L'invention concerne un procédé pour la chimiothérapie des viroses des plantes de culture, par utilisation de substances qui, en des doses déterminées, retardent ou inhibent la multiplication des virus ou le développement des maladies des plantes de culture (M. Klinkowski, Virologie Végétale, Berlin, 1967, p.283). Ces substances permettent de stabiliser les productions des cultures infectées ou mises en danger par des virus Cette stabilisation est extrêmement nécessaire du point de vue économique, car les maladies virales provoquent, dans un grand nombre de plantes de culture, de grosses pertes d'exploitation, dues aussi bien à une diminution de la qualité que de la quantité des récoltes Ainsi, en Europe, les pommes de terre sont attaquées par 29 types de virus (K.Chmelzer et P wolf Les plantes Hôtes des Virus, et les Viroses de lEurope Nova Acta Leopoldina, 36, 1971, Supplément 2, p 262). Parmi ces virus, le virus de l'enroulement des feuilles et le virus de la bigarrure de la pomme de terre peuvent provoquer des diminutions de production, dans le cas des plantes fortement attaquées, pouvant dépasser 90 % de la récolte possible.De meme, dans la betterave, par exemple la betterave à sucre, on subit toute l'année des pertes provoquées par des maladies virales, par exemple par la jaunisse de la betterave qui touchent aussi bien la masse meme de la betterave que sa teneur ne sucre Dans le cas des céréales, on connaît dans plusieurs pays des cas de perte élevée de la production, provoquée par des viroses En RDA, comme dans beaucoup vautres pays les légumineuses destinées à l'alimentation animale, comme la luzerne, le lupin ou la féverole, de même que les légumineuses à grains, comme les petits pois et les haricots à mosalque, sont attaquées par des virus qui; dans ces cultures convenant tout particulièrement au comblement de la pénurie en albumine, peuvent conduire à des pertes sensibles I1 peut aussi se produire des dommages considérables, provoqués par les virus, dans les cultures de légumes, dans les cultures de plantes médicinales, odoriférantes et stimulantes f dans les cul- tures fruitières et les cultures de plantes d'ornement Compte tenur du grand nombre de viroses se produisant dans un grand nombre de plantes hôtes il est extrêmement nécessaire d'avoir aussi à notre disposition des préparations chimiques permettant de lutter contre les virus des plantes, et donc de rattraper le retard que manifeste la lutte contre les virus par rapport à la lutte contre les insectes ou les champignons pathogenes pour les plantes, contre lesquels il a été possible, au cours des dernières décennies, de mettre au point une large gamme de préparation à haute activité. Les procédés connus destinés à la lutte contre les viroses des plantes ou à la diminution des dommages provoquée par les virus sont notamment les suivants Pour lutter contre les viroses des plantes, on utilise surtout, actuellement, des méthodes indirectes La première méthode consiste en l'arrachage des plantes infestées par les virus, ou des végétaux infestés par les virus Cette méthode de sélection doit permettre en premier lieu l'élimination des sources d'infection susceptibles d'être le point de départ d'une contamination virale rapide de la totalité de la population végétale. Cependant, comme les maladies virales des plantes ne se manifestent que rarement par des symptômes, les méthodes de sélection correspondantes exigent souvent des essais onéreux, par exemple l'essai de boutures de pompe de terre? des essais avec des plantes indicatrices ou des essais sérologiques. En raison du coût élevé de ces essais, on ne peut généralement les utiliser que pour essayer des semences sélectionnées de grande valeur. Parmi les autres mesures indirectes, il existe des procédés pour lutter contre les insectes vecteurs de virus, grâce à des insecticides convenables. Ces procédés, eux aussi, ne conduisent qu'à des résultats partiels. C'est surtout la propagation des virus persistants, c'est-à-dire des virus que l'insecte peut transmettre pendant la totalité du reste de sa vie, s'il est devenu infectieux environ 1 à 3 heures après la réception du virus, que l'on peut limiter dans une mesure plus ou moins grande Par contre, llinhibition de la propagation des virus non persistants, grâce à un traitement insecticide, n'est possible que dans une mesure beaucoup