L'invention concerne un accouplement élastique d'arbres dont chacun des demi-accouplements présente au moins deux surfaces obliques planes orientées en direction transversale par rapport à celle de la transmission de force. Les deux surfaces obliques de l'un ou de l'autre demi-accouplement sont disposées par paire face à face et limitent un interstice s'ouvrant radialement. Un corps de glissement au moins disposé dans un palier élastique pé- nètre dans l'interstice et porte à cet effet deux surfaces de glissement planes situées dos à dos et de manière adjacente sur les deux surfaces obliques planes. Un tel accouplement élastique d'arbres a déjà été propose dans la première publication allemande 27.42.442. Dans cet accou- plement élastique,les demi-accouplements se présentent sous forme de roues planétaires à denture externe et qui sont entourées par une roue centrale à denture interne. Les surfaces obliques planes des dents de ces roues planétaires sont groupées par paires face à face et limitent des interstices qui s'ouvrent radialement vers l'extérieur et dans lesquels s'engrènent ces dents en forme de clavettes de la roue centrale. Lorsque cet accouplement élastique d'arbres transmet des couples de rotation, les deux demi-accouplements (roues planétai- res) tournent l'un par rapport à l'autre. Les interstices se retrécissent alors et les dents en forme de clavettes de la roue centrale sont poussées vers l'extérieur en travaillant contre une force élastique poussant vers l'intérieur. Cette force élastique, qui peut être réalisée sous différentes formes, est responsable du caractère élastique de l'accouplement d'arbres décrit dans la première publication allemande 27. 42.442. En raison du glissement des dents en forme de clavettes de la roue centrale sur les flancs des interstices, on qualifie cet accouplement élastique d'arbres d'accouplement à clavettes glissantes". Lorsqu'on tourne les demi-accouplements (roues planétaires) en sens inverse selon un certain angle de rotation, les surfaces obliques ne se déplacent pas parallèlement, mais pjvotent d'un même angle de rotation. Ceci a pour effet que l'angle d'ouverture de l'interstice formé par deux surfaces obliques se trouvant face à face, diminue de l'angle de rotation dont nous venons de parler. Plus l'angle de rotation augmente, plus l'angle d'ouverture dimi- nue (devient plus aigu). Dans les différentes constructions décrites par la première publication allemande 27.42.442, les dents de la roue centrale s'adaptent à cette modification d'angle de l'interstice par le fait que, prises séparément, elles peuvent être déformées étant donné qu'elles se composent de parties de flanc qui sont reliées entre elles de façon articulée sur la pointe des dents. C'est à ce moment qu'une force de ressort sépare de façon élastique les parties de flanc. Si les flancs des dents sont plans,-alors les surfaces obliques et les surfaces de glissement sont toujours exactement parallèles; la disposition adjacente en plan permet de transmettre des couples de rotation élevés sans que des pressions de surface inadmissiblement élevées apparaissent. Pour compenser un mauvais alignement des arbres à accoupler, il a été prévu dans les constructions décrites par la première publication allemande 27. 42.442 de donner une forme convexe aux dents de la roue centrale et/ou à celles des roues planétaires. Dans ce cas précis, les flancs des dents ne sont pas plans, de telle sorte que les surfaces obliques et les surfaces de glisse- ment ne se jouxtent qu'en ligne et que le couple de rotation est limité par le fait qu'une pression de surface déterminée ne doit pas être dépassée. L'invention a pour but d'assurer,pour toute exploitation d'un accouplement élastique, que les surfaces obliques et les surfaces de glissement adjacentès soient strictement parallèles. En ce qui concerne la compensation d'un mauvais alignement d'arbres que l'on désire accoupler, il s'agit d'éviter l'utilisa- tion de surfaces obliques de forme convexe qui empêchent une dis- position adjacente plane. En ce qui concerne le problème de la modification de l'angle d'ouverture de l'interstice, le but de cette invention est de parvenir à une disposition adjacente plane malgré le fait que l'angle d'ouverture de l'interstice varie et cela sans faire appel à des dents élastiquement déformables de type décrit au début de ce mémoire. Le but essentiel de l'invention peut également se résumer par le fait que l'accouplement proposé dans la première publica- tion allemande 27.42.442 consiste en un accouplement entièrement métallique dans lequel, pour tous cas d'utilisation, les surfaces de glissement et les surfaces obliques sont exactement parallèles et sont disposées de façon adjacente. D'autre part, cet accouplement doit être simple dans sa con- ception, par conséquent peu coûteux, et son élasticité doit s'adapter facilement à chaque type d'application. En partant d'un accouplement de type décrit au début de ce mémoire,ce but est atteint, selon l'invention, par le fait qu'au moins une des surfaces planes disposées face à face dans un interstice se trouve sur un élément de compensation ayant la forme d'une coque en calotte qui est disposé dans une crapaudine à sphère creuse et qui peut pivoter dans tous les sens, par le fait que le nombre d'interstices, dans lesquels est disposé à chaque fois un corps de glissement, varie entre 2 et 12 et par le fait que les corps de glissement sont poussés par un anneau de blocage dans les interstices qui leur sont destinés, anneau qui se caractérise par un effet de ressort radial grâce à sa déforma- bilité non-sphérique. L'expression d'élément de compensation ayant la forme d'une coque en calotte" désigne un corps qui: -est disposé, de par une surface ayant la forme d'une coque en calotte et de façon à pouvoir pivoter, dans une crapaudine à sphère creuse, - est porté sur une surface plane (surface glissante ou sur- face oblique) de l'interstice. On s'assure par le positionnement oscillant par rapport à un point de rotation d'une surface de glissement et/ou par le posi- tionnement d'une surface oblique située en face, que la surface pouvant pivoter est toujours paralléle à l'autre surface. Ainsi, sans utiliser des dents déformables de type décrit prédédemment, mais plus particulièrement à l'aide d'un corps de glissement métallique, dur et totalement inélastique, on peut compenser de cette façon un mauvais alignement des arbres et/ou une modifica- tion de l'angle d'ouverture de l'interstice. Le choix d'un nombre déterminé d'interstices, à savoir de corps de glissement, permet d'adapter facilement l'accouplement à une application donnée. L'anneau de blocage est déformé élastiquement par les corps de glissement qui exercent une pression radiale (de l'extérieur ou de l'intérieur) et il se déforme alors inversement (vers l'in- térieur ou vers l'extérieur) entre les espaces dans lesquels il jouxte les corps de glissement. De ce fait, l'élasticité de l'accouplement dépend de la constitution de l'anneau de blocage élastiquement déformable. Si la résistance de paroi de l'anneau de blocage est très faible par rapport au diamètre, par conséquent que l'anneau de blocage est facilement déformable, cela signifie que l'élasticité de l'accou- plement est supérieure à celle d'une autre forme de réalisation présentant un anneau de blocage d'une plus grande résistance de paroi. L'élasticité de l'accouplement peut alors en plus dépendre de l'angle d'ouverture des interstices. Pour un petit angle d'ou- verture des interstices, par exemple, entre 300 et 600 dans le cas d'un accouplement en position de repos, la force radiale s'exerçant sur le corps de glissement, pour un couple de rotation donné à transmettre, est inférieure à celle observée dans le cas d'un plus grand angle d'ouverture. Par conséquent, l'action de l'anneau de blocage sur l'élasticité de l'accouplement est plus faible que dans le cas d'un plus grand angle d'ouverture entre les interstices. Tout considéré, l'accouplement élastique d'arbres d'après la présente invention, répond aux exigences posées à un tel accou- plement, tant du point de vue de sa constitution que de son adap- tabilité à des conditions de fonctionnement donnée, que de son mécanisme simple et sûr de transmission du couple de rotation ainsi que de la possibilité de réglage de l'élasticité de rota- tion. Quant à l'angle d'ouverture des interstices, on peut. ajouter que ce dernier doit être suffisamment grand pour permettre aux surfaces de glissement de glisser aisément sur les surfaces obli- ques pour que lors de la rotation des demi-accouplements l'un contre l'autre, la friction entre les surfaces adjacentes puisse être éliminée et permette un mouvement radial des corps de glis- sement. Pour pouvoir également modifier ultérieurement la