La présente invention concerne un équipement automatique pour vérifier les prés élections dans des centraux téléphoniques automatiques a relais de type Pentaconta. Comme cela est connu, la présélection consiste en la première étape mise en oeuvre lorsque l'on établit une liaison téléphonique. Le tut essentiel de la présélection est de relier un abonné a un organe d'information du central appelé registre local qui permet de commander un appel. La présélection commence au moment ou l'abonné décroche son combiné et se termine lors de la réception d'une tonalité de numérotation couramment appelée dans le langage courant "tonalité", avisant ainsi l'abonné de ce qu'un organe de commande est disponible pour lui permettre d'acheminer l'appel. Un central téléphonique automatique de type Pentaconta, comprend des organes de sélection appelés multiselecteurs, qui sont des matrices de commutation à52 entrées appelées niveaux et I6 sorties appelées sélecteurs. Les lignes d'abonnés sont interconnectees aux entrées de ces matrices appelées sélections de borne , en groupes de 52 lignes ("cinquantaines11), dont les sorties (selecteurs de bornes) sont couplées aux entrées des autres matrices appelées sections primaires. Be problee technique auquel se heurte l'homme de l'art est de détecter onde vérifier, au niveau des étapes d'entretien du central, si toutes les sorties d'une "cinquantaine" sont ou non dans un état propre à etre interconnectées avec un registre local, ainsi que d'identifier les liaisons qu'il n'est pas possible d'établir pour une raison particulière quelconque (défauts, ligne occupée, etc...) Dans l'état antérieur de la technique, on ne connaît aucun équipement, machine ou outil qui soit capable d'effectuer automatiquement ces tests. Le processus classique utilise un combiné et un connecteur, qui est placé manuellement au niveau de l'abonné, assurant le début de la présélection.Le test se termine quand une tonalité de numérotation apparaitau- niveau du combiné, qui est manuellement déplacé et dirigé vers la position suivante etc... Ce processus presente de très nombreux inconvénients, par exemple la lenteur avec laquelle les tests sont effectués, puisque son exécution dépend de la prédisposition et due la dextérité e celui qui effectue le test et, en outre, la fiabilité est faible car, puisqu'vil s'agit dtun test manuel, son interprétation depend du jugement de celui qui effectue le test. I1 est également possible qu'un vérificateur saute un ou plusieurs niveaux, et ne réalise ainsi pas complètement le test. L'inconvénient principal réside toutefois dans le fait que les tests mettent hors de fonctionnement la "cinquantaine" complète jusqut achèvement du test, ce qui rend obligatoire de réaliser les tests pendant des heures de faible trafic. La présente invention pallie les inconvénients susmentionnés, et ses avantages et ses effets seront exposés ci-après de façon non limitative, de sorte qu'il est possible de considérer que la présente invention assure un progrès considérable par rapport a l'état de la technique, Etant donné qu'il s'agit d'un équipement automatique, celui-ci est plus rapide que tous les traitements manuels pour effectuer les tests, puisqu'il réalise, en un cycle unique, 52 tests automatiquement diriges vers différentes liaisons, en examinant tous les niveaux et tous les sélecteurs de bornes. L'invention rend possible de réaliser un entretien préventif des centraux plus fréquemment en raison de l'exécution rapide des présélections. L'invention permet un suivi -des différentes phases de présélection au moyen de lampes, ainsi que du niveau parmi les 52 qui est en cours de test, au moyen d'un affichage. L'invention permet une détection et une localisation facile des défauts ou pannes, car elle comprend un circuit de mémoire re destiné a mémoriser l'information concernant les diverses présélections demandées mais non réalisées, parmi les 52 présélections, en raison de conditions défavorables dans le central téléphonique, telles que des défauts, des lignes occupées et autres. L'équipement selon la présente invention comprend un clavier pour permettre la programmation d'une présélection spécifique a l'intérieur d'un groupe de 52 lignes, ce qui évite la répétition complète d'un cycle. L'equipement n'interfère pas avec les appels s'écoulant éventuellement sur le circuit testé, puisque l'équipement