plus faible, et l'inhibition de la propagation des virus transmissibles uniquement par des moyens mécaniques n'est pas possible.Pour combler, au moins partiellement, cette lacune, on a essayé de limiter le transfert des virus non persistants en recouvrant les plantes à protéger d'un film de lait écrémé ou d'huiles dispersées. En règle générale, des mesures de ce genre n'ont pas été complétement efficaces, et pour la plupart des cultures, étaient trop coûteuses. Un procédé d'élimination des virus des plantes consiste en la culture des méristèmes Ce procédé s'appuie sur le fait qu'en règle générale les virus ne se multiplient pas dans le tissu méristémateux, qui se divise rapidement. Quand les méristèmes de plantes infectées par des virus sont soigneusement séparés de ces plantes, et transportés, dans des conditions stériles, sur des milieux nutritifs convenables, il en sort souvent des plantes saines. De même, il est possible de limiter la multiplication de quelques virus par thermothérapie7 c'est-à-dire par la culture de plantes infectées par des virus à très haute température La thermothérapie est souvent utilisée en liaison avec la culture des méristèmes.En conséquence du coût élevé qu'exigent ces deux procédés, on ne les utilise que d'une manière limitée, dans des cultures de grande valeur En outre, ces méthodes ne sont pas sûres, pour ce qui est des résultats. On peut aussi obtenir, dans certaines limites, une protection contre les pertes de production dans les cultures de plantes de jardin, en particulier dans les serres, grace à la préimmunisation. On entend par là l'infection de plantes de culture par une souche virale de très faible virulence, ne provoquant que de très faibles dommages, mais qui empêche une infection des mêmes plantes, pré-immunisées, par une souche agressive du même type. Parmi les inconvénients des procédés de ce genre, il faut citer entre autres le fait que lors de la surinfection par un autre type de virus, il peut se prodaire des infections mixtes, conduisant à des pertes économiques considérables. C'est en particulier le cas quand les plantes de culture servant à l'obtention du virus utilisé pour la pré-immunisation sont infectées d'une manière spontanée par un deuxième virus, qui, lors de la pré-immunisation, se transmettra sur toutes les plantes à protéger. Par ailleurs, la pré-immunisation n'est possible que dans un nombre très restreint de viroses. Etant donné cette situation, il est souhaitable de mettre au point des procédés et de mettre à disposition des moyens permettant une chimiothérapie des plantes infectées de virus, de la meme manière que ce qui est parfaitement possible2 par un traitement avec des préparations chimiques convenables, dans les infections fongiques et, dans une certaine mesure, bactériennes des plantes. C'est dans ce but qu' a été essayée, en particulier sur des morceaux de tissus isolés, entre autres,, l'action anti phytovirale de substances analogues à des bases, par exemple la 8-azaguanine ou le thiouracile et d'antibiotiques, sans qu il ait été possible de trouver des solutions réalisables dans la pratique et justifiables du point de vue économique.De même, l'utilisation d'herbicides hormonaux (par exemple l'acide 4-chloro-2-méthyl-phénoxyacétique ou l'acide 2,4-dichlorophénoxyacétique), de même que de nitrosophénols (4-nitrosophénol), l-nitroso-2-naphtol-2) n'a pas conduit à la solution souhaitée Ce n'est que l'activité chimiothérapeutique de quelques hexahydrotriazines qu'il a déjà été possible de confirmer dans des essais en plein champ L'invention a pour but d'améliorer les procédés connus, trop onéreux et souvent liés à un résultat incertains de lutte contre les virus sur les plantes cultivées, de diminuer considérablement les frais élevés de main-d'oeuvre et de proposer au problème de la lutte contre les viroses une solution économiquement avantageuse, qui ne se limite pas seulement aux cultures de grande valeur étudiées, mais qui peut être aussi utilisée dans des cultures de production à grande échelle, en ayant pour conséquence une stabilisation sûre des productions des cultures. L'invention s'étend également à des matières actives chimiques qui, du fait de leur constitution chimique, permettent une thérapie anti-virale. Ces substances doivent convenir à l'élargissement du spectre des virus pouvant être traités par