La présente invention est relative à un procédé et à un dispositif pour le contrôle d'articles conducteurs tels que des corps, des feuilles métalliques, des matériaux avant usinage, des fils métalliques, des tubes, des liquides, des poudres, etc.... en ce qui concerne les modifications qu'ils peuvent subir telles que des erreurs, des défauts, des déviations, des variations dimensionnelles, des variations de leurs propriétés électriques, y compris des variations dues à des influences externes telles que la vitesse, l'exercice d'une force, etc.. Le procédé et le dispositif qui font l'objet de la présente invention permettent la détection et l'évaluation de la modification, par exemple son type, son importance, sa position, etc...Une modification détectée, due par exemple à des variations dimensionnelles, est propre à être mesurée, fournissant ainsi une mesure de la dimension et de la variation dimensionnelle, respectivement. Si la modification est due à des tensions mécaniques subies par lleprouvette à contrôler, par exemple à une force externe appliquée à l'éprouvette, la tension est mesurée et l'on obtient une mesure de la force et de la variation de la force. Si cette modification est due en partie ou totalement au mouvement relatif entre l'éprouvette à contrôler et la sonde de détection , on obtient une mesure de la vitesse à laquelle l'éprouvette à contrôler traverse ladite sonde. L'intégration de cette vitesse fournit une mesure de la longueur de l'éprouvette qui a traversé la sonde.La modification ou l'erreur peut aussi provenir d'un changement résultant du passage de la présence du matériau à son absence, auquel cas le dispositif est utilisable en tant que détecteur de métal. Des dispositifs de réalisation d'essais non destructeurs sont connus dans 1tarot antérieur et sont constitués par au moins une sonde de détection excitée par un courant alternatif. Le champ magnétique de la bobine produit des courants de Foucault dans l'éprouvette à contrôler et des modifications apparaissent dans l'éprouvette sous forme de variations de la répartition des courants de Foucault. Les courants de Foucault sont détectés par des sondes de détection qui,souvent, dans les dispositifs connus, font partie d'un montage en pont équilibré ou d'autres circuits à déséquilibrage analogues. Lesdits dispositifs connus sont souvent autocomparatifs, ce qui signifie qu'une partie de l'éprouvette constitue une re fFrence ou une norme pour une autre partie de cette dernldre, ce qui implique que de tels dispositifs ne conviennent pas pour la détection de défauts qualifiés d'oblongs tels que les fissures longues, etc... Il est également connu dans l'Art antérieur d'utiliser des dispositifs dans lesquels la sonde de détection est excitée par des fréquences multiples : cf. à ce sujet, par exemple, le procédé H.L.LIBBY décrit dans "Introduction to Electromagnetic Nondestructive Test Methods" Whiley & Sons, Inc. 1971. Cette méthode est basée sur la transformation de Fourier. Dans ces dispositifs connus, il est difficile, sinon impossible, de séparer d'une manière simple et pratique, le signal d'erreur, c'est-a-dire le signal provenant ou émanant d'une variation, des signaux de position ayant pour origine la position de la sonde de détection par rapport à l'eprou- vette à contrôler. Ceci implique que ces dispositifs ne fonctionnent pas d'une façon satisfaisante lorsque l'éprouvette à contrôler vibre, par exemple.Cependant, dans la plupart des applications pratiques, l'éprouvette à contrôler vibre, ce qui implique, lorsqu'on utilise des sondes de détection à alésage traversant, que le mouvement de l'éprouvette à contrôler par rapport à la surface transversale de la sonde de détection donne lieu à un signal de position modulé par ledit mouvement, ce signal modulé dominant fréqueImnent par rapport au signal d'erreur émanant ou provenant dudit défaut. Lorsque l'on utilise de telles sondes de detection de surface, une modulation provoquée par la variation de position entre la sonde de détection et la surface à contrôler, est obtenue d'une manière correspondante. Le Brevet suédois n075.07857-6 décrit un dispositif qui réalise la détectiondesmodifications que subit un article, indépendamment de la position de la sonde de détection par rapport à l'éprouvette à contrôler. Le dispositif décrit dans ce Brevet comprend, de méme que le dispositif qui fait l'objet de la présente invention, au moins une sonde de détection ou au moins un cadre, qui est excité par au moins deux fréquences différentes. De méme que le dispositif qui fait l'objet de la présente invention, le dispositif de l'Art antérieur est étalonné par rapport & un échantillon de référence, par exemple. Cet étalonnage a lieu à une certaine distance entre l'échantillon de référence et la sonde de détection .Le dispositif étalonné est ensuite utilisé pour le contrôle. Lorsque la sonde de détection se trouve à une certaine distance (point Pmin à la Figure 4) qui dépend de la modification, par rapport à l'eprou- vette à contrôler, il est impossible de détecter la modification. Ceci constitue, bien entendu, un inconvénient. La présente invention a pour objet de pourvoir à un procédé et à un dispositif pour le contrôle d'articles, qui ré pondent mieux aux nécessités de la pratique que les procédés et dispositifs visant au même but, antérieurement