Four fabriquer des corps creux en motière synthétique thermoplastique, on commence souvent par confectionner une ébauche \ peu près tubuiaire que l'on élargit ensuite à la forme définitive dans un meule creux au moyen d'un agent de pression, 5 le'plus souvent de l'air comprimé. Il est connu de confectionner l'ébauche par un procédé de moulage par injection et de la placer, en même temps qu'un poinçon constituant le noyau du moule d'injection, dans un moule creux où l'on dilate, au moyen d'un agent de pression amené par le poinçon, l'ébauche 10 généralement fermée à une l'application du procédé de moulage par injection par la confection de l'ébauche présente une série d'avantages techniques. Ainsi, en général, on peut déterminer très exactement à l'avance l'épaisseur de paroi de l'ébauche et la respecter, ce qui permet aussi d'influer 15 opportunément sur l'épaisseur de paroi du produit fini. En outre, le produit fini ne présente généralement aucune chute à éliminer. Cela provient du fait que normalement, dans le moule creux, on n'a pas besoin de couper de la matière superflue de l'ébauche. Un autre avantage qui en résulte est que 20 le produit fini ne présente pas de soudures. Toutefois, les appareils connus servant à fabriquer des corps creux en matière thermoplastique et dans lesquels on fabrique l'ébauche par injection présente une structure relativement compliquée et coûteuse. L'inconvénient économique qui en résulte est un 25 prix de revient relativement élevé, ce qui fait qu'en pratique, les appareils de ce genre ne sont utilisés que sur une petite échelle. Actuellement, la majeure partie des corps creux fabriqués par soufflage dans un moule creux à partir d'une ébauche sont obtenus 30 à l'aide d'appareils dans lesquels on part d'un tronoon de tuyau fabriqué par extrusion. En général, ce tronçon de tuyau présente une longueur un oeu supérieure à celle du produit fini à fabriquer de sorte qu'aux deux extrémités d'une- ébauche de ce genre, il faut effectuer dans le moule creux des p-rocessus d'écrasement 35 qui entraînent la formation de soudures. Cela peut être désavantageux. Sn outre, dans ces ébauches fabriquées par extrusion, il est assez difficile de respecter exactement une épaisseur de paroi déterminée. Il est vrai qu'ici aussi on connait déjà BAD ORIGINAL 69 06992 2003744 des mesures permettant de régler l'épaisseur de paroi pendant le processus d'extrusion. Toutefois, dans les conditions normales, on ne pourra jamais atteindre la précision que l'on peut obtenir en appliquant le premier procédé cité dans lequel 5 on confectionne les ébauches par injection. Toutefois, l'avantage des appareils dans lesquels on confectionne l'ébauche par extrusion réside dans leur économie. Il faut tenir compte du fait que les ccrps creux en matière synthétique thermoplastique, notamment les bouteilles et récipients similaires, 10 sont généralement des articles de grande série qui servent principalement à l'emballage. En général, les considérations économiques sont décisives dans le choix des appareils les plus appropriés. C'est bien pour oette raison qu'aujourd'hui, la grande majorité des corps creux en matière synthétique ther-15 moplastique sont fabriqués au moyen d'ébauches confectionnées par extrusion. L'invention part d'un appareil servant à fabriquer des corps creux en matière synthétique thermoplastique dans lequel on dilate dans un moule de soufflage, au moyen d'un agent de pres-20 sion, une ébauche fabriquée tout d'abord par injection, l'appareil comportant des poinçons munis de canaux pour le passage de l'agent de pression aménagés de manière à pouvoir tourner autour d'un axe commun et disposés entre des plateaux porte-moules mobiles l'un par rapport à l'autre, lesdits plateaux 25 portant des moules d'injection et de soufflage et les poinçons coopérant alternativement avec des moules d'injection et des ®oules de soufflage. L'invention a pour but d'aménager un appareil de ce genre de façon telle qu'il ait une structure et un maniement simples. Il 30 s'agit d'arriver à combiner les avantages des deux appareils connus décrits plus haut sans devoir subir en même temps leurs inconvénients. En fin de compte, cela veut dire que l'on profite essentiellement des avantages techniques des ébauches fabriquées par injection sans devoir renoncer à l'économie 35 connue du procédé d'extrusion. On vise encore à améliorer les possibilités d'utilisation de l'appareil, en tenant compte, notamment, des dispositifs qui viennent à la suite. En particulier, il s'agit de rendre bien visible et facilement accessible la région de l'appareil dans laquelle les corps creux finis 69 06992 2003744 quittent le moule de soufflage. On vise en. outre à tenir compte de façon particulièrement avantageuse de la différence des pressions de fermeture respectivement des cavités du moule d'injection et de celles du moule de soufflage. 5 Pour résoudre ce problème, l'invention propose que l'un des deux plateaux porte-moules soit fixe et l'autre mobile et que la monture des poinçons puisse coulisser dans la direction de l'axe de rotation par rapport à un au moins de ces plateaux et que les poinçons puissent pivoter pour passer direc-10 tement du moule d'injection dans le moule de soufflage et revenir dans le moule d'injection et qu'à chaque poinçon soit adjoint un éjecteur. En outre, les moules peuvent être décalés latéralement vers l'extérieur par rapport au bâti de la machine, le plateau 15 porte-moules à va- et-vient étant disposé à l'extérieur. On peut donner aux éléments une disposition telle que le plateau porte-moules fixe soit au niveau du bâti. Dans un appareil conçu de cette façon, les éléments nécessaires au formage constituent une saillie latérale de l'ensemble de l'appareil 20 de sorte que, les moules se trouvant toujours normalement à quelque distance du sol, on dispose, en dessous des moules et des plateaux de fermeture, d'un espace libre qui peut servir à installer des dispositifs qui reçoivent les corps creux finis et les acheminent ou leur applique un traitement supplémentaire. 25 II est apparu particulièrement avantageux de disposer le moule de soufflage en dessous du moule d'injection car alors, les poinçons sont dirigés verticalement à l'intérieur du moule de soufflage. Il s'ensuit, au moins dans la majorité des corps creux fabriqués sur de tels appareils et surtout des bouteilles, 30 que ceux-ci occupent après l'ouverture du moule une position qui est particulièrement avantageuse pour les transmettre de façon ordonnée à des dispositifs placés à la suite. Il suffit de détacher le corps creux du mandrin afin qu'il tombe vers le bas en position droite. 35 La confection d'ébauches par un procédé de moulage par injection et la transformation sans nouveau chauffage des ébauches ainsi obtenues supposent l'existence d'une presse boudineuse qui coopère directement avec le moule d'injection. Avec la disposition et la forme des éléments telles qu'elles sont décrite tes ci-dessus, il est possible et avantageux de disposer la 69 06992 2003744 boudineuse au dessus de l'appareil de façon telle qu'elle soit pratiquement horizontale et se dirige vers l'arrière en partant du moule d'injection, ce qui permet de donner à l'ensemble une construction peu encombrante mais tout de mêt^e 5 claire. C'est surtout le cas lorsque la boudineuse est perpendiculaire au plan de séparation du moule. Si les poinçons sont dirigés verticalement vers le bas à l'intérieur du moule de soufflage comme on l'avait supposé plus haut à propos de la disposition et de la structure des moules, ces poinçons sont 10 alors normalement dirigés verticalement vers le haut lorsqu'ils se trouvent à l'intérieur du moule d'injection. Quand la boudineuse est dirigée horizontalement, une disposition de ce genre suppose l'utilisation d'une tête d'injection en équerre par laquelle la matière thermoplastique, qui s'écoulait hori-15 zontalement à l'intérieur de la boudineuse, est déviée verticalement vers le bas en direction du moule d'injection. L'avantage d'utiliser une tête d'injection en équerre est que les extrémités libres des poinçons coopérant avec le moule d'injection peuvent être soutenues sur la tête d'injection pendant 20 le processus d'injection. Cela peut être important parce que, à mesure que la longueur des poinçons augmente, leurs extrémités libres ont tendance à dévier un peu latéralement sous l'action de la matière injectée à haute pression, ce qui nuit à la forme de l'ébauche. On évite cette déviation lorsqu'on peut appuyer 25 l'extrémité libre des poinçons sur la tête d'injection pendant le processus d'injection. La tête d'injection en équerre assure line bonne possibilité à cet effet, en particulier parce que chacune des buses d'injection de la tête en équerre est munie d'un noyau qui, pendant le processus d'injection, est dirigé 30 axialement par rapport au poinçon correspondant du moule d'injection et qui est capable d'absorber les forces engendrées lors du soutien et de les transmettre convenablement vers le haut, .