Installation pour le dosage,et la distribution dans des abreuvoirs,d'aliment liquide, tel notamment du sérum d laiterie. I1 est en effet connu de distribuer le sérum d lait comme aliment notamment pour les porcheries. Initialement, c sérum, qui se sépare du caillé lorsque le lait est coagulé et que l'on appelle couraient "petit lait" o "lait clair", était déshydrate avant sortie d~ la laiterie uis etait reconstitué chez l'éleveur par addition d'eau. Ces multiples manipulations grevant le prix de revient de cet aliment et risquant d'en affecter les propriétés, des industriels ont réalisé des intallations destinées à stocker puis doser et distribuer le sérum laissé à ltétat liouide. Cette installation comprend tout d'abord une réserve d'un volume suffisant pour assurer l'alimentation en sérum pendant environ quatre jours afin d'espacer les déplacements entre la laiterie et le lieu d'élevage. Cette réserve est placée à un niveau élevé afin, qu'au travers d'une crépine et d'une conduite contrôlée par une vanne, le sérum s'écoule par simple gravité jusqu a un bac gradué ayant un volume apte à recevoir une dose Journalière de sérum. A la base de ce bac est piquée une autre tubulure courant au long de la porcherie pour, au travers de gicleurs,laisser s'écouler le sérum par gravité directement dan les abreuvoirs. Afin que, lorsque la dose de sérum a été absorbée, les animaux ne soient pas privés de boisson, dans le bac est monté un robinet à flotteur qui, lorsque le bac ne contient plus ou insuffisamment de sérum pour en assurer l'écoulement rar la tubulure, ouvre une canalisation qui, au travers d'un robinet d'arrêt, alimente le bac en eau. Une conduite de dérivation va de la canalisation d'arrivée eau, en amont du robinet d'arrêt jusqu'à un distributeur à deux voies scindant la tubulure de sortie du bac en deux parties dont une tartie de départ du bac et une partie terminale portant les gicleurs. Ce distributeur permet de substituer à l'alimentation de la partie terminale par le départ du bac une alimentation directe en eau. De ce fait, l'almentation en eau des abreuvoirs peut se poursuivre pendant une intervention dans le bac et/ou en dehors des périodes de traitement du sérum. Evidomment, le sacrum étant acide, cette installation est réalisée en matériau qui résistera à ses attaques, tel l'acier inoxydable pour le bac et la tubulure, et le laiton pour la robinetterie. Bien que permettant la distribution de sérum, l'installation qui vient d'être décrite présente malheureusement de nombreux inconvé nient s. Tout d'abord, la place disponible en hauteur dans les båtiments d'élevage n'est pas toujours suffisante pour loger l'installation qui est très encombrante du fait de la nécessité de situer la réserve à un niveau supérieur au bac journalier. Par ailleurs, si la crépine montée en sortie de la réserve retient dans celle-ci les particules plus ou moins solides pouvant eAtre en suspension dans le sérum et permet d'éviter un colmatage rapide des gicleurs qui étant montes en parallèle, ont une faible section afin que la totalité du sérum ne soit pas déversée dans les seuls premiers abreuvoirs, ces particules se trouvent perdues malgré les qualités nutritives qu'elles pourraient apporter. D'autre-part, le raccordement direct au bac journalier de la tubulure portant les gicleurs pour désservir la totalité des abreuvoirs ne permet pas d'isoler une partie de ces abreuvoirs, afin de différencier la nourriture des animaux,et,le montage en parallèle des gicleurs permet difficilement de contrôler la répartition équitable de la boisson entre les abreuvoirs situés en tête et en bout de la tubulure. Enfin, la tubulure devant être en matériau inoxydable sur toute sa longueur, elle est réalisée en tronçons de tubes soudés entre eux, afin d'éviter le recours à des raccords-tubulaires eux-me'mes en acier inoxydable qui greveraient fortement le coût de l'instal- lation. lMalheureusement, de ce fait, l'installation n'est pas normalement démontable, pour une modification du parcours de la tubulure ou en cas de fuite d'un élément ,et le remplacement d'un élément oblige donc à chaque fois à solliciter le concours d'une main-d'oeuvre hautement qualifiée. Un résultat que l'invention vise à obtenir est une telle qnstalla- tion qui soit peu encombrante en hauteur et qui permette également la consommation