'on va SOUS- au sous-programme défaut. PROGtAIRM1E DEFAUT SOUS-PROGRAMME DEFAUT Le contenu de la mémoire DEF est trans- (DEF-484féré dans le registre 84, de sorte qu'i est visualisé par l'afficheur 97. Pour le dépannage, la connaissance de l'information indiquée par cet affiche permettra de savoir à quel niveau du programme la panne a surgi. La remise e état sera donc, de ce fait, simplifiée. " " lUn certain code est mis dans le registr fla-83 | 83 pour faire apparaître un signal acti sur le fil FLA ce qui a pour effet de mettre en position le drapeau 95. Le fait que l'on ait le mot "def 1" dan (DEF) la mémoire DEF implique que les informa tions transmises sur la borne 1 sont erronées et on impute cette mauvaise transmission au radioaltimètre. ,81 1 OM -8 2'T p Le mot que l'on met dans le registre 83 d'une part, maintient le signal actif sur le fil FLA et, d'autre part, active le signal sur le fil PR pour que le voyant 98 soit illuminé (figure 7). Le mot que l'on met dans les registres et 81, une fois transform6 en gran- deur analogique sur le condensateur 52 provoque un déplacement de la bande 2 tel que le regard 42 soit en face du voyant 98. On range dans le registre 82 le mot qui provoque la fermeture -de l'interrupteur , de sorte que le mot "bh'" soit bien transmis au premier asservissement. Lorsque le mot contenu dans la mémoire DEF est différent du mot "def 1", on attribue la panne à l'indicateur; on met donc dans le registre 83 le mot qui maintient le signal actif sur le fil FLA et qui active le signal sur le fil PI. Le mot que l'on met dans les registres et 81 a pour but de déplacer la bande 2, de sorte que le regard 42 vien ne en face du voyant 97. Puis on met dans le registre 82 le mot qui provoque la fermeture de l'inter- rupteur 85. - q i i SOUS-PROGRAMME CONV A/N l Cette conversion est effectuée par la méthode des approximations successives. On met dans le registre X le nombre 10 correspondant au nombre d'éléments bi- naires selon lequel la grandeur analo- gique est codée. Le chiffre moires. moyen est mis dans deux mé- Il est mis aussi dans les mémoires A et B. Le contenu des mémoires A et B est mis dans deux autres mémoires MI et M2, après avoir été divisé par deux. Le contenu des mémoires M3 et M4 est dans les registres 80 et 81 et aussi dans les registres A et B. mie On examine ensuite l'état du fil CP; la valeur 1 indique que le chiffre contenu dans les registres 80 et 81 est trop grand. On doit donc la diminuer pour la pro- chaine itération. Si le signal sur le fil CP est égal à O (CP = O), le chiffre contenu dans les registres 80 et 81 est trop petit; il faut donc l'augmenter. l [r (A,B)_] Le contenu des mémoires A et B est ran- M3,M4 | gé dans les mémoires M3, M4. M1,M2)2 On divise par deux le contenu des mé- ! M1,M2 moires M1 et M2 et le résultat est re- mis dans ces mémoires pour l'approxi- mation suivante. oui X)= On teste la fin du déroulement du sous- programme. "no' S'il n'est pas fini, on diminue d'une unité le contenu de ce compteur et on retourne à l'étiquette SCAP pour l'ap- proximation suivante. I $s S'il est fini, le résultat se trouve | FINdans les mémoires M3, M4. SOUS-PROGRAMME ATTENTE tc-->X Le code "tc" correspondant au temps de charge est mis dans le registre X. AIa On diminue d'une unité le contenu de ce )1._i registre. On teste si le temps s'est écoulé; s'il oX)=o n'est pas écoulé, on va à l'étiquette "ST1"; si oui, le sous-programme est ou; terminé. t463393 A la figure 12, on a représenté une autre manière de disposer la bande 10. Comme le repère Il ne doit être mis en coïncidence que sur une petite gamme des graduations de la bande graduée 2, le déplacement de cette bande 2 est.donc limité. La bande 2, sur cette figure 12, est montée en bande "sans fin", elle est enroulée autour d'un tambour d'entraînement 18' soli- daire de l'axe du moteur 26 et de différents rouleaux de guidage 300, 301, 302. Le diamètre du tambour 18' est tel qu'un tour de ce tambour correspond au déplacement total de la bande 10. Aux figures 13a et 13b, on