L'aluminium est connu pour ne former qu'un oxyde basique, Al203, dans différents états d'hydratation. On ne contact pas d'oxyde d'aluminium contenant de l'oxygène avec un rapport atomique oxygènejaluminium supérieur à 3/2. Ainsi, on considère classiquement que l'aluminium est capable d'atteindre au maximum un degré d'oxydation de +3. La -présente invention concerne un complexe aluminiumoxygène dans lequel il y a jusqu'à environ 85 % d'oxygène pour 15 * en poids d' aluminium.' Ainsi le rapport oxygène/aluminium est de beaucoup supérieur à 3/2. 'il fallait supposer qu'il s'agit d'un oxyde d'aluminium, l'aluminium devrait présenter une valence dépassant de beaucoup +8. Une telle supposition défierait toutes les idées admises en chimie atomique. De plus, on a découvert que le complexe décrit dégage de l'oxygène gazeux lorsqu'on le chauffe audessus de- 1000 0, et les études aux rayons X et par diffraction électronique révèlent une structure amorphe non-cristalline. Ainsi, on est amené à la conclusion qu'il s'agit d'autre chose que d1un composé simple de l'aluminium et de l'oxygène. il n'est pas incompatible avec l'analyse du complexe revendiqué ici et avec le déroulement théorique de la dynamique de la réaction de conclure à l'existence d'un clathrate d'aluminium suroxygéné. Alors que les clathrates organiques sont relativement courants, les clathrates minéraux sont rares et ont été considérés jusqu'ici comme des curiosités chimiques. Aucun clathrate minéral n'a été formé par le seul emploi des pressions et des températures extrêmement élevées. il n'y a pas de procédé connu pour la production commerciale de clathrates minéraux ayant une valeur commerciale. La présente invention concerne des procédés de production commerciale à relativement bon marché d'un clathrate d'aluminium suroxygéné ayant des usages commerciaux importants. Un clathrate comprend un réseau atomique étendu d'un élément ou d'un composé dans lequel est piégé un autre élément ou un autre composé. il existe des forces d'attraction complexes qui retiennent la substance piégée dans le réseau de base. Cependant, dans le cas de gaz piégés, une augmentation de température crée en général des conditions qui favorise le départ de la substance piégée. le complexe d'aluminium suroxygéné revendiqué ici apparait comme un solideNblanc-bleuâtre, extremement léger, poreux, de faible densité, de structure suffisamment solide pour se supporter mais relativement fragile. En commençant en général autour de 100 C à la pression atmosphérique, le complexe libère de l'oxygène qui apparat sous forme d'oxygène diatomique gazeux à proximité immédiate du complexe, en laissant un résidu d'alumine de pureté très élevée, extrêmement élevée. Le complexe a de nombreux emplois qui, sans être limités aux exemples donnés, sont : une source d'oxygène diatomique gazeux, un agent séquestrant gazeux~un purificateur de liquide, un support pour cosmétiques, un support et une source supplémentaire d'oxygène pour les composés -combustibles; un médicament pour les brûlés, un agent de filtration, un produit intermédiai -re pour la formation de gaz à l'état cristallin et de nombreux autres emplois trop nombreux pour être énumérés. Le procédé de fabrication du complexe comprend essentiellement une phase dans laquelle on fait réagir de l'aluminium métallique de haute pureté et dépourvu d'oxyde en surface, avec du mercure et de l'acide chlorhydrique en présence d'oxygène gazeux. L'invention concerne un complexe d'aluminium suroxygéné et un appareil et des procédés de préparation de ce complexe, tels que le complexe contienne un rapport atomique d'oxygène par rapport à l'aluminium supérieur à 3/2, l'oxygène étant présent en quantités allant jusqu'à 85 % d'oxygène pour 15 % d'aluminium, le complexe étant le produit résultant de -la réaction d'al1lm- nium métallique. de pureté choisie avec du mercure et de l'acide chlorhydrique. Le complexe d'aluminium revendiqué ici est produit par la réaction d'aluminium de pureté choisie avec du mercure liquide et de l'acide chlorhydrique en présence d'oxygène gazeux dans certaines conditions de température. Il n'est pas incompatible avec l'observation et avec l'analyse de la réaction de penser que le complexe suroxygéné est produit par altération du réseau cristallin ordinaire de l'alu minium métallique, en écartant le réseau pour lui permettre de recevoir et de piéger des ions oxygène. L'altération du réseau de l'aluminium est obtenue par irradiation ultraviolette à haute énergie et courte longueur tonde, de l'ordre de 1.000 angstroms, dont le résultat est une rupture ou une réorientation des liaisons cristallines aluminium-hydro-aluminium. De plus, 1 'irradia- tion a lieu dans la masse de l'aluminium métallique. Simultanément, l-a meAme irradiation ionise l'oxygène ambiant présent sous forme d'oxygène diatomique gazeux dans 1'atmosphère où se trouve l'aluminium métallique. A mesure que le réseau cristallin de l'aluminium s'altère, l'oxygène ionisé y pénètre et est piégé en donnant un clathrate d'aluminium. Dans un mode de réalisation préféré de l'invention, les radiations ultraviolettes sont dues aux atomes stimulés de mercure liquide en résonance avec le chlore provenant de l'acide chlorhydrique. le procédé de fabrication du complexe d'aluminium peut etre conforme à l'une des nombreuses variantes et comprendre le procédé préféré et les techniques décrites ci-après. On a déterminé que la présence d'impuretés dans l'aluminium métallique ou bien favorise la production d'oxyde d'aluminium au détriment du complexe désiré, ou-bien diminue d'une autre manière le rendement du complexe. On a déterminé que la résonance entre le mercure et le chlore pour donner l'irradiation ultraviolette de niveau d'énergie désiré dépend de l'intensité de l'absorption de l'ion hydrogène ou proton dans la masse de 1' aluminium métallique. Ainsi, les impuretés dans l'aluminium qui diminuent la vitesse et l'intensité de l'absorption ou de la diffusion des ions hydrogène ou protons dans la masse de l'aluminium diminuent le rendement du complexe d'aluminium en faveur de la production d'un oxyde d'aluminium ordinaire. Ces impuretés sont le chrome, le cuivre, le fer, l'argent, le molybdène, le nickel, letuagstène et le cobalt. Réciproquement, certains métaux augmentent la diffusion de l'ion hydrogène ou proton dans la masse de l'aluminium. Ces métaux sont ie césium, le vanadium, le zirconium, le phosphore, le lanthane, le hafnium, le titane, le thallium, le palladium et le niobium. Du fil ou des barres d'aluminium ayant, en poids, environ 5 % de cuivre et 2 % dé magnésium comme impuretés sont aisément disponibles dans le commerce et agissent de façon à donner des quantités convenables du complexe- aluminium-oxygène. Cependant, le complexe produit en utilisant de l'aluminium d'une telle pureté comporte des quantités notables d'azote inclus.Cependant, on peut obtenir des rendements supérieurs en complexe d'aluminium ne comportant pas de quantité notable d'azote et contenant environ 85 % d'oxygène et 15 % d'aluminium en poids en employant de l'aluminium ayant moins de 0,01 % d'impuretés.Le complexe d'aluminium fabriqué à l'aide d'un tel aluminium de pureté extrêmement élevée est physiquement plus solide pour se supporter et montre un degré de stabilité supérieur vis-à-vis d'une rupture spontanée et d'une conversion en oxyde d'aluminium. Par exemple; si le magnésium apparat en quantité supérieure à 0,02 %, le complexe final produit a tendance à se désintégrer sur une période de temps relativement courte, en se transformant en oxyde d'aluminium. On pense que le magnésium, même en telle quantité relativement faible, amène une dégradation du pié ggge d'oxygène par le réseau de î'aîuminium comme résultat de l'irradiation créée par l'excitation de l'impureté magnésium. La quantité tolérable d'une impureté donnée ou d'une combinaison dtimpuretés peut être déterminée sous la forme de son ou de leur effet total ou combiné sur le rendement, s'il n'est pas nul, qui favorise la production d'un oxyde d'aluminium au détriment du complexe ou qui produit le complexe sous forme instable ou qui fournit de grandes quantités indésirables d'azote. Les métaux qui augmentent la diffusion de l'ion hydrogène ou proton mentionnés plus haut peuvent être employés à des teneurs allant de 0,05 % à 1,0 % en poids. il faut aussi noter que la présence de métaux ayant tendance à inhiber la diffusion de l'ion hydrogène ou proton peuvent être volontairement utilisés en quantités relativement faibles pour réduire la vitesse de la réaction dans la mesure ou leur emploi n'entraîne pas une diminution inacceptable du rendement ou de la qualité du complexe final produit. En général, il est contrindiqué d'utiliser les métaux ou impuretés ayant tendance à inhiber la diffusion de l'ion hydrogène ou proton en quantité supérieure à 5 % en poids. La configuration