des particules plus ou moins solides en suspension dans le sérum. Un autre rézultat que l'invention vise à obtenir est une telle installation permettant diisoler une partie des abreuvoirs et di parvenir à une répartition équitable entre les abreuvoirs lésservis. Est également un résultat de l'invention, une telle installation dont les éléments sont facilement démontables sans r@courie à des coûteux raccords en acier inexydable et sans pour autant créer des points de moindre résistance aux acides. Pour cela, l'invention a pour objet une installation cu cité plus haut, notamment caractérisée en ce que. à la réserve, sont raccordées par liune de leurs extrémités, d'une part à sa base, une donduite de prélèvoment de produit et, d'autre art à sa partie supérieure, une conduite de retour dans la réserve et /dont l'autre extrémité de chacune d'elles est raccordée respectivement à l'entrée et à la sortie d'une pompe, sur la conduite de sortie de laeuelle est interposée une vanne permettant de dévier à volonté leproduit vers le bac gradué. Slle sera bien comprise à l'aide de la descrnption ci-après faite, X titre d'exemele non limitatif, en regard du dessin ci annexé qui représente: -Figure 1 : l'installation en vue sehématique -Figure 2 : un détail de l'installation montrant le raccorde ment d'un abreuvoir sur une tubulure de distribu tion. Cette installation (figure 1) comprend tout d'abord une réserve 1 d'un volume, par exemple de l'ordre de sept mille litres, détermi- né en fonction de l'importance de l'élevage, afin d être suffisant pour assurer l'alimentation en sérum pendant environ quatre jours et ce, évidemment, afin d'espacer les déplacements entre la laiterie et le lieu d'élevage. Cette réserve 1 peut être elacée sensiblemant au sel. Plus ou moins près d elle, est prévu un bac gradus c ayant un volume par exemple de l'ordrc de mille cinq cents litres, déterminé comme cidessus 3e manière à être a-te i recevoir une dose journalière de sérum. Selon une caractéristique de l'invention, à la réserve 1, sont raccordées par l'une de leurs extrémités, d'une part, à sa base, une conduite 3 de prélèvement de sacrum ct, d autre art, à sa partie superieure, une conduite 4 de retour dans la réserve. Ces conduites, 3 4 ainsi que celles qui seront eitées plus loin ont une ferte section intérieure, par exemple de l'ordre de quarante millimètres de diamètre, afin d éviter leur colmatage par les particules en suspension dans le sérum lesquelles particules, de ce fait, ne devront es être élliminées par filtration et pourront donc acore consommées. Elles sont raccordées par leur autre extrémité respectivement à la entrée et à la sortie d'une pompe 5 dont la mise en service permet le brassage du sérum contenu dans la réserve 1 afin d'éviter ou de supprimer les effets de la séparation des particules par décantation. Sur la conduite 4 de retour à la réserve, est interposée une vanne à trois voies à permettant, après brassage, de dévier le sérum issu de la pompe vers une conduite 7 de remplissage du bac journalier 2 jusqu'à ce qu'il aura reçu la dose journalière. A la base de ce bac journalier 2 est raccordée une conduite de sorti 8 qui, au lieu d'alimenter directement les abreuvoirs par l intermédiaire de gicleurs montés en parallèles, alimente au moins un bac à niveau constant 9, 10. L'installation de plusieurs bacs à niveau constant ,10 est conseiller afin, par pré-réglage des niveaux, de permettre de différencier les doses de sérum, entre les abreuvoirs 11 raccordés à des bacs å niveau constant différents et/ou de répartir équitablement la nourriture. Pour assurer la constance du niveau du sérum, chaque bac est par exemple raccordé à la conduite par l'intermédiaire d'un robinet à flotteur. la base de chaque bac à niveau constant 9,10 est raccordée l'une des tubulures 12,13 sur chacune desquelles, selon une caractéristique de l'invention, les abreuvoirs correspondants sont montés en série. le sérum traverse donc le premier abreuvoir et poursuit son chemin jusqu'au dernier en tassant par tous les abreuvoirs intermédiaires qui sont donc en communication entre eux, ce qui garantit leur remplissage équivalent jusqu'au niveau du bac à niveau constant. Afin que, lorsque la dose de sérum a été absorbée, les animaux ne soient pas privés de boisson, dans le bac gradus 2 est monté un robinet à flotteur 