La présente invention se rapporte à un correcteur de la chute hors limites pour un signal reçu d'une source, lequel est sujet à des chutes hors limites. La présente invention concerne, non exclusivement, un compensateur de chute hors limites pour un signal vidéo. Les canaux de transmission vidéo peuvent être sujets à des chutes hors limites, qui sont des diminutions de courte durée du niveau du signal1pouvant avoir pour résultat une perte totale du signal. Dans un canal de transmission ayant une partie de diffusion, une telle réduction du niveau du signal peut être décrite comme un "évanouissement" et peut être due à des effets multitrajets pouvant être attribués aux conditions atmosphériques ou à des réflecteurs mobiles comme un avion. Dans le cas d'un canal de trans- mission ayant un enregistreur sur bande, les pertes du signal ou chutes hors limites résultent principalement de défauts de la bande. Un défaut de la bande peut être une zone sans oxyde magnétique ou peut être un amas d'oxyde qui élève la bande au loin de la tête d'enregistrement ou de restitution dans la région juste avant et juste après cet amas. Dans l'enregistrement sur bande vidéo analogique, des variations de faible échelle de la réponse de la bande peuvent produire un signal vidéo bruyant. Pour éviter cela, le signal vidéo module ordinairement en fréquence un signal porteur à haute fréquence qui est alors enregistré sur la bande. Les petites variations d'amplitude à la restitution sont alors supprimées par un limiteur associé au démodula- teur FM et le signal vidéo résultant est sensiblement dépourvu de bruit. Dans de tels systèmes, une chute hors limites réduit l'amplitude de la porteuse haute fréquence. Lors de la restitution, la force réduite de la porteuse introduit du bruit dans le signal vidéo démodulé. Ce bruit est introduit au moins partiellement parce que le niveau de la porteuse est si faible qu'il ne peut être limité par les limiteurs du démodulateur FM. Les correcteurs de chute hors limites selon l'art antérieur ont utilisé des schémas utilisant avantageusement la redondance du signal vidéo en remplaçant le signal vidéo se présentant au moment de la chute hors limites par un signal dérivé d'une certaine façon, de la donnée adjacente. Par exemple, dans un schéma selon l'art antérieur, la présence d'une chute hors limites est détectée en captant la réduction de la grandeur de la porteuse haute fréquence qui est transmise par la tête de lecturequi se produit pendant une chute hors limites et quand une limite inférieure présélectionnée d'amplitude est atteinte, un commutateur commandé couple la donnée de la ligne horizontale précédente pour remplacer la donnée se présentant pendant la chute hors limites établie par le critère d'amplitude du signal haute fréquence. Des systèmes numériques d'enregistrement vidéo sont actuellement considérés comme des remplacements des enre- gistreurs analogiques employés jusqu'à maintenant. Les systèmes numériques d'enregistrement vidéo enregistrent des séries d'impulsions qui représentent collectivement des nombres qui, à leur tour, représentent l'amplitude du signal vidéo d'un moment à un autre (éléments d'image). Si ces impulsions devaient être utilisées pour moduler en fréquence une porteuse haute fréquence, une chute hors limites pourrait être détectée en travaillant sur l'ampli- tude de la porteuse haute fréquence. Il est cependant souhaitable d'enregistrer directement sur la bande des impulsions représentatives du signal vidéo. Quand les impulsions sont directement enregistrées, une chute hors limites force leur amplitude à diminuer. Comme on n'emploie pas de porteuse haute fréquence dans un tel système d'enregistrement direct, on ne dispose pas d'un signal continu qui peut être comparé à un seuil pour déterminer la présence d'une chute hors limites. En vérité, une chute hors limites complète dans un système enregistré directement peut ne pas pouvoir être distinguée lors de la restitution, d'une période entre impulsions du signal numérique. Une chute hors limites de la bande se produira habituellement sur une longueur de bande qui serait normalement occupée par une partie du signal vidéo numé- rique représentant plusieurs éléments adjacents de l'image. La demande de brevet U.S.- en cours NO 8107267 décrit un système o les groupes d'impulsions du signal numérique qui représentent des éléments individuels d'image sont étendus sur toute la bande telle qu'enregistrée de façon qu'il soit peu probable qu'une seule chute hors limites puisse affecter l'information d'éléments d'image adjacents. En conséquence, chaque chute hors limites, plutôt que de provoquer la perte de plusieurs éléments d'image adjacents de l'information, provoque un motif étendu d'éléments erronés d'image dont chacun est entouré d'éléments corrects. Dans la demande de brevet U.S. en cours NI 8104007 est décrit un moyen adaptif d'estimation qui produit des signaux qui peuvent remplacer une information ayant subi une chute hors limites. Le moyen d'estimation emploie des lignes à retard pour comparer simultanément l'allure du changement de la grandeur du signal vidéo représenté par le signal numérique qui est traité dans plusieurs direc- tions spatiales (dans le plan de la trame) à proximité de l'élément d'image ayant subi une chute hors limites. Le taux de changement est déterminé en direction verticale en prenant la différence des valeurs des éléments d'image immédiatement au-dessus