La présente invention concerne des raccords d'extrémité de tuyau et, plus particulièrement, un raccord destiné à relier l'extrémité d'un tuyau flexible à l'extrémité de forme évasée d'un tube ou de tout autre conduit 5 pour fluide. Les raccords d'extrémité de tuyaux, du type de ceux qui sont utilisés dans les canalisations de freinage hydraulique des automobiles, sont réalisés suivant des méthodes ou des modes de construction très variés. Dans 10 leur aspect finalj les raccords d'extrémité du type dont on vient de parler cémprennent à une extrémité, dite intérieure, une cavité annulaire destinée à recevoir l'extrémité du tuyau, et à l'autre extrémité, dite extérieure, une partie filetée intérieurement et conduisant à une surface d'appui intérieure 15 de forme conique. L'extrémité du tuyau est soutenue intérieurement par un embout cylindrique constituant la surface intérieure de la cavité annulaire, tandis qu'une enveloppe de forme tubulaire constitue la surface extérieure de cette cavité et fonctionne simultanément avec l'embout pour immobiliser 20 l'extrémité du tuyau. Un mode de réalisation d'un raccord de ce type peut être obtenu par usinage ou par tout autre procédé de mise en forme des différentes parties du raccord à partir d'une pièce brute unique. Un autre type de raccord 25 est composé d'un corps principal, comprenant, d'une seule pièce, l'enveloppe et la partie filetée, ainsi que d'une partie entièrement usinée formant surface d'appui, sur laquelle un embout séparé est monté en force, ou fixé sur le corps principal par tout autre moyen. Une autre disposition également utilisée pour 30 les raccords consiste à souder ou à braser la partie servant d'embout sur le corps principal. Du point de vue industriel, les procédés et les modes de réalisation des raccords de tuyaux existant jusqu'à présent ont pour principaux inconvénients le 35 coût élevé des matériaux et le coût élevé de la fabrication. Chacun des modes de réalisation ci-dessus, ainsi que d'autres encore, mettent en oeuvre, selon la méthode de fabrication qui les caractérise, des techniques d'usinage, de formage, de soudage ou d'autres techniques encore, et cette mise en oeuvre 40 apparaît dans le prix de revient final du produit. 72 15744 2 2135614 La présente invention a donc pour but de créer un procédé de fabrication d'un raccord d'extrémité de tuyau, qui, par suite des avantages qui caractérisent sa fabrication, peut être réalisé à un coût nettement moindre 5 pour des performances supérieures, si aile compare à la plupart des raccords précédemment utilisés. A cet effet, l'invention concerne un raccord d'extrémité de tuyau, caractérisé en ce qu'il comprend un corps principal de forme tubulaire comprenant lui-même, 10 à une extrémité, une enveloppe tubulaire s'étendant longitudi-nalement , comprenant, ensuite, une partie intermédiaire traversée par un orifice central, et comprenant, à l'autre extrémité, du côté opposé à la première, une partie filetée intérieurement, le plus petit diamètre des filets de la partie filetée 15 intérieurement étant plus grand que le diamètre de l'orifice central, une surface servant de butée se trouvant près de l'extrémité de l'orifice qui se trouve en face des filets internes et possède elle-même une direction ayant une composante radiale, un conduit tubulaire constituant une première pièce 20 du montage à insérer et comprenant à l'une de ses extrémités une partie généralement cylindrique s'étendant dans le sens x / axial au moins partiellement a travers la partie centrale de l'enveloppe , la partie cylindrique du conduit tubulaire et l'enveloppe formant à elles deux une cavité destinée à recevoir 25 l'extrémité du tuyau, la partie cylindrique du conduit étant destinée à porter l'intérieur de l'extrémité du tuyau, l'autre extrémité du conduit tubulaire définissant une surface d'appui de forme conique destinée à assurer une surface de contact avec l'extrémité évasée d'un conduit de fluide, la surface 30 d'appui de forme conique étant formée par la paroi du conduit dont le rayon augmente en allant vers l'une des extrémités, une pièce de support, de forme annulaire, constituant