L'invention se rapporte aux dispositifs de codage et, plus particulièrement à des dispositifs servant à engendrer des signaux électriques digitaux représentatifs, de caractères alphanumériques portés sur un cla/ier. 5 Un usage illustratif d'un dispositif de codage du type au quel se rapporte l'invention concerne la production de signaux é-lectriques codés en binaire en réponse à la manoeuvre de touche d'un clavier. Ces signaux électriques codés sont envoyés à un dis positif d'utilisation tel qu'un calculateur, un mécanisme perfora-"10 teur de "bande de papier, un dispositif d'enregistrement magnétique, une machine à écrire actionnée par un code "binaire, ou tout autre dispositif qui requiert une information d'entrée codée en binaire. L'un des objets de la présente invention est un dispositif 15 de codage du type à clavier, de construction relativement simple et bon marché, comportant relativement peu de pièces mcliles et ainsi, moins coûteux à construire et d'un fonctionnement plus sûr que les dispositifs de codage antérieurs. Dans le dispositif de codage à clavier suivant l'invention, 20 ia manoeuvre de chaque touche provoque la variation brusque du flux magnétique qui circule à travers un réseau de noyaux magnétiques. Des enroulements sont disposés sur chaque noyau suivant une configuration codée et le changement brusque de flux dans le noyau donne naissance à des signaux électriques de sortie confor-25 mes à la disposition codée des enroulements. La manoeuvre de chaque touche déplace une armature magnétique en direction du noyau et ferme un circuit magnétique incorporant le noyau. L'attraction magnétique entre le noyau et l'armature accélère le mouvement de cette dernière et assure une vitesse élevée de variation du flux 30 dans le noyau, d'où il résulte que des signaux de sortie de tension suffisante prendront naissance dans les enroulements. Un aimant sert à maintenir l'armature à l'écart du noyau jusqu'à ce que l'on manoeuvre la touche. La résistance de la touche au mouvement qu'engendre l'aimant entraîne la nécessité d'appliquer une 35 force plus grande à la touche pour l'écarter de l'aimant. Ceci augmente encore la vitesse minimale de l'armature, tout en faisant croît® la tension de sortie minimale engendrée par les enroulements. L'aimant de maintien et sa structure de support fournissent une voie de dérivation à travers laquelle passe le flux ma-gnétique de l'armature, en dérivation sur le noyau, lorsque la 69 13567 2 2007210 touche se trouve en position de repos, de façon à réduire à une valeur minimale le flux qui circule dans le noyau avant la manoeuvre de la touche. TJn ressort de rappel ou autre moyen équivalent sert à rappeler 5 l'armature dans sa position initiale ou position de repos après libération de la touche. L'invention sera mieux comprise à l'aide de la description ci-après s Au dessin annexé î La figure 1 est une vue en perspective , avec arrachement partiel, d'un mode de réalisation préféré de l'invention ; Les figures 2 et 3 représentent schématiquement des caractéristiques opératoires du dispositif de la figure 1 ; La figure 4 est une coupé suivant 4-4 de la figure 1 ; La figure 5 est une vue en perspective, en partie schématique, d'une partie de l'appareil de la figure 1 ; La figure 6 est une vue partiellement coupée et avec des arrachements, d'un autre mode d1 exécution de l'invention ; La figure 7 est une vue en perspective, partiellement schéma-tique, d'un autre mode d'exécution de l'invention. Le dispositif de codage désigné d'une manière générale par le numéro de référence 20 à la figure 1 comporte un boîtier 22 et un clavier désigné d'une façon générale par le numéro de référence 24. Le clavier 24 comporte un ensemble de touches de caractères telles que 54, 36, 38, et 40 et de touches de fonctions 26, 28 et 30 qui traversent toutes, vers le haut, des orifices ménagés'à la partie supérieure du boîtier 22. Ces touches peuvent être disposées suivant une configuration'désignée quelconque, mais il est particulièrement avantageux de les disposer de la façon habituelle* lement utilisée dans les machines à écrire, les claviers de télétypes, et autres. En enfonçant les touches de fonctions et de caractères du clavier, un opérateur peut produire des signaux électriques de sortie codés en binaire, qui sont délivrés sur un câble électrique 32 et envoyés à un calculateur ou autre équipement 35 qui requiert une "entrée codée en binaire.. En se référant maintenant en même temps aux figures 4 et 1, on voit que chacune des touches de caractères et de fonctions•, comprend une partie supérieure destinée à l'action du doigt, connectée à une tige ou plongeur ayant la forme d'une