La présente invention se rapporte à une cloison destinée à diviser des locaux de grande surface, par exemple des bureaux. On observe depuis peu une tendance croissante à subdiviser les locaux administratifs déjà installés en bureaux de plus petite surface, parce qu'on a constaté que le niveau de bruit régnant dans les bureaux de grande surface représente à la longue une trop forte sollicitation nerveuse pour les employés. Lorsqu'on monte des cloisons de séparation, on constate que, dans les locaux de grande surface, la distance séparant le plancher du plafond n'est pas absolument constante, de sorte que, lors du montage1 on est astreint à ajuster les divers éléments de cloison aussi bien en hauteur qu'en inclinaison. En conséquence, l'invention vise à réaliser une cloison de séparation préfabriquée dans laquelle les divers éléments puissent etre ajustés par des moyens très simples, aussi bien en hauteur qu'en inclinaison, et de manière que le montage de la cloison de séparation n'exige qu'une dépense relativement faible en temps et en main-d'oeuvre. Suivant l'invention, on obtient ce résultat en utilisant une cloison qui comprend dans la partie inférieure des éléments de cloison, au moins un organe d'ajustement muni de surfaces en coin et à l'aide duquel on peut procéder à un ajustement de ces éléments de cloison en hauteur et en inclinaison par rapport à un profilé de plancher fixé au plancher. Une première forme avantageuse de réalisation de l'invention est caractérisée en ce que chaque élément de cloison présente une languette longitudinale dirigée vers le bas, que la cloison comprend un profilé de plancher destiné à etre fixé au plancher, et comportant une languette dirigée vers le haut, interrompue à intervalles réguliers par des échancrures, et sur laquelle on peut embotter un profilé intermédiaire muni d'une gouttière, et que la cloison comprend de plus des coins destinés à etre enfoncés dans les échancrures de la languette du profilé du plancher après l'emboitement de la languette longitudinale des éléments de paroi dans ladite gouttière du profilé intermédiaire. La présence d'échancrures réparties à intervalles dans l'aile verticale du profilé intérieur apporte la possibilité d'enfoncer des coins à l'aide desquels on peut exécuter d'une façon très simple l'ajustement des éléments de cloison en hauteur et en inclinaison. Les coins utilisés pour l'ajustement des éléments de cloison présentent avantageusement sur leur surface inclinée des ondulations dont la largeur de creux correspond approximativement à la largeur de la gouttière du profilé intermédiaire utilisé. Dans cette forme de réalisation de la cloison, il est avantageux que la largeur des échancrures de la languette dirigée vers le haut du profilé de plancher corresponde à peu près à la largeur des coins. Les échancrures prévues dans la languette dirigée vers le haut du profilé de plancher sont avantageusement prévues å intervalles d'environ 30 cm. Ce profilé de plancher est de préférence constitué par une bande de tôle pliée en T inversé. Les profilés intermédiaires utilisés sont également avantageusement constitués par une barde de tôle repliée en S qui comprend une grande boucle et une petite boucle. Pour obtenir une possibilité d'ajustement des éléments de paroi aussi large que possible, il est avantageux que la grande boucle du profilé intermédiaire en S présente une largeur correspondant à peu près à la moitié de la hauteur de la languette dirigée vers le haut du profilé de plancher. Les éléments de cloison présentent avantageusement, le long de leur chant supérieur, une rainure longitudinale dans laquelle s'engage une languette dirigée vers le bas et portée par un profilé de plafond destiné à etre fixé au plafond. La hauteur de la languette dirigée vers le bas du profilé de plafond correspond à peu près à la moitié de la hauteur de la languette dirigée vers le haut du profilé de plancher. Le profilé de plafond est avantageusement constitué par une bande de tble pliée en T. Par contre, dans une forme avantageuse de réalisation, chaque élément de cloison est de préférence constitué par une couche intérieure et deux couches extérieures, et les rainures et languettes longitudinales de ces éléments de cloison sont avantageusement formées par des plis en U formés dans des bandes de tôle dont les bords sont rabattus et noyés dans les éléments de cloison dans les zones de jonction entre les couches