La présente invention a pour objet un tour parallèle perfectionné à charioter et à fileter pour améliorer la production et la précision du tournage. On connaît des tours parallèles de production qui comportent un traînard dont le déplacement longitudinal est limité par des organes de butée montés sur un barillet et qui agissent en combinaison avec un dispositif de débrayage automatique des avances longitudinales et transversales commandant également une coulisse sur laquelle est monté un bloc de fixation rapide d'un porte-outil ; la course de cette coulisse étant limitée par un barillet à butées réglables, utilisé en combinaison avec un dispositif déterminant la position d'usinage transversale de l'outil. Or, dans les machines connues, la commande du traînard et de la coulisse pour les avances lente et rapide est obtenue a partir d'un seul organe moteur par une chaîne cinématique relativement importante, qui permet par un changement de vitesse de passer de l'avance lente à l'avance rapide et inversement. Toutefois, une telle disposition nécessite la mise en mouvement d'un grand nombre de pièces mécaniques pour obtenir les déplacements rapides du chariot, et il en résulté une perte de temps. Par ailleurs, on utilise pour la rotation des barillets un levier de commande qui est relié par une transmission mécanique aux différents barillets. Toutefois, un tel dispositif nécessite néanmoins, un certain effort et entraîne une perte de temps relativement longue en ce qui concerne uniquement les manoeuvres pour le changement des butées. Conformément à la présente invention, chaque moyen d'entraînement du traînard et de la coulisse est susceptible d'étre sélectivement relié à un moyen d'entraînement à vitesse lente constitué par la barre de chariotage qui est reliée par un moyen d'accouplement et un ensemble de pignons au moyens d'actionnement du traînard et de la coulisse pour les avances lentes et à un moyen d'entraînement à vitesse rapide constitué par un moteur indépendant entraînant un arbre qui est relié à un moyen d'accouplement et un ensemble de pignons au moyen d'actionnement du traînard et de la coulisse pour les avances rapides, ledit traînard et ladite coulisse ayant leurs avances longitudinale et transversale contrôlées par les butées des barillets qui sont munis entre leur moyen d'entraînement en rotation et les axes sur lesquels ils sont montés, d'un moyen de liaison et de verrouillage actionné par un moyen électro-magnétique et assurant l'entraînement pas à pas des barillets à partir d'un seul contacteur contrôlant simultanément l'excitation du moyen électro-magnétique et d'un relais temporisé alimentant un moteur électrique entraînant en rotation un tambour cranté du dispositif d'avance pas à pas, ledit barillet contrôlant les avances longitudinales comportant une butée réglable coopérant avec un arbre de commande de débrayage d'un écrou avec une vis-mère pour l'arrêt d'une opération de filetage. Cette disposition permet d'entraîner le traînard et la coulisse par des moyens séparés pour les avances lentes et pour les avances rapides des chariots porte-outil dans quatre directions, contrairement à ce qui se passe généralement avec les solutions purement mécaniques. Par ailleurs, le dispositif comprend des moyens de débrayage automatique pour les déplacements longitudinal et transversal qui contrôlent séparément les mouvements lent et rapide du traînard et de la coulisse. Par ailleurs, l'automatisation de l'entraînement pas à pas des barillets, permet d'amener sélectivement les butées en regard des moyens d'arrêt des avances du traînard et de la coulisse. Cette disposition permet à l'opérateur d'agir au moyen d'un bouton-poussoir sur le contacteur qui assure à la fois la commande du démarrage du moteur d'entraînement en rotation des barillets et le verrouillage de ceux-ci dans une position determinee. Il en résulte une moins grande fatigue de l'opérateur et un gain de temps important qui permet d'augmenter la production de la machine. Le tour comporte également, un système de débrayage automatique de l'écrou de la vis-mère permettant l'arrêt automatique du déplacement longitudinal du traînard à chaque fin de passe de filetage. Suivant une autre caractéristique de l'invention, le tour comporte un dispositif de serrage rapide de la contrepointe contre le pièce à usiner, constitué par un plongeur monté dans une poupée mobile et susceptible de déplacer la vis de commande de la contre-pointe ; ledit plongeur coopérant avec un galet solidaire d'un excentrique monté rotatif autour d'un axe perpendiculaire à l'axe de la pointe de sorte que la rotation de l'excentri- que au moyen d'un levier à main commande le déplacement du plongeur et de la pointe. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention, seront mieux compris à la lecture de la description qui va suivre d'un mode de réalisation et en se référant aux dessins annexés dans lesquels - La figure 1 est une vue en élévation d'un tour suivant l'invention - La figure 2 est une vue en plan du tour - La figure 3 est une vue en coupe du tablier par la ligne d'embrayages des avances lentes - La figure 4 est une vue en coupe du tablier par la ligne'd'embrayages des déplacements rapides - La figure 5 est une vue en coupe du tablier par l'axe du levier de commande du dispositif de filetage - La figure 6 est une coupe du tablier par la ligne VI VI de la figure 5 - La figure 7 est une coupe du tablier par la ligne VII VII de la figure 5 - La figure 8 est une vue en coupe partielle du barillet portant les butées de débrayage de l'avance du traînard - La figure 9 est une vue arrière du traînard montrant les contacts de fin de courses transversales de la coulisse - La figure 10 est une coupe du traînard suivant la ligne X-X de la figure 9 - La figure 11 est une coupe du traînard suivant la ligne XI-XI de la figure 9 - La figure 12 est une coupe du tablier suivant la ligne XII-XII de la figure 4 - Les figures 13 et 14 sont des vues en élévation et en plan de la chaîne cinématique du tablier et du traînard - Les figures 15, 16 et 17 représentent le schéma électrique de la commande des avances lentes et des déplacements rapides du traînard et de la coulisse transversale - La figure 18 est une vue en coupe du boîtier de commande de l'indexation des trois barillets à butées servant au positionnement de l'outil - La figure 19 est une coupe du boîtier suivant la ligne XIX-XIX de la figure 18 - La figure 20 est une coupe du boîtier suivant la ligne XX-XX de la figure 18 - La figure 21 représente le schéma électrique de la commande d'indexation des barillets à butées - La