La présente invention se rapporte a une plaque tubulaire métallique comportant un certain nombre de découpes servant à recevoir des tubes d'échange thermique, découpes dont les embouchures font saillie sous forme de déformations de la plaque tubulaire, des deux côtés par rapport au reste de la plaque tubulaire et sont en particulier conçues respectivement d'un côte de la plaque tubulaire sous forme de bords tombés. Dans la liaison d'un tube d'échange thermique ou d'un certain nombre de ces tubes respectivement par introduction dans une découpe de la plaque tubulaire, il apparaît le problème de pouvoir reprendre le mieux possible les efforts de cisaillement qui agissent dans la direction du plan de la plaque tubulaire, entre le bord de la découpe et la surface extérieure du tube d'échange thermique, en particulier de pouvoir éviter le mieux possible les moments de flambement. Il est déjà d'une certaine signification qu'entre le bord de la découpe et la surface extérieure du tube d'échange thermique que l'on y insère, soit disposé une étanchéité élastique ou rigide, p.e. une garniture élastique, une brasure ou une soudure ou un adhésif.Cette exigence est plus que jamais valable si l'on doit réaliser une liaison étanche métal sur métal entre la surface extérieure du tube d'échange thermique et la paroi interne de la découpe, que ce soit par-rétreint thermique, ce qui présente un intérêt particulier dars le cadre de l'invention, ou par dudgeonnage du tube d'échange thermique, introduit tout d'abbrd sans serrage dans la découpe. Il faut alors pouvoir reprendre dans le plan de la plaque tubulaire et sans déformations indésirables, non seulement les efforts de cisaillement qui apparaissent pendant l'exploitation, mais également les efforts dus au dudgeonage.Cette condition est valable plus que jamais pour les récentes plaques tubulaires minces mais également pour les plaques plus épaisses, Les plaques tubulaires mentionnées au début conviennent particulièrement pour remplir cette conditionr, du fait qu'elles autorisent un appui symétrique du tube d'échange thermique en fonction de la hauteur de la découpe par rapport au plan de la plaque tubulaire. Dans une plaque tubulaire connue selon la description faite au début (BE-PS 554 355), les embouchures des découpes, des deux cotés de la plaque tubulaire, ont la forme de bords tombés de meme section et de même hauteur. Ces bords tombés ont une grande hauteur, en rapport de leur saillie sur la plaque tubulaire, pour une épaisseur de paroi relativement très faible et présentent de ce fait des déficiences pour transmettre les efforts de cisaillement depuis le tube d'échange thermique jusque dans le plan de la plaque tubulaire.Il faut pourtant indiquer comme avantageux le fait que, pour la fabrication, on puisse tout d'abord partir de bords tombés formés d'un coté de la plaque tubulaire, ce qui peut se fabriquer relativement facilement, et que l'on arrive à la forme définitive dans un autre stade de formage qui autorise de conserver, à l'exception des déformations, les bords tombés dans leur forme déjà obtenue d'origine. L'invention a pour objet d'obtenir une plaque tubulaire comportant des découpes dont les embouchures font saillie des deux côtés à partir du reste de la plaque tubulaire, plaque qui réunisse les bonnes caractéristiques d'appui de la plaque tubulaire dans la découpe et le coût raisonnable de fabrication et qui puisse en particulier être prévue en tant que plaque tubulaire tres mince et/ou pour ltétancheite directe métal sur métal, Selon l'invention cet objet est atteint par une plaque tubulaire conforme à la description donnée au début et caractérisée en ce que les embouchures des découpes ont respectivement la forme, au moins d'un coté de la plaque tubulaire, de bourrelets. On peut fabriquer relativement facilement une telle plaque tubulaire, comme on le décrit en détail dans ce qui suit en relation avec un procédé de fabrication préférée.On peut y obtenir une forme et une disposition des embouchures des découpes obtenues de plus d'un coté de la plaque tubulaire en tant que bords tombés, qui montrent de meilleures carac téristiques d'appui que le bord tombé de la plaque tubulaire connue conforme à la description donnée au début ; du côté du bourrelet