La présente invention concerne un procédé de régulation de la température d'un corps à une valeur de consigne Tc, ce corps étant chauffé - ou refroidi - à partir d'un fluide de régulation diauf- fant:-ou nSEigérant-,par l'intermédiaire d'un échangeur de chaleur recevant ce fluide, ce dernier étant fourni par une source qui est munie de moyens de réglage permettant de régler la température dudit fluide. Jusqu'à présent, une telle régulation était obtenue en mesurant la température réelle du corps, en comparant cette température avec la température de consigne et en commandant de façon convenable les moyens de réglage. Lorsque le corps, qui est constitué par exemple par une étuve, présente une inertie thermique importante, un tel procédé conduit à des oscillations de température d'amplitude excessive. L'invention remédie à cet inconvénient et a notamment pour but de proposer un procédé et une installation toujours basés sur le principe de l'obtention d'un signal d'erreur à partir d'une mesure de température réelle et d'un affichage d'une température de consigne, mais permettant d'obtenir une bonne stabilité de la température du corps à la valeur de consigne Tc. Ce but est atteint conformément à l'invention du fait que (a) on mesure la température TF du fluide de régulation en un endroit situé en amont dudit échangeur, ainsi que la température Ta régnant dans le milieu ambiant entourant ledit corps, (b) on calcule la grandeur TFc donnée par la relation T = Tc - Ta + Ta, où K est une constante déterminée Fc K par un étalonnage de la relation T F = f (Q), Q étant la tempéra -F ture du corps et f (S = = K + Ta , (c) on compare TFc et TF entre eux, et (d) on commande les moyens de réglage de façon que la quantité t T - TFI soit maintenue à une valeur sensiblement nulle. Ainsi ce procédé met à profit la grande capacité calori fique du corps en utilisant ce dernier comme une capacité de filtrage amortissant l'amplitude de ltondulation provoquée par la régulation de la température du fluide de régulation. Ce procédé est avantageusement mis en oeuvre dans une installation de régulation de la température d'un corps à une valeur de consigne Tc, ce corps étant chauffé - ou refroidi - à partir d'un fluide chauffant - ou réfrigérant -, par l'intermédiaire d'un échangeur de chaleur recevant ce fluide, ce dernier étant fourni par une source qui est munie de moyens de réglage permettant de régler la température dudit fluide, cette installation étant caractérisée, conformément à l'invention,en ce qu'elle comprend : un détecteur de la température du fluide de régulation T F en un endroit situé en amont dudit échangeur ; un détecteur de la température ambiante Ta du milieu entourant ledit corps ; une unité de régulation recevant les signaux desdits détecteurs et comprenant un circuit pour élaborer un signal de température de consigne Tc dudit corps, un calculateur recevant les signaux Tc et Ta et élaborant un signal de TF = Ta + Tc - Ta où K est une constante ajustable K un comparateur comparant les signaux TFc et T F et émettant un signal variable de façon croissante en fonction de la valeur TFc - TF ; et un circuit de commande recevant le signal de sortie du comparateur et envoyant aux moyens de réglage de la température du fluide chauffant alternativement un signal tendant à faire monter cette température lorsque ledit signal de sortie est positif, un signal tendant à faire baisser cette température lorsque ce signal de sortie est négatif, et un signal tendant à maintenir cette température constante, lorsque ce signal de sortie est nul. Avantageusement, le signal émis par le comparateur varie en fonction de la valeur TFc - T de la manière suivante F F ce signal est (a) nul, (b) égal à une valeur constante positive ou (c) égal à une valeur constante négative,selon que, respectivement, (a) TFc - TF| (b) TFc TF | #s et TFc - TF > O, et (c) tTFc - / > s et TFc et T F Avantageusement, lesdits moyens de réglage comprennent au moins deux enroulements d'au moins un moteur,associés chacun & un sens de marche dudit moteur, et un organe de commutation est interposé sur le circuit d'alimentation de chaque enrou liment, chaque organe de commutation étant commandé de façon convenable par le signal de sortie du comparateur. Avantageusement, un organe de commutation