Structure alvéolaire (1), notamment formée d’alvéoles (2) de type nid d’abeille, étirable, formée de bandes longitudinales présentant deux faces opposées, lesdites bandes (3, 4) étant disposées côte à côte en se faisant face, chaque bande étant assemblée à la face en regard de la bande adjacente par un alignement de zones de liaison (5), l’alignement des zones de liaison de l’une des faces d’une bande étant décalé axialement de l’alignement des zones de liaison de la face opposée caractérisée en ce que les bandes sont en matériau à base de liège aggloméré avec un liant et en ce que les zones de liaison (5) comprennent des points de couture et/ou des zones d’adhésion par collage. L’invention concerne également des panneaux comprenant de telles structures alvéolaires et le procédé de fabrication de ces panneaux, ainsi que diverses utilisations desdites structures alvéolaires. Figure pour l’abrégé : Fig. 1 Structure alvéolaire à base de liège, procédé de fabrication de panneaux incorporant ladite structure, et leurs utilisations DOMAINE DE L’INVENTION La présente invention concerne le domaine des structures alvéolaires de type nid d’abeille, des panneaux comprenant de telles structures alvéolaires et le procédé de fabrication de ces panneaux, ainsi que diverses utilisations desdites structures alvéolaires. Plus particulièrement l'invention concerne une structure alvéolaire de type nid d'abeille étirable et rétractable, formée de bandes longitudinales présentant deux faces opposées, lesdites bandes étant disposées côte à côte en se faisant face, chaque bande étant assemblée à la face en regard de la bande adjacente par un alignement de zones de liaison, l’alignement des zones de liaison de l’une des faces d’une bande étant décalé axialement de l’alignement des zones de liaison de la face opposée. ART ANTERIEUR Des structures de ce type en nid d’abeille sont connues depuis longtemps ; elles sont par exemple fabriquées en papier et peuvent être assemblées et placées entre deux feuilles de papier ou carton pour constituer des éléments d’isolation, des emballages, etc…Leur principal avantage est leur légèreté, mais ils présentent une faible résistance aux chocs, ainsi qu’une faible résistance à la compression, ce qui les écarte d’une utilisation dans la réalisation de meubles, par exemple. Cependant de tels matériaux ne peuvent être utilisés dans n’importe quel environnement. Le papier et le carton sont en particulier sensibles à la forte chaleur (proximité de sources chaudes), ainsi qu’à l’humidité et ne peuvent donc pas être mis en œuvre dans des atmosphères très humides, ni en contact avec l’eau ou autres liquides, à moins d’être préalablement soumis à un traitement ou recouverts de résine ou film polymère pour assurer leur protection ou étanchéité. De même, dans le domaine de l’isolation thermique ou phonique, pour augmenter leurs performances, les structures en nid d’abeille en papier/carton doivent être recouvertes d’un parement ou revêtement complémentaire : film métallisé, panneaux de particules, plancher, ou encore être complétées par un remplissage des alvéoles par des granulés ou éléments fibreux etc… Les structures alvéolaires en nid d’abeille en matériau polymère, telles que les structures alvéolaires ultra légères utilisées par exemple en génie civil pour l’infiltration ou la rétention d’eaux pluviales, présentent l’inconvénient majeur être réalisés en matière non-biosourcée, peu recyclable. Des matériaux à base d’aluminium, ou encore de fibres de carbone et/ou de verre ont été décrits dans la demande de brevet GB2058661 pour réaliser des structures en nid d’abeille dans le domaine de l’industrie aérospatiale, pour des applications nécessitant des propriétés à la fois de résistance mécanique et de légèreté. Ce matériau est toutefois coûteux et ne peut être adapté à des éléments d’isolation dans le bâtiment par exemple. Par ailleurs la tendance actuelle est de rechercher de plus en plus des matériaux naturels pour des usages d’isolation thermique, acoustique ou vibratoire. BUTS DE L’INVENTION Un premier but de la présente invention est de pallier les inconvénients des structures de l’art antérieur en proposant une structure alvéolaire en un matériau peu coûteux et pouvant être utilisé dans des environnements variés, tels que des environnements humides, sans être dégradé. Un autre but de l’invention est de proposer une structure alvéolaire en un matériau recyclable, de préférence en un matériau biosourcé, ou à partir de matériau recyclé. Un autre but de l’invention est de proposer une structure alvéolaire