.i 2004796 La présente demande de brevet concerne des chaussures incorporant une possibilité de réglage dans le sens de la largeur pour fcur nir une chaussure qui s'adapte de façon confortable et précise à une largeur quelconque d'une garnie relativement étendue de largeurs. 5 On sait que bien des di'f-f ic^ltés?;poùir -, le pied sent directement imputables au port de chaussures de làrgeur inappropriée. Etant donné que peu de personnes peuvënt Toutefois, la façon ci-dessus d'aborder le problème ne serait pas pratique commercialement parlant, étant donné que les modèles lacés jusqu'au bout n'attirent qu'une clientèle limitée en dehors 20 des chaussures fonctionnelles et d'athlétisme. Dans d'autres catégories comprenant les chaussures habillées et courantes, on trouve un modèle dictant la valeur et le type de réglage de largeur utilisé# allant d'aucun réglage, comme dans les loafers (genre de mocassins), les escarpins, les bottes, et les mo-25 dèles à enfiler, à différents degrés de réglage au moyen de lacets, de boucles et autres où ce type de réglage est normalementddne éteh-due longitudinale moindre que celle que permettent les modèles lacés jusqu'au bout. - * Bien que tous les moyens classiques d'aborder la question du 30 réglage mentionnés ci-dessus tiennent compte à des degrés divers des variations modérées de pourtour entre le pied et la chaussure, aucun d'entre eux ne tienteompte de façon satisfaisante des gammes plus larges que l'on rencontre en essayant d'adapter une chaussure à une gamme relativement étendue de largeurs de chaussures normalisées. 35 En dépit des limites ci-dessus, on obtiendrait plus souvent un chaussant acceptable, si ce n'était pratique courante que d'offir la plupart des chaussures à prix nor-.iaux en une ou deux largeurs seulement. Il en résulte que maints acheteurs ont tendance à se contenter d'un chaussant inadéquat plutôt que d'en chercher un meilleur 40 dans les magasins où l'on trouve des gammes de dimensions plus 69 08995 2 2004796 étendues, qui coûtent en général plus cher. Des problê-nes supplémentaires dé chaussant proviennent :de. .la tendance des vendeurs à faire'-portèr unè'"chaussure" en .anticipant gin élargissement. Situr qui-peut'né pas" se produire effectivement^ fet 5 aussi des ventes par correspondâncfe-, où dès1 Chaussures ^L, adaptées sont souvent acceptées pour éviter l'ennui d'avoir à lef retourner au vendeur, . . - „ En conséquence, l'objectif--màjeur'dè la présente invention consiste à .fourpir. .•gne: construction dé chausàure originale poiav.anfc . s ' ap-ÏÔ pliquerà de nombreux -rasdeles: et Hrtatièr^S/ au moyen de laquelle on peut régler la largeur d'-une chaussure particulièrement mais pas nécessairement djinsc-l-es. régions a'ei l'érciinènce métatarsienne,, dp., la?- gorge et du cou-de-pied pour 'permettre 'k la "chaussure de^ s 'adapter conr venablement et.de façon précise'sur une gamme de largeurs relative-15 ment étendue,. Ce réglage ..peut être "effectué au moraeï|t ,4® 1 avec possibilité de réglage ultérieur par l'utilisateur s'il, y a lieu. .. -- • ; 1 " . . . . _ : Selon la présente inventi&n,'\ori; atteint cet objectif d'une fa-r -çon unique par laquelle la largeur de la semelle reste relativement 20 fixe à des dimensions agréables et- pratiques, tandis qu'on,fait .varier l'empeigne elle même en'réglant-transversalement au moins, une de ces marges inférieures/ cette marge ou "tolérance permanente", s'étendant entre un Selon la présente invention, i-i' ^èst "fourni une chaussure, quiT comprend des éléments empeigne et semelle, au'moins une marge de 30 l'élément empeigne s'étendant longitûdinalemént et tournée en dedans au dessus de,l'élément semelle et/*au moins en partie, est dépourvue de raccord fixe à demeure avec -1'élément semelle pour permettra .