La présente invention concerne un procédé pour assurer la sécurité des opérations de montage et de démontage de l'ossature d'une structure telle qu'un échafaudage et un dispositif pour mettre en oeuvre ce procédé. Les règlements de sécurité actuellement en vigueur pour les utilisateurs de structures d'échafaudage exigent d'assurer une protection collective ou individuelle contre les chutes. On a donc élaboré des échafaudages avec garde-corps afin de prévenir les chutes lors de l'utilisation normale de lréchafaudage Or, un problème se pose au moment du montage et du dénontage de telles structures. En effet, le montage de l'échafaudage nécessite dans la plupart des cas, que le monteur soit situé sans sécurité au dernier niveau monté, et cela afin de mettre en place les éléments de soutien additionnels et les garde-corps courants réglementaires. La présente invention apporte une solution à ce probleme en proposant un procédé et un dispositif simple et aisé à mettre en oeuvre pour assurer de manière collective la sécurité des opérations de montage et de démontage d'un d'une structure d'échafaudage. A cet effet, la sécurité des opérations susdites, qui, effectuées sur le plancher supérieur porté par la partie de structure déjà ou encore montée, comportent nécessairement une phase de travail dangereux, antérieure à la pose ou postérieure à la dépose des garde-corps réglementaires de sécurité dont doit être pourvue la structure au niveau de ce plancher, est assurée, selon l'invention, par le fait que, à partir du dernier plancher déjà ou encore équipé de ces garde-corps réglementaires, l'on attelle à des ëléments-de l'ossature de la structure supportant ledit plancher supérieur, avant la phase de travail dangereux susdite, un écran de protection dont la partie supérieure constitue un garde-corps de sécurité, indépendant des garde-corps réglementaires susdits, pour ledit plancher supérieur. L'invention a également pour objet un dispositif de protection pour la mise en oeuvre du procédé susdit, qui est constitué par un cadre de longueur réglable sensiblement égale à l'écartement de deux montants voisins verticaux de la structure et de hauteur au moins égale à la hauteur séparant deux planchers successifs de ladite structure, ledit cadre étant équipé sur chacune de ses parties verticales d'au moins deux moyens pour son accrochage et sa retenue sur la structure contre l'effet de son propre poids et l'effet des efforts perpendicfllaires à son plan auxquels il est susceptible d'être soumis en cours d'utilisation, lesdits moyens coopérant avec des moyens correspondant disposés sur les montants susdits en-dessous dudit plancher supérieur. L'invention sera mieux comprise au cours de la description donnée ci-après, à titre d'exemple purement indicatif et non limitatif qui permettra d'en dégager les avantages et les caractéristiques secondaires. I1 sera fait référence aux dessins annexés, dans lesquels - les figures 1, 2 et 3 illustrent la mise en oeuvre du procédé selon l'invention par l'intermédiaire de trois variantes de réalisation du dispositif. - la figure 4 illustre un mode de réalisation des moyens de retenue du dispositif selon l'invention sur une structure. - la figure 5 illustre en détail les moyens de verrouillages du dispositif de protection de l'invention sur un élément de structure. - la figure 6 montre une variante de réalisation de ces moyens de retenue. En se reportant tout d'abord aux figures 1, 2 et 3, on voit un échafaudage représenté partiellement et comportant une ossature comprenant notamment des montants 1, des traverses supportant des planchers tels 2a ou 2b et des garde-corps réglementaires 3. Cet échafaudage est représenté en cours de montage ou de démontage et l'on appellera 2a le plancher supérieur porté par la partie de la structure déjà ou encore montée et 2b le dernier plancher encore ou déjà équipé de ses garde-corps réglementaires 3.Le plancher 2a est celui où, soit au montage,soit au démontage de l'échafaudage, il s'effectuera des opérations antérieures à la pose des garde-corps réglementaires 3 ou postérieures à leur dépose, telles que par exemple les opérations de raboutage ou de retrait des tronçons de montants 1 comme illustré sur ces figures, opérations qui sont dangereuses pour les monteurs car ceux-ci ne sont plus protégés contre les chutes. Pour prévenir ces chutes, on attelle aux éléments de l'ossature de b structure situés sous le plancher supérieur 2a susdit (ici les parties de montants 1) un écran 5 de protection dont la partie supérieure constitue. un garde de corps de sécurité, indépendant des garde-corps réglementaires 3 susdits, pour ledit plancher supérieur. Cette opération d'attelage est conduite à partir du dernier plancher 2b encore équipé de ses garde-corps régle dentaires 3, de manière qu'elle-même soit effectuée en toute sécurité. D'une façon générale, l'écran 5 susdit se présente sous la forme d'un cadre dont les parties horizontales 5a sont réglables en longueur de manière que la largeur