La présente invention concerne un nouveau coussin et plus particulièrement un coussin-mousse è utiliser comme matelas ou siège dans un véhicule à moteur, ce coussin étant comprimé d'environ 65 % de sa hauteur par le poids d'une personne reposant sur lui. On ne connait pas jusqu'à présent de coussinmousse, destiné à servir de matelas ou de siège dans un véhicule à moteur et qui prenne en compte la relation entre la nature de la matière constituant ce coussin et le poids d'une personne reposant sur lui en étant assise ou couche sur la partie rembourrée du coussin. Pour remplacer un coussin a rembourrage de coton, on n'a utilisé qu'un coussin-mousse, qui améliore la circulation de l'air et donne une bonne sensation au toucher ou au contact. Qu'il soit en coton ou en mousse, un coussin parfait pour matelas doit posséder des caractéristiques lui permettant (a) de se déformer, lorsqu'on l'utilise, de manière a correspondre a une position parfaite d'une personne allongée ; (b) d'avoir un toucher suscitant une sensation agréable de la peau venant a son contact ; (c) de ne pas empêcher la circulation du sang dans la partie du corps qui est au contact de ce coussin ; (d) d'assurer le dégagement de la chaleur et la dispersion de l'eau ou de la vapeur d'eau provenant d'un corps reposant sur le coussin ; (e) de très bien conserver la chaleur ; (f) de ne pas transmettre a une personne reposant sur le coussin la sensation du contact avec le plancher situé sous le coussin ; et (g) permettant a ce coussin d'avoir une bonne endurance. La position parfaite de repos mentionnée cidessus signifie une position semblable a celle qu'une personne occupe naturellement lorsqu'elle est assise ou allongée. Comme représenté sur la figure 1 annexée, la position parfaite de repos s'étend horizontalement du centre de la tête (X) au centre de la plante du pied (Y) de la personne. Cette position parfaite de repos a la forme d'une zone de contact entre le coussin et le corps à l'arrière de la tete, vers l'épaule, au dos, a la ceinture, a la hanche, au coude, a la cuisse et au talon, et cette zone est en forme de courbe reliant tous ces points dans un plan de contact. Cette forme du coussin n'empêche pas la circulation du sang.Ainsi, un coussin parfait pour matelas est un coussin pouvant être deformé pour prendre la forme de cette courbe parfaite lorsque le poids d'une personne exerce sur le coussin une force dirigée vers le bas. La possibilité pour le coussin de se déformer pour prendre la forme d'une telle courbe sous l'effet du poids d'une personne aboutit à l'absence de sensation de contact avec le plancher, la possibilité d'une bonne circulation de l'air, une sensation plaisante de contact avec le coussin et une chaleur convenable. Lorsau'une personne pesant 57 kg repose sur un matelas en une position parfaite de repos, la force s'exerçant vers le bas se repartit comme suit dans les diverses parties du corps :5 kg au dos de la tête, 13,2 kg au dos près de l'épaule, 2 x 2 kg = 4 kg pour les coudes, 5,7 kg pour la taille ou ceinture, 23 kg a la hanche, 4,8 kg x 2 = 9,6 kg pour les cuisses, 4,6 kg x 2 = 9,2 kg pour les mollets, 3,2 kg x 2 = 6,4 kg pour les talons. La mise au point de la forme et de la nature d'un coussin nécessaire pour supporter chaque partie du poids d'un corps en une position parfaite de repos constitue un aspect important de la présente invention. Si le coussin est assez mou, le corps humain s'enfonce dans le matelas en formant un V dont le bas indique la hanche, cependant que si le coussin est trop dur, le profil du corps apparait sous forme d'un V renversé puisque la hanche sera soulevée sous le coussin et que la tête et le postérieur seront au même niveau. En poursuivant l'étude d'une position parfaite de repos, la