L'invention concerne les diSLOSitiS placés a la sortie des machines d1extrusion de profiles et de tubes en matière plastique, en vue d'assurer l'entrainement convenable desdits produits. Elle vise plus particulièrement les dispositifs du type constitué par deux chenilles horizontales sans fin superposées portées chacune par deux arbres qui tourillonnent sur un carter et dont l'un au moins est entrainé en rotation à une vitesse correspondant à la vitesse d'extrusion du produit passant entre les brins en regard des deux chenilles qui glissent contre des patins fixes de guidage. Dans les dispositifs connus de ce genre, le démontage des patins de guidage des chenilles nécessite l'enlèvement préalable dtun assez grand nombre de pièc#es. Or, lesdits patins s'usent assez rapidement, de sorte que, lorsqu'on a besoin de les remplacer, on est contraint d'immobiliser la machine pendant un certain temps, ce qui constitue évidemment parfois un sérieux inconvénient. Le but de l'invention est de réaliser un dispositif d'entrainement du genre en question qui ne présente pas cet inconvénient des dispositifs classiques. A cet effet, suivant l'invention, les patins de guidage des chenilles sont supportés d'une manière amovible par des glissières solidaires d carter et parallèles aux arbres qui portent les extrémités des chenilles et ils sont immobilisés par rapport auxdites glissières par des moyens de retenue appropriés Gr#ce à c~te structure particulière, lorsqu'on a besoin de remplacer les patins usés par des patins neufs, on peut effectuer cette opération dans un temps extrèmement court qui n'arrête pratiquement pas le fonctionnement de la machine, puisque, sans même enlever les chenilles, on peut, après avoir dégagé leurs moyens de retenue, tirer les patins de guidage parallèlement au plan du brin de la chenille que ces patins supportent Dans un mode de réalisation avantageux, les glissières sont constituées par des barres, de préférence cylindriques,montées en porte-à-faux sur le carter, comme les arbres porte-chenilles et les patins de guidage sont portés par des douilles montées à coulissement sur lesdites barres, tandis qu'un flasque amovible, fixé sur les extrémités des barres constituent les moyens de retenue précités des patins. #'invention sera mieux#comprise a la lecture de la description qui va suivre et à l'examen des- dessins annexés qui montrent, à titre d'exemple non limitatif, un mode de réalisation d'un dispositif d'entrainement suivant l'invention. sur ces dessins Fig. l représente, en perspective, l'ensemble des dispositifs, Fig. 2 est, à plus grande échelle, une coupe horizontale faite suivant la ligne Il-Il de la figure i et montrant le montage de la cnenille inférieure et des patins, et Fig. 3 est une coupe verticale partielle faite suivant la ligne 111-111 de la figure 2. Le dispositif d'entrainement de produits en matière plastique 10 en cours d'extrusion représenté sur la figure l est constitué essentiellement de deux chenilles horizontales sans fin 1, 2 supportées par#un bati 3, l'une au dessus de l'autre, Ces deux chenilles. sont montées, par leurs extrémités, d'une manière classique, sur deux arbres en porte-à-faux 4,5 (voir aussi fig.2) montés dans deux carters correspondants 7,8 que l'on peut rapprocher ou éloigner l'unde l'autre partous moyens classiques appropriés, de manière que l'espacement entre les deux brins en regard des deux chenilles soit égal à 1-' épaisseur du produit extrudé qu'elles ont à entraîner. L'arbre 4 est un arbre moteur solidaire d'un pignon denté d'entrainement double il sur le-quel passe une extrémité de la chenille inférieure 2 tandis que l'autre arbre 5#, qui est fixe, porte un pignon denté double fou 12 qui supporte l'autre extrémité de ladite chenille, La chenille supérieure 1 est montée de la même façon. Les deux arbres moteurs, tels que 4, d'entraînement des deux chenilles sont reliés à un arbre vertical commun 14, par exemple par l'intermédiaire d'un couple d'engrenage conique, l'arbre vertical 14 tourillonne lui-même dans les deux carters 7 et 8 et il est entrainé, à partir d'un moteur logé dans le bAti 3, par l'intermédiaire d'un variateur de vitesse (non représenté). Sur chacun des deux carters 7 et 8, par exemple le carter 8, sont fixées deux glissières constituées par deux tiges cylindriques 21 (voir aussi fig.3) situées entre les deux brins de la chenille 2, dans