La présente invention se rapporte à un dispositif qui permet d'enregistrer et d'émettre automatiquement les numéros d'appels téléphoniques. II existe plusieurs dispositifs connus de ce genre. Dans l'un deux, les nu mérous d'appels sont enregistrés sur des disques en matière plastique sous forme d'encoches réalisées avec une pince. Pour joindre un abonné, le demandeur doit, dans un premier temps, sélectionner le disque correspondant à l'aide d'une molette. Dans un deuxième temps, il doit, en agissant sur un poussoir, mettre le disque en rotation par l'intermédiaire d'un moteur électrique. Ces manoeuvres permettent de lire les encoches à l'aide d'une cellule photo-électrique et d'émettre sur la ligne le numéro d'appel du demandé. L'avantage de ce procédé est qu'un grand nombre de disques peuvent être empilés dans un volume réduit et etre réalisés dans des matériaux à très bas prix.Par contre, le demandeur est contraint d'utiliser le cadran classique de son poste téléphonique pour les numéros qui ne figurent pas dans son répertoire. De plus, la sélection d'un disque parmi plusieurs dizaines ne peut pas se faire rapidement à moins de connaitre la composition exacte du répertoire. Ce dispositif ne fait donc qu'éviter la recomposition des numéros occupés dans le cadre seulement d'un répertoire réduit. Par ailleurs, ltopération d'enregistrement n'est pas particulièrement facile. Dans un autre dispositif également connu, on a évité cet inconvénient en utilisant une bande magnétique pour enregistrer les numéros d'appels. Ces appareils, sorte de magnétophones, possèdent une grande capacité d'enregistrement, mais ils présentent comme inconvénient de nécessiter deux actions de l'opérateur sur des poussoirs pour chaque enregistrement. La première pour effacer une portion de bande de manière à permettre l'enregistrement d'un nouveau numéro, la deuxième pour mettre hors service le dispositif d'ef fadement en fin d'enregistrement. Les utilisateurs habitués à la simplicité de manoeuvre des cadrans téléphoniques otiblient très souvent de les exécuter et il en résulte des erreurs d'inscription ou d'émission qui occasionnent des pertes de temps appréciables.Ces dispositifs présentent également d'autres inconvénients. Un tambour magnétique ne présente d'intérêt, à cause de son prix, que pour stocker un grand nombre d'informations. - Dans les appareils de ce genre, l'utilisateur peut stocker plusieurs dizaines de numéros, voire plusieurs centaines, mais l'accès à ces numéros ne peut etre réalisé que par des systèmes complexes d'index ou de molettes qui demandent beaucoup de dextérité de la part des utilisateurs.En fait, ceux-ci limitent généralement l'utilisation de ces dispositifs à quelques numéros d'appels téléphoniques. On remarque par ailleurs que ces appareils ne peuvent pas être complétés de manière simple par des dispositifs d'identification d'appels et l'on constate qu'ils en sont tous dépourvus.L'opérateur est donc obligé d'agir sur des poussoirs pour marquer la présence de temps d'attente pour tonalités derrière les indicatifs 15 et 16 par exemple, ainsi que pour marquer la fin d'enregistrement d'un numéro. Le dispositif suivant l'invention ne présente pas les inconvénients cité s. Dans celui-ci, en effet, les numéros d'appels s'enregistrent au fur-et-à-mesure de leur composition sur les poussoirs du clavier sans opération préalable d'effacement. De plus, l'émission peut être rendue automatique en fin de composition ou bien être manuelle par action sur un poussoir. En outre, le dispositif objet de l'invention n'utilise que des composants classiques du commerce, d'un usage très courant en électricité tels que : relais, transistors, condensateurs ...., il est dépourvu de tout organe électro-mécanique à l'exception de quelques relais type ampoules. I1 n'utilise aucun organe spécial comme c'est le cas pour les dispositifs connus, à disques plastiques ou à rubans magnétiques. De ce fait, sa construction est nettement plus économique. Le dispositif, toujours selon l'invention, comporte une mémoire à condensateurs. Des relais à contacts sous ampoules isolent ces