FR 2470730 A2 19810612 FR 7929911 A 19791129 TETE DE SCELLAGE L'objet du présent certificat d'addition est une tête de scellage particulièrement adaptée à la fermeture étanche d'emboûchures de récipients dont la surface est irréRulière et de géométrie imprécise comme cela est souvent ... asse!FUnf~ as pour les récipients réalises en materiaux tels que verre, faïence, carton ou matière plastique moulée, dont la surface n'a pas été spécialement usinée et rodée. Comme indiqué dans le brevet principal, la fermeture de récipient par des systèmes de fermeture du type opercules minces, le plus souvent en métal, se développe quotidiennement du fait de son faible prix de revient et de la bonne étanchéité qusassure le collage ou thermoscellage desdits opercules ou capsules. L'étanchéité est excellente lorsque la surface d'appui sur le récipient est unie et bien plane comme cela est généralement le cas pour les récipients métalliques obtenus par usinage. MSis l'étanchéité devient aléatoire lorsque la surface sur laquelle doit s'appliquer la capsule ou opercule mince est géométriquement mal définie et présente des irrégularités locales. L'adhérence du système de fermeture sur le récipient devient particulièrement difficile lorsque la surface du récipient est humide, ce qui est fréquemment le cas lorsque le produit contenu est un produit laitier ou un aliment en sauce. Si le récipient doit être fermé à chaud, l'atmosphère chaude et humide générée dans le récipient contrecarre l'adhérence du produit de scellement et crée, ensuite, lors du refroidissement, un vide dans le récipient, ce qui déforme la paroi mince du système de fermeture et peut le détériorer. Ce vide améliore par ailleurs la conservation des aliments. Divers dispositifs ont depuis longtemps été recherchés pour améliorer les conditions d' operculage. Les divers dispositifs existants ne donnent cependant pas satisfaction dans les cas difficiles, lorsque la surface du récipient est irrégulière et, plus particulièrement, lorsque l'atmosphère est humide au cours du scellage. L'objet du brevet principal est ainsi une tête de scellage où la pression de la tête est, à la fois, concentrée sur une surface minimale et appliquée de- façon souple pour absorber les irrégularités de surface du récipient. Cette pression est appliquée sur le système de fermeture du type opercule ou capsule mince par l'intermédiaire d'un anneau torique en matériau élastique résistant à la température. Ainsi, la pression maximale est concentrée selon un cercle parallèle de l'anneau perpendiculaire à son axe de révolution. La pression est cependant répartie de part et d'autre de ce cercle de pression maximale, du fait de l'élasticité de l'anneau torique. Le plus souvent, le scellage est assuré sur la partie appelée communément le buvant du récipient, c'est-à-dire sur le plan supérieur perpendiculaire à l'axe de l'emboûchure du récipient. On emploie alors un anneau torique dont le diamètre moyen est sensiblement égal à celui du buvant. La pression maximale s'exerce ainsi de façon frontale selon sensiblement le cercle moyen du buvant. L'anneau torique est encastré dans un logement approprié dans le fond de la tête de scellage. Le scellage peut également être assuré sur la paroi latérale de l'emboû- chure. On utilise alors un anneau torique dont le diamètre interne est très légèrement inférieur au diamètre extérieur de l'emboûchure. On peut évidemment pourvoir une tête de scellage simultanément des deux types d'anneaux toriques afin d'assurer simultanément les deux scellages. Enfin, pour les scellages en atmosphère chaude et humide, il peut être avantageux de pourvoir la tête de scellage d'une partie centrale en relief en forme de large poinçon pénétrant légèrement dans l'emboûchure du récipient à obturer. Ce poinçon sera, de préférence, en matériau élastique. Lors du scellage, le fluide emprisonné par la capsule peut se trouver en surpression, ceci en particulier si l'on chauffe le récipient au moment du scellage, ou si l'on utilise une tête comportant une partie centrale en relief pénétrant dans l'emboûchure du récipient. Il est alors intéressant de faciliter au maximum l'échappement du fluide en surpression. Cela permet un meilleur scellage et entraîne ultérieurement un vide partiel plus important qui améliore généralement la conservation des aliments. De plus, Je