La présente invention concerne un capot d'un appareil débrochable tel qu'un relais, muni d'un dispositif d'appui destiné à supporter d'une manière élastique deux ergots situés sur des faces latérales opposées dudit capot, chacun desdits ergots pouvant se trouver engagé dans une encoche en forme de rampe d'un bras d'un étrier rigide articulé sur un socle d'embrochage, de façon à ce que ledit appareil débrochable puisse entre verrouillé dans la position embrochée sur ledit socle d'embrochage lorsque ledit étrier vient chevaucher le capot. Pour verrouiller un appareil débrochable tel qu'un relais ou un temporisateur sur un socle d'embrochage, il est connu d'utiliser un étrier élastique, réalisé par exemple en corde-à-piano, s'accrochant par des crochets sur le socle d'embrocnage, et pouvant Titre amené à chevaucher le capot de l'appareil de façon à appuyer sur la face supérieure du capot. Cependant, pour un relais devant avoir une grande résistance aux chocs, tel que par exemple celui décrit dans le brevet d'invention "Relais électromagnétique à contacts à double coupure" déposé par la Demanderesse le a3.#.1977, un étrier élastique n'a pas une résistance aux chocs assez élevée, car cet étrier peut subir une déformation importante amenant le débrochage partiel de l'appareil. Un verrouillage satisfaisant peut dtre obtenu avec un étrier rigide articulé sur le socle d'embrochage, et comportant sur chacun de ses deux bras une encoche en forme de rampe pouvant titre engagée dans un ergot supporté d'une manière élastique par le capot de l'appareil. Dans les relais du type EP 3 ou EP 5, commercialisés il y a une vingtaine d'années par la Société Matériel Technique Industriel, dite X les deux ergots étaient fixés sur une tôle élastique en forme de U, coiffant le capot et fixée par sertissage sur la face supérieure de ce dernier. Comme on peut le voir sur la Figure 1 cette tale à l'état libre ne suivait pas exactement le profil du capot, mais s'en écartait progressivement depuis le point de fixation central. Sur cette figure, on a représenté en 1 le capot du relais, en 2 la tale en U, en 3 sa fixation centrale et en 4 et 5 les ergots. Sur la Figure 2, vue sur le cOté, on a représenté le relais embroché sur un socle d'embrochage 6 et maintenu par un étrier rigide 7 articulé en un point 8 solidaire du socle 6. En position embrochées l'ergot 4 est visible au fond d'une encoche en forme de rampe 9 du bras 10 de l'étrier. Lorsque l'étrier passe de sa position non embrochée, représentée en pointillé, à sa position embrochée, l'ergot 4 parcourt l'encoche en forme de rampe 9. La toile en U 2 se plaque alors contre le profil du capot. En fin de course de l'étrier, ce dernier est verrouillé par une petite détente de chacun des ergots, obtenue par un profil convenable de la rampe. Une telle disposition présente cependant les inconvénients suivants: - La fixation sur la face supérieure du capot fait perdre un peu de place à l'intérieur du relais. - L'effort de maintien du relais est transmis par la face supérieure du capot, qui peut se fendre après un choc important. - Cette face supérieure peut aussi se déformer à la longue, lorsque le relais est soumis à un échauffement. - A l'état libre, les ergots 4 et 5 s'écartent un peu des faces latéra les opposées du capot, ce qui fait qu'il faut prévoir du jeu entre l'étrier et lesdites faces latérales. Le centrage du relais par rap port à l'étrier n'est pas bien assuré, ce qui favorise un débrochage partiel en cas de choc suivant l'axe des ergots 4 - 5. - Un bras 10 de l'étrier peut titre engagé par inadvertance entre le capot 1 et la ttlss 2, amenant une déformation de cette dernière. - Les positionnements des ergots 4 et 5 et les forces sur ces ergots sont dirficiles à assurer avec constance. - Dans certains cas, le dispositif de verrouillage n'est pas nécessaire