L'invention concerne une balance électromagnétique, c'est-à-dire une balance du type dans lequel une force de rappel est exerce à l'encontre du poids d'un objet à peser grâce à l'injection d'un courant approprié dans une bobine place dans un champ magnétique. On connaît déjà des balances de ce type, qui sont sensiblement analogues aux balances mécaniques classiques, c ' est-à-dire qu'elles comportent un couteau et un fléau pour indiquer un déplacement démultiplié du plateau de la balance sous l'effet du poids de objet placé sur ce plateau. Une bobine de rappel électromagnétique est placée de manière à exercer une force de rappel sur le fléau, force qui se transmet au plateau de la balance. Le courant d'alimentation de la bobine de rappel a une amplitude que l'on rend proportionnelle au déplacement du fléau repéré par un capteur placé en bout de celui-ci. L'inconvénient de ce type de balance est qu'il nécessite une construction mécanique très soignée à cause de la précision du zéro de la balance qui est nécessaire. Or, cette précision est ici très affectée par les jeux, dilatations et dérives dans le temps des divers éléments de la balance, qui donnent lieu à des incertitudes sur les pesées (mauvaise reproductibilité entre deux mesures successives) et sur le retour à zéro de la balance en l'absence d'objet sur son plateau. Pour éliminer ces inconvénients, la présente invention propose un nouveau type de balance électromagnétique, qui ne possède pas de zéro mécanique, c'est-à-dire qui ne possède pas de position physique particulière correspondant à l'absence de poids à peser tandis que de'autres positions correspondraient à la présence d'objets plus ou moins lourds dont le poids serait mesuré par des aéplacements entre ces diverses positions.Au contraire, la balance selon l'invention ne possède que deux positions pratiques, quel que soit le poids de l'objet à peser, ou même en l'absence de ce poids, ces deux positions correspondant respectivement 1 - à la présence dans la bobine de rappel électromagnétique d'un courant inférieur à celui qui est nécessaire pour soulever le poids de l'ensemble mobile portant l'objet à peser, 2 - à la présence dans la bobine d'un courant de rappel électromagnétique supérieur à celui qui est nécessaire pour soulever l'ensemble mobile portant l'objet à peser. La limite entre ces deux positions, repérée par l'ouverture ou la fermeture-d'un contact électrique définit la position d'équilibre de la balance, et on fait une mesure du courant à cette position d'équilibre, d'abord en l'absence de l'objet à peser, puis en présence de cet objet, pour en déduire par soustraction le poids de cet objet. L'avantage d'une telle disposition réside principalement dans le fait que le seul capteur de la position du plateau de la balance est un contact électrique, qui est soit ouvert soit fermé, avec un écart de quelques microns seulement entre les deux états de la balance. Ainsi, l'ensemble mobile ne se déplace pratiquement pas, quel que soit le poids de l'objet à peser, et l'on peut avoir une linéarité fidèle entre le courant de rappel et le poids de l'objet à peser. Plus précisément, la balance électromagnétique selon l'invention comprend un bâti fixe, auquel est fixé un aimant, et un ensemble mobile comportant un plateau pour recevoir un objet à peser, au moins une bobine électromagnétique liée au plateau et disposée à proximité de l'aimant pour exercer une force de rappel verticale sur le plateau lorsqu'elle est parcourue par un courant, et un moyen d'alimentation en courant d'amplitude variable pour la bobine. Il est prévu selon l'invention un contact électrique pour la détection de l'équilibre de la balance, comprenant un élément de con+act fixe sur le bâti fixe, et un élément de contact mobile sur -l'ensemble mobile.L'état ouvert ou fermé du contact est utilisé pour commander le moyen d'alimentation en courant selon-cet état du contact-, et il est prévu de plus un moyen de détermination du courant appliqué à la bobine à un instant oui est déterminé à partir d'un changement d'état du contact, pour en déduire une information sur le poids de l'objet à peser L'élément de contact fixe constitue de préférence une butée limitant le déplacement vers le bas de l'ensemble mobile, le ccntact étant fermé en l'absence de courant de rappel dans la bobine mais étant susceptible de s'ouvrir sous l'action d'un courant de rappel suffisant pour soulever l'ensemble mobile (comprenant éventuellement un objet sur le plateau). Pour effectuer une mesure du poids d'un objet, on détermine d'abord le plus petit courant de rappel dans la bobine donnant lieu à une ouverture du contact de détection d'équilibre, en l'absence de l'objet à peser, puis on recommence avec l'objet à peser sur le plateau de l'ensemble mobile, et on soustrait la première mesure de la seconde pour obtenir une quantité représentative du poids cherché. Pour déterminer le plus petit courant donnant lieu à l'ouverturedu contact de détection d'équilibre, avec une précision de mesure donnée, on établit dans labobine un courant variable selon une séquence déterminée qui peut être de plusieurs types. Par exemple, on applique un courant croissant essentiellement linéairement à partir de zéro, la croissance pouvant d'ailleurs être en pratique en marches d'escalier avec un pas choisi, jusqu'à obtenir l'ouverture du contact de détection lorsque le courant appliqué est juste suffisant pour soulever 1 'ensemble mobile. Dans ce type de recherche de l'ouverture du contact de détection au moyen