Argument t Il s'agit d'un dispositif de commande de déblocage de sécurité par contact résistif incorporant un circuit transmetteur d'ordre de déblocage introduisant un créneau de tension correspondant à une valeur de consigne minimale et une valeur de consigne maximale fixant une valeur minimale et une valeur maximale à le valeur de la résistance du contact résistif pour que l'ordre soit transmis. Art antérieur t L'invention concerne d'une manière générale les machines notamment les presses, dont certains organes sont de nature à blesser dangereusement leurs servants si ceux-ci ne prsnnent pas la précaution de s'écarter suffisamment de la machine pendant son fonctionnement. I1 est prescrit par les règles- régissant la sécurité du travail d'imposeur aux opérateurs, par le moyen d'un dispositif de sécurité approprié, ltéloignement de toute partie de leur corps hors du champ opératoire dangereux d'une machine pendant son fonctionnement. Parmi les dispositifs couramment employés, il en existe où un seul opérateur admis sur le poste ou dans le local de travail doit actionner avec ses mains deux manettes, leviers, interrupteurs ou bouton-poussoirs.Ces maoeuvres, qui demandent un effort physique même minime, ont pour conséquence attendue, lorsqu'elles sont simultanées, d'autoriser la mise en ection du cycle dangereux. quand plusieurs opérateurs sont affectés au meme site, autant de dispositifs que de personnes dont on veut garantir la sécurité sont installés et raccordés logiquement entre eux. On connaît notamment des dispositifs de sécurité de ce type incorporant un circuit de détection qui est fermé par le corps meme du servant, faisant contact avec une zone de contact électrique portée par exemple par un bracelet sur chaque main. Le circuit de détection est alimenté quand les mains du servant sont hors de la zone dangereuse. Le circuit de détection est adapté à réagir quand le corps du servant est traversé par un courant assez faible et sous une tension assez basse. Ces dispositifs ont toutefois l'inconvénient grave que la sécurité peut etre débloquée par inattention ou par une malveillance si le circuit détecteur est fermé par exemple par court-circuit. L'autre part, ces dispositifs de l'art antérieur ont la défaut de réagir à d'autres causes extérieures, comme par exemple un rayonnement électrique magnétique ou électrostatique intempestif, tel que ceux qui sont produits par les thyristors et triacs de commutation couramment employés dans les ateliers. Exposé général t L'invention vise un circuit de détection pour dispositif de sécurité qui ne présente pas les inconvénients précités. L'invention est caractérisée 1) - an ce aue ce circuit de détection incorPOre deux touches Ide préférence indépendantes conductrices placées à une distance telle qu'elles ne peuvent pas être atteintes simultanément par les doigts d'une même main de l'opérateur. 2) - en ce que le dispositif de déblocage incorpore un circuit transmetteur d'ordre de déblocage introduisant un créneau de tension correspondant à une valeur de consigne minimale et une valeur de consigne maximale, fixant un valeur mini male et une valeur maximale à la valeur de la résistance du contact résistif pour que l'ordre soit transmis. I1 en résulte que, quand l'opérateur feit contact avec un doigt de chacune de ses mains sur chacune des touches, la sécurité est débloquée quand la résistance introduite par son corps est comprise entre la dite valeur minimale et la dite valeur maximale et seulement dans ce cas. 3) - en ce que le circuit de détection incorpore un circuit qui interdit le déblocage de la sécurité en présence de si gnaux parasites intempestifs. Un circuit de détection conforme à l'invention incorpore un transistor d'entrée comme cela est déjà connu en soi. Conformément à l'inventions le circuit de la base du transistor est constitué par une cellule en n dont le première branche est formée d'au moins une diode et dont la seconde branche est formée par un condensateur shunté par une résistance, les deux branches étant elles-mêmes reliées par une seconde résistance. La borne d'entrée est à la jonction de la seconde résistance et de la diode. Il en résulte que > si une tension alternative ou transitoire apparaît sur la dite borne d'entrée, le condensateur shunté se charge avec une polarité qui bloque le transistor et interdit le déblocage de la sécurité, meme si tout est en ordre autrement. Enoncé des figures : La Fig. I représente schématiquement 11 ensemble d'un dispositif conforme à l'invention, et la Fig. 2 représente le dispositif électrique encadré par le rectangle 8 sur la Fig. 1. Description détaillée d'une forme de réalisation On voit sur la Fig. 1 deux touches indépendantes 1 et 2 constituées par exemple par une partie métallique apparente 1 montée sur un support isolant 1 Le support est fixé à demeure et d'une façon inamovible dans le lieu et à l'endroit d'utilisation, et à bonne distance de la zone dangereuse d'une machine. La surface apparente de la partie métallique 1 est au a moins d'un centimètre carré afin d'assurer une zone de contact suffisante avec la peau du doigt de l'opérateur. En règle général chaque touche forme un tout solide et indéformable ne comprenant aucune pièce mobile.Les parties métalliques la peuvent aussi être des zones isolantes superficiellement métallisées ou rendues conductrices par un traitement de surface approprié. A titre d'exemple, les touches peuvent présenter l'aspect extérieur de bouton-poussoirs