La présente invention concerne un dispositif pour la pose des quilles dans un jeu de quilles automatique tel que bowlings comprenant un bâti pour la mise en place des quilles susceptible de se déplacer au dessus d'un plateau à quilles placé a l'extrémité d'une allée de jeu de quilles dit "bowling", ledit bâti pouvant occuper au moins trois positions dans son cycle de déplacement où la direction de déplacement peut Qtre inversée : une position d'attente supérieure, une position d'attente intermédiaire et une position de mise en pla oe des quilles dans laquelle les quilles sont en contact avec l'allée les moyens pour déplacer ledit bâti comprenant un premier bras de manivelle susceptible de tourner,un second bras de manivelle auxiliaire monté à pivot par l'une de ses extrémités à l'extrémité libre du premier bras, des moyens étant prévus pour transmettre le déplacement de l'emtrémité libre dudit second bras audit bâti, et des moyens pour verrouiller provisoirement ledit second bras pour l'empêcher de pivoter par rapport au premier bras. Un tel dispositif pour la pose des quilles dans un jeu de quilles automatique et plus particulierement de tels moyens pour provoquer le déplacement vertical de son bâti de mise en place des quilles a déjà été décrit dans le brevet US 3014 720. Dans oe brevet, le bâti de mise en place des quilles ou plateau de pose de quilles qui est un élément lourd,doit être déplacé entre une position supérieure au dessus du plateau à quilles terminant l'allée et l'une ou l'autre de deux positions inférieures dans lesquelles les quilles sont alors en contact avec le plateau.Pans sa position supérieure, le bâti de pose des quilles peut recevoir un complément de quilles d'un distributeurclasseur place au dessus de lui, de manière que les quilles soient maintenues dans le bâti de pose des quilles par des éléments mobiles en forme de coupe, ouverts à leur partie inférieure et qui supportent le corps d'une quille de manière que cette dernière puisse être déposée sur le plateau à quilles quand le bti de pose des quilles descend sur l'alléeS en atteignant sa position la plus basse. PT autre part, après qu'une première boule a été lancée, le bâti de pose des quilles descend habituellement de nouveau vers l'allée dans le but de -relever les quilles restées debout et de les soulever au dessus du sol de l'allée pour permettre à un dispositif de balayage de débarasser le plateau à quilles des quilles tombées ou "cadavres",le bâti de pose des quilles étant de nouveau redescendu vers le plateau pour y déposer les quilles restantes en vue du lanier de la seconde boule. Dans un tel cas, les éléments en forme de coupe sont utilisés pour saisir les quilles par leur col et,en conséquence, le bâti de pose des quilles n'atteint pas sa position la plus basse mais une position légèrement plus élevée au- dessus du plateau à quilles.Le mécanisme décrit ci-desus est conçu pour pernettre les deux cycles différents d'opérations 1t extrémité libre du second bras de manivelle on bras de manivelle auxiliaire, étant accouplée au balai de pose des quilles au moyen d'un arrangement à pignon et crémaillère qui permet le guidage du lourd bàti de pose des quilles au sours de ses déplacements vertio@ux sous le contrôle des bras de manivelle.Plus partioulièrement, l'extrémité libre du second bras de manivelle est reliée par une chaine à une roue à chaîne au pourtour de laquel- 1 cette chaine est fixée et autour de laquelle elle peut être partiellement enroulée en fonction de la position du bras de manivelle, la rotation de la roue à ehaine étant transmise au but de pose des quilles par l'arrangement à pignon et crémaillère. Quand le bâti de pose des quilles est dans sa position supérieure, l'ex- trémité libre du premier bras de manivelle est tournée à l'opposé de la roue à chaine, le second bras de manivelle auxiliaire, monte à pivot sur cette extrémité libre,étant cependant replié sur le-premier bras, en direction de la roue à chaine et verrouillé dans cette position.Si une rotation de I800 est maintenant impartie par des moyens d' entrainement au premier bras de manivelle principal, tandis que le second bras de manivelle auxiliaire reste dans sa position repliée le long du bras de manivelle principal, si le r@yon de oe dernier est rl et celui du plus petit bras de manivelle auxiliaire est r2, l'extrémité de la chaine qui supporte le bâti de pose des quilles par l'in- termédiaire des arrangements à pignon et crémaillère est déplacée d'une distance 2 (r1 - r2) ce déplacement horizontal communiquant un déplacement vertical correspondant au bâti de pose des quilles.D'autrepart, si des m@ sont prévus pour déverrouiller le second bras de manivelle auxiliaire de sa position repliée le long du bras de manivelle principal, dès que débute le déplacement de 180 du bras de manivelle principal, c bras de manivelle audit liaire peut alors tourner par rapport au bras de manivelle principal de manière qu'à la fin de la rotation dc TGOO accompli par ce dernier, le bras de manivelle auxiliaire soit maintenant dans le prolongement du bras de manivelle principal et au dola de l'extrémité libre de celui-ci, provoquant ainsi un déplacement total de-la chaine égal à 2 rl.Cette alternative correspond à la possibilité pour le bâti de pose des quilles d'atteindre sa position 1 plan basse adjacente au plateau à quilles quand on veut déposer sur ce dernier les quilles provenant dudit distributeur au lieu d'une opération de relevage ou de remise en place après uo la première boule a-été jouée. Bien que cet arrangement présente l'avantage d'amener le bati de pose dos quilles à un arrêt sans heurt, proche d'une position inférieure de pose dos quilles ou à une position intermédiaire dc relevage et de remise en place des quilles, presque sans bruit et avec un minimum d secousses et d'effort appl-- qués à la machine, du fait que dans chaque cas la vitesse du bâti de pose des quilles est nulle, aussi bien au début qu'à la fin d'un déplacement, il peut cependant présenter quelques problèmes, En premier lieu, le fonctionnement du mécanisme implique que la chaine reste tendue en raison du poids du bâti de pose des quilles pour lequel aucun contre poids ntest prévu, et tandis que le plus court déplacement de la position supérieure à la position intermédiaire n'implique auoune modification du-rayon effectif du mécanisme qui contrôle le déplacement de celle des extrémités de la haine qui n'est pas fixée à la roue à chaine, dans le cas du déplacement plus grand entre les positions supérieure et inférieure, ce rayon effectif est augmenté durant la rotation de I800 du bras de manivelle principal, passant d'un rayon initial de rl - r2 à un rayon de r1 + r2. De plus, ces deux déplaoetnents s'effectuent à chaque fois depuis la position supérieure et les éléments de préhension des quilles prévus sur le bati de pose des quilles sont oapables de saisir les quilles de deux manières différentes. Dans certaines circonstances, il est souhaitable de n'avoir qu'un seul arrangement unique de préhension qui saisit les quilles toujours de la même manière c'est-à-dire par le col.Dans un tel cas, après que les quilles ont été placés dans le bati de pose par un arrangement distributeur approprié, ce bâti doit descendre de sa position supérieure pour déposer les quilles sur le plateau à quilles et ensuite, pour limiter au minimum les déplacements du båti de pose des quilles qui est généralement lourd, il est souhaitable de ne remonter celui-ci que d'une distance limitée peur l'amener à une position in termediaire pendant que la première boule est jouée.Ensuite le bâti de pose des quilles peut descendre do nouveau mais cette fois depuis une position moins élevée pour saisir les quilles restées debout, les soulever jusqu'à la position intermédia@re de sa course et, après que la dispositif de balayage a aocompli son action,les replacer sur le plateau à quilles en vue du lancer de la secon- deboule, Ainsi, dans un tel cas, le second type de déplacement qui est néoessaire en dehors du déplacement initial de la position supérieure à la position inférioure,n'ost pas dc la position supérieure à une position intermédiaire, mais entre les positions inférieure et intermédiaire , Ce dernier type d'arrangement est particulièrement souhaitable dans le cas où un plateau de mise en place des quilles ou régulateur d'alignement, a la possiblité de se déplacer horizontalement au dessous du bati do pose des quilles quand ce dernier est dans sa position supérieure de manière qulil puisse descendre sur le plateau de mise on place des quilles pour y ranasser une série de quilles, après qudi, après le retrait horizontal du plateau de mise en place des quilles, le bâti de pose des quilles peut redescendre vers l'allée. Ainsi, dans un tel Ca;; le bâti de pose des quilles peut occuper trois positions verticales simplement en vue d'8tro chargé par le plateau de mise en place des quilles, ce qui signifie que la position supérieure est relativement élevée et qu'il est alors particulièrement souhaitable de limiter le déplacement du bâti de pose des quilles lorsque oelles-ci doivent entre remises en position en vue du lancer de la seconde boule, ceci étant obtenu on l'élevant jusqu'à une position intermédiaire qui est plus basse que la position intermédiaire atteinte par le bâti de pose des quilles quand il colleote les quilles disposées sur le plateau da mise on place. Un arrangement de ce dernier type est décrit par exemple dans le brevet US BO 2 697 605 et l'un des objets généraux de la présente invention est de permettre l'utilisation d'un mécanisme à double bras de manivelle du type général décrit dans le p 3 C14 720 afin de permettre un déplacement du bati de pose des quilles à la fois entre une position supérieure et une position inféricure et entre une position intermédiaire et cette position inférieure. Un autre objet de l'invention qui découle du précédent est de réaliser un meilleur déplacement du bati de pose des quilles permettant à la fois un mouvement harmonique descendant ou ascendant dudit bâti de pose des quilles avec des variations sînusoidales de la vitesse, l'arrangement étant prévu, pour permettre d'interrompre un déplacement du-bâti de pose des quilles de sa position supérieure à sa position inférieure, cette interruption se produisant à cette dernière position de manière à permettre l'exécution d'un ou plusieurs déplacements cycliques entre cette position inférieure et une position-intermédiaire du bti de pose des quilles. Suivant l'une des caractéristiques de l'inventionS un dispositif pour la pose des quilles dans un jeu de quilles automatique dit "bowling" comprenant un bâti de mise en place des quilles5 tel que défini au début de la présente desoription,est oaractérisé en qu'il est prévu au moins un moyen de verrouillage libérable, supplémentaire, pour verrouiller le premier bras dans une position fixe, de manière que la libération du premier moyen de verrouillage permette à des moyens d'entrainement de provoquer la rotation dudit second bras, tandis que ledit premier bras est verrouillé dans une position fixe. Suivant une autre caraotéristique de llinvehtion,la libération de ce moyen de verrouillage supplémentaire est commandée par une inversion du sens de. rotation dudit second bras de manivelle Suivant une autre caractéristique de l'invention, lesdits moyens qui sont prévus pour transmettre le déplacement de l'extrémité libre dudit second bras audit senti comprennent un chariot mobile relié à ce b8ti et. pourvu d'un élément de guidage linéaire orienté suivant un angle par rapport à la direction dc l'allée et solidaire du chariot avec lequel l'extrémité libre dudit second bras de manivelle est engagée de manière à pouvoir y coulisser ledit élément de guidage linéaire lorsqu'il est parcouru par l'extrémité libre dudit second bras de manivelle, pouvant communiquer un déplacement audit chariot dans le sens de l'allée. Les nouveaux moyens définis ci-dessus pour provoquer les déplacements verticaux d'un bâti de mise en place des quilles sont particulièrement avantageux du fait qu'ils pernettent un déplacement extrêmement doux et cependant rapide du lourd bati de pose des quilles grAce à l'utilisation de mécanismes robustes ne comportant qu'un nombre relativement réduit de pièces.Plus par ticulièrement,ainsi qu'on l'a décrit ci-dessus,il est maintenant possible d'obtenir ces déplacenents du bâti de mise en place des quilles entre sa position inférieure où les quilles sont on contact avec le plateau à quilles qui termine l'allée et une position intermédiaire au-dessus de ce plateau à quilles dans laquelle le bati de mise on place des quilles est relevé quand les quilles doivent entre remises en place pour le lancer de la seconde boule. De plus avec un arrangement dans lequel le bâti de mise on place des quilles peut occuper quatre positions verticales différentes, par exemple comme il a été décrit dans le brevet US 2 697 605, cn choisissant les deux positions intermédiaires de manière ue la distance entre la plus basse et la position inférieure du bati de mise en place des quilles soit la même que la distance entre la position intermédiaire supérieure dans laquelle le bâti de mise en place des quilles reçoit un nouveau complément de quilles du plateau de mise en place et la position supérieure, les mécanismes décrits peuvent assurer tous ces dêplacements. Ceci peut être obtenu par duplication des moyens de verrouillage supplémentaires prévus pour verrouiller le premier bras de manivelle dans une position fixe. Ces positions étant distantes de 180 par rapport à l'axe du premier bras de manivelle, ces deux positions de verrouillage avec le second bras de manivelle dans le prolongemant du premier, peuvent être amenées à corresnondre aux doux positions extrêmes , c' est-à-dire supérieure et inférieure du bâti de pose des quilles de sorte que chaque fois que l'une de ces deux positions extrêmes a été atteinte après une course complète du bati dc pose des quilles, a rotation du second bras de manivelle auxiliaire autour de son pivot sur l'ex- trémité libre du premier br-s,qui est maintenant verrouillé dans l'une de sens deux positions extrtmes, prt au bâti de peso des quilles d'ôte déplacé dans le sens opposé en direction de l'une ou l'autre ds positions supérieure ou inférieure selon qu'il part de la position supérieure ou de la position inférieure. Ces déplacements auxiliaires, pour atteindre l'une ou autre des deux positions intermédiaires du bâti de pose des quilles qui sont de même amplitude peuvent, de plus ,être facilement controlés simplement on inversant le sens de rotation du moteur qui entraine le bras de manivelle principal. L'entrainement du bras de manivelle principal effectue de manière indi- recte du fait qu'il est monté librement sur 11arbre d'entrainement relié aux moyens d'entrainement reversiblos. Cet arbre d'entrainement est solidaire d'une roue à chaîne qui est reliée par un entraînement à chaîne à une plus petite roue à chaino solidaire du bras de manivelle auxiliaire plus petit et7son pivot, de sorte que c'est seulement quand les premiers moyens de verrouillage libérables solt enclenchés, bloquant ainsi ensemble les deux bras de manivelle que le premier br@s de manivelle peut être mis en rotation. Dès qu'il est verrouillé dans l'une de ses deux positions radiales extrêmes opposées, une inversion des moyens d'entraînement débloque le second bras de manivelle au miliaire d'avec le bras de manivelle principal. Inversement, une nouvelle inversion des moyens d'entraînement déverrouille le bras dc manivelle principal et associe de nouveau son déplacement à celui du bras de manivelle auxiliaire.Ces deux actions de verrouillage peuvent être assurées par de simples leviers articules fonctionnant à l'encontre d'un ressort de contention à une extrémité et portant un galet monté sur roulement à billes à l'autre extrémité, ce dernier étant engagé dans une fente inourvée de façon.correspondante quand le verrouillage doit être effectue. L'élément de butée fendu est un bloc fixe élastiquement par rapport au rerrouillage du bras de manivelle principal dans ses deux positions opposées.C'est une plaque circulaire fendue montée autour du pivot du second bras de manivelle auxiliaire et qui tourne avec celui-ci afin d'y verrouiller le bras de manivelle principal quand le levier à coussinet à rouleaux qui y est fixé accomplit son action de verrouillage pour permettre au bras de manivelle principal de tourner en même temps que le bras de manivelle auxiliaire pour un sons particulier de rotation de ce dernier. Pour an déplacement quelconque, le rayon du bras d'entrainement actif demeure toujours constant et en fixant les chaines qui supportent le bati de pose des quilles à un o8té du chariot entrainé par le bras de manivelle, tandis que des contre-poids appropriés sont fixés par d'autres chaines à l'autre côté dudit chariot, on pUut obtenir une charge très uniforme du moteur d'entraine- ment pour n'importo quel sens de déplacement. Le chariot mobile étant guidé au long de l'allée, à condition que le second brs de manivelle soit perpendiculaire dans -s position de repos à l'élément de guidage linéaire, il peut être montré que la vitesse initiale de déplacement du chariot, et par conséquent celle du bâti de pose des quilles,est nulle. De même,quand le second bras de manivelle stoppe sa rotation dans l'une des doux position Où il est perpendiculaire à l'élément de guidage linéaire, la vitesse du bâti de pose des quilles est de neuveau nulle.Avec une vitesse nulle au déport et à l'arrivée, cet arrangement permet ainsi un mouvement rapide du bâti de pose des quilles avec des déplacements sans heurts et un positionnement précis du bâti. En alignant l'élément de guidage linéaire, solidaire du chariot mobile, dans une direction transversale à l'allée, et en fonction du sens de déplacement du chariot le long de celle-ci pour un rayon donné du bras de panivelle actif, on obticnt un déplacement maximal du chariot.Ainsi, un mouvement harmonique simple peut être obtenu pour les dépla céments du bati de pose des quilles qui se déplace en un mouvement ascendant et descendant à une vitesse qui est ane fonction sinusoïdale de l'angle de rotation du bras de manivelle actif qui peut être entr@iné à une vitesse sensiblement constante. Suivant un autre de sos aspects,la présente invention concerne également un dispositif pour la pose des quilles dans un jeu de quilles automatique comprenant un plateau dc mise @n place des quilles amovible ou régulateur d'alignement contraint de se déplacer dans le sens de l'allée du jeu de quilles et qui maintient les quilles suivant la formation souhaitée prêtes à être déposées sur l'allée. Un tel plateau de mise en place des quilles est décrit par exemple dans 1 e brevet US N0 2 697 605 ct l'un des objets de la présente inven- tion est également de prévoir des moyens perfectionnés pour provoquer le déplacement de ce plateau de mise en place des quilles. Suivant l'une des caractéristiques de l'invention, dans un dispositif pour la pose des quilles d'un jou de quilles automatique comprenant un plateau de mise on place dos quilles amovible tel qu'il a été défini ci-dessus,les les moyens pour déplacer ce plateau comprennent un bras articulé dont l'extrémité libre est engagée de façon coulissante dans un élément de guidage linéaire placé suivant un angle par rapport à l'orientation do l'allée et solidaire dudit plateau amovible, la rotation dudit bras pouvant communiquer un mouvement au plateau susdit. De cette manière, un déplacement harmonique sans heurts peut également être obtenu pour le déplacement du plateau do mise en place des quilles ou régulateur d'alignement lorsque le bras articulé entrainé de préférence dans un mouvement do rotation à vitesse constante est stoppé perpendiculairement à l'élément de guidage linéaire du plateau et,de préférence, aligné transversalement à l'allée.Ainsi, le plateau de mise en place des quilles et le bâti pour la pose des quilles qui sont des éléments relativement iourds peuvent astre déplacés rapidement avec cependant dos vitesses nulles aussi bien au début qu'à la fin de leur mouvement, assurant ainsi un fonctionnement rapide avec un minimum de vibrations et dc bruit, grâce au déplacement du bras tournant qui contrôlc les mouvements du plateau dc mise en place des quilles ou régulateur d'alignement,dans un plan horizontal placé juste au dessus du chariot du régulateur d'alignement, qui est amené en avant ct en arrière par un tel déplacement dans le sens de l'allée, tandis que lesdeux bras do manivelle indispensables au déplacement du chariot contrôlant les mouvements ascendant et descendant du bâti peur la pose des quilles sont disposés de la meme manière, mais avec le chariot so déplaçant au dessus de l'ossature d'en- semble de la machine, on obtint les déplacements voulus pour ces deux éléments lourds au moyon d'arrangements mécaniques relativement simples qui nécessitent peu d'espace supplémentaire.De cette manière,on peut supprimer le cylindre de fluide à pressinn qui commande les déplacements du bAti do mise en place des quilles prévu dans le brevet US N0 2 697 605 nécessitant des arrangements de soupapes à commande graduelle spéciale pour arreter doucement le bâti. Dos c;oyens du genre a commande p :r air comprimé conviennent pour provoquer ces déplacements,mais il est évident qu'ils nêcessitent une installation d'air comprimé supplémentaire coûteuse avec les pertes qu'elle entraine de même que le bruit provoqué par un compresseur. Suivant une autre caractéristique de l'invention, il est égalument prévu un dispositif pour la poso des quilles dans un jeu de quilles automatique com- prenant un distributeur de quilles circulant, comportant plusieurs porte-quilles prévus pour recevoir les quilles provenant d'une glissière de manière à les maintenir dans une position pratiquement verticale et à leur pernettre de tomber dans des porte-quilles placés en des positions bien définies sur un plateau de mise on place des quilles placé. au dessous de ce distributeur, protes à être déposées sur l'allée du jeu de quilles. Des arrangements de cette nature sont également décrits par exemple dans la brevet mentionne ci-dessus. Ces- distributeurs fonctionnent à la manière d'un dispositif intermédiaire de stockage de quilles qui est placé entre la glissière qui reçoit les quilles d l'élévateur de quilles après ue ce dernier les a ramassées dans la fosse et la tâche du distributeur est d'acheminer une série de quilles dans les porte-quilles prévus sur le plateau do mise en place des quilles ou régulateur d'alignement où les porte-quilles sont disposés suivant la configuration correspondant aux emplacements voulus sur le plateau à quilles cette formation étant triangulaire avec quatre quilles à la rangée arrière et une quille à la partie avant qui fait face au boueur dans le cas d'un jeu de quilles dit "bowling1, à dix quilles. Ce distributeur présente cependant un certain nombre d'inconvénients. Dans certains cas, il comprend des entonnoirs ainsi qu'il a été décrit dans le brevet US N 2 697 605 ou bien encore, comme il a été décrit dans les brevets US N 3014720 et 3 063 716,ce distributeur est associé à des glissières de guidage semblables qui amènent les quilles provenant du distributeur à la poche que comporte le plateau de mise en place des quilles placé sous le distributeur. D plus, ainsi qu'il est décrit dans le brevet US n0 2 697 605,un entonnoir d'entrée peut aussi autre utilisé pour amener les quilles une par une depuis la glissière jusqu'au distributeur tournant.Ces moyens do guidage, tout en maintenant les quilles le long de chemins binn définis, inpliquent simultanément que le déplacement de la quille sous l'effet dc son propre poids ne peut ôtre très rapide en raison du freinage qui en résulte ; de plus,ceci nTest pas favorable du point de vue de l'usure, En principe, il serait souhaitable de disposer d'un distributeur tournant continuellement de manière à accélérer le chargement du plateau de mise cn place des quillcs.Cependant, il est évident qu'avec les moyens de guidage utilisés jusque là, l'arrivée des quilles à la fois depuis la glissière et depuis lo distributeur circulant est hasardeuse ci ce dernier peut continuel- lovent tourner. En conséquence, des moyens de repérage sont utilisés de manière que le distributeur progresse d'une manière pas à pas, s'arrêtant régulièrement au-dessous de la glissière d'arrivée et aussi quand un complément total de quilles a été stocké dans le distributeur circulant on coineidence avec la glissièro d'arrivée conduisant au plateau de nisë en place des quilles. Cela signifie qu'un fonctionnement très rapide du distributeur circulant ne peut tro obtenu.De même, les entonnoirs ou glissières qui sont utilisés pour main- tenir ou décharger les quilles en direction du plateau de mise en place des quilles ne sont pas tous identiques. C'est ainsi que dans les brevets US N 2 697 605 et 3 063 716 les distributeurs tournants sont circulaires et comportent des éléments porte-quilles verticaux relativement rapprochés, répartis sur le pourtour du cercle.Dans le cas du brevet US n 3 063 716 les dix éléments porte quilles sont également espacés les uns des autres à intervalles de360 = 360 et quand le distributeur circulaire a son plein do quilles et qu'il 10 ost on position pour les décharger sur le plateau de mise n place, il n'existe que deux supports diamétralement opposés dans de distributeur qui sont pratiquement au-dessus des quilles latérales @@méros 4 et 6,dans la troisième rangée qui lait face au joueur, les huit autres quilles devant p::rvenir aux positions voulus de la formation triangulaire, p-tr l'intermédiaire dc glissières seaî- cylindriques de formes diverses. Dans le brevet US N 2 697 605,les entonnoirs cylindriques qui constituent lo distributeur tournant sont disposés en doux groupes de 7 et 3 portequilles consécutifs respectivement,les porte-quilles étant espacés d'un angle de 360 = 300, les deux groupes étant séparés p-r un double espace de 60 . De cette 12 manière il est possible, quand le distributour tournant a reçu son plein de quilles, d'aligner les porte-quilles verticalement @udessus des dix positions de quilles numéros 2,3,4,6, 8 et 9.D'autre part, les quatre autres tubes porte-quilles du distributeur circulaire sont disposés pour osciller sur un pivot de manière à pouvoir être orientés vers les autres emplacements de quilles numéros I, 5,7 et 10 du plateau de mise en place des quilles. Ainsi, une cons traction modulaire pour ces unités répétitives n'est pas possible,ce qui mum- mente le prix de revient de fabrication,les porte-quilles récepteurs du plateau de mise en place des quilles n'étant pas non plus d'un modèle uniforme. Un autre objet de l'invention est donc de réaliser un distributeur de quilles circulant perfectionné, qui conbine la simplicité de construction avec des avantages opérationnels, on particulier du point de vue d'un cycle général rapide d'opérations pcur le dispositif de pose des quilles dans un jeu dc quilles automatique. Suivant l'une des caractéristiques de l'invention,un dispositif pour la pose des quilles dans un jeu de quille automatique comprenant un distributeur de quilles circulant tel que défini ci-dessus est caractérisé on ce que le nombre des porte-quilles dans ce distributeur excède le nombre des porte-quilles dans ledit plateau,en ce que tous les porte-quilles du distributeur sont du même modèle, en ce que des éléments de retenue mobiles à la partie inférieure des porto-quilles de ce distributeur, lorsqu'ils sont actionnés par un élément de déclenchement placé le long du chemin desdits porte-quilles du distributeur, permettent à une quille-qui y est contenue de tomber verticalement sous l'effet de son propre poids sur l'un a plusieurs plans inclinés associés chacun avec un porte-quille différent et qui font dévier une quille qui -tombe de manière à lui faire occuper une position pratiquement verticale dans ledit porte-quilles du plateau associé. Suivant unc autre caractéristique de l'invention, au moins une glissière à quille est placée au-dessus dudit distributeur de quilles -circulant, cotte glissière étant légèrement décalée par rapport au chemin suivi par les portequilles montés