De monbreuses années durant, il a été courant de moissenner des récoltes de fourrage, par exemple différentes sortes de foin et de plantes fourragères feuilleus, en les fauchant dans un champ, puis en les laissant reposer pendant plusieurs jours pour des sécher et former ensuite des andains avec la récolte fau au moins partiellement sécher, et enfin en faissant passer une a @@ à former des Dalles de fourrage au-dessus et le long a des undains pour transformer la récolte en balles rectangulaires que d'on consolide en faisant passer un ou plusieurs liens aotour de chague balle. Des balles sont enseite ramassées par divers moyens et transférées vers un hangar ou bâtiment similaire dans lequel l' on atocke des empilages de ces balles jusqu'au moment de leur utilibation.Au cours de ces dernier années, on a constaté qu'en fcrmanr avec du fourrage ou des récoltes es similaires un rouleau de grandes dimensions et compact, en utilisant pour cela différents types de machines, la forme cylindrique du rouleau a a tendance à li conférer une propriété d'égouttement automatique de la pluie et d'autres substances dues aux intempéries quand on laisse séjourner un tel rouleau dans un champ ou autre lieu de pacage où du bétail ou autres animaux herbivores peuvent se nourrir sans qu'il soit nécessaire de transporter le rouleau vers un hangar de stockage. De tels grands rouleaux de récoltes fourragères du genre décrit ci-dessus atteignert fréquemment un diamètre de l'ordre de 1,20 m à 1,50 m pour une longueur de 1,80 m à 2,50 m. Or, des rouleaux de cette taille peuvent peser jusqu'à plusieurs tonnes. tors- qu'il faut les déplacer, après leur formation, il faut utiliser des engins spéciaux. La présente invention a trait à la formation de rouleaux compacts de matière fourragère, par exemplede foin, et les détails de cette invention seront décrits plus loin. Ta formation de tels rouleaux compacts de grandes dimensions, composés de matières fourragères, a déjà attiré l'attention de plusieurs inventeurs. Plusieurs principes différents ont présidé à l'élaboration des invention ainsi réalisées. Dans un cas conne, on forme un rouleau ou enroulement de fourrage en matière similaire en amorçant cette formation à l'aide d'un mécanisme approprié, et une poursuit la formation du rouleau enroulement d'un andain alors que ce rouleau est supporté par le sol. Des exemples types de tels mécanismes font l'objet du brevet américain n 3 110 145 délivré à Avery et daté du 12 Novembre 1963.Une autre machine de ce genre fait l'objet du brevet américain n 3 650 100, délivré à Swan et daté du 21 Sars 1972. l'une des principales difficultés découlant d'une telle méthode de formation de rouleaux de fourrage est qu'une certaine quantité de foin ou autre fourrage reste au sol sans ê ncorporée au rouleau, surtout les fines ou menues pail es. E outre, de la boue, des mottes de terre, des cailloux et au sures matières peuvent être ramassés par le rouleau et cela peut être préjudiciable dans certaines circonstances. Un second type de méthode adoptée pour former des rou veaux du type indiqué ci-dessus utilise une machine dans laquelle un andain de la récolte est ramassé au sol et dirigé vers un transporteur ou dispositif de support similaire pendant que l'ar,- dain est enroulé pour former un rouleau de récolte fourragère sans être en contact avec le sol, ce qui permet d'obtenir un rouleau ou enroulement de fourrage plus propre, et contenant en outre la plupart sinon la totalité des fines de la récolte, ce qui réduit les pertes au minimum. Un exemple-type de machine selon l'art antérieur pour former un enroulement ou rouleau de fourrage fait 11 objet du brevet américain n 3 665 690 délivré à Wenger et daté du 30 mai 1972.La conception particulière de la machine représentée dans ce brevet-déterminecependant un certain degré de frottement entre le rouleau et le chåssis-support de la machine, ce qui n'est guère souhaitable; une autre caractéristique défavorable est que le rouleau de fourrage se forme autour d'un noyau au lieu de se former librement sur lui-même, sans noyau ni mandrin. On évite ces inconvénients dans la conception de la machine qui fait l'objet de la présente invention, qui apporte un certain nombre de perfectionnements dans l'art de former de grands rouleaux compacts de fourrage et autres récoltes similaires; des détails relatifs à cette machine seront décrits plus loin. tes perfectionnements qu'apporte la présente invention à la machine à former des rouleaux de fourrage et matières analogues font partie intégrante d'une machine complète qui présente d'autres caractéristiques nouvelles et brevetables en plus de celles propres à la présente invention. Cependant, afin de permettre une meilleure compréhension de la présente invention et des avantages que celle-ci apporte à l'ensemble de la machine, on décrira ciaprès cette machine en totalité, ou tout au moins une partie importante de cette machine, en se rapportant aux dessins annexés qui montrent schématiquement la plupart des détails de la machine. Le principal but de la présente invention consiste à prévoir une machine pour former un rouleau compact de foin ou autre fourrage analogue, ce rouleau atteignant un diamètre et une longueur importants; la formation du rouleau s'effectue en ramassant un andain de la récolte à enrouler, en utilisant pour cela un dispositif approprié qui envoie la récolte dans un espace formé entre un tapis roulant inférieur, souple et sans fin, mobile par rapport à un panneau de fond ou plancher supporté à poste fixe dans la partie inférieure de la machine, et le brin inférieur d'un tapis roulant supérieur souple, afin d'amorcer la formation d'un rouleau ou enroulement de ladite récolte fourragère, l'enroulement se poursuivant grâce au mouvement vers l'arrière du brin supérieur du tapis roulant inférieur et au mouvement vers l'avant du brin in trieur du tapis roulant supérieur, ce dernier étant guidé autour d'une série de roues folles de telle sorte que le brin supérieur du tapis roulant supérieur suive initialement un parcours sinueux qui ;;e replie ou le contracte afin de le maintenir dans un état relativement comp.act , et de le contenir au moins partiellement dans ledit espace de la machine où le rouleau de récolte ou autre acquiert progressivement une taille importante, cette machine comprenant également un mécanisme à embrayage conçu de manière à faire en sorte que le tapis roulant supérieur exerce une pression pratiquement constante sur la partie. supérieure du rouleau de four rage ou autre récolte pendant la formation de ce rouleau, tandis que le brin inférieur dudit tapis roulant supérieur s'encarte autour de la surface supérieure du rouleau en cours de formation, ce mou- vement dudit brin inférieur étant produit à