La présente invention se rapporte d'une façon générale au domaine photographique et elle a trait plus particulièrement à un procédé et un appareil perfectionnés pour commander une exposi- tion photographique en réponse à une évaluation d'un rayonnement de scène pour des fréquences hors visible sélectionnées dudit rayonnement. Dans le domaine photographique, on connaît des systèmes automatiques de commande photosensible. Essentiellemente ces systèmes évaluent des niveaux de brillance d'éclairage de scène i0 pour commander des paramètres d'exposition, notamment un degré effectif d'ouverture et un temps de pose, en fonction de la brillance de scène déterminée par rapport aux caractèristiques sensitométriques du film utilisé. En particulier, une évaluation de brillance de scène est effectuée avec des circuits de mesure de lumière comportant un ou plusieurs éléments photosensibles. Un tel système de commande automatique d'exposition utilise des lames d'obturateur du type à balayage. Des exemples de lames d'obturateur du type à balayage qui sont utilisables dans des systèmes de commande d'exposition ont été décrits dans les brevets des Etats Unis d'Amérique n0 3 942 183 et 4 104 653. Dans de tels systèmes, il est prévu des paires coopérantes d'ori- f ices primaires et secondaires qui sont ménagées dans les lames d'obturateur. Ces paires d'orifices coopèrent respectivement pour assurer la fermeture et l'ouverture du passage de lumière par un orifice d'exposition en direction d'un plan de film et, par l'intermédiaire d'un orifice de cellule photo-électrique, vers une cellule photosensible utilisée pour la commande de positionne- ment des lames d'obturateur. Pendant le cycle d'exposition, les orifices secondaires coopèrent avec la cellule photo-électrique et un circuit de commande afin de définir à la fois les valeurs obtenues pour l'ouverture et le temps de pose en fonction de la quantité de lumière reçue par l'intermédiaire des orifices secon- daires. Dans de tels systèmes, on emploie couramment des éléments photosensibles du type au silicium du fait qu'ils possèdent entre autres choses, une excellente stabilité à long terme et une très bonne linéarité du signal de sortie lors de variations de l'énergie lumineuse d'entrée. Pour l'optimisation de la qualité des photographies réalisées en utilisant des systèmes de commande automatique d'exposition, par exemple du type indiqué ci-dessus, on sait 2 2482317 utiliser des filtres de correction spectrale de façon a faire correspondre plus étroitement la courbe de sensibilité spectrale de l'élément photosensible avec celle du film de photographie en couleur. Avec un tel filtre, la cellule photo-électrique réagit à des fréquences de rayonnement de scène, par exemple à des fréquences de rayonnement infrarouge (IR), et elle fait en sorte que le circuit de commande arrête l'exposition plus tôt que cela est souhaité. Cela est notamment le cas lorsque la cellule photo- électrique est du type au siliciumndu fait qu'une telle cellule a tendance à réagir au rayonnement rouge (IR). Pour effectuer la correction désirée, on interpose un filtre de correction spectrale dans le trajet optique aboutissant à la cellule photo-électri que, par exemple comme cela à été décrit dans le brevet des Etats Unis d'Amérique n' 3 903 413. Dans ce brevet, on décrit l'utilisation d'une photodiode au silicium, sensible à une énergie rayonnante comprise entre environ 350 et 1200 nm, tandis que la sensibilité d'un film de photographie en couleur typique est maintenue dans le domaine visible du spectre, c'est à dire entre environ 400 et 700 nm. On utilise un filtre de correction spectrale présentant une crète d'absorption dans le domaine de l'infrarouge proche (700 à 1200 nm) et une haute capacité de transmission dans le domaine visible en vue d'obtenir une correction ou une adaptation générale de la réponse spectrale de la cellule photo-électrique par rapport à celle du film. Cette adaptation de sensibilités est en particulier applicable à des appareils photographiques faisant intervenir des processus photographiques à transfert et diffusion, qui sont du type appelé "photographie instantanée", o des erreurs d'exposition ne peuvent pas être ultérieurement compensées autant que cela est possible avec un film développé ensuite dans un laboratoire photographique. Comme cela a été décrit dans le brevet des Etats Unis- d'Amérique n0 4 040 070, un filtre de correction spectrale est enlevé du trajet optique de la cellule photo-électrique lorsqu'on désire appliquer le mode de photographie au flash. Ce retrait du filtre est effectué, lors de la fixation d'une unité de flash sur l'appareil photographique, par actionnement d'un dispositif mécanique relativement compliqué qui écarte le filtre du trajet optique par rotation. Un autre agencement connu a été décrit dans le brevet des Etats Unis d'Amérique n0 3 468 228, qui assure un positionnement 3 2482317 séquentiel automatique de deux filtres doubles sur les deux orifices de cellule photo-électrique et d'exposition en vue d'effectuer une exposition avec équilibrage de couleur d'une matière photosensible. Conformément à la présente invention, il est prévu un procédé et un appareil perfectionnés qui permettent une commande automatique d'exposition d'un support d'enregistrement d'image en concordance avec une évaluation de fréquences spectrales sélectionnée de l'éclairage de scène et o l'on réduit la part d'évaluation des fréquences visibles par rapport à la part d'évaluation d'autres fréquences spectrales. Conformément à un mode de réalisation de l'invention, il est prévu un système de prise de vue d'image comportant un moyen pour produire une impulsion d'éclairement, un moyen pour placer une matière de prise de vue d'image dans un plan focal donné, un moyen pour diriger des rayons lumineux de prise de vue depuis la scène, et le long d'un trajet donné, jusqu'au plan focal, un moyen pour fermer et ouvrir le passage de la lumière de scène le long dudit trajet, un moyen pour évaluer un rayonnement essentiellement infrarouge provenant de la scène pendant au moins une partie d'une période d'évaluation, et un moyen répondant au moyen d'évaluation pour commander le moyen de fermeture et d'ouver- ture de passage en vue de définir une exposition appropriée du film. Dans cet agencement, une évaluation des fréquences infra- rouges est effectuée généralement en même temps qu'une impulsion artificielle d'éclairement. Dans un autre mode de réalisation, l'impulsion d'éclai- rement proprement dite est commandée par évaluation de fréquences essentiellement infrarouges provenant de la scène. En conséquence, l'invention a pour but de fournir un système de commande d'exposition assurant une évaluation perfection- née de conditions de scène en particulier sous un éclairement artificiel, un appareil photographique perfectionné utilisant ce système de commande d'exposition, un dispositif d'éclairage artificiel perfectionné et un procédé perfectionné pour la commande d'une exposition ou d'un éclairage de scène pendant l'exposition. D'autres avantages et caractéristiques de l'invention seront mis en évidence dans la suite- de la description, donnée à titre d'exemples non limitatifs, en référence aux dessins annexés dans lesquels: 4 2482317 la fig. l est une vue en élévation de face montrant schématiquement un appareil photographique utilisant un système de commande d'exposition perfectionné qui est pourvu d'un obturateur à lames placé dans une condition d'arrêt de lumièie de scène, la fig. 2 est une vue en élévation latérale