ta présente invention concerne un procédé de stockage des eaux souterraines, notamment en terrains poreux et perméables,applicable plus particulièrement à la création de réservoirs souterrains de retenue des eaux. tes eaux de pluie tombant sur la surface du sol sont, On le sait, absorbées en partie par les terrains sousjacents soit du fait de leur porosité naturelle, soit en raison de leur fissuration et y cheminent jusqutà ce qu'elle rencontrent i-me ou plusieurs couchers imperméables au voisinage desquelles elles viennent rejoindre les eaux déjà accumulées sur ces dernières et constituent une ou plusieurs nappes phréatiques. l'ors que la première couche imperméable se trouve à une grande profondeur, la nappe phréatique correspondante est le plus souvent inexpîcitable, de manière rentable, et la région concernée reste aride, voire semi-désertique, alors qu la présence -d'eau à faible profondeur permettrait leur fertilisation. La présente invention a pour objet de fournir un procédé de création de bassins souterrains de stockage et de retenue des eaux d'infiltration dans les zones géographiques où la perméabilité des terrains sous-jacents ne permet pas la formation de nappes phréatiques à des profondeurs permettant leur exploitation de manière techniquement aisée et financièrement rentable. Te procédé selon 11 invention de création d'un bassin souterrain artificiel de retenue, d'emmagasinage et de récupération des eaux s'infiltrant depuis la surface du sol dans des terrains perméables ou poreux est essentiellement caractérisé par le fait que l'on enclot une partie des terrains perméables ou poreux dans un volume de forme générale prismatique, ou en forme de tronc de prisme, délimité par une face superficielle de collecte des eaux et par des faces souterraines constituées par des nappes étanches artificielles et qu'd cet effet on crée, à partir d'au moins une galerie souterraine formant l'une des art- tes dudit volume prismatique et constituant une galerie de mise en eau communiquant avec la surface du sol au moyen d'une galerie dlaccès.étanche, des nappes inclinées sur l'horizontale sen siblement planes étanches obtenues en pratiquant, dans les terrains entre la surface du sol et la galerie forma.nt arête du volume prismatique, une saignée de faible épaisseur que l'on comble au moyen d'un matériau étanche et que l'on étanchéifie la surface inférieure de raccordement des différentes nappes inclinées étanches entre elles, le long des parois inférieures de la galerie, lesdites nappes étanches se raccordant entre elles deux à deux le long d'ar8tes transversales sensiblement rectilignes du volume prismatique. Suivant une première forme de réalisation des saignées de faible épaisseur pratiquées dans les terrains, celles-ci sont creusées au moyen d'un outil du type câble-scie. Suivant une deuxième forme de réalisation des saignées de faible épaisseur pratiquées dans les terrains, celles-ci sont creusées au moyen d'un outil de type chable de havage. Suivant une première forme de réalisation de l'étanchéification des saignées de confection des nappes artificielles, lesdites saignées sont remplies au moyen de plaques d'un matériau en feuilles résistant enduit d'un produit étan che,introduites entre les faces de ladite saignée et raccordées entre elles. Suivant une deuxième forme de réalisation de l'étanchéification des saignées de confection de nappes artificielles, lesdites saignées sont remblayées au moyen d'un matériau d'étanchéité à-durée de prise de valeur prédéterminée. Suivant une première forme particulière de mise en oeuvre du procédé selon l'invention son crée le bassin aquifère souterrain artificiel à partir de deux galeries souterraines parallèles formant le fond du bassin, et communiquant avec la surface du sol au moyen d'au moins une galerie d'accès étanche, les axes desdites galeries parallèles formant chacun une arête du volume de forme prismatique du bassin, à partir desquelles on constitue une nappe artificielle étanche formée par une saignée de faible épaisseur que l'on comble au moyen d'un matériau étanche et reliant leurs daisnes;;on constitue entre chacune desdites galeries et la surface du sol des nappes inclinées sur l'horizontale sensiblement planes étanches en prati quant une saignée que l'on comble au moyen d'un matériau étanche ; et l'on étanchéifie la surface inférieure de raccordement des différentes nappes inclinées étanches entre elles, le long des parois inférieures des galeries entre elles, lesdites nappes étanches se raccordant deux à deux le long d'arêtes transversales sensiblement rectilignes du