i 2115102 La présente invention a trait à une machine à tricoter circulaire multichute permettant la fabrication de panneaux de tricot de largeur variable, machine comportant des boîtes à cames fixes et des fontures tournantes, des butées de positions réglables détermi— 5 nant la largeur minimale des panneaux, puis des éléments tournants de positions réglables vis-à-vis des fontures et permettant de provoquer l'appel au travail d'aiguilles dans les zones d'augmentation de la machine, enfin des cames spéciales de mise au travail et de rappel au repos. 10 On a déjà proposé (brevet allemand 7^5»016) une machine à tricoter circulaire de la sorte, permettant de produire un tube de tricot ouvert. Mais cette machine a le défaut de ne pouvoir produire qu'un seul et unique type de panneau, lequel ne peut être pourvu de dessin. La machine travaille dans les zones d'augmentation au 15 moyen de leveurs d'aiguilles, qui agissent directement sur les aiguilles d'augmentation disposées dans ces zones. La présente invention a pour but de présenter une machine à tricoter circulaire du type défini initialement et sur laquelle on puisse produire plusieurs panneaux identiques, non seulement simul-20 tanément, mais aussi en couleurs variables et avec dessins. A cette fin, dans une machine à tricoter circulaire suivant l'invention, du type initialement défini, les éléments permettant de provoquer l'appel au travail d'aiguilles d'augmentation sont constitués par des traîneaux d'augmentation; chaque panneau à pro-25 duire entraîne 1'emploi de deux paires de traîneaux respectivement associées aux deux fontures; chaque traîneau est porteur de plusieurs platines d'appel qui sont alignées avec des aiguilles d'augmentation ou avec des poussoirs à dessin d'augmentation des fontures et sont commandés par des cames spéciales d'appel appartenant aux chutes de 30 la machine, de façon que les aiguilles attaquées par ces platines fassent toujours maille au moins au cours des processus d'augmentation, d'autre part en ce que chaque traîneau comporte un mécanisme d'entraînement permettant des positionnements précis après déplacements, chaque fois d'une distance supérieure à la division des fonfcu-35 res, ainsi que des organes de commande de l'introduction du fil. La machine à tricoter suivant l'invention peut être munie de dispositifs rayeurs (et aussi d'un dispositif à dessin). C'est pourquoi les traîneaux associés à l'une des fontures, par exemple à celle de cylindre, sont porteurs d'organes permettant de commander 40 des rayeurs. 71 41564 2 2115302 Le mécanisme d'entraînement de chaque traîneau est constitué par un système d' engrènement, pouvant être amené en prise et dégagé, en direction perpendiculaire à celle du mouvement du traîneau considéré, système comportant une roue à rayons, un engrenage 5 réducteur et une spirale, celle-ci pouvant s'engager dans une rangée de chevilles disposées à postes fixes par rapport à la fonture associée et alignés sur une des butées qui déterminent la largeur minimale du panneau correspondant. L'amenée en prise de chaque système d'engrènement se fait par un ergot à poste fixe 10 vis-à-vis du bâti de machine et l'avance d'un pas de la roue à rayons se fait par un ergot de commutation réglable dans chaque chute d'augmentation de chaque fonture - celle de cylindre et celle de plateau — la commande de cet ergot déplaçable se faisant au moyen de tambours de commutation, eux-même entraînés, notamment 15 en synchronisme avec la machine. La spirale présente trois arcs de spirale de chacun environ 100° d'angle au centre et line croissance du rayon polaire telle qu'une rotation de 120* de la spirale fait se déplacer le chariot associé d'un pas d'augmentation (qui, suivant l'invention, est plus grand qu'une division des fontures); 20 les trois arcs de spirale sont séparés deux à deux par trois petits arcs de cercles concentriques à la spirale,; à la périphérie de la spirale sont implantés trois ergots de longueurs réglables, en des positions diamétralement opposées à celles desdits arcs de cercle, ergots qui constituent chacun une surface d'appui du chariot 25 considéré contre la butée associée déterminant la largeur minimale du panneau correspondant; ces ergots sont réglés de façon telle qu'une fois le chariot revenu à sa position initiale, la spirale peut être ramenée en prise avec les chevilles en chacune de ses trois positions différentes. 30 L'intervalle entre les deux platines d'appel montées dans cha que chariot correspond, de préférence, à trois divisions des fontures et le pas d'augmentation du chariot, résultant d'une rotation de 120* de la spirale, est réglé par le choix de la croissance du rayon polaire de la spirale à la valeur de deux divisions des fon-35 tures. Du fait de cet intervalle mutuel des platines d'appel, les deux aiguilles de lisières respectivement commandées par des platines d'appel se trouvent chaque fois disposées en quiconces, ce qui a 1'avantage qu'en liaison avec les autres aiguilles sélectionnées au travail par le dispositif à dessin, aussi bien dans le plateau k0 que dans le cylindre, le fil nouvellement jeté fait maille sans 71 41564 3 2115302 risque de perturbation. Les aiguilles, coulisses ou poussoirs des zones d'augmentation susceptibles d'être commandés par les platines d'appel diffèrent à la manière connue des autres aiguilles, etc., tenues disponibles en 5 permanence, en ce que les éléments d'augmentation ont un talon de commande plus haut. Ces talons hauts sont normalement guidés dans un chemin de cames spécial à défilement horizontal, lequel est relié par des canaux de communication et des aiguillages avec les chemins de cames usuels. Les serrures de toutes les chutes de la machine 10 présentent en outre un chemin de cames