sur ledit distributeur, des éléments de retenue mobiles étant placés à la partie inférieure de cette glissière de manière que,lorsqu'ils sont déplaces, ils permettent à une quille en position pratiquement verticale dans cette glissière de tomber sur un élément Incliné, qui la place dans une position verticale le dans un porte-quille au distributeur. Suivant une autre caractéristique de l'invention, lesdits porte-quilles du distributeur sont nontés sur un transporteur à courroie qui suit un chemin trapèzoïdal dont la base est située vers l'arrière de l'allée et transversalement a celle-ci. La forme ci-dessus du distributeur do quilles circulant offre un certain nombre d'avantages. Tous ses porte-quilles peuvent être de construction identique, réduisant ainsi les prix de fabrication. Ceci va de pair avec une cens- traction identique pour les logements réc@ptieurs de quilles du plateau de miso n place des quille et pour les éléments inclinés aboutissant à ces porte quilles.En maintenant les quilles en permanence dans une position pratiquement verticale depuis les glissières constituant des moyens de stockage intermédiaires qui alimentent le distributeur de quilles circulant jusqu'aux logements de quilles du plateau de mise on place des quilles, on obtient un transfert rapide des quilles avec peu d'usure et de dommage, le guidage des quilles étant reduit au minimum et les éléments inclinés, placés au dessous des porte-quilles du distributeur peuvent être faits par exemple d'unc plaque souple de matériau plastique suspendue,roduisant encore l!usure. Cette construction associée aux déplacements rapides des quilles suus l'action de la pesanteur permet au distributeur de quilles de circuler conti nullement favorisant ainsi une arrivée rapide des quilles depuis les glissières jusqu'au plateau de mise en place des quilles ou régulateur d'alignement, prêtes à être déplacées sous le bâti de pose des quilles on vue de leur trans- fert par ce dernier sur le plateau à quilles.En fait, dos moyens détecteurs de Q quilles peuvent âtre prévus le long du parcours du distributeur de quilles circulant, de telle manière qu'aussi longtemps que l'un dc ses porte-quilles contient une quille, quand il parvient a la glissière d'alimentation, les éléments de retenue de ce dernier ne sont pas libérés. Pans l'autre alternative la la quille tombe immédiatement dans le porte-quille circulant qui n'est jamais arrêté. En fait, une quille contenue dans l'un desdits porte-quilles constituant le plateau de mise en place des quilles peut également agir pour empêcher le fonctionnement de l'élément de déclenchement associé permettant à un porte quilles garni circulant de déposer son chargement dans un logement vide du plateau de mise en place des quilles. Ainsi, dès qu'une quille est introduite dans un porte-quille du distributeur, elle peut tre transférée aussîtat du un logement du plateau do mise en place des quilles si celui-ci n'est pas déjàgarni. Cependant, le chemin trapèzoïdal suivi par le transportcur à courroie qui véhicule les logements du distributeur de quilles circulant, permet de stocker un maximum de quilles dans une position verticale sans excéder l'espace permis par la largeur de l'allée du jeu de quilles. En fait, les allées des jeux de quilles dits"bowling" sont souvent placées les unes contre les autres avec une piste commune de retour de boules séparant doux allées adjacentes, une telle paire étant flanquée de part ct d'autre par des paires semblables dans le cas de six allées ou plus.Pr exemple, avec les deux chemins parallè- les d'un tel distributeur à courroie circulant passant entre la troisième et la quatrième rangée d'une ort et la première quille et la seconde rangée d'autre part, il est possible de monter jusqu'à treize logements sur une chaine sans fin dont le chemin est défini par quatre pignons de chaine occupant les coins du trapèze, l'axe de l'un de ces quatre pignons de chaine étant entrainé continuellement par un moteur d'entrainement.L'arrivée des quilles au plateau de mise en place des quilles est d'autant plus rapide que la base du chemin trapèzoïdal pour le- distributeur circulant permet aisément de monter deux couloirs de descente intermédiaires auprès du distributeur et au-dessus de celui-ci,chacun étant actionné tout à fait indépendaulment de l'autre. En fait, chacun de ces deux couloirs de descente intermédiaires peut être alimen- té à l'extrémité superieure-par un élévateur de quilles commun comportant des séries de barres de levage transversales a ont chacune peut porter deux quilles alignées horizontalement et longitudinalement qui peuvent être déversées simul- tanément dans les couloirs de descente intermédiaires respeotifs. Dans l'arrangement décrit dans le brevet US NO 3-063 7I6 quand le distributeur circulaire est plein, il s'arrête du fait qu'il est impossible d'y introduire d'autres quilles et en conséquence l'élévateur de quilles doit égale rient être arrêté. Dans le cas présent, même si le distriauteur de quilles circulant ne peut déverser aucune de ses treize quilles dans le plateau de mise en place, des quilles,soit parce que oe dernier contiens égalenent sa série de dix quilles ou bien parce qu'il est entrain de se déplacer sous le bâti de pose des quilles, il n'est pas nécessaire d'arrêter le mouvement du distributeur de quilles, du fait que des quilles ne peuvent plus y être introduites -depuis les couloirs de descente intermédiaires.C'est seulement si une quille arrive à la partie supérieure de l'élévateur du côté 1- boun couloir de descente intermédiaire plein que ce fait est détecté pour provoquer l'arrêt temporaire du dispositif elléva- teur, le distributeur demeurant en mouvement. Ainsi, avec un telle construction, il est aisément possible d'avoir par exemple trois jeux complets de dix quilles dans le dispositif pour la pose des quilles et une recharge tres rapide du plateau de mise en place des quilles peut entre assurée, non seulement par suite du déplacement rapide de ce dernier et du bâti de pose des quilles, mais également du fait de l'arrivée rapide depuis la partie supérieure de l'élévateur de quilles au plateau de mise en place des quilles avec l'aide du distributeur à circulation continue et des couloirs de descente intermédiaires. A partir du moment où le plateau de mise en place des quilles est déplace en avant pour que des quilles soient remises en position sur le plateau a quilles, le distributeur de quilles circulant continue à être alimenté (depuis les deux couloirs de descente ,de sorte que lorsque le plateau de mise en place de quilles revient à sa position arrière, au dessous du distributeur circulant,ce dernier contient généralement son complément toto do treize quilles plus ou moins une quille dans un couloir de descente et une autre au dessus de celui-ci dans l'élévateur stoppé.Dès que l'une des treize quilles tombe dans le plateau de mise en place des quilles et que le logement vide correspondant du distribteur de quilles circulant passe sous le couloir de descente Intermédiaire occupé, ce dernier déverse sa quille et l'élévateur reprend sa marche pour remonter les autres quilles de la fosse. De plus, immédiatemant après le rechargement rapide du plateau de mise en place des quilles, cinq quilles se tr ouvent déjà dans le distributeur circulant de sorte qu'il suffit que cinq autres y soient introduites pour assurer le départ d'une opération de rechargment immédiat du plateau de mise en place quand il revient de nouveau à sa position arrière. Suivant une autre de ses caractéristiques,l'invention concerne également un dispositif pour la pose des quilles dans un jeu de quilles automatique dit "bowling", comprenant un mécanisme de balayage constiué par un élément de balayage transversal adapté pour pousser les quilles en direction de la fosse d'une allée et relié par des bras de balayage à à chacune de ses extrémités à des éléments mobiles correspondants dont chacun peut être guidé en un mouve- ment alternatif le long de son c8té de l'allée par un mécanisme d'entrainement de balayage,des moyens de levage étant prévus pour soulever cet élément de balayage lorsque les deux éléments mobiles parviennent à l'extrémité avant du plateau à quilles. Un mécanisme de balayage de ce type a été décrit par exemple dans le brevet US N 2.878.019. Les éléments guidés mobiles se déplaçant de chaque côté de l'allée du jeu de quilles sont des ohariots ou transporteurs pouvant se déplacer horizontalement qui sont capables de rouler en un mouvement alternatif le long de sections de voie horizontales nontees au dessus des butoirs qui constituent les deux parois verticales de l'allée,au niveau du plateau à quilles.Ces deux voies horizontales fixes sont complétées par deux prolon- getients supplémentaires,un de chaque côté de de l'allée,montés à leurs extrémités avant de manière à pouvoir être basculés vers le haut pour occuper une position oblique.De cette manière,les moyens d'entrainement prévus pour le chariot guidé peuvent être disposés pour provoquer le basculament vers le haut de ces prolongements des voies lorsque les chariots ont accompli leur déplacement horizontal zontal vers la partie avant du plateau à quilles et qu'ils ' reviennent de leur opération de balayage des "cadavres" dans la rosse et les chariots s'élèvent alors obliquement le long de cette section de voie prolongée de sorte que l'élé- ment de balayage et de garde est soulevé pour dégager l'allée au-dessus et en avant d'une nouvelle série de quilles. Un objet général de l'invention est de réaliser un nouveau méc@nisme de balayage retenant des h@riots mebiles ou dispositifs semblables pour transporter l'élément de balayage en un mouvement alternatif le long du plateau à quilles mais permettant d'éviter les sections de voies basculahles supplémentaires pour ces chariots en vue de soulever l'élément de balayage pour dégazer l'allée avant 9e lancer d'une nouvelle boule. Suivant une caractéristique de l'inventions un dispositif pour la pose des quilles dans un jeu de quilles automatique comprenant un mécanisme de balayage tel que décrit ci-dessus est caractérisé en ce que lesdits bras du mécanisme de-balayage sont montés à pivots sur leurs éléments mobiles guidés respectifs, lesdits moyens de levage déverrouillant lesdits bras de balayage d'une posi- tion relative fixe par rapport auxdits éléments mobiles guidés quand chacun de ceux-ci parvint à l'extrémité avant du plateau à quilles. Suivant une autre caractéristique de l'invention lesdits moyens de levage pomprennent des éléments allongés flexibles reliant chacun dn bras de balayage avec l'un des éléments mobiles guidés d'une seconde paire d'éléments mobiles guidés, chacun de ces seconds éléments nobiles étant capable de suivre le mouve- ment alternatif du premier élément mobile qui lui est associe par suite de la traction exercée par son lément allongé flexible associé, et par la poussee exercée par ce premier élément mobile associé2 un taquet d'arrêt fixe étant prévu pour chacun desdits seconds éléments mobiles de manière qu'un mouvement supplémentaire des dits premiers éléments mobiles en direction de la partie avant de l'allée amène lesdits bras de balayage à être soulevés en pivotant par suite de la traction exercée par lesdits éléménts allongés flexibles, lesdits bras de. balayage pouvant retomber dans une positon enclenchée par r;ip- port aux premiers éléments mobiles, sous l'action de la pesanteur. Ayant maintenant décrit certaines des caractéristiques essentielles du dispositif pour la pose des quilles dans un jeu de quilles automatique dit "bowling" selon les principes de l'invention et par rapport aux dispositifs de la technique antérieure, en résumé, un exemple de mise en oeuvre préféré de l'invention consiste à pouvoir au-dessus de l'ossature, un chariot dusceptible de se déplacer horizontalement dans le sens de allée et reli par des chaires à l'arrière à des contrepoids susceptibles de se déplacer verticalement, tandis que des chaines semblables le relient à l'avant avec le bâti de pose des quilles susceptible de se déplacer verticalement. Ce chariot est déplace en un mouve- ment alternatif au moyen de deux bras de manivelle associés tournant horizon- talement,de manière que le bati de pose des quille naisse être déplacé chaque fois à une vitesse sinusoïd@le, scit entre une position supérieureet une posi - tion inférieure,soit encore entre chacune de ces dernières et des positions intermédiaires séparées. Un distributeur de quilles circulant horizontalement, c@pable de transporter troize quilles dans des logements semblables,se déplace suivant un chemin trapè@@cïdal et permet de transférer rapidement des quilles depuis deux couloirs de descente de quilles intermédiaires, alimentés par an élévateur de quilles commun, à un plateau de mise en place des quilles qui peut être déplacé horizontalement vers l'avant au-dessous du bâti de pose des quilles sous l'action d'un autre bras dc manivelle à rotation horizontale qui transmet également une vitesse sinusoïdale à ses déplacements. Les objets et caractéristiques de la présente invention apparaitront plus clairement à la lecturc de la description suivante d'exemples de réalisation, ladite description étant faite en relation avec les dessins ci-annexés dans lesquels La figure I représente une vue latérale gauche des parties supérieure et centrale d'un dispositif pour la pose des quilles dans un jeu de quilles au automatique pour une allée située à gauche. La figuro 2 montre que une vue latérale de gauche des parties inférieure et centrale d'un dispositif de pose des quilles pour un jeu de quilles automatique pour une allée située à gguohe. La figure 3 est une vue en plan des figures I et 2 du dispositif de pose des quilles. La figure 4 montre une vue en coupe frontale du dispositif de pose des quilles des figures 1 et 2 prise suivant la ligne A-A et en regardant vers l'avant de l'allée de gauche. La figure 5 est une vue frontale du dispositif de pose des quilles des figures 1 et 2. La figure 6 montre une vue en plan du mécanisme utilisé pour déplacer le bEti de pose des quilles. La figure 7 représente une vue latérale en coupe du mécanisme utilisé pour déplacer le bâti de pose des quilles. La figure 8 représente une vue latérale de gauche semblable à celle de la figure 1 zain montrant particulièrement le mécanisme de balayage. La figure 9 montre une vue agrandie du chariot coulissant de la figure 8 et qui supporte un bras balayeur. La figure 10 est une vue frontale agrandie semblable à la figure 5 mais montrant deux chariots coulissants supportant leurs bras balayeurs respectifs. La figure Il montre une vue latérale des macho ires de préhension de quilles du bAti de pose des quilles. La figure 12 représente une vue frontale des mâchoires dc préhension de quilles du bati de pesa des quilles. La figure 13 est une représentation schématIque des déplacements du bâti de pozc des quilles dans le cas d'une manche à deux boules. La figure 14 est une représentation schématique des déplacements du bâti le pose des ailles dans le cas d'un coup dit "striketi. @r@ 15 est une représentation schématique des déplacements du bâti de pose des quilles dans le cas d'un coup dit "spare". La figure 16 est une représentation schématique des déplacements des deux bras de manivelle tournants du mécanisme qui sert à déplacer le dispositif pour la pose des quilles et qui est représenté aux figures 1,6 et 7. La figure 17 représente le schéma d'un circuit électrique servant à explique la commande du fonctionnement de certains des mécanismes représentés aux figures précédentes. La figure 18 montre une vue latérale agrandie du couloir de descente des quilles montré à la figure 1. Les figures 19,20 et 21 sont des représentations schénatiques des rotations de l'arbre sur lequel tourne le bras de manivelle principal et correspondant aux déplacements du bâti de pose des quilles représentés a?zfigures 13,14 et 15 respectivement. La figure 22 est un schéma de circuit électrique illustrant les déplacements du bâti de pose des quilles. La figure 23 est un circuit électrique illustrant la détection d'un "strike" par les unités de positionnement du bâti de pose des quilles. La figure 24 représente un circuit lectrique illustrent le fonctionnement du volet donnant acces à un arrangement de retour de boules qui est commun à deux pistes adjacentes d'un jeu de quilles. La figure 25 représente un circuit électrique destiné à commander l'en- trainement de l'élévateur de quilles et la libération de quilles pour les amener des couloirs de descente dans le distributeur circulant. La figure 26 est un circuit électrique illustrant la libération des quilles pour les faire passer du distributeur circulant dans le plateau de mise en place des quilles. La figure 27 est un circuit électrique illustrant la possibilité de réaliser un cycle de "spare"pour récupérer une ou plusieurs quilles qui ont éXé déplacées d'une trop gronde distance. Les figures 1 à 5 représentent une vue générale du dispositif de pose des quilles dans un jeu dc quilles automatique et,en particulier, la vue latérale des figures et 2 permet une description des éléments constituants principaux de l'appa'reillage du jeu de quilles.Ces parties essentielles sont toutes classiques, le fonctionnement d'ensemble de la machine qui sera décrit étant sembla ble à celui du dispositif de pose des quilles déjà décrit par exemple dans la demande de brevet US N 2 697 605. Ainsi,si l'on considère on particulior les figures 1 et 2, les six parties essentielles du dispositif de pese automatique les quilles sont la fosse P, l'élvateur de quilles E,le distributeur circulant D, le plateau de mise en place des quilles T, le bti de pose dos quilles R et lue balayeur automatique S. Pour permettre de se référer facilement aux divers éléments des figures, ceux qui peuvent être clairement associés avec l'une des six susdites parties principales du dispositif de pose des quilles portent un numéro de référence précédé par la lettre correspondante identifiant l'un de ces six élémentas. Autrement, les numéros non précédés par des lettres sont utilisés d'une fa@on générale pour les éléments qui ne peuvent être aisément associés avec l'un particulier de ces six éléménts. Si l'on considère rapidement les parcours suivis par les quilles et la boule dansla machine, comme le montrent les figures 2 et 3,on voit que quatre rangées de quilles sont placées face au joueur dans un jeu à dix quilles. Elles sont numérotées ainsi qu'il est indiqué à la figure 3, les centres des quilles occupant les points marqués sur le triangle équilatéral 100 représenté à la figure 3 ,de sorte que les figures 1 et 2 montrant chacune une vue latérale gauche, les quilles n01,2,4 et 7 sont représentées d'avant en arrière dans leurs positions raspectives sur le plateau à quilles qui terninc l'allée du jeu de quilles (non représentée). Il peut être approprié d'indiquer ioi-que les expressions "droite et gauche" doivent autre comprises, vues de la position du joueur à l'extrémité de l'allée opposée au plateau à quilles lOl,cette allée n'étant pas représentée, tandis que les expressions "avant" et "arrière'1 sont également considérées par rapport au joueur. ul Si l'on esquisse tout d'abord le fonctionnement du balayeur S, celui-ci qui est représenté dans une position intermédiaire ou de garde aux figures l et 2, à l'avant du plateau à quilles 101,se compose principalement de deux bras de manivelle parallèles Sl/l' de part et d'autre de l'allée et présente la forme coudée représentée. Ces bras peuvent autre basculés par une rotation de l'arbre transversal S2 sur son axe, cet arbre étant solitaire de S1/1' ainsi que du bras de manivelle S3 monté au centre de l'arbre. Ce dernier bras do manivelle est articulé par les tiges d'assemblage 54/4! avec le bras de manivelle S5. Cela signifie que la rotation du bras de manivelle S5 peut amener les bras S1/1' à osciller entre les positions extrêmes indiquées pour l'axe central des bras coudés S1/1' par S6 et 57 pour les positions arriere et avant de ces bras respoctivement, @@@@ comme il est montré et de même quçà la figure 8, quand 55 tourne dans le sens des aiguilles d'une montre à partir de la position représentée, le balayeur peut être relevé jusqu'à S7, et il peut ensuite s'abaisser et remplir sa fonction de balayage avant de revenir à la position montrée. Les extrémités inférieures des bras S1/1' sont utilisées pour elztrRlner les chariots coulissants respoctifs S8/ 8' q oui peuvent suivre des chemins do guidage horizontaux de chaque côté de l'allée. Un mécanisme utilisant une courroie est associé à chacun de ces chariots S8/8' en vuo de soulever les bras latéraux inférieurs S9/9' du balayeur qui sont reliés par leur extrémité infé- rieure à une planche ou balai S10 disposé transversalement à l'allée comme le montre clairement la figure 4, ce balai étant utilisé pour dégager les "cadavres" après qu'une boule a été lancée sur le plateau à quilles par un joueur. Ainsi, après qu'une boule a été lancée,le balai S10 étant à ce moment dans une position haute (représentée en trait sixte à la figure 8) pour permettre le jeu, le mécanisme balayeur abaisse le balai par rotation vers le plateau a quilles et,par la suite,le balai poursuit sa course en direction de l'arrière dégageant ainsi le plateau à quilles des "cadavres',. Esquissant maintenant la structure de la fosse P, on voit que cette derniere comprend à sa partie inférieure un tapis P1 qui tourne de façon continue et qui est monté sur des rouleaux transversaux à l'avant et l'arrière,le sens de rotation étant tel qu'il entraine les cadavres vers l'arrière. Des moyens supports appropriés sont placés sous la partie supérieure du tapis roulant oui est doublement inclinée,comme il est montré,c'est-à-dire en direction du fond dc la structure en progressant en direction de l'arrière (figure 2) et en direction du volet à boules P2 qui est placé à la gauche dans une allée de droite (figure 5).Les plaquas support P3 et P4 sont separées par une fente convena blement alignée de manière que la boule lorsqu'elle parvient au tapis P1 soit graduellement entrainée en direction du volet P2 qui ost placé du côté droit de la fosse pour le mécanisme de gauche représenté à la figure 2. Aucours de ce déplacement vers le volet, la boule est stoppe de fagon répétée par la planche arrière ou butée arrière P5 qui est située à une hauteur appropriée audessus de la partie supérieure du tapis roulant P1, ceci pour permettre aux quilles et non à la boule de passer dessous.Un rideau P6, fait d'un matériau de 1 arrière flexible approprié,est fixe sur la partie supéricure de la planche arrière et une tige transversale est utilisée pour supporter la partie supérieure du rideau. Ceci permet de limiter les déplacements des quilles projetées lorsqu'elles sont heurtées par la boule.Après être passées sous la butée arrière P5 les quilles sont guidés par la série de socs P7$7' et P8/8' qui sont prévus l'un à gauche et l'autre à droite de la fosse, La forme de ces derniers apparaît clairement sur la vue en coupe trans- ver@ale de la figure 3 et ces socs sont des éléments dc guidage qui permettent de diriger les quilles dans une position transversale cil direction de l'éléva- tous de quilles On va maintenant considérer le fonctionnement de l'élévateur de quilles ;; c@ dernier comprend une série de douze barres de levage transversales telles que E1 qui sont des cornières ayant une section en forme de V représentées aux figures 5 et 2 et qui sont conçues pour supporter une ou deux quilles dans une position couchée transversale lorsqu'elles s'élèvent dans ce plan plus près de la partie avant de la machine.Ces douze barres de levage El sont montées à intervalles réguliers entre deux chaines telles que E2/2' qui s'étendent verticalement de chaque coté dc l'allée et qui sont en mouvement continu de sorte que les barres de levage El les plus rapprochées de la fosse E se déplacent vers le haut en direction de la partie supérieure de 13 structure générale. Ainsi,si une barre de levage contournant le coude inférieur vient auprès du tapis roulant P1 et si co dernier a simultanément poussé une ou deux quilles entre les socs P7/7' et P8/8 respectivement,celles-ci sont simultanésent ramassées par la barre de levage et transportées à la partie supérieure où des palettes tournantes E3/3' fixées à l'arbre supérieur E4 et semblables à celles qui ont été décrites dans le brevet US N 2 853 300,de par leur rotation on sens contraire des aiguilles d'une montre considérée depuis la gauche de 1q structure font basculer doucement une quille de la barre de levage El sur la distributeur circulant D, au moyen dos couloirs de descente prevus à son entrée. On va maintenant décrire le fonctionnement du distributeur circulant D. Ce dernier comprend un chassis de suspension vertical principal D1 permettant de suspendre à sa partie inférieure une structure support horizontale D2 qui sert à supporter quatre pignons de chaîne tels que D3, disposés suivant une configuration trapèzoidale (figure 3) do manière à conduire une chaîne sans fin D4 suivant un tel chemin , le pignon de channe moteur D3 étant entraîné dans le sens de la flèche par dos moyens d'entrainement appropriés et placés du c8té opposé au volet à boules.Cette chaine d'entrainement sans fin D4 est utilisée pour véhiculer treize logements ou supports identiques D5 régulièrement espacés et convenablement supportés,(fîgures 1 et 2), chacun entre eus étant conçu pour contenir une quille dans une position pratiquement verticale. Les quilles pénètrent dans les logements D5 par l'intermédiaire des couloirs de descente d'alimentation D6/6' deux d'entre eux étant prévus à gauche et à droite en correspondance avec les -quilles qui peuvent occuper de telles positions gauche ou droite long d'une barre de levage transversale.Ces couloirs de descente d'alimentation D6/62 sont conçus de manière qu'une quille pénétrant par la partie supérieure du couloir dans une position horizontale transversale soit basculée dans une position pratiquement verticale, mais la tête en bas, ce mouvement descendant étant stoppé par les éléments D7/7' qui sont des tiges pouvant se déplacer de façon pratiquement verticale,commandées par les électroaimants D8/8. Les circuits électriques de ces derniers ne sont fermés que si une tige horizontale rabattable telle que D9(figure 1) et qui commande un microcommutateur 3pproprié demeure d ns :3a position de repos. En fait,cette tige D9 est placée légèrement c avent de la partie inférieure du couloir de descente tel que D6 et au~dessus du chemin des porte-quillesdu distributeur circulant D5,de sorte que c'est seulement si le porte-quille qui approche D5 est vide que cette tige rabattable demeure en position de repos. Autrement,si une quille se trouve dans le porte-quille D5, elle déplace la tige D9 et,ouvrant de ce fait le micro-commutateur,elle cmpêche le fonctionnement de l'électro-aimant D8 qui permet à une quille logée dans le couloir de descente D6 d'être intro luit dns le porte quille D5 qui approche. A l'entrée du couloir de descente tel que D6,un volet tournant D10 est prévu,la forme et la position de ce dernier étant telles qu'il est repoussé vers la droite si une quille se trouve sur la barré de levage ascendante El. La rostation du volet D10 ouvre un micro-commutateur correspondant et si un autre micro-commutateur est manoeuvré pour indiquer qu'une quille est présente dans lo couloir de descente intermédiaire d'alimentation D6 correspondant au côté sur lequel un volet tel que D10 a pivoté, le fonctionnement conjoint des micro- commutateurs ouvre le circuit do commande du moteur qui entraîne l'élévateur de quilles P.Ainsi, si une quille est présente sur une barre de levage qui approche de la partie supérieure de l'élévateur E et si la quille est du côté droit ou gauche qui correspond à un couloir de descente occupé tel que D6, l'introduction d'autres quilles par l'élévateur est automatiquement stoppée temporairement. Ce dernier reprend son fonctionnement dès que le couloir de descente a été libéré par suite du passage au-dessous de lui d'un porte-quille vide D5. Ensuite, le fonctionnement de l'électro-aimant D8 déplace un élément qui sépare le, partie supérieure dos tiges de retenue nontées à