La présente invention se rapporte d'une manière générale aux agencements de cablages électriques comprenant un réseau interconnecté de conducteurs intégrés de forme déterminée, formés séparément, et aux matériaux et techniques utilisés pour la fabrication de tels agencements. I1 est courant dans la technique de fabriquer de manière automatique ou semi-automatique des agencements de cablages électriques dénommés couramment panneaux de circuits imprimés. Lors de la fabrication de ces agencements, des conducteurs électriques sont produits sur place au-dessus d'un support isolant par un procédé fondé sur la reproduction d'une représentation du métal conducteur. De manière typique, la fabrication de panneaux pour circuits imprimés comporte les opérations de préparation, par un des procédés bien connus de la technique de reproduction, d'une plaque d'impression destinée à la reproduction d'une représentation des conducteurs électriques métalliques servant d'éléments constitutifs du circuit ou d'une partie desdits conducteurs; de réalisation d'une impression à l'aide de la plaque d'imoression sur une surface de manière à différencier sur cette surface les aires qui doivent être conductrices des aires qui doivent être non conductrices; et de production, à partir de cette impression, du conducteur en soumettant la surface imprimée à un traitement qui agit différemment sur les zones de la surface différenciées par l'impression, de manière à changer cette différenciation en une distinction entre des zones conductrices et des zones non conductrices. Lors de la fabrication des panneaux de circuits imprimés, il faut beaucoup de temps, d'efforts et d'argent pour tracer des dessins de l'agencement ou ensemble des circuits conducteurs et/ou pour exécuter les travaux nécessaires intervenant dans la production d'une impression de ce tracé sur le panneau isolant. Sar conséquent, le prix de revient d'un conducteur métallisé produit sur place sur un support isolant par les principes classiques de la technique des circuits imprimés tend à être élevé comparé au prix de revient des conducteurs électriques plus traditionnels, formés séparément1 tels qu'un fil de métal étiré. Selon la présente invention, on réalise des agence- ment s de câblages électriques préfabriqués qui sont comparables à tous points de vue aux panneaux de circuits imprimés mais qui sont réalisés en tout ou partie avec des conducteurs métalliques traditionnels, façonnés séparément, tels que des fils étirés, de manière à supprimer en tout ou partie une grande partie des dépenses entraînées par la production sur place de conducteurs métallisés sur un support isolant par les procédés d'impression utilisés jusqu'ici. La présente invention a pour objet - d'une manière générale, la réalisation d'agencements de câblages ou ensembles câblés électriques préfabriqués, tels que des réseaux d'interconnexion ou des connexions de cir cuits pour des appareils de radio et de télévision, des enroulements pour des transformateurs et des machines électriques tournantes, des circuits de raccordement pour des panneaux de commande, des calculatrices et des panneaux de jonction de conducteurs électriques; - la réalisation d'ensembles de câblés électriques préfa briqués comportant des conducteurs métalliques intégrés de forme déterminée, façonnés séparément, qui servent à conduire du courant électrique;; - la réalisation d'un panneau de câblages électriques préfa briqué comportant des conducteurs métalliques intégrés de forme déterminée, façonnés séparément et des interconnexions électriques entre lesdits conducteurs et l'extérieur du panneau. Dans une forme de réalisation préférée, les ensembles de conducteurs selon la présente invention comportent plusieurs conducteurs intégré s de forme déterminée façonnés séparément disposés conformément à un tracé prédéterminé et collés à un support isolant ou enrobés dans un tel support et s'étendant entre des points conducteurs dans le support, de telle manière que les extrémités du fil aboutissent à des bornes ou en partent. Ces bornes sont en contact avec des extrémités adjacentes du fil, raccordant ainsi électriquement les conducteurs l'un à l'autre et/ou à l'extérieur du support. L'expression " conducteur " utilisée ici concerne des pièces de métal intégrées de forme déterminée, façonnées séparément, susceptibles de conduire l'électricité. Ces pièces de métal peuvent prendre la forme de fils, de feuilles, de bandes, de tiges, de pinces, de plaques, de boules, etc. Bien que l'invention soit spécialement décrite en se référant à l'utilisation de fils étirés en tant qu'élément conducteur, il est bien entendu qu'une pièce de métal conducteur préformée du type décrit, même ayant une autre forme, peut oestre utilisée à la place d'un fil. L'expression " support catalytique " utilisée dans le présent document désigne génériquement une matière isolante qui est catalytique pour le dépôt (ou catalyse le dépôt) par voie anélectrolytique d'un métal, quelles que soient sa forme ou son épaisseur, et englobe les pellicules et bandes minces ainsi que des supports épais. L'expression " adhésif catalytique ", également utilisée ici se rapporte à une matière résineuse isolante avec des propriétés adhésives qui catalysent le dépôt par voie anélectrolytique d'un métal. Les conducteurs préformés de la présente invention peuvent entre enrobés dans la matière isolante avant ou pendant ltopération de moulage ou peuvent être collés à la surface du support, par exemple un objet moulé, avant le traitement ou durcissement final. Dans un mode de réalisation préféré de l'invention, la matière isolante catalyse en tout point de son intérieur le dépôt d'un métal par voie anélectrolytique. Une autre variante consiste à préformer ou prémouler des pellicules ou des bandes minces de résine non polymérisée dans laquelle on a dissous ou dispersé un agent catalytique ou avec laquelle on a fait réagir ou on a complexé ledit agent, et à utiliser ensuite ces bandes pour enrober ou fixer les conducteurs préformés de forme déterminée de la présente invention; ou bien ces conducteurs de forme déterminée pourraient être collés à une ou plusieurs surfaces extérieures de ces bandes. Dans chaque mode de réalisation, intérieur du support isolant sera catalytique eitout point, si bien que lorsqu'on ménage des trous ou des ouvertures dans une partie quelconque de ce support, les parois des trous ou ouvertures seront sensibilisées pour recevoir un dépôt de métal provenant d'une solution pour dépôt chimique