La présente invention a pour objet un patin à roulettes. Les patins à roulettes existent depuis de très nombreuses années. A l'origine, les patins à roulettes comportaient un plateau servant d'appui à un pied de l'utilisateur dont la face inférieure formait une chape présentant deux ailes parallèles tournées vers le bas. Dans les ailes de cette chape étaient ménagées des ouvertures assurant la formation de paliers pour les axes portant les roues. Les roues étaient revêtues d'un bandage métallique puis, par la suite, d'un bandage caoutchouc.Du fait de la rigidité du montage des axes, il n'y avait pas de possibilité d'orientation des roues relativement à l'axe longitudinal du patin1 ce qui rendait les évolutions difficiles. I1 a ensuite été imaginé de monter les axes avec interposition entre ceux-ci et leur support de tampons caoutchouc permettant une légère inclinaison du plateau en virage et une légère orientation des roues. I1 y a quelques années sont apparues sur le marché des planches à roulettes qui reprirent le principe du patin à roulettes avec toutefois une technique beaucoup plus élaborée. En effet, chaque essieu d'une planche à roulettes est monté sur la face inférieure de la planche avec interposition d'éléments amortisseurs et possibilité de pivotement par-rapport à l'axe longitudinal de la planché. Le développement de la planche à roulettes a également été lié à l'apparition de nouveaux matériaux synthétiques dans lesquels ont e été réalisées les roues, ces matériaux étant relativement souples, possèdant un faible coefficient d'usure et procurant une excellente adhérence. I1 a ensuite e été imaginé de transposer aux patins à roulettes la technique acquise avec les planches à roulettes, notamment en ce qui concerne le montage des essieux, et l'utilisation de roues larges realisées en un matériau synthétique possèdant une bonne adhérence et un faible coefficient d'usure. Les nouveaux patins à roulettes comportent une plaque constituée par une pièce de fonderie sur la partie supérieure de laquelle une chaussure est fixée de manière définitive. Le profil de la face inférieure de la plaque est très élaboré puisque comportant des moyens pour le logement et la fixation des essieux proprement dits, des organes de suspension de ceux-ci ainsi que d'un tampon qui, réalisé en caoutchouc ou en une matière similaire, est monté à l'avant du patin à une inclinaison de 45 environ avec la plaque et sert au freinage ou à la réalisation de figures. L'inconvénient de cette technique est que la pièce de fonderie formant la plaque est complexe à réaliser, et aussi quele montage des différents organes doit être réalisé sur la plaque proprement dite. En outre, l'empattement du patin, c'està-dire la distance entre les deux essieux, est fixé de manière définitive. Or, en fonction de l'utilisation qui est faite d'un patin et de la compétence de l'utilisateur, il est souhaitable de disposer d'empattements de valeurs différentes. C'est ainsi notamment qu'un patin à empattement long possèdera une bonne stabilité de route et conviendra mieux à un débutant, ou pour la randonnée, qu'un patin à empattement court-qui sera apprécié par un bon patineur et facilitera l'exécution de figures de danse ou de slalom. La présente invention vise à remédier à ces inconvénients en fournissant un patin qui demeure néanmoins extrêmement simple dans sa conception. A cet effet, dans ce patin chaque essieu est fixé, ainsi que son système d'amortissement et d'articulation sur une embase, chaque embase étant montée e de manière règlable longitudinalement sur la face inférieure de la plaque, des moyens étant prévus pour réaliser son blocage dans la position désirée et d'autres moyens étant prévus pour réaliser la fixation de la chaussure sur la plaque. La plaque du patin, qui peut être par exemple une pièce de fonderie, est de forme extrêmement simple, et peut même être symétrique par rapport à un plan médian transversal, ses extrémités avant et arrière étant identiques. Cette solution est intéressante pour le fabricant car elle permet un montage indépendant de l'ensemble associe à chaque essieu, chaque ensemble étant ensuite monté sur une plaque de