L'invention porte sur une pompe pour la distribution de liquides, de gels ou de mousses, auxquels l'on se réfèrera ci-dessous comme à des "liquides". Dans un récipient distributeur pressurisé classique, tel qu'une bombe aérosol, un produit liquide à distribuer est normalement stocké sous une pression positive, mélangé à un gaz liquéfié destiné à sa propulsion. Lorsque le produit est distribué par ce type de dispositif, il est donc accompagné ordinairement par un produit de propulsion sous forme liquide ou gazeuse qui peut faciliter ltatomisation du produit, mais qui peut à d'autres points de vue être préjùdiciaible au produit et ne pas être apprécié du consommateur. En particulier l'utilisation d'un gaz liquéfié de propulsion peut créer en outre un problème pour le créateur de la formule, notamment pour des raisons de séparation de phase dans la bombe ou pour toute autre incompatibilité avec les composants du produit. De plus, l'usage d'un gaz propulseur liquéfié peut augmenter le coût du produit.Il apparat en conséquence qu'il serait interessant à la fois pour le fabricant et pour le consommateur que les produits liquides du type normalement distribué sous forme d'aérosols à partir de bombes pressurisées puissent être distribués de façon identique grâce à une pompe convenable sans qu'il soit nécessaire d'employer un gaz propulseur liquéfié quelconque. De plus, si l'on évalue à plusieurs dizaines de millions d'unités la consommation annuelle de produits utilisant les gaz propulseurs dans le monde, la demande de produits utilisant une pompe en remplacement de produits utilisant un gaz propulseur sera vraisemblablement très importante. Dans le passé, de nombreux essais ont eu lieu pour mettre au point des pompes efficaces réellement actionnables au doigt pour distributer des produits exempts de gaz propulseur et sous forme d'aérosols, comme moyen de substitution à l'utilisation de dispositifs distributeurs en bombes pressurisées utilisant un gaz propulseur. Quoique certaines de ces pompes, et notamment celle décrite dans la Demande de Brevet Néerlandais 74. 15900 au nom de la Demanderesse soient théoriquement capables de délivrer le produit selon une pulvérisation de forme prévisible et uniforme quelle que soit la force appliquée par le doigt au bouton de commande, il s'est révélé en pratique impossible de les fabriquer économiquement en très grande série en utilisant les matériaux de construction actuellement disponibles, tels que ceux employés dans la fabrication de soupapes à aérosols.Il s'est en particulier avéré extrêmement difficile de construire la pompe décrite dans la Demande de Brevet Néerlandais ci-dessus, de façon que les lumières radiales à travers lesquelles est distribué le produit liquide s'alignent correctement lorsque la pompe est actionnée. De plus, le circlip du piston qui traverse le cylindre à l'endroit où la paroi de ce dernier est interrompue par une lumière radiale, souffre d'une usure non uniforme et excessive à la suite de son déplacement alternatif, le résultat étant que des fuites peuvent se produire le long de ce circlip après un usage prolongé. L'on se rendra compte qu'il est nécessaire, pour compléter ou pour remplacer les bombes classiques à aérosols utilisant un propulseur, de disposer d'une pompe peu coûteuse, efficace et utile ne présentant pas les inconvénients mentionnés ci-dessus, et qui permettra de commercialiser les produits pulvérisables par pompe à un prix compétitif avec celui des produits aérosols correspondants. En conséquence, il est désirable d'utiliser des matières plastiques pour le moulage de nombreuses pièces entrant dans la composition d'une telle pompe lorsqu'il s'agit de produire les millions d'appareils à pompe nécessaires pour satisfaire à la demande prévue. On a maintenant mis au point une pompe actionnée au doigt et servant à distribuer les liquides, pompe employant un mécanisme entièrement nouveau pour déclencher le jet d'un produit liquide, qui n'exige pas les tolérances critiques et la haute précision nécessitées par le dispositif antérieur décrit dans la demande de Brevet Néerlandais ci-dessus, et qui s'est avérée convenir de façon idéale à la fabrication en très grande série à partir de matières plastiques moulées. Cependant, il convient d'indiquer que l'invention ne se limite pas å une pompe largement constituée de matières plastiques, car certains autres matériaux comme les métaux, pourraient être utilisés comme solution de substitution. Un but de cette invention est donc de disposer d'une pompe actionnable au doigt et qui est capable de délivrer, avec une action positive, un produit liquide selon un jet de pulvérisation prévisible et uniforme, quelles que soient les différences dans la force appliquée par le doigt au mécanisme de manoeuvre de la pompe, et cela pendant une période prolongée. Un autre but de l'invention est également de disposer d'une pompe actionnable au doigt et ayant une chambre d'admission de volume variable et pouvant délivrer de façon répétée des volumes identiques de produit liquide. Un autre but de l'invention est de procurer une pompe actionnable au doigt et dans laquelle la pression à laquelle est distribué le produit liquide est toujours essentiellement la même, quelle que soit la force appliquée par le doigt au mécanisme de commande et le rythme auquel est actionné le mécanisme. Une autre but de l'invention consiste également à procurer une pompe actionnable au doigt, et dans laquelle, la force du doigt étant appliquee au mécanisme de commande, la distribution du produit liquide est retardée tant qu'une valeur prédéterminée de pression hydraulique n'a pas été atteinte à l'intérieur de la pompe, et tant que son mécanisme de commande ne s'est pas déplacé d'une distance prédéterminée. Enfin, un but supplémentaire de l'invention est de disposer d'une pompe actionnable au doigt, et dans laquelle l'on dispose d'un moyen pour déclencher positivement la distribution d'un produit liquide sous forme atomisée, sans interruption des surfaces adjacentes de la chambre d'admission à l'intérieur de la pompe, surfaces qui définissent les contours de cette chambre. Selon l'invention-, l'on dispose d'une pompe actionnable au doigt pour la distribution de liquides, comprenant une chambre d'admission présentant une pièce déplaçable au doigt, et pouvant être écartée d'une position de repos pour réduire le volume de la chambre d'admission et augmenter à l'intérieur de celle-ci la pression hydraulique, et une soupape d'admission pour permettre l'entrée du liquide dans la chambre d'admission depuis une alimentation extérieure, la soupape d'admission étant fermée lorsque la pièce déplaçable est déplacée pour réduire le volume de la chambre d'admission; une chambre de iefoulement communiquant avec la chambre d'admission, un moyen élastique agissant de concert avec la chambre de refoulement pour emmagasiner lténergie obtenue d'un accroissement de pression hydraulique dans celle-ci lorsque le volume de la chambre d'admission est réduit; et une soupape de refoulement dans l'élément déplaçable au doigt et ayant un éiément de soupape mobile par rapport à l'élément déplaçable pour ouvrir la soupape de refoulement. La pompe consiste essentiellement en une chambre d'admission présentant un élément déplaçable au doigt, pouvant être écarté d'une position