L'invention concerne un style à @i les, dont le cor@s y compris l'o@ive, est @étaltigue et qui est estiné @ conte@ir plus@eurs re charges, les@@elles, a@ moyen d'@n mécanisme en s@i connu, peuvent. à volonté être en@@gées dans une ouverture de l'o@ive ou en être @scametées. Da fait de la force de l'ogive, l'aire de la section de cer@s décr@it progressivement @us@u@@ l'aire de la section de l'ouver @@re, la@de le aire corro@pond à peu près à l'aire de lasection des r@char es. D@ ce f@it, la rechar@e qui est en position d'écrire se tr uve être contrée au niveau de cette ouverture@ Pour des raisons de faconnage, @ @@r @ extérieure de l'extré ité du corps est aussi @@iv@l@. Pour les stylos à bille comportant dans la cavité du corps plusie@rs recharges. qui en général sont remplies d'une matière pateuse et de c @le@rs diverses, les axes longi@udinaux des rec@@rges ne pouvent n@ture lem@@t pas coincider avec l'axe longitudinal du corps, co@@e c'est le cas pour des stylos à bille qui ne contiennent qu'une seule rechar@e dans leur corps. Quand on veut loger plusieurs rechar @es dans le corps, leurs exes longitudinauz - l'exception de la recharge q@i se tr uve en position d'écriture - se trouvent sur une surface cylindrique dort l'axe moyen coincide avec l'axe du corps. De cette position de re os, @n peu@ touj@urs faire s@rtir une recharge @ar l'actionne ent du méca@is@e de co@@ande - et l'amener à s'engager dans l'ouverture de l'ogive, ce qui peut se faire @ar les manières les @@ @iverses c@nr@es de@ @s longte@ps pour les styles à bille (voir @ar @xe@@l@ @e brevet @@blié s@ s le numér@ 1.411.966), ce qui est re@du pos@i@le du @ait que les recharges sont suspendues d'une a@@@re @@t c @ée c@ @ @our les pond@les et que, par actionnement du @éca@isme d'encle@chement, on lib@re une @oussée sur la recharge d@nt l'extré ité extér@eure s'ap@ i@ sar la paroi interne de l'ogive et s@ g ide @r cette de @ ère jusqu'@ ce que la pointe de la recharge s@i@ e@ga@@@ @a@ @'orifice qui est à la coint@ du c@r@s. L@ glissement de cette @oiate sur la par@i intern@ de l'ogive se reproduit ég@@@ @@@ ua@@ @@n ra@ @ le la rechar@e h r@ de la @sit@n d'écriture @@@@ la rame@er la @osition de repos@ C'est de ces mcuvements de la r@@arge que d'@iv@ @@ pro@l@@e q i est à la @ase de la présente @@@@ ti @@ l'@dé@ inve@@ive qui @st dérivée. Pendant le glissement le la @o@ @e de la recharge @ r @@ pa@@@ interne de l'ogive, il n'est pas p@ssible d'éviter que les rechar@as, avec leur @ord serti qui maintient la bille dans son @ogement et qui est très sensible aux endo@magements, ne viennent au contact, dans la ré@ion de l'o@ive, avec la paroi interne du corps, région qui devrait présenter une surface de g@issement la pl@s parfaite, pour que le bord serti ne seit pas endommagé à la longue par les mouvements de va et vient de la recharge, en sorte que le liq@ide qui sert à écrire n'arrive à sortir, de lui-même, hers de la recharge. Lors del'usinage de l'ogive sur le corps métallique, il apparait que, sur la paroi intérieure de l'o@ive, il se produit sur la paroi interne de l'ogive,une surface granuleuse, relativement dure, surteut avec les métaux et alliages métalliques (par exemple, les métaux nobles, le c@ivre) qui sont employés de préférence pour la fabrica tien des, corps de stylos 'a à bille. Sur ces surfaces dures et gran-lleuses, les recharges glissent tout le long par leur 'n ointe, ce par qu@i le bord serti, relativement mince et par suite sensible, est usé et par conséquent, la recharge est rendue par la suite inserviable. Un polissage ultérieur de cette surface par émérisage, creusage au tour, ou tout autre procédé appro- prié, s'est révélé dans la pratique non applicable à cause du prix de revient.Pour rés@udre ce problème d'usure et peur certains stylos à bille changea@le, l'ensemble du corps a été fabriqué par extrusion avec des matières artificielles thermoplastiques, à la s@ite de quoi un corps métallique éété glissé, comme chemisage. sur le co@@ s en matière artificielle. A ce suet, il faut remarquer que, en comparaison avec un stylo à bille n@rmal, avec une xeule recharge, il doit en résul te la nécessité d'un équipement technique de nrix élevé entrainant des frais extrêmement augmentés. Dans le mode d'exécution qui vient d'être évoqué, il faut prendre en considér@tion g