L'invention concerne un article tel que peigne, brosse ou autres articles similaires pourvus de dents et destinés à l'usage des humains o des aninaux, ce dispositif étant conçu pour assurer les treitements capillaires. On sait qu'il se forme fréquemment, sur le cuir chevets et,de façon générale,sur tous les endroits pileux, aussi bien sur les humains que sur les animaux à poils, des affections nécessitar@ des soins constants. Ces affections sont notamment les suivantes : - les psoriasis (affections de la peau caractérisées par l'apparition, en certains points d'élection coudes, genoux, cuir chevelu, région sacrée..., d'éléments arrondis, foncés de squames sèches, brillantes et nacrées. Ce sont des dermatoses particulièrement fréquentes touchant 2 à 3 sujets sur 1.000 et représentant 4 à 5 X des affections dermatologiques courantes. Les cheveux traversent ces éléments arrondis qui peuvent confluer et donner une véritable carapace englobant tout le cuir chevelu.C'est une maladie d'origine inconnue, chronique, évoluant par poussées successives). Parmi les - - traitements : l'application régulière de corticoïde en lotion. - les mycoses (champignons) du cuir chevelu Parmi les traitements : l'application régulière de lotion antimycosiques - les eczémas (allergies) du cuir chevelu. Parmi les traitements ; l'application régulière de corticoïde en lotion. - les pellicules sèches ou grasses qui nécessitent l'application de lotions diverses. - l'hyperséborrhée simple : cuir chevelu gras. Traitements par lotion antiséborrhée. - etc Pour les malades atteints d'une de ces affections, l'essentiel des traitements locaux consiste en l'applïcation quatidienne, et parfois bi-quotidienne, de lotions or, le probléme pour ces malades réside dans le conditionnement actuel de ces lotions. En effet, à ce jour, elles se présentent sous la orme de flacons classiques ou sous forme d'ampoules,de sorte que les cheveux (qui en eux-mêmes n'ont pas besoin du traitement puisque c'est le cuir chevelu qui est atteint) sont, d'une part, agressés, d'autre part,. rendus humides, graisseux, aplatis, inesthétiques (es femmes y sont particulièrement sensibles et, de plus en plus, les hommes. Pour réduire ce problème esthetique, les malades se font, en grande majorité, un shampooing par jour, ce qui prend du temps et agresse doublement les cheveux et le cuir chevelu qui n'en a pas besoin. D'autres conditionnements en flacons à embout mince ou avec compte-gouttes obligent le malade à separer la chevelure en raies plus ou moins régulières, d'ou temps long de realisation, imprecision de l'étalement du produit, humidification et graissage des cheveux qui sont plaqués d'une raie à l'autre. L'invention a pour but de remédier à ces divers inconvénients, et concerne, à cet effet, un article tel que peigne, brosse ou similaire, du type constitue d'un corps pourvu de dents, prolongé par un manche ou une poignée, article caractérisé en ce que les dents sont tubulaires et reliées,par au moins un conduit, à une capacité rétractable, celle-ci étant situee au voisinage du manche. Suivant un premier mode de réalisation, la capacite sert de réserve à une lotion, solution ou composition destinee à la capilliculture, cette capacité étant formée par une cavité rélissée dans le manche de l'article dort au moins vne partie est constituee d'une paroi souple susceptible de se déformer sous la pression des doigts lors de la préhension. Suivant une variante de réalisation, la capacité est constituée d'une réserve autonome se présentant sous la forme d'une cartouche amovible, jetable et renouvelable, pourvue d'un opercule susceptible d'être perforé lors de son accouplement avec le corps du peigne ou brosse, la cartouche formant, dans ce cas, manche ou poignée, et comportant des moyens assurant sa rétractation pour forcer la lotion dans les dents tubulaires au travers du conduit nourricier. Un article tel que peigne est représente à titre d'exemple non limitatif sur les figures ci-jointes dans lesquelles : - la figure 1 est une vue en coupe suivarit un premier mode de réalisation, - la figure 2 est une vue en coupe suivant une variante de réalisation. Bien que la description se réfère ici à un peigne, il est bien evident que l'invention englobe, de façon générale, des articles pourvus de dents servant au traitement des cheveux ou autre système pileux. Selon la figure 1, le peigne est constitué d'un corps principal 1, prolongé radialement par des dents 2, régulièrement espacées et parallèles entre elles, ce corps 1 étant prolongé par une capacité 3 qui peut être monobloc avec le corps 1 (fig. 1) ou amovible par rapport à ce corps (fig. 2). Dans le cas de la figure 1, la capacite 3 est logée dans le manche 4 du peigne qui est évide et la paroi superieure de cette capacité est pourvue d'un orifice 5 destiné à recevoir un bouchon de remplissage qui peut être fixe par emmanchement ou vissage. La capacité 3 est étanche et communique avec un conduit nourricier 6 s'étendant sur toute la longueur du corps 1 par un tube d'alimentation 7 plongeant dans la capacité 3, la paroi inférieure 41 de cette capacité située en regard des doigts de l'usager étant compressible, de manière à ce ql!e le volume de la capacité 3 puise être réduit par simple pression des doigts sur cette paroi 41 qui est réalisée en un matériau flexible et souple tel que du caoutchouc ou tout autre materiau plastique présentant les mêmes