L'invention a trait à une valve du type com- prenant un bottier, une entrée, une sortie reliée à cette dernière par un passage et un corps d'étranglement main- tenu dans le boXtier pour modifier la résistance à l'écou- lement du passage en fonction de la différence entre les pressions de fluide à l'entrée et à la sortie0 Un dispositif de mesure de la pression san- guine connu d'après le brevet US 3.450.131 présente un microphone relié à un circuit logique. Il est prévu en ou- tre un brassard gonflable et un capteur de pression qui la est relié à un appareil d'enregistrement de/pression par l'intermédiaire d'un convertisseur analogique/numérique enclenchable et déclenchable et d'un circuit à portesO Lorsqu'on effectue une mesure de la pre-ssion sanguine, on gonfle le brassard à une pression supérieure à la pression systolique, puis on le dégonfle lentement. On obtient ainsi, dans une certaine plage de pression, des bruits de Korotkoff qui sont transformés en signaux électriques par le microphone. A chaque bruit de Korotkoff, le convertisseur analogique/numérique et le circuit à por- tes sont pilotés par le circuit logique de façon telle que la pression momentanée, mesurée par le capteur de pression, se trouve enregistrée dans l'appareil d'enregistrement de la pression. La première valeur enregistrée de la pression correspond alors à la pression systolique et la dernière valeur enregistrée de la pression à la pression diastolique0 Le brassard du dispositif décrit dans le bre- vet US 3.450.131 est gonflé et dégonflé par une unité de commande qui n'est' pas décrite en détail. On doit donc admettre que l'air, lors de la phase de dégonflage, s'é- chappe indépendamment de la pression instantanée par une sortie munie d'une valve et éventuellement d'un étrangle- ment, laquelle ou lequel possède une section de passage constante pendant toute la phase de dégonflage. Il en ré- sulte cependant que la vitesse d'évacuation au début de la phase de dégonflage, lorsque la pression est encore élevée, est supérieure à celle que l'on observe vers la fin de la phase de dégonflage. En conséquence, la diminution de la pression par unité de temps est plus grande lors de la mesure de la pression systolique que lors de la mesure de -la pression diastolique. Il en résulte que la pression sys- tolique se trouve mesurée de façon moins exacte que la pression diastolique. Si alors par exemple on règle la diminution de pression par unité de temps à une valeur si faible que l'on obtienne aussi, lors de la mesure de la pression systolique, une certaine précision minimale, la mesure des deux pressions demande un temps relativement long. Ceci est d'autant plus le cas que la vitesse d'éva- cuation, même après que l'on est descendu au-dessous de la pression diastolique, devient de plus en plus petite de sorte que le dégonflage complet du brassard demande beaucoup de temps. Un autre inconvénient du dispositif décrit dans le brevet US 3.450.131 réside dans le fait qu'il existe un risque notable que le brassard soit insuf- fisamment gonflé de sorte que la pression mesurée lors de la survenue du premier bruit de Korotkoff, qui est perçue comme pression systolique, soit inférieure à la pression systolique effective. On connalt déjà aussi des dispositifs de me- sure de la pression sanguine munis d'une valve d'étrangle- ment qui présente un logement avec une entrée et une sor- tie, un passage qui les relie et un corps d'étranglement réglable en-position pour modifier la résistance à l'écou- lement du passage.Le corps d'étranglement est relié à l'une des extrémités d'une capsule élastique étanche et placée dans un espace soumis à la pression ambiante, l'autre ex- trémité de cette capsule étant reliée au bottier. L'inté- rieur de la capsule élastique communique avec l'entrée de sorte que la capsule élastique déplace le corps d'étran- glement en eonction de la pression à l'entrée. Le passage et le corps d'étranglement sont conçus de façon telle que ce dernier étrangle l'air sortant du brassard plus for- tement en cas de forte pression qu'en cas de faible pres- sion. On espère ainsi que la diminution de la pression par unité de temps reste plus ou moins constante pendant toute la mesure. Dans cette valve, le passage doit présenter un siège de valve grâce auquel la surface de la section de passage puisse être modifiée par déplacement du corps d'é- tranglement. En outre, il est nécessaire, comme cela a été dit, de prévoir une capsule élastique pour déplacer le corps d'étranglement. Afin que la valve puisse remplir la fonction prévue, le corps d'étranglement et le siège de valve doivent être ajustés exactement l'un à l'autre et doivent donc être fabriqués avec la précision nécessaire. Pour compenser les tolérances de fabrication de la capsule élastique, il est en outre pratiquement indispensable de prévoir au moins un élément de réglage. La valve déjà connue est donc relativement compliquée et chère. Dans la demande de brevet français 81 02981 du 16 février 1981, non encore publiée, on a proposé de munir un dispositif de mesure de la pression sanguine d'une valve qui présente un corps d'étranglement déplaçable par voie électromagnétique. Ce dispositif de mesure de la pres- sion sanguine présente en outre un capteur de pression, des moyens de circuit électriques reliés à celui-ci pour l'obtention de la variation de la'pression en fonction du temps et un régulateur électronique pour la régulation de la valve. Avec ces organes, on peut régler la diminution de la pression en fonction du temps de sorte