L'invention se rapporte à une suspension indépendante de véhicule automobile à jambe de guidage de la roue, ladite jambe, qui se compose d'un amortisseur télescopique et d'un ressort hélicofdal entourant ce dernier, étant solidarisée à l'extrémité inférieure avec le support de roue par le tube de l'amortisseur ou une enveloppe tubulaire entourant ce tube de l'amortisseur et prenant appui à l'extrémité supérieure élastiquement et de manière amovible contre le châssis ou des éléments de ce dernier par une plaque de retenue ou analogue reliée à la tige du piston de l'amortisseur et/ou au ressort hélicoSdal. lies suspensions de roues de ce type sont connues depuis longtemps (par exemple par les demandes de brevets allemands (DT-0S) mise à l1inspection Publique sous les numéros 2 009 857 et 1 630 772). Elles ont donné de bons résultats et sont utilisées de plus en plus fréquemment. Ces suspensions comportant une jambe de guidage de la roue ont toujours eu l'inconvénient que l'échange diun amortisseur defaillant n'est possible qu'après démontage et séparation de toutes les pièces de la jambe ou de l t ensemble du demiessieu. Ce procédé cofiteux, difficile et long est amélioré dans une suspension connue (demande de brevet allemand (DT-OS) mise à l'Inspection Publique sous le nO 1 630 772 mentionnée ci-dessus) par une enveloppe tubulaire spéciale dont la jambe de suspension est équipée et dont l'extrémité inférieure est reliée à la fusée d'essieu de la roue et, de plus, un support annulaire sur lequel le ressort hélico!- dal de la jambe de suspension prend appui est soudé sur cette enveloppe.Cette enveloppe tubulaire entoure l'amortisseur télescopique proprement dit de la jambe de suspension. Pour échanger l'amortisseur de la jambe en cas d'usure, il faut enlever un élément fixé au fond de l'enveloppe tubulaire de cette suspension connue, cet élément étant destiné à s'articuler sur le bras oscillant transversal généralement utilisé. Il faut donc démonter la liaison entre la jambe de suspension et le bras oscillant transversal. Il est possible d'extraire l'ensemble de l'amortisseur vers le bas le l'enveloppe tubulaire après dégagement de l'écrou qui retient la tige du piston de l'amortisseur dans le support supérieur de la jambe de suspension. Un amortisseur en état est ensuite inséré de manière correspondante par le bas dans 1' enveloppe tubulaire. Ce mode de réalisation connu d'une suspension comprenant une jambe de guidage de roue représente sans doute un perfectionnement par rapport aux suspensions classiques comportent une jambe de ce type. Elle a toutefois encore l'inconvénient qu'il faut démonter la liaison de la jambe et des autres organes de guidage de la roue, par exemple d'un bras oscillant transversal. Il est de plus difficile d'enlever l'amortisseur vers le bas. L'invention a pour objet une suspension indépendante de roue du type mentionné, mais simplifiant davantage encore l'échange d'un amortisseur défaillant. Selon une particularité essentielle de l'invention, la plaque de retenue et l'ouverture correspondante de la carrosserie sont dimensionnées de manière qu'après démontage de la liaison de cette plaque et de la carrosserie, au moins l'amortisseur télescopique ou le piston de cet amortisseur puisse autre extrait du véhicule vers le haut avec la plaque de retenue. Selon un mode de réalisation avantageux de l'invention, la plaque de retenue et l'ouverture correspondante de la carrosserie sont dimensionnées de manière qu'au moins une cuvette montée sur la tige du piston de l'amortisseur est destinée à l'appui de l'extrémité supérieure du ressort hélicoSdal puisse aussi être enlevée du véhicule par le haut.Selon un mode de réalisation avantageux de l'invention, la tige de piston de l'aniortisseur et l'extrémité supérieure du ressort hélicoïdal prennent appui