ô 1 La présente invention concerne un dispositif destiné à produire une impulsion de sortie à un instant qui est une fonction de la période de temps séparant deux impulsions d'entrée. L'invention est particulièrement utile dans un dispositif de cadencement numé- tique qui détermine l'avance à l'allumage en fonction de la vitesse d'un moteur à combustion interne. On fait varier la synchronisation de l'étincelle électrique de la bougie d'un moteur à combustion interne, par rapport à l'instant o le piston se trouve au point mort haut, en fonction de la vitesse du moteur. On augmente l'avance à l'allumage lorsque la vitesse du moteur augmente. Antérieurement, l'augmentation de l'avance à l'allumage avec la vitesse du moteur a été réalisée méca- niquement dans le distributeur par un moyen centrifuge comportant des ressorts et des cames. Plus récemment, la détermination de l'avance à l'allumage en fonction de la vitesse du moteur a été effectuée à l'aide d'un moyen électronique comportant un moyen de détection de la vitesse du moteur et un petit calculateur permettant de calculer l'avance à l'allumage appropriée pour la vitesse mesurée du moteur. Même si de petits calculateurs peuvent être fabriqués à prix réduit à l'aide de techniques d'intégration à grande échelle, c'est une nécessité impérieuse de la concurrence que de produire des pièces d'automobiles aussi peu coûteuses que possible. Par conséquent, le besoin existe d'un dispositif de cadencement numérique électronique spécialement conçu, utile à la détermination de l'avance à l'allumage, qu'il serait moins coûteux de produire en grande quantité qu'un dispositif comportant un microcalculateur à usage général. L'invention vise à produire une impulsion de sortie (telle qu'elle puisse être utilisée pour déclencher l'allumage d'une bougie du moteur) à un instant qui est une fonction d'une période de temps existant entre deux impulsions d'entrée (chacune d'ellespouvant repérer le passage au point mort haut d'un cylindre respectif du moteur). Selon l'invention, un compteur compte le nombre d'impulsions d'horloge venant d'une source d'impulsions d'horloge, o le comptage a lieu pendant une durée égale à la période de temps existant entre les deux impulsions d'entrée;un moyen additionneur- 2485 10 1 accumulateur ajoute à répétitions une quantité d'un terme additif o cette quantité est appliquée au moyen additionneur-accumulateur par une source de termes additifs; et un comparateur, qui est couplé de façon à recevoir du compteur la valeur de comptage et du moyen additionneur- accumulateur la somme, produit l'impulsion de sortie lorsque la somme du moyen additionneur-accumulateur est égale au nombre compté d'impulsions d'horloge. Comme cela sera mis en évidence dans la description suivante, une telle.invention se révèle particulièrement utile, o dans un dispositif de commande d'allumage, une certaine quantité d'un terme additif est tirée d'une ou plusieurs tables de telles quantités mémorisées dans des emplacements respectifs d'une mémoire fixe, et o un tel emplacement de mémoire est visité (afin de fournir la quantité demandée) lorsque le moteur tourne. La description suivante, conçue à titre d'illustration de l'invention, vise à donner une meilleure compréhension de ses caractéristiques et avantages; elle s'appuie sur les dessins annexés, parmi lesquels: - la figure. est un schéma de principe simplifié d'un dispositif de cadencement choisi à titre d'exemple, qui est conçu selon les enseignements de l'invention; - la figure 2 est un diagramme montrant un exemple d'avance à l'allumage voulue, en degrés d'angle de vilebrequin, pour diverses valeurs de la vitesse du moteur, en tours par minute; - la figure 3 est un diagramme auquel on se reportera pour la description du fonctionnement de l'appareil de cadencement de la figure 1 en relation avec le cadencement d'avance à l'allumage voulu choisi comme exemple qui est représenté sur le diagramme de la figure 2; et - la figure 4 est un tableau de valeurs correspondant à l'exemple illustré par les diagrammes des figures 2 et 3. Dans la description de la figure 1, on suppose, à titre d'exemple, qu'un moteur tourne à vitesse constante. Le distri- buteur 15 du moteur fournit, sur une ligne 16, un train d'impulsions de référence repérant des événements respectifs (par exemple la position temporelle du point mort haut des cylindres respectifs du 248 5 10 1 moteur). Dans cet exemple, la première apparition de chacune de deux impulsions observées repère le passage du vilebrequin du moteur par le point mort haut d'un premier des cylindres, et la deuxième impulsion observée repère le passage du vilebrequin par le point mort haut du cylindre suivant (dans l'ordre o les cylindres sont disposés sur le vilebrequin). Ltintervalle entre ces impulsions est inversement proportionnel à la vitesse du moteur. Ci-après, les impulsions seront décrites comme des impulsions de vitesse du moteur, ou impulsions d'entrée. Sur la figure 1, l'horloge 10 comporte une sortie 12 qui produit des impulsions à une fréquence de 1 MHz (soit une période de 1 /us) qui