ba présente invention concerne d'une manière générale les dispositifs d'alarme du type de ceux couramment mis en oeuvre pour la protection d'un quelconque panneau de fermeture à l'égard d'une violation, par exemple pour la protection d'un logement. Â cet égard elle vise plus particulièrement, mais non exclusivement, le cas de logements en appartements. Il s'avère en effet que les dispositifs d'alarme couramment mis en oeuvre pour la protection d'un logement sont plus particulièrement adaptés au cas de villas ou maisons isolées, et mettent en oeuvre une pluralité de moyens de détection sensibles à l'état d'ouverture ou de fermeture de certaines au moins des diverses portes, fenêtres et autres panneaux de fermeture que comporte alors un tel logement, indépendamment du verrou dont certains au moins de ces panneaux de fermeture sont d'ailleurs équipés. Il en résulte qu'un tel dispositif présente le plus souvent une certaine complexité interdisant en pratique à un particulier de procéder lui-même à sa mise en place et conduisant à un coût d'installation relativement élevé. Or, le plus souvent, notamment lorsqu'il est le fait de délinquants primaires, ce qui est un cas fréquent, le cambriolage de logements en appartement se fait très simplement par violation de la porte principale, en général unique, que comporte un tel logement, soit que cette violation résulte d'un simple crochetage du verrou équipant cette porte, soit qu'elle résulte d' une véritable effraction conduisant à un forçage de cette porte. La présente invention a notamment pour objet un dispositif d'alarme spécialement adapté à ce genre de violation de domicile, et avantageusement facile et économique à installer et à mettre en oeuvre. Le dispositif d'alarme suivant l'invention, qui est destiné à être associé à un verrou équipant une porte ou un quelconque panneau de fermeture, est d'une manière générale caractérisé en ce qu'il comporte un circuit de détection piloté par un organe de détection sensible à la position du pêne du dit verrou et apte à déclencher un organe d'alarme. En pratique l'organe de détection est un simple contact interposé sur le circuit d'alimentation d'un relais de déclenchement pilotant lui-même un contact interposé sur circuit d'alimentation de l'organe d'alarme. Ainsi le simple crochetage du verrou protégé par le dispos il tif d'alarme suivant l'invention conduit au déclenchement de ce dernier. De préférence le contact formant l'organe de détection est doublé par un deuxième contact de détection commandé par un organe de feuillure monté mobile à l'encontre de moyens élastiques qui le sollicitent en direction d'une position de repos pour laquelle il fait saillie hors du panneau ouvrant qui le porte, dans la feuillure du dormant correspondant. Ainsi le forçage de la porte conduit également au déclenchement du dispositif d'alarme. Le dispositif d'alarme suivant l'invention se prête par ailleurs avantageusement à une réalisation particulièrement compacte susceptible d'être disposé dans un bottier commun avec celui du verrou, l'ensemble constituant ainsi avantageusement un bloc verrou-alarme susceptible d'être aisément installé sur un quelconque panneau de fermeture Suivant cet aspect, l'invention a encore pour objet un bloc verrou-alarme pour porte ou autre panneau de fermeture, du genre comportant un bottier et un pêne susceptible de faire saillie hors du dit bottier, et caractérisé en ce que le dit bottier contient également un circuit de détection asservi au dit pêne et apte à déclencher un organe d'alarme qui, de préférence, est également contenu dans le dit bottier. La pose d'un tel bloc verrou-alarme sur une porte est du type de la pose d'un simple verrou, et se réduit donc à la mise en oeuvre de quelques vis ou autre moyen de fixation. I1 ne nécessite en tout cas aucune quelconque connexion électrique, et est, de ce fait, d'une part plus difficile à neutraliser, et d'autre part plus facile à monter. Les caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront d'ailleurs de la description qui va suivre à titre d'exemple en référence aux dessins schématiques annexés sur lesquels La figure 1 est une vue en perspective illustrant la mise en oeuvre du dispositif d'alarme suivant l'invention pour la protection d'une porte la figure 2 est une vue en perspective du bloc verrou-alarme que suivant l'invention ce dispositif d'alarme forme conjointement avec le verrou équipant une telle porte la figure 3 est un bloc diagramme du dispositif d'alarme suivant l'invention, pour la position d'ouverture du verrou associé la figure 4 est