Cette invention concerne une coudre a ' ancre secne, utilisable dans 11 enregistrement élecrrographinue et un procédé de fabrication d'une tîlls poudre. 1 ' invention 2 pour but une poudre r&vélstrice, ayant "une • bonne 5 corductivité ?l.?ctricue lors de 1'application d'un champ cZao-trique relativement élevé 3% une conduc-ivilré électrique faible -(et ainsi de bennes caractéristiques de rétention de charge pour la charge restait sur elle) en l'absence de ce champ élevé. L'invention vise des particules sèches révélatrices et magnétisables, 10 pour 1félectrophotographie, 13 conductivité de la poudre révélatrice de l'invention dépend de la pression; elle augmente sous l'influence d'un champ magnétique appliqué durant le développement et diminue (la poudre présente ainsi de meilleures caractéristiques individuelles de rétention de charge) en l'absence d'un tel champ. 15 On utilisait auparavant, dans 1'électrophotographie électrostatique, des poudres sèches d'encres à deux composants, appelées souvent "mélanges triboélectriques", pour effectuer le développement de charge de l'image électrostatique. On a décrit récemment des poudres sèches, dont toutes les particules ont la même compo-20 sitioix. Les encres sèches relativement conductrices décrites dans le brevet U.S. 3.116.510, contiennent des particules de résine thermoplastique, dans lesquelles 35 à 55 % environ, du poids total des particules est de noir de carbone dispersé dans les particules de résine. Dans le brevet U.S. 3-196.032, on prépare dans un réac-25 teur à lit fluidisé, une poudre électrostatique d/impression, présentant de la poudre de carbone partiellement enrobée dans la résine ou collée à la surface des particules de résine. Dans un nouveau procédé électrographique décrit dans le brevet français n° 1.456.993, on met une feuille photo-conductrice ezepo-30 sée au contact d'une poudre révélatrice conductrice, appliquée à partir d'une surface conductrice à laquelle elle adhère, tout en créant tin champ électrique différentiel entre la feuille photoconductrice (c'est-à-dire l'électrode de champ) et la surface . conductrice contenant la poudre révélatrice. La poudre révélatrice 35 est transférée de façon sélective sur la feuille photoconductrice dans les zones non-exposées. On effectue la séparation de la feuille photoconductrice de la source d'alimentation en poudre révélatrice, tout en maintenant encore l'influence du champ électrique et l'on peut s'arranger pour poursuivre l'attraction 40 de la poudre révélatrice vers la surface de la feuille photoconBAD ORIGINAL 69 24700 "s" 2013449 ductrice -p:és cette séparation. La poudio révélatrice utilises deris ce procédé est électroniquement conductrice, e_ un,? uor- /p mm'' -y décrivit3 senérclament ' ' .u cioins 1f" ' nùxo • p~r cm \çhE;~" ' .cm 0 _> —7 — et de préférence de 10 "à 1C ' otuu. ' «C2 , .pour !•? champ elec-5 trique appliqué (de préférence d'au moins 100C voir s/ce. en courant continu)• On fait des mesuras de conductivité sur de Is peuars révélatrice comprimée èn un cube de T cm de cote entra dcà électrodes - laiton adaptëe-s dans une chambre ri^ics. en établissant une pression d'environ 6,05 ^g/cm^ sur 11 échantillon avant et 10 pendant la mesure de conductance. Si l'on doit transférer ensuite la poudre révélatrice de la feuille photoconductrice sur une surface réceptrice» cette poudre doit aussi être capable de retenir la charge électrique afin de garder la charge électrique conférée aux particules révélatrices par le champ électrique appliqué 15 durant le développement du dessin sur l'électrode de champ. Oeci peut être accompli en fournissant aux particules révélatrices un intérieur ou noyau fortement résistant et une surface ou écerce fortement conductrice. Cependant, il est difficile d'obtenir de façon satisfaisante, la conductivité