volume prismatique, constituant ainsi un bassin délimité sur toutes ses faces par des couches imperméables artificielles. Suivant d'autres variantes de réalisation - on relie entre elles les galeries souterraines parallèles formant les arêtes du volume prismatique par des galeries transversales et constituant des galeries supplémentaires de mise en eau ; on constitue une nappe sensiblement plane étanche au niveau du daine desdites galeries transversales et l'on raccorde ladite nappe étanche aux nappes inclinées adjacentes aux galeries arêtes parallèles entre elles; - on constitue le fond du bassin par une galerie unique ; on creuse, à un niveau intermédiaire entre le niveau du sol et le fond du bassin, deux galeries parallèles à cette dernière et communiquant avec la surface du sol par l'intermédiaire d'au moins la galerie étanche d'accès à la galerie de fond ; on crée entre , d'une part, la galerie de fond et chacune des deuxdites galeries horizontales une nappe étanche et, d'autre part, entre chacune des deuxdites galeries horizontales et la surface du sol, une autre nappe étanche, et l'on étanchéifie les surfaces de raccordement de deux nappes étanches successives le long des parois correspondantes des différentes galeries. De manière avantageuse : on explore, au moyen d'un outil détecteur des irrégularités de terrains, les saignées effectuées dans les terrains ; on colmate les failles ou cavernes éventuellement détectées, au moyen d'une émulsion d'é tanchéité à prise rapide ; on effectue une nouvelle saignée dans les zones colmatées et l'on met en place le matériau de remplis- sage et d'étanchéification de ladite saignée. Dtautres caractéristiques et avantages de la présente invention ressortiront mieux de la description faite ci après à titre d'exemple non limitatif de formes possibles de réalisation de l'i.nvention, et en regard des dessins annexés sur lesquels la figure 1 représente une vue schématique en perspective dtun bassin artificiel élémentaire de retenue, d'emmagasirssa- ge et de récupération d'eaux superficielles selon 11 invention la figure 2 représente une vue en coupe transversale du bassin de la figure 1 la figure 3 représente une vue en coupe longitudinale du bassin de la figure 1 la ligure 4 représente une vue en plan d'un bassin artificiel élémentaire muni de plusieurs galeries d'accès la figure 5 représente une vue en plan d'un bassin artificiel suivant une forme de réalisation possible de l'inven- tion la figure 6 représente une vue en coupe transversale du bassin de la figure 5, suivant la ligne A-2 de cette mime figure la figure 7 représente une vue en coupe longitudinale de la moitié supérieure du bassin artificiel de la figure 5 suivant la ligne B-B de cette dernière ; et la figure 8 représente une vue en coupe transversale du raccordement des parois étanchéifiées d'une galerie avec les nappes étanches artificielles. Sur ces dessins, les mêmes références représentent les mêmes éléments. En se référant tout d'abord aux figures 1, 2 et 3, un bassin aquifère souterrain artificiel élémentaire selon l'invention est enfermé dans les terrains environnants de la manière suivante : dans une première phase, on creuse au moins une galerie d'accès 1 depuis la surface du sol dont on étanchéifie les parois par tous moyens connus, par exemple en les enduisant d'un matériau liquide ou visqueux à durée en prise de valeur connue.Dans une deuxième phase, on creuse à partir du pied la de ladite galerie, placé à un niveau prédéterminé au moins une galerIe 2 de mise en eau du bassin, dont l'inclinaison est choisie en fonction de la nature et/ou du pendage des terrains mais qui est de préférence, toutes les fois que c'est possible, horizontale. ta longueur de la galerie 2 est essentiellement déterminée en fonction de la contenance en eau que 1,on se propose de donner au bassin, contenance qui dépend également du coefficient moyen de perméabilité et/ou de porosité des terrains. ta galerie d'accès 1 comprise entre son pied la et son orifice au jour lb peut, suivant la configuration topographique des lieux d'implantation du bassin aquifère, entre aussi bien inclinée qu'horizontale et même, au besoin, être un puits vertical. Dans une troisième phase, on crée, à partir de la galerie 2 et entre celle-ci et la surface du sol, quatre voiles étanches sensiblement plans et constituant les cinq faces drun volume de forme prismatique à base triangulaire dont la surface du sol constitue la face latérale F1 opposée à la. galerie 2 qui en forme une des aretes, et dont les deux autres faces latérales F2 et F3 adjacentes à la galerie 