La présente invention est relative aux structures prévues pour assurer le support d'échelles et autres accessoires sur le toit d'un véhicule automobile utilitaire afin dltpF tre le transport en toute sécurité pendant les trajets hors chantier. En vue d'assumer la fonction ci-dessus, on a déjà proposé des systèmes de support et de fixation en forme de galeries s'adaptant sur le toit d'un véhicule automobile utilitaire. Ces supports sont en général conçus de façon à pouvoir répondre à des applications multiples, de sorte qu'ils conviennent généralement peu, voire très mal, au support et à la fixation pratique du matériel utilisé par certains entrepreneurs et artisans. I1 en est ainsi des véhicules réservés à l'utilisation des agents des services publics assurant la pose, l'entretien ou la vérification de lignes aériennes telles que celles de distribution électrique ou de télé communication et qui doivent fréquemment se déplacer rapidement entre des chantiers sur lesquels ils doivent posséder, pour l'exécution des taches qui leur incombent, un matériel spécifique devant pouvoir etre mis en place ou extrait du support de façon rapide, pratique et sure. Un inconvénient supplémentaire des matériels existants réside dans le fait que les utilisateurs sont pas la possibilité de régler et d'adapter en la répartissant, la charge transversale du véhicule, en fonction du matériel devant etre supporté, de sorte que dans certains cas la conduite du véhicule utilitaire mal chargé entre deux points ou chantiers différents ne réunit plus tous les facteurs de sécurité devant etre exigés, en particulier lorsque le véhicule doit emprunter des routes sinueuses et/ou à forte pente. L'objet de l'invention vise à résoudre le problème ci-dessus en créant un porte-échelle et accessoires pouvant etre adapté sur le toit ou pavillon d'un véhicule automobile utilitaire et dont la conception a été particulièrement choisie pour offrir une possibilité de support, d'accès, de mise en place et de démontage rapide, pratique, sflr et efficace d'une échelle à coulisses à deux ou plusieurs segmentes, ainsi que du matériel accessoire obligatoire tel que perche, panneau de signalisation, escabeau, etc. L'objet de l'invention est particulièrement prévu pour offrir une grande accessibilité à chacun des matériels supportés, tout en conférant à ces derniers une sécurité de fixation s'opposant à tout risque d'accident lors des mises en place ou démontagEsdudit matériel par rapport au support. Un avantage supplémentaire de l'objet de l'invention réside dans le fait qu'il offre la possibilité de réaliser un centrage transversal de la masse du matériel transporté, de façon à équilibrer la charge du véhicule en fonction dudit matériel. Un autre avantage de l'objet de l'invention réside dans le fait qu'il est conçu pour etre rapidement adaptable aux différentes largeurs des parties ou segments constitutifs des échelles à coulisses sans qu'il en résulte une obligation de démonter l'ensemble du porte-échelle fixé sur le pavillon ou toit d'un véhicule. Conformément à l'invention, le porteeéchelle et accessoires pour véhicules du type comprenant des organes de fixation sur le toit ou pavillon d'un véhicule et au moins deux barres parallèles portées par les organes pour s'étendre perpendiculairement à l'axe longitudinal du véhicule est caractérisé en ce que les organes sont constitués par des paliers supportant deux barres portant, extérieurement aux paliers, un ratelier de mise en place de matériels et accessoires allongés, d'une part, et un panneau de signalisation rabattable, d'autre part, et entre lesdits paliers, un chassis délimitant deux voies de guidage et de support pour une échelle et comportant un dispositif à commande manuelle d'immobilisation de ladite échelle sur les voies. Diverses autres caractéristiques ressortent de la description ci-dessous faite en référence aux dessins annexés qui montrent, à titre d'exemple non limitatif;, une forme de réalisation de l'objet de l'invention. La fig. 1 est une perspective du porte-échelle conforme à l'invention. La fig. 2 est une élévation latérale partielle partie en coupe correspondant à la fig. 1. La fig. 3 est une élévation transversale prise selon la ligne III-III de la fig. 2. La fig. 4 est une coupe-élévation montrant, à plus grande échelle, l'un des éléments constitutifs de l'objet de l'invention. La fig. 5 est une coupe-élévation partielle prise, à plus grande échelle