La présente invention concerne un dispositif pour tendre, bloquer en position de serrage et sectionner des rubans en matière plastique pour cercler des colis. Ce dispositif comporte une molette de tension, et des moyens pour entraîner cette molette en rotation, ainsi qu'un mors de friction mobile associé en permanence aux moyens d'entraînement de la molette; ce mors peut être appliqué par un organe de pression sur l'une des deux extrémités d'un ruban de cerclage à souder ensemble, et peut être animé d'un mouvement de va-et-vient, en entrainant l'extrémité précitée du ruban superposée à l'autre extrémité. Dans les dispositifs connus servant à tendre et à bloquer en position de serrage des rubans de cerclage de colis, il faut obligatoirement actionner séparément l'organe d'appui associé au mors de friction dès qu'on a suffisamment serré le ruban En outre, l'utilisateur est obligé d'actionner séparément le système de décou- page au moyen d'un autre levier ou d'un bouton spécial, lorsque les deux extrémités du ruban ont été soudées 1 ' une sur l'autre Or on risque ainsi d'endommager en même temps la partie du ruban de cerclage qui entoure le colis, et ce ruban peut alors se rompre en cours de manutention. Le but de l'invention est d'éviter les inconvénients que l'on vient d'exposer, pour réaliser un dispositif entièrement automatique servant à tendre, à bloquer en position de serrage, et à sectionner des rubans de cerclage en matière plastique, ce dispositif étant agencé de telle manière que les opérations de tension du ruban, de blocage de celui-ci en position de serrage et de sectionnement, s'effectuent automatiquement une fois que l'opérateur a disposé sur le colis le ruban de cerclage en matière plastique et mis en marche 1 ' appareil conforme à l'invention. Selon l'invention, le dispositif défini ci-dessus est caractérisé en ce qu'il comporte, entre le système d'entraînement et la molette de tension, un embrayage commandé et un organe de commande asservi au couple transmis par l'embrayage, pour provoquer la mise en appui de l'organe de pression sur le mors de friction mobile, lorsque le couple transmis par l'embrayage at- teint une valeur maximum prédéterminée. Grâce à cette disposition avantageuse, la molette de tension se trouve automatiquement déconnectée de son système d'entraînement au moment voulu, cependant que le mors mobile de friction passe automatiquement en po- sition active, pour assurer sous pression le soudage des deux extrémités du ruban de cerclage l'une sur 1 ' autre, sous l'effet du dégagement de chaleur provoqué par le frottement ainsi réalisé De préférence un re- lais à temporisation est prévu, pour arrêter le système d'entrainement au bout d'un délai prédéterminé, corres- pondant au ramollissement voulu des extrémités des ban- des sous l'effet du frottement, afin d'assurer le sou- dage mutuel de ces extrémités ainsi amenées localement à l'état de fusion. L'embrayage peut être magnétique, hydraulique ou pneumatique, ou encore mécanique De préférence, lors- que l'embrayage commandé comporte un ressort hélicol- dal enroulé sur un élément tournant, cet élément tour- nant est prévu pour recevoir le couple à transmettre, une extrémité du ressort est fixée à l'organe de com- mande de l'embrayage et l'autre extrémité du ressort est disposée en regard d'une pièce d'actionnement re- liée à l'organe de pression et agencée pour appuyer sur cette extrémité du ressort afin de libérer l'embrayage lorsque l'organe de pression se trouve lui-même libéré. D'une manière avantageuse, un réducteur à satellites est disposé entre le moteur d'entraînement et la molette de tension Le pignon central de ce réducteur est associé en rotation au moteur de la molette, et celle- ci est associée à la cage des satellites du réducteur. L'embrayage commandé est alors disposé entre une cou- ronne périphérique à denture interne du réducteur, et l'organe de commande qui agit sur l'embrayage. Grâce à une telle disposition des organes de l'ap- pareil conforme à l'invention, on peut assurer facile- ment la réduction nécessaire de vitesse derotation entre un moteur qui tourne vite et la molette de ten- sion qui doit tourner beaucoup plus lentement Mais cette dispositif permet également d'utiliser la cou- ronne périphérique à denture interne du réducteur pour actionner d'une manière précise l'organe de commande, qui déclenche la mise en appui de l'organe de pression sur le mors mobile de friction. De préférence, le ressort hélicoïdal de l'embrayage est enroulé sur le moyeu de la couronne périphérique à denture interne du réducteur L'une des extrémités de ce ressort est alors ancrée dans une collerette tournante, qui constitue l'organe de commande Cette collerette comporte un premier appendice, en appui sur un ressort taré qui détermine la valeur du couple à transmettre et un second appendice, associé à un mé- canisme qui assure le déverrouillage et la mise en po- sition active de l'organe de pression