supplémentaire, dans.lequel sont guidés les talons de commande des platines d'appel montées dans les chariots. Ce chemin de cames supplémentaire est délimité au moins en partie par des cames d'appel commutables, et est conçu de façon que les aiguilles d'augmentation (ou poussoirs à dessin d'aug-15 mentation) attaquées par les platines d'appel soient obligatoirement conduites en position d'ascension complète, indépendammënt du fait que la chute considérée comporte ou non un dispositif à dessin associé et, dans le cas de tricot Jacquard à plusieurs couleurs, de la commande des aiguilles de plateau en fonction de la formation d'un 20 envers piqué ou encore d'une sélection spéciale des aiguilles de cylindre et de plateau. Il est bon que les chutes de la machine soient alternativement des chutes normales et des chutes d'augmentation. On peut, de cette façon, par exemple sur une machine à nombre de chutes moyen, produire 25 trois panneaux séparés de largeur variable. Les dispositifs rayeurs de la machine sont, suivant l'invention, commutés par les traîneaux, de façon qu'un changement de fil n'ait lieu qu'après un tour complet de machine, dans une zone libre entre deux panneaux. A cette fin, les cames ou ergots disposés sur les différents traîneaux pour 30 actionner les rayeurs sont, pour bien faire, de rayons polaires différents. Pour pouvoir saisir en toute sûreté les extrémités des brins de fil qui sont coupés à la fin de chacun des panneaux et doivent être repris par dc.-s aiguilles de lisière au début du panneau suivant, des buses aspirantes raccordées à une source pneumatique 35 de dépression sont disposées dans les zones d'augmentation des fon-dus es tures,/qui peuvent être rapportées, soit à postes fixes, par exemple sur le plateau, et peuvent s'étendre sur toute la longueur des zones d'augmentation, soit être entraînables parles lisières des panneaux au moyen d'un engrenage déplaçable»pour orienter en tout cas 40 les extrémités libres de ces brins de fil de façon à faciliter leur 71 41564 4 2115302 reprise par les aiguilles. L'invention sera maintenant décrite sous forme d'un exemple de réalisation, à l'aide des dessins annexés, dans lesquels : - la Fig. 1 est une vue par- le dessus d'une machine à tricoter cir-5 culaire suivant l'invention, montrant la disposition et la répartition sur le pourtour de la machine des traîneaux d'augmentation, dans le cas de production de panneaux du type de la Fig. 1a ; - la Fig. 2 est une vue analogue à celle de la Fig. 1, montrant la disposition des mêmes traîneaux, dans le cas de production de 10 panneaux de plus grande largeur, du type de celui de la Fig. 2a | - la Fig. 3 est une vue de face d'une chute d'augmentation et d'une chute normale adjacente, dans la boîte à cames de plateau de la machine $ - la Fig. h est une vue en coupe de la boîte à cames de la Fig. 3» 15 prise suivant la ligne XV-IY de cette figure ; - la Fig. 5 est une vue en coupe de la même boîte à cames, prise suivant la ligne V—V de la Fig. 3 ï - la Fig. 6 est une vue en coupe de la même boîte à cames, prise suivant la ligne VX-VI de la Fig. 3 î 20 - la Fig. 7 est une vue développée partielle de la boîte à cames du cylindre de la machine, vue couvrant une chute d'augmentation et une chute normale adjacente : - la Fig. 8 est une vue en coupe radiale des deux fontures et des boîtes à cames, dans la région d'une chute d'augmentation de la 25 machine ; - la Fig. 9 est une vue de côté du mécanisme d'entraînement d'un traîneau d'augmentation ; - la Fig. 10 est une -vue en coupe radiale de la machine, dans la région d'un traîneau d'augmentation, coupe prise suivant un plan 30 perpendiculaire au plan de la Fig. 9 î - la Fig. 11 est une vue de détail d'une spirale en position de prise ; - la Fig. 12 est une vue analogue à celle de la Fig. 10, mais dans le cas où la spirale est en prise ; 35 - la Fig. 13 est une vue par le dessus de la spirale ; - la Fig. 1k est une vue montrant les spirales des deux traîneaux disposés aux lisières opposées d'un même panneau î - les Figs. 15a et 15b sont des schémas montrant la disposition des platines d'appel vis—à—vis des aiguilles de cylindre et de plateau, 40 avant et après l'avance d'un pas d'augmentation des traîneaux } 71 41564 5 2115302 — la Fig» 16 est une vue de côté d'un dispositif" rayeur montrant ses éléments d1entraînement ; — les Figs. 17a à 17d sont des vues des seuls éléments d'entraînement du même dispositif rayeur, en différentes positions de conanutation 5 sous l'action de cames de commande disposées sur les traîneaux» Les Figs. 1 et 2 indiquent schématiquement la disposition et le mode de déplacement des traîneaux d'augmentation de la machine, pour des panneaux de largeur variable . La machine est agencée de façon à pouvoir produire trois panneaux séparés l'un de l'autre et 10 ayant la forme indiquée par la Fig. 1a. Ces panneaux constituent chacun une manche développée à plat d'un article d'habillement. Les manches successives sont reliées l'une à l'autre à la manière connue par des fils de séparation. Chacune des manches est tricotée à partir d'une largeur de base a en allant par augmentations successi-15 ves jusqu'à une largeur finale b. Tout de suite après, les mailles des zones d'augmentation sont rejetées et les aiguilles, continuant à travailler sur la largeur de base a, tricotent encore un certain nombre de rangées jusqu'au début de la manche suivante. Le premier des trois panneaux utilise deux traîneaux d'augmen-20 tation 11, 12 sur le cylindre et deux traîneaux d'augmentation 13, 14 sur le plateau. On reviendra plus loin sur la structure de ces traîneaux et sur leur mode de positionnement précis sur les éléments de la machine. Le second panneau utilise deux traîneaux 15, 16 sur le cylindre et deux