La présente invention se rapporte à un dispositif d'enduction par un matériau liquide ou visqueux, par exemple une barbotine d'émail des parois intérieures d'un récipients notamment d'un récipient à eau chaude muni d'un tube de trop-plein, comportant une ouverture à collerette à travers laquelle on peut emplir.et vider du matériau en question son volume intérieur relié à une conduite d'air particulière. Pour empêcher pendant l'enductions c'est-à-dire pendant le transfert du matériau liquide ou visqueux à l'intérieur du réci- pient, l'établissement d'une pression différente de la pression atmosphérique dans le volume non encore plein ou déjà vidé de celui-ci, il est usuel, dans des dispositifs connus du genre annonce, de ménager sur le récipient, de préférence sur la paroi opposée à ltouverture à collerette, une ouverture d'air qu'il faut la plupart du temps refermer après l'enduction. Pendant celle-ci, on amène par exemple la barbotine d'émail d'un réservoir à l'intérieur du récipient jusqu'à ce que celui-ci et, le cas écheant, le tube de trop-plein représentant un tuyau de descente en soient remplis.On vide ensuite à nouveau le récipient par l'ouverture à collerette, mais l'écoulement du matériau s'accompa- gne, dans le volume supérieur du récipient, d'une dépression qui le contrarie ou qui engendre dans un éventuel tube de trop-plein une succion relativement forte par laquelle le matériau d'enduction adhérant aux parois supérieures est aspiré lui aussi, au moins en partie, si tant est que la zone du volume supérieur du récipient ne comporte pas l'ouverture d'air précitée. L'invention a pour objet un dispositif d'enduction du type annoncé qui soit rendu plus simple, notamment par la suppression, dans le récipient, d'ouvertures d'air spéciales utilisées seulement pour le processus d'enduction. Ce dispositif d'enduction est caractérisé par le fait que pour le transfert du matériau, de préférence pour la vidange, une conduite d'air pénètre dans le volume intérieur du récipient à travers l'ouverture à collerette et communique directement ou indirectement avec le volume du récipient non encore empli par le matériau ou déjà dégagé par lui. Cette conduite d'air introduite de façon simple dans le volume intérieur du récipient à travers l'ouverture à collerette, par exemple lorsque l'on pose ledit récipient sur un dispositif d'introduction,ou transfert, du matériau, permet d'introduire de l'air, de préférence comprimé, dans le volume du récipient qui est en train de s'emplir progressivement ou de se vider du matériau, si bien qu'il ne s'y produit ni surpression ni dépression.Il n'est donc pas besoin d'ouvertures d'air spéciales dans la paroi du récipient. En particulier, pour le cas où celui-ci est muni d'un tube de trop-plein se terminant ouvert dans sa partie supérieure et devant également être enduit, il ne se produit pas de dépression dans le volume en vidange et le tube de trop-plein ne subit également pas d'effet de succion pouvant provoquer une aspiration du matériau d'enduction adhérant à sa paroi. La conduite d'air est de préférence reliée à une source d'air comprimé. A l'ouverture à collerette peut être raccordable une tubulure dans laquelle débouche un conduit de pompe relié à une réserve de matériau,laquelle ccmpoteaussi un conduit de descente fermable par un clapet et livre passage à la conduite d'air. L'invention s'détend à un dispositif d'enduction des parois intérieures d'un récipient à eau chaude muni d'un tube de tropplein entrant dans ledit récipient à proximité de l'ouverture à collerette et se terminant ouvert sur la paroi opposée, dispositif qui se distingue par une structure simple et favorise en particulier l'automatisation du processus d'enduction. Outre les caractéristiques précitées, il présente celle-ci qu'à I'extrémité de sortie du tube de trop-plein il se trouve un commutateur actionnable par l'écoulement de sortie du matériau d'enduction et servant, de préférence en combinaison avec une temporisation, à arrêter un dispositif d'introduction, ou transfert, du matériau.Le processus d'introduction s'interrompt de la sorte automatiquement lorsque le matériau d'enduction liquide ou visqueux s'écoule hors du tube de trop-plein, ce qui n'a lieu que si le récipient à eau chaude est complètement plein. L'invention sera mieux comprise à l'aide de la description détaillée d'un mode de réalisation pris comme exemple non limitatif et illustré schématiquement par le dessin annexé. La référence 1 désigne un récipient essentiellement fermé qui comporte à son extrémité inférieure une ouverture à collerette 2 et est muni d'un tube de trop-plein 3 ouvert à ses deux extrémités. Ce tube de trop-plein 3 pénètre à proximité immédiate de l'ouver- ture à collerette 2 dans le récipient 1 et se termine tout près également de la paroi supérieure de ce me me récipient. Ce dernier fait partie d'un chauffe eau, par exemple à accumulation, et l'on se propose de munir d'un evetement d'émail la paroi 5 limitant le volume intérieur 4 dudit récipient ainsi que la paroi intérieure du tube de trop-plein 3. A cet effet, après avoir décapé préalablement les parois en question, on emplit complètement le volume intérieur du récipient d'une barbotine visqueuse d'émail 6 qui pénètre aussi dans le tube de trop-plein 3 et peut sortir de celui-ci vers le bas en direction de la flèche.On vide ensuite de nouveau le récipient 1 ainsi que le tube de trop-plein 3, à la suite de quoi il subsiste sur les parois un revêtement de barbotine que l'on cuit dans une opération