vide partiel créé sous la capsule contribue à appliquer la surface de la capsule mince sur la surface arrondie et irrégulière du buvant du récipient. On augmente la surface et la qualité du scellage. Pour cela, l'anneau torique de diamètre moyen sensiblement égal à celui du buvant du récipient comporte à la partie inférieure, sur une faible longueur de son pourtour, un évidement permettant un soulèvement local de la capsule en cas de surpres sion. Par ailleurs, la plan du buvant du récipient peut ne pas être rigoureusement parallèle au plan de la tête de scellage. La partie centrale de la tête assurant le scellage frontal de la capsule a alors intérêt à être montée sur un pivot axial lui permettant quelque inclinaison par rapport à son axe. L'invention sera mieux comprise par la description ci-après d'exemples particuliers illustrés par les dessins. La figure 1 représente en coupe le scellage d'une capsule sur un récipient comportant un anneau torique de diamètre moyen égal à celui du buvant et appliquant frontalement la capsule sur le buvant du récipient. Cet anneau comporte un évidement selon l'invention. La figure 2 représente une vue cavalière d'un anneau qui est présenté retourné avec décrochement. La figure 3 représente, en coupe, une tête de scellage dont la partie centrale est montée sur un pivot axial. Les repères des figures jointes correspondent à ceux utilisés dans le brevet principal. Sur la figure 1, on voit en coupe l'emboûchure (1) d'un récipient enverra, en l'occurence un pot en verre. La tête de scellage (2) comporte un cône central (3) et, dans le fond, un logement (4) pour un anneau torique (5). L'emboûchure (1) du récipient est en cours de fermeture par scellage d'une capsule (6) en aluminium d'épaisseur 50 Microns. La face intérieure de cette capsule (6) est enduite, au moins sur son pourtour, d'un produit thermoscellable. La pression, de l'ordre de 15 kg, exercée par la tête (2) sur la capsule s'exerce par l'intermédiaire de l'anneau (5) à l'aplomb du buvant (7) de l'emboûchure (1). Par écrasement élastique de l'anneau (5), cette pression est sensiblement répartie sur la couronne ayant pour largeur sensiblement celle du buvant (7). Le thermoscellage se fait à des températures pouvant atteindre 200 C. L'anneau torique (5) est réalisé dans un matériau résis tant à cette température tel qu'un caoutchouc fluoré du type "Viton". On voit que le cône de centrage (3) peut rabattre le bord de la capsule (6) autour de l'emboûchure du récipient, si la capsule n'a pas été préalablement préformée. On voit sur les figures 1 et 2 que l'anneau (5) comporte à la partie inférieure un évidement (14). POur une meilleure compréhension, on a représenté un évidement relativement très important. En figure 2, l'anneau est retourné par rapport à la figure 1. La pression exercée par l'anneau (5) sur la capsule (6) est réduite au niveau de l'évidement (14). Sous l'effet d'une surpression, la capsule (6) peut se soulever sous l'évidement (14) et laisser s'échapper le fluide en surpression. Grâce à l'élasticité dûe à l'anneau, la capsule (6) sera cependant appliquée sur le buvant (7) après échappement du fluide en excès. Sur la figure 3, on remarque que l'anneau (5) est maintenu en place par une partie centrale (15) solidaire du corps de la tête (2) par l'intermédiaire d'un pivot (16) permettant à la partie centrale (15) et, donc, à l'anneau (5) de s'incliner légèrement en compensant le défaut de parallélisme entre le plan du buvant (7) et celui de la tête (2). Ainsi, l'anneau (5) peut appuyer de façon aussi régulière que possible la capsule (6) sur le buvant (7). REVENDICATIONS 10/ - Tête de scellage selon le brevet principal, caractérisé en ce que l'anneau torique (5) de diamètre moyen, sensiblement égal à celui du buvant, comporte à la partie inférieure, sur une faible longueur, un évidement (14) permettant un soulèvement de la capsule (6). 20/ - Tête de scellage caractérisée en ce que la partie centrale portant l'anneau torique (5) est monté sur un pivot axial (16). 3 / - Procédé de scellage au moyen d'une tête comportant un anneau torique en matériau élastique selon le brevet principal, caractérisé en ce que l'on facilite, au moment du scellage, l'échappement du fluide intérieur au moyen d'un anneau (5) comportant à la partie inférieure un évidement (14) selon revendication 1.