L'invention concerne la surveillance de la quantité d'électrolyte dans les accumulateurs. La surcharge des accumulateurs ouverts, c'est-à-dire ceux qui sont en communication avec l'atmosphère, provoque une perte d'eau par électrolyse, et nécessite des additions d'eau pour éviter un assèchement des accumulateurs. Le problème se pose donc de déterminer à quel moment il devient nécessaire d'ajouter de l'eau. Pour résoudre ce problème, il est connu d'utiliser des détecteurs de niveau. Ces détecteurs peuvent comporter par exemple un flotteur dont la position varie suivant le niveau de l'électrolyte, ou une électrode appartenant à un circuit électrique qui se ferme lorsque l'électrolyte vient au contact de l'électrode. Ces systèmes présentent divers inconvénients. Les sondes sont encombrantes et ne peuvent pas être utilisées dans des accumulateurs de petites dimensions. Elles ne peuvent pas être employées non plus lorsque le niveau d'électrolyte dépend largement de l'état de charge de l'accumulateur, ce qui est le cas si la quantité d'électrolyte est faible par rapport à la capacité. Ces sondes sont en outre délicates et d'une fiabilité limitée. Le but de l'invention est de réaliser une surveillance de la quantité d'électrolyte dans les accumulateurs, sans faire appel à la détection directe du niveau d'électrolyte. L'invention a pour objet un procédé de surveillance de la quantité d'électrolyte d'un accumulateur, consistant à élaborer une grandeur proportionnelle au courant d'électrolyse de l'électrolyte et à intégrer cette grandeur en une information représentant la quantité d'électrolyte décomposé par électrolyse. En effet en intégrant une grandeur proportionnelle au courant d'électrolyse, on obtient une grandeur proportionnelle à la quantité d'électricité utilisée pour l'électrolyse, donc à la quantité d'eau décomposée par électrolyse. Ainsi au lieu de détecter la variation du niveau d'électrolyte, qui est la conséquence de la perte d'eau, on enregistre la quantité d'électricité qui en est la cause. On peut observer que l'électrolyse n'est pas la seule cause de perte d'eau dans les accumulateurs. L'évaporation intervient aussi. Mais dans de nombreux cas d'utilisation le rôle de l'électrolyse est largement prépondérant, ce qui permet en pratique de négliger l'évaporation. Le courant d'électrolyse n'est pas accessible directement. Il est égal au produit du courant de charge traversant l'accumulateur par le facteur 1-r, r étant-le rendement instantané de charge, ctest-à-dire la fraction du courant effectivement utilisé pour la charge des matières actives. On peut considérer avec une bonne approximation, pour la mise en oeuvre de l'invention, que le courant d'électrolyse est nul (r = 1Y lorsque l'état de charge de l'accumulateur ne dépasse pas un certain seuil, et qu'il est égal au courant traversant l'accumulateur (r = O) au delà de ce seuil. Le franchissement du seuil étant indiqué par un signal de fin de charge, la grandeur que l'on intègre est alors nulle lorsque ce signal n'est pas délivré, et proportionnelle au courant de charge traversant l'accumulateur lorsque ce signal est délivré Il est commode d'adopter un signal de fin de charge consistant en ce que la tension de l'accumulateur dépasse un certain seuil. En effet au cours de la charge à courant constant d'un accumulateur ouvert, sa tension varie peu pendant la majeure partie de la charge, puis s'élevé notablement à l'approche de la fin de charge jusqu'à un palier qui sera maintenu pendant la surcharge. Le rendement de charge est voisin de t tant que la tension reste au palier de charge, et devient pratiquement nul au palier de surcharge. Si on choisit le seuil à une valeur convenable comprise entre les deux paliers, la petite quantité d'électricité consacrée à l'électrolyse avant l'apparition du signal compensera la petite quantité d'élec tricité utilisée pour la charge des matières actives après l'apparition du signal. Selon un mode de réalisation de l'inventiony la grandeur utilisée est une fréquence et l'information représentant la quantité d'électrolyte décomposé est constituée par l'état d'un compteur enregistrant des impulsions à cette fréquence Les impulsions peuvent être produites à une fréquence proportionnelle au courant de