L'invention se rapporte à un appareillage de coupure comprenant des disjoncteurs électriques à soufflage de gaz et elle est particulièrement, bien que non exclusivement, applicable à de tels disjoncteurs pour systèmes de transmission de puissance à courant alternatif aux tensions les plus élevées et avec des niveaux d'intensité normaux et de défaut rencontrés actuellement et dans un avenir prévisible. La plupart des disjoncteurs à soufflage de gaz sont en fait des disjoncteurs à soufflage d'air, mais l'invention est aussi applicable à des disjoncteurs remployant d'autres gaz cpnvenables - par exemple de l'hexafluorure de soufre ou d'autres gaz électronégatifs. Plus particulièrement, l'invention se rapporte à des disjoncteurs à soufflage de gaz maintenu sous pression en permanence, dans lesquels chaque interrupteur est logé dans une enceinte sous pression contenant l'air ou un autre gaz de soufflage sous une pression élevée. On a proposé d'établir un disjoncteur à soufflage de gaz maintenus sous pression en permanence, ayant une valve de souffSa- ge qui est placée en amont mais au voisinage et autour d'un organe d'extinction d'arc de contact fixe et d'un organe de contact mobile de coupure associé de l'interrupteur. La partie fixe de la valve de soufflage comprend un siège annulaire entourant un contact tubulaire fixe de l'interrupteur. La partie mobile de la valve de soufflage est un prolongement tubulaire du contact mobile de l'interrupteur ; ce contact est un contact glissant tubulaire entourant le contact fixe nommé en premier et, en position de fermeture, constituant une liaison en pont entre ce contact fixe et un autre contact tubulaire fixe.Les deux contacts fixes s'étendent en sens contraires et constituent les buses d'extinction d'arc à travers lesquelles le gaz de soufflage s'écoule respectivement vers un orifice d'échappement à l'extrémité extérieure du bottier dtinterrupteur et vers un orifice d'échappement à l'extrémité intérieure de ce bottier. Une opération de disjonction de l'interruptéur implique un mouvement de coulissement d'un rebord vers l'intérieur du contact mobile le long de la surface extérieure du contact fixe nommé en premier et la formation d'arc entre ces parties quand les contacts se séparent. On ne peut pas s'attendre à ce que le contact glissant établisse un chemin de passage de courant assez efficace-pour les niveaux de coursant de défaut les plus élevés qu'on rencontre mainbGnant, spécialement quand on-doit tenir compte de la détérioration résultant de la formation d'arc. Afin d'assurer un chemin de courant plus efficace,-on a prévu, conformément à la présente invention, un mécanisme de commutation électrique comprenant un disJoncteur à soufflage de gaz en permanence sous pression, ayant un interrupteur avec une valve de soufflage de gaz qui entoure une buse d-'extinction d'arc bu contact fixe et un organe de contact mobile de coupure en coopération, dans lequel le contact mobile de coupure est sous la forme d'un bouchon placé centralement par rapport au contact fixe pour constituer un contact à pression directe avec le col de la buse. Ainsi, on évite le contact glissant des organes de coupure. Le contact mobile de coupure est associé de préférence à un contact mobilè principal qui porte le courant quand l'interrupteur est fermé et qui est disposé pour être écarté du contact fixe avant que le contact mobile de coupure en soit écarté. Le contact principal peut établir un contact annulaire à pression directe avec le contact fixe, de préférence à l'intérieur de la valve de soufflage annulaire. En variante, le contact principal peut coopérer avec un dispositif à contacts en corolle à ressort monté sur le contact fixe; ce dispositif à contacts en corolle est placé plus avantageusement en dehors de la valve de soufflage. Pour ouvrir l'interrupteur, on prévoit de préférence un moteur à air et un moyen à valve pour l'échappement du gaz à haute pression à partir d'un côté d'un piston de façon que le gaz à haute pression situé de l'autre côté du piston déplace celui-ci en l'écartant du contact fixe. Le moteur à air comprend un moyen pour contrôler l'accélération et la décélération du piston et, quand on pfévoir-un contact principal et un contact de coupure séparés, pour retarder le recul du contact de coupure jusqu'à ce que le piston se soit déplacé d'une certaine distance. Cela permet au piston d'accélérer suffisamment pour assurer le recul rapide du contact de coupure et l'établissement rapide du jet de soufflage à travers la buse. Une sonde de réception d'arc est prévue de préférence au centre de la buse et elle est écartée d'elle du coté aval. L'interrupteur est relié de préférence en série avec un un sectionneur pour interrompre le faible courant résiduel dans le circuit à travers un moyen à résistance de commutation quand l'interrupteur a atteint sa position de pleine ouverture et que l'arc a été éteint, chaque interrupteur d'une série dans le disjoncteur ayant un sectionneur individuel. Avec les dispositifs perfectionnés de contact et d'extinction d'arc prévus par l'invention, il suffira de moins d'interrupteurs que jusqu'à présent pour un régime donné et on a trouvé que les caractéristiques des dispositifs de contact d'interrupteur et des dispositifs de contact de sectionneur peuvent autre rendus optimales par l'établissement de telles combinaisons individuelles d'un interrupteur et d'un sectionneur.Un disjoncteur compact avantageux peut être réalisé si l'isolateur est logé dans un manchon faisant partie d'un boîtier commun qui comprend la chambre d'interrupteur. Le manchon est aussi mis sous pression et est en communication avec la chambre d'interrupteur. Le manchon comprend de préférence un isolateur céramique revêtu d'une enveloppe tubulaire sous pression en résine renforcée par fibres de