plaque. Par ^ exemple, les parties supérieures des touches 34, 36, 38 et 40 BAD ORIGINAL 69 13567 3 2007210 sont respectivement fixées aux tifres 35» 37» 39 et 41 « Cliacune de ces tiges est fixée à une barre différente prise dans un ensemble de barres allongées 42 montées horizontalement, plus précisemment comme le montre la figure 1, la tige 35 est fixée à la barre 42, 5 la tige 37 à la barre 44, la tige 35 à la barre 46, et la tige 41 à la barre 48 (voir figure 1)„ Chacune des barres 92 comporte une fente à son extrémité gauche, qui coopère de manière lâche avec une encoche prise dans une série d'encoches 52 ménagées dans un organe de support pivotant 10 50 en forme de 1.. Le contact entre la barre 92 et le support 50 est lâche, si bien que chaque barre neut pivoter librement vers le haut et vers le bas, ainsi que de chaque côté» En se référant plus particulièrement à la figure 4, on voit que le'bord supérieur d'une lame de ressort allongée 54 s'ajuste 15 dans une encoche 56 cLe chacune des barres 92. Le ressort 54 pousse l'extrémité droite de chaque barre vers le haut contre une butée 60 qui est fixée à une plaque de base 58. Des cornières de support 62 et 64 de bobines en forme de L, sont fixées, en même temps qu'un organe de support 50, à la plaque de base 58, au 20 moyen d'une cornière 59. Une bobine de fil 66 est enroulée sur les supports 62 et 64 de façon à entourer les parties arrières de toutes les barres 92. Lorsque cette bobine est électriquement ©citée, elle produit, dans chacune des barres 92, un flux magnétique qui les traverse 25 longitudinalement. Les barres 92, l'organe de support 50, la plaque de base 58, la butée 60 et les tiges 35» 37 etc... des touches, sont constitués en matière magnétique ayant une perméabilité relativement élevée mais une force coercitive relativement faible, par exemple de l'acier doux ou du fer doux. On forme ainsi î 30 une pluralité de trajets magnétiques complets au moyen de chacune des diverses barres 92 associées aux organes 50, 58 et 60. Le flux engendré par la bobine 66 circule à travers ce trajet magnétique et tend à maintenir chacune des barres vers le haut contre la butée 60 lorsque les touches se trouvent dans leur position de 35 repos ou positionrelevée. Une pluralité de pièces en saillie, dressées vers le haut, 70, 72, 74 , 76 etc ..., également en matière magnétique, sont montées sur la plaque de base 68 en matière maraétique. Chacune de ces pièces joue effectivement le rôle d'un noyau magnétique 40 sur lequel sont enroulés un ou plusieurs enroulements 69. Chacun 69 13567 2007210 des noyaux est situé directement en dessous de l'extrémité inférieure de la tige de l'une des touches du clavier. Par exemple,3a noyau 66 est situé directement sous la tige 35 cLe la touche 34-» le noyau 72 sous la tige 37» le noyau 74- sous la tige 39, et le 5 noyau 76 sous la tige 4-1. Ces noyaux servent ainsi de "butée pour les touches, tout en jouant le rôle de noyau magnétique. Les touches et les noyaux sont répartis en quatre rangées dans lesquelles les touches de l'une des rangée sont décalées par rapport à celles de la rangée suivante. Avec une telle disposition, une seu 10 le des barres parallèles 92 est placée directement au-dessus du : centre d'un noyau donné. lies figures 2 et 3 représentent schématiquement le fonctionnement du dispositif codeur 20 représenté aux figures 1 et 4-, On y voit la barre 4-4- et les éléments correspondants dans "deux-posi-15 tions de fonctionnement différentes. Les organes magnétiques 50* 58, et 60 sont représentés schématiquement comme une seule pièce magnétique continue 78. Le point de pivotement de la barre 44 est représenté schématiquement en 80. La bobine unique 66 qui entoure effectivement la totalité des barres ê. la figure 1, est repré-20 sentée aux figures 2 et 3 par une bobine séparée enroulée sur la barre 44-, Une alimentation continue 86 est connectée à la bobine pour l'exciter. Le noyau 72 porte deux enroulements 82 et 84-. Une extrémité de chacun de-* ces enroulements est à la masse et l'autre fournit un signal de sortie lorsqu'un flux est engendré 25 dans le noyau 72. Les circuits magnétiques ont-été indiqués en ^Ombrant les pièces et le sens de circulation du flux est représenté par les flèches portées aux figures 2 et 3« Lorsque la barre 44 se trouve flans la position relevée ou position de repos, comme le montre 30 ia figure 2, un circuit magnétique comportant la barre 44 et la pièce 78, se trouve fermé. Le noyau 72 et la barre 44 sont séparés par une distance importante, et le trajet qui passe par les parties de droite de la barre 44 et de la pièce 78 est un trajet de dérivation à ré lue tance faible, autour du noyau, si bien 35 qu'un très faible flux circule dans le noyau 72» L'effet combiné de la poussée vers le haut, exercée par le ressort 54 et de l'attraction magnétique entre l'extrémité supérieure droite de la piè ce 78 et l'extrémité droite de la barre 44 maintient cette dernière dans sa position relevée. En se référant maintenant à la figure 3, on voit que, au mo— 40 69 13567 5 2007210 ment où la barre est pressée vers le bas par 11 opérateur du clavier, la touche ne commence pas à se déplacer, jusqu'à ce que la force exercée vers le bas atteignè une valeur telle qu'elle surmonte l'attraction magnétique entre la pièce 78 et la barre 44. 