6$ 07701 1 20Ô4162 la présenta invention concerne un dispositif de décharge du type à effet corona et un système pour charger uniformément une surface capable de conserver une charge. Plus spécialement, la présente invention concerne le domaine de la xérographie et 5 un appareil de charge pour placer une charge électrostatique •uniforme, soit positive soit négative, par décharge à effet corona sur la surface isolante photoconductrice d'un élément * xérographique. En outre, la présente invention concerne un dispositif de décharge a effet corona convenant pour transférer une" 10 image développée depuis la surface isolante photoconductrice d'un élément xérographique sur un élément de transfert. Dans le procédé de xérographie, comme décrit par exemple dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique 2>T° 2 297 691, on applique à la surface d'un cliché xérographique comprenant une 15 couche de matière isolante fxhotoconductrice sur- un élément de support conductecharge électrostatique uniforme et on l'expose ensuite au sujet ou document à reproduire, habituellement par de^techniques de projection classiques. Cette exposition décharge les zones du cliché conformément à l'intensité 20 du rayonnement qui les atteint»en créant ainsi une image latente électrostatique convenant pour le développement. Le développement est effectué au moyen d'une matière finement divisée comme une poudre électroscopique qui est mise en contact avec la surface isolante photoconductrice présentant l'image latente et y 25 est maintenue électrostatiquement suivant une configuration correspondant à l'image latente électrostatique. Ensuite, l'image de poudre est transférée sur une base appropriée,comme du papier, et y est fixée par n'importe quel moyen approprié. Après le transfert, la poudre de matière colorante restant sur le 30 cliché xérographique est enlevée. Avec les techniques actuelles, la charge de l'élément xérographique,en vue du stade d'exposition, est effectuée au moyen d'un dispositif générateur d'effluves, de manière à appliquer une charge électrostatique de l'ordre de 500 à 600 volts 35 à l'élément xérographique. En général, une charge en effluves ou à effet corona peut être exécutée de diverses façons, la technique particulière choisie étant celle qui est la plus compatible avec les conditions de l'application particulière. Par 69 07701 2 20Ô4162 exemple, le dispositif de décharge à effet corona peut comprendre un seul fil métallique ou une série de fils métalliques parallèles qui sont alimentés depuis une source à haute tension et. par rapport auxquels l'élément xérographique peut être déplacé 5 a une vitesse uniforme pour y appliquer une charge électrostatique. Inversement, l'élément xérographique peut être maintenu immobile et 1 *■ ensemble de décharge à effet corona peut être déplacé par rapport à l'élément pour y déposer une charge. Pour d'autreq4pplications, il est commode de maintenir immobile 10 aussi bien l'élément xérographique que le dispositif de décharge à effet corona pendant la charge. Cependant, dans tous les cas, il est indispensable que la charge électrostatique appliquée à l'élément xérographique soit uniforme afin d'obtenir une épreuve finale de bonne qualité et que la charge soit d'une valeur et 15 d'une polarité prédéterminées, en fonction de la nature de la matière isolante photoconductrice utilisée et du type de tirage à effectuer. Des exemples typiques de dispositifs générateurs d'effluves utilisés jusqu'ici sont ceux décrits dans les brevets 20 des Etats-Unis d'Amérique £F° 2 777 957 et 2 836 725» dont chacun est constitué d'une façon générale par un ou plusieurs fils métalliques comme électrodes supportés relativement près de la surface à charger. Un écran métallique mis à la masse entoure généralement l'électrode, à l'exception d'une ouver-25 ture par laquelle la charge est émise, l'écran étant destiné à absorber l'excédent de l'émission qui en émane. Ces dispositifs générateurs d'effluves sont particulièrement appropriés dans un appareillage automatique utilisant les principes de la xérographie et qui comporte un cliché xérographique sous la forme 30 d'un tambour cylindrique qui est mis continuellement en rotation pour subir un cycle d'opérations successives comprenant une charge, une exposition, un développement et un transfert. Comme décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique H° 2 297 691 précité, les enduits isolants photoconducteurs 35 comprennent de l'anthracène, du soufre ou divers mélanges de ces matières, comme du