un bloc diagramme analogue à la figure 3 pour la position de fermeture dudit verrou la figure 5 est une vue en coupe partielle de ce dispositif d'alarme suivant la ligne V-V de la figure 3 la figure 6 est un schéma du circuit de commande de l'organe d'alarme que comporte le dispositif d'alarme suivant l'invention. Ces figures illustrent l'application de l'invention à la constitution d'un bloc verrou-alarme 10 susceptible d'équiper un quelconque panneau de fermeture, et par exemple, tel que représenté, une porte 11 d'un logement. De manière usuelle cette porte 11 forme un panneau ouvrant susceptible en position de fermeture de s'embofter dans la feuillure 12 prévue à cet effet dans un dormant complémentaire 13. Selon un aspect de l'invention le bloc verrou-alarme 10 comporte, dans un bottier commun 15, d'une part, un verrou 16, et d'autre part un circuit de détection et d'alarme 17- De manière connue le verrou 16 comporte un pêne 19 susceptible, sous la commande d'un bouton de manoeuvre 20, de faire saillie hors du bottier 15, pour pénétration dans une gâche 21 fixée à cet effet dans le dormant 13. Le mécanisme propre à un tel verrou 16 est bien connu par lui-même, et il ne sera donc pas décrit en détail ici. Le circuit de détection et d'alarme 17 associé suivant l'invention à un tel verrou 16 est d'une manière générale piloté par un organe de détection, qui est sensible à la position du pêne 19 de ce verrou et qui est apte à déclencher un organe d'alarme. Dans l'exemple représenté cet organe de détection est un contact 23 interposé sur le circuit d'alimentation d'un relais de déclenchement 24 pilotant lui-mme au moins un contact 25, et en pratique deux, qui sont interposés sur le circuit d'alimentation de l'organe d'alarme associé et qui sont ouverts au repos. Dans l'exemple représenté, l'organe d'alarme est un hautparleur 26 susceptible autre alimenté par un oscillateur 27, lequel sera décrit plus en détail ultérieurement, et les deux contacts 25 que commande le relais de déclenchement 24 sont interposés entre cet oscillateur d7 et une source de tension continue 28. De préférence cette source de tension continue 28, qui est également insérée sur le circuit d'alimentation du relais de déclenchement 24, est autonome ; il s'agit par exemple d'une ou plusieurs piles ou d'une batterie mise en place dans un logement prévu à cet effet dans le bottier 15 de l'ensemble. Pour faciliter l'accès à cette ou ces piles, ou à cette batterie, en vue de leur changement par exemple, le bottier 15 comporte un capot ouvrant 29, un tel capot pouvant par exemple autre monté à charnière sur le bottier 15, tel que représenté, ou encore être monté à coulissement, ou encore être enclipsable élas tiquement. Dans tous les cas une serrure de condamnation 39 permet le verrouillage de ce capot 29 sur le bottier 15, et ainsi qu'il apparattra ci-après, la clé de cette serrure de condamnation 39, dite clé de contact, sert conjointement à l'armement et à la mise en oeuvre du dispositif d'alarme suivant l'invention. Cette clé de contact est schématisée en 32 sur les figures 3 et 4. Dans l'exemple représenté sur ces figures, sur le circuit d'alimentation du relais de déclenchement 24 sont également interposés, en série avec le contact 23 formant l'organe de détection, d'une part un contact 35 qui est piloté par un relais d'armement 36 et qui est fermé au repos, et d'autre part un contact 37 formant contact de marche, et piloté par la clé de contact 32 de la serrure 39. Le circuit d'alimentation du relais d'armement 36 comporte la source 28 ; cette source 28 est ainsi commune au relais de declenchement 24 à l'oscillation 27 alimentant le haut-parleur 26, et au relais d'armement 36. Sur le circuit d'alimentation du relais d'armement 36 se trouvent interposés le contact 23 formant l'organe de détection, et, en série avec celui-ci, un contact 40 formant contact d'armement et piloté par la clé de contact 32. Ces contacts d'armement 40 et de marche~37 37 sont normalement ouverts, et la clé de contact 32 est susceptible d'occuper trois positions à savoir une première position dite d'arrSt, pour laquelle elle est sans action ni sur le contact de marche 37, ni sur le contact d'armement 40, une deuxième position dite d'armement, pour laquelle elle agit sur le contact d'armement 40 et commande celui-ci en fermeture, et une troisième position, dite de marche, pour laquelle elle agit également sur le contact de marche 37 et commande celui-ci en fermeture La position d'arrêt est une position médiane intermédiaire entre les positions d'armement et de marche. tn