selon la ligne V-V de la fig. 2. La fig. 6 est une coupe transversale montrant plus en détail un élément constitutif de l'objet de l'invention, La fig. 7 est une élévation partielle partie en coupe correspondant à la fig. 2, mais montrant certains des éléments constitutifs du porte-échelle dans une autre position de fonctionnement. Les fig. 8 et 9 sont deux élévations latérales illustrant deux positions caractéristiques de fonctionnement d'une variante de réalisation de llun des éléments constitutifs de l'objet de l'invention. Selon les fig. 1 et 2, le porte-échelle et accessoires conforme à l'invention comprend deux barres de support 1 qui sont montées par l'intermédiaire de paliers 2 sur le toit ou pavillon d'un véhicule automobile utilitaire, de telle sorte que ces barres s'étendent perpendiculairement à l'axe longitudinal du véhicule. Les barres 1 sont, de préférence, rendues solidaires des paliers 2 correspondant à un meme clôt; latéral et sont, au contraire, montées avec possibilité de coulissement dans des paliers 2 du second côté, lesquels sont munis d'organes d'immobilisation, tels que des vis-pointeau 2a. La partie des barres I comprise entre les paliers 2 est occupée par un chassies 3 qui est constitué par deux longerons parallèles 4 reliés entre eux par des entretoises 5, par exemple au nombre de trois. Le chassis 3 est enfilé sur les barres parallèles l de manière que les longerons 4 s'étendent perpendiculairement à ces dernières et soient ainsi placés parallèlement à l'axe longitudinal du véhicule automobile utilitaire. Les montants 4 sont chacun pourvus de bagues ou douilles 6 destinées à etre enfilées sur les barres 1 sur lesquelles elles sont immobilisées axialement par l'intermédiaire de vispointeaux 7 ou autres organes de fixation équivalents.La présence des bagues ou douilles de blocage 6 permet ainsi de choisir la position d'immobilisation du chassis 3 entre les paliers 2 et, par conséquent, de répartir transversalement la masse devant etre ou pouvant etre supportée par le chassis 3. Le chassis 3 est plus particulièrement destiné au montage, à la mise en place, au support et à l'immobilisation d'une échelle à coulisses désignée dans son ensemble par la référence 8 à la fig. 2 qui montre un type d'écnelle à trois segments. Dans ce but, le chassis 3 est muni sur chacun de ses longerons 4 de trois galets 9 montés libres de tourner en étant situés à l'exté- rieur des longerons par rapport auxquels ils délimitent deux voies de guidage et de support. La fig. 3 montre que chaque galet 9 est monté sur la partie en porte-à-faux d'un axe 10 qui est, soit rapporté directement sur le longeron 4, soit, par exemple, constitué par les parties terminales des traverses extremes 5.L'immobilisation axiale de chaque galet 9 est illustrée à la fig. 3 par un écrou 11 du type borgne, mais il est évident qu'il peut etre prévu de mettre en place tout type de fixation axiale qui serait meme dissimulée dans un logement correspondant présenté par la face latérale du galet 9. Selon une disposition de l'invention, chaque galet 9 est constitué par un corps de révolution cylindrique bordé par deux épaulements périphériques 12 qui délimitent entre eux une gorge 13 dont la largeur est sensiblement équivalente à la mesure correspondante des montants 14 de l'échelle à coulisses 8.Selon une autre disposition caractéristique, les faces latérales de chaque galet comportent chacune un bossage central 15 ou 16 d'étendues axiales différentes, de telle sorte que le montage réversible du galet sur son axe de support permet de déterminer deux positions d'écartement de chaque galet par rapport à la face latérale extérieure du longeron le supportant. Ainsi, il devient possible d'adapter exactement la voie de guidage et de roulement déterminée par les galets en fonction de l'écartement entre les montants 14 d'une échelle à coulisses 8 et, plus particulièrement, les montants du plus petit segment d'une telle échelle. Les galets 9 peuvent etre réalisés en toute matière convenable et, de préférence, en matière plastique. Le chassis 3 est équipé également d'un dispositif d'immobilisation 17 comprenant un arbre 18 monté dans des paliers 19 pour s'étendre transversalement aux longerons 4. L'arbre 18 s'étend au-delà des longerons 4 d'une mesure supérieure à l'étendue axiale des galets 9 et porte en bout deux manivelles 20 s'étendant verticalement d'une mesure supérieure à l'épaisseur formée par les différents