une deuxième pièce du montage intérieur à insérer, la pièce de support annulaire présentant une forme conique qui correspond 35 à la partie constituant la surface d'appui du conduit tubulaire, la pièce de support étant située entre la surface servant dë butée et la partie constituant la surface d'appui, ceci afin de soutenir la paroi de la partie constituant la surface d'appui pendant que cette dernière entre en contact avec l'extrémité 40 de forme évasée du conduit, des parties au moins de la surface 72 15744 2135614 extérieure de l'une des pièces du montage à insérer définissant une forme circulaire s'emboîtant très étroitement dans le passage central du corps principal, de façon à aligner le conduit tubulaire le long de l'axe du corps principal tubulaire 5 et à maintenir les pièces du montage à insérer dans le corps principal. Le raccord est un assemblage de parties distinctes comprenant un corps principal, un conduit de forme tubulaire et une bague de support. La paroi du conduit 10 se termine à une extrémité par un cone tronqué constituant une surface d'appui destinée à entrer en contact avec la surface terminale évasée d'un conduit pour fuide relié au raccord. Le chemin que suit le fluide,depuis le point où se fait le contact avec le tube raccordé jusqu'à l'extrémité du tuyau, 15 est entouré de façon continue et sans interruption par la surface du conduit. Cette caractéristique 'diminue la possibilité de pertes de fluides, pertes qui, autrement, se produiraient aux endroits où la surface délimitant le chemin d'écoulement comprendrait un joint formé de deux ou de plusieurs pièces 20 réunies, ou fixées ensemble de façon quelconque. La surface d'appui constituée par la paroi du conduit est en forme de cône ou d'évasement inversé. Cette forme conique de l'extrémité de la paroi du conduit résisté aux forces assurant le contact grâce à la présence d'une bague 25 de support présentant line forme complémentaire de la paroi, évasée intérieurement, du conduit. Pour le montage des pièces du raccord, le conduit et la bague sont insérés dans le corps principal, à travers l'extrémité filetée, jusqu'à une surface de butée. Cette surface de butée supporte l'effort axial 30 s*exerçant dans le tuyau, afin d'empêcher réellement que le conduit ne s'écarte, et soutient dans le sens axial la bague soumise aux charges dues à l'appui. Le conduit et la bague sont maintenus dans le corps de préférence par un assemblage en force. Conformément à la présente invention, 35 le raccord d'extrémité du tuyau ainsi décrit permet un coût de fabrication minimal par réduction du temps de fabrication, par réduction du travail d'usinage nécessaire, et par suppression de phases secondaires telles que par exemple le soudage des pièces ensemble. Une autre économie tient au fait qu'il est 40 possible d'utiliser le matériau de son choix pour chacune des 72 15744 2135614 différentes pièces du raccord. La présente invention sera décrite plus en détail à l'aide de modes de réalisation représentés schématiquement et à titre d'exemples non limitatifs dans les 5 dessins ci-joints, dans lesquels : - La figure 1 est une vue longitudinale, partiellement coupée, d'un raccord d'extrémité de tuyau confomc à la présente invention, - La figure 2 est une vue en coupe 10 longitudinale, suivant le plan médian, d'un montage comprenant un conduit et une bague de support, - la figure 3 est une vue en coupe, suivant le plan médian, d'un montage comprenant le même conduit et \ine bague de support d'un type différent. 15 Sur les figures on trouve représenté un raccord tubulaire d'extrémité de tuyau 10 comprenant un montage formé d'uncorps principal 11, d'un conduit tubulaire 12 et d'une bague de support annulaire 13 jouant le rôle d'une rondelle. Le raccord 10 de tuyau est destiné à s'emboîter 20 dans l'extrémité d'un tube ou d'un tuyau l4, flexible et d'épaisseur importante. Vu de l'extérieur, le corps principal 11 du raccord comprend à son extrémité intérieure, c'est-à-dire celle qui s'emboîte dans le tuyau, une enveloppe circulaire l6, 25 puis une partie centrale 17 munie de méplats 15 destinés à recevoir une clé, et qui, en coupe, sont de forme hexagonale. On trouve ensuite, après la partie centrale 17, un êpaulement radial 18, ou rebord, et enfin une extrémité cylindrique 19 présentant une encoche annulaire 20 sur toute sa périphérie. 