de l'appareil photo- graphique représenté sur la fig. 1, la fig. 3 est une vue en élévation schématique montrant l'obtu- rateur à lames de l'appareil de la fig. 1, dans une condition d'admission de lumière de scène, la fig. 3A est une vue partielle à échelle grandie montrant schématiquement l'agencement de l'orifice de cellule photo- électrique du système de la fig. 3, La fig. 4-est une vue latérale schématique montrant l'agencement de la lentille de cellule photo-électrique, des lames d'obtura- teur et d'un filtre spectral prévus dans l'appreil photographique de la fig. 1, La fig. 5 est une vue schématique montrant un autre agencement de filtre qui peut être utilisé dans l'appareil photographique de la fig. 1, la fig. 6 est une vue schématique montrant un système de commande d'exposition utilisant deux cellules photo-électriques et deux filtres spectraux, La fig. 7 est une vue en élévation de face d'un appareil phétogra- phique comportant un flash électronique comportant un système de commande de flash conforme à l'invention, et la fig. 8 est un schéma bloc du flash électronique de la fig..7. L'invention se rapporte à un système de commande d'expo- sition perfectionné, dans lequel on diminue l'influence de fréquen- ces visibles provenant de la scène par rapport à d'autres fréquences spectrales en train d'être évaluées. Ce système est en particulier applicable à des conditions d'éclairage par flash. Le mode de réalisation qui va être décrit dans la suite utilise un agencement à double filtre spectral. Un filtre arrête les fréquences visibles mais laisse passer les fréquences intrarouges tandis que l'autre filtre fonctionne de la manière inverse en arrêtant les fréquen- ces infrarouges mais en laissant passer les fréquences visibles. La présente invention concerne le filtre mentionné en premier et elle revendique son utilisation dans un système de commande - d'exposition pendant une partie de l'intervalle d'exposition. En considérant maintenant les fig. 1 et 2, on voit 24à2317 qu'on a représenté un système de commande d'exposition photo- graphique qui est désigné dans son ensemble par la référence 10. Ce système 10 est placé dans un boîtier d'appareil photographique 12 et il est relié fonctionnellement à une pièce moulée 14 formant un bloc de base ou socle et qui est sélectivement usinée afin de supporter différents composants de ce système. Au centre de la pièce moulée 14, il est prévu un orifice d'entrée de lumière 16 qui définit l'ouverture maximale d'exposition disponible pour le système. Au dessus de l'orifice d'entrée de lumière 16, on a placé un objectif de prise de vue 18 servant à mettre au point des rayons porteurs d'image dans l'ouverture d'exposition lumineuse. Dans ce mode de réalisation l'objectif de prise de vue 18 peut être du type à foyer fixe. On pourrait également prévoir à la place d'un objectif à foyer fixe des systèmes d'objectifs à foyers variables. Les rayons porteurs d'image provenant de la scène à photographier sont dirigés par l'objectif 18 vers l'arriè- re en direction d'une moitié de film photographique (non représen- tée) d'une cassette de film 20 par l'intermédiaire d'un miroir réfléchissant 22 logé dans une chambre d'exposition de pellicule 24 convenablement étanche à la lumière. Chacune des moitiés de film de la cassette 20 est positionnée successivement dans le plan focal 26 de l'appareil photographique. Des exemples d'une telle cassette de film 20 ont été décrits dans les brevets des Etats Unis d'Amérique no 3 543 662, 3 705 542, 3 748 484p 3 779 770 et 4 040 072. Bien que le système de commande d'exposition 10 ait été décrit en fonction de son utilisation avec des appareils photogra- phiques du type non-réflex, la portée de l'invention n'est pas limitée à de telles applications. Ainsi on peut également utili- ser le système de commande d'exposition conforme à l'invention dans des appareils photographiques du type réflex bien connu, tel que celui décrit dans le brevet des Etats Unis d'Amérique n 3 672 281. En outre, une fenêtre de visée 23 est placée dans la face avant du boîtier d'appareil 12 et elle coopère avec un viseur 25 pour permettre une observation et un cadrage de la scène à photographier par l'opérateur. Comme le montre la fig. 1, il est prévu entre l'objectif 18 et l'orifice d'exposition d'entrée de lumière 16 un mécanisme obturateur comprenant deux lames 28, 30 se chevauchant, du 6 2482317 type dit à "balayage" et qui sera décrit en détail dans la suite. Deux orifices primaires d'admission de lumière de scène 32 et 34 sont ménagés respectivement dans les lames 28 et 30 de l'obturateur de façon à être placés en condition de recouvrement par rapport à l'orifice d'exposition ou entrée de lumière 16, en vue d'établir par effet de coopération une variation progressive des valeurs d'ouverture utile en concordance avec des déplacements longitu- dinal et latéral simultanés d'une lame par rapport à l'autre. Un tel type de déplacement a été décrit en détail dans le brevet des Etats Unis d'Amérique no 3 942 183. Chacune des lames 28, 30 de l'obturateur comprend en outre plusieurs orifices secondaires. Dans le mode de réalisation représenté. il est prévu plusieurs séries d'orifices secondaires de balayages qui ont été désignés par les références 36, 37, 38, 39 40. On pourra se référer à cet égard aux demandes de brevet qui ont été déposées aux Etats Unis d'Amérique sous les numéros de séries 108 219 et 108 546 le 31 décembre 1979, pour y trouver une description détaillée de la structure et du fonction- nement des lames de l'obturateur et des orifices de balayage en vue de la commande du passage de lumière vers un poste de détection de lumière 42. En conséquence on ne décrira dans la suite que les détails du mode de réalisation de la présente invention qui sont nécessaires à sa compréhension. Essentiellement, les séries d'orifices secondaires 36, 37, 38, 39, 40 se déplacent en correspondance avec les orifices primaires 32, 34, et progressivement l'une par rapport à l'autre, afin de définir progressivement des séries variables et distinctes de valeurs d'ouverture secondaire en fonction du positionnement des lames pendant l'exposition. Egalement ces orifices de balayage viennent coïncider en vue d'une coopération, avec un dispositif photosen- sible ou photomètre 44 comprenant un système de filtrage spectral 46 en vue de la commande efficace et automatique de l'intensité de la fréquence spectrale d'une lumière de scène parvenant au poste de détection de lumière 42 en fonction du positionnement des lames de l'obturateur pendant un intervalle d'exposition. Ce photomètre 44 est aligné avec une fenêtre d'entrée de lumière de cellule photo-électrique (non représentée), qui est ménagée dans le boîtier 12. De préférence, ce photomètre 44 comprend une lentille de cellule photo-électrique 48 et un photo- détecteur 50 du type photodiode au sicilicium. Il est également 7 2482317 prévu dans le poste de détection de lumière 42 un circuit de commande (non représenté), qui coopère avec le photomètre 44 pour mettre fin à l'intervalle d'exposition en fonction de l'inté- gration par rapport au temps de l'intensité de la lumière arrivant sur le photodétecteur 50, par l'intermédiare des séries d'orifices de balayage de cellule photo-électrique 36-40 placés en positions de recouvrement. Egalement le poste de détection de lumière 42 a été décrit dans les demandes de brevets américaines mentionnées ci-dessus et il ne rentre pas dans le cadre de la présente inven- tion. En conséquence on ne donnera dans la suite que les détails