du cadre soit sensiblement égale à l'écartement séparant deux montants 1 consécutifs de la structure et dont les parties verticales 5b sont d'une longeur au moins égale à la distance h séparant deux planchers successifs tels que 2a et 2b. Chacune des parties verticales susdites porte au moins deux moyens pour l'accrochage et la retenue du cadre 5 sur la structure, d'une part contre l'effet de son propre poids et, d'autre part contre l'effet d'efforts perpendiculaires à son plan pouvant naitre lors de l'utilisation du cadre en tant qu'élément de sécurité à l'occasion par exemple de la retenue dt un monteur.Ces moyens d'accrochage coopèrent avec des moyens correspondants disposés sur lesdits montants sous le plancher tel que 2a à protéger. Ces moyens peuvent être de nature différente. C'est ainsi que, sur la figure 1, chaque partie verticale 5b de l'écran de protection 5 est équipée de trois crochets tels que 6 susceptibles d'être introduits dans des anneaux 7 ou logements analogues correspondants solidaires des montants l de la structure. Deux des anneaux 7 susdits sont disposés sures montants 1 sous le plancher 2a de manière que le cadre 5 puisse être maintenu dans une position 5' en fonction de garde-corps du plancher 2a en 1' absence de tout élément de structure au-dessus de ce plancher. On supposera que la structure représentée sur cette figure est en cours de montage. Le plancher 2b est donc installé et l'on a mis en place au-dessus les éléments de montant I permettant ltinstallation des garde-corps 3 et du plancher 2a, ce en étant protégé par l'écran de protection 5, tel qu'il apparait dans sa potion à droite de la figure. Les garde-corps 3 étant en place, les monteurs 8 et 9 peuvent entoute sécurité décrocher à partir de ce plancher 2b l'écran de protection 5 et l'accrocher par ses quatre crochets inférieurs 6 aux quatre anneaux disposés sous le plancher 2a de manière à placer l'écran dans sa position 5'. A ce moment, les monteurs peuvent accéder au plancher 2a, comme indiqué en 10, et travailler sur ce plancher en toute sécurité. On voit que la mise en place en 5' de l'écran 5 a été possible à partir d'un plancher 2b grâce au fait que la hauteur de parties 5b, étant au moins égale à la hauteur h. permet la saisie, la manipulation et l'accrochage de l'écran par sa partie inférieure qui reste accessible pour des monteurs 8 et 9 évoluant sur le plancher 2b. Si l'on suppose maintenant que la figure I représente une.struc- ture ou un échafaudage en cours de démontage, on voit que les écrans tels que 5 tous accrochés dans leur position 5' permct de dégarnir la structure de tous les éléments situés au-dessus du plancher 2a et ce entoute sécurité, comme le fait le monteur 10. A ce moment, les monteurs passent sur le plancher 2b et décrochent les écrans 5 pour les mettre en place dans la position illustrée par la partie droite de la figure. l'écran vient alors doubler les garde-corps réglementaires 3 encore en place au niveau du plancher 2b, ce qui en permet le démontage après le retrait du plancher 2a et en même temps que le retrait des tronçons de structure situfs au-dessus du plancher 2b, ce en toute sécurité. Ainsi, lors de 1S évation ou du démontage d'un échafaudage, on assure une sécurité collective des monteurs par un dispositif de protection, qui évolue par accrochages et décrochages successifs tout le long de la "façade" de la structure. Sur les figures 2 et 3, chaque partie verticale 5b de l'écran ou cadre 5 est montée à coulissement dans au moins deux éléments de glissière tels que 11 disposés sous le plancher 2a susdit. Ces éléments de glissière coopèrent avec les parties 5b susdites pour guider le cadre 5 lors de ses déplacements le long de la structure et pour en constituer les moyens de retenue contre des efforts, qui lui seraient appliqués perpendiculairement à son plan. Sur ces mêmes figures, on aperçoit également des moyens de verrouillage 12, qui sont portés par les parties 5b verticales du cadre et qui coopèrent avec des surfaces d'appuis correspondantes prévues sur les éléments de glissières 11 de manière à interdire le coulissement du cadre sous l'effet de son propre poids. Un orgace 13 permet le déverrouillage de l'organe 12. Une description détaillée de ces éléments 11, 12 et 13 est faite en regard des figures 4 et 5. La figure 4 montre un élément de glissière tel que 11 rapporté sur un montant 1 de la structure. Cet élément de glissière est constitué par des profilés 14 placés dos à dos et ouverts latéralement formant guides pour les parties adjacentes 5b de deux cadres 5 voisins. Ces profilés sont solidaires d'un élément de fixation de la glissière 11 sur le montant 1 constitué par un étrier 15 bloqué sur le montant 1 par une clavette à pente 16. On notera la forme de la clavette 16 et la forme de son logement de passage dans l'étrier 15 qui permettent, par retournement de la clavette, de serrer des montants de différentes dimensions. Cette illustration de la glissière supporte de nombreuses variantes