La présente invention concerne un dispositif d'appui de semelle qui est disposé entre la chaussure de ski et le ski, sur ce dernier. Le but des dispositifs d'appui de smmelle est d'empêcher le frottement entre la chaussure de ski et le ski et de le maintenir sensiblement constant. Des pièces de ce type diminuant le frottement sont normalement fixées au ski à l'aide de vis ou par collage, généralement aprèscoup comme les pièces des fixations lors de 1'achat des différents éléments. Ceci présente l'inconvénient de nécessiter un certain temps pour le montage et d'occasionner des frais. Par ailleurs, lesdispositifsd'appui de semelle doivent être emballés et stockés au niveau de la fabrication. Pour cela, il est nécessaire de disposer aussi bien chez les fabricants que chez les revendeurs de locaux de stockage. Par ailleurs, on risque que le montage ne soit pas fait de manière compétente. La présente invention a donc pour but d'améliorer cette situation et est caractérisée par le fait que le dispositif d'appui de semelle est fixé sans vis lors de la fabrication du ski. Pour cela, aucun emballage n'est nécessaire et aucun stockage particulier des dispositifs d'appui de semelle ne se justifie. Sur une chaine, les temps de montage sont considérablement réduits et il est pratiquement impossible que ce montage soit effectué par un personnel non compétent. L'invention sera mieux comprise et d'autres buts, caractéristiques, détails et avantages de celle-ci apparaîtront au cours de la description explicative qui va suivre en se reportant aux dessins schématiques annexés, donnés uniquement à titre d'exemple illustrant divers modes de réalisation de l'invention et dans lesquels - la figure 1 mnntre la fixation d'une chaussure sur un ski - les figures 2 et 7 sont des vues associées d'un détail II d'après la figure i - les figures 4 et 5 montrent une autre possibilité de réalisation, la figure 5 étant une coupe suivant la ligne V-V de la figure 4 ; et - les figures 6 et 7 montrent un autre mode de réalisation, la figure 7 étant une coupe suivant la ligne VII-VII de la figure 6. Comme le montre la figure 1, la chaussure de ski 1 est maintenue entre les pièces 2 et 3 de la fixation sur le ski 4. Entre le ski 4 et la chaussure de ski 1ton peut disposer un ou plusieurs dispositifs d'appui de semelle 5. Le nombre des dispositifs d'appui de semelle 5 à prévoir dépend essentiellement de la cnnstruction des pièces 2 et 3 formant les fixations. Un tel dispositif d'appui de semelle peut, comme le montrent les figures 2 et 3, etre configuré sous forme d'une plaque 6 réalisée dans une matière à faible frottement telle que le téflon ou analogue. La plaque d'appui de semelle 6 présente des bords chanfreinés qui sont partiellement recouverts par la couche supérieure du ski 4. Ainsi, la plaque 6 est maintenue avec sécurité sur le ski et il n'est pas nécessaire de percer des trous et d'y visser des vis. Aux figures 4 et 5, la couche supérieure 8 du ski 4 forme, par la partie surélevee 9 une ouverture 10 disposée transversalement par rapport au ski. Avant que la couche supérieure 8nesoej;appliquée sur le ski 4, on entre la partie surélevée d'un ruban 11 indéfini et mobile. Lorsque la chaussure de ski s'appuie sur le ruban 11 et,par exemple en cas de déclenchement de sécurité de la fixation de ski, glisse latéralement, le ruban 11 se déplace en même temps que la chaussure. Dans la construction montrée aux figures 6 et 7, on a prévu sur le ski 4 ou sur la couche supérieure 12, des galets 13 qui sont montés rotatifs. En position d'utilisation, la chaussure de ski s'appuie sur les galets 13. En cas de pivotement latéral de la chaussure de ski, cette dernière doit pratiquement surmonter le frottement produit avec effet de roulement. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée aux modes de réalisation décrits et représentés qui n'ont été donnés qu'à titre d'exemple. En particulier, elle comprend tous les moyens constituant des équivalents techniques des moyens décrits ainsi que leurs combinaisons, si celles-ci sont exécutées selon l'esprit de l'invention. Ainsi; dans la construction montrée aux figures 4 et 5, au lieu de l'intervalle plein formé par la partie surélevée 9 on pollrrait également prévoir des rouleaux montés rotatifs si bien que le ruban indéfini 11 tournerait sur ces galets. Par ailleurs, il est encore possible de fabriquer un ski avec une partie surélevée formée du même matériel que la couche supérieure du ski, pour n'appliquer ensuite que sur cette partie surélevée un revêtement antifrottement, par exemple par soudage, collage ou analogue. Et bien entendu, la couche supérieure du ski pourrait également être en totalité réalisée à partir d'un matériau présentant un faible frottement. REVENDICATIONS 1. - Dispositif d'appui de semelle disposé entre la chaussure de ski et le ski sur ce dernier , caractérisé en ce qu'il est fixé au ski lors de la fabrication de ce dernier sans avoir recours à des vis. 2. - Dispositif d'appui de semelle selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il dépasse au moins partiellement en dessous de la surface du ski. 3 - Dispositif d'appui de semelle selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce qu'une plaque d'appui de semelle est partiellement recouverte, sur son bord chanfreiné, par la couche supérieure formant le ski. 4. - Dispositif d'appui de semelle selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que la couche supérieure du ski, par la partie surélevée, forme une ouverture transversale par rapport au ski, et en ce qu'avant d'appliquer la couche supérieure du ski on dispose un ruban indéfini autour de ladite rtie surélevée. 5. - Dispositif d'appui de semelle selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que dans le ski, en position d'utilisation, des galets en contact avec la semelle de la chaussure, sont montés rotatifs.