physique de l'aluminium métallique doit être compatible avec une autre dynamique de réaction. Dans un mode de réalisation préféré du procédé, l'aluminium est partiellement immergé dans un bain de mercure liquide. Ainsi il est préférable du point de vue de la commodité opératoire, par opposition à la-nécessité chimique, de choisir des barres ou pièces analogues qui se supportent elles-mêmes, par opposition à de la poudre libre. De plus, la poudre libre a-tendance à augmenter dans une telle mesure la surface de l'aluminium que la vitesse de la réaction est éxcessive. Si lavitesse de la réaction augmente démesurément, la température efficace ou interne de la réaction augmente tellement qu'elle diminue le rendement du complexe d'aluminium.On a déterminé que les barres d'aluminium satisfont à tous les désiderata avancés ci-dessus et sont disponibles dans le commerce aux puretés demandées qui sont suffisantes pour produire des rendements relativement élevés de complexe d'aluminium contenant des quantités maximum d'oxygène et minimum d'azote. La réaction dépend de la pénétration de la barre d'aluminium par le mercure liquide. Pour cela, la surface de l'alu- minium doit être exempte d'oxyde qui a tendance à empêcher à la fois l'absorption de mercure et l'absorption d'ion hydrogène. On a déterminé empiriquement qu'il ne se forme pas de complexe sur les portions de barre qui ne sont pas recouvertes par une pellicule de mercure.à cause d'un revêtement d'oxyde ou de la présence d'autres substances étrangères. Dans les circonstances ordinaires, l aluminium exposé à l'air acquiert rapidement une pellicule d'oxyde relativement fine mais de surface continue, sous forme d'Al203. Val203 peut être retiré de l'aluminium selon l'une des nombreuses méthodes bien connues. Dans un mode de réalisation préféré de l'invention, pour fabriquer le complexe, on emploie à cette fin de l'acide chlorhydrique. Bien que Ai203 soit insoluble dans l'acide chlorhydrique, celui-ci pénètre à travers la couche d'oxyde jusqu'à l'aluminium situé dessous entraînant le détachement de la couche d'oxyde et désoxydant efficacement la surface de l'aluminium. De plus, l'acide chlorhydrique peut être employé efficacement comme réactif pour détacher l'oxyde puisqu il est uti lisé comme réactif coopérant avec le mercure et l'aluminium pour faire démarrer et maintenir la création de l'irradiation ultraviolette de longueur d'onde convénable pour-effectuer l'altération du réseau cristallin de l'aluminium. La réaction est de préférence conduite dans un réacteur décrit plus en détail plus loin. Néanmoins, le réacteur doit être inerte chimiquement vis-à-vis de chacun des réactifs, surtout du mercure liquide et de l'acide chlorhydrique. On a déterminé que de nombreux métaux sont attaqués par les réactifs, notamment les métaux ferreu- , l'aluminium, le cuivre et les alliages de cuivre et analogues. De plus, de nombreuses matières plastiques contiennent des impuretés qui peuvent Qtre extraites de la matière plastique et qui ont tendance à empoisonner la réaction. De plus, il est préférable d'employer un réacteur qui réfléchit au maximum les radiations ultraviolettes d'énergie relativement élevée et de courte longueur d'onde créées par la réaction. Ayant ces desiderata dans l'esprit, on a déterminé que les réacteurs en verre ordinaire bon marché sont les plus convenables. De tels réacteurs ne sont pas attaqués par les réactifs, n'introduisent pas d'impureté ou de poison par absorption ou dissolution et ont tendance à réfléchir l'ultraviolet. Les réactions chimiques et chimiques-nucléaires suivantes sont théoriquement probables et concordent avec les observations. Cependant, on n'a pas suffisamment bien compris le mécanisme de réaction pour établir avec certitude que les réactions suivantes se passent réellement comme on le suppose. Cependant, on pense que les réactions se passent ainsi et elles servent d'illustration généralement à la dynamique de la réaction. On a déterminé que l'aluminium doit être relativement dépourvu d'oxyde en surface. On a aussi déterminé que l'acide chlorhydrique est le seul acide convenable pour effectuer à la fois le détachement des oxydes en surface et la création de la réaction pour fabriquer le complexe d'aluminium. L'acide chlorhydrique détache les oxydes de surface dettaluminium par un procédé relativement bien connu. Bien que l'oxyde d'aluminium ne soit pas soluble dans l'acide chlorhy drique, la pression de vapeur de l'acide chlorhydrique est- suf- fisamment élevée pourlque l'acide pénètre dans l'oxyde et attaque l'aluminium métallique placé dessous. L'attaque par l'acide chlorhydrique de l'aluminium sous la pellicule d'oxyde de surface entraîne le détachement de la pellicule et le nettoyage des oxydes de surface. La réaction entre l'aluminium et l'acide chlorhydrique est représentée par l'équation bien connue suivante 1 - Àl + HCl 81 val+3 + Cl + H2 La réaction entre l'aluminium et l'acide chlorhydrique est exothermique.La chaleur exothermique de cette réaction sert au moins à faire démarrer le processus parlequel est créée l'irradiation ultraviolette qui altère le réseau cristallin de l'aluminium. Néanmoins, la plues grande partie de la chaleur totale de réaction n'apparaît pas comme provenant de la réaction entre l'aluminium et l'acide chlorhydrique. ku contraire, il apparut que tout se passe comme si la plus grande partie de la chaleur était créée après le démarrage de la réaction et provenait apparemment de l'intérieur de la masse de l'aluminium elle-même. Ainsi, thermodynamiquement, l'altération du cristal d'aluminium semble être exothermique. Néanmoins, on a aussi déterminé que la zone de réac tion comprend une réaction exothermique ainsi qu'une réaction endothermique qui sera décrite plus en détail ci-dessous lors de la discussion de la thermodynamique de la réaction. Il est nécessaire pour créer le complexe d'aluminium revendiqué ici de mettre en contact du mercure liquide avec la surface de la barre d'aluminium. L'aluminium n'est pas facilement mouillé par le mercure. On peut employer un certain nombre d'expédients, notamment l'emploi de composés contenant du mer cure.Si par exemple on emploie de l'oxyde mercurique comme composé contenant du mercure, on peut supposer que le mercure liquide est crée par simple décomposition de l'oxyde mercurique en présence de lumière ordinaire comme représenté par l'équation suivante 2 - HgO ------- Hg + 02 Néanmoins, on a déterminé que l'aluminium peut être adapté pour coopérer avec le mercure en nettoyant d'abord les oxydes de surface à l'acide chlorhydrique et en versant immédiatement le mercure liquide sur la surface de la barre ou en immergeant la barre dans un bain de mercure. impiriquement, l'altération du cristal d'aluminium est créée par la réaction d'aluminium de pureté élevée avec du mercure et de l'acide chlorhydrique en présence d'une atmosphère contenant de l'oxygène. On pense que l'altération est créée au moins en partie parles radiations ultraviolettes de courte longueur d'onde et d'énergie élevée. Les radiations ultraviolettes de longueur d'onde de l'ordre de 6.000 angstroms sont à peu près inefficaces pour produire des rendements de quelque importance de complexe et, en fait, dans certaines conditions elles peuvent ne pas donner de complexe du tout. On ne pense pas que des rendements significatifs de complexe puissent être atteints si les radiations ultraviolettes n'ont pas une longueur d'onde inférieure ou égale à 3.000 angstroms. Par des calculs théoriques, on a évalué à 1.000 angströms environ la longueur d'onde optimum.On pense aussi que les longueurs d'onde inférieures à 700 angstroms augmentent considérablement la teneur relative en azote dans le produit final au détriment de l'oxygène, l'azote apparaissant à des teneurs de 10 % et plus. On pense que les radiations ultraviolettes sont créées de la manière suivante. La réaction entre l'aluminium et l'acide chlorhydrique est exothermique et chauffe par là suffisamment les atomes de mercure pour faire passer leurs électrons orbitaux extérieurs à un niveau d'énergie supérieur au niveau normal. De tels atomes de mercure sont instables et se désactivent spontanément. Au cours de leur désactivation, les électrons orbitaux extérieurs reviennent à leur niveau d'énergie ordinaire en émettant une radiation ultraviolette dans le domaine de longueurs d'onde désiré de 700 à 3.000 angströms suivant les conditions de température dans et autour de la zone de réaction.Cette réaction peut être représentée par l'équation suivante 3 - Rg + DH ------ Bg ------ flg + 8 où Rg représente un atome de mercure non activé; DH représente la chaleur exothermique de la réaction entre l'aluminium et l'acide chlorhydrique; tg représente un atome de mercure activé, et 8 représente une radiation ultraviolette. On pense que la résonance se produit entre laréaction du