30 Le corps 11 peut être monté sur une pièce de support ou sur tout autre dispositif présentant un trou assez large pour recevoir l'extrémité cylindrique 19, et peut être maintenu en place en amenant en butée 1'êpaulement radial 18 contre cette pièce de support, et en plaçant dans l'encoche 20 une rondelle 35 d'immobilisation. L'enveloppe l6 du corps 11 comprend une paroi circulaire 27 d'épaisseur constante, définissant un orifice 26 centré sur l'axe. Cet orifice 26 se termine, à son "extrémité intérieure, par une surface 28 sensiblement radiale, kO formant en quelque sorte un suralésage, et se continue par un 72 15744 s 2135614 orifice intérieur cylindrique 29» A l'autre extrémité du corps principal 11, c'est-à-dire à son extrémité extérieure, la partie cylindrique 19 est filetée intérieurement sur la plus grande partie de sa longueur, suivant l'axe longitudinal. Du 5 côté interne de ces filets intérieurs référencés 31, on trouve un orifice cylindrique 32 relativement court se terminant par une surface annulaire 34 formant butée, sensiblement radiale et reliant l'orifice 32 relativement court et l'orifice intérieur cylindrique 29» 10 Le conduit 12 est une pièce tubulaire longue, de diamètre variable, mais dont la paroi garde une épaisseur constante. Comme on peut le voir sur les figures, l'extrémité intérieure du conduit 12 , c'est-à-dire l'extrémité située le plus à droite, possède un diamètre sensiblement égal 15 au diamètre intérieur du tube ou tuyau 14. Cette extrémité référencée 36 constitue un embout coiffé par le tuyau l4, et qui le porte intérieurement. La partie extérieure de cet embout peut porter des dents de scie annulaires ou des sortes d'arêtes référencées 37 destinées à immobiliser le tuyau l4 et 20 à améliorer la qualité du joint formé avec celui-ci. Ces sortes d'arêtes 37 peuvent être taillées sur l'embout 36, conformément à la méthode décrite dans le brevet américain n° 3 479 713» Immédiatement après l'embout 36, se trouve une partie cylindrique 38 intermédiaire ou de transition, dont le diamètre est plus 25 large que celui de l'embout 36, mais plus faible que celui de la partie cylindrique suivante 39 du conduit 12. Le conduit 12 est réalisé de préférence par étirage ou par emboutissage à partir d'une feuille ou d'une pièce tubulaire, sur une machine spécialement prévue à cet effet. 30 La partie cylindrique intermédiaire 38 est réalisée en étirant le matériau qui constitue le conduit depuis, le diamètre maximal jusqu'au diamètre minimal, en deux phases successives en raison des limitations inhérentes à l'opération d'étirage et dues à la longueur de la pièce une fois finie. En outre, comme cela 35 est expliqué ci-dessous, la présence de cette partie intermédiaire 38 améliore les performances du raccord 10 lorsque celui-ci est soumis à des vibrations. Comme le représente le trait tireté de la figure 2, l'extrémité extérieure du conduit 12, c'est-à-dire l'extrémité située le plus à gauche,- est formée 40 d'une partie cylindrique 42provisoirement agrandie pour 75 15744 6 2135614 que l'on puisse y loger la bague 13 de support. La bague 13 de support est destinée à être insérée dans l'extrémité extérieure 42 du conduit 12 ; elle comporte un orifice central 43, de préférence cylindrique, 5 destiné à être traversé par le fluide. Comme on peut le voir sur les figures 1 et 2, l'extrémité gauche ou extérieure 46, et l'extrémité droite ou intérieure 47 ? de la bague 13 de support se trouvent dans des plans radiaux. La partie extérieure de la bague 13 de support comprend une partie 49 conique, ou 10 plutôt allant en s'amincissant, et tronquée justement par la face radiale extrême 46. Des surfaces radiales d'êpaulement 51 et 52, de forme générale annulaire, font la liaison entre une surface extérieure 53, de préférence cylindrique, et qui définit d'ailleurs le plus grand diamètre de la bague 13, et 15 une partie 54 de paroi parallèle à l'axe. Cette partie 