à la dite marge un degré, limité de déplacement transversal relativement libre par rapport à la semelle", -ùn moyen de réglage étant prévu là. , 35 pour coopérer., avec la dite marge afin de permettre son déplacement transversal libre et- d.e-v faire varier 'effectivement la largeur de . la. chaussure,.. ; ' ... L'invention ya être maintenant décrite de façon plus détaillée en se référant aux dessins.ci-joints, dans lesquels r 40 La figure 1 est une vue latérale,partie découpée et partie en 69 08995 3 2004796 coupe, d'un premier mode de réalisation d'une chaussure incorporant la présente invention ; La figure 2 est une vue en plan et en coupe dé là chaussure de la figuré 1, prise suivant sa ligné 2-5 ; 5 Les figures 3 à 6 sont des cotipes transversales de la chaussure des figures 1 et 2 prises, respectivement, suivant ces lignes 3-3, 4-4, 5-5 et 6-6 î La figure 7 est une coupe transversale représentant des modifications de la chaussure des figures 1 à 6 j lo La figure 8 est une Vue iâtiraîe, partie découpée et £ârtie éït coupe,d'un second mode de réalisation d'une chaussure incorporant la présente invention ; La figure 9 est une vue en plan et en coupe de la chaussure de la figure 8, prise suivant sa ligne 9-9 t 15 Les figures 10 et 11 sont des coupés transversales de la chaus sure des figures 8 et 9 prises, respectivement, suivant ses lignes 10-10 et 11-11 ; ét La figure 12 est une vue en plan et en coupe d'une autre modification de la chaussure des figures 1 à 6. 20 En se référant aux dessins, la construction de chaussure régla ble dans le sens de la largeur de la présente invention sera décrite comm« étant incorporée dans une chaussure de cuir, d'aspect semblable au "loafer" bien connu du type mocassin, ayant une garniture intérieure et une semelle extérieure et un talon séparés. L'élément 25 empeigne de la chaussure comprend deux pièces principales généralement appelées la claque 10 et le dessus 12, ces deux pièces étant généralement unies par piqûre 11 pour former une couture autour du bord supérieur de la partie antérieure de la chaussure, une garniture de bord 13 étant prévue autour de l'ouverture de la chaussure, 30 L'élément première 14, communément appelé garniture intérieure, recouvre les bords marginaux tournés en dedans 15, 17, communément appelés la tolérance permanente, de la claque 10, et la semelle extérieure 16 est sous-jacente auxdits bords 15» on talon 18 est fixé à lr'arrière ou partie talon de là semelle extérieure 16» 35 La présente invention fournit une chaussure qui, dans son aspect extérieur, peut-être rendue semblable au mocassin authentique modèle "loafer" du type chaussure ou de beaucoup d'autres types de constructions, et de modèles de chaussures, mais ajoute une particularité de construe'tion unique supplémentaire qui lui permet d ' avoir un moyen 40 de réglage prédéterminé dans le sens de la largeur afin d'avoir uti 69 08995 4 2004796 confort et un chaussant supérieurs. De façon à réaliser ceci, le dessous de la partie claque 10 habituelle de l'élément empeigne de la chaussure qui s*étend de fa-çon classique transversalement au moins en partie en travers du des-5 sous de la partie antérieure de la chaussure et recouvre la semelle extérieure transversalement relativement non extensible 16, est muni de bords 15, 17 tournés en dedans s'étendant longitudinalement sur la partie claque de l'élément empeigne de la chaussure, lesquels bords, selon l'invention, sont libres d'être déplacés transversal e-10 ment, de préférence par un moyen commandé à la main.vers une position fixe prédéterminée et réglée pour faire varier le pourtour et ainsi la dimension en coupe dans le sens de la largeur du mocassin. Un ou plusieurs des éléments première de la chaussure relativement non-extensibles transversalement,, que dans la technique on appelle de 15 façon différente garniture intérieure, bordés, et semelles intérieures, par exemple, recouvrent les marges 15, 17 de même qu'ils leur sont sous-jacente pour les commander comme on le décrit ci-après de façon plus complète. Comme on le représente sur les figures 1 à 6, le dessous de la 20 claque 10 a des bords marginaux latéraux 15, 17 s * étendant de façon longitudinals, tournés à l'intérieur, dans la nature des "tolérances permanentes" qu'ils délimitent entre eux, mais dépourvus de liaisons fixes, avec les éléments première pour permettre un mouvement coulissant transversal libre des bords 15, 17 entre eux. Ces éléments 25 première comprennent un élément première recouvrant 14 du type généralement appelé garniture intérieure de semelle, coopérant avec un élément première sous-jacent 25,du type généralement appelé semel le intermédiaire, positionné immédiatement au dessus de l'élément semelle extérieure 16 auquel il est fixé soit par collage soit par 30 