à l'enveloppe de la tête d'injection. L'invention prévoit, en outre, qu'au moins le plateau porte-35 - mouleg à va-et-vient soit subdivisé entre les moules d'injection et de soufflage-. Avantageusement, à chaque élément mobile du plateau porte-moules est adjoint un entraînement séparé. De cette manière, on peut tenir compte du fait que la force de fermeture du moule de soufflage peut être notablement plus petite que la force de fermeture du moule d'injection. Il est 2003744 possible aussi, en conséquence, de donner des dimensions réduites à 1'entrainement et aux autres éléments adjoints au moule de soufflage puisqu'ils ont à supporter des forces notablement moindres que les éléments adjoints au moule d'injec-5 tion. L'entrainement des plateaux porte-moules divisés peut être assuré par l'intermédiaire de cylindres disposés sur le plateau porte-moules fixe et dont les pistons sont reliés, par l'intermédiaire de traverses, à des longerons qui s'attachent aux 10 plateaux porte-moules mobiles et portent aussi éventuellement ceux-ci. Pour obtenir une marche synchrone des deux pistons, ceux-ci sont avantageusement reliés entre eux par un élément transversal ou agencement similaire. Il peut s'agir d'une entretoise ou d'un élément similaire qui est fixé à des tra-15 verses adjointes aux deux entrainements. Selon une autre proposition de l'invention, la monture des poinçons peut être portée par l'un des plateaux porte-moules Il peut s'agir du plateau fixe ou du plateau mobile. D'autre part, dans une disposition préférentielle, la monture de poin-20 çons est disposée à une extrémité d'un arbre qui est guidé dans une douille de manière à pouvoir coulisser longitudinalement par rapport à celle-ci, la douille étant montée de manière à pouvoir tourner à l'intérieur de l'un des plateaux porte-moules Avantageusement, l'arbre est un arbre cannelé et la douille 25 est munie de clavettes correspondantes. L'arbre peut être muni d'une crémaillère qui peut être entrainée par le plateau porte-moules mobile par l'intermédiaire d'un train d'engrenages qui diminue de préférence la vitesse d'entrainement dans un rapport de 2:1. De préférence, le plateau mobile ou un prolonge-30 ment de celui-ci porte également une crémaillère qui entraine le train d'engrenages. Ce dernier, qui est avantageusement formé de deux roues dentées, peut être porté par une monture disposée sur le bâti de la machine. L'entrainement ,d%rbre décrit ci-dessus présente l'avantage que les poinçons se détachent 35 uniformément des éléments de moule disposés sur les deux plateaux et se trouvent toujours àans une position centrale entre ces éléments. On part de ce principe qu'en général les moules sont subdivisés en deux, de manière en elle-même connue. En outre, il est avantageux que la crémaillère entrainée agisse sur BAD ORIGINAL 69 06992 6 2003744 l'arbre avec interposition d'organes élastiques agissant dans la direction longitudinale de celui-ci. Ainsi, lors de la fermeture des moules, on obtient un certain amortissement. En outre, on évite ainsi avec certitude les blocages ou phénomènes D'autre part, dans une autre structure possible, une butée est prévue à une certaine distance de l'extrémité libre de l'arbre quand les moules sont fermés,. Avantageusement, l'arbre et la douille peuvent coulisser relativement avec interposition 10 d'un agencement élastique. L'arbre peut présenter, à son extrémité libre ou près de celle-ci, des prolongements faisant saillie à peu près radialement vers l'extérieur, qui servent à soutenir un ressort à boudin dont l'autre extrémité s'applique contre le côté frontal de la douille. Avantageusement, dans 1' 15 extrémité libre de l'arbre cannelé est vissée une cheville filetée qui porte un plateau soutenant le ressort à boudin. Dans cette deuxième forme des moyens qui assurent le coulissement relatif entre l'arbre et le plateau porte-moules qui le porte, les poinçons restent, à la première phase du mouvement d'ouver-20 ture, en contact avec l'un des éléments de moule qui leur sont adjoints. Il en est de même pour les ébauches ou produits finis portés par les poinçons. AlÇLa deuxième phase du mouvement, quand l'arbre heurte la butée et coulisse dans sa direction longitudinale, par rapport au plateau porte-moules qui le 25 porte, les poinçons se séparent de ces éléments de moule, A la première phase du mouvement d'ouverture, les poinçons restent en contact avec telle ou telle partie du moule d'injection et du moule de soufflage selon que l'arbre est porté par le plateau porte-moules fixe ou le plateau mobile. Dans le 30 premier cas, la butée qui coopère avec l'arbre constitue de préférence un prolongement de l'une des traverses, tiges de piston etc.., de sorte que l'arbre et par suite les poinçons sont seulement entrainés à la deuxièmè phase du mouvement d'ouverture . 35 Un avantage de toutes les possibilités ci-dessus est qu'à part le mouvement de rotation de la monture qui porte les poinçons, il ne faut, pour le mouvement d'ouverture et de fermeture des moules et le mouvement transversal de la monture et des poinçons, qu'un seul entrainement qui agit sur l'un des plateaux porte-moules, ou sur l'un des systèmes de plateau 5 similaires. 69 06992 7 2003744 porte-moules quand le plateau est subdivisé, et qui assure aussi en même temps le coulissement transversal nécessaire de la monture qui porte les poinçons. Dans chaque cas, il est avantageux que lorsque les moules sont fermés, les butées et l'extré-5 mité de l'arbre soient à une distance mutuelle qui corresponde à la moitié de la course d'ouverture des moitiés de moule. La monture des poinçons peut être munie d'évidements dans lesquels les poinçons peuvent s'insérer. En outre, il est avantageux que la monture des poinçons soit reliée à l'arbre de 10 façon détachable. De cette manière, on arrive à ce que la monture et les poinçons soient interchangeables aussi facilement que les moules. Pour permettre de retirer facilement du poinçon les corps creux finis après l'ouverture du moule creux, il est avantageux 15 que les poinçons soient un peu rétrécis à la transition entre la région du goulot de la bouteille et la région qui porte la portion de l'ébauche qui doit être dilatée. Lorsque les canaux longitudinaux des poinçons peuvent être fermés, à l'extrémité libre de ceux-ci, par des soupapes pouvant 20 être actionnées par des tiges de soupape traversant les canaux longitudinaux, on peut adopter une disposition dans laquelle les canaux longitudinaux sont élargis à leurs éxtrémités tournées vers l'axe de rotation de la monture de manière à recevoir des épaississements de préférence annulaires des tiges de soupape, 25 tandis que des ressorts agissant en direction de l'axe.ûe rotation de la monture sont tendus entre des épaulements formés par ces élargissements et les épaississements des tiges de soupape. Du cêté opposé à l'arbre qui la porte, la monture de poinçons 30 peut être munie d'évidements parallèles à l'axe de rotation, ces évidements étant associés respectivement à chacun des poinçons, l'extrémité libre de préférence conique de la tige de soupape d'un poinçon pénétrant dans l'évidement correspondant lorsque la soupape située à l'extrémité libre du poinçon est fermée, 35 et des tiges creuses axiales, en nombre égal à celui des cavités de moulage, peuvent être conçues pour pénétrer par une extrémité dans les évidements adjoints aux cavités respectives lorsque les moules sont fermés, l'autre extrémité des tiges pouvant être raccordée à unejarrivée d'agent de pression. En outre, à 69 06992 8 2003744 la suite de leur portion terminale qui peut s'introduire dans les évidements, les tiges creuses peuvent présenter une portion de plus grand diamètre, la transition s'appliquant de façon étan-che aux évidements de la monture. Avantageusement, au moins une 5 de^ deux surfaces coopérantes qui assurent l'étanchéité est formée par un joint annulaire de préférence en matière élastique comme le caoutchouc. Par ailleurs, les extrémités des tiges creuses qui peuvent s'introduire dans les évidements des montures peuvent être arrondies ou biseautées. Ces biseaux ou ces arrondis 10 coopèrent avec les extrémités avantageusement coniques des tiges de soupape,afin de pousser les tiges de soupape vers l'extérieur et d'ouvrir ainsi la soupape. Afin que la résistance à l'écoulement de l'air de soufflage soit aussi faible que possible, la région intérieure des évidements qui reçoivent les tiges creuses, 15 dans laquelle pénètre l'extrémité libre des tiges de soupape, peut présenter un diamètre un peu plus grand que le diamètre extérieur de la portion terminale de la tige creuse qui peut s'y introduire. On a déjà indiqué qu'à chaque -poinçon est adjoint un éjecteur. 