individuellement contre la carrosserie, une cuvette d'appui du ressort comportant une ouverture dont les cotes correspondent au moins approximativement à celles de l'ouverture de la carrosserie, cette cuvette prenant appui par le bas contre la carrosserie et la plaque de retenue qui est reliée à la tige du piston de l'amortisseur prenant appui contre cette carrosserie par le haut, cette cuvette de ressort et la plaque de retenue étant reliées à la carrosserie par des boulonnages qui leur sont communs. En variante avantageuse de réalisation de l'invention, la tige du piston de l'amortisseur et l'extrémité supérieure du ressort hélicoSdal prennent appui ensemble contre la carrosserie, la plaque de retenue qui est reliée à la tige du piston de l'amortisseur étant vissée par le haut sur la carrosserie et une cuvette formant l'appui de l'extrémité supérieure du ressort hélicoSdal et montée sur la tige du piston de l'amortisseur étant divisée en deux parties dont une qui forme le bord extérieur et qui forme l'appui proprement dit du ressort hélicodal, son diamètre intérieur étant supérieur à celui de l'amortisseur, et une partie centrale de cette cuvette étant reliée à la tige du piston de l'amortisseur, les deux parties de la cuvette étant reliées de manière amovible par boulonnage. L'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemples nullement limitatifs et sur lesquels: la figure l est une élévation avec coupe axiale partielle schématique d'une suspension indépendante de roue de véhicule la figure 2 est une coupe axiale d'un support supérieur de Jambe de suspension selon l'invention; la figure 3 est une coupe axiale d'une variante de réalisation de support supérieur de jambe de suspension selon l'invent}4p, et la figure 4 est une élévation avec coupe transversale partielle d'une autre variante de réalisation du support supérieur de jambe de suspension selon l'invention. La roue 18 d'un véhicule automobile est guidée par une jambe de suspension dont 1 'extrémité inférieure est fixée au support 22 de roue et l'extrémité supérieure est fixée à la carrosserie 11, cette jambe, qui constitue un organe de guidage de la roue, se composant d'un amortisseur télescopique 7 et d'un ressort hélicoSdal 13, la roue 18 étant par ailleurs guidée par un bras oscillant transversal 19. Le tube 10 de l'amortisseur 7 est solidarisé avec le support 22 de la roue. La tige 8 du piston de l'amortisseur prend appui élastiquement et de manière mobile contre la carrosserie 11. Cette mobilité est assuree par un bloc élastique 3 de support qui est relié d'une part par un écrou 23 à la tige 8 du piston de l'amortisseur et d'autre part est relié par une plaque de retenue 1 à la carrosserie 11. Le ressort hélicordal 13 qui donne son élasticité à la suspension prend appui par l'extrémité inférieure contre un support annulaire 20 fixé sur le tube 10 de l'amortisseur sur lequel il est rotatif et par l'extrémité supérieure contre une cuvette 12 reliée à la carrosserie 11. La jambe de suspension peut bien entendu être aussi être réalisée de manière que non pas l'amortisseur télescopique lui-mme, mais une enveloppe tubulaire particulière dans laquelle le tube de l'amortisseur est inséré soit fixée au support 22 de la roue. Dans ce cas, bien entendu, le support annulaire 20 du ressort est fixé sur cette enveloppe tubulaire. La figure 1 illustre finalement le montage du bras oscillant transversal 19 sur le support 22 de la roue par une articulation 21 à rotule. La figure 2 représente une suspension dans laquelle le ressort hélicoSdal et'l'amortisseur de la jambe prennent appui indépendamment contre la carrosserie. On sait qu'une disposition de ce type a l'avantage que le support de l'amortisseur ne subit aucune charge axiale lorsque ltamor- tisseur lui-meme n'est pas sollicité. Le support de l'amor- tisseur