à la fois légère et mécaniquement résistante, notamment résistante à la compression, aux chocs…. Un autre but de l’invention est également de proposer une structure alvéolaire pouvant être réalisée au moyen d’un procédé en continu, permettant de fabriquer des structures de grandes dimensions. DESCRIPTION DE L’INVENTION A cet effet la présente invention concerne une structure alvéolaire, notamment formée d’alvéoles de type nid d’abeille, étirable, formée de bandes longitudinales présentant deux faces opposées, lesdites bandes étant disposées côte à côte en se faisant face, chaque bande étant assemblée à la face en regard de la bande adjacente par un alignement de zones de liaison, l’alignement des zones de liaison de l’une des faces d’une bande étant décalé axialement de l’alignement des zones de liaison de la face opposée, et est caractérisée en ce que les bandes sont en matériau à base de liège aggloméré avec un liant et en ce que les zones de liaison comprennent des points de couture et/ou des zones d’adhésion par collage. Par « type nid d’abeille » on entend ici des alvéoles de section de forme générale sensiblement polyédrique, en particulier hexagonale, ou de forme sensiblement ovale. Le liège est un matériau naturel. Deux types de matériaux à base de liège peuvent être utilisés : d’une part le liège mâle ou expansé, de couleur noire, issu du premier démasclage (première récolte) et préparé par surchauffage à la vapeur d'eau en se soudant en bloc compact en raison de la présence en son sein de la subérine, et d'autre part le liège femelle de couleur blonde, issu du second démasclage (seconde récolte) et préparé par concassage de l'écorce qui est agglomérée avec un liant. Le liège est de faible densité et est par nature un très bon isolant thermique, acoustique et vibratoire. De plus il résiste bien au feu et à l’eau, grâce à la subérine qui imprègne ses cellules. Le liège présente en outre l’avantage d’être un matériau recyclable. Ainsi la structure alvéolaire selon l’invention, réalisée en matériau à base de liège, présente, entre autres, de bonnes performances d’isolation thermique, acoustique et vibratoire, performances qui sont amplifiées par la présence des alvéoles en forme de nid d’abeille. Jusqu’à ce jour les matériaux à base de liège utilisés en tant qu’isolants pouvaient certes comporter des alvéoles, mais celles-ci étaient réalisées par usinage (tel que évidage, perçage, taraudage), avec de nombreuses chutes et perte de matière. Dans la présente invention ce liège est sous forme de grains ou de poudre, agglomérés avec un liant ; le liant du liège aggloméré peut-être un polymère synthétique, tel que du polyuréthane (PU), ou avantageusement un polymère biosourcé, tel que l’acide polylactique (PLA), la subérine ou autre résine naturelle. Néanmoins la structure selon l’invention est légère (les bandes pouvant être d’épaisseur de quelques millimètres), malgré une masse volumique du liège aggloméré pouvant atteindre 350 kg/m3. Les grains ou poudre de liège peuvent provenir de liège recyclé, par exemple de bouchons de liège rebroyés. Les bandes longitudinales à base de liège sont assemblées entre elles par les zones de liaison comprenant soit des points de couture, soit des zones de liaison par collage, soit une combinaison de ces deux modes de liaison, c’est à dire soit une alternance de zones de liaison cousues et collées pour l’assemblage de deux bandes formant une paire ou une alternance de ces deux modes de liaison d’une paire de bandes à une autre. Selon un mode avantageux de réalisation de la structure alvéolaire selon l’invention, les zones d’adhésion comprennent des zones thermocollées, de préférence ces zones d’adhésion comprennent des rubans thermocollés. Pour améliorer encore les performances anti-chocs et anti-vibratiles de la structure alvéolaire, le matériau formant lesdites bandes peut être un mélange de liège et d'un matériau élastomère, tel que le caoutchouc, sous forme de poudre et/ou de granules agglomérés. Néanmoins, dans un tel matériau composite, le liège est alors avantageusement le constituant majoritaire et peut représenter au moins 50 % massique du matériau constitutif des bandes de la structure alvéolaire. La structure selon la présente invention, déployable et rétractable tel un accordéon, permet un stockage peut encombrant, et peut ensuite être découpée aisément, à la demande, en fonction des usages ultérieurs envisagés. La présente invention concerne également un panneau comprenant une structure alvéolaire telle que décrite ci-dessus formant, à l’état étiré par