20 Ces éjecteurs sont de préférence en forme de douille. Avantageusement , cette douille, dans sa position initiale éloignée de l'extrémité libre du poinçon, se trouve espacée du goulot de la bouteille de sorte qu'elle ne constitue pas en même temps un élément de moule pour la surface frontale de l'ébauche. La douil-25 le sert à détacher le produit fini du mandrin, en direction de l'extrémité libre de celui-ci, après l'ouverture du moule. On peut adopter une disposition dans laquelle la douille est munie extérieurement d'un guide avantageusement en forme d'évidement, de rainure etc., auquel s'applique, au cours du mouvement de 30 pivotement du poinçon, un élément de commande qui assure le coulissement longitudinal de la douille.En outre, la douille peut être conçue pour pouvoir coulisser en direction du goulot de la bouteille contre l'action d'un organe élastique de sorte qu'une fois qu'elle a cessé de coopérer avec l'élément de commande,elle 35 est repoussée automatiquement à sa position initiale. On peut aussi adopter une disposition dans laquelle les éjecteurs de tous les poinçons situés du même coté de la monture peuvent coulisser sous l'action d'un cylindre commun porté par la monture. A chaque groupe de poinçons peuvent aussi être ad 69 06992 9 2003744 joints deux ou plusieurs cylindres. Cela dépend essentiellement du nombre des poinçons. Avantageusement, l'arbre qui porte la monture do foinçons est muni de canaux longitudinaux qui sont reliés à une extré-5 mité aux cylindres et/ou aux poinçons. Autrement dit, l'amenée de l'agent de pression aux cylindres peut se faire par ces canaux, Le mode de liaison entre les canaux longitudinaux et la source d'agent de pression à l'extrémité libre de l'arbre dépend essentiellement du fait que l'arbre et donc la monture 10 et les poinçons peuvent soit tourner ou pivoter dans un seul sens, soit que le sens de pivotement change à chaque opération, donc que les poinçons effectuent un va-et-vient. Dans ce dernier cas, il est possible sans inconvénient d'établir la liaison entre les canaux longitudinaux et la source d'agent 1 5 de pression au moyen de tuyaux souples qui sont raccordés aux canaux longitudinaux à l'extrémité libre de l'arbre. Des tuyaux en matière élastique comme le caoutchouc peuvent sans difficulté supporter les torsions qui se produisent quand l'arbre tourne de 180°. Si par contre l'arbre tourne dans le 20 même sens, il n'est pas possible d'utiliser des tuyaux souples dans le but indiqué. En pareil cas, le raccordement des canaux longitudinaux à la source d'agent de pression doit se faire par d'autres moyens, connus à cet effet. Par ailleurs, les longerons peuvent aussi être munis de 25 canaux servant à amener un agent de refroidissement et/ou de chauffage des moules et/ou un agent de pression pour les poinçons. Pour tenir compte aussi des cas où par suite d'irrégularités quelconques de l'appareil ou du processus, l'ébauche confec-30 tionnée dans le moule d'injection n'est pas soufflée dans le moule creux, il est avantageux de prévoir des éjecteurs supplémentaires qui, lorsque les moules sont ouverts, s'avancent dans la région de mouvement des poinçons qu'il s'agit de faire pivoter du moule creux dans le moule d'injection et des 35 corps placés sur ces poinçons.' Ces éjecteurs doivent servir à retirer des poinçons les corps creux qui s'y trouvent éventuellement encore, qu'il s'agisse d'ébauches non dilatées ou partiellement dilatées ou bien de bouteilles ou objets similaires complètement dilatés, avant que le poinçon n'atteigne à nouveau le moule d'injection. Chacun des éjecteurs peut être constitué BAD 69 06992 10 2003744 par deux baguettes ou éléments similaires dont l'espacement mutuel ent légèrement supérieur au diamètre des poinçons mais en tout cas inférieur au plus grand diamètre du corps à éjecter. La structure des éjecteurs dépend aussi, entre autres, du 5 fait que les poinçons pivotent dans un seul sens ou que le sens de pivotement s'inverse après chaque mouvement des poinçons d'un moule dans l'autre. Dans ce dernier cas, il est nécessaire de disposer les deux baguettes de façon qu'elles puissent coulisser relativement, transversalement à leur direction longitudinale, 10 de telle sorte que leur espacement, dans la position écartée, est plus grand que le diamètre maximal des ébauches plaoées sur les poinçons. Quand on fait pivoter les poinçons du moule creux dans le moule d'injection, les deux baguettes prennent une position dans laquelle elles sont à leur plus petit espacement, 15 afin d'éjecter des corps ou portions de corps qui se trouvent éventuellement encore sur les poinçons. Dans l'autre cas, donc quand le poinçon venant du moule d'injection et portant une ébauche passe par l'éjecteur, les baguettes doivent être assez écartées pour ne pas toucher l'ébauche. Quand les poinçons 20 effectuent un pivotement en va-et-vient, il est généralement nécessaire de disposer de chaque côté un éjecteur supplémentaire.' La présence de ces éjecteurs n'a aucunement besoin d'entrainer une complication notable de l'ensemble de l'appareil car les baguettes peuvent être disposées sur les longerons qui portent 25 les plateaux porte-moules mobiles. Suivant une autre proposition de l'invention, les poinçons peuvent être munis de saillies, de rétrécissements etc.,limités de préférence par des surfaces coniques et coopérant avec des évidements ou saillies correspondants du moule d'injection 30 ou de soufflage fermé. Ainsi, on obtient un alignement exact des poinçons par rapport aux moules. En outre, les poinçons sont fixés dans leur position. De préférence, la machine à mouler par injection est disposée de façon fixe par rapport au mouvement d'ouverture et de fer-35 'meture des moules d'injection. Ici encore, il est avantageux que la ou les buses de la machine à mouler par injection soient munies extérieurement de saillies ou de rétrécissements qui coopèrent avec des rétrécissements ou saillies correspondants, de préférence conique, du moule d'injection fermé. Ainsi, BAD ORIGINAL 69 06992 2C 03744 également, on obtient une position relative exacte des éléments et un verrouillage de ceux-ci. l'invention prévoit encore la possibilité de disposer, en dessous du moule creux ou de chaque cavité de moule, un réci-5 ' pient ou un dispositif transporteur servant à recevoir ou à acheminer les corps creux finis. Ce dispositif transporteur peut être constitué par une tuyauterie dont l'ouverture réceptrice est de préférence élargie en entonnoir. Ainsi, l'entonnoir se trouve un peu en dessous du moule creux. A la tuyau-10 terie peut être adjoint un dispositif engendrant une pression ou une dépression de sorte qu'il est possible de transporter le corps creux à l'intérieur de la tuyauterie même sur des parcours qui s'écartent notablement de la verticale. Quelques exemples d'exécution de l'invention sont représentés 15 par les dessins sur lesquels: ■ la figure 1 est une élévation par l'avant d'un appareil à fabriquer des corps creux en matière thermoplastique, avec coupe partielle, la figure 2 est une coupe suivant la ligne II-II de la figure 20 1, la figure 3 est un détail de la figure 2 à échelle plus grande, la figure 4 est une coupe suivant la ligne IV-IT de la figure 3, 25 la figure 5 est un détail d'un deuxième mode d'exécution en plan, la figure 6 est tin détail de la figure 5 à échelle plus grande, la figure 7 est une coupe longitudinale d'un moule d'injectio 30 la figure 8 est une vue par l'avant d'un autre exemple d'exécution de l'invention, la figure 9 est une élévation latérale correspondante avec coupe partielle, la figure 10 est un détail de l'appareil des figures 8 et 9, 35 en plan et partiellement en coupe, la figure 11 est un détail, en élévation par l'avant, d'un autre mode d'exécution, la figure 12 est une élévation latérale correspondante avec coupe partielle, 69 06992 2003744 la figure 13 est un autre détail de l'appareil en élévation latérale. L'exemple d'exécution représenté par les figures 1 à 4 se compose essentiellement d'une machine à mouler par injection 5 à piston et à vis 10, d'un groupe de fermeture 11, de moules d'injection 12 et de moules de soufflage 13, annexés à ce groupe. Ces moules sont divisés en deux. Les moitiés de moule 12a, 12b, et 13a, 13b sont portées par des plateaux de fermeture 14 et 15, le plateau 14 étant fixe et le plateau 15 pouvant aller et 10 venir. Les moules sont sous forme de moules multiples, en ce sens qu'au poste de moulage par injection comme au poste de soufflage sont prévues au moins deux cavités de moule, 12', 13'. On a prévu en outre plusieurs poinçons 16 dont le nombre concorde avec le nombre total des cavités de moule 12®, 13* des 15 moules 12 et 13. Ces poinçons 16 ont une double fonction. D'une part, ils constituent des noyaux dans les cavités de moule d'injection 12* et d'autre part ils constituent des poinçons de soufflage dans les cavités de moule de soufflage 13*. Ils sont fixés à une monture tournante 17." Celle-ci est portée par un 20 arbre 18 qui est guidé de manière à pouvoir coulisser longitu-dinalement à l'intérieur d'une douille 19. L'arbre 18 est muni de cannelures longitudinales 20 et constitue donc un arbre cannelé. Dans ces cannelures 20 s'engagent des clavettes 21 de la douille 19. Sur oelle-ci est disposé un pignon 22 qui est 25 entrainé par intermittence par une crémaillère 23. Entre le pignon 22 et la douille 19 est interposé un accouplement à roue libre, de sorte que la douille 19 ne peut être entrainée que dans un sens. L'arbre 18 est muni, à son extrémité opposée à la monture 