La présente invention a pour objet un procédé de mesure de la vitesse de deux mobiles et du glissement entre ces mobiles, et concerne également un dispositif pour la mise en oeuvre dudit procédé. En particulier, le dispositif, objet de l'invention, permet de mesurer d'une part, la vitesse de rotation d'un cylindre autour de son axe et la vitesse d'une bande entraînée par ledit cylindre, l'appareil permettant en outre de calculer le glissement entre le cylindre d'entraînement et la bande. Ce problème se pose, par exemple, dans le cas des industries de la papeterie et de la fabrication des textiles. En effet, les bandes de papier ou de tissus circulent à travers un certain nombre de tambours dont certains sont entraîneurs, et il est très important de connaître la vitesse de défilement du papier et la vitesse de rotation du tambour ainsi que le glissement dudit papier ou dudit tissu par rapport au tambour. I1 existe déjà de nombreux appareils permettant d'obtenir ce résultat. Dans certains de ces appareils, on utilise un générateur d'impulsions dont la fréquence est proportionnelle à la vitesse de rotation du cylindre. Cette génération de signaux électriques de fréquence proportionnelle à la vitesse de rotation nécessite soit des dispositifs stroboscopiques, soit des dispositifs à palettes magnétiques montés sur l'arbre du cylindre. Dans le premier cas, la mesure est très imprécise surtout pour une faible vitesse de rotation; dans le deuxième cas, cela nécessite des montages compliqués particuliers pour accoupler le capteur au mobile. Dans d'autres procédés, on utilise la détection, à l'aide d'un capteur particulier de la loi de variation d'un paramètre spécifique de la bande dont on veut mesurer la vitesse (poids spécifique de la bande, transparence de la bandej. La même partie du signal est recueillie par un deuxième capteur avec un retard sur le premier qui est proportionnel à la vitesse de défilement de la bande. On applique un retard au signal prélevé par le premier capteur, et par approximations successives on règle ce retard jusqu'à ce que les deux signaux soient superposables. Dans ce cas, la vitesse est donnée par le retard appliqué. Cette méthode, très difflcile d'utilisation, peut être simplifiée par l'emploi de corrélateurs mais pour un prix de revient très élevé. La présente invention a précisément pour objet un procédé et un dispositif de mesure de la vitesse de mobiles et du glissement desdits mobiles, qui pallient les inconvénients cités ci-dessus. Le procédé se caractérise en ce qu'on dispose d'un générateur unique de signaux récurrents de fréquence fixe, on définit pour chaque mobile l'intervalle de temps correspondant au déplacement du mobile considéré d'une longueur LA donnée pour le premier mobile, et d'une longueur donnée LB pour le deuxième mobile, on divise pour chaque mobile la fréquence fixe par un nombre proportionnel à LApour le premier mobile, par un nombre proportionnel à LB pourledeuxième mobile, on compte pour chaque mobile pendant l'intervalle de temps considéré le nombre d'impulsions délivrées par le générateur de fréquence fixe adaptée à chaque mobile, ce qui donne des quantités proportionnelles aux vitesses de chacun des mobiles après avoir inversé lesdites quantités, et on fait la différence de ces deux quantités ce qui donne un nombre proportionnel au glissement absolu du premier mobile par rapport au second. En d'autres termes, si on appelle F la fréquence fixe du signal délivré par le générateur de signaux récurrents, et le le nombre d'impulsions recueillies pour le premier mobile lorsqu'il a parcouru la distance LA, alors Le nombre d'impulsions comptées NA est donc inversement proportionnel à la vitesse VA du premier mobile. De la même façon, pour le deuxième mobile on aurait NB est donc inversement proportionnel à VB vitesse du deuxième mobile. Pour que les signaux émis sur chaque voie soient proportionnels aux vitesses VA et VB il suffit d'inverser les signaux NA et NB en élaborant les signaux: et On a ainsi élaboré des signaux proportionnels aux vitesses des deux mobiles. On constate cependant que si VA = VB on a M puisque LA B