élevée des particules révé-20 latrices souhaitée pour minimiser la chute de tension à travers ces particules lorsqu'elles sont dans le champ électrique et la capacité de ces particules à retenir la charge électrique, qui caractérise les particules à forte résistivité; en effet, on doit généralement sacrifier l'une de ces caractéristiques au profit de 25 1'autre. L'invention a pour but de nouvelles particules utilisables comne révélateurs électrographiques, particulièrement dans le procédé décrit dans le brevet français nc 1«456.995» nommé aussi "Procédé d'électro-poudre". Les particules pulvérulentes de l*in-30 vention ont une conductivité élevée et une bonne rétention"de charge électrique. L'invention vise un procédé de fabrication •de telles particules révélatrices. La figure annexée est un graphique de la conductivité électrique en fonction du champ électrique en .courant continu appli-55 que aux particules révélatrices selon l'invention. Les poudres révélatrices, selon l'invention,. comprennent d~a particules thermoplastiques pratiquement spiéricue^ (c ; ett-à-'-dire des sphérules), la conductivité de cette, matière tnermetiast.. ;.ue , - _a ç> '■ - ■ étant-d'au plus TC ~ mho/cm, de préférence d'au plus 1C ^ ni_~/ 40 'cm, dans laquelle sont pratiquement complètement noyées~des par- 8ad original 69 24700 2013449 ticules conductrices de l'électricité, formant une couche ou "zone" radiale; ces sphérules présentent une conductivité électronique dont les valeurs sont monotones et sans décroissance dans —1 1 —4- '/ —9 la gamme d'environ 10 à 10 mho/cm (avantageusement entre 10 5 et 10~^ mho/cm) dans un champ électrique en courant continu de 100 volts/cm, jusqu'à environ 10""® à 10""^ mho/cm (avantageusement de 10""^ à 10""4 mho/cm) dans -un champ électrique, en courant continu de 10.000 volts/cm; elles ont un diamètre moyen en nombre inférieur à 15 et de préférence inférieur à 10 microns. .De .préfér-10 rence, la taille moyenne des particules est telle qu'au moins environ 95 % ûes particules ont un diamètre supérieur à environ 2 microns tandis que pas plus de 5 % des particules ont un diamètre supérieur à 15 microns. Ces poudres d'encres sèches sont fluides et elles présentent un angle d'écoulement au repos compris 15 entre environ 80 et 125 degrés et de préférence entre 110 et 125 degrés. On mesure l'aptitude à l'écoulement en envoyant un mince courant de poudre à la surface plate supérieure .d'un support circulaire de 7»5 cm ûe diamètre, à l'aide d'un entonnoir vibrant, créant ainsi un dépôt conique de poudre sur le support.. L'angle 20 d'écoulement au repos est défini comme étant l'angle mesuré entre des côtés opposés du dépôt conique, c'est-à-dire, l'angle au sommet du cône, à 25°C. Les poudres d'encres sèches, selon l'invention, et les matières thermoplastiques utilisées sont de préférence fusibles à 25 chaud, entre 80 et 115°C et de préférence entre 90 et 105°C. Pour déterminer des températures de fusion, on utilise la méthode dite "Durrahs'Mërcury", décrite dans "SMS 114". On peut, utiliser pour faire ces sphérules, toute matière thermoplastique fusible à chaud, dont la cbnductivité est d'au plus -10 mho/cm, bien 30 que l'on préfère des polymères organiques thermoplastiques. Des exemples de résines convenables comprennent en particulier des résines époxy, l'acétate de polyvinyle, les polymères phénol-aldéhyde à l'état B (c'est-à-dire partiellement durcis). En général, on peut utiliser toute substance pulvérulente. 35 fortement électroconductrice (c'est-à-dire une matière ayant une —P ^ conductivité d'au moins 10 mho/cm, comme du carbone, métal conducteur, etc), comme particules conductrices d'électricité formant la zone conductrice des particules d'encres sèches, pourvu que les particules résultantes aient un diamètre moyen inférieur 40 à 100 millimicrons et avantageusement inférieur à 40 millimicrons. 