La présente invention concerne un système de test de matrice à diodes et notamment un système permettant de détecter une diode en court-circuit dans une telle matrice et d'identifier cette diode. On trouve des diodes disposées dans une matrice nota oent dans les systèmes de décodage et dans les systèmes de coninande de relais. Dans les matrices de d#codage, le marquage d'une ligne horizontale, par exemple, permet de marquer sélectivement une ou plusieurs lignes verticales. Le court-circuit d'une diode risque donc de rendre erronée l'information décodée ainsi fournie par la matrice. Dans les matrices de commande de relais, le marquage d'une ligne horizontale et d'une ligne verticale à l'aide de potentiels appropriés permet, par exemple, d'exciter ou de faire retomber un relais situé au point de croisement de ces deux lignes. Là encore, le court-circuit d'une diode risque de perturber le fonctionnement de la matrice. Pour utiliser avec un minimum de sécurité de telles matrices, il convient de les tester en vue de détecter et d'identifier toute diode en court-circuit. L'invention fournit donc un système permettant, avant chaque utilisation d'une matrice de diodes, d'en tester la totalité des diodes en vue de détecter toute diode en court-circuit. Le système est caractérisé par le fait qu'il comprend au moins un premier générateur connecté à au moins une ligne horizontale par au moins une première résistance, pour fournir sur les lignes horizontales une première tension inverse ; un premier circuit de test connecté à l'estrémité cssté ligne horizontale de chacune desdites premières résistances, pour fournir un premier signal si un courant parcourt cette résistance ; au moins un second générateur connecté à au moins une ligne verticale par au moins une seconde résistance, pour fournir sur les lignes verticales une seconde tension inverse ; un second circuit de test connecté à ltextrémité côté ligne verticale de chacune desdites secondes résistances, pour fournir un second signal si un courant parcourt cette résistance ; ainsi qu'une unité de commande exploitant lesdits premiers et seconds signaux émanant des circuits de test pour détecter l'existence d'une diode en court-circuit et localiser celle-ci. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description qui va suivre, donnée à titre d'exemple non limitatif, en se reportant aux figures annexées qui représentent - la figure 1, 2une matrice à diodes pour la commande de relais à laquelle peut s'appliquer le système de l'invention - la figure 2, un diagramme de liaisons d'un exemple de réalisation du système de test conforme à l'invention - la figure 3 f un diagramme de liaisons d'un exemple de réalisation du système de test conforme à l'invention, dans lequel on ne prévoit qu'un seul générateur de tension de ligne horizontale et qu'un seul générateur de tension de ligne verticale - la figure 4, un diagramme de liaisons d'un exemple de réalisation du système de test conforme à l'invention, dans lequel les lignes horizontales et verticales sont réparties en groupes et dans lequel on prévoit des circuits de test de groupes et des circuits de test de lignes - la figure 5, un diagramme de liaisons d'un exemple de réalisation du système de test conforme à l'invention, analogue au système de la figure 4, dans lequel on prévoit des générateurs de groupes et des générateurs de lignes - la figure 6, un exemple des circuits permettant de mettre en oeuvre le système de l'invention tel que représenté par les figures 1 à 5 et notamment par la figure 5. En se reportant à la figure 1, on va tout d'abord décrire une matrice à diodes M destinée à la commande de relais à laquelle l'invention peut stappliquer, de façon à faire ressortir le problème que résout l'invention. Cette matrice comporte m lignes horizontales