i 2032434 Cette invention se rapporte à l'amorçage d'une réaction chimique dans laquelle un combustible qui peut être un monergol est utilisé pour produire un mélange de gaz chauds sous pression. Une pareille réaction peut être la combustion d'un combustible 5 ordinaire, en particulier d'un combustible liquide ou l^décomposition d'un monergol et, dans tout le cours de la présente description à moins que le contexte ne l'exige autrement, il s'agit d'un monergol. Dans les deux cas, l'amorçage de 3a réaction, qui est également appelée ci-après "allumage du combustible" exige que to la température de celui-ci soit élevée, aumoins localment jusqu'à une température minimum prédéterminée également appelée "point d'allumage* et la présente invention a pour but de créer un système et un appareil perfectionnés pour l'obtention de ce résultat sans qu'il soit nécessaire de prévoir soit une étincelle électrique, t5 soit un corps solide porté à la température de l'incandescence» Suivant un aspect général de l'invention qui peut être appliquée à la fois à l'allumage d'un monergol en présence d'un gaz qui peut être inerte et à l'allumage d'un mélange d'un autre combustible avec de l'air ou un autre gaz contenant.de l'oxygène, 20 une culasse est chargée à l'aide du combustible en présence du gaz, et le mélange de combustible et de gaz qui se trouve dans la culasse est alors comprimé pour établir des conditions d'allumage spontanées par un élément formant percuteur soumis à la charge d'un ressort appelé ci-après le "percuteurd'allumage? 25 libéré par l'action d'une gâchette et apte a être ramené en arrière après l'allumage par l'augmentation de la pression régnant dans la culasse et résultant de l'allumage et étudié de préférence de manière à être réarmé par ce mouvement de retour» £insi, l'augmentation du volume de la chambre d'allumage 30 après l'allumage n'est pas, comme dans tux moteur Diesel, limitée par un élément tel qu'un piston relié à un arbre-vilebrequin dont le mouvement est prédéterminé dans la pratique suivant un cycle fonctionnel stable puisque le percuteur ne cède qu'avec une très faible inertie à la pression résultant de l'allumage en évitant 35 ainsi une augmentation brusque excessive de la pression» Suivant un aspect plus particulier de la présente inven-» tion, une quantité mesurée d'un monergol liquide (par exemple de nitrate d'isopropyle) est, au cours d'une opération d'armement, transférée d'un réservoir à une cillasse, et le monergol qui se 40 trouve dans la culasse est alors allumé par compression du gaz 69î0197 2 2032434 dedans grâce au mouvement rapide d'un piston ou piston plongeur soumis à la charge d'un ressort et appelé "percuteur d'allumageS quand ce dernier est libéré par l'action d'une gâchette à paftir d'une position d'armement, le percuteur étant, immédiatement après 5 l'allumage, refoulé vers l'arrière et armé ainsi pour l'opération d'allumage suivante par la pression régnant dans la culasse du monergol en décomposition» Il est préférable que la culasse soit munie en outre d'un, orifice qui, immédiatement après l'allumage, établisse la communication entre la culasse et une autre partie ■j0 de la chambre de réaction. En vue de ce résultat, le mouvement de retour du percuteur d'allumage peut ouvrir la culasse sur une partie principale de la chambre de rétction dans laquelle, avant l'allumage, le mélange de gaz ou de monergol se trouve sous une pression 15 sensiblement plus faible que la pression d'allumage. L'augmentation de pression et de température due à l'admission des gaz allumés à partir de la culasse agit alors de telle sorte que le mélange contenu dans cette partie principale de la. chambre de réaction se trouve également allumé, la puissance du monergol 20 en décomposition peut être utilisée pour faire fonctionner un piston d'impact qui agit contre un ressort de poussée par lequel le piston est, après chaque allumage, ramené à sa position de départ, un orifice de communication avec l'atmosphère étant prévu de préférence pour permettre la communication avec l'extérieur 25 de la chambre de décomposition à la fin de chaque course opératoire. • Le chargement ou l'amorçage de la chambre de décomposition à l'aide du monergol liquide à partir du réservoir de monergol est assuré, de préférence, par un mouvement d'avancement 30 manuel et par un retour ultérieur commandé par ressort du piston de la pompe dans un cylindre communiquant par l'intermédiaire de clapets de retenue avec le réservoir et la chambre de décomposition. Pour permettre un réglage facile de la quantité de monergol injectée afin de correspondre à l'impact désiré, une butée termiha^» 35 !