nécessaires pour la compréhension de l'invention. En revenant au mécanisme obturateur à lames, il est à noter que les extrémités distales des lames 28, 30 de l'obturateur sont reliées à pivotement à des extrémités distales d'un palonnier 52. A son tour le palonnier 52 est articulé sur la pièce moulée 14 par l'intermédiaire d'un pivot 54 et ses extrémités distales comportent des tétons qui sont engagés dans des évide- ments respectifs des lames correspondantes, lesdits tétons cou- lissant dans l'exemple considéré dans des fentes incurvées respective 56 qui sont ménagées dans la pièce moulée 14 en vue d'empêcher un dégagement des lames de l'obturateur pendant des opérations de commande d'exposition. Le déplacement des lames 28, 30 de l'obturateur l'une par rapport à l'autre et également par rapport à la lentille de cellule 48, et par conséquent au système de filtrage spectral 46, est assuré en partie par un dispositif électromagnétique ou électro-aimant 60. Il est prévu dans cet électro-aimant 60 un plongeur interne 62 de dorme cylindrique qui est fixé sur le palonnier 52 et qui assure son retrait lors de l'excitation de l'électro-aimant. En conséquence un déplacement longitudinal du plongeur 62 assure la rotation du palonnier 52 autour du pivot 54. Il est ainsi possible de faire déplacer de façon appropriée les lames d'obturateur 28, 30 d'une manière connue, jusque dans une condition d'arrêt de lumière de scène (fig. 1). Pour pousser de façon continue les orifices primaires 32, 34 et les séries d'orifices secondaires 36-40 jusque dans des positions définissant leurs valeurs d'ouverture effective, il est prévu un ressort 64. En conséquence, quand l'électro-aimant 60 est désexcité, le ressort 64 entraîne les lames 28, 30 dans leur position d'ouver- ture maximale. En vue d'économiser l'énergie de la pile, il est prévu un macanisme de verrouillage (non représenté), qui agit automa- tiquement à la fin de chaque exposition pour verrouiller le palonnier 52 dans la position d'arrêt de lumière de scène repré- sentée sur la fig. 1. En conséquence l'électro-aimant 60 est désexcité quand les lames 28, 30 se trouvent dans la condition d'arrêt de lumière de scène. Le déverrouillage du mécanisme précité commence lors d'une exposition. Des détails de ce méca- nisme de verrouillage, y compris son fonctionnement, ne rentrent pas dans le cadre de la présente invention et on pourra par conséquent se référer à ce sujet au brevet des Etats Unis d'Amérique n0 4 040 072. On va maintenant considérer le flash électronique 66 intervenant dans le présent mode de réalisation de l'invention. Essentiellement, ce flash électronique 66 coopère fonctionnellement avec l'appareil photographique pour intervenir dans une propo- rtion prédéterminée, c'est-à-dire par action complémentaire de l'éclair, dans la lumière de scène admise par le mécanisme obtu- rateur à lames en vue de l'exposition du film d'une manière qui sera décrite dans la suite. Puisque le fonctionnement et la structure de ce flash de complément ne rentrent pas dans le cadre de l'invention, on ne donnera dans la suite que les détails nécessaires pour la compréhension de l'invention. Pour une descri- ption plus détaillée de ce. flash électronique et de sa coopération avec l'obturateur à lames 28, 30, on pourra se référer à nouveau aux brevets et demandes mentionnés ci-dessus. Ce flash électronique 66 est fixé sur une surface supérieure du boîtier d'appareil photographique 12. Il est prévu dans l'unité 66 un tube flash à décharge 68 qui est logé dans un réflecteur appro- prié 66 en arrière d'une lentille 72. Un tube d'extinction (non représenté) est prévu pour interrompre la décharge de flash du tube 68, le courant électrique 56 étant fourni par une pile (non représentée) qui est logée dans la cassette 20. D'une façon succinte, comme décrit dans la demande de brevet mentionnée ci- dessus, le signal de sortie d'un circuit intégrateur de lumière (non représenté) du poste de détection de lumière de scène 42 est dirigé vers des circuits détecteurs de trois niveaux (non représentés) qui peuvent tous être d'une conception bien conuue, par exemple du type tigger de Schmidt. Le signal de sortie d'un de ces détecteurs de niveaux commande un circuit 9 24823 ' d'amorçage de flash (non représenté) faisant partie du flash électronique 66. Le second détecteur de niveau agit de manière à commander l'excitation de l'électro-aimant 60 tandis que Le troisième détecteur de niveau agit de façon à commander un cir- cuit d'extinction de flash (non représenté). Egalement un circuit de temporisation d'éclair (non représenté), qui reçoit un signal d'entrée lors de la désexcitation de l'électro-aimant 60, est incorporé de façon à engendrer un signal de retard du flash afin de déclencher l'éclair dans des conditions d'éclairage ambiant très faible, comme cela a déjà été expliqué dans les demandes de brevets mentionnées ci-dessus. Le temps de retard établi par le circuit de retard de flash peut être de l'ordre de + 4 ms. Enfin il est également prévu un circuit de déphasage d'obturateur (non représenté), comme cela a déjà été décrit dans la dernière demande de brevet mentionnée. On va maintenant se référer plus particulièrement à la fig. 4 pour la description détaillée de la cellule photo-électrique 44. La lentille de cellule 48 est linéairement espacée du détec- teur 50 à cellule photo-électrique au silicium, ce détecteur produisant à sa sortie un courant en réponse à l'incidence d'un rayonnement provenant de la scène. Dans le mode de réali- sation représenta, la lentille 48 est du type à focalisation et elle est en alignement optique avec la fenêtre d'entrée de lumiè- re en cellule (non représentée) qui est prévue dans la face avant du boîtier 12 de l'appareil photographique. Les deux lames 28, 30 de l'obturateur sont placées dans une position située entre la lentille de cellule photo-électrique 48 et le détecteur 50. Le positionnement des lales 28, 30 par rapport à la lentille de cellule 48 est effectué pour faire en sorte que les orifices secondaires 36-40 dirigent des parties présélectionnées du rayonnement de scène ayant subi un filtrage spectral, par l'inter- médiaire du sysème de filtrage 46, vers le photodétecteur 50 dans un but qui va être expliqué dans la suite. Pour produire une atténuation sélective de l'énergie spectrale, il est prévu conformément à la présnete invention un système de filtrage spectral 46 qui comprend un revêtement annulaire 74 placé sur la face arrière de la lentille de cellule 48 en vue d'arrêter le rayonnement infrarouge (IR) mais de laisser passer la lumière visible. Egalement le filtre de rayonnement infrarouge peut être réparti à l'intérieur de la lentille 48. 