Capteur concentrateur catoptrique de faisceaux de rayonnements de faible divergence, notamment de rayonnement solaire ou de faisceaux obtenus au moyen de lasers. Les faisceaux de rayonnements électromagnétiques sont dits "paralleles" lorsque les rayons qui les composent pré sentnt une faible divergence, de l'ordre de quelques degrés sexagésimaux et, au sens strict, inférieure a 1". Le rayonnement solaire, par exemple, présente une divergence de l'ordre de 30' ; les faisceaux obtenus a partir de lasers ou de masers peuvent présenter une divergence bien moindre. Un faisceau ou une association de faisceaux de ce genre peut être capté dans une pupille collectrice présentant une certaine section droite, puis concentré dans une pupille réceptrice présentant une section droite plus petite. Les capteurs concentrateurs peuvent être dioptriques, constitués par exemple par des lentilles convergentes, ou bien être catoptriques, constitués par des miroirs.Un miroir concentrateur classique pour ces rayonnements dits "parallèles" est le miroir parabolique qui fournit en son foyer une tache concentrée très ponctuelle dont la répartition est tres inhomogène autour du point central le plus brillant. Lorsque, comme c'est le cas général, la pupille du récepteur n'est pas ponctuelle et au'on desire lui fournir une densité de rayonnement aussi homogène que possible, le miroir parabolique ne convient pas. On peut, certes, exfocaliser la pupille réceptrice pour déconcentrer la tache-image, mais on obtient alors une répartition encore plus inhomogène en anneau brillant avec une zone nettement plus sombre au centre. Une autre solution est le miroir tronconique dont le présent inventeur a propose des optimisations dans des brevets antérieurs. Le principe d'un miroir conique agissant comme tel est de faire subir aux rayons captés plusieurs réflexions dont la moyenne des effet est intégrée au niveau de la pupille réceptrice. S'agissant de rayonnements de faible divergence, la solution d'un miroir tronconique simple est impraticable avec les optimisations décri tes dans ces brevets antérieurs. Dans le cas par exemple, du rayonnement solaire dont la divergence est de l'ordre de 30', soit un 1/100 radian, l'angle au sommet du miroir conique doit être choisi plus petit, par exemple de valeur moitié comme il a été préconisé, soit 1/200 radian.Si l'on se propose de capter le rayonnement solaire dans une section collectrice de 10 m2 (correspondant à une puissance de 10 K), soit un cercle d'envircn 3,50 m de diamètre, pour une pupille réceptrice dont le diamètre est de l'ordre, par exemple, de 0,50m (concentration en surface de l'ordre de 50 fois), la longueur du miroir tronconique serait de ltordre de (3,5-0,5) cotg 1/200 radian, soit 700 mètres. On est alors contraint en pareil cas de recourir à un système optique supplémentaire, pré-concentrateur, par exemple un miroir parabolique, ce qui réduit beaucoup la longueur du cône, lequel parachève seulement la pre-concentration. Cette solution est valable pour les grandes concentrations (depuis plusieurs milliers de soleils jusqu'à la limite de 40.000 soleils).Mais elle présente plus d'inconvenients que d'avantages lorsqu'on recherche des concentrations moins elevees de l'ordre par exemple d'un ou deux milliers de soleils, ou moyennes (des centaines de soleils), voire faibles (des dizaines de soleils). Non seulement elle est alors trop compliquee et trop onéreuse, mais les relations d'optimisation ne s'appliquent plus du fait que le nombre des réflexions mises en oeuvre devient trop petit. Il convient dans ces cas de rechercher une solution d'un principe tout différent excluant les pré-concentrateurs et ne faisant pas appel a l'effet conjugué de réflexions multiples carac térisant les miroirs coniques. Une telle solution est apportée par la présente invention qu'on comprendra par la description ci-apres, faite en regard du dessin annexé, sur lequel: La figure 1 illustre schématiquement les c-aractéris- tiques les plus genérales de l'invention. La figure 2 montre un profil réfléchissant selon 1 'i n- vention en forme de courbe osculatrice d'une famille de pa paraboles. La figure 3 montre un profil en forme d'arc de parabole dont l'axe et le foyer sont décales par rapport a la pupille réceptrice. La figure 4 montre un profil en forme de segments de droite disposés bout a bout. La figure 5 montre, sur un exemple similaire a celui de la figure 4, un profil perfectionné où il est tenu compte de la divergence, quoique faible, du faisceau capté. Les figures 6a, 6b, 6c illustSnt dans le cas où l'ensemble des éléments réfléchissants du capteur constituent une pyramide régulière, la détermination selon l'invention du nombre des faces. Les figures 7a, 7b montrent les coupes d'un capteur en forme de gouttière dans le cas d'un récepteur longiforme. La figure 7c en montre une vue en plan. La figure 8 illustre la détermination selon l'invention de la hauteur axiale du capteur concentrateur dans des conditions données. La figure 9 montre un profil réfléchissant selon 1 'in- vention permettant de bénéficier d'une immersion optique. Selon l'invention, le capteur concentrateur n'est pas déterminé comme une surface réfléchissante (entourant un volume) et agissant optiquement en tant que telle, mais comme un ensemble d'eléments réfléchissants linéiques agissant chacun dans un seul plan indépendamment les uns des autres. On entend ici par "linéique" (de préférence a "linéaire" qui évoque, de maniere plus restrictive, plutôt une ligne droite) ce qui est relatif à une ligne, à une courbe quelconque à une dimension, comme on entend par surfacique ce qui est relatif a une surface à deux dimensions et par volumique ce qui est relatif à un volume à trois dimensions. La figure 1 représente de la manière la plus générale des profils de capteurs concentrateurs selon l'invention. Il s'agit de collecter un rayonnement parallèle ou de faible divergence dans une pupille collectrice et de le concentrer dans une pupille réceptrice plus petite. On a représenté la direction moyenne 1 d'un faisceau élémen- taire de rayonnement capte en un point 2 de la périphérie d'une pupille collectrice 3. La pupille réceptrice 4 présente un point central 5. Si c'est un cercle, ce point est le centre du cercle ; autrement, c'est un point central moyen. Le plan de la figure, dans lequel est déterminé le profil du capteur est le plan contenant la direction moyenne 1 et passant par le point central 5 ; plan qui coupe la pupille réceptrice selon un segment de droite dont les extrémités sont les points 6 et 7. Dans ce plan, le profil du capteur est constitué, selon l'invention, d'au moins un élément réfléchissant linéique tel que 8 dont les extrémites sont les points 2 et 9.La courbure de I'elément refle- chisaant est déterminée de manière telle que le rayon 1 reçu en I'extremité 2 soit réfléchi directement vers 1 'une des extrémites de la section de la pupille réceptrice, par exemple vers le point 6, et que le rayon 10 reçu en 1 'extré- mité 9 soit réfléchi directement vers l'autre extrémité de la section de la pupille réceptrice, soit, ici, vers le point 7.Et aussi, de manière telle que les points de l'élé- ment réfléchissant 8, intermédiaires entre 2 et 9, réflé- chissent le rayonnement (capte selon des directions parallèles) vers les points de la section 4, intermédiaires entre 6 et 7, en sorte que cette section reçoive le rayonnement réfléchi sur toute sa longueur continûment. A cet effet, la normale 11 à l'élément réfléchissant linéique, au point 2, est determinée comme etant la bissectrice de l'angle formé par le rayon 1 et la droite joignant les points 2 et 6, afin que l'angle de reflexion r du rayon reçu en 6 soit égal a l'angle d'incidence i du rayon capté en 2. La