Demanderesse a trouvé qu'il est souhaitable que le centre de la tête se trouve au niveau d'une surface supérieure du coussin, que l'arrière de la tête se trouve à un niveau inférieur situé aux 2/3 de la hauteur du coussin et qu'en cette position, la hanche se trouve a un niveau inférieur situé au 1/3 de la hauteur du coussin lorsqu'une personne repose sur ce coussin. La Demanderesse a ensuite trouve la zone de contact entre la hanche et la surface supérieure du coussin lorsque celui-ci est comprimé aux 2/3 environ de sa hauteur par le poids de la hanche, et elle a mis au point une matière pouvant être comprimée aux 2/3 environ du coussin par le poids de la hanche, en supposant que le poids de la hanche se concentre en un point. Puisque les forces exercées vers le-bas par les diverses parties du corps sont différentes, la Demanderesse a trouvéqu le coussin doit présenter une surface ondulée sous l'effet du poids de chaque partie du corps. La Demanderesse a également trouvé que, puisqu'un coussin joue mal son rôle lorsqu'il est comprimé de plus des 2/3 de sa hauteur, il est nécessaire de choisir un coussin qui ne sera pas comprimé de plus des 2/3 de sa hauteur par le poids d'un corps,ce qui empêche une sensation de contact avec le plancher situé sous le coussin. I1 est donc nécessaire d'adapter un coussin mousse de manière qu'il ne soit pas comprimé de plus des 2/3 de sa hauteur par le poids d'une personne reposant sur ce coussin.Si, par exemple, une personne pesant 57 kg est allongée sur le coussin, il est nécessaire d'adapter la mousse de ce coussin pour qu'elle se comprime d'environ 65 % de sa hauteur sous l'effet du poids (23 kg) de la hanche. Il apparaît alors qu'une mousse d'uréthanne du commerce ne peut servir puisqu'elle est comprimée a 65 % de sa hauteur par un poids de 21,3 kg et qu'elle est comprimée de plus de 65 % de sa hauteur par un poids de 23 kg, ce qui aboutirait a donner à une personne la sensation du contact avec le plancher situé sous le coussin. La Demanderesse a trouvé qu'en utilisant une mousse d'uréthanne, on peut obtenir que le coussin se comprime d'environ 65 % de sa hauteur sous l'effet du poids de son utilisateur.En outre, la Demanderesse a trouvé qu'en prévoyant des protubérances coniques a la surface supérieure du matelas, on obtient un matelas qui peut grandement conserver de la chaleur, absorber plus facilement de l'eau ou de la vapeur d'eau provenant d'une personne reposant sur ce matelas et qui n'empêche pas la circulation du sang dans la partie du corps au contact du matelas. En outre, on obtient les mêmes avantages en empilant des couches de mousse présentant de telles protubérances a leur surface supérieure. En plus des avantages précités, on peut encore augmenter l'endurance du matelas en enveloppant celui-ci d'un filet élastique. Ces objets, caractéristiques et avantages, ainsi que d'autres encore, de la présente invention se comprendront mieux a l'étude de la description détaillée suivante présentée en regard des figures annexées sur lesquelles des indices de référence analogues désignent des parties analogues ou correspondantes et sur lesquelles la figure 1 est une section verticale de la position parfaite de repos a l'état allongé ; la figure 2 est une section verticale du matelas représenté sur la figure 1 la figure 3 est une vue fragmentaire agrandie du matelas de la figure 1 la figure 4 est une section verticale le long de la ligne lV-IV de la figure 2 les figures 5 et 6 montrent le matelas présente tant des protubérances ; et les figures 7 à 10 sont des vues fragmentaires agrandies montrant des formes de réalisation constituées par des couches de mousse. Dans une forme de réalisation représentée sur les figures 2 à 4, une mousse (a) est agencée de façon à être comprimée