propriétés de déformation. Le conduit nourricier 6 communique avec chacune des dents 2 du peigne parades capillaires 8 s'étendant sur toute la longueur des dents et débouchant à leur extrémite 9. La capacité 3 sert de réserve aux produits de traitement capillaire tels que lotions, solutions ou autres substances de traitement similaires, le fluide emmagasiné dans cette réserve étant distribué ponctuellement par les dents 2 par simple pression sur la paroi déformable 41 du manche qui contraint le fluide à se véhiculer par pression dans le tube d'alimentation, puis dans le conduit nourricier et, enfin, dans les capillaires de distribution 8. La conception de ce peigne permet de déposer le produit de traitement a la racine même des cheveux et contact direct du cuir chevelu, ce qui permet une application rationnelle du produit sans souiller les cheveux eux-mêmes. Cette application ponctuelle du produit sur les zones du cuir chevelu affectées evite non feulement de souiller ou graisser les cheveux, mais entraine également une grande économie de produit qui n'est deposé que sur les zones qui en ont véritablement besoin. L'exemple donné en fig. 1 n'est évidemment pas limitatif et on peut concevoir, selon une variante de réalisation, un peigne ou brosse, dans lequel la capacité 3 serait amovible et se présenterait sous la forme d'une cartouche jetable 10 dont la paroi inférieure 11 serait, à l'instar de la paroi 41 du manche 4 (fig. 1), souple et déformable,pour pouvoir modifier à volonte le volume de cette capacité. Dans ce cas, la cartouche 10 serait pourvue,à son extrémité d'accouplement 12 avec le corps du peigne 1, d'un embout fileté 13 venant se visser dans l'orifice taraudé du corps de peigne 1. Dans ce cas, l'extrémité de la cartouche est pourvue d'un opercule susceptible d'être transpercé par un operculateur 14 faisant partie du corps de peigne 1, cette perforation ayant lieu après retrait du capuchon vissé sur l'extrémité de la cartouche 10 servant à protéger l'opercule de cette cartouche pendant son stockage et son transport. Afin de cnnférer une certaine ridìte à l'ensemble corps de peigne et cartouche, l'embout 12 de cette dernière est d'une portée suffisante afin que la cartouche puisse servir de manche de préhension. A l'instar de la fig. 1, le conduit nourricier 6, ou capillaire principal, peut comporter un tube plongeur 7, bien que, dans l'exemple illustré en fig. 2, la forme rectiligne de la cartouche favorise l'introduction directe du produit dans les capillaires principaux et de distribution. Lorsque la cartouche 10 est vide, on procède à son simple dévissage afin de lui substituer une cartouche pleine. L'avantage de cette seconde réalisation réside dans le fait que le corps de peigne 1 peut recevoir indfférem- ment des cartouches contenant des produits de natures différentes sans qu'il soit necessaire, comme dans la fig. 1, de procéder au nettoyage de la capacité 3. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée aux deux modes de realisation ci-dessus décrits et représentés et couvre de façon générale l'utilisation de toute capacité rétractable, quel que soit le type de moyens utilisé et s'étend, par ailleurs, à des articles à dents servant au traitement des cheveux ou des poils d'animaux tels que brosses plates, brosses circulaires ou autres articles similaires. R E V E N D I C A T I O N S 1 /- Article tel que peigne, brosse ou similaire du type constitué d'un corps (1) pourvu de dents (2) prolongé par un manche ou une poignée (4), article caractérisé en ce que les dents sont tubulaires et sont reliées par au moins un conduit (5) a une capacité rétractable (3), celle-ci étant située au voisinage du manche. 2 /- Article selon la revendication i, caractérisé en ce que a capacité (3) sert de réserve à une lotion, solution ou composition, destinée à la capilliculture, cette capacité étant formée par une cavité réalisée dans le manche (4) de l'article dont au moins une partie est constituée d'une paroi souple (49 susceptible de se déformer sous la pression des doigts lors de la préhen- sion. 3"/- Article selon la revendication 2, caractérise en ce que la paroi souple (42 du manche est dirigée du côté des dents, cette paroi étant en caoutchouc ou en matière plastique déformable. 4 /- Article selon la revendication 2, caractérisé en ce que le manche est pourvu d'un orifice (5) de remplissage de la réserve obture par un bouchon. 50/- Article selon la revendication 1, caractérisé en ce que chacune des dents est traversée par un conduit (8) qui débouche à son sommet (9) et qui est raccordé à sa base à un conduit nourricier (5l se prolongeant dns la capacité servant da reserve. 6 /- Article selon la revendication 1, caractérisé en ce que la capacité est constituée d'une reserve autonome (10) se présentant sous la forme d'une cartouche amovible, jetable et renouvelable, pourvue d'un opercule susceptible d'etre perforé lors de son accouplement avec le corps (1) du peigne ou brosse, la cartouche formant, dans ce cas, manche ou poignée, et comportant des moyens assurant sa rétractation pour forcer la lotion dans les dents tubulaires (2) au travers du conduit nourricier (6). 7"/- Article selon la revendication 6, caractérisé en ce que la cartouche est, au moins en partie, compressible. 8"/- Article selon la revendication 6, caractérisé en ce que la cartouche se visse dans un orifice du corps (1) pourvu d'un operculateur (14).