L'invention est relative à un dispositif pour réduire le diamètre de tubes, notamment de tubes d'acier, par étirage à froid, dans lequel dispositif le tube parcourt, selon une circulation continue, un certain nombre d'outils d'étirage montés à la suite l'un de l'autre, à une certaine distance lwun de l'autre, et un certain nombre de tambours étirage de tube, associés respectivement à chacun de ces outils et entraînés chacun par un moteur électrique séparé, et est ainsi réduit de diamètre par échelons successifs, dans lequel dispositif les mécanismes individuels d'entrainement des tamboursd'étirage sont réglés l'un par rapport à l'autre, en tenant compte des augmentations échelonnées de vitesse d'étirage, de telle manière que le tube en circulation soit le siège d'une traction antagoniste prédeterminée. Des dispositifs de ce genre sont connus déjà pourPétirage de fils et ont déjà été proposés pour l'étirage de tubes. Pour leur application à des tubes métalliques, notamment à des tubes d'acier, il s'est révélé cependant très difficile de maintenir constante d'une manière suffisamment sûre, la traction antagoniste élevée qui s'établit dans le tube et qui diminue essentiellement le travail de déformation à l'intérieur des outils d'étirage. Ceci provient en partie du fait que des tubes, en ce qui concerne leur déformation transversale au cours d'une opération d'étirage multiple1 se comportent, à de nombreux égards, autrement qu'un matériau plein.Mais des fluctuations de la contrainte de traction présentent l'inconvénient de favoriser la production de vibrations longitudinales dans le tube en circulation et d'obliger à limiter supérieurement, pour des raisons de sécurité, la fraction1 utilisable pour diminuer le travail d'étirage, de la contrainte de traction que le calcul peut-fournir en tenant compte de la résistance à la traction du matériau. Des installations d'étirage multiple de ce genre ne justifient cependant leurs frais d'investissement élevés que Si elles permettent de réduire, chaque fois dans la mesure maximale, le diamètre des tubes par échelons successifs selon un passage unique continu. A cette difficulté s'ajoute en pratique cette autre diffi culté que des réductions importantes de section entraînent nécessairement aussi de fortes augmentations de vitesse au cours des opérations d'étirage successives. La vitesse d'étirage très élevée, notamment dans les phases finales, des installations d'étirage multiple contribue également à diminuer la résistance de déformation à l'intérieur des outils d'étirage, mais elle présuppose qu'a la place d'un contact mécanique classique entre le tube en circulation et les outils d'étirage, on met en oeuvre une lubrification hydrodynamique.Une telle lubrification hydrodynamique est en soi connue, mais, dans le cas des installations d'étirage multiple de tubes1 l'expérience a montré que, même pour une vitesse d'étirage très élevée aux stades finals, il est extrêmement difficile de maintenir d'une manière sûre, par voie hydrodynamique, les limites relativement étroites de pression du lubrifiant, nécessaires pour un fonctionnement convenable, de manière àpouvoir utiliser la vitesse d'étirage élevée, déterminée par le calcul et nécessaire aussi pour un fonctionnement économique. Dans les installations connues d'étirage multiple, l'utilisation d'une vitesse d'étirage aussi élevée que possible est limitée en partie par les'fluctuations mentionnées ci-dessus de la contrainte de traction exercée dans le tube en circulation, et en partie par les fluctuations, que l'on ne peut contrôler que difficilement, de la pression, établie par voie hydrodynamique, du lubrifiant, lesquelles fluctuations se superposent en partie, notamment dans les phases de démarrage et de freinage. Les fluctuations, qui affectent le fonctionnement normal aux vitesses d'étirage élevées, de la pression du lubrifiant proviennent aussi1 il est vrai,des variations de rugosité superficielle et des tolérances naturelles de dimensions du tube en circulation lui-même, mais elles reposent principalement sur le fait que le lubrifiant s'échauffe différemment en fonction de la vitesse d'étirage et du travail de déformation à l'intérieur des outils étirage, et que, par conséquent aussi, le degré de viscosité subit des fluctuations correspondantes. I1 s'est révélé en pratique très difficile et jusqu'à présent impossible de maintenir de telles fluctuations de la pression, établie par voie hydrodynamique, du lubrifiant dans des limites aussi étroites qu'il serait nécessaire pour utiliser vraiment complètement les diminutions théoriquement possibles de section et les vitesses d'étirage au cours des diverses phases d' tirage. Ceci est particulièrement vrai dans le cas où, pour réduire en même temps l'épaisseur de paroi du tube en circulation, on doit utiliser, d'une manière connue, des mandrins disposés en porte-à-faux à l'intérieur du tube en circulation et que ces mandrins exigent également, évidemment, une lubrification hydrodynamique impeccable. L'invention a donc pour but d'améliorer des dispositifs du genre décrit au préambule, en évitant les inconvénients exposés ci-dessus, de manière à aussi bien pouvoir travailler avec une traction antagoniste tres élevée et essentiellement constante suivant la longueur du travail, qu'à maintenir les fluctuations de la pression, établie