LHI, ##2 ... Mini et n lignes verticales LV1, LV2 ... LVn. A l'intersection d'une ligne horizontale et d'une ligne verticale se trouve un point de croisement tel que P1.1, P1.2, etc. Un point de croisement (P1.1, par exemple) est constitué d'un relais (R1.1) et d'une diode (D1.1) disposés en série et connectant une ligne horizontale (LH1) à une ligne verticale (LV1). A chaque ligne horizontale est connecté un contact de ligne horizontale (CRi, CH2 ... CHm) permettant de lui appliquer une terre. A chaque ligne verticale est connecté un contact de ligne verticale (cl1, CV2 ... CVn) permettant de lui appliquer un potentiel négatif -U. Si l'on suppose qutun contact de ligne horizontale, CRI par exemple, et un contact de ligne verticale, Cri par exemple, sont fermés simultanément, un courant circule par le circuit suivant : terre, contact CH1, ligne horizontale LH1, point de croisement Pl.l, ligne verticale Lvi, contact CV1, potentiel -U. Si l'on suppose par surcroft qu'une diode d'un autre point de croisement que P1.1, par exemple P2.2, est court-circuitée, un courant circule également par le circuit suivant : terre, contact CRi, ligne horizontale LH1, point de croisement P1.2, ligne verticale LV2, point de croisement P2.2, ligne horizontale LH2, point de croisement P2.1, ligne verticale LV1, contact CV1 et potentiel -U. On voit donc qu'en cas de court-circuit d'une diode, un courant supplémentaire circule, ce qui peut provoquer la commande de relais autres que celui du point de croisement commandé. En se reportant aux figures 2 à 6, on va donc décrire le diagramme de liaisons d'un exemple de réalisation du système de test de l'invention permettant de détecter des diodes en courtcircuit dans la matrice M. Dans toutes ces figures, chaque point de croisement est symbolisé par un trait oblique portant une flèche pour indiquer le sens d'orientation de la diode du point de croisement. Les circuits de commande des points de croisement (contacts CH1 à CHm, contacts cvi à CVn) ne sont pas représentés mais restent les mêmes que ceux de la figure 1. En se reportant à la figure 2, on va décrire le diagramme de liaisons d'un exemple de réalisation du système de l'invention. Ce système comporte, outre la matrice M - des générateurs de tension de lignes horizontales, tels que GLHI et GLHm, connectés par des résistances, telles que RRi et Rani, aux lignes horizontales (li1, LHm) - des circuits de test de lignes horizontales, tels que CTHI et CTHm, connectés aux lignes horizontales (LH1, LHm) - des générateurs de tension de lignes verticales, tels que GLV1 et GLVn, connectés par des résistances, telles que RV1 et RVn, aux lignes verticales (LVi, LVn) - des circuits de test de lignes verticales, tels que CTV1 et CTVn, connectés aux lignes verticales (LV1, LVn) - une unité de commande UC. L'unité de commande UC fournit un ou plusieurs signaux de commande, tel que Cd, aux générateurs. On suppose pour simplifier qu'elle ne fgurnit que le signal Cd simultanément à tous les générateurs. Les générateurs de lignes horizontales GLRi à GLHm appliquent un potentiel négatif -U, à travers les résistances RH1 à RHm, sur les lignes horizontales LRI à LHm. Les générateurs de lignes verticales GLVi à GLVn appliquent un potentiel terre, à travers les résistances RV1 à RVn, sur les lignes verticales LV1 à LVn. Si lton suppose qu'aucune diode de la matrice M n'est court-circuitée, les générateurs GLH1 à GLHm, d'une part, et GLV1 à GLVn, d'autre part, polarisent toutes les diodes selon leur sens inverse de conduction ; aucun courant ne peut circuler. Les circuits de test de lignes horizontales CTRi à CTHm détectent le potentiel négatif -U sur les lignes horizontales LH1 à LHm. En réponse, ils fournissent un signal, de niveau logique 1 par exemple, sur leur sortie SH1 à SHm. Les circuits