déploiement des alvéoles, l’âme dudit panneau et étant disposée entre deux plaques ou feuilles. Les plaques ou feuilles peuvent être en matériau différent du liège, tel que le bois, ou en matériau choisi parmi d’autres matériaux naturels complexés, stratifiés ou laminés avec du liège tels que des fibres de lin, chanvre, roseau, cellulose, laine, bois, banane, coco ou encore avec un matériau élastomère tel que le caoutchouc. De préférence lesdites plaques ou feuilles sont également en matériau à base de liège aggloméré avec un liant. Ainsi ledit panneau selon l’invention peut être entièrement réalisé en matériau à base de liège, voire intégralement réalisé en liège, avec les avantages précédemment mentionnés en ce qui concerne ce matériau : résistance à l’eau, au feu, aux chocs, à la compression, isolant thermique, acoustique, vibratile, son origine biosourcée, son caractère recyclable, et sa légèreté. Pour augmenter encore les performances d’isolation dudit panneau, les alvéoles déployées de la structure alvéolaire à l’état étiré peuvent être au moins partiellement remplies d’un second matériau isolant thermique et/ou acoustique et/ou vibratile. Ce second matériau peut être, en particulier, choisi parmi des matériaux naturels tels que fibres de bois, de chanvre, de lin, ou encore granulés de liège sans liant. Les plaques ou feuilles entre lesquelles la structure alvéolaire est prise en sandwich peuvent, selon l’usage final souhaité, et de manière non limitative, être revêtues d’un tissu à base de fibres naturelles ou non, telles que des fibres de lin, de carbone, de Kevlar ®, pour augmenter la résistance mécanique dudit panneau par exemple aux chocs ou aux déchirures ou sa résistance aux UV, ou ses performances hydrofuge, ou d’une couche d’un autre matériau parmi lesquels on peut citer de manière non limitative : le bois, un polymère, du plâtre, du ciment. Ledit panneau peut aussi faire partie d’un élément composite afin d’augmenter encore sa résistance à la compression ou faire partie d’un assemblage de plusieurs panneaux. Il peut être peint ou sérigraphié. La présente invention concerne également un procédé de fabrication d’un panneau tel que décrit précédemment incorporant la structure alvéolaire selon l’invention. Selon un premier mode de réalisation le procédé de fabrication du panneau comprend les étapes successives suivantes : -fourniture, sous forme d’un premier rouleau et d’un second rouleau, de plaques/feuilles à base de liège aggloméré, lesdits premier et second rouleaux ayant des axes parallèles entre eux, -déroulage des plaques/feuilles et réalisation d’une première série de zones de liaisons parallèles aux bords longitudinaux des plaques/feuilles par couture et/ou thermocollage, -découpe des plaques/feuilles en bandes transversalement au sens de déroulage des plaques/feuilles, -superposition alternée des bandes découpées et réalisation d’une deuxième série de zones de liaison des bandes par couture et/ou thermocollage, les zones de liaison de la deuxième série étant décalées axialement par rapport aux premières zones de liaison, - éventuellement compression des bandes superposées, en cas de thermocollage desdites bandes, - dépliage des bandes superposées pour obtenir ladite structure alvéolaire, - insertion et fixation, de préférence par collage, de ladite structure alvéolaire entre deux plaques ou feuilles pour former ledit panneau. Dans ce premier mode de réalisation la liaison de deux bandes adjacentes entre elles peut être effectuée alternativement par couture ou par thermocollage de préférence au moyen de rubans thermocollants : ainsi la réalisation de la structure alvéolaire ne nécessite pas le passage dans un four de séchage. Seule une compression à chaud (par exemple à partir de 80°C ou à une température supérieure à 100°C, selon la nature du ruban thermocollant) des bandes superposées est suffisante pour permettre le thermocollage. Selon un second mode de réalisation le procédé de fabrication du panneau selon l’invention comprend les étapes successives suivantes : -fourniture, sous forme d’un rouleau, d’une plaque/feuille à base de liège aggloméré, -déroulage de ladite plaque/feuille et découpe transversale de ladite plaque/feuille en bandes longitudinales - création de zones de liaisons transversales par couture pour former des bandes longitudinales cousues disposées de telle manière que l’alignement des zones de liaison de l’une des faces d’une bande est décalé axialement de l’alignement des zones de liaison de la face opposée d’une bande adjacente - dépliage des bandes superposées pour