I1 existe dé des systèmes de W.C. pour les personnes qui, généralement ne peuvent quitter leur lit. Toutefois, les systemes existants ne sont pas confortables, ne permettent pas au patient d'utiliser les .c. de la façon la plus habituelle et obligent souvent le patient d quitter son lit. Les bassins sont parmi les dispositifs le plus couramment utilisas. ais ces bassins irritent l'dpidezme du patient et ne lui permettent pas de s'asseoir dans la position habituelle souhaitée. D'autres dispositifs classiques nécessitent que le patient soit déplace par rapport d son lit, ou qu'il quitte son lit pour utiliser les W.C. dans la position verticale assise normale. D'autres appareils existants nécessitent de la part du personnel hospitalier un effort considérable et une succession d'opérations laborieuses pour amener le patient en position d'utilisation, Il en résulte souvent un grand inconfort pour le patient, en plus du fait que le personnel hospitalier doit posséder une certaine force physique pour soulever et amener le patient dans la position voulue. Un tel appareil est en outre dépourvu de système hygiénique de nettoyage et laisse souvent le patient dans l'inconfort. in plus des inconvénients qui leur sont inhérents, les appareils ou lits dthopitauz olassiques ne permettent pas de transporter un patient de son lit dans un fauteuil roulant sans le secours d'aides pour soulever le patient de son lit et le porter dans le fauteuil lorsque le patient n' a par exemple pas suffi- samment de contrôle ou de force musculaire. L'invention a pour but un dispositif qui permette aux patients d'utiliser un W,C, en position normale assise, verticale ou inclinée, sans quitter leur lit. L'invention vise également une installation de W.C. qui permette aux patients d'utiliser un W.C. sans avoir d quitter leur lit et sans devoir accomplir d'effort important pour s'installer sur le W.C. L'installation de W.C. suivant l'invention comprend un sys tème de nettoyage hygiénique du patient après qu'il ait fait usage du W.C. L'installation suivant 1' invention permet en outre de placer directement un patient de son lit sur un fauteuil roulant sans qu'il faille porter le patient jusqu'au fauteuil ou que le patient ait d accomplir un effort physique pour s'asseoir dans le fauteuil. L'invention s'applique particulièrement aux cas où le patient ne peut effectuer aucun mouvement, par exemple en raison d'un manque de résistance musculaire ou d' un manque de force physique. L'installation selon l'invention est de conception simple, son fonctionnement ou son utilisation ne requièrent pas de compétence spéciale et son entretien est facile. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la descrip tion détaillée qui suit et A l'examen des dessins annexés qui représentent, d titre d'exemples non limitatifs, plusisurs modes de réalisation de 1'invention. Les figures 1 9 5 illustrent schématiquement la position relative de certains éléments de l'installation selon un premier mode de réalisation de l'invention dans sa séquence de fonc tionnement. La figure 5a est une vue en perspective de l'installation du mode de réalisation des figures 1 à 5, associée d un fauteuil roulant. Les figures 6 à 10 illustrent schématiquement la position relative de certains éléments d'un deuxième mode de réalisation de l'installation suivant l'invention dans sa séquence de fonctionnement. La figure 11 est une vue en perspective de l'installation des figures 6 d 10, associée à un fauteuil roulant. La figure 12 est une vue en perspective de l'installation qui correspond~à la séquence de la figure 10. La figure 13 est une vue en plan qui représente schématique- ment la transmission de mouvement au dispositif d'élévation et d'abaissement du lit. Les figures 14 à 22 illustrent schématiquement la position relative de certains éléments d'un troisième mode de réalisation de l'installation suivant l'invention dans-sa séquence de fonctionnement. La figure 23 est une vue en perspective de l'installation correspondant à la séquence de la fig. 20, dans laquelle les sections du centre et du pied du lit sont allongées par pivotement le long des parois intérieures du bAi du lit, Les figures 1 à 5 illustrent schématiquement les étapes successives au cours desquelles un patient passe de la position couchée b une position dans laquelle il est assis sur un siège de W.e. Dans ce mode de réalisation, un matelas 30 qui supporte un patient 32 est subdivisé en trois sections à savoir une section de tete 34, une section centrale 36 et une section de pied 38. Ces trois sections peuvent pivoter autour des broches 40, 42. Lorsque le matelas 30 est en position normale ou