soufre avec du sélénium, etc, pour former' ainsi des enduits amorphes uniformes sur la matière de base conductrice. Ces matières présentent une sensibilité qui est 69 07701 y 2ÔÔ4162 limitée en grande partie aux plus courtes longueurs d'onde et une autre entrave est due au fait qu'elles ne sont que peu sensibles à la lumière. Par conséquent, on s'est efforcé de produire de meilleures matières isolantes photoconductrices pour 5 des clichéa xérographiques, la découverte des propriétés isolantes photoconductrices du sélénium vitreux hautement purifié a eu pour résultat que cette matière est devenue la matière la plus couramment utilisée en xérographie. La vitesse photographique de cette matière est plusieurs fois supérieure à celle 10 des matières isolantes photoconductrices de la technique antérieure. Un tel cliché est caractérisé en ce qu'il est capable charge de recevoir une /électrostatique satisfaisante et de dissiper sélectivement une telle charge,lorsqu'il. - est exposé à une configuration de lumière et d'ombre. Dans des conditions 15 d'utilisation optimales, un cliché en sélénium vitreux peut être utilisé pour préparer 100 000 épreuves, ou plus, avant qu'il se détériore au point de former des images peu satisfaisantes. On sait que ces couches de sélénium conduisent à la fois 20 des électrons et des trous, mais que la mobilité des trous est environ 10 fois supérieure à celle des électrons. Alors, le sélénium vitreux peut être considéré comme un semi-conducteur du type ]o. Par conséquent, dans le procédé xérographique classique, dans lequel le sélénium est utilisé comme matière iso-25 lante photoconductrice, une charge électrostatique positive uniformo est 'appliquée à la surface de sélénium avant l'exposition. Pendant l'exposition à un rayonnement actinique, des paires de trou-électron sont engendrées dans la couche de s élé-nium, les trous se déplaçant à travers la couche de sélénium 30 vers le support conducteur, tandis que les, électrons déchargent les parties adjacentes présentant une charge superficielle positive en fonction de l'intensité du rayonnement de formation d'image. A cause de sa faible portée pour les électrons, le sélénium vitreux n'est habituellement pas utilisé avec une charge 35 électrostatique négative. Bien que les trous puissent se déplacer à travers la couche de sélénium pour dissiper la charge négative de la surface dans les zones exposées à la lumière, les électrons, à cause de leur mobilité limitée, ne peuvent pas 69 07701 4 2004162 atteindre l'élément de support conducteur et, par conséquent, il se forme une charge d'espace globale captive qui réduit la qualité de 1'.image. Toutefois, le développement des matières isolantes photo-5 conductrices appropriées n'a pas été limité au sélénium vitreux. Il a été proposé d'utiliser diverses matières à deux composants pour former les couches isolantes photoconductrices de clichés xérographiques. Comme exemples des clichés xérographiques à deux composants, on peut citer ceux décrits dans le brevet des 10 Etats-Unis d'Amérique M0 3 121 006,dans lequel des matières photoconductrices particulaires sont dispersées dans un liant résineux organique isolant. La matière photoconductrice actuellement préférée est l'oxyde de zinc qui, comme on le sait, est un semi-conducteur du type n, c'est-à-dire que la mobilité des 15 électrons|est supérieure à la mobilité des trous. Par conséquent, lorsqu'on/utilise dans une application xérographique, on applique au cliché comprenant un liant et de l'oxyde de zinc, par exemple sous la forme d'un papier enduit d'oxyde de zinc, une charge électrostatique négative sur sa surface exposée et 20 on l'expose ensuite à une configuration de lumière et d'ombre pour créer ainsi une image latente électrostatique développable. .On a. ainsi -'besoin d'un dispositif de charge qui peut déposer une charge électrostatique négative sur une surface capable de conserver une charge, comme la surface ex-25 posée d'un élément xérographique. Dans le domaine de la xérographie, on a constaté qu'on peut effectuer des reproductions uniformes de bonne qualité en appliquant un potentiel uniforme à l'élément xérographique pour le préparer en vue dqfôtade d'exposition. Ceci n'a pas 30 présenté de difficultés avec une charge positive, étant donné que la décharge positive à effet corona, à partir d'un fil métallique, se produit d'une façon générale dans un volume ayant la forme d'une enveloppe uniforme continue entourant le fil métallique. Cependant, avec une charge négative à effet corona, des 35 