L'invention concerne une ratière à double levée coi- portant pour chaque lame un balancier qui peut pivoter sous l'action de tirants oscillants, qui est articulé à peu près en sa région centrale au levier de commande de lame et qui porte à ses extrémités des platines montées pivotantes au crochet desquelles peut s'accrocher un crochet de retenue d'un cliquet qui peut etre influencé par le carton par l'intermédiaire d'aiguilles de chute et d'aiguilles intermédiaire, le cliquet étant monté de manière à pouvoir tourner, afin d'éviter un jeu de lisage, sur un tourillon d'un levier qui peut pivoter en va-et-vient grâce à un plateau de came. Une telle structure de ratière à double levée est connue par le brevet suisse ne 814 999. Dans celui-ci, le balancier pivote sous l'action de traverses qui butent contre lui d'un c8té. Chacune des platines, montée de façon pivotante sur le balancier, glisse le long d'une branche du cliquet qui est munie du crochet de retenue, les crochets de la platine et du cliquet sautant l'un par dessus l'autre pour arriver à une position où ils s'accrochent. I1 se produit alors, entre les surfaces de butée de ces crochets, un jeu qui est compensé par un mouvement compensatoire de pivotement du levier qui porte le cliquet, sous l'action d'un plateau de came qui agit sur ce levier.Cela tend à éviter le basculement de la lame dans sa position de pas supérieur et à diminuer l'effort appliqué aux fils de chaine. Comme le dispositif de lisage agit directement par ses aiguilles de traction sur le cliquet, mais que le cliquet doit être stable en raison de sa fonction de retenue de la platine et de la lame reliée à celle-ci, ce dispositif de lisage doit surmonter des forces d'inertie considérables, indépendamment du fonctionnement irrégulier dû à l'engagement brusque des crochets de la lame et du cliquet. L'invention a pour but tant d'éviter en tout cas le basculement des lames, que de diminuer les forces d'inertie engendrées lors du lisage, d'éviter l'engagement brusque des crochets de la lame et du cliquet et d'obtenir une augmentation de la production, y compris pour un tissu lourd. En partant de la ratière à double levée mentionnée dans le préambule, l'essence de l'invention réside dans le fait que chacun des tirants est guidé dans une coulisse en forme de trou oblong de la platine correspondante et que le cliquet est soutenu dans sa région périphérique, par un bec en saillie, contre une tige de blocage pouvant être influencée par les aiguilles in termédiaires, qui peut pivoter autour d'un arbre situé à distance de l'axe du cliquet et qui est dirigé vers le bec, tangentiellement au moyeu du cliquet. L'avantage de l'invention réside dans le fait que les crochets dépouillés de la platine et du cliquet peuvent être amenés en coopération avec le minimum de forces d'inertie, sans que les crochets sautent l'un par dessus l'autre. On y parvient grâce au fait que chacune des platines est guidée le long du tirant, de sorte que son crochet peut dépasser avec espacement le crochet du cliquet. L'engagement des crochets s'effectue en même temps que la suppression du jeu de lisage puisque le cliquet, pendant son mouvement de pivotement imposé par le levier, tourne en même temps autour de son axe en butant périphériquement contre la tige de blocage. Ce mouvement de butée s'appuie sur l'axe de pivotement du levier coudé et n'applique donc pas d'effort au dispositif de lisage.En outre, grâce au guidage à coulisse de la platine, il est possible de tisser un tissu lourd avec une augmentation de production, puisque le tirant trouve sur la coulisse de platine une plus grande surface d'application que dans les ratières connues, dans lesquelles le tirant agit d'un seul côté du balancier Des modes d'exécution de l'invention