et en dessous de la position des éléments d'image ayant subi une chute hors limites, sur la trame. Le taux de changement horizontal est déterminé en prenant la différence des valeurs des éléments d'image à la droite et à la gauche de l'élément d'image ayant subi une chute hors limites. De même, des différences des éléments d'image sur deux diagonales de la trame autour de l'élément d'image ayant subi une chute hors limites établissent le taux de changement du signal dans les directions en diagonale. Un circuit logique détermine lequel taux de changement est le moindre. Un signal de moyenne dont l'interpolation est faite entre les deux éléments d'image adjacents dans la direction choisie de façon adaptive ayant le moindre taux de changement, remplace alors l'élément d'image ayant subi une chute hors limites. Si l'image de trame est, par exemple, une transition horizon- tale (la moitié supérieure de la trame est blanche, la moitié inférieure est noire), et que l'élément d'image ayant subi une chute hors limites est du côté noir de la ligne limite, les différences verticale et en diagonale autour de l'élément d'image ayant subi une chute hors limites représenteront une excursion complète d'amplitude vidéo, c'est-à-dire blanc moins noir. En direction horizon- tale, la différence sera zéro. On obtient zéro en direction horizontale parce que les éléments adjacents d'image en direction horizontale auront tous deux la même valeur, c'est-à-dire noir. Comme la moindre différence d'amplitude vidéo dans l'exemple est en direction horizontale, une moyenne des éléments d'image à la droite et à la gauche de l'élément d'image ayant subi une chute hors limites remplace l'élément d'image ayant subi une chute hors limites. La moyenne en direction horizontale autour de l'élément d'image ayant subi une chute hors limites sera la moyenne d'un niveau du noir et d'un niveau du noir, laquelle est un niveau du noir. En conséquence, l'estimation est un élément d'image noir. Pour l'exemple donné, cette estimation est une reproduction parfaite de l'élément d'image ayant subi une chute hors limites.On aurait pu obtenir un résultat semblable dans le cas d'une transition verticale, parce que le critère de moindre différence aurait requis que la moyenne en direction verticale remplace l'élément d'image ayant subi une chute hors limites. Ce schéma adaptif produit une estimation d'extrêmement bonne qualité de la valeur du signal ayant subi une chute hors limites. Dans le cas d'un signal vidéo directement enregistré, c'est-à-dire numérique, on ne dispose d'aucune porteuse haute fréquence que l'on peut utiliser pour donner une indication de l'existence d'une chute hors limites. Un correcteur de chute hors limites est souhaitable, qui puisse être utilisé avec des signaux directement enregistrés. Selon l'invention, on prévoit un compensateur de chute hors limites de télévision pour un signal reçu d'une source, lequel est sujet à des chutes hors limites, et qui comprend: un moyen d'estimation relié à une entrée pour recevoir le signal d'entrée afin de former un signal estimé représentant des estimations de la valeur de parties successives du signal d'entrée ou reçu; un moyen de comparaison relié au moyen d'estimation et à l'entrée pour recevoir ce signal d'entrée ou reçu afin de comparer la valeur de chaque partie du signal d'entrée à la valeur estimée correspondante, et pour produire un signal d'erreur représentatif de la différence; un moyen de seuil relié au moyen de comparaison pour comparer le signal d'erreur à une valeur de référence et produire un signal de chute hors limites quand ce signal d'erreur diffère, d'une façon pré-établie, de la valeur de référence; et un moyen formant porte relié au moyen de seuil, couplé pour recevoir le signal reçu afin de l'appliquer à une sortie du compensateur et couplé au moyen d'estima- tion pour sélectivement relier ce moyen d'estimation à la sortie en réponse au signal de chute hors limites. L'invention sera mieux comprise, et d'autres buts, caractéristiques, détails et avantages de celle-ci apparaîtront plus clairement au cours de la description explicative qui va suivre faite en référence aux dessins schématiques annexés donnés uniquement à titre d'exemple illustrant plusieurs modes de réalisation de l'invention et dans lesquels: - les figures 1 et 5 donnent desschémas-blocs représentant Ès modesde réalisation de l'invention; - la figure 2 est un diagramme amplitude-temps de signaux vidéo, utile à la compréhension de l'invention; et - les figures 3 et 4 donnent des schémasblocs représentatifs de détails des agencements des figures 1 et5. Sur la figure 1, un signal vidéo est appliqué à une borne d'entrée 10 par une source (non représentée) qui force le signal à être soumis à des chutes hors limites. Le signal vidéo appliqué à la borne 10 est couplé à une entrée d'un circuit d'estimation 12 qui produit une estimation de la grandeur de chaque élément d'image en se basant sur les valeurs des éléments d'image environnants. Un écoulement continu d'éléments estimés d'image est appliqué de la sortie de l'estimateur 12 à l'entrée inverse d'un circuit d'addition 14. L'écoulement d'éléments estimés d'image est également appliqué à une borne 16 d'un multi- plexeur 18 qui fonctionnellement agit comme un commutateur. Les signaux vidéo appliqués à la borne d'entrée 10 sont également appliqués à l'entrée directe du circuit d'addi- tion 14 et à une autre borne