mémorise l'information et procède au test suivant, contrairement au procédé manuel classique, qui occupe la "cinquantaine" pendant toute la phase de test. Un autre avantage de la présente invention réside dans le fait que son fonctionnement peut être facilement et simplement réalise et qu'il ne nécessite de la part de l'opérateur aucune connaissance supplémentaire ; l'utilisation de relais Pentaconta et de circuits électroniques conçus et réalisés selon les techniques de la présente invention permet une adaptation des techniques logiques-numériques. D'autres avantages de la présente-invention résident dans le fait qu'elle peut s'adapter, sans s'écarter de ses caractéristiques constitutionnelles fondamentales à faire partie intégrante d'un central téléphonique, si des exigences de commande et d'entretien l'exigent. En conclusion, la présente invention permet un progrès dans l'execu- tion des tests de présélection, en accroissant la fiabilité, en réduisant les couts liés a ces tests et en augmentant le domaine d'application de ces tests au moyen d'opérations simples. La présente invention sera mieux comprise- la lecture de la description détaillée qui va suivre faite titre d'exemple non limitatif en se reportant aux figures annexées parmi lesquelles La figure I représente un schéma sous forme de blocs de l'ensemble selon la présente invention ; La figure 2 représente l'un des modules qui constitue le circuit de marquage de sélecteur I6 La figure 3 représente l'un des modules qui constitue le circuit de mémoire de niveau 10 ;; La figure 4 représente l'un des modules qui constitue le circuit de mémoire de sélecteur I2 La figure 5 représente le circuit de test de disponibilité 3; La figure 6 représente une partie du module de programmation de niveaux et de sélecteur I8 ; et La figure 7 représente une partie du circuit séquentiel de priorite I3. L'équipement représenté en figure I comprend - un circuit selecteur de choix I ; - un circuit de sélection de niveau 2 - un circuit de test de disponibilité 3 - un circuit d'ordre de départ de présélection 4 - une commande de boucle 5 - un détecteur de tonalité 6 - une commande de fin de présélection 7 - des chaînes de compteur B - un affichage de niveau 9 ~- une mémoire de niveau 10 - un circuit de clavier Il - une mémoire de sélecteur I2 - un circuit séquentiel de priorité I3 - une commande de résistance de boucle I4 ; - un circuit séquentiel temporel I5 - un circuit de marquage de sélecteur I6 ;; - un circuit d'initialisation I7 ; et - un module de programmation de sélecteur et de niveau 18. Dans ce qui suit, on va décrire, en relation avec la figure I, le fonctionnement d'ensemble du dispositif selon la présente invention. Au moyen de commutateurs convenables, les circuits ou options de test sont programmés selon les possibilités de l1équipe- ment. La source d'alimentation est connectee (-48 V, masse, et IIO volts alternatifs). Une fois que l'équipement est connecté à la "cinquantaine" à tester, il est mis en fonctionnement en actionnant un commutateur dans le circuit d'initialisation I7. Les phases automatiques ulté- rieures principales sont les suivantes (a) Les chalnes de compteur 8 se positionnent pour tester le niveau 00 qui apparaît sur le moyen d'affichage 9. Dans le circuit de sélection de niveau 2, des contacts de relais série établissent le trajet sur le niveau 0O (abonné 00). (b) D'autre part, le circuit de marquage de sélecteur I6 envoie des potentiels de masse vers l'équipement à tester (sélecteurs de bornes) de façon à alimenter les relais des sélecteurs libres,à la suite de quoi le circuit de choix de sélecteur I choisit et libère un sélecteur pour procéder à la présélection (les sélecteurs restants restent maintenus). (c) Une fois que l'on dispose de l'information résultant du (b) ci-dessus, le circuit de test de disponibilité (bloc 3) effectue une vérification de niveau libre (abonné au repos). Deux situations peuvent survenir I) Le test de disponibilité s'avère négatif (abonné parlant, défaut, etc...). Dans ce cas, une mémorisation est effectuée en ce qui concerne le numéro de ce niveau (bloc IO), ainsi qu'en ce qui concerne le sélecteur choisi lors de l'étape b (bloc I2). Les étapes a,b,c,sont alors répétées en ce qui concerne le niveau OI. 2) Le test de disponibilité S'avère positif (ahonné raccroché, circuit sans défaut). En ce cas, le circuit