L'invention concerne les équipements pour le soudage et le rechargement par soudage à l'arc de pièces et à plus particulièrement pour objet un dispositif pour le soudage à l'arc et pour le rechargement par soudage à l'arc à impulsions. La présente invention peut être utilisée avec succès dans les constructions mécaniques, les constructions navales, l'industrie aéronautique, de l'automobile, sur les chantiers pour les travaux de montage, dans l'industrie chimique et pour la construction des machines pour l'industrie pétrolière, ainsi que dans d'autres branches industrielles, pour le soudage à l'arc impulsionoel et pour le rechargement par soudage à l'arc impulsionnel à électrode consommable, sous gaz de protection, à l'arc non protégé et sous l'eau dans toutes les positions dans l'espace du produit à souder. On utilise actuellement pour le soudage à l'arc impulsionnel des dispositif dans lesquels une source de courant continu et un générateur d'impulsions sont branchés entre eux en parallèle et sont raccordés de la même manière à l'entrefer ou intervalle électrode-pièce. Dans la plupart des cas la fusion de l'électrode est réalisée par le courant d-e la source de courant continu, et les impulsions de courant provenant du générageur d'impulsions sont utilisées pour le transfert par petites goutelettes du métal de l'électrode dans le bain de soudage. En qualité de sources de courant continu on utilise des redresseurs assemblés selon un montage triphasé avec une caractéristique rigide ou à faible pente. Dans certains cas, en qualité de sources de courant continu on utilise également des machines électriques tournantes (génératrices de courant continu). Les générateurs d'impulsions sont des dispositifs engendrant des oscillations entretenues. On utilise largement des générateurs d'impulsions avec coupure de tension sinusoïdales, car ils permettent d'obtenir une fréquence de répétition des impulsions égale à la double fréquence du secteur d'alimentation ou d'alimenter en impulsions de courant deux postes de soudage à la fréquence du secteur. D'autre part, dans les dispositifs pour le soudage impulsionnel à l'arc à électrode consommable on introduit parfois un bloc de réaction pour compenser les fluctuations du secteur d'alimentation ou pour maintenir à un niveau constant la valeur moyenne de la tension à l'arc de soudage, en cas de perturbåtions agissant sur lui au cours du soudage (écarts de tension du secteur d'alimentation, avance inégale de l'électrode dans la zone de fusion, transfert par goutelettes du métal de l'électrode, etc.). Lors du branchement en parallèle d'une source de courant continu et d'un générateur d'impulsions lors du passage des impulsions de courant dans l'entrefer électrode-pièce, la source de courant continu est bloquée par la tension impulsionnelle, dont la valeur dépasse celle de la tension de sortie de la source de courant continu. Le dégré de blocage de la source de courant continu dépend de ses propriétés dynamiques et de la tension de sortie, ainsi que de la forme, de l'amplitude et de la durée de la tension impulsionnelle de sortie débitée par le générateur d'impulsions et des paramètres électriques du circuit dans lequel sont branchées les deux sources d'énergie. Dans ce fait, le courant de soudage débité par la source de courant continu au cours de l'action de l'impulsion diminue, c'est-à-dire qu'il s'écarte de la valeur assignée de la composante continue de ce courant, composante que l'on appellera par la suite "piédestal". Au moment où cesse l'action de l'impulsion, le courant de soudage provenant de la source de courant continu ne peut être instantanément rétabli jusqu'à sa valeur précédente à cause de l'iner bie du circuit de soudage. Ces diminutions périodiques, correspondant à la fréquence de répétition des impulsions, du piédestal de courant et de tension se font particulièrement sentir lors du soudage avec de faibles courants et entraînent une réduction de la stabilité de l'arc. Ceci est dû au fait que les valeurs de la tension et du courant après le passage de l'impulsion