verre contenant le sectionneur. Pour l'actionnement du sectibnneur, on peut prévoir, dans cette enveloppe sous pression, un moteur à air commandé par un moyen à valve qui peut être logé avantageusement dans la chambre dtinterrupteur. Pour faciliter la fabrication du disjoncteur, tout en évitant la disposition de couvercles d'accès capables de résister à la pression élevée, on peut prévoir des raccords électriques et pneumatiques à fiche et à douille entre l'ensemble de sectionneur et l'interrupteur et les valves de commande. Pour rappeler le sectionneur dans ses positions d'ouverture et de fermeture, de façon qu'il tende à rester dans sa position choisie jusqu'à ce que la force de rappel soit surmontée par le moteur à air9 une tige d'actionnement du sectionneur est accouplée de préférence à un dispositif de rappel à ressort tel que celui qui fait l'objet de la demande de brevet français du 12 mars 1969 nO 6906880 au nom de la mbme société. Comme variante de la disposition à fiche et à douille, le contact mobile d'interrupteur peut être assemblé dans le manchon avec le dispositif de commande pour former une cartouche qui est introduite dans la chambre dtinterrupteur. Cètte disposition présente l'avantage d'un enlèvement et d'un remplace ment plus faciles de parties qui peuvent nécessiter un entretien sur opiace, mais on préfère la disposition à fiche et à douille quand l'enlèvement et le remplacement peuvent s'effectuer dans les ateliers du fabricant ou par des procédés d'usine. On décrira maintenant à titre d'exemples,oune forme d'exécution de l'invention et des modifications en référence au dessin annexé dans lequel: la figure 1 est une vue en élévation d'un ensemble double constituant une phase d'un disjoncteur à soufflage d'air constituant un appareillage de coupure selon l'invention la figure 2 est une vue en bout de ensemble représenté à la figure 1; la figure 3 est une coupe partielle d'un bottier d'interrupteur et de sectionneur représenté sur la figure 1; la figure 4 est une coupe du contact mobile de l'isolateur représenté sur la figure 3, comprenant un moteur à air d'actionnement et montrant un dispositif de raccordement à fiche et douille;; la figure 5 est une vue schématique du dispositif de contact de sectionneur représenté sur les figures 3 et 4; les figures 6 et 7 sont des vues schématiques de dispositifs de contact mobile de sectionneur; la figure 8 est une coupe d'un interrupteur qui peut être employé dans le disjoncteur; la figure 9 est une coupe d'un interrupteur et d'un mécanisme de commande perfectionnés; les figures îOA et 10B montrent un autre interrupteur perfectionné respectivement dans ses positions de fermeture et d'ouverture; les figures liA et 11B sont semblables aux figures iOA et 10B, mais représentent une autre forme perfectionnée d' interrupteur;; la figure 12 est une vue schématique fragmentaire d'un dispositif de contact glissant à la place d'un dispositif représenté sur la figure 9 les figures 13A, 13B et 13C sont des schémas montrant le fonctionnement du mécanisme représenté sur la figure 9; la figure 14 est un schéma d'un mécanisme perfectionné; les figures 14A à 14D sont des schémas représentant le fonctionnement du mécanisme perfectionné; la figure 15 est un schéma d'un système de commande pneumatique; la figure 16 est une coupe assez schématique d'un dispositif assemblé en cartouche remplaçant le disposition représenté sur la figure 3; et les figures 17- et 18 montrent une construction en variante d'une partie du dispositif représenté sur la -figure 16. En référence d'abord aux figures 1 et 2, une phase du disjonctéur à soufflage de gaz comprend-deux ensembles (dont un seul est représenté) qui sont reliés entre eux en i.Chaque ensemble comprend deux boîtiers 2, dont chacun comprend une chambre d'interrupteur 3 et un manchon 4 contenant-un sectionneur. Un condensateur 5 est branché entre les bornes du sectionneur et un dispositif à résistance de commutation 6 (comprenant les commutateurs nécessaires) est branché entre les bornes de l'interrupteur. Les quatre combinaisons d'interrupteurs et de sectionneurs sont reliées en série pour former une ph-ase du disjoncteur. Les deux boîtiers 2 de l'ensemble s'étendent en sens contraires à partir d'une monture 7 en haut d'un isolateur de support 8 qui repose sur une base 9. La monture présente inté rieurementt pour les deux interrupteurs, des passages d'échappement aboutissant vers le haut à un silencieux 10 èn haut de l'ensemble. Une armoire de mécanisme Il se trouve à côté de la base de l'un des deux ensembles.Elle est reliée à des valves à l'intérieur des chambres d'interrupteurs 3 au moyen de tiges de traction mises en tension de façon permanente en matière isolante (de préférence en résine synthétique renforcée par fibres de verre) avec des leviers coudés à l'intérieur de la monture 7. La tige de traction pour l'ensemble qui n'est-pas représenté passe à travers un tube 12 entre les bases des deux isolateurs de support. Les isolateurs de support ne sont pas sous pression, une alimentation en air à haute pression pour les chambres d'interrupteur 3 étant établie au moyen d'un tube s'élevant à l'intérieur de l'isolateur support. Le récepteur de gaz à haute pression constitué par le boftier 2 contient suffisamment d'air à une pression de l'ordre de 85 atm. pour effectuer deux opérations de refermeture automatique du-disjoncteur.Cependant, un récepteur de gaz haute pression pourrait, si nécessaire, etre prévu au niveau du sol afin d'assurer une alimentation plus rapide d'air à haute pression pour les chambres d'interrupteur si on demande plus de deux opérations de refermeture des interrupteurs. Bien qu'on ait mentionné à titre d'exemple un disjoncteur avec quatre interrupteurs par phase, ce nombre pourrait évidemment être-plus grand ou moindre que