d'un métal par voie anélectrolytique, par exemple une solution pour dépôt de cuivre anélectrolytique. Le support isolant et de préférence catalytique ne doit pas obligatoirement être organique. C'est ainsi qu'on peut utiliser pour sa fabrication des matières non organiques, pa exemple des argiles et des matières minérales, comme les matières céramiques, les ferrites, la stéatite, le verre, etc. Si on le désire, la matière du support et/ou l'adhésif utilisés pouI fixer et/ou pour enrober les conducteurs de forme déterminée de la présente invention peuvent ne pas être catalytiques. Dans ce mode de réalisation et dans le cas où un métal déposé par voie anélectrolytique est utilisé pour réaliser des raccordements aux conducteurs mé talliques préformés, les parois des trous utilisés pour la réalisation de ces connexions doivent être traitées de manière appropriée dans le but de les sensibiliser pour recevoir un dépôt par voie anélectrolytique d'un métal, d'une manière bien connue de l'homme de l'art. Il convient d'insister sur le fait que, lors de la réalisation des panneaux de circuits préfabriqués selon la présente invention, il n'est pas nécessaire de former le dépôt sur les parois des trous exclusivement par voie anélectrolytique. Par conséquent, si Dn le désire, la paroi d'un trou peut être revêtue en partie de métal anélectrolytique, après quoi be dépôt sur ladite paroi peut être amené à l'épais- seur choisie par dépôt électrolytique du même métal ou d'un métal différent. Bien que les panneaux d'ensembles de conducteurs électriques selon la présente invention comporteront de préférence des trous traversants recouverts d'un dépôt métallique servant de pièce terminale pour interconnexions de manière à raccorder électriquement par ce moyen le fil faisant partie des circuits à l'extérieur du panneau, la présente invention n'est pas limitée a ce mode de réalisation et englobe d'autres modes d'interconnexion très variés. Dans un mode de réalisation, on peut, par exemple, projeter des projectiles ayant la forme de chevilles conductrices, de préférence coniques, à grande vitesse pour qu'ils s enfoncent dans les panneaux selon une disposition déter- minée, de manière à atteindre et à couper les circuits constituées par des fils disposés à l'avance en des points prédéterminés et à établir un contact électrique entre les extrémités coupées ainsi obtenues. Ce mode de réalisation supprime l'obligation de forer ou de poinçonner au préalable des trous dans le panneau. Dans ce mode de réalisation, il n'est pas obligatoire d'utiliser une matière isolante catalytique ou bien d'ensemencer et de sensibiliser une matière isolante non catalytique. Un tel mode de réalisation est représenté sur les figures 1 et 2, dans lesquelles la référence 2800 désigne un support isolant dans lequel on a enrobé un fil 2400 disposé de façon à former un circuit prédéterminé. Des chevilles 2200 utilisées comme projectiles coupent le fil 2400 et viennent en contact avec des extrémités 2500 de ce fil dans le but de raccorder ces extrémités à l'extérieur du panneau. Bes chevilles 2200 utilisées comme projectiles sont, de préférence, recouvertes d'un métal à point de fusion peu élevé, tel que l'étain, l'indium, la soudure cu analogue, comme représenté en 2202 sur la figure 2. Après que les chevilles ont été projetées dans les panneaux, ces panneaux doivent être soumis à un traitement thermique à une température supérieure au point de fusion du métal fondant à basse température, provoquant ainsi la fusion du revêtement métallique de manière à former une liaison complète entre l'extrémité 2500 du fil et la cheville 2200. En variante, le fil 2400 pourrait être recouvert d'un métal fondant à basse température, tel que l'étain, l'indium, la soudure et analogue.On voit qu'en l'absence d'un tel revêtement de métal fondant à basse température, les chevilles 2200 établiront seulement un contact par frottement avec les extrémités 2500 des fils. Dans le mode de réalisation des figures 1 et 2, il serait évidemment possible de ménager des trous en des points prédéterminés, et ensuite d'introduire les chevilles 2200 dans les trous ainsi ménagés. Les chevilles 2200 pourraient entre massives ou creuses et pourraient prendre des formes très variées, par exemple cylindriques, coniques, en forme de sablier, etc. Lorsque les chevilles sont creuses, elles peuvent, si on le désire, être réalisées sous la forme d'un oeillet tubulaire qui, après introduction dans le trou préformé, pourrait être " éclaté " de manière à établir un bon contact avec les extrémités du fil coupé. Un tel mode de réalisation est représenté sur la figure 3, dans laquelle la référence 2600 représente l'oeillet éclaté.Ici aussi, l'oeillet pourrait être recouvert d'un métal fondant à basse température du type décrit ci-dessus, comme représenté en 2700, de sorte que, lors du chauffage de cet oeillet, le revêtement fondra et établira une liaison complète entre l'extrémité 2500 du fil et l'oeillet. Ici aussi, le fil 2400 peut être recouvert d'un métal fondant à basse température. Si le petit tube ou oeillet est creux, le panneau peut être enduit de soudure par immersion afin de remplir le trou pratiqué dans le petit tube ou l'oeillet. La figure 4 représente encore un autre mode de réalisation d'une interconnexion susceptible d'être utilisée pour la mise en oeuvre de 8 présente invention. Dans la figure 4, on a placé sur un support isolant 4000 non catalytique un fil isolé spécial 4200 de façon à former le tracé de circuit demandé et on a ménagé dans ce support plusieurs trous dont l'un est représenté en 4400. Chacun de ces trow comporte un oeillet 4100 en métal comportant une tige 4150 dépassant au-dessous de la face inférieure du support 4000. L'extrémité du fil isolant 4200 est enroulée autour de la tige 4150 comme indiqué en 4job. Dans ce mode de réalisation, le fil spécial formant l'ensemble du circuit est constitué par un conducteur, tel que le cuivre, recouvert d'une couche de métal fondant à basse température ou de soudure, et d'un revê- tement isolant, tel qu'une résine polyuréthane, seul ou recouvert d'une couche extérieure de nylon. Un tel fil spécial est vendu sous les noms de " Soderize " et de " Soderbrite ". Lorsqu'il est exposé à la chaleur, par exemple à celle d'un fer à souder ou d'un récipient rempli de soudure, le revêtement isolant s'effrite et met à nu la couche de soudure qui fond à son tour de manière à former une connexion soudée à la pièce 4300 de l'oeillet 4400. Un tel mode de réalisation