mercure établie ci-dessus et à la fois un ion chlorure et du gaz hydrogène de la manière suivante. L'ion chlorure de l'acide chlorhydrique absorbe une quantité limitée des radiations ultraviolettes venant de la désactivation du mercure. L'ion chlorure est excité par la irradiation ultraviolette absorbée, l'électron de l'orbite externe passant à un niveau d'énergie supérieur au niveau ordinaire.Comme dans le cas du mercure, les ions chlorure excités se désactivent spontanément en donnant des photons, ce qui peut entre représenté par l'équation suivante 4 - C-+ 8 ------- C ------- CI + où Cî représente un ion chlorure non activé; représente un ion chlorure activé; et pl représente les photons. De façon analogue, le gaz hydrogène est libéré par la réaction entre l'acide chlorhydrique et l'aluminium. On a observé que la conversion de l'aluminium en complexe était largement accrue-si on faisait passer de l'hydrogène gazeux sur l'aluminium en contact avec l'acide chlorhydrique. On pense en conséquence que les atomes d'hydrogène sont aussi excités par les radiations venant de la désactivation du mercure de la même manière que les ions chlorure. La désactivation des atomes d'hydrogène excités libère à nouveau des ;photons, ce qui peut être représenté par l'équation suivante + 8 2 B H2 + où R représente l'hydrogène non activé; et 2 A2 représente l'hydrogène activé. 2 les photons créés à la fois par la désactivation des ions chlorure excités et des atomes d'hydrogène excités sont absorbés par les atomes de mercure, en excitant les électrons des orbitales extérieures à un niveau d'énergie supérieur au niveau ordinaire. Une désactivation spontanée a lieu dans les atomes de mercure en libérant de nouvelles radiations ultraviolettes jusqu'à la résonance entre les atomes de mercure, les ions chlorure et les atomes d'hydrogène. Â la résonance, la source de radiations ultraviolettes continue est suffisante, à la longueur d'onde désirée, pour entretenir la conversion complète de llalu- minium en complexe d'altération. On sait que le cristal d'aluminium non altéré contient environ 12 électrons à la liaison des atomes d'aluminium. On ne comprend pas bien la dynamique exacte de l'altération. Cependant, il n'est pas incompatible avec les résultats observés de supposer que la radiation ultraviolette de longueur d'onde environ égale à 1.000 angströms ionise les atomes d'oxygène à proximité immédiate de l'aluminium en chassant au moins deux électrons. Simultanément, la liaison entre un ou plusieurs atomes d'aluminium dans le cristal se rompt ou se distend dans de telles proportions que le réseau cristallin habituel s'ouvre. Quand le réseau cristallin s'ouvre, les ions oxygène pénètrent dans les intervalles interatomiques et une nouvelle structure se forme. Dans l*iouvelle structure qui est amorphe, les électrons provenant à la fois ou séparément des atomes d'oxygène pendant leur ionisation et de la liaison entre les atomes d'aluminium sont piégés de façon analogue avec les ions oxygène dans la structure altérée. On a déterminé que quand on laisse la réaction avancer rapidement la phase exothermique de la réaction prédomine et a pour résultat d'élever la température efficace de la réaction. Lorsque la température efficace de la réaction dépasse 1000C environ, l'azote présent dans l'air ambiant est aussi inclus avec l'oxygène dans le complexe produit final. Des températures inférieures favorisent la prédominance de l'oxygène par rapport à l'azote comme gaz inclus. Théoriquement, le phénomène peut être expliqué par la plus grande énergie des radiations ultraviolettes créées à plus haute température. On a aussi déterminé que d'autres gaz présents dans l'atmosphère ambiante peuvent être piégés par la création de radiations ultraviolettes comprises dans leur domaine d'ionisation. Bien que la présente invention concerne principalement la production d'un complexe d'aluminium suroxygéné revendiqué ici, on a observé d'autres réactions intéressantes fournissant des sous-produits. Suivant un mode de réalisation du procédé, une barre d'aluminium de diamètre 19 mm-environ est pliée suivant un cercle tenant dans un plan. La barre pliée est posée dans un récipient étroit et on introduit du mercure pour immerger environ la moitié de la surface de la barre d'aluminium. On verse de l'acide chlorhydrique qui flotte au-dessus du mercure et est au contact de l'aluminium. On observe les façons de procéder qui seront décrites en détail plus loin, en ce qui concerne le nettoyage de l'oxyde de surface et le contrôle de la température. Dans ce mode de réalisation du procédé, le complexe d'aluminium suroxygéné apparaît comme un voile s'élevant de la partie supérieure exposée de -la barre d'aluminium et s'étendant rapidement vers le haut comme un voile circulaire. Cependant, une autre réaction se produit sous la surface du mercure. Durant cette réaction, on a noté qu'un sous-produit solide, apparemment sous forme cristalline, se dépose au fond du récipient à proximité de la barre d'aluminium. Le sous-produit solide libère du gaz ammoniac lorsqu'il est chauffé et on pense qu'il s'agit d'un complexe d'ammonium bien que sa composition précise n'ait pas été déterminée De plus, on a déterminé que la réaction produisant le complexe d'aluminium suroxygéné est exothermique. Cependant, la réaction produisant le composé d'ammonium est endothermique. Une analyse quantitative par activation nucléaire d'un échantillon représentatif du complexe d'aluminium suroxygéné donne les résultats suivants Constituant Pourcentage en poids Aluminium 15 Oxygène 83-75 Azote 1-2 Le complexe produit final pur ne contient pas d'autres constituants; cependant, on trouve d'ordinaire sous forme de traces à la fois du mercure et du chlore qui ont été mécaniquement inclus dans l'échantillon d'essai. De plus, plus la pureté de l'aluminium diminue, plus on trouve de grandes quantités d'oxyde d'aluminium peu après la réaction, soit qu'il ait été produit pendant la réaction, soit qu'il provienne de la conversion du complexe produit final instable en oxyde d'aluminium. L'analyse ci-dessus est représentative d'un complexe produit final obtenu à partir d'une barre d'aluminium ayant une pureté de 99,99 %. On a aussi déterminé que ltemploi d'acide chlorhydrique très concentré de normalité supérieure à 2 favorise le rapport rendement/temps et donne un produit final stable résistant à la conversion spontanée en oxyde d'aluminium. De la méme fa çon, l'emploi de gaz hydrogène augmente aussi le rapport rendement/temps et accroît la stabilité do produit final. Le complexe produit final libère de l'oxygène diatomi que à partir de 1000C environ. Aux alentours de 1000C, il a a une perte immédiate d'environ 30 % en poids sous forme d'oxygène diatomique gazeux. lorsqu'on chauffe à 8000C environ, il y a une nouvelle perte de 25 % en poids. l'analyse du complexe produit final est conforme à la conclusion selon laquelle on a un rapport d'au moins cinq atomes d'oxygène par atome d'aluminium et, dans certains cas, un rapport encore supérieur. Il est donc raisonnable de conclure que l'oxygène n' est pas lié à l'aluminium comme dans un classique oxyde d'aluminium à liaisons ioniques. Autrement, l'aluminium devrait avoir une valence au moins égale à 10, et même supé rieur. Une telle valence est, pour le moindre, improbable sinon impossible. Pans les conditions qui favorisent l'inclusion d'azote, le rapport des atomes d'azote aux atomes d'aluminium est supérieur à ce qui correspondrait à la production de complexes nitrurés de l'aluminium.Ainsi, on est contraint de conclure que l'azote a été de façon analogue piégé dans ie réseau de l'aluminium sous forme d'ions azote. On sait que le potentiel d'ionisation de l'azote est supérieur à celui de l'oxygène et en conséquence il est empiriquement compatible/avec l'observation de conclure que la création de radiations ultraviolettes de longueur d'onde inférieure favorise l'inclusion d'azote au détriment de oxygène. D'autres gaz peuvent être inclus de façon analogue. On a observé qu'on pouvait employer des quantités sous stoechiométriques par rapport à 1' aluminium réagissant à la fois d'acide chlorhydrique et de mercure soit sous forme liquide soit sous forme de composé contenant du mercure. Pour ce qui est de l'acide chlorhydrique, les critères stoechiométriques concernent la quantité d'acide chlorhydrique juste suffisante pour nettoyer correctement l'aluminium des oxydes de surface et pour créer une chaleur suffisante pour faire démarrer llauto-création de l'irra diation ultraviolette par l'interaction de l'aluminium, du mercure et de l'acide chlorhydrique. Evidemment, si on a pré-nettoyé l'aluminium des oxydes de surface, on a besoin d'employer moins d'acide chlorhydrique. De très petites quantités d'acide chlorhydrique, comparées à l'aluminium, paraissent suffisantes. De plus, la concentration