Chaussure thérapeutique L'invention concerne les chaussures. Elle fournit en particulier une chaussure qui supporte thérapeutiquement le pied de son utilisateur et qui l'amortit ou le protège. On a souhaité par le passé fournir une réalisation de chaussure qui simule les conditions naturelles de la marche des peuples primitifs pour les personnes qui marchent aujourd'hui ou qui courent sur des surfaces plates et dures. On a tenté en effet de fournir une chaussure procurant un effet similaire à celui de la marche ou de la course sur du sable, dans laquelle le sable s'introduit sous la région médiane du pied pendant que la partie latérale se déprime sous la charge du poids de l'utilisateur. Une réalisation antérieure tentant d'atteindre cet effet est connue sous le nom de "Chaussure Earth" (terre). La Chaussure Earth comprend simplement un talon évidé et une surface incurvée ou de basculement sur le fond de la chaussure s'étendant à partir dtune génératrice rectiligne provenant d'un point situé en dessous de la partie arrière de l'emplacement de la surface de pose du petit orteil, obliquement vers l'arrière, en formant un angle d'environ 70 à 900 avec une ligne de liaison qui s'étend à partir du point de la partie extrême du talon. Cette forme de chaussure fait que le pied, au cours de la marche,déplace la pression présente sur l'éminence métatarsienne vers la surface de pose du gros orteil plutôt que vers la surface.de pose des quatre autres orteils, ceci permettant, soi-disant, une marche plus sûre et moins fatigante. Comme cela ressort à l'évidence de la description ci-dessus de la Chaussure Earth, le moyen chaussant est fixe et ne s'adapte pas aux conditions changeantes du pied, pour le confort de l'utilisateur, dans le but de perioettre au pied et à la Jambe de l'utilisateur de prendre leur position naturelle. Dans le Brevet des Etats-Unis d'Amérique 3- 990 159, délivré le 9 novembre 1976 à Borgeas, est décrite une amélioration de la Chaussure Earth, dans laquelle la semelle supportant le pied est modifiable pour refléter les conditions changeantes du pied. Bien que la construction Borgeas prévoit une semelle intérieure facilement modifiable, les forces réagissant sur le pied sont les mêmes forces élastiques inhérentes au caoutchouc moussé. Et ces forces élastiques sont uniformes sur la semelle intérieure en caoutchouc moussé. D'autres constitutions antérieures visaient à l'amortissement des chocs en prévoyant des motifs pour la circulation de l'air en relation avec la semelle en caoutchouc, tel que décrit par exemple dans les Brevets des Etats-Unis d'Amérique NO 2 080 469 délivré le 18 mai 1937 à Gilbert, N0 4 000 566 délivré le 22 février 1977 à Famolave Junior, NO 2 469 969 délivré le 10 mai 1949 à Lee, NO 3 087 261 délivré le 30 avril 1963 à Russel, et NO 2 546 296 délivré le 27 mars 1951 à Braun. La présente invention fournit une constitution de chaussure ou de semelle intérieure de chaussure gracie à laquelle il se produit une action dynamique proportionnelle au poids ou à la force exercée par l'utilisateur sur différentes régions de la semelle intérieure. La chaussure ou la partie de semelle intérieure de la chaussure selon l'invention fournit une action thérapeutique de support du pied, tout en amortissant les chocs et en protégeant le pied. C'est en conséquence un but principal de l'invention de fournir une chaussure nouvelle et améliorée qui combine le support dynamique du pied et sa protection contre les chocs. Un autre but de l'invention est de fournir une chaussure telle que mentionnée ci-dessus qui maintienne le pied dans une position opératoire neutre. Un autre but de l'invention est de fournir une chaussure telle que mentionnée ci-dessus, qui transfert la charge d'une partie du pied à une autre. Un autre but de l'invention est de fournir une semelle de chaussure qui forme dynamiquement une voûte in situ avec la distribution des charges du pied. Un autre but de l'invention est de fournir une chaussure qui diminue la probabilité de développement de certaines déformations du pied et de la jambe ou de conditions rencontrées dans la course ou le trottinement sur des surfaces plates et dures. Un autre but de l'invention est de fournir une chaussure qui procure un confort et un support améliorés à des personnes présentant des déformations ou difformités acquises ou con génitalés. Un autre but de l'invention est de fournir une