effluves négatifs ont tendance à se concentrer en des points individuels le long du fil métallique et, par suite, la charge négative se dépose sur l'élément conservant la charge, suivant une configuration non uniforme correspondant au manque d'uniformité 69 07701 5 20Ô4162 de la décharge à effet corona proprement dite. Ceci est indésirable du fait qu'il en résulte des reproductions ou épreuves peu satisfaisantes. Par conséquent, la présente invention se propose notamment 5 de fournir : - un appareil de charge du type à effet corona qui dépose une charge de densité vjiiforme sur une surface capable de con- 1 server une charge 5 - un appareil de charge négative à effet corona pour dépo-10 ser une charge électrostatique négative uniforme sur une surface capable de conserver une charge j - un appareil de charge négative à effet corona destiné à être utilisé dans une application xérographique dans laquelle une charge électrostatique négative uniforme est déposée sur une 15 surface photosensible j - un appareil de charge à effet corona destiné à déposer une charge électrostatique positive uniforme sur une surface capable de conserver une charge ; - un appareil de charge à effet corona convenant pour 20 une application xérographique comme moyen pour transférer l'image développéo&epuis la surface isolante photoconductrice d'un élément xérographique sur un élément de transfert situé au voisinage de ce dernier. D'autres avantages et caractéristiques de l'invention 25 ressortiront de la description qui va suivre. On peut atteindre les buts ci-dessus ainsi que d'autres, suivant l'invention, en mettant une couche chargeable en contact avec un élément ou couche de support conducteur, la surface exposée de la couche chargeable étant considérée comme étant 30 la surface capable de conserver une charge, et un dispositif de charge du type à effet corona 5ayant au moins un fil métallique générateur d'effluves,disposé parallèlement à la surface à charger et très près de cette dernière, mie source de courant cc.iiiiiiu à haute tension connectée entre le ou les fils métal-35 liques générateurs d'effluves et l'élément ou couche de support conducteur, et un écran conducteur. Les résultats avantageux de la présente invention sont obtenus ai polarisant l'écran conducteur avec un signal de courant alternatif à haute tension par 69 07701 6 20(34162 rapport à la couclie de support conductrice. On a constaté que l'amélioration est la plus prononcée lorsque l'effet du champ du courant alternatif ressenti par le moyen générateur d'effluves est comparable à l'effet du champ du courant continu. 5 Etant donné que l'effet du champ du courant alternatif dépend à la fois de la distance et de la tension, aucune généralisation stricte ne peut être appliquée en ce qui concerne l'amplitude de la tension alternative, etc ; cependant, lorsque les espaces entre le fil métallique générateur d'effluves et l'écran 10 conducteur sont sensiblement égaux (comme dans l'exemple qui sera donné ultérieurement dans la présente demande), l'amélioration est la plus prononcée lorsque la tension alternative de crête à crête est sensiblement égale ou supérieure à la tension continue appliquée au fil ou aux fils générateurs d'ef-15 fluves. En fait, avec la disposition donnée dans l'exemple, on obtient une densité de charge plus uniforme à mesure que la tension alternative de crête à crête augmente et, comme on peut le voir sur la figure 4, on obtient une bonne uniformité ilorsque la valeur absolue de la tension alternative de crête 20 à crête est supérieure à la tension continue appliquée au fil métallique générateur d'effluves. Cependant, il est bien entendu que cette amélioration de l'uniformité correspond à un changement progressif qui augmente avec l'augmentation de la tension alternative. 25 Comme on peut le voir sur la figure 4> avec une disposi tion comme celle donnée dans l'exemple, la densité de la charge déposée sur la surface capable de conserver une charge avec des effluves négatifs est sensiblement plus uniforme que la densité de la charge obtenue avec des techniques classiques 30 de charge négative à effet corona. L'invention est également applicable à une charge positive à effet corona en inversant simplement les connexions entre la source de tension continue et (1) le moyen générateur d'effluves et (2) Wcouche de support conductrice. 