de repos pour réduire le volume de la chambre d'admission et augmenter la pression hydraulique à l'intérieur de cette dernière. Selon un mode de réalisation de l'invention, la chambre d'admission est un cylindre et l'élément déplaçable au doigt est un piston disposé dans le cylindre de façon à pouvoir y coulisser, ce piston étant muni d'une tige portant un bouton de commande pour le mouvement du doigt. Dans cette version, les parois du cylindre -ne comportent de préférence aucune interruption le long de la partie traversée par le piston de façon à éviter toute usure non uniforme du bord d'étanchéité du piston pendant le mouvement alternatif. Selon un autre mode de réalisation de l'invention, la chambre dtadmission est un système à soufflet ayant une paroi, faisant partie intégrante ou montée de façon étanche, déplaçable au doigt, et dont le déplacement depuis une position de repos réduira le volume du soufflet. La paroi dépla çable au doigt peut être commodément équipée d'une tige portant un bouton de commande pour le mouvement du doigt. Une soupape d'admission est associée à la pompe; elle sera de préférence actionnée par pression et devra permettre l'entrée d'un produit liquide dans la chambre d'admission depuis une alimentation externe, par exemple depuis le récipient, la bouteille ou tout autre container auquel est fixée la pompe. La soupape peut, par exemple, être disposée de façon à stou- vrir pour laisser pénétrer le produit liquide dans la chambre d'admission pendant une course de remplissage lorsque la pression dans la chambre d'admission tombe au-dessous de celle résidant dans-le récipient. La soupape d'admission peut, par exemple, être une soupape à bille de non-retour. Une autre solution est d'utiliser une soupape d'arrêt ou une valve à clapet fonctionnant. comme une soupape à non-retour. De telles soupapes peuvent être pourvues d'un ressort à boudin ou de tout autre moyen élastique tel qu'un insert en matière plastique souple, pour les repousser sers la position normalement fermée. La soupape d'admission est normalement fermée lorsque l'élément déplaçable au doigt est déplacé pour reduire le volume de la chambre d'admission et s'ouvre pour permettre le passage du produit liquide vers la chambre d'admission lorsque l'élément déplaçable au doigt est déplacé pour augmenter le volume de la chambre d'admission. La pompe est également pourvue d'une chambre de refoulement qui peut être par exemple placée dans le même axe que la chambre d'admission. Cette dernière est de préférence de section annulaire et peut commodément entourer la chambre d'admission. La chambre d'admission et la chambre de refoulement sont en communication réciproque de sorte que le produit liquide peut passer de l'une à l'autre. Au moins une lumière peut assurer la communication entre les chambres, cette lumière fournissant un conduit pour permettre le passage du produit liquide de la chambre d'admission à la chambre de refoulement lorsque la pression hydraulique dans la chambre d'admission est augmentée. Cette lumière peut également fonctionner de façon à assurer un mélange soigneux du produit liquide à l'intérieur de la pompe avant qu'il soit projeté dans l'atmosphère, grâce à l'effet de cisaillement auquel il sera soumis au moment où il passe rapidement de la chambre d'admission à la chambre de refoulement. Ceci est particulièrement intéressant lorsque le produit liquide à distribuer est un produit à phases multiples ou se présente sous forme d'un gel cisaillable. Un moyen élastique, par exemple un ressort, est placé de façon à agir de concert avec la chambre de refoulement. Ce moyen élastique est apte à emmagasiner de l'énergie produite par l'augmentation de pression hydraulique qui résulte d'une réduction de volume de la chambre d'admission à la suite du déplacement de l'élément déplaçable au doigt de la chambre d'admission, et le transfert du liquide de la chambre d'admission à la chambre de refoulement. Lorsque le moyen élastique est un ressort, il peut commodément être disposé à l'intérieur de la chambre de refoulement ou dans le même axe que cette dernière. Selon un autre mode de réalisation de l'invention, la chambre de refoulement contient au moins un plongeur qui peut coulisser à l'intérieur de cette chambre de façon étanche ainsi qu'un ressort pour emmagasiner l'énergie et fonctionnant comme moyen élastique. Le plongeur est chargé de façon élastique par le ressort et est disposé de façon à se déplacer en agissant contre la force exercée par le ressort lorsque le produit liquide passe dans la chambre de refoulement et la pression hydraulique à l'intérieur de celle-ci du coté -opposé au ressort augmente.Dans une modification de ce mode de réalisation, un second plongeur est disposé dans la chambre de refoulement avec son propre ressort pour emmagasiner l'énergie qui, avec le premier ressort fonctionnera comme moyen élastique Dans cette modification, les deux plongeurs avec leurs ressorts respectifs, peuvent être montés aux extrémités opposés de la chambre de refoulement de façon qu'ils s'écartent en agissant contre leurs ressorts respectifs lorsque la pression hydraulique dans la chambre de refoulement entre les plongeurs augmente, et qu'ils se déplacent l'un vers l'autre lorsque la pression hydraulique dans cette chambre diminue. Selon un autre mode de réalisation de l'invention, la chambre de refoulement comprend un système à soufflet qui est disposé de façon à se dilater lorsque la pression hydraulique augmente tandis qu'il reçoit le produit liquide de la chambre d'admission et de façon à se contracter lors de la pulvérisation du liquide par la pompe. Ce soufflet est chargé élastiquement par un ou plusieurs ressorts (le moyen élastique) qui fonctionnent de façon à emmagasiner l'énergie lorsque la pression hydraulique augmente jusqu'à atteindre le point de déclenchement où le produit est pulvérisé. Une soupape de refoulement portée par l'élément déplaçable au doigt et ayant un élément de soupape mobile par rapport à l'élément dépla çable au doigt, est disposé pour le déclenchement positif du jet de produit liquide, ordinairement lorsque l'élément déplaçable au doigt a été déplacé d'une distance prédéterminée ou lorsque la pression hydraulique régnant dans la chambre d'admission a atteint une valeur maximale. L'ouverture de la soupape de refoulement relâche également l'énergie emmagasinée dans le moyen élastique qui force ensuite le produit liquide depuis la chambre d'évacuation ordinairement vers l'atmosphère. La soupape de refoulement est de-préférence une ouverture à soupape à action mécanique à travers l'élément déplaçable au doigt de la chambre d'admission, et placé de telle sorte qu'il soit actionné mécaniquement par le déplacement relatif d'un élément de soupape lorsque le volume de la chambre d'admission approche de sa valeur minimale. Donc, selon un mode de réalisation préféré de l'invention, la soupape de refoulement est une valve à clapet dont le siège se trouve à l'intérieur de l'élément déplaçable au doigt. L'on a découvert que la présence de cette valve à clapet élimine de nombreux problèmes de fuites autour du piston, lorsque la chambre d'admission est définie par un piston et un cylindre, et qu'il assure également une action de pompage plus douce et une commande plus positive que cela n'a été jusqu'ici