La présente invention se rapporte aux procédés de mise en corrélation des niveaux de profondeur relative des données de diagraphie recueillies lors d'explorations séparées d'un forage. Plus particulièrement, l'invention se rapporte aux techniques de traitement de ces données pour réaliser la corrélation 5 de profondeur. Lorsqu'on procède à l'exploration d'un forage, des mesures de diverses caractéristiques des formations traversées sont effectuées à différents niveaux de profondeur, tout au long dudit forage, au moyen d'une sonde suspendue à l'extrémité d'un câble. Ces mesures sont destinées à fournir des indications 10 sur les couches contenant de l'huile ou du gaz. Il est de plus en plus courant de combiner les mesures effectuées lors d'explorations séparées du forage au moyen de sondes différentes dans le but d'obtenir, par le calcul, des informations supplémentaires relatives aux diverses caractéristiques des formations géologiques traversées. Pour qu'une telle combinaison fournisse des résultats 15 valables, il est naturellement important que les mesures obtenues séparément soient parfaitement corrélées en profondeur les unes avec les autres. Dans l'état actuel de la technique, on utilise des dispositifs â poulie, situés à la surface du sol, qui mesurent la longueur de câble déroulé. Malheureusement, une telle mesure n'est pas toujours exacte compte-tenu de 20 l'extension éventuelle du câble. Un dispositif qui tient compte de l'allongement du câble est décrit dans le brevet U.S. n° 3.497-958 accordé à L.H. Gollwitzer le 3 mars 1970• Ce dispositif mesure la tension dans le câble à la surface et au niveau de la sonde et, à l'aide de ces deux indications, il corrige les mesures de longueur obtenues. Le système corrige aussi les erreurs de calibra-25 tion de la poulie et les effets de la température sur l'extension du câble. Bien que ce dispositif soit généralement considéré comme très satisfaisant, il peut cependant commettre de légères erreurs. En général, ces erreurs sont insignifiantes et peuvent être ignorées. Cependant, comme on dispose actuellement de techniques de calcul à très haute résolution, il devient indispensable 30 que les données traitées qui ont été recueillies lors d'explorations séparées soient en parfaite corrélation de profondeur. La présente invention a essentiellement pour but de réaliser avec une grande précision cette mise en corrélation de profondeur. De façon plus précise, l'invention a pour objet un procédé de déter-35 mination des décalages de profondeur entre plusieurs diagraphies obtenues lors d'explorations séparées d'un forage, comprenant la production de premières et de secondes données correspondant à des explorations séparées dudit forage et la détermination répétitive des valeurs du décalage de profondeur entre des 71 31782 2 2123248 échantillons sélectionnés desdites premières données et les échantillons correspondants desdites secondes données, ledit procédé étant principalement remarquable en ce qu'il comprend, en outre, la comparaison des valeurs du décalage de profondeur déterminées pour un groupe donné d'échantillons et la sélection 5 de l'une de ces valeurs comme valeur finale du décalage pour au moins un échantillon. D'autres caractéristiques de la présente invention ressortiront de la description qui va suivre, faite en regard des dessins annexés et donnant, à titre explicatif mais nullement limitatif, un mode préféré de mise en oeuvre 10 de ce procédé. Surces dessins : - la figure 1 montre une sonde placée dans un forage avec l'équipement de surface servant à la commander et à enregistrer les mesures qu'elle recueille; - la figure 2 montre deux diagraphies produites lors de passages 15 séparés dans un forage; - la figure 3 sert à la définition des différents paramètres utilisés dans la description de l'invention; - la figure 4 montre deux diagraphies obtenues lors de passages séparés dans un forage dans le but de définir certains paramètres utilisés; 20 - la figure 5 est un tableau illustrant la manière dont les décalages de profondeur peuvent être présentés; - enfin, les figures 6A et ÔB montrent ion diagramme de calcul représentant la manière dont la technique suivant l'invention peut être mise en oeuvre. 25 Sur la figure 1, on voit une sonde d'investigation 10 disposée dans un forage 11 traversant des formations géologiques 12. La sonde 10 est suspendue à l'extrémité d'un câble 13 qui passe sur une poulie 14 et s'enroule sur un mécanisme à tambour et treuil 15. Ce mécanisme comporte un système à balai et bague collectrice 16 permettant d'assurer les connexions électriques entre 30 les conducteurs du câble et un équipement de commande 17. Celui-ci a pour rôle d'alimenter la sondé en énergie et de lui fournir des signaux de commande; il comporte "aussi des circuits électroniques adaptés à recevoir les mesures de diagraphie et de les adapter en vue de leur application à un enregistreur magnétique digital 18. L'avance de cet enregistreur est commandée par les informa-35 tions de profondeur qui proviennent, par l'intermédiaire d'une transmission mécanique 20, d'une poulie 19 actionnée