de l'acide chlorhydrique n'est pas critique pour la formation du complexe-produit final lui-même, mais est critique en ce qui concerne le rapport rendement/temps et la stabilité du complexe produit final. Dans la pratique, la concentration de l'acide chlorhydrique ne doit pas être inférieure à 0,1 mole/l. L'emploi d'acide chlorhydrique plus concentré accroît le rapport rendement/temps et la stabilité du produit final. Simplement à titre d'exemple et sans vouloir limiter les revendications annexées, on a déterminé qu'on peut convertir environ 100 g de fil d'aluminium en un produit final acceptable en utilisant environ de 28 à 140 g d'acide chlorhydrique 2N. En ce qui concerne le mercure, du point de vue stoechiométrie, il est préférable d'employer une quantité suffisante pour recouvrir la surface qui doit être convertie. Cependant, une quantité inférieure de mercure ne constitue pas une limitation de la réaction de conversion elle-mme, mais seulement une limitation du rendement. Les critères stoechiométriques pour le mercure correspondent à une quantité de mercure, soit sous forme liquide, soit sous forme d'un composé contenant du mercure, suffisante pour convertir la quantité désirée d'aluminium en complexe produit final. Simplement à titre d'exemple et sans vouloir limiter les revendications annexées, les 100 g mentionnés de fil d'aluminium traités avec 28 à 140 g d'acide chlorhydrique 2N peuvent etre convertis en presque totalité en complexe en les mélangeant avec 10 g environ d'oxyde mercurique. L'oxyde mercurique est ajouté dans le réacteur sous forme de poudre et le réacteur est agité jusqu'à ce que la poudre semble recouvrir sensiblement le fil d'aluminium. Néanmoins, il est de beaucoup préférable d'appliquer à 1' aluminium du mercure sous forme d'un bain de mercure dans lequel est posé une barre d'aluminium sur le côté. Dans ce cas, le mercure doit être introduit de façon à immerger la barre sensiblement jusqu'à son milieu.De plus, dans le mode de réalisation du procédé préféré, on utilise le mercure comme absorbeur de chaleur comme cela va être décrit plus en détail ci-dessous. En ce qui concerne à la fois le mercure et l'acide chlorhydrique, il convient de garder à 1'esprit que chacun d'eux est employé comme moyen pour créer l'irradiation ultraviolette de longueur d'onde convenable, de préférence dans la masse même de l'aluminium. Néanmoins, le procédé d'altération de l'aluminium se produit dans les conditions d'irradiation mentionnées à la surface de- l'aluminium malgré la source de l'origine des radiations. De plus, l'aluminium peut être prétraité mécaniquement ou chimiquement d'une quelconque autre manière pour enlever les oxydes de surface plutôt que par l'emploi d'acide chlorhydrique. De plus, l'acide chlorhydrique fournit les ions chlorure nécessaires pour la résonance avec le mercure et les protons pour produire une source continue d'irradiation ultraviolette. Dans les circonstances ordinaires, lorsque la réaction est conduite dans une atmosphère d'air il n'y a pas de problème en ce qui concerne la stoechiométrie de l'oxygène. L'oxygène de 1'air est absorbé en quantité déterminée par le processus d'altération. Evidemment lorsque le procédé est conduit dans un récipient ouvert à l'air, il y a un grand excès d'oxygène disponible. Ainsi, on n'a pas observé de manque d'oxygène ou d'effet du manque d'oxygène. Néanmoins, puisqu'on a observé que le complexe peut absorber environ cinq fois plus d'atomes d'oxygène qu'il n'y a d'atomes d'aluminium disponibles, un tel excès d'oxygène doit être disponible pour permettre l'utilisation maximum du processus d'altération. Ainsi, les critères stoechiométriques pour disposer de suffisamment d'oxygène pour saturer complètement le réseau altéré d'aluminium dans les conditions ambiantes sont préférables, mais ne constituent pas chimiquement un facteur limitatif pour le procédé-de conversion lui- même. La-thermodynamique de la réaction est compliquée et, dans des conditions données, peut être critique. La réaction de base comprend deux sources de chaleur exothermiques : la première source est la réaction entre l1alu- minium et l'acide chlorhydrique, la seconde source est le proces sus d'altération lui-même apparemment dû à la rupture ou à la désorientation des liaisons entre les atomes d'aluminium et le cristal d'aluminium. Si la réaction est conduite par immersion dans un bain de mercure liquide, il se produit une réaction endothermique sous lå surface du mercure où se forme un sous-produit contenant de- 1' smmoniac. La vitesse de la réaction de formation du complexe d'aluminium suroxygéné est fonction de la surface de l'aluminium exposée à l'atmosphère. De façon analogue, la vitesse de la réaction de formation du sous-produit en-dessous du niveau du mercure est aussi fonction de la surf ace -de l'aluminium située endessous de la-surface du mercure. La température de la réaction au voisinage immédiat de l'aluminium exposé à l'atmosphère doit être dans la plage de 26 à 480C et de préférence 370 C. A la limite supérieure de la plage de température on favorise l'inclusion de plus grandes quantités d'azote dans le complexe d'aluminium suroxygéné. Si la limite supérieure de température est sensiblement dépassée, on ne produit plus de complexe d'aluminium suroxygéné. On a déterminé que le rendement devient négligeable à 659C environ. Pe plus, au fur et à mesure que croît la température, au-dessus de la valeur désirée, on produit de plus grandes quantités d'oxyde d'aluminium simple. Des températures inférieures accélèrent le processus d'altération quand il est conduit avec de l'aluminium recouvert de mercure, mais non immergé dans un bain de mercure. Lorsque l'aluminium est immergé dans un bain de mercure, les températures inférieures favorisent la production du complexe contenant de l'ammonium comme sous-produit en-dessous de la surface du mercure. Lorsque la température efficace de la réaction se trouve dans la plage de 54 à 570C, des quantités substantielles et significatives d'azote atteignant environ 15.% apparaissent dans le complexe d'aluminium suroxygéné. La vitesse de la réaction, et en conséquence la vitesse de création de la chaleur exothermique de la réaction dépendent aussi de la pureté de l'aluminium employé. Les agents d'alliage mentionnés plus haut qui inhibent la diffusion des protons dans l'aluminium réduisent la vitesse de la réaction et limitent la température de la réaction. Cependant, ces impuretés affectent aussi le rapport rendement/temps du complexe produit final ainsi que sa teneur en oxygène et sa stabilité. Les agents d'alliage qui augmentent la diffusion des protons dans 11 aluminium accroissent la vitesse de la réaction et augmentent potentiellement le rapport rendement/temps. Cependant, si la vitesse de la réaction est suffisamment rapide pour entraîner un accroissement excessif de la température, le rendement total se trouve réduit et l'inclusion d'azote dans le complexe se trouve favorisée. Ainsi, de nombreux facteurs doivent s'équilibrer pour maintenir la température efficace de la réaction dans des limites relativement étroites pour optimiser la concentration en oxygène dans le complexe produit final et pour accroître le rapport rendement/temps. Dans la pratique, on a déterminé qu'il est bien préféré rable de conduire la réaction en employant une barre d'aluminium relativement épaisse reposant sur le côté et partiellement immergée dans une mare de mercure. Le mercure agit alors comme un absorbeur de chaleur qui a tendance à amortir les changements de température soudains et énergiquesde la réaction. Cependant, en utilisant un bain de mercure d'autres problèmes se posent qui agissent sur la température de la réaction. Au cours de la réaction, l'aluminium absorbe une certaine quantité de mercure, ce qui augmente son poids spécifique. En conséquence, l'aluminium qui flotte d'habitude sur le mercure tend à s'enfoncer de plus en plus dans le mercure quand la réaction avance.Si I'alumlnium plonge sensiblement au-dessous de son plan médian, la réaction s'amortit et s'arrête de façon efficace. Cependant, si l'élec- trode est soulevée hors du mercure sensiblement au-dessus de son plan médian, la réaction évolue à grande vitesse en fonction de la surface exposée de la barre d'aluminium fournissant des quantités de chaleur croissantes de plus en plus grandes. Le rapport rendement/temps augmente jusqu'à un point où il dépend de la température efficace de la réaction. Si la température de la réaction excède le niveau optimum, c'est-à-dire environ 370C, le rapport rendement/temps commence à décroître. Si la vitesse de la réaction est si grande que la température atteint 650C environ, la réaction s'arrête.On a aussi déterminé que, à mesure que la température de la réaction s'accroît, le mercure absorbé a tendance à être chassé de l'aluminium. Ainsi, dans les conditions