se compose d'une plaque 1 de retenue fixée par le haut sur la carrosserie Il par des boulonnages 2. Cette plaque l de retenue entoure le bloc élastique 3 de support qui est fixé sur la tige 8 du piston de l'amortis geur par un manchon 4, deux plaques de compression 5 et 6 et un écrou 23. La plaque inférieure de compression prend appui sur un épaulement de la tige 8. La carrosserie comporte de manière classique une ouverture 15 permettant la fixation de 1a jambe de suspension. Conformément à l'invention, cette ouverture a un diamètre supérieur à celui de l'amortisseur 7 et plus particulièrement du tube 10 de ce dernier. La plaque 1 de retenue a de grandes dimensions correspondantes. L'extrémité supérieure du ressort hélicoi- dal 13 de la jambe prend appui contre une cuvette 12 qui s'applique par le bas contre la carrosserie 11.Cette cuvette comporte une ouverture 14 dont les cotes sont au moins approximativement égales à celles de l'ouverture 15 de la carrosserie 11. Dans l'exemple de réalisation de la figure 2, la cuvette 12 du ressort et la plaque 1 de retenue sont reliées très avantageusement par les boulonnages communs 2 à la carrosserie 11. Si nécessaire, bien entendu, les boulonnages de la plaque de retenue et de la cuvette du ressort pourraient être indépendants. L'extrémité supérieure du ressort hélicoïdal 13 ne prend pas appui directement, mais par l'intermédiaire d'un anneau élastique 25 contre la cuvette 12 de manière en particulier à amortir le bruit. Par ailleurs, un tampon élastique 24 monté sur la tige 8 du piston de l'amortisseur limite élastiquement le mouvement de descente de cette tige. Le dimensionnement et la disposition selon l'invention du montage de la jambe de suspension permettent l'échange de l'amortisseur de manière très rapide et simple. Après desserrage des boulonnages 2 et de l'écrou 23, la plaque 1 de retenue peut etre tirée vers le haut avec l'ensemble du montage de l'amortisseur, c'est-à-dire avec le bloc élastique 3, le manchon 4 et les deux plaques de compression 5 et 6. Ensuite, l'ensemble de l'amortisseur télescopique ou certaines pièces seulement de ce dernier, et en particulier la tige du piston et le piston lui-même peuvent Etre extraits vers le haut du véhicule par la grande ouverture 15 de la carrosserie 11 ainsi libérée par l'enlèvement du support de cet amortisseur. I1 faut faire la distinction entre une jambe de suspension qui comporte une enveloppe tubulaire particulière fixée au support de la roue et dans laquelle l'amortisseur est inséré selon des modes de réalisation très fréquents, ou une suspension dans laquelle le tube de l'aiortisseur lui-m8me est relié au support de la roue. Dans chaque cas, pour l'échange de l'amortisseur ou de pièces de ce dernier, il faut d'abord enlever le capuchon 9 d'obturation du tube 10. Dans le premier cas, donc lorsqu'une enveloppe tubulaire particulière est prévue, l'ensemble de l'amortisseur, c'est-à-dire la cartouche de ce dernier, peut être extrait ensuite par le haut.Dans le second cas, donc lorsqu'aucune enveloppe particulière n'est utilisée et que l'amortisseur contient,en terme de métier,une charge hydraulique, les pièces essentielles de l'amortisseur et en particulier sa tige de piston et le piston lui-m8me peuvent autre extraits vers le haut. I1 n'est pas nécessaire de démonter davantage la jambe de suspension ni le demi-essieu. Donc, la suspension de roue selon l'invention permet d'effectuer très facilement les réparations nécessaires à l'échange d'un amortisseur. La mise en place d'un nouvel amortisseur ou d'une nouvelle cartouche d'amortisseur ou la remise en place d'un nouveau piston d'amortisseur s'effectue dans la séquence inverse.Tout d'abord, la cartouche de l'amortisseur est insérée dans l'enveloppe tubulaire 10, puis le capuchon 9 d' obturation est refixé en