une direction parallèle aux arbres 4 et 5 qui supportent la chenille. Sur les deux glissières 21 sont enfilées librement deux douilles cylindriques 23 sur chacune desquelles est soudé longitudinalement un barreau de section rectangulaire 24 dans lequel sont percés des trous 25. Dans ces trous sont engagés des gou#ons lisses 26 fixés sur la face inférieure d'un patin 27 contre lequel glisse les brin supérieur de la chenille inférieure 2. Les extrà#tés des deux glissières 21 sont reliées entre elles par un flasque 32 fixé sur lesdites deux glissières par exemple au moyen de vis 33. Le flasque 32 porte un bossage 34 contre lequel prend app#ui la tête d'une vis 35 montée dans l'extrémité libre de l'arbre 5 et formant tendeur pour la chenille en#coopération avec deux autres vis 37 montées dans l'extré- mité correspondante du carter 8 et engagée dans l'arbre 5 qui peut coulisser dans deux fentes horizontales 38 dudit carter. Un écrou 41 monté sur l'extrémité opposée filetée de l'arbre 5 immobilise celui-ci par rapport au carter. Lorsqu'on désire enlever le patin 27 de guidage de la chenille, il suffit d'enlever dTabord le flasque 32 retenu par les vis 33 et 34, puis de tirer à soi l'ensemble constitué par les deux douilles 23 et le patin 27. Pour remettre le patin en place ou pour le remplacer par un neuf s'il est usé, on prépare un ensemble constitué p-.r un patin 27 dont les goujons 26 sont engagés dans les trous des barreaux de deux douilles 23 et on le présente sur les deux glissières 21, puis on le pousse en place comme représenté. L'ensemble sera verrouillé et pret à fonctionner dès qu'on aura remonté le flasque 32 et les vis 33 et 34. La cheville supérieure l est équipée d'unnpatin de guidage semblable, mais portant évidemment contre la face interne de son brin inférieur, de façon telle que les deux patins contre lesquels glissent les deux brins en regard des deux chenilles, maintiennent lesdits brins bien rectllignes contre le produit 10 entraîné. On remarque qu'il est possible d'enlever et de mettre en place les patins de guidage des chenilles, simplement en enlevant le flasque 32, c'est-à-dire pratiquement sans démonter d-'organes et, notamment, sans démonter les chenilles. Sur la figure 1, on a représenté aussi des rouleaux verticaux de guidage 41, -42 à l'une des extrémités de la chenille inférieure 2 et deux autres rouleaux de guidage verticaux semblables 43, 44 à son autre extrémité. Ces rouleaux servant àguider latéralement le produit extrudé 10 entrainé par les chenilles. Ils sont rabattables horizontalement, en long, par le fait qu'ils sont montés sur deux arbres transversaux, tels que 45, montés à pivotement sur une console 46 fixée au carter 8. Un bouton moleté 47, solidaire de l'arbre 45 permet dlabaisser ou de relever commodément les deux rouleaux de guidage 41, 42. es deux autres rouleaux de guidage 43; 44 sont montés semblablement. Bien entendu#, l'invention n'est pas limitée au mode de rdalisation décrit et représenté, on peut y apporter des modifications, suivant les applications envisagées, sans sortir; pour cela, du cadre de l'invention, REVENDICATIONS l) Dispositif d'entrainement d'un produit en cours d'extrusion du type constitué par deux chenilles horizontales sans fin superposées portées chacune par deux arbres qui tourillonnent sur un carter dont ltun, au moins, est entrainé en rotation à une vitesse correspondant à la vitesse d'extrusion du produit passant entre les brins en regard des deux chenilles qui glissent contre des patins fixes de guidage, caractérisé en ce que les patins de guidage sont supportés d'une manière amovible par des glissières solidaires du carter et parallèles aux arbres qui portent les extrémités des chenilles et ils sont immobilisés par rapport auxdites glissières par des poyens de retenue appropriés. 2) Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les glissières sont constituées par des barres de pré- férence cylindriques, montées en porte-à-faux sur le carter, comme les arbres porte-chenilles et les patins sont portés par des douilles montées à coulissement sur lesdites barres, tandis qu'un flasque amovible relié aux extrémités des barres constituent les moyens de retenue précités des patins. 3) Dispositif suivant la revendication 2, caractérisé en ce que les patins scot reliés aux douilles par des goujons engagés librement dans des trous desdites douilles.