d'entrée 20 du multiplexeur 18 par un circuit à retard 22. Le circuit 22 est destiné à retarderle signal appliqué à la borne d'entrée directe du circuit d'addition 14 afin de compenser tout retard se présentant dans l'estimateur 12 afin que l'estimation de la valeur d'un élément d'image soit appliquée au circuit d'addition en même temps que l'élément d'image correspondant et non- traité. Le circuit d'addition 14 soustrait, du signal appliqué à son entrée directe, la valeur du signal estimé par l'estimateur 12. Le signal de différence à la sortie du circuit d'addition 14 est appliqué à un circuit de mise au carré 24 qui multiplie le signal par lui-même et élimine ainsi les valeurs négatives de différence. Le signal de différence au carré est appliqué à la borne d'entrée directe d'un comparateur 26 pour comparaison à un signal de référence qui est appliqué à la borne d'entrée inverse par un circuit générateur de signaux de référence 2& Le comparateur 26 compare le signal de différence au carré à la valeur de seuil et produit, sur un conducteur 30, un signal de commande de circuit multiplexeur. Le signal de commande de circuit multiplexeur sera à l'état haut quand le signal au carré dépassera la valeur de référence et à l'état bas dans le cas contraire. Tant que l'estimation et le signal vidéo réel ont des valeurs qui sont raisonnable- ment proches l'une de l'autre, le signal de commande au conducteur 30 est à l'état bas mais quand le signal vidéo réel appliqué à la borne d'entrée directe du circuit d'addition 14 diffère appréciablement de la valeur estimée appliquée à là borne d'entrée inverse, le signal de commande de multiplexeur est à l'état haut et indique une chute hors limites. Le circuit multiplexeur 18, tel que décrit, sert de commutateur sous la commande du signal de commande de circuit multiplexeur au conducteur 30. Dans des condi- tions normales, le signal vidéo retardé appliqué à la borne 20 du circuit multiplexeur 18 est appliqué au conducteur de sortie 32 du correcteur de chute hors limites de la figure 1. Quand le signal de commande au conducteur 30 passe à l'état haut, le circuit multiplexeur 18 commute, couplant ainsi le signal estimé à la borne 16 au conducteur 32 de sortie du correcteur de chute hors limites. Comme on l'a décrit, l'agencement de la figure 1 représente un compensateur de chute hors limites pour des signaux vidéo, qui crée une estimation de la valeur de chaque élément d'image et qui compare les valeurs réelle et estimée. Quand la valeur réelle est à peu près égale à la valeur estimée, la valeur réelle est couplée à la sortie pour l'affichage. Si la valeur réelle diffère de façon importante de l'estimation, la valeur estimée ou estimation est appliquée à la borne de sortie. On notera que l'agencement de la figure 1 peut être adapté pour fonctionner sur des signaux analogiques ou numériques, car les blocs illustrés sur la figure 1 sont généraux et n'effectuent pas de différence entre analogique et numérique. On comprendra qu'un correcteur de chute hors limites basé sur le principe ci-dessus mentionné ne peut être qu'aussi bon que les estimations produites par l'estimateur. Dans un mode de réalisation préféré de l'invention, l'estimateur est un sélecteur adaptif qui utilise la formation de la moyenne dans une parmi plusieurs directions afin de remplacer la donnée ayant subi une chute hors limites, la sélection étant basée sur la formation de la moyenne dans la direction du changement minimum. Dans le mode de réalisation préféré, il est souhaitable d'utiliser soit une moyenne en direction horizontale ou verticale pour produire la donnée de chute hors limites de remplacement à partir d'un signal numérique de télévision. Une bonne information horizontale et verticale adjacente est rendue disponible dans un contexte d'enregistreur sur bande en choisissant un bon format de la bande. Des estimations de la valeur de chaque élément d'image peuvent être produites à partir des valeurs des éléments d'image au-dessus, en dessous, à la droite et à la gauche de l'élément d'image qui est estimé. Ces valeurs estimées sont dénotées par ST (haut), fB (bas), fR (droite) et fL (gauche) respective- ment. L'estimation horizontale de la donnée est alors = 7(f, tandis que l'estimation verticale est f V (fB + fT)- La valeur utilisée comme remplacement de la donnée perdue, f, est alors donnée par f = fH, si IL -R I, IfB - fT | ou f = fvautrement. En d'autres termes, le critère pour la choix de la reconstruction de donnée est la différence minimum des composantes des estimations horizontale et verticale, bien que l'on puisse comprendre que toute partie de ces estima- tions (comme la partie représentant uniquement l'iniformation de luminance) puisse être utilisée. La fréquence d'échan- tillonnage du signal de télévision numérique est de préférence à quatre fois la fréquence la plus élevée comprise dans le signal vidéo de télévision, qui est le signal de sous-porteuse couleur. Quatre fois la fréquence de sous-porteuse couleur représentent 14,32 MHz pour un signal vidéo NTSC. Dans un tel signal,la composante de chrominance (C) est la somme d'un signal I et d'un signal Q qui sont en quadrature dans le temps l'un avec l'autre, et qui ont la fréquence de la sous-porteuse de chrominance. La phase de l'échantillonnage récurrent est choisie à titre d'explication, afin qu'un premier des temps d'échantillon- nage se produise quand le signal I est au maximum. A ce temps