traîneaux 17, 18 sur le plateau. Les deux traî-25 neaux 19, 20 tournant avec le cylindre et les deux traîneaux 21, 22 tournant avec le plateau commandent les augmentations du troisième panneau que peut produire la machine. En partant d'un intervalle angulaire relatif entre traîneaux correspondant à la largeur de base a, et réglable au moyen de butées déplaçables, on peut par exemple 30 déplacer, alors qu'ils tournent avec le cylindre, les de^lx traîneaux 11, 12 concernant le premier panneau, en des sens opposés, indiqués par des flèches sur la Fig. 1, jusqu'à ce qu'ils se trouvent dans les posicions indiquées en trait interrompu mixte. Ces positions correspondent à une largeur finale b du panneau (Fig, la). On 35 déplace aussi de la même façon, dans le sens des flèches également portées sur le Fig. 1, les traîneaux correspondants 13, 14 qui tournent avec le plateau. Les traîneaux 11, 15 et 19 sont montés chacun au-dessus d'une plaque 23 qui porte une butée 24 de traîneau déjà mentionnée» Les 40 traîneaux 12, 16 et 20 sont montés au-dessus de plaques 25 également 71 41564 6 21 15302 porteuses chacune d'une butée 26 du traîneau associé. Les plaques 23 sont rigidement liées à un cercle réglant 27 et les plaques 25 à un cercle réglant 28o Ces deux cercles réglants sont disposés jointifs et s'étendent sur tout le pourtour de la machine. Après 5 avoir desserré une vis de verrouillage commun 29, on peut les déplacer pour régler la largeur oe base a,en ce qui concerne les aiguilles du cylindre, en une seule fois pour les trois panneaux. Le déplacement des deux cercles réglants 27, 28 se fait en un point commun dans la région duquel les deux cercles sont pourvus chacun 10 d'une division fraisée qui, dans le présent exemple, est en doubles divisions de la fonture du cylindre, et dans laquelle peut s'engeger une vis d'enclenchement 30. De façon analogue, les traîneaux d'augmentation 13, 17» 21 et 14, 18, 22, associés au plateau, sont disposés au-dessus de plaques 15 33» 3^, munies de butées 31, 32 respectivement, plaques qui, de leur côté, sont liées à des cercles réglants 35» 36. On peut également positionner ces deux cercles réglants 35» 36, après avoir desserré une vis de verrouillage commun 37, sur la largeur de base a voulue, au moyen d'une division fraisée, pourvue d'une échelle permettant 20 la lecture directé du nombre d'aiguilles de plateau retenues, ainsi que d'une vis d'enclenchement 38. La Fig. 2 montre la position relative des différents traîneaux dans le cas d'un réglage de la machine sur une largeur de base a*, dans le cas de production de manches 10* telles que celles représentées par la Fig. 2a. 25 Les vues schématiques des Figs. 1 et 2 font également apparaî tre, auprès de chacun des traîneaux extérieurs qui coopèrent avec le cylindre, une came profilée 99, qui attaque les dispositifs rayeurs se troxivant sur la machine ; ce point sera vu en détail plus loin. Des ergots de commutation disposés sur les parties fixes de la 30 machine (61 pour la serrure de plateau et 97 pour la serrure de cylindre) provoquent, à chaque coopération avec des roues de pas à pas des traîneaux, une progression d'un pas d'augmentation desdits traîneaux; ce point sera également vu en détail plus loin. Dans chaque zone correspondant à la largeur de base a ou a", de 35 tricotage d'un panneau, les fontures, aussi bien celle de cylindre que celle de plateau, sont garnies d'aiguilles ou de poussoirs normaux, alors que, dans les autres zones, les mêmes fontures sont pourvues d'aiguilles ou de poussoirs spéciaux d'augmentation (et de coulisses spéciales d'augmentation) qui diffèrent des aiguilles ou kO poussoirs normaux en ce que leurs talons de commande sont plus hauts. 71 41564 7 21 15302 On suppose que la machine a, par exemple, dix-huit systèmes ou chutes et que ces chutes sont alternativement normales et d'augmentation, La Fig. 3 représente une partie de la serrure associée au pla— 5 teau de la machine, soit plus précisément une chute d'augmentation A et une chute normale B. Ces deux chutes se ressemblent en ce qu'elles sont toutes deux une came 41 et une came 42 servant toutes deux à commander les différentes aiguilles, qui seront décrites en détail plus loin. Les deux types de chutes présentent en outre un 10 chemin de cames 44 de défilement horizontal des aiguilles d'augmentation de plateau à pousser progressivement à faire maille, ainsi qu'une came d'appel 45 qui définit un chemin de cames particulier 46 emprunté par les talons de commande 47 de platines d'appel 48 logées dans les traîneaux d'augmentation 13,14,17» 18, 21 et 22. La 15 Fig. 3 montre une telle platine d'appel associée à une aiguille normale à clapet 49 (ou 49'), laquelle présente vin talon supérieur 50 (ou inférieur 50') guidé par la came 41 (ou 42) et en tout cas tin talon supplémentaire de commande 51 , en position inférieure, ce dernier soutenant les aigiiilles 49 (ou 49') sur les cames fixes qui 20 définissent le chemin de défilement horizontal 44. De telles aiguilles 49 (ou 49').sont montées dans chaque zone de plateau, correspondant à la largeur de base a ou a*, du panneau. Les aiguilles d'augmentation disposées dans les autres zones du plateau ne diffèrent des aiguilles normales 49 (ou 49') qu'en ce que leur talon 25 supplémentaire de commande 52 est plus haut que celui, 51, des aiguilles normales. Ce talon supplémentaire de commande 52 plus haut s'avance normalement dans le chemin de défilement horizontal 44 qui, dans les serrures A d'augmentation, s'ouvre par un canal de communication 53 en direction d'ascension des aiguilles, de façon 30 que les aiguilles d'augmentation puissent être amenées par ce canal 53 dans la zone d'action des cames de tricotage 4l, 42. Le renvoi de ces aiguilles d'augmentation, ayant