figure 22 est une vue en élévation du dispositif de réglage de la position transversale de la coulisse - La figure 23 est une coupe du dispositif suivant la ligne XXIII-XXIII de la figure 22 - La figure 24 est une vue en plan du dispositif de réglage de la coulisse et du barillet portant les butées - La figure 25 est une vue en élévation de la figure 24 ; - La figure 26 est une vue de dessus du bloc porteoutil ;; - La figure 27 est une coupe du bloc porte-outil suivant la ligne XXVII-XXVII de la figure 26 - La figure 28 est une coupe du bloc porte-outil suivant la ligne XXVIII- XXVIII de la figure 26 - La figure 29 est une coupe partielle par l'axe de la poupée mobile, la contrepointe étant reculée en position d'attente ; - La figure 30 est une coupe de la poupée mobile suivant la ligne XXX-XXX de la figure 29 - La figure 31 est une coupe partielle par l'axe de la poupée mobile, la contrepointe étant avancée en position de serrage de la pièce à usiner - La figure 32 est une coupe de la poupée mobile suivant la ligne XXXII-XXXII de la figure 31 - La figure 33 est une vue d'un exemple de la pièce usinée avec le tour suivant l'invention. Le tour suivant l'invention (figures 1 et 2) est cons titubé par un bati 1, portant un banc 2 et une poupée fixe 3 munie d'une broche 4 et d'un mandrin 5. Le banc 2 est pourvu de glissières 6, 7 sur lesquelles se déplace un traînard 8, portant à sa partie inférieure un tablier 9 et à sa partie supérieure une coulisse 10 qui se déplace sur le traînard 8 par une glissière, de manière connue. Le tablier 9 (figures 3, 13, 14) présente sur sa face arrière une barre de chariotage 11, entraînée en rotation par la chaîne cinématique du tour qui fait tourner une roue dentée 12 par une vis sans fin 13 coopérant avec la barre 11 par son rainurage intérieur. La roue 12 est solidaire de l'arbre 14 qui entraîne en rotation deux couronnes dentées d'embrayages électromagnétiques 15 et 16 par une clavette. Sur l'arbre 14, sont montés fous, des pignons 17, 18 qui présentent sur leurs faces, en regard avec les couronnes dentées, également des dentures 19 et 20 qui peuvent coopérer sélectivement avec les dentures 21, 22 des couronnes 15 et 16. Le pignon 17 commande, par l'intermédiaire d'éléments connus, l'avance automatique longitudinale du traînard 8 et le pignon 18 commande de même, l'avance automatique transversale de la coulisse 10. Un levier 23 situé sur la face avant du tablier 9, (figures 1, 17) sur lequel agit un opérateur dans le sens de la flèche 24, permet l'embrayage de la denture 21 (figure 3) de la couronne 15 avec la denture 19 du pignon 17 pour obtenir l'avance longitudinale du traînard 8. Un barillet 42 (figure 8) monté rotatif entre deux pointes 43, 44 situées sous le tablier 9 et fixées sur le banc 2 du tour, comporte des glissières en T 45 dans lesquelles coulissent des boulons 46 portant des butées réglables 47. L'avance du chariotage est arrêtée en un point déterminé par le réglage de la position longitudinale de l'une des butées 47 sur le barillet 42 qui vient en contact avec une bille 52 d'un organe de basculement 51. Le mouvement d'avance continue, ce qui a pour effet de faire pivoter l'organe de basculement 51 autour de son axe 53 (figure 7) ledit organe agissant par une butée réglable 54 sur un poussoir 55 qui actionne un contact 56. Ce contact 56 coupe le courant d'alimentation de l'embrayage électromagnétique qui a pour effet de désolidariser les dentures 19 et 21. L'avance longitudinale du traînard est ainsi arrêtée automatiquement avec précision. Pour obtenir l'avance transversale de la coulisse 10, l'opérateur agit sur le levier 23 dans le sens de la flèche 57 afin d'engager la denture 22 de la couronne 16 avec la denture 20 du pignon 18, de sorte que l'arbre 14 est rendu solidaire du pignon 18 qui entraîne le dispositif d'avance transversale. (Voir plus loin l'indexation du barillet 42). Le déplacement des couronnes 15 et 16 est obtenu électriquement par deux contacts actionnés par le levier 23 et un système électrique maintenant les couronnes 15 et 16 en position embrayée (figures 16, 17). Par mesure de sécurité, il faut ramener le levier 23 en position neutre pour obtenir un nouveau déplacement du traînard 8 ou de la coulisse 10. Sur la face verticale arrière de la coulisse 10 (figures 9, 10, Il) est prévu un support 48 dans lequel peut tourner un barillet 49 comportant plusieurs alésages dans lesquels sont vissées plusieurs tiges de butée 50 par leur extrémité filetée 73, afin de modifier à la demande la longueur de ces tiges. Ce barillet 49 est semblable au barillet 26. Quand la coulisse 10 se déplace automatiquement dans le sens de la flèche 74, la tige de butée 50 préalablement sélectionnée, rencontre le poussoir 75 logé dans le traînard 8, et l'entraîne avec elle. Dans sa course le poussoir 75 fait pivoter l'axe 76 qui à son tour déplace le poussoir 77, lequel commande le contact électrique 78 qui coupe le courant d'alimentation de l'embrayage électromagnétique. Les dentures 22 et 20 sont désolidarisées. L'avance transversale de la coulisse 10 est ainsi arrê- tee automatiquement avec précision. Pour l'exécution d'un filetage (figures 1, 2, 5, c), l'opérateur agit sur le levier 79 dans le sens de la flèche 80. Le levier 79 a à son extrémité, un pignon 81 qui engrène avec deux crémaillères 82 solidaires des deux mâchoires 83 de l'écrou de la vis-mère. La rotation du levier 79 provoque le rapprochement des deux mâchoires 83 qui pénètrent dans le filetage de la vismère 84, celle-ci par sa rotation fait déplacer l'ensemble tablier et traînard. Lors du pivotement du levier 79, une came 87 solidaire de ce dernier, repousse par une rampe 88, un galet 89 monté rotatif sur l'axe 90 solidaire d'un levier 91. Le levier 91 pivote sur l'axe 92 fixé sur la tablier 9 en comprimant un ressort 93 qui prend appui sur un téton de butée 94 fixe au tablier 9.Lorsque les deux mâchoires 83 ont pénétrées à fond dans le filetage de la vis-mere 84, le galet est situé en un point 95 de la came 87, de manière telle que la réaction du ressort 93 maintienne la came 87 dans la position d'embrayage de l'avance de filetage. Ce déplacement est arrêté en un point déterminé par le réglage de la position longitudinale de l'une des butées 47 sur le barillet 42-qui vient en contact avec une bille 52 d'un organe de basculement 51. Le mouvement d'avance continue, ce qui a pour effet de faire pivoter l'organe de basculement 51 autour de son axe 53, ledit organe agissant par une butée réglable 85 sur un poussoir 86 qui transmet ce mouvement au levier 79. Le pivotement du levier 79 dont est solidaire