Domaine tesrnicue. la présente invention concerr,e un dispositif C'crien- tation simllltanée des quatre roues d'un chariot remorque où le timon dattelaCe, pivotant dans les virages, commande ladite orientation des roues neintenues dans un support pivotant autour d'un axe vertical de manière que les roues arrières s'inscrivent dans les traces des roues avants et que le pivotement extrême du timon détermine les axes des roues E se placer parallélement à l'axe longitudinal du chariot. Problème posé. Le premier problème consiste à prévoir un chariot dont les quatre roues s'orientent sous l'effet de l'oscilla- tion du timon de façon que les roues arrières s'inscrivent dans les traces des roues avants. Pour un chariot seul, une telle disposition permet une manoeuvre aisée du chariot dans des espaces étroits. L'davantage est encore plus marqué quand on remorque plusieurs chariots de ce type les uns derière les autres pour former un train tiré par un tracteur pour pouvoir se diriger aisément dans des allées, les couloirs ou des passages relativement étroits d'un atelier ou dtun entrepôt. Un deuxième problème consiste à pouvoir faire osciller les supports pivotants de roues sous un angle extrême tel que les axes de roues se mettent parallélement à l'axe d'avancement du chariot c'est-à-dire que les roues puissent pivter à 900 par rapport à la position qu'elles occupent lorsque le chariot avance en ligne droite. Cette disposition permet d'orienter les roues, par déplacement extrême du timon pour pouvoir riper latéralement le chariot pour l'introduire, par exemple, dans un appareil de manutention, en particulier un basculeur. Etat de la technique antérieure et inconvénients. Le problème a déjà été résolu partiellement par les chariots décrits dans les deux brevets français 2.216.800 et 2.217.950. Dans le premier de ces brevets, la liaison entre les supports de roues se fait avec un lien souple tendu par une poulie. L'inconvénient d ce dispositif est que le lien se détend et que la précision d'orientation des roues n'est pas respectée. Par ailleurs, l'ensemble est fragile. Dans le deuxième brevet, la liaison de l'orienta- tion des roues se fait par biellettes. Pour un même train de roue, cella existe avec satisfaction, depuis longtemps, dans l'automobile. La difficulté est que l'orientation des roues ne peut se faire que suivant un angle nettement inférieur à 1800, au maximum, de l'ordre de 1600. En effet, au-delà, on réalise un blocage des biellettes. Dans ce même brevet, la liaison entre le train avant et le train arrière se fait aussi par biellette et l'on observe le même inconvénient qui vient d'entre cité, cssest-à-dire que, dans les angles extrêmes, on constate un blocage du dispositif et que, de toute façon, on ne peut obtenir une rotation des axes de support de roues allant Jusque 180 . La présente invention est destinée à remédier à ces inconvénients. Exposé de l'invention. Le dispositif de l'invention est caractérisé principalement par le fait que chaque support pivotant de roues est solidaire d'une roue dentée de même diamètre coaxiale à l'axe de pivotement des supports de roues et dont les dents engrènent avec une crémaillère relative & chacun des trains de roues, la crémaillère avant engrenant aussi avec une roue calée suivant l'axe vertical d'oscillation du timon et étant relié cinématiquement à la crémaillère arrière pour faire pivoter les roues arrières en sens contraire des roues avants. Les crémaillères de liaison de chaque train de roues peuvent être rectilignes. Une telle réalisation, toutefois, présente l'inconvénient de faire saillir ladite crémaillère sur un côté ou l'autre du chariot. On peut aussi employer une crémaillère rectiligne pour assurer la liaison cinématique entre le train avant et le train arrière. Dans la pratique on préfère utiliser, relativement à chaque train de roues, des crémaillères courbes, en secteur de cercle. La liaison cinématique des crémaillères avant et arrière peut se faire soit directement par bielle oblique, soit par des roues dentées situées entre celles des supports de roues et engrenant avec la crémaillère correspondante, lesdites roues dentées éteint reliées par une bielle oblique. Dans chaque cas, la bielle est disposée pour assurer un mouvement de rotation inverse des roues avant et arrière. Suivant une autre forme de réalisation, la liaison cinématique des crémaillères courbes avant et arrière se fait par engrénement direct des deux crémaillères entre elles. Une autre caractéristique de l'invention réside dans le fait que le diamètre de la roue calée sur ltaxe du timon est plus grand que celui des roues dentées calées sur les supports de roues de façon que lors du mouvement d'oscillation de I'ensemble, l'angle d'oscillation du timon soit plus petit que l'angle d'oscillation des roues. Solution au problème, avantages et résultat industriel. La liaison par engrenages des quatre supports de roues permet de faire pivoter celles-ci suivant tous les angles que