de commande d'initialisation de présélection (bloc 4) initialise la présélection en agissant sur la commande de boucle (bloc 5). (d) Dans des conditions normales la tonalité de numérotation apparalt alors, en provenance de l'organe de commande de poste, sur le détecteur de tonalité (bloc 6) et ceci indique la fin de la présélection. Un signal est alors renvoyé au circuit de commande de fin de présélection 7. (e) Le circuit de commande de fin de présélection (bloc 7) actionne à son tour les chaînes de compteur (bloc 8) pour les faire avancer d'une unité etsélectionner un nouveau niveau (comme lors de la phase (a))et pour libérer le niveau déjà testé (f) Quand l'unité de commande de central (registre local) se déconnecte du bloc qui commande la fin de la présélection (bloc 7 les circuits de marquage et de choix de sélecteur répètent l'étape (! mais en choisissant un nouveau sélecteur (déterminé par le circuit di priorité séquentielle 13). A partir de ce moment, toutes les étapes se répètent jusqu'à ce que le niveau 52 ait été testé, auquel instant un signal de fin est fourni et le circuit de vérification s'arrête. Le circuit de clavier II a pour but de permettre la programmation d'un test parmi les cycles de test possibles (un niveau spécifique avec un sélecteur spécifique). Le clavier devient particulièrement utile pour rechercher des défauts par analyse du contenu des mémoires (sélecteurs et niveaux) puisqu'il permet de choisir pou: un test un niveau et un sélecteur quelconques. Le circuit de commande de résistance de boucle I4 permet de simuler au moyen d'un commutateur la condition de limite supérieu re de la résistance de ligne téléphonique, de façon à tester la réaction de I1 équipement quand cette condition se produit. Une fois programmée, cette simulation est automatiquement mise en oeuvre c'est-à-dire que le testeur ou vérificateur continue à réaliser deux présélections pour chaque niveau,l'une dans des conditions de résistance de boucle normale, et l'autre dans des conditions de résistance de boucle maximale. Le circuit séquentiel temporel I5 commande trois principal phases de présélection, allouant des durées spécifiques à l'exécutio de chaque phase et determinant des décisions spécifiques dans le cas de défauts. Le circuit de marquage de sélecteur 16 a pour but d'alimenter les relais de sélecteurs de bornes dans l'équipement en cours de test Le circuit de marquage I6 est constitué de I6 modules identiques interconnectés de façon à permettre une activation simul tanée de tous les modules. La figure 2 représente le circuit fondamental de l'un de ces modules dont le fonctionnement est le suivant Le relais aI fonctionne par l'intermédiaire du circuit d'initialisation I7 ,et effectue l'interconnexicn de la diode D'I et de la sortie S2 (la sortie S2 est connectée au relais d'un sélecteur de bornes). Une commande provenant de l'une des chaînes de compteur 8 amène le relais bI à fonctionner et celui-ci applique le potentiel de la masse à la g chette d'un thyristor (SCRI) par l'intermédiaire d'une diode D'4,d'un contact de relais dI et d'une résistance R'2. Ce potentiel est egalement envoyé aux modules restants par l'intermédiaire de la sortie 84. En supposant, ensuite,l'existence d'un potentiel négatif sur la borne S2 (sélecteur de bornes libre), le thyristor (SCRI) est déclenché et applique un potentiel de masse à la sortie S2, alimentant le relais sélecteur de bornes et l'amenant à fonctionner. Une situation similaire prend place pour les modules restants. Le relais eI détermine que -l'on procède au choix de l'un des sélecteurs de bornes déjà marqué pour cela, en envoyant un potentiel de masse sur une diode D'3 vers la sortie S3 qui est con bectée au circuit de choix de sélecteur I. D'autre part, on envoie également un potentiel de masse par l'intermédiaire de la diode D'2 vers la sortie SI qui commande les circuits de mémoire de sélecteur I2. Quand le circuit de choix de sélecteur I a terminé sa tâche, les relais dI, eI et cI fonctionnent. Le relais eI coupe les potentiels sur les sorties SI et S3 alors que le relais d1 supprime le potentiel de masse de la gâchette du thyristor SCRI. Le fonctionnement du relais c1 est effectué dans le circuit séquentiel de priorité I3 et l'un de ses buts est de couper le thyristor SCRI. Ceci signifie que le potentiel de masse disparaît de la sortie S2 et amène le