La présente invention concerne un dispositif pour la compensation automatique de parallaxe dans la détermination des zones homologues de représentations de mesure, dans lequel deux représentations de mesures sont explorées chacune par un dispositif de balayage qui est relié par l'intermédiaire d'une mémoire à un corrélateur pour la détermination de décalage chronologique relatif de deux signaux d'image, et à un discriminateur pour analyser une tension d'erreur délivrée par le corrélateur, les deux dispositifs de balayage étant commandEs par un générateur et le corrélateur fournissant le signal de parallaxe grace à la comparaison de deux signaux d'image. On connatt des dispositifs de stéréorestitution automatiques dans lesquels un spot lumineux d'un tube cathodique est utilisé pour I'exploration de représentations de mesure. Les distorsions de trame, nécessaires à l'alignement automatique de la parallaxe, s'effectuent dans la trame individuelle, associée à chaque représentation de mesure. L'utilisation de tubes cathodiques est, d'une part, très onéreuse et, d'autre part, les tubes cathodiques n'émettent qu'une lumière sélective, ce qui ne permet pas une utilisation simultanée d'images aériennes en couleur pour une observation subjective, l'analyse de l'image et la correction différentielle.On peut également utiliser des tubes de prise de vue de la technique de télévision pour explorer l'image, cependant pour des raisons physiques ces tubes ne permettent aucune déformation de trame lors de 1 t exploration des images.-Dans ce cas on ne peut obtenir une déformation des résultats de balayage qu'au moyen d'un calculateur et suivant un procédé complexe. Min d'éviter les inconvénients des dispositifs connus l'invention a pour objet de créer un dispositif pour la compensation automatique de la parallaxe sur des dispositifs de stErio- restitution qui permet, en plus de l'évaluation automatique, également l'observation visuelle et la correction différentielle ainsi que l'utilisation de récepteurs à trames de balayage fixes sans nécessiter le raccordement onéreux et fastidieux de calculateurs. Conformément à l'invention ce résultat est obtenu du fait que les dispositifs de balayage sont des récepteurs à corps solide et sensibles à la lumière et que le discriminateur est relié par l'intermédiaire d'une commande de balayage à la mémoire associée à chaque dispositif de balayage. La commande de balayage peut être un oscillateur quelconque travaillant en fonction de la tension et qui corrige, jusqu'à l'alignement, les résultats de l'exploration prélevés de la mémoire. En conséquence, la mémoire, le corrélateur, le discriminateur et la commande de balayage forment un circuit de réglage. L'utilisation de récepteurs photosensibles à corps solide présente l'avantage que ces composants ont une durée de vie plus longue, un encombrement réduit, leur niveau de tension est adapté à la technique des semi-conducteurs et ils permettent d'éviter des temps de mise en service ainsi que les processus d'ajustement lors de leur mise sous tension. L'insertion de la commande de balayage permet de déplacer la distorsion de trame du processus de balayage vers la zone du traitement des signaux, c'est-à-dire d'une zone géométrique vers une zone chronologique, et permettant de ce fait une utilisation simultanée des représentations de mesure pour une évaluation stéréo et une correction différentielle. Une forme de réalisation de l'objet de l'invention est représentée, à titre d'exemple non limitatif, au dessin annexé et décrite en détail ci-après. La fig. 1 est un schéma par blocs du dispositif suivant 1 ention. La fig. 2 est un exemple de réalisation d'un oscillateur èh commande de phase. La figure 1 montre deux dispositifs de balayage 3, 4, montes à la suite de deux représentations de mesure 1, 2 de deux images stéréo. Ces dispositifs de balayage sont des trans acteurs photo-Iectroniques (récepteurs à corps solide) à cellules séparées qui explorent les représentations de mesure 1 2 suivant des trajectoires données. Un générateur de commande 5 fournit, dans une succession continue, les signaux et les tensions nécessaires au fonctionnement des dispositifs de balayage 3, 4.Ces derniers sont reliés électriquement, d'une part, avec le générateur de commande et, d'autre part, sivec les mémoires 6, 7 quoi, en fonction des signaux du générateur de commande 5 reçoivent et emmagasinent les résultats d'exploration délivrés par les dispositifs de balayage 3, 4. En conséquence les mémoires 6, 7 servent à 1 'emmagasinage en continu des signaux image. Parallèlement à l'emmagasinage et asynchrone à celui-ci il est possible de procéder à la lecture commandée par des signaux extérieurs, du contenu des mémoires.Les signaux d'image lus dans les mémoires 6, 7 sont transmis par voie électrique à un corrélateur 8 qui a la fonction de constater le décalage chronologique et relatif des signaux d'image de zones homologues dans les représentations de mesure 1 et 2 et de visualiser ce décalage sur le dispositif 9 sous forme de signal de parallaxe. Au corrélateur 8 est relié électriquement un discriminateur 10 qui analyse les grandeurs et les signes des signaux différentiels délivrés par le corrélateur 8 en ce qui concerne leur répartition dans des zones d'image associées des représentations de mesure 1, 2. Les résultats d'analyse permettent des conclusions concernant les différences du plan de modèle dans l'appareil d'évaluation photogrnmmétrique par rapport au plan horizontal et ces résultats indiquent également des courbures de la surface du modèle.Le discriminateur 10 est raccordé à la mémoire 6 ou 7 par l'intermédiaire d'une commande de balayage Il ou 12. Les commandes de balayage sont des couplages électriques (oscillateurs contrôlés par la tension) qui adaptent les résultats de lecture provenant des mémoires associées 6 