est reliée à l'entrée de signaux d-'un compteur 14 de périodes. Le compteur 14 est repositionné via un moyen retar- dateur D (produisant un signal R) à chaque fois qu'une impulsion de référence de la vitesse du moteur est reçue sur une borne d'entrée 16 en provenance du distributeur d'allumage 15. Le compteur 14 poursuit son comptage jusqu'à ce qu'une impulsion d'entrée suivante soit reçue sur la ligne 16 et valide une porte ET 18 de façon A transférer la valeur de comptage du compteur 14 à un registre de périodes 20. Après.un léger décalage dû à l'unité retardatrice D, l'impulsion d'entrée produit un signal de repositionnement R qui repositionne le compteur 14, si bien qu'il peut compter la période de temps séparant de l'impulsion d'entrée immédiatement suivante, tandis que la valeur de comptage atteinte lors de la dernière période est retenue dans le registre de périodes 20. La période de référence de vitesse du moteur séparant des impulsions d'entrée venant du distributeur dépend de la vitesse Vr du moteur, en tours par minute (tr/min), du nombre de cylindres du moteur, et du fait que le moteur est un moteur à quatre temps ou à deux temps. Dans le cas d'un moteur à quatre temps à quatre cylindres, la période de référence P exprimée en microsecondes (,us) est égale au rapport de 30.000.000 à la vitesse vr du moteur. Les périodes P correspondant à 6 valeurs différentes de vr sont données dans le tableau de la figure 4. Le nombre d'impulsions d'horloge séparées de 1 /us qui es compté par le compteur 14 entre deux impulsions de référence de période successives venant de la borne 2485 10 1 d'entrée 16 représente la période de référence (en microsecondes) pour la vitesse présente du moteur. Le nombre contenu dans le registre de périodes 20 est comparé de façon continue, dans un comparateur 22 de valeur de comptage de périodes, avec le nombre contenu dans un additionneur- accumulateur 24. Le nombre contenu dans l'additionneur-accumulateur 24 est obtenu par addition, au précédent nombre contenu dans l'addi- tionneur-accumulateur 24, du nombre contenu dans un registre accu- mulateur., ou registre de terme additif, 26 à chaque fois que l'une des impulsions d'horloge séparées de 16 /us venant de l'horloge 10 est appliquée via une-ligne 28 de façon à valider une porte ET 30. Le registre accumulateur 26 est chargé via une ligne commune 32 en provenance d'une mémoire fixe 36 à chaque fois qu'un registre d'itérations 38 est chargé via une ligne commune 40 en provenance de la mémoire 36. Le nombre fourni au registre accumulateur 26 et le nombre correspondant fourni au registre d'itérations 38 provien- nent d'un emplacement de la mémoire 36 dont l'adresse est contenue dans un compteur d'adresses en mémoire prépositionnable 42. Dans l'état présent, les registres 26 et 38 sont supposés contenir des nombres de valeur appropriée. Mais la manière dont les contenus des emplacements respectifs de la mémoire 38 sont lus (dans le processus de mise en place de ces nombres dans les registres 26 et 38) apparaîtra clairement dans l'explication qui va suivre. L'appareil de la figure 1 comporte un moyen permettant de transférer par insertion de nouvelles adresses dans le compteur 42 d'adresses en mémoire. Une première adresse peut Etre délivrée à partir d'un transducteur de dépression 57, via un convertisseur analogique-numérique 62 et un multiplexeur d'adresses en insertion , au compteur d'adresses en mémoire 42, après validation par une impulsion de repositionnement. Ensuite, l'adresse contenue dans le compteur 42 est incrémentée par un signal d'incrémentation IN venant d'un comparateur d'itérations 44. Pour des raisons qui seront établies ci-après dans la description, l'accès à des emplacements de mémoire numériquement séquentiels peut Etre interrompu par l'accès à un emplacement de mémoire contenant un ordre de saut et une nouvelle adresse n'importe o dans la mémoire. L'ordre de saut 2485 10 1 est détecté par un décodeur de saut 74 qui produit un signal via une porte OU 75 et une ligne 77 de façon à valider la compteur 42 pour qu'il reçoive une adresse finale de saut via la ligne commune 32, la ligne commune 76, le multiplexeur 65 et la ligne commune 43. Le nombre contenu dans le registre d'itérations 38 est comparé de façon continue dans un comparateur d'itérations 44 avec la valeur de comptage contenue dans un compteur d'itérations 46 qui compte les impulsions d'horloge séparées de 16 /us empruntant la ligne 28 en provenance de l'horloge 10. Lorsqu'une égalité est détectée, le comparateur d'itérations 44 incrémente la valeur de comptage du compteur d'adresses en mémoire 42, et repositionne le compteur d'itérations 46 via la ligne 45,.afiî de délivrer un signal de commande via la ligne 47 à une unité 49 de commande d'accès en mémoire, si bien que la mémoire 36 est amenée à fournir de nouveaux nombres au registre accumulateur 26 et au registre d'itérations 38. Lorsque le nombre contenu dans l'additionneur-accumula- teur 24 est égal ou supérieur au nombre contenu dans le registre de périodes 20, le comparateur 22 de valeur de comptage de