On sait que les documents, qui comportent des numéros imprimés, sont parfois exploités en lecture par des ordinateurs qui effectuent un certain nombre d'opérations en fonction du numéro lu sur le document. On a constaté que la lecture des nom bres imprimés, quel que soit le dispositif de lecture utilisé, s'effectue souvent avec des erreurs, de sorte quevlorsque l'ordinateur enregistre un nombre, qui n'est pas celui qui est imprimé sur le document. Cet enregistrement erroné est, bien entendu, l'origine d'erreurs, qui peuvent titre difficilement décelables et que l'on cherche à éviter, compte-tenu des conséquences fâcheuses qu'elles peuvent avoir ; c'est le cas, en particulier, lorsqu'il s'agit de la lecture du numéro de compte bancaire sur des chèques. On a donc imaginé d'imprimer, t cbté du numéro que l'on doit lire, un nombre-clef, qui se déduit du numdro d lire par une opération mathématique ; l'organe de lecture lit simultanément le nombre effectif et le nombre-clef, qui lui est accolé, et avant d'enregistrer le nombre effectif. l'ordinateur effectue sur ce nombre l'opération mathématique, qui permet d'obtenir le nombre-clef et en déduit un résultat, qui est comparé au nombre-clef lu : s'il y a identité entre le nombre-clef lu et le résultat calcul par l'or- dinateur, l'information est prise en compte ; au contraire, s'il s a divergence, l'information est rejetée et l'on peut alors procéder ultérieurement une autre lecture du même document ou å une vérification manuelle pour détecter l'origine du rejet. Dans la technique actuelle, on fait habituellement correspondre à un nombre effectif N un nombre-clef X, qui est calculé en utilisant le reste de la division par 97 du nombre 100 N. Le nombre-clef X peut avoir pour valeur le résultat obtenu en retranchant le reste précité du nombre 97 ou il peut avoir pour valeur le reste lui-mtme. Dans le premier cas, on peut mathimatiquement écrire que X - 97(q+i) - 100 N formule dans laquelle q représente la partie entre du quotient de N par 97 ; dans le deuxième cas, on peut mathematiquement écrire que X - 100 N - 97q formule dans laquelle q a la mEme signification qwe précédemment indiqué.Ce mode de calcul est généralement désigné par l'expres- sion "module 97". Il convient donc de faire en sorte de pouvoir imprimeur, 9 côté du nombre effectif N, qui doit apparattre sur un document, le nombre-clef X qui lui correspond. Jusqu' ce jour, on a éprouvé de grandes difficultés pour réaliser cette impression simultanée de N et de X, et l'on a même proposé, dans l'4tat de la technique, d'utiliser un ordinateur pour calculer à partir de N la valeur de X et pour faire imprimer X en fonction de l'information reçue par l'or- dinateur. Il est bien clair qu'un tel système est particulièrement onéreux et difficile à mettre en oeuvre. La présente invention a pour but de permettre de réaliser une impression simultanée d'un nombre N et de son nombre-clef correspondant au moyen d'un numéroteur mécanique, qui comporte sur un même axe, d'une part, les molettes permettant l'impression de tous les chiffres du nombre N à imprimer et, d'autre part, deux molettes supplémentaires permettant l'impression des deux chiffres, qui constituent le nombre-clef X.La commande des deux molettes afférentes au nombre-clef X est réalisée a partir du mOme organe de commande que celui qui permet de manoeuvrer le Numéroteur pour faire tourner les molettes afférentes au nombre effectif N b imprimer I1 est clair qu'un tel dispositif constitue une simplification considérable pour l'impression simultanée d'un nombre et de son nombre-clef associé, lorsque le nombre-clef est calculé, comme indiqué í-dessus, en "module 97". Dans la demande de brevet français n' 77-36682, on a dé3b proposé un numdroteur d'imprimerie permettant d'imprimer les nombres-clefs X pour des nombres N croissants, X étant calculé en retranchant de 97 le reste de la division par 97 du nombre 100 N. Cependant, ce dispositif n'est pas approprié pour fonctionner lorsque l'on doit imprimer un nombre-clef égal au reste de la division par 97 du nombre 100 N et, par ailleurs, la réalisation décrite n' envisageait que le cas des nombres N croissants et non pas dga- lement le cas des nombres N imprimés en décroissant. Le but de la présente invention est de proposer un numéroteur mécanique susceptible, pour des hombrestcroi8sants ou décrois- sants, de réaliser l'impression simultanée d'un nombre-clef X calculé en module 97 selon l'une ou l'autre des deux formules précédemment indiquées. Comme on l'a déjà indiqué dans la demande de