La présente invention se rapporte à un marteau foreur destiné au perçage de trous profonds, prévu pour un raccordement à des tiges de forage, muni, à l'extrémité inférieure, d'un trépan de forage doté d'ouvertures de balayage, de cavités et de garnitures de métaux durs et dans lequel un piston frappeur pourvu d'un trou de passage peut être déplacé à l'état manoeuvré, d'une manière ascendante et descendante, par une commande pneumatique, tout en effectuant une course maximale prédéterminée, entre la paroi externe cylindrique et un tube interne. Des marteaux foreurs de ce type, destinés au perçage de trous profonds, sont connus, par exemple, par le brevet 1 000 310 de la République Fédérale d'Allemagne. Dans ceux-ci, l'amenée de fluide sous pression est constamment en liaison, mais de façon non contrôlée, avec le piston frappeur. La décharge du fluide sous pression a lieu à la fin de la course de retour et au début de la course de frappe qui se déroule par le propre poids du piston frappeur et sous la pression du fluide comprimé introduit, lequel se détend dans un espace annulaire compris entre le piston et le tube externe et produit ainsi une course de retour. Les dimensions de cet espace annulaire sont critiques pour le mode d'action du marteau qui, du reste, est influencé également d'une manière prépondérante par le diamètre de la tige de piston qui guide le piston frappeur avec un grand jeu radial.Dès lors, la surface utile du piston est fortement réduite. En outre, le piston frappeur est lui meme lourd et long, de sorte que son inertie de masse empêche une succession rapide de frappes. Au surplus, l'évacuation régulière des fines de forage produites pose encore un problème non résolu. De plus, non seulement la commande sûre du fonctionnement du marteau foreur laisse à désirer, mais aussi sa rentabilité. D'autres marteaux foreurs destinés au perçage de trous profonds sont décrits, par exemple, dans les brevets nO 2 837 317, 2 887 989 et 3 568 783 des Etats-Unis d'Amérique, ainsi que dans les brevets nO 1 186 816, 1 238 864 et 1 408 666 de la République Fédérale d'Allemagne. Dans ces formes de réalisation très différentes les unes des autres, le piston frappeur se déplace constamment à l'intérieur d'un cylindre propre, ce qui exige une précision de fabrication particulière et ce qui rend en outre difficile l'amenée du fluide sous pression qui doit être introduit dans la chambre de travail par l'intermédiaire de canaux en partie très étroits et coudés. Dans ces conditions, la construction de ces marteaux foreurs est compliquée et leur fonctionnement est enclin par conséquent à des perturbations. Un but important de la présente invention est d'éliminer, avec des moyens simples, ces inconvénients et autres désavantages de l'état actuel de la technique et de réaliser des marteaux foreurs destinés au perçage de trous profonds, qui permettent, par une construction bien ordonnée et une fabrication économique, une mise en service à grand rendement, sûre et économique, même dans des conditions de travail défavorables. En particulier, le fonctionnement sûr doit être garanti dans des roches entièrement différentes, de même que l'insensibilité à l'encrassement, ainsi que l'entretien et le maniement simples. Dans un marteau foreur destiné au perçage de trous profonds et du type mentionné ci-dessus, il est prévu, conformément à l'invention, qu'au moins les pièces du marteau, axialement mobiles et transmettant la force, soient dotées d'un profil polygonal. De cette façon, on garantit sûrement, moyennant une faible dépense et d'une manière étonnamment simple, que les pièces mobiles -en tout cas, dans la mesure où elles servent à la commande ou à la transmission de la force ou du couple de rotation- non seulement soient déplaçables librement dans le sens axial, mais exécutent aussi nécessairement tout mouvement de rotation. Le guidage coulissant contint ainsi visé et l'étanchéité irréprochable contribuent essentiellement à concevoir une commande pneumatique à faibles pertes.Simultanément, il en résulte donc une utilisation particulièrement favorable des sections droites disponibles qui sont agrandies fortement par rapport aux marteaux foreurs classiques, destinés au perçage de trous profonds, de sorte que des augmentations de puissance de plus de 40% peuvent être réalisées au cours d'une mise en oeuvre pratique. En réalité, des profils non cylindriques ont déjà été utilisés dans les marteaux foreurs relevant de l'état actuel de la technique, par exemple, conformément au brevet précité nO 1 186 816 de la République Fédérale d'Allemagne. Des rainures longitudinales for- mées sur la tige du piston frappeur et du trépan de forage interrompent ici la section droite cylindrique sur la périphérie, de sorte que celle-ci a la forme d'un profil cannelé, tel que ceci est d'usage dans les assemblages arbres-moyeux. Toutefois, aucune transmission de force ou de couple da rotation n'a lieu au oen- du profil de ces pièces du marteau foreur.Au surplus, il'ne s'agit pas, en ce qui concerne ces formes, de vrais profils polygonaux ou en K, mais de profils polygonaux constamment arrondis sans effet d'entaille pour l'assemblage étroit d'une pièce externe et d'une pièce-interne. Une conception importante de l'invention prévoit que le tube interne, monté étroitement et centralement dans le piston frappeur, ait un profil polygonal, de préférence un profil non harmonique PC4. Avant tout, le piston frappeur glisse donc lui-même sur un tube internepolygona1 qui permet la transmission de couples de rotation en dehors du molLvement ascendant et descendant. La désignation de norme PC4 représente un profil ondulé polygonal qui ressemble à un carré, les côtés étant arrondis par la courbure du rayon extérieur et les surfaces polygonales situées intermédiairement étant cintrées à la façon d'un cycloide plan.L'invention n'est pas -+imitée- auwrofils polygonaux non harmoniques, qui présentent une discontinuité de sourbure à la transition des côtés; en principe, des profils polygonaux harmoniques (avec une transition de courbure continue), des-profils d'arbres cannelés selon la DIN 5480, ou autres, entrent également en ligne de compte. De préférence, le tube interne présente des voies de passage d'air qui, selon la position du piston frappeur, sont obturées ou libérées par celui-ci, de sorte que la commande du marteauforeur est fortement simplifiée. En particulier, les voies de passage d'air peuvent être formées de deux trous axiaux parallèles du tube interne muni d'ouvertures latérales, l'un des trous au moins étant rattaché à un évidement correspondant du piston frap peur..Avantageusement, ces trous sont pratiqués à proximité de côtés polygonaux opposés ou sur un diamètre principal du tube interne. Une autre caractéristique de l'invention consiste en ce que le piston frappeur comprend des voies de passage radiales et axiales, séparées les unes des autres et au moyen desquelles des liaisons d'écoulement aboutissant aux évidements correspondants du tube interne et du tube externe du marteau peuvent être établies selon la position du piston frappeur. Cette construction garantit qu'il peut être tenu compte de multiples désirs d'utilisation avec un nombre réduit de types fondamentaux. Pour obtenir de hautes puissances pendant le fonctionnement sûr de la commande, l'invention prévoit en outre que le tube interne se trouve en liaison d'écoulement avec les pièces motrices du marteau, ou puisse établir directement une liaison d'écoulement, en particulier, d'une part, au moyen des voies de passage, avec un piston amortisseur se trouvant à l'extrémité supérieure et, d'autre part, avec le trépan de forage. Une autre augmentation de puissance peut être obtenue du fait que, conformément à l'invention, la tige du trépan de forage, à l'état mobile et coulissant comporte, en tant que couronne de forage, un patin d'usure échangeable, amorti élastiquement au moins dans le sens axial. On ménage ainsi l'outil et les tiges, car l'amortissement absorbe ou interrompt, sans usure appréciable, les trépidations engendrées par l'énergie de frappe. I1 en résulte en outre une réduction considérable du coût à l'usage car, lorsque l'outil est émoussé, seul le patin d'usure amorti est échangé, de sorte que la tige du trépan de forage servant de butée intermédia ire ne doit être échangée que beaucoup plus tard grâce à sa vie utile prolongée. On contribue encore à prolonger la vie utile lorsque le patin d'usure présente au moins une garniture polygonale dont la partie externe est étagée sur la périphérie et est rembourrée par des garnitures d'amortissement dans le sens périphérique. On obtient ainsi une couronne de forage dont la vie utile est prolongée et qui rend possible une pénétration rapide et puissante du marteau foreur principalement dans des roches moyennement dures, mais qui permet aussi d'obtenir de grandes vitesses de forage dans des roches dures. Pour la circulation du fluide sous pression, qui est de préférence de l'air comprimé, une autre particularité de l'invention prévoit que le piston amortisseur présente une voie de passage centrale et des voies de passage radiales à son extrémité inférieure. Le piston amortisseur peut au surplus être garni d'un tampon annulaire qui s'applique axialement sur un bottier tubulaire vissé sur la paroi extérieure du marteau et dans lequel une bande de guidage assure un mouvement libre et aisé. Le maniement d'un marteau foreur conforme à l'invention est considérablement facilité lorsque la pièce de raccordement des tiges du marteau présente un filet conique pourvu d'évidements périphériques qui s'adaptent étroitement par un contre-profil aux extrémités externes des tubes de forage. Des profils de prise de ce type peuvent être pourvus de dispositifs de montage et de démontage qui présentent, au choix ou en plus, des mâchoires ou segments pouvant s'engager dans une rainure périphérique du filet conique et retenir et soutenir ainsi le marteau foreur. Une autre caractéristique de l'invention consiste en ce que le tube interne est relié fermement à un corps de retenue dans lequel pénètre un cylindre de commande coaxial doté d'un siège de soupape pour un corps de commande monté à l'état mobile et coulissant dans le corps de retenue. En particulier, le tube interne peut être conçu, conformément à l'invention, en une seule et même pièce avec le corps de retenue. De préférence, le corps de retenue est monté fermement dans un bottier tubulaire guidant le cylindre de commande et vissé sur la paroi extérieure. En échangeant le corps de retenue et/ou le piston frappeur, on obtient, avec des moyens les plus simples, différentes caractéristiques ou particularités du marteau foreur. L'invention prévoit encore que le corps de retenue soit muni d'une admission latérale qui débouche à proximité du tube interne dont une ouverture est en liaison avec le tube de commande, l'autre ouverture du corps de retenue présentant un conduit latéral aboutissant au-dessous du corps de commande. Un ajutage échangeable peut être disposé dans la fermeture supérieure côté frontal du tube de commande. Un ajutage latéral échangeable ou obturable peut être monté à volonté ou supplémentairement dans la partie extérieure du corps de commande, par exemple, sur la périphérie extérieure d'une bague d'appui par ailleurs à action étanchéifiante, ou du cylindre de commande. Ces mesures contribuent à simplifier et à améliorer la commande du fonctionnement du marteau foreur.Pareillement, il est possible, en liaison avec les ajutages prévus, en modifiant ou en échangeant les différentes pièces de la commande ou même le dispositif de commande entier, de régler et de modifier rapidement et à bon marché, selon les besoins, le mode d'action et la puissance du marteau foreur, ainsi que l'exigent les roches du front de taille et le compresseur disponible. Conformément à une caractéristique importante de l'invention, le corps de commande est conçu à la façon d'un manchon en plateau et/ou est muni, sur son bord extérieur, d'évidements périphériques qui rendent possible une liaison d'écoulement extérieure lorsque le corps de commande s'applique sur un siège de soupape axiale. Si le corps de commande est soulevé par le reflux momentané du fluide sous pression, par exemple, à la fin du mouvement descendant du piston frappeur, et s'il est pressé sur le siège de soupape sous-jacent, l'amenée de fluide sous pression par la voie directe est interrompue. Simultanément, le fluide sous pression affluant et étranglé circule, par une voie secondaire, dans des évidements périphériques, de sorte que le piston frappeur est sollicité à partir du bas et est relevé dans la position de départ. Ensuite, une nouvelle phase de travail peut recommencer. Selon une autre particularité de l'invention, le