L'invention concerne une armoire légère de rangement du type comportant une housse souple formant un volume clos, comportant des moyens d'accès qui peuvent être ouverts en vue de permettre l'acces à l'intérieur de ce volume, celle-ci étant maintenue tendue sur une carcasse démontable par exemple en tubes d'acier dont les montants traversent sa face inférieure pour constituer des pieds. La carcasse de l'armoire selon l'invention est constituée en éléments tubulaires métalliques et comporte deux cadres correspondant respectivement aux faces avant et arrière de l'armoire, reliées entre eux par deux entretoises respectivement au niveau des parties supérieure et inférieure de ladite armoire, chacun de.ces cadres comportant, d'une part, à la partie supérieure un cadre secondaire sensiblement rectangulaire présentant deux traverses respectivement supérieure et inférieure et deux montants latéraux portant des éléments de fixation pour des supports d'au moins une tablette intermédiaire, d'autre part, à la partie inférieure un élément en "U" constitué par une traverse,solidaire par ses extrémités, de deux tubes de faible longueur, constituant les pieds de l'armoire, et enfin, deux montants latéraux de liaison entre le cadre secondaire et l'élément en U, reliés par emmanchement aux montants du cadre secondaire et aux tubes formant pieds. Selon une disposition classique, une plaque en matière rigide est posée à la partie supérieure de la carcasse pour soutenir la partie correspondante de la housse et une plaque analogue, échancrée à ses angles de manière à embrasser partiellement chacun des montants latéraux de liaison, est disposée sur le fond de la housse, au contact des traverses des éléments en U en vue de contribuer au maintien en forme de l'armoire. L'armoire présente sur la partie de sa face avant située en dessous de la traverse inférieure du cadre secondaire, une porte souple fermée de façon connue par deux fermetures à curseur. La partie de la même face située au dessus de ladite traverse et eorrespondant au cadre secondaire présente un large ajour d'accès réservant simplement dans ladite face, trois bandes s'étendant sur une faible largeur à partir des montants et de la traverse supérieure. Par ailleurs, le tissu de la housse est découpé, au niveau de la traverse inférieure délimitant ledit ajour d'accès de manière à constituer un volet rabattable autour de la traverse; lorsque le volet est ainsi rabattu, une tablette est posée sur la traverse, avec interposition de ce volet qu'elle maintient en place. Cette tablette repose, par sa partie arrière, sur la traverse correspondante du cadre secondaire arrière. Par ailleurs, une seconde tablette est aménagée au dessus de la précédente et repose sensiblement au milieu de l'ajour d'accès sur des traverses soudées sur les montants latéraux parallèlement aux traverses précédemment décrites. L'ajour d'accès de la partie supérieure est fermé par deux portes rigides qui pivotent par un jeu de paumelles, par exemple mâles, qui sont fixées aux panneaux des portes par exemple par rivetage tandis que les paumelles conjuguées, par exemple femelles, sont rendues solidaires des montants par exemple par soudage. Selon la présente invention, les paumelles solidaires des montants traversent, chacune, une fente ménagée à cet effet dans le tissu de la housse de manière à émerger sur la face externe de cette dernière. Ainsi, selon l'invention, il est possible de constituer une armoire comportant une housse entièrement souple bien que l'un au moins de ses orifices d'accès soit condamné par au moins une porte rigide. Une telle disposition est avantageuse tant du point de vue du prix de revient et de la fabrication que de celui des facilités d'emballage et de transport car, dans les dispositifs connus d' armoire à porte, la ou les portes étaient articulées sur des paumelles dont les éléments dépendant du corps de l'armoire étaient nécessairement fixés sur des panneaux rigides constituant chacun l'une des faces de cette dernière. Il