quatre pour correspondre à un système particulier. L'un des boîtiers 2 est représenté plus en détails sur la figure 3. La chambre d'interrupteur 3 est une-enceinte cylindrique sous pression en acier qui est boulonnée à une plaque d'extrémité 13 contre une partie de la monture 7 dans laquelle s'étend un passage d'échappement 14 provenant de l'interrupteur. L'interrupteur est supporté par un tube 15 en matière isolante (de préférence une résine synthétique renforcée par fibres de verre) qui entoure l'interrupteur, dont l'intérieur est en communiation avec l'espace d'air environnant à haute pression à l'intérieur de la chambre 3. Le tube de support a été arraché à son extrémité intérieure pour faire apparattre une sonde de réception d'arc 16. Un mécanisme de commande 17 est prévu à l'extrémité extérieure du tube 15. Le mécanisme a un tube de décharge 18 qui le reccorde à l'atmosphère dans le passage d'échappement. La tige de traction de commande 19 s'étend à partir de la pièce de support 7 le long de l'intérieur du tube de décharge jusqu'au mécanisme 17. A partir du mécanisme de commande, des tubes aboutissent å des liaisons pour des points divers demandant une commande pneumatique en dehors de l'interrupteur. Un tube2QAc-onduit à un raccord 20 sortant de la chambre dtinterrupteur à travers une collerette 21 pour aboutir au dispositif à résistance de commutation 6. Un autre tube 22 s'étend d'une valve 23 jusqu'a un raccord (voir la figure 4) avec le sectionneur à l'intérieur du manchon 4. Un autre tube 24 conduit également à partir d'une valve de retard (non représentée) derrière le mécanisme 17. Une liaison électrique entre l'interrupteur et le sectionneur est établie par une fiche25q.uicoopère avec un contact en corolle (voir la figure 4). Le sectionneur comprend un contact tubulaire mobile 26 coopérant avec deux contacts fixes 27 constitués par des parties fendues de tubes correspondants. L'un des tubes 28 établit un chemin de courant jusqu'à une borne extérieure 28Aà l!extrémité extérieure du manchon. L'autre tube sera décrit plus en détails en référence à la figure 4. Le sectionneur est logé à l'intérieur d'une enveloppe 29 sous pression en matière isolante (de préférence en résine synthétique renforcée par fibres de verre) qui est en communication (au moyen de trous non représentés) avec l'intérieur de la chambre d'interrupteur 3. Cette enveloppe tubulaire est entourée par un isolateur céramique 30, l'espace intermédiaire 31 n'étant pas soumis à-une haute pression d'air mais étant alimenté en air à faible pression pour un conditionnement d'air. L'isolateur céramique 30 est maintenu en compression et le tube intérieur 29 est maintenu en tension par des vis de fixation 32 qui font porter des surfaces tronconiques 33 et 34 du tube respectivement contre des épaulements en coopération d'un embout métallique 35 et de l'extrémité extérieure 36 de la chambre d'interrupteur. Le contact mobile de sectionneur et le dispositif d'entraenement représentés sur la figure 4 comprennent le contact mobile 26, une tige d'actionnement 40 accouplée à un moteur à air 41 et accouplée en un point intermédiaire à un dispositif de rappel à ressort 42 qui est disposé pour le maintenir dans sa position de fermeture ou dans sa position d'ouverture. Le dispositif est semblable à celui qui fait l'objet de la demande de brevet français du 12 mars 1969 nO 6906880 au nom de la mdme société, mais le ressort est placé à-c8té de la tige d'actionnement 40 au lieu de l'entourer; la présente disposition établit un système mécanique plus satisfaisant. Les deux extrémités du cylindre de moteur à air ont des conduits pour évaduer l'air à haute pression provenant du côté du piston de moteur à air, demandé respectivement pour la fermeture et pour l'ouverture du sectionneur. Le conduit 43 pour la fermeture est raccordé à l'extrémité extérieure du cylindre et le conduit 44 pour l'ouverture est raccordé à ltextrémité intérieure. Le raccordement des conduits à la partie d'interrupteur qui contient les valves de commande s'effectue par des accouplements de tubes 45 permettant le raccordement par enfichage de l'ensemble interrupteur après assemblage du sectionneur à l'intérieur de son enveloppe de pression.On remarquera que les raccords de tubes s'engagent dans des douilles évasées et ontun certain degré de liberté longitudinale : ils sont cependant munis de joints en anneaux toriques (non représentés) qui n'ont à résister à une différence de pression que pendant les courtes périodes dans lesquelles le sectionneur est en action. A l'extrémité de gauche de cette figure 4, on- a représenté la partie formant fiche 25 de l'ensemble d'interrupteur qui établit un contact électrique avec des contacts 46 en corolle. On a représenté aussi l'extrémité extérieure d-'une pièce rainurée rectangulaire 47 qui est reliée à la tige d'ac- tionnement de sectionneur 40 et qui, comme on le décrira ciaprès, commande le rétablissement d'une valve dans l'ensemble interrupteur. La disposition de raccordement par fiche et douille permet à tout î'ens-emble à l'intérieur du bottier 2 d'être -complètement monté sans la nécessité d'établir des couvercles mobiles pour des besoins d'accès. Cela rend l'ensemble beaucoup moins lourd et moins motteux qu'il ne le serait avec des couvercles d'accès suffisamment forts pour résister à la pression contenue à l'intérieur du bottier. La disposition du contact de sectionneur représentée sur la figure 4 est reproduite schématiquement sur la figure 5. C'est ce qui peut dtre appelé un contact "aspirant", qui, quand il s'ouvre, aspire l'air dans des conduits tubulaires 50 s'étendant longitudinalement à l'intérieur du contact mobile à partir de deux bords de coupure 51. De l'air emprisonné derrière une partie centrale du contact mobile peut s'échapper à travers des trous 