où la partie tactile est conductrice, ou bien d'une poignée de manoeuvre de la machine où la partie tactile est rendue conductrice en tout ou en partie. Les touches sont de préférence à une distance suffisante l'une de l'autre pour qu'elles ne puissent pas être touchées par les doigts d'une même main. Les touches 1 et 2 sont reliées, par des conducteurs isolés 3 et 4 d'une longueur appropriée, aux bornes 4 et 5 d'un bottier 7 qui comprend un dispositif de commande de sécurité 8 alimenté en courant continu par un redresseur 9. Le boîtier 7 porte une borne de sortie 13 commandant le déblocage de la sécurité de la machine quand les conditions sont remplies, c'est-à-dire pratiquement quand il existe entre les bornes 1 et 2 une résistance correspondant à celle qui existe entre deux doigts de chacune des mains, et quand il nty a pas de signaux parasites comme cela sera mieux compris en se reportant maintenant au schéma de la Fig. 2. On voit sur cette figure les bornes 5 et 6 (qui correspondent aux touches 1 et 2). La borne 5 est reliée à l'ali- mentation + par une résistance R1 et la borne 6 attaque une cellule en n constituée de deux diodes D1 et D2, d'un condensateur C1 shunté par une résistance R3, et d'une résistance de connexion R2.- Cette cellule commande la base d'un transistor T1 dont l'émetteur est alimenté positivement par l'intermédiaire dune résistance R4 et dont le collecteur est alimenté en négatif par l'intermédiaire d'une résistance R5. En temps normal, T1 est bloqué et son émetteur (point 15) est à un potentiel positif ; si un courant continu i circule entre 5 et 6, la tension de l'émetteur baisse d'autant plus que ce courant est intense. La tension de l'émetteur (point 15) commande un circuit logique 14 qui délivre un signal sur sa borne de sortie 13 quand cette tension est comprise entre une valeur maximale Vmax et une valeur minimale Vminn et qui ne délivre aucun signal max quand cette tension n'est pas comprise dans cet intervalle. Cette borne 13, également représentée sur la Fig. 1, est celle qui commande le déblocage de la sécurité de la machine. Des circuits logiques tels que 14 existent sur le qui marché, A titre d'exemple, on peut citer celui/est commercialisé sous la désignation NE 555. Si par la borne 6 arrive un courant i tel que le point 15 soit à une tension comprise entre Vmin et Vmax et en. l'absence de tout autre signal sur la borne 6 (provenant du conducteur 4) > l'ordre de déblocage est transmis à la borne 13 et la sécurité est débloquée. On va maintenant expliquer la raison de la cellule en n . En l'absence de cette cellule, le conducteur 4 pourrait recueillir des courants alternatifs ou transitoires parasites résultant, par exemple, du fonctionnement d'interrupteurs à coupure rapide, comme par exemple des thyristors ou des triacs, de plus en plus employés dans les ateliers pour commander les machine-outils ou autres. Ces transitoires seraient susceptibles de débloquer intempestivement la sécurité, et c'est ce qui risque de se produire avec ces dispositifs de l'art antérieur du genre cité plus haut. Quand le circuit de base du transistor d'entrée T1 est constitué par la cellule en n représentée sur la Fig. 2, et quand une tension alternative apparaît 6, le condensateur C1 se charge en négatif, ce qui bloque le transistor T1 et bloqua du même coup la sécurité. D'autre parts si les deux touches sont reliées accidentellement ou par malveillance par un conductsur ayant une résistance électrique faible, D1 D2 et R5 contribuent à porter la tension du point 15 en dehors de la plage de commutation de 14 et aucun ordre n'est délivré. Si l'une des deux touches ou leurs conducteurs sont reliés accidentellement ou volontairement à la terre ou au bâti de la machine, la commande de la base de T1 est neutralisée et aucun ordre ne peut apparaître en sortie. Toutefois le fonctionnement normal est assuré lorsqu'une légère fuite de courant est créée entre l'une, ltautre ou les deux touches et la terre pour autant quelle corresponde à la résistance moyenne du corps humain. REVENDICATIONS 1. Dispositif de déblocage de sécurité à contact résistif pour servant de machine-outils ou d'autre poste de travail, caractérisé - en ce qu'il incorpore un circuit transmetteur tordre de déblocage introduisant un créneau de tension correspondant à une valeur de consigne minimale et une valeur de consigne maximale fixant une valeur minimale et une valeur maximale à la valeur de la résistance du contact résistif pour que tordre soit transmis. 2.- Dispositif de déblocage selon la revendication I et comportant un transistor d'entrée, caractérisé : - en ce que le circuit de base du transistor d'entrée est constitué par une cellule en TL dont une des branches est tormée d'un condensateur shunté par une résistance, dont l'autre branche est formée d'au moins une diode, les deux branches étant connectées par une résistance. 3.- Dispositif de commande selon la revendication 1, caractérisé : - en ce que le contact résistif comprend deux touches de commande destinées à être touchées simultanément par le servant pour débloquer la sécurité. 4.- Dispositif de commande selon la revendication 3, caractérisé - en ce que chaque touche-de commande est constituée par un conducteur apparent monté sur un support isolant. 5.- Dispositif de commande selon la revendication 3 caractérisé - en ce que chaque touche de commande est constituée per un corps isolant ayant reçu un traitement de surface le rendent conducteur.