• de réglage de la course du piston est de préférence combinée avec la .pompe d'amorçage, son piston étant disposé, de préférence, de façon à aspirer le monergol depuis le réservoir pendant sa course vers 1*intérietir effectuée manuellement tandis q'un ressort de rappel est comprimé et à expulser la même quantité de monergol à partir du cylindre de la pompe d'amorçage pendant la course 6910197 3 2032434 de retour commandée par tua ressort en passant par le canal du piston qui renferme tin clapet de retenue et qui, a la fin de la course de retour, communique avec un orifice atmosphérique, afin d'empêcher de façon sûre la transmission d'une prèssion quel-5 conque depuis là chambre de décomposition au delà dès clapets dë retenue dans le conduit de distribution et dans le conduit du réservoir vers le réservoir de monergol. " : " A titre de variante, là chambre de réaction peut, le cas échéant, être étudiée de manière à débiter un gaz dans une •jO turbine à gaz, plus particulièrement dans une turbine à gaz formant dispositif de mise en marche» En pareil cas, le monergol est, après 1*allumage, encore envoyé ou continue d'être envoyé dans la chambre de réaction selon un débit régulier tant quê la turbine de mise en. marche a besoin de fonctionner» 15 - - Pour la facilité de la compréhension et de la réalisa^- tion industrielle de l'invention, elle est plus complètement dé— . crite ci-après en regard des dessins schématiques annexés qui en représentent, simplement à titre d'exemples d'ailleurs, plusieurs réalisations possibles et dans lesquels1— 2Ô Iâ fig» 1 est une vue d'une prèmière réalisation d'un système d'allumage de monergol représenté en coupe axiale avec piston à simple course destiné à être commandé par les gaz de décomposition*et pompe de chargement et (ou) d'amorçage» La fig. 2 est une vue en coupe axiale d'une autre réali-25 sation d'un dispositif à piston fonctionnant sous l'action d'un monergol établi conformément à l'inventiono La fig» 3 est une vue en coupe axiale d'une' pompe d'amorçage utilisable avec ce dispositif» La fig. 4 est une vue en coupe a.xiale dessinée à plus 30 grande échelle de la soupape d'entrée munie d'un organe de protection contre une contre-pression» Comme le montre la fig» 1, le dispositif dont il est question ici comprend un corps de cylindre 1 pourvu d'un alésage 5 dans lequel un piston d'impact ou de travail 6 âiuni d'une 35 tige de piston 8 est mobile par coulissement à partir de sa position normal» représentée et malgré l'antagonisme- d'un ressort de rappel 7« Au cours du fonctionnement, le" piston 6 est actionné par le gaz^ésultant de la décomposition d'un monergol se produisant 6910197 4 2032434 dans une chambre de réaction cylindrique 17 coaxiale à l'alésage 5 du cylindre mais séparée de lui par une cloison 14, le gaz de décomposition étant admis depuis cette chambre de réaction 17 jusqu'à l'extrémité de l'alésage 5 du cylindre 1 en passant 5 par un canal 15 de la cloison 14. la chambre de réaction 17 se prolonge dans la direction axiale du corps 1 du cylindre par une culasse 16 de plus petit diamètre et dans la - chambre 17 est monté pour pouvoir y coulisser un piston de .précompression 21 à partir duquel un piston plongeur Cylindrique 18 appelé 10 ci-après le "percuteur d'allumage1? fait saillie vers la- culasse 16 dans l'alignement de celle-ci, de façon à pouvoir pénétrer dans cette culasse dans laquelle il est ajusté à joint précis» le piston de précompression 21 est représenté dans sa position armée pour laquelle un ressort hélicoïdal d'allumage 19 est 15 axialement comprimé et suivant laquelle ce. piston 21 est mai3>-tenu par une roue de détente 22 qui peut être libérée par un levier 20 formant gâchette pour avancer d'un pas, afin de libérer le piston de précompression 21 mais d'être immédiatement prête à intercepter le mouvement de ce piston quand il revient 20 sur lui-même après le début de la décomposition du monergol. Quand il est nécessaire de faire fonctionner le piston ôfe travail 6" sous l'effet du gaz résultant de la décomposition du monergol, une