que la pression moyenne, c'està-dire la pression obtenue en négligeant les oscillations de pression surajoutées provoquées par l'acti- vité cardiaque, diminue pendant la phase de mesure d'une valeur absolument constante par unité de temps. En outre, d'autres avantages peuvent encore être obtenus. Cependant, la régulation au moyen d'un- régulateur électronique est relativement coûteuse et n'est donc utilisable que pour des dispositifs de haut de gamme. Le brevet US 2 878 836 décrit une valve pour sys- tèmes d'alimentation d'eau. La valve comprend un bottier formant une chambre. Un corps de contrôle de flux annulaire en un matériau élastique possédant un passage central qui le traverse est.disposé, dans cette chambre. Le corps de contrôle d'écoulement possède une partie de bord de grand diamètre et une partie de plus petit diamètre pour déterminer un épaulement entre eux. Le corps de contrôle d'écoulement possède une grande surface d'extrémité plane qui fait face à l'amont de sorte qu'il est soumis à la pression du fluide qui arrive. Les surfaces de la bordure ou par- tie de plus grand diamètre et de la partie de plus faible diamètre sont formées avec une série de gorges axiales qui s'étendent à travers la périphérie. Lors du fonctionnement de la valve, à basse pression, le fluide pourra passer-librement à travers le passage central aussi bien qu'à travers les gorges du corps de contrôle d'écoulement. L'augmentation de la pres- sion dans la gamme la plus faible provoquera une compres- sion axiale du corps de contrôle d'écoulement. Cette compression axiale provoque la fermeture d'un espace reliant les gorges de la partie de grand diamètre et celles de la partie de plus faible diamètre, de sorte que l'é- coulement à travers ces gorges est interrompu à une pres- sion déterminée. Au-delà de cette limite toute pression additionnelle de fluide sur le corps de contrôle élas- tique d'écoulement entraînera également la compression radiale de l'élément et la restriction du passage central. Cette valve connue d'après le brevet US 2 878 836 n'est pas destinée à être utilisée dans un équipement de mesure de la pression sanguine et possède un certain nom- bre d'inconvénients la rendant inutilisable pour une tel- le application. En premier lieu on doit reconnaître que dans le cas o la chambre à air d'un brassard gonflable serait purgée à travers une valve selon le brevet US 2 878 836, la pression ne se réduirait nullement à une vitesse cons- tante. Les caractéristiques de ventilation présenteraient en fait une irrégularité-à la pression à laquelle l'écou- lement à travers les gorges se trouve interrompu. Dans les domaines de pression dans lesquels l'écoulement s'ef- fectue à travers les gorges, la pression ne diminuerait certainement pas à une vitesse constante. Du fait que la longueur du passage central du corps de contrôle élas- tique d'écoulement est considérablement plus petite que ledit diamètre le plus Petit du corps de contrôle élas- tique d'écoulement, il est hautement probable que la pres- sion ne diminuerait même pas à une vitesse constante dans le domaine dans lequel le corps de contrôle d'écoulement se trouve également comprimé radialement. L'extension du corps de contrôle élastique d'écoulement le long de son passage central d'écoulement est considérablement plus faible que son diamètre. De plus le corps de contrôle d'écoulement n'expose à sa pé- riphérie, au moins dans le domaine des faibles pressions lorsque le corps de contrôle d'écoulement n'est pas encore fortement comprimé, que les surfaces de ces gorges au fluide. Une autre caractéristique importante de la valve connue résidepour cette raison, dans le fait que la compression et'particulièrement la compression radiale du corps de contrôle d'écoulement élastique, ne se produit qu'à des pressions relativement élevées. Ceci peut être acceptable pour utiliser la valve dans des systèmes d'adduc- tion d'eau o la pression peut avoir une grandeur de l'or- dre d'un Méga-Pascal, mais non pas pour des équipements de mesure de presion sanguine dans lesquelles les pressions s'étagent de façon typique entre 10 à 20 Kilo-Pascals. Le modèle d'utilité allemand 1 676 255 décrit des valves servant particulièrement à contrôler ou inter- rompre l'écoulement de solutionssalines.Ces valves compren- nent une enveloppe formant une chambre dans laquelle est disposé un corps de contrôle d'écoulement élastique an- nulaire. Ce dernier peut être comprimé par un manchon axialement déplaqable qui peut être déplacé en actionnant manuellement un écrou muni de poignées.Les valves peuvent être munies d'une tige s'étendant à travers le passage cen- tral du corps de contrôle d'écoulement élastique. La tige a de préférence une section transversale circulaire et peut être munie d'ergOtsou d'ailettes s'étendant radiale- ment. La tige entend limiter la compression du corps de contrôle d'écoulement élastique dans la position d'inter- ruption pour épargner le matériau élastique. La tige peut en outre être tournée manuellement et déplacée pour en- lever les sédiments salins. Les valves connues d'après le modèle d'utilité allemand I 676 255 sont pas destinées à être utilisées dans les équipements de mesure de la pression sanguine et ne seraient certainement pas adaptées à une telle application. L'invention a donc pour but de réaliser une valve dans laquelle la résistance à l'écoulement du passage se modifie en fonction de la pression. La dépen- dance de la pression par rapport à la résistance à 1' é- coulement doit y être déterminablie