se prête facilement de lui-m & e au soudage par immersion. Comme cela est évident d'après ce qui précède, les bornes mécaniques utilisables pour l'interconnexion des extrémités du fil formant un ensemble de circuits dans les panneaux selon la présente invention peuvent prendre des formes très variées, par exemple de tubes creux ou pleins, d'oeillets, de chevilles,etc. Dans un mode de réalisation préféré, les bornes et/ou le fil seront recouverts d'un métal à température de fusion peu élevée de manière à renforcer les interconnexions entre l'extrémité du fil et la terminaison mécanique. Sans vouloir limiter la présente invention, on la décrira maintenant plus en détail en se référant au mode de réalisation préféré dans lequel on utilise des matériaux catalytiques et qui comporte des trous traversants recouverts d'un dépôt de métal servant de pièces terminales pour des interconnexions. Les adhésifs catalytiques scient en général constitués par une résine adhésive souple, isolée ou mélangée avec des résines thermodurcissables. Un exemple caractéristique de supports d'adhésifs catalytiques à utiliser dans le cas présent est donné ci après: EXELIPLE 1 N-méthyl-2-pyrrolidone 50 g chlorure de palladium 0,5 g dicétone-alcool 450 ml Une agitation prolongée est nécessaire pour dissoudre complètement le chlorure de palladium. La solution ainsi obtenue peut être ajoutée à diverses matières résineuses, thermoplastiques et thermodurcissables pour supports et être également utilisée pour imprégner de la toile de verre. Après évaporation du solvant, on observera que les supports obtenus catalysent le dépôt de métal anélectrolytique. Les adhésifs isolants catalytiques selon la présente invention sont utilisés pour coller ensemble des couches de matière de manière à rendre l'intersurface catalytique pour le dépôt de métal anélectrolytique. En pratique, les surfaces de la matière à coller ont seulement besoin d'être plongées dans des adhésifs catalytiques ou arrosées avec ceux-ci, après quoi on peut éliminer le solvant par évaporation, par exemple en chauffant, de manière à déposer sur le support une résine adhésive souple contenant l'agent catalytique. Dans un autre mode de réalisation de la présente invention, la surface du support à métalliser est rendue catalytique en la traitant par des solutions sensibilisatrices bien connues de l'homme de l'art. De manière typique, les solutions pour dépôts autocatalytiques ou anélec-rolytiques de métal à utiliser avec les supports isolants et les adhésifs catalytiques décrits sont constitues par une solution aqueuse d'un sel soluble dans l'eau du métal ou des métaux à déposer, un agent réducteur pour les cations métalliques et un agent complexant ou séquestrant pour les cations métalliques. L'agent complexant ou séquestrant a pour rôle de former un complexe soluble dans l'eau avec les cations métalliques dissous, de manière à maintenir le métal en solution. L'agent réducteur sert à réduire le cation métallique en métal à l'instant approprié, comme on l'expliquera plus en détail ci-après. On peut citer comme exemples de telles solutions les solutions pour dépôts anélectrolytiques de cuivre, de nickel et d'or. Ces solutions sont bien connues de l'homme de l'art. La description qui va suivre en regard du dessin annexé, donné à titre d'exemple non limitatif, fera bien comprendre comment l'invention peut être réalisée. Sur les diverses figures, les mêmes nuùéros de référence se rapportent à des pièces semblables. La figure 1 est une vue en perspective d'un panneau de circuits préfabriqué comportant des conducteurs intégrés, de forme déterminée, réalisé conformément aux principes de la présente invention. La figure 2 est une coupe par la ligne II-II du panneau de circuits représenté sur la figure 1. La figure 3 représente la coupe transversale d'un panneau comportant des oeillets. La figure 4 représente un second mode de réalisation de la présente invention. La figure 5 est une vue en perspective d'un panneau comportant des interconnexions traversantes recouvertes d' um dépôt de métal. La figure 6 est une coupe par la ligne VI-VI du panneau représenté sur la figure 5. La figure 7 représente la coupe transversale d'un panneau de circuits préfabriqués comportant plusieurs conducteurs isolés de forme déterminée qui se croisent. La figure 8 est une vue à grande échelle d'une interconnexion de conducteurs par un trou préformé traversant recouvert d'un dépit de métal réalisé conformément à la présente Les figures 9 et 10 sont une vue en plan et une coupe par la ligne X-X, respectivement d'un moule utilisé pour la réalisation de panneaux de circuits conformément à un mode de réalisation de la présente invention. Les figures 11, 12, 13, 14, 15, 19 et 20 sont des vues en perspective d'autres modes de réalisation de panneaux de circuits ou d'ébauches qui peuvent être utilisés pour réalisér des panneaux de circuits préfabriqués. Les figures 16, 17 et 18 sont des représentations schématiques de composants typiques utilisés pour la fabrication de panneaux de circuits selon la présente invention. Les figures 21, 22, 22A et 23 sont des vues en coupe transversale de panneaux de circuits préfabriqués, réalisés conformément à la présente invention. Les figures 24 et 25 sont des représentations schématiques de procédés typiques utilisables pour la réalisation de panneaux de circuits préfabriqués conformément à la présente invention. Les figures 26 à 33 représentent d'autres modes de réalisation de panneaux préfabriqués ou d'ébauches à partir desquelles. on peut réaliser de tels panneaux. Les figures 34 à 37 représentent des bornes pour fil isolé réalisées conformément aux principes de -la présente invention. La figure 38 représente un autre type d'interconnexion par trou traversant recouvert d'un dépôt. Les figures 39 et 40 représentent d'autres structures concernant les entrées ou sorties de panneaux préfabriqués. Les figures 1 à 4 ont été décrites précédemment. La figure 5 représente un panneau de circuit préfabriqué qui comprend un support catalytique 10 comportant plusieurs trous traversants 12 recouverts d'un dépôt de métal. Des conducteurs intégrés préformés, de forme déterminée, par exemple des fils électriques 14, raccordent les trous 12 de manière à réaliser un circuit ayant le tracé souhaité. Cornme on le voit sur la figure 6, qui est une coupe transversale de la figure 5par la ligne VI-VI, les parois entourant chacun des trous sont recouvertes d'un dépôt de métal 17, formé au moins en partie par dépôt