quantité convenable de monergol liquide (par exemple de nitrate d'isopropyle) est amenée depuis le réservoir 25 3 dans la chambre de réaction 17 par une pompe dtmorçage 4* Cette pompe est disposée de manière à mesurer dans une première partie de-sa course opératoire une quantité présélectée de monergol pour la faire passer dans la chambre de réaction 17 proprement dite par un conduit " 39 et d'amener près de la fin de sa course 30 opératoire, une nouvelle quantité déterminée et' faible de monergol dans la culasse 16 par un second caiduit 40 • Quand ensuite le piston de précompression 21 est libéré par actionnement de la gâchette 20, le ressort hélicoïdal 19 déplace rapidement vers l'avant le piston de précompression 21 afin d'augmenter la près— 35 sion du gaz contenu dans la chambre de réaction 17 et, après qu'une pression convenablement augmentée a été atteinte dans cette chambre, le percuteur d'allumage 18 pénètre dans la culasse 16 en emprisonnant hermétiquement une certaine - quantité du gaz ainsi pré—comprimé dans la culasse 16 dont la longuevir ré— 40 siduelle est considérablement inférieure' à la longuevir résiduelle 6910197 5 2032434 de la chambre de réaction 17» Un mouvement plus prononcé du piston de précompression 21 et de son percuteur d'allumage 18 a donc pour conséquence que pendant la partie suivante du mouvement du piston 21, la pression 5 régnant dans la culasse 16 s'élève beaucoup plus rapidement que. celle qui règne dans la chambre 17. En raison de la faible section droite de la culasse 16 par comparaison avec celle de la chambre de réâction 17» cette partie finale du mouvement d'avance de l'ensemble 21—18 formant piston qui a acquis à ce moment 10 une énergie cinétique considérable, fait que la pression et la température régnant dans la culasse. 16 s'élèvent rapidement pour atteindre le point d'allumage, la décomposition résultante du monergol agit de telle sorte que la pression régnant dans la culasse 16 s'élève davantage et très rapidement et, par voie de con-15 séquence, le percuteur d'allumage est refoulé à grande vitesse pour acquérir une énergie suffisante pour ramener, avec l'aide de la pression régnant dans la chambre de réaction 17, le piston de précompression 21 à sa position représentée dans laquelle il est une fois de plus maintenu par la roue formant détente 20 22. Dès que, pendant ce mouvement de retour, le percuteur d'allumage 18 sert de la culasse 16, les gaz de décomposition provenant de la culasse pénètrent dans la chambre de réaction principale 17 où l'augmentation réstiltante de la pression et de la température 5 amorce une- décomposition du monergol contenu dans cette chambre* Une pression élevée est ainsi engendrée dans la chambre de décomposition 17 bien que cette pression ne soit pas aussi élevée que celle qui est engendrée momentanément dans la culasse. En effet, la compression initiale des gaz dans la chambre 17 est 30 inférieure à celle atteinte dans la culasse 16 au moment de l'allumage spontané. Cette pression dans la chambre de réaction agit, en se propageant à travers un canal 15 , sur la surface d'une creusure annulaire 10 du piston de travail $, Quand la pression agissant sur cette surface est suffisamment élevée pour 35 vaincre la force du ressort de rappel 7, le piston d'impact ou de travail 6 commence à se mouvoir en s'écartant de la cloison 14 qui sépare l'alésage 5 du cylindre 1 de la chambre de réaction 17, en permettant ainsi à la pression régnant dans la chambre de réaction d'agir sur la totalité de la section du piston 40 de travail 6 • le piston acquiert ainsi un taux élevé d'accéléra 6910197 6 2032434 tion pour obtenir une vitesse élevée qui peut être utilisée de toute manière connue ou convenable. la pompe d'amorçage 4 comprend une tige de piston 23 équipée d'un piston de pompage 26 à profil échelonné» Ge 5 piston 26 coulisse dàns le corps 25 de la pompe et est sollicité par un ressort 27 vers la position tërminale qui est représentée. Quand il est désirable d'amorcer le système, le piston 26 de la pompe est déplacé malgré l'antagonisme du ressort de sollicitation 27 en appuyant sur un bouton de commande 24 1Q monté sur l'extrémité de la tige 23 du piston. Cette course vers l'intérieur du piston 26 de la pompe est limitée par la venue en butée d'un écrou réglable 38 formant arrêt contre l'extrémité du corps de