35 Hormis son application à une charge, le dispositif de la présente invention est également applicable à une décharge dans laquelle une surface précédemment chargée est déchargée par une charge uniformément déposée de polarité opposée. En outre, 69 07701 7 2004162 le dispositif peut être utilisé pour un transfert dans lequel le côté de l'élément de transfert qui est opposé à l'image développée située sur la surface de support d'image (par exemple un élément xérographique) est uniformément chargé pour provoquer 5 le transfert de l'image développée sur l'élément de transfert. On comprendra mieux l'invention en se référant aux dessins annexés,sur lesquels : \ la figure 1 est un schéma du dispositif de charge à effet corona de la présente invention et de son circuit électrique 10 pour déposer une charge négative uniforme sur une surface capable de conserver une charge ; la figure 2 est un schéma d'une machine xérographique automatique comprenant le dispositif générateur d'effluves de la présente invention ; 15 la figure 3 montre les diverses formes des écrai.,* conduc teurs qui peuvent être utilisés avec le dispositif générateur d'effluves de la présente invention ; et la figure 4 est un graphique montrant la répartition de la densité de la charge sur un cliché conducteur pour diverses 20 techniques de charge négative à effet corona, la densité la plus uniforme représentée étant obtenue grosse à la technique de la pré sente invention. En se référant à la figure 1, on a représenté un élément xérographique 10 présentant une couche photosensible 12 et un 25 élément de support conducteur 14. A titre d'exemple, la couche photosensible -12 comprend une dispersion d'oxyde de zinc dans un liant résineux organique, la couche photosensible 12 présente une surface 16 capable de conserver une charge. Un fil métallique 18 générateur d'effluves est disposé parallèlement à la 30 surface 16 et très près de cette dernière, et il est connecté électriquement à la borne négative d'une source de courant continu 20. La borne positive de la source de potentiel 20 est connectée à l'élément ou couche de support conducteur 14. Du côté opposé du fil métallique 18, par rapport à l'élément photo-^ sensible 10, est espacé un écran conducteur 22 qui est relié à l'élément de support conducteur 14 par l'intermédiaire d'une source 24 de courant alternatif à haute tension. Pour mieux comprendre le système de traitement xérographiqu 69 07701 g 20Ô4162 dans lequel l'invention peut être incorporée, on va se référer à la figure 2 sur laquelle les divers éléments du système sont représentés schématiquement. Comme dans tous les systèmes xérographiques fondésjsur le principe décrit dans le "brevet des 5 Etats-Unis d'Amérique H° 2 297 691 précité, une image de rayonnement d'un original à reproduire est projetée sur la surface photosensible d'un élément xérographique pour y former une image latente électrostatique. Ensuite, l'image latente est habituellement développée au moyen d'une matière révélatrice présentant 10 une charge opposée pour former une image de poudre xérographique correspondant à.l'image latente sur la surface de l'élément xérographique. L'image de poudre est ensuite transférée élec-trostatiqueiaent sur une surface de support sur laquelle elle peut être fondue par un dispositif de fusion d'une forme appro-15 priée quelconque, de manière à contraindre l'image de poudre à adhérer définitivement sur la surface de support. L'appareil xérographique décrit dans la présente demande peut être d'une façon typique du type décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique 11° 3 076 392. Comme dans l'appareil décrit 20 dans ce brevet, l'original ou document opaque à reproduire est placé sur un plateau d^feupport 30 depuis lequel il est avancé sur un mécanisme de transport désigné d'une façon générale par 31. Des moyens de transmission appropriés sont prévus pour le mécanisme de transport entre un moteur 32 et une courroie 25 sans fin 33» de façon que le document soit déplacé en regard de l'axe optique d'un système h lentille de projection 34 qui est éclairé par une lampe de projection LMP-1. L'image du document est réfléchie par un miroir 35 à travers une lentille réglable 36 et réfléchie ensuite par un miroir 37 vers le bas, 30 à travers un ensemble 38 présentant une ouverture en forme de fente variable et sur la surface photosensible d'un élément xérographique ayant la forme d'un tambour 39. Le tambour xérographique 39 comprend un élément cylindrique monté dans des paliers appropriés prévus dans le bâti sle 35 la machine et il est entraîné dans le sens dextrorsum par un moteur 42 à une vitesse constante, qui est proportionnelle à la vitesse de transport du