a montré une manière de visualiser la nature de la panne différente de celle montrée à la figure 7. On a imprimé ici directement sur la bande deux li- bellés 400 et 401 indiquant la nature de la panne; ainsi, le libellé 400 correspond à une défaillance du dispositif indica- teur et le libellé 401 à celle du radioaltimètre. Ces libellés sont placés à une distance telle que lorsque le libellé 400 doit apparaître, il est le seul lisible au travers de la fenêtre 4 (voir figure 13a), les graduations et l'autre libellé étant ca- chés et que lorsque c'est le tour du libellé 401, il est seul visible au travers de cette fenêtre 4 (figure 13b). REVENDICATIONS: 1. Dispositif indicateur à bandes destiné notamment à être raccordé à la sortie d'un radioaltimètre, dispositif com- portant, pour chacune desdites bandes, au moins un tambour pour l'entraînement desdites bandes par moteur, une première- entrée pour recevoir l'information à indiquer à l'aide d'une première bande dite "bande graduée" qui coopère avec une fenêtre de vi- sualisation munie d'un index et sur laquelle sont portées des graduations et une deuxième entrée pour recevoir une information repère prévue pour prépositionner en vis-à-vis de la bande gra- duée un repère porté sur une deuxième bande dite "bande-repère", caractérisé en ce que pour le déplacement de la bande graduée et de la bande-repère, il est prévu respectivement un premier et un deuxième asservissements, chacun comportant un moyen de recopie pour fournir une indication du déplacement de la bande, un or- gane de comparaison entre la grandeur d'entrée à asservir et l'indication de déplacement et un moteur d'entraînement commandé à partir de l'organe de comparaison pour entraîner la bande et en ce qu'il est prévu un organe de calcul pour fournir, d'une part, la grandeur d'entrée du premier asservissement à partir de l'in- formation à indiquer et pour fournir, d'autre part, la grandeur d'entrée du deuxième à partir de la différence entre la grandeur d'entrée du premier asservissement et une grandeur déduite de l' information-repère. 2. Dispositif indicateur à bandes selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'au moins l'une des bandes est montée en "bande sans fin" entraînée par l'intermédiaire d'un tambour cou- plé au moteur d'entraînement. 3. Dispositif indicateur à bandes selon la revendica- tion 2, dans lequel la bande-repère est montée en "bande sans fin", caractérisé en ce que le diamètre dudit tambour est tel qu'à un tour de celui-ci correspond un déplacement du repère qui l'amène d'une position cachée à une autre position cachée après L'avoir fait déplacer au travers de la fenêtre de visualisation. 4. Dispositif indicateur à bandes selon la revendica- tion 1, 2 ou 3, caractérisé en ce que l'organe de calcul est du type analogique. 5. Dispositif indicateur a bandes selon la revendica- tion 1, 2 ou 3, caractérisé en ce que l'organe de calcul est du type numérique. 6. Dispositif indicateur à bandes selon la revendica- tion 5, caractérisé en ce que l'organe de calcul est formé à partir d'un microprocesseur. 7. Dispositif indicateur selon l'une des revendica- tions 5 et 6, caractérisé en ce que les asservissements sont du type analogique et en ce qu'il est prévu un convertisseur numé- rique-analogique dont l'entrée est branchée en sortie de l'or- gane de calcul et qui est destiné à fournir tour à tour sur des capacités-mémoires les grandeurs d'entrée aux deux asservisse- ments. 8. Dispositif indicateur a bandes selon la revendica- tion 5 ou 6 ou 7, prévu pour fournir des indications selon une certaine loi, caractérisé en ce que l'organe de calcul comporte un premier organe transcodeur pour établir une correspondance, selon cette certaine loi, entre un code d'entrée représentant l'information à indiquer et un premier code de sortie destiné au premier asservissement et un organe de soustraction pour faire la soustraction dudit premier code et d'un code représen- tant l'information-repère et pour fournir un deuxième code de sortie destiné au deuxième asservissement. 