d'un courant croissant essentiellement linéairement, il est d'ailleurs préférable d'effectuer la recherche en plusieurs étapes pour accélérer le processus. Par exemple, on effectue une première recherche avec une vitesse de croissance du courant relativement élevée mais avec une précision faible, puis, après une première ouverture du contact qui permet la détermination des chiffres de poids supérieur du courant, on fait redescendre le courant à la valeur entière immédiatement inférieure qui entraîne donc la refermeture du contact et on effectue une nouvelle recherche par un courant croissant avec une vitesse inférieure et avec une précision plus grande pour déterminer les chiffres signal ficatifs de poids inférieur du courant, et ainsi de suite si l'on effectue plus de deux étapes dans la détermination du courant d'équilibre.Selon un exemple de séquence particulière d'application d'un courant variable à la bobine en vue de la recherche du courant minimum donnant lieu à l'ouverture du contact avec la précision choisie, on établit successivement -des courants d'amplitude décroissante (par exemple selon une -progression géométrique-de raison 1/2), ces courants s'additionnant conditionnellement les uns aux autres selon l'état du contact engendré par leur établissement, c'est-à-dire qu'un courant de valeur donnée appliqué lors d'uneétape de la séquence, est maintenu lors de l'étape suivante et additionné aux courants précédemment maintenus, si le contact est resté fermé après la première étape, et au contraire, le courant est supprimé si le contact s'est ouvert.Le moyen de détermination du courant doit alors titre capable d'enregistrer la valeur du courant existant lors de la dernière étape de la séquence. Toujours selon l'invention, le plateau de la balance est supporté directement, sans démultiplication mécanique par une ou plusieurs bobines ; celles-ci sont de préférence disposées à l'intérieur d'aimants annulaires et concéntriquement à ceux-ci, l'axe des bobines et des aimants étant vertical. L'ensemble mobile comportant le plateau et les bobines est fixé à la partie centrale de deux membranes parallèles fixées rigidement au bâti à leur périphérie, de manière à permettre un déplacement élastique, guidé dans le sens vertical de l'ensemble mobile au niveau de la position d'équilibre autour de laquelle il ne se déplace d'ailleurs que de façon très limitée. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparattront à la lecture de la description détaillée qui suit et qui est faite en référence aux dessins annexés dans lesquels : - la figure 1 représente une vue schématique de la balance électromagnétique selon l'invention - la figure 2 représente un mode de réalisation simplifié de la partie électronique de la balance selon l'invention - la figure 3 représente le schéma d'un mode de réalisation plus complet de la partie électronique de la balance - la figure 4 représente encore un autre mode de réalisation de la partie électronique de la balance ; et - 21 figure 5 représente un détail de réalisation d 'un genérazeur-intégrateurO A la figure ", on voit que la balance selon l'invention comprend d'abord un bâti fixe 10 qui est constitué essentiellement par une classe de fer doux composée d'une partie cylindrique annulaire 1C2, d'un fond 104, et d'une partie cylindrique centrale 106 concentrique à la partie annulaire 102. Le bâti fixe 10 de la balance comprend encore un certain nombre d'aimants annulaires superposés 108, séparés par des cales de maintien 109 amagnétiques (par exemple en aluminium). Le champ magnétique créé par les aimants est radial les pourtours extérieurs des aimants constituent les piles d'un premier nom (par exemple Coud) et ils sont en contact avec la partie annulaire 102 de la pièce de fer doux de manière que cette dernière serve de retour de flux magnétique et que sa partie centrale 106 constitue un pôle du premier nom venant en regard des pôles de nom opposé des aimants 108, c'est-a-dire des pourtours intérieurs des couronnes qui constituent ces aimants. Les piles nord au contraire ne sont pas en contact avec la culasse de fer doux, de manière à ménager un espace entre ces piles et la partie centrale 106. Cet espace est donc soumis à un champ magnétique permanent, radial et horizontal par conséouent, pour produire une force de rappel verticale sur un ensemble mobile 12 de la balance, on dispose dans cet espace des bobines annulaires 122 d'axe vertical, concentrinues aux aimants 108 et aux parties cylindrinues de la culasse de fer doux 10. Chaque bobine 122 est en regarQ d'un aimant 108 respectif et elle est fixée à une structure de support 124 de l'ensemble mobile 12. A la partie supérieure de l'ensemble mobile 12 est fixé le plateau 126 de la balance, qui est destiné à recevoir les objets à peser. Par ailleurs, la structure de support 124 de l'ensemble mobile 12 est fixée à deux membranes élastiques 13 et 14 qui sont parallèles et placées l'une au niveau de la partie supérieure de la structure 124 et l'autre au niveau ae sa partie inférieure. Les membranes 13 et 14 sont encastrées à leur périphérie dans le bSti fixe 10 et également fixées rigidement en leur centre à la structure 124. Elles sont constituées de préférence de feuilles métalliques en forme de disque, et présentent des découpes en spirale stétendpnt entre leur centre (auquel est fixé l'ensemble mobile 12) et leur périphérie (fixée au bâti 10). Ces découpes en spirale de largeur et de convergence cnoisies sont destinées à régler à une valeur appropriée