L'invention concerne un dispositif de sectionnement et notamment une vanne de sectionnement ou analogue, pour un fluide sous pression, notamment de la vapeur, du type possé- dant un bottier comportant deux extrémités de conduites tubulaires débouchant coaxialement l'une à l'autre dans le bottier, dans des côtés opposés de ce dernier, et une pièce de fermeture disposée entre les extrémités des conduites tubulaires et fermant ces extrémités de façon étanche, dans la position de fermeture du dispositif de sectionnement, et qui peut être déplacée au moyen d'une broche entre la position d'ouverture et la position de fermeture, dans une direction radiale par rapport à la direction de l'écoulement. Dans de tels dispositifs de sectionnement on ne peut pas toujours exclure qu'il apparaisse à l'intérieur du bottier une pression pouvant être supérieure à la pression de service. Ainsi le bottier peut contenir par exemple, après une période assez longue d'arrêt, de l'eau de condensation qui, lors de la présence renouvelée du fluide de service, est vaporisée brusquement par la chaleur s'évacuant dudit fluide. La pression apparaissant alors peut atteindre des valeurs suffisamment importantes pour que le bottier soit déformé ou bien même perde de son étanchéité ou de se fissure ou explose. Le fluide de service peut alors sortir à l'air libre, ce qui non seulement est un inconvénient, mais également présente un danger important pouvant conduire à des blessures de personnes et à des dommages matériels.Une telle surpression dans le bottier peut déjà apparattre lorsqu'il s'agit d'un dispositif de sectionnement monté dans une conduite tubulaire installée librement, qui, après un refroidissement pendant la nuit, est soumise pendant la journée qui suit à un rayonnement solaire intense. Comme système de protection vis à vis d'une telle surpression, on utilisait jusqu'alors des soupapes de sûreté à ressort, des soupapes à feuille, des soupapes à piston et des systèmes de sécurité à disque d'éclatement, installés respectivement en tant que dispositifs auxiliaires séparés à l'extérieur du dispositif de sectionnement. De tels systèmes présentent cependant de nombreux inconvénients dont l'un réside dans le fait que le point de réponse ne peut pas être réglé de façon suffisam ment précise. La fiabilité du déclenchement s'en trouve affectée. En outre les feuilles et les disques d'éclatement des soupapes correspondantes doivent être changés après chaque réponse. Un inconvénient réside en outre dans le fait qu'après la réponse du système de détente, le fluide sous pression est dérivé à l'air libre.Ceci peut conduire à des accidents, par exemple à des échaudures, lorsque le fluide de service est de la vapeur, ou même à des phénomènes d'empoisonnement et d'explosion lorsqu'il s'agit d'une utilisation dans le domaine d'installatiousde traitement ou de conduite de processus. Par ailleurs les dispositifs indiqués de sécurité ne répondent que dans le cas de valeurs de surpression d'un ordre de grandeur déterminé, tandis que le déclenchement d'une détente n'est absolument pas possible de façon fiable dans le cas d'un simple faible déplassement de la pression de service. I1 est en outre connu d'utiliser comme dispositif de sécurité vis à vis de la surpression, ce qu'on appelle des compensateurs, qui sont disposés sur le pourtour extérieur des plaques d'étanchéité d'une pièce de fermeture et qui réalisent une détente. Mais également ces dispositifs présentent des inconvénients correspondants et nécessitent en outre, et ce d'une façon relativement importante, un espace supplémentaire de construction. De même d'autres essais visant à empêcher l'apparition d'une pression trop importante dans le bottier, comme par exemple l'utilisation d'une conduite de court-circuit entre le bot- tier et l'extrémité de conduite tubulaire située du côté de l'entrée de pression, n'ont pas conduit à des résultats satisfaisants, d'autant qu'une telle conduite de court-circuit empêche un changement des sens de circulation. A partir de là, la présente invention a pour but de réaliser un dispositif de sectionnement du type indiqué plus haut de telle manière qu'une surpression apparaissant dans le bottier et supérieure à la pression de service peut être annihilée de façon fiable et simple, à l'aide de dispositifs simples. Ce problème est résolu conformément à l'invention grâce au fait que dans la pièce de fermeture est disposée une soupape de décharge comportant un piston pouvant être chargé sur ses deux faces et déplaçable dans un espace cylindrique et qui est