habituelle, les sections 34, 36 et 38 se trouvent dans un mime plan (fig. 1) et le patient peut reposer de tout son long sur le matelas. Pour amener le patient en position assise sur un siège de W.C. disposé sous le matelas 30, on fait pivoter la section centrale 36 par rapport à la section de tête 34 autour de la broche 40, dans la position. de la figure 2. Lorsque la section 36 a pivoté sensiblement de 900: autour de la broche 40 par rapport d la section 34, la section 38 a pivoté sensiblement de 90 par rapport à la section 36 de sorte que le patient repose dans la position de la fig. 2, avec les pieds supportés en position élevée par la section 38 et la tpte et le dos supportés en position basse sur la section 34. Une fois la configuration de la fig. 2 atteinte, la section centrale 36 du matelas est amenée en position basse, comme représenté sur la figure 3, pour dégager la région postérieure du patient. Un siège de W.C. 46 qui repose normalement sur une cuvette 44 pivote alors autour d'une broche 48 pour venir en contact avec la région postérieure du patient (fig. 4). La tringlerie qui relie le siège de W.C. 46 à la broche 48 a été omise des figs. 1 à 5 pour-des raisons de clarté. Les détails de cette tringlerie seront décrits plus loin. Tandis que le patient repose confortablement dans la position de la fig. 4, les trois sections 34, 36, 38 du matelas pivotent ensemble et avec le siège de W.C. 46 autour de la broche 48 Jusqu'a ce que le siège 46 vienne en contact avec le rebord supé- rieur de la cuvette 44, comme représenté sur la fig. 5. Dans cette position de la fig. 5, le patient est assis directement sur le siège de W.C. à la verticale et de façon confortable. Après utilisation du W.C. par le patient, on peut actionner un système hygiénique de nettoyage qui peut ere mont directement dans la cuvette. Le patient peut ensuite revenir à la position couchée en reprenant dans l'ordre inverse les séquences des figures 4, 3, 2 et 1. Une caractéristique essentielle de la présente invention réside dans le fait quton soulève les jambes du patier.t, comme illustré par les figures 2 'a 4, ce qui permet dgalebent de placer le patient dans un fauteuil roulant. Le patient étant dans la position de la fig. 3 par exemple, on peut amener un fauteuil roulant sous le patient, et par dessus la curette des W.C. Qn peut ensuite manoeuvrer pour amener le ratient en position assise verticale directement sur le fauteuil. De la sorte, la présente invention permet non seulement d'asseoir le patient confortablement sur une cuvette de A.C. mais aussi de l'installer commodément dans un fauteuil roulant. La fig. 5a représente l'installation utilisée. La section de tête 34 du matelas est maintenue dans un châssis 49 qui est articulé sur la broche 40. Le châssis 49 est supporté par un bâti fixe 51. La section centrale 36 du matelas est maintenue par un châssis 53 qui est également articulé sur la broche 40 de fanon à pouvoir pivoter autour de la broche 40 par rapport au cassis 49. La section de pied 38 du matelas 30 est retenue dans un autre châssis 55 qui peut pivoter autour de la broche 42 par rapport au châssis 53. Ce dernier supporte la broche 42 autour de laquelle peut pivoter le châssis 55. Pour permettre au patient d'utiliser le W.C. 44, on fait pivoter le châssis 53 par rapport au châssis 49 autour de la broche 40 jusqu'à ce que la section de matelas 36 soit sensiblement perpendiculaire à la section de matelas 34, comme représenté sur la fig. 5a. Tandis que le châssis 53 pivote à la position de la fig. 5a, le châssis 55 pivote autour de la broche 42 et vient occuper la position représentée sur la fig. 5a, dans laquelle la section de matelas 38 est sensiblement perpendiculaire à l'axe longitudinal du châssis 53. lors qu'une source d'énergie est nécessaire pour faire pivoter le châssis 53 par rapport au châssis 49 autour de la broche 40, le châssis 55 pivote à la position de la fig. 5a sous l'effet de la gravité. Une butée 57 retient le châssis 55 dans la position de la fig. 5 dans laquelle la section de matelas 38 est horizontale. flans le processus de pivotement du châssis 53 autour de la broche 40 pour atteindre la position de la fig. 5a, le châssis 55 commence à basculer lorsque la broche 42 s'élève par rapport au niveau de la section horizontale de matelas 34. Pendant cet effet de basculement du châssis 55, l'extrémité-gauche du châssis 55 reste en contact avec le bâti principal 51 au moyen d'un galet 59 qui roule sur une plaque 61 fixée au bâti 51. Le basculement du châssis 55 se poursuit jusqu' à ce que la broche 42 soit suffisamment haute pour que le châssis 55 porte contre la butée 57. A ce stade de