périodes produit un signal de sortie sur la ligne 48 via un multiplexeur 85 à destination d'un générateur d'impulsions d'allumage 50 afin de commander le flan antérieur et la durée d'une impulsion d'allumage appliqués aux bougies (non représentées) via la ligne 52. Si, pour une raison quelconque, le comparateur 22 de valeur de comptage de périodes ne produit pas à la sortie 48 un signal de cadencement d'avance à l'allumage, un circuit 80 de dépassement de temps imparti exerce son action via la ligne 83 de manière qu'un signal de synchro- nisation d'allumage sans avance soit fourni par la source 15 d'impulsions de référence sur les lignes 16 et 97 et via le multi- plexeur 85 au générateur 50 d'impulsions d'allumage. La figure 2 montre un exemple de quantités voulues d'avance à l'allumage, en degrés d'angle de vilebrequin, pour des vitesses du moteur comprises entre 1.000 tr/min et 7.000 tr/min. Certains points de la courbe A du diagramme sont désignés par les numéros 0 à 5 entourés d'un cercle de façon à identifier les points désignés de façon correspondante dans le diagramme de la figure 3 et le tableau de la figure 4. Les valeurs de la vitesse vr pour les points identifiés de la figure 2 sont transférées aux -valeurs correspondantes d'unî intervalle ou de la période de r férence des figures 3 et 4. La période P séparant les allumages d'un moteur à quatre temps, quatre cylindres est donnée par l'expression P = 30.000.000/vrs o P est un temps exprimé en microsecondes. Par exemple, une vitesse de rotation du moteur de 1.000 tr/mia oerres- pond à une période de référence d'allumage de 30.000 us, soit le temps nécessaire pour compter 30.000 impulsions d'un signal d'horloge de 1 mégacycle. L'angle de vilebrequin (exprimé en degrés) d'avance à l'allumage de la figure 2 peut âtre transféré dans le dovaine tem- porel par la formule A (angle de vilebrequin, en degrés) x P/180, o A exprime l'avance à l'allumage en microsecondes. Les valeurs de l'avance à l'allumage exprimées en degrés et les valeurs correspon- dantes exprimées en microsecondes sont données dans le tableau de la figure 4. Sur la figure 3, l'ordonnée est repérée au moyen des cinq valeurs de vr venant de la figure 2 et des valeurs eorrespon- dantes de la période de référence exprimées en termes de valeur de comptage d'impulsions d'horloge séparées de l1/us. L'abscisse est repérée au moyen des mêmes cinq valeurs exprimées en microsecondes. On décrira le fonctionnement de l'appareil de la figure I en rela- tion avec la figure 3. Pour comprendre ce fonctionnement, on se souviendra que la sortie 12 de l'horloge 10 de la figure 1 produit des impulsions de haute fréquence ayant une période de pus, et que la sortie 28 de l'horloge 10 produit des impulsions d'un sous- multiple de fréquence ayant une période de 16/us. La valeur de comptage contenue dans le compteur de périodes 14 augmente d'une unité toutes les microsecondes, et la sortie de l'additionneur- accumulateur 24 augmente de la quantité contenue dans le registre accumulateur 26 toutes les seize microsecondes. Si le nombre 16 se trouve dans le registre accumulateur, la sortie de l'additionneur- accumulateur atteint le nombre mémorisé dans le registre de périodes en un même nombre de microsecondes que celui demandé par le compteur de périodes pour compter le nombre verrouillé dans le registre de périodes. Si le nombre contenu dans le registre 24 85 101 accumulateur est supérieur à seize, le signal de sortie de l'additionneuraccumulateur atteint la valeur de comptage verrouillée dans le registre de périodes en un temps plus bref. Ce temps plus bref est destiné à être le temps auquel on fait partir l'étincelle dans le moteur pour obtenir une quantité voulue d'avance à l'allumage pour la vitesse de rotation considérée du moteur. On va maintenant décrire le fonctionnement de l'appareil de base pour l'état représenté par le point 4 des figures 2, 3 et 4, Dans ces conditions, le moteur tourne à une vitesse de 4.882 tr/min, et la période de référence de vitesse du moteur séparant des impul- sions successives sur la ligne 16 venant du distributeur est de 6.145/us. Pendant cette période de référence, le compteur 14 compte. jusqu'à 6,145, et cette valeur de comptage est transférée, pour y être mémorisée, dans le registre 20 de périodes du moteur. On sait, en observant la figure 2, que, pour la vitesse de 4.882 tr/min, l'avance à l'allumage doit être de 400. On sait, par observation de la figure 4, qu'une avance à l'allumage de 40 correspond à 1.365 us et que l'étincelle doit se produire à un instant placé 1.365ius avant une impulsion de référence de période du moteur, soit 4.780/us après une impulsion de référence de période du moteur. Les impulsions de référence de période du moteur sont séparées de 4.780 + 1.365 = 6.145/us. Ceci est illustré sur la figure 3 par le temps S = 4. 