condensateurs des circuits d'enregistrement et d'émission. Un mode de connexions, propre à l'invention, permet de réduire considérablement les courants de fuite. Grâce à celui-ci, les numéros d'appels peuvent etre enregistrés sous forme de niveaux de tension pendant plusieurs dizaines d'heures, sans risque de dégradations pour l'information. Ces condensateurs se connectent tour à tour sur une barre omnibus chaque fois que l'on agit sur les poussoirs du clavier de composition. Au même moment, on distribue sur la barre omnibus un niveau de tension qui caractérise le poussoir sur lequel on agit. De cette manière, chaque chiffre d'un numéro d'appel s'inscrit au moment de la composition dans les condensateurs du registre.Lorsque la composition est terminée, un circuit d'identification d'appels assure le retour au pas 1 du commutateur qui connecte les condensateurs sur la barre omnibus, de telle sorte que le condensateur de tête se trouve prêt à enregistrer un nouveau numéro sans qu'il soit nécessaire, pour l'utilisateur, d'effectuer une manoeuvre quelconque. L'émission d'un numéro enregistré s' opère par un dispositif d'échantillonnage à condensateurs qui prélèvent à cadence déterminée, une quantité d'énergie également déterminée, jusqu'à épuisement complet de la charge enregistrée. Un comparateur classique à seuil permet d'obtenir un signal tout ou rien chaque fois que le condensateur d'échantillonnage prélève une quantité d'énergie électrique dans le condensateur.Au moment de l'émission, les condensateurs se connectent tour à tour sur la barre omnibus, comme à l'enregistrement. On obtient ainsi, à partir des signaux analogiques stockés dans les condensateurs, une succession de signaux "tout ou rien" caractérisant un numéro d'appel téléphonique. Ces signaux sont formés d'une série de trains d'impulsions dont le nombre est égal au nombre de chiffres du numéro d'appel. Les différents trains d'impulsions sont séparés par un intervalle de 1 seconde et chacun comporte un nombre d'impulsions correspondant au chiffre qu'il représente. L'intervalle de une seconde entre deux trains d'impulsions est obtenu à partir d'un circuit qui élabore, en quatre temps élémentaires, les commutations intermédiaires.Dans l'un d'eux, on remet en place dans le condensateur échantillonné une charge équivalente à celle de départ. A cet effet, un compteur intermédiaire mémorise le nombre d'impulsions émises et assure la réinscription du signal analogique dans le condensateur qui vient d'etre lu. Le dernier temps élémentaire permet de remettre à zéro le compteur intermédiaire. En fin d'émission, le circuit d'identification d'appels dont il a été question plus haut, assure le retour du commutateur de condensateurs au premier pas, de telle sorte que le dispositif est prêt pour un nouvel enregistrement. ou pour une nouvelle émission. Les dessins annexés, illustrent, à titre d'exemple, un mode de réalisation du dispositif conforme à la présente invention. Tel qu'il est représenté figure 1, le dispositif comporte un clavier (1) dont les touches commandent l'excitation de dix relais (2) correspondant aux chiffres 1 à 10. Les contacts de ces relais sont connectés sur un circuit potentiométrique (3), de telle sorte que l'enfoncement d'une touche prélève sur (3) un niveau de tension correspondant au chiffre de la touche. La tension prélevée est appliquée par l'intermédiaire des relais de pas (7) aux condensateurs de la mémoire capacitive (4). Chaque action sur les touches de composition fait progresser d'un pas le compteur (6), lequel commande les relais de pas (7) par l'intermédiaire du décodeur (8). Le compteur de pas (6) est au pas 1 lorsque l'appareil est au repos.Lorsque l'on agit sur une touche du clavier, le contact du relais de poids correspondant connecte le circuit potentiométrique sur le premier condensateur de la mémoire capacitive (4). La tension de commande du relais de pas est appliquée à travers un circuit "OU" (16) à un temporisateur (5) qui verrouille, à l'expiration d'un court délai, le décodeur (8), de telle Sorte que le relais de pas 1 du registre (7) se désexcite. Dans