qui est alors situe en face du bord tombé, les caractéristiques d'appui sont même encore plus favorables du fait de la transition douce du bourrelet en la plaque tubulaire sans gorge estampée. Mais on peut aussi renoncer complètement à conserver la forme d'un bord tombe à l'embouchure d'une découpe de la plaque tubulaire et prévoir des deux côtés des formes en bourrelet.Le bourrelet y présente généralement une longueur de saillie contre la plaque tubulaire supérieure à sa hauteur, mais on peut également former dans la plaque tubulaire un bord tombé conservé, d'une hauteur relativement faible, d'une forte épaisseur de paroi et d'une longueur de transition plus favorable, s'allongeant davantage par rapport à la base, Sous le terme de longueur de transition, il faut comprendre ici, de même que ci-dessus, la longueur entre le début du soulèvement du bord tombé ou du bourrelet par rapport à la surface extérieure de la plaque tubulaire et la surface interne de la découpe, tandis que sous le terme de hauteur il faut comprendre la hauteur entre la surface externe de la plaque tubulaire et le niveau du sommet du bord tombé ou du bourrelet.L'idée préfe rée de l'invention peut également, de façon analogue et en se généralisant, stexprimer par le fait que des deux cotés de la découpe son embouchure à une hauteur qui est de préférence inférieure ou au maximum égale à la longueur de transition dans la plaque tubulaire. Tandis que le procédé connu conforme à la description donnée au début (BE-PS 554 355) travaille par formage à chaud, les parois des découpes sont de préférence, selon l'invention, constituées du matériau, formé à froid, de la plaque tubulaire. Dans une plaque tubulaire a paroi mince prévue de préférence, l'épaisseur du matériau constituant la plaque tubulaire entre bourrelets et éventuellement bords tombé environ atteint 2,0 mm ou moins et se situe de préférence de 0,75 à 1,75 mm et de façon appropriée à 1,25 mm. En principe il est possible de prévoir d'un côté de.la plaque tubulaire, selon une alternance déterminée, en partie des bords tombés, en partie des bourrelets, p.e. en alternant le long de files de découpe et éventuellement aussi en alternant transversalement dans le cas où il y a plusieurs files. Cependant de préférence les bourrelets sont tous disposés du même côté de la saque tubulaire. Ceci ne donne pas seulement une simplification de la fabrication, mais fait également apparattre de ce coté un profil d'écoulement de forme généralement favorable comportant des transitions relativement douces des bourrelets. Si bords tombés et bourrelets alternent l'un l'autre du même coté de la plaque tubulaire, ceci égalise par contre le moment de flexion de la plaque tubulaire. Il est approprié que les bords tombés et bourrelets fassent saillie de la même valeur par rapport au reste de la plaque tubulaire, L'extension d'appui du tube d'échange thermique dans la découpe présente alors entre les sommets des bourrelets et des bords tombés une répartition qui court de façon essentiellement symétrique par rapport au plan médian de la plaque tubulaire, ce qui est optima pour la transmission des efforts de cisaillement qui apparaissent le long de la plaque tubulaire. Il est approprié que les bords tombés et/ou les bourrelets fassent saillie d'une valeur inférieure à l'épaisseur de la plaque tubulaire par ailleurs. Ceci garantit un appui suffisant pour une longueur d'étanchéité suffisante et permet en même temps de conserver relativement épaisse la section des bourrelets et des bords tombés ainsi que de donner à la transition des bords tombés et des bourrelets vers la plaque tubulaire proprement dite des dimensions comparables de sorte que soient également bien transmis dans la plaque tubulaire proprement dite les efforts de cisaillement en provenance des zones des embouchures des découpes situées à l'extérieur du plan de la plaque tubulaire proprement dite, Il faut également retenir dans le sens d'une distribution plus régulière de la transmisison des efforts les indications suivantes concernant les différents rayons de transition. - le rayon de transition de la plaque tubulaire en la surface enveloppe du bord tombé est supérieur ou égal au rayon de transition du bourrelet en la surface qui limite la découpe - les rayons de transition d'une part de la plaque tubulaire en la surface enveloppe du bord tombé, et d'autre part du bourrelet en la surface qui limite la découpe, sont tous les deux inférieurs à l'épaisseur du reste de la plaque tubulaire. Si les efforts de cisaillement mentionnés sont correctement repris dans le plan de la plaque tubulaire, ce pourquoi l'invention crée des conditions favorables, on peut obtenir entre le tube d'échange thermique et la plaque tubulaire non seulement de bonnes caractéristiques temporaires d'étanchéité, en particulier d'une étanchéité métal sur métal, mais même une bonne possibilité de charge permanente. Ceci peut encore s améliorer Si on forme, dans au moins une zone, proche de l'embouchure, des surfaces qui limitent les découpes un bourrelet étanche. Les plaques tubulaires selon l'invention présentent une signification particulière pour emploi dans des échangeurs thermiques pour chauffage de véhicules motorisés ou dans des radiateurs de moteurs à combution interne. Mais il faut également les prendre en considération pour tous les autres cas d'utilisation déjà connus sur la multiplicité existante, ou pensables, d'échangeurs thermiques à plaque tubulaire. Dans un procédé préféré de fabrication d'une plaque tubulaire selon l'invention, on peut tout d'abord procéder, comme pour la fabrication de la plaque tubulaire connue conforme à la des#cription donnée au début selon BE-PS 554 355, par poinçonnage d'une tôle destinée à former la plaque tubulaire aux endroits à relier avec les tubes d'échange thermique et avec des diamètres de poinçonnage inférieurs aux diamètres extérieurs des tubes d'échange thermique à introduire dans les découpes de la plaque tubulaire ; formage de bords tombés, venant en saillie d'un coté de la tôle, à partir de la matière constituant les bords des trous poinçonnés, ayant, sous leur forme finale sur la plaque tubulaire, des diamètres intérieurs agrandis par rapport à ceux des trous poinçonnés, mais encore inférieurs aux diamètres extérieurs des tubes d'échange thermique ; et nouveau formage des bords tombés en leur forme finale sur la plaque tubulaire, à l'aide d'un autre élargissement des bords tombés On obtient pourtant une simplification de la suite du procédé en procédant de façon telle que lors de cet autre formage des bords tombés, du coté de la tôle respectivement opposé à ces bords tombés, à partir de la matière constituant le bord du trou poinçonné, on réalise respectivement un bourrelet par extrusion à froid#. A cela peut également s'ajouter, sans autre formage proprement dit, un calibrage de la surface interne des découpes de la plaque tubulaire, à la suite de quoi on peut encore éventuellement, selon un dernier stade du procédé, réaliser le bourrelet d'étanchéité mentionné, ou plusieurs de ces bourrelets par refoulement à partit de chaque bord tombé etl ou de chaque bourrelet. Des dispositifs appropriés pour l'exécution du procédé qui vient d'être mentionné sont caractérisés par une matrice à la forme du bord tombé, une contrematfice à la forme du bourrelet et un mandrin d'élargissement et d'appui venant s'insérer dans la découpe de la plaque tubulaire ou caractérisé par une matrice qui contient le bord tombé, une contrematrice qui contient le bourrelet et un poinçon de refoulement que l'on peut introduire dans la découpe d'un coté ou des deux cotés D'autres caractéristiques et avantages de l'invention seront mieux compris à la lecture de la description qui va suivre d'un exemple de réaliser tion et en se référant aux dessins annexés sur lesquels tes Figures I à 6 représentent différentes phases successives de la fabrica tion d'une plaque tubulaire selon l'invention dans la forme finale selon Figure 5 ou Figure 6 et ceci chaque fois en s'appuyant sur les sections de la tôle usinée, de l'ébauche ou de la plaque tubulaire finie et Les Figures 7 à 10 représentent les dispositifs correspondants aux stades du procédé des Figures 1 à 6, sous la forme de dispositifs de poinçonnage (Figure 7), de refoulement (Figure 8), d'extru sion à froid (Figure 9) et de refoulement par compression (Figure 10), où la Figure 7 correspond aux Figures 1 à 2, La Figure 8 à la Figure 3, la Figure 9 à la Figure & et éventuellement à la Figure 5 et la Figure 10 à la Figure 6. Dans la plaque tubulaire, p.e.