fait ascension à partir du chemin de défilement horizontal 44, se fait au moyen d'un aiguillage 55 d'état commutable sous l'action directe d'un dispositif à 35 chaîne de commande de commutation (qui, poux- plus de clarté, n'a pas été représenté), une fois que ces aiguilles ont fait rejet de leurs mailles sous l'action d'une came de rejet 54, qui peut égale ment être conanutée directement par le dispositif à chaîne précité. L'aiguillage 55 ne se présente qu'une fois sur le pourtour de la 40 machine à la suite de la chute d'augmentation A, dans laquelle la 71 41564 s 2115302 came de rejet 54 est disposée, et plus précisément à la fin d'un tour de machine qui introduit le processus de rejet et l'exécute. La came de rejet 54 et l'aiguillage de renvoi 55 sont disjjosés tous deux de façon que, seuls, les talons supplémentaires de commande 5 hauts 52 des aiguilles d'augmentation 49 (ou 49') puissent être influencés par eux. La vue en coupe de la Fig. 4 montre que les cames de tricotage 41 et 42 de la serrure de plateau 56 de la machine sont montées en cames à noyer et peuvent donc être déplacées en direction perpendi-10 culaire au plan de la Fig. 3, au moyen de tambours de commutation associés chacun à une chute de la machine. La machine peut, dans ces conditions, exécuter - en utilisant des aiguilles normales 49/49' et des talons de commande de différents niveaux 50, 50', 50" - différentes sortes de bords à la manière connue (bord-côte 1 et 1 ou 15 2 et 2) — un tel bord est représenté aux Figs. 1a et 2a sous la forme d'une surface rayée en direction longitudinale du tricot - ainsi que des tricots Jacquard à plusieurs couleurs à envers piqué. Toutes les chutes présentent d'autre part des tambours de commutation au moyen desquels on peut régler la serre du tricot par les cames 20 d'abattage coopérant avec les talons de commande 50-50". La Fig. 4 montre en outre que les cames d'appel 45, au moyen desquelles les platines d'appel 48, normalement toujours commandées pour que les aiguilles d'augmentation attaquées par elles soient poussées jusqu'à faire maille, sont elles aussi montées en cames à noyer et 25 peuvent être reculées hors de la zone des talons de commande 47 des platines d'appel. Ce processus a lieu au cours du tour de la machine, dans lequel les aiguilles d'augmentation rejettent leurs mailles et sont ramenées dans le chemin de défilement horizontal 44 pour y être laissées par tous les traîneaux tant que le tricotage se fait 30 sur la largeur de base a (Fig. 1a). La vue en coupe de la Fig. 5 montre que toutes les chutes d'augmentation A sont pourvues d'un autre tambour de commutation 59» lequel peut être porteur d'une goupille 60. Cette goupille 60 provoque une avance des traîneaux en défilement qui est chaque fois d'un 35 pas d'augmentation, en amenant une goupille de commutation 61 dans le chemin suivi par les rayons 62 d'une roue de pas à pas 63 d'un mécanisme d'entraînement (restant à décrire) des traîneaux d'augmentation. Le nombre de goupilles montées sur le pourtour de la machine détermine la cadence d'augmentation de la largeur des panneaux. ko La. vue en coupe de la Fig. 6 montre l'aiguillage de renvoi 55 71 41564 9 2115302 dont le mode d'action a déjà été décrit, et qui est directement dé— plaçable au moyen d'un câble Bowden 64 d'un dispositif à chaîne de commutation (non représenté) de la machine. La Fig. 7 représente une partie de la serrure associée au cylindre de la machine soit, plus précisément, une chute d'augmentation C et une chute normale D, ainsi nue les éléments commandés par ces chutes. La machine comporte un dispositif à dessin ayant un poste de sélection à dessin 65 auprès de chaque chute de la machine. Ces postes de sélection à dessin sont indiqués par des colonnes de tirets horizontaux, qui schématisent des ondes à dessin, lequelles agissent sur des poussoirs à dessin 66 disposés à la manière connue dans les rainures de la fonture du cylindre (non représentée) et dont les talons à dessin 67 sont disposés à des niveaux échelonnés pour former des rampes. La Pig. 7 montre un poussoir à dessin normal 66 présentant un talon inférieur de commande 68. Ces poussoirs à dessin normaux sont logées dans les zones du cylindre correspondant à la largeur de base a ou a '. Les poussoirs à dessin logés dans les zones d'augmentation de la machine diffèrent des poussoirs à dessin normaux 66 par le fait que leur talon de commande 69 est plus haut que celui, 68, des poussoirs normaux. En plus des poussoirs à dessin normaux 66 et des poussoirs à dessin d'augmentation sont logées dans des rainures de la fonture de cylindre des coulisses 70, en elles-mêmes connues, qui sont accouplées aux aiguilles 71 et qui présentent des talons de commande 72 (ou 72 *) et 73• Les talons de commande 72, 72', alternativement associés aux coulisses 70, permettent, par coopération avec des cames d'ascension à noyer correspondantes , comme dans la serrure de plateau, la production de différentes sortes de bords tricotés (bord—côte 1 et 1 ou 2 et 2). Dans les zones d'augmentation, les coulisses utilisées comportent des talons de commande 73* plus hauts que les talons, 73» des coulisses normales. a/ Comme le montre la Pig.8, on'pratique, dans le fond de la rainure 89 logeant le poussoir à dessiii, un dos d'âne 150, lequel, au point de rassemblement, est exactement au niveau du talon 6^60 des poussoirs à dessin. La partie supérieure du poussoir à dessin66 forme bras de levier dont l'extrémité supérieure saillante 66' passe air une presse élastique 151 » ce qui fait que l'extrémité inférieure du poussoir à dessin 66 sort par pivotement du cylindre inférieur. On peut aussi produire un tel basculement du poussoir en réalisant un pan incliné dans la partie supérieure du poussoir à partir du point 7î 41564 10 2115302 du dos de poussoir opposé au talon 68/69, pur exemple à la manière courante sur les platines d'accouplement aux aiguilles des machines à tricoter circulaires à double cylindre. Dans ce cas, on peut ne Pas creuser les rainures du cylindre inférieur de la machine. 