L'invention a pour objet un caillebotis composé de fers porteurs et d'entretoises qui maintiennent transversalement les fers porteurs. Les caillebotis sont connus depuis longtemps et ont été réalisés en divers matériaux dont le bois, le métal la matière plastique. En général, dans les caillebotis qui sont disponibles dans le commerce, on distingue deux genres d'éléments qui sont disposés en sens transversal les uns par rapport aux autres et qui constituent les uns des fers porteurs et les autres des entretoises ; l'assemblage de ces fers porteurs et de ces entretoises est réalisé grâce à des encoches profondes qui sont découpées dans les deux genres d'éléments. Ces encoches sont pratiquées à partir de l'une des tranches des éléments et elles sté- tendent sur une fraction, parfois la moitié, de leur hauteur.On réalise l'assemblage en faisant pénétrer mutuellement les fers porteurs dans les encoches des entretoises et les entretoises dans les encoches des fers porteurs. L'invention a pour objet un caillebotis réalisable en toute matière, comme les caillebotis classiques, dans lequel l'assemblage des fers porteurs et des entretoises se fait sans aucune des encoches profondes qui ont semblé nécessaires jus qu'à présent. Grâce à son nouveau moyen d'assemblage, le caillebotis de l'invention possède des avantages supplémentaires et permet des possibilités d'emploi inconnues jusqu' présent. Dans un caillebotis conforme à l'invention, les fers porteurs présentent dans la zone médiane de leur hauteur des ouvertures espacées en sens longitudinal et de grandeur suffisante pour permettre d'y enfiler les entretoises avec un jeu convenable, ces ouvertures ayant chacune une partie au moins de leur étendue située dans un plan qui est disposé obliquement par rapport à un plan transversal de coupe en section droite des entretoises qui sont engagées dans ces ouvertures, chacune des entretoises ayant dans l'une au moins de leurs faces extérieures des échancrures espacées dans lesquelles sont engagés respectivement les fers porteurs. Selon l'invention, la disposition oblique d'une partie de l'étendue des ouvertures des entretoises peut avoir une valeur largement variable ; l'angle d'obliquité peut atteindre 900. On peut réaliser un caillebotis conforme à l'invention en disposant obliquement par rapport à un plan de coupe en section droite des entretoises une partie de l'étendue de chacune des ouvertures soit dans le sens de la hauteur, soit dans le sens de la largeur. Dans le premier cas les échancrures sont pratiquées dans ltune au moins des faces supérieure et inférieure des entretoises ; dans le second cas les échancrures sont pratiquées dans l'une au moins des faces latérales des entretoises. Selon un mode de réalisation de l'invention, chaque fer porteur est disposé obliquement dans le sens de sa hauteur, sur une fraction au moins de la zone médiane de sa hauteur dans laquelle sont pratiquées les ouvertures. Les fers porteurs sont engagés dans les échancrures des entretoises par leurs faces latérales voisines de l'ouverture dans laquelle chaque entretoise est enfilée. Selon un autre mode de réalisation de l'invention, chaque fer porteur présente un tronçon disposé obliquement par rapport à sa direction longitudinale à chacune des régions de sa longueur où est située une ouverture ; chaque tronçon oblique intéressant une partie au moins de l'étendue de chaque ouverture. Les parties extrêmes des fers porteurs qui s'étendent au-delà de leur zone médiane peuvent avoir l'une ou l'autre des trois dispositions relatives suivantes : soit en oblique dans le prolongement de la partie oblique du corps, soit redressée en sens vertical, soit recourbée vers les entretoises. La partie des fers porteurs recourbée vers les entretoises peut descendre jusqu'en-dessous de la face supérieure de ces entretoises et des échancrures peuvent être prévues dans cette face supérieure pour recevoir une partie des extrémités des fers porteurs recour bés. Pour