La présente invention concerne des matières de type perhalogénures polarisant la lumière, présentant des propriétés améliorées et particulièrement des particules colloSdales de matières de ce genre. La présente invention concerneégalement des suspensions de ces matières que lton peut utiliser dans des dispositifs occulteurs de la lumière. On connais bien de nombreux genres de matières qui polarisent la lumière et on les a industriellement utilisées dans des buts comprenant des filtres polarisants, des verres pour se protéger de la lumière scolaire et en tant que partie de suspensions liquides utilisées à titre de milieu fonctionnant comme occulteur de lumière. Des particules de perhalogénures (parfois également désignés "polyhalogénures") constituent l'une des classes de ces matières qui polarisent la lumière. Des particules de perhalogénure de nombreux types ont été étudiés par divers chercheurs. Des études abondantes ont été faites au XIXème siècle par Jorgensen, et lton a pu préparer des particules de periodure polarisant la lumière au cours du XIème siède, par exemple dans des suspensions prises en masse pour la formation de feuilles polarisantes. L'un des problèmes associés aux particules de type perhalogénure en particulier des particules de perhalogénures organiques en suspension a été un besoin d'améliorer leur stabilité, en particulier en ce qui concerne la chaleur et l'exposition à des produits chimiques. Un second problème associé aux particules de perhalogénure est que, jusqu'à présent, il n'a pas été possible d'obtenir de façon constante des particules stables de dimension suffisamment petite. Une petite dimension est importante dans une suspension de façon à éviter une dispersion de quantités importantes de la lumière et diminuer la tendance des particules à s'agglomérer lorsque l'on en utilise une suspension en tant qutocculteur de lumière. L'aptitude à la formation de particules de dimension extrêmement faible est importante pour une autre raison, à savoir que si ces particules, lorsqu'on les forme initialement, sont extrement petites, il est possible de régulariser leur croissance au cours du processus chimique grecs auquel les particules et les suspensions sont produites, de façon à produire des particules un peu plus grosses de la dimension optimale ou désirée. Les "occulteurs de lumière" (on entend par ce terme un dispositif permettant d'intercepter ou d'occulter la lumière), constitués par des suspensions liquides sont connus depuis bien des années. On a communément préféré jusquE présent des suspensions liquides d'hérapathite sous forme de particules, qui est une matière polarisant la lumière de type periodure instable, bien que l'on ait suggéré dtautres types de particules. Bn général, la forme des particules utilisées dans ces occulteurs de lumière doit être telle que sous une certaine orientation, elles interceptent une plus grande gllnntité de lumière que dans une autre orientation. Des particules qui sont de forme aciculaire, en barreaux, en lamelles ou sous la forme d'écailles-fines ont aussi été proposées. les particules peuvent entre diversement absorbantes de la lumière ou réfléchissant la lumière, être polarisantes, biréfringentes, métalliques ou non métalliques, etc. Outre l'hérapathite, on a proposé bien d'autres matières telles que le graphite, le mica, le grenat rouge, l'aluminium, des periodures de sels du type sulfate tes d'alcalodes, etc. On utilise de préférence des cristaux polarisants dichrorques, biréfringents ou polarisants. On utilise des particules séparées ou très finement divisées de préférence colloftdales, et on les met en suspension dans un liquide dans lequel les particules ne sont pas solubles et qui présente une viscosité appropriée et une résistivité électrique relativement élevée. Pour permettre d'aider à stabiliser la suspension, alors qu'elle est à l'état non-activé, on doit utiliser un collorde protecteur, de préférence un polymère approprié qui doit éviter l'agglomération ou la sédimentation. On a suggéré à la fois d'appliquer des champs magnétiques et électriques pour aligner les particules, bien que des champs électriques soient plus courants. Pour l'application d'un champ électrique on prévoit des zones électrodes conductrices