de test de lignes verticales CTVi à CTVn détectent la terre sur les lignes verticales LV1 à LVn. En réponse, ils fournissent un signal, de niveau logique 1 par exemple, sur leur sortie SVl à SVn. Les signaux SHt à SKm et SV1 à SVn sont transmis à l'unité de commande qui est ainsi informée qu'aucune diode n'est en court-circuit dans la matrice M. Si l'on suppose maintenant qu'une diode, celle du point de croisement P1.1 par exemple, est en court-circuit, lors du fonctionnement des générateurs GLHt et GLVt, un courant peut circuler par le circuit suivant : terre, générateur GLUI, résistance RV1, ligne verticale LVt, point de croisement Pi .1, ligne horizon tale LHt, résistance RHt, 2générateur GLH1, potentiel -U.Le circuit de test de ligne horizontale CTRi ne détecte plus le potentiel -U sur la ligne horizontale LHt en raison de la chute de tension dans la résistance RHI. Il fournit en réponse un signal correspondant sur sa sortie SH1, un signal de niveau logique 0 par exemple. Le circuit de test de ligne verticale CT#i ne détecte plus la terre sur la ligne verticale LVI en raison de la chute de tension dans la résistance RV1. il fournit donc également en réponse un signal de niveau logique 0 par exemple, sur sa sortie SVi. L'unité de commande UC recevant les signaux SH1 et SV1 de niveau logique 0 et tous les autres signaux de niveau logique 1 est donc informée que la diode du point de croisement Pi.i est en court-circuit. Par ailleurs, on remarque que si un seul circuit de test CTH1 fournit un signal SH1 de niveau logique 0, tandis que tous les autres circuits de test de lignes horizontales et tous les circuits de test de lignes verticales fournissent des signaux de niveau logique 1, l'unité de commande UC sera de ce fait informée que le générateur GLH1 ou le circuit de test CTH1 sont en panne. En se reportant à la figure 3, on va maintenant décrire le diagramme d'un système de test dans lequel on ne prévoit qu'un seul générateur de tension de lignes horizontales (GR) et qu'un seul générateur de tension de lignes verticales (GV). Les résistances PH1 à REni connectent le générateur GH aux lignes horizontales LH1 à LHm. Les résistances RV1 à RVn connectent le générateur GV aux lignes verticales LVI à LVn. Le fonctionnement de ce système est identique à celui du système de la figure 2. Par contre, si un générateur, GH par exemple, tombe en panne, l'unité de commande UC s'en apercevra par le fait que tous les circuits de test (CTH1 à oHm) associés à ce générateur fourniront des signaux (SH1 à SHm) de niveau 0 alors que, si l'autre générateur (GV) fonctionne, les autres circuits de test (CTV1 à CTVn) fourniront des signaux de niveau logique 1. Le système de la figure 3 fournit donc l'avantage d'économiser des générateurs et de pouvoir plus strement détecter une panne de l'un d'eux. En se reportant à la figure 4, on va décrire le diagramme de liaisons d'un système de test conforme à l'intention et selon lequel on prévoit un arrangement particulier des circuits de test. Dans la matrice M on prévoit i groupes de j lignes horizontales et s groupes de t lignes verticales. Les i lignes du premier groupe de lignes horizontales portent les références LH1.1 a LHj.1, les j lignes du sème groupe portent les références i LHJ.1, les i à LHj.i. De même, les t lignes du premier groupe de lignes verticales éme portent les références LV1.1 àLVt.1 et celles du sème groupe portent les références LVI s à LVt.s.On prévoit par ailleurs - i circuits de test de groupes de lignes horizontales (CTHG1 à CTHGi) chacun d'eux, CTHG1 par exemple, étant connecté aux i lignes d'un groupe, LH1.1 à LHj.1 selon l'exemple pris, par l r intermédiaire de diodes de découplage (DHG1.1 à DHGj.1);; - i circuits de test de lignes horizontales (CTHL1 à CTHLj) chacun d'eux, CTHLI par exemple, étant