charge traversant l'accumulateur et être transmises au compteur seulement si le signal de fin de charge est présent. Avantageusement, les impulsions sont en outre transmises, indépendamment du signal de fin de charge, à un second compteur utilisé à une autre fin. L'invention a également pour objet un dispositif pour la mise en oeuvre du procédé défini ci-dessus, comprenant - un shunt placé en série avec l'accumulateur - un convertisseur tension-fréquence produisant des impulsions à une fréquence proportionnelle à la tension aux bornes du shunt - un détecteur de tension fournissant un signal lorsque la tension aux bornes de l'accumulateur dépasse un seuil - une porte transmettant les impulsions produites par le convertisseur, seulement en présence du signal fourni par le détecteur - un premier compteur enregistrant les impulsions transmises par la porte. Un tel dispositif peut comprendre en outre un second compteur enregis trant les impulsions produites par le détecteur, indépendamment de la porte. D'autres caractéristiques de l'invention seront explicitées dans la description qui va suivre, en regard du dessin annexé dans lequel - la figure 1 est un diagramme synoptique d'un dispositif selon l'inven tion -- la figure 2 est un schéma plu#s détaillé d'un dispositif selon l'invention. Le dispositif de la figure 1 comprend un shunt 20 en série avec une batterie d'accumulateurs 10 à surveiller, et par conséquent traversé par le courant de charge I de la batterie. La tension aux bornes de shunt, propor tionnelle au courant I, est appliqué à un convertisseur tension-fréquence 30 qui produit des impulsions à une fréquence f proportionnelle à I. Ces impul sions sont appliquées à une première entrée d'une porte logique 40, dont la seconde entrée est reliée à un détecteur de tension 50 sensible à la tension aux bornes de la batterie 1.Lorsque cette tension est inférieure à un seuil, le détecteur 50 ne fournit pas de signal de fin de charge et la porte 40 bloque les impulsions produites par le convertisseur 30, qui ne sont donc pas enregistrées par le compteur 60.En revanche lorsque la tension de la batterie dépasse le seuil, le détecteur 50 fournit un signal de fin de charge et la porte 40 transmet au compteur 60 les impulsions à la fréquence f. La fréquence des impulsions reçues par le compteur 60 est donc égale à O en l'abscence du signal de fin de charge, et à f en sa présen ce.Si on admet par une approximation que le courant d'électrolyse est égal à 0 au-dessous du seuil de tension, et au courant I traversant la batterie au-dessus du seuil de tension, on voit que le compteur 60 intègre une fréquen ce proportionnelle au courant d'électrolyse en une information, sous forme d'un nombre d'impulsions, proportionnelle à la quantité d'électricité utilisée pour l'électrolyse, donc à la quantité d'électrolyte décomposée par électrolyse. La description du dispositif selon l'invention pourrait s'arrêter là. Cependant les impulsions produites par le convertisseur 30 à la fréquence f proportionnelle au courant I peuvent être utilisées à d'autres fins que celles qui viennent d'être exposées. C'est pourquoi on a prévu à la figure 1 un second compteur 70 recevant les impulsions directement, indépendamment de la porte 40. Ce compteur 70 peut servir par exemple à enregistrer la quantité d'électricité fournie à la batterie 1 au cours d'une charge, et à signaler lorsque cette quantité dépasse une valeur prédéterminée, indiquant une défaillance d'un système de contrôle de charge. Le compteur 70 peut aussi etre un compteur-décompteur dont l'état représente en permanence l'état de charge de la batterie.Dans ce cas le convertisseur 30 doit fonctionner quel que soit le sens du courant traversant le shunt 20. La figure 2 représente un schéma d'un dispositif conforme au diagramme de la figure I, dans lequel on a représenté en outre des circuits pour ltex- ploitation des états des compteurs 60 et 70 et pour la remise à zéro de ces compteurs. Ce dispositif comprend un shunt SH présentant deux bornes 1 et 2, en série avec la batterie d'accumulateurs à surveiller, la borne I du shunt étant reliée à la masse du dispositif, et sa borne 2 à la borne négative de la batterie. Les bornes I et 2 du shunt sont reliées respectivement par