e le diamètre extérieur du corps doit être notablement plus grand que dans le cas d'un co@ps qui n'exige seulement que la place radialement nécessaire p@ar les recharges qui deivent être logées dans le corps - en général quatre pour les stylos à bille amovible polychromes. Au point de vue purement formel, le corps d'un stvlo à bille deit aveir he section i peti@e que @ossible pour aveir la forme la plus élancée t@ssi@@@, @@e réalisation avec d @ble paroi ne @t tus tr@ir c@ t@, d'une manière sèf@@s@@te, de ce@te exigeance. Par suite, @'invention d@it @voir @ ur tache de réaliser un corps de s@ylo à bille métalli@ue (à parci unique) capable de contenir plusieurs recharges, avec laquelle on évite tout endommagement des p@intes de recharge du fait de leur glissement sur la paroi interne de l'o@ive. Pour rés udre ce problè e, il est protosé d'utiliser un revête @ent en matière artificielle, uniquement au voisinage de la pointe et r la@arci interne, pour diminuer le frottement entre le corps et la pointe des recharges, pendant le mouvement de va et vient des recharges. De ce fait, on évite que les pointes des recharges viennent aucontact avec l@ surface brute, granuleuse sur la paroi interne de l'ogive. Le revêtement en matière artificielle peut être c@nstitué par une couche mince (dcublage) sur la surface métallique ou par une pièce moulés cu forme de manchon que l'on insère dans l'ogive, dont la consistance a -araitre dans ses détails qui seront donnés, à titre d' d'exemple, dans la description, ci-après, de mise en oeuvre. On citera comme c@nvenant pour l'application de l'invention les polyamides, les polyoléfines et les polystyrols. Pour plus ample explication de l'invention, on se réfèrera aux dessins, ci-joint, et à la description qui les accompagne. - Figure 1 représente, en élévation, un styl@ à bille à recharges de plusieurs couleurs, donU le corps a été représenté en c@upe axiale sur la moitié inférieure de sa longueur, côtébille, pour une meilleure illustration de l'invention. - Pi--ure 2 e,t une coune axiale partielle de l'ogive du même stylo, représenté à échelle @lus grande par rapport à l'échelle de figure 2. - Figure 3 est ne représentation correspondant à celle de figure 2, mais à échelle plus grande, pour une autre forme de réalisation de l'invention. Le stylo à bille, représenté en figure 1 comporte un corps métallique, qui est l'a@semblage de la partie 1 supérieure, ap@elée aussi capuc@@n et de la partie 2, à laguelle sera plus spédialement réservée, ci-apriès, @'appellation "corps". Les deux parties 1 et 2 sont @ssem- blées par vissa@e, co me il est connu. La jonction des deux pièces a été désignée par 3 en figure 1. Dans le capüchen 1 se tr@uve le méca nis@e de c@mmande, qui reste en delers de l'invention, et qui, de ce fait, ne sera ni décrit ni représenté en détails. De tels mécanimmes s@@t connus sous des formes d'exécution les plus diverses.Dans le mode de réalisation de l'invention représenté en figure 1, la commande de ce mécanis@e est réalisée par le b@uton poussoir 4. Sur le capuchon 1 se tr uve une @ince 5 de cliprage. À l'intérieur du logement formé par les parties 1 et 2 se trou- vent plusieurs recharges, désignées par 6, qui, a partir de la posi tion d'inactivité peuvent êtrc ###### amenées à prendre une position inclinée, par un mouvement pendulaire, position ql-i a été représentée en traits-points sur la figure 1. Le corps 2 est normé par une partie cylindrique métallique 7 qui, à l'extrémité coté bille, diminue aussi bien intérieurement qu'extérieu- rement en forment un profil ogival. De ce fait, la section droite du corps 7 diminue jusqu'à atteindre la section du perçage 9, laquelle n'est que de très peu supérieure à la section transversale des rechar ges 6. Quand on déplace une recharge 6 de la position de repos à la positon d'utilisation C, par la manoeuvre du poussoir 4, la recharge subît un changement de position en raison de sa suspension pendulaire entre la position de départ a et la position finale b, comme montré en figure 1. De ce fait, la pointe de la recharge 6 glisse sur et le -long de la paroi interne de ltogive, qui va en rétrécissant. Ce fai- sant, le bord serti 11, qui est une pièce fragile et main-tient la bille 12, dans son guidage, non représenté, est en contact avec la paroi intérieure 5 de