la présente Invention se rapporte à un système radar à impulsions dans lequel est incorporé un moyen d'auto-vérification. Les systèmes radar, et notamment ceux destinés à la mesure des distances, sont maintenant largement utilisés comme altimètres afin 5 de procurer des informations d'altitude relatives au sol survolé. Des formes perfectionnées de tels radars altimétriques sont capables d'indiquer l'altitude lorsque celle-ci varie de quelques centaines de mètres à pratiquement zéro. De telles formes de radar altimétrique possèdent des composants relativement complexes dont la stabilité 10 gouverne directement la précision de l'instrument. Gomme exemple de tels composants on peut citer le générateur de tension en rampe (destiné à relier le temps à la distance), l'oscillateur à cavité résonnante, les circuits de programmation séquentielle, etc..., tous devant présenter tin fonctionnement fiable pour maintenir la précision 15 de l'instrument. En général, les caractéristiques de tels composants tendent à varier avec le vieillissement, de sorte qu'il est souhaitable de pouvoir périodiquement vérifier et réétalonner l'instrument. Selon un aspect de l'invention, le système possède un agencement d'auto-vérification destiné à indiquer l'erreur ou la dérive du sys-20 tème en fonctionnement. lors du fonctionnement, d'un radar altimétrique classique, les caractéristiques de celui-ci généralement varient quelque peu en fonction de l'altitude. Par exemple, la tension en rampe (qui relie le temps à la distance) est extrêmement difficile à maintenir tout à 25 fait linéaire le long de toute la gamme d'altitude de fonctionnement. Jusqu'à maintenant on a essayé d'obtenir une telle linéarité à l'aide de moyens complexes et coûteux. Selon un autre aspect de l'invention, le système résout ce problème au moyen d'un agencement qui étalonne automatiquement (vérifie et règle) le système de manière à compenser 50 les variations de fonctionnement des composantesainsi que les variations des caractéristiques en fonction de l'altitude. Dans une forme préférée de réalisation, le système possède un agencement d*autoétalonnage qui fonctionne sélectivement en fonction de l'altitude présentement indiquée. 35 Par conséquent, un objet de la présente invention consiste à réaliser un radar altimétrique possédant un agencement d1auto—vérification qui peut être sélectivement actionné manuellement ou qui peut être programmé pour un fonctionnement automatique intermittent. Un autre objet de l'invention consiste à réaliser un radar 40 altimétrique possédant un tel agencement dans lequel le degré d'erreur 70 02825 2 2030390 peut être donné visuellement à un opérateur ou employé pour modifier les indications d'altitude de manière à corriger ou réétalonner le système. Encore m autre objet de l'invention consiste à réaliser un 5 radar altimétrique possédant un tel agencement sensible à l'altitude indiquée afin d'étalonner le système en vue de procurer un fonctionnement optimal pour l'altitude présente. Ces objets et ces caractéristiques et d'autres encore de la présente invention apparaîtront plus clairement de la description •jO détaillée qui suit ainsi que des dessins y annexés, étant bien entendu que ceux-ci ne sont donnés qu'à titre d'exemple nullement limitatifs. Sur les dessins : lia Fig. 1 est un schéma synoptique d'un radar altimétrique se-15 Ion l'invention ; et la Fig. 2 est un schéma d'une autre forme de réalisation du radar altimétrique représenté à la Fig. 1. le présent système sera initialement considéré d'un point de vue général, le composant représenté par le numéro de référence 10 (en 20 haut de la Fig. 1) comprend les circuits d'émission qui délivrent des impulsions de haute fréquence à une antenne d'émission 12 (extrême droite de la Fig. 1). En conséquence, une onde est transmise vers un objet, par exemple le sol 14, selon -un trajet indiqué en 16. ïïaturel-lement, l'énergie réfléchie par le sol 14 est distribuée dans de nom-25 breuses directions ; cependant, l'écho intéressant suit un trajet indiqué en 18 et est capté par une antenne de réception 20 en vue de son application (sous forme de signal électrique) à un composant 22 (en bas de la Fig. 1) comprenant des circuits de réception et de commande» 30 En général, comme cela est bien connu pour lés systèmes radar à impulsions, le fonctionnement du présent système implique la mesure de l'intervalle de temps qui s'écoule entre l'instant où une impulsion est transmise par l'antenne 12 et l'instant où l'écho est reçu par l'antenne 20. Gomme la vitesse de propagation de 1'impulsion et 35 de l'écho est connue (et est constante), 1'intervalle mesuré peut