dans sa réalisation, tant en ce qui concerne le guide 14 (qui peut ètre un profilé en saillie coopérant avec une partie verticale du cadre 5 comportant une rainure latérale) qu'en ce qui concerne le mode de fixation de l'étrier 15 (qui peut être tout système de blocage amovible ou fixe du genre boulon, came soudure...) sans sortir du cadre de l'invention. La figure 5 montre, par une coupe longitudinale, le dispositif de verrouillage 12. On voit que ce dernier est constitué par un cliquet 17 monté à pivotement dans la partie Sa autour d'un axe 18 et susceptible de faire saillie hors de cette partie 5a par une ouverture ménagée à cet effet sous 1' action d'un organe élastique 19 , ici un ressort, s'étendant entre la partie tubulaire 5a et le cliquet 17. En position sortie, ledit cliquet 17 présente une surface ou un bord 17a qui prend appui sur le bord supérieur 14a du profilé 14 susdit constituant ainsi une butée au glissement du cadre sous l'effet de son propre poids.Une manivelle 20 correspondant à l'organe de manoeuvre 13 susdit, extérieure au tube Sa est calée sur l'axe 18 et permet par son actionnement dans le sens A de rentrer le cliquet 17 dans la partie 5a afin de permettre la descente de cette partie dans le logement du profilé 14. On voit bien également que le cliquet 17, comportant un bord incliné 17b peut s'escamoter automatiquement dans la partie 5a au passage d'une glissière 11, lorsque cette partie est manoeuvre dans un sens ascendant B. On supposera que les structures représentées sur les figures 2 et 3 sont en cours de montage. De même que pour la structure représentée en regard de la figure 1, après avoir mis en place les garde-corps réglementaires 3 au niveau du plancher 2b et avoir placé le plancher 2a, il faut constituer la protection dudit plancher 2a. A cet effet, on manoeuvre le cadre 5 depuis sa position basse (niveau plancher 2b) représentée sur la droite des figures jusqu'à sa position haute (niveau plancher 2a) apparaissant en premier plan. Pour ce faire, des monteurs tels que 8 soulèvent le cadre 5 pour le placer à son niveau 5' en le faisant coulisser dans les éléments de glissiere 11. Dans ce mouvement, le cliquet 17 de l'organe de verrouillage 12 s'es- camote grâce à sa surface inclinée 17a aux passages des glissibres intermédiaires et de la glissière sur le bord de laquelle il doit reposer. On notera à cette occasion que cette glissière lla, sur laquelle le cliquet repose, est à une distance du plancher 2b susdit telle qu'elle est accessible pour un homme moyen situé sur ledit plancher 2b. Ainsi, le plancher 2a est rendu s'ir pour les monteurs tels que 10. Si les structures représentées sur ces figures 2 et 3 sont en cours de démontage, les monteurs tels que 10 après avoir dégarni la partie de structure située au-dessus du plancher 2a passeront en 8 sur le plancher 2D d'où il actionneront l'organe de déverrouillage 13 de manière à permettre le coulissement, dans le sens descendant, du cadre 5 de sa position 5' à sa position de doublement des garde-corps réglementaires 3 du plancher 2b. Le démontage de toute la partie de structure située au-dessus de ce plancher 2b pourra être effectué en toute sécurité. Enfin, sur la figure 6, on a représenté schématiquement des montants d'échafaudage 21 qui sont en fait constitués, pour chacun, par deux profilés solidaires dos-à dos et ouverts latéralement de manière à constituer en même temps les glissières du cadre 5. On voit ici que les surface d'appuis portées par les glissières et coopérant avec le dispositif de verrouillage 12 sont constituées par les bords inferieures de fenêtres 22 ménagées dans lesdits profilés des montants. On notera que le cadre 5 des figures 1 et 2 est rectangulaire et garni d'un matériau à mailles 23 qui peut être un grillage métallique ou textile, extensible, comme cela est le cas dans la figure 2, ou un grillage rigide 24 accroché aux parties Sa et 5b du cadre par des fibres élastiques 25 comme dars la figure 1. L'élasticité de cette garniture permet de régler la lon gueur des parties Sa du cadre et en même temps de tendre l'écran de protection ainsi constitué. Sur la figure 3, le cadre 5 se présente plutôt sous la forme d'un garde-corps tubulaire, dont les parties Sa sont réglables en longueur et les parties Sb constituent les jambes de soutien. Dans ces derniers modes de réalisation de l'invention, les élé- ments de glissières 11 peuvent être rapportés sur les montants existants, soit de manière amovible comme illustré par la figure 4, soit être fixées au préalable sur ces montants. Cette disposition permet l'adaptation bon marché du matériel existant, alors que la disposition de la figure 6 correspond à une conception nouvelle de ce matériel dans lequel la sécurité de montage et de démontage est intégrée. On notera par ailleurs que l'écran selon l'invention se manipule à partir d'un niveau, le dernier, équipé de garde-corps réglementaires qui est le plancher immédiatement inférieur au plancher à rendre sur dans le cas du montage