En rendant automatique le fonctionnement des armes a feu ; celles-ci qui, a priori ne travaillent qu'a moitie - puisque l'6nergie qu'elles consomment se répartit à égalité en deux directions : recul et projectile - se voient réduire leur portée, par suite de l'assouplissement ou de l'interruption du point d'appui des projectiles. I1 est d'ailleurs sous-entendu que le résultat escompte des organes de visee, ne s'obtient que si l'arme est bien calée.Il devient donc clair, que l'ouverture de la culasse, calée ou pas, avant le retour a zéro de la pression des gaz, constitue un point faible, qui tenderait a rejeter le plus loin possible, l'implantation de l'emprun des gaz ou l'abandon du canon par la culasse : décision impérative mais sans espoir d'eliminer le mal inhérent au principe de prélèvement d'energie. En effet, l'emprun de gaz représente une fuite ressentie par le projectile. Le recul de la culasse l'est encore davantage, avec risque d'enrayement inopiné. Ce nouveau procédé de fonctionnement automatique, possede une culasse verrouillée a 100 t. Autrement dit, celle-ci ne s'ouvre et ne s'alimente qu'après la fin de toute manifestation du coup précédent. Ce résultat est dO au fait que l'action des gaz empruntés, s'effectue en vase clos contre deux ressorts de re- cuperation (met n > ; dont l'un est chargé d'ouvrir la culasse, l'autre de la refermer.Auparavant, ces gaz, en passant par (P) agissent sur (i) qui neutralise (h) jusqu'à ce que,-ayant poussé le piston (b) qui agit a la fois sur (m et n) de part et d'autre d'un diaphragme que ponctuent deux boisseaux (cl et c2), chargés de vider l'huile emprisonnée entre le piston (q) et ce diaphragme (r). Sitôt la pression disparue (i) libere (h) dont le ressort (s) prealablement comprime par l'ergot (u) solidaire de (b) qui pousse (v) et le laisse accroche a (f). (h) étant composé d'une crémaillère a deux faces qui agit entre deux secteurs qui prolongent (cl et c2) dont le privotement met en communication les deux compartiments du cylindre. C'est le déverrouillement. L'ensemble canon-cylindre est projeté vers l'avant. Simultanement, il y a transfert de liquide du compartiment Av. vers l'Ar. et éjection de (11).Arrive au point mort Av., le diaphragme vient en contact avec la butée du ressort (n) puisque (a) est encore est encore retenu par (e) qui, a ce moment-l , est abaissé par la protubérance (g) solidaire de (b), qui, a son tour, rappelé par (n), emprisonne une nouvelle cartouche (12) ; tandis que le compartiment antérieure du cylindre, se remplit d'huile en provenance de l'autre ; et que (t) ramené par l'ergot (u) et ayant comprimé en sens inverse le ressort (s), retenu par (j) abaisse (f) en attendant que (a), arrive au point-mprt Ar., libere enfin (h) qui entraine la fermeture des boisseaux. Ceux-ci déterminent le v errouillage de la culasse (u) solidaire du piston fixe (q) et le retour en position armée de la détente. I1 est a noter que le compartiment arrière, en position armée, est occupée en partie par de l'huile et de l'air a la pression ordinaire. Sous l'action des gaz, il s'opere un travail d'amortissement oleo-pneusatique, éliminateur de choc. Des commandes extérieures, sous forme de boutons et de leviers, s'ajoutent à cette descriptlon, en vue d'effectuer manuellement ce fonctionnement ou de neutraliser l'un ou l'autre des éléments. Ce mécanisme convient à toutes les categories d'armes a feu. Selon les cas, on peut l'étudier de façon a faire avancer le canon, ou reculer la culasse. REVENDICATIONS 1) Mécanisme de tir automatique à fonctionnement oléo-pneumatique. 2) Mecanisme selon la revendication 1 comportant deux ressorts de récupération. 3) Mécanisme selon les revendications 1 et 2 dont la culasse reste fermee tant que la pression n'a pas baissée dans le canon. 4) Mecanisme selon la revendication 1 dont le verrouillage est assure par deux boisseaux. 5) Mécanisme selon la revendication 4, commandé par une crémaillère à deux faces.