anélectrolytique. Le dépôt 16 est en contact et est lié à l'extrémité d'un fil 14 et sert de raccordement entre le fil 14 et les surfaces extérieures 18 et 20 du panneau de circuits. La liaison entre le dépôt 16 de métal sur la paroi du trou 12 et les extrémités des conducteurs 14 contiguës à la paroi du trou est représentée plus clairement sur la figure 8 qui est une vue à grande échelle du trou 12 représenté sur le côté gauche de la figure 6. En ce qui concerne le circuit à tracé simple représenté sur la figure 3 dans lequel les conducteurs ne se croisent pas, on peut utiliser des conducteurs nus, préformés, tels que du fil de cuivre nu. Dans les circuits plus compliqués, dans lesquels il est souhaitable que les fils se croisent mutuellement, -il faut utiliser du fil isolé. Un croisement entre deux fils conducteurs isolés enrobés dans un support catalytique est représenté sur la figure 7, dans laquelle plusieurs conducteurs 14 revêtus d'une manière appropriée d'un isolant 15 se croisent les uns les autres à 1'intérieur d'un support catalytique 10. Dans les figures 5 à 8, les surfaces extérieures des panneaux 18 et 20 sont recouvertes d'un masque résineux 22 fixé à demeure, non repéré et non catalytique. Le dépôt 16 de métal sur les parois du trou peut atteindre la surface intérieure du masque 22 pour soudure non repéré, fixé à demeure, représenté sur la figure 6 ou, en variante, peut s'arrêter à une certaine distance de la surface du masque de résine, comme on l'expliquera plus en détail ci-après. La figure 24 explique un mode opératoire qui peut être utilisé pour la réalisation de panneaux de circuits préfabriqués du type représenté sur la figure 5. La figure 24A représente une ébauche catalytique 30 et la figure 24B représente une seconde ébauche catalytique 32 sur laquelle on a placé un fil conducteur 34 disposé géométriquement de manière à former le tracé de conducteur désiré. Ce conducteur, constitué de préférence par un fil isolé, peut être formé sur le support, ou bien à l'intérieur de celui-ci, d'un seul coté par une opération de reproduction déterminée à l'avance et reproductible avec précision, en assujettissant en même temps ledit fil, tout au moins en partie, au support. Le fil 34 peut être placé sur le support 32 par un certain nombre de procédés. C'est ainsi qu'on peut tailler des rainures appropriées dans le support 32 et introduire le fil dans ces rainures. En variante, un support catalytique 32 peut'être que partiellement durci ou recouvert d'un adhésif catalytique partiellement durci et le fil 34 peut ainsi être superposé au support, après quoi le durcissement du support ou de l'adhésif peut être achevé pour coller le fil au support. D'autres modes opératoires consistent à chauffer ou à traiter le fil par un solvant avant de le mettre en contact avec le support afin- de le faire adhérer à la surface du support. Ensuite, le support catalytique 30 est posé sur la surface du support 32 sur laquelle le conducteur 34 de forme déterminée a été posé et la structure ainsi obtenue est soumise à l'action de la chaleur et de la pression de manière à former le stratifié représenté sur la figure 24C. Ensuite, les surfaces extérieures du stratifié sont recouvertes d'un masque en matière résineuse 41, fixé à demeure, non catalytique, de la manière représentée sur la figure 24D. Des trous sont ménagés dans le panneau en des points appropriés. L'opération de formation des trous, par exemple par poinçonnage, perçage, attaque chimique, etc... coupe le fil 34 et laisse les extrémités 31 du fil à découvert contre les parois des trous, comme représenté sur la figure 24E. Si le panneau fait ensuite l'objet d'un dépôt anélectrolytique de métal un dépôt anélectrolytique de métal 44 se forme sur les parois des trous et sur les extrémités 31 à découvert du fil 34 contiguës aux parois du trou, établissant ainsi une connexion électrique résistante mécaniquement, sûre et complète entre les extrémités 31 du fil 34 et la paroi du trou. Puisque le masque 41 n'est pas catalytique, le métal se dépose par voie anélectrolytique seulement sur les parois du trou. Par conséquent, on obtient ainsi un circuit comportant des conducteurs 34 intégrés de forme déterminée, préformés, sous la forme d'un circuit dont les éléments sont interconnectés par l'intermédiaire de trous traversants recouverts d'un dépôt de métal. Les conducteurs préformés sont également raccordés électriquement aux surfaces supérieure et inférieure du support isolant par les parois recouvertes d'un dépôt métallique 44. Au lieu d'être recouvertes d'un masque 41 non catalytique, les surfaces des supports 30 et 32 formant la surface extérieure de l'ensemble peuvent être recouvertes de couches extérieures non catalytiques. On peut réaliser, en utilisant le procédé représenté sur la figure 24, des panneaux de circuits préfabriqués comportant un nombre quelconque de couches de conducteurs. La figure 25 représenté le procédé à utiliser pour la réalisation de panneaux de circuits préfabriqués à deux couches. La figure 25A représente un support catalytique 50 dont chaque surface comporte respectivement un ensemble 52 et 54 de conducteurs réalisé en mettant en place des fils de toute manière appropriée telle que décrite dans le présent mémoire. La figure 25B représente une ébauche qui comprend un support catalytique 56 sur lequel on a préformé un masque en résine 58 fixé à demeure. Sur la figure 25C, une des ébauches de la figure 25B a été placée respectivement sur chaque surface de la structure de la figure 25A de manière à former l'ensemble désiré. On peut utiliser la chaleur et la pression pour lier entre elles les couches.Ensuite, on ménage des trous appropriés dans le stratifié de manière à réaliser des interconnexions entre les couches, à couper les fils et à mettre à nu les extrémités de ceux-ci sur les parois du trou. Ensuite, on soumet le panneau à l'action d'une solution pour dépôt anélectrolytique de métal de manière à former un dépôt anélectrolytique de métal 44 sur les-parois des trous et sur les extrémités à découvert du fil contiguës aux parois du trou. Le panneau terminé aura en coupe transversale l'aspect représenté sur la figure 25D. A la place des ébauches catalytiques 30 et 32 de la figure 24 et de la matière catalytique correspondante de la figure 25, on. peut utiliser des matériaux pour supports semblables mais non catalytiques, et on peut rendre les parois du trou catalytiques en utilisant des procédés bien connus de l'homme de l'art. De plus, le dépôt de métal sur