d'échantillonnage, le signal Q est à son amplitude minimum ou à zéro du fait du déphasage de 90 entre eux. Ainsi, le signal échantillonné à ce premier temps ou moment d'échantillon comprend la luminance et le signal I (Y et I). Le second temps d'échantillonnage se produit à une période de 1/14,32 MHz = 70 nanosecondes après le premier. Cet échantillon se présente à un quart d'une période de sous- porteuse (900) plus tard, ainsi on a I = 0 et Q a sa valeur maximum. Ainsi, l'échantillon du signal vidéo au second temps d'échantillonnage représente Y + Q. Le troisième temps d'échantillonnage correspond à un déphasage total de 1800 du signal de sous-porteuse par rapport au premier temps d'échantillonnage. Dencuweau,I a une valeur maximum en direction négative tandis que l'on a Q = 0. Ainsi, le signal échantillonné est Y I. Le quatrième temps d'échantillonnage a un déphasage total de 2700 par rapport au premier temps d'échantillonnage. Le signal Q est à son maximum négatif, tandis que l'on a I = 0. Ainsi, le signal échantillonné est Y - Q. Le cinquième temps d'échantillon- nage a un déphasage de 3600 par rapport au temps d'échan- tillonnage d'origine, ce qui signifie que le signal échantillonné est en phase avec le signal au premier temps d'échantillonnage, ainsi le signal échantillonné représente de nouveau Y + 1. Ainsi, les échantillons récurrents représentent séquentiellement Y + I, Y + Q, Y - I, Y - Q. Y + I, Y + Q, Y - I, etc, sur un total de 63,5,4 s/70 ns ou 910 échantillons par ligne pour un signal NTSC. Cepen- dant, on comprendra que l'échantillonnage peut se produire à toute phase par rapport à la composante de synchronisation de sous-porteuse de chrominance plutôt qu'à la phase choisie dans des buts d'explication, le long des axes I et Q, tout en produisant néanmoins des résultats équivalents. La figure 2 montre des échantillons représentés par des flèches pour trois lignes verticalement adjacentes de télévision sur une trame de balayage. Les lignes droites 116, 118 et 120 représentent le signal de luminance (Y) qui est constant sur la zone représentée sur la figure 2. Les valeurs de zéro auxquelles se rapportent les composantes de luminance 116, 118 et 120 ne sont pas représentées. Les ondes sinusoïdales 122, 124 et 126 représentant un signal de sousporteuse couleur sont illustrées pour les lignes supérieure,médiane et inférieure, respectivement, de la zone en question. La grandeur du signal de sous- porteuse couleur représente la saturation des couleurs et est en phase par rapport à une phase standard qui représente la teinte. La saturation et la teinte sont une constante sur la zone représentée sur la figure 1. Il faut noter que pour la même couleur, l'onde sinusoïdale 124 est déphasée de 1800 par rapport aux ondes sinusoïdales 122 et 126 du fait de l'inversion de la phase de sous-porteuse par rapport à l'impulsion de synchronisation horizontale entre des lignes adjacentes pendant une trame. La tension totale qui existe en tout moment est la somme du signal de luminance plus la valeur instantanée du signal sinusoïdal de chrominance. Dans la description qui suit, '"v représente la tension du signal en tout moment ou point d'échantillon- nage, les lettres "t", "m" et "b" représentent respective- ment les lignes "supérieure", "médiane" et "inférieure" tandis que la lettre "n" avec un chiffre représente le point échantillonné en question par rapport à un point central choisi d'échantillonnage. On considère maintenant la valeur centrale d'échantillonnage VM(n) au point N sur la ligne médiane 118. Il faut noter que le signal à ce point comprend Y - Q. Pour les points d'échantillonnage immédiate- ment à la gauche et à la droite du point VM(n), le type (I ou Q) et la polarité de la composante de chrominance alternent comme on l'a expliqué ci-dessus. Les lignes supérieure et inférieure 116 et 120 sont semblables à l'exception d'une inversion de phase de la composante de chrominance. Tandis que l'agencement à décrire forme des estima- tions continuellement, de signaux qui sont sans erreur ainsi que de signaux contenant des erreurs, un motif d'erreur est supposé qui peut se produire dans un contexte d'enregistreur sur bande utilisant un code d'étalement dans le temps comme on l'expliquera ci-après. En observant le motif d'erreur de la figure 2, ce sont les échantillons VM(n), VM(n+4), VM(n-4) et autres qui sont dans l'erreur, c'est-à-dire qu'un échantillon sur quatre est dans l'erreur. Ces échantillons se présentent en des temps ou positions o les signaux échantillonnés représentent Y - Q. Il faut noter que les-échantillons VM(n-1) et VM(n+1) horizontale- ment adjacents à l'échantillon VM(n) maintenant en considération représentent des signaux de forme Y - I et Y + I, ainsi la composante I s'annule quand on en forme la moyennrme et le résultat est la valeur estimée de Y à l'échantillon VM(n) car l'image est supposée avoir peu de changement sur la zone représentée sur la figure 2. D'autres échantillons horizontalement adjacents de Y - I et Y + I peuvent être incorporés dans une moyenne pondérée pour obtenir une meilleure estimation de la luminance Y, comme on le montrera par l'exemple qui suit. Comme les échantillors VM(n-2) et VM(n+2) ont la forme Y + Q, la soustraction de la moyenne de ces deux échantillons de la valeur calculée de Y obtenue ci- dessus a pour résultat un signal ayant une composante -Q. Il peut alors être ajouté à Y pour former un signal Y - Q, qui