document, de façon que la vitesse périphérique de la surface du tambour soit identique à la vitesse 69 07701 9 2004162 de déplacement de l'image lumineuse réfléchie. Le tambour comporte une surface constituée par une couche de matière photoconductrice 42 sur un support conducteur 44 qui est sensibilisée (c'est-à-dire électrqstatiquement chargée) avant d'être exposée 5 à un dispositif générateur d'effluves 10, construit suivant la présente invention. Gomme représenté, le dispositif 10 présente deux fils métalliques générateurs d'effluves,contrairement au dispositif de la figure i qui n'en comprend qu'un seul. L'exposition du tambour à l'image lumineuse décharge la couche photoconductrice dans les zones atteintes par la lumière, de façon qu'il reste sur le tambour une image latente électrostatique ayant une configuration correspondant à l'image lumineuse projetée depuis le document. Au fur et à mesure que la surface du tambour continue à se déplacer, l'image latente électrostatique passe à travers un poste de développement 46 dans lequel une matière révélatrice à deux composants 47» qui peut être du type décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique ET0 2 638 416, est versée en cascade sur la surface du tambour au moyen d'un appareil de développement 48 qui peut être du type décrit dans la demande de brevet desEtats-Unis d'Amérique U° 393 058 .. du 19 ITovembre 1953, déposée par C. R. MAYO et ses collaborateurs (maintenant abandonnée). Dans l'appareil de développement, la matièrRévélatrice est transportée par un transporteur 49 entraîné par un moyen de transmission depuis un moteur 50 et est versée sur une goulotte 51 de laquelle elle tombe en cascade sur la surface du tambour. La matièrG colorante 52 du révélateur qui est consommée pendant le développement est emmagasinée dans un distributeur 53 qui la distribue en des quantité,? réglées par un volet 54.- Ensuite, l'image de poudre passe à travers un poste 62 de transfert d'image où l'image de poudre est transférée électro-statiquement sur une bande de support 63 au moyen d'un second dispositif générateur d'effluves 64, construit également suivant l'invention. Le dispositif 64 charge le verso de la bande 63 à un potentiel plus négatif que celui restant sur,la surface du tambour xérographique 39, de façon que lr charge positive soit transférée sur la bande 63 conformément à la configuration de l'image. 69 07701 La surface de support s_ur laquelle l'image de poudre est transférée peut être de n'importe quel type approprié, par exemple en papier, et elle est déroulée depuis un rouleau d'alimentation 65 et est avancée sur des rouleaux de guidage 66 et 5 67 et sur des rouleaux tendeurs appropriés pour venir en contact superficiel avec le tambour, au voisinage immédiat du dispositif de transfert 64. Après le transfert, la bande de support est séparée de la surface du tambour et est guidée à travers un appareil de fusion approprié 68, qui peut être une adaptation du 10 type décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique F0 2 852 651» de façon que l'image de poudre soit définitivement fixée sur la surface de support. Ensuite, la «ande de support est amenée sur un autre système de rouleaux de guidage et de tension et sur un rouleau enrouleur 72 qui est entraîné par un moteur 73. 15 Après la séparation entre la surface de support et le tam bour, un troisième dispositif générateur d'effluves 74 applique une charge électroscopique à l'image de poudre résiduelle restant sur la surface du tambour. Le dispositif 74» qui peut être également construit conformément à la présente invention, 20 réduit l'attraction électrostatique entre les particules résiduelles de la matière colorante et le tambour xérographique. Ensuite, la surface du tambour xérographique passe à travers un poste de nettoyage 75 dans lequel la.surface du tambour est brossée par un ensemble 76 d'une brosse de nettoyage, mis en 25 rotation par un moteur 77? de façon à enlever la matière révélatrice r-ésiduelle restant sur le tambour. La surf pce du tambour passe ensuite à travers un poste de décharge 78 où elle est éclairée par une lampe fluorescente LMP-2, de façon que la surface du tambour soit entièrement arrosée par la lumière dans 30 cette région, pour éliminer toute charge électrostatique qui pourrait rester. Des chicanes appropriées • S-tfancbes à. la lumière sont prévues dans le système pour empêcher les rayons lumineux d'atteindre la surface du tambour, en dehors de l'image projetée, pendant la durée du déplacement du tambour