caracté- ristique d'amortissement le cas échéant, il convient de disposer, entre deux interstices voisins sur la périphérie d'au moins un demiaccouplement, au moins une butée radiale destinée à l'anneau de blocage qui est de préférence mobile ou est élastique dans le sens radial. Un des développements intéressants de cette invention con- siste en ce que l'on prévoit un nombre pair de corps de glisse- ment et que deux surfaces obliques, qui correspondent à diffé- rents corps de glissement, étant voisines dans une direction extérieure, soient disposées sur le même demi-accouplement. De cette façon, il est possible de fabriquer un accouplement élastique d'arbres selon le principe d'un accouplement à griffes, qui est élastique dans les deux sens de rotation et o ont été prévus des interstices entre chacune des griffes. Pour la plupart des applications, il est préférable que l'anneau de blocage entoure les corps de glissement de telle sorte que les interstices s'élargissent radialement vers l'exté- rieur. Dans le cas d'accouplements qui tournent à une vitesse de rotation très élevée, il est préférable que l'anneau de blocage soit entouré par les corps de glissement et soit donc situé à l'intérieur de telle sorte que les interstices s'élargissent radialement vers l'intérieur. Un autre développement avantageux de cette invention, con- siste en ce que les éléments de compensation soient disposés dans les demi-accouplements et que les corps de glissement se présen- tent sous forme de clavettes sur lesquelles apparaissent les surfaces de glissement. Sous cette forme, une telle réalisation s'applique plus particulièrement à des accouplements destinés à transmettre un petit couple de rotation, inférieur à 100 T.P.M. par exemple. En effet, dans le cas de tels accouplements, chacun des éléments est de petite taille pour correspondre aux besoins demandés, et dans la plupart des cas, il n'est pas possible de prévoir un emplacement suffisamment grand pour les corps de glissement, si ce n'est dans les demi-accouplements. Lorsqu'il s'agit par contre d'un accouplement prévu pour la transmission de plus grands couples de rotation, supérieurs à 100 T.P.M. par exemple, et que les pièces détachées présentent de plus grandes dimensions, il est préférable que les élements de compensation soient logés dans les corps de glissement et présen- tent des surfaces de glissement. En ce qui concerne les surfaces obliques, différentes formes d'exécution sont possibles. Si l'écartement des arbres à accou- pler est faible, égal par exemple au maximum à 1/100 à 1/75 du diamètre de l'arbre, et/ou si l'angle entre les arbres est petit, par exemple au maximum égal à 2 , il suffit alors dans la plupart des cas de prévoir les surfaces obliques directement sur les demi-accouplements tandis que les éléments de compensation sont logés dans les corps de glissement Dans d'autres cas o les conditions dont nous venons de parler ne sont pas remplies, il est préférable de façonner les surfaces obliques sur d'autres éléments de compensation qui ont la forme d'une coque en calotte et qui sont logés dans les demi- accouplements. Il en résulte que les élements de compensation sont logés aussi bien dans les corps de glissement que dans les demi-accou- plements D'autres avantages et caractéristiques ainsi que le mode d'action des différents accouplements d'arbres d'après l'inven- tion seront décrits ci-après dans les exemples de réalisation et seront illustrés par des schémas. On montre: - à la figure 1, une vue dans la direction de l'axe d'un accouplement d'après l'invention ne subissant pas de couple de rotation; - à la figure 2, la coupe II-II à travers l'objet de la fi- gure 1; - aux figures 3 et 4, différents positionnements o les élements de compensation pivotent dans des demi-accouplements et/ou dans des corps de glissement; - à la figure 5, une vue dans la direction de l'axe de l'ac- couplement représenté à la figure 1, dont les demi-accouplements sont soumis à un couple de rotation qui les fait tourner en sens opposé, l'anneau-de blocage étant représenté en coupe - à la figure 6, une coupe VI-VI à travers l'objet de la figure 5; - à la figure 7, en illlustration du mode d'action, une re- présentation schématique de la coupe VII-VII à travers l'objet de la figure 6 et montrant des détails selon des coupes VII des fi- gures 1 et 5; - à la figure 8, une coupe selon la ligne de coupe VIIIVIII à travers l'objet de la figure 1; - à la figure 9, une vue dans la direction de l'axe (coupe IX-IX à travers la figure 10) d'un autre accouplement d'après l'invention ne subissant aucun couple de rotation et présenté sous forme d'un accouplement à griffes; - à la figure 10, vue d'en haut X sur l'objet de la figure 9 avec anneau de blocage en coupe; - à la figure 11, la coupe XI-XI à travers l'objet de la fi- gure 10 montrant le corps de glissement écarté de l'interstice; - à la figure 12, les deux demi-accouplements de la figure 9 (au-dessus du plan XII-XII de la figure 9) en vue développée observés radialement de l'extérieur - à la figure 13, une vue dans la direction de l'axe du demiaccouplement qui porte quatre éléments de compensation qui, selon des modes d'introduction particuliers, sont enfoncés dans les fentes des demiaccouplements; - à la figure 14, la coupe XIV-XIV à travers l'objet de la figure 13, les parties situées derrière le plan de coupe n'étant pas représentées; - à la figure 15, une coupe selon la ligne de coupe XV-XV de la figure 16 à travers un accouplement, d'après l'invention, ne subissant aucun couple de rotation, et représenté sous forme d'un accouplement à griffes comportant quatre interstices; - à la figure 16, la coupe XVI-XVI à travers l'objet de la figure 15; - à la figure 17, une vue développée globale des deux demi- accouplements de la figure 15, observés radialement de l'exté- rieur à une autre échelle; - à la figure 18, une coupe perpendiculaire à l'axe de l'ac- couplement de la figure 15 dont les demi-accouplements sont en- traînés dans le même sens par un couple de rotation, la coupe étant effectuée selon la ligne de coupe XV-XV; - aux figures 19 à 22, une disposition d'une cage de palier à aiguilles entre une surface oblique et une surface de glisse- ment; - à la figure 23, une variante d'exécution d'un accouplement selon l'invention avec un anneau de blocage intérieur en coupe selon la ligne de coupe XXIII-XXIII de la figure 24 à l'état de repos; - à la figure 24, une coupe XXIV-XXIV à travers l'accouple- ment selon la figure 23; - à la figure 25, une coupe longitudinale selon la ligne de coupe XXV-XXV de la figure 24 à travers le demi-accouplement su- périeur; - à la figure 26, une coupe à travers l'accouplement de la figure 23 soumis à un travail et correspondant à la ligne de coupe XXIII-XXIII. La figure 1 montre une vue d'un accouplement selon la pré- sente invention dont les deux demi-accouplements ne subissent pas de couple de rotation et qui sont par conséquent à l'état de repos. La figure 2 montre la coupe II-II à travers l'objet de la figure 1. La flèche I représentée sur la figure 2 indique la di- rection de la vue de la figure 1. Des deux demi-accouplements 12 et 14 illustrés à la figure 2, seul le demi-accouplement avant 12 est visible sur la figure 1. Ce demiaccouplement avant 12 est pourvu d'un forage central 102 alors que le demi-accouplement arrière 14 présente un forage central 104. Le forage 102 est prévu pour l'introduction d'un arbre de transmission, le forage 104 étant prévu pour l'arbre de sortie. La fixation des arbres est assurée par des ressorts d'ajustage. Chacun des demi-accouplements présente un disque d'accouplement circulaire ayant un moyeu central. Le demi-accouplement avant 12 représenté sur la figure 1 porte trois crapaudines à sphère creuse 96 réparties selon des angles égaux à la périphérie et qui sont disposées en plans verticaux par rapport au plan de la figure 1. Dans ces trois crapaudines, à sphère creuse 96, sont logés trois élements de compensation, 74, 76 et 78 ayant la forme d'une coque en calotte et étant par exemple hémisphériques. Ces trois éléments de com- pensation présentent chacun une surface oblique plane 16, 18 et 20. Ces trois surfaces obliques planes s'étirent sous un angle de façon transversale par rapport à la direction de transmission de la force. La figure 2 représenté en coupe la crapaudine à sphère creuse 96 située dans le demi-accouplement avant 12, un élément de compensation 74 ainsi que sa surface oblique plane 16. Pour simplifier, nous parlons ici d'éléments de compensation " hémi- sphériques". Cependant, ces élements de compensation ne doivent pas nécessairement se présenter sous la forme exacte de sphères coupées en deux", comme cela ressort d'ailleurs des figures annexes. Ces éléments de compensation peuvent être plus petits