connecté à une ligne de rang déterminé dans chaque groupe, LH1.1 à LRi . i selon l'exemple pris, par l'intermédiaire de diodes de découplage (DHL1.1 à DHL1.i) - s circuits de test de groupes de lignes verticales arranges de la mEme manière que les circuits de test de groupes de lignes horizontales précédents ~ - t circuits de test de lignes verticales arrangés de la même manière que les circuits de test de lignes horizontales précédents. Le générateur de lignes horizontales GH et le générateur de lignes verticales GV sont connectés, par l'intermédiaire de résistances RHG1 à RHLj et RVL1 à RVGs, entre les diodes et les circuits de test. Comme décrit précédemment, 1 'unité de commande fournit un signal de commande Cd aux deux générateurs GH et GV. Le générateur GH fournit un potentiel -U, par l'intermédiaire de résistances RHG1 à RHLj, sur les lignes horizontales LH1.1 à LHj.i. Le générateur GV fournit une terre, par l'intermédiaire de résistances RVL1 à RVGs, sur les lignes verticales Li1.1 à LVt.s. Si aucune diode de la matrice M n'est court-circuitée, tous les circuits de test de lignes horizontales CTHL1 à CTHLj et CTRCI à CTHGi détectent le potentiel -U. ils fournissent un signal de niveau 1 sur leur conducteur SHL1 à SHLj et SHG1 à SHGI vers ltunité de commande UC. De même, les circuits de test de lignes verticales CTVL1 à CTVLt et CTVG1 à CTVGs détectent une terre. ils fournissent un signal de niveau 1 sur leur conducteur SVL1 à SVLt et SVG1 à SVGs vers l'unité de commande UC. Celle-ci est ainsi informée qu'aucune diode n'est court-circuitée dans la matrice M. On va maintenant supposer qu'une diode, celle du point de croisement des lignes horizontale LH1.1 et verticale LV1.1, est court-circuitée. Dans ces conditions, lorsque les générateurs GH et GV entrent en fonctionnement, un courant circule du générateur GV au générateur GH par les lignes LV1.1 et LH1.1. Ce courant va du générateur GV à la ligne LV1.1 par la résistance RVLt et par la résistance RVGI. De meme, le courant va de la ligne LH1.1 au générateur GH par les résistances RHG1 et RRLI. En raison de la chute de tension qui se produit dans ces résistances, le circuit de test de groupe de lignes horizontales CTHG1 et le circuit de test de lignes horizontales CTHLI ne trouvent plus le potentiel -U et fournissent un signal de niveau 0 sur leurs sortiesSHG1 et SHL1 vers unité de commande UC. Le circuit de test de lignes verticales CTVGt et le circuit de test de lignes verticales CTVL1 ne détectent plus la terre et fournissent donc un signal de niveau 0 sur leurs sorties SVGt et SVLI vers l'unité de commande UC.Celle-ci est donc informée du court-circuit de la diode située au point de croisement de la première ligne LHI.i du premier groupe de lignes horizontales et de la première ligne Li1.1 du premier groupe de lignes verticales. Les diodes DHG1.1 à DHLj.I et DVL1.1 à DVGt.s ont pour fonction de découpler les circuits de test de groupes des circuits de test de lignes. En effet, en l'absence de telles diodes, et lors du court-circuit d'une diode de point de croisement, un potentiel moins négatif que -U sur la ligne horizontale Li1.1, par exemple, se propagerait vers tous les circuits de test de groupes de lignes horizontales CTRCi à CTHGi et vers tous les circuits de test de lignes CTHL1 à CTHLj. Un phénomène analogue se produirait pour les lignes horizontales. L'identification d'une diode en court-circuit serait alors impossible. Par rapport aux systèmes décrits en se reportant aux figures 2 et 3, le système de la figure 4 présente l'avantage de ne nécessiter que i + i circuits de test pour les lignes horizontales (au lieu de i x i) et s + t circuits de test pour les lignes verticales (au lieu de s x t). Par ailleurs, le non fonctionnement d'un circuit de test est plus facilement détectable