L'invention concerne une unité sanitaire mobile constituée d'un véhicule dutomobile compact en formè de fourgonnette et renfermant tous les équipements propres à l'assistance. le traitement et le@transport des patiants ou blessés: Les ambulances classiques sont génèralement destinées à l'évacuation ou au transfert da Dlessés ou malades et comportent. à cet effet, um matériel de reanimation, de perfusion et de soins permet tant de soulager et dieviter, dans toute la mesure du possible, une degradation de la santé du patient en attendant son hospitalisation Ci, son traitement dans un centre de soins réellement équipé.Ces véhicules sont donc limités dans leurs applications dats la mesure où ils ne peuvent que répondre aux actes urgents d'hémorragie externe ou d'oxygena tion, de sorte qu'ils sont avant tout considérés comme des solutions de transport rapides et confortables pour acheminer, dans les délais les plus courts, le malade Qu le blessé à son lieu de traitement Le but de l'invention est d'aller au-delà de cette simple conception et de mettre à la disposition des collactivités ou des servages publics de gendarmerie, de police, de secours ou autres une unité sanitaire autonome recélant à elle seule tous les moyens necessaires, non seulement a l'assistance des malades ou blessés, mais également à leur traitement immédiat ou suivi, cette unité s'identifiant alors à un véritable dispensaire mobile pouvant aller porter le soin dans les régions les plus reculées où les centres de traitement médical, thirurgical et dentaire font défaut. Cette unité compacte pendant son déplacement pressente le grand avantage de pouvoir être doublée de volume à l'arrêt de façon à offrir aux patients une véritable cellule stérilisaole d'intervention prolongeant le véhicule d'origine qui comporte toujours, comme les ambulances classiques, l'équipement d'assistance tel que poste de réanimation, de perfusion, brancard réglable, etc...,cet équipement étant notablement complété ou les interventions sur place, qui -s'a'isse de chirurgie, de maternité, de soins dentaires ou autres. L'invention concerne donc une unité sanitaire mobile constituée d'un véhicule automobile comprenant un habitacle prolongé à l'arrière d'un caisson formant fourgonnette équipe pour le traitement et le transport des patients ou blessés, unité caractérisée en ce qu'elle comprend une coque mobile enveloppant le caisson d'origine sur au moins trois de ses côtés, des moyens de guidage, de glissement et de limitation de course étant interposés entre le caisson et la coque, ces mêmes moyens maintenant à distance du caisson la coque pour former un matelas d'air isotherme. Suivant une caracteristique de l'invention, la coque mobile recouvre au moins le pavillon et les côtes lateraux du caisson d'origine. Suivant une autre caractéristique avantageuse, les moyens de guidage et de glissement de la coque mobile sont constitués, d'une part de profilés ouverts, formant glissière, fixés longitudinalement sur le pavillon et sur les côtés latéraux du caisson d'origine et, d'autre part, de galets portés par des ferrures fixees sur la paroi interne de la coque mobile. Une unite sanitaire mobile selon l'invention est représentée à titre d'exemple non limitatif sur les dessins annexés dans lesquels - la figure 1 est une vue en perspective montrant l'unité sanitaire à l'arrêt, la coque mobile etant en position deployée, - la figure 2 est une vue en perspective montrant l'équipement intérieur du véhicule d'origine, - la figure 3 est une vue partielle en coupe transversale des pavillons du véhicule d'origine et de a coque montrant les organes de guidage et de giissement, - la figure 4 est une vue partielle en coupe transversale d'une des parois latérales du véhicule d'origine et de 1-a coque montrant les organes de guidage et de glissement, - la figure 5 est une vue schématique d'une galerie amovible fixée sur le pavillon du véhicule d'origine ou sur la coque mobile. L'unite sanitaire selon l'invention est constituée essentiellement d'un véhicule compact 1 (fig. i), par exemple une 3 CV fourgonnette dont l'habitacle 2 est prolonge à l'arrière par un caisson 3 définissant une premiere enceinte dite "enceinte d'equipement" dont l'aménagement interieur est clairement représenté en fig. 2. Ce véhicule automobile est dote d'une autonomie et peut, par conséquent, se rendre dans les régions les plus éloignées ou les plus désertiques pour porter le soin aux populations exemptes de dispensaires. Cette cellule d'equipement mobile est entourée sur au moins trois de ses côtes, par exemple le pavillon 4 et les côtes latéraux 5 d'une coque 6 montee coulissante sur le vehicule automobile d'origine2 de façon à pouvoir être rétractée et, dans ce cas, la coque 6 recouvre intégralement le véhicule d'origine, ou déployée et, dans cette seconde hypothèse, la coque prolonge à l'arrière la caisse