#plane, d'épaisseur constante selon Figure 1, on poinçonne tout d'abord un trou avec le dispositif selon Figure 7. Le même processus se produit pour les autres découpes de la plaque tubulaire et ne sera plus mentionné particulièrement par la suite. Selon la Figure 7, la tôle 1 selon Figure 1 est alors bloquée, entre une matrice fixe 3 et une contrematrice animée d'un mouvement de va et vient 2 contre des surfaces d'arrêt correctement appuyées contre la tale 1. Dans un alésage 4, à gradins et devenant vertical sous faible diamètre en partie inférieure 4, de la contrematrice, peut coulisser verticalement un poinçon de découpage 5 qui, par sa broche de découpage 6 prévue à son extrê- mité libre et qui pénètre en se centrant dans la partie conique de l'alésage 4, peut pénétrer jusque dans un alésage axial 7 d'une garniture trempée 8 située dans un chambrage d'un alésage axial 9 de la matrice. Comme on peut le voir sur la Figure 7, l'alésage axial 7 de la garniture 8 s'y élargit vers le bas de façon que la débouchure 10a de la tôle puisse tomber vers le bas à travers l'alésage 9 après avoir été suffisamment enfoncé vers le bas.La tôle de plaque tubulaire 10 selon Figure 2 qui comporte maintenant des trous poinçonnés de passage dl est alors placée, selon Figure 8, dans un deuxième poste, entre une matrice fixe 12 et une contre-matrice animée d'un mouvement de va et ment Il et déformée pour prendre la forme 20 de la Figure 3. Ce formage se fait en utilisant un poinçon de manoeuvre 14, qui peut coulisser verticalement dans un alésage axial vertical 13 de la matrice 12 et qui comporte à son extrémité libre un épaulement 15 arrondi et servant à refouler le bord du trou de la tle ainsi qu'une broche de centrage étroite et axiale 16. Cette broche de centrage pénètre tout d'abord dans le trou de la tôle 10 avant que la matrice 12 et la contre-matrice il viennent s'appuyer correctement sur la tôle poinçonnée par des surface d'arrêt planes. La matrice comporte, au bord supérieur d'un alésage axial 18, une arête de cintrage 17 collaborant avec le poinçon 14 et de rayon RI, alésage dans lequel pénètre le poinçon 14.Dans cet alésage axial est disposé, avec mouvement de coulissement en va et vient, un piston éjecteur 19 qui coulisse vers le haut une fois terminé le processus de formage et desserré le blocage l'une contre l'autre de la matrice 12 et de la conrrerrratrice I1. L'ébauche de plaque tubulaire 20 ainsi obtenue, selon Figure 3, présente encore, dans le bord tombé refoulé de passage libre d2, essentiellement la même épaisseur de paroi que dans la plaque tubulaire proprement dite. d2 correspond pourtant au diamètre du poinçon 14 et est supérieur au trou dl de la tôle poinçonnée 10. De plus, dans un tel processus de refoulement d'un. bord tombé, le rayon R1, en lequel l'une des faces deltébauche 20 se transforme en la surface extérieure du bord tombé, est automatiquement inférieure, meme essentiellement inférieure au rayon R2 en lequel l'autre face de l'ébauche 20 se transforme en la face interne du bord tombé refoulé, Le bord du trou de la tale poinçonnée se transforme en la face frontale du bord tombé. Dans un troisième poste de travail selon la Figure 9, l'ébauche 20 se transforme maintenant, par extrusion à froid, en sa forme finale possible 30 selon Figure 4. Ici ce sont, selon Figure 9, une matrice 22 fixe d'extrusion à froid et une contrernatrice 21, animée d'un mouvement de va et vient, d'extrusion à froid, qui collaborent, étant profilées en leurs deux surfaces frontales 23 ou 24, selon les profils à obtenir des deux cotés de la plaque tubulaire, selon Figure 4. Contre-matrice 21 et matrice 22 comportent un alésage axial traversant 25, dans lequel peut coulisser depuis la contrematrice 21 jusque dans la matrice 22 un poinçon de forme 26 dont la tête est un cône de section courbe 27.Le processus dtextrusion froid s'effectue avec une certaine avance du poinçon de formage 26 avant le blocage final de la contre-matrice d'extrusion à froid 21 et de la matrice d'extrusion à froid 22, pour pouvoir tout d'abord centrer la tôle et empêcher que du métal ne puisse, par fluage, s'introduire dans la zone de la découpe que l'on a fabriquée. La plaque tubulaire 30 ainsi