30 de poinçons 17, d'un évidement 24 dirigé longitudinalement, dans lequel, s'engage une cheville filetée réglable 25. Celle-ci est vissée dans la région èxtérieùre filétée 27 de l'évidement 24. L'assujettissement est assuré par un plateau 28 qui joue le rôle d'un contre-écrou et qui sert en même temps à soutenir 35 lin ressort à boudin 29 dont l'autre extrémité s'applique contre la douille 19. Quand on ouvre le moules 12 et 13 qui ne participent pas au mouvement de rotation de la monture 17 et des poinçons 16, ce que l'on fait en faisant coulisser"le plateau de fermeture 15 dans le sens de la flèche 30, les'pièces 16 à 29 69 06992 2003744 participent tout d'abord à ce mouvement. Autrement dit, les poinçons 16 restent en contact avec les moitiés de moule 12a, 13a appartenant au plateau 15. Ce contact se maintient jusqu'à ce que la cheville filetée 25 bute contre un élément du bâti qui 5 constitue une butée 31. Par suite, le mouvement de la monture 17 s'arrête obligatoirement. Par contre, le plateau 15 et la douille 19 continuent de se mouvoir par rapport à l'arbre oannelé 18, maintenant immobile, en comprimant simultanément le ressort 29. A cette deuxième phase du mouvement, les moitiés 10 de moule 12a, 13a solidaires du plateau de fermeture 15 se séparent des poinçons 16. La cheville filetée 25 vient s'appliquer contre la butée 31 lorsque le plateau 15. a parcouru sensiblement la moitié de la course d'ouverture dans le sens de la flèche 30. On arrive ainsi à ce que les poinçons 16 se trouvent à mi-chemin 15 entre les moitiés des moules ouverts 12 et 13. On est ainsi assuré que les produits finis, donc dans l'exemple représenté les bouteilles 32, peuvent pivoter hors des moules de soufflage 13 avec les poinçons qui les portent. Cela suppose naturellement que les moules soient suffisamment ouverts. 20 Une fois que le mouvement d'ouverture du plateau 15 est terminé on fait tourner de 1 80° la monture de poinçons 17 au moyen de la crémaillère 23 et du pignon 22. Il s'ensuit un pivotement correspondant des poinçons 16 de sorte que les ébauches 33 qui viennent d'être confectionnées sont amenées hors du moule d'in-25 jection 12 en même temps que les poinçons qui les portent et placées entre les moitiés 13a, 13b du moule de soufflage 13. En même temps, les produits finis 32 fabriqués précédemment dans les cavités de moule de soufflage 13r sont détachés par un électeur fixe 34.(figure 1). Pour faciliter ce processus, les 30 poinçons 16 sont un peu dégradés à la transition entre le goulot 35 et le corps 36 de la bouteille, donc en 37 (figure 2). En outre, pour faciliter le démoulage, le poinçon 16 peut être légèrement conique dans sa région qui porte le goulot 35. Dans le mouvement de fermeture qu'effectue ensuite le plateau 35 15 en sens inverse de la flèche 30, le ressort 29 adjoint à l'arbre 18 se détend tout d'abord et ensuite l'arbre Î8 est entrainé par le plateau 1 5 à la position indiquée sur la figure 2. La monture 17 est munie d'évidements 38 (figure 3) dont le BAP ORIGINAL 69 06992 14 2003744 nombre correspond à celui des poinçons 16 et dans lesquels les poinçons 16 peuvent s'insérer» Leur fixation est assurée par deux bagues de serrage .39 et 40 dont les surfaces internes s'appliquent contre les poinçons 16 et dont les surfaces laté-5 raies externes sont munies de portions coniques ou obliques contre lesquelles s'appliquent des surfaces obliques correspondantes d'une troisième bague non fendue 41. Sur la bague 40 qui est la plus extérieure des deux bagues fendues 39 et 40 agit un écrou 42 qui serre les bagues 39 à 41 l'une contre l'autre de 10 sorte que les poinçons sont maintenus dans leur position et en même temps centres. Les poinçons 16 sont munis de canaux longitudinaux centraux 43 qui présentent chacun un élargissement 44 à leur extrémité tournée vers la monture 17. Dans ces élargissements 44 sont 15 disposés des éléments de ressort 45 dont une extrémité s'applique contre un épaulement 46 et l'autre extrémité contre un épaississement 47 de l'extrémité d'une tige de soupape 48 guidée à l'intérieur de chaque canal longitudinal central 43. Les ressorts 45 poussent ainsi les tiges de soupape 48 vers 20 l'intérieur de sorte qu'un cône de soupape 49 situé à l'extrémité libre de chaque tige 48 est également attiré vers l'intérieur contre un siège 50, fermant ainsi à son extrémité libre le canal longitudinal 43 du poinçon 16. Les tiges de soupape 48 présentent une section qui est plus petite que l'aire de section 25 des canaux centraux 43. Il en est de même en ce qui concerne l'aire de section de 1'épaississement 47 situé à l'extrémité intérieure des tiges de soupape 48 (voir figure 4).Grâce à cette forme, l'air de soufflage peut passer sans entrave à travers les poinçons 16. Pour les tiges de soupape 48 comme 30 pour les épaississements 47, on a choisi une forme qui permet en même temps de guider ces parties le long des parois des canaux 43 et des élargissements 44. Du côté opposé à l'arbre cannelé 18, la monture de poinçon 17 est inunie de forures 51 parallèles à l'axe de rotation, une 35 de ces forures 51 étant associée à chaque poinçon 16. En outre, des tiges creuses 52 destinées à amener l'agent de pression sont munies de canaux longitudinaux 53. Ces derniers sont raccordés à une arrivée d'agent de pression. Les portions terminales 54 des tiges creuses 52 sont de dimension telle qu'el- bad original 69 06992 15 2003744 les peuvent s'introduire dans les forures 51. Grâce à des surfaces coniques 55 et 56 respectivement de la monture de poinçons 17 et de la tige creuse 52, on obtient une fermeture étanche entre chacune des tiges creuses et la monture 17 ou la 5 fcïure 51 correspondante. A chaque cavité de moule de soufflage 13* est adjointe une de ces tiges creuses 52. Lors du processus d'ouverture déjà décrit, la monture de poinçon 17 se retire des tiges creuses 52. Ainsi, celles-ci ne peuvent pas gêner le mouvement de rotation de 180° qu'effectue la monture de 10 poinçon 17 après le processus d'ouverture. Au cours du mouvement de fermeture du moule, qui a lieu ensuite en sens inverse de la flèche 30, les tiges creuses 52 s'introduisent à nouveau dans les forures 51 adjointes aux cavités de moule de soufflage 13*. Les tiges creuses 52 sont légèrement mobiles dans leur 15 direction longitudinale. Elles sont soumises à l'action de ressorts 57. On arrive ainsi à ce que les surfaces coniques 55 et 56 soient appliquées l'une sur l'autre avec une certaine pression de sorte qu'une étanchéité suffisante est ainsi assurée. En outre, la possibilité de faire coulisser légèrement 20 la tige creuse 52 présente l'avantage que la précision d'usinage des surfaces de portée n'a pas besoin d'être extrême. En outre, les surfaces coniques 56 des tiges creuses 52 peuvent être portées par un joint annulaire 58 qui, lorsqu'il est formé d'une matière appropriée, donc élastique comme le caoutchouc 25 soutient l'action du ressort 57. Etant donné que dans l'exemple des figures 1 à 4 on a prévu deux cavités de moule de soufflage, il faut aussi deux tiges creuses superposées verticalement. Le dessin montre que les tiges de soupape 48 et les épaississements 47 prévus à l'extrémité de celles-ci sont enfoncés par 30 les ressorts 45 dans les forures 51. L'introduction des tiges creuses 52 dans les forures correspondantes 51 de la monture 17 au cours du mouvement de fermeture des moules 12 et 13 a pour effet que les tiges de soupape 48 coulissent vers l'extérieur sous l'action des tiges creuses 52. Le cône de soupape 35 correspondant 49 est ainsi obligatoirement écarté du siège correspondant 50 de sorte que, lorsque.le mouvement de fermeture est terminé, l'agent de pression venant de la, tige creuse 52 ou plus précisément du canal longitudinal 53 de celle-ci peut être amené dans l'ébauche par la forure 51 et le poinçon 16, 69 06992 2003744 afin de la dilater. La disposition est telle que les résistances à l'écoulement soient aussi faibles que possible. Ainsi, la zone interne 59, des forures 51 qui reçoivent les tiges creuses 52 présente un diamètre un peu plus grand afin de former 5 autour de la tête de la tige un canal annulaire 60 pour le passage de l'air. Dans le même but, les épaississements 47 prévus sur les tiges de soupape 48 se terminent coniquement du cêté tourné vers la tige creuse 52. Le mouvement du plateau de fermeture 15 est assuré par deux 10 tiges filetées 61 qui peuvent coulisser axialement. L'entraine-ment de oes tiges filetées, qui ne tournent pas, est assuré par des écrous 62 qui sont entrainés de façon appropriés par un moteur par l'intermédiaire d'un pignon 63. Chaque tige filetée 61 est reliée par l'intermédiaire d'une bague de ser-15 rage fendue 64 à la tige de piston 65 d'une capsule hydraulique de pression 66. Dans la disposition adoptée, l'extrémité libre de la tige filetée 61, qui pousse sur la surface terminale pratiquement plane 67 de la tige de piston 65, est convexe en 68. En outre, les deux bagues de sertage 64 sont reliées entre elles 20 par une traverse non représentée, de manière à éviter, en tout cas, un mouvement de rotation de la tige filetée autour de son axe longitudinal. La fermeture des moules 12 et 13 par coulis-sement du plateau de fermeture 1 5 en sens opposé à la flèche 30 est assurée exclusivement, sauf sur les dernièrs millimètres, 25 par les tiges filetées 61. Le reste du mouvement de fermeture se fait alors par actionnement des capsules de pression 66. On peut ainsi utiliser un dispositif hydraulique relativement petit et peu compliqué. En outre, il est possible d*amortir au moyen des capsules dë pression 66 la fin du mouvement de fer-30 meture. En outre, l'interposition des capsules de pression assure une certaine élasticité en ce qui concerne la dernière phase du processus de fermeture de sorte qu'ici aussi, les ajustages et la commande de 1'entrainement n'ont pas besoin d'être extrêmement précis. Pour le but de l'invention, il impor-35 te avant tout que la combinaison de 1'entrainement à tige filetée avec les capsules de pression soit notablement moins coûteux que si le plateau de fermeture 15 était actionné pour l'ouverture et la fermeture, exclusivement par un dispositif hydraulique. 