5 Au contraire, lorsque cette force exercée vers le bas atteint sa valeur de rupture, la barre 44 s'écarte brusquement de la pièce 78 et se déplace vers le bas avec une accélération importante. Lorsque la barre atteint un point situé entre le noyau 72 et la pièce 78, le flux magnétique commence à passer en quantité de 10 plus en plus grande dans le noyau 72, et en quantité de plus en plus faible à travers 1'extrémité droite de la pièce 78» et l'attraction magnétique entre le noyau 78 et la barre 44 augmente très rapidement. Il en résulte que là barre 44 vient au contact du noyau 72 et qu'un nouveau circuit magnétique est formé à tra-, 15 vers la portion de gauche de la barre 44, le noyau 72, et la portion de gauche de la pièce 78. Du fait que la barre 44 s'est déplacée rapidement de sa position supérieure à sa position inf é-rieure, le niveau de flux dans le noyau 72 a augmenté rapidement» Ceci induit des tensions dans chacun des enroulements 82 et 84 20 portés par le noyau 72. Chacune de ces tensions apparaît sur un fil de sortie et est transmise par le câble 32, de façon à fournir un signal codé en binaire, comme on l'expliquera plus en détail dans la suite. Un avantage de l'invention consiste en ce que le mouvement ^5 -vers le bas des barres 92 en réponse à l'abaissement des touches manuelles est très rapide, quelle que soit la vitesse d'abaissement de la touche. Cet effet est obtenu par emploi de l'attraction magnétique entre la barre 92 et la pièce 60, pour verrouiller l'armature dans sa position supérieure. Ainsi, l'opérateur du clavier doit appliquer une certaine force minimale à chaque touche, avant que la barre ne se déplace. Ensuite, du fait que l'attraction magnétique entre'la barre et la pièce 60 diminue rapidement lorsque la barre s'écarte de la pièce 60, et du fait que l'on applique une force relativement grande à la touche, la barre 35 se déplace brusquement et rapidement vers le bas pour entrer en contact avec le noyau 72. Ce mode de fonctionnement est très souhaitable du fait qu'il entraîne l'obtention d'une vitesse maximale de variation du flux dans le noyau 72 et, par conséquent, la production d'une tension maximale par les enroulements 82 et 84. 40 La vitesse de variation du flux dans les noyaux est encore 30 69 13567 6 2007210 accrue par réduction du flux de fuite ou flux résiduel dans chaque noyau à un niveau très "bas, lorsque la -touche correspondante se trouve en position de repos, si "bien que le flux dans le noyau .doit subir là plus grande variation possible afin d'atteindre le 5 niveau fourni par la bobine 66. Ceci est obtenu en faisant, du contact 60 et de la partie droite âs3aplaque de"base- 58 ; un trajet de dérivation à réluctance faible autour du noyau, lorsque la touche se trouve en position de repos. Un autre avantage de la structure à touches conforme à l'inven-10 tion consiste en ce ce que, lorsque l'opérateur a appliqué la force minimale requise à une touche, celle-ci s'écarte brutalement du contact 60 et frappe le noyau ?Q avec un léger "bruit qui peut ; Stre entendu, et un impact qui peut 8tre ressenti par l'opérateur» * ainsi l'opérateur sait que la touche a été convenablement frappée. 15 D'autres avantages de cette structure consistent en ce qu'elle n'a aucun contact électrique qui puisse se souiller, aucun organe g qui glisse par rapport à un autre, ce qui élimine tout problème d'usure, et possède finalement une quantité minimale de pièces mobiles. Elle est extrôraeaént fiable, simple et peu coftteus» à réa-20 liser. Le ressort 54 sert à rappeler la barre 44 dans sa position re-levée ou position de repos après qu'elle a effectué le contact a- ' vec le noyau 72 et a été libérée par l'opérateur. Il est donc é-vident que la force de rappel, c'est-à-dire la force exercée vers -25 le haut sur la barre 92 par le ressort 54, lorsque la barre se ; trouve daii3 sa position abaissée, doit dépasser la force d'attraction magnétique entre le noyau 72 et la barre„ Il est désirable que le ressort 54 soit relativement mou. Un ressort