14 qui, lorsque le bac gradue 2 na contient plus ou insuffisamment de sérum pour en assurer l'écoulement vrs les bacs à niveau corsetant, ouvre une c-nalisation 15 remplissant d'eau ledit bac gradué 2. Cette canalisation 15 venant de l'arrivée d'eau 18, en aval d'un robinet d'arrêt 19, peut également alimenter les dérivations 16,17, allant directement non plus au bac gradué 2, mais dans les bacs à niveau constant 9,10, par raccordement sur la conduite ES au moyen, pour chacune d'elles, d'une vanne à troies voies 20,21, permettant de substituer à l'alimentation du bac à niveau constant 9,10, par le bac gradué 2 une alimentation directe en eau. De ce ftit, l'alimentation en eau des abreuvoirs peut se pour- suivre pendant une intervention dans le bzc gradué 2 et/ou en dehors des périodes de traitement au sérum, pour au moins une par- tie des abreuvoirs. Afin d'assurer le rinçage de la cuve et du bac gradué, ceux-ci peuvent également être raccordés à la canalisation 18 d'arrivée d'eau par une autre conduite de dérivation 22, contrôlée par une vanne 23, raccordée à la pompe 5. Dans un mode préféré, les différentes vannes, le bac gradué et les bacs à niveau constant forment un groupe 24 pré-assemblé en usine, afin, lors du montage chez l'utilisateur, de limiter les interventions au raccordement de ce groupe aux tubulures 12,13, allant aux abreuvoirs, à la canalisation 18 d'arrivée d'eau et aux conduites 3,4 reliant la réserve. Pour ces raccordements, étant donné l'acidité du sérum, les tronçons tubulairgs, par exemple 12 a, 12 b (figure 2) sont montes télescopiquement l'un dans l'autre avec interposition d'au moins un j oint torique 25,26 en matière plastique, pour assurer l'étanchéité entre eux. Grâce à ces joints toriques, on évite des raccords en acier inoxydable et l'ensemble se monte facilement sans usinage spécial tout en demeurant démontable. REVENDICATIONS 1. Installation pour le dosage et la distribution d'un produit d alimentation liquiae, tel du sur de laiterie, dans des abreuvoirs, par exele de porcherie, comprenant, d'une part, une ré srv de plusieurs jours de roduits, raccordez à un bac gradué Jour pré-ia-esurer la dose journalière, auouel bac gradué est rac cordée une conduite d'alimentation des abreuvoirs et, d autre part, un raccordement à une canalisation d'eau pour, sous le con trôle d un robinet à flotteur logé dans le bac gradué, assurer a distribution d'eau dans les abreuvoirs aux lieu et place du produit dès qu la dose journalière de celui-ci a été consommée, laquelle installation est c a r a c t é r i s é e en ce que, à la réserve sont raccordés, par l'une de leurs extrémItés, d'une art à sa base, une conduite de prélèvement de produit et, d'autre part, à sa partie supérieure, une conduite de retour dans la réserve et dont l'autre extrémité de chacune de ces conduites est raccordée respectivement à l'entrée et à la sortie d'une pompe sur la conduite de sortie de laquelle est interposée une vanne permettant de stopper le retour à la réserve et de dévier à volonté le produit vers le bac gradué. 2. Installation selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'au lieu d'alimenter directement les abreuvoirs, la conduite de sortie du bac gradué alimente au moins un bac à niveau constant à la sortie de chacun desquels est raccordée une tubulure sur laquelle les abreuvoirs qu'elle déssert sont montés en série. 3. Installation selon la revendication 1 ou 2 caractérisée en ce nue le raccordement à la canalisation d'eau se fait par autant de conduite de dérivation qu'il y a de bac à niveau constant. 4. Installation selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que la canalisation d'eau est également raccordée à la pompe. 5. Installation selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisée en ce que le produit circule sans filtration dans les conduites qui ont de ce fait une section importante. 6. Installation selon lune quelconque des revendications 1 à 5, caractérisée en ce que les conduites sont réalisées en tronçons tubulaires raccordés entre eux et aux appareils par simple montage télescopique avec interposition d'au moins un joint terique. 7. Installation selon l'une quelconque des revendicntions 1 à 6, caractérisée en ce que les différentes vannes, le bes gendus et les bacs à niveau constant forment un groupe pré-assembl6 en usins.