VA = vu os a ma # MB puisque LA i L ce qui entraînerait une erreur sur la mesure de vitesse et sur la mesure de glissement. Pour pallier cet inconvénient, on divise la fréquence du générateur par un nombre entier proportionnel à LA, (hLA) pour le premier mobile et par un nombre proportionnel à LB, (hLB) pour le deuxième mobile; on a alors K K.h K et en réalisant SA = NA alors A = F VA K'- A NA F K' VA et K Kh K et en réalisant SB = NB alors SB = F . VB = K'. VB Une variante préféréedu procédé s'applique au cas où le premier mobile est une bande (par exemple de tissu ou de papier) qui est entraînée par un cylindre tournant autour de son axe.Dans ce cas, on ménage au moins une marque sur la péri phérie du cylindre qui defile devant un capteur photoélectrique fixe susceptible démettre une impulsion électrique à chaque passage de la marque, on définit ainsi le temps de comptage, et on ménage sur la bande au moins une marque, ladite bande défilant devant deux capteurs photoélectriques susceptibles d'émettre une impulsion à chaque passage d'une marque, ce qui définit le temps de comptage. En d'autres termes, dans ce cas, la distance LA est définie par la distance séparant les deux capteurs placés en regard de la bande, et on compte les impulsions durant le temps qui sépare le passage d'une marque donnée ménagée sur la bande devant le premier capteur du passage de la même marque devant le deuxième capteur. Dans le cas où le cylindre comporte une seule marque la distance LB est bien sur égale à la circonférence du cylindre. Dans le cas où il y a par exemple deux marques sur le cylindre (sensiblement diamétralement opposée s) le temps de comptage est défini par le temps qui sépare le passage devant le capteurde la première et de la deuxième marque. On peut définir ainsi deux temps de comptage par tour du cylindre. L-e dispositif se caractérise en ce qu'il comprend - un générateur unique de signaux récurrents à frequence fixe, - un ensemble de mesure de la vitesse du premier mobile comportant au moins: un diviseur par un nombre entier programmable proportionnel à LA, une porte logique dont le temps d'ouverture est commandé par des capteurs photoélectriques et des moyens de comptage et de mise en mémoire des impulsions délivrées par le diviseur programmable, - un ensemble de mesure de la vitesse du deuxième mobile comprenant au moins: un diviseur programmable, une porte logique dont le temps d'ouverture est commandé par un capteur photoélectrique et des moyens de comptage et de mise en mémoire des impulsions délivrées par au moins un diviseur programmable, - un ensemble de commande du séquencement des opérations effectuées par chaque ensemble de mesure. Selon une variante, chaque ensemble de mesure comporte un convertisseur numérique analogique inverseur; le dispositif comprend en outre des moyens pour effectuer la différence des signaux délivrés par chaque convertisseur. De toute façon l'invention sera mieux comprise à la lecture de la description qui suit, de plusieurs modes de réalisation de l'invention donnés à titre d'exemples non limitatifs. La description se réfère aux figures annexées sur lesquelles on a représenté: - sur la figure 1, un exemple de mise en place des capteurs photoélectriques, - sur la figure 2, un schéma du circuit de mise en forme des signaux délivrés par chaque capteur, - sur la figure 3, un schéma de principe d'une première variante de réalisation du dispositif sans conversion-numérique- an alogique, - sur la figure 4, un schéma de réalisation du convertisseur numérique-analogique avec inversion du signal d'entrée, - sur la figure 5, un schéma de réalisation d'une deuxième variante de réalisation du dispositif dans laquelle on élabore les vitesses des deux mobiles, ainsi que le glissement absolu. - sur la figure 6, un schéma de réalisation d'une troisième variante de réalisation du dispositif dans laquelle la deuxième voie de comptage comporte plusieurs diviseurs programmables, - sur la figure 7, un mode de réalisation d'une quatrième variante du dispositif dans laquelle on élabore la vitesse du premier mobile, et le glissement relatif du premier mobile