la came 87, provoque le déplacement du galet 89 qui abandonne le point 95. Dès que le galet 89 arrive en haut de la rampe 88, le réaction du ressort 93 devient effective et accélère le pivotement du levier 79. Lorsque le galet 89 arrive au bas de la rampe 88, les deux mâchoires 83 sont désolidarisées de la vis-mère 84. L'avance de filetage du traînard 8 est ainsi arrêtée automatiquement avec précision. D'autre part, aux figures 24, 25 on a représenté la coulisse 10 sur le traînard 8 et l'ensemble des moyens utilisés en combinaison pour le réglage précis de la position transversale de la coulisse qui comportent un barillet 26 et un dispositif diterminant la position d'usinage transversal monté sur une manivelle 27 commandant une vis 28 (figure 3) qui entraîne la coulisse 10 dans le sens de la flèche 69 par un écrou 29 (figure 3) solidaire de cette dernière. Le barillet 26 représenté aux figures 2, 24 monté pivotant dans un palier 30 fixé sur le traînard 8, comporte plusieurs alésages dans lesquels sont fixées plusieurs tiges de butée 31 par leur extrémité filetée 32 afin de modifier à la demande, la longueur de ces tiges. Un frein en Nylon prévu dans chaque alésage du barillet 26, maintient la tige en position par rapport à celuici. Sur la coulisse 10 est fixé un support 33 dans lequel coulisse un piston 34 soumis à l'action d'un ressort 35 de manière à ce que en manoeuvrant le volant 27 on entraîne la coulisse 10 jusqu'a ce que la vis 31 repousse le piston 34 contre l'action du ressort 35 de sorte que l'opérateur soit averti qu'il doit ralentir l'avance de la coulisse en prévision de la rencontre d'un épaulement 36 du piston 34 avec le support 33. L'outil 37 est ainsi positionné pour effectuer le tournage de la pièce a usiner au diamètre 38. Il suffit de tourner le barillet 26 pour utiliser les autres tiges de butée 31 correspondant à des diamètres de tournage différents. Ce barillet 26 est utilisé en combinaison avec le dispositif déterminant la position transversale précise de la coulisse, et dans lequel le volant 27 (figures 22, 23, 24, 25) est prolongé par un manchon 39 sur lequel sont montés quatre colliers fendus 40 qui peuvent être serrés sur le volant par des vis 41 après réglage angulaire de chaque collier. Un support 58 fixé sur le traînard, reçoit un axe 59 qui porte quatre bagues tournantes 60 situées en face des quatre colliers fendus 40 pour coopérer avec eux. Ces bagues 60 portent chacune une butée 61 dont une extrémité 62 vient buter contre les parois 63, 64 d'une rainure 65 pratiquée dans l'axe 59 de manière à délimiter une position de repos 61, une position d'attente 61A et une position de travail 61B de la butée. La position de repos et la position de travail sont verrouillées par un organe constitué par une bille 66 repoussée sélectivement dans des encoches 67 par un ressort 68. Une rotation du volant 27 dans le sens de la flèche 70, provoque l'avance de la coulisse 10 dans le sens de la flèche 69. Lors de l'avance de la coulisse pour un diamètre déterminé, la tige de butée 31 vient en contact du piston 34. A ce moment, la butée 61 est abaissée par l'opérateur en 61B dans une encoche 71 de l'une des bagues 40, le volant 27 étant toujours entraîné en rotation dans le sens de la flèche 70, la bille 72 arrive ainsi, en contact avec l'extrémité de la butée 61 avant que l'épaulement 36 du piston 34 soit en butée contre le support 33. Dans cette position on obtient une grande précision dans le positionnement angulaire du volant 27 et par conséquent, de la vis 28 qui entraîne ne la coulisse 10 par l'écrou 29 (figure 3).L'extrémité de la tige de butée 31 ayant comprimé le ressort 35 par le piston 34, ce ressort agit à l'encontre de la coulisse 10 pour la repousser en sens inverse de la flèche 69, ce qui a pour effet de rattraper le jeu fonctionnel existant entre la vis 28 et l'écrou 29. L'élimination du jeu vis-écrou et le positionnement angulaire de la vis déterminant une position d'usinage transversale très précise de l'outil 37 solidaire de la coulisse 10. Les variations enregistrées sur un même diamètre usiné pour les pièces d'une série, ne dépassant par - 0,005 mm. Un réglage correspondant de chacune des butées 61, permet l'usinage de quatre diamètres différents de la pièce à usiner. La vis 229 dont l'appui sur le tasseau 230 est maintenu par le ressort 231 permet par son action, de faire tourner le manchon 39, ainsi que les quatre colliers 40 par rapport au volant 27. Ceci permet de faire une correction des diamètres de la pièce à usiner en fonction de l'usure de l'outil 37. Dans l'exemple ci-dessus, on a décrit et représenté un dispositif à quatre butées, mais il est bien évident que ce nombre pourrait être inférieur ou supérieur à celui-ci. Les figures 2, 18, 19, 20, 21 représentent le dispositif de commande commun pour l'indexation des trois barillets à butées 42, 26, 49. Ces barillets sont entraînés en rotation pas à pas pour présenter sélectivement et successivement, les butées 47, 31, 50 devant les organes provoquant l'arrêt des chariots porte-outils, lesdits barillets étant solidaires en rotation, au moyen d'une transmission d'un type connu et non représentée au dessin comprenant notamment des arbres, des chaînes et des pignons coniques. Le dispositif de commande des barillets suivant l'invention, qui est relié à ladite transmission, est disposé dans un boîtier 173 qui est fixé sur le banc 2 du tour pour assurer l'automatisation de la commande pas à pas des barillets 42, 26 et 49. Ce dispositif comprend un moteur électrique 174 qui est fixé sur le boîtier 173 et dont l'arbre de sortie 175 entraîne en rotation par un clavetage, une vis sans L'in 176 qui engrène avec une roue tangente 177. La roue tangente 177 est montée en rotation libre sur un arbre creux 178 qui est claveté sur un arbre de sortie 179 monte rotatif au moyen des paliers 180, 180a dans les alésages du boîtier 173. Sur l'arbre creux 178 est monté coulissant, un tambour cranté 181 qui est solidaire en rotation dudit arbre par un clavetage, ledit tambour étant repoussé sous l'action de ressorts 182 disposés dans les logements du tambour, contre la roue 177 ellemême en appui contre un flasque 183 solidaire de l'une des extrémités de l'arbre creux 178, lesdits ressorts 182 étant en appui contre un flasque 184 disposé du côté opposé au flasque 183 et maintenu par un écrou 185 solidaire de l'arbre creux 178 sur lequel il est vissé. Pour faciliter l'entraînement du tambour 181 par la roue tangente 177 cette dernière est munie sur ses deux faces,de garnitures de friction 186, 187 venant respectivement en contact avec le tambour 