L'invention concerne la commande à distance de l'affichage sélectif d'images préétablies. Ce problème un peu particulier s'est posé à la demanderesse à propos d'une installation d'alerte à distance dtincen- die, mais il est susceptible de dépasser ce cadre. On sait que certaines installations particulièrement importantes bénéficient de la possibilité d'une alerte directe de la police ou des sapeurs-pompiers. Il en est ainsi par exemple pour certains batiments officiels ou particulièrement exposés, tels les bibliothèques, les musées, etc... Dans le cas d'un incendie, les sapeurs-pompiers sont prévenus très rapidement, et mis en mesure d'arriver sans délai sur les lieux. Malheureusement, les bâtiments disposant de cette alerte directe sont en général peu classiques, comparés aux immeubles conventionnels à usage d'habitation. En particulier lorsqu'il s'agit de constructions anciennes, les issues, cages d'escaliers, et dégagements de toutes sortes sont souvent de structure très complexe. Ainsi, en contraste avec leur rapidité d'arrivée sur les lieux, les sapeurs-pompiers perdent un temps précieux à évaluer la situation exacte qui se présente devant eux, et à déterminer l'utilisation optimale de leurs propres facultés d'intervention, La présente invention a pour but de réduire sensiblement le caractère dramatique de cet état de choses. Pour cela, on transmet une information d'adresse indiquant non seulement l'existence d'une alerte incendie, mais aussi l'emplacement d'où a été émise cette alerte d'incendie. Le récepteur situé dans la caserne des sapeurs-pompiers décode l'adresse, et élabore une commande d'affichage en fonction de l'adresse décodée. Cette commande d'affichage est ensuite appliquée à un moyen d'affichage d'images tel qu'un projecteur de diapositives. Le projecteur contient, rangées, des diapositives préétablies, correspondant aux lieux susceptibles d'émettre une alerte à incendie. Ces diapositives comportent par exemple un plan des lieux, avec en hachures la zone concernée par le sinistre, ou encore une vue réelle des lieux, ou bien les deux. Plus précisément, le dispositif de télé-affichage sélectif d'images comprend d'une part un ensemble émetteur comportant une source d'impulsions d'horloge, un codeur-transmetteur pour émettre continuellement les impulsions d'horloge, un moyen logique définissant un cycle d'impulsions d'horloge, et un moyen de commande d'émission d'adresse d'images pour inverser l'une dans l'ordre des impulsions du cycle selon l'image à transmettre sélectivement. Il comprend d'autre part un ensemble récepteur comportant un moyen récepteur-redresseur recouvrant les impulsions d'horloge et donnant séparément le cycle d'impulsions d'horloge reconstitué et l'impulsion d'horloge inversée, un moyen logique définissant un cycle d'impulsions d'horloge, un décodeur à coincidence couplé au moyen logique, et recevant l'impulsion d'horloge inversée pour indiquer l'adresse de cette dernière, un moyen d'affichage d'images préétablies, et un moyen de commande d'affichage en fonction de l'adresse décodée. L'invention a également pour objet l'application de ces moyens à l'alerte directe d'incendie. Dans le cadre du procédé énoncé plus haut, cette application se distingue en ce que l'émission d'adresse est relative à des détecteurs d'incendie dispersés dans un local à surveiller, et en ce que les images préétablies comportent des informations sur la situation des voies d'accès et autres paramètres utiles aux sapeurs-pompiers. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparattront à la lecture de la description détaillée qui va suivre faite en référence aux dessins annexés, donnés à titre d'exemple non limitatif, et sur lesquels - la figure 1 est le schéma électrique d'une première partie de l'émetteur, - la figure 2 est le schéma électrique d'une seconde partie de l'émetteur, - la figure 2A illustre la forme des signaux apparaissant entre les deux conducteurs d'une ligne téléphonique, - la figure 3 est le schéma électrique d'ensemble du récepteur, et - la figure 4 illustre de façon plus détaillée le récepteur détecteur de la figure 3. Sur la figure 1 apparatt la première partie de lté- metteur. Les références Il, I2, I3, I4, I5 représentent une pluralité de détecteurs d'incendie répartis dans un ou plusieurs batiments à surveiller. Chaque détecteur comporte un interrupteur normalement ouvert. En présence d'un incendie, l'un des interrupteurs est supposé se fermer, ce qui correspond à une alerte. L'ensemble des détecteurs d'incendie 1 ainsi constitués comporte n sorties. Chacune de ces sorties est connectée par une résistance respective à une ligne d'alimentation +5 volts