l'on veut et tous cas suivant des angles au moins égaux 100 alors que le timon oscille dans un angle inférieur9 En plus, la technologie des engrenages est très connue et très au point si bien que tous coincements et tous jeux peuvent etre facilement évités. I1 va de soi que l'orientation des supports de roues peut s-a faire facilement de 90 de part et d'autre de la position où le chariot se déplace en ligne droite suivant son sens d'avancement normal paralléle à son grand axe ; grace à cette disposition, on peut déplacer le chariot latéralement à volonté. L'invention sera mieux comprise à l'aide de la description suivante qui en donne quelques exemples non limitatifs de réalisation pratique et qui sont illustrés par les dessins Joints. Brève description des fleures. Dans les dessins La figure 1 est une vue schématique représentant une première réalisation de appareil avec des crémailleres rectilignes. La figure 2 est une vue schmétique du dessous dlun chariot utilisant des crémaillères courbes reliées par engre nages La figure 3 est une vue en perspective montrant le dessous d'une troisième version d'un chariot utilisant des crémaillères courbes avec une liaison par bielles passant par des roues dentées intermédiaires. La figure 4 est une vue schématique du dessous d1un chariot utilisant des crémaillères courbes reliées par bielles. Description de quelques modes de réalisation. Le chariot suivant l'invention est représenté, dtune manière générale, à la figure 5, et se compose d'une benne ; reposant sur un chassis ou fond 2 sur lequel est fixé le dispositif de l'invention qui comporte essentiellement quatre chapes 3, 4, 5, 6, qui tournent autour d'axes verticaux et qui maintiennent les roues 7, 5, 9, 10. Le chariot comporte encore un timon 11 avec un crochet d'attelage 12 qui est articulé autour d'un axe vertical 13 et qui peut se relever automatiquement sous l'effet d'un ressort en pivotant autour de l'articulation 14. Dans les figures 1, 2 et 4, on a représenté le chariot vu de dessous et, pour clarifier le dessin, on a représenté succintement les chapes 3, 4, 5, 6 et les roues 7, 8, 9, 10 par un seul trait, respectivement 15, 16, 17, 18. Dans les quatre réalisations représentées, chaque chape 3, 4, 5, 6, (chaque roue 7, 8, 9, 10 ou 15, 16, 17, 18) est commandé en rotation respectivement par une roue dentée 19, 20, 21, 22, calée sur la chape, chacune de ces roues ayant la particularité d'avoir un diamètre rigoureusement identique, hêtre coaxiale à l'axe de pivotement des chapes 3 à 6 et donc des roues 7 à 10 ou 15 à 15. Dans l'exemple représenté à la figure 1, les roues 15 et 18 du train avant sont solidarisées dans leur pivotement par la crémaillère rectiligne 23 dont les dents engrènent sur les roues 19 et 22. il en est de meme des roues du train arrière 16 et 17 qui sont solidarisées par la crémaillère rectiligne 24 dont les dents engrènent sur les roues dentées 20 et 21. La synchronisation du pivotement des roues du train avant et des roues du train arrière, qui doit se faire en sens inverse, est réalisée par la crémaillère rectiligne 25 qui engrène en diagonale, comme il est représenté à la figure 1, sur les roues 21 et 22. Une crémaillère similaire pourrait être adjointe pour engréner en sens inverse sur les roues dentées 19 et 2 ; il est évident qu'une seule crémaillère telle que 25 suffit. Le timon il est solidaire d'un secteur denté 26 qui engrène dans la partie médiane de la denture de la crémaillère 23. Le rayon du secteur denté 26 est généralement supérieur celui des roues dentées 19 à 22.Ainsi l'oscillation latérale du timon 11 commande un déplacement, suivant la flèche 27 de la crémaillère 25 qui commande en rotation, dans le meme sens, mais avec un angle plus important, les roues dentées 19 et 22 et les roues 15 et i8 correspondantes. Par la même occasion, la roue dentée 22 fait déplacer la crémaillère 25 dans le sens de la flèche 28 pour faire tourner la roue dentée 21.Celle-ci, qui est en prise avec la crémaillère 24, entraîne ladite crémaillère dans le sens de la flèche 29 pour faire pivoter la roue dentée 20. I1 en résulte qusen raison du fait que la crémaillère 25 attaque les roues 21 et 22 sur des côtés différents, les roues 21 et 22 tournent dans des sens contraires. Comme la roue 20 est accouplée à la roue 21 par la crémaillère 24, il en résulte que les roues 20 et 21 tournent dans le même sens, c'est-à-dire en sens contraire des roues 19 et 22. Les chapes 16 et 17 dgune part et 15 et 13 d'autre part oscillent en sens inverse comme il est requis dans le dispositif de l'invention. En se reportant à la figure 2, la synchronisation des roues 19 et 22 d'une part et 20 et 21 d'autre part est réalisée respectivement par des crémaillères courbes 30, 31 qui oscillent autour d'axes 32, 33. Les crémaillères 30, 31 sont en réalité des secteurs de roues dentées. La synchronisation entre les roues du train avant et les roues du train arrière, c'est-à-dire les synchronisations des mouvements des