52 ou à travers des trous 53. La disposition aspirante présente l'avantage -d'aspirer un arc formé aux contacts dans les conduits 50 et de l'empê- cher de se répandre vers l'extérieur en endommageant éventuellement la surface du tube isolant 29 qui pourrait alors former un chemin conducteur avec continuation permanente de l'arc. Cependant, si on a trouvé que l'arc n'a pas tendance à se comporter de cette façon, il peut être suffisant d'établir une disposition "soufflante" telle qu'on l'a représenté sur la figure 6. Dans ce cas, les conduits 54 aboutissant aux bords de coupure soufflent l'air en dehors quand le sectionneur s'ouvre il peut en fait ne pas etre nécessaire d'établir plus qu'une simple turbulence d'air comme il s'en produit sous l'effet du mouvement du contact mobile, parce que (avec des dispositions convenables à résistance de commutation) on s'attend à ce que le courant à couper soit seulement de tordre de 50 ampères; s'il en est ainsi, le contact simple sans conduits, représenté sur la figure 7, sera satisfaisant. Une forme possible de contact d'interrupteur et de dispositif d'actionnement est représentée sur la figure 8. Le contact mobile de l'interrupteur comprend un contact à arc 60 sous la forme d'un bouchon dans l'axe du col d'une buse d'un contact fixe 61 en étant disposé pour venir en-contact avec lui. Le contact de coupure est porté par un organe de contact mobile principal 62 et peut coulisser axialement par rapport à lui à un degré limité. Cet organe présente une courte surface de contact cylindrique 63 qui, dans la position de fermeture, rencontre une couronne de contacts en corolle à ressort 64 autour du contact à buse 61. Entre le contact à buse et les contacts en corolle est insérée une pièce élastique annulaire 65 capable de former un joint de gaz contre la pression de l'air à l'intérieur de la chambre d'interrupteur quand le contact principal est fermé et stapplique contre l'organe élastique. Ainsi, cette disposition de valve de soufflage est une valve annulaire entourant les parties de coupure des contacts fixe et mobile mais à l'intérieur du contact principal. Le contact mobile principal 62 est écarté au moyen d'un moteur à air ayant un piston 66. Une valve de déclenchement (non représentée) fait ouvrir une valve principale de décharge (également non représentée) pour évacuer l'air à haute pression de l'espace situé derrière le piston 66 dans le boîtier cylindrique 67. Un moyen- (non représenté) est prévu pour ralentir les parties mobiles quand le piston approche de l'extrémité de sa course. Les parties mobiles sont rappelées vers la position de fermeture par un ressort 68, bien que cela puisse ne pas titre nécessaire par suite de la proportion des aires des parties mobiles qui sont soumises à la pression d'air quand la valve de décharge est fermée. Des contacts en corolle 69 constituent des contacts glissants entre la partie de contact principale 62 et le bottier 67. D'autres contacts en corolle 70 établissent un contact glissant entre l'organe de contact mobile principal 62 et le contact de coupure 60 qui est porté par lui, de telle façon que le contact de coupure reste fermé pendant un temps suffisant pour permettre au contact principal de prendre une vitesse notable et d'ouvrir alors le contact de coupure très rapidement. Le contact de coupure 60 est rappelé vers sa position de fermeture par la pression d'air agissant sur un piston 71 à l'extrémité d'une tige qui le supporte. Une sonde de réception d'arc (non représentée) peut-être prévue dans le passage de sortie 72 en aval de la buse 61. La figure 9 est une coupe des parties à l'intérieur de la chambre d'interrupteur 3 sur la figure 3. A l'intérieur du tube de support isolant 15 (qui a un écran isolant 79 résistant à la chaleur interne sur une partie de sa longueur), il y a une forme perfectionnée d'interrupteur 80 et une forme perfectionnée de moteur à air 81 pour actionner l'interrupteur et la valve de soufflage 82.L'interrupteur comprend une buse de contact fixe 83, un contact mobile principal 84 et un contact mobile de coupure 85 qui dépasse du centre de contact principal pour établir un contact à pression directe coopérant avec le col de la buse 83 sur une partie centrale 86 de celle-ci qui est en un métal de coupure (par exemple en un alliage de tungstène et de cuivre ou en un alliage de tungstène et d'argent Le bord 87 du contact de coupure 85 est aussi en métal de coupure. Le contact principal établit un contact à pression directe avec le col de la buse 83 sur un cercle qui se trouvé entre le contact de coupure et la valve de soufflage 82.Le contact principal présente un épaulement annulaire 88 qui constitue la partie mobile de la valve de soufflage 82, dont la partie fixe est une pièce annulaire élastique 89 insérée dans le contact fixe 83 sur la périphérie du col. Cette pièce insérée est en une matière synthétique convenable semblable au caoutchouc. Le contact de coupure 85 peut coulisser axialement à un degré limité à l'intérieur du contact principal de façon que celui-ci puisse accélérer jusqu'à une vitesse notable (de préférence environ 3,60 m/s ) avant de tirer le contact de coupure à l'écart de la buse : cela assure une ouverture rapide du contact de coupure et un établissement rapide du soufflage à travers la buse. Le contact de coupure a un joint 90 en anneau torique et a des contacte 91 du type en segments de piston pour supporter le courant jusqu'au contact principal quand celui-ci s'est ouvert. Quand la formation d'arc commence, le chemin de courant en forme de boucle aide à faire passer l'arc à travers la buse jusqu'à la sonde de réception drarc 16 (figure 3).Le chemin de courant partant du contact mobile peut s'établir par un dispositif de contacts en corolle 92 mais on préfère des doigts de contact constitués par