et 7 à la forme du modèle par un changement de l'ordre chronologique de la lecture. Entre les représentations de mesure 1, 2 et les dispositifs de balayage 3, 4 et sur les trajectoires 13, 14 des rayons d'exploration on a prévu des diviseurs de rayons 15, 16, permettant l'observation stéréoscopique et visuelle des représentations de mesure 1, 2 à travers un oculaire 17. Sur la trajectoire des rayons d'observation dérivés de la trajectoire 13 des rayons d'exploration, est également prévu un diviseur de rayons 18 qui dérive de cette trajectoire des rayons d'observation une trajectoire de rayons partielle 19 pour la diriger dans un appareil de correction différentielle 20. Par suite de l'exploration en continu des représentations de mesure 1, 2 au moyen des dispositifs de balayage 3, 4 et du générateur de commande 5 l'image stéréoscopique est transcrite de la partie géométrique-optique dans la partie électrique. Les résultats d'e ploration sont introduits dans les mémoires 6, 7 qui, par suite de L'exploration continue, contiennent dans leurs cellules de mémoire, non représentées en détail, les reproductions à trame des images originales. Le mode opératoire de la lecture des informations emmagasinées dépend des commandes de balayage 11, 12. Par la modification de l'intervalle pendant la lecture des mémoires il peut se produire des déformations non-linéaires des images lors de leur transmission par les dispositifs de balayage 3, 4 vers le corrélateur 8.Ainsi la déformation ne s'effectue pas dans la partie géométrique spatiale mais dans la partie chronologique par suite d'un changement de l'intervalle. des impulsions. Les ordres de lecture délivrés à cet effet par les commandes de balayage Il, 12, sont généralement donnés asynchrones par rapport aux ordres de mise en mémoire. La déformation des représentations de mesure 1, 2 ctest-à-dire les informations équivalentes prélevées sur elles sont emmagasinées en continu et suivant un ordre chronologique permettant une sélection discontinue. À partir des mémoires 6, 7 des signaux correspondant à une trame d'exploration déformée, arrivent au corrélateur 8 parce qu'il existe entre la partie géométrique et la partie chronologique une relation bien définie.Des générateurs, non représentés et destinés aux commandes de balayage 11, 12, fournissent une fréquence de base fixe. Sous l'influence des signaux pour la distorsion de trame la fréquence délivrée par les générateurs, est module jusqu'à ce que le changement de fréquence et la distorsion de trame correspondent l'un à l'autre et il ae se produit plus de signaux de correction pour une autre distorsion de trame. De ce fait le résultat'd'exploration est adapté à la forme du modèle stéréoscopique. La. figure 2 montre deux résistances 21 et 22 auxquelles sont appliquées les tensions U1 d'une source de tension 30 et UD du discriminateur 10 (fig.1). Ces résistances 21, 22 sont reliées à l'entrée d'un amplificateur opérationnel 23 et les tensions U1 et % se superposent à une tension U3. L'autre entrée de l'amplificateur opérationnel 23 est raccordée à la masse 24. Par l'intermédiaire d'un transistor servant de commutateur 25, la première entrée de- l'amplificateur opérationnel 23 est également reliée à la masse 24. Le condensateur 26 crée une réaction capacitive entre la sortie de l'amplificateur opérationnel 23 et celle de ses entrées qui est reliée aux résistances 21, 22.La tension U3 résultant des tensions U, et Ut et émanant de la sortie de l'amplificateur opérationnel 23, est appliquée à l'entrée d'un autre amplificateur opérationnel servant de dispositif comparateur 27 > et dont l'autre entrée reçoit d'une source de tension 28 une tension U2. La sortie du dispositif comparateur 27 conduit une tension U4 et est relié, d'une part, à la mémoire 6 ou 7 (fig.1) et, d'autre part, au commutateur 25 par 1 'intermédiaire d'un amplificateur 29. La tension U1 détermine la fréquence de base du montage oscillateur fonction de la tension et représenté à la fig. 2, lorsque les varelms de la résistance 21 et du condensateur 26 ainsi que la valeur de seuil du dispositif comparateur 27 définie par la tension U2, sont fixées.Etant donné que les tensions U1 et U2 sont constantes, et que la tension UD est fonction des informations d'image correspondantes, a tension U, s'approche avec le temps de la valeur de seuil U2 sous forme de la somme des tensions Ul + % . Une fois la valeur de seuil atteinte le commutateur 25 est ouvert, la tension U3 revient à zéro, le condensateur 26 se décharge et la tension U3 remonte sous l'influence de la tension UD jusqu 'à atteindre de nouveau la valeur de seuil et de rechuter ensuite etc... Ce processus est illustré dans un diagramme temps-tension, non représenté, par une courbe de tension en forme de dent de scie, dont les sommets des dents sont situés sur une droite de valeur de seuil parallèle à l'axe de temps. Ce processus se déroule aussi longtemps qu'il existe la tension variable UD. REVENI)I CÂT ION Dispositif pour la compensation automatique de parallaxe dans la détermination des zones homologues de représentations de mesure, dans lequel deux représentations de mesures sont explorées chacune par un dispositif de balayage qui est relié par l'intermédiaire d'une mémoire à un corrélateur pour la détermination du décalage chronologique relatif de deux signaux d'image, et à un discriminateur pour analyser une tension d' er- reur délivrée par le corrélateur, les deux dispositifs de balayage étant commandés par un générateur et le corrélateur fournissant le signal de parallaxe grâce à la comparaison de deux signaux d'image, caractérisé en ce que les dispositifs de balayage sont des récepteurs à corps solide et sensibles à la lumière et que le discriminateur est relié par l'intermédiaire d'une commande de balayage à la mémoire associée à chaque dispositif de balayage.