La présente invention concerne un dispositif de taxation des communications téléphoniques et, plus particulièrement, un circuit logique utilisé dans ce dispositif de taxation. Dans les systèmes téléphoniques des réseaux publics, la taxation par impulsions périodiques consiste à imputer une taxe au compteur de l'abonné demandeur, c'esc à dire à incrémenter ce compteur, à la fin de chaque période de temps T et cela pendant toute la durée de la communication. La période de temps T est variable selon les communications et, en particulier, dépend de la distance entre l'abonné demandeur et l'abonné demandé participant à la communication. Au début de chaque communication, les organes de commande du commutateur téléphonique de l'abonné demandeur, connecte le joncteur taxeur choisi pour la communication à un circuit commun générateur de signaux de cadence. En général, le générateur de signaux de cadence ou générateur de cadence délivre des impulsions de cadence dont la période t est le dixième de la période T de taxation correspondant à la communication demandée. Le joncteur taxeur compte les impulsions de cadence qu'il reçoit du générateur de cadence et délivre au compteur de l'abonné demandeur une impulsion de taxe toutes les dix impulsions de cadence reçues.Aucun synchronisme n'étant assuré entre le début de la conversation et le générateur commun de cadence, il apparat immédiatement que, sans précaution particulière, la première impulsion de taxe envoyée par le joncteur après la réception de 10 impulsions de cadence est délivrée au compteur après un temps compris entre 0,9 T et 1T, c'est à dire inférieur à T, ce qui serait préjudiciable à l'abonné. Pour remédier à cet inconvénient, une sorte de mise en phase est prévue qui consiste pour le joncteur & compter 11 impulsions de cadence reçues au lieu de 10 avant d'envoyer au compteur la première impulsion de taxe, les impulsions de taxe suivantes étant envoyées normalement toutes les 10 impulsions de cadence. Le préjudice est alors au détriment de l'Administration du réseau public puisque la première période de taxation est comprise entre lT et 1,1 T. En pratique, le système de taxation, qui vient autre décrit, s'appliquait aux joncteurs des systèmes téléphoniques électromécaniques, dans lesquels les compteurs électromécaniques étaient trop lents pour pouvoir des impulsions de cadence très élevées. Or il existe actuellement sur le marché des compteurs en circuits semiconducteurs intégrés, notamment fabriqués suivant la technologie C/MOS, qui constituent des diviseurs de fréquence de tres faible volume, peu cLcrs et utilisables dans un environnement de circuits électromécaniques. Un objet de la présente invention consiste à prévoir un diapositi@ de taxation dans lequel on utilise de tels compteurs rapides avec des fréquences de cadence beaucoup plus élevées que les fréquences actuellement utilises, de manière que le problème soulevé par la non synchronisation du début de la conversation et du générateur de cadence devienne absolument négligeable, l'incertitude devenant 1/n T, n étant le rapport de division qui peut atteindre une valeur de l'ordre de 500 par exemple. Un autre objet de l'invention consiste à prévoir un circuit comportant un diviseur qui puisse être adapté facilement dans les centraux téléphoniqaes existants pour y permettre la taxation des communications locales à la durée. En effet, on sait qu'actuellement les communications locales ne sont taxées qu'une fois au début de la conversation, quelle que soit la durée, mais qu'il est envisagé de taxer ces communications, comme les autres, par impulsions périodiques. Le circuit suivant l'invention doit être de petite dimension pour pouvoir être logé dans les joncteurs électromécaniques existants et ne nécessiter qu'un minimum d'opérations pour son raccordement. Enfin, le circuit suivant l'invention doit pouvoir être facilement adapté quel que soit le type de central électromécanique dans lequel on l'introduit, en particulier en conservant inchangée sa structure de base. Les caractéristiques de