et si la tôle 2 avec ses ergots 4 et 5 est systématiquement montée, cela entratne une augmentation de prix et d'encombrement.A l'oppossé, il peut s'avérer nécessaire de rajouter un dispositif de verrouillage sur un relais déja en service, mais cette opération est malaisée. La présente invention a pour but de fournir un capot muni d'un dispositif d'appui pour un étrier de verrouillage, qui soit économique et simple à mettre en oeuvre, tout en ne présentant pas les inconvénients signalés ci-dessus. L'invention est caractérisée en ce que deux lames planes, découpées dans un matériau élastique, sont partiellement encastrées, chacune dans une rainure en forme de glissière apparaissant à l'extérieur d'une desdites faces latérales opposées du capot, lesdites rainures étant ouvertes du cté de la face supérieure du capot, et en ce que chaque ergot est fixé perpendiculairement à une desdites lames, en un point susceptible de subir un déplacement limité vers le socle d'embrochage, la découpe de ladite lame étant telle que la déformation de la lame dans son plan, entre le point où est fixé l'ergot et le ou es points où la lame prend appui dans le fond de la rainure en forme de glissière, engendre une force de rappel de l'ergot vers sa position initiale de façon à assurer lteffort de verrouillage recherché. Dans une réalisation préférée de l'invention, chaque lame comporte une branche centrale découpée en forme de sinusoïde, dont une première extrémité porte ledit ergot et est libre de se déplacer d'une quantité limitée vers le socle d'embrochage avant de venir buter sur le fond de la rainure en forme de glissière, et dont une deuxième extrémité est réunie à deux bras latéraux rigides venant prendre appui sur le fond de la rainure en forme de glissière, et en ce que les sommets des sinusoïdes de la branche centrale sont encastrés dans la rainure en forme de glissière, de façon à éviter une déformation de la lame hors de son plan. D'autres caractéristiques de l'invention apparattront au cours de la description qui va suivre, donnée à titre d'exemple non limitatif, en se référant aux autres dessins annexés sur lesquels - La Figure 3 est une vue en plan de la lame plane, munie d'un ergot. - La Figure 4 est une vue en profil de cette lame. - La Figure 5 est une vue de face de l'extrémité du capot. - La Figure 6 est une vue partielle en profil, en coupe axiale, de ce capot. Sur les Figures 3 et 4, on a représenté en 11 une lame plane de forme extérieure sensiblement rectangulaire et en 4 un ergot fixé perpendiculairement à la lame 11. Cette lame comprend une branche centrale 12 découpée en forme de sinusoïde, dont une première extrémité 13 porte l'ergot 4 et dont une deuxième extrémité 14 est réunie par une barre horizontale 15 à deux bras latéraux rigides 16, 17, comportant des extrémités libres 18, 19 ramenées sensiblement au niveau de la première extrémité 13 de la branche centrale. La découpe de chaque extrémité libre 18, 19 fait apparattre vers l'extérieur une arête vive 20, 21 orientée de façon à glisser en s'effaçant le long d'une face parallèle au bras latéral, lorsque la lame 11 est poussée vers le bas et de façon à s'accrocher le long de cette face pour un mouvement inverse. Ces extrémités libres 18, 19 comportent également chacune un trou 22, 23 situé près de l'axe 24 de la lame 11. Sur la Figure 4, on voit que l'ergot 4 comprend une partie cylindrique 25 destinée à être engagée dans l'encoche en forme de rampe 9 d'un bras de l'étrier 7 (voir Figure 2). Cette partie cylindrique 25 est prolongée, du cEté de la fixation 26 ainsi que du c8té libre 27, par des surfaces coniques 28, 29 formant un épanouissement. Sur les Figures 5 et 6, on voit en 30 la face supérieure du capot 1 et en 31, une face latérale. Cette face comporte sur sa partie supérieure un décrochement 32 vers l'intérieur du capot 