tangente 12 au point 2 est, bien entendu, la perpendiculaire à la normale 11. Les normales et les tangentes afferentes a chacun des points de l'élément réfléchissant linéique 8 sont déterminées en fonction d'une variation continue de la direction du rayon réfléchi vers des points parcourant continûment la section 4, selon toute méthode analytique ou graphique connue ; ou digitalement par programmation d'un ordinateur. Avec cette dernière méthode, on peut déterminer le profil de manière a obtenir telle répartition que l'on désire entre les divers points de la section de la pupille réceprice. La position de l'extrémité 9 se trouve ainsi elle-même déterminée lorsque, selon la méthode utilisée, la normale 13 est telle que le rayon réfléchi passe par le point 7. Des exemples précis en seront décrits ci-après. Le profil du capteur, dans ce même plan, peut être constitue par plusieurs éléments réfléchissants linéiques ainsi définis. Sur la figure 1, on voit, faisant suite a 1 'élément 8, un second élément 15 dont l'extrémité 9 (normale 14) réfléchit le rayonnement parallèle vers le po,nt 6 (3 flèches) et l'extrémité 16 le réfléchit vers le point 7 (4flêches). Et ainsi de suite, eventuellement. Dans ce premier exemple (très schématique), l'élément réfléchissant linéique, recevant le rayonnement 1 en son extrémité 2 la plus éloignée de la pupille réceptrice 4, le réfléchit vers l'extrémité 6 de cette section la plus proche de lui, et, le recevant en son autre extrémité 9 la plus proche de ladite section, le réfléchit vers l'autre extrémité 7 de cette section, la plus éloignée de lui. La répartition dufayonnement réfléchi dans la section de la pupille réceptrice peut aussi bien être opérée en sens inverse, comme on le voit sur la partie droite de la figure 1. On considère maintenant la direction moyenne 17 d'un faisceau élémentaire de rayonnement capté enun point 18 de la périphérie d'une pupille collectrice 19. La figuration de la pupille réceptrice 4 est inchangée.Le plan de la figure, pris maintenant en considération, contient le rayon 17, passe par le point central 5 de la pupille réceptrice, et coupe celle-ci selon le segment de droite d'extrémités 7 et 6. La courbure de l'élément réfléchissant linéique 20 est maintenant déterminée de manière que le rayon 17 reçu en l'extrémité 18, de la pupille collectrice, la plus éloignée de la pupille réceptrice, le réfléchit vers l'extrémité 6, de cette section, la plus eloignee de cet élément réfléchissant. La normale 21 est la bissectrice de L'angle formé par le rayon 17 et la droite joignant les points 18 et 6 - la tengente 22 au point 18 étant la perpendiculaire a cette normale.L'autre extrémité, 23, de l'élément réfléchissant 20 est déterminé (après mise en oeuvre du même processus de determination des points intermédiaires que décrit precédemment) du fait que la normale en cette extrémité -est telle que le rayon 24 est capté en cette extrémité la plus proche de la pupille collectrice) est réfléchi vers le point 7 (extrémité de la section de la pupille réceptrice la plus proche de l'élément réfléchissant). L'élément réfléchissant linéique peut, dans ce cas, être un ment de droite tel que 25. Il est obtenu en prolongeant la tangente 22 au point 18 jusqu'au point 26 où le rayon 27, parallèle au rayon 17, se réfléchit vers 1 'ex- trématé 7 de la section 4, selon la direction 26-7, paral lèlement à celle du rayon réfléchi 13-6. Cet exemple de réalisation particulièrement simple sera repris plus loin. Pour en revenir au premier type de profil du genre représenté schématiquement sur la partie gauche de la figure 1, un exemple particulier de la réalisation est représente sur la figure 2. L'extrémité 28 de l'élément réfléchissant linéique 29, extrémité la plus éloignée de la pupille réceptrice 4, est un point de la périphérie de la pupille collectrice du capteur. Le rayon 29 capté au point 28 est réfléchi vers l'extrémité 6 de la section de la pupille réceptrice et la normal-e à l'élément réfléchissant au point 28 est déterminée en conséquence comme il a été déjà dit. La portion linéique réfléchissante élémentaire au point 28 est ici considérée comme appttenant à une parabole ayant pour axe l'axe moyen 30 normal à la pupille réceptrice et ayant pour foyer le point 6.Les points de l'élément réfléchissant 29 sont déterminés de proche en proche en considérant qu'ils appatiennent chacun à une parabole dont l'axe demeure l'axe 30 et dont le foyer occupe de proche en proche les points de la section 4 en parcourant continûment cette section depuis 1 'extrémité 6 jusqu'à l'extrémité 7. Autrement dit, l'élément réfléchissant linéique est ici une courbe osculatrice d'une famille de paraboles infiniment voisines le-s unes des autres dont les foyers respectifs occupent les points de la section 4 en la couvrant continûment. On a fi gûré au dessin quelques uns de ces points ainsi que les rayons captés et réfléchis correspondants. Le résultat, dans l'exemple représenté, est obtenu avec une seule courbe osculatrice.En faisant parcourir plusieurs fois continûment la section 4 par les foyers des paraboles, on peut obtenir le résultat cherché avec plusieurs courbes osculatrices disposées bout à bout. Fn passant ensuite au second type de profil du genre représenté schématiquement sur la partie droite de la figure 1, un exemple particulier de réalisation est représen tésur la figure 3. L'élément réfléchissant linéique 31 a ici la forme d'un arc de parabole dont l'axe 32 est distant e l'axe moyen 30 normal à la pupille réceptrice et est situé par rapport a 1,arc 31 de l'autre côté de l'axe moyen et parallèlement à lui. L'arc de parabole à deux extrémités la premiere au point 32, situé à la périphérie de la pupille collectrice du capteur, et la deconde qui coïncide avec l'extrémité 7 de la section 4 de la pupille réceptrice ou qui se trouve au voisinage de cette extrémité 7.Le foyer de la parabole se trouve en un point 33 situé sur le prolongement de la droite joignant le point 32 et l'autre extrémité 6 de la section 4, en une position assez éloignée de ce point 6 pour que l'éclairement dans la partie centrale 5 ae la section 4 soit sensiblement égal à la demi-somme des éclairements dans les partiesavoisinant les points extrêmes 6 et 7 de la section de la pupille réceptrice. La répartition des eclairements dans cette section dépend de la position du foyer par rapport au point 6. Si le foyer était situé au point 6, l'éclairement serait tout entier concentré en ce point et les autres points de la section ne recevraient aucun des rayons réfléchis par les points de l'arc de parabole. Au fur et a mesure que le foyer est éloigne du point 6, l'éclairement en ce point diminue au profit des autres points de la section, 1 'éclairement au point 6 étant toujours cependant plus grand que 1 'éclai- rement au point 7. La position déterminée de préférence pour le foyer est celle où l'éclairement dans la partie centrale 5 de la section 4 est sensiblement égal à la demi-somme des éclairements au point 6 et au point 7.De cette mani ère, l'élément réflechissant linéique 34, arc de parabole symétrique de l'arc 31, ayant un foyer 35 symétrique du foyer 33 par rapport à l'axe 30 de la pupille réceptrice, produit au point 7 un éclairement égal à celui que l'arc 31 produit. au point 6, et au point 6 un éclairement égal à celui que l'arc 31 produit au point 7 et, d'autre part dans la partie centrale 5 de la section 4 un éclairement sensiblement egal à la demi-somme des éclairements au point 7 et au point 6. Ainsi, les effets des arcs de parabole 31 et 34 se conjuguant, les éclairements aux extrémités 6 et 7 et dans la partie centrale 5 sont tous égaux, réalisant une répartition tres homogène. Il convient ici de remarquer que ces arcs de