par voie hydrodynamique dans les divers étages d'étirage, du lubrifiant dans des limites suffisamment étroites, de la manière nécessaire, pour assurer, même avec des diminutions importantes de section et une vitesse d'étirage élevée, un fonctionnement permanent pratiquement exempt de perturbations. Pour résoudre ce problème, l'invention met en oeuvre la combinaison de caractéristiques suivantes a) pour régler la traction antagoniste dans le tube en circulation on utilise, en amont, suivant la direction de passage du tube, du premier étage d'étirage un dispositif de formage et de soudage, pour fabriquer d'une manière continue un tube à soudure longitudinale à partir d'un matériau en bande, et, en aval du dernier étage d'étirage, un appareillage de traction de sortie du tube en circulat-ion, le réglage des mécanismes d'entraînement de tambours situés entre ces deux postes s'effectuant de manière à maintenir constante la traction antagoniste prédéterminée en fonction de la contrainte de traction s'exerçant dans le tronçon de tube considéré situé entre le tambour d'étirage et l'outil d'étirage de l'étage d'étirage suivant, b > les étages d'étirage, constitués chacun par un outil d'étirage et par un tambour d'étirage disposé a la suite1 constituent des ensembles composants autonomes qui sont montés à la suite l'un de l'autre, entre le dispositif de formage et de soudage et l'appareillage de traction, suivant un même alignement par rapport au tube en circulation, de telle manière que le tube quittant le dispositif de formage et de soudage parcourt tous les étages d'étirage, à l'exception de la boucle de passage autour des tambours d'étirage, essentiellement horizontalement et rectili gnement, c) chacun des outils d'étirage associés aux divers étages étirage, comporte en dehors de la matrice un tube de retenue monté en amont du côté d'entrée de celle-ci, destiné à former une pellicule de lubrification hydrodynamique, lequel tube de retenue entoure le tube en circulation en laissant subsister un étroit interstice, sur une longueur égale à un multiple de son diamètre, et, du côté d'entrée, est raccordé à une source de lubrifiant amené de préférence à une pression initiale relativement faible, inférieure à 100 atmosphères au-dessus de la pression atmosphérique. d) la matrice ou le porte-matrice et le tube de retenue de chaque étage d'étirage sont munis d'un système de conduits de refroidissement qui sert à leur refroidissement et aussi, indirectement, au refroidissement du lubrifiant qui se trouve dans l'interstice précité et qui est raccordé à une source d'écoulement de fluide de refroidissement, notamment d'eau. Le serrage du tube, en circulation essentiellement horizontalement et rectilignement selon la caractéristique partielle b), entre le dispositif de formage et de soudage, agissant en soi comme dispositif de freinage, du côté d'entrée, et l'appareillage de traction, entrarné à une vitesse par conséquent plus élevée, du côté de sortie du dispositif facilite, non seulement le réglage à une valeur plus élevée de la contrainte de traction prédéterminée exercée dans le tube, c'est-à-dire de la traction antagoniste, mais encore le maintien à une valeur pratiquement constante sur toute la longueur du tube de cette contrainte de traction, de sorte que le réglage des mécanismes d'entrainement des tambours en vue de leur adaptation à cette traction antagoniste prédéterminée se trouve également simplifié. Ce dernier réglage peut s'effectuer, par exemple, à l'aide de dispositifs simples, tels que des rouleaux danseurs ou des dispositifs analogues, diminuant la contrainte de traction dans le tube en circulation entre chacun des tambours d'étirage et l'ou- til d'étirage de l'étage d'étirage qui suit immédiatement, la valeur de mesure, supérieure ou inférieure à la contrainte de traction prédéterminée, fournissant l'impulsion de commande correspondante pour le mécanisme d'entraînement du tambour. L'utilisation de l'action de freinage naturelle d'un dispositif de formage et de soudage de tube, en soi connu, pour le réglage de la traction antagoniste initiale dans le tube en circulation présente en outre l'avantage qu'un tube à soudure longitudinale formé à partir d'une bande d'acier, notamment d'une bande d'acier laminée à froid, présente, après calibrage aussi bien une rugosité superficielle plus régulière que sur tout de plus faibles fluctuations de dimensions transversales qu'un tube sans soudure usuel et que ces deux propriétés contribuent aussi à diminuer les fluctuations naturelles, imputables à ces facteurs, de la pression établie par voie hydrodynamique, du lubrifiant. Dans le sens de ce dernier effet joue cependant, conjointe- ment avec la caractéristique partielle c), surtout la caractéristique partielle d) de l'invention, car le refroidissement intense de la matrice ou du porte-matrice ainsi que du tube de retenue sur toute la longueur de celui-ci par l'écoulement de fluide de refroidissement permet de maintenir constants, dans des limites relativement étroites, au cours de l'opération d'étirage, non seulement la température de ces éléments ainsi que celle du lubrifiant, mais encore le degré de viscosité du lubrifiant.Les fluctuations, provenant de variations de latempérature et, par conséquent, du degré de viscosité du lubrifiant, de la pression, établie