une résistance Ri et un condensateur CI à l'entrée non inverseuse d'un amplificateur opérationnel Q1, dont l'entrée inverseuse est reliée par une résistance R2 à la borne 2 du shunt, et par un condensateur C2 et une diode D6 en parallèle à la sortie de l'amplificateur QI.Cette sortie est également reliée à la borne 2 d'un circuit intégré Q2 du type 555. La borne 1 du circuit Q2 est à la masse, et les bornes 4 et 8 à un potentiel d'alimentation +12V. Les bornes 6 et 7 du circuit Q2 sont reliées à la masse à travers un condensateur C3 et au potentiel +12V à travers une résistance R3. La borne 3 du circuit Q2 est reliée à une entrée 2 d'une porte logique NON ET (NAND)N2, ainsi qu'à une entrée 2 d'une autre porte NON-ET Nt, dont la sortie est reliée à une entrée 2 d'une porte ET Ai. L'entrée inverseuse de l'amplificateur Q1 est encore reliée au collecteur d'un transistor npn T1 dont l'émetteur est relié à travers une résistance R4 à la sortie d'un amplificateur opérationnel Q3. L'entrée non inverseuse de l'amplificateur Q3 est à la masse, et son entrée inverseuse est reliée d'une part par une résistance R7 au point commun à deux résistances R5 et R6 branchées en série entre le potentiel +12V et la masse, et d'autre part par une résistance R8 et une diode D7 à la sortie de l'amplificateur Q3. L'émetteur du transistor Tt est relié au collecteur d'un transistor pnp T2 dont l'émetteur est à la masse, ainsi que la base de TI. La base de T2 est reliée par des résistances d'une part à un potentiel d'alimentation -12V, d'autre part à la sortie 3 du circuit Q2. Un amplificateur opérationnel Q4 a son entrée non inverseuse portée à un potentiel de référence Rfs et son entrée inverseuse reliée au point intermédiaire d'un diviseur de tension R9-R10 branché entre la borne positive U de la batterie à surveiller et la masse. La sortie de l'amplificateur Q4 est reliée aux deux entrées d'une porte logique NON-ET Il, qui fonctionne donc en inverseur, et dont la sortie est reliée d'une part à l'entrée t de la porte Ai, et d'autre part, à travers une résistance Rîl et une diode D8, à l'entrée inverseuse de Q4. La sortie de la porte Ai est reliée à la borne 6 d'un circuit intégré Q5 du type MC 14521. Les bornes 3 et 8 du circuit Q5 sont reliées à la masse, ainsi que la borne 2 à travers une résistance R13. Les bornes 5 et 16 sont reliées à la cathode d'une diode D3 dont l'anode est au potentiel +12V, la cathode de D3 étant également reliée à la borne 2 à travers un interrupteur normalement ouvert K. Une petite batterie d'accumulateurs auxiliaire BT a sa borne négative à la masse et sa borne positive reliée à la cathode de D3 par une diode D2 et une résistance R12 en parallèle. Les sorties Q21 et Q22 du circuit Q5 sont reliées respectivement aux deux entrées d'une porte logique ET A3 et les sorties Q22 et Q23 à celles d'une autre porte ET A4, les sorties des portes A3 et A4 étant reliées respectivement à deux bornes du dispositif repérées 12C et 24C.Les sorties Q22, Q23 et Q24 sont par ailleurs reliées directement respectivement à trois bornes repérées 8C, 16C et 32C. L'une quelconque des 5 bornes 8C, 12C, 16C, 24C et 32C peut être connectée à la cathode d'une diode Dl dont l'anode est reliée par une résistance R20 au potentiel +12V et par une résistance R21 à la base d'un transistor npn T3, laquelle est à son tour reliée à la masse par une résistance R22. L'émetteur du transistor T3 est lui-même à la masse, tandis que son collecteur est relié à l'entrée 1 de la porte N1, à une borne de sortie S1 du dispositif, et à la cathode d'une diode luminescente DL1 dont l'anode est relié au potentiel +12V à travers une résistance R23. La sortie de la porte N2 est reliée à la borne 6 d'un autre circuit intégré Q6 du type MC 14521, dont les bornes 8 et 3 sont connectées à la masse et les bornes 5 et 16 à la cathode de la diode D2. Les bornes Q18 et Q19 du circuit Q6 sont reliées respectivement aux deux entrées d'une porte ET A2 dont la sortie est branchée à la cathode d'une diode D9. A l'anode de la diode D9 est connecté un circuit en tous points semblable à celui qu'on trouve à l'anode de la diode D1, et dans lequel des résistances R24, R25, R26 et R27, un transistor T4, l'entrée 1 de la porte N2, une borne de sortie S2 et une