ou, si cela s'avère nécessaire, plus grands que des hémisphères seul importe qu'ils se logent par une surface sphérique dans la crapaudine à sphère creuse et qu'ils puissent par conséquent pivoter dans tous les sens. De la même façon, mais orientés en sens opposé, des éléments de compensation 82, 84, et 86 présentant chacun une surface obli- que 24, 26 et 28 sont logés dans des crapaudines à sphère creuse 96 situées dans le demi-accouplement arrière 14. Un corps de glissement 42, 44 et 46 est disposé entre les surfaces obliques 16, 18, 20-du demiaccouplement avant 12 et les surfaces obliques 24, 26, 28 du demiaccouplement arrière 14. Cette disposition apparait plus clairement sur le dessin de la figure 2. Les corps de glissement s'allongent dans le sens de l'axe sur les deux demi-accouplements 12, 14. Sont disposées par paires face à face, d'après la figure 1 a) les surfaces obliques planes 16 et 24 des élements de compensation 74 et 82 qui logent dans des crapaudines à sphère creuse 96 du demi-accouplement avant 12 et du demi-accouplement arrière 14 de telle sorte que les surfaces 16 et 24 se regardent de façon décalée (voir fig. 2); b) les surfaces obliques planes 18 et 26 des éléments de compensation 76 et 84 qui logent dans des crapaudines à sphère creuse 96 du demi-accouplement avant 12 et du demi-accouplement arrière 14, ainsi que c) les surfaces obliques planes 20 et 28 des élements de compensation 78 et 86 qui logent dans des crapaudines à sphère creuse 96 du demi-accouplement avant 12 et du demi-accouplement arrière 14. Une surface oblique plane du demi-accouplement avant 12 définit avec une surface oblique plane du demi-accouplement ar- rière 14, un interstice 34 s'ouvrant radialement vers l'extérieur (voir fig.11). Dans chaque interstice est disposé un corps de glissement ayant la forme d'une clavette 42, 44 et 46. Chaque corps de glissement 42, 44 et 46 porte respectivement des surfa- ces de glissement planes 52, 54; 56, 58 et 60, 62 qui jouxtent une surface oblique plane d'un des six éléments de compensation 74, 76, 78, 82, 84 et 86. Les coupes transversales des corps de glissement sont triangulaires. Les trois corps de glissement 42, 44 et 46 sont maintenus dans la position marquée par un anneau de blocage 98 qui les entoure et fonctionnent, de façon semblable à celle décrite dans la première publication allemande 27,42.442 citée au début de ce mémoire et qui concerne un accouplement élastique d'arbres, comme les dents d'une roue centrale qui entoure deux roues planétaires (de façon comparable aux demi- accouplements 12 et 14). L'anneau de blocage 98 entoure les demi- accouplements à une distance "a" de telle sorte qu'il se forme une fente annulaire 122. Lorsque le demi-accouplement avant 12, relié solidement à l'arbre de transmission, tourne dans le sens de rotation 100, les surfaces obliques planes 16, 18 et 20 exercent une pression sur les surfaces de glissement 52, 56 et 60 des trois corps de glis- sement 42, 44 et 46. Une composante de force, de direction radia- le vers l'extérieur, agit alors sur les corps de glissement. Ces derniers s'appuient sur l'extérieur de l'anneau de blocage 98 et transmettent le couple de rotation aux surfaces obliques planes 24, 26 et 28 des trois éléments de compensation 82, 84 et 86 lo- gés dans des crapaudines à sphère creuse 96 du demi-accouplement arrière 14. Lors de cette transmission d'un couple de rotation, chacun des corps de glissement 42, 44 et 46 ayant essentiellement une forme de clavette subit une pression et un cisaillement. Pour éviter qu'ils ne s'équarissent entre les deux demi-accouplements, lors de cette contrainte de cisaillement, l'anneau de blocage présente à l'intérieur deux bourrelets de guidage 99, 101 tour- nants. Les corps de glissement se situent entre les surfaces de guidage 103, 105 des bourrelets de guidage, disposées face à face et tournant radialement vers l'intérieur, et ils peuvent se déplacer vers l'extérieur mais non dans la direction de l'axe (voir corps de glissement 46, fig.2 à gauche). Chacun des demi-accouplements 12, 14 présente trois creux en forme de V situés dans son disque d'accouplement et qui sont répartis à distances égales sur la périphérie. Ces creux sont alignés radialement et s'élargissent vers l'extérieur. Ces creux sont destinés à recevoir les corps de glissement 42, 44, 46 ayant la forme de clavettes. A cet effet, chaque creux du demi-accou- plement avant est limité par une surface en forme de V 111, 113, et par une contre-surface 112, 114, 116; les deux surfaces se coupent au fond du creux. Le demi-accouplement arrière 14 présente des creux correspondants en forme de V. La surface en V 311 et la contre-surface 312 du demiaccouplement arrière 14 sont représentées à la figure 2. Une crapaudine à sphère creuse 96 est disposée sur chacune des surface en V des deux demi-accouplements. L'inclinaison de chacune des contre-surfaces 112, 114, 116, 312 correspond à l'inclinaison du corps de glissement correspondant. En " position de repos" représentée à la figure 1, c'est à dire lorsque l'accouplement ne subit aucun couple de rotation, les trois corps de glissement 42, 44 et 46 jouxtent par leurs deux surfaces de glissement planes 52, 54, 56, 58, 60, 62 une surface oblique plane 16, 18, 20 et une contre-surface 112, 114, 116 du demi-accouplement avant. Cela se produit également dans le cas du demi-accouplement arrière 14 (voir fig.2). il Conformément aux figures 1 et 2, chacun des demi-accouple- ments présente trois crapaudines à sphère creuse 96 dans lesquel- les est logé à chaque fois un élément de compensation pivotant autour d'un centre de rotation 72 (voir fig.7).L'élément de com- pensation ayant la forme d'une coque en calotte présente une surface de rotation 94 concentrique par rapport au centre de rotation 72 et qui est logée dans une crapaudine à sphère creuse 96 également concentrique par rapport au centre de rotation (voir figure 2). Par conséquent, cet élément de compensation peut pivoter dans toutes les directions. Etant donné que les éléments de compensation logés dans les crapaudines à sphère creuse sont, dans la plupart des cas, plus petits que des hémisphères, le centre de rotation 72 se situe le plus souvent à l'intérieur du corps de glissement, comme cela ressort d'ailleurs des figures 1 et 2. Le fait que l'élément de compensation présente une forme de coque en calotte permet l'utilisation de l'accouplement, conforme à la présente invention, dans le cas également o l'axe 70 de l'accouplement lié à l'arbre de transmission forme un angle avec l'axe 70 de l'accouplement lié à l'arbre de sortie. La capacité de pivoter des éléments de compensation compense une telle modi- fication de l'angle. Conformément aux figures 1 et 2, les surfaces obliques planes des demiaccouplements 12 et 14 sont disposées sur des éléments de compensation qui peuvent pivoter et qui sont logés dans des crapaudines à sphère creuse 96 des surfaces en forme de V. D'autres dispositions concernant les éléments de compensation sont schématisées sur les figures 3 et 4 semblables à la figure 2, mais ne montrant que le domaine situé autour du corps de glissement. 42. Il est donc possible de disposer les surfaces de glissement planes des trois corps de glissement sur des éléments de compen- sation pouvant pivoter et qui sont eux-mêmes logés dans des cra- paudines à sphère creuse se trouvant dans le corps de glissement. La figure 3 montre un tel exemple de réalisation dans lequel les éléments de compensation 74, 78 maintenus dans le corps de glis- sement 42, se trouvent dans des-crapaudines à sphère creuse. Dans ce cas précis, les surfaces obliques planes 16 et 24 correspon- dant aux demi-accouplements 12 et 14 sont disposées directement sur les demi-accouplements 12, 14. Il n'est pas nécessaire dans ce cas de donner aux corps de glissement 42, 44, 46 une forme de clavette de glissement ayant une coupe transversale triangulaire. La forme du corps de glissement peut être variable et il importe seulement que les éléments de compensation des corps de glisse- ment soient maintenus en position adéquate. Dans la plupart des cas cependant, on attribuera ici une forme de clavette aux corps de glissement étant donné que c'est la plus simple à réaliser. La figure 4 montre une autre possibilité. Contrairement à la réalisation que nous venons de décrire et qui est illustrée par la figure 3, dans le cas présent, les surfaces obliques planes 16, 24, des demi-accouplements sont disposées sur d'autres élé- ments de compensation 274 et 282. Comme il ressort très claire- ment de la figure 4, ces éléments de compensation 274, 282, sont également hémisphériques et logent, tout en pouvant pivoter, dans les crapaudines des demi-accouplements. La disposition illustrée par la figure 4 offre une plus grande