2482317 Ce revêtement 74 se présente sous la forme d'un anneau, comme le montre la fig. 3A. Le système de filtrage 46 comprend, dans un creux central de la lentille de cellule 48, un filtre d'arrêt de lumière visible 76 qui permet le passage d'un rayonnement infrarouge vers le détecteur 50 mais qui a pour fonction d'arrêter pratiquement les fréquences du spectre visible. On va expliquer dans la suite l'importance de cette relation pour la modification de la commande d'exposition. En considérant à nouveau le filtre 74 d'arrêt de rayonne- ment infrarouge, celui-ci est agencé de manière à atténuer l'énergie spectrale rentrant dans la large plage de longueurs d'ondes auxquelles le photodétecteur 50 est sensible (comprises par exemple entre 360 et 1200 nm) et de préférence à éliminer pratiquement toute l'énergie spectrale rentrant dans la zone du proche infrarouge (par exemple entre 700 et 1200 nm) de la plage de cellule photo-électrique. En conséquence, une énergie rentrant dans le spectre visible subsiste après passage dans le filtre de rayonnement infrarouge 74. D'autre part, le filtre 76 d'arrêt de lumière visible est formé d'un matériau permettant d'atténuer l'énergie spectrale rentrant dans le spectre visible (c'est-à-dire comprise entre 400 et 700 nm) de façon qu'un rayonnement infrarouge puisse parvenir au photodétecteur-50 alors que la lumière visible est arrêtée. Cependant les deux filtres 74 et 76 peuvent donner lieu respectivement à des fuites de fréquences de rayonnement infrarouge et de fréquences de rayonnement visible. Cela signifie que, bien qu'il soit préfé- rable d'obtenir un arrêt essentiellement complet des fréquences visibles pour une évaluation d'un éclairement artificiel, il est avantageux de réduire la proportion relative de la lumière visible par rapport au rayonnement infrarouge dans la phase d'évaluation. Avant de décrire en détail comment s'effectue, confor- mément à la présente invention, le filtrage spectral pour la commande d'exposition, il faut d'abord expliquer comment le nouvel agencement de la cellule photo-électrique 48, des filtres spectraux 74, 76 et des orifices de balayage 36-40 permet automatiquement d'effectuer alternativement un filtrage par absorption du rayonnement infrarouge et de la lumière visible contenus dans la lumière de scène entrant dans le photodétecteur pendant une course des lames 28, 30 de l'obturateur. Il est à noter que, pour des niveaux allant de valeurs moyennes à des 11 2482317 valeurs élevées, la lumière de scène dirigée vers le photodé- tecteur 50 est soumise à l'action des filtres 74 d'arrêt de rayonnement infrarouge. Cela est souhaitable puisque l'influence de la lumière ambiante est plus importante dans de telles condi- tions, de sorte qu'il est essentiel d'assurer le contrôle du rayonnement infrarouge. Pour des niveaux inférieurs de la bril- lance de scène et pour un mouvement plus grand des lames d'obtu- rateur, comme expliqué ci-dessus, les fréquences de rayonnement infrarouge parviennent au photodétecteur 50 tandis que les fréquences de lumière visible sont arrêtées. Cela permet de réduire au minimum l'effet pertubateur que des valeurs de réflec- tivité très disparates dans le domaine visible ont sur l'exposi- tion. D'une façon générale, les orifices secondaires 36-40 coopèrent avec le système de filtrage 46 et la lentille 48 de manière à permettre essentiellement une transmission de fréquences sélectionnées, telles que des fréquences de lumière visible, tout en arrêtant la transmission d'autres fréquences sélectionnées, telles que des fréquences de rayonnement infrarouge, pendant une partie initiale du déplacement des lames, et par conséquent de l'intervalle d'exposition, tout en empêchant une transmission des fréquences précédemment transmises pendant une partie suivante du déplacement des lames, et, en arrêtant simultanément les fréquences précédemment transmises lorsque l'obturateur prend une grande ouverture, par exemple dans des conditions de faible éclairement. La manoeuvre d'un bouton d'actionnement (non repré- senté) de l'appareil photographique assure l'enclenchement de l'appareil, la préparation du flash électronique 66 en vue d'un amorçage ultérieur et la libération du mécanisme de verrouil- lage d'obturateur pour permettre un mouvement des lames afin de commencer le cycle d'exposition. Plus spécifiquement, les lames 28 et 30 de l'obturateur se déplacent dans des directions opposées depuis la condition d'arrêt de lumière de scène de la fig. 1 jusque dans une condition d'ouverture primaire maximale, telle que celle indiquée sur les fig. 3 et 3A. En conséquence, l'ouverture utile établie par l'intermédiaire del'orifice d'entrée de lumière 16 est agrandie progressivement. Simultanément, les orifices secondaires de balayage de cellule photo-électrique définissent des valeurs correspondantes et progressivement 12 2482317 variables de l'ouverture effective secondaire pour la lumière pénétrant dans le poste de détection 42. Pendant le mouvement de balayage des lames 28, 30 de l'obturateur dans la condition d'admission de lumière de scène représentée sur la fig. 3, les orifices de balayage 36, 37 des paires respectives entrent progressivement en coïncidence afin de permettre seulement à la lumière de scène qui a passé au travers du filtre annulaire 74 d'atteindre le photodétecteur 50. Il est à noter que cette condition du mécanisme obturateur n'a pas été mise en évidence dans la présente demande de brevet mais qu 'elle a été indiquée dans les dernières demandes de brevet mentionnées. Dans -de-telle condition, le filtre 74 d'arrêt de rayonnement infrarouge sert essentiellement à arrêter le rayon- nement infrarouge tandis que les parties opaques des lames 28, 30 de l'obturateur empêchent le passage de la lumière non filtrée au travers de la partie centrale du filtre 76. Il est évident que le filtre de rayonnement infrarouge 74 laisse passer les fréquences de lumière visible. Il est envisagé que cette relation entre les lames d'obturateur 28, 30 et le filtre de rayonnement infrarouge 74 soit établie pendant des conditions de forte lumière ambiante et corresponde à des valeurs relativement petites de l'ouverture primaire. La lumière de scène étant ainsi filtrée par le filtre 74, on. élimine le risque d'une surexposition d'un ciel bleu. Dans ce mode de réalisation, un éclair est amorcé pendant cette exposition et la lumière réfléchie provenant de cet éclair est évaluée sans qu'on exploite l'avantage désiré du rayonnement infrarouge; cependant, puisque la contribution de l'éclair pour de tels niveaux d'éclairage ambiant n'est pas contrôlée, l'absence de précision de l'éclair est tolérée en faveur du contrôle de la lumière ambiante. Dans des conditions o la lumière ambiante est faible, le détecteur à cellule photo-électrique, qui coopère avec le circuit d'intégration de lumière, ne réexcite pas l'électro- aimant 60 jusqu'à ce que les lames d'obturateur 28, 30 dépassent la position décrite ci-dessus et arrivent dans la position indiquée sur la fig. 3A. Ainsi, les orifices centraux de balayage secondaire 38 entrent progressivement en coïncidence sur le filtre 76 d'arrêt de lumière visible en vue de définir ainsi les valeurs d'ouverture secondaire qui permettent la transmission d'une énergie spectrale infrarouge au détecteur à cellule 13 2482317 photo-électrique 50, mais qui excluent essentiellement l'énergie spectrale visible. Xl est à noter que,, à ce moment,. les ouvertures précédemment définies par les orifices de balayage 36, 37 sont éliminées. En conséquence seule la lumière de scène passant par le filtre central 76 d'arrêt de lumière visible atteint le détecteur à cellule photo-électrique 50. Ce blocage des fréquen- ces visibles est maintenu jusqu'à ce que les valeurs d'ouverture définies par les orifices secondaires 38 passent au delà de la position indiquée sur La fig. 3A. Cette dernière condition se produit quand le niveau de La brillance de scène est encore inférieur à celui qui impose la position des laines de la fig. 3 et lorsque le sujet se trouve au delà de la portée effective de l'éclair. Comme cela sera expliqué en détail dans la suite, la paire d'orifices secondaires 39 coopère avec le détecteur 50 pour arrêter à nouveau l'évaluation d'infrarouge en ce point. Puisque, dans des conditions de forte lumière ambiante, le balayage par les lames est terminé prématurément seuls les orifices de balayage 36 et 37 