54 est de forme cylindrique et sa longueur est sensiblement celle de la partie correspondante 39 du conduit 12. Cette partie 54 de surface parallèle à l'axe soutient la partie correspondante 39 du conduit 12 20 lorsque celle-ci contient celle-là. La bague 13 de support peut être réalisée sur une machine à décolleter, à partir d'une pièce brute. Le conduit 12 et la bague 13 de support peuvent être fabriqués en matériaux différents, de préférence métalliques, choisis pour leurs qualités bien particulières; dureté, prix, 25 aptitude à se travailler, ductilité. La bague de support 13 et le conduit 12 sont assemblés entre eux, de préférence avant que le conduit ne soit inséré dans le corps principal 11. Une fois que la bague 13 a été insérée dans l'extrémité du conduit 12, la paroi 42 30 cylindrique est déformée souplement ou emboutie suivant la direction radiale, vers l'intérieur, pour venir contre la surface conique 49 de la bague 13 de support, cette opération étant réalisée par une méthode d'emboutissage ou par tout autre procédé bien connu, et adapté, de travail du métal. La bague 13 de 35 support est donc fixée et maintenue en place à l'intérieur du conduit 12. La surface externe, référencée 56, de la partie conique ainsi formée, référencée 57) du conduit 12 constitue ainsi une surface de joint contre laquelle l'extrémité d'un tuyau de forme évasée, ou de tout axitre conduit pour fluide 40 de forme semblable (conduit, qui, de toute façon, n'est pas représenté),peut être appliquée. La partie de la surface de 72 15744 \ 7 2135614 joint 56 qui va en s'amincissant est immobilisée, ou portée, par la surface conique 49 de la bague de support. La surface extérieure cylindrique 53 de la bague 13 de support est, de préférence, dimensiottnée de façon à pouvoir s'-adapter parfaite-5 ment à l'intérieur de l'extrémité 42, à l'origine cylindrique, du conduit 12. Lorsqu'on a placé la bague de support 13 dans le conduit 12 et que l'extrémité 42 du conduit a été emboutie sur la bague, l'assemblage constitué par ce conduit et cette bague peut être inséré dans le corps principal 11. 10 La partie cylindrique 39 et la partie 54 de paroi parallèle à l'axe de la bague 13 de support sont dimensionnés de façon à réaliser un assemblage en force avec l'orifice intérieur cylindrique 29. Lorsqu'elle est placée dans l'orifice 291 la partie 39 du conduit aligne le conduit 12 15 parallèlement à l'axe longitudinal référencé 6l du raccord 11. Le conduit 12 est enfoncé à force dans l'orifice 29 du corps 11 jusqu'à ce que les parties référencées 58 et 59 du conduit viennent s'appuyer contre les surfaces annulaires 34 formant butée. Pour le conduit 12, le diamètre le plus large, défini 20 par la partie extrême 62 de la partie conique 57 5 est inférieur au plus petit diamètre des filets internes 31, ceci afin de permettre au conduit de passer librement à travers l'extrémité filetée du corps principal 11. L'extrémité du conduit 12 située le 25 plus à droite, c'est-à-dire l'embout 36, s'étend longitudinalement sur toute la longueur de l'enveloppe 16 du corps 11 et constitue, associé avec l'enveloppe 16, une cavité 66 destinée à recevoir en elle l'extrémité de forme .annulaire du tuyau. Une fois assemblé, le raccord 10 est monté sur l'extrémité 67 du tuyau, * 30 cette opération étant réalisée en poussant simultanément le raccord 10 et le tuyau l4 jusqu'à ce que l'extrémité 67 du tuyau vienne en butée contre la surface radiale 28 située à l'extrémité intérieure de l'orifice 26. L'enveloppe l6 peut alors être légèrement emboutie (voir en 69) autour de l'extrémité 67 du 35 tuyau, par une méthode classique, cette opération étant destinée à maintenir l'extrémité 67 du tuyau dans la cavité 66, et à constituer un joint par application de la surface intérieure référencée 71 du tuyau contre la surface extérieure de l'embout 36. 