diode luminescente DL2 remplacent respectivement les résistances R20, R21, R22 et R23, le transistor T3, l'entrée 1 de la porte N1, la borne S1 et la diode luminiescente DLI. La borne 2 du circuit Q6 est reliée à un circuit de remise à zéro dont la description suit. Une entrée 1 d'une porte NON-ET N3 est reliée au potentiel +12V par une résistance 1114, et à une borne d'entrée E du dispositif par une résistance R15 et un condensateur C4 en parallèle. Le trajet émetteur-collecteur d'un transistor pnp T5, une diode D4, une résistance R17 et un condensateur C6 sont branchés en série entre le potentiel +12V et la masse. Un condensateur C5 et une résistance R16 sont placés en série entre la sortie de l'amplificateur QI et la base du transistor T5.Le point commun entre la résistance R17 et le condensateur G6 est relié par une diode D5 à l'entrée 2 de la porte N3, cette entrée étant connectée à la masse par une résistance RI8. La sortie de la porte N3 est reliée à la borne 2 du compteur 46. Le fonctionnement du dispositif de la figure 2 est le suivant. Lorsqu'un courant de charge traverse la batterie, une différence de potentiel apparalt entre les bornes du shunt 3H2 et l'amplificateur opérationnel Qî charge le condensateur C2, si le transistor T1 est bloqué, avec un courant proportionnel à cette différence de potentiel.Lorsque le potentiel à la sortie de QI, donc à l'entrée 2 du circuit 555 Q2, atteint une valeur déterminée, un signal positif apparait sur la borne 3 de ce circuit, qui est appliqué à la base du transistor T2, provoquant le bloquage de celui-ci et la saturation de TI.Le condensateur C2 se décharge alors à travers celui-ci et la résistance R4 à un courant constant déterminé par le potentiel de sortie de ltamplifica- teur QS, lequel potentiel est fixé par les valeurs des résistances R5 à R8. La durée de décharge du condensateur C2 est celle de l'impulsion positive apparaissant à la borne 3 du circuit Q2 ; elle est déterminée par la constante de temps du réseau R3C3.Les amplificateurs opérationnels Qt et Q3 > le circuit Q2 et les transistors Ti et T2 constituent un convertisseur tensionfréquence qui produit sur la borne 3 du circuit Q2 des impulsions de fréquence proportionnelle à la tension aux bornes du shunt SH, donc au courant traversant la batterie. Ces impulsions sont transmises à l'entrée 2 de la porte NON-ET Nî. Lorsque le transistor T3 est bloqué, l'entrée 1 de la porte Ni est au niveau 1 (potentiel +12V) et les impulsions au niveau 1 reçues par l'entrée 2 sont transmises par la porte Ni (sous forme d'impulsions au niveau 0 sur un fond au niveau 1) à l'entrée 2 de la porte ET AI. L'entrée inverseuse de l'amplificateur opérationnel Q4 est portée à un potentiel qui est une fraction de la tension de la batterie. Lorsque ce potentiel est inférieur au potentiel de référence imposé à l'entrée non inverseuse, l'amplificateur fournit un signal de sortie de niveau 1 qui est transformé par l'inverseur il en un signal de niveau O appliqué à l'entrée I de la porte AI. Aucune impulsion n'apparaît à la sortie de celle-ei. Lorsque le potentiel appliqué à l'entrée inverseuse dépasse le potentiel de référence2 etest-à-dire lorsque le signal de fin de charge de la batterie est présent; un niveau 1 apparaît au contraire à l'entrée 1 de la porte AI, et cette dernière transmet au compteur Q5 les impulsions reçues par son entrée 2. La résistance R11 et la diode D8 créent dans le fonctionnement de l'amplificateur Q4 une hystérésis de tension qui l'empêche de basculer de nouveau en cas de fluctuation de la tension de la batterie. Les niveaux (O ou 1) des sorties Q21, Q22, etc. du compteur Q5 sont e e égaux respectivement aux chiffres des puissances 21 , 22e etc. de 2 dans l'écriture binaire du nombre des impulsions reçues par le compteur. La résistance du shunt SH et le rapport de conversion tension-fréquence étant choisis de telle sorte que 221 impulsions correspondent à une quantité d'électricité égale à Il fois la capacité de la batterie, on voit que les bornes 8C, 12C, î6C, 24C et 32C passeront au niveau 1 respectivement lorsque la batterie aura été surchargée de quantités égales à 8, 12, 16, 24 et 32 fois la capacité. Lorsque celle de ces bornes qui est reliée à la diode D1 passe ainsi au niveau 