commençant immédiate-35 ment avant la charge électrostatique au moyen du dispositif 10 et se terminant après que la surface du tambour a traversé entièrement le poste de développement 46. Dans lçfeystème xérographique décrit ci-dessus, les stades 2004162 69 07701 11 2004162 cl. t:..ritement fondamentaux comprennent la charge électrostatique du tambour xérographique, son exposition à une configuration d'un rayonnement, le développement de l'image latente électrostatique au moyen d'une matière révélatrice appropriée, le transfert 5 de l'image dè poudre sur une surface de support et sa fixation sur cette dernière, et le nettoyage du tambour xérographique pour le mettre à l'état convenant pour préparer la reproduction 1 suivante, le dispositif de charge à effet corona de la présente invention convient également pour un système xérographique dans 10 lequel on utilise un papier enduit d'oxyde de zinc, couramment désigné par "llectrofax", comme élément xérographique. Un tel système diffère du système décrit en se référant à la figure 2, du fait qu'il élimine les opérations de transfert et de nettoyage. Après la formation de l'image latente électrostatique sur le 15 papier enduit d'oxyde de zincr l'image est développée au moyen d'une matière pulvérulente appropriée et est ensuite fixée sur le papier, sans avoir à la transférer sur une autre surface de support, l'épreuve est ensuit- éjectée de l'appareil, & sorte qu'on peut répéter les phases de charge, d'exposition, de déve-20 loppement et de fixation sur la feuille de tirage enduite d'oxyde de zinc/suivante qui passe à travers le système, le dispositif générateur d1 effluves de la ' présente invention convient particulièrement bien pour ce dernier système, étant donné que l'oxyda de zinc, comme précédenmeut indiqué, est un semi-conducteur du 25 type n et qu'il reçoit une charge électrostatique négative sur sa surface exposée avant de l'exposer à une configuration d'un rayonnement actinique. le dispositif générateur d'effluves décrit dans la présente demande est également approprié pour charger négativement et uniformément une surface isolante sur laquelle 30 une image latente électrostatique, propre à être développée, est formée par des techniques n'utilisant pas de moyens optiques et photo-conducteurs (par exemple par contact avec un élément conducteur portant une configuration). le dispositif à effet corona décrit dans la présente de-35 mande pôut être également utilisé pour charger positivement et uniformément une surface capable de conserver une charge, par exemple du sélénium amorphe, du papier, etc. Gomme précédemment indiqué, un écran conducteur constitue 69 07701 12 2004162 un élément du dispositif générateur d'effluves de la présente invention. La figure 3 représente en coupe les formes très différentes que peut avoir l'écran, toutes ces formes pouvant être utilisées dans le procédé de la présente invention. Dans chaque 5 partie de la figure 3> l'écran conducteur est désigné par 90 et le fil métallique générateur d'effluves est désigné par 91. Sur la partie A de la figure 3» l'écran conducteur comprend une plaque plane, comme représenté sur la figure 1. Sur la partie B de la figure 3> l'écran conducteur est sous forme d'une auge 10 rectangulaire ouverte à sa partie inférieure pour émettre les ions négatifs vers la surface à charger. L'écran conducteur de la partie C de la figure 3 est analogue à celui de la partie B, excepté que les parois latérales perpendiculaires à la surface à charger présentent des parties convergentes qui définissent 15 plus précisément une fente longitudinale à travers laquelle les ions négatifs engendrés par le • fil. métallique sont émis depuis l'ensemble. Sur la partie D de la figure 3> l'écran conducteur comprend une auge semi-cylindrique. Sur la partie L de la figure 3» l'écran conducteur comprend une auge cylindrique s'étendant sur 20 un arc de plus de 180° et ouverte à son extrémité inférieure pour permettre aux ions négatifs engendrés par le fil métallique de passer par l'ouverture, en direction de la surface à charger. L'écran conducteur doit s'étendre parallèlement aussi bien au fil ou aux fils générât.juts d'effluves qu'à la surface capable 25 de conserver une charge et doit s'étendre suffisamment autour du ou des fils métalliques générateurs d'effluves pour empêcher une décharge au-delà des bords de l'écran protecteur. L'écran peut être une surface conductrice continue, une grille conductrice percée ou une surface isolante continue dans laquelle sont noyés 30 des conducteurs espacés et parallèles. L'exemple suivant est donné pour permettre aux spécialistes de mieux comprendre l'invention et de pouvoir plus facilement Isa mettre en pratique. Il doit être considéré comme étant donne à titre illustratif,mais non limitatif,de l'invention. 