L'invention est relative à un lit de malade comportant un sommier, présentant des parties inclinables, telles qu'un dossier, sommier qui est en particulier réglable en hauteur et/ou en inclinaison et dans lequel des biellettes supportant les parties de sommier et transmettant la force d'inclinaison peuvent être déplacées par des barres motrices d'un mécanisme moteur d'entrat- nement, ces barres coulissant longitudinalement de façon continue. En mettant en marche le moteur dans le sens désiré on peut faire varier sans effort l'inclinaison d'une partie du sommier servant de dossier par rapport au reste du sommier. Dans les lits de malades connus, le moteur est disposé, sur le sommer, à sa partie inférieure. Sa barre motrice coulissante est articulée à des biellettes-supports qui sont rigidement liées au dossier. Les moteurs prennent beaucoup de place, qui se trouve perdue pour le logement d'autres éléments qui sont importants pour les soins de malades restant au lit. En outre, du fait de la disposition du moteur sur le sommier même, il faut tenir compte de mesures de sécurité particulières qui sont coûteuses, notamment lorsqu'on utilise des moteurs électriques. Comme, dans les lits de malades, le sommier est en principe réalisé de manière à être en autre réglable d'une seule pièce en hauteur ou en inclinaison par rapport au chassies du lit, il faut déplacer en même temps le lourd moteur d'inclinaison du dossier. De plus, les moteurs montés sur le sommier, à moins d'utiliser une enveloppe de protection coûteuse sont en pratique facilement exposés à des dégradations.Enfin les moteurs disposés sur le sommier entraînent des complications en cours de traitement, imposés par l'hygiène, des lits de malades tels que la désinfection ou un traitement à la chaleur. L'invention a donc pour but de mettre au point un lit de malade du genre décrit au préambule qui soit réalisé sous forme peu encombrante, simple et facile à nettoyer. Ce résultat est obtenu, conformément à l'invention, essentiellement par le fait que les organes de guidage longitudinal de la barre motrice sont disposés sur le sommier, tandis que le mécanisme moteur d'entraînement correspondant, séparé du sommier, est fixé sur le châssis du lit d'une manière assurant Sa protection et est accouplé à la barre motrice par l'intermédiaire d'un organe de transmission flexible. Dans ces conditions, on gagne sur le sommier une place considérable qui est alors disponible pour d'autres buts relati vement importants pour le traitement des malades Du fait de son éloignement du sommier, le moteur d'entraînement se trouve à l'abri de toute détérioration par des chocs, sans qu'aucune mesure particulière soit nécessaire pour cela, car l'habillage, de toute manière indispensable du châssis du lit assure immédiatement cette fonction de protection supplémentaire. Dans le châssis du lit, on dispose aussi d'une place suffisante pour y loger le moteur d'entraînement de sorte que, grâce à l'invention, on utilise seulement les espaces libres existant de toute manière dans le châssis.Les traitements du lit de malade nécessités par l'hygiène s'effectuent alors dans des conditions idéales, du fait qu'on n'a plus à tenir compte, dans la région du sommier, du moteur d'entranement encombrant et fragile, le moteur protégé par l'habillage du châssis du lit,se trouve au contraire, placé bien à l'extérieur de cette région. La mince barre motrice et l'organe de transmission peu visible nécessaire pour transmettre le mouvement du moteur à la barre motrice n'empêchent en aucune matière les traitements hygiéniques du lit, non plus que ses autres utilisations spécifiques. Ceci est en particulier assuré dans une large mesure lorsque la barre motrice et ses organes de guidage sont disposés dans le plan médian longitudinal du lit,c'est 9-dire sont éloignés des longerons du sommier.Enfin le logement du moteur reiativement lourd dans le châssis du lit abaisse considérablement le centre de gravité de celui-ci, ce qui concourt à sa stabilité et, en alléçeant le sommier, facilite beaucoup son réglage d'un seul bloc en hauteur ou en inclinaison. Pour ce réglage en hauteur et en inclinaison de la total té du sommier par rapport au châssis du lit, un moteur d'entrafnement est déjà prévu de toute manière dans le châssis. Conformément à 1'invention, le