sortent des limites des valeurs énergétiques de l'arc assurant son fonctionnement stable et un soudage de qualité. Pour les raisons indiquées, les dispositifs existants ne permettent pas de réaliser le soudage impulsionnel à l'arc de pièces de faible épaisseur, car l'accroissement de l'intensité du courant de soudage pour rétablir la stabilité de l'arc entraîne les brulures de part en part des pièces à souder. D'autre part, lors de la régulation automatique de la valeur moyenne de la tension de l'arc en modificant la durée des impulsions, la précision de régulation est faible, car une partie de la tension impulsionnelle doit compenser les diminutions de tension sur l'arc liées au blocage de la source de courant continu. Lors du branchement en parallèle des sources d'alimentation de l'arc au cours du passage par celui-ci des impulsions, la source de courant continu fonctionne à vide à cause de son blocage et son redresseur se trouve sous l'action dynamique de la tension inverse du générateur d'impulsions, ce qui entraîne l'usure prématurée de ses éléments, c'est pourquoi les dispositifs existants, avec branchement en parallèle de la source de courant continu et du générateur d'impulsions, sont peu économiques. Les inconvénients indiqués plus haut du branchement en parallèle de la source de courant continu et du générateur d'impulsions montrent que l'utilisation de tels dispositifs est peu rationnelle. La présente invention a pour but d'éliminer les inconvénients précités. A cette fin l'invention vise un dispositif pour le soudage impulsionnel à l'arc et pour le rechargement par soudage à l'arc impulsionnel de pièces, dans lequel le générateur d'impulsions et la source de courant continu seraient raccordés entre eux de telle manière que dans l'entrefer électrode-pièce, au cours du soudage, passe un courant de soudage redressé d'une valeur constante prédéterminée. Le problème est résolu du fait que dans le dispositif pour le soudage à l'arc impulsionnel et pour le rechargement par soudage à l'arc impulsionnel, comportant un redresseur avec une self à la sortie et un générateur commande d'impulsions de courant d'alimentation avec un redresseur à la sortie, branchés ensemble à à l'netrefer électrode-pièce selon l'invention le redresseur du générateur d'impulsions est raccordé à l'entrefer électrode-pièce en série avec la self et est réalisé de telle manière que, indépendamment de l'état de ses éléments redresseurs, le courant de soudage provenant de la self par l'entrefer d'arc toujours avec un piédestal prédéterminé. Lors du fonctionnement du dispositif proposé les impulsions engendrées par le générateur d'impulsions en passant par l'arc de soudage viennent s'ajouter au courant de soudage provenant de la self et n'influencent pas la valeur de l'intensité de ce courant. Au cours du soudage la source de courant continu n'est pas bloquée, le courant de soudage passe en permanence et son intensité ne varie pas. Alors la stabilité d'entretien de l'arc augmente, ce qui améliore la qualité du soudage. D'autre part, un tel branchement des sources d'alimentation de l'arc permet d'élargir la gamme des courants de soudage, de réduire l'apport de chaleur au métal soudé, ce qui permet de souder des pièces de faibles épaisseurs. Vu que lors du branchement en série des sources d'alimentation de l'arc il se produit une addition des tensions de la source de courant continu et du générateur d'impulsions, la précision de maintien de la valeur moyenne de la tension à l'arc est améliorée. Ceci permet également d'améliorer la qualité du soudage. L'invention selon l'une des variantes de sa réalisation peut comporter un redresseur de générateur d'impulsions composé d'un transformateur abaisseur et d'un pont redresseur constitué par deux thyristors branchés en série et par deux diodes également branchées en série, les points de connexion des thyristors et des diodes étant raccordés à l'enroulement secondaire du transformateur, et la sortie du pont redresseur, formée par les points de raccordement des cathodes et des anodes des