l'intervalle de temps qui sépare l'excitation du relais de poids et l'apparition du signal de sortie sur (5), le premier condensateur de la mémoire (4) se charge au niveau de tension correspondant à la touche actionnée. Au rel che- ment de celle-ci, le compteur de pas (6) progresse d'un pas. Après un court délai propre au temporisateur (5), le relais de pas (2) du registre (7) s'excite.Une nouvelle action sur une touche de composition connecte le circuit potentiométrique (3) sur le deuxième condensateur de la mémoire (4), te décodeur (8) se verrouille par l'intermédiaire du "OU" (16) et du temporisateur (5) et ainsi de suite. Lorsque tous les chiffres du numéro d'appel sont composés sur (1), la mémoire capacitive (4) possède en mémoire tous les chiffres sous forme de signaux analogiques. A ce moment là > un circuit d'identification d'appels (18), programmé par (19) assure le retour en position 1 du comp teur de pas (6). Pour les appareils à installer dans la zone automatique de Paris, les circuits (18) et (19) assurent le retour en position 1 du compteur (6) après le septième chiffre s'il s'agit d'un appel urbain, ou le onzième chiffre s'il s'agit d'un appel interurbain.L'émission d'un numéro enregistré s'effectue à partir d'une action sur le poussoir (20) lequel arme le bistable (9) qui, à son tour, engendre le fonctionnement du relaxateur (10) par l'intermédiaire du circuit "OU" (12). L'action sur le poussoir d'émission (20) comman- de également le retour au pas zéro du compteur de pas (6) par l'intermédiaire du circuit "ET" (21). Les impulsions délivrées par le relaxateur font progresser le compteur (13) qui assure, par le décodeur (14) primo, l'excitation du relais (23), secondo, la remise à zéro du compteur (17) dont la fonction sera décri te plus loin, . tertio, le déverrouillage du-décodeur (15) dont la fonction sera égale vue plus loin, . quarto, l'excitation du relais K1. Le circuit échantillonneur (Il) est déverrouillé simultanément à ltexcitation du relais (23), mais aucun relais de poids n'est excité car le compteur de pas (6) est à la position zéro, le compteur (17) reste donc, lui aussi, à la position zéro. Au verrouillage du décodeur (I5), le compteur de pas (6) pro gresse d'un pas comme au relachement d'une touche de composition et le re lais de pas (i) s'excite. Le premier condensateur de la mémoire (4) est alors connecté à l'échantillonneur (11) qui transforme la charge électrique mémorisée par le premier condensateur. en un nombre d'impulsions correspondant au chiffre enregistré. Celles-ci commandent l'excitation du relais (24) qui ouvre la ligne téléphonique, comme le fait le cadran téléphonique classique.Le compteur (17) compte le nombre dtimpulsions en provenance de l'échantillonneur, tandis que le relaxateur (10) est bloqué par la première impulsion. Lorsque le premier condensateur de(4)est vidé de sa charge, (11) ne délivre plus d'impulsion. Le relaxateur (10) se met alors à fonctionner et les relais (22) et (23) chutent à la première impulsion délivrée. A la deuxième impulsion, nous obtenons l'excitation du relais (23) et le déverrouillage du décodeur (15). Il en résulte l'excitation du relais de poids du registre (2) qui correspond au chiffre mémorisé par (17). L'excitation de ce relais permet de remettre dans le condensateur échantillonné une charge identique à celle qu'il possédait.La troisième impulsion du relaxateur (10) assure, simas tanément, le verrouillage du décodeur (vis) et la quatrième remet à zéro le compteur (17) ; par voie de conséquence, le compteur (6) avance d'un pas. L'échantillonneur (11) excite ensuite, à nouveau, le relais (24) ; un nouveau train d'impulsions est élaboré et ainsi de suite jusqu'à la fin de l'émission du numéro d'appel. Le circuit dtidentification d'appels (18) assure la fin de l'émission au pas qui correspond àa nature de l'appel, c'est-à-dire, pour la zone automatique de Paris, après le septième pas pour les numéros urbains et après le onzième pour les numéros interurbains. Le circuit de programmation fixe (19 > est conçu pour permettre d'ajouter un préfixe lorsque le