est un triac, l'enroulement correspondant est alimenté en courant alternatif,et ledit triac est rendu passant par un signal alternatif de commande de fréquence supérieure à celle dudit courant alternatif d'alimentation. Avantageusement, le signal alternatif de commande est fourni par un circuit astable commandé par le signal de sortie du cotparateur de manière à être bloqué lorsque ce signal est nul ou d'un certain signe,-et à entre en fonctionnement lorsque ce signal est de l'autre signe. Avantageusement, un détecteur de température comprend uné sonde constituée par une résistance sensible à la température, un générateur fournissant un courant constant à travers cette résistance, et un circuit amplificateur dont la sortie est la différence entre un premier signal proportionnel à la valeur de ladite résistance, le coefficient de proportionnalité étant ajustable,et un deuxième signal constant mais ajustable. Avantageusement, le comparateur comprend un premier circuit constitué par un amplificateur différentiel recevant, d'une part, le signal T F et, d'autre part, le signal TFc1 et'un deuxième circuit comprenant un amplificateur opérationnel dont l'entrée positive est reliée à la sortie du premier circuit et dont l'entrée négative est reliée à la terre par une première résistance et à la sortie dudit amplificateur opérationnel par une deuxième résistance dont la valeur est au moins 10 fois celle de la première résistance. Avantageusement, la source de fluide chauffant comprend un réservoir de fluide chaud équipé de moyens de chauffage du fluide, une conduite de transport aller du fluide chaud jusqu'a l'échangeur, une conduite de transport retour du fluide depuis ledit échangeur jusque dans ledit réservoir, une conduite de recyclage reliant entre elles lesdites conduites, une vanne mélangeuse trois voies étant prévue à la jonction de la conduite de recyclage et de la conduite de transport aller, cette vanne constituant les moyens de réglage de la température du fluide chauffant-alimentant 1 échangeur. Avantageusement, la source de fluide chauffant comprend un réservoir de fluide chaud équipé de moyens de chauffage du fluide, une conduite de transport aller du fluide chaud jusqu'à l'échangeur, une conduite de retour du fluide depuis l'échangeur jusqu'audit réservoir. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention seront mieux compris à la lecture de la description qui va suivre de plusieurs exemples de réalisation et en se référant aux dessins annexés dans lesquels : - la figure 1 est un schéma d'une installation selon un premier mode de réalisation de l'invention ; - la figure 2 est un schéma d'une installation selon un deuxième mode de réalisation de l'invention ,. - la figure 3 est un schéma d'une installation selon untroisième mode de réalisation de l'invention ; - la figure 4 est un schéma électrique de l'unité de régulation selon un mode de réalisation de l'invention. - la figure 5 est un diagramme de signaux mis en oeuvre dans le circuit de la figure 4, et - la figure 6 est un schéma électrique du correcteur selon un mode de réalisation de l'invention. Selon l'exemple représenté à la figure 1, une ou plusieurs étuve(s) l est/sont chauffée(s) par de l'eau chaude provenant d'un réservoir 2 dans lequel de l'eau est chauffée par un serpentin 3 dans lequel circule de la vapeur. Un thermostat peu précis, non représenté, limite la valeur maximale de la température de l'eau du réservoir 2 en agissant de façon convenable sur une vanne deux voies 4 d'admission de vapeur dans le serpentin 3. L'eau issue du réservoir 2 cède sa chaleur à l'air la de chaque étuve l par l'intermédiaire d'un échangeur de type connu 5 à travers lequel l'air la de l'étuve 1 est pulsé par un ventilateur 6 tournant successivement dans un sens et dans l'autre. L'eau chaude est amenée du réservoir 2 dans l'échangeur 5 par une canalisation 7 et en repart, par une canalisation 8 pour retourner dans le réservoir 2. Une pompe 9 interposée sur la canalisation 8 établit une circulation d'eau dans l'échangeur 5 avec un débit sensiblement constant. Une conduite de recyclage 10 relie un endroit de la canalisation 8 situé en aval de la pompe 9 à une entrée d'une vanne mélangeuse à trois voies Il. La vanne 11 est à fonctionnement linéaire, de sorte qu'à chaque position