i 248 179 1 L'invention concerne un échangeur de chaleur, en par- ticulier pour un circuit de refroidissement d'un moteur de véhicule automobile. On connait des échangeurs de chaleur ou radiateurs du type dans lequel sont ménagés deux circuits de passage du liquide à refroidir, commandés par une soupape sensible à la température du liquide, de sorte que lorsque la température du liquide de refroidissement du moteur est basse (par exemple au démarrage-après un arrêt prolongé), la soupape commande l'ouverture d'un des circuits par lequel le liquide fait re- tour directement au moteur sans passer dans l'échangeur ou traverse seulement une petite partie de l'échangeur, de façon que la mise en température du moteur soit rapide et lorsque le moteur est chaud, la soupape commande le passage du liquide dans l'autre circuit, pour le faire circuler dans l'échangeur en vue de son refroidissement* Dans ces dispositifs connus, ladite soupape est soit extérieure à l'échangeur, ce qui implique des raccordements spéciaux au circuit de refroidissement du moteur, soit in- téerée à une botte à eau du radiateur qui, dans ce cas, com- porte deux sorties reliées au circuit de refroidissement du moteur, et deux circuits en série l'un avec l'autre pour le passage du liquide. La construction, le montage et le raccor- dement du radiateur en sont compliqués, et son prix de re- vient accru. L'invention a pour objet un échangeur de chaleur, en particulier un radiateur faisant partie d'un circuit de re- froidissement du moteur d'un véhicule automobile, qui ne présente pas ces inconvénients. Selon l'invention, l'échangeur est caractérisé en ce que les deux circuits y sont définis en parallèle, grâce à un bottier interne prévu dans une botte à eau pourvue d'au moins une tubulure d'entrée ou de sortie de liquide et for- mant dans cette boite à eau deux chambres, et un ou des pas- sages-reliant la seconde chambre à la première chambre et/ ou bà la tubulure d'entrée ou de sortie, le premier circuit étant formé par la première chambre et par les tubes de l'échangeur à l'exception éventuellement de quelques-uns d'entre eux, le second circuit étant formé par la seconde chambre, et éventuellement les quelques dits tubes, la sou- pape sensible à la température étant portée par le bottier interne pour commander l'ouverture et la fermeture du ou desdits passage (s) de telle sorte que le liquide pénétrant dans la boîte à eau circule uniquemnent dans le second cir- cuit quand sa température est inférieure à une valeur pré- déterminée, et circule soit dans le premier circuit, soit en parallèle dans les deux circuits quand sa température est supérieure à ladite valeur - Ainsi, selon l'invention, il suffit de' prévoir, dans la botte à eau portant la tubulure d'entrée et/ou de sortie, un bottier interne pour définir dans l'échangeur deux cir- cuits en parallèle, dans l'un et/ou l'autre desquels circule le liquide en fonction de sa températ ure captée par ladite soupape. Il n'est besoin d'aucune autre modification pour passer d'un échangeur ou radiateur classique à un échangeur selon l'invention, et le montage et le raccordement de ce dernier se font de la façon habituelle. Dans la description qui suit, faite à titre d'exemple, on se réfère aux dessins annexés, dans lesquels: - la figure 1 est une vue schématique d'un échangeur selon l'invention; - la figure 2 est une vue d'une partie de la boite à eau de cet échangeur, en coupe selon la ligne II-II de la figure 3; - la figure 3 est une vue en coupe selon la ligne III- III de la figure 2; - la figure 4 est une vue d'une partie d'un autre mode de réalisation d'une boite à eau selon l'invention, vue en coupe selon la ligne IV-IV de la figure 6; - la figure 5 est une vue en coupe selon la ligne V-V de la figure 4; 48179q -3 la figure 6 est une vue eu coupe selon la ligne VI-VIde la figure 4; - la figure 7 est une vue en perspective du boîtier interne logé dans la boite à eau des-figures 4 à 6; - la figure 8 est une vue schématique en perspective d'un autre échangeur, au.tue]. l'invention est applicable; - la figure 9 est une vue en coupe d'une boete 'a eau, comportant les tubulures d'entrée et de sortie, de l'échan- geur de la figure 8; la figure 10 est une vue schématique en coupe selon la ligne X-X de la figure 9; - la figure 11 est une vue en coupe selon la ligne XI-XI de la figure 9; la figure 12 est une vue en coupe selon la ligne XII-XII de la figure 9; - la figure 13 est une vue analogue à la figure 12, mais representant le clapet dans une autre condition; - la figure 14 est une vue schématique d'un autre é- changeur auquel l'invention est applicable; - la figure 15 est une vue en coupe d'une partie de la boite à eau, portant la tubulure d'entrée ou de sortie de l'échangeur de la figure 14; - la figure 16 est une vue en coupe selon la ligne XVI-XVI de la figure 15; - la figure 17 est une vue en coupe selon la ligne XVII-XVII de la figure 15; - la figure 18 est une vue analogue à la figure 17, mais représentant le clapet dans une autre coudition; - la figure 19 est une vue,aniulogue à la figure 15, mais représentant un autre mode de réau.lisation de l'inven- tion; - la figure 20 est une vue de droite de la figure 19; - la figure 21 est une vue en coupe selon la ligne XXI-XXI de la figure 19; - la figure 22 est une vue en coupe d'une partie (l'une bot le a eau, selon encore ur;u tre mode de r(;lisa tion de l'invention; - les figures 23, 24 et 25 sont des vues en coupe res- pectivement selon les lignes XXIII-XXIII, XXIV-XXIV et XXV- XXV de la figure 22; - la figure 26 est une vue eu coupe d'une partie d'une boîte.l eau, selon encore un autre mode de réalisation de 1 ' inventi on; - les fi;ures 27 et 28 sont des vues en coupe respec- tivenment selon les lignes XXVII-XXVII et XXVIII-XXVIII de la figure 26; la figure 29 est une vue en perspective du clapet de la figure 26; - la figure 30 est une vue d'une partie d'une boite à eau selon encore un autre mode de réalisation de l'inven- tion, vue en coupe suivant la ligne XXX-XXX de la figure 31; et - la figure 31 est une vue en coupe selon la ligne XXXI-XXXI de la figure 30. On se réfère d'abord aux figures 1 à 3 relatives à une première forme de réalisation. L'échangeur de chaleur représenté schématiquement sur la figure 1, par exemple un radiateur d'un circuit de refroidissement du moteur d'un véhicule automobile, est du type dit " en U " et comprend un corps d'échangeur 10 inter- posé entre une première boîte à eau 11 et une seconde boîte à eau 12. La premiière boîte à eau 11 présente une tubulure 13 d'entrée du liquide, dans le sens indiqué par la flèche 14, et une tubulure 15 de sortie dut liquide, dans le sens indiqué par la flèche 16. Le corps 10 de l'changeur comprend une série de tubes parallèles 17 débouchant à leurs extré- mités dans les boîtes à eau 11 et 12. La première boîte à eau 11 est séparée en deux chambres 18 et 19 par une cloison -O présentant un orifice 21 ouvert ou fermeé par un volet, en fonction de la température du liquide pénétrant dans la bolte à eau 11 par la tubulure d'entrée 13. Quand l'orifice 21 est fermé, le liquide amené dans la chambre 18 