L'invention, due à Kristian ITERSEN, Carlo Elnegard MIEXESSEN et Flemming ST0VE, est relative à un dispositif de régulation, pour une installation de climatisation, dans lequel la température de l'air amené dans un local par une conduite peut être modifiée en fonction de la température de ce local, lequel dispositif comporte un capteur de température du local, un capteur de température de la conduite et un organe de commande destiné à agir sur la température de la conduite. Dans des dispositifs de régulation connus de ce genre, l'arrivée de fluide de chauffage ou de refroidissement à un échangeur thermique disposé dans la conduite peut être réglée à l'aide d'un capteur de température qui mesure la température de l'air qui s'écoule dans le canal. Un capteur de température de local commande des lamelles disposées à la sortie de la conduite pour faire varier la direction d'arrivée de l'air soufflé. Dans ces conditions,il est difficile de maintenir constante la température du local. Si on règle l'arrivée de fluide de chauffage ou de refroidissement à l'échangeur thermique au moyen du capteur de température du local, ce qui est également connu, on obtient des oscillations importantes, notamment lorsque le local présente une forte inertie ou lorsque les conditions thermiques varient fréquemment.L'organe de commande agit sur une soupape de passage qui se trouve dans la conduite de fluide de chauffage ou de refroidissement. I1 peut cependant agir aussi sur une soupape de dérivation montée en parallèle sur ltéchangeur thermique. Il peut encore agir sur un dispositif mélangeur qui mélange l'air froid et l'air chaud de la conduite, L'invention a pour but de fournir un dispositif de régulation du genre décrit au préambule, qui permet un réglage stable, par voie électronique, et qui peut facilement être adapté aux conditions locales. Ce problème est résolu, conformément à l'invention, par le fait qutil est prévu un premier pont de résistances, qui comporte une résistance fonction de la température servant de capteur de température de local et une résistance de réglage de valeur de consigne, et dont la tension aux bornes de la diagonale commande un premier amplificateur, un second pont de résistances, qui comporte une résistance fonction de la température servant de capteur de température de conduite, dans lequel pont peut tre injecté le courant de sortie du premier amplificateur pour établir une valeur de consigne de la température de la conduite et dont la tension aux bornes de la diagonale commande un second amplificateur dont le signal de sortie,de son c8té, agit sur l'organe de commande, et un dispositif d'alimentation en courant continu pour alimenter les ponts de résistance et les amplificateurs. Dans ce dispositif de régulation, c'est la température de l'air à l'intérieur de la conduite qui est réglée en premier lieu. Ce réglage s'effectue dans un circuit de régulation relativement petit qui se compose uniquement du capteur de température de conduite, du dispositif de régulation, de lléchangeur thermique, d'une courte section de conduite et finalement encore du capteur de température de conduite. Dans un circuit de régulation de ce genre, on peut relativement facilement obtenir une régulation stable. En second lieu s'effectue une commande au moyen du capteur de température de local. Ce second circuit de régulation est, il est vrai, un peu plus important,car il comprend le local à climatiser. Dans de tels circuits de régulation,il est pratiquement impossible d'adopter un réglage tel qu'on obtienne un fonctionnement stable. A l'aide de l'ensemble du dispositif conforme à l'invention, on peut cependant obtenir un fonctionnement stable, car l'influence de la température du local intervient dans le premier circuit de régulation uniquement pour fournir la valeur de consigne. Lorsque le premier pont de résistances est équilibré,on peut régler le second pont de résistances ou le second amplificateur de manière à assurer un fonctionnement stable. Cette propriété est conservée même lorsque le premier pont de résistances n'est plus équilibré. D'une manière particulièrement avantageuse, le facteur d'amplification du premier amplificateur est choisi de telle manière qu'à une variation de l'écart de température du local par rapport à la valeur de consigne de 1oC, corresponde une variation de la température de la conduite