obtenue présente dans sa découpe un passage libre d3 qui, à son tour, est supérieur au passage libre d2 de l'ébauche 20. De plus l'embouchure de la découpe 31 est formée d'un côté, sous forme de bord tombé 32 obtenu à partir-du bord tombé de l'ébauche 20 en enlevant de la matière dans ltepaisseur de paroi dans un ordre de grandeur de un tiers et moins. Le rayon de transition du bord tombé 32 en la face, tournée vers ce bord tombé, de la plaque tubulaire peut y être le rayon R1, demeuré inchangé. Comme on peut le voir sur la Figure 4, la zone arrondie au rayon R1 n'empiète que faiblement sur l'épaisseur d'origine de la plaque tubulaire. A partir de la zone de rayon R1 se produit une transition par gradation continue d'un côté vers la face la plus proche 33 de la plaque tubulaire et d'un autre côté vers la zone 34, côté embouchure, de la surface extérieure du bord tombé 32. Comme sur la Figure 3, la face frontale du bord tombé a la forme d'une surface annulaire plane 29.. Ce n'est qu'immédiatement au raccordement à cette zone annulaire 29 que se présente la diminution maxima de l'épaisseur de paroi du bord tombé 32, tandis que cette épaisseur de paroi, avec l'angle conique que l'on remarque bien sur le dessin, s'accroît relativement rapidement en direction de la plaque tubulaire, pour atteindre déjà avant d'arriver au plan 33 de la plaque tubulaire l'épaisseur d'origine égale à l'épaisseur de paroi de la plaque tubulaire elle#in?me. De ce point de vue et du point de vue des autres cotes de la plaque tubulaire qui s'y rapportent, on se réfère expressement à la Figure 4. On se réfère ainsi expressement, en plus de la description écrite de l'invention, à la représentation technique de la Figure 4 et des Figures 5 et 6 qui s'en déduisent, étant donné que les tracés des lignes de transition, en dehors des caractéristiques de principe décrites ici, ne peuvent que difficilement s'exprimer en détail avec des mots. Ceci est valable aussi bien pour les valeurs relatives de longueur que d'angle, Du côte 36 de la plaque tubulaire opposé au bord tombé 32, ltem- bouchure de la découpe 31 qui apparaît s'élève sous forme d'un bourrelet 35 qui présente la même hauteur par rapport à la surface 36 que la hauteur du bord tombé 32 par rapport à la surface 33 de la plaque tubulaire 30.Le bourrelet 35 se transforme en la face interne verticale de la découpe 33, avec un rayon R3 qui passe par le sommet 37 Ce rayon R3 décrit, entre la face interne verticale de la découpe et la ligne' de sommet du bourrelet, un arc de cercle de 900 qui se poursuit au delà de la ligne de sommet et se transforme en une surface en pente 38, approximativement plane, de la face extérieure du bourrelet, qui finalement, par un arrondi adouci 39, se transforme en la face 36 de la plaque tubulaire.La surface en pente 38 peut également être légèrement courbée en forme de S et court sous un angle de 25 à 400 par rapport au plan de la face 36, de préférence sous ltangle que l'on peut voir sur le dessin de la Figure 4, Il est essentiel pour l'appui du tube d'échange thermique dans la découpe 31 que cet appui se faire au moyen d'une longueur verticale supérieure à ltépaisseur de la plaque tubulaire 30.La circonstance que dans la zone arrondie du bourrelet aucun appui ne puisse se faire et que cet appui ne soit prévu à l'extremité coté face frontale du bord tombé 32 qu'avec une épaisseur de paroi réduite, a par contre une signification moindre, Les très bonnes caractéristiques d'appui dans la zone du bourrelet et la longueur d'appui un peu supérieure dans la zone du bord tombé sty compensent largement au sens que l'appui devient symétrique. R3 est inférieur ou au plus égal à RI. Il est pourtant aussi dans le cadre de l'invention, de donner éven- tuellement à la face frontale du bord tombé une forme arrondie, de modifier les arrondis du bourrelet ou même de donner au bord tombé lui-même la forme d'un bourrelet en allant jusqu'au cas limite où cette même forme de bourrelet est prévue des deux côtés de la plaque tubulaire 30. Ceci peut se mettre en évidence si l'on y prévoit p.e. le bourrelet 35 non seulement sur une face de la plaque tubulaire 30 selon la Figure 4, mais aussi sur l'autre face de cette plaque tubulaire, à la place du bord tombé 32. On reconnaît de plus sur la Figure 4 que la longueur de saillie du bord tombé 32 sur la plaque tubulaire 30, mesurée par rapport au niveau de la face 33, c.