La présente invention coneerne-un procédé de lutte contre les larves des calliphorïdés dum-ôutn. Dans les pays où les calliphoridés sont actifs, il est courant de traiter les moutons de façon externe avec un pesticide efficace. Des composés pesticides tels que les hydrocarbures chlorés, les composés organo-phosphorés et les carbamates ont été utilisés avec de bons résultats dans de tels traitements. L'application externe de tels composés est habituellement faite à des intervalles réguliers en vue d'empêcher "l'implantation" , ctest-à-dire d'empêcher les larves i calliphoridés de se nourrir sur la peau des moutons et d'en dommager cette peau. Lorsque l'implantation des larves de calli phoridés n'est pas combattue, la laine des moutons est fortement endommagée et il arrive souvent que le corps lui-même du mouton soit attaqué.Une telle détérioration du corps du mouton est souvent considérée comme un facteur important contribuant à la mort de nombreux moutons affectés par ces larves. Bien que les pesticides mentionnés ci-dessus aient été utilisés avec de bons résultats pour combattre "l'implantation" des calliphoridés, les diverses espèces de ces insectes ont acquis des niveaux de résistance élevés vis-à-vis de tels produits Bienque le niveau de résistance varie pour chaque produit chimique, on considère généralement que les calliphoridés sont au moins cinq fois plus résistants à tels produits chimiques qu'au début de l'utilisation de ces produits. A mesure que les niveaux de résistance augmentent, il faut appliquer les pesticides à des intervalles plus fréquents et/ou en des quantités de plus en plus importantes, mais une telle application assure une protection moindre que celle qui était préalablement obtenue. Même lorsqu'on augmente B concentration , il arrive souventql'on ntobtienne pas l'activité pesticide résiduelle nécessaire. Par exemple, l'application de concentrations aecrues des produits chimiques disponibles sur la laine des moutons n'a qu'un effet résiduel faible sur l'arrêt du développement des larves de calliphoridés se trouvant dans la laine.A mesure que le nombre des applications etXou les concentrations augmentent, la prophylaxie par les produits chimiques peut devenir impossible et/ou peu économique. I1 existe donc une nécessité continuelle de découvrir de nouveaux composés qui permettent de combattre et d'empêcher efficacement l'endommagement d-es mouton par suite de "l'implantation" des calliphoridés. Pour être économique, ces nouveaux produits doivent posséder une activité résiduelle suffisante pour permettre de lutter contre le développement des larves de calliphoridés sur les moutons pendant au moins 6 à 8 eemaines, de préférence pendant un temps plus long; en même temps, cet agent actif doit être efficace dans un intervalle de doses qui soient parfaitement tolérées par les moutons.On-sait généralement dans la technique que les composés organiques de l'étain possèdent des propriétés pesticides Toutefois, leur toxicité aiguë pour les animaux, aux doses généralement requises pour assurer une activité pesticide résiduelle et étendue qui soit économique a milité jusqu a ce jour contre l'application directe de tels composés à des animaux à sang chaud. Or, on a constaté avec surprise que des préparations contenant, comme agent pesticide actif, au moins l'un des composés organiques de l'étain conformes à la présente invention, possèdent des propriétés pesticides à des concentrations très inférieures aux doses auparavant nécessaires p o u r combattre et- détruire les insectes, enparticulier ceux de l'espèce des calliphoridés.Cette découverte inattendue permet de'disposer de procédés nouveaux de protection des moutons contre l'implantation des calliphoridés, par application extérieure aux moutons de compositions cor tenant des composés organiques de l'étain de nature spécifique , en une quantité qui permet d'obtenir le contrôle résiduel et étendu des calliphoridés et, en même temps est toléreepar les moutons. Par conséquent, la présente invention a pour objet un procédé de