. X ■ 2013319 La radiation d'une source radioactive est dirigée à: travers un écoulement de matériau granulaire, tel que du charbon sur un transporteur, et cette radiation traversant le matériau est détectée par un détecteur. Le détecteur produit un signal d'impulsions la cadence 5 de répétition des impulsions variant avec la radiation détectée. Les impulsions produites sont dénombrées par un compteur binaire, et un générateur de synchronisation amorce périodiquement une lecture et remet le compteur à zéro pour qu 'il effectue des cycles de comptage successifs, à la suite de quoi le comptage digital de chaque cycle 10 est transformé en tension analogique, dont la grandeur est enregistrée en terme de masse spécifique apparente du charbon. L'enregistreur commande respectivement l'addition d'eau ou d'huile au charbon pour augmenter ou diminuer la masse spécifique apparente de celui-ci. Il est prévu des commandes protégeant l'installation contre un fonc-15 tionnement erroné lorsque l'alimentation en charbon est défaillante, lorsque l'épaisseur du charbon sur la bande du transporteur disparait et lorsque le charbon est dense au point qu'une addition d'eau soit nécessaire. Le système fonctionne de telle sorte que les vitesses d'addition 20 de l'eau et de l'huile varient en fonction de la masse spécifique apparente tant que celle-ci tombe dans les limites d'une gamme prédéterminée de masse spécifique apparentes. L'addition de l'huile et de l'eau est interrompue lorsque la masse spécifique apparente tombe en dehors de la gamme prédéterminée. L'addition d'huile est auto-25 raatiquement interrompue lorsque la masse spécifique apparente est évaluée comme se situant en dehors de limites "normales" pré-établies. Si la masse spécifique apparente dépasse la limite "normale", de l'eau est rajoutée jusqu'à ce que la vitesse d'addition maximale d'eau soit atteinte, jusqu'à ce que la masse spécifique apparente 30 rentre dans la gamme "normale". De plus, la vitesse d'addition de l'eau est modifiée de la façon suivante, en fonction de la vitesse de l'huile tant que la masse spécifique apparente demeure dans les limites "normales" :(a) si la vitesse de l'huile dépasse la limite supérieure, la vitesse de l'eau est ralentie et (b) si la vitesse 35 de l'huile tombe au-dessous d'une limite inférieure, celle de l'eau est augmentée. Un dispositif niveleur sert à contenir la source radioactive. Le dispositif niveleur comporte une partie avant en forme de coin et un socle s'étendant vers l'avant qui sert à diriger le matériau 40 granulaire par le dispositif niveleur et au-dessous de celui-ci. 11127 2 2Û13319. Le système utilise la chute du charbon avant qu'il n'atteigne la source de radiation de manière à simuler sa chute dans tin four auquel le charbon est normalement amené, de manière à présenter ainsi le charbon au contrôle de masse spécifique apparente dans le même 5 état que lorsqu'il est amené au four. Un ensemble à roue à aubes peut-être utilisé dans le même but, pour heurter le matériau à mesure qu'il est déversé devant l'ensemble à roue à aubes. D'autre part, on peut utiliser dans ce but un ensemble à marteaux qui pilonne le charbon. 10 Cette invention concerne une méthode et un appareil pour la mesure et la régulation de la masse spécifique apparente d'un matériau granulaire. Elle s'applique particulièrement à la mesure et à la régulation de la masse spécifique apparente du charbon dans le système de chargement d'un four à coke. Les variations de la masse 15 spécifique apparente du charbon à coke ont posées un problème principalement du fait des variations de l'humidité du charbon en surface. h mesure que l'humidité de surface augmente, et que le charbon est mélangé ou manutentionné, la masse spécifique apparente diminue avec une augmentation corrélative du volume. A mesure que lThumidité 20 de surface diminue, et que le charbon est mélangé pu manutentionné, la masse spécifique apparente augmente avec une diminution corrélative du volume. Il est maintenant généralement admis que l'un des facteurs les plus importants affectant la régularité du fonctionnement des fours à coke ainsi que la qualité et la quantité du coke 25 produit est la masse spécifique apparente du charbon chargé" dans le four à coke. Les variations de la. masse spécifique apparente du charbon par rapport à une masse spécifique optimale causent non seulement une irrégularité du chauffage du four à coke et de la pression du four, ayant pour conséquence une qualité défectueuse du 30 coke ; provoquent également des variations du rendement du four nuisant à la production du coke- On sait que l'addition d'une petite quantité d'huile au charbon granulaire à cokéfier augmente sensiblement sa masse spécifique apparente et que l'addition d'eau diminue sensiblement sa masse 35 spécifique apparente. Par conséquent, diverses méthodes et dispositifs ont été utilisés avec assez peu de succès pour la régulation de la masse spécifique apparente du charbon à-cokéfier, par addition de quantités variables d'huile et/ou d'eau afin d'amener et de maintenir le charbon dans les iimites optimales de masse spécifique 40 apparente, ayant été déterminés corame étant la gamme permettant la 69 11127 3 2013319 production de la plus grande quantité de coke de première qualité sans risquer d'endommager le briquetage du four à coke. Il n'a pas existé jusqu'alors de procédés satisfaisants permettant de mesurer la masse spécifique apparente du charbon sur une 5 base continue pour obtenir un critère pour l'addition automatique d'eau et/ou d'huile pour ajuster et maintenir la masse spécifique apparente du charbon dans des limites prédéterminées. A l'origine, la mesure et la régulation de la masse spécifique apparente du charbon étaient effectuées en ayant recours à 1'échan-10 tillonnage et par addition d'eau et/ou d'huile par commande manuelle, en fonction des échantillons de charbon prélevés sur une bande de transporteur en marche ayant été soumis à des contrôles de masse spécifique apparente dans un laboratoire situé en un point éloigné. Ce procédé d'obtention de la masse spécifique apparente d'un charbon 15 à coke demande du temps et des quantités substancielles de charbon sont chargées dans le four avant qu'aucune correction de la masse spécifique apparente puisse être effectuéepar addition d'huile ou d'eau. De plus, ce procédé ne permet pas de détermination ou une régulation précise de la masse spécifique apparente. Il est essentiel 20 pour obtenir un contrôle exact que le charbon soit soumis à la manutention qu'il subit quand il est déversé dans le four. Une partie essentielle du présent système consiste à simuler cette condition avant le contrôle en laissant tomber le charbon de la hauteur convenable ou en simulant cette chute. 25 On a également suggéré un contrôle de la masse spécifique ap parente du type par pesage en continu. Selon cette proposition, un courant continu d'échantillonnage de charbon est dérivé de l'écoulement principal sur un transporteur à vitesse fixe servant à délivrer un volume constant de charbon sur une bande peseuse pour pro-30 duire un signal de poids qui est converti en indication de masse spécifique apparente. Les signaux en provenance de ce système sont envoyés à des instruments qui enregistrent la masse spécifique apparente et qui commandent l'addition automatique d'eau et d'huile pour donner la masse spécifique apparente voulue. Ce système présente 35 1'inconvénient de toutes les techniques d'échantillonnage, à savoir que la mesure de la masse spécifique apparente se fait sur un échantillon relativement petit, de sorte que la masse spécifique apparente de l'échantillon diffère souvent de celle du charbon effectivement chargée dans le four à coke. De plus, ce système demande des goulot-40 tes, hrémies, caisses, bandes et transporteurs supplémentaires ce• 69 11127 4 2013319 augmentent d'autant le coût et la compléxité de 1'installation nécessaire. On a proposé, dans le passé, de détecter automatiquement la masse spécifique apparente du charbon en dirigeant une radiation vers 5 le charbon à mesure qu*il passe par un poste de détection et d'utiliser la radiation détectée pour commander l'addition d'huile et d'eau afin de modifier la masse spécifique apparente du charbon J.e brevet US. N° 3.148.971. à Macdonald et autres révèle un tel système. Ce brevet n'entre pas dans les détails du détecteur de radiation ni du système 10 de régulâtion, mais indique simplement que les vitesses de l'eau sont augmentées ou diminuées en fonction des variations de la masse spécifique apparente. Cependant, pour qu'un système sôit exploitable, il ne suffit pas d'augmenter ou de ralentir simplement les vitesses d'addition de l'eau et de l'huile. On a découvert, dans la présente 15 invention, que l'addition de l'un des deux composants fluides doit varier en fonction de l'addition de l'autre. En général, la vitesse d'addition de l'huile est considérée comme étant la régulation primaire dans la présente invention, et la vitesse d'addition de l'eau est modifiée non seulement en fonction de la masse spécifique ap-20 parente mais aussi en fonction de la vitesse d'addition de l'huile, de manière à optimaliser la régulation de la masse spécifique apparente. De plus, on a trouvé souhaitable, dans la présente invention, d'avoir recours aux techniques de comptage digital des impulsions pour la détection et la régulation de la masse spécifique apparente 25 d'un'matériau granulaire. Bien que les techniques de comptage digital des impulsions aient été utilisées dans le passé, (voir, par exemple, le brevet US.N° 3.1f6.®92àWillett et autres concernant la détection du pourrissement interne des poteaux télégraphiques), la présente invention fait appel à ces techniques pour la régulation de la masse 30 spécifique apparente et d'une manière nouvelle pour permettre le contrôle d'un procédé sur une gamme prédéterminée de comptages représentant une gamme de masses spécifiques apparentes admissibles sur laquelle la régulation doit avoir lieu. Par conséquent, un but de cette invention est de fournir un 35 moyen perfectionné permettant de mesurer et de maintenir de façon précise, continue, automatique et économique, une masse spécifique apparente prédéterminée et uniforme d'Un matériau granulaire tel que le charbon chargé dans un four à coke, et qui élimine les inconvénients précités. 40 Cette invention prévoit une source radioactive servant à diriger 69 11127 5 2013319 des radiations à travers un écoulement de matériau granulaire, de charbon par exemple, et un détecteur de radiations servant à mesurer la quantité de radiations traversant le matériau. Dans un mode de réalisation, cette invention comprend un dispositif niveleur du 5 charbon sur une bande transportant le charbon vers un four à coke, une source de radiations radioactivesservant à diriger les radiations à travers le charbon ainsi nivelé, un moyen détecteur recevant les radiations ayant traversées le charbon, un moyen déterminant la masse spécifique apparente du charbon en fonction des radiations 10 détectées, un moyen indicant et enregistrant la masse spécifique apparente, et un moyen pouvant fonctionner avec le moyen indicateur et enregistreur afin de commander l'addition d'eau et d'huile au charbon pour modifier la masse spécifique apparente du charbon jusqu'à une valeur désirée. 15 L'invention prévoit la chute du charbon d'une hauteur sensi blement égale à la hauteur de sa chute dans le four à coke. Cela s'effectue avant que les radiations ne soient dirigées vers le charbon afin que le charbon se trouve dans un état sensiblement identique à celui dans lequel il se trouve dans le four à coke. S'il 20 n'est pas avantageux de laisser tomber le charbon de cette hauteur, divers dispositifs sont proposés ici pour obteiiir la même masse spécifique apparente que dans les fours. L'un de ces dispositifs est un ensemble à marteaux portant sur le charbon, et un autre est un ensemble à roue à aubes qui heurte le charbon pendant sa chute 25 d'un point à un autre. De plus, l'addition d'huile et d'eau dans la présente invention, est obtenue, comme mentionné plus haut, dans les limites des masses spécifiques apparentes admissibles.A mesure que la masse spécifique apparente varie dans les limites de la gamme et en dehors de celles-30 ci, l'addition de l'huile et de l'eau est modifiée. On utilise une commande directe des vitesses d'addition d'eau et d'huile en fonction de la masse spécifique apparente détectée, ainsi qu'une commande spéciale de la vitesse de l'eau en fonction de la vitesse de l'huile. De plus, on utilise également des organes de sécurité afin d1inter-35 rompre l'addition d'huile et/ou d'eau et d'huile en cas de perte de charbon. Les buts précités et autres, et les caractéristiques originales de l'invention apparaîtront plus complètement dans la description détaillée suivante, considérée en relation avec les dessins annexés. 