aux 2/3, soit à environ 65 % de la hauteur de la mousse (a) dans la partie de cette mousse correspondant à la hanche, qui est l'emplacement sur lequel un corps (H) reposant eur la mousse (a) exerce la plus grande charge. Dans la forme de réalisation représentée sur les figures 5 et 6, l'éponge (a) comporte à sa surface supérieure des protubérances, et elle peut être comprimée d'environ 65 z de leur hauteur par le poids d'un corps reposant sur la mousse. Les protubérances sont de forme conique (2')sur la figure 5 et en forme de rangées de crêtes(2") sur la figure 6. Le rapport entre la surface d'une zone plate et la surface d'une zone comportant de nombreuses protubérances est de l'ordre de 1:1,7. I1 apparaît donc que la surface d'une zone comportant de nombreuses protubérances est supérieure a celle d'une surface plate et presente de meilleures caractéristiques de conductivité de la chaleur et de capacité d'adsorption de l'eau.Pour la santé d'une personne reposant sur un matelas, il vaut mieux que la surface de contact entre son corps et le matelas soit aussi petite que possible puisque la partie du corps de la personne non comprimée par le matelas est ainsi plus grande. La partie d'un corps reposant au contact d'un matelas tend a présenter des escarres, même si la pression exercée est inférieure a celle nécessaire pour empêcher la circulation du sang (200 ou 100 g/cm2). D'autre part, lorsque le poids d'une personne est supporté par une plus petite surface de matelas, la charge par unité de surface augmente au point d'arriver a empêcher la circulation du sang. Pour concilier les deux aspects ci-dessus, il est souhaitable que la charge maximale exercée sur un 2 matelas ne soit pas supérieure à 100 g par cm et que la surface de contact avec le matelas soit minimale lorsqu'une personne repose sur lui. Un matelas selon les figures 7 à 10 comporte plusieurs couches de mousse que le poids d'une personne reposant sur elles comprime d'environ 65 % de leur hauteur, chaque couche de mousse présentant à sa surface supérieure de nombreuses protubérances. La figure 7 montre deux couches de mousse comprenant une couche supérieure (a) et une couche inférieure (aP) de mousse, chacune présentant à sa surface supérieure de nombreuses protubérances et ayant la même épaisseur. Les couches représentées sur la figure 7 sont telles qu'elles sont comprimées des 2/3 environ de la hauteur totale des deux couches de mousse par le poids de la zone de -la hanche d'une personne reposant sur ces couches. De plus, l'agencement de la forme de réalisation représentée sur la figure 7 est telle que chaque protubérance de la couche inférieure de mousse (a') est située sous une cavité de la couche supérieure de mousse (a). Ainsi, une charge exercée sur la couche supérieure est répartie par une protubérance d'une couche supérieure dans la couche supérieure de mousse et par une protubérance de la couche inférieure dans la couche inférieure de mousse. Du fait que deux couches de mousse provoquent un rebond élastique inférieur à celui exercé par une seule couche de mousse, une personne utilisant un matelas a plusieurs couches bénéficie d'une plus grande sensation de confort. De plus, la sueur d'une personne utilisant le matelas peut être évacuée vers l'extérieur en circulant pour s'éloigner des espaces formés entre une couche supérieure et une couche inférieure de mousse. La figure 8 montre deux couches de mousse, comprenant une couche supérieure molle (a1) et une couche inférieure dure (a2) de mousse empilées l'une sur l'autre, de la manière décrite pour la figure 7, et agencées de façon a se comprimer aux 2/3 environ de la hauteur totale des deux couches sous le poids de la partie, correspondant à la hanche, du corps d'une personne reposant sur la