par rapport au second, - sur la figure 8, un mode de réalisation de l'ensemble de commande séquentiel et des portes logiques, - sur les figures 9 et 10, les diagrammes des temps des signaux intervenant respectivement dans les variantes 2 et 3, et dans la variante 4. Sur la figure 1, on a représenté en perspective l'implantation des capteurs photoélectriques et des repères. La bande de papier 2 est entraînée par le tambour cylindrique 4. La bande 2 comporte sur un de ses bords des marques 6 (par exemple des traits de 2,5 mm de largeur et de 10 mm de longueur) , a distance entre deux marques consécutives étant sensiblement la même pour toutes les marques. On fait également une marque 8 sur la périphérie du cylindre 4. On place un capteur pbotoélectrique 10 en regard de la périphérie du cylindre 4 oa est ménagée la marque 8. On place également en regard du bord de la bande 2 où sont ménagées les marques 6, deux capteurs 12 et 14 solidaires de chacune des extrémités d'une barre 16 placée parallèlement au sens de défilement de la bande 2. La barre 16 a une longueur parfaitement connue LA (par exemple 1 m) Elle est réalisée en métal invars, pour que la longueur LA reste rigoureusement constante quelles que soient les conditions thermiques dlutilisation. Les capteurs 10, 12 et 14 sont par exemple du type photoélectrique à réflexion montés sur des fibres optiques. Ces capteurs vouent à la fois le rôle d'émetteur et de récepteur et délivrent une impulsion électrique à chaque fois que passe, dans le faisceau lumineux qu'ils émettent, une des marques (d pour le capteur 10 (longueur LB) et 6 pour les capteurs 12 et 14 (longueur LA). Le signal délivré par chaque capteur est traité par un ensemble de mise en forme représenté sur la figure 2. Le signal délivré par le capteur (10 par exemple est introduit dans l'amplificateur 18. Pour se protéger en particulier des variations de lumière ambiante ou émise par le capteur et qui entraînent une variation de contraste, la tension d'alimentation du phototransistor monté dans le capteur est asservie à l'amplltude des signaux obtenus au point G par l'intermédiaire de la boucle de retour 20 comportant l'amplificateur 22 et l'alimentation variable 24. Pour se protéger contre les parasites rapides, on a monté un filtre actif 26 qui court-circuite la mesure correspondant à des signaux dont la largeur n'est pas suffisante. Le signal est ensuite introduit dans un détecteur de maximum 28, de type connu qui comporte à l'entrée un seuil pour éliminer les signaux parasites de faible amplitude. L'ensemble de mise en forme comporte enfin un trigger 30. La figure 3 illustre un premier mode de réalisation du dispositif dans lequel on sort directement les grandeurs NA et NB qui sont introduites ensuite dans un calculateur qui, à partir de ces données, détermine les deux vitesses et le glissement, ou toute autre combinaison désirée de ces oe llrS Le dispositif comporte essentielLement un générateur 32 de signaux récurrents à fréquence fixe F. Ce signal est dirigé d'une part vers une voie de mesure A correspondant à la mesure de la vitesse de: la bande (capteurs 12 et 14 > ; d'autre part vers la voie B de mesure de la vitesse de rotation du cylindre (capteur 10).Dans la voie A, on trouve un diviseur programmable 34, qui divise la fréquence F par un nombre h LA entier et qui est programmé grâce au multiswitchs 36. Le signal FA qui en ressort est introduit à l'entrée d'une porte 38 dont couverture est commande par le signal délivre par le capteur 12 et dont la fermeture est commandée par le signal délivré par le capteur 14. Les impulsions du signal délivré par la porte 38 sont comptées dans le compteur 40 puis mises dans la mémoire 42 et le nombre d'impulsions est introduit dans le calculateur par l'intermédiaire du dispositif d'adaptation 44. Le calculateur reçoit ainsi sous la forme d'un mot, un nombre proportionnel à l'inverse de la vitesse du premier mobile. La voie de mesure B est identique à la voie de mesure A, au fait près que le diviseur programmable 34' commandé par le multiswitchs 36' divise la fréquence du signal F par h LB (signal FB) et que la