couture classique, ou les deux, le long de leurs pourtours extérieurs et, dans la partie arrière de la chaussure, un élément première intermédiaire 26 du type généralement'-appelé bord#, interposé entre les autres éléments première 14 et 25. Dans la partie antérieure de la chaussure, adjacents au bout 35 et s'étendant de là vers l'arrière jusqu'au voisinage de sa partie tige, des bords 15, 17 sont munis chacun de préférence d'une paire d'éléments raidisseurs longitudinaux, un élément raidisseur antérieur 21 et un élément raidisseur intermédiaire 22 sur le bord 15, et un élément raidisseur antérieur 23 et un élément raidisseur in-40 termédiaire 24 sur le bord 17, quoique si on le désire on puisse 69 08995 5 2004796 n'utiliser que des éléments raidisseurs de partie antérieure. Les ont la propriété de fléchir sous l'effet des forces qui ont tendance à les courber suivant leur longueur, (comme cela se produit dans la 5 marche normale) tout en restant relativement rigides par rapport aux forces transversales qui s'exercent dans leur propre plan. Les raidisseurs 21 et 22 et les raidisseurs 23 et 24 sont fixés au moyen de rivets, appropriés respectivement 19 et 20 aux bords 15, 17 et à leur tour sont fixés de façon pivotante aux éléments de chaussure fixes 10 pour permettre Un mouvement d'oscillation transversale à leurs extrémités -fixes. Leurs extrémités libres, mobiles transversalement, sont reliées par. un rivet 28 reliant sans serrer les extrémités libres des r éléments raidisseurs de partie antérieure et de partie intermédiaire 21 et 22 pour permettre un mouvement coulissant transversal, 15 l'extrémité inférieure â'udit rivet 28 étant positionnée dans une fente • 29 pratiquée dans la semelle intermédiaire 25 pour limiter l'ampleur dudit mouvement transversal, tout en retenant en même temps les éléments raidisseurs 21, 22 et les bords 15, 17 vers le bas contre la semelle intermédiaire 25. De préférence, le rivet 28 s'étend verti-20 calement traversant uhe fente semblable pratiquée dans l'élément première bordé intermédiaire 26. De la même façon, les rivets 19 et 2Q peuvent également traversar des fentes appropriées pratiquées dans la semelle intermédiaire 25 et dans l'élément première bordé 26, La liaison pivotante de l'extrémité avant de l'élément raidis-25 seur antérieur 21 est réalisée au moyen du rivet pivot 31-qui s'étend à travers la semelle intermédiaire 25 et celle' de 11èxtrémité arrière de l'élément raidisseur intermédiaire 21 est réalisée au moyen du rivet pivot 33 qui sert également à retenir,lesdits éléments raidisseurs et bords d'empeigne contre la semelle intermé-30 diaire 25 et s'étendent à la fois à travers elle et à travers l'élément première bordé intermédiaire 26. Avec cet agencement, l'ampleur ... du mouvement en demi-cercle des extrémités libres des raidisseurs 21, 22 reliées au moyen du rivet 28 et contrôlées par les fentes 29, délimitent la variation maximale dans le sens de la largeur de la 35 dimension de la chaussure. La position voulue prédéterminée fixe dans, les limites de la .variation possible est délimitée par un moyen commandé à la. main comprenant un mécanisme à came, se composant d'un galet de camqr ayant la forme d'une boucle métallique à ressort 30 ayant une dent 40 pressant contre une came de détente positionnée entre les branchés 69 08995 6 2004796 de la boucle 30. La came 32,représentée dans sa position réglée la | plus étroite sur les figures 1 à 6, est commandée en rotation à la ; main par les fentes de vis soit supérieures soit inférieures,qui apparaissent à l'intérieur ou à l'extérieur du dessous de la chaus-5 sure. L'extrémité fermée de la boucle à ressort 30 est fixée en position à la partie arriéré dè la chaussure, près du,talon.18,,par un collier de serrage 27, tandis que les extrémités libres de la boucle à ressort s'étendent vers le bas et sont fixées aux extrémités antérieures des éléments raidisseurs intermédiaires, 22. .et 24. Cette der-10 nièré fixation est effectuée au moyen d*.agrafes en "U" 35,37, dont les extrémités fermées entourent les extrémités libres.de la boucle 33, 34, les. bords marginaux 15, 17 et les éléments raidisseurs in-. termédiaires 22, 24 étant serrés à l'intérieur. Afin de régler là- largeur dé la chaussure, représentée sur.les 15 figures de 1 