pour adaptation aux circuits logiques TTL. Une horloge 2 produit des impulsions à la fréquence de 40 Hz, également de type acceptable par une logique TTL. Ces impulsions sont appliquées à un compteur en anneau 3 formé d'un registre à décalage à n étages, convenablement connectés. Les n sorties complémentées Q des étages du compteur en anneau 3 sont respectivement connectées comme première entrée à n portes NI désignées généralement par la référence numérique 4. Elles appliquent donc un niveau "1 n à toutes les portes sauf une. Chacune de ces portes NI, du type SFC 402 par exemple, reçoit par ailleurs l'une des n sorties de l'ensemble de détecteurs d'incendie 1. Les sorties des portes NI 4 sont respectivement connectées aux anodes de diodes 5, dont les cathodes sont interconnectées en OU câblé pour former une sortie de message, reliée à la masse par une résistance, toujours pour l'adaptation TTL. Cette sortie de message et la sortie d'horloge du circuit 2 sont appliquées aux éléments de la figure 2, qui illustre l'autre partie de l'émetteur. Lorsque tous les interrupteurs de détecteurs d'incendie sont ouverts, les sorties du circuit 1 appliquent un niveau "1" aux portes NI 4 dont les sorties sont donc toutes à "O". Le compteur en anneau 3 applique successivement un niveau "O" à chacune des portes, mais la sortie de chacune des portes 4 reste au niveau "O", avec ou sans le niveau n1 tt en provenance du compteur en anneau. Au contraire, lorsoue l'un des interrupteurs Il à In est fermé, indiquant un incendie, la porte 4 correspondante voit une entrée "O" venant de cet interrupteur. Lorsque le compteur en anneau 3 va lui apporter à son tout un niveau "O", la sortie de la porte NI va nasser au niveau "1". Les diodes 5, qui réa- lisent une fonction OU ciblée fournissent alors ce signal en tant que message. Sur la figure 2, le message est appliqué à une porte NON-ET 61 qui l'inverse pour en donner le complément. Une porte ET 62 fournit la coîncidence de l'horloge et du complément du message. Cette porte ET va donc fournir le signal d'horloge non modifié en l'absence du message. La sortie de la porte ET 62 est ensuite inversée à nouveau par une porte NON-ET 63, dont la sortie est combinée dans une autre porte NON-ET 64 avec le signal d'horloge. Ainsi, la sortie de la porte NON-ET 64 va présenter un niveau logique inversé '04' au moment où le message coïncide avec l'horloge, et un niveau "1" le reste du temps. Par l'intermédiaire de résistances adéquates, les sorties de la porte ET 62 et de la porte NON-ET 64 sont appliquées respectivement à l'entrée non inverseuse et à l'entrée inverseuse d'un amplificateur différentiel 65, qui possède une résistance de contre-réaction 650. Le point de sortie 651 de cet étage à amplificateur différentiel est appliqué directement à un premier étage amplificateur complémentaire 66, à deux transistors 661 et 662. La sortie 651 est également appliquée à l'entrée inverseuse d'un autre amplificateur différentiel 68, dont l'entrée non inverseuse est connectée à la masse par une résistance 683. Le point de sortie 681 de ce second amplificateur différentiel 68 est ramené à son entrée non inverseuse par une résistance de contre-réaction 680. Il est également relié à un deuxième étage amplificateur complémentaire 57 comportant deux transistors 671 et 672. Les points milieux d'émetteurs des transistors 661 et 662 d'une part, 671 et 672 d'autre part forment des sorties symétriques et sont reliées aux deux conducteurs a et b d'une ligne téléphonique. La figure 2A comporte sur sa ligne supérieure le signal d'horloge seul et sur sa ligne inférieure un signal avec message. A l'autre bout de la ligne téléphonique, les deux conducteurs a et b de celle-ci arrivent à un récepteur détecteur 70 qui apparat sur la figure 3, et permet de séparer les signaux d'horloge du message. Ce récepteur-détecteur 70 est illustré de façon plus détaillée sur la figure 4. Les deux conducteurs a et b sont reçus symétriquement par rapport à la masse, à l'aide de deux réseaux 701a et 701b, comprenant chacun une résistance série, et l'ensemble parallèle d'une résistance et d'un condensateur, en dérivation vers la masse. Ces circuits 701a et 701b ont leurs sorties respectivement connectées aux entrées non inverseuses d'amplificateurs différentiels 702a et 702b. Les entrées inverseuses de ces amplificateurs reçoivent toutes deux par l'intermédiaire de résistances adéquates une tension de référence de +2 volts. Les amplificateurs 702a et 702b fonctionnent donc en comparateurs, et leur sortie est en saturation positive ou négative, suivant que le niveau du conducteur associé a ou b de la ligne téléphonique