de son organe de commande lla correspond une ouverture déterminée d'un étranglement interposé sur la conduite 7 et une ouverture de valeur complémentaire d'un autre étranglement interposé entre la conduite 10 et la partie de la conduite 7 située en aval de ladite vanne 11. Ainsi, par une manoeuvre de l'organe de commande lla de la vanne ll,on règle dans l'eau alimentant l'échangeur 5,la proportion d'eau chaude provenant du réservoir 2, le reste de la composition de cette eau étant de l'eau provenant dudit échangeur 5 et recyclée par la conduite lo. Habituellement, pour réguler la température de l'air de l'enceinte 1, on utilise une unité de régulation et/ou de programmation recevant l'information de température de l'air la de l'enceinte et commandant la source de fluide chauffant de façon convenable, afin de maintenir la température de l'enceinte sensiblement constante. On s'est aperçu que si l'on utilisait, pour la régulation, l'information de température du fluide chauffant au lieu de celle de l'air la de l'enceinte, on obtenait une meilleure stabilité de la température de 1 'enceinte ellemême. Donc, au lieu de réguler la température de l'air de l'enceinte, on régule celle de l'eau chaude circulant dans le circuit 7, 5, 8. On réduit de cette manière l'amplitude du "pompage", c'est-à-dire des oscillations de température inévitables dans toute régulation.Cette réduction de l'amplitude du pompage est due au fait que l'inertie thermique de l'enceinte 1 est nettement supérieure à celle du fluide chauffant (eau) circulant dans l'échangeur 5 et dans la conduite 7 en aval de la vanne 11. On utilise donc une unité de régulation 12 recevant de la part d'une sonde de mesure de température 13 placée dans la conduite 7 en aval de la vanne 11, une information concernant la température de l'eau circulant à cet endroit ; l'unité de régulation 12 commande l'organe de commande lla afin que cette température mesurée par la sonde 13 soit stable. Si la température ambiante, c'est-à-dire celle du milieu entourant l'étuve 1 reste constante, la simple régulation de la température de l'eau fournie à l'échangeur 5 suffit pour obtenir également une stabilisation de la température régnant dans l'enceinte 1. Dans le cas où cette température ambiante ne reste pas constante, l'unité 12 est en outre munie dtun,calculateur recevant de la part d'une sonde 14 une information relative à cette température ambiante, comme cela sera décrit en détail plus loin. Le mode de réalisation de la figure 2 diffère de celui de la figure 1 par la suppression de la vanne mélangeuse ll et de la conduite de recyclage 10. Dans cet exemple, qui est plus simple que le précédent, l'unité de régulation 12 reçoit,de la part d'une sonde 13a placée dans le réservoir 2, une information concernant la température de l'eau se trouvant dans ce réservoir 2, et agit sur l'organe de commande 4a de la vanne d'admission de vapeur 4. Ainsi l'unité 12 joue ici à la fois le r81e du thermostat peu précis susmentionné et celui permettant une régulation plus précise du fluide chauffant. Selon la figure 3, on utilise, en tant que fluide chauffant - ou refroidissant - un mélange à proportion réglable d'eau chaude provenant d'un réservoir 15 et d'eau froide provenant d'un autre réservoir 16. Les réservoirs 15 et 16 sont munis de moyens, respectivement, de chauffage 15a et de refroidissement 16a, de l'eau qu'ils contiennent. La proportion dudit mélange est réglée au moyen de deux vannes mélangeuses à trois voies 17 et 18 ; ces vannes 17, 18 sont commandées par une unité de régulation et/ou de programmation non représentée recevant une information température ambiante et une information température du fluide chauffant, cette dernière informati-on étant fournie par une sonde 13k placée dans la conduite 7 à l'entrée de l'échangeur 5. La figure 4 montre un exemple de réalisation du schéma électronique de l'unité de régulation 12. Cette unité comprend un détecteur de température ambiante 19 fournissant l'information Ta, un détecteur de la température du fluide chauffant 20 fournissant l'information T F t un générateur 21 d'un signal représentant la température de consigne Tc k laquelle doit etre régulée la température de l'enceinte 1, un calculateur 22 à 25 fournissant, à partir des données Ta, et Tc, la grandeur