être directement relié à la distance parcourue. Dans le système de la Fig. 1, l'intervalle de temps "distance" est déterminé par un comparateur de temps 24 qui est incorporé dans le composant 22, lequel comprend en outre un circuit de programmation .40 26, un circuit de synchronisation,28 et un récepteur 30. le fonction 70 02825 3 2030390 nement du système est synchronisé et programmé par les circuits 28 et 26. Plus particulièrement, le circuit de synchronisation 28 établit la fréquence de répétition de base des impulsions et en outre procure les signaux de chronométrage destiné à la poursuite. Le cir-5 cuit 28 est relié au récepteur par un câble 32 et au c ircuit de programmation 26 par un conducteur 34« le circuit de programmation 26 déclenche la mesure d'un intervalle de temps 'distance" en délivrant un signal au comparateur de temps 24 par un conducteur 36. le circuit 26 agit également pour 10 rythmer le fonctionnement du système et, à cet effet, est relié par un câble 38 au récepteur 30. Après chaque cycle de fonctionnement du système, le comparateur de temps 24 est réarmé par un signal de réarmement qui lui est appliqué par un conducteur 40 depuis le circuit de synchronisation 15 28. Ainsi, le système fonctionne de manière répétitive pour produire des indications d'altitude qui sont emmagasinées dans une mémoire 42 qui, à son tour, pilote un appareil de mesure 44. Toute cette partie du système est du domaine connu. ■ - • la partie selon l'invention du système consiste principalement 20 en un agencement d'auto-vérification en combinaison avec certains éléments connus - En ce qui concerne les circuits d'émission 10, un oscillateur 46 à cavité résonnante est utilisé comme source d'énergie haute fréquence ayant par exemple une fréquence de 4 300 MHz. le fonctionnement 25 de l'oscillateur 46 est impulsionnel et cet oscillateur entre en oscillation lors de la manipulation de la grille de commande 48 de sa triode 50. le signal délivré par l'oscillateur 46 est directement , appliqué à l'antenne d'émission 12. le signal délivré par l'oscillateur 46 est également appliqué 30 au récepteur 30 par un circuit de couplage 54, un réseau tfe commutation à diodes 52, un atténuateur 58 et un autre réseau de commutation à diodes 56. les réseaux de commutation à diodes 52 et 56 sont destinés, à eoupler le signal de sortie de l'oscillateur 46 au récepteur 30 tandis que simultanément tout signal haute fréquence pouvant pro-35 venir de l'antenne de réception 20 est empêché d'atteindre le récepteur 30 en raison de son acheminement par le réseau 56 vers une charge 66 où il est dissipé. le couplage du récepteur 30 dépend de la présence d'un signal d'état haut sur un conducteur 60. Des circuits de différents types 40 peuvent être utilisés pour les réseaux de commutation 52 et 56, par 70 02825 4 2030390 exemple un. circuit formé d'une porte "ET" du type inhibitrice. Quand aucun signal d'état haut de qualification n'est appliqué au conducteur 60 de sorte que le réseau de commutation à diodes 52 n'est pas actionné, aucun signal haute fréquence provenant du coupleur 54 ne 5 peut traverser ce réseau 52 pour aller à l'atténuateur 58, mais au contraire se trouve dérivé vers la masse en 68. Le signal binaire appliqué au conducteur 60 dépend de la position d'un commutateur manuel de vérification 62 qui est relié à une source de potentiel positif par une borne 64. la fermeture du commu-10 tateur 62 permet l'application de ce potentiel positif aux réseaux de commutation à diodes 52 et 56 et ainsi permet au signal délivré par l'oscillateur 46 d'être appliqué par les réseaux 52 et 56 et l'atténuateur 58 au récepteur 30, tandis que tout signal haute fréquence provenant de l'antenne de réception 20 est acheminé par le 15 réseau de commutation à diodes 56 vers la charge 66 où il est dissipé. En revanche, lorsque le commutateur 62 est ouvert, le signal de sortie de l'oscillateur 46 est appliqué par le coupleur 54 au réseau de commutation à diodes 52 et dérivé vers la masse en 68. Les impulsions d'énergie haute fréquence à transmettra sont 20 produites sous le contrôle d'un générateur d'impulsions de grille 70 dont le signal de sortie est appliqué à la grille 48 de la triode 50 par un amplificateur 72. Le générateur 70 reçoit une impulsion de déclenchement d'un générateur d'impulsions de déclenchement 74 qui est piloté par le circuit de synchronisation 28. Normalement, le généra-25 teur d'impulsions de déclenchement 74 délivre une, impulsion de courte durée par 1'intermédiaire d'un relais 76 qui commande le générateur d'impulsions de grille 70 afin de déclencher la production d'une impulsion de contrôle qui, par l'intermédiaire de l'amplificateur 72, va à la grille 48 de la triode 50. En pilotant l'oscillateur 46 de 30 cette manière, le générateur d'impulsions de grille 70 peut être, comme il est bien connu, modulé. Le relais 76 est un relais à un contact et deux positions qui est commandé par le commutateur de vérification 62 et qui laisse normalement passer directement les impulsions provenant du généra-35 teur d'impulsions de déclenchement 74 vers le générateur d'impulsions de grille 10. Cependant, lorsque le commutateur de vérification 62 est fermé, le relais 76 reçoit des impulsions qui traversent un dispositif à retard 78, imposant un retard par rapport au circuit de synchronisation 28. 