possible avec les autres pompes.Cependant, l'invention n'est pas limitée à l'addition de cette valve à clapet car d'autres moyens de soupape peuvent être utilisés pour relâcher l'énergie emmagasinée par le mouvement relatif d'un élément de soupape, après que l'élément déplaçable au doigt de la chambre d'admission a été déplacé d'une distance prédéterminée par rapport à la chambre d'admission proprement dite. Il est aussi possible que la soupape de refoulement soit actionnée par pression au lieu d'être actionnée mécaniquement, de sorte qu'elle ne s'ouvrira que lorsque la pression hydraulique dans la pompe aura augmenté jusqu a une valeur prédéterminée. Un conduit d'évacuation peut être prévu pour permettre à la chambre de refoulement de communiquer avec l'atmosphère extérieure à la pompe, de sorte que le produit liquide puisse être évacué lorsque la pompe sera actionnée. De préférence, le conduit d'évacuation constitue la portion creuse de la tige qui relie l'élément déplaçable-au doigt et le bouton de commande habituel à partir de laquelle le produit liquide est projeté dans l'atmosphère, par exemple sous forme de pulvérisation finement divisée. L'une des caractéristiques préférées de l'invention tient dans le fait que lorsque l'élément déplaçable au doigt et la chambre d'admission comprennent un piston et un cylindre, le bord d'étanchéité du piston devra constituer un joint étanche aux liquides, tout au moins jusqu'à ce que la soupape de refoulement soit ouverte. Ceci assurera que le produit liquide, sous l'influence de l'augmentation de pression hydraulique pendant le déplacernent du piston depuis sa position de repos, ne fuit pas prématurément en traversant ce joint avant que ne s'ouvre la soupape de refoulement pour re laéher le produit liquide dans l'atmosphère.Dès que cette soupape s'ouvre et que le produit liquide est distribué, il n'est alors plus nécessaire que le joint entre piston et cylindre soit conservé, bien que l'on ait découvert qu'il est préférable, pour éviter toute usure non uniforme ou contrainte sur les pièces assurant cette étanchéité, que ce joint soit également conservé après ouverture de la soupape de refoulement. L'utilisateur jouira avec cette dizposition, vaiaembIabÏement -d'un fonctionnement de la pompe efficace et sans incident pendant une longue période mieux qu'avec une pompe où le bord d'étanchéité du piston sort de son cylindre ou s'en sépare d'une façon ou d'une autre, par exemple à la fin d'une course, vers le bas, chaque fois que la pompe est actionnée. Dans une autre disposition où la chambre d'admission et son élément déplaçable au doigt comportent un système à soufflet, il est également important d'avoir l'assurance qu'il ne se produit pas de fuites à l'endroit où la paroi latérale ondulée du soufflet rejoint une paroi terminale qui constitue l'élément déplaçable au doigt. De préférence, le système à soufflet et sa paroi terminale font partie intégrante et peuvent, par exemple, etre moulés de façon commode sous forme d'un bloc unique, dans une matière plastique convenable. L'on comprendra mieux ces avantages de la pompe, ainsi que d'autres, en se référant aux dessins schématiques joints, dans lesquels: La Figure 1 est une vue en coupe d'une pompe conforme à l'invention, cette pompe étant représentée au commencement dtune course descendante; la Figure 2 est une vue en coupe d'une pompe du type représenté à la Figure 1 à la fin d'une course descendante, la Figure 3 est une vue en coupe d'une pompe en principe semblable à celle représentée à la Figure 1 au commencement d'une course descendante, mais présente certaines améliorations qui en facilitent la construction et le montage et qui améliorent son fonctionnement; la Figure 4 est une vue en coupe d'une pompe du type représenté à la Figure 3 à la fin d'une course descendante;; la Figure 5 est une vue agrandie en coupe d'une partie de la pompe du type représenté aux Figures 1 à 4, et représente une valve à clapet et un piston axial agrandis; la Figure 6 est une vue en coupe d'un distributeur à pompe semblable à celui représenté à la Figure 1, à l'état non actif au commencement d'une course descendante, excepté que le plongeur est en relation fixe avec la plaque perforée, le corps extérieur pouvant librement se mouvoir lorsque la pompe est actionnée; la Figure 7 est une vue en coupe d'un diatributeur à pompe du type représenté à la Figure 6 dans l'état actif à la fin -de la course descendante; la Figure 8 est une vue en coupe d'une pompe semblable à celle représentée à la Figure 1, excepté que le piston axial et le plongeur ont été remplacés par un soufflet.La pompe de la Figure 8 est représentée dans une condition non active; la Figure 9 est une vue en coupe d'une pompe semblable à celle représentée à la Figure 8 en condition active; la Figure 10 est une vue encoure d'une pompe semblable à celle représentée à la Figure 8, excepté que le plongeur axial a été remplacé par un soufflet; la Figure il est une vue en coupe d'une pompe semblable à celle représentée à la figure 10 à l'état actif; la Figure 12 est une vue en coupe d'une pompe semblable à celle représentée à la figure 1, mais le plongeur axial a été remplacé par un soufflet; la pompe de la Figure 12 est représentée dans une condition non active; la Figure 13 est une vue en coupe d'une pompe semblable à celle représentée dans la Figure 12 en condition active;; la Figure 14 est une vue en coupe d'une pompe semblable à celle dela Figure 1, excepté que le piston axial a été remplacé par un soufflet. La pompe de la Figure 14 est représentée en condition non active; la Figure 15 est une vue en coupe d'une pompe semblable à celle représentée dans la Figure 14 en condition active; la Figure 16est une vue en coupe d'une pompe semblable à celle représentée à la Figure 1, excepté qu'un second plongeur et un second ressort ont été ajoutés à l'intérieur de la chambre de refoulement axiale. la pompe de la Figure 16 est représentée en cond.ticn non active au commence ment d'une course descendante; la Figure 17 est une vue en coupe d'une pompe du type représente à la Figure i 6en condition active à la fin d'une course descendante;; L'on remarquera que, dans chacune des versions représentées dans les Figures I à 17, la chambre de refoulement et de forme annula- re et l'on s'y réfèrera donc par la suite corne à une chambre annulaire de refoulement. Selon un premier mode de réalisation représenté dans les Figures 1 et 2 des dessins, la pompe se compose d'un corps extérieur cylindrique 10 ferté à une de ses extrémités par une plaque perforée 11, et à l'autre ex trémité par une bride 12 de cylindre de pompe 13, placée sur le mais axe à l'intérieur du corps extérieur 10. Un piston axial déplaçable au doigt .14 est monté de façon coulissante dans l'alésage 15 du cylindre de pompe 13, à l'extrémité supérieure de ce piston, c'est-à-dire la tige du piston, traversant la plaque perforée 11. Le piston 14 et le cylindre 13 définissent ensemble la chambre d'admis- sion avec son élément déplaçable au doigt.La tige du piston 14 est creuse sur toute sa longueur, l'extrémité supérieure telle que la représentent les Figures 1 et 2 des dessins constituant une sortie de refoulement 16. L'ex- extrémité inférieure du piston 14 est bien ajustée à l'intérieur de l'alé- age 15 du cylindre 13 de la