l'encontre de l'action dudit mécanisme d'embrayage incorporé à la machine et associé audit tapis roulant supérieur. Accessoirement à ce but principal, l'invention a pour objet de prévoir un châssis supnlentaire qui s'articule sur le chAssis principal de la machine qui le supporte, ce châssis sup plémentaire comprenant des paires de bras, les bras de chaque paire s'étendant dans des directions sensiblement opposées l'une à l'autre, de chaque côté de la machine, et étant fixées aux extrémités opposées d'un arbre commun de façon à supporter des organes rotatifs de guidage autour desquels passent les bords opposés du tapis roulant supérieur pour être supportés et guidés par ces organes, ledit châssis supplementaire étant placé de telle sorte, pendant la formation initiale dUn rouleau de fourrage ou matière analogue, que le brin supérieur dudit tapis roulant supérieur occupe ladite position repliée et compacte; cependant, à mesure que le diamètre du rouléau augmente, ce châssis supplémentaire peut pivoter de façon a produire l'expansion dudit brin inférieur du tapis roulant supérieur qui porte contre la surface supérieure incurvée du rouleau. Un autre but de l'invention consiste à réaliser ledit tapis roulant supérieur à partir d'une paire de chaines,/sans fin identiques, entre lesquelles s'étendent de, barres transversales disposes à des intervalles égaux entre elles; par ailleurs, les organes rotatifs de guidage précités que portent les paires de bras sont constitués par des pignons de chaîne. De plus, l'invention a pour objet de prévoir un dispositif tendeur relié au châssis supplémentaire précité et que l'on peut actionner pour contrarier la rotation de ce châssis afin de permettre l'expansion dudit brin inférieur du tapis roulant supérieur, ce qui a pour effet d'appiquer, par l'entremise dudit tapis roulant supérieur, une force de compression au rouleau encours de formation dans la machine. Un autre but de l'invention consiste à utiliser des ensembles de câbles associés à des cames et reliés à des ressorts de traction de chaque côté de la machine, ces ensembles étant reliés respectivement aux extrémités opposées de l'arbre auxquels sont accouplés les bras précités, l'agencement étant conçu de telle sorte que les ressorts de traction subissent un allongement à mesure que le châssis supplémentaire pivote par suite du déplacent dudit brin inférieur du tapis roulant supérieur, afin de contrarier ce déploiement grâce au mouvement desdits câbles autour des camestrécitées à mesure que tourne ledit arbre et que les câbles allongent les ressorts pour en accroître la tension. De plus, l'invention a pour but de placer initialement les bras dudit châssis supplémentsire de telle sorte qu'une partie du brin supérieur dudit tapis roulant supérieur forme sensiblement un N, vu en élévation latérale, pour réaliser ladite forme repliée et competent de ce tapis, apres quoi le brin inférieur dudit tapis @oul et ce déploie, la forme en N a allengeant pour donner du "mou" dudit brin inférieur du tapis roulent superieur. Un autre but de l'invention consiste à prévoir un tapis roulant inférieur qui se compose d'une série de chaînes sans fin dispossées à des intervalles égaux dans le sens transversal, entre des côtés opposés de la machine, les brins supérieurs de ces chaînes pouvant coulisser dans des guides qui les portent en étant fi- xés à poste fixe sur le plancher ou lit de la machine qui se trouve au niveau le plus bas de celle-ci es chaines sont guidées autour de pignons de commande de type approprié, et portent des dents pto- pres à attaquer la surface inférieure du rouleau de récolte, pendant que celui-ci tourne dans la machine et que son diamètre augmente progressivement par suite du mouvement vers l'arrière des brins supérieurs desdites chaines et du mouvement vers l'avant du brin inférieur du tapis roulant supérieur, ce qui fait tourner le rouleau autour de son axe pendant qu'il est supporté à l'intérieur de la machine et sans être en contact avec le sol. On décrira maintenant des détails relatifs aux buts exposés ci-dessus, ainsi que d'autres caractéristiques de l'invention, en se référant aux dessins annexés, sur lesquels La figure 1 montre en élévation latérale une machine. a former les rouleaux de fourrage, laquelle renferme les principes de base de l'invention; les différentes parties de la machine sont représentées dans les positions qu'elles occupent au commencement de la formation d'un rouleau de fourrage, le tapis roulant supérieur étant représenté en position compact ou repliée. La figure 2 montre une vue analogue à la figure 1 mais avec les éléments de la machine dans les positions qu'ils occupent sensiblement au terme de la formation d'un rouleau de fourrave ayant la dimension maximale. La figure 7 montre en élévation latérale la même machine avec sel-élémemts en position de dnchargement. La figure 4 montre en vue partielle en bout une partie de la machine, en regardant selon les flèches 4-4 de la figure 3. La figure 5 montre une vue en élévation latérale d'une partie de la, machine que montre la figure 4. La figure 6 montre en élévation latérale partielle et à une échelle plus grande que celle des figures précédentes certai nes parties du mécanisme d'entrainement et de commande qu'elle ec.- porte ta figure 7 montre une vue partielle en bout de la partie de machine que représente la figure 6. Ta figure 8 est une vue partielle en élévation latérale ec à une échelle plus grande que celle des figures 1 à 3, montrant des moyens supplémentaires de guidage pour le tapis roulant supérieur. La figure 9 montre en vue en bout partielle des détail; de la machine représentée figure 8, telle teuton la voit dans la direction des flèches 9-9 de cette figure 8, avec certaines parties de la machine représentées en position normale de travail. La figure 10 est une vue semblable à la figure 9 mais montrant les mêmes parties de la machine en position débrayée ou de repos. La figure 11 est une vue schématique partielle montrant le rôle de la partie de machine que représentent les figures 8 à 10, en combinaison avec e plancher ou lit de la machine et avec le tapis roulant inférieur de celle-ci, et la figure 12 montre en vue partielle en bout la partie de machine que représente la figure 11, en regardant dans le sens des flèches 12-12 de cette figure 11. Si lton examine tout d'abord les figures 1 à 3, on voit que la machine représentée schématiquement sur celles-ci comprend un châssis de base ou principal 10 comportant de chaque côté des agencements semblables d'éléments de structure, rigidement reliés entre eux, par exemple par soudage ou procédé analogue. Chaque côte de ce châssis 10 comprend un longeron horizontal 12 dont l'extrémité antérieure est solidaire de l'extrémité inférieure