40 Lors du fonctionnement du système, le circuit de synchronisa 70 02825 5 2030390 tion 28 actionne de façon répétitive le générateur d*impulsions de déclenchement 74 pour engendrer un cycle de fonctionnement. Naturellement , comme il est connu, la fréquence de répétition du système peut être modifiée en fonction de l'altitude observée ou d'autres facteurs. 5 Par exemple, la période de répétition peut varier autour d'une valeur moyenne de 500 jis. Durant chaque intervalle cyclique de mesure, le circuit de synchronisation 28 actionne le générateur d'impulsions de déclenchement 74 pour piloter le générateur d'impulsions de grille 70 qui 10 actionne l'oscillateur 46 par l'intermédiaire de l'amplificateur 72. A la suite de quoi, pendant un cycle de mesure normal, une impulsion d'énergie haute fréquence est acheminée de l'oscillateur 46 vers l'antenne d'émission 12 où elle est rayonnée. L'écho de l'impulsion transmise est reçu par l'antenne de ré-15 ception 20 et un signal d'écho est appliqué au récepteur 30. L'intervalle qui s'écoule entre la transmission d'une impulsion et la réception de l'écho est détecté par le comparateur de temps 24 qui peut comprendre un générateur de tension en rampe. Par exemple, le comparateur de temps 24 peut déclencher la production d'une tension en 20 rampe à l'aide d'une commande provenant du circuit de programmation - 26. Ensuite, lorsque le signal d'écho est reçu au récepteur 30, un signa] est appliqué par un conducteur 81 qui correspond à tin point de la rampe qui indique le temps (et aussi la distance). Ainsi, le niveau de signal atteint par la rampe correspond au temps écoulé et, 25 par conséquent, à l'altitude présente. Par conséquent, un échantillon de la rampe, pris avec précision lors de la réception de l'écho, est transmis à la mémoire 42 qui contrôle l'appareil de mesure 44. La mémoire 42 peut se présenter sous différentes formes et notamment être du type à circuit intégrateur capacitif. 30 Selon l'invention, des signaux d'écho simulés sont produits et traités afin de procurer une indication de l'erreur de fonctionnement existant présentement dans le système. Le système est placé en condition d'auto-vérification pour laquelle des signaux d'écho simulés se trouvent produits lors de la fermeture du commutateur de vérification 35 62. A la suite de quoi, le réseau de commutation à diodes 52 reçoit par le coupleur 54 les impulsions provenant de l'oscillateur 46 et les transmet au récepteur 30 par l'atténuateur 58 et le réseau de commutation à diodes 56. Ces impulsions transmises sont converties en signaux d'écho simulés dans un but de vérification. 40 En général, le'fonctionnement du système pendant le mode en 70 02825 6 2030390 auto-vérification consiste à retarder le signal d élivré par le générateur d'impulsions de déclenchement 74» retardant ainsi l'impulsion délivrée par l'oscillateur 46 par rapport à l'état de fonctionnement du comparateur de temps 24. Par conséquent, l'impulsion d'éner-5 gie engendrée est retardée d'un intervalle de temps prédéterminé coïncidant avec une distance prédéterminée, l'impulsion retardée est en outre traitée comme un écho simulé en passant par l'atténuateur 58 pour aller au récepteur 30. Cette impulsion retardée et atténuée procure une vérification qualitative de la puissance de l'oscillateur 10 46 et des qualités ainsi que de la sensibilité du récepteur 30. En réponse' à un tel écho simulé, les circuits de réception et de commande engendrent, comme mentionné ci-dessus, un signal de distance qui correspond à l'altitude. Ce signal de distance est appliqué depuis le comparateur de temps 24 à un amplificateur différentiel 80 15 qui est qualifié par un signal provenant du commutateur 62 pour ne fonctionner que pendant le mode de fonctionnement en auto-vérification. 