ltopération, le galet 59 n' est plus en contact avec la plaque 61, mais est soulevé jus qu'à la position de la fig. 5a. Entre l'instant où commence le basculement du châssis 55 et l'instant où le galet 59 se sépare de la plaque 61, le galet 59 roule longitudinalement sur la plaque 61. Lorsque le châssis 55 repose sur la butée 57, le plan du châssis 55 qui supporte la section de matelas 38 est perpendiculaire au plan du châssis 53 qui supporte la section de matelas 36. Le châssis 53 se prolonge vers le bas (fig. 5a) au-delà de la broche 40. Ce prolongement du châssis 53 en dessous de la broche 40 sert à maintenir la section centrale de matelas 36 après que cette section a été abaissée pour découvrir la région postérieure du patient. Lorsque le châssis 53 atteint la position représentée sur la fig. 5a après avoir pivoté par rapport au châssis 49 autour de la broche 40, la section centrale 36 du matelas se trouve dans la partie supérieure du châssis 53, au-dessus de la broche 40. La section centrale 36 est ensuite abaissée à la position représentée sur la fig. 5a. Le châssis 53 comprend des rails qui coopèrent avec des galets montés sur la section 36 pour permettre à celle-ci de rouler le long du châssis 53 d'une position haute à la position basse représentée sur la fig. 5a. Une fois la section centrale 36 abaissée de façon à être maintenue par l'extrémité 53a du châssis 53, on fait pivoter le siège de W.C. 46 et on le soulève jusqu'à ce qu'il vienne en contact avec-la région postérieure du patient. Ce déplace ment du siège 46 est assuré par une biellette 63, qui est articulée sur la broche 48 et est reliée au siège 46. a se déplaçant du dessus de la cuvette 44 jusqu'à venir en contact avec la région postérieure du patient, le siège 46 pivote d'un angle d'environ 90 . À cet effet, le centre de la broche 48 est situé à l'intersection du plan du siège 46 lorsqu'il est en place sur la cuvette 44, et du plan du siège lorsqu'il est en contact avec la région postérieure du patient. Lorsque les châssis 49, 53 et 55 ont atteint leur position relative représentée sur la fig. 5a, ils restent verrouillés dans cette position, préalablement au positionnement du patient sur la cuvette 44. Pour amener le patient sur la cuvette avec le siège 46 en place, on fait pivoter toute la configuration de la fig. a autour de la broche 48 à la position illustrée par la fig. 5. Avant que l'ensemble dela fig. 5a pivote autour de la broche 48, la section centrale de matelas 36 doit être en place sur l'extrémité 53a du châssis 53 et le siège 46 en contact avec la région postérieure du patient. Après pivotement autour de la broche 48, le siège 46 est de nouveau placé sur la cuvette 44, comme illustré sur la fig. 5. En même temps, la section de matelas 36 vient en position horizontale du fait du pivotement autour de la broche 48 (fig. 5). Ea outre, dans la configuration de la fig. 5, la section de matelas 38 pend vers le bas sous le dessus de la cuvette 44 et vient en contact avec le mollet du patient. Le châssis 55 prend appui sur le sol par une butée d'extrémité 65. hn conté. quence, l'ensemble de la fig. 5a, en position verrouillée, pivote d'un angle selon lequel la butée 65 vient en contact avec la surface du sol. A ce point, le siège 46 est posé sur le dessus de la cuvette 44. Lorsque le patient a fini d'utiliser le W.C..et est prêt à se recoucher, on fait pivoter en arrière, autour de la broche 48, l'ensemble verrouillé de la fig. 5 à la position de la fig. 5a. Ou ramène ensuite le siège 46 sur la cuvette 44 en le faisant pivoter autour de la broche 48 au moyen de la biellette 63, puis on relève la section de matelas 36 pour la remettre en contact avec la région postérieure du patient. Qn fait alors pivoter le châssis 53 par rapport au châssis 49 autour de la broche 40 jusqu'à ce que les galets 59 reviennent en contact avec les plaques 61 pour rouler le long de ces plaques jusqu'à la position de la fig. 1. Dans un deuxième mode de réalisation de 11 invention, illustré par les figures 6 à 10, le matelas du lit du patient est divisé en deux sections 50 et 52. Ces sections sont supportées par un châssis principal 54 qui peut être relevé ou abaissé par rapport à un bâti fixe 56. Un support 58 est placé transversalement sur la largeur du-pied 50 du matelas, sous les mollets du patient. Pour soulever les jambes du patient comme représenté sur la fig. 7, on relève le support 58, par exemple en le faisant pivoter autour d'une broche. Eli même temps, la tête du matelas 52 est soulevée au-dessus du niveau du pied du matelas 50. Le soulèvement de la tette du matelas peut également intervenir après que le support 58 ait été