de 5 à 200C, de préférence d'environ iOOC. En particulier, le premier amplificateur peut comporter une résistance de contre-réaction et celle-ci peut être réglable pour faire varier le facteur d'amplification. De faibles variations de la température du local entraînent par conséquent une variation relativement importante de la valeur de consigne de la température de l'air de la conduite, à laquelle valeur de consigne la tempéra ture de l'air de ia conduite tend à s'adapter.Ce facteur d'amplification demeure constant indépendamment du réglage de valeur de consigne de la température de l'air du local et de l'écart de réglage qui se présente. On obtient un autre avantage lorsque des moyens sont prévus pour délimiter supérieurement et/ou inférieurement le signal de sortie du premier amplificateur. Dans ces conditions, la valeur de consigne appliquée au second pont de résistances et limitée vers le haut et/ou vers le bas avec pour conséquence que la température de l'air de la conduite ne peut s'élever au-dessus d'une valeur prédéterminée, par exemple 550C, ou ne peut s'abaisser en-dessous d'une valeur prédéterminée, par exemple 150C. Ces valeurs demeurent essentiellement inchangées, même en cas de variations d'autres réglages.Cette limitation peut par exemple s'effectuer par le fait que le premier amplificateur comporte une entrée supplémentaire, pour fixer le signal de sortie, qui, par ntintermé- diaire d'une diode, est reliée à une prise intermédiaire d'un diviseur de tension. En particulier ,l'entrée supplémentaire peut etre reliée, par l'intermédiaire de deux diodes polarisées en sens contraires, à chacune de deux prises intermédiaires, présentant des tensions différentes, du diviseur de tension. Selon le sens de passage de la diode, la tension à l'entrée supplémentaire ne peut s'élever au-dessus de la tension réglée sur le diviseur de tension, ni s'abaisser en dessous de cette tension. lorsque la prise intermédiaire du diviseur de tension est réglable, on peut fixer la valeur minimale ou maximale désirée de la température de l'air de la conduite. On obtient un mode de construction particulièrement simple lorsque les bornes de la diagonale du second pont de résistances peuvent etre connectées alternativement aux entrées du second amplificateur, par l'intermédiaire d'un commutateur. Ce commutateur entrains une inversion du comportement de la régulation en fonction de la température, de sorte que les mêmes éléments composants peuvent être utilisés à volonté pour le fonctionnement de l'installation pour le chauffage et pour le refroidissement, D'une manière avantageuse, le second amplificateur est constitué par un amplificateur à action proportionnelle et la tension aux bornes de la diagonale du second pont de résistances peut alimenter, d'autre part, un troisième amplificateur, constitué par un amplificateur à action d'intégration, dont la sortie est raccordée, à travers une résistance, à l'entrée du second amplificateur. On obtient ainsi une régulation à action proportionnelle et intégrale. tes résistances des branches de contre-réaction et de raccordement sont, d'une manière avantageuse, réglables pour pouvoir obtenir un fonctionnement stable. Le second amplificateur peut comporter une entrée supplémentaire, destinée à déterminer le signal de sortie, qui peut être alimentée à volonté par l'intermédiaire d'un commutateur par le potentiel positif ou par le potentiel négatif du dispositif d'alimentation-en courant continu. Dans ces conditions,on obtient à volonté un signal de sortie très intense ou très faible, indépendamment des valeurs d'entrée du second amplificateur. On peut ainsi régler l'organe de commande indépendamment des conditions de température prédominantes. En outre, en parallèle sur chacune des deux branches du premier pont de résistances peut être monté un potentiomètre dont la prise intermédiaire est reliée, à travers une résistance additionneuse, à l'une des entrées du premier amplificateur. Ce potentiomètre permet de régler à distance la valeur de consigne de la tèmpérature du local. Selon un mode de réalisation préférentiel, on utilise un comparateur qui compare le signal de sortie du second amplificateur avec un signal correspondant à la position de l'organe de commande et qui, en cas d'écart, produit un décalage de l'organe de commande dans le sens correspondant à une diminution de cet