est la valeur de remplacement de l'échantillon dans l'erreur VM(n). Ce processus peut s'appliquer à trois lignes verticalement adjacentes, afin d'utiliser la caractéristique adaptive précédemment décrite. Les valeurs de luminance du signal au-dessus, en dessous, à la gauche et à la droite du point VM(n) sont respectivement calculées comme on le montrera ci-après en tant que somme pondérée ( et / sont des coefficients fixes) d'échantillons environnants qui contiennent l'information souhaitée: yT(n) =pvT(n-3) + " vT(n-1) + XvT(n+l) + P vT(n+3) (1) YB(n) = vB(n-3) + t vB(n1) + " vB(n+1) +/ vB(n+3) (2) yL(n) = A vM(n-3) + O vM(n-1) (3) yR(n) = O(vM(n+l) + A vM(n+3) (4) Le critère adaptif est appliqué aux résultats de luminance pour choisir la direction de la suite du traitement. (Toute la reconstruction, c'est-à-dire à la fois les composantes Y et C ou toute partie de celles-ci, c'est-à-dire juste la composante Y ou la composante C, peut être utilisée pour choisir la direction appropriée). Par conséquent, si l'on a 2 IYL - YR i I YT - YBI ' (le facteur de 2 est nécessaire car il y a deux fois autant de termes dans YT et YB que dans YL et YR), l'image représentée par la valeur du signal vidéo change moins en direction horizontale qu'en direction verticale et on peut obtenir une reconstruction plus précise en procédant par une reconstruction horizontalement: La luminance à l'élément d'image qui est reconstruit ou estimé est YLR = YL + YR (5) et la valeur de chrominance est C = [v,(n-2) + vM(n+2) - Y (6) Le signal vidéo composé aura pour valeur A A A A.4 - vM(n) = Y - C = 2Y - 2 [vM(n-2) + vM(n+2)J (7) Si IYT - YB | reconstruction adaptive du présent échantillon VM(n). La figure _a montre une partie de l'appareil utilisé pour la mise en oeuvre du concept d'estimation ci-dessus. Un signal vidéo analogique et reçu à une borne 200 d'une source vidéo (non représentée) comme une caméra de télévision. Le signal est échantillonné et quantifié sur 8 bits, c'est-à-dire divisé en 256 niveaux du gris, par le moyen de mise sous forme numérique 201. Pour une plus ample description, les échantillons à 8 bits à la sortie du moyen 201 sont séquentiellement numérotés dans l'ordre de leur présence dans le temps à la sortie du moyen 201, c'est-à-dire 1, 2, 3 etc. Ces échantillons sont appliqués à un convertisseur série-parallèle 202 afin de convertir quatre échantillons séquentiels en quatre échantillons coïncidant dans le temps sur quatre conducteurs ou lignes, c'est-à-dire que les8bUtcd chacun des échantillons 1, 2, 3 et 4 apparaissent simultanément sur les lignes 204a -204d et sont ensuite simultanément remplacés par des échantillons 5, 6, 7 et 8, etc. Les sorties 204 du convertisseur 202 appliquent des échantillons à des convertisseurs parallèle- série 205 par des trajets 211, 211a, 211b et 211c et de là, les échantillons sont appliqués à des têtes d'enregistrement 206 afin d'enregistrer quatre pistes sur une bande magné- tique d'enregistrement 310. Chaque trajet a un retard différent. Les retards exacts ne sont pas critiques, mais doivent être agencés de façon que la différence de retard de deux des trajets soit plus longue que la chute hors limites la plus longue à laquelle on peut s'attendre. Les pistes 1, 2, 3 et 4 sont reproduites par des têtes de reproduction 210 et les signaux en sont respecti- vement appliqués à des convertisseurs série-parallèle 213 qui convertissent la donnée d'entrée en série en une donnée simultanée sur une base élément d'image par élément d' image. Les signaux à la sortie des convertisseurs 213 sont appliques à des lignes à retard 212 Eàun convertisseur série-parallèle 214. Ainsi, on notera que les signaux à la sortie des pistes 1, 2, 3 et 4 sont dans la même coïncidence dans le temps quand ils sont appliqués au convertisseur 214 que quand ils émergent du convertisseur série-parallèle 202. Le signal à la sortie du convertisseur série-parallèle 214 comprend les échantillons dans leur ordre séquentiel d'origine. L'agencement d'enregistreur de la figure 3 a pour effet de forcer l'effet d'une chute hors limites de la bande à être étendu sur le signal reproduit à la sortie du convertisseur 214. Cela garantit que tout élément d'image pouvant être affecté par une seule chute hors limites d'une longueur normale ou moins sera entouré, dans l'espace de la trame, d'éléments d'image qui ne seront pas affectés par la chute hors limites et qui seront par conséquent corrects. La figure 3b montre un agencement pour produire des estimations ou reconstruire la valeur de chaque élément d'image. Sur la figure 3b, des signaux vidéo numériques à 8 bits sont appliqués en parallèle sur une borne de 8 bits- , d'une source qui peut être un enregistreur configuré comme sur la figure3aà une borne de sortie 218 et à une chaîne de lignesà rierd216. La chaîne de lignes à retard produit des échantillons des diverses lignes en coïncidence dans le temps pour le compensateur de chute hors limites. La borne de sortie 218 relidédirectement au convertisseur 214 produit l'échantillon VB (n+3). La ligne à retard 220 a un retard de deux périodes d'échantillonnage ou 140 nano- secondes pour une fréquence d'échantillonnage de 14,32 MHz, et ainsi le signal à la borne de sortie 222 est l'échan- tillon VB(n+1). La ligne à retard 224 a un retard d'une période d'échantillonnage (70 nanosecondes), et ainsi le signal à la borne de sortie 226 est l'échantillon VB(n). La ligne à retard 228 a un