mieux faire comprendre l'invention et en faire apprécier les avantageas, on donnera maintenant une description de plusieurs exemples de réalisation. On se reportera aux dessins annexés dans lesquels - la figure 1 est une vue partielle montrant plusieurs fers porteurs en coupe assemblés à une entretoise, selon un premier mode de réalisation de l'invention - la figure 2 est une vue en coupe d'un fer porteur et d'une entretoise servant à expliquer la manière de les assembler ; - les figures 3 à 5 sont des vues analogues à la figure 1 montrant diverses variantes d'exécution des fers porteurs dans un caillebotis conforme à l'invention - la figure 6 est une vue en coupe d'un fer porteur et d'une entretoise selon une autre variante de réalisation de l'invention ;; - la figure 7 est une vue en coupe d'un fer porteur assemblé par deux étages d'entretoises aux autres fers porteurs d'un caillebotis de l'invention ; - les figures 8 et 9 sont des vues partielles de dessus d'un second mode de réalisation de l'invention se rapportant respectivement à deux variantes de conception des fers porteurs ; - la figure 10 est une vue partielle en coupe par un plan parallèle aux fers porteurs d'un caillebotis montrant un moyen pour réunir les extrémités de ces fers porteurs. Un premier mode de réalisation de l'invention est illustré par les figures 1 et 2. Plusieurs fers porteurs 1, ayant un corps à section droite rectangulaire, comprennent deux parties extrêmes opposées 2, 3 (figure 1) voisines de leurs bords supérieur et inférieur et une zone médiane 4 dans le sens de la hauteur. Dans cette zone 4 de leur corps qui est éloignée comme il convient de leurs bords, les fers porteurs 1 présentent une série d'ouvertures 5 qui les traversent. Ces ouvertures 5 n'ont pas forcément une hauteur égale à celle de la zone 4 du corps ; de plus, dans cette zone 4 les ouvertures 5 peuvent être plus rapprochées de l'un des bords que de l'autre bord des fers porteurs 1. En sens longitudinal, les ouvertures 5 sont espacées de la distance voulue qui correspond à l'espacement nécessaire des entretoises 6 (dont une seule a été représentée). Les dimensions des ouvertures 5, en hauteur et en largeur, sont choisies pour que les entretoises 6 puissent y être enfilées sans difficulté mais avec un faible jeu. Les entretoises 6 présentent dans leurs faces supérieure et inférieure de légères échancrures 8 dont l'espacement est égal à celui des fers porteurs 1 et qui sont aptes à recevoir en partie ces derniers. Plus exactement, les fers porteurs 1 pénètrent dans les échancrures 8 sur une très faible profondeur, par leurs faces latérales voisines des ouvertures 5. Dans l'exemple des figures 1 et 2, les fers porteurs 1 sont disposés en oblique sur la totalité de leur hauteur. Par conséquent la totalité de l'étendue de chaque ouverture 5 est disposé en oblique. L'obliquité se définit par l'angle que font entre eux un plan P qui contient au moins une partie de l'é- tendue des ouvertures 5 avec un plan C de coupe en section droite des entretoises 6. Sur les figures, ces deux plans sont indiqués symboliquement par des traits mixtes. Sùr les figures 1 et 2, comme sur les figures 3 à 6 > la partie mise en oblique des ouvertures 5 se trouve dans le sens de la hauteur des fers porteurs 1. L'angle d'obliquité n'est pas imposé strictement par l'invention ; dans ce mode de réalisation il est, en général, de 400. Sur les figures 4, 5, 6 et 7 seule la partie supérieure des fers porteurs 1 est en oblique, la partie inférieure étant verticale. Il existe donc dans ce dernier cas une zone de pliage 9 qui peut se trouver soit dans la région des ouvertures 5 (figure 4), soit en-dessous des ouvertures 5 (figure 5), soit sensiblement à l'extrémité inférieure des ouvertures (figure 3). Quelle que soit l'importance relative de la fraction disposée obliquement des ouvertures 5, les entretoises 6 sont disposées horizontalement et elles présentent de faibles échancrures 8 dans lesquelles pénètrent