manière extrêmement simple avant conditionnement et expédition. Il est à noter que cette solution permet également d'utiliser des ensembles d'essieux identiques pour l'avant et l'arrière, le montage sur la plaque se faisant de façon inversée pour l'avant et pour l'arrière. Pour l'utilisateur, cette solution présente l'intérêt d'un règlage simple et rapide de l'empattement du patin, en fonction de sa compétence et/ou du but recherché. En outre, en cas de défectuosité d'un essieu, l'utilisateur peut procéder lui-même et très rapidement à son remplacement. Selon une forme d'exécution de l'invention, la plaque présente deux séries parallèles de trous, à proximité de ses deux bords, chaque embase d'essieu présentant au moins deux perçages traversants d'écartement correspondant à celui des deux séries de trous, permettant le passage d'organes engagés dans ceux-ci. Il suffit à l'utilisateur de positionner chaque embase en face de trous ménagés dans-la plaque, de manière à obtenir l'empattement désiré, à la position souhaitée des essieux relativement à la plaque. Dans la mesure où les trous ménagés dans la plaque sont taraudés, la fixation des embases se fait à l'aide de vis. Il est également possible de prévoir dans la plaque des trous lisses, la fixation des embases se -faisant par l'intermédiaire de pions expansibles. Selon une autre forme d'exécution de l'invention, les moyens de règlage longitudinal de chaque embase sur la plaque sont constitués par une glissière longitudinale associée à l'un des deux éléments coopérant avec une partie de forme complémentaire associée à l'autre élément. Cette solution présente, par rapport à la précédente, l'intérêt d'une progressivité du réglage des embases sur la plaque. Dans ce cas, selon une première possibilité, la plaque présente, à sa partie inférieure, deux glissières situées dans le prolongement l'une de l'autre et débouchant à ses deux extrémités. Avantageusement, chaque glissière présente, vue en section transversale, une forme de queue d'aronde, la plaque étant fendue longitudinalement sur toute son épaisseur à proximité de l'un des deux bords de chaque glissière, des moyens étant prévus pour rapprocher les deux bords de chaque glissière lorsque l'embase qui lui est associée est dans la position désirée. Le rapprochement des deux bords de chaque glissière lorsque l'embase est dans la position désirée, assure le pincement et par suite le blocage de cette dernière. En outre, les moyens de rapprochement des deux bords de chaque glissière sont constitués par au moins une vis engagée dans un perçage ménagé dans ltépaisseur de la plaque, dans un plan parallèle à celle-ci et perpendiculairement à la longueur de la plaque, ce perçage débouchant dans une face latérale de la plaque et s'étendant sensiblement jusqu'au milieu de celle-ci, de l'autre côté de la fente par rapport à l'extrémité d'introduction de la vis, la partie du perçage située de l'autre côté de la fente par rapport à l'extrémité d'introduction de la vis étant taraudée. Le serrage est réalisé par vissage des vis débouchant latéralement dans la plaque. Il est également envisageable pour parvenir au même but de prévoir un levier à excentrique associé à chaque face en bout de la plaque en vue de rapprocher les deux bords de celle-ci. Selon une variante d'exécution de l'invention, chaque glissière présente, vue en section transversale une section en forme de U, au moins deux trous taraudés étant ménagés dans la plaque à proximité des bords de la glissière, tandis que chaque embase d'essieu comporte deux lumières longitudinales, d'écartement correspondant à celui des trous taraudés ménagés dans la plaque, ces lumières permettant le passage de vis, destinées à être engagées dans les trous taraudés et dont les têtes viennent en appui sur la face externe de la plaque. Lorsque les vis sont desserrées, il est possible de faire coulisser chaque embase dans sa glissière. Lorsque embase est dans la position souhaitée, il suffit à l'utilisateur de réaliser le serrage des vis qui, par appui de leurs têtes sur la face inférieure de l'embase, assurent le blocage de celle-ci. A titre de variante, il est prévu des têtons qui, associés