brevet français n" 77-36682, pour des nombres N croissant par pas de 1 à partir de l'unité, les nombres-clefs X varient de 3 en 3. La suite des nombrcs-clefs est exactement la mSùie-, si les nombres N forment une suite décroissante et que X a 97 (qsl)-lOO N ou si les nombres N forment une suite décroissante et que X 8 100 N - 97 q ; dans ces deux cas, la suite des nombres-clefs est une suite décroissante de 3 en 3.De la même façon, on constate que pour des nombres N constituant une suite décroissante variant par pas de 1, on ohtient la mdme suite de nombres-clefs lorsque le nombre N est croissant et que X - 100 N - 97q et lorsque le nombre N est décroissant et que X = 97 (q+l)- 100 N ; dans les deux cas, les nombres-clefs X constituent une suite croissante de 3 en 3 Lorsque X est calculé par la formule X = 97 (q+l) - 100 N, il faut, dans la suite des nombres à deux chiffres décroissants de 3 en 3 qui constituent les nombres-clefs, supprimer les nombres 98, 99 et 00.Au contraire, lorsque le nombre-clef est calculé par la formule X - 97 q, il faut, dans la suite des nombres décroissants de 3-en 3 représentant les nombres-clefs, supprimer les nombres 97, 98 et 99. Dans les quatre cas, le problème résoudre est donc le même il s'agit d'obtenir-au moyen des molettes de la deuxième série une impression d'une suite de nombres variant de 3 en 3 dans le sens croissant ou décroissant en sautant, dans ladite suite, trois nombres déterminés disposés sensiblement au tiers de chaque suite Il est connu, dans l'état de la technique, de faire travailler un numéroteur en décomptant de 3 en 3 ou -en comptant de 3 en 3.Le problème à résoudre provient du fait que l'on doit toujours sauter l'affichage de trois nombres-clefs dans la suite de nombres-clefs à deux chiffres : dans la première variante, quand N est croissant et X - 97 (qsl)-lOO N, les nombres-clefs à sauter sont ceux qui se présentent après les nombres-clefs 01, 02 ou 03 ; dans la deuxième variante, quand N est croissant et quand X - 100 N - 97 q, les nombres-clefs à sauter sont ceux qui se présentent après les nombres-clefs 96, 95 et 94 ; dans la troi sième variante, quand N est décroissant et X n 97 (qfl) - 100 N, les nombres-clefs à sauter sont ceux qui se présentent après les nombres-clefs 95,-96 et 97 ; dans la quatrième variante, quand N est décroissant et quand X - 100 N - 97q, les nombres-clefs à sauter sont ceux qui se présentent après les nombres-clefs 00, 01 et 02. L'invention consiste donc à utiliser un dispositif numdroteur faisant varier le nombre-clef de 3 en 3, ce dispositif étant modifié pour obtenir, après l'affichage de 3 nombres-clefs parti cultes, un saut convenable des molettes correspondant aux nom bres-clefs > ce saut correspondant a une rotation de deux pans d'impression pour la molette des unités et d'un pan d'impression pour la molette des dizaines Pour réaliser mécaniquement cette impression de nombres-clefs, au moyen du Numéroteur selon l'invention, il a fallu vaincre le préjugé qui existait antérieurement et qui, vu la complexité du calcul du nombre-clef a partir du nombre effectif > faisait penser qu une solution mécanique du problème était impossible. La présente invention a, en conséquence, pour objet le produit industriel nouveau que constitue un numéroteur d'imprimés rie comportant une première série de molettes à pans d'impression, montées parallèlement sur un même axe, chaque molette étant asso ciée à une roue à rochets commandée par une griffe montée à pivotement sur un porte-griffe oscillant, ledit porte-griffe com portant deux flasques disposés de part et d'autre de l'ensemble des molettes, pouvant tourner autour de l'axe commun des molettes et étant commandé en un mouvement alternatif de rotation, cette première série de molettes étant destinée à l1impression d'un nombre N pouvant comporter autant de chiffres que la première sé- rie comporte de molettes, caractérisé par le fait qu'il comporte une deuxième série de molettes d'impression coaxiales permettant, au moment où les molettes de la première série permettent l'impression du nombre N, l'impression du nombre X " 97 (q+l)- 100 N ou du nombre X = 100 N - 97q, oh q représente la partie entière du quotient de N par 97, les molettes de la deuxième série étant au nombre de deux et étant entratnées chacune par une roue à ro chets, qui comporte autant d'encoches qu'il y a de pans sur la molette associée et qui coopère avec une dent de g fl ffe, les deux dents de griffe associées aux roues à rochets des deux molettes de la deuxième série étant solidaires et