16 avec le réglage le plus étroit, il est.seulement nécessaire de faire tourner la came 32 avec un .tournevis classique d'un angle allant jusqu'à 90 degrés à partir de sa position la plus étroite pour ouvrir la boucle à ressort 30 de la valeur nécessaire j pour fixer la position réglée des marges 15, 17/ comme on le désire. » 20 A cet effet, avec le centre de la partie la plus en arrière de la ! boucle à ressort 30 fixée sur l'axe central longitudinal A de la chaussure par le collier de serrage 27 comme on l'a représenté, on notera que le déplacement angulaire de chacune des marges 15, 17 est relativement proportionnel et de préférence égal, de façon que le 25 réglage dans le sens de la largeur ou des marges 15, 17 soit tel ' que la partie empeigne 10 de la chaussure reste généralement centrée sur sa semelle extérieure 16 sur la totalité de l'intervalle de réglage, comme il importe du double point de vue de l'aspect et de la fonction, pour un réglage quelconque inférieur à la largeur mâxima-30 le, on peut prévoir un degré limité d'extension dans le mouvement transversal de "tolérance permanente" pour qu'il soit plus facile à l'utilisateur d'enfiler la chaussure. De plus, un degré suffisamment, modéré de.compression du ressort peut rendre possible l'élimination des mécanismes "à came, quand le pied lui même éterfl l'empeigne 35 jusqu'à la. dimension'voulue,-contre une pression modérée vers l'in-7 térieur des tolérances permanentes sous le pied. Dans ce dernier cas, l'espacement entre les marges 15, 17 ne sera généralement pas prédéterminé, .mais plutôt déterminé par le pied lui même àl1intérieur de la chaussure.. 40 La figure 7 représente une modification de la chaussure des 69 08995 7 2004796 figures 1-6, dans laquelle on a inclus en plus une membrane imperméable 38, de caoutchouc mince ou matériau semblable, ainsi qu'un raidisseur transversal en acier à ressort mince 39 présentant à l'intérieur des fentes appropriées pour permettre un mouvement transversal 5 relatif des rivets 19 et 20. Sur les figures 8 à 11 on a représenté une chaussure quelque peu modifié suivant l'invention dans laquelle le réglage s'effectue au moyen de cordons de fixation externes 50 disposés dans une position classique au dessus de la claque 10 et du dessus 12 pour être lo serrés autour. Plus particulièrement, les raidisseurs antérieurs 21 et les raidisseurs intermédiaires 22 sont disposés sur les marges 15', 17' et sont reliés aux éléments fixes de la chaussure comme précédemment, sauf que des éléments de liaison supplémentaires sont fournis en for-15 me d'éléments d'agrafes à ressort en "U" 52 positionnés entre la semelle 16 et l'élément première 14, fixés dessus et maintenus en position par l'élément semelle intermédiaire 25. Les bras supérieurs des éléments agrafes 52 recouvrent et pressent vers le bas par pression du roasort contre les éléments raidisseurs antérieurs 21 et les 20 marges 15', 17T qui sont à leur tour pressées contre l'élément semelle intermédiaire 25 tout en restant libres d'effectuer un mouvement coulissant transversal relativement entre eux. Dans le fonctionnement, les éléments agrafes "UH tiennent la semelle intermédiaire et l'empeigne étroitement réunies ensemble aux bords extérieurs des 25 éléments agrafes pour améliorer "l'aspect" de la chaussure, et contribuer à empêcher l'entrée de cailloux et de corps étrangers entre l'empeigne et la semelle intermédiaire. Dans la modification des figures 8 à 11, la position fixe maximale prédéterminée dans les limites de l'écart possible est 30 délimitée par un mécanisme à câble commandé par des cordons de serrage 50. Ledit mécanisme comprend une seule et unique longueur de cable métallique 60, maintenu de préférence par un collier de serrage central 61 et s'étendant transversalement au travers de la chaussure quelque peu en avant des extrémités libres reliées des 35 raidisseurs antérieurs 21, 23 et des raidisseurs intermédiaires 22, 24, traversant les anneaux 62, 64 de chaque côté de là chaussure, et de là revenant à chacun des rivets de liaison des raidisseurs 28' situés sur le côté opposé de la chaussure pour y être relié. Chaque cordon de serrage 50 est fixé à un anneau 62, 64, traversant un oeil-40 let 66 ménagé dans la claque ÎO à cet effet. 