chaussure qui fournisse le support et le confort du pied, particulièrement dans chacune des parties latérale et de tête métatarsienne, tout en fournissant aussi un allègement amélioré des contraintes dans la région médiane. Un autre but de l'invention est de fournir une constitution de semelle de chaussure légère. Un autre but de l'invention est de fournir une chaussure thérapeutique réalisable facilement avec des matériaux rela tivement peu onéreux, mais cependant sûre et d'utilisation pratique. Un autre but de l'invention est de fournir une semelle de chaussure utilisable pour une large gamme de chaussures d'athlétisme aussi bien que pour des chaussures de marche normale Ces buts sont atteints grâce à une chaussure thérapeutique caractérisée en ce qu'elle comprend un élément formant se -melle intérieure comprenant une première partie propre à exercer la pression sur la partie médiane dl pied, et une seconde partie compressible sur la partie latérale du pied. Une forme de réalisation de l'invention sera maintenant décrite, à titre d'exemple, en liaison avec les dessins annexés, dans lesquels la figure 1 est une vue perspective de la chaussure ou semelle intérieure ne de chaussureselon de chaussure selon l'invention, montrant en ligne pointillée l'emplacement d'un pied sur elle, la semelle étant à l'état non comprimé; la figure 2 est une vue latérale de la semelle intérieure de la figure 1, avec des parties partiellement montrées de la constitution interne; la figure 3 est une vue latérale médiane de la semelle de la figure 1, avec des parties partiellement montrées de la constitution interne; la figure 4 est une vue en coupe transversale selon la ligne 4-4 de la figure 1; et la figure 5 est une vue en plan schématique de la semelle intérieure de la figure 1, indiquant l'emplacement du pied en relation avec les régions spécifiquement opératoires de la semelle. On se réfère aux figures 1 à 5 qui représentent la chaussure selon l'invention désignée par la référence 10. Comme le montrent les figures 1 à 4, la chaussure 10 comprend l'insert avec la superstructure comprenant le dessus courant, le laçage et la sous-semelle n'étant pas représentés à fins de clarté; on comprendra que de tels éléments de superstructure seraient conformes au type spécifique de chaussure recherchée. On se réfère particulièrement à la figure 1. La chaussure 10 comprend un dessus ou partie 11 portant sur le pied, une partie d'appui sur le sol ou semelle 12, une partie latérale 13, une partie médiane 14, une partie de talon 15, et une partie surélevée 16 pour les orteils pour des raisons devant être décrites en détail plus loin. La chaussure 10, ou plus précisément la partie 12 portant sur le sol, présente aussi une rainure ou fente métatarsienne 17 devant être décrite plus en détail ci-après. Toutes lesdites parties sont les sous-structures spécifiques et sont enfermées dans un fourreau 18 à fort caractère élastomère , qui s'étend sous les actions de compression et d'extension imposées aux parties respectives de la chaussure. La partie de fond 18a de 18 peut tenir lieu de semelle. La chaussure 10 est dimensionnée en fonction du pied devant l'équiper, mais elle est proportionnelle à la taille spécifique du pied, et elle est aussi spécifiquement conçue en fonction du poids approximatif de l'utilisateur. Comme représenté aux figures 1 à 5, le pied 20 de l'utilisateur est disposé à l'intérieur des limites des parties latérale, médiane et de talon. L'orteil 21 de l'utilisateur se trouve en arrière de la partie supérieure 16 surélevée, à l'intérieur de la partie incurvée 22, et le talon 23 de l'utilisateur est situé en avant de la partie 24 surélevée de la partie de talon 15. On se réfère aux figures 2 à 4. La structure interne de la chaussure 10 comprend un élément supérieur 25 en caoutchouc chanfreiné ou effilé, et un élément inférieur 26 en caoutchouc chanfreiné ou effilé, qui forment une configuration interne 27 en forme de coin qui s'étend à partir de l'orteil, comme en 29, jusqu'immédiatement en avant de la région mé tatarsienne, carme en 28, du côté médian, et sur le côté latéral jusqu'à l'extrémité du talon incliné, comme en 30. Une multiplicité de nervures 31 angulaires et transversales en caoutchouc sont collées entre les éléments 25 et 26 de manière à former une multiplicité de chambres à air étanches 32 en forme de prismes. Les chambres 32 varient en dimensions