écart. Dans ces conditions,l'organe de commande suit immédiatement le signal de sortie du second amplificateur. Il est dans ce cas avantageux que l'organe de commande soit accouplé à la partie mobile d'un potentiomètre de commande, que le comparateur compare la tension disponible sur la prise intermédiaire de potentiomètre avec une tension déduite de la tension de sortie -du second amplificateur et, selon que l'une ou l'autre de ces deux tensions est prépondérante, délivre un signal de comparaison correspondant, et qu'un interrupteur, commandant l'arrivée d'énergie à l'organe de commande, soit actionné en fonction du signal de comparaison. I,a comparaison s'effectue alors d'une manière purement électrique.Le signal de comparaison peut présenter une forme très simple, car l'interrupteur de l'organe de commande n'a besoin que dtau plus trois positions, à savoir une position "en avant", une position "en arrière" et une position "neutre". Il est particulièrement avantageux que l'organe de commande soit constitué par un actionneur thermique dont un élément chauffant, qui chauffe une substance dilatable, est commandé par l'interrupteur. Un tel actionneur thermique n'a besoin que d'un interrupteur à deux positions, car le déplacement "en avant" est produit par le chauffage de l'élément, le déplacement en arrière" par l'absence de chauffage ou par le refroidissement de cet élément et ltétat stable par enclenchement et déclenchement intermittents. Dans ce cas,le comparateur assure automatiquement,non seulement 1' opération de chauffage et l'opération de refroidissement, mais encore l'actionnement intermittent de l'interrupteur. De préférence ,l'interrupteur est constitué par un interrupteur électronique, par exemple par un thyristor, et le potentiomètre de l'organe de commande est alimenté par une tension continue pulsatoire. Lorsque la tension appliquée au potentiomètre est pulsatoire, la tension disponible sur la prise intermédiaire de celui-ci est alternativement supérieure et inférieure à la tension de sortie du second amplificateur. Par conséquent, l'interrupteur électronique est enclenché et déclenché d'une manière ininterrompue, ce qui ne pose pas de problèmes avec un interrupteur électronique. Avec un thyristor,on obtient une sorte de commande par coupure de phase. A l'élément chauffant est, en moyenne, appliquée juste la quantité de chaleur qui est dissipée par l'actionneur de commande. Selon un mode de réalisation préférentiel, le dispositif d'alimentation en courant continu comporte un redresseur à double alternance alimenté en courant alternatifsauquel sont raccordés, la branche série constituée par l'élément chauffant de l'actionneur thermique et par l'interrupteur électronique, ceci directement, les deux ponts de résistances et les deux amplificateurs, ceci par l'intermédiaire d'un circuit de filtrage, ainsi que le potentiomètre de l'organe de commande, ceci par l'intermédiaire d'un circuit de filtrage partiel.Du fait que l'interrupteur électronique est alimenté en courant alternatif redressé mais non filtré,onobtient, après chaque demi-alternance,le passage par zéro pour lequel s'effectue à coup sûr îa coupure de l'interrupteur électronique, par exemple du thyristor. Gracie au circuit de filtrage partiel, on obtient, pour le potentiomètre du comparateur, la tension continue pulsatoire désirée. Le reste du dispositif de régulation peut travailler avec un courant continu mieux filtre. L'invention est expliquée plus en détail ci-après à l'aide de certains de ses modes de réalisation, pris à titre illustratif mais nullement limitatif, en se référant aux dessins annexés dans lesquels - la figure 1 est un schema fonctionnel d'une installation de climatisation équipée du dispositif de régulation conforme à l'invention; et - la figure 2 représente un dispositif de régulation selon un schéma un peu simplifié. Dans l'installation de climatisation représentée sur la figure 1, de l'air (symbolisé par la flèche 2) arrive par une conduite 1 dans un local 3 et en sort par une conduite 4O Sur la conduite 1 est monté un échangeur thermique 5 qui est alimenté en fluide de chauffage ou de refroidissement par une canalisation 6 comportant une soupape 7. Dans la conduite 1 est monté en outre un capteur de température de conduite KE et dans le local 3 est monté un capteur de température de local RF ; ces deux capteurs