La présente invention concerne une machine à palissonner destinée à traiter les peaux et cuirs d'animaux. On connaît d@jà de telles machines dans lesquelles le traitement de la pièce de peau ou de cuir à travailler est effectué par un cylindre porte-couteaux tournant contre lequel la pièce est appliquée sous pression tandis qu'on la déplace. ,Sur de telles machines connues, on fixe la pièce à travailler sur un organe porte-pièce que l'on fait se déplacer dans une direction déterminée, la partie libre de la pièce étant appliquée par un organe presseur contre le cylindre porte-couteaux avec une pression plus ou moins importante selon - d'une part le type de peaux ou de cuirs travaillés, - d'autre part la région de la peau qui se trouve au con tact d couteaux. On sait que les diverses variétés de peaux ou cuirs ne peuvent être toutes travaillées de la même façon : Des cuirs épais nécessiteront d'être davantage adoucis que des peaux délicates par ailleurs, une peau ou un cuir ne présentent pas une structure homogène : en général, la zone voisine de l'épine dorsale est plus dure que les zones des pattes ou du ventre et par conséquent ces diverses zones devront recevoir un traitement spécifique. Ceci signifie qu'une machine à palissonner doit présenter des palités de souplesse de fonctionnement permettant de contrôler facilement les opérations d'adoucissement des peaux et de respecter la spécificité de chacune d'elles tout en linitEnt la durée du travail. Or, les machines connues ne permettent pas d'atteindre ces buts, soit qu'elles ne puissent s'adapter commodément aux impératifs de traitement des diverses qualités de peaux, soit qu'elles nécessitent un temps de traitement tel qu'il provoque une augmentation sensible du prix de revients La présente invention propose une machine répondant parfaitement aux conditions ci-dessus. La souplesse du fonctionnement de la machine ainsi que sa faculté d'adaptation à divers rythmes de travail sont réalisés, conformément à l'invention en prévoyant, pour la commande du système de verrouillage de l'organe porte-pièce, pour la commande du déplacement de cet organe porte-pièce et pour la com mande de l'organe presseur, des vérins indépendants alimentés en fluide sous pression à partir d'une source unique. Plus particulièrement, les vérins utilisés sont de vér1n pneumati- ques branchés soit directement sur un réseau local ce distribu- tion d'air comprimé soit sur un compresseur de type classique. L'utilisation d'un verrillage par vérin de l'organe porte-pièce rend plus aisée et par conséquent plus rapide la manoeuvre de pincement de la peu sur le porte-pièce et réduit considérablement les efforts que doit accomplir l'utilisateur de la machine. Il en résulte une fatigue moindre et per suite uIIe cdence de travail accélérée dans des conditions plus fa- vorables. Par eilleurs, l'emploi de la pression pneumatique pour le déplacement de organe porte-pièce et pour l'application de la pièce contre les couteaux permet de moduler instantanément les pressions dans les vérins et d'éviter des accidents pouvant survenir aux peaux à cause de contraintes locales survenant en cours de traitement. Selon l'invention, l'organe porte-pièce comporte une table horizontale montée en bout d'un vérin de commande vertical et un système de guidage prévu pour assurer un d-placement de la table selon une direction rigoureusement déterminée. La table est équipée d'un pince-pièce constitué par une barre basculan- te montée en bout de bras latéraux articulés sur la table et munis à leur extrémité opposée à la barre d'un contre-poids ayant tendance à relever la barre; cette dernière est unie d'un levier de manoeuvre permettant à l'usager de l'abaisser contre la table en position de pincement de la peau, position dans laquelle elle est verrouillée par un système de verrouillage constitué par une paire de crochets articulés sur la table et attelés à des vérins.Ces crochets coopèrent avec une partie de la barre basculante sur laquelle ils viennent en appui lorsque la barre est abaissée c;; i;b le vérins son" actionn@s. L'actionnement des vérins est commandé par le déplacement du lever gr@c@ à la coopération d'une came solidaire de ce dernier qui coopère avec une vanne distributrice montée sur la barre et reliée aux vérins de commande de crochets de verrouillage. Le déplacement dudit levier est également limité par deux butées réglables dont il est solidaire et qui coopèrent avec une pièce d'appui fixée sur la barre et disposée entre les deux butées; de plus, le levier peut être maintenu dans chacu ne de ses deux positions extrêmes par un dispositif dtimmobili- sation qui permet de maintenir les crochets soit en position ouverte, soit en position fermée selon 13 