l'élasticité dans le sens vertical de ces membranes. En effet, cette élasticité doit titre suffisamment grande, si l'on désire une bonne précision de mesure de poids comme on le verra ci-après. A la base de l'ensemble mobile 12 est prévu un contact électrique comportant un élément de contact mobile 16, fixé à l'ensemble mobile, et un élément de contact fixe 18, monté sur le bâti fixe 10. L'élément de contact fixe 18 sert de butée à l'ensemble mobile 12, et,même en l'absence de poids sur le plateau 126, l'ensemble mobile 12 appuie sur le contact fixe de butée 18 pour qu'en l'absence de courant de rappel dans les bobines le contact (16, 18) soit toujours fermé. Une vis de réglage 19 est éventuellement prévue pour régler la position du contact 18 de fac à établir avec certitude cette condition. Le contact 16, 18 est un contact nui sert à la détection de l'équilibre de la balance car il s'ouvre dès outun ccurant juste suffisant pour soulever ensemble mobile est appliqué aux bobines 122. Les éléments de contact 16 et 1P sont reliés à un ensemble électronique 20 qui sera décrit en référence aux autres figures et qui est apte à établir une alimentation en courant des bobines selon une séquence appm prine pour déter miner le courant minimum nécessaire à l'ouverture du contact, et qui est apte aussi à effectuer une détermination de ce colorant. Les bobines 122 sont connectées à l'ensemble électronique 20 et de préférence reliées en série les unes aux autres. On rappelle que la force de rappel exercée par un courant I dans une bobine de N spires placée dans un champ magnétique B est proportionnelle à I, N et à B, N est fixe et comprend la somme des spires des bobines s'il y en a plusieurs en série ; B est constant compte tenu de ce que l'ensem- ble mobile de la balance ne se déplace en tout et pour tout que des quelques microns nécessaires à l'ouverture ou à la fermeture du contact (16, 18). Le poids de l'objet à peser est donc très exactement une fonction linéaire du courant-appliqué à la bobine et il suffit donc de mesurer celui-ci lorsqu'il est juste suffisant pour soulever l'ensemble mobile. Pour mesurer ce courant, et donc le poids, avec une précision déterminée, il faut donc qu'une variation de courant correspondant au plus petit incrément de poids à détecter soit capable dans un sens d'ouvrir le contact (courant croissant) et dans l'autre sens de le refermer (courant décroissant). L'élasticité des membranes parallèles 13 et 14 joue ici un rôle : en effet, elle doit être suffisante dans le sens vertical pour que lorsqu'onleur applique une force égale au plus petit poids à détecter (par exemple un gramme) ellesspuissent se déplacer suffisamment pour ouvrir ou fermer franchement le contact (quelques microns). La compliance des membranes dans le sens vertical doit donc être par exemple d'au moins 10 microns/g. Cependant, dans le sens horizontal, la compliance doit être beaucoup plus faible car les membranes doivent guider les bobines afin de les maintenir strictement concentriques aux aimants. Des butées latérales limitent cependant la déformation qui risquerait de se produire dans le sen-s horizontal. Les perforations spirales de ces membranes permettent par le choix de la convergence et de la la'gour de ces spirales, d'obtenir une forte compliance dans le sens vertical tout en conservant une faible compliance latérale ; comme cela est connu dans la technique des hauts parleurs à induction magnétique et membrane. On comprendra que la aescription qui vient d'être faite en référence à la figure I est une description schéma- tique et qu'un grand nombre de dispositions pratiques peuvent astre adoptées, l'essentiel étant de prévoir un contact de détection d'équilibre apte à s'ouvrir et à se fermer sous l'effet d'un très faible déplacement d'un ensemble mobile portant l'objet à peser. En particulier, il n'est pas impératif d'avoir plusieurs bobines superposées. Toutefois une telle disposition améliore notamment le refroidissement de celles-ci et elle permet d'autre part d'utiliser plusieurs aimants de taille raisonnable au lieu d'un seul gros aimant. La disposition concentrique d'aimants annulaires et d'une culasse à noyau central et partie annulaire externe est également un choix qui n'est pas obligatoire. Le guidage vertical de l'ensemble mobile par deux membranes élastiques est le meilleur, mais on peut envisager un guidage sans frottement d'une tige dans un conduit de guidage, rempli éventuellement d'un fluide, ou encore un guidage par un système à palier à air, ou par champ magnétique. Enfin, s'il est intéressant d'avoir un contact de détection fermé en l'absence de courant de rappel, l'élément fixe du contact servant de butée à l'ensemble mobile, on peut également envisager un contact ouvert en l'absence de courant (par exemple-l'élément mobile du contact étant placé au-dessous de l'élément fixe qui serait alors de préférence élastique), et une autre pièce pour servir de butée afin de ne pas user inutilement les élémen-ts de contact par le poids de l'ensemble mobile On va maintenant décrire en référence aux figures suivantes la partie électronique de la balance selon l'inven- tion. -A la figure2, on voit le contact de détection dléquilibre avec son élément de contact fixe 18 et son élément de contact mobile 16. L'élément de contact fixe est au potentiel de la masse de l'appareil, tandis que ltélément de contact mobile est relié par l'intermédiaire d'une résistance R à un potentiel positif (5 volts par exemple). Si le contact est ouvert, l'élément mobile 