porte 38' est commandée uniquement par le capteur 10-. Le dispositif comporte de plus un ensemble logique 46 d'organisation séquentielle dont le role est de coordonner l'élaboration des informations entre les deux voies de mesure et dont un exemple de réalisation sera donné ultérieurement. Les diviseurs programmables 34 et 34' peuvent avantageusement entre réalisés à l'ale de plusieurs compteurs binaires utilisés en décades tcode BCD) et montés en diviseur de fréquence ajustable rprogrammablel puisque chaque décade fournit à partir d'une fréquence f, une fréquence f = f lo , n étant le nombre programmé dans le mutiswitch correspondant. Sur la figure 4, on a représenté un mode de réalisation de convertisseur numérique-analogique inversant en même temps la valeur de l'entrée numérique. Le convertisseur se compose essentiellement d'un amplificateur opérationnel 46 de tout type connu. A son entrée 48 on place une résistance d'entrée Re. En contre réaction, on place en parallèle un ensemble de résistances Ri,j, chaque résistance Ri,j étant associée à un relais Ci,j. Ces résistances sont associées pour former les décades Di. li = 1, 2, 3, 4 dans cet exemple) correspondant respectivement au chiffre des unités, des dizaines, des centaines et des milliers. A l'intérieur d'une décade Di la résistance Ri,1 correspondant à la valeur décimale 1, Ri,2 à 2, Ri,3 à 4, Ri,4 à 8. On a bien sûr entre les valeurs des résistances Ri,j les relations suivantes: Ri,j = 2 Ri,j+1 et Ri,j = 1/10 Ri+1,j Par exemple, on peut choisir: R4,4 = 750 Q R 3 = 1500 Q R4,1 = 6000 Q etc ... R1,4 = 750.000 # et R1,1=6.000.000# Pour convertir et inverser un nombre, il suffit de fermer les relais correspondant au nombre donné N.Par exemple pour N = 9871, les relais C4,4 et C4 1 (9000), C3,4 (800) C2,1' C2,2, C2,3 (7 ) et C],1 (1)sont fermés. Soit R la résistance équivalente aux résistances placées c en contre réaction. On sait que dans un amplificateur opérationnel, si on appelle E la tension d'entrée et S la tension de sortie, on a la relation: S = Rc E Re on. a: 1 = M8 + M4 + ........ + 1 U8 + U4 + U2 + U1 Rc R 2R 10 R 2R 4R 8R avec R4,4 = R (résistance la plus faible et M8 M1 représentent les poids 8, 4, 2 et 1 des milliers U8..... U1 représentent les poids 8, 4, 2 et 1 des unités 1 N donc = si N est le nombre affiché Rc 8.10 R 8.10 R 1 soit S = . E = K. (K constant). N.Re N On a bien ainsi réalisé un convertisseur numérique- analogique qui transforme un nombre N en une tension S. Mais en plus ce dispositif réalise l'inversion de la grandeur d'entrée puisqu'on a la relation: S = K. 1 N Sur la figure 5, on a représenté une deuxième variante de réalisation du dispositif objet de l'invention dans laquelle on élabore les vitesses VA et V B des deux mobiles, et la vitesse de-glissement absolue V G = V A - VB. Ce dispositif comporte une horloge 32, et deux voies de mesure A et B identiques à celles qui ont été décrites à partir de la figure 3, les mêmes éléments ayant les memes chiffres de référence. La sortie de la mémoire 42, commandée par l'ensemble logique 46, est reliée a un convertisseur numérique-analogique inverseur 52 identique à celui qui est représenté sur la figure 4. La sortie analogique du convertisseur 52 est reliée d'une part à un amplificateur 54, d'autre part à l'une des entrées de l'amplificateur 56 monté en différentiel. L'autre entrée de l'amplificateur 54 est attaquée par une tension de décalage DA qui permet de régler ie niveau du zéro de l'appareil de mesure (non représenté sur la figure) qui donne une indication de tension proportionnelle à la vitesse VA de la bande 2. La sortie de la mémoire 42' de la voie de mesure B est reliée à l'entrée d'un convertisseur numérique-analogique 52 inverseur identique au convertisseur 52. La sortie du convertisseur 52' est reliée d'une part à la deuxième entrée de l'amplificateur 56, et d'autre part à l'une des entrées de l'amplificateur 54' qui Joue le même rôle que l'amplificateur 54, mais pour la vitesse V B avec une tension de décalage DB. A la sortie de l'amplificateur 56, on recueille le signal GAVA - B qui représente bien le glissement absolu du