La présente invention concerne une machine de fenaison pour l1an- dainage de fourrage. En vue de déplacer le fourrage qui se trouve étalé sur le sol, cette machine comporte des dents qui se déplacent dans un plan sensiblement perpendiculaire au sens d'avancement de ladite machine. Ces dents sont montées sur des supports fixés à deux channes ou analogues servant à leur entrainement. Ces channes passent respectivement sur deux couples de roues dentées ou analogues situées l'une derrière l'autre dans un plan sensiblement vertical et tournent autour d'axes sensiblement horizontaux en étant entratnées par la prise de force du tracteur auquel est attelée la machine. On cornait des machines de ce type du genre rateau-faneurX Ces machines sont d'une grande souplesse d'utilisation car en raison de leur compacité, elles peuvent aisément être attelées, notamment à l'arrière ou à l'avant d'un tracteur. Ce type de machine est cependant critiqué sur le plan de la qualité du travail d'andainage qu'il fournit. En effet, selon la conception de ces machines, leurs dents qui interceptent le fourrage à andainer, n1 arrivent pas à le séparer de façon nette du fourrage destiné à rester étalé sur le sol. Cela provient du fait que les dents de ces machines entrent en contact avec le sol selon un grand rayon, en étant déplacées perpendiculairement au sens d'avancement de la machine.La position du point de tangence de ces dents avec le sol peut ainsi varier dans d'importantes proportions, compte tenu du relief du terrain sur lequel roule la machine, ce qui entratne automatiquement une variation de la largeur de travail sur laquelle le fourrage est effectivement ratissé, en vue de la formation d'un andain. Dtautre part, il peut arriver que la quantité de fourrage à andainer soit telle que les dents des machines du genre rateau-faneur se soulèvent du fait que les supports de dents sont peu ou mal guidés entre les extrémités de la machine. Une certaine quantité de fourrage risque alors de s'échapper, ce qui nuit à la propreté de l'andainage. Pour remédier à ces inconvénients, on a conçu un andaineur rotatif pour l'andainage de fourrage qui effectue un travail d' excellente qualité, notamment en séparant nettement le fourrage à andainer de celui destiné à rester étalé sur le sol. Cet andaineur possède en effet des dents dont la trajectoire circ,uLaire se rapproche le plus de celle d'un outil à main, notamment au voisinage de 1' en- droit où doit être formé l'andain. Le fourrage est ainsi traité en douceur et l'andain est bien modelé. Ce genre de machine présente cependant certains inconvénients. En effet, les dents de ce type de machine suivent une trajectoire qui, en vue de dessus, est circulaire. Ces dents déplacent donc le fourrage sur une grande distance, avant de l'abandonaer sous forme d 'un andain. Cela accrott notamment les risques de souillure du fourra- ge. D'autre part, la largeur de travail utile de ces machines est directement fonction de leur diamètre. Or il est peu pratique d'atteler un andaineur rotatif de ce genre, ayant une largeur de travail intéressante, notamment à l'avant d'un tracteur. Du fait de la grande distance séparant l'avant de la machine du poste de conduite du tracteur, cet agencement est en effet dangereux, en particulier pour le transport sur route.Par ailleurs, un andaineur rotatif de ce genre, attelé à l'avant d'un tracteur, épouse relativement mal les dénivellations du sol. Enfin, ce type de machine est extrêmement lourd, donc de construction onéreuse à partir du moment où sa largeur de travail dépasse 2,80 à 3 mètres, qu'il soit attelé à l'avant ou à l'arrière dtun tracteur. La présente invention a pour objet une machine du genre rSteau- faneur possédant d'une part les avantages de ce type de machine, à savoir un encombrement réduit lui conférant une grande souplesse d'utilisation et un prix intéressant, mtme pour les machines de grande largeur, ainsi que les avantages des machines du type andaineur rotatif qui assurent une séparation bien nette du fourrage et modèlent bien l'andain. L'invention présente de plus ltintéressante particularité de ratisser le fourrage sur une distance plus faible que celle sur laquelle il est ratissé par une machine du type andaineur rotatif de mdme largeur de travail. La machine selon l'invention comporte des moyens permettant de commander la trajectoire de ses dents de telle sorte que leur extrémité libre entre en contact avec le fourrage à andainer en se déplaçant