et s'accroissent progressivement en partant de l'orteil vers le talon. Les nervures 31 peuvent aussi s'accroltre en dimensions, c'est-à-dire en épaisseur, de l'orteil au talon. Chaque chambre est remplie d'un fluide, habituellement un gaz tel que de l'air sous pression, et la pression à l'intérieur de chaque chambre s'accroit généralement de l'orteil au talon, les nervures les plus épaisses étant mieux adaptées pour supporter la plus grande pression d'air.De manière concommittente, les chambres de la région du talon, telles que celles qui sont du côté latéral, sont moins compressibles que les chambres de la région de l'orte-il. Dans la forme de construction mentionnée, le poids du pied fait que la partie anté- métatarsienne est plus soumise à compression que la partie post-métatarsienne supportant ainsi le pied tout en le protégeant des chocs. Dans la région médiane se trouve un sac 35 étanche rempli d'un fluide, par exemple de l'air, et présentant d'épaisses parois36 en caoutchouc. Les parois 36 ont un degré d'élasticité limité de sorte que l'air haute pression dans le sac 35 ne se compresse généralement pas sous le poids du pied. La résistance de la paroi 36 est bien sûr déterminée par la pression à l'intérieur du sac 35 et par le poids que l'utilisateur exerce sur cette partie. Le sac 35 est adjacent aux nervures 31 auxquelles il est fixé de manière à former avec celles-ci une structure monobloc, comme représenté en 37. Les chambres prismatiques sont conçues pour être plus compressibles que la-chambre du sac 35, de sorte que le poids du pied au niveau de l'orteil, des tetes méta tarsiennes et des parties latérales. comprime proportionnellement ces parties mais ne compresse pas de la même manière la partie du sac médian, l'effet résultant étant de fournir un support ferme de voûte dans la région médiane tout en protégeant le pied des chocs, en particulier dans les régions frontales. La région 16 des orteils est aussi d'une constitution spéciale en ce sens qu'un sac étanche 39 à parois épaisses et rempli d'un fluide, protège et amortit la partie antérieure des orteils. Le sac 39 est scellé à l'élément 25 avec lequel il forme un ensemble, comme en 40 et 41. Selon un autre aspect, la présente invention comprend une fente métatarsienne faisant partie de la structure de la chaussure. Spécifiquement, l'élément 26 de fond ou de semelle présente des rainures 17 transversales en V, le fond de la rainure 17 étant parallèle à la ligne métatarsienne 44, en dessous de celle-ci. L'enveloppe 18 surplombe cette rainure 17. Pour la marche, le trottinement ou la course1 la rainure métatarsienne 17 fournit de la flexibilité et la chaussure est ainsi une structure thérapeutique combinée, portante, flexible et protectrice des chocs On se réfère à la figure 5 qui représente un tracé schématique 42 de la chaussure avec le squelette 43 du pied placé sur elle. Une ligne 44 indique la fente métatarsienne et elle est parallèle au fond de la rainure 17 (figures 1 à 3).La région circonscrite 46 définit les régions antérieures de rembourrage des orteils, alors que la région circonscrite 54 définit les positions compressibles pour les orteils, la tête métatarsienne et la région latérale, alors que la région 45 définit la région médiane relativement non compressible. Sans souhaiter être lié par une théorie quelconque ou par un mécanisme, on pense que la région latérale plus compressible que la région médiane, et la partie de talon surélevée, per mettent aux parties correctes du pied, c'est-à-dire la zone latérale, les têtes métatarsiennes et les doigts, de supporter le poids d'une manière amortissante ou protectrice, alors que la partie médiane forme une voûte de support avec la compression ou décompression des positions correctes men tionnées plus haut. L'invention prévoit aussi de donner un contour spécifique à la surface portant le pied, afin d'assurer un avantage mécanique à certaines régions telles que le compartiment an térieur de'la jambe, ainsi que le groupe de muscles posté rieurs et le groupe de muscles intrinsèques en permettant aux orteils de remuer et aux muscles de la jambe de fonc tionner confortablement. L'invention prévoit aussi de ménager un système dynamique constituant des chambres remplies de fluide et logé dans la semelle, qui redistribue automatiquement le poids sous l'action de la pression exercée par le poids, aux parties du pied qui sont