TFc = Ta + Tc - Ta K où K est une constante, un comparateur 26 et 27 comparant les informations T F et TFc et fournissant une tension de sortie continue de hauteur constante, positive ou négative selon que l'on a TFc > TF ou T c T ou une tension de sortie nulle si F F Fc F TFc ~ TF w et des moyens de commande de la vanne 11, ou 4, ou des vannes 17 et 18, recevant cette tension de sortie. La constante K est déterminée par un étalonnage de la relation T F = f ( où où est la température de l'air la de l'enceinte et f( & = e - Ta + Ta. On comprend donc que cette K constante K dépend des K caractéristiques de l'enceinte 1 et de l'échangeur 5 utilisés. La fonction f(* a été observée expérimentalement sur plusieurs étuves de caractéristiques différentes. Cette fonction f( & permet ainsi de déterniner la valeur TFc de la température du fluide chauffant, qui correspond à une valeur donnée de la température Tc de l'air la de l'enceinte 1. En conséquence, lorsque l'on veut réguler plusieurs étuves, il est nécessaire d'utiliser une unité de régulation 12 par étuve. Ainsi, si l'on utilise une source d'eau chaude 2, 3, 4 unique pour alimenter plusieurs étuves, on peut employer le schéma de l'installation de la figure 1, celui de la figure 2 ne convenant que pour l'alimentation d'une seule étuve par une source 2, 3, 4. Les détecteurs 19 et 20 comportent chacun une sonde - ou capteur - constituée par une résistance de platine 19a et 20a, et un générateur de courant constant branché sur ladite résistance l9a , 20a et comprenant, branchés en parallèle, entre une ligne de polarisation à tension constante négative 28 et une ligne de terre 29,d'une part,une diode Zener 30 en série avec une résistance 31, et d'autre part, la résistance de platine l9a ou 20a en série avec le circuit émetteur-collecteur d'un transistor 32 et avec une résistance d'émetteur 33 du transistor 32, la base de ce dernier étant reliée à la jonction entre les éléments 30 et 31. Chaque détecteur comprend enfin un circuit ampli fi cateur- soustracteur recevant sur l'une de ses bornes d'entrées une tension analogique de la valeur de la résistance-sonde l9a ou 20a et fournissant à sa sortie une tension égale à la différence entre une première tension proportionnelle à ladite tension analogique et une deuxième tension,dite de zéro,qui, elle, est constante mais ajustable.Dans l'exemple représenté, ce circuit amplificateur est constitué par un amplificateur opérationnel 34 dont l'entrée positive est directement reliée au curseur 35a d'un potentiomètre 35 branché entre les lignes 28 et 29 en série avec une résistance 350 de valeur au moins dix fois plus grande que celle de la résistance totale du potentiomètre 35 ; l'entrée négative de l'amplificateur est reliée par l'intermédiaire d'une résistance 36 au point de jonction 37 entre la résistance-sonde l9a ou 20a et le collecteur du transistor 32 ; ladite entrée négative est également reliée à la sortie de l'amplificateur 34 par une résistance réglable 38. L'ajustage de la résistance 38 est effectué au cours de l'étalonnage du détecteur tandis que celui du potentiomètre 35 sert à régler le zéro du détecteur.Le réglage du détecteur est effectué en trempant successivement la sonde 19a ou 20a dans de l'eau contenant de la glace (OOC) puis dans de liteau bouillante (1000C) Le circuit 21 est un simple potentiomètre dont la résis tance 21a est branchée entre une source de tension positive cons tante 21b et la terre. Sur le curseur 21c dudit potentiomètre apparait une tension analogique de la valeur Tc de la température de consigne de l'air de l'enceinte 1. Dans le circuit soustracteur 22 on obtient un signal analogique de Tc- Ta. Dans le circuit multiplicateur par une constante 23 on obtient un signal analogique de Tc - Ta avec K K réglable. Dans le circuit additionneur 24 on obtient un signal analogique de - TF = - Ta - Tc - Ta . Le circuit inverseur 25 K permet d'obtenir un signal analogique de TFc = Ta + Tc - Ta K Le circuit 26 est un amplificateur différentiel - ou soustracteur permettant d'obtenir un signal analogique de TFc - TF. Les circuits 22 à 26 sont des circuits de calcul analogique bien connus de l'homme de l'art et n'ont pas besoin d'être davantage décrits. Le circuit 27 est conçu de manière à délivrer sélectivement sur l'une ou