parabole ntappatiennent pas à une même parabole mais à deux paraboles distinctes.Leur conjugaison selon l'invention permet d'obtenir une homogénéité tandis que dans lès systèmes connus où l'on exfocalise un miroir parabolique, on aboutità une très grande inhomogénéité. La figure 4 reprend l'exemple particulier d'un élément réfléchissant linéique en forme de segment de droite. La description en a déjà été commen-ée en regard de la figure 1. Le segment de droite réfléchissant 25 a été défini par ses extrémités 18 et 26. Le rayon 17 capté au point 18 supposé parallèle à l'axe moyen 30 de la pupille réceptrice, est directement refléchivers l'extrémité 6 de la section 4, et le rayon 27 capte au point 26 est directement réfléchi vers l'extrémité 7 de la section 4. La caractérisation du segment réfléchissant 25 peut être précisée. Les angles d'incidence et de réflexion au point 18 étant égaux de part et d'autre de la normale 21 (voir fig. 1), leurs suppléments designés par a sur la figure 4 le sont aussi. Un autre angle est aussi égal à a , celui que fait le segment réfléchissant 25 avec le prolongement du rayon capté 17 : cet angle est opposé par le sommet avec l'un des angles désignés par a .Le rayon 36, réfléchi du point 18 vers le point 6, fait donc avec le prolongement du rayon 17, parallèle a l'axe 30, un angle désigné par P égal a 2 cor . Si on désigne par R la distance entre l'axe moyen 30 et 1' extrémité 18 du segment réfléchissant, c'est- -dire la cuistance entre ce point 18 et sa projection 37 sur l'axe moyen ; par r la moitié de la section linéaire 4 de la pupille réceptrice ; par h la distance sur l'axe moyen 30 entre le centre moyen 5 de la pupille réceptrice et le point 37 ; on peut déterminer la valeur de l'angle A dans le triangle formé par le rayon réfléchi 36, la parallèle a l'axe 30 passant par le point 6 et le segment design par R prolonge jusqu'à sa- rencontre au point 38 avec cette parallèle. En remarquant que la distance entre les points 37 et 38 est égale à r , on a: tgss = R + r . Et, comme a = ss , on peut caractériser l'an h 2 le a que fait le segment réfléchissant 25 avec la direction de l'axe moyen par la relation 1 R + r &alpha; = 2 Arc tg h Le point 26 est caractérise géométriquement. C'est le point de la droite 25 tel que le rayon 39 réfléchi en ce point, c'est-a-dire la parallèle menée par 26 au rayon 36, passe par le point 7. En considérant le point 26 comme jouant à son tour le rôle dévolu précédemment au point 18, on peut caractériser de la même manière un autre segment refléchissant 40, réfléchissant en son extrémité 26 le rayon 27 vers le point 6 (selon la direction indiquée par trois flêches) et réfléchissant en son extrémité 41 le rayon 42 vers le point 7. Et ainsi de suite, si on le veut. Ces segments, disposés bout à bout, ne peuvent rejoindre l'extrémité 7 de la section de la pupille réceptrice. Un certain hiatus subsiste entre cette extrémité et la der nière extrémité des segments réfléchissants. Pour éviter ce hiatus, on peut disposer à la suite du dernier segment réfléchissant un arc de parabole tel que défini en regard de la figure 3. Par exemple, sur la figure 4, l'arc de parabole 43. Dans le plan de lafigure, un autre profil, symétrique de celui qui vient d'être décrit, est représenté dans la partie gauche. Jusqu'ici on a négligé l'angle de divergence du faisceau de rayonnement capté en chacun des points de l'élément réfléchissant linéique, approximation legitime du fait qu'il s'agit de rayonnement dit "parallèle". Cependant, il peut y avoir des cas où cet angle de divergence, quoique faible, n'est pas négligeable, ainsi que des cas où l'on veut se donner une marge angulaire supplémentaire de captation autour de la direction axiale du rayonnement, ce qui équivaut a prendre en consideration un angle de divergence plus grand que l'angle réel. Sur la figure 5, on considere un faisceau élémentaire d'axe 44 présentant une divergence 2y de 6" dans l'exemple représenté, faisceau délimite dans le plan de la figure par des rayons extrêmes 45 et 46 à 3 de part et d'autre de l'axe 44. Ce faisceau est capté au point 47, extrémité la plus éloignée de l'axe d'un élément réfléchissant linéique 48 qu'on suppose dans cet exemple être un segment de droite d'extrémités 47 et 49. Si l'on veut que le faisceau de rayonnement réf-léchi au point 47 pénètre tout entier dans la pupille receptrice de section 4, d'extrémités 6 et 7, il faut que le rayon reflechi 50, correspondant au rayon capte extrême 45, soit dirigé vers le point 6.Le rayon réfléchi axial 51-ne doit donc plus être dirigé vers l'extrémité 6 de la section réceptrice mais vers un point 52. Il faut alors remplacer, dans les modes de détermination de 1 'élé- ment réfléchissant linéique décrits plus haut, l'extrémité 6 de la section réceptrice par le point tel que 52 situé à une distance de l'extrémité telle que le rayon extrême du faisceau réfléchi ne déborde pas l'extrémité 6. Ceci revient à dire que dans la relation determinée plus haut, l'angle a doit être diminué de la moitié de l'angle de divergence y du faisceau capté a = I Arc tg R+r 2 = 1 Arc tg mr - De même, en l'extrémité 49 de l'élément réfléchissant linéique 48, le faisceau de rayonnement d'axe 53 et de rayons extrêmes 54 et 55 étant capte c'est le rayon refléchi 56 correspondant au rayon capté 55 (en sens inverse par rapDort à son axe de celui du rayon 45 près en compte en l'extrémité 47) qui doit être dirigé vers l'extrémité 7 de la section réceptrice. Ainsi, le point 57 vers lequel est réfléchi le rayon axial 53 est situé, ici aussi, a une certaine distance de l'extrémité 7.La distance séparant le point 57 de ltextremité 7, la plus proche de l'élément re flechissant linéique, est plus petite que la distance séparant le point 52 de l'extrémité 6, la plus éloignée de cet élément réfléchissant. Les capteurs concentrateurs selon l'invention ont été definis dans toutela description ci-dessus par leur profil linéique dans un plan donné. Bien entendu, un capteur concentrateur est constitué d'un ensemble de ces profils lineiques agissant indépendamment les uns des autres. Cet ensemble peut être discontinu. Afin de mettre en oeuvre le plus grand nombre possible de profils linéiques, l'ensemble peut être continu et composer la forme geométrique d'une surface pouvant se refermer sur elle-même, éventuellement de révolution. Chacun des profils réfléchissants linéiques n en agit pas moins indépendamment des autres.Par exemple, si l'ensemble des éléments réfléchissants linéiques en forme de segments de droite constitue la forme géométrique d'une surface conique, les proprietes optiques de cet ensemble ne sont nullement celles d'un miroir conique lequel requiert la mise en oeuvre de réflexions multiples entre generatri ces opposées et ressortit à des relations intégrant les effets de ces reflexions multiples. Dans le cas d'un capteur concentrateur selon l'invention, chacune des génératrices a été du finie pour elle-même et agit seule. Un cas particulier est celui où les éléments refléchissants linéiques composent par leur ensemble la forme géometrique d'une pyramide, éventuellement régulière. Dans ce dernier cas, on détermine de manière optimale, selon l'invention le nombre des faces de la pyramide. Sur les figures 6a, 6b, 6c, qui sont des vues en plan, la pupille collectrice du capteur, supposée polygonale, a un cercle circonscrit 58, et la pupille réceptrice, supposée délimitée par un polygone régulier homothétique de celui de la pupille collectrice . a un cercle circonscrit 59 et un cercle inscrit de diamètre désinépar d3 Pour que la concentration s'opère sans perte d'énergie rayonnante, le nombre des faces de-la pyramide ne peut pas etre quelconque.Dans l'exemple representé sur la figure 6a si