1*amplificateur différentiel 80 reçoit également un signal provenant d'une source de signal, de référence 82 qui correspond réellement à la distance prédéterminée de vérification. Par conséquent, 20 l'amplificateur différentiel délivre un potentiel qui correspond à la différence entre les deux signaux appliqués qui tous deux correspondent à la distance, à savoir : le signal engendré de vérification et le signal de référence. Ce potentiel ou signal différentiel est appliqué à me mémoire 84 dont le signal de sortie est appliqué à un 25 appareil de mesure 86 qui donne l'erreur observée. Ainsi, la précision présente du système est-elle clairement indiquée. En plus du retard introduit dans le signal d'écho simulé, comme mentionné ci-dessus, il est également important pour de nombreuses applications de le réduire à une amplitude appropriée. Ce fonctionne-30 ment, par exemple, est applicable aux systèmes dans lesquels la fréquence de répétition des impulsions varie avec l'altitude ou la distance observée. Dans un tel système, le circuit de synchronisation 28 procure des impulsions au générateur d'impulsions de déclenchement 74 à un rythme variable qui est fonction de 1'altitude observée. Par s 35 conséquent, le présent système utilise l'atténuateur 58 pour accomplir le réglage désiré d'amplitude. Ainsi, un signal d'écho simulé provenant de l'atténuateur 58 est non seulement retardé d'une valeur prédéterminée (coïncidant à la distance) mais est en outre atténué d'une valeur prédéterminée de manière à représenter avec précision le si-40 gnal d'écho qui aurait résulté d'une véritable transmission à une altitude ou une distance liée au retard prédéterminé. 70 02825 7 2030390 le fonctionnement global va maintenant être revu et résumé. Avec le commutateur de vérification 62 ouvert, le système fonctionne selon le mode normal en altimètre. Pour ce mode de fonctionnement, le circuit de synchronisation 28 procure des impulsions périodiques 5 au générateur d1impulsions de déclenchement 74 dont les impulsions de sortie pilotent par l'intermédiaire du relais 76 le générateur d1impulsions de grille 70. lorqu'une impulsion lui est appliquée, le générateur 70 pilote 1'oscillateur 46 par l'intermédiaire de l'amplificateur 72. Pendant ce mode de fonctionnement, le signal délivré 10 par l'oscillateur 46 est adressé à l'antenne d'émission 12. Ainsi, une impulsion d'énergie haute fréquence est rayonnée et en temps opportun l'écho correspondant est capté par l'antenne de réception 20 et un signal d1 écho est appliqué au récepteur 30. A l'instant où. l'impulsion d'énergie haute fréquence est trans-15 mise, le circuit de programmation 26 commande le comparateur de temps 24 pour déclencher la production d'une rampe linéaire de chronométrage. le niveau de signal qui est atteint par cette rampe à l'instant où le signal d'écho atteint le^récepteur 30 correspond à l'altitude observée. Par conséquent, un échantillon du niveau de signal 20 atteint par la rampe est délivré à une mémoire 42 qui pilote l'indicateur d'altitude 44. Gomme précédemment mentionné, la fréquence de répétition de tels cycles de fonctionnement peut être rendue variable en fonction de la distance ou altitude observée. Pendant le mode de fonctionnement en auto-vérification, le com-25 mutateur 62 est fermé et un signal de commande est délivré aux composants d'auto-vérification, lesquels comprennent le relais 76, les réseaux de commutation à diodes 52 et 56 et l'amplificateur différentiel 80. Pour ce mode de fonctionnement, le signal délivré par le générateur d'impulsions de déclenchement 74 est retardé d'un inter-30 valle de temps correspondant à une altitude prédéterminée de. la relation temps-distance du comparateur de temps 24. Ce signal retardé est appliqué par le relais 76 au générateur d'impulsions de grille 70 qui, par l'intermédiaire de l'amplificateur 72, pilote l'oscillateur 46. l'impulsion délivrée par l'oscillateur 46, toujours pendant ce 35 mode de fonctionnement, est transmise par le coupleur 54 et le réseau de commutation à diodes 52 à l'atténuateur 58 qui atténue l'impulsion appliquée sensiblement proportionnellement à un signal d'écho observé à l'altitude prédéterminée. Par conséquent, le signal délivré par l'atténuateur 58 est un signal d'écho simulé, correspondant 40 idéalement à une altitude prédéterminée en raison de son instant 70 02825 8 2030390 d'apparition et de son amplitude, qui est appliqué par le réseau de commutation à diodes 56 au récepteur 30. Le signal d'écho simulé est appliqué au récepteur 30 pour arrêter le comparateur de temps 24, permettant à ce dernier de produire tua si-5 gnal d'altitude correspondant à l'altitude prédéterminée. Comme ce signal est développé par les circuits employés pour la mesure d'altitude réelle, il réfléchit toutes les erreurs présentement