d'entrée est haut ou bas.Les sorties des amplificateurs différentiels 702a et 702b sont respectivement couplées aux entrées non inverseuses d'une autre série d'étages amplificateurs différentiels 703a et 703b. Leurs entrées inverseuses sont cette fois-ci connectées à la masse par des résistances. Chacune reçoit en outre une contre-réaction en provenance de la sortie, sur laquelle est toutefois montée en série une diode (704a et 704b respectivement). Ces diodes sont montées en série dans le sens PN. Il y a donc un redressement des signaux arrivant par les conducteurs a et b, et seuls les niveaux positifs sont finalement pris en considération. Les sorties des diodes 704a et 704b sont enfin appliquées à des réseaux d'adaptation vers la masse, comprenant chacun une résistance 7041, en série sur une diode Zener 7042. Ainsi adaptés aux niveaux logiques TTL, les signaux sont prélevés au point commun de la résistance et de la diode Zener, pour être appliqués à une porte OU EXCLUSIF 705 à deux entrées, dont la sortie va donc restituer le signal d'horloge qui est ensuite amplifié (706). En effet, la présence du message ne fait apparemment que déplacer la polarité de l'impulsion d'horloge du conducteur b au conducteur a, et la porte 705 recombine les impulsions dans le même sens. Enfin, un amplificateur 707 reçoit après adaptation TTL les signaux-venant du côté du conducteur a, pour restituer le message. Revenant maintenant à la figure 3, le signal d'horloge est appliqué tout d'abord à un compteur en anneau de démultiplexage 71, qui est de construction analogue à celle du compteur 3 de la figure 1. Les signaux d'horloge sont également appliqués à un circuit 72 qui réalise une alarme, sonore par exemple, en cas de défaut de la ligne téléphonique. Ce circuit a pour fonction de base la détection de la permanence des impulsions d'horloge. La fréquence de ces dernières étant de 40 Hz, il comporte par exemple une bascule monostable comportant un temps d'excitation supérieur à 1/40 seconde. Les sorties Q des bascules constituant le compteur en anneau 71 sont connectées à des portes ET respectives du circuit de démultiplexage 73. Chacune de ces portes ET reçoit la sortie message du récepteur-décodeur 70. Ainsi, dès la mise en marche du système, les signaux d'horloge vont arriver sans interruption, et le compteur en anneau 71 va se mettre en marche de façon synchrone et en phase avec le compteur en anneau 3 de l'émission (figure 1). Les portes NI de multiplexage (référence 4 de la figure 1) sont donc successivement actionnées, dans le même ordre que sont activées les portes ET du circuit de démultiplexage 73 de la figure 3. Dans ces conditions; on aura effectivement une transmission de l'adresse du ou des détecteurs d'incendie qui se seront mis en marche. Les adresses apparaissant au cours du démultiplexage sont sélectivement mises en mémoire, dans une mémoire à n bits 74, qui comporte autant de bascules bistables. En même temps, une bascule bistable séparée 75 enregistre la présence d'un message, sa sortie Q témoignant de cette présence, tandis que sa sortie 5 est connectée à une entrée de remise à zéro de la mémoire 74. Les différentes sorties de la mémoire 74 sont reliées directement à un circuit d'affichage à photodiodes 76. A chaque photodiode correspond un détecteur d'incendie, et cet affichage permet d'évaluer l'étendue du sinistre, sinon d'identifier im médiatement et exactement les lieux concernés. On va voir maintenant comment se réalise la visualisation des lieux, en supposant que la mémoire 74 a enregistré un message provenant de l'un des détecteurs de la figure 1. La visualisation fait intervenir un projecteur de diapositives 80, adapté à une commande électrique purement au somatique. Ce projecteur est par exemple du type "CARROUSEL S-RA" vendu en France par KODAK-PATHE. Ce projecteur possède une entrée de code de diapositives, c'est-à-dire en fait de code de la position du magasin à diapositives. Une position de référence de ce magasin est indiqué par une sortie de position "départmagasin". Le mouvement du magasin est également commandé par une entrée "départ-mouvement" du projecteur. Une sortie "en projection" indique le temps pendant lequel une diapositive se trouve effectivement projetée.Enfin, bien entendu, la marche et l'arrêt sont également commandés par une autre entrée, qui a été identifiée par commodité au moyen du symbole du courant alternatif, bien que ces entrées ne reçoivent que la fermeture et l'ouverture d'un contact. Un circuit 77 reçoit la sortie Q de la bascule de présence de message 75, en même temps que la sortie d'un circuit de retard 81, à bascule monostable, lui-même connecté