1, le transistor T3 se sature et la diode DLI s'allume, signalant que la quantité d'électricité correspondante a été dépensée dans l'électrolyse de l'électrolyte de la batterie, et qu'il convient de compenser cette électrolyse par addition d'eau. Les différentes bornes permettent de choisir la quantité d'électricité admise en surcharge en fonction de la réserve d'électrolyte présente dans les accumulateurs de la batterie. Le niveau O présent au collecteur du transistor T3 est également appliqué à l'entrée I de la porte N1, qui ne transmet plus d'impulsions au compteur Q5, lequel ne change plus d'état, et à la sortie S1 qui permet de produire un autre signal.La fermeture de l'interrupteur K permet la remise à zéro du compteur Q5 après rétablissement du niveau d'électrolyte. Les impulsions fournies par la sortie 3 du circuit Q2 sont également appliquées à l'entrée 2 de la porte N2. Lorsque le transistor T4 est bloqué, l'entrée 1 de cette porte est au niveau 1 et les impulsions au niveau 1 reçues sur son entrée 2 sont transmises (sous forme d'impulsions au niveau 0) à la borne 6 du circuit Q6 pour être comptées par celui-ci. Compte tenu du choix indiqué plus haut, la production de 218 impulsions correspond au passage d'une quantité d'électricité égale à 0,5 fois la capacité de la batterie. La sortie de la porte A2 passe donc au niveau 1, provoque la saturation du transistor T4 et par suite l'illumination de la diode DL2 et l'arrêt du compteur, lorsque la batterie a été traversée par une quantité d'électricité égale à 1,5 fois sa capacité. Cet événement signale la défaillance d'un système de contrôle de charge, cette quantité étant supérieure à la quantité d'électricité nécessaire pour charger une batterie complètement déchargée. La sortie S2 peut être utilisée par exemple pour commander l'interruption de la charge. La remise à zéro du compteur Q6 est obtenue par le transmission d'un signal au niveau 1 de la porte N3 à la borne 2 du compteur. Ceci peut être réalisé par l'application d'un niveau O à la borne E, qui est transmise à l'entrée 1 de la porte N3, ou par le passage au niveau 0 de son entrée 2. Lorsque la batterie est traversée par un courant de charge le transistor T5 est alternativement saturé et bloqué par le potentiel en dents de scie apparaissant à la sortie de l'amplificateur 81. Le condensateur C6 est chargé et applique un niveau t à l'entrée 2 de la porte N3. Lorsque le courant de charge est interrompue, T5 se bloque et quand le condensateur C6 est déchargé, l'entrée 2 tombe au niveau 0. Ainsi au début de chaque charge de la batterie le compteur Q6 est à zéro, et il compte ensuite les impulsions tant que la charge n'est pas interrompue. La batterie auxiliaire BT permet de conserver en mémoire l'état des compteurs Q5 et Q6 et des portes logiques en cas d'interruption de l'alimentation en t2V, par exemple en cas de débranchement momentané de la batterie principale. La batterie BT est chargée à travers la résistance R12. La diode D3 empêche qu'elle se décharge dans le réseau d'alimentation. Le dispositif de la figure 2 peut être utilisé tel quel lorsque le courant de charge de la batterie est complètement interrompu après chaque recharge de celle-ci, ou lorsqu'il lui est appliqué un courant d'entretien à un régime tel, compte tenu de la fréquence des décharges, que le compteur Q6 ne soit jamais rempli complètement entre deux décharges consécutives, le chargeur fonctionnant normalement. S'il n'en est pas ainsi, et notamment si la batterie doit être maintenue en charge d'entretien pendant de longues périodes continues, il y a lieu de prévoir des dispositifs pour que la saturation du compteur Q6 par suite de ces charges d'entretien prolongées ne soit pas signalée comme une anomalie.On peut par exemple introduire une porte supplémentaire inhibant la transmission des impulsions au compteur Q6 lorsque le courant de charge est inférieur à un seuil On peut également enregistrer normalement ces impulsions et utiliser le signal de sortie de Q6 uniquement pour provoquer le passage du courant de charge rapide au courant de charge d'entretien. Le compteur Q5 quant à lui doit fonctionner indépendamment de l'intensité du courant de charge. L'invention n'est pas limitée aux détails décrits des