du véhicule d'origine de façon à multiplier par deux la surface au sol,comme cela est visible en fig. 1. Le montage télescopique de la coque 6 sur le véhicule d'origine est obtenu grâce à des moyens de guidage et de glissement qui, dans l'exemple considéré, sont constitués, comme cela est plus particulièrement visible en fig. 3 et 4, de profilés-glissières coopérant avec des organes de roulement tels que galets. Le guidage supérieur est constitué d'un profilé 7 à section en C, fixe à plat sur le pavillon 4 du véhicule d'origine, ce profilé servant de guidage à un train de galets 8 portés par une ferrure 9 fixée sur la paroi intérieure de la coque 6. Les moyens de guidage latéraux sont constitues également de profilés 10 en C fixés sur les nervures de rigidification il existant généralement sur les côtés latéraux des fourgonnettes de ce genre, ces profilés à section en C servant de glissières à des organes de roulement tels que galets 12 portés par une ferrure 13 fixee sur la paroi intérieure de la coque 6. Ces profilés de guidage s'étendent dans un plan parallele aux génératrices de la caisse du véhicule d'origine 1, comme cela est clairement illustré sur la fig. 1, et comportent, à chacune de leurs extrémités, des arrêtoirs évitant que la coque se dégage totalement des profilés portés par le véhicule d'origine. La jupe de la coque 6 est prolongée vers le bas par des panneaux rabattables 14 destinés à venir masquer la garde au sol du véhicule d'origine 1. Ces panneaux 14 sont articulés en 15, de façon à pouvoir être relevés vers l'extérieur de 1800 lorsque l'unité sanitaire est en position "route". Dans ce cas, les panneaux articulés 14 sont fixés par le jeu d'organes de verrouillage 16 à des organes complémentaires 17 prevus à l'extérieur de la coque. Lorsque les panneaux sont rabattus en position basse,-comme c'est le cas en fig. 1, on réunit leur base qui repose sur le sol à l'aide d'un tapis de sol 17 fixé a l'aide d'une fermeture à glissiere 18, d'agrafes -, de bandes velcro ou autres. On obtient ainsi une enceinte totalement étanche et stêrilisable permettant de pratiquer des interventions, même chirurgicales. Bien entendu, la coque est équipée de moyens d'éclairage et de fenêtr6translucides 19,situées en regard des feux de signalisation arrieres du véhicule d'origine, de telle sorte que, lorsque la coque est rétractée, ces feux restent apparents pour les autres usagers de la route. Cette coque est de préférence réalisée en un matériau isotherme et peut être, par exemple, du type sandwich, dans lequel est incorporé un matériau au pouvoir isolant, phonique et thermique, tel que une couche de mousse de polyurethane, de polystyrène, de laine de verre, d'amiante, etc... L'exterieur de la coque, en particulier le pavillon 20 peut être revetu d'une couche réfléchissante améliorant les conditions d'isothermie de la coque. Afin d'améliorer encore le confort et en particulier la constance de la température à l'intérieur des deux cellules 1 et 6 "equipement et traitement", il est possible, comme visible en fig. 5, de fixer sur le pavillon 4 et/ou le pavillon 20 de la coque une galerie 21 maintenue a distance du pavillon 4 ou 20, de façon à laisser subsister un couloir 22 servant de matelas d'air, cette galerie étant revetue sur sa face extérieure d'une couche réfléchissante 23, par exemple un revetement d'aluminium. La galerie est maintenue à distance du pavillon 4 ou 20 de l'unité sanitaire par le jeu d'agrafes à tendeur 24 prenant appui sous l'épaulement périphérique 25 du pavillon et sur des doigts d'accrochage 26 de la galerie. Le matelas d'air 22 coopere avantageusement avec le matelas d'air qui subsiste en particulier pendant le déplacement de l'unité mobile entre le véhicule d'origine et la coque, ces matelas d'air 27 et 28 étant définis par les organes de guidage, comme visible en fig. 3 et 4. Le véhicule d'origine est équipé de tous les accessoires permettant, non seulement de soulager un blesse ou patient, mais également ét surtout de le traiter, comme cela se pratiquerait dans un dispensaire fixe. Dans cet esprit, le véhicule comporté tous les accessoires propres à une intervention ou à un traitement de soins suivis, et en particulier un brancard 29 à têtiere 30 réglable, un poste de réanimation et d'oxygénation 31 commande à partir d'un robinet de manoeuvre 32, une soute 33 situee à côté du conducteur et servant de réserve pour les médicaments et les pansements, une poubelle 34 pour parfaire l'hygiène, un strapontin rabattable 35 permettant à un operateur d'assister le patient pendant le transport, un pare-soleil 36, un poste de perfusion 37, un double rétroviseur 38 permettant au chauffeur d'observer son malade s'il est seul, un éclairage plafonnier 39, un éclairage néon 40 et des armoires latérales de rangement 41 et 42 compartimentées à l'aide de cloisons 43 et obturées frontalement par