chargé, sur une de ses faces, par la pression de service en pouvant être repoussé sous l'effet de cette pression contre un siège de soupape, et dont l'autre face est en liaison avec l'espace intérieur du boitier,que les surfaces du piston chargées par la pression sont réglées l'une sur l'autre de telle manière que dans le cas où la pression du bottier dépasse la pression de service, le piston est écarté du siège de soupape et que de ce fait, l'espace intérieur du bottier peut être relié par l'intermédiaire d'au moins un canal de décharge à l'extrémité de la conduite tubulaire chargée par la pression de service. La soupape de décharge disposée de cette manière dans la pièce de fermeture du dispositif de sectionnement fonctionne par conséquent en tant que soupape à pression différentielle. La pression de réponse correspondant à la valeur désirée de surpression peut être prédéterminée grâce à un dimensionnement approprié des surfaces chargées par la pression, de telle man:ère que la soupape de décharge réponde de façon fiable, et ce même déjà dans le cas d'une surpression relativement faible. I1 ne se produit aucune détente à l'air libre, mais dans la conduite véhiculant la pressionwen sorte que tout danger est exclu.La soupape de décharge peut être incorporée sans difficultés par suite de sa très petite constitution, avec l'avantage supplémentaire consistant en ce que son fonctionnement ne peut pas être influencé depuis l'extérieur Ceci à nouveau contribue à accroître la sûreté de fonctionnement, cependant qu'un espace supplémentaire de construction à l'extérieur du dispositif de sectionnement ainsi que des installations de guides correspondants de conduites ne sont pas nécessaires. De même il n'est pas nécessaire de changer de quelconques pièces d'usure après la réponse ou après l'écoulement de durées déterminées de service. A cela s'ajoute également le fait que, éventuellement, on peut équiper de façon complémentaire des dispositifs de sectionnement déjà présents, grâce à un simple échange de la pièce de fermeture. Ci-après on va décrire de façon plus détaillée quelques formes de réalisation avantageuses de l'invention. Ainsi, conformément à l'invention, le piston peut être repoussé en supplé ment à l'aide d'un ressort contre le siège de soupape afin d'avoir toujours une position déterminée même dans le cas de l'absence de pression dans le système de conduites. La force exercée par le ressort n'est pas prise en compte lors du dimensionnement des surfaces soumises à l'action de la pression. En outre il est proposé conformément à l'invention que l'espace cylindrique soit constitué par un perçage s'étendant dans une direction parallèle à la direction d'écoulement ets'é- tendant sur le côté extérieur de la pièce de fermeture, que le siège de soupape soit une surface annulaire située à l'extrémité de ce perçage et qu'un perçage plus petit entouré par la surface annulaire forme, du côté du piston situé à l'opposé de la pression de service, une chambre de pression dans laquelle est présente la pression du bottier. En outre le siège de soupape peut être entouré par un espace annulaire, le piston comportant au moins un canal de décharge conduisant depuis l'espace annulaire jusqu'au côté de la pression de service. On obtient de ce fait une fabrication très simple de la soupape de décharge dans la pièce de fermeture et il n'est pas nécessaire de faire passer d'autres canaux quelconques depuis le siège de soupape en direction du côté de la pression de service de la pièce de fermeture. Selon une autre proposition de l'invention, le perçage constituant la chambre cylindrique peut être limité en direction du côté de la pression de service, par une pièce de pression possédant un diamètre supérieur et qui se termine, sur le côté extérieur, de niveau avec la pièce de fermeture et comporte un percage traversant. Une autre disposition avantageuse de construction réside conformément à l'invention dans le fait que le piston comporte, sur sa face chargée par la pression de service, une partie saillante annulaire intérieure, sur laquelle prend appui, avec un effet de centrage suivant la direction radiale, un ressort constitué de préférence sous la forme d'un ressort à disques et au niveau de la face frontale duquel débouchent des canaux de décharge inclinés par rapport à l'axe central.Le ressort peut être de ce fait disposé totalement encore à l'intérieur du pourtour extérieur du piston. I1 est en outre proposé conformément à l'invention qu'une liaison entre l'espace intérieur du bottier et la chambre de pression