constituant une griffe basse montée à pivotement sur le porte-griffe, la molette des unités de la deuxième série étant liée à une came, qui coopère avec une première dent de griffe haute, ladite griffe haute comportant une deuxième dent, qui coopère avec une came associée à la molette des dizaines de la deuxième série et étant également montée à pivotement sur le porte-griffe, le porte-griffe ayant une course correspondant à deux pans d'impression de la molette unité de la deu xième série et la griffe basse s'appuyant, pendant environ la pre mière moitié de sa course, sur une came d'effacement fixe. Dans un mode préféré de réalisation, la roue à rochets de la molette unité de la deuxième série comporte des encoches ayant soit une faible profondeur, soit une grande profondeur et la dent de griffe basse de la roue à rochets de la molette des dizaines de la deuxième série ne peut pénétrer dans les encoches de la roue à rochets de ladite molette des dizaines que si la dent de griffe basse de la molette des unités a plongé dans une encoche de grande profondeur ; la came liée à la molette des unités de la deuxième série a une bordure sensiblement circulaire et comporte des encoches qui ont un positionnement relatif analogue au positionnement relatif des encoches de grande profondeur de la roue à rochets de ladite molette des unités ; le décalage angulaire entre l'ensemble des encoches de grande profondeur de la roue à rochets de la molette des unités de la deuxième série et l'ensemble des encoches de la came liée à ladite molette des unités est fonction du décalage angulaire des griffes haute et basse ; la came de la molette des dizaines de la deuxième série a une bordure sensiblement circulaire et comporte une seule encoche, qui est disposée au droit de l'une des encoches de la roue à rochets de ladite molette des dizaines ; la molette des unités de la deuxième série a dix pans d'impression, la roue à rochets correspondante comporte trois encoches profondes, dont l'une est angulairement espacde des deux autres de 10su, et la course du porte-griffe est de 720. Dans une première variante de réalisation, la molette des dizaines de la deuxième série comporte autant de pans d'impression que la molette unité et la cams, qui lui est associée, peut pivoter par rapport à ladite molette, ce pivotement relatif étant limité à une valeur angulaire correspondant à un pan d'impression grâce à la coopération d'un tenon coulissant dans une boutonnière; le tenon est porté par la molette des dizaines de la deuxième série et la boutonnière est pratiquée en arc de cercle dans la came associée d ladite molette des dizaines. Dans une deuxième variante de réalisation, la molette des dizaines de la deuxième série comporte un pan de plus que la molette des unités, ce pan ne donnant lieu à aucune impression, la came associée à ladite molette des dizaines lui étant mécaniquement liée. Une première application du numéroteur d'imprimerie selon la présente invention peut être faite lorsque la suite des nombres clefs 9 imprimer est unc suite décroissante. Dans ce cas, la molette des unités de la deuxième série est, dans son sens de rotation, numérotée 1, 4, 7, 0 3, 6, 9, 2, 5, 8 ; la molette des dizaines de la deuxième sdrie est, dans son sens de rotation, numérotde 0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9. Une deuxième application du numéroteur d'imprimerie selon l'invention peut être faite lorsque la suite des nombres-clefs 8 imprimer est une suite croissante ; dans ce cas, la molette des unités de la deuxième série est, dans son sens de rotation, numérotée 5, 2, 9, 6, 3, 0, 7, 4, 1, 8 ;la molette des dizaines de la deuxième série est, dans son sens de rotation, numérotée 9, 8, 7, 6, 5, 4, 3, 2, 1, O. On peut avantageusement prévoir que les deux séries de molettes d'impression soient montées sur le même axe et que le mouvement alternatif de rotation du porte-griffe soit commandé par un organe tel qu'un poussoir translatable soumis à l'action d'au moins un ressort de rappel ou un levier associé à une came ou une tringle animée d'un mouvement de va-et-vient ; on peut également prévoir, plus particulièrement dans le cas où la molette des dizaines de la deuxième série de molettes comporte 11 pans, que le numéroteur selon l'invention comporte des pièces d'alignement portées par le bâti et poussées par des ressorts, chaque pièce d'ali- gnemcnt ramenant, si nécessaire, les molettes dans la position angulaire où l'un des pans est exactement en position d'impression. I1 convient de préciser que les molettes de la