moteur d'entraînement qui sert au réglage d'inclinaison de certaines parties du sommier, telles qu'un dossier, est ici encore logé, d'une manière assurant sa protection, dans le châssis du lit, de sorte que, pour les deux moteurs, on peut utiliser une source d'énergie commune, telle qu'un raccordement au réseau électrique par une prise de courant. I1 est, en outre recommandé aussi de commander les deux moteurs drentrat nement à l'aide d'un interrupteur de manoeuvre commun. an peut alors, aussi bien pour l'entraînement du sommier que de son dossier, utiliser même des moteurs électriques à broche plongeuse en soi très encombrants, mais de ce fait extrêmement résistants et susceptibles d'être commandés avec précision. On obtient une utilisation particulièrement efficace de l'espace disponible dans l'infrastructure du lit, sans aucune complication, en disposant ces moteurs parallèlement et ensens contraires. L'organe de transmission entre le moteur et sa barre motrice est, d'une manière avantageuse, constitué par une transmission du type Bowden, dont la gaine est fixée par une extrémité au sommier et par l'autre extrémité au châssis du lit. Le câble de traction est fixé d'un côté au moteur d'entraînement et de l'autre côté à la barre motrice, laquelle est soumise à une force agissant dans le sens tendant à faire sortir la broche plongeuse de son moteur d'entraînement, ce que l'on peut obtenir d'une manière très simple au moyen d'un ressort de traction. En avant de ce moteur d'entraînement sont montés une paire de leviers de longueur efficace réglable, dont une extrémité de levier sert à la fixation de la broche plongeuse du moteur et l'autre extrémité à la fixation d'une extrémité du câble de traction. L'invention permet en même temps, d'une manière particulibrement avantageuse, de faire varier brusquement l'inclinaison des parties de sommier, telles qu'un dossier, sans avoir à mettre en oeuvre le moteur d'entraînement correspondant, ce qui est alors particulièrement avantageux, lorsque l'alimentation en énergie électrique du moteur est interrompue, par exemple parcequ'aucune prise de courant n'est disponible à proximité suffisante pour le branchement du cible électrique de raccordement. Dans ce cas, la barre motrice sert en mdme temps de barre-support de blocage maintenant un organe de blocage, relié à la biellettesupport. Cet organe de blocage peut être amené au moyen d'une poignée dans une position de libération, en laquelle il peut coulisser le long de la barre motrice jusqu'à la position désirée, mais dans sa position de blocage, qu'il prend habituellement automatiquement, il peut prendre appui directement sur la barre motrice. Cet organe de blocage est lié à la biellite- support de la partie de sommier inclinable. En libérant manuellement l'accouplement de blocage entre la tige motrice,d'une part, et l'organe de blocage qui coulisse sur celle-ci,d'autre part,on peut, sans que le moteur soit gênant, obtenir l'inclinaison désirée de la partie de sommier.D'une manière très simple, on utilise comme organe de blocage une pièce de serrage par coincement, mobile d'une manière continue le long de la barre motrice et que l'on peut amener en position de blocage, laquelle pièce de serrage est habituellement maintenue en position de blocage, par l'action d'une force. Pour la variation de position, d'un seul bloc, mentionnée ci-dessus, du sommier, on utilise deux paires de mécanismes de transmission à leviers élévatoires, accouplées l'une à lwau- tre. On économise encore davantage de place sur le sommier du lit de malade, comme on le recherche, en disposant les organes d'extrémité des mécanismes de transmission avec une certaine inclinaison par rapport au plan médian longitudinal du lit, en les plaçant en V par paires. Dans ces conditions, on fait, à la partie inférieure du sommier l'économie des traverses qui étaient indispensables jusqu'à présent. Les points de fixation des organes d'extrémités se trouvent, conformément à l'invention, directement sur les longerons du sommier. La place ainsi gagnée peut être avantageusement utilisée pour y disposer d'autres éléments importants dans la réalisation d'un lit de malade. L'invention est expliquée plus en détail ci-après à l'aide d'un de ses modes de réalisation, pris à titre illustratif mais nullement limitatif en