181 et le flasque 183. Le tambour cranté 181 présente à sa périphérie, un ensemble de crans 188 (figure 20) qui correspondent au nombre de passes maximum et par suite, au nombre de butées sur les barillets 42, 26 et 49, lesdits crans coopérant avec un doigt 189a d'un organe de verrouillage 189 monté pivotant autour d'un axe 190, fixé sur le boîtier 173 par un écrou 191. Le doigt 189a de l'organe de verrouillage 189 est rappelé en position d'engagement avec l'un des crans 188 par un ressort 192 fixé d'un côté, sur le boi- tier, et de l'autre côté, sur un bras 189b de l'organe de verrouillage qui présente un prolongement 189c situé symétriquement au doigt 189a par rapport à l'axe de pivotement 190. Le prolongement 189a est soumis à l'action d'une tige de commande 193 d'un électro-aimant 194 qui agit à l'encontre du ressort 192 pour faire basculer l'organe de verrouillage 189 autour de l'axe 190 suivant la flèche F1 et dégager le doigt 189a de l'une des encoches 188. La course de l'organe de verrouillagè 189 est limi tée par un organe de butée 195, monté de façon réglable dans un trou taraudé du boîtier 173. Sur l'arbre de sortie 179 est fixé à l'une de ses extrémités, un pignon denté 196 qui est relié par une chaîne 197 a un pignon denté 198 fixé à l'une des extrémités d'un arbre de renvoi 199, relié de façon connue par une transmission non représentée au dessin, aux arbres de pivotement des barillets 42, 26 et 49. A l'une des extrémités de l'arbre de renvoi 199 est fixé un tambour d'indexation 200 sur lequel sont portés des repères numériques 201 correspondant aux butées des barillets et par suite, aux différentes passes d'usinages. Le tambour est disposé dans un carter 202 fixé sur le boîtier 173 et présentant une fenêtre dans laquelle apparaît le repère correspondant à une passe déterminée d'usinage sur le tour. L'électro-aimant 194 est excité à partir d'un circuit d'alimentation électrique comportant un organe de contact commandé par un bouton poussoir 203 disposé sur l'une des faces du tablier 9, ledit organe de contact contrôlant simultanément l'alimentation d'un relais temporisé alimentant le moteur électrique 174 d'entraînement en rotation du dispositif. Le relais temporisé est prévu pour alimenter le moteur 174 pendant une période de temps légèrement supérieure au parcours du tambour 181 suivant une fraction de tour délimitée par deux crans successifs 188. Le dispositif de l'invention fonctionne de la manière suivante A la fin d'une passe d'usinage correspondant notamment à la position repérée en 1 sur le tambour d'indexation 200, le doigt 189a de l'organe de verrouillage 189 est en appui contre l'un des crans 188 qui correspond pour chaque barillet 42, 26, 49 à une butée correspondant à la passe d'usinage. Pour effectuer la passe d'usinage suivante, on donne une impulsion au bouton poussoir 203 (figure 21) afin d'exciter les relais Cl et CH qui commandent respectivement, le contact d'alimentation de la bobine El de l'électro-aimant 194 et les contacts d'alimentation du moteur électrique 174, dont l'un RtM4 est un contact temporisé. Lorsqu'il est alimente l'éÏectro-aimant 194 agit sur le prolongement 189c de l'organe de verrouillage 189 qui pivote autour de l'axe 190 suivant la flèche F1 à l'encontre du ressort 192 et permet ainsi, le dégagement du doigt 189a de l'encoche 188 libérant ainsi, le tambour 181 qui est entraîné en rotation suivant la flèche F à partir du moteur 174 de la vis sans fin 176 et de la roue tangente 177 contre laquelle le tambour 181 est en appui sous l'action des ressorts 182. Les garnitures de friction 186, 187 permettent d'obtenir un accouplement progressif de la roue tangente 177 et du tambour cranté 181. Le tambour 181 qui est solidaire de l'arbre de sortie 179 par l'intermédiaire de l'arbre creux 178, entraîne en rotation par la transmission à chaîne 196, 197, 198, l'arbre de renvoi 199 qui transmet son mouvement par la transmission générale aux barillets 42, 26, 49. Lorsqu'on n'appui plus sur le bouton poussoir 203, le relais CI est désexcité et l'électro-aimant 194 n'étant plus excité, le doigt 189a de l'organe de verrouillage retombe aussi tout, rappelé par le ressort 192 de manière telle que, lors de l'entraînement en rotation pendant un temps déterminé du tambour 181, le doigt 189a vienne buter contre le cran 188 disposé a la suite, qui correspond 3 une autre position des barillets indiqués par le repère 2 sur le tambour 200. En raison de la présence du contact temporisé RtM4, le temps de fonctionnement du moteur 174 prolonge la rotation de ce dernier, après la retombée du doigt 189a contre le cran 188. Le tambour 181 est immobilisé en rotation alors que la roue tangente 177 solidaire des garnitures de friction 186 et 187 continue de tourner jusqu'à ce que le contact temporisé RtM4 retombe et provoque l'arrêt du moteur 174. L'ensemble roue et vis sans fin, étant irréversible, on obtient l'indexage précis des barillets 42, 26 et 49. Si l'impulsion sur le bouton poussoir 203 est prolongée, on provoque la levée continue de l'organe de verrouillage 189 et le doigt 189a peut ainsi laisser échapper plusieurs crans 188 jusqu'à l'arrêt de l'impulsion pour obtenir une position quelconque des barillets à la passe choisie qui est indiquée par le repère 201 sur le tambour 200. Aux figures 1, 3, 4, 7, 9, 10, 11, 13 à 17, sont représentés les organes de commande des déplacements rapides du traI- nard 8 et de la coulisse 10. La commande et l'arrêt automatique des avances lentes ont été décrits précédemment. Parallèlement à l'arbre lent 14, est monté un arbre rapide 204 qui entraîne en rotation deux couronnes dentées d'embrayage électromagnétique 205, 206 par une clavette. Sur l'arbre 204 sont montés fous, des pignons 207, 208 qui présentent sur leurs faces, en regard des couronnes dentées, également des dentures 209, 210 qui peuvent coopérer sélectivement avec les dentures 211, 212 des couronnes 205, 206.Le pignon 207 commande par l'intermédiaire des pignons 213 et 17 et des éléments communs, l'avance rapide longitudinale du traînard 8, et le pignon 208 commande de même, par l'intermédiaire du pignon 18, l'avance rapide transversale de la coulisse 10. -La commande en rotation de l'arbre rapide 204 comprend un moteur électrique 214 dont l'arbre d'entraînement est relié par un couple de pignons 216, 216a et un limiteur d'effort à billes 217 d'un type connu, à un arbre 218 monté rotatif au moyen des paliers 219, 219a dans un fourreau 220 solidaire du tablier 9. Sur l'arbre 218 est calée une vis sans fin 221 qui engrène avec une roue tangente 222 clavetée sur l'arbre 204. Cette disposition