2 sont inclinées et se trouvent comprises entre celle-ci et la surface du sol, tandis que les faces transversales et F5 sont comprises respectivement entre les extrémités la et 2a de la galerie 2 et la surface du sol, lesdites faces F4 et F5 recoupant chacune les faces L2 et 23 suivant deux arêtes sensiblement rectilignes et pouvant etre verticales ou inclinées de manière qu'elles convergent vers l'intérieur des terrains. Bes nappes étanches constituant les faces du volume en forme de prisme ou de tronc de prisme et délimitant le bassin aquifère artificiel sont obtenues en creusant dans les terrains, au moyen d'un outil approprié de type connu tel au'un câble-scie ou une chatne de havage, une saigne de faible épaisseur comprise entre deux faces planes parallèles, et en remplissant chacune desdites saignées au moyen d'un matériau d'étanchéité soit solide,soit visqueux et possédant une vitesse de prise de valeur prédéterminée. Un tel bassin élémentaire est susceptible de divers aménagements ci-après décrits, destinés d'une part à faciliter la constitution des nappes étanches et d'autre part à en accrot- tre la capacité. 'En se référant à la figure 4, un bassin de retenue et de stockage des eaux d'infiltration selon l'invention, pourvu de tels aménagements comporte un réseau de galeries inclinées creu sees entre la surface du sol et un niveau n de valeur prédéterminée et défini par exemple par scn altitude ou tout autre ni- veau de référence. les galeries inclinées de ce réseau sont au nombre de quatre, comme représenté en 3a, gb, Dc et 3d sur la figure 4, disposées en deux groupes de deux galeries placés aux extrémités du bassin, les deux galeries de chaque groupe, a et 3b dture part, 3c et 3d d'autre part, se rejoignant au niveau n en un carrefour commun la (et 2a).Ces deux carrefours sont ensuite réunis l'un à l'autre au moyen d'une galerie horizontale rectiligne 2. Ce réseau de galeries délimite schématiquement un polyèdre à cinq face constitué par un prisme triangulaire dou- blemen+v'tronqué dont les sirotes sont constituées par les axes desdites galeries, soit : une face F5 comprise entre les deux galeries inclinées 3a et 3b, une face F2 comprise entre les galeries 3b et 3c et la galerie horizontale 2, une face F3 comprise entre les galeries 3a et 3d, une face F4 comprise entre les galeries 3c et 3d et la galerie horizontale 2, et enfin une face F1 constituée par la surface du sol et délimitée sensiblement par un rectangle dont les sommets sont les orifices au sol des quatre galeries inclinées. Lorsque le creusement du réseau de galeries cidessus décrit est achevé, on procède à l'étanchéification des faces souterraines F2, R3, F4 et F5 du polyèdre qu'il constitue. A cet effet, on sous-cave chacune desdites faces par une saignée, cest-à-dire une fente de faible épaisseur (par exemple 1 à 3 cm) dont les faces sont planes et parallèles au plan de la face correspondante. Une telle saignée est réalisée par sciage au moyen d'un appareillage approprié de type connu tel que, par exemple, un ctble-scie ou une chatne de havage munie de pics de forme appropriée de dureté élevée et entraînée en mouvement continu ou alternatif par des organes moteurs et guidé au moyen de poulies, extérieurs au champ de sciage, des abrasifs de sciage pouvant entre introduits dans la saignée par tous moyens connus pendant le sciage pour faciliter ce dernier. Une fois l'opération de sciage terminée, on procède au contrôle de l'état de surface des parois de la saignée ; à cet effet on explore sys tématiquement le champ de cette dernière au moyen d'un outil "voyeur" ou "tâteur' tracté par un cible ; cet outil tuteur de parois peut entre du type à cellule photosensible ou du type à fluide. Or enregistre les indications fournies par l'outil, ce qui permet de dresser une carte des anomalies rencontrées dans les terrains telles que failles, fissures ou cavernes int6- rieures.Lorsque l'exploration des saignées n'a pas permis de mettre en évidence de telles anomalies, on dispose, sur la face inférieure de chacune desdites saignées, un tissu support d'étanchéité à la fois robuste et de faible prix qui peut être du type non tissé ou constitué par de la fibre de verre se présentant, par exemple, sous forme de rubans de largeur acceptable pour leur transport en galeries, enroulés sur des bobines folles et que l'on tracte dans le sens de leur longueur et dans le plan de sciage au moyen d'un fil attaché à un cible ou une chatne qui peuvent entre le cible ou la chatne de sciage, les différents rabans de tissu étant disposés cate à cEte de manière à former un tapis continu sur chacune des faces F2, Fg, F4 et F5 entre le niveau de base n du bassin et la surface du sol. Be tissu déroulé sur lesdites faces est enduit,par tous moyens connus appro priés, d'une épaisseur convenable d'émulsion d?