extérieures et la couche intérieure. Un ensemble d'éléments pour la construction d'une telle cloison de séparation est avantageusement composé des éléments suivants a) des éléments de cloison comportant une languette longitudinale le long du chant inférieur et une rainure longitudinale le long du chant supérieur; b) des profilés de plafond comportant une languette dirigée vers le bas, de largeur à peu près égale à la largeur de la rainure longitudinale des éléments de cloison; c) des profilés de plancher comportant une languette dirigée vers le haut et interrompue à intervalles réguliers par des échancrures; d) des profilés intermédiaires destinés à être accrochés aux languettes des profilés de plancher et comprenant une gouttière latérale dans laquelle on peut emboîter la languette longitudinale des éléments de cloison; et e) des coins destinés à être enfoncés dans les échancrures de la languette dirigée vers le haut des profilés de plancher après la pose des éléments de cloison sur le profilé intermédiaire. Une deuxième forme de réalisation de la cloison suivant l'invention, qui est composée d'un nombre relativement petit d'éléments, est caractérisée en ce que chaque élément de cloison est muni, à son extrémité inférieure, d'au moins un organe d'ajustement comportant au moins une came qu'on peut manoeuvrer à l'aide d'une clé. Etant donné que, d'un côté1 la cavité disponible pour recevoir la came est en général relativement limitée, et que, d'un autre côté, les écarts dimensionnels qui peuvent se présenter nécessitent une possibilité de réglage d'environ 3 à 4 cm, il est avantageux que chaque organe d'ajustement comprenne deux cames juxtaposées et qui peuvent entrer en action successivement, la course angulaire étant d'environ 90" pour chaque came. Afin d'éviter que, lorsqu'on démonte ces éléments de cloison1 - c'est-è-dire lorsqu'on desserre les organes d'ajustement -, les divers éléments de cloison ne descendent brusquement, il est avantageux que chaque organe d'ajustement comprenne un arbre central sur lequel les deux cames sont montées avec interposition de deux rondelles de transmission entre les deux cames et que ces cames et rondelles de transmission soient munies de doigts d'entraînement et de rainures curvilignes qui admettent une rotation relative d'environ 30 entre deux rondelles ou cames adjacentes. Dans une telle construction de l'organe d'ajustement colportant deux cames et deux rondelles de transmission interposées, il est avantageux que l'une des deux rondelles de transmission soit solidaire en rotation de l'arbre central, tandis que l'autre rondelle de transmission et les deux cames tournent folles sur l'arbre central. Afin de pouvoir ajuster les divers éléments de cloison en hauteur et en inclinaison de la façon la plus simple possible, il est avantageux que l'arbre central soit muni à son extrémité libre d'une cavité hexagonale dans laquelle on peut enfoncer une clé mâle. Suivant une autre caractéristique avantageuse, pour éviter d'être obligé de démonter également les éléments voisins lorsqu'on veut démonter un élément de cloison central1 chaque élément de cloison présente, le long de l'un de ses chants latéraux1 au moins un organe d'ajustement à cames supplémentaire. I1 est également dans le cadre de l'invention de disposer, sur l'extrémité inférieure des différentes parties de cloison1 une ou plusieurs cames que l'on peut faire pivoter au moyen d'une clé à six pans qui peut être introduite latéralement, afin de produire ainsi un éventuel soulèvement nécessaire des différents éléments de cloison1 et d'obtenir de cette manière l'alignement convenable de ces éléments. La demanderesse a cependant constaté que les différents éléments de cloison doivent être approchés les uns des autres après leur ajustement en hauteur et en inclinaison, parce que les joints entre les éléments ne sont pas complètement fermés.Toutefois, après le soulèvement des éléments de cloison, la résistance par frottement entre les camas et le profilé fixé sur le plancher est si importante qu'il est pratiquement impossible d'approcher les éléments de cloison les uns des autres après l'ajustement, sauf par des moyens produisant des forces qui risquent d'etre excessives, par exemple par un marteau, ce qui risque d'endommager les éléments. Pour éviter cet inconvénient, la demanderesse a trouvé qu'il est avantageux de disposer sous la came au moins un galet qui est mobile dans le sens