d'emballement de la réaction, la barre d'aluminium chauffe tellement qu'elle rejette des quantités significatives de mercure et qu'elle flotte encore plus haut sur le mercure, du fait de son poids spécifique qui diminue, et en conséquence la température augmente encore jusqu a ce que la réaction s'arrête. En conséquence, quand on utilise un bain de mercure, on doit prévoir des moyens de contrôle du niveau du mercure sur la barre d'aluminium. En contrôlant ainsi le niveau du mercure sur la barre d'aluminium, on peut soigneusement contrôler la température efficace de la réaction et le rapport rendement/ temps. On a aussi déterminé que le niveau mécanique de l'acide chlorhydrique dans et autour de l'électrode d'aluminium est aussi important quand on emploie un bain de mercure. L'acide chlorhydrique doit former une pellicule extrêmement fine audessus de la surface du mercure couvrant la barre d'aluminium. On a déterminé que si la couche d'acide chlorhydrique est plus importante, elle a tendance à agir comme absorbeur de chaleur au -dessus de la surface exposée de l'aluminium, en refroidissant le milieu réactionnel et en retirant le complexe produit final avant qu'il n'ait eu le temps de former un voile s'étendant vers le haut. L'épaisseur de la couche d'acide chlorhydrique doit être contrôlée empiriquement pour permettre le développement du voile de complexe produit final à la surface exposée de l'aluminium. On a aussi déterminé que l'humidité joue un rôle dans le développement efficace du complexe produit final. Contrairement à ce qui se passe pour la température, l'humidité n'est pas critique dans des limites aussi étroites. De façon générale, si l'atmosphare ambiante est excessivement sèche ou excessivement humide, le rapport rendement/temps est défavorablement affecté. On pense que l'humidité affecte la réaction d'altération par le- complexe et les effets compliqués sur la diffusion des protons. Néanmoins, on a déterminé que lthumidité doit être maintenue autour de 50 * dans les meilleures conditions, avec un domaine de variations permis relativement large. La technique réactionnelle préférée comporte les phases suivantes 1 - On replie en forme de cercle coplanaire une barre d'aluminium de diamètre compris entre 12 et 26 mm. L'aluminium doit contenir moins de 0,01 % d'impuretés; 2 - l'aluminium est traité avec de l'acide chlorhydrique deux fois normal ou plus concentré, pour retirer les-oxydes de surface; 3 - la barre est exposée dans une coupelle étroite en verre bon marché qui possède un fond plat et qui contient suffisamment de mercure liquide pour que la barre d'aluminium soit exposée sur toute sa longueur jusqu'à mi-hauteur; 4 - on verse rapidement le mercure par dessus la surface exposée de barre d'aluminium jusqu'à ce que la barre d'aluminium soit complètement mouillée par le mercure;; 5 - on fait flotter à la surface du mercure voisine de la barre d'aluminium de l'acide chlorhydrique deux fois normal ou plus concentré de façon à réaliser une couche relativement fine d'acide chlorhydrique par dessus la barre qui est maintenant mouillée par le mercure; 6 - on laisse évoluer la réaction en maintenant la température au voisinage immédiat de la surface de la barre d'aluminium à 370C environ. Pendant ce temps, un voile annulaire de complexe d'aluminium suroxygéné se forme à la surface exposée de la barre d'aluminium et se développe vers le haut; 7 - la température de la réaction peut être contrôlée en commandant la profondeur de l'immersion de la barre d'aluminium dans le mercure; 8 - selon une variante, le contrôle de la température réactionnelle est obtenu grâce à un échangeur de chaleur placé sous le réacteur; 9 - l'humidité relative de l'atmosphère ambiante doit être voisine de 50 % et l'air à la surface de la barre d'aluminium et à son voisinage doit être relativement calme; 10 - le complexe d'aluminium suroxygéné formant. le voile annulaire au-dessus de l'aluminium peut être retiré périodiquement si on le veut. li est intéressant de noter que la barre d'aluminium est érodée symétriquement au-dessus et au-dessous de la surface du mercure de sorte que sa configuration en coupe devient une ellipse horizontale comme représenté sur ligure 3. Cependant, selon la profondeur de la barre d'aluminium dans le mercure au cours de la réaction, l'érosion peut donner une configuration en coupe en forme d'ellipse verticale qui est plus grande sous la surfacé du mercure qu'au-dessus comme représenté sur la fi- gure 4. Une observation attentive de la formation du complexe à la surface exposée de l'aluminium au-dessus du niveau du bain de mercure révèle une surface située juste au-dessus de la surface de l'aluminium qui n'est apparemment pas au contact du complexe qui se forme au-dessus, le seul contact apparent entre la barre d1aluminium et le complexe se faisant'sur les côtés de la barre voisins de l'interface avec le bain de mercure. Le voile de complexe d'aluminium- suroxygéné semble se former à partir du fond en poussant la partie supérieure vers le haut mais il n'y a pas de contact apparent visible entre la surface de la barre d'aluminium, ou plus précisément, la surface de l'aluminium et de l'acide chlorhydrique recouvrant la barre d'aluminium et les portions visibles de complexe d'aluminium situées les plus au fond. Le complexe d'aluminium suroxygéné produit par la technique préférée ci-dessus contient de manière caractéristique environ 15 96 d'aluminium pour 85 % d'oxygène avec des quantités assez faibles d'azote. Le complexe est chimiquement stable et relativement plus rigide mécaniquement que des complexes formés à partir d'aluminium de pureté inférieure. Le complexe apparat comme une masse délicatement blanc-bleuâtre extrêmement légère et poreuse qui peut être brisée sous forme de poudre qui résiste à la compression dans certaines limites. Il se forme aussi des quantités relativement faibles d'une poudre blanche terne extrêmement fine qu'on sait être de l'alumine à grain fin de haute pureté qui est différente de façon distincte par son aspect physique et ses propriétés chimiques du produit complexe d'aluminium. Bien qu'on préfère pour de nombreuses raisons la technique ci-dessus, on peut employer de nombreuses autres techniques pour produire le complexe d'aluminium. On trouvera ci dessous une série d'exemples d'autres techniques qu'on peut utiliser mais qui ne limitent nullement la portée des revendications données plus loin. Exemple I On suspend dans de l'air contenant-des vapeurs d'acide chlorhydrique 100 g de fil d'aluminium, soit en un seul morceau, soit divisé de façon convenable, ne contenant pas plus de 0,01 % d'impuretés et sensiblement dépourvu d'oxyde en surface. Avant que des oxydes de surface aient eu l'occasion de se former, on irradie l'aluminium par irradiation ultraviolette du domaine de longueur d'onde voisin de 1.000 angstrbms fourni par une source extérieure convenable. On maintient la température à OOC environ, la pression étant la pression atmosphérique. On maintient l'irradiation jusqu a ce que l'aluminium soit sensiblement totalement converti en complexe d'aluminium. Exemple 2 On replie en cercle une barre d'aluminium de 100 g contenant moins de 0,01 % d'impuretés et on la place au fond d'un récipient en verre étroit, On introduit dans le récipient du mercure liquide qui recouvre environ la moitié de la section de la barre d'aluminium. On ajoute dans le récipient suffisamment d'acide chlorhydrique 2N pour qu'il flotte sur le mercure et entre en contact en tout point avec la barre d'aluminium. On agite ou on plonge la barre dans le mercure et l'a- cide chlorhydrique jusqu'à ce que le mercure mouille la totalité de la barre. On laisse la barre d'aluminium mouillée par le mercure reposer dans le bain de mercure et d'acide chlorhydrique pendant que le complexe d'aluminium croît vers le haut à partir du dessus de la barre. La température est sensiblement la température ambiante et la pression est sensiblement la pression atmosphérique. Exemple 3 On place dans un récipient en verre 100 g de fil dla- luminium contenant moins de 0,01 % environ d'impuretés, le fil d'aluminium reposant à l'intérieur en étant dressé vers le haut. On ajoute dans le récipient de 28 val40 g d'acide chlorhydrique environ 2N et on ajoute vigoureusement le récipient jusqu'à ce que 11 aluminium ait été sensiblement dépouillé des oxydes de surface. On ajoute dans le récipient 10 g d'oxyde mercurique en poudre rouge ou jaune et on agite vigoureusement le récipient jusqu a ce que le fil d'aluminium paraisse sensiblement revêtu d'oxyde-mercurique en poudre. On laisse le récipient reposer à l'air jusqu'à ce qu'à peu près tout l'aluminium soit altéré en complexe d'aluminium final. La température est maintenue à 210C environ au cours de la réaction; la pression est maintenue à la pression atmosphérique. ExemPle 4 On suit le processus décrit