sont expliqués ci-après à propos d'un exemple représenté schématiquement par les dessins sur lesquels La figure 1 est une vue en élévation latérale de l'entrainement hors du bâti de la ratière; la figure 2 est une vue en coupe longitudinale de la ratière, le levier de commande de lame étant dans la position basse de la lame; la figure 3 est une vue en coupe de la ratière de la figure 2, avec une position de lisage pour le passage du levier de commande de lame à la position haute;; la figure 4 est une vue en coupe de la ratière de la figure 2, avec une position de lisage pour le maintien de la position haute du levier de commande de lame et la figure 5 est une vue agrandie de la commande de fonctionnement synchrone. Selon la figure 1, l'arbre principal 1 est monté de manière à pouvoir tourner dans les parois 2 du bâti de la ratière. I1 est entraîné par le métier à tisseur, de façon connue et non représentée, avec un repport de 1:2. A chacune de ses extrémités et près des parois 2 du bâti,l'arbre principal 1 porte un jeu de plateaux de came, solidaire de l'arbre en rotation, chaque jeu comprenant une came porteuse 3 et une came antagoniste 4, ainsi qu'un plateau de came supplémentaire 5. Un autre arbre 6, monté de manière & pouvoir tourner dans les parois 2 du bâti, porte å chacune de ses extrémités, de façon solidaire en rotation, un levier à deux bras 7 auquel un mouvement d'oscillation en va-et-vient est communiqué par les cames 3 et 4, par 1'intermédiaire de galets 8. A cette oscillation participent les tirants 9 et 10 qui relient les leviers à deux bras 7 et sont montés de manière à pouvoir tourner dans ceux-ci. Aux arbres supplémentaires 11 et 12, également montés de ianière à pouvoir tourner dans les parois 2 du bâti, sont reliés solidairement par leurs extrémités des leviers 13 et 14. Tandis que le levier 13 est monté sur l'arbre 12 en avant et en bas, un levier similaire 13 est placé en arrière et en haut sur l'arbre 11. Il en est de même pour le levier 14 en avant et en haut sur l'arbre 11 et en arrière et en bas sur l'arbre 12. Par l'intermédiaire d'un galet 15, le plateau de came 5 communique un mouvement d'oscillation en va-et-vient au levier 13, ainsi qu'à l'arbre 12 et au levier 14 de l'autre extrémité de cet arbre 12, et de même l'arbre 11 est entratné par le plateau de came 5 du côté arrière de la machine. A ces mouvements d'oscillation participent les axes 16 et 17 qui relient les deux paires de leviers 13 et 14. Les leviers 13 sont poussés contre les plateaux de came 5 par des ressorts de compression 18 qui s'appuient contre des butées à position fixe 19. Le mouvement d'oscillation en vaet-vient de l'arbre 11 et de l'arbre 12 est décalé de 180e dans le temps. Selon les figures 2 à 4, sur l'axe 20 qui relie les deux parois 2 du bâti est monté, de manière à pouvoir tourner, chacun des leviers de commande de lame 21. A ce levier est articulé en 22 un balancier 23 et à ses extrémités sont montées de manière à pouvoir tourner des platines 24 et 25 qui sont dépouillées en forme de crochet à leurs extrémités antérieures 26 et 27. Ces platines 24 et 25 présentent dans leur région centrale la forme d'une coulisse par laquelle elles entourent les tirants 9 et 10 qui peuvent y osciller en va-et-vient. A chacun des crochets 26 et 27 des extrémités antérieures des platines 24 et 25 est adjoint un cliquet respectif 28, 29, monté de manière à pouvoir tourner sur l'axe oscillant en va-et-vient 16, 17 et tiré sous l'action d'un ressort 30, 31 contre la butée à position fixe 32, 33. Les cliquets 28 et 29 présentent en outre des becs 34 et 35 par lesquels ils peuvent s'appuyer contre des tiges de blocage 36 et 37 des leviers coudés 38 et 39. La surface de butée du bec 34, 35 du cliquet et la surface de butée du crochet