780/us jusqu'au point 4, par le temps A = 1.365/us entre les points 4 et 4', et par le temps total P = 6,145 /us pour aller jusqu'au point 4'. En fonctionnement, un signal d'allumage est produit par le comparateur 22 de comptage de périodes lorsque le signal de sortie de l'additionneuraccumulateur 24 est égal à la valeur de comptage précédemment transférée au registre de périodes 20 et représentant la période de 6.145 /us séparant des impulsions d'entrée pour une vitesse de moteur de 4.882 tr/min. Le signal de sortie de l'additionneur-accumulateur 24 atteint la valeur de comptage de 6.145 après 4.780 /us seulement en raison de la valeur du terme additif qui est fournie au registre accumulateur 26 en provenance de la mémoire fixe 36, et de la fréquence suivant laquelle le terme additif est ajouté à la somme dans l'accumulateur. Dans l'exemple considéré, le nombre contenu dans le registre accumulateur 26 est ajouté au nombre contenu dans l'accumulateur toutes les seize microsecondes ainsi que cela est déterminé par le signal de sortie 28 de l'horloge 10. Ainsi, si le nombre contenu dans le registre accumulateur est supérieur à seize, le signal de sortie de l'additionneur-accumulateur 24 atteindra la valeur de comptage contenue dans le registre de périodes 20 en moins que 6.145 /us séparant les impulsions de référence de période -venant du distribu- teur. Dans l'exemple, si le nombre contenu dans le registre accumu- lateur est 20,57, le signal de sortie de l'additionneur-accumulateur atteint la valeur de comptage de 6.145 après une période de 4.780 us. Lorsque cette égalité est atteinte, le signal de sortie du compara- teur 22 provoque une étincelle d'allumage à l'instant assurant une avance à l'allumage de 1.365/us, ce qui correspond à une avance à l'allumage de 400 d'angle de vilebrequin. Dans l'exemple de fonctionnement choisi, pendant la période de 6.145/us séparant des impulsions de période d'entrée, le compteur de périodes 14 compte jusqu'à 6.145 et, pendant les 4.780 premières microsecondes de la période suivante séparant des impulsions de période d'entrée, le signal de sortie de l'addition- neur-accumulateur 24 atteint la valeur de comptage de 6.145 de manière à déterminer l'instant de déclenchement de l'étincelle. Ceci peut être visualisé sous forme d'une valeur de comptage par le compteur de périodes 14 à partir de l'ordonnée de la figure 3 jusqu'à une valeur de comptage de 6.145 correspondant au point 4' d'une période de 6.145 microsecondes, et sous forme d'une accumula- tion dans l'additionneur-accumulateur 24 à partir de l'ordonnée jusqu'à une somme de 6.145 correspondant au point 4 après 4.780 microsecondes. La pente de la ligne en trait interrompu allant de l'ordonnée au point 4' est égale à l'unité, et la pente AP/L5S de la ligne en trait continu allant de l'ordonnée au point 4 est 6.145/4.780, soit 1,2856. La quantité contenue dans le registre accumulateur 26 doit être égale à 16 x 1,2856, soit 20,57, tandis que la quantité contenue dans le registre d'itérations 38 relative- ment au nombre de fois que cette quantité 20,57 doit être itérativement ajoutée dans l'additionneur 24 est égale à 6.145/20,57, soit 299 fois. 248 5 101 Toutefois, il est souhaitable de limiter la dimension du terme additif et des nombres d'itérations & des nombres à base dix de 255 ou moins, qui peuvent être représentés par huit chiffres binaires. On réalise cela en limitant les quantités relatives aux termes additifs à des nombres entiers compris entre O et 255, par exemple 20 et 21, et en limitant les quantités d'itérations des nombres inférieurs à 256. Dans l'exemple de fonctionnement d'un moteur à une vitesse de 4,882 tr/min, on peut atteindre la valeur de comptage de 6.145 en ajoutant le nombre 21 dans l'additionneur- accumulateur pendant 57% du temps et en additionnant le nombre 20 pendant 43% du temps. Ainsi, la quantité 21 est placée dans le registre accumulateur 26 et la quantité 170 est placée dans le registre d'itérations 38 de manière que la quantité 21 soit ajoutée à elle-même 170 fois jusqu'à atteindre une valeur de comptage de 3.570. Puis; la quantité 20 est placée dans le registre accumulateur 26 et la quantité 129 est placée dans le registre d'itérations de manière que la quantité 20 soit ajoutée 129 fois à la quantité 3.570 de manière à atteindre un total de 6.145 lorsque l'étincelle d'allumage est déclenchée. Le premier emplacement de mémorisation de la mémoire fixe 36 contient la quantité 21 constituant le facteur additif et la quantité 170 d'itérations, et l'emplacement de mémorisation possède la première adresse qui est, pour le cas, supposée être fournie par le compteur 42 d'adresses en mémoire. Lorsque le contenu du premier emplacement de mémorisation a été lu et se trouve dans les registres 26 et 38, alors la quantité 21 est ajoutée à elle- mgme 170 fois dans l'additionneur-accumulateur 24, et le contenu du compteur d'itérations 46 progresse jusqu'à égaliser le contenu du registre d'itérations 38. A ce moment, le comparateur d'itérations 44 produit un signal de sortie qui incrémente d'une unité la valeur de comptage du registre d'adresses en mémoire, repositionne le compteur d'itérations 46 et active le dispositif 49 de commande d'accès en mémoire. Ensuite, le deuxième emplacement de mémorisation de la mémoire fixe 36 est visité et la quantité 20 