40 Un passage 73 reste libre entre la 72 15744 8 2135614 partie intermédiaire 38> ou zone de transition, du conduit 12 et la partie correspondante de l'orifice 29 du corps principal ; ce passage permet au conduit 12 de se déplacer radialement,de V façon à compenser les légères défectuosités d'alignement entre 5 l'axe de l'extrémité 67 du tuyau et le centre de la partie conique 57 du conduit 12 après montage, ce qui améliore la tenue aux vibrations du raccord 10. Suivant un procédé classique, un tuyau de forme évasée peut être relié au raccord 10 de tuyau , 10 en le faisant pénétrer dans l'ouverture définie par les filets internes 31 jusqu'à ce qu'il vienne buter contre la surface extérieure 56 du conduit 12. Un écrou classique, fileté sur sa partie extérieure, monté sur le tuyau évasé, peut être vissé dans les filets internes 315 de façon à appliquer avec force 15 le tuyau évasé contre la partie 56. Ce serrage de 1'écrou contre la partie 56 a pour résultat que le conduit 12 est plus fermement maintenu à l'intérieur du corps principal 11. L'effort axial développé par 1'écrou garantit en outre que les surfaces 58 et 59 des épaulements du conduit sont fermement appuyées 20 contre la surface annulaire 34 formant butée, ce qui empêche toute possibilité de fuite de fluide à travers un passage qui existerait entre ces surfaces. En outre, la forme conique, destinée au calage, de la surface 34 formant butée du corps 11, et de la surface 58 de 1'êpaulement du conduit 12, produit un 25 auto-serrage, ou un effet de coincement, qui empêche effectivement toute éjection, suivant l'axe longitudinal, du conduit 12, en raison de la contrainte axiale qui existerait dans le tuyau 14. La figure 3 représente un deuxième mode 30 de réalisation de la présente invention ; la bague de support est légèrement modifiée, et même simplifiée, par rapport à celle représentée sur la figure 2. Comme on peut le voir, le conduit 12 est sensiblement identique à celui qui est représenté sur la figure 2 et peut être formé, ou embouti, sur la bague de support 35 du deuxième mode de réalisation, référencé 76, à peu près de la même façon qu'avec la bague de support représentée sur les figures 1 et 2. Des références identiques désignent les zones ou les parties du conduit 12 qui sont identiques à celles représentées sur la figure 2. 40 La bague de support 76, de type modifié, 72 15744 9 2135614 présente une partie vant conique semblable à celle de la bague 13 de support décrite précédemment, mais ne comporte plus la partie 5^ de paroi parallèle à l'axe. L'extérieur de la bague de support 76 comprend une surface radiale d'extrémité 77» 5 une surface conique 78 tronquée par la surface d'extrémité 67, une surface cylindrique 79 située le plus à l'extérieur, un êpaulement annulaire de forme conique et de référence 8l, et une surface radiale d'extrémité ou êpaulement 82. La bague fô est traversée suivant son axe longitudinal par un orifice 83. 10 Cette bague de support 76, de type modifié, peut être utilisée lorsqu'il n'est pas nécessaire d'avoir un assemblage relativement serré du conduit 12 dans l'orifice 29 du corps 11, ou lorsque le matériau qui forme le conduit 12 est suffisamment rigide ou suffisamment résistant pour fournir un assemblage serré conve-15 nable dans l'orifice 29 , sans que le support interne,qui était fourni par la partie 5^ de paroi parallèle à l'axe, soit nécessaire. On remarquera que l'assemblage constitué par le conduit et par la bague de support, et qui est représenté sur la figure 3, peut être utilisé sensiblement de la même façon que celui décrit 20 plus haut en se rapportant au montage décrit sur la figure 2. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée aux exemples de réalisation ci-dessus décrits et représentés. On pourra, au besoin, recourir à d'autres modes et à d'autres formes de réalisation, sans pour cela sortir du cadre 25 de l'invention. i 72 1S744 2135614 REVENDICATIONS 1°/ Raccord d'extrémité de tuyau, caractérisé en ce qu'il comprend un corps principal de forme tubulaire comprenant lui-même, à une extrémité, une enveloppe 5 tubulaire s'étendant longitudinalement , comprenant, ensuite, une partie intermédiaire traversée par un orifice central , et comprenant à l'autre extrémité, du côté opposé à la première, une partie filetée intérieurement, le plus petit diamètre des filets de la partie filetée intérieurement étant plus grand 10 que le diamètre de l'orifice