première série du numéroteur constituent, par leur ensemble, un numéroteur de type classique susceptible de présenter à l'impression des nombres croissants ou décroissants comportant autant de chiffres qu'il y a de molettes dans la première série de molettes. Pour mieux faire comprendre l'objet de l'invention, on va en décrire maintenant, à titre d'exemples purement illustratifs et non limitatifs, deux modes de réalisation représentés sur le dessin annexé. Sur ce dessin - la figure 1 représente schématiquement une coupe axiale de l'ensemble constitué par les deux molettes de la deuxième série de molettes d'un numéroteur selon l'invention, chaque molette étant associée à une roue à rochet et à une came, l'ensemble comportant en outre une came d'effacement ; cette coupe partielle ne fait aucunement figurer les molettes de la première série du numéroteur, non plus que le porte-griffe, les griffes ou les dents de griffe - la figure 2 représente, vue en plan, le profil de la came d'effacement - la figure 3 représente en plan la molette des unités de la deuxième série vue selon III-III de la figure 1, les griffes haute et basse étant figurées en position de repos, cette molette correspondant à des nombres N croissants avec X = 97 (q+l)- 100 N:: - la figure 4 reprdsente, vue en plan, selon IV-IV de la figure 1, la molette des dizaines de la deuxième série ainsi que la rouc z rochets et sa came associée, les griffes haute et basse n ayant pas été représentées, la numérotation des pans étant indiquée à l'intérieur du profil pour une suite de nombres-clefs croissante et à l'extérieur pour une suite de nombres-clefs décroissante - la figure 5 représente une variante de réalisation de la molette des dizaines de la deuxième série, la numérotation des pans indiquée à ltextérieur de la molette (sur le dessin) correspondant à l'impression d'une suite décroissante et la numérotation des pans indiqués à l'intérieur de la molette (sur le dessin) correspondant à l'impression d'une suite de nombres-clefs croissante - la figure 6 représente en plan la molette des unités de la deuxième série selon une vue analogue à la figure 3, cette molette correspondant à des nombres N croissants avec X = 100 N - 97q - la figure 7 reprdsente en plan la molette des unités de la deuxième série selon une vue analogue à la figure 3, cette molette correspondant à des nombres N décroissants avec X = 97 (q+l) - 100 N - la figure 8 représente en plan la molette des unités de la deuxième série selon une vue analogue à la figure 3, cette molette correspondant à des nombres N décroissants avec X = 100 N - 97q. En se référant au dessin, et plus spécialement aux figures 1 à 5, on voit que les molettes du numérotcur selon l'invention sont toutes montdes sur un meAme axe 101, dont les deux extremitds sont portées par le bâti du numéroteur (non représenté sur le des sin). Dc façon connue, un tel numéroteur comporte un porte-griffe (non représenté) ; le porte-griffe comporte deux flasques dispo sés de part et d'autre de l'ensemble des molettes ; il peut tourner autour de l'axe 101 et il est commande en un mouvement alter natif de rotation par un poussoir translatable (non représenté) soumis à l'action d'un ressort de rappel. Le numérateur selon l'invention comporte deux séries de molettes : une première série, non représentée, constitue un numé- roseur de type classique permettant, par exemple, d'imprimer un nombre à 6 chiffres La périphérie de chaque molette est constituée par X0 pans d'impression, sur chacun desquels est gravé un chiffre allant de 0 à 9 9 dans le numéroteur, une molette reprd- sente le chiffre des unités, une molette représente le chiffre des dizaines, etc ..., le nombre des molettes étant fonction du nombre de chiffres que l'on désire imprimer pour constituer le nombre à imprimer.A chaque impression, la molette des unités effectue un dixièw.e de tour , toutes les dix impressions, la molette des dizaines effectue un dixième de tour, etc ..., ce-qui permet d'apposer sur le papier que l'on imprime des numéros qui, à chaque opération d'impression, sont automatiquement modifiés d'une unité dans le sens croissant ou décroissant. Le Numéroteur selon l'invention comporte également, sur le même axe 101 une deuxième série de molettes destinées à impri mer nombre X, qui correspond au nombre effectif N imprimé par la mem-tire série de molette. La deuxième série de molettes com porte une molette des unités 102 et une molette des dizaines 103. De façon connue, chaque molette de la première série est associée d ure roue a rochets, qui