par le câble 13. La sonde 10 possède en son centre un point de référence 22. En raison de la longueur et de l'élasticité du câble 13, elle est sujette à des déplacements liés à l'allongement dudit câble, de telle sorte que le niveau de 71 31782 3 2123248 profondeur réel peut être différent du niveau de profondeur affiché sur un enregistreur de profondeur 21 à partir des indications fournies par la poulie 19. La profondeur affichée par l'enregistreur 21, qui est identique à la profondeur inscrite par l'enregistreur de bande 18, est désignée Z. Il est donc pos-5 sible que les mesures recueillies par deux sondes différentes lors de passages séparés dans le forage, bien que correspondant toutes deux à une même profondeur affichée Z, ne se rapportent pas en réalité à un même point dudit forage. Sur la figure 2, on voit deux diagraphies A et B de mesures similaires effectuées lors de passages différents dans un forage. Il apparaît immédia-10 tement que ces deux diagraphies possèdent des détails similaires, mais décalés en profondeur. Si l'on considère la diagraphie A comme diagraphie de base, on peut voir qu'au niveau Z^ la diagraphie B est décalée d'une quantité X par rapport à la diagraphie A. Le même décalage apparaît au niveau Z^. Au niveau Z,, les deux diagraphies se retrouvent en corrélation de profondeur. Enfin, 3 15 au niveau Z^, le décalage devient égal à 3X. Dans ces conditions, il est évident que si 1'on combine les mesures correspondant à un même niveau affiché, les résultats ne seront valables que pour le niveau mais erronés pour les niveaux Z^, Z^, Z^. La présente invention a pour but d'utiliser deux diagraphies similai-20 res obtenues lors de passages différents dans le forage pour corréler les niveaux de profondeur de toutes les diagraphies produites durant un passage avec ceux de toutes les diagraphies produites durant l'autre passage. On entend par diagraphies similaires non seulement des diagraphies identiques mais aussi des diagraphies ayant des caractéristiques similaires, telles que deux diagra-25 phies de porosité faites au moyen de sondes différentes ou encore des diagraphies initialement dissemblables qui peuvent être rendues similaires en combinant deux diagraphies faites durant un passage pour produire une troisième diagraphie qui sera corrélée avec une diagraphie obtenue lors d'un second passage. Dans tous les cas, la corrélation est réalisée en utilisant les fluctua-30 tions des diagraphies A et B pour indiquer la valeur du décalage de profondeur de l'une par rapport à l'autre. La figure 3 va maintenant permettre de définir certains termes qui seront utilisés dans la description. Le niveau de profondeur considéré, montré sur la diagraphie A, est désigné Z; c'est le niveau indiqué dans les deux cas 35 par les appareils d'enregistrement. La bande magnétique reçoit ainsi l'enregistrement des données elles-mêmes et celui des indices de profondeur correspondants. L'intervalle de profondeur sur lequel une donnée est utilisée pour produire la fonction de corrélation C„ (qui sera définie plus loin) est IV 71 31782 4 2123248 l'intervalle de corrélation 2 A Z. L'intervalle de profondeur sur lequel les courbes A et B sont échantillonnées dans le processus de corrélation est l'intervalle d'échantillonnage AZ . Ainsi, 2 AZ/AZ est le nombre d'échantillons o o considérés dans.1'intervalle de corrélation; on le désigne m. La valeur maxi- 5 maie du déplacement de la courbe B par rapport à la courbe A, pour un niveau de profondeur Z, est désignée 2 AZ . Cet intervalle est appelé l'intervalle O de recherche. Lorsque les diagraphies A et B ont été corrélées en profondeur au niveau Z, le même processus est répété à un autre niveau situé à une distance AZy du niveau Z. 10 Dans la première étape du procédé de corrélation, l'une des courbes (la courbe B) est décalée d'un pas de recherche par rapport à l'autre (la courbe A) et une fonction de corrélation C„ est calculée pour chaque niveau. iv Pour simplifier, le pas de recherche est choisi égal à AZq, c'est-à-dire qu'il est égal à l'intervalle d'échantillonnage; toutefois, en pratique, sa valeur 15 peut être différente. L'équation permettant de calculer la fonction de corrélation CK peut prendre des formes variées, mais les meilleurs résultats ont été obtenus au moyen de l'équation suivante : m. mm . x A B - £ A Z B (1> z-iH-i z-h+i+K i=0 z-n+i i=0 z-hfi+K 2 2\ I m 2 m \ i^O Az-m-i ~ ^ i3L Az-n+i^ J ^0 Bz-hf i+K " ^0 Bz-h+i+K^ J Dans cette équation : 20 - A et B sont les valeurs respectives des deux diagraphies; - _i est le numéro de l'intervalle d'échantillonnage qui croît de 0 à m = 2AZ/AZq; - K est le numéro du déplacement en échantillons de la diagraphie B par rapport à la diagraphie A; il croît de 0 à K , tel que K AZ =&Z ; max m&x o G 25 - z est le numéro de la corrélation en échantillons et correspond au niveau de profondeur Z; - h est un décalage de profondeur en échantillons pour la diagraphie B et est égal à (AZ +AZ )/AZ ; u o - n est un décalage de profondeur pour la diagraphie A et est égal à 30 AZ/AZq; - CK(Z) est le facteur de corrélation pour le déplacement K au niveau'Z. Ces différents paramètres seront décrits plus loin en détail. 