40 Toutefois, il doit être expressement compris que les dessins ne 69 11127 6 2013319 constituent pas une limite dë l'invention mais qu'ils sont donnés à titre d'illustration seulement. Dans les dessins, les mêmes repères numériques indiquent des éléments identiques, et 5 La figure 1 est une vue schématique générale des principaux constituants du système, destinée à illustrer son but principal et son fonctionnement ; La figure 2 est un schéma représentant la disposition des figures 2a et 2b l'une par rapport à l'autre, représentant le système 10 de mesure électronique de la masse spécifique apparente ; Les figures 2a et 2b, considérées ensembles comme d'après la figure 2, constituent un schéma de principe du système de mesure éléctronique de la masse spécifique apparente ; La figure 3 est un schéma montrant la disposition des figures 15 3a et 3b, montrant les systèmes éléctriques et pneumatiques commandant l'addition d'huile et d'eau à un matériau granulaire ; Les figures 3a et 3b lorsqu'elles sont disposées l'une part à rapport à l'autre comme d'après la figure 3, représentent un schéma du système de régulation éléctrique et pneumatique commandant l'ad-20 dition d'huile et d'eau à un matériau granulaire ; La figure 4 est un graphique de synchronisation montrant les fonctions de synchronisation d'un seul cycle de synchronisation y La figure 5 est une courbe indiquant la relation entre le nombre d'impulsions d'un tube Geiger et la masse spécifique apparente du 25 charbon ; La figure 6 est une vue en perspective d'un ensemble à marteaux servant à modifier la masse spécifique apparente du charbon afin de simuler une chute dans un four, et un dispositif niveleur permettant le montage d'une source de radiation, le tout selon l'invention ; 30 La figure 6a est une vue de dessus du dispositif niveleur re présenté à la figure 6, partiellement découpée pour montrer certains détails de l'intérieur ; La figure 6b est une vue en coupe du dispositif niveleur de la figure 6a, prise suivant la ligne 6b-6b de la figure 6a ; 35 La figure 7 est une vue en coupe de l'appareil représenté & ".a figure 6, prise suivant la ligne 7-7 de la figure 6 r La figure 8 est une vue en coupe de l'apparraii à la figure 7, prise suivant la ligne 8-8 de la figure 7 ; et La figure 9 est une vue en perspective d'un ensemble à roue à 40 aubes selon l'invention, servant à modifier la masse spécifique 2013319 apparente du charbon afin de simuler la chute dans un four. On peut se familiariser avec les caractéristiques essentielles de l'invention en se référant à la figure 1, qui représente schéma-tiquement l'invention incorporée dans un système de manutention du 5 charbon avant son chargement dans une batterie de fouas à coke. Le charbon est reçu à l'endroit de la batterie de fours à coke, tel qu'il arrive directement d'une mine, de parcs de stockage, ou d'une aire de stockage. Un mélange de différents charbons 10 est amené sur un transporteur à bande 11 jusqu'à un broyeur à marteaux classique 10 12 qui écrase le charbon et le réduit à un calibre relativement uniforme. Ensuite, dans le système de manutention de charbon particulier représenté, un transporteur 13 déplace le charbon et le fait tomber sur un transporteur à bande 15 qui l'amène aux fours à coke. Pour obtenir un fonctionnement voulu de la batterie de fours à 15 coke, l'écoulement du charbon 10 doit être maintenu à une masse spécifique apparente voulue sensiblement uniforme. Habituellement, la masse spécifique apparente désirée est la masse spécifique apparente maximale compatible avec des pressions de fours non dangereuses, cette masse spécifique apparente étant normalement supérieure à la 20 masse spécifique minimale pouvant être obtenue par addition d'eau au charbon utilisé. La masse spécifique apparente du charbon arrivant au broyeur à marteaux 12 varie considérablement et la masse spécifique apparente est modifiée en ce point jusqu'à une valeur uniforme voulue en ajoutant au charbon de petites quantités d'eau en provenance d'un 25 tuyau 16 afin de diminuer la masse spécifique apparente dans certaines limites, et en ajoutant de l'huile d'un tuyau 17 pour augmenter la masse spécifique apparente dans des limites données. Selon un mode de réalisation de cette invention, pour mesurer et contrôler la.masse spécifique apparente du courant de charbon 10, 30 on a recours à un système dans lequel l'écoulement de charbon 10 est nivelé et réduit à une épaisseur uniforme par un dispositif niveleur 19 à mesure que le transporteur 15 fait avancer le charbon. La masse spécifique apparente du charbon nivelé est mesurée, et un moyen sensible à l'indication de la masse spécifique apparente provoque une 35 addition sélective d'huile et d'eau au charbon afin de maintenir la masse spécifique du-courant de charbon 10 dans des limites prédéterminées de masse spécifique apparente. A cet effet, le charbon se trouvant sur la bande 15 est nivelé par le dispositif niveleur 19 de manière à produire un écoulement de charbcn s'étendant longitudina-40 lement, sensiblement non comprimé et égalisé. La phase de nivelage 69 11127 69 11127 8 2013319 a pour résultat de maintenir efficacement le matériau solide entassé sans compression suffisamment nivelé pour rendre possible la mesure et la régulation de la masse spécifique apparente du charbon qui s'écoule au moyen d'une source radioactive et d'un détecteur. Les 5 détails du dispositif niveleur 19 permettant une séparation du charbon au delà du dispositif niveleur et un niv«3Lement du charbon sans accumulation de charbon sur le dispositif niveleur et sans que des objets étrangers contenus dans le charbon, tel que fils métalliques et l'équivalent, ne se prennent dans le dispositif niveleur, seront 10 donnés plus loin, en relation avec la figure 6. Avant l'opération de nivelage, le charbon tombe du transporteur 13 sur le transporteur 15. La hauteur de la chute, que l'on peut régler en réglant la hauteur du transporteur 13 au-dessus du transporteur 15, est rendue sensiblement identique à la hauteur de la 15 chute du charbon dans le four à coke. Ainsi, le charbon se présente au dispositif niveleur 19 et se trouve conditionné sensiblement comme dans le four juste avant la combustion. Ce procédé de manutention du charbon est important, étant donné que l'on a trouvé qu'une régulation efficace de la masse spécifique apparente est impossible à 20 obtenir sans conditionnement préalable du charbon pour simuler sa condition d'utilisation. Toutes chutes ayant lieu en d'autres points de transfert dans le sytème transporteur jusqu'au dispositif niveleur 19 est sans effet, étant donné que la masse spécifique apparente du charbon en un point donné quelconque du système dépend uniquement 25 de la hauteur de la dernière chute à laquelle le charbon est soumis. En particulier, lorsque le charbon tombe, les particules se séparent, ce qui élimine ainsi tout effet des cbutes précédentes. Ainsi, les chutes successives n'engendrent pas d'augmentations supplémentaires de la masse spécifique apparente. La chute entre le transporteur 13 30 et le transporteur 15 juste avant le dispositif niveleur 19, procure ainsi un conditionnement approprié du charbon dans la zone dans laquelle la masse spécifique apparente est détectée. Cependant, on doit noter en ce point que si le système transporteur ne peut pas être adapté pour permettre une chute identique à celle du charbon dans le 35 four, la chute peut-être simulée au moyen d'un appareil qui sera décrit plus loin particulièrement en rapport avec les figures 6 à 9. Les rayons d'une radiation de puissance sensiblement constante, fixe et prédéterminée issue d'une source radioactive 21, sont dirigés à travers l'écoulement de charbon nivelé vers un détecteur 23, 40 de l'autre côté de l'écoulement de charbon et à ur;w distance fixe de 69 11127 9 2013319 la source de radiation 21. Le détecteur 23 produit un signal proportionnel à la radiation traversant le charbon, et le signal est envoyé à un instrument de mesure, d'enregistrement et de régulation 25. Le régulateur enregistreur 25 mesure la masse spécifique apparente 5 du charbon d'après le principe que le signal qui lui est appliqué est proportionnel à la masse spécifique apparente du charbon qui s'écoule ; et le régulateur enregistreur réagit d'après la mesure de la masse spécifique apparente en actionnant les valves 27 et 29 pour ajouter sélectivement de l'eau et/ou de l'huile au charbon 10 amené au broyeur à marteaux 12, afin de régler la masse spécifique apparente du charbon qui s'écoule à une valeur prédéterminée sensiblement constante. Selon l'invention, on peut utiliser divers types de sources de radiations, y compris les radioisotopes émetteurs de rayons gamma, 15 tel que le césium 137 ou radium. Par exemple, la source de radiation 21 peut comprendre une pastille de radium. La source de radiation 21 produit un rayonnement ayant une puissance suffisante pour traverser le courant de charbon 10 et la bande 15, afin de produire un signal en provenance du détecteur 23 qui soit 20 proportionnel à la radiation traversant le charbon et la bande. Un boitier 31 contient la source 21, et le bc.itier est monté de façon réglable au-dessus du charbon s'écoulant sur le transporteur. Une partie prédéterminée du charbon qui s'écoule est irradiée par l'énergie rayonnée à partir de la source 21. 25 Le détecteur 23 est situé du côté du courant de charbon 10 op posé à la pastille et à une distance fixe de la pastille 21, de manière à recevoir les radiations dirigées à travers le charbon 10 et la bande 15 et à produire un signal électrique dont l'intensité correspond aux radiations atteignant le détecteur 23. A cet effet, le détec-30 teur 23 peut-être constitué par plusieurs tubes Geiger-MQller, par un compteur à scintillation, ou par un appareil conventionnel similaire. Le rayonnement gamma en provenance de la pastille 21 est atténué à mesure qu'il traverse le charbon et la bande et cette atté-35 nuation, ou absorption, est fonction de la masse spécifique du maté riau placé entre la source de radiation et le détecteur. Etant donné qu'une partie prédéterminée du charbon est irradiée, et étant donné que le dispositif niveleur 19 permet d'avoir une épaisseur sensiblement constante de cette partie de l'écoulement du charbon, l'abso-40 pption des rayons gamma est fonction de la masse spécifique apparente 69 11 127 10 2013319 du courant de charbon 10. Ainsi, le détecteur 23 est exposé à un chaïap rayonnant variable produit par les variations de la masse spécifique apparente du charbon qui s'écoule. Le détecteur 23 produit un signal d'impulsions, la cadence de 5 répétition des impulsions étant représentative de la masse spécifique apparente du charbon qui s'écoule. Le signal d'impulsions agit ,sur un ensemble de cycles de comptage successifs dans le pupitre de commandées. En particulier, dans chaque cycle de comptage, une gamme prédéterminée d'impulsions est prise comme représentant une gamme de 10 masse spécifique apparente dans les limites de laquelle peut s'effectuer la régulation de la masse spécifique apparente. A titre d'exemple seulement, cette gamme prédéterminée d'impulsions peut-être comprise entre 1.246.208 et 1.375.232 impulsions, représentant une variation de la masse spécifique apparente du charbon entre 15 1041 kg/m3 et 689 kg/m3. Dans les limites de cette gamme de masses spécifiques apparentes, une sous-gamme préétablie allant de 689 kg/m3 à 849 kg/m3 par exemple, est considérée comme "normale". Cette sous-gamme "normale" de masses spécifiques apparentes peut-être représentée par un nombre d'impulsions dans un cycle de comptage, tombant entre 20 1.310.720 et 1.375.232. Tant que le nombre d'impulsions dénombré dans chaque cycle de comptage tombe dans les limites de cette sous-gamme préétablie, les vitesses d'addition d'huile et d'eau au broyeur à marteaux 12 sont modifiées en fonction du comptage. En particulier, si on détecte un compte faible dans un cycle, représentant une masse 25 spécifique apparente relativement élevée, proche de 849 kg/m3 par exemple, la vitesse d'addition dç l'eau est augmentée par une mise en marche appropriée de la valve à eau 27, et l'addition d'huile est ralentie par l'action de la valve 29. D'autre part, si l'on détecte un compte élevé dans un cycle, représentant une masse spécifique ap-30 parente relativement faible, proche de 689 kg/m3 par exemple, la vitesse d'addition de l'huile est augmentée par l'action de la valve à huile 29 et l'addition de l'eau est diminuée. Si le nombre d'impulsions tombe en dehors de la sous-gamme préétablie de nombre d'impulsions, indicant une variation de la masse 35 spécifique apparente en dehors de la gamme "normale", le mode de régulation est modifié. Dans l'exemple ci-dessus, la gamme d'impulsions prédéterminée était indiquée comme s'étenâant entre 1.246.208 et 1.375.232 impulsions. Cette gamme prédéterminée couvre donc la gamme de masse spécifique apparente"normale", ainsi que les masses 4Q spécifiques apparentes plus élevées. Par exemple, la gamme de masses 69 11127 2013319 spécifiques apparentes représentée par un nombre d'impulsions compris entre 1.246.208 et 1.310.720, peut représenter une variation de la masse spécifique apparente du charbon entre 1041 kg/m3 et 849 kg/m3. Ceci est considéré comme étant une masse spécifique ap-5 parente relativement élevée, bien que se prêtant à une régulation. Par conséquent, si le nombre d'impulsions tombe dans cette gamme, la valve à huile 29 est fermée, ce qui interrompt