10; est au potentiel de 5 volts ; si le contact est fermé, l'élément 16 est au potentiel de la masse. C'est donc le potentiel de l'élément mobile 16 qui est utilisé dans l'ensemble électronique de la figure 2 pour comman er l'a - lication d'un courent variable aux bobines 122 solidaires de l'ensemble mobile de la balance. La séquence d'application du courant variable aux bobines 122 est établie de la manière suivante Le contact 16, 18 est supposé fermé au départ, et un générateur 202 a'impulsions rectangulaires régulières transmet des impulsions à l'entrée d'un intégrateur 204, par l'intermédiaire d'une porte ET 206 qui est maintenue ouverte si le contact est fermé mais qui se ferme, arrêtant la transmission d'impulsions à l'intégrateur, si le contact s'ouvre. Pour cela, l'élément de contact mobile 16 est relié par un inverseur logique 2Q8 à une entrée de commande de la porte ET 206. Les impulsions issues de la porte ET 206 lorsqutelle est ouverte sont intégrées de manière à produire à la sortie de l'intégrateur 204 une tension croissant sensiblement linéairement, avec des paliers entre deux impulsions successives du générateur 202 et des segments croissants pendant les impulsions. Les impulsions issues de la porte 206 doivent être calibrées en amplitude comme en durée pour que la croissance de la tension de sortie de l'intégrateur 204 s'effectue sensiblement linéairement. L'intégrateur 204 est connecté à un amplificateur 210 qui est capable de produire un courant de sortie, appliqué aux bobines 122, proportionnel à sa tension d'entrée. Ainsi, les pas de croissance de la tension de sortie de l'intégrateur 204 engendrent un courant croissant de la même manière par paliers, et le calibrage des impulsions transmises à l'intégrateur ainsi que les gains des divers organes sont choisis de telle sorte que les échelons de courant produisent des échelons de force égaux au plus petit poids que la balance doit mesurer. Le courant croit donc dans les bobines tant que le contact de détection d'équilibre reste fermé, c'est-à-dire tant que la force créée par le courant dans les bobines n'est pas suffisante pour soulever l'ensemble mobile0 En méme temps que ce courant croît, on compte dans un compteur 212 les impulsions issues de la porte 206. Le compteur 212 permet la détermination du courant appliqué aux bobines puisqu'il représente le nombre de pas de courant intégrés pendant que le contact 16, 18 reste fermé. Lorsque le contact s'ouvre, les impulsions du générateur 202 cessent d'être transmises à l'intégrateur, arrtant en méme temps le comptage des impulsions intégrées. De plus l'ouverture du contact commande l'inscription soit dans une mémoire M1, soit dans une mémoire M2, du contenu du compteur 212 dont les sorties sont reliées à ces deux mémoires. Ainsi, l'ouverture du contact déclenche ltenregistre- ment en mémoire de la valeur du courant ayant donné lieu à cette ouverture. L'élément de contact mobile 16 est enfin relié à un moyen de remise à zéro de l'intégrateur 204, pour annuler le courant dans les bobines aussitôt après l'ouverture du contact. Ce moyen de remise à zéro est par exemple un relais 214 connecté aux bornes d'une capacité C de l'intégrateur. L'ouverture du contact déclenche aussi la remise à zéro du compteur 212 mais cette remise à zéro doit être légèrement postérieure à l'-ouverture du contact 16, 18 pour que l'inscription dans les mémoires M1 ou M2 soit terminée avant que le contenu du compteur ne disparaisse. On peut prévoir pour cela un monostable 216 entre le contact et l'entrée de remise à zéro du compteur 212. La sortie de ce monostable commande aussi la remise à zro du relais 214. De plus, elle est reliée à un système de synchronisation 218 qui est une horloge générale de l'ensemble, dont la fonction est d'établir une séquence de mesure de poids environ toutes les deux secondes en commandant le générateur 202 de manière à laisser un intervalle de temps entre deux mesures successives. L'interruption de la transmission d'impulsions à l'intégrateur peut d'ailleurs se faire par arrêt du générateur 202 par le système de synchronisation 218, les portes 206 et 208 devenant inutiles. Un interrupteur ou un bouton poussoir 220, à deux positions, permet d'effectuer la mesure en deux temps Dans une première position, position d'initialisation, que l'opérateur doit utiliser avant d'avoir placé un poids à peser sur la balance, la mesure est faite selon la séquence décrite précédemment, et la valeur de courant juste suffisante pour équilibrer l'ensemble mobile 12 (ne comportant pas d'objet à peser mais comportant éventuellement une tare) est enregistrée dans la mémoire MI ; l'opérateur place ensuite ltinterrupteur 220 dans une deuxième position, position de-pesée,et place l'objet à peser sur le plateau de la balance ; la valeur de courant juste suffisante pour équilibrer l'ensemble mobile avec l'objet à peser est alors enregistrée dans la mémoire M2 les sorties des mémoires MI et M2 sont connectées à un soustracteur 224 qui est commandé par l'ouverture du contact avec un certain retard déterminé par un monostable 224. Le résultat de la soustraction, qui est une représentation du poids de l'objet à peser, est transmis à une unité de calcul 226 qui fournit le poids en grammes, et éventuellement le prix de 11 objet vendu au détail, compte tenu d'une information de prixunitaire introduite par ailleurs dans l'unité de calcul. Les divers résultats fournis par l'unité de calcul sont affichés dans une unité d'affichage numérique 2280 Le monostable 