les mieux adaptées pour supporter le poids. Les parties du pied constituées pour supporter le poids du corps sont la zone latérale, les quatrième et cinquième éléments mêtatarsiens , les embases et l"os cuboïde, et les première, seconde, troisième, quatrième et cinquième têtes métatarsiennes, éloignées des cols chirurgicaux. En mouvement, le poids sur différentes parties du pied se décalant, un coussinet de fluide se forme automatiquement sous le segment supportant un poids excessif, redistribuant ainsi le poids. Ce système dy namique permet donc au pied de prendre sa position neutre correcte où le poids est sur la zone latérale et les têtes métatarsiennes et par l'intermédiaire des orteils est cependant suffise ment souple pour accepter des déviations individuelles. L'invention prévoit aussi de disposer une embase de talon plus large pour un support plus ferme et plus stable du poids du corps. On peut aussi prévoir une partie de logement des orteils en avant et à proximité des parties orteils pour éliminer le frottement des orteils contre la partie supérieure de chaussure, ce qui provoque des indurations et des pertes des ongles des pieds. Une forme de réalisation préférée de l'invention prévoit une distribution uniforme sur toute la semelle de chambres étanches remplies d'air à compressibilités différentes et disposées entre la partie interne de la chaussure et la semelle. Les chambres remplies d'air sont plus compressibles latéralement que dans la partie médiane, de sorte qu'un support de poids plus grana lieu dans la zone latérale. Une autre forme préférée de réalisation dé l'invention fournit une chaussure thérapeutique équipée d'un élément de semelle avec une partie de support du pied et une partie opposée d'appui sur le sol qui présente une rainure transversale située en dessous de la ligne métatarsienne du pied. Sans souhaiter être lié par une quelconque théorie ou par un mécanisme, on pense que cette rainure transversale ainsi disposée permet une flexion dorsale plus aisée et soulage les tensions des muscles du compartiment antérieur de la jambe. Le laçage,s'il en existe un, doit aussi commencer, dans la partie supérieure de chaussure, en arrière de la fente métatarsienne, afin de ne pas empêcher la flexion dorsale. Pour obtenir les formes de réalisation préférées mentionnées plus haut, les chambres peuvent avoir des dimensions et formes quelconques tant que la zone latérale de la chaussure est plus compressible que la zone médiane. Dans ce but, les chambres situées latéralement peuvent contenir plus d'agent compressible ou être plus petites que les chambres situées dans la partie médiane. On comprendra aussi que les chambres peuvent contenir un agent compressible quelconque, tel que de l'air, du sable ou un gaz,pour obtenir le résultat souhaité. On comprendra aussi que la chaussure selon l'invention peut être réalisée en un quelconque matériau adapté, tel que du caoutchouc, du tissu caoutchouté, de la matière plastique, des polymères massifs styrène-butadiène, du caoutchouc au butyle, ou tout autre matériau équivalent. La chaussure selon l'invention peut aussi être recouverte d'un quelconque matériau tel que de la toile, du vinyle, du cuir ou du coton. La région en avant des orteils décrite ci-dessus,est un aspect optionnel de l'invention, cette dernière prévoyant que la chaussure 10 ne présente pas l'élément 39, mais puisse se terminer à la place à l'élément 29. La fente phalangienne métatarsienne 17 est de préférence située directement en dessous de la ligne 44. Cependant, la fente 17 peut contourner plus précisément la vraie parabole métatarsienne et être légèrement voûtée à cet égard. On a constaté que la partie 15 de talon surélevée soulage les tensions sur les compartimnts musculaires antérieur et latéral de la jambe, allégeant ainsi la fatigue et soulageant aussi les tensions des muscles postérieurs. On doit garder à l'esprit que le sac à air 35, bien que re présenté sous la forme d'une simple constitution de sac, peut cependant être construit avec des compartiments, avec suffisamment de pression de fluide pour exercer une force contre la partie médiane du pied avec compression dans la partie latérale. D'autres matériaux et conformations, en plus des sacs remplis de fluide, sont aussi dans le cadre de l'invention. Les chambres à air étanches peuvent être remplies grâce à des moyens adaptés, par exemple par pompage des agents dans les chambres, par remplissage des chambres sous pression ou en aspirant les agents dans les chambres. Une colle au caout chouc peut alors être utilisée pour sceller les chambres. La chaussure selon l'invention est utile en tant que chaussure d'athlétisme, comme par. exemple des espadrilles, des chaussures de cross, de football, de rugby, de tennis, de basketball, de football américain, de ski, escalade et l'analogue, ainsi que pour les chaussures de marche normale . Une réalisation préférée de l'invention vise les chaussures de course tous terrains ou jogging. Revendications. 