étanchéité cons- tituée par exemple par mise en place de manière continue sur le tissu à son entrée dans la saignée au fur et à mesure de sa pénétration dans cette dernière, ladite émulsion étant portée par le tissu se mettant en place en même temps que lui.Si, éventuellement, une épaisseur supplémentaire d'émulsion d'étanchéité doit entre introduite dans la saignée, elle est injectée sous pression par tous moyens connus appropriés pour.qu'elle se répartisse de manière homogène dans le milieu d'émulsion déjà en place sur le tapis support. L'émulsion d'étanchéité doit, bien entendu, entre choisie de manière qu'elle présente une viscosité adaptée à la souplesse du tissu support et une vitesse de prise suffisamment faible pour qu'elle ne fasse prise que lorsque ce dernier est entièrement déroulé sur la face correspondante du bassin entre le niveau de base et la surface du sol. Dans les cas les plus faciles, ctest-à-dire lorsque les terrains dans lesquels est réalisée la saignée sont simple- ment poreux mais sans fiestiies ou excavations diverses, on peut se contenter de mettre en place une émulsion dXétanchéité dont la viscosité, la vitesse de prise et l'épaisseur sont convenablement calculées. Lorsque l'exploration des saignées au moyen de 11 outil tuteur a décelé l'existence d'accidents de terrains, failles ou cavernes trop importants pour qutils puissent entre colmatés facilement par le moyen courant, ctest-à-dire par le tapis porteur de l'émulsion d'étanchéité, on les colmate en y injectant un mélange foisonnant à prise rapide ; une fois les accidents de terrain importants ainsi colmatés, on procède à un nouveau sciage des terrains dans les zones ainsi concernées afin de permettre le passage du tapis support d'émulsion d'étanchéité. Lorsque les quatre faces F2, Fg, F4 et 25 du polyèdre délimitant le bassin de retenue et de stockage ont été chacu nes recouvertes d'un tapis porteur de l'émulsion d'étanchéité et que celle-ci a fait prise, les terrains sus-jacents perméables sont sépares des terrains sous-jacents également perméables par des couches imperméables 4, 5, 6, 7 que les eaux d'inflitration ne pourront traverser ; il suffit alors de recouvrir les faces inférieures ou daisnees galeries inclinées et de la galerie horizontale d'un tapis recouvert d'émulsion d'étanchéité adjacent aux tapis étanches introduits dans les saignées voisines pour constituer le bassin élémentaire de retenue et de stockage des eaux d:infiltration qui,retenues de toutes parts par les couches artificielles imperméables créées comme dit ci-dessus, s'accumulent alors dans ledit bassin, les galeries creusées constituant des réservoirs d'eau dans lesquels il est possible de puiser par pompage et qui se trouvent constamment réalimentés en eau par les terrains poreux et/ou fissurés récepteurs des eaux s'infiltrant à la surface du sol. Le bassin élémentaire de stockage d'eaux ci-dessus décrit est délimité en totalité par des couches imperméables artificielles, mais il est, bien entendu, possible, lorsque les terrains comportent une ou. plusieurs couches naturelles imperméables incapables à elles seules de retenir les eaux dtin- filtration du fait par exemple de leur inclinaison ou d'une trop faible étendue, de mettre à profit l'existence de telles couches pour créer un bassin artificiel de stockage d'eaux délimité en partie par une ou plusieurs couches imperméables naturelles et en partie par une ou plusieurs couches imperméables artificielles constituées comme dit ci-dessus0 I1 est possible, encore, de créer des bassins atlfi- ciels d'emmagasinage des eaux dérivés du bassin élémentaire cidessus décrit et capables d'emmagasiner des volumes d'eau plus importants. C'est ainsi que, par exemple, comme représenté sur les figures 5 à 7, il est possible de créer en plus de la galerie 2 constituant la galerie de fond de mise en eau du bassin, deux galeries supplémentaires 2c et 2d, parallèles à ladite galerie 2 et reliant entre elles, respectivement, les galeries inclinées 3b et 3c, d'une part, et 3a et 7d, d'autre part ; entre la galerie 2 et chacune des galeries 2c et 2d, d'une part, et entre ces deux mimes galeries et la surface du sol d'autre part, on crée comme dit plus haut des nappes latérales artificielles étanche, de même qu'entre les extrémités de la galerie 2 et la surface du sol on crée des nappes transversales artificielles