vertical le long d'éléments de guidage. Grâce à cette disposition d'un galet ou d'un rouleau sous la came, il devient possible d'approcher les différents éléments de cloison, après leur ajustement, de manière que les joints entre eux soient complètement fermés. Selon un mode de réalisation avantageux de l'invention, le galet est monté rotatif dans un support comprenant quatre languettes et pouvant etre déplacé le long d'éléments de guidage disposés à l'intérieur d'un boîtier. La came, dont le moyeu est monté rotatif à l'intérieur du bottier, doit bien entendu conserver sa position après son ajustement. Pour obtenir ce résultat, il est avantageux de ménager de petites encoches à la périphérie de la came. Pour qu'un tel galet puisse tourner tout a fait librement, il est avantageux de munir le support d'une partie courbe entourant le galet et sur laquelle peut rouler la cane. Pour éviter que le support du galet ne tombe du boîtier lors du montage, il est avantageux de maintenir ce support à l'intérieur du bottier au moyen d'un ressort de traction. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention seront mieux compris à la lecture de la description qui va suivre de plusieurs exemples de réalisation et en se référant aux dessins annexés sur lesquels - la figure 1 est une vue en coupe d'une première forme de réalisation d'un élément de cloison pouvant titre utilisé pour la réalisation d'une cloison de séparation suivant l'invention; - la figure 2 est une coupe d'un profilé de plafond qui peut Autre utilisé pour fixer au plafond l'élément de cloison représenté sur la figure 1; - la figure 3 est une coupe d'un profilé de plancher, garni d'un profilé intermédiaire, qui peut etre utilisé pour fixer un élément de dkdson au plancher; - la figure 4 est une vue de côté d'une partie du profilé de plancher représenté sur la figure 3;; - la figure 5 est une vue de côté d'un coin utilisé pour l'ajusteent des éléments de cloison; - la figure 6 est une coupe de l'extrémité inférieure d'un deuxième exemple de réalisation d'un élément de cloison muni d'un organe d'ajusteient et destiné è la réalisation d'une cloison de séparation suivant l'invention; - la figure 7 est une vue de côté de l'organe d'ajustement représenté sur la figure 6; - la figure 8 est une vue de dessus du chant latéral d'un élément de cloison muni d'un organe d'ajustement suivant les figures 6 et 7; - la figure 9 est une coupe transversale partielle de l'extrémité inférieure d'un élément de cloison d'après un troisième exemple de réalisation de l'invention, dans laquelle est incorporé un organe d'ajus tombent;; - la figure 10 est une vue en plan du flan utilisé pour la réalisation du bottier de l'organe d'ajustement représenté sur la figure 9; - la figure 11 est une coupe suivant la ligne XI-XI de la figure 10; - la figure 12 est une vue en élévation latérale d'une came utilisée en combinaison avec l'organe d'ajustement représenté sur la figure 9; - la figure 13 est une coupe, suivant la ligne XIII-XIII, de la came représentée sur la figure 12; - la figure 14 est une vue en plan du flan utilisé pour la réalisation du support utilisé en combinaison avec l'organe d'ajustement représenté sur la figure 9; - la figure 15 est une vue en élévation du support obtenu par le pliage du flan représenté sur la figure 14 et après le montage du galet; et - la figure 16 est une coupe suivant la ligne XVI-XVI de la figure 15. Ainsi qu'on peut le voir en se reportant à la figure 1, un élément de cloison 1 constituant un premier exemple de réalisation de l'invention, et qui peut être utilisé pour la réalisation d'une cloison de séparation suivant l'invention, est composé de deux couches extérieures 2, 3, entre lesquelles est agencée une couche d'insonorisation intermédiaire ou intérieure 4. L'élément de cloison 1 présente de plus, le long de son chant supérieur, une rainure longitudinale 5 qui est formée au moyen d'une bande de tôle 6 pliée de façon appropriée. Le long du chant inférieur, l'élément de cloison 1 porte en outre une languette longitudinale 7 qui est également formée d'une bande de tôle 8 convenablement pliée. Comme on l'a indiqué sur la figure 2, une telle cloison comprend également un profilé de plafond 9 qui peut être fixé au plafond au moyen de vis ou de clous. Ce profilé de plafond 9 présente une languette 10 en saillie vers le bas, qui est formée par un pli du profilé de plafond en tôle 9. Comme le montre la figure 