constituant le terme additif qui y est présente est transférée au registre accumulateur 26, tandis que la quantité d'itérations 129 24 8 5 1 0 1 qui s'y trouve est transférée au registre d'itérations 38. Alors, la quantité 20 est ajoutée à la somme 3.570 contenue dans l'addi- tionneur-accumulateur, puis est ajoutée encore 128 fois, jusqu'à ce que le compteur d'itérations 46 ait atteint le chiffre 129 qui est égal à la quantité 129 contenue dans le registre d'itérations 38. Le comparateur d'itérations 44 détecte l'égalité et incrémente le compteur d'adresses de mémorisation de manière à provoquer l'accès à l'emplacement de mémorisation suivant, ou troisième emplacement, de la mémoire 36. Toutefois, après que la quantité 20 constituant le terme additif a été ajoutée une 129e fois dans l'additionneur- accumulateur 34, le signal de sortie 48 de l'additionneur-comparateur est égal à 6.150, ce qui dépasse la quantité 6.145 contenue dans le registre de périodes 20. Ce fait est détecté par le comparateur 22 de valeur de comptage de périodes, qui produit un signal de sortie sur la ligne 48 de manière à provoquer la production d'une impulsion d'allumage possédant une avance à l'allumage de 1.361 microsecondes, soit 39,9 , cette valeur étant suffisamment près de l'avance à l'allumage exacte de 1.365 /us ou 40', comme cela est souhaitable pour une vitesse de rotation du moteur de 4.882 tr/min. L'impulsion d'entrée suivante appliquée à la ligne 16 en provenance du distri- buteur commence par transférer la valeur de comptage de 6.145 du compteur de périodes 14 dans le registre de périodes 20 via une porte ET 18, puis l'impulsion de repositionnement R légèrement retardée repositionne le compteur de périodes 14, l'additionneur- accumulateur 24, le compteur d'adresses de mémorisation 42 et active l'unité 49 de commande d'accès en mémoire. Ensuite, le processus décrit répète le comptage des impulsions d'horloge séparées d'une microseconde jusqu'à réception de l'impulsion d'entrée suivante, ainsi que l'addition et l'accumulation de quantités de termes additifs provenant de la mémoire 36 jusqu'à ce que la détec- tion d'une égalité par le comparateur de valeur de comptage de périodes 22 provoque une autre étincelle d'allumage. Le processus continue de répéter ces opérations de la manière exactement décrite et produit une avance à l'allumage de 1.365 /us, ou 40 , aussi longtemps que le moteur tourne à une vitesse de 4.882 tr/min. 24 8 5 1 0 1 Si, par exemple, le moteur tourne à une vitesse de 1.953 tr/min, ce qui correspond aux points 3 des figures 2, 3 et 4, la durée séparant des impulsions d'entrée du distributeur est de 360 us, et le compteur de périodes 14 compte jusqu'à ce chiffre et mémorise le nombre dans le registre de périodes 20 au moment o l'impulsion d'entrée suivante est reçue. Ceci correspond à un dépla- cement partant de l'origine de la figure 3 pour aller jusqu'au point 3' entouré d'un cercle. Pendant l'intervalle qui dure jusqu'à ce que l'impulsion d'entrée suivante soit reçue, le signal de sortie de l'additionneur- accumulateur 24 s'accroit exactement de la manière décrite jusqu'à une valeur de comptage de 4.780 (du fait que le compteur d'adresses de mémoire a donné accès au premier et au deuxième emplacement de mémorisation dans la mémoire 38 et de la réalisation subséquente d'additions répétées dans l'additionneur-accumulateur 24 de nombres constituant les termes additifs). Cette augmentation du nombre contenu dans l'additionneur-accumulateur correspond à un déplacement allant du point 5 entouré d'un cercle se trouvant à l'origine de la figure 3 jusqu'au point 4 entouré d'un cercle. Puisque (a) le nombre contenu dans l'additionneur-accumulateur 24 n'est pas encore égal au nombre contenu dans le registre de périodes 20, (b) un autre signal d'entrée (et un signal de repositionnement suivant) n'est pas encore apparu sur la ligne 16, et (c) le comparateur d'itérations 44 a produit de nouveau une impulsion incrémentant le registre d'adresses 42 (ce qui, par conséquent, repositionne le compteur d'itérations 46 et active l'unité 49 de commande d'accès en mémoire), l'appareil de la figure 1 est prêt à répéter les opérations décrites ci-dessus, mais sur la base d'un terme additif et d'un nombre d'itérations prélevés dans le troisième emplacement de la mémoire 38. Un tel fonctionnement se poursuit donc, utilisant des termes additifs et des quantités d'itérations provenant du troisième emplacement de mémorisation et des emplacements suivants de la mémoire 36 jusqu'à ce que le point 3 entouré d'un cercle ait été atteint. La pente de la ligne allant du point 4 au point 3 vaut 1,1348, comme cela est indiqué sur la figure 4, et les termes additifs font en moyenne 1,1348 fois 16, soit 18, 16. Ceci est obtenu par utilisation d'un 248510 1 terme additif valant 19 pendant 16% du temps et d'un terme additif valant 18 pendant 84% du temps. Le nombre présent à la sortie de l'additionneuraccumulateur 24 atteint le nombre 15.360 contenu dans le registre de périodes 20 après une durée de 12.902/us, ce qui correspond à l'instant de lancement