71 31782 5 2123248 On va décrire maintenant, en regard de la figure 4, comment se fait le calcul du facteur de corrélation C„. Sur cette figure, on a représenté les points d'échantillonnage des diagraphies A et B en fonction de la profondeur. Ces points sont désignés respectivement A^, A^, Ay etc... et B^, B^, By etc... 5 Les indices communs indiquent les niveaux de profondeur initiale communs tels qu'ils ont été enregistrés lors du passage des appareils d'investigation dans le forage. On suppose maintenant que les diagraphies A et B doivent être corré-lées au niveau Z. Dans ce cas, si la diagraphie A est choisie comme diagraphie de base, on doit rechercher le point de la diagraphie B qui correspond en pro-10 fondeur au point de la diagraphie A au niveau Z; on effectue ensuite, si nécessaire, le décalage du point de B au niveau Z. De préférence, après un tel décalage, on rapporte au niveau Z l'échantillon de la diagraphie B qui provient de la même profondeur que celui de la diagraphie A à la profondeur Z. Pour réaliser cela, une pluralité de fonctions de corrélation C„(Z) il 15 sont calculées pour des valeurs données de K entre 0 et K pour le niveau iïîclx de profondeur Z. Puisque le pas de recherche est Z\Zq, chaque fois que K est incrémenté de 1, on a un décalage en profondeur de AZq sur la diagraphie. Pour chaque valeur de K, C„ est calculé sur l'intervalle de corrélation 2 AZ de il i=0 à i=m. De préférence, cet intervalle est sensiblement supérieur à l'inter- 20 valle de recherche 2 ù.Z^. Bien qu'il ne soit pas nécessaire que l'intervalle de profondeur entre chaque échantillon utilisé pour produire la fonction de corrélation C„ soit le même que le pas de recherche AZ , ceci a été fait dans iv o l'exemple décrit dans un but de simplification. Pour expliquer comment s'effectue l'opération de corrélation, un 25 exemple de cette opération va être décrit en utilisant la figure 4. On suppose que AZ est égal à 15 cm, AZ à 30 cm, AZ à 6 mètres, AZ à 1,5 mètre et O JL t/ que le premier niveau de profondeur à corréler est celui donné par l'échantillon A,-,. On suppose, de plus, que l'intervalle entre les échantillons successifs 5-i- de la figure 4 est de 15 cm. Dans ces conditions, Z prend initialement la valeur 30 51, n est égal à 40, h à 50 et m à 80. La première phase de l'opération consiste à calculer CT, pour K = 0. A cet effet, conformément à l'équation (l), on calcule C pour K = 0 en prenant K en compte tous les 1 de i=0 à i=m. Ainsi, pour le terme AB, i prend initiale- ment la valeur 0 et les valeurs A et B sont combinées suivant l'équation (1). 35 Ensuite, i_ prend successivement les valeurs 1, 2,.... m, après quoi les valeurs combinées de A et B sont sommées suivant l'équation (l) pour produire CT, pour iv K = 0. Si l'on prend les valeurs numériques données précédemment, pour K = 0 et i = 0' Vn+i = A51 - 40 + 0 = A11 sera comMné avec Wk = B51-50+0+0=Bl 71 31782 6 2123248 pour i=l, sera combiné avec B^.... et ainsi de suite jusqu'à ce que i=m; alors, Aj.^ 40+80 = A91 sera combln® avec 50+80+0 = B8l° Les lignes continues tracées entre les valeurs de A et de B représentent, pour quelques cas typiques, comment les valeurs sont combinées pour fournir les termes produits de l'équa- 5 tion (1). Pour les termes individuels de sommation ( . A .), les valeurs i=0 z-m-i de A et B pour toutes les valeurs de i entre 0 et m sont accumulées. Ainsi, pour K=0, A^ à A^ sont sommés, de même que B^ à Bg^. Enfin, la combinaison de l'ensemble des termes calculés est effectuée suivant l'équation (1) pour fournir C„ pour K=0. Sur la figure 4, on a montré l'intervalle de corrélation i\. 10 2 A Z de la diagraphie B pour K=0 au niveau Z. La diagraphie B dans cet intervalle est combinée avec la diagraphie A sur son intervalle de corrélation à A^. Cet intervalle de corrélation de la diagraphie A est le même pour toutes les valeurs de K pour un niveau Z. Ensuite, K est incrémenté de 1 et C„ est calculé de la même manière. iv 15 Ainsi, pour le terme A B de l'équation (l) avec K=1 et i=0, Az = A^ ^Q+0 = An est combiné avec B^^ = B51_50+Q+1 = B^ pour 1=1, A^^ = A^ est combiné avec B^ 50+1+1 = e"t ainsi de suite jusqu'à i=m où A^ 40+80 = A91 est combiné avec B^^ 50+8O+I = B82* Les ^S3163 en traits mixtes entre les diagraphies A et B montrent, pour quelques échantillons, comment les valeurs 20 de A et B sont combinées. Les termes de sommation individuelle de A sont les mêmes pour tous les K qui correspondent à une valeur donnée de Z puisque les termes A ne sont pas dépendants en profondeur de K. Cependant, pour les termes B qui sont dépendants en profondeur de K, B^ à Bgg sont sommés pour K=2. Le même processus est répété pour toutes les valeurs de K jusqu'à 25 K qui, dans l'exemple, est 20. Si l'on considère le terme A B pour K max msjc avec i=0, Az_n+1 = A51_4()+0 = Au est combiné avec B^^ = pour i=l, A^ 4o+i = Ai2 est combiné avec B^ 50+1+20 = B22 et ainsi de suite jusqu'à i = m = 80, où l'on réalise la combinaison de A^ 40+80 = A91 avec B51-50+80+20 = Bioi* Ceci est représenté sur la figure 4 par les lignes en JO traits pointillés. L'intervalle de corrélation de la diagraphie B pour K = Kmay s'étend entre B^ et et il est combiné avec la diagraphie A sur son inter valle de-corrélation à A^. Sur la figure 4, l'intervalle de corrélation de la diagraphie B apparaît pour K = ^max/2. On voit aussi que les intervalles de profondeur pour les deux diagraphies coïncident exactement pour K = ^max/2. 