sur une paire de parois opposées de la cellule et on y applique un potentiel électrique.Les électrodes peuvent être constituées par de fines couches conductrices transparentes sur les parois intérieures avant et arrière de la cellule, formant une cellule du type ohmique dans laquelle les électrodes se trouvent au contact de la suspension liquide.On a également suggéré de recouvrir les électrodes d'une mince couche d'une matière transparente telle que du verre de façon à protéger les électrodes.Ces fines couches de verre constituent des couches diélectriques entre les électrodes et la suspension fluide, et l'on peut alors désigner les cellules comme étant des cellules capacitives. On a appliqué des tensions en courant direct, alternatif et pulsé, aux électrodes, de façon à aligner les particules dans la suspension fluide, Lorsqu'on interrompt l'application de la tension, les particules reviennent à la condition d'une orientation quelconque due au hasard, en raison du mouvement brownien. Couramment, les parois avant et arrière de la cellule sont transparentes, par exemple ce sont des panneaux de verre ou de matière plastique. Lorsqu'on n'applique aucun champ et avec une orientation due au hasard des particules, la cellule présente une faible transmission de la lumière et en conséquence, elle se trouve en condition "fermée". Lorsqu'on applique un champ, les particules s 1alignent et la cellule se trouve en condition "ouverte" ou de transmission de la lumière. Au lieu de faire une paroi arrière transparente, elle peut être faite réfléchissante ou bien on peut placer derrière elle une couche réfléchissante. Dans un cas semblable, la lumière est absorbée lorsque la cellule n'est pas excitée, et elle est réfléchissante lorsqu'elle est excitée. Il est possible de modifier ces actions principales en appliquant des particules réfléchissant la lumière plutôt que l'absorbant. Ainsi qu'il a été dit ci-dessus, l'une des matières les plus couramment utilisées jusqu'8 présent en suspensions dans les occulteurs de lumière est l'hérapathite, ainsi qu'on le trouve décrit dans les brevets des Etats-Unis d'Amérique nO 1 951 664 et 1 955 923. L'hérapatite est du periodure de bisulfate de quinine, dont la formule donnée dans le "Merck Index" (8ème édition) est 4 C20H24N202.) H2S04.2 HI.I4.6 H20. Le "Merck Index" est publié par Merck & CO Zinc., Rahway, New Jersey. L'hérapathite, bien que constituant une matière polarisante efficace, n'est pas stable à la chaleur ni à des quantités faibles ou meme à état de traces de certains types de produits chimiques. Du fait que, pour de nombreuses applications, des suspensions sont soumises à une exposition à l'une ou l'autre ou à ces deux conditions, il est important et habituellement essentiel que les particules et la suspension ne soient pas soumises à une dégradation due à la chaleur ou à l'exposition à des produits chimiques au cours de ou après leur formation. il importe en particulier d'éviter la détérioration des particules et de la suspension, de telle sorte que la suspension puisse être utilisée en tant qu'instrument de travail dans -des occulteurs de lumière, ou fonctionnant en tant qu'occul- teurs de lumière. Par exemple, on a observé qu'une suspension de particules d'hérapathite, en suspension dans l'acétate d'isopentyle liquide ou autres esters liquides similaires, conjointement avec~le polymère de nitrocellulose qu'on utilise pour aider à conserver les particules en suspension à la façon de la technique antérieure, change de couleur, depuis le bleu initialement jusqu'au rouge pourpre après une durée de plusieurs mois meme à la température ambiante.Aux températures supérieures, la dégradation de la couleur peut entre meme encore plus grave et s'effectuer bien plus rapidement. De même, pour préparer une suspension d'hérapathite ou les matières perfectionnées selon la présente invention, les particules doivent être préparées en présence de solvants dont certains peuvent subsister à l'état de traces dans la suspension fluide finale. Si ces solvants chimiques dégradent les particules en suspension, ainsi que cela est mis en évidence par exemple par une modification de la- coloration ou par une perte de la densité optique de la suspension, il est-improbable qu'une