connus, notamment en ce qu'ils résolvent le problème posé par le dispositif décrit dans le Brevet suédois n075.07857-6, en particulier, et d'autres problèmes liés à celuici. La présente invention a pour objet un procédé de centrale d'articles conducteurs tels que des corps, des feuilles métalliques, des matériaux avant usinage, des fils métalliques, des tubes, des liquides, des poudres, en particulier, en ce qui concerne les modifications que ces articles peuvent subir, telles que des erreurs, des défauts, des déviations, des variations dimensionnelles, des variations qui surviennent dans les matériaux, des variations de leurs propriétés électriques, y compris des modifications provoquées par des influences externes telles que la vitesse ou des forces exercées sur lesdits articles, lequel procédé consiste à faire interagir des champs magnétiques provenant d'au moins deux fréquences différentes (telles que w-l et Q)2 avec ledit article, par l'intermédiaire d'au moins une sonde de détection qui comprend au moins une bobine ou un cadre, de manière que pour au moins l'une des grandeurs électriques de ladite sonde de détection , la différence (telle que AR) entre au moins deux signaux électriques correspondants (tels que Rzl et Ru,2) à chaque fréquence respective (telle que 1 et U 2 en fonction de la position dudit article par rapport à ladite sonde, est constante lorsque ledit article ne subit pas de modification ou est convertie par l'intermédiaire de circuits de compensation, en un signal constant, de préférence zéro, ladite constante ou ledit signal constant etant différent de la différence (variable en particulier) correspondante lorsque ledit article subit une modification, permettant ainsi la détection, généralement indépendamment de la position relative de la sonde de détection et dudit article, d'une modification dans ledit article, sous la forme d'une différence entre lesdites différences mentionnées en premier lieu, lequel procédé est caractérisé en ce que ladite modification est détectée par au moins un détecteur commandé et en ce qu'on peut faire varier le signal de commande dudit détecteur. La présente invention a également pour objet un disposif de contrôle d'articles conducteurs électriques, tels que des corps, des feuilles de métal, des matériaux avant usinage, des fils métalliques, des tubes, des liquides, des poudres, en particulier, en ce qui concerne les modifications que ces articles peuvent subir telles que des erreurs, des défauts, des déviations, des variations dimensionnelles, des variations que peuvent subir les matériaux, des variations de leurs propriétés electri- ques, y compris des variations provoquées par des influences externes, telles que, notamment, la Vitesse, une force exercée sur lesdits articles, en particulier, lequel dispositif comprend un circuit d'excitation d'une sonde de détection , auquel sont connectés un oscillateur et un amplificateur, lequel circuit produit des champs magnétiques d'au moins deux fréquences différentes ( ) dans au moins une sonde de détection , un circuit de compensation pour la compensation à zéro de la grandeur électrique de ladite sonde de détection à chaque fréquence respective, un amplificateur connecté audit circuit de compensation, au moins deux filtres dont l'un sépare l'une desdites deux fréquences et dont l'autre sépare l'autre fréquence, lequel dispositif est caractérisé en ce qu'il comporte des détecteurs commandés connectés à chaque filtre, le signal de commande de chacun des détecteurs pouvant etre modifié, et au moins un circuit de différenciation commun aux deux détecteurs susdits, lequel circuit de différenciation comprend des informations concernant toute modification intervenue Outre les dispositions qui précèdent, l'invention comprend encore d'autres dispositions qui ressortiront de la description qui va suivre. L'invention sera mieux comprise à l'aide du complément de description qui va suivre, qui se réfère aux dessins annexés dans lesquels - la Figure 1 est une vue en coupe transversale d'une sonde de détection entourant l'article à contrôler, - la Figure 2 est un graphique qui représente un exemple d'une variable de la sonde de détection , qui est une fonction de la position de ladite sonde par rapport à l'article contrôlé, ladite variable étant mesurée à deux fréquences différentes, de même que la mtme variable de la sonde de détection mesurée par rapport à un échantillon de référence, aux deux fréquences, - la Figure 3 est un diagramme d'impédance complexe ou, plutôt, des parties de ce diagramme, pour la sonde de détection représentée à la Figure l, - la Figure 4 est un diagramme d'impédance complexe simplifié, illustrant le procédé qui fait l'objet de la présente invention lorsque l'on utilise des détecteurs d'amplitude, ledit procédé permettant de détecter des modifications ou des erreurs dans ledit article, avec une sensibilité maximum, indépendamment de la direction et de l'importance de la modification, - la Figure 5 est un schéma simplifié représentant un mode de réalisation du dispositif conforme à la présente invention, lorsque l'on utilise des redresseurs à modulation d'amplitude, - la Figure 6 est un schéma simplifié qui représente une variante du dispositif représenté à la Figure 5, dans laquelle les détecteurs sont des redresseurs à commande de phase, des modulateurs