relais sélecteur de borne associé à cette sortie à arrêter de fonctionner, achevant ainsi la phase de marquage et de choix d'un sélecteur pour desservir l'exécution a d'une présélection. Les diodes D'I à D'4 ont pour but de découpler le module des circuits associés restants. Les résistances R'I et R'2 polarisent convenablement le thyristor SCRI. Le circuit de mémoire de niveau IO a pour but de mémoriser l'information concernant les niveaux dans le cas où il survient une panne pendant l'exécution des présélections. Ce circuit IO est constitué de 52 modules identiques numérotés de façon série de- 00 à 5I, dont chacun est lié à un niveau spécifique de l'unité en cours de test. La figure 3 représente le circuit fondamental de l'un de ces modules (00 par exemple). Son fonctionnement est le suivant Les relais des "unités" et des "dizaines" des agencements des chalnes de compteur 8 (I/m) et (I/n) appliquent le potentiel de la masse au point S5. Le déclenchement du thyristor SCOR2 reste lié au fonctionnement de l'un des relais b2 ou c2. Ces relais sont commandés par le circuit temporel séquentiel I5 et agissent seulement si la durée stipulée pour l'exécution d'une étape particulière de la présélection expire en raison d'un état anormal quelconque de l'équipement en cours de test. Le relais c2 commande la durée des tests de disponibilité en ce qui concerne le niveau, cette durée étant d'environ I00 millisecondes. Autre part, le relais b2 commande la durée de la présélection, c'est-à-dire la durée écoulée depuis la fermeture de la boucle jusqu'à l'apparition d'une tonalité de numérotation (environ 6 secondes). Si un défaut survient dans Ces phases, le relais correspondant (b2 ou c2) fonctionne et déclenche.le thyristor SCR2. Le déclenchement du thyristor SCR2 amène la lampe L2 à s'éclairer et, ensuite, l'information est mémorisée en ce qui concerne le niveàu pour lequel le défaut a eu lieu. Cette information est analysée à la fin du cycle de test. Des résistances R2I et R22 déterminent une polarisation convenable pour le thyristor SCR2. Le commutateur CH2 permet l'effacement de tous les blocs mémoires, tandis qu'une diode D21 decouple la gâchette de ce thyristor SCR2 de tous les autres modules. Le circuit de mémoire I2 des sélecteurs assure la mémorisation de l'information en ce qui concerne les défauts dans les sélecteurs de bornesde l'équipement en cours de test. Ce circuit est constitué de I6 modules identiques, numéro- tés de 00 à 15, chacun dleux étant-associé à un sélecteur de bornes spécifique de l'équipement en cours de test. La figure 4 représente le circuit fondamental de ces modules (00, par exemple). Le circuit peut être déclenché par le circuit de marquage de sélecteur I6 ou par le circuit séquentiel tempcrel I5. Dans le premier cas, deux potentiels de masse sont appliqués aux points SI et S6. Si ces signaux coincident, le thyristor SCR3 n-'est pas déclenché, toutefois, dans un état anormal, survenant dans le sélecteur de bornes associé à ce module, sélecteur occupé par exemple, alors que le potentiel de masse n'arrive pas au point S6 et, en conséquence, le thyristor SCR3 se déclenche par l'intermediaire du-potentiel de-masse appliqué à SI. Toutefois, si, pendant le cycle d'exécution des 52 présélections, le sélecteur qui était occupé est libéré, il sera alors choisi pour renvoi d'une présélection à la fin de laquelle le circuit de commande de fin de présélection 7 amène le relais b3 à fonctionner. Ce relais applique un potentiel de masse à la cathode du thyristor SCR3, interrompant ainsi son fonctionnement. Dans le s-econd cas, le circuit temporel séquentiel I5, chaque fois que l'on dépasse la temporisation stipulée pour l'éxécu- tion d'une pré sélection, amène le relais a3 à fonctionner et ce dernier applique un potentiel de masse à la gâchette du thyristor SCR3 par l'intermédiaire de la diode D32,du relais b3 et de la résistance R31, ce qui amène ce thyristor SCR3 à se déclencher. Quand le cycle de 52 présélections sé termine, le circuit de commande de bornes 7 amène le relais c3 à fonctionner et ce dernier court-circuite la résistance R33, provoquant un accroissement de la luminosité de la lampe L3. Des résistances R3I et R32 déterminent la polarisation du thyristor SCR3, tandis que les diodes D3I, D32 et D33 découplent le module des circuits associés restants. Le commutateur CH3 permet le retour