située au niveau du piston de la soupape de décharge soit formée par le jeu formé entre la broche et la pièce de fermeture. Dans de nombreux cas la broche ne sera pas reliée de façon étanche à la pièce de fermeture, mais seule une étanchéité sera établie entre le bottier, entourant les extrémités des conduites tubulairesjainsi que la pièce de fermeture d'une part et la broche d'autre part. Le jeu déjà présent habituellement dans la zone de jonction entre la broche et la pièce de fermeture devrait la plupart du temps suffire à établir la liaison nécessaire.Ceci est valable en particulier lorsque la pièce de fermeture est constituée par deux plaques de fermeture maintenues écartées sous l'action de la force d'un ressort et que la broche pénètre totalement ou même seulement partiellement dans l'espace situé entre ces plaques de fermeture. Dans la forme de réalisation qui a été décrite jusqu'à présent, la soupape de décharge dépend, dans son mode de fonctionnement, de la direction dans laquelle le fluide sous pression traverse le dispositif de sectionnement. Dans le cas une inversion de la direction d'écoulement, il faudrait permuter les plaques de fermeture dans un dispositif de sectionnement, par exemple dont la pièce de fermeture est constituée par deux plaques de fermeture en appui élastique l'une contre l'autre. L'objet de la présente invention peut être cependant également résolu par le fait que le bottier du dispositif de sectionnement respectif est protégé de façon fiable vis à vis d'une surpression, indépendamment de la direction respective d'écoulement.A cet effet il est en outre proposé conformément à l'invention que la pièce de fermeture du dispositif de sectionnement comporte deux pistons coaxiaux pouvant être chargés par la pression de service à partir d'une extrémité de conduite tubulaire et qui sont munis chacun d'un canal central de décharge, qu'entre les faces des pistons, tournées l'une vers l'autre, est disposé un disque formant siège, pouvant être chargé par la pression de service par l'intermédiaire respec tu'triment de l'un des canaux de décharge et qui peut être déplacé avec lespistonssuivant la direction axiale et, dans le cas d'une charge par la pression de service, obture de façon étanche le canal de décharge du piston associé à l'extrémité de conduite de raccordement sans pression, et que des surfaces annulaires extérieures situées sur les faces des pistons, tournées vers le disque formant siège, peuvent être chargées par la pression du bottier et que leurs tailles peuvent être réglées sur les autres surfaces du piston, chargées par la pression, de telle manière que le piston associé à l'extrémité de la conduite tubu-laire véhiculant la pression de service s'écarte du disque formant siège, dans le cas où la pression du bottier dépasse la pression de service. Les deux pistons et le disque formant un siège, situé entre eux, constituent par conséquent un système pouvant être chargé au choix par la pression de service, d'un côté outre l'autre côté, et pouvant être décalé ou déplacé par cette pression suivant la direction axiale, ledit décalage du disque formant siège réalisant une étanchéité par rapport au côté sans pression, tandis que le piston situé vers le côté chargé par la pression est asservi au disque formant siège en sorte que la liaison avec l'espace intérieur du bottier peut être encore rendu étanche.Seule une surpression d'une valeur déterminée dans le boitier est à même d'écarter du disque formant siège, et ce à l'encontre de l'action d'étanchéité de la pression de service, le piston situé du côté de la pression de service, en sorte que l'on peut obtenir, par l'intermédiaire du canal de décharge situé dans le piston, une annihilation de la surpression dans l'extrémité de la conduite tubulaire chargée par la pression de service. Dès que l'annihilation ou suppression de la surpression est réalisée, le piston considéré est repoussé à nouveau par la pression de service contre le disque formant siège. Ce mode de fonctionnement se produit indépendamment du côté par lequel la pression de service est appliquée. Tous les autres avantages, indiqués en liaison avec la forme de réalisation décrite précédemment, sont obtenus dans leur intégralité. Dans une autre variante de cette seconde forme de réalisation, il est proposé conformément à l'invention que les deux pistons et le disque formant siège disposé entre eux soient pressés les uns contre les autres des deux côtés par la pression de ressorte d'intensité approximativement identique et que les pistons soient enserrés