i 2032260 L'invention est relative à la construction préfabriquée de bâtiments comportant la coulée sur place, l'une sur l'autre de la tota- ■ lité des dalles de béton nécessaires et le levage de ces dalles ainsi que leur montage, dans les positions prévues pour elles dans le 5 bâtiment. la construction de bâtiments utilisant des dalles de plancher, ou de séparation d'étages, en béton armé ou précontraint,est actuellement une te clinique relativement bien connue, par exemple par les brevets américains de Phillip N. Youtz n2 2 686 420 portant sur un 10 appareillage de levage de dalles et n2 2 720 017 portant sur un procédé de construction de bâtiments. Conformément à ces deux brevets on dresse des colonnes en acier,constituant une structure porteuse permanente du bâtiment prévu, on coule sur place successivement des dalles de béton autour et entre lesdites colonnes qui sont munies 15 de colliers de fixation ancrés dans lesdalles et venant entourer les différentes colonnes. Des vérins de levage de dalles sont montés aux sommets des colonnes avec des tigss filetées destinées à exercer des tractions, faisant partie des colonnes et fixées aux groupes successifs de deux ou trois dalles coulées en une fois, qui sont levées 20 successivement, les groupes de dalles les plus élevées se trouvant temporairement soutenues, tandis que lesgroupes de dalles les plus basses sont levés jusqu'à leurs positions respectives et que les dalles qui sont successivement les plus basses sont fixées d'une manière permanente aux colonnes, au moyen de leurs colliers de fixation. 25 Ces colliers servent de guide aux dalles le long des colonnes, aussi bien que de moyens définitifs de fixation des dalles aux colonnes. Les vérins de levage de dalles présentent une combinaison de divers vérins hydrauliques montés entre une armature de soutien et une armature de levage, les vérins soulevant leurs armatures de le-30 vage de quantités prédéterminées de l'ordre de 1 à 1,5 cm par voie hydraulique, soulevant en conséquence les tiges de levage par rapport aux armatures de soutien. Des écrous de soutien sont descendue le long de tiges filetées jusqu'au contact de l'armature de soutien tandis que l'armature de levage est abaissée et que des écrous 35 de butée sont descendus le long des prolongements supérieurs des tiges et amenés au contact de l'armature de levage et le cycle se répété. De cette manière les lourdes charges représentées par les dalles sont avancées petit à petit. Au moins en ce qui concerne les 6933562 2 2032260 détails des vérins de levage de dalles et de leur mode de fonctionnement mécanique et hydraulique, les caractéristiques des brevets précités sont mentionnées ici à titre de référence, il en va de même du brevet américain nS 2 758 467. 5 Un des inconvénients des modes de construction antérieurs con sistait en la nécessité de dresser des colonnes porteuses avant moulage ou coulée des dalles de béton, ces colonnes constituant évidemment un encombrement, empêchant l'utilisation d'un équipement complètement automatisé, et demandant au contraire une grande somme de tra-10 vail manuel. De plus," du fait que lesdalles sont montées sur les colonnes, les colliers de-fixation doivent être ancrés dans les dalles en passant autour des colonnes respectives ce qui exige une liaison avec leur armature et amène des limitations relativement aux emplacements. des barres d'armature à l'intérieur des plaques. 15 le mode de construction antérieur entraînait aussi des limita tions bien précises au point de vue architectural qui sont absolument restrictives pour les projets des architectes et qui proviennent de la nécessité de placer à bon escient les colonnes porteuses. Le meilleur emplacement pour ces colonnes est quelque part à l'inté-20 rieur des arêtes de la plaque et à une certaine distance des coins des plaques. Cette condition s'oppose beaucoup aux projets des architectes du fait que ces colonnes sont mises en place d'une manière permanente. En outre les prescriptions de protection contre le feu exigent que les colonnes d'acier soient ignifugées. 25 Dans l'ensemble de colonnes montées de manière permanente, le montage des vérins de levagedirectement aux sommets des colonnes crée certains problèmes. Les colonnes analogues à de hautes tours non haubannées présentent le risque d'une certaine instabilité latérale et limitent ainsi strictement le poids, donc le nombre de pla-30 ques susceptibles d'être levées. De plus l'expérience a montré, lorsqu'on utilisait des prolongements de colonnes, qu'il fallait démonter les vérins de levage du sommet de la colonne inférieure et les monter au sommet de la colonne de prolongement après que cette dernière ait été fixée sur le sommet de la colonne inférieure. 35 Tous les défauts précités, et d'autres encore, et toutes les imperfections des modes de construction antérieurement connus sont surmontés par le procédé, les structures et l'appareillage proposés par 1'invention dans laquelle les dalles de séparation d'étages sont 6933562 3 2032260 préfabriquées sur place l'une au-dessus de l'autre, les colonnes de levage en acier sont temporairement montées, à travers des trous de passage alignés dans l'empilement de dalles, un chariot de soutien et un chariot de levage de montage sont disposés autour de chacune 5 des colonnes, des tiges filetées de traction sont accouplées aux tronçons amovibles de tiges de traction, correctement placés sur les tiges et accouplés à ces tiges, des vérins de levage montés sur le chariot de levage agissent sur les tiges de traction pour lever 1' empilement entier de dalles à une hauteur un peu supérieure au ni-10 veau final de la plus basse des plaques de l'empilement de dalles, le paquet de dalles est soutenu par le chariot de soutien jusqu'à ce que le chariot de levage ait été levé jusqu'à la hauteur de levage suivante, la dalle la plus basse de l'empilement est soutenue temporairement à son niveau de levage supérieur et est libérée des tiges 15 de traction de levage de sorte que les dalles subsistantes peuvent être levées et les dalles inférieures successives laissées à leurs positions de levage prédéterminées, tandis que des colonnes murales profilées sont montées dans une position telle qu'elles fournissent le support définitif à la dàle la plus basse qui est ensuite abais-20 sée sur ces colonnes e"t libérée par les dispositifs de soutien temporaire. Après que la totalité des dalles a été levée, l'équipement de levage est démonté pour être réutilisé. Afin de faciliter la manipulation et la mise en place des colonnes murales, on peut monter une ou plusieurs grues sur la dalle supérieure et les soulever avec 25 celle-ci. Un but important de l'invention est de fournir un mode original de construction préfabriqués de bâtiments dans lequel le levage des dalles jusqu'à leur position normale s'effectue le long de colonnes temporaires. 30 Un autre but de l'invention est de fournir un procédé nouveau et perfectionné de construction préfabriquée de bâtiments en béton dans lequel les dalles de plafond et de plancher sont préfabriquées sur place l'une sur l'autre et leur totalité est élevée d'un seul coup, d'une manière telle que chaque dalle inférieure successive 35 est abandonnée en sa position au fur et à mesure de la montée. Un autre but de l'invention est de fournir un procédé nouveau et perfectionné de construction de bâtiments préfabriqués par levage d'un empilement de dalles préfabriquées et montage successif des 6933562 4 2032260 dalles inférieures de l'empilement en les faisant supporter par une infrastructure dressée en dessous des dalles soulevées» Un autre but encore de l'invention est de fournir un mode nouveau et perfectionné de construction de bâtiments préfabriqués dans 5 lequel les dalles de plancher préfabriquées sont levées et montées directement sur des élémentsde colonnes murales préfabriqués.. Un autre but encore de l'invention est de fournir un appareillage original pour l'érection de structures de bâtiments préfabriqués. Un autre but encore de.1'invention est de fournir un nouveau 10 procédé et des dispositifspour le montagede colonnes qui, en ce qui concerne le soutien des charges, sont accouplés avec les structures porteuses et les structures portées. D'autres buts, caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront immédiatement de la description détaillée ci-dessous d' 15 un mode de réalisation préférentiel de l'invention, pris à titre d' exemple,nullement limitatif de la portée de l'invention, effectuée en se référant aux dessins annexés dans lesquels : - la figure 1 est une vue de dessus partielle d'un empilement de dalles de plancher préfabriquées d'un bâtiment représenté pendant 20 l'opération de moulage ou de coulée ; - la figure 2 est une coupe partielle détaillée suivant la ligne II-II de la figure 1 ; - la figure 3 est une coupe partielle détaillée analogue à celle de la figure 2, mais présentant une légère modification dans la 25 technique de fabrication de la dalle et montrant certains détails supplémentaires ; - la figure 4 est une vue schématique en