sur le mors mo- bile de friction. L'organe de pression peut être notamment constitué par un levier de pression ayant une extrémité associée à un galet monté sur le mors mobile de friction; l'autre extrémité de ce levier est reliée, d'une part, à un ressort, qui lui fournit l'effort d'appui voulu, et d'autre part, reliée à un levier articulé en deux parties En position allongée, ce levier articulé retient le levier de pression dans sa position inactive. Mais ce levier articulé est aussi associé au second appendice de la collerette de commande et peut pivo- ter en se repliant sous l'action de cet appendice, pour appuyer alors sur l'extrémité libre du ressort hélicoïdal de l'embrayage, afin de libérer l'embrayage. Ce mouvement mécanique sert, d'une part, à amener le mors mobile de friction en position active et, d'autre part, à débrayer la molette de tension, sans que 1 ' utilisateur de l'appareil conforme à l'invention ait à actionner pour ce faire aucune poignée de manoeuvre ni aucun bouton de commande. Le mors mobile de friction oscille en permanence, dès qu'on met en marche le moteur de l'appareil con- forme à l'invention et il faut donc empêcher toute interférence de ce mors mobile sur les extrémités du ruban de cerclage pendant le serrage du ruban A cet effet, l'organe de pression de l'appareil conforme à l'invention est pourvu d'un bec qui, en position inac- tive de l'organe de pression, se trouve en appui sous une saillie du mors de friction, pour maintenir celui- ci écarté des extrémités du ruban de cerclage. Pour sectionner l'extrémité du ruban de cerclage, du côté de l'arrivée du ruban, il est prévu un organe de coupe, disposé en regard de ladite extrémité à section- ner et mobile transversalement par rapport au plan du ruban de cerclage, tout en conservant une position lon- gitudinale constante par rapport au ruban En même temps, l'une des deux extrémités du ruban de cerclage, située en-dessous de l'organe de coupe, se trouve en- trainée par le mors mobile de friction, dans un mouve- ment de va-et-vient Grâce à cette disposition, on évite avec sûreté tout effet indésirable de l'organe de coupe sur la seconde extrémité du ruban de cerclage qui entoure le colis, afin de ne pas risquer d'endomma- ger cette extrémité du ruban au moment de la coupe de la première extrémité En effet, le couteau de coupe reste immobile par rapport à oette seconde extrémité du ruban Mais en même temps, l'extrémité superposée du ruban de cerclage-se trouve sectionnée de manière sure, car cette extrémité supérieure du ruban de cer- clage se trouve animée d'un mouvement de va-et-vient par rapport au couteau de coupe, ce qui assure entre cette partie du ruban et l'organe de coupe le mouve- ment relatif nécessaire à une coupe nette En vue d' éviter d'introduire des contraintes alternées indé- sirables dans le sens longitudinal du ruban à cou- per, le couteau de coupe présente avantageusement un profil légèrement courbe, qui correspond à l'arc de cercle décrit par le bord sectionné de l'extrémité su- périeure du ruban, au cours du mouvement oscillant de friction de cette extrémité du ruban de cerclage. Pour assurer le mouvement alternatif de l'organe de coupe en position de coupage, en empêchant de manière sûre une détérioration de l'extrémité inférieure du ruban de cerclage, il est prévu un ressort d'appui, pour appliquer l'organe de coupe sur l'extrémité supé- rieure du ruban qu'il s'agit de sectionner. En vue d'assurer le fonctionnement automatique de l'appareil conforme à l'invention, un élément d'action- nement est associé à l'organe de coupe et relié à 1 ' organe de pression, pour amener et maintenir l'organe de coupe en position inactive, en comprimant le ressort de détente de cet organe L'élément d'actionnement de l'organe de coupe est par exemple constitué par un basculeur ayant une extrémité reliée par une articula- tion à l'organe de coupe et l'autre extrémité en appui sur le levier oscillant qui constitue l'organe de pres- sion. Pour permettre le mouvement de va-et-vient de l'ex- trémité supérieure du ruban de cerclage par rapport à l'extrémité inférieure du ruban tout en empêchant les extrémités du ruban de glisser et de sortir du cou- loir de guidage ménagé dans l'appareil conforme à 1 ' invention pour recevoir ces extrémités à souder en- semble, des organes de roulement à ressort de rappel sont prévus de part et d'autre de ce couloir, et dis- posés longitudinalement Ces organes de roulement sont avantageusement constitués par des billes disposées dans des trous ménagés dans la face supérieure et dans la face inférieure du couloir de guidage, chacune de ces billes pouvant s'enfoncer élastiquement dans son trou, en comprimant son ressort de rappel Pour assu- rer un guidage facile des extrémités du ruban de cer- clage, les organes de roulement du couloir de guidage sont disposés par paires, en regard des bords longitu- dinaux des extrémités du ruban, et alternativement mon- tés