coopère avec une dent d'une griffe pivo- tante supportée par le porte-griffe. Dc la même façon, les molettes 1C2 et 103 sont associées chacune à une roue à rochets 102a, 103a respectivement. Par ailleurs, la molette 102 est solidaire mécaniquement d'une came 1O2b, qui est reliée à elle par des rivets 199. Dans l'empilement représenté sur la figure 1, on voit que la roue à rochets 103a vient au contact de la came 102b et que la molette 103 est associée, sur sa face qui ne porte pas la roue à rochets 103a, à une came 105 susceptible d'avoir un mouvement pivotant relatif par rapport à la came 103.La came 105 comporte une boutonnière 106 en arc de cercle à l'intérieur de laquelle est disposé un tenon 107 solidaire de la molette 103. Le pivotement relatif de la molette 103 par rapport à la came 105 est de 36". L'ensemble représenté sur la figure 1 comporte enfin une came d'effacement 1C4, dont le détail de réalisation est donné sur la figure 2. La came 104 comporte une zone de bossage 104a et est maintenue fixe dans le numéroteur. La molette 102 comporte dix pans d'impression portant chacun un chiffre. Si, pour l'instant, nn se rdfere à la rcaltsatlon correspondant à la figure 3, on voit que par rotation de la molette 102 dans le sens indiqué par la flèche (sens inverse des aiguilles d'une montre) on obtient la succession de chiffres 1, 8, 5, 2, 9, 6, 3, O, 7, -4. La roue à rochets 102a comporte une encoche au droit de chaque pan, comme La molette 103 est figurée, pour la même variante (N croissant et X - 97 (q+l) - 100 N), sur la figure 4 à condition de tenir compte uniquement de la numérotation indiquée à l'extérieur du profil ; elle comporte également 10 pans d'impression portant chacun un chiffre, de sorte que, par rotation de la molette selon la flèche, on obtienne une succession de chiffres 0, 9, 8, 7, 6, 5, 4, 3, 2, 1 La roue à rochets 103a comporte une encoche au droit de chaque pan d'impression, comme il est bien visible sur la fi- gure 4, toutes ces encoches étant identiques. La came 105 comporte une encoche au droit du pan 6 lorsque le tenon 107 se trouve à l'extrémité avant de la boutonnière 106, dans le sens de rotation indiqué par la flèche sur la figure 4. La commande des molettes 102 et 103 s'effectue de façon classique au moyen d'une première griffe dite griffe basse dési- gnée par 108 sur le dessin. La dent unité 182 de la griffe basse 108 est afférente à la roue à rochets 102a ; la dent dizaine 183 de la griffe basse 108 est afférente à la roue à rochets 103a. La dent 182 est plus longue que la dent 183, de Sorte que lorsque la dent 182 est engagée dans une encoche peu profonde de la roue à rochets îO2a la dent 183 ne vient pas en contact avec la roue à rochets 103a ; au contraire, lorsque la dent 182 est engagée dans l'une des trois encoches profondes de la roue à rochets 102a la dent 183 vient coopérer avec la roue à rochets 103a pour entratner la molette 103. Les dents de griffe basse 182 et 183, comme celles de la griffe associée aux molettes de la première série, sont soumises au mouvement oscillant du porte-griffe, mouvement qui stef- fectue autour de l'axe 101 et qui a une amplitude angulaire de 72". Pcndant la première moitié du ddplacement de la griffe 108 dans le sens indiqué par la flèche, la dent unité 183 est en appui sur la bordure dc la came d'effacement 104, dans la zone du bossage 104a ; au contraire, dans la deuxième moitié de ladite courses c'est-à-dire dans les 36 derniers degrés de la course angulaire du porte-griffe, les dents de griffe 182 et 183 peuvent coopé- rer avec les roues à rochetsl02a et 103a.Au début du mouvement de la griffe 108, les dents de griffe se trouvent un peu en amont du pan qui est opposé au pan en position d'impression (situd en haut sur le dessin) et l'attaque des dents sur les roues à rochets, après échappement du bossage 104a, s'effectue un peu en amont du front final de l'encoche du pan opposé au pan qui est en position d'impression, la dent pouvant alors encore entratner la molette sur 369 à partir du moment où elle vient en contact avec le front final de 11 encoche dudit pan opposé. On voit donc qu'à chaque mouvement du porte-griffe, c'est à-dire à chaque fois que le nombre effectif N imprimd par la pre insère série de molettes du numérateur augmente d'une unité, la dent unité 182 entraîne la rotation de la molette 102 sur un angle de 36 correspondant à un pas d'impression. On obtient donc la succession, sur le pan en position d'impression de la molette unité 102, des chiffres 7, 4, 1, 8, 5, 2, 9, 6, 3, O.Par ailleurs, lorsqu'on