élévation montrant l'assemblage préparatoire pour le levage d'un empilement de dalles horizontales de plancher et de plafond ; 30 - la figure 5 est une coupe analogue montrant un ensemble pour doubler la capacité de levage comme on le voit en le comparant à celui de la figure 4. - la figure 6 est une vue en élévation latérale, fortement a-grandie, représentée essentiellement dans le plan de la ligne VI-VI 35 de la figure 4 ; ~ - la figure 7 est une coupe verticale détaillée suivant la ligne VII-VII de la figure 6 | - la figure 8 est une coupe détaillée en élévation latérale, 6933562 5 2032260 fortement agrandie, d'un des écrous de butée ûtfl-isés dans l'appareillage de levage ; - la figure 9 est une coupe verticale détaillée représentant la manière dont est manoeuvrée une dalle horizontale en place sur ses 5 supports après qu'elle a été levée et libérée de la partie inférieure de l'empilement ; - la figure 10 est une vue en élévation latérale représentée essentiellement dans le plan de laligne X-X de la figure 9 ; - la figure 11 est une vue en perspective d'une armature de sou-10 tien utilisée dans le dispositif de manoeuvre des dalfes des figures 9 et 10 ; - la figure 12 est une vue en perspective d'un support de soutien utilisé dans le dispositif de manipulation des dalles des figures 9 et 10 ; 15 - la figure 13 est un schéma illustrant diverses caractéristi ques et diverses phases opératoires mises en oeuvre dans le procédé d'érection de bâtiment conforme à l'invention ; - la figure 14 est une vue de dessus schématique en plan,montrant la forme générale d'une dalle de plancher typique et les co- 20 lonnes murales profilées ; - la figure 15 est une vue en perspective montrant une colonne murale préfabriquée en cornière en cours d'érection ; - la figure 16 est une vue partielle en plan montrant la disposition de joints d'assemblage et de cales d'une colonne murale ; 25 - la figure 17 est une coupe partielle verticale détaillée es sentiellement suivant la ligneXVII-XVII de la figure 16 ; . - la figure 18 est une vue en perspective d'une colonne murale profilé e en acier ; - la figure 19 est une vue partielle en élévation latérale,par-30 tiellement coupée, montrant l'assemblage de colonnes murales en cornière d'acier, en position dressée, et d'une dalle de plancher ; - la figure 20 est une vue en plan de dessus, fortement agrandie, d'un mode de joints d'assemblage en ciment ; - la figure 21 montre, semblablement à la figure 20, un mode 35 différent de joints d'assemblageen ciment ; - la figure 22 est une vue partielle en élévation latérale d' un joint en ciment associé à une plaque d'évacuation d'air ; - la figure 23 est une vue en plan de dessus d'un.autre joint 6933562 6 2032260 d'assemblage en ciment et - la figure 24 enfin est une coupe verticale partielle détaillée suivant la ligne XXIV-SXIV, figure 23,d'un assemblage de construction utilisant le joint d'assemblage en eiment.de la figure 23. 5 Conformément à l'invention, des dalles de plancher et de pla fond sont moulées sur place l'une au-dessus de l'autre dans une zone absolument dénuée de colonnes de manière à pouvoir mouler les dalles et à les finir au moyen d'un équipement mécanique du même genre que celui utilisé pour le dallage et la préfabrication de dalles de 10 béton séparées analogues qui sont ensuite transportées à 1'emplacement du bâtiment. Ceci est effectué grâce à l'élimination, dans la zone du bâtiment, des colonnes supportant la charge du bâtiment. A cet effet, un empilement est formé par des dalles de béton 25 (figures 1 et 2) moulées successivement sur place,au-dessus d'une dalle 15 de base 27 d'au moins la même surface totale et qui peut être une dalle de fondation si on préfère une dalle de rez de chaussée. Des assi- . ses appropriées 28 sont prévues sous la dalle 27 et de préférence en des emplacements appropriés pour offrir une assise aux colonnes de levage provisoires qui seront décrites ci-après .Au-dessus des assises 20 précitées,la dalle 27 est munie aux emplacements désirés de diverses anfractuosités 29 de dimensions adéquates,destinées à.recevoir diverses plaques de base 30 épaisses en acier,chacune d'elles reposant sur un point d'assemblage 31 en élastomère approprié.Des boulons d'ancrage des colonnes 32 font saillie au-dessus de l'assise et passent à 25 travers des trous de passage 33 de la plaque 30 qui reçoit le pied de la - colonne. Au fur et à mesure que chacune des dalles 25 est moulée,des dispositions sont prises pour l'adaptation de l'équipement de levage. Avant que la première dalle 25 soit étendue sur la plaque de base 30 27, un agent séparateur est appliqué sur la surface supérieure de la dalle 27 et on applique successivement un tel agent séparateur sur la surface supérieure de chacune des dalles successives de sorte que toutes les dalles 25 peuvent être facilement séparées. Il va de soi qu'on emploie également des bords de forme appropriée pour les dalles. 35 Du fait que,conformément à 1'invention,les dalles 25 ne sont pas montées sur des colonnes verticales usuelles, la nécessité de munir les dalles de colliers de fixation et de levage comme dans le mo-dé de construction usuel se trouve absolument éliminée. Au lieu de cela, chacune des dalles 25 est munie,pour la colonne de levage tem 6933562 7 2032260 poraire, d'une ouverture de passage 34 alignée avec l'anfractuosité 29 recevant le pied de la colonne et alignée avec chacune des ouvertures analogues des autres dalles de l'empilement. Dans ces conditions, la mise en place correcte, au point de vue de la structure, 5 d'armatures de renforcement (non représentées sur les figures) à 1' intérieur des plaques se trouve grandement simplifiée. Lorsque, comme le montrent les figures, l'ouverture 34 a une section horizontale de dimensions inférieures à celles de 1'anfractuosité 29, un remplissage approprié amovible 35, constitué par exem-10 pie par des pièces de matière synthétique en mousse rigide,~telle que la mousse de styrène du commerce, peut être appliqué sur la plaque de base 30 dans la zone de la dalle inférieure 25 située au-dessus de cette plaque de base 30, afin de maintenir l'épaisseur de la dalle et pourconserver la possibilité d'accéder à 1'anfractuosité pour 15 un démontage ultérieur de la plaque de base 30, après quoi l'anfractuosité peut être bouchée au ciment ou être utilisée dans un autre but, si on le désire. Pour constituer les ouvertures 34 pendant le moulage et le finissage de chacune des dalles 25, on emploie de préférence un noyau 20 de moulage en forme de boite à sommet plat 37, monté pour chacune des dalles 25 à une hauteur située exactement au niveau de la surface supérieure que l'on désire pour la dalle à mouler, de manière que ce noyau puisse servir aussi de calibre d'épaisseur. Une telle mise en place du noyau de moulage 37 est de préférence effectuée 25 en le montant au milieu des divers bras faisant saillie radialement d'une pièce en étoile. 38 placée sur les extrémités supérieures de divers manchons d'accouplement 39, filetés intérieurement et vissés sur les parties terminales supérieures de diverses tiges filetées 40, reposant sur diverses douilles-entretoises 41 qui à leur tour repo-30 sent sur diverses plaques de levage 42 situées au niveau de-la surface supérieure de la dalle située en dessous et montée sur la tige filetée 40 correspondante. En dessous de celle des dalles 25 située le plus en dessous, la. plaque de levage 42 est située en retrait en dessous le la surface supérieure de la plaque de base 27qui présente 35 divers évidements 43 adaptés à la forme de la partie terminale inférieure de la tigs filetée contiguë et un écrou de fixation 44 au moyen duquel la plaque adjacente 42 est immobilisée dans sa position sur sa tige filetée. Préalablement au moulage de chacune des dalles 6933562 8 2032260 25, une plaque à noyau 45 située à l'extrémité extérieure de chacun des bras 38 de l'étoile est alignée avec une pièce d'accouplement correspondante 39 de 1* une des quatre tiges 40 faisant saillie vers le haut, laquelle plaque 45 comporte un bossage d'alignement 47,fai-5 sant saillie vers le bas et venant s'en^ger à l'intérieur d'une embase constituée par la partie supérieure du manchon d'accouplement.La mise au niveau de l'étoile de montage s'effectue facilement en faisant tourner sur le filetage les diverses pièces d'accouplement 39. Les plaques de moulage ou à noyau 45 ont les mêmes dimensions que les 10 plaques de levage 42 de sorte qu'après que chaque dalle a été mise en place et que le noyau en forme d'étoile a été enlevé en le soulevant au moyen d'un dispositif 48 fixé à l'intérieur d'une fente 49 de la face supérieure du corps du moule 37, un évidement se trouvera formé dans la surface supérieure de chacune des dalles 25 pour recevoir les 15 plaques de levage 42. Lorsqu'au lieu de mouler et de finir les dalles à l'aide d'un é-quipement du type de celui généralementutilisé pour le dallage des routes, il y a lieu d'utiliser le type d'équipement dit à pont convoyeur, des tronçons 50 plus longs de tiges de traction (Figure 3) 20 peuvent remplacer