Dans un précédent brevet n 2.I56.95I du II.IO.I 7I, au non du présent inventeur et ayant pour titre : Procédé et dispositif de temporisation pour éclairage avec extinction progressive, il a été fait connaitre l'utilisation d'une résistance à coefficient négatif CTN, chauffée pendant la période de fermeture des contacts d'une minuterie, et dont le refroidissement progressif, après l'ou verture des dits contacts1 assure la décroissance progressive du courant dans le circuit d'éclairage. Un premier objet de la présente invention a été d'assurer une durée de décroissance toujours identique à elle-mrne, du courant dteclairage, quelle que soit l'intensité du courant parcourant la charge et ce, en évitant tout réglage manuel. Ce résultant est pratiquement atteint en chauffant la résistance CTN à coefficient de temporisation négatif, toujours à la mame temnérature, tous autres facteurs restant les mêmes. A cet effet on couple la résistance CTN avec une résistance CTP, c'est à dire avec une résistance à coefficient de température po- sitif CTP dont la valeur croit rapidement, au delg d'une tempdra- ture donnée Tt, dite température de transition. À partir du moment où la temperature Tt est atteinte (environ I000) la grandeur de la résistance augmente très rapidement. Si selon une caractéristique de l'invention, on utilise un transformateur dont le primaire reçoit le courant de charge et sur le secondaire duquel est nonté la résistance CTP, la résistance de la CTP étant alors faible (50 à 200 ohms) le courant du secondaire doit être suffisant pour provoquer un échauffement suffisant de la résistance CTP. Par contre, quand la température Tt est atteinte, la grandeur de la résistance tend à augmenter très rapidement. En conséquence, le courant du secondaire diminue notablement et rapidement, et la température de la CTP se stabilise à une valeur Ts légèrement supé- rieure à Tt. Si le courant nazis le primaire est plus important, celui du secondaire l'est également, la valeur Ts est plus rapidement atteinte et le point de stabilisation s'effectue très près de la valeur précédente. Pour Ces valeurs plus importantes de courant dans la charge, le transformateur présente un effet de saturation dans son circuit magnétique, c'est à dire que passée une certaine valeur, la tension au secondaire augmente faiblement et n'est plus proportionnelle au courant primaire. Pour les courants très inportants (I0 ampères) la puissance dissipée dans le transformateur étant trop importante, on dérive une partie du courant en mettant en conduction un triac. Lorsque la tension aux bornes du secondaire dépasse la tension d'amorçage du diac, le triac s'amorce et absorbe une partie du courant de la charge, diminuant d'autant dans le primaire. On a donc intérêt à utiliser un transformateur à fer saturé. On donnera ci-aprbs un exemple de réalisation sans que le demandeur entende limiter la portée générique de son invention aux particularites ou par les particularités specifiques à l'exemple choisi pour l'illustration. Dans les dessines joints Firrure I : est une héma des connections de l'ensemble. -Figure 2 : est un graphique du fonctionnement de la résistance CTP. -Figure 3 : est un graphique illustrant la baisse de lumière à l'ar- rêt de la minuterie. Dans les dessins joints, on a repris les références du précédant brevet pour faciliter la comparaison . I et 2 sont les bornes du secteur, 3 et 5 les bornes de raccordement de l'appareil selon l'invention auquel peut être adjointe une minuterie 6, qui peut déjà entre existante, 22 le diac et I4 le triac, I7 la résistance CTN. Par contre on a désigné nar 30 la nouvelle résistance CTP qui est chauffée par le cournnt secondaire 32 d'un transformateur dont le ?riniaire 31 est parcouru par le courant de la charge. La résistance CTP est couplée thermiquement avec la résistance CTN pour provoquer l'échauffement de celle-ci. Le fonctionnement est le s vivant : tes contacts de la minuterie étant supposés fermés et la temporisation en cours, le courant traverse le primaire du transformateur