les fers porteurs 1 comme on l'a expliqué plus haut. Les échancrures 8 peuvent être réalisées selon de nombreuses variantes dont on donnera plusieurs exemples. Il peut y avoir pour chaque fer porteur 1 une seule échancrure 8 ayant deux angles droits pratiquée dans la face inférieure seulement des entrétôises 5 (voir figures 3 et 4). On peut prévoir une échancrure de ce genre 8' (sur la figure 3) associée à une autre échancrure 8' à un seul angle droit pratiquée dans la face supérieure de l'entretoise 6. La figure 3 montre une troisieme variante selon laquelle il n'existe pour chaque fer porteur qu'une seule échancrure 8" à profil en équerre pratiquée seulement dans la face supérieure des entretoises 6. Les figures 1 et 5 permettent de constater que l'on peut encore adopter deux échancrures comparables pratiquées à la fois dans les faces supérieure et inférieure des entretoises 6. Pour réaliser l'assemblage des fers porteurs et des entretoises, on place celles-ci en position perpendiculaire au plan P des ouvertures 5 (voir la figure 2). Dans cette position relatives on peut enfiler les entretoises 6 dans les ouvertures 5. Quand elles sont suffisamment enfoncées, on les fait pivoter dans le sens de la flèche F (figure 2) pour les mettre horizontales, ce qui fait que les fers porteurs 1 pénètrent dans les échancrures 5. Pour faciliter cette pénétration, on peut arrondir en 10, dans le sens convenable, l'un des côtés de l'une des échancrures. Un exemple -d'un tel arrondi 10 se voit aussi dans les échancrures 8' et 8" pratiquées dans le bord supérieur des entretoises 6 (figure 3). En pratique, on tient en position horizontale la totalité des entretoises 6 mises parallèlement et on enfile sur elles les fers porteurs 1 dont la partie supérieure (normalement oblique) est alors tenue verticalement, c'est-à-dire perpendiculairement aux entretoises 6. La position finale relative en oblique d'une fraction au moins de l'étendue dans le sens de la hauteur des ouvertures 5 et l'existence des échancrures 8 font que les fers porteurs 1 et les entretoises 6 se verrouillent ou se bloquent automatiquement les uns avec les autres. Un des avantages importants du caillebotis de l'invention est que les fers porteurs 1 présentent chacun une arête 11 dans le plan de circulation sur le caillebotis. Il en résulte un effet antidérapant très accentué sur les semelles du personnel; cet effet est symétrique quand la bissectrice de l'angle droit de arête 11 est verticale. reste possible néanmoins de disposer d'une surface de circulation plus douce. Par exemple, dans le caillebotis de la figure 6, après la zone de pliage 9 qui provoque l'obliquité recherchée d'une fraction de la hauteur des ouvertures 5,-les fers porteurs 1 sont inclinés en direction des entretoises 6, à partir d'un coude 12 situé au-dessus des ouvertures 5. Les fers porteurs 1 sont inclinés jusqu'à un niveau inférieur à la face supérieure des entretoises 6. Dans ce cas, on peut pratiquer les échancrures 8 dans cette face supérieure de façon à recevoir une partie des extrémités des fers porteurs 1 inclinés, comme le montre la figure 6. Sur cette figure, on a dessiné en trait mixte une entretoise 6 dans sa position A d'introduction dans les ouvertures 5 avant qu'un pivotement suivant une flèche F1 fasse- pénétrer le fer porteur incliné 1 dans l'échancrure 8.Ainsi, la surface de circulation est définie par les coudes 12. Dans un même ensemble de fers porteurs 1, il est possible de placer deux étages distincts d'entretoises 6, espacés en sens vertical (voir la figure 7). Ces entretoises 6 sont situées dans la zone médiane 4 du corps des fers porteurs 1. Les parties extrêmes supérieure et inférieure 2 et 3 du corps de chaque fer porteur 1, parties qui s'étendent au-delà de la zone médiane 4, peuvent avoir des dispositions relatives différentes. Elles peuvent s'étendre en prolongement de la partie oblique et présenter une arête supérieure 11. Elles peuvent aussi être redressées en