69 24700 2013449 Il est avantageux d'utiliser des particules conductrices de carbone (par exemple le produit dit "Vulcan XC-72R", vendu par la "Cabot Corporation"). On a découvsrt que la quantité de substance conductrice enrobé:-, 5 la nature de cette substance, la taille des particules conductrices enrobées et 11 emplacement de la zone d1 enrobement, peuvent influencer la conductivité de la poudre d'encre sèche. En général, le rapport du volume de la substance électroconductrice au volume total de particules dans la poudre d'encre, peut se situer 1C entre 0,01/100 et 4,0/100, bien que l'on préfère des rapports allant de 0,1/100 à 1,5/100. La zone d'enrobement des particules conductrices est normalement très proche de la surface des particules d'encre et de préférence, et son épaisseur ne dépasse pas le dixième du rayon des particules révélatrices pratiquement sphé-15 riques. Bien nue, pratiquement toutes les particules conductrices soient enrobées, quelques particules peuvent émerger à la surface. La conductivité de ces particules révélatrices dépend du champ, c'est-à-dire que la conductivité sous des champs électriques élevés, n'est pas la même que sous des champs électriques faibles. 20. En fait, ainsi qu'on l'a noté plus haut, la conductivité électrique des particules révélatrices est une fonction non décroissante monotone du champ électrique en courant continu que l'on applique. Il est préférable que la pente de la courbe de la conductivité en fonction du champ électrique appliqué, croisse aussi 25 de façon monotone avec le champ électrique appliqué. On a trouvé que cela est extrêmement intéressant pour des poudres révélatrices utilisées dans le brevet français N° 1.4-56.993> puisque les particules révélatrices possèdent une conductivité élevée sous un champ électrique élevé durant le dépôt des particules sur l'élec-30 trode do champ et une conductivité faible (et ainsi une meilleure rétention de charge électrique) lorsqu'on les retire du champ électrique» Ainsi qu'on l'a déjà noté, la rétention de charge est particulièrement importante lorsqu'on désire transférer l'image formée par les particules révélatrices de l'électrode de 35 champ sur une feuille réceptrice, sans perdre de particules. Bien que le mécanisme ne soit pas complètement connu, on pensa que la relation entre la conductivité de ces particules et le champ provient de ce que les particules sont pratiquement complètement enrobées ou noyées dans la substance thermoplastiqua relativement 40 isolante. Sous des champs électriques élevés, on pense que le BAD ORIGINAL 69 24700 ~5" 20T 3449 courant électrique traverse la substance thermoplastique eur la surface des particules, pour atteindre le. zone ou couche noyée do substance; conductrice. Sous des champs électriques faibles, le couche superficielle thermoplastiquA.- constitue une barrière isolante efficace pour le passage du courent, ce qui entraîne une faible conductivité des particules et une gronde aptitude pour ces particule à retenir la charge électrique. On peut incorporer avec profit diverses substances dans les particules révélatrices ou à leur surface, par exemple des plastifiants, m-tières colorantes, pigments, particules magnétiquement perméables, etc. Des particules magnétiquement perméables ont avantageusement un diamètre moyen de 1 œ.icron ou moinsj des exemples de telles particules sont la magnétite, ferrite de baryum, ferrite de zinc et do nickel, oxyde de chrome, oxyde de nickel, etc. On peut aussi mettre en oeuvre un noyau magnétiquement perméable. On peut aussi ajouter des agents de fluidisation pulvérulents aux particules sèches, pour améliorer leurs caractéristiques d'écoulement. la conductivité des poudres d'encres sèches est reliée au champ électrique appliquée par