deux crémaillères 30 et 31 en sens inverse est réalisée par deux secteurs dentés 34, 35 en prise l'un avec l'autre et solidaire, respecti- vement des crémaillères 50, 31. Le fonctionnement du dispositif de la figure 2 est très similaire a celui représenté à la figure 1.Lorsque le timon Il oscillent dans le sens de la flèche 36, il entraine avec lui le secteur denté 26 qui commande la rotation de la crémaillère courbe 30 dans le sens de la flèche 37 et les roues 19 et 22 respectivement dans le sens des flèches 38 et 53. Le secteur denté 34 tourne en meme temps que la crémail1ère 30 et entraine le secteur denté 35 de manière à faire tourner la crémaillère courbe 31 dans le sens de la flèche 38. La crémaillère 31 fait alors tourner les roues-20 et 21 respectivement dans le sens des flèches 39 et 40. On aboutit donc au même rést que dans la réalisation de la figure I. Nåturellement, si le timon 11 oscille en sens inverse de la flèche 36, le mouvement de tous les organes s'inversent. Dans la réalisation de la figure 3, on a conservé des crémaillères courbes- 41, 42 qui engrènent respectivement avec des roues 19 et 22 d'une part et 20 et 21 d'autre part. La crémaillère 41 est entraînée par le secteur denté 26 sous lteffet de l'oscillation du timon 11. La différence essentielle réside dans le fait que l'on prévoit un autre secteur denté 43 ayant le même rayon que le secteur denté 26, engrénant sur la crémaillère courbe 42 et dont la rotation est synchronisée en sens inverse de celle du secteur denté 26 par une bielle oblique 44 articulée sur le secteur 26 en 45 et sur le secteur 43 en 46. La bielle oblique 44 est représentée comme ayant une forme en Z pour des commodités dtassemblage, en particulier pour dégager des axes 32 et 33. La réalisation de la figure 4 diffère très -peu de celle de la figure 2. La seule différence réside dans le fait que la synchronisation du mouvement des crémaillères courbes 301 et 311 est réalisée par une bielle oblique 47 qui s'articule en 48 et 49 a des bras 50 et 51 respectivement des crémaillères 301 et 311. Le fonctionnement de ce dispositif fait s'apparente de très près à celui du dispositif de la figure 2. Ainsi, lorsque le timon oscille dans le sens de la flèche 361, il entraine le secteur denté 26 dans le sens de la flèche 361, qui lui-meme entrai^ne la crémaillère courbe 371. Cette crémaillère 301 fait tourner alors les roues 19 et 22 dans le sens des flèches 380 et 391. Elle fait osciller le bras 50 qui tire sur la bielle oblique 47, dans le sens de la flèche 52, et aussi sur le bras 51, ce qui fait tourner la crémaillère courbe 311 dans le sens de la flèche 381. La crémaillère courbe 311 fait alors tourner les roues 20 et 21 dans le sens des flèches 392 et 401. R DI( r*TI()NS 10/ Dispositif d'orientation simultanée des quatre roues d'un chariot remorque où le timon d'attelage, pivotant dans les viraes, omrnande ladite orientation des roues maintenues dans un support pivotant autour d'un axe vertical de manière que les roues arrières s'inscrivent dans les traces des roues avant'eut que le pivotement extrême du timon détermine les axes des roues à se placer parallélement à l'axe longitudinal du chariot, c a r a c t é r i s é par le fait que chaque support pivotant de roue est solidaire d'une roue dentée de meme diamètre coaxiale à l'axe de pivotement des supports de roues et dont les dents engrènent avec une crémaillère relative à chacun des trains de roues, la crémaillère avant engrenant aussi avec une roue calée suivant l'axe vertical d'oscillation du timon et étant relié cinématiquement à la crémaillère arrière pour faire pivoter les roues arrières en sens contraire des roues avants. 20/ Dispositif, tel que défini dans la revendication 1, c a r a c té r i s é par le fait que les crémaillères relatives à chaque train de roues sont courbes, en secteurs de cercle. 30/ Dispositif, tel que défini dans les revendications 1, 2, prise isolément, c a r a c t é r i s é par le fait que la liaison cinématique des crémaillères avant et arrière se fait par bielle oblique. 40/ Dispositif, tel que défini dans la revendication 2, c a r a c t é r i s é par le fait que la liaison cinématique des crémaillères courbes avant et arrière se fait par des roues dentées situées entre celles des supports de roues et engrenant avec la crémaillère correspondante, lesdites roues dentées étant reliées par une bielle oblique assurant un mouvement de rotation inverse desdites roues dentées et donc des roues avant et arrière. 50/ Dispositif, tel que défini dans la revendication 2, c a r a c t é r i s é par le fait que la liaison cinématique des crémaillères courbes avant et arrière se fait par engrénement direct des deux crémaillères entre elle. 60/ Dispositif, tel que défini dans l'une quelconque des revendications précédentes, prise tsolémen, c a r a c t é r i s é par le fait que le diamètre de la roue calée sur l'axe du timon est plus grand que celui des roues dentées calées sur les supports de roues.