d' un montant vertical 14 de hauteur relativement importante. En outre, une traverse 16 est disposée perpendiculairement au point de jonction de chaque ensemble latéral 12 - 14, point auquel se fixe également l'extrémité correspondante de cette traverse 16. Un court élément de châssis 18 s'étend obliquement vers le haut et vers l'arrière à partir de la partie arrière de chaque longeron horizontal 12; l'extrémité supérieure de cet élément oblique 18 est rigidement solidaire d'une entretoise inclinée vers le haut et vers l'avant, désignée en 20, et dSnt l'extrémité supérieure est fixée à l'extrémité supérieure du ontant correspondant 14. Sur a face antérieure de chaque montant vertical 14, donc de chaque côté de la machine, s'étend un barri en V composé de deux éléments 22 et 24 formant un angle entre eux dont les extrémités arrière sont fixées auxdites faces antérieures des montants verticaux 14; les extrémités avant des éléments 22 et 24 sont reliées directement entre elles tout en étant solidaires de plaques polygonales 26 qui, par ailleurs, sont fixées aux extrémités extérieures d'une travtr- se horizontale 28, extrémités que récouvrent ces plaques 26. tes différents éléments de châssis décrits jusqu'à présent et qui forment effeetiarement le châssis de base ou principal 10, peuvent être constitués par des tubes rigides, des profilés en U, ou tous autres profilés du type généralement utilisés dans la construction de châssis ou bâtis du genre décrit. Un châssis auxiliaire ou supérieur 30 est également prévu. I1 se compose de cadres latéraux formés chacun d'un élément oblique rectiligne 32 dont les extrémités sont reliées aux extrémités opposées d'un élément incurvé de châssis 34. La partie-supérieure de chaque élément de ces cadres latéraux s'articule en 36 sur un palier approprié fixé à l'extrémité supérieure de chaque montant vertical 14 du chissis principal, comme le montrent clairement les figures 1-3. Une traverse appropriée 38 s'étend en outre entre les extrémités supérieures des entretoises obliques 20 du châssis principal 10 afin de stabiliser ainsi la liaison entre les côtés opposés du châssis supérieur 30, à l'endroit des articulations 36 de ceux-ci sur les extrémités supérieures dudit châssis principal 10.L'extrémité supérieure de ce châssis principal 10 est également stabilisée dans le sens transversal par une autre traverse tubulaire 40 ou autre entretoise horizontale similaire qui s'étend entre des consoles 42 de support, fixées aux faces anté rieures des montants verticaux 14, par exemple par soudage. L'extrémité inférieure arrière du châssis supérieur 30 (vu sur les figures 1 et 2) comprend également une traverse 44 qui étend entre les cadres latéraux opposés formés essentiellement par lesRéléments 32 et 34. Le châssis supérieur 30 peut se déplacer entre sa position basse de travail, que montrent les figures 1 et 2, et sa position haute ou de déchargement que montre la figure 3, grâce à un jeu de deux vérins hydrauliques 46 dont les extrémités opposées sont reliées respectivement aux éléments 22 et 32 au châssis de base 10 et du châssis supérieur 30, à mi-longueur de ces éléments, comme il ressort des figures 1 à 3. Des tuyauteries hydrauliques appropriées, de type classique, non représentées, se raccordent aux ex- trémités opposées de chaque vérin 45, et ces vérins, disposés de chaque côté du châssis, fonctionnent à l'unisson en toutes circonstances. Ainsi qutil apparaît sur les figures i à 3, le châssis de base 10 est muni de deux roues classiques 48 montées sur ledit châssis, de chaque côté de celui-ci, à l'aide de tout dispositif d'essieu approprié, non représenté, mais qui peut être de typeklassique, pour permettre de tracter la machine à former les rouleaux de fourrage suivant la présente invention à travers champs par un tracteur,6u autre engin similaire, afin de former de tels rouleaux de fourrage ou récoltes analogues. Si l'on se réfère à la figure 6, on voit que l'extrémité avant de la machine comprend une boite de vitesse 50 de type approprié, fixée à un support transversal de type approprié, par exemple la traverse 28.Cette boîte de vitesses est entraînée par un arbre 52 pouvant être accouplé à ltex- trémité commandée d'une prise de force normalement prévue à l'extrémité arrière d'un tracteur ou véhicule ou mécanisme équivalent. Un arbre de sortie 54 émerge de cette boîte de vitesse sur un côté de la machine, comme on le voit sur les figures 1 à 3 et 6. Vers l'avant de l'extrémité antérieure du châssis de base ou principal 10 s'étend une tête de ramassage 56 conçue pour attaquer, soulever et diriger vers l'arrière un andain de fourrage a l'état au moins demi-séché, alors qu'il repose dans un champ. La figure 7 représente partiellement la partie avant de cette tête de ramassage 56.Celle-ci comprend un tambour muni d'une série de -entes c-rculaires 58 espacées ans le oens transversal ou axial du tamvbour et dans lesquelles s'engagent des doigts élastiques non représentés mais de type courramment utilisé en agriculture), afin de ramasser un andain 60 de matière fourragère au moins partiellement soirée, et de le diriger vers l'extrémité d'entrée de la ach@@ne des doigts élasttquos son- antraînér par un arbre 62 dans le sens horaire par des moyens qui seront décrits plus loin; leur rôle consiste donc à soulever la matière fourragère pour l'engager antre deux cylindres compresseurs 64 et 66 afin de niveller et c-.n quelque sorte répandre transversalement l'andain ainsi ramassé qui passe entre ces cylindres. La matière ainsi appatie et répandue transversalement au moins dans une certaine mesure atteint ensuite l'extrémité d'entrée du tapis roulant inférieur qui passe autour d'un rouleau commandé 68 supporté par un arbre disposé dans des paliers 69 montés respac- tivement sur les éléments 24 situés de part et d'autre du châssis principal 10, comme le montre clairement la figure 6. Les cylin dres compresseurs 64 et 66 sont également supportés par deux arbres transversaux dont les extrémités opposées sont logées dans des paliers appropriés également montés sur les éléments 24 du châssis principal 10, de chaque côtéde la machine (figure 6).Les moyens prévus pour entraîner le tapis inférieur comprennent de préférence une serie de chaînes souples et sans fin 70 (figure 7) qui sont espacées transversalement à des intervalles réguliers entre elles et passent autour de pignons 72 montés sur un arbre 74 monté rotatif près de ltextrémité avant du plancher ou fond 76 de la machine, plancher qui est rigidement solidaire du châssis principal 10. A l'extrémité arrière de ce plancher 76 des organes cylindriques de guidage 73 sont formés sur un tube transversal.83 solidaire du châssis 10, ce tube 83 étant disposé entre les longerons horizontaux 12 du châssis