à,d la cote repérée par l sur la Figure 4, est supérieure à la hauteur h du bord tombé 32 mesurée par rapport au plan 33. Dans le cadre de l'invention est de préférence également inclus le cas où h est à peu près égal à 1. Mais il est encore dans le cadre de l'invention que h soit inférieur à 1 et que l'invention décrive dans une certaine mesure un bord tombé habituel d'un type connu dans une plaque tubulaire. Dans le bourrelet 35 par contre la longueur de saillie L correspondante, mesurée par rapport à la face 36 doit être le plus possible toujours nettement supérieure à la hauteur correspondante H mesurée par rapport à cette face 36, bien que, ici également, les cas limites où H est approximativement égal à L , et même éventuellement le cas limite où H est supérieur à L, doivent également être considérés comme inclus dans le cadre de l'invention en tant que formes dégradées d'exécution. De préférence H est de plus égal à h, quand bien même ici égale ment d'autres cotes puissent être possibles et éventuellement même avantageuses pour prendre en compte p.e. les formes différentes de bourrelets des deux cotés ou de bourrelet et de bord tombé. On a supposé jusqu'ici, sans le dite, que les découpes ont un diamètre dl ou d2 ou d3-, et sont donc au moins sensiblement cylindriques. Mais l'invention peut également se transposer de façon analogue au cas ou les découpes présentent d'autres configurations, p.e. une configuration approximativement elliptique, pour s'adapter à une section extérieure correspondante d'un tube d'échange thermique qui doit s'y insérer. Il faut y regarder les cotes dl à d3, de façon analogue, non comme des diamètres mais comme des cotes internes dans une direction déterminée, ces cotes internes pouvant se modifier dans une direction autre que la direction représentée. De préférence cependant la forme de la section des bords tombés et des bourrelets ou des bourrelets des deux côtés est, de façon appropriée, entièrement ou sensiblement conservée tout autour de la découpe. Il est approprie, mais dans de nombreux cas inutile, de calibrer encore, dans un quatrième poste de travail, la plaque tubulaire obtenud selon Figure 4. Pour ce faire, on peut essentiellement utiliser un dispositif qui correspond aux éléments représentés de la Figure 9. Dans ce cas, à la place de la matrice et de la contre-matrice 21 et 22 d'extrusion à froid, il n'y a chaque fois qu'une matrice et une contre-matrice d'arrêt correspondante et la broche 26 qui servait à élargir et à appuyer ne sert maintenant que comme broche de calibrage. La Figure 5 montre une plaque tubulaire 40 calibrée en conséquence, plaque qui, à l'exception des modifications non chiffrables de cotes de précision dans le cadre d'un calibrage, est identique à celle de la Figure 4 et ne demande donc pas à être décrite à nouveau.On a par conséquent représenté la même cote de diamètre d3 sur la Figure 5, en une simplification quelle que peu grossière. Enfin on peut encore facultativement, dans un autre poste de travail, selon Figure 10, refouler de plus à l'extérieur un bourrelet d'étan- chéité dans la plaque tubulaire 30 ou 40 sur le bord tombé et/ou sur le bourrelet, On décrit ici la possibilité d'effectuer ce refoulement vers l'extérieur des bourrelets d'étanchéité aussi bien pour le bord tombé que pour le bourrelet. La plaque tubulaire obtenue 50, présentant un bourrelet d'étanchéité 51 sur la face intérieure du bourrelet 35 et un bourrelet d'étanchéité 52 sur la face intérieure du bord tombé 32 est représentée sur la Figure 6. On obtient le bourrelet d'étanchéité en refoulant respectivement vers l'intrieur, par compression de la matière provenant de l'arête intérieure du bourrelet ou du bord tombé contre la face interne de la découpe 31, la matière apparaissant alors vers l'intérieur à partir de la face interne 52, qui reste inchangée par ailleurs, de la découpe 31. Ce refoulement fait alors apparaître respectivement côté embouchure, au-dessus du bourrelet 51 ou 52, un talon à peu près rectangulaire qui de son côté se transforme par un arrondi en la paroi interne 52 de la découpe 31 et présente donc à peu