obtenir la structure alvéolaire -insertion et fixation, de préférence par collage, de ladite structure alvéolaire entre deux plaques ou feuilles pour former ledit panneau. Ce second mode de réalisation se réfère à un assemblage des bandes uniquement par couture. Un tel assemblage confère à la structure, par rapport à un assemblage des bandes par collage apportant une certaine rigidité locale, une plus grande souplesse, facilitant le déploiement des alvéoles. De plus une grande variété de points de couture est possible : le choix pouvant se faire selon notamment l’épaisseur des bandes à base de liège, l’espacement souhaité des alvéoles, ou encore selon l’étirement des bandes lors de leur déploiement. La nature du fil utilisé pour la liaison des bandes par couture n’est pas limitée, et dépend en particulier du domaine d’application pour lequel la structure est réalisée. Le fil utilisé pour la liaison des bandes par couture peut être un fil à base de liège, tel que par exemple le fil décrit dans le brevet EP3409830B1. La découpe transversale des plaques ou feuilles à base de liège peut être réalisée soit perpendiculairement au sens de déroulage, soit selon un angle inférieur à 90° suivant la forme finale requise pour la structure alvéolaire. Cette découpe peut aussi être différente selon les « blocs » de bandes assemblées, notamment pour donner une forme spécifique à la structure alvéolaire (par exemple pour créer des ondulations ou une forme générale en biseau de la structure alvéolaire, en fonction de l’usage final envisagé). Le procédé selon l’invention peut comprendre des étapes de finition du panneau, tel qu’une finition des chants dudit panneau pour l’adapter au domaine d’application envisagé : par exemple pour éviter des ponts thermiques pour la réalisation d’un emballage isotherme. La présente invention concerne également l’utilisation de la structure alvéolaire ou du panneau décrits ci-dessus en tant qu’isolant thermique et/ou acoustique et/ou vibratile, élément de protection ou d’emballage, élément amortisseur de chocs, élément résistant à la compression, élément flottant, les alvéoles pouvant être vides ou au moins partiellement remplies. Par alvéoles partiellement remplies on entend le remplissage d’au moins une partie du volume de chaque alvéole et/ou le remplissage d’au moins un certain nombre d’alvéoles de la structure alvéolaire. Ces utilisations de la structure alvéolaire ou du panneau peuvent être, selon une liste non limitative, dans les domaines du bâtiment, des véhicules terrestres, du nautisme, de l’aéronautique, de l’emballage, de l’horticulture ou la viticulture, de l’ameublement … Plus particulièrement la structure alvéolaire selon la présente invention peut être utilisée en viticulture, ou en horticulture, en particulier à l’état déployée des alvéoles avec remplissage desdites alvéoles avec un support de culture, tel que du terreau, mettant ainsi à profit les propriétés à la fois d’isolation thermique (par exemple contre le gel) et de résistance à l’eau du matériau à base de liège. L'invention sera bien comprise à la lecture de la description suivante d'exemples de réalisation, en référence aux dessins annexés dans lesquels : est un schéma représentant partiellement une structure alvéolaire selon la présente invention, est un schéma représentant un panneau incorporant une structure alvéolaire selon l'invention, est un schéma montrant un dispositif de fabrication d'une structure alvéolaire, selon l'invention, par couture, est un schéma montrant un dispositif de fabrication d'une structure alvéolaire, selon l'invention, au moyen de rubans de thermocollage, est une vue de côté en perspective du dispositif schématisé à la , est une autre vue de côté en perspective du dispositif de la , est un schéma montrant un dispositif de fabrication d'une structure alvéolaire selon l'invention par alternance de liaison par couture et au moyen de rubans de thermocollage. En se référant aux figures, la montre un exemple partiel de structure alvéolaire 1 dans laquelle une alternance de bandes dénommées ci-après impaires 3 et bandes paires 4 sont assemblées par des alignements de zones de liaison 5, l'alignement des zones de liaison d'une bande impaire avec la bande paire adjacente étant décalée axialement de l'alignement des zones de liaison des couples de bandes adjacentes. Comme cela sera décrit plus loin les zones de liaison peuvent être des points de couture 8 ou des rubans thermocollés 6. Le matériau constitutif des bandes est à base de liège aggloméré avec un liant comme par exemple du polyuréthane