mais qui se confond avec le plancher à rendre sûr dans le cas du démontage. Enfin, de manière avantageuse l'invention assure une protection collective permettant de laisser libre tout mouvement des ouvriers lors des opérations de montage et démontage d'échafaudages, ce conformément aux normes en vigueur dans ce domaine, ce qui permet à l'installateur de s'affranchir de systèmes de sécurité individuels, d'emploi difficile et malaisé. En outre, le dispositif selon l'invention est d'un domaine d'emploi très étendu puisqu'il peut s'adapter à tous les échafaudages susceptibles d'exister. Enfin, son maniement sans nécessité de main d'oeuvre qualifiée est très souple et très simple. L'invention trouve une application intéressante dans toute activité du domaine des Travaux Publics, et notamment les échafaudages. Elle n'est pas limitée à la description qui vient d'en être donnée mais couvre au contraire toutes les variantes qui pourraient lui en être apportées sans sortir de son cadre ni de son esprit. R E V E N D I C A T I O N S 1. Procédé pour assurer la sécurité des opérations de montage et démontage de l'ossature d'une structure du type échafaudage, qui, effectuées sur le plancher supérieur porté par la partie de structure déjà ou encore montée, comportent nécessairement une phase de travail dangereux antérieure à la pose ou postérieure à la dépose des garde-corps réglementaires de sécurité dont est pourvue la structure au niveau de ce plancher, caractérisé en ce que à partir du dernier plancher déjà ou encore équipé de ces garde-corps réglementaires, l'on attelle à des éléments de l'ossature de la structure supportant ledit plancher supérieur, avant la phase de travail dangereux susdite, un écran de protection dont la partie supérieure constitue un garde-corps de sécurité, indépendant des garde-corps réglementaires susdits, pour ledit plancher supérieur 2.Dispositif de protection pour la mise en oeuvre du procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il est constitué par un cadre de longueur réglable sensiblement égale à l'écartement de deux montants voisins verticaux de la structure et de hauteur au moins égale à la hauteur séparant deux planchers successifs de ladite structure, ledit cadre étant équipé sur chacune de ces parties verticales d'au moins deux moyens pour son accrochage et sa retenue sur la structure contre l'effet de son propre poids et l'effet des efforts perpendiculaires à son plan auquel il est susceptible d'être soumis en cours d'utilisation, lesdits moyens coopérant avec des moyens correspondant disposés sur les montants susdits en-dessous dudit plancher supérieur. 3. Dispositif selon la revendication 2 caractérisé en ce que chacun desdits moyens d'accrochage et de retenue est constitué par un système à crochet et logement correspondants, solidaires respectivement l'un ou l'autre du cadre et du montant de la structure. 4. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que chacun desdits moyens d'accrochage et de retenue est constitué par une glissière latérale solidaire du montant et recevant à coulissement, depuis la base de la structure, la partie verticale du cadre qui lui correspond et par des moyens de verrouillage de ladite partie verticale du cadre sur ladite glissière. 5. Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que la glissière susdite est discontinue et est constituée par au moins deux éléments distincts rspporcés sur le montant sous le plancher supérieur susdit. 6. Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que la glissière susdite est intégrée 3U montant susdit et est continue sur toute la longueur dudit montant. 7. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 4 à 6, caractérisé en ce que les moyens de verrouillage susdits sont constitués par un cliquet de retenue monté de manière escamotable à I'encontre d'organes élastiques à l'intérieur de la partie verticale susdit du cadre et par une surface, sur laquelle ledit cliquet est susceptible de prendre appui,prévue sur la glissière en-dessous du plancher supérieur susdit de sorte que ces moyens de verrouillage soient accessibles depuis le dernier plancher encore équipé des gardecorps réglementaires. 8. Dispositif selon la revendication 7, caractérisé en ce que le cliquet comporte une surface de came permettant son escamotage automatique lorsque le cadre est manoeuvré dans un sens ascendant. 9. Dispositif selon la revendication 8, caractérisé en ce que le cliquet comporte un organe de manoeuvre manuelle de son escamotage pour autoriser le coulissement descendant du cadre le long desdits montants. 10. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 2 à 9 caractérisé en ce que le cadre susdit est garni intérieurement d'un matériau à mailles. 11. Dispositif selon la revendication 10, caractérisé en ce que le matériau susdit est au moins en partie extensible. 12. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 2 à 11. caractérisé en ce que les parties horizontales du cadre susdit sont de longueur réglable.