amené par pivotement dans la position haute de la fig. 7. Lorsque la configuration de la fig. 7 est atteinte, le pied 50 du matelas est poussé sous la tête 52 du matelas. Pendant ce déplacement de la section 50 du matelas, le patient reste dans la position de la fig. 8 dans laquelle ses jambes relevées sont soutenues par le support 58. Ensuite, on abaisse le châssis support mobile 54 avec la tête du matelas 52. Lorsqu'on abaisse la tête de matelas 52 cette dernière descend sur le pied de matelas 50 disposé juste en dessous, jusqu'à ce que la surface supérieure de la tete de matelas 52 se trouve sensiblement dans le plan de la surface supérieure du siège de W.C. 46. Les positions résultantes des sections 50 et 52 sont représentées sur la fig. 9. Le pied 50 du matelas est supporté par une structure de châssis, décrite plus loin, qui permet d'abaisser considérablement cette section du matelas sous la tête de matelas 52. En même temps que la tète du matelas 52 est abaissée d-ms la position de la fig. 9, on laisse retomber les jambes du patient en abaissant le support 58, de façon que le patient se trouve dans la position allongée de la fig. 9 dans laquelle sa région postérieure est placée directement en contact avec le siège de W.C. (fig. 9). La configuration de la fig. permet au patient de rester allongé sur le siège de W.C. lorsque la position assise classique lui est pénible. La fig. 9a illustre le processus par lequel le patient peut rester en position allongée à plat avant d'atteindre la position de la fig. 9 lorsque celle-ci est la plus confortable pour lui.Dans cette position allongée du patient, la surface supérieure du siège de W.C. joue le rôle d'un bassin classique. Cependant, l'installation de la présente invention évite d'avoir à soulever le patient pour le placer sur le bassin. En outre, le dos du patient n'est pas cambré comme avec un bassin classique. La configuration de la fig. 9 permet ainsi à un patient qui vient par exemple de subir une opération de rester allongé sans éprouver l'inconfort des bassins classiques. Si la position assise est plus confortable pour le patient, on déplace la tête de matelas 52 de la position de la fig. 9 à la position de la fig. 10. Pour obtenir ce déplacement de la tête de matelas 52, on applique une force de pivotement à un élément de guidage 60 qui est fizé à la tête de matelas 52 et comporte une fente courbe 62. Des broches fixes 64 et 66 sont espacées à l'intérieur de la fente 62 pour limiter la course de l'élément de guidage 60 et donc le déplacement de la tête de matelas 52. L'élément de guidage 60 représenté sur la fig. 10 a été omis des figs. 6 à 9 dans un but de clarté. En même temps qu'on relève la tête de matelas 52, le support rembourré est encore abaissé pour permettre au patient de plier les genoux et d'être confortablement assis (fig. 10). Le fait de faire pivoter la tête de matelas 52 dans la position de la fig. 10 permet d'asseoir le patient dans un fauteuil roulant. Le mécanisme et les tringleries d'actionnement de la tête 52 et du support 58 des figs. 6 à 10 sont représentés sur la fig. 11. Une tige 68 est fixée à 11 élément de guidage 60 par une broche 70. La tige 68 est reliée à un manchon 72 qui est taraudé intérieurement. Une tige filetée 74 qui se visse dans le manchon 72 est entraînée en rotation par un moteur 76 qui est monté sur le chassies mobile 54. Le support 58 est fixé à une biellette 78 qui est reliée à l'élément de guidage 60 par une biellette 80. Un levier 82 a l'un de ses bras relié à la biellette 78, son autre bras étant relié à une tige 84 à encoche 90 par une broche 94. Le levier 82 est fixé à la broche ou pivot 66. La tige à encoche 84 est en outre reliée à une tige 86 porteuse d'une broche 88 qui peut se déplacer dans l'encoche 90 de la tige 84. La tige 86 est reliée par une broche 92 au bâti fize 56. Pour soulever les jambes du patient à la position représen tée sur la fig. 7, on relève la section 52 en élevant le châssis mobile 54 an-dessus du bâti fixe 56. L'élévation du châssis 54 est produite par élévation de la broche 66. Comme le bras du levier 82 qui est relié à la tige à encoche 84 est commandé par la broché 94, le relèvement de la broche 66 du levier 82 amène les biellettes 78 et 80 dans la position de la fig. 11. Dans cette position, le support 58 est sensiblement horizontal et supporte les mollets du patient. Pour commander effectivement la broche 94 dans le but d'obte- nir la position de la fig. 11 après avoir relevé la tpte 52, il est essentiel que la broche 88 porte contre l'eztrémité inférieure de l'encoche 90 avant relèvement de la tête 52 au moyen du châssis mobile 54. Dans cette position