retard d'une période d'échan- tillon (70 nanosecondes) et ainsi le signal à la borne de sortie 230 est l'échantillon VB(n-1). La ligne à retard 232 a un retard de deux périodes d'échantillonnage (140 ns) et ainsi le signal à la borne de sortie 234 est l'échantillon VB(n-3). La ligne à retard 236 a un retard d'une ligne horizontale moins six périodes d'échantillonnage (63,5/ps- 420 ns) et ainsi la borne de sortie 238 produit l'échan- tillon VM(n+3). La ligne à retard 240 a un retard d'une période d'échantillonnage et produit ainsi à la borne 242 l'échantillon VM(n+2). La ligne à retard 244 a un retard 24e3086 d'une période d'échantillonnage et produit ainsi à sa borne de sortie 246 l'échantillon V,(n+1). La ligne à retard 248 a un retard d'une période d'échantillonnage et produit ainsi à sa borne de sortie 250, l'échantillon VM(n), l'échantillon--à estimer. La valeur estimée a un retard moyen dans le temps qui est égal à celui du signal à la borne 250, car cette borne 250 est au centre de la chatne de lignes à retard 216. Par conséquent, la valeur estimée est en coïncidence dans le temps avec l'échantillon à la borne 250?donc la borne 250 est utilisée comme source de la donnée vidéo de sortie appliquée à l'entrée directe du circuit d'addition 14 de la figure 1 quand aucune chute hors limites ne se produit, pour éviter un glissement dans le temps à la commutation entre les éléments d'image non traités ou corrects et les valeurs estimées. L'agencement de retard de la figure 3b peut être incorporé comme faisant partie de la ligne à retard 22 de la figure 1, ou on peut l'incorporer comme faisant partie de l'estimateur 12 tant qu'un retard séparé 22 est incorporé. La moitié restante de la chatne 216 de lignes à retard est symétrique à la première moitié ci-dessus décrite. En bref, les lignes à retard 252, 256, 260, 264, 268, 272, 276 et 280 ont des retards de périodes d'échan- tillonnage de une, une, une ligne horizontale moins six échantillons, deux, une, une et deux périodes d'échantillon respectivement et produisent aux bornes de sorties 254, 258, 262, 266, 270, 274, 278 et 282 respectivement, les signaux indiqués pour les lignes médiane etsupérieure 118 et 116. La figure 4 donne un schéma-bloc d'un circuit logique adapté à effectuer les calculs arithmétiques requis pour compenser de façon adaptive les chutes hors limites. Les bornes d'entrée de 8 bits 542-582 à la gauche de la figure 4 sont respectivement couplées aux bornes de sortie de la figure 5 qui ont les mêmes deux derniers chiffres, c'est-à-dire que la borne de sortie 282 est reliée à la borne d'entrée 582, 266 est reliée à 566 et autres. La désignation des signaux reçus à chaque borne est représentée à la gauche de la borne. Afin de calculer le signal d'estimation de luminance au sommet ou en haut YT tel que défini à l'équation (1), l'additionneur de 8 bits 401 reçoit les signaux des bornes 582 et 566 et applique la somme résul- tante à un multiplicateur 403 qui multiplie cette somme par le multiplicateur A,. Le multiplicateur 403 applique le produit résultant à l'additionneur 405. L'additionneur 407 reçoit les signaux aux entrées 578 et 570 et applique la somme résultante au multiplicateur 409 qui multiplie cette somme par le multiplicateur 0(. Le multiplicateur 409 applique le produit résultant à l'additionneur 405. La somme résultante à la sortie de l'additionneur 405 est le signal YT, lequel est appliqué à l'additionneur 411 et au moyen--de production de la valeur absolue de la différence 413. Afin de calculer le signal d'estimation de luminance à gauche YL tel que défini à l'équation (3), le signal à la borne 562 est appliqué au multiplicateur 415 qui multiplie ce signal par A et applique ensuite le produit résultant à un additionneur 417. Le signal à la borne 554 est appliqué au multiplicateur 419 pour une multiplication par 0 construction analogue au moyen 413. Pour produire le signal d'estimation à droite YR tel que défini par l'équation (4), le multiplicateur 423 multiplie le signal à la borne 546 par le facteur o valeur absolue de la différence 421, ainsi qu'à l'addi- tionneur 429. L'additionneur 429 produit, comme signal de sortie, un signal d'estimation gauche et droite combiné YLR tel que défini par l'équation (5) qui est appliqué au multiplexeur-441 et à l'inverseur 443 (au bas de la figure 4), lequel inverseur applique le signal YLR inversé à l'additionneur 445. Le moyen producteur de la valeur absolue de la différence 421 comprend un comparateur de grandeur 431 qui reçoit à ses entrées les signaux YL et YR et applique des signaux de commande auxmultiplexeurs 433 et 435. Le signal de commande est déterminé par celui des signaux YL et YR qui est supérieur et garantit que le multiplexeur 433 appliquera le plus fort de ces signaux à un additionneur 439 et que le multiplexeur 435 appliquera le plus faible de ces signaux YL et YR à l'additionneur 439 par un inverseur 437. Ainsi, l'additionneur 439 produit toujours à sa sortie un signal représentant un nombre positif qui est la différence entre ses signaux d'entrée, c'est-à-dire IYL - YRI, qui est appliqué au multiplicateur 447. Le multiplicateur 447 multiplie le signal à la sortie de l'additionneur 439 par 2, et applique le produit résultant à un comparateur de grandeur 449. Afin de calculer l'estimation de luminance de la ligne inférieure, YB définieà l'équation (2), l'addition- neur 451 reçoit les signaux des bornes 534 et 518 et applique la