près la forme d'un quart de cercle. Pour le processus de refoulement que l'on vient de décrire, on prévoit, dans ce nouveau cinquième poste de travail dans la succession de l'exemple d'exécution, à nouveau, une matrice fixe 42 et une contre-matrice 41 animée d'un mouvement de va et vient, comportant un alésage 45 traversant et aligné, la face de la matrice ou de la contre-matrice tournée vers la plaque tubulaire 30 ou 40 ayant à nouveau une forme analogue à la Figure 9, mais n'exerçant à nouveau que des fonctions de maintien (comparér le calibrage décrit ci-dessus). Dans l'alésage 45 peut coul-isser verticalement avec un mouvement de va et vient un premier poinçon de refoulement 43 à l'intérieur de la contre-matrice 41 et un deuxième poinçon de refoulement 44 à l'intérieur de la matrice 42, Les poinçons de refoulement 43 et 44 y ont les profils 47 et 48 à face frontale complémentaire servant à donner leur forme aux bourrelets 51 et 52. Les cotes h et H sont du reste inférieures à l'épaisseur D de la plaque tubulaire proprement dite 30 ou 40 ou 50. La surface limite intérieure de la découpe 31 est également repérée par 52 sur la Figure 6, par analogie avec les Figures 4 Et 5. Dans le cas où à la place du bord tombé on forme des bourrelets des deux côtés de la plaque tubulaire, on peut soit modifier le dispositif de la Figure 9 par un profil modifié en particulier de la matrice 22, soit prévoir encore un autre stade de travail dans un poste de travail intermédiaire. Pour réaliser une bonne liaison étanche métal sur métal d'un tube d'échange thermique introduit dans la découpe avec la plaque tubulaire, on connaît depuis longtemps un dudgeonage du tube (voir p.e. DE-PS 385 479). Récemment on utilise soit un fluide d'élargissement soit un mandrin d'élargissement mécanique. On a décrit ici, pour motir de simplicité, la plaque tubulaire sous forme de plaque plane,-Elle peut toutefois être également formée de façon connue, p,e. avoir la forme d'une demi-coquille, pour se compléter p.e. avec une autre demi-coquille pour donner une citerne, Les plaques tubulaires peuvent être constituées, p.e. Pour s'adapter au matériau des tubes d'échange thermique, du même matériau ou d'un matériau semblable, ce qui a une signification particulière pour la liaison métal sur métal, p.e, être constituées d'aluminium, de cuivre ou d'alliages d'aluminium ou de cuivre. Mais d'autres métaux viennent également en question, du fait que la plaque tubulaire remplit en premier lieu une mission de maintien et ne doit pas être par elle-même conductrice de la chaleur. Eventuellement viennent même en question dans le cadre de l'équivalence des matériaux de remplacement des métaux. Bien entendu diverses modifications peuvent être apportées par lthomme de l'art aux dispositifs et procédés qui viennent d'être décrits uniquement a titre d'exemples non limitatifs sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Plaque tubulaire métallique comportant un certain nombre de découpes servant à recevoir des tubes d'échange thermique, découpes dont les embouchures font saillie sous forme de déformations de la plaque tubulaire, des deux cotés par rapport au reste de la plaque tubulaire et sont en particulier conçues respectivement d t un coté de la plaque tubulaire sous forme de bords tombés, caractérisée en ce que les embouchures des découpes ont respectivement la forme, au moins d'un coté de la plaque tubulaire, de bourrelets, 2. Plaque tubulaire selon la revendication 1, caractérisée en ce que les parois des découpes sont constituées de la matière de la plaque tubulaire, formée à froid. 3. Plaque tubulaire selon l'une quelconque des revendications I ou 2, caractérisée en ce que l'épaisseur du matériau de la plaque tubulaire entre les bourrelets et éventuellement les bords tombés atteint environ 2,0 mm ou moins, de préférence se situe de 0,75 à 1,75 mm, de façon appropriée à l,25 mi. 4. Plaque tubulaire selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisée en ce qu'au moins d'un coté de la plaque tubulaire ne se trouvent que des bourrelets. 5. Plaque tubulaire selon l'une quelconque des revendications I à 3, caractérisée en ce que d'un même côté de la plaque tubulaire on trouve alterna- tivement des bords tombés et des bourrelets. 