en résultait que ces éléments rigides,de dimensions correspondant à celles de l'armoire, étaient de fabrication onéreuse et ne pouvaient être emballes sous un faible volume. La figure 1 est une perspective avec arrachements, d'une armoire légère de rangement conforme à l'invention. La figure 2 est une coupe à plus grande échelle par II-II de la figure 1 avec arrachements et rapprochement , les deux portes étant représentées en position fermée. La figure 3 est, à plus grande échelle, une coupe axiale analogue à la figure 2, de la porte de gauche et de la partie adjacente de la traverse portant la tablette intermédiaire de la partie supérieure. la figure 4, une perspective à plus grande échelle de la partie de la figure 1 située au niveau de la flèche IV. La figure 5, est une perspective analogue à la figure 1, montrant raménagement d'un volet rabattable autour de la traverse inférieure du compartiment supérieur, les portes et la tablette correscondantes de ce ccrrpartiment étant enlevées Pour une meilleure compréhension du dessin, la fifre 6, une coupe par VI-VI de la figure 5 après mise en place de la tablette, et la figure 7, une variante de carcasse. Sur les figures 1 à 4, 1 désigne, dans sa généralité, la carcasse démontable de l'armoire sur laquelle est maintenue tendue une housse souple 2 de manière que celle-ci forme un volume parallèlépipédique complètement clos et traversé la partie inférieure par les montants 3 de l'armoire, au moyen d'ajours convenables ménagés dans sa paroi de fond 4 et dont les extrémités constituent les pieds 5. La carcasse est constituée par des éléments de tubes d'acier assemblés les uns aux autres, de façon connue, par emmanchement, l'ex trémité de l'un des deux tubes en regard à emmancher, par exemple les tronçons de montants 3a, 3b, étant rétreinte de manière à pouvoir entre engagée avec un léger frottement, dans l'alésage de l'extrémité correspondante de l'autre tube. L'armoire comporte deux cadres 6, 7 qui correspondent respective ment aux faces avant et arrière de l'armoire, reliés entre eux, a leurs parties haute et basse, par deux entretoises démontables 8, 9 constituées en tube d'acier de la manière qui a été définie plus haut. Chacun des cadres 6, 7 comporte, d'une part, à sa partie supérieure, un cadre secondaire rectangulaire 10, 11 et d'autre part, à la partie inférieure, un élément en U 12, 13, chaque cadre secondaire étant relié à l'élément inférieur en U correspondant par les montants 3. Chaque cadre secondaire est constitué par un élément en U dont la branche médiane 14 correspond à la partie supérieure de l'armoire, tandis que les deux branches latérales extrêmes 15, 16 constituent les éléments supérieurs des montants 3 et peuvent être désignés comme " montants secondaires ". Les montants secondaires de chaque cadre sont reliés entre eux, de façon solidaire par soudage, par deux traverses respectivement supérieure 17 et inférieure 18 qui constituent des éléments de support pour deux tablettes respectivement supérieure 19 et inférieure 20. Les éléments en U 12, 13 sont constitués par une branche médiane 21 aux oxtrémitds de laquelle sont soudés les pieds 5 qui constituent les branches extrêmes de 1'U. La face supérieure de la housse 2 est soutenue par une plaque rigide 22, constituée en panneau de particules ou en contre-plaqué, et posé sur les éléments 14 constituant la partie supérieure des cadres secondaires et sur la traverse 8. Par ailleurs, une seconde plaque 23, de constitution analogue, est disposée sur le fond de la housse de manière à maintenir celle-ci en tension et à reposer sensiblement sur les éléments 21, formant traverse, des éléments en U inférieurs. La plaque 23 est échancrée dans ses angles de manière à embrasser partiellement chacun des montants latéraux 3 et à contribuer ainsi au maintien en forme de la carcasse de l'armoire. La housse 2 porte sur sa face avant et en dessous de la traverse inférieure du cadre secondaire, deux fermetures à curseur 24, 25, qui déterminent, de façon