69 08995 8 2004796 Avec cet agencement, on peut régler la largeur de la chaussure vers l'intérieur simplement en tirant sur les cordons de serrage 50 pour réaliser l'ajustement voulu et ensuite en les attachant ensemble, on obtient une largeur supérieure simplement en introduisant le 5 pied dans la chaussure avec le cordon de serrage non noué. Comme avant, le collier de serrage 61 assure que le réglâge des bords marginaux 15, 17 est généralement égal eu égard à l'axe central A de la chaussure de façon à maintenir l'aspect voulu compte non tenu du réglage de la chaussure. 10 Sur la figure 12 on a représenté une autre modification encore dans laquelle on a remplacé par un dévidoir à câble le mécanisme de came des figures 1 à 6, cet agencement comprenant un tambour à câble 70 commandé par un tournevis pivotant à friction autour d'un axe vertical et ayant une paire de câbles 72, 74 enroulés dessus avec leurs 15 extrémités libres passant vers l'avant et par un guide commun 76 jusqu'aux points de fixation sur les rivets 28. Avec cet agencement, l'enroulement des câbles sur le dévidoir réduit la largeur transversale de la chaussure, et, si on le désire, un ressort en "U" semblable à celui des figures 1 à 6 peut-âtre utilisé pour pousser les 20 marges de chaussure dans une direction vers l'extérieur. Diverses autres modifications, qui n'ont pas été décrites particulièrement ici, apparaîtront aux spécialistes de la technique. Par exemple, quoique la construction de la chaussure de la présente invention ait été décrite en se référant à un "loafer" avec une cou-25 ture genre mocassin semblsïâl'a. à celle des chaussures que l'on appele de façon classique "cousues-main", les spécialistes de la technique comprendront qu'on peut l'utiliser sur de nombreux autres types et modèles de chaussures susceptibles d'incorporer les éléments nécessaires. 69 08995 9 2004796 REVENDICATIONS 1. Une chaussure qui comprend des éléments empeigne et semelle, caractérisée par le fait qu'au moins une marge de l'élément empeigne, s'étendant longitudinalement, est tournée en dedans au-dessous de 1 5 l'élément semelle et, au moins en partie., est dépourvue de raccord fixe à demeure avec l'élément semelle pour permettre à ladite marge un degré limité de déplacement transversal relativement libre par rapport à la semelle, un moyen de réglage étant prévu pour coopérer avec ladite marge afin de permettre son déplacement transversal pour 10 faire varier efficacement la largeur de la semelle. 2. Une chaussure selon la revendication 1, caractérisée par le fait que ledit élément empeigne est fermé d'une manière prédominante. 3. Une chaussure selon la revendication 1 ou 2, caractérisée par le fait que lesdits moyens de réglage comprennent des moyens sup- 15 plémentaires pour fixer et maintenir le réglage du déplacement transversal de ladite marge dans une position voulue. 4. Une chaussure selon l'une des revendications 1 ou 2 ou 3, caractérisée par le fait que sur ladite marge est fixé au moins un élément raidisseur rigide dans le sens transversal mais relativement 20 souple dans le sens longitudinal. 5. Une chaussure selon la revendication 4, caractérisée par le fait que ledit élément raidisseur est monté de façon pivotante à une extrémité avec des moyens de réglage commandant l'ampleur du mouvement de rotation transversal autour dudit montage à pivot. 25 6. Une chaussure selon les revendications précédentes 1 ou 2 ou 3 ou 4 ou 5, caractérisée par le fait que lesdits moyens de réglage sont prévus adjacents au cou-de-pied de la chaussure. 7. Une chaussure qui comporte une partie antérieure et une partie postérieure, comprenant une partie bout et une partie intermédiaire 30 sous l'éminence métatarsienne du pied en avant du talon ; caractérisée par des éléments semelle et première sous-jacents à au moins la totalité de la partie antérieure de la chaussure, chaque élément semelle et première s'étendant de façon continue en travers de celle-ci et s'étendant longitudinalement sur au moins la totalité de 35 ladite partie antérieure de la chaussure, ledit élément première étant espacé au-dessous dudit élément semelle ; un élément empeigne s'étendant vers le bas en direction du bord périphérique de l'élément semelle avec ses marges s'étendant longitudinalement, au moins dans la partie antérieure de la