charnière D7/7', le poids dc la quille séparant de ce fait leurs extrémités inférieures qui s'ouvrent brusquement de manière à permettre à la quille de tomber sous l'effet de la pesanteur dans D5. Des éléments de déclenchement tels que D11 sont convenablement placés au dessous de la structure horizontale support D2 de manière à déclencher les éléments do retenue de quilles inférieurs des porte-quilles D5 dans une position ouverte quand une quille qui y est contenue doit être déversée par gravite dans le plateau de mise on place des quilles T. Dc même que pour le déversement depuis les couloirs de descente intermédiaires d'entrée D6/6', cette action de déclenchement n'est possible que si le porte-quille circulant D5 contenant une quille arrive nu-dessus d'un logement vide dans le plateau de mise en place des quilles. On va maintenant décrire brièvement le fonctionnement général du plateau de mise en place des quilles T ; ce dernier comprend un chariot Ti, capable de se déplacer horizontalement placé à l'arrière aux figures 1 et 2, mais qui peut hêtre avancé jusqu'à une position frontale zu-dessous du bâti do pose do quilles R au moyen d'un bras dc manivelle tournant T2 mû autour de son pivot T3 au moyen d'un moteur et dont l'extrémité libre porte un galet T4 qui s'en- gage do manière å pouvoir coulisser dans un rail transversal correspondant sur le chariot T1; la rotation du bras de manivelle T2 a une vitesse angulaire cons trntc autour de son pivot,ongendrant ainsi un déplacement du chariot T1 dans la direction de l'allée à une vitesse variant sinusoïdalement.A la partie supérieure du chariot du plateau de mise en place des quilles sont fixés dix logements ou porto-quilles identiques tels que T5 à l'avant et qui sont utilisés pour contenir la quille destinée à l'emplacement numéro 1 sur le plateau à quilles. Cos logements ont une section transversale pratiquement carrée et les trois logements avant apparaissent clairement sur la vue en coupe frontale dc la figure 4, tandis que les logements extérieurs pour les troisième et quatrième rangées sont indiqués en traits mixtes.La chaine sans fin D4 qui supporte -les porte-quilles du distributeur circulant D, c'est-à-dire D5,circula ainsi qu'il est montré suivant un chemin qui suit les lignes droites entre entre la troisième et la quatrième rangées d'une part et entre la quille avant et la soconde rangée d'autrepart. les glissières,par exemple T6,forment un pro longement de l'une des parois verticales dc chaque logement T5, un rideau suspendu approprié de matériau flexible étant de préférence monté suiv@nt la pente indiquée afin de redevoir une quille tombant d'un logement du distributeur D5 et pour la faire passer dans le logement du plateau de mise on place des quilles T5. Ainsi qu'il est montré,les glissières inclinées sont intercalées de manière qu'une glissière conduisant par exemple à la troisième rangée soit suivio par une autre aboutissant à la quatrième rangée, suivant la pente opposée, la te- talité de l'espace disponible étant ainsi utilisé pour pormettre un guidage approprié pour diriger les quilles dans les logements appropriés T5. Chacun des logements T5 comprend vers s partie inférieure un mécanisme à levier T7 qui est associé à un micro-commutateur de manière que ce dernier soit manoeuvré quand une quille est présente à l'intérieur du logement. Cette opération est utilisée pour empêcher 11 excitation électrique de l'électro-aimant qui commande le moyen de déclenchement D11 qui,dans ce cas,demeure au repos de sorte que si une quille est présente dans le logement approchant D5 du distributeu buteur circulant, elle n'est pas transférée dans un logement déjà occupé du plateau de mise en place des quilles T. Dès que ce dorni@r a reçu son pl@in de quilles, c'est-à-dire normalement dix, mais ceci pourrait être un nombre inférieur dans le cas d'un coup de spare ou d'un jeu de figures, si l'on choisit de sélectionnor la quille ou combinaison de quilles voulue par r@@@li @@ge sélectif du plateau de mise en place de quilles T, le moteur d'ontrainement peut manoeuvrer le bras de manivelle T2 pour f@ire progresser le plateau de mise @n place des quilles T vers la position avant sous le bati R de pose dos quilles. On va maintenant décrire le fonctionnement général du bâti R d@ pose des quilles ; ce dernier se compose essentiellement d'un bâti ou tab@@ @l @1 placé horizontalement, susceptible d'être déplacé verticalement au moye@ @@ élémen@ de guidage qui assurent à chsque instant une position horizontale %- d@@i@ie, de manière qu'il puisse ocouper quatre positions verticales dis@@@@@@@s R@@@@ représenté à la figure 1 a la position supérieure.Ce bati R1 série de dix mâchoires à quilles telles que R2 dont les empla@ @@@@@@@@@@@@@ pondent à ceux des logements T5 du plateau de mise en place d@ -dire qu'ils correspondent à la formation triangulaire des fix Ces mâchoires ou cellules de mise en place R2 comportent @ paire de mâchoires opposées qui peuvent être ouvertes ou fermée@ @@@@@@tation autour d'un axe horizontal aligné dans la direction de l'allée. @@ @ette manière, comme il est montré pour la machoire R2 servant à ramasser une qu@@le sur le plateau de mise en place des quilles T pour la placer à la p@@@@ @n r@uéro@@, ces mâchoires peuvent servir à agripper le col d'une quille et la d place@ verticalement. La fermeture des mâchoires respectives est commandée par un électro-aimant R3 placé au dessus du bâti de mise en place des quilles R1 et qui est particulier à l'unité de préhension. La stabilité horizontale du bâti de mise en place dos quilles R1 est assurée au moyen de deux piliers latéraux R4/4' qui servent à guider divers galets associés au bâti de@pose des quilles R1. Dans la position représentée le plateau de mise on place de q@ quilles T peut être avancé sous le bâti de pose des quilles R1, après quoi ce derni@@ peut être abaissé à sa position intermédiaire supérieure de manière à ag@ipper les quilles placées dans le plateau do mise on place. Cette seconds position du bâti de pose des quilles est indiquée par un rectangle en traits mixtes près duquel est indiquée la référence 1 qui est utilisée aux figures 13 à 15 qui seront décrites ultérieurement pour définir cette position intermédiaire supé rieure du bâti de pose des quilles. Ensuite, ce dernier peut revenir à sa position supérieure teile qu'elle est représentée en retenant les quilles,après quoi le plateau de mise en place T peut être rétracté horizontalement à sa position arrière, ainsi qu'il @@@ montré. Ensuite, le bâti de pose des quilles R1 peut accomplir une @@@@@@@co@@@ on direction du plateau à quilles 101 afin d'y déposer la quille, @@@@@ tion inférieure du bâti de pose des quilles R1 n'est pas représent@@ à l@ @@gu@ re 2, mais elle est indiquée par la référence 5 (11,16) qui correspond @ positions inférieures du bâti de mise on place R des quilles telles qu'elle sont définies sur les schémas des figures 13 à 15. Dans cotte position inférieure, la surface supérieure du beti do pose des quilles Ri est de niveau avec la surface supéricure dos barres latérales 102/102' qui font partie de l'ossature d'ensemble de la machine et qui surmonte les butoirs 103/103' qui sont les panneaux latéraux entourant le plateau à quilles pour limiter les déplacements dos quilles projetées. Quand los mâchoires do préhension sont ouvertes pour libérer les quilles sur le plateau à quilles 101, en préparation au lancer de la première boule, lo bati de pose dos quilles RI peut remonter verticalement, mais cette fois vers la position intermédiaire inférieure également indiquée par un rectangle en traits mixtes auquel ont été adjointes les références 7 (13) corrospondant aux positions indiquéos on relation avec les figures 13 à 15.Pans cette position,lo bâti de poso des quilles R attend le lancer de la première boule après quoi il peut redescendre vers sa position la plus basse pour détecter et saisir toutes los quilles restées debout sur le plateau à quilles, que celles-ci soient à leur emplacement d'origine exact ou dans une position décalée d'où elles pouvent encore autre enlevées,ceci étant possible du fait que les unités de préhension R2 peuvent autre déplacées transversalement le long dos rails do guidage transversaux. Après que les quilles ont été ramassées de cette manière, le bâti do pose dos quilles R1 remonte à la position intermédiaire supérieure, les quilles suspendues occupant maintenant les positions telles que 106 au lieu de 105 quand elles sont avancées par lo plateau do mise on place T,ou 104 quand elles sont suspendues au bâti de pose des quilles R1 quand ce dernier ost dans sa position supérieure. Cela signifie que le balayeur S peut maintenant être manoeuvré pour débarrasser le plateau des "cadavres", après quoi le bâti de pose des quilles R1 peut autre redescendu vers 1 plateau I quilles pour y roplacer les quilles en vue du lancer de la seconde boules. Ensuito, le bSti de pose dos quilles R1 peut remonter vers sa position supérieure ainsi qui est montré et,après que la seconde boule a été jouée, le balayeur peut entre manoeuvre de nouveau pour débarrasser le plateau à quilles en vue du jeu do la seconde manche de deux boules, complètant ainsi le cycle normal à doux boules du bati de pose des quilles R. Les divers déplacements verticaux du plateau de pose des quilles R1 sont provoqués au moyen d'un chariot pouvant se déplacer horizontalement R5 (figure 4) qui peut se déplacer alternativement dans la direction de l'allée du jeu de quilles tout comma le chariot ou horizontal T1 qui supporte les logements du pla- teau de mise en place des quilles T, mais il est guidé dans des rails situés au-dessus de la structure générale. Ce chariot R5 placé au-dessus de la structure est relié au plateau dc pose des quilles RI, @u moyen de deux chaines R6/62 (figure 1) qui sont prévues de chaque côté de l'allée. Alors que ces chaines de suspension R6/6' du plateau depose des quilles R1 sont fixées à droite du chariot R5,à la gauche de celui-ci sont fixées deux autros chaines R7/7' qui sorvent à suspendre les contrepoids R8/8'qui peuvent se déplacer derticalement vers le haut et vers le bas de chaque caté de l'allée et, plus précisement,de chaque côté de l'élévateur de quilles E.Ainsi, comme le montrent los fi ures 1 et 2 ,du fait que 1 plateau do poso dos quilles RI ost dans s position la plus élevée,les contropoids R8/8' sont de façon correspondante dans leur position la plus basse. Les déplacements du chariot horizontal R5 sont provoqués par un mécanisme à pou près semblable au bras dc manivelle T2 du plateau do mise on place des quilles T, bien quc cette fois le mouvement soit plus compliqué en raison dos quatre positions verticales distinctes qui peuvent être Occupées par le bSti de pose de quilles R.Essentiellement,on utiliso un mécanisme à double bras de manivelle (figures6 ot 7) comprenant le bras de manivelle principal R9 et le bras de manivelle auxiliaire R10 monté à l'extrémité libre du premier; l'extrémité libre du bras de manivelle auxiliaire R 10 portc un galet R 11 dont la fonction est absolument semblable à celle de T4 du bras do manille T2 du plateau de mise en place des quilles T, c'est-à-dire qu'il est engagé de manière coulissante dans un rail de guidage transversal solidaire du chariot R4, de sorte que la rotation des bras de manivelle R8/ 9 peut provoquer un déplace ment sans heurts et cependant rapide do ce chariot horizontal R5, la vitesse de ce dernier et par conséquent du bâti de poso des quillcs suspendues R étant toujours une fonction sinusoïdale du temps. La relation mutuelle entre les deux bras de manivlle R8 / 9 sera décrite de façon plus détaillée tout d'abord en relation avec le schéma de la figure 10,de même qu'en relation avec les vues en plan et on coupe transversales latérales de ce mécanisme, telles qu'elles sont représentées respectivement aux figures 6 et 7. lovant de procéder à cette description schématique du mécanisme qui provoque les déplacements verticaux du bâti de pose des quilles R et le fonctionne- ment général du dispositif pour la pose des quilles dans un jeu de quilles automatique ayant maintenant été décrit, il peut autre approprié d'exposer brièvement les principes du jeu de quilles dit "bowling",en particulier le jeu à dix quilles tel qu'on lo joue aux U.S.A ot ailleurs. Les termes anglais " strike" "spare" de la technique du sport qui n'ont pas d'équivalent en français seront utilisés tels quels ci-après. Le terme "strike" désigne un coup qui abat, les dix quilles avec une seule boule et le terme "spare" désigne le renversement des dix quilles en deux coups. Une partie de quilles @ dix quilles est normalement divisée en dix manches, le but général étant de renverser un nombre aussi grand que possible des dix quilles qui sont placées en formation triangulaire,ceci avec un ou plusieurs lancer de boules durant chaque @@nche. Deux boules sont permises pour chaque manche, sauf dans le cas d'un "strike" où toutes les quilles sont renversées par la première boule ce qui termine la manche.Si le joueur renverse moins de dix quilles avec deux boules dans une manche quelconque, il a droit pour cette manche à un nombre do points correspondant au nombre des quilles tombées. Dans le cas où il réalise un "strike" avec sa première boule, cependant, il a droit pour cette manche à dix points correspondant å l'ensemble dos quilles qui ont été renversées plus le nombro total des quillos renversées avec les doux boules suivantes. Le joueur peut également réaliser un "spare" s'il réussit à renverser les dix quilles avec les deux boules, il a droit alors à un. nombre dc points égal à dix plus le nombre des quilles renversées par la première boule de la manche suivante. Ces règles sont applicables durant les neuf premières manches, du fait que durant la dixième, une ou deux boulos de bonification peuvent être attribuées selon que le joueur a réussi un "strike" ou un "spare" durant cotte dixième manche de sorte que,dans les deux alternatives,la dixième manche comprend trois boules au lieu do deux,ce qui est le cas pour la dixième manche si le joueur ne réussît ni un "strike" ni un "spare" durant cette dernière. Ceci étant considéré, et on se référant à la figuro 13 on va décrire sché- matiquement les opérations qui peuvent autre accomplies par la machine en utilisant le tableau ci-après. MACHOIRES PHASE STADE de PREHENSION BATI BALAYEUR PLATEAU @ Ouvertes En haut En bas Avant 1 Plateau 2 Fermées I3 En haut 4 Arrière 5 En bas 6 Ouvertes 7 Attente 8 En haut II 9 LANCER DE LA PREMIERE BOULE 10 En bas 11 En bas 12 Fermées 15 Attente 14 Balayage 15 En bas 16 En bas III 17 Ouvertes 18 En haut 19 En haut 20 LANCER DE Lk SECONDE BOULE 21 En bas III' 12t En haut 7" En haut II"+ 8" En haut III" 9" JEU DE FIGURE 10" En bas 22 Balayage 23 En bas Pans le tableau qui précède, les diverses positions possibles des m choi- res de préhension du bati, du balayeur et du plateau ont été données sous forne de tableau, l'indication "plateau1, pour la colonne correspondant au déplace ment du bâti désignant la position intermédiaire supérieure marquée 1 à la figure 1, tandis que le mot "attente" concerne la position désignée par 7 (13) sur cette figure. Les autres indications dans ces quatre colonnes s'expliquent d'elles-mêmes, mais pour indiquer clairement les mouvements, seules les modifications ont été tabulées, de sorte que l'absence d'indication dans une colonne quelconque par rapport à une rangée particulière indique que l'élément correspondant n'est pas déplacé pour le stade correspondant à cette rangée.Les Bif- férents stades correspondant aux rangées ont été désignés numériquement par les chiffres 0 à 23, bien que les stades en variante 12', 7" et 10" ont été egale- ment intercalés avec les stades normaux qui correspondent à une manche de deux boules pour laquelle les déplacements du bâti do pose des quilles R ont été in- diqués schématiquement å la figure 13.Enfin, la première colonne à gaucho du tableau ci-dessus qui est désignée par "phase",groupe certaines des sucoessions de stades d'une manière passablement arbitraire afin de décrire les trois manières principales de manoeuvrer la machine, c'est-à-dire les trois cycles principaux de fonctionnement. La première manche ou la manche à deux boules, peut être suivie aisément à l'aide du tableau ci-dessus ot do la figure 13 où les divers numéros correspondent aux stades et sont indiqués auprès des divers niveaux horizontaux qui symbolisent les positions du bâti de pose des quilles. Ainsi, ce premier cycle au cours duquel les deux boules sont utilisées,correspond a l'ensemble des 24 stades 0-23 en succession, le bâti de pose des quilles revenant à sa position supérieure au cours du 18e stade. On suppose arbitrairement que le stade 0 correspond au bâti placé dans sa position supérieure, les mâchoires étant ouvertes, le plateau de mise en place des quilles venant se placer au-dessous du bâti ou sly trouvant déjà, en vue de la descente de ce dernier pour ramasser un complément de squilles, le balayeur étant abaissé, ce qui suppose que celui-ci est placé à l'avant du plateau à quilles afin de protéger les mécanismes de toutes boules qu'un joueur pour- rait lancer par inadvertance. La figure 14 représente le second cycle possible qui correspond à un "strike" : il est plus court que celui qui est représenté à la figure 13, car il est inutile que le bâti de pose des quilles s'arrête dans la pcsitioei dlattell- te puisque cette manche ne comportera pas de deuxième boule, duo sorte qu'après que l'absence de quilles restées debout durant le stade 11 a été détectée au moyen des microcommutatours,il peut immédiatement monter à sa position supérieure comme indiqué pour le stade 12' qui suit ainsi immédiatement le stade 11 du tableau, de sorte Que dans le cas d'un "strike",le cycle complet comprend les phases I, 11, III' et IV, dans cet ordre, au lieu de I, Il, III et IV pour une manche à doux boules. Du fait qu'au moyen par exemple de dix électro-aimants individuels tels que 113 du bâti de pose des quilles R, il est possible de choisir toute combiraison de quilles souhaitée dans le plateau de mise en place des quilles T, il est possible do choisir un troisième cycle d'opérations de manière a permettre un jeu d'entrainement au "spare", ou de figure, durant lequel le joueur lance sa boule de façon répétée sur des combinaisons de quilles choisies à l'avance (comprenant toute auille isolée particulière) qui peuvent ou non demeurer iden- tiques durant un tol jeu d'entrainement. Pans un tel cas, la figure 15 indique qu'aucune opération de remise en place n'est nécessaire, du fait qu'il est inutile que le bâti de pose des quilles remonte à la position intermédiaire inférieure ou d'attente, après avoir déposé les quilles pour le lancer de la boule. Ainsi, dans le oas de la figure 15, après avoir déterminé la combinaison requise do quilles sur le plateau à quilles 101 (stades 5, 6) le bâti de pose des quilles peut remonter directement à sa position supérieure, ceci correspond dant au stade 7" qui, avec 8"-10",constitue les variantes de phases 11" + III" qui remplacent les phases normales II et III, le cycle complet se terminant également par les stades 22 et 23 qui constituent la phase IV du tableau. On comprendra que diverses modifications peuvent être apportées au tableau ci-dessus, du fait que par exemple un autre Roilit du cycle peut constituer le stade de départ 0. De même, il est évident que dès que le bti de pose des quilles a remonté avant la seconde boule, ce ce qui correspond au stade 18, ou après un "strike", c'est-à-dire le stade 12a, ou après que les quilles ont été déposées sur le plateau à quilles pour un entrainement au spare, c'est-à-dire le stade 7" on peut, si on le désire, ramener en avant le plateau de mise en place des quilles en vue de rcfaire le plein du bâti de pose des quilles. La figure 16 représente schématiquement six positions possibles successives des bras de manivelle R9 et R10 montrés à la figure 1, et constituant la partie essentielle du mécanisme d'entrainement prévu pour assurer une vitesse sinusoïdale aux déplacements du chariot horizontal R5 dont les déplacements sont transmis au bâti de pose des quilles R. La première position des deux bras de manivelle R9 et R10 représontée à la figure 16 correspond aux stades 0 et 18 du tableau précédent, et - indiqués à la figure 13 comme étant ceux dans lesquels le bâti de pose des quilles se trouve dans sa position supérieure. Dans cette position qui correspond à celle de la figure 1, le bras de manivelle principal R9 qui est mont à pivot à s partie de droite a son extrémite libre du côté gauche verrouillée dans un taquet d'arrêt fixe non représenté à la fi gure 16, nais qui sera décrit de façon détaillée en relation avec les figures 6 et 7. De même,un mécanisme de verrouillage libérable (non représenté à la fi gure 16) qui sera décrit cn détail en relation avec les figures 6 et 7 permet au bras de manivelle auxiliairo R10 de rester solidaire du bras de manivelle principal R9.Cela signifie qu'en transmettant le mouvement d'entrainement au bras de manivelle auxiliaire RîO, la rotation de ce dernier dans une direction particulière, par exemple dans le sens des aiguilles d'une montre, comme illustre à la figure 16, transmet cette rotation de R10 à R9 tandis que pour l'autre sens de rotation do R9, c'est-à-dire dans le sens contraire des aiguilles d'une montre, le mécanisme de verrouillage libérable entre les deux bras est désenclenche et sèul R10 est entraidé en rotation.Cette rotation s'effectue autour de l'extrémité libre de R9 du fait que pour ce sens d'entrainement le verrouillago provoqué par le taquet d'arrêt fixe pour cette extrémité libre demeure actif. Cola signifie que la seconde position représentée à la figure 16 est atteinte, cette position étant identifiée par 1 qui constitue le stade représente té à la figure 16 dans lequel le bâti de pose des quilles est dans sa position intermédiaire supérieure ou position de plateau.Cette position peut aussi autre définie avec précision par des moyens d'enclenchement qui seront décrits en relation avec les figures 6 ot , A partir de cette position i, 1, le bras de manivelle auxiliaire peut do nouveau être entrain dans le sens contraire des aiguilles d'une montre et ceci maintient le bras de manivelle principal dans sa position enclenchée 6, comme il est montré, le bras do manivelle auxiliaire revenant ainsi à sa position initiale comme indiqué en 3 également à la figure 13. Ceci correspond à la condition dans laquelle le bâti de pose des quilles a reçu un complément de quilles et, pour déposer celles-ci sur le plateau à quilles, la direction de l'entrainement du bras de manivelle auxiliaire peut maintenant être inversée de manière que la rotation dans le sens des aiguilles d'une montre du bras de manivelle auxiliaire exerce un effet contraire. Autre- ment dit, les moyens de verrouillage libérables entre les deux bras de manivel- le restent opérants, de sorte que lo déplacement transmis au bras de manivelle auxiliaire est imparti au bras de manivelle principal.Etant donné que, d'autre part, pour cette direct ion de T l'entrainement, l'extrémité libre du bras de ma- nivelle principal peut tre dégagée de Bon taquet d'arrêt, les deux bras de manivelle tournent ensemble auteur du pivot du bras de manivelle principal pour parvenir à la quatrième position désignée à la figure 16 par la référence 5 (11),ces références correspondant aux stades ou positions indiqués à la figure 13.Ainsi, dans cette position, le chariot d'entrainement horizontal du bâti de pose des quilles a atteint @a position la plus avancée et, dans cette dernière, un taquet d'arrêt è.blable à celui do la position arrière, peut être utilisé de manière que l'extrémité libre du bras de manivelle principal soit vérouillée dans ce taquet d'arrêt, au moins lorsqu'un mouvement dans le sens exft-raîre des aiguilles d'une montre est de nouveau imparti au bras de manivelle auxiliaire. Quand ceci est fait, afin de relever le bâti de pose des quilles de sa position inférieure, dans l'attente du lancer de la première boule, la cinquième position de la figure 16, identifiée par 7 (13) est atteinte. Pour le retour à la position la plus basse en vue de détecter les quilles qui sont restées debout après lo lancer de la première boule et afin de rele- ver ces dernières, une rotation dans le sens contraire des aiguilles d'une montre est de nouveau impartie au bras de manivelle auxiliaire de sorte que la quatrième position de la figure 16, c'est-à-dire 11, est de nouveau atteinte. Le retour à la position d'attente inférieure, c'est-à-dire 13, quand le bMi de pose des quilles a relevé les quilles restantes pour les remettre en place, correspond de nouveau à la cinquième position du schéma de la figure 16. Ensuite, une autre rotation du bras de manivelle auxiliaire dans le sens contraire des aiguilles d'une montre laisse encore le bras de manivelle princi- pal dans sa position fixe vors la boite et la sixième position du schéma de la figure 16, c'est-à-dire 16, est atteinte afin de replacer les quilles restantes sur le plateau à quilles en vue du lancer dc la seconde boule. Finalement, après avoir inversé le sens do l'entraiiiement pour le bras de manivelle auxiliaire, c'est-à-dire en provoquant sa rotation dans le sens des aiguilles d'une e montre, les deux bras demeurent de ncuveau solidaires l'un de l'autre et le bâti de pose des quilles subit un déplacement do toute la lon- gueur de sa course, revient à la position 18 ou, autroment dit, au premier schéma do la figure 16. Après cette description générale du dispositif de pose des quilles dans un jeu de quilles automatique,on va maintenant donner ci-après une description plus détaillée des diverses parties, en commençant par l'ossature générale de la machine. L'ossature porteuse comprend les parois latérales ou heurtoirs 103/103' (figure 4) déjà identifiés et qui sont principalement constitues par dos pan- neaux en bois maintenus dans des chassis latéraux respectifs 107/107' d@nt les formes de section transversale apparaissent clairement à la figure 4. Dans une machine située à gauche, l'armature latérale de droite 107 est ren@@ncée dans sa partie inférieure pour réserver l'espace entre deux allées pour une piste @@ retour des boules (non représentée) commune aux deux allées adjacentes e@ communiquant par le volet P2 avec chaque fosse. Chaque chassis latéral de h@@@toir est rolié à l'avant et à l'arrière avec les éléments à gorge verti@@ux @@@/108' et 109/109' (figure 2) respectivement, ayant tous une section transversale en forme de U ouvorto vers l'avant. Les piliers avant 10c et 108' sont relies par un élément transversal en U 110 placé sous allée du bowling. Les piliers arrière 109 et 109' sont à leur tour reliés par un élément transversal en U fixé au sommet de ces piliers au moyen de ses prolongements verticaux 112/112t. Les barres latérales longitudinales extérieures 113/113' (figure 4) dont les faces ouvertes de leur section transversale ea U sont tournées vers l'intérieur au lieu de l'être vers l'extérieur, définissent la limite horizontale supérieure des deux heurtoirs dont les chassis latéraux 107/107' ont leurs éléments à gorge longitudinaux inférieurs 114/1141 proches du sol. Les plaques métalliques 115/115' ayant la forme représentée complètent les structuros latérales portantes. Les chassis latéraux 107/107' sont utilisés pour supporter des ossatures supplémentaires de la machine et on particulier les rails latéraux longitudi naux du régulateur d'alignement ou plateau de mise en place des quilles T. Ces rails latéraux rp8/3t (figure 4) sont supportés à leurs extrémités arrière au sommet de 11 élément transversal en U 111 et, plus en avant, ils reposent sur lo sommet de la tige transversale T9 (figure 2) à laquelle est suspendu le rideau T6 qui constitue le plafond de la fosse. Cette tige transversale est bloquée on travers des parties longitudinales des chassis latéraux 107/107'.Enfin, les extrémités avant des rails latéraux T8/T8' sont suspendues aux éléments on U obliques 116/1161 placés à l'avant de la machine (figure 5). Une autre fonction de support remplie par les chassis latéraux 107/107' on relation avec le plateau de mise en place des quilles T est de