permet de commander avantageusement, les avances lentes du traînard 8 et de la coulisse 10 au moyen du levier 23 en alimentant l'électro-aimant de l'embrayage 15 ou 16 et les déplacements rapides de ces mêmes traînard et coulisse au moyen du levier 226 en alimentant l'électro-aimant de l'embrayage 205 ou 206. On dispose ainsi de deux commandes parallèles, la premiè- re comprend l'axe 14 pour les avances lentes, et la deuxième, l'axe 234 pour les déplacements rapides du traînard 8 et de la coulisse 10. Le déplacement rapide vers la gauche est interrompu, comme l'avance lente, par l'action de la butée 47 du barillet 42 contre l'organe basculeur 51. Cet organe basculeur 51 qui est monté pivotant autour d'un axe 53 fixé sur le tablier 9, comprend deux bras 51a et 51b disposés perpendiculairement, dont l'un 51a est susceptible de venir en contact avec la butée 47 et porte un goujon réglable 223 qui est maintenu en contact permanent sous l'action d'un ressort 224 avec un organe contacteur 225 alimentant l'organe d'embrayage 205. L'autre bras 51b sur lequel est en appui le ressort 224, est muni d'un goujon réglable 54 contre lequel est en appui l'une des extrémités d'une tige 55 dont l'autre extrémité est susceptible de venir en appui contre l'organe contacteur 56 fixé sur le tablier 9. Lorsque le bras 51a vient en contact avec la butée 47, l'organe basculeur 51 pivote autour de l'axe 53 suivant la flèche F, il peut se produire deux actions distinctes suivant que le traînard se déplace suivant une avance lente lorsque l' & ectro- aimant de l'organe d'embrayage 15 (figure 3) est alimenté ou suivant que le traînard se déplace suivant une avance rapide lorsque l'électro-aimant de l'organe d'embrayage 206 (figure 4) est alimenté. Dans le cas de l'avance lente, l'organe contacteur ne joue aucun rôle du fait que le circuit correspondant n'est pas alimenté et que seul l'électro-aimant de l'embrayage 15 est alimenté à partir du manipulateur 23. Lorsque l'organe basculeur 51 pivote suivant la flèche F, le goujon 54 repousse la tige coulissante 55 et vient en appui contre le contacteur 56 qui coupe l'alimentation de l'organe d'embrayage 15 et provoque l'arrêt de l'avance longitudinale lente du traînard. Dans le cas d'une avance rapide, l'alimentation de l'electro-aimant de l'organe d'embrayage 205 est effectuée en agissant sur un manipulateur 226 de type connu (figures 7, 13). L'alimentation étant effectuée à travers l'organe contacteur 225, il en résulte une rupture du circuit d'alimentation lorsque l'organe basculeur 51 pivote autour de l'axe 53 suivant la flèche F contre l'action du ressort 224 et que le goujon 223 libère l'organe contacteur 225 en position de rupture : ce qui provoque l'arrêt. de l'avance rapide du traînard. Une course libre a est prévue entre l'extrémité de la tige 55 et l'organe contacteur 56 afin que compte tenu de l'inertie du traînard, la tige 55 ne vienne actionner l'organe contacteur 56 lorsque le traînard est entraîné avec une avance rapide. Une disposition identique est utilisée pour les déplace ments de la coulisse transversale 10. Le déplacement rapide de la coulisse 10 vers l'opérateur est interrompu, comme l'avance lente, par l'action de la butée 50 du barillet 49 sur le poussoir 75 (figure 9, 10, 11). La tige 77 est en appui par l'une de ses extrémités sous l'action d'un ressort 227 contre un organe contacteur 228 contre lant l'alimentation de l'organe d'embrayage 206. L'autre extrémité de la tige coulissante 77 est susceptible de venir en contact avec un organe contacteur 78 contrôlant l'alimentation de l'organe d'embrayage 16. Dans le cas d'une avance transversale lente de la coulisse, l'organe contacteur 228 ne joue aucun rôle du fait que le circuit correspondant n'est pas alimenté et bien que l'organe contacteur soit en position de fermeture sous l'action du ressort 227. Lorsque la butée 50 du barillet 49 vient en appui contre le poussoir 75, ce dernier agit sur le pivot 76 qui repousse la tige 77 dans le sens de la flèche F1 à l'encontre du ressort 227 et vient en contact par l'une de ses extrémités, contre l'organe contacteur 78 qui coupe l'alimentation de l'organe d'embrayage 16 et provoque l'arrêt de l'avance transversale de la coulisse 10. Dans le cas d'une avance rapide, l'alimentation de l'organe d'embrayage 206 est effectuée en agissant sur le manipulateur 226 et par l'organe contacteur 228 qui est maintenu en position de fermeture par le ressort 227. Dès que la butée 50 agit sur le piston 75 et le pivot 76, la tige coulissante 77 est repoussée dans le sens de la flèche F1 contre l'action du ressort 227, l'extremite de la tige 77 qui était en appui contre l'organe contacteur 228, recule et libère ce dernier, ce qui provoque l'interruption de l'alimentation de l'organe d'embrayage 206 et l'arrêt de l'avance rapide de la coulisse 10. Une course libre b est prévue entre l'extrémité de la tige 77 et l'organe contacteur 78, afin que, compte-tenu de l'inertie de la coulisse 10, la tige 77 ne vienne actionner l'organe contacteur 78 lorsque la coulisse est entraînée avec une avance rapide. Aux ligures 15 à 17 on a représenté le schéma de branchement du moteur 214 des avances rapides et des différents embrayages 15, 16, 205 et 206. Les manipulateurs 23 et 226 commandent respectivement, les avances lente et rapide des chariots des tours. Ils possèdent une position centrale de repos 0 et quatre positions à 900 pour la commande des différents mouvements. Les positions 2 et 3 (figure 17) du manipulateur 23 sont les seules qui restent maintenues pour les avances lentes longitudinales gauche 2 et transversale avant 3. Dans ces deux positions stables, l'avance se continue seule sans intervention sur la manette que l'on peut ramener à tout instant à la position O pour stopper l'avance. Si la manette reste à la position maintenue, il suffit de placer la butée 47 du barillet 42 (figure 8) à une position prévue pour obtenir le déclenchement automatique de ladite avance. L'opérateur doit ramener la manette à la position O après ce déclenchement. Les deux autres positions 1 et 4 du manipulateur 23 et les quatre positions du manipulateur 226 sont à impulsion, c'està-dire que la manette de commande revient automatiquement à la position O dès que l'opérateur libère cette manette. Les avances rapides commandées par le manipulateur 226 (ligure 17) s'arrêtent alors immédiatement. D'autre part, les avances rapides longitudinale gauche et transversale sont obtenues respectivement, par les positions 2 et 3 du manipulateur 226, sont stoppées par le déclenchement du tablier commandé par une butée du