6. Plaque tubulaire selon l'une quelconque des revendications I à 5, caractérisée en ce que les bords tombés et les bourrelets font saillie par rapport au reste de la plaque tubulaire de la même valeur . 7. Plaque tubulaire selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisée en ce que les bords tombés et/ou les bourrelets font saillie par rapport au reste de la plaque tubulaire d'une valeur inférieure à l'épaisseur de cette plaque tubulaire, 8. Plaque tubulaire selon l'une quelconque des revendications I à 7, caractérisée en ce que le rayon de transition de la plaque tubulaire en la surface enveloppe du bord tombé est supérieur ou égal au rayon de transition du bourrelet en la surface qui limite la découpe. 9. Plaque tubulaire selon l'une quelconque des revendications I à 8 caractérisée en ce que les rayons de transition , d'une part de la plaque tubulaire en la surface enveloppe du bord tombe, et d'autre part du bourrelet en la surface qui limite la découpe, sont tous les deux inférieurs à l'épais- saur du reste de la plaque tubulaire, 10, Plaque tubulaire selon l'une quelconque des revendications I à 9, caractérisée en ce qu'un bourrelet d'étanchéité est forme par refoulement sur au moins une embouchure des surfaces qui limitent les découpes. 11. Utilisation d'une plaque tubulaire selon l'une quelconque des revendications 1 à 10, dans des échangeurs thermiques pour chauffage de véhicules motorisés. 12. Utilisation d'une plaque tubulaire selon l'une quelconque des revendications 1 à 10, dans des radiateurs de moteurs à combustion interne. 13. Emploi d'une plaque tubulaire selon l'une quelconque des revendications I à 10, éventuellement sous forme d'utilisation selon l'une quelconque des revendications Il ou 12, pour réaliser la liaison, étanche aux liquides, directement métal contre métal entre les surfaces qui limitent les découpes de la plaque tubulaire et les surfaces extérieures des tubes d'échange thermique dudgeonés dans cette zone. 14. Procédé pour la fabrication d'une plaque tubulaire selon l'une quelconque des revendications 1 à 10, par poinçonnage d'une tôle destinée à former la plaque tubulaire aux endroits à relier avec les tubes d'échange thermique et avec des diamètres de poinçonnage inférieurs aux diamètres extérieurs des tubes d'échange thermique à introduire dans les découpes de la plaque tubulaire ; formage de bords tombés, venant en saillie d'un côté de la tôle, à partir de la matière constituant les bords des trous poinçonnés, ayant, sous leur forme finale sur la plaque tubulaire, des diamètres intérieurs agrandis par rapport à ceux des trous poinçonnés, mais encore inférieurs aux diamètres extérieurs des tubes d'échange thermique ; et nouveau formage des bords tombés en leur forme finale sur la plaque tubulaire, à l'aide d'un autre élargissement des bords tombés, caractérisé en ce que lors de cet autre formage des bords tombés, du cté de la tôle respectivement opposé à ces bords tombés, à partir dela matière constituant le bord du trou poinçonné, on réalisa respectivement un bourrelet par extrusion à froid. 15. Procédé selon la revendication 14, caractérisé en ce que la surface interne des découpes et la plaque tubulaire est ensuite calibrée. 16. Procédé selon l'une quelconque des revendications 14 ou 15 pour fabrication des plaques tubulaires selon revendication 10 caractérisé en ce que, dans un dernier stade de travail, le bourrelet d'etanchéité ou les bourrelets d'étanchéité sont formés par refoulement à partir du bord tombé respectif et/ou du bourrelet respectif. 17, Dispositif pour le formage par extrusion à froid des ébauches de plaque tubulaire comportant un bord tombé d'un coyote pour atteindre leur forme finale pour exécution du procédé selon l'une quelconque des revendications 14 ou 15, caractérisé par une matrice à la forme du bord tombé, une contre-matrice à la forme du bourrelet et un mandrin d'élargissement et d'appui venant s'insérer dans la découpe de la plaque tubulaire, 18, Dispositif selon la revendication 17 pour exécution du procédé selon la revendication 16, caractérisé par une matrice qui contient le bord tombé, une contrematrice qui contient le bourrelet et un poinçon de refoulement que l'on peut introduire dans la découpe d'un cote ou des deux côtes.