de retenue du cliquet28, 29 sont à peu près parallèles entre elles. En 40, le levier de commande de lame 21 est relié, par une liaison de traction connue et non représentée, à la lame dont les forces élastiques de rappel tendent à tirer le levier de commande de lame 21, le balancier 23 et les platines 24 et 25 à la position fondamentale du côté droit. Le levier de commande de lame 21, le balancier 23, les platines 24 et 25, les cliquets 28 et 29 et les leviers coudés 38 et 39 sont considérés comme un ensemble de lame. A l'intérieur des parois du bâti sont insérés autant de ces ensembles qu'il y a de lames à actionner dans le métier à tisser. Selon les figures 2 à 4, des aiguilles de chute 41 et 42 palpent un support d'information, par exemple un carton perforé 43 qui avance par intermittence sous l'action du cylindre à cartons 44. Les aiguilles de chute 41 et 42 sont articulés par leurs extrémités supérieures à des aiguilles intermédiaires 45 et 46 et selon que le point qu'elles explorent sur le carton 43 est un trou ou non, les amènent à la portée ou hors de portée des couteaux de poussée 47 et 48. Le levage des aiguilles de chute 41 et 42 en vue de l'avancement du carton 43 est assuré par les éléments de levage 49 et 50. A leur extrémité de droite, les aiguilles intermédiaires 45 et 46 sont courbées en U et guides dans le cadre 51. Ce cadre 51 sert en même temps de butée aux ressorts de compression 52. Selon l'invention, par suite de la forme en U des aiguilles 45 et 46, non seulement ces ressorts de compression 52 tendant à pousser les aiguilles 45 et 46 à la position initiale du côté gauche, mais ils communiquent en même temps à celles-ci, et donc aussi aux aiguilles de chute 41 et 42 qui leur sont arti culées, un mouvement vertical qui favorise l'abaissement des aiguilles de chute 41 et 42. Aux aiguilles intermédiaires 45 et 46 sont articulées, de manière à pouvoir être commandées par celles-ci, les tiges de commande 53 et 54 des leviers coudés 38 et 39. La course des leviers coudés 38 et 39 est limitée, à l'encontre de l'action des ressorts de compression 52, par les butées fixes 55 et 56 sur lesquelles s'appliquent les tiges de blocage 36 et 37. L'avancement intermittent du carton 43 ainsi que le va-et-vient des couteaux de poussée 47 et 48 et le mouvement ascendant et descendant des éléments de levage 49 et 50 sont assurés de façon connue, sous la dépendance de l'arbre pincipal tournant 1. Avec une telle disposition, une commande asynchrone est possible. La disposition de la figure 5, par contre, convient à une commande synchrone. Les aiguilles de chute 41 et 42 palpent de façon usuelle le même carton 43 qui avance par intermittence sous l'action d'un cylindre à cartons 44. L'aiguille de chute 41 est en liaison fonctionnelle, par l'intermédiaire de l'aiguille intermédiaire 45, avec la tige de commande 53 du levier coudé 38 et l'aiguille de chute 42, par l'aiguille intermédiaire 46, avec la tige de commande 54 du levier coudé 39. En même temps que les couteaux de poussée 47 et 48, ces éléments commandent le mouvement des lames vers le haut ou vers le bas, lors de la marche avant de la ratière. Pour la commande synchrone lors de la marche arrière de la ratière, d'autres aiguilles de chute et d'autres aiguilles intermédiaires sont adjointes, de manière également connue. Parmi celles-ci, les aiguilles de chute 41' sont en liaison fonctionnielle, par les aiguilles intermédiaires 45' et la tige de commande 53, avec le levier coudé 38 et l'aiguille de chute 42', par l'aiguille intermédiaire 46' et la tige de commande 54, avec le levier coudé 39. Ainsi, sur chaque tige de commande 53 et 54 des leviers coudés 38 et 39 agissent deux aiguilles intermédiaires 45 et 45', 46 et 46'. Pour l'avancement du carton 43 et le