La présente invention concerne une housse pour vêtements ou autres articles. Actuellement, divers types d'emballages sont utilisés pour les articles de ce genre et ces emballages se différencient selon les utilisateurs. - Les détaillants et revendeurs de vêtements se fournissent sou vent chez plusieurs fabricants qui leur livrent les articles sur cintres. Cependant, ces derniers finissent par devenir - encom- brants dans la mesure où ils ne sont pas offerts à la clientèle. En effet, les revendeurs opèrent généralement sous leur propre marque, nom commercial ou enseigne qu'ils désirent apposer sur leurs propres emballages : les vêtements7 une fois vendus, sont donc dégagés de leurs cintres anonymes et placés dans des sacs en résine synthétique ou des emballages en carton portant la marque personnalisée du détaillant ou du revendeur. Les vêtements peuvent, par ailleurs, se trouver plus ou moins bien dans ces sacs ou emballages, se froisser et prendre de faux plis. - Les fabricants d'une certaine catégorie de vêtements, notamment de chernises, ont quant à eux un problème de présentation qui est particulièrement aigu. Les chemises fournies aux détaillants sont en effet montées, pliées et épinglées manuellement sur des rectangles de carton. Il est extrêmement difficile d'automatiser le pliage et 'épinglage. En outre, il faut aussi tenir compte du coût des petites fournitures telles que carton, épingles, etc... - Les teinturiers, de leur côté, utilisent des housses, en géné ral constituées par un tronçon d'une gaine qu'ils déroulent, soudent et découpent au fur et à mesure de leurs besoins. Après nettoyage, les vêtements sont donc placés dans l'une de ces housses légères - en résine synthétique et le plus souvent réalisées à partir d'une pellicule transparente - que le client emporte géneralement disposée sur son avant-bras. Là encore, le vêtement risque de se chiffonner, de plisser et même quel quefois il a tendance à glisser hors de sa gaine. - Enfin, pour emballer des vêtements, on vend couramment dans le commerce des housses - dites de voyage - comportant une ouverture longitudinale permettant leur introduction et suscep tibles d'être fermées par une fermeture à glissière ou à bour relet longitudinal. Cependant, le coût de fabrication de ces em ballages est assez élevé. Au surplus, la manipulation répétée des fermetures, le plus souvent soudées, peut entraîner des déchirements. II se pose, par conséquent, dans l'industrie de l'habillement et de la confection ainsi que pour la manutention et l'entretien des vêtements, de nombreux problèmes d'emballage, de présentation et de stockage que l'invention se propose de résoudre. L'invention concerne une housse comportant une jupe publicitaire susceptible d'être soudée sur ladite house. La jupe conforme à l'invention peut être avantageusement soudée à des housses du type de celle décrite dans la demande de brevet français déposée par les demandeurs le 21 Septembre 1979 sous le nO 79 23633 pour "housse, notamment pour vêtements, et son procédé de fabrication". Elle s'applique, bien entendu, de la même façon à beaucoup d'autres types de housses, telles que par exemple aux housses-sacs traditionnelles. Suivant une caractéristique essentielle de l'invention, la jupe est constituée par un tronçon de gaine aplatie, fixé sur ladite housse, afin de coiffer cette housse une fois que la moitié inférieure en a été relevée contre sa moitié supérieure. Une jupe réalisée sous cette forme constitue un accessoire personnalisé extrêmement bon marché et aisé à'mettre en place à tout moment. De plus, elle permet de renforcer ia tenue de la housse relevée sur elle-même. Selon une autre caractéristique importante de l'invention, le tronçon de gaine est fixé tranversalement sur la housse et enveloppe cette dernière. Selon une autre disposition de l'invention, la housse présente - d'une part, une ganse pour le passage d'un organe de suspen sion de la housse, la ganse et l'organe de suspension étant res pectivement disposés en regard sur chaque extrémité opposée de la gaine et, - d'autre part, une jupe fixée sur le bord comportant la ganse et dont au moins un pan est susceptible, après pliage de la gaine et engagement de l'organe de suspension au travers de la ganse, de pendre à l'extérieur de la housse repliée. Selon une disposition complémentaire de l'invention, la ganse est réalisée sous la forme d'une ouverture ménagée entre les bords réunis de la housse et de la jupe. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparaîtront dans la description qui suit, donnée à titre d'exemple non limitatif, en référence aux dessins annexés dans lesquels - La figure 1 représente une housse à lèvres chevauchantes mu nie d'une jupe. - La figure 2 montre cette housse une fois repliée. - La figure 3 est une vue, en perspective, d'une housse-sac à poignées munie d'une jupe. - La figure 4 représente cette même housse-sac à demie repliée sur elle-même. - La figure 5 représente cette housse-sac une fois repliée et prê te à être portée. Sur la figure 1, on voit une housse H comportant un trou T par lequel est passé le crochet de cintre CC. Cette housse est munie à son extrémité opposée à celle dudit trou T d'une jupe cylindrique J qui s'étend à peu près sur le 1/6ème de la hauteur. Cette jupe est constituée par un tronçon de gaine de nature sensiblement identique à celle qui constitue la housse si ce n' est qu'il s'agit d'une boucle fermée. Après avoir été emmanché sur la housse, ce tronçon de gaine est soudé le long du bord supérieur de la housse, sauf dans la partie centrale C, c'est-à-dire effectivement le long des deux zones Z1 et Z2. On se rend donc compte que la gaine constitue pour la housse une sorte de fourreau qui est fermé en Z1-Z2 et ouvert en C, tandis que l'autre bord de jupe B est complètement ouvert. Il est alors facile de relever une moitié de la housse par le crochet de cintre CC selon la flèche F8 et d'engager ce crochet de cintre sous le bord B de la jupe (traits en pointillé) jusqu'à ce qu'il ressorte en passant au travers de l'ouverture C, pour se présenter sous l'aspect représenté à la figure 2. On remarque alors que l'ensemble illustré sur cette dernière figure est tout à fait assimilable aux housses de voyages traditionnelles repliables en deux. L'impression susceptible d'être prévue sur la jupe J permet cependant de personnaliser facilement la housse standard sur laquelle est soudée cette jupe. De même, il est clair que la housse de la figure 2 peut être fabriquée dans des conditions extrêmement économiques. Au surplus, la jupe constitue un élément qui peut être stocké à part et mis en place à la demande sur un stock impersonnel de housses. Les jupes pouvant, par ailleurs, être obtenues par tronçonnage d'une simple gaine et imprimées en même temps, ceci presque sur l'heure, il est possible de répondre à tout moment à de petites commandes, sans stock personnalisé, par simples découpage, impression et soudage de jupes sur des housses standard. La jupe décrite à l'occasion des figures 1 et 2 présente un avantage particulier dans le cas d'utilisation d'une housse conforme à celle qui a été décrite dans la demande de brevet français déposée par les demandeurs le 29 septembre 1979 sous le nO 79 23633 pour "housses, notamment pour vêtements, et son procédé de fabrication", car elle contribue à une meilleure fermeture d'ensemble lorsque la moitié inférieure de la housse en a été relevée contre la moitié supérieure. En effet, ainsi qu'on le voit sur la figure 2, les parois extérieures de la housse sont complètement fermées. La jupe des figures 1 et 2 peut cependant être utilisée dans d'autres variantes de housses et notamment dans le cas des houssessacs dans lesquelles le vêtement est verticalement engagé dans un sac et accroché à l'intérieur, au voisinage de l'une des poignées. Sur la figure 3, on a représenté une housse-sac à poignées comportant à sa partie inférieure une jupe du type déjà décrit et, à sa partie supérieure, deux baguettes de renforcement B1 et B2 bien connues sur lesquelles sont montées les poignées P. Le vêtement disposé sur son cintre est engagé verticalement de haut en bas entre