3, la cloison comprend également un profilé de plancher 11 qui peut être fixé au plancher à l'aide de vis ou de clous, et qui comprend une languette 12 dirigée vers le haut, qui est formée par un pli en U du profilé de plancher 11 en tôle. Sur cette languette 12 du profilé de plancher 11, on peut emboîter un profilé intermédiaire 13 constitué par une bande de tôle repliée en S, qui comprend une grande boucle 14 et une petite boucle 15 présentant la forme d'une gouttière. La largeur de la grande boucle 14 du profilé intermédiaire 13, qui est destinéeà steiboiter sur la languette 12 du profilé de plancher 11, est choisie de manière b correspondre à peu près à la moitié de la hauteur de cette languette 12. De plus, ainsi qu'on peut le voir sur la figure 4, la languette 12 du profilé de plancher 11 présente à intervalles d'environ 30 cm des interruptions ou échancrures 16 dont le but sera décrit dans la suite du présent mémoire. Enfin, la cloison comprend encore des coins 17 dont l'un est représenté sur la figure 5 et qui présentent sur leur surface inclinée des ondulations 18 dont la longueur de creux correspond à peu près à la largeur de la petite boucle ou gouttière 15 du profilé intermédiaire 13. La largeur de ces coins 17 correspond à peu près à la largeur des échancrures 16 de la languette 12 du profilé de plancher 11. Le montage d'une cloison de séparation de ce type s'effectue comme indiqué ci-après : Tout d'abord, on fixe les profilés de plancher il et les profilés de plafond 9 au moyen de vis ou de clous, aux endroits appropriés du plancher et du plafond du local å subdiviser. Ensuite, on pose les profilés intermédiaires 13 sur les languettes 12 des profilés de plancher 11. ensuite, on engage les éléments 1 par leurs languettes longitudinales 7 dans la petite boucle ou gouttière 15 dee profilés intermédiaires 13 et on redresse les éléments de cloison 1, de manière que les rainures longitudinales 5 prévues le long de leur chant supérieur se trouvent sous les languettes 10 des profilés de plafond 9.Ensuite, on engage les coins 17 dans les échancrures 16 des languettes 12 des profilés de plancher 11, l'ajustement en hauteur et égalaient en inclinaison des éléments de cloison 1 s'effectuant an agissant sur la profondeur d'enfoncement des coins 17. Finalement, on fixe le long du chant inférieur des éléments de cloison 1 des plinthes non représentées, cette opération terminant le montage de la cloison. Il convient de signaler que les divers éléments d'une telle cloison peuvent Etre démontés d'une façon relativement simple, de sorte qu'il est parfaitement possible de changer ces cloisons de place. Les figures 6 et 8 représentent une deuxième forme de réalisation d'un élément de cloison pour la réalisation d'une cloison de séparation suivant l'invention. L'extrémité supérieure de l'élément de cloison 19, qui est représenté sur ces figures, présente la meme construction que dans la cloison 1 représentée sur la figure 1. Toutefois, pour éviter d'avoir à prévoir des éléments séparés, tels que les profilés intermédiaires 13 et les coins 17, l'organe d'ajustement 20 qui est prévu pour le réglage en hauteur et en inclinaison de l'élément de cloison 19 est incorporé dans un alvéole 21 prévu à l'extrémité inférieure de l'élément de cloison 19. Cet organe 20 comprend deux cames 22, 23, dont la figure 7 montre la forme.Entre ces deux cames 22, 23, sont intercalées deux rondelles de transmission 24, 25 qui sont montées sur le meme arbre central 26 que les deux cames 22, 23. Dans l'exemple de la figure 7, l'extrémité de l'arbre central 26 présente une cavité hexagonale 27 dans laquelle on peut introduire une clé à six pans male, non représentées. Comme le montre également la figure 6, chacune des deux rondelles de transmission 24, 25, de méme que la came 23, est munie d'un doigt 28 en saillie latérale qui est engagé dans une rainure curviligne 29 de la rondelle ou came voisine 22, 24 ou 25, respectivement. En donnant aux rainures curvilignes 29 une dimension appropriée, on peut donner aux rondelles ou cames 22 25 une course angulaire relative de 30 , de sorte qu'on peut ainsi faire tourner la came 22 d'environ 90" par rapport à la came 23. La transmission de l'effort de l'arbre central 26 à l'organe d'ajustement 20 s'effectue par l'intermédiaire de la rondelle 24, qui est calée sur l'arbre central 26. Les autres rondelles ou cames 22, 25 et 23 sont au contraire montées folles sur