circule dans les tubes 17 débouchant dans cette chambre, arrive à la seconde botte à eau 12, et ensuite repart vers l'autre chambre 19 par les tubes 17 débouchant dans celle-ci et sort de l'échangeur par la tubulure 15 (cir- culation en U). Par contre, quand l'orifice 21 est ouvert, le loquide amené dans la chambre 18 passe directement dans la chambre 19 par l'orifice 21 et sort de l'échangeur par la tubulure , sans circuler dans les tubes 17 et cela en raison de l'aspiration créée à la tubulure 15 de sortie par une pompe de circulation prévue dans le circuit de refroidissement du moteur. La cloison 20 comprenant l'orifice 21 forme une par- tie d'un boîtier interne 25 (fig. 2 et 3) dont l'autre par- tie est logée dans une cavité prismatique 26 à section trian- gulaire formée par la. paroi supérieure 27 de la boite à eau 110 A son extrémité aval, le boltier interne 25 se ter- mine par une partie 28 en U dont la forme correspond à celle de la botte à eau 11 en section transversale, et qui com- prend sur ses trois c8tés une rainure 29 dans laquelle vient se loger'une nervure interne 30 de la boîte à eau 11. A son extrémité amont, la cloison 20, qui s'étend obliquement en travers de la bolte à eau, se termine par un rebord 31 dont l'arête 32 est appuyée sur une feuille de caoutchouc ou analogue tapissnnt le collecteur ou plaque à trous 33 por- tant les extrémités des tubes 17 qui débouchent dans la chambre 19 de la boite à eau 11. La cloison 20 est raccordée à deux joues latérales , appliquées sur les parois latérales 3( de la bolte à eau 11, et qui sont réunies entre elles par une paroi obli- que supérieure 37 du boîtier interne 25. A sa jonction avec la cloison 20, la paroi oblique supérieure 37 forme deux bossages latéraux 38, transversalement alignés et formant palier d'un axe 39 de pivotement d'un volet 40 à, contour sensiblement rectangulaire. Le volet 40 est monté sur l'axe 39 au moyen de deux oreilles 41 traversées par cet axe, et un ressort à boudin 42 est enroulé autour de l'axe 39, entre les deux oreilles 41, l'une de ses branches 43 prenant appui sur la face inférieure du volet 40, et son autre branche 44 étant logée dans un trou formé à cet effet dans le bottier interne 25. A sa partie supérieure, la paroi oblique 37 estformée avec un collier 45, réunissant les joues latérales 35 et définissant un passage cylindrique recevant le corps cylin- drique 46 d'une capsule thermostatique ou soupape sensi- ble à la température, comprenant une tige de piston 48 se logeant dans un creux formé à cet effet de la face supérieu- re du volet 40. Le corps 46 de la soupape présente un épau- lement 49 sur lequel prend appui l'extrémité d'un ressort de compression 50 dont l'autre extrémité est appuyée sur la face inférieure du collier 45. Cette capsule ou soupape est d'un type bien connu dans la technique, et contient un agent à grand coefficient de dilatation thermique, tel que de la cire, agissant sur son piston. La paroi 27 de la botte à eau 11 formant la cavité 26 présente des nervures internes 51 sur lesquelles le bord avant du volet 40 est destiné à venir s'appuyer, en laissant ainsi un passage de communication entre la cavité 26 Et la chambre 18 quand ce volet est relevé dans la position repré- sentée en figure 20 Le fonctionnement est le suivant: Le liquide amené dans la chambre 18 par la tubulure d'entrée 13 entoure en permanence la soupape 46, que le vo-- let soit dans la position représentée en trait plein en fi- gure 2 ou dans la position représentée en trait fantôme. Quand la température du liquide est relativement basse, par exemple au démarrage du moteur après un arrêt prolongé, la tige de piston 48 est rétractée à l'intérieur du corps 46 de la soupape, l'épaulement 49 du corps 46 est poussé par le - 248 1 7 9 1 ressort 50 sur une butée 52 de la paroi 37 du boîtier inter- ne 25, et le volet 40 est rappelé par le ressort à boudin 42 dans la position représentée en trait plein en figure 2o Le liquide de la chambre 18 passe alors directement dans la cham- bre 19 par l'orifice 21 de la cloison oblique 209 en raison de l'aspiration développée dans la tubulure de sortie 15 par une pompe de circulation du liquide0 Dans cette position du volet 40, le liquide ne circule pas dans les tubes 17. Quand la température du liquide augmente progressive- ment, en raison du chauffage du mobeur, la tige de piston 48 sort peu a peu du corps 46 de la soupape sensible 'à la température, et pousse le volet 40, à l'encontre de l'action du ressort de rappel 42, vers sa position d'obturation de l'orifice 21 (position représentée en trait fantôme en fi- gure 2). Quand l'orifice 21 est obturé, le liquide amené dans la chambre 18 ne peut plus circuler que par les tubes 17 qui débouchent dans la chambre 18, il passe dans la se- conde boîte à eau 12 d'o il ressort par les tubes débou- chant à leurs extrémités 34 dans la chambre 19, et sort par la tubulure de sortie 15. Si].a température du liquide augmente encore, le vo- let 40 reste en appui sur la-cloison 20, et c'est le corps 46 qui se déplace en coulissant dans le collier 45 vers le sommet de la cavité 26, en comprimant, par l'épaulement 49, le ressort 50; On évite ainsi toute détérioration de la soupape, du volet ou du boîtier,qui risquerait d'être provo- quée par une augmentation supérieure de température quand le volet 40 est déjà appliqué sur la cloison 20 Le bottier interne 25, portant la soupape 46 et le volet 40, est monté dans la première boîte à eau 11, en étant simplement positionne ' l'intérieur de celle-ci, et est im- mobilisé en position quand la bolte a eau 11 est monre, par exemple par sertissage, sur la plaque à trous 33 portant les extrémités des tubes 17, l'arête 32 du rebord 31 de la cloi- son 20 venant alors s'appuyer sur la feuille de caoutchouc 248179 i garni ssant la face supjrieure de la plaque ià trous 3. Au- cune fixation purticulière du bo^tier interne 25 dans la première boîte à eau 11 n'est nécessaire. On va maintenant décrire un second mode d(le réalisa- tion de] 'invention, en référence aux figures 4 à 7. La boîte à eau 61 compreonant la tubulure 62 d'entrée du liquide dans l'échani:eur, présente deux parois longitudi- nales parallèles 63 et 64, une paroi de fond 65 et une paroi de sommet 66 formant un dôme 67 'à l'intérieur duquel est lo- gée une capsule thermostatique 68 formant valve ou soupape sensible à la température, qui est portée par un boîtier interne 69 représenté en perspective en figure 7, logé à l'intérieur de la boîte à eau 61. Le boîtier interne 69 présente une nervure périphéri- que 70 en U reçue dans une rainure 71 correspondante des faces internes de la paroi de sommet 66 et des parois longi- tudinales 63 et 64 de la boîte à eau 61. Comme dans le mode de réalisation précédent, le boîtier interne 69 est simple- ment positionné 'à l'intérieur de la boite a eau 61, et est immobilisé en position quand cette boîte à eau est fixée sur la plaque à trous 72 portant les extrémités 73 des tubes de l'échangeur servant à la circulation du liquide. La boîte à eau 61 est fixée sur la plaque à trous 72 au moyen de pat- tes retournées 74 de celle-ci,.coopérant avec d(les rebords inférieurs des parois de la boîte 'a eau. Les bords inférieurs des parois du boîtier interne 09 forment des arêtes 75 qui sont appl)]iquées au montage sur une feuille de caoutchouc ou analogue garnissinit la face supérieure dle la plaque à trous 7z. Le boîtier 69, à fond ouvert, comprend une premiere partie parall].