la fourniture d'huile au charbon. L'eau est augmentée par une commande appropriée de la valve à eau 27 jusqu'à ce qu'une vitesse maximale d'addition 10 d'eau soit obtenue ou jusqu'à ce que dans un cycle suivant, la masse spécifique apparente revienne dans les limites "normales". Lorsque le nombre d•impulsions tombe en dehors de la gamme prédéterminée c'est-à-dire en dehors de la gamme délimitée par 1.246.208 et 1.375.232 impulsions, on considère qu'il existe une 15 condition anormale, et toute addition d'eau et d'huile est interrompue . Un bras niveleur de charbon 33 est monté à l'arrière du dispositif niveleur 19 et détecte le niveau correct du charbon dans le courant 10 sur le transporteur 15, et envoie un signal aux 20 circuits de commande 25 si le niveau correct disparaît. Si le niveau correct du charbon a disparu à l'endroit du bras niveleur de charbon, l'écoulement de l'huile vers le charbon en provenance du tuyau 17 est interrompu par une manoeuvre approprié de la valve à huile 29 par exemple. De même un interrupteur à palettes 65 du 25 broyeur à marteaux, situé juste en face du broyeur à marteaux 12 détecte l'arrivée du charbon au broyeur à marteaux. Si le levier de l'interrupteur retombe, indicant une interruption de la fourniture de charbon au broyeur à marteaux, il se produit un signal qui est appliqué au pupitre de commande 25 aux. fins de régulation. Le signal 30 provoque en outre la fermeture immédiate du solénoîde à eau 95 et du solénoîde à huile 94 afin d'interrompre toute addition d'huile et d'eau au charbon. On remarquera à partir de la figure 1, qu'un transducteur 100a de débit d'huile est positionné dans la canalisation à huile 35 17 pour fournir un signal au pupitre de commande 25 représentatif de l'écoulement de l'huile vers le charbon aux fins de régulation de la masse spécifique apparente.Ce signal estutilisév: dans le pupitre de commande pour commander l'addition d'eau par le tuyau 16. C'est-à-dire que tant que le pupitre de commande compte des 40 impulsions dans chaque cycle indiquant une masse spécifique 69 11127 2 2013319 apparente "normale" comprise entre 689 kg/m3 et 849 kg/m3, par exemple, le système agit de manière à assurer un écoulement d'huile dans les limites désirées. En particulier, si la vitesse d'addition d'huile au charbon dépasse une limite supérieure, la vitesse d1ad-5 dition de l'eau est ralentie. D'autre part, si la vitesse de l'huile tombe au-dessoue d'une limite inférieure, la vitesse de l'eau est augmentée. De cette manière, la vitesse d'addition de l'huile est considérée comme la régulation primaire devant être établie dans les limites d'une gamme donnée voulue. La vitesse d'addition 10 de l'eau est augmentée ou ralentie, selon le cas, lorsque la vitesse de l'huile se trouve en dehors des limites voulues, de manière à ramener la vitesse de l'huile dans les limites désirées. Autrement, les vitess® d'addition d'eau et d'huile sont modifiées dans chaque cycle de comptage afin d'être augmentées ou diminuées en 15 fonction des variations de la masse spécifique apparente dans les limites"normales" de 689 kg/m3 à 849 kg/m3 par exemple ; comme mentionné plus haut. A cet égard, l'huile a été considérée comme régulation primaire, comme on vient de le faire remarquer. Toutefois, l'eau pour-20 rait être prise comme régulation primaire avec autant de facilité, le débit d'huile étant modifié pour maintenir la vitesse d'addition d'eau dans les limites d'une gamme prédéterminée voulue. L'huile a été prise comme régulation primaire étant donné que le charbon contient, de façon caractéristique, une certaine quantité d'eau, 25 et possède, de façon caractéristique, uj$ masse spécifique apparente trop faible, nécessitant l'addition d'huile pour augmenter la masse spécifique apparente dans les limites voulues. Le fonctionnement de la totalité du système peut être représenté sous forme de tableau, comme ci-après. 30 TABLEAU A I Le nombre d'impulsions de radiation de chaque cycle de comptage tombe dans les limites de la cramme "normale" (représentant par exemple une masse spécifique du charbon comprise entre 689 kq/m3 et 849 kg/m3) ï 35 (a) Les vitesse d'addition d'eau et d'huile sont ralenties ou accélérées par la commande des valves 27 et 29 en fonction de la masse spécifique apparente. (b) La vitesse de l'eau varie en fonction de la vitesse de l'huile comme suit : (i) si la vitesse de l'huile dépasse 40 une limite supérieure, la vitesse de l'eau est ralentie ; 69 11127 ^ 2013319 (ii) si la vitesse de l'huile tombe au-dessous d'une limite inférieure, la vitesse de l'eau est augmentée» II Le nombre d'impulsions de radiation dans un cycle de comptage quelconque tombe en dehors des limites d'une 5 gamme "normale" (par exemple en dehors d'une gamme de masses spécifiques du charbon comprise entre 689 kg/m3 et 849 l*o/m3) : (a) L'écoulement de l'huile de la canalisation 17 est interrompu par la commande de la valve à huile 29. 10 (b) Si le nombre d'impulsions tombe dans les limites d'une gamme représentant une masse spécifique apparente relativement élevée comprise entre 849 kg/m3 et 1041 kg/m3 par exemple, de l'eau est ajoutée (i) jusqu'à ce qu'une vitesse maximale d'addition d'eau soit atteinte, ou (ii) jusqu'à ce 15 le comptage revienne dans la gamme"normale"au cycle de comptage suivant. (c) Si le nombre d'impulsions ne tombe pas dans la gamme de (b) ci-dessus (c'est-à-dire si la niasse spécifique apparente est supérieure à 1041 kg/m3 ou inférieure à 689 kg/m3), 20 ÏScoulement d'eau en provenance du tuyau 16 est interrompu par la commande de la valve à eau 27, III Absence de niveau de charbon s (a) Au broyeur à marteaux tel que détecté par l'interrupteur à palettes 65 du broyeur à marteaux, les écoulements 25 d'huile et d'eau par les tuyaux 17 et 16 sont interrompus sous la commande des solénoldes d'eau et d'huile 95 et 94. (b) Au broyeur à marteaux, comme détecté par l'interrupteur à palettes 65 du broyeur à marteaux et/ou à l'interrupteur 33 du bras niveleur de charbon adjacent à la source de 30 radiation, le débit d'huile est interrompu par la commande de la valve à huile 29. * * V * * La détermination de la radiation traversant le charbon dans chacun des cycles de comptage successifs sera expliquée maintenant. 35 La radiation est détectée par l'unité détectrice 23 pouvant être constituée par plusieurs tubes Geiger Millier montés en parallèles par exemple. Les tubes produisent des impulsions de tension lorsqu'ils sont soumis à un flux de rayons gamma. Le nombre d'impulsions résultant de 1 ' intaraciton entre les rayons gamma et les tubes est 40 proportionnel à la quantité de radiations traversant le charbon. 69 11127 14 2013319 Une augmentation de la masse spécifique du charbon provoque une diminution de la radiation atteignant le détecteur, et une diminution de la masse spécifique du charbon provoque une augmentation de la radiation atteignant le détecteur. 5 Les impulsions en provenance du détecteur 23 sont transmises à un amplificateur 16 (Figure 2a) où elles sont mises en formes et amplifiées. Le circuit d'entrée différencie les impulsions afin de développer les impulsions étroites. Quatre étages à transistors (non représentés) sont utilisés, comme amplificateurs de tension, 10 par exemple, pour produire des impulsions d'environ 1 microseconde et ayant une amplitude de 12 volts. Le dernier étage de l'amplificateur fournit la puissance nécessaire pour transmettre les impulsions sur un câble coaxial jusqu'à un circuit compteur mesureur de radiations 18 (Figure 2a). 15 Le comptage des impulsions en provenance des tubes Geiger à lieu dans chacune d'une série continue de cycles ou périodes de comptage successif.Le comptage est effectué par trois circuits compteurs branchés en série, aux figures 2a et 2b, c'est-à-dire par le compteur 18 de la figure 2a et par un compteur "unités" 22 et 20 par un compteur "cycles" 30 à la figure 2b. La période de comptage est caractérisée par une durée de 64 secondes, bien que cette durée soit arbitraire. Pendant ce temps, les impulsions sont comptées, et le total est représentatif de la radiation traversant le charbon, c'est-à-dire de la masse spécifique apparente du charbon. La période 25 de comptage est choisie suffisamment longue afin que les variations parasitaires dans l'émission de l'énergie en provenance de la source de radiation 21 soient éliminées par moyenne pendant la période de comptage. C'est-à-dire, que l'effet du rayonnement parasitaire de niveau élevé et bas est effectivement annulé en raison de 30 l'intégration, ou pondération des impulsions obtenudspar le comptage pendant la période de temps. Le circuit compteur 18 se compose de plusieurs mulfciviàara* teurs bi-stables 20 indiqués sur la figure 2a comme étages 1, 2, 4 .... 1024 indiquant le nombre d'impulsions d'entrée nécessaires 35 au premier étage pour exciter l'étage «onnidëré. Par exemple, l'étage 16 sera basculé de son état repos après réception de 16 impulsions. Le compteur accumule les impulsions en provenance du détecteur 23 pendant une période discrète de 64 secondes" par exemple., 40 La sortie du dernier étage du compteur 18 comprend une entrée 69 11127 2013319 à un compteur d'"unités" 22 (figure 2b) composée de six multivibrateurs bi-stables 24 indiqués étages 1, 2, 4 .... 32 correspondant au nombre d'impulsions du compteur 18 nécessaire pour exciter l'étage considéré. Une "unité" correspond par conséquent 5 à 1024 impulsions du tube Geiger. La sortie inverse de chaque étage multivibrateur du compteur "unités" est reliée aux entrées correspondantes d'un convertisseur digital-analogique 26 ainsi qrf«ux lampes d'unité individuelles 28 situés sur îe pupitre de commande, par l'intermédiaire de l'amplificateur 72. Le convertisseur 10 digital-analogique 26 se compose d'un commutateur classique et d'un réseau additionneur à résistance (non représenté). La détermination de la masse spécifique apparente s'obtient à partir des données dans les six étages du compteur à "unités" 22 à la fin de la période de comptage de 64 secondes, de concert avec le comptage 15 dans uo compteur de "cycles" 30, ce qui se passe comme suit : Les six étages multivibrateurs suivants forment le compteur de "cycles" 30 dans lequel un "cycle" représente 64 "unités" ou 64 x 1024 = 65.536 impulsions du tube Geiger. A cet égard, un "cycle" représentant un nombre donné d'impulsions du tube Geiger 20 ne doit pas être confondu avec un "cycle" de synchronisation de 64 secondes. La sortie de chaque étage du compteur de"cycles" est reliée à une lanpe individuelle de cycles 32 sur le pupitre de commande (par l'intermédiaire de l'amplificateur 72) et aux circuits d'une unité logique de "cycles" 56. La relation entre le 25 nombre d'impulsions et la masse spécifique apparente dans une installation type est la suivante : 689 kg/iii3 = 63 unités et 20 cycles = 1024 x 63 + 1024 X 64 X 20 = 1.375.232 impulsions du tube Geiger 30 849 kg/m3 = 0 unité et 20 cycles = 1024 x 64 x 20 = 1.310.720 impulsions du tube Geiger La relation entre le nombre d'impulsions et la masse spécifique apparente est représentée à la figure 5 pour une installation type. 35 Chaque étage multivibrateur des compteurs a une sortie indi quant un état de TRAVAIL, par exemple que le côté droit du multivibrateur est conducteur, et un état REPOS ou inverse, c'est-à-dire que le côté gauche est conducteur. La sortie TRAVAIL peut-être indiquée par le numéro de l'étage (1, 2, 4 .... 1024, comme dans 40 le compteur 18) et la sortie REPOS ou inverse peut-être indiquée 69 11127 16 2013319 par le numéro de l'étage avec un tiret au-dessus (1, 2, 4 .... 1024, se lisant inverse de 1, inverse de 2, inverse de 4 ... inverse de 1024). Les éti jes multivibrateurs reçoivent les signaux inverses de remises à zéro par les conducteurs 34 et 50 5 (figure 2a) qui, lorsqu'ils sont excités par des signaux appropriés, remettent les multivibrateurs à leur état REPOS. On a exposé que le convertisseur digital-analogique 26 (figure 2b) est un circuit de commutation et d'addition à résistances. Ce circuit n'est pas représenté car il est de conception 10 classique. Ces entrées sont les six sorties inverses du compteur "unités" 22 et sa sortie est une tension analogique sur la ligne 36. La tension de sortie sur la ligne 36 est une tension continue inversement proportionnéOe à l'indication du compteur unité, et constitue l'entrée d'un enregistreur 58 de masses spécifiques 15 apparentes. En rendant la tension analogique inversement proportionnel au nombre d'impulsions dans le compteur, il se produit un signal de sortie analogique qui augmente lorsque la masse spécifique apparente augmente. Le nombre d'impulsions dans le compteur diminue lorsque la masse spécifique apparente augmente étant donné 20 qu'une radiation moindre est détectée par les tubes Geiger-Mttller. Le convertisseur digital-analogique 26 contient six commutateurs à semi-conducteurs (non représentés) chaque commutateur étant relié à une source de courant (non représentée) proportionnelle à son numéro de compte binaire. Par exemple, le premier commutateur 25 a une source de courant de 1 mA, le second commutateur a une source de 2 mA, le troisième commutateur a une source de 4 mA, le quatrième commutateur a une source de 8 mA,etc. Lorsque les commutateurs appropriés sont fermés, selon les signaux en provenance du compteur à "unités", les courants sont additionnés pour produire 30 une sortie sur la ligne 36 proportionne]]® au signal d' entrée en provenance du compteur 22. Une base de temps est fournie par un générateur d'impulsions 38 (figure 2a) composé de plusieurs bascules bistables 40 au' nombre de 12 par exemple. L'entrée des bascules du générateur 35 d'impulsions est dérivée d'un circuit de mise en forme dés impulsions 42 (figure 2a). Le circuit de mise en forme des impulsions 42 est typiquement une bascule Schmitt classique à deux transistors (non représentée) dont l'entrée est un signal sinusoïdal, la fréquence du réseau par exemple (60 cps). Le circuit de mise en 40 forme des impulsions fournit des impulsions de forme correcte au 69 11127 2013319 générateur d'impulsions 38 à une cadence prédéterminée, à raison de 60 impulsions par seconde par exemple. Le générateur d'impulsions 38, composé de 12 multivibrateurs bistables montés en série, fonctionne comme un simple compteur binaire. A la figure 2a, les 5 étages du générateur d'impulsions sont désignés 1, 2, 4 .... 