l'intermédiaire des particules pul vérulent^sj on effectue la mesure de la conductivité dans des conditions standards de taille d'échantillon, compression do l'échantillon et champ électrique appliqué. Le mode opératoire d'essai suivant sert à effectuer les mesures données ici. L'échantillon d'encre est placé dans une cellule d'essai entre deux électrodes en laiton de section transversale circu- 2 laire, chacune des sections ayant une surface d'environ 0,073 cm Une gaine cylindrique isolante de polytétrafluoroéthylène entoure l'encre et les électrodes, si bien que l'échantillon d'encre est forcé à se mettre sous forme- d'une petite boîte à pilules. L'une au moins des électrodes peut se mouvoir librement comme un piston dans le ::iaine isolante, pour fournir la compression prédéterminée sur l'échantillon. Cn effectue la compression en plaçant un poids connu sur l'électrode libre et de façon type on utilise un poids 2 de 100 g pour donner une pression de 1370 g/cm sur l'échantillon On met suffisamment d'encre dans la cellule pour que l'écartoi^at final des électrodes sous cette pression, soit d'environ 0,05 cit. à environ 0,1 cm, et de préférence aussi près de 0,05 cm. que .possible. L'écart final est mesuré soigneusement avec un cathé-tomètrj. On applique une tension dans un montage de circuit on -m 69 24700 2013449 série comprenant l'échantillon d'encre, un" ampèremètre électrique (toi qu'un clectromètra "Keithley" Modèle "601") et une source do tension. L? conductivité do l'ancre est calculée à partir di la tension qui cpparr.it à travers les électrodes de l'échantillon 5 et du. courant qui lo traverse do façon usuelle. On change la tension et on cabule la conductivité. résultante pour dos champs électriques variés} allant d'environ 10 volts/cm à environ 1000 et 4000 volts/cm. Pour des champs supérieurs à environ'4000 v/cro., on ne peut pas appliquer la tension à l'échantillon pondant plus 1C d'une fraction de seconde environ sans qu'il se dégage une- chaleur considérable dans l'échantillon,.changeant ses caractéristiques ou provoquant sa dégradation complète,, Pour mesurer la conducti--vité électrique sous des champs élevés, on augmente donc rapidement la tension appliquée d'environ 0 volt à 2000 volts ou plus 15 (ce qui correspond à des champs d'environ 0 V/cm à environ 40.000 V/cm) on environ 10 millisecondes, puis on abaisse immédiatement 1a tension jusqu'à environ 0 volt, avant qu'un chauffage ou une" dégradation notable ne so soient-produits. Ce "balayage" de tension est accompli à l'aide, d'un générateur spécial à rampe (ou 20 balayage) à haute tension. Lorsqu'on utilise lo balayage de tension, on mesure le courant à travers- l'échantillon à l'aide d'une résistance d*échantillonnage d'intensité habituellement de 10.000 ohms environ, à la place de l'ampèremètre décrit plus haut. En général, on applique la tension à travers la résistance d'é-25 chantillonnage à l'entrée horizontale de l'oscilloscope, alors que- la tension à travers l'échantillon d'encre est envoyée à l'entrée verticale du mémo oscilloscope, ce qui donne un graphique proportionnel au courant (abscisse ) en fonction des caractéristique s do tension (ordonnée) de l'échantillon d'encre, sur l'é-30 cran de l'oscilloscope-, que l'on photographie alors. A partir de cotte courbe, on peut calculer les caractéristiques de conductivité en fonction du champ, de l'échantillon d'encre sous des champs très élevés. On obtient de cette façon les résultats de conductivité électrique indiqués dans le Tableau I. BAD ORIGINAL TABLEAU I ^ A ■p 1 Partie. ^ y. k . 