cylindre de commande comprend un tube de commande interne présentant des ouvertures transversales dans le haut et sur lequel est monté à l'état coulissant un piston de commande entrainé par un ressort, pourvu d'ouvertures transversales correspondantes dans le bas et dont la bride frontale peut s'appliquer sur le piston amortisseur. Ces éléments de commande ont une forme simple; leur fabrication n'est pas onéreuse et ils peuvent être montés et entretenus commodément. Si le piston amortisseur est rétracté, éventuellement lorsque le trépan de forage ne se heurte à aucune grande résistance et subit, par son propre poids, une avance plus rapide que celle réglée précisément dans l'appareil de forage, la charge élastique du piston de commande provoque son levage jusqu'à ce que les ouvertures transversales rattachées les unes aux autres soient en liaison d'écoulement. Ensuite, une amenée amplifiée de fluide sous pression dans le tube de commande a lieu par les ouvertures transversales, de sorte que l'action de balayage peut s'exercer à pleine pression. Simultanément, le mécanisme de frappe à vide ou à charge partielle du marteau foreur se poursuit par l'intermédiaire de l'ajutage latéral. Une chambre d'amortissement peut être prévue entre la tête du piston frappeur et un épaulement de la paroi externe guidant ce piston, de même qu'entre la tête du trépan de forage et un épaulement du chapeau de retenue guidant ce trépan. Dans ce cas, il est avantageux qu'une garniture élastiquement déformable soit disposée au moins dans une chambre d'amortissement et/ou entre des pièces axialement mobiles, transmettant la force. Pour augmenter la rentabilité tant au cours de la fabrication que de la mise en service, il est utile, selon un autre exemple de réalisation, que des vides pour l'aération au démarrage soient présents dans le piston frappeur et dans le tube externe entourant celui-ci. On obtient ainsi, avec des moyens extrêmement simples, une amélioration importante des propriétés de fonctionnement, de sorte que le marteau foreur travaille sûrement même dans des conditions défavorables.Les vides d'aération du piston frappeur et du tube extérieur enfermant celui-ci conduisent à une commande à haut rendement irréprochable du piston frappeur, même si, lors d'un reflux à partir du fond du trou subissant le forage ou lors d'un bouchage des ouvertures de balayage par les fines de forage ou lors d'éventuelles non-étanchéités, il se présente des conditions de pression dynamiques qui, sans les mesures prévues, pourraient empêcher ou entraver le fonctionnement du marteau foreur. Une autre conception de l'invention consiste en ce que des ouvertures du piston frappeur, dirigées radialement ou obliquement vers le haut, débouchent dans une chambre d'amortissement comprise entre la tête du piston et le tube externe; en ce que des ouvertures du piston frappeur, orientées radialement ou obliquement vers le bas, débouchent, dans la position levée du piston frappeur dans un espace annulaire du tube externe; et en ce que des ouvertures d'aération partent de l'espace annulaire et aboutissent, en traversant la paroi du tube externe, au raccordement fileté de ce tube et du chapeau de retenue destiné à la tête du trépan de forage.Ces vides peuvent être pratiqués commodément à l'aide de dispositifs usuels et garantissent le démarrage du marteau foreur et son travail précis, quelle que soit la position de départ dans laquelle le piston frappeur peut chaque fois se trouver. L'aération au cours de toutes les phases de fonctionnement est garantie sûrement, car les vides sont prolongés vers le bas par la liberté de mouvement du trépan de forage et d'autres conduits. En outre, il est prévu, conformément à l'invention, que les ouvertures obliques se situent aux extrémités axiales d'un évidement cylindrique du piston frappeur. L'avantage de cette conception est qu'en plus d'une fabrication préférée, on crée un écoulement à faible résistance, avec une voie de passage précise à l'endroit qui libère précisément le piston frappeur quant à ses diverses phases de mouvement. Comme, selon une autre particularité de l'invention, une autre ouverture de démarrage radiale est prévue extérieurement audessous d'une ouverture radiale dans la partie inférieure de l'une des ouvertures longitudinales du tube interne, le fluide sous pression (air comprimé) afflue dans cette ouverture de démarrage radiale aussi longtemps que le piston frappeur se trouve dans une position levée. A proximité de sa position inférieure finale, la tête du piston frappeur ferme cette ouverture de démarrage, tandis que l'autre ouverture radiale garantit sûrement la circulation sans entrave de l'air comprimé. Une amélioration importante et une simplification de la fabrication du marteau foreur conforme à l'invention consistent en ce que le piston frappeur et son tube de guidage ont une forme cylindrique, de sorte que l'on peut renoncer à l'utilisation d'un profil polygonal coûteux pour ces éléments, sans porter préjudice au mode de fonctionnement. I1 en résulte une réduction importante du coût du marteau foreur. On contribue à un fonctionnement plus sûr en dotant le trou de passage du piston frappeur de rainures périphériques au moins dans sa section supérieure, de façon qu'un guidage aisé accompagné de bonnes propriétés de glissement, soit garanti. Un montage très simple est obtenu, conformément à une autre caractéristique de l'invention, en divisant radialement le chapeau de retenue et en goupillant ses moitiés aussitôt que la tête du trépan de forage, dont le diamètre est élargi par rapport à celui de la tige, est mise en place. Dans un marteau foreur, destiné au perçage de trous profonds et pourvu d'un groupe de commande se composant du cylindre de commande, du tube de commande doté du siège de soupape, du piston de commande muni du cylindre d'appui et du corps de commande, il est prévu, conformément à l'invention, que le cylindre de commande puisse être fixé, en s'adaptant étroitement au collet du siège de soupape, à la partie supérieure du tube de commande; que des ouvertures transversales oblongues soient présentes à proximité de son extrémité supérieure et que le piston de commande présente extérieurement des rainures de commande sur sa bague d'appui.Cette conception représente une simplification importante, obtenue de manière économique, et rend possibles tant des économies considérables de fabrication qu'un autre accroissement de puissance et une augmentation de la sécurité de fonctionnement. Ainsi, on supprime, entre autres, la nécessité de prévoir un ajutage latéral et la forme choisie comprenant des ouvertures transversales oblongues dans la partie supérieure du tube de commande, ainsi que des rainures longitudinales dans la bague d'appui du piston de commande veille à des résistances d'écoulement extrêmement faibles dans les deux sens de circulation. Un autre exemple de réalisation de l'invention, à prendre en considération pour une protection indépendante, consiste en ce que les rainures sont formées sur la périphérie d'au moins un élément des pièces du marteau transmettant la force, présentant un profil polygonal. Par exemple, le chapeau de retenue destiné à la tête du trépan de forage peut avoir dans son ouverture polygonale, des gorges ou des rainures longitudinales qui agissent comme des conduits d'aération et permettent la sortie de l'air comprimé sous tension dans le trou soumis au forage, de sorte que le dépôt de fines de forage ou tout autre encrassement est évité de façon certaine pendant le fonctionnement. Le piston amortisseur au moins peut être garni de joints étanches périphériques pour maintenir aussi petites que possible les pertes de pression et pour fournir un maximum d'énergie de commande disponible au trépan de forage. Au cours de travaux dans des roches très dures et abrasives ou crevassées, les trépans de forage fortement sollicités subissent une usure extraordinairement élevée qui a pour conséquence, après une vie utile relativement courte, de devoir échanger également les trépans de forage munis de garnitures en diamant ou en métaux durs d'un type très varié, par exemple, des galets, des tranchants en X ou en croix, des nodules, etc.. A cet effet, l'extraction des tiges de forage à partir du trou soumis au forage, puis leur remise en place sont nécessaires, de sorte qu'une interruption de la progression du forage est inévitable. On a déjà proposé des trépans de forage dont la partie inférieure est conçue comme un patin d'usure et reliée à la tige d'une manière échangeable, par exemple, au moyen d'un filet de vis (demande de brevet nO 1 533 631 publiée en République Fédérale d'Allemagne) ou au moyen d'un assemblage à clavette (modèle d'utilité nO 1 922 505 de la République Fédérale d'Allemagne). Mais, on a constaté, au cours d'une mise en pratique dans des conditions sévères, que ces fixations rigides ne résistent pas longtemps aux forces actives. En particulier, lorsque le travail de frappe se déroule à de hautes fréquences, l'assemblage entre la tige du trépan et la couronne de forage est détruit sans espoir en un temps très court. Selon une autre caractéristique de l'invention, le marteau foreur destiné au perçage de trous profonds est muni d'un trépan de forage dont le patin d'usure est relié élastiquement, à l'état amorti, à la tige. On garantit ainsi une résistance du trépan de forage également aux hautes sollicitations pendant une durée prolongée et il est possible, avec des moyens économiques simples, de réduire le temps d'arrêt et d'abaisser le coût de l'échange des trépans. Par conséquent, le trépan de forage se compose de la tige agissant comme une butée intermédiaire et du patin d'usure amorti servant d'outil de forage proprement dit, de sorte que l'usure est considérablement réduite. Les forces réaetionnelles engendrées lors d'un forage réalisé par percussion et rotation ne sont pas, comme jusqu'à présent, transmises effectivement au marteau par un outil rigide et avec un choc dur, et renvoyées ensuite aux roches, ce qui provoquerait un rebondissement répété avec une sollicitation correspondante de l'outil. Ces trépidations sont plutôt interrompues ou absorbées par l'amortissement, sans nuire à l'énergie de frappe appréciable. L'outil et les tiges sont ainsi ménagés. Dès qu'une usure est constatée, le patin d'usure amorti peut être échangé rapidement et sans peine à l'aide d'un dispositif simple, tandis que la butée intermédiaire ne doit être remplacée que plus tard en raison de sa vie utile prolongée. Ordinairement, le trépan de forage utilisé devrait au contraire être dévissé des tiges et un nouveau trépan devrait être vissé au prix d'un travail et d'un temps considérables, ou le patin d'usure devrait être séparé, en consentant un grand effort, de l'assemblage détruit ou fortement déformé. Une autre particularité constructive consiste à prévoir un tampon sous tension, en particulier, un bloc cylindrique, par exemple, à base de polyuréthane, de caoutchouc spécial ou autre, avec ou sans charge élastique, entre l'extrémité de la tige et une surface frontale interne du patin d'usure. Ces tampons sont moins coûteux à fabriquer, sont aisés à monter et extr8mement avantageux pendant le fonctionnement. Les essais ont montré que la vie utile des tampons précontraints est très longue et atteint au moins celle du patin d'usure. Une autre conception de l'invention prévoit que -le tampon et le patin d'usure soient traversés, au moins en partie, par une ouverture centrale. I1 est possible ainsi d'amener l'agent de balayage immédiatement à la semelle du trou soumis au forage, ce qui conduit à une augmentation sensible de la progression du trou. Dans le patin d'usure, l'ouverture centrale peut se terminer à la façon d'un trou borgne à proximité de la surface frontale de ce patin et se prolonger radialement, par exemple, par trois ouvertures obliques se développant selon des angles au centre réguliers et débouchant de préférence aux rainures longitudinales extérieures du patin d'usure. Par analogie, l'ouverture centrale de la tige peut être réalisée comme un trou borgne se terminant approximativement dans son milieu longitudinal et se transformant en trous obliques parvenant aux rainures longitudinales extérieures de la tige, lesquelles se développent de préférence en se rétrécissant vers le milieu de la tige. Ces mesures facilitent la circulation vers le haut de l'agent de balayage à travers le trépan de forage et sur sa face extérieure, conjointement avec les fines de forage. Pour assembler la tige et le patin d'usure, tout en intercalant intermédiairement le tampon, il est proposé, conformément à un autre exemple de réalisation de l'invention, que la tige présente, à proximité de son extrémité inférieure, au moins deux saillies diamétralement