2048, indiquant le nombre d'impulsions d'entrée nécessaires pour actionner les étages respectifs. L'entrée du générateur d'impulsions, comme indiqué, est un train d'impulsions continues en provenance du circuit de mise en forme 42. Un cycle de synchronisation complet 10 couvre une période de 68,27 secondes, temps nécessaire pour l'application de 4096 impulsions d'entrée aux étages compteurs du générateur d'impulsions. Après la réception de l'impulsion 4095, les douze étages du générateur d'impulsions sont commutés à l'état TRAVAIL. L'impulsion d'entrée suivante bascule tous les étages à 15 leur état REPOS, préparant ainsi le générateur d'impulsions pour un nouveau cycle de synchronisation. La sortie de chaque étage générateur est reliée à une unité logique de synchronisation 44 composée de plusieurs circuits ET (non représentés) reliéesde façon classique pour fournir des 20 impulsions de sortie à intervalles pré-sélectionnés dans le cycle de synchronisation. Après réception de seize impulsions d'entrée (en 0,27 seconde), par exemple, l'étage multivibrateur 16 est un état TRAVAIL et fournit un signal de sortie à l'unité logique de synchronisation 44. Après réception de 3344 impulsions (55,73 se-25 condes), les étages multivibrateurs 2048, 1024, 256 et 16 sont à l'état TRAVAIL et fournissent des signaux de sortie à l'unité logique de synchronisation 44. Cn peut obtenir de la sorte une information de synchronisation sur une gamme dont la durée est comprise entre 17 millisecondes (comptage d'une impulsion entrée) 30 et 68,27 secondes (comptage de 4096 impulsions). Le générateur d'impulsions 38 fournit un schéma de synchronisation au moyen de son ensemble de circuits pour quatre événements ayant lieu pendant un cycle de synchronisation complet (voir figure 4). Les impulsions de synchronisation en provenance de 35 l'unité 38 constituent les signaux suivants : MOTEUR DUSCRIPTEUR PRET sur la ligne 46 relié au circuit de commande £8 d'un moteur de scripteur, ARRET DU COMPTAGE sur la ligne 50 relié aux entrées de remises à zéro des quatre premiers étages du compteur 18, et REMISE A ZERO sur la ligne 34 reliée aux entrées de remises à zéro 40 de toutes les bascules composant le compteur 18 à l'exception des 69 11127 2013319 quatre premières, et à la totalité des bascules du compteur d'"unités" 22 et du compteur de cycles 30. La sortie des quatre multivibrateurs du générateur d'impulsions 38 est le signal CYCLE DE SYNCHRONISATION qui est transmis sur les lignes 54 sous forme d'en-5 trées, à une unité logique de cycles 56 (figure 2b). La figure 4 représente la synchronisation des différents signaux produitspar le générateur d'impulsions 38. Le signal ARRET DU COMPTAGE sur la ligne 50 est engendré dans l'unité logique de synchronisation, de façon caractéristique 10 par des diodes (non représentés) reliéesaux étages 256, 512, 1024 et 2048 du générateur d'impulsions 38. Quatre diodes (non représentées) composent un circuit ET, la sortie passant de - 6 Volts à 0 Volt continu, par exemple, seulement lorsque 3840 impulsions de synchronisation d'entrée (64 secondes) et que les quatres 15 diodes sont non conductrices. Les diodes demeurent ncn conductrices pendant 4,3 secondes environ (258 impulsions d'entrée). L'entrée ET est reliée à un amplificateur à transistors à deux étages (non représenté) dont la sortie, produisant le signal ARRET DU COMPTAGE sur la ligne 50, est reliée aux bornes de remise à zéro des 20 quatre premiers étages du compteur 18. Les quatre premiers étages du compteur sont ainsi maintenus dans leur état REPOS pendant 4,3 secondes environ à la fin du cycle de synchronisation, comme représenté par le diagramme de synchronisation de la figure 4. Cette action stoppe le compteur 10 après 64 secondes du cycle de 25 synchronisation et empêche le compteur d'accumuler de nouvelles impulsions du tube Geiger pendant les 4,3 secondes suivantes. Le signal MOTEUR DU SCRIPTEUR PRET est produit dans l'unité logique de synchronisation 44 d'une manière similaire, par des diodes reliées aux étages 12S, 256, 512, 1024 et 2048 du générateur 30 d'impulsions 38. Un signal de sortie du circuit ET est engendré que lorsque 3968 impulsions d'entrée de synchronisation (66,1 secondes) ont été reçues et est maintenu pendant les 126 impulsions suivantes (2,1 secondes). La sortie du circuit ET est reliée au circuit de commande 48 du moteur du scripteur de l'enregistreur 58. 35 Le moteur du scripteur de l'enregistreur est ainsi mis hors service pendant 66,1 secondes et ensuite remis en service pendant les 2,1 secondes suivantes (voir le diagramme de synchronisation de la figure 4). Par conséquent, l'enregistreur peut modifier ces indications pendant 2,1 secondes seulement à la fin d'un cycle de 40 synchronisation lorsque le compteur 18 est stoppé. 69 11127 19 2013319 Le signal REMISE A ZERO ■ DU COMPTEUR est produit par l'unité 44 d'une manière similaire par des diodes reliées aux douze étages du générateur d'impulsions 38. Un signal de sortie du circuit ET est produit seulement lorsque tous les étages du générateur d'im-5 pulsions sont à l'état TRAVAIL. Cela se produit après réception de 4095 impulsions, c'est-à-dire 17 millisecondes avant la fin de chaque cycle de synchronisation, comme représenté par le diagramme de synchronisation de la figure 4. La sortie du circuit ET est reliée aux bornes de remise- à zéro de tous les étages du compteur 10 18 à l'exception des quatre premiers, comme indiqué plus haut. Les étages du compteur sont ainsi ramenés à leur état REPOS juste avant le début d'une nouvelle période de comptage. 69 11127 20 2013319 Le circuit de commande 48 du moteur du scripteur est typicjuement composé d'un bloc de commande transistorisé et d'un relais de commande (non représenté). L'information de synchronisation d'entrée pour l'unité de commande du moteur du scripteur est obtenue sous 5 la forme du signal 'Vuoteur du scripteur prêt?'sur la ligne 46 en provenance de l'unité logique de synchronisation 44. Les circuits de commande du moteur du scripteur permettent à l'enregistreur 58 d'enregistrer pendant la période appropriée du cycle de synchronisation. Lorsque le signal apparaît sur la ligne 46, le relais de 10 commande est excité et les contacts du relais (branchés dans un enroulement de référence du moteur du scripteur de l'enregistreur) permettent la rotation du moteur. L'enregistreur 58 (Figure 2A) peut être un graphique cylindrique classique, du type 24 heures, avec un circuit de commande appro-15 prié pour le moteur du scripteur. Les entrées de l'enregistreur sont obtenues sur la ligne 36 en provenance du convertisseur di-gital-aaalogique 26 dont la sortie est proportionnelle à la masse spécifique apparente du charbon, et sur la ligne 62 en provenance d'un ensemble auxiliaire de logique et d'étalonnage 60 (Figure 2B). 20 L'entrée sur la ligne 36 est divisée par un potentiomètre (non représenté) au dos de l'enregistreur de manière à fournir un maximum de 50 millivolts, par exemple, à l'amplificateur d'entraînement du scripteur. Chaque fois qu'un signal d'entrée se produit sur la ligne 62, l'entrée de l'amplificateur est court-circuitée 25 (se dont il résulte une indication O de l'enregistreur). Un signal apparaît sur la ligne 62 lorsque le charbon n'arrive pas au broyeur à marteaux, et le compteur 30 n'indique pas un comptage "normal", c'est-à-dire que le vingtième cycle, ou le niveau du charbon sur la bande du transporteur à proximité de l'unité de radiation n'est 30 pas maintenu. Cette information est transmise à partir de l'ensemble auxiliaire de logique et d'étalonnage par la ligne 62 et provient, à son tour, d'un relais £3 de l'interrupteur à palette de niveau de charbon au broyeur à marteaux (excité sous l'action de l'interrupteur à palette 65 du broyeur à marteaux, Figures 1 35 et 2b), d'un relais 67 de niveau du charbon (excité par le bras niveleur de charbon 33, Figures 1 et 3b), et de la "sortie de cycle normal " de l'unité logique de cycle 56, par l'intermédiaire d'un amplificateur 64. L'unité logique de cycle 56 (Figure 2b) se compose de circuits 40 ET comme l'unité logique de synchronisation 44 décrite plus haut. 59 11127 21 2013319 Ces circuits produisent un signal de CYCLE NORMAL et un signal de CYCLE FAIBLE. Les entrées de l'unité logique de cycle proviennent des différents étages du conpteur de cycles 30 et des quatre derniers étages du générateur d'impulsions38. L'unité logique de 5 cycle 56 fournit un signal CYCLE NORMAL à'l'ensemble auxiliaire de logique et d'étalonnage 60 par l'intermédiaire d'un amplificateur 64 lorsque l'on a obtenu un cycle de comptage prédéterminé à la fin d'un cycle de synchronisation (par exemple, le vingtième cycle = 1.310»720 à 1.375.232 impulsions du tube Geiger). L'ab-10 sence de ce signal indique une masse spécifique apparente indésirable, comme expliqué ci-après. De plus, le signal CYCLE FAIBLE transmis à un intégrateur de cycle faible 66 par l'intermédiaire d'un amplificateur 68 lorsqu'un autre cycle prédéterminé est obtenu à la fin d'un cycle de synchronisation (le 19ème cycle par 15 exemple, entre les impulsions 1.246.208 et 1.310.720 du tube Geiger). Les circuits ET dans 1'unité logique de cycle 56 fonctionnent comme suit. Le circuit ET de cycle normal a comme entrées les sorties T, 2, 4, £Î et 16 du compteur de cycles 30. La sortie du cir-20 cuit ET correspondant fournit un signal approprié seulement lorsque le quatrième et le seizième étages du compteur de cycles sont à l'état TRAVAIL et que les étages 1, 2 et 8 sont à l'état REPOS. Ceci correspond au vingtième cycle, qui est représentatif et choisi seulement à titre d'exemple. Les entrées en provenance du généra-25 teur d'impulsions 38 (sur les lignes 54) sont issues des étages 256, 512, 1024 et 2048. Les signaux provenant de ces étages de synchronisation sont utilisés dans l'unité 56 afin de produire un signal seulement pendant une période appropriée (par exemple pendant les 4,3 dernières secondes du cycle de synchronisation, 30 comme représenté par les combinaisons choisies de signaux actifs sur les lignes 54). Par conséquent, l'unité logique de cycle 56 produit un signal de sortie de cycle normal seulement lorsque le cycle correct (L, 2, 4, ¥, 16) est obtenu au moment correct (les 4,3 dernières secondes) du cycle de synchronisation. Sans ce 35 signal de sortie, le scripteur de l'enregistreur et l'addition d'huile tombent à zéro. Autrement dit, le compteur de cycle 30 produit un signal de sortie représentant le nombre d* impulsions de tube Geiger ayant été émises par les tubes Geiger pendant le cycle de synchronisation 40 en cours * Si à la fin du cycle de synchronisation, (pendant les 69 11127 2013319 4,3 dernières secondes) un comptage de 20 est indiqué par le compteur 30, une masse spécifique apparente dite "normale" est indiquée. Comme représenté en rapport avec la Figure 5, le vingtième cycle de comptage peut représenter une masse spécifique apparente com-5 prise entre 689 kg/m^ et 849 kg/m3. Un comptage supérieur à 20 de la part du compteur 30 indique une masse spécifique apparente inférieure, (c'est-à-dire inférieure à 689 kg/m3), et un comptage inférieur indique une masse spécifique supérieure (c*est-^-dire supérieure à 849 kg/n^ par exemple). Le comptage de 20 par le 10 compteur 30 a été choisi comme représentant une gamme de masses spécifiquesapparentescorrectes ,laquelle est désirée pour une installation particulière. Tout comptage du compteur 30 peut être considéré comme désire, et est établi en choisissant les sorties appropriées du compteur devant être appliquées à 11 unité logique 15 de cycle 56. Les entrées appliquées à la partie "cycle faible"de l'unité logique de cycle 56 proviennent des étages 1, 2, 4, 8 et 16 du compteur de cycles30 (indiquant un numéro de cyele 19, choisi à titre d'exemple) ainsi que les sorties du générateur d'impulsions 20 38 sur la ligne 54. L'unité 56 produit un signal de sortie cycle faible seulement lorsque le 19ème cycle est obtenu au moment déterminé