se référant aux dessins annexés dans lesquels: -la figure 1 est une vue latérale, en coupe partielle, de la région de la tête du lit de malade conforme à l'invention, -la figure 2 est une vue en plan de cette partie de tête, dans laquelle pour une meilleure clarté de la figure, on a représenté en trait mixte le sommier et le dossier inclinable, qui se trouvent tout au-dessus; -les figures 3 et 4 montrent à grande échelle diverses positions d'inclinaison du dossier du lit de malade conforme à l'invention et -la figure 5 est une vue d'ensemble, en bout, du c8té de la tête du lit de malade. Le lit de malade conforme à l'invention est constitué d'un châssis 10 et d'un sommier 12 supportant un matelas, ce levier étant réglable en hauteur et en inclinaison au moyen d'un mécanisme de transmission à leviers élévatoires 11, disposé sur ce sommier. Ce mode de construction du lit-de malade, qui est décrit plus en détail dans la demande de brevet allemand P 21 23 758.1 à laquelle on se réfèrera, présente un châssis 10 qui, vu en plan comme sur la figure 2, a la forme d'un double T; sur la figure 2 on n'a représenté que la partie de tête du lit, aussi ne distingue-t'on qu'un seul T.Aux extrémités du châssis sont disposés des supports transversaux 13 qui, à leurs extrémités, portent des roulettes 14. La pièce centrale du châssis est constituée par une pièce longitudinale en U renversé 15 dont les parois latérales délimitent un espace ouvert vers le bas.Dans les parois latérales de cette pièce sont disposés deux arbres parallèles, dirigés transversalement par rapport au lit, et traversant ces parois, dont seul l'arbre 16 situé du côté de la tête du lit est visible sur les figures. A chaque extrémité de chacun de ces arbres est disposé un levier élévatoire 11, comme on le voit particulièrement bien sur la figure 5. Aux extrémités libres des leviers élévatoires Il sont articulés des organes d'extrémités 17, disposés obliquement par rapport au plan médian longitudinal qui est représenté sur la figure 5 par une ligne en trait mixte 18. Les deux éléments d'extrémités conjugués 17 sont, comme le montre la figure 5, disposés en V l'un par rapport à l'autre. Les points de fixation 19 de ces éléments d'extrémité 17 sont disposés directement sur les deux longerons longitudinaux 20 (cf. figures 1 et 2) du sommier 12. On crée ainsi, au-dessous du sommier 12, dans la région du plan médian longitudinal 18, la place nécessaire pour loger les éléments composants qui sont décrits ci-dessous. Les mécanismes de transmission à leviers élévatoires Il de la tête et du pied du lit sont accouplés, de manière à tourner en synchronisme, par une barre d'accouplement 21, articulée à ses deux extrémités à des leviers 22 qui sont liés à l'arbre 16. Sur l'un des arbres 16 agit un mécanisme d'entraînement électrique, qui n'a pas été représenté plus en détail sur les figures 1 et 2,dont l'organe plongeur détermine la position angulaire du levier élévatoire Il correspondant et transmet cette position angulaire, par l'intermédiaire de la barred'accouplement 21 aux leviers élévatoires de l'autre arbre.Pour le réglage d'inclinaison, on peut faire varier, au moyen d'un dispositif d'accouplement approprié, l'angle entre le levier 22, qui agit sur la barre d'accouplement 21, d'une part, et le levier élévatoire 117 d'autre part. Dans le cas présent il s'agit d'un moteur électrique à broche plongeuse qui sert de mécanisme d'entraînement pour le réglage du sommier. Mais dans le châssis 10 du lit se trouve encore un autre moteur électrique à broche plongeuse 23, qui est construit de la même manière que le précédent et qui est disposé sur le châssis 10 parallèlement mais en sens contraire. Pour les deux moteurs électriques d'entraînement, on utilise un raccordement électrique commun 24, constitué par un cordon conducteur que l'on peut raccorder à une prise de courant usuelle, l'alimentation en énergie électrique des deux moteurs 23 s'effectuant par ltintermé- diaire d'un interrupteur de commande commun qui sert aussi bien au réglage de la position du sommier qu'au réglage d'inclinaison du dossier qui sera décrit plus en détail par la suite.Pour les moteurs d'un fonctionnement très sûr, relativement volumineux, l'espace disponible à l'intérieur de la pièce longitudinale 15, en forme de canal renversé, du châssis 