sens vertical et avoir leur tranche latérale 11 A placée dans un plan horizontal. Le caillebotis de la figure 7 est réversible. On peut l'utiliser pour marcher sur les arêtes antidérapantes Il ou, en le retournant, pour marcher sur les tranches planes il A. Selon une autre variante, on peut aussi replier les parties extrêmes 2 ou 3 en direction des entretoises 5 mais sans les faire toucher celles-ci. Les figures 8 et 9 montrent, en vue de dessus, un fer porteur I avec trois entretoises 6 (figure 8) ou une entretoise 6 (figure 9), et illustrent un second mode de réalisation de l'invention en en montrant deux variantes. Selon ce mode de réalisation, on considère l'étendue de chaque ouverture 5 non plus dans le sens de sa hauteur --- 1 mais dans le sens de sa largeur. Sur la figure 8, les plans P contenant l'éten- due de chacune des ouvertures 5 sont disposés obliquement par rapport aux plans de coupe C en section droite des entretoises 6 grâce à une disposition oblique de tronçons successifs 7. Ces tronçons 7 sont espacés les uns des autres et ils se succèdent avec des inclinaisons alternées dans des directions opposées par rapport à la direction longitudinale générale du fer porteur 1. Les tronçons pourraient être tous inclinés successivement dans la même direction ou être alternés d'une autre manière. L'obliquité des plans P par rapport aux plans C est de 400 environ. Cette valeur n'est pas impérative. Sur la figure 9, le seul tronçon 7 représenté est disposé obliquement de façon telle que les plans P et C font un angle de 900 ; on remarquera que le tronçon 7 n'intéresse qu'une fraction et non la totalité de l'ouverture 5. Avec ce mode de réalisation de l'invention, les échancrures 8 sont ménagées soit dans les deux faces latérales opposées des entretoises 6, soit dans l'une seulement de ces faces latérales (figure 9). Dans ce dernier exemple, pour le montage, on enfile les entretoises 6 dans les ouvertures 5 en leur donnant la position A dessinée en trait mixte puis en les faisant pivoter suivant la flèche F3. On a montré comment les fers porteurs 1 sont tenus par les entretoises 6 en des endroits espacés dans le sens de leur longueur. A leurs deux extrémités opposées, les fers porteurs 1 sont tenus par des bordures dont la constitution diffère de celle des entretoises 6. En se reportant à la figure 10, on peut constater que chaque fer porteur 1 se termine par une oreille 13 qui présente une entaille 14 dans son bord supérieur et un décrochement 15 dans son bord inférieur. Ce décrochement 15 est limité d'une part par un épaulement vertical 16 et à l'extrémité opposée par un épaulement oblique 17. Une bordure 18 constituée par un fer coudé possède une branche supérieure 19 et une branche inférieure 20. Dans cette dernière sont pratiquées des ouvertures 21 espacées comme les fers porteurs 1. Les oreilles 13 de ces derniers peuvent s'introduire dans les ouvertures 21 quand la branche inférieure 20 est placée verticalement (position A en trait mixte). Quand la bordure 18 rencontre l'épaulement vertical 16, on peut l'incliner jusqu'à ce que la branche superieure 19 s'engage dans les entailles 14 (position B en trait mixte). Ensuite, on peut faire pivoter la bordure 18 dans le sens de la flèche F2 jusqu a ce que la branche inférieure 20 prenne une position oblique et soit arrêtée par l'épaulement oblique 17 au moment où la branche supérieure 19 est verticale et s'applique contre les faces extrêmes des fers porteurs 1, au-dessus des oreilles 13. Si on le juge utile, quelques points de soudure peuvent immobiliser définitivement les bordures 1 dans cette position (en trait plein sur la figure 10). On a montré que l'invention est susceptible de nombreuses variantes ; il est donc entendu qu'elle couvre toutes les réalisations qui ne sortent pas de son cadre ni de son esprit. REVENDICATIONS 10/ Caillebotis composé de fers porteurs ayant dans le sens de la hauteur une zone médiane et deux parties extrêmes supérieure et inférieure avec des ouvertures espacées en sens longitudinal ménagées dans la zone médiane, des èntretoises engagées dans les ouvertures des fers porteurs, caractérisé en ce que les ouvertures 5 ont chacune une partie au moins de leur étendue qui est située dans un plan P disposé obliquement par rapport à un plan C de coupe en section droite des entretoises 6, ces entretoises 6 ayant dans l'une au moins de leurs faces extérieures des échancrures espacées 8 dans lesquelles sont engagés respectivement les fers porteurs 1. 