centrai, une surface servant de butée se trouvant près de l'extrémité de l'orifice central qui se trouve en face des filets internes et possédant elle-même une direction ayant une composante radiale, un conduit tubulaire constituant une première pièce du montage à insérer et compre-15 nant à l'une de ses extrémités une partie généralement cylindrique s'étendant dans le sens axial au moins partiellement à travers la partie centrale de l'enveloppe, la partie cylindrique du conduit tubulaire et l'enveloppe formant à elles deux une cavité destinée à recevoir l'extrémité du tuyau, la partie 20 cylindrique du conduit étant destinée à porter l'intérieur de l'extrémité du tuyau, l'autre extrémité du conduit tubulaire définissant une surface d'appui de forme conique destinée à assurer une surface de contact avec l'extrémité évasée d'un conduit de fluide, la surface d'appui, de forme conique, étant 25 formée par la paroi du conduit dont le rayon augmente en allant vers l'une des extrémités, une pièce de support, de forme annulaire, constituant une deuxième pièce du montage à insérer, la pièce de support annulaire présentant une forme conique qui correspond à la partie constituant la surface d'appui du 30 conduit tubulaire, la pièce de support étant située entre la surface servant de butée et la partie constituant la surface d'appui, ceci afin de soutenir la paroi de la partie constituant la surface d'appui pendant que cette dernière entre en contact avec l'extrémité de forme évasée du conduit, des parties au 35 moins de la surface extérieure de l'une des pièces du montage à insérer définissant une forme circulaire s'emboîtant très étroitement dans le passage central du corps principal, de façon à aligner le conduit tubulaire le long de l'axe du corps principal tubulaire et à maintenir les pièces du montage à in-kO sérer dans le corps principal. 72 15744 2135614 2°/ Raccord de tuyau du type à évasement inversé, caractérisé en ce qu'il comprend un corps principal de forme tubulaire comprenant lui-même, à l'extrémité recevant le tuyau, une enveloppe de forme tubulaire s'étendant 5 longitudinalement, comprenant ensuite une partie intermédiaire traversée par un orifice central, et comprenant à l'autre extrémité, du côté opposé à la première, une partie filetée intérieurement , le plus petit diamètre des filets de la partie filetée intérieurement étant plus grand que le diamètre de 10 l'orifice central, une surface servant de butée se trouvant près de l'extrémité de l'orifice central, en face des filets internes, et possédant elle-même une direction ayant une composante radiale à partir de l'orifice central, un conduit tubulaire comprenant à son extrémité intérieure une partie générale-15 ment cylindrique s'étendant dans le sens axial au moins partiellement à'travers la partie centrale de l'enveloppe, la partie cylindrique du conduit tubulaire et l'enveloppe formant à elles deux une cavité destinée à recevoir l'extrémité du tuyau, une partie d'un tuyau flexible étant placée dans la cavité, la 20 partie cylindrique du conduit étant destinée à porter l'intérieur de l'extrémité du tuyau, le conduit comprenant une deuxième partie assemblée à force dans l'orifice central du corps principal , à l'extrémité extérieure de la deuxième partie cylindrique du conduit, la paroi de ce conduit s'étendant dans une 25 direction, au moins partiellement radiale, menant à une partie de conduit de plus grand diamètre, la partie de plus grand diamètre étant plus petite que le diamètre minimal, au sommet des filets, des filets internes, la paroi du conduit s'étendant radialement vers l'intérieur et axialement vers l'avant, en 30 allant de la partie de plus grand diamètre à l'extrémité extérieure du conduit pour former une paroi conique constituant une surface d'appui sur sa surface extérieure, la surface d'appui étant destinée à entrer en contact avec la surface évasée de l'extrémité d'un conduit de fluide, la paroi conique étant 35 emboutie sur une pièce de support annulaire soutenant intérieurement la paroi conique , la pièce de support ayant une extrémité extérieure voisine de l'extrémité extérieure du conduit, et sa forme conique correspondant à la forme souhaitée pour la paroi conique du conduit. 