premier mobile par rapport au second. A la sortie du convertisseur 52, on obtient bien une tension porportionnelle à VA. En effet: le nombre N A obtenu dans le compteur 40 et mémorisé dans la mémoire 42 commande les relais C. du convertis seur 52, soit SA sa tension de sortie, SA = NA = K' . VA de même: 5B = K VB 7 et SG = SA - SB = K (VA - VB) représente bien le glis- K' sement absolu. Sur la figure 6, on a représenté une variante de réalisation dans laquelle on utilise deux diviseurs programmables sur la voie B. En effet, dans les cas courants, le cylindre 4 peut avoir une circonférence de 2 ou 3m 1LB Pour éviter cet inconvénient, on place deux marques telles que 8 sensiblement diamétralement opposées sur la périphérie du cylindre. On définit ainsi deux longueurs 11 et 12 avec lî #l2 LB avec 11 #12 # Ly~ . Comme on veut une grande précision dans la mesure et qu'il est pratiquement impossible d'avoir 11 12, on va placer dans la voie de mesure B deux diviseurs programmables programmes sur les nombres h l1 et h 12. On établit ainsi l'équilibre entre les nombres d'impulsions N31 et NB2 Le dispositif correspondant comprend une horloge 32 et une voie de mesure A identiques à celles qui sont représentées sur la figure 5. La voie de mesure B se différencie de celle de la figure 5 uniquement par le fait qu'elle comporte en parallèle deux diviseurs programmables 34' et 34'2 correspondant respectivement aux longueurs 11 et 12. Chaque diviseur programmable est commandé par un multiswitchs respectivement référencés 36'1 et 36'2. Les sorties des diviseurs-programmables 34'1 et 34'2 sont injectées toutes les deux aux entrées de la porte 38'. Sur la figure 7 on a représenté une variante du dispositif dans laquelle on élabore la vitesse V A du premier mobile (bande) et le glissement relatif de la bande 2 par rapport au cylindre 4. La voie de mesure A comprend le diviseur programmable 34 et la porte 38. La sortie de la porte 38 est reliée à l'entrée de comptage d'un compteur-décompteur 58, dont la sortie est reliée à la mémoire 60. Les informations stockées dans la mémoire 60 sont appliquées aux entrées contacts C. j du convertisseur numérique-analogique inverseur 62, identique à celui qui est représenté sur 1a figure 4. A la sortie du convertlsseur 62, on a une tension proportionnelle à VA La mémoire 60 contient bien sûr autant de positions binaires qu'il y a de contacts Ci {16 dans l'exemplej. La sortie du convertisseur 62 est reliée 2 l'entrée de l'amplificateur 54 dont la sortie est SA = K' 7 VAt l'autre entrée est maintenue à un potentiel de décalage DA réglable. La vole de mesure B comprend le diviseur programmable 34' et la porte 38', dont la sortie attaque l'entrée de décomptage du compteur 58, dont la sortie est reliée à la mémoire 64. Les sorties de la mémoire 64 sont reliées aux entrées d'un convertisseur numérique-analogique classique 66, et dont l'entrée de référence est reliee à la sortie du convertisseur 62. Le convertisseur 66 est identique à celui qui est représenté sur la figure 4, mais on permute les résistances Ri,j et la résistance Re. 11 n'est donc plus inverseur. La sortie du convertisseur 66 attaque un amplificateur 68, dont l'autre entre est maintenue à un potentiel de décalage D c réglable. L'amplificateur 68 délivre une tension proportionnelle au glissement relatif GR défini par la relation: A la sortie du compteur-décompteur 5S, grâce au système logique de séquencement 46, on a le signal: Dans le cas de ce convertisseur, sinon appelle SB. la tension de sortie on a: SB = Re E (E tension de référence) Rc wl Or Rc = N A - N B N A -N3 W' K V La tension de référence E dans ce cas vaut SA = . A N A -N3 K soit 83 = . R e 7 VA (W" constants Sur la figure 9, on a représenté un diagramme des temps expliquant le fonctionnement des variantes du dispositif représentées sur les figures 3 et 5. Les signaux A et A' représentent les impulsions délivrées par les capteurs 14 et 16 au passage des marques 6. Le signal A" represente le temps d'ouverture 74 de la porte 38. Il commence bien sûr avec l'impulsion 70 du signal A et se termine avec l'impulsion 72 du signal A'. Puis, on a