thyristors et des diodes, est raccordée à l'entrefer électrode-pièce en série avec la self, les électrodes de commande des thyristors étant raccordées à la sortie d'un circuit de commande du générateur. La sortie positive du pont redresseur du générateur d'impulsions peut être raccordée à la cathode, et la sortie négative, à l'anode d'une diode supplémentaire raccordée à l'entrefer électrode-pièce en série avec la self. Le branchement d'une diode supplémentaire à la sortie du pont redresseur du générateurdtimpulsions permet de décharger les éléments du redresseur du générateur du courant provenant du redresseur de la source de courant continu, ce qui améliore la fiabilité du dispositif. Selon l'une des variantes de réalisation de la présente invention, le redresseur du générateur d'impulsions comporte un transformateur abaisseur et un pont redresseur composé de deux thyristors et de deux diodes, de telle manière que les points de connexion de la cathode d'un thyristor à l'anode d'une diode soient raccordés à l'enroulement secondaire du transformateur, la sortie positive du pont étant raccordée à la cathode, et la sortie négative, à l'anode d'une diode supplémentaire raccordée à l'entrefer électrode-pièce, en série avec la self, les électrodes de commande des thyristors étant raccordées à la sortie du circuit de commande du générateur. Le branchement d'une diode supplémentaire à la sortie du pont redresseur du générateur d'impulsions permet d'utiliser des générateurs d'impulsions standard. Une autre variante de réalisation de l'invention consiste en ce que le redresseur du générateur d'impulsions comporte un transformateur abaisseur dont l'enroulement primaire est raccordé au secteur d'alimentation à travers des thyristors branchés en parallèle et en opposition, dont les électrodes de commande sont raccordées à la sortie du circuit de commande du générateur, et un pont redresseur constitué de diodes, les points formant l'entrée du pont étant raccordés à l'enroulement secondaire du transformateur, et les points de sortie, à l'entrefer électrode-pièce en série avec la self. il estttrès avantageux que le circuit de commande du générateur comporte deux étages intégrateurs raccordés en série et connectés par leur entrée à l'entrefer électrode-pièce; un dispositif de consigne de la valeur moyenne de la tension à l'arc, alimentant un générateur de tension de consigne dont la tension de sortie est comparée à la tension continue d'un diviseur; ainsi qu'un amplificateur du signal d'écart, un circuit de différentiation et un générateur bloqué dont la sortie est raccordée aux électrodes de commande des thyristors, et à l'entrée du générateur de tension de consigne est raccordé un circuit constitue par les élémentssuimnts branchés en série : un amplificateur, un générateur de tension en dents de scie et un dispositif de consigne de stabilité de fréquence, synchronisé avec la tension de l'enroulement primaire du transformateur du générateur d'impulsions de puissance. Le circuit électronique de commande du générateur d'impulsions d'alimentation permet une régulation continue de la durée des impulsions pour sélectionner avec précision le régime de soudage, ainsi que de réaliser le soudage en régime de régulation automatique pour le maintien de la valeur moyenne de la tension à l'arc à un niveau constant en présence d'écarts importants agissant sur l'arc au cours du cycle de soudage. Ce circuit de commande du générateur permet d'améliorer sensiblement la qualité du soudage. Les caractéristiques de l'invention ressortiront plus particulièrement de la description suivante, donnée, à titre d'exemple non limitatif, de plusieurs modes de réalisation illustrés par les dessins annexés qui représentent : -la figure 1, le circuit électrique du dispositif selon l'invention; - les figures 2 ( a à m), des diagrammes temporels expliquant le fonctionnement du dispositif selon l'invention; - les figures 3 à 5, des variantes du circuit électrique du dispositif selon l'invention. Le dispositif pour le soudage à l'arc impulsionnel et pour le