élépipédique 76, (le faible hluteur, re]iée à une seconde partie 77 de hauteur supérieure, creuse, a sec- tion horizontale triangulaire, et qui porte la nervure 70. En Lace de la seconde partie 77 se trouve une troisième partie 78. formant 1'extrémité du boîtier W69 oppos.e à la 248i791 première partie 76, ayant la même hauteur que la seconde par- tie 77, et dont la paroi supérieure comporte en saillie un étrier 79 et un collier 80 de support de ladite soupape 68 sensible a la température. Les parois en regard des parties 77 et 78 sont obliques l'une par rapport à l'autre à la ma- nière d'une dièdre et comportent chacune une ouverture 81, 52, respectivement. L'ouverture 81 communique directement, à travers la partie 77, avec l'extérieur du boîtier 69, la paroi de cette seconde partie 77 située en regard de l'ouver- ture 81 étant complètement ouverte. L'ouverture 82 de la troisième partie 78 forme le débouché à l'extérieur de l'es- pace interne du bottier 69. Un volet 85 solidaire par un de ses côtés d'un axe de pivotement 86 est monté pivotant entre les ouvertures 81 et 825 de façon à pouvoir les fermer sélectivemento L'axe 86 du volet 85 est disposé sensiblement selon l'arête de sommet du dièdre formé par les parois comportant les ouvertues 81 et 82, et l'extrémité infé(rieure de cet axe est logée dans un puits 87 formé par le bottier interne 69, tandis que son ex- trémité supérieure est introduite dans un trou borgne 88 de la paroi de sommet 66 de la boite à eau 61. Le volet 85 est prolongé dans son plan par une plaque triangulaire supérieu- re 89 sur laquelle vient s'appuyer la tige de piston 90 de la capsule 68. Comrnme dans le mode de réalisation précédent, le corps cylindrique de la capsule 68 est monté coulissant dans le collier 80 et présente un épaulement 91 appliqué sur les bords de l'étrier 79. Un ressort de compression 92 est en- roulé autour du corps de la capsule 68 et prend appui d'une part sur l'épaulement 91 et d'autre part, sur la face corres- pondante du collier 80. Le volet 85 est également associé à un ressort de rappel 93, enroulé autour de l'axe 86, et dont une branche d'extrémité 94 est maintenue appliquée sur la paroi longi- tudinale 63 de la boîte à eau 61 par une paroi de la seconde 248 1791 - 10 partie 77 du bottier interne 69, L'autre branche d'extrémité du ressort 93 est appliquée sur le volet 85 et pousse ce- lui-ci vers la position de fermeture de l'ouverture 82. Le fonctionnement de ce second mode de réalisation de l'invention est semblable à celui du premier mode de réa- lisation. Le liquide amené dans la boite à eau 61 par la tu- bulure d'entrée 62 baigne en permanence la capsule 68, quel- le que soit la position du volet 85. Quand la température du liquide est relativement basse, le volet 85 est dans sa position représentée en figure 6, dans laquelle il obture l'ouverture 82 formant le débouché de l'espace interne du bottier 69. Dans cette condition, le liquide ne peut par- venir aux tubes de l'échangeur dont les extrémités 73 dé- bouchent à l'intérieur du boîtier interne 69. Le liquide passe donc à travers l'ouverture 81 et ressort de la secon- de partie 77 par la face ouverte de celle-ci en s'écoulant au- dessus de la première partie 76 du bottier interne 69. De là, le liquide peut ou bien parvenir directement à la sor- tie de l'échangeur dans le cas o la botte à eau 61 com- porte également la tubulure de sortie de l'échangeur, ou bien circuler dans les tubes de l'échangeur dont les extré- mités ne débouchent pas à l'intérieur du bottier interne 69. Dans ce dernier cas, le nombre de tubes dans lesquels peut circuler le liquide est relativement réduit, de sorte que l'action de l'échangeur sur le liquide est relativement faible. Quand la température du liquide augmente, la capsule 68 pousse, par l'intermédiaire de la tige de piston 90, le vo- let 85 vers sa position de fermeture de l'ouverture 81, re- présentée en trait fantôme en figure 6. Quand cette ouverture est fermée par le volet 85, le liquide amené par la tubulure d'entrée 62 ne peut plus s'écouler qu'à travers l'espace in- terne du bottier 69, en passant par l'ouverture 82. Il cir- cule ensuite dans les tubes de l'échangeur dont les extrémi- tés 73 débouchent à l'inté6rieur du boîtier 69, c'est-à-dire qu'il effectue un trajet sensiblement normal à tbravers lbé- changeur. Il parvient ensuite à la tubulure d(le sortie de l'é- changeur (non représentée sur les dessins)o Quand la température du liquide augmente encore alors que le volet 85 est en p)osiLion d'obturation de l'ouverture 81, le corps cylindrique de la capsule 68 coulisse à l'inté- rieur du collier 80 vers le:fond 65 de la bolte à eau, l'é- paulement 91 comprimant le ressort 92, de sorte qu'on évite toute détérioration de cette capsule ou des pièces connexeso Ce second mode de réalisation est applicable aussi bien à des échangeurs du type "en U" (auquel cas la boîte à eau 61 comporte la tubulure d'entrée et la tubulure de sortie de l'échangeur) qu'à des échangeurs du type "en I" (auquel cas la boîte à eau 61 comprend uniquement la tubulure d'entrée de l'échangeur et la seconde boîte à eau de l'échangeur comprend la tubulure de sortie de cet échangeur). On se réfère maintenant aux figures 8 à 13 relatives à une troisième forme de réalisationo Dans cette forme de réalisation, l'échangeur de chaleur est un radiateur comprenant un corps 101, une première uolte à eau 102 comportant la tubulure d'entrée 103 et la tubulure de sortie 104 de l'échangeur, et une seconde boîte à eau 105. Le corps 101 de l'échangeur compreund deux rangées parallèles de tube:-horizontaux reliant les boîtes à. eau 102 et 105o A l'intérieur de la bolte à eau 102 est placé un boî- tier interne 106 qui définit deux chlambres 107 et 108, la chambre 107 se trouvant à l'extérieur du boltier interne 106 tandis que la chambre 108 est formée par.L'espace interne de ce bottier. Une partie des tubes du corps 101 de l'échangeur débouche dans la chambre interne 108, comme indiqué en 1099 tandis que le reste de ces tubes débouche dans la chambre 107, comme indiqué en 110. Le boîtier 106 est simplement po- sitionné à l'intérieur de la botte k eau 1029 au moyen de saillies internes 111 dépendant de la paroi de la boîte ài eau, et e:l. immobi i. l/ t:u.nd]I i)o.te a eau 1tU eot, iix;e sur la 1i:aque i trous 112 port. nt les extrchcii tés 109 el 1u10 des tubes du (orps de 1i, chLangeur. Le boîtier interne 106 présenbe une portée cylindrique 1i3 axia lemenrti alignée avec]a tubulure d'entree 103 et é- car Le ],ortée'ccindrique 113, et est soumis i l'action d'un res- sort de rappel 1 i5 qui prend appui par une extrémité sur une paroi loiqritudi.nale 116 de la bolte a. eau 102 autour du dé- bouché de lta tubuluré d'entrée 10J, et par son autre extrémi- té sur un épaulement de la jupe cylindrique du