étanches qui se raccordent aux précédentes le long des galeries inclinées. En vue d'augmenter encore la capacité du bassin aquifère, on peut creuser entre les galeries intermédiai- res 2c et 2d des galeries transversales 2e, 2f, 2g, 2h et 2i parallèles entre elles et les reliant. Une nappe étanche horizontale peut entre créée au niveau du daisne du réseau de galeries intermédiaires ainsi constitué, lesdites galeries formant alors également des galeries de mise en eau, la communication entre le niveau de la galerie de fond et ces galeries intermédiaires étant assurée par les galeries 3a, 3b, 3c et 3d. On a représenté, à titre d'exemple sur la figure 8, une vue de détail du raccorde ment de la galerie de mise en eau 2 avec les nappes étanches des faces F2 et R3.Ces nappes recoupent les parois latérales suivant des lignes sensiblement horizontales 8 et 9 ; les parois inférieures de la galerie comprises entre ces deux lignes sont recouvertes d'une couche d'une composition étanche appropriée afin d'en assurer l'imperméabilité et de ce fait celle du fond du bassin. Dans le cas des galeries autres que les galeries de fond, recoupées par des nappes étanches, on procède à l'étan chéification des parois qui se trouvent dans une zone permda- ble de manière analogue. Dans une autre forme de réalisation,non représentée, le bassin aquifère artificiel peut autre constitué à partir de dieux galeries de fond parallèles,situées sensiblement au même niveau,fcrmant galeries de mise en eau, et reliées par chacune de leurs extrémités à la surface du sol au moyen de galeries d'accès étanches telles que par exemple les galeries Da. 3b, 3c et 3d de la forme de réalisation ci-dessus décrite. Dans ce cas, le bassin comporte une sixième face comprise entre les axes des deux galeries de fond opposées à la face F1 constituée par la surface du sol.Cette sixième face est alors rendue étanche par la création d'une nappe artificielle étanche ensible- ment horizontale réalisée de la manière ci-dessus décrite, les nappes étanches inclinées latérales et transversales étant créées comme dans les formes de réalisation précédemment décrites. Des galeries transversales reliant les extrémités correspondantes des deux galeries longitudinales de fond peuvent être creusées en vue d'augmenter la capacité totale des galeries de mise en eau, cette capacité pouvant encore entre augmentée par le creusement d'un réseau de galeries transversales parallè's aux deux galeries transversales d'extrémités et reliant les desdites galeries longitudinales de fond. Le creusement des galeries peut entre effectué par tous moyens connus ; dans la mesure où la nature des terrains le permet, ces galeries sont sans soutènement et de section aussi élevée que possible, de manière à rendre la capacité de stockage du bassin aussi élevée que possible. lie volume d'eau emmagasiné dans un bassin arti.ficiel créé, comme dit ci-dessus, dépend bien entendu à la fois du coefficient de porosité des terrains dans lequel il est réalisé, ainsi que du volume total des galeries qui y sont creusées. Be procédé selon l'invention permet donc la création de bassins artificiels de retenue et de stockage de la partie des eaux de pluie tombant à la surface du sol qui sty inflitrente à un prix de revient relativement peu élevé. De tels ré servoirs artificiels permettent en outre de disposer d'une eau non polluée par des agents extérieurs, préservée de l'évaporation et des déperditions dans le sol. Ce procédé permet en outre de localiser dans les régions arides de nombreux points d'eaux de faible ou moyenne importance. I1 est bien entendu que la présente invention n'a été décrite et représentée qu'à titre d'exemple préférentiel et qu'on pourra apporter des équivalences techniques à ses éléments constitutifs sans pour autant sortir du cadre de ladite invention, lequel est défini dans les revendications annexées. Bl35.53EICATIONS 1. Procédé de création d'tm bassin souterrain artificiel de retenue, d'emmagasinage et de récupération des eaux sinflitrant depuis la surface du sol dans des terrains perméables ou poreux, essentiellement caractérisé par le fait que lton enclôt une partie des terrains perméables ou poreux dans un volume de forme générale prismatique, ou en forme de tronc de prisme, délimité par une face superficielle de collecte des eaux et par des faces souterraines constituées par des nappes étanches artificielles et queà cet effet on crée, à partir d'au moins une galerie souterraine formant l'une des aretes dudit volume prismatique et constituant une galerie de mise en eau communiquant avec la surface du sol au moyen d'une galerie d accès étanche, des nappes inclinées sur l'horizontale sensiblement planes étallches obtenues en pratiquant; dans les terrains entre la surface du sol et la galerie formant arete du volume prismatique, une saignée de faible épaisseur que l'on comble au moyen d'un matériau étanche. et que l'on étanchéifie la surface inférieure de raccordement des différentes nappes inclinées étanches entre elles, le long des parois inférieures de la galerie, lesdites nappes étanches se raccordant entre elles deux à deux le long d'arêtes transversales sensiblement rectilignes du volume prismatique. 