l'autre de ses sorties 27a, 27b, dès que JTFc - T F | est supérieur à un certain seuil s, une tension constante non nulle, + respectivement positive ou négative - U selon que TFc - TF est positif ou négatif. La tension sur l'une ou l'autre desdites sorties du circuit 27 est nulle, avec des états intermédiaires sur une plage de temps très réduite, dès que Tc - T (s. Selon l'exemple représenté, le circuit 27 comporte un cir cuit amplificateur de gain élevé de préférence au moins égal à 100 ce circuit amplificateur est constitué par un amplificateur opération nel 39 dont la borne d'entrée positive est reliée à la sortie du cir cuit 26 par l'intermédiaire d'une résistance 40 et dont la borne d'entrée négative est reliée à la terre par une résistance 41 et à la sortie dudit amplificateur 39 par une résistance 42 dont la va leur est d'au moins 100 fois celle de la résistance 41 ou de la Ré sistance 40. Le circuit 27 comprend en outre deux diodes à tensions de seuil de conduction égales 51 et 52 branchées chacune, respecti vement, dans le sens inverse et direct entre la sortie de l'ampli ficateur 39 et une sortie, respectivement,27b et 27a. La vanne mélangeuse 11, ou la vanne deux voies 4, ou les vannes 17 et 18 sont commandées par un ou plusieurs servomoteurs. On a représenté sur le schéma de la figure 4 deux enroulements distincts 43 et 44 pouvant commander un seul moteur asynchrone, chacun dans un sens de marche correspondant. Ainsi, l'alimentation de l'enroulement 43 peut correspondre à une diminution de la proportion d'eau chaude dans l1eau alimentant l'échangeur 5, et l'alimentation de l'enroulement 44 produirait le résultat contraire. Chaque enroulement 43, 44 est branché sur une source de courant alternatif 45 et un organe de commutation respectif, 46 et 47 est interposé sur le circuit d'alimentation de chaque enrou liement 43, 44. Dans l'exemple représenté, chaque organe de commutation 46, 47 est un triac dont la borne de commande est reliée par l'in teriédiaire d'un transformateur respectif 48, à la sortie d'un circuit astable respectif 49 et 50. Chaque circuit astable 49, 50 est susceptible de fournir un signal d'amorçage du triac 46, 47 correspondant, signal dont la fréquence est au moins 10 fois et, de préférence 100 fois celle du courant d'alimentation fourni par la source 45. Chaque circuit astable 49, 50 peut entre bloqué par le signal de sortie & trois niveaux du circuit 27. Ainsi, dans le cas où TFc > TF, la sortie de l'amplificateur 39 est + U, U étant la tension d'alimentation de cet amplificateur, de sorte que la diode 51 interposée dans le sens inverse entre cette sortie et le circuit 49 est bloquée, tandis que l'autre diode 52 placée dans le sens direct entre cette sortie et le circuit 50 est passante. Le transistor 53 du circuit 50 est bloqué tandis que le transistor homologue 54 du circuit 49 n'est pas perturbé. Dans ce cas, le circuit astable 49 oscille tandis que l'autre circuit astable 50 présente à sa sortie 50a une tension constante nulle. Le triac 46 se comporte donc comme un interrupteur fermé et l'enroulement 43 excité entrasse une augmentation de la proportion d'eau chaude dans l'eau alimentant l'échangeur 5. Si, à l'inverse, TFc TF,la sortie de l'amplificateur 39 est à une tension - U, la diode 51 conduit et la diode 52 est bloquée. Cela entraRne le déblocage du circuit astable 50 et le blocage du circuit astable 49. Le triac 47 est alors conducteur et l'enroulement 44 est alimentE. Dans le cas où l'on a T Pc = TF dans la limite du seuil s, les sorties 27a et 27b sont à une tension nulle. L'homme de l'art comprendra aisément que la valeur du seuil s est déterminée par le gain du circuit amplificateur 39 à 42 et par la tension de seuil des diodes 51 et 52. Afin de s assurer que, dans le cas où l'on a TFc = TF dans la limite du seuil s, aucun des circuits astables 49 et 50 ne fonctionnent , on a inséré dans le circuit d'émetteur de chaque transistor 53 et 54 une diode, respectivement 55 et 56 permettant un blocage effectif de ces deux transistors : on utilise le fait que les diodes 55 et 56 ont une tension de seuil et qu'alors, pour débloquer les transistors 53 et 54, il faut une tension plus importante sur leur base. On obtient ainsi une commande des vannes 11, 4 ou 17, 18 sur le mode non linéaire - ou