La présente invention est relative à un dispositif de transport pour acheminer en continu dans une canalisation tubulaire, du béton frais à consistance constante, en utilisant des pales radiales qui, avant l'entrée de la masse dans le canal de transport basculent hors de la paroi de ce canal et qui, avant de sortir de la masse, s'éclipsent par basculement dans la paroi du canal, au plus tard devant une raclette. Il est connu d'effectuer le transport du béton frais en utilisant des pompes à piston ou des vis sans fin. Ces systèmes de transport présentent cependant l'inconvénient de faire appa rattre une usure considérable. Il est également gênant de constater que le mélange de béton a souvent tendance à se séparer, c'est-à-dire que l'eau stécoule tandis que les particules solides forment un bouchon étanche qui obture le dispositif. Cette partie du béton qui contient un moindre pourcentage en eau durcit plus rapidement que prévu et forme le bouchon précité.Ainsi, après très peu de temps, il n'est plus possible d'effectuer un transport ou alimentation continu, à moins de recourir à des puissances de fonctionnement très élevées qui rendent les machines chères et d'un emploi cofiteux. De plus, on doit tenir compte du fait que le transport doit autre effectué relativement vite, étant donné que le béton, déjà relativement visqueux, prend rapidement. Ceci concerne plus particulièrement un béton visqueux, par exemple du type connu en Allemagne Fédérale sous la dénomination KI ou Kil. Un autre inconvénient des pompes à piston de type connu résulte du fait que la pompe doit aspirer ce qui retire déjà une partie de liteau contenue dans le béton visqueux, le mélange de béton ayant donc tendance à se séparer dès la zone d'aspiration, et à faire apparattro l'hétérogénéité redoutée. Les vis sans fin de transport connues à ce jour donnent lieu à des frottements élevés et elles ne peuvent être utilisées que pour des hauteurs de refoulement relativement faibles. De telles installations doivent ainsi être dimensionnées très largement, si l'on veut pouvoir transporter le béton dans les conditions pratiquement nécessaires, par exemple avec un débit de 16m3 par seconde à une hauteur de 50m ou à une distance de 300m. Cela oblige à utiliser une pompe très puissante comportant malgré tout l'inconvénient de ne garantir qu'une faible sécurité d'utiliser tion étant donné que, pour les raisons précitées, le mélange a tendance à se séparer. Pour transporter le béton frais, il est par ailleurs connu d'utiliser des pompes à pistons radiaux. Dans ce cas, on n'observe aucune aspiration, le mélange étant acheminé ou repoussé, ce qui permet de fonctionner avec une puissance relativement faible. Une telle pompe à pistons radiaux est décrite par exemple dans le brevet U.S.A. 2 619 913 où des pales radiales en forme de demi-cylindres tournent dans un canal où, à la hauteur de l'ouverture de sortie de la pompe, un guidage les fait basculer pour les escamoter dans le rotor qui les porte, ce qui permet d'acheminer le béton frais vers une raclette qui nettoie simultanément la paroi du rotor. Un dispositif de ce genre est connu par le brevet britannique 471 885 où le béton est acheminé à l'aide de pales radiales occupant approximativement le volume d'un quart de cylindre, ces pales s'escamotant dans le canal annulaire sous l'effet de cames de guidage au niveau d'aspiration de la pompe. Peu avant la goulotte de sortie, la came de guidage des pales radiales se termine pour laisser ces pales revenir en arrière dans un logement prévu à cet effet, sous la poussée de refoulement des matériaux transportés. Cette disposition présente l'inconvénient de soumettre à une usure rapide la came de guidage placée à cet endroit et sur laquelle frottent constamment les pales radiales on n'a trouvé aucun moyen efficace pour éviter que du béton pratiquement durci ne vienne se loger entre la came et les pales radiales.De meme que dans le brevet U.S.A. 2 619 913 précité, on rencontre le problème indiqué au début, à savoir la formation de bouchons qui empêchent la pompe de fonctionner convenablement, à moins de lui appliquer une puissance importante et de la soumettre à une usure exagérée qui la détériore prématurément. La présente invention concerne un dispositif de transport du type en question et elle a pour but d'éviter la séparation intempestive du mélange dans le cas de l'utilisation de pales radiales, si bien qu'on obtient un fonctionnement satisfaisant même pour des hauteurs de refoulement élevées. Selon l'invention, on parvient à ce résultat en disposant dans la zone de basculement des pales radiales éclipsables, des dispositifs en eux-memes connus, par exemple des raclettes, chambres de pression, pistons auxiliaires, et/ou des canaux de décharge qui empêchent la sortie de l'eau du mélange et l'ap parition de pointes de pression dans la masse à transporter. On a constaté