de la mémoire à un état de repos, alors que la fonction de la résistance P.33 est de réduire la consommation de la lampe L3. Le circuit de test de disponibilité 3 a pour but de vérifier si la ligne d'abonné est au repos, c'est- -dire si elle est dans un état favorable pour le test de présélection. L'impédance d'entrée de ce circuit est d'environ 5 k Q et ceci évite que la vérification interfère avec des appels qui peuvent éventuellement être en cours. La figure 5 représente ce circuit. I1 est constitué d'un comparateur continu comprenant des transistors TRI et TR6, de circuits de commande constitués de transistors TR2 et TR5, et d'amplificateurs de courant constitués de transistors TR3 et TR4. Dans un état de repos (relais c4 non activé), le diviseur de tension constitué par les résistances R5 et R6 applique un potentiel de référence (d'environ 37,5 V) aux émetteurs des transistors TRI et TR6 par l'intermédiaire de diodes DI et D2 respectivement. Un potentiel de masse positif est appliqué par la résistance RI à la base de ces transistors TRI et TR6 ce qui amène le transistor PNP TRI à être coupé alors que le transistor NPN TR6 devient conducteur. La conduction du transistor TR6 amène le transistor PNP TR5 à se saturer et celui-ci applique un potentiel de masse positif à la base du transistor PNP (TR4). Ce potentiel force le transistor TR4 à rester coupé et en conséquence le relais b4 reste inhibé. D'autre part, puisque le transistor PNP est coupé, il amène le transistor PNP TR2 à rester également coupé. Cette situation rend possible que le transistor NPN TR3 se sature sous l'effet du potentiel de masse positif appliqué à sa base par l'intermédiaire de la résistance R7. La saturation du transistor TR3 amène le potentiel -V vers l'enroulement du relais a4 amenant ce dernier à fonctionner. Alors, en saturation au repos,on a : relais a4 actionné et relais b4 non actionné. Une commande provenant du circuit de choix de sélecteur L'entrée S7 est connectée par l'intermédiaire du circuit de sélection (2) à la ligne d'abonné et, ainsi, un potentiel en provenance de 11 équipement en cours de test apparait sur les bases des transistors TRI et TR6. Si ce potentiel est négatif, il formera avec la résistance RI un diviseur de tension qui, en fonctionnement normal (ligne libre), appliquera aux bases des transistors TRI et TR6 une tension d'environ 36 volts. Ceci force les transistors TR6 et TRS à passer dans un état de coupure, et maintient également les transistors TRI et TR2. Quand le transistor TR5 se coupe, le transistor PNP TR4 se sature sous l'effet du potentiel négatif appliqué à sa base par l'intermé- diaire de la résistance RAIL. Ainsi, le potentiel de masse sur l1émet- teur du transistor TR4 est appliqué à l'enroulement de relais b4 amenant ce dernier à fonctionner. De cette façon, les relais a4 et b4 étant en fonctionnement, un potentiel de masse est envoyé au point S8 informant le circuit de début de présélection 4 que l'état de disponibilité de la ligne est assuré. Tout potentiel positif reçu au point S7 n'affecte pas la condition de repos du circuit. Si le potentiel est négatif, en raison de l'association avec la résistance RI il n'en résulte pas un potentiel voisin de 36 volts, alors, dans ce cas, on aura un seul relais actionne (a4 ou b4). En conséquence, les relais a4 et b4 fonctionneront ensemble, seulement quand les transistors TRI et TR6 sont coupés et cette condition est réalisée dans le cas des lignes au repos. La diode DI protège la jonction base-émetteur du transistor TRI à l'encontre de tensions inverses pendant 1 T intervalle de coupure. La diode D2 a la même fonction pour le transistor TR6. Les diodes D5 et D6 protègent le collecteur des transistors TR4 et TR3 à l'encontre de tensions transitoires produites par les charges inductives que sont les relais a4 et b4 respectivement. Le module de programmation de niveau et de sélecteur I8 a pour but de permettre à l1opérateur de programmer un test parmi les cycles de test possibles, c'est-à-dire de programmer des présélections entre un niveau et un sélecteur spécifiques. Cette condition est particulièrement utile pour une recherche de défaut, lors de l'analyse des contenus de mémoires (sélecteurs et niveaux), puisqu'elle permet un accès aux boucles et la réalisation d'un nouveau test sans qu'il soit nécessaire de répéter le cycle de test complet. Le