tantôt dans la face supérieure du couloir de gui- dage et tantôt dans la face inférieure de ce couloir. D'autres particularités et avantages de l'invention ressortiront encore de la description d'un mode de réalisation préféré, présenté ci-après à titre d'exem- ple non limitatif, en référence aux dessins annexés dans lesquels la figure 1 est une vue latérale en élévation d'un appareil à main servant à tendre, à bloquer en position de serrage, et à couper des rubans de matière plastique, pour cercler des colis, la figure 2 est une coupe verticale partielle lon- gitudinale de l'appareil de la figure 1, dans laquelle on a omis de représenter certaines pièces, pour plus de clarté, la figure 3 est une coupe verticale transversale partielle de l'appareil suivant III-III de la figure 2, la figure 4 est une coupe verticale partielle longi- tudinale de l'appareil de la figurel,vue par l'arrière suivant IV-IV de la figure 3 et montrant le mécanisme d'entrainement, la figure 5 est une coupe horizontale de l'appareil de la figure 4, suivant V-V, la figure 6 est une coupe partielle de la figure 2, suivant VI-VI, la figure 7 est une vue partielle en plan par-des- sus de l'appareil de la figure 1, vue dans le sens de la flèche VII de la figure 2, et dans laquelle on a supprimé le levier de tension et d'actionnement, la figure 8 est une vue agrandie d'un détail de la figure 2, la figure 9 est également une vue agrandie de la figure 2, sur laquelle on peut voir l'extrémité du couloir de guidage du ruban de cerclage. Dans le mode de réalisation des figures 1 à 9, l'appareil à main 10 servant à tendre, à bloquer en position de serrage et à couper des rubans en matière plastique pour cercler des colis comporte une partie antérieure il o se trouvent les organes permettant de tendre, de bloquer en position de serrage et de sectionner un ruban de cerclage en matière plastique, enroulé autour d'un colis, tandis que la partie posté- rieure 12 de l'appareil 10 contient le moteur d'entrai- nement 13 et les organes électriques de commutation et de commande Tous ces organes sont logés dans un boi- tier 14, surmonté dans le sens de la longueur de 1 ' appareil par un levier d'actionnement 15 manoeuvré à la main Le levier d'actionnement 15 permet notamment de déplacer une contre-plaque d'appui 16 pour l'écar- ter d'une molette 17 de mise sous tension, afin de pouvoir introduire les deux extrémités 18 et 19 du ruban dans le couloir de guidage 20 entre la molette de tension 17 et la contre-plaque 16 Dans le mode de représentation de la figure 1, cette introduction a lieu par le côté gauche de la figure, qui corres- pond A l'avant de l'appareil, Pour permettre cette introducti'on, un levier de guidage de bande 21, dis- posé sur le côté, se trouve soulevé par un mouvement de pivotement, et peut prendre une position transver- sale convenable dans la direction longitudinale de l'appareil pour permettre de recevoir dans celui-ci des rubans de cerclage de différentes largeurs. Du côté interne du levier d'actionnement 15, se trouve une bielle articulée 22 qui commande l'extrémité supérieure 23 d'un organe de pression 24 décrit plus en détail ci-après, et assurant le mouvement de rétrac- tion d'un mors de friction mobile, également décrit plus loin, afin de ramener ce mors de friction dans sa position de départ. Sur le haut du boitier 14 est disposé un bouton de commande 25, qui permet d'enclencher un circuit de commande automatique (non représenté) du moteur d'en- trainement 13. La molette de mise sous tension 17 repose sur l'ex- trémité supérieure du ruban 18, en appui sur la contre- plaque 16 qui s'oppose à l'effort de pression de la molette Celle-ci entraine le ruban vers l'arrière, en pivotant pour ce faire dans le sens de la flèche 27. La molette de tension 17 est montée dans le boitier 14 (figure 1) dans la partie antérieure il de l'appareil , et peut tourner sur des paliers pour être entrainée en rotation par un mécanisme 28, comportant une roue dentée 29, clavetée sur l'arbre 30 de la molette de tension et associée à une vis sans fin 31, orientée suivant l'axe longitudinal de l'appareil (figure 4). L'arbre 32 de la vis sans fin 31 porte à son extrémité postérieure la cage 34 des satellites 36 d'un réduc- teur 35 (figure 4) Les satellites 36 sont en prise, d'une part, avec la denture interne d'une couronne périphérique 37 et, d'autre part, avec un pignon cen- tral 38 claveté sur l'arbre de sortie 39 d'un méca- nisme d'entraînement 40, qui comporte un arbre latéral 41 relié par un joint d'accouplement 42 avec le moteur d'entraînement 13 (figure 5). L'arbre d'entrée 41 est monté dans le boitier 14, parallèlement à l'arbre de sortie 39, et porte un pignon 43 en prise avec une roue dentée 44, clavetée sur l'arbre de sortie 39 L'arbre 41 tourne en outre dans un excentrique 45, associé à une bielle 46 qui commande un mors de friction mobile 47, disposé à la partie antérieure de l'appareil, au-dessus du couloir de