mouvement des couteaux de poussée 47 et 48 et des éléments de levage 49 et 50, ce qu'on a dit pour la commande asynchrone est valable de façon analogue. Fonctionnement : Entrainés par le métier à tisser par l'intermédiaire de l'arbre principal 1, de la came porteuse 3 et de la came antagoniste 4 et du levier double 7, les tirants 9 et 10 oscillent en va-et-vient. Alors, sans autre commande supplémentaire, sous l'action des forces élastiques appliquées aux lames, par l'intermédiaire du levier de commande de lame 21, du balancier 23, les platines 24 et 25 sont accrochées à ces tirants 9 et 10, le point d'articulation 22 des balanciers 23 au levier de commande de came 21, et donc le levier 21 lui-même, restant en position de repos. Ainsi, la lame accrochée à ce levier 21 se trouve et reste en position basse. Egalement sans effet, les cliquets 28 et 29 participent à l'oscillation en va-et-vient des axes 16 et 17 et glissent en va-et-vient, sous l'action des ressorts 30 et 31, sur les butées fixes 32 et 33. Si maintenant l'aiguille de chute 41, abaissée par l'élément de levage 49, arrive sur un trou du carton 43, l'aiguille intermédiaire 45 arrive dans la zone d'action du couteau de poussée 47 et est déplacée vers la droite contre la force du ressort 52. Elle entrain la tige de commande 53 qui lui est articulée et fait pivoter le levier coudé 38. La tige de blocage 36 pivote ainsi vers le haut et arrive à la portée du bec 34 du cliquet 28. L'arrivée de la tige de blocage 36 à la portée du bec 34 est permise par le fait que précédemment, par un mouvement d'oscillation du levier 14 vers la droite, le cliquet 28 a également été amené vers la droite. Par suite du retour du levier 14 vers la gauche, le bec 34 atteint ensuite la tige de blocage 36, ce qui fait que le cliquet 28 tourne en sens inverse des aiguilles d'une montre. Par suite, il saisit sans jeu le crochet dépouillé 26 de la platine 24, qui se trouve alors à sa position extrême vers la gauche, et l'arrête dans cette position. Le tirant 9 du levier à deux bras 7 revient alors librement, tandis que simultanément le tirant 10 passe devant l'extrémité inférieure du même levier à deux bras 7 et tire vers la gauche la platine correspondante 25. Par suite, le balancier 23, son point d'appui 22 et le levier de commande de lame 21 sont également tirés vers la gauche. Ainsi, par l'intermédiaire de cette liaison de traction, la lame est amenée à la position haute. Si cette commande est maintenue, par exemple par des trous successifs du carton 43 à l'endroit palpé par les aiguilles de chute, l'arrêt entre le cliquet 26 et le crochet 28 est renouvelé sans cesse, tandis que la platine 25 continue d'osciller en va-et-vient, suspendue au tirant 10. Ainsi, conformément à la rotation du métier à tisseur, la lame est toujours amenée alternativement de la position basse à la position haute et inversement. I1 en est de même mutais mutandis lorsque, au lieu que le cliquet 28 soit dévié et que la platine 24 sot arrêtée, par l'intermédiaire de l'aiguille de chute 41, de l'aiguille intermédiaire 45, du couteau de poussée 47, du levier coudé 38 et de la tige de blocage 36, le cliquet 29 est dévié par l'intermédiaire de l'aiguille de chute 42, de l'aiguille intermédiaire 46, du couteau de poussée 48, du levier coudé 39 et de la tige de blocage 37, de sorte que la platine 25 est arrêtée, tandis que la platine 24 continue d'osciller en va-et-vient avec le tirant 9. Si l'on veut que la lame resteen position haute pendant quelques tours du métier à tisseur, on arrête successivement les deux cliquets 28 et 29 de la façon décrite. Les platines 24 et 25 restent toutes deux dans leur position extrême vers la gauche, donc aussi le balancier 23, le levier de commande de lame 21 et la lame. Dans le