module est constitué de deux circuits fondamentaux : le circuit de programmation des dizaines A et le circuit de programma- tion des unités B. Le premier circuit est constitué d'un ensemble de six touches (T'O à T'5) convenablement associées à six relais (nO à n5) formant la chaîne de comptage des "dizaines". Son but est de permettre la programmation de la "dizaine" (o à 5) correspondant au niveau choisi pour les tests. Le circuit de programmation des unités (B) comprend un ensemble de IO touches (TO à T9), convenablement associées à IO relais (mO à m9) de la chalne de comptage des unités. Son but est de permettre la programmation des unités (0 à 9) correspondant au niveau choisi pour les tests. Ces circuits A et B sont également interconnectes avec le circuit de choix de sélecteur I pour permettre la programmation d'un sélecteur spécifique (OO~ I5). La figure 6 représente une partie du circuit de programmation des dizaines (A) et du circuit de programmation des unités (B), et représente seulement une touche T0 associée au relais des unités correspondant (mO) et une touche T'o associée au relais des dizaines correspondant (nO). Les circuits (A) et (B) sont décrits dans ce qui suit en relation avec la figure 6. Chaque touche T, T' comprend deux contacts et en conséquence chaque touche a deux fonctions : celle de permettre le choix des "dizaines" (touche T') ou des unités (touche T) de façon à former le numéro du niveau désiré et à permettrele choix du sélecteur de porte 00 à I5 qui traitera la présélection souhaitée. Un commutateur CH6 permet de fournir une alimentation à la masse sur les touches T et T' et a pour fonction d'inhiber l'action des touches quand leur utilisation n'est pas souhaitable. Le circuit de programmation des unités (B) dépend du circuit de programmation des dizaines- (A), c'est-à-dire que, pour activer le premier, il est nécessaire que le deuxième soit déjà activé et ceci rend nécessaire que les touches des dizaines soient activées les premières. Quand le commutateur CH6 est actionné, la première impul sion appliquée à la touche T'o détermine l'application d'un potentiel de masse,par l'intermédiaire du contact de relais cc placé en série, vers les enroulements des relais td et no, les obligeant à attendre. Le contact I du relais td amène le relais td' à fonctionner par le potentiel de masse qui lui est appliqué. Quand ce relais fonctionne, il libère la touche T'o, le relais td arrête de fonctionner et les relais td et no restent en fonctionnement, comme cela est représente en figure 6, la dizaine 0 ayant ainsi été sélectionnée. On notera qu'aucun potentiel nla été appliqué à la sortie SIO de l'autre côté de la touche T'o puisque ce potentiel est inhibé par le contact de relais cc (voir figure 6), ceci s'appliouant également à la sortie S9. Puisque le relais td est amené en fonctionnement, son contact I applique le potentiel de la masse par l'intermédiaire de l'enroulement de relais tu et ceci permet l'activation du circuit de programmation des unités. L'opérateur détermine maintenant laquelle des touches des unités (To à TI5) doit être actionnée. Dans le cas de la figure-6, cette touche est To, de sorte que, lors de la première impulsion de cette touche, les relais tu et mo fonctionnent et le fonctionnement du relais tu amène le contact tu2 à fonctionner. Quand l'opérateur libère la touche To, les relais mo et t'u restent alimentés tandis que le~relais tu ne fonctionne plus. Alors, on a sélectionné le relais des unités mo qui, en combinaison avec le relais des dizaines no préalablement sélectionné détermine que l'équipement est apte à initialiser le test de présélection au niveau 00. La combinaison des contacts des relais des dizaines et des unités rend possible le fonctionnement du relais cc. De cette façon, le relais cc par son contact CCI modifie la fonction des touches T' et T, amenant au potentiel de la masse du commutateur à touche CH6 l'autre contact des touches. Ceci permet maintenant par l'intermédiaire des touches T et T', d'actionner un sélecteur de born particulier (00 à I5) au choix de l'opérateur. Ceci signifie, dans le cas de la figure 6, que, si l'opera- teur actionne pour la seconde fois la touche T'o, un potentiel de masse sera appliqué à la sortie SIO, ce potentiel déterminant au moyen du circuit de choix de sélecteur I le marquage du sélecteur de borne IO. D'autre