mousse. Une telle structure donne à l'utilisateur une sensation de contact doux et absolument aucune sensation de contact direct avec le plancher situé sous la mousse. Cette structure présente en outre les avantages décrits à propos de la figure 7. Sur la figure 9, le matelas mousse comporte une mince couche supérieure (a3) et une épaisse couche inférieure (a4) de mousse empilées l'une sur l'autre et agencées de manière à se comprimer des 2/3 environ de la hauteur totale des deux couches sous l'effet du poids de la hanche d'une personne. Une telle structure présente des avantages semblables a ceux des structures représentées sur les figures 7 et 8. Inversement, deux couches de mousse comprenant une couche supérieure épaisse et une couche inférieure mince donnent également des avantages semblables à ceux mentionnés ci-dessus. Sur la figure 10, un matelas formé de deux couches de mousse empilées l'une sur l'autre comprend une couche supérieure (al) présentant de nombreuses protubérances a sa surface supérieure et une couche inférieure (a5) pressentant de nombreuses protubérances a sa surface inférieure, le matelas étant agencé de façon a être comprimé aux 2/3 environ de sa hauteur sous l'effet du poids d'une hanche d'une personne reposant sur ce matelas. Une telle structure permet de disperser vers l'extérieur la chaleur et liteau ou la vapeur d'eau provenant d'une personne reposant sur le matelas, sans que l'eau n' atteigne le plancher situé au-dessous du matelas, ce qui garde ce plancher propre. Un aspect de la présente invention concerne, dans le cas d'une mousse dont la masse spécifique ou surfacique est de 0,035 et qui est normalement comprime 2 d'environ 65 % par une charge de 30 kg/314 cm , le traite- ment de la surface de manière que la mousse se compri e d'environ 65 % sous l'effet d'un poids de 25 kg/314 cm2. Selon l'invention, on utilise une mousse plate ayant une masse spécifique ou surfacique courante de 0,035 g/cm2 et qu'une charge d'environ 30 kg par 314 cm2 peut comprimer d'environ 65 % de son épaisseur. On soumet pour cela la mousse a un traitement formant des irrégularités de surface, de manière que la mousse puisse ensuite être comprimée d'environ 65 % de son épaisseur par une charge de 2 35 kg par 314 cm s ce qui constitue le poids moyen d'une hanche.Le tableau I suivant permet de comparer les propriétés physiques de ltéponge avant le traitement de la surface avec celles d'une mousse classique de polyéther-uréthanne TABLEAU I COMPARAISON DES PROPRIETES PHYSIQUES PROPRIETES UNITE MOUSSE CLASSIQUE MOUSSE SELON DE POLYETHER- LA PRESENTE URETHANNE INVENTION Masse spécifique g/cm2 0,0178 0,035 Rebond élastique % 43 49 Pression pour obtenir 25 % de compression Kg/314 cm2 9,2 15,2 Pression pour obtenir 65 % de compression Kg/314 cm2 18,0 29,6 Nombre d'alvéoles ou de cellules (c) c/25 mm 37 38 Résistance à la traction Kg/cm2 1,07 1,07 Allongement % 190 146 Résistance à la déchirure kg/cm 0,67 0,61 Déformation résiduelle après 50 % de compression % 6,7 1,5 Déformation résiduelle due à des compressions répétées % 4,9 1,1 Déformation résiduelle due à la compression (à 80 %) % 8,2 3,0 Déformation résiduelle due à la compression (à 90 %) % 10,6 3,7 I1 ressort clairement du tableau I ci-dessus que l'on utilise selon l'invention une mousse dont les propriétés physiques sont supérieures a celles d'une mousse classique. On forme des irrégularités à la surface de la mousse de manière a y ménager des gorges profondes 10 de 35 mm de profondeur dans le sens transversal et des gorges 12 moins profondes, de 20 mm de profondeur, dans le sens diagonal, afin que la hanche d'une personne reposant sur la mousse fasse diminuer de 65 % l'épaisseur de cette mousse (figure 6). Un autre aspect de la présente invention