lutte contre les calliphoridés et leurs larves, procédé qui consiste à appliquer extérieurement aux moutons une -quantité pesticide d'une composition comprenant un composé d'étain de formule (R)3SnX, à titre d'agent actif.Dans cette formule ainsi que dans d'autres qui vont suivre, le symbole R désigne un groupe- méthyle ou éthyle et le symbole X représente le chlore, le fluor ou un groupe acétoxy, nitrato, (isopropoxy thiocarbonyî}thio,. isothiocyanato, (N-cyano méthylthio- formidoyl)thio, phéntlthio, dithiocarbonyle,morpholino(thio- carbonyl)thi-o ou pentachlorophénoxy, à condition que lorsque R représente un groupe éthyle , X soit du chlore.Les composés qui sont de préférence utilisés dans la mise en oeuvre de la présente invention sont le chlorotriméthyl étain,liisothio- cyanatotrimétbyl étain et le triméthyl (morpholino(thiocarbonyl) thio) étain. Si l'on veut qu'elle soit avantageuse dans la lutte contre l'accrochage des calliphoridés, l'application externe aux moutons d'une composition contenant une quantité pesticide d'au moins l'un des composés décrits ici doit être -faite dans des conditions essentielles at critiques conformes à la mise oeuvre de la présente invention . Les techniciens comprendront que la concentration d'un ou plusieurs des composés qui représente une quantité pesticide dans une composition donnée peut varier et est fonction de facteurs tels que le poids du mouton, le mode d'application, par exemple par immer sion, pulvérisation ou injection.Lorsqu'on met en oeuvre le procédé de la présente invention pour lutter contre l'implanta tison des calliphoridés, on préfère utiliser une "injection" pour saturer la toison des moutons d'une composition pulvérisée li qide sous pression contenant une quantité pesticide d'un composé organique-de l'étain. Ordinairement,la-composi$ion liquide continent le composé toxique en une concentration de 0,005 à 0,05 en pdids.~Dans un autre mode de réalisation préféré, on injecte environ 1,-S -litre d'une solution contenant environ 0,01% en poids d'un composé organique de ltétain, par mouton traité;; -étant-donné que lesmoutons traités en vue de lutter contre les calliphoridés pèsent habituellement 50 à 10 kilogrammes, la quantité de composé toXique actif qui est ainsi appliquée en réålité sur la laine des moutons est respectivement de 1 à 5 Milligrammes par kilogramme du poids du mouton. En général, on obtient de bons résultats quand une composition comprenant l'un des composés de la présente invention est appliqué de façon externe à des moutons ,- de manière à obtenir une quantité totale d'agent actif en une concentration comprise entre 0,01 et 10 mg/kg du poids vif du mouton. Cette gamme de dosages préférée , comprise entre 0,1 et 5 mg/kg du poids vif, gamme pour laquelle on observe une activité efficace contre les calliphoridés, n'est pas toxique vis-à-vis des moutons, et on dispose. donc d'un procédé sûr et avantageux pour lutter- contre le développement des larves de calliphoridés sur les moutons. De plus, de façon inattendue, les doses effectives basses de la présente invention assurent des propriétés pesticides résiduelles de longue durée (c'est-à dire dépassant 20 semaines) au cours du contrôle et de la destruction des larves de calliphoridés grâce à une seule application, ce qui constitue également un avantage au point de vue économique. Lors de la mise en oeuvre du procédé de la présente invention, on obtient une efficacité optimale de l'ap plication, de façon générale, quand on utilise des compositions liquides ou pulvérulentes contenant le produit toxique. De telles compositions -conviennent particulièrement pour être appliquées aux moutons sans effets secondaires indésirables vis-à-vis de ces derniers. Quand on prépare de telles compositions en vue de leur utilisation dans la mise en oeuvre de la présente invention, on augmente ou on modifie souvent le composé de l'étain entre combinant avec un ou plusieurs adjuvants de pesticides, y compris les- solvants -organiques--, l'eau ou d'autres véhicules liquides, des agents dispersants