à la sortie en projection du projecteur 80. Comme on le verra mieux plus loin, la logique d'avance intervient au bout d'un temps de projection égale au retard, pour ouvrir une porte ET 7, qui laisse alors passer des signaux dthorloge 780 vers un compteur en anneau d'exploration 79. Les sorties Q des bascules du compteur 79 sont, comme pour le compteur 71, respectivement connectées à n portes ET formant un circuit d'exploration de lecture mémoire 82. Ces n portes ET sont également respectivement connectées aux n bascules de la mémoire 74. Ainsi, le circuit 82 réalise une exploration séquentielle de la mémoire 74. Les n sorties des portes ET 2 sont connectées à une matrice à diodes 3, convenableent programées pour réaliser le transcodage entre ces n entrées et le code particulier de l'entrée "code-diapositive" du projecteur 80. Ces dernières entrées étant également sensibles à la fermeture d'un contact, les sorties de la matrice à diode 85 sont chacune connectées à un amplificateur suivi d'un relais (bloc 84) avantd'8tre appliquées à l'entrée du projecteur 80 qui leur est associé. La matrace à diodes85 comporte cependant une ligne 0, à laquelle ne correspond pas une entrée du projecteur 80, et dont on verra plus loin le rôle. En présence d'une détection d'incendie enregistrée dans la mémoire 74, cette détection va être mise à jour à son tour par l'exploration 82, et la matrice à diodes 83 va produire à ce moment le code correspondant de façon à amener au projecteur 80 le code de la diapositive associé au détecteur qui vient de se manifester. En même temps, les sorties de la matrice à diodes qui sont appliquées à la logique d'avance 77 indiquent à cette dernière qu'un code-diapositive est présenté au projecteur, la porte ET 78 est bloquée, et l'avance du compteur d'exploration 79 est interrompue. La logique d'avance 77 comporte donc une fonction OU sur les sorties de la matrice à diodes 83, le câblage réel-de cette fonction OU dépendant notamment du codage des entrées du projecteur. La sortie de cette fonction OU est combinée dans une fonction ET avec la présence d'un message (sortie Q de la bascule 75), et la fin du temps de projection (sortie retardée au circuit 81). Il est considéré que la réa- lisation de cette logique d'avance à l'aide de circuits logiques est accessible à l'homme de l'art. Comme on vient de le voir, le code de la diapositive se trouve ainsi présenté au projecteur 80. En même temps, la sortie Q de la bascule 75 actionne un circuit 85 pour la mise en marche du projecteur si ce n'est déjà fait, ainsi qu'un circuit 86 pour la mise en mouvement du magasin vers la position correspondant au code de diapositive présenté. Avec le projecteur 80 du type indiqué ci-dessus, le mouvement du magasin ne se produit que dans un seul sens. Deux tours de magasin peuvent donc être nécessaires pour arriver à la position du magasin correspondant à la diapositive dont le code est indiqué. Aussi, un circuit 87 reçoit la position de référence ou de départ du magasin, l'état "en projection" de celli-ci, en même temps que la sortie Q de la bascule de présence du message 75. Ce circuit 87 comporte éssentiellement une bascule bistable qui enregistre le passage à la position de départ du magasin en présence d'un message, et une autre bascule de temporisation est activée après l'activation de la première, lorsque outre il n'y a plus de message, et que le temps de projection est terminé.Cette seconde bascule agit alors sur le circuit 85 pour mettre le projecteur à l'arrêt. Enfin, la première bascule bistable change l'état de la ligne zéro précédemment mentionnée de la matrice à diodes 83, lorsque le magasin passe à sa position de départ et qu'un message est-présent. Le codage est ainsi rendu tel qu'il n'y a aucun risque d'erreur sur la diapositive à atteindre, et que celle-ci sera atteinte de façon certaine. On peut maintenant décrire de façon globale le fonctionnement du système. Lorsque l'un des détecteurs de la figure 1 est excité, la cellule correspondante de la mémoire 74 va enregistrer cette excitation. Lorsque l'exploration commandée par le compteur 79 atteint cette cellule, la sortie correspondante du circuit 82 va exciter la matrice à diodes 83 qui émet alors le code correspondant à la position de la diapositive associée à ce détecteur ; le projecteur est mis en marche si nécessaire, et le mouvement du magasin est commandé, ce mouvement s'arrêtant lorsque la position de diapositive est atteinte. Le projecteur projette alors l'image de cette diapositive sur un écran convenablement disposé. Cet écran est placé avantageusement dans la salle où se réunissent les sapeurs-pompiers pour rejoindre