guidage 20 des bandes et pouvant osciller en pivo- tant sur un axe vertical 48, suivant un mouvement de va-et-vient schématisé par la flèche 49 (figure 5). Ainsi qu'on l'a représenté sur la figure 2, le mors de friction 47 présente, en coupe longitudinale, un profil sensiblement en H et les deux branches anté- rieures 50 et 51 de ce profil en H épousent dans le carter 14 un bloc d'assise 52, dans lequel se trouve fixé également l'axe vertical 48 par rapport auquel le mors de friction 47 peut non seulement osciller mais aussi se déplacer alternativement de haut en bas dans le sens de la longueur de cet axe, en deçà de certaines limites A cet effet, un jeu suffisant est ménagé entre le bloc d'assise 52 et les branches antérieures 50 et 51 du mors mobile de friction 47. Sur la face postérieure 54 de la partie centrale du mors de friction 47 profilé en h est monté un galet d'appui 58, disposé entre les deux branches pos- térieures 56 et 57 du profil en H, et constitué par une bague tournante montée sur un roulement à billes, ainsi qu'on le voit plus en détail sur la figure 6 Sur ce galet d'appui 58, agit l'organe de pression 24 déjà mentionné, qui est constitué par un levier oscillant ayant son extrémité inférieure 59 articulée par un pivot 60 sur le boitier 14 L'extrémité inférieure 59 de l'organe de pression 24 présente en outre un bec 61, en saillie vers l'avant, et pouvant venir en appui sous la branche postérieure 56 qui déborde au- delà de la face arrière 54, pour immobiliser le mors mobile de friction 47 dans une position haute d'effa- cement, o le mors 47 se trouve écarté hors du cou- loir de guidage 20 du ruban de cerclage, sans contact avec les extrémités 18 et 19 du ruban. L'extrémité supérieure 61 de l'organe de pression 24 (figure 2) est reliée par un axe d'articulation 62 à la partie arrière 63 a d'un levier oscillant 63 articulé en deux parties dont la partie antérieure 63 b s'étend vers l'avant, au-delà du pivot d'articulation 64 qui relie le levier oscillant 63 au boitier 14 A l'ex- trémité antérieure 65 du levier 63 est fixée une extré- mité d'un ressort de traction 66, dont l'autre extrémi- té est fixée au boitier 14 Le ressort 66 sollicite vers le bas l'extrémité antérieure 65 du levier oscil- lant 63, à l'inverse du sens des aiguilles d'une montre, par rapport à l'axe de pivotement 64 de ce levier La partie arrière du levier oscillant 63 peut ainsi pivo- ter légèrement vers le haut, avec son articulation 67, jusqu'à venir en appui contre une butée 68, qui bloque vers le haut l'articulation 67. Sur l'axe d'articulation 62 est fixée une extrémité d'un fort ressort de traction 69 (figures 2 et 7) dis- posé sensiblement à l'horizontale dans un couloir 70 du boitier 14 auquel est fixée l'extrémité postérieure 71 de ce ressort Le ressort de traction 69 sollicite 1 ' organe de pression 24 en pivotement, à l'inverse du sens des aiguilles d'une montre, mais ce pivotement est empêché par le levier articulé 63 lorsque ce der- nier se trouve dans sa position allongée, représentée il sur la figure 2, avec son articulation 67 en appui contre la butée 68. On voit sur la figure 2 qu'un levier auxiliaire 71 est articulé en outre à l'extrémité antérieure 65 du levier oscillant 63, et relié par une articulation à un culbuteur 72 Ce dernier est fixé au boitier par un pivot 73 et présente une extrémité coudée 74 en appui sur une extrémité 75 d'un ressort d'embrayage 94 (figure 3) qui vient en regard de l'extrémité 74 du culbuteur, en passant dans une ouverture allongée 76 d'une cloison intermédiaire 77 du boitier, et dont le rôle est exposé plus loin. A l'arrière de la partie antérieure il de l'appa- reil 10 (figure 2), se trouve un bloc de guidage 78, disposé au dessus du couloir de guidage 20 du ruban de cerclage et adapté à recevoir un fourreau coulis- sant 79 à mouvement vertical L'extrémité inférieure du fourreau 79 est associée à un porte-couteau 80 sur le côté antérieur duquel est fixé, au moyen de vis 82 à tête cylindrique 83, un organe de coupe 81, tel qu'une lame de couteau. La lame de couteau de l'organe de coupe 81 présen- te une configuration courbe analogue à un secteur cylindrique, avec un profil en arc de cercle dont le centre coïncide avec l'axe 48 de la pièce mobile de friction. Le fourreau coulissant 79 du couteau présente un alésage borgne 84, débouchant vers le haut, et con- tenant un ressort de détente 85, en appui d'un côté sur le fond de l'alésage borgne 84 et de l'autre côté contre la paroi supérieure 86 du bloc de guidage 78 du couteau, de manière à solliciter vers le bas le fourreau coulissant 79 solidaire du porte-couteau, ainsi que l'organe de coupe 81 fixé à ce dernier. Le ressort àe détente 85 entoure une tige de traction 87 fixée à la partie inférieure du fourreau coulissant 79 du couteau, et qui traverse la paroi supérieure 86 du bloc de guidage 78 du couteau, pour s'articuler par son extrémité supérieure sur une branche d'équerre os- cillante 88, dont