5 Une presse élastique 151» disposée en un unique point du pour tour de la machine, à l'aplomb et "au-dessous d'ion aiguillage de renvoi 79, a pour rôle de veiller à ce que les talons d'ascension 153 des poussoirs à dessin 66, lorsque ceux-ci sont retirés au moyen de l'aiguillage 79 et dés talons hauts 69, dans le chemin de cames 10 inférieur de défilement horizontal 75» se placent sûrement en arrière des cames qui attaquent les poussoirs à dessin . La Fig. 7 montre, en outre, une platine d'appel 7k qui est alignée sur un poussoir à dessin 66, et qui ne se trouve pas cependant dans la fonture du cylindre, mais dans un des traîneaux 11, 12, 15 15» 16, 19, 20 (voir aussi la Fig. 8). Comme on vient de le voir, les chutes de cylindre C et D présentent elles aussi un chemin de cames de défilement horizontal 75 des talons hauts 69 de commande des poussoirs à dessin 66 d'augmentation, et dans la zone de la chute d'augmentation C, un canal de communication 76 guide les ta-20 Ions hauts 69 de commande des poussoirs à dessin d'augmentation, lorsque ceux-ci sont attaqués chacun par une platine d'appel 7k, pour monter jusqu'à un niveau tel que les aiguilles associées 71 fassent maille. Les talons de commande 77 des platines d'appel 7k sont guidés dans un chemin de cames fermé 78 qui, dans chaque chute, con-25 duit jusqu'à un niveau pour lequel les aiguilles associées font maille. Le renvoi dans le chemin de cames de défilement horizontal 75 des poussoirs à dessin d'augmentation qui ont fait ascension est ici encore opéré au moyen d'un aiguillage 79 dans une chute normale D. Cet aiguillage 79 a un rôle qui correspond à celui de l'aiguillage 30 55 d'une chute normale B de plateau. Dans la chute considérée D de cylindre est cependant dispose en outre un second aiguillage de renvoi 80, car non seulement les poussoirs à dessin mais aussi les coulisses ont à être rappelés au repos. Pour permettre le rejet ultérieur des mailles par les aiguilles 35 71 dans une zone d'augmentation, au moyen des talons hauts 73 coopérant avec la came de rejet que fait apparaître le chute d'augmentation, on peut guider le§ talons de commande 77 des platines d'appel 7k, dans le tour de machine que nécessite ce rejet, au moyen d'un aiguillage 81 disposé à l'entrée de la boîte à cames de cylindre 40 dans un chemin de cames de défilement horizontal 82, d'où, on peut 71 41564 11 2115302 également les retirer par le même aiguillage 81. L'aiguillage 81 est d'un type de fonctionnement correspondant à celui des cames à noyer 45 des chutes de plateau# La coupe de la Fig. 8, suivant un plan radial de la machine, 5 fait apparaître parmi les parties fixes de la machine la boite à cames 83 du cylindre, ainsi qu'un dispositif rayeur 84 et deux annpanv porteurs 85, 86. Parmi les pièces tournantes de la machine, la même figure fait ressortir le plateau 87 et sa plaque porteuse 88, le cylindre 89 en deux pièces et son massif porteur 90, ainsi que des 10 éléments des traîneaux d'augmentation, qui sont disposés sur la plaque 88 porteuse du plateau 87 et sur le massif 90 porteur du cylindre 89. En ce qui concerne le traîneau, par exemple 13 , de plateau, on voit en particulier le point de portage 91 d'une platine d'appel 48 et la roue de pas à pas 63 pourvue de ses rayons 62, 15 On reconnaît en outre la plaque 33 au-dessus de laquelle est disposé déplaçable le traîneau 13 et qui est munie de chevilles 92, ainsi que les cercles réglants 35, 36, Les traîneaux de cylindre, par exemple le traîneau 11, sont disposés sur le massif 90 porteur du cylindre, massif sur lequel 20 sont également montés la plaque 23 munie de chevilles 92 et les deux cercles réglants 27, 28. Le traîneau 11 présente également une partie 93 porteuse de ses platines d'appel 74. Du mécanisme d'entraînement du traîneau d'augmentation 11, on voit la roue de pas à pas 63 et ses rayons 62. Comme les mécanismes d'entraînement de tous 25 les traîneaux d'augmentation sont d'un modèle uniforme, les éléments de ces mécanismes, qu'il s'agisse de ceux des traîneaux de plateau ou de ceux des traîneaux de cylindre, sont tous affectés des mêmes numéros-repères. La Fig. 8 fait apparaître enfin un tambour de commutation 94 de 30 cylindre dont le rôle est analogue à celui du tambour 59 de plateau et qui est disposé sur l'anneau porteur 86, de façon qu'une goupille 95 portée par lui puisse, par l'intermédiaire d'un levier pivotant 96, amener un ergot de commutation 97 dans le chemin suivi par les rayons 62 de la roue de pas à pas 63» Enfin, à la Fig. 8 est 35 représentée une tige de commutation 98, au moyen de laquelle on peut faire commuter l'aiguillage 81 (Voir Fig. 7)» Sur le traîneau 11 de cylindre est montée une came profilée 99, avec laquelle coopère un tiroir 100 à poste fixe qui, par l'intermédiaire d'une tringlerie 101, actionne le dispositif rayeur 84. 