position que l'on donne au levier de manoeuvre. Quant à l'organe presseur assurant 11 application de la pièce à traiter contre les couteaux, il est constitué par une structure basculante autour d'un axe fixe porté par la charpente de la machine et attelé à la tige d'un vérin disposé sensi- blement verticalement, l'actionnement de ce vérin assurant alternativement le basculement de la structure pour l'approcher du cylindre porte-couteaux ou l'en éloigner. A cette structure basculante est fixée une bande de cuir qui est destinée à appliquer élastiquement la pièce à travailler contre les couteaux0 Selon un aspect de l'invention, latension de cette bande de cuir peut être réglée par un système de réglage qui est constitué par un manchon monté glissant le long de la structure, une des extrémités de la bande de cuir étant fixée à ce manchon tandis que l'autre est fixée à la structure, le déplacement du manchon étant commandé de l'exté- rieur de la machine par un mécanisme à excentrique, biellette et tige filetée. On décrira maintenant à titre a'exemple non limitatif, une forme de réalisation préférée de la machine selon llinven- tion en référence aux dessins annexés-dans lesquels - la figure 1 est une vue schématique en coupe de la machine selon l'invention - la figure 2 est une vue en coupe selon la flèche Il-Il de la figure 1 - la figure 3 est une vue de face d'une partie de la table de l'organe porte-pièce; et - les figures 4, 5, et 6 sont des vues à plus grande échelle de détails de la figure 3e La machine comporte un socle 1 sur lequel est monté un cadre porteur vertical 2 formé par trois fers en U dont deux verticaux et un horizontal, soudés les uns aux autres ou fixés de toute autre manière appropriée0 Ce cadre 2 est entouré d'une enveloppe externe 3 complétant la charpente fixe de la machine et comportant un panneau frontal 4, un panneau arrière 5, des panneaux latéraux 6 et un panneau supérieur 7 percé d'une ouverture 8 à l'aplomb du cadre 2.Dans l'angle supé rieur frontal de la machine se trouve le cylindre porte-couteaux 9 (dont on n'a représenté qu'un seul couteaux qui est monté sur un axe 10 monté dans les panneaux latéraux de l'enveloppe 3. Ce cylindre 9 est entralné en rotation dans le sens de la flèche F par un moteur non représenté. A l'intérieur du cadre 2 est logé un vérin pneumatique 11 s'étendant vertIcalement et dont le pied de la tige est fixé au socle 1 par une semelle appui 12. Le cylindre mobile du vérin est guidé d'une part par la tige de vérin intérieur et par son glissement dans un manchon 13 fixé dans l'âme du fer en U horizontal du cadre 2. L'extrémité supérieure du cylindre de vérin est fixé sous une table mobile 14 constituant une partie de l'organe porte-pièce. Pour assurer un guidage sûr et efficace, de préférence on prévoiera sous la table 14 deux glissières verticales 15 disposées de part et d'autre du vérin et coulissant dans des douilles de guidage 16 fixées latéralement au cadre 2. L'actionnement du vérin 11 assure alternativement le levage et l'abaissement de la table.14. La table 14 porte un système destiné à permettre le pincement d'une peau qui est constitué par une barre basculante 17 montée en bout de deux bras latéraux 18 articulés sur des axes 19 traversant des oreilles 20 prévues sur les bords de la table 14. Cette barre 17 est avantageusement garnie sur son arête faisant face à la table d'un bandeau de caoutchouc 21 destiné à éviter une détérioration de la peau lors du pincement. En regard de cette arête de la barre, la table peut présenter un décrochement 22 servant d'assise au bandeau de caoutchouc. fies bras latéraux 18 portent respectivement à une extrémité opposée à la barre.l7 un contre-poids 23 de telle sorte quren position normale, la barre se trouve relevée par rapport à la table pour permettre la mise en place d'une peau entre la barre et la table. Pour la manipulation de la barre et son verrouillage en position de pincement, on a prévu une poignée constituée par un arceau 24 soudé à une tige 24c dont les extrémités 24a et 24b sont montées tournantes dans des paliers 25 - 26 fixés sur la barre 17. Ie débattement angulaire de la poignée est limité par un système de butée représenté.