de l'étincelle pour une vitesse du moteur de 1.953 tr/min, lorsqu'une avance à l'allumage de 2.458 us, soit 28,8 , est souhaitée. Si la vitesse du moteur est de 1.395 tr/min, le dispositif effectue le comptage et l'addition de la manière qui a été décrite relativement aux vitesses plus élevées de 4.882 et 1.953 tr/min, pour les mêmes raisons données ci-dessus en rapport avec le cas corres- pondant à 1.953 tr/min, l'utilisation de l'additionneur-accumulateur 24 se poursuivant jusqu'aux points 2 et 2' entourés d'un cercle de la figure 3; toutefois, il est alors fait usage de la quantité définissant le terme additif et du nombre d'itérations (contenus dans les registres 26 et 38) qui sont lus dans le cinquième empla- cement de la mémoire 38. Pour une vitesse de 1.395 tr/min, le dispo- sitif de la figure 1 provoque l'étincelle après 20.131/us, ce qui correspond à une avance à l'allumage de 1374,us, soit 11,5 d'angle de vilebrequin. Aux vitesses du moteur quelque peu inférieures à 1.395 tr/min, le signal de sortie de l'additionneur-accumulateur 24 ajoute des termes additifs en provenance du registre accumulateur, ou registre de termes additifs, 26 de manière qu'ils suivent la courbe en trait continu de la figure 3, del'origine jusqu'au point 2, en passant par les points 4 et 3, la valeur de comptage de sortie correspondant au point 2 étant 20.131, ainsi que cela a été décrit. Ensuite, pour passer du point 2 entouré d'un cercle au point 1 entouré d'un cercle, la valeur de comptage de sortie doit rester à 20.131. Pour réaliser cette condition, on utilise un terme additif (provenant d'un emplacement de la mémoire 36) qui est égal à zéro pour 1.374/us, soit le temps nécessaire pour aller de 20.131 us à 21.505 us Le contenu du registre accumulateur 26 est utilisé une fois toutes les seize microsecondes, si bien que le nombre d'itérations venant de la mémoire 36 qui est mémorisé pendant cette période dans le registre d'itérations 38 doit être d'environ 86. Ainsi, le déclenchement de 24 8 5 10 1 l'étincelle d'allumage est retardé jusqu'à ce que l'avance à l'allumage soit nulle. Ensuite, pour toutes les vitesses inférieures du moteur, qui sont plus nettement inférieures à 1.395 tr/min, l'avance à l'allumage reste nulle. Pour réaliser cette condition, on utilise un terme additif pris dans la mémoire qui est égal à 16. Ensuite, pour toutes les valeurs inférieures du moteur, le signal de sortie de l'additionneur-accumulateur atteint la valeur de comptage contenue dans le registre de périodes 20 en un même temps que celui précé- demment demandé pour que le compteur de périodes 14 atteigne ce même nombre. Ceci correspond à l'état représenté sur la figure 3 par la ligne en trait continu ayant une pente égale à l'unité entre les points 1 et O entourés d'un cercle. Dans l'explication telle qu'elle vient d'être donnée jusqu'ici, on a supposé (a) que, au début de chaque opération du dispositif de la figure 1 qui se termine par la production d'une impulsion de sortie sur la ligne 48, alors (b) la valeur de comptage initiale placée dans le compteur d'adresses 42 était nulle. on rappelle que, dans ces conditions, (a) le nombre constituant le terme additif et le nombre d'itérations mémorisés dans le premier emplacement de la mémoire 38 étaient initialement fournis au registre accumulateur 26 et au registre d'itérations 38, et (b) lors de la poursuite du fonctionnement du dispositif de la figure 1, d'autres nombres correspondant à des termes additifs et d'autres nombres d'itérations relatifs à des emplacements successifs étaient lus en fonction des besoins. En d'autres termes, il a été décrit jusqu'ici l'utilisation d'une table unique de nombres constituant des termes additifs et de nombresd'itérations appropriée à la commande de l'avance à l'allumage en fonction seulement de la vitesse du moteur. On décrit maintenant l'utilisation d'un dispositif tel que décrit cidessus, dans lequel l'instant d'allumage est commandé par un paramètre autre que la vitesse du moteur, venant s'y ajouter. L'autre paramètre choisi pour la démonstration est la pression régnant dans la tubulure d'admission. Sur la figure 1, sont représentés un transducteur de dépression 57 (qui est couplé à la tubulure d'admission),un convertisseur analogique-numérique 62 et 2485 10 1 un multiplexeur d'adresses 65 en insertion. L'utilisation conjointe de ces éléments relativement aux éléments déjà décrits est présentée ci- après. Dans les circonstances qui sont présentement considérées, au moment du repositionnement, le compteur d'adresses 42 reçoit la première adresse d'une table se trouvant dans la mémoire 38, corres- pondant à une caractéristique appropriée donnant l'avance à l'allu- mage en fonction de la vitesse du moteur pour la dépression existant dans la tubulure d'admission, telle que mesurée par le transducteur 57. La tension produite par le transducteur 57 est transmise.via le convertisseur analogique-numérique 62 à une adresse numérique qui passe dans le multiplexeur 65 et la ligne commune 43 pour atteindre le compteur d'adresses de mémorisation de la table prépositionné 