rechargement par soudage à l'arc impulsionnel des pièces comporte un redresseur I (figure 1), un générateur d'impulsions de puissance Il et un circuit électrique III commandant le fonctionnement de ce dernier. Le redresseur I, qui constitue la source de courant continu assurant l'entretien ininterrompu de l'arc entre une électrode I et une#pièce 2, est réalisé sous la forme d'un transformateur triphasé 3, dont les enroulements primaires 4 sont raccordés au secteur d'alimentation triphasé 5, tandis que les enroulements secondaires 6 réglables sont raccordés à des redresseurs de puissance, 7, 8, 9, 10, 11, 12, assemblés selon un montage redresseur triphasé. A la sortie du circuit redresseur triphasé est branchée une self 13 à inductance variable. Le générateur Il d'impulsions de puissance assurant la fusion et le transfert du métal de l'electrode au bain de soudage (non représenté sur les dessins) comporte un transformateur monophasé 14 avec un entrefer ouintsralle 15 son circuit magnétique 16 et un enroulement primaire 18 réglé à l'aide d'un commutateur 17. En parallèle avec un enroulement secondaire 19 du transormateur 14 est raccordé un redresseur 20 monté selon unschéma redresseur en pont à deux alternances, comportant deux redresseurs: des thyristors commandés 21, 22 et deux redresseurs non commandés : des diodes 23 et 24. L'une des bornes, 25, de l'enroulement secondaire 19 du transformateur 14 est raccordée à un point 26 du redresseur 20 entre les deux thyristors 21, 22 tandis qu'une seconde borne, 27, est raccordée à un point 28 du redresseur 20 entre les deux diodes 23, 24. La sortie du redresseur 20 est raccordée aux points 29, 30 à l'entrefer électrode 1 - pièce 2 en série avec la self 13 du redresseur I. Le circuit de commande III du générateur Il d'impulsions de puissance comporte un bloc 31 de mesure de la valeur moyenne de la tension à l'arc, réalisé sous la forme de deux circuits intégrateurs RC constitués par une résistance 32, un condensateur 33 et une résistance 34, un condensateur 35, ainsi qu'une diode 36 et un voltmètre 37, les deux circuits intégrateurs RC étant raccordés en série l'un à l'autre. Le circuit III comporte un dispositif 38 de consigne de la valeur moyenne de la tension à l'arc, qui se présente sous la forme d'un potentiomètre réglable 39, d'un condensateur 40, d'une diode 41 avec un voltmètre 42 alimenté par une tension stabilisée. La sortie du dispositif de consigne 38 est raccordée, aux points 43 et 44, à un amplificateur 45 utilisant un transistor 46 et des résistances 47, 48, à un transistor 50,ut tre diode 51, des résistances 52, 53, 54 et un générateur 49 de tension de consigne, réalisé avec un condensateur 55, et aussi à un diviseur de tension 56 monté avec des résistances 59, 60 et un condensateur 61. Lorsque le dispositif fonctionne en régime automatique, ledit diviseur 56 peut être raccordé à l'aide d'un commutateur 62 au voltmètre 37 du bloc 31 de mesure de la valeur moyenne de la tension à l'arc. La formation des impulsions de commande de thyristors 21, 22 est réalisée par un amplificateur du signal d'écart entre la tension de sortie du générateur 49 et la valeur de la tension continue de référence sur le condensateur 61 du diviseur de tension 56. Cet amplificateur utilise un transistor 63 et une résistance 64. La sortie de l'amplificateur est raccordée à lentrée d'un convertisseur comportant un transistor 65 et des résistances 66, 67. A la sortie du convertisseur se trouve un circuit de diffrentiation CR, constitué par un condensateur 68 et une résistance 69, qui commande le fonctionnement du générateur bloqué réalisé avec un transistor 70, une résistance 71, une diode 72 et un transformateur 73.Le transformateur 73 possède deux enroulements secondaires 74, 75 qui par l'intermédiaire de résistances 76, 77 et d'interrupteurs 78, 79 sont raccordés aux électrodes de commande (non représentées des thyristors respectifs 21, 22 du générateur II.) En outre, le circuit III comporte un dispositif de consigne de la stabilité de la fréquence réalisé selon un montage redresseur