connue, une porte souple 26 qui peut être ouverte ou fermée au moyen desdites fermetures à curseur. La partie de la face avant de l'armoire située au dessus de la traverse inférieure, au niveau du cadre secondaire, présente un ajour d'accès 50réservant trois bandes de faible largeur 27, 28, 29 s'étendant respectivement à partir de l'élément supérieur 14 et des montants secon~'aires 3 15, 16, jusqu'auxbordscorrespondants de l'ajour ainsi constitué. Par ai leurs, ainsi qu'il est montré plus en détail aux figures 5 et 6, le tissu de la housse est, au niveau de la traverse inférieure délimitant l'ajour d'accès qui vient d'être défini, découpé de manière à constituer un volet 30 qui peut être rabattu autour de la traverse 18 de telle manière que, lorsque la tablette inférieure 20 est posée sur le volet ainsi rabattu, elle maintienne le tissu de la housse par pincement entre sa face inférieure et ladite traverse 18.Afin de faciliter ce maintien en place, le volet 30 peut présenter, au voisinage de son bord extrême, un fourreau 31 constitué par un rabat,cousu en 31a, du tissu constitutif du volet formant sur celui-ci un ourlet ouvert à ses extrémités; dans le fourreau est enqaqee une pièce riqide de longueur cortespondante et relativement épaisse, telle qu'une plaque allongée 32 constituée en panneau de particules, de manière à assurer, par coincement du bor: 32a de cette pièce entre la traverse et la tablette, le maintien en olace dt volet autocar ce la traverse. L'aj:o#ur 50 d'accès a partie supérieure de l'armoire est condamné par deux portes t icles 51 , 32 qui sont articulées par rapport aux montants de la carcasse par des paumelles 33. Chaque porte est solidaire, par exemple, par rivetage, de la partie mâle 33a de chaque paumelle, tandis que la partie femelle 33b desdites paumelles est soudée sur le montant secondaire correspondant, par exemple le montant secondaire 15 ( figure 2 et 4) par une patte 34 dont elle est solidaire. Chaque paumelle traverse une fente 35 ménagée dans le tissu constitutif de la housse de manière qu'elle puisse émerger sur la face externe de celui-ci et recevoir sa partie mâle correspondante solidaire de la Dorte rigide. Ainsi se trouve résolu, selon l'une des caractéristiques de l'invention, le problème de l'articulation d'une porte rigide sur une armoire légère, sans qu'il soit nécessaire de constituer cette armoire à partir de panneaux rigides,de fabrication onéreuse et d'emballage encombrant, ou, s'il s'agit d'une armoire du type à housse souple tendue sur une carcasse démontable, sans qu'il soit nécessaire de recourir au vissage de la partie femelle des paumelles sur les montants de la carcasse, à travers la housse elle-même, ce qui ne permet pas le démontage immédiat de la housse sans procéder au dévissage préalable desdites paumelles femelles et, en tout état de cause, rend le montage de l'armoire considérablement plus mala#s. Les portes 51, 52 sont verrouillées de façon amovible et connue au moyen de loqueteaux magnétiques 36, 37 qui coopèrent chacun avec une plaque métallique 38, 39, rendue solidaire par vissage,à travers la paroi de chaque porte, des boutons de traction 40, 41 par une vis telle que 42 (figure 3). Selon une autre caractéristique de l'invention, les deux portes rigides ainsi maintenues en position de fermeture par leurs loqueteaux, sont constituées de façon connue, par un panneau rigide 43 emprisonné par soudure haute fréquence entre deux feuilles 44, 45, à base de matière plastique thermo soudable qui sont réunies par soudure le long des bords périphériques dudit panneau; selon l'invention, la partie ainsi réunie par soudage desdites feuilles présente, le long des bords verticaux des deux Dortes qui viennent en coincidence vis-à-vis, une largeur telle qu'elles puissent constituer deux lèvres souples 46, 47 , qui, en position de fermeture des portes, viennent en superposition.Cette disposition permet d'assurer une étanchéité convenable à la fermeture et, d'autre part, autorise l'ouverture indifféremment de