35 Autrement dit, les indices utilisés pour les termes A B dans l'équation (l) sont identiques lorsque K = K^^/2 pour tous les _i entre 0 et m. A ce point de la description, les valeurs de Cv pour K compris entre K 0 et K ont été calculées. Le meilleur accord entre les deux diagraphies au max niveau Z (Z = 51) apparaît pour la valeur de K qui correspond à une valeur 71 31782 7 2123248 maximale de C^. Cette valeur de K est désignée K'. Le déplacement correspondant en échantillons sera K' - KmaJÇ/2 puisqu'à K = K^^/2, les valeurs des diagraphies A et B sont rapportées à des niveaux de profondeur communs, comme indiqué plus haut. A titre d'exemple, en reprenant les valeurs précédemment 5 utilisées, si K1 est égal à 9j K' - Kmax/2 est alors égal à 9 - 10 = -1, ce qui indique que le déplacement de profondeur entre les deux diagraphies est de -1 échantillon soit de 15 cm. Dans ce cas, l'échantillon B,-_ de la diagraphie B est considéré, en première supposition, comme ayant été obtenu au même niveau de profondeur Z que l'échantillon A,_, de la diagraphie A. 5-1- 10 II ressort de ce qui précède que l'intervalle de corrélation de la diagraphie B est déplacé par rapport à l'intervalle de corrélation de la diagraphie A pour différentes valeurs de K en calculant les valeurs de CT. pour iv ces mêmes valeurs de K afin de déterminer la meilleure corrélation entre les deux diagraphies. Une fois que la meilleure concordance a été trouvée, on peut 15 déterminer le déplacement de profondeur correspondant. Comme il apparaîtra plus tard, le déplacement déterminé par ce procédé est seulement une valeur de première supposition qui peut être ensuite améliorée. Pour déterminer le déplacement de profondeur au niveau de profondeur suivant qui se trouve à une distance ûkZy = JO cm plus loin, z est incrémenté 20 de 2 et la même opération est répétée c'est-à-dire que l'on calcule C„ pour iV tous les K compris entre 0 et K max Malheureusement, il existe certains facteurs qui peuvent perturber l'opération de corrélation décrite et qui donnent pour K1 des facteurs de corrélation faibles. Par exemple, un bruit ou une mauvaise lecture de la diagraphie 25 provoquée par un mauvais fonctionnement dans l'appareil d'investigation peuvent faire apparaître un facteur de corrélation faible. Pour éviter en pareil cas une indication erronée du déplacement de profondeur, est comparé avec un nombre représentant la plus basse valeur acceptable de Cjç(max). Si CK(max) est inférieur à décalage de profondeur correspondant n'est 350 pas pris en considération. A sa place, on utilise sa dernière valeur acceptable. On a remarqué toutefois, que la seule élimination de toutes les indications de déplacement de profondeur résultant de facteurs de corrélation C K faibles n'est pas suffisante pour éviter les erreurs occasionnelles. Pour améliorer la précision de la méthode, on forme, conformément à une caractéris-35 tique importante de l'invention, un fichier historique de tous les déplacements de profondeur et ce fichier est utilisé pour améliorer statistiquement la précision de la corrélation. A cet effet, un nombre prédéterminé de déplacements de profondeur de même valeur à des niveaux successifs est exigé avant que ce 71 31782 8 2123248 déplacement soit déclaré valable. A ce moment, il faut un nombre prédéterminé d'occurences d'une autre valeur de déplacement de profondeur avant que cette nouvelle valeur soit substituée à l'ancienne. Avant de considérer plus en détail cette analyse statistique, il y 5 a lieu de donner quelques définitions. Le déplacement ou décalage de profondeur calculé à un niveau donné Z est désigné SH(Z); le déplacement de profondeur déclaré est désigné SH^ et le déplacement de profondeur mis en mémoire SHg. Le nombre d'occurences d'un déplacement de profondeur donné est HC. Avant qu'un déplacement de profondeur soit déclaré valable, le nombre d'occurences consé-10 cutives de ce déplacement est désigné UDC. Le nombre d'occurences consécutives d'un déplacement donné qui est nécessaire pour que ce déplacement soit déclaré valable est désigné L® nombre de niveaux de profondeur Z considérés pour chaque déplacement déclaré valable est désigné NIVEAU. On se reportera maintenant à la figure 5 qui montre un tableau donnant 15 des valeurs représentatives d'un exemple illustrant la manière dont les déplacements de profondeur peuvent être déclarés. Chaque rangée du tableau correspond à un niveau de profondeur Z^. On admet que UDCmin est égal à 2 et que le dernier déplacement déclaré SH est 1 à Zq. Au début, tous les décalages sont à 0. Au premier niveau de profondeur Z^, le déplacement calculé SH(Z) est 0. 