en pont 80 à deux alternances avec des diodes 81, 82, 83, 84, une résitance 85 et une diode 86. La tension d'entrée appliquée au pont redresseur 80 est synchronisée avec la tension de l'neroulement primaire 18 et du transformateur 14 et du générateur Il. La sortie de la diode 86 du dispositif de consigne de la stabilité de la fréquence commande le fonctionnement du générateur de tension en dents de scie, qui est monté avec un transistor 87, des résistances 88, 89 et un condensateur 90. La tension de sortie du générateur en dents de scie est comparée, entre l'émetteur et la base du transitor 46 de l'amplificateur 45, à la tension continue sur un condensateur 91 raccordé à un diviseur de tension monté avec des résistances 92, 93, 94. Le dispositif représenté sur la figure 1 fonctionne de la manière suivante. Lors du branchement du dispositif, l'arc de soudage formé lorsque l'électrode 1 contacte la pièce 2 est alimenté en courant continu à partir du redresseur I et par les impulsions de puissance provenant du générateur Il. le courant continu venant du redresseur I crée la composante continue de consigne appelée "piédestal". Les figures 2 (a à m) représentent les diagrammes temporels expliquant le fonctionnement du dispositif. Une tension alternative U (figure 2a) synchronisée avec la tension de l'enroulement primaire du transformateur 14 est appliquée à l'entrée du pont redresseur 60 et sur la diode 86 est dégagée une tension pulsatoire Uj (figure 2b); cette tension bloque le transistor 87 tant que sa valeur instantannée est supérieure à une tension U1' d'autopolarisation du transistor 87, créée par le circuit de courant de base du transistor 87 à travers la résistance 88. le temps t1 de coupure, c'est-à-dire la durée de l'état bloqué du transistor 87, correspond à 95% de la durée d'une demi-onde de la tension sinusoidale U (figure 2a) alimentant le transformateur 14 du générateur d'impulsions Il. Pendant ce temps t1 le condensateur 90 se charge par l'intermédiaire de la résistance 89 selon une loi proche d'une loi linéaire (figure 2c). Quant la valeur instantannée de la tension pulsatoire U1, à la diode 80 devient inférieure à la tension (figure 2,b) de polarisation automatique du transistor 87, ce dernier se débloque et le condensateur 90 se décharge complètement par l'intermédiaire de la jonction émetteur-collecteur du transistor 87 (figure 2,c). Ainsi sur le condensateur 90 est dégagée une tension en dents de scie U2, (figure ?c) dont la fréquence est double de celle de la tension alternative U (figure 2a) alimentant le transformateur 14 du générateur Il. La tension en dents de scie U2, obtenue sur le condensateur 90 est comparée à la tension U2 bloquant le transistor 46 créée par le diviseur de tension à rhéostat comportant les résistances 92, 93, 94 et dégagée sur le condensateur 91. lorsque la valeur de la tension en dents de scie U2 sur le condensateur 90 devient supérieure à la tension U2,, sur le condensateur 91, le transistor 46 est débloqué (figure 2d), tandis que le transistor 50 est bloqué par la tension U3 entre l'émetteur et le collecteur du transistor 46, qui devient nulle. A l'état bloqué du transistor 50 le condensateur 55 est également chargé selon une loi linéaire à travers les résistances 53, 54. La valeur de la tension U' 5 (figure 2e) sur le circuit constitué par la résistance 54 et le condensateur 55 au moment du blocage du transistor 50 diffère de zéro de la valeur de la chute de tension Ut' 5 sur la résistance 54, car au moment de la communication la tension sur le condensateur 55 est nulle. Au moment de la coupure du transistor 46, le transistor 50 est bloqué et le condensateur 55 est déchargé par la jonction émetteur-collecteur du transistor 50 et par le diode 51, et la valeur de la tension U5 sur la résistance 54 et le condensateur 55 diminue jusqu'à zéro. La valeur de la tension de sortie US -figure 2e) du générateur de tension de consigne obtenue entre l'émetteur et le collecteur 50 sur la résistance 54 et le condensateur 55 est comparé à la tension U'5, créée par le diviseur