outre, des moyens de rappel automatiques sont prévus, qui rendent instable la position d'armement de la clé de contact fA et sont aptes à ramener automatiquement celle-ci en position d' arrêts En position de marche la clé de contact 32 est amovible, et elle ne l'est que pour cette seule position de marche. Les diverses positions de rappel automatique et d'amovibilité ainsi adoptées pour la clé de contact 32 étant bien connus par elles-mdmes, notamment pour certaines clés de contact de voiture, elles ne seront pas décrites ici en détail ; elles ne font d'ailleurs pas partie de l'invention et ne sont pas indispensables à la mise en oeuvre de celle-ci. Conjointement au rappel automatique de la clé de contact 3 de sa position d'armement à sa position d'arrêt, le relais d'armement 36 est équipé d'un contact d'auto-alimentation 42 établi en dérivation vis-à-vis du contact d'armement 40 commandé en fermeture par la clé de contact 32 dans sa position d'armement. Un voyant de contrôle 43 est par ailleurs placé en dérivation vis-à-vis du relais d'armement 36. Le contact 23 formant l'organe de détection est doublé par un deuxième contact de détection 45 commandé par un organe de feuillure 46 monté mobile à l'encontre de moyens élastiques qui le sollicitent en direction d'une position de repos pour laquelle il fait saillie hors du panneau ouvrant 11 qui le porte, dans la feuillure 12 du dormant 13 correspondant ; par exemple, et tel que représenté cet organe de feuillure 46 est une tige montée mobile axialement parallèlement au sens de déplacement du pêne 19 du verrou 16 dans le bottier 15 de l'ensemble. La tige 46 formant donc l'organe de feuillure est munie dans sa zone médiane d'une collerette 47 sur laquelle prend appui un ressort 48 disposé autour de la tige 46, et interposé entre la collerette radiale 47 de celle-ci et une paroi 49, qui est traversée par la tige 46 et qui est solidaire du boftier 15. Le ressort 48 sollicite donc la tige 46 formant l'organe de feuillure en direction d'une position de repos pour laquelle, telle que visible sur les figures 1 et 2, cette tige fait saillie hors du bottier 15. Des moyens d'accouplement unidirectionnel sont prévus entre le pêne 19 du verrou 16 et la tige 46 constituant l'organe de feuillure, pour maintien de celui-ci en position rétractée, à dis tance de sa position de repos, lorsque le verrou est ouvert, et sa libération lorsque le verrou est fermé. Dans l'exemple représenté ces moyens d'accouplement unidirectionnel comportent une équerre 50 qui est portée par le pêne 19, à travers un passage 51 de laquelle coulisse la tige 46 formant l'organe de feuillure, et qui est susceptible de coopérer en entrarnement avec une collerette radiale 52 que comporte à cet effet cette tige au-delà de la dite équerre 50. zn pratique, l'organe de feuillure 46 peut par exemple autre une vis, un boulon ou un autre tirant fileté dont la tête forme la collerette 52. L'oscillateur 27 qui est susceptible d'alimenter le hautparleur 26 est pour l'essentiel de type usuel. Le schéma d'un tel oscillateur est représenté à la figure 6 et l'homme de l'art en reconnaitra sur ce schéma les composants usuels. I1 n'est donc pas nécessaire de décrire par le détail cet oscillateur I1 suffit de rappeler qu'un tel oscillateur comporte un étage amplificateur 55, qui est formé d'un transistor d'entrée 56 et d'un transistor de sortie 57, et qui pilote un transistor de puissance 57 interposé sur l'alimentation du haut-parleur 26. Les transistors 56 et 57 de l'étage amplificateur 55 sont montés en oscillateur, une partie de la tension de sortie du transistor de sortie 57 étant prélevée par un condensateur 58 et réinjectée sur la base du transistor d'entrée 56. De manière usuelle le circuit de base du transistor d'entrée 56 est formé d'un pont de résistances 60 comportant deux branches 61, 62 de part et d'autre d'un point milieu 63 relié à la base de ce transistor d'entrée 56. De manière usuelle également la première branche 61 de ce pont de résistances 60 comporte une résistance 65 doublée par une résistance 66 en série avec un condensateur 67. rivant l'invention la deuxième branche 62 du pont de résistance 60 comporte deux résistances 67A, 67B susceptibles d'être alternativement mises en oeuvre sous la dépendance d'un contact inverseur 68 commandé par le pêne 19 du verrou 16. La résistance 67A a une valeur suffisamment faible pour que, à la mise sous tension de l'oscillateur 27 le transistor d'entrée 56 de l'étage amplificateur 55 soit conducteur et que par suite cet oscillateur entre immédiatement en