69 06992 17 2003744 Les figures 5 et 6 montrent une deuxième possibilité concernant l'aménagement des pièces qui assurent le mouvement relatif entre l'arbre et le plateau de fermeture mobile. En ce qui concerne la structure, l'exemple d'exécution des figures 5 et 5 6 'concorde avec celui des figures 1 à 4 de sorte que pour les mêmes éléments on emploie les mêmes références, augmentées de 100. La figure 5 montre que le plateau mobile de fermeture 115 et la capsule de pression 166 qu'il porte sont équipés d'une 10 crémaillère 194 qui entraine une roue dentée 195. Cette dernière engrène avec une roue dentée 196 qui entraine à son tour une crémaillère 197 portée par l'arbre 118. La grandeur des deux roues dentées 195 et 196 est choisie de telle sorte que le mouvement de la crémaillère 194 est transmis à la crémaillère 15 197 en m rapport de 2:1. Le mouvement d'ouverture du plateau de fermeture 115 dans le sens de la flèche 130 a pour effet que la crémaillère 197 se déplace dans le même sens à une vitesse deux fois moindre. Autrement dit, contrairement à l'exemple d'exécution des figures 1 à 4, l'arbre 118 subit dès le début 20 du mouvement d'ouverture un coulissement par rapport au plateau de fermeture 115. Il en est donc de même pour les poinçons portés par l'arbre 118 et qui suivent le mouvement d'ouverture avec une vitesse deux fois moindre que le plateau 115. Grâce à cela, dès le début du mouvement d'ouverture, les mandrins avec 25 les ébauches ou produits finis qu'ils portent sont détachés des éléments de moule situés sur les plateaux de fermeture. Par rapport à l'exemple d'exécution des figures 1 à 4, cela peut avoir certains avantages en particulier en ce qui concerne les ébauches, car ces dernières subissent le même "traitement" sur 30 toute leur circonférence. Cela n'est pas nécessairement le cas dans l'exemple d'exécution des figures 1 à 4 car un côté des ébauches reste encore en contact avec un élément de moule pendant la moitié du mouvement d'ouverture. Dans le cas normal, cela n'a pas d'effets particuliers.Toutefois, on peut imaginer 35 que, dans le cas de matières synthétiques particulièrement sensibles, il en résulte des influences qu'il faut éviter autant que possible. Lors du mouvement de fermeture du plateau 115; le mouvement de retour de l'arbre cannelé 118 se fait également, par l'inBAD ORIGINAL 69 06992 2003744 termédiaire du disoo--itif décrit plus haut, donc des éléments 1 94,1 95,196 et 1a7, tandis que clans l'exemple d'exécution des figures 1 à 4, sur la moitié de la course de fermeture, après que le ressert 29 se soit détendu à nouveau, l'arbre cannelé 5 et donc les poinçons sont entraînés directement par le plateau de fermeture 15. La figure 6 montre que la crémaillère 197 s'engage dans une bague 198 qui est montée, avec interposition de ressorts 198a disposés de part et d'autre, de manière à pouvoir coulisser sur 10 une douille 199 elle même portée par l'arbre cannelé 118. L'avantage de cette disposition est qu'il se produit un certain amortissement élastique, en particulier lors du mouvement de fermeture. En particulier, étant donné que la crémaillère 197 peut céder un peu par rapport à l'arbre 118 dans la direction 15 longitudinale de celui-ci, on évite des coinçages, des blocages etc.. La figure 7 montre une autre possibilité d'aménagement des moyens qui détachent du poinçon le corps creux fini; les éléments qui concordent avec l'exemple des figures 1 à 4 sont 20 désignés par les mêmes références,augmentées de 200. Le poinçon 216 de la figure 7 porte, à coté de la région terminale en forme de goulot 235 de l'ébauche 233, à quelque distance de la surface frontale 290 du goulot, une douille 291 qui peut coulisser sur le poinçon dans la direction longitudinale de celui-25 ci. Cette douille sert d'électeur. Après l'ouverture du moule de soufflage, on fait coulisser la douille 291 en direction du goulot 235 et elle s'applique contre, la surface frontale 290 de celui-ci et détache le corps creux du poinçon 216.La douille 291 est munie extérieurement d'une gorge 292 dans laquelle 30 s'engage, au cours du mouvement de pivotement du poinçon après l'ouverture du moule de soufflage, un organe de commande qui est par exemple du genre de l'élément 34 indiqué sur la figure 1. Par suite, la douille 291 coulisse en direction du goulot 235 contre l'action d'un ressort 293 qui attire à nouveau la douille 35 291 à sa position initiale aussitôt qu'elle se dégage de l'élément de commande susdit. Bien entendu, cette douille peut être disposée sur n'importe quel poinçon, indépendamment de la structure qu'il présente par ailleurs. Pour assurer un alignement et un centrage des poinçons par 69 06992 2003744 rapport aux moules, les poinçons sont munis d'un élargissement en double cône 89 (figures 2 et 3) qui coopère avec un évidement correspondant 89a porté par les éléments des moules et présentant la forme voulue. 5 On a déjà mentionné que dans l'exemple d'exécution des figures 1 à 4, les cavités du moule d'injection comme celles du moule de soufflage sont prévues en double. Par suite, la machine à mouler par injection est aussi munie de deux buses d'injection 78. Les deux buses sont limitées extérieurement par un cône doubl 10 79 auquel sont destinénà coopérer avec des surfaces de forme correspondante 80 des moules d'injection. La machine à mouler par injection 10 est fixe par rapport au mouvement d'ouverture et de fermeture du moule d'injection 12.Grâce aux surfaces à double c Lorsqu'on a dit plus haut que la machine à mouler par injection peut être fixe, cela n'exclut naturellement pas de prévoir des dispositifs 81, 82 assurant respectivement le mouvement 35 latéral et en hauteur, afin de pouvoir adapter la position de la machine 10 aux conditions du moment qui dépendent, par exemple de la grandeur du moule. Les exemples d'exécution des figures 8 à 13 ne diffèrent l'un de l'autre que par le nombre des poinçons de sorte qu'on les 69 06992 20 2003744 décrit conjointement; pour les éléments correspondant aux figures 1 à 4, on emploie des références augmentées de 300. Les exemples des figures 8 à 13 sont essentiellement constitués par une machine à mouler par injection 310 (machine à 5 piston et à vis) munie d'une tête d'injection en équerre 310a d'un bâti de fermeture 311 disposé en dessous et de moules d'injection 312 et de soufflage 313 prévus sur ce bâti. Ces moules sont divisés en deux. Les moitiés de moule 312 a et 313a sont portées par un plateau fixe commun de fermeture 314. 10 Les deux moitiés de moule 312 b et 313b sont disposées séparément sur des plateaux spéciaux de fermeture 315 et 315'. Ces deux derniers sont disposés de manière à pouvoir aller et venir Ils sont déplacés par deux cylindres hydrauliques 366, 366* qui sont portés par le plateau fixe de fermeture 314. Les extrémités 15 libres des tiges de piston 361 , 361 ' s'attachent à des traverses 331, 331* qui sont elles-mêmes reliées à des longerons 386, 386® parallèles aux tiges de piston et placés à côté des moules 312 et 313 et dont la deuxième extrémité porte le plateau de fermeture respectif 315 et 315'. Ainsi, lorsque les cylindres 20 366 et 366* sont actionnés, cela entraine l'ouverture ou la fermeture des deux moules 312 et 313. Les deux traverses 331 et 331 * sont reliées entre elles par un ou plusieurs éléments transversaux 307. Ces éléments ont pour rôle d'assurer, pendant le mouvement d'ouverture et de fermeture, 25 le synchronisme des deux cylindres ainsi que des moitiés de moule 312b et 313b0 En outre, on a prévu plusieurs poinçons 316 dont le nombre concorde avec le nombre des cavités de moule que présentent au total les moules 312- et 313. Dans l'exemple des figures 8 à 10, 30 il y a trois cavités de moulage par injection et trois cavités de soufflage. Ainsi, cet exemple présente en tout six poinçons 316. Dans l'exemple des figures 11 et 12, il y a en tout quatre poinçons, donc deux cavités pour chaque moule. Les poinçons 316 sont portés par une monture 317 montée de 35 manière à pouvoir