barillet, ceci même si l'opérateur maintient la manette. Pour obtenir l'avance lente longitudinale du tablier de tour, on manoeuvre le manipulateur 23 dans la position 2 et on. provoque la fermeture du contact 5. On obtient l'excitation du relais ELL et de l'embrayage 15 (figure 16) qui commande l'avance lente longitudinale. Si la position du manipulateur est maintenue, le mouvement se poursuit jusqu'a l'enfoncement du contact 56. Le relais 04L (figure 17 > constituant la mémoire du mouvement, elle reste enclenchée tant que le manipulateur 23 n'est pas remis à 0. Pour obtenir l'avance lente transversale de la çoulisse transversale du tour, on actionne le manipulateur 23 sur la position 3, le contact 5 étant fermé provoquant ainsi l'excitation du relais ETL et de l'embrayage 16 (figure 16) qui commande l'avance lente transversale. La position du manipulateur étant maintenue, le mouvement se poursuit jusqu'à l'enfoncement du contact 78 (figure 17). Le relais ML constituant la mémoire du mouvement, elle reste enclenchée tant que le manipulateur n'est pas remis à 0. Pour obtenir l'avance rapide longitudinale du tablier du tour vers la gauche, on actionne le manipulateur 226 sur la position 2 qui provoque l'excitation du relais ELR et de l'embrayage 205 commandant l'avance rapide longitudinale. Le contact temporisé ELR assure la rotation du moteur 214 (figure 15) de l'avance rapide par l'intermédiaire du contacteur GAR. L'arrêt du mouvement est provoqué par la mise à O du manipulateur ou par la coupure du contact 225 (figure 17). Pour obtenir l'avance rapide longitudinale du tablier de tour vers la droite, on actionne le manipulateur 226 sur la position 4 provoquant ainsi, l'excitation du relais ELR et de l'embrayage 205 (figure 16) commandant l'avance rapide longitudinale. Le contact temporisé assure la rotation du moteur 214 de l'avance rapide par l'intermédiaire du contacteur DAV, l'arrêt du mouvement est provoqué par la mise à O du manipulateur. Pour obtenir l'avance rapide transversale de la coulisse vers l'avant, on actionne le manipulateur 226 sur la position 3 provoquant ainsi l'excitation du relais ETR et de l'embrayage 206 commandant l'avance rapide transversale. Le contact temporisé ETR assure la rotation du moteur 214 de l'avance rapide par l'intermédiaire du contacteur DAV. L'arrêt du mouvement est provoqué par la mise à O du manipulateur 226 ou par la coupure du contact 228 (figure 17). Pour obtenir l'avance rapide transversale de la coulisse vers l'arrière, on actionne le manipulateur 226 sur la position 1 provoquant ainsi l'excitation du relais ETR et de l'embrayage 206 contrôlant l'avance rapide transversale.Le contact temporisé ETR assure la rotation du moteur 214 de l'avance rapide par l'intermédiaire du contacteur GAR. L'arrêt du mouvement est provoqué par la mise à O du manipulateur. Les positions 1 et 4 du manipulateur 23 sont réservées, sur le tour à la mise en rotation avant et arrière de la broche. En se reportant aux figures 1, 2 on voit que la coulisse 10 reçoit un bloc porte-outil 103 représenté en détail aux figures 26, 27 et 28. Le bloc porte-outil 103 fixé sur la coulisse 10 par un goujon 104 et un écrou 105, comporte sur deux faces perpenduculaires, des glissières males 106, 107 en forme de queue d~'aron- de sur lesquelles peut être monté sélectivement, un porte-outil 108 muni d'une glissière femelle 109. Le porte-outil 108 est engagé sur le bloc par coulissement vertical suivant la flèche 110. Le porte-outil représenté au dessin est fixé sur la glissière 106 pour un outil de chariotage, mais on peut également le monter sur la glissière 107 pour des opérations de tournage frontal ou d'alésage. Dans le bloc porte-outil 103 un alésage 111 situé du côté opposé à la glissière 107 et débouchant sur l'un des bords de la glissière 106, reçoit un piston 112 dont l'une des extrémités présente un bec 113 comportant une face 114 qui vient en contact avec une face 115 de la glissière 106 de sorte qu'un déplacement du piston 112 dans le sens de la flèche 116, assure un coincement du bec 113 contre la face 115 de la glissière du porteoutil et un serrage important de la glissière femelle du porteoutil contre les faces 117 et 118 du bloc 103. Ce mouvement du piston 112 dans le sens de la flèche 116, est obtenu par vissage d'une tige filetée 119 dans le piston 112, au moyen d'une poignée 120 prenant appui par un épaulement 121 contre une bague 122 solidaire du bloc 103.Un ressort 123 repousse le piston 112 quand on dévisse la poignée 120, afin de dégager le bec 113 de la glissière du porte-outil 108, et de séparer par coulissement le porte-outil 108 du bloc 103. La course du piston 112 est limitée et guidée par une broche 124 sur le bloc 103 et dont l'extrémité coopère avec une rainure 125 pratiquée dans le piston 112. Pour le blocage du porte-outil sur la glissière 107 un second piston 126, perpendiculaire au piston 112, est prévu de façon identique. D'autre part, la mise en place de l'outil 37 est facilitée par une plaque 127, maintenue avec un certain jeu par une tige 128. La plaque 127 évite tout déplacement de l'outil 37 quand on fixe ce dernier sur le porte-outil 108 par des vis 129. Un support 130 solidaire du porte-outil comporte un filetage 131 dans lequel est engagée une vis 132 freinée par un ressort 133. Le bloc 103 peut être orienté dans différentes positions après dévissage de l'écrou 105 en utilisant une goupille 134 coulissant verticalement et qui peut être engagée dans des trous 135 prévus sur la face supérieure de la coulisse. Du côté opposé à la poupée fixe, (figures 1 et 2) le banc 2 reçoit une poupée mobile 136 comportant un dispositif de serrage rapide. La poupée mobile 136 (figure 29 à 32), est munie de manière connue d'un fourreau coulissant 137 sur lequel est fixée la pointe 138 de la poupée mobile ; le fourreau 137 comporte un taraudage 138a dans lequel se visse une partie filetée 139 d'une tige de commande 140 sur laquelle est claveté un volant à main 141 qui permet par sa rotation, un serrage précis de la pointe 138 contre la pièce à usiner. Ce volant 141 peut être solidarisé au moyen d'une vis 143 avec une bague 142 clavetée sur un plongeur 144 servant de palier à la tige 140 qui coulisse dans un boîtier sur la poupée 136.Le plongeur 144 présente un chambrage 146 dans lequel se déplace une entretoise 147 contre l'action d'un ressort 148 dont la course est limitée par un jonc d'arrêt 149. L'entretoise 148 agit du côté opposé au ressort sur une rondelle 150 en butée contre un épaulement 151 de la tige de commande 140 de la pointe. Sur le plongeur 144, une rainure 152 est prévue