les tronçons 40, de longueurs égales à l'épaisseur d'une plaque unique, réduisant ainsi le nombre de pièces à manipuler de l'équipemento Par exemple on peut donner aux tronçons de tiges 50 une longueur correspondant à l'épaisseur de quatre plaques. Lorsqu'on utilise des tronçons de tiges de grande longueur 50, les man-25 chons d'accouplement 39 ne sont à prévoir qu'uniquement aux joints de raccordement, tandis que les écrous 44 peuvent être utilisés pour toutes les autres plaques de levage 42. Un prolongement vers le haut approximatif de quatre vingt dix centimètres au ma.yi.mnm peut être toléré pour les tronçons de tiges 50 dans le cas du moulage de plaques 30 au pont convoyeur. Lorsqu'on utilise des prolongements de tiges 50, le noyau de moulage 37 peut comporter des ouvertures traversant les extrémités 45 des bras 38de la pièce en étoile précitée qui le supporte, ces ouvertures étant destinées à recevoir les prolongements des tiges et remplaçant les bossages de positionnement 47 précédem-35 ment décrits. Après que toutes les dalles 25 correspondant à une structure particulière de bâtiment ont été achevées et se trouvent prêtes à être soulevées, notamment après que la dalle supérieure de l'empile 6933562 9 2032260 ment a été suffisamment façonnée, on introduit à travers les trous de passage alignés 34 l®6 colonnes de levage provisoire 51 en acier ayant de préférence une section de poutre en H. Les diverses plaques de base 52 rigides situées aux extrémités inférieures des colonnes 51 5 sont fixées à la partie supérieure des plaques de base 30 correspondantes au moyen des boulons 32 sur lesquels sont vissés des écrous de retenue 53. Ces écrous sont placés par des moyens appropriés quel conques tels que des clés à rallonge magnétique et légèrement serrés. Les surfaces de contact de la plaque de base 30 et de la plaque de 10 base 52 sont de préférence rectifiées pour former une portée de contact parfaite. Du fait que la plaque de base 30 est flottante sur le joint d'élastomère 31 sur lequel elle est montée, la totalité de la portée de contact est assurée entre les plaques de base 30 et 52 lorsque la colonne 51 est disposée parfaitement verticalement et est 15 maintenue dans cette position au moyen de cales appropriées introduites entre la colonne 51 et lesarêtes délimitant le trou de passage supérieur 34, ce qui est possible parce que les trous de passage sont de dimensions suffisamment plus grandes que la section de la poutre pour assurer un espace libre tout autour de la colonne. A-20 près que la colonne a été ainsi fixée dans sa position verticale,du ciment est coulé à l'intérieur de l'espace, situé en dessous de la plaque de base 30, à l'intérieur du joint 31 et il soutient la colonne, relativement aux charges qu'elle exerce, sur son assise 28. L' introduction du ciment peut s'effectuer à travers un tube de coulée 25 55 injectant le ciment à travers un trou approprié 57 sur' le bord de la plaque de base 30. Lorsque la prise du ciment injecté en dessous de la colonne 51 est suffisante pour supporter la charge, le levage de l'empilement de dalles 25, en un seul bloc, peut être effectué le long des colon-30 nés et l'ensemble est tel que le levage est exécuté•jus qu'à la hauteur totale du bâtiment par accroissements appropriés étage par é-tage avec le rendement optimal, évitant l'emploi de colonnes inutilement élevées et non soutenues latéralement sans avoir besoin de % descendre les tiges de levage pour atteindre dans les paquets de \ 35 dalles, les dalles du dessous antérieurement le.vées et sans avoir \ à démonter des vérins de levage des sommets des colonnes pour mon- '=• ter des prolongements de colonnes* A cet effet les colonnes 51 sont \ construites par tronçonPcorrespondant essentiellement à un étage, 6933562 10 2032260 d'une longueur standard d'environ 2,65 mètres, et conçus de manière à être boulonnés dans le prolongement l'un de 1'autre.Chaque tronçon de colonne 51 comporte sur son extrémité supérieure une plaque de recouvrement 58 (figures 6 et 7), sur laquelle vient se placer la 5 plaque de base 52 d'un tronçon de.colonne supérieure situé dans son prolongement de manière à supporter la totalité de la charge de celui-ci, des boulons à tête plate noyée 59 assurant la fixation mutuelle des deux plaques. Il va évidemment de soi qu'il y a autant de tronçons de colonnes qu'il est nécessaire pour assurer la manuten-10 tion des dalles à lever. Initialement,la partie terminale inférieure du second tronçon de colonne porte un chariot de levage 60 sur lequel sont montés, d'une manière équilibrée, deux vérins hydrau— ques de levage 61 représentés schématiquement sur les figures 4, 6 et 7, et pour les détails de constitution et de fonctionnement 15 desquels on pourra se reporter au brevet américain 2 758 467. Il suffit de préciser que chacun des ensembles de vérins comprend une armature de soutien 62 sur laquelle est monté un dispositif de vérin hydraulique 63 supportant une armature de levage 64. Descendant librement à travers les parties terminales alignées des armatures 62 20 et 64 sont prévues des tiges fileté.?"-: û.e levage 65, fixées aux dalles à lever et autour desquelles sont vissés des ensembles d'écrous de soutien 67 au-dessus de 1'armature 62 et des ensembles d'écrous de levage 68 au-dessus de l'armature 64. La mise en marche de l'ensemble de vérins 63 entraîne le soulèvement de l'armature de levage 64 25 par petites quantités de l'ordre de 1,25 cm dans un exemple de réalisation typique, de manière que les écrous de levage 68 qui ont été alors déplacés vers le bas jusqu'au contact de l'armature 64, par exemple au moyen d'une chaîne d'entraînement 69, provoquent un levage analogue des tiges de levage 65. Après quoi les écrous de soutien 30 67 sont descendus jusqu'au contact de l'armature 62 par exemple au moyen d'une chaîne d'entraînement 70. Ce cycle de levage est répété jusqu'à ce que les tiges de levage 65 aient élevé les dalles de la distance désirée. Pour soutenir les ensembles de vérins 61 de manière à obtenir 35 que la colonne porteuse soutienne la charge de levage dans de bonnes conditions, avec un bon équilibre, le chariot 60 comporte un bâti robuste en acier muni de plaques latérales 71 parallèles respectivement opposées, de même longueur, dépassant sensiblement la co- BAD ORIGINAL 6933562 ii 2032260 lonne 51 associée et glissant le long des rebords latéraux de la colonne. Entre les parties "terminales opposées des plaques latérales 71 et fixés à elles,sont disposés respectivement des éléments de châssis en cornière 72, quifournissent des sièges rentrants orientés à angle 5 droit respectivement vers 1'intérieur et vers l'extérieur dans lesquels viennent buter les extrémités supérieures complémentaires de barres-entretoises de soutien 73 correspondantes, dont les extrémités inférieures ont une forme complémentaire dirigée vers un siège ou un épaule ment orienté vers le haut et extérieurement, constitué 10 par le flanc de la colonne 51 et l'extrémité supérieure d'une plaque d'épaule ment correspondante 74 fixée à ce flanc. Pour permettre au chariot 60 de glisser facilement d'un tronçon de colonne à l'autre, les barres-entretoises 73 sont généralement articulées au chariot. Cette articulation est réalisée de manière à 15 permettre à l'extrémité supérieure des barres-entretoises de venir complètement en contact et de prendre appui lorsqu'elles soutiennent la charge tout en permettant néanmoins line liberté de balancement relatif des barres afin qu'elles viennent en butée et hors de butée a-vec les sièges respectifs du chariot et de la colonne lorsque l'on 20 déplace le chariot le long de la colonne. Dans ce but, chacune des barres-entretoises 73 comporte, au voisinage de son extrémité supérieure, et alignés avec elle, des tenons 75 faisant saillie latéralement et s'engageant à l'intérieur de fentes 77 correspondantes,incurvées, des plaques latérales 71 du chariot et dimensionnés de manière à permettre le balancement desbarres-entretoises vers le bas et vers l'extérieur,comme on l'a indiqué en trait interrompu sur la figure 7, à l'intérieur de l'espace laissé libre par la colonne associée. Pour faciliter leur retour et les maintenir dans la position où elles reposent en contact sur l'épaulement de la colonne, les barres-entretoises 73 sont de préférence munies de moyens de rappel les poussant normalement à basculer vers l'intérieur, qui sont constitués ici par un contrepoids 78 monté sur un bras de levier rigide 79 faisant saillie vers l'extérieur à la partie terminale supérieure de la barre. Pour la manoeuvre du chariot 60 celui-ci est monté sur l'ensemble de colonnes, et est initialement supporté par les épaulements de butée du second tronçon de colonne de l'ensemble. Toutes les quatre tiges de levage 65 sont accouplées à leurs extrémités inférieures 6933562 12 2032260 au moyen par exemple de manchons d'accouplement 80 filetés intérieurement (figure 3) aux extrémités supérieures de chaînes de tronçons de tiges montées de manière à lever les dalles 25. Ensuite, les écrousde soutien ayant été dégagés