l'arbre central 26. Lorsqu'on tourne l'arbre central 26, les deux cames 22, 23 entrent en prise avec le profilé de plancher 30 qui est lui-mXeme fixé au plancher avec interposition d'une bande de matière plastique 32, munie de bourrelets marginaux 31, à l'aide de clous 33. Le profilé de plancher 30 présente des bombés correspondants le long de ses bords, de sorte que les bourrelets marginaux 31 de la bande de matière plastique 32 sont convenablement fixés. Dans sa zone centrale, le profilé de plancher 30 présente deux nervures longitudinales 34 qui assurent le centrage de l'élément de cloison 19, en combinaison avec les cames 22, 23. Grâce à la forme de construction de l'organe d'ajustement 20 représenté sur les figures 6 et 7, lorsqu'on tourne l'arbre central 26, l'élément de cloison 19 est tout d'abord soulevé par la came 22 d'une hauteur atteignant au maximum 2 cm, après quoi la deuxième came 23 entre en prise avec le profilé de plancher et peut déterminer un nouveau soulèvement de l'élément de cloison 19, la hauteur de soulèvement pouvant atteindre au maxi aun 4 cm. En donnant aux deux cames 22, 23 un profil approprié, on peut faire en sorte que l'élément de cloison 19 fixé par l'organe d'ajustement 20 ne puisse pas se desceller meme sous l'effet de secousses. Si, après un certain temps, on est amené à démonter une cloison de séparation composée de ces éléments 19, on tourne l'arbre central 26 dans le sens opposé, à l'aide de la clé male non représentée, ce qui fait tourner tout d'abord la deuxième came 23, puis la première came 22, après une rotation de 900 de la came 23. De cette façon, on évite que l'élément de cloison 19 ne descende brutalement sous l'effet du desserrage de l'organe d'ajustement 20. La figure 8 montre un organe d'ajustement 35 de conception analogue, mais qui est agencé dans un alvéole latéral 36 prévu le long de l'un des chants latéraux de l'élément de cloison 19. Cet organe d'ajustement 35, réalisé couine l'organe d'ajustement 20 des figures 6 et 7, permet de démonter isolement les divers éléments de la cloison, de sorte que, par exemple, on n'est pas astreint à démonter toute la cloison pour enlever un seul élEaent 19. Couine on le voit sur la figure 9, un troisième mode de réalisation d'une cloison de séparation suivant l'invention comprend des organes d'ajustement 41 qui sont incorporés dans l'extrémité inférieure des éléments de cloison 40. Chacun de ces organes d'ajustement 41 se compose d'un bottier 42, d'une came 43 montée rotative à l'intérieur de ce boîtier 42, d'un support 44 qui est verticalement mobile à l'intérieur de ce bottier 42, d'un galet 45 monté rotatif dans ce support 44, et d'un ressort de traction 46 qui maintient le support 44 dans le boîtier 42. La conception de ces différents éléments sera décrite plus en détail dans ce qui suit, relatwvement aux figures 10 å 16. Comme on peut le voir sur les figures 10 et 11, le boîtier 42 est réalisé à partir d'un flan de tôle dans lequel sont ménagées deux ouvertures circulaires 47 dont le rôle sera décrit dans ce qui va suivre. Ce flan comprend en outre, de part et d'autre des ouvertures circulaires 47, des découpes rectangulaires 48, à partir desquelles sont formées des ailes de guidage 49 qui sont repliées à angle droit, comme cela ressort de la figure 11. Le flan 42 pour la réalisation du bottier est plié le long des lignes en pointillé et les bords qui se rejoignent par ce pliage sont soudés, de manière qu'on obtient un boîtier fermé 42. La came 43, représentée en détail sur les figures 12 et 13, est disposée dans les ouvertures circulaires 47 du boîtier 42. La périphérie circulaire de la came 43 présente des encoches 50 dont le but sera décrit dans ce qui suit.La came 43 comprend en outre un moyeu 51 qui est excentré et qui présente un diamètre légèrement réduit à ses deux extrémités. La came est montée dans les ouvertures circulaires 47 du bottier 42 par ce moyeu 51. Celui-ci présente une ouverture hexagonale 52, dans laquelle peut être introduit, à travers une ouverture correspondante de l'élément de cloison 40 correspondant, le bout d'une clé à six pans. Cette clé, non représentée, permet de tourner la came 43 selon les désirs. Le support 44, décrit plus en détail relativement aux figures 14 à 16, est introduit par en bas dans le boftier 42. Ce support 44 est réalisé à partir d'un flan comme celui représenté sur la figure 14. Dans cet exemple, le support 44 comprend