relative de la broche 88 et de l'encoche 90, les tiges 84 et 86 ont leur extension maximale, de sorte que la distance entre les broches 92 et 94 est maximale. L'élévation et l'abaissement du châssis mobile 54 s'obtint au moyen de colonnes élévatrices 96 de type classique qui comportent une tige filetée qui coopère avec un manchon ou écrou taraudé. La rotation de la tige filetée provoque le déplacement du manchon ou de l'écrou qui supporte le châssis 54. Une fois la tête 52 relevée, on doit déplacer le pied 50 le long du bâti 56 pour l'amener sous la tête 52, comme représenté sur la fig. 8. Le pied de matelas 50 repose sur un châssis 114 qui permet de-le déplacer d'une extrémité à l'autre du bâti 56 sous la tête 52. Des leviers 116 et 118 qui sont articulés ensemble par une broche 120 sont reliés au châssis 114. Le levier est articulé directement sur le châssis 114, tandis que le levier 118 comporte une broche 124 qui se déplace dans une encoche 126 du châssis 114. L'autre extrémité des leviers 116 et 118 est articulée sur un support inférieur mobile 128. Le levier 118 est relié au support 128 par une broche 130 tandis que le levier 116 comporte une broche 132 qui se déplace dans une encoche 134 ménagée dans le support I28. Le support 128 peut se déplacer le long du bâti 56 au moyen de galets ou de roues 138. Une tige filetée 140 qui est entratnée en rotation par-un moteur 142 passe dans une ouverture ménagée dans le support 128. Un écrou ou manchon taraudé 144 fixé au support 128 se visse sur la tige filetée 140. En conséquence, lorsque le moteur 142 entraîne la tige filetée 140 en rotation, le support 128 se déplace le long du bâti 56 sur les galets ou roues 138. Avec un tel agencement, le moteur 142 ne doit fonctionner que dans un sens prédéterminé pour que le support 128 se déplace du pied du lit jusqu'à une position située sous la tête du lit. Uh ressort 136 qui relie les leviers 116 et 118 pousse les broches 124 et 132 vers ltextrémité droite des encoches 126 et 134. Pour cette position des broches 124 et 132 par rapport aux encoches 126 et 134 respectivement, le pied de matelas 50 est maintenu dans sa position haute qui correspond à la position normale allongée du patient sur le lit (fig. 6). La position dans laquelle le pied de matelas 50 est glissé sous la tête de matelas 52 est représentée schématiquement sur la fig. 8. Pour amener lepatient à la position de la fig. 9 dans laquelle la région postérieure du patient est placée directement en contact avec le siège de W.C., on abaisse le châssis mobile 54 au moyen des colonnes élévatrices 96. Lorsqu'on utilise une cuvette de W.C. classique, il est nécessaire d'abaisser le patient au-dessous du niveau illustré par la fig. 6 où le patient repose normalement allongé. De ce fait, il est égale- ment nécessaire d'abaisser le pied de matelas 50 au-dessous du niveau représenté sur la fig. 8. Cet abaissement du pied de matelas 50 qui peut être nécessaire est rendu possible par la structure des leviers 116 et 118 et de leurs broches de pivotement respectives.De cette façon, lorsque les- colonnes éléva- trices 96 abaissent le châssis 54, le pied de matelas 50 s'abaisse Jusqu'à ce que les broches 124 et 132 aient atteint l'extré- mité gauche des encoches respectives 126 et 134. I1 en résulte que la combinaison des broches et encoches 124-126 et 132-134 permet aux broches 122 et 124 d'être abaissées à la position de la fig. 9, dans laquelle le pied de matelas 50 est abaissé suffisamment pour que la région postérieure du patient vienne directement en contact avec un siège de W.C. classique, Lorsqu'on déplace le châssis 54 vers le bas à la position de la fig. 9, la broche 66 se déplace vers le bas d'une distance correspondante du fait que la tête de matelas 52 descend en même temps que le châssis 54. I1 en résulte que la tige 84 qui est fizée au levier 82 par la broche 94 se déplace également vers le bas et lorsque la tête de matelas 52 a atteint son niveau le plus bas, la broche 88 est en contact avec 1' extrémité supérieure de l'encoche 90. Le déplacement du levier 82 vers le bas amène les biellettes 78 et 80 dans la position de la fig. 9 dans laquelle le support 58 est horizontal et supporte les mollets du patient qui est allongé sur le siège des W.C. Dans cette position de la fig. 9, le ressort 136 est également sous tension et allongé au maximum de sa longueur. la configuration de la fig. 9 permet au patient de rester allongé tout en étant en contact avec le siège de W.C. w n évite de cette façon ltesploi d'un bassin qui est généralement peu confortable pour le patient, notamment lorsque celui-ci est assez lourd. Si par ailleurs, le patient