les parois du trou peut être formé par tout procédé connu, y compris le dépôt anélectrolytique d'un métal suivi d'un dépôt par électrolyse. Lorsqu'on réalise les panneaux de circuits conformément aux principes figurant dans le présent mémoire, on peut avoir recours à des techniques très diverses pour placer des conducteurs de forme déterminée suivant le tracé désiré. Par exemple, on peut disposer suivant un tracé prédéterminé un support catalytique le long des axes des trous. Ensuite, en se référant à un "répertoire de connexions", les extrémités des fils sont introduites dans les trous appropriés servant de bornes pour se conformer au tracé. Ensuite, on dépose une couche catalytique sur l'ensemble des fils pour les maintenir en place et pour remplir les trous. Un masque en résine fixé à demeure et non repéré pourrait être ensuite posé sur les deux surfaces du stratifié obtenu par immersion, projection ou analogue. En utilisant un foret, un poinçon ou un agent d'attaque chimique approprié, les trous originels dans le support peuvent alors être reformés, en retirant les extrémités originelles des fils au cours de l'opération et en mettant à nu de nouvelles extrémités de fils sur la paroi du trou. Ensuite, on procède à un dépôt anélectrolytique de métal sur le panneau, de manière à recouvrir d'un dépôt les parois du trou et à réaliser une liaison complète avec les extrémités du fil. Dans un autre mode de réalisation, un support ou un fil peuvent être recouverts d'une résine adhésive, en partie durcie ou, en variante, avec une résine adhésive activable par la chaleur ou par un solvant, ou une pellicule catalytique adhésive. Ensuite, en utilisant un appareil distributeur de fil, du fil est enrobé dans - ou assujetti en des points séparés à l'adhésif partiellement durci, de préférence catalytique, ou bien dans la pellicule activable par la chaleur ou par un solvant. Afin de réaliser le tracé désiré des conducteurs, l'appareil distributeur de fil et/ou la table supportant la matière du support pourraient être à commande numérique. Suivant la pellicule ou.la couche adhésive utilisée, le fil sortant de l'appareil distributeur pourrait être mouillé avec un solvant approprié ou chauffé de- manière à assurer son adhérence, ou comprimé dans la couche adhésive. Ensuite, en utilisant des techniques d'enrobage ou de stratification, l'ensemble du fil pourrait être recouvert d'une couche catalytique. Ensuite, un masque non repéré pourrait être mis en place sur les deux surfaces du stratifié, après quoi on ménagerait des trous pour couper le fil et laisser à découvert les extrémités au contact des parois du trou. Au cours de l'opération finale, l'ensemble serait soumis à l'action d'une solution pour dépôt de métal anélectrolytique de manière à recouvrir d'un dépôt les parois entourant les trous et à établir un raccordement solide et complet avec les extrémités du fil. Pour la réalisation de panneaux de circuits préfabriqués dans lesquels la distance entre les axes des trous est petite, par exemple inférieure ou égale à 2,5 mm, on peut utiliser une plaquette de fixation catalytique du type représenté sur les figures 9 et 10 pour poser le fil de manière à réaliser le tracé désiré. Sur les figures 9 et 10, la référence 70 désigne une plaquette de fixation comportant des saillies 72 munies d'encoches 74. Cette plaquette de fixation est réalisée par coulée d'une résine catalytique. Quand on s'en sert, on fait sortir un fil 76 d'un distributeur de fil et on le pose en le tendant autour des saillies 72. Ce fil peut être fixé partout où on le désire dans les encoches 74, comme représenté en 78 et 80. Si on le désire, la plaquette 70, y compris les saillies 78 et les rainures 80, peut être recouverte d'un adhésif catalytique adhérant par pression pour réaliser une fixation appropriée du conducteur 76. Après la pose de ce fil selon le tracé désiré du circuit, on verse une résine catalytique non durcie sur l'en- semble de la plaquette de fixation afin d'enrober le fil conducteur dans la résine catalytique.Ensuite, on pose un masque résineux en matière non catalytique sur les deux surfaces du stratifié. On perce ensuite des trous à la demande. De manière commode, le tracé pourrait être programmé de manière que, lorsque des trous sont nécessaires à l'emplacement de certaines saillies numérotées, leurs encoches servent à fixer le fil. Comme on peut sten rendre compte, on peut envisager une très grande variété d'ébauches catalytiques dans lesquelles on a enrobé axes conducteurs métalliques de forme déterminée. Les figures 11 à 15, 19 et 20 représentent desébauches caractéristiques. On a représenté sur la figure Il une ébauche catalytique 400 dans laquelle on a enrobé un conducteur continu 402 qui est posé de manière à former plusieurs tronçons parallèles 403 à l'intérieur du support 400. La figure 12 représente un panneau qui est identique à celui qui est représenté sur la figure 11, sauf que plusieurs conducteurs parallèles 402 sont enrobés à l'intérieur du support catalytique 400.En superposant les ébauches des figures Il ou 12 de façon que les fils à l'intérieur de chaque ébauche forment des angles droits les uns avec les autres, on obtint un ensemble à partir duquel on peut réaliser des ensembles de circuits très variés, simplement en forant des trous de manière programmée en des points appropriés et en recouvrant ensuite les parois des trous d'un métal par voie anélectrolytique de la manière décrite dans le présent mémoire. La figure 13 représente une ébauche 410 dans laquelle on a enrobé à un certain niveau des conducteurs 412 et, à un niveau différent, des conducteurs 413. La figure 14 représente une ébauche semblable à celle qui est représentée sur la figure 13, sauf que les groupes de conducteurs 412 et 413 sont obtenus à partir d'un fil continu préformé. Ici aussi, les ébauches des figures 13 et 14 peuvent être utilisées dans le but de réaliser des ensembles de circuits très variés en y programmant une série de trous et en déposant ensuite par voie anélectrolytique un métal sur les parois de ces trous. Par empilage de tels éléments superposés constituant ces stratifiés, on pourrait augmenter le nombre d'ensembles de circuits susceptibles d'être réalisés. La figure 15 représente une ébauche 420 contenant une grille ou un tamis formé à partir d'un seul fil conducteur 422 préformé enrobé dans un support catalytique 424. En ménageant des trous en des emplacements appropriés, on peut réaliser une grande variété de circuits conducteurs en utilisant