de l'armature de soutien 62 et les écrous de levage 68 ayant été descendus et appuyés fermement contre l'armature de levage 64, l'ensemble de vérins 63 est actionné en même temps que tous les autres vérins de levage, disposés, au point de vue de leur action, d'une manière similaire par rapport à l'empilement de dalles jusqu'à ce que l'empilement ait été levé à la hauteur maximale permise par le réglage initial du chariot 60. D'une manière schématique, la figure 4 représente la phase initiale de levage de 1' empilement de plaques, par comparaison des positions représentées respectivement en trait plein et en trait interrompuo En vue de permettre de soulever le chariot de levage 60 à la position immédiatement supérieure sur l'ensemble de colonnes et indépendamment de l'empilement de dalles, l'empilement est maintenu immobile pendant un certain temps pendant que 1'on monte le chariot de levage à sa position suivante. Dans ce but des moyens de soutien sont prévus sur chacune des colonnes, comprenant de préférence des chariots de soutien 81 correspondants qui à tous égards sont essentiellement identiques au chariot de levage 60 et interchangeables avec lui» Du fait que les chariots de levage et de soutien ont été supposés ici identiques, les références numériques qui sont utilisées pour les éléments du chariot 81 de la figure 7, sont les mêmes que celles utilisées pour le chariot 60 et il va de soi que la description de la structure et du fonctionnement de ces éléments est identique. Du fait que les chariots de soutien 81 n'ont besoin de servir que pour soutenir l'empilement de dalles pour la durée provisoire, pendant laquelle les chariotsde levage sont amenés à leurs nouvelles positions, les chariots de soutien peuvent circuler indépendamment de l'empilement jusqu'à ce que les positions provisoires de soutien correspondantes aient été atteintes. Comme on le voit sur la figure 4, le chariot de soutien 81 est disposé en position autour de la colonne 51 mais demeure au-dessus de l'empilement de dalles, supporté de préférence sur des blocs appropriés 82 destinés à assurer un espace libre pour les barres-entretoises 73 dirigées vers le bas. lorsqu'on soulève l'empilement de dalles,les barres-entretoises 73 du chariot de soutien 81 peuvent traîner librement le 6933562 13 2032260 long du flanc de la colonne adjacente 51. Lorsque l'empilement de dalles a été soulevé aussi loin que peut le faire le chariot de levage 60 sans avoir à subir un nouveau réglage, le chariot de soutien 81 aura été amené essentiellement à l'alignement de l'épaulement o-5 rienté vers le haut, constitué par la plaque de base 52 du tronçon de colonne immédiatement supérieur. Pour éviter d'avoir besoin de toute espèce de dépassement de la position de levage suivi d'un a-baissement de l'empilement et du chariot de levage 81 pour l'amener en position de soutien, le chariot de soutien peut être élevé d'une 10 autre manière, par exemple manuellement, par rapport aux barres de levage 65 jusqu'à ce que les barres-entretoises 73 s'engagent automatiquement au contact de l'épaulement de la plaque de base de la colonne sous l'action de la force de rappel exercée sur elles. Ensuite, le chariot 81 étant supporté en position de soutien sur 1' 15 ensemble de colonnes, on descend les divers écrous de soutien 83 sur les tiges de levage 65 jusqu'à l'amener fermement au contact des armatures de soutien correspondantes 84 portées par le chariot de soutien. Dans cette opération la charge de l'empilement de dalles est supportée par les chariots de soutien 81, ce qui libère les chariots 20 de levage 60 pour permettre de les amener vers le haut dans leur nouvelle position le long de la colonne et par rapport aux parties faisant saillie vers le haut des tiges de levage 65 qui ont été élevées à une hauteur suffisante pour être accouplées de nouveau à la position de réglage suivante du chariot de levage. 25 En vue de faciliter dans tous les cas la libération du chariot de levage des tiges de levage, les écrous de soutien 67 et les écrous de levage 68 sont de préférence construits de manière à être libérés des tiges pour éviter d'avoir à les faire tourner le long du filetage pour les faire monter lelong des tiges, bien qu'on puis-30 se le faire si on le désire. Dans un mode de construction avantageux, tous les écrous correspondant au mode de réalisation représenté sur la figure 8, c'est-à-dire que chacun des écrous peut comprendre un couple de parties 85 complémentaires d'écrou fendu, telles qu'on les obtient en coupant en deux un écrou hexagonal standard. 35 En service, une garniture de protection, complémentaire de 1'écrou, en acier 87 ceinture les parties d'écrou et les maintient vissées sur la tige de levage associée.Sur l'extrémité supérieure de la garniture de protection est disposé un collier denté 88 qui est accou 6933562 14 2032260 plé pour être entraîné par une chaîne d'entraînement associée. Lorsque le chariot 60 doit être amené dans sa nouvelle position, les garnitures de protection des écrous correspondants sont élevées au-des-sus desdits écrous et la partie d'écrou 85 détachée de la tige cor-5 respondante 65. Après que le chariot 60 a été amené dans sa nouvelle position, les parties d'écrous sont réassemblées par une opération de levage suivante. Du fait que la structure des écrous fendus facilite aussi le montage et le démontage des écrous, relativement aux tiges de levage, les écrous de soutien 33 associés aux chariots de 10 soutien 81 peuvent avoir la même structure si on le dé sire. Après que les chariots de levage 60 ont été amenés dans leurs nouvelles positions, à la phase de fonctionnement suivante, la répétition des cycles de levage des vérins de levage peut être effectuée et la dalle inférieure 25 de 1'empilement est levée dans une posi-15 tion où elle est déposée au niveau voulu du bâtiment. Dans ce but la dalle inférieure est levée avec l'empilement jusqu'à une position dépassant la position de levage, position de dépassement dans laquelle sa face inférieure est suffisamment élevée pour assurer un espace libre en dessous d'elle et au-dessus des assises ou au-dessus de la 20 dalle immédiatement inférieure, comme ce peut être le cas pour permettre l'érection de colonnes murales porteuses au-dessus de la dalle inférieure, après quoi, la plaque en position de dépassement, est abaissée jusqu'à être supportée par l'infrastructure porteuse qui a été dressée en dessous, pendant que la dalle était soutenue dans sa 25 position de dépassement de sa course normale. Tandis que l'utilisation de deux ensembles de vérins de levage 61 à chaque colonne permet de lever une charge double de la charge d'un vérin unique usuel disposé sur chaque colonne, on peut prévoir des moyens pour doubler encorela charge des dalles qui doivent être 30 levées par le procédé de levage en une seule fois conforme à 1'invention. Dans ce but on peut utiliser le dispositif représenté par la figure 5, dans lequel, en plus du chariot de levage 60 et des deux ensembles de vérins 61 portés par le chariot et actionnant quatre tiges de levage 65, il est prévu un secoM chariot de levage 89, qui 35 dans cet exemple est plus long, pour travailler en tandem avec le chariot 60. Un couple d'ensemble de vérins de levage 90 montés sur le chariot 89 comporte des tiges de levage 91 disposées en dessous d'eux et fixées, pour le levage, à la partie supérieure d'un empile 6933562 15 2032260 ment de dalles préfabriquées 25, qui peut comporter le même nombre de dalles que la partie inférieure de l'empilement à laquelle sont fixés les ensembles de vérins 61 par l'intermédiaire de leurs tiges de levage 65. Dans ce dispositif le chariot de soutien 81 peut pré-5 senter essentiellement la même longueur que le chariot de soutien 89 et être équipé de quatre armatures de soutien 84' et d'écrous de soutien associes afin de s'adapter à toutes les tiges de levage 65 et 91. Pour supporter chaque dalle successive 25 lorsqu'elle atteint 10 la position où on l'abandonne, il est prévu de préférence un appareillage susceptible d'être réutilisé, pour chacune des colonnes 51, de manière à offrir un soutien essentiellément dénué de contraintes à la plaque. Dans un mode de construction préférentiel cet appareil-mage comprend un ensemble 92 (figures 9,12) démontable en trois par-15 ties agencé pour être monté sur l'épaulement constitué par la plaque de base 52 du joint d'assemblage du tronçon de colonne adjacent et à l'intérieur de l'espace formant un canal vertical entre les rebords latéraux de la colonne. A cet effet, l'appareillage 92 comprend un support de soutien d'armature en forme de U renversé 93, conportant 20 des rebords 94 faisant saillie extérieurement et une tête 95 dirigée vers l'intérieur à sa partie terminale supérieure et pouvant entrer en contact avec un piston 97, le poussant par en dessous, d'un vérin hydraulique 98 agencé pour s'appuyer sur l'épaulement de soutien de la plaque de base formant un rebord 52. Un palier coulissant de 25 guidage est assuré par un élément de remplissage 99 en forme de U renversé reposant par les