ou de la subérine. L'épaisseur desdites bandes peut être comprise entre 0,5 mm et plusieurs mm, de préférence entre 1 mm et 3 mm. A l'état déployé de la structure alvéolaire 1, l'espace entre deux bandes adjacentes donne naissance à des alvéoles 2 de type nid d'abeille entre les zones de liaison 5. Comme schématisé sur la , la structure alvéolaire à l'état déployée constitue l'âme d'un panneau 11 disposé entre deux feuilles ou plaques 12. Ces feuilles ou plaques 12 peuvent être également à base de liège ou d'un autre matériau pour conférer diverses propriétés audit panneau (rigidification, isolation, complémentaire, parement, …). Plusieurs modes de fabrication de la structure alvéolaire 1 selon l'invention sont envisagés dans lesquels les zones de liaison entre les bandes sont réalisées par couture ( ), au moyen de rubans thermocollés (figures 4, 5 et 6) ou par une combinaison de ces deux techniques ( ). Les dispositifs de fabrication des différents panneaux incorporant la structure alvéolaire selon l'invention sont schématisés dans les figures suivantes 3 à 7. Dans le dispositif d'un mode de réalisation du procédé de fabrication par couture schématisé sur la , les feuilles de liège ou à base de liège qui vont constituer les bandes de la structure alvéolaire 1 sont amenées au moyen d'un rouleau 13. Un chargeur 14 de rouleaux peut être prévu à proximité. Dans le sens de défilement desdites feuilles, le dispositif de fabrication comporte un premier outil télescopique et mobile de couture 15, au moins un second outil de couture 16, un outil de découpe des bandes 17 qui peut être un massicot ou un cutter rotatif, un second outil de couture 17 des bandes découpées puis un dispositif de type peigne 18 fixé sur un axe rotatif pour l'assemblage de la structure alvéolaire et son déploiement. La structure alvéolaire 1 passe ensuite dans une roue d'entraînement 19 en direction de la partie de mise en sandwich de la structure alvéolaire entre deux feuilles ou plaques amenées par des rouleaux 20 et 21 pour former un panneau selon la présente invention. Le dispositif pour la mise en sandwich 22 comporte des rouleaux de collage et de compression des plaques ou feuilles 20 et 21 contre ladite structure alvéolaire 1. La schématise le dispositif d'assemblage des bandes de la structure alvéolaire au moyen de rubans de thermocollage 23 alimentés par des rouleaux 24. L'assemblage d'une partie des rubans de thermocollage est effectué au poste 25 puis au second poste 26. Un dispositif de découpe 17 de type massicot ou cutter rotatif est également prévu pour découper le matériau en bandes. Dans le sens de défilement des bandes, un dispositif de compression 27 à chaud est prévu pour l'assemblage final des bandes. La structure alvéolaire est ensuite entraînée par la roue d'entraînement 19 vers la partie de mise en sandwich de la structure entre deux feuilles 20 et 21 comme présenté pour la couture pour le dispositif de la . Les figures 5 et 6 reprennent les mêmes références que la en rendant plus visible les différents éléments de ce dispositif de fabrication au moyen de rubans de thermocollage. Enfin la regroupe des postes à la fois d'assemblage par couture et d'assemblage par rubans de thermocollage 23. Les numéros de référence s'appliquant à cette sont identiques à ceux des figures 3 et 4. Les dispositifs présentés ici aux figures 3 à 7 permettent une fabrication en continu de la structure alvéolaire et de son incorporation en tant qu'âme dans des panneaux. De plus, contrairement aux procédés de fabrication de structures alvéolaires en papier ou carton nécessitant un encollage suivi de plusieurs passages successifs dans des fours, impliquant des machines de grande longueur, ou contrairement aux procédés de l’art antérieur d’assemblage de blocs ou feuilles de liège par collage nécessitant des temps de séchage importants (par exemple d’au moins 24 heures à température ambiante en utilisant des colles vinyliques), le procédé selon la présente invention est rapide et ne nécessite pas de passage dans un four. Seule l'étape de compression s'effectue à chaud dans le mode de réalisation au moyen de rubans thermocollés. Le procédé selon l'invention est ainsi également moins énergivore. Structure alvéolaire (1), notamment formée d’alvéoles (2) de type nid d’abeille, étirable, formée de bandes (3 ,4) longitudinales présentant deux faces opposées, lesdites bandes étant disposées côte à côte en se faisant face, chaque bande étant assemblée à la face en regard de la bande adjacente par un alignement de zones de liaison (5), l’alignement des