de tension 56 à rhéostat, qui est prelevée sur le condensateur 61, lorsque la tension de sortie US du générateur de tension de consigne devient supérieure à la tension u5 sur le condensateur 61, le transistor 63 est bloqué (figure 2f, où U6 est la tension entre l'émetteur et le collecteur du transistor 63); tandis que le trans stor 65 est bloqué (figure 2g où U7 est la tension entre son émetteur et sa base).Au moment du passage du transistor 65 de l'état débloqué à l'état bloqué, à la sortie du circuit de différentiation "condensateur 68 résistance 69" apparaît une impulsion qui débloque le transistor 70 du générateur bloqué, fonctionnant en régime d'attente. Dans le circuit de collecteur du transistor 70, à travers la résistance 71 et l'enroulement primaire du transformateur 73, passe alors un courant impulsionnel et dans ses enroulements secondaires 74, est induite une tension impulsionnelle U8 (figure 2h) qui, à travers la résistance 76 et l'interrupteur 78, ainsi qu'à travers la résistance 77 et l'interrupteur 79, attaque les électrodes de commandes correspondantes des thyristors 21 et 22. Le thyristor 21 ou 22 auquel est appliquée l'aleternance, positive pour lui, de la tension alternative provenant de l'enroulement secondaire 19 du transformateur 14, s'ouvre au moment du passage du courant dans le circuit de ses électrodes de commande (figure 21) et par l'arc, et par la self 13 passe une impulsion de courant J1 (figure 2m). Durant chaque alternance du courant alternatif à tension U le thyristor 21 ou 22 est débloqué respectivement. Les impulsions de courant J1 créées de cette façons passent par l'arc et la self 13 en s'ajoutant au piédestal du courant Io provenant du redresseur I et passant en permanence par le circuit : self 13 diodes 23 et 24,arc. L'addition des courants du générateur d'impulsions Il et du redresseur I se produit sans provoquer le blocage de ce dernier et sans influencer la valeur de son piédestal. Pour obtenir une fréquence de répétition des impulsions de courant égale à la fréquence du secteur d'alimentation, le circuit de commande de l'un des thyristors est coupée à l'aide d'un interrupteur 78 ou 79. En cas deperesations importantes agissant sur l'arc au cours du soudage et pouvant être provoquées par des fluctuations de la tension alternative du secteur d'alimentation, par une avance irrégulière de l'électrode I due aux défauts des mécanismes d'avance, par des modifications de la longueur de l'entrefer d'arc lors du soudage semi-automatique et par d'autres phénomènes, le dispositif considéré peut fonctionne# selon un schéma bouclé c'est-à-dire comme un système de régulation automatique pour le maintien de la valeur moyenne de la tension sur l'arc. Dans ce cas le dispositif fonctionne de la façon suivante. L'arc de soudage est alimenté en courant continu à partir du#redresseur I et par des impulsions de courant à partir du générateur Il; la durée nominale de celles-ci est établie à l'aide du potentiomètre 39 (figure 1) lorsque la tension au voltmètre 42 diffère de zéro, pour assurer un processus optimal de soudage impulsionnel à l'arc. D'après le voltmètre 37 on relève la tension moyenne correspondante à l'arc lors du soudage d'une éprouvette de référence. Alors le diviseur de tension à rhéostat 56 est raccordé à l'aide du commutateur 62 au dispositif de consigne 38.Ensuite, au moyen du potentiomètre 39 et du voltmètre 42, on établit la valeur moyenne de la tension à l'arc, égale à la valeur mesurée avec le voltmètre 37, et au moyen du commutateur 62 on raccorde le diviseur 56 à rhéostat au bloc 31 en parallèle avec le voltmètre 37. En régime de réglage automatique, la valeur de la tension de sortie U5 (figure 2e) sur la résistance 54 et le condensateur 55 du générateur de tension de consigne est comparée avec la valeur de la tension W5 sur le condensateur 61, qui est proportionnelle à la valeur moyenne de la tension à l'arc. En fonction de la valeur du signal d'écart appliqué à l'entrée du transistor 63, qui est proportionnelle à l'écart de la valeur moyenne de la tension sur