quatre languettes 53 d'une longueur relativement grande, qui forment deux paires dont l'une s'étend vers le haut et l'autre vers le bas, à partir d'une partie médiane. Dans cette partie médiane du flan pour le support 44 sont ménagés une découpe rectangulaire 54 et deux trous 55. De plus, cette partie médiane du support 44 présente deux appendices latéraux 56. Dans l'un de ces appendices 56 est percé un trou 57 dans lequel peut être accroché le ressort de traction 46 qui a déjà été mentionné. Le flan- du support 44 est plié le long des lignes en pointillé représentées aur la figure 14, de manière que l'on obtienne le support représenté sur la figure 15. Les différentes languettes 53 sont éga liement pliées en long, en vue de l'augmentation de leur rigidité. Les trous 54 reçoivent les tourillons du galet 45, et la partie inférieure de ce dernier traverse la découpe rectangulaire 54 et fait saillie en bas. Les appendices 56 sont courbés en arc de cercle autour du galet 45, de sorte que celui-ci est protégé en haut. La came 43, représentée sur les figures 12 et 13, roule par sa périphérie - présentant les encoches 50 - sur cette partie courbe constituée par les appendices 56.Comme déjà mentionné, le support 44 - dans lequel est monté le galet 45 - est maintenu à l'intérieur du boîtier 42 par le ressort de traction 46, si bien que la support 44 ne risque pas de tomber du boîtier lorsqu'il n'est pas encore monté. L'ajustement en inclinaison et en hauteur de ce troisième mode de réalisation d'une cloison de séparation suivant l'invention s'effectue de la manière suivante On introduit tout d'abord une clé à six pans non représen tée å travers une ouverture correspondante de l'élément de cloison 40 dans l'ouverture hexagonale 52 de la came 43, et on fait tourner cette clé dans un sens ou dans l'autre. De cette manière, on fait descendre la came 43, de aorte que le support 44 est poussé vers le bas, contre la traction que le ressort 46 exerce sur lui. Dès que l'élément de cloison 40 est convenablement ajusté, on retire la clé de l'ouverture 52, et la came 43 est alors bloquée, grive a la prsence des encoches 50, par rapport à l'appui que constituent les appendices 46. Après cet alignement en hauteur et en inclinaison de l'élément de cloison 40, celui-ci peut entre déplacé latéralement puisque le galet 45 peut rouler librement dans la rainure non représentée d'un profilé fix6 sur le plancher. Les différents éléments qui composent une telle cloison peuvent donc entre approchés les uns des autres, de manière que les joints formés entre eux se ferment complètement. REVENDICATIONS 1. Cloison de séparation pour la subdivision de grands locaux, notamment de locaux à usage de bureaux, caractérisée en ce qu'elle comprend, dans la région inférieure des éléments de cloison,-au moins un organe d'ajustement muni de surfaces en coin et à l'aide duquel on peut exécuter l'ajustement de ces éléments de cloison en hauteur et en inclinaison par rapport à un profilé de plancher fixé au plancher. 2. Cloison suivant la revendication 1, caractérisée en ce que chaque élément de cloison présente une languette longitudinale dirigée vers le bas, que la cloison comprend un profilé de plancher destiné à étre fixé au plancher, et comportant une languette dirigée vers le haut, interrompue à intervalles réguliers par des échancrures, sur laquelle on peut emboîter un profilé intermédiaire muni d'une gouttière, et que la cloison comprend, de plus, des coins destinés à entre enfoncés dans les échancrures de la languette du profilé du plancher après l'emboîtement de la languette longitudinale des éléments de cloison dans ladite gouttière du profilé intermédiaire. 3. Cloison suivant la revendication 2, caractérisée en ce que les coins portent sur leur surface inclinée des ondulations dont la largeur de creux correspond å peu près à la largeur de la gouttière du profilé inter médiaire, et en ce que la largeur des échancrures de la languette dirigée vers le haut du profilé de plancher correspond à peu près à la largeur des coins, les échancrures de la languette dirigée vers le haut du profilé de plancher étant de préférence prévues à des intervalles d'environ 30 cm. 4. Cloison suivant l'une quelconque des revendications 2 et 3, caractérisée en ce que le profilé de plancher est constitué par une bande de tôle pliée en T inversé, en ce que le profilé intermédiaire est constitué par une bande de tôle pliée en un S qui comprend une grande boucle et une petite boucle, la grande boucle de ce profilé intermédiaire présentant de préférence une largeur à peu près égale à la moitié de la hauteur de la languette dirigée vers le haut du profilé de plancher. 