un nouveau temps d'ouverture 76 entre les impulsions 78 de A et 80 de A"etc ... Pendant la durée de l'impulsion 74, la porte 38 étant ouverte, le compteur 40 compte le nombre d'impulsions 82 du signal F A et ce nombre est mis en mémoire. Sur la voie B, on a le signal B' qui présente des impulsions 84 à chaque passage de la marque 8 devant le capteur 10. La porte 38' (signal B") est ouverte entre deux impulsions successives 84. On applique à l'aide d'un monostable un retard fixe T entre le signal B' et le signal B". Ce retard t permet à l'ensemble logique 46 (organisation séquentielle) d'accomplir un certain nombre de travaux (transfert en mémoire, remise à zéro du compteur etc ...) . Durant chaque impulsion 86 du signal B", le compteur 40' compte les impulsions du signal FB et les met en mémoire. Chaque groupe d'impulsions du signal FA donne une mesure de vitesse VA (88 - 90 ...) et chaque groupe d'impulsions du signal FB donne une mesure de vitesse VB ( 92 - 94 ...). Chaque signal de mesure t 88 - 90 - 92 - 94) représente les instants ou les sorties SA, SB changent de valeur pour donner une nouvelle vitesse maintenue jusqu'à la mesure suivante. L'amplificateur 56 effectue la différence des signaux VA et V3 pour donner le glissement absolu G. le glissement obtenu à l'impulsion 96 correspond à la différence entre la vitesse VA (obtenue à l'impulsion 881 et la vitesse V3 (obtenue à l'impulsion 92). On obtient une nouvelle valeur SG à chaque nouvelle valeur de SA ou de 53 Sur la figure 10, on a représenté les mêmes signaux, correspondant au fonctionnement de la variante du dispositif représentée sur la figure 7. On retrouve les signaux A et A' délivrés par les cellules 12 et 14 et le signal B' correspondant a la cellule 10. Le diagramme TA donne les temps de comptage sur la voie A et TB les temps de comptage sur la voie B (sur laquelle on introduit un retard T, de l'ordre de 1 vs). Comme dans e montage on n'a qu'un seul compteurdécompteur, les portes 38 et 38' sont ouvertes en alternance C'est ce qui est représenté sur les courbes B" et A". Le signal F A est appliqué à l'entrée de comptage du compteur-décompteur 58 pendant le temps d'ouverture 102 de la porte 38. Le nombre d'impulsions N A ainsi compté est mis en mémoire (601 et converti en grandeur analogique (62) pour donner la vitesse VA. Le nombre NA est maintenu dans le compteur. Le signal F3 est appliqué à l'entrée de décomptage du compteur-décompteur 58 pendant le temps d'ouverture 104 de la porte 38'.Le compteur compte ainsi N3 impulsions qui sont ainsi retranchées du nombre N. Le signal de sortie T = N A - N3 est mis en mémoire (64). Par le processus déjà décrit, on obtient à la sortie de l'amplificateur 68, une information qui représente le glissement relatif. Les impulsions telles que 106 représentent l'instant où l'on obtient une nouvelle valeur du glissement relatif. Sur la figure 8, on a représenté un schéma simplifié du circuit logique 46 de séquencement représenté plus particulièrement dans le cas de la quatrième cariante "Fig. 7 > ainsi que des portes 38 et 38'. La porte 38 se compose essentiellement d'une bascule t'JK" 108 dont la sortie Q est reliée à l'une des entrées de la porte ET 110, l'autre entrée de la porte ET 110 étant attaquée par le signal FA L'entrée d'horloge H de la bascule 108 est attaquée par le signal mis en forme) délivré par la cellule 12, tandls que I'entrée de remise à zéro RAZ de ladite bascule est attaquée par le signal rrms en forme) délivré par la cellule 14.Les sorties des cellules 12 et 14 peuvent être réunies par le dispositif à retard 112 et l'interrupteur I2. La porte 38' est identique à la porte 38 et est attaquée par les signaux délivrés par les cellules 10 et 11. Le circuit logique 46 de séquencement est constitué par tous les autres éléments. I1 comprend essentiellement une bascule jK" 114, dont la sortie Q est reliée aux entrées J de la bascule 108 et K de la bascule 108', et dont la sortie Q est reliée aux entrées K de la bascule 108 et J de la bascule 108'. Ce circuit comprend également le dispositif logique 116 qui élabore un signal TM de transfert en mémoire du