introduites par ces circuits. L'amplitude idéale ou correcte pour ce signal donne l'altitude prédéterminée, et un signal de référence d'une telle ançOi-10 tude est délivré par la source de signal de référence 82 à l'amplificateur différentiel 80. Par conséquent, toute différence (positive ou négative) entre le signal de référence délivré par la source 82 et le signal traité délivré par le comparateur de temps 24 représente l'erreur qui existe pour le fonctionnement présent du système. Ce signal 15 d'erreur est appliqué à la mémoire 84 qui pilote l'appareil de mesure 86 pour indiquer le niveau de l'erreur présente de fonctionnement. Dans une autre forme de réalisation, l'appareil de mesure 86 peut être remplacé par un dispositif à seuil qui n'est actionné que si l'erreur excède un seuil prédéterminé. Avec un tel agencement, 20 l'opérateur ferme le commutateur de vérification 62 et à moins qu'une erreur excessive soit indiquée, il peut se fier à la précision de l'altimètre. Naturellement, si l'appareil de mesure 86 est utilisé, une indication de l'importance de l'erreur est fournie à l'opérateur et il peut alors tenir compte d'une telle erreur lors de l'obaerva-25 tion de l'altitude indiquée par l'appareil de mesure 44 ou prendre des mesures correctives pour réduire l'erreur. Dans certaines applications il est souhaitable de prévoir 1'auto-vérification automatique du système. De plus, selon l'invention, le système peut également fonctionner de manière à accomplir 30 des réglages d'étalonnage destinés à corriger l'erreur observée. Un système possédant de telles caractéristiques est représenté à la Fig. 2. Pour le système représenté à la Fig. 2, les circuits d'émission sont représentés par un composant unique 100 et les circuits 35 de recéption et de commande sont également représentés par un composant unique 102. Les détails de ces composants peuvent être tels que ceux décrits en relation avec la Fig. 1. Le fonctionnement fondamental de l'altimètre selon la Fig. 2 est essentiellement le même que celui exposé pour la Fig. 1. les circuits de réception et de commande 40 102 (en bas et à gauche de la figure) procurent un signal de mise en 70 02825 9 2030390 oeuvre à un générateur d'impulsions de déclenchement 104 dont la sortie est couplée par une porte 106 aux circuits d'émission 100. Lors de l'application d'une impulsion de déclenchement, les circuits d'émission 100 délivrent une impulsion d'énergie haute fréquence par 5 un conducteur 110 à une antenne d'émission (non représentée) comme expliqué en relation avec la Fig. 1. L'écho de l'impulsion transmise est reçu par une antenne de réception (non représentée) reliée à un conducteur 112 qui est couplé aux circuits de réception et de commande 102 de la manière décrite 10 ci-dessus. Ainsi, selon le fonctionnement fondamental du système, les circuits de réception et de commande 102 détectent l'intervalle de temps qui s'écoule entre l'instant où une impulsion d'énergie haute fréquence est transmise et celui où son écho est reçu. Gomme précédemment mentionné, cet intervalle de temps est représentatif de la 15 distance et, donc, de l'altitude et est emmagasiné dans une mémoire 114 qui pilote un appareil de mesure 116. Le fonctionnement cyclique, tel que décrit précédemment, est commandé par une horloge 118 incluse dans le circuit de synchronisation des circuits de réception et de commande 102. Les impulsions dé-20 livrées par l'horloge 118 sont comptées dans un compteur 120 afin de commander périodiquement un cycle d'auto-vérification destiné à ré-étalonner le système. Gomme précédemment indiqué, l'étalonnage de l'altimètre est toujours accompli sur la base de l'altitude présentement indiquée. A cet effet, le signal d'altitude (provenant de la 25 mémoire 114) est appliqué par un conducteur 122 à un relais de quantification 124 qui délivre l'un de quatre signaux de niveau haut selon l'amplitude du signal appliqué. Plus particulièrement, le relais de quantification 124 délivre quatre signaux binaires ^ et dont chacun représente une gamme d'amplitude du signal d'altitude 50 adressé par le conducteur 122. Par exemple, si l'altitude indiquée est incluse dans une gamme qui s'étend de zéro à 100 pieds (50,48 m), le signal sera de niveau haut tandis que les signaux ^4 seront de niveau bas. Si l'altitude indiquée est incluse dans une gamme qui s'étend de 100 pieds (30,48 m) à 300 pieds (91,44 m), le 35 signal sera de niveau haut tandis que tous les autres signaux seront de niveau bas, et ainsi de suite avec le signal correspondant à la gamme de 300 pieds (91,44 m) à 750 pieds (228,60 m) et le signal correspondant à la gamme située au-dessus de 