tensio-actifs ou bien des matières solides en particules et finement broyées ou diluées. Selon la concentration du composé de l'étain dan la composition, une telle composition augmentée peut être utilisée pour combattre les insectes indésirables ou-êtreutilisée sous une forme concentrée qu'on dilue ultérieurement avec un véhicule inerte supplémentaire pour constituer les compositions depraitement -finales--.fl'autres -agents ayant une activité biologique qui sont chimiquement compatibles avec les: composés de l'étain selon la présente:Sn:vention peuvent également être ajoutés. Lorsqu'on prépare-des des-compositions à saupoudrer, on peut mélanger le composé de l'étain avec l'un quelconque des divers produits solides-finement: divisés couramment utilisés, comme la terre-àt-foulon, l'attapulgite, la bentonite, la pyrophyllite, la vermiculite, la terre de- -diatomées @, le talc, la -craie, le gypse: ou la farine de bois. Au cours de ces opérations, on broie le véhicule finement divisé-- ou- on le mélange avec le produit toxique ou encore on le mouille avec une dispersion du produit toxique dans un liquide volatil.Selon les proportions des ingrédients, ces compositions peuvent être utilisées sous la forme de concentrés qu'on dilue ultérieurement en ajoutant une matière solide supplémentaire du genre indiqué, pour obtenir la quantité désiréé -d'ingrédient actif dans une composition en particules très fines convenant-pour être utiliséedans la lutte contre les insectes nuisibles. vn outre, de telles poudres concentrées- peuvent être dispersées dans de l'eau, en utilisant ou non des agents auxiliaires tensio-actifs, pour former des mélanges à pulvériser.De plus, on peut former un mélange intime enutilisant les composés de l'étain ou bien une composition concentrée sous forme liquide ou en poudre contenant de tels composés, avec des agents dispersants tensio-actifs tels que des agents émulsionnants ou dispersants ioniques ou non ioniques, pour former des concentrés à pulvériser. De tels produits concentrés peuvent être facilement dispersés dans des véhicules liquides, pour former des compositions à pulvériser ou des compositions liquides qui contiennent les agents toxiques en toutes quantités désirées. Le choix de l'agent tensio-actif et de la quantité qu'on en utilise est déterminé par l'aptitude d'un tel agent à faciliter la dispersion du produit concentré dans le véhicule liquide , pour obtenir la composition désirée. Les véhicules liquides appropriés comprennent l'eau, le méthanol, ltéthanol, l'isopropanol, la méthyléthyl cétone, l'acétone, le chlorure de méthylène, le chlorobenzène, le toluène, le xylène et des distillats du pétrole. Parmi les distillats du pétrole on préfère ceux bouillant presque en totalité au-dessous de 2040 C, sous la pression atmosphérique et ayant un point éclair d'environ 210C. De façon similaire, l'aGent toxique peut tre mélangé avec un liquide organique non miscible à l'eau, d'un type approprié, et un agent dispersant tensio-actif, en vue d'obtenir des produits concentrés qui peuvent être émulsionnés et être encore dilués avec de l'eau et de l'huile pour former des mélanges à pulvériser sous la forme d'émulsions du type huile dans l'eau. Dans de telles compositions, le véhicule ou adjuvant est une émulsion aqueuse, ctest-à-dire un mélange d'un solvant non miscible à l'eau d'un agent émulsionnant et d'eau. Les agents dispersants préférés qu'on peut utiliser dans ces compositions sont solubles dans lthuile et comprennent les produits de condensation des oxydes d'alkylène avec des phénols et des acides organiques et minéraux, les dérivés de polyoxyéthylène d'esters du sorbitan, les alkylarylsulfonates, les éthers-alcools complexes , ou les savons d'acajou. Des liquides organiques convenant pour une incorporation dans les compositions comprennent les distillats du pétrole, l'hexanol, des hydrocarbu res -halogénés liqúidses et des huiles organiques synthétiques. Les agents dispersants tensi6-actifs sont habituellement incorporés dans les dispersions liquides et les