une ébauche de ce genre. Les figures 19 et 20 représentent encore d'autres modes de réalisation d'ébauches dans lesquelles une grille ou un tamis constitués par plusieurs fils conducteurs 422 et 424 sont enrobés dans un support catalytique 420. Sur la figure 19, la surface supérieure de l'ébauche a été recouverte d'un masque 426 pour soudure fixé à demeure, non repéré, et on a ménagé dans ladite ébauche des trous traversants recouverts d'un dé pôt de métal en des points appropriés.Sur la figure 20, les surfaces supérieure et inférieure de l'ébauche ont été recouvertes d'un masque 426 non repéré fixé à demeure. Ici aussi des trous 426 traversants recouverts d'un dépôt de métal servent à établir des interconnexions entre les fils de la grille et la surface du panneau. Les figures 16, 17 et 18 représentent un mode de réalisation possible des ébauches du type représenté sur les figures 11 à 20. La figure 16 représente une grille 500 de fils conducteurs 454 qui sont placés verticalement et de fils conducteurs 452 qui sont placés horizontalement. La figure 17 représente une coupe transversale de cette grille. Après sa réalisation, cette grille est enrobée dans une résine catalytique comme indiqué sur la figure 18, de manière à réaliser une ébauche du type représenté sur la figure 15.On peut placer des masques en une résine non catalytique sur l'une ou les deux surfaces des ébauches des figures Il à 15 et 18. La figure 21 représente une forme de réalisation de panneaux de circuits préfabriqués à plusieurs couches qui peut être obtenue en collant deux des ébauches de la figure 19 support contre support, puis en perçant ou en poinçonnant des trous 460 et en métallisant les parois des trous avec un dépôt 424 anélectrolytique de métal de manière à relier les fils conducteurs se trouvant dans les diverses couches entre eux ou avec la surface de l'ensemble, suivant un tracé prédéterminé. La figure 23 représente la manière dont un panneau à plusieurs couches peut être réalisé en intercalant les ébauches du type représenté sur la figure 15 entre deux des ébauches représentées sur la figure 19, en les collant, en forant des trous 460 et en métallisant les parois des trous en formant dessus des dépôts anélectrolytiques 424 de métal. La figure 22 représente un panneau à plusieurs couches qui peut être réalisé par collage d'ébauches du type représenté sur les figures il ou 12, puis en recouvrant les ensembles ainsi obtenus d'un masque de résine fixé à demeure non catalytique, en forant ou ménageant autrement des trous 400 et en soumettant ensuite le stratifié obtenu à un dépôt par voie anélectrolytique de manière à déposer ainsi du métal 424 sur les parois des trous et sur les extrémités du conducteur préformé contigu aux parois des trous. La figure 22A représente un panneau à trois couches formé en superposant les ébauches des figures il ou 12 et en exécutant ensuite les opérations de formation de trous et de dépôt anélectrolytique de métal décrites ci-dessus. Sur la figure 26A, une pellicule ou un stratifié métallique 140 d'une seule pièce et continu est superposé au support 100 et collé à ce dernier, le recouvre de préférence, et de plus a sensiblement les mêmes limites que la surface du support 100. L'épaisseur de la pellicule 140 de métal quand elle est en cuivre sera, de préférence, comprise entre environ 1 et 75 microns. Sur la figure 27, le support isolant catalytique 100 est associé à une surface 110 isolante non catalytique qui lui est collée ou qui en est solidaire. La surface 110 isolante non catalytique aura en général les rnêmes limites que ia surface adjacente du support 100. Sur la figure 28, le support isolant catalytique 100 comporte des surfaces 110 isolantes non catalytiques soit collées à, soit solidaires de, ces deux surfaces extérieures. Ici aussi, des surfaces 110 isolantes non catalytiques auront en général les mêmes limites que les surfaces extérieures du support 100. Sur la figure 29, un support 100 isolant catalytique comporte une surface 110 isolante non catalytique inférieure, ayant les mêmes limites. Une mince pellicule de métal 140 du type décrit ci-dessus est collée à la surface supérieure et a,de préférence, les mêmes limites que celle-ci. Sur la figure 30, le support isolant 100 catalytique comporte une surface 110 isolante non catalytique ayant les mêmes limites que lui. La surface opposée du support catalytique 100 comporte une couche 180 adhésive isolante catalytique à laquelle est superposée une mince couche de métal 140. La figure 31 représente encore un autre mode de réalisation des ébauches selon la présente invention, dans lesquelles le support isolant catalytique 100 comporte une surface isolante 110 qui n'est pas catalytique et une seconde surface isolante 180 qui est constituée par un adhésif catalytique isolant du type décrit. Sur la figure 32, le support isolant catalytique 100 comporte une surface qui est constituée par un adhésif 180 isolant catalytique. Sur la figure 33, le support 100 isolant catalytique comporte deux surfaces constituées par un adhésif 180 isolant catalytique. Comme on peut s'en rendre compte d'après ce qui précède, lorsque des trous sont ménagés dans l'une quelconque des ébauches décrites, les parois de ces trous peuvent être métallisées directement en les exposant à l'action de solutions pour dépôt anélectrolytique de métaux. Il convient de noter que le fil ou les fils conducteurs préfabriqués enrobés à l'intérieur des ébauches représentées peuvent former n'importe quel tracé désiré et peuvent être placés régulièrement ou irrégulièrement à l'intérieur du support. Les figures 34 à 37 représentent d'autres applications des principes de la présente invention, dans lesquelles l'isolé lant sur les fils conducteurs est retiré d'une manière économique et efficace, tandis qu'une pièce terminale ou "borne" est prévue pour le fil isolé. Les figures 34 et 35 représentent un faisceau de fils conducteurs individuels isolés 600 dont on désire retirer l'isolant et qu'on désire raccorder à une borne. Un tronçon du faisceau de fils 600 est enrobé dans une matière 602 catalytique pour support. Si on le désire, la pièce catalytique 602 peut être recouverte d'un masque 604. Ensuite, on ménage un trou par poinçonnage, perçage ou attaque-chimique à travers la pièce catalytique 602 et à travers le faisceau de fils 600 de manière à couper les fils constituant le faisceau 600 et à mettre à nu les extrémités 606 des fils au niveau de la paroi 607 du trou 608. Ensuite, l'ensemble est mis