ou déterminée de façon telle que la pression, lors de l'évacuation d'une chambre qui contient un fluide sous pression, diminue, au moins pour une certaine plage de pression, d'une valeur au moins approximativement constante par unité de temps. Un autre objet de l'invention est de fournir une valve du type décrit qui possède une grande sensibi- lité à des différences de pression s'établissant entre l'entrée et la sortie de sorte qu'elle peut être utilisée comme valve de ventilation dans un équipement de mesure de la pression sanguine de façon à obtenir que la pression dudit dans une chambre gonflable. équipement diminue à une vi- tesse au moins approximativement constante durant au moins une partie de la phase de ventilation. Ce but est atteint par une valve avec un boltier, une entrée, une sortie reliée à celle-ci par un passage et un corps d'étranglement maintenu dans le boî- tier, et qui est constitué au moins en partie en un ma- tériau élastiquement déformable, au moins une partie du passage étantdélimitée au moins partiellement par la par- tie élastique du corps d'étranglement dans une section s'étendant perpendiculairement au passage, le boîtier comprenant une cavité 'quiest délimitéepartiellement par au moins une partie de la surface externe de la partie élastique du corps d'étranglement, alors que la cavi- t,é est en communication de fluide avec le passage, de façon que le corps d'étranglement soit déformable en fonction de la différence de pression de fluide pré- sente entre l'entrée et la sortie et que la résistance à l'écoulement du passage soit modifiable par déformation du corps d'étranglement, caractériséeen ce que la sur- face externe,adjacente à ladite cavité de la partie 1.0 élastique du corps d'étranglement est au moins pour la plus grande partie disposée entre les extrémités de la partie élastique du corps d'étranglement en lesquelles la partie de passage délimitée au moins partiellement par ce dernier commence, respectivement se termineet en ce que la force appliquée, sous l'effet d'une différence de pression précitée, sur la partie élastique du corps d'é- tranglementest orientée au moins pour la plus grande par- tie perpendiculairement à la direction d'écoulement dans la section du passage délimitéeau moins partiellement par la partie élastique du corps d'étranglement. L'invention a également pour objet l'appli- cation d'une telle valve en tant que partie d'un dis- positif de mesure de la pression sanguine, le dispositif comprenant un brassard destiné à être fixé au bras d'une personne à examiner et qui comporte une paroi déplaça- ble par pression enfermant une chambre de pression, l'entrée du boîtier de valve étant en communication de fluide avec cette chambre de brassard. En disposant une telle valve on peut obtenir/l% résistance à l'écoulement de la valve varie avec la différence de pression sur la valve de façon telle que ladite différence de pression, et également la pression dans la chambre à air,diminue de façon sensiblement linéaire avec le temps lorsqu'on évacue dans la chambre à air. on peut également noter que le débit de sortie de l'air reste approximativement cons- tant pendant une telle ventilation. - L'invention sera maintenant décrite plus en détail à l'aide des modes de réalisation représentés sur le dessin annexé dans lequel: La gigure 1 est une coupe à travers une valve d'étranglement. La figure 2 est une vue de dessus, à une échelle agrandie, de la face frontale de l'organe de ré- glage pénétrant dans le corps d'étranglement de la valve. La figure 3 est une vue schématique d'un %.odispositif de mesure de la pression sanguine. La figure 4 est une vue de dessus, corres- pondant à la figure 2, d'une variante de l'organe de ré- glage. La figure 5 est une vue de dessus, corres- iSpondant à la figure 2, d'une autre variante de l'organe de réglage. La figure 6 est une coupe à travers un corps d'étranglement et un organe de réglage qui forment ensemble un organe de commutation électrique. La figure 7 est une vue en perspective de l'organe de réglage représenté à la figure 6. La valve 1. représentée à la figure % pré- sente un bottier 3, de forme généraleT..ylindrique circulaire, qui est muni, à son extrémité inférieure, d'un embout ser- vant d'entrée 3a. Dans le bottier 3 est disposée coaxiale- ment une douille 5;en forme de cylindre circulaire, a laquelle l'extrémité du boîtier 3-opposée à l'entrée est reliée rigidement et de façon étanche aux gaz. Au centre de sa paroi frontale située du c&té de l'entrée, la douille 5 3oest munie d'une ouverture calibrée $a de forme circulaire. A peu pt-s en son milieu, la paroi cylindrique de la douil- le' 5est munie d'orifices 5b régulièrement répartis sur sa périphérie. Dans la douille 5 se trouve maintenu un corps d,étranglement 7 coaxial & l'axe du bottier 3 et de la douil- le 5 et constitué d'un matériau caoutchoutique dont le mo- dule d'élaatmcité eAt d'Anvirôn % à 200 KPa, par exemplA du caoutchouc silicone. La corps d'étranglement est pour- vu d'une ouverture longitudinale 7a traversante qui possède une forme de cylindre circulaire quand le corps d'étrangle- ment n'est pas déformé. Le corps d'étranglement 7 possède d'une façon générale une forme cylindrique et présente, sur ses deux faces frontales, deux sections dont les sur- faces extérieures sont appliquées étroitement et de façon étanche contre la surface interne de la douille 5. Entre elles se trouve un canal annulaire 7b qui est limité par une surface de base cylindrique 7c et par deux surfaces latérales s'étendant