L'invention a pour objet les dispositifs du type " chevalet pliant " permettant de dresser des éventaires volants Les chevalets connus, fixes ou pliants, en bois ou métalliques, sont composés de deux cadres formant, ou pouvant former, un dièdre sur l'arrête duquel reposent les plateaux à dresser . Ces cadres, dans chacun de ces cas sont formés par des éléments assemblés selon les méthodes propres à chaque matériau employé . Mais chacune de ces méthodes nécessite plusieurs opérations successives d'ajustage , d'assemblage, de rivetage ou de soudure quand il s'agit de chevalet métallique, ce qui renchérit le prix de revient et nécessite l'intervention d'une main-d'ceuvre hautement qualifiée L'objet de l'invention permet d'éviter ces multiples opérations. Dans celui-ci en effet chacun des cadres formant le chevalet est constitué d'une seule et même pièce convenablement cintrée pour former ledit cadre . Cette opération s'effectue sur une cintreuse au moyen d'un gabarit immuable et peut être obtenue par un ouvrier de qualification moyenne. Et un cadre obtenu de telle manière ne nécessite aucune soudure pour sa constitution , la jonction des deux extrémités de la pièce ainsi cintrée s'effectuant par poinçonnage automatiqne, ce qui constitue encore une opération à la portée d'une main-d'ceuvre non qualifiée Les dessins annexés, donnés à titre d'exemple seulement, montrent un mode de réalisation de l'objet de la présente invention La figure 1 est une vue schématique cavalière de l'objet de l'invention La figure 2 est une vue schématique de profil en élévation du même objet en position ouverte. La figure 3 est une vue schématique de profil en élévation du même objet en position fermée. Tel qu'il est représenté le chevalet objet de l'invention est constitué par les deux cadres métalliques 1 et 2 . Chacun d'eux est formé par un seul et même profilé métallique ( ici un tube par exemple ) cintré à chacun des angles dudit cadre L'assemblage des deux extrémités qui sont ainsi amenées au contact l'une de l'autre s'effectue sans soudure, un mandrin étant simplement enfilé à l'intérieur de chacune des extrémités jointives et l'en semble étant poinçonné en plusieurs points de part et d'autre de la jonc tion qui se trouve ainsi définitivement immobilisée Chaque cadre comporte en outre une partie cintrée 4 formant la partie médiane de sa base horizontale de façon à permettre au che valet de ne porter sur le sol qu'au niveau des angles inférieurs des ca dres qui le forment Par ailleurs les deux cadres I et 2 sont articulés entre eux étant rendus solidaires l'un de l'autre de façon mobile au moyen des articulations 5 constituées par des paumelles dont chacune des parties est soudée à l'un des cadres , étant installées tête-bêche de façon à rendre l'ensemble indémontable . ( Il est fait remarquer que si la soudure des extrémités jointives du tube cintré aurait demandé une certaine qualification professionnelle et de plus aurait été longue à obtenir étant donné qu'elle aurait été située sur la ceinture de cette jonction, la soudure de chaque partie des paumelles sur les tubes est au contraire une opération qui ne nécessite aucune qualification moyenne étant donné qu'il s'agit de soudure à plat ) . Ces paumelles sont montées de telle manière que leur noix soit tangente aux deux plans intérieurs du dièdre formé par les cadres 1 et 2 lorsqu'ils sont en position ouverte On comprend donc qu'ainsi, sans aucun autre artifice, le chevalet se trouve bloqué naturellement à son angle d'ouverture ( fig. 2 ) par suite du contact des deux bords supérieurs des cadres 1 et 2 qui s'appuient alors l'un sur l'autre Un tel blocage est suffisant pour supporter un effort vertical de l'ordre de 240 kg , lorsque ledit chevalet est constitué par des tubes de chauffage de 17 mm de diamètre et lorsqu'il appuie sur un sol non poli, ce qui correspond à un effort déjà supérieur à celui généralement demandé lors de l'emploi normal de tels accessoires. Il peut cependant être prévu de renforcer ce montage pour l'uti- lisation sous des charges supérieures , ou sur sol poli, en installant un tirant 6 ( marqué en pointillés sur la fig. 1 ) , ledit tirant pouvant être rigide ou souple et etre installé à la base du cadre ou sur ses montants latéraux Pour accroftre encore les possibilités d'un tel chevalet il est prévu de le rendre extensible en le munissant des douilles 7 et 8 solidaires de la partie horizontale supérieure et dans lesquelles peut coulisser librement la rallonge tubulaire 9 Muni d'un tel accessoire, non indispensable pour la caractéristique de l'invention, le chevalet peut recevoir un plateau d'une largeur supérieure à sa propre largeur .De même , grâce à cette rallonge tubulaire, deux chevalets peuvent etre assemblés, un autre chevalet pouvant être associé au premier, la rallonge 9 étant simultanément enfilée dans les douilles 8 de chacun des deux chevalets On comprend que la construction d'un tel chevalet est grande ment facilitée , puisque chacun des deux cadres peut être individuellement formé à l'aide d'un seul tube et est obtenu par une simple opération de cintrage suivie d'une simple opération de poinçonnage automatique au niveau de la jonction de ses deux extrémités. Il est bien entendu que l'étendue de l'invention n'est pas limitée à l'exemple ou aux exemples de réalisation qui en ont été décrits , toute variante considérée comme équivalence ne pouvant en modifier la portée. L'invention peut être utilisée pour la construction de supports provjsoires de toutes dimensions REVENDICATION S 1 Z) - Dispositif en forme de chevalet, Caractérisé par le fait que chacun des cadres le constituant est formé d'un seul profilé métallique formant la périphérie dudit cadre et obtenu par le cintrage dudit profilé à chacun des angles du cadre et par le poinçonnage de chacune de ses deux extrémités devenues joint-ives à la suite de l'opération de cintrage et au niveau desquelles est placée une pièce qui par ledit poinçonnage les réunit définitivement 2 ) - Dispositif selon la revendication 1, Caractérisé par le fait que le profilé métallique constituant chacun des cadres dudit chevalet est un tube, la pièce de jonction qui réunit les deux extrémités jdintives étant un mandrin enfilé dans lesdites extrémités et poinçonné en même temps que celles-ci 30) - Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 ou 2, Caractérisé par le fait que les deux cadres formant le chevalet sont associds entre eux de façon mobile au moyen d'articulations dont chaque partie est rendue solidaire de chaque cadre de manière que, le chevalet étant ouvert, la noix desdites articulations soit tangente aux deux plans intérieurs du dièdre formé par les deux cadres , la partie supérieure des deux cadres s'arc-boutant alors mutuellement 40) - Dispositif selon la revendication 3, Caractérisé par le fait qu'il comporte deux douilles solidaires de la partie supérieure horizontale d'au moins un cadre, et dans lesquelles peut être installée librement une allonge pouvant recevoir un plateau d'une largeur supérieure audit chevalet ou pouvant pénétrer dans les douilles identiques d'un autre chevalet qui serait associe au premier