La présente invention concerne les dispositifs d'entrai- nement de film des caméras et des projecteurs de cinéma, et concerne plus particulièrement un dispositif d'entraînement à avance intermittente, par opposition aux dispositifs à vitesse constante, et la commande de. ce dispositif à avance intermittente pour obtenir une coincidence précise et répé-tée des images des films avec une fenetre correspondante. L'invention a également pour but de réduire au minimum la consommation d'énergie relativement importante que demande le mode de fonctionnement compor tant des démarrages et des arrêts rapides. 2n Juge en fin de compte les dispositifs d'entraînement de film sur leur capacité à positionner avec précision les ima- ges du film, c'est-à-dire leur capacité à positionner chaque nouvelle imagé a; - film en un emplacement coincidant exactement avec celui de l'image précédente.Les films de cinéma comportent habituellement ne ligne de perforations d'entraînement sur l'un des bcrds su les deux bords du film, pour permettre le positionnement des images Far une référence mécanique par rapport à chaque perforat-ion. Dans ces conditions, la précision du positionnement des. images est mesurée par la variance et la distance entre chaque image du film qui est exposé ou projeté, et la perforation respeetive. La-qualité d'image d'un film projeté est mesurée par a sommation des variances de position de la caméra et du projecteur, la valeur de cette variance étant inversement proportionnelle à la clarté observée de l'image projetée. On peut résumer de la manière suivante les principaux inconvénients des dispositifs d'entraînement de film classiques, à avance intermittente : premièrement, les nombreux éléments mécaniques en mouvement qui constituent l'ensemble du dispositif d'entraînement engendrent un bruit acoustique qui est gênant en cinéma sonore, et le dispositif d'entraînement doit donc comporter une isolation phonique importante. Secondement, le grand nombre de-pièces de précision nécessaires pour obtenir un positionnement précis conduit à un coût de fabrication élevé, en particulier pour les dispositifs d'entraînement professionnels les plus précis. Troisièmement, l'introduction répétée dans le film des ergots d'entraînement et de positionnement use le film et modifie les dimensions de chaque perforation , ce qui diminue.. la capacité du film à être positionné correctement. Quatrièmement, du fait de l'usure mécanique, la précision de la colncidence des pièces mécaniques du dispositif mécanique classique diminue après une utilisation prolongée. Il est apparu au cours des dernières années des dispositifs de commande électroniques qui cherchent à éliminer un grand nombre des inconvénients liés à l'usure mécanique et au bruit en remplaçant les nombreuses pièces de précision d'un dispositif mécanique classique par un nombre minimal-de pièces mobiles commandées par des moyens electroniques. Ces dispositifs d'entraI- nement de film à avance intermittente réalisent généralement l'entraînement t le positionnement du film en entraînant ce dernier avec une roue à ergots directement fixée sur l'arbre d'un moteur fonctionnant pas-à pas. Le brevet US 3 268 287 décrit un dispositif de ce type qui utilise un moteur pas à pas commandé par un circuit de Synchronisation pour faire avancer et coincider les images du film.Cependant, les moteurs pas à pas ne comportent malheureusement pas la précision de positionnement angulaire qui est nécessaire pour concurencer les dïsposi- tifs d'entraînement à commande mécanique classiques, et créent également-un bruit acoustique important. Le brevet US 3 819 258 décrit un procédé d'augmen.tation de la précision du positionne-. ment angulaire, dans lequel la roue à ergots est entraînée par' un servomoteur quI est commandé par un asservissement électronique qui reçoit des signaux de réaction de position et de vitesse angulaires provenant d'un codeur optique en forme de disque et d'un tachymètre fixés à l'arbre du moteur d'entraînement. Bien que ce procédé permette un positionnement du film nettement plus précis que l'entraînement par moteur pas à pas, ce mécanisme de commande asservi à avance intermittente soulève certaines difficultés. Dans les dispositifs de déplacement pas a' pas avec démarrage et arrêt rapides, la majeure partie de l'énergie d'entrée est consommée sous forme de pertes calorifiques RI dans les enroulements de l'induit du moteur.Ces pertes calorifiques sont proportionnelles au carré de l'inertie totale de la charge, et inversement proportionnelles au cube de la durée d'avance. Les inertie reLativement importantes des codeurs optiques à-disque et des tachymètres, ainsi que les durées d'avance très faibles imposée aux dispositifs d'entraînement de film de cinéma (généralement moins de 12 ms) nécèssitent des puissances-d'alimen- tation importantes, souvent nettement supérieures à celles des dispositifs d'entraSnement mécaniques intermittents classiques qui utilisent des moteurs à vitesse constante. Cette-caractéris- tique, et la température de moteur élevée qui en résulte cons tituent-des inconvénients très importants pour les dispositifs d'entraRnement de film, en particulier ceux des caméras portatives qui sont,alimentées sur-piles Le dispositif d'entraînement par roue à ergots mentionné ci-dessus ne garantit pas non plus une précision absolue du positionnement du film,du fait des erreurs d'accouplement qui existent entre le codeur angulaire du moteur et l'image du film qui est positionnée dans la fente de guidage du film. Ceserreurs d'accouplement comprennent les variations du rayon et du centrage des ergots, les Variations du pas et du profil de-s ergo-ts, l'excentricité de l'arbre du moteur, et les variations du pas des perforations successives du film.Les variations du pas des perforations successives empêchent à elles seules qu'un tel dispositif d'-entraînement à roue å ergots permette d'obtenir la précision de positionnement des -images qui'-est nécessaire dans les dispositifs d'entraînement de film professionnels, même si le moteur ne présente aucune erreur angulaire. De plus, l'usure des perforations qui est produite par l'introduction répétée des ergots dans le film, avec des accélérations élevées, modifie la référence par rapport à laquelle on positionne chaque image, ce qui réduit au cours du temps la clarté de l'image projetée. Les dispositifs d'entraînement à cabestan souffrent des memes erreurs d'accouplement et de fabrication, compliquées par le problème du glissement entre le film et. le cabestan qui n'est pas détecté par les mécanismes de commande angulaire. La précision du positionnement du dispositif de commande asservi décrit ci-dessus est encore limitée par l'incapacité des circuits électroniques à effectuer une commande bidirectionnelle de la roue à ergots. Des modifications de l'environnement du dispositif, portant par exemple sur la température et le frottement, peuvent amener le film au-delà de la position désirée, sans qu'on dispose de moyens de correction. L'invention supprime les inconvénients mentionnés cidessus des disp-ositifs d'entralnement classiques, grâce à un dispositif d'entraînement de film comportant une commande de position de film qui élimine la nécessité de codeurs angulaires, de tachymètres ou d'autres capteurs présentant une inertie qui dégrade le rendement énergétique et les caractéristiques ther.mo- dynamique du mécanisme global.L'invention élimine les impréci- sions relatives du procédé indirect qui est utilisé dcns l'art antérieur pour mesurer l'angle de l'arbre du moteur, grâce à des moyens qui détectent directement les positions de l'image du film dans la fente de guidage, et qui utilisent cette infor maton de position détectée pour commander le positionnement final des images. L'invention supprime également les problèmes liés à l'usure des perforations du film, grâce à des moyens qui évitent l'utilisation des perforations marginales du film comme référence de positionnement. L'invention élimine également les problèmes liés au mauvais rendement énergétique des dispositifs d'entraînement classiques, grâce à un nouveau circuit capable de commander le profil d'avance à chaque mouvement d'avance du film, ce qui permet de présélectionner un profil d'avance idéal du film en optimisant l'accélération et la vitesse de déplacement du film au cours du temps, pour réduire au minimum l'énergie nécessaire au positionnement de chaque image. Outre les avantages ci-dessus, l'invention assure également-une commande bidirectionnelle du positionnement final de chaque image, ce qui évite un dépassement de la position désirée. L'invention consiste en un dispositif d1entraînement de film destiné à faire avancer et à positionner avec précision des images successives d'un film au niveau d'une fenêtred'une fente de guidage d'une caméra ou d'un projecteur. Le dispositif d'entraînement comprend des moyens d'entraînement qui font avancer le film par intermittence dans la fente de guidage de la caméra ou du projecteur, le dispositif d'entraînement présentant, du fait de l'avance intermittente, une alternance de cycles d'avance et de cycles de repos.Pendant le cycle de repos, 11 image qui est positionnée dans la fenêtre de -- la fente de guidage est soit exposée soit projetée', selon que le dispositif d'entraînement est appliqué à une caméra ou à un projecteur, et pendant le cycle d'avance l'image suivante du film avance-pour être positionnée dans la fenêtre.Des moyens de détection de position d'image détectent la position de l'image dans la fente de guidage, en dé te-ctant des repères prépositionnés répartis sur la longueur du film, ces repères ayant été placés dans des positions fixes par rapport à chaque image du fllm. Ces moyens de détection de posi tion d'image engendrent un signal de commande de position iuii indique a position du film dans la fente de guidage.Enfin, le dispositif comporte des moyens qui positionnent les images dans la fente de guidage pour obtenir de façon répétée une coincidence précise entre l'image et la fenêtre, ces moyens de positionnement d' image étant commandés par un signal de commande engendré par les moyens de détection de position d'image. L'invention concerne également un dispositif d'entrai- nement de film dont la consommation d'énergie est réduite au mini mum en faisant avancer de façon définie les images successives dans la fenetre de la caméra ou du projecteur. S précisément le dispositif de l'invention comporte des moyens de commande la profil d'avance qui commandent le déplacement du flin au cours de son cycle d'avance conformément à un profil présélectionné, un circuit de commande qui actionne le moteur d'entraînement en réponse aux moyens de commande du profil d'avanne. Invention porte également sur un procédé d'avance des images successives d'un film pour les positionner tour à tour de façon précise dans la fenêtre d'une caméra ou d'un projecteur. Dans ce procédé, cn fait avancer le film par inbermit-tence dans la fente de guidage de la caméra ou du projecteur au cours de cycles d'avance périodiques, et on détecte des repères prépositionnés et répartis sur la longueur du film, ces repères ayant des positions fixes par rapport aux images. On positionne enfin les images au niveau de la fenêtre de la fente de guidage par référence aux repères détectes. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention seront mieux compris à la lecture de la description qui va suivre d'un exemple de réalisation et en se référant aux dessins annexés sur lesquels La figure 1 est une vue de face en élévation d'un segment de film muni de perforations. La figure 2 est une vue en perspective d'un dispositif d'entraînement de film correspondant à l'invention. montrant la position relative des mécanismes d'entraînement de la fente de guidage du film et des capteurs de position du film. La figure 3 est une vue latérale du dispositif d'entra- nément de la figure 2, montrant d'autres éléments du dispositif d'entraînement, ainsi que des éléments du disque obturateur. La figure 4 est une vue de face du disque obturateur de l'invention et des capteurs photoélectriques associés. La figure 5 est une vue en perspective d'une disposition préférée des cap tours photoélectriques de position de film montés sur la fente de guidage du dispositif d'entraînement. La figure 6 est une vue en perspective des capteurs photoélectriques de position de la figure 5, et d'un capteur photoélectrique d'avance qui engendre un signal de réaction pour commander le profil d'avance du film. La figure 7 est une vue en perspective d'un mécanisme de détection des repères portés par le film, qui est utilisé dans une caméra correspondant à l'invention. La figure 8 est un schéma synoptique de la commande élec trique d'un mode de réalisation préféré de l'invention. La figure 9 est un diagramme séquentiel des signaux de commande électriques du circuit de la figure 8. La figure 10 montre les positions du disque obturateur qui engendrent les signaux de commande de la figure 9. La figure 11 est un énéma synoptique du circuit de commande d'obturateur de la figure 8. La figure 12 est un schema synoptique du circuit échantillonneur-intégrateur de la figure 8. La figure 13 est un schéma-du circuit de commande d'avan- ce de la figure 8. La figure 14 est un schéma du circuit de détection de position finale de la figure 8. La figure 15 est un schéma du circuit de commande de position finale de la figure 8. La figure 16 est un diagramme séquentiel montrant les signaux associés au fonctionnement du circuit de la figure 15. On se reportera maintenant à la figure 1 qui montre une partie caractéristique d'u.n film de cinéma 11 comportant une seule perforation 13 pour chaque image 15. Au cours du fonctionnement, c'estZà-dire de l'exposition ou de la projection du film, les images 15 sont positionnées individuellement au niveau d'une êre, en employant généralement une vitesse standard de 24 images par seconde. La figure 2 représente un dispositif entralnemeit de film comportant de moyens d'entraînement qui sont généralement constitués par une roue à ergots 17 fixée à i l'arbre 19 d'un servo- moteur 21. Le moteur est fixé à la paroi 23 du côté opposé à la roue à ergots. Le film est entraîné de deux côtés de la roue à ergots 17 par la pénétration des ergots 25 dans les- perforations 13.Les moyens d'entraînement comprennent en outre un Guide fixe 27 placé sous la roue à ergots 17, de façon que le film li qui entre dans le dispositif d'entraînement sous l'effet de la pénétration des ergots situés d'un premier côté 26 de la roue passe autour du guide fixe et soit ramené vers le second côté 28 de la troue à ergots, en formant une boucle 29 entraînée en demeurant +n- due. Le guide fixe peut évidemment être remplacé par un galet, et la roue à ergots peut être remplacée par un cabestan. La figure 2 montre que le film 11 avance dans le dispositif d'entraînement sous l'action de la roue à ergots 17, et est introduit dans une fente de guidage 31 définie par deux guides parallèles 33, 34, le guide avant 33 comportant une fenêtre 35 pour- le passage de la lumière. En quittant la fenêtre, le film passe autour du guide fixe 27, puis retourne vers le côté arrière 28 de la roue à ergots 17. Cette dernière amène successivement au niveau de la fenêtre chaque image du film,. et cette image est alors positionnée pour l'exposition ou la projection, selon que le film est utilisé dans une caméra ou dans un projecteur. La figure 3 montre que le dispositif comporte également un élément de décollage 37, au profil défini, qui est associé à deux guides 39, 41, ces trois éléments agissant conjointement pour introduire et reprendre le film au fur et à mesure qu'il entre dans le disposi.tif d'entraînement, et quitte ce dispositif. On voit également que ces trois éléments assurent un accoup-lement et un désaccouplement corrects entre le film et la roue à ergots 17. Un patin de tension 43, sollicité par un-ressort, est de pré-férence placé en contact avec la boucle de film 29 pour éviter que cette boucle présente du mou, ce qui permet un entraînement optimal du film en sens avant et arrière lorsque chaque image 11 est positionnée de façon précise de la manière décrite ci-après. Dans certains cas, le guide fixe 27 peut être éventuellement soumis à l'action d'un ressort, dans le même but, ce qui permet de supprimer le patin de tension latéral 43. D-ans un cas comme dans 11 autre, l'élément qui assure la tension doit être correctement amorti pour empêcher qutil réponde aux forces transitoires de courte durée que la roue à ergots exerce sur le film au cours des départs et des arrêts rapides du film nécessaires à son positionnement. Le dispositif d'entraînement représenté sur les figures 2 et 3 comporte également des moyens de détection de position qui sont placés de façon- à détecter la position des images dans la fente de guidage 31, en détectant des repères prépositionnés répartis sur la longueur du film. Dans le mode de réalisation préféré qui est représenté, la détection de position s'effectue à l'aide d'émetteurs et de détecteurs photoélectriques montés directement sur la fente de guidage. Plus précisément, ces moyens comprennent un photoémetteur 45 monté sur le guide paral- lèle 34 de la fente de guidage 31, et un photodétecteur 51 monté face au photoémetteur 45 sur le guide parallèle 33.Ces éléments photoélectriques sont placés de façon que le film 11 coupe le faisceau lumineux qui les relie, et de façon que les perforations 13 ou d'autres régions du film transparentes pré-exposées, ou repères , traversent ce faisceau lumineux lorsque le film avance sous l'action du dispositif d'entraînement. L'énergie électromagnétique émise par le photoémetteur peut ainsi atteindre le photodétecteur pour engendrer dans ce dernier un signal qui indique la position du film dans la fente de guidage. Les conducteurs électriques 47, 49, 53, 55 qui sont branchés respectivement au photoémetteur 45 et au photodétecteur 51 relient ces éléments au circuit de commande qui est décrit ultérieurement.On décrira également ultérieurement les détails d'un photoémetteur et d'un photodétecteur particuliers qui détectent les perforations du film (ou d'autres parties transparentes positionnées le long du film) et qui engendrent un signal d'erreur ou de commande approprié qui est utilisé par le circuit de commande pour positionner chaque image avec précision. Pendant le cycle d'avance du film, c'est-à-dire pendant que l'image suivante du film avance pour être positionnée dans la fenêtre 35, un obturateur 61 est intercalé entre la fenêtre t l'objectif 59 de la caméra ou du projecteur. La figure 4 montre que l'obturateur consiste en un disque segmenté 61 monté axialement sur l'arbre 63 d'un moteur d'entraînement d'obturateur 65 qui comporte des conducteurs électriques distincts 67, 69.En isolant mécaniquement cet obturateur des moyens d'entraînement du film, on peut le faire fonctionner indépendamment du mouvement de ces moyens d'entraînement, ce qui permet d'augmenter la souplesse de fonctionnement de l'obturateur, et d'éliminer le bruit qui est toujours produit par les accouplements mécaniques entre les moyens d'entraînement du film et l'obturateur, dans les disco sitifs d'entraînement de film classiques. Le disque obturateur 61 tourne de façon que ses segments extérieurs 71, 73 passent alternativement entre le film situé dans la fente de guidage, =t l'objectif 59.La position et la vitesse de l'obturateur sont contrôlées optiquement par trois transducteurs à réflexion 75, 77 et 79, qui, de façon classique, comportent à la fois une source lumineuse et un photodétecteur adapté. Une série de fentes 81 sont disposees radielment et de façon équidistante sur un cercle dont le centre coincide avec celui du disque obturateur 61, et un transdueteur à réflexion 77 est monté à proximité de ces fentes de façon que la rotation du disque crée des impulsions électriques d'horloge qui sont dues à l'alternance de la réflexion et de ia non réflexion de la lurnière au niveau des fentes placées à la circonférence intérieure du disque obturateur. Ces impulsicns d'horloge ont naturellement une fréquence qui est: directement proportionelle à la vitesse angulaire de l'obturateur et sont utilisées comme signal de cammande pour le circuit de commande du dispositif d'entraînement, comme il est décrit ultérieurement. Les autres transducteurs à réflexion 75 et 79 assis au disque obturateur sont placés près de la périphérie extérieure du disque pour détecter les bords avant et arrière 83 et 85 des segments 71 et 73 de ce disque. Les signaux combinés provenant elles transducteurs à réflexion 75, 7-7, 79 servent à commander la vitesse de l'obturateur et à indiquer le début et la fin '-es intervalles ou des cycles alternés de repos et d'avance du dispo- sitif d'entraînement.Au cours du cycle de repos, ie film est fixe, si bien que l'image qui est positionnée dans la fenêtre 35 peut être projetée ou exposée, et au cours du cycle d'avance l'image immédiatement suivante avance pour entre positionnée dans l'ouverture. La structure de ces signaux (voir figure 9) et la façon dont ils sont utilisés par le circuit de commande du dispositif seront indiqués en détail ultérieurement, au cours de la description du fonctionnement et de la commande du mode de éali- sation préféré. On se reportera maintenant à la figure 5 qui représente une version préférée des moyens d'émission et de détection photoélectriques des figures 2 et 3, montés sur la fente de guidage 31. Le photoémetteur 45 est constitué par une lampe 87, qui est de préférence un dispositif à l'état solide fournissant un niveau d'énergie-élevé, et par une lentille 89 placée entre la lampe et le film il pour effectuer une collimation et une concentration uniformes de l'énergie électromagnétique émise par la lampe. Le photodétecteur 51 (sur les figures 2 et 3) comprend une paire de capteurs photoélectriques 91, 93, disposés très près l'un de l'autre.Ces capteurs possèdent naturellement des connexions électriques (non représentées) pour transmettre vers le circuit de commande du dispositif les signaux qu'ils engendrent. La paire de capteurs photeélectriques 91, 93 est placée du côté émulsion dù film, qui est le côté opposé à la lampe 87 et la lenLille 89. On voit que la paire de capteurs photoélectriques est placée de façon que le faisceau lumineux qui se propage entre la lampe et les capteurs coupe le chemin sur lequel se déplacent les perforations 13 du film, représenté par la flèche 95. La longueur d'onde de l'énergie émise par la lampe 87 est choisie de façon que cette énergie ne soit pas transmise par le film, sauf au niveau de ses perforations.Dans les cameras, cette longueur d'onde est normalement limitée à l'infrarouge pour éviter une exposition parasite du film. Les moyens d'émission et de détection photoélectriques représentés sur la figure 5 fonctionnent de telle manière qu'au cours du positionnement final l'énergie électromagnétique traversant les perforations 13a atteint partiellement l'un des capteurs 91, 93, ou les deux. Le signal engendré par chaque capteur photoélectrique varie en fonction de l'aire éclairée du capteur. Comme il es décrit ultérieurement, les tensions de sortie des deux capteurs sont appliquées à un amplificateur différentiel d-ont le signal de sortie est utilisé, en amplitude et en polarité, comme signal d'erreur -pour la correction de position du film Lorsque la perforation 13a est exactement centrée sur les deux capteurs photoélectriclues 91, 93, comme il est représenté sur la figure 5, l'aire éclairée 97 est divisée également entre les deux capteurs, et les tensions produites sont égales, si l'on suppose que les deux éléments sont appariés , ce qui donne url s gnal d'erreur nul.Cette disposition des capteurs photoélectriques produit donc un signal de commande de position qui peut être utilisé pour amener la perforation 13a en une position correspondant au zéro, ou position centrée, 97,représentée sur la figure 5. Un choix correct des capteurs photoélectriques permet un positionnement extrêmement précis du film, et les photodiodes au