les polygones homothétiques de la pupille collectrice et de la pupille réceptrice étaient des carrés de côtés tels que 60-61 et 62-63 respectivement on voit que les rayons captés extrêmes perpendiculairement au plan de la figure entre les points 60 et 64 et entre les points 65 et 61 (le segment médiant 64-65 étant égal au côté 62-63) seraient réfléchis respectivement selon des directions (vues en plan) indiquées par des flèches et ne pénétreraient pas dans la pupille réceptrice. Il en serait de mime pour tous lesryons captés dans.les zones représen tées hachurées de la pyramide carrée. Pour que tous les rayons captés atteignent la pupille receptrice, il faut que le nombre des faces de la pyramide soit fixé de telle manière (nullement évidente) que le côté du polygone collecteur soit plus petit ou au plus égal au diamètre du cercle inscrit dans le polygone récepteur. Ce qui n'est pas le cas dans l'exemple de la figure avec une pyramide carrée dont le coté collecteur 60-61 est plus grand que le diamètre du cercle 66 inscrit dans le carré récepteur, diamètre egal au côte 62-63 de ce carré. On sait que la moitié du côté, 7 , d'un polygone régulier de n côtés inscrit dans un cercle de rayon R et exinscrit à un cercle de rayon r, est égal à a = R Sin lao ; ou à: E = r tg 180 soit : 2 n 2 n En désignant par d1 le diamètre du cercle 58 circonscrit au polygone collecteur, par d2 le diamètre du cercle 59 circonscrit au polygone récepteur, par d3 le diamètre du cercle inscrit dans le polygone récepteur (diamètre dont la valeur varie selon le nombre n des côtés du polygone), il faut que le nombre n des faces de la pyramide régulière soit tel que l'on ait 180 d1 Sin n Or on a, d3 =s; n 180 sin n 2 180D tg n Il faut donc : in 11800 sin n 180" tg n Soit : d2 d 6 tg n ou encore On peut exprimer cette condition en fonction de la concentration C caractérisant le capteur concentrateur, concentration égale au rapport entre l'airede la pupille collectrice et l'aire de la pupille réceptrice.Le rapport de ces aires étant le carré du rapport des diamètres dl et d2, il vient Le nombre n des faces de la pyramide sera fixé de telle manière que 1 'on ait tg2 180 Le nombre n devant être entier, on arrondira, de préférence par défaut, la valeur déterminée par la relation cidessus, afin d'être assuré que le côté du polygone collecteur est plus petit que le diamètre du cercle inscrit dans le polygone récepteur. Bien entendu, lorsque le nombre entier arrondi par excès sera proche de la valeur calculée, on arrondira aussi bien par excès car alors le côté du polygone collecteur sera a peine plus grand que le diamètre d3. On voit que le nombre n ne saurait, en tout état de cause, étre inférieur a 5. En effet, l'expression tg2 180 a une limite supérieure, pour C=1. On a alors tg2 180 - = 1 qu tg 1800 = 1 soit 180 = 450 n d'où : n = 180 = 4 45 Ce cas limite n'opere pas de concentration effective (d2 devient égal à d1). Pour que celle-ci soit plus grande que 1, il faut que le nombre n des faces de la pyramide soit au moins égal à 5 (pyramide pentagonale). Pour fixer la valeur de n, on calculera Arc tg 1 et on arrondira de préférence par défaut, le nombre n, en se reportant au tableau suivant Nombre de faces Arc tg 1300 Concentration C n 5 Pentagone 36Q 1,9 6 Hexagone 30 3 7 Heptagone 25 43' 4,3 8 Octoaone 22 30' 5,8 9 Ennéagone 20 7,6 10 Décagone 18 9,5 11 Hendécagone 16 22' 11,6 12 Dodécagone 15 14 13 Décatriagone 13 51' 16,5 14 Décatésséragone 12 51' 19,2 15 Décapentagone 12 22,2 16 Décahexagone 11 15' 23,3 17 Décaheptagone 10 35' 28,7 18 Décaoctogone 100 32,3 19 Décaennéagone 9 28' 36 20 Hicosagone 9 40 Etc... Etc... Etc... d1 Dans l'exemple représente par les figures 6b et 6c, d2 = 2,17 (oncentration 4,7). On trouve : Arc tg 0,46 = 24 44' En arrondissant par défaut, on trouve n = 8. Le polygone est un octogone représenté sur la figure 6b, de côté 67-68. Les rayons réflé chis en 67 et en 68, selon des directions représentées par des flèches, pénètrent dans la pupille réceptrice, a î 'in- térieur du cercle inscrit 69. Mais la valeur 24 44' n'est pas très éloignée de 25"43' à quoi correspond un heptagone (n = 7, par excès), dont le côte est représenté sur la figure oc en 70-71 et qui peut sensiblement convenir pour la concentration caractérisant cet exemple. Les rayons captés en 7Q-71, réfléchis selon des directiens représentées par des flèches, débordent de peu le cercle inscrit 72 de la pupille réceptrice. Le nombre n ainsi fixé est optimal en ce sens qu'il permet d'obtenir la concentration cherchée, sans perdre de flux avec le minimum de faces planes. Vue en coupe dans un plan axial médian, chacune des faces de ces pyramides régulières selon l'invention présente un profil réfléchissant du type décrit en regard de la figure 4. Un cas particulier est celui où le nombre des faces tend vers l'infini, auquel cas la surface latérale du capteur est en forme de cône de révolution, n'agissant d'ailleurs nullement comme un miroir conique, chacune de ses génératrices agissant indépendamment des autres. Plutôt qu'en forme de tronc de cône simple, le capteur concentrateur est constitue de troncs de cône disposés bout à bout, selon le profil représenté sur la figure 4, La forme conique constitue par elle-même une autre sorte d'optimisation. S'il est préférable, en effet, dans le cas de pyramides régulières, de limiter le plus qu'on peut le nombre des faces afin de simplifier la fabrication, on passe d'un seul coup avec les troncs de cône à une forme de- veloppable facile à réaliser. Les figures 7a et 7b montrent deux cqupes, l'une transversale 7a, l'autre longitudinale 7b, et une vue en plan 7c, d'un capteur concentrateur selon l'invention dans le cas où la pupille réceptrice 73 est longiforme, par exemple un tuyau parcouru par un fluide caloporteur. L'ensemble de la plus grande partie ( la pupille longiforme étant le plus souvent beaucoup plus longue, relativement, qu'il n'est représenté au dessin) des éléments réfléchissants linéiques compose alors la forme d'une gouttière, chacun de ces éléments linéiques, tel que 74 ou 75 réfléchissant selon l'invention le rayonnement capté, dans un plan perpendiculaire à l'axe longitudinal moyen 76 de la pupille longiforme (plan de la figure 7al, le point central moyen considéré alors dans chaque section étant un point de l'axe tel que le point 76 sur la figure 7a, ou un point voisin de cet axe. Ces points centraux couvrent continûment et entièrement l'axe longitudinal de la pupille réceptrice ; autrement dit, les profils réfléchissants tels que 74 composent une surface en forme cylindro-parabolique dans le cas particulier représenté sur la figure, ou prismatique. Les extrémités de la gouttière, telles que 77 et 78 (figure 7b) peuvent être constituées d'ensemble différents d'éléments réfléchissants linéiques, chacun de ceux-ci renvoyant le rayonnement capté, dans un plan coupant de manière au moins approximativement longitudinale ladite pupille ré ceptrice en un point de son axe constituant le centre moyen d'au moins une de ses parties, et en couvrant continûment au moins cette partie de la section. Par exemple, sur la figure 7b, supposee dans le plan médian de la gouttière, perpendiculaire au plan de la figure 7a, et passant par l1axe 75 de la pupille rêceptrice, l'élément réfléchissant lineique 77 réfléchit le rayonnement capté comme il est indiqué en traits pleins avec des flèches simples et doubles, couvrant toute la section de centre 79. Mais si la pupille est très longue, l'élément réfléchissant linéique peut être conçu de manière à réfléchir le rayonnement (trait en pointillé avec flèches triples)en ne couvrant qu une partie de la pupille, partie ayant son point central moyen par exemple en 80. L'élément réfléchissant symétrique (indépendant) 78 couvre alors la partie symétrique de la pupille autour d'un centre 81. Le plan de la figure 7b coupe la pupille réceptrice de manière strictement longitudinale en passant par son axe 76. Il peut on être un peu différemment dans d'autres plans de coupe. Par exemple, on voit sur la figure 7c, représentée en vue de dessus, un elément réfléchissant linéique 82 qui opère dans un plan coupant en biais la pupille- réceptrice en son centre 79, et contenant un autre élément rêfléchis- sant linéique (indépendant) 83, symétriq.ue de 82 par rapport au centre 79. Les réflexions par l'élément 82 peuvent ainsi ne couvrir qu'une partie de la pupille, de centre 84 par exemple. L'élément réfléchissant linéique peut aussi se trniiver davantage en biais tel que l'seulement 85 et n'avoir pas de correspondant symétrique sur l'autre extremite de la gouttière.Dans ce cas, il renvoie le rayonnement capté dans un plan coupant de maniere tres approximativement longitudinale, la pupille réceptrice en un point tel que 86 de son axe et les réflexions couvrent continûment la partie 87 représentée en trait plein. Ce type de capteur concentrateur concerne toutes les applications où l'on chauffe un liquide passant dans un tuyau tels que caloducs,dowtherms, bouilleurs, installations de distillation,... Une application particulière, selon l'invention, consiste à constituer, avec un tel capteur concentrateur, une auge ou abreuvoir destinée a l'élevage, notamment des veaux.Il a éte établi qu'une température de l'ordre de 25 a 30C C était favorable au développement des veaux et un capteur concentrateur du type décrit ci-dessus peut aisément élever de l'eau de îOou 15 à 25 ou 30". Le capteur concentrateur proprement dit, formant les parois latérales, serait, par exemple, recouvert de feuilles d'aluminium ou de mylar, et la pupille réceptrice serait constituée par le fond de l'abreuvoir et éventuellement la partie basse des parois latérales, ce fond et ces parties étant peintes en noir pour absorber le rayonnement et le transformer en chaleur. La figure 8 représente trois exemples de profils réfléchissants linéiques constitués de segments de droite dispo sés bout a bout comme il a été décrit plus haut en considérant, pour une même dimension de section collectrice de diametre d1 et une même section réceptrice, trois longueurs axiales différentes h1, h2, h3. Avec ce type de capteur concentrateur selon l'invention, il y a toujours une partie du flux capté qui est perdu, du fait que l'extrémité du dernier segment réfléchissant, la plus proche de la pupille réceptrice, présente toujours un hiatus avec l'extrémité de la section de cette pupille la plus rapprochée d'elle. La section de la pupille étant designée par 6-7 sur la figure, les extrémités des- trois capteurs representes en exemple les plus proches de la pupille sont désignées par 88, 89, 90. Les hiatus sont respectivement 88-6, 89-6, 90-7. Il s'agit de réduire le plus possible le hiatus optique et de déterminer un compromis optimal entre les divers paramètres entrant en jeu, eu égard à d'autres inconvénients intervenant également. Le hiatus statère varier en sens inverse de la longueur axiale h du capteur. On a donc intérêt, pour diminuer le hiatus, à augmenter cette longueur h , autrement dit a éloigner la pupille collectrice de la Dupille réceptrice. D'un autre côté, plus on allonge le capteur concentrateur, plus cela engendre des inconvénients d'encombrement, de poids, de prise au-vent, d'augmentation de prix. Un compromis optimal est ici proposé, selon l'invention.En prenant comme unité de longueur le diamètre moyen 6-7 de la pupille réceptrice qu'on désignera par d2, on fixera de préférence pour la valeur axiale h une valeur de l'ordre de 3 à 5, le diamèr tre moyen d1 de la pupille collectrice étant de l'ordre de 6 a 7, le diamètre moyen terminal d3 du capteur concentrateur étant alors de l'ordre de 1,5 à 2. Un capteur concentrateur correspondant à cette optimisation est représenté sur la figure par trois segments réfléchissants bout a bout 91-92, 92-93, 93-90. La perte de flux provenant du hiatus est proportionnelle a; La perte de rendement. par rapport au flux capté est le quotient de cette expression par : d2 1 > soit 4. On a comparé sur la figure trois capteurs concentrateurs. Le plus long, 94-89, pour lequel h2 est égal à 6 (d2 étant choisi comme unité) et d3, égal à 1,23. Le capteur concentrateur 91-90 correspondant a l'optimisation proposée ; h3 = 4 d3 = 1,75. Le capteur concentrateur 95-88, le plus court ; 3 h1 = 2 ; d3 = 2,5. Le diamètre d1 de la pupille collectrice est ici éal à 5 pour les trois capteurs. Le rendement énergétique est, respectivement, dans ces trois cas : 2%, 8%,421 %. La perte consentie de 8% avec l'optimisation selon 1 'in- vention représente le compromis le plus acceptable eu égard aux inconvénients inherents aux deux autres capteurs concentrateurs. Une autre variante de réalisation de capteur concentrateur selon l'invention, non représentée au dessin mais ici décrite, est caractérisée en ce que le capteur concentrateur constitue un barbecue solaire. Le capteur concentrateur est de l'un des types selon l'invention decrits précédemment. Conviennent particulierement bien : les surfaces à profil en courbe osculatrice de familles de paraboles telles que décrites en regard de la figure 2, à profil en forme d'arc de parabole a foyer déjeté (figure 3), les pyramides regulieres (figures 6 et 4), les assemblages bout à bout de troncs de cône de révolution. On peut éventuellement tenir compte de la divergence de l'ordre de 30' du rayonnement solaire et aussi se donner une marge en se conformant aux caractéristiques décrites en regard de la figure 5. La pupille réceptrice est ici dotée d'un gril et/ou constitue l'entrée d'un four. Le soleil dispense, quand le ciel est clair, une energie de l'ordre de 1 KW par m2. En tenant compte du fait que les aliments ont un coefficient d'absorption du rayonnement allant de 0,5 a 0,2 environ, qu'il y a des pertes par convection, éventuellement par l'effet de courants d'air etc... l'obtention d'une température de l'ordre de 150 a 200 C, convenable pour cuire ou griller les aliments, demande une concentration de l'ordre de 6 à 9 fois. Une concentration de l'ordre de 16 soleils permettrait une cuisson plus saisie et plus rapide. En se reportant au tableau déterminé plus haut, on voit que dans le cas d'un barbecue pyramidal le polygone de base le plus simple est l'octogone (6 soleils). Le décayone permet une concentration d'un peu plus de 9 soleils. Une concentration de 16 soleils demande un décatriagone (13 cotés). L'ensemble du capteur concentrateur et de sa pupille dotée d'un gril et solidaire éventuellement d'un four est orienté vers le soleil et est muni d'un dispositif de bascule dans un sens approximativement est-ouest manoeuvre éventuellement à la main. Deux fils sont disposés dans la section d'entree de flux du capteur et leur intersection se trouve au centre de cette section, en sorte que lorsque l'ombre portée par cette intersection se trouve au centre de la pupille réceptrice, on visualise que le capteur est correctement orienté vers le soleil. Ceci permet le contrôle du pointage vers le soleil. Eventuellement un ou plusieurs vitrages a effet de serre sont disposés au voisinage de la pupille de sortie, soit dans des sections du capteur concentrateur, soit en dehors, (lorsque la pupille est à distance). Ceci, afin de renforcer l'action de la concentration de l'énergie solaire notamment dans le cas où la pupille de sortie debouche sur un four. Le (ou les) vitrage peut alors obturer le four en le rendant au Sesoin étanche. La pupille réceptrice, dans laquelle sont disposes les aliments à cuire ou a griller, surtout lorsqu'elle est