un tube enveloppant fendu comme représenté sur les figures suivantes du dessin. Le moteur à air 81 ne sera pas décrit en détail car d'autres formes perfectionnées seront décrites en référence aux figures suivantes. Le mécanisme 17 sera décrit en détail en référence à un schéma de ce mécanisme sur les figures 13A à 13C. Cette figure 9 montre la façon dont la valve principale de décharge 93 est raccordée par un conduit 94 au tube de décharge 18 qui est en communication avec l'atmosphère. Elle montre aussi un moteur à air 95 pour actionner la valve de décharge principale, le cylindre de moteur à air ayant sur un côté de son piston une connexion 96 jusqu'au conduit 94 et de l'autre côté du piston une connexion vers une valve de déclenchement 97.De plus, elle montre une valve de fermeture 98 pour relier le tube 22 au tube de décharge 18 pour fermer le sectionneur; un ressort 99 pour rappeler la tige de traction 19 vers la position de déclenchement ; un galet 100 circulant dans la pièce rainurée 47 qui est reliée à la tige d'actionnement du sectionneur et qui glisse dans une glissière du contact formant fiche 25; enfin une valve 101 qui peut autre prévue pour commander le fonctionnement d'un commutateur dans l'ensemble 6 à résistance de commutation à travers- le tube 24 et pour assurer que le moteur à air du sectionneur n'est pas actionné pour ouvrir le sectionneur tant que l'interrupteur n'est pas complètement ouvert. Les autres formes perfectionnées dtinterrupteur représentées respectivement sur les figures iOA (position de fermeture du contact) et lOB (position d'ouverture du contact) et sur les figures 11A (fermeture) et 11B (ouverture) sont semblables à celle de la figure 9 en ce qui concerne les dispositions des contacts et de la valve de soufflage mais un dispositif à contacts glissants en corolle, représenté sur la figure 12, peut entre prévu au lieu des segments de piston 91.Leurs moteurs à air assurent cependant une commande bien améliorée de l'accélération et de la décélération des contacts mobiles, ainsi qu'un temps d'actionnement réduit parce que le volume évacué par la valve de décharge principale 93 (qui est aussi de structure améliorée) est plus petit que celui du moteur à air de la figure 9. La construction de ces moteurs à air apparattra d'après le dessin en conjonction avec la description qui suit de certaines caractéristiques et du mode de fonctionnement. Dans les deux moteurs à air, on a prévu un piston d'accélération 110 : celui-ci est eni-une matière plastique convenable à faible frottement, telle qu'une forme de polyamide ou de polycarbonate à stabilité dimensionnelle, ou en métal avec des segments de piston à faible frottement (par exemple en polytétrafluoréthylène). Le piston d'accélération du moteur à air des figures lOA et lOB est disposé centralement autOur d'un prolongement tubulaire 111 de la valve de décharge et autour d'un tube de butée 112 qui transmet la force d'un ressort de rappel 113 au prolongement tubulaire . Si quelque rebondissement se présente entre ces tubes, l'intervalle qui en résulte entre eux ne donnera pas lieu à une fuite notable d'air à haute pression car le Joint est enveloppé par le piston.Sur les figures 11A et llB, l'organe central correspondant est fixe et le piston dtaccé-lération 110 est en dehors de l'organe de contact mobile 84 et est rappelé vers une extrémité en collerette de cet organe par des ressorts 113. Ce système est plus facile à fabriquer que l'autre qui demande une pièce insérée vissée 114 vers laquelle le piston 110 est rappelé par un ressort 115. Cependant, le fonctionnement est semblable et sera décrit en référence- aux figures 10A et lOB ci-après. Quand l'interrupteur est fermé, tous les volumes entre la valve de soufflage principale82 et la valve de décharge principale 93 sont haute pression0 En aval de chacune de ces valvés (volumes B et F), la pression est la pression atmosphérique. Quand la valve de déclenchement (97) actionne le moteur à air principal (95), la valve de décharge principale 93 s'ouvre en permettant à la pression de tomber dans les volumes D, E et G. Quand la pression décroissante de ces volumes atteint une valeur prédéterminée, la résultante des forces déséquilibrées fait ouvrir la valve de soufflage principale 82. Le volume B est immédiatement soumis à la pleine pression du système et les contacts principaux 84 accélèrent rapidement leur mouvement d'écart. Après un déplacement sur un court chemin (par exemple 5 mm), le piston sans frottement 110 s'arrte contre la barrière 116. Quand le piston 110 s'arrête, le contact de coupure 85 est repris par les contacts principaux 84 et l-'intervalle électrique entre lui et la tubulure 83 augmente à mesure que les contacts principaux 84 se déplacent vers la droite. I-l ést important de commander l-a vitesse douve-rture de l'intervalle électrique. On y parvint de deux façons, toutes- deux extrêmement importantes. 1) Quand le piston sans frottement 110 'arrête, la force d'accélération agissant sur les contacts principaux est réduite. 