relativement raide n'est pas jugé désirable, du fait que 30 l'intensité de la force de rappel qu'il produirait augmenterait rapidement pour des déELexions accrues. Ceci est jugé indésirable, du fait qu'en divers points de la barre 92, la force de rappel fournie par le ressort peut dépasser de loin les forces magnétiques d'attraction, soit du noyau, soit de la butée 60, si bien 35 que le déclenchement rapide et brusque des touches ne pourrait %-tre obtenu. En outre, l'emploi de ressorts très raides pourrait nécessiter l'emploi de forces excessives lors de l'abaissement des touches manuelles. Le ressort 54, est de préférence, réalisé en une matière non magnétique, telle qu*tm alliage de bérylium et f ^ ^ de cuivre, de façon à ne pas constituer un shunt magnétique indé- ? 69 13567 7 2007210 sirable entre la barre 92 et la plaque 58» Il est réalisé avec une épaisseur relativement faible (par exemple 0,13 mm) de façon à ê-tre suffisamment mou. On juge également qu'il est souhaitable de donner au ressort 5 54 une caractéristique telle que la force de rappel qu'il fournit décroît lorsque sa déflexion augmente. Le ressort à lame 54 peut comporter une telle caractéristique, du fait que le bras de levier effectif par l'intermédiaire duquel la force de pliage lui est appliquée augmente lorsque la déflexion augmente. 10 La barre d'espacement 26 est un profilé (voir figure 4) fixé de manière lâche à la butée 60, au moyen de vi» 91. Une pièce en saillie 93 est fixée en un emplacement sélectionné de la longueur de la barre d'espacement 26. La pièce 93 est placée immédiatement au-dessus de l'une des barres-92 convenablement sélectionnée, de fa-15 çon que l'abaissement de la barre d'espacement abaisse également " la barre sélectionnée en question, pour donner naissance à la désignation codée d'un espacement dans les enroulements des noyaux correspondants. En se référant de nouveau à la figure 1, on a représenté un dis 20 positif bien connu du type à billes et à tube, , servant à assurer qu'une seule touche puisse être abaissée à un instant quelconque donné. Cette structure à billes et à tube comprend un tube 88 monté sous les extrémités droites des barres 92 au moyen de cornières 90 (voir figure 4). Le tube 88 est rempli d'une série de billes 94. 25 Un ressort 96 et une vis de réglage 102 sont prévus à chaque ex- • trémité du tube, de façon à pousser élastiquement les billes les unes vers les autres et à régler leurs positions dans le tube. Le fonctionnement de cette structure, qui est bien connue, empêche plus d'une deB barres 92 d'être poussée vers le bas entre deux bil-30 les contigues, et empêche ainsi la manoeuvre de plus d'une touche à la fois. Les composants de la structure à billes et à tube . sont de préférence en matière non magnétique, telle que le laiton, de façon que cette structure ne modifie pas les trajets du flux magnétique 35 à travers les barres 92 et autres pièces magnétiques. Ces composants pourraient toutefois être en matière magnétique, s'ils ne fournissaient pas d'effet magnétique appréciable de dérivation. Pour la même raison, il est préférable que les matériaux utilisés dans la réalisation de la barre d'espacement 26 soient non magné-40 tiques, par exemple, du laiton ou une matière'plastique. 69 13567 2007210 la configuration codée des enroulements des noyaux magnétiques peut être sélectionnée suivant les besoins particuliers d'une application déterminée du dispositif de codage. De préféren ce, la plaque 68 sur laquelle les noyaux sont montés peut faeile-5 ment ître introduite dans la machine de codage 20, et enlevée de cette machine, afin de modifier la configuration des enroulements sur les noyaux, et modifier ainsi le code des signaux de sorti* produits par le dispositif codeur. La figure 5 illustre une partie du panneau 68 sur lequel 10 sont montés huit noyaux. Les enroulements sont représentés sur six seulement des noyaux, numérotés de 1 à 6, afin de donner l'il lustration simplifiée qui permet l'explication de la manière dont les noyaux peuvent être bobinés. On supposera, pour les besoins de cet exemple, que l'on désire fournir des signaux de sortie co-15 dés représentatifs des nombres décimaux 1 & 6, et que l'on doit utiliser un code binaire. Suivant les principes bien connus des mathématiques binaires, trois signaux de sortie différents sont exigés peur identifier, de façon uniTeque, chacun des six nombre* du code binaire. On supposera en outre que chaque nombre décimal 20 doit être représenté par un nombre binaire, en conformité ave* 1# tableau ci-dessous t 3fombre décimal lombre binaire 1 001 2 010 25 3 011 4 100 5 101 6 110 Sans le système de la présente invention, la présence d'un 