oscillation. Par contre la résistance 67B a une valeur suffisamment élevée pour que, à la mise sous tension de l'oscillateur 27 le transistor d'entrée 56 de l'étage amplificateur 55 soit bloqué et le demeure Jusqu'à ce que la charge du condensateur 67 soit suffi santé. I1 y a ainsi une temporisation à la mise sous tension de 1' oscillateur 27, l'entrée en oscillation de ce dernier n'intervenant qu'après un temps déterminé après sa mise sous tension. l'es raisons de cette temporisation, qui peut atteindre 15 à 20 secondes, apparartront ultérieurement. De manière connue par ailleurs l'ensemble formé par la résistance 66 et le condensateur 67 diminue temporairement, à la mise sous tension de l'oscillateur 27, la valeur de la résistance 65, ce qui modifie la fréquence d'oscillation de cet oscillateur, en sorte que le haut-parleur 26 ainsi alimenté par cet oscillateur, demeure sur un son grave, ce son montant ensuite de manière continue en fréquence, à la manière d'une sirène, pour se maintenir à une fréquence fixe déterminée lorsque le condenseur 67 est chargé. Les divers contacts 23, 45 et 68 peuvent par exemple entre des mono-stables occupant une position déterminée de travail lorsque l'organe qui les commande les sollicite effectivement, et rappelés élastiquement vers une position déterminée de repos lorsque cet organe les libère Lorsque le verrou 16 est en position d'ouverture, tel que représenté à la figure 3, le contact 23 qu'il commande est en position de fermeture, et le contact inverseur 68 qu'il commande également est dans la position pour laquelle c'est la résistance 67B propre à assurer une temporisation de l'oscillateur 27 à sa mise sous tension qui est en service. Conjointement le pêne 19 de ce verrou 16 retient la tige 46 formant l'organe de feuillure, et le contact de détection 45 com- mandé par cette tige est en position d'ouverture. L'usager qui, avant de fermer la porte 11, désire mettre en service le dispositif d'alarme suivant l'invention fait basculer la clé de contact 32 sur sa position d'armement pour laquelle il y a fermeture du contact d'armement 40. Ainsi qu'on l'a précisé ci-dessus il y a rappel automatique de la clé 32 dans sa position d'arrêt, en sorte que le contact d'armement 40 s'ouvre à nouveau dès que l'usager relâche son action sur cette clé de contact. Le circuit d'alimentation du relais d'armement 36 a cependant été fermé de manière fugitive à travers le contact d'armement 40 et le contact de détection 23 ; son alimentation se poursuit ensuite de manière stable à travers son contact d'auto-alimentation 42. Conjointement le relais d'armement 36 commande l'ouverture du contact 35 L'usager bascule ensuite de manière permanente la clé de contact 32 sur la position de marche de celle-ci, pour laquelle le contact de marche 37 est fermé, puis il retire cette clé. malgré la fermeture du contact de marche 37 le relais de déclenchement 24 ne se trouve pas sous tension puisque le contact 35 qui est interposé sur son circuit d'alimentation et qui est commandé par le relais d'armement 36 se trouve ouvert. te voyant lumineux 43 permet de contrôler que le dispositif d'alarme a bien été armé. Après être sorti de son logement l'usager ferme normalement de l'extérieur le verrou 16- Le pêne 19 du verrou 16 relâche le contact de détection 23, et celui-ci passant en position d'ouverture, ouvre le circuit d' alimentation du relais d'armement 36 ; par conséquent, le contact 35 piloté par ce dernier revient en position de fermeture. ConJointement le p9ne 19 du verrou 16 a également reltchO le contact inverseur 68 et celui-ci est passé dans celle de ses positions pour laquelle c'est la résistance 67A propre à assurer une oscillation immédiate de l'oscillateur 27 à sa mise sous tension qui est en service. Cependant le deuxième contact de détection 45 demeure en position d'ouverture car, prenant appui sur la feuillure 12 du dormant 13 la tige 46 formant 1' organe de feuillure demeure en position rétractée, bien qu'elle ne soit plus maintenue dans celle-ci par le pgne 19. On supposera tout d'abord que l'usager veut à nouveau pénétrer dans son logement. L'ouverture normale du verrou l6 ramène le contact de détection 23 en position de fermeture, tel que représenté à la figure 3, et dès lors le circuit d'alimentation du relais de déclenchement 24 se trouve fermé à travers les contacts 23, 35 et 37. Par les contacts 25 le relais de déclenchement 24 assure la mise sous tension de l'oscillateur 27. Layais, le pêne de verrou 19 ayant également provoqué le retour du contact inverseur 68 sur la résistance de temporisation 