clapet 114. Le ressort 115 tend à repousser le clapet 114 en appui sur la paroi longitudinale 117 du boltier interne 106 olpposée à].a paroi longitudinale 116 de la bolte à eau 102. La portée cylindrique 113 ne s'étend pas sur toute la largeur du boî- tier in-terne 106, et se termine à une certaine distance de la paroi longitudinale 11b de la boîte à eau 102 et de la pa- roi opposée 117 du boîtier 106. De la jupe cylindrique du clapet 114 dépendent des bras radiaux 118 supportant un manchon interne axial 119 à l'intérieur duquel est monté coulissant le corps cylindrique d'une capsule 120 formant soupape sensible à la température, du mêne type que celles utilisées dans les modes de réalisa- tion précédents. Du c8té opposé à la tubul]ure d'entrée 103, le corps de la capsule 120 présente un épaulement 121 sur le- quel prend appui un ressort de comprcssionl 12; interlposé en- tre cet épaulement 121 et le manchon axial 119. La tige de piston 123 de laI capsule 120 se teriine lpar une plaque 124 a.ppliquée sur la paroi longitudinile 117 du boîtier ilnterne 106. Ce dispo:il.if r Lonctionne de la l.a.çon suivante. Le liquide pénètre dans la boîte à eau 102 par la tu- bulure d 'entrée 103 et passe à l'inté,rieur du clapet cylin- drique tubulaire 1 14 pour velnir bai:;ner cunstaime:nt la cap- suie 120, quelle que soit la position de ce clapet dans la portées cylindrique 113. Quand la température du liquide est basse, la tige de piston 123 est rétractée à l'intérieur du corps de la capsule 120, et le clapet 114 est poussé par le ressort 115 dans la position représentée dans les figures 9 et 12. Dans cette position, la jupe cylindrique du clapet 114 est appliquée à son extrémité sur la paroi 117 du boî- tier interne 106 tout en étant guidée par la portée cylindri- que 113, de sorte que la chambre 108 délimitée par l'espace interne du boîtier 106 est séparée ou isolée de la tubulure d'entrée 103 et de la chambre 107. Le liquide amené par la tubulure d'entrée 103 pénètre donc dans la chambre 107 et gagne directement la tubulure de sortie 104 sans circuler dans l'échangeur. Par contre, quand la température du liquide augmente, la tige de piston 123 de la capsule 120 s'étend à l'extérieur du corps de cette capsule et déplace le clapet 114 en direc- tion de la paroi longitudinale 116 de la boîte a eau 102, c'est-a-dire vers la tubulure d'entrée 103, a l'encontre de l'action du ressort de rappel 115. En fin de course, le cla- pet 114 vient occuper la position représentée en figure 13, et sa jupe cylindrique, appliquée sur la paroi 116 autour du débouché du conduit d'entrée 103, sépare celui-ci de la chambre 107 de la boîte a eau 102, de façon sensiblement étanche. Le liquide amené par la tubulure d'entrée 103 passe donc uniquement a l'intérieur du clapet 114, pénètre dans la chambre 108, circule dans les tubes dont les extrémi, és 109 débouchent dans la chambire 108, arrive dans la seconde boîte à eau 105, et revient dans la chambre 107 de la première boîte à eau 102 en passant par les tubes dont les extrémités débouchent dans cette chambre 107. De la chambre 107, le liquide passe dans la tubulure de sortie 104. On comprend (lue, de préférence, les tubes débouchant dans la chambre 107 et ceux débouchant dans la chambre 108 sont en nombre égal. Si la température du liquide auL,,mente encore quand la jupe cylindrique du clapet 114 est déjà appliquée à son extrémité sur la paroi 116 de la boite à eau 102, le corps cylindrique de la capsule 120 coulisse.dans le manchon 119 du clapet 114, son épaulement 121 comprimant le ressort 122. Les figures 14 à 18 représentent une variante de cet- te forme de réalisation appliquée 'a un échangeur de cha- leur formant radiateur de type "en I". L'échangeur de la figure 14 comprend un corps 131 relié par deux rangées de tubes parallèles à deux boites à' eau 132 et 133, dont la première comporte la tubulure d'entrée 134 de l'échangeur et dont la seconde comporte la tubulure de sortie 135 de cet' échangeur. Un boîtier interne 136 est positionné à l'inté- rieur de la boite à eau 132, au niveau du débouché de la tubulure d'entrée 134. Ce boîtier interne 136 délimite à l'intérieur de la botte à eau 132 deux chambres distinctes 137 et 138, la chambre 137 étant formée par l'espace interne du bottier 136, tandis que la chambre 138 est extérieure à ce bottier. Dans la chambre 137 débouchent uniquement un nombre limité de tubes 139 de l'échangeur, quatre dans l'exem- ple représenté, tandis que tous les autres tubes 140 débou- chent dans la chambre 138. Comme dans la forme de réalisation précédente, le bottier 136 comprend une portée cylindrique 141 alignée axia- lement avec la tubulure d'entrée 134. Cette portée cylindri- que se termine à une certaine distance de la paroi 142 du boîtier 136 appliquée contre la paroi de la boite à eau 132 portant la tubulure d'entrée 134, un orifice 143 étant formé dans cette paroi 142 pour établir une communication entre la tubulure d'entrée 134 et la chambre 137. De l'autre côté, la portée cylindrique 141 se termine également' à une cer- taine distance de la paroi 144 de la boite 'a eau 132 opposée à la paroi portant la tubulure d'entrée 134. Un clapet cylindrique tubulaire 145 est monté glissant dans la portée cylindrique 141 et est soumis à l'action d'un ressort de rappel 146 interposé entre une paroi du bottier *2 4 8 1 7 9 1 136 dont dépend la portée cylindrique 141, eb un rebord ex- térieur 147 de l'extrémité du clapet 145 destinée à venir s'appliquer sur la paroi 144 de la boite à eau 132o De la jupe cylindrique du boltier 145 dé-endent des bras radiaux 148 formant à, l'intérieur de la jupe un collier cylin- drique ajouré 149 dans lequel est placé le corps cylindrique d'une capsule 150 du même type que précédemment. Le corps cylindrique de cette capsule comporte un épaulement 151, du côté de la paroi 144 de la botte à eau 1329 qui vient s'appuyer sur le collier 149o La tige de piston 152 de la capsule 150 est en appui sur la paroi 144 de la boite à eau par une plaque 153. La jupe cylindrique du clapet 145 comprend2 au voisinage de son ex.trémité tournée vers la tubulure d'entrée 134, une série de trous radiaux 154 qui sont masqués par la portée cylindrique 141 quand le clapet est dans la position des fi- gures 15 et 17, et qui sont démasqués quand le clapet est dans la position de la figure 18o Ce dispositif fonctionne de la façon suivante La capsule 150 est baignée constamment par le liquide ame- né dans la boite à eau 132 par la tubulure d'entrée 134. Quand la température du liquide est basse, la tige de piston 152 est rétractée à l'intérieur de la capsule, et le ressort 146 pous- se le clanet 145 en appui sur la paroi 144 de la boite à eau 132. Dans cette position, la jupe cylindrique du clapet 145 sépare de façon sensiblement étanche la chambre 138 de la tu- bulure d'entrée 134. Par contre, l'accès à la chambre 137 est libre, et le liquide passe donc dans la chambre 137, circule dans les quatre tubes 139, arrive dans la seconde boite à eau 133, et sort de celle-ci par la tubulure 135o Quand la température du liquide augmente, la tige de piston 152 s'étend à l'extérieur du