pompe 25, le réglage du bouton 24 permet de déterminer la quantité de monergol qui est injectée à chaque 15 mouvement de va-et-vient suivant les exigences momentanées du système. Le corps de pompe 25 possède trois orifices 28, 29 et 29a dont le premier communique avec le réservoir 3 de monergol par l'intermédiaire d'un clapet de retenue 35 tandis que les orifices 29 et 29a desservent respectivement par le conduit 20 39 la chambre de réaction principale 17 et par le conduit 40 la culasse d'allumage 16. Chacun des conduits 39 et 40 est muni d'un clapet de retenue désigné respectivement par 37 ou 37a. Un canal longitudinal 31 est prévu dans le piston 26 de la pompe et sa tige 23 j il communique avec trois orifices radiaux 25 32, 33 et 33a. Le premier orifice 33 communique ea permanence avec le premier orifice 28 du corps de pompe 25 par l'intermédiaire de la partie terminale 25a de l'alésage de ce corps de pompe tandis que les deux orifices 33 et 33a du piston 26 communiquent respectivement avec des canaux longitudinaux 36et 30 36a prévus dans le pourtour du piston 26 de la pompe dans des conditions telles que quand ce piston revient à sa position représentée après qu'on a appuyé sur le bouton de commande 24* le canal 36 permet tout d'abord au monergol refoulé par le piston depuis la chambre terminale 25a du cylindre 25 de s'écouler 35 vers la chambre de décomposition principale 17 , et à partir d'un point prédéterminé précédant de peu la fin de la course de retour du piston de la pompe, le canal 36 quitte le second orifice 29 du cylindre tandis que l'autre canal 36a commence à communiquer avec le troisième orifice 29a du cylindre en donnant ainsi la 40 certitude que quelle que soit la quantité de travail qui doit 6910197 7 2032434 être exécutée par les produits de décomposition, la culasse d'allumage 16 est toujours alimentée par une quantité mesurée de monergol convenant à l'obtention certaine des conditions d'allu-' mage optima tandis qu'une variation du débit de puissance du ej' dispositif est obtenue en faisant varier la quantité de monergol envoyée dans la chambre de réaction principale 17* On conçoit que, bien que l'invention ait été décrite dans son application à un piston agissant par impact, le mime principe opératoire peut également être appliqué à d'autres usages, par 1Q exemple au fonctionnement d'un piston animé d'un mouvement de va-et-vient auquel cas, un organe (par exemple un organe mécanique) doit -être prévu pour assurer un nouveau fonctionnement périodique de la pompe 4 et une libération ultérieure du piston 21. Par ailleurs, l'invention peut également être employée pour amorcer le fonctionnement d'un dispositif à fonctionnement continu tel qu'une turbine à gaz de mise en marche* A cet effet, le piston 6 peut être remplacé par une valve de pressurisation demeurant fermée jusqu*à ce que la pression régnant dans la clhambre de réaction 17 atteigne une valeur prédéterminée. Une pompe à corn— 2o bustible supplémentaire convenant pour assurer une arrivé» régulière et continue de monergol à la chambre de réaction 17 est alors prévue et disposée de manière à amorcer le fonctionnement peu de temps avant que le piston 21 et le percuteur d'allumage 18 ne soient libérés pour amorcer la décomposition du monergol 25 dans la culasse 16. Quand il est nécessaire de refaire le plein de monergol dans le réservoir 3, ce résultat peut être obtenu en ouvrant un couvercle latéral 41 prévu à cet effet. Finalement, on conçoit qu» ,bien que l'invention soit principalement destinée à son utili-30 sation avec tui monergol tel que le nitrate d'isopropyle, elle peut également trouver son emploi dans l'hypothèse de combustibles exigeant de l'oxygène pour leur combustion, par exemple de l'essence ou de l'huile du type ptilisé dans les moteurs Diesel à condition que, dans ce cas, des dispositions soient prises pour 35 donner la certitude pour chaque cycle opératoire de la présence d'un gaz entretenant la combustion (en principe de l'air) dans la chambre de réaction 17, suivant un rapport quantitatif convenable par rapport au monergol. Une autre réalisation de l'invention "est représentée par 40- les fig. 2 à 4 dans lesquelles les mêmes numéros de référence que 6910197 8 2032434 dans la fig. 1 ont été employés pour désigner les organes accomplissant les mêmes fonctions. Gomme le montre la fig. 2 et si