opposées, derrière lesquelles s'engagent étroitement des boulons de fixation qui se logent dans des ouvertures transversales du patin d'usure et qui peuvent y être fixés par des chevilles longitudinales. Un assemblage de ce type peut être tant réalisé que démonté rapidement. Les chevilles longitudinales peuvent avoir des extrémités rétrécies et être assujetties, pour leur part, par d'autres chevilles transversales, de sorte qu'une séparation ou un rel chement non intentionnel de l'assemblage est exclu.Etant donné que le tampon est logé sous tension dans le patin d'usure, les boulons d'assemblage sont soumis à une force permanente statique qui réduit la charge de frappe et qui s'oppose ainsi à une déformation permanente des éléments d'assemblage. I1 est possible également et il est prévu, conformément à l'invention, de concevoir au moins les chevilles longitudinales sous une forme conique et de les maintenir sûrement dans des ouvertures transversales coniques correspondantes jusqu'à ce que ces éléments d'assemblage soient séparés au jour pour l'échange du patin d'usure, ce qui se fait en particulier aisément et rapidement pour cette construction. De préférence, le tampon est disposé dans une chambre ronde du patin d'usure, dont la paroi latérale est contre-dépouillée et cintrée sous une forme concave ou munie au moins d'une rainure annulaire. Grâce à cette forme, le tampon introduit dans le patin d'usure au moyen d'un dispositif approprié est maintenu étroitement dans celui-ci et, en outre, une place suffisante est encore disponible pour que la matière du tampon puisse s'expanser lorsqu'une compression axiale est exercée au moment de la frappe du marteau. L'invention prévoit encore que le tampon se compose au moins de deux parties reliées étroitement l'une à l'autre et formées d'une matière dont la densité et/ou l'élasticité est différente en particulier, un noyau plus dur entouré de tous cas d'une enveloppe plus tendre. De préférence, il convient en particulier que le tampon soit formé au moins d'une pièce de mousse à cellules fermées et présente au moins une surface frontale cintrée d'une manière convexe et/ou biseautée à la périphérie. Si, dans le cas le plus simple, le tampon est une bague plate en substance cylindrique, il peut inclure, de préférence, de part et d'autre des cotés frontaux, des convexités servant à l'amortissement des mouvements.Son ouverture centrale peut être cintrée, par exemple, sous la forme d'un barillet, de façon qu'un trou de passage cylindrique soit encore présent à l'état de la plus forte compression axiale. Une conception à couches multiples contribue à prolonger d'une manière optimale la vie utile du tampon, en dépit de la haute sollicitation alternative. De préférence, une bague de butée plate, qui abaisse la tige du trépan de forage dans sa position finale, est rattachée radialement au tampon. Conformément à l'invention, la tige et le patin d'usure peuvent être reliés à l'état amovible par une fermeture à balonnette de sorte que l'échange se fait rapidement et simplement, une rigidité suffisante de l'assemblage étant toutefois garantie en particulier pendant le fonctionnement lorsqu'un serrage ferme de la fermeture à baïonnette s'effectue en continu au cours de l'entraînement rotatif du trépan de forage. De plus, la tige peut être pourvue, conformément à l'invention, d'une rainure annulaire dans laquelle s'engage une bague de retenue disposée dans le patin d'usure, de préférence divisée et exerçant la fonction des chevilles transversales et longitudinales mentionnées ci-dessus. Pour consolider le trépan de forage, il est préférable que sa tige, pour le montage de ce trépan, puisse être introduite par le haut dans un chapeau de retenue doté, dans le bas, d'un épaulement annulaire ou de butées similaires sur lesquelles s'applique axialement un contre-épaulement de la tige. Une autre particularité avantageuse de l'invention consiste en ce que la tige et le patin d'usure ont un profil polygonal, en particulier, un profil non harmonique PC4, de sorte qu'un entraînement étroit dans le sens de la rotation est sûrement garanti, simultanément à une mobilité axiale libre. Une autre caractéristique encore de l'invention prévoit que le patin d'usure comprenne au moins une pièce rapportée dont la partie extérieure est étagée sur la périphérie et est rembourrée par des garnitures d'amortissement dans le sens périphérique. Ainsi, un amortissement suffisant est garanti même au cours d'un fonctionnement sévère. Selon une forme de réalisation?; particulièrement simple de l'invention, la bague de butée est formée en une seule et même pièce avec le patin d'usure et le tampon est maintenu à l'état noyé dans celle-ci. Pour la fixation du patin d'usure, il est prévu, conformément à une autre particularité de l'invention, que la tige du trépan de forage comporte une bague filetée fixant axialement la bague de retenue et présentant, pour entrer en contact effectivement avec un épaulement du patin d'usure, un collet muni de préférence de plats pour clef. On garantit ainsi- que la possibilité de rotation libre de la bague d'entraînement n'est pas entravée. En outre, il en résulte un allègement du filet et une surface d'appui particulièrement grande. Eu égard au trépan conforme à l'invention, une mesure importante prévoit que le patin d'usure soit divisé en deux parties, une partie annulaire supérieure étant reliée à l'état amovible à une semelle inférieure par des éléments de fixation bloqués, par exemple, par des vis à six pans creux dotées d'une sûreté solidaire ou étroite. Ceci simplifie la fixation et rend possible, dans certaines circonstances, un remplacement d'un coût encore favorable lorsque la semelle est usée. La partie annulaire peut recouvrir en partie la bague de retenue et être munie de pièces d'appui reposant sur la semelle, de sorte qu'une bonne transmission de force est garantie. Un autre exemple de réalisation est avantageux pour l'entraînement rotatif, en ce sens que la semelle et la partie annulaire sont dentées, de préférence, au moyen de gradins alternés sur la périphérie interne et/ou externe.Ces gradins peuvent se développer à l'état plan ou à la façon d'une clavette dans un même sens ou dans le même sens de rotation que les ergots ou gradins de la pièce rapportée et du patin d'usure. De préférence, ces paliers sont identiquement conçus et sont disposés à des distances angulaires ou périphériques régulières. Une autre caractéristique encore de l'invention prévoit que la tige et le patin d'usure se composent d'une matière différente, par exemple, de l'acier à outil d'une haute possibilité de sollicitation aux chocs, d'une part, et un alliage résistant à l'abrasion, tel que X155CrVMo 12 1, d'autre part.Il est avantageux d'utiliser conjointement des matières de ce type, en ce sens que l'énergie cinétique entière du marteau pour le perçage de trous profonds peut être transmise, tout en obtenant néanmoins des durées de coupe très longues du trépan de forage, La vie utile peut encore être substantiellement augmentée lorsque, conformément à l'invention, au moins des pièces du trépan de forage sont trempées au bord, une couche superficielle d'une épaisseur de 0,3 à 0,4 mm, par exemple, ayant une dureté Vickers d'un domaine de plus de 1800 environ. Un autre exemple de réalisation important de l'invention, pour lequel est exigée une protection indépendante, prévoit, dans le cas d'un trépan de forage se composant d'une tige et d'un patin d'usure disposé à l'état amovible dans celui-ci, que pour la fixation démontable du patin d'usure sur la tige du trépan de forage, son extrémité inférieure soit munie d'un épaulement qui est recouvert partiellement par une bague de retenue divisée radialement, vissée dans le patin d'usure et munie d'un collet de butée. Par rapport aux exemples de réalisation décrits ci-avant, la fixation du patin d'usure est ainsi extraordinairement simplifiée.La construction et la fabrication de la couronne de forage exigent par conséquent une dépense beaucoup plus petite; seules quelques pièces sont nécessaires et la fixation et le démontage du patin d'usure respectivement sur et à partir de la tige du trépan de forage sont réalisés d'une manière beaucoup plus rapide. A cet égard, il est très avantageux que le filet pour la fixation de la bague de retenue dans le patin d'usure ait le même sens de rotation que la commande du marteau et présente des flancs arrondis symétriques. On économise ainsi une consolidation de la fixation, car la commande du marteau visse elle-même, jusqu'à la position finale, la bague de retenue dans le patin d'usure logeant simultanément cette dernière, et ce vissage est renouvelé ou répété à chaque phase de travail. D'autre part, la forme du filet veille à rendre possible, au besoin. en utilisant un dispositif de démontage usuel, une séparation simple et extrêmement rapide de l'assemblage à l'encontre du sens de rotation de la commande du marteau c'est-à-dire principalement lorsque le patin d'usure du trépan de forage doit être échangé. I1 est favorable en outre que l'extrémité inférieure de la tige du trépan de forage s'engage sur la surface de base interne du patin d'usure, soit directement, soit étroitement par l'intercalation d'un tampon, de façon que la transmission de toute l'énergie de frappe amenée ait lieu sur une surface plus large et que la charge spécifique de l'extrémité de la tige du trépan de forage, ainsi que du patin d'usure, reste relativement basse. Pour le montage et le démontage du trépan de forage conforme à l'invention, il est avantageux qu'au moins toutes les pièces, qui ont le diamètre externe du marteau foreur, soient munies extérieurement d'un profil cannelé, c'est-à-dire de préférence le chapeau de retenue pour la tête du trépan de forage et le patin d'usure. Grâce à cette mesure, des dispositifs de montage et de démontage, tels qu'ils sont utilisés dans la technique classique pour les tiges de forage, peuvent être mis en oeuvre pour l'assemblage et le désassemblage rapide du marteau foreur. En outre, le profil cannelé permet un balayage amélioré des fines de forage à partir du trou soumis au forage. D'autres particularités, caractéristiques et avantages de l'invention se dégagent nettement de la description ci-après d'exemples de réalisation, donnés à titre d'illustration et ne comportant aucun caractère limitatif. On se réfère aux dessins annexés au présent mémoire, dans lesquels les figures la, b et c représentent des parties (à considérer comme étant contiguës) d'une vue en coupe axiale d'un marteau foreur conforme à l'invention, destiné au perçage de trous profonds; la figure 2 est une coupe transversale établie le long de la ligne II-II de la figure lc; la figure 3 est une vue en plan de la forme de réalisation modifiée (représentée à la figure 4) d'un marteau foreur conforme à l'invention; la figure 4 est une vue de profil et en coupe correspondant à la partie supérieure de la ligne de coupe IV-IV de la figure 3;; la figure 5 est une coupe transversale réalisée le long de la ligne V-V de la partie inférieure de la figure 4; les figures 6a, b et c reproduisent des parties (à considérer comme étant contiguës) de la vue en coupe axiale d'un marteau foreur conforme à l'invention, destiné au perçage de trous profonds; la figure 7 est une coupe établie le long de la ligne VII-VII de la figure 6c; la figure 8 est une coupe réalisée le long de la ligne VIII VIII de la figure 6b; la figure 9 est une vue latérale de la partie supérieure du tube interne du marteau foreur de la figure 6; la figure 10 est une coupe réalisée le long de la ligne X-X des figures 6a et 9; la figure 11 est une vue latérale explosée d'un trépan de forage conforme à l'invention, se composant d'une tige, d'un tampon et d'un patin d'usure;; la figure 12 est une vue latérale explosée des éléments constitutifs d'un trépan de forage conforme à l'invention, les coupes étant établies ici conformément aux lignes XII-XII des figures 15 et 17; la figure 13 est une vue latérale, tournée de 300 par rapport à la figure 11, du patin d'usure conforme à l'invention; la figure 14 est une vue en coupe axiale du patin d'usure, établie le long de la ligne XIV-XIV de la figure 16; la figure 15 est une coupe transversale du patin d'usure réalisée le long de la ligne XV-XV de la figure 13; la figure 16 est une vue inférieure du patin d'usure de la figure 3; la figure 17 est une vue inférieure de la tige du trépan de forage de la figure 11; la figure 18 est une coupe transversale de la tige, réalisée le long de la ligne XVIII-XVIII de la figure 11;; la figure 19 est une coupe longitudinale de la tige conformément à la ligne XIX-XIX de la figure 18; la figure 20 est une coupe axiale d'un trépan de forage conforme à l'invention; la figure 21 