corps de la capsule 150, et l'épaulement 151 de cette capsule, en appui sur le col- lier cylindrique 149, déplace le clapet tubulaire 145 en direction de la tubulure d'entrée 134, a l'encontre de lCac- tion du ressort de rappel 146, jusqu'à ce que le clapet vien- 248179 1 1b ne dans la position de la figure 18. Dans cette position, le liquide amené par la tubulure d'entrée 134 passe à' l'in- térieur du clapet autour de la capsule 150, et pénètre d'une part dans la chambre 138 en passant par l'espace annulaire formé entre le rebord 147 du clapet et la paroi 144 de la boite à eau 132, et, d'autre part, dans la chambre 137 en passant par les trous 154 de la jupe cylindrique du clapet. De cette façon, quand la température du liquide est élevée, celui-ci circule à la fois à travers les tubes 139 et à tra- vers les tubes 140 de l'échangeur. Dans la position de la figure 18, le clapet 145 est en- core écarté de la paroi 142 du boîtier 136 ou de la paroi correspondante de la boite à eau 132, et le ressort 146 n'est pas complètement comprimé. Ainsi, quand la température du liquide augmente encore, le clapet 145 peut se déplacer lé- gèremeiit en direction de la tubulure d'entkée 134, malgré la force résistante du ressort 146. Danis les quatre premiers modes de réalisation qui viennent d'être décrits, le bottier interne portant la cap- sule ou soupape sensible à la température est rapporté de façon amovible à l'intérieur de la boite à eau, en étant simplement positionné dans celle-ci, et immobilisé quand la botte à eau est montée sur la plaque à trous correspondante de l'échangeur ou radiateur. Dans les quatre modes de réalisation suivants, qui vont être décrits en référence aux figures 19 à 31, ce bot- tier interne fait partie intégrante de la boite à eau et vient d'une pièce avec celle-ci, par exemple de moulage. Dans le cinquième mode de réalisation décrit en ré- férence aux figures 19 à 21, la boite à eau 161 de l'échan- geur ou radiateur comporte une cloison interne 162 délimitant à l'intérieur de la boite à eau 161 deux chambres 163 et 164. La chambre 163 communique avec l'extérieur de la boite à eau par l'intermédiaire d'un orifice formé dans la paroi longitudinale 165 de la boite à eau, et la tubulure d'entrée 2 4 8 1 7 9 1 166 de l'échangeur est rapportée sur les bords de cet orifi- ce, et présente à cet effet une bride triangulaire 167 comprenant des trous de passage de boulons 168 assurant la fixation de la tubulure sur des pattes dépendant de la pa- roi 165 de la botte à eau. Uniquement quelques tubes 169 (cinq dans l'exemple re- présenté) du corps de l'échangeur débouchent dans la cham- bre 163, tandis que les autres tubes 170 débouchent dans la chambre 164. De la cloison interne 162 de la boite à' eaud'ipend une portée cylindrique 171, alignée azialement avec la tubulure d'entrée 1E>, et qui se termine à une certaine distance des parois longitudinales opposées de la boite à eau 161. Dans cette portée cylindrique 171 est monté coulissant un clapet tubtl2eire 172 Oui est soumis à l'action d'un ressort de rappel 173 interposé entre la bride 167 de la tubulure d'entrée 166 et l'extrémité correspondante du clapet tubulaire 172.De là jupe cylindrique du clapet 172 dépendent des bras radiaux 174 supportant un collier interne axial 175 dans lequel est monté coulissant le corps cylindrique d'une capsule 176 du même ty- pe que précédemment. Le corps de cette capsule comprend un de paulement 177 en appui sur le collier 175 tandis que la tige de piston de la capsule 176 s'appuie par une plaquette 178 sur la paroi 179 de la boîte à eau opposée à la paroi 165 por- tant la tubulure d'entrée 166. Le fonctionnement du dispositif selon ce mode de réalisa- tion est identique à celui du mode de réalisation précédent décrit en référence aux figures 14 à 18. Le sixième mode de réalisation, décrit en référence aux figures 22 à 25, s'applique à un échangeur du type "en I" ou "en U" dont une première botte ' eau 190 comporte la tubu- lure d'entrée 191 de l'échangeur, la tubulure de sortie étant portée soit par l'autre botte a eau, non représentée, soit par la même botte à eau 190. La boite à eau 190 comprend, de moulage, une cloison interne 192 formant, avec la paroi 193 portant la tubulure d'entrée 191, une portée cylindrique s'étendant perpendiculairement à l'axe de la tubulure d'entrée 191, et dans laquelle débouche cette tubulure d'entrée. Une extrémité de la portée cylindrique ainsi formée débouche à l'extérieur de la boite b eau 190, par un orifice d'accès 195 fermé normalement par un bouchon 196,du type à baïonnette prenant appui sur la face inférieure d'un rebord annulaire 194 terminant la partie extérieure de ladite portée cylindrique. Un joint d'étanchéité 197 formé d'une rondelle de caoutchouc par exemple est interposé entre le rebord annulaire 194 et le fond du bouchon 196. A son extrémité-opposée, ladite portée cylindrique est prolongée par une cloison 198 formant un canal 200 débouchant par une extrémité à l'intérieur de la portée cylindrique, au voisinage de la tubulure d'entrée 191, et débouchant par son extrémité opposée à l'intérieur de la boite à eau. La cloison. 198 se termine par un rebord perpendiculaire 199, orienté vers la plaque à trous sur laquelle sera montée la boite àb eau 192, de sorte que ce rebord délimite à l'intérieur de la boite à eau deux chambres 201 et 202: la premibre exté- rieure à la portée cylindrique et au canal 200, la seconde située au débouché du canal 200. Dans le cas d'une circula- tion en I, la plus grande partie des tubes de l'échangeur débouche dans la chambre 201, tandis qu'un faible nombre de tubes débouche dans la chambre 202. Dans le cas d'une circulation en U, le m8me nombre de tubes débouchent dans chaque chambre. Dans ladite portée cylindrique délimitée par les cloi- sons 192 et 193 de la boite à eau, est monté coulissant un clapet cylindrique tubulaire 203, qui est introduit dans cette portée cylindrique par l'orifice d'accès 195. Le cla- pet 203 se termine à sa partie inférieure par un fond fermé 204 sur lequel prend appui une extrémité d'un ressort de compression 205 dont l'autre extrémité s'appuie au fond d'une rainure annulaire 206 formée autour de l'extrémité du canal 200 dé- bouchant vers la-tubulure d'entrée 191. Le ressort 205 tend à repousser le clapet 203 vers le bouchon 196. La cloison interne 192 comprend deux découpes ou lu- miêres 207 de communication entre la chambre 201 et l'inté- rieur de la portée cylindrique. De même, la jupe cylindrique 208 du clapet 203 présente également deux lumières ou dé- coupes 209 destinées àa tre amenées en regard des lumières ou découpes 207 de la cloison 192. Ces découpes 2079 209 s'étendent sur environ un quart de cercle. La jupe 208 du clapet comprend également une ouverture, diamétralement op- posée aux découpes ou lumilres 209 cette ouverture étant par exemple formée par une fente large 21 s'étendant depuis le fond 204 du clapet sur une certaine hauteur, jusqu'au nivreau d'une cloison transversale 211 du clapet, percée d'orifices 212 et dont dépend un collier ajouré 213 destiné à recevoir le corps cylindrique d'une capsule 214 du mOme type