224 sert à éviter que la soustraction des contenus des mémoires M1 et M2 n'ait lieu avant-la fin des inscriptions des résultats du comptage dans ces mémoires. Le choix de l'inscription dans la mémoire NI ou la mémoire M2 est fait directement par le commutateur 220 qui applique un signal d'ouverture d'une porte ET 230, connectée à l'entrée d'inscription dans la mémoire M1, ou un signal d'ouverture d'une porte ET 232, connectée à l'entrée d'ins cription dans la mémoire 142. Ces deux portes ET sont connectées par ailleurs à l'élément de contact mobile 16 puisque l'ouver- ture du contact 16, 18 détermine l'enregistrement aussi bien dans la phase dtinitialisation que dans la phase de pesée. On peut prévoir dans la disposition de la figure 2 que le courant dans les bobines 122 soit déterminé non pas par comptage d'impulsions mais par mesure directe au moyen d'une résistance insérée dans le circuit des bobines et présentant à ses bornes une tension proportionnelle au courant réel, cette tension étant convertie sous forme numérique par un convertisseur analogique-numérique ; c'est alors -ce convertisseur qui est connecté aux mémoires M1 et M2. Une autre variante de ce schéma de la figure 2 consiste à prévoir un intégrateur 204 plus sophistiqué et capable de délivrer un signal réellement en marches d'escalier, c'est-à-dire avec des fronts de transition raides entre chaque échelon, pour améliorer la détermination du courant nécessaire à l'ouverture du contact avec une précision égale au pas de courant choisi dans la séquence de recherche. A la figure 3, on a représenté un schéma électronique analogue à celui de la figure 2 mais perfectionné en ce sens que la séquence d'application d'un courant variable pour la détermination du courant juste suffisant pour soulever l'ensemble mobile est effectuée en au moins deux étapes, une étape de recherche rapide et grossière, puis une étape de détermination fine. Ceci permet d'accélérer le processus de recherche. En effet, on remarque que dans le dispositif de la figure 2, si l'on désire mesurer un poids pouvant aller jusqu'à 10 kg avec une précision de 1 gramme, il y a lieu d'effectuer Jusqu'à 10 000 pas d'intégration. Dans le mode de réalisation de la figure 3, on effectuera d'abord une recherche de 100 g en 100 g (par exemple) pour déterminer les chiffres significatifs de poids le plus élevé du nombre à mesurer ; puis, on continuera la recherche par pas de 1 gramme pour déterminer des chiffres significatifs d'ordre inférieur.Par exemple, la mesure d'un poids de 4751 grammes se fera en appliquant d'abord 47 échelons de courant correspondant à un poids de 100 g chacun, le 48ème échelon déclenchant une ouverture du contact 16, 18, puis, tout en maintenant un courant équivalent à un poids de 47 x 100 g, on appliquera de surcroit 51 celons de 1 grave chacun, le 52ème échelon déclenchant une nouvelle ouverture du contact et déterminant la fin de la séquence d'application d'un courant variable si cette séquence ne comprend que deux étapes. La figure 3 représente l'ensemble électronique qui permet cette double séquence. Une unité de synchronisation 318 analogue à l'unité 218 de la figure 2 mais ayant cependant une fonction légèrement différente, sert d'horloge générale à l'ensemble pour établir une séquence de recherche de poids environ toutes les secondes ou les deux secondes. Cette unité 318 commande un générateur d'impulsions rectangulaires régulières 302 pour lui faire émettre de telles impulsions à partir du début de la séquence générale de recherche. De plus, l'unité 318 délivre deux signaux désignés par A et B, qui définissent respectivement la première demiséquence (recherche rapide grossière par échelons de 100 grammes et la deuxième demi-séquence (recherche fine de 1 g en 1 g). Diverses portes ET sont représentées sur la figure 3 avec une commande d'ouverture soit par le signal A soit par le signal B pour n'autoriser la transmission d'un signal d'un organe à un autre qu'au cours de la séquence correcte A ou B. Au cours de la demi-séquence A, les impulsions du générateur 302 sont transmises par une porte ET 340 principalement à un premier intégrateur 304 ainsi qu'à un compteur 312 qui détermine le nombre de pas de courant appliqué aux bobines 122 par le moyen de l'intégrateur 304. On veut que si le contact 16, 18 s'ouvre lors de la 48ème impulsion par exemple (pour un poids de l'ensemble mobile compris entre 4700 et 4800 grammes), l'intégrateur 304 conserve en mémoire un courant équivalent à 4700 ranimes et non pas 4800 bien qu'il y ait eu 48 impulsions délivrées par le générateur. C'est pourquoi on prévoit que la première impulsion délivrée par le générateur lors de la séquence A est appliquée à un autre intégrateur 305, avec le même gain que le premier, alors que toutes les autres impulsions seront transmises à l'intégrateur 304. A cet effet, un détecteur de première impulsion 342, ouvrant une porte ET 344 lors de la première impulsion seulement et ouvrant au contraire une porte ET 346 lors des impulsions suivantes, est intercalé entre la porte ET 340 et les intégrateurs. La sortie de la porte ET 344 est connectée à une entrée de l'intégrateur 305 ; la sortie de la porte ET 346 est connectée à 11 entrée de l'intégrateur 304. Les sorties des intégrateurs sont connectées aux entrées d'un amplificateur mélangeur 310 dont la sortie fournit aux bobines 122 un courant proportionnel à la somme des tensions de sortie des intégrateurs. Ainsi, un premier courant de poids correspondant à 100 g est appliqué par le