à plus grande échelle à la figure Sur la tige 24c de la poignée sont soudées deux barrettes 27a - 27'D écartées anguiairement et munies à leur extrémité libre d@ vis de réglage, respectivement 28a - 28b engagés dans un trou taraudé, Ces vis 28a et 28b sont destinées à venir en butée contre une plaquette intermédiaire 29 fixée (par exemple par soudure) sur la barre 17.On comprend qu'en réglant les vis 28a et 28b on permettra une course plus ou moins importante de la poignée 24. Le verrouillage de la barre 17 en position abaissée contre la table est assuré par deux crochets latéraux 30 pivotant respectivement sur un axe 31 traversant une des oreilles 20 de la table 14; chacun-de ces crochets est destiné à se rabattre par dessus une plaquette 32 soudée sur la barre 17 et dépassant latéralement comme on le voit mieux à la figure 30 Chaque crochet est attelé à un vérin 33 alimenté en fluide hydraulique ou pneumatique. Dans l'exemple représenté, ces vérins sont des vérins pneumatiques mais on comprendra que cette réalisation préférée n' est pas limitative et qu'on pourrait par un simple aménagement prévoir des vérins hydrauliques. Les crochets 30 devant exercer sur la barre un effort assez important, les vérins seront alimentés par exemple sous une pression de 4 à 8 kg/cm2. La commande des vérins est réalisée par le basculement de la poignée 24. En effet, la tige 24c de celle-ci porte (voir figures 3 et 4) une bague 34 fixée à la tige 24c de façon à être solidaire en déplacement de celle-ci. Sur.une partie de sa périphérie, la bague présente un méplat 35. De la sorte, la bague joute le rôle d'une came pour un levier 36 disposé sous la bague et articulé en 37 sur un corps 38 de vanne distributrice fixée à la barre 17. . Cette vanne distributrice 38 est reliée comme on ltindique- ra ci-après aux vérins 33 dont elle contrôle l'alimentation. De façon classique, cette vanne comporte un pointeau 39 soumis à l'action d'un ressort qui a tendance à le faire saillir hors du corps de vannez Sur ce pointeau 39 est en appui l'extrémité d'une vis réglable 40 introduite dans un trou taraudé du levier 36. En position de poignée 24 relevée, c'est-à-dire de barre non verrouillée sur la table, la bague 34 occupe la position représentée à la figure 4 et le système de butée celui de la figure 5. La vis 40 enfonçant le pointeau 39, l'arrivée de fluide dans les vérins est interrompue et les crochets demeurent ouverts. Si l'on fait basculer la poignée 24, on amène la vis 28b contre la barrette 29 et le méplat 35 se présente en face du levier 36 qui se trouve repoussé par-le pointeau 39. Ce dernier permet alors l'alimentation des vérins 33 qui repoussent les crochets en avant et les appliquent sur les plaques 32 de la barre qui se trouve ainsi fortement appliquée contre la table. A l'inverse, lorsqu'on ramène la poignée en arrière, la vanne 38 interrompt 11 alimentation des vérins qui sont mis en communication avec l'atmosphère par leur canalisation arrière 41o Comme le piston du vérin reçoit sur sa face avant, par la tuyauterie 42, une pression permanente (relativement faible, 2 par exemple de l'ordre de 0,5 à 1 kg/cm ), ledit vérin recule en libérant la barre 17 qui remonte sous l'effet des contrepoids 23. Il est bien. entendu que selon une variante, les vérins pourraient être alimentés de façon classique en double effet pour permettre des cadences plus rapides. Pour éviter tout déplacement intempestif de la poignée lorsqu'elle se trouve dans l'une de ses deux positions de commande des vérins, on prévoit par ailleurs un système de verrouillage mécanique de la poignée qui est constitué par l'en- semble représenté à la figure 6. Sur la tige 24c de la poignée est calée une came 43 présentant deux encoches 44-45 séparées par une partie en saillie 46. Cette came 43 coopère avec un verrou élastique constitué d'une tige 47 terminée par une chape dans laquelle est monté un galet 48, cette tige coulissant dans un corps 49 fixé contre le palier 26 solidaire de la barre; le galet 48 est sollicité vers la came 43 par un ressort 50 dont la tension peut être réglée par une vis de réglage 51 vissée dans le fond du corps 49. La machine est complétée par un organe presseur appuyant la pièce à travailler contre le cylindre à couteaux. Cet organe comporte un panneau 52 s'étendant selon une direction générale ver-ticale, panneau dont l'extrémité inférieure est solidarisée (par soudage par exemple) avec un cadre 54 pivotant autour d'un axe fixe 55 soutenu par les panneaux latéraux de l'enveloppe de la machine. Le cadre pivotant est constitué d'un manchon 53 entourant l'axe 55 (et sur lequel est plus précisément soudé le panneau 52) et de deux bras latéraux 5c solidaires du manchon et s'étendant à peu près horizontalement. L'extrémité libre de chaque bras 56 sert d'assise à la tête 57 d'un piston 58 de vérin désigné de façon générale en 59. La tête 57 est montée avantageusement par une liaison à rotule.Le vérin 59 s'étend sensiblement verticalement et son pied est articulé en 60 sur une assise fixe 61 solidaire de la charpente de la machine, Sur l'extrémité libre du panneau 52 est fixée de manière classique (par exemple par boulonnage)-ltextrémité d'une bande de cuir~62 dont l'autre extrémité est fixée en 63 sur un rouleau transversal 