concerne un matelas comportant une mousse présentant une masse spécifique de 0,02 a 0,04 et dont la surface est traitée de façon que la mousse soit comprimée d'environ 65 % de sa hauteur par le poids d'une personne reposant sur celle-ci. Un tel matelas sert principalement de coussin et de siège pour un véhicule a moteur. Dans ce cas, la quasi-totalité du poids d'une personne assise s'exerce sur une partie du coussin qui est au contact de la hanche de l'utilisateur. Lorsque celui-ci est assis, le coussin ou matelas est conformé de manière a se comprimer d'environ 65 % de l'épaisseur de la mousse, du fait que la masse spécifique de la mousse de ce matelas se situe entre 0,02 et 0,04 et que ce matelas comporte de nombreuses protubérances sur toute sa surface. La forme de ces protubérances est semblable a ce qui est représenté sur la figure 5. Le présent exposé propose également un procédé pour produire une mousse de polyuréthanne a faible densité et ayant des propriétés de flexibilité ou de semi-flexibilîté. Ce procédé consiste a mélanger (A) du polyéther-polyol contenant deux a quatre groupes hydroxyle et présentant un poids moléculaire d'environ 1000 a 10000 ; (B) du polyisocyanate organique ; et (C) un agent de moussage contenant de l'eau, avec (D) un tensio-actif et (E) un catalyseur à base d'amine tertiaire, de manière que le rapport molaire entre les groupes -NCO et l'hydrogène actif se situe entre 0,70:1 et 1,35:1, et a faire ensuite réagir ces composés par un procédé en une seule étape ou par un procédé avec formation d'un prépolymère. On obtient une mousse de polyuréthanne conformée en ajoutant a ce mélange (I) une résine de polymère halogéné , solide et finement brisée, introduite selon un rapport d'environ 2 à 100 parties en poids de la résine pour 100 parties en poids du polyol ; (II) 0,5 à 15 parties en poids d'oxyde de zinc (obtenu par le procédé français) pour 100 parties en poids du polyol et (III) environ 1 a 20 parties en poids d'oxyde d'antimoine pour 100 parties en poids du polyol, et - en soumettant la mousse de polyuréthanne a un traitement lui donnant une surface irréguliere de façon que le matelas obtenu a partir de cette mousse puisse se comprimer d'environ -65 % de son épaisseur sous l'effet du poids d'une personne reposant sur ce matelas. On produit comme suit la mousse de polyuréthanne. On mélange tout d'abord 30 parties en poids de Hx = H3x et 30 parties en poids de Hx = H6x. A ce mélange, on incorpore 10 parties en poids de chlorure de polyvinyle, de trioxyde d'antimoine (Sb203) et d'oxyde de zinc (ZnO), et 40 parties en poids de Hx = H3x. En outre, on incorpore au mélange 40 a 50 parties en poids d'isocyanate, de H2O et d'amine tertiaire et 3,3 parties en poids d'un agent de moussage, dérivé du silicium et 0,2 à 0,3 partie en poids d'un catalyseur à base d'étain. On fait mousser et durcir le mélange ainsi obtenu que l'on conforme et l'on obtient ainsi la mousse de polyuréthanne voulue. Le tableau II ci-après présente une comparaison des propriétés physiques de la mousse de la présente invention et d'un produit du marché TABLEAU II Polyuréthanne selon Produit du la présente invention marché (1) Masse spécifique apparente (ASTM) 0,35 g/cm2 0,0307 g/cm2 (2) Dureté (norme JIS 50m/t) charge pour 25 % de fléchissement 15,0 kg/314 cm2 charge pour 65 % de fléchissement 32,0 kg/314 cm2 133,5 kg/314 cm2 26,4 kg/314 cm2 (3) Résistance à la traction (JIS) 1,10 kg/cm2 0,86 kg/cm2 (4) Allongement (JIS) 170 % 150 % (5) Résistance à la déchirure (ASTM) 0,65 kg/25 mm 0,57 kg/25 mm (6) Répulsion ou rebond élastique (JIS) 48 % 44 % (7) Déformation résiduelle ou permanente due à la compression (JIS) 1,8 % 2,7 % (8) Déformation permanente due à des compressions répétées (JIS) 1,2 % 2,0 % (9) Essai de