20/ Caillebotis selon la revendication 1 caractérisé en ce que chaque fer porteur 1 est disposé obliquement dans le sens de sa hauteur sur une partie au moins de l'étendue des ouvertures 5 et les échancrures 8 sont ménagées dans l'une au moins des faces supérieure et inférieure des entretoises 6. 30/ Caillebotis selon la revendication 1 caractérisé en ce que chaque fer porteur 1 présente ùn tronçon 7 disposé obliquement par rapport à sa direction générale longitudinale à chacune des régions de sa longueur où est située une ouverture 5, chaque tronçon oblique intéressant dans le sens de la largeur une partie au moins de l'étendue des ouvertures 5, les échancrures 8 étant ménagées dans l'une au moins des faces latérales des entretoises 6. 40/ Caillebotis selon la revendication 2 caractérisé en ce que les fers porteurs sont disposés obliquement sur la totalité de leur hauteur. 50/ Caillebotis selon la revendication 1 caractérisé en ce que les parties extremes 2, 3 du corps des fers porteurs 1 ont l'une quelconque des trois dispositions relatives suivantes : en oblique en prolongement de la partie médiane 4, redressée en sens vertical recourbée vers les entretoises 6. 60/ Caillebotis selon la revendication 2 caractérisé en ce que les fers porteurs 1 présentent au-dessus des ouvertures 5 un coude 12 après lequel ces fers porteurs 1 sont inclinés jusqu'à un niveau inférieur à la face supérieure des entretoises 6, cette même face supérieure ayant des échancrures 8 dans lesquelles sont engagés les fers porteurs 1. 70/ Caillebotis selon l'une quelconque des revendications 4 à 6 caractérisé en ce que les échancrures 8 ont un côté arrondi 10 facilitant la mise en position, par pivotement, des entretoises 6 déjà introduites dans les ouvertures 5. 80/ Caillebotis selon la revendication 3 caractérisé en ce que les tronçons successifs 7 sont disposés en oblique de façon alternée dans des directions opposées. 90/ Caillebotis selon la revendication 3 caractérisé en ce que les tronçons successifs 7 sont disposés avec une inclinaison de 900 par rapport aux plans C de coupe en section droite des entretoises 6, chaque tronçon intéressant une partie de étendue, dans le sens de la largeur, de ltune des ouvertures 5. 100/ Caillebotis selon la revendication 2 caractérisé en ce que les fers porteurs 1 étant disposés en oblique sur la hauteur de leur zone médiane 4, ils présentent deux étages d'ouvertures 5 -espacés en sens vertical et sont réunis par deux ensembles distincts d'entretoises 6, l'une des parties extrêmes 2 > 3 du corps des fers porteurs étant disposée en oblique substantiellement en prolongement de la zone médiane 4 et l'autre partie extrême étant redressée substantiellement en sens vertical. 110/ Caillebotis selon l'une quelconque des revendications 3. 1 à 3, caractérisé en ce que l'une au moins des extrémités des fers porteurs 1 est pourvue d'une oreille 13 présentant une entaille 14 dans son bord supérieur et un évidement 15 dans son bord inférieur, cet évidement étant limité par un épau- lement vertical 16 et par un épaulement oblique 17 cependant qu' une bordure 18 s'étend perpendiculairement aux fers porteurs 1, cette bordure ayant des ouvertures 21 espacées comme les fers porteurs 1 et se composant d'une branche supérieure 19 qui est engagée dans les entailles 14 quand elle est en position verticale et une branche inférieure 20 qui est appliquée contre -les épaulements 17 quand elle est en position oblique.