facilité de pivotement. Lorsque l'accouplement représenté par la figure 1 transmet un couple de rotation du demi-accouplement avant 12 sur le demi- accouplement arrière 14, les trois corps de glissement 42, 44 et 46 sont comprimés radialement vers l'extérieur contre l'anneau de blocage 98 se trouvant à l'extérieur. Ceci entraîne une déforma- tion non-sphérique de l'anneau de blocage 98, comme cela ressort de la figure 5. Les surfaces adjacentes des trois corps de glis- sement 42, 44 et 46 sur l'anneau de blocage 98 (représenté en coupe et sans bourrelets de guidage 99, 101) correspondent aux paliers 50 à effet élastique radial. Conformément à la figure 5, les trois corps de glissement 42, 44 et 46 sont comprimés radia- lement vers l'extérieur contre cette suspension élastique radiale due à la déformation non-sphérique de l'anneau de blocage 98 et leurs surfaces de glissement planes glissent sur les surfaces obliques planes adjacentes des deux demi-accouplements. La figure 6 représente une section le long de la ligne VI-VI de la figure 5 qui ressemble dans l'essentiel à la figure 2. La différence se caractérise par le fait que, comme le montre la figure 6, les surfaces de glissement planes 52 et 54 du corps de glissement 42 comprimé radialement vers l'extérieur se sont déta- chées des contre-surfaces respectivement 312 et 112. Dans cette position de travail, le corps de glissement 42 jouxte par la moi- tié avant de sa surface de glissement plane 52, la surface obli- que plane 16 de l'élément de compensation 74 du demi-accouplement avant 12, alors que la moitié arrière de sa surface de glissement plane 54 jouxte la surface oblique plane 24 de l'élément de com- pensation 82 du demi-accouplement arrière 14. Ces deux moitiés des surfaces de glissement planes 52 et 54 sont décalées de telle sorte que les corps de glissement agissent par cisaillement. Nous avons déjà évoqué que les bourrelets de guidage circulaires 99, 101 ont été prévus sur l'anneau de blocage 98 pour empêcher l'é- quarrissement des trois corps de glissement entre les demi-accou- plements. A cet effet, on dirige les surfaces frontales 73 des corps de glissement sur les surfaces de guidage 103, 105 (voir figure 2). L'anneau de blocage 98 se déforme élastiquement jusqu'à ce qu'il touche les disques d'accouplement dans les trois interval- les entre les trois corps de glissement. On peut appliquer un couple de rotation pendant que ce positionnement a lieu, lorsque des butées réglables ou à ressort sont prévues entre les trois corps de glissement. Comme le montrent les figures 1 et 5, ces butées réglables se présentent sous la forme de vis radiales 127, 128, 130 ou (voir quart supérieur à droite sur la figure 1) sous la forme de boulons 132 se trouvant sur la périphérie d'au moins un demi-accouplement et ces boulons 132 sont soumis à une force radiale vers l'extérieur au moyen de ressorts 205. On peut obte- nir l'effet d'amortissement de l'accouplement élastique d'arbres selon la présente invention par le réglage de ces vis et par un choix judicieux des ressorts et cela avant d'insérer l'anneau de blocage 98. Le choix du module d'élasticité de l'anneau de blo- cage 98 peut également agir seul, ou en plus, sur la caractéris- tique d'amortissement. Il va de soi que pour un accouplement donné, on n'utilisera qu'une seule sorte de butée, c'est à dire soit des vis 127, 128 130 ou des boulons 132 munis de ressorts. Lorsqu'on compare les figures 1 et 5, on s'aperçoit que la déformation élastique de l'anneau de blocage 98 permet un décala- ge radial des trois corps de glissement 42, 44 et 46. Pour illus- trer les mouvements de rotation des éléments de compensation se produisant lors de ce décalage radial d'un corps de glissement, nous avons fortement agrandi, dans la figure 7, le détail VII des figures 1 et 5 et la coupe VII-VII de la figure 6. Les lignes en trait plein se rapportent à la position de repos de la figure 1 et les lignes en tirets se rapportent à la position de travail de la figure 5. D'autre part, dans la moitié droite de la figure 7, le long de la ligne de coupure 140, une partie du demi-accouple- ment avant 12 a été écorchée. Pour cette raison, on n'aperçoit qu'une petite fraction de la contre-surface 112 du demi-accouple- ment avant 12; la ligne en prolongement caractérise la surface en V 311 du creux ayant la forme de V du demi-accouplement arriè- re 14. Dans cette surface en V 311 est prévue la crapaudine à sphère creuse 96 dans laquelle loge l'élément de compensation 82 ayant la forme d'une coque en calotte et pouvant pivoter. La surface en V 111 du demi-accouplement avant 12 montre la crapaudine à sphère creuse 96 dans laquelle est logé l'élément de compensation 74 de façon à pouvoir pivoter. Les surfaces en V 111 et 311 dans lesquelles est logé un élément de compensation respectivement 74 et 84 pouvant pivoter font ensemble un angle a. * Les surfaces de glissement planes 52 et 54 du corps de glis- sement 42 ayant la forme de clavette font ensemble le même angle a que les surfaces en V 111 et 311 des demi-accouplements 12 et 14. Dans la position totalement développée de la figure 7, qui correspond à la position de repos représentée par la figure 1, les surfaces obliques planes 16 et 24 des éléments de compensa- tion 74 et 82 forment donc cet angle a. Comme nous l'avons déjà évoqué, lorsqu'on fait agir un couple de rotation sur l'accouplement élastique d'arbres, selon l'invention, le corps de glissement 42 est comprimé radialement vers l'extérieur et s'oppose à la force élastique de l'anneau de blocage extérieur 98 qui n'est pas représenté sur la figure 7. Ce corps 42 est caractérisé dans cette position par des tirets sur la figure 7. Cette position de travail, de même que la position de repos représentée en trait plein, est symétrique au plan radial 134 bien que, lors de l'application du couple de rotation, ce plan radial ait déjà effectué un mouvement de rotation qui peut correspondre à plusieurs rotations autour de l'axe d'accou- plement. La représentation illustrée par la figure 7 gagne en clarté, puisque la position de repos et la position de travail sont indiquées de façon symétrique à un seul plan radial 134 situé perpendiculairement au plan de la figure et se présentant sous la forme d'une ligne en traits mixtes. Après avoir été soumises à un couple de rotation, les surfa- ces de glissement planes 52 et 54 forment toujours un angle a, étant donné que le corps de glissement 42 est indéformable. Comme le corps de glissement 42 conserve sa position symétrique par rapport au plan radial 134, une rotation en sens opposé des deux demi-accouplements, selon un angle i produit: 1. une rotation de la surface en V 111 du demiaccouplement avant 12 d'un angle p/2; 2. une rotation de la surface en V 311 du demi-accouplement arrière 14 d'un angle i/2. Ces deux angles de rotation p/2 sont indiqués à droite et à gauche. Etant donné qu'il s'agit de rotation, les surfaces en V 111 et 311 ne sont pas décalées parallèlement mais elles subis- sent une rotation relative de telle sorte que l'angle qu'elles forment diminue de a à a -. Cet angle a - * est représenté en haut de la figure 7. Si les surfaces de glissement planes 52 et 54 (selon l'état actuel de la technique) touchaient directement les surfaces en V 111 et 311, ces surfaces de glissement planes 52 et 54 ne conser- veraient pas leur positionnement adjacent contre les surfaces en V 111 et 311 lors de la rotation des deux demi-accouplements d'un angle a. D'après cette invention, les éléments de compensation 74 et 82 sont prévus à cet effet car ils pivotent dans les crapaudi- nes à sphère creuse 96 de telle sorte que, pour n'importe quelle position du corps de glissement 42, leurs surfaces obliques planes 16 et 24 sont totalement en contact avec les surfaces de glissement planes 52 et 54 de ce corps de glissement. Dans l'exem- ple de réalisation ici décrit, les surfaces obliques planes 16 et 24 pivotent d'un angle p/2. La figure 7 représente le cas o les deux éléments de com- pensation sont logés dans des crapaudines à sphère creuse 96. Le centre de rotation 72 se situe exactement dans la surface de glissement plane respectivement 52 et 54. En général, cependant, il est préférable de fabriquer les éléments de compensation sous forme plane et donc nonhémisphérique de telle sorte que les centres de rotation 72 se situent à l'intérieur du corps de glissement 42. Les deux demi-accouplements 12, 14 peuvent porter des surfa- ces dites radiales 133, 135 situées face à face qui s'étendent vers l'intérieur radialement et axialement en sens opposé par des surfaces en V et/ou des contre-surfaces. Lorsque ces deux surfa- ces radiales sont adjacentes, l'angle maximal de rotation p est atteint. Sous l'action d'un couple de rotation plus élévé, l'ac- couplement prend