750 pieds (228,60 m). Le relais de quantification 124 peut se présenter sous diffé-40 rentes formes, notamment sous la forme de circuits de commutation 70 02825 10 2030390 électroniques dont certains peuvent comprendre un commutateur à faisceau cathodique. Dans ce dernier cas, le faisceau cathodique est dévié proportionnellement à l'amplitude du signal d'altitude adressé par le conducteur 122. le faisceau peut séjourner sur l'une quelcon-5 que de quatre cibles selon la valeur de la déviation. Ainsi, selon la cible sur laquelle séjourne le faisceau, l'un des quatre signaux binaires de niveau haut °u T^ est délivré. les signaux , Tg» T^ et T^ sont adressés respectivement à des portes MET" D^, D2, D^ et D^ du type délivrant une impulsion de 10 sortie lorsque toutes les entrées sont au niveau haut. Les signaux délivrés par les portes , Dg, D^ et D^ sont respectivement adressés à des circuits à retard , S2» et S^, chacun introduisant un retard différent de durée prédéterminée dans un signal reçu. Ainsi, par exemple, dans un système effectuant des étalonnages à l'aide de 15 signaux de référence correspondant à des altitudes de 50 piedjjie(ja (15,24 m), 150 pieds (45,72 m), 500 pieds (152,40 m) et 1000/(304,80nj), les circuits à retard , S2, et introduiraient respectivement des retards de 100 ns, 300 ns, 1000 ns et 2000 ns. Les signaux délivrés par les circuits à retard , S2, et 20 S^ sont adressés par -un conducteur commun 126 aux circuits de transmission 100. Cependant, en ce qui concerne le fonctionnement du système, les signaux provenant de ces circuits à retard ne produisent pas la transmission d'une impulsion d'énergie haute fréquence, mais permettent la production d'un signal d'écho simulé lorsque le système 25 fonctionne en mode d'auto-vérification. Le système se met à fonctionner en mode d'auto-vérification lorsque le compteur 120 délivre un signal de niveau haut pour un certain comptage. Le mode d'auto-vérification ne dure alors que pendant un seul cycle de fonctionnement des circuits de réception et de 30 commande 102. Le signal délivré par le compteur 120 est adressé pour les qualifier aux portes "ET" D^, D2, D^ et D^ ainsi qu'à des portes "ET" semblables A^, A2, A^ et A^. Les signaux délivrés par les portes A^, A2, et A^ sont respectivement adressés à des atténuateurs P.j, P2, 35 Pj et P4. Les portes A^, A2, A^ et A^ reçoivent également par un conducteur 128 et une porte 127 le signal délivré par les circuits d'émission 100 et sont individuellement qualifiées par les signaux de gamme T,|, T2, Tj et T^. Par exemple, si durant le fonctionnement en 40 auto—vérification l'altitude observée était de 50 pieds (15,24 m), 70 02825 11 2030390 le signal serait de niveau haut, qualifiant ainsi la porte (conjointement avec le signal provenant du compteur 120) et permettant à l'impulsion délivrée par les circuits de transmissions 100 de passer par l'atténuateur et d'aller à un conducteur 141 -5 Les atténuateurs P^ et P^ procurent respectivement des valeurs différentes d'atténuation. Si, comme indiqué ci-dessus, le système effectue des étalonnages d'amplitude pour des altitudes de 50 pieds (15,24 m), 150 pieds (45,72 m), 500 pieds (152,40 m) et 1000 pieds (304,80 m), les atténuateurs P^, Pg, P^ et introduisent 10 respectivement des atténuations de 67 db, 80 db, 92 db et 98 db. Les signaux délivrés par chacun des atténuateurs P3 ët P^ sont adressés aux circuits de réception et de commande 102 par le conducteur 141 et un réseau de commutation à diodes 142. Durant les périodes de vérification, l'antenne de réception est couplée à une 15 charge fictive 144 par le réseau 142. En résumé, il apparaît de la description ci-dessus que pendant des intervalles périodiques (lorsque le compteur 120 atteint le conp-tage désiré et délivre un signal de niveau haut) le fonctionnement en auto-vérification se trouve déclenché. A cet instant, un signal 20 d'écho simulé est engendré ; cependant, ce dernier signal dépend de l'altitude présente observée (indiquée par le signal d'altitude apparaissant au conducteur 122) et un retard particulier est introduit ainsi qu'une atténuation particulière. De cette manière, le signal d'écho simulé est lié au fonctionnement présent du système et sert 25 à étalonner le système à son altitude présente de fonctionnement. Les circuits de réception et de commande développent une indication d'altitude basée sur le signal d'écho simulé. La comparaison d'un tel signal d'altitude avec un.signal étalon produit un signal d'erreur qui est alors utilisé pour étalonner le système en vue de son 30 fonctionnement à une altitude choisie. Pendant "le cycle unique d'auto-étalonnage, un