la présente invention apparaîtront plus clairement à la lecture de la description suivante d'exemples de réalisation, ladite description étant faite en relation avec les dessins joints, parmi lesquels: la Fig. 7 est le schéma d'un circuit suivant l'invention utilisé Dans un central local du type "Pentaconta", la Fig. 2 est le schéma du circuit suivant l'invention utilisé dans un central local du type "Rotary 7A", et la Fig. 3 est le schéma du circuit suivant l'invention utilisé dans un central local du type "Rotary 7B1". Dans la suite de la description, on supposera que les diagrammes et les fonctionnements des centraux "Pentaconta", "Rotary 7A" et "Rotary 7B1", utilisés notamment dans le réseau téléphonique public français, sont bien connus. A la Fig. 1, on a montré un joncteur de départ ou alimenteur JI d'un système téléphonique "Pentaconta", pourvu d'un circuit L1, suivant l'invention, le joncteur étant relié, au début de la communication téléphonique, à un circuit commun CC1, servant de générateur d'impulsions de cadence, et au compteur de taxe TX1 de l'abonné demandeur. Bans le joncteur J1, on n'a représenté que les contacts de travail d, p et s qui mettent respectivement les points de sortie D, P et Sd du joncteur J1 à la terre, quand ile sont au travail. Il est rappelé que le point D au potentiel de terre indique l'engagement du joucteur et la présence de l'abonné demandeur, que le point @d à la terre indique la présence en ligne de l'abonnt demandé, et que le point P mis fugitivement à la terre indique le début de la conversation taxée. Cette signalisation est classique dans les centraux "Pentacenta" et il n'y a pas lieu d'y revenir. Le circuit co w Zn CC1 comporte trois sorties multiplées BC, GD et AL, reliées sélectivement au joncteur J1, la sortie BC étant reliée par une résistance de protection R1 à la batterie de comptage du central, la sortie CD délivrant les impulsions de cadence (pendant la durée desquelles la sortie CD est au potentiel de terre, et la sortie AL délivrant une tension d'alimentation de - 12 Y. Le circuit L1 comprend un compteur binaire à dix étages CB comportant une entrée de remise à zéro RAZ, une entrée de comptage C et une sortie Q qui est activée quand, par exemple, le dernier étage de CB change d'état. il comprend encore une porte ET inverseuse PI à deux entres, une porte ET inverseuse P2 à deux entrées, une porte ET inverseuse P3 à trois entrées, une porte ET P4 à deux entrées, une porte ET inverseuse P5 à deux entrées, un amplificateur non inverseur Il, un amplificateur inverseur I2 et une porte OU inverseuse P6 à deux entrées. L'ensemble du compteur CB, des portes et des amplificateurs forme un circuit logique CL. La circuit L1 est encore complété par trois circuits de protection identiques PR1, PR2 et PR3, le circuit PR1 étant monté entre la sortie D de J1 et l'entrée H de CL, le circuit PR2 entre la sortie P et l'entrée B de CL, et le circuit PR3 entre la sortie Sd et l'entrée S de CL. Chaque circuit PRi, PR2 ou PR3 comporte en série une résistance R2 de 330 kilohms, une résistance R3 montée entre l'entrée du circuit et une batterie de - 12 V, et un condensateur COi monté entre la sortie du circuit et la terre. Enfin, le circuit L1 comprend encore un amplificateur de puissance AMI et un circuit RC. Dans le circuit PR1, la résistance R2 de 330 kilohms protège les deux portes P1 et P3 contre les surtensions, la résistance R3 de 330 kilohms protège la batterie de - 12 V, et le condensateur COI de 22 nanofarads absorbe les variations de courant dûs à d'éventuels rebondissements du contact d. Dans les circuits PR2 et PR3, les résistances Ra et R3 et le condensateur COI ont des fonctions semblables. Dans l'amplificateur AMI est prévu un transistor TR, dont la base est reliée au point T par une résistance R4 de polarisation de 2 300 ohms, l'émetteur à la terre par une diode DII, et le collecteur à une borne d'un relais P par une diode DI2. L'autre borne du relais P est reliée à une batterie de - 48 V. Le relais P est shunté par une diode DI3 orientée en sens