40 On se propose de décrire maintenant un mécanisme d'entraînement 71 41564 12 2115302 de traîneau d'augmentation à l'aide des Pigs. 9 à 15„ Les Figs. 9 et 10 représentent un traîneau, par exemple 13, monté sur la plaque porteuse 88 du plateau 87, au-dessus de la plaque 33 déjà mentionnée. Ce mécanisme de traîneau présente, en dehors de la roue de pas à pas 5 63, un engrenage réducteur 102 et une spirale 103 qui sont montés tous deux dans un support 104 déplaçable dans le sens de la flèche 105. Le support 104 est muni d'une rampe 106 qui, lors du mouvement d'entralneaœnt du traîneau par la plaque porteuse 88 dans le sens de la flèche 107, vient au contact d'un ergot 40 de position fixe. Il 10 en résulte que le support 104 est déplacé à 1*encontre d'un ressort de rappel 109 dans le sens de la flèche 105, de sorte que la nersure 110 de la spirale 103 vient en prise avec les chevilles 92 fixées sur la plaque 33 (voir Fig. 11). En cette position de prise, le support 104 est immobilisé au moyen d'un verrou 111 qui, lors du 15 mouvement descendant du. support, est déplacé de sa position de repos (voir Pig. 10) à sa position dé travail (voir Fig. 12). Le désaccouplement consécutif du mécanisme d'entraînement se fait par rappel du verrou 111, chargé par son ressort, dans le sens de la flèche 112, sous l'action d'un ergot réglable 108, également disposé 20 à poste fixe. Après déverrouillage, le ressort de rappel 109 repousse le support 104 dans le sens de la flèche 113 (voir Fig. 12) à sa position de repos (de la Pig. 10). Le déverrouillage se fait après achèvement du processus d'augmentation, donc après obtention de la plus grande largeur b (voir Figs. 1a et 2a), lorsque les 25 mailles ont à être rejetées par les aiguilles dans chaque zone d'augmentation. Une fois que la spirale 103 s'est éloignée des chevilles 92, le traîneau est ramené à sa position initiale (voir Pig» 9) jusqu'à son appui contre le butée 31, au moyen d'un câble 118, sollicité en permanence par un ressort de traction (non repré— 30 senté). À l'état accouplé du mécanisme d'entraînement, les rayons 62 de la roue de pas à pas 63 s'avancent dans la zone d'action de l'ergot de commutation 6.1» Si cet ergot 61 se trouve à sa position de retrait (voir Fig. 5), il ne fait pas avancer la roi* de pas à pas 63 et, par conséquent, le traîneau 13 ne se déplace pas, bien que le 35 mécanisme soit accouplé. Mais si, au contraire, l'ergot 61 se trouve à la position de la Fig. 10, un rayon 62 le rencontre et provoque une avance de la roue de pas à pas 63» Un enclenchement 117 empêche alors tout sautage de pas. L'engrenage 102 est conçu de façon qu'une rotation de 60* de la 40 roue de pas à pas fasse tourner la spirale d'un angle de 120° dans 71 41564 t3 2115302 le sens de la flèche 114. Le pas de la nervure 110 de la spirale 103 est choisi de façon qu'une rotation de 120° entre deux chevilles fixes 92 provoque un déplacement du chariot correspondant à un pas d'augmentation. Comme le montre la Fig. 14, la croissance du rayon 5 polaire de la nervure de la spirale 103/13 du traîneau 13 et celle de la spirale 103/14 du traîneau 14 sont de sens opposés, en sorte que des déplacements angulaires égaux des spirales dans le même sans (flèche 114) déplacent les traîneaux 13, 14 d'un même pas d'augmentation dans des sens opposés (flèches 115, 116 respectivement) sur 10 les plaques 33, 34 respectivement» La croissance du rayon polaire de la nervure 110 de la spirale 103 n'est pas continue, mais interrompue dans chacune de trois zones angulaires oC de l'ordre de 20° (voir Fig. 13)• Dans chacune des zones c* , la nervure est constituée par un arc de cercle concentri— 15 que à la spirale. On arrive ainsi à ce que, lors de chaque pas d'augmentation, le déplacement du traîneau soit toujours, exactement de même valeur et, qu'après chaque pas d'augmentation, ce soit un de ces arcs de cercle concentriques qui vienne se placer entre deux cheville 92. Les arcs de cercle concentriques constituent donc les 20 positions d'engrènement de la spirale lorsqu'elle est à l'état de repos. Pour que, lors d'un rappel de chariot jusqu'au contact avec la butée 31» on soit assuré qu'indépendamment de savoir laquelle des zones et a marqué la dernière position d'arrêt de la spirale 103 25 avant son désaccouplement, on aura une nouvelle prise sans encombre avec les chevilles 92 lors du processus d'augmentation suivant, trois chevilles de contre-butées 119 réglables sont rapportées à la périphérie de la spirale 103, chacune étant diamétralement opposée à une zone of, de façon que, pour chacune des trois positions 30 finales possibles de la spirale, on puisse régler les écartements ç (voir Fig. 13) à une valeur uniforme. Comme le montre la Fig. 15a, chaque traîneau porte deux platines d'appel 48 (plateau) ou 74 (cylindre), distantes l'une de l'autre d'un intervalle correspondant à trois divisions des fontures. A la 35 suite d'un déplacement des traîneaux d'un pas d'augmentation, les platines 48 et 74 (voir Fig. 15b) se transportent de deux divisions par rapport aux fontures. Ce placement en quinconces des platines d'appel permet de saisir en toute sûreté le fil nouvellement cueilli par le dispositif rayevr et de lui faire faire maille correctement. 40 Le décalage relativement plus petit fait que les poussoirs 71 41564 2115302 d'aiguilles attaquent même celles des aiguilles d'augmentation des zones de lisière des panneaux qui n'ont pas travaillé dans la. position précédente d'augmentation. Bien entendu, la mise en action des platines pourrait être 5 étendue en choisissant en conséquence la valeur du pas d'augmentation si, pour quelque raison que ce soit, le "nombre des aiguilles de lisière" devait être augmenté. Les Figs. 16 et 17a—17d représentent les parties essentielles d'un dispositif rayeur 84# Par un tel dispositif, dont la structure 10 de principe est connue, notamment par le brevet français 2 057 740 du 9 juillet 1970, le fil est introduit au début du défilement de chaque panneau en production par la machine, puis retiré et coupé à la fin du même défilement. La commande à cette fin du rayeur se fait par l'intermédiaire de la tringlerie 101 (voir Fig. 8) par les 15 traîneaux associés au cylindre. En ce qui concerne les rayeurs, il faut être assuré que la couleur mise au travail est uniformément tricotée sur les trois panneaux, et qu'en conséquence la sélection