perpendiculairement par rapport à celle-ci. La longueur du corps d'étranglement 7 mesurée le long du passage 7a est supérieure, et plus précisément au moins supérieure de 50% au diamètre du corps d'étran- glement. La longueur du corps d'étranglement 7 peut être par exemple d'environ deux fois le diamètre du corps d'é- tranglement. A l'extrémité du boîtier 3 éloignée de l'entrée 3a est disposée une sortie 9 qui présente un em- bout faisant saillie hors du boîtier 3 et, à l'extrémité intérieure, une collerette annulaire qui est appliquée contre l'une des faces frontales du corps d'étranglement 7. Un ressort de serrage 11, inséré dans une gorge annulaire du bottier 3, maintient la sortie 9 et, avec elle, le corps d'étranglement 7, immobiles dans le bottier 3. Les deux surfaces planes radiales d'extrémité du corps d'étrangle- ment 7 s'appliquent exactement en un contact d'étanchéité sensiblement étanche aux gaz, contre les surfaces adjacentes de la paroi d'extrémité de la douille 5 et, respectivement, du flasque radial de l'élément de sortie 9. L'ouverture de passage de la sortie 9 est au moins en partie formée par un perçage taraudé 9a. Un organe de réglage 13 présente un goujon fileté 13a vissé dans le perçage taraudé, et une tige plus mince 13b en forme de cylindre circulaires, laquelle pénètre dans l'ouverture longitudinale 7a du corps d'étranglement 7. La tige 13b présente un diamètre inférieur à celui de l'ou- verture longitudinale 7E., de sorte que, lorsque le corps d'étranglement n'est pas déformé, il existe une fente an- nulaire libre pour le passage de l'air entre la surface externe de la tige 13b et la surface qui délimite l'ouver- ture longitudinale 7. Le goujon fileté 13a est muni d'une rainure ou d'un méplat 13c s'étendant sur toute sa longueur, de sorte qu'il en résulte un canal libre entre le goujon fileté 13a et la surface interne de la sortie 9. Le gou- jon fileté 13a présente encore avantageusement sur sa face frontale une fente ou un autre moyen permettant de venir en prise, à l'aide d'un outil, contre l'organe de réglage. L'organe de réglage 13 présente une ouverture longitudinale 13d, visible à la figure 2, qui, partant de la face frontale de la tige 13b éloignée du goujon fileté 13a, s'étend au moins jusqu'à l'extrémité de la tige 13b située du côté du goujon fileté ou de-façon traversante sur toute la lon- et qui gueur de l'organe de réglage 13,/est reliée à un perçage radial 13e débouchant dans la rainure ou le méplat 13c. En outre, l'organe de réglage 13 est constitué d'un maté- riau qui, par comparaison avec le matériau du corps d'é- tranglement 7, est rigide,c'est-à-dire qui présente un module d'élasticité sensiblement plus grand. L'ouverture de l'entrée 3a, l'orifice calibré a, l'ouverture longitudinale 7a du corps d'étranglement 7 et le canal situé entre le goujon fileté 13a et la sur- face interne de la sortie 9, forment ensemble un passage 15 pour l'air qui doit être amené à travers la valve étran- gleuse 1. L'orifice calibré 5a possède à cet effet une section transversale inférieure à celle de l'ouverture de l'entrée 3a et de l'ouverture longitudinale 7a. Entre l'extrémité de la douille 5 située du côté de l'entrée et contenant l'orifice Sa de même que la partie de la périphé- rie de douille adjacente à cette extrémité de la douille et la surface interne du bottier 3, se trouve réalisé un volume intermédiaire. Celui-ci forme avec les trous 5b une déviation 17 du passaqe 15 et relie celui-ci Dû une caviLtè 19 délimitée en partie par les surfaces du corps d'Stran- glement 7 qui délimitent le canal 7b et en partie par le boîtier 3 ou la douille 5. Lors de l'utilisation de la valve étrangleuse, on relie son entrée 3a à une chambre qui contient de l'air en surpression par rapport à l'ambiance et qui doit être vidée. Cet air s'écoule alors dans le sens de la flèche 21 à travers le passage 15 de sorte qu'il résulte une chute de pression entre l'entrée 3a et la sortie 9. Par la dérivation 17 du passage 15 s'étendant entre l'entrée 3a et l'orifice calibré Sa, l'air pénètre aussi dans la cavité 19 qui entoure annulairement une partie de la% pé- riphérie du corps d'étranglement 7 et par conséquent éga- lement de son ouverture longitudinale 7a. L'air parvenant dans la cavité 19 est à une pression supérieure à celle de l'air traversant l'ouverture longitudinale 7a et exeer- ce une force de pression sur le corps d'étranglement 7 caoutchoutique déformable. Du fait que les surfaces d'ex- trémité du corps d'étranglement élastique 7 sont.sensi- blement recouvertes de façon étanche aux gaz par la paroi d'extrémité de la douille 5 et le flasque radial de l'é- lément de sortie 9, respectivement, les forces de pression exercée sur le corps d'étranflement 7 sont, au moins en majeurepartie, dirigées de façon généralement radiale par rapport à l'axe longitudinal du corps d'étranglement 7. La surface du canal 7 b qui délimite partiellement la cavité 19 est en outre sensiblement plus grande que la surface inter qui délimite l'ouverture longitudinale 7a. En particulier, la surface de base cylindrique 7c du canal 7b est égale à environ cinq à vingt fois, notam- ment douze fois environ, la surface délimitant l'ouverture longitudinale 7a. La force de pression dirigée radialement vers l'intérieur qui s'exerce dans le canal 7b sur le corps d'étranglement est donc de façon correspondante plus grande que la force de pression orientée radialement vers l'extérieur qui s'exerce dans l'ouverture longitudinale 7a. Le corps d'étranglement 7 se trouve donc