est une coupe transversale établie le long de la ligne EI-XXI de la figure 20; la figure 22 est une coupe axiale d'un autre exemple de réalisation d'un trépan de forage conforme à l'invention, établie le long de la ligne XXII-XXII de la figure 23i et la figure 23 est une coupe transversale conformément à la ligne XXIII-XXIII de la figure 22. Le marteau représenté à la figure 1 est désigné dans son ensemble par 1. Sa partie supérieure est munie d'un tube 2 doté d'une tubulure filetée servant de pièce de raccord 3. Un trépan de forage 4, dont la tige 5 retient un patin d'usure 6, se raccorde au tube 2 dans le bas. Dans l'exemple de la figure 1, la pièce de raccord 3 est réalisée en une seule et même pièce avec un piston amortisseur 7 dont le profil est polygonal et qui coulisse étroitement dans un cylindre amortisseur 13 ayant le même profil. Le piston amortisseur 7 est doté d'une voie de passage 8 et d'une tubulure 9 munie d'échappements radiaux 10 à son extrémité inférieure. Un collet d'étanchéité 11 soutient, dans le sens axial, une bande de guidage 12 qui se compose, par exemple, de polytétrafluoréthylêne et qui assure le déplacement aisé du piston amortisseur 7 dans le cylindre 13. La course du piston amortisseur 7 est limitée, dans le haut, par une butée 14 d'une chambre de course 15.Dans le bas la limitation de la course est définie par un tampon annulaire 16, aui s'applique axialement sur un boîtier 17 disposé, au moyen d un assemblage à vis 18, sur le cylindre amortisseur 13 et dont le diamètre extérieur est identique à celui de ce cylindre. Le diamitre interne du boîtier 17 est étagé par rapport à la tubulure 9, de sorte au'il y a place pour un ressort de compression 19 aui repose sur la partie extérieure 21 d'un cylindre de commande 20. Dans la partie supérieure 17a du boiter 17, rentrant cylindriquement vers l'intérieur, on a prévu un évidement 17b qui permet le passage du fluide sous pression à partir des échappements radiaux 10 dans toute position du piston amortisseur 7. La partie extérieure 21 du cylindre de commande 20 comprend, dans le haut, un épaulement cylindrique 21a rentrant vers l'intérieur et dont le diamètre interne correspond au diamètre externe de la bague d'appui 27 d'un piston de commande 28 disposé à l'état coulissant sur la partie supérieure d'un tube de commande 32. Ce dernier est muni, côté frontal, d'un ajutage 34 et, en tant qu'élément constitutif du cylindre de commande 20, d'ouvertures transversales 33 qui, dans la position levée du piston de commande 28, peuvent s'aligner sur ses ouvertures transversales 29. Dans le fond 23 du cylindre de commande 20, on a prévu des ouvertures 24, ainsi qu'un évidement annulaire 25 dans lequel est logé un ressort de compression 26 qui s'applique, par son extrémité supérieure, sur la bague d'appui 27. Ainsi, le piston de commande 28 est maintenu, par sa bride 30, en contact avec l'extrémité inférieure de la tubulure 9, même si le piston amortisseur 7 se déplace vers le haut à partir de la position finale inférieure représentée.Le piston de commande 38 entrainé ainsi vers le haut pénètre, par la bague d'appui 27, dans un espace annulaire 31 situé à l'intérieur de l'épaulement cylindrictue rentrant 21a; dans cette position (non représentée), l'afflux du fluide sous pression est interrompu jusqu'à la petite voie secondaire d'un ajutage latéral 22 parallèle à l'axe, obturable le cas échéant en partie ou en entier et se trouvant sur la périphérie externe de la bague d'appui 27. Au-dessous du fond 23, le cylindre de commande 20 est pourvu d'un siège de soupape 35, avec lequel peut entrer en contact un corps de commande 36 conçu à la façon d'un manchon en plateau lorsqu'il est levé par le support de soupape 38 d'un corps de retenue 39. En outre, le corps de commande 36 présente, sur la périphérie de son plateau, plusieurs évidements 76 qui rendent possible, à l'extérieur du siège de soupape 35, une liaison d'écoulement de haut en bas lorsque le corps de commande 36 est levé par le support de soupape 38. Le cylindre de commande 20 pénètre, par une tubulure 37 dans le corps de retenue 39 dont la partie supérieure est cylindrique et qui est doté, à un endroit de sa périphérie ( droite, à la figure 1), d'un conduit latéral 40. Le corps de retenue 39 est réalisé en une seule et même pièce avec le tube interne 41 qui a de préférence un profil polygonal et qui est doté, parallèlement à une ouverture de reflux 42, d'une ouverture de balayage 43 qui est en liaison avec l'intérieur du tube de commande 32. Parallèlement au tube interne 41, on a disposé, dans la partie supérieure du corps de retenue 39, une admission 44 de fluide sous pression qui débouche, dans le haut, dans une chambre annulaire 36a adjacente au corps de commande 36.L'ouverture de balayage 43 comprend une ouverture radiale 46 et l'ouverture de reflux 42, fermée a l'extrémité inférieure par un bouchon fileté 47, a une ouverture radiale 45 proche de ce bouchon. La tête d'un piston frappeur 50, pourvue d'un trou de passage 51 dont le profil est polygonal, se déplace entre le tube interne 41 et la paroi externe 48 du tube 2. Une chambre d'amortissement 48a, où un épaulement 49 est prévu sur la paroi externe 48, limite la voie du piston frappeur 50 représenté dans sa position la olus basse à la figure lb. A un endroit périphérique au moins, le piston frappeur 50 comprend un élément 52 conçu, par exemple, comme une rainure ou fente longitudinale et à la partie supérieure de laquelle se raccorde radialement une ouverture 53. Un chapeau de retenue tubulaire 55, qui se prolonge en un tube sous-jacent sans gradation tant en ce qui concerne son diamètre interne que son diamètre externe, est relié au tube externe 48 par l'intermédiaire d'un assemblage a vis 54. Dans la partie inférieure du chapeau de retenue 55, on a prévu un épaulement 56 servant de butée fixe et limitant vers le bas la voie du trépan de forage 4. La tige 58 du trépan de forage 4, qui se raccorde à la tête 57, a un profil polygonal, de même que la partie inférieure interne du chapeau de retenue 55, et est munie d'une rainure annulaire 59 à proximité de son extrémité inférieure. Une bague de retenue 63, de préférence divisée, est logée dans cette rainure et est maintenue, entre une bague 62 et une bague filetée 64 dotée d'évidements de prise pour un outil, dans la couronne de forage 61 conçue comme un patin d'usure 6. La bague 62 a également un profil poly gonal interne correspondant, comme le montre en particulier la figure 2. Sur sa périphérie externe, la bague de retenue 62 est étagée radialement à la façon d'une roue à rochet.Les saillies ainsi formées radialement de la bague de retenue 62 s'engagent dans les tachons rattachés 71 de la couronne de forage 61, par l'intermédiaire de garnitures d'amortissement 70, qui peuvent être, par exemple, des clavettes d'insertion en polyuréthane. Pour la suspension axiale amortie du trépan de forage 4, son extrémité inférieure coopère avec un tampon 65 muni d'une voie de passage centrale 60, de même que la tige 58 du trépan de forage, et entourée, sur sa périphérie extérieure, d'une bague de butée 66 qui limite vers le bas le mouvement axial de la tige 58 du trépan de forage dans la couronne de forage 61. La couronne de forage 61 est dotée d'ouvertures d'air de balayage 67 qui se raccordent à la voie de passage centrale 60 et qui débouchent dans des cavités se trouvant en liaison avec les rainures extérieures 68 représentées par des lignes interrompues à la figure lc. Au fond et au bord du fond chanfreiné, la couronne de forage est dotée de garnitures de métaux durs fixés rigidement, conçues sous la forme de nodules 69 et réparties de préférence régulièrement sur la périphérie ou la surface du fond. Le mode d'action de ce marteau foreur, destiné au perçage de trous profonds, est le suivant. En passant par l'ouverture 8 du piston amortisseur 7, ainsi que par l'ajutage 34 du tube interne 32 du cylindre de commande 20, le fluide sous pression parvient constamment à la semelle du trou soumis au forage, par l'intermédiaire de l'ouverture 43, du trou de passage 51, de la voie de passage centrale 60, ainsi que des ouvertures 67, de sorte que les fines produites durant l'opération de forage sont balayées sous pression en continu.Lorsque le piston amortisseur 7, dont le profil polygonal est indiqué dans le tube 2, a atteint, par les échappements radiaux 10, l'évidement 17b proche de la position inférieure représentée à la figure la, le fluide sous pression pénètre dans la chambre annulaire 31 du cylindre de commande 20, présente entre la partie externe 21 et le piston de commande 28, afflue dans les ouvertures 24 et dans l'espace interne du corps de commande 36, quitte celui-ci en passant par la chambre annulaire 36a et parvient, par l'admission 44,à la chambre de travail située au-dessus du piston frappeur 50.Ce dernier se déplace donc vers le bas jusqu'à ce que la tête du piston frappeur 50 ait créé une contre-pression identique dans la chambre d'amortissement 48a devant l'épaulement 49 Auparavant, l'extrémité inférieure du piston frappeur 50 heurte la tête 57 du trépan de forage qui descend ainsi dans le chapeau de retenue 55 et qui déplace vers le bas le patin d'usure 6 ou la couronne de forage 61.Comme la tige 58 du trépan de forage se déplace avec son profil polygonal (représenté par des lignes en pointillé) dans le chapeau de retenue 55, d'une part, et dans les bagues 62 et 64, d'autre part, il se produit également un entraîne- ment rotatif au cours de tous les mouvements axiaux dès qu'un mouvement de rotation est transmis par un moteur (non représenté) au marteau foreur 1 et ce, par l'intermédiaire de tiges (également non représentées). Par le rebord du patin d'usure 6 ou de la couronne de forage 61 sur la semelle du trou soumis au forage, le trépan de forage 4 remonte élastiquement. Son mouvement ascendant peut être transmis au piston frappeur 50 qui, par l'action de ce choc et/ou par le reflux du fluide de pression dans la chambre d'amortissement 48a, s 'élève jusqu'à ce que les ouvertures 45 et 52, 53 entrent en liaison les unes avec les autres. Mais, la retenue du fluide de pression et le mouvement ascendant du piston frappeur 50 ont pour effet également d'élever le corps de commande 36 à partir du support de soupape 38 et de le forcer sur le siège de soupape 35. Simultanément, l'afflux de fluide sous pression dans l'admission 44 et,par conséquent, sur la face supérieure du piston frappeur 50, est interrompue. Pour cette raison, la pleine pression du fluide s'écoulant sur le corps de commande 36 par l'intermédiaire des évidements périphériques 76 agit sur la face inférieure du piston frappeur 50, par le conduit latéral 40 et l'ouverture de reflux 42, de sorte que le piston frappeur poursuit sa course ascendante et reprend sa position de départ. Dès lors, la phase de travail suivante peut commencer. En lieu et place de ce régime à pleine charge,un régime à charge partielle est également possible, par exemple, lorsque le trépan de forage 4 exécute, par le propre poids du marteau foreur 1, une avance plus rapide que celle réglée précisément dans l'appareil de forage, et ne trouve aucune grande résistance dans les roches. Dans ce cas, le piston amortisseur 7 est ramené vers le haut jusqu'à la butée 14 et la charge élastique du piston de commande 28 élève celui-ci jusqu'à ce que sa bague d'appui 27 entre dans l'espace annulaire 31 et/ou jusqu'à ce que la bride 30 entre en contact étanche avec la partie rentrante 17a du boîtier 17.Dans le premier cas,le fluide sous pression voisin de la voie de passage 8 continue a s'écouler par les échappements radiaux et l'évidement 17b; mais, en passant par les ouvertures transversales 3 et 29 alignées l'une sur l'autre dans cette position,le fluide sous pression afflue dans le tube interne 32 et en outre dans l'ouverture de balayage 43, de sorte qu'une pleine pression de régime règne dans celle-ci dès que l'ajutage 34 est pratiquement mis en dérivation et que la puissance entière du fluide sous pression est utilisée pour l'action de balayage.Cette amenée renforcée du fluide sous pression est préférable, par exemple, lorsque l'introduction de 6 m3/minute sous 13 bars n'est pas éventuellement suffisante pour des roches dures et lorsque l'énergie doit être augmentée afin qu'une quantité de fluide sous pression constamment suffisante soit disponible pour le balayage des fines de forage. De même, lorsque le piston amortisseur 7 est relevé et qu'une opération de balayage complète est en cours, le fluide sous pression est dérivé par l'ajutage latéral 22 de la bague d'appui 27 pour le fonctionnement à vide du piston frappeur 50 et afflue à l'admission 44 par les ouvertures 24, la partie interne du corps de commande 36 et la chambre annulaire 