20 Comme on le voit sur la figure , le déplacement calculé pour le niveau suivant Zg est également 0 et, puisque UDCm^n est égal à 2, la valeur de SH^ = 0 est déclarée et UDC remis à 0. SHp prend la valeur 0. Chacune des valeurs de SH(Z) servant à former le fichier est alors utilisée pour redéfinir les valeurs correspondantes de SHp. Ainsi, SHp à Z^, qui était 1, est redéfini comme son 25 SH(Z), c'est-à-dire 0. Puis, au niveau Z^, on trouve SH(Z) = 1 et UDC est incrémenté. Cependant, UDC est alors seulement égal à 1 et SH^ reste donc à 0. Au niveau suivant Z^, on calcule.un SH(Z) de 2. Puisqu'une valeur différente a été calculée au niveau Z^> le déplacement déclaré reste à 0 et UDC reste à 1. Au niveau Z,_, on calcule à nouveau SH(Z) = 1. Cependant, pour déclarer un 30 nouveau déplacement, deux valeurs consécutives du même déplacement doivent être calculées. Ainsi, le déplacement déclaré reste à 0. La même chose est valable pour les niveaux Zg, Z^ et Zg pour lesquels les déplacements calculés ont respectivement les valeurs 3> 1 et 0. Puisque chaque déplacement est différent du précédent, UDC reste à 1. Aux niveaux Z^ et Z^Q, on obtient consécuti-35 vement deux valeurs de SH(Z) égales à 1; UDC est alors égal à UDCmin et SH(Z) (=1) est déclaré comme SHp aux niveaux Z^ et Z^Q. Aux niveaux de profondeur Z^ et Z^g, le déplacement déclaré de 1 subsiste. 71 31782 2123248 Sur les figures 6A et 6B, on a représenté un organigramme de calculateur illustrant une mise en oeuvre des techniques faisant l'objet de la présente invention. On se référera tout d'abord à la figure 6k. Après l'introduction du programme de corrélation de profondeur (élément 30), les différents para-5 mètres utilisés sont lus, comme représenté par l'élément 31. Cette opération comprend la désignation des diagraphies A et B qui doivent être utilisées dans le processus de corrélation, de même que les constantes &z, A Zq, AZ_, &Z~, A7 , UDC . , ainsi qu'un intervalle de profondeur AZ représenta d x min m tant un intervalle de profondeur dans lequel on peut calculer la moyenne de 10 la diagraphie B et, finalement, les niveaux de profondeur inférieur et supérieur à corréler désignés respectivement Z et Z, et qui définissent l'intervalle de £l d profondeur sur lequel la corrélation doit être réalisée. Ensuite, comme représenté par un bloc 32, on effectue la lecture des valeurs de la diagraphie A dans l'intervalle de profondeur Z - AZ à Si 15 + AZ, de même que les valeurs de la diagraphie B dans l'intervalle Z - ( AZ + Az ) à Z + ( AZ + AZ ). Puis, comme représenté par l'élément & v/ d o de décision 33» il est décidé si la moyenne de la diagraphie B doit être effectuée; si oui, comme représenté par le bloc 34, cette moyenne est réalisée en utilisant l'intervalle AZ. Dans le cas contraire, le bloc 34 est court-20 circuité. Comme ce diagramme prévoit de réaliser seulement la moyenne de la diagraphie B, la diagraphie qui n'a pas à subir cette opération sera toujours considérée comme la diagraphie A dans le bloc 31. Naturellement, on pourrait effectuer la moyenne des deux diagraphies. Les valeurs des diagraphies A et B sur les intervalles de profondeur 25 nécessaires se trouvant maintenant mis en mémoire, le processus de corrélation peut commencer. Tout d'abord, on donne à Z la valeur Z et à z sa valeur initia- £L le, comme représenté par le bloc 35. Cette valeur initiale est (AZ + A Z )/ v kZ_ + 1 si les échantillons de données pour le premier niveau de profondeur O considéré sont à z=l, c'est-à-dire A^ et B^. Puis, comme représenté par le bloc 30 36, SHp, SHg, HC, UDC, NIVEAU, i et K sont mis à la valeur 0. C„ peut alors être calculé suivant l'équation (l) pour toutes les IV valeurs de K dans l'intervalle de profondeur Z -AZ à Z + AZ, Z étant initialement égal à Z . Pour effectuer cette opération, on utilise les éléments 37j cl 37a, 37b et 37c de la figure 6A. Comme représenté par l'élément 37j C„ est IV 35 calculé suivant l'équation (l) avec K initialement à 0. L'opération définie par le bloc 37 inclut, bien sûr, un certain nombre d'étapes individuelles qui ne sont pas représentées puisque la manière de réaliser une telle opération est bien connue. Brièvement, on peut procéder essentiellement comme indiqué sur la figure 4. i peut être incrémenté de 1 de façon à accumuler les valeurs 71 31782 10 2123248 appropriées de A . et B , . „ pour produire les termes fi_0 Bz de l'équation (l) ainsi que les termes appropriés A n+i et B , . ,, multipliés ensemble et accumulés pour produire le terme 5- A z-h+i+K r ^ 1=0 z-n+i Bz de l'équation (l). Les termes accumulés sont ensuite combinés suivant 5 l'équation (l) pour produire Cv. K Une fois que C„ a été calculé, on détermine si K = K , comme repré-K max ^ senté par l'élément de décision J7a. Sinon, 1 est remis à 0 et K est incrémenté de 1, comme représenté par les blocs 37b et 37c. Le programme revient alors au bloc 37 pour calculer une nouvelle valeur de C„ et la même boucle s'effectue 10 de façon à calculer CT, pour tous les K de K=0 à K . Lorsqu'on a calculé CT, * K max ^ K pour K = Kmax, la réponse à la question posée par l'élément de décision 37a est "oui" et le programme passe au bloc de