la chimiothérapie, tout en contrariant les phénomènes de résistance vis-à-vis de la chimiothérapie, phénomènes qui se sont présentés très rapidement dans la thérapie antibactérienne après l'invention des premiers antibiotiques, et auxquels il convient aussi de s'attendre dans la thérapie anti-virale1 étant donné la forte mutabilité des virus. On peut y arriver, par exemple en ayant à disposition toute une gamme de préparations anti-viralesR utilisées alternativement. L'invention concerne à cet effet, pour lutter contre les viroses des plantes, un procédé caractérisé en ce qu'on traite les plantes avec des composés de formule générale Dans cette formule, 1 R1, R2, R3, R4, et/ou R5 sont H et/ou -NH2 En outre, 2 R1, R2, R3, et/ou R4 sont -CH3, -CH2OH, -CH2COOH 3 -CH = CHCOOH, mC2H5, -C2H40He -C2H4COOH et/ou CN, 4 R1 et/ou R3 sont -C6H5, o, m, p-C6H4OH, o, m, p-C6H4COOH, 5 o,m-C6H3(OH)2, o, m-C6H3(COOH)2, 6 -CO(CH2)nCH3, -CO-CH2)nCH2OH (n = 0 à 4) (R3 et R comme définis ci-dessus). Dans une préparation donnée: R1, R2, R3, R4 et R5 ne doivent pas etre identiques (voir les exemples de réalisation). Les substituants peuvent aussi former un anhydride cyclique Les composés peuvent être stabilisés, et leur action anti-phytovirale peut être améliorée, par la formation de sels ou de complexes, avec Ho03, H2C03, HC1 H2S04, ou les sels de Fe, Cu, Zn, Sns Co ou Mn de ces acides, ainsi que par CH3-COOH, Cl CH2-COOH, Les moyens ci-dessus peuvent, outre les préparations indiquées, contenir des diluants et, éventuellement, d'autres adjuvants. Ils peuvent recevoir1 comme additifs, des agents de surface, des agents d'adhésion et/ou d'autres additifs pour formulation.Grâce à une combinaison avec d'autres composés ayant une action anti-virale plus ou moins marquée, ou avec des régulateurs de croissance, on a une augmentation considérable de l'activité anti-virale des deux éléments de la combinaison Les composés selon l'invention présentent une action anti-virale exceptionnelle, en particulier contre les viroses de la pomme de terre, qui ont une grande importance économique, par exemple contre l'enroulement des feuilles de la pomme de terre (agent pathogène : virus de l'enroulement des feuilles de la pomme de terre), la bigarrure de la pomme de terre (agent pathogène: virus Y de la pomme de terre), et différentes mosalques (agent pathogène, par exemple le virus X et le virus A de la pomme de terre).Par ailleurs, il est possible de lutter contre la jaunisse de la rave, la mosalque de la brome sur 1' orgue et les graminées, et d'autres viroses des céréales, la mosalque du concombre et différentes maladies virales des légumes et des stimulants, par exemple de la tomate et du tabac, ainsi que des plantes ornementales, comme le dahlia. Pour obtenir une protection suffisante, dans la pratique, contre les diminutions de rendement provoquées par une attaque virale2 il suffit en général de doses de 0,5 à 10 kg/haQ La formulation et l'application des moyens selon l'invention peuvent s'effectuer selon des méthodes connues et habituelles dans la pratique. C'est ainsi que les matières actives peuvent être mélangées a' des diluants inertes et à des adjuvants convenables, et appliquées sous forme de poudre mouillable, de pâte, de concentrés émulsionnables, etc Il s'est avéré avantageux, quand la teneur en matière active est de 10 à 90 % du moyen, de le disperser, peu de temps avant l'application, avec de l'eau pour donner des bouillies à pulvériser, ou bienS dans le cas des composés solubles dans l'eau, pour donner des solutions à pulvériser.Les bouillies et solutions à pulvériser peuvent etre appliquées par les appareils de pulvérisation classiques En raison de la bonne solubilité dans l'eau de la plupart des composés, ces derniers conviennent tout particulièrement à une combinaison avec des insecticides des fongicides et autres produits phytosanitaires, cette combinaison s'effectuant dans des cuves de mélange. C'est surtout à l'aide d'essais sur plante entière, sur solanacées, que l'on a démontré les effets anti-phytoviraux des préparations à base de guanidine. Les virus a' essai utilisés ont été des virus fréquents sur les plantes1 qui d'une part infectent l'haute d'une manière systémique1 et d'autre part permettent une détermination facile de la concentration par des moyens sérologiques. Dans l'essai fondamentale on a2 à