donc un caractère raide et non-élastique sans 16 2459405 toutefois qu'il y ait danger de dommage ou de surcharge. Un exemple de réalisation d'une telle limitation de l'angle de rotation 4 est représenté par la figure 8 qui montre une coupe selon la ligne de section VIII-VIII de la figure 1. Une saillie axiale 240 présentant la surface radiale 133 est façonnée sur le demi-accouplement avant 12. Cette saillie 240 engrène dans une cavité 242 présentant la surface radiale 135 et qui est située dans le demi-accouplement arrière 14. La disposition est telle que pour un accouplement au repos, les deux surfaces radiales 133, 135 se situent, à l'écart, face à face. Dans le cas d'un travail, c'est à dire lors d'une rotation inverse des deux demi- accouplements, les deux surfaces radiales 133, 135 s'approchent et se touchent avec un angle maximal de rotation 4 max. L'accou- plement présente maintenant un caractère raide, les surfaces radiales 133, 135 limitant le domaine élastique de l'accouplement. Le cas échéant, la saillie 240 peut être formée par un boulon vissé et la cavité 242 peut être due à un forage. Il est égale- ment préférable que plusieurs surfaces radiales 133, 135 soient réparties sur la périphérie. Lors du décalage radial du coprs de glissement 42 représenté par la figure 7, la pointe intérieure 142 du corps de glissement 42 se déplace du-rayon r1 vers le rayon r2. La largeur de la fente annulaire 122 de diamètre intérieur "a", située entre le périmètre 144, 146 des disquesd'accouplement, et l'anneau de blocage 98 non représenté, se modifie en fontion de la différence r2 - r1 = Ar. Au voisinage du corps de glissement 42, la largeur de la fente annulaire 122 augmente de cette valeur Ar, alors qu'on observe une diminution de la largeur de la fente annulaire aux trois points intermédiaires du périmètre 144, 146. Les vis 127, 128 et 130 ou les boulons 132 des figures 1 et 5 sont réglés de telle sorte que la ligne de repère d'amortissement de l'accou- plement prend l'allure désirée; à partir du moment o l'anneau de blocage 98 touche les butées 127, 128, 130, cette ligne de repère devient plus aiguë (voir figure 5). Les figures 9 à 12 montrent un accouplement élastique d'ar- bres selon la présente invention qui, étant un accouplement à griffes, se différencie de celui représenté sur les figures 1 à 5. La figure 9 montre une vue correspondant à la figure 1, plus précisément une coupe longitudinale suivant la ligne IX-IX à travers l'objet de la figure 10. La figure 10 est une vue dans la direction X de l'objet de la figure 9, la moitié supérieure de l'anneau de blocage 98 n'étant pas représentée. Par ailleurs, la figure 11 montre en schéma la coupe XI-XI de la figure 10 et la figure 12 montre un développement de la vue XII-XII. Sur la figure 10 des joints élastiques d'étanchéité 124, 126 sont dispo_ sés entre l'anneau de blocage 98 et les demi-accouplements. On peut déduire de la figure 9 ainsi que du développement représenté par la figure 12 que le demi-accouplement arrière 14 possède trois griffes réparties à angles égaux 166 (ne figurant pas sur la figure 12), 168 et 180 qui débordent verticalement au plan du demi-accouplement 14 et touchent presque le demi-accou- plement avant 12. Ce demi-accouplement 12 possède lui aussi trois griffes 170, 172 et 174 réparties à angles égaux débordant verti- calement au demi-accouplement avant 12 et touchant presque le demiaccouplement arrière 14. Les surfaces situées face à face a) des griffes 172, 180 b) des griffes 174, 166 ainsi que celles c) des griffes 170, 168 correspondent aux surfaces en V 111, 113, 115 et 311 décrites et illustrées par les figures 1 à 8 et comportent les éléments de compensation pouvant pivoter autour d'un centre de rotation et qui sont situés dans des crapaudines à sphère creuse. Ces élé- ments de compensation comportent des surfaces obliques planes qui, de façon semblable à celles représentées par les figures 1 à 8, sont adjacentes à des surfaces de glissement planes des corps de glissement 42, 44 et 46. Les corps de glissement sont en forme de clavettes ayant-une coupe transversale triangulaire. Comme pour l'accouplement illustré par les figures 1 à 8, un couple de rotation a pour effet que les corps de glissement 42, 44 et 46 sont décalés vers l'extérieur. Cependant, dans ce cas précis, des forces de cisaillement n'agissent pas sur les corps de glissement 42, 44 et 46, étant donné que les surfaces en V des griffes tournées l'une vers l'autre, et qui portent les crapaudi- nes à sphère creuse, se trouvent directement l'une en face de l'autre et soutiennent les surfaces de glissement planes des corps de glissement dans toute leur longueur axiale. La transfor- mation de l'accouplement élastique d'arbres, d'après cette inven- tion, pour former un accouplement à griffes, a pour effet que l'utilisation de bourrelets de guidage 99, 101 situés sur l'an- neau de blocage 98 devient superflue et d'autre part elle permet la transmission de couples de rotation particulièrement élevés étant donné que l'on peut utiliser des éléments de compensation comportant de plus grandes surfaces de glissement. Les éléments de compensation des figures 9 à 12 sont des co- ques en calotte comme cela ressort d'ailleurs très clairement de la figure 11. On y voit également un corps de glissement 42 ayant deux surfaces de glissement planes 52 et 54. Parallèlement à ces deux surfaces de glissement planes se trouvent les surfaces obliques planes 16 et 24 des éléments de compensation 74 et 82 ayant la forme d'une coque en calotte et qui logent, de façon à pouvoir pivoter, dans des crapaudines à sphère creuse 96 des griffes 172 et 180. Pour pouvoir représenter, à la figure 11, de façon séparée les surfaces de glissement 52 et 54 d'une part et les surfaces obliques planes 16 et 24 d'autre part, nous avons légèrement décalé le corps de glissement 42 radialement vers l'extérieur il est bien évident qu'une telle disposition n'apparaît jamais lors du fonctionnement effectif de l'accouplement étant donné que l'anneau de blocage 98 comprime toujours le corps de glissement radialement vers l'intérieur. Conformément aux figures 9 à 12, l'accouplement à griffes se caractérise de façon conventionnelle par le fait que les griffes en formes d'angles sont soudées ou vissées par leur côté plus long sur le disque d'accouplement correspondant et qu'elles engrènent par leur côté le plus court dans l'interstice entre les demi-accouplements. Dans le cas de la construction illustrée par les figures 13 et 14, le côté long est superflu. La figure 13 montre une vue du demi-accouplement arrière 14 dans la direction axiale, de l'arbre de transmission vers l'arbre de sortie. Le demi-accouplement avant correspondant est conforme au demi-accouplement arrière 14. Comme il ressort de la figure 13, des fentes disposées axialement 194, 196, 197 et 198 sont réparties à angles égaux sur le demi-accouplement 14. Des éléments d'introduction 200 sont enfoncés dans ces fentes. Ces éléments à enfoncer ont une orien- tation semblable à celle des griffes de l'accouplement à griffes illustré par les figures 9 à 12; l'orientation des fentes 194, 196, 197 et 198 est ainsi déterminée. Après l'introduction des éléments à enfoncer dans les fentes correspondantes, il se pro- duit un blocage dû à des vis d'arrêt 204 disposées dans des forages qui s'étendent de l'intérieur du demi-accouplement 14 jusqu'à la fente. Les éléments à enfoncer 200 comportent les éléments de compensation ayant la forme d'une coque en calotte et qui sont logés dans les crapaudines à sphère creuse, comme c'est le cas pour les griffes de l'acouplement à griffes illustré par les figures 9 à 12. L'avantage de la disposition d'après les figures 13 et 14 par rapport à l'accouplement à griffes représen- té par les figures 9 à 12, se caractérise par une conception plus simple et un mode de fabrication plus aisé. Les parties situées derrière le plan de coupe ne sont pas représentées sur la figure 14. Les éléments à enfoncer ont une forme rectangulaire. La figure 15 illustre une coupe faite à travers un autre ac- couplement à griffes, d'après cette invention, et qui se diffé- rencie de l'accouplement à griffes représenté par la figure 9 par le fait qu'il comporte quatre corps de glissement au lieu de trois. La coupe correspond à la ligne en coupe XV-XV de la figure 16. La figure 16 illustre la coupe XVI-XVI faite à travers l'objet de la figure 15. D'autre part, la figure 17 illustre un développement sembla- ble à celui de la figure 12; néanmoins le développement de la figure 17 s'étend sur la totalité du périmètre des deux demi- accouplements sans toutefois représenter l'anneau de blocage 98 extérieur. Dans ce cas donné, la longueur du développement n'est pas à l'échelle. Les figures 15, 16 et 17 illustrent un