inverse des diodes DI1 et DZ2 pour absorber les surtensions aux bornes du relais P. Les diodes DI1 et DI2 évitent tout sauvais fonctionnement du transistor TR. Le fonctionnement de l'amplificateur AMl est bien connu de l'homme de l'art.Le circuit RC comprend un condensateur C de 0,47 microfarad, monté entre deux points C1 et C2, et une résistance R5 montée entre le point C2 et une batterie de - 12 V. Le circuit comprenant C et R5 détermine une constante de temps de 120 millisecondes environ. Dans le circuit logique CL, le point N relié au contact d par l'intermédiaire de PR1 est relié à la première entrée de la porte Pl, le point B relié au contact p par l'intermédiaire de PR2 est relie à la seconde entrée de la porte P3, et le point S relié au contact s par l'intermédiaire de PR3 est relié à la première entrée de la porte P4. Le point M est également relié à la première entrée de la porte P3 tandis que le point S est relié à sa troisième entrée. La sortie de la porte Pl est reliée à la première entre de la porte P2 tandis que la sortie de la porte P3 est reliée à la seconde entrée de P2. La sortie de P2 est reliée, d'une part, à la seconde entrée de P1 et, d'autre part, à la première entrée de la porte P5. La seconde entrée de la porte P4 est reliée, au cours de l'établissement de la communication, à la sortie CD du circuit commun CC1. La sortie de la porte P5 est reliée à l'entrée de remise à zéro RAZ du compteur CB, la sortie de la porte P4 est reliée à l'entrée C du compteur CB. La sortie Q de CB est reliée à la première entrée de la porte OU inverseuse P6 dont la sortie est reliée, d'une part, à la seconde entrée de P3, d'autre part, à l'entrée de l'amplificateur logique Il et, enfin, à l'entrée de l1 amplificateur logique I2. La sortie de Il est reliée au point T tandis que la sortie de I2 est reliée au point C1. La seconde entrée de P6 est reliée au point C2. A noter que l'ensemble des portes P1 et P2 forme une bascule et que l'ensemble de la porte P6, de l'amplificateur I2 et du circuit RC forme un circuit monostable à constante de temps égale à 120 ms. Le circuit de la Fig. 1 est encore complété par le compteur TX1 de l'abonné demandeur dont une borne est à la terres et l'autre reliée par le contact de travail pl du relais PL à la sortie BC de CC1. Le fonctionnement du circuit de la Fig. 1 est le suivant: Lorsque les trois conditions - abonné demandeur en ligne, abonné demandé en ligne, ordre de début de conversation taxée reçu ~ sont remplies, les trois contacts d, p et s sont fermés si bien que la porte P3 á ses trois entrées & à "1" et applique donc un "0" à la seconde entrée de P2. Par ailleurs, comme les deux entrées de P2 étaient initialement à "1" entratnant une sortie "O", la sortie de P2 passe à "1". Comme la seconde entrée de P5 est initialement & "1", la sortie n " de P2 change l'état de la porte P5 qui délivre un "O" à l'entrée RAZ du compteur CB qui peut alors compter des impulsions appliquées à son entrée C.De plus, la sortie "1" de P2 est appliquée à la seconde entrée de PI, qui reçoit sur sa première entrée un "1" appliqué par d et qui délivre un "0" à sa sortie vers la première entrée de P2, ce qui confirme le "1" à la sortie de P2. On peut noter qu'à cet instant la bascule P1-P2 est passée à l'état de travail. En particulier, le contact p ou s peut être ouvert en faisant passer la sortie de la porte P3 à "1" sans changer 11 état de la bascule qui, au travail, ne peut interrompre le comptage dans le compteur CB. Dans la pratique, l'ordre de taxation est fugitif et donc le contact p s'ouvre définitivement après que les trois conditions aient été remplies et que la bascule ait changé d'état. Par ailleurs, le "1" appliqué par le contact s formé & la porte ET P4 permet le passage à travers celle-ci des impulsions de cadence de niveau "1" vers l'entrée de comptage C du compteur à dix étages CB qui change l'état de la sortie Q quand son dernier jetage change d'état, soit après la réception de 512 impulsions transmises de CD à P4 par HR. La sortie Q transmet un "1" à la porte