sensiblement perpendiculairement par rapport au sol, en direction de celui-ci, en suivant un trajet sensiblement rectiligne. Ces moyens permettent également de faire passer l'extrémité libre de chaque dent de sa position dans laquelle elle entre en contact avec le fourrage à celle dans laquelle elle se déplace parallèle ment au sol pour ratisser le fourrage à andainer en décrivant un rayon de valeur relativement réduite. Ces moyens permettent encore aux extrémités des dents précitées de s'éloigner du sol à l'endroit où doit Autre formé l'andain en pivotant vers le haut, à l'encontre de leur sens de déplacement pendant lequel elles ratissent le fourrage. Ces moyens sont avantageusement constitués par au moins une came dont les pistes s'étendent dans au moins un plan parallèle à celui dans lequel s'étendent les chatnes entratnant les supports de dents. Ces pistes permettent le guidage de galets ou analogues, reliés par des biellettes aux supports de dents. D'autres caractéristiques et avantages de la présente invention apparattront ci-après plus en détail au cours de la description d'un exemple de réalisation nullement limitatif de l'invention et en référence aux dessins annexés sur lesquels - la figure I représente une vue arrière de la machine, cette vue comportant un arrachement permettant de voir certains détails de conception - la figure 2 représente la machine de la figure 1 en vue de gauche et en coupe suivant II - II de la figure 3 - la figure 3 représente une vue de dessus de la machine représen tée sur les figures I et 2 - la figure 4 représente à grande échelle un support de dents pour vu de ses bras munis respectivement d'un galet. Telle qu'elle est représentée sur les figures 1, 2 et 3, la machine selon l'invention comporte un châssis (1) à l'avant duquel est fixé un dispositif (2) permettant l'attelage de la machine à un tracteur non représenté. Des roulettes orientables (3) sont prévues à l'arrière de la machine. Ces roulettes (3) permettent à la machine de se déplacer sur le sol dans sa position de travail. Ces roulettes (3) sont respectivement fixées sur un bras (4) qui coopère avec un fourreau télescopique (5) dont la longueur est réglable au moyen d'une manivelle filetée (6). En manoeuvrant cette manivelle (6), il est possible d'aJuster la position de la machine par rap port au sol et en particulier la hauteur de l'extrémité de ses dents (7) au-dessus du sol. La machine, visible sur les figures 1, 2 et 3, comporte également deux paires de roues dentées (8 et 9), sur lesquelles passe une chatne (I 0). Comme on peut le voir sur la figure 3, les deux paires de roues dentées (8, 9) sont situées lune derrière l'sutre, vu dans le sens d'avancement (A) de la machine, en s tétendant dans deux plans verticaux parallèles. Les roues dentées (8) sont entrat- nées en rotation au moyen de poulies (11 et 12), reliées par une courroie (13). L'axe de la poulie (t1) est directement relié à la prise de force de la machine, elle-mOme reliée à la prise de force du tracteur nécessaire à la mise en oeuvre de la machine.La poulie (12) est par contre calée sur l'axe (14) reliant les deux roues dentées (8) situées Itune derrière l'autre à l'une des extrémités de la machine. La rotation des poulies (11 et 12), reliées par la courroie (13), provoque donc la rotation des deux paires de roues dentées (8 et 9) grtce à leur chatte respective C10), ces dernières se déplaçant parallèlement l'une à l'autre à des vitesses rigoureusement identiques. On remarquera sur la figure 3 que les roues dentées (9) ne sont pas montées sur un axe commun comme les roues (8).En effet, pour permettre le passage des dents (7) entre les roues dentées (9), comme on peut le voir sur la figure 1, chacune de ces roues dentées (9) est respectivement montée au moyen de paliers à roulements (15) sur un bout d'arbre (16) de courte longueur, laissant ainsi dégagé l'espace entre ces deux roues dentées (9), (Fig. 2). Les deux channes (10) qui suivent des trajectoires rigoureusement identiques, sont reliées entre elles par un certain nombre de tiges parallèles entre elles et orientées dans le sens d'avancement (A) de la machine. Ces tiges constituent les supports (17) de dents (7) de la machine. Sur la figure 2, on peut voir que chaque support (17) est pourvu de trois groupes de dents doubles (7). Chaque dent (7) comporte des spires (18) au niveau de son endroit de fixation à son support (17) dans le but d'aceroître sa capacité de recul au cas où ladite dent (7) viendrait à buter contre un obstacle planté dans le sol. Compte tenu du sens de rotation (B) des roues (8 et 9), les dents (7) se déplacent dans la partie inférieu re de la machine dans le sens de la flèche (C)J visible sur la figure 1 et 4. Sur cette figure 1, on a également représenté en trait mixte, la trajectoire (19) de l'extrémité libre des dents (7). La forme de cette trajectoire (19) diffère sensiblement de celle effectuée par les channes (10). La forme de cette trajectoire (19) tend à se rapprocher le plus possible, du moins dans sa partie utile, de la trajectoire que l'on communique à un outil, tel qu'un rameau, manoeuvré à la main pour effectuer des travaux d'andainage. En effet, dans sa première phase (20), la trajectoire (19) de l'extrémité des dents (7) est sensiblement verticale et rectiligne jusqu'au voisinage immédiat du sol. Pour aborder sa seconde phase (21), l'extrémité libre des dents (7) décrit un arc de cercle (22) de très faible rayon.Cette manière d'attaquer le fourrage à andainer, en passant aussi brutalement que possible d'un déplacement vertical à un déplacement horizontal, permet d'obtenir une séparation bien nette du fourrage à andainer de celui destiné à rester étalé sur le sol, quelle que soit la position qu'occupe la machine par rapport au sol. Une fois que 11 extrémité des dents (7) a effectué la seconde phase horizontale (21) de la trajectoire (19), les dents (7) se soulèvent en pivotant vers le haut autour de l'axe de leur support (17) à l'encontre de leur sens de déplacement (C). Elles abandonnent ainsi le fourrage ratissé sous forme d'un andain (23). Lors de ce soulèvement, l'extrémité des dents (7) effectue la troisième phase (24) de la trajectoire (19). Lors de cette troisième phase (24), l'extrémité des dents (7) s'éloigne du sol en modelant le flanc de l'andain (23). On peut en effet voir sur la figure 1 que les extrémités libres des dents (7) décrivent un trajet légèrement circulaire et concave dont le rayon correspond sensiblement à celui de la section de l'andain (23). Pour faciliter la formation de l'andain, la machine selon l'invention peut éventuellement être pourvue d'une grille d'andainage non représentée sur la figure 1. Cette grille s'étend de manière connue en soi dans le sens d'avancement de la machine et perpendiculairement au sol à l'extrémité de la machine où se forme l'andain. La figure 1 montre également qu'au cours de la fin de la phase (24) de leur trajectoire (19) les dents (7) passent entre les roues dentées (9) en s'étendant sensiblement horizontalement et en pointant leur extrémité libre en direction des roues dentées (8), ce qui explique l'absence d'un arbre continu reliant les roues dentées (9) entre elles. Pendant la dernière phase (25) de la trajectoire (19), au cours de laquelle les dents (7) restent sensiblement horizontales, les dents (7) reviennent à leur point de départ, afin de pouvoir à nouveau effectuer la phase (20) de ladite trajectoire (19). La forme particulière du trajet effectué par l'extrémité des dents (7) au cours des différentes phases (20, 21, 24 et 25), a pu être obtenue en orientant convenablement les supports (17) sur lesquels sont fixées les dents (7) tout au long de la trajectoire suivie par ces dernières. A cet effet, et tel qu'on peut le voir sur la figure 2, deux biellettes (26, 27) sont respectivement fixées à chacune des extrémités respectives des supports (17). Ces biellettes s'étendent dans deux plans différents.En effet, lorsque ces biellettes se trouvent dans la phase t21) de la trajecfoire(l9X la biellette (26), située à chacune des extrémités des supports tel7), est verticale, tandis que la biellette (27), située à l'autre extrémité des supports (17), est horizontale comme on peut le voir sur la figure 4. Compte tenu du sens de déplacement (C) des dents (7), les biellettes (27) des supports (17) sont donc décalées d'environ 900 vers l'arrière par rapport aux biellettes (26). Au bout de chacune des biellettes (26, 27) est prévu un galet (28, 29). Chaque galet (28) de chaque biellette (26) est engagé et roule dans la piste (30) dtune came (31), tandis que chaque galet (29) de chaque biellette (27) est engagé et roule dans la piste (32) d'une came (33). Ces pistes (30, 52) qui présentent chacune une section en forme de U couché, se font face par leur côté ouvert et sont soit reliées au châssis (1) de la aachine au moyens de pattes de fixation (54), soit respectivement fixées sur la face interne de la paroi