silicium diffusées en technologie "planar" assurent une résolution et une répétabilité supérieures à 0,25 fi, avec des temps de réponse courts. En plus des moyens d'émission et de detection photoélectriques représentés sur la figure 5, qui assurent le positionnement final du film, le dispositif d'entraînement de film de l'invention comporte-des moyens de commande du profil d'avance qui commandent essentiellement le déplacement du film pendant la totalité de son cycle d'avance, avant le positionnement final. Ces moyens de commande du profil d'avance peuvent comporter les moyens de détection de position représentés sur la figure 6. La figure 6 montre les éléments de détection de la figure 5, ainsi que des éléments de détection supplémentaires placés en amont par rapport à la direction de déplacement du film. Une série de pho.toémetteurs 99 sont placés près de la lampe 87 pour diriger de l'énergie électromagnétique sur le chemin sur lequel se déplace la perforation 13b qui suit immédiatement la perforation positionnée, et une seconde lentille 101 est placée entre les photoémetteurs 99 et le film lu pour collimater et concentrer l'énergie électromagnétique de ces photoémetteurs sur le chemin des perforations du film.Un second capteur photoélectrique allongé 103, qui est un capteur linéaire tel qu'une photodiode de Schottky, est disposé près de la paire de capteurs 91, 93, et est placé longitudinalement par rapport au film. La longueur de ce capteur allongé est de préférence supérieure d'au moins un pas de perforation à la longueur de chaque avance du film. Au cours du fonctionnement, l'énergie électromagnétique émise par les photoémetteurs 99 traverse la perforation 13b du film qui avance et atteint le capteur photoélectrique linéaire 103 de façon à engendrer un signal électrique proportionnel à la distance entre l'aire exposée 105 du capteur 103 et l'extré- mité 107 de ce capteur. On dispose ainsi d'une indication de la position exacte au cours du temps de la perforation 13b en cours d'avance, pour le circuit de commande d'entraînement. A un certain constant antérieur à celui auquel l'image atteint sa position finale, le contrôle de la position du film est commuté entre le capteur 103 et la paire de capteurs 91, 93, ce qui permet d'obtenir un signal permettant un positionnement final très précis du film.On comprend évidemment que, selon une variante à la configuration de capteurs représentée sur la figure 6, le capteur photoélectrique allongé 103 et les photoémetteurs.et la lentille associés peuvent être positionnés pour commander à la fois l'avance du film et son positionnement final, sans utiliser la paire distincte de capteurs 91, 93. Les photodiodes lineaires sont des photodétec-teurs très précis, mais nécessitent en gêné- ral des circuits de stabilisation plus perfectionnés que les détecteurs de position à zéro, pour assurer la précision du positionnement final en circuit bouclé, malgré les variations de température. L'invention n'est pas limitée à la détection de trous d'entraînement, comme il est décrit ci-dessus, pour assurer le positionnement précis des images, mais peut également être mise en oeuvre en détectant d'autres repères portés sur le film, comme des régions transparentes de marquage pré-exposees et pré-positionnées. - Cette solution offre des avantages Importants. Les perforations du film se déforment sous l'effet de l'introduction répétée des ergots de la roue 17 dans chaque perforation 13, de la manière décrite précédemment, ou du fait de l'utilisation répétée de griffes d'avance et de positionnement que l'on trouve dans les dispositifs d'entraînement de film plus classiques. Cette déformation des perforations modifie la relation entre les bords ou les centres des perforations et les images correspondantes. La déformation des perforations réduit la précision du positionnement des images, ce qui diminue la netteté des images projetées.Ce problème universel est pratiquement éliminé en détectant des régions transparentes pré-exposées et pre-positionnees, au lieu de détecter les perforations d'entral- nement elles-mêmes. La figure 7 montre des moyens permettant d'établir les reperdes sur le film, ces moyens étant ajoutés au dispositif d'entraînement de film utilisé dans une caméra. On voit sur la figure 7 un film 11 et une paire de photodétecteurs 91a, 93a identiques à ceux de la figure 5, à l'exception du fait que l'ensemble est vu du côté opposé du film. Une série de photoémetteurs 109 de faibles dimensions, de préférence des diodes électroluminescentes sous forme de puces, 'sont disposés dans ltespace qui sépare les photodétecteurs adjacents 91a, 93a. Un masque 111 est placé entre la série de photoémetteurs et le film de façon que ces derniers, qui sont choisis de façon à émettre sur une longueur d'onde à laquelle le film est sensible, émettent à travers une ouverture 113 du masque dont la périphérie-est plus grande cue la-pe-rforation portée par le film.Le masque 111 permet à l'énergie électromagnétique de sensibilisation provenant des diodes électroluminescentes d'exposer le film à l'intérieur des limites définies a - uterture du masque, si bien que l'aire transparente effective s'étend sur le film, autour de la perforation Le positionnement du du film dans .a caméra, pour l'exposition et le marquage, est réalisé par les moyens de détection de perforation des figures 5 ou 6. Ce n'est qu'après que le moteur dentraînement du film a été arrêté et que l'image corre-spondar.te a ete positionnée dans la fenêtre 35, que les photoémetteurs de faibles aimensions 109 sont actionnés pour exposer le pourtour de la perforation.La durée de l'exposition par les photoémetteurs 109 est choisie à une valeur Inférieure ou égale à la durée d'exposition de l'image correspondante du film, du fait qu'il est essentiel que les photoémetteurs 109 cessent de fonctionner avant l'avance de l'image suivante. Lorsque le film est développé, chaque perforation marquée de cette manière présente une bordure transparente claire ou colorée 115 dont le centre définit une distance identique connue par rapport à chaque image respective exposée, pour toute les images qui se trouvent sù:- la totalité du film.Un film exposé de cette manière et place sans un projecteur comportant un dispositif d'entraînement correspondant à l' invention présente un position nement correct repété de chaque image, en dépit de l'usure des perforations, du fait que les capteurs photoélectiques 91 et 93 (figure 5v détectent la bordure transparente des perforations, et non les bords des perforations. De plus, en ce qui concerne la précision de l'image projetée, les erreurs introduites par le mécanisme de positionnement de film de la caméra sont pratiquement éliminées, du fait que le positionnement de chaque image au cours de son exposition dans la camera est enregistré de façon permanente sur le film par l'intermédiaire des bordures détectables 115. Ce nouveau procédé de positionnement de film ouvre de nombreuses possibilités de structure et de fonctionnement les mecanismes d'entralnement. Du fait que les erreurs de position nement du film dans la caméra sont pratiquement éliminées par l'exposition de zones transparentes sur la bordure du film, un dispositif de marquage tel que celui représenté sur la figure 7 peut: être facilement adapté à des caméras classiques, sans néces siter l'util.i.sation des moyens de positionnement de film précis qui sont décrits ici. Dans ce cas, il est évidemment inutile que la caméra comporte les photodétecteurs de position 91a et 93a de la figure 7. On comprend évidemment que la bordure transparente des perforations peut être généralisée pour se présenter sous la forme de lignes, de cercles, de carrés, de rectangles ou dlautres figures géométriques placées en un point fixe quelconque entre les perforations, le long du film. Dans ce cas, le dispositif d'entraînement: de film ne-détecte pas une bordure transparente des perforations, rnais plutôt un repère ou une fenêtre optique entre les perforations. I1 est également possible d'utiliser plusieurs marques optiques ou régions transparentes par image, et ces marques peuvent être réalisées par le fabriquant du film. On décrira maintenant le fonctionnement de la partie mécanique du mode de réalisation préféré de l'invention. Le moteur d'obturateur 65 est alimenté pour faire tourner le disque obturateur 61. La vitesse angulaire du disque obturateur est controlée par un transducteur à réflexion 77, en utilisant les fentes 81 réparties à la circonférence intérieure du disque obturateur. Une fois que le disque obturateur atteint la vitesse angulaire désirée, la combinaison des signaux produits par les transducteurs à réflexion 75 et 79 est validée pour produire un signal qui indique le début de la fermeture du disque obturateur. Ce signal de fermeture actionne les moyens d'entraînement de film pour faire avancer l'image suivante dans a fenêtre 35. Lorsque l'image avance, les moyens de détection de film comprenant le photoémetteur 45 et le photodétecteur 51 montés sur la fente de guidage détectent: la perforation qui se trouve sur le bord du film et qui correspond à l'image en cours d'aanee-- Selon une variante, on peut détecter une bordure pre-cxposée autour du -trou d'entraînement, pour augmenter la précision.Les signaux de commande engendrés par les éléments de détection de la fente de guidage sont appliqués au circuit de commande, décrit en détail ci-après, qui commande lui-même le fonctionnemei-lt du servomoteur 21 pour entraîner la roue à ergots 17 de façon à établir une coincidence précise entre l'image qui corresp d å la perforation détectée, et la fenêtre 35 de la fente de guidage. L'entraînement du film des deux côtés de la roue à ergots 17 et la tension de la boucle 29 'lui est assuree par le patin de tension latéral 43 permettent un mouvement bidirectionnel et une commande du film pour le positionnement final de l'image par le servomoteur 21. .La durée totale allouée à avance et au positionnement est normalement fixe, et de préférence égale à 10 ms. Au bout d'un court intervalle de temps après le positionnement final de l'image, l'obturateur a tourné de façon à se trouver au début de sa position d'ouverture, c'est-à-dire que l'un des segments de disque 71 ou 73 commence à découvrir la fenêtre 35. A ce moment, un signal provenant du circuit de commande d'obturateur indique cette condition et fait cesser le fonctionnement du moteur d'entraînement de film 21, pour commencer un cycle d'arrêt ou de repos. Pendant le cycle de repos, l'obturateur ouvert expose le film qui est positionné dans la fenêtre.Dans le cas d'une caméra, la période correspondant au cycle de repos et à l'exposition peut également être utilisée pour exposer une zone 115 qui entoure la perforation correspondante, ou pour po- dure d'autres repères appropriés sur le film. Lorsque le disque obturateur est arrivé au début de sa position de ferme-ture, le circuit de commande d'ob-turateur indique au circuit de commande d'entraînement du film de reprendre l'entraînement pour faire avancer l'image suivante, et le cycle d'avance décrit précédemment se répète. On envisagera maintenant la commande d'avance du film et les considérations énergétiques qui lui sont liées. Dans de nombreuses applications, un déplacement comportant des démarrages et des arrêts rapides nécessite une énergie très supérieure à celle d'un mouvement continu, pour déplacer une rnasse donnée. Il est donc essentiel de choisir les profils de vitesse du déplacement, les inerties des masses, les frottements, les déplacements angulaires, et les temps, de façon à réduire au minimum l'énergie nécessaire, et de façon que la dissipation calorifique ne perturbe pas le fonctionnement du dispositif d'entraînement. L'énergie appliquée au moiteur d'entraînement est consommée essen- tiellement par la dissipation calorifique dans l'enroulement d'induit de ce moteur. Pour chaque mouvement d'avance du film, la dissipation d'énergie calorifique dans llenroulement d'induit est égale à CrJȎ Trta E = + Kmt Km a T en désignant