synchrones ou des redresseurs commandés, - la Figure7a est un diagramme de tension qui montre le signal de différence formé conformément à la présente invention, lorsque l'article contrôlé n'a subi aucune modification, et - la Figure 7b est un diagramme de tension analogue à celui de la Figure 7a, mais pour un article qui a subi une modification. I1 doit être bien entendu, toutefois, que ces dessins et les parties descriptives correspondantes, sont donnés uniquement à titre d'illustration de l'objet de l'invention dont ils ne constituent en aucune manière une limitation. La Figure 1 représente une sonde de détection 1 à alésage traversant qui entoure l'article 2 à contrôler. Cet article 2, auquel on se refèrera également ci-après comme étant l'éprouvette à controler, est placé de façon excentrique et à une distance r de l'axe central de la sonde de détection. L'article peut être constitué, par exemple, par une longueur continue d'une tige métallique. La sonde de détection est excitée par au moins un générateur qui produit des signaux de sortie d'au moins deux fréquences différentes. Les signaux de sortie dudit générateur peuvent être sinusoldaux ou peuvent être sous forme d'impulsions ou de trains d'impulsions. Les signaux de sortie peuvent présenter une amplitude variable et des angles de phase fixes ou variables l'un par rapport à l'autre. En outre, les signaux de sortie dudit générateur peuvent être à modulation de fréquence, éventuellement conformément à une fonction de temps appropriée. La Figure 2 montre une variable de la sonde de détection,dans ce cas particulier, une tension qui est fonction de la position ou de la distance r du centre,dudit article, mesurée à deux fréquences différentes a1 et 2 respectivement. Les amplitudes de tension sont représentées d'une part, pour une éprouvette à contrôler qui présente une modification à laquelle on se réfèrera ci-dessous et dans le dessin comme étant une erreur, et d'autre part pour un échantillon n'ayant pas subi de modification à laquelle on se réfèrera ci-après et dans le dessin comme sans erreur. Ainsi que cela ressort de la Figure 2, la valeur absolue /A/ qui est fonction, entre autres, d'une modification telle que l'erreur ou le défaut dont l'éprouvette à contrôler est le siège, est supérieure à la valeur absolue /BX de toutes les valeurs utiles de r. Ceci est utilisé pour la détection d'erreurs ou de défauts conformément au Brevet suédois n575.07857 -6. Pour simplifier le traitement des signaux, l'on compense la variable de la sonde de détection de telle manière que le minimum pour chacune des fréquences soit à une seule et même valeur de r, de préférence r = zéro lorsque l'on contrôle un échantillon n'ayant pas subi de modification. Une telle compensation peut comprendre ce que l'on appellera un équilibrage ou une compensation à zéro. Une telle compensation à zéro peut être réalisée de préférence à l'aide d'unservomécanisme. Selon le type réel de la modification en cause, la grandeur électrique optimale et les fréquences appropriées blet et Q) sont choisies de manière à obtenir des résultats d'essai optimaux. L'expression grandeur électrique"utilisée conformément à la présente invention se réfère à des variables directes, telles que la résistance, l'inductance, etc... aussi bien qu'à des variables indirectes telles que la tension, l'intensité de courant, la phase, etc..., toutes ces variables incluant toutes les influences possibles (ou interactions) dues à l'éprouvette à contrôler par l'intermédiaire du couplage électrique entre l'éprouvette à contrôler et la sonde de détection . Les grandeurs électriques sont influencées à des degrés variables, à différentes fréquences, lorsque l'éprouvette à contrôler subit une modification. Les propriétés électriques d'une sonde de détection sont de préférence décrites à l'aide d'un diagramme d'impédance complexe, souvent normalisé. La Figure 3 représente des parties d'un diagramme d'impédance complexe simplifié, pour une sonde de détection spécifique. La définition des axes du diagramme est la suivante : R est la résistance de la sonde de prélève ment, wL est 11 impédance de ladite sonde, en l'absence d'inser o tion de toute éprouvette à controler, et wL est l'impédance de la sonde, lorsqu'une éprouvette à contrôler y est insérée. Pour simplifier, la description qui va suivre a été limitée à l'utilisation de deux fréquences différentes 1 et w2, bien qu'elle s'applique également à des fréquences multiples. Lorsque la position de la sonde de détection varie par rapport à l'éprouvette à contrôler, l'impédance de la sonde à la fréquence xl est modifiée le long de la ligne al à bl, ce qui veut dire qu'elle est modifiée dans une certaine direction (dénommée la direction de soulèvement dans le cas où l'on utilise une sonde de détection de surface) et, de la même manière, l'impédance de la sonde de détection est modifiée le long de la ligne a2 et b2 pour la fréquence 2. Le changement de position décrit correspond à un signal de position (plutôt à un vecteur de position) pour chacune des fréquences.Ces changements de position sont représentés à la Figure 3 par les signaux de position L1 et L2 à chaque fréquence wl et Q)2. Si l'éprouvette à contrôler subit une modification, par exemple un défaut, ladite modification donne lieu à des variations d'impédance dans la sonde de