à chaque embase et maintenus poussés élastiquement, coopèrent vue de la fixation de chaque embase sur la plaque avec des séries de trous ménagés dans cette dernière. Dans ce cas, la glissière sera en forme de C ou de queue d'aronde. Selon une autre forme d'exécution, l'une des ailes de chaque glissière est pivotante ou amovible pour permettre le règlage en position de l'embase, son blocage étant réalisé par tissage. Avantageusement, la glissière située à la partie avant, présente dans son fond et débouchant à son extrémité avant un évidement longitudinal qui, délimité par deux bords parallèles, sert au guidage de ltextrémité de même largeur d'une bande métallique, qui est repliée sur elle-même et dont l'autre extrémité est fixée sur la face externe de l'embase de l'essieu avant, la partie centrale de cette bande métallique servant à la fixation d'un tampon réalisé en caoutchouc ou en un matériau similaire. Cette caractéristique est particulièrement intéressante car le tampon de freinage conserve toujours la même position relativement à essieu avant, tout en ne nécessitant aucun règlage spécifique, son positionnement étant réalisé automatiquement lors du positionnement de essieu avant. Selon une autre forme d'exécution de l'invention, la face de chaque embase tournée vers le plaque présente un profil en forme de glissière, tandis que la plaque présente deux parties complémentaires destinées à coopérer chacune avec une embase. Cette forme d'exécution peut présenter leintérêt d'accepter des moyens de fixation à vis par exemple, de dimensions plus importantes que dans la solution inverse. Selon une autre caractéristique de l'invention, les moyens de fixation de la chaussure sur la plaque sont constitués par des perçages ménagés dans la plaque, destinés au passage de vis dont les têtes viennent en appui sur la face inférieure de la plaque, chaque vis étant engagée dans une douille taraudée traversant la semelle de la chaussure et présentant une collerette venant en appui sur la face de la semelle située à l'intérieur de la chaussure. Cette solution est intéressante en ce sens qu'elle ne nécessite qu'une faible adaptation tant au niveau de la plaque qu'au niveau de la chaussure, que la fixation est invisible et procure une bonne latitude de règlage,en fonction de l'épaisseur de la semelle de la chaussure,en jouant sur la longueur de la douille et la longueur de la vis qui lui est associee. Selon une autre possibilité, dans la semelle de la chaussure sont fixés, par exemple par vissage dans des douilles taraudées telles que décrites précédemment, des têtons à extrémités élargies. Ceux-ci sont destinés à être engagés dans des perçages que présente la plaque avec verrouillage par exemple avec des épingles, ce verrouillage étant du type à bouton de guêtre. De toute façon, l'invention sera bien comprise à l'aide de la description qui suit en référence au dessin schématique annexé représentant, à titre d'exemple non limitatif, une forme d'exécution de ce patin à roulettes Figure 1 en est une vue en perspective Figure 2 en est une vue de dessous à échelle agrandie Figure 3 en est une vue en coupe transversale selon la ligne 3-3 de figure 2 Figure 4 est une vue en coupe longitudinale de sa partie antérieure. Le patin représenté au dessin comporte une plaque 2 sur la face supérieure de laquelle est fixée une chaussure 3, et sur la face inférieure de laquelle sont fixés deux essieux 4 équipés de roues 5, et à la partie antérieure un tampon 6 réalisé en caoutchouc ou en une matière similaire, qui, incliné vers l'avant et vers le bas sert au freinage ou à la réalisation de figures. La plaque 2 est une pièce de fonderie qui, dans la forme d'exécution représentée au dessin est symétrique par rapport à un plan médian transversal. En d'autres termes, les extrémités avant et arrière de la plaque sont identiques. Cette plaque présente, à chacune de ses parties avant et arrière et faisant saillie à sa face inférieure, une glissière 7 de section en queue d'aronde, dont la petite section est tournée vers le bas et ouverte. Chaque glissière 7 débouche à l'extrémité de la partie de la plaque dans laquelle elle est ménagée. La plaque