segments de l'échelle à coulisses 8. Les manivelles 20 sont reliées entre elles par une traverse 21 sur laquelle sont disposés des patins de freinage 22 montés sur ladite traverse. De préférence, les patins 22 sont du type à déformation élastique et sont montés sur la traverse 21 de manière à pouvoir etre réglés en position axiale en correspondance de l'écar- tement des montants 14 du segment supérieur de l'échelle à coulisses 8.Le dispositif d'immobilisation est associé à une commande manuelle 23 comprenant une tringle 24 qui est montée par une chape 25 sur un axe d'articulation 26 porté par l'une des manivelles 20. Bien que cela ne soit pas représenté, il est'prévu d'assurer la liaison entre la chape 25 et la tringle 24 au moyen d'un dispositif de réglage axial tel qu'un système à filetage et contre-écrou. A l'opposé de la manivelle 20, la tringle 24 est articulée par une chape 27 sur un axe 28 formé, comme cela ressort des fig. 1, 2 et 5, par un levier de manoeuvre 29 monté sur un pivot 30 porté par une patte de fixation 31 soli daire du longeron 14 correspondant. Le pivot 30 est de préférence constitué par un palier lisse 32 enfilé sur une bague 33 traversée par un axe 34 muni d'un écrou 35 destiné au réglage, par serrage, de la déformation d'une coupelle 35 représentant un organe de freinage de la rotation libre du levier 29 sur le pivot 30. Le levier de manoeuvre 29 est situé de manière à etre accessible à partir de l'arrière du véhicule automobile équipée du porte échelle. L'axe 28 porte à l'opposé de la chape 27, par rapport au levier 29, un galet 37 qui est logé dans une encoche circulaire 38 présentée par la patte 31 et dont l'étendue angulaire est limitée.par deux butées radiales 39 et 40 s'étendant respectivement sensiblement à l'aplomb du pivot 30 et en-dessous de ce dernier, comme cela ressort de la fig. 2. L'encoche 38 couvre ainsi une plage angulaire légèrement supérieure à 90 . La commande manuelle 23 est complétée par un tendeur élastique de rappel 41 constitué par une enveloppe cylindrique 42 prolongeant la chape 27 auquel elle est reliée par un dispositif 43 de réglage axial (fig. 4). L'enveloppe 42 délimite un cylindre interne 44 dans lequel est logée une tete cylindrique 45 formée en bout de la tringle 24 qui est guidée par un bouchon 46 vissé dans l'enveloppe 42 et muni d'une garniture d'étanchéité 46a entourant la tringle 24. Le bouchon 46 assume une fonction supplémentaire de butée pour un ressort hélicoidal 47 monté sous compression concentriquement à la tringle 24 pour etre disposé dans le cylindre 44 contre le bouchon 46 et la tete 45. Le ressort 47 est choisi pour maintenir normalement la tete 45 en appui contre le fond de l'enveloppe 42. La longueur de la tringle 24 de la commande 23 est initialement réglée pour que dans la position du levier de manoeuvre 29 correspondant à l'application du galet 37 contre la butée 39, le dispositif d'immobilisation 17 soit maintenu dans la position de plus grand écartement entre les patins 22 et les longerons 4, c'est-à-dire dans laquelle les manivelles 20 s'étendent sensiblement perpendiculairement à ces derniers. Une telle position peut etre déterminée, par exemple par une came 48 montée sur l'arbre 18 de façon à pouvoir coopérer avec un doigt 49 porté par la face interne d'un des longerons 4. Le dispositif 17, ainsi que la commande manuelle 23, occupe alors dans cet état une position stable qui est conférée par le réglage du frein 36 et par l'action permanente du ressort 47 qui limite à la valeur la plus faible la lon gueur de la tringle 24. Dans cette position illustrée par la fig. 2, les patins 22 sont situés audessus des longerons 4 d'une mesure supérieure à l'épaisseur de l'échelle 8 qui peut alors etre mise en place sur le châssis 3 en procédant à l'engagement des parties terminales normalement supérieures de l'élément coulissant in férieur 8a sur les rouleaux 9 se présentant à l'arrière du chassis 3. L'engagement des montants 14 du segment coulissant inférieur 8a de l'échelle à coulisses dans les gorges 13 des deux rouleaux arrière permet de lever l'ensemble des trois segments qui sont, bien entendu, immobilisés entre eux par les moyens de liaison normalement prévus sur ce type d'échelle.Les rouleaux 9 arrière représentent ainsi des pivots permettant de basculer l'e n- semble des trois segments de l'échelle à coulisses et aussi des entrées des voies de guidage autorisant le déplacement axial de l'ensemble de