extrémités inférieures des branches du ïï sur l'épaulement de la plaque de base et recevant le support 93 qui glisse sur lui et avec un espace libre volumineux au-dessus de la tête 95 pour permettre une série complète de déplacements utiles du 30 support de soutien 93 sous l'action du vérin 98. La construction et la disposition de 1'appareillage 92 sont a-gencées de telle manière qu'il peut être facilement installé par en dessous de la dalle 25 qui a été soulevée dans la position de dépassement de sa position de levage représentée en trait interrompu sur 35 la figure 9. Dans ce but on met tout d'abord en place l'élément porteur de remplissage 99 en l'introduisant de bas en haut. Le support de soutien 93 est ensuite mis en place par introduction de bas en haut à l'intérieur de l'élément porteur 99 et contre lui et le sou 6933562 16 2032260 tient,tandis que le vérin associé 98 est placé de bas en haut en position de travail avec son piston 97 disposé sous la tête 95 du. support et la soutenant. Des coussins 100, qui peuvent être réalisés en matière élastomère, sont interposés de préférence entre les rebords 94 5 et la surface inférieure, avec laquelle ils sont en contact de la dalle 25» On remarquera que pour obtenir une stabilité maximale et un fonctionnement dénué de contraintes, deux ensembles d'appareillage 92 de manoeuvre de dalles sont associés à chaque colonne. Des moyens de commande hydraulique appropriés sont prévus pour actionner les vérins 10 98 et peuvent comprendre un dispositif à pompage manuel et des moyens de mise en marche, pour chaque couple de vérins ou pour les vérins de toutes les colonnes, peuvent être raccordés pour fonctionner simultanément. Initialement, les vérins 98 sont actionnés pour exercer une poussée de levage sur la dalle 25 aveclaquelle ils sont en contact, 15 cette poussée étant suffisante pour permettre de libérer la dalle des tiges de levage 65 ou 91, comme ce peut être le cas, en détachant les plaques de levage 42 de dessous la dalle qui est alors soutenue par les supports 93. Après quoi lereste de l'empilement de dalles 25 situées au-dessus de la dalle qui vient d'être libérée peut être levé 20 aussitôt après que la dalle immédiatement inférieure a été abandonnée. Pendant ce temps, l'infrastructure porteuse est dressée en dessous de la dalle 25 provisoirement soutenue tandis que les dalles restantes continuent leur déplacement vers le haut » Du fait que le levage porte sur la totalité des dalles de plari-25 cher et de plafond et que la place est libre au-dessous de la dalle inférieure et peut être consacrée à des activités intéressant l'érection du bâtiment dès que cette dalle a atteint la position de dépassement correspondant à sa position maximale dans l'étage du bâtiment, de l'ordre de 15 centimètres au-dessus de sa position finale dans 1' 30 étage, le travail peut, sur la surface de l'étage situé au-dessous de cette dalle, être entrepris immédiatement et sans aucune interruption pendant que l'appareillage de soutien provisoire 92 est encore placé sur la colonne, la dalle est détachée du fond de l'empilement et le levage du reste de 1' empilement continue. Ce procédé se prête 35 exceptionnellement bien à la mise en place rapide de colonnes murales porteuses 101 préfabriquées sur le plancher ou les fondations, comme ce peut être le cas, en dessous de la dalle en position de dé 6933562 17 2032260 passement, après quoi la dalle est abaissée jusqu'à ce qu'elle soit supportée par la colonne murale 101 par retrait des pistons 97 des vérins dans la position représentée en traits pleins sur la figure 9. Du fait que la charge de la dalle est ainsi transférée des vérins de 5 soutien 98 à l'infrastructure porteuse, les ensembles 92 peuvent être enlevés pour être réutilisés. Un tel démontage est facile à effectuer en enlevant par le haut les éléments porteurs de remplissage 99, en faisant basculer les supports 93 à partir de leur position basse, où ils ne sont pas chargés, représentée sur la figure 9 en traits 10 mixtes, pour dégager les rebords porteurs 94 dans le canal vertical de la colonne et pour leur faire traverser la plaque pendant qu'on retire le support par le haut. Après quoi levérin 98 peut aussi être retiré par le haut pour être réutilisé. Après que chaque plaque de plancher a été montée et que l'appareillage de manutention provisoire 15 ou intermédiaire 92 a été démonté, des coins de consolidation 102 (figure 3) qui peuvent être réalisés en bois dur, peuvent être engagés entre les colonnes de levage 51 et la dalle horizontale 25 qui a été installée, pour assurer la stabilité latérale des colonnes qui résulte avantageusement de la grande stabilité latérale inhérente à la 20 structure du bâtiment, structure dont la dalle constitue maintenant un élément„ Pour aider à l'érection des colonnes murales porteuses préfabriquées 101, on peut utiliser une grue posée sur le sol ; mais par suite de la présence sur place de moyens de haute stabilité et de grarûe 25 capacité de charge pour le levage de l'empilement de dalles 25,il est prévu de monter une grue 103 sur ladalle supérieure ou de plafond 25, ancrée par exemple par boulonnage dans cette dalle. Dans ces conditions la zone du sol située autour du bâtiment se trouve relativement libre pour être utilisée à d'autres fins et la grue montée au 30 sommet de l'empilement de dalles est constamment disponible pour le levage dematériaux, y compris le levage des colonnes murales 101, jusqu'à chaque plancher au fur et à mesure qu'on en dispose. Sur le plancher surlequel doivent être montées les colonnes murales 101 des chariots élévateurs à fourche ou des chariots simples peuvent être u-35 tilisés pour déplacer les colonnes murales et les amener en position. En utilisant des colonnes murales porteuses préfabriquées 101 de forme profilée (figure 14), on peut le s mettre en place d'une manière stable et d'aplomb sans qu'il soit besoin de réaliser un entre- 6933562 18 2032260 toisement provisoire. Après qu'elles ont été scellées au ciment entre les dalles, en dessous et en dessus, elles fournissent des parois résistant au cisaillement selon deux directions et assurent im- . médiatement la stabilité latérale du bâtiment jusqu'au niveau de la 5 dalle située au-dessus des colonnes considérées. Ces colonnes murales en profilés fournissent un moment de rigidité d'assemblage important en tous les supports de dalles, même dans les coins extérieurs des plaques. Ce moment d'assemblage est assuré au prix d'une très faible réduction de la capacité de chargement de la colonne murale. 10 Ce résultat provient du fait qu'il ne s'exerce aucune flexionfunVaxe de faible résistance dans aucune des colonnes murales. La liaison rigide temporaire le long des parois extérieures permet d'importantes économies dans la réalisation des dalles et réduit grandement les déformations intempestives des dalles et des arêtes des dalles comme on 15 s'en rend compte par comparaison avec les dalles classiques supportées par des colonnes. Lorsque les dalles horizontales sont supportées par des colonnes les traversant selon une pratique qui a été classique, les dalles sont soumises à des moments de pointe élevés au droit des colonnes et 20 ces moments commandent dans une large mesure le choix de l'épaisseur nécessaire des dalles et la quantité d'armatures qui doivent y être incorporées. Dans des dalles pré-contraintes ces conditions sont même plus marquées par suite de la nécessité de faire passer le même câble tendeur à travers des zones de flexions positive et négative d' 25 une arête à l'autre de la dalle. Lorsqu'on utilise les colonnes murales profilées préfabriquées conformes à l'invention les moments de pointe négatifs se trouvent grandement réduits, ce qui permet de grandes économies de matériau et de main d'oeuvre. Un autre avantage décisif des colonnes murales porteuses profilées préfabriquées 30 est que la protection contre l'incendie se trouve essentiellement facilitée et accrue, spécialement lorsque ces colonnes sont réalisées en béton préfabriqué comme on peu s'en rendre compte par comparaison avec des colonnes d'acier usuelles. Des dispositions typiques des colonnes murales profilées 101 sont représentées schématiquement sur 35 la figure 14 qui porte sur une dalle de plancher de grande surface 25 et montre la grande diversité de ce mode de construction. La grande latitude de conception architecturale relativement au plan du plancher èt au traitement des parois est facile à voir. Les parois exté 6933562 19 2032260 rieures, les murs de refend entre pièces et ceux de renforcement autour de la cage de l'ascenseur 104, les cages d'escalier 105, les ouvertures de passage de canalisations 107 et ouvertures analogues de la dalle de plancher sont faciles à réaliser. Les emplacements des 5 ouvertures 34 de passage des colonnes provisoires à travers la dalle peuvent être facilement choisis par rapport aux positions prédéterminées désirées des colonnes murales 101 de manière à éviter les interférences avec les emplacements des colonnes et à assurer encore un levage et une manutention de