part, si l'opérateur actionne la touche To au lieu de la touche T'o), alors le potentiel de masse serait appliqué à la sortie S9 et de la même façon par l'intermédiaire du circuit de choix de sélecteur II, le sélecteur de terminal marqué serait le sélecteur 00. On-réa'ise ainsi le choix du niveau 00 et du sélecteur de borne 00 (ou IO) ce qui fournit la présélection souhaitée. Le circuit séquentiel de priorité 13 a pour but d'imposer une priorité cyclique au circuit de choix de sélecteur It c'est-a- dire de déterminer quel secteur a priorité pour être choisi pendant le cycle de présélection, et d'envoyer une commande au circuit de marquage I6 déterminant ainsi que le sélecteur de bornes choisi est libéré pour procéder à la présélection. D'autre part, le circuit séquentiel de priorité I3 associé à un contact de sélection tournant à IO positions CH4 rend possible de tester des sections de bornes incomplètes (7nombre de sélecteurs il suffit pour cela que l'opérateur programme cette condition au moyen du contact CH4. La figure 7 représente une partie du circuit séquentiel de priorité I3, et montre seulement des relais to, t6, t7 et tI5 ainsi que le contact CH4 avec les contacts de ces relais. La description suivante du fonctionnement sera faite en relation avec la figure 7. Si le contact CH4 est placé à la position I, alors l'équipement permet de tester des sections de bornes avec seulement sept sélecteurs ; si le contact est programmé à la position 2, alors il testera des sections de borne avec 8 sélecteurs, etc..., jusqu ce que, dans la position IO du contact CH4,-l'equipement soit progra mé pour tester les sections de bornes complètes, c'est-à-dire avec I6 sélecteurs. En supposant que le contact CH4 est en position et que le circuit (figure 7) est au début du cycle, on aura la séquence suivante de fonctionnement: Quand le circuit de choix de sélecteur I choisit un sélecteur pour une présélection, un potentiel de masse est appliqué à la borne SII, par l'agencement I/V (un seul relais de lecture actionné) du circuit de choix de sélecteur I, et ce potentiel de masse alimente i'enroulement du relais pour amener ce dernier à fonctionner. Le contact t3 s'ouvre et supprime le potentiel -V de la sortie SI et cec signifie que la priorité de sélection dans le circuit de choix de sélecteur I a progressé vers le sélecteur suivant. Tandis que les présélections sont effectuées, les relais to/tIS fonctionnent et imposent au circuit I une priorité croissante. Quand le relais t6 fonctionne (commençant avec-la 7ème 6 présélection), son contact t3 supprimera l'application du potentiel -V du point S20 et, quand cette présélection se termine (7sème), le circuit de fin de présélection 7 applique au point S30 un potentiel de masse qui, en raison du fait que le contact CH4 est programmé à la position I, amène le relais rs à fonctionner Le but du relais rs est d'interrompre l'actionnement de tous les relais to à t6, ce qui ramène la chaîne à son point-initial. Ainsi la priorité dans le choix des sélecteurs a été recyclée et le test de préséletion peut continuer son cycle automatique jusqu'à la fin (52 présélections). On notera que la programmation effectuée par le commutateur CH4 doit se faire en fonction du type de section de borne. La priorité peut également être recyclée par un potentiel de masse appliqué au point 813 par le circuit séquentiel temporel 15 quand il survient une anomalie dans le choix d'un sélecteur pour effectuer la présélection. I1 est bien évident que la description qui précède n'a été donnée qu'à titre d'exemple non limitatif et que d'autres variantes peuvent être envisagées sans sortir pour autant du cadre de l'invention. REVENDICATION8 1 - Vérificateur automatique pour présélections, comprenant des circuits de sélection de niveaux (2), un circuit de commande de boucle (5), un détecteur de tonalité de numérotation (6),un ,un moyen d'affichage de niveau (9), un moyen de commande de résistance de boucle (14), un circuit temporel séquentiel (15) et un circuit d'initialisation (17), caractérisé en ce qu'il comprend en outré, un circuit de test de disponibilité (3), un module (18) de programmation de niveaux et de sélecteurs, un circuit de marquage de sélecteur (16 > , un circuit séquentiel de priorité (13), un circuit de mémoire de niveaux(10) et un circuit de mémoire de sélecteurs (12). 