par voie hydrodynamique, du lubrifiant peuvent pratiquement être éliminées, du fait qu'on peut adapter d'une manière d'autant plus stre les autres conditions, déterminées plus par des considérations géométriques, de l'établis?e- ment hydrodynamique de la pression du lubrifiant aux conditions, différentes l'une de l'autre, des divers étages d'étirage, telles que par exemple la longueur du tube de retenue et l'épais- seur de l'interstice compris entre celui-ci et le tube en circulation à travers le dispositif. L'expérience a montré qu'a' l'aide des moyens conformes à l'invention on peut maintenir une exploitation permanente pratiquement exempte de perturbations, même pour de très fortes diminutions de section et, par conséquent, pour des augmentations de vitesse très élevées dans les divers étages d'étirage. Selon un perfectionnement préférentiel de l'invention, le dispositif comporte, dans la région des matrices, des moyens supplémentaires pour le refroidissement du lubrifiant. A cet effet, dans la région des matrices, aussi bien à l'extrémité, située du côté de la matrice, du tube de retenue qu'immédiatement en amont de la matrice, sont prévus des conduits destinés à dériver une fraction à haute pression du courant de lubrifiant circulant en dérivation, lesquels conduits débouchent à l'intérieur de l'interstice et forment un circuit fermé avec un radiateur à surface qui les relie, ce radiateur à surface pou vant être refroidi extérieurement par un écoulement de fluide de refroidissement, notamment d'eau.Dans ces conditions on peut régler aussi bien la température qu'avec celle-ci aussi le degré de viscosité du lubrifiant, au moyen du circuit de refroidissement fermé de la fraction du courant de lubrifiant, en faisant varier le débit de fluide de refroidissement appliqué au radiateur à surface, dans le cas où c'est nécessaire et tant que c'est nécessaire, par exemple au cours de la phase de démarrage. Au lieu ou en plus de cette disposition des moyens d'étranglement peuvent encore etre insérés dans le circuit fermé en dérivation de la fraction de courant de lubrifiant, pour obtenir un réglage, indépendant pratiquement de la différence naturelle de pression, de la fraction de courant de lubrifiant à refroidir. Selon une autre caractéristique essentielle de l'invention, les porte-matrices,dans lesquels sont logées les matrices, et les tubes de retenue sont montés, de manière étanche et d'une façon permettant leur rotation, à l'intérieur de carters de paliers à extrémités fixes, qu constituent en même temps les raccords pour le lubrifiant et le fluide de refroidissement. A la matrice et au tube de retenue sont alors avantageusement associés des moyens assurant un entraînement de rotation lent au cours de l'opération d'étirage. Le mode de réalisation sous forme tournante de la matrice et du tube de retenue présente l'avantage essentiel de favoriser la régularité du refroidissement et, en cas de pénétration dans l'interstice de particules, par exemple provenant de frottements abrasifs, de rendre difficile toute perturbation persistante de l'équilibre hydrodynamique ainsi que la formation de rayures continues. Si non seulement le diamètre du tube, mais encore l'épaisseur de paroi de celui-ci doit être réduite on peut prévoir d'une manière connue, des mandrins d'étirage disposés en porteà-faux à l'intérieur du tube en circulation, en amont de chaque ouverture de matrice. Pour permettre aussi l'établissement hydrodynamique impeccable de la pression du lubrifiant à l'intérieur du tube, la partie constituant la tige du mandrin d'étirage va en se rétrécissant de préférence selon un très petit angle, en direction de son extremite arrière, de sorte qu'on obtient d'étroits interstices en forme de coins.L'amenée conti nue de lubrifiant s'effectue alors par un tube d'alimentation qui, dans la région du poste de soudage du dispositif de formage et de soudage de tube s'engage dans le tube fendu longitudinalement qui arrive et dont l'ouverture de sortie, appliquée de manière étanche contre la surface intérieure du tube en circulation, va jusque dans la région de I'espace de calibrage, qui suit le poste de soudage, du dispositif de formage et de soudage, afin d'empêcher que le lubrifiant s'échappe en direction du dispositif de formage, dans la région où la fente longitudinale du tube est encore ouverte, et perturbe l'opération de soudage. L'arrivée continue de lubrifiant à l'intérieur du tube en circulation est dosée de telle manière que le tube demeure complètement rempli de lubrifiant.Pour cela, tous les mandrins d'étirage sont percés axialement à l'exception du dernier mandrin, considéré suivant la direction de circulation du tube. De même le lubrifiant amené à l'intérieur du tube en circulation se trouve, au début de l'opération d'étirage, avantageusement sous une pression initiale relativement faible, atteignant par exemple 100 atmosphères au-dessus de la pression atmosphérique, de sorte que la pression de fonc zionnement relativement élevée de plusieurs milliers d'atmosphères au démarrage de l'installation puisse s'établir d'une manière continue par voie hydrodynamique. L'invention est expliquée plus en détail ci-après à l'aide de certains de ses modes de ralisation, pris à titre illustratif mais nullement limitatif, en se référant aux dessins annexés dans lesquels - la