lron s'attache en particulier aux particularités qui diffèrent de celle de la construc-ij tion visible dans la fig. 1, on remarquera que le percuteur, d'allumage 18 au lieu d'être solidaire d'un piston de précompression comme celui désigné, par 21 dans là fig. 1 est solidaire d'une tige de guidage 43 munie d'une tête de. butée à ressort 42 sur laquelle agit le ressort 19 et qui peut se déplacer librement ■jq dans un alésage 70 mis à l'atmosphère, le mouvement de la tête 42 est limité de telle sorte par un épaulement 44 prévu sur sa tige de guidage 43 que l'extrémité du percuteur d'allumage 19 demeure engagée en permanence dans une culasse 45 qui, tout comme la culasse 16 visible dans la fig. 1 , est prévue ■jg dans la cloison 14 qui forme la paroi terminale du cylindre, de travail 5. Mais, par contraste avec la construction que montre la fig. 1, la culasse 45 forme ici un alésage traversant s'étendant de part en part. Comme organe de maintien du percuteur d'allumage en position armée, il est prévu un simple goujon 320 soumis 20 à la charge d'un ressort qui cependant peut, le cas échéant, être équipé d'un organe assurant son réengagement dès que le percuteur d'allumage 18 et la tête de butée à ressort 42 reviennent à la position représentée après l'allumage» Lq. tige de guidage 43 est étudiée, (comme représentée) 25 de manière à être dégagée manuellement pour permettre au percuteur d'allumage 18 d'être armé manuellement quand il a été libéré en l'absence d'une charge, le piston de travail 6 est muni d'un bossage central 46 qui, quand ce piston est maintenu dans sa position représentée de fin de course par lé ressort 7, assure 30 l'étanchéité de l'orifice de sortie à partir de la culasse alésée 45 dans l'alésage 5 du cylindre de travail tandis qu*un collier périphérique 47 du piston de travail 6 maintient la surface terminale du piston à une faible distance de la cloison 14 afin de ménager une chambre annulaire 9 entourant le, bossage 46. 35 le conduit 40 par lequel la majeure partie (variable) du monergol est fournie à partir de la pompe d'amorçage 4 en vue d'assurer le fonctionnement du piston de travail 6 est disposé de manière à aboutir dans cette chambre annulaire 9 en passant par une soupape d,admission 48. Une soupape d'admission semblable 48a est inter— 40 posée dans le conduit 39 qui fournit une faible quantité 6910197 9 2032434 (invariable) de monergol à la cillasse 45 pour assurer l'allumage. Comme on le voit à 1*examen de la fig. 4, le lëgement de la soupape d'admission 48 est pourvu en arrière de son siège 5 d'application 49 d'un alésage transversal 50 intersectionnant un canal d'écoulement 5t aboutissant au siège de soupape 49. Cet alésage transversal 50 est normalement fermé par un disque éclatable 50a. Si, pour une raison quelconque, la soupape vent à ne pas empêcher la contre-pression provenant de la culasse d'aï— jq lumage 45 ou depuis l'extrémité de travail de l'alésage 5 du cylindre 1 d'atteindre le canal 51 qui est isolé du réservoir de monergol par un des clapets 37 et 37a de la pompe d'amorçage 4 , la montée résultante de la pression dans le canal 51 fait "éclater* le éisque 50a en établissant ainsi une commun1— 15 cation entre ce canal et un point à faible pression et en évitant ainsi tout risque de propagation de la contre-pression d'allumage vers le réservoir de monergol. Si l'on examine maintenant la construction de la pompe d'amorçage représentée dans la fig. 3, on remarquera que cette 2Q pompe est modifiée par rapport à celle que montre la fig. 1. C'est ainsi que le bouton de commande 34 prévu dans la construction visible dans la fig. 3 combine les fonctions du bouton de commande 24 et de l'écrou de réglage- 38 visibles dans la fig. 1 et qu'au lieu de prévoir un seul piston de pompe 26 25 pour faire arriver successivement tout d'abord une quantité variai ble de monergol dans la chambre de réaction principale, puis une plus petite quantité fixe à la culasse, le piston unique 26 a été remplacé par un piston de pompe principal 52 qui sert à l'alimentation du monergol par le conduit 40 jusqu'à la chambre 30 annulaire 9 entourant le bossage 46 du piston de travail 6. Ce piston principal 52 est pourvu d'un alésage coaxial 53 dans lequel un piston auxiliaire 54 est mobile par rapport à ce piston principal 52 entre une position normale pour laquelle le piston