préfère être assis de façon classique sur le siège de W.C. , on fait pivoter la tête de matelas 52 dans la position de la fig. 1C et de la fig. 12 qui lui correspond.Pour obtenir cette position de la tête de matelas 52, on actionne le moteur 76 de façon qu'il fasse tourner la tige filetée 74 dans le sens qui déplace le manchon 72 et donc la broche 70 en direction du moteur. I1 résulte de ce déplacement de la broche 70 sur l'élément de guidage 60 que ce dernier est amené à se déplacer le long d'un trajet guidé par la fente 62 sous l'action des broches 64 et 66 qui sont fixées au châssis 54.Pour que la fente courbe 62 et les broches 64 et 66 coopèrent, l'élément de guidage 60 et donc la tête de matelas 52 sont positionnés comme représenté sur la fig. 10. rn outre, dans cette position, le support 58 est tiré vers le bas et vers la droite (fig. 12) de façon à permettre aux jambes du patient de descendre à la verticale, afin que le patient puisse être assis confortablement sur le siège de W.C. A ce stade, le pied de matelas 50 est revenu en position haute, puisque la tête de matelas 52 ne limite plus sa liberté de mouvement vers le haut.Du fait de la tension du ressort 156, les leviers 116 et 118 pivotent l'un par rapport à l'autre, de sorte que les broches 124 et 132 se déplacent dans les encoches 126 et 134 respectivement pour ramener le pied de matelas 50 à la position de la fig. 10. Après usage du W.C. on peut ramener le patient à la position allongée de la fig. 6 en inversant la séquence d'opérations des figs. 10 à 6 que l'on vient de décrire. La position de la fig. 11 dans laquelle les jambes du patient sont surélevées permet de positionner un fauteuil roulant 146 sous le patient pour l'y asseoir ensuite. A cet effet, on abaisse le dossier 148 du fauteuil pour permettre de le rouler tout près du patient qui est en position jambes surélevées. Pour asseoir le patient dans le fauteuil 146, on place la tête de matelas 52 comme représenté sur les figs. 10 et 12. Quand on désire asseoir le patient dans le fauteuil, on roule directement le fauteuil au-dessus de la cuvette 44. On peut ensuite asseoir le patient dans le fauteuil en amenant la tête de matelas 52 dans la position des figs. 10 et 12. L'installation de la présente invention permet ainsi d'rasseoir facilement et confortablement le patient soit sur un siège de W.C., soit dans un fauteuil roulant. Une butée 150 (fig. 12) peut être prévue pour empêcher le levier 82 et le mécanisme associé de se déplacer au-delà d'une position prédéterminée. Les colonnes élévatrices 96 du pied du lit peuvent également être pourvues d'éléments de support 152 (flig, 11) qui servent à maintenir la position horizontale du pied de matelas 50 lorsque le patient est allongé dans la position de la fig. 6. A cet effet, des galets 154 peuvent être montés sur le pied de matelas 50 pour faciliter son déplacement relatif et sa venue en contact avec les éléments de support 152. Le support 58 peut être constitué par des tiges rigides 156 (fig. 11) qui supportent chacune une extrémité d'une bande 158, par exemple en tissu. Un tel tissu ou toile est léger et confortable aux jambes du patient. Du fait de la légèreté de la bande, le déplacement du support 58 ne nécessite pas une très grande force. Pour le confort du patient, des accoudoirs 160 peuvent être fixés aux leviers 82. Lorsqu'ou veut utiliser le fauteuil roulant et que le patient est dans la position de la fig. 10, il est nécessaire de retirer la bande 158 pour que le patient puisse s'éloigner du lit dans son fauteuil. A cet effet, l'une des estremitds de la bande 158 peut être retirée de l'une des tiges 156 et fixée ou rangée sur l'autre tige. Pour mettre en oeuvre les opérations illustrées par les figs. 6 i 10, il est nécessaire d'actionner les moteurs 76 et 142 dans un ordre prédéterminé. Un moteur 176 est également utilisé pour relever et abaisser le châssis mobile 54. Ce moteur 176 peut être relié par une transmission classique, non représentée1 A l'arbre 112 de la colonne élévatrice 96. La fig. 13 illustrée la façon dont les colonnes élévatrices de chaque angle du lit sont actionnées par le moteur 176. L'arbre du moteur est relié 'a une transmission 230 i des pignons coniques grâce auxquels l'axe de l'arbre du moteur est perpendicu- laire à l'axe de l'arbre 112 qui entraîne la colonne élévatrice 96. D'autres pignons coniques (non représentés) montés sur la colonne 96 transmettent le mouvement de l'arbre 112 à des arbres 112a par exemple. La transmission 230 à pignons coniques est connue en soi. Une variante avantageuse de l'installation des figs. 1 à 5 est représentée par les figs. 14 à 22 qui illustrent