avant et sur la face interne de la paroi arrière de la machine. Ces parois, non représentées sur les dessins annexés, ont également pour fonction d'isoler les organes en mouvement, afin d'éviter tout risque d'enroulement du fourrage, notamment autour des roues dentées (8 et 9). Sur la figure 1, on peut voir que la forme des pistes (30 et 32) est telle que les trajectoires respectivement suivies par chacun des galets (28, 29) d'un même support (17) de dents (7) se croisent un nombre pair de fois, en l'occurrence deux fois à chacune des extrémités de la machine chaque fois que lesdits galets (28, 29) parcourent la totalité de leur piste de guidage respective. On peut également voir sur la figure 1 que les pistes de guidage (30, 32) des cames (31, 33) s'étendent de façon continue sur une longueur correspondant à celle de la phase utile (21) de la trajectoire (19) des dents (7). Les galets (28, 29) des supports (17) de ces dents (7) sont ainsi correctement guidés dans la totalité de la partie inférieure de leur trajectoire et le soulèvement des dents (7) est réduit, voire supprimé, de meme que celui des chat- nes (10) entratnant les supports (17) de dents (7). Les pistes de guidage (30, 32) des cames (31, 33) s'étendent également de façon continue sur une longueur correspondant à celle de la phase (25) de la trajectoire (19), au cours de laquelle les dents (7) se déplacent sensiblement horizontalement.Les galets (28, 29) des supports (17) sont ainsi également guidés dans la totalité de la partie supérieure de leur trajectoire. Cela empêche dans une large mesure le battement des channes (10) entraînant lesdits supports (17) et évite que les dents (7) interfèrent avec les autres éléments de la machine. On notera de plus que la hauteur totale de la machine est ainsi réduite, ce qui permet par exemple de l'atteler à l'avant d'une machine du genre motoculteur. Ltutilisateur d'un tel attelage peut ainsi voir par-dessus la machine bien qu'il se déplace à pied derrière l'attelage précité. Les pistes de guidage (30, 32) des cames (31, 33) s'étendent en fat sans interruption de façon continue sur la totalité de leur longueur, de façon à assurer à tout instant le guidage de tous les galets (28, 29) des supports (t7) de dents (7). Une autre caractéristique de l'invention réside dans le fait que l'agressivité des dents (7) à l'égard du fourrage, a tendance à augmenter au cas où l'une d'entre elles tendrait à être soulevée, en raison par exemple de sa rencontre avec un paquet de fourrage humide plus lourd. Le soulèvement d'une dent (7), lorsqu'elle parcourt la phase (21) de sa trajectoire (t9), provoque l'avancement de cette dent.En effet, comme durant cette phase (21) la biellette (27) du support (17) de la dent (7) soulevée se déplace derrière ledit support (17), l'extrémité libre de la dent (7) qui se trouve derrière le point de contact du galet (29) monté sur la biellette (27), peut pivoter autour de ce point, ce qui a tendance à faire avancer l'extrémité libre de la dent précitée dans le sens de la flèche (F) de la figure 4 en modifiant l'angle (L) sous lequel cette dent entre en contact avec le fourrage à andainer. Selon une variante d'exécution, on peut également prévoir que la machine selon l'invention ne comporte qu'une seule came. Celle-ci comporte alors deux pistes qui font suivre aux galets (28, 29), coopérant avec ces pistes en étant tous situés d'un m!me côté à l'une des extrémités de chacun des supports (17) de dents (7), des trajets identiques à ceux suivis par les galets (28, 29) roulant dans les pistes (30, 32) des cames (31, 33). Cette came à double piste est de préférence située, vu dans le sens d'avancement (A) de la machine, à lavant de cette dernière, sensiblement au niveau des extrémités avant des supports (17) de dents (7). Les deux pistes de cette came peuvent titre orientées de la même manière vers l'arrière de la machine, c'est-à-dire que le côté ouvert de leur profil en U couché sera orienté en direction des extrémités avant de chacun des supports (17) d'outils (7), cette orientation étant la m & e que celle de la came (33) de la figure 2. Dans cette variante de réalisation, les pistes se croi- sent.On peut également prévoir que le côté ouvert de l'une des pistes est disposé comme décrit ci-dessus alors que l'autre piste est orientée en sens opposé, c'est-à-dire que le côté ouvert de cette autre piste est dirigé vers l'avant de la machine. Dans cette dernière variante, il faut alors prévoir dans