chacun au moyen d'une membrane souple dans la zone d'entourage de la pièce de fermeture. Ces deux ressorts ont pour effet que même par exemple dans le cas d'un débranchement ou d'une suppression préalable de la pression de service, les deux pistons et le disque formant siège prennent toujours une position définie. Etant donné que les forces des deux ressorts sont dirigées en sens oppos6,elles se compensent dans le cadre du fonctionnement décrit précédemment. Le fait d'enserrer les deux pistons avec une membrane souple respective établit une étanchéité fiable des pistons, devant être disposés de façon à être mobiles, par rapport à la zone environnante de la pièce de fermeture. I1 est en outre avantageux que la membrane soit maintenue sur le piston entre une partie saillante annulaire de ce dernier et une bague de serrage intérieure opposée, et, sur la pièce de fermeture, entre une surface d'épaulement radiale et une bague de serrage extérieure, qui entoure coaxialement la bague de serrage intérieure. La bague de serrage extérieure sert alors simultanément de guide pour la bague de serrage intérieure faisant encore partie du piston. De même le disque formant siège peut être maintenu et guidé dans une partie de la broche, qui traverse la pièce de fermeture. Conformément à l'invention la surface annulaire extérieure, située sur le piston et pouvant être chargée par la pression du bottier, peut être reliée à l'espace intérieur du bottier de soupape par des fentes qui sont constituées par un jeu existant entre la pièce de fermeture et la broche. En général les fentes obtenues à partir des tolérances de fabrication sont suffisantes, et ce d'autant plus lorsque le dispositif de sectionnement est une vanne de sectionnement du type mentionné plus haut, dont la pièce de fermeture est constituée par deux plaques de fermeture prenant appui l'une contre l'autre sous l'action d'un ressort. I1 est en outre proposé que dans un perçage se poursuivant à partir de l'extrémité des conduites tubulaires, dans la pièce de fermeture soit insérée une pièce de pression se terminant de niveau avec la face extérieure de ladite pièce de fermeture et qui sert de butées pour le piston situé de ce côté et éventuellement également pour un ressort attaquant ce piston, et que ledit piston lui-même soit maintenu et guidé dans un per çage adjacent de diamètre plus petit. On obtient de ce fait une fabrication particulièrement simple. A titre d'exemple on a décrit ci-dessous et illustré schématiquement-aux dessins annexés deux formes de réalisation préférées de l'objet de l'invention. La figure 1 représente une coupe d'une vanne ou d'un distributeur à disques ou à plateaux, dans lequel est incorporée une soupape de décharge. La figure 2 représente une coupe de la seule pièce de fermeture prise suivant la ligne II-II de la figure 1; La figure 3 représente une coupe d'une variante de réalisation d'une vanne à disques ou à plateaux comportant un système de soupapes de décharge à double action. La figure 4 représente une coupe de la seule pièce de fermeture prise suivant la ligne IV-IV de la figure 3. La vanne de sectionnement ou d'isolement de la forme de réalisation des figures 1 et 2 comporte un bottier 10 qui est ici indiqué seulement de façon schématique et dans lequel débouchent deux extrémités 11 et 12 de conduites tubulaires0 Il manque la partie supérieure du bottier 10 comportant le système d'entratnement pour une broche 13, qui porte une pièce de fermeture 14. Cette dernière est formée par deux plaques de fermeture 15 et 16 qui prennent appui l'une sur l'autre par l'intermédiaire de trois ressorts 17 disposés en étant répartis uniformément sur le pourtour desdites plaques, et qui sont de ce fait pressés par leurs surfaces formant sièges 18 contre des surfaces formant sièges correspondantes 19 des deux extrémités 11 et 12 des conduites tubulaires.Entre les-parties de la broche 13 qui s'engagent dans les plaques de fermeture 15 et 16, il existe un jeu suffisamment important pour fournir aux plaques de fermeture 15 et 16 la capacité de déplacement possible nécessaire et pour réaliser également simultanément une liaison entre l'espace intérieur du bottier 10 et un évidement central 20 présent dans la broche 13. Comme le montre par ailleurséga- lement la figure 2, les plaques de fermeture 15 et 16 sont ac crochées, selon une liaison par formes complémentaires, sur une partie de leur périphérie , aux parties de la broche 13, qui s'engagent dans lesdites plaques, en sorte que les plaques peuvent être écartées par la broche 13 au moyen