dans l'exemple 3 en substituant le chlorure mercurique à 1' oxyde mercurique, en quantité de 40 g environ. ExemPle 5 On suit le processus décrit dans l'exemple 3 en substituant du sulfate mercurique à l'oxyde mercurique, en quantité de 75 g environ. Exemple 6 On suit le processus de l'exemple 3, sauf que le fil d'aluminium a été recouvert d'oxyde mercurique, quel'oxyde mercurique a été réduit en mercure et que la température est réduite à environ 200 C, grâce à quoi la réaction évolue à une vitesse grandement accélérée. Exemple 7 On suspend dans l'air environ 100 g de fil d'aluminium ayant moins de 0,01 % d'impuretés. On asperge le fil d'aluminium d'acide chlorhydrique environ 2N, en quantité juste suffisante pour retirer les oxydes de surface du fil d'aluminium. On dirige sur le fil d'aluminium une fine projection de mercure liquide jusqu'à ce que le fil d'aluminium soit sensiblement recouvert de mercure, puis on laisse la réaction évoluer jusqu'à son terme. ExemPle 8 On suit le processus de l'exemple 3 sauf qu'après l'addition d'oxyde mercurique, on irradie le fil d'aluminium par irradiation ultraviolette supplémentaire intense dans le domaine des longueurs d'onde voisines de 1.000 angstroms avec une source extérieure convenable. ExemPle 9 On suit le processus de- l'exemple 3 sauf qu'on fait passer de l'hydrogène gazeux autour du fil d'aluminium pendant l'altération et après-l'addition d'oxyde mercurique, l'hydrogène gazeux accélérant la réaction. Exemple 10 On place dans une auge située dans un réacteur 100 g de fil d'aluminium contenant moins de 0,01 % d'impuretés, nettoyé des oxydes de surface. L'auge est partiellement remplie de mercure liquide de façon qu'une partie de l'aluminium dépasse au-dessus de la surface du mercure et on ajoute une quantité d'acide chlorhydrique dans le récipient suffisante pour être en contact avec une partie au moins du fil d'aluminium dépassant du mercure, en laissant une partie du fil d'aluminium au contact de l'atmosphère ambiante contenant de l'oxygène. On laisse avancer la réaction à une température de réaction efficace inférieure à 480C et de préférence nettement in inférieure, jusqu'à ce que le complexe produit final apparaisse comme un solide poreux léger croissant à la surface du fil d'aluminium dans l'air environnant. Le procédé préféré pour fabriquer le complexe décrit est de préférence effectué dans un appareil modulaire dans lequel les conditions de température, d'humidités de pression et de com- position atmosphérique ainsi que d'autres paramètres peuvent être soigneusement contrôlées.Un mode de réalisation préféré d'un tel appareil est représenté sur les dessins sur lesquels - la figure 1 représente une vue de côté en élévation et en coupe d'un appareil pour fabriquer le complexe d'aluminium suroxygéné; - la figure 2 représente une vue de côté agrandie en élévation et en coupe du réacteur représenté sur la figure 1; - la figure 3 représente une vue de côté en élévation et en coupe d'une barre d'aluminium ayant partiellement réagi, et - la figure 4 représente une vue de côté en élévation et en coupe d'une autre barre d'aluminium ayant partiellement réagi dans des conditions différentes de celles de la barre représentée sur la figure 3. Faisant maintenant référence détaillée aux dessins, l'appareil modulaire comprend un carter sensiblement clos Il possédant des parois latérales 12 et.13 et un chapeau amovible 14. Des évents munis de vannes 15 sont prévus sur le chapeau 14 pour le maintien de la pression et des conditions atmosphériques dans le carter 11. Le carter Il contient une pluralité de modules réactionnels empilés suivant des configurations dont l'une est représentée sur les figures 1 et 2. Chacun des modules réactionnels comprend une trémie à produit 16 ayant la forme générale d'un cône tronqué inversé supporté par des béquilles 17 montées sur le fond 18 du carter 11. La trémie comporte à son fond une ouverture circulaire 19. Un convoyeur continu d'enlèvement 20 est monté sous l'ouverture 19 et est adapté pour recevoir le complexe d'aluminium suroxygéné produit dans le module placé au-dessus. Le convoyeur d'enlèvement continu 20 s'étend non longitudinalement à travers le carter 71 et au-delà d'une des extrémités de celui-ci. Bien qu'on effectue en général la réaction à la pression atmosphérique, il peut être préférable parfois d'utiliser une pression différente de la pression atmosphérique. Dans de telles conditions, le convoyeur 20 doit passer à travers un sas classique qui n'a pas été représenté. Une entretoise de suspension 21 s'étend entre les parois 12 et 13 à proximité du chapeau 14 du carter 11. Une canalisation amenée et de support 22 est montée sur l'entretoise de suspension 21 et pend au-dessous de celle-ci dans le carter 11. La canalisation d'amenée 22 s'étend vers le haut à travers une ouverture 23 dans le chapeau 14 et est munie d'un raccord 24 pour le raccordement des tuyauteries d'amenée. La canalisation d'amenée s'étend vers le bas depuis l'entretoise de suspension 21 jusqu'au voisinage du haut de la trémie 16. Une paire de postes de réaction identiques 25 et 26 sont rigidement montés sur la canalisation d'amenée 22. Chaque poste de r-éaction 25, 26 est identique et est représenté en détail sur les figures 3 et 4. Chaque poste de réaction comprend un plateau 27 de forme générale circulaire monté rigidement sur la canalisation d'amenée 22 qui se- prol-onge vers le bas à travers une ouverture du plateau en son centre. Le plateau 27 support échangeur de chaleur annulaire 28 comportant des tubes intérieurs 29 pour la circulation d'un fluide de contrôle de la température. Un réacteur 30, de préférence réalisé en un verre bon marché, est monté sur l'échangeur de chaleur 28. Le réacteur 30 comporte une paroi annulaire 31 s'étendant vers le haut qui définit un bassin annulaire 32. La canalisation d'amenée 22 comporte une pluralité de tuyauteries pour l'alimentation en divers gaz et liquides pour pouvoir effectuer la réaction dans le bassin 32. Une tuyauterie collectrice centrale 33 est prévue dans la canalisation d'amenée 22 pour le passage d'air comprimé. Une pluralité de canalisations d'air 34, 35 radiales sensiblement horizontales sont reliées au collecteur 33 et s'étendent radialement vers l'extérieur à travers la canalisation d'amenée 22 juste au-dessus-du haut du réacteur 30. Chacune des canalisations 34 et 35 comporte une buse terminale 36 et 37 respectivement qui dirige l'air en sortant sous forme d'un courant conique étroit bien limité à haute vitesse. Les tubes d'échange de chaleur 29 dans l'échangeur de chaleur 28 sont reliés par des tuyauteries d'entré et de sortie 38 et 39 respectivement aux collecteurs 40 et 41 respectivement. à l'intérieur de la canalisation d'amenée 22. De plus il y a une pluralité de collecteurs s'étendant vers le bas dans la canalisation d'amenée 22 pour l'alimentation des autres réactifs. Par exemple, la canalisation collectrice 42 est reliée à la- canali- sation radiale 43 s'étendant vers l'extérieur à travers la canalisation d'amenée 22 et se terminant dans le bassin 32 au voisinage de son sommet. La canalisation radiale 43 est munie d'une électrovanne 44. Des collecteurs analogues 45, 46 et 47 sont reliés aux canalisations 48, 49 et 50 respectivement et se terminent dans le bassin 32 près de sa partie supérieure. Chacune des canalisations 48, 49 et 50 comporte une électrovanne 51, 52 et 53 respectivement. La canalisation collectrice 42 fournit l'acide chlorhydrique au bassin 32 par l'intermédiaire de l'électro-vanne 44. De façon analogue, la canalisation 45 fournit le mercure liquide au bassin 32 par l'intermédiaire de l'électrovanne 51. Les collecteurs 46 et 47 peuvent servir à fournir au bassin 32 tout réactif choisi comme par exémple de l'oxygène gazeux, de l'azote gazeux, de l'hélium, de l'argon ou un autre gaz qu'on souhaite piéger dans le complexe d'aluminium. Une pluralité de sùpports 54, 55 verticalement réglables pour les électrodes ou les barres sont prévus dans- le bassin 32 à des espaces sensiblement réguliers. Chacun des supports 54 contient une tablette élevable 56 qui coopère avec et supporte une électrode ou barre d'aluminium circulaire 57o Par un signal électrique à distance, les supports 56 peuvent être élevés ou abaissés pour commander le niveau de l'électrode d'aluminium dans le bassin 32. Le mercure est introduit par le collecteur 42 et 1'électrovanne 44 dans le ;bassin 32 où il forme une mare 58 qui s'étend de la paroi 59 du réacteur 30 à la paroi 31. Le carter 11 comporte aussi des moyens de contrôle d'humidité 60, adaptés pour maintenir l1humidité relative dans le carter dans le domaine désiré. De plus, les parois 12 et 13 comportent des fenêtres 61 et 62 qui peuvent être ouvertes pour donner un accès. En cours d'opérations chacun des réacteurs 30 et chacun des postes réactionnels 25 et 26 de chaque