par E l'énergie dissipée, par r la résistance électrique de l'induit du moteur d'entraînement, par XT la constante de couple du moteur d'entraînement, par J l'inertie totale des masses entraînées par le moteur, par T le couple de frottement total que doit vaincre le moteur en entraînant la charge, par e l'incrément de déplacement angulaire du moteur à chaque avance, par t la durée d'avance, et par C une constante détertninée par le profil de vitesse réel que suit le moteur au cours de l'avance. Les lirnites pratiques de la durée d'avance t sont en gros de 7 à 12 ms, et cette durée est de préférence de l'ordre de 10 ms. Des durées plus courtes imposent des contraintes physiques au film du fait de l'accélération élevée au cours de l'avance, et sont défavorables du point de vue énergétique. Des durées plus longues réduisent la durée disponible pour l'-exposition du film aux vitesses d'avance normales de 24 images par seconde. Du fait de la faible valeur de cette durée d'avance, la dissipation d'énergie est due presque exclusivement aux forces inertie, et les forces de frottement sont comparativement négligeables. Il est donc essentiel de réduire au minimum l'inertie des masses du dispositif. Comme il est décrit ci-dessus, l'invention réduit au minimum l'inertie gênante des masses en mouvement en limitant les éléments en mouvement du dispositif d'entraînement au film 11, à la roue à ergots 17, et au servomoteur 21 avec son arbre 19. On élimine ainsi les codeurs angulaires et les tachymètres couramment utilisés pour la commande en boucle fermée. A l'excep- tion de la roue à ergots 17, tous les guides du film sont de préférence des guides fixe ou à friction, plutôt que des guides mobiles (galets), ou-à inertie, du fait que toute augmentation de l'inertie des masses se répercute au carré sur la dissipation d'énergie. En ce qui concerne la roue à ergots qui constitue le principal élément inertiel du dispositif de l'invention, plusieurs considérations dynamiques contradictoires entrent en compte. La réduction de l'inertie nécessite dtutiliser des rayons faibles et des matériaux légers pour la roue à ergots. Cependant, des rayons faibles augmentent les déplacements angulaires (G dans l'équation d'énergie ci-dessus) pour chaque incrément.d'avance du film, et diminuent le nombre d'ergots utilisés pour maintenir le film au cours de son accélération élevée. Par contre, des rayons faibles améliorent la précision du positionnement du film pour un moteur donné, du fait des plus faibles déplacements tangentiels par unité d'angle de rotation. Il faut noter qu'on peut remplacer la roue à ergots 17 par un cabestan, qui présente de nombreux avantages par rapport à une roue à ergots en ce qui concerne le rendement énergétique et le bruît. Du fait que l'engagement des ergots avec le film n'intervient pas dans la conception d'un cabestan, on peut lui donner un rayon très inférieur, ce qui réduit considérablement les inerties des masses. Ceci demeure vrai même si une structure à cabestan nécessite des galets presseurs qui ont une certaine inertie, pour appliquer le film contre le cabestan. Les dispositifs d'entraînement intermittents de l'art antérieur n'utilisent pas de cabestans du fait de l'absence d'accouplement desmodromique entre le film et le cabestan.Dans ces conditions, le film peut glisser par rapport au cabestan au cours des démarrages et des arrêts rapides correspondant au mouvement intermittent, et ce glissement se produit même si la position du film est commandée par la position angulaire de l'arbre du moteur > par l1inter- médiaire de codeurs angulaires ou d'un entraînement à croix de Malte. Ces problèmes de glissement n'interviennent pas dans le dispositif de l'invention, du fait que la commande et l'asserflis- sèment de position du film utilisent des signaux prélevés directement dans la fente de guidage du film par détection de repères prépositionnés sur le film. Ainsi, tout glissement susceptible de se produire est mesuré et corrigé, sans dégradation de la précision de positionnement du film. On comprend qu'on peut utiliser un entraînement à cabestan avec un galet presseur, de façon à n' entraîner le film que de l'un des côtés du cabestan (contrairement à l'entraînement par les deux côtés d'une roue à ergots). Une commande bidirectionnelle est réalisable en pratique dans ces conditions, du fait qu'un cabestan n'introduit pratiquement aucun jeu entre le moteur et le film. Le cabestan entraîne de préférence le film à l'intérieur de la fente de guidage, pour définir une section de film lineaire entre le cabestan, le capteur de position et la fenêtre. On peut ainsi éliminer le guide fixe 27, l guides 37, 39 et 41, le patin de tension latéral 43 et la boucle de film 29. Il est en outre important de noter que l'utilisation d'un cabestan à la place d'une roue à ergots, et de moyens de positionnement à partir de repères tels que ceux représentés sur la figure 7 permet d'éliminer complètement les perforations du film. Le second point important en ce qui concerne l'inertie des moyens d'entraînement de l'invention porte sur la sélection du moteur d'entraînement 21. Il est essentiel que ce moteur présente une faible Inertie, une faible résistance électrique d'induit, un faible couple de frottement statique, et une constante de couple élevée. Dans le cas de caméras, il est nécessaire d'utiliser des moteurs d'entraînement à performances extrêmement élevées, du fait des res-tricti.ons de taille, de poids, et de consommation. Le dispositif d'entraînement de film de l'invention assure non seulement une réduction de l'inertie des masses en mouvement, comme il vient d'être indiqué, mais également un profil d'avance défini, grâce à des moyens de commande du profil d'avance qui commandent le déplacement du film au cours de son avance par le servomoteur 21. Le profil d'avance peut être défini par un profil de vitesse ou un profil de position, ou une combinaison des deux. Dans le cas d'un profil de vitesse, ce profil décrit la vitesse du film entre l'instant où il commence à avancer, et la fin de l'avance. Le profil de vitesse idéal pour un déplacement angulaire arrêt/démarrage est parabolique, la vitesse angulaire de I'arbre du moteur augmentant et diminuant de façon parabolique en fonction du temps. Ce profil de vitesse optimal est caractérisé par l'équation suivante w(t) = 68~ (ta t) t 3 a dans laquelle w(t) est la vitesse angulaire du moteur d'entraine- ment à un instant donné t quelconque entre zéro et l'instant ta correspondant à l'avance totale du film. Dans le cas du profil parabolique, la constante de profil de vitesse C que l'on trouve dans l'équation de dissipation Indiquée précédemment vaut 12. Lç dispositifs d'entral- nement classiques suivent nomalement un profil de vitesse tra pézèldal ou triangulaire, pour lesquels la valeur minimale de C vaut respectivement 13,5 et 16. Ces valeurs de C augmentent en fait en pratique, du fait que les profils ne sont pas suivis de façon parfaite. Le circuit de commande de l'invention, décrit ci-après, commande avec précision le profil d'avance du film, en enregistrant un profil d'avance pré-programmé, et en comparant cette information enregistrée avec un signal engendré de façon appropriée qui indique la position ou la vitesse réelles du film.Les moyens de détection de position représentés sur la figure 6 représentent l'une des manières d'engendrer un tel signal de position. L'utilisation de la commande de profil de l'invention permet d'obtenir des profils correspondant à un rendement énergétique jamais obtenu dans l'art antérieur. On se réfèrera maintenant à la figure 8 pour décrire le circuit de commande de l'invention. Le mode de réalisation préféré du circuit de commande général qui actionne des moyens.d'en- traînement peut être commodément divisé en trois parties: la première partie est un générateur de signal de déclenchement qui comprend essentiellement la commande d'obturateur 121 et le générateur de signal demarrage/arrêt 123. La commande d'obturateur est connectée au moteur d'entraînement d'obturateur 65, et le générateur de signal démarragejarrêt reçoit son signal d'entrée des capteurs photoélectriques 75 et 79 associés au disque obturateur 61.La seconde partie comprend un circuit de commande qui actionne le moteur dlentrainement 21 au cours du cycle d'avance, pendant une durée suffisante pour faire avancer le film et amener l'image suivante en coincidence approximative avec la fenêtre 35. -Ce premier circuit de commande comprend essentiellement le circuit de commande d'avance 125, mais comprend également le détecteur de position finale 127, le multivibrateur monostable 129 et l'intégrateur-échantilIonneur 131, représentés sur la figure 8. Comme il est décrit ci-après, les circuits 125, 127, 129 et 131 commandent conjointement l'avance du film en engendrant un signal approprié pour actionner le moteur d'entraînement 21 par l'intermédiaire de l'amplificateur de puissance 140. La troisième par tie du circuit de commande général comprend un second circuit de commande pour le positionnement final du films qui peut également actionner le moteur d'entrainement 21 par l'amplificateur de puissance 140, commo le premier circuit de commande.Ce circuit de commande de po'Itionnement final comprend un circuit de conlrn;nde de position finale 133 qui est associé au détecteur de position finale 127, et est actionné par un signal de commande de démarrage de position finale 135. On voit également sur le circuit de la figure 8 un interrupteur marche/arrêt 137 qui met en service ou ors service la commande d'obturateur 137. On supposera par la suite que l'interrupteur 137 est sur la position "marche".La manoeuvre de l'interrupteur 137 fait fonctionner l'oscillateur 139 à une fréquence prédéterminée, pour engendrer le signal de commande A de la figure 9, qui est utilisé pour commander la vitesse du moteur d'obturateur 65, et donc la vitesse de rotation du disqued1obtu- rateur 61. L'oscillateur 139 peut être commandé par un réseau RC réglable à partir de l'extérieur de la caméra ou du projecteur, et peut comporter une commande d'accord fin permettant de sélectionner le nombre exact d'images par seconde que l'on désire. Lorsque le disque obturateur tourne, les segments de disque 71, 73 passent devant les photodiodes 75, 79, pour engendrer les signaux B et C de la figure 9 qui définissent la durée d'exposition (ou de projection) qu'on a appelé précédemment cycle de repos On engendre également le signal D de la figure 9 qui définit la durée entre deux expositions, appelée précédemment cycle d'avance. Toujours sur la figure 9, l'impulsion brève du signal E correspond au début du cycle d'avance, et l'impulsion brève du signal F correspond à la fin de ce cycle. L'impulsion du signal F marque également le début du cycle exposition projection. La figure 10 montre une configuration possible des transducteurs à réflexion 75, 79 par rapport au disque obturateur 61, pour engendrer les signaux décrits ci-dessus. La position de gauche de l'obturateur est la position qui précède immédiatement l'expositicn/projection, et la position de droite cotsres- pond à la position du disque obturateur juste après l'exposition/ projection. La partie gauche de la figure 10 montre que le transducteur 79 cesse d'être excité lorsque le bord arrière 85a atteint la position représentée.Le front montant du signal C constitue donc un signal d'arrêt valable pour la commande avance Lorsque l'obturateur a tourné en sens inverse des aiguilles d'une montre jusqu'à la position représentée à la partie droite de la figure 10, le bord arrière 85a atteint le transducteur 75, ce qui coupe l'excitation de ce transducteur et engendre le signal -positif représenté en B. Le front montant du signal B indique le début du cycle d'avance, du fait que la fenêtre 35 est maintenant recouverte par le segment 71 du disque obturateur. Les signaux B et C sont combinés pour donner le signal D en inversant lé signal C et en les faisant passer dans une porte ET. Le front avant du signal D constitue un signal de démarrage, et