détection . Ces variations d'impédance apparaissent dans le diagramme d'impédance complexe. Selon le type de modification, ces variations d'impédance présentent des importances et des directions différentes pour les différentes fréquences. A la Figure 4, ces variations d'impédance résultant de modifications ou d'erreurs dans l'éprouvette à contrôler, sont représentées par des signaux d'erreur (ou plutôt par des vecteurs d'erreur) Ex et FQ)2 pour chaque fréquence h et Q)2 respective.Les vecteurs U1 et U2 représentent l'impédance (ou peuvent aussi bien représenter la tension) de ladite sonde de détection, lorsque l'éprouvette n'a subi aucune modification. Dans la pratique, la sonde est excitée par un courant présentant des fréquences multiples, telles que 1 et 2 par exemple. I1 se produit alors une chute de tension à travers la sonde, laquelle chute de tension est représentée par les vecteurs U1 et U2, dont la valeur absolue et la phase dépendent directement de l'impédance de la sonde de détection .Dans la description qui va suivre, on supposera que la sonde de détection est excitée par un courant de fréquences ul et 2. Si la sonde est placée sur un article n'ayant subi aucune modification, c'est-à-dire un article qui peut servir de référence ou de norme, il est alors aisé de compenser (compenser à zéro) la tension au-dessus de la sonde, dans cette position particulière de cette dernière, cette position étant dénommée le point de compensation, en introduisant des tensions de compensation de directions opposées (ou plutôt des vecteurs de compensa tion) dont seul le vecteur de compensation U 11 pour la comp chute de tension U2 est représenté par des traits discontinus à la Figure 3.Sur le plan des principes, peu importe le type de grandeur électrique, c' est-à-dire de variable de la sonde de détection tou de combinaison de variables, utilisé ou mesuré On supposera que la compensation est réalisée en des points qui correspondent aux points B1 et B2 de la Figure 3, c'est-àdire que B1 et B2 se rapportent à une seule et même position de la sonde de détection par rapport à l'éprouvette à contr- ler. Lorsque la compensation susdite a été réalisée, des déviations ou des modifications de la position relative de la sonde et de l'éprouvette, apparaîtront directement, ou indirectement par l'intermédiaire de circuits de compensation, sous forme de signaux électriques (vecteurs)1 par exemple sous forme de vecteurs de tension, qui ont pour origine la sonde de détection. Par l'expression '1circuits de compensation", l'on entend des agencements de compensation aussi bien analogiques que numériques, y compris des appareillages électroniques progranmés tels que les ordinateurs, etc... De tels signaux électriques (vecteurs) qui résultent de modifications ou de déviations par rapport au point de compensation, sont souvent désignés comme étant en déséquilibre, par exemple en déséquilibre de position, en déséquilibre d'erreur, en déséquilibre dimensionnel, etc... Conformément à la présente invention, les vecteurs sont alors rendus équivalents du point de vue de la mesure, ce que l'on désignera dans ce qui va suivre sous le nom de "nor malisation". Pour réaliser la normalisation, l'on peut utiliser le processus suivant : on donne au courant d'excitation de la sonde de détection , une valeur telle pour chaque fréquence et et que,L1/ et /L2/ sont rendus équivalents. Ceci peut être réalisé directement ou indirectement dans des circuits de traitement de signaux. En donnant une forme appropriée à la sonde de détection et en choisissant des fréquences convenables, cette équivalence entre les vecteurs de position (c'est-à-dire les signaux de position) L1 et L2 peut être maintenue pendant un intervalle a1-b1 relativement étendu. L'on supposera à présent que les détecteurs par lesquels les signaux de position normalisés sont détectés, ne sont pas sensibles à la phase, mais sont sensibles à l'amplitude. Gracie à la normalisation, les segments de ligne a1-b1 et a2 -b2 de la Figure 3 peuvent être transformés en un signal de position (vecteur de position) unique L, ainsi que cela ressort de la Figure 4. Tant qu'il n'y a pas de signaux d'erreur (vecteurs d'erreur) en provenance d'une modification, lesquels signaux d'erreur ont été désignés par les références FU1 et FX2 à la Figure 4, la différence entre /L1/ et /L2/ demeure constante, grâce à la normalisation, et est, par exemple, égale à 0, indépendammentde la position, c'est-à-dire de la position P de la Figure 4, de la sonde de détection par rapport à l'éprouvette à contrôler. Les signaux d'erreur F# et FX 2 provenant d'une 1 2 modification et représentés à la Figure 3, sont alors ajoutés au vecteur de position normalisé L. En conséquence de cette addition, l'on obtient les vecteurs résultants W1 et Rb2. La différence entre /R#l/ et /R#2/ n'est pas zéro (excepté en un point, à savoir lorsque le point P coïncide avec le point Pmin) et ce fait est utilisé pour détecter les modifications qui se sont produites dans lteprouvette indépendamment de la position de la sonde de détection par rapport à l'éprouvette à contrôler. I1 peut toutefois arriver que le point de compensation mentionné plus haut se déplace, pour des raisons pratiques, le long de la ligne a-b vers le point B, ce qui fait qu'en un certain point Pmin' la valeur absolue /R#1/ sera égale à /R#2/ et la différence AR des vecteurs résultants R,1 et sera égale à zéro.Ceci signifie qu'en ce point Pmin,on ne peut détecter aucune modification qu'aurait subie l'éprouvette à contrôler. La présente invention a pour objet d'apporter une solution à ce problème et à d'autres problèmes qui sont liés à celui-ci. En théorie, ce problème peut être résolu en faisant varier physiquement la position mutuelle relative de la sonde de détection et de l'éprouvette à contrôler.Un équivalent de cette variation consiste à simuler électriquement la variation de position de la sonde de détection par rapport à l'éprou- vette à contrôler, en d'autres termes de réaliser un mouvement apparent le long de la section de courbe a-b de la Figure 4. Ceci peut être obtenu en réalisant la compensation au moins dans deux positions différentes relatives de la sonde de détection et de l'éprouvette à contrôler. Ces positions sont représentées par deux points différents COMPI et COMPII le long de la section de courbe a-b de la Figure 4. La première compensation (qui fournira une tension UCOmp I) éliminera alors les vecteurs U1 et U2 (représentés à la Figure 3), tandis que l'autre (qui fournira la tension UCOmp IÍ) n'éliminera que la variation d'impédance provoquée par les positions différentes des points de compensa tion. En faisant varier la tension UCOmp (cf.Figure 5), U comp Il (cf.Figure 5), on obtiendra alors un mouvement "apparent" le long de la courbe a-b. Durant ce mouvement apparent dans le plan d'impédance complexe le long de la courbe a-b, la différence AR=/pOl/ moins apparaîtra avec un effet renforcé ou amplifié, s'il s'est produit une modification dans l'éprouvette à contrôler, lorsque le point P se déplace pour se rapprocher du point Pmax' Au point PmaX, la différence AR est à son maximum et sa valeur absolue est de ARmax,qui a été indiquée à la Figure 4. Au point B, ladite différence est ARb.Cette variation de la variable de compensation peut être rythmique et peut présenter une allure ou une vitesse qui est souvent plus lente que ul et #2. En résumé, AR sera plus grande lorsque le point P se trouve à l'intérieur d'un intervalle spécifique (voisin de Pmax) de la ligne a-b que lorsqu'il se trouve à l'intérieur d'autres intervalles (Pmin). Ceci est utilisé pour assurer une détection sûre et énergique des modifications que subit l'éprouvette à contrôler. Si cette variation est réalisée à une certaine fréquence, ou conformément à une fonction choisie, #R apparaîtra sous la forme d'un signal modulé par ladite fréquence ou par ladite fonction. Le "degré de modulation" contiendra alors des informations concernant la modification.En conséquence, la modification sera détectée avec une sensibilité optimale indépendamment de la position relative de la sonde de détection par rapport à l'éprouvette à contrôler et/ou de l'angle de phase de ladite modification (c'est-à-dire de l'angle de phase du vecteur d'erreur par rapport à toute direction de référence choisie). La normalisation susmentionnée, qui est une caractéristique de la présente invention, implique que L#L1#L2 (si l'on compare les Figures 3 et 4), indépendamment de la valeur absolue de L. En d'autres termes, si l'éprouvette à contrôler n'a subi aucune modification, la variation susmentionnée de L ne donnera pas lieu à une #R ou à une variation de AR. Les Figures 7a et 7b donnent des exemples de ce qui précède. On utilise fréquemment un processus de pondération pour avoir L1=L2, ce qui signifie que L1 et L2 ne doivent pas être deux grandeurs (valeurs) identiques pour être équivalentes du point de vue de la mesure. Le terme pondération qui vient d'être utilisé sera à présent illustré en se référant à la-Figure 2, dans laquelle l'une des variables de la sonde de détection est représentée comme étant une fonction de la position de l'éprouvette à contrôler par rapport à la sonde de détection, ladite variable étant mesurée à deux fréquences différentes Q)1 et 2. Si la variable de la sonde est représentée par G=(z,r), les relations suivantes sont valables lorsque l'éprouvette à contrôler n'a pas subi de modification ; si le-rapport entre G#1 et GB2 est différent de 1, c'est-à-dire si GQ)1/GQ)2=k et k=constante # de l, alors GQ) =k.G et G 2 est dit pondéré, par exemple dans lesdits 1 2 2 circuits de compensation, afin que k soit équivalent à CQ)l, fournissant ainsi une différence constante entre G#1 et la nouvelle valeur de GU2, cette nouvelle valeur étant égale à k.C# 2. Ceci signifie que l'invention inclut également le cas où le rapport entre G#1 et G#2 est constant et est différent de 1. Si la différence (B) entre Gw et G#2 en certains 2 GQ)2 points, n'est pas constante, bien que l'on ait réalisé la pondération, alors cette déviation peut être éliminée par ce que l'on appelle la linéarisation. Le terme linéarisation signifie que G et/ou GQ) est converti de telle manière, par exemple par mise 2 sous forme de fonction, que ladite différence (B) demeure constante. En résumé, ceci signifie que la présente invention peut être utilisée en principe pour n'importe quelle fonction variable sélectionnée de la sonde de détection . Ceci constitue une caractéristique qui ne se retrouve pas dans les appareils antérieurement connus. La Figure 6 est un schéma simplifié d'un mode de réalisation d'un appareil pour la mise en oeuvre du procédé conforme à la présente