pompe. Un circlip 51 ajusté autour du piston 14 juste au-dessus de l'extrémité inférieure assure en outre que le pis-ton 15 procure un ajustement étanche au liquide à l1intérieur de l'alésage 15.A l'intérieur de l'extrémité inférieure du piston 14 est montée sur le mêne axe une valve à clapet 42 avec son siège correspondant 43, la valve à clapet étant poussée vers le siège par un ressort 44 enfermé dans le pis- ton 1. La valve à clapet constitue la soupape de refoulement équipée d'un élément de soupape (c'est-à-dire la valve à clapet 42) mobile par rapport à l'élément déplaçable La queue 45 de la valve à clapet 42 s'etend jusqu'au dessous de l'extrémité inférieure ciu piston 14 tel que le représentent les Figures 1 et 2 dos dessins, la aur se trouvant alignée dans l'axe de l'extrémité supérieure correspondante 46 de l'entretoise 20. L'extrémité supérieure de l'orifice de refoulement 16 dans le piston 14 peut etre fermée par un bouton de commande (non représenté). Le cylindre de pompe 13 contient également un ressort de rappel de piston 18 venant buter contre l'extrémité inférieure 19 du piston 14 et la face supérieure de l'entretoise perforée 20. Ce ressort pousse le piston vers le haut comme le représentent les dessins de sorte que l'épaulement 21 du piston bute contre la plaque perforée il lorsque la pompe est en condition non active comme le représente la Figure 2. L'entretoise 20 sépare le cylindre de pompe 13 d'un bloc 22 de soupape d'admission de non retour actionnable par pression. Le cylindre de pompe 13 représenté dans les Figures 1 et 2 est muni d'au moins une lumière radiale 31 débouchant dans la chambre annulaire de refoulement 32 entre le corps extérieur 10 et le cylindre de pompe 13. C'est cette lumière radiale, qui fait communiquer la chambre d'admission avec la chambre d'évacuation, qui fournit un passage au produit liquide pour lui permettre de s'écouler de la chambre d'admission (c'est-à-dire le cylindre 13) à la chambre annulaire de refoulement lorsque augmente la pression hydraulique à l'intérieur de la chambre d'admission. La chambre annulaire de refoulement 32 contient un plongeur annulaire 33 avec des joints 35, qui est poussé par un ressort 36 (le moyen élastique) et qui peut coulisser dans la chambre annulaire de refoulement. La paroi du corps extérieur 10 et celle du cylindre de pompe 13 sont toutes deux perforées par des canaux reniflards correspondants 39 et 40, qui communiquent entre eux par la parrie supérieure 41 de la chambre annulaire de refoulement 32. Cette partie supérieure 41 contient également le ressort 36. En service, la pompe illustrée dans les Figures 1 et 2 des dessins est appliquée sur le dessus d'un récipient de produit liquide de façon que le montage de soupape d'admission de non retour actionnée par pression soit au contact du produit, si nécessaire par l'intermédiaire d'un tube plongeur (non représenté). A la première course descendante du piston 14 vers la soupape d'admission actionnable par pression 22, le ressort de rappel du piston 18 est comprimé et, lorsque la queue 45 de la valve à clapet 42 est déplacée par contact avec l'extrémité supérieure 46 de l'entretoise 20, l'air qui se trouve dans l'alésage 15 est refoulé vers l'atmosphère à travers les lumières radiadiales 31, et la chambre annulaire de refoulement 32. Lorsque le piston 14 est relâché, le produit liquide est aspiré à travers le montage de soupape d'admission 22 dans l'alésage du cylindre 15. IL s'agit là d'une opération d'amorçage et la pompe est maintenant prête à être utilisée. h la seconde course descendante du piston 14, ou aux courses suivantes, la pression hydraulique dans l'alésage du cylindre 15 augmente et le produit liquide est ainsi forcé de s'écouler à travers les lumières radiales 31 et la chambre annulaire de refoulement 32 vers le plongeur annulaire 33. Une autre augmentation de pression hydraulique sur ce liquide déplace le plon geur annulaire 33 contre l'action du ressort 36, de sorte que le liquide sté- coule dans la chambre annulaire de refoulement 32. A mesure que le plongeur 33 se déplace, le volume de la chambre annulaire de refoulement 32 augmente et ~l'énergie accumulée est stockée dans le ressort 36 lorsque ce dernier est com- primé. A mesure que la pression continue de croître, le déplacement du plongeur annulaire 33 continue afin de recevoir le liquide, jusqu'à ce que la queue 45 de la valve à clapet 42 entre en contact avec l'extrémité supérieure 46 de l'entretoise 20.La poursuite de la course descendante au-delà de ce point soulève de son siège le clapet 42 et son déplaement contre l'action du ressort 44 permet au liquide de passer de la chambre annulaire de refoulement 32 à travers les lumières radiales 31, l'alésage de cylindre 15 et le siège 43 vers la sortie de refoulement 16 dans le piston.14 et pour parvenir finalement dans l'atmospherc par l'intermédiaire du bouton de commande (non représenté té). Lorsque le liquide est refoulé, la décompressiondu ressort 3Q remène le plongeur annulaire 33 vers le bas dans sa position de repos. La bre annulaire de refoulement 32 est finalement rendue étanche à l'atmosphère lorsque la pression du doigt sur la pompe est relâchée, le piston 14 revenant vers le haut à sa position de repos sous la décompression du ressort de rappel de piston 18. Simultanément, davantage de liquide est aspiré dans l'alésage 15 du cylindre à travers le montage de soupape d'admission 22.et les cycles de refoulement et de remplissage peuvent alors se répéter. Les canaux reniflards 39 et 40 assurent que la pression du gaz darse le récipient auquel est fixée la pompe est maintenu-e à la pression atmcspho-i.i- que. Lon remarquera qu'à aucun moment pendant le fonctionnement de la pompe le piston ne quitte les contours de l'alésage du cylindre, réduisant donc à un minimum absolu usure sur l'unique circlip 51 qui rend étanche le piston 14 dans l'alésage 15 du cylindre ; bien que le circlip 51 rende étanche le piston 14 vis-àvis du cylindre de pompe 13 à la fois avant et après que la valve à clapet a fonctionné pour déJiarger la pression du liquide vers 1 'at- mosphère. Selon le second mode de réalisation de l'invention, représenté dans les Figures 3 et 4 des dessins, la pompe consiste en un corps extérieur cylindrique 10 fermé à son extrémité supérieure par une plaque terminale perforée Il et rendu conique à son extrémité inférieure 10a pour contenir un cylindre de pompe 13, une entretoise 20 et un bloc de soupape de non retour 22. Un piston axial 14 déplaçable au doigt est monté de façon à pouvoir coulisser dans l'alésage 15 dans le cylindre de pompe 13, la tige du piston traversant la plaque perforée 11. Un plongeur d'admission axial 52a pourvu d'un rebord d'étanchéité 53 est monté par encastrement sur l'extré- mité inférieure du piston axial 14 par la pince annulaire 54. Une fente annulaire 61 et une fente cylindrique 62 pratiquées dans le plongeur axial d'admission 52a assurent ensemble que le bord 53 est appliqué de façon souple à la manière d'un joint sur l'alésage 15 du cylindre de pompe 13. Grâce à ce moyen, une étanchéité parfaite entre le cylindre et le plongeur peut être obtenue avec le minimum de friction et le minimum d'usure du rebord d'étanchéité 53 en service.Le piston 14 avec son plongeur d'admission 52a constitue l'élément déplaçable au