principal afin de servir de moyen de guidage arrière tour les chaînes 70 qui passent autour de ce tube. En outre, le plancher 76 est supporté par une série de barres 78 disposées transversalement e t fixées aux longerons lat-raux 12 du châssis principal 10. Les brins supérieurs des chaînes 70 glissent de prédérence dans des gorges métalliques 79 fixe au plancher 76 et selle par tout moyen approprié; ces sont visibles en parti culier sur la figure 11. Si l'on se réfère aux figures 11 etl2, on voit qu'un maillon sur deux des chaînes 70 porte alternativement une dent 80 d'un modèle particulièrement "agressif". tes brins supérieurs de ces chaînes 70 se déplacent dans le sens des flèches de la figure 11 où l'on voit également que le bord d'attaque des dents 80 est sensiblement perpendiculaire à l'axe de la chaîne, tandis que le bord supérieur de chaque dent s'incline vers l'arrière et vers le bas.Cette forme assure un enfoncement énergique des dents dans la matière du rouleau en cours de formation, afin de faciliter le mouvement de rotation du rouleau de fourrage ou analogue dans le sens anti-horaire, en regardant les figures 1 à 3, une autre conséquence de cet enfoncement des dents 80 dans le rouleau étant que les fibres et tiges qui composent la matière du rouleau sont orientées positivement par ces dents dans un sens sensiblement cnr- conférentiel, ce qui confère à l'ensemble u rouleau la propriété de produire automatiquement 'égouttement de la pluie et autres substances dues aux intempéries, lorsque le rouleau se trouve par exemple dans un champ. Te châssis supérieur 30 et certains galets et pignons de guidage qui l'équipent supportent le tapis roulant supérieur 82 dont les figures 1-3 montrent le trajet en traits mixtes. Ce tapis roulant comprend de préférence deux chaînes souples et sans fin 84, du tyne à maillons, dont des exemples fragmentaires sont indiqués sur les figures 4, 7 et 15. A des intervalles longitudinaux de valeur adéquate, par exemple de l'ordre de 20 à 25 cm, une série de barres 86 s'étendent transversalement entre ces chaînes et perpendiculairement à celles-ci sur pratiquement toute la largeur de la machine. Des exemples-types et partiels de ces barres font l'objet notamment des figures 7 et 12.En coupe transversale, les barres peuvent avoir une forme carrée ou toute autre forme géométrique ar,propriée, par exemple cylindrique, afin d'offrir une résistance adéquate à la flexion, surtout lorsque ces barres appuient sur la surface extérieure d'un rouleau de fourrage 88, dont un exemple est représenté sur la figure 2. te tapis roulant supérieur 82 est supporté par différents galets et pignons de guidage, et par les bords ou arêtes des barres dè guidage, ainsi qu'il est exposé ci-après. Si l'on se réfère notarcment aux figures 4 et 5, on voit qu'à proximité de chaque côté latéral, du châssis supérieur 30 et à un certain intervalle vers l'intérieur de celui-ci, se trouve une barre incurvée 90 qui est fixée de façon appropriée à l'élément incurvé 34 de haque côté du châssis supérieur 30, grâce des consoles appropriées 92 et 94 fixes - sur tour, respectivement , aux éléments 34 et barres 90, et boulonnées entre elles comme le montrent les figures 4 et 5 Les bords ou sués des barres incurvées 90 sont arrondis afin de les renforcer et aussi d'en réduire l'usure au minimum.Le bord extérieur 9 est convexe et le bord interne 98 est concave. Sur les figures 1 à 3, les barres incurvées 90 ne. sont pas représentées mais il est évident qu'elles épousert sensiblement la forme des éléments incurvés 34 du chassies, et que le brin supérieur des chaînes 84 du tapis roulant supérieur 82 glisse sur le bord convexe 96 de chacune de ces barres de guidage 90. De chaque côté du châssis supérieur 30, près des extrémités opposées de celui-ci, des pignons appropriés de guidage 100 et 102 sont supportés respectivement par des étriers fixés aux extrémités opposées de l'élément incurvé 34 depart et d'autre du châs- sis. Aux extrémités de l'arbre 103 supporté par des consoles à pa liens 42 situées près de l'extrémité supérieure des,iontants verticaux 14 sont fixées des paires de bras opposés 106 et 108. Ces bras portent respectivement des dispositifs d'extension et de repliage pour le tapis roulant supérieur 82 et servent de châssis pivotant complémentaire.Tes extrémités de ces bras supportent des pignons fous rotatifs de guidage 110 et 112 situés près des extrémités opposées des bras précités, et les chaînes 84 du tapis roulant supérieur 82 passent autour de ces pignons, comme le montrent les figures 1 à 3. Enfin, un pignon de commande 114 est prévu de chaque côté du châssis principal et ces pignons 114 sont solidaires d'un arbre commandé 116 supporté dans des paliers appropriés qui sont fixes par rapport au châssis principal 10. tes chaines 84 du tapis roulant supérieur 82 passent également autour de ces pignons de commande 114. te brin inférieur du tapis roulant supérieur 82 glisse également sur la surface supérieure incurvée d'organes mobiles auxiliaires de guidage 118 dont les détails de construction ressortent davantage sur les figures 8 à 11 et qui seront décrits ci-après. Ta tête de ramassage 56 s'articule et est supportée, à son extrémité arrière, grâce à un arbre 120 monté rotatif à ses extrémités dans des paliers 122 fixés aux éléments de châssis 24 de chaque côté de la machine. 'extrémité avant de cette tête de ramassage 56 est retenue élastiquement contre toute tendance à descendre par deux ressorts 124 dont une extremité est attachée à la traverse 28 du châssis principal de la machine et 11 autre extrémité se fixe à des plaques terminales de la tête 56, aux extrémités opposées de celle-ci. Eventuellement, des roues auxiliaires, non représentées, peuvent être montées aux extrémités de la tête de ramassage 56 pour porter sur le sol. te cylindre compresseur supérieur 64 est supporté par un arbre 126 dont les extrémités tournent dans des paliers prévus dans des bras 128 que l'on voit en particulier sur la figure 6; l'extrémité arrière de ces bras 128 est supportée par des axes 130 monts dans des consoles 132 fixées ars montants verticaux 15. tes extrémités des bras 128 portent solidairement des étriers d' extrémité 134 et une tige 136 s'étend vers le haut à partir de chaque étrier 134; cette tige est entourée par un ressort de compression 138 disposé entre l'étrier correspondant 134 et une ferrure 140 fixée à une plaque latérale 142 prévue de chaque côté de la machine. Mécanisme de commande Ainsi qu'il-a été exposé plus haut, la puissance nces- saire pour actionner la machine est dérivée de la prise de force d'un tracteur ou autre engin, que l'on accouple à l'arbre d'entrée 52 de la boite de vitesses 50. L'arbre de sortie 54 de celle-ci porte à son extrémité un