discontinu - . Des contacts de fin de course, non représentés, sont prévus pour couper l'alimentation des enroulements 43 et 44 lorsque les vannes sont, soit totalement ouvertes, soit totalement fermées. Un réducteur de vitesse est prévu pour ralentir la réponse du servomoteur aux changements d'beat des signaux de sortie du circuit 27. A la figure 5 on a représenté, en correspondance, le diagramme 57 du courant d'alimentation fourni par la source 45, celui 58 du signal émis par l'un des circuits astables 49 ou 50 et le diagramme 59 du courant circulant dans l'enroulement correspondant 43 ou 44. Cette unité de régulation permet d'obtenir une très bonne stabilité de la température de l'air de l'étuve I à la valeur de consigne affichée dans le circuit 21. Au lieu de réguler à une température de consigne cette température, il est bien entendu possible de la réguler à des températures selon un programme. Dans ce cas, au lieu du circuit 21, on utilise un programmateur 210. On améliore encore la stabilité de la régulation de la température de l'air de l'étuve au moyen d'un correcteur constitué par une résistance électrique 60, chauffant la sonde 20a de mesure de la température du fluide pendant la période de chauffage de 1 'en- ceinte 1, c'est-à-dire pendant la période où l'enroulement 44 est alimenté. On a représenté à la figure 6 le circuit d'alimentation de cette résistance 60, circuit qui comprend un transformateur 61 abaissant la tension de la source 45 jusqu'à un niveau acceptable, une diode 62 redressant la tension alternative apparaissant dans le secondaire du transformateur 61 et un condensateur 63 qui, branché en parallèle avec ledit secondaire du transformateur 61 et en aval de la diode 62, filtre la tension redressée par la diode 62. Un potentiomètre 64, interposé entre la résistance 60 et le point de jonction entre le condensateur 63 et la diode 62, sert à régler le courant dit de correction, c'est-à-dire le courant circulant dans la résistance 60, en fonction de la sensibilité de correction demandée et des caractéristiques du correcteur. Bien que la description donnée ci-dessus concerne des installations régulant la température d'une étuve à une valeur supérieure à la température ambiante, et utilisant à cet effet un fluide chauffant, il doit etre entendu que l'invention ne se limite ni l'objet régulé décrit, qui peut etre autre chose qu'une étuve, ni à la température de régulation décrite, qui peut etre inférieure à la température ambiante et/ou à OOC. Dans ce cas, on utilise un fluide réfrigérant au lieu du fluide chauffant décrit. REVENDICATIONS 1. Procédé de régulation de la température d'un corps à une valeur de consigne Tc, ce corps étant chauffé - ou refroidi à partir d'un fluide de régulation chauffant - ou réfrigérant par l'intermédiaire d'un échangeur de chaleur recevant ce fluide, ce dernier étant fourni par une source qui est munie de moyens de réglage permettant de régler la température dudit fluide, caracterisé en ce que (a) on mesure la température T F du fluide de régulation en un endroit situé en amont de l'échangeur ainsi que la température Ta régnant dans le milieu ambiant entourant ledit corps, (b) on calcule la grandeur TFc donnée par la relation T = Tc - Ta + Ta, où K est une constante K déterminée par un étalonnage de la relation T F = f (e) e étant la température du corps et f (Q) : e - Ta + Ta, (c) on compare K T et T F entre eux, et (d) on commande les moyens de réglage de façon que la quantité T lc - TF soit maintenue à une valeur sensiblement nulle. 2. Installation de régulation de la tempErature d'un corps à une valeur de consigne Tc, ce corps étant chauffé - ou refroidi - à partir d'un fluide de régulation par l'intermédiaire d'un échangeur de chaleur recevant ce fluide, ce dernier étant fourni par une source qui est munie de moyens de réglage permettant de régler la température dudit fluide, caractérisée en ce qu'elle comprend : un détecteur de la température T F du fluide de régulation se trouvant en amont dudit échangeur ; un détecteur de la température ambiante Ta du milieu entourant ledit corps ; une unité de régulation recevant les signaux desdits détecteurs et comprenant un circuit pour élaborer un signal de température de consigne Tc dudit corps, un calculateur recevant les signaux Tc et Ta