accouplement à grif- fes dans une position o aucun couple de rotation ne produit une rotation inverse des demi-accouplements. La figure 18 montre une coupe correspondant à la figure 15 illustrant une rotation opposée des demi-accouplements d'un angle de rotation t. Sur la figure 15, l'indication XVIIA-XVIIB montre que la moitié inférieure de la figure 17 correspond à la partie gauche du périmètre de la figure 15 et que la moitié supérieure de la figure 17 correspond à la partie droite du périmètre de la figure 15. La disposition d'un nombre pair de corps de glissement permet de placer alternativement deux surfaces obliques planes sur une griffe de l'un des demi-accouplements et deux surfaces obliques planes sur une griffe de l'autre demi-accouplement alors que la disposition selon les figures 9 à 12 ne permettait de placer alternativement qu'une surface oblique plane sur une griffe de l'un des demi-accouplements et qu'une surface oblique plane sur une griffe de l'autre demi-accouplement. Conformément à la figure 17, les deux griffes 166, 168 sont disposées sur le demi-accouplement arrière 14, et les deux grif- fes 178, 180 sur le demi-accouplement avant 12. Cette disposition a été effectuée de telle sorte qu'entre les griffes: 1) 166 et 180 se trouve le corps de glissement 42, 2) 180 et 168 se trouve le corps de glissement 48, 3) 168 et 178 se trouve le corps de glissement 46, 4) 178 et 166 se trouve le corps de glissement 44 (voir fig. et 17). Lorsqu'un couple de rotation agit sur l'arbre de transmis- sion et par conséquent sur le demi-accouplement avant 12, les deux demiaccouplements 12 et 14 tournent de façon opposée en direction des flèches 220 et 222 indiquées sur la figure 17. Ceci a pour effet: 1) un rapprochement des griffes 166 et 180, 2) un élargissement de l'écart entre les griffes 180 et 168, 3) un rapprochement des griffes 168 et 178 ainsi 4) qu'un élargissement de l'écart entre les griffes 178 et 166. Les effets de tels rapprochements et de tels écartements entre les quatre griffes, sur les quatre corps de glissement sont illustrés par la figure 18: a) Les corps de glissement 42 et 46 situés diamétralement face à face sont déplacés radialement vers l'extérieur provoquant ainsi une déformation non-sphérique de l'anneau de blocage 98. b) L'anneau de blocage, prenant une forme non-sphérique, comprime alors, radialement vers l'intérieur, les deux autres corps de glissement 44 et 48 situés face à face; c'est l'élar- gissement de l'écart entre les griffes correspondantes qui per- met ce déplacement radial vers l'intérieur. Les accouplements à griffes illustrés par les figures 1 à 9 ne produisent un effet d'amortissement que dans une direction de rotation alors que dans l'autre direction de rotation, ils res- tent figés et non-élastiques. La construction illustrée par les figures 15 à 18 se caractérise par un effet d'amortissement dans les deux directions de rotation étant donné que d'autres corps de glissement (44 et 48 sur la figure 18), pouvant être déplacés en conséquence radialement vers l'intérieur, sont disposés sur les emplacements de l'anneau de blocage 98 qui sont situés entre deux corps de glissement (42 et 46 sur la figure 18), exerçant une pression vers l'extérieur et qui se déplacent en conséquence radialement vers l'intérieur. De cette façon, dans toutes posi- tions, celle des deux corps de glissement (42 et 46 sur la figure 18) se déplaçant vers l'extérieur d'une part et celle des deux coprs de glissement (44 et 48 sur la figure 18) se déplaçant vers l'intérieur d'autre part, l'anneau de blocage est fixé de manière sûre et sans jeu. L'inversion du sens des flèches 220 et 222 (figure 17) correspond à l'inversion de la direction du couple de rotation. Les deux corps de glissement 44 et 48 sont alors comprimés radia- lement vers l'extérieur alors que les deux autres corps de glis- sement 42 et 46 sont comprimés en conséquence radialement vers l'intérieur. Etant donné que l'accouplement illustré par les figures 15 à 18 n'a pas de jeu, cette inversion du couple de rotation a lieu sans produire d'"à-coup de vitesse", c'est à dire, sans que les surfaces de glissement se séparent des surfa- ces obliques. Comme il ressort plus particulièrement de la figure 17, les griffes dans cet exemple donné, se présentent par paire sous la forme de saillantes des demi-accouplements. Cependant, on peut également donner une forme angulaire aux griffes, comme cela apparait sur les figures 9 à 12. Les corps de glissement se présentent alors sous forme de clavettes, à coupe transversale triangulaire, et sont répartis, à angles égaux, sur le périmètre. Lors de la déformation non-sphérique de l'anneau de blocage, due aux corps de glissement déplacés vers l'extérieur (fig.1 et 5 : corps de glissement 42, 44 et 46; fig.15 et 18: corps de glissement 42 et 46), le rayon de courbure de l'anneau de blocage 98 diminue aux endroits o les corps de glissement exercent de l'intérieur une pression sur ce dernier. Si le rayon de courbure des surfaces ajacentes extérieures 182, 184, 186 et 187 des corps de glissement 42, 48, 46 et 44 de la fig.15 correspond au rayon de courbure de l'anneau de blocage 98 en position de repos, ces surfaces adjacentes des corps de glissement, en position de travail, ne sont adjacentes à l'anneau de blocage que dans deux régions latérales; il se forme alors un creux au milieu des 22 2459405 corps de glissement entre l'anneau de blocage 98 et le corps de glissement. Il apparaît alors le danger qu'une pression élevée de surface s'exerce entre les bords des surfaces adjacentes des corps de glissement et l'anneau de blocage, ce qui- peut produire un effet d'usure. Dans le cas de l'accouplement à griffes illustré par les figures 15 à 18 o seulement deux corps de glissement sont dépla- cés radialement vers l'extérieur, le changement que subit le rayon de courbure de l'anneau de blocage 98 aux endroits o la pression s'exerce, est bien plus considérable que dans le cas des réalisations antérieurement décrites et présentant trois endroits o la pression s'exerce. Pour cette raison, dans les exemples de réalisation illustrés par les figures 15 à 18 seules, les rayons de courbure des surfaces adjacentes 182, 184, 186, 187 ont été choisis de telle sorte qu'en position de travail, donnée par la figure 18 (angle de rotation * maximum donné) et aux endroits de compression, les rayons de courbure des surfaces adjacentes des corps de glissement 42 et 46 soient en accord parfait avec le rayon de courbure de l'anneau de blocage 98. Ainsi donc, à ces endroits de compression o les plus fortes forces radiales sont exercées, le contact est assuré entre les surfaces adjacentes 182, 186 et la surface intérieure de l'anneau de blocage, surfaces qui présentent un rayon de courbure identi- que dans le cas d'un angle maxi.mal de rotation ip. D'autant plus petit alors est la surface transmettrice de force située entre les corps de glissement et l'anneau de blocage en position de repos (fig.15) d'une part et d'autre part dans les régions si- tuées entre les endroits de compression dans lesquelles les corps de glissement 44 et 48 sont disposés, en position de travail, de façon adjacente à l'anneau de blocage 98 déformé d'une manière plane. On peut modifier la caractéristique de l'accouplement en fixant sur les griffes des vis débordant radialement ou des bou- lons munis de ressorts (voir vis 127, 128, 130 et boulons 132 de la figure 1). Les figures 19 à 22 montrent la disposition de deux cages de palier à aiguilles situées entre une surface oblique et une sur- face de glissement. La figure 19 ne représente que le corps de glissement 42 comportant les crapaudines à sphère creuse 96 dans lesquelles sont logés, de façon à pouvoir pivoter, les éléments de compensa- tion 74, 82 avec les surfaces de rotation 94 concentriques. La figure 20 illustre une vue d'en haut du corps de glissement et de la surface de glissement plane 54. Conformément à la figure 21, la surface de glissement plane 54 de l'élément de compensation 82 est située en face de la surface oblique plane 24. Il ressort également de la figure 21 que ces surfaces ne se jouxtent pas complètement et qu'une cage de pallier à aiguilles 206 est placée entre elles. La figure 22 illustre une vue de cette cage de palier à aiguilles 206. On remarque que les axes de chacun des cylindres 224, 226, 228, 230 et 232 de la cage de palier à aiguilles 206 se situent dans le plan des surfaces de glissement et des surfaces obliques se trouvant face à face, et son orientés de telle sorte qu'ils sont perpendiculaires à la direction de l'axe 70 de l'accouplement. Cette disposition d'une cage de palier à aiguilles 206 se justi- fie comme suit: Lorsque l'arbre de transmission et l'arbre de sortie, engre- nés par un accouplement d'après la présente