pignon 144 (figures 6 et 7) et se prolonge au-delà de ce pignon pour porter à l'extérieur de celui-ci une poulie 146 de grandes dimensions, à gorges multiples, laquelle est solidaire de cet arbre 54. Une chaîne à maillons 148 passe autour du pignon 144 qui sert de pignon de commande ou d'entraînement. Ta chaîne 148 qui est donc entraînée par le pignon 144 passe autour d'un pignon de renvoi 150 supporté par un palier fixé au montant 14 correspondant. ta chaîne 148 passe ensuite autour d'un pignon 152, puis d'un autre pignon 154, et enfin autour d'un dernier pignon de renvoi 156 après lequel la chaîne revient au pignon de commande 144. Par conséquent, tous les organes mobiles de la machine, à'exception de ceux formant le tapis aupérieur 82, sont commandés par la chaîne à maillons 148. Un autre pignon 158 de diamètre inférieur à celui du pignen la est fixé a une extrémité de l'axe de pivotement 130 pour être supporté par celui-ci et pignon commandé 160 est fixé par silleurs à l'arbre 126 du cylindre compresseur supérieur 64 afin l'entraîenr ce dernier en rotation par l'intermédiaire d'une chaîre à maillons 162 qui passe autc'cr des Dis 158 et 160. tes ifférents plans verticaux dans lessuels se trouvement les paires de pignons de commande et commandés ressortent en particulier de la figu re 7. l'arbre d'entraînement 54 fournit également la puissance motrice nécessaire pour entraîner le tapis roulant supérieur 82. Cela s'obtient grace à la poulie 146 à gorges multiples qui est sciidaire de l'extrémité extérieure de l'arbre 54, ainsi qu'il a été indiqué plus haut, et grâce aussi à la poulie commandée 170 à gorges multiples entraînée par cette poulie 146 et des courroies trapézoidales correspondantes, désignées en 172; cependant, celles-ci passent normalement avec un certain "mou" autour de ces poulies, de manière à constituer avec celles-ci une sorte d'embrayage. Des poulies à gorges multiples 174, montées libres en rotation sur l'extrémité extérieure d'un bras 176 pivotant en 178 sur une plaque-console 180 servert de dispositif tendeur de courroies.Un ressort de traction 182 est monté de manière à soulever normalement les poulies 174 de ce dispositif tendeur en position de repos ou de débrayage Le rôle du dispositif à embrayage décrit ci-dessus consiste à stopper le mouvement du tapis roulant supérier 82 dès que le châssis supérieur 30 atteint la position haute de déchargement dans laquelle le montre la figure 3. Toutefois, lorsque cela se produit, le tapis roulant inférieur comprenant les chaînes 70 poursuit son mouvement afin d'expulser le rouleau terminé 88 de fourrage ou matière analogue hors de la machine. Ce mouvement prolongé du tapis roulant inférieur est assuré par le pignon commandé 154 fixé à l'ex- trémité externe de l'arbre qui porte les pignons 72 des chaînes 70. Le fonctionnement de ce mécanisme d'embrayage est assuré Par la position des poulies 174 du dispositif tendeur par rapport aux courroies 172. Le déplacement du bras 176 dans un sens propre à mettre les poulies 182 en position propre à assurer la tension des courroies 172 est obtenu grGce à un câble 184 dont une extrémité est fixée à un oeillet 186 sur l'extrémité avant du levier 176 alors que ltextrémité opposée du câble est ancrée à un court bras 188 qui fait saillie vers l'extérieur de l'élément 32 du châssis supérieur 70, ainsi qu'il ressort en particulier des figures 1 et 3 Sventuel ement, un ressort 190 de force déterminée est disposé entre l'autre extrémité précitée du cible 184 et le bras 188, comme le montre la figure 3. En comparant les figures 1 et 3, on constate sr la première que le câble 184 est sous tensior en raison de la position du bras 188 sur le châssis supérieur 30, afin que les poulies du dispositif tendeur 174 mettent les courroies 172 sous tension, ce qui se.traduit par l'entraînement des poulies commandées 170 par les poulies de commande 146; il en résulte le défilement du tapis roulant supérieur 82 à une vitesse dzterminée laquelle, dans les conditions préférées de fonctionnement, sera légèrement inférieure à la vitesse linéaire ou de surface des chaînes 70 du tapis roulant inférieur.A titre d'exemple, on a constaté que la différence d'environ cinq pour cent, dans ce domaine, est extrêmement utile, car le déplacement légèrement plus rapide des chaînes du tapis roulant inférieur a tendance à solliciter le rouleau de fourrage vers l'extrémité de déchargement de la machine; cependant, en raison de la position base dans laquelle se trouve le châssis supérieur 30 pendant la fornication du rouleau, il n'y a aucune possibilité pour ce dernier de sortir prématurément de la machine.Comme l'indique la figure 3, dès que le châssis supérieur 30 est remonté jusqu'à sa position dite de déchargement, le cible 184 devient dé-- tendu et le ressort 182 sollicite les poulies 174 du dispositif tendeur vers la position neutre ou de détente, ce qui stoppe le mouvement du tapis roulant supérieur 82. Mécanisme de déploiement du taxis roulant supérieur S on se réfère de nouveau aux figures 1 et 2 qui montrent le plus clairement les positions initiale et finale du tapis roulant supérieur 82, lorsqu'on amorce la formation d'un rouleau- de fourrage ou autre matière analogue, l'andain 60 alimente l'extrémité avant du tapis roulant inférieur formé entre autre par des chaînes 70, et l'on voit sur la figure 1 que la position initiale du brin inférieur du tapis roulant supérieur 82 s'étend au-dessus des organes auxiliaires de guidage 118 de chaque côté des surfaces internes des plaques latérale 192 de la machine, lesquelles sont disposées ertre les montants verticaux 14 Des éléments obliques 20 formant entretoises, les éléments dc Massis- 13 et les longerons 12, auxquels ces plaques sont fixées, ainsi qu'entre les éléments obliques 22 et 24 du châssis principal De même, des flasques la téraux auxiliaires 194 sont prévus de maniere a couvrIr la majeure partie de l'espace délimité par les éléments 92 et 4 du châssis supérieur 30. Ces plaques ou flasques latéraux 192 et 194 délimitent en outre les extrémités opposées ou axiales du rouleau 88 de foin ou autre récolte fourragère pendant sa formation.D'après la figure 1, on constate que la partie initiale du rouleau de fourrage ou matière analogue en cours de formation s'enroule dans un espar en forme de coin 196 dont l'extrémité avant est moins haute que l'extrémité arrière, cet espace étant en outre délimité au sommet par le brin inférieur rectiligne du tapis roulant supérieur 82, entre les pignons 114, et les organes auxiliaires de guidage 118, d'une part, et le brin supérieur du tapis roulant inférieur comprenant les chaînes 70, d'autre part, Là forme de cet espace facilite sensiolement l'amorçage de l'enroulement de la matière, surtout en raison de l'entrée