dans laquelle se déplace un galet 153 solidaire d'un excentrique 154 par un axe 155. L'excentrique qui est monté rotatif dans deux paliers à billes 156, 157 est claveté à l'une de ses extrémités dans un moyeu 158 dont le mouvement est limité par un téton 159 se déplaçant dans une rainure circulaire 160 dudit moyeu qui porte un levier de manoeuvre 161. Après avoir bloqué après réglage, le volant à main 141 sur le plongeur 144 par la bague 142 et la vis 143, on agit sur le levier 161 pour le repousser de la position représentée aux ligures 29, 30 à la position des figures 31, 32. Par ce mouvement de levier, on entraîne en rotation l'excentrique 154 solidaire du moyeu 158, de sorte que le galet.153 se déplace dans la rainure 152 en repoussant le plongeur 144 dans le direction 162, qui comprime le ressort 148, lequel repousse l'entretoise 147. L'entretoise 147 en butée sur la tige de commande 140 par la rondelle 150 et l'épaulement 151 entraîne, dans la direction de la flèche 162, la tige de commande du manchon 137 portant la pointe 138. La pointe pénètre dans le centre de tournage de la pièce, immobilisant ainsi, l'ensemble 137, 140, 150 et 147 dans lasdirection 162. L'avance du plongeur 144 continue, comprimant le ressort 148 jusqu'au moment où l'extrémité de la rainure 160 vient buter contre le téton 159. Le galet est situé à ce moment précis, au-delà de l'axe de la tige 140 tel que représenté figure 32. L'ensemble est ainsi auto-verrouillé par le ressort 148 qui tend à faire pivoter l'excentrique 154 lui-même immobilisé par l'extrémité de la rainure 160 qui bute contre le téton 159. Un simple mouvement de rotation du levier 161 permet donc de faire avancer ou reculer la pointe 138 qui vient serrer contre la pièce à usiner. Le ressort 148 permet un serrage élastique de la pointe 138 qui autorise ure dilatation thermique de la pièce en cours d'usinage ou des différentes longueurs inévitables entre les pièces d'une-meme série. Le volant à main 141 peut également être utilisé pour les opérations de perçage ou de mises en pointes de pièces sans le dispositif d'avance rapide. Il est'nécessaire dans ce cas, de reculer le plongeur 144 par le levier 161 de façon que la rondelle 150 vienne s'appliquer contre le boîtier 145 dans cette position on bloque la vis 163 dans le moyeu 158. Le dispositif d'avance rapide étant éliminé, on utilise le volant à main 141 comme un volant ordinaire. De plus, pour faciliter le déplacement et le positionnement de la poupée mobile sur les glissières du banc 2, il est prévu un dispositif représenté aux figures 1 et 2. Pour déplacer la poupée mobile 136 dans le sens de la flèche 96, le trainard 8 actionné par le volant à main 97 vient contre la butée 98 et entraîne la poupée mobile 136. Pour déplacer la poupée mobile 136 dans le sens de la flèche 99, il faut comme précédemment, que le traînard 8 vienne contre la butée 98. L'opérateur appuie sur le poussoir 100, porté par le traînard 8, et qui met en saillie le doigt 101 en acier traité. Lorsque l'opérateur actionne le volant 97 et déplace le traînard 8 dans le sens de la flèche 99, le doigt 101 vient contre le tasseau 102 et entraîne la poupée mobile 136. Dans les deux sens de déplacement, le contrôle de la valeur de celui-ci est lu sur le tambour gradué 172. La figure 33 montre l'usinage d'une pièce 164 au moyen du tour décrit ci-dessus. L'outil 37 étant mis en place rapidement et avec précision au moyen du bloc 103, la pièce à usiner 164 est rapidement serrée par la pointe 138 en agissant sur le levier 161 de la poupée mobile. L'outil 37 est positionné avec précision dans le sens transversal par le barillet 26 et le dispositif de réglage angulaire des colliers 40 et des butées angulaires 61 est diposé pour tourner le diamètre 165. D'autre part, l'avance longitudinale est réglée par le débrayage automatique en disposant la butée 47 sur le barillet 42 de manière telle que l'on obtienne la longueur de chariotage 166 correspondante au diamètre 165. L'opérateur sélectionne ensuite de la même manière, les butées correspondantes au diamètre 167 et à la longueur 168. Lorsque l'avance longitudinale est débrayée automatiquement en 169a, on embraye l'avance transversale qui s'arrête automatiquement lorsque le diamètre 170 de la gorge 171 est obtenu au moyen de l'outil arrière 169. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée au seul mode de réalisation décrit et représenté, mais en couvre au contraire toutes les variantes. REVENDICATIONS 1. Tour parallèle perfectionné comportant un ensemble de moyens incorporés constituant un produit industriel nouveau, destiné à un usinage précis et à grande cadence, ledit tour comportant un traînard dont le déplacement longitudinal est limité par des organes de butée montés sur un barillet, qui agissent en combinaison avec un dispositif de débrayage automatique des avances longitudinales et transversales commandant également une coulisse sur laquelle est monté un bloc de fixation rapide d'un porteoutil ; ladite coulisse comportant un barillet à butées réglables, utilisé en combinaison avec un dispositif déterminant la position d'usinage transversale de l'outil, caractérisé en ce que chaque moyen d'entraînement du traînard et de la coulisse est susceptible d'être sélectivement relié à un moyen d'entraînement à vitesse lente constitué par la barre de chariotage qui est reliée par un moyen d'accouplement et un ensemble de pignons au moyen d'actionnement du traînard et de la coulisse pour les avances lentes et à un moyen d'entraînement à vitesse rapide constitué par un moteur indépendant entraînant un arbre qui est relié à un moyen d'accouplement et un ensemble de pignons au moyen d'actionnement du tral- nard et'due la coulisse pour les avances rapides, ledit traînard et ladite coulisse ayant leurs avances longitudinale et transversale contrôlées par les butées des barillets qui sont munis entre leur moyen d'entraînement en rotation et les axes sur lesquels ils sont montés, d'un moyen de liaison et de verrouillage actionné par un moyen électro-magnétique et assurant l'entraînement pas à pas des barillets à partir d'un seul contacteur contrôlant simultanément l'excitation du moyen électro-magnétique et d'un relais temporisé alimentant un moteur électrique entraînant en rotation un tambour cranté du dispositif d'avance pas à pas, ledit barillet contrôlant les avances longitudinales comportant une butée réglable coopérant avec un arbre de commande de débrayage d'un écrou avec une.vis mère pour l'arrêt d'une opération de filetage. 