la dalle sensiblement exempte de con-10 traintes, de la manière déjà décrite. Afin de fixer solidement et uniformément les portées de soutien de la charge sur les colonnes murales profilées 101, dans tous les cas, il est prévu un dispositif d'injection de ciment suivant un ensemble de trois montants utilisant le même procédé général et le mê-15 me dispositif que celui décrit ci-dessus à propos de la réalisation des assises porteuses pour les colonnes de levage temporaires 51. A cet effet, comme on le voit sur les figures 15, 16 et 17 on place des joints élastomères 108 destinés à retenir le ciment entre les extrémités de la colonne murale et les parties en regard des dalles 25, 20 de préférence en trois zones, à savoir au niveau des extrémités opposées des zones terminales des arêtes et au niveau des emplacements où concourent les zones terminales des arêtes. Des cales de plomb 109 sont de préférence placées entre les arêtes des colonnes et les plaques au voisinage mais à l'extérieur des joints rectangulaires 108 25 destinés au ciment. De telles cales sont d'une épaisseur suffisamment inférieure à celles des joints 108 pour permettre une compression adéquate des joints pour le scellement, mais évitant l'affaissement des joints au delà d'une épaisseur utile pour recevoir le ciment. Le ciment est ensuite coulé à l'intérieur des zones où se trou-30 ve le joint sous une pression qui assure la densité désirée et la résistance à la charge du ciment posé. Les ouvertures qui peuvent subsister entre les extrémités des colonnes murales 101 et les dalles peuvent être obturées.au ciment ou calfatées. Au lieu de construire les colonnes murales en béton armé pré-35 fabriqué, on peut utiliser des colonnes murales 110 en cornière métallique. Dans un mode de construction typique, la colonne murale 110 comprend trois montants verticaux essentiellement identiques qui peuvent être des poutres en H rigidement liées ensemble, dans le cas 6933562 20 2032260 préféré où la colonne présente on contour angulaire obtenu avec des montants relativement espacés par des barres horizontales 112 et des barres-entretoises diagonales 113. Sur les extrémités respectivement opposées des montants 111 sont rigidement fixées des plaques-support 5 114 coplanaires formant un rebord servant de coussinet porteur.Pour le montage de ces colonnes murales 110 en treillis métallique, des joints annulaires 115,en matière élastomère, destinés à retenir le ciment sont disposés entre les coussinets porteurs 114 et les plaques porteuses métalliques 117 montées sur les faces en regard de la pla-10 que de plancher 25. _ Des entretoises 118 sont de préférence disposées entre les ensembles de colonnes 110,et à l'intérieur des zones délimitées par les joints 115 si on le désire, et la plaque25 ou une autre surface porteuse en vue de maintenir la profondeur désirée de l'espace à jointoyer à l'intérieur des joints 115. Après achèvement 15 de l'érection des plaques de plancher et des colonnes murales en treillis métallique tout revêtement de paroi 119 désiré peut être appliqué à et sur les colonnes et les bords exposés de la plaque 25, de préférence. Au cours de la coulée de ciment à l'intérieur d'une quelconque 20 des zones délimitées par le joint en dessous de la base de la colonne et entre les colonnes murales et les faces de la plaque, on prévoit non seulement des moyens pour l'injection désirée de ciment, mais encore des moyens pour l'aération et l'écoulement d'eau afin d' éviter la formation de poches ou de vides. Dans un mode de réalisa-25 tion représenté par la figure 20 le joint élastomère G en forme d' anneau profilé, en vue de former une enceinte rectangulaire d'efficacité ma xi maie dans les zones porteuses de forme gé né raie rectangu- -laire des organes porteurs correspondants, peut être muni d'un trou de chargement 120, le traversant en un de ses coins, muni d'une cana-30 lisation 121 semi-rigide mais fortement élastique destiné à empêcher l'affaissement sous pression et à travers lequel on fait passer un tuyau de chargement 122 fixé au joint et raccordé à une pompe ou à un injecteur de ciment fonctionnant sous une basse pression appropriée. Des moyens de purge d'air s'étendant, au moins dans les 35 coins restants, de l'intérieur du joint à l'extérieur sont prévus. Ces moyens de purge d'air comprennent des tubes d'échappement 123 de faible diamètre. Après que l'assemblage a été achevé et que le joint a été placé avec une compression limitée entre les deux piè 6933562 21 2032260 ces à jointoyer, le ciment est injecté à travers le tuyau 122 jusqu'à ce que ses constituants fluides s'écoulent de chacun des tubes d'échappement 123 qui peuvent être obturés successivement par pincement lorsqu'on observe l'échappement du ciment, par exemple au moyen 5 d'agrafes de pincement appropriées 124. Après que la zone délimitée par le joint a été remplie de ciment le tube de chargement 122 peut être obturé par pincement au moyen d'une agrafe de pincement 125 pour éviter tout retour de ciment liquide. Après que le ciment a pris, le tube 122 peut être coupé au ras du joint G-, comme on l'a 10 indiqué en 3 sur les figures. Dans un autre mode de réalisation représenté sur la figure 21, le tube de chargement du joint 122 peut être fixé à l'intérieur de canalisations de renforcement 121 et muni d'une poire de compression 127. Lorsque la zone du joint est chargée de ciment, la contre 15 pression qui y règne tend à dilater la poire 127 dans la position représentée en trait interrompu sur la figure. Celle-ci étant en matière élastomère, son élasticité maintient le ciment sous pression pendant sa prise et après que le tube ait été obturé par pincement, par exemple au moyen de l'agrafe de pincement 125 appliquée au tube 20 de chargement, en amont de la poire de compression 127. Selon une variante portant sur les tubes d'échappement le joint G- peut être muni de rainures d'échappement 128 traversant les zones des coins sur au moins une face du joint et allant de l'intérieur à l'extérieur et d'une profondeur telle que,bien qu'elle permette à l'air et à 1' 25 eau de s'échapper, lesdites rainures se trouvent scellées lorsque le ciment pénètre dans celles-ci, de telle sorte qu'un scellement automatique est obtenu après que l'air et l'eau se sont échappés de la zone jointoyée. Lorsqu'on désire conserver des ouvertures en forme de rainures 30 assurant un écoulement effectif, même si le joint peut être soumis à des pressions importantes susceptibles d'obturer prématurément les rainures d'échappement de la surface du joint, on peut utiliser la structure représentée par la figure 22 qui comprend une plaque portant des rainures d'échappement 129, qui peut être réalisée en une 35 matière synthétique rigide ou semi-rigide ou en métal et munie sur sa surface exposée de rainures d'échappement 130 tandis que sa surface opposée est au contact du joint et peut être enfoncée à l'intérieur de la surface en regard de ce joint. Si on le désire la pla 6933562 22 2032260 que portant des rainures d'échappement 129 peut être fixée par collage ou de toute autre manière au joint. Sur ses côtés la plaque 129 peut être chanfreinée comme le montre la figure 22 de manière à ne pas couper le joint sous l'effet de la pression. 5 Lorsqu'on désire assurer non seulement l'uniformité de charge ment au moyen du ciment, mais encore une continuité du moment convenable, on peut prévoir des moyens pour distribuer le ciment de manière à obtenir un interverrouillage par ancrage aux éléments de structure du joint d'assemblage. Un tel agencement est représenté sur les 10 figures 23 et 24 dans lesquelles le joint entoure une région à l'intérieur de laquelle un des éléments présente un évidement d'ancrage 131 auquel conduit un passage de ciment 132 recevant de l'extérieur un tube d'injection de ciment 133. De l'autre des deux éléments part et s'engage à l'intérieur de 1'évidement 131 une saillie d'ancrage 134, 15 qui reste à une certainedistance des surfaces délimitant 1'évidement 131 de telle manière que, lorsque du ciment est injecté à l'intérieur de l'espace entourant la saillie d'ancrage et à l'intérieur de la région entourée par le joint, la saillie d'ancrage se trouve immobilisée par la prise du ciment et verrouille les éléments relativement 20 à toutes pressions ou contraintes tendant à provoquer un déplacement latéral. On peut assurer un verrouillage supplémentaire en munissant les deux éléments de manchons ou de trous venant de moulage alignés 135 à l'intérieur desquels est placé un goujon 137 de diamètre plus faible et en coulant du ciment à l'intérieur des alésages et au-25 tour du goujon de manière à obtenir un ensemble correctement verrouil lé. Des évents peuvent être réalisés de préférence au moyen de conduits d'échappement 138 passant à travers un ou plusieurs des éléments du bâtiment et donnant à l'extérieur, ces conduits assurant un scellement automatique en raison de leur longueur et de la nature 30 du ciment qui tend naturellement à colmater des orifices de faible diamètre. Des conduits d'échappement 139 analogues peuvent partir des culs-de-sac des trous d'ancrage 135« Si on le désire, l'un ou l'autre, ou les deux tubes 133 d'injection du ciment peuvent être équipés de la poire de compression expansible 127. En outre l'un ou 35 l'autre ou les deux tubes d'injeetios. aa eisssnt peuvent être obturés par pincement, par exemple au moyen ût- l'agrafe de pincement 125 pour empêcher, si on le désirs, tout retour de la charge de ciment. Les joints G peuvent être réalisés en n' importe quelle matière BAD ORIGINAL. 