les pistes des fentes pour le passage des extrémités des supports (17) de dents (7) au bout desquelles sont fixées les biellettes (26, 27). Ceci est en effet nécessaire en raison du croisement des pistes. Au cas où l'on adopte l'une des variantes de réalisation dans lesquelles la machine selon ltinvention comporte une came à double piste, -on peut prévoir que l'extrémité de chacun des supports (17) de dents (7), qui ne comporte pas de biellette, est malgré tout guidé, par exemple au moyen d'un galet prévu dans l'axe de chacun des supports (17) de dents (7), ce galet suivant la piste d'une came supplémentaire dont le trajet est identique à celui que dé5- vent les channes (10). La machine selon l'invention étant entraînée par chaines (10) ou éventuellement par courroies, il peut être nécessaire d'ajuster la tension de ces channes (10) ou courroies, par exemple en éloignant ou en rapprochant les paires de roues dentées (8 et 9). Il faut donc prévoir un dispositif permettant d'ajuster la longueur des cames (31 et 33) sans nuire à la précision du guidage des galets (28 et 29). Ce dispositif consiste à prévoir une coupure dans la partie horizontale supérieure de chacune des cames (31 et 33), ainsi qu'une coupure dans la partie horizontale inférieure desdites cames (31 et 33) délimitant ainsi une première et une seconde portion de came. La forme de ces coupures, qui sont en nombre pair, est visible sur la figure 3.Cette forme est telle qu'un galet (28, 29) passant dans la zone de ces coupures, roule toujours sur au moins la moitié de sa piste (30, 32) quelle que soit la position relative de l'une des portions de came (31, 33) par rapport à l'autre portion de la même came. La première portion de chaque came (31, 33) comporte en effet à ses extrémités, une échancrure (35) s'étendant sur une certaine longueur tandis que la seconde portion de came (31, 33) comporte à ses extrémités sur la même longueur que la première portion de came, une échancrure (36) de même longueur et de forme complémentaire. Comme on peut le voir sur la figure 3, ces échancrures sont prévues sensiblement sur la moitié de la largeur des pistes (30, 92) des cames (31, 33). En faisant varier la longueur sur laquelle les parties non échancrées des deux portions d'une même came (31, 33) sont jointives, on fait varier la longueur des pistes (30, 32) des cames (31, 33), ce qui permet sans difficulté d'ajuster la tension des chaînes (10). Il est bien évident que la présente invention n'est pas limitée aux modes de réalisation décrits ci-dessus. On pourra en effet lui apporter divers perfectionnements, modifications ou additions sans pour autant modifier son économie générale. REVENDICATIONS 1. Machine de fenaison pour l'andainage de fourrage du type com portant des dents se déplaçant dans un plan sensiblement per pendiculaire à son sens d'avancement, lesdites dents étant montées sur des supports fixés à deux chaines ou analogues servant à l'entratnement de ces derniers, ces channes passant respectivement sur un couple de roues dentées ou analogues, situées ltune derrière l'autre dans un plan sensiblement verti cal et tournant autour d'axes sensiblement horizontaux, ladite machine étant c a r a c t é r i s é e par le fait quelle com porte des moyens permettant de commander la trajectoire des dents (7) précitées de telle sorte que leur extrémité libre entre en contact avec le fourrage à andainer en se déplaçant sensiblement perpendiculairement par rapport au sol. 2. Machine de fenaison selon la revendication 1, c a r a c t é r i s é e par le fait que les moyens précités permettent de comman der la trajectoire des dents précitées de telle sorte que cha- cune de leur extrémité libre passe de sa position dans laquelle elle entre en contact avec le fourrage à celle dans laquelle elle se déplace parallèlement au sol pour ratisser le fourrage à andainer en décrivant un rayon de valeur relativement réduite. 3. Machine de fenaison selon la revendication 1 ou 2, e a r a c t é r i s é e par le fait que les moyens précités permettent aux extrémités des dents (7) précitées de s'éloigner du sol à l'endroit où doit être formé l'andain (23) en pivotant vers le haut à 11 encontre de leur sens de déplacement. 4. Machine de fenaison selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, c a r a c t é r i s é e par le fait que les moyens pré cités sont constitués par au moins une came (31, 33) dont les pistes (30, 32) s'étendent dans au moins un plan parallèle à celui dans lequel s'étendent les ohatnes (10) entrainant 168 supports (17) de dents (7), ces pistes (3Q, 32) permettant le guidage de galets (28, 29) ou analogues reliés par des biellet tes (26, 27) aux supports (17) de dents (7). 