le front arrière un signal d'arrêt. On notera que le signal D qui définit les cycles d'avance et de repos du dispositif d'entraînement peut être utilisé pour déclencher les photoémetteurs de marquage de repères 109, au cours du cycle de repos ou d'exposition, pour exposer les repères de référence transparents. Le générateur de signal démarrage/arrêt 123 émet un signal de commande démarrage/arrêt correspondant au signal décrit précédemment en relation avec la ligne D de la figure 9, pour actionner le circuit de commande d'avance 125. Une fois qu'il est actionné, ce circuit engendre m signal qui indique le profil de déplacement préféré pour l'avance, ce profil résultant des considérations énergétiques théoriques indiquées précédemment. Ce profil peut indiquer la variation au cours du temps de la position ou de la vitesse, ou d'un courant ou d'une tension de référence appropriés;et est utilisé pour une comparaison avec la position ou la vitesse réelle détectées, ou le courant ou la tension de référence. Le profil de commande est de préférence enregistré dans une mémoire puis lu au cours du temps, ou créé par un générateur de fonction, mais on peut également utiliser un profil calculé en permanence de façon arithmétique par le circuit de commande. Le premier procédé est préférable du fait qu'il introduit des constantes de temps plus faibles dans la boucle d'asservissement. Comme il a été décrit précédemment, le signal de réaction de position peut être obtenu à l'aide d'un photodétecteur linéaire allongé 103 (figure 6). Le signal de réaction de vitesse peut être obtenu à l'aide d'un photodétecteur linéaire, ou par mesure de la force contre-électromotrice du moteur. On peut obtenir directement un courant ou une tension de réaction aux bornes du moteur 21. Le procédé de commande d'avance qui est utilisé dans les circuits des figures 8 et 13 et qui est décrit plus en détail c-i-après met en jeu un profil de vitesse enregistré, une tension de réaction provenant du moteur d'entraînement 21, et une trans mission du signal d'erreur à 1 l'aide de l'échantillonneur-inté- grateur 31. On notera à nouveau que la description ci-après des circuits des figures 8 et 13 ne correspond qu'à un mode de réalisation de la commande d'avance, d'autres types de réaction appropriés ayant déjà été décrits avec quelque détail en relation avec la réaction de position réalisée avec le photodétecteur 103 de la figure 6. Au cours du fonctionnement, le circuit de commande d'avance 125 de la figure 8 actionne le moteur d'entraînement 21 pour déplacer le film 11 et l'amener à proximité immédiate de la position finale nécessaire au positionnement précis de l'image suivante. Le circuit de commande d'avance engendre le signal G de la figure 9 qui définit la durée de l'avance initiale opérée par le circuit de commande d'avance. A la fin du signal G, le multivibrateur monostable 129 engendre un signal de commande d'échantillonnage d'erreur H (figure 9) qui est appliqué à l'échantillonneur-intégrat:eur 131.La durée de l'impulsion fl du multivibrateur détermine la durée d'intégration de l'échantillonneur- intégrateu-r. I1 est essentiel que l'impulsion d'échanillonnae d'erreur soit terminée avant que le circuit de positionnement final 133 soit actionné, du fait que l'échantillonneur-intégrateur doit intégrer complètement le signal provenant du détecteur de position finale pour produire un signal d'erreur qui représente le décalage du film par rapport à sa position exacte désirée.Comme il a été indiqué précédemment, le détecteur de position finale fournit un signal, produit par la paire de photodétecteurs 91, 93 de la figure 5, qui détecte la position de la perforation d'entraînement du film, ou tout autre repère prépositionné le long du film. Le signal d'erreur engendré par l'échantillonneur-intégrateur 131 est ramené sur le circuit de commande avance 125 pour modifier le profil d'avance de l'opération d'avance suivante, en réduisant ainsi, par anticipation, l'erreur rencontrée précédemment. Le signal I de la figure 9 représente la durée de la commande de position finale (par le circuit de commande de position finale 133), pour Re positionnement final de l'image au cours de la partie restante du cycle d'avance. On voit que le signal qui actionne le circuit de commande de position finale provient de la même paire de photodétecteurs 91, 93 qui fournit le signal à l'échantillonneur-intégrateur 131. La durée de la commande de position finale représentée par le signal I peut être établie en traitant par des portes appropriées le signal du multivibrateur monostable (signal H) et les signaux C, D ou F.On notera en ce qui concerne le signal I que le signal résultant du traitement empêche tout positionnement ultérieur après le cycle avance du dispositif d'entraînement. On se reportera maintenant à la figure 11 qui représente une configuration de circuit pour la commande d'obturateur 121 de la figure 8. Le circuit de la figure 11 est un circuit à verrouillage de phase classique qui comprend un comparateur de phase 141 suivi par un filtre passe-bas 143 et un amplificateur 145. L'information de vitesse angulaire du disque obturateur, obtenue à partir des fentes 81 du disque et des transducteurs à réflexion 77, est renvoyée sur le--comparateur de phase 41. Ce circuit se verrouille en phase si la fréquence du signal de commande provenant de l'oscillateur 139 devient identique à celle du signal de réaction provenant du disque obturateur. Si le signal de commande provenant de l'oscillateur a une fréquence constante, il donne une vitesse constante pour le moteur de l'obturateur.Les composants électriques de ce circuit à verrouillage de phase doivent être choisis de façon que l'ensemble soit stable, et il peut être nécessaire d'introduire une compensation pour réduire le gain en boucle ouverte, qui peut être une cause d ' Instabilité. Le générateur de signal démarrage/arrêt 123 de la figure 8 est un simple circuit détecteur (non représenté) qui détecte les signaux engendrés par le.s photodétecteurs 75 et 79 placés derrière le disque obturateur, comme il est représenté sur la figure 10. Un comparateur de tension fournit des niveaux de tension compatibles avec des circuits numériques, et des portes appropriées fournissent le signai D de la figure 9. Le signal D assure la coupure totale des circuits qui actionnent le moteur au début du cycle exposition/projection, et assure également que l'avance du dispositif d'entraînement s'effectue avec les paramètres temporels définis par l'invention. La figure 14 représente un circuit approprié pour le détecteur de position finale 127. Comme bl est représenté, les deux photodétecteurs 91, 93 sont connectés respectivement à deux amplificateurs opérationnels 151 et 153 qui sont choisis de façon à faire fonction d'isolateurs à hautes performances, intercalés avant l'amplificateur opérationnel 155. Le potentiomètre 157 est branché sur uneM entrée de l'amplificateur opérationnel 153 pour permettre de faire le zéro de cet amplificateur. Le signa de sortie de l'amplificateur 155 (figure 8) est appliqué au circuit de commande de position finale 133. La lampe 87 qui éclaire les photodétecteurs 91, 93 n'est éclairée que pendant les durées définies par les signaux H et I de la figure 9. Ceci réduit la consommation d'énergie au minimum. On considèrera maintenant 1 'échantilîonneur-intégrateur 131 dont l'une des -configuration-s possibles est représentée sur la figure 12. L'échantillonneur-intégrateur comprend un interrup-- teur électronique 161 qui est ouvert et fermé par l'impulsion H du multivibrateur monostable 129. L'interrupteur 161 est connecté en série avec l'intégrateur 163 qui conserve la charge au moins jusqu'à l'instant d'avance suivant du film. On voit que la sortie de l'intégrateur 163 est isolée par un étage de gain en tension unité 167, pour donner une sortie à basse impédance en 167.On notera que l'intégrateur peut être remis à zéro à la mise sous tension Initiale, en fermant momentanément un interrupteur 169, actionné de l'extér1eur, -de façon que le condensateur 171 se décharge dans la résistance 173. Pour commencer l'inté- gration afin de produire un signal d'erreur pour le circuit de commande d'avance 125, on ouvre l'interrupteur 169 de l'intégra- teur, et l'interrupteur 161 se ferme. A a fin de la période d'intégration, l'interrupteur 161 s'ouvre pour empêcher toute intégration ultérieure du signal d'entrée, après quoi l'intégrateur 163 conserve la tension de charge du condensateur 171 pour une lecture ultérieure sur la sortie 167. Par lntégration répétée du signal d'erreur provenant du détecteur de position finale 127, on optimise le cyc-le d'avance sur une étendue de quelques images. La sortie de ce circuit demeure à son niveau intégré pendant une durée considérable qui dépend de la qualité des composants du circuit, ce qui donne une information d'erreur enregistrée capable de régler le cycle d ! avance pour un fonctionnement continu du dispositifd'entraînement. Le signal d'erreur résultant provenant de l'échantillonneur-intégrateur 131 est utilisé pour posi tionner l'image plus près de la position désirée au cours du cycle d'avance, ce qui élimine pratiquement la nécessité d'un positionnement ultérieur par le circuit de commande de position finale 135, au bout de quelques cycles d'avance. La figure 13 représente un mode de réalisation préféré du circuit de commande-d'avance 125, qui est divisé en trois parties. La première partie, portant la référence 181, est un oscillateur commandé en tension utilisant un circuit intégré disponible dans le commerce. Les transistors --monolithiques appariés 185, 187 sont destinés à améliorer la linéarité de la carac téristique de commande du circuit, et sont connectés en montage "miroir de courant".La fréquence de sortie de cat: oscillateur est proportionnelle au courant miroir (Le circuit intégré type 555 est un circuit d'horloge très uonnu disponible dans le commerce.) Dans ie cas d'une modification des conditions, par exemple des conditions de frottement, la dernière avance peut être trop courte, et le positionnement final de l'image doit être réglé par le détecteur de position finale 127 et le circuit de commande de positionnement final 133 de la figure 8.Dans le cas d'une erreur après le premier cycle dla:ance, le signal d'erreur engendré par l'échantillonneur-intégrateur 131 est appliqué à la paire de transistors appariés 185, 187, par l'intermédiaire de la résistance 189, ce qui modifie la fréquence de l'oscil- lateur pour modifier de façon correspondante la durée d'avance initiale. L'avance suivante place alors l'image plus pres de la position désirée. On peut ajouter des moyens de réglage appropriés pour effectuer un réglage initial de la fréquence de l'oscillateur, afin que l'avance atteigne la valeur désirée avec une erreur faible ou nulle. La seconde part le du circuit de commande d 'avance 125 est un générateur numérique de fonction 191 qui comprend un compteur binaire à 8 bits 193, une mémoire morte 195 et un conçu vertisseur numérique-analogique 197. Le compteur 193 est plac-é à l'état zéro au moment du signal de démarrage provenant du générateur de signal démarrage/arrêt 123. Le signal de démarrage valide le compteur qui compte alors en sens croissant, en passant par tous ses états.Dans le dernier état, toutes les sorties du compteur sont à "1", et cette condition est détectée par une porte à 8 entrées qui déconnecte le compteur-de l'horloge. Ceci signifie que l'adresse de la mémoire inaltérable est 255, et le contenu de cette adresse est choisi de façon à provoquer l'ar- rôt complet du moteur. La sortie de la porte 199 fournit un signal qui actionne le multivibrateur monostable 129 et, comme il a été décrit précédemment, ceci autorise la génération d'un signal d'erreur destinée à l'avance suIvante. Le convertisseur numérique-analogique 199 engendre un signal d'entrée pour la troisième partie du circuit de ccmmande d'avance, c'est-à-dire le circuit de commande 201 du moteur à courant continu, et fournit plus particulièrement