d'un déplacement radial par rapport à l'axe des extrémités 11 et 12 des conduites tubulaires, à partir de la position de fermeture ici représentée. L'extrémité 11 de conduite tubulaire est chargée par la pression de service, tandis que l'extrémité 12 de conduite tubulaire est sans pression. Lors de l'ouverture de la vanne de sectionnement, on obtient part conséquent une direction de circulation de la gauche vers la droite sur le dessin. La soupape de décharge devant être prévue est située par conséquent dans la plaque de fermeture 16 associée à l'extrémité 11 de conduite tubulaire. La constitution détaillée de cette soupape va être décrite ci-après. Un perçage de diamètre adéquat constitue une chambre cylindrique 21 dans laquelle est placé un piston 22 en forme de disque . Un perçage s'étendant dans le prolongement de la chambre cylindrique 21 jusqu'à l'évidement 20 constitue une chambre de pression 23 qui est reliée par l'intermédiaire de l'évidement 20 et par l'intermédiaire de la chambre 25 présente entre les plaques de fermeture 15 et 16 et la broche 13, à l'espace intérieur du bottier 10. La chambre de pression 23 est séparée de la chambre cylindrique 21 par un siège de soupape 26 qui est constitué par une surface annulaire correspondante présente à l'extrémité de la chambre cylindrique 21. De ce côté, le piston 22 possède une surface annulaire correspondante au siège de soupape 26. Vers l'extérieur se raccorde une chambre annulaire 27 formée par des alésages correspondants situés en partie dans la face latérale du piston 22 et en partie dans la plaque de fermeture 16 et entourant le siège de soupape 26. De cette chambre annulaire 27 partent des canaux de décharge 28 disposés en étant répartis simultanément sur le pourtour et inclinés par rapport à l'axe central. Ces canaux débouchent de l'autre côté du piston au voisinage de l'axe frontal d'une partie saillante annulaire 29 présente sur le piston 22. Un perçage de taille plus importante, s'étendant également à partir de l'extrémité 11 de conduite tubulaire située du côté de la pression de fonctionnement, fournit un espace pour insérer une pièce de pression 30 qui se termine de niveau avec le côté extérieur de la plaque de fermeture 16 et sur laquelle s'appuie un ressort 31 réalisé sous la forme d'un ressort à disques. Ce dernier ensserre la partie saillante annulaire 29 et repousse le piston 22 contre le siège de soupape 26. L'organe de pression 30 comporte un perçage traversant 24. Dans la position ici représentée de fermeture de la vanne de sectionnement, la pression de service se propage par l'intermédiaire des canaux de décharge 28 dans la chambre annulaire 27. Par conséquent la pression de service est déjà compensée pour l'étendue de surface correspondante.Lorsqu'vil s'établit alors une pression plus élevée à partir de l'espace intérieur du boiter 10, cette pression peut amener, à partir de cette chambre de pression 23, le piston 22 à s 'écarter dès qu'une pression déterminée est atteinte. Les surfaces, chargées par la pression, du piston 22 sont dimensionnées de façon adéquate. La surpression arrivant du bot- tier 10 est annihilée après l'écartement du piston 22 par rapport au siège de soupape 26,par l'intermédiaire de la chambre annulaire 27 et des canaux de décharge 28, en direction de l'extrémité 11 de la conduite tubulaire. Lorsque cette pression a atteint une valeur admissible, la pression de service peut, en étant aidée par le ressort 31, repousser le piston 22 de façon étanche contre le siège de soupape 26. La forme de réalisation des figures 3 et 4 concerne une vanne de sectionnement qui se différencie de la forme de réalisation décrite précédemment, par la présence d'une autre pièce de fermeture 32. Cette dernière comporte deux plaques de fermeture 33 et 34 qui sont maintenues et guidées de la même façon que dans le cas de l'exemple de réalisation précédent, par une broche 35, en sorte que lesdites plaques peuvent être repoussées, par des ressorts 36 constitués sous la forme de ressorts à disques, par leurs surfaces formant sièges 18 contre les surfaces formant sièges 19 des extrémités 11 et 12 des conduites tubulaires. La broche 35 s'engage cependant maintenant plus profondément dans l'espace présent entre les plaques de fermeture 33 et 34 et forme un support et un guidage pour un disque formant siège 37 des deux côtés duquel sont disposés des pistons respectifs 38 et 39. Les deux pistons 38 et 39 possèdent chacun une partie saillante annulaire extérieure 40 qui s'étend sur une partie de leur longueur axiale, tandis que