imprime par la molette 102 le chiffre 1, le mouvement ultérieur du porte-griffe provoque la mise en place de la dent de griffe 182 dans la grande encoche, qui est au droit du pan 6 ; il en résulte que la dent de griffe 183 vient en contact avec l'une des encoches de la roue à rochets 103a et que le mouvement ultérieur du porte-griffe entraîne la molette des dizaines 103 sur 36 si le chiffre des dizaines en impression était initialement 9, il devient en conséquence 8 et reste le méme pendant les deux rotations suivantes de la molette des unités 102, ce qui, après le positionnement du chiffre 8, permet le défilement sur cette molette 102 en position d'impression des chiffres 5 et 2.Au moment où le chiffre 2 de la molette des unités 102 est en position d'im- pression, la dent de griffe 182 vient dans l'encoche profonde située au droit du pan 7, ce qui permet à nouveau une rotation de 36 de la molette 103 et l'affichage sur cette molette du chiffre suivant dans l'ordre décroissant. Le chiffre de la molette 103 est ensuite maintcatl pendant le défilement des chiffres en position d'impression sur la molette des unités 102, jusqu'à ce que la dent 182 reFl nge à rouveau dans la troisième encnche profonde de la roue à rochets lO?ffia. Avec la disposition de chiffres indiquée sur la figure 3, on voit donc que l'on aura successivement sur la molette unité les séquences 8, 5, 2,puis 9, 6, 3 > 3, O,puis 7, 4, 1, la fin de chacune de ces trois séquences provoquant la rotation de 36 de la molette des dizaines 103. On génère donc bien une suite décroissante de 3 en 3, qui correspond à la suite des nombrcs-clefs désires.Cette explication qui a été donnée en se basant sur la figure 3 pourrait titre reprise identiquement en se basant sur la figure 8 et montrerait que de la même façon, dans cette deuxième application de l'invention, on peut générer une suite dAcroissantt de nombres clefs allant de 3 en 3. De la même façon, en se référant aux figures 6 et 7, la molette des dizaines de la deuxième série étant celle représentée sur la figure 5 avec la numérotation disposée à l'intérieur du profil, on peut constater que les déplacements alternatifs successifs du porte-griffe permettent d'obtenir une suite crolssantc de 3 en 3 de nombres-clds å deux chiffres. Dans les molettes unités rcprésentées sur les figures 6 et 7, les encoches profondes des roues à rochets se trouvent au droit des pans 2, 3 et 4 ; on obtient sur la molette unité les séquences 2, 5, 8, puis 1, 4, 7, puis 0, 3, 6, 9, la fin de chacune de ces trois séquences provoquant la rotation de 36* de la molette des dizai nes. Les molettes 102 et 103 sont également associées à une griffe haute 109 montée à pivotement sur le porte-griffe, mais décalée angulairement de la griffe 108 de 720 dans le sens de rotation du porte-griffe. La griffe 109 comprend deux dents identiques, dont l'une coopère avec la came 102b et dont l'autre coopère avec la came 105. La came 102k comporte trois encoches identiques ayant la mEme disposition relative que les trois encoches profondes de la roue à rochets 102a ; sur la figure 3, les encoches de came sont au droit des pans 9 > O, 1 ; sur la figure 6, les encoches de came sont au droit des pans 6, 7, 8 ; sur la figure 7, les encoches de came sont au droit des pans 7, 8, 9 sur la figure 8, les encochas de came sont au droit des pans 8, 9, 0.La came 105 comporte une seule encoche disposée en vis-à- vis du pan 6 (numérotation à l'extérieur du profil) de la molette 103 lorsque le tenon 107 est en butée contre l'extrémité avant de la boutonnière 106 ; la griffe 109 ne peut pénétrer dans l'une des encoches de la came 102b qu'à condition de ne pas être en bu tée sur la bordure circulaire de la came 105, c'est-à-dire à condition d'être en vis-h-vis de l'encoche de cette came 105. Ceci se produit uniquement lorsque, selon les variantes, le chiffre C (numérotation extérieure) ou 9 (numérotation intérieure) de la molette des dizaines 103 est en position d'impression.A ce moment, si la griffe 109 rencontre l'une des encoches de la came 1Q2bs cela veut dire, pour la variante de la figure 3, que les chiffres 1, 2 ou 3 de la molette unité sont en position d'impresson et, dans ces conditions, la griffe 109 entraîne à la fois sur 72 la came 102b et la came 105. L'entratnement de la came 102b fait tourner la molette 102 de deux pans d'impression. L'en traSnement de la came 105 amène sur 36 le téton 107 sur l'extré- mité arrière de la boutonnière 106 et ensuite provoque une rotation de 36 de la molette 103. En d'autres termes, la