de cet espace, moins haute que la sortie, de telle sorte que 1'enrulement de la matière se produit en raison du défilement en sens contraires du brin inférieur du tapis roulant supérieur 82 et des chaînes 70, comme l'indiquent les flèches sur la figure 1. Conformément à la présente invention, une caractéristique importante de celle-ci réside dans la conception particulière du tapis roulant supérieur 82. En effet, dans sa position initiale, ce tapis roulant supérieur 82 présente une forme ramassée ou repliée en N, relatiarement compacte, et il se loge au moins partiellement dans l'espace qui est destiné à contenir finalement le rouleau 88. Ainsi qu'il apparait sur la figure 1, une fraction importante de la longueur du tapis roulant supérieur 82 partant des pignons 110 descend vers les pignons 112, passe autour de ceux-ci, et remontent vers les pignons 102 sur le châssis supérieur 30, cette fraction de longueur du tapis roulant, ainsi que la partie de ce'ui-ci qui s'étend entre les pignons 110 et les pignons de commande 114, comprend une partie extensible dudit tapis roulant qui s'étire pour entourer la partie supérieure du rouleau terminé, comme il ressort de la figure 2. te mouvement du tapis roulant supérieur 82 entre la position compacte et repliée du départ, que montre la figure 1, et la position d'expansion et finale que montre la figure 2, est contrôlé par un mécanisme qui constitue une caractéristique importante de la présente invention. Ce mécanisme comprend un châssis complémentaire formé d'un arbre 104 sur lequel se fixe une extrémité de claque paire de bras 106 et 108 afin de supporter des pignons de guidage ou de renvoi 110 et 112 sur leur extrémité extérieure.Deux cames-disques semblables 109 sont fixées respectivement aux extrémités opposées de cet arbre 104.et s'étendent radialement, dans des directions opposées, à partir de ceux-ci. tTn câble 200 prévu de chaque côté de la machine est attaché par une extrémité à un doigt ou goujon 202 porté par chaque came-disque 198. tes deux cibles passent ensuite autour de poulies de renvoi 204 portées psrdes bras 206 fixés aux extrémités supérieures des montants verticaux 14,de chaque côté de la machine. t'autre éxtrémité de chaque cable 200 est attachée à une extrémité d'un ressort de traction 208 relativement puissant, ces ressorts étant prévus de part et d'autre de la machine, l'autre etrémité de chaque ressort étant ancre à un goujon 210 porté par les éléments de châssis 18. Cette dispos tion se traduit également par le fait que le brin inférieur du tapis roulant supérieur 82 exerce une pression pratiquement constante sur un rouleau de fourrage ou autre matière analogue, à mesure que ce rouleau augmente de volume, en raison surtout du profil particulier des cames-disques 198. A mesure que le diamètre du rouleau de fourrage ou matière analogue augmente par suite de l'enroulement de cette matière, qui s'effectue au début dans l'espace 196 indiqué figure 1, le brin inférieur du tapis roulant supérieur 82 qui s'étend entre les pignons 114 et les organes de guidage 118 se trouve progressivement soulevé par le rouleau, ce qui a pour effet de soulever le brin inférieur dudit tapis roulant par rapport aux organes auxi liaires de guidance 118. Ainsi qu'il sera décrit plus loin, ces organes auxiliaires 118 seront escamotés dans des alvéoles ou espaces de rangement prévu dans les flasques latéraux de la machine, afin de ne pas gêner le mouvement des extrémités du rouleau de forrage 88 ou matière analogue pandant sa formation.De @@@, mouvement ascendant du brin inférieur du tapis roulant supérieur 88 nécessite une certaine extension de la quantité de ce @rin inférieur qui porte contre la surface supérieure du rouleau 88 de matière fourragère ou similaire. Une telle extension du brin inférieur du tapis roulant su prieu 30 est assurée par la rotation en sens anti-horaire du châssin complémentaire comprenant les paires de bras 106 et 108 (figures 1 et 2). Cette rotation est cependant contrariée par les ressorts 208 disposés de chaque côté de 1a machine et il s'ensuit l'application d'une force de compression de valeur adéquate au rouleau 88, afin d'en accroitre la compacité.De même, toujours lorsque le brin inférieur du tapis roulant supérieur 82 est parvenu à sa position d'extension maximale, comnle le montre la figure 2, la forme en N qu'il assune se transforme en une courbe pratiquement continue qui épouse sensiblement celle de la partie incurvée adjacente du brin inférieur du tapis roulant supérieur, ainsi qu'il apparaît clairement sur la figure 2. tes chaines de ce brin inférieur passentalors sur les bords ou arêtes concaves des barres in curées de guidage 90, fixées respectivement aux éléments incurvés 34 du châssis supérieur 30, afin que ce brin inférieur du tapis roulant supérieur ne puisse gêner le mouvement du brin supérieur de ce même tapis, comme le montre la figure 2 où les brins supérieur et inférieur sont les plus proches l'un de l'autre. En raison de la tension qu'exercent constamment les ressorts 208 sur les bras 106 et 108, et surtout sur les pignons de renvoi ou de guidage 110 et 112 que portent respectivement ces bras, l'engrènement entre les chaines du tapis roulant supérieur 82 et les différents pignons de renvoi ou de guidage est maintenu à chaque instant. En outre, du fait que les chaînes disposées de chaque côté du tapis roulant supérieur 82 engrènent avec les pignons de commande 114 fixés respectivement aux extrémités opposes de l'arbre 116, on ne constate aucune tendance à produire des va riations dans les mouvements des chaînes aux extrémités opposées du tapis roulant supérieur, ce qui maintient les barres 86 du tapis roulant supérieur constamment parallèles aux axes des différents axes et arbrés disposés entre les deux côtés de la machine. On voit également, notamment sur les figures 1 et 2, que même si le tapis roulant supérieur 82 avait la possibilité de s'étirer sur un diamètre relatiement grand du rouleau 88 de fourrage ou matière similaire, par exemple de tordre de 1,80 m ou 2,15 m, à avlcun moment le tapis roulant supérieur se ferait saillie vers 3'exterLeur dans une mesure importante, ce qui Indique que ce tapis roulant supérieur reste constamment à peu près compact. Si l'on se réfère aux figures 8 à 11, ou l'on voit des détails relatifs aux organes auxiliaires de guidage 118, on constate que les organes 118 en question présentent une surface supérieure arrondie ou incurvée 212 sur laque ive glissent les chaînas 84 du tapis roulant supérieur 82. En conditions normales, ces organes 118 sont maintenus en position d'extension, comme le montre la figure 9. Cette position est maintenue grâce à un axe 214 pivotant par une extrémité sur des pattes 216 prévues sur les organes 118. Un ressort