36a, de sorte que la surface supérieure du piston frappeur 50 est alimentée. Son mouvement ascendant suivant se développe de la manière décrite plus haut avec l'appui de fluide de pression par l'intermédiaire de la voie 76, 40, 42, 45, 52, 53. Le mode d'action du marteau foreur 1 peut être adapté de façon simple aux conditions qui se présentent. Ainsi, il est possible d'utiliser des ajutages d'une largeur de voie de passage différente, de sorte que la grandeur de la réduction de pression ou de la détente adiabatique peut être réglée selon les nécessités. Pareillement, la tuyère latérale 22 peut être échangée et éventuellement fermée. Pour augmenter la sécurité de service et principalement les durées de coupe,il peut en outre être préférable d'introduire, dans la chambre d'amortissement 48a, et/ou de poser sur la butée fixe 50/57, des bagues d'amortissement qui atténuent élastiquement le mouvement du piston correspondant alors que, sans ces bagues, il se serait produit, dans le cas d'un travail très pénible, des usures ayant pour conséquence d'altérer l'étanchéité des pièces mobiles axialement. Une forme de réalisation modifiée et en partie simplifiée d'un marteau foreur-conforme à l'invention est représentée aux figures 3 à 5, où les particularités, qui coïncident en substance avec celles de l'exemple de réalisation des figures 1 et 2, sont supprimées pour plus de clarté. Aux figures 3 et 4, on constate que la pièce de raccord 3 peut être réalisée cylindriquement selon le type de fixation des tubes de forage, de telle sorte que le diamètre extérieur coïncide avec celui du marteau foreur 1. Dans le haut de la pièce de raccord 3, on a prévu intérieurement un filet conique s'élargissant vers le haut et auquel se raccorde la voie de passage 8. Extérieurement, la pièce de raccord 3 a un profil cannelé 91, dont les cannelures sont disposées de préférence à des distances périphériques régu lières et peuvent aussi être profilées plus profondément ou plus nettement, comme représenté à la figure 3.Ce profil cannelé 91 peut être utilisé en liaison avec des dispositifs de montage et de démontage qui ont un contre-profil d'une même forme et qui enserrent la pièce de raccord 3 à la façon de mâchoires ou de griffes, lorsqu'on doit visser ou dévisser sur un tube de forage (non représenté). De plus, la pièce de raccord 3 comprend une rainure annulaire circulaire 92 dans laquelle les crampons, les mâchoires ou les segments d'un dispositif de serrage approprié peuvent s'engager pour soutenir le marteau foreur 1 ou atténuer son propre poids. la De même que dans l'exemple de réalisation de la figurera pièce de raccord 3 peut aussi se prolonger, dans l'exemple de réalisation de la figure 4, en un piston amortisseur dont le guidage peut être relié fermement ou en une seule et même pièce au tube extérieur du marteau foreur.Toutefois, une simplification extraordinaire résulte du fait que l'on peut supprimer ici l'ensemble de commande se composant des éléments 20 à 47 de l'exemple de réalisation décrit ci-avant. Des ouvertures radiales 94 sont prévues, à proximité des extrémités inférieures fermées côté frontal, dans le tube interne 93 qui est fixé par rapport au tube externe d'une manière non représentée, mais qui peut même être conçu en une seule et même pièce ou relié au piston amortisseur dans certaines circonstances. Le tube interne 93 guide le piston.frappeur 95; un profil polygonal non harmonique (éventuellement du type PC4), peut être prévu à cette fin, par exemple. Le piston frappeur 95 comprend plusieurs voies de passage axiales 96, décalées dans le sens périphérique par rapport à un nombre correspondant de voies de passage radiales 97. Dans la position la plus inférieure représentée du piston frappeur 95, ces voies radiales 97 débouchent dans une chambre d'amortissement annulaire 78 limitée, dans le bas, par un épaulement 99 du tube externe 98. Ce dernier se transforme en un chapeau de retenue dont l'épaulement 56 délimite une chambre d'amortissement correspondante 77 pour la tête 57 du trépan de forage 4. La tige 5 ou 58 du trépan de forage a aussi un profil polygonal, de même que le chapeau de retenue 100, et est traversée centralement par une voie de passage 60. Comme on peut le voir à la figure 5, quatre voies de passage axiales 96 et quatre voies de passage radiales 97, décalées réciproquement, sont prévues à des distances périphériques régulières dans l'exemple de réalisation représenté. I1 faut observer que d'autres formes de section droite des voies de passage, d'autres répartitions et d'autres nombres de conduits correspondants sont aussi possibles conformément à l'invention. Le piston frappeur 95 alimenté en fluide sous pression produit sa propre commande pendant le fonctionnement par la pression du trépan de forage 4. En premier lieu, il est déplacé vers le bas par la pression du fluide affluant dans la chambre de travail à l'extérieur du tube interne 93. A la fin de sa course, une liaison d'écoulement s'établit entre les ouvertures radiales 94 du tube interne 93, les voies de passage radiales 97 du piston frappeur 95 et la chambre d'amortissement 78, de sorte qu'il se crée, dans celle-ci, une contre-pression qui prépare et favorise le mouvement inverse du piston frappeur 95. Auparavant, la face inférieure du piston frappeur 95 heurte toutefois la tête 57 du trépan de forage 4 qui est ainsi déplacé vers le bas et qui, de son côté, inclut un coussin de gaz dans la chambre d'amortissement 97. Lorsque le piston frappeur 95 est déplacé vers le haut par la pression de la couronne de forage 6 ou 61 et/ou par la contre-pression engendrée dans la chambre d'amortissement 78, une interruption de l'afflux de fluide de pression par les voies de passage axiales 96 s'établit temporairement dans le bas, jusqu'à ce que les ouvertures radiales 94 du tube interne 93 soient libérées par le piston frappeur 95 se déplaçant au-delà de celles-ci. Pendant que l'opération de balayage se poursuit aussitôt, la fermeture étanche des orifices inférieurs des voies de passage axiales 96 fait que, durant ce temps, la pleine pression de régime est efficace de nouveau sur le piston frappeur 95, de sorte que celui-ci amorce une nouvelle phase de travail. I1 faut mentionner qu'un profil polygonal peut être prévu (non représenté pour plus de clarté) pour le guidage du piston frappeur 95 sur le tube interne 93, mais il est possible également, comme dans l'exemple de réalisation des figures 1 et 2, et comme prévu, suivant l'invention, d'utiliser des pièces circulaires cylindriques pour le guidage du piston frappeur 95 lorsque sont présents des conduits correspondants, des évidements périphériques, etc., qui rendent possible une commande appropriée. Pour l'assemblage par glissement du tube 2 à la pièce de raccord 3 et au trépan de forage, on prévoit toujours, selon l'in- vention, un profil polygonal. Dans les chambres d'amortissement ou sur les épaulements rattachés des pièces axialement mobiles, on peut adapter, au besoin, des garnitures d'amortissement, notamment des bagues qui trouvent une retenue axiale dans des rainures annulaires correspondantes. Des pièces d'amortissement semblables peuvent aussi être disposées, le cas échéant, entre le chapeau de retenue 55 ou 100 et la couronne de forage 61 ou le patin d'usure 6; par exemple, la bague filetée 64, qui s'applique de préférence par un collet sur le bord supérieur du patin d'usure, peut former ou soutenir une garniture d'amortissement. Le marteau foreur, destiné au perçage de trous profonds, représenté à l'exemple de réalisation des figures 6 à 10, correspond, quant à sa forme de construction de principe, à l'exemple de réalisation prédécrit. Pour cette raison, les pièces semblables ou identiques sont désignées par les mêmes références numériques. I1 existe cependant des différences qui sont citées ci-après. Le tampon annulaire 16 a un diamètre un peu plus petit que celui du boîtier 17 se raccordant à ce tampon. Deux rainures périphériques 79 servent à une compensation volumique appropriée dès que le tampon annulaire 16, comprimé par le piston amortisseur 7 descendu, entre en contact avec la paroi interne du tube 2. Dans la partie supérieure 17a du bottier 17, rentrant cylindriquement vers l'intérieur, l'évidement annulaire 17b, permet le passage du fluide sous pression à- partir des échappements radiaux 10 dans toute position du piston amortisseur 7. La partie extérieure du cylindre de commande 20, sur laquelle repose le ressort de pression 19 logé dans le boîtier 17, présente, dans le haut, un embout cylindrique 21a rentrant intérieurement et dont le diamètre interne correspond au diamètre externe de la bague d'appui 27 d'un piston de commande 28 disposé à l'état coulissant sur la partie supérieure d'un tube de commande 32. Ce dernier comprend, coté frontal, un ajutage échangeable 34 et est muni, à proximité de celui-ci, d'ouvertures transversales oblongues 33 qui, dans la position levée du piston de commande 28, peuvent s'aligner sur ses ouvertures transversales 29. Dans le fond du cylindre de commande 20, on a pratiqué des ouvertures 24, ainsi qu'un évidement annulaire 25 servant de siège à un ressort de compression 26 qui s'applique, par son extrémite libre, sur la bague d'appui 27. Ainsi, le piston de commande 28 est maintenu en prise, par sa bride 30, avec l'extrémité inférieure de la tubulure 9,même lorsque le piston amortisseur 7 se déplace vers le haut à partir de sa position finale inférieure. Le piston de commande 28 se déplaçant simultanément vers le haut pénètre, par la bague d'appui 27, dans l'espace annulaire 31 à l'intérieur de l'embout cylindrique rentrant 21a; le début de cette phase est représenté à la figure 6a.Dans cette position, la circulation du fluide sous pression est limitée à une petite voie secondaire, notamment aux conduits longitudinaux conçus, sous la forme de cannelures 27a, sur la périphérie externe de la bague d'appui 27. Le cylindre de commande 20 se raccorde étroitement, par son fond 23, à la partie supérieure d'un siège de soupape 35 du tube de commande 32, sur la partie supérieure duquel le piston de commande 28 est monté à l'état coulissant et mobile. La partie inférieure du tube de commande 32, conçue comme une tubulure 37, pénètre dans le corps de retenue 39 qui est conçu en une seule et même pièce avec le tube interne 41, de préférence, extérieurement cylindrique. Les figures 9 et 10 montrent les détails de ce type de construction. On observe ici la disposition des différentes ouvertures 42, 43 et 44 qui se raccordent ou communiquent l'une avec l'autre par une utilisation optimale de l'espace et de la matière. La voie de passage 40 importante pour l'alimentation de l'ouverture de reflux 42 peut être réalisée, d'une manière particulièrement avantageuse, comme un dégagement par rainure plan, à chacune des extrémités axiales duquel se raccordent, par exemple, trois conduits obliques 83, 83a. L'ouverture de reflux 42, fermée à l'extrémité inférieure par un bouchon fileté 47, comprend en outre, dans le haut, une ouverture radiale 45. L'ouverture de balayage 43 est dotée, à une certaine distance de son extrémité inférieure, d'une ouverture radiale 46, au-dessous de laquelle une ouverture de démarrage sunplémentaire 46a aboutit radialement vers l'extérieur. Le piston frappeur 50 déplacé entre le tube interne 41 et la paroi externe 48 est doté d'un trou de passage cylindrique 51 dans lequel des rainures périphériques 82 sont pratiquées. Le piston frappeur 50 représenté à la figure 6b à proximité de sa position la plus basse, comprend, au moins à un endroit périphérique un évidement 52 conçu, par exemple, comme un dégagement par rainure et à la partie supérieure duquel se raccordent obliquement ou radialement deux ouvertures opposées 53, tandis qu'à l'extrémité axialement inférieure de l'évidement 52, on a prévu, à des distances périphériques régulières, par exemple, trois ou quatre émissions 53a qui peuvent être orientées radialement ou obliquement. Au-dessous de l'épaulement 49 qui limite la chambre d'amortissement 48a, le tube externe 48 est pourvu d'une chambre annulaire 85 à laquelle se raccordent, dans le bas, par exemple, six ou plusieurs ouvertures d'aération 84. Ces dernières se développent parallèlement à la paroi extérieure 48 et se prolongent jusqu'au raccordement fileté 54 de la partie supérieure du chapeau de retenue 55. Ces vides 84, 85 garantissent, conjointement avec une fente annulaire 86 comprise entre le tube externe 48 et la partie supérieure du chapeau de retenue 55, que le piston frappeur 50 peut constamment démarrer indépendamment de sa position de -départ correspondante, c'est-à-dire même dans des conditions de pression défavorable. Le chapeau de retenue 55 est divisé radialement. Ses moitiés sont jointes l'une