établissent des valeurs d'ouverture pour la cellule photo-électrique. En conséquence le filtre d'absorption 74 arrête, ou empêche, la transmission d'un rayonnement infrarouge provenant-de la scène à ce moment. Cepen- dant, pour des niveaux de lumière ambiante plus faible, les orifices secondaires 38 arrivent en coïncidence avec la lentille 76 du filtre d'arrêt de lumière visible (tandis que les orifices 36 et 37 sont écartés de la condition de coïncidence), -du fait que de plus grandes valeurs d'exposition sont établies. En conséquence les lames d'obturateur 28, 30 arrivent dans la position indiquée sur la fig. 3 o le filtre 76 d'arrêt de lu- mière visible est utilisé pour commander la transmission de l'énergie spectrale vers la cellule photo-électrique. En conséquence, dans ce mode de réalisation, la lumière de scène arrivant sur le photodétecteur est sélectivement filtrée de façon que les infrarouges soient arrêtés pendant la partie initiale du déplacement des lames 28, 30 c'est-à-dire pendant une partie initiale de l'intervalle d'exposition, puis soient filtrés par rapport à la lumière visible lorsque l'orifice 38 entre en coïncidence de manière que la cellule photoélectrique réagisse alors principalement à un rayonnemnt infrarouge pendant cette partie ultérieure du déplacement. On voit par conséquent que le système de filtrage, 14 2482317 coopérant avec le macanisme à lames, fournit un moyen permettant automatiquement une transmission des fréquences de lumière vi- sible vers le moyen de détection pendant au moins une partie du déplacement des lames du mécanisme, c'est-à-dire une partie de l'intervalle d'exposition, tout en réduisant, ou de préférence en empêchant pratiquement une transmission des fréquences visi- bles, par rapport au rayonnement infrarouge, vers le moyen de détection pendant une autre partie dudit déplacement. En conséquence, conformément à la présente invention, lorsque le flash électronique 66 est enclenché dans des situations ot la lumière ambiante de scène est assez faible (c'est-à-dire lorsque la contribution de l'éclair dans la pho- tographie résultante est prédominante par comparaison à la contribution de la lumière ambiante), les lames 28, 30 de l'obtu- rateur sont positionnées, en cous de balayage pendant la génération de l'éclair, de telle sorte que les orifices 38 soient placés en coïncidence afin que le filtre 74 d'arrêt de lumière visible soit dans une relation de filtrage spectral par rapport au photodétecteur. En conséquence la cellule photo-électrique 44 réagit seulement au rayonnement infrarouge à ce moment. Il en résulte que, de préférence pendant les phases initiales du déplacement des lames, seule la lumière visible arrive sur le photodétecteur alors que, dans les stades ultérieurs, lorsqu'il est plus nécessaire d'effectuer une commande d'éclairement par éclair, on évalue essentiellement un rayonnement infrarouge, ce qui permet de remédier aux difficultés mentionnées ci-dessus en ce qui concerne la commande d'exposition avec éclair. A cet égard, des objets observés dans la région spectrale visible présentent des réflectivités lumineuses très différentes alors qu'au contraire la zone du proche infrarouge (par exemple comprise entre 750 et 1200 nm) est caractérisée par une réflecti- vité relativement plus uniforme pour la majeure partie des matières courantes. En conséquence, la réflectivité des infra- rouges est bien moins dépendante de la couleur visible (absorption de lumière visible spécifique) et des objets observés par infrarouge sont relativement indépendants des disparités de réflectivité mentionnées cidessus. En conséquence, dans des scènes o il existe des différences entre les réflectivités de lumière visible ou bien o il peut. se produire une exagération sous l'action de sources lumineuses telles que des lampes- 2482317 éclair ou des flashs électroniques, il est tout à fait souhaitable d'évaluer essentiellement le rayonnement infrarouge du fait que, avec ce rayonnement infrarouge, on enregistre moins de différences de réflectivité entre par exemple la peau du visage d'un sujet et les vêtements environnants ou d'autres objets. Cela permet de réduire au minimum le degré de surexposition ou de sous-exposi- tion dans de telles situations. On voit par conséquent que, dans des conditions d'éclairage par flash avec des différences exagérées de réflectivités de la scène, il est souhaitable que le détecteur à cellule photo-électrique réagisse à un rayonnement infrarouge. Avantageusement, lors d'un fonctionnement dans des conditions de grand éclairage ambiant, o les lames n'établissent que de petites valeurs d'ouverture de prise de vue, le nouveau système empêche une réception de rayonnement infrarouge par la cellule photo-électrique et par conséquent une évaluation d'infrarouge. Cependant, dans des conditions inférieures d'éclai- rage ambiant, quand l'ouverture de prise de vue commence à attein- dre des valeurs supérieures, il se produit une réduction puis une élimination du filtrage d'infrarouge de manière à obtenir une réception o la lumière visible est arrêtée. Puisque le flash est habituellement enclenché à un instant plutôt retardé que prématuré dans la prise de vue, l'allumage du flash, qui prend beaucoup plus d'importance dans des conditions de faible éclai- rage ambiant, est par conséquent généralement réalisé en coin- cidence avec la réception de lumière filtrée avec arrêt des fréquences visibles. En conséquence, pour cette condition d'éclai- rage ambiant inférieur la partie initiale, essentiellement en relation avec l'éclairage ambiant, de l'intervalle d'exposition est évaluée en opérant essentiellement et seulement sous la lumière visible alors que, pendant la partie de l'intervalle correspondant au flash, l'évaluation fait intervenir essentiel- lement le rayonnement infrarouge provenant de la scène. Enfin, il est à noter que les orifices secondaires de balayage 39, 40 sont disposés de manière à se déplacer au dessus de la lentille de cellule photo-électrique 48 d'une façon générale et au dessus du filtre à infrarouge 74 en particulier pendant la phase finale de balayage des lames 28, 30 et jusque dans une position extrême, non représentée. pendant cette phase finale de balayage, le détecteur à cellule photo- électrique est à nouveau rendu essentiellement sensible au rayonnemnt visible 16 2482317 plutôt qu'au rayonnement infrarouge puisque ce positionnement du mécanisme à lames se produit lorsqu'il existe en prédominance un faible éclairage ambiant et lorsque le sujet se trouve au delà de la portée effective du flash, par exemple, lors d'une prise de vues du Grand Canyon avec des objets de la scène qui sont trop éloignés pour réfléchir une quantité importante de l'intensité du flash. Dans de telles conditions, il est préférable de revenir à une évaluation de la lumière visible de la scène en excluant le rayonnement infrarouge. En conséquence, le filtre d'absorption de rayonnement infrarouge est préférable à ce moment pour obtenir une exposition correcte. Il est à noter que la présente invention peut être utilisée dans une lentille à cellule photo-électrique divisée horizontalement et dont la moitié supérieure est agencée pour bloquer ou absorber les fréquences de rayonnement infrarouge tout en laissant passer les fréquences visibles tandis que la moitié inférieure est agencée pour laisser passer les fréquences de rayonnement infrarouge et arrêter les fréquences visibles. Une lentille à cellule photo-électrique divisée horizontalement de ce type a été revendiquée dans la demande de brevet