les poignées (flèches F9) par l'ouverture 41. Le crochet 12 du cintre est introduit dans une boucle 40 prévue à l'intérieur du sac et sur des baguettes au voisinage de sa poignée P. La jupe cylindrique J présente, comme celle des figures 1 et 2, une ouverture C par laquelle on fait, par contre, passer les poignées elles-mêmes lorsque la housse-sac est repliée en deux, de la même façon (figures 4 et 5) que dans le cas de ces figures 1 et 2. Il suffit que la longueur de l'ouverture C corresponde à celle des poignées P. En position repliée, ainsi que l'illustre la figure 5, la jupe J vient coiffer l'ouverture 41 de la housse-sac et les deux baguettes B1 et B2. La housse est alors parfaitement fermée et d'un aspect irréprochable puisque la jupe s'appuie sur les extrémités de ces baguettes qui l'em- pèchent de retomber en un petit volet triangulaire sur les épaules. L'invention n'est pas limitée aux modes de réalisation décrits et représentés. En particulier la réalisation de la jupe J par tronçonnage d'une gaine représente la forme préférée la plus appropriée à un faible prix de revient et à une présentation finale simple et dépouillée. Cependant, si l'on se reporte à la figure 1, on constate que les deux faces de la jupe remplissent deux fonctions différentes: - la face visible sur la figure 1 n'a de rôle que par la ganse qu'el- le constitue autour du trou C, et dans laquelle est engagé et retenu le crochet de cintre CC, - par contre, la face visible sur la figure 2 (après retournement de l'ensemble replié de la figure 1) est celle qui porte l'inscrip tion personnalisée du détaillant par exemple. Dans ces conditions, on pourrait très bien éliminer le pan entier de jupe illustré à la figure 1 à condition d'en conserver la ganse autour du trou C. Certes, le pan imprimé serait flottant et l'ouverture 41 (figure 3) ne serait plus ni coiffée ni maintenue par la jupe. Néanmoins, une telle jupe réduite à une ganse et à un pan, serait toujours intéressante pour la personnalisation rapide de housses standard à replier. L'invention ayant maintenant été exposée et son intérêt justifié sur des exemples détaillés, les demandeurs s'en réservent l'exclusivité pendant toute la durée du brevet sans limitation autre que celle des termes des revendications ci-après. REVENDICATIONS 1. Housse pour vêtements ou autres articles, con située par une gaine aplatie comportant une ouverture d'introduction, caractérisée en ce que la housse présente - d'une part, une ganse pour le passage d'un organe de suspen sion de la housse, la ganse et l'organe de suspension étant res pectivement disposés en regard sur chaque extrémité opposée de la gaine et - d'autre part, une jupe fixée sur le bord comportant la ganse et dont au moins un pan est susceptible, après pliage de la gaine et engagement de l'organe de suspension au travers de la ganse de pendre à l'extérieur de la housse repliée, ( ce grâce à quoi, par pliage de la gaine et engagement de ( L'organe de suspension au travers de la ganse, on obtient ( un emballage renforcé, hermétique et aisément transpor ( table. 2. Housse selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle se pré sente sous la forme d'un sac ouvert à sa partie supérieure et muni sur cette ouverture d'au moins une baguette de renforcement comportant une poignée susceptible d'être engagée dans la ganse, ( ce grâce à quoi, la jupe est maintenue par la baguette. 3. Housse selon la revendication 1, caractérisée en ce que l'ouver ture d'introduction, orientée sensiblement selon la direction longi tudinale de la gaine présente des lèvres chevauchantes, ( ce grâce à quoi, aucun dispositif de fermeture ne gêne le ( pliage de la housse. 4. Housse selon l'une quelconque des revendications 1, 2 ou 3, caractérisée en ce que la jupe est constituée par un tronçon de gaine transversalement fixé sur la housse et enveloppant cette dernière. 5. Housse selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caracté risée en ce que la ganse est réalisée sous la forme d'une ouverture ménagée entre les bords réunis de la housse et de la jupe.