présente, dans chacune de ses parties comportant une glissière, et à proximité de l'un des bords de la glissière, une fente longitudinale 8 sur toute son épaisseur. Il est également prévu, dans l'épaisseur de la plaque, et associés à chaque partie comportant une glissière, deux perçages 9, dont chacun est ménagé dans un plan parallèle à la plaque et perpendiculaire à la longueur de celle-ci. Chaque trou 9 débouche dans la face latérale de la plaque correspondant au bord de la glissière à proximité de laquelle se trouve la fente 8, ce perçage s'étendant jusque dans l'épaisseur de la plaque de l'autre côté de la fente 8. Chaque trou 9 est taraudé dans sa partie située de l'autre côté de la fente 8 et sert de logement à une vis encastrée 10 dont la tête est accessible par une face latérale de la plaque. Selon une caractéristique essentielle de l'invention, chaque essieu 4 et les organes qui lui sont associés tels qu'amortisseurs 12 et bras d'articulation 13, ne sont pas montés directement sur la plaque, mais sur une embase 14. Cette embase 14 présente un profil de forme complémentaire de celui d'une glissière 7. Sa mise en place est réalisée par coulissement dans une glissière 7, les vis 10 étant en position desserrée. Les ensembles essieux 4, amortisseurs 12, articulation 13 et embase 14 sont identiques pour l'avant et l'arrière du patin, seul le montage sur la plaque étant réalisé de manière inverse. Il est possible de choisir la position de chaque embase dans la glissière dans laquelle elle est engagée du fait que la longueur des glissières est supérieure à celle des embases. Une fois une embase 14 dans la position désirée, il est procédé au serrage des vis 10 provoquant le rapprochement des ailes de la glissière et par suite le blocage de l'embase. Comme montré au dessin, le fond de la glissière situé à la partie avant du patin comporte un évidement 15 de forme parallèlépipèdique, délimité par deux bords parallèles longitudinaux et débouchant à l'extrémité avant du patin. Cet évidement 15 sert au logement et au guidage de l'extrémité 16 de môme largeur d'une bande de tôle 17, qui est repliée sur elle-même, et dont l'autre extrémité est fixée sur la face inférieure de embase 4 par l'intermédiaire de vis 18 engagées dans des ouvertures 19 de celles-ci. Dans la partie centrale de la bande 17 est fixé un tampon 6 réalisé en caoutchouc ou en un matériau similaire. Lorsque l'utilisateur règlera la position de son essieu avant, le tampon de caoutchouc conservera la même position relative par rapport à celui-ci, puisque la bande de tôle- 17 est solidaire de l'embase avant et est guidée longitudinalement à la plaque dans l'évidement 15. La plaque présente, en outre, des perçages transversaux 22 qui sont avantageusement au nombre de quatre, à savoir deux dans la partie avant et deux dans la partie arrière. Chaque perçage 22 se trouve en coincidence avec un-perçage 23 ménagé dans lwépaisseur de la semelle 24 de la chaussure 3. A l'intérieur du perçage 23 est logée une douille 25 taraudée, dont une extrémité comporte une collérette 26 destinée à prendre appui sur la face de la semelle 24 tournée vers l'intérieur de la chaussure. La-fixation de la chaussure sur la plaque est réalisée par I'intermédiaire de vis 27 qui, traversant la plaque 2, sont engagées dans les douilles 25 logées dans I'épaisseur de la semelle de la chaussure. Comme il ressort de ce qui précède, l'invention apporte une grande amélioration à la technique existante en fournissant un patin à roulettes de conception très simple permettant un montage rapide, et permettant un règlage simple de la part de l'utilisateur. Compte tenu de sa conception, ce patin à roulettes est également très esthétique puisque les dimensions de la plaque servant de support au pied sont extrêmement réduites. Comme il va de soi, l'invention ne se limite pas à la seule forme d'exécution de ce patin, décrite ci-dessus à titre d'exemple ; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes de réalisation. - REVENDICATIONS 1 - Patin à roulettes du type comportant deux essieux montés sur la face inférieure d'une plaque dont la face supérieure sert de support à un pied d'un utilisateur, caractérisé en ce que chaque essieu est fixé, ainsi que son système d'amortissement et d'articulation sur une embase, chaque embase étant montée de manière règlable longitudinalement sur la face inférieure de la plaque, des moyens étant prévus pour réaliser son blocage dans la position désirée et d'autres moyens étant prévus pour réaliser la fixation de la chaussure sur la plaque. 