64 permettant par un déplacement angulaire approprié autour de son axe de régler la tension de la bande de cuir 62. De plus, avantageusement, on a prévu un système supplémentaire de tension du cuir 62 qui consiste à monter le rouleau 64 sur une douille 65 montée glissante sur le panneau 52 et à commander le déplacement de cette douille 65 depuis l'ex- térieur par un système comprenant un disque excentrique 66 susceptible de tourner autour d'un axe 67 sous l'action d'une biellette 68 articulée d'une part en 69 sur le disque 66 et d'autre part en 70 sur un manchon taraudé 71 engagé sur une tige filetée 72 pouvant tourner dans des paliers 73 solidaires de la structure fixe de la machine mais empêchée de se déplacer en translation selon son axe. Un volant de manoeuvre 74 permet de coazender la tension du cuir 62 depuis l'extérieur. Naturellement, ce réglage s'effectue en dehors des pirio- des de travail des perux et permet d'adapter la pression d'ap plication de celles-ci contre les couteaux en fonction de leur nature. On décrira maintenant le système général d'alimentation des vérins de la machine en référence à la figure lo On supposera que tous les vérins sont alimentés en air comprimé. Une canalisation 'alimentation générale 80 est branchée soit sur un compresseur soit air une installation fixe de distribution d'air comprimé. Trois dérivations partent de cette canalisation 80. La première 81 aboutit à une vanne distributrice 82 disposée sous le plancher 83 sur lequel l'utilisateur de la machine s'installe. la vanne est munie d'une pédale 83' que l'ouvrier actionne avec son pied, cette pédale commandant la position de la vanne. Un tuyau 84 part de la vanne 82 et aboutit dans le pied du vé rln Il commandant le mouvement de la table porte-pièce. Ce vérin est un vérin simple effet, classique. En appuyant sur la pédale l'usager commande l'alimentation en air comprimé du vérin Il qui se lève.Le relâchement de la pédale interrompt l'arrivée d'air dans le vérin et met le tuyau 84 en communication avec l'atmosphère et le vérin descend sous le poids de la table Sur le tuyau 81 est branche également une tuyauterie 85 qui aboutit à une seconde vanne distributrice 86 disposée dans le panneau avant de la machine au niveau du genou de l'utilisa- teur, cette vanne commandant les vérins double effet 59 d'actionnement de l'organe presseur 54. Le pointeau de la vanne 86 est actionné par une pédale 87 articulée sur le panneau de la machine. De la vanne 86 part un tuyau 88 qui est raccordé à l'extrémité de pied du cylindre de vérin 59.L'autre extrémité du cylindre de vérin 59 reçoit une pression constante déterminée par une dérivation 89 branchée sur la canalisation 80. Sur la dérivation 89, un manomètre 90 permet de maintenir une pression plus faible que celle qui règne dans la tuyauterie 88 afin qu'elle ne s'oppose pas à la sortie du vérin tout en permettant son retour en position de repos représentée à la figure I lorsque la pression est annulée dans la tuyauterie 88. Comme on l'a déjà indiqué, selon une variante, le vérin 59 peut être alimenté en double effet. En position non actionnée de la pédale 87, la vanne empêche l'alimentation du vérin 59. Dès que l'on actionne la pédale 87, en la repoussant vers-l'avant, on provoque la levée du vérin 59 et le basculement de l'organe presseur. Enfin, la troisième dérivation 91 alimente les vérins 33 de verrouillage du pince-peaux. Cette - dérivation comporte en 92 une tuyauterie souple permettant une extension suffisante pour ne pas entraver l'élévation de la table 14. Sur la table, le tuyau 91 se sépare en deux conduites, la première 42 étant branchée sur le cylindre des vérins 33 du côté de la petite section du piston avec interposition d'un manomètre 92 permettant d'admettre une pression déterminée plus faible que celle qui règne sur l'autre section du piston. La même variante qu'évoquée précédemment avec vérin double effet peut également être prévue. La seconde conduite 41 débouche dans le cylindre des vérins 33 du côté de la grande section des pistons et la vanne distributrice 3s est interposée sur son parcours, cette vanne fonctionnant comme on l'a déjà indiqué plus haut, L'invention ayant été exposée et son intérêt justifié sur un exemple détaillé, le demandeur s'en réserve l'exclusivité pendant toute la durée du brevet, sans limitation autre que celle des termes des revendications ci-après. R E V E N D I C A T I O N S 1.