2. Tour parallèle suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les organes d'accouplement sont constitués par des organes d'embrayage à commande électromagnétique qui sont reliés par un circuit électrique à un manipulateur contrôlant l'avance lente du traînard et de la coulisse et à un organe contacteur de fin de course in#erromp#nt l'alimentation des électro-ainfnts des organes d'embrayage contrôlant l'avance lente des chariots et à un manipulateur contrôlant l'avance rapide das chariots à travers un organe ne contacteur qui est actionné en fin de course en position de rupture d'alimentation des électro-aimants des organes d'embrayage contrôlant l'avance rapide des chariots. 3. Tour parallèle suivant la revendication 2, caractérisé en ce que sur le tablier du traînard est monté pivotant un organe basculeur comportant deux bras perpendiculaires, l'un des bras étant susceptible de venir en contact avec l'une des butées d'un barillet solidaire du banc de tour et l'autre bras étant en appui contre l'extrémité d'une tige montée coulissante sur le traînard et dont l'autre extrémité est susceptible de venir en appui avec un organe de commande d'un contacteur assurant l'alimentation de l'organe d'embrayage contrôlant les avances lentes. 4. Tour parallèles suivant les revendications 1 et 3, caractérisé en ce que l'un des bras de l'organe basculeur susceptible de venir en contact avec une butée, est maintenu en appui permanent sous l'action d'un organe élastique contre l'organe de commande d'un contacteur assurant l'alimentation de 1'organe d'embrayage contrôlant les avances rapides. 5. Tour parallèle suivant la revendication 2, caractdris en ce que sur la coulisse est fixée de façon réglable, une butée susceptible de venir en contact avec un piston monte coulissant dans un alésage du traînard et coopérant par une encoche avec un pivot relié également au moyen d'une encoche à une tige montez coulissante dans un alésage du traînard, ladite tige coulissante étant maintenue en appui sous l'action d'un ressort par l'une de ses extrémités contre un contacteur alimentant l'organe d'embrayage contrôlant les avances rapides, et l'autre extrémité de la tige coulissante, étant susceptible de venir en contact sous l'action du pivot avec l'organe de commande d'un contacteur alimentant l'organe d'embrayage contrôlant les avances lentes. 6. Tour parallèle suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le moyen de liaison et de verrouillage comprend un tambour muni de crans correspondant au nombre de positions des barillets et qui coopèrent avec un organe de verrouillage relié à un organe de commande, ledit tambour étant relié d'une part, à un arbre de transmission relié aux arbres de commande des barillets, et, d'autre part, à l'organe d'entraînement en rotation par l'in tennédiaire d'un organe de friction. 7. Tour parallèle suivant les revendications 1 et 6, caractérisé en ce que le tambour cranté est solidaire en rotation d'un arbre creux, lui-même claveté sur un arbre de sortie monté rotatif au moyen de paliers dans un boîtier et relié aux arbres d'entrainement des barillets, ledit tambour étant monté coulissant longitudinalement sur l'arbre creux et repoussé élastiquement contre une roue d'entraînement montée en rotation libre sur l'arbre creux et en appui sur un flasque solidaire de l'une des extrémités de l'arbre creux, des organes de friction étant prévus de part et d'autre de la roue d'entraînement. 8. Tour parallèle suivant la revendication 7, caractérisé en ce que du côté opposé au flasque contre lequel est en appui la roue d'entrainement, est disposé un autre flasque contre lequel 'sont en appui des organes élastiques repoussant le tambour cranté contre le pignon. 9. Tour parallèle suivant l'une quelconque des revendications 1, 6, 7, 8, caractérisé en ce que sur un arbre de renvoi disposé entre l'arbre de sortie des moyens de liaison et les arbres des barillets, est claveté un tambour d'indexation portant des repères correspondant au nombre de positions des barillets, lesdits repères étant lisibles à travers une fenêtre ménagée dans un carter disposé autour dudit tambour. 10. Tour parallèle suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif de débrayage automatique d'avance d'un organe pour effectuer l'arrêt du filetage comprend un levier muni à son extrémité d'un pignon qui engrène avec deux crémaillères solidaires des deux mâchoires de l'écrou de vis mère, ledit levier étant solidaire d'une came sur laquelle est en appui un galet presseur maintenant la came dans deux positions d'équilibre stable correspondant aux positions d'embrayage et de débrayage, ledit came étant reliée à un organe de basculement coopérant avec une butée solidaire du barillet contrôlant les avances longitudinales. Il. Tour parallèle suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le barillet à butées de réglage de la position transversale de la coulisse est monté rotatif dans un palier solidaire du traînard et il comporte une série de tiges de butées réglables agissant a l'encontre d'un piston, soumis à l'action d'un ressort, solidaire de la coulisse. 12. Tour parallèle suivant les revendications 1 et 11, caractérisé en ce que le dispositif de réglage de la position transversale de la coulisse, est constitué par une série de colliers orientables, disposés sur un manchon d'un volant de commande de la vis transversale et qui coopèrent avec une série de butées pivotantes, montées sur un support fixé sur le traînard, les organes de verrouillage assurant le maintien des butées pivotantes dans une position déterminée. 13. Tour parallèle suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le bloc de fixation rapide du porte-outil est muni de deux glissières à queue d'aronde, situées perpendiculairement et destinées à recevoir sélectivement, un porte-outil qui est maintenu en position par un piston dont l'extrémité, conformée pour constituer un bec, coopère avec l'une des faces de la glissière du porte-outil pour assurer le blocage de celui-ci contre le bloc ; ledit bloc comportant également une vis qui coopère avec un support du porte-outil assurant le réglage en hauteur de l'outil. 14. Tour parallèle suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif de serrage rapide de la contrepointe contre la pièce à maintenir, est constitué par un plongeur monté dans une poupée mobile et susceptible de déplacer la vis de commande de la contrepointe, ledit plongeur coopérant avec un galet solidaire d'un excentrique monté rotatif autour d'un axe perpendiculaire à l'axe de la pointe, de sorte que la rotation de l'excentrique au moyen d'un levier à main, commande le déplacement du plongeur et de la pointe.