La présente invention a pour-objet un piège pour insectes rampants et notamment pour cafards. Le piège suivant l'invention comprend un logement fermé destiné à renfermer un appât, ce logement communiquant avec ltextérieur par au moins un couloir d'accès auquel est associé un volet articulé permettant à l'insecte de pénétrer dans le logemént, mais s'opposant à toute sortie. Au logement précité est associé au moins un alvéole propre à retenir les cafards, cet alvéole communiquant luimême avec ledit logement par une ouverture à laquelle est associé un volet articulé anti-retour du même genre que celui indiqué cidessus. On comprend dans ces conditions que les insectes, attirés par l'odeur de l'appât, pénétrent dans le logement qui renferme celui-ci et, par suite de la combinaison des deux volets articulés anti-retour, sont obligés d'accéder finalement-à l'alvéole de retenue qui peut être vidangé lorsque désiré. Conformément à un mode de mise en oeuvre préféré de l'invention, le piège est constitué à l'aide de trois élémentsséparés assemblés les uns aux autres par simple emboitement. L'élément inférieur est constitué par un socle à profil préférablement circulaire, dont la paroi supérieure est solidaire d'une série de cloisons qui déterminent un logement central pour l'appât et des couloirs d'accès orientés radialement par rapport à celui-ci ; à chaque couloir est associé un volet basculant orienté obliquement de haut en bas, de l'extérieur vers l'intérieur.Sur ce socle vient s'emboîter un corps également établi à un profil circulaire et qui comporte une série de bossages creux ouverts vers le bas qui viennent chevaucher et fermer par le haut les couloirs d'accès dudit socle, ces bossages déterminant entre eux des alvéoles de retenue ouverts vers le haut, en nombre égal auxdits couloirs ; la paroi supérieure de chaque bossage est découpée d'une ouverture'qui surmonte en quelque sorte le volet anti-retour correspondant porté par le socle, ladite ouverture étant elle-meme équipée d'un volet articulé. Le corps est enfin surmonté par un couvercle amovible qui ferme vers le haut les alvéoles de retenue tout en permettant le soulèvement des volets associés aux ouvertures des bossages. Le dessin annexé, donné à-titre exemple, permettra de mieux comprendre l'invention, les caractéristiques qu'elle présente et les avantages qu'elle est susceptible de procurer Fig. 1 est une vue schématique en perspective montrant à l'état séparé les trois éléments constitutifs d'un piège à cafards suivant l'invention. Fig. 2 reproduit fig. 1 après emboitement des éléments. Fig. 3 est une coupe verticale du piège suivant le plan indiqué en III-III en fig. 2. Fig. 4 est une coupe analogue à celle de fig. 3, montrant le corps et le couvercle séparés du socle en vue de la vidange du piège. Le piège à cafards représenté en fig. 1 et.2 est essentiellement constitué par emboîtement de trois éléments séparés, avantageusement réalisés en matière plastique moulée. Ces éléments comprennent un socle inférieur 1, un boîtier 2 et un couvercle amovible 3, lesdits éléments étant établis à un profil circulaire. Comme plus particulièrement montré en fig. 1, le socle I comprend une embase circulaire 10 dont la face supérieure est solidaire de quatre cloisons verticales 11, orientées suivant deux axes orthogonaux de ladite embase 10. Chaque cloison Il comprend une partie centrale (à laquelle on a rattaché la référence 11) à profil en plan en arc de cercle, pourvue de deux ailes latérales 12 qui se trouvent orientées à angle droit l'une par rapport à l'autre. Ces cloisons Il définissent un espace central ou logement 13 de forme générale cylindrique, qui est ouvert vers le haut et qui communique latéralement avec l'extérieur par quatre couloirs radiaux définis par les ailes latérales 12 desdites cloisons. A chaque couloir est associé un volet oblique 14 dont le bord horizontal supérieur comprend deux goujons cylindriques 14a propres à venir s'engager à rotation dans des encoches ouvertes 15 prévues à cet effet dans le bord terminal des ailes 12 des cloisons 11. On notera que le. bord inférieur de chaque volet 14 est prévu denté, comme indiqué en 14b, ce bord inférieur venant prendre appui contre un seuil 16 prévu autour du logement central 13, comme plus particulièrement montré en fig. 3. Le corps 2 comprend une paroi cylindrique 20 dont le rayon est très légèrement inférieur à celui de l'embase 10. Cette paroi 20 est interrompue, en quatre points 21 orientés à 900 les uns par rapport aux autres, par des bossages 22 à section en U ouverte vers le bas. Ces bossages 22 définissent entre eux des alvéoles 23 qui sont fermés vers le bas et sur leurs parois latérales.La paroi supérieure de chaque bossage 22 est découpée d'une ouverture 22a normalement obturée par un volet articulé 24, conformé de la meme manière que les volets 14 sus-indiqués ; les goujons latéraux 24a de chaque volet 24 viennent s'engager dans des encoches ména gées dans des reliefs 25 solidaires d'un voilé central 26 qui prolonge en quelque sorte les parois supérieures des bossages 22. Au centre du voile 26 est prévue une saillie rectiligne 26a destinée à former organe de préhension, ainsi qu'on le comprendra mieux ciaprès. Le couvercle 3 comprend un fond circulaire 30 établi à un diamètre très légèrement supérieur à celui de la paroi cylindrique 20 du corps 2, la périphérie de ce fond