figure 1 représente schématiquement, en élévation latérale, le dispositif d'étirage multiple, - la figure 2 est une vue en plan, de dessus, du dispositif de la figure 1, - la figure 3 représente schématiquement le système de refroidissement du lubr-f::ant, dans la région de la matrice ainsi que dans la région d'extrémité, située du côté de la matrice, du tube de retenue, la matrice et le tube de retenue étant représentés en coupe longitudinale, - la figure 4 représente, en coupe longitudinale, le mode de réalisation et le-montage rotatif de la matrice et du tube de retenue, y compris leur système de conduits de refroidissement et - les figures 5a et 5b représentent les outils d'étirage des deux derniers étages d'étirage, selon le mode de réalisation de la figure 4, mais dans le cas où l'on utilise, à l'intérieur du tube, des mandrins d'étirage disposés en porte-à-faux. Sur les figures 1 et 2, on a désigné par 1 la bobine sur laquelle est enroulée la bande d'acier. Cette bande d'acier 2 est tirée de la bobine 1 et est amenée à la forme d'un tube fendu longitudinalement 2a, au moyen des rouleaux de formage 3 du dispositif combiné de formage et de soudage de tube 4; les bords de la fente du tube 2a sont ensuite soudés au poste de soudage 5 de sorte qu'on obtient un tube fermé en circulation continue 2b. On a désigné par 6 et Ga deux jeux de rouleaux de calibrage, disposés à la suite l'un de l'autre qui servent à arrondir avec précision le tube à soudure longitudinale en circulation 2b. Le tube à soudure longitudinale 2b est tiré à travers le dispositif combiné de formage et de soudage 4, à l'encontre de l'action de freinage de celui-ci, avec une contrainte de traction (traction antagoniste; prédéterminée, ceci, d'une part, à l'aide des tambours d'étirage 7, 7a, 7b, entraînés par des moteurs électriques séparés, et d'autre part, à l'aide de l'appareillage de traction 8 monté à la suite de ces tambours, au moyen des jeux de rouleaux 9 et 9a de celui-ci, entraînés à une vitesse relativement élevée et montés immédiatement à la suite l'un de l'autre. Tandis que l'appareillage de traction 8, assurant en même temps une action de calibrage, conjointement avec le dispositif de formage et de soudage 4 à action de freinage, détermine dans le tube en circulation la contrainte de traction prédéterminée correspondant au dimensionnement considéré, les mécanismes d'entraînement des tambours d'étirage 7, 7a et 7b ne fournissent que la fraction supplémentaire du couple, qui est nécessaire, en tenant compte de la contrainte de traction prédéterminée, pour apporter l'énergie de déformation mise en jeu à l'intérieur des outils d'étirage 10, 10a et lob, montés immédiatement en amont des tambours d'étirage correspondants.Le réglage, qui n'a pas été illustré sur les figures, des mécanismes d'entraînement des tambours d'étirage s'effectue par exemple, d'une manière connue, au moyen de rouleaux danseurs qui explorent ou mesurent la contrainte de traction dans les tronçons de tube situés entre les tambours d'étirage et les outils d'étirage de l'étage d'étirage qui suit immédiatement; dans ce réglage une diminution de la contrainte de traction, par rapport à la valeur prédéterminée de celle -ci, imprime une impulsion positive d'entraînement aux mé- canismes d'entraînement des tambours et une augmentation de la contrainte de traction, par rapport à la valeur prédéterminée de celle-ci, imprime une impulsion d'entraînement de sens contraire des mécanismes d'entraînement des tambours.Dans ces conditions ces mécanismes d'entraînement des tambours sont réglés automatiquement au cours de l'opération d'étirage, de telle manière que la contrainte de traction prédéterminée établie entre le dispositif de formage et de soudage de tube, d'une part, et l'appareil- lage de traction, d'autre part, demeure essentiellement constante, indépendamment du travail de déformation à mettre en oeuvre dans la région des outils d'étirage. On a désigné par 11 un dispositif tronçonneur de tube dont le rôle consiste à sectionner instantanément le tube en circulation dès qu'est atteinte la capacité maximale d'enroulement d'un des deux dispositifs envideurs ae tube 12 et 12a, montés à la suite de l'installation, et d'assurer la commutation de tube, à l'aide du dispositif d'aiguillage 13, sur le dispositif envideur libre. Comme on le voit sur les figures 1 et 2, dans les divers étages d'étirage les outils d'étirage 10, 1Ga et 10b constituent chacun avec le tambour d'étirage 7, 7a et 7b, disposé à la suite, des ensembles composants autonomes. Ces ensembles composants sont interchangeables et ils peuvent évidemment être prévus en plus grand nombre, comme aussi en plus petit nombre, que les trois étages d'étirage représentés à titre d'exemple sur les figures 1 et 2, selon la diminution de section désirée finalement pour le tube. De même on peut voir sur les figures 1 et 2 que les étages d'étirage ou ensembles composants, constitués chacun par un outil d'étirage et par un tambour d'étirage disposé à la suite sont alignés dans le même sens l'un par rapport à 11 autre, par rapport au tube en circulation, suivant la direction périphérique de celui-ci et sont montés à la suite l'un de l'autre d'une manière telle que le tube 2L oui sort du dispositif de formage et de soudage 4 parcourt essentiellement horizontalement et rectilignement