de compression 218 entoure cet axe 214 afin de solliciter normalement l'organe 118 vers sa position saillante dans laquelle le montre la figure 9.Le ressort 218 s'étend entre une rondelle solidaire de l'axe 214 et une ferrure 220 portée par une cornière appropriée reliée à la surface externe des flasques ou'tôles latéraux 192 prévus de chaque côté de la machine. L'orga- ne 118 présente en outre deux jambes parallèles 222 supportées en pivotement par l'arbre horizontal 224 fixé de façon appropriée aux flasques ou tôles latéraux 192. Ceux-ci présentent en outre une ouverture appropriée 226 à travers laquelle l'organe 118 peut se déplacer vers la position escamotée que montre la figure 10, contre la force de compression du ressort 218. Tes organes de guidage 118 disposées de part et d'autre de la machine sont fortement sollicités à partir de la position saillante de la figure 9 vers la position escamotée de la figure 10 lorsqu'ils portent sur les extrémités opposées du rouleau 88 de fourrage ou matière analogue. Ces organes 118 sont également maln-- tenus dans cette position escamotée aussi longtemps que le rouleau 8,8 reste dans la machine.Toutefois, après le déchargement du rouleau, les ressorts 218 renvoient les organes 118 dans la position saillante et de travail que montre la figure 9, afin que le brin inférieur du tapis roulant supérieur 82 puisse glisser sur ces organes qui les supportent quand le tapis roulant 82 constitue 1' un des côtés délimitant l'espace 1ò en forme de coin. Opérations de décharzement Dès que le rouleau 88 de fourrage ou autre matière similaire est parvenu au diamètre soit désiré, soit maximal, dans la mesure autorisée parla machine, l'opérateur du tracteur actionne une vanne (non représentée) pour introduire du fluide par des moyens classiques dans une extrémité des vérins 46 et produire ainsi le soulèvement du châssis supérieur 30 entre la position représentée figures 1 et 2 et la position de déchargement représentée figure 3. Ainsi qu'il a été décrit plus haut, ce mouvement libère les poulies 174 du dispositif tendeur des courroies 172, ce qui débraye la transmission d'entraînement du tapis roulant supérieur 82.Toutefois, le mouvement vers l'arrière du brin supérieur des chalnes 70 qui font partie du tapis roulant inférieur se poursuit, par suite de l'actionnement de l'arbre 74 par le pignon 154. Si l'on se reporte plus particulièrement aux figures 11 et 12, on voit qu'un maillon sur deux des chaînes 70 porte une dent ou lame saillante 80 destinée à produire un entraînement positif entre ces chaînes 70 et la surface inférieure du rouleau 88 formé par la matière en cours d'enroulement.Pendant cette formation du rouleau, celui-ci tourne dans le sens de la flèche que la figure 3 montre à titre exemple Ia forme de ces dents ou lames 80 est également importante mie peut Aetre considérée comme étant de nature très agressive. les dents queporte le brin supérieur de ces chaînes 70 présentent un bord d'attaque 226 pratiquement perpendiculaire à celles-ci, ainsi quJun bord supérieur 228 s'inclinant vers le bas et vers l'arrière, par rapport a' la direction dans laquelle se déplacent ces dents lorsqu'elles se trouvent dans le brin supérieur des chaînes 70, comme l'indique la flèche de la figure 11. Te rôle de ces dents 80 consiste non seulement à s'enfoncer ener- giquement dans la surface inférieure du rouleau 88 mais aussi, grâ- ce à l'attaque conjointe de la surface inférieure du- rouleau 88 par un nombre relativement important de ces dents 80 portées par les chaînes 70, à orienter les tiges et fibres des récoltes agricoles fourragères qui constituent le rouleau, afin que ces tiges et fibres s'tendent dans le sens circonférentiel du rouleau et quten laissant celui-ci dans un champ pour alimenter du bétail ou autres animaux herbivores le rouleau tende sensiblement à produire 1'égouttement automatique de la pluie ou d'autres substances dues aux interpéries, et cela dtune façon particulièrement efficace. L'extrémité de déchargement du plancher ou lit 76 de la machine se termine par une serie de plaques 230 de forme similaire, présentant des bords latéraux repliés vers le bas. tes bords repliés des plaques voisines 230 sont séparés par des intervalles égaux (voir la figure 12). tes intervalles 274 ainsi formés sont suffisamment larges pour recevoir les chaînes 70 et les dents 80 qui font saillie sur celles-ci, lorsque les extrémités extérieures des plaques 230 Eiont en position haute (figure 8). Ainsi, les chaines et dents 80 s'escamotent dans ces intervalles 234 et il s'ensuit que les dents se dégagent de la matière du rouleau 88 qui tourne dans le sens horaire, en regardant les figures 1 à 3, tandis que la surface inférieure du rouleau glisse vers l'arrière par rapport au plancher ou fond fixe 76 de la machine. Pour plus de sécurité et de protection, le chassis supérieur 30 est également muni de tôles de capotage 254 qui entourent au moins partiellement les éléments incurvés 34 du chåssis supérieur 30. D'après ce qui précède, on voit que la présente invention permet de réaliser une machine extrêmement souple pour former des rouleaux compacts et de grandes dimensions de matière agricole fourragère, par exemple du foin ou autres récoltes. Les rouleaux sonttormés sans être en contact avec le sol, ce qui réduit au minimum les pertes de matière de récolte et maintient les rouleaux propres et pratiquement exempts de boues, cailloux et autres matières indésirables qui pourraient se trouver dans les champs où s'effectue la moisson. Tous les organes mobiles de la machine sont entraînes mécaniquement de façon à obtenir un rendement maximal. En outre, le tapis roulant supérieur est agencé et supporté par un mécanisme qui permet une extension apprAciable du brin inférieur du tapis roulant supérieur qui porte sur le rouleau en cours de formation, la partie contractée de ce tapis roulant, dont on obtent ainsi le déploiement dudit brin inférieur, étant disposée dans ui-e large mesure à l'intérieur de 7 espace finalement ossupé par le rouleau de matière, dont la taille va croissant, ce qui réduit sensiblement les cotes d'encombrement de la machine.L'axe tension se produit de mette automatiquement, sous tension, celle-ci étant appliquée uniformément à la surface supérieure du rouleau encores de formation, et cela pratiqement dés l'amorçage de l'enroulement et jusqu'à l'achèvement du rouleau à sa dimension finale. Bien que l'invention ait é décrite et représentée en se rapportant à un mode particulier de réalisation, il est évident pour tout spécialiste en ce domaine que l'invention ne saurait être considérée comme étant limite strictement aux détails précis représentés et décrits, attendu que l'invt:ntion peut être mise en oeuvre de différentes autres façons sans s'écarter des principes de base qui ressortent de la description et des dessins, ainsi que des revendications qui suivent. Par ailleurs, il est à noter que le tapis roulant inférieur peut se déplacer plus vite, ou plus lentement, ou sensiblement à la même vitesse que le tapis roulant supérieur ; la même vitesse convient parfaitement. - REENDICATIONS 1.