42. L'adresse dans le compteur 42 peut alors être la première adresse de l'une de deux tables, ou plus de deux tables, de la mémoire 36, laquelle première table correspond à la caractéristique A de la figure 2,laquelle première table 36 (selon la dépression dans la tubulure) correspond à la caractéristique B. On note que la carac- téristique B est identique à la caractéristique A du point C entouré d'un cercle au point O entouré d'un cercle. Si l'adresse initiale contenue dans le compteur 42 est la première adresse de la caractéristique B> le contenu des emplace- ments de mémorisation successifs provoque un fonctionnement du dispositif qui correspond au déplacement décrit ci-dessus allant vers la gauche à partir du point 4 entouré d'un cercle suivant la ligne B de la figure 2, et à un déplacement dirigé vers le haut et vers la droite partant du point 5 entouré d'un cercle et suivant la ligne B de la figure 3. Lorsque ce déplacement se poursuit jusqu'à atteindre le point C entouré d'un cercle, alors le contenu de l'emplacement de mémorisation le plus récemment adressé est un ordre de saut et l'adresse d'un emplacement de mémorisation de la table définissant la caractéristique A (et non, comme cela a été décrit précédemment, simplement la valeur immédiatement suivante des nombres du terme additif et des itérations de la table de la caractéristique B). La commande de saut est détectée par un décodeur de saut 74, dont le signal de sortie consécutif est appliqué via une 24 8 5 1 0 1 porte OU 75 au compteur d'adresses de mémorisation 42. Par consé- quent, la nouvelle adresse (à partir de l'emplacement adressé dans la mémoire 36) emprunte la ligne commune 76 et traverse le multiplexeur 65 pour atre insérée dans le compteur d'adresses de mémorisation 42. Le dispositif suit alors la courbe caractéristique A du point C entouré d'un cercle au point 1 entouré d'un cercle. La structure et le fonctionnement qui viennent d'être décrits et qui utilisent un ordre de saut permettent d'économiser la place en mémoire qui serait autrement nécessaire pour reproduire les parties communes des deux caractéristiques (c'est-a-dire les parties en coïncidence qui se trouvent entre les points C et 1 sur la figure 2). Une seconde manière permettant d'économiser de la place en mémoire consiste à faire sauter le dispositif jusqu'à un autre emplacement de mémorisation de la même table. Le saut en arrière peut aboutir à l'emplacement de mémorisation suivant qui précédait, si bien que le dispositif peut entrer en boucle et aller visiter à répétitions la même quantité constituant un terme additif et la quantité d'itérations correspondante. De cette manière, la dernière partie rectiligne (au niveau de l'extrémité des faibles vitesses de rotation) d'une caractéristique de la figure 3 peut être suivie sans qu'il soit nécessaire de faire appel à tous les emplacements de mémorisation qui seraient autrement mobilisés. Une troisième manière d'économiser de la place en mémoire consiste à placer un ordre de saut dans un emplacement de mémoire correspondant au point 1 des figures 2 et 3, en mime temps que l'adresse d'un emplacement de la mémoire mémorisant des termes additifs égaux à zéro. Lorsque cet emplacement de mémoire a été atteint, l'additionneur-accumulateur 24 et le comparateur 48 ne produisent jamais de signal de sortie d'avance à l'allumage et, par conséquent, un signal d'avance à l'allumage nulle est produit via la ligne 97 à destination du générateur d'impulsions-d'allumage. Bien entendu, l'homme de l'art sera en mesure d'imaginer, à partir des dispositifs dont la description vient d'être donnée à titre simplement illustratif et nullement limitatif, diverses autres variantes et modifications ne sortant pas du cadre de l'invention. 248 5 101 REVENDICATIONS 1. Dispositif (figure 1) destiné à produire (sur la ligne 48) une impulsion de sortie à un instant qui est une fonction de la période séparant deux impulsions d'entrée (présentes sur la ligne 16), le dispositif étant caractérisé en ce qu'il comprend: une source (10) d'impulsions d'horloge; un compteur (14) connecté de façon à compter le nombre d'impulsions d'horloge se produisant dans la période séparant les deux dites impulsions d'entrée; une source (26) d'une quantité constituant un terme additif; un moyen additionneur-accumulateur (24) servant à additionner à répétitions et à accumuler les sommes de ladite quantité constituant un terme additif; et un comparateur (22) couplé de façon à recevoir la valeur de comptage venant dudit compteur et lesdites sommes venant dudit moyen additionneur-accumulateur de manière à produire ladite impulsion de sortie lorsque ladite somme produite par ledit addi- tionneur-accumulateur égale ou dépasse le nombre compté d'impulsions d'horloge. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit compteur et ledit additionneur-accumulateur sont repo- sitionnés par chacune desdites impulsions d'entrée. 