tous les étages d'étirage, à l'exception des boucles de passage sur les tambours. Sur la figure 3 est représenté schématiquement le mode de réalisation de l'outil d'étirage 10 dans le cas où le lubrifiant amené par voie hydromécanique à la pression de fonctionnement nécessaire doit être refroidi dans la région de la matrice. Sur la figure 3 le porte-matrice a été désigné par 14 et la matrice d'étirage, montée d'une manière fixe mais interchangeable dans celui-ci avec interposition d'une fourrure 15, par 16. Au porte-matrice 14 est fixé, par l ' intermédiaire de vis 17,un couvercle 18 au moyen duquel le tube de retenue 19 est serré, également d'une manière fixe, à l'intérieur du porte-matrice 14. A cet effet, sur l'extrémité élargie, située du côté de la matrice 16, du tube de retenue 19 est prévu un joint annulaire d'étanchéité 20 qui, du côté opposé, s'engage dans un évidement en forme d'échelon correspondant de la fourrure 15 de la matrice 16. Le lurbrifiant entraîné par frottement le long du tube, de celui-ci à l'intérieur de l'étroit interstice 21 compris entre le tube et le tube Le retenue 19, qui lors du démarrage du dispositif d'étirage se trouve de préférence à une faible pression initiale de l'ordre de 100 atmosphères au-dessus de la pression at;;aosphéri- que, établit au cours de l'opération d'étirage, d'une manière purement hydrodynamique, la pression de fonctionnement élevée nécessaire, de l'ordre de plusieurs milliers d'atmosphères tout en s 'échauf- fant en même temps, avec une dilrìinution correspondante de son degré ie viscosité. En plus le degré de viscosité du lubrifiant est diminué par l'échauffement extérieur qui provient tie la matrice 16, c'est-à-dire du travail de déformation s'effectuant dans la matrice 16.Sous l'action de ces phénomènes, la pression du lubrifiant est aussi diminuée d'une manière corresnondante, de sorte qu'à la suite (de cet échauffement et croissant avec celui-ci, les conditions géométriques pour lesquelles l'outil d'étirage a été dirnensionné varient. Pour maintenir la chute de pression résultant de ces influences dans des limites contrôlables et, pcr conséquent, prévisibles, on utilise le dispositif de refroidissement du lubrifiant, représenté schématiquement sur la figure 3, qui agit en amont de la matrice. Dans ce but sont prévus, dans le porte-matrice 14, des conduits transversaux 22 et 23 desquels le conduit transversal 22 part di rectement avant la matrice 16, tandis que le conduit tr.nsversal 23 débouche encore dans la région d'extrénité du tube de retenue 19, dans l'étroit interstice 21 compris entre le tube en circulation 2b et le tube de retenue 19. On peut tout aussi bien, ce qui peut même être avantageux dans certains cas, disposer un certain nombre de conduits trasnsversaux 22 et 23 répartis suivant la périphérie et débouchant dans des conduits annulaires correspondants. Extérieurement les conduits transversaux ou les canaux annulaires 22 et 27 sont reliés, au moyen de raccords 22a et 23a à des canalisations à haute pression 22b et 23b. Les extrémités libres des canalisations à haute pression 22b et 23b sont raccordées au serpentin 24 d'un radiateur à surface 25 qui est refroidi extérieurement par un écoulement d'eau. Du fait que la pression, établie par voie hydrodynamique, du lubrifiant dans la région de départ du conduit 22 est supérieure à celle qui règne dans la région de l'embouchure du conduit transversal 23, une fraction de courant de lubrifiant s'écoule constamment, dans le sens indiqué par des flèches, à travers le serpentin 24 du radiateur à surface de sorte qu'elle est refroidie en fonction du débit d'eau de refroidissement appliquée au radiateur et qu'a- près son retour par le conduit 23 elle produit aussi un refroidissement correspondant du courant principal de lubrifiant. On voit nettement sur la figure 3 que -ien qu'en baisant varier le débit d'eau de refroidissement appliqué au radiateur à surface, on peut maintenir la température du lubrifiant dans la région de l'interstice, ainsi que dans la région de la matrice 16 à une valeur suNvisarlment basse pour que le degré de viscosité du lu lubrifiant corresponde à l'état de dimensionnement calculé.En outre on peut régler la valeur de la fraction de courant de lubrifiant qui s'écoule en dérivation par le conduit transversal ou par les conduits transversaux 22, à l'aide de moyens d'é'ranalement (non représentés ici) montés sur la canalisation à haute Pression 22b ou 23b, de la manière qui est nécessaire pour maintenir constante la température, correspondant au dimensionnement calculé, du lubrifiant et, par conséquent aussi, le degré de --ziscosité ae celui-3i. Sur a figure 4 est représenté, d'une manière plus détaillée, un rnode Ae réalisation préférentiel de l'outil d'étirage 10, mais sans la dérivation, représentée sur la figure 3, destinée à refroidir la fraction de courant de lubrifiant. Comme on le voit sur la figure 4 la matrice d'étirage 16 est montée sans jeu, plais d'une manière iterhangeable, à l'insé- rieur du porte-matrice 14, avec interposition de fourrures 15 et isba. De même, à l'intérieur du porte-.matrice 14 est monté le tube de retenue 19, dont l'extrémité située du côté de la matrice 16 prend appui contre celle-ci avec interposition d'un joint annulaire d'étanchéité 20a. Dans la région de sa partie d'extrémité située