moyen de l'intégrateur 305 ; puis, des poids successifs de 100 g sont appliqués par l'intégrateur 304 et comptés dans le compteur 312. Lorsque le contact de détection d'équilibre s'ouvre, toujours pendant la première demi-séquence A, le résultat du comptage est mis dans une mémoire M et, aussitôt après, le deuxième intégrateur 305 est déchargé tandis que le premier intégrateur continue à appliquer à la bobine 122 un courant correspondant au chiffre significatif d'ordre supérieur du poids de l'ensemble mobile de la balance (par exemple 47û0 g si le poids est compris entre 4700 et 4799 grammes). En même temps, l'ouverture du contact arrête par l'intermédiaire de l'unité de synchronisation 318 le générateur 302 jusqu'à ce que l'unité 318 déclenche la deuxième demiséquence B, ce qui peut d'ailleurs être immédiat. Au cours de cette deuxième demi-séquence, le gén- rateur 302 applique, par l'intermédiaire d'une porte ET 348, des impulsions à une entrée de l'intégrateur 305 qui n'est pas la même que l'entrée déjà utilisée pour la première impulsion de la demi-séquence A mais qui est au contraire une entrée correspondant à un gain plus faible de l'intégrateur 3C5 de manière que les impulsions correspondent chacune maintenant à un poids de 1 g et non pas de 1 grammes. Lorsque le contact 16, 18 s'ouvre à nouveau, par exemple au bout de 51 impulsions qui ont été comptées dans un compteur 313, le résultat du comptage est enregistré dans une mémoire M' qui contiendra donc des chiffres d'ordre inférieur du poids mesuré. De plus, l'intégrateur 305 est remis à zéro ainsi que l'intégrateur 304 et la séquence déterminée par l'unité de synchronisation 318 se termine. Le résultat de la mesure est contenu dans les mémoires M et M' remplies l'une lors de la première ouverture de contact, l'autre lors de la deuxième. Comme dans le cas de la figure 2, on effectue une première mesure en l'absence d'objet à peser (tarage initial), et une deuxième mesure (pesée) en présence de ltob3et à peser ; les résultats des deux mesures sont mis dans des mémoires différentes bien que cela ne soit pas représenté à la figure 3, mais on comprendra que la disposition est la même qu'à la figure 2 ; par soustraction on déduit le poids effectif de l'objet et on l'affiche avec l'unité choisie ; on peut aussi afficher le prix compte tenu d'un prix unitaire introduit dans l'unité de calcul de la balance. D'autres méthodes sont bien entendu possibles pour effectuer une séquence de recherche de courant d'équilibre en deux étapes. Par exemple, au lieu de séparer la première impulsion de poids élevé des suivantes par le détecteur de première impulsion 342, on peut après avoir compté par exemple 48 impulsions de 100 g (poids compris entre 4700 et 4799 g) dans l'intégrateur 304, remettre ce dernier à zéro et faire appliquer à nouveau seulement 47 pas d'intégration par le générateur 302 à partir du nombre mis en mémoire dans le compteur 312. On pourrait également appliquer une impulsion négative de poids 100 g à l'intégrateur 304. Enfin, il n'est pas absolument nécessaire d'avoir deux intégrateurs, car un intégrateur à plusieurs entrées de gains différents peut convenir. On comprendra que l'on peut effectuer la recherche du courant d'équilibre en plus de deux étapes , à condition de disposer de plusieurs intégrateurs agencés de la manière décrite à la figure 3. La vitesse de recherche d'un courant d'équilibre avec une précision donnée sera maximum si l'on établit une séquence binaire de recherche : par exemple, pour déterminer un poids de 10 kg avec une précision de 1 gramme, on peut faire une recherche en 14 étapes (214 = 16384). Pour cela on appliquera d'abord un courant de poids 213 (8192) qu'on maintiendra si le contact reste fermé mais qu'on supprimera si le contact s'ouvre ; puis on appliquera un courant de poids 212 (4096 g) qu'on additionnera au courant précédemment maintenu ; si le contact s'ouvre le courant de poids 212 est supprimé mais si le contact se ferme ce courant est maintenu. Et ainsi de suite, on additionne conditionnellement des courants de poids binaires successifs décroissants, selon l'état du contact à la fin de chaque étape. A la fin de la séquence de 14 étapes (par exemple), on additionne les courants de poids binaires qui ont été maintenus, pour déterminer le courant d'équilibre de la balance avec une précision égale au plus petit poids binaire. Le schéma de la figure 4 indique un exemple de réalisation permettant une telle détermination selon une séquence binaire, ce schéma ne comportant pas d'intégrateur pour simplifier l'appareillage. Dans le schéma de la figure 4 certains élément sont rigoureusement identiques à ceux de la figure 2 et ne seront pas redécrits. il s'agit du dispositif d'affichage 228, de l'unité de calcul 226, du soustracteur 222 connecté aux mémoires M1 et M2 qui contiennent les résultats des mesures d'initialisation et de pesée respectivement, du commutateur 220 et des portes 230 et 232 qui déterminent la mémoire dans laquelle il y a lieu d'enregistrer un résultat de mesure. Le courant variable dans les bobines 122 est appliqué par un amplificateur de courant 410 qui fournit un courant proportionnel à sa tension d'entrée, laquelle provient d'un amplificateur de tension linéaire 420. Cet amplificateur est un sommateur et possède plusieurs entrées de gains différents déterminés par les valeurs des résistances d'entrée différentes compte tenu de la résistance de contre réaction commune, comme cela est classique. Les valeurs des résistances d'entrée