invention, présentent un plus grand décalage d'angle, c'est à dire lorsque les axes des demiaccouplements se coupent, les demi-accouplements se décalent en direction axiale lors de la rotation. Ce décalage se produit entre les surfaces de glissement planes adjacentes aux surfaces obliques planes. Le cas échéant, ces décalages peuvent correspon- dre à quelques millimètres. Le fait de disposer, d'après la présente invention, une cage de palier à aiguilles entre les surfaces de glissement et les surfaces obliques, diminue les effets de force (forces longitudinales, forces transversales) s'exerçant sur l'arbre et facilite le décalage des demi-accouple- ments l'un par rapport à l'autre. S'il s'agit de compenser un décalage radial des arbres à l'aide d'une cage de palier à aiguilles disposée entre les surfa- ces de glissement et les surfaces obliques, on fait pivoter cette cage de palier à aiguilles de 900 par rapport à la disposition illustrée par la figure 22. Elle peut alors compenser les déca- lages des arbres, l'un par rapport à l'autre, qui se produisent au cours de la rotation et peut également, le cas échéant, faci- liter le mouvement radial des corps de glissement. Les exemples de réalisation illustrés par les figures 1 à 22 montrent des accouplements o les interstices 34 s'élargissent radialement vers l'extérieur et o les corps de glissement dispo- sés dans les interstices s'appuient sur un anneau de blocage 98 extérieur. Dans le cadre de cette invention, une disposition in- verse est néanmoins possible, c'est-à-dire les interstices s'élar- gissent radialement vers l'intérieur et les corps de glissement situés dans les interstices s'appuient sur un anneau de blocage disposé à l'intérieur de l'accouplement. Un exemple de réalisation d'un tel accouplement est repré- senté par les figures 23 à 25. Comme il ressort plus particulièrement de la coupe verticale selon la figure 23 (ligne de coupe XXIII-XIII de la figure 24) et de la coupe horizontale selon la ligne de coupe XXIV-XXIV, le demi-accouplement avant 12 présente trois griffes 370, 372, 374 réparties à distance égale sur le périmètre de son disque d'ac- couplement et qui débordent axialement laissant des vides entre les griffes. Les griffes correspondantes 366, 368, 380 du demi- accouplement arrière 14 engrènent dans ces vides. Des zones, face à face, transmettrices de force des griffes s'élargissent en di- rection radiale vers l'intérieur, formant ainsi les interstices 334, et présentent les surfaces obliques planes 316, 318, 320 du demiaccouplement avant 12 et les surfaces obliques planes 324, 326, 328 du demi--accouplement arrière 14, comme le montre d'ail- leurs très clairement la figure 23. Cependant, ces surfaces obli- ques ne s'étendent pas jusqu'au périmètre 144, 146 des demi-ac- couplements mais donnent sur les surfaces radiales 333 et 335 disposées face à face avec un écart périphérique et qui délimi- tent le module d'élasticité de l'accouplement. La longueur radia- le de chacune des surfaces radiales 333, 335 est approximative- ment égale à 1/3 ou à 1/5 de l'épaisseur radiale des griffes. Comme il ressort par ailleurs de la figure 23, les griffes se présentent sous la-forme de secteurs circulaires. A chaque fois, un vide 351 est alors créé radialement entre les régions des griffes qui ne présentent pas de surfaces obliques, vides dont la largeur correspond à peu près à la distance extérieure entre les surfaces radiales 333 et 335. Dans les interstices 334 se trouvent les corps de glissement 342, 344 et 346 dont la coupe transversale peut avoir une forme à peu près triangulaire. Les surfaces extérieures voisines de chacun de ces corps de glissement présentent des crapaudines à sphère creuse 96 dans lesquelles logent des éléments de compensa- tion 74, 76, 78, 82,84 et 86 pouvant pivoter dans tous les sens et ayant la forme d'une coque en calotte ou étant, par exemple, hiémisphériques. Les éléments de compensation 74, 76, 78 présen- tent alors une surface de glissement plane respectivement 352, 356, 360 qui jouxte une surface oblique plane respectivement 316, 318, 320. Les éléments de compensation 82, 84, 86 orientés en direction périphérique opposée présentent, à chaque fois, une surface de glissement plane respectivement 354, 358, 362 qui jouxte elle-même une surface oblique plane respectivement 324, 326, 328. Ainsi les éléments de compensation débordent des corps de glissement de telle manière qu'il est exclu que les griffes et les corps de glissement se touchent au cours du mouvement d'oscil- lation des éléments de compensation. L'anneau de blocage 398 ayant la forme d'un cylindre annu- laire et étant élastiquement déformable, est disposé à l'intérieur des griffes et constitue le palier à suspension radiale destiné aux corps de glissement. Les corps de glissement 342, 344 et 346 s'appuient sur ce dernier par un côté du triangle, le diamètre extérieur de l'anneau de blocage 398 étant choisi tel que dans le cas d'un accouplement à l'état de repos, les corps de glissement sont comprimés dans les interstices 334 de telle manière que les surfaces de glissement soient adjacentes aux surfaces obliques. Dans le cas d'un accouplement en position de repos, les rayons r4 des surfaces adjacentes 182, 184, 186 par lesquelles les corps de glissement 342, 344, 346 jouxtent l'anneau de bloca- ge 398 sont supérieurs au rayon r3 extérieur de l'anneau de blocage. Ce n'est que dans le cas d'un accouplement en position de travail que, dans le domaine des corps de glissement, ces rayons r3, r4 coïncident, l'anneau de blocage 398 étant élasti- quement déformé (voir fig.25). De cette façon, on parvient à ce qu'à l'état de travail, la pression de surface entre l'anneau de blocage et les corps de glissement soit faible. Comme l'indique clairement la figure 25, l'anneau de blocage 398 est disposé en direction axiale entre les deux disques d'ac- couplement. Pour pouvoir régler la caractéristique d'amortissement du présent accouplement, on dispose une vis radiale respectivement 327, 328 et 330 sur une griffe respectivement 366, 368 et 380 (et/ou 370, 372, 374) dans l'intervalle situé entre les corps de glissement et à proximité des vides 351. Ces vis 327, 328, 330 26 2459405 s'emboîtent en direction radiale dans l'espace intérieur de l'accouplement formant ainsi une butée pour l'anneau de blocage lors de la déformation élastique de ce dernier. Le réglage des vis influe sur la caractéristique de l'accouplement. Bien évidem- ment, à la place des vis, on peut également utiliser des boulons. Lorsqu'en cours de fonctionnement, un couple de rotation est transmis du demi-accouplement avant 12 en direction de la flèche 32 sur le demiaccouplement arrière 14, les corps de glissement 342, 344, 346 sont comprimés vers l'intérieur contre la résis- tance élastique de l'anneau de blocage 398 et l'anneau de blocage se déforme alors élastiquement (voir fig.26). C'est alors que l'écart extérieur entre les griffes 366 et 370, 368 et 372, 380 et 374 diminue tandis que l'écart extérieur entre les griffes 370 et 368, 372 et 380, 374 et 366 augmente, c'est-à-dire que les deux demi-accouplements pivotent en sens opposé. Cette rotation peut se poursuivre jusqu'à ce que les surfaces radiales 333 et 335 se touchent. A ce moment, l'accouplement devient raide. Dans le présent exemple de réalisation, les éléments de com- pensation sont logés dans les corps de glissement et les surfaces de glissement planes se trouvent sur les éléments de compensa- tion. Dans ce cas, il n'est pas nécessaire que les corps de glissement présentent un profil triangulaire. Ce qui importe essentiellement est que chaque corps de glissement présente une assez grande surface adjacente.