situee a une certaine distance du capteur concentrateur (dans le cas notamment d'un barbecue pyramidal), est protegee du vent ou des courants d'air par un dispositif tel que formé d'écrans et constituant éventuellement les parois, de préférence noires, d'un four entourant le plan de cuisson. Le four peut comporter des pierres ou des materiaux emmagasinant la chaleur. Il en est de meme lorsque la pupille réceptrice débouche directement sur un four, comme il a été dit. Enfin, un point important est d'obtenir une absorption aussi grande que possible du rayonnement par les aliments disposés dans la pupille réceptrice. Dans le cas notamment d'une viande "blanche", l'absorption est faible et la plus grande partie du rayonnement est renvoyee par diffusion vers le haut et est perdue. C'est pourquoi des vitrages a effet de serre on été prévus. On peut aussi selon une caractéristique secondaire de l'invention, employer une sauce spéciale de couleur foncée à base par exemple de pure d'olives noires (du genre "tapenade"), de jus et d'aromates colorés. La figure 9 représente un profil réfléchissant de capteur concentrateur effectuant une immersion optique. Il est rappelé qu'un dispositif optique, opérant dans l'air, est dit à immersion" lorsque sa partie terminale, là où achève de s'effectuer son action optique, est consituée d'un milieu d'indice de réfraction n superieur à 1. Pour un système optique convergent, l'immersion a pour.effet, toutes choses egales d'ailleurs, de multiplier la concentration du rayonnement par un facteur n2 supplémentaire. S'agissant, comme ici, d'un rayonnement "parallèle" capte dans la direction de l'axe d'un capteur concentrateur, le problème de l'immersion se présente d'une manière tout à fait particulière. Il ne servirait en effet à rien de remplir ce capteur concentrateur d'un milieu d'indice n. Les rayons captés parallèlement à l'axe du capteur ne subiraient aucune refraction en traversant le dioptre plan de la pupille collectrice qui est perpendiculaire à cet axe, et la concentration s'opèrerait comme s'il n'y avait pas d immersion. Une faible divergence ne modifie pas sensible rnent la situation. Pour obtenir dans ces conditions un sup plément de concentration mettant en oeuvre l'immersion, le capteur concentrateur est composé, selon l'invention, d'au moins deux parties.L'une, terminale, dont le profil réfléchissant linéique (en un ou plusieurs élements) est caractérisé comme il a été dit précédemment, et renfermant un milieu optique d'indice n (plus grand que 1) solide ou liquide la remplissant jusqu'au niveau de sa propre pupille collectrice et en contact optique avec la pupille réceptrice. Cette partie terminale, agit par son profil réfléchissant comme s'il n'y avait pas de milieu d'immersion, mais c'est la presence de celui-ci qui permet de déterminer selon l'invention le profil réfléchissant d'une autre partie du capteur concentrateur, précédant la partie terminale. C'est cette autre partie, opérant dans l'air, qui obtient un supplément de concentration mettant en oeuvre l'immersion.A cet effet, les caractéristiques du profil réfléchissant de cette autre partie (ou de ces autres si elle est elle-même constituée de plusieurs éléments réfléchissants linéiques disposes bout à bout) sont déterminees en tenant compte de la réfraction subie à l'entrée du milieu optique emplissant la partie terminale. Selon tout ce qui a été décrit précédemment, lorsqu'il n'y a pas de milieu d'immersion, les rayons captés par un élement réfléchis- sant linéique sont réfléchis vers des points de la pupille réceptrice qui ont été bien précisés.S'il existe un milieu d'immersion d'indice n délimité par le dioptre plan de la pupille collectrice de la partie terminale, c'est-à-dire la plus grande section, perpendiculaire à l'axe de cette partie terminale, ces rayons réfléchis sont dévies par réfraction en traversant le dioptre plan. Pour qu il soient envoyés quand même vers les points qui ont été préci sés, le profil reflechissant est modifié, selon l'invention, en tenant compte de ladite refraction. Cette modification est faite de la maniere suivante, décrite en regard de la figure 9 sur un exemple d'eléments réfléchissants lineiques en forme de segments de droite. La partie terminale 96 du capteur concentrateur est dé limitée latéralement par des eléents réfléchissants linéi- ques tels que 97 dont les extrémites sont 98 et 99, 1 'extré- mité 98'étant la plus rapprochée de la pupille réceptrice 100 dont les extrémités 101 et 102. Un milieu optique d'indice de réfraction n, solide ou liquide, emplit cette partie terminale jusqu'à former un dioptre plan 103 au niveau de la pupille collectrice de cette par tie terminale, dans le plan perpendiculaire à l'axe moyen passant par l'extrémité 99 du segment réfléchis-sant la plus éloigriée de l'axe, ce milieu optique est en contact optique avec la pupille réceptrice 100.Si c'est un milieu liquide, on prévoit une paroi étanche entre les points 102 et 98, cette paroi pouvant avantageusement être constituée par un profil réfléchissant en forme, par exemple d'arc de parabole a foyer déjeté comme il a été précédemment décrit et comme il est représenté au dessin (98-102). Les caractéristiques du segment reflechis- sant 97 sont celles qui ont déjà été decrites.En désignant par R la distance à l'axe moyen 104 de l'extrémité 99, par r la moitié de la section linéaire 101-102 de la pupille réceptrice 100, par h la distance sur l'axe moyen entre le centre 105 de la pupille réceptrice et la projection 106 sur cet axe de l'extrémité 99, le segment réfléchissant 97 fait avec la direction 107 de l'axe moyen un angle a tel que comme il a été dit i tg R+r a = 2 Arc tg 77 Il s'agit de déterminer, selon l'invention, le segment réfléchissant 108 qui precède le segment terminal immergé 97. Ce segment réfléchissant fait avec la direction 107 de l'axe moyen un angle a qu'il s'agit de déterminer. Il a deux extrémités 99 et 109. Le rayon 110 capte au point 109 doit parvenir au point 101, qui est l'extrémité de la section de la pupille réceptrice la plus éloignée du segment refléchissant, après avoir subi une réflexion au point 109 et une réfraction au point 110. Le rayon 111 capté au point 99 doit parvenir au point 102, l'autre extrémité de la section de la pupille réceptrice après avoir subi une réflexion au point 99 et une refraction. Pour plus de clarté, la figure 9 montre ce qui doit se passer, en décalant un peu le point 99, afin que la réflexion et la réfraction se produisent en des points non confondus comme c'est le cas à la limite pour l'extrémité même du segment réfléchissant.Le point de réfraction est ici figure en 112. Le rayon 111 subit une réflexion en 99 et atteint le dioptre plan 103 au point 112. Soit i' l'angle d'intidence avec la normale 107 au dioptre plan. Le rayqn se réfracte en faisant un angle de réfaction r' avec la normale. Sin i' = n Sin r' Le point 110 à partir duquel se réfracte le rayon provenant de 109, coïn- cide avec la parallèle a l'axe 104 menée par l'extrémité 102 de la pupille réceptrice. En effet, les rayons 99-102 et 110-101 sont parallèles, faisant chacun un angle égal (note r') avec 102-110. Dans le triangle rectangle 99-110-102, le côté 110-99 est égal a R - r et l'on a : tg r' = R-r ou r' = Arc tg R-r h h 3'autre part, le rayon 111 en se réfléchissant en 99 sur le segment réfléchissant 108 incliné de a' par rapport à la direction 107, tourne de 2 a' (comme on le sait) par rapport à cette direction. L'angle d'inciden ce i'vaut 2 a'.On a : R : R-r sin 2a' = n sin r' = n sin Arc tg h Pour obtenir le résultat cherché, on déterminera donc ' tel que ' = 2 Arc sin # n sin Arc tg R - T # h L'extrémité 109 au segment réfléchissant 108, la plus éloignée de l'axe moyen 104, se