que pré- cédemment. La tige de piston de cette capsule 214 s'appuie sur la rondelle de caoutchouc 197 du bouchon 196, tandis que le fond du corps de cette capsule s'appuie sur la cloison transversale 211 du clapet. La jupe 208 du clapet présente une nervure longitudinale 216, logée dans une rainure de la portée cylindrique, pour immobiliser 1l clapet en rotations Ce dispositif fonctionne de la façon suivante s Le liquide amené par la tubulure d'entrée 191 pénètre dans la portée cylindrique et a l'intérieur du clapet 203e et passe par les orifices 212 Au-dessus de la cloison 211 pour venir baigner la capsule 214o Quand la température du liquide est basse, la tige de pi'zon de la capsule est r- tractée à l'intérieur du corps de la capsule et le clapet 203 occupe la position représenté en figure 22, dans la- quelle les lumières 207 de la cloison interne 192 sont obtu- rées par la jupe cylindrique 208 du clapet. La chambre 201 est donc isolée de la tubulure d'entrée 191o Dans le cas d'une circulation e. 1I le liquide amené par la tubulure d'entrée circule alors dans le canal 200 et passe dans la chambre 202, circule ensuite dans les tubes débouchant dans cette chambre, gagne la seconde boute a eau (non représentée) puis la tubulure de sortie de léchangeuro 2ú4p l 79 q 248 791 Dans le cas d'une circulation en U, le liquide passe du canai 200 à. la chambre 20- et sort par la tubulure de sor- tie (non représentée) débouchant dans cette chambre. Quand la température du liquide augmente, la tige de piston de la capsule 214 s'étend à, l'extérieur du corps cy- lindrique de cette capsule de sorte que le clapet;03 est repoussé vers le bas à l'encontre de l'action du ressort de rappel 205. Les lumières 209 de la jupe cylindrique 208 du clapet sont amenées progressivement en regard des lumières 20,7 de la cloison interne 192, et le liquide amené par la tubulure d'entrée 191 peut ainsi passer dans la chambre 201- et circuler à travers les tubes débouchant dans cette cham- bre avant de gagner la sortie de l'échangeur. Comme, pour un circuit en I, le fond 204 du clapet n'est pas appliqué sur le débouché du canal200, le liquide peut également pas- ser dans le canal 200 et circuler à travers les autres tubes de l'échangeur qui débouchent dans la chambre 202. Pour un circuit en U, le fond 204 est appliqué sur le débouché du canal 200. On remarquera que la rondelle de caoutchouc 197 forme un joint d'étanchéité pour le montage du bouchon 196, et permet également d'encaisser une partie des dilatations de la capsule 214 résultant d'une augmentation supérieure de température alors que le ressort 205 est déjà comprimé au maximum ou que le fond 204 est en appui sur le débouché du canal 200. Les figurç.s 26 à 29 représentent une variante du mode de réalisation qui vient d'être décrit. Dans cette variante, la botte à. eau 220 présente, en regard du dbou- ché de la tubulure d'entrée 221 de l'échangeur, une cloison interne 222 formant une portée cylindrique s'étendant per- pendiculairement à l'axe de la tubulure d'entrée 221 et per- pendiculairement à la plaque à trous 223 portant les extré- mités des tubes de circulation de liquide dans le corps de l'échangeur. Dans le mode de -réalisation précédent décrit ú4 8 et 91 aux figures 22 à 25, la portée cylindrique s'étendait paral- lèlement à la plaque L trous. Au-dessus de l'extrémîté supérieure de la cloison in- terne 222, la boîte à eau 220 comporte un rebord annulaire 224 délimitant un orifice d'accès à l'intérieur de la bwoite à eau et de la portée cylindrique formée par la cloison 222, et permettant le montage d'un bouchon à baïonnette 225, avec interposition d'un joint d'étanchéité 226. Un clapet cylindrique tubulaire 227, représenté en perspective en figure 29, est xntroduit par cet orifice d'ac- cès dans la portée cylindrique, et y est monté coulissant, en étant soumis à l'action d'un ressort de rappel 228 dont une extrémité prend appui sur le fond fermé 229 du clapet et dont l'autre extrémité s'appuie sur une saillie annulaire interne 230 de la cloison 222, du c8té de la plaque à trous 223. La jupe cylindrique du clapet 227 présente une nervure longitudinale extérieure 231 pénétrant dans une ianure 232 correspondante de la face interne de la cloison 222 et per- mettant d'immobiliser le clapet de rotation. La jupe cylindrique du clapet 227 présente, au voisi- nage du fond 229, une ouverture sensiblement semi-circulaire 233 en regard du débouché de la tubulure d'entrée 221. La cloison interne 222 présente, à sa partie supérieure, deux lumières diamétralement opposées 234 s'étendant chacune sur un quart de cercle environ, et qui sont obturées par la jupe cylindrique du clapet 227 quand celui-ci est dans la position de la figure 26. Le clapet 227 comprend encore un manchon axial cylin- drique 235 intérieur à la jupe cylindrique du clapet, et dé- pendant du fond 229 dudit clapet. Ce manchon 235 reçoit le corps cylindrique d'une capsule 236, du même type que pré- cédemment, dont l'extrémité de la tige du piston s'appuie sur le fond du bouchon 225. La cloison interne 222 délimite, à l'intérieur de la boite à eau 220, deux chambres 237 et 238, l'une étant in- 248 A791 térieure à la cloison 222, l'autre étant extérieure à cette cloison. Dans la chambre 237 débouchent uniquement, en 239, quelques tubes de l'échangeur de chaleur, quatre dans l'exem- ple représenté, tandis que les autres tubes débouchent en 240 dans la chambre 238. Ce dispositif fonctionne de la façon suivante: Le liquide pénétrant dans la botte à eau 220 par la tubulure d'entrée 221, passe par l'ouverture 233 à l'inté- rieur du clapet 227 quelle que soit la position de celui-ci, et baigne constamment la capsule 236. Quand la température du liquide est basse, la tige de piston est rétractée k l'intérieur du corps de la capsule, et le clapet 227 est dans la position représentée en figure 26, dans laquelle le bord annulaire de la jupe cylindrique du clapet stappuie sanr un rebord interne du bouchon 225. Les lumières 234 de la cloison interne 222 sont obturées par la jupe cylindrique du clapet, de sorte que le liquide amené par la tubulure d'entrée 221 ne peut passer que dans la chambre 237 et cir- culer dans les quatre tubes débouchant en 239 dans cette chambre. Par ces tubes, le liquide arrive dans la seconde botte k eau (non représentée) de l'échangeur, qui comporte la tubulure de sortie de l'échangeur. Quand la température du liquide augmente, la tige de piston de la capsule s'étend à l'extérieur du corps cylin- drique de cette capsule, et pousse, par l'intermédiaire du corps cylindrique de la capsule, le clapet 227 vers la sail- lie annulaire 230 de la cloison 222, à l'encontre de l'action du ressort de rappel 228. Lors de ce mouvement, la jupe cy- lindrique du clapet démasque progressivement les lumières 234 de la cloison interne 222, et permet au liquide de pas- ser dans la chambre 238. Avantageusement, la course du cla- pet 227 est telle que, quelle que soit la température du liquide, il ne vient jamais en butée sur la saillie annulaire 230. Le liquide peut donc passer dans les deux chambres 237 et 238 et circuler dans tous les tubes du