à l'opposé de la matrice 16, le tube de retenue 19 présente un échelon 26.Le tube de retenue 19 est entouré, extérieurement, essen tiellement sans jeu par une douille tubulaire 27 qui, à son extrémité postérieure, porte un bourrelet annuaire 27a, dirigé vers l'in térieur, qui s'applique axialement contre la surface d'épaulement de ltechelon 26 du tube de retenue 19. A son extrémité située du côté de la matrice 16, la douille tubulaire 27 est !nunie d'un bourrelet annulaire 27bv dirigé vers l'extérieur, au moyen duquel elle est guidée, d'une manière étanche, dans un alésage correspondant du porte-matrice 14.Le serrage axial du porte-matrice 14, d'une part, et du tube de retenue 19 ainsi que de la douille tubulaire 27 d'autre part, s'effectue au moyen d'un écrou de serrage 28 qui entoure extérieurement, essentiellement sans-jeu, la douille tubulaire 27 et dont le filetage extérieur est vissé dans un filetage intérieur situé à l'extrémIté du porte-matrice 14. Cet écrou fileté 28 présente, n son extrémité de chant située dll côté de la matrice 16 une surface d'épaulement 28a qui prend appui axialement contre le bourrelet annulaire 27b, qui fait saillie vers l'extérieur, de la douille tubulaire 27. Le porte-matrice 14 est monté, de manière à pouvoir tourner, dans un carter de palier 29 qui, de son côté, est monté d'une maniè- re fixe et qui comporte en même temps le raccord fixe 70 pour l'amenée ou l'évacuation du fluide de refroidissement, notamnent de l'eau de refroidissement. A l'extrémité opposée, le tube de retenue 19 et la douille tubulaire 27 q ti entoure ce tube, sont également montés, de manière à pouvoir tourner, et d'une manière étanche, à l'intérieur du carter de palier fixe 31 qui, de son côté porte les raccords fixes 32 et 33 pour le lubrifiant, d'une part, et l'amenée et l'évacuation du fluide de refroidissement d'autre part. te lubrifiant est amené, par le raccord 32, suivant la direction de la flèche X et, dans la phase de démarrage de l'installation d'étirage multiple, sous une pression initiale relativement faible, de l'ordre de 100 atmosphères au-desus de la pression atmosphérique. A partir du raccord 32, le lubrifiant parvient, par le conduit annulaire 34 et par les conduits radiaux 35, d:ins l'interstice annulaire 21 compris entre le tube de retenue 19 et le tube en circulation 2b, de sorte qu'au fur et à mesure qu'augmente la vitesse d'étirage, il est entraîné, par frottement contre le tube, par celui-ci et que de cette manière s'établit par voie hydrodynamique à l'intérieur du tube de retenue 19 la pression de fonctionnement enlevée qui est nécessaire, ie l'ordre de plusieurs milliers d'atmos phères.La pression de fonctionnement est suffisamment élevée pour que la diminution de diamètre du tube s'effectue sans contact méca- nique avec la matrice 16. En aval de la matrice 16 le lubrifiant s'écoule à une pression réduite, après quoi il est recueilli par des moyens non représentés ici, puis refis en circuit. L'eau de refroidissement est amenée au raccord 35 suivant la direction de la flèche Y, après quoi elle parvient, par le conduit annulaire 36 et par les conduits transversaux 37, dans le conduit annulaire intérieur 38. A partir du conduit annulaire 38 l'eau de refroidissement est distribuée par le conduit de refroidissement 39, de forme hzlicoidale, sur le pourtour du tube de retenue 19.A l'extrémité située du côté de la matrice 16, l'eau de refroidisse- ment sortant du conduit de refroidissement 39 pénètre dans T'espace annulaire 40 d'où elle parvient, par l'intermédiaire d'autres conduits axiaux 41, répartis périphériluement, à l'intérieur de la fourrure 15 de la matrice 1 6, dans l'espace annulaire 42. 3e là, l'eau de refroidissement s'écoule, par les conduits radiaux 43 et par le conduit annulaire 44, hors du raccord 30, suivant la direction ae la flèche X, et revient dans le circuit.Ici encore lteau de refroidissement est évidemment refroidie, d'une manière classique, non représentée ici plus en détail, avant d'être ramenée de nouveau à outil d'étirage par le raccord 33. Evidemment le circuit d'eau de refroidissement dans les cas particuliers où ce serait préférable, pourrait être mise en circulation en sens contraire, à savoir de telle linière que l'eau de refroidissement soit amenée par le raccord 30 et évacuée par le raccord 33. Les conduits axiaux 41, ménagés dans la fourrure 1 5 de la matrice 16 et répartis à égale distance l'un de l'autre, suivant la direction périphérique, sont disposés à la distance radiale minimale possible de la matrice 16 afin de refroidir celle-ci intensément, aussi bien que le porte-matrice 14. On a désigné par 45 un palier axial qui absorbe la poussée axiale, provenant de l'étirage et exercée sur le porte-matrice 14 et qui permet en même temps au porte-matrice 14, conjointement avec le tube de retenue et avec la douille tubulaire 27 entourant ce tube, de pouvoir tourner facilement par rapport au carter de palier fixe 29, même en cas de poussée axiale élevée. Bien qu'on ne l'ait pas représent sur les fit res, il est avantageux de munir le porte-matrice 14, dans la région de son appendice postérieur 14a, de moyens d'accouplement avec un mécanisme d'entraînement de rotation lent, de maniée que le porte-matrice 14, y compris la matrice 16 et le tube de retenue 19 ainsi que la douille tubulaire 27, puissent