OU P6 qui émet un "0" à la seconde entrée de P5 dont la sortie applique un "1" à l'entrée RAZ. Par ailleurs, le "0" délivré par P6 est inversé en un "1" par I2 qui charge le condensateur CO2 qui applique un "1" N & la seconde entrée de P6, alors que la sortie Q a de nouveau changé d'état dès que le compteur CB est remis å zéro par RAZ.Le "1" à la seconde entrée de P6 subsiste tant que le condensateur CO2 ne s'est pas déchargé à travers la résistance R5 avec une constante de temps d'environ 120 ms. Donc pendant toat ce temps, le compteur CB reste å zéro et le point T est connecte à un potentiel tel que le transistor TR, bloqué auparavant, conduit et alimente le relais PL dont le contact pl vient au travail. Ainsi le contact pl permet l'alimentation du relais de compteur TX1 par la batterie de comptage, la résistance Ri, le contact pl, le fil reliant J1 à TX1 l'enroulement de TX1 et la terre. L'imputation du compteur est effectué. Dès que le condensateur CO2 est déchargé, la sortie de P6 revient à 1, l'entrée RAZ n'est plus activée et le compteur CB peut continuer à compter. Par ailleurs, si l'abonné demandé raccroche son combiné, le contact s s'ouvre et les points Sd et S passent à l'état "0" ce qui ferme la porte ET P4, mais ne change pas l'état de la bascule P1-P2. Donc, les impulsions de cadence provenant de CD ne peuvent plus être comptées, ce qui est normal, mais le compteur CB n'est pas remis à zéro. Ainsi, si l'abonné demandé décroche à nouveau, la conversation peut reprendre et la progression du compteur CB peut reprendre après la réouverture de la porte P4. Quand l'abonné demandeur raccroche, le contact d s'ouvre et les points D et N passent à l'étant "0". La porte P1 a sa première entrée à t0", donc sa sortie passe à l'état "1". La porte P3 a également au moins une entrée i "O" et passe, si ce n'est déjà fait, à un état tel qu'elle délivre un "1". Donc la porte P2 délivre un "O" qui, d'une part, appliqué à P1 verrouille la bascule PI-P2 à l'état de repos et, d'autre part, appliqué à P5 met le compteur CB à zéro.On est alors revenu à l'état initial de repos du joncteur et du circuit Li. A noter que la tension de - 12 V nécessaire au fonctionnement du compteur CB, des portes P1 à P6 et des amplificateurs Il et I2 n'est pas appliquée en permanence, mais uniquement quand le joncteur est relié sélectivement au circuit commun CC1. il faut encore noter que pour une période de taxation de 4 minutes, soit 240 secondes, et le diviseur par 29 = 512, les impulsions de cadence émises par CC1 doivent avoir une période de 240/512 = 0,468 seconde, Ces impulsions peuvant titre fournies par un seul multivibrateur commun vers un grand nombre de joncteurs. A noter qu'à la Fig. 1, le compteur TX1 est relié au joncteur à travers la chatne de présélection. La Fig. 2 montre le schéma d'un circuit suivant l'invention utilisé en rela- tion avec un circuit de connexion dans un central Rotary 7A. Le circuit de connexion CXX comporte les points de sorties D, Sd, G et F vers le circuit L2 de l'invention. D'autre part, le circuit L2 est relié sélectivement & un circuit commun distribuant la batterie de - 12 V, la terre et les impulsions de cadence provenant de H.Le circuit L2 comprend encore, comme dans le circuit L1 de la Fig. 1, un circuit logique CL, un circuit d'amplification AHI, un circuit à constante de temps RC, un contact de travail pl du relais PL compris dans l'amplificateur AHI et deux circuits de protection PR. et PR . il comprend de plus des diodes D14 et DI5, convenablement orientes entre le point D et le circuit PR et entre le point Sd et le circuit PR , respectivement, ces diodes ayant pour effet d'interdire toute inversion du sens du courant. Dans -le circuit de connexion CMX, le point D est relié à la terre en position de conversation taxée (14). Dans le système Rotary, cette position indique à la fois que l'abonné demandeur est présent en ligne et que la conversation est taxée. C'est pourquoi il n'y a pas de point P, le point B de CL étant relié directement à la terre du circuit commun CC2. Le