dans ce système En effet, le court-circuit d'une diode implique que quatre circuits de test fournissent un signal de niveau 0. Dans ces conditions, si un seul circuit de test fournit un signal de niveau 0, l'unité de commande pourra conclure à une défaillance de ce circuit. Une défaillance sera aussi constatée (mais non localisée) si deux ou trois circuits de test fonctionnent seulement. En se reportant à la figure 5, on va décrire le diagramme de liaisons d'un système de test analogue à celui de la figure 4 mais dans lequel on prévoit des générateurs de groupes et des générateurs de lignes. Dans la description de la figure 4 qui précède on a montré l'utilité des diodes de découplage DHGt.t à DHLj.i et DVL1.1 à DVGt.s. il serait donc préjudiciable au fonctionnement du système que l'une de ces diodes soit court-circuitée. il convient donc de s'assurer qu'elles ne sont pas court-circuitées. Pour cela on prévoit, dans le système de la figure 5 - un générateur de groupes de lignes horizontales GHG, fournissant un potentiel -U, connecté entre les circuits de test de groupes de lignes horizontales CTHG à CTH@i et les diodes de découplage DHG1.1 à DHGj.i par l'intermédiaire des résistances RHG1 à RHGi - un générateur de lignes horizontales GHL, fournissant également un potentiel -U, connecté entre les circuits de test de lignes horizontales CTHL1 à CTHLj et les diodes de découplage Dol1.1 à DHLj.i par l'intermédiaire des résistances RHL1 à RHLJ - un générateur de groupes de lignes verticales GVG, fournissant une terre, connecté entre les circuits de test de groupes de lignes verticales CTVG1 à CTVGs et les diodes de découplage DVG1.1 à DVGt.s par l'intermédiaire des résistances RVG1 à RVGs - un générateur de lignes verticales GVL, fournissant une terre, connecté entre les circuits de test de lignes verticales CTVL1 à CTVLt et les diodes de découplage DVL1.1 à DVLt.s par l'intermédiaire des résistances RVL1 à RVLt. Par ailleurs, l'unité de commande est à même de fournir deux signaux de commande CdO1 et Cd02 pour la commande distincte des générateurs de groupes de lignes et des générateurs de lignes. On suppose tout d'abord qu'aucune diode n'est courtcircuitée, ni dans les matrices M, ni parmi les diodes de découplage. L'unité de commande UC fournit le signal de commande CdO1 au générateur de groupes de lignes horizontales GHG et au générateur de groupes de lignes verticales GVG. Le générateur de groupes de lignes horizontales GHG fournit un potentiel négatif -U sur les lignes horizontales à travers lesrésistances RHG1 à RHGi et les diodes DHG1.t à DHGj.i. Les circuits de test de groupes de lignes horizontales CTHG1 à CTHGi détectent ce potentiel -U et fournissent sur leurs sorties SRCi à SHGi un signal de niveau 1 vers l'unité de commande UC. Le générateur de groupes de lignes verticales GVG fournit une terre sur les lignes verticales à travers les résistances RVG1 à RVGs et les diodes DVG1.1 à DVGt.s. Les circuits de test de groupes de lignes verticales CTVG1 à CTVGs détectent cette terre et fournissent sur leurs sorties SVG1 à SVGs un signal de niveau 1 vers l'unité de commande UC. Par contre, les circuits de test de lignes horizontales CTRLI à CTHLj ne détectent pas de potentiel -U ; ils fournissent donc un signal de niveau 0 sur leurs sorties SHL1 à SHLj.