molette unité tourne de deux pans et la molette des dizaines d!un seul pan.De la sorte, on fait passer de l'affichage du nombre-clef 01 à l'afichage du nombre-clef 95, de l'affichage du nombre-clef 02 : taaffichage du nombre-clef 96 et de l'affichage du nombre clef 03 à l'affichage du nombre-clef 97. Pour le cas de la figure 6, on passe de 96 à 02, de 95 à 01 et de 94 à 00 en sautant respectivement 99, 98 et 97. Pour le cas de la figure 7, on passe de 95 à 01, de 96 à 02 et de 97 à 03 en sautant respectivement 98, 99 et 00. Pour le cas de la figure 8, on passe de 00 à 94, de GZ à 95 et de 02 à 96 en sautant respectivement 97, 98 et 99. On voit donc que le dispositif, qui vient d'être décrit, permet d'obtenir des nombres-clefs croissants ou décroissants de 3 en 3 en sautant trois nombres pris parmi 97, 98, 99 et OO comme il était requis pour les quatre variantes. Sur la figure 5, on a reprdsenté une variante de réalisa- tion de la molette des dizaines 103. Dans cette variante, la molette comporte onze pans égaux, dont dix sont porteurs de numéros, le onzième pan étant en creux pour ne pas correspondre à une impression. Cette variante est essentiellement accessible si les molettes sont suffisamment grandes pour une dimension de chiffres déterminés ou si les chiffres sont suffisamment petits pour une dimension de molettes déterminée. Dans ce cas, la came 105 est fixée mécaniquement par des rivets 198 sur la molette 103. La roue à rochets 103a comporte 11 encoches toutes indentiques disposées au droit de chaque pan dc la molette 103.La dent de griffe 183 coopère avec ces encoches comme il a été indique pour la variante de la figure 4, mais se trouve légèrement décalée en retard par rapport au front d'encoche, de sorte que lc début de rentrainemeit de la griffe 183 se traduit par un déplacement à vide au ford de l'encoche correspondante avec, ensuite, entrarncment de la molette 103 sur un onzièmt%ur ; en d'autres termes, une rotation de 360 de la griffe 108 après qu'elle ait échappé au bossage 1o4a de la came d'effacement 104 entrain par la dent 183 une rotation de 3207 de la came 105 et de la molette 103. Le meme phénomène se produit lorsque la came 105 est commandée par la griffe 109.La griffe 109 est en retard par rapport au front de l'encoche de la came 105 et tourne à vide d'un certain angle pour aller chercher le front de 11 encoche et entraîner ensuite la came 103 et, par conséquent, la molette 103 sur un angle de 65,40. L'utilisation de cette variante de réalisation de La molette des dizaines de la deuxième série peut etre effectuée, que la suite des nombres-clefs soit croissante ou décroissante, sous réserve de disposer convenablement les chiffres de O à 9 sur la molette en fonction du sens de rotation. Sur la figure, on a reprdsenté à l'extérieur de la molette la disposition des chiffres pour une suite de nombres-clefs décroissante et à l'intérieur de la molette la disposition des chiffres sur les pans pour une suite de nombres-clefs croissante. Le fonctionnement de cette variante est tout à fait semblable à celui de la première variante : si l'on suppose une suite de nombres-clefs décroissante et une molette unitd sur la figure 3, quand la molette des dizaines fait apparaître en position d'impression le chiffre 0, l'encoche de la came 105 est positionnée comme représenté sur la figure 5 (elle se trouve au droit du pan 7). Lorsque le chiffre 1, 2 ou 3 apparaît sur la molette des unités, la griffe haute 109 peut entraîner simultanément les deux cames de-molette. Cet entraînement s'effectue sur 720 pour la molette des unités qui tourne de deux pans et sur 6405 pour la molette des dizaines qui tourne également de deux pans. On saute ainsi dans la suite décroissante des nombres affichés sur les deux molettes 102, 103 ceux des nombres qui ne peuvent pas constituer des nombres-clefs. I1 est bien entendu que les modes de réalisation ci-dessus décrits ne sont aucunement limitatifs et pourront donner lieu à toutes modifications désirables sans sortir pouc cela du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1 - Numéroteur d'imprimerie comprenant une première série de molettes à pans d'impression, montées parallèlement sur un meme axe, chaque molette étant associée à une roue à rochets commandée par une griffe montée à pivotement sur un porte-griffe oscillant, ledit porte-griffe comportant deux flasques disposés de part et d'autre de l'ensemble des molettes, pouvant tourner autour de l'axe commun des molettes et étant commandé en un mouvement alternatif de rotation, cette première