point Sd est relié à un contact de travail du relais CSR qui contrôle la présence de l'abonne demandé.Le point G est relié, d'une part, au relais de comptage multiple CMR, dont l'autre borne est à la terre, et, d'autre part, au fil c sortant. Lc point F est relié, d'une part, par le fil de commande (fil c entrant du circuit de connexion) au compteur de l'abonné demandeur dont l'autre borne est à la batterie - 48 V, et, d'autre part, au contact mobile de l'inverseur CMR1 du relais CMR, qui, au repos, est relié à la terre par une résistance R6 et, au travail, à une batterie de + 72 V par une résistance R7. Dans le circuit L2, le point G est relié à une batterie de - 48 V par le contact de travail pl et une diode de protection D16. Le point F est relié à l'entrée d'un amplificateur inverseur I3 par une diode de protection DI7 et une résistance Rô. L'entrée de l'inverseur I3 est également reliée au potentiel de - 12 V de CC2 par une résistance R9 ct um condensateur C03 en parallèle. Enfin, la sortie de l'inverseur 13 est relié au point M par une diode DI8 et une résistance R1 O. Dans le cas d'une communication locale, les points D et Sd sont mis à la terre au début de la conversation taxée, le point B étant à la terre en perma- nence, si bien que le fonctionnement du circuit CL, de l'amplificateur AM1 et du circuit RC est le même que celui décrit es relation avec la Fig. t. Quand le relais PL de AM1 est alimenté, le contact pl est ferre ce qui a pour effet d'alimenter le relais CMR qui change l'état de l'inverseur CMR1 cc qui applique + 72 V a une borne du compteur TX2 qui fonctionne (alors que normalement il ne fonctionne pas entre la terre et - 48 Y).Si l'abonné demandé raccroche, -le comptage s'arrête comme à la Fig. 1, pour reprendre ensuite s'il revient en ligne. Dès que l'abonné demandeur raccroche, on quitte la position 14 dans le circuit de connexion C etle comptage est terminé en même temps que la com- munication est libérée. Dans le cas d'une communication régionale à taxe multiple établie par le circuit de connexion C , le taxeur régional alimente, à chaque émission d'une impulsion de comptage, le relais CMR par le fil c sortant. Par ailleurs, les états des points D et Sd sont les mêmes que peur une communication locale. Il est évident que la taxation locale à la durée ne doit pas, alors, s'jouter à la taxation régionale. Cette condition est obtenue comm@ suit. A chaque réception d'une impulsion de comptage provenant du taxeur, le contact CNRI est porté à un potentiel position par la betterie + 72 V et le point F est à un potentiel de 60 V environ. Etant donné le pont de résistance R8-R9, le condensateur CO3 ayant pour but d'éliminer les transitoires, entrée de l'inverseur I3 passe d'un potentiel voisin de - 12 V à O V. La sortie de I3 qui était légèrement positive devient négative et place sur le point M un potentiel de - 12 V, ce qui correspond à suppri@er la terre sur le point D. Donc, le compteur CB contenu dans CL est remis à zéro. Des la fin de l'impulsion de comptage, on retrouve la terre sur D et le compteur CB peut continuer à compter. Comme la période la plus longue des paliers de taxation régionaux est plus brève que la période de taxation urbaine, aucune impulsion de comptage ne pourra Stre émise par l'intermédiaire de AM1 lors d'une telle communication régionale, le compteur étant, à chaque fois, remis à zéro avant d'activer sa sortie Q. A noter que même pour une communication locale urbaine, à chaque fonctionne- ment du compteur TX2, on retrouve les potentiels indiqués ci-dessus à l'entrée et à la sortie de l'inverseur I3, sans que cela ait de l'importance sur le fonctionnement du circuit L2. La Fig. 3 montre le schéma d'un circuit suivant l'invention utilisé en relation avec un circuit de connexion CNXB dans un central Rotary 7B1. Le circuit de connexion CNXB colporte les points de sorties D, Sd, G et F vers le circuit L3 de l'invention. D'autre part, le circuit L3 est relié sélectivement à un circuit commun CC3 distribuant la batterie de - 12 V, la terre et les impulsions