émulsions aqueuses en une quantité de 1 à 20 par rapport au poids combiné de l'agent dispersant et de l'agent toxique actif. En outre, on peut également utiliser, dans le procédé de la présente invention, des compositions d'aérosols contenant un ou plusieurs des composés de la présente invention à titre d'agent actif. On prépare de telles compositions d'une façon classique, par des procédés dans lesquels l'agent est dispersé dans un solvant et la dispersion résultante est mélangée avec un propulsif à l'état liquide. La nature du solvant et la concentration du composé actif sont fonction de variables telles que le composé particulier à utiliser et le support particulier à traiter. Quand on opère conformément à la présente invention, on peut appliquer le composé de l'étain ou une composition contenant ce composé, par voie externe, aux moutons. Les détails du mélange et de l'application sont bien connus par tous les techniciens. Exemple 1 On détermine l'efficacité de plusieurs composés d'étain triméthyle et triéthyle en ce qui concerne la lutte contre les espèces de calliphoridés Phormia regina et Lucilia sericata à l'état larvaire. Au cours de ces déterminations, on disperse séparément chacun des composés essayés dans un solvant constitué par de l'acétone, pour obtenir des compositions d'une conoentra- tion prédéterminée et contenant 10 parties, 1 partie, 0fui5 partie, 0,25 partie, 0,1 partie, 0,05 partie, 0,025 partie et 0,01 partie, en poids, du composé, par million de parties de l'habitat. Des tampons de coton, destinés à constituer le milieu sur lequel les larves sont nourries , et constitués par des tampons de coton No. 2, de 19 mm de long, utilisés dans l'obturation dentaire et divisés en deux, sont placés côte à côte dans des ampoules!én verre d'une c-ontenance de 9 g environ. On inocule sur chaque tampon de coton une quantité de 1 cl3 et 1,5 cm de la solution acétonique du composé organique de l'étain, solution qui se trouve ainsi absorbée sur chaque tampon. On laisse ensuite sQécouler 24 heures pour que l'acétone s'évapore en laissant le composé actif sur le tampon de coton. Après cette période de temps, on inocule 1 cm3 de sérum de boeuf, qui n'avait précédemment pas montré d'activité larvicide, sur le tampon, pour constituer un milieu d'alimentation pour les larves. Après le sérum, on place sur les tampons de coton, en utilisant une pipette de Pasteur, 50 à 100 larves au premier âge de Lucilia sericata ou de Phormia regina, agées de 1 à 6 heures. On obture les ampoulesinoculdes avec du coton et on les maintient à une température de 28 - 290 C, avec un taux d'humidité relative de 80%. On observe les ampoules 24 heures après l'inoculation des larves. On donne dans le tableau I la liste des composés utilisés- et les concentrations minimales nécessaires pour combattre et détruire complètement les deux sortes din- sectes. TABLEAU I Essai de destruction deslarves des calliphoridés Composé d'essai Concentration, p.p.m. Chlorotriméthyl étain 0,01 Fluorotriméthyl étain 0,025 Acétoxytriméthyl étain 0,025 Triméthylnitrato étain 0,05 Tsothiocyanatotriméthyl étain 0,05 / (Isopropoxythiocarbonyl)thio 7triméthyl étain 0,05 Triméthyl (phénylthio) étain 0,01 [(N-cyano-1-(méthylthio)formidoyl)thio]-triméthyl étain 0,01 Triméthyl /morpholino(thiocarbonyl)thio 7 étain 0,01 Triméthyl (pentachlorophénoxy) étain 0,25 (Dithiocarbonyl) triméthyl étain 0,25 Chlorotriéthyl étain 0,1 Exemple 2 - PERSISTANCE Comme on l'a mentionné plus haut, pour qu'un composé soit avantageux pour protéger les moutons contre les larves de calliphoridés du mouton, non seulement il doit avoir une activité contre les insectes, mais encore il doit persister sur la toison du mouton pendant de nombreuses semaines, de pré férence pendant 6à 8 semaines ou plus, et il doit posséder son activité élevée pendant toute cette période, car il n'est commode de traiter les moutons qu'à des intervalles-très rares Les études suivantes montrent l-a persistance des composés de l'invention. On utilise des échantillons dizaine normaux, fratchement tondus, -provenant de moutons non traités. On infecte artificiellement certains des échantillons non traités avec des larves de calliphoridés de mouton qui se développent normalement, comme on peut le constater. On disperse séparément dans-un solvant chacun des composés de l'invention à essayer, de manière à obtenir une composit-ion liquide -contenant OJO1% en poids de composé organique de l-!