sont choisies égales à une valeur unitaire multipliée par des coefficients successifs qui sont des puissances de deux croissantes. Ces résistances sont connectées aux sorties d'un registre d'approximation successsive 430 dont la fonction est la suivante : il établit une séquence d'opération en n étapes (par exemple 14 dans le cas proposé précédemment), synchronisées par une fréquence d'entrée d'horloge il recherche par poids binaires successifs décroissants les changements d'état engendrés à une entrée de résultat d'approximation successsive RES par l'application de ces poids successifs en sortie du registre. Si un changement d'état apparat en RES, le poids essayé n'est pas maintenu et l'on passe au suivant. Si au contraire aucun changement n'apparat en RES, le poids essayé est maintenu et l'on passe au suivant. Ici, l'application des poids successifs aux sorties du registre 430 engendre un courant variable avec des poids successifs binaires décroissants. Les changements d'état de l'entrée RES de résultat d'approximation successsive proviennent des changements d'état du contact 16, 18 qui est directement connecté à cette entrée RES. Un générateur d'horloge 440 applique une fréquence de synchronisation au registre 430 (par exemple à 50 Hertz) et un synchronisateur 450 de l'ensemble de l'appareillage commande le générateur d'horloge 440 pour faire débuter la séquence d'approximation successive et commande également la remise à zéro du registre 430 après la dernière ouverture du contact. Cette dernière ouverture (au bout de 14 étapes par exemple pour un registre 430 à quatorze sorties) est utilisée également pour ordonner l'enregistrement en mémoire de l'état des sorties du registre 430 à la fin de la séquence d'approximation. Les mémoires Ml et M2 sont connectées directement aux sorties du registre. Une bascule monostable 460 en amont de l'entrée de remise à zéro du registre permet d'éviter que ce dernier ne soit remis à zéro avant la fin de l'enregistrement en mémoire. La disposition de la figure 4 est particulièrement avantageuse pour établir une séquence des déterminations de poids très rapide. Il est à noter que l'on pourrait envisager, au lieu d'établir des courants successifs s'additionnant dans une ou plu sieurs bobines en série, que l'alimentation de différentes bobines soit faite séparément, avec pour chacune des bobines des ampères-tours de poids différents croissants selon une progression binaire, c'està-dire avec des courants de poids différents et/ou des nombres de spires différents. Bien entendu, on peut prévoir que les séquences d'application de courant variable décrites en référence aux figures 2 à 4 soient déterminées à partir d'un organe de commande programmé qui effectuerait également les opérations de calcul décrites ; seuls les amplificateurs et intégrateurs constitueraient une partie cablée proprement dite. A la figure 5, on a représenté un exemple détaillé de réalisation d'un ensemble électronique comportant à la fois le générateur (202) de la figure 2 et l'intégrateur 204 qui le suit, cet ensemble générateur-intégrateur étant commandé par le système de synchronisation 218, lui-même commandé par le contact 16,18 pour effectuer l'intégration, en marches d'escalier, puis l'interrompre après l'ouverture du contact. Cet exemple de schéma est donné à titre indicatif. Ilest à noter qu'un avantage de la balance selon l'invention réside dans le fait d'appliquer une séquence de recherche de courant aux bobines 122 jusqu'à obtenir des ouvertures du contact de détection d'équilibre. Ainsi, la puissance-consommée par la balance peut titre minimisée. RE7ENJ)ICAT IONS 1. Balance électromagnétique, comprenant un bAti fixe, auquel est ixé un aimant, et un ensemble mobile comportant : - un plateau pour recevoir un objet à peser, - au moins une bobine électromagnétique liée au plateau et disposée à proximité de l'aimant pour exercer une force de rappel verticale sur le plateau, lorsqu'elle est parcourue par un courant, - un moyen d'alimentation en courant dlamplitude variable pour la bobine, caractérisée par le fait qu'il est prévu un contact électrique comprenant un élément de contact fixe sur le bâti fixe, et un élément de contact mobile sur l'ensemble mobile, que l'état du contact est utilisé pour commander le moyen d'alimentation du courant de manière à modifier le courant selon cet état du contact, et par le fait qu'il est prévu un moyen de détermination du courant appliqué à la bobine à un instant qui est déterminé à partir d'un changement d'étant du contact, pour en déduire le poids de l'objet à peser. 2, Balance électromagnétique selon la revendication 1, caractérisée par le fait que l'élément de contact fixe constitue une butée limitant le déplacement sers le bas de l'ensemble mobile, le contact étant fermé en 1' absence de courant de rappel dans la bobine et étant susceptible de s'ouvrir sous l'action d'un courant de rappel suffisant pour soulever l'ensemble mobile comprenant éventuellement un objet sur le plateau. 3. Balance électromagnétique selon la revendication 2, caractérisée par le fait que le moyen d'alimentation en courant est apte à délivrer un courant variable selon une séquence déterminée pour rechercher avec une précision donnée une valeur du courant juste suffisante pour donner lieu à l'ouverture du contact. 4. Balance électromagnétique selon la revendication 3, caractérisée par le fait que la séquence déterminée consiste à appliquer un courant croissant essentiellement linéairement et par le fait qu'il est prévu un moyen pour interrompre l'applica- tion de ce courant croissant en réponse à l'ouverture du contact. 