tourner. Celle-ci est fixée de façon amovible à un arbre 31 8 qui est guidé de manière à pouvoir coulisser longitudinalement à l'intérieur d'une douille 319. Sur la douille 318 est disposé un pignon 322 qui peut être entrainé par un cylindre hydraulique ou pneumatique 323' par l'intermé- 69 06992 I 2003744 cLiaire d'une crémaillère 323 (figure 10), Ainsi, dans l'exemple des figures 8 à 10, la monture 317 avec ses poinçons 316 exécute un mouvement de rotation en va-et-vient. Par ailleurs, la structure des éléments coopérant avec l'arbre 318 concorde avec 5 l'-exemple des figures 1 à 4. La fonction de la butée qui fait coulisser l'arbre 318 dans sa direction longitudinale contre l'action d'un ressort 329 est assumée par un prolongement 331a de la traverse 331 r. L'amenée de l'air de soufflage aux poinçons 316 situés à 10 l'intérieur du moule de soufflage 313 est aussiassurée de la même façon que dans l'appareil des figures 1 à 4. Ainsi, on a prévu des tiges creuses 352 portées par le plateau mobile 315* et qui, quand les moules sont fermés, s'engagent dans des forures convenablement disposées 351 de la monture de poinçons 317. Bans 15 le mode d'exécution des figures 8 à 10, il y a en tout six de ces forures 351 et trois tiges creuses 352, dans celui des figures 11 et 12 il y a quatre forures 351 et deux tiges creuses 352. Les longerons 386 et 386* peuvent être munis de canaux longi-20 tudinaux 369 qui peuvent servir à amener un agent de refroidissement et/ou de chauffage aux moitiés de moule 312b, 313b portées par les plateaux mobiles 315 et 315'. Sur la figure 8, on a indiqué schématiquement des tuyaux de liaison correspondants 370. En général, la disposition sera telle que l'agent de refroidis-25 sement ou de chauffage- en général de l'eau- soit amené par l'un des deux longerons et évacué par l'autre. La liaison entre le canal 369 situé à l'intérieur du longeron 386 et la moitié de moule 312a est indiquée m peu plus exactement sur la figure 9. Ainsi, de l'extrémité libre du longeron 386 partira par exemple 30 ûn tube ou un tuyau souple 370 menant à un distributeur 371 d'où d'autres tuyaux de distribution 372 amènent l'agent de refroidissement ou de. chauffage $.yx différentes régions de cavité de moule. Par ailleurs, il est possible aussi d'amener, par l'un des canaux longitudinaux prévus en 369 à l'intérieur des longe-35 rons 386, 386*, l'agent de pression nécessaire pour dilater les ébauches à l'intérieur du moule de soufflage 313. la figure 9 montre un tuyau de liaison 373 entre le canal longitudinal 369 de l'un des longerons inférieurs 386' et les tiges creuses 352 qui, lorsque les .moules sont fermés, peuvent être introduites 69 06992 21 2003744 dans les forures 351 de la monture 317. Eventuellement, il est possible aussi de prévoir dans les longerons plusieurs canaux longitudinaux placés cote à côte de façon que l'on puisse par exemple amener aussi bien un agent de refroidissement qu'un 5 agent de pression. Dans les deux exemples d'exécution représentés par les figures 9 à 13, la monture 317 est munie d'éjecteurs spéciaux. Ceux-ci sont constitués par des douilles 391 qui entourent les poinçons 316 près de la monture 31 7 et qui peuvent coulisser 10 dans une certaine mesure dans la direction longitudinale des poinçons. Ces douilles 391 sont disposées de telle sorte que lorsque les moules 312 et 313 sont fermés elles se trouvent hors de ceux-ci. Toutes les douilles 391 situées d'un même côté de la monture 317 sont portées par une traverse commune 374 qui 15 est elle-même reliée à la ou aux tiges de piston 375 d'un ou de deux cylindres 376. Ces derniers sont portés par la monture 317. Dans l'exemple des figures 8 à 10, les cylindres sont disposés sur les côtés de la monture et il y a en tout quatre cylindres. Dans l'exemple d'exécution des figures 11 et 12, on 20 a prévu deux cylindres au milieu de la monture 317. Lorsque les cylindres 376 sont alimentés en agent de pres.sion, il s'ensuit un coulissement des traverses 374 et donc des douilles 391 dans le sens de la flèche 391a (figure 11) donc en direction de l'extrémité libre du poinçon correspondant 316. Au cours de ce 25 mouvement, les douilles 391 viennent s'appliquer contre la surface frontale des corps creux situés sur les poinçons 316 et entraînent ceux-ci, ce qui fait que les corps creux tombent des poinçons, ceux-ci étant dirigés vers le bas. Etant donné que cela se produit seulement au poste de soufflage, donc pour 30 les poinçons 316 qui se trouvent momentanément entre les moitiés du moule de soufflage 313, la disposition est telle que les cylindres 376 des deux côtés puissent être actionnés indépendamment. Le rappel des éjecteurs 391 est assuré par des ressorts 377 entourant les tiges de piston 375. 35 Pour les cylindres 376 qui actionnent les éjecteurs 391 , on a prévu une amenée spéciale d'air comprimé. Celle-ci est constituée par des canaux.longitudinaux 383 prévues dans l'arbre 31 8. Chacun de ces canaux longitudinaux est relié aux cylindres 376 situé du même côté de la monture 317 de poinçons (figure 12). 69 06992 23 2003744 lorsque les poinçons effectuent un mouvement de pivotement en va-et-vient, le raccordement à une source d'agent de pression peut être assuré par des tuyaux souples qui sont indiqués sur la figure 9 par des flèches 384. Naturellement, il est aussi 5 possible d'utiliser les canaux longitudinaux 383 ou l'un de ceux-ci pour amener l'air de soufflage qui dilate les ébauches dans le moule de soufflage 31 3. En pareil caç, les tiges 352 ont simplement pour rôle de boucher les forures 351 et d'actionner les soupapes des poinçons de soufflage 316, ainsi qu'on l'a 10 expliqué à propos de la figure 3 de l'exemple d'exécution décrit en premier lieu. On part de ce principe qu'en général les éjecteurs 391 ne peuvent coulisser que sur une courte distance le long des poinçons correspondants 316. Dans les conditions normales de fonction-15 nement cela suffit pour détacher des poinçons 316 les bouteilles finies 332 (figure 9), d'autant plus que les poinçons présentent, immédiatement derrière le goulot 335, un amincissement 337 (figures 11 et 12). Toutefois, il faut prévoir aussi que dans des cas exceptionnel l'ébauche confectionnée par injection dans 20 le moule 312 n'est pas dilatée dans le moule de soufflage 313 à la phase suivante, par exemple parce qu'il se produit des pertubations dans l'arrivée d'air de soufflage ou parce que l'objet crève. En pareil cas, donc, après l'ouverture du moule de soufflage, l'ébauche adhère encore au poinçon 316 sur toute 25 sa longueur de sorte que dans certains cas l'éjecteur correspondant 391 , n'est pas capable de retirer entièrement cette ébauche du poinçon. Pour tenir compte de possibilités de ce genre, il est avantageux de prévoir encore des éjecteurs supplémentaires 334 (figures 8 et 13). Ces éjecteurs, qui sont 30 portés par les longerons 386, sont constitués chacun par deux baguettes 334a qui peuvent coulisser dans la direction longitudinale des longerons 386. Cela peut se faire au moyen d'un cylindre 385 dont la tige de piston 385a s'applique à l'une des baguettes 334a. Celle-ci est munie d'une crémaillère 387 35 qui engrène avec un pignon 387a,. Ce pignon engrène avec une crémaillère 388 de la deuxième baguette 334a. Sur la figure 13, les deux baguettes 334a sont à leur plus petit espacement. Celui-ci est calculé de telle sorte qu'il est légèrement supérieur au diamètre des poinçons 316. Au cours de 69 06992 :i4 2003744 leur mouvement de pivotement, ceux-ci passent par l'un des deux éjecteurs 334 de sorte que les corps qui se trouvent encore éventuellement sur le poinçon sont détachés par les deuxbaguettes 334a. la possibilité de réglage des éjecteurs, 5 assurée par le cylindre 385, est nécessaire lorsque les poinçons 316 effectuent un mouvement de rotation en va et vient. Dan le cas d'un mouvement de pivotement dans le sens de la flèche 301, les deux baguettes 334a de l'éjecteur indiqué à droite sur la figure 8 sont arrivées à leur position de plus faible 10 espacement suivant la figure 13, de façon à retirer dans tous les cas les corps éventuellement encore situés sur les poinçons. Dans ce mouvement de pivotement, les poinçons qui se trouvaient en haut dans le moule d'injection au début du mouvement arrivent en même temps dans là région de l'éjecteur 15 supplémentaire de gauche 334. Pour éviter que les deux baguettes 334a de cet éjecteur ne touohent les ébauches, il est nécessaire d'écarter les deux baguettes dans une mesure telle que leur espacement soit en tout cas supérieur au plus grand diamètre des ébauches. Cela est assuré par le cylindre 385 (fig. 20 13). Quand le sens de rotation est opposé 302, la disposition est exactement inverse. Ici, les deux baguettes 334a de l'éjecteur de gauche doivent être amenées à leur position active, donc celle de plus petit espacement, tandis que les baguettes 334a 25 de l'éjecteur de droite 334 sont écartées. La possibilité de régler l'espacement des deux baguettes 334a des éjecteurs supplémentaires est superflue lorsque le mouvement de rotation de la monture 3.1 T et donc