amplificateur différentiel 130 est qualifié par le signal de niveau haut délivré par le compteur 120. Ainsi, l'amplificateur différentiel 130 ne fonctionne que pendant le mode en auto-vérification, c'est-à-dire 35 lorsque le signal de vérification (provenant des circuits de réception et de commande 102) est appliqué par un conducteur 132 à l'amplificateur différentiel 130. L'autre signal d'entrée appliqué à l'amplificateur différentiel 130 est adressé par l'une de quatre portes "Eï" , fi2, et 40 qui délivrent le signal de référence procuré par l'une de quatre 70 02825 12 2030390 sources de signal de référence C^, C2, et G^. les signaux de sortie des portes , R^, R^ et R^ sont appliqués par un conducteur commun 134 à l'autre entrée de 1'amplificateur différentiel 130. les portes R1, Rg, ^3 et R^ sont respectivement connectées aux sources 5 C.j, Cg, et qui délivrent des signaux de référence précis cor-, respondant aux altitudes de vérification choisies. Les portes R^, Rg, R^ et R^ sont également connectées de manière à recevoir respectivement les signaux de gamme , T2, et de sorte qu'une seule des portes est qualifiée selon l'altitude indiquée. 10 A titre d'exemple, un cycle d'auto-vérification va être main tenant décrit en supposant que l'altitude indiquée est de 60 pieds (18,29 m). Lorsque le compteur 120 atteint un comptage prédéterminé, par exemple le comptage mille, il délivre un signal de niveau haut au conducteur 121 qui qualifie les portes d'auto-étalonnage et une 15 porte 127 et qui inhibe une porte 106 par l'intermédiaire d'un inverseur 136. Ainsi, les jeux de portes WEÏM de type D, A et R sont toutes partiellement qualifiées par le signal délivré par le compteur 120. La porte particulière de chaque jeu qui est complètement qualifiée depend de l'amplitude du signal d'altitude apparaissant au 20 conducteur 122. Pour une altitude indiquée de 60 pieds (18,29 m)» l'amplitude correspondante de ce signal altitude sera quantifiée de telle sorte que seul le signal sera à un niveau haut, permettant à l'altitude de 50 pieds (15»24m) d'être choisie pour l'étalonnage. Il s'ensuit que les portes "ET" , A^ et R^ se trouvent complète-25 qualifiées. La porte "ET" permet alors à une impulsion provenant du générateur d'impulsions de déclenchement 104 de la traverser pour aller au circuit à retard de 100 ns. Cette durée de retard correspond précisément à l'intervalle de temps exigé à une impulsion 30 d'énergie haute fréquence pour parcourir 50 pieds (15,24 m) et à son écho de retourner au système. Ainsi, la première étape est accomplie qui consiste en la simulation du signal d'écho, c'est-à-dire en la production d'un retard prédéterminé. Le signal délivré-par le circuit à retard est appliqué par le conductejir 126 aux circuits d'émis-35 sion 100, donnant naissance à une impulsion d'énergie haute fréquence qui est transmise par la porte "ET" qualifiée A^ à l'atténuateur P^ qui atténue cette impulsion d'une valeur liée à l'altitude arbitraire de référence de 50 pieds (15,24 m). Le signal délivré par l'atténuateur P^ constitue ainsi un si-40 gnal d'écho simulé qui est appliqué par le conducteur 141 et le 70 02825 13 2030390 réseau de commu'tation à diodes 142 aux circuits de réception et de commande 102. Lors de la réception d'un tel signal simulé, les circuits 102 délivrent un signal (correspondant à une altitude de 50 pieds —15,24 m—) au conducteur 132 qui l'adresse à l'amplificateur 5 différentiel 130. L'amplitude du signal provenant des circuits 102 est engendrée depuis un écho simulé représentatif d'une altitude de 50 pieds (f?, 24 m). Cependant, l'amplitude exacte du signal d'altitude qui devrait être dévéloppée pour représenter l'altitude de 50 pieds (15,24 m) est dca-10 née par un signal de référence provenant de la source C^ et applicjjé par la porte qualifiée et le conducteur 134 à l'amplificateur différentiel 130 en vue de sa comparaison avec le signal d'altitude engendré. La différence entre ces signaux (altitude engerdrée et altLtufe de référence) est délivrée par l'amplificateur différentiel 130 et 15 est représentative de l'erreur se produisant présentaneot dans le sjysteme. Ce signal d'erreur peut être utilisé pour régler ou étalonner le système. Plus particulièrement, le signal d*erreur provenant de l'amplificateur différentiel 130 est adressé à une mémoire 143 (de temps d'emmagasinage plus long que celui de la mémoire 114) qui délivre un 20 signal d'erreur continu de réglage à la mémoire 114. Ainsi, l'erreur exprimée de fonctionnement pour une altitude de 50 pieds (15,24 m) est-elle utilisée comme facteur de correction chaque fois que le système fonctionne à des altitudes relativement basses, de par exemple 60 pieds (18,29 m) comme supposé précédemment. 