sembIable suspension ou ces particules conviennent et puissent être industriellement utilisables pendant une durée prolongée. En conséquence, l'hérapathite est une matière -inferieure lors de l'application dans une suspension constituant un occulteur de lumière du fait qu'elle se décompose partiellement lorsqu'elle est en contact avec des solvants courants tels que le méthanol, un type d'alcool et le 2-éthoxg-ethanol, et des éther-alcools, ces liquides et d'autres qui leurs sont similairess sont nécessairement présents au cours de la formation des particules. Des produits de dégradation de la nitrocellulose évoquée ci-dessus, icl ue l'acide nitreux semble également attaquer lthérapathite. En conséquence des efforts ont été faits pendant des années en vue de trouver des matières polarisant la lumière, qui soient plus stables que l'hérapathite. L'une de ces matières analogue à l'hérapathite a été décrite dans le brevet des Etats Unis d'Amérique nO 2 178 996, selon lequel on fait réagir un sulfate d'un alcalose du quinquina avec de 1' iodure d'ammonium et de l'iode. Une formule possible pour un semblable composé pourrait être la meme que celle de la formule précédente donnée pour lthérapathite, mais avec de l'ioduré d'ammonium NH4 I remplaçant HI, qui est l'acide iodhydrique. Certains autres iodures possibles que l'on peut substituer à HI pour former des composés similaires et qui sont signalés dans le brevet US nO 2 289 712 comprennent l'iodure de potassium, l'iodure de sodium, l'iodure de magnésium, l'iodure de baryum, le tri-iodure d'arsenic, le tri-iodure d'antimoine, l'iodure stannique et l'iodure ferreux. Malheureusement, aucun de ces iodures utilisables à titre de variante à la place de HI indiqués aux deux paragraphes précédents ne permet de produire de façon régulière et uniforme, dss particules qui soient suffisamment petites pour permettre la régulation de la croissance de particule en cours de formation, de façon à parvenir à la gamme de dimension colloSdale désirée pour l'application dans une suspension d'occulteur de lumière. les particules qui sont utilisées dans une suspension d'occulteur de lumière doivent être suffisamment petites pour éviter une dispersion importante quelconque de la lumière et une tendance prononcée quelconque à l'agglomération lorsqu'on soumet la suspension à un champ électrique pour activer l'occulteur de lumière, mais assez grandes de sorte qu'il ne soit pas nécessaire d'utiliser un champ ou un gradient de tension indésirablement élevés pour orienter les particules. Donc, l'un des buts de la présente invention est de fournir une matière polarisant la lumière qui soit capable de supporter la détérioration provenant de l'effet de la chaleur. Un autre but de l'invention est de fournir une matière polarisant la lumière qui soit capable de supporter la dégradation provenant de l'effet d'alcools inférieurs et d'éther-alcools. Un autre but de la présente invention est de fournir une matière polarisant la lumière que l'on puisse façonner sous forme de particules colloidales extrêmement petites. Un autre but de la présente invention est de fournir une suspension fluide qui comprenne des particules polarisant la lumière provenant de la matière susindiquée, suspension que l'on puisse utiliser en tant que fluide & travail dans un occulteur de lumière. La présente invention concerne des matières polarisant la lumière et plus particulièrement elle concerne des matières qui puissent comprendre des particules suspendues en suspension, par exemple des suspensions collordales pour l'application dans des systèmes d'occultation de la lumière en suspension fluide. La matière en suspension dans une suspension fluide de ce genre doit être à même de supporter les effets du contact avec divers produits chimiques, de façon spécifique des alcools inférieurs et éther-alcools, et ces matières et suspensions en résultant doivent autre à même de supporter l'exposition à des températures nettement supérieures à la valeur de la température ambiante pendant une durée raisonnablement prolongée. Les particules selon la présente invention sont des particules polarisant la lumière de type perhalogénure, de préférence des particules de type periodures. Pour pouvoir plus complètement décrire