étain. On immerge ensuite complètement des échantillons de la laine normale récemment tondue, pesant environ 30-g chacun, dans 450 - 500 cm3 d'une solution contenant - les concentrations mentionnées plus- haut-. OnAmmerge complètement les chantillons pendant environ 15 secondes pour permettre une saturation com plète, puis ~oeil les fait égoutter et on les fait sécher-à la température ambiante pendant environ 24 heures. On obtient ainsi sur la laine une-quantité de produit toxique équivalant à 1 à 5 mg/kg de mouton, sur la base du poids moyen d'un,mouton , poids qui est compris-entre environ 50 et 10 kg.Un échantillon de 30 g de laine reste non traité, lors de l'utilisation de chacune des concentrations, et sert de témoin. Après un séchage de 24 heures, on fixe les échantillons sur des panneaux propres et on lesplace à l'ext#- rieur dans des conditions environnantes naturelles. On note les températures journalières minimales et maximales ainsi que la quantité des chutes pluie quotidiennes. Toutes les semaines, on prélève trois échantillons de chacun des échantillons de 30 g originaux, pour chaque concentration. On enlève le dessus souillé des échantillons et on place la laine restante (0,3 à 0,35 g) dans une ampoule d'une contenance de 1,8 g environ et on mélange avec environ 1 cm) de sérum de boeuf non insecticide. Après le sérum, on place sur les tampons de coton, à l'aide d'une pipette de Pasteur, 50 à 100 larves de Lucilia sericata au premier âge et qul sont en vie depuis 1 à6 heures. On obture les ampoules inoculées avec du coton et on les maintient à une température de 28 - 29 C, à une humidité relative de 80%. 24 heures plus tard, on compte les larves vivantes ou mortes. Les composés essayés et les concentrations nécessaires pour obtenir un contrôle résiduel des larves de calliphoridés pendant au moins 6 à 8 semaines sont donnés dans le tableau II. TABLEAU II Etude de la persistance des composés organiques de l'étain - : larves mortes + : larves vivantes Composé Persistance en semaines,pour une conc. de 0,01 3 6 9 12 15 18 21 Chlorotriméthyl étain - - - - - - - I sothi ocyanato triméthyl étain - - - - - - Triméthyl(morpholino (thiocarbonyl)thio) étain - - - - - - - Témoin f + + + + + + REVENDICATIONS 1.- Procédé permettant de combattre les calliphoridés et leurs larves, caractérisé par le fait mouton applique par voie externe, à des moutons, une quantité pesticide d'une composé contenant, comme ingrédient actif, un composé organique de l'étain répondant à la formule ci-dessous: (R)SnX dans laquelle R représente un groupe méthyle ou éthyle et X re présente du chlore, du fluor, ou bien un groupe isothiocyanato, acétoxy, nitrato, (isopropoxythiocarbonyî)thio, phénylthio, dithiocarbonyle, (N-cyano-l- (méthylthio)fôrmidoyl) thio, morpho lino(thiocarbonyl)thio ou pentachlorophénoxy, à condition que lorsque R représente un groupe éthyle, X représente du chlore. 2.- Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le composé organique de l'étain est le chlorotriméthyl étain, l'isothiocyanatotriméthyl étain ou le triméthyl(morpholino(thiocarbonylithio étain. 3. - Procédé selon les revendications 1 ou 2, caractérisé par le fait que la composition pesticide est appli quée de façon externe aux moutons en une quantité suffisante pour obtenir 0,01 à 10 milligrammes dudit composé organique de l'étain par kilogramme de poids vif du mouton. 4.- Procédé selon l'une quelconque des revendications- 1 ou 2, dans lequel la composition pesticide est appliquée de façon externe aux moutons, en une quantité suffisante pour obtenir 0,1 à 5 mg du composé organique de l'étain par kilogramme de poids vif du mouton.