de cadence provenant de H. Le circuit L3 comprend encore, comme dans le circuit Li, un circuit logique CL, un circuit d'amplification AM1, un circuit à constante de temps RC, un contact de travail pl du relais PL compris dans AM1 et des circuits de protection PR6 et PR7.En pratique PR6 se compose des mêmes composants que PR7, mais étant donné la différence du signe du potentiel appli qué au point D, il a une armature du condensateur COI reliée à la masse au lieu du potentiel de - 12 V. il comprend également des diodes de protection DI9 à DI12. Dans le circuit de connexion CNXB, le point D est relié à une borne du relais RV, dont l'autre borne est à la terre. Lorsqu'une communication taxée est établie par CNXB, une batterie de - 48 V applique, à travers une résistance R11, au relais RV, donc au point D, un potentiel négatif de - 43 V environ. Le point Sd est mis à la terre par un contact x du relais X, non montré, lorsque l'abonné demandé est présent en ligne. Comme dans le système Rotary 7A, le point B de CL est relié directement à la terre du circuit commun CC3. Le point G est relié au relais de comptage SUX. Le point F est relié au fil compteur d entrant. Le compteur TX3 de l'abonné demandeur est connecté à un potentiel qui peut ttre variable de - 6 V à + 6 V en fonction de la catégorie de l'abonné demandeur. Dans le circuit L3, le point G est relié à une batterie de - 48 V par le contact de travail pl et une diode de protection DI11. Le point D est relié au circuit PR6 dont la sortie est reliée à l'entrée de l'inverseur I4 dont la sertie est, à travers une résistance R12 de 1 mégchm, reliée* d'une part, à lentrée M de CL et, d'autre part, à une borne d'une résistance R13 de 100 kilohîs, dont l'autre borne est reliée par une diode Zener Z et la diode DI12, en série au point F. Le point commun à R12 et R13 est, de plus, relié au potentiel - 12 V de CC3 par un condensateur de découplage CO4. Dans le cas d'une communication locale urbain, la sortie de I4 est au potentiel de terre ainsi que le point Sd, le point B étant à la terre, si bien que le fonctionnement du circuit CL, de l'amplificateur AM1 et du circuit RC est le même que celui décrit en relation avec la Fig. 1. Quand le relais PL de AM1 est alimenté, le contact pl est fermé ce qui permet d'alimenter le relais SUX qui change l'état de son inverseur SUX1 et fait fonctionner le compteur TX3. On retrouve les mêmes conditions qu'à la Fig. 1 selon que l'abonné demandé ou demandeur raccroche. Pour le cas d'une communication régionale à taxe multiple, il faut d'abord noter qu'il est prévu, dans CNXB, de reliér le fil d entrant au fil d sortant par le contact de repos de l'inverseur SURI. Quand une impulsion de comptage régionale est reçue sur le fil d sortant, cette impulsion négative provoque à travers DI12, Z et R13 une baisse de potentiel du point N ce qui remet le compteur CB de CL à zéro. On évite ainsi de cumuler comme à la Fig. 2, les impulsions régionales et urbains. La diode Zoner Z, tarée à 6,8 V a pour roule d'annuler une éventuelle perturbation causée par une alimentation du compteur TX3 différente de la terre, notamment à - 6 V. il apparat que le circuit logique LI, 12 ou L3 selon le système de commu- tation téléphonique utilisé avec le circuit de l'invention comporte une majorité de circuits communs. On a retenu pour ce circuit logique la technologie C.MOS car elle colporte des avantages, tels que l'immunité au bruit la rendant utilisable à proximité d'organes électromécaniques, une consommation énergétique très réduite s'accompagnant d'un échauffement négligeable des équipements, de larges tolérances sur la tension d'alimentation et la possibilité d'être réalisé en composant "à la demande", ce qui peut permettre d'intégrer en un seul bottier les circuits nécessaires à deux joncteurs. Bien que les principesdde la présente invention aient été décrits ci-dessus en relation avec des exemples particuliers de réalisation, il faut comprendre que ladite description n'a été faite qu'à titre d'exemple et ne limite pas la portée de