11, d 3 r i L ; s Répartit! m -"os cl .x, ions ions" uu iductivité (mho.crn ) Pigent"' Résilié j-oir dor Silico^" ^cf/o> 50fo> 100 V/cm 10.000 V/cm carbone^ ; _____ 10"® 9,4 - An~7 1' a •i V i A 60 40 1,33 0,1 3,7 3,4 1?,6 ,3 B 60 40 1,2 0,1 3,1 S7 13,0 o C 60 40 1,2 0,1 2,1 '■,8 12,3 D 16,6 83,4 2 0 2,2 v,o 31,1 ,4 E 50 50 1,8 0,1 3,9 7,8 13,5 C~ F 60 40 0,8 0,1 1,4 4,8 22,0 6,0 .p -"■ 1 ..O - 10 £ 5,6 X 10 A x 10"° 4,1 x 10"' x 10"/ 2,0 x 10~A x10~'A 2,0 x 10"/ x 10"' 6,6 x 10"- 1 - Los pigments, utilisés sont les suivants : A,B,C,?5 : ^cgnétite (0,2 à 0,8 micron do diamètr-) D : Jnunot Bonzidino ' ("Color Index n° 21090") P : Ferrite do zinc et o.e nickul (dirmètro : 0,2 à 0,8 micron). 2 - Tous lus exemples, sauf l'exemple E, utilisent la rèsin* do 1' exwcplj A. Lo r^siru do l'exemple E ost.de l'"Epon 1002" (dénoainati^n commorcielo d'un-- résine époxy solide* d'épichlorhydrino/biphénol A, point de fusion 75 à 85°C; équivalent opoxyde d-j 600 à 700; poids moléculaire do 1060; s'est an produit fabriqué par "Sholi Ohvjnicsl Company"). 3 - L--S données de répartition de dimension sont: 02i ^ on noj.br o d- particules de- toill^s plus 2,l'endos çuo c jllos qui sont indiqué js 3t c'oniéos en microns. Psr o;:-u:ylj d'ins l'échantillon A, 95 % do toutes lis porticuLos sont plus grondes qu>- 3,7 ax" , 50 % dépassent 6,4p. ot 5 % dépassent 12,6^u. / 4 - "Oab-O-Sil", dénomination commerciale d'un produit fabriqué par "Cabot Corporation". 5 - Taillo dos, particules : 30 millimicrons, mesurée. t>ar microscope électronique. 69 24700 2013449 Lj conauctivité de lo poudre d'encre sèche doit être telle que lorsqu'on mpliquo des champs électriques élevés, elle permette un passage de courant relativement grond de l'électrode de développement à 1.-; surface photoconductrica intermédiaire recevant 5 l'im-.ige duront l'étape de développement, qui est effectuée en imprimant une tension en série relativement grande. Cependant, la poudr^- ne doit pas Être conductrice au point que lorsqu'une couche est déposée sur la surface photoconductrice intermédiaire recevant l'image, elle protège ensuite électriquement les couches sui-10 vantes de poudre de la surface intermédiaire, en acceptant leur charge, mais en empêchant leur dépôt, comme cela arriverait avec une poudre fortement conductrice. De plus, sous des champs électriques faibles ou nuls la conductivité doit être considérablement plus petite de telle sorte que la poudre déposée sur la surface 15 photoconductrice intermédiaire recevant l'image retienne sa charge pendant une période suffisante pour permettre le transfert de la poudre- de la surface intermédiaire sur la feuille réceptrice. Lorsqu'on a achevé le développement, le champ électrique maintenant la poudre sur les zones de la surface" intermé-20 diaire sur lesquelles elle est déposée, est encore relativement fort, mais la nature de l'interface de ces zones est assez isolante pour ouipêcher la charge de quitter la poudre dans l'intermédiaire lui-môme. En même temps, le champ élcctrique latéral, de particule à particule, est très faible ou nul, si bien que la 25 charge des particules déposées ne "fuit" pas sur les côtés vers les zones plus conductrices de l'intermédiaire environnant la poudre 6_éposée. De plus, le champ électrique de couche à couche de poudre déposée est faible après le développement, si bien que-la charge ne quitte pas facilement les couches plus éloignées de 30 la surface intermédiaire vers les couches plus proches de la surface. Ainsi toutes les particules déposées restent fortement liées à l'intermédiaire et conservent leur charge pendant un certain temps... Lors de la préparation des poudres révélatrices, on obtient 55 d'abord un mélange pulvérulent sec de composition appropriée, à l'aide d'un- quelconque façon connue; par exemple, on fait fondre une résine, on agite pour mélanger à la charge solide s'il y-on a une, on laisse refroidir le mélange, puis on le broie ot le crible en particules de tailles appropriées, dont le 40 diamètre est' compris entra environ 1 eb 1-5 microns. Cette poudre BAD ORIGINAL 69 24700 "9" 2013449 a dos particules de forme pseudo-cubiqu ■; ; on rend ces particules sphéroïdes p.