schématiquement la position relative des éléments du lit, du patient et du W.C. La fig. 14 montre le patient allongé sur le lit 30, avant d'être installé sur le siège de W.C. La fig. 15 illustre l'étape suivante dans laquelle on a fait pivoter un porte-châssis 370 autour de la broche 40 pour plier les genoux du patient. Un support 372 qui est relié au porte-châssis 370 par la broche 42 fait pivoter la section de pied 38 autour d'une broche 374. La fig. 16 montre la section 38 en train de glisser sur le support 372 pendant que les genoux du patient se relèvent. La fig. 17 montre les positions relatives de la section 38 et du support 372 après leur séparation. Sur la fig. 18, la section 38 est retombée en alignement avec les sections 34 et 36 alors que le support 372 et le porte-châssis 370 sont sensiblement à angle droit. A l'étape suivante, illustrée par la fig. 19, les sections centrale et de pied 36 et 38 sont placées l'une contre l'autre en avant de la cuvette 44. Ensuite, les sections 36 et 38 sont séparées et placées de part et d'autre de la cuvette dont l'avant est ainsi dégagé pour recevoir les jambes du patient lorsqu'il est assis en position droite sur la cuvette (fig. 20). Sur la fig. 21, le siège de W.C. 46 est mis en contact avec la région postérieure du patient dont le dos est encore à l'horizontale. On fait alors pivoter autour du pivot 48 le patient avec la section de tête 34, le siege 46 et les supports 370 et 372 pour asseoir le patient en position verticale sur la cuvette, comme représenté sur la fig. 22. Au cours des opérations illustrées par les figs. 14 à 22, la section de pied 38 pivote autour de la broche 374 sous l'action d'un moteur qui est accouplé à cette broche, par exemple de façon que la section 38 puisse pivoter indépendazinnent du mouvement du support 372. I1 est également possible d'effectuer le mouvement de la fig. 15 après que la section 38 a dté placée en avant de la cuvette 44, comme représenté sur la fig. 19, de façon que cette section n'ait pas à pivoter comme illustre par les figs. 15 à 18. L'installation utilisée pour les opérations décrites aux figs. 14 à 22 est représentée sur la fig. 23. Le support 372 porte des éléments sensiblement en forme de plaques 378 et 380 qui pivotent par une extrémité sur des articulations 381. Ces éléments 378, 380 servent à supporter la partie inférieure des jambes du patient lorsque ses genoux sont relevés. Les articulations 381 permettent de faire pivoter les éléments 378, 380 contre les parois intérieures du châssis principal 376 pour permettre le passage d'un fauteuil roulant. Aux extrémités du support 372 sont montés des galets 382 qui roulent sur une surface d'appui 384 pendant le pivotement initial du porte-châssis 370. La surface d'appui 384 s'étend sur le dessus d'un rail 386 le long duquel se déplace la section centrale 36 dans son mouvement vers l'avant de la cuvette 44. Un autre rail 388 sert a guider la section de pied 38 pendant son dépla- cement vers l'avant de la cuvette 44. Les rails 386 et 388 sont montés sur les parois intérieures du bâti principal 376. Les éléments de structure de la fig. 23 sont dans la position de la fig. 20. Pour que les surfaces planes supérieures des sections 38 et 36 viennent se ranger parallèlement aux parois intérieures du bâti principal 376 (fig. 23), ces sections sont montées sur des châssis 390 qui portent à une extrémité des galets 392 qui roulent dans le rail correspondant 386, 388. L'autre extrémité des châssis 390 portent des articulations 394 sur lesquelles sont montés d'autres galets 396 utilisés pour guider la section respective 36, 38 dans les rails 386, 388. Une fois les sections 38 et 36 dans la position de la fig. 19, à l'avant de la cuvette 44, on fait pivoter la section 38 autour -de son articulation 394 de façon que la face supérieure de cette section vienne se placer parallèlement à la paroi intdrieure du batl principal 376. La position résultante de la section 38 est représentée sur la fig. 23. Ou fait ensuite pivoter la section 36 autour de son articulation 394 pour l'amener dans la position allongée de la fig. 23. Pour que la section 38 puisse pivoter à la position de la fig. 23, des ouvertures 398 qui communiquent avec le rail 388 sont ménagées pour permettre le libre passage des galets 396 hors du rail. En outre, pour permettre le libre pivotement de la section 36 à la position de la fig. 23, le châssis 390 comporte une plaque d'extrémité 400 de laquelle dépassent des broches 402. Ces broches s'engagent dans des encoches 404 d'une plaque support 406. C'est sur cette plaque que sont montés les galets 392 qui roulent dans le rail 386. lorsqu'on fait