l'échelle en direction de la partie avant du chssis 3. Ce déplacement s'effectue aisément et sans requérir une dépense physique importante de la part de l'utilisateur, étant donné que la progression de l'échelle à coulisses est aidée par la rotation des rouleaux arrière 9 et qu'après un déplacement suffisant pour obtenir un équilibre ou une répartition de la charge de l'échelle de part et d'autre desdits galets, l'utilisateur peut basculer cette dernière de façon à faire prendre appui les parties terminales antérieures des montants 8a sur la deuxième série de rouleaux portés par les longerons 4, puis ensuite sur les rouleaux antérieurs.L'utilisateur peut alors faire coulisser aisément l'échelle sur le chssis de manière à lui faire occuper la meilleure position axiale en vue d'assurer une répartition longitudinale de la charge selon ses souhaits. Lorsque la position requise de l'échelle à coulisses est obtenue, l'utilisateur manoeuvre le levier 29 dans le sens de la flèche f1 (fig. 2) en vue de faire pivoter le dispositif d'immobilisation 17 dans le sens de la flèche f2 (fig. 1). Ceci a pour effet d'abaisser les patins 22 en direction des montants 14 du segment 8c de l'échelle à coulisses 8 sur lesquels lesdits patins sont appuyés plus fortement au fur et à mesure du pivotement du levier 29. En général, l'application des patins 22 intervient sur les montants 14 du segment 8c lorsque le galet 37 occupe une position sensiblement médiane dans l'encoche 39, de sorte qu'à partir de cette position, le déplacement du levier de manoeuvre dans le sens de la flèche f1 fait alors intervenir une compression du ressort 47 du tendeur 41. Ceci permet d'obtenir, d'une part, une compres sion ferme des patins 22 et, d'autre part, le passage du galet 37 en alignement avec le pivot 30 puis, ensuite, le déplacement dudit galet à l'intérieur de l'encoche 38 jusqu'au niveau de la butée 40 (fig. 7). Dans cette position, on constate que le galet 37 est situé en-dessous du pivot 30 par rapport à l'alignement entre ce dernier et l'axe d'articulation 26, de sorte que la réaction du ressort 47 a pour tendance d'affermir le verrouillage géométrique qui en résulte. Le levier de manoeuvre 29 occupe ainsi une position d'autant plus stable que le réglage de longueur de la tringle 24 a été effectué pour obtenir une mise sous compression d'autant plus forte du ressort 47. Ce réglage est bien entendu effectué polir que le maintien du levier de manoeuvre 29 soit assuré dans les conditions de circulation routières les phls difficiles et puisse etre maintenu en dépit des vibrations, des secousses ou des chocs susceptibles d'etre supportés par le véhicule au cours de ces déplacements entre chantiers. Dans la position illustrée par la fig. 7, on conçoit que les patins 22 Sont partie écrasés sur les montants 14 du segment 8c de l'échelle 8 qui est ainsi serrée et immobilisée sur les voies de guidage et de déplacement définies par les rouleaux 9. Il y a lieu de remarquer également que dans cette position les manivelles 20 sont inclinées vers l'arrière du véhicule, de sorte que toute tendance au glissement de l'échelle 8 dans le sens de la flèche f3 a pour effet, par l'intermédiaire des patins 22, de soumettre lesdites manivelles à un pivotement supplémentaire dans le sens de la flèche f et, par conséquent, d'affermir le serrage des patins 22 assurant l'immobilisation de l'échelle 8. Pour s'opposer à tout risque de déplacement de l'échelle 8 dans le sens inverse à celui de la flèche f3 > il est avantageusement prévu de faire comporter à l'arbre 18 une barrette 50 s'étendant perpendiculairement de manière à etre placée, après IO tation partielle de l'arbre lors du pivotement des manivelles dans le sens des flèches f sur la trajectoire d'un barreau 51 du segment inférieur 8a de l'échelle 8. Une immobilisation dans les deux sens de déplacement possibles est ainsi effectuée de façon certaine pour apporter toute garantie, quelles que soient les conditions de circulation susceptibles d'etre imposées au véhicule. Le dégagement de l'échelle 8 en vue de son utilisation s'effectue bien entendu de façon inverse en déplaçant manuellement le levier 29 pour faire pivoter, par l'intermédiaire de la tringle 24, le dispositif d'immobilisation dans le sens inverse à celui de la flèche f2 et dégager les patins 22 pour libérer le segment supérieur 8c et permettre ensuite le coulissement de l'échelle sur les voies de guidage dans le sens de