~Les circuits de test de lignes verticales CTVL1 à CTVLt ne détectent pas de terre ; ils fournissent aussi un signal de niveau 0 sur leurs sorties SVL1 à SVLt. L'unité de commande reçoit des signaux SHG1 à SRCi et SvCi à SVGs de niveau 1 et des signaux SHL1 à SHLj et SVLt à SVLt de niveau 0. Elle en déduit donc qu'aucune des diodes de la matrice M ni des diodes DHL1.1 à DHLj.i et DVLi.1 à DVLi.s n'est courtcircuitée. L'unité de commande UC fournit ensuite un signal de commande CdO2 au générateur de lignes horizontales GHL et au générateur de lignes verticales GVL. Le générateur de lignes horizontales CEL fournit un potentiel -U sur les lignes horizontales à travers les résistances RHL1 à RHLj et les diodes IMLl .1 à DHLj.i. Les circuits de test de lignes horizontales CTHLl à CTHLj détectent ce potentiel -U et fournissent un signal de niveau 1 sur leurs sorties SHL1 à SHLj vers l'unité de commande UC. Par contre, à l'inverse de ce qui est décrit précédemment, les circuits de test CTHG1 à CTHGi et CTVG1 à CTVGs fournissent un signal de niveau 0 sur leurs sorties SHG1 à SHGi et SvCi à SVGs. L'unité de commande UC est ainsi informée qu'il n'y a aucune diode court-circuitée dans la matrice M ni parmi les diodes DRCl.1 à DHGj.i et DVG1.1 à DVGt.s. On va maintenant supposer qu'une diode est court-circuitée dans la matrice M, la diode située, par exemple, au point de croisement de la ligne horizontale LH1.1 et de la ligne verticale LV1.1. Lors du fonctionnement des générateurs de groupes GHG et GVG sous la commande du signal CdO1, un courant peut circuler par le circuit suivant : terre, générateur GVG, résistance RVG1, diode DVG1.1, ligne verticale LV1.1, point de croisement, ligne horizontale LH1.1, diode DHG1.1, résistance RHG1, générateur GHG, potentiel -U. Le circuit de test CrHG1 ne détecte plus le potentiel -U. il fournit un signal de niveau O sur sa sortie SHG1 vers l'unité de commande tandis que les autres circuits de test de groupes de lignes horizontales fournissent un signal de niveau 1. Le circuit de test CTVG1 ne détecte plus la terre. il fournit un signal de niveau O sur sa sortie SVG1 vers l'unité de commande UC tandis que les autres circuits de test de groupes de lignes verticales fournissent un signal de niveau 1. L'unité de commande UC est ainsi informée qu'une diode située sur une ligne horizontale du groupe de lignes Lu1.1 à LHj.1 et sur une ligne verticale du groupe de lignes LV1.1 à LVt.1 est court-circuitée. Ensuite, lors du fonctionnement des générateurs de lignes GHL et GVL sous la commande du signal CdO2, un courant peut circuler par le circuit suivant : terre, générateur GVL, résistance RVL1, diode DVL1.1, ligne verticale LV1.1, point de croisement, ligne horizontale LH1.1, diode DHL1.1, résistance RHL1, générateur GHL, potentiel -U. Le circuit de test CTHLi ne détecte plus le potentiel -U. il fournit un signal de niveau O sur sa sortie SHL7 vers l'unité de commande tandis que les autres circuits de test de lignes horizontales fournissent un signal de niveau 1. Le circuit de test CTVL1 ne détecte plus la terre. il fournit un signal de niveau 0 sur sa sortie SVL1 vers l'unité de commande tandis que les autres circuits de test de lignes verticales fournissent un signal de niveau 1. L'unité de commande UC est ainsi informée qu'une diode située sur une ligne horizontale de rang 1 dans l'un des groupes de lignes horizontales et sur une ligne verticale de rang 1 dans l'un des groupes de lignes verticales est court-circuitée. Cette information, associée à l'information obtenue lors du test commandé par le signal CdOt, permet à l'unité de commande de conclure que la diode située au point de croisement de la ligne horizontale LH1.1 et de la ligne verticale Lut.1 est court-circuitée. On va maintenant supposer qu'une diode de découplage, la diode DHL1.1 par exemple, est court-circuitée. Lors de la commande des générateurs de groupe GHG et GVG, un courant peut circuler par le circuit suivant : terre, résistances RCHL1 et RHL1, diode DHL1.1, diode DHG1.1, résistance RHG1, générateur GHG, potentiel -U. La résistance RCHL1 étant de très forte valeur, le courant qui circule est très faible et le circuit CTHL1 détecte pratiquement un potentiel -U. Le circuit de test CTHL1 fournit donc un signal SRLi de niveau 1 alors que lors de cette commande (CdOl) il devrait fournir comme les autres circuits de test de lignes horizontales un signal de niveau 0. L'unité de commande sait donc en-recevant ce signal SHL1 qu'une diode parmi les diodes Dol1.1 à DHL1.i est en court-circuit. Elle fournit les signalisations appropriées pour que le personnel de maintenance remédie à cette situation. il est bien évident que, grace à la résistance RCVL1, le court-circuit d'une diode telle que DVL1.t serait détectée lors de la même commande par un circuits de test de lignes horizontales tel que CTVL1. De mimez la détection du court-circuit d'une diode de découplage de circuits de test de groupes (diodes DHG1.1 à DHGj.i et DVG1.1 à DVGt.s) se fait lors de la commande des générateurs de lignes GHL et GVL par le signal Cd02 de la même façon que décrit précédemment et grâce aux résistances RCHG1 et RCVG1. La panne d'un générateur se traduira par la non réponse de tous les circuits de test associés (les signaux de détection fournis seront alors de niveau 0). La panne, par exemple, du générateur CHC sera détectée par le fait que les circuits de test CTHG1 à CTHGi fourniront tous un signal de niveau 0. La panne d'un circuit de test, CTEG1 par exemple, se détectera, en l'absence de court-circuit dans la matrice M, par le signal fourni SHG1 de niveau O alors que les circuits de test de groupes de lignes verticales fourniront tous un signal de niveau 1 lors de la commande par le signal CdO1. De plus, lors de la commande par le signal CdO2, les circuits de test de lignes horizontales et les circuits de test de lignes verticales fourniront tous un signal de niveau 1. Les différents défauts examinés peuvent coexister et entre néanmoins détectables de la m#me façon. Le système de test de la figure 5 permet donc bien de détecter une diode en court-circuit dans la matrice M tout en offrant une assurance suffisante quant à la détection de toute défaillance du système de test lui-m#me. En se reportant à la figure 6, on va décrire un exemple des circuits permettant de mettre en oeuvre le système de l'invention tel que représenté par les figures 1 à 5 et notamment par la figure 5. Sur cette figure, on a représenté qu'un seul générateur GG et qu'un seul circuit de test CTvCi. Le générateur GG regroupe le générateur de groupes de lignes horizontales et le générateur de groupes de lignes verticales. De la mdme façon, le générateur de lignes horizontales et le générateur de lignes verticales pourraient etre regroupés dans un m8me générateur. A l'origine, le générateur GG étant au repos, tous les transistors T1, T2, T3, T4 sont bloqués. Le circuit de test CTVG1 est également au repos. Les transistors T5 et T6 sont bloqués. La sortie SVG1 est au potentiel +u correspondant à un niveau logique 0. Un signal de commande négatif CdO1 appliqué à la base du transistor T1 rend celui-ci conducteur. Le potentiel de la base du transistor T2 passe du potentiel -U à un potentiel compris entre -U et +u. Le transistor T2 devient conducteur. Le potentiel de la base du transistor T3 passe du potentiel de la terre à un potentiel compris entre la terre et -U. Le transistor T3 devient conducteur. et fournit la terre sur les lignes verticales de la matrice M à travers les résistances telles que RVG1. Le potentiel de la base du transistor T4 passe du potentiel -U à un potentiel compris entre -U et la terre. Le transistor T4 devient conducteur et fournit le potentiel -U sur les lignes horizontales de la matrice M à travers les résistances telles que RUGI. Si aucune diode appartenant aux lignes verticales auxquelles est connecté le circuit de test CTVG1 n'est en courtcircuit, le potentiel de la base du transistor T5 devient celui de la terre, abstraction faite de la tension de seuil de la diode D1. L'émetteur du transistor T5 est à un potentiel -Ut faiblement négatif