doigt et l'ensemble du plongeur d'admission 52a et du cylindre définit la chambre d'admission. Une valve à clapet 42 et son siège correspondant 43 sont montés dans l'extrémité inférieure creuse du piston 14 et dans le plongeur axial d'admission 52a, cette valve à clapet étant poussée vers son siège par le ressort 44 également contenu dans l'extrémité inférieure du piston 14. La valve à clapet est la soupape de refoulement munie d'un élément de soupape mobile. La valve à clapet et le montage du plongeur axial d'admission sont représentés plus en détails dans la Figure 5 des dessins. La queue 45 de la valve à clapet 42 s'étend normalement au-dessous de l'extrémité inférieure du plongeur axial d'admission 52a comme le représentent les dessins, la queue étant alignée dans l'axe de l'extrémité supérieure 46 de l'entretoise 20. L'extrémité supérieure de l'orifice de refoulement 16 dans le piston 14 peut être fermée par un bouton de commande (non représenté). Le cylindre de pompe 13 contient également un ressort de rappel de piston 18 butant contre l'extrémité inférieure 19 du piston 14 et l'en- tretoise perforée 20. Ce ressort pousse le piston vers le haut comme le représente la Figure 3 des dessins, de sorte que l'épaulement 21 du piston for me un joint contre la rondelle 67 montée dans la plaque terminale perforée 11 lorsque la pompe est en condition non active. l'entretoise 20 sépare le cylindre de pompe 13-d'un bloc de soupape d'admission de non-retour 22. Le cylindre de pompe 13 représenté dans les Figures 3 et 4 des dessins est muni de lumières radiales 31 (une seule de. ces lumières est représentée) faisant communiquer 1 'alésage 15 du cylindre de pompe 13 avec une chambre annulaire de refoulement 32 définie par le corps extérieur 10 et le cylindre de pompe 13. La chambre annulaire de refoulement 32 contient un plongeur annulaire 33 avec lèvres d'étanchéité 55 qui est poussé par un ressort 36 (le moyen élastique). Ce ressort est contenu dans une cavité annulaire 41 également définie par le corps extérieur 10 et le cylindre de pompe 13. Cette cavité annulaire constitue donc une extension de la chambre annulaire de refoulement. la plaque perforée 11 est munie de lèves annulaires 56 et 57 pour faciliter un assemblage à encastrement avec la lèvre annulaire 58 du col 60 d'un récipient (non-représenté) et la lèvre annulaire 59 du corps extérieur 40 respectivement. L'on remarquera que les quatre lèvres annulaires 56, 58, 57 et 59 coopèrent ensemble pour constituer un assemblage par encastrement; des trois pièces qui sont le col 60 du récipient, la plaque perfo- rée il et le corps extérieur 10. Les lèves annulaires 57 et 59 sont interrompues en un point (non représenté) pour assurer la communication entre l' intérieur du récipient au- quel est fixée la pompe et l'atmosphère o. travers la lumière en forme de la byrinthe 63 définie par la plaque perforée 11, le corps extérieur 10 et la paroi extérieure du piston 14 au-dessus du plongeur axial d'admission 52a. Cette lumière 63 est rendue étanche par la rondelle en élastomère 67 lorsque la pompe est en condition non active comme le représente la Figure 3 des dessins. La Figure 5 représente la disposition de la valve à clapet et du piston en plus grands détails. En service, la pompe représentée dans les Figures 3 et 4 des dessins fonctionne de façon identique à celle illustrée dans les Figures 1 et 2 des dessins. Les éléments constitutifs de la pompe représentée dans les Figu- res 3, 4 et 5 des dessins peuvent être moulés, à l'exception de ressorts, dans mie ...atitre ulastique souple. Par exemple, 1a plaque Perforée 11, le corps extérieur 10, 10a, le cylindre de pompe 13 etle piston 14 peuvent être moulés en polypropylène haute densité alors que le plongeur axial 52, le plongeur annulaire 33 et l'entretoise 20 peuvent être moulés en polyéthylène faible densité. En utilisant des matériaux comme ces derniers, la fabrication et le montage des composants en très grande série peuvent être facilités. Selon le troisième mode de réalisation représenté dans les Figures 6 et 7 des dessins, la pompe consiste en un corps extérieur cylindrique 10 monté entre une première plaque perforée il à l'extrémité supérieure et une seconde plaque perforée 12 à l'extrémité inférieure. Le cylindre de pompe 13, ainsi que l'élément de guidage cylindrique qui l'entoure 48, font partie intégrante de la première plaque perforée il et se trouvent sur l'axe de celle-ci. Le corps extérieur cylindrique 10 fait partie intégrante de la seconde plaque perforée 12 et leur ensemble est disposé de façon à coulisser axialement sur 1' élément de guidage cylindrique 48 et le cylindre de pompe 13. Un piston axial 14 déplaçable au doigt est logé de façon à pouvoir coulisser dans l'alésage 15 à l'intérieur du cylindre de pompe 13, la queue du piston traversant la première plaque perforée 11. L'ensemble du piston 14 et du cylindre 13 définit la chambre d'admission avec son élément déplaçable au doigt. La queue du piston représentée dans les Figures 6 et 7 des dessins est creuse et forme une sortie de refoulement 16. Une valve à clapet 42 et son siège correspDndant 43 est montée à l'intérieur de l'extrémité inférieure creuse du piston 14, cette valve à clapet étant poussée contre le siège par le ressort 44 contenu dans l'extrémité inférieure du piston 14. La valve à clapet est la soupape de refoulement à élément mobile. La queue 45 de la valve à clapet 42 s'étend normalement au-dessous de l'extrémité inférieure du piston 14 comme le représente la Figure 6 des dessins, la queue étant alignée dans l'axe de l'extrémité supérieure 46 de l'entretoise 20. L'extrémité supérieure de l'orifice de refoulement 16 dans le piston 14 peut être obturée par un bouton,de commande (non représenté). Le cylindre de pompe 13 contient également un ressort de rappel de piston 18 butant contre l'extrémité inférieure 19 du piston 14 et de l'entre- toise 20. Ce ressort pousse le piston vers le haut comme le représentent les dessins de sorte que l'épaulement du piston 21 bute contre la première plaque perforée 11 lorsque la pompe est en condition non active comme le représente la Figure 6. L'entretoise 20 sépare le cylindre de pompe 13 du bloc de soupape d'édmission 22 à non-retour. Le cylindre de pompe 13 représenté dans les Figures 6 et 7 des dessins comporte au moins une lumière radiale 31 débouchant dans la chambre annulaire de refoulement 32 entre le corps extérieur 10, avec la seconde plaque perforée 12 qui en fait partie et le cylindre de pompe 13. C'est cette lumière radiale qui fait communiquer la chambre d1ad- mission avec la chambre de refoulement, qui fournit au liquide un passage depuis la chambre d'admission à la chambre annulaire de refoulement 32 lorsque la pression hydraulique augmente dans la chambre d'admission. La chambre annulaire de refoulement contient un piston annulaire 33 avec des joints 35, piston qui est fixe par rapport au cylindre de pompe 13 et à l'élément cylindrique de guidage 48.W L'élément cylindrique de guidage 48 et le corps extérieur 10 présentent chacun une bride 49 et 50, brides qui sont maintenues séparées par un ressort 36 (le moyen élastique). Ce ressort est donc contenu dans une cavité annulaire définie par le corps extérieur 10, l'élément de guidage cylindrique 48 et leurs brides respectives 50 et 