67B, l'oscillateur 27 n'entre pas immédiatement en oscillation à sa mise sous tension, et l'usager dispose du délai ainsi assuré par cette temporisation pour désarmer le dispositif d'alarme, par introduction de la clé de contact 52 dans la serrure 39 puis passage de celle-ci de sa position de marche à sa position médiane d'arrSt Ear contre un tiers indésirable qui pénètrant dans le logement concerné par crochetage du verrou 16, et qui ne posséderait pas la clé de contact 52 ; ou qui ignorerait même l'existence du dispositif d'alarme associé au verrou qu'il vient de crocheter, ne pourrait empêcher la mise en oeuvre de l'organe d'alarme 26 a l'issu du délai de temporisation intervenant dans ce cas à la mise sous tension de l'oscillateur 27 alimentant cet organe d'alar me. De surcroît si ce tiers indésirable, au lieu de crocheter le verrou 16, force ce dernier et provoque ainsi l'ouverture de la porte 11, l'organe de feuillure 46 libéré par cette ouverture relâche le deuxième contact de détection 45, et ce contact de détection passe en position de fermeture. Le circuit du relais d'alimentation de déclenchement 24 se trouve comme précédemment fermé, et comme précédemment ce déclenchement assure la mise sous tension de l'oscillateur 27. kais dans ce cas, le pêne 19 étant demeuré en position de fermeture, le contact inverseur 68 est demeuré sur celle de ses positions qui assure la mise en service de la résistance 67A propre à déclencher une oscillation immédiate de l'oscillateur 7 à sa mise sous tension. I1 n'y a donc pas dans ce cas de temporisation et l'organe d'alarme 26 se déclenche sans délai. Bien entendu il est impossible d'interrompre cet organe d'alarme sans posséder la clé de contact 32, et celui-ci demeure donc en service jusqu'à épuisement de la source d'alimentation 28. On notera que, en état de veille, le dispositif d'alarme suivant l'invention n'est le siège d'aucune consommation électrique puisque ni le relais d'armement ni le relais de déclenchement ne se trouve sous tension. Cet état de veille dès lors peut se prolonger indéfiniment Bien entendu la présente invention ne se limite pas à la forme d'exécution décrite et représentée et englobe toute variante d'exécution. En particulier bien qu'il soit particulièrement avantageux de mettre le dispositif d'alarme suivant l'invention et le verrou 16 qu'il protège dans un même boîtier, ce dispositif d'alarme peut être disposé dans un bottier séparé susceptible lors de sa mise en place sur la porte 11 d'entre accouplé au bottier propre du verrou 16 pour action du pêne de celui-ci sur le contact qu'il doit commander. De même il n'est pas nécessaire mais avantageux que l'organe d'alarme 26 soit incorporé à un tel bottier Enfin il n'est pas nécessaire mais avantageux que l'organe de feuillure soit également associé au verrou 16. En effet cet organe de feuillure pourrait être disposé en un quelconque endroit de la porte protégée, à distance du verrou 16. Dans le cas où comme plus particulièrement décrit ci-dessus il est accouplé au verrou, les moyens d'accouplement unidirectionnel prévus entre le pêne de ce verrou et cet organe de feuillure pourraient être différent de ceux explicités ci-dessus, et par exemple comporter une quelconque équerre ou languette qui, solidaire de cet organe de feuillure serait susceptible de venir en butée d'entraSnement contre un élément porté à cet effet par-le peine 19, pour un sens de déplacement de celui-ci. Enfin la temporisation éventuelle ou déclenchement du circuit de détection peut être prévue ailleurs que dans l'oscillateur alimentant l'organe d'alarme, et par exemple dans le relais de déclenchement lui-même REVEKDICAUIONS 1. Dispositif d'alarme pour verrou de porte ou autre panneau de fermeture, du genre comportant un circuit de détection piloté par un organe de détection sensible à la position du pêne dudit verrou et apte à déclencher un organe d'alarme, ledit organe de détection étant un contact interposé sur un circuit auquel est asservi le circuit d'alimentation dudit organe d'alarme, caractérisé en ce que le circuit sur lequel est interposé le contact formant organe de détection est le circuit d'alimentation d'un relais de déclenchement sur lequel est également interposé, en série avec ledit contact formant l'organe de détection, un contact piloté par un relais d'armement sur le circuit d'alimentation duquel est également interposé ledit contact formant l'organe de détection. 