module comporte au moins une électrode d'aluminium 57. Bien qu'on n'ait représenté qu'une seule électrode d'aluminium, on peut disposer plusieurs électrodes d'aluminium en cercles concentriques mais séparés. Avant de placer l'électrode 57 dans le réacteur 30, elle est nettoyée des oxydes d'aluminium de surface avec de l'acide chlorhydrique et est de préférence prémouillée par du mercure en plongeant ltélectrode ou en versant du mercure suivant les techniques décrites plus haut. Les bassins 32 sont remplis avec suffisamment de mercure par le collecteur 45 et l'électrovanne 51 pour couvrir environ la moitié de la surface de l'électrode d'a luminium 57.On introduit alors une petite quantité d'acide chlorhydrique dans chacun des bassins 32 par le collecteur 42 et l'é- lec-trovanne 44. L'acide chlorhydrique 63 flotteau-dessus du mercure 58 et forme une pellicule au-dessus de l'électrode 57. La réaction démarre alors. Un voile annulaire 64 s'élevant rapidement en complexe d'aluminium suroxygéné se développe en s'étendant vers le haut dans une position généralement opposée aux buses 36 et 37. On introduit alors de l'air comprimé dans le collecteur 33 qui s'échappe par les buses 36 et 37 en soufflant le voile 6* relativement fragile de complexe d'aluminium vers I'extérieurau-delà du bord supérieur du réacteur 30. Les morceaux de complexe d'aluminium 66 soufflés de la partie supérieure du voile 64 tombent dans la trémie conique 16 en en sortant par le passage 19 pour se déposer sur le convoyeur continu 20. Le convoyeur 20 emporte le complexe 66 hors du carter 11. Un milieu d'échange de chaleur passe du collecteur d'entrée 40 au tube 29 de l'échangeur de chaleur 28 et ressort par le collecteur 41. La température de la réaction peut être contrôlée par un contrôle soigneux de la température du milieu d'échange de chaleur. De façon analogue, le niveau de l'électrode d'aluminium 57 dans le bain de mercure 58 déterminé par- les supports mobiles 56 peut servir à contrôler la température de la réaction. La température de la réaction peut être mesurée par des capteurs au voisinage de l'électrode ou par observation visuelle. Les électrodes se corrodent au cours de la réaction et absorbent du mercure, surtout si la température de la réaction est contrôlée. Ainsi, le niveau de l'électrode 57 doit être continuellement commandé et modifié pourmaintenir la surface d'électrode convenable au-dessus du niveau du bain de mercure 58. De plus, un peu d'acide chlorhydrique est consommé et il faut maintenir son niveau dans le bassin 32. La~description ci-dessus est donnée simplement à titre d'illustration de l'invention. Les différents composants ont été montrés et décrits. Chacun d'entre eux a été montré et décrit. Chacun dleux peut être remplacé par un composant remplissant sensiblement les mêmes fonctions. De tels équivalents peuvent être connus comme équivalents convenables et peuvent avoir été réellement connus ou inventés avant la présente invention. - REVENDICATIONS 1 - Complexe d'aluminium suroxygéné caractérisé en ce qu'il comprend le produit résultant de la réaction d'aluminium de pureté choisie avec du mercure et de l'acide chlohydrique en atmosphère contenant de l'oxygène. 2 - Complexe d'aluminium suroxygéné qui comprend le produit résultant de la réaction selon la revendication I caractérisée en ce que l'atmosphère contenant de l'oxygène est 11 air. 3 - Complexe d'aluminium suroxygéné qui comprend le produit de la réaction selon la revendication 1, caractérisée en ce que l'aluminium contient au maximum 5 % de cuivre et 2 % de magnésium comme impuretés. 4 - Complexe dtaluminium suroxygéné qui comprend le produit résultant de la réaction selon la revendication 1, caractérisée en ce que l'aluminium contient au maximum 0,01 % d'impu retés. 5 - Complexe d'aluminium suroxygéné contenant le produit résultant de la réaction selon la revendication 1 caractérisée en ce que la température de la réaction est maintenue en dessous de 650C environ. 6 - Complexe dlaluminium suroxygéné qui comprend le produit résultant de la réaction selon la revendication 1, caractérisée en ce que la température de la réaction est maintenue en-dessous de 370C environ. 7 - Complexe d'aluminium suroxygéné qui comprend le produit résultant de la réaction selon la revendication 3, caractérisée en ce que la température de la réaction est maintenue endessous de 650C environ. 8 - Complexe d'aluminium suroxygéné qui comprend le produit résultant de la réaction selon la revendication3, caractérisée en ce que la température de la réaction est maintenue en-dessous de 370C environ. 9 - Complexe d'aluminium suroxygéné qui comprend le produit résultant de la réaction selon la revendication 4, ca ractériséeén ce que la température de la réaction est maintenue en-dessous de 650C environ. 10 - Complexe d'aluminium suroxygéné qui comprend le produit résultant de la réaction selon la revendication 4, carac térisée en ce que la température de la réaction est maintenue entre 48 et 560C environ. 11 - Complexe d'aluminium suroxygéné qui comprend le produit résultant de la réaction selon la revendication 1, caractérisée en ce que l'aluminium est sensiblement mouillé et partiellement imprégné de mercure liquide. 12 - Complexe d'aluminium suroxygéné qui comprend le produit résultant de la réaction selon la revendication 11, caractérisée en ce que la température de la réaction est maintenue en-dessous de 650C environ. 13 - Complexe d'aluminium suroxygéné qui comprend le produit résultant de la réaction selon la revendication 12, caractérisée en ce que l'aluminium contient au maximum 5 X de cuivre et 2 % de magnésium comme impuretés. 14 - Complexe d'aluminium suroxygéné qui comprend le produit résultant de la réaction selon la revendication 12, caractérisée en ce que l'aluminium contient au maximum 0,01 % d'impuretés. 15 - Complexe d'aluminium suroxygéné qui comprend le produit résultant de la réaction selon la revendication 11, caractérisée en ce que l'aluminium contient 0,01 % d'impuretés au maximum et en ce que la température au voisinage de l'aluminium est maintenue en-dessous de 560C environ. 16 - Complexe d'aluminium suroxygéné qui comprend le produit résultant de la réaction selon la revendication 11, caractérisée en ce que l'aluminium contient au maximum 5 % de cuivre et 2 % de magnésium comme impuretés et en ce que la température au voisinage de l'aluminium est maintenue en-dessous de 65D environ. 17 - Complexe d'aluminium suroxygéné qui comprend le produit résultant de la revendication selon la revendication 1, caractérisée en ce que la température est maintenue au maximum à-la valeur qui permet la formation de complexe d'aluminium sur l'aluminium qui comporte au moins 70 % d'oxygène en poids. 18 - Complexe d'aluminium suroxygéné qui comprend le produit résultant de la réaction selon la revendication 17, caractérisée en ce que l'aluminium contient au maximum 5 % de cuivre et 2 %de magnésium comme impuretés. 19 - Complexe d'aluminium suroxygéné qui comprend le produit résultant de la réaction selon la revendication 17, caractérisée en ce que l'aluminium contient au maximum 0,01 % d'impuretés. 20 - Procédé de fabrication de complexe d'aluminium suroxygéné caractérisé en ce qu'il comprend la mise en contact d'aluminium de pureté choisie avec de l'acide chlorhydrique et suffisamment de mercure pour mouiller sensiblement et au moins partiellement imprégner l'aluminium et le maintien à une température non supérieure à celle qui permet la formation sur 1 'alu- minium de complexe d'aluminium contenant au moins 70 % environ en poids d'oxygène. 21 - Procédé de fabrication de complexe d'aluminium suroxygéné selon la revendication 20, caractérisé en ce que la température au voisinage de l'aluminium est maintenue en-dessous de 650C environ. 22 - Procédé de fabrication de complexe d'aluminium suroxygéné selon la revendication 20, caractérisé en ce que 1 'aluminium contient au maximum 5 % de cuivre et 2 % de magné- sium comme impuretés. 23 - Procédé de fabrication de complexe d'aluminium suroxygéné selon la revendication 20, caractéris-é en ce que l'aluminium contient au maximum 0,01 So d'impuretés. 24 - Procédé de fabrication de complexe d'aluminium suroxygéné selon la revendication 23, caractérisé en ce que la température au voisinage de l'aluminium est maintenue au maximum à 370C environ. 25 - Procédé de fabrication de complexe d'aluminium suroxygéné selon la revendication 23, caractérisé en ce que la température au voisinage de l'aluminium est maintenue entre 26 et 650C environ. 26 - Procédé de fabrication de complexe d'aluminium suroxygéné selon la revendication 23, caractérisé en ce que la température au voisinage de l'aluminium est maintenue entre 26 et 480C environ. 