2) Un autre contrôle de vitesse s'obtient au début de la course par la pression réduite dans le volume augmentant rapidement entre le piston sans frottement 110 maintenant immobile et la partie vissée 114 du contact principal 84 encore en mouvement. Un autre avantage du système est que, quand le piston sans frottement 110 s'arrête, le mouvement du contact principal 84 qui continue entraîne une réduction du volume C. La pression dans C s'élève par conséquent de façon très appréciable et repousse le contact de coupure 85 jusqu'à sa position d'extension complète malgré les effets de l'inertie tendant à le retenir à l'intérieur du contact principal 84 car ce dernier ralentit très rapidement à la fin de sa course. Un avantage supplémentaire est que le tube 112 applique continuellement une grande force de fermeture à la valve de décharge principale 93. Cela assure une fermeture rapide de la valve de décharge principale quand la valve pilote (97) est libérée. Cela assure une fermeture rapide et sûre de la valve de soufflage principale 82 en minimisant ainsi toute perte d'air. En référence maintenant aux figures 13A à 13Ct la description qui suit montrera la disposition constructive et le mode de fonctionnement du mécanisme 17 représenté sur la figure 9. Sur la figure 13A, le sectionneur M (tige 47) est en position de fermeture, c'est-à-dire à la position extrême de droite. La barre d'actionnement D est à sa position neutre, c'est-à-dire à mi-chemin entre la valve de déclenchement O (97) et la valve de fermeture P (98). La tige de traction Q (19) tire contre le ressort S (99) et est maintenue par le verrou de mécanisme R à la base du disjoncteur. Sur la figure 13B, le verrou de mécanisme R a été déplacé pour dégager la tige de traction Q. Le ressort S peut alors faire mouvoir le bas du levier coudé A vers la droite. L'axe a du levier coudé A se déplace vers le haut. Comme l'axe b est fixe dans l'espace à ce moment, le petit levier coudé C tourne dans le sens des aiguilles d'une montre en élévant l'axe e qui est attaché à la barre d'actionnement D. Comme la barre d'actionnement se déplace dans un palier N, l'extrémité de la barre D s'élève verticalement en frappant la valve de déclenchement 0. Cela fait déclencher itinterrupteur. En référence maintenant à la figure 43C, quand le sectionneur M s'ouvre, c1est-à-dire se déplace vers la gauche, le galet L peut descendre contre la came de M. Le levier coudé J se déplace autour de l'axe de pivotement fixe K dans le sens de la rotation des aiguilles d'une montre. Cela permet à l'arbre intermédiaire T de tourner en tirant la tringle F vers la gauche. Cela fait tourner le petit levier coudé C dans le sens contraire à celui des aiguilles d'une montre autour de l'axé a qui est maintenant immobile. L'axe e descend par conséquent et ramène la barre d'actionnement à sa position neutre en permettant à la valve de déclenchement de reprendre sa position. On remarquera que la pression élevée dans la chambre d'interrupteur est séparée de la basse pression dans la boite de commande par un simple joint de rotation H autour de l'arbre intermédiaire T. L'opération de fermeture s'effectue par le déplacement de la tige de traction Q vers la gauche, qui lui permet d'être à nouveau verrouillée par le verrou de mécanisme R. La rotation dans le sens des aiguilles d'une montre du grand levier coudé A autour de son axe de pivotement fixe B fait tourner le petit levier coudé C dans le sens contraire à celui des aiguilles d'une montre autour de l'axe b temporairement immobile. La barre d'actionnement D descend et frappe la valve de fermeture P. Quand le disjoncteur se ferme (c'est à-dire quand le sectionneur se déplace vers la droite), le galet L s'élève sur le haut de la came du sectionneur M en élevant la barre d'actionnement et en la ramenant à sa position neutre par une suite d'actions qui est inverse de celle décrite ci-dessus. La figure 14 montre un mécanisme qui permet de supprimer la pièce rainurée 47 (figure 9), ce qui évite une difficile opération de fraisage à la fabrication. Le galet L (100) circule sur la surface supérieure d'une tige Mt, cette surface comprenant une partie horizontale inférieure A1L reliée par une rampe MR à une partie horizontale supérieure MU. Le galet est rappelé au contact de cette surface au moyen d'un ressort EE appuyant contre un piston DD dans un cylindre CC. Le piston est relié à une tige de traction d'actionnement Q' qui porte une butée Y pour une coopération avec une butée fixe Z quand le verrou de mécanisme (non représenté) est dégagé.Le cylindre CC est flottant, mais s'articule en dd à une barre G' qui est rigidement reliée par un arbre intermédiaire T' s'étendant en dehors de la botte du mécanisme X à travers un joint de rotation. L'arbre intermédiaire est rigidement relié à une tige I' portant le galet L à son extrémité. La tige G', comme représenté, s'articule en bb à une tige AA qui glisse dans un palier BB et articule par son autre extrémité en ee à une barre D' pour actionner une valve de déclenchement O et la valve de fermeture P, cette tige s'articulant en un point intermédiaire sur la tige d'actionnement Q'. La valve de déclenchement est raccordée à la région à haute pression en dehors de la botte X, l'intérieur de la boîte étant raccordé au tube de décharge 18 et par suite à la faible pression.La valve de déclenchement a aussi une communication 120 avec le moteur à air principal (95) de sorte que le fonctionnement de la valve de déclenchement fournira de l'air à haute pression au moteur à air principal. La valve de fermeture a un raccord P' avec le moteur à air du sectionneur et un raccord 121 avec une valve pilote représentée sur la figure .15, de sorte que le fonctionnement de la valve de fermeture fait communiquer ces deux raccords ensemble. Le fonctionnement du mécanisme représenté sur la figure 14 apparattra d'après les quatre figures suivantes dans lesquelles la figure 14A montre le mécanisme dans la position. dans laquelle il est représenté sur la figure 14: c'est la position correspondant aux conditions de fermeture de l'interrupteur et du sectionneur, la barre d'actionnement D' étant dans une position neutre entre les deux valves. Quand la barre d'actionnement est libérée, le mécanisme prend d'abord la configuration représentée sur la figure 14B, de sorte que la valve de déclenchement est actionnée. Ensuite, la tige. de sectionneur M' se déplace vers la gauche et soulève le galet L de sorte que le mécanisme se rétablit à la position représentée sur la figure 14C. Pour la fermeture, la tige d'actionnement est tirée vers