en contact avec une solution de dépôt de métal anélectrolytique de manière à déposer du métal 609 sur les parois latérales des trous et les extrémités à découvert de chaque fil constituant le groupe ou faisceau de fils 600, de manière à établir de cette manière une connexion entre chacun des divers fils constituant le faisceau de fils et la paroi du trou. Sur la figure 37, une borne 604 constituée par un trou 608 recouvert d'un dépôt 609 de métal anélectrolytique et ménagé dans une pièce catalytique 602 raccorde les extrémités 606 d'un fil unique 610 recouvert d'un isolant 611. Cette borne est réalisée en opérant de la même manière et en utilisant les mêmes matières que ci-dessus, comme expliqué à propos des figures 34 à 36. Comme on l'a expliqué ci-dessus, les conducteurs à utiliser dans la présente invention sont recouverts d'un revêtement isolant ou peuvent être dépourvus d'un revêtement isolant. On peut utiliser des fils isolés classiques pour tous les modes de réalisation de l'invention. Cependant, quand on utilise un fil isolé classique, l'isolant peut gêner dans une certaine mesure l'augmentation d'épaisseur du dépôt de métal anélectrolytique sur la paroi d'un trou ménagé dans un support catalytique qui contient l'extrémité d'un fil isolé. Puisque le métal anélectrolytique se dépose suivant trois dimensions sur la paroi, ceci ne doit pas constituer une grave difficulté. Par conséquent, si l'on poursuit le dépôt anélectrolytique pendant une période assez longue, ce dépôt couvrira finalement les deux extrémités à nu du conducteur luimême ainsi que l'isolant entourant ce conducteur. Cependant, quand les fils sont epais ou quand on désire déposer seulement un revêtement très mince sur les parois du trou, les fils isolés classiques peuvent occasionner des difficultés et provoquer une discontinuité du dépôt sur la paroi du trou. Par conséquent, conformément à l'invention, on a aussi envisagé l'utilisation de conducteurs électriques isolés pour lesquels le revêtement isolant est une résine ou une matière plastique naturelle ou synthétique qui catalyse le dépôt de métal anélectrolytique. La figure 38 représente une coupe agrandie de la connexion entre un fil 702 recouvert d'un isolant catalytique 704 et une paroi 612 d'un trou traversant recouvert d'un dépôt de métal, qui est ménagé dans un support catalytique 705. Ce support 705 est recouvert sur ses deux faces d'un masque 706 résineux non catalytique et non repéré. il est évident que, quand les supports catalytiques selon la présente invention font l'objet d'un dépôt anélectrolytique pour déposer un métal sur les parois des trous ménagés dans un tel support catalytique dont la surface extérieure est recouverte d'un masque non catalytique pour soudure, on n'observe pas de démarcation nette entre les parties des trous traversants recouvertes d'un dépôt de métal et celles qui ne sont pas recouvertes d'un tel dépôt. Au contraire, un métal déposé par voie anélectrolytique augmentera d'épaisseur aussi bien dans la direction verticale que dans la direction latérale des parois du trou et, par conséquent, tendra à s'étendre vers le haut et à recouvrir les parois du masque isolant entourant les trous, même si le bord de ce masque entourant le trou ne catalyse pas par lui-même le dépôt de métal anélectrolytique.Ce phénomène est représenté sur les figures 39 et 40. Ces figures représentent des coupes transversales agrandies de configurations de trous traversants recouverts d'un dépôt de métal à l'entrée ou à la sortie de ces trous en direction de l'intérieur ou de l'ex- térieur des panneaux de circuits recouverts d'un masque de résine non catalytique. Comme on le voit sur la figure 40, en réduisant l'épaisseur du masque isolant ou en augmentant l'épaisseur du dépôt de métal sur la paroi du trou, par exemple en augmentant la vitesse ou la durée du dépôt anélectrolytique, on pourra s'arranger pour que le dépôt sur cette paroi s'étende jusqu'à recouvrir la surface du masque 1600 au-dessus de la paroi dutrou et même audessus de la surface du masque de façon à former spontanément un oeillet 1525 sur la surface du masque. Cependant, si le masque est suffisamment épais, le dépôt s'arrêtera à une petite distance de la surface du masque, de manière à former des trous sans cordon comme représenté sur la figure 39.Sur les figures 39 et 40, la référence 2000 désigne le fil conducteur de forme déterminée constituant une partie de l'ensemble du circuit, qui est relié électriquement à la paroi du trou par un dépôt de métal anélectrolytique. il est bien entendu qu'en ce qui concerne les ébauches recouvertes de métal par dépôt ou d'une autre manière, du type décrit ci-dessus à propos des figures 26, 27, 29 et 30, la couche de métal peut être constituée par un métal conducteur bien connu, tel que le cuivre, l'argent, l'or, le nickel, le rodium, l'aluminium, etc..., y compris des alliages ou mélanges de ces métaux. Le cuivre, l'aluminium, le nickel et l'argent sont à préférer particulièrement. Avec ces ébauches, on peut mettre en place des dessins de circuits sur la surface de l'ébauche supportant le métal par le procédé classique d'impression et d'attaque chimique.On peut alors superposer un masque permanent non repéré sur le circuit ou les circuits superficiels, après quoi on peut réaliser des connexions par trous traversants recouverts d'un dépôt de métal à des conducteurs intérieurs, préformés, de la manière décrite ci-dessus. Le procédé selon l'invention peut être utilisé pour la réalisation d'ensembles hybrides, dans lesquels un ou plusieurs dessins de circuits sont réalisés par des conducteurs de forme déterminée formés séparément, tel qu'un fil, et un ou plusieurs dessins de circuits sont formés sur place en utilisant des techniques de dépôt classiques. Des ébauches semblables à celles qui sont représentées sur la figure 12 peuvent entre réalisées sous forme de cartes et utilisées en combinaison comme ensembles cablés électriques dans des équipements comportant des machines à calculer usuelles. Dans ce mode de réalisation, une des cartes est pourvue d'un nombre fixe de conducteurs parallèles qui courent d'une extrémité de la carte à l'autre. Ces conducteurs peuvent entre dénommés "conducteurs horizontaux". L'autre carte est pourvue d'un nombre fixe de conducteurs parallèles qui s'étendent de sa partie supérieure à sa partie inférieure. Ces conducteurs peuvent être dénommés "conducteurs verticaux". Pour utiliser de façon optimale l'équipement existant, les dimensions de chaque carte devront