comprimé lors- qu'une différence de pression existe entre l'entrée 3a et la sortie 9 et que de l'air s'échappe vers l'ambiance à travers le passage 15. La déformation du corps d'étranglement, selon la conformation de la val- - ve 1 et notamment du corps d'étranglement 7, sera déjà marquée pour de très faibles différences de pression ou bien au contraire seulement lorsque les différences de pression auront dépassé une valeur minimale déterminée. Au début de l'opération de dégonflage, le corps d'étranglement peut être si fortement comprimé qu'il o entoure étroitement la tige 13b. Dans ce cas, l'air ne peut d'abord s'évacuer vers l'extérieur que par les ouvertures * 13d, 13e de l'organe ae réglage 13. Mais lorsque la pres- sion diminue du fait que l'air continue à s'échapper de la chambre à laquelle l'entrée 3a est reliée, la compression $5 du corps d'étranglement diminue également. En conséquence, l'ouverture longitudinale 7a laisse passer l'air par une partie de plus en plus grande de sa section transversale. La résistance à l'écoulement du passage 7a décroît donc lorsque la pression à l'entrée de la valve 2Q diminue à l'intérieur d'une certaine plage de pression. En conséquence, la valve d'étranglement étrangle d'autant moins l'écoulement de l'air sortant que la pression sera plus faible. Par un dimensionnement adéquat, on peut ob- tenir que, pour une évacuation d'air commençant par exem- ple à 40 kPa et descendant jusqu'à 10 kpA ou même à des pressions inférieures, la pression diminue pratiquement de façon linéaire en fonction du temps, c'est-à-dire d'une valeur constante par unité de temps. La vitesse de diminu- tion de la pression dépend naturellement d'une part du dimensionnement de la valve et d'autre part du volume de la chambre à vider d'air. Par déplacement axial de l'organe de réglage 13, on peut cependant régler à l'intérieur de certaines limites la pente de la courbe de diminution de la pression, c'est-à-dire l'importance de la diminution *de la pression par unité de temps. Les surfaces transversales de différentes parties constituant la dérivation 17 sont sensiblement plus importantes que celles des sections du passage 15 qui sui- vent la dérivation dans le sens de l'écoulement. Comme pré- cité, la surface transversale de l'orifice calibré Sa est inférieure à celle de l'ouverture de l'entrée 3a et de l'ouverture longitudinale 7a. Ce dimensionnement assure que, même en cas de début brutal de l'opération d'évacua- tion d'air, il s'établit une pression dans la cavité 19 avant que des quantités d'air notables ne se soient échap- pé à travers la valve et que la pression ne diminues A ce sujet, on doit encore indiquer que la pression dans l'ouverture longitudinale 7a diminue non seulement en raison de la chute de pression provoquée par l'orifice calibré Sa et par l'ouverture longitudinale 7a mais également en raison de la vitesse d'écoulement rela- tivement importante établie dans l'ouverture longitudinale 7a, conformément à l'équation de Bernoulli. La valve 1 peut être utilisée notamment com- me partie constituante d'un dispositif de mesure de la pres- sion sanguine, tel que représenté schématiquement sur la figure 3. Ce dispositif de mesure de la pression sanguine possède un brassard 31 qui peut être fixé au bras d'une personne à examiner et qui possède une chambre à air étan- che, déformable et gonflable ainsi qu'un microphone 33. Par l'intermédiaire d'un conduite d'air 35 formée au moins en partie par un tuyau-souple, la chambre à air est reliée à l'entrée 3a d'une valve 1, à un manomètre 37 et à une pompe 39, cette dernière présentant un corps de pompe qui peut être comprimé manuellement et un clapet d'aspiration ainsi qu'un clapet de refoulement. Le microphone 33 est relié par un conducteur électrique 41 à un groupe élec- tronique 43 qui possède une batterie, un amplificateur et une diode luminescente 43a. La valve 1, le manomètre 37, la pompe 39 et le groupe électronique 43 peuvent être in- tégré à un appareil commun pouvant être tenu à la main. Lorsque l'on veut mesurer la pression san- guine d'une personne, on fixe le brassard 31 au bras de celle-ci. On met alors en marche le groupe électronique 43 au moyen d'un interrupteur présent sur celle-ci et on gonfle par pompage la chambre à air du brassard en action- nant la pompe 39, un peu d'air s'échappant déjà par la valve 1. Lorsque l'on atteint une pression située au-dessus de la pression sanguine maximale attendue, par exemple une pression de 30 kPa, on interrompt l'opération de pompage. L'air traverse la valve d'étranglement et s'échappe à l'atihosphère ambiante. La valve d'étranglement est déter- minée par rapport au volume de la chambre à air, et l'or- gane de réglage 13 positionné, de façon telle que la pres- sion, 'au moins dans la plage de pression dans laquelle se trouvent les pressions systolique et diastolique, diminue à une vitesse constante, située dans un intervalle de 300 à 500 Pa/s. A ce sujet, il est bon d'apporter encore une précision concernant la valeur constante de la diminution de la pression en fonction du temps. Lorsque la pression dans la chambre à air est située dans une certaine plage, l'activité cardiaque produit, à chaque pulsation cardiaque, une petite oscillation de pression. Ces brèves oscillations de pression, rapides par rapport à l'évacuation d'air, n'ont pas besoin d'être compensées par la valve 1. La val- ve ne:maintient donc à une valeur constante que la vitesse de diminution de la pression moyenne, c'est-à-dire la vitesse de diminution de la