trouve à une distance R' de cet axe moyen, qui doit également etre déterminée. Le rayon 115 capté au point 109, atteint après réflexion le dioptre plan 103 au point 11.0 sous un angle d'incidence qui vaut également 2 a' . Dans le triangle rectangle 109116-110, on a : tg 2 a' = R'- r h' en désignant par h' la distance 110-116, c'est-a-dire la distance entre le dioptre plan et la pupille collectrice correspondant à l'extrémité 109. D'ou : R' = h'. tg 2 &alpha;' + r Et ainsi de suite, un ou pluieurs segments réfléchissants ainsi définis pouvant eventuellement précéder celui-ci. On voit très bien que, grâce a l'immersion dont on peut bénéficier par les caractéristiques données au segment réfléchissant 108, l'angle a5 est plus grand que dans le cas où il n'y aurait pas immersion (c'est-à-dire tel que déterminé auparavant) et la pupille collectrice de rayon moyen R' est aussi plus grande, ce qui procure un supplément de concentraction. Dans les cas où le profil réfléchissant (tel que 108 ici) précédant l'immersion n'est pas rectiligne)un un angle tel que ' est déterminé pou-r la tangente en chacun des points du profil, d'une manière analogue à ce qui v-ient d'être dit, R étant alors la distance du point considéré a l'axe moyen 1U4 et r étant la distance séparant le centre 105 de la pupille réceptrice du point de la section 100 qui doit être atteint apres refraction, point qui était visé selon la des cription précédente lorsqu'il n'y avait pas d'immersion, pour que la section 100 soit couverte continûment au moins une fois par les rayons réfléchis par le profil réfléchissant. Cette caractéristique de l'invention qui permet de be- neficier d'un supplément de concentration grâce a l'immersion optique, est particuîièremen$ntéressante dans le cas où l'on désire précisément effectuer la concen-tration terminale dans un milieu d'indice superieur à l'unité. Par exemple, dans le cas où 1 'on se propose de dissocier la molécule d'eau en utilisant une concentration de l'énergie solaire en présence de catalyseurs appropriés, il serait particulièrement indi qué d'enfermer cette eau dans la partie terminale d'un capteur concentrateur comme il vient d'être décrit selon I'invention. On peut aussi combiner cette caractéristique avec toutes celles qui ont été décrites, notamment dans le cas dep 'auge ou abreuvoir pour bétail qui a été decrit. REVENDICATIONS 1- Capteur concentrateur catoptrique de rayonnement "paral- lèle" ou de faible divergence, associé à une pupille réceptrice non ponctuelle, caractérisé en ce qu'en tout plan contenant la direction moyenne d'un faisceau éle- mentaire de rayons captés et coupant la pupille récep trice en passant par un point central moyen, le profil de ce capteur est constitué d'au moins un élément réflé chissant linéique dont la courbure en chacun de ses ppints est déterminée par une tangente et une normale telles que d'une part, recevant le rayonnement en l'une de ses ex trémités cet élément linéique le reflechit directement vers l'une des extremités ou vers un point considéré comme tel de. la section de la pupille réceptrice, et, recevant le rayonnement en l'autre de ses extrémites il le réfléchit directement vers l'autre extrémité ou vers un point considéré comme tel de ladite section, et que, d'autre part, chacun des points intermédiaires de cet-element lineique réfléchit le rayonnement di rectement vers un point intermédiaire de ladite section en la couvrant continûment et entièrement. 2- Capteur concentrateur selon la revendication 1, carac terisé en ce que l'élément réfléchissant linéique, rece vant le rayonnement en son extrémité la plus éloignée de la section de la pupille réceptrice, le réfléchit vers l'extrémité de cette section la plus proche de lui et, le recevant en son autre extrémité la plus proche de ladite section, le réfléchit vers l'autre extrémité de cette section, la plus éloignée de lui, les rayons ainsi captés et réfléchis atteignant ladite section en la cou vrant continûment et entièrement ; opération qui se ré pète éventuellement plusieurs fois dans le cas où plu sieurs éléments réfléchissants linéiques sont disposes bout à bout pour constituer le capteur concentrateur. 3- Capteur concentrateur selon la revendication 2, carac térisé en ce que I'élément réfléchissant linéique est la courbe osculatrice d'une famille de paraboles infiniment voisines les unes des autres dont les foyers respectifs occupent les points de la section de la pupille récep trice en couvrant continûment au moins une fois toute cette section. 4- Capteur concentrateur selon la revendication 1, carac térisé en que l'élément réfléchissant linéique, recevant le rayonnement en son extrémite la plus éloignée de la pupille réceptrice, le réfléchit vers l'extrémité de cette section la plus éloignée de lui et, le recevant en son autre extrémité la plus proche de ladite section le réfléchit vers l'autre extrémité de cette section, la plus proche de lui, les rayons ainsi captés et réflé chis atteignant ladite section en la couvrant continû ment et entièrement ; opération qui se répète éventuel lement plusieurs fois dans le cas où plusieurs éléments réfléchissants linéiques sont disposes bout à bout pour constituer le capteur concentrateur. 5- Capteur concentrateur selon la revendication 4, carac térisé en ce que l'élément réfléchissant linéiaue a la forme d'un arc de parabole dont l'axe est distant de 1 'axe moyen normal à la pupille réceptrice et est situé, par rapport a cet arc, de l'autre côté de cet axe moyen et parallèlement à lui, l'extrémité de l'arc de para bole la plus proche de ces axes coïncidant avec l'extre- mite de la section de ladite pupille la plus éloignée de ces axes ou se trouvant au voisinage de cette extré mité, le foyer de la parabole se situant, sur le prolon gement de la droite joignant l'extrémité de l'arc la plus éloignée de son axe à 1 'extrémité de la section de la pupille la plus proche de cet axe, en une position assez éloignée de cette dernière extrémité pour que l'éclairement dans la partie centrale de la pupille réceptrice soit sensiblement egal à la demi-somme des éclairements dans les parties avoisinant les extrémités de cette pupille. 6- Capteur concentrateur selon la revendication 4, carac térisé en ce que I'elément réfléchissant linéique a la forme d'un segment de droite incliné par rapport à l'axe moyen normal à la pupille réceptrice, ses points se rapprochant conjointement de cet axe et de cette pu pille, ce segment de droite faisant avec la direction de l'axe moyen un angle a défini par 1 R+r a = 2 Arc tg h R, désignant la distance à l'axe moyen de 1 'extrémité du segment réfléchissant la plus éloignée de cet axe, r, la moitié de la section linéaire de la pupille ré ceptrice par le plan méridien contenant ce segment re fléchissant, h, la distance sur l'axe moyen entre le centre moyen de la pupille réceptrice et la projec tion sur cet axe de l'extrémité du segment réfléchissant la plus éloignée de l'axe, cette extrémité etant le point tel qu'un rayon parallèle à l'axe moyen, se ré fléchissant en faisant un angle de 2a avec cet axe, passe par l'extrémité. de la section linéaire de la pu pille réceptrice la plus éloignée du segment réfléchis sant, l'autre extrémité du segment, la plus rapprochée de la pupille réceptrice, etant le point tel qu'un rayon parallèle à l'axe moyen, se réfléchissant en faisant un angle de 2 a avec cet axe, passe par l'extrémité de la dite section la plus rapprochee du segment réfléchissant plusieurs de ces éléments réfléchissants en forme de segments de droite étant éventuellement disposés bout à bout pour constituer le capteur concentrateur ; le dernier élément réfléchissant pouvant aussi éventuelle- ment être en forme d'arc de parabole selon la revendi cation 5. 