être mis en rotation continue, à faible vitesse, au cours de l'opération d'étirage. Ceci peut être obtenu, dans le cas le plus simple, au moyen d'éléments d'entraînement appropriés, agissant sur le pourtour extérieur, dans la région de l'appendice 14a du porte-matrice 14. Sur les fifres 5a et 5b est représenté ltutil d'étirage, en principe le même, des deux derniers étages d'étirage-, dans le cas où l'on utilise un mandrin d'étirage 46 et 46a disposé en porte-àfaux à l'intérieur du tube. Conurie on peut le voir sur ces figures, le mandrin d' & tirage comporte une tige relativement lonpe, mais plus courte que le tube de retenue 19, qui va en se rétrécissant, en direction de son extrémité postérieure, suivant un angle très petit.Dans ces conditions est formé, entre la tige et la paroi intérieure du tube en circulation 2b un interstice étroit en forme de coin qui permet aussi, à l'intérieur du tube, l'établiSsement automatique, parvoie hydrodynamique, de la pression de lubrifiant nécessaire, dLs que l'intérieur du tube a été rempli de lubrifiant et que celui-ci est entraîné, par frottement contre la paroi intérieure du tube, du tube jusque dans la région de l'interstice en forme de coin. En principe le mandrin en porte-à-lux peut aussi être réalisé sous forme cylindrique. Alors que le dernier mandrin d'étirage 46a, considéré suivant la direction d'étirage, ne comporte pas d'alésage longitudinal, tous les autres mandrins d'étirage, associés aux autres étages d'étirage, ainsi qu'on le voit sur la figure Sa, sont munis d'un tel alésage longitudinal 48.Le lubrifiant est amené à l'intérieur du tbe en circulation 2b, dans la région située en amont du poste de soudage 5 du dispositif combiné de formage et de soudage de tube 4, par l'intermédiaire d'un tube d'alimentation qui en cet endroit est inséré à l'intérieur de la rente longitudinale, non encore soudée, du tube et dont l'embouchure antérieure de sortie s'étend jusque dans la région des jeux de rouleaux de calibrage 6 et 6a. Jour empêcher le lubrifiant de s'écouler vers l'arrière, le tube d'alimentation est muni, dans la région de son embouchure Je sortie, de moyens d'étanchéité, à l'aide desquels l'embouchure s'applique d'une manière étanche contre la paroi intérieure du tube déjà soudé, à un emplacement refroidi.L'arrivée continue de lubrifiant est dosée de telle manière que celui-ci remplisse toujours complè tement l'intérieur du tube en circulation et qu'à travers les alésages longitudinaux 48a des manchons en porte-à-faux il parvienne sur toute la longueur du tube jusqu'au mandrin d'é tirage 46a dépourvu d'alésage axial, qui se trouve le dernier suivant la direction d'étirage. Le débit d'arrivée continue de lubrifiant est alors dosé de manière à remplacer à chaque instant la fraction de lubrifiant qui, dans la région du dernier mandrin d'étirage 46a dépourvu d'alésage, franchit l'étage d'étirage avec le tube. Le maintien à une valeur constante de la température aussi bien du fluide de refroidissement que du lubrifiant au cours du fonctionnement est avantageusement commandé par des thermostats, en soi connus. Ceux-ci, aussi bien dans le cas du refroidisse- ment du lubrifiant selon la fig. 3, que dans le cas du refroidis- sement, non representé sur les figures 4,5a et 5b, de l'eau de refroidissement sont montés dans le circuit de telle manière qu'ils règlent axutomatiquement à chaque instant le débit d'arri vée correspondant de l'eau de refroidissement au radiateur à surface. Il en va de même évidemment pour le refroidissement du lubrifiant, avant que celui-ci soit remis en circuit qu'il s'agisse de lubrifiant amené à l'entrée du tube de retenue ou à la surface intérieure du tube en circulation. Comme il va de soi et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à ceux de ses modes d'application et de réalisation qui ont té plus spé cialement envisagés ; elle en embrasse, au contraire,toutes les variantes. REVENDICATIONS l.-Dispositif pour réduire le diamètre de tubes, notamment de tubes d'acier, par étirage à froid, dans lequel dispositif le tube parcourt, selon une circulation continue, un certain nombre d'outils d'étirage montés à la suite l'un de.bautre, à une certaine distance l'un de l'autre, et un certain nombre de tambours d'étirage de tube, associés respectivement à chacun de ces outils et entrarnés chacun par un moteur électrique séparé, et est ainsi réduit de diamètre par échelons successifs, dans lequel dispositif les mécanismes individuels d'entrarnement des tambours d'étirage sont réglés l'un par rapport à l'autre, en tenant compte des augmentations échelonnées de vitesse d'étirage, de telle manière que le tube en circulation soit le siège d'une traction antagoniste prédéterminée, lequel dispositif est caractérisé en ce qu'il met en oeuvre la combinaison de caractéristiques suivantes a) pour régler la traction antagoniste dans le tube en circulation on utilise, en amont, suivant la direction de passage-du tube, du premier étage d'étirage (10,7), un dispositif de formage et de soudage (4), pour fabriquer d'une manière continue un tube à soudure longitudinale (2b) à partir d'un matériau en bande (2), et, en aval du dernier étage d'étirage (10b,7b), un appareillage de traction (8) de sortie du tube en circulation, le réglage des mécanismes d'entratnement de tambours situés entre ces deux