10, se trouve complètement occupé, sans que les divers éléments composants se gênent mutuellement, du fait de leurs positions parallèles et en sens contraires. Tous les moyens d'entraînement sont protégés et recouverts efficacement vers l'extérieur par l'habillage 15,13 du châssis 10 du lit et notamment du c8té du sommier 12. Ceci est utile non seulement au point de vue de la sécurité, mais encore pour faciliter aussi bien les soin du point de vue de l'hygiène que de l'entretien des éléments composants. Tous les moyens d'entrainement sont disposés d'une manière compacte en un seul endroit, à savoir le châssis 10.On peut se passer de toute autre disposés tion particulière pour le recouvrement et la protection, car ces fonctions sont déjà assumées par le châssis 10 du lit qui est constitué de toute manière de pièces profilées. L'organe 25 sortant du moteur à broche plongeuse 23 est articulé à l'une des extrémités d'une paire de leviers 26 qui sont disposés sur un axe 27, également protégé par le châssis 10. Cet axe 27 est parallèle à l'axe 16 précité, ctest-à-dire est disposé transversalement par rapport au- lit. La longueur et/ou la position angulaire des deux leviers 26 de la paire peut être modifiée. Sur l'autre des leviers de cette paire 26 est accroché un câble de traction 28 d'une transmission du type Bowden 29, qui va jusqu'au sommier 12 situé au-dessus. A l'intérieur du châssis- 10, le câble de traction 28 passe sur une poulie de renvoi 30 avant de pénétrer dans la gaine de la transmission Bowden 29. Cette gaine est fixée par une de ses extrémités 31 sur la pièce longitudinale 15 du châssis 10, tandis que l'autre extrémité 32 de la gaine est fixée, dans la région de la tete du lit, au-dessous du sommier 12 dans un organe de fixation approprié 33. Cet organe 33 porte aussi une autre poulie de renvoi 34 sur laquelle passe le câble de traction 28 qui sort de l'extrémité 32 de la gaine. La barre motrice proprement dite 40 mobile longitudinalement est disposée à une certaine distance du moteur 23 à l'exté- rieur du chdssis 10, en l'occurrence sur le sommier 12. La transmission Bowden précitée 29 a pour rôle de transmettre le mouvement du moteur d'entraînement 23 à sa barre motrice 40. A l'extrémité libre 41 de la barre motrice 40 est fixée l'extrémité du cible de traction 28. Cette barre motrice 40 constitue un organe permettant le réglage de l'inclinaison d'un dossier 35 qui est articulée en 36 au sommier 12. A cet effet, la barre motrice 40, par son extrémité opposée au point de fixation 41 du câble de traction 28, est montée dans une glissière longitudinale cylindrique 42, où elle coulisse longitudinalement. Cette glissière longitudinale 42 est fixée, de manière à ne pas tourner, sur un support transversal ou traverse 38 du sommier 12, à l'aide d'une éclisse 37. Comme on le voit sur les coupes représentées sur les figures 3 ou 4, la glissière longitudinale 42 sert en même temps à recevoir un ressort de traction 43 dont une extrémité estfixeesurlaface posiE1eu- red'ectrété 44 de la barre motrice 40 et dont l'autre extrémité est accrochée à une autre éclisse 39, qui pénètre à l'intérieur de la glissière longitudinale 42 et qui repose sur le support transversal 38. La barre motrice 40, comme on le voit sur la figure 2 est disposée àpeu près dans le plan médian longitudinal 18 du lit. Elle n'est pas articulée directement au dossier 35. Son articulation s'effectue au contraire par l'intermédiaire d'un organe de blocage réalisé sous la forme d'une pièce de serrage à coincement 45. Cette pièce de serrage 45 est munie d'un passage 46 qui est réalisé de façon à avoir une hauteur supérieure à l'épaisseur de la barre motrice 40. Ce passage 46 est constamment traversé par la barre motrice 40. La pièce de serrage 45 agit sur deux biellettes-support 47 fixées à demeure sur le dossier 35 qui, ainsi qu'on le voit sur la figure 2, sont disposées de chaque c8té du plan médian longitudinal 18 du lit, dans des plans parallèles, de manière à pivoter avec le dossier 35.A cet effet, les bielldies-supports 47 sont montées sur un support 59 rigidement lié au dossier 35. La liaison de chacune des extrémités libres des biellettes-supports 47 avec la pièce de serrage 45 s'effectue par un levier intermédiaire 48 qui est articulé à une extrémité 49 sur la biellette 47 et