maintenir les deux éléments en U transversaux parallèles T10 et Tîl figures 1 et 4) auxquels sont suspondus le moteur T12 utiliso pour entrainor l'arbre T3 du bras de mani- velle T2. De plus, les chassis latéraux 107/107' sont utilisés pour supporter llos- sature du distributeur circulant D, qui est fixé au sommet des barres latérales intérieures 113/113'. L'ossature du distributeur est constituée par deux chassis latéraux D12/12' (figures 1 et 4) comprenant chacun un élément vertical avant et arrière en forte de L, D13/13' et D14/14', qui sont réunis par les éléments en U latéraux inférieur et supérieur D15/15' et D16/16' respectivement. Les piliers avant D13/13' sont réunis au sommet par un élément transversal en forme de L D17, tandis qu'un élément semblable D18 est fixé aux piliers arrière D14/14' à un niveau légèrement plus élevé, au moyen de courts prolongements verticaux D19/19'. Cette ossature extérieure du distributeur est utilisée pour supporter le chassis de suspension vertical principal D1 (figure 4) auquel est suspondue la structure porteuse horizontale D2 (figure 3), ces deux éléments ayant généralement la forme d'un H, et D2 s@rvant à supporter les quatre pignons de chaine tels que D3 pour la chaine sans fin D4 qui entrains les porte-quilles circu- lants D5.Plus précisément, les branches verticales des éléments à gorge D20/ 20' formant une partie de D1 sont réunies par l'élément transversal horizontal central en U D21, tandis que leurs branches horizontales supérieures sont suspendues au-dessus des éléments en U latéraux D16/16' et à ni-longueur de ceux ci. nu pied des branches verticales D20/20' est fixée la structure horizontale D2 et ses éléments avant et arrière en forme de U D22 et D23 utilisés pour supporter des plaques robustes telles que D24 supportant les pignons de chaine tels que D3, portent également des éléments transversaux en forme de L, D25 et D26 (figure 1) servant de chemin de guidage pour les galets intérieurs D27 mon- tés sur les porte-quilles D5 entrainés par la chaine sans fin D4. Les galets extérieurs D2.8 (figures 3 et 4) sont également fixés aux portequilles D5, à l'opposé de la chaine D4, et ceux-ci roulent sur un chemin de guidage comprenant les éléments transversaux D29 et D30 (figure i) reliés par d'autres plaques de guidage horizontales par exemple les pièces d'angle régla- bles D31, supportées par les piliers latéraux D32/32' (figure 4). Ainsi qu'il est montré par les trous allongés tels que D33, les deux pignons de chaine avant, semblables au pignon d'entrainement D3,peuvent être réglés en position par glissement, de manière à appliquer la tension voulue à la chaine d'entrai- nement sans fin D4.Comme le montre la figure 3, ce pignon D3 est entrainé dans le sens des siguilles d'une montre, ainsi que l'indique la flèche, au moyen de la courroie D34 qui relie la poulie d'entrainement P35 montée sur arbre du moteur du distributeur monté verticalement D36, avec la poulie entrainée D37 fixée à 11 arbre solidaire du pignon à chaine D3.Cet arbre D36 est monté sur une console D39 fixée au chassis du distributeur et plus particulièrement au prolongement horizontal D20 (figure 4), De même, une autre console supporte le moteur D36 à la partie arrière verticale gauche D14 de l'ossature du distributeur (figure î). Une autre fonction de l'ossature extérieure du distributeur D est de supporter l'axe d'entrainement R12 autour duquel le bras de manivelle principal R9 (figure 6) du mécanisme monté à la partie supérieure de l'ensemble de la machine pour entrainer le bâti de pose des quilles R, est monté de façon folle puisqu'il n'est pas entraidé directement par cet arbre, mais par l'intermédiai- re du bras de manivelle auxiliaire R10. Cet arbre R12 est tourillonné dans une console R13 fixée à deux éléments en U longitudinaux espacés R14/14' (figures 3 et 6) qui sont eux-mêmes supportés vers leur extrémité avant à la partie supérieure de l'élément transversal en forme de L D17 et suspendus à l'arrière de l' ossature du distributeur par leurs extrémités arrières. Ces éléments en U R14/ 14' sont réunis à leurs extré-mités avent et arrière par les éléments en T, trans- versaux avant et arrière R15 et R16 qui y sont montés, ct qui sont utilisés pour supporter les taquets d'arbre avant et arrière R17 et R18 (figure 6)qui sorvent à commander les mouvements des bras de manivelle R9 et RîO. Le moteur d'entrainement disposé verticalement R19, qui entraine le bâti de pose des quilles R, est également maintenu sur 11 ossature du distributeur au moyen de deux éléments on U longitudinaux courts R20/20' (figure 4) solidaires de R14/14' et placés sur les catis extérieurs de celui-ci. L'arbre du moteur R19 se termine à la partie supérieure par un pignon de chaine R21 qui est relié par la chaine d'entrainement horizontale R22 au pignon de chaino R23 (figure 1) placé près de la partie inférieure do arbre R12 et transmettant sa rotation au pignon de chaine R24 monté à la partie supérioure de cet arbre pour entrainer l'arrange- ment constitué par les deux bras do manivelle R9/RIO. Enfin, l'ossature du distributeur est également utilisée comme support pour une console en forme de L, E5 (figure 4) qui sert à supporter le moteur dt entrainement E6 de l'élévateur de quilles, E, ce moteur étant placé horizontaloment. Comme le montre cn particulier la figure 4, cette console est alignée transversalement, comme le moteur, entre le c3té droit de l'ossature du distributeur (D161) et la partie verticale supérieure de la console E5 et est suspen- due à R14'/R20. L'ossature du distributeur montée au-dessus des heurtoirs est surmontée par l'ossature du chariot a roulement horizontal qui sert à déplacer le bâti do pose des quilles R. Elle est placée en avant de l'ossature verticale qui supporte l'élévateur de quilles E et derrière l'ossature verticale qui supporte le bâti de pose des quilles dans ses déplacements. Dette ossature verticale du bâti de pose des quilles R contient deux éléments verticaux en U ou piliers R25/25' (figure î) dont les pieds chevauchent les éléments en U latéraux parallèles 102/102' et 113/113', des boulons R25/ 25' étant introduits entre les éléments intérieurs et extérieurs latéraux 113/ 113' et 102/102' afin de bloquer de façon sûre ces pieds dans ces chassis de heurtoirs.A la partie supérieure do ces piliers sont fixées les parois longi- tudinales d'une ossature horizontale rectangulaire R26 (figures I et 4) disposé sée au-dessus de la structure pour guider le chariot à déplacement horizontal. En avant des heurtoirs sont montés les éléments en U verticaux R27/27T ( re 5) qui sont reliés à leurs extrémités supérieures par l'élément en U transversal R28 reposant sur le sommet de ces piliers et comportant de courts prolongements latéraux. Ces éléments R27/27' ont leurs pieds supportés par les éléments en U longitudinaux R29/29' qui sont partiellement montés au-dessus des éléments en U longitudinaux intérieurs 113/113', de manière à être suspendus au-dessus de ces derniers en avant de la machine. La rigidité d'ensemble de l' ossature du bâti de pose des quilles est complétée par les plaques latérales supérieures R30/30' qui relient @@s piliers avant R27/27' aux piliers avant D13/13' de l'ossature du distributeur. L'élément transversal R28, près du sommet des piliers avant R27/27' supporte le pied des parties coudées des consoles à trois branches R31/311 dont les extrémités de leurs parties horizontales sont fixées aux éléments err U verticaux R32/32' tandis que les extrémités supérieures des branches verticales supportent les coins avant de 11 ossature horizontale supérieure R26.Ces élé- ments en U verticaux R32/321 avec les éléments en U vorticaux R33/33t situés plus en arrière (voir figure 1) sollt fixés par leurs extrémités inférieures aux plaques latérales R30/30' et par leurs extrémités supérieures aux autres plaques latérales plus courtcs 34/34' dont les parties centrales sont fixées aux extrémités supérieures des piliers de guidage R4/4'. Ces éléments R32/32' ot R33/331 sont de plus réunis par les plaques transversales R35 et R36, respectivement, qui supportent deux consoles espacées alignées longitudinalement R37/ 37t servant à supporter les pignons fous de chaine R38/38' montés sur un arbre commun R39 et sur lesquels passent les chaînes de suspension R6/6' afin de parvenir au plateau suspendu R1 de sise en place des quilles. Ces chaines sont fixées dans des éléments en U longitudinaux courts R40/ 40' qui sont fixés sous les éléments en U transversaux R41/R42 d'un chassis rectangulaire horizontal R43 dont la plus grande dimension est perpendiculaire à l'allée et recouvre la majeure partie de sa largeur, ce chassie supportant le plateau de mise en place des quilles R1.Les côtés longitudinaux courts de ce chassis sont boulonnés à des plaques pratiquement hexagonales R44/44' sur losquelles sont montés plusicurs galets qui souvent à guider le plateau de mise en place des quilles T1 sur les piliers R4 durant son mouvement ascendant et descendant Sur chaque plaque hexagonale sont montées deux paires de galets comme la paire supérieure R45/45' et R46/46' se déplaçant le long des côtés extérieurs des piliers et une autre paire de galets R47/47', R48/48' avec un axe longitudinal, qui roulent sur la surface intérieure centrale des piliers en forme de U. La plaque de mise en place des 'quilles RI qui est également un chassis horizontal rectangulaire, mais doté de dimensions adéquates pour le montage d'unités de mise en place les quilles R2 comespondant à la formation trian- gulaire voulue, est suspendue au chassis rectangulaire R3 au moyen des plaques verticales R49/49' qui sont boulonnées aux côtés de la plaque rectangulaire de mise en place des quilles R1. Alors que les déplacements verticaux de la plaque de mise on place dos quilles R1 sont guidés par les piliers R4/4' fixés à l'ossature verticale du bâti de pose des quilles R, le chassis rectangulaire horizontal superieur R6 est utilisé pour guider le chari@t portant le rail transversal R5 entrainé par le galet R11 @onté sur le bras de @anivelle auxiliaire R10. Ce chariot est essentiellement @onstitué par le rail transversal sur lequel sont montées deux consoles latérales R50/50' dont on a représenté seulement celle de droite c'est à-dire R50' (partiellement brisée) sur la vue en plan de la figure 3.Cha oune de Ces dux consoles latérales est utilisée pour assurer le montage de deux paires de galets. La première, c'est-à-dire R51/511 et R52/52' présente un axe transversal et roule sur la partie interne inférieure des éléments en U cons- 2 tuant les côtés du chassis rectangulaire R26. La seconde c'est-à-dire R53/530 /comporte un axe vertical ct roule sur la partie verticale interne de ces élé nents en E. A son extrémité arrière, le chassis rectangulaire horizontal supérieur R26 est relié par la plaque transversale R25 à l'élévateur de quilles E. L'ossature de l'élévateur vertioal E (figure 1) est essentiellement cons tituée par un chassis ouvert rectangulaire horizontal E7 reliant quatre montants verticaux d'angle en U E8/81 et E9/9'. Un chassis ouvert rectangulaire E10 (figure 2) semblable à E7, relie oes éléments verticaux à leurs extrémités inférieures et et sert d'embase à la structure verticale. Ces éléments verticaux en U le ont côté ouvert de leur section en forme de U tourné vers l'intérieur et servent de guide pour les galets E11/11'(figure 3) faits d'un matériau plasti que approprié résistant à l'usure et qui sont montés d chaque côté des barres de levage El.Ces dernières comportent également sur leurs parties latérales de petites consoles E12/12' maintenant les barres aux chaînes sans fin E qui s'enroulent autour des pignons de chaîne supérieur et inférieur E13/13'(figure 1) et E14/14', respectivement. Ceux-ci sont montés aux extrémités des arbres transversaux supérieur ot inférieur E15 ct E16, respectivement.L'arbre supérieur supporte également les pignons de chaine E17/17' qui servent de support aux chaines R7/7' reliant le chariot supérieur mobile aux contrepoids latéraux R8/8' (figure 2) du lourd bati de pose des quilles R et qui sont réunis par la plaque transversale allonGée E18 à l'arrière de la machine, au delà des piliers arrière E9/9'. Une autre barre transversale (non représentée) passant entre les deux paires de piliers E8, E9 et E8T, E91 peut assurer des mouvcnents bien contrôlés des contrepoids en reliant leurs parties supérieures. Chaque contr@poids R8/8' comporte deux paires de galets.Les premières c'est-à-dire E19/19' et E20/20' ont un axe transversal et les -alets supérieurs E20/20J rou lent derrière les piliers E8/8' tandis que les galets inférieurs El9/19' roulent on avant de ceux-ci. Les autres paires, c'est-à-dire E21/21T et E22/22' sont fixées aux surfaces supérieure ct inférieure des contrepoids. Elles ont un axe longitudinal et roulent sur l'extérieur des piliers E8/8'. Les contrepoids, ainsi qu'il est montré, sont des beîtes rectangulaires ouvertes en direction des côtés et elles peuvent contenir un nombre variable db briques métalliques pe santes. Dos plaques latérales incisées E23/23' sont boulonnées en travers les piliers EB, E9, et EB', E9' respectivement leurs lèvres inférieures horizontales étant boulonnées aux consoles en position inférieure E24/24' solidaires des piliers. Ce montage permet dc conférer une tension appropriée aux chaines sans fin E2/2' en réglant la position de l'arbre supérieur E15 (figure 1). Cet arbre supérieur est l'arbre d'entrainement qui porte la poulie E25 (figure 3) sur son oxtrémité dc droite et qui est relié par la courroie E26 au moteur E6 de l'élévateur de quilles on position horizontale qui entraine la poulie E 27montée sur son arbre. Plus bas, les piliers de l'élévateur E8/8'et E9/9' supportent les entre toises latérales E28/28' (figure 2) utilisées' à leur tour pour maintenir l'élément transversal en formc do L, E29, qui constitue le support supérieur des socs P7/7' et P8/8' de même que pour les plaques arrière verticales E30/30' contre lesquelles les quilles sont poussés par le tapis roulant de la fosso Fl, quand ce dernier charge les barres de levage El.En contre-bas se trouvent les éléments d'angle en forme d L E31/31' qui relient la structure de l'élé- vateur aux heurtoirs g au-dessus de ceux-ci sont prévus d'autros ontretoises sur lesquelles sont montés les paliers de l'arbre d'entrainement inférieur E16. Ce dernier portc sur son extrémité de droite une poulie qui est reliée par une courroie à une poulie plus petite solidaire de l'arbre arrière P9 du tapis roulant de fosso Ff, de sorte que ce dernier est entrainé par le même moteur que l'élévateur de quilles. Les parties supérieures des entretoises E31/31' supportent également un élément transversal an forme de L E32 qui maintient les plaques arrière par leurs côtés inférieurs. Le régulateur d'alignement ou plateau de mise en place des quilles T1 qui roule le long des rails latéraux est essentiellement un chassis rectangulaire avec des galets supérieurs principaux T12/12' et T13/13' gainés de caoutchouc et montés sur des consoles aux extrémités des éléments en U transvorsaux de ce chassis.Ces galets principaux ont Lui axe transversal ot chacun montre eux peut être associé avec des galets en métal plus petits (non rcprésentés),les premiers ayant également un axe transversal mais étant placés au dessous de la surface do roulement supérieure du rail latéral et cn avant ou on arrière du chassis tandis que le second présente un axe vertical ot peut rouler contre la surface latérle interne du rail latéral. Les-logements pour les quilles n01 et n0 7, 8, 9 et 10 sont montés au-dessus dos éléments en U transversaux T14 et T15 respectivement, tandis que les autres logements sont montés sur les deux autres éléments transversaux T16 et T17. Des éléments on U transversaux supplédentaires T18 et T19 sont boulonnes à la partie supérieure du cilassis T1 et servent à contenir des conducteurs électriques (non représentés) conduisant aux arrangements à contacts micro-commutateurs tels que T20 à la partie inférieure de chaque logement de quilles tol que T5.Du fait que le plateau T1 est mobile, Ces conducteurs sont reliés à l'équipement électrique fixe (non représenté) en étant articulés ensemble par l'intermédiaire de tubos montés à charnière T21 et T22 (figure 1) le premier étant également monté à charnière sur lo plateau en T23 et le second étant également monté à charnière en T24 sur le coté arrie re gaucho de l'élément transversal qui maintient les rails de guidage. De cette nanière,z mesure que le plateau roule vers l'avant, le point d'articulation commun dos deux tubes T25 se déplace vers l'avant. Un arrangement entièrement semblable R100 pour le câblage est prévu pour le bâti de pose des quilles R, mais il ost évident que cotte fois les tubes se déplacent dans un plan vertical et non horizontal. Enfin la structure frontale comprenant les éléments en U obliques 116/116' (figuro 5) permettant do suspendre les rails du plateau de mise en place des quilles T8/8' à leurs extrémités avant est renforcée par les entreteisos 117/ I17' et la plaque frontale trapèzoidale 118 reliés aux piliers latéraux R27/27' et à l'élément transversal frontal R28 respectivement. Une console 119 est bou donné au sommet de ce dernier, ct so prolonge jusqu'à l'élément transversal R26 coci afin de supporter le moteur de balayage S11 aligné transversalement. On donnera maintenant une description plus détaillée du mécanisme permettant les déplacements verticaux du bAti de poso des quilles R, on se référant aux figures 6 et 7.Ce mécanisme représenté à la figure 1 comme se composant essentiellement du bras do manivelle principal R9 ot du bras de manivelle auxiliaire R10 articulé sur l'extrémité libre du premier, at également rpré- senté sous une forme plus simple à la vue en plan dc la figure 3 a dejà été décrit au moins en ce qui concerne les déplacements essentiels on relation avec les divers shésas de l@ figure 16,suivant ceux des figures 13,14,et 15 représentant schématiquement les diverses positions que le bati de pose des quilles R peut prendre.L'onsemble du mécanisme comprenant les taquets d'arrêt R17 et R18 est menté sur les deux barres longitudinales R14/14', et le bras de manivelle principal R9, renforcé par des nervures verticales, est monté fou sur l'arbre R12 (figure 7) au moyen d'un arrangement de coussinet à rouleaux, Comme on l'a déjà expliqué,cet arbre R12 est solidaire de la poulie P23 qui est entrainée par la courroie R22. Il est menté dans le palier R13 et à l'extrémité supéri@urede l'arbre R12 est fixé le pignon de chaine R24. Ce pignon de chaine R24,solidaire de l'arbre d'entrainement R12,est reliée à un pignon de chaine plus p@tit R56 au moyen de la chaine R 57 à laquelle est appliquée la tension voulue au moyen d'un pignon de chaine R58 qui n'a pas été représenté aux figures 1 et 3 pour ne pas surcharger celles-ci.Ce pignon fou R58 est fixé au moyen du boulon R59 sur une p@tit@ console transversale allengée R60 dont la position sur le bras principal R9 peut être ajustée grâcc@@ l'incision R61 qui permet à la console R6@ d'être fixée au moyen d'autres boulons R62 et R63 de manière à conférer la tension vouluc à la chaine R57. Le pignon de chaine R56 est monté de manière à être solidaire du secondbras de manivelle auxilaire R10 autour de l'arbre R64,au moyen d'un arra@gement de coussinet à rouleaux de manière que la chalnc R57 puisso entraîner 10 pignon de chaine R56 ot son second bras de manivelle auxiliaire associé R10 autour de cet arbre R64 qui est monté sur un prolongement R65 du bras de manivelle principal R9, ce prolongement occupant deux plans parallèles on raison du coude en E; montré à la figure 7 ,grâce à quoi la pointe du prolongement R65 est encore de niveau avec lo bras de manivelle principal R9. Le second bras de manivelle auxiliaire R10 qui est fixé au pignon de chaine R56 au moyen de boulons tols que R 66 porte à son extrémité libre le galet R11 déjà montionné et qui roule à l'intérieur de l'élement en U R5 o@ou- pant une position transversale par rapport à l'allée et qui est l'élément principal du chariot entraîné dans 1 sons de l'allée de manière à provoquer le déplacement vertical du bâti de pose des quilles R,du fait que co rail trans versal R5 y est relié au moyen -dos chaînes R6/6'. Ainsi que le montre plus particulièrement la figure 7, ce galet R11 est monté sur un petit arbre R67 dont la position à l'extrémité libre du second bras do manivelle auxiliaire R10 peut être convenablement ajustée pour qu@il se loge dans l'incision R68 (figure 6) dans laquelle il est fixe au moyon de deux boulons de positionnement R63 et R70. Un premier levier court R71 est monté à la partie supérieure du prolongement R65 du bras de manivelle principal R9 près de l'extrémité libre de celui-ci sur le pivot R72. Un arrangement de montage à coussinet à roule aux est utilisé comme le montre la figure 7 et,ainsi qu'il est indiqué à la figure 6, un ressort do rappel R73 tend à tirer le levier R71 dans le sens contraire des aiguilles d'une montre (figure 6).De l'autre côté du pivot R72,opposé à celui sur lequel agit le ressort de rappel R73 et au-dessus du plan du levier R71, est monté le galet R74 qui est engagé dans une fente circulaire ménagée dans une plaque de forme générale circulaire R75 qui est egalement centrée autour pivot R 64,étant montée au-dessous du pignon dc chainc R56 dont elle est solidaire. Ainsi qu'il est montré la plaque circulaire R75 comporte une fente semicirculaire semblable R76,à l'opposé de celle dans laquelle le galet R74 est introduit. Un second levier R77 est également monté sur le bras de manivelle principal mais il est place cette fois sous l'extrémité libre du bras de manivelle principal R9 qui est ao@té a pivot sur l'arbre R64 @u @oyen d'un arrangement de @@ussinet à rouleaux R78,g@néralement sembla@ls à celui utilisé p@ur le @@nt@g@ du levier R71 au-dessus du prolongement R65 du bras de manivelle prin @ipal R9.Ce levier R77 présente le forme générale indiquée on pointillé à @@ figure 6 et, comme le levier R71, il est actionné par un ressort de rappel R79 qui agit sur son extrémité de droite ot qui est fixé par son autre extrémité au pivot R80 monté sur une console RBl ayant la forme représentée à la figure 6. Cette console R81 est une plaque horizontale percée d'une lumière de manière qu'elles puisse être montée sur le bras de manivelle principal R9 au moyen du boulon 262. Une autre lumière en forme d'arc R82 ûst-prévue dans la consola R81 pour permettre la fixation suivant l'orient@tion souhaitée au moyen du boulon R63, conférant ainsi la tension de rappel appropriée au ressort R79. Al'extrémité opposée de celle sur laquelle le ressort de rappel R79 exer- ce son action, un galet R83 est monté sur le levier R77 et il est logé dans une font c circulaire coïncid@nte ménagée dans le bloc transversal R84 du taquet d'arrêt Rl8. Ce bloc allongé R84 est monté sur un pivot à coussinet à roulcaux R85 fixé à l'élément transversal porteur R16 (figure 7). Comme le montre la figure 7,ce bloc allongé R84 bute par sa partie contrale contre un élément contral fixe R86 auquel correspond l'élément équivalent R87 du taquet d'arrêt R17 représenté à la droite de la figure 6.Cet élément central du butée R86 compor- te un amortisseur R88 fait d'un matériau élastique qui constitue l'élément qui supporte effectivement le bloc allongé R84. Un am@rtissour semblable 389 suporte le bloo allongé R90 placé à la droite de la figure 6,les éléments R86 et R88 étant omis pour le taquet d'arrêt R18 représenté à la gauche do la figure 6 Comme le montre cette dernière figure, los arrangements do taquots d'arrêt R17 et R18 présontont une symétrie de rotation de 180 autour de R12, le pivot 385 placé en bas de la figure 6 pour le taquet d'arrêt N8 correspondant au pivot R91 indiqué en haut de la figure 6 pour l'arrangement de taquet d'arrêt R17 ; la fente on forme d'arc R92 du bloc allongé R90 et celle qui lui correspond dans le bloc allongé R84 et dans laquelle le galet R83 est montré engagé étant située sur les cotés opposés de la ligne longitudinale passant par l'axe R12. On considèrera en premier licou une notation dans le sons contraire des aiguilles d'une montre do l'arbre R12 entraînant une rotation semblable des pignons d chaîne R24 et R56,ce dernier entraînant ainsi le second bras de manivelle auxiliaire R10 dans le sons contraire des aiguilles d'une montre , partant le la position du premierschéma do la figure 16 en vue d' imprimer une rotation de 1800 au second br-as de manivelle auxiliaire R10 pour lui faire atteindre la position montrée sur le second schéma de la figure 16.Quand ceci sc produit, la figure 6 contre que les bras do manivelle R10 et R9 n sont plu alignés. En fait, quand 1@ second br@s de manivelle @uxili@ire R1@ @st entrain@ dans le sons contraire des aiguilles d'une montre, la rotation de le plaque fendue circulaire R75, épalement dans le sens contraire des @iguilles d'une montr@,écarte le galet R74 du contre R64 du second bras de manivelle auxiliaire R10, le levier R71 pivotant dans le sens dos aiguilles d'une montre à l'encontre de la tonsion dc rappol du ressort R73. Co dégagement du galet R74 de la fente en forme d'are de la plaque circulaire R75 est facilité par l'entrée biseautée R93 do la fente on forme d'arc montrée à la figure 6 qui abrite lo galet R74. Naturellement, un biseautago semblable R89 est prévu pour la fento opposée R76 on un point diamétralement opposé par rapport à l'axe central R64. Alors que le second bras dc manivelle auxiliaire R10 a ainsi la possibilité de tourner autour du bras du manivelle principal R9 dans le sens contraire des aiguilles d'une montre, co dernier bras ne peut être déplacé dans le sens contraire des aiguilles d'un montre par suit de l'action du levier R77, En fait ,le couplo exercé dans cotte direction par le second bras do manivelle auxiliaire RlO tend à déplacer le pivot du levier R77qui est aligné avec l'ar br R64 on direction de la ligne qui joint l'arbre R12 au pivot du galot R83 monté sous le levier R77 et ce mouvement est de toute évidence impossible puisse qu'il tond a ropousser encore le galet plus profondément dans la fonte en forme d'are du bloc allongé R84 ct qui correspond a la fonte R92 dans lo taquet d'arrôt du côté opposé,l'extrémité du levier R77 à laquelle est fixé le ressort d rappel R79 étant repoussée dans un amortisseur élastique R95 monté dans une lèvre rabattue verticale R96, solidaire du prolongement R65 du bras de manivelle principal R9. Après que lu second bras de manivelle auxiliairo RlO a accompli une rotation de 1800 dans le sens contraire dos aiguilles d'une montre, la fente on forme d'arc R76 do la plaque circulaire R75 contient ainsi le galot R74 du le- vier R71, de sorte qu'on obtient de nouv@au une position bien définie pour le second bras de manivelle auxiliaire R10 qui porte lo Galet R71. Ainsi que le montrent par exemple les figures 13 et 16, ceci correspond au stade 1 dans lo déplacement du bâti de pose des quilles.Une rotation semblable dans lo sens dos aiguilles d'une montre du second bras de manivelle auxiliaire R10 permet ensuite le retour du bâti de pose des quilles à la position la plus élevée, ce qui correspond au stade 3 ou au troisième sohéma de la figure 16. Si,à partir do cette position,une rotation dans le sens des aiguilles d'une montre est maintenant communiquée a l'arbre R12,les bras étant de nouveau dans la position montrée à la figure 6 qui correspond au troisième schéma de la figure 16 cette fois touto tentative pour faire tourne" la plaque circu lirc fendue R75 dans le sens dos aiguilles d'une montre rencontre l'opposition du levier supérieur R71. En fait,ceci tond à entrainer le pivot du galet R74 @@@té @ur ce levier en dir@ction @@ le @ign @@tre l'arbre R@@ et le pi@@t R Au levier R71 et ceci ast de toute évidence impossible. Autrement dit, cela signifie que lorsque le second bras de @@@i@@ll@ @uxili@ir@ est @@tr@iné @@@ le sens des aiguilles d'une montre par un déplacement identique du pignon de chaine R56, ce bras de manivelle demeure aligné avec le bras de manivelle principal R9 qui étant monté à Ilottement autour do l'arbrc principal R12 est ainsi également entrainé dans le sons dos aiguilles d'une montre. En fait,cette fois, 1 