nombre d'impulsions NA et un signal de changement d'état de la bascule 114. Il comprend enfin le dispositif logique 118 qui élabore le signal TM' de transfert en mémoire de N3 ou de NA - NE selon les variantes) le signal RAZ de remise à zéro dû au compteur-décompteur et un signal de changement d'état de la bascule 114. On va décrire le fonctionnement de cet ensemble dans le cas où on a les capteurs 12 et 14 sur la voie A et le capteur 10 seul sur la voie B. L'interrupteur I2 est alors ouvert, l'interrupteur I1 est fermé et le capteur 11 ne délivre bien sûr aucun signal. Lorsqu'apparaît à l'entrée H de la bascule 108 la première impulsion délivrée par le capteur 12 (passage de la première marque 6) la sortie Q de la bascule 108 délivre un signal de niveau logique 1, qui ouvre la porte 110. A sa sortie les impulsions du signal FA peuvent aller vers l'entrée de comptage du compteur-décompteur 58. Lorsqu'il apparaît une impulsion à la sortie du capteur 14, la bascule 108 est remise à zéro par son entrée RAZ. Le signal délivré par ladite bascule prend le niveau logique O et la porte 110 est fermée.Le front carrière de descente de ce signal introduit dans le circuit 116, fait changer de niveau logique les sorties Q et Q Se la bascule J 14. Primitivement, ces sorties appliquaient aux entrées J et K de ia bascule 108 dès niveaux logiques tels que la bascule 108 soit passante, et aux entrées J et K de la bascule 108' des niveaux logiques tels qu'elle soit bloquée. Lorsque le niveau logique des sorties Q.et Q de la bascule 114 change, la bascule 108 est bloquée, et la bascule 108' devient passante. A la première impulsion délivrée par le capteur 10, la sortie Q de la bascule 108' passe à l'état 1 après le temps T (circuit à retard 112'). La porte 110' est ainsi ouverte.A la deuxième impulsion délivrée par le capteur 10, la bascule 108' est remise à zéro par le signal appliqué à son entrée de remise à zéro (RAZ). La sortie Q de la bascule 108' prend le niveau-O, ce qui bloque la porte 110' et ce qui fait changer d'état les sorties Q et Q de la bascule 114. La bascule 108' est'ainsi bloquée et la bascule 108 passante. L'impulsion délivrée par le capteur 10 et qui se présente à l'entrée de la bascule 10d' après le temps T est ainsi sans effet sur ladite bascule. Et le cycle reprend sur la bascule 108. Dans le cas où le deuxième mobile (voie B) serait égale- ment une bande (vitesse linéaire) on utiliserait un deuxième capteur 11à l'entrée de la bascule 108', et l'interrupteur I serait ouvert. Les interrupteurs I1 et 12 permettent ainsi de -calculer la vitesse et le glissement dans les quatre cas possibles: Voie A : vitesse linéaire Voie B : vitesse linéaire Voie A : vitesse linéaire Voie B : vitesse. de rotation Voie A : vitesse de rotation Voie B : vitesse de rotation Voie A : vitesse de rotation Voie B : vitesse linéaire. Dans ces différentes variantes, le dispositif permet de sortir les mesures sous forme analogique par une tension variant de 0 à 10 Volts avec un décalage de zéro indépendant sur chaque voie. Les performances obtenues sont les suivantes: mesure de vitesse: plage 100 à 1000 m/mn précision meilleure que 0,1 % résolution inférieure à 0,03 % mesure de glissement: la plage, la précision, la résolution sont liées aux caractéristiques des mesures de vitesse et dépendent de la variante choisie. REVENDICATIONS 1. Procédé de.mesure de la vitesse de deux mobiles et du glisse- ment entre ces deux mobiles, caractérisé en ce qui on dispose d'un générateur unique de signaux récurrents de fréquence fixe, on définit pour chaque mobile l'intervalle de temps correspondant au déplacement du mobile considéré d'une longueur LA donnée pour le premier mobile, et d'une longueur donnée LB pour le deuxième mobile, l'intervalle de temps pour chaque mobile étant défini par deux impulsions successives dans le temps délivrées par au moins un capteur photoélectrique au passage dlau moins une marque devant le ou les dits capteurs, on divise pour chaque mobile la fréquence fixe par un nombre proportionnel à LA pour le premier mobile, par un nombre proportionnel à LB pour le deuxième mobile, on compte pour chaque mobile pendant l'intervalle . de temps considéré le nombre d'impulsions délivrées par le générateur de fréquence fixe adaptée à chaque mobile, ce qui donne des quantités propor- tionnelles aux vitesses de chacun des mobiles après avoir inverse lesdites quantités et on fait la différence de ces deux quantités ce qui donne un nombre proportionnel au glissement absolu du premier mobile par rapport au second. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce mulon convertit les nombres représentatifs des vitesses et du glissement en une tension électrique dont on peut décaler le niveau zéro. 3. Procédé selon la revendication 1 appliqué au cas où le premier mobile est une bande continue, et le deuxième un cylindre tournant autour de son axe par lequel est entraînée ladite bande, caractérisé en ce qu'on ménage au moins une marque sur la périphérie du cylindre qui défile devant un capteur photoélectrique fixe susceptible d'émettre une impulsion électrique à chaque passage de ladite marque, ce qui définit le temps de comptage, et en c.e quton ménage sur la bande au moins une marque, ladite bande défilant devant deux capteurs susceptibles d'émettre une impulsion à chaque passage de ladite marques 4.Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé selon l'une quelconque des revendications 1 et 3, caractérisé en ce qutil comprend - un générateur unique de signaux récurrents à fréquence fixe, - un ensemble de mesure de la vitesse du premier mobile comportant au moins : un diviseur par un nombre entier programmable proportionnel à LA une porte logique dont le temps d'ouverture est commandé par des capteurs photoélectriques, et des moyens de comptage et de mise en mémoire des Nouvelles revendications déposées après premier projet d'avis documentai.re impulsions délivrées par le diviseur programmable. - un ensemble de mesure de la vitesse du deuxième mobile comportant au moins un diviseur programmable, une porte logique dont le temps d'ollver- ture est commandé par un capteur photo électrique, et des moyens de comptage et de mise en mémoire-des impulsions délivrées par au moins un diviseur programmable, et - un ensemble de commande du séquencement des opérations effectuées par chaque ensemble de mesure. 5. Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce que les moyens de mise en mémoire de chacune des voies de mesure snt reliés à l'entrée dç commande d'un convertisseur numerique-analogique inverseur, dont la sortie est reliée à un amplificateur de sortie, la sortie de chacun des deux convertisseurs étant également reliée à l'une des deux entrées d'un amplificateur monté en différentiel. 6. Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que l'une des deux voies de mesure comporte deux diviseurs programmables montés en parallèle. 7. Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que llune des portes logiques est reliée à l'entrée de comptage d'un compteurdécompteur, l'antre porte logique étant reliée à l'entrée de décomptage dudit compteur, en ce que la sortie dudit compteur-décompteur est reliée à deux circuits mémoire dont l'un attaque l'entrée de commande d'un convertisseur numérique-analogique inverseur, dont la sortie est reliée à l'entrée de référence, d'un deuxième convertisseur numérique-analogique, l'entrée de commande dudit convertisseur numérique-analogique étant reliée à la sortie du deuxième circuit mémoire, la sortie de chacun des deux convertisseurs attaquant un amplificateur de sortie. 8. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 4 à 6, caractérisé en ce que le convertisseur numérique-analogique inverseur comprend un amplificateur comportant à son entrée inverseuse une résistance et en contre réaction une pluralité de résistances montées en parallèle, pour chaque résistance étant associée au contact d'un relais, lesdites résistances ayant des valeurs de la forme 1On . 2P R où p représente les chiffres 0, 1, 2 et 3, n tous les nombres entiers Nouvelles revendications déposées après premier projet d'avis documentaire. tels que O résistance de base. Ncuvel-es revendications déposées après premier projet avis documentaire.