35 Le dispositif de charge comprend un fil d'Inconel de 89 microns et d'une longueur de 20,32 cm,qui est connecté à une plaqué d'aluminium mise à la masse de 279>4 x 279?4 x 1,59 tnm par l'intermédiaire d'une source de courant continu. La plaque 69 07701 13 2004162 cl1 eluminium est reliée à un écran d'aluminium plat de même dimension, par l'intermédiaire d'une source de courant alternatif de 60 hertz. La distance entre le fil métallique et la plaque est de 1,0 cm et la distance entre le fil métallique et l'écran 5 est de 1,5 cm. On e. essayé le dispositif de charge ci-dessus dans trois conditions, dont les résultats sont indiqués sur la figure 4. Dans la première condition, qui représente une technique classique de charge à effet corona, une tension négative de 5000 10 volts est appliquée au fil métallique générateur d'effluves et l'écran est mis à la masse,comme dans la pratique courante. La répartition de charge non uniforme est indiquée par la courbe 1 sur la figure 4. Dans la seconde condition, on applique une tension néga-15 tive de 5000 volts au fil métallique générateur d'effluves, et une tension alternative de 2000 volts de crête à crête aux bornes de la plaque et de l'écran. La répartition non uniforme obtenue dans cette condition est indiquée par la courbe 2 sur la figure 4. 20 Suivant la présente invention, on applique une tension négative de 5000 volts au fil métallique générateur d'effluves, et une tension alternative de 6000 volts de crête à crête aux bornes de la plaçiue ®t de l'écran. La reparcicion sensiblement plus uniforme de Iq/charge obtenue sur la plaque d'aluminium 25 est indiquée par la courbe 3 sur la figure 4. L'appareil de charge décrit dans cet exemple est un dispositif approprié permettant d'analyser l'uniformité de la répartition de la charge obtenu^ s-,partit'un fil métallique générateur d'effluves. La disposition d'une surface capable de conser-30 ver une charge, qu'elle soit photoconductrice ou non, sur la surface de la plaque conductrice au voisinage immédiat du ou des fils métalliques générateurs d'effluves, se traduirait par le dépôt de la charge uniforme décrite dans 1'exemple ci-dessus. Qu'on Bien/ait décrit la présente invention en se refel'arx'û a une 35 grille on. écran conducteur placé du côté opposé du moyen généra-paï rapport la surface , . , , _ teur d'effluves /capable de conserver une charge, il est également possible de placer- une grille ou écran conducteur entre le moyen générateur d'effluves et la couche capable de conserver 69 07701 14 2004162 une.chargé. Gomme précédemment indiquéy l1 amélioration de l'uniformité est obtenue lorsque l'effet du champ du courant alternatif ressenti par le moyen générateur d'effluves est comparable à l'effet du champ 'du courant continu, entre le moyen 5 générateur d'effluves et l'élément de support conducteur supportant la couche capable de cobserver une charge. Comme on le sait, le potentiel de seuiVde décharge à effet corona et le courant de décharge à effet corona à partir d'un fil métallique excité sont fonction du diamètre du fil métal-10 lique, c'est-à-dire que le seuil de la décharge à effet corona augmente et que le courant de décharge à effet corona, pour un potentiel donné quelconque, diminue à mesure que le dipaiètre du fil métallique augmente. Des variations du potentiel appliqué au^Tilejéiétalliques générateurs d'effluves, d'un diamètre donné, 15 provoquent des changements relativement importants de la décharge à effet corona avec des variations correspondantes de la vitesse de charge. En outre, le potentiel de seuil à effet corona et le courant de décharge à effet corona sont également affectés directement par des dépôts de poussières qui peuvent s'accumuler sur-20 le fil métallique, par les conditions atmosphériques, comme l'humidité, la température et la pression, et par des variations du mouvement et de l'état ionisé de l'enveloppe d'air entourant le fil métallique. Ainsi, lorsqu'on opère au seuil de la décharge è, effet corona, de très faibles différences du diamètre du fil 25 métallique, de légères accumulations de poussières sur le fil métallique et des variations du courant d'air, des conditions atmosphériques et de la distance séparant le fil métallique du cliché xérographique affectent considérablement le potentiel générateur d'effluves du.fil métallique et provoquent le dépôt 30 d'une charge électrostatique non uniforme sur le cliché xérographique. Dans un dispositif générateur d'effluves quelconque, on peut prévoir des moyens appropriés pour réduire ces effets nuisibles au minimum. Naturellement, l'invention n'est-pas limitée aux formes de 35 réalisation décrites et représentées, et est susceptible de recevoir diverses variantes rentrant dans le cadre et l'esprit de l'invention. 