d'une nouvelle couleur ne peut intervenir que lorsque les panneaux numérotés de un à trois ont traversé la chute pourvue du rayeuri 20 C'est pour cette raison que les rayeurs de la présente machine diffèrent des rayeurs connus mentionnés ci-dessus par une petite modification de structure. Les présents rayeurs comportent un levier sélecteur 120, qui s'engage dans l'armature basculante 121 d'un électro-aimant 122 et qui est conçu de façon à empêcher, dans la 25 position de prise représentée à la Fig. 17a, qu'un cliquet 123 accouplé à la tringlerie 101 n'attaque une roue à rochet 124 du rayeur. En cette position, la came profilée 99 (voir Figs. 8 et17«) fixée au traîneau ne peut donc faire avancer le rayeur d'un pas. Mais, si l'on excite 1'électro-aimant 122 (voir Fig. 17b) l'armatu-30 re 121 est soulevée, et le levier sélecteur 120 peut pivoter en retour à la position de libération représentée à la Fig. 16, de façon que le cliquet 123 vienne en prise avec las roue à rochet 124. Or, si une came 99 défile comme l'indique la Fig. 17c, la roue à rochet 124 tourne d'un pas sous l'action du cliquet 123 et un jeteur 35 125 (voir Fig. 16) peut présenter le fil enfilé sur lui aux premières aiguilles de lisière, commandées par les platines d'appel. Au pas suivant effectué par la roue à rochet et qui a lieu sous l'action d'une came de traîneau agissant en fin de défilement du panneau considéré, le fil est retiré par le rayeur. Mais, du fait de la 40 présente structure, le levier sélecteur 120 n'est alors soulevé que 11 41564 15 21 15302 dans la mesure voulue pour qu'un enclenchement de ce levier avec l'armature 121 ne soit pas possible. Cet enclenchement ne peut intervenir qu'après défilement du troisième panneau; il est opéré du fait que le traîneau agissant à la fin du défilement du troisiè— 5 me panneau est porteur d'une came 99*> d'un rayon polaire un peu plus grand que les autres, 99, et par laquelle (voir Fig. 17d) le levier sélecteur 120 peut être soulevé jusqu'à s'enclencher avec l'armature 121 de 1*électro-aimant 122. Le cliquet est alors empêché d'entrer à nouveau en prise avec la roue à rochet; ce n'est 10 que lors de la nouvelle sélection suivante des rayeurs qu'une armature libère son levier sélecteur 120 associé. Comme le fil est coupé peut avant la première aiguille de lisière de chaque panneau, et également peu après la dernière aiguille de lisière du même panneau, par les ciseaux (non représen-15 tés) du rayeur, il faut veiller à ce que, lors d'une augmentation du panneau, les aiguilles nouvellement poussées saisissent bien l'extrémité du fil. C'est pour cette raison que la machine comporte des buses d'aspiration 126 (voir Fig. 8) qui, dans toute la zone d'augmentation, orientent favorablement les extrémités des brins de 20 fil de façon qu'elles puissent être saisies en toute sûreté par les aiguilles. Le mode de fonctionnement de la machine ainsi décrite est le suivant. Dans les zones délimitées par les butées 24, 26, 31, 32 elles-25 mêmes positionnées par 1'intermédiaire des cercles réglants communs au moyen des éléments 27, 28, 29, 30 et 35 à 38» et définissant la largeur de base a des panneaux, des aiguilles normales ou des coulisses sont placées dans les deux fontures, aiguilles qui, lors du déroulement du cycle de travail de la machine, sont amenées par des 30 cames usuelles à faire maille ou bâen, lorsque ces cames sont noyées, sont maintenues en position de défilement horizontal. Les aiguilles de cylindre sont en outre sélectionnées par le dispositif à dessin (non représenté aux figures) en fonction du dessin voulu. De part et d'autre de ces aiguilles normales sont placées, en nombre cor-35 respondant à la plus grande largeur susceptible d'être atteinte par les panneaux, des aiguilles d'augmentation parmi lesquelles peuvent être appelées progressivement, en pas à pas d'augmentation par les platines d'appel montées dans les traîneaux, autant d'aiguilles qu'il est nécessaire pour réaliser la largeur voulue des panneaux. 40 Si l'on veut modifier la largeur de base a des panneaux, il y 71 41564 16 2115302 a lieu de remplacer des aiguilles d'augmentation par des aiguilles normales en nombre égal ou'bien de faire l'inverse. Aussitôt que les aiguilles appelées lors du pas d'augmentation suivant sont libérées par les platines d'appel, elles sont destinées, comme les 5 autres aiguilles, à être commandées par les cames usuelles et par le dispositif à dessin de la machine. Tant que les aiguilles d'augmentation sont alignées avec des platines dSappel, elles sont amenées obligatoirement à faire maille, indépendamment de la position donnée à la serrure ou de la position du dispositif à dessin dans 10 chaque chute de la machine. Donc, sur les lisières des panneaux en production, sont toujours formées des mailles. On peut modifier le pas d'augmentation par le nombre des goupilles 60, 95 posées sur les tambours de commutation 59» 94 respectivement» Une fois que la largeur des panneaux a atteint la valeur b ou 15 b' (voir Figs» 1a, 2a), toutes les aiguilles d'augmentation de plateau appelées jusque là au travail sont amenées en ascension sans alimentation de fil par la came 54. La même chose se produit pour les aiguilles d'augmentation de cylindre. Aucune des autres aiguilles n'est influencée par la came 54» Etant donné que, durant le 20 tour considéré de la machine, aucun nouveau fil n'est alimenté, les aiguilles d'augmentation rejettent leurs mailles et sont ramenées ensuite dans les chutes normales B, D par les aiguillages 55, 79» 80 à leurs chemins respectifs de défilement horizontal. Auparavant^ les platines d'appel sont rappelées au repos, ce qui se fait dans 25 la chute de plateau par le retrait des cames à noyer 45 et dans la chute de cylindre par line prise de position correspondante de l'aiguillage 81. En même temps, les mécanismes d'entraînement associés aux traîneaux sont désaccouplés par désengrènement des nervures des spirales et des chevilles; et tous les traîneaux sont rappelés par 30 les câbles 118 à leurs positions initiales jusqu'à ce que les chevilles de contre-butées 119 rencontrent les butées 31, 32. 