à l'autre extrémité sur un axe 50 qui traverse la pièce de serrage 45, les deux leviers intermédiaires 48 pouvant tourner ensemble autour de l'axe 50. Sur cet axe 50 est monté aussi un ressort spiral 51 qui, d'une manière usuelle, maintient la pièce de serrage 45 poussée dans la position de coincement représentée sur les figures 3 et 4.On peut voir en outre sur ces figures que l'extrémité libre de la barre motrice, conjointement avec la partie qui s'y raccorde du câble de traction 28 passe à l'intérieur d'un rail ou cornière-de recouvrement 52 en U, lequel constitue une protection du côté du sommier 12. Le rail de recouvrement 52 est fixé à l'extrémité 53 du sommier 12, située du côté de la têtesset peut être dispose à une certaine distance aussi bien du câble de traction 28 que de l'extrémité libre de la barre motrice 40. Pour autant qu'on recherche une stabilité particulièrement grande, on pourrait aussi faire passer la barre motrice dans ce rail de recouvrement. A la pièce de serrage 45 est aussi liée une barre de manoeuvre 54 disposée suivant la direction transversale du lit, laquelle est mobile conjointement avec la pièce de serrage 45. Les extrémités de la barre de manoeuvre 54 passent à travers des étriers 55 repliés en U dont les extrémités des branches sont fixées sur la face inférieure du sommier 12 et dont la branche intermédiaire sert à soutenir l'extrémité correspondante de la barre de manoeuvre 54. Les extrémités de la barre sont en outre repliées en équerre, ce qu'on ne voit pas sur les coupes des figures 1, 3 et 4, mais seulement sur la vue en plan de la figure 2. Les extrémités de la barre de manoeuvre 54 sont munies de poignées 56. Sur la figure 3, on a représenté en trait continu la position de départ du dossier. dans laquelle celui-ci est abaissé dans le plan du sommier 12. Son angle d'inclinaison est alors de oe. Dans cette position, la barre motrice doit être à ce moment engagée à fond dans sa glissière longitudinale 42, du fait que l'organe plongeur 25 sortant du moteur 23-est avancé au maximum. La barre motrice 40 est maintenue dans cette position par la contraction du ressort de traction 43. Si on actionne alors l'interrupteur de commande, l'organe 25 sortant du moteur 23 se déplace vers l'intérieur du moteur et tire, par l'intermédiaire du câble de traction 28 de la transmission Bowden 29, la barre motrice 40 hors de sa glissière longitudinale 42, en vainquant l'action du ressort 43. La pièce de serrage 45 montée sur la barre motrice 40 se trouve entraînée dans ce mouvement, car elle se trouve, sous l'action du ressort spiral 51. dans la position de coincement assurant son blocage. Dans ces conditions, ce mouvement est transmis, au moyen du levier intermédiaire 48, aux biellettes-supports 47, articulées sur ce levier, qui commencent à faire pivoter le dossier 35, autour de son articulation 36, en dehors du plan du sommier.L'importance de ce mouvement hors de sa glissière 42 de la barre motrice 40 détermine l'angle d'inclinaison du dossier 35 par rapport au sommier 12. Une telle position est représentée sur la figure 4. La barre motrice 40 se trouve déplacée, par l'intermédiaire du câble de traction 28, d'une longueur notable vers la droite à partir de sa position de départ représentée sur la figure 3, ce qui provoque la mise en tension correspondante du ressort de traction 43. La pièce de serrage est déplacée de la même quantité vers la droite et le dossier 35 prend en conséquence la position désirée0 En actionnant l'interrupteur de commande en sens contraire, on peut réduire l'inclinaison du dossier telle qu'on la voit sur la figure 4s l'organe plongeur 25 étant déplacé vers l'extérieur du moteur 23 et le cible de traction 28 de la transmission Bowden 29 étant libéré dans la mesure correspondante, moyennant quoi le ressort de traction 43 ramène la barre motrice à l'intérieur de sa glissière longitudinale 42. Le dossier 35 s'abaisse. Mais on peut aussi modifier l'inclinaison du dossier 35 sans actionner le moteur 23, la barre motrice 40 étant maintenue dans la position où elle se trouve à ce moment. Pour cela, la pièce de serrage 45 entre en jeu. En effet on peut libérer son accouplement avec la barre motrice 40 en faisant tourner la barre de manoeuvre 54.Si on fait tourner la barre de manoeuvre 54 à l'aide de sa poignée 56 