combustion (ASTM) Auto-extinction (AE) Auto-extinction (AE) Endurance : essai de combustion après 3 mois à 80 C Auto-extinction (AE) Combustibilité (B) Le polyuréthanne précité comporte à sa surface supérieure les nombreuses protubérances selon la présente inventionlde façon à présenter un fléchissement ou une compression d'environ 65 % de son épaisseur sous le poids d'une personne, par exemple la hanche de celle-ci lorsque la mousse de polyuréthanne sert de matelas. Le tableau III ci-après compare, pour le matelas de la présente invention et pour un matelas du marché, les données de charge de compression et d'un fléchissement mesuré (données obtenues selon la méthode d'essai de la norme JISK 6401). TABLEAU III Charge pour un fléchissement de 25 % 50 % 65 % 75 % Matelas de la présente invention (70 mm d'épaisseur) 10!4 20,5 28,3 44,5 Matelas du marché (80 mm d'épaisseur) 9,5 17,1 21,8 30,5 La plaque profilée utilisée pour mesurer la charge de compression (jusqu'à 25 % - 50 % - 65 % - 75 %) a étB comprimée comme en utilisation pratique. TABLEAU IV Résultats d'un essai d'endurance (EE) (Après 250 000 pressions répétées) Produits du Produits de la présente marché invention Avant Après Avant Après E.E. E.E. E.E. E.E. Epaisseur (mm) 77,0 74,8 84,3 82,9 Taux d'affaissement (%) 2,8 1,7 Charge pour 25 % d'affaissement (kg/314 cm2) 7,3 4,8 8,0 6,1 Taux de chute (8) 34,2 23,9 Charge jusqu' a 65 % d'affaissement (kg/314 cm2) 21,3 14,9 24,0 22,0 Taux de chute (%) 30,0 8,4 Le tableau IV montre que le matelas selon la présente invention offre une plus grande résistance a la déformation, lorsque celle-ci augmente, pratiquement sans changement de la résistance initiale. Ce matelas selon l'invention ne procure pas la sensation de tomber ou de venir au contact du plancher situé au-dessous du matelas. Ce matelas a une bonne endurance. Un autre aspect encore de la présente invention concerne un matelas dont la mousse est comprimee à environ 65 % de son épaisseur par le poids d'une personne reposant sur cette mousse, laquelle comporte à sa surface supérieure de nombreuses protubérances et est enveloppée d'un filet élastique. On obtient le filet d'enveloppe en tricotant, sous forme très ajourée, du fil, par exemple en fibre synthétique, pour obtenir quatre rangées (une rangée pour 40,6 cm ; voir figures 7 à 10). Ce filet d'enveloppe (b) peut être coloré, par exemple en bleu, pour cacher la salissure du matelas par suite d'une longue période d'utilisation.Puisque ce filet d'enveloppe épouse la partie superficielle d'une mousse comprimée par une personne reposant sur elle, l'avantage de la fonction jouée par les nombreuses protubérances de la surface supérieure du matelas n'est pas gaché. Les nombreuses protubérances garnissant la surface supérieure du matelas-mousse engendrent une action analogue à un pompage par suite des mouvements de compression et de dilatation subis en cours d'utilisation du matelas, ce qui permet de dissiper facilement vers l'extérieur l'eau ou la vapeur d'eau provenant du corps et de répartir la pression de ce corps de manière a ne pas comprimer les vaisseaux sanguins dans une partie comprimée du corps correspondant à une partie comprimée du matelas, ce qui permet d'éviter des escarres.Comme une partie comprimée et une partie non comprimée sont très voisines l'une de l'autre, un petit mouvement du corps peut dépla- cer une partie comprimée pour la faire parvenir en une position de non-compression afin de mieux répartir la pression s'exerçant sur le corps et d'éviter une application de pression de longue durée sur une partie du corps. La présente invention propose donc un matelas dont les protubérances ne subissent pas de variation au fil du temps et n'entrainent pas des désagréments pour l'utilisateur. Le matelas