On a souvent besoin d'un local de largeur assez importante de hauteur utile suffisante et sans poteaux intérieurs. Souvent on résoud ce problème cvec des charpentes métalli- ques, mais pour des raisons diverses on peut préférer le bois. La technique du bois rendu courbé et collé parmet des réa- lisations élégantes mais essez coûteuses et nécessitant une main d'oeuvre spécialisée. La solution proposée est plus classique de conception ,elle utilise la technique de la triangulation vec adjonction de moises Les figures jointes donnent un exemple de réalisation d'une charpente conçue selon l'invention, mais naturellement on pourra etre amené à quelques variantes mineures selon les cas particuliers à résoudre. La fig.I est une vue de face an élévation comportant une pente complète et l'amorce de la deuxième vente et un poteau; la couverture, classique, n'y est pas dessinée. La fig.2 est un détail du montage d'un poteau, vu en bout, avec une coupe rabattue La fig.3 un détail de la base d'un poteau avec les divers assemblages . Sur ces figures : (I) Arbalétrier complexe constitué par deux pièces presque parallè- les, car elles se rapprochent un peu vers le poinçon. (2) Le poinçon ( classiaue) (3) Le pilier qui est complexe comme on le verra plus loin. (4) les pannes (classiques) (5) les chevrons (6)-(7)-(8) les moises dont on a parlé plus haut, détail ci-dessous. (6) Moises de butée qui renvoient la poussée sur les poteaux. (7) Moise de niveau. t8) Moise de poteau. LE fig.2 qui comporte une coupe rebattue, montre comment les poteaux sont faits.- Chaque poteau se composte de deux pièces parallèles (3) dont l'écartement est maintenu par une troisième pièce (9) dite fourrure ou tasseau, également en bois c qui fait que l'ensemble constitue une poutre composée en U ou en H.- Cette dernière solution dans laquelle le - n'est pas forcément au milieu est surtout utile quand on veut faire passer des canalisations diverses qui devront etre protégées. La fourrure (9) s'arrète @vant le sonnet du poteau pour laisser passer les arbalétriers (1) qui maintiendront plus haut l'écartement des pièces (3) et complèteront le fixation du tout. (fig.2). On voit sur la fig. 1 et sur 1 fig.3 que las moiseshes poteaux viennent au bas de ces poteaux dont la partie inférieure est entaillée pour leur laisser la passage et permettre la fixation sur la fourrure (9). Le contreventement des fermes se fait classiquement. On peut consteter sur la fig.I que l'absence de l'entrait classique permet une hauteur utilisable Dlus importante et qui est comparable à celle que l'on obtiendrait avec une charpente en arc, mais avec prix de revient moindre. En résumé, une charpente selon l'invention comporte , en principe, par élément 2 poteaux (jumellés) (3) 4 mises semi-verticales (8) 4 arbalétriers en faux parallèle () 4 moises de butée (6) 2 miises de niveau (7) ( ou 4 demi-moises) I poinçon (2) 2 fourrures (9) Mais il est bien entendu que ces nombres peuvent varier si les calculs de résistance relatifs aux charges, l'imposent. R E V E N D I C A T I O N S 0000000 I - Charpente en bois à grande portée caractérisée par sa conception comportant la présence de moises diverses qui assurent un espèce utile en hauteur plus important que dens le montage classique. 2 - Charpente selon la revendication N I caractérisé par la conception des poteaux qui sont faits de deux pièces parallèles réunies par une fourrure qui s'arrète avant le sommet pour laisser passer l'arbalétrier qui est faitde deux pièces presque paralleles situées dans un meme plan vertical et qui vont ainsi se trouver prises en sandwiches. 3 - Charpente selon la fevendication N I caractérisée par le montage des moises de poteaux qui rejoignent la fourrure de ces poteaux près du sel.