les matières polarisantes, on va exposer tout d'abord le processus général par lequel on peut les préparer, après quoi on donnera des exemples et détails spécifiques. Le processus général de formation des particules est le suivant. On fait réagir une matière organique ou minérale appropriée (ci-après désigné matière de départ") avec un acide approprié pour former un sel, appelé ci-après "précurseur". On dissout ensuite ce précurseur dans un milieu liquide approprié et, de préférence en présence d'un collorde protecteur polymère, on le fait ensuite réagir avec des quantités efficaces d'un élément de type halogène et avec un halogénure, pour produire les particules de perhalogénure. On peut utiliser de nombreuses matières de départ appropriées selon la présente invention. En fait, un procédé commode, mais non limitatif pour déterminer les matières premières appropriées est que toute substance organique ou minérale dont le sel de type sulfate, lorsqu'il réagit avec ltiode et un iodure minéral tel que HI ou KI, forme un composé polarisant la lumière, constitue une matière appropriée. Un exemple de matière organique en est la quinine. Un autre exemple de matière minérale en est le chlorure de purpuréo-cobalt (ou cobatti chloro-pentammine). On a mentionné au paragraphe précédent des sels de type sulfate. Ces sels sont formés par la réaction d'une matière de départ avec ltacide sulfurique qui est un acide minéral. Toutefois, l'acide sulfurique n'est pas le seul acide utilisable lors de la formation de particules du perhalogénure polarisant la lumière inclus dans la présente invention. La Demanderesse a découvert que des polyacides organiques et des polyacides hydroxylés et polyhydroxylés sont également appropriés à une semblable application. Des exemples de ces acides organiques comprennent l'acide mucique, l'acide teréphtalique, et l'acide pyroméllitique, bien que l'on puisse apprécier qu'un vaste nombre d'autres acides puissent être appropriés, à la condition qutils satIsfassent aux critères susindiqués. Bien que l'on ait mentionné divers iodures dans la technique antérieure, à titre de substituts possibles de HI lors de la fabrication de particules de periodures plus stables, analogues à lthérapathite, on a trouvé que des particules qui comprennent ces iodures ne conviennent pas à l'application dans des suspensions polarisantes, par exemple en suspensions d'occulteur de lumière parce que soit ils produisent généralement des particules dont la dimension est supérieure à la dimension colloïdale qui, en suspension diffusent une quantité importante de lumière, soit parce qutils produisent un mélange hétérogène de particules de diverses dimensions y compris certaines dans la gamme colloidale, mais dont la plus grosse dimension est proche du micron.Des particules qui ont une plus grande dimension supérieure à ou proche de l micron sont bien moins utiles dans une suspens ion pour un occulteur de lumière que des particules plus petites, parce que les plus grandes particules ont une tendance bien plus prononcée à stagglomérer lorsque l'on applique un champ électrique (tension alternative) à la suspension dans le système occulteur de lumière pour provoquer l'alignement de particules de forme anisométrique. En conséquence, il est à la fois surprenant et utile d'avoir découvert que des particules bien plus petites et dans certains. cas des particules colloidales extrêmement petites et stables puissent être formées si l'on utilise certains halogénures minéraux particuliers lors de la formation des particules de perhalogénure au lieu de ceux qui sont cités dans la technique antérieure. En particulier, la Demanderesse a découvert que l'iodure de calcium, Cal2, 1'iodure de césium, Cal et ltiodure de rubidium, RbI peuvent conduire aux résultats désirés. Exemple 1 décrit la préparation d'un perhalogénure typique de la présente invention, dans lequel on utilise Cal2 à titre driodure minéral. EXEMPLE 1. Procédé et formule de préparation de periodure de sulfate de dihydro-cinchonidine. Une formule et un procédé typiques qu'on peut appliquer pour préparer le periodure du sulfate de dihydro-cinchonidine est le suivant Solution A 3,75 g sulfate de dihydro-cinchonidine 20,00 g 2-éthoxy-éthanol 10,00 g H20 Solution B 