l'autre branche 90 présente une extrémité 89 taillée en biseau, en appui contre le bord postérieur de l'organe de pression 24 On voit sur la figure 2 que l'équerre oscillante 88, dans la position représentée sur cette figure, maintient en position d'effacement le fourreau cou- lissant 79, et l'organe de coupe 81 fixé au porte- couteau du fourreau, après en avoir assuré le déplace- ment vers le haut, en comprimant le ressort de détente 85. Sur les figures 3 et 4, on a représenté la couron- ne périphérique 37 à denture interne montée de manière pivotante sur l'arbre 32 de la vis sans fin 31, grâce à un moyeu annulaire 91, entouré avec un jeu radial approprié par une collerette tubulaire 92, également monté de manière pivotante sur l'arbre 32 de la vis sans fin Un ressort hélicoïdal d'embrayage 94, enrou- lé sous tension sur le moyeu annulaire 91 de la cou- ronne dentée 37, a son extrémité postérieure 75 qui traverse l'ouverture allongée 76 de la cloison inter- médiaire 77, pour faire saillie au-delà de cette cloison, et venir en appui sur l'extrémité coudée 74 du culbuteur 72 (figure 2) comme déjà exposé en détail L'autre extrémité 95 du ressort de rappel 94 est fixée au moyeu annulaire 93 de la collerette 92 (figure 4) Ce moyeu 93 sert à commander l'embrayage constitué par le ressort 94. On voit sur la figure 3 que le moyeu annulaire 93 comporte un premier appendice 96 qui s'étend radiale- ment vers l'extérieur, et un second appendice 97 diamétralement opposé Le premier appendice 96 du moyeu 93 est engagé dans un logement 98 du boitier 14, o il repose sur une extrémité 99 d'un ressort 100. Celui-ci est un ressort de compression dans le mode de réalisation décrit ici à titre d'exemple L'autre extrémité 101 du ressort 100 est en appui sur une butée 102, portée par une tige de réglage 103 dont 1 ' extrémité filetée supérieure 104 traverse la paroi du boitier 14 pour se visser extérieurement dans un cha- peau fileté 105, servant à régler à volonté l'effort de compression du ressort de rappel 100. Le second appendice 97 du moyeu 93 traverse une ouverture 106 de la cloison intermédiaire 77 du boitier et fait saillie dans le couloir 70 o il s'engage sous le levier articulé 63, entre l'axe d'oscillation 64 de ce levier et le ressort de rappel 66 associé à son extrémité antérieure 65 (figures 3 et 2). Pour permettre d'introduire facilement les extrémi- tés 18 et 19 du ruban de cerclage dans le couloir de guidage 20, et pour y assurer le maintien du ruban en position correcte, sans empêcher un déplacement laté- ral de l'extrémité supérieure 18 du ruban par rapport à l'extrémité inférieure 19, on a prévu des trous borgnes 109, 110 dans la plaque d'embase 107 de l'appa- reil et dans l'embase intermédiaire 108 qui recouvre par en-haut le couloir de guidage 20 du ruban, suivant les deux bordures longitudinales du couloir de guidage. Dans ces trous borgnes 109, 110 sont logés des organes de roulement 112 a, 112 b, tels que des billes, sollici- tés en saillie par des ressorts de rappel 111 (figures 8 et 9) Le montage réalisé est tel que les billes 112 a, 112 b viennent en saillie chacune hors de son trou borgne 109, 110, pour s'appuyer contre la face su- périeure 113 ou la face inférieure 114 du couloir de guidage 20 des rubans de cerclage Ainsi les billes 112 a montées dans la plaque d'embase 107 sont poussées par leurs ressorts 111 contre la face inférieure 113 de l'embase intermédiaire 108, tandis que les billes supérieures 112 b, logées dans les trous borgnes 110 de l'embase intermédiaire 108, sont poussées par leurs ressorts 111 contre la face supérieure 114 de l'embase 107. On voit sur la figure 2 et mieux encore sur les figures 8 et 9, que les billes 112 a, 112 b sont dis- posées par paires, de part et d'autre des extrémités 18 et 19 du ruban de cerclage, et que les paires de billes 112 a disposées dans la plaque d'embase 107 s'y trouvent écartées dans le sens de la longueur du ruban de cerclage, d'un intervalle déterminé par rapport aux paires correspondantes des billes 112 b de l'embase intermédiaire 108. On va maintenant exposer le fonctionnement de l'ap- pareil conforme à l'invention, tel qu'il vient d'être décrit en références aux figures 1 à 9: Après avoir enroulé le ruban de cerclage autour du colis (non représenté), on introduit les extrémités 18 et 19 du ruban dans le couloir de guidage 20 par l'avant de l'appareil, en déplaçant la contre-plaque 16 au moyen du levier d'actionnement à main 15, pour l'écarter de la molette de tension 17 Puis on relâche le levier 15, pour que la contre-plaque 16 applique les extrémités 18 et 19 du ruban contre la molette de tension 17 On actionne ensuite le bouton de commande du moteur d'entraînement 13, qui met le moteur en marche par l'intermédiaire du circuit de commande (non représenté). L'arbre de sortie 41 du moteur 13 se met à tourner en faisant osciller la bielle 46 et le mors mobile de friction 47 (figure 5) qui se trouve ainsi animé