invention. Outre la sonde de détection 1 et l'éprouvette à contrôler 2, l'appareil comprend quatre unités principales, à savoir:l'unité 3 qui représente les circuits qui sont utilisés pour l'excitation de la sonde de détection, l'unité 4 qui représente les circuits qui sont utilisés pour la détection et le traitement des grandeurs électriques mentionnées précédemment, l'unité 5 qui représente les circuits à l'aide desquels on fait varier la tension de compensation, et l'unité 6 qui représente les circuits qui sont utilisés pour traiter les informations des signaux d'erreur reçus de l'unité 4.Un oscillateur 7 fournit des courants qui comportent au moins des fréquences w-1 et 02. Les courants sont amplifiés dans un amplificateur 8 et alimentent un enroulement primaire de la sonde. Un deuxième enroulement porté par la sonde est connecté à une première entrée d'un amplificateur -totalisateur 9 dont la deuxième et la troisième entrées sont alimentées en tensions de compensation Ucomp I et U comp II respectivement, ces tensions étant de direction opposée aux vecteurs U1 et U2 de la Figure 3. On fait varier (par modulation) l'une des tensions de compensation, par exemple Ucomp IIt avec une fréquence xM qui peut, par exemple, être dix fois plus lente que les fréquences du courant provenant de l'oscillateur 7. La sortie de l'amplificateur-totalisateur 9 est connectée à un amplificateur de puissance 10 dont la sortie est connectée d'une part à un filtre ll adapté à l'une des fréquences susdites, par exemple à Q)1, et d'autre part au second filtre 12, adapté à l'autre des fréquences susdites, c'est-àdire à 2. Le signal de sortie du filtre 11 est redressé dans un redresseur d'amplitude 13 et, de manière correspondante,le signal de sortie du filtre 12 est redressé dans un autre redresseur d'amplitude 14.Le signal de sortie du redresseur 13 est connec té, par l'intermédiaire d'un potentiomètre 15, à une entrée d'un amplificateur différentiel, et la sortie du redresseur 14 est connectée, par l'intermédiaire d'une résistance 16, à l'autre entrée dudit amplificateur différentiel. Une partie du signal de sortie du redresseur 14 est renvoyée à une quatrième entrée de l'amplificateur-totalisateur 9, par l'intermédiaire d'un circuit de linéarisation 17. Le potentiomètre 15 réalise la normalisation mentionnée plus haut, des signaux de position. La sortie de l'amplificateur différentiel 18 est reliée à un filtre 19 qui est adapté à la fréquence wM obtenue par variation, mentionnée plus haut.Le signal de sortie du filtre 19 est relié à un senseur de niveau 20 qui fournit un signal de sortie lorsque le signal de sortie du filtre 19 dépasse un certain niveau (désigné comme étant kl à la Figure 7a) et est en même temps égal ou inférieur à un autre niveau plus élevé (désigné par k2 à la Figure 7b)indi- quant ainsi qu'une erreur ou une modification est présente dans l'éprouvette à contrôler. Un circuit 21 de contrôle du signe peut être connecté à la sortie du filtre 19 : son rôle sera décrit plus loin. La Figure 6 représente une version modifiée du circuit de la Figure 5. Au lieu d'utiliser des redresseurs d'amplitude 13, 14, comme à la Figure 5, le circuit de la Figure 6 utilise des redresseurs 22 et 23 à commande de phase. A la place de la tension de compensation Ucomp IIt on utilise une tension de compensation permanente ou non modulée. Les redresseurs 22,23 sont commandés chacun par une phase de commande séparée t eut 2 qui sont mutuellement en synchronisme de phase. Les signaux de sortie des redresseurs à commande de phase sont appliqués aux extrémités opposées d'un potentiomètre 24 dont le curseur est connecté à une entrée de l'amplificateur différentiel 18 susdit. L'autre entrée de cet amplificateur est connectée à la terre ou à une autre tension de référence appropriée.Dans ce mode de réalisation également, le potentiomètre 24 sert de circuit de normalisation. A la suite de l'amplificateur différentiel 18, le traitement des Signaux est le même que dans la Figure 5. On fait varier les phases de commande Ql et 42 d'un nombre égal de degrés électriques par unité de temps et les signaux de commande sont en relation mutuelle fixe l'un par rapport à l'autre. Le dispositif décrit constitue un exemple de la façon dont on peut utiliser des détecteurs à commande de phase, dont on peut faire varier les phases de commande (par exemple en faisant varier L1 et L2), pour détecter la différence et/ou le rapport entre, par exemple, des vecteurs d'erreur à différentes fréquences, sans connaître à l'avance les positions de phase desdits vecteurs. Les détecteurs d'amplitude 13 et 14 représentés à la Figure 5, peuvent être considérés comme des détecteurs commandés dont les signaux de commande sont UCOmp I et UCOmp IIt la tension de commande Ucomp II étant variable. En d'autres termes, il y a une analogie directe entre les circuits des Figures 5 et 6. La Figure 7a représente un diagramme qui montre que pour la grandeur électrique de la sonde de détection , la différence entre deux signaux électriques correspondants, chacun à des fréquences différentes (telles que 1 et ulet 02) peut être constante et être égale à kl, si l'éprouvette a contrôler n'a subi aucune modification, tandis que la Figure 7b montre le signal de différence correspondant, lorsque l'éprouvette à contr- ler à subi une modification. Ce