2. Procédé selon la revendication 1, csactérisé par le fait que leisaignées de faible épaisseur pratiquées dans les terrains sont creusées au moyen d'un outil du type cssble-scie. 3. Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les saignées de faible épaisseur pratiquées dans les terrains sont creusées au moyen d'un outil de type chaste de havage. 4. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1, 2 ou 3, caractérisé par le fait que,pour l'étanchéification des saignées de confection des nappes artificielles, on les remplit au moyen de plaques d'un matériau en feuilles résistant enduit d'un produit étanche, introduites entre les faces de ladite saignée et raccordes entre elles. 5. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1, 2 ou 3, caractérisé par le fait que,pour l'étanchéification des saignées de confection de nappes artificielles, on les remblaie au moyen d'un matériau d'étanchéité à durée de prise de valeur prédéterminée. 6. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1, 2, 3, 4 ou 5, caractérisé par le fait que l'on crée le bassin aquifère souterrain artificiel à partir de deux galeries sou terraines parallèles formant le fond du bassin, et communiquant avec la surface du sol au moyen d'au moins une galerie d'accès étanche, les axes desdites galeries parallèles formant chacun une arête du volume de forme prismatique du bassin, à partir desquelles on constitue une nappe artificielle étanche formée par une saignée de faible épaisseur que l'on comble au moyen d'un matériau étanche et reliant leurs daisnes; que l'oit constitue entre chacune desdites galeries et la surface du sol des nappes inclines sur l'horizontale sensiblement planes étanches en pratiquant une saignée que l'on comble au moyen d'un matériau étanche ; et que l'on étanchéifie la surface in férieure de raccordement des différentes nappes inclinées étanches entre elles, le long des parois inférieures des galeries entre elles, lesdites nappes étanches se raccordant deux à deux le long d'ar8tes-transversales sensiblement rectilignes du volume prismatique, constituant ainsi un bassin délimité sur toutes ses faces par des couches imperméables artificielles. 7. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1, 2, 3, 4, 5 ou 6, caractérisé par le fait que l'on relie entre elles les galeries souterraines parallèles formant les arêtes du volume prismatique par des galeries transversales et constituant des galeries supplémentaires de mise en eau ; que l'on constitue une nappe sensiblement plane étanche au niveau du daine desdites galeries transversales et que l'on raccorde ladite nappe étanche aux nappes inclinées adjacentes aux galeries arttes parallèles entre elles. 8. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1, 2, 3, 4,5 ou 6, caractérisé par le fait que lton constitue le fond du bassin par une galerie unique ; que l'on creuse, à un niveau intermédiaire entre le niveau du sol et le fond du bassin, deux galeries parallèles à cette dernière et communi- quant avec la surface du sol par l'intermédiaire d'au moins une galerie étanche d'accès à la galerie de fond ;; que lton crée entre , d'une part , la galerie de fond et chacune des deuxdites galeries horizontales une nappe étanche et, d'autre part, entre chacune des deuxdites galeries horizontale et la surface du sol, une autre nappe étanche, et que lton étanchéifie les s.lrfaces de raccordement de deux nappes étanches successives le long des parois correspondantes des différentes galeries. 9. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7 ou 8, caractérisé par le fait que lron explore, au moyen d'un outil détecteur des irrégularités de terrains, les saignées effectuées dans les terrains ; que l'on colmate les failles ou cavernes éventuellement détectées, au moyen d'une émulsion d'étanchéité à prise rapide ; que l'on effectue une nouvelle saignée dans les zones colmatées et que l'on met en place le matériau de remplissage et d2étanchéification de ladite saignée.