déposée au Etats Unis d'Amérique sous le numéro 156 198 le 3 juin 1980. Il est à nouveau à noter que la présente invention ne se rapporte pas à la lentille divisée précitée mais correspond au contraire à un mode de réalisation dans lequel on peut utiliser un filtre arrêtant la lumière visible et laissant passer le rayonnement infrarouge dans un système de commande d'exposition. Les orifices secondaires de balayage sont évidemment profilés de façon à assurer la commande désirée de filtrage mentionnée ci-dessus pendant le mouvement des lames de l'obturateur. A cet égard par exemple, dans des conditions de fort éclairage ambiant, une paire initiale d'orifices de balayage coopère l'un avec l'autre au dessus de la moitié de lentille arrêtant le rayonnement infrarouge; dans des conditions d'éclairage ambiant relativement faible, une autre paire d'orifices de balayage vient coïncider avec la moitié de lentille arrêtant la lumière visible tandis que la paire d'orifices secondaires mentionnée en premier ferme sa zone d'ouverture efficace. Dans le cas o les conditions lumineuses imposent que les lames continuent à se déplacer au delà-de la dernière condition, par exemple lors d'une lumière ambiante faible ou négligeable et lorsque le sujet est situé * au delà de la portée utile du flash, une troisième paire d'ori- fices en coïncidence peut passer au-dessus de la moitié de lentille de filtrage de rayonnement infrarouge tandis que la paire d'orifices mentionnée en second ferme sa zone d'ouverture efficace. On voit par conséquent que l'agencement décrit ci- dessus est conçu pour commander l'exposition comme le faisait le mode de réalisation précédemment décrit. Un autre mode de réalisation de l'invention a été représenté sur la fig. 5. Ce mode de réalisation constitue une variante de celui décrit dans la demande de brevet (copending) déposée aux Etats Unis d'Amérique sous le numéro 110 811 le 10 janvier 1980. Egalement le mode de réalisation est cité du fait qu'il illustre une autre application dans laquelle le filtre d'arrêt de lumièrè visible 84 peut être utilise en particulier dans des conditions de faible éclairage ambiant et lorsqu'un flash est allumé. En conséquence, on ne donnera dans la suite qu'une description des composants qui est nécessaire pour leur compréhension, du fait que des détails de structure et de fonctionnes ment sont donnés dans la demande de brevet mentionnée en dernier. suivant des aspects essentiels, le mode de réalisation con- sidéré comprend deux lames d'obturateur, dont l'une est indiquée en 78. La lame 78 est semblable à celle décrite dans la demande de brevet précitée. En ce qui concerne l'orifice secondaire de balayage 80, il comprend un filtre d'arrêt de rayonnement infra- rouge 82 dans sa partie avant et il diffère de celui décrit dans la demande de brevet précitée par le fait qu'on utilise un filtre circulaire d'arrêt de lumière visible 84 qui est positionné dans un orifice circulaire défini par l'ouverture et adjacent au filtre d'arrêt de rayonnement infrarouge 82. Dans la demande de brevet citée en dernier, l'espace qui est maintenant occupé par le filtre d'arrêt de lumière visible 84 ne comportait aucun filtre. Il est évident que, en utilisant le filtre d'arrêt de lumière visible 84, la cellule photo-électrique réagit seulement aux fréquences de rayonnement infrarouge incident pendant la partie d'ouverture des lames qui comme indiqué ci-dessus, se produit quand le filtre d'arrêt de lumière visible 84 vient se placer au dessus d'un photodétecteur pendant que la lumière de scène est faible ou négligeable, de sorte que, lorsque le flash est allumé, le rayonnement infrarouge, et sa réponse de réflectivi- té relativement uniforme, par comparaison à des réponses de 18 2482317 réflectivité de lumière visible, est évalué en vue d'une commande finale du positionnement de la lame de l'obturateur ainsi que pour arrêter l'intervalle d'exposition. Sur la fig. 6, on a représenté un autre mode de réali- sation de l'invention, qui constitue une variante de ce qui a été revendiqué dans la demande de brevet déposée sous le numéro 108 381 aux Etats Unis d'Amérique le 31 décembre 1979. Ce mode de réalisation est également décrit du fait qu'il illustre un autre agencement dans lequel le filtre d'arrêt de lumière visible 84 peut être utilisé en particulier dans des conditions de faible éclairage ambiant, lors de l'allumage d'un flash. En conséquence, on ne décrira que les composants nécessaires à la compréhension de l'invention, du fait que des détails concernant les caractéristiques de structure et de fonctionnement desdits composants ont été donnés dans la dernière demande de brevet citée. Essentiellement, ce mode de réalisation comprend deux lames d'obturateur 86, 88 qui sont placées dans une position intermédiaire par rapport à la lentille de cellule photo-élec- trique 90 et deux détecteurs à cellule photo-électrique 94, 86 espacés l'un de l'autre et de préférence du type photodiode au silicium. Les deux photodétecteurs 94, 96 sont reliés au circuit de commutation (non représenté), qui agit sur le circuit de commande d'exposition 98 en réponse à l'allumage du flash, comme cela à été décrit en détail dans la demande de brevet mentionnée en dernier. La lumière de scène est commandée par les parties en recouvrement des orifices de balayage (non repré- sentés) de la cellule photo-électrique. La lentille de cellule 90 est de préférence agencée sous la forme d'une unité monobloc, dans laquelle des moitiés supérieure et inférieure de la lentille dirigent la lumière de scène vers des détecteurs à cellules correspondants 94, 96. Dans le mode de réalisation de la fig. 6, on obtient une réponse photométrique différente pour chacun des détecteurs à cellule photo-électrique 94, 96 à l'aide de la partie de lentil- le supérieure 100 qui comporte un filtre spectral 102, de préférence un filtre d'absorption de rayonnement infrarouge, qui est relié à une surface arrière de lentille tandis qu'une partie inférieure de lentille 104 est reliée par une surface arrière à un filtre spectral d'arrêt de lumière visible 106 qui laisse passer les fréquences de rayonnement infrarouge. Il est- 19 2482317 préférable que le filtre spectral 102 soit un filtre d'arrêt de rayonnement infrarouge du type atteigant les fréquences électro- magnétiques rentrant dans le domaine du proche infrarouge (par exemple comprise entre 700 et 1200 nm) tandis que le filtre spectral 106 atténue les fréquences rentrant dans la plage visible du spectre (c'est à dire entre 400 et 700 nm). En consé- quence, la partie supérieure de lentille 100 comportant le filtre d'arrêt de rayonnement infrarouge 102 transmet l'énergie spectrale visible à l'exclusion de l'énergie spectrale infrarouge au photodétec- teur tandis que la partie inférieure de lentille 104 comportant. le filtre 106 transmet un rayonnement infrarouge à l'exclusion des fréquences visibles. Comme indiqué dans la demande de brevet précitée, des paires doublées d'orifices secondaires de balayage assurent le contrôle du passage de la lumière de scène depuis les différentes parties de lentille 100, 104 jusqu'aux détecteurs correspondants 94, 96. Dans ce but, les lames d'obturateur 86, 88 sont positionnés de façon appropriée par rapport à la lentille de cellule photo- électrique 90 pour faire en sorte que les paires d'orifices secondaires de balayage définissent essentiellement les mêmes valeurs d'ouverture effective pour chacun des détecteurs. En conséquence, la moitié supérieure de la lentille de cellule photo-électrique 100 Jour un