5. Cloison suivant l'une quelconque des revendications 2 à 4, caractérisée en ce que chaque élément de cloison présente à sa partie supérieure une rainure longitudinale, et en ce que la cloison comprend un profilé de plafond destiné à être fixé au plafond, constitué notamment par une bande de tôle pliée en T, et comportant une languette dirigée vers le bas et capable de s'emboiter dans la rainure longitudinale des éléments de cloison, la hauteur de cette languette correspondant à peu près à la moitié de la hauteur de la languette dirigée vers le haut du profilé de plancher. 6. Cloison suivant l'une quelconque des revendications 2 à 5, caractérisée en ce que chaque élément de cloison est composé d'une couche intérieure et de deux couches extérieures, et que la rainure longitudinale et la languette longitudinale de chaque élément de cloison sont constituées par des plis en U formés dans des bandes de tôle dont les bords sont rabattus et noyés dans l'élément de cloison, dans les zones de jonction entre les couches extérieures et la couche intérieure. 7. Ensemble d'éléments pour la construction d'une cloison de séparation suivant l'une quelconque des revendications 2 à 6, caractérisé en ce qu'il comprend les éléments suivants : des éléments de cloison comprenant une languette longitudinale le long de leur chant inférieur et une rainure longitudinale le long de leur chant supérieur; des profilés de plafond comportant une languette dirigée vers le bas de largeur à peu près égale à la largeur de la rainure longitudinale des éléments de cloison; des profilés de plancher comprenant une languette dirigée vers le haut interrompue à intervalles réguliers par des échancrures; des profilés intermédiaires destinés à être accrochés aux languettes des profilés de plancher et comprenant une gouttière latérale dans laquelle on peut emboîter la languette longitudinale des éléments de cloison; des coins destinés à Entre enfoncés dans les échancrures de la languette des profilés de plancher après la pose des éléments de cloison sur le profilé intermédiaire. 8. Cloison suivant la revendication 1, caractérisée en ce que chaque élément de cloison est muni, à son extrémité' inférieure, d'au moins un organe d'ajustement comportant au moins une came qu'on peut manoeuvrer au doyen d'une clé, et notamment deux cames juxtaposées qui entrent en action successivement, la course angulaire de chaque came étant d'environ 90". 9. Cloison suivant la revendication 8, caractérisée en ce que chaque organe d'ajustement comprend un arbre central sur lequel sont montées les deux coder, avec interposition de deux rondelles de transmission entre les deux cames, et en ce que les cames et rondelles de transmission portent des doigts d'entraînement et des rainures curvilignes qui admettent une rotation relative d'environ 30 entre deux rondelles ou cames adjacentes, l'une des deux rondelles de transmission étant de préférence calée sur l'arbre central, tandis que l'autre rondelle de transmission et les deux cames tournent folles sur cet arbre, l'extrémité libre de celui-ci pouvant présenter une cavité à six pans dans laquelle on peut introduire une clé nale. 10. Cloison suivant l'une quelconque des revendications 8 et 9,caractérisée en ce que chaque élément de cloison est muni, sur l'un de ses chants latéraux, d'au moins un organe d'ajustement & cames supplé dentaire. 11. Cloison suivant la revendication 8, caractérisée en ce qu'sou moins un galet ou un rouleau est disposé sous la came, ce galet pouvant être déplacé dans le sens vertical le long d'éléments de guidage, ce galet étant de préférence monté rotatif dans un support comprenant quatre languettes et pouvant dtre déplacé le long d'éléments de guidage à l'intérieur d'un boîtier, ce boîtier présentant des ouvertures pour le montage rotatif de la came, par un moyeu solidaire de celle ci, l'intérieur du boîtier. 12. Cloison suivant la revendication 11, caractérisée en ce que la périphérie de la came présente de petites encoches, en ce que ledit support comprend une partie courbe qui entoure le galet et sur laquelle peut rouler la came, et en ce que ledit support est maintenu à l'intérieur du boîtier au moyen d'un ressort de traction.