la gauche et le mécanisme prend la situation de lafigure 14D, de sorte que la valve de fermeture est actionnée. Quand le sectionneur se ferme et que la tige M' se déplace par conséquent f vers la droite, le galet descend le long de la surface de came MR et le mécanisme reprend la configuration représentée sur la figure 14A. Un système de commande pneumatique pouvant remplacer le mécanisme représenté sur la figure 14 est représenté schématiquement sur la figure 15. Quand la valve de déclenchement O est actionnée, elle fait communiquer l'air à haute pression du raccord 0' par l'intermédiaire du raccord 120 qvec le côté approprié du piston du moteur à air principal 95. Une fuite contrôlée 122 est prévue sur ce côté du piston de sorte que, quand la valve de décharge 93 est fermée, il n'y aura pas tendance à une fuite d'air à haute pression pour actionner le moteur à air 95 et permettre à l'air de s'échapper à travers la valve de décharge 93. On a prévu une valve de retard 123 qui a un grand volume 124 relié par un orifice calibré 125 au c8té amont de la valve de décharge 93.Quand la valve de décharge s'ouvre, le volume 124 est évacué et le piston 126 se déplace vers la gauche sous l'influence de l'air à haute pression sur- montant le rappel d'un ressort 127. L'autre extrémité du piston permet alors à l'air de stévacuer à travers ure co.mmur.icat-on 128 en provenance du côté de gauche (selon la figure ) du moteur à air 41' du sectionneur. Le piston de ce moteur à air est représenté dans sa position correspondant àla position de fermeture du sectionneur. Ce dernier piston se déplace donc vers la gauche sous l'influence de l'air à haute pression provenant du côté amont de la valve de décharge 129 du sectionneur à travers un raccord 130.Quand le piston approche de l'extrémité de sa course, il obture les passages 131 et s'appuie finalement contre un joint 132 pour couper l'alimentation à haute pression pour la valve de déclenchement O et le piston maintient le sectionneur dans la position d'ouverture. Le piston d'actionnement du sectionneur présente aussi des épaulements 133 qui constituent un moyen d'amortissement pneumatique efficace à chaque extrémité de sa course. Quand la valve de fermeture P est actionnée, elle permet à l'air à haute pression dans l'extrémité de droite de cylindre de moteur à air du sectionneur, de passer à travers les raccords P' et 121 jusqu'à un moteur à air 134 actionnant une valve de décharge de sectionneur 129.Une tige 135 sur la valve de décharge obture alors un'passage a:haute pres- sion 136 et l'extrémité de droite du cylindre de moteur à air est évacuée à travers le raccord 130 pour permettre au piston de se déplacer vers la droite . Vers la fin de sa course dans ce sens, le piston obture les passages à haute pression 137 et s'appuie finalement contre un joint 138 pour couper l'alimentation à haute pression pour la valve de fermeture P et le piston maintient le séctionneur dans sa position de fermeture Comme la valve de déclenchement est rappelée de façon permanente en position d'ouverture par la barre d'actionnement quand le disjoncteur est ouvert et que la valve de fermeture est ouverte en permanence quand le disjoncteur est fermé, le dispositif à ressort de rappel représenté sur la figure 4 n'est pas nécessaire sauf pour empêcher le mouvement des parties mobiles du sectionneur pendant le transport du disjoncteur; ainsi le dispositif à ressort de rappel peut être considérablement simplifié. Le système pneumatique pour les mécanismes représentés sur les figures 13A à 13C et sur la figure 14 peut titre semblable à celui de la figure 15 avec cette exception que les valves de fermeture et de déclenchement auront chacune une alimentation constante en air à haute pression quand la barre d'actionnement est ramenée à sa position neutre par le galet L et n'agit pas sur les valves pour les ouvrir. Les conduits d'alimentation en air 131 et 137 et les joints 132 et 138 à chaque extrémité du moteur à air de sectionneur 41' ne sont donc pas nécessaires. La figure 16 montre assez schématiquement un ensemble en cartouche qui présente,sur la disposition représentée sur la figure 3, cet avantage que le manchon 4' est assemblé avec les parties mobiles 150 de l'interrupteur et la botte de commande associée 151 et qu'il peut être retiré de la chambre d'interrupteur 3' pour l'entretien. La chambre d'interrupteur est une enveloppe tubulaire sous pression en acier s'étendant à partir du centre du passage d'échappement 152 et soudée en cet endroit à une autre chambre d'interrupteur 3t s'étendant en sens inverse. La cartouche est boulonnée sur ltextrémité extérieure de la chambre d'interrupteur au moyen d'un colliger 153 sur lequel est assemblé le manchon. Le passage d'échappement 152 a des orifices d'échappement 154 aboutissant au silencieux 10 (figure t). L'extrémité intérieure de la chambre d'interrupteur est limitée par une plaque d'étanchéité à la~~pression 155 soudée (de préférence des deux côtés) à la face interne du tube d'acier et ayant un orifice 156 constituant la buse du contact fixe de l'interrupteur. Un guide d'air conique 157 est prévu de préférence comme représenté. Les deux plaques d'étanchéité à la pression des chambres adjacentes d'interrupteur 3' et 3" sont reliées entre elles électriquement par des tiges de cuivre 158 et renforcées par des étais d'acier 159. Le passage dtéchappement 152 est divisé par une plaque de séparation 160 qui sépare les échappements des deux interrupteurs en assurant ainsi la validité de l'essai unique du disjoncteur.Des sondes de réception d'arc 161 sont fixées à cette plaque. La figure montre la tige de commande 162 s'étendant vers le bas à partir des tubes de décharge 18; cependant elle montre aussi en trait interrompu une sortie de tige de commande en variante en 163. La flèche 