30 signal électrique représente on 1 binaire et l'absence d'un signal électrique à la sorti* représente on *éro binaire. Ainsi, dans ce système, du fait qu'une impulsion est *ng*ndré* par 1* changement de flux dans l'enroulement, la présence d'un enroulement sur un noyau représente un 1 binaire, et l'absenée d'un en— 35 roulement sur un noyau dans un emplacement dans lequel un enroule ment pourrait être situé, représente un zéro binaire. En se référant de nouveau à la figure 5, un premier fil 106 sert à représenter la colonne de droite de nombres binaires, un second fil 108 sert à représenter la colonne médiane, et un 13567 9 2007210 troisième fil 110 sert à représenter la colonne de gauche de jxob-bres binaires* Ainsi, le fil 106 est bouclé une fois autour des noyaux #=1, 3 et 5î de même le fil 108 est bouclé une fois autour de chacun des noyaux # 2, 5^ 3 et ^ 6, et le fil 110 est 5 bouclé une fois autour des noyaux & 4, ^ 5 et #6. Une extrémité de chacun des fils 106, 108, et 110 est mise à la masse, l'autre extrémité étant connectée à l'entrée de l'un des trois amplificateurs 112, 113» et 115 ; ces amplificateurs amplifient les signaux qui prennent naissance dans les enroulements des noyaux et 10 les enrôlent, par l'intermédiaire de diodes 117» 119 et 121, à un dispositif 114 qui utilise des signaux codés. Les diodes 117, 119 et 121 empêchent la transmission d'impulsions négatives indésirables à l'organe 114* De telles impulsions indésirables seront créées lorsque les barres 92 reviennent brusquement rers le haut 15 à partir de leur position abaissée, donnant ainsi naissance, dans les bobines 69» à des impulsions de tension de polarité inversée par rapport aux tensions qui sont engendrées lorsque les barres sont brusquement rappelées vers le bas. L'organe 114» représenté schématiquement à la figure 5» peut 20 être constitué par on dispositif de perforation de bande, servant à perforer les signaux codés sur une bande de papier, ou on enregistreur sur bande magnétique, pour l'enregistrement sous forme magnétique des signaux en question, ou un calculateur qui utilisera oes signaux pour exécuter diverses fonctions, ou une machine à 25 écrire exigeant une entrée codée, ou tout autre type de matériel exigeant une entrée électrique codée. Il doit être bien compris que le nombre des noyaux et des enroulements utilisés dans l'explication qui précède et à la figure 5 n'est donné qu'à titre d'exemple. 30 Dans un dispositif de codage suivant l'invention, il y aura par exemple environ cinquante deux barres 92, un nombre correspondant de noyaux y- 1® nombre habituel de touches de caractères et diverses touches de fonctions servant à actionner les barres. Une touche de fonction^ de transfert peut être prévue pour additionner 35 un signal codé à la sortie, de façon à indiquer si le caractère en cours de codage est un caractère du bas de casse ou du haut de easse, e'est-à-dire dans le cas de caractères alphabétiques, si lo caractère est une lettre minuscule, ou majuscule. Typiquement, si le code est binaire, la fonction de transfert sera enregistrée 69 13567 10 2007210 sous la forme d'un " bit " supplémentaire dans le code. L'impulsion négative engendré* dans le noyau par le mouvement d'une touche vers le haut peut Stre utilisée pour engendrer un signal de code de transfert vers le bas, après libération de la touche de 5 transfert. A titre de variante, on peut encore prévoir deux touches de transfert séparées, une pour indiquer un transfert vers le haut de casse, et l'autre pour, indiquer un transfert vers le bas àjs casse. Diverses autres touches de fonctions peuvent être prévues pour coder d'autres signaux de fonctions, comme cela est 10 bien connu dans la technique. Dans une variante d'exécution de l'invention, la bobine 66 est éliminée et chacune des barres d'armature 92 est constituée par un aimant permanent. Bien que la totalité de chaque barre 92 puisse être aimantée *n permanence, il est préférable de réaliser 15 les barres 92 en un matériau ferromagnétique à force eoeroitir* élevée, et de traiter thermiquement la partie de chaque barre e emprise entre son point de contact avec le noyau correspondant *t son extrémité de droite, comme le montrent les figures 1 et 4 f afin de donner à cette portion de la barre une force coercitive 20 relativement faible. La barre est alors placée dans un ehamp magnétique intense et son extrémité de gauche est aimanté* A* façon permanente. La barre 42 représentée aux figures 1 et 4 peut être considérée comme un aimant permanent formé de la manifeie décrite cl-4es-25 sus, et comprend une partie à aimantation permanente allant de son extrémité de gauche jusqu'au delà du point d'attache de la tige 35 de la touche 34 à la barre 42 et une partie située à droite de la partie à aimantation permanente et qui n'est pas aimantée mais conduit le flux lorsque la barre 42 entre en contact arec la pii-30 c* 60. Lorsque la barre 42 entre en contact avec le noyau 70, le flux circule à travers ce noyau, mais ne circule pas en quantité appréciable à travers la partie droite de la barre. Ce mode de réalisation de l'invention présente l'avantage d'une taille et d'un poids réduits, du fait que la bobine 66 a été supprimée. 