l'aide d'un abrasif (poudre de carborundum, granulométrie 500), inoculé le virus X de la pomme de terre dans les deux feuilles inférieures, intactes, de plants de Nicotiana tabacum -!Samsun' qui possédaient 5 à 7 feuilles. Deux jours avant et deux Jours après l'inoculation, on a appliqué sur les plantes d'essai un mélange solvant-eau, qui contenait en règle générale 5 x 10 3 moles/l de la matière active à essayer et 0,2 % d'agent d'adhésion Fekama (à base de latex de caouchouc naturel) jusqu a ruissellement. Cela correspond, dans les conditions pratiques, à l'application de 600 litres de solution ou de bouillie de pulvérisation par hectare de terrain A titre de témoin, on a inoculé le meme virus à un certain nombre de plantes, de la même manière que celle décrite ci-dessus L'application s'est. effectuée avec le même mélange solvant-eau, avec addition de 0,2 % d'agent d'adhésion Fekama, mais sans matiere active. 14 à 20 jours après l'inoculation. on a déterminé la concentration des virus dans les feuilles supérieures2 qui étaient séparées de la feuille inoculée la plus haute par au moins deux feuilles ; cette détermination s'est faite par un procédé sérologique, dans l'essai à la goutte de précipitation, par l'utilisation de la méthode de détermination du point final de dilution (dilution géométrique dans le rapport 1:1 avec une solution saline physiologique jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de virus décelable par un moyen sérologique), cette détermination se faisant séparément feuille par feuille et plante par plante (G. Schuster, Archiv Phytopath. u Pflanzenschutz 7, 1971, 171-187 et 13, 1977, 231-241). Chaque groupe d'essai englobait au moins 10 plantes individuelles. La concentration de virus constatée dans les feuilles des différentes plantes a été exprimée sous forme de notes de classement. La note 0 correspond au fait qu'il n'a été possible de déceler aucun virus, meme dans un zus de pression dilué dans le rapport 1:1 (jus de pression de départ). La note 1 montre qu'aucun virus n'est décelable après une dilution unique dans le rapport 1:1 ; la note 2 disait qu'il n'y avait plus aucun précipité de virus apres une dilution à 2:1, etc. A titre de comparaison des résultats obtenus dans les groupes d'essai avec les résultats des témoins, on a, à partir des différentes notes, qui, d'après la méthode d'essai décrite2 correspondent à des logarithmes de base 2 (exponentielles), formé les cologarithmes correspondants.On a déterminé la moyenne de ces derniers, et on a comparé cette moyenne aux valeurs moyennes déterminées pour les plantes témoins. Les tableaux ci-après présentent le pourcentage de la concentration des virus, constatée dans le groupe d'essai par rapport au groupe témoin (témoin = 100 %)0 On appellera ce pourcentage le coefficient de réduction (CR) CR = 8 signifie par exemple que dans le groupe d'essai, la concentration moyenne des virus était réduite à 8 %0 La signification des différences obtenues a été contrôlée par l'essai t de Soudent. Les résultats de l'essai sont présentés sous forme de symboles, placés à caté des pourcentages destinés à exprimer les différences Ces symboles sont les suivants . :p ++ :: 021 % +++ p p (p = probabilité de dépassement) Les essais exécutés de cette manière et interprétés de cette manière ont donné2 avec les guanidines choisies en tant qu'exemple, les résultats suivants Série d'essai A Composé Concentration et CR et significa solvant tion Bicarbonate d'aminoguani- -3 ++ dine 5 x 10 mole/l, dans 34 HO Chlorhydrate de N,N',N"- 5 x 10-3mole/l, dans 65+ triaminoguanidine H20 Acéthylguanidine 10-2mole/l dans H20 32+++ Nitrate de N,N'-diméthyl- 10-2mole/2 dans acétone 73 guanidine 2% Chlorhydrate de N,N'-anhy- 5 x 10 mole/l dans H20 81 dro-bis(p -hydroxyéthyl) biguanidine Chlorhydrate de p-acétophé- 5 x 10 mole/l dans H20 71 none biguanidine Série d'essai B Dans la méthode décrite, on a contrôlé l'action antivirale des guanidines selon l'invention, dans différentes combinaisons virus-hôte. Les exemples ci-après montrent que les composés disposent d'un spectre d'activité permettant une chimiothérapie anti-virale efficace dans un grand nombre de viroses de plantes cultivées importantes. Composés Virus Hôte CR et signi Concentration fication Bicarbonate Virus X de la Nicotiana tabacum 37 d'amino- pomme de terre "Samsun" (tabac de