en pratique, et ceci est tout à fait surprenant, que la formation jusqu'ici inexpliquée de bouchons ou d'obturations résultait des pointes de pression produites par le retour des pales radiales basculantes sur des pompes de ce type.Selon ce processus, le volume occupé jusque là par la masse transportée dans le logement prévu dans le rotor pour les pales radiales est rempli de façon plus ou moins brutale par la pale radiale qui bascule, et il en résulte une onde de pression qui se propage dans la masse de béton. Cette onde ou pointe de pression est la cause de la séparation intempestive des composants du mélange. La présente invention vise à supprimer ces chocs de pression et à obtenir une poussée uniforme, par exemple en utilisant des organes ou chambres amortisseurso Pour le transport, il est important que la section transversale du canal d'écoulement soit inférieure à celle de la canalisation. Ainsi, la pression qui règne dans le canal est supérieure à celle qu'on observe dans la canalisation tubulaire.Cette plus forte pression assure un transport plus régulier On n;OD8erVe pas non plus 1'apparition de zones à plus forte pression, comme dans les pompes de type connu présentant un retrécissementO Cette disposition contribue elle aussi à éviter les pointes de pression. De plus, cela réduit le coefficient de frottement à l'intérieur de la conduite. Cela contribue à assurer un fonctionnement sans à-coups du dispositif de transport. On doit aussi éviter, par exemple les balourds dynamiques. Suivant un mode de réalisation avantageux de l'invention, les pales radiales montées dans le rotor possèdent des raclettes. Ces dernières nettoient la paroi à chaque basculement des pales radiales, soit lorsqu'elles rentrent, soit lorsqu'elles sortent. On évite ainsi que la matière ne se solidifie-à cet endroit. De plus, on est sdr que le coefficient de frottement des pales radiales basculantes n'augmente pratiquement pas en service. Il est avantageux de prévoir dans la zone de basculement des pales radiales escamotables, un canal de décharge qui joue le roule dtun réservoir tampon et évite les pointes de pression. Ce canal de décharge constitue avec le canal de transport d'un dispositif selon l'invention, un système fermé d'où la laitance du béton ne peut pas stéchapper. On obtient une structure particulièrement intéressante lors qui que les doigts/provoquent le basculement des pales radiales sont montés dans deux flasques ou couvercles situés en vis-à-vis et solidaires du rotor, ces doigts portant de façon étanche sur l'anneau extérieur du carter. Pour réparer un palier ou un piston, il suffit donc de retirer un seul flasque ou couvercle, le palier ou piston on question pouvant alors être commodément extrait, Pour assurer ltétanchéité des pistons basculant dans leurs logements, on peut disposer derrière les faces de frottement des pales radiales escamotables, des chambres do pression remplies par exemple par de l'eau pour faire apparattre une contrepression d'étanchéité réglable.Par ces dispositions simples, on résout les problèmes d'étanchéité posés par les pompes radiales connues à ce jour. Si par exemple la pression régnant dans le canal de transport varie, on peut aussitôt modifier en conséquence la pression d'étanchéité, si bien que d'une part on évite que l'eau sous pression ne pénètre dans le béton pour le diluer alors que, d'autre part, la laitance du béton ne peut pas pénétrer dans le système d'étanchéité, ce qui durcirait le béton0 Pour cela, il peut suffire d'alimenter en eau sous pression, des chambres situées dans la zone d'escamotage des pales radiales.L'eau peut être envoyée par ltintermédiaire d'un régulateur de pression ou d'un accunLtour hydraulique, si bien qu'on peut disposer éventuellemen hne pression supérieure si cela devient nécessaire. Pour provoquer le mouvement de basculement des pales radiales, on peut guider les doigts par des leviers et galets dans des glissières sur l'un des côtés des pales radiales, alors que sur l'autre ctté sont prévus dans la zone de basculement d'éclipsage, des pistons auxiliaires aidant ce mouvement de basculement. Ainsi, on assure un basculement régulier des pales, mame si apparaissent passagèrement des résistances de frottement plus élevées. On doit dimensionner les glissières de guidage de façon à pouvoir assurer par elles seules le retour des pales radiales oscillantes, en cas de panne du guidage hydraulique. Il est avantageux de réaliser le mouvement des pistons auxiliaires en utilisant une glissière et un anneau de commande. Pour faciliter le nettoyage de l'installation, on peut fixer de façon démontable sur la goulotte de sortie, la paroi de canal faisant face à la partie du rotor correspondant à la zone d'escamotage des pales. Pour éviter que du béton ne prenne sur les raclettes, il est intéressant de prévoir des canaux dtalimentation en eau jusqu'au niveau de l'arête