auxiliaire est soumis à l'action d'un ressort 55 et 35 dans laquelle le piston auxiliaire 54 est arrêté par suite de l'engagement d'un goujon 56 faisant saillie par rapport au piston principal dans une rainure 57 du piston auxiliaire avec l'extrémité de cette rainure et une seconde position dans laquelle un épaulement 58 de la tige de piston 23 met fin 40 au mouvement vers l'intérieur du piston auxiliaire 54 dans 6910197 10 2032434 l'alésage coaxial précité 53® le combustible provenant du réservoir de monergol arrive par le clapet d'admission 35 dans une chambre annulaire 59 qui entoure la tige 23 du piston de la pompe et qui communique 5 par des alésages à intersection 60, 61 et un clapet de retenue 62 avec l'alésage 53 renfermant le piston auxiliaire 54 et 9 par l'intermédiaire d'un'alésage 63 et d'une rainure longitudinale 64 du piston principal 52 avec le clapet de distribution 37 qui, par le conduit 39 dessert la culasse 45» la charge 10 préalable du ressort 27 qui maintient le piston de pompe principal 52 en position normale est choisie de façon à retenir quand, en appuyant sur le bouton de commande 34 la.tige 23 du piston est déplacée, le piston principal 52 jusqu'à ce que le piston auxiliaire 54 ait achevé la totalité de sa course per— 15 mise en débitant ainsi une quantité prédéterminée de monergol dans la chambre de la culasse 45o la continuation du mouvement vers l'intérieur du bouton de commande 34 agit alors de telle sorte que le piston principal 52 se meut conjointement avec la continuation du mouvement d'avancement du piston auxiliaire 20 54 en augmentant ainsi la capacité de la chambre annulaire 59 entourant la tige 23 du piston et en aspirant ainsi du monergol à partir du réservoir par le clapet d'admission 35* Quand on lâche le bouton de commande 34, le ressort 27 rappelle le piston de pompe principal 52, et le ressort 55 25 ramène en même temps le piston auxiliaire 54 à sa position originelle par rapport au piston principal en agissant ainsi de telle sorte qu'initialement le monergol provenant de la chambre annulaire 59 soit transféré à l'alésage 53 constituant le cylindre auxiliaire dans lequel se meut le piston auxiliaire* 30 Quand ce cylindre auxiliaire a été complètement chargé, la poursuite du mouvement de retour du piston principal 52 agit de telle sorte que le résidu du monergol aspiré soit chassé par le clapet de distribution 37a et le conduit. 40 jusqu'à la chambre annulaire 9. qui constitue la chambre de réaction de l'alésage 35 5 du. cylindre principal , du corps 1. On remarquera que, grâce à ce mode de fonctionnement, le chargement de la culasse est _ effectué pendant l'abaissement du bouton de commande 34 tandis que la chambre annulaire 9 est chargée pendant le mouvement de retour de ce bouton 34 et de la tige 23 du piston* 6910197 ir 2032434 Quand le piston auxiliaire 54 est revenu à sa position initiale par rapport au piston de pompe principal 52 tandis que ce dernier continue son mouvement de retour, une certaine quantité du combustible expulsé à partir de la chambre annulaire 59 § pourrait s'écouler en empruntant les alésages 60, 61 et les clapets $2 , l'alésage de cylindre 53 et le clapet 37 pour gagner la chambre 45 de la culasse o Pour éviter ceci, la chute A pression à travers les deux clapets de' retenue 62 et 37 montés en série est étudiée de manière à être notablement plus 10 forte 'que la chute de pression intéressant le clapet de retenue unique 3T&. monté dans le conduit allant à la chambre de réaction principale 9* Quand, après que la pompe d'amorçage 4 a fonctionné,on tire sur la gâchette 20 le ressort d'armement 19 est libéré 15 pour propulser le percuteur d'allumage 18 afin de le faire pénétrer rapidement dans la culasse 45 de manik'e î. comprimer le gaz qui y est contenu jusqu'à ce que la pression et la température qui y régnent fassent que le monergol contenu dedans se décompose spontanément, la montée de pression résultante 20 dans la culasse 45 non seulement ramène en arrière le percuteur 18 en l'armant pour une nouvelle opération d'allumage, mais agit également sur le bossage 46 solidaire du piston de travail 6 pour l'écarter de la culasse 45 en établissant ainsi une communication entre elle et la chambre de réaction principale 9 25 "afin d'allumer la quantité principale de monergol qui a été envoyée à cette chambre par le conduit 