1. Chaussure thérapeutique, caractérisée en ce qu'elle comprend un élément de semelle intérieure (12) présentant une première partie (14) propre à exercer une pression sur la zone médiane du pied, et une seconde partie (13) compressible sur la zone latérale du pied. 2. Chaussure selon la revendication 1, caractérisée en ce que la première partie (14) est moins compressible que la seconde partie (13). 3. Chaussure selon la revendication 1, caractérisée en ce que la première partie comprend des moyens (35) fluides. 4. Chaussure selon la revendication 3, caractérisée en ce que la seconde partie comprend des moyens (32) fluides. 5. Chaussure selon la revendication 1, caractérisée en ce qu elle comprend en outre une partie compressible pour la te te métatarsienne. 6. Chaussure selon la revendication 5, caractérisée en ce que les parties latérales et métatarsiennes sont plus compressibles que la partie médiane, le poids d'un pied supportant la compression dans les parties latérales et métatarsiennes formant une voûte médiane. 7. Chaussure selon la revendication 1, caractérisée en ce que il'élément de semelle intérieure a en outre une configuration interne (27) sensiblement en forme de coin, de sorte que la position du talon est plus haute que la partie des orteils. 8. Chaussure selon la revendication 1, caractérisée en ce qu elle comprend en outre une rainure (17) formée sur la face inférieure de l'élément de semelle et disposée environ en dessous de la ligne métatarsienne du pied équipé de ladite partie de semelle. 9. Chaussure selon la revendication 1, caractérisée en ce que les première et seconde parties comprennent une partie (24) de talon surélevée. 10. Chaussure selon la revendication 8, caractérisée en ce que la partie surélevée comprend une chambre à air étanche. 11. Chaussure thérapeutique caractérisée en ce qu'elle comprend un élément de semelle présentant une multiplicité de coepartinents (32) compressibles disposés dans différentes parties de manière à être compressibles par le pied à différents degrés dans lesdites parties différentes des éléments de semelle. 12. Chaussure thérapeutique selon la revendication 11, caractérisée en ce que les compartiments comprennent une multiplicité d'éléments de nervures (31) espacées de maniere à former des compartiments dimensionnés différemment, les compartiments les plus petits étant plus compressibles que les compartiments les plus grands. 13. Chaussure selon la revendication 11, caractérisée en ce que les parties latérale et métatarsienne de ltélément de semelle sont plus compressibles que la partie médiane, le poids du pied soumis à compression dans la partie latérale et métatarsienne formant une voûte médiane. 14. Chaussure thérapeutique selon la revendication 11, carac térisée en ce que la compressibilité des compartiments est proportionnelle au poids agissant sur le pied de l'utilisateur. 15. Chaussure selon la revendication 13, caractérisée en ce que les parties latérale et métatarsienne de l'élément de semelle sont en un premier matériau, la partie médiane étant en un second matériau, ledit premier matériau étant plus compressible que le second, une voûte de support médiane étant formée.,lors de l'action de la marche, avec compression des parties latérale et métatarsienne. 16. Chaussure selon la revendication 13, caractérisée en ce que la partie reposant sur le sol présente une rainure (17) disposée transversalement qui change de largeur sous l'action de la marche, afin de fléchir lesdites parties. 17. Chaussure selon la revendication 16, caractérisée en ce que la rainure est disposée environ en dessous de la ligne métatarsienne du pied. 18. Chaussure thérapeutique selon la revendication 17, carac- térisée en ce que les parties sont en matériau élastomère et sont reliées par un matériau élastomère.