dans le sens des aiguilles d'une mon tre, sur la figure 3 et la figure 4, autour de l'axe de rotation 50 de la pièce de serrage 45, cette pièce de serrage 45. est amenée, en vainquant l'action du ressort spiral 51, dans une position de libération, dans laquelle cette pièce passe de sa position inclinée de coincement dans une position à peu près perpendiculaire à la barre motrice 40, de sorte que la hauteur totale du passage 46 de la pièce de serrage 45 est disponible. Tant que la pièce de serrage est maintenue dans cette position de libération. elle peut être déplacée dans un sens ou dans l'autre le long de la barre motrice 40. Cette possibilité est représentée sur la figure 3 par la ligne horizontale en trait mixte. Dans le cas de cette figure 3 il s'agit, sans utiliser le moteur, d'amener le dossier 35 directement de sa position hori aontale, à l'inclinaison désirée. Une fois libérée de la manière indiquée, la pièce de serrage 45 est amenée à la position de droite 45', représentée en trait mixte, moyennant quoi d'une manière appropriée, le levier intermédiaire 48 produit un mouvement vers le haut du dossier jusqu'à la position inclinée 35' représentée en trait mixte. On réalise ceci en soulevant à la main-le dossier 35 pendant que la pièce de serrage vient dans sa position 45'. Lorsque l'inclinaison désirée est obtenue il suffit de relâcher la poignée 56.La pièce de serrage, sous l'action du -ressort spiral 51, revient d'elle-même à sa position de coincement, où elle se trouve dans sa position de blo cage qui est caractérisée par l'impossibilité pour la pièce de serrage de coulisser le long de la barre motrice 40. Si, dans ces conditions, dans la position inclinée 35' du dossier, une force est exercée sur la pièce de serrage par l'intermédiaire de sa biellette-support. cette pièce de serrage ne s'en trouve que maintenue coincée d'autant plus fermement dans sa position de blocage sur la barre motrice 40. De la manière indiquée, on pourrait évidemment aussi, en partant de la figure 4e modifier à la main, sans actionner le moteur, l'inclinaison du dossier 5 en le ramenant par exemple complètement dans le plan du sommier 12. Pour cela on libère encore la pièce de serrage 45 et, dans la position représentée on la déplace vers la gauche le long de la barre motrice 40. L'étrier 55 est naturellement réalisé d'une longueur suffisante pour permettre toutes les inclinaisons désirées du dossier. Les figures 3 et 4 montrent encore une autre fonction du rail de recouvrement 52. Celle-ci consiste, en partant d'une position extrême du dossier 35, à empêcher tout déplacement longitudinal ultérieur de la pièce de serrage 45. qui pourrait détériorer les éléments composants du lit. Ceci est obtenu simplement par le fait que l'extrémité libre 57 du rail de recouvrement 52 constitue une limite de l'importance du déplacement admissible de la pièce de serrage 45. Ceci s'effectue de la manière suivante, lorsqu'on part de la position représentée sur la figure 3. Si la pièce de serrage se trouve dans sa position déplacée vers la droite 45' de la figure 3 et qu'on met en marche par inadvertance le moteur 23 dans le sens qui fait sortir de la glissière longitudinale 42 la barre motrice 40, ce qui, à partir de sa position 35', donnerait au dossier une position encore plus verticale, le bord inférieur 58 de la pièce de serrage 45' bute aussitôt contre l'extrémité libre 57 du rail de recouvrement 52 et, la barre 40 poursuivant son déplacement. fait pivoter l'organe de serrage 45' pour lui faire prendre à partir de sa position de blocage1 représentée sur la figure, une position verticale de libération, dans laquelle la barre motrice peut continuer à être déplacée librement par le moteur 23, sans entraîner l'organe de serrage~45'. La position d'inclinaison maximale,du dossier 35', déterminée par la position de l'extré- mité libre 57 du rail de recouvrement 52, demeure alors conser vée. Tout déplacement ultérieur de cette biellette d'inclinaison, qui pourrait provoquer sa détérioration, se trouve ainsi efficacement empêché. Comme on peut le voir, c'est la position de l'extrémité libre 57 par rapport à la zone d'action de l'organe de serrage 45 qui détermine la position d'inclinaison maximale désirée du dossier 35. Pour caler l'organe de blocage notamment lorsqu'il est réalisé sous la