déplacement dans lc sens dos aiguilles d'une montre sur le prolongement R65 du bras do manivelle principal R9 éloigne le entre du levier inférieur R77 dans le sons des aiguilles d'une montre, ce qui fait que son galet R83 sort de la fente un forme d'arc correspondante ménagée dans le taquet d'arrêt allongé F84, cotte action so produisant à l'encontre de la traction du ressort de rappel R79 ce qui amène dc nouveau le levier R79 à appuyer contre un amortisseur élastique R95 après que le galet R83 s'est dégagé du taquet d'arrêt allonge R84. Oc dégagement est facilité par la forme de cet élément du fait que le galet R83 est moins profondément engagé dans cette fente du côté d'où il est extrait. Cottc- fois, les deux bras de manivelle R9 et F10 tournent ainsi dans lo sens des aiguilles d'une montre de 1800 jusqu'au moment où le galet R83 est engagé dans la fonte on forme d'arc R92,stoppant ainsi les bras de manivelle dans une position bien définie correspondant au quatrième schéma de la figure 16, c'est-à-dire à la position 5 du bâti de pose dos quilles tout près du plateau à quilles.A partir de octto position un déplacement dans le sens contraire des aiguilles d'une montre de l'arbre R12 entraine de nouveau soulement le se cond de bras do manivelle qui parviont à la cinquième position de la figure I6 et une autre rotation dans le sens contraire des aiguilles d'une montre ramène ce second bras do manivelle auxiliaire R10 do nouveau dans une position allon- gée vers la droite,ainsi que le montre le sixième et dernier schéma de la figure 16,à partir de laquelle un déplacement dans le sjns dos aiguilles d'une montre de l'arbre principal R12 peut provoquer un retour des doux bras de ma- nivelle R9 et R10 dans le sons des aiguillos d'une montre à la position montrée aux figures 6 et 7. Il conviont de noter q.uc lorsque l'arbre R12 tourne dans le sens contraire des aiguilles d'une montre ceoi correspond à une rotation de 1800 du pignon do chaine R56 dans la môme direction. D'autrepart, quand une rotation dans le sens des aiguilles d'une montre est communiquée à l'arbre R12, du fait qu'en atteint la position qui correspond au quatrième schéma de la figure 16, les deux bras R9 et R10 tournant à l'unisson et le second bras de manivelle auxiliaire R10 étant de nouveau allongé dans le prolongement du bras de manivelle principal R9 cela signifie que durant le temps où l'arbre R12 et par conséquent le grand pignon de chaine R24 a tourn@ de 180 ,le plus petit pignon de chaine R56 deit avoir tourné de 360 .Ceci est obtenu par un choix approprié du rapport des roues dentées R24 et 56. Les deux bras R9 et R10 sont toujours maint@nus @n align@@@nt pour les diverses positions de la figure 16 et ceci est souhaitable. car ces positions correspondent I une vitesse nulle quand les bras sont perpendiculaires à l'élément en U d'entrainement iransversal R15 (figure 1) dans lequel lo galet R11 est engagé. Un tel alignement est effedtivement préservé avec un rapport égal entre les roues dentées R24 et 56 mais du fait que durant une rotation dans de sens des aiguilles d'une montre entrainant les deux bras de mani velle, le second bras de manivelle auxilaire R10 n'est entrainé que sur 180 comme le bras de manivelle principal R9, il est ainsi -replié le long de ce dor nir quand il atteint la position qui correspond au quatrième schéma de la figure 16 au lieu d'êtro dans le le prolongement du bras de manivelle principal comme il est montré. Ainsi, les bras ayant les mêmes dimensions le déplacement total correspondant au mouvement le plus ample du bâti de pose des quilles de la position 3 à la position 5s par exemple comme a la figure 13, correspond snu lom@nt à deu@ fois le rayon du bras de manivelle principal au lieu de deux fois le rayon du bras de manivelle principal plus d@ux fois le rayon du bras de ma- nivelle auxiliaire. Mais un avantage important do ce rapport deux à un entre les rou@s dentées R24 et $56 est que de cotte manière tous les types de déplacements envisagés peuvent être obtenus d'une manière efficace avec le moteur entr@inart l'arbre 12. En fait si l'on Suppose une vitssc constante de rotation pour tous les mouvements ct simplement un renversement de marche selon boulon veut provoquer les déplacements importants du bati de pose des quilles ou l'@n des plus petits déplacements,le plus grand déplacement qui implique une rotatin de 180 de l'arbre R12 dur deux fois plus quc l'un des plus courts déplace cements qui n'implique qu'une rotation de 90 de l'arbre R12,cette fois dans le sens contraire des aiguilles d'une montre et correspondant à une rotatio@ semblable de 1800 pour le second bras de manivelle @uxiliaire RlO Ceci/tout à fait favorable du point de vue de l'efficience d'un moteur d'entrainement car ainsi que le montrent lcs figures 13 et 15 le plus grand déplacement divisé par n'importe quel déplacement plus court et d'un ordre do grandeur qui est très proche de 2. L'incision R97 prévue dans 1 taquet d'arrêt R?.0 permet à ce dernier d'absorber le choc quand le galet R83 s'introduit dans la fente en arc de cercle R92, le taquet d'arrêt subissant alors une légère rot@tion d@ns le sens contraire des aiguilles d'une montre contre l'amortisseur él@stique R89, l'@rg@@ R98 logé dans la fonte @llongée et fixé sur l'élément support R99, placé entre le bloc R90 et l'élément en U transversal R15, étant alors stoppé par la partie g@uche de la fente R97. Les figures 13 > 15 ont déjà donné une illustration dos divers mouvements possibles du bâti de pose des quilles R. Les rotations angulaires correspondantes de l'arbre principale R12 uC contre les rotations dos deux bras de manivelle seront maintenant déorites @n rel@tion avec les figures 19 à 21. Celles-ci correspondent respectivement aux schémas des figures 13. à 15, de sorte qu'a la figure 19 par exemple, les rotations angulaires de l'arbre R12 sont décrites dans le cas d'une manche à deux boules correspondant à la figure 13. Ainsi, la rotation initial en sons contraire des aiguilles d'une montra d la position O a 1 position 1 correspond à uno rotation d 1800 en sons contraire des aiguilles d'une montre du second bras de manivelle auxiliaire R10 (figure 16) et comme le montre la figure 19, un rotation ultérieure de 900 dans le même direction provoque le retour du bâti do pose des quilles à sa position supérieure (3) du fait que la rotation de 180 de l'arbre R12 correspond à une rotation complète de 3600 du second bras de manivelle auxiliaire R12, c'est-à-dire un déplacement du premier au troisième schéma dc la figure 16. Ensuite,pour que le bâti do pose; dos quilles R atteigne la position inférieure adjacente à l'allée, une rotation do l'arbre R12 dans le sens des aiguilles d'une montre doit maintenant être effectuée ct cotte fois les doux bras de manivelle R9 et R10 tournent à l'unisson autour de l'arbre R12,de sorte qu'une rotation do 1800 de ces deux bras dans le sons des aiguilles d'uno montre correspond également à la rotation de 180 de l'arbre R12,figure 19,indiquant auc cette position basse 5 correspond à la même position angulaire de l'arbre 212 quo celle dans laquelle le bâti do pose des quilles est dans la position 0. On pourra aisément suivre le reste des mouvements a la figure 19 par con- paraison avcc la figure 13 un s rappelant que les rotation on sens contraire des aiguilles d'une montre n'impliquent que la rotation du second bras de mani. velle auxiliaire R10 et que ce dernier couvre deux fois l'angle parcouru par l'arbre central P.12. De même, les diverses positions représentées aux figures 14 et 15 dans le cas d'un "strike" et d'entrainement au "spare", respectivement, correspondent aux figures 20 et 21 représentant lus rotations angulaires équivalentes de l'arbre principal R12. On peut observer é l'examen ds figures 19 à 21 cuo,sclon le type de cycle considéré, c'est-à-dire les figures 19 ou 20 ou 21, on put terminer ou non dans une position angulaire finale de l'@rbre R12 qui correspond à la position initiale au début du cycle.Il est également à noter,quand on considère les figures 19 à 2l,quc lorsque l'arbre R12 s'arrête dans une position angulaire horizontale, c'est-à-dire après unW rotation depuis la position originale montré qui ost un multiple de 1809 la position correspond@nte du bâti de poso des quilles R ost - la partic supéri@ure ou I la parti inférieure.Inverse- ment quand l'arbre R12 s'arrête dans une position v@rticale après l'accomplissement d'une rotation qui est un multiple imp@ir de 90 , ceci corres@ond tou- jours au bâti de pose des quilles R dans les positions intermédiaires inféri@ure (7 ou 13) ou supérieure (1) représentées schématiquement aux figures 13 à 15. Dans cette optique, l@ figure 22 représente un circuit @loctrique illus trait la commande du déplacement du btl d pose des quilles. Cette figure représente un commutateur rotatif comportant deux balais tournants Wa et Wb qui sont reliés comme indiqué à l'arbre R12 du bras de manivelle principal R9. Bien que ceci n soit absolument pas nécessaire, du fait quo toutes les bornes nc sont pas indispensables, un tel commutateur de commande tournant pour suivre les rotations do l'arbre principal R12 peut commodément sa présenter sous la forme d'un commutateur tournant du type utilisé en téléphonic,par exemple un chercheur à 100 points ou plus précisément un chercheur comportent 102 positions, comme il est supposé à la figure 22.Bien que cette dernière représente l'are d'un tel commutateur couvrant un cycle complet de 3600 correspondant 2 la rotation totale de l'arbre R12, on appreciera que dans la pratique un tel chercheur peut comporter des arcs d forno seni-cylindriques, deux séries de balais connectés électriquement (non représentés,) étant utilisées à 180 ct étant à des niveaux légèrement décalés de manière qu'après qu'une série de balais a exploré la promière série de bornes sur 180 , la seconde, série de bornes peut ensuite être explorée par la seconde série de balais accomplissant ainsi une rotation effective le 3600. Ainsi que le montre la figure 22 une position horizontale de l'arbre R12 peut autre identifiée au moyen du relais RH ayant une extrémité do son enroulem ment connectée aux bornes 101,102,1,2,3,4, et 48,49,50,51,52,53 do l'arc exploré par le balai Wa qui est rolié à la masse tandis que l'autre extrémité de l'enroulement du relais RH sst reliée directement à une batterie négative. Quand le balai Na est sur la borne 1 ou 51 ceci correspond à l'arbre R12 occu- pant la position indentifiée par 0,5,16 ou 3,11,18 à la figure î9.te balai sur la borne 1 correspond aux positions 5, 16 si l'on suppose que la position O a été obt@nu@ avec le balai Na sur la borne 1. Autrement, le balai Wa se trouverait sur la borne 51 pour les positions 5,16, si son cycle a débuté sur la borne 51. Comme le montrent clairement les figures ]9 à 21, on général un départ de la borne 1 ou 51 est fonction des déplacements précédents. Un relais semblable RV ast prévu pour identifier la position verticale do l'arbre R12, une extrémité de son enroulement étant connectéc cette fois aux bornes 26,27,28,29 et 77,78,79, 80, de l'are exploré par le balai Wa. Deux autres relais RA et RB sont prévus pour identifier l'une de doux paires de quadrants diagonalement opposés qui ont été marqués a l@ figure 22 par I,II,III, et IV. Plus précisément,une extrémité de l'enroulement du relais RA est connectée aux bornes 30 à 47 et 31 à 100, de sorte qu'il correspond à l@ paire de quadr@nts I,III. De @ême, une @xtré@it@ de l'@nr@ul@ @nt @ RB est reliée aux bornes 5 à 25 et 54 à 76 do sorte qu'il corruspond à la paire de quadrants II-IV .Les autres extrémités des relais RA et RB sont connectées dir@ct@mont @ l@ batterie nég@tive et ch@@nn d@ @@s deux relais, une fois excité pout être maintenu par l'intermédi@ire de son contact de propre contact de travail t@l que ra2 pour le relais RA, on série avec le/repos à la masse rrl du relais de libération RR. Une extrémité de l'enroulement de ce dernier est connecté@ directement à la batterie négative et son autre extrémité est connectée aux borncs 1,26,51 et 77 d'un second are du cherchour tournant exploré par le balai Wb qui est également reliée à 1 masse. Comme indiqué a la figure 22, chacun des quatre quadr@nts tels que III correspond à un ou plusieurs déplacements angulaires de l'arbre principal R12, otpcn conséquence, des balais Na et Wb en sons contraire dos aiguilles d'une montre, ces déplacements (figure 16) constituant ainsi des rotations du second bras de manivelle auxilaire R10 autour de l'extrémité du bras de manivelle principal R9, par exemple do la position O à la position l ou de la position 5 à la position 7 dans 1 cas du troisième quadrant.Celles-ci correspondent ainsi à des rotations de 90 de l'arbre principal R12, tandis que comme l'indique la figure 22, des rotations dans le sens des aiguilles d'une montre cor- respondent aux déplacements plus importants tels que ceux entre la position 3 et la position 5, coux-ci étant associés aux rotations dc 1800 dans le sens des aiguilles d'un montre2 de l'arbre principal R12. La figure 22 montre également lo balai SS d'un commutateur pas à pas, dont l'electro-aimant de commande SSM est également représenté comme étant connecté entre la batterie négative et la masse par l'intermédiaire du contact de travail en série ri1 d'un relais d'impulsions RI qui est également connecté entre la batterie négative et la masse par l'intermédiaire de l'une ou l'autre des combinaisons on série des contacts de travail ral et rv1, ce dernier étant shunté par le cont@ct de trav@il rh3, ou rb1 et rh1 qui est en parallèle avec lo premier ainsi qu'il est montré. Si l'on suppose que ce commutateur pas à pas a atteint la position repré- sentée pour son balai SS qui est mis à la nasse, la borne sur laquelle repose ce balai est roliée à l'extrémité de l'enroulement du relais de commande RM qui n'est pas reliée à la batterie négative, par l'intermédiaire du contact du repos rr2 qui est shunté par le contact de repos rv2 ces contacts appartenant respectivement aux relais RR et au relais à retombée lente RD. Si l'on suppose que les balais Wa et Wb sont initialement dans les positions montrées, sur les bornes 1, les relais RH et RR sont excités mais le relais RD est au ropos,le rolais de commande RM peut ainsi être exeité par l'intermédi@ire du contact de repos rd2 de manière à pouvoir mettre on @arche le moteur qui entraine l'arbre R12. Si l'on suppose que cette @ction du moteur est destinée à mottre en rotation l' rbre R12 on sens contraire des aiguilles d'une @ontre, les balais Wa et Wb tournont @ns le même sons et aussitôt que le balai Wa atteint la borne 100 le rel@is RH retomb@ comme l@ rel@is RR déjà libéré au départ de la borne 1.Le relais RA est excité et se bloque par l'intermédiaire de son contact de travail ra2 en série avec le contact de repos rr1. Dès que le balai Wa a atteint la borne 80 après que le second bras de manivelle auxiliaire RlO s1est rapproche de la fin d'une rotation complète de 180 , un circuit -de fonctionnement est fermé pour le relais RV. Le f@ fonctionnement du relais mr implique la fermeture du contact de travail rvl et, du fait que le relais RA est encore excité à ce moment, le contact de tra vail ral étant fermé, un circuit de fonctionnement est temporairement fermé pour le relais d'impulsions RI, qui est interrompu dès que le fonctionnement temporaire du relais de libération RR a provoqué la retombée du relais RA.En fait, dès que le balai 11b parvient à la borne 77, le relais de libération ER est de nouveau excité, ouvrant par conséquent son contact de repos rr2 et interrompant le circuit élec- trique du relais de commande A-I, de sorte que ce dernier retombe pour stopper le moteur, le second bras do manivelle auxiliaire RlO pouvant ainsi être enclenche dans sa nouvelle position angulaire. De plus, le fonctionnement temporaire du relais de libération FR ouvre égale- ment le contact de repos rrl, déclenchant ainsi la libération du relais bloqué FA. Le fonctionnement du relais d'impulsion RI provoque, en premier lieu, l'exci- tation dc l'électro-aimant SSM du commutateur pas-à-pas de programmation, dont le balai SS a été représenté à la figure 22, ceci résultant de la fermeture du contact de travail ril. - D'autre part, la fermeture du contact de travail ri2 provoque l'excitation du relais à retombée lente RD, ceci par l'intermédiaire du contact de travail rv2 qui est également fermé.A condition que le commutateur pas-à-pas soit du type dans lequel le mouvement se déclenche dès la libération de l'électro- aimant SSM, le balai SS ne se déplace donc pas lors du fonctionnement du relais d'impulsion RI, mais il progresse d'un pas jusqu'à la position suivante sur son arc, dès la libération de RI.Si le mouvement suivant de R12 est de nouveau une rotation de 900 en sens contraire des aiguilles d'une montre, la borne suivante peut entre reliée avec celle sur laquelle repose SS et, à condition que le contact de repos re12 soit encore ouvert, aucune possibilité n'existe de réexciter immédia- temant le relais de commande correspondant à RM. En faits dans la position 77, le relais RR demeure excité, ouvrant ainsi son contact rd2 . Ainsi, après que le bâti de pose des quilles est descendu de la position o (figure 13) pour ramasser les quilles placées sur-le plateau de mise en place des quilles, il peut remonter de nouveau à sa position supérieure initiale 3. Dans ce cas, la rotation initiale de 180 du second bras de manivelle auxiliaire R1C est suivie immédiatement pa: la même rotation, dans la même direction, ramenant ce bras de manivelle position originale. Cependant, il est souhaitable qu'un tel second mouvement ne soit pas suffisamment rapide pour ne laisser qu'un temps insuffisant pour que les électro-aimants qui commandent les cinq mâchoires des cellules de mise on place R2 montées sur le bâti de mise en place de quilles R1 se ferment et agrippent solidemont les quilles, préalablement à leur levage. C'est pour cela qu'une action de retombe lente lu relais RD est souhaitable. Ceci est réalisé par un circuit de verrouillage pour ce relais, impliquant son propre contact inverseur rd1 qui, en position de travail, branohe en série le condensateur CAP et la résistance RES en shunt sur l'enroulement de RD. Etant donné qu'avant le fonctionnement de ce relais RDg cette combinaison série était connectée entre la batterie négative et la masse, par l'intermédiaire du contact inverseur rdî dans sa position de repos, comme montré, le condensateur CAP est ainsi initialement chargé et lorsqu'il est branché sur RD il se décharge dans son enroulement et retarde la libération de ce dernier. Cetto action retardée est également souhaitable en relation avec l'excita- tion du moteur pour mettre en rotation l'arbre R12 du fait qu'elle pormet à l' énergie d'être dissipée avant la remise en marcho du moteur, ceci étant particulièrement souhaitable si oe dernier est déplaoé dans la direction opposée. Comme le montrent les figures 19 à 21, il ne peut en être ainsi que lorsque cl est le relais RH qui est excité au lieu de RV, quand les balais Na et Wb atteignent une position horizontale et non pas une position verticale comme décrit ci-dessus, les opérations étant semblables en tous autres points mais condui- sant à l'excitation du relais qui correspond à RlI et qui sert à mettre le motour en marche d@ns l'autre direotion.. Ainsi, la figure 22 montre clairement que, tandis que le fonctionnement de RV à la suite de celui de RL, ou alternativement celui de RH suivant celui de RB permet de stopper Rí2 après toute rotation de 900 en sens contraire des aiguilles d'une montre, la fermeture du contact do travail rh3, placé en parallèle avec rv1, en série avec celui de ra1, permet de provoquer les rotations de 1800 en sens contraire des aiguilles d'une montre. En se référant à\la figure 1, de même qu'aux figures 11 et 12 représentant des vues agrandies des unités de préhension des quilles R2 supportées par le -bSti de pose des quilles R1, on va maintenant décrire en détail ces unités ou cellules de mise en place. Ainsi que le montre la figure 1, des éléments en U transversaux tels que R101 et R102 sont montés sous le bâti de pose des quilles RI pour supporter les unités de préhension des quilles R2. Sous ces éléments supports en RJ transversaux, au moyen de barres longitudinales courtes5 à raison d'une paire pour chaque cellule, sont montées des plaques horizontales telles que R103, à raison d'une par cellule, et à la face inférieure de chacune de ces plaques R103 sont suspendues des plaques métalliques individuelles R104. Sous ces plaques invividuelles sont fixés des coussins de mousse de plastique R105, les faces inférieures de ces coussins étant prévues pour appuyer sur le sommet des quilles quand les unités de préhension descendent sur les quilles placées sur l'allée ou sur le bâti de nise en place des quilles, ou régulateur d'alignement. Ceci permet de maintenir solidement la tête des quilles lorsqu' elles sont debout sur le plateau à quilles après le lancer de la première bou- le, de sorte quelles sont maintenues dans leur position d'origine ou décalée. quand les mâchoires de préhension de la cellule de mise on place agrippent le col do la quille et la soulèvent verticalement au-dessus de la position dans laquelle elle a été trouvée. Cependant, les plaques métalliques horizontales R104 portant la mousse de plastique R105 sur leur face ultérieure ne sont pas fixées rigidement immédiatement sous les plaques R103, mais elles sont supportées par des saillies transversales telles que R133 dont la partie inférieure est plus éloignéo de la face inférieure de la plaque RlQ; que l'épaisseur de la plaque métallique R104 qui est dono suspendue par gravité sur oes saillies transversales R133.Cela signifie que lorsque l'ensemble R104/105 comprenant la plaque et la mousse de plastique est stoppé par le sommet d'une quille placée sur le plateau à quilles, la position du plateau de pose des quilles R1 est prévue de manière que cette plaque suspendue RtO4 soit pressée vers le haut contre la plaque R103 fixée rigidement sur le bâti de pose des quilles Ri et en plaçant convenablement un microcommutateur dans une ouverture de cette plaque, oe mouvement ascendant peut l'actionner. Le microcommutateur n'est pas représenté à la figure 1 mais il est -repré- senté à la figure 23 qui montre une partie d'un circuit électrique servant à détecter un "strike". Cette figure représente la série dé dix contacts de mi- crocommutateur 1/10 associés aux plaques des diverses unités de préhension dos quilles R2 et ces contacts sont connectés en série avec l'enroulement d'an re--.. lais détecteur de "strike" RST dont une extrémité dé son enroulement est connectée à la batterie négative. L'autre extrémité de la chaine de contacts de par pos est connectée à une borne de l'arc du commutateur pas à pas de programmation dont le balai SS relie à la masse repose sur cette borne. De ce fait; dès que le bâti de pose des quilles R descend sur l'allée après qu'une première boule a été lancée, s'il on est résulté un "strike" tous les contacts de repos c1/10 sont demeurés dans la position montrée puisqu'aucune des quilles n'est restée debout pour appuyer sur l'un quelconque des plateaux mobiles R104 de manière à ouvrir le contact de microcommutateur correspondant, Dans un tel cas, le relais RST fonctionne pour indiquer un strike et, en conséquence, le cycle se poursuit comme indiqué aux figures 14 et 20.D'autre part, s'il reste au moins une quille qui actionne son contact de microcommutateur, par exemple os le relais de strike RST ne peut être actionné et le cycle d'opérations se pour suit comme indiqué par les figures 13 et 19. Afin que les unités de préhension des quilles R2 puissent soulever les quilles lorsqu'elles sont dans des positions décalées, c'est-à-dire quand elles ont été déplacées de leur position d'origine par la promière boule, les unités r2 sont tout d'abord suffisamment longues dans le son de l'allée par rapport au diamètre du col d'une quille 104 pour que,si cotte dernière a été déplacée d'une distance maximum prédéterminée quelconque dans le sens de l'allée, elle puisse encore entre saisie par les mâchoires de l'unité R2.De plus, pour permettre encore de relever une quille si elle a été déplacée transversalement à l'alléé, les cellules de mise en position des quilles R2 sont constituées par des chariots roulants qui peuvent 8tre déplacés transversalement d'une certai- ne distance. Dans ce but, on utilise deux galets latéraux R106 et R107 (figure 11) pour l'unité de préhension R2, la figure 1 montrant que ces galets sont guidés dans des éléments transversaux à seotion en U R108 et R109 qui sont montés sur les éléments en U transversaux principaux R101 et R102. Ceux-ci, qui peuvent comporter un élément de guidage inférieur et un élément de guidage parallèle supérieur à section on L constituent des rails de guidage.La partie inférieure de R108/109, an particulier, a son arrête de coin sectionnée de manière rentrante de façon à limiter le chemin que doivent suivre les galets R106 et R107 quand le chariot est déplacé transversalement après que l'arrangement de plaque et de mousse de plastique R104/105 a été appuyé contre la tète d'une quille res- tant sur l'allée.Ensuite, après la descente du bàtî de pose des quilles R, sur le plateau à quilles (le fonctionnement est évidemment pratiquement semblable dans le cas où le bâti de pose des quilles R descend sur les quilles contenues dans le régulateur d'alignement ou plateau de mise en place des quilles T, sauf que dans ce cas les quilles occupent toujours des positions bien centrées) l' électroaimant à plongeur R3 peut alors être excité. Cette opération peut sc produire simultanément pour les dis électr@-aimants à plongeur R39 ou de ç on sélective, lorsque on désire un cycle d'entrainement au spare ou un jeu de figure comme représenté aux figures 15 et 24. En fait, dans un tel cas, il peut généralement être considéré comme favorable de dispo- ser l'un régulateur d'alignement qui contient un complément total de 10 quilles si lton désir8 assurer un passage rapide d'un cycle d'entrainement au spare à un cycle normal.Autrement, le régulateur d'alignement T peut aussi être garni sélectivement pour permettre de Jouer la figure désirée. Les électro-aimants à plongeur R3 sont montés sur une console R110 fixée au chariot de mise en place de quilles R2 et aussitôt qu'un des électro-aimants à plongeur R3, ou plusieurs d'entre eix, ou tous les dix sont actionnés, leurs mâchoires de serrage commandées sont simultanément formées de manière que si la quille à relever a été déplacée latéralement, elle est soulevée, tout en conservant ce déplacement latéral.Evidemment, la distance permettant le relevage en position décalée n'est pas illimitée, comme le montre clairement la figure, et en ce qui concerne la restriction dans une direction transversale, des plaques métalliques latérales minces R111/111' sont placées sous les plaques R103 et sont inclinées vers l'intérieur à mosure qu'elles progressent vers le bas pour se terminer dans une partie inférieure retournée galbée R112/R112'. Cela signifie qu'elles constituent un support latéral élastique pour les plaques métalliques R113/113' qui font partie des mâchoires de serrage.Ccci est indispensable du fait que les unités de préhension R2, on raison de leur montage à galet sur les rails transversaux, peuvent rouler facilement dans le sens latéral ae manière à être positionnées convenablement sur une quille décalée. Se référant particulièrement aux figures 11 et 12, on voit que la tige à plongeur R114 peut ôtre rétractée vers le haut depuis sa position normale quand l'électro-aimant R3 est actionné. Ceci se produit à l'encontre de l'action d' un ressort de rappel approprié R115. L'extrémité de la tige à plongeur R114 est reliée à pivot à la tige R116 placée longitudinalement (dans le sens de I' allée), ceci au moyen du court élément de manivelle R117 et cette tige R116 est montée dans un élément ciroulaire en forme de poulie R118, parallèlement à son axe.Cet élément circulaire Rt18 est monté au moyen daun coussinet à rou leur sur l'arbre R119 et la traction exercée par la tige à plongeur R114 quand l'électro-aimant R3 est excité provoque ainsi