cas de la commande asynchrone, après 1'avant cement du carton 43 > les quatre aiguilles de chute 41, 42, 41' et 42' sont toutes abaissées au moyen des éléments de levage 49 et 50. Dans le temps de répos de la platine 24, qui se trouve par exemple dans ta position extrême vers la gauche, il y a d'abord cette poussée du couteau de poussée 47 de gauche à droite et ensuite, en chevauchant avec déphasage le mouvement de retour de celui-ci, poussée également de gauche à droite du couteau de poussée 48 . Cette dernière impulsion est transmise de la façon décrite par la tige de commande 53, le levier coudé 38, la tige de blocage 36 et le bec 34 et le cliquet 28 est amené en coopération avec le crochet 26 de la platine 24. Lors de la marche arrière de la ratière, en raison du déphasage du mouvement des couteaux de poussée 47 et 48, le couteau 48 entre tout d'abord en action, puis le couteau 47, qui chevauche le mouvement de retour du premier et dont les impulsions sont transmises comme indiqué. REVENDICATIONS 1. Ratière à double levée comportant pour chaque lame un balancier qui peut pivoter solls traction de tirants oscillants, qui est articulé à peu près en sa région centrale au levier de commande de lame et qui porte à ses extrémités des platines montées pivotantes au crochet desquelles peuvent s'accrocher un crochet de retenue d'un cliquet qui peut être influencé par le carton par l'intermédiaire d'aiguilles de chute et d'aiguilles intermédiaires, le cliquet étant monté de manière à pouvoir tourner, afin d'éviter un jeu de lisage, sur un tourillon d'un levier qui peut pivoter en va-et-vient grâce à un plateau de came, ratière caractérisée par le fait que chacun des tirants (9, 10) est guidé dans une coulisse en forme de trou oblong de la platine correspondante (24, 25) et que le cliquet (28, 29) est soutenu dans sa région périphérique, par un bec en saillie (34, 35), contre une tige de blocage (36, 37) pouvant être influencée par les aiguilles intermédiaires (45, 46), qui peut pivoter autour d'un arbre situé à distance de l'axe (16, 17) du cliquet et qui est dirigé vers le bec (34, 35), tangentiellement au moyeu du cliquet. 2. Ratière selon la revendication 1, caractérisée par le fait que la surface de butée du bec (34, 35) du cliquet et la surface de butée du crochet de retenue du cliquet (28, 29) sont à peu près parallèles entre elles. 3. Ratière selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisée par le fait que la tige de blocage (36, 37) a la forme d'une branche d'un levier coudé (38, 39) dont l'autre branche (53, 54) est reliée à l'aiguille intermédiaire correspondante (45, 46) du disposi+f de listage. 4. Ratière selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caracté- risée par le fait que le bras de cliquet (28, 29) qui présente le crochet de retenue peut être amené, au moyen d'un ressort (30, 31) contre une butée fixe (32, 33) disposée à l'opposé du cro chet de retenue et se mouvoir le long de celle-ci. 1 une~4uelconque 5. Ratière selon es revendications 1 à 4, caractérisée par le fait que la course de pivotement du levier coudé (38, 39) est limitée par une butée (55, 56) coopérant en particulier avec la tige de blocage (36, 37). 6. Ratière selon la revendication 3, caractérisée par le fait que la tige de poussée (45, 46) reliée à la branche (53, 54) du levier coudé est courbée en U du côté opposé au cou teau de poussée (47, 48) et guidé par ses deux branches dans un cadre (51), la branche supérieure recourbée plus courte étant soutenue contre le cadre (51) par l'intermédiaire d'un ressort de compression (52). 7. Ratière selon la revendication 1, caractérisée par le fait que la coulisse de la platine (24, 25) présente un bord adapté à la section des tirants (9, 10) et s'élargit ensuite avec jeu.