27 - Procédé de fabrication de complexe d'aluminium suroxygéné selon la revendication 23, caractérisé en ce que l'aluminium métallique est partiellement immergé dans un bain de mercure liquide, une partie de l'aluminium étant mouillée par le mercure et s'étendant dans l'atmosphère ambiante contenant de l'oxygène, et en ce que de l'acide chlorhydrique flotte à la surface du mercure au contact de l'aluminium. 28 - Procédé de fabrication de complexe d'aluminium suroxygéné selon la revendication 27, caractérisé en ce que lla- cide chlorhydrique forme une fine pellicule au moins sur une partie de l'aluminium au-dessus de la surface du bain de mercure. 29 - Procédé de fabrication de complexe d'aluminium suroxygéné selon la revendication 27, caractérisé en ce que la température au voisinage de l'aluminium est maintenue au maximum à 650C environ. 30 - Procédé de fabrication de complexe d'aluminium suroxygéné selon la revendication 27, caractérisé en ce que la température est maintenue au maximum à 480C environ. 31 - Procédé de fabrication de complexe d'aluminium suroxygéné selon la revendication 27, caractérisé en ce que la température au voisinage de l'aluminium est maintenue au maximum à 370C environ. 32 - Procédé de fabrication de complexe d'aluminium suroxygéné selon la revendication 27, caractérisé en ce que la température est maintenue entre 48 et 570C environ. 33 - Procédé de fabrication de complexe d'aluminium suroxygéné selon la revendication 27, caractérisé en ce que la température est maintenue entre 26 et 480 C. 34 - Procédé de fabrication de complexe d'aluminium suroxygéné selon la revendication 29, caractérisé en ce que la température est au moins partiellement maintenue en ajustant la profondeur d'immersion de l'aluminium dans le bain de mercure. 35 - Procédé de fabrication de complexe d'aluminium suroxygéné selon la revendication 30, caractérisé en ce que la température est au moins partiellement maintenue en ajustant la profondeur d'immersion de l'aluminium dans le bain de mercure. 36 - Procédé de fabrication de complexe d'aluminium suroxygéné selon la revendication 32, caractérisé en ce que la température est au moins partiellement maintenue en ajustant la profondeur d'immersion de l'aluminium dans le bain de mercure. 37 - Procédé de fabrication de complexe d'aluminium suroxygéné selon la revendication 33, caractérisé en ce que la température est au moins partiellement maintenue en ajustant la profondeur d'immersion de l'aluminium dans le bain de mercure. 38 - Procédé de fabrication de complexe d'aluminium suroxygéné selon la revendication 29, caractérisé en ce que la concentration; de l'acide chlorhydrique est au moins deux fois normale environ. 39 - Procédé de fabrication de complexe d'aluminium suroxygéné selon la revendication 38, caractérisé en ce que la température est maintenue à 570C environ au maximum. 40 - Procédé de fabrication de complexe d'aluminium suroxygéné selon la revendication 38, caractérisé en ce que la température est maintenue entre 26 et 480C environ. 41 - Procédé de fabrication de complexe d'aluminium suroxygéné selon la revendication 38, caractérisé en ce que la température est au moins partiellement maintenue en ajustant la profondeur d'immersion de l'aluminium dans le bain de mercure. 42 - Procédé de fabrication de complexe d'aluminium suroxygéné selon la revendication 28, caractérisé en ce que la concentration de l'acide chlorhydrique est au moins deux fois normale environ et en ce que la température au voisinage de l'aluminium est maintenue entre 26 et 570C environ au moins partiellement en ajustant la profondeur d'immersion de l'aluminium dans le bain de mercure. 43 - Procédé de fabrication de complexe d'aluminium suroxygéné selon la revendication 23, caractérisé en ce que l'aluminium métallique est partiellement immergé dans un bain de mercure liquide, une partie de l'aluminium étant mouillée par le mercure et s'étendant dans l'atmosphère ambiante contenant de l'oxygène, et en ce que l'acide chlorhydrique a une concentration au moins deux fois normale environ et flotte à la surface du mercure au contact de l'aluminium. 44 - Procédé de fabrication de complexe d'aluminium suroxygéné selon la revendication 43, caractérisé en ce que la température est maintenue au moins partiellement en ajustant la profondeur dtimmersion de l'aluminium dans le bain de mercure. 45 - Appareil de fabrication de complexe d'aluminium suroxygéné caractérisé en ee -qu'il comprend un carter, une pluralité de modules réactionnels- disposés dans le carter, un récipient relativement étroit disposé dans chaque module, des moyens pour diriger un courant de gaz au-dessus de la partie supérieure de chaque récipient et des moyens de recueil disposés sous chaque trémie. 46 -hppareil de fabrication de complexe d'aluminium suroxygéné selon la revendication 45, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens pour l'introduction continue de réactifs liquides dans chaque récipient. 47 - Appareil de fabrication de complexe d'aluminium suroxygéné selon ltevendication 45, caractérisé en ce qu'il comprend dans chaque récipient des moyens de support réglables en hauteur depuis l'extérieur du carter. 48 - Appareil de fabrication de complexe d'aluminium suroxygéné selon la revendication 45, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens pour commander et contrôler de façon continue l'humidité relative à l'intérieur du carter. 49 - Appareil de fabrication-de complexe d'aluminium suroxygéné selon la revendication 45, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens pour contrôler la température des réactifs fluides dans chaque récipient. 50 - Appareil de fabrication de complexe d'aluminium suroxygéné selon la revendication 45, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens de support réglables en hauteur dans chaque récipient et des moyens de contrôle de la température des réactifs fluides dans chaque récipient. 51 - Appareil de fabrication de complexe d'aluminium suroxygéné selon la revendication 48, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens pour le chauffage et le refroidissement des réactifs fluides dans chaque récipient. 52 - Appareil de fabrication de complexe d'aluminium suroxygéné selon la revendication 48, caractérisé en ce qu'il comprend un échangeur de chaleur en échange thermique avec chaque récipient. 53 - Appareil de fabrication de complexe d'aluminium suroxygéné selon la revendication 45, caractérisé en ce que chaque récipient est annulaire et comporte un passage central, en ce qu'une canalisation collectrice s'étend sensiblement verticalement à travers le passage central de chaque récipient, en ce qu'un collecteur de gaz dans ladite canalisation est relié à une source de gaz comprimé et en ce qu'une pluralité de buses est reliée à chaque collecteur.de gaz s'étendant radialement vers l'extérieur dans un plan sensiblement horizontal au-dessus de la partie supérieure de chaque récipient. 54 - Appareil de fabrication de complexe d'aluminium suroxygéné selon la revendication 51, caractérisé en ce qu'il comprend au moins un collecteur d'alimentation en réactif fluide dans ladite canalisation collectrice reliée aux sources de réactifs et une canalisation d'alimentation en réactif fluide radiale reliée à chaque collecteur d'alimentation en réactif fluide pour chaque récipient, débouchant dans le récipient. 55 - Procédé de fabrication de complexe d'aluminium suroxygéné caractérisé en ce qu'on irradie de l'aluminium de pureté choisie dans une atmosphère contenant de l'oxygène avec des radiations ultraviolettes de longueur d'onde suffisamment faible pour entraîner la formation d'un complexe d'aluminium sur de l'aluminium, contenant au moins 70 % environ en poids d'oxygène. 56 - Procédé de fabrication de complexe d'aluminium suroxygéné selon la revendication 55, caractérisée en ce que l'aluminium contient au maximum 5 % de cuivre et 2 % de magnésium environ comme impuretés. 57 - Procédé de fabrication de complexe d'aluminium suroxygéné selon la revendication 56, caractérisé en ce que la longueur d'onde des radiations ultraviolettes est comprise entre 700 et 3000 angstroms environ. 58 - Procédé de fabrication de complexe d'aluminium suroxygéné selon la revendication 57, caractérisé en ce que l'ir- radiation ultraviolette est créée par contact entre l'aluminium et du:mercure liquide en présence d'acide chlorhydrique. 59 - Procédé de fabrication de complexe, d'aluminium suroxygéné selon la revendication 55, caractérisé en ce que l'aluminium contient au maximum 0,01 % d'impuretés. 60'- Procédé de fabrication de complexe d'aluminium suroxygéné selon la revendication 59, caractérisé en ce que la longueur d'onde des radiations ultraviolettes est comprise entre 700 et 3000 angströms environ. 61 - Procédé de fabrication de complexe d'aluminium suroxygéné selon la revendication 60, caractérisé en ce que 1'irradiation ultraviolette est créée par contact entre l'aluminium et du mercure liquide en présence.d'acide chlorhydrique.