-.r la méthode suivante» : on aspiro la poudré dans un courant de gaz mobile, de préférence du l'air, créant ainsi un aérosol. C -t aérosol est dirigé à environ 90° - 5° à travers un 5 courant d. gaz, avantageusorac-at dv l'air, chauffé entre environ 480° et 6Gê°C jusqu'à une chambre de refroidissement où l'on laisse ls poudre se déposer par gravita, tout en se refroidissant, ha poudre résultante- est composée de particules pratiquement sphé-riques. On la mélange alors à sec, avec de la poudre conductrice, 10 comme du noir de carbone conducteur; on dirige alors le mélange à environ 90° - 5° à travers un courant de gaz, de préférence de l'air, chauffé à une température (par exemple 370° à 430°C) qui permet au moins de ramollir et mieux de fondre la résine- thermo-plastique dans les particules et de conserver cet état fondu ou 15 ramolli, pendant un temps suffisant pour que la poudre conductrice soit pratiquement complètement noyée, à cause des effets de tension superficielle. Les particules sont alors recueillies., par exemple par séparation par tourbillon et de préférence mélangées à un agent de fluidisation, comme le "Cab-O-Sil" (silice finement 20 divisée, fabriqué par "Cabot Corporation") pour assurer.à.la poudre un écoulement libre. Dans une variante de I3 préparation de poudres révélatrices selon cette invention, on peut déposer la matière conductrice, sous forme de poudre ou de filaiéontinu, sur la surface dos parti-25 cules pratiauem.nt sphériques, puis on peut superposer ov déposer un mince film de matière isolante, par exemple une résine, pour noyer effectivement la matière conductrice en uns "zone" dsns la particule. Le modo opératoire suivant représente- une méthode de. prépara-30 tion avantageuse de la poudre d'encre sèche. Eximpl;.- A Dans un broyeur classique à rouleau de caoutchouc chauffé, on mélange complètement quatre parties pondérales de "Epon 1004" (dénomination commerciale d'une résine époxy solide d'épichlorhy-35 drine/bisphénoi A, point de fusion 95-105°C, équivalent époxyde de 875-1025, poids moléculaire de 1400; fabriqué par "Shell Chomicsl Company") et six parties pondérales de magnétite. On pulvérise lv mélange- résultant dans un broyeur du type à usure par frottement, puis on le crible à .l'aide d'une machine clas-40 sique du typ e à centrifugation par 11 air ; on obtient environ 20 % BAD OPtr,M*L 69 24700 2013449 en poids do particules dans 1? gaïamù de répartition des tailles souhaitée, l'analysa dos dimensions dos particules indique qu'environ 95 % des particulos dépassent 1,5 ja. , 50 % 4,1 px et 5 °/o > 12,6p. (en nombre)-5 Ces porticules sont pseudo-cubiques avec des bords eigus; on les rmd sphéroïdes à l'aide d'un traitement qui arrondit la plupart dos bords d~ ces particules ot les rend pratiquement sphé-riques. On introduit la poudre dans un aspirateur à air,, en un courant uniforme d'environ 800 g/h. L'aspirateur aspire les parti-10 cules dans le courant d'air et les disperse on aérosol. G.;t aérosol est dirigé à 90° dans un courant d'air chauffé à environ 51G°-540°C. On laisse reposer la poudre ot on la recueille par filtration. A ce stade, la majorité des particules est pratiquement sphé-15 rique et ollo est prête pour l'étape suivante du procédé, qui consiste à mélanger la poudre avec la quantité appropriée de noir de carbone conducteur; dans ce cas, on fait le mélange avec 1,55' partie de noir de carbone conducteur, dont le diamètre de particules est voisin de 30 millimicrons, pour 100 parties de poudre 20 en poids. Lorsqu'on a complètement effectué le mélange, le carbone est noyé dans la résina par le procédé do sphéroidisation, exactesiont tel qu'il est décrit plus haut, à la différence que le courant d'air chaud est ajusté à environ 40C°C et qu'on recueille le produit dans un séparateur du type à tourbillon. 