pression provoquée par l'éva- cuation d'air. A l'intérieur d'une plage de pression prédé- terminée, le sang s'écoulant dans les artères produit dans celles-ci, à chaque pulsation cardiaque, des souf- fles qui sont dénommés "bruit de Korotkoff"l. Ces derniers sont captés par le microphone 33 et traités dans le groupe électronique 43 de façon que la diode luminescente 43a émet- te un signal lumineux à chaque bruit de Korotkoff. La per- sonne réalisant la mesure peut alors lire sur le manomètre 37 la valeur de la pression systolique lors du premier signal lumineux et la valeur de la pression diastolique lors du dernier signal lumineux. L'organe de réglage 53, visible à la figure 4, présente un goujon fileté 53a muni d'un méplat 53c et 24'83039 une tige 53b. L'organe de réglage 53 se distingue de l'or- gane de réglage 13 par le fait qu'au lieu des ouvertures 13d, 13e, il présente, sur le coté du méplat 53c, une rai- nure longitudinale 53d qui s'étend au moins sur toute la longueur de la tige 53b et de préférence sur toute la lon- gueur de l'organe de réglage 53. L'organe de réglage 73 représenté à la fi- gure 5 présente un goujon fileté 73a muni d'un méplat 73c et une tige 73b. Sur le côté du méplat 73cq cette tige est munie d'un méplat 73d s'étendant sur toute sa longueur. En dehors de ce méplat 73d constitué par un plan parallèle à l'axe longitudinal de l'organe de réglage 73, la tige est également limitée par une surface cylindrique. Lorsque l'on introduit dans la valve l'organe de réglage 53 ou 73 à la place de l'organe de réglage 13, la rainure 53d de l'organe de réglage 53, ou le méplat 73d de l'organe de réglage 53 assure, lors de l'utilisation de la valve, une fonction analogue à celle des ouvertures 13d, 13e de l'organe de réglage 13. Le corps d'étranglement 87 représenté à la figure 6 présente une partie principale de corps en un matériau à élasticité de caoutchouc et électriquement iso- lant qui est conformé comme le corps d'étranglement 7. Dans la zone dans laquelle pénètre la tige 93b de l'organe de réglage 93 représenté séparément à la figure 7, l'ou- verture longitudinale.87a du corps d'étranglement 87 est pourvue d'un contact électriquement conducteur 89 de forme annulaire, qui peut par exemple être constitué par un-reve- tement de graphite n'empêchant pas la déformation du corps d'étranglement 87. L'organe de réglage 93 a un corps réalisé en un matériau synthétique électriquement-isolant qui forme une partie filetée 93a et la tige 93b déjà citée. La tige 93b est munie de deux contacts 95 électriquement conducteurs s'étendant dans sa direction longitudinale, qui peuvent être réalisés par un revêtement métallique et qui sont séparés entre eux par un intervalle. Deux conducteurs électriques 97 formés d'un fil métallique ou d'un cordon traversent chacun un trou du goujon fileté 93a et sont reliés aux deux contacts 95. Pour le reste, l'organe de réglage 93 est conformé comme l'organe de réglage 13 et est également fixé de la même manière.-De même, les autres parties de la valve d'étranglement contenant le corps d'é- tranglement 87 et l'organe de réglage 93 peuvent être ré- aliséesidentiquement à cellesde la valve 1. Lorsque le corps d'étranglement 87 se trouve à l'état non déformé, il ne touche pas la tige 93b et ses contacts 95. Si par contre le corps d'étranglement 87 est suffisamment comprimé par l'air sous pression, le contact 89 vient toucher les contacts 95 et établit une liaison électrique entre ceux-ci. La valve munie du corps d'é- tranglement 87 et de l'organe df.élq.3adn om g 9 'evacuation ôïfice non seulement d'étrangler / d'air en fonction de la pression, mais encore de constituerun organe de commu- tation électrique dépendant de la pression. Lorsque cet organe combiné de commutation et de valve est utilisé comme élément d'un dispositif de mesure de la pression sanguine, l'organe de commutation peut être utilisé, à la place d'un interrupteur manuel, pour la mise en marche du groupe électronique. L'organe de valve/commutation est alors de préférence conçu de façon que la liaison électrique entre les deux contacts se trouve seulement fermée lorsque le brassard est gonflé-à une pression minimale située au-dessus de la pres- sion systolique maximale à laquelle on s'attend. Le groupe électronique peut alors présenter un temporisateur, relié à l'organe de commutation, qui est déclenché par la fer- meture de l'organe de commutation et qui ensuite maintient en fonctionnement le groupe électronique pendant une durée déterminée, de par exemple quelques minutes, puis l'arrête d nouveau. La valve d'étranglement peut encore être modifiée à d'autres points de vue. A titre d'exemple, l'organe de réglage n'est pas absolument nécessaire et pourrait être remplacé par une tige fixée de façon non réglable ou même être simplement omis. En outre, on pourrait également faire varier la forme du corps d'étranglement. A titre d'exemple, au lieu d'utiliser un, canal 7b à surface de base cylindri- que, on pourrait prévoir un canal délimité par une surface courbée de façon constante en profil. Afin que le corps d'étranglement se comprime lorsque de l'air sous pression est amené dans -le canal la surface de délimiî- tation du canal doit de préférence être supérieure à la limitation de l'ouverture longitudinale du corps d'étranglement. Pour comprimer le corps d'étranglement, ce sont les composantes radialemA des forces exercées extérieu- rement et intérieurement par l'air sur le corps d'étrangle- ment, qui sont avant tout déterminantes, Dans le ces oÀ le