à l'anneau de blocage et qu'il offre une possibilité de logement suffisamment grand destiné aux éléments de compensation ayant la forme d'une coque en calotte ou étant, par exemple hémisphérique. Pour des raisons de simplicité, on donne le plus souvent un profil triangulaire aux corps de glissement. On peut également disposer les élements de compensation sur les griffes au lieu de les placer sur les corps de glissement. Les corps de glissement comportent alors les surfaces de glisse- ment planes. Il est également possible de procéder à une disposi- tion conforme à la figure 4 o non seulement les corps de glisse- ment, mais également les griffes présentent des éléments de compensation. En définitive, de même il est possible d'équiper les accou- plements conçus d'après les figures 1 à 22 d'un anneau de blocage situé à l'intérieur, à condition toutefois de modifier la forme des interstices 34 conformément aux conceptions précédentes. La figure 25 illustre par ailleurs une autre possibilité de rendre étanche l'espace intérieur de l'accouplement pour empêcher la pénétration de la poussière et de la saleté sur les surfaces de glissement et les surfaces obliques. A cet effet, les deux demi-accouplements 12, 14 sont entourés par un soufflet cylindri- que 246 en matière plastique telle que du caoutchouc naturel ou synthétique. Aux extrémités de ce soufflet cylindrique se trou- vent des brides 248 disposées radialement qui sont fixées au moyeu de l'accouplement par un collier de serrage 250. Ce procédé d'étanchéité peut également être appliqué aux autres accouple- ments décrits précédemment. En ce qui concerne les dimensions des accouplements suivant l'invention, il convient d'appliquer les valeurs indicatives sui- vantes: la taille des surfaces de glissement et par conséquent la taille des éléments de compensation hémisphériques ou ayant la forme d'une coque en calotte sont déterminées par le couple de rotation à transmettre et par la pression de surface admissible entre les surfaces de glissement et les surfaces obliques. Si les surfaces de glissement et les surfaces obliques sont en acier durci, on peut admettre une pression de surface allant jusqu'à 10000 Kgf/cm 2. L'épaisseur des disques d'accouplement ainsi que la longueur axiale des griffes est choisie de telle sorte que l'on peut y disposer les crapaudines 96 destinées au logement des éléments de compensation. Cela vaut également lorsqu'on veut disposer des éléments de compensation dans les corps de glisse- ment. Il convient de choisir les coupes transversales des corps de glissement en fonction d'une solidité suffisante au cisaillement ou à la pression. Le nombre de corps de glissement dépend du cas d'utilisation de l'accouplement. Ainsi, par exemple, dans le cas d'une réalisation d'un accouplement compact à rendement de trans- mission élevé, on utilisera un nombre maximum de corps de glisse- ment, cela vaut également pour des accouplements ayant à compen- ser un grand décalage d'angle ou décalage d'arbres. Dans le cas d'un accouplement en position de repos, l'angle d'ouverture de l'interstice entre les surfaces obliques situées face à face des deux demi-accouplements doit permettre un mouve- ment radial du corps de glissement lors d'une rotation inverse des deux demi-accouplements. L'élasticité de l'accouplement peut alors dépendre du choix de cet angle d'ouverture. Lorsque l'angle d'ouverture est petit (environ 300), l'élasticité de l'accouple- ment est faible alors que dans le cas d'un grand angle d'ouver- ture (environ 1300) l'élasticité est très élevée. Néanmoins, un angle d'ouverture moyen situé entre 600 et 900 est suffisant pour répondre parfaitement aux exigences habituelles que pose la construction mécanique. * On convient de préférence de fabriquer les anneaux de bloca- ge en acier ayant une résistance de paroi qui permet la déforma- tion élastique demandée. Si cela s'avère nécessaire, on peut prévoir également un anneau de blocage composé de plusieurs anneaux- de diamètres différents. Les aineaux sont alors interca- lés de façon concentrique, serrée ou souple. INDICATIF DES REFERENCES. demi-accouplement avant et arrière surface oblique plane (de 12) surface oblique plane (de 14) direction de transmission de force interstice corps de glissement palier à ressort radial surface de glissement plane axe de l'accouplement centre de rotation surface frontale élément de compensation surface de rotation concentrique crapaudine à sphère creuse anneau de blocage bourrelet de guidage direction de rotation forage surface de guidage creux surface en V contre-surface fente annulaire joint d'étanchéité vis de réglage radiale boulon à effet élastique plan radial surface radiale ligne de coupure pointe intérieure périmètre arêtes resp. 12 et 14 16, 18, 20, 22, 316, 318 24, 26, 28, 30, 324, 326, 34, 334 42, 44, 46, 48, 342, 344, 52, 54, 56, 58, 60, 62, 64, 66, 352, 356, 360, 354, 358, 362 74, 76, 78, 80, 82, 84, 86, 88, 274, 282 98, 398 99, 101 resp.102 et 104 103, 105 111, 113, 115,311 112, 114, 116, 312 124, 126 127, 128, 130, 327, 328, 133, 135, 333, 335 144, 146 148, 150 griffes de 14 griffes de 12 surface adjacente double-flèche fente fente élément d'introduction à enfoncer vis d'arrêt disque de suspension cage à palier à aiguilles flèche cylindre saillie axiale cavité soufflet cylindrique bride collier de serrage vide 166, 368, , 374, 182, , 194, 220, 224, 168, 172, , 178, 366 174, 370, 372, 184, 186, 187 196, 197, 198 226, 228, 230, 232 REV E N D I C A T I 0 N S 1. Accouplement élastique d'arbres dont les demi-accouple- ments (12, 14) portent au moins deux surfaces obliques planes (16, 18, 20, 22,24,26,28,30,316,318,320,324,326,328) orientées en direction transversale par rapport à la direction de transmission de la force (32), accouplement dans lequel deux surfaces obliques (16 et 24, 18 et 26, 20 et 28,22 et 30, 316 et 324, 318 et 326, 320 et 328) de l'un ou de l'autre demi-accouplement (12,14) sont disposées par paires face à face et limitent un interstice (34, 334) s'ouvrant radialement, dans lequel est logé au moins un corps de glissement (42,44,46,48,342,344,346) dans un palier (50) à effet de ressort radial, corps de glissement qui engrène dans l'interstice (34,334) et qui porte deux surfaces de glissement planes (52,54,56,58,60,62,64,66,352,356,360,354,358,362) se tournant le dos et o chacune des surfaces obliques planes (16,18, 20,22,24,26,28,30, 316,318,320,324,326,328) jouxte une surface de glissement (52,54,56,58,60, 62,64,66,352,356,360,354,358,362) CARACTERISE PAR LE FAIT QU'au moins une des surfaces planes, étant destinées l'une à l'autre, d'un interstice (34, 334) se trouve sur un élément de compensation (74,76,78,80,84,86,88) ayant la forme d'une coque en calotte, lui-même logé de façon à pouvoir pivoter dans tous les sens dans une crapaudine à sphère creuse (96), PAR LE FAIT QUE le nombre des interstices (34,334) dans lesquels est disposé à chaque fois un corps de glissement (42,44,46,48,342,344,346), se situe entre 2 et 12 et PAR LE FAIT QUE les corps de glissement (42,44,46,342, 344,346) sont compri_ més dans les interstices leur étant destinés (34, 334) par un anneau de blocage (98,398) qui, par sa déformabilité non-sphéri- que, produit un effet radial de ressort. 2. Accouplement élastique d'arbres selon la revendication 1, CARACTERISE PAR LE FAIT QU'au moins une butée radiale (127,128, ,132,327,328,330) est disposée entre deux interstices (34,334) d'au moins un demi-accouplement (12,14), limitant ainsi la dé- formation de l'anneau de blocage. 3. Accouplement élastique d'arbres selon la revendication 2, CARACTERISE PAR LE FAIT QUE la butée (127,128,130,327,328,330) est réglable dans une direction radiale. 4. Accouplement élastique d'arbres selon la revendication 2 ou 3, CARACTERISE PAR LE FAIT QUE la butée (132) est élastique dans une direction radiale. 5. Accouplement élastique d'arbres selon l'une quelconque des revendications 1, 2, 3 et 4, CARACTERISE PAR LE FAIT QU'un nombre pair de corps de glissement (42,44,46,48) est prévu et que deux surfaces obliques voisines destinées à des corps de glisse- ment différents sont disposées dans le même demi-accouplement. 6. Accouplement élastique d'arbres selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, CARACTERISE PAR LE FAIT QUE l'anneau de blocage (98) entoure les corps de glissement (42,44, 46, 48) et QUE les interstices (34) s'élargissent radialement vers l'ex- térieur. 7. Accouplement élastique d'arbres selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, CARACTERISE PAR LE FAIT QUE l'anneau de blocage (398) est entouré par les corps de glissement (342, 344,346) et QUE les interstices (334) s'élargissent radialement vers l'intérieur. 8. Accouplement élastique d'arbres selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, CARACTERISE PAR LE FAIT QUE les éléments de compensation (74,76,78,80,82,84,86,88) sont logés dans les demiaccouplements (12,14) et QUE les corps de glissement (42, 44, 46, 46, 48) se composent de clavettes qui présentent les sur- faces de glissement (52,54,56,58,60,62,64,66). 9. Accouplement élastique d'arbres selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, CARACTERISE PAR LE FAIT QUE les éléments de compensation (74,76,78,80,82,84) logent dans les corps de glissement (42,342,344,346) et présentent les surfaces de glisse- ment (52,54,352,354,356,358,360,362). 10. Accouplement élastique d'arbres selon la revendication 9, CARACTERISE PAR LE FAIT QUE les surfaces obliques (16,24, 316, 318,320,324,326,328) se trouvent directement sur les demi- accouplements (12,14). 11. Accouplement élastique d'arbres selon la revendication 9, CARACTERISE PAR LE FAIT QUE les surfaces obliques (16, 24) se trouvent sur d'autres éléments de compensation (274,282) ayant la forme d'une coque en calotte qui logent dans les demi-accouple- ments (12,14). BALCKE-DURR AKTIENGESELLSCHAFT Par procuration CABINET SCOPI.