traitement 38 pour déterminer le décalage de profondeur entre le niveau Z et le niveau auquel CT_ a sa valeur maximale XV dans l'intervalle Z - AZ^, à Z + AZ^. Comme indiqué précédemment, ce décalage 15 de profondeur est égal à (K' - K /2)AZ . Ainsi que représenté par le bloc IH3.X O 39, le compteur de niveau est alors incrémenté de 1. Puis, on détermine si Cjç(max) dépasse comme représenté par l'élément de décision 40. S'il n'en est pas ainsi, le dernier décalage de profondeur déclaré SH^ est sorti au niveau approprié, comme représenté par l'élément 4l. Le déplacement de profon-20 deur nouvellement déclaré est sorti non seulement pour le niveau Z considéré à ce moment, mais aussi pour les niveaux précédents qui ont conduit à sa déclaration. D'une façon générale, SH^ est sorti pour chaque niveau de profondeur Z - UDC . ,. L'élément de décision 42 sert à déterminer si Z est égal à Z, . min-l b Si Z est inférieur à Z^, le programme incrémente Z de Û.Zy et revient à l'élé-25 ment 37 afin de déterminer le décalage de profondeur SH pour le niveau suivant. Si Z est égal à Zfe, on détermine s'il y a lieu de passer à un autre intervalle comme représenté par l'élément de décision 43. Si oui, le programme revient aux éléments 31 et 32 afin de lire de nouvelles données et réaliser une corrélation dans cet autre intervalle. Dans le cas contraire, le programme de corré-30 lation de profondeur est sorti, comme représenté par le bloc 44. Dans le cas où cK(max) dépasse (élément 40), le décalage de profondeur SH au niveau Z considéré à ce moment, c'est-à-dire SH(Z), est déterminé suivant la relation SH(Z) = (K* - Kmaj(/2)&Zq, comme représenté par le bloc 50. On détermine ensuite si le décalage nouvellement calculé SH(Z) est 35 égal au décalage déclaré SH^, comme représenté par l'élément de décision 51. Si les deux paramètres sont égaux, le décalage de profondeur déclaré SH^ est retenu et le compteur HC est incrémenté de 1, comme représenté par l'élément 52. Le programme procède à la sortie de SH^ au niveau de profondeur approprié 71 31782 2123248 10 ou, si l'intervalle entier a été traité, passe à un autre intervalle ou s'achève (voir éléments 42, 43 et 44). Dans le cas où le décalage de profondeur actuellement calculé SH(Z) n'est pas égal au décalage de profondeur déclaré SH^, le programme détermine si un nouveau décalage de profondeur doit être déclaré. Cette opération, représentée par les éléments 53 à 58 de la figure 6B, va être maintenant examinée en détail. On détermine tout d'abord si le décalage pour le niveau présent Z, c'est-à-dire SH(z), est égal au décalage mis en mémoire SH^, comme représenté par l'élément de décision 53- (L'étape définie par l'élément 36 met initialement SHg à 0). Si les deux valeurs ne sont pas égales, SH^ prend la valeur de SH(Z) comme représenté par l'élément 54 et le compteur de déplacements non déclarés est mis à 1, comme représenté par l'élément 55. On a en effet indiqué précédemment que le nombre prédéterminé de décalages de profondeur identiques consécutifs (UDC . ) doit être obtenu avant qu'un nouveau décalage de profondeur soit mm 15 déclaré, c'est le compteur UDC qui assure la comptabilité de ces décalages consécutifs. Puisque, lorsque le programme passe aux éléments 54 et 55> un nouveau décalage n'a pas été déclaré, le programme sort la valeur de décalage actuellement déclarée SH^ au niveau Z - (UDCm^n ^) et passe au niveau de profondeur suivant (voir éléments 4l à 44). 20 Si SH(Z) est égal à SH , le compteur UDC est incrémenté de 1, comme O représenté par l'élément 56 et on détermine alors si UDC est égal à UDCm^n, comme représenté par l'élément 57. Si UDC est différent de UDC^^, un nouveau décalage ne peut pas encore être déclaré; le programme sort la présente valeur du décalage déclaré SH^ et passe au niveau suivant (voir éléments 41 à 44). 25 Si UDC est égal à UDC . , la valeur de SH calculée au niveau de profondeur Z min actuellement considéré SH(Z) est rendue égale à SH^, c'est-à-dire qu'un nouveau décalage est déclaré, comme représenté par l'élément 58. Lorsqu'un nouveau SH^ est déclaré, le compteur de NIVEAU et le compteur HC sont placés à UDC^^ et UDC est placé à 1, comme représenté par les 30 éléments 59j 60 et 61, en préparation de la détermination d'un nouveau décalage déclaré. Puis le programme effectue la sortie de la valeur du décalage nouvellement déclaré SHp pour le niveau de profondeur approprié Z, c'est-à-dire le niveau Z au début de l'histoire acceptée. On passe alors au niveau suivant. Si on le désire, on peut calculer un facteur de qualité Q représentant 35 le pourcentage de niveaux de profondeur pour lequel chaque décalage déclaré est intervenu, comme représenté par l'élément 62. Ce facteur de qualité Q peut être calculé avec l'expression q = —m— (2) NIVEAU 71 31782 12 2123248 Q = 100$ représente une corrélation parfaite. En se référant à la figure 5 pour donner un exemple illustratif de la manière dont Q est obtenu, on voit qu'un décalage de profondeur de 0 a été déclaré au niveau et que ce déclarage a été calculé trois fois dans l'intervalle quand 0 était le décalage déclaré 