sur l'autre partie est montée une bague de serrage 41. Entre la partie saillante annulaire 40 et la bague de serrage 41, une membrane souple 42 est montée respectivement sur le piston respectif 38 ou 39. Les plaques de fermeture 33 et 34 constituent chacune un épaulement annulaire 43 s 'étendant intérieurement et contre lequel est placée une bague de serrage extérieure respective 44. Cette dernière sert à resserrer la partie externe de la membrane 42 contre la plaque de fermeture respective 33 ou 34 et sert également simultanément de guide pour la bague de serrage intérieure 41 mobile avec le piston respectif 38 ou 39. Du côté tourné vers le disque formant siège 37, les pistons 38 et 39 possèdent respectivement une surface annulaire 45 qui s'applique de façon étanche contre le disque formant siège 37, tant qu'aucune pression d'une valeur élevée inadmissible ne règne dans le bottier. Déjà la pression de service régnant dans l'extrémité 11 de conduite tubulaire provoque une application correspondante des deux pistons 38 et 39 par rapport au disque formant siège 37. Mais dans la forme de réalisation ici décrite, ces deux pièces sont pressées en supplément les unes contre les autres par des ressorts 46 réalisés sous la forme de ressorts à disques. Ces ressorts sont montés respectivement sur une partie saillante annulaire intérieure 47 d'une pièce de pression 48, qui possède un diamètre légèrement supérieur à celui des pistons 38 et 39 et qui se termine de niveau avec le côté extérieur de la plaque de fermeture respective 33 ou 34. Les deux pièces de pression 48 sont munies chacune d'une traversée 49 réalisée sous la forme d'un perçage qui prolonge un canal de décharge central 50 dans chacun des pistons 38 et 39 en direction de l'extrémité respective de conduite tubulaire ll ou 12. La partie de surface du piston, qui entoure la surface annulaire 45 servant de siège, et la face frontale, se raccordant respectivement vers l'extérieur, de la bague de serrage intérieure 41 fournissent respectivement une surface annulaire qui est chargée par la pression présente à l'intérieur du bottier 10 et qui peut parvenir par l'intermédiaire de fentes 25 jusqu'au niveau de cette surface annulaire. On va indiquer maintenant de façon détaillée le mode de fonctionnement de ce dispositif. Les ressorts 46 maintiennent tout d'abord les pistons 38 et 39 ainsi que le disque formant siège 37 dans la position représentée tant que les deux extrémités 11 et 12 des conduites tubulaires ne sont soumises à aucune pression. Etant donné que déjà les pistons 38 et 39 sont appliqués de façon étanche contre le disque formant siège 37, il n'existe aucune liaison de l'une ou l'autre des extrémités des conduites tubulaires 11 et 12 en direction de l'espace intérieur du bottier 10. Si alors l'extrémité 11 de conduite tubulaire est chargée par la pression de service, cette dernière agit sur la face frontale du piston 38, tournée vers l'extrémité 11 de conduite tubulaire, et déplace ce piston ainsi que le dispositif formant siège 37 et le piston 39 situé à l'opposé, suffisamment pour que ce piston s'applique contre l'organe de pression 48 qui lui est voisin .L'action de force exercée à partir des deux ressorts 46 peut ne pas être prise en compte étant donné qu'elle est essentiellement compensée. Les deux membranes 42 permettent ce décalage en raison de leur souplesse, et ce d'autant plus que notamment leurs surfaces extérieures de serrage ainsi que l'épaulement annulaire 43 divergent de façon correspondante. Dans la mesure où alors il apparait une surpression dans le bottier 10, cette surpression peut, en raison d'un dimensionnement adéquat de la surface annulaire au niveau du piston 38 muni de sa bague de serrage 41, déplacer cette dernière en direction de l'extrémité 11 de la conduite tubulaire et écarter par conséquent la surface annulaire 45 du piston 38 du disque formant siège 37. De ce fait il apparait une liaison entre le côté de surpression et l'extrémité 11 de conduite tubulaire et ce par l'intermédiaire du perçage traversant 49 situé dans la pièce de pression 48 et du canal de décharge 50 situé dans le piston 58. La surpression peut par conséquent être supprimée ou annihilée. Dès que ceci intervient, le piston 38 est à nouveau appliqué par sa surface annulaire 45, d'une façon étanche contre le disque formant siège 37. Ce dernier conserve sa position décalée en direction de l'extrémité 12 de conduite tubulaire tant qu'une pression de service correspondante est présente à l'extrémité 11 de conduite tubulaire. Mais si l'extrémité 