10,00 g phosphate de tricrésyle (TCP) 42,52 g solution à 33,33 .. de nitrocellulose dans le 2-éthoxy-éthano\. La nitrocellulose doit être un mélange de faible viscosité (1,6 cps) et de viscosité élevée (17 secondes) à 50% de chacun des types. On mélange la Solution A avec la Solution B. Ce mélange combiné est désigné Socution C. Solution D 0,49 g CaI2 12,00 g n-propanol. Puis on ajoute 3,O4g 12 35,00 g TPC On secoue convenablement pendant 15 minutes. On combine la solution C avec la Solution D en mélangeant vigoureusement. En moins d'une minute, il se forme un produit ayant une couleur bleu foncé dans une formation de gel. Ce produit, qui comprend un très grand nombre de particules extrêmement petites est parfois désignée "pâte humide". On peut effectuer le séchage en étendant la pâte humide sous forme d'une pellicule, d'environ 0,3 mm d'épaisseur, sur une plaque de verre et on laisse ensuite s'évaporer les solvants volatils dans la pâte. Pour une pellicule de 0,3 mm d'épaisseur, le séchage requiert environ 3 heures. En tout cas, 'la pellicule doit être séchée jusqutà ce qu'on ne décèle plus aucune odeur. On appelle parfois le produit ainsi obtenu "pâte sèche. Le phosphate de tri-crésyle qui est un agent plastifiant à point d'ébullition élevé peut s'utiliser dans la formule cidessus, mais son application en est facultative. Toutefois, son utilisation peut faciliter l'étendage de la pâte humide et la dispersion ultérieure d'une pâte sèche. Après le séchage, on peut disperser une pâte dans un milieu de mise en suspension. Pour ce faire, on doit d'abord secouer la pâte sèche, la broyer ou la mélanger convenablement de quelqutautre façon dans le milieu de mise en suspension pour préparer une suspension. A titre de milieu de mise en suspension, on peut utiliser un liquide quelconque ou combinaison de liquides qui présente une résistivité électrique élevée relativement, qui ne dégrade pas ou n'attaque pas les particules ou les autres composants de la suspension , et qui dissout le colloïde protecteur tel qu'un polymère de nitrocellulose, que l'on utilise dans la suspension pour la stabiliser. Des exemples non limitatifs de liquides de mise en suspension comprennent des esters tels que l'acétate isopropylique, le phtalate dioctylique, l'adipate di-isodécylique et l'acétate p-nonylphénylique. On peut aussi utiliser des agents non solvants vis-à-vis du polymère, à un certain degré, en tant que partie constituante du milieu de mise en suspension, s'ils ne provoquent pas la précipitation du polymère. La suspension peut par exemple être fort bien dispersée en soumettant un mélange non dispersé de pâte sèche et du milieu liquide de mise en suspension à une agitation par ultra-sons pendant une durée suffisante qui peut demander jusqu'à plus de 10 heures en utilisant l'appareil "Bransonic 32", appareil à ultra-sons vendu par Branson Instrument C0, de Standord, Connecticut. On peut ajouter un milieu liquide complémentaire de mise en suspension ou d'autres matières à la suspension, après sa dispersion de façon à la rendre moins concentrée ou à d'autres fins, comme la modification de sa viscosité. On peut clarifier ou filtrer la suspension dispersée. Un procédé pour y parvenir consiste à ajouter à la suspension une quantité suffisamment importante d'un liquide qui est un non-solvant du colloïde protecteur polymère, de façon à provoquer la précipitation du polymère de la solution. Du fait que le polymère est lié aux particules en suspension, ces dernières se trouvent entrainées hors de la suspension lorsque le.pplymére est précipité. Par exemple, si ce polymère en question est la nitrocellulose, on peut utiliser de l'hexane à titre de nonsolvant pour provoquer la précipitation. On peut rejeter ce qui surnage et remettre en suspens ion les particules et le polymère précipités, dans un milieu approprié de mise en suspension. Il est habituellement préférable, dans ce cas de disperser vigoureusement la nouvelle suspension, par exemple par mélange et agitation par ultra-sons. On peut choisir des fractions de dimensions de particules à partir de la suspension par des procédés classiques de centrifugation. Les particules relativement grosses dans une suspension de ce genre peuvent habituellement etre éliminées par