étant solidaire d'un rebord cylindrique 31 tourné vers le bas. Le centre du fond 30 présente une dépression 32 dont le fond circulaire 33 est découpé d'une ouverture 34 propre à laisser passage à la saillie 26a du corps 2. On remarquera que le fond 30 est avantageusement découpé de perforations d'aération 35. Le logement central 13 du socle 1 est destiné à recevoir un appat dont-ltodeur est propre à attirèr les cafards. Une fois cet appât mis en place, l'utilisateur dispose le corps 2 de façon à ce que chacun des alvéoles 23 vienne se loger à l'extérieur d'une cloison Il du socle 1, les bossages 22 chevauchant ainsi les couloirs d'accès déterminés par lesdites cloisons 11, en assurant de la sorte l'emboitement des éléments 1 et 2. Le couvercle 3 est-finalement assujetti par introduction de la saillie 26a dans ltouverture 34, ledit couvercle fermant en quelque sorte les alvéoles -23, le tout comme montré aux fig. 2 et 3. On comprend que par suite de l'orientation oblique des volets 14, les cafards qui s'engagent dans les couloirs d'accès sont susceptibles de soulever légèrement les volets précités pour parvenir dans le logement central 13. Le volet 14 se referme automatiquement après passage de l'insecte, si bien que celui-ci se trouve enfermé dans le logement 13, sans pouvoir soulever les volets 14 précités. Le cafard ainsi prisonnier monte alors le long de l'un des volets 14 et soulève le volet anti-retour 24 qui se trouve disposé immédiatement au-dessus. Une fois ainsi parvenu au-dessous du couvercle 30, l'insecte bascule infailliblement dans l'un ou- l'autre de deux alvéoles de retenue 23 qui bordent le volet 24 considéréj de telle sorte qu'il ne peut plus s'échapper. Lorsqu'il désire vider le piège des cafards ainsi prisonniers dans les alvéoles 23, l'utilisateur saisit la saillie centrale 26a qu'il soulève vers le haut à la façon représentée en fig. 4, le socle 1 restant posé à terre. Il suffit alors d'enlever le couvercle 3 et de renverser le corps 2-au-dessus d'un réceptacle quelconque. les essais ont démontré que le piège suivant l'invention se révélait particulièrement efficace pour la lutte contre les Ca- fards et autres insectes rampants. te bord denté 14b des volets basculants 14 permet la diffusion à l'extérieur de l'odeur dégagée par l'appât 13, ce qui assure bien l'attraction des insectes. Par ailleurs le bord denté 24b des volets supérieurs 24 favorise la sortie des cafards hors du logement central 13 et lur accès aux alvéoles de retenue 23. Il va de soi que le nombre des cou-loirs d'accès et des alvéoles peut Qtre absolument quelconque, en fonction notamment des dimensions générales du piège. Il doit d'ailleurs autre entendu que la description qui précède n'a été donnée qu'a' titre d'exemple et qu'elle ne limite nulliement le -domaine de l'invention dont on ne sortirait pas en remplaçant les détails d'exécution décrits par tous autres équivalents. On conçoit en particulier que le piège peut présenter en plan tout profil autré que circulaire, par exemple carré, rectangulaire, hexagonal, etc... REVENDICATIONS 1. Piège pour cafards et autres insectes rampants, caractérisé en ce qu'il comprend un logement fermé destiné à refermer un appât, au moins un couloir d'accès reliant latéralement ce logement à l'extérieur, un premier volet articulé anti-retour associé au couloir précité en vue de permettre l'accès au logement et de stoppo- ser à la sortie de l'insecte, au moins un alvéole de retenue, et un second volet articulé anti-retour associé à une ouverture de passage assurant la communication entre le logement et ledit alvéole. 2. Piège suivant -la revendication 1, caractérisé en ce que l'alvéole de retenue est disposé latéralement par rapport au couloir d'accès tandis que l'ouverture de passage à laquelle est associé le second volet est ménagéedans la paroi supérieure dudit couloir, substantiellement au-dessus du premier volet qui est orienté obliquement de façon à former rampe pour le passage de l'insecte. 3. -Piège suivant l'une- quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce qu'il comprend en combinaison un socle pourvu d'une série de cloisons verticales déterminant entre elles un logement central et des couloirs d'accès latéraux, un corps comportant une série de bossages propres à chevaucher et à recouvrir lescou- loirs précités, lesdits bossages étant séparés par des alvéoles de retenue ouverts en direction du haut, et un couvercle qui ferme ces alvéoles, les trois éléments précités étant assemblés les uns aux autres par-simple emboftement. 4. Piège suivant la revendication 3, caractérisé en ce que les extrémités en vis-à-vis des cloisons du socle forment supports pour la partie supérieure d'une série de volets articulés orientés obliquement. 5. Piège suivant l'une quelconque des revendications 3 et 4, caractérisé en ce que la paroi supérieure des bossages du corps est découpée d'une ouverture en vis-à-vis de laquelle est monté un volet articulé. 6. Piège suivant l'une quelconque des revendications 3 à 5, caractérisé en ce que la paroi supérieure des bossages du corps se prolonge par un voile central qui comporte une saillie engagee dans une ouverture pratiquée dans une dépression du couvercle. 7. Piège suivant l'une quelconque des revendications qui précèdent, caractérisé en ce que le bord des volets articulés anti retour qui est opposé à l'articulation est prévu denté.