69 07701 15 2004162 - REVEITDICATIOHE - 1) Dispositif pour appliquer des charges électrostatiques à un élément capable de conserver une charge, dispositif caractérisé en ce qu'il comprend un générateur d'efluves excité par 5 une source de courant continu, et un moyen placé au voisinage du moyen générateur d'effluves et excité par une source de tension alternative pour soumettre le moyen générateur cl1 effluves à l'influence d'un champ alternatif. 2) Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce 10 que le moyen destiné à soumettre le moyen générateur d'effluves à l'influence d'un champ alternatif comprend une grille ou écran conducteur. 3) Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que la grille ou écran conducteur est placé du côté &u- ,g$û.é~-»teuE' 15 d'effluves opposé à l'élément capable de conserver ung^harge. 4) Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 3* caractérisé en ce que l'effet du champ du courant alternatif sur le moyen générateur d'effluves est comparable à l'effet du champ de courant continu générateur d'effluves. 20 5) Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que la tension alternative de crête à crête est au moins aussi importante que la tension continue appliquée au moyen générateur d'effluves. 6) Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 25 à 5, caractérisé en ce que le moyen générateur d'effluves est connecté à la borne négative de la source de tension continue. 7) Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que le moyen gènetateur d'effluves est connecté à la borne positive de la somrce de tension continue. 30 8) Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il est combiné avec un élément capable de conserver une charge connecté . à la borne de .la source de tension continue opposée à celle connectée au moyen générateur d'effluves et à la borne de la source de tension alternative op-35 posée à celle connectée au moyen d'application du champ alternatif. 5) Dispositif selon la revendication 8, caractérisé en ce que le moyen capable de conserver une charge comprend une couche isolante au voisinage du moyen générateur d1 effluves et 69 07701 16 2004162 supporté© par un élément conducteur. 10) Dispositif selon la revendication 8, caractérisé en ce que l'élément capable de conserver une charge comprend un cliché xérographique présentant une couche isolante photo-5 conductrice au voisinage du moyen générateur d'effluves,et un support conducteur au-dessous de ladite couche. 11) Procédé de charge électrostatique d'un élément capable de conserver une charge, procédé caractérisé en ce qu'il consiste à mettre un élément capable de conserver une charge en contact 10 avec un élément de support conducteur, à appliquer un potentiel générateur d'effluves en courant continu à une électrode de décharge à effet corona, au voisinage de l'élément capable de con-.server une charge et à soumettre simultanément l'électrode de décharge à effet corona à l'influence d'un champ de courant alter-15 natif en appliquant un courant alternatif à haute tension entre l'élément de support conducteur et une grille ou écran conducteur de déchargé placé du côte de l'électrode/à effet corona opposé à l'élément capable de conserver une chargé. 12) Procédé selon la revendication 11, caractérisé en ce 20 que l'effet du champ de courant alternatif sur l'électrode de décharge à effet corona est comparable à l'effet du champ de courant continu générateur d'effluves. 13) Procédé selon la revendication 12, caractérisé en ce que la tension alternative de crête à crête est au moins aussi 25 importante que la tension continue appliquée à l'électrode de décharge à effet corona. 14) Procédé selon l'une quelconque des revendications 11 à 13, caractérisé en ce qu'une charge électrostatique positive est appliquée à l'élément capable de conserver une charge. 30 15) Procédé selon l'une quelconque des revendications 11 à 13, caractérisé en ce qu'une charge électrostatique de densité uniforme est appliquée à l'élément capable de conserver une charge.