rôle opposé à celui de la moitié inférieure, c'est-à-dire qu'elle arrête le rayonnement infrarouge tout en laissant passer la lumière visible. Cette dernière phase se produit évidemment pendant la période d'allumage du flash. Il est évident que, dans ce mode de réalisation, pendant une exposition et avant l'allumage du flash, le circuit de commande d'exposition 98 réagit au photodétecteur 94 tandis que, au début et pendant l'allumage du flash, le circuit de commande 98 réagit au détecteur à cellule photo-électrique 96. L'arrêt du flash, comme décrit dans la dernière demande de brevet mention- née, assure la remise à zéro du circuit commutation du circuit de commande d'exposition. En conséquence, pendant l'impulsion de flash, le circuit de commande d'exposition réagit au détecteur de cellule photo-électrique 96 qui reçoit un rayonnement infra- rouge pratiquement à l'exclusion de lumière visible. Les avanta- ges de cette structure sont mis en évidence par la description des résultats bénéfiques qui peuvent être obtenus par une utilisa- tion exclusive de fréquence de rayonnement infrarouge pendant 2482317 l'allumage du flash. On va maintenant se référer aux figures 7 et 8 qui représentent un autre mode de réalisation de l'invention. Fondamen- talement les caractéristiques améliorées de filtrage spectral du système selon l'invention sont utilisées pour la commande directe du flash électronique 12. Ce problème est essentiellement résolu par régulation de la durée de l'impulsion d'amorçage de flash en relation avec l'évaluation des fréquences de rayonnement infrarouge. D'une façon générale, on assure l'allumage du tube flash 100 après un signal d'excitation de flash qui est suivi par un signal d'allumage de flash. Le premier signal est produit lors de la fermeture d'un contacteur approprié monté sur l'appa- reil photographique. Des exemples d'un tel contacteur ont été décrits dans la demande de brevet déposée au Etats Unis d'Amérique sous le numéro 54 652 le 3 juillet 1979. Ces organes d'actionnement de contacteur ne rentrent pas dans le cadre de la présente inven- tion. En conséquence, il est inutile d'en donner une description détaillée. Fondamentalement, le signal de charge de flash est appliqué au circuit de charge 102 afin de permettre à ce dernier de se charger sous l'action d'une source appropriée d'énergie électri- que provenant de la tension de charge 104. Après la charge, le signal d'allumage de flash est appliqué au circuit de charge 102 pour faire en sorte que ce dernier excite le tube-éclair 100 en vue de ia génération de l'impulsion désirée d'éclairement articifiel. Le signal d'allumage de flash peut provenir du système de commande d'exposition de l'appareil photographique, comme mentionné ci-dessus en référence à la fig. 1. En conséquence, le - signal d'allumage de flash est amorcé quand le signal de sortie du circuit d'intégration de lumière (non représenté) intervenant dans le poste de détection de lumière de scène 42 a atteint une valeur présélectionnée. L'allumage du flash dans de telles circon- stances facilite l'établissement de la proportion désirée d'éclairage d'appoint par flash, comme mentionné ci-dessus. L'excitation du circuit de charge 102 provoque également l'excitation du circuit d'intégration de flash 106. Le circuit d'intégration 106 est semblable au circuit d'intégration utilisé dans le poste de détection de lumière 42. En conséquence, le circuit intégrateur de flash 106 assure l'intégration de l'intensité du rayonnement de scène arrivant sur la cellule photoélectrique 108 en 21 248231 fonction du temps. Cette cellule photo-électrique 108 peut être du type photodiode au silicium et elle est alignée optiquement avec le filtre spectral 110. Ce filtre spectral 110 arrête de préférence toutes les fréquences spectrales rentrant dans la plage visible tout en assurant la transmission des fréquences infrarouges, de préférence dans le domaine du proche infrarouge. L'invention prévoit également l'élimination du filtre 110 et l'utilisation d'une cellule photo-électrique qui est sensible exclusivement à des fréquences infrarouges. Le filtre spectral 110 a les mêmes propriétés optiques et de transmission que le filtre spectral 76. En conséquence, il empêche une évaluation des fréquences du spectre visible. Il en résulte que le filtre 110 ne transmet à la cellule photo- électrique 108 que des fréquences infrarouges en vue d'une évaluation finale par le circuit intégra- teur de flash 106. Dans cette phase finale, le rayonnement de scène arrive sur le filtre spectral 110 à partir d'un orifice d'accès 112 (fig. 7) qui est ménagé dans la face avant du flash électronique 12. Bien que, dans ce mode de réalisation, le filtre spectral 110 arrête toutes les fréquences de lumière visible, il rentre dans le cadre de l'invention que ce filtre puisse contri- buer à l'évaluation des fréquences visibles de la scène par rapport à d'autres fréquences. En conséquence, le circuit inté- grateur de flash 106, la cellule photo-électrique 108 et le filtre 110 constituent un dispositif de détection qui comporte des moyens permettant de réduire la contribution à l'évaluation de fréquences visibles provenant de la scène par rapport à d'autres fréquences spectrales provenant de celle-ci pendant au moins une partie de la période d'évaluation. Pour commencer l'expositon, l'opérateur actionne un contacteur de charge de flash (non représenté), qui intervient pour appliquer le signal de charge au circuit de charge 102. Le cycle d'exposition est amorcé par actionnement manuel du contac- teur d'amorçage d'expositon. Ensuite le signal d'allumage de flash est fourni par le poste de détection de lumière de l'appa- reil photographique. Ce signal d'allumage de flash est appliqué au circuit de charge 102 de façon à l'obliger à assurer l'allu- mage du flash. L'éclairement réfléchi.par la scène, y compris l'impulsion réfléchie d'éclairement artificiel, passe par l'ori- fice d'accès 112 et est filtré par le filtre 110 de manière à être évalué par l'intégrateur de flash 106. Comme indiqué 22 2482317 précédemment, le filtre spectral 110 exclut toutes les fréquences du spectre visible tout en assurant la transmission des fréquences infrarouges. En conséquence, l'intensité des fréquences infra- rouges est intégrée en fonction du temps par l'intégrateur de flash 106. Lorsque celui-ci atteint un niveau de tension prédéterminé, il assure l'activation du circuit d'extinction 114. A son tour ce circuit d'extinction 114 agit de manière à éteindre le tube flash 100. Il est à noter que le circuit d'extinction 114 remplace le circuit d'extinction prévu dans le poste de détection de lumière de l'appareil photographique. Si le sujet à photographier est relativement proche de l'appareil photographique, l'intensité de la lumière réfléchie atteint une valeur faisant en sorte que le niveau prédéterminé de tension soit atteint plus tôt que si le sujet se trouvait à une distance plus grande. En conséquence, la durée d'impulsion varie en raison inverse de la distance d'éloignement du sujet. De cette manière, il est possible de régler de façon appropriée l'exposition pendant le mode opéra- toire avec éclair de flash. L'unité d'intégration de lumière décrite ci-dessus d'une façon générale assure une évaluation du rayonnement de scène pendant la période d'évaluation qui, dans le mode de ré- alisation représenté, se produit essentiellement en même temps qu'au moins les phases initiales de l'intervalle d'expositon. En outre, puisque l'intégration de lumière se poursuit seulement jusqu'à de que le