- Machine mobile de formation de rouleaux de fourrage ou matières analogues, comprenant un chåssis de base muni de roues pour en assurer la mobilité et pouvant être propulsée audessus d'un andain de fourrage dans un champ, cette machine étant caractérisée en-ce qu'elle comprend en combinaison, avec ce chtesis de base, un plancher pour-ce dernier, un tapis roulant inférieur ou transporteur analogue, sans fin, comprenant des organes d'attaque supportés de façon à se déplacer longitudinalement vers l'arrière par rapport audit plancher et agencés de manière à recevoir ledit andain de fourrage à son extrémité antérieure, des moyens d'entrat- nement dudit tapis roulant inferieur, susceptibles d'actionner ce dernier dans le sens propre à produire le déplacement vers l'arrière brin supérieur par rapport au sens de déplacement de la machine elle-même, un tapis roulant supérieur souple et sans fin, des moyens de support sur ledit châssis de base pour -e tapis roulant supérieur, agencés de façon à placer le brin inférieur de ce tapis roulant supérieur au-dessus du brin supérieur du tapis roulant inférieur, des moyens pour entraîner le tapis roulant supérieur de manière que son brn inférieur se déplace en sens contraire du brin supérieur du tapis roulant inférieur pour former entre ces brins un enroulement de fourrage, lesdits moyens de support du tapis roulant supérieur comprenant éga]ement un châssis complémentaire supporté de manière à pouvoir effectuer des mouvements dçivotement autour d'un axe horizontal, ainsi que des paires d'organes rotatifs espacés radialement dans des directions opposées par rapport à cet axe de pivotement de chaque côté de la machine et qui peuvent attaquer des éléments externes et internes de la surface dudit tapis roulant supérieur à deux endroits espacés longitudinalement le long de ce tapis roulant, ce châssis complémentaire pivotant étant propre à se déplacer-entre deux positions différentes par rapport au châssis de base afin que lesdits organes pivotants qui en font partie se placent respectivement dans une première position dans laquelle des parties dudit tapis roulant supérieur sont repliées et au moins partiellement escamotées dans une cavité de la machine dans laquelle les dimensions du rouleau de fourrage croissent pendant la formation de celui-ci, et dans une seconde position dans laquelle le tapis roulant supérieur se déploie à partir de ladite première position tandis que le brin inférieur de ce tapis roulant se déploie et porte avec une certaine pression contre la partie supérieure du rouleau de fourrage en cours de formation à l'intérieur de la machine. 2.- Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que ledit châssis complerientaire comprend un arbre disposé transversalement et supportant à ses extrémités opposées deux bras orientés radialement à l'opposé l'un de l'autre et qui supportent respectivement les organes pivotants précités, ces bras pouvant tivo- ter autour de l'axe dudit arbre. 3.- Machine selon la revendication 2, caractérisée en outre par le fait qu1elle conprend des ressorts ancrés sur ledit châssis complémentaire et propres à résister au mouvement de celuici par suite de l'extension dudit tapis roulant supérieur due à l'accroissement progressif du diamètre du rouleau en cours de formation dans la machine, la résistance desdits ressorts étant propre à solliciter ce tapis roulant supérieur de manière aue celuici exerce une force de compression vers le bas contre la partie supérieure de la surface du rouleau de fourrage ou matière analogue en cours de formation dans la machine. 4.- Machine selon la revendication 2, caractérisée en ce que les bras précités sont fixés aux extrémités opposées et respectives dudit arbre et celui-ci est s.upporté par des paliers portés p- > es éléments du chassies de la machine, de telle sorte que cet arbre et les bras qu il porte tournent progressivement à mesure que le diamètre du rouleau de fourrage croît dans la machine. 5.- Machine selon la revendication 4, caractérisée en outre par le fait qu'elle comprend une came de tension reliée à poste fixe à chaque côté dudit c'lassis complémentaire de la machine, ainsi que des ressorts disposés de façon à agir sur chaque came de tension et devenant actifs à mesure que la partie inférieure dudit tapis roulant supérieur se déploie par suite de l'accrois serment progressif du diamètre d'un rouleau de fourrage ou matière analogue, afin de tendre les ressorts précités et d'accroître ainsi la force de tension exercée sur les cames et par conséquent la pression exercée sur le rouleau de fourrage ou matière analogue à mesure que le diamètre de ce rouleau augmente et qu'une partie croissante du brin inférieur dudit tapis roulant supérieur porte contre la surface supérieure dudit rouleau. 6.- Machine selon la revendication 5, caractérisée en outre par le fait qu'elle comprend des câbles qui s'étendent chacun à partir d'undes ressorts précités, l'extrémité opposée de chaque câble passant autour de profils de cames portés par lesdites cames de tension et pouvant être actionnée par suite de la rotation de ces cames avé te châssis complémentaire afin de faire varier la tension exercée sur un rouleau de fourrage ou matière analogue à mesure que son diamètre augmente, et d'obtenir ainsi une densité pratiquement uniforme dans toute la masse dudit rouleau. 7.- Machine selon la revendication 2, caractérisée en ce que les bras précités sont reliés audit arbre près des extrémités opposées de celui-ci, les bras de chaque paire étant orientés dans des directions opposées par rapport l'un à l'autre et par rapport à cet arbre, les bras précités étant placés initialement de façon à donner sensiblement une forme en N audit brin supérieur du tapis moulant supérieur, afin de le rendre compact et de réduire ainsi au minimum l'encombrement de la machine par rapport à la dimension des balles en forme de rouleau qui sont formées sur cette machine, ledit châssis complémentaire étant conduit à pivoter progressivement à partir de ladite position initiale, à mesure que la dimension du rouleau de rourrage augmente, dans le sens propre à produire l'extension de ia paitie repliée en N du brin supérieur du tapis roulant supérieur. et à lui donner finalement une forme sensiblement incurvée qui épouse en substance la forme courbe du brin inférieur du tapis roulant supérieur qui appuie/sur le rouleau agrandi de fourrage.