une rotation de l'élément circulaire R118, ceci en sens contraire des aiguilles d'une montre, quand on consi- dère la figure 12. La courte tige R116 parallèle à l'axe R119 sort également de pivot pour le bras de manivelle R120 en matière plastique et qui, comme le montre la figure 11, est maintenu entre les deux flasques de l'élément en forme de poulie R118. Un élément de manivelle en matière plastique totalement semblable R120' est monté à pivot en un point diamétralement opposé par rapport à l'arbre R119, ceci au moyen de la courte tige R121 servant de pivot. Ces bras de manivelle R120/120' sont articulés sur les tiges longitudinales R122/122', celles-ci étant au niveau de l'arbre R119. Les deux extrémités de chacune de @es tiges R122/122' sont fixées à deux éléments verticaux R123/123' et 124/124', compor tant une nervure centrale de renforcement comme le montrent les figures il et 12 et qui servent à supporter les mâchoires de l'unité de préhension. Ces bras pratiquement verticaux sont articulés sur les arbres longitudinaux R125/125' qui, à leurs extrémités, supportent les galets R106/106' et R107/107'. Ces tiges R125/125' ' passent à travers des plaques transversales i127 et R128 présentant la forme trapézoïdale montrée à la figure 12, la plaque avant R128 (figure 12) étant fixée à la partie inférieure de la console R110 au moy- on des boulons 129/129'. Vors leurs extrémités inférieures, les bras verticaux L123/124 sont réunis par la plaque R113 et, combine le montre la figure 12, les surfaoes internes de oes plaques longitudinales R113/113' portent des mâchoires de serrage de forme appropriée R130/130' en caoutchouc.De plus, à leurs extrémités inférieuros les bras de préhension R123/124 sont réunis par l'arbre longitudinal R131/ 1311 qui porte un élément cylindrique monté excentriquement R132/132'. Celuici peut rouler librement autour de l'arbre R131/131'. En raison de la longueur des mâchoires de serrage R130/1301 dans le sens longitudinal, il est évident que si une quille est déplacée jusqu'à une position décalée dans le sens de l' allée, dans les limites do la longueur de ces mâchoires,une une unité de préhension peut encore saisir cette quille.De plus, par suite de la nature du mécanisme de levage décrit, il est maintenant évident que si une quille est déplacée jusqu'à une position décalée, dans une direction transversale, de manière à ne plus oocupor une position verticale sous l'arbre R119, la séparation entre les éléments en caoutchouc R130/13Gt des mâchoires de serrage ost cependant propre à pormottre à l'unité de préhension de quilles de slabaisser de manière que le col de la quille soit entouré par les mâchoires de chaque côté-. Comme déjà indiqué, le roulement libre du chariot est limité par les éléments élastiques R111/111'. Quand l'unité de préhension descend sur une quille, du fait que lleleotro- aimant R3 est excité et que le plongeur R114 est tiré vers le haut, 11 élément circulaire R118 tourne en sens contraire des aiguilles d'une montre de manière que les bras de manivelle R120/120' soient déplacés jusqu'à une position quasi horizontale et de oe fait, ils poussent vers l'extérieur les tiges Rl22/122T, faisant ainsi pivoter les leviers 123/124 en sens contraire des aiguilles d'une montre et les leviers R123'/124' dans le sens des aiguilles d'une montre comme le représentent les positions do ces leviers montrées en traits pointillés. De cette manière, les mâchoires en caoutchouc 130/130' agrippent le col de la quille, le chariot Russe centrant do lui-m8me autour de la quille si celle-ci occupe une position décalée. Les éléments tubulaires allongés montés excentriquement R132 et R132' ont un double but. Quand l'unité, dans la position représentée à la figure 12, des oond sur une quille, en particulier une quille restée debout sur le plateau à quilles, ou bien elle se trouve dans uno position dont elle peut être enlevée automatiquement par une unité do préhension de quilles auto-centreuse, ou bien elle est à l'extérieur d'une telle position c'est-à-dire trop loin. I1 est oependant évident qu'en limitont les positions de la quille, les éléments R132/ 132' descendent sur le sommet do la quille et, en particulier quand celles-ci sont déjà quelque pou usées, il existe un risque sérieux de bloquer l'unité de préhension de quilles et, en conséquence, l'ensemble du bâti de pose des quilles, sur le sommet dune quille juste à la limite de la zone de récupération en position décalée.Avec le montage excentrique flottant des éléments R132/ 132', si une telle condition se présente, il se produit inévitablement une réaction dans un sens transversal co qui signifie que les éléments R123/124 vont à gauche ou à droite, capturant ainsi la quille en position décalée, ou la laissant L l'extérieur, ou ment la renversant sur le plateau à quilles, mais le blocage du bâti de pose des quilles et l'endommagement de l'unité de préhon- sion de quilles est de toute fagon évité.D'autre part, en raison des mâchoires de serrage on caoutchouc légèrement plus élevées R130/130' qui sont les éléments qui agrippent effectivement le col d'une quille, des variations dans les dimensions d'un col de quille n'ont pas d'importance particulière du fait que les éléments rnontés excentriquement R132/132' s'adaptent automatiquement d'eux mimes à la dimension de la quille, par une rotation angulaire appropriée autour de leurs pivots R131/1311. Il convient d'observer qu'avec le mécanisme décrit ci-dessus, quand l'é- lectro-aimant R3 a été actionné, les bras do manivelle R120/120' sont pr3tique- ment en alignement de sorte que la force que doit exercer l'arrangement d'électro-aimant pour maintenir les mâchoires de serrage en position fermée, tandis que les quilles sont véhiculées verticalement, est réduite au minimum. Afin de régler convenablement les mâchoires dans la meilleure position de préhension, il peut convenir de monter les tiges R122 et R1221 sxcentriquement sur leurs pivots en R123/123' et R124/124' du fait qu'un réglage de la position de- pré- hension peut alors être obtenu commodément par rotation.De plus,une légère rotation angulaire provoque une variation relativement importante à la partie de préhension en raison du rapport important de bras de levier. On va maintenant donner une description du mécanisme de balayage plus détaillée que celle donnée en relation avec les figures 1 et 2, en se référant particulièrement à la figure 8 qui représente essentiellement le mécanisme de balayage dans une vue latérale correspondant aux figures 1 et 2, de même qu' aux vues agrandies dos figures 9 et 10 qui représentent respectivement une vue latérale du mécanisme permettant de relever les bras latéraux infériours du mécanisme de balayage et supportant le balai, et une vue frontale do ce méca- nisme. Les bras latéraux inférieurs S9/9' du mécanisme de balayage sont reliés à leurs extrémités inférieures par le balai SiO et, pour permettre le balayage des gouttières 120/1201, des pièces on caoutchouc S12/12' sont montées sur le balai 10 ainsi que le représente en particulier a figure 4.De même, cette dernière figure représente la partie inferieure enroulée des bras latéraux in férieurs S9/9' pour assurer un montage adéquat du balai et des parties on ca- outchouc S12/121 pour le balayage des gouttières 120/120'. Ces bras latéraux inférieurs S9/9' sont constitués par des tiges on métal qui sont enroulées autour d'un pivot de fixation S13/131 (fi-gure 9), solidaire d'une console S14/ 14' présentant un contour arrondi de manière à supporter une courroie S15/15'. Alors que les consoles S14/14', sur lesquelles les tiges latérales inférieures 59/9' sont montées sont généralement placés dans une plaque verticale longitudinale dans laquelle elles peuvent également tourner quand le balai S10 doit autre relevé dans la position oblique S16, représentée on traits mixtes à la figure 3 elles comportont également un bord avant retourné S17/17t. Cooi permet à l'extrémité supérieure de la tige latérale inférieure S9/9'après qu'elle a été enroulée autour du pivot S13, d'appuyer contre ce bord S17 de manière à constituer un support pour ces bras latéraux élastiques S9/9'.En fait, cet arrangement de montage permet au balai S10 do constituer un élément de garde con- tre une boule telle que 121 qui serait lancée par mégarde sur 11 allée quand le balai est abaissé comme le montro par exemple la figure 8.De cette manière, non seulement le balai S10 absorbe une partie du choc par suite de ses propriétés élastiques inhérentes, mais le montage élastique dos bras latéraux S9/9' permet à leurs parties inférieures principales de tourner dans le sens des aiguilles d'une montre quand la boule heurte le balai S10, Ceci peut se produire, bien que la console S14/14' soit montée à charnière autour du pivot transversal S18/18' monté dans le chariot coulissant principal S8/8t. En fait, si une telle rotation dans le sens des aiguilles d'une montre était tentée sur la console montée à charnière S14/14t, elle serait empêchée par l'amortisseur en caoutchouc S19/191 monté sur l'élément S20/20t. Ce dernier est monté nous l'élément en U latéral R29/29' et suivant un angle oblique et il comporte un autre amortisseur on caoutchouc S21/21'. Comme le montre particulièrement la figure 9, une partie de la console montée à charnière S14/14! est sectionnée de manière à ne laisser subsister qu'une jante S22 sur sa facé supérieure droite. La partie interne verticale de cette. jante S23 appuie contre l'amortisseur S19 qui empoche ainsi une rotation supplémentaire dans le sens dos aiguilles d'une montre de la console montée à charnière re S14, à partir de la position représentée. autre part, si par suite de la traction exercée par la courroie S15 d'une tanière qui sera exposée ci-dessous, la console S14 est mise on rotation on sens contraire des aiguilles d'une mon- tre pourrelever les bras do balayage à la position S16 (figure 8) cotte rotation de plus de 90a se termino finalement lorsque la partie inférieure interne S24 de cette jante S22 est stop@ée par l'anortisseur S21. Le chariot coulissas principal S8, sur lequel la console montée à charni- ère S14 est suspendue, est solidaire à s@ partie supérieure d'un élément tubu laire S25/25' qui est enfilé sur une tige principale de guidage S26/26'. Ainsi le chariot coulissant principal S8 peut coulisser tout au long de l'allée sur la tige de guidage 526. Ainsi qu'on l'a déjà expliqué, ce déplacement est provoqué par le mouvement oscillatoire des bras de manivelle principaux S1/1' qui sont montés à pivot sur l'élément transversal S27/27' fixé à la partie verticale S28/23' de la console principale 58/8'. Ceci est réalisé au moyen des deux bras de manivelle parallèles S29/29' et S30/30', Un coussinet S31/31' est prévu pourassurer un mouvement glissant sans heurts de la console principale coulissante S8/8'. Une bande plate de métal 532/32' est brasée au sommet du tube S25 de manière à constituer une surface de contact appropriéo qui peut agir sur le microcommutateur S33 afin de détecter la position du mécanisme de balayage telle quille est montrée, c'est-à-dire juste avant qu'il soit soulevé à la position S16 ou avant le début de son déplacement dans le sens opposé de manière à dégager le plateau à quilles des "cadavres" qui doivent btre dirigés vers la fosse.Le microcommutateur S33 est supporta par une petite console S34 montée à la partie supérieure de l'élément en U latéral R29. Comme le montre particulièrement la figure 9, un autre élé- ment coulissant.535/35' est prévu, mais celui-ci n'sst pas solidaire du tube coulissant principal 525/25'. En fait, ce petit élément coulissant S35/35' qui coulisse le long des tiges jumelles 536/36' parallèles à la tige principale de plus fort diamètre 526/261 mais placées dans un plan horizontal sous cette dernière, est seulement relio au chariot coulissant 58 par l'intermédiaire de la courroie S15/15' fixée à la console montée à charnière S14/14'. Ainsi, la courroie S15/15' dont l'extrémité inférieure est fixée à la portion inférieure 524 de la jante S22 est fixée par son autre extrémité à à l'élé- ment coulissant 535/35' ce qui signifie que lorsque le mécanisme de balayage revient de la fosse après avoir balayé les "cadavros", le mouvement vers l'avant des chariots coulissants S8/8' exerce une traction sur les éléments coulissants plus petits 535/35' au moyen des courroies S15/15', les consoles montées à char- nière S14/14' demeurant fixées dans la même position verticale par rapport aux consoles principales 58/8' durant le déplacement direot de balayage du plateau à quilles. A mesure que le mouvement oscillant des bras de manivelle principaux S1/1' se continue dans le sens des aiguilles d'une montre pour atteindre la position s7 (figure S), la figure 9 montre qu'à partir de la position représentée, les bras latéraux inférieurs S9/9' du balai commencont à être relevés par suite d' une rotation en sons contraire les aiguilles d'une montre autour du pivot S18/ 18' du fait que l'élément coulissant S35/35' a maintenant été stoppé par le taquet d'arrêt S37/37' qui est monté à l'extrémité de la tige S36/36' afin de fi xer co dernier à l'élément on U latéral principal R29/29t. Un ressort 538/381 est enroulé autour de la tige S36/36' afin d'absorber le choc de l'élément coulissant S35/35' cui but@ contre le taquet d'arrêt S37/37'. Ainsi, à partir do oo moment, dans le déplacement vors l'avant du balai, l'extrémité supérieure arrière do la courroie S15/15' est stoppée et, comme le chariot coulissant principal ou console S8/8' continue à entre entrainé en avant par los bras de manivelle principaux S1/1', lea consoles articulées S14/ 14' auxquelles les extrémités inférieures et avant des courroies S15/15' sont fixées, peuvent tourner en sens contraire des aiguilles d'une montre.Ceci est possible du fait du- blocage du mécanisme de verrouillage qui est maintenant déplacé par suite du movement supplémentaire vers l'avant des consoles coulissantés o8/8', ce déplacement permettant de debloquer les consoles articulées S14/14' de leurs positions verticales. La figure 9 montre on particulier que la partie avant du chariot coulissant 58/8' porto un pivot pour le levier de verrouillage S39/391 présentant la forme en T montrée et portant deux galets S40/40' et S41/411 aux autres extrémités du T. Le premier galet S40/40' est engagé dans une fente à contour circulaire et linéaire prévue au coin de l'élément S42/42' qui est un élément en mé- tal massif boulonné à la console montée à charnière S14/14'.Sur l'autre extré- mité, l'autre galet 541/41' qui est placé à lavant de ce levier, durant la marche en avant ultérieure des chariots coulissants, escalade un court plan in olivé S43 qui est prévu sur une console 544/441 boulonnée sous l'élément en U R29/29'. De ce fait, à mesure que le balai poursuit son déplacement vers l'a- vant, le galet S41/411 escalade ce plan incliné S43 pour atteindre la position représentée en trait mixte juste avant de parvenir au sommet de ce plan incliné.Grâce à ce mouvement, le levier S39/39' est entrainé en sens contraire des aiguilles d'une montre de manière que le galet S40/40' sort de la fente de la plaque 542/421 et, en conséquence, la courroie S15/15' peut entrainer en rotation la console montée à charnière S14/14' et, par conséquent, le balai S10 en sens contraire des aiguilles d'une montre afin de le soulever au-dessus du sol de l'allée. Ce déplacement s'effectue à l'encontre de l'action du ressort de rappel S45/45' qui relie l'arbre du galet 541/41' à la plaque S42/42'. Aus- sitôt que le galet S40/40' est sorti de la fente, il roule sur la partie cir- culaire de droite de la plaque 542/422 tandis que la console montée à charnière S14/14' poursuit s rotation autour du pivot S18/18', cette rotation s'ar- rotant quand la face inférieure S24 du rebord 322 vient buter contre l'amortissour de droite S21. Le mouvement de retour s'effectue do manière exactement opposée, le ros- sort de rappel S45/45' ramenant finalement le galet S40/40' dans sa fente, conme montré, afin de lixer de nouveau la console montée à charnière S14/14' dans sa position verticale montrée. A partir de ce moment, alors que le chariot cou- lissant principal S8/8' continue son déplacement vers l'arrière, le balai dégageant ainsi les "cadavres" do l'allée, le petit bloc coulissant- S35/35' est entrainé en arrière par un gougeon S47/47' solidaire de S8/8' et qui repousse l'élément coulissant S35/35' vers l'arrière. Ainsi que le montre particulièrement la figure 9, 1 extrémité avant de la tige do guidage principale S25 est fixée au moyen d'une console S48/482 boulon née à l'élément on U latéral R29/292 et une rondelle d'extrémité aporopriée S49/49' est prévue pour assurer un@ butée au tube 525 quand il parvient à 1' extrémité de son mouvement vers 1 avant. La figure 8 montre qu'une console S50/50' est montée à l'extrémité inférieure du distributeur frontal vertical D13/13' afin de fixer les extrémités arrière de la tige de guidage-principale 526/26' et de la série des tiges de guidage jumelles S36/36' du petit bloc cou- lissant S35/35'. On va maintenant donner une description plus détaillée de la fosse P coin prenant les socs pour lesquels une construction préférée a été représentée à la figure 17 ; le circuit électrique servant au retour de boules commun entre deux allées étant représenté également à la figure 24. L'élément essentiel de la fosse P (figure 2) est le tapis roulant P1 qui entraine tous les "cadavres" vers l'arrière de la structure. Ce tapis mobile est une courroie sans fin qui est montée sur deux rouleaux transversaux dont l'un est supporté par l'arbre arrière P9 et l'autre par l'arbre avant P10. Ces arbres sont montés à 11 extrémité d'un chassis rectangulaire Pli au moyen de bras latéraux tels que P12/12' pour l'arbre avant P10. Comme il est montré, Ces prolongements sont boulonnés au chassis rectangulaire principal au moyen d1 un arrangement incisé ce qui permet d'appliquer la tension voulue au tapis Pi. Les disques P13/13' montés sur les côtés du chassis rectangulaire, et ceci de façon excentrique au moyen du pivot P14/14' permettent un réglage approprié de la tension, après que l'installation est terminée, et occi au moyen dos lumiè- res -radiales P15 dans lesquelles un instrument approprié peut être introduit pour faire tourner le disque P13 autour de son pivot P14.Comme le montre la figure 2, la console P16 montée sur la partie arrière verticale du heurtoir permet à un galet latéral ayant un axo vertical d'être monté dans une position adjacente -près du bord du tapis roulant P1 afin d'empêcher les déplacements latéraux de ce dernier. Pinaloment, à l'arrière de la structure, - juste derrière le rouleau arrière monté -sur l'arbre P9, il est prévu une plaque transversale P18 de forme appropriée qui est recourbée à sa partie supérieure afin d'épou- ser étroitément le tapis quand il contourne le rouleau arrière. Cet 6lément transversal est monté sur la console inférieure E10 de l'élévateur E et facilite l'introduction des quilles dans ce dernier en coopération avec les socs. les socs centraux P7' et P8 qui sont des plaques verticales conçues pour guider les quilles sur le tapis P1 vers les barres de levage Et sont supportées à leurs extrémités supérieures par une console P39 en forme de H, placée dans un plan horizontal. Ello apparaît sur la vue en plan de la figure 17 qui ropré- sente une forme modifiée des socs P7/7' et P8/8X. Ainsi qu'il est montré, la console en H P39 est supportée sous les éléments en U ot en L transversaux qui supportent eux-mêmes le régulateur d'alignement ou plaque de mise on place des quilles T. A son tour, un élément en U P40 est maintenu sous la console P39 et bien que sa partie verticale n'atteigne pas le plan supérieur du tapis, elle est entourée par un soc vertical central P20 ayant une soction on pointo vers l'avant de la structure.Celle-ci va jusqu'au niveau de la partie supérieure du tapis roulant Pl et les deux bords verticaux arrière du soc central P20, c'est-à-dire P21/21' font saillie au-delà du tapis de sorte que des renfoncoments doivent être prévus dans les barres do levage El ainsi que montre la vue on plan.Ceci assure une arrivée correcte des quilles dans une position transversale sur les barres de levage qui est encore facilitée du fait qu'à leurs extrémités inférieures, les bords P21/21J se terminent par de courtes tiges verticales qui sont placées à arrière de la plaque P18 et qui se prolongent très au-dessous de son bord supérieur, de manière à limiter au maximum le chemin que doivent suivre les quilles.La figure 17 montre que des renfoncements semblables sont également prévus vers l'arrière des barres de levage El de manière que les bords latéraux des plaques arrière E30, contrc lesquels les quilles sont entrainées et qui sont tournés vers l'avant, peuvent également aider à réduire davantage le passage entre les deux parties latérales, empêchant aux quilles d'être déplacées transversalement do plus de leur moitié de la barre de levago. Les socs latéraux représentés à la figura 17 sont essentiellement constitués par des plaques métalliques P22/22' de forme inourvée comme lo montre la vue en plan de la figure 17. Le bord avant du soc latéral P22 est boulonné en P23 au heurtoir et, plus partieulièrement, à son chassis métallique, le bord arrière du soc latéra@ P22 ost fixe à une console en forme de L P24 dont l'ex- trémité horizontale est boulonnée à la pièce cornière horizontale E30 non re présentée à la figure 17, niais représentée à la figure 2, tandis qu'un autre support est constitué, vors le milieu du soc P22, par le boulon P26 qui le fixe à la partie arrière vcrticalo du chassis du heurtoir. On a remarqué que l'efficacité de ces socs latéraux coneaves P22/22' est grandement favorisés par les barres courbes et rectilignos P27/27' et P28/28' respectivement. La première ust fixée pratiquement @ à la partie intérieure du soc latéral concave F22/22' c'est-à-dire pratiquement auprès de la surface supérieure du tapis P1 tandis que la barre rectiligne P28 est située à deux ou trois centimètres au-dessus de la tringle courbe. L'évacuation des quilles tombées vers l'élévateur E s'accompagne du renvoi do la boule vers la porte à boule, le long de la pente inclinée ménagée entre les plaques support P3 ot P4, ceci avec la coopération du coussin amortisseur de butée arrière également incliné P5 comme il a été décrit précédemment. La porte à boule P2 ost normalement verrouillée dans la position fermée montrée, son ouverture étant seulement permise par l'excitation d'un électro-aimant de comncnde P29 (figures 2 et 3).. Celui-ci est monté sur une console P30,elle-mê- me fixée au heurtoir, sur la partie latérale de droite pour la machine de gauche représentée.Le plongeur de l'électro-aimant P29,c'est-à-dire P31,actionne un levier P32 monté à pivot en P33 et qui porte un galet P34 avec un axe vertioal qui est bloqué contre la pièoe cornière P35 de la structure de la porte P2. Ainsi, c'est seulement quand llélectro-aimant P29 est excité qu'il exerce une traction sur le levier P32 de manière que le galet P34 soit dégagé vers l' extérieur de la pièce cornière P35, permettant ainsi une rotation vers l'exté- rieur de la porte autour de sa charnière verticale P37, Le montage incliné de la charnière permet à la porte de se refermer aisément sous l'effet do la pesanteur, les taquets d'arrêt P38 montés sur la porte venant buter contre le heurtoir. Cette ouverture ne se produit que sous la poussée exercée par la boule qui roule et qui appuie contre la surface interne de la porte P2. En fait, clest l' arrivée de la boule à la porte qui provoque le fonctionnement de l'électro-ai- mant P29 au moyen de l'arrangement de commande électrique représenté à la figue re 24 et qui convient pour commander l'envoi de la boule à un retour de boule commun, (non représenté) placé entre deux allées adjacentes du .ieu de quilles En fait, la porte P2 comporte un arrangement do miero-commutateur P3-6 (figure 2) qui est principalement disposé sur l'extérieur de la porte ,à cette exception près qu'il comporte un plongeur de manoeuvre qui traverse un trou place au centre de la porte dc façon que ce plongour dépasse à l'intérieur do la fosse et puisse être poussé par une boule qui arrive. Le contact bdl do ce micro-cammutateur est représenté à la figure 24- sous la forme d'un contact de repos relié d'un côté & à la la masse ot au contact de repos rbr2 d'un relais RBR, ce contact étant relié à son tour à la batterie négative à travers l'enroulement d'un relais RBL. Ce dernier relais ost prévu pour l'al- lée de gauche représentée tandis que le relais RBR est le relais sémblable pour l'allée de droite, l'enroulement de ce relais étant relié comme le montre la figure 24, dans un circuit qui est identique à celui du relais RBL sauf que lo fonctionnement do RBR est conditionné par le contact de repos rbl2 dans la position de repos montrée. Autrement dit,le relais d'une allée ne peut autre ac- tionné que lorsque la boule heurte le miero-commutateur de la porte P2 si, au m8me moment, le relais de l'autre allée utilisant le même retour de boule n'est pas simultanément setionné.A condition qu'il on soit ainsi dès que le relais RBL, par exemple est excité, la fermeture de son contact de travail rbll applique une terre à l'enroulement EL de l'électro-aimant P29 qui libère en oonséquenoe la porto P2 qui s'ouvre sous la poussée de la boule.Ainsi on obtiont un moyen très simple et cependant sûr d'empêcher l'arrivée simultanée de deux boules sur le retour de boules commun, tandis que ,en môme temps, la commande par miero-commutateur empêche que les quilles nc soient envoyéos à travers la porto à boulesdu fait qutellc est placée à une hauteur appropriée au-dessus de la partio supérieur du tapis roulant P1. On va maintenant donner une description plus détaillée do la manière dont les quilles transportées vurs le haut par les barres de levage ascendantes El sont envoyées par les deux couloirs de descente D6/6' vers le distributeur D. Quand une barre de levage portant une ou deux quilles s'approche de la partie supérieur dc l'élévateur E, la palette tournante E3/3' montée sur l'ar- bre transversal supérieur E15 ct qui,de ce fait,tourne en synchronisme avec le mouvement ascendant des barres de levage portant les quilles, incline,doucement les quilles pour les faire glissoir dans les couloirs de descente D6/6' qui sont montrés de façon plus détaillée sur la vue latérale agrandie de la figure 18. La fonction générale du couloir de descente à quilles D6 est de servir d'intermédiaire entre l'élévateur E et le distributeur circulant D qui ne s'arrête jamais, au contraire de l'élévateur qui peut être temporairement stoppé de manière à éviter d'introduire plusieurs quilles dans un couloir.De plus, le couloir de descente disposé verticalement sert à placer la quille dans une po- sition pratiquement verticale, à partir de sa position transversale quand elle roule hors de la barre do levage El. Ce changement de position est réalisé avec l'aide des tiges D41/41' (figure 3) qui sont disposées longitudinalement au centre de chaque couloir et pratiquement à leur partie supérieure juste audessous du niveau du volet oblique d'entrée D42/42'ce qui permet à une quille qui pénètre de rouler vers la tige central D41/41'.Sans égard au fait que la tète do 1- quille est orientée vers la gauche ou vers la droite, la tige cen- telle permet d'incliner verticalement la quille à l'intérieur du couloir de descente E6/6' avec la base en bas, cette dernière tombant à la droite ou à la gauche de la tige en fonction d la position de la quille sur la barre de le- vage. Chacun des deux couloirs à quilles est constitué principalement par uno plaque transversale frontale D43/43' qui est boulonnée à un faible distance de l'élément transversal en forme e de L D18 de l'ossature du distributeur et par une plaque arrière tr@nsversle D44 qui est fixée - son extrémité inférieure à un élément en U tr@nsversal D45 boulonne à une certaine distance les montants verticaux arrière D14 de l'ossature du distributeur.Le volet d'entrée D42 est solidaire do la partie arrière D44 et les volcts d'entrée latéraux alignés lon- gitudinalement D46/461 et P47/471 (figure 18) assurent que la palette tournante de l'arbre