un signal de commande de la tension du moteur. La mémoire morte optimise ce signal de façon à appliquer au circuit de commande 201 du moteur à courant continu un signal de commande grâce auquel le moteur 21 suit un profil de vitesse parabolique pratiquement parfait. Le signal de profil est engendré au fur et à mesure que le compteur 193 adresse séquentiellement chaque position de la mémoire morte enregistrant l'information de profil, jusqu'à ce que la dernière adresse de la mémoire soit atteinte. La première adresse de la mémoire est de préférence programmée de façon à fournir un signal de sortie supérieur à celui correspondant à une courbe parabolique vraie, afin de créer-une force de décol-lement nécessaire pour vaincre les frottements statiques. Cette possibilité de produire une force de décollement montre la souplesse du profil d'avance enregistré de l'invention. On a indiqué précédemment que les deux premières parties du circuit de commande d'avance 125 comprennent 1'oscillateur commandé en tension 181 et le générateur numérique de fonction 191, mais ces parties peuvent également être réalisées à l'aide d'un générateur analogique de fonction approprié. En considérant toujours la figure 13, on voit que la troisième partie 201 du circuit de commande d'avance constitue un étage d'interconnexion entre le générateur de fonction 191 et l'amplificateur de puissance 140. Un étage à gain en tension unité*192, fait fonction de séparateur pour le signal provenant du convertisseur numérique-analogique 197, tandis que l'interrupteur à transistor 202 actionne sélectivement le moteur 21 en fournissant un signal de commande au point de sommation 200 pendant la durée définie par le signal G de la figure 9. Comme il est représenté, le signal de commande présent au point de sommation est appliqué à l'amplificateur de puissance 140, qui attaque à son tour le moteur 21 pour faire avancer le film.Du fait que l'amplificateur de puissance peut faire tourner le moteur en sens positif ou négatif selon la polarité du signal de commande qui est appliqué au point de sommation 200, cet amplificateur peut être-utilisé à la fois pour l'avance principale et pour le positionnement final bidirectionnel du film sous la commande du circuit de commande de position finale 133. Une résistance externe 203, branchée en série avec l'induit du moteur, applique une réaction positive 207 à l'amplificateur de puissance 140, pour compenser la résistance interne de l'induit du moteur. Avec cette configuration de réaction, la tension appliquée au moteur est commandée strictement par le signal de commande appliqué à partir du point de sommation 200. On note au sujet du circuit de la figure 13 qu'il peut apparaître occasionnellement de petites pointes de tension en sortie de la porte 199, du fait des retards inhérents à un compteur en cascade. Ces pointes doivent être éliminées du fait qu'elles risquent de déclencher le multivibrateur monostable 129. Pour résoudre ce problème, on peut utiliser un compteur synchrone ou un filtre approprié pour éliminer les pointes de tension. On note également en ce qui concerne le circuit de commande d'avance que le circuit de la figure 13 peut être utilisé pour faire avancer le film en sens arrière aussi bien qu'en sens avant, sans nuire à la précision du positionnement. Ceci peut être réalisé en inversant simplement les connexions électriques d'entrée du moteur d'entraînement 21, ou en inversant la polarité du signal de tension appliqué. La figure 15 montre le mode de réalisation préféré du circuit de commande de positionnement final 133, et la figure 16 montre les signaux associés au circuit de la figure 15. Le circuit de la figure 15 comprend un circuit de comparaison 300 dont ltélément essentiel est un comparateur 302 constitué par un amplificateur opérationnel en boucle ouverte. Une entrée de cet amplificateur est connectée directement à la sortie du circuit de détection de position finale 127, pour recevoir le signal de commande de position finale qui est engendré par ce circuit, et la seconde entrée de l'amp-lificateur reçoit une tension de référence désignée par S'/2 sur la figure. La tension de référence 5'/2 qui est appliquée à l'entrée du comparateur provient du signal S' bloqué par i'écharitillonneur-bloqueur Q1, et représente une fraction, de préférence exactement la moitié, du signal bloqué S'. L'échantillonneur-bloqueur 301 échantillonne le signal de sortie du détecteur en réponse à une impulsion du multivibrateur monostable 329. Ce multivibrateur est déclen ché après l'avance initiale du film, c'est-à-dire après le front arrière du signal G de la figure 9, puis est déclenché ensuite, comme il est décrit ci-après, par le signal de sortie 305 du circuit de commande de temps 304 du comparateur.On noté que l'impulsion du multivibrateur monostable empêche simultanément la transmission du signal de sortie du circuit compara teur'300, grâce à l'interrupteur à transistor 307 qui, en présence de l'impulsion du multivibrateur (ou d'un signal d'arrêt décrit ultérieurement) fixe à zéro le courant de sortie du comparateur (désigné par I ) qui circule vers le point de scmma- tion 200 de la figure 13.Ceci a pour effet de faire cesser le fonctionnement du moteur 21, de façon qu'une erreur fixe sur la position du film puisse être établie et détectée par le détecteur de position finale lg7, et de façon que le signal résultant de commande de position , qui est un signal constant engendré par le détecteur de position finale ,puisse être échantillonné et bloqué par le circuit échantillonneur-bloqueur qui est validé simultanément. Après la fin de la première impulsion du multivibrateur monostable 329, l'échantillonneur-bloqueur 301 bloque le signal échaantillonné, et la sortie-du circuit comparateur 300 est-validée, si bien qu'une tension de comparateur constante Vd est appliquée au moteur 21 pour entraîner le film vers sa position finale. Pendant que le film se déplace vers sa position finale, le signal de commande de position finale qui est appliqué directement au comparateur 302 diminue, puis lorsque signal est égal à la tension de référence préférée S'/2, qui est obtenue comme il a été indiqué à partir du signal d'erreur original bloqué S', le film s'est probablement déplacé de la moitié de la distance qu il doit parcourir pour arriver à sa position finale.A ce point du cycle de l'avance finale, la polarité du signal de sortie du comparateur 302 s'inverse, ce qui -fait passer le moteur de conditions de fonctionnement supposées à accélération constante, à des conditions de fonctionnement supposées à couple constant. Une fois que le film a été freiné par le moteur d'entraînement pendant une durée calculée pour amener sa vitesse à zéro, OJ pendant une durée supposée donner ce résultat, on peut utiliser un signal d'arrêt approprié, ou un signal de multivibrateur monostable,pour empêcher à nouveau la transmission du signal de sortie du circuit de comparaison, ce qui fait cesser le fonctionnement du moteur. A cause des erreurs qui découlent du fait qu'on suppose que l'accélération et la décélération du moteur d'entraînement sont constantes et égales, et du fait des modifications des conditions de frottement dans le dispositif, on considère que la positior parfaite du film n'est pas obtenue au bout de la première avance fInale, et que le cycle d'accélération et de décélération doit être répété une fois qu'-il s'est terminé. La répétition de ce cycle est obtenue en mettant fin au cycle accélération/décélération précédent du moteur d'entraînement, à l'aide d'une impulsion provenant du multivibrateur monostable 329. Pendant la durée finie de cette impulsion, l'échantillonneur-bloqueur échantillonne à nouveau le signal de commande de position du film qui est maintenant engendré par le détecteur de position finale.Ce nouvel échantillonnage établit une nouvelle tension de référence S'/2 du comparateur. A la fin de l'impulsion du multivibrateur monostable, l'ensemble du cycle accélération/décélération se répète, mais avec une nouvelle tension de référence S'/2. S'il se produit un dépassement, les polarités des signaux d'entrée du comparateur s'inversent simplement, ce qui entraîne le moteur en sens inverse. On voit ainsi que le circuit de commande de positionnement final peut réaliser un entraînement bidirectionnel, et peut, par des échantillonnages et des avances répétés, amener exactement l'image dans la position qu'elle doit occuper. On peut mettre fin à la répétition des mouvement d'avancé par un signal d'arrêt engendré de façon appropriée et appliqué à l'interrupteur à transistor 307 par la porte OU 310.Ce signal d'arrêt peut être obtenu par exemple à partir du signal D de la figure 9, qui indique que l'exposition va être effectuée immédiatement, ou peut être obtenu en engendrant un signal d'erreur nulle qui indique que le film se trouve à la position désirée, compte tenu d'une certaine tolérance. On peut engendrer un signal d'erreur nulle à l'aide de deux comparateurs (non représentés) qui ont des tensions de référence ou de seuil choisies de façon à faire apparaître un signal d'arrêt si le signal de position qui est appliqué auc comparateurs à partir du détecteur de position finale 127 est compris entre ces tensions de référence.On pourrait également engendrer un signal d'arrêt à l'aide d'un compteur approprié qui est conçu de façon à compter n impulsions du multivibrateur monostable 329, et qui peut être ramené à zéro au moment du déclenchement du multivibrateur monos table 129 de la figure 8 (voir le signal H sur la figure 9). Le multivibrateur monostable 329 dont l ' impulsion em- pêche la transmission du signal de sortie du circuit comparateur 300 est commandé par le circuit de commande de comparateur 304. Le principe du circuit 304 consiste à mesurer la durée nécessaire pour déplacer le moteur 21 et le film 11 jusqu'à la position médiane S'/2, en supposant un fonctionnement à accélération constante. A la position S'/2, la polarité de la tension de sortie du comparateur s'inverse, et le moteur passe en décélération. Si la décélération est égale à l'accélération, la durée nécessaire pour atteindre l'arrêt (vitesse nulle) est égale à la durée nécessaire pour atteindre la position médiane. Le circuit 304 est utilisé pour calculer cette durée, et pour déclencher le multivibrateur monostable 329 à l'instant d'arrêt calculé.Ce multivibrateur arrête alors le fonctionnement du moteur pendant la durée de son impulsion de sortie. Pendant cette durée, le moteur et le film sont réellement arrêtés, et l'échan- tillonneur-bloqueur 301 est validé par cette même impulsion de multivibrateur pour échantillonner un nouveau signal d'erreur provenant du détecteur de position finale 127. Le circuit qui est employé pour calculer l'instant auquel la décélération du moteur amène ce dernier dans des conditions supposées d'arrêt comprend un intégrateur 303, une mémoire de direction 308, et un détecteur de passage à zéro 309 dont la sortie 305 est branchée de façon à déclencher le multivibrateur monostable 329. L'intégrateur, qui est remis à zéro par une im- pulsion de multivibrateur monostable ou par un signal d'arrêt, par l'intermédiaire de l'interrupteur à transistor 313, intègre la tension de sortie du comparateur 302. On obtient ainsi un signal de sortie d'intégrateur V1 qui est une fonction en rampe à double pente proportipnnelle à la fonction de vitesse supposée du moteur d'entraînement. On note que l'intégrateur 304 est validé de façon que l'intégration puisse commencer à l'instant même où la sortie du circuit de comparaison est validée pour actionner le moteur d'entraînement. Ainsi, le début de l'intégration et le début de l'accélération du moteur sont synchronisés. Le signal de sortie VI de l'intégrateur est appliqué au détecteur de passage à zéro 309 qui détecte le passage c. zéro du signal VI, de façon à définir la durée calculée pour la décélération du moteur d'entraînement 21 jusqu'à l'arrêt. Pour que le circuit de détection de passage à zéro ne détecte que le passage à zéro du signal VI (voir