du cycle de synchronisation (les dernières 4,3 secondes par exemple). Cette condition se produit normalement seulement lorsque la masse spécifique du charbon est comprise entre 849 kg/ 25 ra3 et 1041 kg/m3 par exemple. La sortie du circuit cycle faible est utilisée dans le système de régulation d'eau, comme il sera expliqué plus loin, pour amorcer l'addition d'un maximum d'eau au charbon. Pour être plus précis, la partie cycle faible de l'unité logi-30 que de cycle 56 fonctionne de la même manière que la partie "cycle normal" du circuit décrite plus haut. En particulier, à la fin d'un cycle de synchronisation (les dernières 4,3 secondes par exemple) un comptage faible du compteur 30 (un comptage de 19 par exemple) indique une masse spécifique apparente relativement 35 élevée, étant donné que le compteur 30 a dénombré moins d'impulsions produites par les tubes Geiger. Un nombre prédéterminé quelconque d'impulsions peut être considéré, dans le compteur 30, comme comptage de "cycle faible" en vue de produire un signal de sortie approprié de 1'unité logique de cycle 56 représentant une 40 masse spécifique apparente relativement élevée, comprise entre 69 11127 23 2013319 849 kg/m3 et 1041 kg/raJ par exemple. L'intégrateur 66 de cycle faible est composé de façon caractéristique d'un circuit à constante de temps RC (non représenté). L'entrée/ comme indiqué, provient de l'unité logique de cycle 56, 5 à travers l'amplificateur 68, et la sortie de l'intégrateur de cycle faible actionne un relais RL-5C dans le système régulateur d'eau (Figure 3a), connue il sera expliqué plus loin. Le rôle de l'intégrateur est de fournir un signal de contrôle de synchronisation au régulateur d'eau lorsque la sortie du compteur se trouve 10 dans le 19ème cycle (indiquant une masse spécifique apparente trop élevée). Le régulateur augmente à son tour le débit de l'eau. L'intégrateur de cycle faible est excité pendant chaque cycle de synchronisation (au cours des dernières 4,3 secondes) s'il existe un signal de sortie en provenance de l'unité logique de cycle 56 15 indiquant un 19ène cycle. Par exemple, un côté du circuit RC de l'intégrateur 66 est branché à une source de courant continu et l'autre côté est relié à la masse par l'intermédiaire d'un interrupteur transistorisé (non représenté) compris dans l'unité logique de cycle 56. L'interrupteur ne se ferme que lorsque le 20 19ème cyle est obtenu pendant la période appropriée du cycle de synchronisation (les dernières 4,3 secondes). La fermeture de l'interrupteur excite le circuit RC, qui comprend le relais de commande RL-5C. La constante de temps RC maintient le relais excité jusqu'à ce qu'un autre cycle de synchronisation complet 25 se soit écoulé. Si le cycle de comptage est de nouveau le 19ème, le circuit RC est excité de nouveau. Si le cycle de comptage n'est pas le 19ème, la chute de tension dans RC g&oVotjuB la désexcitation du relais. L'ensemble auxiliaire de logique et d!étalonnage 60 se compose 30 d'un intégrateur de cycle normal et d'un relais (non représenté, comme l'intégrateur de cycle faible 66). L'ensemble est relié à un relais de niveau de charbon 67, à un relais 63 d'interrupteur à palette du broyeur à marteaux, et à l'amplificateur 64. Les entrées du circuit sont les signaux CYCLE NORMAL sur la ligne 70 par ■35 l'intermédiaire de l'amplificateur 64, le signal en provenance de la fermeture du contact de l'interrupteur 33 de niveau du charbon associé au transporteur 10 en série avec les contacts du relais de l'interrupteur à palette du broyeur à marteau::. 40 Le circuit fournit une sortie à l'enregistreur 58. La chute du 69 11127 24 2013319 niveau du charbon, soit au broyeur à marteaux ou à 1*appareil de mesure (unité de radiation), telle qu'indiquée par le fonctionnement de 1'interrupteur à palette 65 du broyeur à marteaux ou par le bras niveleur du charbon 33, ou par l'existence d'un cycle 5 autre qu'un "cycle nonr©l" (indiqué par l'absence d'un signal de cycle normal) court-circuite l'entrée de 1'enregistreur et réduit à zéro l'entrée de la valve de commande d'huile. Il en résulte une indication zéro de l'enregistreur. La fourniture d'huile au charbon est également interrompue, comme il le sera expliqué plus 10 loin. Le circuit intégrateur de cycle normal fonctionne exactement comme l'intégrateur de cycle faible, sauf qu'un relais approprié (non représenté) n'est excité que si le 20ème cycle est compté pendant les dernières 4,3 secondes du cycle de synchronisation. 15 Les contacts du relais sont en série avec une bobine de relais RL-3 (Figure 3a) dont le circuit se ferme par la masse seulement lorsque le niveau du charbon est normal à 11 appareil de mesure et au broyeur à marteaux. Lorsque le relais RL-3 est excité, le court-circuit de l'entrée de l'enregistreur est supprimé, ce qui 20 permet à l'enregistreur de fonctionner, De plus, les contacts de RL-3 sont fermés, ce qui permet à la valve à huile 29 d'être commandée automatiquement, comme expliqué ci-après. Les circuits d'étalonnage dans l'ensemble auxiliaire de logique et d'étalonnage 60 sont composés d'un ensemble interrupteur 25 à came et moteur de synchronisation 15 minutes, de deux relais et d'un interrupteur d'étalonnage (non représenté). Ce dernier circuit permet le fonctionnement de l'enregistreur,lorsque le charbon ne circule pas,pour permettre l'étalonnage du système. Le matériel utilisé pour la commande automatique de l'addi-30 tion d'huile et d'eau au charbon à l'endroit du broyeur à marteaux, est représenté par les Figures 3a et 3b. La régulation primaire de la masse spécifique apparente se fait par régulation automatique de l'addition d'huile au charbon. Une augmentation de la masse spécifique apparente de 7,5- à 14,9 kg/m , peut être obtenue 35 avec aussi peu que 1,25 litres d'huile par tonne de charbon. La régulation secondaire de la masse spécifique apparente se fait par régulation automatique de 1'addition d'eau. Etant donné que l'eau réduit la masse spécifique apparente du charbon, le but du système de régulation d'eau est double; régulation de la masse 40 spécifique du charbon lorsqu'elle est supérieure à la valeur 69 11127 2013319 optimale et qu'il n'est pas ajouté d'huile, et obtention d'une bonne régulation sans consommation d'huile excessive. Un équipement spécial est prévu pour améliorer la régulation à la mise en marche, ce qui permet d'atteindre plus rapidement une valeur de 5 référence de régulation avec un minimum de tâtonnements. Dans la description suivante, on devra se reporter au Tableau A (ci-dessus) résumant le fonctionnement du système. La régulation automatique de l'addition d'huile s'effectue au moyen d'un régulateur d'huile 76 (Figure 3b) à un poste sélecteur 10 d'huile 78 susceptible de transmettre des signaux de commande de gain et de commande intégrale. L'entrée du régulateur provient de 1'enregistreur 58 (Figure 3a). La sortie du régulateur actionne la valve pneumatique 29 de régulation de l'huile au broyeur à marteaux (Figure 3b). Un transmetteur pneumatique 84 (tel qu'un 15 transmetteur pneumatique Class PA, PB et PC, constuit par la Bailey Meter Company de Wickliffe, Ohio), compris dans l'enregistreur (Figure 3a) est relié mécaniquement à la plume 86 de l'enregistreur et fournit un signal pneumatique sous une pression A comprise entre 210 g/cm et 1050 g/cm2, par exemple, directement 20 proportionnel à la position de la plume et par conséquent à la masse spécifique apparente. A titre d'exemple, pour une indica-tion de 0% (masse spécifique apparente de 689 kg/m ) la pression du signal de sortie est de 21C5 grammes par centimètre carré. Pour une indication de 100% (masse spécifique apparente de 849 kg/ 25 m3) la pression du signal pneumatique de sortie est de 1050 g/cm2. Le signal de sortie du transmetteur fournit un signal d'entrée à un régulateur d'huile classique 76, tel que le régulateur pneumatique type AD constuit par la Bailey Meter Company. Le régulateur d'huile 76 est, de façon caractéristique, un 30 dispositif pneumatique conventionnel à 3 modes, permettant une régulation du gain (proportionnel), intégrale (remise à zéro) et différentielle (vitesse). Le régulateur reçoit son signal d'entrée du transmetteur pneumatique 84, ainsi qu'un signal étalonnage en provenance du sélecteur réglable 88 compris dans le poste 35 sélecteur d'huile 78. Toute différence est utilisée par le régulateur 76 et produit Une pression de sortie pour manoeuvrer la valve régulatrice d'huile 29 afin d'.éliminer la différence. Le régulateur d'huile 76, comme indiqué, est caractérisé par trois réglages distincts de manoeuvre de régulation, à savoir, 69 11127 2013319 commande de gain, commande intégrale et commande dérivât!ve. Toutefois, cette dernière commande n'est pas utilisée dans le présent système de mesure et de régulation en raison de la technique de mesure utilisée. 5 La régulation du gain est l'inverse de la régulation plus couramment utilisée par bande proportionnelle. Le gain est défini comme étant la variation de la pression de sortie du régulateur diviséepar la variation de la pression d'entrée. Par exemple, avec un réglage du gain à 0,5, un changement dans la position de la 10 plume de l'enregistreur de 10% produit un changement de la pression d'entrée au régulateur de 0,1 x 840 (1050 - 210) =84 g/cm2. La variation dans la pression de sortie du régulateur est égale au gain X par la variation de l'entrée, ou 0,5 x 84 =42 g/cm . Le poste sélecteur d'huile 78 procure un jeu complet de com-15 mandes pour la régulation manuelle ou automatique de l'huile. La manoeuvre de la valve à. huile 29 s'obtient par l'application d'une pression pneumatique à la valve (par l'intermédiaire du solénoîde 3) en provenance du poste sélecteur d'huile.,De plus, elle fournit un certain nombre d'instruments de mesure pour le contrôle du 20 processus de régulation. Les commandes placées sur la face du poste sélecteur d'huile permettent une sélection manuelle ou automatique de l'huile, un ajustement du réglage, tin réglage manuel de l'huile, et un transfert sans à coups de la commande manuelle à la commande automatique. Autrement dit, le passage du fonc-25 tionnement manuel au fonctionnement automatique n'engendre aucune variation brusque dans le réglage de la valve régulatrice d'huile. Les quatre instruments de mesure du panneau avant donnent les indications suivantes : le manomètre 90 indique la pression d'entrée au régulateur. Pendant la commande automatique normale, ce 30 manomètre indique la pression de sortie du transmetteur 84 de l'enregistreur, qui est directement proportionnelle à la masse spécifique apparente enregistrée. Entre les charges de charbon, et à la mise en marche, la pression de réglage est envoyée à l'entrée du régulateur et lue sur l'échelle du manomètre qui est 35 graduée en kg/m3. Le point de réglage est choisi par ajustement d'un bouton de réglage 97. L'échelle de réglage 88 indique constamment la masse spécifique apparente de référence choisie. En commande automatique, toute différence entre les indications du manomètre 90 et 40 le point de réglage de l'indicateur 88 de commande de réglage 69 11127 " 2013319 produit un signal de sortie du régulateur 76 afin de modifier la position de la valve régulatrice d'huile 29. L'indicateur 92 indique le pourcentage de la pression maximale de sortie du régulateur en cours d'utilisation. Pendant la commande automatique normale, 5 une indication 0% indique que la valve régulatrice d'huile est fermée (210 g/cm ou moins). Une indication de 100% indique que la valve est complètement ouverte (1050 g/car? ou plus) . En cas de perte du niveau du charbon ou d'apparition d'un cycle incorrect, deux solé-noîdes 94 et 95 situés dans les lignes de sortie des valves régula-10 trices d'huile et d'eau,se ferment ce qui interrompfcle débit d'huile et d'eau. La pression de sortie du régulateur est toujours indiquée par 1'indicateur 92. Lorsque le commutateur manuel/automatique 96 est sur la position automatique, le manomètre 90 indique la position ou le réglage de la valve à huile 29 qui en résulterait 15 si la commande était remise sur manuel par inversion du commutateur 96. Les indications du manomètre peuvent être ajustées au moyen d'un bouton 93 de commande manuelle d'addition d'huile. Afin de passer de la commande automatique à la commande manuelle d'addition d'huile, pendant un cycle de chargement de charbon, 20 sans modifier la position existante de la valve régulatrice d'huile 29 (afin de rendre l'inversion sans à-coups, c'est-à-dire sans provoquer dé changement brusque des réglages de la valve à huile), l'indication de l'instrument de mesure de transfert est réglée de manière à être égale à l'indication de l'instrument de mesure de 25 commande, par réglage de la commande 93. Lorsque le commutateur manuel/automatique 96 est ensuite amené sur "manuel", il ne se produit aucun changement dans la position de la valve à huile 29. Afin de passer de la régulation manuelle à la régulation automatique d'huile pendant une séquence de charge de charbon, le commu-30 tateur 96 est simplement mis sur automatique, du fait de la caractéristique de fonctionnement sans à-coups du régulateur 78. On utilise quatre valves à solénoîde, SOL.l, SOL.2 (Figure 3a), SOL". 