des poinçons 316 se fait, dans un seul sens. En pareil cas, il suffit aussi 30 de prévoir un éjecteur supplémentaire 334, du coté où les poinçons.se meuvent vers le haut. En dessous du moule de soufflage 313 sont prévus des tuyaux transporteurs tubulaires 303 dans lesquels tombent les corps creux en forme de bouteilles 332 détachés des poinçons 316. Ces 35 tuyaux sont disposés de telle sorte que lorsque le moule de soufflage 313 est ouvert les poinçons se trouvent au dessus des tuyaux transporteurs 303. A ces derniers peuvent être adjoints des ventilateurs 304 qui sont disposés dans le bâti 305 de l'ensemble de l'appareil et qui sont reliés aux tuyaux transporteurs 69 06992 2003744 par des tuvaux intermédiaires 306. Les tuyaux transporteurs transmettent à leur autre extrémité les bouteilles finies à un dispositif placé à la suite, dans lequel les bouteilles subissent un nouveau traitement quelconque, impression, remplis-5 sage, emballage etc.. Sur les figures 8 et 9, les moules sont indiqués en position fermée. Dans le moule d'injection 312, on fabrique en tout trois ébauches en injectant la matière par la tête d'injection 310a et en même temps, dans le moule de soufflage 313, on 10 dilate trois ébauches injectées précédemment. Après la fin de ces processus et une fois que les corps creux se sont suffisamment solidifiés dans le moule de soufflage 313, on ouvre les deux moules. A cet effet, on alimente convenablement les cylindres hydrauliques 366 et 366*. L'élément transversal 307 assure 15 un mouvement synchrone des deux pistons guidés dans ce cylindre et donc aussi des plateaux de fermeture 315 et 315*. Lorsqu' à peu près la moitié de la course d'ouverture a été parcourue, l'arbre 318 est entrainé par le prolongement 331a de la traverse 331* de sorte que les poinçons 316 sont poussés entre 20 ■ les deux moitiés des moules ouverts. Les bouteilles portées par les poinçons 316 dirigés vers le bas sont alors poussées vers le bas par les éjecteurs 391 dans une mesure suffisante pour qu'elles tombent des poinçons 316 dans les tuyaux transporteurs 303. 25 Une fois que les bouteilles ont été détachées des poinçons 31 6 dirigés vers le bas, on fait pivoter de 180° la monture 317 et donc tous les poinçons 316, en faisant tourner convenablement l'arbre 318, de sorte que les poinçons maintenant vides qui se trouvaient précédemment en bas arrivent en haut, dans la région 30 du moule d'injection 312 et que les poinçons portant les ébauches sirrivent vers le bas entre les deux moitiés de moule de soufflage. Après la fin de ce mouvement de pivotement, les cylindres 366 et 366* sont alimentés en sens inverse de sorte que maintenant, les moules se ferment par le fait que les moitiés de 35 moule 312b et 313b se rapprochent des moitiés de moule fixes 312a et 313a. Le ressort 329 assure en même temps un coulissement linéaire de l'arbre 318 à la position initiale représentée par la figure 9. Après la fin du processus de fermeturela confection des ébauches se fait à nouveau dans le moule d'injection et la dilatation des ébauches confectionnées à la phase précé- BAD original 69 06992 26 2003744 dente se fait dans le moule de soufflage» ' BAD QRIGiNA- 69 06992 27 2003744 REVENDICATIONS 1) Appareil à fabriquer des corps creux en matière synthétique thermoplastique dans lequel on dilate dans un moule de soufflage au moyen d'un agent de pression une ébauche fabriquée tout d'abord par injection afin de lui donner sa forme défi- 5 nitive, ledit appareil comportant des poinçons munis de canaux pour le passage d'un agent de pression, ces derniers pouvant tourner autour d'un axe commun et étant disposés entre des plateaux porte-moules mobiles l'ion par rapport à l'autre qui portent des moules d'injection et des moules de soufflage, les 10 poinçons coopérant alternativement avec les moules d'injection et les moules de soufflage, appareil caractérisé en ce que l'un des deux plateaux porte-moules est fixe et l'autre mobile, que la monture des poinçons peut coulisser dans la direction de son axe de rotation par rapport à l'un au moins des plateaux, 15 que les poinçons peuvent pivoter pour passer directement du moule d'injection dans le moule de soufflage et revenir dans le moule d'injection, et qu'à chaque poinçon est adjoint un éjecteur. 2) Appareil à fabriquer des corps creux en matière synthétique 20 thermoplastique dans lequel on dilate dans un moule de soufflage au moyen d'un agent de pression une ébauche fabriquée tout d'abord par injection afin de lui donner sa forme définitive, ledit appareil comportant des poinçons munis de canaux pour le passage d'un agent de pression, ces derniers pouvant tourner 25 autour d'un axe commun et étant disposés entre des plateaux porte-moules mobiles l'un par rapport à l'autre qui portent des moules d'injection et des moules de soufflage, les poinçons coopérant alternativement avec les moules d'injection et les moules de soufflage éventuellement selon la revendication 1 , 30 caractérisé en ce que les moules sont décalés latéralement vers l'extérieur par rapport"au bâti, le plateau porte-moules à va-et-vient étant disposé à l'extérieur, et le plateau porte-moules fixe étant, de préférence, disposé au niveau du bâti. 3) Appareil selon la revendication 1 caractérisé en ce que 35 le moule de soufflage est disposé en dessous du moule d'injection. 4) Appareil selon la revendication 1 caractérisé en ce qu'il comporte une presse boudineuse qui coopère directement avec le moule d'injection, qui est sensiblement horizontale BAD ORIGINAL 69 06992 ' c: 2003744 et qui fe dirige vers l'arrière en partant du moule d'injection. 5) Appareil selon la revendication 1 ou 4 caractérisé en ce qu'entre le moule d'injection et la boudineuse est interposée 5 une'tête d'injection en équerre sur laquelle peuvent s'appuyer 1er extrémités libres des poinçons coopérant avec le moule d'injection. 6) Appareil à fabriquer des corps creux en matière synthétique thermoplastique dans lequel on dilate dans un moule de 10 soufflage au moyen d'un agent de pression une ébauche fabriquée tout d'abord par injection afin de lui donner sa forme définitive, ledit appareil comportant des poinçons munis de canaux pour le passage d'un agent de pression, ces derniers pouvant tourner autour d'un axe commun et étant disposés entre 15 des plateaux porte-moules mobiles l'un par rapport à l'autre qui portent des moules d'injection et des moules de soufflage, les poinçons coopérant alternativement avec les moules d'injection et les moules de soufflage éventuellement selon la revendication 1 caractérisé en ce qu'au moins le plateau porte-moules 20 à va-et-vient est subdivisé entre les moules d'injection et les moules de soufflage, chacun des éléments dudit plateau étant alors, de préférence, muni d'un entrainement séparé. 7) Appareil selon la revendication 6 caractérisé en ce que 1'entrainement des éléments du plateau porte-moules divisé 25 est assuré par l'intermédiaire de cylindres disposés sur le plateau porte-moules fixe et dont les pistons sont reliés, par l'intermédiaire de traverses, à des longerons qui s'attachent aux éléments du plateau porte-moules mobile par leur deuxième extrémité, les deux pistons•étant, de préférence, reliés entre 30 eux par un élément transversal ou agencement similaire. 8) Appareil à fabriquer des corps creux en matière synthétique thermoplastique dans lequel on dilate dans un moule de soufflage au moyen d'un agent de pression une ébauche fabriquée tout d'abord par injection afin de lui donner sa forme définitive, 35 ledit appareil comportant des poinçons munis de canaux pour le passage d'un agent de pression, ces derniers pouvant tourner autour d'un axe commun et étant disposés entre des plateaux porte-moules mobiles l'un par rapport à l'autre qui portent des moules d'injection et des moules de soufflage, les poinçons ~~ ^ BAD ORIGINAL 69 06992 2003744 coopérant alternativement avec les moules d'injection et les moules de soufflage éventuellement selon la revendication 1 , caractérisé en ce que la monture des poinçons est portée par l'un des plateaux porte-moules. 5 9) Appareil selon la revendication 1 caractérisé en ce que la monture est portée par le plateau porte-moules fixé. 10) Appareil selon la revendication 1 caractérisé en ce que la monture est portée par le plateau porte-moules mobile. 11) Appareil selon la revendication 1 caractérisé en ce que 10 la monture des poinçons est disposée à l'extrémité d'un arbre qui est guidé dans, une douille de manière à pouvoir coulisser longitudinalement par rapport à celle-ci, la douille étant montée de manière à pouvoir tourner à l'intérieur de l'un des plateaux porte-moule, l'arbre de la monture étant, par exemple, 15 cannelé tandis que la douille est munie de clavettes correspondantes. 12) Appareil selon la revendication 11 caractérisé en ce que l'arbre de la monture est muni d'une crémaillère qui peut être entraînée par le plateau porte-moules mobile par l'intermédiaire 20 d'un train d'engrenages qui diminue de préférence la vitesse d'entraînement dans un rapport de 2 , le plateau mobile ou un prolongement de celui-ci portant, par exemple une autre crémaillère qui entraine le train d'engrenages. 