forme d'un organe de serrage, dans sa position de blocage sur la barre motrice, même lorsque des chocs axiaux sont exercés, il est recommandé de munir la barre motrice d'un profil denté. Pour libérer l'organe de blocage il faut alors soulever sa pièce de maintien à partir du creux considéré de la denture jusqu'à la hauteur des pointes des dents ; ce n'est qu'ensuite que l'organe de blocage peut être déplacé axialement. Comme il va de soi et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à-ceux de ses modes d'application et de réalisationqui ont été plus spécialement envisagés ; elle en embrasse au contraire, toutes les variantes. REVENDICATIONS 1. Lit de malade comportant un sommier, présentant des parties inclinables, telles qu'un dossier, sommier qui-est en particulier réglable en hauteur et/ou en inclinaison et dans lequel des biellettes supportant les parties de sommier et transmettant la force d'inclinaison peuvent être déplacées par des barres motrices d'un mécanisme moteur d'entrainement, ces barres coulissant longitudinalement de façon continue, lequel lit de malade est caractérisé en ce que les organes de guidage longitudinal (42) de la barre motrice (40) sont disposés sur le sommier (12), tandis que le mécanisme moteur d'entraînement correspondant (23), séparé du sommier, est fixé sur le châssis (10)du lit d'une manière assurant sa protection et est accouplé à la barre motrice (40) par l'intermédiaire d'un organe de transmission flexible (29). 2. Lit de malade selon la revendication 1, caractérisé en ce que la barre motrice (40), avec ses organes de guidage longitudinal, est disposée dans le plan médian longitudinal (18) du lit. 3. Lit de malade, selon lune des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que l'organe de transmission est constitué par une transmission du type Bowden, dont la gaine est fixée à une extrémité (32) sur le sommier et à l'autre extrémité (31) sur l'habillage (15) du chdssis (10) du lit et dont le câble de traction (28) est accroché d'un côté (25) au moteur d'entraînement et de l'autre côté à la barre motrice (40), laquelle transmission est soumise à une force, notamment à la force d'un ressort de traction (43), dans le sens tendant à faire sortir la broche plongeuse du moteur (23). 4. Lit de malade, selon la revendication 3, caractérisé en ce qu'en avant du moteur d'entraînement (23) sont montés deux leviers (26), de longueur efficace réglable sur l'extrémité de l'un desquels est fixée une extrémité du câble de traction (28). 5. Lit de malade selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que le moteur d'entrainement (23), réalisé de préférence sous forme de moteur électrique à broche plon geuse, pour l'inclinaison du dossier (35), est disposé dans le châssis (10) du lit parallèlement et en sens contraires par rapport au moteur d'entraînement analogue destiné au réglage en hauteur et/ou en inclinaison de l'ensemble du sommier (12). 6. Lit de malade selon la revendication 5, caractérisé en ce que les deux moteurs d'entrarnement (23) comportent aussi bien un raccordement d'énergie électrique commun (24) qu'un interrupteur à commande manuelle commun. 7. Lit de malade selon l'une quelconque des revendications précédentes. caractérisé en ce que la barre motrice (40) est réalisée sous forme de barre de blocage, destinée à immobiliser un organe de blocage lié à la biellette-support et constitué notamment par une pièce de serrage à coincement (45), lequel organe de blocage comporte une poignée (54, 56) et peut, dans sa position de libération commandée manuellement, coulisser longitudinalement sur la barre motrice (40), tandis que dans sa position de blocage il peut prendre appui sur la barre motrice, notamment automatiquement sous l'action de la force d'un ressort (51). 8. Lit de malade selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les organes d'extrémité de la transmission (17), agissant sur le sommier (12), des deux mécanismes de transmission à leviers élévatoires (11, 17) montés dans le châssis du lit et accouplés l'un à l'autreysont disposés obliquement par rapport au plan médian longitudinal (18) du lit et sont disposés en V l'un par rapport à l'autre, les points de fixation-(l9) de ces organes d'extrémités étant prévus directement sur les longerons longitudinaux (20) du sommier (12).