place. Ensuite, le support de l'amortisseur peut autre placé sur la tige 8 du piston et autre fixé sur la carrosserie 11 par les boulons 2. Finalement, l'écrou 23 est monté sur la tige 8 du piston Les figures 3 et 4 représentent des suspensions de roue dans lesquelles -contrairement au mode de réalisation de la figure 2- le ressort hélicoTdaî de la jambe ne prend pas appui directement sur la carrosserie, mais par l'intermédiaire du support de l'amortisseur. La suspension de la figure 3 est semblable essentiellement à celle de la figure 2.Toutefois, à la différence de cette dernière, l'extrémité supérieure du ressort hélicoSdal 13 ne prend pas appui contre la carrosserie 11, mais contre la tige 8 du piston de l'amortisseur, de sorte que le support de l'amortisseur subit aussi une charge axiale lorsque l'amortisseur lui-même n'est pas sollicité. La cuvette 12 formant l'appui repose avec un roulement à billes 27 et le support usuel de l'amortisseur sur un épaulement de la tige 8 du piston de cet amortisseur. Le roulement à billes 27 est prévu de manière connue pour améliorer la mobilité de la partie supérieure du montage de la jambe de suspension. La plaque 1 de retenue reliée à la tige du piston est fixée dans ce cas également par des boulonnages 2 sur la surface supérieure de la partie correspondante Il de la carrosserie. La cuvette 12 formant l'appui de l'extrémité supérieure du ressort hélicoTdal 13 est montée sur cette tige 8 du piston et est en deux pièces conformément à l'invention. Elle se compose d'une rive 121 d'appui du ressort 12 et d'un fond 122 relié à la tige du piston. Les deux pièces sont reliées de manière amovible par des boulonnages 16. Le diamètre intérieur de la rive 121 est supérieur au diamètre de l'amortisseur, conformément à l'invention. Donc, le dimensionnement et la disposition conformes à l'invention permettent aussi à une jambe de suspension, dans laquelle le ressort hélicofdal prend appui directement sur la tige du piston, d'échanger l'amortisseur sans démontage complet de cette jambe. Dans le mode de réalisation de la figure 3, le ressort 13 est mis en appui de préférence par l'intermédiaire de la cuvette 12 contre la carrosserie avant 1' enlèvement de l'amortisseur. La figure 3 représente ce mode d'appui en lignes brisées portant la référence 26. Ensuite, le démontage de 1 'amortisseur s'effectue en principe de la même manière que dans l'exemple de réalisatisn de la figure 2. Tout d'abord, les boulonnages 2 et l'écrou 23 sont desserrés, de manière que la plaque 1 de retenue puisse titre enlevée vers le haut avec l'ensemble de l'amortisseur. Ensuite, les boulonnages entre le fond 122 et la rive 121 de la cuvette 12 sont desserrés. Après enlèvement du capuchon 9 d'obturation non représenté de l'amortisseur ou de l'enveloppe tubulaire 10, l'amortisseur lui-m8me, c'est-à-dire la cartouche ou éventuellement aussi uniquement le piston et sa tige peuvent titre enlevés du véhicule par le haut. Le fond 122 de la cuvette qui repose sur l'épaulement de la tige 8 est alors également enlevé. Dans l'exemple de réalisation de la figure 4, l'ou- verture 15 de la carrosserie Il du véhicule est dimensionnée conformément à l'invention de manière qu'après desserrage des boulonnages 2, non seulement l'amortisseur, mais au moins aussi la cuvette 12 reposant sur la tige 8 du piston et formant appui de l'extrémité supérieure du ressort 13 s'enlèvent par le haut du véhicule. Cette grande ouverture 15 de la carrosserie 11, comparée à celle des figures 2 et 3, pourrait aussi permettre éventuellement de démonter l'ensemble de la jambe de suspension par le haut. Dans l'exemple de réalisation représenté, la plaque 1 de retenue ntest pas fixée directement, comme dans les exemples des figures 1 à 3, mais par l'intermédiaire d'une bride 17 sur la carrossserie 11.Des