selon l'invention est très endurant. Le matelas selon l'invention comporte une mousse qui se comprime d'environ 65 g de son épaisseur sous le poids d'une personne reposant sur cette mousse, laquelle possède ainsi d'intéressantes caractéristiques de dureté et de souplesse, ne donne pas la sensation du contact avec un plancher et n'empêche-pas la circulation du sang. Ce matelas présente une "dureté" ou une résistance intéressante pour une personne qui repose sur lui. Le matelas selon l'invention comprend une mousse présentant à sa surface supérieure de nombreuses protubérances et qui fléchit ou se comprime d'environ 65 % de son épaisseur sous le poids d'une personne reposant sur ce matelas. L'aire d'une telle surface étant supérieure a celle d'une surface plate, le matelas peut mieux conduire la chaleur et il disperse facilement vers l'extérieur la chaleur et l'eau ou la vapeur d'eau provenant d'un corps. Il n'empêche pas la circulation du sang et évite la formation d'escarres puisque la surface de contact entre une personne et le matelas est faible en raison de la présence des nombreuses protubérances. Le matelas de l'invention comporte une mousse de polyuréthanne de faible densité, de nature flexible ou semi-flexible, obtenue par un procédé tel que décrit ci-dessus. Cette mousse de polyuréthanne est traitée de manière à présenter une surface irrégulibre de façon que le matelas réalisé à l'aide de cette mousse puisse se comprimer d'environ 65 % de son épaisseur sous le poids d'une personne reposant sur le matelas. Le matelas de la présente invention peut donc fortement se déformer. Un dormeur s'enfonce dans ce matelas sans avoir la sensation d'en toucE-er le fond ou de venir au contact du plancher. Ainsi, un dormeur a une très bonne sensation de confort sur ce matelas, lequel présente une endurance de longue durée. I1 va de soi que, sans sortir du cadre de l'invention, de nombreuses modifications peuvent être apportées au coussin pouvant constituer un matelas ou un siège, décrit et représenté. REVENDICATION S 1. Coussin pouvant constituer un matelas ou un siège, caractérisé en ce qu'il comporte une mousse qui s'affaisse ou se comprime d'environ 65 % de son épaisseur sous le poids d'une personne reposant sur elle. 2. Coussin pouvant constituer un matelas ou un siège selon la revendication 1, caractérisé en ce que la surface supérieure de la mousse comporte de nombreuses protubérances (2', 2"). 3. Coussin pouvant constituer un matelas ou un siège, caractérisé en ce qu'il comporte au moins deux couches (a, ar ; a1,a2 ; a3, a4; a1, a5) de mousse disposees l'une sur l'autre, la surface supérieure de chaque couche comportant de nombreuses protubérances et ce matelas ou coussin-se comprimant d'environ 65 8 de son épaisseur sous le poids d'une personne reposant sur lui. 4. Coussin pouvant constituer un matelas ou un siège, caractérisé en ce qu'il comporte une mousse dont la masse spécifique est de 0,035 et qui se comprime ou s'affaisse d'environ 65 % de son épaisseur sous l'effet d'une charge de 30 kg pour 314 cm2, la surface de cette mousse ayant été traitée de manière à devenir irrégulière et de façon que la mousse puisse se comprimer ou s'affaisser d'environ 65 % de son épaisseur sous une charge de 2 25 kg pour 314 cm 5. Coussin pouvant constituer un matelas ou un siège selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte une mousse de masse spécifique de 0,02 à 0,04 et dont la surface a été traitée de façon que cette mousse s'affaisse ou se comprime d'environ 65 % de son épaisseur sous le poids d'une personne reposant sur elle. 6. Coussin pouvant constituer un matelas ou un siège selon la revendication 3, caractérisé en ce que la mousse qu'il comporte est recouverte d'un filet élastique (b) qui l'enveloppe.