l'arc par rapport à la valeur nominale, l'angle d'ouverture des thyristors 21 et 22' varie. Grâce à la modification, qui se produit alors, de la durée des impulsions passant par l'arc à travers lesdits thyristors 21 et 22 et la self 13, les oscillations de la valeur moyenne de la tension à l'arc sont compensées. Les éléments 55, 59, 93 du circuit de commande III sont réalisés réglables pour pouvoir obtenir des caractéristiques astatiques et statiques du système de régulation automatique, ce qui permet de faire varier dans de larges limites le coefficient de statisme du système. Le schéma du dispositif selon une autre variante de réalisation (figure 3) diffère de celui décrit plus haut (figure 1) seulement par le fait que la sortie positive du redresseur 20 est raccordée à la cathode en 29, tandis que la sortie négative est raccordée en 30 à l'anode de la diode supplémentaire 95, qui est raccordée à l'entrefer électrode 1 pièce 2 en série avec la self 13. Dans ce cas le courant de soudage provenant du redresseur I ne passe pas par les diodes 23 et 24 du redresseur 20 du générateur Il, mais passe par la diode 95. La diode 95 est choisie en faction des valeurs du courant de soudage provenant du redresseur I et de sa tension U10 (figure201 ) appliquée à la sortie du redresseur 20 aux points 29 et 30. Pour le reste, le fonctionnement du dispositif selon la figure 2 est analogue au fonctionnement du dispositif selon la figure 1. Dans le schéma du dispositif réprésenté sur la figure 4 l'enroulement secondaire 19 du transformateur 14 est raccordé par ses bornes respectivement aux points 26 et 28 formés par la cathode du thyristor 22 et 21 et par l'anode de la diode 23 et 24 du redresseur 20. La sortie positive du redresseur 20 au joint 29 formée par la connexion des cathodes des diodes 23, 24 est raccordée à la cathode de la diode supplémentaire 95, tandis que la sortie négative au point 30 formé par la connexion des anodes des thyristors 21, 22 est raccordée à l'anode de la diode 95 qui est raccordée à lentrefer électrode pièce 2 en série avec la self 13. Les électrodes de comm commande des thyristors 21 et 22 sont raccordées à la sortie du circuit III. Le courant de soudage provenant du redresseur I passe, de même que sur le schéma de la figure 3, par la diode 95, et le fonctionnement du dispositif est analogue au fonctionnemeent du dispositif selon la figure 1. Dans la variante de réalisation du dispositif représentée sur la figure 5, les thyristors 21, 22 sont branchés en parallèle et on opposition et son raccordé au secteur d'alimentation 5 en série avec l'enroulement primaire 18 du transformateur 14, ledit enroulement 18 étant réglable à l'aide du commutateur 17, l'neroulement secondaire 19 du uansforrrateur 14 est raccordé par ses bornes 25 et 27 respectivement aux points 26 et 28 du circuit en pont du redresseur 20 du générateur Il, constitué par les diodes 23 24, 95, 96. La sortie de ce circuit aux points 29 et 30 est raccordée à l'entrefer électrode 1-pièce 2 en série avec la self 13. Lorsqu'un signal de commande est appliqué aux électrodes de commande non représentées des thyristors 21, 22 le thyristor 21 ou22, au cour de l'alternance positive, est débloqué et l'enroulement primaire 18 du transformateur 14 est parcouru par un courant alternatif impulsionnel qui induit une tension impulsionnelle de signe variable Ug (figure 2k) dans son enroulement secondaire 19. Cette tension Ug est redressée à l'aide du redresseur 20. Le courant de soudage provenant du redresseur I passe par les diodes 23, 96, 24, 95 du redresseur 20. Pour le reste, le fonctionnement du dispositif selon la figure 5 est analogue au fonctionnement du dispositif selon les variantes précédemment décrites de réalisation de l'invention. Bien entendu, l'invention n'est nullement limité aux modes de réalisation décrits et représentés qui n'ont été donnés qu'à titre d'exemple. En particulier, elle comprend tous les moyens constituant des équivalents techniques des moyens décrits, ainsi que leurs combinaisons, si celles-ci sont exécutées suivant