à l'autre par des boulons 89, après que la tête 57, dont le diamètre est agrandi par rapport à celui de la tige 58 du trépan de forage, a été introduite dans le chapeau de retenue 55. Celui-ci se prolonge comme un tube sous-jacent sans gradation tant en ce qui concerne son diamètre interne que son diamètre externe. La tige 58 du trépan de forage 4 a un profil polygonal, de même que la partie inférieure interne du chapeau de retenue 55. Cette tige est munie, à son extrémité inférieure, d'une saillie 73 en forme d'épaulement et se raccorde étroitement à la surface de fond 74 de la couronne de forage 61 formant le patin d'usure 10, soit directement, soit par l'intermédiaire d'un tampon (non représenté) constitué d'une matière élastiquement déformable. Pour l'assemblage à l'extrémité inférieure de la tige 58 du trépan de forage, la couronne de forage 61 est dotée d'une bague de retenue 63 divisée radialement et pourvue d'un filet 64 dont le sens de rotation est le même que celui de la commande du marteau et qui présente, de préférence, des flancs arrondis symétriquement, en forme de tube ondulé. A son collet de butée supérieur 72, la bague de retenue 63 a intérieurement un profil polygonal qui entoure étroitement la tige 58 de forage (fig. 7). La couronne de forage 61 a une base élargie 75 et est munie, comme dans l'exemple de réalisation prédécrit, de différentes voies de passage 60 ou 67 pour l'air de balayage et de garnitures de métaux durs sous la forme de nodules 69 répartis de préférence régulièrement sur la périphérie ou la surface inférieure. Le mode d'action de ce marteau foreur, destiné au perçage de trous profonds, correspond largement à celui de l'exemple de réalisation des figures 1 à 5. Lorsque le piston amortisseur 7, dont le profil polygonal est indiqué par des lignes de points dans le tube 2, atteint, par ses échappements radiaux 10, l'évi- dement 17b proche de la position inférieure représentée (figure 6a), le fluide sous pression pénètre dans la chambre annulaire 31 du cylindre de commande 20 comprise entre la partie externe 21 et le piston de commande 28, afflue par les ouvertures 24 et l'espace interne du corps de commande 36, quitte celui-ci par la chambre annulaire 36a et parvient, par l'admission 44, à la chambre de travail située au-dessus du piston frappeur 50.Celui-ci exécute ainsi un mouvement descendant jusqu'à ce que sa tête ait créé une contre-pression identique dans la chambre d'amortissement 48a devant l'épaulement 49. Auparavant, l'extrémité inférieure du piston frappeur 50 heurte la tête 57 du trépan de forage se dépla quant vers le bas dans le chapeau de retenue 55, de sorte que le trépan de forage 4, y compris le patin d'usure 6 ou la couronne de forage 61, se déplacent également vers le bas. Au cours de tous les déplacements axiaux des pièces transmettant la force, un entraînement rotatif est aussi engendré grâce au profil polygonal, dès qu'un mouvement de rotation est transmis par un moteur (non représenté) au marteau foreur 1 et ce, par l'inter médiaire de tiges (également-non représentées). Après rebond sur la semelle du trou subissant le forage, le trépan de forage 4 remonte, le mouvement descendant étant à même d'être transmis au piston frappeur 50 qui, par ce choc et/ou par le reflux du fluide sous pression dans la chambre d'amortissement 48a, ainsi que dans les vides 86, 84, 85, s'élève jusqu'à ce que les ouvertures 45 et 43 soient en liaison l'une avec l'autre et avec la chambre d'amortissement 48a. Simultanément, le corps de commande 36 est éloigné du support de soupape 38 et est pressé sur le siège de soupape 35, de sorte que l'afflux de fluide de pression dans l'admission 44 et dès lors sur la face supérieure du piston frappeur 50 est interrompu .A présent, la pleine pression du fluide (air de dessous) s'écoulant sur le corps de commande 36 par l'intermédiaire des évidements périphériques 76, agit sur la face inférieure du piston frappeur 50, par le conduit latéral et l'ouverture de reflux 42, de sorte que ce piston frappeut est ramené dans sa position de départ. La phase de travail suivante peut ensuite être amorcée à ce régime à pleine charge. En cas de régime à pleine charge, le piston amortisseur 7 se pose sur la butée 14 et la charge élastique du piston de commande 28 élève celui-ci jusqu'à ce que sa bague d'appui 27 pénètre dans l'espace annulaire 31. Les échappements radiaux 10 sont donc bloqués en partie ou en entier par le collet du boîtier 17 étanchéifié au moyen d'une bague 80 à section droite ronde.Ce n'est que dans ce dernier cas que le fluide sous pression voisin de la voie de passage 8 peut affluer par les échappements radiaux 10 et l'évidement 17b; il s'écoule ensuite, en passant par les ouvertures transversales 33 et 29 alignées l'une sur l'autre dans cette position, dans le tube de commande 32 et plus avant dans l'ouverture de balayage 43, de sorte que la pression de régime entière règne dans celle-ci lorsaue l'ajutage 34 est pratiquement mis en dérivation et que la puissance du fluide sous pression est utilisée en substance pour l'opération de balayage.Toutefois, le fluide sous pression est dérivé par les rainures 27a de la bague d'appui 27 pour le fonctionnement à vide du piston frappeur 50 et afflue dans l'admission 44 par les ouvertures 24, la partie interne du corps de commande 36 et la chambre annulaire 36a, de sorte que la surface supérieure du piston frappeur 50 est alimentée. Son mouvement ascendant subséquent se déroule de la manière prédécrite, avec l'appui du fluide de pression passant par la voie 76, 40, 42, 45, 52, 53, ou 53a, 85, 86. La présence des vides d'aération 52, 53, 58a dans le piston frappeur 50 et des vides 84 à 86 dans le tube externe 48 a une importance considérable pour le fonctionnement du marteau foreur. Ces vides permettent le démarrage sûr du piston frappeur 50 à partir de toute position de départ quelconque, même dans des conditions extrêmement médiocres. L'aération dans toutes les phases de travail du marteau foreur est garantie, car d'autres voies d'aération, établies par la liberté de mouvement du trépan de forage 4 et passant par les rainures longitudinales 86 du chapeau de retenue 55, se raccordent dans le bas. La commande très simple joue ici un grand rôle. Le cylindre de commande 20 est posé étroitement, dans la partie supérieure du tube de commande 32, sur son collet de siège de soupape 88 et est maintenu en contact avec celui-ci par le ressort de pression 19. Le piston de commande 28 glisse dans un sens et dans l'autre sur le tube de commande 32 par la charge du fluide sous pression, d'une part, et par le ressort de compression 26, d'autre part, et ses ouvertures transversales 29 proches de la bague d'appui 27 entrent en liaison d'écoulement, dans la position supérieure avec les trous oblongs 33 situés à une courte distance de l'extrémité supérieure du tube de commande 32. Les rainures longitudinales 27a de la périphérie externe de la bague d'appui 27 forment d'autres voies de passage qui rendent possibles les fonctions prédécrites. A des endroits différents du marteau foreur, on a prévu des bagues d'étanchéité, par exemple, la bande de guidage 12, la bague 80 à section transversale ronde de la tubulure 9 du piston amortisseur 7, la bague 81 à section transversale ronde située entre la partie supérieure 39 du tube interne 41 et le boîtier 17, etc.. De plus, il est possible, pour augmenter davantage la sécurité du fonctionnement et principalement les durées de coupe, d'introduire, dans une ou plusieurs des chambres d'amortissement 15, 48a et 77, des bagues d'amortissement qui atténuent constamment par élasticité le mouvement des pistons correspondants. La vue en coupe représentée à la figure 7 montre le profil PC4 du chapeau de retenue 55 doté des rainures 86 pratiquées pour le guidage de la tige 58 du trépan de forage. Un profil cannelé extérieur 91 peut être utilisé en liaison avec des dispositifs de montage et de démontage (non représentés) pour l'assemblage ou le désassemblage du marteau foreur. Pour cette raison, toutes les pièces extérieures du marteau foreur 1 sont dotées de préférence de ce profil cannelé 91, tel qu'il est visible également, par exemple, à la figure 8 qui est une coupe transversale de la partie inférieure du tube externe 48 et du piston frappeur 50. Selon un exemple de réalisation modifié, le trépan de forage 101 se compose d'une tige 102, d'un tampon 109 et d'une couronne de forage conçue comme un patin d'usure 114 et reliée de façon échangeable à la tige 102. Ces éléments constitutifs sont repré sentés pour plus de clarté à l'état séparé les uns des autres aux figures 11 et 12. La tige 102 comprend des cannelures longitudinales extérieures 103 qui partent approximativement du milieu axial de la tige 102 et qui parviennent à son extrémité supérieure ou extrémité d'enclume 108. Une ouverture centrale 104 part de l'extrémité infé rieure -106, se prolonge approximativement jusqu au milieu longitudinal de la tige 102 et bifurque, au voisinage de son extrémité, en ouvertures obliques 105 qui débouchent dans les rainures longitudinales externes 103. A proximité de son extrémité inférieure 106, la tige 102 est dotée de saillies latérales sous la forme d'épaulements 107, à l'aide desquelles elle peut être fixée sur le patin d'usure 114.Dans l'exemple de réalisation représenté, deux épaulements de ce type sont prévus à l'état diamétralement opposés l'un à l'autre,mais un plus grand nombre de saillies décalées périphériquement et axialement peut aussi être utilisé. Le tampon 109 se compose de préférence d'un noyau plus dur 110 entouré étroitement d'une enveloppe 111 à base d'une matière plus tendre. I1 est pourvu d'une ouverture de passage axiale ou d'une ouverture centrale 112 qui, en s'écartant de l'exemple de réalisation représenté (figures 11 et 12), peut être conçue éventuellement comme un barillet, de- telle sorte qu'elle n'adopte une forme en substance cylindrique que lors d'une pression axiale. La surface frontale 113 ou les deux surfaces frontales du tampon 109 peuvent être cintrées; le cintrage peut aussi être exécuté de telle sorte qu'une section cylindrique soit présente autour du bord intérieur et/ou extérieur. Le patin d'usure 114 a une forme augmentant faiblement en forme de cône vers le bas. Au fond ou à la semelle ou sur la surface frontale extérieure 115, le patin d'usure 114 est biseauté sur sa périphérie extérieure. Sur le biseau et sur le fond 115, on a disposé des garnitures en métaux durs qui, dans l'exemple de réalisation représenté,-sont conçues comme des nodules 121 approximativement hémisphériques. Dans le sens périphérique, la forme ronde du patin d'usure 114 est interrompue extérieurement par des rainures longitudinales-0. Ces rainures longitudinales 120 sont en liaison, par l'intermédiaire d'ouvertures obliques 119, -avec une ouverture centrale 116 qui se termine comme un trou borgne au-dessus du fond 115.A l'ouverture centrale 116, se raccorde, dans le haut, une chambre ronde 118 qui sert de logement au tampon 109 muni également d'un trou médian. En outre, on a prévu un vide pourvu latéralement d'évidements 124 et destiné à la réception de l'extrémité inférieure 106 de la tige 102 dotée des épaulements 107. Le patin d'usure 114 et la tige 102 sont reliés l'un à l'autre d'une manière démontable, tout en intercalant le tampon 109, par l'emploi de boulons (non représentés) introduits dans les ouvertures transversales 122 du patin d'usure 114 et consolidés par des goupilles longitudinales (également non représentées), insérées dans les trous longitudinaux 123.Les boulons recouvrent les épaulements 107 et maintiennent ainsi la tige 102 en contact avec la surface frontale supérieure du tampon 109 qui est logé sous tension dans la chambre ronde 118 du patin d'usure 114. L'amenée de fluide de balayage au trépan de forage assemblé, se trouvant dans le trou profond, peut se faire par l'intermédiaire des cannelures longitudinales extérieures 10b, des ouvertures obliques 105, des ouvertures centrales 104,112,116, ainsi que des ouvertures obliques 119. L'évacuation du fluide de balayage et des fines de forage a lieu, par l'intermédiaire des rainures longitudinales 120 du patin d'usure 114, dans l'espace libre compris entre la tige 102 ou les tiges de sondage et le trou subissant le forage. Un évidement 125 formé dans la partie supérieure de la tige 102 (figures 18 et 19) sert à la fixation de cette dernière. Les garnitures de métaux durs, par exemple, les nodules 121, sont supprimées à la figure 16 pour plus de clarté. Alors que dans les exemples de réalisation représentés, le patin d'usure 114 comprend trois rainures longitudinales 12U qui sont en liaison avec l'ouverture centrale 116 par l'intermédiaire de trois ouvertures obliques 119, il est