49. Cette cavité 41 constitue donc un prolongement de la chambre annulaire de refoulement 32. La paroi du corps extérieur 10 et celle du cylindre de pompe 13 sont toutes deux perforées par des canaux reniflards correspondants 39 et 40 qui communiquent par l'intermédiaire de la cavité annulaire 41. En service, la pompe représentée dans les Figures 6 et 7 des dessins est appliquée sur le dessus du récipient de produit liquide de sorte que le bloc de soupape d'admission à non-retour se trouve en contact avec ce produit, si nécessaire à travers un tube d'immezlsion (non représenté). A la première course descendante du piston 14, le ressort de rappel 18 du piston est comprimé et l'air qui se trouve dans l'alésage 15 est temporairement comprimé à travers les lumières radiales 31 dans la chambre annulaire 32, puis relâché dans l'atmosphère lorsque la queue 45 de la valve à clapet 42 est déplacée par le contact avec l'extrémité supérieure 46 de l'entretoise 20. Lorsque le piston 14 est relâché, la valve à clapet se ferme et le liquide est aspiré à travers le bloc de soupape d'admission à non-retour 22 dans l'alésage du cylindre 15. Ceci est une opération d'amor çage et le distributeur à pompe est maintenant pret à être utilisé. A la seconde course descendante du piston 14, la pression hydraulique sur le liquide dans le cylindre 15 augmente et le liquide est alors forcé de s'écouler à travers les lumières radiales 31 dans la chambre annu laire de refoulement 32. A la différence des versions illustrées dans les Figures 1 et 2, le piston annulaire 33 du mode de réalisation représenté dans les Fige- res 6 et 7 des dessins est fixe par rapport au cylindre de pompe 13 et par suite une augmentation supplémentaire de pression sur ce liquide déplace le corps extérieur 10 avec la seconde plaque perforée 12 qui en fait partie, en le faisant coulisser vers le bas par rapport au cylindre de pompe 13, de façon à recevoir le liquide dans le volume accru de la chambre annulaire de refoulement 32. A mesure que le volume de cette chambre augmente, l'énergie qui s'accumule est emmagasinée dans le ressort 36 lorsqu'il est comprimé avec la cavité annulaire 41. Lorsque la pression hydraulique continue à augmenter, le déplacement du corps extérieur 10 et de la seconde plaque perforée 12 continue à croître afin de recevoir davantage de liquide, jusqu'à ce que la queue 45 de la valve à clapet 42 entre en contact avec l'extrémité supérieure 46 de l'entretoise 20. Si la course descendante se poursuit au-delà de ce point, la valve à clapet décolle de son siège et son déplacement contre la poussée du ressort 44 permet au liquide de passer de la chambre annulaire 32 à travers les lumières radiales 31, l'alésage du cylindre 15 et, une fois passé le siège 43, dans l'orifice de refoulement 16 du piston 14 et finalement dans l'atmosphère par le bouton de commande (non représenté). La position de refoulement du distributeur à pompe est représentée à la Figure 7 des dessins. Lorsque le liquide est refoulé, la décompression du ressort 36 sépare l'une de l'autre les brides 49 et 50 de façon que le corps extérieur 10 avec la seconde plaque perforée 11 retourne en coulissant à sa position de repos représentée dans la Figure 6. La chambre annulaire de refoulement 32 est finalement rendue étanche lorsque la pression du doigt se relâ- che sur le distributeur, la alve à clapet 42 se fermant alors et le piston 14 revenant à la position de repos sous l'action de décompression du ressort 18 de rappel du piston. Simultanément, davantage de liquide est aspiré dans le cylindre 15 à travers le bloc de soupape d'admission à nonretour-22, et le cycle de refoulement et de remplissage peut ensuite être répété. L'on remarquera que la relation entre l'action d'étanchéité du piston sur le cylindre et le fonctionnement de la valve à clapet est semblable à celle décrite en se référant aux Figures 1 à 5. Selon le quatrième mode de réalisation de l'invention, repré- senté dans les Figures 8 et 9, la pompe se compose d'un corps extérieur cylindrique 10 fermé à son extrémité supérieure par une plaque perforée 115 et à son extrémité inférieure par une bride 12 du cylindre de pompe 13, qui est logé concentriquement à l'intérieur du corps extérieur 10. En piston axial déplaçable au doigt 14 est logé de façon à pouvoir coulisser dans vn alésage 15 à l'intérieur du cylindre de pompe 13, le piston traversant la plaque perforée 11. La tige du piston 14 est creuse sur toute sa longueur, son extrémité supérieure, telle qu'elle est-représentée dans les dessins, constituant un orifice de refoulement 16. Un plongeur axial d'admission 52 est monté sur l'extrémité in- férieure du piston 14; le plongeur axial corme le piston peuvent coulisser de fanon libre dans l'alésage 15 du cylindre de pompe et ne constituent pas un assemblage étanche aux liquides comme le font les parties correspondantes de la pospe représentée dans les Figures 1 et 2 des dessins.Un soufflet axial 64 est fixé entre la face inférieure 19 du plongeur d'admission 52 et la paroi latérale de l'alésage 15 à un point situé au-dessus d1une lua-iè- re radiale 31 qui traverse le cylindre de pompe 13. Le soufflet axial 64 est représenté en condition dépliée dans la Figure 8 et en condition comprimée à la Figure 9, et sert à alimenter la chambre d'admission, le plongeur d'admission 52 formant l'élément déplaçable au doigt de la chambre d'admis- sion Le soufflet axial 64 et le plongeur d'admission sont unis de façon indémontable de façon étanche aux liquides. Ce soufflet remplit donc la même fonction que la cavité définie par l'alésa 15, et e piston ial 14 avec son ajustement étanche aux liquides de la version représentée dans les Figures 1 et 2 des dessins, mais avec les avantages qu'il assure, comme le montre la version représentée dans les Figures 8 et 9, un mouvement de cou- plissement pratiquement exempt de friction du piston axial 1A et du plongeur d'admission 52 dans l'alésage 15, et l'absence de toute fuite. Une valve à clapet 42 et son siège correspondant 43 est montée dans l'extrémité intérieure creuse du piston 14 et du plongeur axial 52, cette valve à clapet étant sollicitée vers son singe par le ressort 44 qui est également contenu dans dans l'extrémité inférieure du piston 14. La valve à clapet constitue la soupape de refoulement à élément mobile. La queue 45 de la valve à clapet 42 s'détend normalement au-dessous de l'extrémité inférieure dii piston 14 mode le montrent les dessins, la queue tant alignée dans l'axe de l'extrémité supérieure 46 de l'entretoise 20. L'extrémité supérieure de l'orifice de refoulement 16 du piston 14 peut être fermez par un bouton de commande (non représenté). Le cylindre de pompe 13 contient également un ressort de rappel 18 du piston butant contre l'eYtrémité inférieure 19 du piston 14 et la face supérieure de l1entretoise perforée 20, et situé dans le soufflet axial 64. Ce CÎ ressort pousse le piston vers le haut comme le représente la Figure 8 des dessins, de sorte que l'épaulement du piston 21 bute contre la plaque perforée il lorsque la pompe se trouve dans la condition non active représentée à la Figure 8. Le même ressort pousse également le soufflet cylindrique 64 dans sa position totalement ouverte. L'-entretoise 20 sépare le cylindre de pompe 13 d'un bloc de soupape d'admission à