le signal A de la figure 16) qui est associé au cycle d'arrêt du moteur d'entraînement, on utilise la mémoire de direction 308 qui enregistre la polarité-du signal de sortie du comparateur au début du cycle d'accélération du moteur.Cette information de polarité est appliquée à une porte OU-EXCLUSIF 312.Le-s passages par zéro détectés par le circuit de détection de passage à zéro sont représentés par les flèches Z sur le signal A de la figure 16. A la détection du passage à zéro, c'est-à-dire lorsqu' on suppose que le moteur d'entraînement est à l'arrêt, le détecteur de passage à zéro 309 déclenche le multivibrateur monostable 329 pour faire cesser le fonctionnement du moteur et ramener tous les éléments du circuit de commande de position finale dans les conditions nécessaires pour préparer ce circuit à un autre cycle d'accélération et de décélération. Le multivibrateur monostable continue à faire accomplir des cycles successifs à la commande de position finale du dispositif d'entraînement, jusqu'à ce qu'un signal d'arrêt approprié soit appliqué à la porte OU 310, comme il a été indiqué précédemment. Pour que l'image atteigne dès la première avance une position très voisine de sa position finale, indépendamment des variations de charge, on peut employer un échantillonneur suppiémentaire pour mesurer la distance parcourue après 5 ou 10% du profil de vitesse parabolique total. En cas de détection d'une erreur, le profil est corrigé et le signal de correction est enregistré pour les avances suivantes. Le signal d'attaque d'un. tel échantillonneur peut être obtenu à partir du détecteur de position 127, ou d'un détecteur séparé similaire à celui qui est employé dans le détecteur de position fInale. L'invention consiste donc en un dispositif d'entraînement de film pour une caméra ou un projecteur de cinéma qui assure un positionnement extrêmement précis du film, cette précision se mair.tenant malgré l'usure ou les défauts de précision des éléments mécaniques du dispositif, et malgré l'usure des per formations du film, dans le cas où on détecte des repères préposi tisonnés autres que des perforations. Dans ce dernier cas, l'invention élimine pratiquement l'erreur de positionnement cumulée entre une caméra et un projecteur de cinéma.L'invention permet également de disposer d'un dispositif d'entraînement présentant un rendement énergétique maximal, gracie à l'utilisation de dispositifs de détection de position de film sans inertIe, à la réduction au minimum de l'inertie des masses entraînées, et à un profil d'avance du film optimisé au point de vue de la consom maton d'énergie. Le dispositif d'entraînement de l'Invention a également un fonctionnement relativement silencieux et peut être adapté auxdispositis d'entraînement des caméras classiques. L'invention permet en outre de disposer de moyens permettant de porter des repères sur le film dans la caméra de cinéma, le projecteur pouvant ensuite détecter ces reperes à la place des perforations du film. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées aux dispositifs et procédés qui viennent d'être décrits uniquement à titre d'exemples non limitatifs sans sortir du cadre de l'invention. REVEtIDICATrGNS 1. Dispositif d'entraînement de film destiné à faire avancer et à positionner avec précision des images successives d'un film au niveau de la fenêtre d'une fente de guidage d'une caméra ou d'un projecteur, caractérisé en ce qu'il comprend : des moyens d'entrelnement qui font avancer par Inter- mittence le film dans la fente de guidage, le dispositif d'entraînement présentant ainsi une alternance de cyc]es d'avance et de cycles de repos; des moyens de détection de position de film disposés pour détecter la position des images du film dans la fente de guidage, en détectant des repères prépositionnés répartis sur la longueur du film, ces repères étant placés dans des positions fixes par rapport aux images du film, ces moyens de détection de position du film engendrant un signal de commande de position approprié qui traduit la position du film dans la fente de guidage; et des moyens de positionnement des images dans la fente de guidage, pour les positionner de façon précise et répétée dans la fenêtre de la fente de guidage, ces moyens de positionnement d'image étant commandés par le signal de commande engendré par les moyens de détection de position du film. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens de détection de position du film comprennent au moins un élément de détection monté sur la fente de guidage à proximité de la fenêtre de cette fente. 3. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens de positionnement d'image comprennent des circuits de commande qui actionnent les moyens d'entraînement du film, ces circuits de commande etant commandés par le signal de commande de position du film, grâce à quoi les moyens d'entraînement du il entraînent le film pour positionner les images au niveau de la fenêtre , en employant comme référence les repères portés par le film 4. Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce que les moyens de positionnement d'image comprennent en outre un générateur de signal de déclenchement qui actionne les circuits de commande pendant le cycle d'avance du dispositif d'entraînement, et qui fait cesser l'action de ces circuits de commande pendant le cycle de repos du dispositif- d'entraînement. 5. Dispositif selon la revendication 1 earactérisé-en ce qiie les moyens de positionnement d'image comprennent un premier circuit de commande qui actionne des moyens d'entraîne- ment au cours du cycle d'avance, pendant une durée suffisante polir faire avancer le film et amener l'image suivante en coin- cidence approximative avec la fenêtre ; un second circuit de commande pour le positionnement final du film, ce positionnement final étant réalisé en actionnant les moyens d'entraînement en réponse au signal de commande de position, le second circuit de commande réalisant un positionnement final de l'image par rapport au repère correspondant du film ; et un générateur de signal de déclenchement qui actionne séquentiellement les premier et second circuits de commande au cours du cycle d'avance. 6. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens de commande de profil d'avance, qui commandent le déplacement du film au cours de son avance par les moyens de positionnement d'image, ce déplacement s'effectuant selon un profil présélectionné, ce qui réduit au minimum l'énergie nécessaire à l'avance du film. 7. Dispositif selon la revendication 6, caractérisé en ce que les moyens de commande de profil d'avance comportent une mémoire électrique qui enregistre un profil d'avance préprogram m, et des circuits électriques permettant d'accéder à cette mémoire et d'introduire le profil dans les moyens de positionnement d'image. 8. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens de détection de position du film comprennent des moyens photoémetteurs montés sur la fente de guidage du film à proximité de la fenêtre ; et des moyens photodétecteurs montés sur la fente de guidage du film de façon à se trouver e dans le chemin optique des moyens photoémetteurs, ce chemin optique étant interrompu par le film; les repères portés le long du film sont constitués par des régions de film transparentes et les moyens photoémetteurs et photodétecteurs sont disposés de façon que ces régions transparentes passent par le chemin opti- que qui relie ces moyens lorsque le film avance, ces régions transparentes permettant ainsi à l'énergie électromagnétique issue des moyens photoémetteurs d'exciter sélectivement les moyens photodétecteurs qui engendrent alors un signal de commande de position qui indique la position du film dans la fente de guidage. 9. Dispositif selon la revendication 8, caractérisé en ce que les moyens photoémetteurs et photodétecteurs sont positionnés et conçus de façon à détecter les régions transparentes lorsque l'image du film est pratiquement positionnée dans la fenêtre, et le signal de commande de position est utilisé pour effectuer le positionnement final de l'image pour l'amener en coincidence précise avec la fenêtre. 10. Dispositif selon la revendication 9, caractérisé en ce que les moyens photodétecteurs comportent au moins deux éléments photodétecteurs disposés de façon à former un détecteur de zéro, grâce auquel les moyens d'entraînement sont commandés par le signal de commande de position de façon à amener les images du film dans une position qui correspond à la position de zéro des éléments photodétecteurs. 11. Dispositif selon la revendication 8, caractérisé en ce que les moyens photoémetteurs et photodétecteurs détectent la position de perforations d'entraînement classiques placées le long du bord du film, ces perforations étant seules transparentes à l'énergie électromagnétique qui est émise par les moyens photoémetteurs. 12. Dispositif d'entraînement de film destiné à faire avancer et à positionner avec précision des images successives d'un film au niveau de la fenêtre d'une fente de guidage d'une caméra ou d'un projecteur, caractérisé en ce qu'il comprend: des moyens d'entraînement pour faire avancer par intermittence le film dans la fente de guidage, si bien que le dispositif d'en traînement présence une alternance de cycles d'avance etcle tifs croies de repos ; un organe photoémetteur monté sur la fente de guidage à proximité de la fenêtre ; un organe photodétecteur monté sur la fente de guidage de façon à se trouver dans le chemin optique de l'organe photoémetteur, ce chemin optique étant interrompu par le film, les organes photoémetteur et photodétecteur étant disposés de façon à détecter la position des images du film se trouvant dans la fente de guidage en détectant des régions transparentes prépositionnées réparties sur la longueur du film, ces régions transparentes étant placées de façon fixe par rapport aux images du film, de façon que lorsque de l'énergie électromagnétique est transmise par.les régions transparentes prépositionnées sur le film, l'organe photodétecteur engendre un signal de commande de position du film qui indique la position du film dans la fente de guidage ; et des circuits de commande qui actionnent les moyens d'entraînement du film, ces- circuits de commande étant commandés par le signal de commande de position, grâce à quoi les moyens d'entraînement entraînent le film pour faire coïncider les images du film -avec la fenêtre, en prenant pour référence les régions transparentes pré positionnées sur le film. 13. Dispositif selon la revendication 12, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens de commande de profil d'avance branchés aux circuits de commande, ces moyens de commande de profil d'avance commandant le déplacement du film au cours du cycle d'avance, l'avance du film se faisant conformément à un profil présélectionné de façon à réduire au minimum l'éner- gie nécessaire à l'avance intermittente du film. 14. Dispositif selon la revendication 12, caractérisé en ce que les circuits de commande comprennent un circuit d'avance de film, un circuit de positionnement final. de film, et un générateur de signal de déclenchement qui actionne séquentiellement le circuit d'avance de film et le circuit de positionnement final, ce dernier circuit étant commandé par le signal de commande de position, grâce à quoi, au cours du cycle d'avance, le film avance tout d'abord pour etre approximative- ment positionne -dans l'ouverture par le circuit d'avance de film, puis subit ensuite un positionnemént final qui l'amène en coïncidence précise avec la fenetre, sous l'action du circuit de positionnement final. 