possible de prévoir également un plus grand nombre d'ouvertures obliques 119 et de cannelures longitudinales 120 (voir figure 21). En général, une répartition périphérique régulière doit être établie, mais il peut aussi être avantageux et souhaitable de concentrer également d'un côté les ouvertures obliques 119 du patin d'usure 114, similairement aux ouvertures obliques 105 de la tige 102 (figure 17). Contrairement aux exemples de réalisation prédécrits, il est possible également, conformément à l'invention, de prévoir pour les éléments constitutifs du trépan de forage 101, d'autres éléments de liaison, dans la mesure où ceux-ci sont protégés contre toute rotation -au moins dans le sens de la commande- et contre des déformations dues aux chocs. Une certaine liberté de mouvement peut contribuer à ce que les éléments de liaison modifient faiblement en continu leur position pendant le fonctionnement, tout en conservant la fonction, de façon qu'une sollicitation régulière soit définie et que l'usure soit réduite. Un exemple de ce qui précède est représenté aux figures 20 et 21. Le trépan de forage 101 reproduit ici est introduit par le haut, par sa tête de guidage quelque peu élargie, dans un chapeau de retenue 130 qui forme la fermeture supérieure du corps d'un marteau foreur destiné au perçage de trous profonds et qui comprend un épaulement annulaire sur lequel la tête de guidage de la tige 102 du trépan de forage vient se poser dans sa position finale. Dans cet exemple de réalisation, la tige 102 comprend un trou de passage cylindrique 126, tandis que sa face externe a un profil polygonal du type PC4 (figure 21). La partie interne inférieure du chapeau de retenue 130 a également un profil polygonal correspondant. Le patin d'usure 114 est fixé d'une manière démontable à l'extrémité inférieure de la tige 102. A cet effet, la tige 102 est munie d'une rainure annulaire 131 dans laquelle s'engage une bague de retenue 132 divisée de préférence radialement et logée entre une garniture polygonale 133- et une bague filetée 136 dont le profil est également polygonal et qui est munie de préférence d'évidements pour l'insertion d'un outil. Le tampon 109 est logé sous tension axiale dans le patin d'usure 114 au-dessous de la tige 102. Une bague de butée plane 135, qui limite la voie de pression de la tige 102 à l'intérieur de la bague de guidage ou de retenue 132, se raccorde radialement au tampon 109. Cette bague de butée peut aussi être utilisée avantageusement dans d'autres formes d'exécution du trépan de forage. I1 est visible, à la figure 21, que la bague de retenue ou de guidage 132 est étagée ou en forme de gradins sur sa périphérie externe à la façon d'une roue à rochet et que sont formés des talons 137 correspondant au profil interne d'une même forme du patin d'usure 114. Entre ces saillies et les talons 137, on a disposé, dans le sens périphérique, des garnitures d'amortissement 134 qui, dans l'exemple représenté, sont quatre clavettes parallèles, mais qui peuvent aussi se développer obliquement et être profilées autrement.Elles peuvent se composer de la même matière élastiquement déformable que celle du tampon 109, par exemple, du polyuréthane, du caoutchouc spécial ou autre, et elles servent à amortir ou à atténuer les mouvements de rotation des pièces du trépan de forage et à empêcher une usure démesurée des pièces internes de la couronne de forage, ainsi qu'à prévenir une rupture des garnitures de métaux durs. Les figures 22 et 23 représentent les pièces d'une autre forme de réalisation d'un trépan de forage 101 conforme à l'invention. Dans ce cas, la tige 102 du trépan de forage, dotée de nouveau d'un profil polygonal et munie d'une rainure annulaire 131 à proximité de son extrémité inférieure, est maintenue axialement par une bague 132 de nouveau divisée, mais recouverte, dans ce cas, d'une partie annulaire supérieure 140 et fixée axialement. La partie annulaire supérieure 140 et la semelle inférieure 142 forment ensemble la couronne de forage ou le patin d'usure 114 pourvu, sur sa surface frontale extérieure 115, de nodules ou garnitures de métaux durs 121 et dont la forme de construction est en général semblable à celle des figures 20 et 21. La tige 102 du trépan de forage et le patin d'usure 114 sont traversés par un trou de passage 126 qui, dans la semelle inférieure 142, se transforme en une ouverture centrale 116, ainsi-qu'en ouvertures obliques 119. Le tampon 109 est introduit, en partie à l'état noyé, dans la semelle inférieure 142, de sorte qu'en lieu et place d'une bague de butée séparée 135 (figure 20), la même fonction consistant à limiter la voie de la tige 102 du trépan de forage est exécutée par la surface frontale supérieure de la semelle 142. Celle-ci présente, sur sa périphérie, des gradins 143 qui coopèrent étroitement avec les gradins correspondants 141 de la partie annulaire supérieure 140, en ce sens que ces gradins orientés alternativement vers le haut et vers le bas s'engagent les uns dans les autres. L'assemblage des pièces 141 et 142 peut s'effectuer, par exemple, au moyen de vis à six pans 144 qui sont solidairement, étroitement fixées et qui ne peuvent donc pas se desserrer à l'usage. L'entraî- nement rotatif du patin d'usure 114 est garanti de nouveau par une garniture 133 étagée sur sa périphér-ie extérieure et rembourrée, dans le sens périphérique, par des garnitures d'amortissement 134. Conformément à l'invention, entre également en ligne de compte une combinaison des formes de construction des figures 20 et 22, en ce sens que, par exemple, la bague filetée 136 est conçue comme la partie annulaire supérieure 140 et est disposée sur la semelle inférieure 142 au moyen d'un assemblage à vis, d'une fermeture à baïonnette ou autre. Pour l'échange d'une couronne de forage 114, telle qu'elle est représentée dans l'exemple de réalisation correspondant aux figures 6c et 7, des dispositifs de montage et de démontage appropriés peuvent être engagés dans les rainures extérieures 91 du chapeau de retenue 55 pour le maintenir fermement, tandis que la couronne de forage 6 ou 61 est dévissée de la bague de retenue 63, à i'encontre du sens de rotation de la commande du marteau, au moyen d'un outil correspondant. La nouvelle couronne de forage est vissée simplement de la même façon, les deux moitiés de la bague de retenue 63, présentes sur la tige 58 du trépan de forage au-dessus de l'épaulement 73, étant maintenues par le raccordement fileté 64 du patin d'usure 6 ou 61. Pendant le fonctionnement, la couronne de forage se serre fermement par elle-même sur le filet 64 au cours de chaque phase de travail. De nombreuses autres modifications et simplifications rentrent dans le cadre de la présente invention. Tous les avantages et caractéristiques de l'invention résultant des revendications, de la description et des dessins, y compris les particularités de construction,. les dispositions spatiales et les modes opératoires, peuvent être essentiels pour l'invention, tant en soi qu'en combinaisons les plus variées. REVENDICATIONS 1.- Marteau foreur destiné au perçage de trous profonds, prévu pour un raccordement à des tiges de forage, doté à l'extrémité inférieure d'un trépan de forage comprenant des ouvertures de balayage, des cavités et des garnitures en métaux durs et dans lequel un piston frappeur muni d'un trou de passage peut être déplacé, d'une manière ascendante ou descendante, par une commande pneumatique, tout en exécutant une course maximale prédéterminée, entre la paroi externe cylindrique et un tube interne, caractérisé en ce qu'au moins les pièces du marteau (1), axialement mobiles et transmettant la force, ont un profil polygonal. 2.- Marteau foreur selon la revendication 1, caractérisé en ce que le tube interne (41), disposé centralement et étroitement dans le piston frappeur (50), a un profil polygonal, de préférence, un profil non harmonique PC4. 3.- Marteau foreur selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que le tube interne 41 présente des voies de passage d'air qui, selon la position du piston frappeur (50), sont obturées ou libérées par celui-ci. 4.- Marteau foreur selon la revendication 3, caractérisé en ce que les voies de passage d'air sont formées par deux ouvertures (42,43) axialement parallèles, pratiquées dans le tube interne (41) muni d'ouvertures latérales (45,46), dont l'une au moins (45) est rattachée à un évidement correspondant (52) du piston frappeur (50). 5.- Marteau foreur selon l'une quelconque des revendications 3 et 4, caractérisé en ce que les ouvertures (42,43) sont disposées à proximité de côtés polygonaux opposés ou sur un diamètre principal du tube interne (41). 6.- Marteau foreur selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que le piston frappeur (95) est doté de voies de passage radiales et axiales (96,97) séparées l'une de l'autre et au moyen desquelles, selon la position du piston frappeur (95), des voies d'écoulement sont établies avec les évidements correspondants du tube interne et du tube externe (93, 98) du marteau (1). 7.- Marteau foreur selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que le tube interne (41) est en liaison d'écoulement avec les pièces de commande du marteau (1), en par ticulier, d'une part, au moyen de voies de passage, avec le piston amortisseur (7) disposé à l'extrémité supérieure et, d'autre part, avec le trépan de forage. 8.- Marteau foreur selon la revendication 7, caractérisé en ce que la tige (58) du trépan de forage est pourvue, à l'état mobile et coulissant, en tant que couronne de forage, d'un patin d'usure échangeable (61), amorti élastiquement au moins dans le sens axial. 9.- Marteau foreur selon la revendication 8, caractérisé en ce que le patin d'usure (61) est doté au moins d'une garniture polygonale dont la partie extérieure est étagée sur la périphérie et est rembourrée par des garnitures d'amortissement (70) dans le sens périphérique. 10.- Marteau foreur selon l'une quelconque des revendications 7 à 9, caractérisé en ce que le piston amortisseur (7) comprend une voie de passage centrale (8) et des échappements radiaux (10) à son extrémité inférieure. 11.- Marteau foreur selon l'une quelconque des revendications 7 à 10, caractérisé en ce que le piston amortisseur (7) est amorti par un tampon annulaire (16) qui s'applique axialement sur un boîtier tubulaire (17) vissé sur la paroi externe (48) du marteau (1). 12.- Marteau foreur selon la revendication 11, caractérisé en ce que le piston amortisseur-(7) est guidé librement par une bande de guidage (12) dans un cylindre (13) vissé sur le boitier tubulaire (17). 13.- Marteau foreur selon l'une quelconque des revendications 1 à 12, caractérisé en ce que la partie du marteau (1) raccordée aux tiges est munie d'un filet conique (90) pourvu d'évidements périphériques. 14.- Marteau foreur selon l'une quelconque des revendications 1 à 13, caractérisé en ce que le tube interne (41) est relié fermement à un corps de retenue (39) dans lequel pénètre un cylindre de commande coaxial (20) pourvu d'in siège de soupape (35) pour un corps de commande (36) guidé à l'état mobile et coulissant dans le corps de retenue (39). 15.- Marteau foreur selon la revendication 14, caractérisé en ce que le corps de commande (36) est conçu à la manière d'un manchon en plateau et/ou est muni d'évidements périphériques (76) sur son bord extérieur. 16.- Marteau foreur selon L'une quelconqwe-des revendicationL 14 et 15, caractérisé en ce que le corps-de retenue (39) est monte fermement dans un boîtier tubulaire (17) vissé sur la paroi externe (48) et guidant le cylindre de commande (20). 17.- Marteau foreur selon l'une quelconque des revendications 14 à 16, caractérisé en ce que le cylindre de commande (20) comprend un tube de commande interne (32) présentant des ouvertures transversales (33) dans le haut et sur lequel est disposé, à l'état coulissant, un piston de commande (28) entraîné par un ressort, incorporant des ouvertures transversales correspondantes (z9) dans le bas et dont la bride frontale (30) peut se poser sur le piston amortisseur (7). 18.- Marteau foreur selon la revendication 17, caractérisé en ce que le piston de commande (28) est pourvu d'une bague d'appui (27) par laquelle un espace annulaire (31) du cylindre de commande (20t est étanchéifié dans la position supErieure-du piston amor tisseur-tX 19.- Marteau foreur selon l'une quelconque des revendications 14 à 18, caractérisé en ce que le corps de retenue (9) comprend une admission latérale (44) débouchant à proximité du tube interne (41) dont une ouverture (43) est en liaison avec le tube de commande (32), l'autre ouverture (42) du corps de retenue (39) étant munie d'un conduit latéral (40) aboutissant au-dessous du corps de commande (36). 20.