1. Dans ce décrochement est logée une rainure en forme de glissière 33, ouverte du c8té de la face supérieure 30. L'épaisseur a1 de cette rainure est légèrement supérieure à l'épaisseur a2 de la lame 11 (voir Figure 4). La largeur b7 de cette rainure est légèrement inférieure à l'écartement b2 entre les arêtes vives 20 et 21 (voir Figure 3). La hauteur cl de cette rainure, entre la face supérieure 30 et le fond 34 de la rainure, est sensiblement égale à la hauteur c2 de la lame (voir Figure 4). Le long de la face latérale 31, la rainure en forme de glissière n'est fermée vers l'extérieur que par deux ailes 35 - 36, laissant donc sa zone centrale ouverte vers l'extérieur. Deux bossages 37 - 38 sont disposés au-dessus du fond 34 de la rainure, dans l'axe de cette dernière et laissent entre eux un passage 41 légèrement supérieur à la largeur d2 de la première extrémité 13 de la branche centrale de la lame. L'encastrement d'une lame 11 dans une rainure en forme de glissière 33 du capot se fait simplement en présentant les extrémités 18 - 19 des bras latéraux en face du haut de la rainure, en pinçant ces extrémités 18 - 19 et en glissant la lame dans la rainure. Les azotes vives 20, 21 ne s'opposent pas à ce mouvement. L'ergot passe par l'ouverture vers l'extérieur de la rainure. Zn fin d'encasstrement, les bossages 37 - 38 empOchent tout mourgrant latéral de l'extrémité 13 de la branche centrale de la lame. L'extraction de la lame Il n'est possible que si on rapproche simultanément les extrémités 18 - 19 en introduisant les extrémités d'un outil tel qu'une pince dans les trous 22 - 23. Ces derniers ne sont pas recouverts par les ailes 35 - 36. La découpe en forme de sinusoïde de la branche centrale 12 permet à ergot 4 de se déplacer vers le socle d'embrochage lorsqu'il est soumis à une certaine force. Toutefois ce déplacement est limité et s'arrose lorsque la première extrémité 13 de la branche centrale 12 vient buter sur le fond 34 de la rainure. Pour éviter que la forme ondulée de la branche centrale ne se mette à se vriller sous l'effet des contraintes d'extension de la sinusorde, il est prévu que les ailes 35 - 36 recouvrent les sommets de la sinuso#de, de façon à éviter une déformation de la lame hors de son plan. Toutefois, ces ailes ont une largeur réduite au minimum, afin de faciliter l'obtention de la rainure 33 directement de moulage. Les lames 11 peuvent entre obtenues par découpe chimique d'une plaque de métal à caractéristique élastique bien définie, tel qu'un cupro-nickel. Comme la forme d'une découpe chimique peut être modifiée à peu de frais, il est prévu que la sinusorde de la branche centrale puisse outre plus ou moins prolongée en modifiant les points d'attache 14 et 39. De la sorte, la force de rappel de l'ergot 4 peut outre exactement dosée à la valeur souhaitée. La partie cylindrique 25 de chaque ergot a une largeur égale à celle d'un bras 10 de l'étrier 7 (voir Figure 2). Les surfaces coniques 28 - 29 assurent ainsi le centrage du capot 7 par rapport à l'étrier 7 qui le chevauche. Bien entendu, la réalisation décrite ci-dessus à titre d'exemple peut outre susceptible de modifications de détail sans sortir du domaine de l'invention. Ainsi, la branche centrale de la lame pourrait outre rigide, les sinusordes étant reportées sur les deux bras latéraux Toutefois, la force d'écartement des arêtes vives 20 - 21 serait alors trop faible. Ou encore, les ergots rapportés 4 et 5 auraient pu outre remplacés par des pattes cambrées de la lame 11. Enfin, si l'ergot 4 avait dû outre positionné près de la face supérieure 30 du capot, la sinusorde de la branche centrale 12 aurait pu travailler à la compression. REVENDICATIONS 1. Capot d'un appareil débrochable muni d'un dispositif d'appui destiné à supporter d'une manière élastique deux ergots situés sur des faces latérales opposées