3 et SOL .4 (Figure 2b) dans le système régulateur d'huile, dans le but d'obtenir une régulation d'huile plus rapide et plus pro-35 gressive lors de la mise en marche ainsi que pour des raisons de sécurité. La valve à solénoîde SOL.. 1 est située dans la canalisation d'air transmettant la pression d'étalonnage à l'entrée des signaux du régulateur d'huile 76. Cette valve est fermée pendant une sé-40 quence de chargement de charbon normale et commandée automatiquement. 28 69 11127 2013319 Si l'on perd le niveau du charbon ou le cycle "normal" (20ème cycle) au cours d'un cycle de synchronisation quelconque, la valve s'ouvre (comme expliqué ci-après) afin de transmettre une pression d'étalonnage à l'entrée du régulateur. Etant donné que le régulateur 5 d'huile 76 fonctionne d'après la différence entre la pression d'entrée et la pression d'étalonnage, et qu'aucune différence n'apparaît dans ce cas, la sortie du régulateur d'huile 76 transmise à la valve de régulation d'huile 29 est maintenue constante. La valve à solénoîde SOL.2 est située dans la canalisation 10 à air reliant le transmetteur 84 de l'enregistreur à l'entrée du régulateur d'huile 76. La valve est ouverte pendant une séquence de chargement normale de charbon commandée automatiquement. En cas de disparition du niveau du charbon ou du cycle correct, la valve à solénoîde SOL.2 se ferme (comme expliqué ci-après) empê-15 chant la pression de sortie du transmetteur d'atteindre l'entrée du régulateur d'huile 76. La valve à solénoîde SOL.3 est située dans la canalisation d'air reliant la sortie du régulateur d'huile 76 (à travers le poste sélecteur d'huile) à la valve régulatrice d'huile 29. Ce 20 solénoîde est ouvert seulement lorsqu'un niveau normal du charbon et un cycle correct ont été obtenus (comme expliqué ci-après). Ce solénoîde est prévu en tant qu'élément de sécurité. La disparition du niveau du charbon, ou l'apparition d'un cycle incorrect, provoquent la fermeture de la valve régulatrice d'huile au broyeur 25 à marteaux. La valve à solénoîde SOL.4 branche la pression de sortie du poste sélecteur d'huile sur le raccord de retour de dérivation du régulateur. Elle est normalement femée et ne s'ouvre que lorsque le niveau du charbon ou la logique du cycle disparaissent comme 30 expliqué plus loin. Cette valve est prévue pour contribuer à maintenir la pression de sortie constante entre les charges de charbon. Les valves à solénoîde et leurs relais associés travaillent comme' suit : lorsque le niveau du charbon à l'endroit de l'interrupteur 65 du broyeur à marteaux ou à celui du bras niveleur de char-35 bon 33, ou lorsque le cycle "normal" (20ème) disparatesent./1e relais RL-3 (Figure 3a), commandé par l'ensemble auxiliaire 60 de logique et d'étalonnage, est désexcité .L'ouverture des contacts qui en résulte désexcite la valve à solénoîde SOL.3, ce qui provoque la fermeture de la valve à huile 29 (Figure 3b). A cet effet, la 40 valve SOL.3 est disposée de manière à évacuer la conduite allant BAD ORIGINAL i 69 11127 29 2013319 à la valve régulatrice d'huile 29 lorsque SOL.3 est désexcité. L'évacuation de la conduite provoque la fermeture de la valve à huile. L'ouverte des contacts du relais RL-3 désexcite immédiatement le relais RL-1C également (Figure 3a), ce qui désexcite les 5 valves à solénoîde SOL.l, SOL.2 et SOL.4, et maintient par conséquent la sortie du régulateur d'huile constante. En fait, cela constitue une mémoire pour l'adjonction d'huile au début de la charge de charbon suivante. On remarquera que le relais RL-3 comporte un jeu de contacts 10 complémentaires RL-3X qui sont fermés lorsque le relais es.t excité. Quand les contacts sont fermés, ce qui a lieu lorsque le niveau du charbon est normal et lorsque l'unité logique de cycle 56 compte dans le cycle "normal", ou 20ème cycle, de l'énergie est fournie par la source de tension d'alimentation 116 pour exciter une valve 15 à solénoîde S0L.3X placée dans la conduite raccordant un convertisseur électro-pneumatique 112 à la valve à eau 27. La valve à solénoîde excitée S0L.3X permet à la valve à eau d'être commandée par le convertisseur 112. La commande de la valve à eau par le convertisseur sera expliquée en détail ci-après. Cependant, si 20 l'unité logique de cycle 56 n'est pas en train de compter dans le cycle "normal", ou 20ème cycle, mais compte dans le cycle "faible", ou 19ème cycle, (indiquant une masse spécifique apparente relativement élevée), le relais RL-3 est désexcité. Cela doit normalement désexcitas: la valve à solénoîde S0L.3X en raison 25 de l'ouverture des contacts du relais RL-3X. Toutefois, lorsque l'unité logique de cycle 56 compte dans le 19ème cycle, un signal est engendré par l'intégrateur de cycle faible 66, signal qui excite le relais RL-5C. Ce relais comporte un jeu de contacts RL-5CX qui se ferment lorsque le relais est excité. Ces contacts 30 de relais fermés relient la source de tension d'alimentation 116 à la valve à solénoîde S0L.3X afin d'exciter celle-ci, ce qui permet ainsi à la valve à eau 27 de continuer à être commandée par le convertisseur 112 même si la valve à huile 29 est fermée. Au début de la charge de charbon suivante, lorsque le niveau 35' normal du charbon et le cycle correct sont obtenus, le relais RL-3 (Figure 3a) est excité. Il en résulte l'application immédiate de l'énergie à la valve à solénoîde SOL.3 et au relais RL-1C (Figure 3a) qui est, de façon caractéristique, un relais temporisé à l'enclenchement de 4 minutes par exemple. Les valves à solénoîde 40 SOL.l, SOL.2 et SOL.4 sont donc excitées 4 minutes après le relais JU 69 11127 2013319 RL-lC (quand les contacts du relais se ferment pour appliquer 1'é-nergie aux solénoïdes). Au début d'un cycle de charge de charbon, la valve à huile 29 est donc immédiatement ramenée à la position qu'elle occupait à la fin du cycle de charge précédent (par pres-5 sion d'air à travers SOL.3 vers la valve à huile). Cette position est maintenue pendant 4 minutes, après quoi la régulation automatique normale de l'huile est rétablie lorsque les solénoïdes SOL.l, SOL.2 et SOL.4 sont excités. Un indicateur de débit d'huile 100 (Figure 3a) reçoit son 10 signal électrique d'entrée d'un transducteur pression/courant 100a (Figure 1) . Le système de régulation d'eau assure l'addition de l'eau par paliers de 0%, 33%, 66% et 100% du débit d'eau maximal disponible. Le système se compose de cames 102 et 104 (Figure 3a) 15 de masses spécifiques apparentes élevée et faible et d'interrupteurs limiteurs associés 106 et 108 d'addition d'huile forte ou faible dans l'indicateur de débit d'huile 100 (Figure 3a), de plusieurs relais de commande, dont deux relais temporisés réglables, d'un circuit régulateur d'eau 110, de l'intégrateur de 20 cycle faible 66 et d'un convertisseur électro-pneumatique 112, le tout étant décrit de façon plus détaillée ci-après. Les interrupteurs S5 et S6 (Figure 3a) qui sont actionnés par les cames 102 et 104 respectivement, constituent le moyen permettant d'amorçer un changement de la vitesse d1addition de 25 l'eau. Les cames 102 et 104, qui sont ajustables, sont placées sur l'arbre du moteur 114 entraînant la plume du scripteur et sont réglées de préférence de manière à actionner respectivement les interrupteurs S5 et S6 à 24 kg/m3 au-dessus et à 32 kg/nP au-dessous de la masse spécifique apparente de référence par 30 exemple. Ainsi qu'on peut le constater à la Figure 3a, lorsque la masse spécifique apparents tombe en dehors de ces limites, un signal en provenance de la source de tension d'alimentation 116 est appliqué soit auxcontacts "augmentation de l'eau"' , soit aux contacts "diminution de l'eau", 118 ou 120 respective-35 ment, du relais RL-4C. On notera qu'une masse spécifique apparente faible entraîne l'application du signal aux contacts 120 de ".diminution de l'eau", tandis qu'une masse spécifique apparente élevée applique le signal aux contacts 118 "d'augmentation de l'eau". 40 Les contacts 106 et 108 de l'indicateur de débit d'huile 100, 69 11127 31 2013319 lesquels sont ajustables, sont directement reliés à l'aiguille loi de 1'indicateur et sont entraînés par celle-ci. Les contacts 108 se ferment lorsque la vitesse d'addition de l'huile tombe au-dessous d'une valeur minimale déterminée par l'opérateur. Les contacts 106 5 se ferment lorsque la vitesse d'addition d'huile devient excessive. La fermeture de l'un ou l'autre des jeux de contacts 106 et 108 entraîne la transmission d'un signal correcteur d'addition d'eau aux contacts appropriés du relais RL-4C seulement si la masse spécifique apparente est dans les limites d'une gamme déterminée. Un 10 examen de la Figure 3a montre que les interrupteurs limiteurs d'addition d'huile 106 et 108 sont branchés en série avec les contacts de masse spécifique apparente normale des interrupteurs à cames S5 et S6 de masse spécifique apparente. Ainsi, les interrupteurs limiteurs d'addition d'huile 106 et 108 n'agissent seule-15 ment que dans des conditions de masse spécifique apparente normale. C'est-à-dire qu'un signal en provenance de la source de tension d'alimentation 116 ne peut être appliqué aux interrupteurs limiteurs 106 et 108 que si les deux interrupteurs S5 et 36 occupent les positions indiquées à la Figure 3a, autrement dit les 20 positions de masse spécifique apparente normale. Les circuits des relais de commande fonctionnent comme suit: lorsque l'information appropriée de niveau de charbon correct de cycle de contact correct est reçue, le relais RL-3 (Figure 3a) est excité. L'excitation du relais RL-3 permet d'appliquer l'éner-25 gie au relais temporisé RL-1C. Une période de 4 minutes s'écoule avant la fermeture des contacts du relais RL-1C. Lorsqu'ils sont fermés, ces contacts appliquent l'énergie permettant d'éditer le relais RL-4C et de transmettre tout signal correcteur d'addition d'au auxcontactsdu relais RL-6C ou aux contacts du relais RL-7C, 30 qui sont respectivement les relais de régulation d'eau "diminution" et "augmentation". La commande des relais RL-6C et RL-7C sera expliquée de façon plus détaillée ci-après. On peut dire ici que leur rôle est d'isoler le circuit du régulateur d'eau d'un signal "d'augmentation" lorsqu'un maximum d'eau est déjà en cours d'addi-35 tion au charbon, et d'un signal de "diminution" lorsqu'il n'est pas ajouté d'eau. Un signal 'H'augmentation"d'eau transmis via les contacts du relais RL-7C, ou un signal de "diminution" d'eau transmis via les contacts fermés du relais RL-6C, sera appliqué à la bobine 40 d'un relais temporisé RL-2C (Figure 3a). Un délai de 4 minutes 69 11127 2013319 par exemple s'écoule avant l'ouverture des contacts du relais RL-2C. Cette ouverture provoque la désexeitation du relais RL-9C et la fermeture des contacts de ce relais, et coupe simultanément le courant sur la bobine du relais RL-2C, amenant celui-ci à re-5 tomber (en fermant ses contacts et en amorçant un nouveau cycle de temporisation de 4 minutes). Le relais RL-9C est ainsi excité de nouveau. Les relais RL-2C et RL-9C agissant ensemble fournissent un signal d'impulsions d'entrée au régulateur d'eau 110 (par la fermeture momentanée des contacts du relais RL-9C) pour 10 effectuer une modification de l'addition d'eau, tandis que le relais RL-8C informe le régulateur d'eau du sens de la modification, c'est-à-dire si la vitesse d'addition de l'eau doit être augmentée ou diminuée. Le relais RL-8C est excité par un signal de "diminution" d'addition de l'eau, ce qui amène le régulateur 15 d'eau 110 à décompter, ou compter inversement; le relais RL-8C reste désexcité lorsque survient un signal "d'augmentation" d'addition de l'eau, ce qui amène le régulateur d'eau 110 à compter directement. (Voir les connexions indiquées sur le régulateur d'eau 110 à la Figure 3a et les contacts du relais RL-8C). Le 20 régulateur d1eau 110 est un compteur réversible conventionnel constitué de façon caractéristique par deux multivibrateurs bis-tables (non représentés). Les deux multivibrateurs fournissent quatre signaux de sortie possibles (aucun multivibrateur conducteur, un premier conducteur et le second non conducteur, ou vice 25 versa, et les deux conducteurs)représentés par des potentiels différents aux bornes de sorties- 1 et 2 du régulateur d'eau. Les contacts du relais KL-8C inversent les connexions des multivibrateurs afin d'inverser la séquence des changements de signaux de sortie pour les impulsions d'entrée successives. 30 En raison de la temporisation du relais RL-2C et-dé ses contacts auto-interrupteurs, les corrections d'addition d'eau ne peuvent pas se faire plus fréquemment que tous les 4 minutes. Ce délai donne l'assurance que des oscillations de commande ne se produiront pas éteint donné qu'un temps suffisant peut s'écouler 35 avant que le système ne réagisse à une variation de la vitesse d'addition d'eau pour qu'une nouvelle modification puisse être effectuée. Une autre méthode permettant de modifier la vitesse de l'addition d'eau fait appel à un relais RL-5C (Figure 3a) qui reçoit 40 ses signaux de l'intégrateur de cycle faible 66 (Figure 2b). On 69 11127 33 2013319 peut constater sur la Figure 3a que la fermeture du relais RL-5C dueà des masses spécifiques apparentes. extrêmement élevées (19ème cycle) provoque l'augmentation de la vitesse d'addition' d'eau, étant donné que la fermeture des contacts provoque l'appli-5 cation d'un signal aux contacts RL-7C"d'augmentation" de l'addition d'eau. Le système de régulation de l'eau se compose du régulateur d'eau 110, d'un amplificateur 122, d'un circuit convertisseur du comptage en courant 124 (Figure 3b) et d'un circuit porte 126. 