son esprit et mise en oeuvre dans le cadre des revendications qui suivent REVENDI CÂT IONS 1. Dispositif pour le soudage de pièce à l'aie impulsionnel et pour le rechargement de pièces par soudage à l'arc impulsionnel, du type comportant un redresseur avec une self à sa sortie et un générateur commandé d'impulsions de courant de puissance avec un redresseur à sa sortie, raccordés ensemble à l'intervalle entre l'électrode et lapièceàsalder caractériséen que le redresseur du générateur d'impulsions est raccordé audit intervalle électrodepièce en série avec la self et est réalisé de telle façon que, indépendamment de l'état de ses éléments redresseurs, l'intervalle d'arc soit parcouru toujours par un courant de soudage provenant de la self et présentant un piédestal déterminé. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que le redresseur du générateur d'impulsions comprend un transformateur abaisseur et un pont redresseur comportant deux thyristors couplés en série et deux diodes également couplés en série, les points de connexion des thyristors et des diodes étant raccordés à l'enroulement secondaire du transformateur, tandis que la sortie du pont redresseur formée par les points de connexion des cathodes et des anodes des thyristors et des diodes est raccordée audit intervalle électrode-pièce en série avec la self, les électrodes de commande de thyristors étant raccordées à la sortie d'un circuit de commande du générateur. 3. Dispositif selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que la sortie positive du pont redresseur du générateur d'impulsions est raccordée à la cathode, et sa sortie négative est raccordée à l'anode d'une diode supplémentaire raccordée à l'intervalle électrode-pièce en série avec la self. 4. Dispositif selon, la revendication 1, caractérisé en ce que le redresseur du générateur d'impulsions comporte un transformateur abaisseur et un pont redresseur constitué par deux thyristors et deux diodes de telle manière que les points formés par la connexion de la cathode d'un thyristor et de l'anode d'une diode soient raccordés à l'enroulement secondaire du transformateur, la sortie positive du pont étant raccordée à la cathode, et sa sortie négative, à l'anode d'une diode supplémentaire raccordée à l'intervalle électrode-pièce en série avec la self, et les électrodes de commande des thyristors étant raccordées à la sortie du circuit de commande du générateur. 5. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que le redresseur du générateur d'impulsions comporte un transformateur abaisseur, dont l'enroulement primaire est raccordée au secteur d'alimentation par l'intermédiaire de thyristors branchés en parallèle et en opposition et dont les électrodes de commande sont raccordées à la sortie d'un circuit de commande du générateur, et un pont redresseur composé de diodes, les points d'entrée du pnt redresseur étant raccordés à l'enroulement secondaire du transformateur, tandis que ses points de sortie sont raccordés à l'intervalle électrode-pièce en série avec la self. 6. Dispositif selon l'une des revendications 1, 2, 3, 4, 5, caractérisé en ce que le circuit de commande du générateur comprend deux étages intégrateurs reliés en série l'un à l'autre et raccordés par leur entrée à l'intervalle électrode-pièce, un dispositif de consigne de la valeur moyenne de la tension à l'arc alimentant un générateur de tension de consigne, dont la tension de sortie est comparée à la tension continue d'un diviseur, ainsi qu'un amplificateur du signal d'écart, un circuit de différentiation, un générateur bloqué dont la sortie est raccordée au électrodes de commande des thyristors, la sortie du générateur de tension de consigne étant connectée à un circuit électrique constitué par les éléments suivants, branchés en série : un amplificateur, un générateur de tension en dents de scie, un diviseur de tension de blocage à rhéostat et un dispositif de consigne de stabilité de fréquence, synchronisé avec la tension de l'enroulement primaire du transformateur du générateur d'impulsions de puissance.