de température sont raccordés à un appareillage de régulation 8 dont la sortie agit sur un moteur de commande 9 qui actionne la pièce obturatrice delta soupape 7. Le dispositif de régulation lui-m8me est représenté sur la figure 2. Un transformateur 10 est raccordé aux bornes d'un réseau alternatif de 220 V - 50 llz par exemple. L'enroulement secondaire du transformateur 10 fournit une tension de 24 V et est raccordé à un redresseur à double alternance 11 comportant les diodes Di, D2, D et D4. Dans ces conditions, on obtient entre les conducteurs 12 3 et 13 une tension redressée à double alternance, non filtrée, U1. Entre ces conducteurs 12, 13 est montée la branche série constituée par l'élément chauffant 14 de l'organe de commande 9 et par un thyristor E. Sous l'action de chauffage de l'élément chauffant 14, la substance dilatable 15 se dilate en poussant vers l'extérieur un piston 16 auquel est fixée la pièce obturatrice de la soupape 7. Ensuite est disposé un montage de filtrage 17 comportant une diode série D et un condensateur parallèle C1, un transistor r dont la base est polarisée à l'aide d'une résistance R1 et d'une diode Zener Z, et un second condensateur parallèle C2. Dans ces conditions, on dispose entre les deux conducteurs 18 et 19 d'une tension continue filtrée U2. Un montage de filtrage partiel 20 est constitué uniquement d'une résistance série , d'une diode série D6 et d'un condensateur parallèle C3. Dans ces conditions,on dispose entre les deux conducteurs 21 et 22 d'une tension continue pulsatoire U3. le capteur de température de local RF est constitué par une résistance CTN (à coefficient de température négatif) qui est disposée dans une première branche 23 d'un pont de résistances. Il est monté en série avec des résistances fixes R3 et R dont la dernière est shuntée par un potentiomètre P1 à prise intermédiaire 24. En série sont montées les résistances fixes R5 et R6, entre lesquelles est prévue une prise 25. les prises 24 et 25 sont reliées, chacune a travers une résistance L et s aux deux entrées d'un amplificateur A1.En parallèle sur le pont de résistances 23 sont montés, en série, une résistance N , un potentiomètre P2 et une résistance F 0. La prise intermédiaire du potentiomètre P2 est reliée, à travers une résistance R11, à entrée de l'amplificateur A1 à laquelle est reliée aussi la prise 24. les deux résistances X et X 1 constituent ainsi un additionneur. A l'aide du potentiomètre P1,on peut régler la valeur de consigne de la température du local. Cette valeur de consigne peut être modifiée, à l'aide d'un réglage à distance effectué au moyen du potentiomètre P2, d'environ + 50C. Un second pont de résistances 26 est composé de deux résistances fixes R12 et R13, avec entre elles une prise intermédiaire 27, et d'un second montage série d'une résistance R14 et du capteur de température enduite KF (constitué par une résistance avec avec entre eux une prise intermédiaire 28. Le conducteur de sortie 29 du premier amplificateur A1 est relié à ces résistances de telle manière que le courant de sortie de l'amplificateur A1 traverse la résistance R13. Dans ces conditions, la tension de la prise 27 varie . Du fait cependant que cette tension constitue la valeur de consigne du second pont de résistances 26, on peut régler la valeur de consigne de la température de la conduite à l'aide de l'amplificateur À1. L'amplificateur A1 comporte une résistance de contreréaction réglable R15, à l'aide de laquelle on peut régler le facteur d'amplification de cet amplificateur. En usine,ce réglage est effectué habituellement de telle manière qu'à une variation de 100 de l'écart entre la température du local et la valeur de consigne corresponde une variation d'environ 1000 de la valeur de consigne de- la température de la conduite. La résistance de contreréaction R15 permet de faire varier cette valeur de 5 à 200C. L'amplificateur Ài comporte en outre une entrée supplémentaire 30 qui, pour autant qu'on- lui applique une tension fixe, détermine le signal de sortie sur le conducteur 29. Dans le cas des amplificateurs opérationnels usuels, par exemple du type ti A 709 de la firme S.G.S,cette entrée supplémentaire correspond à l'entrée 8. Entre les conducteurs 18 et 19 est monté un diviseur de tension constitué par les résistances R16, R17 et R18, ainsi que par le potentiomètre P3. L'entrée supplémentaire 