une centrifugation à 4700 tours/minute pendant 20 minutes environ. Bien qu'on ait utilisé l'iodure de calcium à titre dtiodure à l'exemple I, on peut utiliser à sa place les autres iodures selon la présente invention, GsI, ou RbI. La quantité d'iodure qui est nécessaire lorsque l'on utilise un autre iodure possible varie quelque peu d'un cas à l'autre en fonction du poids moléculaire de l'iodure, mais quton peut facilement évaluer par des procédés chimiques classiques à partir des indications pour CaI2 fournies à l'exemple 1. Il ntest pas nécessaire que lthalogénure dans la matière polarisante soit un iodure. On peut utiliser par exemple un bromure. On a trouvé par exemple que le bromure de calcium, CaBr2, fournit d'excellents cristaux polarisants ainsi que le présent exemple 2. De même on peut utiliser CsBr et RbBr. EXEMPLE 2. On répète l'exemple 1 à ceci près que l'on utilise 0,88 de CaBr2 à la place de 0,49 g de CaI2 avec des résultats similai res. De façon analogue, on peut substituer le brome à l'iode dans les exemples précédents. La substitution d'atomes de brome aux atomes d'iode a tendance à modifier les caractéristiques spectrales des particules polarisantes qui en résultent, généralement par un déplacement depuis le bleu foncé pour un periodure vers un brun-rouge pour un perbromure, avec des nuances intermédiaires attendues pour des particules qui comportent une combinaison de brome et d'iode, diode et de brome. Le terme de "perhalogénuren tel que présentement utilisé englobe toutes ces combinaisons. Il ntest pas nécessaire que la matière de départ soit la cinchonidine. Les exemples 3 > 4, 5 et 6 concernent d'autres matières de départ qui, de façon similaire, peuvent réagir et être traitées ainsi que décrit ci-dessus, pour former des particules polarisant la lumière. EXEMPLE 3. On répè e exemple 1, mais avec le sulfate de dihydroquinine à la place de sulfate de dihydro-cinchonidine, avec des résultats similaires. EXEMPLE 4. - On répète 11 exemple 1, mais avec le sulfate de dihydroquinidine à la place de sulfate de dihydro-cinchonidine, avec des résultats similaires. EXEMPLE 5. On répète l'exemple l, mais avec le sulfate de dihydrocinchonine à la place de sulfate de dihydro-cinchonidine, avec des résultats similaires. EXEMPLE 6. On répète l'exemple 1, mais avec le bisulfate de quinine à la place de sulfate de dihydro-cinchonidine et en omettant l'eau dans la formule, avec des résultats similaires. EXEMPLE 7. On répète l'exemple 6 mais avec CsI à la place de Cal2, avec des résultats similaires. EXEMPLE 8. On répète l'exemple 6, mais avec RbI à la place de Cal2, avec des résultats similaires. De même, ainsi qutil a été dit ci-dessus, on peut utiliser des acides appropriés à la place de ltacide sulfurique pour former le précurseur du type de sel utilisé aux exemples 9 à 11, avec des résultats similaires. EXEMPLE 9. - On répète l'exemple 1, mais à ceci près que lwon remplace le sulfate de dihydro-cinchonidine par le mucate de dihydro-cinchonidine, avec des résultats similaires. EXEMPLE 10.- On répète exemple 1, à ceci près luron remplace le sulfate de dihydro-cinchonidine par le téréphtalate de dihydrocinchonidine, et que l'on ajoute une petite quantité d'aride sulfurique concentré (au moins 0,25 g) au mélange réactionnel pour faciliter la réaction, avec des résultats similaires. EXEMPLE 11. - On répète l'exemple l, à ceci près quton remplace le sulfate de dihydro-cinchonidine par le pyromellitate de dihydrocinchonidine et qu'on ajoute une petite quantité d'acide sulfurique concentré (au moins 0,25 g) au mélange réactionnel pour faciliter la réaction, avec des résultats similaires. Ainsi qutil apparat t évident d'après l'exemple 1, les particules sont formées dans un milieu chimique ambiant qui peut comprendre des alcools, par exemple le n-propanol, et des étner- alcools, par exemple le 2-éthoxy-éthanol. On a trouvé que les matières polarisantes selon la présente invention sont très stables dans ces milieux ambiants comparativement à d'autres particules polarisantes connues du type periodure. La stabilité chimique d'une pâte sèche en ce qui concerne un solvant donné peut être déterminée avec certitude par mélange d'une quantité spécifique de la pâte dans une certaine quantité du