zones de liaison de l’une des faces d’une bande étant décalé axialement de l’alignement des zones de liaison de la face opposée caractérisée en ce que les bandes sont en matériau à base de liège aggloméré avec un liant et en ce que les zones de liaison (5) comprennent des points de couture et/ou des zones d’adhésion par collage. Structure alvéolaire selon la revendication 1 caractérisée en ce que les zones d’adhésion comprennent des zones thermocollées. Structure alvéolaire selon la revendication 2 caractérisée en ce que les zones d’adhésion comprennent des rubans thermocollés (6). Structure alvéolaire selon l’une quelconque des revendications précédentes caractérisée en ce que le matériau formant lesdites bandes est un mélange de liège et d'un matériau élastomère, tel que le caoutchouc, sous forme de poudre et/ou de granules agglomérés. Structure alvéolaire selon l’une quelconque des revendications précédentes caractérisée en ce que le liant du liège aggloméré est un polymère synthétique, tel que du polyuréthane (PU), ou un polymère biosourcé, tel que l’acide polylactique (PLA), la subérine ou autre résine naturelle. Panneau (11) comprenant une structure alvéolaire selon l’une quelconque des revendications précédentes formant, à l’état étiré par déploiement des alvéoles, l’âme dudit panneau et étant disposée entre deux plaques (12) ou feuilles, lesdites plaques ou feuilles étant de préférence également en matériau à base de liège aggloméré avec un liant. Panneau selon la revendication 6 caractérisé en ce que les alvéoles (2) déployées de la structure alvéolaire (1) à l’état étiré sont au moins partiellement remplies d’un second matériau isolant thermique et/ou acoustique et/ou vibratile. Procédé de fabrication d’un panneau selon l’une des revendications 6 ou 7, comprenant les étapes successives suivantes : -fourniture, sous forme d’un premier rouleau et d’un second rouleau, de plaques/feuilles à base de liège aggloméré, lesdits premier et second rouleaux (13) ayant des axes parallèles entre eux, -déroulage des plaques/feuilles et réalisation d’une première série de zones de liaisons parallèles aux bords longitudinaux des plaques/feuilles par couture et/ou thermocollage, -découpe des plaques/feuilles en bandes transversalement au sens de déroulage des plaques/feuilles, -superposition alternée des bandes découpées et réalisation d’une deuxième série de zones de liaison des bandes par couture et/ou thermocollage, les zones de liaison (5) de la deuxième série étant décalées axialement par rapport aux premières zones de liaison, - éventuellement compression des bandes superposées, en cas de thermocollage desdites bandes, - dépliage des bandes superposées pour obtenir ladite structure alvéolaire (1), - insertion et fixation, de préférence par collage, de ladite structure alvéolaire (1) entre deux plaques (12) ou feuilles pour former ledit panneau (11). Procédé de fabrication d’un panneau selon l’une des revendications 6 ou 7, comprenant les étapes successives suivantes : -fourniture, sous forme d’un rouleau (13), d’une plaque/feuille à base de liège aggloméré, -déroulage de ladite plaque/feuille et découpe transversale de ladite plaque/feuille en bandes longitudinales (2,3), - création de zones de liaisons transversales par couture pour former des bandes longitudinales cousues disposées de telle manière que l’alignement des zones de liaison de l’une des faces d’une bande est décalé axialement de l’alignement des zones de liaison de la face opposée d’une bande adjacente - dépliage des bandes superposées pour obtenir la structure alvéolaire (1), -insertion et fixation, de préférence par collage, de ladite structure alvéolaire (1) entre deux plaques (12) ou feuilles pour former ledit panneau (11). Utilisation de la structure alvéolaire (1) selon l’une des revendications 1 à 5 ou du panneau (11) selon l’une des revendications 6 ou 7 en tant qu’isolant thermique et/ou acoustique et/ou vibratile, élément de protection ou d’emballage, élément amortisseur de chocs, élément résistant à la compression, élément flottant, les alvéoles pouvant être vides ou au moins partiellement remplies. Utilisation selon la revendication 10 dans les domaines du bâtiment, des véhicules terrestres, du nautisme, de l’aéronautique, de l'emballage, de l'horticulture ou la viticulture, de l'ameublement… Utilisation de la structure alvéolaire (1) selon l’une des revendications 1 à 5 en viticulture, ou en horticulture, en particulier à l’état déployée des alvéoles (2) avec remplissage desdites alvéoles avec un support de culture, tel que du terreau.