dispositif est installé derrière un autocommutateur à prise directe du réseau.Lorsqu'un numéro d'appel interurbain a été identifié, le circuit d'identification (18) agit suer (25) qui délivre au troisième pas une impulsion de désarmement au bistable (9), de sorte que l'émission est interrompue. Il faut donc agir ensuite sur le poussoir (20) lorsque la tonalité est perçue, pour assùrer la reprise de l'émission. Le dispositif suivant l'invention est également conçu pour recevoir un circuit d'identification de tonalités (26) qui assure la reprise de l'émission sans qu'il soit nécessaire d'agir sur le poussoir. L'ordre d'émission de (26) parvient au bistable (9) par le "ET" (28), si un appel interurbain est composé, si le dispositif est au pas 3 et, enfin, lorsque la tonalité interurbaine est identifiée. Sur la figure 1, le cadran téléphonique est représenté en (27). Le contact qui ouvre la ligne est monté en série avec un contact du relais (24), tandis que les contacts auxiliaires sont montés en parallèle avec ceux des relais (22) et (23). Tel qu'il est représenté à présent figure 2, le dispositif comprend un clavier de composition (1) constitué par les poussoirs (29) à (32). Le poussoir (29) correspond au chiffre 1 de la numérotation téléphonique, le poussoir (30) au chiffre 2 et ainsi de suite jusqu'au poussoir (32) qui correspond au chiffre 0. Lesdits poussoirs commandent l'excitation des relais (33) à (36) dont les contacts sont connectés au réseau de résistances (37) à (42), de façon telle que des niveaux de tension croissants sont élaborés lorsque l'on actionne les touches de 1 à 0. D'autre part, les diodes (43) à (46) permettent de verrouiller apyès le décodeur (8) grâce au temporisateur (5) un court instanVune action sur l > un quelconque des poussoirs. Lorsque le dispositif est au repos, le compteur (6) est au pas 1. La composition du premier chiffre d'un numéro d'appel s'effectue en agissant sur l'un des poussoirs (29) à (32). Cette action conduit à l'excitation de l'un des relais de poids (33) à (36).Simultanément, on déverrouille le relais (47) qui correspond au pas 1 du compteur (6) et il en résulte la charge du condensateur (11) au niveau de tension correspondant à la touche enfoncée. Le temporisateur (5) reçoit, de son côté, une tension de commande par l'intermédiaire des diodes (43) à (46). Ii délivre, après un court délai, une information de sortie qui verrouille le décodeur (8) ce qui engendre la désexcitation du relais (47). Le condensateur (11) se trouve donc isolé. Au relâchement du poussoir, le relais de poids se désexcite. Le signal de commande du temporisateur (5) disparait après un court instant propre au temporisateur (5). Le déverrouillage du décodeur (8) disparais à son tour et, simultanément, le compteur (6) progresse d'un pas. De ce fait, le relais (48) s'excite et le condensateur (52) se raccorde sur la barre omnibus (55). Une nouvelle action sur l'un des poussoirs (29) à (32) va donc engendrer la charge du condensateur (52), puis la désexcitation du relais (48). Au relâchement du poussoir, le compteur (6) va progresser de nouveau d'un pas et raccorder le condensateur (53) sur la barre omnibus (55). Le même processus va de dérouler jusqu'au dernier chiffre du numéro d'appel. A ce moment là, le circuit d'identification (18) va assurer le retour du compteur (6) au pas 1, L'or dred'émission donné sur le poussoir (20) > représenté figure 1, va engendrer le battement des relais (56) et (57). Le relais (57) va s'exciter en premier et décharger la capacité (58) dans la résistance (59).Le contact de (57) s'ouvre et celui de (56) se ferme. Le condensateur (58) reçoit ainsi une partie de la charge emmagasinée par (11) et le courant électrique de charge, à travers (58) et (59), fait fonctionner l'amplificateur opérationnel (60). La- tension de fonctionnement de cet amplificateur est réglée par le potentiomètre (61) car la deuxième entrée de (60) est réunie à la masse à'travers la résistance (65). L'amplificateur opérationnel (60) est commandé lorsque le courant électrique, à travers (58), en provenance des condensateurs mémoire, dépasse