35 La figure 6 illustre une partie du clavier d'un autre mode d'exécution du dispositif de codage de l'invention. Ce dispoaitif de codage est le même que celui de la figure 1, à l'exceptira du fait que des.ressorts 124, relativement mous, sont fixés efttxe les portions supérieures des touches et les barres d'araatiirt 92. Par 69 13567 2007210 exemple, les ressorts 124 sont représentés, à la figure 6 comme étant connectés entre les portions supérieures des touches 34 et 36 et les barres d'armature 42 et 44 respectivement, à la place des parties supérieures des tiges des touches. De même, des por-5 tions de guidage 126 sont formées dans le "boîtier 22, pour guider les touches et les ressorts au cours de leur mouvement vers le "bas. Il peut être souhaitable d'utiliser les ressorts 124 de la manière décrite ci-dessus, afin de s'assurer que les armatures 92 se déplacent brusquement vers le bas à une vitesse suffisante, in— 10 dépondsmment du fait que l'opérateur déplace tout son bras, seulement son poignet, 9a seulement son doigt, lorsqu'il abaisse les touches» On pense que le ressort accumule une énergie qui est libérée lorsque l'armature 92 se libère du contact 60, si bien que l'arma— 15 ture se déplace rapidement vers le bas quelle que soit la manière dont l'opérateur abaisse les touches. La figure 7 illustre schématiquement une variante d'exécution du rappel des barres 92 dans leur position supérieure de repos après qu'elles ont été abaissées. A la place du ressort 54, 20 on a prévu une tige cylindrique 116 comportant une surface aplanie. La tige 116 est entraînée en rotation par un solénoide 118. Lorsque ce soléno'ide reçoit un signal d'entrée, il fait tourner très rapidement l'arbre 116, d'environ 30 à 40 degrés, puis le ra-mène à sa position Initiale. La surface aplanie est au sommet de 25 la tige 116 lorsqu'elle vient au repos. Ainsi, lorsque les barres 9t2 se déplacent vers le bas, la barre 116 n'empêche pas ce mouvement vers le bas» Au contraire, lorsque le solénoide 118 fait tourner la tige 116, le bord de la tige pousse les barres 92 vers le haut dans leur position de repos. Le solénoide est actionné, 30 par exemple, par un signal reçu d'une porte " OU " 120 par l'intermédiaire d'un conducteur électrique 122. La porte " OU " 120 comporte autant de conducteurs d'entrée que le dispositif codeur comporte de conducteurs de sortie et ses conducteurs d'entrée sont connectés aux bornes de sortie des amplificateurs connectés «ht 35 onroulements. Chaque fois qu'un signal électrique prend naissance sur l'un quelconque des conducteurs de sortie des amplificateurs, la porte 11 OU " 120 engendra un signal qui oblige le solénoide 118, après un court délai, à faire tourner la tige 116, et à ramener dans sa position de repos toute barre 92 qui avait été abaissée. 69 13567 2007210 RBVEHDICATI 0 N S 1 - Appareil de codage de caractères comprenant, en combinaison t un clavier comportant une pluralité de touches, dont chacune possède une position de repos et une position enclenchée et 5 une pluralité de noyaux magnétiques, des organes de support de ces noyaux et de ces touches, des moyens de faire varier la quantité de flux magnétique qui circule à travers l'un des noyaux, en réponse au mouvement de l'une des touches de sa position de repos à sa position enclenchée, des enroulements électriques sur «es 10 noyaux, ces enroulements, étant bobinés suivant une configuration codée, prédéterminée, les signaux électriques engendrés dans les-dits enroulements représentant lesdits caractères sous forme codée* 2 - Appareil suivant la revendication 1, comportant une plu-1$ ralité de pièces magnétiques dont chacune est montée de façon amovible dans ledit support et connectée de façon à se déplacer avec l'une des touches vers l'un des noyaux, et des organes générateurs d'un flux magnétique faisant circuler ce flux dans certaines, sélectionnées,desdites pièces magnétiques et desdits aoyatuc, 20 lorsque ladite pièce magnétique et ledit noyau sélectionnés sont amenés en contact* 3 — Appareil suivant la revendication 2, dans lequel ehacone desdites pièces magnétiques a une forme allongée, l'une des touches étant fixée à l'une desdites pièces en une position intermé- 25 diaire entre ses extrémités, le mouvement de cette touche étant perpendiculaire à l'axe longitudinal de ladite pièce, et des moyens de supporter, à pivot, chaque pièce au voisinage de l'une de ses extrémités, chacun des noyaux étant placé dans le trajet du déplacement de l'une des touches pour arrêter le mouvement de 30 cette touche* 4 — Appareil conforme à la revendication 2, comportant une pièce aimantée servant à maintenir chacune desdites pièces magnétiques dans sa position de repos par attraction magnétique. 