3. Dispositif selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que: ladite source d'une quantité constituant un terme additif comporte une mémoire (36) ayant des emplacements, à chacun desquels est mémorisée l'une desdites quantités constituant des termes additifs et un nombre d'itérations correspondant; en ce qu'il est prévu: un moyen (38, 44, 42, 49) ayant pour fonction, après qu'une valeur de comptage dudit compteur a été appliquée audit comparateur, de donner accès à un emplacement de ladite mémoire et à faire que ledit moyen additionneur-accumulateur ajoute une 24 8 5 10 1 quantité lue dans ladite mémoire un certain nombre de fois qui est déterminé par un nombre d'itérations correspondant; et en ce que lesdites quantités et lesdits nombres d'itérations mémorisés dans lesdits emplacements de mémorisation sont choisis de façon que ladite impulsion de sortie se produise à un instant qui dépend de l'intervalle séparant les impulsions d'entrée. 4. Dispositif selon la revendication 3 destiné à fixer la synchronisation de l'allumage en fonction de la vitesse d'un moteur, o lesdites-impulsions d'entrée sont deux impulsions adja- centes quelconques produites par une source d'impulsions de réfé- rence de la vitesse du moteur, et o ladite période séparant lesdites deux impulsions correspond à une vitesse de rotation du moteur, le dispositif étant caractérisé en ce que: ledit compteur, en répondant auxdites impulsions d'horloge survenant dans la période séparant deux quelconques impulsions de référence de la vitesse du moteur, produit un nombre de périodes de référence du moteur qui représente la période séparant des étincelles d'allumage; et lesdites quantités constituant des termes additifs et lesdits nombres d'itérations ayant des valeurs telles que le contenu dudit additionneur-accumulateur atteint une valeur qui correspond à la valeur atteinte dans ledit compteur à un instant produisant l'avance à l'allumage voulue pour la vitesse du moteur. 5. Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que lesdites impulsions de référence de la vitesse du moteur ont une période qui correspond à la période séparant des étincelles d'allumage dans les cylindres du moteur. 6. Dispositif selon la revendication 3, 4 ou 5, caractérisé en ce que ladite mémoire est une mémoire fixe. 7. Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que ledit moyen additionneur-accumulateur est actif à un instant faisant suite à la période o le compteur compte les impulsions d'horloge entre deux impulsions de référence de la vitesse du moteur. 8. Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que ladite source d'impulsions d'horloge qui produit des impulsions d'horloge à destination dudit compteur produit également, à un 2485 10 1 18 - sous-multiple de la fréquence desdites impulsions d'horloge, d'autres impulsions destinées à entraîner l'actionnement dudit additionneuraccumulateur. 9. Dispositif selon la revendication 8, caractérisé en ce que lesdites quantités constituant des termes additifs ont des valeurs qui sont comparables au rapport de la fréquence desdites impulsions d'horloge à la fréquence desdites autres impulsions. 10. Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce que: ladite mémoire comporte un compteur d'adresses de mémorisation (42) et lesdites quantités constituant des termes additifs et lesdits nombres d'itérations, qui sont mémorisés en des emplacements de mémorisation respectifs, constituent au moins deux tables; et en ce qu'il est en outre prévu: un moyen (57, 62, 65) dépendant d'une condition à mesurer qui est destiné à insérer une première adresse d'une table appropriée parmi lesdites tables dans ledit compteur d'adresses de mémorisation, si bien que ledit moyen additionneur-accumulateur ajoute lesdites quantités constituant des termes additifs autant de fois que cela est déterminé par les nombres d'itérations corres- pondants qui sont déterminés à partir de ladite première table. 11. Dispositif selon la revendication 10, caractérisé en ce que ledit moyen dépendant d'une condition à mesurer comporte un transducteur de dépression dans une tubulure. 12. Dispositif selon la revendication 10, caractérisé en ce que au moins l'un desdits emplacements de mémorisation comporte un code de saut et une adresse associée d'un emplacement de mémorisation; et ledit dispositif comporte un décodeur de saut (74) qui répond audit code de saut en provoquant l'insertion de ladite adresse associée dans ledit compteur d'adresses de mémorisation. 13. Dispositif selon la revendication 12, caractérisé en ce que ledit premier emplacement de mémorisation est inclus parmi les emplacements qui mémorisent la première dite table, et ladite adresse associée donne accès à un emplacement de mémoire inclus dans l'autre desdites tables. 2485 10 1 14. Dispositif selon la revendication 10 ou 12, caractérisé en ce que l'impulsion de sortie venant dudit comparateur est en avance temporelle par rapport à l'une desdites impulsions d'entrée, et en ce qu'il comporte en outre un moyen (80) ayant pour fonction, en réponse à ladite première impulsion d'entrée et à l'absence d'une impulsion de sortie en provenance dudit comparateur, de produire (via la ligne 98) une impulsion de sortie n'ayant pas d'avance.