guanidine Virginie) 5x10-3 mole/ Nicotiana glutinosa 38+ 1 dans H2O (tabac) + Lycopersicum esculen- 36+ tum (tomate) Virus Y de la Nicotiana tabacum 41 pomme de terre "Samsun" (tabac de Virginie} Virus des la mo- Nicotiana glutinosa 53 salue du con combre (essai de diffusion immune) Série d'essai B (suite) Composé Virus Hôte CR et signi Concentration fication Acétylguanidine Virus X de la Nicotiana tabacum 42++ 10-2 mole/l dans pomme de terre "Samsun" (tabac de 2 Lycopersicum esculen- 53+ tum (tomate) Virus Y de la Nicotiana tabacum 63 pomme de terre "Samsun! (tabac de Virginie) Virus de la mo-Nicotiana glutinosa 41 salque du con combre (essai de diffusion immune) Virus de la mo-Hordeum vulgare (orge) 44+ saique de la brome Série d'essai C Dans la méthode décrite, on a appliqué les guanidines selon l'invention en combinaison avec des régulateurs de croissance, des herbicides, des fongicides, des substances hétérocycliques présentant une activité biologique, en particulier anti-virale, et contenant N- et/ou 0- ainsi que d'autres substances actives biologiques sur les plantes. Les exemples ci-après, dans lesquels les substances ont été appliquées une fois en application simple, une fois en combinaison, et ce avec la même concentration que dans l'application simple, montrent que, dans des combinaisons appropriées, on a une augmentation de l'action anti-phytovirale des deux constituants de la combinaison. Préparation de CR et signi- Deuxième CR et signi CR de la guanidine (A) fication constituant fication combinai- et concentra- de la com- son et si tion binaison (B) gnifica et concentra tion tion Chlorhydrate de 75 Acide éthylène- 88 48+ N,Nl-anhydro- (2-chloréthyl)bis-( k -hydroxy- phosphonique) éthyl)biguanidi- 0,02 % ne 5xl03mole/l Acide phénoxy- 98 66+ propionique 0,05 % 1-ss-D-ribofura- 66+ 14++ nosyl-1,2,4- triazol-carbo xamide 0,001 X Série d'essai C (suite) Préparation de CR et si- Deuxième consti- CR et si- Cr de la guanidine (A) gnifica- tuant de la com- gnifica- combinaison et concentra- tion binaison (B) et tion et signifition concentration cation Bicarbonate 48++ Acide éthyl8ne- Se. 24+ d'amino- 2-chloréthylguanidine phosphonique 5x10-3 mole/l 0,02% Acide chloro- 79+ 18++ propionique 0,05 % Tétrahydro-2,4- 67+ 28++ méthyl-oxazine 0,01% 2,4-diphényl-6- 86 31+ hydroxy-s-tria zine 2x10-2 mole Nitrate de 44++ 1-ss-D-ribofura- 6 guanidine nosyl- 1,2,4- 2,5x10-3 mole/1 triazol-carboxamide 0,005 % N-phényl-N'-m- 91 34+++ carboxy-phényl thiouree REVENDICATIONS 10) Procédé pour la chimiothérapie des virosés des plantes cultivées1 caractérisé en ce qu'on utilise des matieres actives ayant la formule générale où R1, R2, R3, R4 et/ou R5 sont H et/ou -NH2, R1, R2, R3 et/ou R4 sont -CH3, -CH2OH, -CH2COOH, -CH=ChCOOH, -C2H5, -C2H2OH, -C2H4COOH et/ou -CN, R1 et/ou R3 sont C6H5 r o, m, p-C6H4OH, o, m, p-C6H4COOH, o, m, -C6H3(OH) 2, o, m, -C6H3(COOH)2, -CO(CH2)nCH3, -CO(CH2)nCH2OH (R3 et R comme ci-dessus) 20) Produits actifs pour la chimiothérapie des viroses des plantes cultivées, suivant le procédé de la revendication 1, ayant la formule générale mentionnée, ces produits étant stabilisés, et leur effet anti-phytoviral amélioré, par la formation de sels ou de complexes avec HN03, H2C03, HC1, H2S04, ou les sels de Fe, Cu, Zn, Sn, Co ou Mn des acides ci-dessus, ou bien par CH3COOH, CClH2COOH, CC12HCOOH, 3 ) Produits pour la chimiothérapie des viroses des plantes cultivées selon la revendication 2, caractérisés en ce que les préparations utilisées contiennent des solvants, des diluants et, éventuellement, d'autres adjuvants habituels. 40) Produits pour la chimiothérapie des viroses des plantes cultivées selon l'une des revendications 2 ou 3, caractérisés en ce que les préparations utilisées contiennent des agents de surface, des agents d'adhésion et/ou d'autres agents de formu latin 50) Produits pour la chimiothérapie des viroses des plantes cultivées selon l'une quelconque des revendications 2 à 4p caractérisés en ce qu'ils sont combinés avec des hormones végétales, des acides carboxyliques aryl-substitués ou alkylsubstitués, des substances hétérocycliques contenant N- et/ou 0-, présentant une activité-biologique, comme les oxazines ou les triazols, en vue d'un renforcement de l'action anti-phytovirale des deux constituants de la combinaison, avec un élargissement du spectre des viroses maitrisées.