corps de l'échangeur : P i S-i A dès que la température du liquide a atteint une valeur mini- mum prédéterminéeo Le mode de réalisation représenté dans les figures 30 et 31 concerne, non plus un clapet tubulaire déplacé axiale- ment en translation dans une portée cylindrique, mais un clapet tubulaire qui est déplacé en rotation autour de son axe dans une portée cylindriqueo La boîte à eau 250, dans laquelle st monté ce clapet9 comporte une tubulure d'entrée 251 de l'échangeur, dont la surface cylindrique interne est prolongée axialement, à l'intérieur de la boete à eau, par une cloison interne 252 formant une portée cylindrique dans laquelle est logé le clapet cylindrique tubulaire 2539 in- troduit par la tubulure d'entrée 251. Ce clapet se termine par une queue cylindrique 254 dont une partie de la surface périphérique comporte une denture 255 Cette queue cylin- drique est logée dans un renflement cylindrique 256 de la paroi 257 de la boite a eau opposée à la paroi 258 portant la tubulure d'entrée 251. La paroi 257 de la boite à eau forme également un autre logemeint cylindrique 2599 perpendi- culaire au premier et pénètrant dans celui-ci, et qui pré sente une extrémité fermée 260 et une extrémité ouverte op- posée fermée amoviblement par un bouchon vissé 261o Dans le second logement cylindrique 259 est logée une capsule 262, du même type que précédemment, dont la tige de piston s'appuie sur le fond du bouchon 261o Le corps cylin drique de la capsule 262 est solidaire d'un manchon extérieur 263, entourant ce corps cylindrique, et qui est pourvu d'une denture extérieure 264. Cette denture extérieure 264 vient en prise avec la denture 255 de la queue cylindrique 254 du clapet tubulaire 253e La capsule 262 est soumise à l'action d'un ressort de rappel 265 interposé entre le fond 260 du logement cylindri- que 259 et l'extrémité correspondante du manchon 263 La boite à eau 250 comprend une autre cloison interne 2669 267, portant de la cloison 252 formant la portée cylin- drique du clapet 253 et se raccordant à, la cloison 258 de la boite à eau portant la tubulure d'entrée 251. Cette cloi- son interne 266, 267 délimite deux chambres 268, 269, à l'intérieur de la boite à eau, la première étant formée entre la cloison interne 266, 267 et la paroi 252 de la boite à eau, l'autre se trouvant à l'extérieur. Dans la chambre 268 débouchent uniquement, en 270, quelques tubes du corps de l'échangeur, (quatre dans l'exemple représenté) tandis que les autres tubes débouchent en 271 dans la chambre 269. La jupe cylindrique du clapet 253 comprend des lumières 272 au niveau de la chambre 268 et d'autres lumières 273 au niveau de l'autre chambre 2694 Les premières lumières 272 s'éten- dent sur environ 1200, et les autres lumières 273 sont an- gulairement décalées par rapport aux premières. Le fond de la paroi 252, formant la portée cylindrique du clapet, comporte une ouverture en regard des débouchés 270 et 271 des tubes du corps de l'échangeur. Ce dispositif fonctionne de la façon suivante: Le liquide amené par la tubulure d'entrée 251 passe à l'intérieur du clapet 253 et baigne constamment la capsule 262. C'est à cet effet que la partie du clapet reliant sa jupe à la queue cylindrique 254 comporte des orifices 275 permettant au liquide de parvenir jusqu'à la capsule 262. Quand la température du liquide est basse, la tige de piston de la capsule est rétractée à l'intérieur du corps cylindri- que de cette capsule, qui occupe la position représentée en figure 31. A cette position correspond une position du cla- pet, représentée en figure 30, et dans laquelle les lumières 272 de la jupe cylindrique du clapet sont en regard des ex- trémités des quatre tubes débouchant en 270 dans la chambre 268. Le liquide amené par la tubulure d'entrée 251 peut donc circuler dans ces quatre tubes et gagner la seconde boite à eau (non représentée) de l'échangeur, qui comporte la tubulure de sortie. Par contre, les autres lumières 273 formées dans l'a jupe cylindrique au niveau de la seconde chambre 269 ne sont pas en regard des débouchés 271 des au- tres tubes de l'échangeur, et sont masquées par la cloison interne 252. Quand la température du liquide augmente, la tige de piston de la capsule s'étend à l'extérieur du corps de cette capsule, et pousse le corps cylindrique vers le fond 260 du logement cylindrique 259, à l'encontre de l'action du res- sort de rappel 265. Par sa denture extérieure 264 en prise avec la denture 255 de la queue cylindrique du clapet 253, le manchon 263, au cours de ce déplacement, entraîne en ro- tation le clapet 253 autour de son axe. Cette rotation a pour effet d'amener les lumibres 273 de la jupe cylindrique du clapet en regard des extrémités des tubes débouchant en 271 dans la chambre 269 de la boite à eau. Cependa t, l'é- tendue des lumibres 272 est telle qu'elles communiquent toujours avec les tubes débouchant en 270 dans la chambre 268. Dans ces conditions, le liquide amené par la tubulure d'entrée 251 circule à la fois dans les tubes qui débouchent dans la chambre 268 et dans ceux qui débouchent dans la chambre 269. La course du corps cylindrique de la capsule 262 à l'intérieur de son logement 259 est telle qu'il ne peut venir en contact avec le fond dudit logement, ce qui permet d'évi- ter tout risque de détérioration de cette capsule. On eomprend que, dans tous les modes de réalisation décrits et représentés, la disposition d'un boîtier interne dans la première boite à eau d'un échangeur de chaleur tel qu'un radiateur, que ce boîtier soit rapporté dans la boite b eau ou formé d'une pièce avec celle-ci, permet de définir deux circuits en parallèle dans l'échangeur, le liquide cir- culant uniquement dans un cikcuit quand sa température est basse, et circulant soit dans l'autre circuit, soit en paral- lèle dans les deux circuits (selon que l'échangeur est du type "en U" ou "en 1") quand sa température augmente à partir d'une valeur minimale prédéterminée. L'invention permet ainsi 148 1791 d'accélérer le chauffage du moteur d'un véhicule automobile, quand celuici est démarré à froid, grâce à une modification simple et peu coûteuse d'une botte à eau de l'échangeur, et sans qu'il soit nécessaire de modifier le raccordement de l'échangeur au circuit de refroidissement dudit moteur. Dans tous les modes de réalisation décrits ci-dessus, on a volontairement, pour simplifier la description, repré- senté le dispositif thermostatique à proximité de la tubulure d'entrée de liquide et pour des circuits de type"en I" ou- 'en U"; mais il va de soi que pour chaque type de réalisation, le dispositif thermostatique peut être mis en regard de la tubulure de sortie et que le type de circulation peut varier moyennant éventuellement de légères modifications sans que les réalisations sortent du cadre de l'invention. On peut également remplacer la capsule thermostatique décrite ci-dessus par tout autre élément actionneur commandé par la température du liquide de refroidissement sans sortir du cadre de cette invention (par élément sensible avec res- sort mnémomorphe par exemple). 