etre telles qu'on puisse les monter sur lesdites machines à calculer usuelles, par exemple des machines comptables courantes. On peut empiler un groupe de ces cartes de façon à former un système de raccordement électrique complexe par perforation préalable des cartes dans le but de réaliser des circuits ouverts dans certains des conducteurs et réaliser ensuite des raccordements appropriés entre les conducteurs des cartes adjacentes, conformément aux principes décrits dans le présent mémoire. REVENDICATIONS 1.Agencement de câblages électriques, caractérisé en ce qu'il comprend un support isolant, un conducteur métallique préformé disposé de façon à former un agencement de circuits dans ou sur ledit support, au moins un trou dans ledit support coupant au moins un conducteur de telle sorte qu'au moins une extrémité d'un conducteur soit à découvert sur la paroi délimitant le trou, et une borne métallique à l'intérieur du trou en contact électrique à l'extrémité du fil. 2. Agencement selon la revendication 1, caractérisé en ce que la borne métallique comprend un dépôt de métal formé sur la paroi délimitant ledit trou et formant une liaison complète avec l'extrémité du conducteur. 3. Agencement selon la revendication 2, caractérisé en ce que le dépôt de métal sur la paroi du trou comprend un métal déposé par voie anélectrolytique. 4. Agencement selon la revendication 1, caractérisé en ce que le conducteur de métal préformé est un fil métallique recouvert d'une couche de matière isolante. 5. Agencement selon la revendication 2, caractérisé en ce que la paroi du trou est rendue catalytique dans le but de recevoir un métal déposé par voie anélectrolytique avant l'exposition à l'action d'un bain de dépôt de métal autocatalytique. 6. Agencement selon la revendication 2, caractérisé en ce que le support isolant est catalytique en tout point de son intérieur pour permettre le dépôt d'un métal déposé par voie anélectrolytique. 7. Agencement selon la revendication 6, caractérisé en ce qu'une surface de la matière isolante traversée par l'ouverture est non catalytique en ce qui concerne le dépôt d'un métal déposé par voie anélectrolytique. 8. Agencement selon la revendication 7, caractérisé en ce qu'une seconde surface du support isolant traversé par ledit trou est non catalytique en ce qui concerne le dépôt d'un métal par voie anélectrolytique. 9. Agencement selon la revendication 7 ou 8, caractérisé en ce que ladite surface comporte une couche de matière qui est non catalytique en ce qui concerne le dépôt d'un métal par voie anélectrolytique. 10. Agencement selon la revendication 1, caractérisé en ce que le conducteur de métal préformé est constitué par plusieurs fils isolés préformés. 11. Agencement selon la revendication 1, caractéri sé en ce que les conducteurs métalliques préformés sont constitués par un fil métallique recouvert d'un revêtement isolant qui est catalytique en ce qui concerne le dépôt d'un métal par voie anélectrolytique. 12. Agencement selon la revendication 4, caractérisé en ce que la matière isolante possède des propriétés adhésives. 13. Agencement selon la revendication 12, caractérisé en ce que le fil isolé est recouvert d'une couche adhésive. 14. Agencement selon la revendication 1, caractérisé en ce que la surface du support en contact avec les conducteurs métalliques préformés possède des propriétés adhésives. 15. Agencement selon la revendication 14 caractérisé en ce que ladite surface est recouverte d'un revetement adhésif. 16. Agencement selon l'une quelconque des revendications 12 à 15, caractérisé en ce que l'adhésif est thermodurcissable. 17. Agencement selon l'une quelconque des revendications 12 à 15, caractérisé en ce que l'adhésif adhère par pression. 18. Agencement selon une quelconque des revendications 12 à 15, caractérisé en ce que l'adhésif est sensible à l'action des solvants. 19. Agencement selon la revendication 1, caractérisé en ce que plusieurs conducteurs métalliques préformés sont enrobés à l'intérieur dudit support isolant ou fixés à ce dernier. 20. Agencement selon la revendication 19, caractérisé en ce que les conducteurs préformés à l'intérieur dudit support isolant sont raccordés entre eux et en ce que lesdits conducteurs sont recouverts d'une couche de matière isolante. 21. Agencement selon la revendication 1, caractérisé en ce que la borne métallique est un oeillet creux. 22. Agencement selon la revendication 1, caractérisé en ce que la borne métallique est une tige massive. 23. Agencement selon la revendication 21 ou la revendication 22, caractérisé en ce que la surface de la borne métallique en contact avec la paroi du trou est recouverte d'un revêtement approprié destiné à fusionner avec le métal à nu de l'extrémité du conducteur, formant de cette manière un contact électrique résistant mécaniquement. 24. A titre de produit industriel nouveau, un ensemble conducteur en fils isolés formé sur un support, ou dans un support, exclusivement d'un côté, par un procédé de repro duction défini à l'avance et reproductible avec précision, ledit fil étant fixé tout au moins en partie audit support. 25. Procédé de réalisation d'un panneau préfabriqué constitué par un agencement de fils électriques, caractérisé en ce qu'il comprend la formation d'un seul côté d'un ensemble conducteur de fils isolés à la surface ou à l'intérieur d'un support par un procédé défini à l'avance et reproductible avec précision, de reproduction tandis qu'on fixe en même temps ledit fil, tout au moins en partie, audit support. 26. Procédé selon la revendication 25 caractérisé en ce qu'un distributeur de fil est utilisé pour guider le fil constituant 1' ensemble conducteur. 27. Procédé selon la revendication 25, caractérisé en ce que la manoeuvre d'un distributeur de fil et de la table sur laquelle repose le support est commandée numériquement de manière à réaliser l'ensemble conducteur désiré. 28. Procédé de fabrication d'un panneau d'agencements électriques préfabriqué, caractérisé en ce qu'il comprend la réalisation d'un conducteur métallique allongé, préfabriqué, en contact avec un support isolant, le creusement dans ledit support d'au moins un trou coupant au moins un conducteur, de manière qu'au moins une extrémité à nu d'un conducteur se trouve au niveau de la paroi entourant le trou, ainsi que la réalisation d'une borne métallique, ladite borne étant en contact avec ladite paroi du trou, et la réalisation d'une liaison parfaite entre ladite extrémité du conducteur métallique et ladite borne métallique.