164 montre la sortie à partir de la boîte de commande 151 par le tube de décharge 18. La figure 17 montre une autre construction de la partie centrale entre les deux chambres d'interrupteur. Le tube d'acier constituant es chambres est continu au lieu d'être soudé au milieu. Dans ce cas, la plaque d'étanchéité à la pression est soudée seulement sur sa face interne mais cela est satisfaisant par suite de la présence des étais d'acier 159 qui sont ici soudés à la plaque de séparation 160. En variante, comme représenté sur la figure 18, les joints soudés peuvent être évités par la disposition d'une pièce moulée 165 avec les passages de sortie établis sous forme de pièces insérées et scellées 166. Il y a aussi une pièce insérée et scellée t67 à la base de la pièce moulée pour le mécanisme et le tube de décharge. Le dessin montre une disposition de levier 168 qul est employée pour relier l'élément vertical et lwélément horizontal de la tige de traction de commande. REVENDICATIONS t. Appareillage d'interruption comprenant un disjoncteur à soufflage de gaz maintenu en permanence sous pression ayant un interrupteur avec une valve de soufflage annulaire entourant un organe à buse d'extinction d'arc d'un contact fixe et un organe de contact de coupure mobile de l'interrupteur, dans lequel le contact de coupure mobile est sous la forme dMn bouchon placé centralement par rapport au contact fixe pour établir un contact à pression directe avec le col de la buse. 2. Appareillage d'interruption selon la revendication 1, dans lequel l'interrupteur comprend un contact mobile principal qui est disposé pour être écarté d'un contact fixe en avance sur la séparation du contact de coupure. 3. Appareillage d'interruption selon la revendication 2, dans lequel le contact mobile a une surface de contact annulaire coaxiale au contact de coupure. 4. Appareillage d'interruption selon la .-revendication 3, dans lequel le contact principal établit un contact à pression directe avec un contact fixe. 5. Appareillage d'interruption selon la revendication 4, dans lequel la surface de contact principale est dans la gorge de la buse et est entourée par la valve de soufflage. 6. Appareillage d'interruption selon la revendication 3, dans lequel le contact principal coopère avec un dispositif à contacts périphériques en corolle fixé au contact fixe. 7. Appareillage d'interruption selon la revendication 6, dans lequel le dispositif à contacts en corolle entoure la valve de soufflage. 8. Appareillage d'interruption selon l'une quelconque des revendications 2 à 7, dans lequel le contact mobile principal a une partie annulaire qui constitue la partie mobile de la valve de soufflage. 9. Appareillage d'interruption selon la revendication 8, dans lequel l'interrupteur a pour son actionnement un moteur à air avec un piston et des orifices de gaz de façon à établir une forte accélération initiale du contact mobile principal avant la séparation du contact de coupure, un mouvement consécutif des contacts à une vitesse constante notable et un amortissement final du mouvement pour effectuer une décélération contrôlée jusqu'à la fin de leur course. 10. Appareillage d'interruption selon la revendication 9, dans lequel le piston comprend un piston sans frottement qui est arrdté et qui se sépare des organes du contact mobile pour terminer l'accélération initiale de celui-ci. 11. Appareillage d'interruption selon l'une quelconque des revendications précédentes, comprenant un sectionneur individuel en série avec l'interrupteur. 12. Appareillage d'interruption selon la revendication Il, dans lequel le sectionneur est logé dans une enveloppe sous pression qui est dans un manchon fixé à une extrémité de la chambre d'interrupteur et est en communication avec l'intérieur de celui ci, 13. Appareillage d'interruption selon la revendication 12, dans lequel un moteur à air pour actionner le sectionneur est aussi logé dans l'enveloppe sous pression du sectionneur et est actionné par un moyen à valves dans la chambre d'interrupteur. 14. Appareillage d'interruption selon la revendication 13, dans lequel des connexions électriques et pneumatiques à fiche et à douille sont prévues entre ie sectionneur et l'interrupteur et le moyen à valves. 15. Appareillage d'interruption selon la revendication 13, dans lequel le manchon assemblé avec la partie mobile d'interrupteur et le moyen à valves constitue une cartouche à introduire dans la chambre d'interrupteur, la cartouche ayant un collier par lequel elle est fixée de façon amovible à l'extrémité extérieure de la chambre d'interrupteur, 160 Appareillage d'interruption selon l'une quelconque des revendications précédentes, dans lequel la chambre d'interrupteur est une enceinte tubulaire sous pression en métal faisant corps ou rendue solidaire avec une autre chambre d'interrupteur s'étendant en sens inverse. 17. Appareillage d'interruption selon la revendication 16, dans lequel une plaque d'étanchéité à la pression délimitant l'extrémité intérieure de la chambre est insérée dans l'enveloppe tubulaire de métal et scellée à celle-ci, la plaque d'étanchéité à la pression ayant un orifice constituant la buse de contact fixe de l'interrupteur. 18. Appareillage d'interruption selon la revendication 16, dans lequel une pièce moulée délimitant l'extrémité intérieure de la chambre est insérée dans l'enveloppe tubulaire de métal et scellée à celle-ci, la pièce moulée étant formé pour établir des passages d'échappement pour les deux interrupteurs. 19. Appareillage d'interruption selon l'une quelconque des revendications précédentes, dans lequel la chambre d'interrup- teur ou chacune des chambres d'interrupteurs constitue un récepteur de gaz à haute pression ayant un volume pour contenir suf fisamment de gaz pour plusieurs opérations de refermeture de l'interrupteur.