2L4,179'i REVENDICATIONS 1. Echangeur de chaleur, en particulier pour un circuit de refroidissement d'un moteur de véhicule automobile, com- prenant un faisceau de tubes débouchant dans une boite à eau pourvue d'au moins une tubulure d'entrée-ou de sortie de li- quide, et une soupape ou valve sensible à la température *pour commander le passage du liquide dans des premier et se- cond circuits de l'échangeur, caractérisé en ce que les deux circuits sont en parallèle dans lPéchangeur, grâce à un boîtier interne prévu dans la boite à eau et y formant deux chambres et un ou des passages reliant la seconde chambre à la première chambre et/ou à, la tubulure d'entrée ou de sortie, le premier circuit étant formé par la première cham- bre et par lesdits tubes, à l'exception éventuellement de quelques uns d'entre eux, le second circuit étant formé par la seconde chambre et éventuellement les quelques dits tubes, ladite soupape ou valve étant portée par le boîtier interne pour commander en ouverture et en fermeture le ou lesdits passage (s) de telle sorte que le liquide pénétrant dans la boite à eau circule uniquement dans le second circuit quand sa température est inférieure à une valeur prédéterminée, et circule soit dans le premier circuit, soit en parallèle dans les deux circuits quand sa température est supérieure à ladite valeur. 2. Echangeur selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit boîtier étant du type rapporté amoviblement, il est positionné par des saillies internes de la boite à eau et fixé en position quand celle-ci est montée sur le corps de l'échangeur. 36 3. Echangeur selon la, revendication 1, caractérisé en ce que ledit boîtier interne est formé d'une pièce avec la boite à eau, et ladite soupape est accessible dans le bols tier à partir d'un crifice d'accès formé dans la boite à eauo 4. Echangeur selon la revendication 3, caractérisé en ce que ledit orifice d'accès est fermé de façon étanche par a2!,8 1 791 par un bouchon amovible. 5. Echangeur selon la revendication 3, caractérisé en ce que la tubulure d'entrée de la boite à eau est rapDor- tée amoviblement sur la boîte à eau et débouche dans celle-ci par ledit orifice d'accès. 6. Echangeur selon l'une des revendications précéden- tes, caractérisé en ce que ladite soupape est du type à piston et agit sur un organe d'obturation dudit ou desdits passage (s), dans le sens tendant à l'ouverture du premier circuit, cet organe d'obturation ou ladite soupape étant sollicité dans le sens opposé par un élément élastique de rappel. 7. Echangeur selon la revendication 6, caractérisé en ce que l'organe d'obturation est un volet monté pivotant sur le boîtier interne entre les deux chambres, pour les i- soler l'une de l'autre quand la température du liquide est supérieure à ladite valeur prédéterminée. 8. Echangeur selon la revendication 7, caractérisé en ce que la tubulure d'entrée débouche dans la première cham- bre tandis que la seconde chambre est reliée directement à la sortie de l'échangeur, les deux chambres étant de plus reliées l'une à l'autre par ledit faisceau de tubes. 9. Echangeur selon la revendication 7 ou 8, caractérisé en ce que ledit bottier interne comprend une paroi formant cloison entre les deux chambres et qui est percée d'une ou- verture propre à être fermée par ledit volet. 10. Echangeur selon la revendication 6, caractérisé en ce que ledit organe d'obturation est un volet monté pivotant sur le bottier interne dans un espace commrnuniouant d'une part avec la tubulure d'entrée ou de sortie de l'échangeur et d'autre part avec lesdites chambres par des orifices for- més dans des parois du boîtier et propres à être obturés par ledit volet. 11. Echangeur selon l'une des revendications 7 à 10, caractérisé en ce que le corps de ladite soupape est monté axialement coulissant dans une portée cylindrique ou un col- lier du bottier interne et présente un épaulement ou rebord annulaire extérieur audit collier, un ressort de compression étant prévu autour dudit corps entre l'épaulement et l'ex- trémité en regard dudit collier. 12. Echangeur selon la revendication 11, caractérisé en ce que la tige de piston de la soupape est poussée élas- tiquement en appui sur ledit volet. 13. Echangeur selon la revendication 6, caractérisé en ce que l'organe d'obturation est un clapet tubulaire èa jupe cylindrique coulissant dans une portée cylindrique du bottier interne, dans laquelle sont formés des orifices d'accès auxdites chambres, respectivement obturés et ou- verts par la jupe du clapet en fonction de sa position axiale dans ladite portée. 14. Echangeur selon la revendication 13, caractérisé en ce que la jupe cylindrique du clapet présente également des orifices de communication avec la seconde chambre, qui dont amenés en regard des orifices d'accès a la seconde 2 chambre quand le clapet ouvre les orifices d'accès à la première chambre de sorte que le liquide peut alors cir- culer en parallèle dans lesdits premier et second circuits. 15. Echangeur selon la revendication 13 ou 14, ca- ractérisé en ce que la jupe cylindrique du clapet et la por- tée cylindrique du bottier sont alignées axialement avec la tubulure d'entrée ou de sortie de l'échangeur, et sont ouvertes vers celle-ci0 16. Echangeur selon la revendication 13 ou 14, carac- térisé en ce que la jupe et la portée cylindrique s'étendent perpendiculairement à l'axe de la tubulure d'entrée ou de sortie de l'échangeur, et présentent chacune une découpe en regard de ladite tubulure. 17. Echangeur selon l'une des revendications 13 à 16, caractérisé en ce que le corps de la soupape est monté cou- lissant dans une portée cylindrique axiale du corps de cla- pet, et la tige de piston de la soupape s'appuie sur une paroi du bottier interne ou de la boite à eau. 18. Echangeur selon la revendication 17, caractérisé en ce que le corps de la soupape présente un épaulement ou rebord annulaire s'appuyant sur une extrémité de la portée axiale du corps de clapet, directement ou par l'intermédiaire d'un élément élastique de compression. 19. Echangeur selon la revendication 6, caractérisé en ce que lèorgane deobturation est un clapet à corps cylin- drique tubulaire monté à rotation autour de son axe dans une portée cylindrique du bottier interne et entratné en ro- tation par ladite soupape dont l'axe de déplacement est per- pendiculaire àa l'axe de rotation du clapet. 20. Echangeur selon la revendication 19, caractérisé en ce que ledit clapet est prolongé par une tige ou queue axiale à denture extérieure en prise avec une denture exté- rieure d'un manchon clindrique solidaire du corps de la soupape dont la tige de piston s'appuie sur la face interne d'un bouchon fermant un orifice de la botte à eau. 21. Echangeur selon la revendication 19 ou 209 carac- térisé en ce que le corps cylindrique du clapet comprend des lumières amenées, par rotation du clapet, respectivement en regard d'orifices formés dans la portée cylindrique et dé- bouchant dans lesdites première et seconde chambres. 22. Echangeur selon l'une des revendications 19 à 21, caractérisé en ce que le ressort de rappel de l'organe d'ob- turation est un ressort de compression disposé entre ledit manchon et le fond du logement de ladite soupape.