circuits et de leur utilisation, qui n'ont été donnés qu'à titre d'exemple. Ainsi les quantités d'électricité correspondant à l'apparition des signaux de sortie du dispositif peuvent être choisis arbitrairement. il n'est pas nécessaire de prévoir un réglage de la quantité d'électricité admissible avant rétablis- sement du niveau d'électrolyte. Le second compteur peut être utilisé à d'autres fins que celle décrite, ou être supprimé, sans sortir de l'invention. Les portes logiques ET et NON-ET utilisées dans le dispositif décrit ont été choisies en fonction des circuits intégrés disponibles dans le commerce. Ce choix peut bien entendu être changé moyennant une modification appropriée des connexions. Ainsi les portes N1, N2 et N3 peuvent être remplacées par des portes ET, et la porte 11 par un inverseur. D'autres composants peuvent être remplacés par des composants équivalents, ou leurs associations par des composants ou des associations équivalents, ou partiellement équivalents pour ne remplir que les fonctions essentielles du dispositif selon l'invention. En particulier tout ou partie des fonctions du dispositif peuvent être remplies par un ou des microprocesseurs. Bien qu'on ait considéré dans ce qui précède que le courant d'électrolyse était nul (rendement de charge r =1) avant le signal de fin de charge, et égal au courant total (r = 0) après, il est possible pour la mise en oeuvre de l'invention d'adopter un autre mode d'estimation du rendement r. On peut par exemple considérer que r est égal à 1 avant un premier signal, à 0 après un second signal et à une valeur intermédiaire entre les deux signaux. On peut également adopter une valeur de r variant en fonction de l'état de charge d'après une courbe dtétalonnage REVENDICATIONS 3/ Procédé de surveillance de la quantité d'électrolyte d'un accumulateur, caractérisé par le fait qu'il consiste à élaborer une grandeur proportionnelle au courant d'électrolyse de l'électrolyte et à intégrer ladite grandeur en une information représentant la quantité d' électrolyte décomposé par électrolyse 2/ Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait qu'il utilise un signal de fin de charge de l'accumulateur, ladite grandeur étant nulle lorsque ce signal n'est pas délivré, et proportionnelle au courant de charge trave-sant l'accumulateur lorsque ce signal est délivré. 3/ Procédé selon la revendication 2, caractérisé par le fait que ledit signal consiste en ce que la tension de l'accumulateur est supérieure à un seuil. 4/ Procédé selon les revendications 2 ou 3, caractérisé par le fait qu'on élabore une grandeur pPoportionnelle au courant de charge traversant l'accumu lateur, et qu'on intègre cette grandeur seulement lorsque le signal de fin de charge est délivré. 5/ Procédé selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisé par le fait que ladite grandeur est une fréquence et que ladite information est constituée par l'état d'un compteur enregistrant des impulsions à ladite fréquence 6/ Procédé selon la revendication 5, caractérisé par le fait que des impulsion8 sont produites à une fréquence proportionnelle au courant de charge traversant l'aceunulateur, que ees ispulslons sont transinises, seulement lorsqu'un signal de fin de charge est délivré par l'accumulateur, à un premier compteur dont l'état constitue ladite information, et que ces impulsions sont également transmises, indéendamment du signal de fin de charge, à un second compteur. 7J Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé selon l'une des revendications 5 et 6, caractérisé par le fait qu'il comprend - un shunt placé en série avec l'accumulateur - un convertisseur tension-fréquence produisant des impulsions à une fréquence proportionnelle à la tension aux bornes de shunt - un détecteur de tension fournissant un signal lorsque la tension aux bornes de l'accumulateur dépasse un seuil - une porte transmettant les impulsions produites par le convertisseur, seulement en présence du signal fourni par le détecteur - un premier compteur enregistrant les impulsions transmises par la porte. 8f Dispositif selon la revendication 7, caractérisé par le fait qu'il comprend en outre un second compteur enregistrant les imp#Ji.sions produites par le convertisseur, indépendamment de la porte