25 l'étape finale du procédé consiste à mélanger 0,1 % en poids de SiOg comme agent de fluidisation, à faible dimension de particules pour que la poudre puisse s'écouler suffisamment librement lorsqu'on l'Utilise dans le procédé d'électro-poudre. Cette- oncro est nommée !:A" et la courbe de sa conductivité en fonction du 30 champ électrique appliqué est donnée dans la figure ci-jointe. Le Tableau I indique les propriétés obtenues lorsqu'on prépare-plusieurs .autres compositions (B à F) selon la méthode donnée dans l'exemple ci-dessus; leurs courbes de conductivité en fonction du champ électrique appliqué, sont inscrites dans la figure. 35 kos doux lignes en pointillé sur In figure représentent les li--mites supérieure - et inférieure de conductivité dans la gamme de champs électriques appliqués en courant continu, ainsi qu'on l'a noté plus: haut. Bien -entendu, l'invention n'est nullement limitée à l'exemple 40 décrit, elle est susceptible de nombreuses variantes accessibles à l'homme de l'art, suivant les applications envisagées et sans -qu'on s'écarte pour cela du cadre do 1'invention. BAD ORIGINAL 69 24700 2013449 - BSVmBICATIGNS - 1 - Poudre sécha, fusible à chaud, ot capable- de s'écouler, utilisabl e not3caik.-nt comme poudx*. révélatrice dans 11 enregistre- muir'- élvCtrogrephique, qui comprend des particules thermoplas- 5 tiouvs pretiQueaent sphériques, cotte substance thermoplastiquj „'12 symt une conductivité d'au plus 10 mho/cm, des particules élue-troconductriees étant pratiquement complètement noyées dans les-dites parcticules sphériçu^s et formant un:; zone radiale, lesdites particules sphériques étant caractérisées par : 10 (a) mie conductivité électronique s'étendant de. façon monotone, —i'I _/t sans décroître d'environ 10 à 10 mho/cm dans un champ élec- —8 «. —-5 trique en courant continu de 100 volts/cm à d'environ 10 à 10 ^ mho/cm dans un champ électrique en courant continu de 10.000 volts/cm; 15 (b) un diamètre moyen (en nombre) de particules inférieur à 15 microns et (c) un rapport volumique desdites particules électroconductri-ces au volume total des particules, compris entre 0,01/100 et 4/100. 20 2 - Poudre de la revendication 1 dans laquelle les particules sphériques renferment des particules magnétisables. 3 - Poudre suivant la revendication 1, dans laquelle les particules électroconductrices sont en une substance électroconduc- —2 trice ayant une conductivité d'au moins 10 mho/cm. 25 4— Poudre suivant la revendication 1, dans laquelle les particules êlectroconductrices ont un diamètre moyen inférieur à 100 millimicrons. . 5 - Poudre suivant la revendication 1, dans laquelle les particules êlectroconductrices sont on carbone hautement conducteur. 30 6 - Poudre suivant l'une des revendications précédentes, dans laquelle la gamme de dimension des particules sphériques est telle qu'au moins environ 95 % e*i nombre desdites particules ont un diamètre supérieur à environ 2 microns et que pas plus dj 5 011 nombre ont un diamètre supérieur à 13 microns. 35 7 - Poudre suivant les revendications 1 à 6, dons laquelle les pariicul«;S sphériques présentent un angle d'écoulement au repos compris „ntro 80 -t 125 degrés. 8 - Poudre suivant Ls revendications 1 à 7s dans laquelle les particules sphériques ont une conductivité électronique s'é- BAD t 69 24700 -12" 2013449 tondant de façon monotone sans décroître, de 10~^ à 10*"^ mho/cm —7 dans un champ électrique"en courant continu de 100 V/cm à 10 ' _/i 10 mho/cm dans un champ electriqua en courant continu de 10.000 V/cm. 9 - Poudre sèche suivant la revendication 1, dans laquelle 1 substance thermoplastiqu^ est une résine organique. 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