solvant et en observant si une modification de la couleur se produit pour la pâte, et s'il en est ainsi, à quelle allure. Ceci peut être comparé la couleur de la pâte lorsqu'elle' est dispersée dans un non-solvant connu pour ces particules, tel que le phtalate de dioctyle (DCP) ou l'adipate de dioctyle (DOA), ou bien une combinaison de DOP et de DOA avec un liquide halogéné tel que le dibromo-tétrafluoroéthane. On peut étudier les particules nues, quant à leur stabilité chimique en suivant le processus d'essai précédent après avoir préparé d'abord une pâte sans qu'un polymère ou un plastifiant soient présents. Si un solvant attaque ou dissout les particules nues, on peut observer une solution fortement teintée, tandis que l'on n'observe que peu ou pas de teinte dans le cas dtunnon-solvant. La dimension colloidale extrêmement faible de nombreuses particules selon la présente invention peut etre confirmée par des micrographies électroniques. De même, on peut prédire la dimension en observant le délai de déclin d'une suspension qu'elles forment dans un occulteur de lumière. Les grosses particules de la technique antérieure peuvent exiger jusqu'à plusieurs centaines de millisecondes pour se désorienter, après avoir été orientées dans un occulteur de lumière par un champ électrique et après que le champ a été interrompu. Par comparaison on a observé que les particules selon la présente invention se désorientent en le délai aussi bref qutune milliseconde. On peut laisser grossir des particules de ce type qui, lorsqu'elles ont été initialement formées sont extrêmement petites, de façon contr8lable en appliquant une ou plusieurs d'une variété de procédés. L'un des procédés favorisant la croissance consiste à ajouter de liteau au mélange réactionnel, la croissance étant d'autant plus importante qu'il y a plus d'eau. Un autre procédé consiste à abaisser la viscosité du mélange réactionnel , par exemple en utilisant de plus grandes quantités de liquides. D'autre part, on peut empêcher la tendance à la croissance par séchage d'une pâte humide dans des conditions de faible humidité relative. Oh a utilisé avec succès des suspensions de particules polarisant la lumière selon la présente invention à titre de fluides fonctionnant en suspension liquide dans des occulteurs de lumière, tel qu'il a été décrit précédemment. Des occu#teurs de lumière peuvent utiliser des électrodes à surface continue au sein de la région active des cellules, ou bien on peut façonner les électrodes selon des motifs tels qu'ils présentent un modèle désiré. En outre au lieu de laisser traverser la lumière dans la cellule de l'avant à l'arrière, la surface arrière peut être rendue réfléchissante de façon à fournir un miroir de réflectivité variable. Bien que l'on ait décrit des formes spécifiques de mise en oeuvre de la présente invention, on appréciera que de nombreuses modifications peuvent y autre apportées par le spécialiste de cette question, qui entrent dans le cadre et l'esprit de la présente invention. REVENDICATIONS 1. Matière polarisant la lumière caractérisée en ce qutelle comprend des particules de type perhalogénure qui remportent dans leur structure moléculaire un halogénure d'un élément choisi parmi le groupe constitué par le calcium, le césium et le rubidium. 2. Matière polarisant la lumière selon la revendication 1, caractériséeen ce que l'halogénure est choisi parmi le groupe constitué par des iodures et des bromures. 3. Matière polarisant la lumière selon la revendication 1, caractérisée en ce que les particules sont colloidales. 4. Suspension de particules de type perhalogénure polarisant la lumière caractérisée en ce qutelle comprend dans la structure moléculaire desdites particules un élément choisi parmi le groupe constitué par le calcium, le césium et le rubidium. 5. Suspension selon la revendication 4, caractérisée en ce que ladite suspension est une suspension liquide. 6. Suspension selon la revendication 5, caractérisée en ce que lthalogdnure est choisi parmi le groupe constitué par des iodures et des bromures. 7. Suspension liquide selon la revendication 5, caractérisée en ce que les particules sont colloUdales. 8-. Suspension liquide selon la revendication 5, caractérisée en ce que le liquide est un ester.