d'un mouvement de va-et-vient dans sa position de soulève- ment représentée sur la figure 2 Dans cette position d'effacement, la branche supérieure arrière 56 du profil en H s'appuie sur le bec 61 de l'organe de pres- sion 24 De ce fait, le mors mobile de friction 47 n' exerce aucun effet d'entrainement sur l'extrémité supé- rieure 18 du ruban de cerclage qui se trouve disposée sous le mors 47, et celui-ci peut jouer librement au-dessus des extrémités du ruban de cerclage. En même temps, le pignon central 38 du réducteur à satellites 36 se trouve entrainé en rotation par * les roues dentées 43 et 44 Mais la couronne périphé- rique à denture interne 37 du réducteur à satellites est retenue par le ressort d'embrayage 94 fixé à la collerette 92 du moyeu 93 immobile au départ, si bien que-les pignons-satellites 36 se mettent à tourner par réaction dans la denture interne de la couronne 37, entrainant avec eux l'arbre 32 de la vis sans fin 31, sur lequel est clavetée la cage 34 des satellites La vis sans fin 31 fait tourner la roue dentée 29 (figure ) et l'arbre 30 de la molette de tension 17 (figures 5 et 1) Et celle-ci fait alors avancer dans le sens de la flèche 26 l'extrémité supérieure 18 du ruban de cerclage, de manière à serrer le ruban sur le colis, carl'extrémité inférieure 19 du ruban se trouve en même temps immobilisée dans l'appareil de cerclage, d'une manière non représentée. Dès que le ruban de cerclage atteint ainsi la tension voulue, dont la valeur a été réglée au moyen du ressort de rappel 100 (figure 3), celui-ci se com- prime sous l'effet du couple de réaction de la cou- ronne 37 à denture interne Ce couple agit par écrase- ment sur le ressort de réglage de tension 100, par 1 ' intermédiaire de l'embrayage à reseort 94 et de la col- lerette 92 dont le premier appendice 96 est en appui sur le ressort 100 Dans ces conditions, la collerette 92 amorce un mouvement de rotation dans le sens des aiguilles d'une montre (figure 3), comme indiqué sur la flèche 115 et le second appendice 97 de la collerette 92 soulève l'extrémité antérieure 65 du levier articulé 63 sort de rappel 66 de ce levier L'articulation 67 du levier articulé 63 tend alors à se replier et à des- cendre, entrainant l'organe de pression 24, dont 1 ' extrémité supérieure ne se trouve plus retenue en appui Ceci libère le ressort de traction 69 (figure 7) et ce ressort provoque un pivotement vers l'avant de l'organe de pression 24, à l'inverse du sens des aiguilles d'une montre Le mors mobile de friction 47 n'est plus bloqué en position d'effacement par le bec 61 et l'extrémité inférieure 59 de l'organe de pres- sion 24 appuie sur le galet de pression 58 disposé sur la face postérieure 54 du mors mobile de friction 47 Le mors oscillant 47 qui est animé d'un mouvement de va-et-vient tant que tourne le moteur d'entraînement, se trouve donc poussé vers le bas et entraine l'extré- mité supérieure 18 du ruban de cerclage dans son mou- vement alternatif L'extrémité supérieure 18 du ruban de cerclage subit ainsi un mouvement circulaire oscil- lant, transversal au ruban et centré sur l'axe verti- cal 48, avec une pression de frottement communiquée par l'organe de pression 24 On provoque ainsi, d'une manière connue, un dégagement de chaleur de frotte- ment qui assure la fusion superficielle des extrémités superposées 18, 19 du ruban, de manière à obtenir le soudage de ces deux extrémités l'une sur l'autre, lorsqu'on maintien ensuite la pression d'appui du mors de friction 47. Lorsque l'organe de pression 24 pivote vers l'avant sous l'action du ressort 69, l'équerre 88 pivote en même temps puisqu'elle est en appui contre le bord postérieur de l'organe de pression Ceci libère le fourreau coulissant 79 et le porte couteau qui en est solidaire et ces deux organes peuvent alors descendre sous l'action du ressort de détente 85, jusqu'à amener les têtes 83 des vis 82 en appui sur le rebord 85 ' for- mé par l'échancrure 84 ' de la branche inférieure ar- rière 57 du mors de friction 47 profilé en H Comme l'extrémité supérieure 18 du ruban de cerclage est ani- mé d'un mouvement de va-et-vient transversal par rap- port à la longueur du ruban, sous l'organe de coupe 81 qui exerce alors une pression d'appui vers le bas, le ruban se trouve sectionné par l'organe de coupe 81, qui n'entre pourtant en aucune manière en contact avec l'extrémité inférieure 19 du ruban. En pivotant vers l'avant, à l'inverse du sens des aiguilles d'une montre, l'organe de pression 24 libère un contacteur 116 (figure 2) jusque là maintenu enfoncé en position inactive par l'extrémité supérieure 23 de l'organe de pression 24 Le contacteur 116 actionne un relais à temporisation qui permet au moteur d'en- trainement 13 de continuer à tourner pendant une cer- taine durée, réglée pour que le mouvement de va-et- vient du mors de friction 47, assuré par le moteur 13 et combiné avec la pression d'appui exercée par l'or- gane d'appui 24 puisse dégager assez de