6933562 23 2032260 élastomère appropriée telle que le néoprène. En vue de faciliter la mise en place et le maintien des joints d'assemblage pendant la manutention des éléments constitutifs du bâtiment et leur mise en place, les joints peuvent être fixés par collage à la surface sur la-5 quelle ils sont montés en premier lieu. Par exemple lorsque les joints sont montés sur la surface d'une dalle ils peuvent être collés sur celle-ci dans la position désirée. lorsqu'ils sont montés sur des colonnes murales, ils peuvent être collés sur celles-ci. Du fait qu'ils sont livrés sur l'emplacement du bâtiment, les joints 10 peuvent être munis, sur l'une de leurs faces, d'un adhésif sensible à la pression et d'une couverture de protection appropriée que l'on arrache avant 1* application des joints, conformément à la pratique connue pour l'utilisation de tels éléments recouverts d'un adhésif sensible à la pression. 15 Après que toutes les dalles préfabriquées ont été montées à leurs emplacements définitifs et reposent sur leur infrastructure porteuse, la totalité des coins de consolidation et des dispositifs accessoires utilisés au cours des opérations de levage,comprenant les vérins de levage, les chariots de levage et de soutien, les ti-20 ges de levage, les chaînes de tronçons de tiges, les plaques d'accouplement et de levage, les écrous de levage, l'appareillage de soutien intermédiaire et de manutention, les tronçons de colonnes de levage et leurs plaques de base sont démontés pour être réutilisés en un autre chantier de construction. 25 Comme il va de soi, et cjrnme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à ceux de ses modes d'application, non plus qu'à ceux des modes de réalisation de ses diverses parties, ayant été plus" spécialement envisagés; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes. 6933562 24 2032260 REVENDICATIONS 1. Procédé de construction de bâtiments, caractérisé en ce qu'il comprend : la préfabrication sur une base portant sur le sol d'une dalle horizontale d'une longueur et 5 d'une largeur suffisant® pour recouvrir une surface importante du bâtiment, la réalisation dans cette dalle d'un certain nombre d'ouvertures pour des colonnes de levage, l'érection dans ces ouvertures de colonnes de levage portant sur le sol, le montage sur ces colonnes d'un appareillage de levage, la manoeuvre de cet ap-•^q pareillage pour lever la dalle le long des colonnes jusqu'à ce que la dalle ait atteint une altitude voulue au-dessus de la base précitée, l'érection d'une infrastructure du bâtiment en dessous de la dalle pour la soutenir essentiellement à l'altitude précités, la libération de la dalle pour qu'elle soit entièrement soutenue 15 par l'infrastructure précitée et l'enlèvement de l'appareillage et des colonnes précités. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'à l'altitude désirée précitée correspond une position, par rapport à l'infrastructure du bâtiment, située au-dessus du plafond d'une 20 pièce, et que la libération de la dalle consiste à déposer la dalle de l'altitude précitée sur l'infrastructure. 3. Procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'il comprend la préfabrication de l'infrastructure et son montage par déplacement en position convenable sous la dalle précitée. 25 4. Procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'il comprend la préfabrication de l'infrastructure sous forme d'un certain nombre de colonnes murales profilées et leur érection en les amenant dans leurs positions respectives où elles sont capables de soutenir efficacement la charge, en dessous de la dalle 30 précitée. 5. Procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'il comprend la préfabrication de l'infrastructure sous forme d'un certain nombre d'ensembles de colonnes porteuses présentant des surfaces porteuses d'extrémités, opposées, la mise en place de 35 ces ensembles aux emplacements désirés en dessous de la dalle et la mise en place, au moins entre les surfaces porteuses de ces ensembles de colonnes qui sont en regard de la dalle, de moyens pour assurer un équilibre des charges portées entre les ensembles de colonnes et la dalle. 40 6. Procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'il 6933562 25 2032260 comprend la préfabrication de l'infrastructure sous forme d'un certain nombre d'ensembles de colonnes porteuses présentant des surfaces d'extrémités opposées porteuses, la mise en place de ces ensembles aux emplacements désirés en dessous de la dalle, la mi-5 se en place de joints de retenue entre ces surfaces porteuses et la dalle, la descente de la dalle sur les joints et le remplissage des espaces situés entre la dalle et les surfaces porteuses, à 1'intérieur, des joints à l'aide de ciment, afin d'assurer une distribution stable et efficace de la charge sur les colonnes. 10 7. Procédé selon la revendication 6, caractérisé en ce qu'il comprend la mise en place de cales porteuses entre les surfaces porteuses précitées et la dalle afin d'empêcher l'affaissement des joints précités. 8. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il 15 comprend le montage de plaques de base en dessous des colonnes précitées, et la coulée de ciment en dessous desdites plaques de base pour assurer une distribution de la charge équilibrée verticalement. 9. Procédé selon la revendication 8, caractérisé en ce qu'il 2o comprend le montage des plaques de base précitées sur des joints de retenue du ciment, le montage des colonnes sur les plaques de basé, le soutien de ces colonnes en direction verticale avec leurs plaques de base normales aux axes verticaux des colonnes correspondantes et le remplissage à l'aide de ciment des espaces situés 25 en dessous des plaques de base et ensuite la prise du ciment pour maintenir cette distribution équilibrée de la charge. 10. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend la préfabrication sur la dalle mentionnée en premier d'un certain nombre d'autres dalles de ce genre selon un empile-30 ment d'où elles peuvent être séparées, la réalisation dans ces dalles supplémentaires d'ouvertures, pour les colonnes, alignées avec celles de la plaque mentionnée en premier, l'érection des colonnes à travers ces ouvertures alignées, la manoeuvre de l'appareillage précité pour le levage de la totalité de l'empilement 35 de dalles précité, jusqu'à ce que la dalle mentionnée en premier ait atteint l'altitude désirée, la continuation du levage du reste de l'empilement jusqu'à ce que la dalle inférieure suivante ait atteint l'altitude désirée au-dessus de la dalle mentionnée en premier, l'érection de l'infrastructure porteuse du bâtiment Ar, sur cette dalle mentionnée en premier sous la dalle inférieure 6933562 26 2032260 suivante de l'empilement après que celle-ci a atteint l'altitude désirée et la libération de la dalle inférieure suivante de l'empilement afin- qu'elle soit soutenue par l'infrastructure mentionnée en dernier et la continuation de cette façon d'opérer avec 5 les dalles restantes successives à partir du fond de l'empilement lorsque chaque dalle successive de l'empilement devient la dalle inférieure, jusqu'à ce que la totalité des dalles aient été libérées et déposées sur leur infrastructure porteuse, après quoi on effectue le démontage de l'appareillage et des colonnes. lO Procédé selon la revendication 10, caractérisé en ce qu'il comprend le montage d'une grue sur la dalle supérieure de l'empilement et la mise en oeuvre de cette grue pour poser les ensembles de l'infrastructure sur le plancher situé en dessous des dalles après qu'elles .ont été élevées à leurs altitudes désirées. 15 12. Procédé selon la revendication 10, caractérisé en ce qu'il comprend-le calage, à l'aide de coins, des colonnes sur au moins un certain nombre de dalles, après qu'elles ont été libérées de l'empilement et déposées sur leur infrastructure porteuse, afin de stabiliser les colonnes. 20 13- Procédé selon la revendication 10, caractérisé en ce qu'il comprend le soutien momentané des colonnes après que les dalles ont atteint leurs altitudes désirées et durant 1'érection en dessous d'elles des infrastructures porteuses du bâtiment et ensuite l'abaissement des dalles pour les déposer sur les infrastructures 25 respectives et libérer les dalles des colonnes. 