12 de conduite tubulaire devait être chargée par la pression de service, l'extrémité 11 de conduite tubulaire restant alors sans pression, la pression de service provoquerait un déplacement du disque formant siège 37 vers l'extrémité lu de conduite tubulaire, le piston 38 étant entratné simultanément jusqu'à ce qutil vienne s'appli- quer contre la pièce de pression 48, qui lui est voisine. Lors- qu'il apparait une surpression dans le bottier 10, cette surpression provoquera alors de façon correspondante l'écartement du piston 39 par rapport au disque formant siège 37 en sorte qu'il se produit une suppression ou une annihilation de la surpression dans l'extrémité 12 de conduite tubulaire. On voit manifestement que les systèmes ou soupapes ici décrites de détente ou de décharge ne conviennent pas seulement pour des dispositifs de sectionnement du type représenté. Au contraire elles peuvent être également utilisées dans des systèmes de sectionnement possédant une pièce de fermeture conique et également dans les pièces de fermeture de soupapes. Le mode de fonctionnement est assuré dans la mesure où seule intervient une charge correspondante de pression. REVENDICATIONS 1) Dispositif de sectionnement et notamment une vanne de sectionnement ou analogue, pour un fluide sous pression, notamment de la vapeur, du type possédant un boitier comportant deux extrémités de conduites tubulaires débouchant coaxialement l'une à l'autre dans le bottier, dans des côtés opposés de ce dernier, et une pièce de fermeture disposée entre les extrémités des conduites tubulaires et fermant ces extrémités de façon étanche, danq la position de fermeture du dispositif de sectionnement, et qui peut être déplacée au moyen d'une broche entre la position d'ouverture et la position de fermeture, dans une direction radiale par rapport à la direction de l'écoulement, caractérisé par le fait que dans la pièce de fermeture (14) est disposée une soupape de décharge comportant un piston (22), pouvant être chargé sur ses deux faces et déplaçable dans une chambre cylindrique (21) et qui est chargé sur l'une de ses faces par la pression de service et peut être repoussé par cette dernière contre un siège de soupape (26) et dont l'autre face est reliée à l'espace intérieur du bottier (10)que les surfaces, chargées par la pression, du piston (22) sont accordées l'une sur l'autre de telle manière que dans le cas d'une pression du bottier dépassant la pression de service, le piston (22) s'écarte du siège de soupape (26) et que de ce fait l'espace intérieur du bottier (10) peut être relié par au moins un canal de décharge (28j à l'extrémité (11) de conduite tubulaire, chargée par la pression de service. 2) Dispositif de sectionnement suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que le piston (22) estrepoussé en supplément au moyen d'un ressort (31) contre le siège de soupape (26). 3) Dispositif de sectionnement suivant l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé par le fait que la chambre cylindrique (21) est constituée par un perçage s'étendant dans une direction parallèle à la direction d'écoulement et s'étendant à partir de la face extérieure de la pièce de fermeture (14), que le siège de soupape (26) est une surface annulaire située à l'extrémité de ce perçage et qu'un perçage plus petit entouré par la surface annulaire et située sur le côté du pistonfsitué à l'opposé de la pression de service,constitue une chambre de pression (23) dans laquelle est présenté la pression du boîtier. 4) Dispositif de sectionnement suivant la revendication 3, caractérisé par le fait que le siège de soupape (26) est entouré par une chambre annulaire (27) et que le piston (22) comporte au moins un canal de décharge (28) conduisant de la chambre annulaire (27) jusqu'au côté d'application de la pression de service. 5) Dispositif de sectionnement suivant l'une des revendications 3 ou 4, caractérisé par le fait que le perçage constituant la chambre cylindrique (21) est limité , du côté de l'application de la pression de service, par une pièce de pression (30) possédant un diamètre plus important et qui se termine, sur le côté extérieur, de niveau avec la pièce de fermeture (14) et comporte un perçage traversant (24). 6) Dispositif de sectionnement suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé par le fait que le piston (22) comporte > sur sa face chargée par la pression de service, une partie saillante annulaire intérieure (29) contre laquelle s'appuie avec un effet de centrage suivant une direction radiale un ressort (31) constitué de préférence sous la-forme d'un ressort à disques, et sur la face frontale de laquelle débouchent des canaux de décharge (28) inclinés par rapport à l'axe central. 