pivoter la section 36, la plaque 406 reste en position avec ses galets 392 dans le rail 386 alors que les broches 402 sortent des encoches 404 et laissent passer librement la section 36 du devant de la cuvette 44 à la position de la fig. 23. La structure de la fig. 23 correspond à la vue schématique de la fig. 20. Le pivotement des sections 36 et 38 sur les articulations 394 peut être effectué au moyen de moteurs à réducteur 408 montés sur chaque section. Une broche pivot 374 est fixée au châssis 390 qui supporte la section 38 pour permettre son basculement ou pivotement au cours des étapes des figs. 15 à 17. Une broche auxiliaire 410, également fixée au châssis 390 sort d'une encoche 412 d'une plaque 414 qui supporte les galets 392 associés au rail 388. Cette structure est représentée sur la fig. 23. Ea conséquence, pendant le pivotement ou basculement de la section 38, les galets 392 restent dans le rail 388, tandis que la section 38 pivote avec le châssis 390 autour de la broche 374 et que la broche 410 sort de l'encoche 412. En raison de la différence de hauteur des rails 386 et 388 sur les parois du bâti principal 376, la plaque 406 est prévue suffisamment large pour que la section puisse notre relevée assez haut pour que les surfaces supérieures des sections 36 et 38 se trouvent sensiblement dans un même plan. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée aux modes de réalisation décrits et représentés, elle est susceptible de nombreuses variantes accessibles à l'homme de l'art, suivant les applications envisagées et sans qu'on s'écarte pour cela de l'esprit de l'invention. REVENDICATIONS 1.- Appareil pour amener une personne en contact avec un siège (46,146) comprenant un bati support, un lit (30) disposé sur le bâti et comportant au moins deux sections dont 1'une (36,50) est en contact avec la région postérieure de la personne allongée sur le lit, caractérisé en ce qu'il comprend un mécanisme de liaison (53a, 128, 408) relié à ladite section (36,50) pour écarter ladite section de la région postérieure de ladite personne, un support de jambes pour supporter les jambes de la personne pendant que ladite section (36,50) est écartée de la région postérieure de la personne, et un dispositif (49,60,50) relié aux autres sections du lit pour les déplacer de façon à amener la personne en contact avec le siège (46,146). 2.- Appareil suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif pour déplacer les jambes de la personne en direction de la face avant de son tronc, et en ce que les genoux de la personne sont repliés avant que le mécanisme de liaison écarte la section de lit de la région postérieure de la personne. 3.- Appareil suivant l'une des revendications I ou 2, caractérisé en ce que la personne et le siège (46,146) sont déplacés pour les amener dans la position assise verticale. 4.- Appareil suivant l'une quelconque des revendications 1, 2 ou 3, caractérisé en ce que la région postérieure de la personne est soulagée d'une partie au moins du poids de la personne lorsqu'on retire la section de lit (36, 50) de ladite région. 5.- Appareil suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que le-lit (30) est divisé en trois sections (36,38,34); la première section (36) étant pivotée par un châssis (53,55) pour replier les jambes de la personne en direction de la face avant de son tronc, le mécanisme de liaison (53a) écartant ensuite la première section de la région postérieure de la personne, un châssis de tette (49) faisant pivoter la troisième section (34) pour amener la personne avec le siège (46,146) en position assise verticale. 6.- Appareil suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend une section support pour le dos de la personne, un organe élévateur (58) surélevant les mollets de la personne et repliant ses genoux tandis que sa région postérieue est dégagée par le mécanisme (128) en méme temps qu'elle est soulagée du poids de la personne, ladite personne étant ensuite ramenée par le dispositif (60) à une position allongée puis abaissée avec sa région postérieure sur le siège (46,146) de fa çon que ladite région soit directement en contact avec ledit siège. 7.- Appareil suivant l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé enoe que le siège précité est un siège de W.C. (46) qui fait partie d'un W.C. 8.- Appareil suivant l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que le siège précité est un fauteuil roulant (146). 9.- Appareil suivant la revendication 1, caractérisé en ce le lit est divisé en deux sections (50,52) qu'un chariot (128) place l'une (50) sous l'autre pour dégager la région postérieure de la personne (figs. 8-10).