la flèche f3 Il y a lieu de noter que la came 48 est montée réglable en position angulaire sur l'arbre 18. A cette fin, comme illustré par la fig. 6, il peut etre prévu de munir la came 48 d'une bague 48a traversée par une vis-pointeau 48b susceptible de coopérer directement avec la périphérie extérieure de l'arbre 18 ou encore avec des trous, encoches ou crans ménagés dans ce dernier.Ceci permet de régler la position angulaire de la came afin de placer un talon 481 contre le doigt 48 bien avant que le galet 37 ne soit amené en appui contre la butée 40 lors du pivotement du levier 29 dans le sens de la flèche f2 Ainsi, il devient possible de mettre sous tension la tringle 24 tout en établissant un verrouillage géométrique en l'état d'immobilisation meme en l'absence d'échelle sur le chassis 3. Ceci permet d'utiliser le véhicule à vide sans qu'il en résulte de vibrations permanentes des organes mobiles du dispositif d'immobilisation 17. La fig. 1 montre que le porte-échelle et accessoires est prévu pour que les barres 1 s'étendent au-delà des paliers 2 d'une mesure compatible avec l'encombrement transversal défini par le Code de la Route concernant les véhicules utilitaires ainsi équipés. Par exemple, l'un des prolongements de la barre 1, située à l'arrière du véhicule, peut etre utilisé pour le support d'un triangle de signalisation 52 rabattable au moyen d'un dispositif de fixation propre amovible par rapport à la barre 1.Les extensions des barres 1 situées latéralement à l'opposé du triangle 52 peuvent etrep ré vues pour etre reliées, par une barre intermédiaire 53, de manière à constituer une sorte de ratelier susceptible de recevdr tout dispositif, appareil ou outil de forme générale allongée telle que les poutres, les perches, les gouttières, etc. désignées dans leur ensemble par la référence 54. L'immobilisation de ces outils, accessoires ou matériels annexes sur le râtelier 53 peut etre assurée par l'intermédiaire de courroies, non représentées, accrochées à des passants portés par des viroles susceptibles d'etre immobilisées sur les barres 1. La fig. 1 fait apparaître que l'écartement entre les paliers 2 est en général prévu supérieur à la mesure transversale correspondante du chassis 3 de manière à permettre, d'une part, le réglage et la répartition de la masse en fonction du chargement et, d'autre part, le déplacement latéral initial extreme du chassis 3 lorsqu'il est souhaité réserver sur le porteé'chelle et accessoires une plage des barres 1 apte à la réception et l'immobilisation de matériels annexes, tels notamment, qu'un escabeau. La fig. 8 représente une variante de réalisation d'un dispositif d'immobilisation 17. Selon cette variante, l'axe d'articulation 26 est prévu à l'opposé de la traverse 21 par rapport à l'arbre 18, par exemple sur un prolongement 20a de l'une des manivelles 20. Ce type de montage a pour effet de faire pivoter les manivelles 20 dans le sens de la flèche f4 lors de l'actionnement du levier 29. 1l en résulte une immobilisation de l'échelle 8 s'affermissant dans le cas de choc frontal subi par le véhicule etJ par suite, une sécurité accrue en cas d'accident ou de collision évitant tout glissement de l'échelle 8 dans le sens de la flèche f5 Complémentairement à ce type de montage, il est prévu d'orienter la barrette 50 vers la partie postérieure du véhicule > de façon, qu'après pivoter ment des manivelles dans le sens de la flèche f4, cette barrette 50 soit placée sur la trajectoire possible d'un barreau 51 de l'élément 8a et s'oppose ainsi à tout risque de glissement de l'échelle 8 dans le sens contraire à celui de la flèche f5 > comme illustré par la fig. 9. Les fig. 8 et 9 font apparattre une autre variante de réalisation plus particulièrement relative à la disposition du levier de manoeuvre 29. Selon cette variante, le plan de rotation du levier 29 est disposé horizontalement en-dessous du chassis 3. Cette forme de construction, qui fait intervenir les memes éléments constitutifs que précédemment à l'adaptation près, a pour avantage de déterminer un plan unique d'accessibilité du levier qui peut ainsi etre atteint et manoeuvré plus aisément. De préférence, le montage du levier est effectué pour que, dans la position de libération, il s'étende de façon sensiblement perpendiculaire à l'axe du chassis 3 et latéralement à l'un des longerons 4 de ce dernier, alors qu'au contraire, il se trouve placé, dans l'état d'immobilisation d'une échelle 