postes s'effectuant de manière à maintenir constante la traction antagoniste prédéterminée en fonction de la contrainte de traction en s'exerçant dans le tronçon de tube considéré situé entre le tambour d'étirage (7, 7a, 7b) et l'outil d'étirage (10,10a,10b) de étage d'étirage suivant, b) les étages d'étirage, constitués chacun par un outil d'étirage (10, lOa,lOb) et par un tambour d'étirage (7,7a,7b) disposé à la suite, constituant des ensembles composants autonomes qui sont montés à la suite l'un de l'autre, entre le dispositif de formage et de soudage ( 4) et l'appareillage de traction (8) suivant un meme alignement par rapport au tube en circulation (2b) de telle manière que le tube r2b) quittant le dispositif de formage et de soudage parcourt tous les étages d'étirage, à l'exception de la boucle de passage autour des tambours d'étirage, essentiellement horizontalement et rectilignement, c) chacun des outils d'étirage (10,10a,10b) associés aux divers étages d'étirage, comporte en dehors de la matrice (16) un tube de retenue (19) monté en amont du c8té d'entrée de celle-ci, destiné à former une pellicule de lubrification hydrodynamique, lequel tube de retenue entoure le tube en circulation en laissant subsister un étroit interstice (21), sur une longueur égale à un multiple de son diamètre, et, du c8té d'entrée, est raccordé à une source de lubrifiant amené de préférence à une pression initiale relativement faible, inférieure à 100 atmosphères au-dessus de la pression atmosphérique, d) la matrice (16) ou le porte-matrice (14) et le tube de retenue (19) de chaque étage d'étirage sont munis d'un système de conduits de refroidissement (39,41) qui sert à leur refroidissement et aussi, indirectement au refroidissement du lubrifiant qui se trouve dans l'interstice (21) précité et qui est raccordé à une source d'écoulement de fluide de refroidissement, notamment d'eau. 2.- Dispositif selon la revendication l, caractérisé en ce qu'il comporte, dans la région des matrices (16), des moyens supplémentaires (24,25) pour le refroidissement du lubrifiant. 3.- Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que, dans la région (16) aussi bien à l'extrémité, située du c8té de la matrice, du tube de retenue (19) qutimmé- diatement en amont de la matrice (16), sont prévus des conduits (22,23) destinés à dériver une fraction à haute pression du courant de lubrifiant circulant en dérivation, lesquels conduits débouchent à l'intérieur de l'interstice (21) et forment un circuit fermé avec un radiateur à surface qui les relie, ce radiateur à surface pouvant être refroidi extérieurement par un écoulement de fluide de refroidissement, notamment d'eau. 4.- Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce qu'on peut régler aussi bien la température qu'avec celle-ci aussi le degré de viscosité du lubrifiant, au moyen du circuit de refroidissement fermé de la fraction du courant de lubrifiant, en faisant varier le débit de fluide de refroidissement appliqué au radiateur à surface (24,25). 5.- Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que des moyens d'étranglement supplémentaires sont insérés dans le circuit fermé en dérivation de la fraction de courant de lubrifiant, pour obtenir un réglage, indépendant pratiquement de la différence naturelle de pression, de la fraction de courant de lubrifiant à refroidir. 6.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications l à 5, caractérisé en ce que les porte-matrices (14), dans lesquels sont logées les matrices (16) et les tubes de retenue (19) sont montés, de manière étanche et d'une façon permettant leur rotation, à l'intérieur de carters de palier (29,31) à extrémités fixes, qui constituent en même temps les raccords (30 et 33 ; 32) pour le lubrifiant et le fluide de refroidi- sement. 7.- Dispositif selon la revendication 6, caractérisé en ce que à la matrice (16) et au tube de retenue (19) sont associés des moyens assurant un entraînement de rotation lent au cours de l'opération d'étirage. 8.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que les outils d'étirage (10,10a,10b) ass dehors d'elle matrice (16) et d'un tube de retenue (19) monté en amont d ':lle-ci, un mandrin d'étirage (46,46a) disposé e sorte-à-faux à l'intérieur du tube en circulation, en amont de ltouverture de la matrice (16) destiné à réduire en même temps l'épaisseur de paroi du tube (2b) et comportant une tige dont la longueur est un multiple du diamètre du tube. bîspositif selon la revendication 8, caractérisé en ce que tous les mandrins d'étirage (46) sont percés axialement a l'exception @u dernier mandrin (46a), considéré suivant la directions de circulation du tube en vue d'amener du lubrifiant pour remplir l'intérieur du tube en circulation (2b). 10.- Dispositif selon la revendication 9, caractérisé en ce que, pour l'amenée continue, de préférence à une pression initiale relativement basse du lubrifiant est prévu un tube d'al- -ntation dans la région du poste de soudage (5) du disposit e formate et de soudage (4) de tube s'engage dans le tub vendu longitudinalement (2a) qui arrive et dont l'ouver- ture de sortie, appliquée de manière étanche contre la surface intérieure du tube en circulation (2b), va jusque dans la région de l'espace de calibrage (6,6a), qui suit le poste de soudage (5), du dispositif de formage et de soudage (4).