l'invention. REVENDICATIONS 7) Dispositif de taxation des coxwunications téléphoniques utilisé dans un central téléphonique à commutation électromécanique, dans lequel le joncteur taxeur local est relié sélectivement à un circuit commun délivrant des impulsions de cadence, dans lequel le joncteur taxeur local est relié directement au compteur de l'abonné demandeur et comporte éventuellement un relais de commande dudit compteur, ledit joncteur taxeur définissant l'état de taxation d'une communication en appliquantàtrois points de sortie des potentiels caractéristiques, c'est à dire au premier point de sortie un potentiel caractérisant la présence de l'abonné demandeur, au second point de sortie un potentiel caractérisant la présence de l'abonné demandé et au troisième point de sortie un potentiel caractérisant le début de la taxation de la conversation, caractérisé en ce qu'il comprend, de plus, affecté audit joncteur, un circuit logique comprenant une première porte ET inverseuse dont la première entrée est reliée au premier point de sortie du joncteur et dont la sortie est reliée à la première entrée d'une seconde porte ET inverseuse dont la sortie est reliée à la première entrée d'une troisième porte ET inverseuse et à la seconde entrée de la premiere porte ET inverseuse, une quatrième porte ET inverseuse à trois entrées respectivement reliées aux trois points de sortie dudit joncteur dont la sortie est reliée à la seconde entrée de la seconde porte ET inverseuse, une cinquième porte ET dont la première entrée est reliée au second point de sortie dudit joncteur et la seconde entrée est reliée à la sortie des impulsions de cadence dudit circuit commun, un compteur numérique dont l'entrée de remise à zéro est reliée à la sortie de la troisième porte ET inverseuse, l'entrée de comptage est reliée à la sortie de la cinquième porte ET et une sortie, activée quand le compteur a atteint un compte prédéterminé, est reliée à une entrée d'une porte W inverseuse dont la sortie est reliée, d'une part, à la seconde entrée de la troisième porte ET inverseuse, d'autre part, à l'entrée d'un amplificateur de puissance et, enfin, à l'entrée d'un circuit monostable dont la sortie est reliée à la seconde entrée-de ladite porte W, ledit amplificateur de puissance comportant un relais électromagnétique dont un contact de travail commande l'alimentation du compteur ou du relais de commande du compteur dans ledit joncteur. 2) Dispositif de taxation suivant la revendication 1, caractérisé en ce que, dans ledit joncteur, le relais de commande du compteur peut oestre alimenté à une fréquence plus élevée que celle du relais de l'amplificateur de puissance à partir de moyens extérieurs audit dispositif, des moyens supplémentaires étant prévus entre ledit joncteur et ledit compteur binaire pour remettre ce dernier à zéro à chaque alimentation du relais de commande par les dits moyens extérieurs avant que ledit compteur numérique ait atteint ledit compte prédéterminé. 3) Dispositif de taxation suivant la revendication 1 caractérisé en ce que, dans ledit joncteur, le fil de commande du compteur peut être alimenté à une fréquence plus élevée que celle du relais de l'amplificateur de puissance à partir de moyens extérieurs audit dispositif, des moyens supplémentaires étant prévus entre ledit joncteur et ledit compteur numérique pour remettre ce dernier à zéro à chaque alimentation dudit fil de commande par lesdits moyens extérieurs avant que ledit compteur numérique ait atteint ledit compte prédéterminé. 4) Dispositif de taxation suivant la revendication 2 ou 3, caracterisé en ce que lesdits moyens supplémentaires désactivent la première entrée de la première porte ET inverseuse quand ledit relais de commande ou ledit fil de commande est alimenté par lesdits moyens extérieurs. 5) Dispositif de taxation suivant l'une des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que le premier et le second point de sortie dudit joncteur sont confondus et que la troisième entrée de la quatrième porte ET inverseuse est activée en permanence.