10 Comme indiqué plus haut, une impulsion produite par la fermeture momentanée des contacts du relais RL-9C aux bornes d'entrée du régulateur d'eau, amène l'unité à compter ou à décompter selon l'état du rei&is RL-8C. Les bornes de sortie 1 et 2 du régulateur d'eau fournissent par exemple un signal à -6 V ou à 0 V. Un po-15 tentiel de -6 V aux deux sorties indique un état TRAVAIL de l'étage multivibrateur considéré. Les sorties du compteur sont appliquées à l'amplificateur 122 ainsi qu'au circuit porte 126. L'amplificateur 122 transmet les sorties du régulateur d'eau au circuit convertisseur du comptage en courant 124 ainsi qu-1 à -un 20 jeu de lampes de signalisation L6 et L7 d'addition d'eau. Les lampes indiquent directement l'état des étages multivibrateurs du régulateur d'eau et la vitesse d'addition d'eau. Quand aucune lampe ne s'allume, l'addition d'eau est de 0%, lorsque la lampe L6 est allumée l'addition d'eau est de 33%, lorsque la lampe 25 L7 est allumée, elle indique une addition d'eau de 66%, et lorsque les deux lampes sont allumées, l'addition d'eau est de 100%. Le circuit convertisseur du comptage en courant 124 est un circuit ayant pour rôle de transformer la sortie digitale du régulateur d'eau 110 en une série de sorties en courant. Ces courants 30 de sortie sont appliqués au convertisseur électro-pneumatique 112 afin de manoeuvrer la valve régulatrice d'eau 27 (Figure 3b). En principe, le convertisseur 124 du comptage en courant se compose de trois sources de tension cômmuttables (non représentées), allant de 4 à 8,2 volts par exemple. Ces sources sont mises en circuit 35 et hors circuit au moyen de la sortie du régulateur d'eau 110 après amplification par l'amplificateur 122. Les sorties du régulateur d'eau sont envoyées à un circuit ET (non représenté) qui sélectionne la plus grande sortie disponible. Les sources de tension sont choisies dé telle sorte qu'une sortie TRAVAIL 40 1/ une sortie TRAVAIL 2 et que les deux sorties TRAVAIL 1 et 2 du 69 11127 34 2013319 régulateur d'eau fournissent des courants dans le convertisseur électro-pneumatique 112 ayant des intensités respectives d'environ 2,6 wft 3,5 mA et 5,5 ni\ par exemple. Les courants de 2,6 mA, 3,5 mA et 5,5 mA dans le convertisseur 112 provoquent respectivement une 5 ouverture de la valve à eau 27 à 33%; 66% et 100%, par exemple. Le circuit porte 126 se compose de deux portes parallèles ET (non représentées) ayant chacune deux entrées. Ces portes commandent les enroulements des relais RL-6C et RL-7C afin d'isoler les entrées du régulateur dTeau 110 des signaux correcteurs d'eau 10 lorsqu'une nouvelle correction dans le sens indiqué par les signaux en provenance du circuit porte est impossible. Par exemple, des sorties TRAVAIL 1 et 2 du régulateur d'eau (addition d'eau maximale) amèneront le circuit porte .126 à désexciter le relais RL-7C, qui autrement est excité, et à ouvrir les contacts du re-15 lais. Le régulateur d'eau 110 est ainsi isolé de tout signal 'B1augmentation" de l'addition d'eau. De même, des sorties zéro aux bornes de sortie 1 et 2 du régulateur 110 (eau inutile) provoquent la désexcitation du relais RL-6C ouvrant les contacts du relais et coupant tout signal "diminution" de l'addition d'eau 20 en provenance du compteur. Le convertisseur électro-pneumatique 112 est un convertisseur classique Leeds ù Northrop, par exemple, fournissant de l'air entre 210 g/cm et 1050 g/cm , par exemple, pour manoeuvrer la valve régulatrice d'eau 27. Son entrée électrique est un courant continu 25 dont l'intensité est comprise entre 1 et 5,5 mA par exemple, obtenu à partir de la sortie du circuit convertisseur 124 du comptage en courant, comme exposé plus haut. STRUCTURE DU DISPOSITIF NIVELEUR Comme mentionné plus haut, la structure du dispositif nive-30 leur 19 (Figure 1) qui contient la source de radiations 21, est particulièrement importante pour que l'on ait l'assurance que le charbon, ou matériau granulaire autre, soit correctement manutentionné en vue d'une dêterminatio n exacte de la masse spécifique apparente. Le dispositif niveleur est représenté en détail par 35 les Figures 6 et 8 et comporte une partie avant en forme de coin 19a tournée dans la direction dont provient le matériau granulaire. La partie avant en forme de coin se termine par un soc 19b s'étendant vers l'avant. Le soc 19b consiste essentiellement en une plaque incurvée depuis la partie supérieure 19c de l'ex-40 trémité avant tlu soc à la partie inférieure I9d de l'extrémité 69 11127 35 2013319 arrière de ce soc. A mesure que le matériau granulaire arrive au dispositif niveleur, il est partagé par le soc 19b et par la partie avant 19a en forme de coin du dispositif niveleur, afin de passer sans à-coups de chaque côté de ce dispositif niveleur. 5 La partie incurvée du soc permet au matériau de passer facilement au-dessous du dispositif niveleur afin que les radiations puissent traverser le matériau de haut en bas. On remarquera que le dispositif niveleur a pour rôle de séparer une partie du courant granulaire du matériau ayant une épaisseur uniforme, c'est-à-dire la 10 dimension verticale à partir du dispositif niveleur. "L'épaisseur" est déterminée par la hauteur du dispositif niveleur au-dessus du transporteur 15 qui déplace le matériau granulaire (distance d à la Figure 8). On a trouvé que le soc incurvé 19b et la partie 19a en forme de coin du dispositif niveleur viennent en contact 15 avec le matériau granulaire et le dirigent de manière appropriée sans que cette action n'influe sur la masse spécifique apparente du matériau. Le dispositif niveleur permet ainsi une mesure précise du matériau. De plus, le dessin du dispositif niveleur empêche les matières étrangères, telles que les fils métalliques 20 et l'équivalent, de se prendre dans le dispositif niveleur. Les Figures 6a et 6b représentent l'intérieur du dispositif niveleur 19 et du boîtier 31/ en montrant les détails de montage de la source radioactive 21. Comme représenté à la Figure 6b, la source radioactive est montée à l'extrémité d'une tige filetée 25 170 positionnée à l'intérieur d'un tube fileté 170a. La tige 170 est reliée à un pignon 172 entraîné par une vis sans fin 174 représentée à la Figure 6a. La vis sans fin 174 est entraînée à son tour par un moteur 176. Le moteur est excité sélectivement afin d'entraîner la vis sans fin 174 de manière à soulever ou à 30 abaisser la source de radiations 21 jusqu'à une position appropriée à l'intérieur du dispositif niveleur. La position de la source de radiations détermine la quantité effective de matériau granulaire irradiée par la source, ainsi qu'il le sera expliqué ci-après. 35 On utilise du plomb, ou un blindage autre, 178 pour retenir les radiations émanant de la source 21 à l'intérieur du dispositif niveleur 19. Un bloc de fond 178a du blindage est mobile, comme indiqué par les flèches, vers la position représentée en pointillés. Dans la position en pointillés du bloc de fond, les 40 radiations peuvent traverser la plaque de fond 19e du dispositif 69 11127 36 2013319 niveleur 19, de haut en bas en partant de la source 21. La plaque de fond 19e est par exemple en acier qui n'empêche pas le passage des radiations. La source de radiations 21 est donc totalement enclose dans un blindage de plomb sauf par dessous par suite du 5 positionnement du bloc de blindage 178a à gauche sur la Figure 6b. L'ouverture du blindage ainsi faite joue le rôle d'une lentille ayant pour éffet de déterminer la divergence du faisceau de radiation en provenance de la source 21. Les lignes en pointillés 180a et 180b représentent la divergence effective maximale des 10 rayons d'énergie émis par la source 21. On détermine les lignes en pointillés en tirant des traits, sur la Figure 6b, de la source 21 aux bords internes du blindage à l'ouverture formée par le déplacement du bloc 178a vers la gauche. On constatera que plus la source de radiations 21 est basse, plus le rayonnement devient 15 divergent en traversant la plaque de fond 19e; la divergence du rayonnement diminue à mesure que la source de radiations 21 remonte. Ainsi, en réglant la position de la source de radiations à l'intérieur du dispositif niveleur 19, la radiation peut irradier une partie plus ou moins grande du matériau granulaire,- cairmte 20 désiré. L'orifice permettant le passage des radiations à travers la plaque de fond 19e du dispositif niveleur (obtenu par le déplacement du bloc 178a vers la gauche) est typiquement de forme rectangulaire. On peut avoir recours à une forme voulue quelcon-25 que de l'orifice des radiations dans le blindage pour l'irradiation du matériau granulaire. De toute façon , un volume uniforme de matériau se trouve irradié dès que la position du dispositif niveleur 19 est fixée au-dessus du transporteur 15 (ce qui détermine la distance d à la Figure 8) et que la source de radiations 30 21 est ajustée à l'intérieur du dispositif niveleur 19. Au:: fins d'étalonnage il peut être souhaitable d'insérer périodiquement une plaque de calibrage (non représentée) typiquement en plomb et acier au-dessous du dispositif niveleur 19. Cette plaque sert à simuler une quantité de matériau ayant une masse spécifique 35 apparente de référence. Lorsque la plaque est en place, la plume 86 du scripteur de l'enregistreur de nasse spécifique apparente représentée à la Figure 3a, pourrait donner une indication particulière correspondant à la masse spécifique apparente de référence simulée par la plaque. Si cette indication n'est pas obtenue on 40 doit procéder à un réglage approprié de la source de radiations 69 11127 37 2013319 21 jusqu'à ce que l'indication correcte soit obtenue» simulation de la chutb du charbon dans un ' four a coke Conime expliqué plus haut, la hauteur du transporteur 13 au-5 dessus du transporteur 15 est réglable (Figure 1) de manière à provoquer une chute du charbon simulant la chute dans Un four, immédiatement avant In détermination de la masse spécifique apparente. Le charbon est ainsi amené à la source de radiations dans une condition de masse spécifique apparente identique à celle qui 10 prévaut dans le four. Ce processus est nécessaire pour assurer un contrôle correct de la masse spécifique apparente» Toutefois, il est souvent impossible de provoquer une chute identique à celle ayant lieu dans un four à coke, lorsque la chute serait trop importante dans un système de transporteurs d'une installation 15 particulière. La présente invention considère deux, techniques de simulation de chute. L'appareil permettant de réaliser le premier type de simulation est représenté aune Figures 6 à 0, et se compose d'un ensemble à marteaux 150 composé de plusieurs marteaux individuels 152. Six de ces marteaux sont représentés posi-20 tionnés en travers du transporteur 15, bien que ce nombre soit arbitraire. Chaque marteau est porté par une tige 154 assujettie de façon pivotante à ce marteau. Les tiges 154 sont supportées de façon pivotante par des éléments de support 156 s"étendant en travers du transporteur et par dessus celui-ci. Les marteaux 152 25 peuvent cemporter des masses 158 positionnées sur eux. Comme représenté à la Figure 7, la hauteur des marteaux 152 au-dessus du transporteur 15 peut varier de sorte que l'ensemble des marteaux assume en fait une forme générale incurvée au-dessus du convoyeur lorsqu'on la regarde dans une direction en ligne avec le déplace-30 ment du matériau granulaire sur le transporteur. Tel qu'il est monté sur les éléments de support 56, l'ensemble à marteau:: est libre de pivoter suivant un arc généralement en ligne avec le déplacement du matériau granulaire sur le transporteur (Voir Figure 8). Chacun des marteaux de l'ensemble à 35 marteaux pivote suivant un arc, et lors de son contact avec le charbon, provoque un changement de la masse spécifique apparente simulant la chute du charbon dans le four à coke, et le changement corrélatif de masse spécifique apparente ayant- lieu en cet endroit. 