5 (de à Zg). Ainsi, le facteur de qualité Q est de 37^ puisque HC est égal à 3 (niveaux Z^ et Zg) et NIVEAU à 8. L'opération qui a été décrite a produit des sorties numériques donnant le décalage de profondeur entre les deux diagraphies A et B à chaque niveau (voir élément 41). On peut alors décaler la diagraphie B par rapport à la dia-10 graphie A des quantités indiquées au moyen d'un technique appropriée. Cependant, ce décalage peut être effectué automatiquement au moyen du programme. Cette opération, définie par l'élément 65 de la figure 6, consiste à assigner la valeur de B pour le niveau (Z - UDCmir) ^) - SH^ au niveau Z - (UPC^ ^). La même chose sera effectuée pour toutes les diagraphies produites par la sonde 15 correspondant à la diagraphie B. Une telle opération de décalage est bien connue et n'a pas besoin d'être discutée ici plus longuement. En résumé, les deux diagraphies à corréler sont initialement considérées être en concordance de profondeur d'après les indices de profondeur enregistrés sur la bande magnétique en même temps que les données ellesrmêmes. En 20 commençant au niveau initial Z^, une première valeur supposée du déplacement de profondeur entre les deux diagraphies est calculée pour chaque niveau entre Z et Z, par incréments de &Z . La diagraphie A est considérée comme la dia- & O JL graphie de base et on calcule le déplacement de la diagraphie B par rapport à la diagraphie A. Naturellement, les points de la diagraphie A peuvent ne pas 25 être définis en profondeur d'une manière absolue mais si l'on désire obtenir la valeur réelle de cette profondeur, la méthode décrite dans le brevet Gollwitzer peut être utilisée complémentairement aux techniques de la présente invention. En ce qui concerne'le procédé de corrélation de profondeur à un niveau 30 donné, la diagraphie B est décalée d'un pas AZq et une fonction de corrélation C„ est calculée à chaque pas au moyen de l'équation (1). Lorsque les CT, ont été iv K calculés-sur tout l'intervalle de recherche 2 ÛZ , on détermine -le K, désigné O K1, qui fournit la valeur maximale de C„. Le déplacement de profondeur corres- iv pondant sera (k' - Kmax/2)AZq. Ainsi, par exemple, si AZq est de 2,5 cm et 35 K' - Kmax/2 de -15 cm, le déplacement calculé pour la diagraphie B au niveau Z actuellement considéré sera de -15 cm. Cependant, ce déplacement n'est pas immédiatement retenu à moins que soit égal ou supérieur à • Ceci évite que des valeurs de C„ faibles provoquent des déplacements de profondeur. iv Si est supérieur à Ie déplacement SH(Z) est retenu et introduit 71 31782 13 2123248 dans le fichier d'histoire pour une analyse statistique. Cette valeur calculée SH(Z) constitue seulement une première supposition du déplacement de profondeur et elle peut être changée par l'analyse statistique. Cette analyse consiste à déclarer un déplacement seulement lorsqu'un 5 nombre donné de déplacements identiques consécutifs ont été calculés. En procédant de la sorte, une erreur occasionnelle, provoquée par du bruit par exemple, ne permettra pas que la diagraphie B soit décalée. On a décrit dans ce brevet une technique de corrélation précise en profondeur de diagraphies produites lors de deux explorations séparées d'un 10 forage. Ceci a été réalisé en prenant deux diagraphies similaires faites chacune lors d'une des deux explorations et en les mettant en concordance au moyen d'une technique de corrélation. La validité de cette technique a été renforcée par une analyse statistique des résultats dans le but d'éviter que des erreurs occasionnelles affectent la qualité de l'opération. Sur les figures 15 6A et 6B, cette analyse statistique a consisté à retarder la déclaration d'un nouveau déplacement de profondeur jusqu'à ce qu'on ait calculé un nombre prédéterminé de déplacements d'une valeur donnée. En connaissant ce retard, le déplacement peut être appliqué à la profondeur appropriée, c'est-à-dire où le retard a commencé. Bien sûr, on pourrait utiliser des techniques plus élaborées 20 tout en restant dans le cadre de la présente invention. Par exemple, le niveau de seuil pour la déclaration d'un nouveau déplacement SH^ pourrait être fonc-tionnellement dépendant du facteur de qualité Q. Ainsi, lorsque ce facteur décroît, UDCm^n pourrait augmenter de manière à rendre plus difficile la déclaration d'un nouveau déplacement. 71 31782 14 2123248 REVENDICATIONS Procédé de détermination des décalages de profondeur entre plusieurs diagraphies obtenues lors d'explorations séparées d'un forage, comprenant la production de premières et de secondes données correspondant à des explorations séparées dudit forage, et la détermination répétitive des valeurs du décalage de profondeur entre des échantillons sélectionnés desdites premières données et les échantillons correspondants desdites secondes données, caractérisé en ce qu'il comprend, en outre, la comparaison des valeurs du décalage de profondeur déterminées pour un groupe donné d'échantillons et la sélection de l'une de ces valeurs comme valeur finale du décalage, pour au moins un échantillon. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que ledit échantillon fait partie dudit groupe. Procédé suivant l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que les valeurs de décalage comparées sont déterminées pour un groupe d'échantillons qui se suivent en profondeur. Procédé suivant la revendication y, caractérisé en ce que la sélection de l'une des valeurs du décalage comme valeur finale pour ledit échantillon est faite dans un intervalle de profondeur prédéterminé. Procédé suivant l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que la sélection de l'une des valeurs du décalage comme valeur finale pour ledit échantillon est faite sur un nombre prédéterminé d'échantillons. Procédé suivant la revendication 5, caractérisé en ce qu'il comprend la comparaison des valeurs du décalage de profondeur déterminées pour au moins deux échantillons consécutifs des premières données correspondant à. au moins deux niveaux de profondeur consécutifs,•et la déclaration de la valeur du décalage de profondeur pour ces échantillons comme valeur finale si les valeurs comparées sont identiques. Procédé suivant 1'une des revendications 1 à 4, caractérisé de plus en ce qu'il comprend la comparaison de la valeur du décalage de profondeur déterminée pour chacun des échantillons successifs d'un groupe donné avec la valeur obtenue pour au moins un échantillon antérieur et la production d'une 71 31782 15 2123248 information de coïncidence pour chaque échantillon dudit groupe si les valeurs comparées sont identiques, la détermination du nombre d'occurences de telles coïncidences, la comparaison dudit nombre avec un nombre prédéterminé et la déclaration d'une valeur de décalage identique à la valeur dudit 5 échantillon antérieur comme valeur finale pour au moins l'un des échantillons considérés si le nombre d'occurences est au moins aussi grand que ledit nombre prédéterminé. 8. Procédé suivant la revendication J, caractérisé en ce que ledit échantillon est le premier des échantillons considérés pour lequel une information de 10 coïncidence a été produite. 9. Procédé suivant l'une des revendications 7 et 8, caractérisé en ce qu'il comprend, en outre, la déclaration d'une valeur de décalage identique à celle de l'échantillon antérieur comme valeur finale pour tout échantillon pour lequel une information de coïncidence a été produite. Procédé suivant l'une des revendications 7 à 9» caractérisé de plus en ce qu'il comprend la déclaration de la valeur de décalage déclarée pour le dernier des échantillons considérés antérieurement comme valeur finale pour les échantillons successifs dudit groupe donné pour lequel il n'a été produit aucune information de coïncidence ou un nombre d'informations de coïncidence successives plus faible que ledit nombre prédéterminé, lorsque les valeurs de décalage de profondeur comparées ne sont pas identiques. 15 10. 20 11. Procédé suivant l'une quelconque des revendications J à 10, caractérisé, de plus, en ce qu'il comporte le comptage du nombre d'échantillons successifs pour lesquels une valeur donnée finale de décalage est déclarée pour 25 produire un premier compte, le comptage parmi lesdits échantillons succes sifs du nombre de ceux pour lesquels on obtient une valeur de décalage identique à ladite valeur finale déclarée pour produire un deuxième compte, et la combinaison des premier et deuxième comptes pour produire une indication-de la qualité d'un décalage final de profondeur déclaré sur un intervalle 30 de profondeur donné. 12. Procédé suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la détermination du décalage de profondeur entre un échantillon sélectionné des premières données et un échantillon correspondant des secondes données comprend la combinaison d'échantillons desdites premières i 71 31782 16 2123248 données dans un premier intervalle de profondeur comportant ledit échantillon sélectionné avec des échantillons desdites secondes données dans un second intervalle de profondeur comportant ledit échantillon correspondant en faisant varier le positionnement relatif dudit second intervalle pour 5 déterminer la meilleure concordance des deux intervalles et le décalage de profondeur correspondant entre l'échantillon sélectionné des premières données et l'échantillon correspondant des secondes données. 13. Procédé suivant la revendication 12, caractérisé en ce qu'il comporte, en outre, le calcul d'une fonction de corrélation pour chaque position du se-10 cond intervalle par rapport au premier, la détermination de la fonction de corrélation qui a la valeur maximale, la détermination de la position de cette valeur maximale par rapport à une limite donnée, et la comparaison du décalage de profondeur correspondant à la fonction de corrélation ayant la valeur maximale seulement si ladite valeur dépasse la limite donnée. 15 14. Procédé suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comprend, de plus, le déplacement des niveaux de profondeur pour lesquels des échantillons desdites secondes données sont initialement suppo-' sés être produits, d'une quantité déterminée par la valeur finale du décalage de profondeur déclarée pour ces échantillons.