71 4156 4 17 2115302 REVENDICATIO N S 1 - Machine à tricoter circulaire multichute permettant la fabrication de panneaux de tricot de largeur variable, machine comportant des boîtes à cames fixes et des fontures tournantes, des butées de positions réglables déterminant la largeur minimale des 5 panneaux, puis des éléments tournants de positions réglables vis-à-vis des fontures et permettant de provoquer l'appel au travail d'aiguilles dans les zones d'augmentation de la machine, enfin des cames spéciales de mise au travail et de rappel aurepos, caractérisée, d'une part en ce que les éléments permettant de provoquer l'appel 10 au travail d'aiguilles d'augmentation sont constitués par des traîneaux d'au 2 - Machine à tricoter circulaire selon la revendication 1, 25 caractérisée en ce que les traîneaux (par exemple 11), associés à l'une des fontures, comportent des organes, en particulier des cames profilées (99), permettant do commander des dispositifs rayeurs (84). 3 — Machine à tricoter circulaire selon la revendication 1, caractérisée en ce que le mécanisme d'entraînement de chaque traî- 30 neau (par exemple 13) est constitué par un système d'engrènement pouvant être amené en prise et dégagé en direction perpendiculaire à celle du mouvement (107) du traîneau considéré, système comportant une roue à râyons (63), un engrenage réducteur (102) et une spirale (103), celle-ci pouvant s'engager dans une rangée de chevilles dis-35 posées à postes fixes par rapport à la fonture associée, et alignées sur une des butées (31) qui déterminent la largeur minimale du panneau correspondant. 4 — Machine à tricoter circulaire selon la.revendication 3» 71 41564 18 2115302 caractérisée en ce que l'amenée en prise de chaque système d'engrè— nement se fait par un ergot (40) à poste fixe vis-à-vis du bâti de machine, et l'avance d'un pas de la roue à rayons se fait par un ergot de commutation (61,97) déplaçable dans chaque chute d'augmen-5 tation de chaque fonture -celle de cylindre et celle de plateau —la commande de cet ergot déplaçable se faisant au moyen de tambours de commutation (59,94), eux-mêmes entraînés, notamment en synchronisme avec la machine. 5 — Machine à tricoter circulaire selon la revendication 3, 10 caractérisée en ce que la spirale (103) présente trois arcs de spirale de chacun environ 100* d'angle au centre et une croissance du rayon polaire telle qu'une rotation de 120® de la spirale fait se déplacer le chariot associé d'un pas d'augmentation, en ce que les trois arcs de spirale sont séparés deux à deux par trois petits 15 arcs de cercle («) concentriques à la spirale, et en ce que, à la périphérie de la spirale, sont implantés trois ergots de longueurs réglables, en des positions diamétralement opposées à celles desdits arcs de cercle, ergots qui constituent chacun une surface d'appui du chariot considéré contre la butée associée (par exemple 31) 20 déterminant la largeur minimale du panneau correspondant. 6 — Machine à tricoter circulaire selon la revendication 1, caractérisée en ce que l'intervalle entre les deux platines d'appel montées dans chaque chariot (par exemple 11) correspond à trois divisions (t) des fontures, et un pas d'augmentation du chariot par 25 une rotation de 120* de la spirale à deux divisions des fontures. 7 - Machine à tricoter circulaire selon la revendication 1, caractérisée en ce que les aiguilles d'augmentation (49) ou les poussoirs à dessin d'augmentation (66), susceptibles d'être commandés par las platines d'appel, sont pourvus à la manière connue de 30 talons de commande (52,69) hauts et normalement guidés dans un chemin de cames spécial à défilement horizontal (44,75), lequel est relié par des canaux de communication (53,76) aux chemins de commande, disposés entre les cames usuelles. 8 - Machine à tricoter circulaire selon l'une des revendica-35 tions 1 et 7, caractérisée en ce qu'un chemin de cames (46,78), affecté aux platines d'appel (48,74) et formé ou délimité en partie par des cames d'appel comrautables (45,81), est dirigé de façon que les aiguilles d'augmentation (ou poussoirs à dessin d'augmentation) attaqués par les platines d'appel, soient, par des canaux de com— 40 munication (53,76) aboutissant aux chemins de commande situés entre 71 41564 19 2115302 les cames usuelles, obligatoirement conduits en position d'ascension complète, indépendamment du réglage actuel de la serrure associée concernant les aiguilles. 9 - Machine à tricoter circulaire selon la revendication 4, 5 caractérisée en ce que les chutes de la machine sont alternativement des chutes normales et des chutes d'augmentation. 10 — Machine à tricoter circulaire selon la revendication 2, caractérisée en ce que, dans les zones d'augmentation, à proximité des dispositifs rayeurs (84) sont disposées des buses d'aspiration 10 (126) reliées à une source de dépression pneumatique et destinées à orienter les extrémités libres des brins de fil pour faciliter la prise suivante du fil par les aiguilles devant travailler. 11 - Machine à tricoter circulaire selon la revendication 2, caractérisée en ce que les cames profilées (99) ou les ergots de 15 commutation des différents traîneaux (11-22) opèrent la commutation des dispositifs rayeurs, mais présentent des rayons polaires différents, de façon telle que toute nouvelle sélection des dispositifs rayeurs ne puisse avoir lieu qu'au début d'un tour de machine.