2. Dispositif d'alarme suivant la revendication 1 caractérisé en ce que sur le circuit d'alimentation du relais de déclenchement est également interposé, en série avec le contact formant 1' organe de détection, un contact formant contact de marche piloté par une clé, dite ci-après clé de contact. 3. Dispositif d'alarme suivant les revendications 1 et 2 prises conjointement, caractérisé en ce que, sur le circuit d'alime tation du relais d'armement, est également interposé, en série avec le contact formant l'organe de détection, un contact formant contact d'armement piloté par la clé de contact. 4. Dispositif d'alarme suivant la revendication 3, caractérisé en ce que la clé de contact est à trois positions, une première position, dite d'arrêt, pour laquelle elle est sans action sur les contacts de marche et d'armement, une deuxième position, dite d'armement, pour laquelle elle agit sur le contact d'armement, et une troisième position, dite de marche, pour laquelle elle agit sur le contact de marche, et en ce que conjointement, des moyens de rappel automatiques sont prévus, qui rendent instable la position d'armement de la clé de contact et sont aptes à ramener au tomatiquement -celle-ci en position d'arret, et au relais d'armement est associé un contact d'auto-alimentation établi en dérivation vis-à-vis du contact d'armement. 5. Dispositif d'alarme suivant la revendication 4, caractérisé en ce que, en position de marche la clé de contact est amovible, et elle n'est amovible que pour cette seule position. 5. Dispositif d'alarme suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5 caractérisé en ce que le relais d'armement est dou blé par un voyant de contrôle. 7. Dispositif d'alarme suivant l'une quelconque des revendications 1 à 6 caractérisé en ce que de manière connue en soi, le circuit de détection est temporisé au déclenchement. 8. Dispositif d'alarme suivant la revendication 7 caractérisé en ce que, l'organe d'alarme étant haut-parleur alimenté par un oscillateur à mise sous tension contrôlée par le relais de déclenchement, ledit oscillateur est de manière connue en soi, tempori sé. 9. Dispositif d'alarme suivant la revendication 8 dans lequel l'oscillateur comporte un transistor d'entrée dont le circuit de base est formé d'un pont de résistances, caractérisé en ce que, la première branche de ce pont de résistances est doublée par un condensateur en série avec une résistance, et l'autre a une valeur suffisamment élevée pour que à la mise sous tension, ledit transistor soit bloqué et le demeure jusqu'à une charge suffisante dudit condensateur. 10. Dispositif d'alarme suivant l'une quelconque des revendications I à 9 dans lequel au contact formant organe de détection est associé un deuxième contact de détection commandé par un organe de feuillure monté mobile à l'encontre de moyens élastiques qui le sollicitent en direction d'une position de repos pour laquelle il fait saillie hors du panneau ouvrant qui le porte, dans la feuillure du dormant correspondant, caractérisé en ce que ledit deuxième contact de détection double le premier, c'est à dire est en parallèle vis à vis de celui-ci. 11. Dispositif d'alarme suivant d'une part l'une quelconque des revendications 1 à 10, caractérisé en ce que un autre contact est prévu, qui est sensible à la position du pêne du verrou, et qui contrôle la temporisation du circuit de détection. 12. Dispositif d'alarme suivant les revendications 9 et Il prises conjointement caractérisé en ce que la deuxième branche du pont de résistances formant le circuit de base du transistor d'entrée de l'oscillateur est, sous le contrôle d'un inverseur formant le deuxième contact commandé par le pêne du verrou, doublée par une résistance de valeur suffisamment faible pour que, à la mise sous tension, ledit transistor soit conducteur lorsque ledit inverseur est dans la position correspondant à la mise en service de ladite résistance. 13. Dispositif d'alarme suivant l'une quelconque des revendi cations 10 à 12 dans lequel des moyens d'accouplement unidirectionnel sont prévus entre le pêne du verrou et l'organe de feuillure, pour maintien dudit organe à distance de sa fonction de repos par ledit pêne lorsque le verrou est ouvert, et libération du dit organe par ledit pêne lorsque le verrou est fermé, et dans lequel l'organe de feuillure est une tige munie d'une collerette radiale, caractérisé en ce que les moyens d'accouplement unidireo tionnel prévus entre cet organe de feuillure et le pêne du verrou comportant une équerre, qui est portée par le pêne, à travers un passage de laquelle coulisse la tige formant l'organe de feuillure et qui est susceptible de coopérer en entraineinent avec la collerette radiale de celle-ci.