2 - Vérificateur automatique pour présélections selon la revendication l, caractérisé en ce que le circuit de test de dispo nibilité (3) est constitué d'un comparateur continu qui comprend deux transistors dont l'un est de type PNP (TRI) et l'autre de type NPN (TR6Y, associés à deux circuits de commande constitués de deux transistors, dont l'un est de type NPN (TR5), qui commandent des amplificateurs de courant constitués d'un transistor NPN (TR3) qui actionne un relais (a4) et un transistor PNP (TR4) qui actionne un autre relais (b4). 3 - Vérificateur automatique de présélections selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que le circuit de test de disponibilité (3) comprend en association des contacts de relais (a4 et b4) qui déterminent l'envoi d'une information concernant le résultat du test de disponibilité. 4 - Vérificateur automatique de présélections selon la revendication 1, caractérisé en ce quelle module de programmation de niveaux et de sélecteurs (18) est constitué de deux circuits fondamentauxr l'un pour la programmation des dizaines (A) et l'autre pour la programmation des unités (B) interconnectés avec les circuits de choix de sélecteurs (1). 5 - Vérificateur automatique de présélections selon l'une des revendications 1 ou 4, caractérisé en ce que le circuit de programmation des "dizaines" (A) est constitué de six touches (T'o à T'5) associées à six relais (NO/N5) formant la chaîne de comptage des "dizaines'1. 6 - Vérificateur.automatique de présélections selon l'une des revendications 1 ou 4, caractérisé en ce que le circuit de programmation des "unités" (B) est constitué d'un ensemble de dix touches (To à T9) associé à dix relais (Mo à 249) qui constituent la chaîne de comptage des unités". 7 - vérificateur automatique de présélections selon l'une des revendications 1 ou 4 à 6, caractérisé en ce que chacune des touches (T'/T) des circuits de programmation des dizaines et des unités (A et B) a une double fonction et comprend deux contacts dont l'un a pour but d'agir sur les channes de comptage (8) et l'autre d'agir sur le circuit de choix de sélecteurs (1). 8 - Vérificateur automatique de présélections, selon la revendication 1, caractérisé en ce que le circuit de mémoire de niveaux (10) est constitué de 52 modules identiques interconnectes, dont chacun comprend un thyristor (SCR2), associé une lampe (L2), commandé par trois contacts de relais (a2, b2, c2) interconnectés à sa gâchette et par un commutateur (CH2) connecté à son anode. 9 - vérificateur automatique de présélections selon la revendication l, caractérisé en ce que le circuit de mémoire de selecteurs(l2) est constitué de-seize modules identiques interconnectés dont chacun comprend un thyristor (SCR3) associé à une lampe L3 dont la luminosité est commandée par un contact de relais (c3), ce thyristor étant commande par le contact de deux relais (a3, b3)- interconnectés à sa gâchette et à sa cathode et par un commutateur (CE3) connecté à son anode. 10- Vérificateur automatique de présélections, selon la revendication 1, caractérisé en ce que le circuit de marquage de sélecteur (16) est constitué de 16 modules identiques et interconnectés,dont chacun est constitué d'un thyristor (8CRl) à la cathode et à l'anode duquel sont connectés deux contacts de relais (al et cl), et dont la gâchette est commandée par un contact de relais (dl). 11- Vérificateur automatique de présélections selon l'une quelconque des revendications l ou 10, caractérisé en ce que les modules du circuit de marquage de sélecteur (16) sont découplés les uns des autres par trois diodes (D'2, D'3 et D'4 > qui empêchent toute interférence par des potentiels positifs provenant des autres modules et/ou des circuits associes. 12- Vérificateur automatique de présélections selon la revendication l, caractérisé en ce que le circuit séquentiel de priorité (13) est constitué d'une chaine de 16 relais (to à t15) dont l'autoverrouillage est commandé par un relais (rs) qui est à son tour commandé par un commutateur-sélecteur (CH4). 13- Vérificateur automatique de présélections selon la revendication 12, caractérisé en ce que le commutateur sélecteur (CH4) comprend 10 positions qui établissent les conditions nécessaires pour tester des sections de bornes incomplètes, ces positions étant individuellement associées à des contacts de relais (t7 à tlS) de la chåine de seize relais (to à t15).