des portes glissières transparentes ou translucides 44. L'armoire de gauche 41 peut recevoir tous les instruments et médicaments ou pansements propres aux soins dentaires qu'il s'agisse d'examens,d'obturation, de soins canalaires ou de chirurgie tandis que l'armoire de droite 42 reçoit tout l'équipement médical ou chirurgical. Afin de pouvoir emmener le maximum de médicaments ou de pansements, l'espace situé entre le brancard et le plancher 45 du vehicule reçoit des housses 46 constituant des reserves de médicaments et de pansements. Ainsi, cette cellule d'equipement recelle, à elle seule, tous les moyens pour pratiquer sur place une intervention chirurgicale ou dentaire pour permettre de pratiquer tous les soins, y compris les vaccinations, les reanimations, etc... Cette unité sanitaire est par conséquent particulièrement destinée aux services publics, tels que gendarmerie, police, Croix Rouge, secours populaire ou protection civile, aux établissements à vocation medicale tels que les hopitaux, les cliniques et les antennes sanitaires, aux professions sanitaires,infirmiers, ambulanciers, clubs sportifs, caravanes, cirques, etc...; et enfin aux collectivités telles que les camps de vacances. Il convient enfin d'observer que le vehicule d'origine n'a pratiquement pas ete transformé mais a eté simplement doté d'un équipement d'intervention et de soins qui, à tout moment, peut être démonté pour rendre au véhicule sa vocation premiere. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée à l'exemple de realisation ci-dessus décrit et réalisé et l'on pourra prévoir d'autres formes et d'autres modes de réalisation sans pour cela sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 10/- Unité sanitaire mobile constituée d'un véhicule automobile compact comprenant un habitacle prolonge à l'arrière d'un caisson formant fourgonnette équipe pour le traitement et le transport des patients ou blessés, unité caractérisée en ce qu'elle comprend une coque mobile enveloppant le caisson d'origine sur au moins trois de ses côtes, des moyens de guidage, de glissement et de limitation de course etant interposés entre le caisson et la coque, ces mêmés moyens maintenant à distance du caisson,la coque,pour former un matelas d'air isotherme. 20/ Unité sanitaire mobile selon la revendication 1, caractérisée en ce que la coque mobile est dotée de moyens d'obturation et d'étanchéité la rendant stérilisable. 30/- Unité sanitaire mobile selon la revendication 1, caractérisée en ce que la coque mobile recouvre au moins le pavillon et les côtés latéraux du caisson d'origine. 40/ Unité sanitaire mobile selon les revendications 1 a 3, caractérisée en ce que les moyens d'obturation et d'étanchéité de la coque mobile sont constitues de panneaux articulés prolongeant le bas de la jupe de la coque jusqu'au sol, ces panneaux etant reliés entre eux par un tapis de sol fixe par agrafage, fermeture à glissière ou bande velcro. 50/- Unité sanitaire mobile selon la revendication 1, caractérisée en ce que les moyens de guidage et de glissement de la coque mobile sont constitues, d'une part, de profiles ouverts, formant glissière, fixés longitudinalement sur le pavillon et sur les côtés latéraux du caisson d'origine, et, d'autre part, de galets portés par des ferrures fixées sur la paroi interne de la coque mobile. 6 /- Unité sanitaire mobile selon la revendication 1, caractérisée en ce que les moyens limiteurs de course de la coque mobile sont constitués d'arrêtoirs figurant aux extrémites des profilés-glissières. 70/- Unité sanitaire mobile selon la revendication 1, caractérisée en ce que les parois de la coque mobile sont du type "sandwich" et comprennent au moins une couche de materiau à haut pouvoir isolant, thermique et phonique, tel que mousse de polyurethane, de polyester, laine ou fibresde verre, ou amiante. 8 /- Unité sanitaire mobile selon la revendication 1, caracterisee en ce que le pavillon de la coque et/ou du caisson sont recouverts d'une galerie amovible dont la face supérieure est revêtue d'une couche de matière réfléchissante, cette galerie étant volontairement maintenue à distance du pavillon pour laisser subsister un matelas d'air favorable à l'isothermie. 90/ Unité sanitaire mobile selon la revendication 1, caractérisée en ce que le caisson d'origine sert de cellule d'équipement pour l'approvisionnement de la coque stérilisable et comporte, à cet effet, un materiel amovible comprenant un brancard à tête réglable prolonge à l'avant d'un caisson de stockage situe à coté du chauffeur, un poste de réanimation et de perfusion et un strapontin basculable. 100/ Unité sanitaire mobile selon la revendication 9, caracterisee en ce que les côtes latéraux du caisson sont aménagés en armoires de rangement compartimentées fermées par des portes coulissantes sur glissières, l'une de ces armoires renfermant un équipement dentaire.