2. - Patin à roulettes selon la revendication i, caractérisé en ce que la plaque présente deux séries parallèles de trous, à proximité de ses deux bords, chaque embase d'essieu présentant au moins deux perçages traversants d'écartement correspondant à celui des deux séries de trous, permettant le passage d'organes engagés dans ceux-ci. 3. - Patin à roulettes selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens de règlage longitudinal de chaque embase sur la plaque sont constitués par une glissière longitudinale associée à l'un des deux éléments coopérant avec une partie de forme complémentaire associée à l'autre élément. 4. - Patin à roulettes selon la revendication 3, caractérisé en ce que la plaque présente, à sa partie inférieure, deux glissières situées dans le prolongement l'une de l'autre et débouchant à ses deux extrémités. 5. - Patin à roulettes selon la revendication 4, caractérisé en ce que chaque glissière présente, vue en section transversale, une forme de queue d'aronde, la plaque étant fendue longitudinalement sur toute son épaisseur à proximité de l'un des deux bords de chaque glissière, des moyens étant prévus pour rapprocher les deux bords de chaque glissière lorsque l'embase qui lui est associée est dans la position désirée. 6. - Patin à roulettes selon la revendication 5, caractérisé en ce que les moyens de rapprochement des deux bords de chaque glissière sont constitués par au moins une vis engagée dans un perçage ménagé dans l'épaisseur de la plaque, dans un plan parallèle à celle-ci et perpendiculairement à la longueur de la plaque, ce perçage débouchant dans une face latérale de la plaque et s'étendant sensiblement jusqu'au milieu de celle-ci, de l'autre côté de la fente par rapport à l'extrémité d'introduction de la vis, la partie du perçage située de l'autre côté de la fente par rapport à l'extrémité d'introduction de la vis étant taraudée. 7. - Patin à roulettes selon la revendication 4, caractérisé en ce que chaque glissière présente, vue en section transversale, une section en forme de U, au moins deux trous taraudés étant ménagés dans la plaque à proximité des bords de la glissière, tandis que chaque embase d'essieu comporte deux lumières longitudinales, d'écartement correspondant à celui des trous taraudés ménagés dans la plaque, ces lumières permettant le passage de vis, destinées à être engagées dans les trous taraudés et dont les têtes viennent en appui sur la face externe de la plaque. 8. - Patin à roulettes selon l'une quelconque des revendications 4 à 7, caractérisé en ce que la glissière située à la partie avant présente,dans son fond et débouchant à son extrémité avant,un évidement longitudinal qui, délimité par deux bords parallèles, sert au guidage de l'extrémité de même largeur d'une bande métallique, qui est repliée sur elle-même et dont l'autre extrémité est fixée sur la face externe de embase de l'essieu avant, la partie centrale de cette bande métallique servant à la fixation d'un tampon réalisé en caoutchouc ou en un matériau similaire. 9. - Patin à roulettes selon la revendication 3, caractérisé en ce que la face de chaque embase tournée vers la plaque présente un profil en forme de glissière, tandis que la plaque présente deux parties complémentaires destinées à coopérer chacune avec une embase. 10. - Patin à roulettes selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé en ce que les moyens de fixation de la chaussure sur la plaque sont constitués par des perçages ménagés dans la plaque, destinés au passage de vis dont les têtes viennent en appui sur la face inférieure de la plaque, chaque vis étant engagée dans une douille taraudée traversant la semelle de la chaussure et présentant une collerette venant en appui sur la face de la semelle située à l'intérieur de la chaussure.