30 de l'amplificateur A1 > est reliée, à travers une diode D7, à un point 31 du diviseur de tension et, à travers une diode D8 de polarité opposée, à la prise intermédiaire 32 du potentiomètre P3. Il en résulte que la tension à l'entrée supplémentaire 30 peut être réglée, en fonction du mode de fonctionnement de l'amplificateur, à volonté entre des limites prédéterminées. Ces limites sont déterminées par la tension au point 31 et la tension à la prise 32. Si l'amplificateur Ài venait à fonctionner en dehors de cette plage, le signal de sortie 29 serait maintenu entre des valeurs limites correspondant aux limites précédentes.On obtient ainsi une valeur maximale et une valeur minimale de la valeur de consigne de la température de l'air de la conduite. Ceci est intéressant pour ne. pas produire de suréchauffement ni de surrefroidissement de l'air de la conduite. Du fait que les valeurs de tension sont fournies par un diviseur de tension alimenté à tension constante, ces valeurs limites ne varient pas non plus, même en cas de variation d'un quelconque paramètre. Seule la manoeuvre de la prise intermédiaire 32 du potentiomètre P3 permet de faire varier la valeur minimale. Les deux ponts de résistances 23 et 26 sont branchés entre les conducteurs 33 et 34 qui sont reliés respectivement aux conducteurs 18 et 19 à travers une résistance R19 et R20. Les conducteurs d'alimentation, non représentés ici, du premier amplifi cateur A et des autres amplificateurs A2 et A3 sont raccordés aux conducteurs 18 et 19. Un commutateur 35 permet de relier alternativement les prises 27 et 28, par l'intermédiaire des résistances R21 et R22, aux deux entrées du second amplificateur A2. Cet amplificateur comporte une résistance de contre-réaction réglable R23. Dans ces conditions, cet amplificateur A2 présente un comportement proportionnel, dont la bande de proportionnalité X peut entre réglée à l'aide p de la résistance R23. Un troisième amplificateur A) est raccordé également aux prises 27 et 28 par l'intermédiaire de résistances R121 et R122. Il comporte un condensateur de contre-réaction C4 et se comporte donc comme un intégrateur.Sa sortie est reliée à l'une des entrées de l'amplificateur A2 par l'intermédiaire d'une résistance fixe R123 et d'une résistance réglable r 24 au moyen de laquelle on peut faire varier à volonté le temps d'intégration Tn. De cette manière,on peut obtenir une régulation stable, avec au plus quelques faibles fluctuations de régulation, dans le petit circuit de régulation. Sur le conducteur de sortie 36 apparaît une tension de commande U . Alors que cette tension de commande, dans la 4 position représentée ici du commutateur 35, croit lorsque la température du local augmente, on obtient, en manoeuvrant le commutateur 35, que cette tension de commande U4 décroisse lorsque la température du local augmente. Dans ces conditions;ce dispositif convient aussi bien au fonctionnement pour le chauffage que pour le refroidissement de l'installation de climatisation. le second amplificateur A2 comporte également une entrée supplémentaire 77 qui détermine le signal de sortie lorsqu'une tension extérieure lui est appliquée. Cette entrée supplémentaire 37 peut être reliée à volonté, par l'intermédiaire d'un commutateur 38, avec le conducteur 18 de potentiel positif, à travers une résistance R249 ou avec le conducteur 19 de potentiel négatif. Dans le premier castra tension de sortie U prend une valeur très élevée et, dans le second cas, une valeur très basse. Un potentiomètre P4, en série avec des résistances F25 et Il26' est monté entre les conducteurs 21 et 22 entre lesquels on dispose de la tension continue pulsatoire U3. la prise intermédiaire 39 du potentiomètre P4 est reliée à la base d'un transistor r2 qui fonctionne en comparateur. Cette base est reliée, par une résistance R27, au conducteur 22 et, par une diode Dg, à l'émetteur de ce transistor. Cet émetteur est relié d'une part, à un point 40 d'un diviseur de tension constitué par les résistances R28 et R 29 Enfin il reçoit, par l'intermédiaire d'une résistance R30, la tension de commande U4.Dans ces conditions s'établit, à la base du transistor, une tension U5 qui est proportionnelle à la tension U et, à l'émetteur, une tension U6 qui dépend essentiellement de la tension partielle au point 40 et de la tension de commande U4. Le transistor Tr2 est accouplé , en montage Darlington, à un autre transistor Tr3 dont la base est reliée au collecteur du transistor Tr2, l'émetteur au conducteur 22 et le collecteur à un point 41 d'un diviseur de tension constitué par les résistances R3î et R32. Cette dernière est shuntée par un condensateur C5. Le point 41 est relié d'autre part, par un conducteur 42, à l'électrode de commande 43 du thyristor E. La prise 39 est reliée mécaniquement au piston 16. Lorsque sa tension d'émetteur U6 est supérieure à sa tension de base U5, le transistor Tr2 est conducteur, de même que le transistor Tr3, et la tension de commande de l'électrode de commande 47 correspond à peu près au potentiel négatif du conducteur 1î. Dans ces conditions > le thyristor E est bloqué et la substance dilatable 15 se refroidit.lors du mouvement de rétraction du piston 16, la prise 99 est déplacée vers les régions correspondant aux valeurs élevées de la tension de base jusqu'à ce que la tension d'émetteur U6 soit atteinte.Lorsque, au contraire, la tension d'émetteur U6 est inférieure à la tension de base U5, les transistors Tr2 et Tr3 sont bloqués, l'électrode de commande 43 recevant une tension suffisante pour rendre conducteur le thyristor E. La substance dilatable 15 est échauffée et le piston 16 est déplacé vers l'extérieur en amenant la prise 39 dans la région correspondant aux faibles tensions de base, jusqu a ce que soit atteinte la tension d'émetteur U6. Lorsque les deux tensions U5 et U6 sont à peu près-égales, la tension U5, en raison de sa nature pulsatoire, et, par conséquent, sans déplacement du piston 16, est alternativement supérieure et inférieure à la tension de l'émetteur U6. Il en résulte que le thyristor B est alternativement bloqué et débloqué. La quantité de chaleur apportée en moyenne à la substance dilatable 15 suffit juste à couvrir les pertes, de sorte que le piston 16 demeure immobile. Àu lieu de la soupape série 7,on peut encore utiliser une soupape en dérivation. La régulation de la température de l'air de la conduite peut aussi s'obtenir en mélangeant dans un rapport approprié de l'air froid et de l'air chaud. Comme il va de soi et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à celui de ses modes d'application, non plus qu'à ceux des modes de réalisation de ses diverses parties, ayant été plus particulièrement envisagés ; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes. REVENDICAtI0gS 1. Dispositif de régulation, pour une installation de climatisation, dans lequel la température de l'air amené dans un local par une conduite peut être modifiée en fonction de la température de ce local, lequel dispositif comporte un capteur de température du local, un capteur de température de la conduite et un organe de commande destiné à agir sur la température de la conduite, caractérisé en ce qu'il est prévu un premier pont de résistances (23), qui comporte une résistance fonction de la température servant de capteur de température de local (RF) et une résistance de réglage de valeur'de consigne (P1) et dont la tension aux bornes de la diagonale commande un premier amplificateur (A1), un second pont de résistances (26), qui comporte une résistance fonction de la température servant de capteur de température de conduite (ka), dans lequel pont peut être injecté le courant de sortie du premier amplificateur (A1) pour établir une valeur de consigne de la température de la conduite et dont la tension aux bornes de la diagonale commande un second amplificateur (A2) dont le signal de sortie,de son c8té, agit sur l'organe de commande (9), et un dispositif d'alimentation en courant continu (11, 17) pour alimenter les ponts de résistance et les amplificateurs. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que le facteur d'amplification du premier amplificateur (A1) est choisi de telle manière qu'à une variation de l'écart de température du local par rapport à la valeur de consigne de 10C, corresponde une variation de la température de la conduite de 5 à 200 C, de préférence d'environ îOOC. 3. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que le premier amplificateur (A1) comporte une résistance de contreréaction tu15) et celle-ci peut être réglable pour faire varier le facteur d'amplification. 4. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que des moyens sont prévus pour délimiter supérieurement et/ou inférieurement le signal de sortie du premier amplificateur (A1). 5. Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que le premier amplificateur (A1) comporte une entrée supplémentaire (30), pour fixer le signal de sortie, qui, par l'intermédiaire d'une diode (D7, D8), est reliée à une prise intermédiaire (31, 32) d'un diviseur de tension. 6. Dispositif selon la revendication 5, caractérisé en ce que l'entrée supplémentaire (30) est reliée, par l'intermédiaire de deux diodes polarisées en sens contraires (D7, D8), à chacune de deux prises intermédiaires (31, 32), présentant des tensions différentes, du diviseur de t ension. (R16, R17, R18 t P3). 7. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 5 et 6, caractérisé en ce que la prise (32) du diviseur de tension (R16, R17, R18 P3) est réglable. 8. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que les bornes de la diagonale du second pont de résistances (26) peuvent être connectées alternativement aux entrées du second amplificateur (A2), par l'intermédiaire d'un commutateur (35); 9. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé en coque le second amplificateur (A2) est constitué par un amplificateur à action proportionnelle et la tension aux bornes de la diagonale du second pont de résistances (26) alimente d'autre part, un troisième amplificateur (A3), constitué par un amplificateur à action d'intégration, dont la sortie est raccordée à travers une résistance (R124), à l'entrée du second amplificateur (A2) o 10.Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé en ce que le second amplificateur (A2) comporte une entrée supplémentaire (37), destinée à déterminer le signal de sortie, qui peut être alimentée à volonté par l'intermédiaire d'un commutateur (38) par le potentiel positif ou par le potentiel négatif du dispositif d'alimentation en courant continu (11, 17). 11. Dispositif selon l'une quelconque des revendications I à 10, caractérisé en ce que,en parallèle sur chacune des deux branches du premier pont de résistances (23) est monté un potentiomètre (Rg, P2, R10)dont la prise intermédiaire (26) est reliée, à travers une résistance additionneuse (R11), à l'une des entrées du premier amplificateur (A1). 12. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 11, caractérisé en ce qu'il comporte un comparateur ((cor2) qui compare le signal de sortie du second amplificateur (A2) avec un signal correspondant à la position de l'organe de commande (9) et qui, en cas d'écart, produit un décalage de l'organe de commande dans le sens correspondant à une diminution de cet écart. 13. Dispositif selon la revendication 12, caractérisé en ce que.l'organe de commande (9) est accouplé à la partie mobile (39) d'un potentiomètre de commande (P4), que le comparateur (Tr2) compare la tension (U5) disponible sur la prise intermédiaire (39) du potentiomètre (P4)-avec une tension (U6) déduite de la tension de sortie (U4) du second amplificateur (A2) et, selon que l'une ou l'autre de ces deux tensions est prépondérante, délivre un signal de comparaison correspondant, et qu' un interrupteur (E), commandant l'arrivée d'énergie à l'organe de commande, est actionné en fonction du signal de comparaison. 14. Dispositif selon la revendication 13, caractérisé en ce que l'organe de commande (9) est constitué par un actionneur thermique dont un élément chauffant (14), qui chauffe une substance dilatable (15), est commandé par l'interrupteur (E). 15. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 13 et 14, caractérisé en ce que l'interrupteur est constitué par un interrupteur électronique (E), par exemple pstr un thyristor , et le potentiomètre (R25, P4, R26) de l'organe de commande est alimenté par une tension continue pulsatoire (U). 16. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 15, caractérisé en ce que le dispositif d'alimentation en courant continu comporte un redresseur à double alternance (11) alimenté en courant alternatif, auquel sont raccordés, la branche série constituée par l'élément chauffant (14) de l'actionneur thermique (9) et par l'interrupteur électronique (E), ceci directement, les deux ponts de résistances (23, 26) et les deux amplificateurs (A1, A2), ceci par l'intermédiaire d'un circuit de filtrage (17), ainsi que le potentiomètre (R25, P4, R26) de l'organe de commande, ceci par l'intermédiaire d'un circuit de filtrage partiel (20).