chaleur pour provoquer le soudage superficiel désiré entre les deux extrémités superposées 18, 19 du ruban de cerclage. Le pivotement du levier articulé 63 est communiqué par le levier 71 au culbuteur 72 qui pivote dans le sens des aiguilles d'une montre, de telle manière que l'extrémité coudée 74 du culbuteur appuie sur l'extré- mité 75 du ressort d'embrayage 94 Le blocage en rota- tion assuré par ce ressort se trouve ainsi libéré et la couronne 37 à denture interne peut tourner librement sur l'arbre 32 de la vis sans fin 31 (figure 4) Le pignon central 38 du réducteur 35 à satellites peut alors faire tourner, par l'intermédiaire des pignons satellites 36, la couronne 37 à denture interne, tan- dis que la cage 34 des satellites reste immobile, ainsi que l'arbre 33 du réducteur à vis sans fin 28 qui en dépend. A la fin de la durée de temporisation du relais asservi au contacteur 116, ce relais commande l'arrêt du moteur 13, par l'intermédiaire d'un circuit (non représenté) Le mouvement oscillant du mors de friction 47 cesse alors, mais l'organe de pression 24 continue à exercer un effort d'appui sur le mors 47 Ceci permet d'assurer le soudage voulu entre les parties échauffées des extrémités en regard 18, 19 du ruban de cerclage, pour obtenir une liaison solide entre ces deux extré- mités. En appuyant alors vers le bas le levier d'actionne- ment à main 15, on peut déplacer la contre-plaque 16, pour l'écarter de la molette de tension 17, afin de tirer l'appareil 10 par le côté, pour le séparer du cerclage qui vient d'être réalisé sur le colis Pour permettre ce mouvement, les billes 112 a, 112 b s'enfoncent dans leurs trous borgnes 109 et 110 afin de laisser le ruban de cerclage sortir du couloir de guidage 20 en glissant vers l'avant. En enfonçant vers le bas le levier d' actionnement à main 15, on amène la bielle de liaison 22, articulée sur le levier 15, contre l'extrémité supérieure 23 de l'organe de pression 24, de manière à ramener cet or- gane dans sa position de départ représentée sur la figure 2, en allongeant le ressort de traction 69 (figure 7) Simultanément, on provoque un pivotement de l'équerre oscillante 88, et un mouvement de retrait du dispositif de coupe 78 à 83 En outre, l'extrémité supérieure 23 de l'organe de pression 24 vient à nou- veau en appui sur le contacteur 116, pour mettre celui- ci en position de départ. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée au mode de réalisation que l'Qn vivent d'exposer à titre d'exemple, et on peut y apporter diverses variantes et divers compléments sans sortir du domaine de 1 ' invention. Comme déjà indiqué, on peut notamment, à la place de l'embrayage à ressort 94 utiliser par exemple un accouplement magnétique, ou à cliquet, ou encore un embrayage pneumatique ou hydraulique, pour commander l'arrêt de la molette de tension du ruban de cercla- ge, en actionnant simultanément l'organe de pression qui appuie sur-le mors oscillant On peut également utiliser d'autres moyens de tension, pour serrer le ruban de cerclage et notamment des systèmes de tension à courroie et utiliser à la place du levier de pression un dispositif hydraulique pour appuyer vers le bas le mors oscillant. REVENDICATIONS 1 Dispositif pour tendre, bloquer en position de serrage et sectionner-des rubans en matière plasti- que pour cercler des colis, ce dispositif comportant une molette de tension et des moyens pour entrainer cette molette en rotation, ainsi qu'un mors de friction associé en permanence aux moyens d'entraînement de la molette, ce mors pouvant être appliqué par un organe de pression sur l'une des deux extrémités d'un ruban de cerclage à souder ensemble et pouvant être animé d'un mouvement de va-et-vient en entrainant l'extrémi- té précitée du ruban superposée à l'autre extrémité, caractérisé en ce qu'il comporte, entre le système d' entrainement ( 13, 28, 35) et la molette de tension ( 17) un embrayage commandé ( 94) et un organe de commande ( 93) asservi au couple transmis par l'embrayage ( 94), pour provoquer la mise en appui de l'organe de pression ( 24) sur le mors de friction mobile ( 47) lorsque le couple transmis par l'embrayage ( 94) atteint une valeur maxi- mum prédéterminée. 2 Dispositif conforme à la revendication 1, carac- térisé en ce que l'embrayage commandé est constitué par un ressort hélicoïdal ( 94), enroulé sur un organe ( 37) soumis au couple d'entraînement à transmettre, ce res- sort ayant l'une de ses extrémités ( 95) fixée à l'or- gane de commande ( 93) et son autre extrémité ( 75) en regard d'un organe d'actionnement ( 74) adapté à ap- puyer sur l'extrémité ( 75) du ressort ( 94) pour libé- rer l'embrayage lorsque l'organe de pression ( 24) se trouve lui-même libéré. 