subséquente. Le dispositif décrit ci-dessous sert à emplir et vider de barbotine d'émail visqueuse 6 le récipient 1 et le tube de trop-plein 3. Ce dispositif comprend un réservoir 7 pour la barbotine d'émail 6, le conduit 8 d'une pompe de transfert 9 ainsi qu'une tubulure de raccordement 10 dans laquelle débouche ledit conduit de pompe 8. La tubulure 10 présente, d'une part, une bride de fixation Il au-dessus de l'emplacement où débouche le conduit de pompe 8 et, d'autre part, un conduit de descente 12 muni d'un clapet 13 commandable de l'extérieur. Il débouche enfin aussi dans la tubulure de raccordement 10 une conduite d'air 14 qui, par un tron çon vertical 15, pénètre dans le volume intérieur 4 du récipient à travers la bride de fixation 11 ainsi que l'ouverture à collerette 2 du récipient 1, relié à ladite bride 11.La conduite d'air 14 est reliée elle-meme à une sourcé d'air comprimé non représentée. Pour emplir de barbotine d'émail le volume intérieur 4 du récipient et le tube de trop-plein, on refoule du réservoir 7 ladite barbotine 6 dans le volume intérieur par le conduit de pompe 8, le clapet 13 fermant en meme temps le conduit de descente 12 de la tubulure de raccordement 10. L'air refoulé se dégage par le tube de trop-plein 3 pendant ce remplissage. La barbotine parvient finalement au tube de trop-plein 3 aussitôt avant l'achèvement du-remplissage et fait retour au réservoir 7 en sortant dudit tube dans la direction de la flèche. La référence 16 désigne un commutateur présentant un bras de commande 17 actionné par le courant de sortie de la barbotine d'émail 6. Ce mouvement de commutation arrête avec une temporisation créée par un dispositif approprié connu en soi la pompe 9, car après ce temps de retard le volume intérieur 4 du récipient et le tube de. trop-plein 3 sont entièrement remplis de barbotine d'émail. Pour vider ensuite le récipient 1, on ouvre le clapet 13 dans le conduit de descente 12 en sorte que la barbotine d'émail 6 puisse faire retour vers le bas au réservoir 7 à travers ledit conduit 12. On évite en même temps une dépression dans le haut du récipient en introduisant de l'air comprimé dans le volume intérieur 4 de celui-ci, à travers la barbotine d'émail visqueuse, par la conduite d'air 14. Après la vidange complète du récipient 1 et du tube de trop-plein 3, il adhère à toutes les parois une couche de barbotine d'émail que l'on peut cuire dans une opération subséquente. On peut bien entendu aussi se servir de la conduite d'air 14 menant au volume intérieur 4 du récipient pour évacuer l'air refoulé par la barbotine d'émail pendant le remplissage, cela notamment en l'absence d'un tube de trop-plein 3. Il n'est en tout cas plus besoin des ouvertures d'air spéciales qu'il effet fallu sans cela ménager par exemple sur la paroi supérieure du récipient. Dans l'utilisation particulière envisagée ci-dessus, il est avantageux d'amener la portion verticale 15 de la conduite d'air 14 jusqutau voisinage de ladite paroi supérieure du récipient. Le dispositif que l'on vient de décrire peut également être utilisé pour l'enduction des parois intérieures d'autres récipients, par exemple de réservoirs d'eau pour installations de chauffage central, de réservoirs à mazout ou autres. Le dispositif convient de même à l'enduction par d'autres matériaux liquides ou visqueux tels, par exemple, que des vernis ou peintures. Comme on l'a déjà mentionné, l'invention rend superflues dans la paroi du récipient des ouvertures d'air particulières qu'il faudrait de nouveau fermer après 1 'enduction avec obligation, dans le cas de récipients sous pression, de faire suivre cette fermeture d'un essai particulier sous pression pour des raisons de sécurité, ce dont on est également dispensé dans le dispositif selon l'invention. REVENDICATIONS 1.- Dispositif d'enduction par un matériau liquide ou visqueux, par exemple une barbotine d'émail, des parois intérieures d'un recipient, notamment d'un récipient à eau chaude muni d'un tube de trop-plein, comportant une ouverture à collerette à travers laquelle on peut emplir et vider du matériau en question son volume intérieur, relié à une amenée d'air particulière, dispositif caractérisé par le fait que pour le transfert du matériau, de préférence pour la vidange, une conduite d'air pénètre dans le volume intérieur du récipient à travers l'ouverture à collerette et communique directement ou indirectement avec le volume non encore empli dans ce récipient par le matériau ou déjà dégagé par lui. 2.- Dispositif selon la revendication 1 caractérisé par le fait que la conduite d'air est reliée à une source d'air comprimé. 3.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications I ou 2, caractérisé par le fait qu'à l'ouverture à collerette est raccordable une tubulure dans laquelle débouche un conduit de pompe relié à un réservoir de matériau, laquelle comporte aussi un conduit de descente fermable par un clapet et livre passage à la conduite d'air. 4.- Dispositif d'enduction selon l'une quelconque des revendications 1 à 3 des parois intérieures d'un récipient à eau chaude muni d'un tube de trop-plein entrant dans ledit récipient à proximité de l'ouverture à collerette et se terminant ouvert sur la paroi opposée caractérisé par le fait qu'à l'extrémité de sortie du tube de trop-plein il se trouve un -commutateur actionnable par le courant de sortie du matériau d'enduction et servant, de préférence en combinaison avec une temporisation, à arrêter un dispositif d'introduction, ou transiert, du matériau.