niveau présélectionné de tension pour l'extinction de l'éclair de flash soit atteint, la durée effec- tive de la période d'évaluation est déterminée par le rayonnement de scène; cependant il est évident que les nouveaux agencements décrits cidessus sont également applicables à une pré-évaluation de l'éclairage de scène et à des périodes fixes d'évaluation. Bien entendu l'invention n'est pas limitée aux exemples de réalisation cidessus décrits et représentés, à partir desquels on pourra prévoir d'autres modes et d'autres formes de réalisa- tion sans pour cela sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Appareil de prise de vue, comportant un moyen (14) pour supporter une matière d'enregistrement d'image dans un plan focal donné, un moyen (18) pour diriger des rayons lumineux provenant de la scène à enregistrer, le long d'un trajet donné, jusqu'au plan focal, des moyens (28, 30) pour laisser passer ou arrêter la lumière de scène le long dudit trajet en vue d'éta- blir un intervalle d'exposition, des moyens de détection (44) servant à évaluer le rayonnement provenant de la scène pendant l'intervalle d'exposition, des moyens réagissant auxdits moyens de détection pour commander l'appareil photographique en vue d'assurer une exposition appropriée, appareil caractérisé en ce que lesdits moyens de détection comprennent des moyens (46) pour réduire, dans l'évaluation, la contribution de fréquences visi- bles par rapport à d'autres fréquences spectrales provenant de la scène pendant au moins une partie de l'intervalle d'exposition. 2. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend en outre un moyen pour produire une impulsion d'éclairement dirigée vers la scène pendant au moins une partie de l'intervalle d'exposition et en ce que ledit moyen de réduc- tion de la contribution des fréquences visibles intervient pendant ladite impulsion d'éclairement. 3. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que lesdites autres fréquences sont des fréquences infrarouges. 4. Appareil selon la revendication 3, caractérisé en ce que lesdits moyens servant à réduire la contribution des fréquences visibles comprenant un moyen produisant une réduction importante des fréquences visibles par rapport à d'autres fréquen- ces. 5. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que le moyen assurant une réduction de contribution des fréquences visibles comprend un moyen pour exclure pratiquement toute contribution des fréquences visibles pendant au moins la première partie de l'intervalle d'exposition. 6. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que le moyen pour réduire la contribution des fréquences visibles comprend un moyen pour arrêter les fréquences visibles pendant l'évaluation de fréquences infrarouges. 7. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend en outre un dispositif pour produire une impulsion d'éclairement pour intensité d'exposition qui est dirigée 24 2482317 vers la scène pendant une partie de l'intervalle d'exposition et ce ce que la réduction relative d'évaluation des fréquences du spectre visible s'effectue pendant au moins la durée de ladite impulsion d'éclairement. 8. Appareil d'éclairage de scène comportant un dispo- sitif d'éclairement (66) servant à éclairer artificiellement une scène en vue d'une prise de vue, un moyen (44) pour détecter un rayonnement de formation d'image provenant de la scène pendant une exposition en vue d'assurer une évaluation des conditions de scène et un moyen réagissant audit moyen de détection pour commander le moyen d'éclairement en vue d'établir un degré contrô- lé d'éclairement, caractérisé en ce que ledit dispositif de détection comprend un moyen (46) pour réduire, dans l'évaluation, la contribution des fréquences du spectre visible par rapport à d'autres fréquences spectrales provenant de la scène en vue de réaliser une évaluation qui est relativement plus dépendante des autres fréquences. 9. Appareil selon la revendication 8, caractérisé en ce que lesdites autres fréquences sont des fréquences infrarouges. 10. Procédé d'enregistrement d'une lumière de scène en vue de former une image sur-un support d'enregistrement, caracté- risé en ce que: - on assure une exposition de la matière en dirigeant les rayons lumineux de formation d'image provenant d'une scène sur ladite matière, - on assure l'évaluation de fréquences spectrales sélectionnées provenant de la scène pendant ladite phase d'exposition tout en réduisant, pour l'évaluation, la contribution des fréquences visibles par rapport à d'autres fréquences spectrales provenant de la scène pendant au moins une partie de la période d'exposition, et, - on commande la phase d'exposition en concordance avec ladite évaluation. 11. Procédé selon la revendication 10, caractérisé en ce que lesdites autres fréquences sont des fréquences infrarouges.- 12. Procédé selon la revendication 10, caractérisé en ce que ladite phase de réduction-des fréquences visibles pendant ladite partie de période d'exposition est réalisée de manière qu'il se produise une réduction importante des fréquences visibles par rapport à d'autres fréquences. 2482317 13. Procédé selon la revendicaiton 12, caractérisé en ce que la phase de réduction de contribution des fréquences visibles est réalisée de manière à exclure pratiquement toutes les fréquen- ces visibles. 14. Procédé d'enregistrement de lumière de scène formant une image, qui est produite au moins en partie avec de la lumière artificielle, sur une matière d'enregistrement d'image, procédé caractérisé en ce que: - On assure une exposition de la matière en orientant des rayons lumineux de formation d'image provenant d'une scène, le long d'un trajet d'exposition donné, sur une matière d'enregistrement d'image qui est placée dans un plan focal donné, - on dirige un éclairement artificiel sur ladite scène pendant l'exposition, - on évalue des fréquences spectrales sélectionnées de l'éclai- rement de scène en excluant essentiellement des fréquences rentrant dans la plage visible au moins pendant ladite phase de direction d'orientation d'éclairement, et on commande la phase d'exposition en concordance avec ladite évaluation en vue d'établir au moins un degré sélectionné de contribution dudit éclairement artificiel à ladite exposition. 15. Procédé pour commander le degré d'éclairement dirigé vers une scène dans un temps donné, caractérisé en ce que g - on oriente un éclairement artificiel comportant au moins des fréquences du spectre visible vers la scène, - on évalue le rayonnement provenant de la scène, avec réduction de la contribution, dans ladite évaluation, de fréquences du spectre visible par rapport à d'autres fréquences spectrales de manière à obtenir une évaluation qui est relativement plus dépen- dante des autres fréquences, et - on commande la phase d'orientation d'éclairement en concordance avec ladite évaluation en vue d'obtenir un degré sélectionné - d'éclairement artificiel pendant cette phase. 16. Procédé selon la revendication 15, caractérisé en ce que lesdites autres fréquences sont des fréquences infrarouges. - 17. Procédé selon la revendication 15, caractérisé en ce que ladite phase de réduction des fréquences visibles pendant ladite partie d'intervalle est obtenue de façon qu'il se produise une réduction importante des fréquences visibles par rapport à d'autres fréquences. 26 2482317 18. Procédé selon la revendication 17, caractérisé en ce que la phase de réduction de la contribution des fréquences visibles est obtenue de façon à exclure pratiquement toutes les fréquences visibles.