non-retour 22. Les lumières radiales 31 du cylindre de pompe 13 relient à la fois l'extré2ité inférieure de l'alésage 15 et l'intérieur du soufflet axial 64 à une chambre annulaire 32 limitée par le corps extérieur 10 et le cylindre de pompe 13 fournissant ainsi un passage au produit liquide entre la chambre d'admission (c'est-2-dire le soufflet axial 64) et la chambre annulaire 32. La chambre annulaire 32 contient un disque annulaire à ajustement lâche 33a qui est poussé contre un ressort 36 - (le moyen élastique), lui mEme contenu dans la partie supérieure 41 de la cavitée circulaire enfermée entre le corps extérieur 10 et le cylindre de pompe 13 avec la plaque perfo- rée 11. Un soufflet annulaire 65 est également enfermé cus cette partie supérieure 41 et s'retend dans la cabre annulaire 32 (soufflet constituant la chambre de refoulement), dont la portion supérieure (à l1intérieur de la partie supérieure 41) est de plus faible diamètre que la portion inférieure (dans la chambr- 32). Ce soufflet annulaire apparait donc étagé lorsqu'il est vu en coupe longitudinale comme le représentent les Figures 8 et 9, la face intermédiaire 66 portant contre le disque annulaire 33a. La paroi du corps extérieur 10 et celle du cylindre de pompe 13 sont toutes deuo perforées par des reniflards correspondants 39 et 40 qui conr..uniquent à travers la partie supérieure 41 de la chambre annulaire 32 En service, la pompe représentée aux Figures 8 et 9, est appliquée sur le dessus d'un récipient de liquide de façon que le bloc de soupape d'admission à non-retour, actionnable par pression, se -trouve en contact avec ce liquide, si nécessaire per l'intermédiaire d'un tube plongeur (non représenté) A la prcrnière course descendante du piston 14, le ressort de rap pel 18 du piston est comprimé avec le soufflet axial 64 et l'air qui se trouve dans le soufflet axial et dans la partie inférieure de l'alésage 15 est temporairement comprimé à travers les lumières radiales 31 dans le soufflet annulaire 65 se trouvant dans la chambre annulaire 32a, puis est relâ- ché dans l'atmosphère lorsque la queue 45 de la valve à clapet 42 est déplacée par contact avec l'extrémité supérieure 46 de l'entretoise 20. Lorsque le piston est relâché, le liquide est aspiré à travers le bloc de soupape d'admission à non-retour 22 dans le soufflet axial 64à l'intérieur de l'a alésage de cylindre 15.Ceci est une opération d'amorçage et la pompe. est maintenant prête à l'utilisation. A la seconde course descendante du piston 14, le soufflet axial 14 est comprimé et le liquide qui s'y trouve sous pression hydraulique croissante est ainsi pousse à s'écouler à travers les lumières radiales 91 dans la partie inférieure du soufflet annulaire 65 dans la chambre annulaire 32 Une augmentation supplémentaire de pression de ce liquide étire la partie in inférieure du soufflet annulaire 65 et sa face supérieure 66 déplace par con séquent le disque annulaire 33a contre l'action du ressort 36. Davantage ce liquide s'écoule alors dans la chambre annulaire à liintérieur de la partie inférieure du soufflet annulaire.Lorsque le disque annulaire 33a se déplace en meme temps qu'augmente le volume de cette partie inférieure du second soufflet, l'énergie qui s'accumule est emmagasinée dans le ressort 36 lorsque celui-ci est comprimé. Lorsque la pression hydraulique augmente encore uavantage, le déplacement du disque annulaire 33a continue à croître afin de recevoir le liquide, jusqu'à ce que la queue 45 de la valve à clapet 42 en tre en contact avec l'extrémité supérieure 46 de l'entretoise 20.Le prolon- gement de la course descendante au-delà de ce point fait décoller de son siège la valve à clapet 42 et son déplacement contre la poussée du resso. 44 permet au produit liquide de s'écouler de la partie inférieure au soufflet annulaire 65 à l'intérieur de la chambre annulaire 32 par l'intermédiaire des lumières radiales 31, du soufflet axial comprimé 64 à l'intérieur de l'a- lésage 15 à cylindre et au-delà du sige 43 vers l'orifice de refoulement 16 du piston 14 et finalerent dans l'atmosphère grâce au bouton de commande (non représenté) Lorsque le liquide est refoulé, la décompression du ressort 36 force le discue annulaire 33a à revenir à sa position de repos, la partie su pêrieure (plus étroite) cn soufflet annulairc- étant en extension et 17 lapartie inférieure (plus lrre) étant en compression. La chambre annulaire 32 con- tenant le soufflet annulaire est finalement rendue étanche lorsque la pression du doigt est relâchée sur le distributeur à pompe, la valve à clapet 42 se fermant et le piston revenant à la position de repos sous la décompression du ressort de rappel 18 du piston.Simultanément, davantage de liquide est aspiré dans le soufflet axial à l'intérieur de l'alésage de cylindre 15 à travers le bloc de soupape à non-retour 22 et le cycle de refoulement et de remplissage peut alors être répété. Selon le cinquième mode de réalisation de l'invention telle que le représentent les Figures lO.et il, le soufflet annulaire ayant une forme étagée avec une partie de plus grand diamètre et une partie de diamètre étroit, peut être remplacé par un double soufflet cylindrique 65a ayant une paroi cylindrique extérieure de dimensions semblables et de forme identique à la partie inférieure représentée aux Figures 8 et 9 des dessins, mais ayant une paroi intérieure cylindrique de hauteur semblable à celle de la paroi extérieure. les parois extérieure et intérieure du soufflet annulai- re de la version représentée aux Figures 10 et 11 se trouvent donc. contre les parois respectives intérieure et extérieure de la chambre annulaire 32 et sont reliées par une paroi terminale annulaire pour former un comparti- ment déformable étanche à l'intérieur de la chambre annulaire 32 adaptée à recevoir le liquide sous pression pendant une séquence d'activation. Le double soufflet cylindrique 65a constitue la chambre de refoulement. Cette dernière modification au soufflet annulaire est représentée aux Figures 10 et 11 des dessins qui sont semblables à tous les autres points de vue aux Figures 8 et 9. D'autres modifications des modes de réalisation représentés dans les Figures 8 à Il des dessins peuvent être- incorporées sans perte substantielle de rendement dajis leur fonctionnement. Par exemple, comme cela est représenté dans les Figures 12 et 13, le soufflet axial 64 peut etre omis et le plongeur axial 52 fixé au piston 14 peut constituer un ajustement étanche au liquide à 11 intérieur de l'alésage du cylindre 15 avec un joint à circlip 68 de la façon représentée dans les Figures 1 et 2.Dans cet exon- ple, le soufflet annulaire 65 peut soit prendre la forme étagée représentée dans les Figures 8, 9, 12 et 13 ou prendre la forme annulaire double repré sentée aux Figures 10 et il Une autre solution, comme le représentent les Figures 14 et 151 consiste à omettre le soufflet annulaire 65 et 65a et à constituer avec le plongeur annulaire 33 un ajustement étanche au liquide à l'intrielEr de la chambre annulaire 32, par oxespie avec des joints à cîrclips 35, de la laç, représentée dans les Figures 1 et 2. Selon le sixième mode de réalisation de l'invention représenté aux Figures 6 et 1'des dessins, la pompe consiste en un corps extérieur 10 contenant un cylindre de pompe 13 avec un piston 14 et des caractéristiques