40 3°/ Raccord de tuyau selon, la reven- 72 15744 12 2135614 dicatioxi 2, caractérisé en ce que la pièce de support annulaire comprend une partie cylindrique s'étendant à l'intérieur et soutenant radialement la deuxième partie cylindrique du conduit. 4°/ Procédé de fabrication d'un assemblage à insérer , 5 de forme tubulaire, destiné à un raccord d'extrémité de tuyau, procédé caractérisé en ce qu'il comprend les phases consistant à former, par emboutissage ou par un procédé équivalent, une pièce tubulaire de forme allongée et de paroi à épaisseur absolument constante, ayant une première partie cylindrique destinée 10 à être insérée à l'intérieur de l'extrémité d'un tuyau pour soutenir celui-ci, une deuxième partie cylindrique destinée à être assemblée à force dans un orifice du corps principal, et enfin un êpaulement s'étendant, suivant un plan radial, jusqu'à la partie extrême provisoirement cylindrique, à réaliser une 15 bague annulaire ayant un diamètre maximal sensiblement égal au diamètre intérieur de la partie extrême provisoirement cylindrique, et une surface de support en forme de cône tronqué, à placer cette bague de support annulaire à l'intérieur de la partie extrême provisoirement cylindrique, jusqu'à ce qu'elle 20 vienne buter contre 1'êpaulement radial et contre la surface conique dirigée vers l'avant, et à emboutir, de façon définitive, la partie de paroi restée provisoirement cylindrique, par un déplacement radial l'amenant contre la surface conique,de façon à former avec elle une surface d'appui, ou de support, 25 conique. 5°/ Pièce à insérer, de forme tubulaire, destinée à être utilisée dans un raccord pour relier l'extrémité d'un tuyau flexible à l'extrémité d'un tube de forme évasée, pièce caractérisée en ce qu elle comprend un tube circulaire allongé 30 de diamètre variable, à paroi d'épaisseur uniforme, et concentrique avec l'axe longitudinal, et une pièce de support annulaire, le tube allongé comportant à une extrémité un embout cylindrique s'étendant axialement et destiné à être inséré dans l'extrémité du tuyau auquel on veut le raccorder, une 35 deuxième partie cylindrique destinée à être assemblée de force dans un orifice cylindrique du corps principal, un êpaulement dans lequel la paroi de la pièce à insérer varie radialement vers l'extérieur et axialement vers l'avant en s'éloignant de la partie formant embout, la surface externe de la partie 40 en êpaulement étant destinée à entrer en contact avec la sur 72 15744 13 2135614 face de butée à l'intérieur du corps principal, la partie en êpaulement cessant en un point situé radialement à l'extérieur et définissant le diamètre maximal du tube de forme allongée, une surface d'appui,de forme conique variant, à partir de ce point situé radialement à l'extérieur, lorsqu'on se déplace radialement vers l'intérieur et axialement vers l'avant, la pièce annulaire soutenant intérieurement la surface d'appui, cette pièce annulaire comprenant une surface conique externe contre laquelle est emboutie la surface d'appui conique du tube de forme allongée, la partie en êpaulement venant buter contre l'intérieur de la partie en êpaulement du tube, un orifice central, concentrique avec l'axe du tube allongé, étant destiné à permettre au fluide de traverser le tube allongé, la surface d'extrémité, située du côté opposé à la partie formant embout, étant généralement radiale, et la pièce annulaire étant en permanence immobilisée à l'intérieur du tube allongé entre la partie en êpaulement du tube et la surface d'appui conique du tube. 6°/ Pièce à insérer tubulaire selon la revendication 5, caractérisée en ce que la pièce annulaire de support comprend une partie de paroi parallèle à l'axe, destinée à soutenir intérieurement la deuxième partie cylindrique du tube allongé. 7°/ Pièce à insérer tubulaire selon la revendication 6, caractérisée en ce que la pièce tubulaire allongée comprend une partie cylindrique intermédiaire dont le diamètre est plus grand que la partie formant embout et plus petit que la deuxième partie cylindrique.