supérieur de l'élévateur E délivre la quille dans une position appro prié à la partie supérieure du couloir de descente.Ces éléments de guidage latéraux D46/46' et D47/47' sont boulonnés à des bandes latérales courbes D48/48' qui confèrent au couloir D6/6' la forme d'un entonnoir par suite de la variation de leur rayon de courbure environ à mi-hauteur pour se terminer à la partie in férieur@@a avec un espace entre eux beaucoup plus troit qu'à 13 partie supérieure, assurant ainsi le maintien do la quille dans une position pratiquement verticale à l'intéri@ur du couloir.Ces éléments de guidage latéraux inourvés sont brasés c- les tiges latérales telles que D49/49' et D50/50' qui sont boulonnées entre les plaques avant et arrière D43 ot D44, Deux consoles symétriques D51/D51' sont fixées à la plaque arrière D44 sur la fac@ inférieure de celle-ci, ces consoles étant des pièces cornières triangulaires ayant une surface supérieure D52 qui est inclinée vers le bas d'arrière on avant,et aussi de l'extérieur vers l'intérieur.Ainsi qu'il est montré, la partie inférieure des bandes latérales courbes D48/48' est également boulonnée à cette pièce support inférieure triangulaire destinée à supporter la base de la quille.Par suite de l'inclinaison de la surface D52/52,la quille s'ineline naturellement en oblique vers le bas d arrière en avant bien qu'elle soit plus proche d'une position verticale du fait qu'elle occupe la majeure partie de la hauteur du couloir de descente. Dc cette manière, les tiges de retenue libéra- bles et pratiquement verticales D7/7'qui se prolongent au dessus de la plaque frontale plus courte D43 peuvent être utilisées pour maintenir une quille dans une position pratiquement verticale à l'intériehr du couloir aussi longtemps qu'il n'est pas possible de l'indroduire dans un porto-quille vide D5 du distributeur circulant. Cependant, dès que les tiges de retenue D7/7' -sont déplacées la quille put bomber dans une position-verticale et par o@nséquent rapidement dans le porto-quillo D5. Une quille peut tomber dès que l'électro-aimant D8 est excité,rétractant ainsi son plongeur D53 qui est articulé sur un coin D54 articulé en D55 sur la console D56 qui supporte l'arrangcmont d'électro-aimant. Quand ceci se produit, le coin D54 tourne on sons contraire des aiguilles d'une montre de manière à se dégager de la position montrée à la figure 18 entre les extrémités supérieures ds deux tiges D7/7'.Ces tiges D7/71 sont introduites dans les blocs D57/57' qui sont montés à pivot do manière que les portions plus longues des tiges D7/7' qui pendent au-dessous des pivots D57/57'tendent à s'écarter l'une de l'autre sous l'action de leur propre poids do manière à permettre à une quille placée dans le couloir de tomber sous l'action de son propre poids de la meilleure façon. Un ressort (non représenté) peut relier ensemble les deux blocs D5757' do manière qu'en agissant sous les pivots il facilite la sépartion des extré- mités supérieures des tiges D7/7' un fois que la quilles a dépassé ces tiges facilitant ainsi le retour du coin D54 entre Ces extrémités supérieures dès que l'électro-aimant D8 revient au repos.Ace sujet les éléments supérieurs fixes D58/58' sont prévus pour limiter l'écartement vers l'extérieur de la partie supérieure des tigos, Totit comme une quille se déplaçant vers lo haut sur une barre de levage El agit sur le levier DlO pour le faire tournor dans le sens des aiguilles d'une montre et actionner ainsi un micro-commutateur D59/59', un autre signal électrique peut être engendré par le micro-commutateur D60/60' ,cette fois par suite de la présence d'une quille à l'intérieur du couloir.La commande de l'arran- gement micro-commutateur D60 c-st assurée par le levier oblique D61/61' qui est monté à charnière en D62/62' et qui est placé obliquement dans un plan longi -tudinal exactement au milieu du couloir entre les surfaces inclinées D52/52'. Un rossort de rappel approprié permet au levier D61/61' de revenir à sa position supérieure montrée à la figure 18 après avoir été déplace dans le sens des aiguilles d'une montre par le poids d'une quille retenue dans le couloir. Comme on l'a déjà indiqué l'un des buts des couloirs D6/.6' est do servir d'intermédiaire entre l'élévateur E qui peut être occasionnellement stoppé et le distributeur circulant P qui ne lest jamais. Le circuit électrique permettant d'obtenir ce résultat et de stopper l'élévateur au moment approprié sous l'action dos micro-commutatours D59/59' et D60/60' ust décrit à la figure 25. La figure 25 représente un circuit électrique illustrant la commande de l'entraînement de l'élévatour dos quilles et l'introduction des quilles de l'un dos couloirs de descente dans le distributeur circulant au-dessous de celui-ci suivant un parcours horizontal légèrement décalé par rapport à la position des couloirs.Le relais REM ,quand il est excité ,actionne le moteur d'entrainement de l'élévateur et du fait qu'une extrémité de l'enroulement de ce relais est connectée entre la batterie négative et la terre par l'intermédiaire des contacts do travail en série ro et re', il ost nécessaire que le relais RE comman- dant le premier contact et le relais BE' (non représenté)qui commande le second, soient simultanément excités. Le circuit d'excitation du relais RE' étant iden tiquo à celui du relais RE, ces relais correspondants aux deux couloirs alîen- tés par les mêmes barres do levage de l'élévateur, la figure 25 ne représente que le circuit du relais BE. Une extrémité de l'onroulomont du relais RE est reliée directement à la batterie négative tandis que son autre extrémité peut être misé à la masse soit par l'intermédiaire du contact de repos-pc, qui appartint à un contact inver- seur,en série avec le contact de repos rfb2, ou par l'intermédiaire du contact do repos pe, qui appartient également à un contact inverse@r. Lecontact pa est commandé par les éléments basculables D10/10' (figure 1 et 18) et il est normalement fermé comme représenté sauf quand une quille placée sur l'élévateur E heurte D10 et provoque l'ouverture du contact de repos pe pour indiquer qu'une quille est presque parvenue au sommet de l'élévateur et sera bientôt déversée da@ un couloir de descente par la palette tou@ante telle que E3 (figure 3) correspondant à ce couloir.Le contact pnverseur pe est celui représenté par D40 (figure I)- à la partie inférieure du coulcir D6 de sorte qu'il est déplacé de la position de repos à la position de travail uniquement lorsqu'une quille ost présente dans le couloir. Ainsi, la figure 25 indique qu'aussi longtemps qu'une quille n'est pas placée dans une même glissière lorsqu' une autre est prote à y être déversée par l'élévateur de quilles,le relais RE demeur@ excité aussi longtemps que ceci est valable pour les deux couloirs, le moteur de l'élévateur continuant à entrainer l'arrangement de levage puisque le relais de commande REM demeure excité.Dès que cotte condition n'est plus remilîe pour l'un ou l'autre dos couloirs do descente le relais RE ou le relais RE' (non représenté) retombe arrêtant ainsi l'élévateur et empêchant une accumulation do quilles dans un ou plusieurs des couloirs D'autre part, dès que le contact po passe à la position de travail, un circuit est préparé pour la manoeuvre de l'électro-aimant de libération de couloir D8 déjà représenté à la figure 1 et qui provoque la chute de la quille placée dans le couloir sous l'effet de son propre poids dans un logement approchant D5 du distributeur circulant P. Comme l'indique la figure 25, ceci est provoque à un instant approprié au moyen d'un contact de travail de synchronisation syno qui se ferme à intervalles réguliers quand un porte quillo D5 est à une distance eonvunable de la partie inférieure du couloir de descente pour permettre à un quille contcnue dans ce dernier de tomber correctement dans lo porte quille approchant. Ceci peut être obtenu au moyen d'un ou plusieurs micro-commutateurs convenablement placés le long du trajet du distributeur et commandes par un élément monté au-dessus du chemin suivi par lo petit galet 24.En plus, cepen- dant ,comme indiqué à la figure l une tige D 9 pouvant baseuler horizontalement, quille est placoe dans le chemin d'une quand celle-ci est retenue dans un porte quille D5 du distributeur, Il est prévu doux de ces tiges, une en avant de chaque couloir quand les quilles s'approchent do ce dernier alors qu'elles sont portées par le distributeur circulant cette tige D9 commande un contact de micro-commu- tateur pd (figure 25) qui ost formé quand une tige D9 n'ost pas repoussée par une quille.Ainsi aussi longtemps qu'un porte quille approchant D5 ne contient pas de quillo, le circuit représenté à la figure 25 peut exciter l'aimant de libération de quilles D8, dès la fermeture du contact syno immédiatement après le passage de pc à la position le travail. D'autre part aussi longtemps qu'unc quille est présente dans un portorquille D5. les tiges telles que D9 restent déviées ne pouvant ainsi provoquer le retour du contact de repos- pd à sa position de fermeture montrée. Bien que ce couloir ait une forme telle que, quelle que soit la direction dans laquelle une quille ost orientée quand elle est supportée par la barre de levage, elle est basculée d'une position transversale à.une position prarttique- ment verticale à l'intérieur du couloir au moyen d'un tige placée au centre D41/41' à l'entrée supérieure dc ce couloir, il est possible dans de rares occasions qu'une quilles n puisse se redresser pour actionner le contact inver- seur po à la partie inférieur du couloir,la quille y demeurant coincée.Dans ce cas, le relais RE demeure excité et l'élévateur de quilles continue à déverser des quillus dans ce couloir particulier produisant ainsi une accumulation do quilles qui pourraient retomber Dar@dessus la machine. C'est dans ce but que les relais détecteurs de fautes RFA et RFB sont prévus dans le circuit i la figure 25. Comme il est montré9 dès que le contact inverseur pc passe a la position de travail du fait qu'une quille approche du couleir à la partie supérieur de l'élévateur, le relais RFA dont une extrémité de l'en@oulement est connectée directement à la batterie négative et dent l'autre extrémité est connectée à la position de travail de e contact inverseur par l'intermédiaire du contact le repos rfb1 de de l'autre relais détecteur de fautes est excité ot un circuit de maintien pour c relais est préparé par l'intermé- liaire du contact de trav@il rfa en série avec l'enroulement du relais RFB et du contact inverseur pe en position de repos et aboutissant à la terre.Ce circuit de maintien est cependant inopérant aussi longtemps que le contact inverseur pe est dans sa position de travail mais,dès qu'il revient à la position de repos lorsque la quille se déplace au-dessus du détecteur DlO au sommet de l'élé- vateur, le relais RFB n'est plus court-circuité ot fonctionne on série avec lo relais RFA. Ceei provoque l'ouv@rture des contacts de repos rfb1 et rfb2 de . sorte que dès que le contact inverseur pe passe à sa position de travail quand la quille parvient correctement à la partie inférieur du couloir dans une posi- tion quais verticale, le circuit do maintien des relais RFA et RFB est interrompu provoquant leur retombée simultanée. D'autre part, si la quille ne tombe pas correctement dans 1 couloir aussi tot qu'une autre quille do ce côté parvient à la partie supérieure de l'éléva- tour et écarte le contact inverseur pe de sa position de repos montrée, il n'existe plus de circuit de fonctionnement pour le relais RE qui retombe, provoquant ainsi la désoxcitation du relais REM et par conséquent l'arrêt de l'élé- vautour de quilles. Quand un porte-quille D5 se rapproche de la partie inférieure d'un couloir D6 si celui-ci nc contient pas de quille, un ressort de rappel ramène la tige D9 qui est montée sur une consols supportée par l'ossature de suspension ver- ticale Dl et,plus particulièrement un élément vertical de celle-ci dans une position inclinée suivant un plan horizontal en direction du porte-quille appro- chant ceci correspondant au contact de repos pd dans la position fermée comme montré à la figure 25.Dand un tel cas, comme on l'a expliqué ci-dessus, une quille contenue dans le couloir peut tonner dans le porte quille D5 représenté particulièrement aux figures 1,2,3 et 4 ce etant constitué par une console creuse centrale, généralement carrée D63, ayant quatre côtés verticaux munis de volets d3entrée à la partie supérieure et de la forme représentée.Pour fa- ciliter le déversement rapide d'une quille contenue dans un portc quille P5 sur le plateau de mise en place de quilles ou régulateur d'alignement g placé sous le distributeur circulant D, de même que pour les couloirs D6/6', l'arrangement de déversement est conditionné par le propre poids de la quille.Ceci est réalisé au moyen des mâchoires de serrage D64/64' (figure 4) qui sont montées à oharw nière à l'extrémité supérieure de leurs parties verticales D65/65', de mnière qu'elles puissent être séparées de la position montrée dans laquelle les surfaces inclines D66/66' sont dans une position qui leur permet de supporter une quille à l'intérieur du porte quille D5. Le poids de la quille tend à repousser vers l'extérieur les leur surfaces inclinées D66/66' ce qui permettrait à la quille' de tomber entre les macho ires D64/64'.Cependant, ceci est empêché par l'élément en forme de poigne D67 qui est monté sur lo porte-quille D65 pour pouvoir pivoter vers l'extéri@ur à partir da celui-ci. Dans un tel mouvement les deux fentes D68/68'de l'élément on forme de peigne D67 qui verrouille ner- malement les tiges de suspension D65/65' des mâchoirs de serrage ne retiennent plus celles-ci et par suite la quille pout tomber d'une manière naturelle sous l'action de son propre poids. La rotation do l'élément en forme de peigne dû manière qu'il demeure parallèle à lui-même est provoquée par le petit levier D69 monté perpendicu- lairement à une extrémité do l'élément de peigne D67 et qui peut être déclenché par un levier D70 monté sous l'ossature horizontale D2 du distributeur circulant.Un tel levier est associé à chacun dos logements de quilles T5 montés sur le régulateur d'alignement T qui sont plaoés de manière que ,lorsque le l@vier D70 déclenche le prolongement D69 de l'éliment en forme de peigne D67 d'un porte quille D5 du distributeur circulant qui s'approche,la quille tombe dire@tement dans le logement à quille T5. La figure 4 représente particulièrment les sept éleotro-aimants de déclenchement tels que D71 qui sont montés à l'intérieur d'un élément transversal on forme de Z, D74, fixé sous D2. Ceux-ci correspondent aux logements de la troisième et quatrième rangée du régulateur d'alignement, c'est-à-dire les positions de quillos n 4,5,6,et 7,8,9,et 10. Chacun de ces électro-aimants D71 commande un plongeur D72 qui agit sur l'extrémité courte du levier D70. Celle-ci est représentée dans une position pratiquemont perpendiculaire à la plus longue branche et les deux branches sont reliées par une branche centrale qui leur est perpendiculaire et pass e dans un trou D75 ménagé dans la partie verticale de l'élément dn forme do Z, D74.La longue branche porte également un court prolongement perpendieu- laire (non représenté) sur s longueur qui revient sur l'intérieur de D74 par un trou plus grand permettant dc définir les deux positions extrêmes du levier D70.Quand l'électro-aimant est actionné, D71 rétracte son plongeur, le levier est mis n rotation en sons contraire des aiguilles d'une montre (figure4) et le court prolongement perpendiculaire D11 monté à l'extrémité de la plus longue branche du levier D70 est soulevé suffisamment pour se placer dans le chemin du prolongement P69, déclenchent ainsi l'élément en forme de peigne D67. Cette action ne doit cepend@nt être permise que si aucune quille n'est présente dans le logement à quillos T5 du régulateur d'alignement qui est placé sous 1 porte~ quille approchant D5.L'élément en forme de p@igne peut être ramené à la position de verrouillage mentrée au moyen d'un ressort (non représenté) qui écarte les parties supérieures des tiges D65/65' au-dessus de leurs pivots. Un @ideau de caoutchouc épais (non représenté) peut être susp@ndu @u dessus du peigne p@ur l'empêcher d'être rejete trop loin quand il est déclenché. La figure 26 roprésente le circuit de co@@ande électrique des électroaimants tels que D71 dent l'enroulement tel que TDR1 est conn@cté @ntre la batterie négative et le cont@et de r@pos t1 aboutissant au contact de travail normalement ouvert lur, qui est relié à la nasse.Ainsi que l'indiquent les flèches muttiples (10) de la figure 26, l'arrangement TDR1/t1 est prévu pour chacun des log@ments à quilles T5 et les électro-aimants D71, tandis que le contact de travail lur normalement ouvert est commandé par un micro-commutateur qui peut ôtre commodément monté au milieu de l'élément en U transversal T10 et qui cst manoeuvré par unu plaque (non représentéc) fixée sous le bras d'en- trainement tournant T2 dc sorte que ce contact n'est formé que lorsque le pla teu ost rétracté à la position arrière comme montré à la figure 1.Dans co cas, condition que le contact de repos tl soit fermé comme il est montré, un tel électro-aimant tel que D71 dont l'enroulement TDR1 est on série avec le susdit contact de repos,pout être excité. Le contact t1 est commandé par l'arrangement micro-commutateur T20 (fi gure 1) qui ainsi qu'il est montré ost manoeuvré par un levier de forme appropriéeT7 monté à charnière à la partie inférieure du logement à quilles T5 de sorte que quand ce dernier contient unoquille, le levier T7 est mis on rotation en sens contraire dos aiguilles d'une montre,depuis la position représentée à la figure l' en vue d'actionner le micro-commutateur T20 et ouvrir ainsi le contact de repos tl empêchant ainsi à une autre quille quatre déversée depuis un porto-quille du-distributeur D5.Le levier est fixé sur une @cnsole fin-e à la paroi extérieure du logement du côté du couloir incliné Q6 ct passe à l'inté- rieur par une f@nte ménagée dans cette paroi. Comme le montre la figure 4,les parois du logement sont partiellement inclinéss de manière à en rétrécir la section transversale inférieure ot déterminer ainsi avec précision la position d'une quille. Quand un tel logement à quille ost vide, la @uille peut alors tomber ver tical@ment du porte-quille D5 ,dans le sens de la flèche,sur le plan incliné T6 d@nt la partie supérieure est solidement maintenue au moyen de la tige verticale T26 boulonnée au plateau Tl. Comme le montrent clairement les figures 1 et 4, les logements à quilles T5 ont la forme d'une bote et ils sont placés côte à côte do sorte qu'une quille passant-par exemple entre la quille avant numéro 1 et la seconde rangée,par exemple les quilles numéro-s 2 et 3,glisse vers l'avant si ell@ est destinée au logement à quilles numéro 1 ou bien vers l'arrière si elle est destinée aux logements à quilles numéros 2 ou 3 ,les plans in@linés étant orientés dans des directions opposées et contigües. La figure 27 montre un circuit électrique illustrant comment un cycle d'entrai@@ment au "spare" (figures 15 et 21) peut aussi être utilisé durant le jeu normal pour pouvoir dégager des quilles qui ont été délacées hors de la zone de déca@age permise. En fait, dans de telles eirconstances, il est seuhaitable que la ou les quill@s qui ont été décalées trop loin soient automatiquement remis@@ à l@ur @mpl@@@ment précis avant que la seconde boule soit lancée durant le cycle normal à deux boules défini par les figures 13 et 19. On supposera que lo commutateur pas à pas de programmation a atteint une position dans laquelle son balai ss applique une terrc au rolais de commande RM qui permet de provoquer lo démarrage du moteur pour entraîner l'arbre R12 dans la sens des aiguilles d'une montre, de manière à provoquer le déplacement to tal vers le haut de la position 16 à la position 18 (figure 13).On suppose de plus qu'avant que ce mouvement s'@ccomplisse quand le bti do pose des quilles ost monté de s position inférieure 11 à sa position inférieure intermédiaire 13, il n'a pu relever toutes les quilles restée sur le plateau à quilles après la première boule, unc quille au moins restant debout hors de la portée de déca- lago admise. Ces numéros d'une -ou plusieurs quilles restées debout et non relevéos par le bâti de pose des quilles durant son mouvement ascendant à da position 13 ost noté par le joueur et quand lo bâti de pose des quille redescend pour atteindra la position 16 ramonant los quilles ramassées sur le plateau à quilles, le joueur peut alors noter la combinaison complète de quilles restées debout sur l'allée y compris la ou les quilles qui n'ont pas été ramassées. quand le mouvement ascendant vers le position 18 est terminé et lorsque lo balai ss à la masse du commutateur pas à pas parvient à la position suivante sur son arc, cette position est alors reliée à travers le contact de travail pho à l'enroulement du reluis RNS dont l'autre extrémité est reliée à la batteric négative. Ce relais commande l'action du balai ct le contact de travail phe ost commandé par uno cellule photo-électrique qui est placée sur l'allée pour détecter le passage d'une boule lancée en direction du plateau à quilles. Ainsi. normalement quand le jou@ur lance sa seconde boule, le contact phc est fermé, permettant ainsi le fonctionnement du relais de commande de balayage RMS. Cependant, lans le cas présent, le joueur ayant noté que la combinaison. restante de quilles comprend au moins une quille' décalée trop loin et qui doit on conséquence être remise à son emplacement précis, il ne lance pas la seconde boule mais actionne au lieu de cola la touche correspondant au cycle do figure. Quand cola est effectué un contact FI1 de cette touche qui ost en parallèle avec le contact pho est fer et donne le même résultat que la cellule photo-éleetri- que,c'est-à-dire qu'il déclenche l'action du balai. Quand cette manoeuvre est terminée, le commutateur pas a pas progresse de nouveau d'un degré do maniero que son balai ss atteigne la borne suivante de son arc, correspondant au début d'un nouveau cycle. Lorsqu'il franchit un nouveau pas depuis cette position et du fait que la touche de figure ou d'entrainement au spare a éI?é enfoncée, 1 contact FI2 également commandé par cette touche est fermé et,par conséqueht ,le relais de commande de figure FIR est excité, étant connecté entre le batterie négative et la terre fournie par le balai ss. Cc relais se bloque alors à la masse par son pr@ppre contact de travail fi et assure le cycle de figure comme défini aux figures 5 et 21. Autrement dit, le joueur ayant enfoncé la toucho do figure choisi de plus les diverses touches correspondant aux quilles composant le motif de figure souhaitée de manière que le cycle de figure permette la mise on place correcte de toutes les quillos néces- saires sur lo plateau à quilles cn vue du lancer de la secundo boule.Ainsi, quand le joueur lance la boule du cycle de figure, il joue on fait la boule d'une seconde manche,après quoi le jeu normal utilisant los cycles des figures 13 et 19 ou des figures 14 et 20 dans le cas d'un "strike" peut recommencer. Il est évident que diverses modificatIons peuvent être apportées au dispositif de mise en place des quilles dans un jeu do quilles automattque dit "bowling" tel qu'il ost décrit ci-dessus tout en conservant les prinoipes nou- veaux de fonctionnement décrits, en particulier en ce qui concerne les éléments constituants principaux de 1. machine et leur coopération mutuelle. Par exemple, la largeur d'un allée de jeu de quilles est à per mettre à trois quilles transversales d'être alignées sur les barres do levage de l'élévateur. Par conséquant le propre d'évacuation simultané principe deux quilles de la fosse et qui convient- pour de le temps de réduire cyclage peut être porte a trois- séries en prévoyant des barres de levage du longueur appropiée, deux arr@ngements dc socs centraux pour répartir les quilles quand elles quittent la fosse et trois couloirs de descente intermédiaires conduisant au distributeur circulant, Dû même, alors que l'invention a été décrite particulièrement en relation avec le jeu à dix quilles, elle peut aisément s'appliquer à des jeux sem@lables, par exemple à neuf quilles. Dans ce dernier jeu, les neuf quilles sont disposées on formation carrée pointant en direction du joueur et avec uno quille centrale plus grande. Evidemment,dans un tel cas, le chemin suivi par le distributeur circulant doit être adapté à la configuration du jeu et des moyens doivent être prévus pour détecter la quille reine do plus grande dimension de manière qu'elle puisse être replacée à l'endroit voulu. Bien que les principes de la présente invention aient été décrits cidessus @n relation avec des exemples particuliers de réalisation, on comprendra clairement qu ladite dosoription est faite seulement à titre d'exemple et ne limite pas la portée do l'invention. REVENDICATIONS 10) Dispositif de pose des quilles dans un jeu de quilles automatique dit "bowling", comprenant un bâti de mise en place des quilles susceptible de se déplacer verticalement au-dessus d'un plateau de mise en place des quilles ter minant une allée de jeu de quilles, ledit bâti -ayant au moins trois positions dans son cycle de déplacement, ou la direction du déplacement peut être inversée . une position d'attente supérieure, une position d'attente intermédiaire et une position de mise en place des quilles dans laquelle les quilles sont en contact avec l'allée, les moyens pour déplacer ledit bâti comprenant un premier bras de manivelle rotatif, un second bras de manivelle auxiliaire monté à pivot à l'une de ses extrémités, à l'extrémité libre du premier bras, des moyens étant prévus pour communiquer le déplacement de l'extrémité libre du second bras audit bâti, et des moyens pour verrouiller temporairement ledit second bras contre un mouvement pivotant par rapport audit premier bras, caractérisé en oe qu'au moins un moyen de verrouillage temporaire suppléméntaire est prévu pour verrouiller ledit premier bras dans une position fixe, grâce à quoi la li- bération du premior moyen de verrouillage permet à des moyens d'entrainetrainement dt entrainer ledit second bras en rotation tandis que ledit premier bras est verrouillé dans une position fixe. 20) Dispositif de pose des quilles dans un jeu de quilles automatique selon la revendication (1 ), caractérisé en ce que la libération desdits premiers moyens supplémentaires de verrouillage est commandée par une inversion dn sens de rotation dudit second bras. 30) Dispositif de pose des quilles dans un jeu de quilles automatique dit "bowling", comprenant ur; bMi de mise en place des quilles, capable de se déplacer verticalement au-dessus d'un plateau à quilles terminant une allée de jeu de quilles, ledit bEti ayant au moins trois positions dans son cycle de déplacement dont le sens de déplacement peut être invesé : une position d'attente supérieure, une position d'attente intermédiaire et une position de mise en place dos quilles dans laquelle los quilles sont en contact avec l'allée, les moyens pour déplacer l@dit bâti comprenant un premier bras de manivelle pouvait tourner, un second bras de manivelle auxiliaire susceptible de se déplacer par rapport audit premier bras, des moyens étant prévus pour communiquer le dépla- cernent de l'extrémité libre dudit second bras audit bâti, des moyens pour limi- tcr les déplacements Audit second bras par rapport audit premier bras, et des moyens pour modifier la distance entre ladite extrémité libre et le pivot dudit promier bras de manivelle tournant, caractérisé en ce que lesdits moyens prévus pour communiquer le déplacement de l'extrémité libre dudit second bras audit bâti comprennent un élément de guidage linéaire mobile relié audit bâti en formant un angle avec le sens de l'@@@ée@ avec lequel l'extrémité libre dudit se cond bras est engagée de façon coulissante, lequel élément de guidage linéaire. quand il est parcouru par l'extrémité libre dudit second bras, se déplace dans la direction de l'allée. 40) Dispositif de pose des quilles dans un jeu de quilles automatique selon la revendication 30), caractérisé en ce que ledit élément de guidage liné- aire est transversal à l'allée. 