9. Dispositif indicateur à bandes selon la revendica- tion 8 prévu pour que les graduations soient portées sur la bande sans tenir compte de l'épaisseur de celle-ci, caractérisé en ce que l'organe de calcul comporte en outre un deuxième transcodeur destiné à transformer le premier code de sortie en un autre tenant compte de ladite épaisseur. 10. Dispositif indicateur à bandes selon l'une des re- vendications 1 à 9, caractérisé en ce qu'il est prévu, au moins sur l'une des bandes, un regard placé au-delà des graduations extrémales et destiné à coopérer avec un organe de visualisa- tion numérique pour fournir à l'utilisateur une information non portée sur les graduations. 11. Dispositif indicateur à bandes selon la revendica- tion 8, caractérisé en ce que ledit regard est destiné à coo- pérer avec deux témoins, l'un pour signaler une erreur dans les informations à indiquer présentées à ladite entrée, l'autre pour signaler une défaillance de l'indicateur. 12. Dispositif indicateur à bandes selon l'une des reven- dications 1 à 10, caractérisé en ce que sur au moins l'une des bandes sont portées deux marques qui, lorsqu'elles sont visibles au travers de la fenêtre de visualisation, signalent, pour l'une, une erreur dans les informations à indiquer présentées à ladite entrée et, pour l'autre, une défaillance de l'indicateur. 13. Dispositif indicateur à bandes selon l'une des reven- dications 1 à 12, caractérisé en ce que l'organe de calcul com- porte des moyens pour limiter le déplacement de la bande-repère lorsque le repère n'est pas visible au travers de la fenêtre de visualisation. 14. Dispositif indicateur à bandes selon l'une des reven- dications 6 à 13, pour lequel le fonctionnement dépend d'un pro- gramme enregistré au niveau du microprocesseur, caractérisé en ce qu'il comporte un organe de visualisation numérique destiné à fournir l'indication de l'endroit du programme oû une anomalie se manifeste. 15. Dispositif indicateur à bandes selon l'une des reven- dications 6 à 14, caractérisé en ce que l'organe de calcul com- porte un microprocesseur à deux lignes communes: une ligne de données et une ligne de codes d'adresses, une pluralité de re- gistres de sorties dont les entrées sont connectées aux fils de la ligne de données et dont la commande de chargement de chacun d'eux est reliée au fil de sortie d'un transcodeur aux entrées reliées à la ligne de codes d'adresses, au moins un de ces re- gistres coopérant avec ledit convertisseur numérique-analogique. 16. Dispositif indicateur à bandes selon la revendica- tion 15, caractérisé en ce que, à des fins de vérifications, la sortie des moyens de recopie est reliée, par l'intermédiaire d'un commutateur pour signaux analogiques, à une première entrée d'un comparateur dont l'autre entrée est reliée à la sortie du convertisseur numérique- analogique et dont la sortie est reliée à l'un des fils de la ligne de données en de premiers temps tandis qu'en de. deuxièmes temps une séquence de mots binaires est appliquée à l'entrée du convertisseur, de sorte qu'à la sor- tie du comparateur apparaît un mot numérique représentant la grandeur analogique appliquée à sa première entrée. 17. Dispositif indicateur à bandes selon la revendica- tion 16, dans lequel l'information repère est disponible en un point sous forme analogique, caractérisé en ce que ce point est relié, par l'intermédiaire du commutateur pour signaux analogi- ques, à la première entrée du comparateur. 18. Dispositif indicateur à bandes selon la revendica- tion 16 ou 17, caractérisé en ce que les commandes de commuta- tion du commutateur pour signaux analogiques sont reliées aux sorties d'un des registres de sortie. 19. Dispositif indicateur à bandes selon l'une des re- vendications 15 à 179 caractérisé en ce que lesdites capacités- mémoires sont reliées a la sortie du convertisseur numérique- analogique par l'intermédiaire d'interrupteurs à commande élec- trique, les commandes de ces interrupteurs étant reliées aux sorties d'un des registres de sortie.