et élaborant un signal de T Pc = Ta + Tc - Ta où K est une K constante ajustable ; un comparateur comparant les signaux T Pc et T et émettant un signal variable de façon croissante en fonction F de la valeur TFc - TP ; et un circuit de commande recevant le signal de sortie du comparateur et envoyant aux moyens de réglage de la température du fluide chauffant alternativement un signal tendant à faire monter cette température lorsque ledit signal de sortie est positif, un signal tendant à faire baisser cette température lorsque ce signal de sortie est négatif, et un signal tendant i maintenir cette température constante, lorsque ce signal de sortie est nul. 3. Installation selon la revendication 2, caractérisée en ce que le signal émis par le comparateur varie en fonction de la valeur~TF - T de la manière suivante : ce signal est F (a) nul, (b) égal d une valeur constante positive ou (c) égal à une valeur constante négative selon que, respectivement, (a) |TFc - TF| O et (c) iTFc - TF|#s et TFc - TF 4. Installation selon l'une des revendications 2 et 3, caractrisée en ce que lesdits moyens de réglage comprennent au moins deux enroulements d'au moins un moteur,associés chacun à un sens de marche dudit moteur, et en ce qu'un organe de commutation est interposé sur le circuit d'alimentation de chaque enroulement, chaque organe de commutation étant commandé de façon convenable par le signal de sortie du comparateur. 5. Installation selon la revendication 4, caractérisée en ce qu'un organe de commutation est un triac, en ce que l'enroulement correspondant est alimenté en courant alternatif, et en ce que ledit triac est rendu passant par un signal alternatif de commande de fréquence supérieure à celle dudit courant alternatif d'alimentation. 6. Installation selon la revendication 5, caractérisée en ce que le signal alternatif de commande est fourni par un circuit astable commandé par le signal de sortie du comparateur de manière à être bloqué lorsque ce signal est nul ou d'un certain signe, et à etre en fonctionnement lorsque ce signal est de l'autre signe. 7. Installation selon la revendication 2, caractérisée en ce qu'un détecteur de température comprend une sonde constituée par une résistance sensible à la température, un générateur fournissant un courant constant à travers cette résistance, et un circuit amplificateur dont la sortie est la diffsrence entre un premier signal proportionnel à la valeur de ladite résistance, le coefficient de proportionnalité étant ajustable, et un deuxième signal constant mais ajustable. 8. Installation selon la revendication 2, caractérisée en ce que le comparateur comprend un premier circuit constitué par un amplificateur différentiel recevant, d'une part, le signal T F et, d'autre part, le signal T Pc et un deuxième circuit comprenant un amplificateur opérationnel dont l'entrée positive est reliée à la sortie du premier circuit et dont ltentrée négative est reliée à la terre par une première résistance et à la sortie dudit amplificateur opérationnel par une deuxième résistance dont la valeur est au moins 10 fois celle de la première résistance. 9. Installation selon l'une quelconque des revendications 2 à 8, caractérisée en ce que la source de fluide chauffant comprend un réservoir de fluide chaud équipé de moyens de chauffage du fluide, une conduite de transport aller du fluide chaud jusqu'à l'échangeur, une conduite de transport retour du fluide depuis ledit échangeur jusque dans ledit réservoir, une conduite de recyclage reliant entre elles lesdites conduites, une vanne mélangeuse trois voies étant prévue à la jonction de la conduite de recyclage et de la conduite de transport aller, cette vanne constituant les moyens de réglage de la température du fluide chauffant alimentant l'échangeur. 10. Installation selon l'une quelconque des revendications 2 à 8, caractérisée en ce que la source de fluide chauffant comprend un réservoir de fluide chaud équipé de moyens de chauffage du fluide, une conduite de transport aller du fluide chaud jusqu'à l'échangeur, une conduite de retour du fluide depuis l'échangeur jusqu'audit réservoir 11. Installation selon l'une quelconque des revendications 2 à 8, caractérisée en ce que la sonde de mesure de la température du fluide chauffant, comporte un correcteur thermique.