8, latéralement et sensiblement parallèlement audit longeron en étant par ailleurs dirigé vers l'arrière du véhicule. Il y a lieu de noter que l'une ou l'autre des variantes ci-dessus peut etre mise en oeuvre avec la forme de montage des manivelles telle que résultant des fig. 1 et 2. Les fig. 8 et 9 montrent aussi qu'il peut etre prévu d'assurer le guidage et le maintien de la tringle 24 au moyen d'un fourreau de glissement 52 suspendu au longeron 4 correspondant au chassis 3. Les fig. 8 et 9 montrent, par ailleurs, que dans un tel type de montage, il peut également etre prévu de munir l'arbre 18 de la came 48. L'invention n'est pas limitée aux exemples de réalisation représentés et décrits en détail car diverses modifications peuvent y etre apportées sans sortir de son cadre. En particulier, il peut etre prévu de modifier l'objet de l'invention en fonction des matériels devant etre supportés, comme cela est d'ailleurs illustré par la présence d'une rampe 57 rapportée entre les longerons 4 sur les entretoises 5 de façon à assumer le passage libre des plaques et crochets arretoirs normalement prévus sur les échelles à coulisses pour assurer l'immobilisation en extension des segments coulissants. Par ailleurs, les patins peuvent etre remplacés par des leviers en forme de V montés pivotant en bout de la traverse 21 de manière qu'ils-prennent appui sur les montants des segments 8c par les extrémités de leurs deux branches. Il est alors préférable de conférer une longueur différente à chacune des branches pour obtenir un bon appui et un effet d'immobilisation dans les deux sens. REVENDICATIONS 1 - Porte-échelle et accessoires pour véhicule utilitaire du type comprenant des organes de fixation sur le toit ou pavillon d'un véhicule et au moins deux barres parallèles portées par les organes pour s'étendre perpendiculairement à l'axe longitudinal du véhicule1 caractérisé en ce que les organes sont constitués par des paliers supportant deux barres pourtant, extérieurement aux paliers, un ratelier de mise en place de matériels et accessoires allongés, d'une part, et un panneau de signalisation rabattable, d'autre part, et entre lesdits paliers, un châssis délimitant deux voies de guidage et de support pour une échelle et comportant un dispositif à commande manuelle d'immobilisation de ladite échelle sur les voies. 2 - Porte-échelle selon la revendication 1, caractérisé en ce que le chassis présente un encombrement transversal inférieur à la mesure des barres comprise entre les paliers. 3 - Porte-échelle selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que le chassis est enfilé sur les parties des barres comprises entre les paliers au moyen de bagues ou douilles à blocage. 4 - Porte-échelle selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que le chassis est constitué par deux longerons reliés entre eux par des entretoises et portant extérieurement deux voies de guidage et de support d'une échelle. 5 - Porte-échelle selon la revendication 4, caractérisé en ce que les voies de guidage et de support sont à écartement réglable. 6 - Porte-échelle selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que le chassis comporte un dispositif à commande manuelle d'immobilisation comprenant un arbre monté tournant transversalement aux longerons et pourtant, extérieurement à ces derniers, deux manivelles réunies par une traverse munie d'organes d'appui sur les montants d'une échelle montée dans les voies de guidage et de support, une commande manuelle étant prévue pour faire pivoter les manivelles dans un sens d'éloignement ou de rapprochement des organes d'appui par rapport auxdits montants. 7 - Porte-échelle selon la revendication 6, caractérisé en ce que la commande manuelle est associée à un tendeur et à un moyen de verrouillage automatique en position d'immobilisation. 8 - Porte-échelle selon la revendication 7, caractérisé en ce que la commande manuelle est associée à un moyen de réglage assurant la mise sous tension du dispositif d'immobilisation en l'absence d'échelle. 9 - Porte-échelle selon la revendication 6, caractérisé en ce que l'arbre des manivelles est muni d'une barrette d'immobilisation en glissement de l'échelle dans le sens opposé à celui assuré par les organes d'appui desdites manivelles. 10 - Porte-échelle selon la revendication 6, caractérisé en ce que les organes d'appui sont constitués par deux patins en élastomère montés sur la traverse reliant les manivelles.