5 — Appareil conforme à la revéndication 4, comportant plu.— 35 sieurs ressorts, dont chacun est connecté entre l'une des touches et l'une desdites pièces magnétiques, chacun desdits ressorts étant placé de façon à être défléchi par une force exercée sur lesdites touches, avant que ladite pièce ne s'écarte de ladite butée. 69 13567 13 2007210 6 — Dispositif codeur suivant la revendication 1, comportant uns structure de support sur laquelle lesdites touches sont montées mobiles, lesdits enroulements étant disposés suivant une configuration codée de manière digitale, une pluralité de barres ma- 5 gnétiques allongées étant montées à pivot dans ladite structure, chacune des touches étant fixée à l'une desdites barres dans une position éloignée du point de pivotement de cette barre, d'oîL il résulte qu'une force, appliqué* à cette touch*, fera pivoter eet-$t:-barr* autour du point de pivotement, chacun desdits noyaux 10 étant montés sur cette structure de support en un emplacement situé sur 1* trajet de déplacement de l'une des barres au moment de son pivotement, des moyens étant prévus pour former un trajet de flux magnétique entre chacun des noyaux et la partie de chacune des barres contigQ* à son point d* pivotement, des moyens de dé- 15 placer chacun* des barres pour l'écarter des noyaux correspon — dants après qu'elle a été déplacée vers lesdits noyaux et des moyens d'appliquer un flux magnétique à chacune des barres. 7 - Appareil conforme à la revendication 6, dans lequ*l le point de pivotement de chaque barre est situé à côté d'une *xtré- 20 mité de la barre, ledit organe mobile comprenant un ressort qui repose sur la barre en une position voisine de son extrémité opposée. . 8 — Appareil conforme à la revendication 6, dans lequel ledit organe d'application du flux, comprend une partie de chacune des 25 barres cette partie ayant reçu une aimantation permanente. 9 — Dispositif codeur comportant une pluralité de touches, des organes de production d'un signal électrique codé en répons* à la manoeuvre de ces touches, ces organes électriques comportant une armature en matériau magnétique susceptible d'être amenée 30 dans une première position par la manoeuvre de l'une des touches pour produire ces signaux électriques codés, un premier organe magnétique servant à attirer l'armature dans la première position, et un second organe magnétique espacé du premier servant à attirer l'armature dans une seconde position. 35 10 - Appareil conforme à la revendication 9, dans lequel l'un desdits organes magnétiques comprend un noyau magnétique situé dans l'une desdites positions, des enroulements portés par ce noyau produisant ledit signal électrique codé, un organe magnétique générateur de flux, des moyens de £ozs*r un circuit magnétique 69 13567 14 2007210 comprenant ce noyau, et cette armature en série avec cet organe générateur de flux, lorsque 1'armature est dans la position dans laquelle se tjrouve ledit noyau. 11 - Appareil conforme à la revendication 10» comprenant 5 des moyens de pousser cette armature vers ladite première position à partir de la seconde. 12 - Dispositif codeur conforme à la revendication 1, comportant des organes générateurs d'un flux magnétique, des moyens de couplage magnétique des organes générateurs à l'an aélection- 10 né desdits noyaux en réponse à la manoeuvre de l'une sélectionné* desdites touches, et des moyens de découplage de ce noyau de ces organes générateurs de flux et de couplage magnétique d'une dérivation magnétique à ces organes générateurs de flux pour fournir un trajet de flux magnétique qui évite ce noyau lorsqu* 15 ladit* touche s* trouv* à l'état de repos. 13 - Appareil conforme à la revendication 12, dans laquelle ces mojr*A* d© couplage comportent une pluralité de pièces magnétiques, chacune connectée à l'une desdites touche* et mobil* en direction dudit noyau en réponse au mouvement d'enc^nchement d* 20 la touch* correspondante *t mobile *n s'écartant du noyau vers ladite dérivation lors du rappel de ladit* touche à l'état d* repos. 