40 Un autre dispositif est représenté par la Figure 9, dans SAP ORIGINAL 69 11127 2013319 lequel un transporteur 160 déplace le charbon gui est déversé sur le transporteur 15 qui amène le matériau au dispositif niveleur 19. Dans ce cas, la chute entre le transporteur 160 et le transporteur 15 n'est pas identique à la chute dans le four auquel le matériau 5 est fourni. Par conséquent, un ensemble à roue à aubes 162 est placé entre les transporteurs entraînés par un moteur 164 commandé par un appareillage 166 de réglage de la vitesse du moteur. l'ensemble à roue à aubes tourne, corne représenté par la flèche à la Figure 9, et les pales 162a de l'ensemble heurtent le char-10 bon à mesure qu'il tombe du transporteur 160 sur le transporteur 15. La vitesse de rotation de l'ensemble à roue à aubes et l'impact des pales de la roue à aubes sur le charbon pendant sa chute sont modifiés jusqu'à ce rue la simulation correcte de la variation de la masse spécifique apparente produite par le déversement dans 15 le four à coke, soit obtenue. On peut constater de ce qui précède, qu'un système de mesure de précision a été obtenu malgré l'emploi de tubes Geiger et Millier simples, relativement peu coûteux* robustes et offrant une fiabilité élevée. Ces tubes sont particulièrement adaptés à l'ambiance 20 agressive d'une cokeric„ Le comptage des impulsions de radiation pendant chaque cycle de comptage successif fournit une moyenne du signal annulant les effets des variations parasitaires. De plus, on peut constater que le système original d'augmentation et de diminution de l'addition d'eau en progression déter-25 minée donne un degré de régulation précis. La régulation do l'huile et de l'eau est obtenue lorsque lji masse spécifique apparente se situe dans les limites d'une gamme prédéterminée (19ème et 20ème cycles), si l'on rencontre une masse spécifique apparente trop élevée, dans les limites de cette gamme (19ème cycle) l'addi-30 tion d'huile est interrrompue et l'addition d'eau est augmentée. L'addition d'eau est également modifiée en fonction de la vitesse d'addition d'huile, de manière à obtenir des conditions optimales d'addition d'huile. Si des conditions extrêmes de masse spécifique apparente surviennent, (au-dessous du 19ème cycle ou au-dessus 35 du 20ème cycle) l'addition d'huile et d'eau est interrompue. Les niveaux du charbon sont contrôlés de manière à interrompre l'écoulement de l'huile ou d'huile et d'eau si les niveaux ne sont pas maintenus. Enfin, le système électro-pneumatique à solénoîde, qui est 40 incorporé, procure en fait une mémoire pour le régulateur afin de BAD ORIGINAL « 69 11127 39 2013319 faciliter les opérations normales, sans délai, lors de la reprise du fonctionnement après une période d'arrêt. Normalement, le processus de manutention du charbon n'est pas continuel. Il se produit des arrêts fréquents provoqués par l'obstruction des déversoirs, 5 ou par une alimentation irrégulière en charbon, etc. Habituellement, un temps considérable est nécessaire pour amener la masse spécifique apparente contrôlée à la valeur de référence requise après la remise en marche. Ces délai s ont été éliminés par le présent système du fait 10 que les positions des valves de régulation pendant'le fonctionnement normal sont maintenues pendant les périodes d'arrêt. ?»insi, à la remise en marche, les additions de liquide au charbon sont iddntiques à celles qui étaient encours lors de l'arrêt. ?„près un court délai, lors de la remise en marche afin de permettre la 15 stabilisation de la masse spécifique apparente du charbon, le circuit de régulation est commuté de nouveau sur le mode normal de régulation du fonctionnement. Par conséquent, un temps très court est nécessaire après la remise en marche pour atteindre et maintenir la valeur de référence requise de la masse spécifique 20 apparente. On remarquera que le système de régulation fonctionna suivant une série de cycles de synchronisation successifs. Dans le mode de réalisation révélé, la durée de chaque cycle est de 64 secondes. A la fin de chaque cycle, le comptage des impulsions de radiation 25 est déterminé et des signaux de régulation sont produits afin de faire varier les vitesses d'addition d'huile et/ou d'eau. Bien que la durée d'un cycle de synchronisation soit de 64 secondes, l'addition d'eau ne peut être modifiée que toutes les 4 minutes, cette période arbitraire étant choisie afin d"éviter une oscilla-30 tion du système. Les modifications du débit d'huile ne sont pas limitées de la sorte, étant donné que la régulation fournie par le régulateur d'huile peut varier léntement pour éviter une telle oscillation. Alors que les caractéristiques originales de 1'invention ont 35 été représentées et décrites en rapport avec les modes de réalisation actuellement préférés, il est évident que ces modes de réalisation permettront à ceui: qui sont compétents dans cette technique d'appliquer les principes de l'invention dans des formes différentes des modes de réalisation présentés ici à titre d'exemple, et ces 40 variantes sont prises en considération par les revendications. 69 11127 40 2013319 REVEND I C AT IONS 1. Un appareil régulateur de la masse spécifique c.j_parente d'un matériau granulaire,comprenant une source de radiations servant à diriger des radiations dans le matériau, un moyen détectant 5 les radiations en provenance du matériau et produisant un signal d'impulsions, la cadence de répétition des impulsions étant représentative de la masse spécifique apparente, un moyen comptant les impulsions du signal d'impulsions, et un moyen sensible au nombre d'impulsions afin de modifier la masse spécifique apparente du 10 matériau. 2. Un appareil selon la revendication 1, dans lequel le moyen servant à diriger des radiations vers le matériau comprend un moyen permettant l'irradiation d'une partie prédéterminée du matériau. 15 3. Un appareil selon la revendication 2, dans lequel 3e moyen servant à diriger des radiations vers le matériau comprend un boîtier enfermant la source de radiations, le boîtier étant placé au-dessus d'un moyen transporteur qui déplace le matériau granulaire en le faisant passer devant la source de radiations, 20 la distance du boîtier au-dessus du moyen transporteur déterminant l'épaisseur de la partie du matériau granulaire soumise aux radiations, le bottier comportant un blindage en plomb pour fournir un faisceau de radiations dirigé vers l'extérieur du boîtier, la position de la source de radiations dans le boîtier et l'étendue 25 du blindage déterminant la forme du faisceau et par conséquent l'étendue de la partie du matériau irradiée. 4. Un appareil selon la revendication 3, comprenant un moyen réglable permettant de monter la source de radiations à l'intérieur du boîtier dans l'une de plusieurs positions pour régler l'étendue 30 de la partie du matériau irradiée. 5. Un appareil selon la revendication 1, 2, 3 ou 4 comprenant un moyen permettant d'ajouter un ou plusieurs fluides au. matériau granulaire pour modifier sa masse spécifique apparente en fonction du nombre d'impulsions. 35 6. Un appareil selon la revendication 5, comprenant un moyen permettant d'interrompre l'addition du fluide au matériau granulaire, et un moyen pour maintenir la vitesse d*addition du fluide au matériau granulaire à la vitesse qui précédait 1'interruption lorsque l'addition des fluides est reprise. 40 7. Un appareil selon la revendication 1, 2, 3, 4, 5 ou 6, 69 11127 2013319 particulièrement conçu pour la régulation de la masse spécifique apparente du charbon amené à un four à coke, dans lequel la moyen détecteur se compose de plusieurs tubes Geiger-Mtiller pour produire le signal d'impulsions de manière fiable dans des conditions 5 extrêmes, de température par exemple. 8. Un appareil selon la revendication 5, 6 ou 7, dans lequel le moyen compteur d'impulsions du signal d'impulsions, compte pendant un temps prédéterminé, et dans lequel le moyen sensible au nombre d'impulsions règle l'addition du fluide au matériau pour 10 contrôler la masse spécifique apparente. S. Un appareil selon la rGV£iicîj.cS"cxoîi - G - 7 •.j\x 3» ctâns lequel deux fluides au moins sont ajoutés au matériau pour en régler la masse spécifique apparente, et dans lequel le moyen régulateur comprend un moyen réglant l'addition d'un fluide au 15 matériau en fonction de l'addition d'un autre fluide à ce matériau. 10. Un appareil selon la revendication 5, 6, 1, 8 ou 9, dans lequel ledit moyen compteur est périodiquement remis à zéro de manière à dénombrer les impulsions du signal d'impulsions par cycles de comptage successifs. 20 11. Un appareil selon la revendication 10, dans lequel le moyen régulateur fait varier l'addition du fluide en fonction du total des impulsions produit par chaque cycle de comptage lorsque le total est situé dans les limites d'un nombre d'impulsions prédéterminées . 25 12. Un appareil selon la revendication 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10 ou 11, pour la détection de la masse spécifique apparente du charbon amené à un four, dans lequel le charbon est déversé dans le four, comprenant un moyen procurant un courant mobile de charbon à un poste de détection où se trouve le moyen détecteur de radia-30 tions, et un moyen situé en avant du poste de détection'servant à conditionner le charbon afin qu'il soit au poste de détection sensiblement dans le même état que lorsqu'il est déversé dans le four. 13. Un appareil selon la revendication 12- dans lequel le 35 moyen conditionneur comprend un moyen servant à faire tomber le charbon sur une distance sensiblement égale à la hauteur de sa chute dans le four dans lequel il est déversé. 14. Un appareil selon la revendication 12, dans lequel le moyen conditionneur comprend un moyen pour déverser le matériau 40 granulaire d'un point à un autre, et un moyen à roue à aubes pour i n BAD ORIGINAL j -f 09 11127 2013319 heurter le matériau granulaire à mesure qu'il est ainsi déversé. 15. Un appareil selon la revendication 12, dans iequel le moyen conditionneur comprend un ensemble à marteaux pouvant pivoter suivant un arc généralement en ligne avec le déplacement du 5 matériau à travers le poste de détection, pour heurter le matériau avant qu'il ne passe par le poste. 16. Un appareil tel qu'il est défini à la revendication 15, dans lequel l'ensemble à marteaux comporte plusieurs marteaux sur lesquels sont montés des masses„ 10 17. Un appareil selon la revendication 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 5, 10, 11, 12? 14, 15 ou 16, comprenant un dispositif niveleur comportant un boîtierf ledit boîtier ayant une partie avant en forme de coin en direction de laquelle le matériau est dirigé en un flot de ce matériau, ladite partie en forme de coin étent 15 terminée à son avant par un soc s*étendant dans le matériau envoyé vers le dispositif niveleur. 18. Un appareil selon la revendication 17, dans lequel lo soc se compose essentiellement d'une plaque incurvée à partir de la partie supérieure de son extrémité avant vers la parti® 20 inférieure de son extrémité arrière. 19. Une méthode de régulation de la masse spécifique apparente d'un matériau granulaire, comprenant l'envoi d'une radiation sur le matériau, la détection de ladite radiation et la production d'un signal d'impulsions, dont la cadence de reproduction des impulsions 25 est représentative de la masse spécifique apparente, le comptage des impulsions du signal d'impulsions et la modification de la masse spécifique apparente en fonction du nombre d'impulsions. 20. Une méthode selon la revendication 19, dans laquelle on ajoute de l'huile et de l'eau pour la régulation de la masse 30 spécifique apparente, et dans laquelle on fait varier la vitesse d'addition de l'eau et de l'huile dans chacun de plusieurs cycles de régulation successifs. 21. Une méthode selon la revendication 20, dans laquelle la vitesse d'addition de l'eau est ralentie, dans un cycle de régu- 35 lation, lorsque la vitesse d'addition de l'huile dépasse une limite supérieure, et dans laquelle la vitesse d'addition de l'eau est accélérée, dans un cycle de régulation, lorsque la vitesse d'addition de l'huile tombe au-dessous d'une limite inférieure. 22. Une méthode selon la revendication 20 ou 21, dans laquelle d'eau 40 toute addition/ou d'huile est interrompue si la masse spécifique bad original ^ 69 11127 43 2013319 apparente telle qu'elle est représentée par le nombre d'impulsions est déterminée dans un cycle de régulation comme étant en dehors de limites prédéterminées. 23. Une méthode selon la revendication 22, dans laquelle 5 l'addition de l'huile est interrompue dans un cycle de régulation si la masse spécifique apparente, telle qu'elle est représentée par le nombre d'impulsions, est déterminée comme étant en dehors d'une gamme préétablie de masses spécifiques apparentes, tout en étant dans lesdites limites prédéterminées. 10 24. Une méthode selon la revendication 23, dans laquelle la vitesse d'addition de l'eau est accélérée si la masse spécifique apparente est déterminée comme étant supérieure aux masses spécifiques apparentes comprises dans ladite gamme préétablie. 25. Une méthode selon la revendication 19, 20, 21, 22, 23 ou 15 24, pour la régulation de la masse spécifique apparente du charbon amené à un four, dans laquelle le charbon est déversé dans le four après que la radiation ait été dirigée sur le charbon, et comprenant le conditionnement du charbon afin qu'il soit sensiblement dans le même état lorsque la radiation est dirigée sur lui que 20 lorsqu1 il est déversé dans le four » 26. Une méthode selon la revendication 25, dans laquelle le conditionnement du charbon s'effectue en le faisant tomber sur une distance sensiblement égale à la hauteur de sa chute dans le four où il est déversé. 25 27. Une méthode selon la revendication 25, dans laquelle le conditionnement du charbon se fait par pilonnage. 28. Une méthode selon la revendication 25, dans laquelle le conditionnement du charbon se fait en le faisant tomber d'un point à un autre et en le heurtant pendant sa chute.