boulons 28 fixent la plaque 1 de retenue et la bride intermédiaire 17. Bien entendu, la plaque de retenue 1 pourrait en principe aussi être dimensionnée elle-même de manière quelle couvre l'ouverture 15 relativement grande. Cette bride intermédiaire 17 a toutefois l'avantage de permettre le montage d'un support d'amortisseur à plaque de retenue ayant des dimensions usuelles. La suspension de roue conforme à l'invention a l'avantage notable de faciliter considérablement l'échange dtun amortisseur défaillant, car la jambe de suspension qui représente l'élément de guidage de la roue n'a ni à être enlevé, ni à & re démonté complètement. ne temps nécessaire à l'e-- change d'un amortisseur est court, car aucune mesure du parallélisme n'est nécessaire après cet échange. La suspension selon l'invention est tout particulièrement avantageuse pour les modes de réalisation d'essieu dans lesquels la jambe de suspension est reliée de manière inamovible au support de la roue. I1 va de soi que la suspension de roue décrite et représentée peut subir diverses modifications sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Suspension indépendante de véhicule automobile à jambe de guidage de la roue, ladite jambe, qui se compose d'un amortisseur télescopique et d'un ressort hélicoSdal entourant ce dernier, étant solidarisée à l'extrémité inférieure avec le support de la roue par le tube de l amortis- seur ou une enveloppe tubulaire entourant ce tube et prenant appui à extrémité supérieure élastiquement et de manière amovible contre le chtssis ou des éléments de ce dernier par une plaque de retenue ou analogue reliée à la tige du piston de l'amortisseur et, le cas échéant ou en variante, au ressort hélicoïdal, ladite suspension étant caractérisée en ce que la plaque de retenue et l'ouverture correspondante de la carrosserie sont divensionnées de manière qui après démontage de la liaison de cette plaque et de la carrosserie, au joins l'amortisseur télescopique ou le piston de cet amortisseur puisse être extrait du véhicule vers le haut avec la plaque de retenue. 2. Suspension selon la revendication 1, caractérisée en ce que la plaque de retenus et l'ouverture correspondante de la carrosserie sont disensionnées de lanière qui au moins une cuvette montée sur la tige du piston de 1 'amortisseur et formant appui pour ltextr6sité supérieure du ressort hélicoïdal puisse aussi titre enlevée an véhicule par le haut. 3. Suspension selon la revendication 1, caractérisée en ce que la tige du piston de l'amortisseur et lreatrémi- té supérieure. du ressort hélicoïdal prennent appui individuellement contre la carrosserie, une cuvette, qui forme l'appui du ressort hélicoTdal et dont les cotes correspondent au moins approximativement à celles de l'ouverture de la carrosserie, prenant appui contre cette dernière par le bas et la plaque de retenue qui est reliée à la tige du piston de l'amortisseur prenant appui contre la carros serie par le haut. 4. Suspension selon la revendication 3, caractérisée en ce que la cuvette d'appui du ressort et la plaque de retenue sont reliées à la carrosserie du véhicule par des boulonnages communes. 5. Suspension selon la revendication 1, caractérisée en ce que la tige ilu piston de l'amortisseur et l'extrémité supérieure du ressort hélicoïdal prennent appui ensemble contre la carrosserie, la plaque de retenue qui est reliée à la tige du piston étant vissee par le haut sur la carrosserie et une cuvette qui forme l'appui de l'extrémité supérieure du ressort hélicoïdal et qui est nontée sur la tige du piston de l'amortisseur étant divisée en deux parties dont une rive formant l'appui lui-mEme du ressort et dont le diamètre interne est supérieur au diamètre de l'amortisseur, et un fond relié à la tige du piston et fixé de manière amovible à la rive par des boulonnages.