5. Machine de fenaison selon la revendication 4, &commat; c a r a c t e - r i s é e par le fait que les galets (28, 29) sont prévus à l'une au moins des extrémités de chaque support (17) de dents (7) et y sont reliés par des biellettes (26, 27) s'étendant respectivement dans des directions différentes. 6. Machine de fenaison selon la revendication 5, c a r a c t é r i s é e par le fait que les directions dans lesquelles s'éten dent les biellettes (26, 27) d'un meme support de dents font entre elles un angle sensiblement égal à 900. 7. Machine selon l1une quelconque des revendications 4 à 6, c a r a c t é r i s é e par le fait qu'elle comporte deux cames (31, 33) et que, vu dans le sens d'avancement (A) de la machine, la piste (30, 32) de l'une des cames (31, 33) s'détend devant les supports (17) de dents (7) tandis que la piste (32, 30) de l'autre came (33, 31) stétend derrière lesdits supports (17), les galets (28, 29) reliés aux extrémités de chaque support (17) de dents (7) au moyen d'une biellette (26, 27) coopérant respectivement avec la piste (30, 32) de la came (31, 33) située à proximité des extrémités respectives des supports (17) de dents (7). 8. Machine de fenaison selon ltune quelconque des revendications 4 à 6, c a r a c t é r i s é e par le fait qu'elle ne comporte qu'une seule came dont les pistes s'étendent à proximité d'une des extrémités des supports (17) de dents (7), ces extrémités étant respectivement pourvues de biellettes (26, 27) compor tant chacune un galet (28, 29) en vue de coopérer avec les pistes précitées. 9. Machine de fenaison selon la revendication 8, c a r a c t é r i s é e par le fait que les pistes s'étendent devant les sup ports (17) de dents (7), vu dans le sens d'avancement (A) de la machine. 10. Machine de fenaison selon l'une quelconque des revendications 4 à 9, c a r a c t é r i s é e par le fait que vu dans son sens d'avancement (A), la forme des pistes (30, 32) des cames (31, 33) est telle que les trajectoires respectivement suivies par chacun des galets (28, 29) d'un mame support (17) de dents (7) se croisent un nombre pair de fois chaque fois que lesdits galets (28, 29) parcourent la totalité de leur piste de guida ge (30, 32) respective. 11. Machine de fenaison selon la revendication 10, c a r a c t é r i s é e par le fait que les trajectoires des galets (28, 29) se croisent deux fois à chacune des extrémités de la machine. 12. Machine de fenaison selon l'une quelconque des revendications 4 à 11, c a r a c t é r i s é e par le fait que les pistes de guidage (30, D2) des cames (31 ( 3) s'étendent de façon con- tinue sur une longueur correspondant à celle de la phase utile (21) de la trajectoire (19) des dents (7) au cours de laquelle celles-ci se déplacent sensiblement verticalement. 13. Machine de fenaison selon l'une quelconque des revendications 4 à 12, c a r a c t é r i s é e par le fait que les pistes de guidage (30, 32) des cames (31, 33) s'étendent de façon con tinue sur une longueur correspondant à celle de la phase (25) de la trajectoire (19) des dents (7) au cours de laquelle celles-ci se déplacent sensiblement horizontsrement. 14. Machine de fenaison selon l'une quelconque des revendications 4 à 13, c a r a c t é r i s é e par le fait que les pistes de guidage (30, 32) des cames (31, 33) s'étendent sans interrup tion, de façon continue sur la totalité de leur longueur. 15. iiiachine de fenaison selon l'une quelconque des revendications 4 à 14, c a r a c t é r i s é e par le fait que chaque came (31, 33) comporte un nombre pair de coupures, déterminant respectivement deux portions de cames, la position de l'une de ces portions de came étant réglable par rapport à l'autre portion de la même came. 16. Machine de fenaison selon la revendication 15, c a r a c t é r i s é e par le fait que chaque came (31, 33) comporte deux coupures respectivement réalisées dans leur partie horizontale inférieure et supérieure délimitant une première et une se con- de portion de came, la première d'entre elles comportant à ees extrémités une échancrure (35) s'étendant sur une certaine lon gueur tandis que la seconde portion de came comporte à ses extrémités sur la meme longueur que la première portion de came, une échancrure (36) de forme complémentaire.