7- Capteur concentrateur selon 1 'une quelconque des re vendications 1 à 6, dans le cas où l'angle de divergence du rayonnement Capté, quoique faible, n'est pas négligea ble, ainsi que dans le cas où l'on veut se donner une marge angulaire supplémentaire autour de la direction axiale du rayonnement capté, caractérisé en ce qu'on remplace, dans les modes de détermination spécifiés se lon l'invention, les extrémités de la section concer née de la pupille réceptrice par deux points de cette section situés à une distance de ces extrémités telle que les rayons extrêmes des faisceaux réfléchis, de divergence non négligeable, débordant ces deux points ne débordent pas les extrémités de ladite section. 8- Capteur concentrateur selon l'une quelconque des re vendications 1 à 7, caractérisé en ce que tous les éléments réfléchissants linéiques, quoique opérant optiquement indépendamment les uns des autres, compo sent par leur ensemble la forme géométrique d'une sur face continue pouvant se refermer sur elle-même éven tuellement de révolution. 9- Capteur concentrateur selon l'une quelconque des re vendications 1, 4, 6, 7, caractérisé en que tous les éléments réfléchissants linéiques composent par leur ensemble la forme géométrique d'une pyramide, éven tuellement régulière, auquel cas, d1 étant le diamè tre du cercle circonscrit au polygone régulier de la pupille collectrice et C la concentration du flux ou rapport de l'aire de la pupille collectrice à l'aire de la pupille réceptrice, le nombre des faces de la pyramide régulière est fixé egal au nombre entier n, arrondi de préférence par defaut, tel que l'on ait tg2 180 n C 10- Capteur concentrateur selon les revendications 1 et 7, dans le cas où la pupille réceptrice est longiforme, caractérise en ce que l'ensemble de la plus grande par tie des éléments réfléchissants linéiques compose la forme géométrique d'une gouttière pouvant être d'un genre cylindro-parabolique ou prismatique, chacun de ces éléments linéiques réfléchissant selon l'invention le rayonnement capté, dans un plan perpendiculaire à l'axe longitudinal moyen de la pupille longiforme,-le -le point central moyen considéré alors dans chaque section étant un point de l'axe longitudinal ou voisin de cet axe, ces points centraux couvrant continûment et en tièrement cet axe i et les extrémités de cette gout tière pouvant être constituées d'ensemblesdifférents d'éléments réfléchissants linéiques, chacun de ceux-ci renvoyant le rayonnement capté, dans un plan coupant de manière au moins approximativement longitudinale ladite pupille réceptrice en un point de son axe cons tituant le centre moyen d'au moins une de ses parties, et en couvrant continûment au moins cette partie de la section. 11- Capteur concentrateur selon la revendication 10, carac térise en ce qu'il constitue une auge ou abreuvoir pour le bétail, dont le fond est noirci pour absorber le rayonnement et le transformer en chaleur. 12- Capteur concentrateur selon les revendications 1, 8, 9, caractérise en ce que, pour optimiser plus finement le dimensionnement du capteur de diamètre moyen d'entrée d1, de diamètre moyen terminal d3, de longueur axiale h, il est tenu compte de la perte de flux proportionnelle à provenant du hiatus optique entre la section terminale ae aiametre moyen a3 et la pupille réceptrice de diamètre moyen d2, plus petit que d3, perte qui s'est avérée varier en sens inverse de la longueur h, laquelle, plus on la choisit grande, occasionne davantage d'inconvénients d'encombrement, de poids, de prise au vent, d'augmentation de prix, en sorte que l'optimisation consiste à limiter cette longueur h selon un compromis dont les proportions sont, de préférence, pour d2 = 1, d3de l'ordre de 2, d1 de l'ordre de 6 à 7, h de l'ordre de 3 à 5. 13- Capteur concentrateur selon l'une quelconque des re vendications 1 a 11, caractérisé en ce qu'il constitue un barbecue solaire et qu'a cet effet, sa pupille récep trice est dotée d'un gril et/ou constitue l'entrée d'un four et en ce qu'il comporte, notamment, un dispositif de bascule dans un sens approximativement est-ouest-ma noeuvré éventuellement à la main; deux fils disposés dans la section d'entree de flux dont l'intersection se trouve au centre de cette section et dont l'ombre portée au centre du plan de cuisson permet le contrôle d'un pointage correct vers le soleil; éventuellement un ou plusieurs vitrages à effet de serre au voisinage de sa pupille réceptrice; un dispositif tel que forme d'écrans protégeant le plan de cuisson des courants d'air et constituant éventuellement les parois, de preference noires, d'un four entourant le plan de cuis son, pouvant comporter des pierres ou des matériaux em magasinant la chaleur; gratifie, en outre, de l'emploi d'une sauce destinée à rendre spectralement absorbantes les viandes et denrées alimentaires disposées dans le plan de cuisson, sauce de couleur foncée à base par exemple de pure d'olives noires, de jus et d'aromates colorés. 14- Capteur concentrateur selon l'une quelconque des re ven.dications 1 à 12 et plus spécialement 8 à 10, carac térise en qu'il effectue une immersion optique, étant composé d'au moins deux partiels, l'une, terminale, dont le profil refléchissant.lineique est caractérisé selon les précédentes revendications, et renfermant un milieu optique d'indice n, plus grand que 1, solide ou liquide, la remplissant jusqu'à former un dioptre plan au niveau de sa propre pupille collectrice et en contact optique avec la pupille réceptrice, l'autre ou les autres parties du capteur concentrateur, précédant la partie terminale, opérant dans l'air,.et obtenant un supplément de concen tration du fait que ses caractéristiques sont détermi nées en tenant compte de la réfraction sub-ie à l'entrée du milieu optique emplissant la partie terminale, de manière que les rayons qui doivent être envoyés selon les précédentes revendications, vers les points indi qués le soient effectivement après ladite réfraction;; le profil linéique du capteur concentrateur, dans le cas par exemple où il est constitué d'une succession de segments de droite réfléchissants étant en conséquen ce caractérisé en ce que le segment terminal correspon dant à la partie optiquement immérgée fait avec la di rection de l'axe moyen normal a la pupille réceptrice 1 R+r un angle a tel que, comme il a été di.t :: a Arc R, désignant la distance à -l'axe moyen de l'extrémité du segment terminal la plus éloignée de cet axe, r la moitie de la section linéaire de la pupille réceptrice par le plan meridien contenant ce segment terminal, h la distance sur l'axe moyen entre le centre moyen de la pupille réceptrice et la projection sur cet axe de l'extrémité du segment la plus éloignée de l'axe;; et en ce que le segment de droite réfléchissant précédant la partie terminale immergée fait avec l'axe moyen normal à la pupille réceptrice un angle a' tel que la tangente en chaque point du profil réfléchissant li tique, dans les cas où ce profil n'est pas rectiligne, étant caractérisée de manière analogue par un angle tel que a désignant -alors la distance de ce point a l'axe moyen et r étant alors la distance séparant le centre moyen de la pupille réceptrice du point de cette pupil- le à atteindre pour qu'elle soit couverte continûment au moins une fois par le rayonnement; et aussi que l'on ait, dans le cas d'un élément réfléchissant linéique en forme de segment de droite R' = h'. tg 2 a' + r R' désignant la distance à l'axe moyen de l'extrémité de ce segment réfléchissant la plus éloignée de l'axe et h désignant la distance sur l'axe moyen entre la projection sur cet axe de cette extrémité et le dioptre plan limitant la partie immergé; un ou plusieurs-segments réfléchissants ainsi définis pouvant éventuellement le précéder.