signal peut également être cons tant et être égal à k2, et peut présenter la variation -ci > M sus- mentionnée. Les signaux de commande des détecteurs peuvent être de préférence bloqués dans une position optimale par rapport à l'essai effectif réalisé, en sorte que la modification est détectée avec la plus grande sensibilité possible.Dans la Figure 7b, on a préféré bloquer le signal de contrôle aux points x et y auxquels Udiff est à son maximum. Ces points correspondent aux points auxquels la dérivée de Udiff change de signe. Dans la Figure 5, le circuit 1 de contrôle du signe contrôle ce changement de signe et est utilisé pour bloquer les signaux de commande dans ces positions préférées. Après que le dispositif a été bloqué dans la position optimale par rapport à la modification à détecter, la modification est détectée et évaluée, par exemple par rapport au type de la modification. L'invention a été décrite en relation avec une seule sonde de détection . L'on peut, bien entendu, agencer plusieurs sondes de détection en série et ces sondes peuvent alors être connectées à un générateur de signaux commun. Si les grandeurs électriques de chaque sonde sont retardées de manière à obtenir un signal combiné résultant, l'on réalise une excellente suppression du bruit, en particulier lorsqu'il existe un mouvement relatif entre l'éprouvette à contrôler et la sonde de détection. La présente invention a été décrite en liaison avec deux fréquences seulement. On peut cependant utiliser des fréquences multiples, et ceci procurera plus d'informations concernant la modification, ce qui implique que les propriétés de la modification, et notamment sa forme, son orientation, ses dimensions, etc..., peuvent être évaluées avec un degré élevé de précision. Dans la pratique, il est commode de marquer une modification détectée à l'aide de peinture, afin de pouvoir retrouver plus facilement la position de ladite modification dans ou sur l'éprouvette. Ainsi que cela ressort de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à ceux de ses modes de mise en oeuvre, de réalisation et d'application qui viennent d'être décrits de façon plus explicite; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes qui peuvent venir à l'esprit du technicien en la matière, sans s'écarter du cadre, ni de la portée, de la présente intention. REVENDICATIONS 1 . Procédé de contrôle d'articles conducteurs tels que des corps, des feuilles métalliques, des matériaux avant usinage, des fils métalliques, des tubes, des liquides, des poudres, en particulier, en ce qui concerne les modifications que peuvent subir ces articles, telles qu'erreurs, défauts, déviations, variations dimensionnelles, variations des matériaux, variations de leurs propriétés électriques, y compris les variations provoquées par les influences externes, telles que la vitesse et les forces exercées sur ces articles, lequel procédé consiste à faire interagir des champs magnétiques provenant d'au moins deux fréquences différentes (telles que 5 et 2)avec ledit article, par l'intermédiaire d'au moins une sonde de détection qui comprend au moins une bobine ou un cadre, de manière que pour au moins l'une des grandeurs électriques de ladite sonde de détection , la différence (telle que QR) entre au moins deux signaux électriques correspondants (tels que Rwl et Rx2 ) à chaque fréquence respective (telle que xl et 2) en fonction de la position dudit article par rapport à ladite sonde, est constante lorsque ledit article ne subit pas de modification, ou est convertie,par l'intermédiaire de circuits de compensation, en un signal constant, de préférence égal à zéro, ladite constante ou ledit signal constant, étant différent de la différence (notamment variable) correspondante, lorsque ledit article subit une modification, permettant ainsi la détection, généralement indépendamment de la position relative de la sonde de détection et de l'article susdit, d'une modification subie par ledit article, sous la forme d'une différence entre lesdites différences mentionnées en premier lieu, lequel procédé est caractérisé en ce que ladite modification est détectée par au moins un détecteur commandé et en ce qu'on peut faire varier les signaux de commande dudit détecteur. 20. Procédé selon la Revendication 1, caractérisé en ce que ladite grandeur électrique est normalisée à au moins deux fréquences différentes par rapport à sa dépendance de position,c'està-dire à la position relative de la sonde de détection par rapport à l'article. 30. Procédé selon la Revendication 1 ou la Revendication 2, caractérisé en ce que ladite grandeur électrique est pondérée au moins à une fréquence. 40. Procédé selon l'une quelconque des Revendications précédentes, caractérisé en ce que ladite grandeur électrique est linéarisée au moins à une fréquence. 5". Procédé selon l'une quelconque des Revendications 1 à 4, caractérisé en ce que la différence entre la grandeur électrique détectée à au moins deux fréquences différentes (telles que Udiff) est fournie à un filtre adapté à la variation dudit signal de commande. 60. Procédé selon l'une quelconque des Revendications précédentes, caractérisé en ce que la variation dudit signal de commande est bloquée dans une position optimum par rapport au contrôle effectivement réalisé, notamment lorsque la dérivée de la différence entre la grandeur électrique au moins à deux fréquences différentes change de signe. 