5o) Dispositif de pose des quilles dans un jeu de quilles automatique selon la revendication 30), caractérise en ce que ledit second bras, quand il est à l'arrêt, est perpendiculaire audit élément de guidage linéaire. 60) Dispositif de pose des quilles dans un jeu de quilles automatique, selon la revendication 10) ou 30), caractérisé en ce que lesdits premiers moyens de verrouillage bloquent ledit second bras dans le prolongement du premier bras de manivelle au-delà de l'extrémité libre de celui-ci. 70) Dispositif de pose des quilles dans un jeu de quilles automatique tel que bowling, selon la revendication 10) , caractérisé en ce que deux des moyens de verrouillage supplémentaires sont prévus pour verrouiller ledit premi@r bras dans des positions fixes respectives espacées de 180 . 80) Dispositif de pose des quilles dans un jeu de quilles automatique selon la revendication 10), caractérisé en ce qu'un arbre d'entrainement, autour duquel ledit premier bras de manivelle peut tourner librement, est accouplé à un arbre entre solidaire dudit second bras de manivelle de manière à lui im- primer une vitesse angulaire double de cell de l'arbre d'entrainement. 9 ) Dispositif de pose des quilles dans un jeu de quilles automatique se- lon la revendication 20), caractérisé en ce qu'un levier à ressort de rappel, monté à pivot sur ledit premier bras de manivelle et pivotant dans un plan parallèle au plan de rotation de ce dit bras a l'une de ses extrémités qui peut être engagée dans au moins une fente ménagée dans ledit second bras de manivelle la de manière que la rotation de ce dernier, dans une seule direction, implique une rotation dudit premier bras de manivelle par suite de l'engagement de ladi- te extrémité de levier dans l'une desdites fentes. 10 ) Dispositif de pose des quilles dans un jeu de quilles automatique selon la revendication 20), caractérisé en ce qu'un levier à ressort de rappel, monté à pivot sur ledit premier bras de manivelle et pivotant dans un plan pa- rallèle au plan de rotation de ce dit bras, a l'une de ses extrémité susceptible de s'engager dans une fente prévue dans un taquet d'arrêt fixe, au moins, de manière à verrouiller lodit premier bras dans une position fixc jusqu ce que ledit second bras de manivelle soit entrainé en rotation dans une direction opp@sée è celle qui a provoqué le verrouillage dudit premier bras de manivelle. 11 ) Dispositif de pose dos quilles dans un Jeu de quilles qutomatique, se- lon la revendication 100), caractérisé on ce que ledit levier et le dit second bras sont montés à pivot autour du même axe. 12 ) Dispositif de pose des quilles dans un jeu de quilles automatique, selon la revendication 8 ), caractérisé en ce que des premiers moyens sont prévus pour detectcr si ledit arbre d'entrainement occupe une position angulaire dans un quadrant de 900 de rang pair ou impair, à partir d'une position correspondant au verrouillage dudit premier bras dans une position fixe, des seconds moyens étant prévus pour détecter l'arrivée dudit arbre d'entrainement à la fin d'un quadrant et des moyens de commande arrêtant l'entrainement dudit arbre à la fin d'un déplacement suivant l'un quelconque desdits quadrants, sauf lorsque ledit arbre a été mis en rotation dans une direction particulière à partir d' une position correspondant au verrouillage dudit premier bras dans une position fixe. 130) Dispositif de pose des quilles dans un jeu dc quilles automatique, selon la revendication 120), caractérisé en ce que lesdits moyens de commande ne peuvent provoquer un redémarrage dudit arbre d'entrainement, en particulier dans un sens de rotation inversé, qu'après un retard prédéterminé à partir de la fin de la rotation précédente. 140) Dispositif de pose des quilles dans un jeu de quilles automatique, selon la revendication 120), caractérisé en ce que lesdits premiers et seconds moyens utilisent un commutateur rotatif du type téléphonique, dont les aroa com- portent une pluralité de bornes et qui tourne à l'unisson avec ledit arbre d' entrainement pour détecter sa position angulaire. 150) Dispositif de pose des quilles dans un jeu de quilles automatique selon la revendication 3 ), caractérisé en ce que ledit élément do guidage liné- aire est monté sur un chariot mobile capable de rouler en avant et en arrière dans lo sens de l'allée, le long de rails de guidage placés au-dessus dudit dispositif de pose des quilles , lesdits premier et second bras pouvant tourner dans des plans horizontaux. 160) Dispositif de pose des quilles dans un jeu de quilles automatique selon la revendication 150), caractérisé en ce que ledit chariot mobile est relié par des éléments flexiÇes des deux côtés de tallée au bSti de mise en place des quilles pouvant se déplacer verticalement, vers la partie avant de l'allée et à des contre-poids pouvant se déplacer verticalement vers arrière de l'@l- lée. 170) Dispositif dû pose des villes dans un jeu de quilles automatique elon la revendication 16, caractérisé e ce que ledit bati de mise en- place de quilles comprend une ossature horizontale guidée par des galets placés autour d'un pilier vertical de chaque cêté de l'allée. 180) Dispositif de pose des quilles dans un jeu de quilles automatique dit "bowling", comprenaift un bâti de mise en place des quilles pouvant se dépla- cer verticalement au-dessus d'un plateau à quilles terminant une allée de Jeu de quilles, ce bâti comprenant une série d'unités de préhension de quilles, ca ractérisé en ce que chacune desdites unités de préhension de quilles est montée sur un chariot pouvant rouler sous ledit bâti. 19 ) Dispositif de pose des quilles dans un jeu de quilles automatique, selon la revendication 18, caractérisé et en ce que lesdits chariots peuvent rouler lîbronent dans une direction transversale à l'allée en ce que lesdits unités comprennent des @âchoires de préhension allongées commandées par les électro-aimants desdits chariots et qui sont orientées chacune dans une direction transversale à l'allée, permettant ainsi aux unités de préhension de quilles de descendre sur une quille debout sur ledit plateau et située dans la limite de distance de décalages admissible, pour que les mâchoires se placent de part; d'autre de la quille pour aggriper cette dernière. 200) Dispositif de pose des quilles dans un jeu de quilles automatique, selon la revendication 19.0), caractérisé en ce que chacune desdites rachoires est montée sur des paires de leviers montes à pivot sur ledit chariot et pouvant être déplacés par l'armature dudit électro-aimant par l'intermédiaire d' une tige de manivelle, los tiges de manivelle étant articulées sur des paires opposées de leviers dont les autres extrémités sont montées à pivot aux extré- mités diamétralement opposés d'un élément susceptible de rotation entraîné par ledit électro-aimant. 210) Dispositif de pose des quilles dans un jeu de quilles automatique selon la revendication 200), caractérisé en ce que la fermeture desdites mâchoi- res autour d'une quille correspond au fait que lesdites tiges de manivelle sont proches d'une position alignée avec l'armature à plongeur dudit électro-aimant, pratiquement perpendiculaire aux dites tiges de manivelle alignées. L=O) Dispositif de pose des quilles dans un jeu de quilles automatique, selon là revendication 19, caractérisé en ce que sous lesdites mâchoires allon- gées, sont montées des tiges allongées parallèles montées librement à pivot au- tour de leurs pivots mohtós excentriquement sur lesdits leviers, permettant ain- si à ces tiges allongées, lorsqu'elles rencontrent lo sommet d'une quille, de déplacer le chariot et de descendre le long de la partie latérale de ladite quille. 230) Dispositif de pose des quilles dans un jeu de quilles automatique, selon la revendication 20 ),caractérisé en ce que chacune desdites tiges de manivelle est articulée à une paire desdits leviers, par l'intermédiaire d'un arbre solidaire desdits leviers et perpendi@ulaires à la fois à @eux0ci es à @@ tige de manivelle, cet arbre tant monté excentriquement sur ledit chariot, de manière qu'un réglage de sa position angulaire puisse régler le p@sit@ voulu des mâchoires des deux côtés d'une @@ille. 240) Dispositif de pose des quilles dans un jeu de quilles automatique selon la revendication 200), caractérisé en ce que la longueur dudit levier du côté mâchoire du pivot, est plusieurs fois supérieure à la longueur restante du côté de la tige de manivelle. 250) dispositif dc pose des quilles dans un jeu de quilles automatique selon la revendication 19 ), caractérisé en ce qu'une paire d'éléments élastiques est montée sur chacun desdits chariots pour limiter l'étendue de ses dé placenents en constituant des butées élastiques pour la partie arrière desdites mâchoires. 260) Dispositif de pose des quilles dans un jeu de quilles automatique dit "bowling", comprenait un bàti de mise en place des quilles, susceptible de se déplacer verticalement au-dessus d'un plateau à quilles terminant une allée de jeu de quilles, ledit brati comprenant une série d'unités de préhension de quillea, chacune comprenant un plateau de serrage horizontal comportant une face inférieure rembourrée conçue pour maintenir une quille sur ledit plateau et provoquer ainsi un mouvement ascendant de ladite plaque pour entraîner la ma ouvre d'un arrangement à contact électrique, caractérisé en ce que ledit plateau peut se déplacer vers le haut par suite d'une suspension libre à ladite unité par ses bords. 270) Dispositif de pose dos quilles dans un jeu de quilles automatique dit "bowling", comprenant toi plateau mobile de mise en place des quilles, contraint de se déplacer dans la direction de l'allée du jeu de quilles et retenant les quilles dans la formation de jeu souhaiteé@prêes à autre dépesées sur l'allée du jeu de quilles, caractérisé en ce que les moyens pour déplacer ledit plateau comprennent un bras monté sur pivot dont l'extrémité libre est engagée de fa çon coulissante dans un élément de guidage linéaire transversal à l'allée sui- vant un angle par rapport à la direction de allée et solidaire du dit plateau nobile, grâce à quoi la rotation dudit bras peut communiquer un mouvement audit plateau. 280) Dispositif de poso des quilles dans un jeu dc quilles automatique -se- lon la revendication 27 ), caractérisé en ce que ledit bras monté à pivot tour- ne dans un plan horizontal immédiatement au-dessous dudit plateau de mise en place des quilles et, quand il est stoppé, est perpendiculaire audit élément de guidage linéaire. 29 ) Dispositif de pose des quilles dans un jeu de quilles automatique dit "bowling", comprenant un plateau de mise en place des quilles mobile, contraint de se déplacer dans le sens de l'allée du jeu de quilles et retenant les quilles suivant la formati@n de jeu v@ulue, prêtes à ôtre déposées sur l'allée du jeu de quilles, cara@térisé en ce que les logements à quilles dudit plateau sont en forme de b@tte et comp@rt@nt @@plan in@liné d'entrée terant lieu de glissière constituée par un rideau suspondu de matière flexible se terminant à l'une des extrémités supérieures de la boite, ledit bord supérieur étant plus bas que les autres bords supérieurs de la boite. 300) Dispositif de pose des quilles dans un jeu de quilles automatique solon la revendication 29 ), caractérisé en ce que les logements à quilles des rangées adjacentes dudit plateau ont leurs glissières respectives intercalées de manière que les angles d'inclinaison desdites glissières soient de signes opposés pour deux rangées adjacentes. 310) Dispositif de pose des quilles dans un jeu de quilles automatique selon la revendication 290), caractérisé on ce que lesdits logements ont unc section transversale pratiquement carrée, qui va en rétrécissant vers la partie inférieure du logement. 32 ) Dispositif de pose des quilles dans un jeu de quilles automatique, selon là revendication 29, caractérisé en ce que lesdits logements à quilles comprennent un contact électrique manoeuvré par la présence dtune quille dans un logement. 330) Dispositif de pose des quilles dans un jeu de quilles automatique, dit "bowling", comportant un distributeur de quilles circulant, comprenant plusieurs porte-quilles prévus pour recevoir des quilles tombant dXun couloir de descente et les maintenir dans une position pratiquement verticale et leur per mettre de tomber dans des logements montés en des positions bien définies sur un plateau de mise en place des quilles placé au-dessous do ce distributeur, en position pour être déposées sur l'allée du jeu de quilles, caractérise en ce que le nombre des porte-quilles dans ledit distributeur excède le nombre des logements dans ledit plateau, tous les porte quilles :.u distributeur ayant la même forme et des éléments de retenue mobiles à la partie inférieure desdits porte-quilles du distributeur, quand ils sont actionnés par lui élément de déclenchement situé le long du trajet desdits porte-quilles du distributeur, pormettant à une quille qui a est contenue de tomber verticalement par gravité sur l'un des plans inclinés associés chacun à lui logement différent du plateau et faisant dévier une quille qui tombe pour lui faire occuper une position pratiquement verticale dans ledit logement à quilles du plateau. 342 Dispositif de pose des quilles dans lui jeu de quilles automatique solo la revendication 33 ), caractérisé en ce qu'au moins un couloir de descente pour les quilles est placé au-dessus dudit distributeur dc quilles circulant et légèrement décalé par rapport au chemin suivi par les porte-quilles montés sur ledit distributeur, des éléments de retenue mobiles étant prévus à la partie inférieure dudit coul@ir de m@nière que lorsqu'ils sont déplacés, ils p@@- mettent 7 une quille qui est logée dans une position pratiquement verticale da@s @edit c@uloir de tomber sur un élément incliné qui la fait basculer dans une position verticale dans un porte-quille du distributeur. 35 ) Dispositif de poso des quilles dans un jeu de quilles automatique selon la revendication 330), caractérisé en ce que lesdits porte-quilles du distributeur sont montés sur un transporteur sans fin qui suit un chemin trait zo@dal dont la base est située vers l'arrière de l'allée, et transversalement à celle-ci. 360) Dispositif de pose des quilles dans un jeu de quilles automatique dit "bowling", comprenant un distributeur de quilles circulant comportant plu- sicurs porte-quilles conçus pour recevoir dos quilles tembaiit dXun couloir dc descente jdo manière à les maintenir dans une position pratiquement vorticale et leur permettre de tomber dans des logements à quilles montés en des positions bien définies sur un plateau de mise ca place de quilles placé sous ce distributeur, en position pour être déposées sur l'allée du jeu de quilles, caractérise en ce que lesdits logements à quilles comprennent une paire de mâchoires inférieures maintenues serrées ensemble par un élément de verrouillage en vue d'y retenir une quille, ces mâchoires étant suspenduos par gravité à leurs pivots lorsque ledit élément de verrouillage est dégagé des- mâchoires, permettant ainsi à une quille précédemment retenue par lesdites mâchoires de tomber librement hors dudit logement. 370) Dispositif de pose des quilles dans un jeu de quilles automatique selon les revendications 32 et 33 caractérisé en ce que des électro-aimants associés individuellement auxdits logements à quilles commandent le fonctionne- ment d'un élément de déclenchement permettant à une quille contenue dans ledit porte-quilles du distributeur de tomber verticalement par gravité, chacun des- dits électro-aimants ne pouvant fonctionner que lorsque ledit contact électri- que n'est pas manoeuvré. 38 ) Dispositif de pose des quilles dans un jeu de quilles automatique selon la revendication 28 ) caractérisé on ce que lesdits électro-aimants ne peuvent fonctionser que lorsqu'un autre contact électrique est manoeuvré par ledit bras monté à pivot quand ledit plateau est situé au-dessous dudit distributeur. 390) Dispositif de pose des quilles dais un jeu de quilles automatique dit "bowling", comprenant un élévateur de quilles transportant les quilles vers le haut depuis une fosse, dans une position transversale horizontale, sur des barres de levage fixées à des chaincs sans fin parallèles, caractérisé en ce que chacune desdites barres de levage est prévue pour porter au moins deux quilles alignées transversalement en travers de l'allée. 40 ) Dispositif de pos@ des quilles dans un jeu de quilles automatique selon la revendication 39 ) caractérise en ce que ladite fosse com@rend au moirs @@ @@@ @@@@@@@@ @@@@@@e de so@s @atéraux, de maniere à guider les quilles vers une position transversale bien définie sur lesdites barres de levage. 41 ) Dispositif de pose des quilles dans un jeu de quilles automatique selon la revondication 40 ), caractérisé en ce que des fentes sont prévues dans les bords alignés transversalement desdites barres de levage p@@r le @ p@rm@ tre d'envelopper le soc vcrtical ot éviter ainsi toute interférence entre des guilles ayant progressé vers lesdites barres de levage de part et d'autre dudit soc vertical. 420) Dispositif de peso des quilles dans un jou de quilles automatique selon la revendication 400), caractérisé en ce que des fentes sont prévus dans les bords alignés transversalement desdites barres de levage pour leur pormet- tre d'envelopper les bords vertioaux de plaques arrière pratiquement transversales du côté des dites barres de levage opposé à ladite fosse et éviter ainsi toute interférence entre des quilles qui ont progressé vers lesditos barres de levage de part et d'autre dudit soc vertical. 430) Dispositif de pose des quilles dans un jeu de quilles automatique selon la revendication 410), caractérisé en ce qu'une plaque inférieure trans- versale fixe sépare lesdites barres de levage d'un rouleau portant un tapis roulant sans fin à la partie inférieure de ladite -fosse, ladite plaque épousant étroitement le contour du tupis sur ledit rouleau et les bords verticaux dudit soc vertical se prolongeant au-dessous du bord supérieur de ladite plaque. 440) Dispositif de pose des quilles dans un jeu de quilles automatique, selon les revendications 16o) et 390). caractérisé en ce que l'arbre supérieur dudit élévateur r supportant lesdites haines sans fin porte également des noy- ens supports roulants pour les éléments flexibles supportant lesdits contro- poids. 45 ) Dispositif de pose des quilles dans un jeu de quilles automatique selon les revendications 34 et 39, caractérisé en ce qu'un premier élément mo- bile de 1.-ianoeuvre de contact électrique est placé le long de la partie supé- rieure dudit élévateur pour être manoeuvré par une quille transportée par la barre de levage en direction de l'entrée du couloir de desconte, un second élé- ment de manoeuvre de contact électrique étant associé au couloir de descente de manière à atrc manoeuvré par une quille placée dans ce couloir, et des moy- ens de commande pour l'entrainement des chaines sans fin stoppant l'élévateur aussi longtemps qu'une paire de quilles maintiennent lesdits premiers et seconds éléments en position de fonetionnement. 46 ) dispositif de pose des quilles dans un jeu de quilles automatique s@@@n la @eve@@@cation @@@), cara@t@ris@ en ce que @es@@@@ @@@@@@ stoppent l'élévateur dès que le premier élément est manoe@@ré deux f@is de sui te @ars @@@@@ fon@tion @@@@t @@@it se@ond élé@@@t @@t@@@@e@@e. 47 ) Dispositif de pose @@s quilles dans un jeu de quilles @@t@@ @@@ @@se- lon la revendication 330), caractérisé en oe que ledit couloir de descente col porte des parois avant et arrière pratiquement verticales,des parois latérales qui vont en rétrécissant vers la partie inférieure du couloir, une barre centrale au sommt du couloir entre lesdites parois avant et arrière, un plan incliné conduisant au sommet desdites parois arrière, permettant ainsi à une quillo qui y roule d'8tre basculée dans une position pratiquement verticale quand elle rencontre ladite barre centrales la base de la quille reposant cependant sur une surfaoe inférieure inclinée descendant dans la direction de ladite paroi avant qui est plus courte que ladite paroi arrière, de manière à permettre à une quille de sortir à l'avant sous ladite paroi avant, dès la libération d' un élément de retenue. 480) Dispositif de pose des quilles dans un jou de quilles automatique selon la revendication 47 ) > caractérisé en ce que ledit élément de retenue est constitué par deux tiges pratiquement verticales montées à pivot sur ladite plaque avant, leurs branches inférieures plus longues étant maintenues leurs contre l'autre pour empêcher la chute d'une quille dans ledit couloir de descente par un élément en coin mobile inséré entre les branches supérieures plus courtes desditos tiges, grâce à quoi le déplacement dudit élément en coin permet à la quille de tomber par gravité hors dudit couloir de descente. 490) Dispositif de pose des quilles dans un jeu de quilles automatique selon la revendication 48 ), caractérisé en ce que ledit élément en coin est commandé par un électro-aimant dont le circuit de fonctionnement est commandé par un premier contact actionné par la présente d'une quille dans ledit couloir de descente, par un second contact indiquant l'approche d'un porte-quilles dudit distributeur et par six troisième contact indiquant que ledit porte-quilles en approche est vide. 50 ) Dispositif de pose des quilles dans un jeu de quilles automatique solon la revendication 48 ), caractérisé en ce que @ edit troisième contact est manoeuvré par une tige pouvant pivoter horizontalement contre L'action d'un res- sort de rappel et qui reste déviée par les parties saillantes des quilles coins tenues dans ledit port@-quilles aussi longtemps qu'un porte-quilles vide ne approche ras dudit couloir de descente. 51 ) Dispositif de pese des guilles dans in jeu de quilles automatique dit- "bowling" comprenant une @@sse avec un tapis sans fin maintenu dans sa position transversale par des galets latéraux s'appuyant sur chaque bord dudit tapis et qui progresse de façon continue vers un élévateur de quilles et une porte latérale pour la sortie des boules, ledit tapis @tant pratiquement horizontal, mais lé- gèrement incliné depuis le plat@au à quilles vers ledit élévateur et vars ladite porte latérale à boules, caractérise en ce que lesdivs se@s formés de pla ques verticales présent @@t une surface @@@@ave en direction de la fosse @ocu- pent obliquement les coins des heurtoirs avec ledit élévateur de quilles, et sont pourvus à leurs extrémités infrieures d'une barre de forme convexe adja- cente audit tapis et, au-dessus de ladite barre de forme convexe, d'une barre rectiligne. 520) Dispositif de pose des @uilles dans un jeu de quilles automatique dit "bowling", comprenant une fosse avec un tapis sans fin avançant de façon continue en direction d'un élévateur de quilles et d'une porte latérale pour la sortie des boules, caractérisé en ce que la charnière de ladite porte est fi xée obliquement à l'élément vertical de manière que lorsqu'elle est ouverte vers l'extérieur par une boule qui sort, il puisse revenir à une positif fernee par gravite, une butée maintenant cette porte à l'extérieur de ladite fes- se. 530) Dispositif de pose des quillos dans un jeu de quilles automtique dit "bowling", comprenant une fosse avec un tapis sans fin qui avance de façon continue vers un élévateur de quilles et une porte latérale pour la sotie des boules, caractérisé en ce qutun poussoir est monté sur la face intérieure de ladite porte à une hauteur telle au-dessus dudit tapis qu'il puisse seulement être manoeuvré par une boule et non pas une quille tombée, la manoeuvre de oe poussoir commandant l'excitation d'un électro-aimant qui écarte un élément de verrouillage empêchant normalement l'ouverture de cette porte. 540) Dispositif de pose des quilles dans un jeu de quilles automatique selon la revendication 530), caractérisé en os que les électro-aimants do deux allées de deux jeux de boules adjacentes utnlisarst un retour de boule commun sont excités par l'intermédiaire de relais de commande, un relais dtant prévu pour chaque allée et chacun d'entre eux étant excité par le fonctionnement du poussoir de porte respectif, de manière telle que chaque électro-aimant ne puisse tre manoeuvré que si le relais de la même allée est excité, tandis que le relais de l'allée adjacente ne l'est pas. 550) Dispositif de pose des quilles dans un jeu de quilles automatique dit "bowling", comprenant un mécanisme de balayage se composant d'un balai transversal conçu pour pousser les quilles vers la fosse d'un allée de jeu de quilles, et qui est relie par l'intermédiaire de bras de balayage à chacune de ses extrémités à des àléments mobiles correspondants dont chacun peut être guidé alternativement le long de son côté de l'allée par un mécanisme d'entrainement de balayage, des moyens de levage étant prévus pour relever ledit élément de balayage quand les deux éléments mobiles parviennent à l'extrémité avant du plateau à quilles, caractérisé en ce que lesdits bras de balayage @@@t montés à pivot sur leurs éléments mobiles guidés respectifs, ces mo@@@@ de @e- @a@s dé@lenchant lesdits bras de @alayage d'une position relative fixe p@r @p- p@rt a@xdits éléments m@biles guidés lorsque chacun de ceux-ci $parv@@n@ à @ extrémité avant du plateau à quilles. 560) Dispositif de pose des quilles dans un jeu de quilles automatique selon la revendication 550), caractérise en ce que lesdits moyens do levage c@mpr@nnent des éléments allongés flexibles reliant chacun un bras de balayage avec un élément mobile guidé respectif d'une seconde paire d'éléments mobiles guidés, chacun desdits seconds éléments ..,obîlcs étant capable de suivre le mou- vement alternatif de son premier élément mobile associé par la traction exer- cée par son élément allongé flexible associe par la poussée exercée par son premier élément mobile associé respectivement, un taquet d'arrêt fixe étant prévu pour chacun desdits seconds éléments mobiles, de manière qu'un mouvement ultérieur desdits premiors éléments mobiles vers la partie avant de l'allé@ provoque le relevage desdits bras de balayage par. la traction exercée par lesdits éléments allongés flexibles, lesdits bras de balayage étant capables de rctombor dans une position enclenchée par rapport aux premiers éléments mobi- les correspondants, sous 11 action de la pesanteur. 570) Dispositif de pose des quilles dans un jeu de quilles automatique, selon la revendication 560), caractérisé en ce que l'enclenchement desdits bras do balayage est assuré au moyen de leviers montés sur la première paire desdits éléments mobiles guidés dont un bras porte un galet qui rencontre un premier élément de déviation fixe quand ladite première paire d'éléments mo- biles guidés atteint l'extrémité avant du plateau à quilles venant de la partie arrière do l'allée, ceci entrainant une rotation dosdits leviers avec les- dits bras de balayage libres pour leur permettre de pivoter. 580) Dispositif de pcse des quilles dans un jeu de quilles automatique selon la revendication 570), caractérisé en ce que lesdits leviers comprennent un autre galet monté sur un autre bras, enclenchant normalement lesdits bras de balayage par engagement dans une fente ménagée dans ceux-ci, et capable de rouler sur une partie à contour circulaire d'une console supportant ledit bras de balayage quand ce dernier pivote. 590) Dispositif automatique de pose des quilles dans un jeu de quilles automatique die "bowling" comprenant un mécanisme de balayage comportant un élément de balayage transversal conçu pour pousser les quilles en direction de la fosse d'une allée de jeu de quilles et relié par l'intermédiaire de bras de balayage à chacune de ses extrémités à des éléments mobiles correspondants dont chacun peut être guidé alternativement le long du o13té de l'allée par un méca- nisme d'entrainement de b@layage@ caractérisé en ce que lesdits @@@s sont c@@s- titués par des tiges on métal enroulées autour d'un pivot sur ledit élément mobile, la partie supérieure de ladite tige appuyant sur ledit éléiccit; des deux côtés de ce piv@t @e @@ière à permettre une retation de ladit@ tige a tour dudit pivet et @@@@@ l'@last@@it@ de la tige quand c@tt@ @@@@@ère est poussée cil direction ".. l@ fcso