- Marteau foreur selon 11 une quelconque des revendications 16 à 19, caractérisé en ce qu'un ajutage (34) échangeable et/ou obturable en partie ou en entier est disposé dans la fermeture supérieure côté frontal du tube de commande (32). 21.- Marteau foreur selon l'une quelconque des revendications 14 à 20, caractérisé en ce qu'un ajutage latéral (22) échangeable et/ou obturable en partie ou en entier est logée dans la partie externe (21) du cylindre de commande (20) et/ou dans la bague d'appui (27) du piston de commande (28). 22.- Marteau foreur selon l'une -quelconque des revendications 1 à 21, caractérisé en ce qu'une chambre d'amortissement (48a) est prévue entre la tête du piston frappeur (50) et un épaulement (49) de la paroi externe (48) sur laquelle se déplace cette tête. 23.- Marteau foreur selon l'une quelconque des revendications 1 a 22, caractérisé en ce qu'une-chambre d'amortissement (77) est prévue entre la tête (57) du trépan de forage (4) et un épaulement (56) du chapeau de retenue (55) dans lequel se déplace cette tête. 24.- Marteau foreur selon l'une quelconque des revendications 22 et 23, caractérisé en ce qu'une garniture élastiquement déformable est disposée au moins dans une chambre d'amortissement (48a, 77) et/ou entre les pièces axialement mobiles, transmettant la force. 25.- Marteau foreur selon l'une quelconque des revendications 1 à 24, caractérisé en ce que des vides (52,53a,86,84,85) pour l'aération au démarrage sont prévus dans le piston frappeur (50) et dans le tube externe (48) entourant ce dernier. 26.- Marteau foreur selon la revendication 25, caractérisé en ce que des ouvertures (53) du piston frappeur (50), orientées radialement ou obliquement vers le haut, débouchent dans une chambre d'amortissement (48a) comprise entre la tête du piston et le tube externe (48); en ce que des ouvertures (53a) du piston frappeur (50), orientées radialement ou obliquement vers le bas, aboutissent, dans la position levée du piston frappeur, à un espace annulaire (o5) du tube externe (48); et en ce que des ouvertures d'aération (84) partent de l'espace annulaire (85), traversent la paroi du tube externe (48) et se prolongent jusqu'au raccordement fileté (54) de ce tube externe et du chapeau de retenue (55) pour la tête (-57) du trépan de forage. 27.- Marteau foreur selon la revendication 26, caractérisé en ce que les ouvertures obliques (53,53a) se situent aux extrémités axiales d'un évidement cylindrique (52) du piston frappeur (50). 28.- Marteau foreur selon l'une quelconque des revendications 26 et 27, caractérisé en ce qu'une autre ouverture radiale de démarrage (46a) est prévue extérieurement au-dessous d'une ouverture radiale (46) dans la partie inférieure d'une des ouvertures longitudinales (43) du tube interne (41). 29.- Marteau foreur selon l'une quelconque des revendications 25 à 28, caractérisé en ce que le piston frappeur (50) et les tubes (41,48) guidant celui-ci sont cylindriques. 30.- Marteau foreur selon la revendication 29, caractérisé en ce que le trou de passage (51) du piston frappeur (50) est muni de rainures périphériques (82) au moins dans sa section supérieure. 31.- Marteau foreur selon l'une quelconque des revendications 25 à 30, caractérisé en ce que le chapeau de retenue (55) est divisé radialement; et en ce que ses moitiés sont goupillées. 32.- Marteau foreur selon l'une quelconque des revendications 1 à 31, caractérisé en ce que le cylindre de commande (20) peut se fixer étroitement sur le collet de siège de soupape (86) de la partie supérieure du tube de commande; en ce que des ouvertures transversales oblongues (33) sont pratiquées à proximité de son extrémité supérieure; et en ce que le piston de commande (28) présente extérieurement des rainures longitudinales (27a) sur sa bague d'appui (27). 33.- Marteau foreur, en particulier selon l'une quelconque des revendications 1 à 32, caractérisé en ce que des rainures (86) sont formées sur la périphérie d'au moins-un élément (par exemple 55) des pièces du marteau transmettant la force et présentant un profil polygonal. 34.- Marteau foreur selon l'une quelconque des revendications 1 à 33, caractérisé en ce qu'au moins le piston amortisseur (7) est munie joints étanches périphériques (80). 35.- Marteau foreur selon l'une quelconque des revendications 1 à 34, caractérisé en ce qu'il est pourvu extérieurement d'un profil cannelé (91),de préférence sur sa longueur entière. 36.- Marteau foreur selon l'une quelconque des revendications 1 à 35, équipé d'une couronne de forage s'élargissant à la surface d'attaque et munie d'ouvertures de balayage, de cavités et de garnitures de métaux durs,en particulier des tranchants en X, des nervures, des nodules ou autres, ainsi que d'une tige à section droite rétrécie par rapport à la couronne de forage et présentant une rainure longitudinale externe, caractérisé en ce que la couronne de forage est conçue comme une pièce d'usure (114) et est reliée d'une manière échangeable à la tige (102). 37.- Marteau foreur selon l'une quelconque des revendications 8 et 36, caractérisé en ce qu'un tampon (109) sous tension, en particulier un bloc cylindrique, par exemple, à base de polyuréthane, de caoutchouc spécial ou autre, avec ou sans charge élastique, est inséré entre l'extrémité (106) de la tige et une surface. frontale interne (117) du patin d'usure (114). 38.- Marteau foreur selon la revendication 37, caractérisé en ce que le tampon (109) est disposé dans une chambre ronde (118) du patin d'usure (114), dont'la paroi latérale est contredépouillée, cintrée sous une forme concave ou munie au moins d'une rainure annulaire. 39.- Marteau foreur selon l'une quelconque des revendications 37 et 38, caractérisé en ce que le tampon (109) se compose au moins de deux parties reliées l'une à l'autre, constitué d'une matière d'une densité et/ou élasticité différente, en particulier un noyau (110) plus dur entouré de tous côtés.d'une enveloppe (111) plus tendre. 40.- Marteau foreur selon l'une quelconque des revendications 37 à 39, caractérisé en ce que le tampon (109) se compose au moins d'une pièce de mousse à cellules fermées. 41.- Marteau foreur selon l'une quelconque des revendications 7 à 40, caractérisé en ce que le tampon (109) a au moins une surface frontale (11:3) cintrée sous une forme convexe et/ou biseautée à la périphérie. 42.- Marteau foreur selon l'une quelconque des revendications 37 à 41, caractérisé en ce que le tampon (109) est une bague plate en substance cylindrique. 43.- Marteau foreur selon l'une quelconque des revendications 37 à 42, caractérisé en ce que le tampon (109) et le patin d'usure (114) sont traversés au moins en partie par une ouverture centrale (112,116) qui se termine de préférence comme un trou borgne dans le patin d'usure (114), à proximité de la surface frontale (117) de ce dernier et qui se prolonge radialement, par exemple, sous la forme de trois ouvertures obliques (119) se développant selon des angles au centre régulier. 44.- Marteau selon l'une quelconque des revendications 39 à 43, caractérisé en ce qu'une ouverture centrale (104) est formée dans la tige (102) comme un trou borgne se terminant approximativement dans le milieu longitudinal de la tige et se transformant en ouvertures obliques (105) aboutissant aux cannelures longitudinales externes (103) de la tige, lesquelles se rétrécissent, en particulier, au milieu de la tige. 45.- Marteau foreur selon l'une quelconque des revendications 43 ou 44, caractérisé en ce que les ouvertures obliques (119) parviennent aux rainures externes longitudinales (120) du patin d'usure (114). 46.- Marteau foreur selon l'une quelconque des revendications 36 à 45, caractérisé en ce que la tige (102) présente, a proximité de son extrémité inférieure (106), au moins deux saillies (107) diamétralement opposées et derrière lesquelles s'engagent étroitement des boulons de fixation qui sont logés dans les ouvertures transversales (122) du patin d'usure (114) et qui y sont fixés par des goupilles longitudinales. 47.- Marteau foreur selon l'une quelconque des revendications 8, 9 et/ou 36 à 46, caractérisé en ce que la tige (102) et le patin d'usure (114) sont reliés d'une manière démontable par une fermeture à balonnette. 48.- Marteau foreur selon l'une quelconque des revendications 8, 9 et/ou 36 à 47, caractérisé en ce que la tige (102) comprend une rainure annulaire (131) dans laquelle s'-engage une bague de retenue (132) de préférence divisée, disposée dans le patin d'usure (114). 49.- Marteau foreur selon l'une quelconque des revendications 1 à 15, caractérisé en ce que la tige (102) poux le montage du trépan de forage (101) peut être introduite, par le haut, dans un chapeau de retenue 130) muni, dans le bas, d'un épaulement annulaire ou de butées similaires. 50.- Marteau foreur selon l'une quelconque des revendications 48 et 49, caractérisé en ce qu'une bague filetée (136) fixant axialement la bague de retenue (132) est utilisée pour la fixation du patin de fermeture (114) sur la tige (102) du trépan de forage. 51.- Marteau foreur selon la revendication 50, caractérisé en ce que la bague filetée (136) présente, en vue d'entrer en prise avec un épaulement du patin d'usure (114), un collet (138) muni de préférence de plats (139) pour clef. 52.- Marteau foreur selon l'une quelconque des revendications 8, 9 et/ou 36 à 51, caractérisé en ce qu'en vue d'une fixation rapidement démontable du patin d'usure (61) sur la tige (58) du trépan de forage, son extrémité inférieure est munie d'une saillie (73) qui est recouverte par une bague de retenue (63) divisée radialement, vissée sur le patin d'usure (61) et dotée d'un collet de butée (72). 53.- Marteau foreur selon la revendication 52, caractérisé en ce que le filet (64) pour la fixation de la bague de retenue (63) sur le patin d'usure (61) a le même sens de rotation que celui de la commande du marteau et présente des flancs symétriques arrondis. 54.- Marteau foreur selon l'une quelconque des revendications 37 53, caractérisé en ce qu'une bague de butée plate (135) se raccorde radialement au tampon (109). 55.- Marteau foreur selon la revendication 54, caractérisé en ce que la bague de butée est conçue en une seule et même pièce avec le patin d'usure (114); et en ce que le tampon (109) est maintenu à l'état noyé dans celle-ci. 56.- Marteau foreur selon l'une quelconque des revendications 8, 9 et/ou 36 à 55, caractérisé en ce que la patin d'usure (114) comprend au moins une garniture (133) dont la partie extérieure est étagée sur la péripherie et est rembourrée par des garnitures d'amortissement (134) dans le sens périphérique. 57.- Marteau foreur selon l'une quelconque des revendications 8, 9 et/ou 36 à 56, caractérisé en ce que la patin d'usure (114) se compose de deux parties, une partie annulaire supérieure (140) étant reliée d'une manière démontable à une semelle inférieure (142), par exemple, par des vis à six pans (144) pourvues d'une consolidation solidaire ou étroite. 58.- Marteau foreur selon l'une quelconque des revendications 48 a 57, caractérisé en ce que la partie annulaire (140) recouvre la bague de retenue (132) et comprend des pièces d'appui reposant sur la semelle (142). 59.- Marteau foreur selon l'une quelconque des revendications 57 et 58, caractérisé en ce que la semelle (142) et la partie annulaire (140) sont dentées, de préférence, sur la périphérie interne et/ou externe au moyen de gradins alternés (141,143). 60.- Marteau foreur selon la revendication 59, caractérisé en ce que les gradins (141,143) se développent à l'état plan ou à la façon de clavettes dans le même sens ou dans un sens de rotation identique à celui des talons ou rebords (137) de la garniture (133) et du patin d'usure (114). 61.- Marteau foreur selon l'une quelconque des revendications 59 et 60, caractérisé en ce que les gradins (141,143) sont formés identiquement et se situent à des distances angulaires ou périphériques régulières. 62.- Marteau foreur selon l'une quelconque des revendications 8, 9 et/ou 36 à 61, caractérisé en ce que la tige (102) et le patin d'usure (114) se composent d'une matière différente, par exemple, de l'acier pour trépan d'une haute possibilité de sollicitation aux chocs, d'une part, et d'un alliage résistant à l'abrasion, tel que Xl55CrVmo 12 1, d'autre part. 63.- Marteau foreur selon l'une quelconque des revendications 8, 9 et/ou 36 à 62, caractérisé en ce qu'au moins des parties du trépan de forage (101) sont trempées au bord, une couche superficielle d'une épaisseur de 0,:s à 0,4 mm, par exemple, presentant une dureté Vickers d'un domaine de plus de 1800 environ. 64.- Marteau foreur selon l'une quelconque des revendications 8, 9 et/ou 36 à 63, caractérisé en ce que la tige (102) et le patin d'usure (114) ont un profil polygonal, en particulier un profil non harmonique PC4.