70. Procédé selon l'une quelconque des Revendications précédentes, caractérisé en ce que ledit signal de différence est utilisé pour évaluer ladite modification, et notamment son type, son importance, sa position. 80. Procédé selon l'une quelconque des Revendications 1 à 7,caractérisé en ce que lorsque ladite mrdification que subit ledit article a, en partie ou totalement, pour origine une variation dimensionnelle, ladite modification est mesurée en obtenant une mesure de la dimension et de la modification de dimension, respectivement. 9 . Procédé selon l'une quelconque des Revendications 1 à 7, caractérisé en ce que lorsque ladite modification est due à des tensions métalliques subies par ledit article, ladite modification peut être mesurée en obtenant une mesure des forces auxquelles ledit article est soumis et des variations de ces forces, respectivement. 100. Procédé selon l'une quelconque des Revendications 1 à 7, caractérisé en ce que lorsque la modification est totalement ou partiellement due à une vitesse relative entre la sonde de détection et l'article, ladite modification est mesurée en obtenant une mesure de la vitesse ou de la longueur dudit article, après intégration de ladite vitesse. 110. Procédé selon l'une quelconque des Revendications précédentes, caractérisé en ce que la position de la sonde de détection est soumise à un ajustement grossier. 120. Procédé selon l'une quelconque des Revendica tions 1 à 10, caractérisé en ce que la position de ladite sonde de détection par rapport audit article, est constante. 130. Procédé selon l'une quelconque des Revendications précédente, caractérisé en ce que la grandeur électrique de ladite sonde de détection est soumise à une compensation à zéro au moins en deux positions différentes relatives de la sonde et de l'article, une ligne imaginaire reliant les points correspondants l'un à l'autre dans le plan d'impédance complexe déterminant alors la direction des signaux électriques qui sont utilisés pour la compensation de n'importe quelle variation de position entre ladite sonde de détection et ledit article. 140. Procédé selon l'une quelconque des Revendications précédentes, caractérisé en ce que lorsque la modification est due à la présence et à l'absence de matériau, alternativement, dans ladite sonde de détection, le matériau est de ce fait détecté. 150. Dispositif de contrôle d'articles conducteurs électriques, tels que des corps, des feuilles métalliques, des matériaux avant usinage, des fils métalliques, des tubes, des liquides, des poudres, en particulier, en ce qui concerne les modifications que peuvent subir ces articles, telles qu'erreurs, défauts, déviations, variations dimensionnelles, variations des matériaux, variations de leurs propriétés électriques, y compris les modifications provoquées par des influences externes telles que, notamment, la vitesse, les forces exercées sur ces articles, lequel dispositif comprend un circuit d'excitation d'une sonde de détection , auquel sont connectés un oscillateur et un amplificateur , et qui produit des champs magnétiques d'au moins deux fréquences différentes ( 2)dans au moins une sonde de détection;un circuit de compensation pour la compensation à zéro de la grandeur électrique de la sonde de détection à chaque fréquence respective, un amplificateur connecté audit circuit de compensation, au moins deux filtres dont l'un sépare l'une des deux fréquences et dont l'autre sépare l'autre fréquence, lequel dispositif est caractérisé en ce qu'il comporte des détecteurs commandés connectés à chaque filtre, le signal de commande de chaque détecteur pouvant être modifié,et au moins un circuit de différenciation commun aux deux détecteurs, ledit circuit de différenciation comprenant des informations concernant toute modification intervenue dans les articles à contrôler. 160. Dispositif selon la Revendication 15, caractérisé en ce qu'il comporte un circuit de normalisation des signaux de sortie desdits détecteurs. 170. Dispositif selon la Revendication 15 ou la Revendication 16, caractérisé en ce qu'il comprend un circuit de linéarisation d'au moins une grandeur électrique de ladite sonde de détection. 180. Dispositif selon la Revendication 15, caractérisé en ce que lesdits détecteurs sont des détecteurs d'amplitude et en ce que ledit signal de commande est une tension de commande variable obtenue en faisant varier au moins l'une des tensions de compensation (Ucomp 11) dans ledit circuit de compensation. 190. Dispositif selon la Revendication 15, caractérisé en ce que ladite tension de commande variable est une tension périodique dont la fréquence est inférieure d'au moins plusieurs multiples à la plus basse des deux fréquences susdites ( WZ)' 2 200. Dispositif selon la Revendication 15, caractérisé en ce que lesdits détecteurs commandés sont des redresseurs à commande de phase dont les signaux de commande sélectionnés sont mutuellement en synchronisme de phase. 210. Dispositif selon la Revendication 20, caractérisé en ce que l'on peut faire varier la phase desdites tensions de commande. 220. Dispositif selon l'une quelconque des Revendications 15 à 21, caractérisé en ce que le signal de sortie dudit circuit de différenciation, est fourni à un filtre adapté à la variation dudit signal de commande.