le seuil fixé sur (61), I1 délivre sur sa sortie un signal "tout ou rien" qui arme un bistable constitué par les circuits "NI" (62) (63) et le relais (24) est excité. Le battement des relais (56) (57) se poursuivant, (56) se désexcite après un délai de 66 ms en même temps que se ferme le relais (57). L'excitation de (57) assure le désarmement du bistable (62) (63) et la décharge du condensateur (58) dans la résistance (59). Ainsi, le premier battement de (56) (57) a conduit à l'excitation du relais (24). Les relais (56) (57) continuent de battre jusqu'à décharge complète du condensateur (11) laquelle s'opère par une succession de charges et de décharges du condensateur (58). Un circuit (12) représenté figure 1 assure le blocage des relais (56 > (57) lorsque l'amplificateur opérationnel ne délivre plus d'impulsion de sortie à la cadence prévue de 10 Hertz.Ce circuit assure le transfert du contenu de (17) sur l'un des relais (33) à (36). Le condensateur (51) se charge alors au niveau de tension qu'il avait avant son échantillonnage. On a vu, en effet, que le compteur (17) est prévu pour totaliser les impulsions de chaque train puisqu'il est remis ceci à zéro entre chacun de ces trains et/après transfert de son contenu sur les relais de poids. La coupure de l'alimentation du relais de poids fait progresser le compteur de pas (6) et l'échantillonnage du condensateur (52) s'opère d'une manière analogue. Le retour au pas 1 s'effectue par le circuit d'identification d'appels (18) et le dispositif est prêt pour pn nouvel enregistrement ou pour une nouvelle émission, Le circuit échantillonneur, composé des relais batteurs (56) et (57) du con densateur (58), associé à l'ampli opérationnel (60) sera utilisé de préférence à d'autres dispositifs à seuils, mais, bien entendu, l'invention n'est pas limitée à des utilisations exclusives de ce type d'échantillonneur. On pourra apporter à celui-ci et aux autres constituants du montage de nombreuses modifications de détail sans sortir pour cela du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1") Circuit enregistreur permettant de mémoriser sous forme de tension analogique dans des condensateurs, des chiffres allant de 0 à 10. Chaque condensateur étant connecté sur une barre omnibus par des contacts de relais -excités tour à tour par action sur une série de poussoirs correspondant aux chiffres 0 à 10, caractérisé également par le fait que lesdits condensateurs de mémoire peuvent se raccorder sur la même barre omnibus à partir d'ordres électriques délivrés en parallèle au poussoir et obtenus à partir de la lecture des charges enregistrées. L'avantage étant que les tensions mémorisées par lesdits condensateurs peuvent etre réinscrites dans chacun d'eux après lecture par-l > échantillonneur. 2") Circuit d'émission caractérisé par le fait qu'il comporte un circuit d'échantillonnage comprenant un condensateur que l'on connecte plusieurs fois de suite sur chaque condensateur de la mémoire capacitive jusqu'à décharge de ces derniers. On obtient ainsi, selon la revendication 2, un nombre d'impulsions correspondant à la tension analogique mémorisée par les condensateurs. 3 ) Suivant un mode de réalisation propre à l'invention, les condensateurs de la mémoire capacitive sont connectés directement sur les contacts des relais de pas > lesquels sont du type à ampoules, de sorte que les charges emmagasinées restent inscrites dans lesdits condensateurs, sans perte appréciable. 4 ) Circuit enregistreur et émetteur de numéros d'appels téléphoniques, selon la revendication 1, comprenant exclusivement des composants électroniques du commerce, dans lequel la mémoire est constituée par des condensateurs recevant tour à tour, au moment de l'enjregistrementJ des charges électriques caractérisant les différents chiffres d'un numéro d'appel, caractérisé également par le fait que ces mêmes condensateurs sont connectés successi vexent, au moment de I'émission, sur un circuit échantillonneur simplifié qui, par une série de décharges, transforme les tensions analogiques en un train d'impulsions correspondant au chiffre enregistré.