et son collecteur est au potentiel +u. Le transistor T5 devient conducteur. La base du transistor T6 passe du potentiel +u à un potentiel sensiblement égal à -Ut. Le transistor T6 devient conducteur. La sortie SVG1 passe du potentiel +u (correspondant au niveau logique O) à un potentiel compris entre +u et -Ut (correspondant à un niveau logique 1). Par contre, si une diode appartenant à une ligne verticale à laquelle est connecté le circuit de test CTVG1 est courtcircuitée, le potentiel de la base est à un potentiel négatif compris entre la terre et -U). Le transistor T5 reste bloqué, le transistor T6 également. La sortie SVG1 reste au potentiel +u correspondant au niveau logique 0. Les circuits de la figure 6 permettent donc bien de mettre en oeuvre le système de l'invention tel que décrit en se reportant à la figure 5. Ces circuits seraient également applicables aux systèmes des figures 2 à 4. il est bien évident que la description qui précède n'a été donnée qu'à titre d'exemple non limitatif et que de nombreuses variantes peuvent Qtre envisagées sans sortir pour autant du cadre de l'invention. REVENDICATIONS Système de test de matrice à diodes applicable au test sous tension inverse de diodes disposées aux points de croisement d'une matrice comportant des lignes horizontales et des lignes verticales, caractérisé par le fait qu'il comprend : au moins un premier générateur connecté à au moins une ligne horizontale par au moins une première résistance, pour fournir sur les lignes horizontales une première tension inverse ; un premier circuit de test connecté à l'extrémité côté ligne horizontale de chacune desdites premières résistances, pour fournir un premier signal si un courant parcourt cette résistance ; au moins un second générateur connecté à au moins une ligne verticale par au moins une seconde résistance, pour fournir sur les lignes verticales une seconde tension inverse ; un second circuit de test connecté à l'extrémité côté ligne verticale de chacune desdites secondes résistances, pour fournir un second signal si un courant parcourt cette résistance ; ainsi qu'une unité de commande exploitant lesdits premiers et seconds signaux émanant des circuits de test pour détecter l'existence d'une diode en court-circuit et localiser célle-ci. 2. Système de test de matrice à diodes tel que défini en 1, caractérisé par le fait que, pour les lignes horizontales au moins, on prévoit un seul générateur connecté à toutes les lignes par autant de résistances. 3. Système de test de matrice à diodes tel que défini en t, caractérisé par le fait que, pour les lignes horizontales au moins, on prévoit un générateur, tandis que les lignes sont réparties en groupes semblables, et le générateur est connecté, d'une part, à chaque groupe de lignes par une résistance de groupe suivie d'une diode de groupe par ligne, polarisée pour conduire un courant inverse, et, d'autre part, aux lignes d'un même rang dans les groupes par une résistance de ligne suivie aussi d'une diode de ligne par ligne, polarisée pour conduire un courant inverse l'unité de commande exploitant lesdits premiers signaux, fournis en cas de courant inverse par lesdits circuits de test associés aux résistances de groupes et aux résistances de lignes, pour détecter l'existence d'une diode en court-circuit et localiser celle-ci lorsqu'un circuit de test associé à une résistance de groupe et un circuit de test associé à une résistance de ligne fournissent simultanément un signal. 4. Système de test de matrice à diodes tel que défini en 3, caractérisé par le fait que l'on prévoit de dédoubler le générateurs un générateur étant prévu pour fournir une tension inverse aux résistances de groupe et l'autre aux résistances de ligne, ce qui permet d'exercer des contrôles supplémentaires dans unité de commande.