- Machine à palissonner comportant, montés dans un bâti fixe - un cylindre porte-couteaux tournant destiné à traiter une pièce de cuir ou de peau, - un organe porte-pièce muni d'un système de verrouillage oui maintient la pièce et est susceptible de se déplacer en translation selon une direction déterminée en entraînant ladite pièce, et - un organe presseur appliquant la pièce à traiter contre le cylindre porte-couteaux, caractérisée en ce que la commande du système de verrouillage de organe porte-pièce, celle du déplacement er. translation de l'organe porte-pièce et celle de l'organe presseur sont réalisées par des vérins indépendants Pimentés en fluide sous pression à partir d'une source unique. 2.- Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que les vérins sont des vérins pneumatiques. 3- Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que l'organe porte-pièce est constitué par une table horizontale fixée en bout du vérin de commande monté verticalement dans la machine, un système de guidage étant prévu pour assurer un déplacement convenable de la table. 4.- Machine selon la revendication 3, caractérisée en ce que la table comporte un pince-peaux constitué par une barre basculante montée en bout de deux bras latéraux articulés sur la table et munis à leur extrémité opposée à la barre d'un contre-poids syant tendance à relever la barre, ladite barre étant munie d'un levier de manoeuvre permettant son abaissement contre la table en position de pincement de la peau, position dans laquelle elle peut être verrouillée par le système de ver rouillage. 5.- Machine selon la revendication 4, caractérisée en ce que le système de verrouillage de la barre est constitué par une paire d crochets articulés sur la table et attelés à des vérins, lesdits crochets coopérant avec une partie de la barre basculante sur laquelle ils viennent en appui lorsque la barre est abaissée et que les vérins sont actionnés 6.- Machine selon les revendications 4 et 5, caractérise en ce que le levier de manoeuvre de la barre est articulé de façon pivotante sur la barre, et sa rotation est limitée par deux butées réglables dont il est solidaire et qui coopèrent avec une pièce d'appui fixée sur la barre et disposée entre les deux butées. 7.- Machine selon les revendications 4, 5 et 6 prises ensemble, caractérisée en ce que le levier de manoeuvre de la barre est également solidaire en rotation d tune came à deux rampes coopérant avec une vanne distributrice montée sur la barre et communiquant avec les vérins de commande des crochets de verrouillage de la barre, de telle sorte que la position des leviers de manoeuvre de la barre commande l'actionnement des vérins. 8e Machine selon l'une quelconque des revendications 4, 5, 6 ou 7, caractérisée en ce que le levier de manoeuvre de la barre est associé à un dispositif d'immobilisation dans chacune de ses deux positions estrtmes basculées. 9.- trichine selon la revendication 8, caractérisée en ce que le dispositif d'immobilisation est constitué par une came solidaire du levier et présentant deux encoches décalées angulairement séparées par une partie en saillie, cette came étant en prise avec un verrou élastique réglable fixé à la barre. 10.--1fiachine selon les revendications 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8 et 9r prises ensemble, caractérisée en ce que les vérins de comP mande des crochets sont reliés à la source de pression par une tuyauterie souple. t1.- Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que l'organe presseur est constitué par une structure articulée à une extrémité autour åtun axe fixe porté par la charpente de la machine et articulée à son extrémité opposée à la tige d'un vérin disposé sensiblement verticalement, l'actionnement dudit vérin assurant alternativement le basculement de la structure articulée pour l'approcher du cylindre porte-couteaux ou l'en éloigner. 12.- Machine selon la revendication li, dans laquelle la structure articulée comporte un panneau s'étendant dans une direo- tion générale verticale sur lequel est placée une bande de cuir destinée à appliquer élastiquement la peau à travailler contre le cylindre porte-couteaux, caractérisée en ce qu'un système de réglage de la tension de la bande de cuir est prévu afin d'adapter la pression d'application contre les couteaux à la nature des diverses peaux à traiter. 13.- Machine selon la revendication 12, caractérisée en ce que le système de réglage de la tension de la bande de cuir est constitué par un manchon monté glissant sur le panneau porte-cuir, une extrémité de la bande de cuir étant fixée à ce manchon tandis que l'autre extrémité est fixée au panneau le déplacement dudit manchon sur le panneau étant commandé de 1'extérieur de la machine par un mécanisme à excentrique tournant autour d'un axe fixe sous l'action d'une biellette dont une extrémité est articulée sur la périphérie de l'excentrique et dont l'autre extrémité est articulé lée sur une douille taraudée engagée sur une tige filetée manoeu- vrable par un volant de commande0