somme résultante au multiplicateur 453 qui multiplie cette somme par /3 et applique le produit résultant à l'additionneur 455. L'additionneur 457 reçoit à ses entrées des signaux des bornes 530 et 522 et applique la somme résultante au multiplicateur 459 qui multiplie la somme par 0 et applique le produit résultant à l'additionneur 455. Le signal à la sortie de l'additionneur 455 est l'estimation de la ligne inférieure YB, et il est appliqué à l'additionneur 411 ainsi qu'au moyen de production de la valeur absolue de la différence 413. Le signal de somme à la sortie de l'additionneur 411 est divisé par deux dans le multiplicateur 461. Le quotient résultant est l'estimation de luminance haut-bas définie par l'équation (8) et l'estimation est appliquée au multiplexeur 441 et à l'inverseur 463 et de l'inverseur 463 à l'additionneur 465. Le circuit 413 produit, à sa sortie, la valeur absolue de la différence entre les estimations des lignes supérieure et inférieure IYT- YBI et applique cette différence au comparateur de grandeur (MC) 449. Le comparateur 449 applique un signal de commande auxmultiplexeurs441 et 467 selon laquelle des différences L - YRI ou JYT - YBI est la plus faible. Ainsi, le multiplexeur 441 applique à l'additionneur 469 celle des estimations de luminance YTB ouYIR qui est la meilleure correspondance avec la composante de luminance de VM (n) du point d'échantillon en question. Afin de calculer l'estimation de chrominance haut-bas telle que définie par l'équation (9), l'addi- tionneur 471 reçoit les signaux aux bornes 574 et 526 et applique la somme résultante au multiplicateur 473 qui divise cette somme par deux. Le produit résultant est appliqué à l'additionneur 465, qui reçoit, de l'inverseur 463, le négatif de la luminance haut-bas. La somme à la sortie de l'additionneur 465 est l'estimation de chrominance haut-bas CTB, et cette estimation est appliquée au multiplexeur 467. Pour calculer l'estimation de chrominance gauche- droite, telle que définie par l'équation (6), l'addi- tionneur 475 reçoit les signaux aux bornes 558 et 542. La somme résultante est multipliée par un demi dans le multiplicateur 477. Le produit résultant est appliqué à l'additionneur 445, qui reçoit, de l'inverseur 443, l'estimation de luminance gauche-droite négative. La somme résultante à la sortie de l'additionneur 445 est l'estimation de chrominance gauche-droite CLR, qui est appliquée au multiplexeur 467. Le multiplexeur 467 applique à l'inverseur 479, sous le contrôle du signal à la sortie du comparateur 449, celle des estimations de chrominance (gauche-droite ou haut-bas) qui correspond le mieux à la composante de chrominance d point de l'échantillon V^(n). L'addition- neur 469 ajoute la meilleure estimation de la luminance et le négatif de la meilleure estimation du signal de chrominance pour former un signal Y - C comme dans les équations (7) ou (10) à une borne de sortie 13;qui est une estimation adaptive pour l'échantillon VM(n). Les estimations sont produites continuellement à la façon décrite. La figure 5 montre un autre mode de réalisation de l'invention pour une compensation de chute hors limites de signaux numériques. L'agencement de la figure 5 est semblable à celui de la figure 1 à l'exception que le retard 22 est remplacé par un retard 500, l'estimateur 12 est remplacé par un estimateur 502 et que la combinaison du circuit d'addition 10 et du circuit de mise au carré 24 est remplacée par un circuit producteur de la valeur absolue de la différence ou AVD illustré par un bloc 504. Sur la figure 5, tous les éléments sont adaptés à un traitement de signaux numériques. Le retard 500 est un agencement de lignes à retard comme celui décrit pour la figure 3b et l'estimateur 502 correspond à l'estimateur de la figure 4. Le signal appliqué du retard 500 au circuit d'addition 14 etàla borne 16 du commutateur 18 correspond au signal de retard moyen VM à la borne 250. Le circuit AVD 504 produit un signal de différence f(n)-f(n) à partir du signal non traité f(n) et de l'estimation f(n), et il produit un signal de grandeur If(n) - f(n)i, n'ayant pas de valeur négative comme on l'a décrit précédemment pour un circuit AVD. Le comparateur 26 fonctionne comme on l'a décrit pour la figure 1 afin de comparer le signal de grandeur AVD à un signal de référence ou de seuil afin de produire un signal de commande au conducteur 30 pour commander le commutateur 18 pour appliquer à un conducteur de sortie soit l'estimation ou le signal non- traité, sans devoir prévoir un circuit détecteur de chute hors limites séparé. Le compensateur de chute hors limites peut être appliqué indépendamment à chaque canal de vidéo d'un signal vidéo composé (YIQ, RGB, et autres). R E V E N D I C A T I 0 N S 1.- Compensateur de chute hors limites pour un signal reçu d'une source et qui subit des chutes hors limites, caractérisé par: un moyen d'estimation (12) relié à une entrée (10) pour recevoir le signal d'entrée afin de former un signal estimé représentant des estimations de la valeur de parties successives dudit signal d'entrée; un moyen de comparaison (14, 24) relié audit moyen d'estimation (12) et à ladite entrée (10) pour recevoir ledit signal d'entrée de ladite source afin de comparer la valeur de chaque partie dudit signal d'entrée à la valeur d'estimation correspondante et pour produire un signal d'erreur représentatif de la différence entre eux; un moyen de seuil (26) relié audit moyen de comparaison (14) pour comparer le signal d'erreur à une valeur de référence (REF) et produire un signal de chute hors limites quand le signal d'erreur diffère d'une façon pré-établie de la valeur de référence; et un moyen formant porte (18) relié audit moyen de seuil (26) couplé pour recevoir le signal d'entrée pour le coupler à une sortie (32) du compensateur et couplé audit moyen d'estimation (12) pour sélectivement coupler ledit moyen d'estimation (12) à la sortie (32) en réponse audit signal de chute hors limites. 