50 Balance électromagnétique selon la revendication 1, caractérisée par le fait que le moyen d'alimentation en courant comprend un intégrateur recevant à son entrée un signal d'amplitude déterminée inhibé par 11 ouverture du contact. 6. Balance électromagnétique selon la revendication 5, caractérisée par le fait que l'intégrateur reçoit à son entrée des impulsions successives de durée et fréquences déterminées, l'application de ces impulsions étant inhibée par l'ouverture du contact. 7. Balance électromagnétique selon la revendication 6, caractérisée par le fait que le e moyen de détermination du courant dans la bobine comprend un moyen de comptage des impulsions intégrées avant l'ouverture du contact. 8, Balance électromagnétique selon l'une des revendications 4 à 7, raractérisée par le fait que le courant appliqué à la bobine selon la séquence déterminée est un courant croissant régulièrement en marches d'escalier d'amplitude constante. 9. Balance électromagnétique selon ltune des revendications 4 à 8, caractérisée par le fait que la séquence déterminée consiste à appliquer d'abord un courant croissant avec une première vitesse, jusqu'à l'ouverture du contact puis un courant croissant avec une deuxième vitesse plus faible que la première jusqu'à une nouvelle ouverture du contact pour effectuer la détermination du poids de l'objet à peser en au moins deux étapes avec des précisions de détermination crôissantes. 10. Balance électromagnétique selon l'une des revendications 4 à 8, caractérisée par le fait que la séquence déterminée consiste à appliquer d'abord un courant- croissant par pas ayant une première amplitude, jusqu'à l'ouverture du contact, puis un courant croissant par pas avec une deuxième amplitude plus faible que la première jusqu'à une nouvelle ouverture du contact pour effectuer la détermination du poids de l'ojbet à peser en au moins deux étapes avec des précisions de détermination croissantes. 11. Balance électromagnétique selon la revendication 3, caractérisée par le fait que la séquence déterminée consiste à appliquer successivement des courants d'amplitude décroissante qui s'additionnent conditionnellement les uns aux autres, un courant de valeur donnée appliqué lors d'une étape de la séquence étant maintenu lors de l'étape suivante si le contact est resté fermé après la première étape, et le courant courant est apte à enregistrer la valeur du courant existant lors de la dernière étape de la séquence. 11. Balance électromagnétique selon la revendication 10, caractérisée par le fait que la détermination du courant est faite par calcul à partir des états du contact apparaissant au cours de chaque étape de la séquence. 12. Balance électromagnétique selon l'une des revendications 10 et il, caractérisée par le fait que les valeurs de courant d'amplitude décroissante sont égales à une valeur unitaire multipliée par des coefficients successifs qui sont des puissances de 2 décroissantes. 13. Balance électromagnétique selon l'une des revendications 4 à 12, caractérisée par le fait que le moyen d'alimentation en courant est apte à annuler le courant dans la bobine après la dernière ouverture du contact de la séquence et après l'enregistrement en mémoire de là valeur du courant lors de la dernière étape de la séquence. 14. Balance électromagnétique selon l'une des revendications 3 à 13, caractérisée par le fait qutil est prévu un moyen de mise en mémoire d'une valeur de courant initiale qui est la valeur du courant déterminée aussitôt après la dernière ouverture du contact électrique lors de la séquence d'application d'un courant croissant, en l'absence de l'objet à peser sur le plateau de la balance, et par le fait que la mesure du poids de l'objet est faite à partir d'une soustraction de la valeur de courant déterminée en présence de l'objet à peser et de la valeur initiale mise en mémoire. 15. Balance électromagnétique selon l'une des revendications 1 à 14, caractérisée par le fait que le plateau est supporté directement, sans démultiplication, par une ou plusieurs bobines. 16. Balance électromagnétique selon la revendication 15, caractérisée par le fait que les-bobines sont disposées à l'intérieur d'aimants annulaires et concentriquement à des aimants annulaires, l'axe des bobines et des aimants étant vertical. 17. Balance électromagnétique selon la revendication 16, caractérisée par le fait que le plateau et les bobines sont fixés à la partie centrale de deux membranes élastiques horizontales parallèles fixées rigidement au bâti à leur périphérie, de manière à permettre un déplacement vertical élastique de l'ensemble mobile. 18. Balance électromagnétique selon la revendication 17, caractérisée par le fait que les membranes élastiques sont des membranes métalliques ayant chacune une forme circulaire avec des perforations en spirale vers leur centre, auquel est fixé l'ensemble mobile, ces perforations étant destinées à diminuer leur rigidité dans le sens vertical de telle manière que leur compliance dans ce sens soit au moins égale à la plus petite valeur de poids à mesurer divisée par la distance entre despositions de l'ensemble mobile correspondant respectivement à une fermeture franche du contact électrique et une ouverture franche du contact. 19. Balance électromagnétique selon la revendication 18, caractérisée par le fait qu'il est prévu plusieurs aimants superposés et des bobines superposées en regard d'aimants respectifs.