canal n'est donc pas délimité exclusivement par des surfaces cylindriques circulaires et radiales, ou si éven- tuellement l'ouverture longitudinale du corps d'étrangle- ment n'a pas une forme de cylindre circulaire, les surfaces alimentées sous pression par l'air introduit par l'entrée, sur le côté extérieur ou périphérique du corps d'étranglement, et la surface de délimitation, alimentée en air sous pres- sion, de l'ouverture longitudinale doivent être dimensionnées de façon telle que l'ouverture longitudinale du corps d'é- tranglement se trouve réduite lorsque l'air amené par l'en- trée est soumis à une surpression par rapport à la pression d'air ambiante. Le corps d'étranglement n'a cependant pas absolument besoin de présenter un canal sur sa périphé- rie; au contraire, il pourrait être par exemple cylindrique sur toute sa longueur. Il doit simplement être maintenu de façon telle qu'une partie annulaire de sa surface péri- phérique cylindrique puisse recevoir l'air sous pression amené par l'entrée. Le corps d'étranglement n'a pas non plus be- soin d'être réalisé complètement en un matériau du genre élastomère. A titre d'exemple, il pourrait être réalisé sous la formed'uncorps composite et présenter une partie médiane élastique à la manière d'un caoutchouc ainsi que, sur les deux faces frontales de cette dernière, une bague fixée par collage ou d'une autre façon contre la partie médiane. Le corps d'étranglement pourrait alors être maintenu de façon étanche dans le boitier par ces bagues. Il serait également possible de fixer le corps d'étranglement à l'extrémité faisant face à l'entrée de la valvevà l'aide d'un adhésif ou autre moyen,contre la paroi d'extrémité de la douille 5 ou d'un autre élément rigide de maintien monté dans le boîtier de la valve. Cet élément de maintien devrait de préférence également recouvrit de façon étanche aux gaz la face d'extrémité radiale du corps d'étranglement élastique de façon à protéger le corps d'étranglement contre des forces de pression axialesmais il comprend bien entendu une ou- verture alignée avec le passage d'air à travers le corps d'étranglement. La surface d'extrémité radiale du corps d'étranglement adjacente à la sortie de la valve pourrait alors éventuellement être laissée libre. On précise à ce sujet qu'il n'est pas absolument nécessaire de recouvrir la surface d'extrémité du corps d'étranglement faisant face à la sortie de la valve du fait que la pression de fluide, du côté aval du corps d'étranglement-élastique est sensiblement égaleà la pression de l'atmosphère ambiante. On pourrait en outre remplacer le corps cylindrique d'étranglement par un corps d'étranglement formé par un demi cylindre tel qu'il serait obtenu en découpant le corps d'étranglement 7 le long de son axe longitudinal en deux moitié. Un corps d'étranglement sous la forme d'un tel demi-cylindre pourrait alors être monté de façon que la surface plane s'étendant le long de son axe longitudinal soit appliquéeexactement et de façon étanche en contact avec une surface plane d'un élément rigide fixé au boîtier. Le passage 7a serait alors rem- placé par un passage délimité partiellement par le corps d'étranglement élastique et partiellement par ledit élé- ment rigide. Au moins celle des surfaces d'extrémité du corps d'étranglement élastique qui fait face à l'en- trée du boîtier devrait être recouverte de façon étanche aux gaz par un élément de couverture rigide pour éviter les forces de pression axiale. Cependant cet élément de couverture serait bien entendu muni d'une ouverture pour de l'air. On doit encore préciser que des valves du type qui vient d'être décrit, peuvent être utilisées non seulement pour le dégonflage de brassards d'appareils servant à mesurer la pression sanguine mais également pour d'autres dispositifs dans lesquels la résistance a l'écou- lement, pour un fluide s'écoulant à travers la valve, doit varier en fonction de la pression de fluide ou, plus exacte- ment, de la différence entre la pression de fluide à l'en- trée et la pression de fluide à la sortie ou la pression ambiante. REVENDICATIONS 1. Valve avec un boîtier (3), une entrée (3a), une sortie (9) reliée à celle-ci par un passage (15) et un corps d'étranglement (7) maintenu dans le boîtier (3) constitué au moins en partie en un matériau élastiquement déformable, dans laquelle au moins une partie (7a) du passage (15) est délimitée dans une section s'étendant transversalement par rapport au passage, au moins partiel- lement par la partie élastique de corps d'étranglement, et comprenant dans le boîtier (3) une cavité (19) délimitée partiellement par au moins une partie(7c)de la surface externe de la partie élastique du corps d'étranglement (7), la cavité (19) étant reliée en communication de fluide avec le passage (15), de façon que le corps d'étranglement (7) puisse être déformé en fonction de la différence de pression de fluide existant entre l'entrée et la sortie et que la résistance à l'écoulement du passage (15) puisse être modifié par la déformation du corps d'étrangle- ment (7), caractérisée en ce que la surface externequi est délimitée au niveau de ladite cavité (19), de la partie élastique du corps d'étranglement (7) est dis- posée au moins pour la plus grande part entre celles des extrémités de la partie de corps d'étranglement élas- tique, en lesquelles la partie de passage (7a) au moins partiellement délimitée par ce dernier commence, respecti- vement se termine,etenceque la force s'exerçant sur la partie élastique du corps d'étranglement (7) en raison d'une telle différence de pression se trouve orientée au moins pour la plus grand part perpendiculairement par rapport à la direction d'écoulement dans la section de passage (7a) délimitée au moins partiellement par la partie élastique du corps d'étranglement (7). 