dudit capot, chacun desdits ergots pouvant se trouver engagé dans une encoche en forme de rampe d'un bras d'un étrier rigide articulé sur un socle d'embrochage, de façon à ce que ledit appareil débrochable puisse outre verrouillé dans la position embrochée sur ledit socle dtembrochage lorsque ledit étrier vient chevaucher le capot, caractérisé en ce que deux lames planes (11), découpées dans un matériau élastique, sont partiellement encastrées, chacune dans une rainure en forme de glissière (33) apparaissant à ltextérieur d'une desdites faces latérales opposées du capot (1), lesdites rainures en forme de glissière (33) étant ouvertes du cgté de la face supérieure (30) du capot, et en ce que chaque ergot (4-5) est fixé perpendiculairement à une desdites lames (11), en un point susceptible de subir un déplacement limité vers le socle d'embro- chage (6), la découpe de ladite lame étant telle que la déformation de la lame dans son plan, entre le point où est fixé l'ergot et le ou les points où la lame (11) prend appui sur le fond (34) de la rainure en forme de glissière (33), engendre une force de rappel de l'ergot vers sa position initiale de façon à assurer l'effet de verrouillage recherché. 2. Capot muni d'un dispositif d'appui selon la revendication 1, carac térisé en ce que chaque lame (11) comporte une branche centrale (12) découpée en forme de sinuso#de, dont une première extrémité (13) porte ledit ergot (4, 5) et est libre de se déplacer d'une quantité limitée vers le socle d'embrochage (6) avant de venir buter sur le fond (34) de la rainure en forme de glissière (33), et dont une deuxième extrémité (14) est réunie à deux bras latéraux rigides (16, 17) venant prendre appui sur le fond (34) de la rainure en forme de glissière (33), et en ce que les sommets de la sinuso#de de la branche centrale (12) sont encastrés dans encoche en forme de glissière (33), de façon à éviter une déformation de la lame (11) hors de son plan. 3. Capot muni d'un dispositif d'appui selon la revendication 1 ou 2, chaque ergot ayant une partie cylindrique pouvant etre engagée dans l'encoche en forme de rampe d'un des bras de l'étrier, caractérisé en ce que ladite partie cylindrique (25) est prolongée, du cgté de la fixation ainsi que du cEté libre de l'ergot, par des surfaces coniques (28, 29) formant un épanouissement, de façon à assurer le centrage du capot (1) par rapport à l'étrier (7) qui le chevauche. 4. Capot muni d'un dispositif d'appui selon la revendication 2 ou 3, caractérisé en ce que les bras latéraux (16, 17) de chaque lame (11) ont des extrémités libres (18, 19) qui ont, avant l'opération d'en castrement, un écartement (b2) supérieur à la largeur (bai) de la rainure en forme de glissière (33) et en ce que la découpe de cha cune desdites extrémités libres (18, 19) des bras latéraux (16, 17) fait apparaître vers l'extérieur une artte vive (20, 21) orientée de façon à glisser en s'effaçant le long du bord définissant la largeur (bl) de la rainure en forme de glissière (33) lors de l'en castrement de la lame (11), et à s'accrocher le long dudit bord lorsqu'on essaie de retirer la lame (11) du capot (1). 5. Capot muni d'un dispositif d'appui selon la revendication 4, carac térisé en ce que les extrémités libres (18, 19) des bras latéraux (16, 17) de chaque lame comportent chacune un trou (22, 25) dans une partie non encastrée dans le capot (1), de façon à ce qu'avec un outil convenable, on puisse rapprocher lesdites extrémités libres (18, 19) et extraire la lame (11) du capot (1). 6. Capot muni d'un dispositif d'appui selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la rainure en forme de glissière (33) vient directement de moulage lors du mou lage du capot et en ce que les lames planes (11) sont obtenues par découpe chimique d'une plaque de métal à caractéristique élas tique bien définie.