série de molettes étant destinée h l'impression d'un nombre N pouvant comporter autant de chiffres que la première série comporte de molettes, caractérisé par le fait qu'il comporte une deuxième série de molettes d'impression coaxiales permettant, au moment où les molettes de la première série permettent l'impression du nombre N, l'impression du nombre X - 97 (q+l) - 100 N ou du nombre X 1 100 N - 97q, où q représente la partie entière du quotient de N par 97, les molettes de la deuxième série étant au nombre de deux et étant entraînées chacune par une roue à rochets qui comporte autant d'encoches qu'il y a de pans sur la molette associée et qui coopère avec une dent de griffe, les deux dents de griffe associées aux roues à rochets des deux molettes de la deuxième série étant solidaires et constituant une griffe basse montée à pivotement sur le porte-griffe, la molette des unités de la deuxième série étant liée à une came, qui coopère avec une première dent de grif fe haute, ladite griffe haute comportant une deuxième dent, qui coopère avec une came associée à la molette des dizaines de la deuxième série et étant également montée à pivotement sur le porte-griffe, le porte-griffe ayant une course correspondant à deux pans d'impression de la molette unité de la deuxième série et la griffe basse s'appuyant, pendant environ la première moitié de sa course, sur une came d'effacement fixe. 2 - Numéroteur selon la revendication 1, caractérisé par le fait que la roue à rochets de la molette unité de la deuxième série comporte des encoches ayant soit une faiblie profondeur, soit une grande profondeur et que la dent de griffe basse de la roue à rochets de la molette des dizaines de la deuxième série ne peut pénétrer dans les encoches de la roue à rochets de ladite molette des dizaines que si la dent de griffe basse de la molette des unités a plongd dans une encoche de grande profondeur. 3 - Numéroteur selon la revendication 2, caractérisé par le fait que la came liée à la molette des unités de la deuxième série a une bordure sensiblement circulaire et comporte des encoches qui ort un positionnement relatif analogue au positionnement relatif des encoches de grande profondeur de la roue à rochets de la molette des unités de la deuxième série. 4 - Numéroteur selon la revendication 3, caractérisé par le fait que la came de la molette des dizaines de la deuxième série a une bordure sensiblement circulaire et comporte une seule encoche, qui est disposée au droit de l'une des encoches de la *roue à rochets de ladite molette des dizaines. 5 - Numéroteur selon l'une des revendications 1 à 4, ca ractérisé par le fait que la molette des unités de la deuxième série a dix pans d'impression, la roue à rochets correspondante comparant trois encoches profondes, dont l'une est angulairement espacée des deux autres de 108, la course du porte-griffe étant de 72'. 6 - Numéroteur selon l'une des revendications 1 à 5, Ca- ractérisé par le fait que la molette des dizaines de la deuxième série comporte autant de pans d'impression que la molette unité, la came, qui lui est associée, pouvant pivoter par rapport à ladite molette unité, ---ce pivotement relatif étant limité à une valeur angulaire correspondant à un pan d'impression grâce à la coopération d'un tenon coulissant dans une boutonnière. 7 - Numéroteur selon la revendication 6, caractérisé par le fait que le tenon est porté par la molette des dizaines de la deuxième série, la boutonnière étant pratiquée en arc de cercle dans la came associée à ladite molette des dizaines. 8 - Numéroteur selon l'une des revendications 1 à 5, caractérisé par le fait que la molette des dizaines de la deuxième série comporte un pan de plus que la molette des unités, ce pan ne donnant lieu à aucune impression, la came associée à ladite molette des dizaines lui étant mécaniquement liée. 9 - Numéroteur selon les revendications 1, 2, 3, 4 et 5 prises simultanément, caractérisé par le fait que la molette des unités de la deuxième série est, dans son sens de rotation, numérotée 1, 4, 7, 0, 3, 6, 9, 2, 5, 8 et que la molette des dizaines de la deuxième série est, dans son sens de rotation, numérotée 0, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9. 10 - Numéroteur selon les revendications 1, 2, 3, 4 et 5 prises simultanément, caractérisé par le fait que la molette des unités de la deuxième série est, Hans son sens de rotation, numérotée 5, 2, 9, 6, 3, 0, 7, 4, 1, et que la molette des dizaines de la deuxième série est, dans son sens de rotation, numérotée 9, 8, 7, 6, 5, 4, 3, 2, 1, o.