2. Valve selon la revendication 1, caractérisé- en ce que le corps de valve (7),ou sa partie élastique, nst réalisée en un matériau élastomère. 3. Valve selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisée en ce que le corps d'étranglement (7) pos- sède au moins approximativement une symétrie de révolution, en ce que son ouverture (7a) s'étend le long de son axe de révolution et en ce que la cavité (19) s'étend autour du corps d'étranglement (7) suivant une forme annulaire. 4. Valve selon l'une quelconque des revendi- cations 1 à 3, caractérisée en ce qu'entre l'entrée (3a) et l'ouverture (7a) du corps d'étranglement (7), une déviation (17) diverge du passage (15) et relie celui-=ci à la cavité (19). r0 5. Valve selon l'une quelconque des revendi- cations 1 à 4, caractérisée en ce que la dimension, mesurée le long du passage (15), de la partie élastique du corps d'étranglement (7) est supérieure à la plus grande dimension, mesurée perpendiculairement, de la partie élastique du corps d'étranglement. 6. Valve selon l'une quelconque des revendi- cations 1 à 4,caractérisée en ce que la dimension, le long du passage (15) est supérieure d'au moins 50 % à la plus grande dimension, mesurée perpendiculairement, de la partie élastique du corps d'étranglement (7). 7. Valve selon l'une quelconque des revendis cation 1 à 6, caractérisée en ce que la partie -élas- tique du corps d'étranglement (7), au débutet à la fin de la section de passage (7a) au moins partiellement délimitée par elleprésente chaque fois une face frontale qui s'étend au moins approximativement perpendiculairement à ladite section de passage (7a), et en ce qu'au moins la plus grand part de la partie de la surface externe du corps d'étranglement (7) jouxtant ladite cavité (19), s'étend entre lesdites surfaces d'extrémité. 8. Valve selon la revendication 7, caractéri- sée en ce qu'elle présente une partie (5) sensiblement plus rigide et rigidement reliée au boîtier (3) et qui recouvre tota].rmrnt la face frontale (3a) la plus proche de l'entrée, en direction d'écoulement, de la partie élastique du corps d'étranglement (7) jusqu'à la section 24É3039 de passage (7a) délimitée au moins partiellement par la par- tie élastique du corps d'étranglement. 9. Valve selon la revendication 8 caractérisée en ce que ladite partie rigide (5) délimite, dans la zone de la section de passage (7a) au moins partiellement délimitée par la partie élastique le corps d'étrangle- ment, une ouverture calibrée (Sa) et que la surface de section transversale de ladite ouverture calibrée (5a) est inférieure à celle de la section adjacente de l'ou- verture (7a) du corps d'étranglement (7) 10. Valve selon l'une quelconque des revendi- cations 7 à 9, caractérisée en ce que la partie de la surface externe du corps d'étranglement (7) jouxtant ladite cavité (19) et s'étendant entre les deux faces d'extrémité, présente une grandeur au moins de cinq fois la surface de délimitation de la section de passage (7a) délimitée par la partie élastiquede corps d'étranglement. 11. Valve selon l'une quelconque des revendi- cations 1 à 10, caractérisée en ce que la forme et la dimension de la partie de surface extérieure (7c) du corps d'étranglement (7), sur laquelle peut venir agir la pres- sion de fluide, sont déterminées par rapport à la forme et à la dimension de la surface délimitant l'ouverture (7a) du corps d'étranglement (7) de façon telle que le corps d'étranglement (7) soit comprimé et que son ouverture (7a) soit au moins localement réduite, lorsque la différence entre la pression de fluide à l'entrée et la pression de fluide à la sortie augmente. 12. Valve selon l'une quelconque des revendi- cations 1 à 11, caractérisée en ce qu'elle présente une tige (13b, 53b, 73b, 93b) pénétrant dans l'ouverture (7a, 87a, dont le module d'élasticité est supérieur à celui de la partie élastique du corps d'"tranglemnL (7, 87) on un passage de fluide reste libre. 13. Valve selon la revendication 12, carac- térisée en ce que la tige (13b, 53b, 73b, 93b) est fixée au bottier (3) de façon déplaçable selon la direction longitudinale de l'ouverture (7a, 87a) du corps d'étran- glement (7, 87). 14. Valve selon l'une des revendications 12 et 13, caractérisée en ce que la surface délimitant l'ou- verture (87a) est au moins partiellement conductrice de l'électricité en en ce que la surface externe de la tige (93b) est également au moins partiellement conductrice de l'électricité, de sorte que le corps d'étranglement (87) et la tige (93b) forment un organe de commutation electri- que, actionnable par la pression de fluide. 15. Dispositif de mesure de la pression san- 4uine comportant une valve selon l'une quelconque des re- vendications 1 à 9, caractérisé en ce qu'il présente un brassard (31) destiné à être fIxé sur une personne à exa- miner, avec une chambre étanche déformable, et en ce que l'entrée (3a) de la valve est reliée à cette chambre. 16. Dispositif de mesure de la pression san- guine selon la reveddication 15, caractérisé en ce que la valve est conformée de façon telle que la pression dans la chambre lors de l'évacuation de cette dernière par l'intermédiaire de la valve diminue au moins pendant une partie de la phase d'évacuation de façon sensiblement linéaire avec le temps.