conformes généralement à celles décrites en se référant aux Figures 1 et 2 des dessins. Le cylindre de pompe 13 est pourvu de lumières radiales 31 qui font communiquer la chambre de refoulement 32 et l'alésage 15 du cylindre de pompe 13. La chambre de refoulement 32 contient une paire de plongeurs annulaires 33 et 34, avec des joints 35, plongeurs qui sont poussés l'un vers l'autre par une paire de ressorts 36 et 37 (le moyen élastique). Les épaulements 38 du corps 10 évitent aux plongeurs 33 et 34 de se rencontrer. Les parois du corps extérieur 10 et celle du cylindre de pompe 13 sont toutes deux perforées par des canaux reniflards correspondants 39 et 40 qui commlniquent à travers la partie supérieure 41 de la chambre annulaire de refoulement 32. Cette partie supérieure 41 contient également le ressort supérieur 36 tandis que la partie inférieure correspondante 41a contient le ressort inférieur 37. En service, la pompe, telle que la représentent les Figures 16 et 17est appliquée sur le dessus d'un récipient de liquide de telle façon que le bloc de soupape à non-retour est en contact avec ce liquide, si nécessaire par l'intermédiaire d'un tube plongeur (non représenté). A la première course descendante du piston 14 vers la soupape d'admission 22, le ressort de rappel 18 du piston est comprimé,et lorsque la queue 45 de la valve à clapet 42 est déplacée par contact avec l'extrémité supérieure 46 de l'entretoise 20, l'air se trouvant dans l'alésage 15 est soufflé à travers les lumières radiales 31, et la chambre annulaire de refoulement 32 vers l'atmosphère. Lorsque l'on relâche le piston 14, le liquide est aspiré à travers le bloc de soupape d'admission 22 dans l'alésage du cylindre 15. Ceci est une opération d'amorçage et la pompe est maintenant prête à être utilisée. A la seconde course descendante du piston 14, le liquide se trouvant dans le cylindre 15 est soumis à un accroissement de pression hydraulique et est par conséquent poussé à s' écouler à travers les lumières radiales 31 dans la chambre annulaire de refoulement 32 et les plongeurs annulaires 33 et 34. Une augmentation supplémentaire de pression sur ce liquide écarte les plongeurs annulaires 33 et 34 l'un de l'autre en agissant contre leurs ressorts respectifs 36 et 37, de sorte que le liquide s'écoule dans la chambre annulaire de refoulement 32. Lorsque les pistons 33 et 34 s'écartent l'un de l'autre, le volume de la chambre annulaire de refoulement 32 augmente en conséquence et l'énergie accumulée est emmagasinée dans les resoorts 36 et 37 lorsqu'ils sont comprimés.Lorsque la pression augmente encore davantage, le-déplacement des plongeurs annulaires 33 et 34 continue d'augmenter pour recevoir le liquide, jusqu'à ce que la queue 45 de la valve à clapet entre en contact avec l'extrémité supérieure 46 de l'entretoise 20. La poursuite de la course descendante au-delà de ce point fait décoller de son siège la valve à clapet 42 et son déplacement agissant contre la poussée du ressort 44 permet au liquide d'être refoulé dans l'atmosphère à travers l'orifice de refoulement 16 du piston 14 et le bouton de commande (non représenté). Lorsque le liquide est refoulé, la décompression des ressorts 36 et 37 pousse l'un contre l'autre les plongeurs 33 et 34 vers leur position de repos où ils butent contre les épaulements 38 du corps extérieur 10. La chambre annulaire de refoulement 32 est finalement rendue étanche lorsque la pression du doigt sur la pompe est relâchée, le piston 14 revenant à la position de repos sous décompression du ressort de rappel 18 du piston. Simultanément, davantage de liquide est aspiré dans l'alésage du cylindre 15 à travers le bloc de soupape d'admission à non-retour 22, et le cycle de refoulement de remplissage peut alors se répéter. Lorsque la pression du doigt sur la tige du piston 14 est relâchée, le piston 14 remonte, la queue 45 de la valve à clapet 42 s'écarte de l'ex- trémité correspondante 46 de l'entretoise 20, et le ressort 44 pousse la valve à clapet contre son siège 43, arrêtant ainsi le passage du liquide au-delà de la valve à clapet. Lorsque le piston 14 revient à sa position de repos sous la décompression du ressort de rappel 18 du piston, davantage de liquide est aspiré dans l'alésage 15 à travers le bloc de soupape d'admission à non-retour 22, et le cycle de refoulement et de remplissage peut alors se répéter. La pompe conforme à l'invention est prévue pour l'utilisation comme distributrice de liquides ou de gels, en particulier de gels cisaillables, depuis un récipient qui fournit une alimentation de liquide ou de gel exté térieure à la pompe. La pompe peut donc, par exemple, être conçue pour être fixée à un récipient tenu à la main, d'une dimension et dune capacité semblable à une bombe ou container aérosol du type courant. L'on envisage également que la pompe puisse être facilement démontable de son récipient de façon à y monter un nouveau récipient garni lorsque l'ancien est vide. Le produit liquide ou le gel-peuvent être distribués en fine pulvérisation ou sous toute autre forme non finement divisée, ceci dépendant du type de bouton de commande fixé à la pompe. RRvENICÀTI0NS 1. Pompe actionnée au doigt pour la distribution de liquides, et caractérisée par le fait qu'elle comporte i) une chambre d'admission pourvue d'un élément déplaçable au doigt depuis une position de repos de façon à réduire le volume de la chambre d'admission et augmenter à l'intérieur la pression hydraulique, et une soupape d'admission pour permettre au li quide de pénétrer dans la chambre d'admission depuis une alimen tation extérieure, la soupape d'admission étant fermée lorsque l'élément mobile est déplacé de façon à réduire le volume de la chambre d'admission;; ii) une chambre de refoulement communiquant avec la chambre dtad- mission, un moyen élastique agissant de concert avec la chambre de refoulement pour emmagasiner 1' énergie tirée d'une augmenta tion de la pression hydraulique à l'intérieur lorsque le volume de la chambre d'admission est réduit; et iii) une soupape de refoulement dans l'élément déplaçable au doigt, soupape pourvue d'un élément de soupape mobile par rapport à l'élément déplaçable pour ouvrir la soupape de refoulement. 2. Une pompe selon la revendication 1, caractérisée par le fait que l'élément mobile de soupape est conçu de façon à ouvrir la soupape de refoulement lorsque l'élément déplaçable au doigt s'est déplacé d'une distance prédéterminée à partir de la position de repos. 3. Une pompe selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisée par le fait que la soupape de refoulement est une valve à clapet. 4. Une pompe selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisée par le fait que la chambre de refoulement contient un plongeur chargé élastiquement par le moyen élastique. 5. Une pompe selon l'une des revendications précédentes, caractérisée par le fait que la chambre de refoulement contient deux plongeurs dont chacun est chargé élastiquement par le moyen élastique. 6. Une pompe selon l'une des revendications précédentes, caractérisée par le fait que la chambre d'admission comprend un système à soufflet. 7. Une pompe selon l'une des revendications précédentes, caractérisée par le fait que la chambre de refoulement comprend un système à soufflet chargé élastiquement par le moyen élastique;