15. Dispositif selon la revendication 14, caractérisé en ce que l'organe photodétecteur comprend deux photodétecteurs placés près l'un de l'autre de façon à recevoir l'énergie électromagnétique provenant de l'organe photoémetteur lorsque l'une des régions transparentes traverse le chemin optique de l'organe photoémetteur, les deux photodétecteurs étant alignés avec la direction de déplacement du film, grâce à quoi les ex photodétecteurs ne produisent: des signaux de sortie égaux,]orsqutils sont éclairés à travers l'une des régions transparentes, que pour une position de référence de cette région transparente, les deux signaux de sortie ayant des valeurs inégales dans tous les autres cas ; et le circuit de positionnement final est conçu de façon à actionner les moyens d'entraînement avec le sens et l'amplitude nécessaires pour égaliser les valeurs des signaux de sortie des deux photodétecteurs, grâce à quoi chaque image du film est finalement positionnée par rapport à la position de référence des régions transparentes. 16. Dispositif selon- la revendication 15, caractérisé en ce qu'il comporte une lentille qui collimate l'énergie électromagnétique émise par l'organe photodétecteur, de façon que l'image de chaque région transparente du film soit projetée de façon pratiquement identique sur les photodétecteurs. 17. Dispositif selon la revendication 13, caractérisé en ce que les moyens de commande de profil d'avance comprennent des moyens de détection de position d'avance couplés en réaction aux circuits de commande d'avance, et disposés pres des organes photoémetteur et photodétecteur à partir desquels s'effectue le positionnement final du film, ces moyens de détection d'avance comprenant un second photodétecteur allongé placé longitudinalement par rapport au film de façon que la région transparente suivante correspondant à l'image suivante qui doit être positionnée dans l'ouverture passe sur ce photodétecteur avant d'atteindre le photodétecteur de positionnement final adjacent, ce second photodétecteur étant conçu de façon à engendrer un signal de sortie variable dépendant de la position éclairée, sur sa longueur ; et un second organe photoémetteur disposé prati.que- ment à côté de l'organe photodétecteur destiné au positionnement final du film, ce second organe photodétecteur étant conçu de façon à éclairer une partie quelconque du photodétecteur à travers la région transparente placée sur lui, grâce à quoi le second photodétecteur engendre un signal de sortie qui indique la position de la région transparente sur sa longueur, et donc la position de l'image du film qui correspond à la région transparente considérée. 18. Dispositif selon la revendication 17, caractérisé en ce que le second organe photoémetteur comporte plusieurs éléments photoémetteurs répartis uniformément sur la longueur du second photodétecteur allongé. 19. Dispositif d'entraînement de film réduisant l'énergie nécessaire en faisant avancer dans des conditions définies les images successives d'un film dans une fente de guidage d'une caméra ou d'un projecteur, -caractérisé en ce qu'il comprend : des moyens d'entraînement qui font avancer le film par intermittence dans la fente de guidage, grâce à quoi ce dispositif d'entraSne- ment de film présente une alternance de cycles d'avance et de cycles de repos; des moyens de commande de profil d'avance qui commandent le déplacement du film au cours du cycle d'avance, ces moyens de commande de profil d'avance faisant avancer le film conformément à un profil présélectlonné, pour réduire au minimum l'énergie nécessaire au dispositif d'entraînement; et des circuits de commande pour actionner les moyens d'entraînement en réponse aux moyens de commande de profil d'avance. 20. Dispositif selon la revendication 19, caractérisé en ce que les moyens de commande de profil avance comprennent une mémoire électrique pour enregistrer un profil préprogrammé, et des circuits électriques pour accéder à la mémoire et appli qer c profil aux circuits de commande. 21. Dispositif selon la revendication 20, caractérisé en ce que la mémoire électrique comporte une mémoire morte. 22. Dispositif selon la revendication 20, caractérisé en ce outil comprend des moyens de détection de position de film disposés de façon à détecter la position finale des images dans la fente de guidage, en détectant des repères prépositionnés répartis sur la longueur du film, ces repères étant placés de manière fixe par rapport aux images du film; des moyens de détection de position de film engendrant un signal d'erreur qui indique la différence entre la position détectée d'une image et une référence idéale pour le positionnement de cette image ; et des circuits de réaction qui renvoient le signal d'erreur sur la mémoire électrique et qui enregistrent ce signal de façon à corriger le profil de vitesse enregistré pour le cycle d'avance suivant, conformément à l'erreur détectée au cours du cycle d' avance précédent. 23. Dispositif d'entratnement et de repérage de film pour une caméra de cinéma possèdant une fente de guidage de film, avec une fenêtre à travers laquelle sont exposées les images successives d'un film, caractérisé en ce qu'il comprend:des moyens d'entraînement pour faire avancer par intermittence le film dans la fente de guindage, grâce à quoi le dispositif d'entraînement de film présente une alternance de cycles d'avance et de cycles de repos ; des moyens de commande pour faire coïncider les images du film avec la fenêtre de la fente de guidage, afin d'exposer ces images au cours du cycle de repos; et des moyens pour établir des repères sur le film lorsque les images sont positionnées dans la fenêtre, ces moyens étant placés de façon fixe par rapport à la fenêtre, grâce à quoi les repères établis sur le film présentent toujours une relation spatiale rixe par rapport à l'image exposée, si bien que lorsqu'un projecteur projette cette image par l'IntermédIaire de moyens de position nement qui détectent les repères portés sur le-film, ces repé- res éliminent toute erreur deposition qui pourrait être Intro- duite par ailleurs dans le dispositif d'entraînement de la caméra de cinéma. 24. Dispositif selon la revendication 23, caractérisé en ce que les moyens qui établissent les repères comprennent un photoémetteur de repérage monté sur la fente de guidage du film, face au film, et des moyens.qui actionnent ce photoémetteur lorsque les images du film sont positionnées dans la fenêtre, ce photoémetteur émettant de l'énergie électromagnétique d'une longueur d'onde à laquelle le film est sensible, si bien que chaque repère établi sur le film se présente sous la forme d'une région transparente. 25. Dispositif selon la revendication 24, caractérisé en ce qu'il comporte un élément de masquage placé entre le photoémetteur et le film, cet élément de masquage possèdant une ouverture d'une forme et d'une taille choisies pour exposer une région transparente, formant un repère, convenant à la détection par des détecteurs appropriés dans un projecteur. 26. Dispositif selon la revendication 25, caractérisé en ce qu'il comprend : des moyens de détection de position de film disposés de façon à détecter la position des imagez clans la fente de guidage en détectant les perforations d'entraînement réparties à a longueur du film, ces moyens de détection de position comprenant des moyens photoémetteurs montés sur la fente de guidage du film à proximité de la fenêtre > et émettant de l'énergie électromagnétIque à laquelle le film vierge est insensible, et des moyens photodétecteurs montés sur la fente de guidage de façon à se trouver dans le chemin optique des moyens photoémetteurs, ce chemin optique étant interrompu par le film, les moyens-photoémetteur et photodétecteur étant placés de façon qu'une perforation d'entraînement soit positionnée sur le chemin optique des moyens photoémetteurs lorsque les images du film sont positionnées d-rns la fenêtre, les moyens photodétec teurs engendrant un signal de commande de position approprié qi indique la position du film dans la fente de guidage, en prenant la perforation d'entraînement comme référence ; et des moyens de positionnement des images du film dans la fente de guidage, ces moyens de positionnement étant commandés par le signal de commande qui est engendré par les moyens photodétecteurs. 27. Dispositif selon la revendication 26, caractérisé en ce que le photoémetteur de repérage est placé à proximité des moyens photodétecteurs de détection de position pour exposer les bords du film au-tour des perforations d'entraînement, grâce à quoi un projecteur conçu de façon à détecter les perforations d'entraînement par des moyens basés sur la transparence peut effectuer cette détection sans être soumis aux effets parasites de l'usure des perforations d'entraînement et des défauts de précision du positionnernent de ces perforations par rapport à 1 'image correspondante du film. 28. Procédé d'avance des images successives d'un film, destiné à établir un positionnement précis et répété de ces images dans une fenêtre d'une caméra ou d'un projecteur compor- tant un dispositif d'entralnement, une fente de guidage de film et une fenêtre ménagée dans cette fente, caractérisé en ce que: on fait avancer le film par Intermittence dans la fente de guidage au cours de cycles d'avance périodiques on détecte des repères prépositionnés et répartis- sur la longueur du film, ces repères étant en position fixe par rapport aux images ; et on effectue un positionnement final des images dans la fenêtre en prenant pour référence les repères clétectes. 29. Procédé selon la revendication 28, caractérisé en ce qu 'on commande le profil d avance de chaque avance intermit- tente du film, afin de réduire au minimum I 'énergie nécessaire au dispositif d 'entraînement. 30. Dispositif selon la revendication 29, caractérisé en ce que le profil de vitesse est pratiquement parawioltque. 31. Dispositif selon la revendication 5, caractérisé en ce que le circuit de commande de positionnement final comprend un circuit de comparaison qui fournit un signal de sortie positif ou négatif, pratiquement constant, qui dépend des valeurs relatives des signaux d'entrée de ce circuit, ce signal de sortie actionnant les moyens d'entraînement pour accélurer ou décélérer le film dans la fente de guidage, selon sa polarité, le circuit de comparaison comprenant, pour son étage-d'entrée, un échantillonneur qui, lorsqu'il y est autoriséJechantillonne puis ensuite bloque jusqu'à sa remise à zéro le signal de commande de position de film, ce circuit de comparaison comparant une valeur de référence fractionnaire prédéterminée du signal de commande de position de film qui est enregistré dans l'échantillonneur avec le signal de commande de position de film réel provenant des moyens de détection de position de film, de façon que le signal de sortie du circuit de comparaison change de polarité au moment où le signal de commande de position réel devient inférieur à la valeur de référence fractionnaire, en réponse au mouvement du film vers sa position finale, grâce à quoi la bande est accélérée par les moyens d'entraînement pendant la durée nécessaire pour qu'elle atteigne la position intermédiaire entre sa position de démarrage et sa position finale qui correspond à un signal de commande de position finale réel de valeur égale à la valeur de référence fractionnaire, après quoi la bande est décélérée en inversant les moyens d'entraînement ; et un circuit qui empêche la transmission du signal de sortie du circuit de comparaison pratiquement à l'instant où on suppose que le film a ralenti jusqu' une vitesse nulle, et pour une durée prédéterminée, ce circuit c-omprenant des moyens qui autorisent le fonctionnement de l'éehantillonneur, si bien que lorsque le film s'est arrêté un signal de commande de position peut être enregistré dans l'échantillonneur, puis après une durée prédéterminée un nouveau cycle d'accélération et de décélération du film commence et est basé sur le nouveau signal de commande de position enregistré, le circuit qui empêche la transmission du signal de sortie du circuit de comparaison comprenant des moyens qui empêchent cette transmission pendant le cycle de repos du dispositif d'entraînement et pendant l'avance du film par le premier circuit des moyens de positionnement de film. 32. Dispositif selon la revendication 31, caractérisé en ce que la valeur de référence fractionnaire est égale à la moitié de la valeur du signal de commande de position enregistré.