2.- Compensateur selon la revendication 1, caractérisé en ce que le moyen formant porte(18) précité découple le signal d'entrée précité de la borne de sortie (32) précitée en présence du signal de chute hors limites. 3.- Compensateur selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le signal d'erreur est unipolaire. 4.- Compensateur selon la revendication 5, caractérisé en ce que le moyen de comparaison précité comprend un moyen relié à l'entrée (10) précitée et au moyen d'estimation (12) précité pour former un signal d'erreur bipolaire à partir des signaux d'entrée et du signal estimé; et un moyen (24) relié audit moyen formant un signal d'erreur bipolaire (14) pour produire ledit signal d'erreur bipolaire à partir dudit signal bipolaire. 5.- Compensateur selon l'une quelconque des revendications 3 ou 4, caractérisé en ce que le moyen de comparaison (14, 24) précité forme, comme signal d'erreur unipolaire précité, un signal représentant le carré de la différence entre la valeur de chaque partie du signal d'entrée et la valeur estimée correspondante. 6.- Compensateur selon l'une quelconque des revendications 3 ou 4, caractérisé en ce que le moyen (504) produisant le signal d'erreur unipolaire précité forme, comme signal d'erreur unipolaire, un signal représentant la grandeur de la différence entre la valeur de chaque partie du signal d'entrée et la valeur estimée corres- pondante (j f(n)-f(n)I). 7.- Compensateur selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par un moyen à retard (22) pour coupler le signal d'entrée au moyen de comparaison (14) précité afin de forcer les parties du signal d'entrée à arriver audit moyen de comparaison en même temps que les estimations correspondantes à la sortie' du moyen d'estimation précité. 8.- Compensateur selon la revendication 7, caractérisé en ce que le moyen de retard (500) précité couple le moyen d'estimation (502) précité à l'entrée (10) précitée pour appliquer simultanément audit moyen d'estima- tion (502) un certain nombre de parties du signal d'entrée. 9.- Compensateur selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le moyen d'estimation (12) précité forme la valeur estimée précitée de chaque partie du signal d'entrée à partir des valeurs des parties du signal d'entrée précédant et suivant ladite partie dudit signal d'entrée. 10.- Compensateur selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé en ce qu'il est adapté à une utilisation avec une source d'un signal vidéo représentant une image de télévision. 11.- Compensateur selon la revendication 10, caractérisé en ce que le moyen d'estimation (12) précité forme la valeur estimée de chaque partie du signal d'entrée à partir de celui de deux groupes ayant la plus faible différence entre des parties du signal d'entrée suivant et précédant ladj. te partie, un groupe comprenant des parties sur la même ligne de télévision que ladite partie, l'autre groupe comprenant des parties sur la ligne précédant ladite ligne de télévision et des parties sur la ligne suivant ladite ligne de télévision. 12.- Compensateur selon la revendication 11, caractérisé en ce qu'il comprend un moyen (401-419, 423-429, 443, 445, 451-459, 461, 465, 469, 471-477, 499) relié pour recevoir le groupe précité afin de produire une première estimation de la valeur de chaque partie, et couplé pour recevoir l'autre groupe pour produire une seconde estimation de ladite valeur, un moyen (421, 413, 447, 449) pour produire un signal de contrôle indiquant lequel groupe a la moindre différence, et un moyen (441, 467) sensible audit signal de contrôle pour provoquer la production de l'estimation associée au groupe indiqué par ledit signal de contrôle. 13.- Compensateur selon l'une quelconque des revendications 11 ou 12, caractérisé en ce que chaque valeur estimée précitée est formée d'une combinaison des valeurs des parties dudit signal, lesquelles valeurs sont pondérées de poids préétablis selon la position dans l'image des points auxquels elles sont associées. 14.- Procédé de compensation de chute hors limites dans un signal, caractérisé en ce qu'il consiste à: produire une estimation de la valeur du signal; comparer ladite valeur estimée du signal au signal pour obtenir -un signak de différence indiquant la différence entre eux; déterminer si la grandeur dudit signal de différence est supérieure ou inférieure à une grandeur prédéterminée; et remplacer le signal par la valeur estimée quand la détermination indique que le signal de différence dépasse la grandeur prédéterminée. 15.- Procédé de détection de chute hors limites dans un signal, caractérisé en ce qu'il consiste à: produire une estimation de la valeur du signal; comparer la valeur estimée du signal au signal pour obtenir un signal de différence indiquant la différence entre eux; et établir la présence d'une chute hors limites en déterminant si la grandeur dudit signal de différence est supérieure à un seuil.