chaussure, tournées en dedans en 69 08995 10 2004796 direction l'une de l'autre au-dessus dudit élément semelle et en dessous dudit élément premiers, et dépourvues de liaison fixe avec lesdits éléments entre la partie bout et ladite partie postérieure de ladite chaussure pour effectuer un mouvement glissant transversal 5 libre par rapport à eux ; le moyen de réglage comportant un moyen commandé à la main et relié entre lesdits bords marginaux tournés en-dedans dudit élément empeigne entre ladite partie bout et ladite partie postérieure pour établir un écartement transversal prédéterminé entre lesdits bords marginaux, de ce fait ledit moyen de ré- ?û glage est réglable de façon mobile à divers écartements prédéterminés pour assurer une aire de section transversale augmentée ou diminuée dans une partie au moins de la partie intermédiaire de ladite chaussure. 8. Une chaussure selon la revendication 7, caractérisée par le 15 fait que ledit moyen de réglage comporte un moyen commandé à la main pour fixer un réglage transversal d'au moins une marge libre. 9. Une chaussure selon la revendication 7 ou 8, caractérisée par le fait que ledit moyen de réglage est réglable pour assurer une aire de section transversale variable sur la totalité de la partie 20 intermédiaire de ladite chaussure. 10. Une chaussure selon la revendication 9, caractérisée par le fait que ledit moyen de réglage comporte un moyen commandé à la main pour fixer un écartement transversal prédéterminé entre lesdits . bords marginaux. 25 11. Une chaussure selon la revendication 10, caractérisée par le fait que ledit moyen de réglage fixe ledit écartement relatif à chaque dit bord marginal par rapport à un axe central longitudinal de référence sur ledit élément semelle. 12. Une chaussure selon l'une des revendications 7 ou 8 ou 9 ou 10 30 ou 11, caractérisée par le fait que des éléments raidisseurs transversalement rigides mais souples longitudinalement sont fixés aux-dits bords marginaux pour effectuer un déplacement transversal avec lesdites marges entre lesdits éléments première et semelle, lesdits éléments raidisseurs étant montés de façon pivotante à une extrémité 35 sur ledit élément semelle en laissant l'autre extrémité libre mobile transversalement par rapport auxdits éléments première et semelle. 13. Une chaussure selon la revendication 12, caractérisée par le fait qu'elle comporte des éléments agrafes en "U" ayant des bras supérieurs recouvrant lesdits éléments raidisseurs et des bres. infé- 40 rieurs passant sous lesdits éléments raidisseurs et fixés à ladite 69 08995 ii' 2004796 chaussure pour limiter le déplacement vers le haut desdits éléments raidisseurs peu: rapport audit élément semelle. 14. Une chaussure selon la revendication 13, caractérisée par le fait qu'tm moyen came monté sur ledit élément semelle et coopérant 5 avec lesdits éléments raidisseurs règle ledit écartement. 15. Une chaussure selon la revendication 13, caractérisée par le fait que des moyens câbles coopérant avec lesdits éléments raidisseurs règlent ledit écartement. 16. Une chaussure selon la revendication 15, caractérisée par le 10 fait que lesdits moyens câbles comportent un tambour de câble monté entre lesdits éléments raidisseurs, les câbles étant enroulés sur ledit tambour et leurs extrémités libres coopérant avec lesdits éléments raidisseurs. 17. Une chaussure selon la revendication 15 ou 16/ caractérisée par 15 le fait que lesdits moyens câbles comportent un moyen de fixation s'étendant autour dudit élément empeigne pour permettre le réglage par fixation au-dessous dudit élément supérieur. 18. Une chaussure selon les revendications 12 ou 13 ou 14 ou 15 ou 16 ou 17/ caractérisée par le fait que ledit moyen de réglage com- 20 porte en outre un moyen de limitation définissant le mouvement transversal maximal et minimal desdits éléments raidisseur*, 19. Une chaussure selon les revendications 12 ou 13 ou 14 ou 15 ou 16 ou 17 ou 18, caractérisée par le fait qu'elle comporte une paire d'éléments raidisseurs fixée à chacune desdites marges, comportant 25 un élément raidisseur antérieur monté de façon pivotante à son extrémité antérieure sur ledit élément semelle, et un élément raidisseur intermédiaire monté de façon pivotante à son extrémité arrière sur ledit élément semelle.