7) Dispositif de sectionnement suivant l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé par le fait qu'un jeu présent entre la broche (13)'et la pièce de fermeture (14) forme une fente (25) servant de liaison entre l'espace intérieur du bottier (10) et la face de pression associée du piston (22). 8) Dispositif de sectionnement et notamment vanne de sectionnement ou analogue, pour un fluide sous pression, notamment de la vapeur, du type comportant un bottier comportant deux extrémités de conduites tubulaires débouchant coaxialement l'une à l'antre dans le bottier, dans des côtés opposés de ce dernier, et une pièce de fermeture disposée entre les extrémités des conduites tubulaires et fermant ces extrémités de façon étanche, dans la position de fermeture du dispositif de sectionnement, et qui peut être déplacée au moyen d'une broche entre la position d'ouverture et la position de fermeture, dans une direction radiale par rapport à la direction de l'écoulement, caractérisé par le fait que la pièce de fermeture (32) comporte deux pistons coaxiaux (38, 39), pouvant être chargés avec une pression de service par respectivement l'une des extrémités de conduites tubulaires (11, 12), qui sont munies respectivement d'un canal central de décharge (50), qu'entre les faces tournées l'une vers l'autre des pistons est disposé un disque formant siège (37) pouvant être chargé par la pression de service par l'intermédiaire respectivement de l'un des canaux de décharge (50) et qui peut être déplacé en direction axiale avec les pistons (38, 39) et obture de façon étanche le canal de décharge (50) du piston (39) associé à l'extrémité de conduite tubulaire (12) dénuée de pression, lorsqu'il est chargé avec la pression de service, et que des surfaces annulaires extérieures prévues sur les faces des pistons tournées vers le disque formant siège (37) peuvent être chargées par la pression du bottier et ont des tailles accordées sur les autres surfaces du piston, chargées par une pression, de telle manière que le piston (38) associé à l'extrémité de conduite tubulaire (11) véhiculant la pression de service s 1écarte du disque formant siège (37) dans le cas où la pression du bottier dépasse la pression de service. 9) Dispositif de sectionnement suivant la revendication 8, caractérisé par le fait que les deux pistons (38, 39) et le disque formant siège (37) disposé entre ces pistons sont pressés ensemble des deux côtés sous l'action de la pression de ressorts de valeur approximativement identique. 10) Dispositif de sectionnement suivant l'une des revendications 8 ou 9, caractérisé par le fait que les pistons (38, 39) sont enserrés respectivement par une membrane souple (42) dans la zone d'entourage de la pièce de fermeture (32). 11) Dispositif de sectionnement suivant l'une quelconque des revendications 8 à 10, caractérisé par le fait que la membrane (42) située sur le piston (38, 39) est maintenue entre une partie saillante annulaire (40) dudit piston et une bague de serrage intérieure opposée (41) et, sur la pièce de fermeture (32), entre une surface d'épaulement radiale (43) et une bague de serrage extérieure (44), qui entoure la bague de serrage intérieure (41). 12) Dispositif de sectionnement suivant l'une quelconque des revendications 8 à 11, caractérisé par le fait que le disque formant siège (37) est maintenu et guidé dans une partie de la broche (35), traversant la pièce de fermeture (32). 13) Dispositif de sectionnement suivant l'une quelconque des revendications 8 à 12, caractérisé par le fait que la surface annulaire extérieure située sur le piston (38, 39) et pouvant être chargée par la pression du bottier est reliée à l'espace intérieur du bottier de soupape (10) par des fentes (25) qui sont constituées par un jeu existant entre la pièce de fermeture (32) et la broche (35). 14) Dispositif de sectionnement suivant l'une quelconque des revendications 8 à 13, caractérisé par le fait que dans un perçage situé dans la pièce de fermeture (32) et s'étendant respectivement à partir d'une extrémité de conduites tubulaires (11, 12) est insérée une pièce de pression (48) comportant un perçage traversant (49) et qui sert de butée pour le piston (38, 39) situé de ce côté et également éventuellement pour un ressort (46) attaquant ce piston (38, 39), et que le piston (38, 39) lui-même est maintenu et guidé dans un perçage adjacent de diamètre plus faible.