14 - Appareil conforme à la revendication 13, dans l*qu*l ces soyans de découplag* comprennent des moyens de rapp*l*r eett* 25 pièce magnétique vers la dérivation et à l'écart dudit noyau après que le couplage entre ce noyau et l'organe générateur de flux a été effectué. 15 - Appareil conforme à la revendication 14, dans lequel cet organe mobile comprend un ressort qui pousse ladite pièce ma— 30 gnétiqu* vers ladite dérivation avec une force de rappel supérieure à la force d'attraction magnétique entre ladite pièce magnétique *t ledit noyau, lorsque ladite pièce est dans sa position la plus rapproché* dudit noyau. 16 - Appareil conforme à la revendication 14, dans lequel 35 ledit organe mobile comprend une came qui «ntre en contact aveo cette pièce magnétique et les moyens d'entraîner cette cam* pour déplacer ladite pièce magnétique vers ladite dérivation après la production d'un signal magnétique dans un «nroulement porté par le noyau». QAD ORlG^™* 69 13567 2007210 17 — Appareil conforme à la revendication 12, dans lequel l'organe générateur de flux comprend une bobine et des moyens d'excitation électrique de cette bobine. 18 — Appareil suivant la revendication 12, dans lequel cet 5 organe générateur de flux comprend au moins un aimant permanent. 19 — Appareil conforme à la revendication 13, dans lequel chacune desdites pièces magnétiques reçoit une aimantation permanente, ces pièces magnétiques composant ensemble, ledit organe générateur de flux. 10 20 - Appareil conforme à la revendication 13, dans Ipquel lesdites pièces magnétiques sont montées à pivot dans ladite structure de support pour basculer en contact avec ledit noyau et hors du contaot de ladite dérivation, puis hors du contact dudit noyau et en contact avec ladite dérivation. 15 21 — Appareil codeur conforme à la revendication 1, dans le quel lesdits moyens de faire varier le flux comprennent une pluralité de barres allongées en matière magnétique, des organes générateur» de flux, une pièce de dérivation magnétique, chacune desdites barres étant connectée à l'une des touches entre les ex-20 trémités de la barre, ladite barre étant montée à pivot à une extrémité de façon à pivoter entre une butée supérieure formée par ladite pièce de dérivation magnétique et une butée inférieure, formée par l'un desdits noyaux, en réponse au mouvement de l'une desdites touches vers le haut et vers le bas, un support magnéti-25 que formant pivot et supportant chacune des barres à son point de pivotement, une extrémité de chacun des noyaux et une extrémité de ladite dérivation étant couplées magnétiquement audit support de pivotement, lesdites barres étant parallèles entre elles, et lesdits noyaux étant■espacés les uns des autres, un noyau 30 étant situé directement sous chacune desdites barres, et des moyens de rappeler ladite barre vers sa butée supérieure après qu' elle a engendré des signaux de sortie dans lesdits enroulements par son déplacement jusqu'à la butée inférieure. 22 - Appareil conforme aux revendications 8 et 21, dans le-35 quel ladite partie d'aimantation permanente est comprise entre le point de pivotement de la barre et le point de connexion avec la touche correspondante. 23 — Appareil conforme à la revendication 21, dans lequel ledit organe de rappel comprend un ressort à lames incurvées et 69 13567 2007210 allongé«s qui s'engage dans une encoche située à la partie i«(M — rieur* des barres, au voisinage de leurs extrémités opposées à leur point de «pivotement , ce ressort étant ancré dans une surface de support au-dessous desdites barres. 5 24 — Appareil suivant la revendication 21,-dans lequel ledit organe de rappel comprend une came montée rotativement en dessous de 1'extrémité desdites barres, on solénoide rotatif connecté de façon à entraîner eette came et un organe électrique apte à exciter le solénoide lorsqu'un signal est engendré dans l'un desdits 10 enroulements. 25 — Appareil conforme à la revendication 21, comprenant un ressort qui accouple chacune des touches à la barre correspondante. 26 - Appareil conforme à la revendication 21, comprenant un 15 panneau supportant ces noyaux et ces enroulements, et des moyens de supporter de façon amovible ledit panneau dans l'appareil codeur. 27 - Appareil conforme à la revendication 1, dans lequel ledit clavier comporte au moins une touche de transfert, le mouve- 20 ment de cette touche de transfert de sa position de repas à sa position enclenchée engendrant un signal de transfert dams l'un des noyaux, et des moyens de rappeler cette touche de transfert en position de repos à partir de sa position enclenchée après sa libération, un signal de transfert inverse étant engendré dans le— 25 dit noyau au cours de son mouvement de rappel.