13) Appareil selon la revendication 12 caractérisé en ce que 25 le train, formé de deux roues dentées, est porté par une monture disposée sur le bâti de la machine, tandis que, de préférence, la crémaillère entraînée agit sur l'arbre avec interposition d'organes élastiques agissant dans la direction longitudinale dudit arbre. 30 14) Appareil selon la revendication 11 caractérisé en ce qu'une butée est prévue à une certaine distance de l'extrémité libre de l'arbre quand les moules sont fermés, tandis que, de préférence, l'arbre et la douille peuvent coulisser l'un par rapport à l'autre avec interposition d'un organe élastique. 35 15) Appareil selon la revendication 14 caractérisé en ce que l'arbre présente à son extrémité libre ou au voisinage de celle-ci, des prolongements faisant saillie à peu près radiale-ment vers l'extérieur,qui servent à maintenir un ressort à boudin dont l'autre extrémité s'applique contre la face frontale de la BAD OfV'GïMA1- 69 06992 30 2003744 douille. 16) Appareil s°lon le. revendication 14 caractérisé en ce que la butée est constituée par vin prolongement de l'une des traverses, des tiges de piston ou éléments similaires. 5 17) Appareil selon l'a revendication 14 caractérisé en ce que, lorsque les moules sont fermés, la butée et l'extrémité de l'arbre sont à une distance mutuelle qui correspond sensiblement à la moitié de la course d'ouverture des moitiés de moule. 1 8) Appareil selon la revendication 1 caractérisé en ce que 10 la monture de poinçons est munie d'évidements dans lesquels les poinçons peuvent s'insérer. 19) Appareil selon la revendication 11 caractérisé en ce que la monture des poinçons est reliée à l'arbre de façon amovible. 20) Appareil selon la revendication 1 caractérisé en ce que 15 les poinçons sont rétrécis à la transition entre la région du goulot de la bouteille et la région qui porte la portion de l'ébauche qui doit être dilatée. 21 ) Appareil selon la revendication 1 dans lequel les canaux longitudinaux des poinçons peuvent être obturés, à l'extrémité 20 libre de ceux-ci, par des soupapes pouvant être actionnées par des tiges de soupape traversant les canaux longitudinaux, appareil caractérisé en ce que lesdits canaux longitudinaux sont élargis à leurs extrémités tournées vers l'axe de rotation de la monture de manière à recevoir des épaississements de préférence 25 annulaires des tiges de soupape et que des ressorts agissant en direction de l'axe de rotation de la monture sont tendus entre des épaulements formés par ces élargissements et les épaississements des tiges de soupape. 22) Appareil à fabriquer des corps creux en matière synthé-30 tique thermoplastique dans lequel on dilate dans un moule de soufflage au moyen d'un agent de. pression une ébauche fabriquée tout d'abord par injection afin de lui donner sa forme définitive, ledit appareil comportant des poinçons munis de canaux pour le passage d'un agent de pression, ces derniers 35 pouvant tourner autour d'un axe commun et étant disposés entre des plateaux porte-moules mobiles l'un par rapport à l'autre qui portent des moules d'injection et des moules de soufflage les poinçons coopérant alternativement avec les moules d'injection et les moules de soufflage éventuellement selon la reven- SAD ORIGINAL 69 06992 31 2003744 dication 1, caractérisé en ce que du coté oppose à l'arbre qui la porte, la monture de poinçons est munie d'évidements parallèles à son axe de rotation, ces évidements étant associés respectivement à chacun des poinçons, l'extrémité libre conique 5 de la tige de soupape pénétrant dans cet évidement lorsque la soupape située à l'extrémité libre du poinçon est fermée et que des tiges axialement creuses, en nombre égal à celui des cavités de moulage sont aménagées pour pénétrer par une extrémité dans les évidements associés aux cavités correspondantes 10 lorsque les moules sont fermés, l'autre extrémité des tiges creuses pouvant être raccoi'dée à une arrivée d'agent de pression. 23) Appareil selon la revendication 22 caractérisé en ce que chacune des tiges creuses présente, à la suite de sa portion 15 terminale destinée à être introduite dans l'évidement correspondant, une portion de plus grand diamètre reliée à la précédente par un raccordement s'appliquant de façon étanche sur l'orifice de l'évidement de la monture, l'une au moins des deux surfaces qui coopèrent pour assurer l'étanchéité étant, 20 éventuellement, formée par un joint annulaire de préférence en matière élastique comme le caoutchouc. 24) Appareil selon la revendication 22 caractérisé en ce que l'extrémité des tiges creuses destinée.à être introduite dans les évidements de la monture est arrondie ou biseautée. 25 25) Appareil selon les revendications 21 et 22 caractérisé en ce que la région interne des évidements qui reçoivent les tiges creuses, dans laquelle pénètre l'extrémité libre des tiges de soupape, présente un diamètre un peu plus grand que le diamètre extérieur de la portion terminale desdites tiges 30 creuses. 26) Appareil selon la revendication 1 caractérisé en ce que les éjecteurs adjoints aux poinçons sont en forme de douille, 27) Appareil selon la revendication 26 caractérisé en ce que dans sa position initiale, la douille est éloignée du goulot 35 de la bouteille. 28) Appareil selon la revendication 26 caractérisé en ce que la douille est munie extérieurement d'une portée d'entrainement, avantageusement constituée en forme de logement, de rainure ou similaire à laquelle s'applique, au cours du mouvement de pivotement du poinçon, un élément de commande qui a s suis BAD ORIGINAL 69 06992 2003744 le coulissement longitudinal de la douille. 29) Appareil selon la revendication 26 caractérisé en ce que l'éjecteur peut coulisser en direction du goulot de la bouteille à l'encontre de l'action d'un organe élastique. 5 30) Appareil selon la revendication 26 caractérisé en ce que le coulissement des éjecteurs de tous les poinçons situés du même côté de la monture est commandé par un cylindre commun porté par la monture. 31 ) Appareil selon la revendication 30 caractérisé en ce que 10 l'arbre qui porte la monture de poinçons est traversé par des canaux longitudinaux qui sont reliés à l'une de leurs extrémités aux cylindres de commandes des éjecteurs et/ou aux poinçons. 32) Appareil selon la revendication 31 caractérisé en ce qu' 15 aux canaux longitudinaux sont reliés, à l'extrémité libre de l'arbre, des tuyaux souples destinés à amener l'agent de pression. 33) Appareil selon la revendication 7 caractérisé en ce que r les longerons sont munis de canaux servant à amener un agent 20 de refroidissement et/ou de chauffage des moules et/ou un agent de pression pour les poinçons. 34) Appareil selon la revendication 1 caractérisé en ce qu'il comporte des éjecteurs supplémentaires qui, lorsque lés moules sont ouverts, s'avancent dans la région de mouvement des poin- 25 çons qu'il s'agit de faire pivoter du moule creux vers le moule d'injection et des corps placés sur ces poinçons, les dits éjecteurs supplémentaires étant constitués, par exemple, par deux baguettes ou éléments similaires dont l'espacement mutuel est légèrement supérieur au diamètre des poinçons. 30 35) Appareil selon la revendication 34 caractérisé en ce que les deux baguettes peuvent coulisser l'un par rapport à l'autre, transversalement à leur direction longitudinale, de telle sorte que leur espacement dans la position écartée est plus grand que le diamètre maximal des ébauches placées sur les 35 poinçons. 36) Appareil selon la revendicatien 34 caractérisé qu'un éjecteur supplémentaire est disposé de chaque côté. 37) Appareil selon la revendication 34 caractérisé en ce que les éjecteurs supplémentaires sont portés par les longe- bad original 69 06992 2003744 rons qui portent les plateaux porte-moules mobiles. 38) Appareil selon la revendication 1 caractérisé en ce que les poinçons sont munis de saillies, de rétrécissement etc., limités de préférence par des surfaces coniques et coopérant 5 avec des évidements ou saillies correspondants du moule d'injection ou de soufflage fermé. 39) Appareil selon la revendication 1 caractérisé en ce que la machine à mouler par injection est disposée de façon fixe relativement au mouvement d'ouverture et de fermeture du moule 10 d'injection. 40) Appareil selon la revendication 1 caractérisé en ce que la ou les buses de la machine à mouler par injection sont munies extérieurement de saillies ou de rétrécissements qui coopèrent avec des rétrécissements ou saillies correspondants, de préfé- 15 rence cênicues, du moule d'injection fermé. 41) Appareil selon la revendication 1 caractérisé en ce que les poinçons peuvent pivoter alternativement dans un sens et dans l'autre entre le moule d'injection et le moule de soufflage . 20 42) Appareil selon la revendication 1 caractérisé en ce qu'en dessous du moule de soufflage ou de chaque cavité de moule de • soufflage est prévu un récipient ou un dispositif transporteur servant à recevoir et à acheminer les corps creux. ®AD ORDINAL