L'invention concerne un procédé de fabrication d'échangeurs de chaleur constitués de plaques de métal léger doublées de soudures, tenues empilées et conformées de manière à recevoir alternativement entre elles le fluide cédant la chaleur et le fluide absorbant la chaleur, un fondant étant d'abord déposé sur les plaques et celles-ci étant ensuite soudées après assemblage par les surfaces appliquées les unes contre les autres. La fabrication en série de ces échangeurs de chaleur soudés en métal léger, destinés à constituer des refroidisseurs d'huile ou d'eau ou des échangeurs de chaleur de chauffage pour véhicules, soulève des difficultés, car le fondant nécessaire au soudage est extrtmement corrosif et en conséquence le dispositif de chauffage utilisé pour le soudage, par exemple un four à passage continu, subit une usure accélérée.Un procédé connu destine à réduire les frais élevés, ains encourus, de réfection du four consiste à déposer par pulvérisation le fondant sur les pièces devant entre soudées, à en éliminer l'excès par centrifugation et soufflage et à faire évaporer le liquide du reste; Le dép8t et l'enlèvement ultérieur du fondant en excès représentent toutefois une grande complication à laquelle l'invention est destinée à-remédier. Selon une particularité essentielle de l1inven- tion, le fondant n'est deposé que sur les surfaces des plaques destinées à s'appliquer les unes contre les autres en couche pelliculaire mince, localement dosée. Le fondant n'étant déposé dès le début qu'en quantité localement dosée et de plus en une couche pelliculaire mince uniquement aux emplacements auxquels une soudure doit votre effectuée, il n'est plus nécessaire d'en éliminer par la suite les restes en excès. Donc, certaines opérations et les installations nécessaires à cet effet selon la technique antérieure sont éliminées. La consommation de fondant diminue aussi. Selon un mode de mise en oeuvre de l'invention, le fondant est déposé au pinceau OR par pulvérisation sur les surfaces des plaques destinées à s'appliquer les unes contre les autres. Selon un mode de mise en oeuvre avantageta, le fondant est déposé à l'applicateur ou au rouleau. Finalement, les plaques peuvent aussi entre recouvertes avant le dépit du fondant d'un gabarit qui ne laisse à découvert que les surfaces destinées à tre soudées. Il est ainsi possible de ne procéder au dépôt du fondant que sur les surfaces destinées à entre soudées. Le procédé de l'invention permet donc de simplifier considérablement et d'abaisser notablement le cotit du procédé de fabrication des échangeurs de chaleur soudés en métal léger. Ce procédé convient donc en particulier à la fabrication en série de ces échangeurs, par exemple à la fabrication de refroidisseurs d'huile ou d'eau ou d'échangeurs de chaleur de chauffage des véhicules automobiles. Il va de soi que le procédé décrit peut subir diverses modifications sans sortir du cadre de llinven- tion. R$VEISDIGATI0tlS 1. Procédé de fabrication d'échangeurs de chaleur constitués de plaques de métal léger doublées de soudure, tenues en empilement et conformées de manière à recevoir alternativement entre elles le fluide cédant la chaleur et le fluide absorbant la chaleur, un fondant étant d'abord-déposé sur les plaques puis celles-ci étant soudées après assemblage par les surfaces s'appliquant les unes contre les autres, ledit procédé étant caractérisé en ce que le fondant n'est déposé que sur les surfaces des plaques destinées à titre soudées, en couche pelliculaire mince localement dosée. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que le fondant est déposé au pinceau ou par pulvérisation. 3. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que le fondant est déposé par applicateur ou au rouleau. 4. Procédé selon l'une quelconque des revendica tions 1 à 3, caractérisé en ce que les plaques sont recouvertes avant le dépit du fondant par un gabarit qui n'en laisse à découvert que les surfaces devant entre soudées.