14. Procédé de construction de bâtiment, caractérisé en ce qu'il comprend la fabrication d'un empilement de dalles de plancher et de plafond de bâtiment, séparées, en béton armé, fabriquées successivement l'une au-dessus de l'autre ; pendant la fabrication de 30 chacune des dalles, la réalisation dans ces dalles d'ouvertures destinées à recevoir des colonnes correspondantes, ces ouvertures étant alignées avec les ouvertures analogues des autres dalles ; au voisinage de chacune de ces ouvertures, le montage, d'une manière amovible dans les dalles d'un certain nombre d'éléments de 35 prolongement de tiges de levage verticales reliant les dalles et ayant leurs extrémités supérieures au-dessus de la dalle supérieure en vue d'accoupler de cette manière les tiges de levage et l'appareillage de levage porté par las colonnes montées à travers les ouvertures alignées précitées, des placues de levage et de 40 fixation amovibles disposées sur les éléments de prolongement de BAD ORIGINAL 6933562 27 2032260 tiaes précités en dessous de chacune des dalles, la totalité des dalles pouvant alors être levées simultanément après cruoi chaque dalle inférieure successive dans l'empilement peut être libérée du rond de l'empilement levé» 5 15» Procédé selon la revendication 14, caractérisé en ce au'on fait supporter pour chaaue dalle à fabriquer, un noyau creux et un socle de plaque de levaqe en forme d'étoile, servant de calibre d'épaisseur, par les éléments de prolongement de tiges précités au-dessus de la surface sur laquelle la dalle doit être fabri-10 auée. 16. Construction de bâtiment, caractérisée en ce qu'elle comprend une combinaison de dalles horizontales préfabriquées et d'ensembles de colonnes murales profilées préfabriquées montés en dessous des dalles et les supportant entièrement. 15 17. Construction de bâtiment selon la revendication 16, caractérisée en ce quëLle comprend un joint d'assemblage en ciment pour la répartition de la charge, disposé entre des zones importantes des colonnes et des dalles. 18. Construction de bâtiment selon la revendication 17, caractéri-20 sée en ce qu'elle comprend des joints de retenue du ciment autour des zones précitées. 19. Construction de bâtiment selon la revendication 18, caractérisée en ce qu'elle comprend des cales disposées entre et agissant sur des surfaces porteuses en regard l'une de l'autre des colonnes 25 murales et des dalles et évitant l'affaissement des joints. 20. Construction de bâtiment, caractérisée en ce qu'elle comprend une surface porteuse d'une zone de grandes dimensions, orientée vers le haut, un joint de forme générale annulaire compressible limitant une zone intérieure importante et reposant sur la surface 30 précitée ; un élément de construction présentant une surface de contact diSDOsée sur le joint précité, des moyens pour charger, à l'aide de ciment, ladite zone située à l'intérieur du joint et des moyens oour évacuer l'air et l'eau de ladite zone» 21. Construction selon la revendication 20, caractérisée en ce que 3 5 les moyens précités pour charger j # ->> 'ne précitée comprennent un passage à travers le joint. 22» Construction selon la revendication 21, caractérisée en ce que le joint est constitué d'un matériau compressible et comprend une canalisation semi-rigide en forme de manchon montée à l'intérieur 40 du joint et assurant un passage aux moyens de chargement de ciment 6933562 28 2032260 précité. 23. Construction selon la revendication 20, caractérisée en ce que les moyens d'évacuation précités comprennent des passages d'écoulement partant directement du joint. 5 24. Construction selon la revendication 23, caractérisée en ce que les passages partant directement du joint comprennent des rainures portées par une plaque d'échappement montée sur le joint. 25. Construction selon la revendication 20, caractérisée en ce que les moyens pour le chargement à 1'aide de ciment de la zone lo intérieure du joint et les moyens d'évacuation comprennent des passages respectifs à travers lesdites surfaces. 26. Construction selon la revendication 20, caractérisée en ce qu'elle comprend des moyens d'interverrouillage par ancrage disposés sur et entre lesdites surfaces à l'intérieur de la zone entou- 15 rée par le joint. 27. Appareillage pour le levage et le montage de dalles de plancher et de plafond fabriquées sur place, caractérisé en ce qu'il comprend : des colonnes le long desquelles doivent être levées les dalles, un chariot mobile verticalement le long de chaque colonne 2o présentant des moyens pouvant coopérer avec la colonne associée pour maintenir le chariot à une hauteur substantielle aù-dessus de la dalle supérieure et laissant libre le sommet de la colonne associée pour qu'on puisse y monter un prolongement de colonne lorsque c'est nécessaire et des moyens de levage supportés par cha- 25 cun des chariots et comportant des moyens amovibles pouvant être reliés aux dalles pour le levage des dalles au cours, de la mise en oeuvre des moyens de levage supportés par le chariot. 28. Appareillage selon la revendication 27, caractérisé en ce que les colonnes comportent des épaulements porteurs à faces orientées 30 vers le haut ménagés sur lesdites colonnes à une hauteur prédéterminée et en ce que les chariots comportent des moyens coopérant avec les épaulements correspondants, au moyen desquels les chariots sont retenus dans leur position de soutien de la charge sur les colonnes. 35 29. Appareillage selon la revendication 28, caractérisé en ce que les moyens précités coopérant avec les colonnes comprennent des é-léments d'entretoise pouvant être libérés permettant aux chariots d'être déplacés librement vers le haut sur les colonnes et sur les prolongements des colonnes dans les positions successivement plus 40 élevées des colonnes. 6933562 29 .2032260 30. Appareillage selon la revendication 27, caractérisé en ce que chacun des chariots est allongé de manière à s'étendre à une distance sensible des côtés opposés de la colonne associée et chacune des parties terminales opposées de chacun des chariots 5 porte des moyens de levage des dalles. 31. Appareillane selon la revendication 27, caractérisé en ce qu'il comprend un second chariot disposé en dessous du chariot mentionné en premier, servant de chariot de soutien, et portant des moyens pour coopérer avec une colonne associée et avec les moyens 1q de levage des dalles du chariot disposé en dessus afin de retenir les dalles en une position de levage à laquelle elles sont levées par les moyens de levage précités, pendant que le chariot mentionné en premier est élevé jusqu'à une position plus haute. 32. Appareillage selon la revendication 27, caractérisé en ce qu' 15 il comprend des moyens de soutien temporaires portés par les colonnes et pouvant être manoeuvrés pour coopérer avec une dalle et la soutenir en une position soulevée en laquelle la dalle est élevée par les moyens de levage précités et, après que les moyens de levage ont été libérés de la dalle, les moyens de soutien temporal- 20 -^es peuvent être libérés de la dalle pour permettre de désolidariser la colonne de la dalle. 33. Appareillage pour la manutention de dalles de plancher et de plafond de bâtiments fabriquées sur place et munies d'ouvertures pour des colonnes, à travers lesquelles des colonnes de levage re- 25 posant sur le sol sont montées et sur lesquelles colonnes sont montés des dispositifs de levage à l'aide desquels un empilement de dalles peut être soulevé de manière à élever chaque dalle inférieure successive dans l'empilement à l'altitude désirée pour laquelle cette dalle est libérée des moyens de levage tandis que les dalles 30 restantes continuent à être levées, lequel appareillage est caractérisé en ce qu'il comprend des ensembles de soutien temDoraire pouvant être monté séparément sur les colonnes correspondantes après que les dalles inférieures corresnondantes ont été élevées sensiblement jusqu'à leur position désirée, des moyens portés par les en- 35 sembles nrécités, destinés à coopérer avec et à soutenir la dalle inférieure, à 3 actuelle ils sont associés, par transfert sur les colonnes de la charne de la dalle et des moyens, portés par ces ensembles r Dour libérer les moyens coopérants précédents après aue l'infrastructure porteuse a été dressée sous la dalle. 40 34» Appareillage selon la revendication 33, caractérisé en ce que 6933562 30 2032260 ledit assemblage comprend un support de levage comportant des moyens coopérant avec la dalle et un vérin de levage comprenant des moyens de libération. 35. Appareillage selon la revendication 34, caractérisé en ce que 5 l'assemblage précité comprend un élément porteur amovible de soutien pour le support précité et servant de remplissage en arrière du support permettant le démontage du support de la colonne et de la dalle après démontage de l'élément porteur. 36. Appareillage selon la revendication 27, caractérisé en ce 10 qu'il comporte des colonnes en tronçons de hauteur correspondant à celle d'un étage du "bâtiment, des moyens pour fixer verticalement "bout à "bout ces colonnes, des moyens, disposés sur les parties inférieures desdits tronçons de colonne, assurant des assises comprenant des épaulements dont les surfaces sont orientées 15 vers le haut et des moyens disposés sur les chariots précités poux venir en contact, séparément avec lesdites assises pour qu'elles assurent leur fonction de soutien de la charge.