l'ogive.S'il subsistait des rugosités provenant de l'usinage du corps métallique 7 ou du formage de l'ogive, ce aui a été représenté en figures 2 et 3 par la ligne 13 en zig-zag, cela con- @ duirait à l'endommagement du bord serti 11, en particulier quand la matière du métal qui est utilisée pour le logement est notablement plns dure que la matière de la pointe des recharges.Pour éviter cet endommagement, l'invention prévoit un revêtement en matière artificiel le sur la surface intérieure de l'ogive, ce qui, dans l'exemple d'exécution représenté en figures 1 et 2, est réalisé en forme d'une mince couche 14 (d@ublage). La mise en place d'un tel revêtement en matière artificielle peut, par exemple, être réalisé par plvérisation @u par application d'une solution de la matière artificielle dans un solvant facilement volatil, ou par un recouvrement de la matière arti ficielle à l'état fluide. L'adhérence de la c@uche en matière artificielle @@i a@sure à la pointe des rocharges une surface du glissement lis@e et par c@nséquent, non abrasive, est assuré du fait des rugosités 13 qui se tr@uvent r @ @ar@i interne de l'ogive, dans lesque les pénètre la matière artificie@le.Co @e il résulte de figure 2, la couc@e de matière artificielle @4 revêt la par@i interne de l'o@ive 2 a@sez loin pour @e @ @ @ointes @e@ rech@rges, @@rs des ouv@@ents d'avance et de recr@ des @ointes des recharges ne vie@nent pas au contact des sur fac@s @étalliques. La couc@e de ratière artificielle 14, au v@isinage de l'extré@ité qui borde l'ouverture 9 de l'ogive est conformée pour au@menter les sarfaces de centrage pour la recharge quand elle se trouve en @o@if@o@ d'écriture. La c@uc@e de matière artificielle 14 forme a@@@@ @@ surface ann@@aire 14' qui vient dans le orolongement de la s@rf@c@ @@@@ @re de l'ouverture @ de l'ogive. L'épaisseur de la surface 14' est d'autant plus grande que, comme l'on voit en figure 2, l'épaisseur de la couche de matière artificielle cr@it e@ lirection de l'ouverture 9. Au lieu d'une c@uche de matière artificielle, on a, dans l'exemple de réalisation selon figure 3, prévu une garniture ou un b@isseau 16 en matière artificielle, qui, par exemple, est enfon@é à force dans l'ogive et qui peut être solidement maintenu en place dans la matière artificielle du fait qu'elle s'imprime à f@rce dans les rugosités 13. Naturelleme@t, la garniture 16 peut être maintenue par d'autres moyens, par exe@ple, par c@llage dans l'ogive. La garniture 16 est enforme d'entonnoir, dont la surface extérieure 17 c ncorde avec la surface intérieure de l'ogive. Sur la face interne 18, la garniture 16 se rétrécit dep@is le bord supérieur 19, en forme l'ontonnoir. Elle se termine, par l'intermédiaire d'un arrondi 20 en @@ percage axial, qui @résente une surface cylindri@ue 21. Les di@ensi@@s de la garniture 1@ @@@@ calculées p@ur que soient entièrement rec@uvertes les ru osités 13 qui se tr@uvent sur des surfaces dë glissement des pointes des recharges. @@@@@@@@@@@@@@ 1 - Stylographe @ bille dont le corps, @ co pris la pointe @@iv le, est métallique et est prévu @our contenir @'usieurs recharges @ i, à l'aide d'un méanisme en s i connu, peuvent êtreintrodnites à volonté et séparément dans l'ouverture de l'o@ive @u escamotées, caractérisé en ce que, sealement au voisinage de l'ogive et à l'intérieur de celle-ci, il est prévu un revêtement en matière artificielle pour diminuer le frottement entre la surface interne de l'o ive et la pointe des recharges, lors du mouvement de va et vient de celles-ci. 2 - Stylographe selon la revendicaticn 1, caractérisé e@ ce que le revêtement on matière ### artificielle est prévu pour constituer une surface de glissement pour les pointes de recharges. 3 - Stylographe à bille selon la revendication 2, caractérise en ce que l'épaisseur du revêtement cr@it en direction de l'ouverture de l'ogive et c@nstitue dans cette région @ne surface de centrage. 4 - Stylographe à bille selon la revendication 1, caractérisé en ce que le revêtement en matière artificielle est constitué par une gar- niture cn forme d'entonnoir. 5 - Stylographe à bille selon la revendication 4, caractérisé en ce que la garniture est insérée par pression dans l'ogive. 6 - Stylographe à bille selon la revendication 4, caractérisé en ce que la garniture est collée à l'intérieur de l'ogive.