leur véhicule.Ils peuvent alors s'imprégner de l'image des lieux qui leur est donnée. Au bout d'un temps prédéterminé, le circuit 81 agit sur la logique d'avance pour faire avancer le compteur d'exploration, ce qui a pour effet de faire disparaître le code de diapositive, et met donc fin à la projection de celle-ci. Si une ou plusieurs autres cellules de la mémoire 74 se trouvent excitées entre temps, les images des diapositives correspontntes vont être projetées de la même façon, dans l'ordre de leur exploration. Lorsqu'il n'y a plus de message présent, le circuit 87 met au bout d'un certain temps le projecteur à l'arrêt par l'intermédiaire-du circuit 85, et la mémoire 74 voit son contenu effacé. Bien entendu, il est également avantageux de faire commander une alarme sonore par la bascule de présence de message 75, cette alarme sonore pouvant être commune à la présence d'un message ou à un défaut de la ligne téléphonique, ou si nécessaire en être séparée. Il est clair que la visualisation préalable des lieux, qui. permet d'utiliser le temps de transport à la préparation de l'intervention améliore considérablement les conditions d'intervention d'urgence des sapeurs-pompiers dans le cas d'alertes émanant d'installations spéciales. REVENDICATIONS 1) Procédé de télé-affichage sélectif d'images caractérisé en ce que d'une part on émet de façon commandée une information d'adresse, d'autre part, on reçoit et décode l'adresse, et on affiche en fonction de l'adresse décodée une image parmi un groupe d'images nréétablies. 2) Dispositif de télé-affichage sélectif d'images, caractérisé par le fait qu'il comprend - un ensemble-émetteur comportant une source d'impulsions d'horloge, un moyen logique définissant un cycle d'impulsions d'horloge, un codeur-transmetteur pour émettre continuellement les impulsions d'horloge, et un moyen de commande d'émission d'adresse d'image, pour inverser l'une dans l'ordre des impulsions du cycle selon l'image à transmettre sélectivement, et qu'il comprend un ensemble récepteur comportant - un moyen récepteur-redresseur, recouvrant les impulsions d'horloge et donnant séparément les impulsions d'horloge d'ensemble et l'impulsion d'horloge inversée, - un moyen logique définissant un cycle d'impulsions d'horloge synchrone du premier, - un décodeur à coincidence couplé au moyen logique et recevant l'impulsion d'horloge inversée pour indiquer l'adresse de cette dernière, - un moyen d'affichage d'images préétablies et un moyen de commande d'affichage en fonction de l'adresse décodée. 3) Dispositif selon la revendication 2, caractérisé par le fait que chacun des moyen logiques comprend un compteur en anneau. 4) Dispositif selon la revendication 3, caractérisé par le fait que le moyen de commande d'adresse d'image comporte# une pluralité de portes NI ayant chacune une entrée connectée à une sortie d'étage complémentée du compteur en anneau, les portes NI étant suivies de diodes respectives dont les sorties sont interconnectées pour former une fonction logique OU cablée. 5) Dispositif selon l'une des revendications 3 et 4, caractérisé par le fait que le récepteur comporte un moyen d'alarme sensible à la permanence des impulsions d'horloge reçues. 6) Dispositif selon l'une des revendications 3 à 5, caractérisé par le fait aue le décodeur à colncidence comporte une pluralité de portes logiques couplées au compteur en anneau, et une mémoire ayant une pluralité de bascules bistables respectivement ccnnectées aux sorties de portes logiques. 7) Dispositif selon la revendication 6, caractérisé par le fait que le moyen d'affichage est un projecteur de diapositives et que le moyen de commande d'affichage comprend un moyen d'exploration séquentielle de la mémoire et des circuits de transcodage couplés au projecteur de diapositives, ainsi que des moyens pour commander le projecteur de façon qu'il montre pendant un temps prédéterminé la diapositive indiquée par la sortie des circuits de transcodage. 8) Dispositif selon l'une des revendications 6 ou 7, caractérisé par le fait qu'une pluralité de photodiodes sont couplées respectivement aux bascules de ladite mémoire. 9) Dispositif selon l'une des revendications 2 à 8, caractérisé par le fait qu'il comprend en outre une bascule de présence de message sensible à l'arrivée d'une impulsion inversée, et un moyen d'alerte sonore couplé à celle-ci. 10) Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que a) l'émission d'adresse est relative à des détecteurs d'incendie#dispersés dans un local à surveiller, et b) les images préétablies comportent des informations sur la situation des voies d'accès et autres paramètres utiles aux sapeurs-pompiers.