3 Dispositif conforme à l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce qu'il comporte un réducteur ( 35) à satellites, disposé entre le moteur d'entraine- ment ( 13) et la molette de tension ( 17), le pignon central ( 38) du réducteur ( 35) étant relié au moteur ( 13) et la cage ( 34) des satellites ( 36) du réducteur ( 35) étant reliée à la molette de tension ( 17) et en ce que l'embrayage commandé ( 94) est disposé entre une couronne périphérique ( 37) à denture interne du réducteur ( 35) et l'organe de commande ( 93). 4 Dispositif conforme à l'une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que le ressort hélicoïdal d'embrayage ( 94) est enroulé autour d'un moyeu annulai- re ( 91) de la couronne ( 37) à denture interne du ré- ducteur ( 35) à satellites, l'une des extrémités ( 95) de ce ressort étant fixée à une collerette tournante de commande ( 92) ayant un premier appendice ( 96) en appui sur un ressort ( 100) qui sert à déterminer la valeur maximum du couple d'entraînement à transmettre et un second appendice ( 97) associé à un mécanisme ( 63) qui commande le déverrouillage et la mise en appui de l'organe de pression ( 24). Dispositif conforme à l'une des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que l'organe de pression ( 24) est un levier de pression, dont une extrémité ( 59) peut agir sur un galet de pression ( 58) solidaire du mors de friction mobile ( 47), l'autre extrémité ( 23) du levier de pression étant reliée à un ressort ( 69) de mise en appui, et reliée aussi au levier articulé ( 63) en deux parties, ce levier articulé assurant en position allongée le blocage de l'organe de pression ( 24), pour maintenir celui-ci en position inactive, ce levier ( 63) pouvant se replier à l'endroit de son articulation ( 67) sous l'action du second appendice ( 97) de la collerette de commande ( 92) pour appuyer sur l'extrémité libre ( 75) du ressort d'embrayage ( 94) afin de libérer l'accouplement assuré par ledit ressort ( 94). 6 Dispositif conforme à l'une des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que l'organe de pression ( 24) comporte un bec ( 61), en appui sous une saillie ( 56) du mors mobile de friction ( 47), lorsque l'organe de pression ( 24) se trouve en position inactive, pour retenir le mors de friction ( 47) en position d'effa- cement, écarté d'un certain intervalle par rapport aux extrémités ( 18, 19) du ruban de cerclage. 7 Dispositif conforme à l'une des revendications 1 à 6, caractérisé en ce qu'il comporte un organe de coupe ( 81) disposé en regard de l'extrémité ( 18) à sectionner sur le ruban de cerclage, cet organe de coupe ( 81) pouvant être animé d'un mouvement transver- sal au plan du ruban sans se déplacer parallèlement à ce plan, des moyens étant prévus pour assurer sous l'organe de coupe ( 81) un mouvement de vaet-vient de l'une des deux extrémités ( 18, 19) du ruban, en- trainée par le mors de friction mobile ( 47). 8 Dispositif conforme à l'une des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que l'organe de coupe ( 81) présente en profil la forme d'un segment de cercle centré sur l'axe d'oscillation ( 48) du mors de fric- tion mobile ( 47) et se trouve associé à un ressort de détente ( 85) servant à appliquer l'organe de coupe ( 81) sur l'extrémité ( 18) à sectionner sur le ruban de cerclage. 9 Dispositif conforme à l'une des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que l'organe de coupe ( 81) peut être amené en position inactive au moyen d'une pièce d'actionnement ( 88) reliée à l'organe de pres- sion ( 24) en écrasant le ressort de détente ( 85). 10 Dispositif conforme à l'une des revendications 1 à 9, caractérisé en ce que la pièce d'actionnement ( 88) servant à amener en position d'effacement l'or- gane de coupe ( 81) est une équerre de renvoi de mouve- ment, ayant une branche reliée par une articulation au porte-couteau ( 80) , et l'autre branche en appui par son extrémité ( 90) contre l'organe de pression ( 24). 11 Dispos iti conforme à l'une des revendications 1 à 10, caractérisé en ce que le couloir de guidage ( 20), prévu pour recevoir les extrémités ( 18, 19) du ruban de cerclage à fixer l'une sur l'autre, est bordé longitudinalement par des organes de roulement ( 112 a, 112 b) sollicités par des ressorts de rappel. 12 Dispositif conforme à l'une des revendications 1 à 11, caractérisé en ce que les organes de roulement ( 112 a, 112 b) sont constitués par des billes, disposées dans chacune des faces supérieure et inférieure ( 113, 114) du couloir de guidage ( 20) du ruban de cerclage, ces billes étant montées dans des trous ( 109, 110) ménagés dans les faces opposées ( 113, 114) du couloir de guidage ( 20) et pouvant s'enfoncer dans ces trous en écrasant leurs ressorts de rappel ( 111). 13 Dispositif conforme à l'une des revendications i à 12, caractérisé en ce que les organes de roule- ment ( 112 a, 112 b) sont disposés par paires, en regard des deux bords longitudinaux des deux extrémités ( 18, 19) du ruban de cerclage, ces organes de roulement ( 112 a, 112 b) étant alternativement disposés, tantôt dans la face supérieure ( 113) et tantôt dans la face inférieure ( 114) du couloir de guidage ( 20) du ruban de cerclage.