l'une ou l'autre porte, les deux languettes se déformant aisément pour autoriser cette ouverture lorsque l'on désire ouvrir simplement la porte dont la languette est située du côté intérieur de l'armoire, par exemple la porte de gauche sur la figure 2. La figure 7 montre de façon schématique une variante de carcasse pour une armoire légère conforme à l'invention. Les éléments homoloaues par rapport à ceux de la figure 1 portent les mêmes références augmentées de 100 unités. Sur cette variante les cadres secondaires 110, 111 sont de oensti- tution voisine des cadres secondaires de la figure 1. Cependant, l'entretoise uniaxe y est remplacée par quatre entretoises 108 qui eT. été schématisées en trait mixte. Les cadres secondaires 110, 111 sont reliés aux éléments en U 112, 13 situes la partie inférieure par les montants 103 égalent représentés en trait mixte. En autre, à la différence de la carcasse de la figure 1, les élément:-- en U 112, 113 dont les branches extrêmes constituant les pieds > sont par soudure aux branches médianes 121, sont disposés de manière à intéresser les faces latérales de l'armoire et sont relIés par les traverses 109. L'intérêt de cette disposition est de conférer une meilleure rigidité à l'ensemble de la carcasse. L'invention n'eut pas limitée aux modes de réalisation particuliers décrits et représentés, et il peut y être apporté de nombreuses modifications sans pour cela sortir de son cadre. REVENDICATIONS 1 - Armoire légère de rangement du type comportant une housse souple formant un volume clos comportant des moyens d'accès qui peuvent être ouverts en vue de permettre l'accès à l'intérieur de ce volume, cellewsi étant maintenue tendue sur une carcasse démontable, par exemple en tubes d'acier, dont les montants traversent sa face inférieure pour constituer des pieds, caractérisée en ce que la housse comporte sur sa face avant, au moins un large ajour d'accès condamné par une porte rigide qui pivote par rapport à la carcasse par au moins deux jeux de paumelles mâles et femelles dont-certains des éléments sont solidaires de ladite porte tandisque les éléments conjugués sont solidaires du montant correspondant de la carcasse, et que la housse souple présente, au niveau de chacun desdits éléments conjugués, une fente au travers de laquelle ceux-ci émergent sur la face externe de ladite housse de manière à coopérer aves les éléments de paumelles portés par le panneau de la porte rigide. 2 - Armoire légère selon la revendication 1, dans laquelle l'ajour d'accès est condamné par deux portes rigides jointives par leurs bords libres se faisant face et maintenues, de façon amovible, en position de fermeture par un loqueteau, caractérisée en ce que chaque porte est constituée par un panneau rigide emErisonné par soudure haute fréquence entre deux feuilles à base de matière plastique thermosoudable, lesdites feuilles étant, le long desdits bords se faisant face, accolées sur une certaine largeur de manière à constituer deux lèvres souples destinées à venir en superposition dans la position de fermeture. 3 - Armoire légère selon la revendication 1, caractérisée en ce que la carcasse présente, au niveau de la partie inférieure de l'ajour d'accès, une traverse destinée à supporter une tablette de rangement en coopération avec une traverse semblable intéressant la face opposée de ladite carcasse tandis que le tissu de la housse est découpé, au niveau de la traverse antérieure, de manière à constituer un volet rabattable autour de la traverse, entre elle-ci et la tablette. 4 - Armoire légère selon la revendication 3, caractérisée en ce que le volet rabattable présente au voisinage de son bord extrême un fourreau dans lequel est engagé une pièce rigide de longueur correspondante, relativement épaisse et de largeur telle que son bord le plus proche de la traverse vienne sensiblement au contact de celui-ci en position rabattue de manière à assurer le maintien du volet par coincement de la dite pièce rigide entre la dite traverse et la tablette.