criant une puissance a secondaire suffisante pour échauffer la ré sistance CTp 30 et l'amener à la valeur de la température Ts (fig. 2). La résistance CTN I7 étant couplé thermiquement à la résistance CTP 30. L'ensemble s'échauffe et atteind la même température. En fin de temporisation propre à la minuterie 6, le contact de celle-ci s'ouvre ; la résistance CTN possède alors une valeur suffisamment faible pour permettre l'amorçage du triac 14. La valeur initiale du courant dans ce second circuit est réglée par les va- leurs des résistances 33 et 34. Ces valeurs sont choisies pour que b l'arrêt de la minuterie, niasse par exemple, que 80 de la puissance initiale, provoquant ainsi une légère baisse de lumière qui prévirent l'utilisateur de cet arrêt (figure 3), ce qui fait partie de ltensemble de l'invention. Puis pendant 40 secondes environ, la luminosité décroit régulièrement, jusqu'à extinction complète. La tension aux bornes du condensateur 23 est suffisante pour amorcer le diac 22 qui à son tour amorce le triac 14. Le courant ne circulant plus dans le transformateur, la CTN I7 commence à refroi- dir lentement et sa résistance augmente. La constante de temps de l'ensemble 33, I7 (30 ntinterrient pas car il est courtcircuitd par le secondaire du transformateur) et du condensateur 23, ce qui retarde l'amorçage du disc 22 k chaque alternance du secteur et par suite l'angle de passage du triac I4 diminue. Le courant dd- croit donc progressivement dans le circuit contenant la charge jusqu'à devenir nul. Le dispositif est alors prêt pour un nouveau cycle. Il y a donc eu une première période de temps due à la minuterie 6 avec éclairage constant puis une chute brusque de puissance et enfin une seconde période de temporisation k éclairage dégressif contre lée par le refroidissement de la CTN I7. Il y a lieu également de remarquer que la minuterie peut être relancée k tout instante - R E V E N D I C A T I O N S I - Procédé de temporisation pour éclairage à extinction progressive dans lequel on utilise une résistance à coefficient négatif CTNs chauffée pendant la période de fermeture des contacts de la minuterie et dont le refroidissement progressif après 11 ouverture des dits contacts assure la décroissance progressive des courantsdans le circuit d'éclairageX caractérisé en ce que la résistance CTN est chauffée à la même température quelle que soit la grandeur du courant parcourant la charge. 2 - Procédé selon la revendication I caractérisé en ce que l'on utilise pour le chauffage de la résistance CTN une résistance (CTP) k coefficient de température positif dont la grandeur croit rapi- dement au delta d'une température donnée. 3 - Procédé selon l'une des revendications I ou 2 caractérisé en ce que l'on utilise un transformateur k fer saturé dont le primai- re est parcburu par le courant qui parcourt la charge et le secon-- daire alimente les deux résistances CTP et CTx. 4 - Procédé de temporisation pour éclairage à extinction progressi- ve dans lequel on utilise une résistance à coefficient nVgatif CTN, chauffée pendant la période de fermeture des contacts de la minuterie et dont le refroidissement progressif après l'ouverture des dits contacts assure la décroissance progressive des courants dans; le circuit d'éclairage caractérisé en ce que l'énergie nécessaire au chauffage est prélevée sur le courant de charge par l'intermé- diaire d'un primaire de transformateur parcouru par le dit courant, le secondaire étant en serie sur la o les résistances du chauffage. 5 - procédé de temporisition pour éclairage b extinction progressive dans lequel on utilise une résistance à coefficient négatif CTN, chauffe pendant la période de fermeture des contacts de la minuterie et dont le refroidissz ent progressif après l'ouverture des di--s contacts assure la décroissance progressive des courants dans le circuit d'éclairage, caractérisé en ce que la valeur initiale du courant de chauffage est réglée à une fraction de ltordre de grandeur de 80/I00 par rapport à la puissance normale du courant d'éclairage. 4 pages.