40. De plus, la pression des gaz de décomposition agit alors sur la totalité de la section du piston 6 de façon distincte par rapport à son action sur la surface correspondant à la section droite du bossage 46 30 comme ceci était le cas d'ailleurs avant l'établissement de la communication entre la culasse 45 et la chambre annulaire 9. le cylindre principal 5 est muni d'un orifice d'échappement 65 qui est exposé quand le piston 6 a parcouru une distance 35 prédéterminée depuis sa position normale représentéé. Cet orifice 65 s'ouvre sur l'atmosphère (comme représenté) grâce à un orifice 66 quand le piston 6 doit fonctionner comme piston ■ à impact ou comme piston à va—et—vient et constitue l'organe de sortie. Mais, à titre de variante, et comme indiqué par la présen— 40 ce d'un robinet à trois voies 67, l'orifice 65 peut être mis 6910197 12 2032434 en communication avec un conduit de sortie 68 pour lequel une fourniture continue du gaz de décomposition peut être nécessaire, par exemple quand (comme représenté) le conduit 68 aboutit à une turbine à gaa 69®Afin d'assurer une pareille arrivée continue de gaz, le conduit 40 d'adduction du monergol.aboutissant à la chambre de travail 9 va, après l'allumage, être relié à une source de fourniture continue de monergol représentée dans le dessin, par une pompe à engrenage 70 à- entraînement convenar-ble. la pression des gaz de décomposition va alors,, tant que se poursuit l'arrivée du monergol, maintenir, le piston 6 dans une position pour laquelle elle permet le passage des gaz par l'orifice d'échappement 65. les détails de réalisation.peuvent être modifiés, sans s'écarter de l'invention, dans le domaine des équivalences mécaniques» 6910197 13 2032434 IffiVMDICAÎIGNS 1*— Dispositif pour l'allumage d'un mélange de combustible en jarticulier d'un monergol et de gaz caractérisé en ce qu*une culasse (l6) est chargée de combustible en présence du gaz et ^ en ce que le mélange de combustible et de gaz qui se trouve dans cette culasse est alors comprimé pour établir des conditions d'allumage spontanées par toi percuteur d'allumage (18) soumis à la charge d'un ressort (19) libéré par l'action d'une gâchette (20) et pouvant revenir librement après l'allumage par suite 10 de la pression plus forte régnant dans la culasse et résultant de l'allumage» 2.— Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le percuteur d'allumage (18) est disposé de manière - à être ré-armé par son mouvement de retour sous l'action duméian-15 ge allumé* 3*** Dispositif suivant la revendication 1 pour l'allumage d'un mélange de gaz et de monergol caractérisé en ce qu 'une quantité mesurée du. monergol liquide est, au cours d'une opéraction d'armement, transférée d'un réservoir dans une culasse et . 20 Ie monergol qui se trouve dans la culasse est alors allumé par compression du gaz dans la culasse par suite du motEvement rapide d'un percuteur d'allumage (18) soumis à la charge d'un ressort (19) quand ce percuteur est libéré par le mouvement d'une gâchette (20) à partir d'une position d'armement, le percuteur d'allu— 25 majfce étant, immédiatement après l'allumage, refoulé en arrière et aimé ainsi pour 1.'opération d'allumage suivante par la pression de culasse du monergol en décomposition* 4« 5.— Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 35 précédentes, caractérisé en ce que la pression du mélange allumé est prévue pour ouvrir un orifice de sortie et de travail du mélange allumé* 6.— Dispositif suivant la revendication 5, caractérisé en 6910197 U 2032434 ce que cet orifice de sortie aboutit à un cylindre contenant un piston déplaçable malgré la charge d'un ressort, ce cylindre étant pourvu d'un orifice de sortie secondaire placé pour être démasqué par le piston après une course prédéterminée malgré l'an-5 tagonisme dû. à la charge du ressort* 7Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 4 à 6, caractérisé en ce qu'il comprend en outre une pompe d'amorçage à simple course étudiée pour fournir du combustible à la fois à la culasse et à la chambre de réaction en quantités 10 individuellement mesurées* 8*w Dispositif suivant la revendication 7# caractérisé en ce que cette pompe d'amorçage comprend un organe pennettant le r églage de la quantité de combustible fournie à la chambre de réaction sans influer sur la quantité le combustible fournie 15 à la culasse*