25 Dans le cas où l'altitude détectée est supérieure, alors un jeu différent de portes "ET" se trouve qualifié et l'auto-vérification est mise en oeuvre pour simuler un signal d'écho lié d'une manière plus appropriée à l'altitude présente de fonctionnement. Ainsi, le système lie le fonctionnement périodique d'étalonnage à l'alti— 30 tude présente de fonctionnement. Par exemple, pour les altitudes indiquées ci-dessus inférieures à 100 pieds (30,48 m), 1'étalonnage s'effectue pour une altitude de référence de 50 pieds (15,24 m); pour les altitudes indiquées allant de 100 pieds (30,48 m) à 300 pieds (91,44 m), l'étalonnage s'effectue pour une altitude de réfé-35 rence de 100 pieds (30,48 m); pour les altitudes indiquées allant de 300 pieds (91,44 m) à 750 pieds (228,60 m), l'étalonnage s'effectue pour une altitude de 500 pieds (152,40 m); et pour les altitudes indiquées supérieures à 750 pieds (228,60 m), l'étalonnage s'effectue pour une altitude de 1 000 pieds (304,80 m). 40 Comme indiqué à la Fig. 2, lé signal délivré par l'amplificateur 70 02825 14 2030390 différentiel 130 est adressé par la mémoire 143 à la mémoire 114 pour modifier le contenu de celle-ci de façon proportionnelle. Cependant, le signal d'erreur provenant de l'amplificateur différentiel 130 peut aussi être utilisé pour modifier la relation temps-distance 5 des circuits de réception et de commande 102, par exemple en réglant la pente de la rampe de tension. Une telle disposition nécessite un conducteur 151 (représenté en tiret) pour adresser le signal d'erreur de l'amplificateur 130 aux circuits 102. Bien que dans un but d'explication de l'invention deux formes 10 de réalisation particulières de celle-ci aient été représentées et décrites, il doit être entendu que divers changements ou modifications évidents à tout homme de l'art peuvent y être apportés sans s'écarter pour cela de l'esprit de l'invention ni sortir de son domaine. 70 02825 15 2030390 REVENDICATIONS 1. Système radar de mesure de distance dans lequel des impulsions d'énergie haute fréquence sont transmises et des échos de celles-ci sont détectés possédant un moyen de synchronisation à programme, un émetteur commandé par ce dit moyen pour transmettre les 5 impulsions, et un récepteur également commandé par ce dit moyen pour détecter les échos et procurer une indication de distance, caractérisé en ce qu'il est prévu tua agencement d'auto-vérification comprenant: un moyen pour retarder le fonctionnement de l'émetteur pour la transmission de l'une des impulsions; tin moyen d'atténuation; un 10 moyen de contrôle d'auto-vérification mis en oeuvre pour insérer le moyen d'atténuation entre l'émetteur et le récepteur et pour actionner le moyen à retard; un moyen comparateur connecté au récepteur pour recevoir par l'intermédiaire de celui-ci les signaux délivrés par le moyen d'atténuation; et un moyen pour fournir un signal de 15 référence au moyen comparateur en vue de sa comparaison avec les signaux délivrés pendant les intervalles d'auto-vérification, de sorte que le moyen comparateur procure un signal d'erreur qui indique les écarts entre les signaux délivrés et le signal de référence. 2. Système selon la revendication 1, caractérisé en ce que 20 l'émetteur possède un oscillateur à cavité résonnante et un moyen pour contrôler cet oscillateur, le moyen à retard étant destiné à retarder le fonctionnement de ce moyen de contrôle. 3. Système selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'agencement d'auto-vérification comprend une pluralité de moyens à 25 retard, une même pluralité de moyens d'atténuation et une même pluralité de moyens de fourniture de signal de référence ainsi qu'un moyen pour actionner sélectivement l'un des moyens à retard, l'un des moyens d'atténuation et l'un des moyens de fourniture de signal de référence en fonction de l'indication de distance procurée par le 30 récepteur. 4. Système selon la revendication 1 ou 3, caractérisé en ce que l'agencement d'auto-vérification comprend un moyen de correction pour faire varier le fonctionnement du récepteur en fonction du signal d'erreur, de sorte que le système est ainsi réétalonné. 35 5- Système selon la revendication 4, caractérisé en ce que le moyen de correction comprend un moyen pour faire varier la relation temps-distance dans le récepteur. 6. Système selon la revendication 1, caractérisé en ce que 70 02825 16 2030390 l'agencement d'auto-vérification comprend un dispositif de comptage pour actionner le moyen de contrôle d'auto-vérification à des intervalles de temps prédéterminés.