de chaque raclette. L'eau ainsi envoyée assure en permanence la lubrification et le nettoyage do la raclette0 Les doigts des pales radiales peuvent eux aussi comporter une telle lubrification à liteau. Les segments annulaires d'étanchéité entre couvercle et anneau extérieur sont eux aussi avantageusement rincés à liteau sous pression, les couvercles étant ainsi montés flottants. Ceci empoche en outre le blocage de l'installation par dépôt de béton éventuellement durci. Pour réduire le frottement entre les pièces fixes et mobiles du dispositif de transport, il est avantageux de réaliser en plusieurs couches la paroi formant le fond fixe du canal de transport, la couche interne étant réalisée en un matériau résistant à usure, par exemple sous la forme d'une bande d'acier dont la face extérieure porte sur une couche élastiquement déformable, laquelle comprend par exemple une bande de caoutchouc tondue dans l'appareil et renforcée par des armatures. La bande d'acier repose librement sur la bande élastique qui, au moins dans la zone de transition du canal de transport à la conduite, repose par sa face externe sur une couche de support capable de supporter une pression.Cette dernière couche est constituée par exemple par une bande d'acier ancrée dans le carter de l'appareilO Suivant un autre mode de réalisation de l'invention, la pa- roi formant le fond du canal de transport est amovible et peut être entratnée à la vitesse d'écoulement des matériaux, sous l'action du frottement Pour cela, on peut prévoir par exemple une bande de caoutchouc armé portée par des rouleaux ou par un support. Cette bande sans fin en caoutchouc circule entratnée par les matériaux. Les glissières pour le guidage des doigts des pales radiales sont avantageusement fixées sur un axe portant par ailleurs les paliers des disques d'entratnement du rotor, dont ltenvoloppo constitue une paroi munie de pales radiales du canal de transport. Pour assurer une lubrification permanente, le canal de transport est environné d'un bain dteau. Pour nettoyer la canalisation de transport, il est intéressant de prévoir sur cette dernière un-embranchement dans lequel est monté au moins un bouchon en un matéfiau mou et élastique qui,, fait circuler à l'intérieur de la canalisation de trans- port en le poussant par un liquide de nettoyage, par exemple par de l'eau. L'ensemble est alors raccordé à une canalisation d'alimentation en liquide de nettoyage sous pression. La conduite d'embranchement peut posséder une section transversale supérieure à celle de la conduite de transport. Le ou les bouchons sont préférablement sphériques. De plus, on peut prévoir dans la canalisation d'embranchement entre le ou les bouchons et la bifurcation, un anneau de support pour ces bouchons. Pour permettre d'introduire les bouchons avec le minimum do frottements dans la conduite de transport à nettoyer, on dispose ces conduites de façon qu'elles forment préférablement un angle aigu dans le sens de l'écoulement. Plus particulièrement lorsqu'on utilise des quarts de cylindre, on voit apparattro le problème de l'étanchéité du cylindre dans la zone de basculement. Une solution particulièrement simple de ce problème consiste à prévoir dans le logement dispos dans le rotor pour les pales radiales, une.bande d'étanchéité qui > dans la zone du logement située à l'avant par rapport au sens. d'écoulement, prend appui coaxialemént avec l'arbre du rotor sur la face interne d1un ressort d'acier constituant la paroi intérieure du canal de transport. Ainsi, en coopérant avec une raclette de la pale radiale, on définit une chambre de pression étanche dans toutes les directions qui peut - être reliée à une canalisation d'alimentation en eau sous pression. Cette canalisation d'alimentation peut être alimentée par exemple à partir dtun collecteur annulaire Le rinçage des pièces baignées par exemple dans de l'-eau peut autre également assuré de façon pulsatoire en intercalant dans la canalisation un amortisseur, par exemple un réservoir tampon. Le dessin annexé, donné à titre d'exemple non limitatif, permettra de mieux comprendre les caractéristiques de l'invention. Figo 1 est une coupe médiane d'un dispositif de transport selon l'invention0 Fig. 2 est une coupe au niveau de la flèche 4 (fig. 1) dans la vue formant la partie inférieure de la fig. 1, pour il lustrer la structure des pales radiales tournantes et de leur guidage par glissières ainsi que la sortie du mélange. Fig. 3 est une coupe suivant III-III (fig. 1) montrant plus particulièrement le système à pistons auxiliaires pour le guidage hydraulique. Fig. 4 est une coupe analogue à la fig. 1 pour une variante de réalisation. Fig. 5 est une coupe suivant V-V (fig. 4). Figo 6 est une coupe analogue à la fig. 4 pour une autre variante de réalisation. Fig. 7 est une coupe correspondant à la fig. 2 pour une variante comportant une goulotte de sortie modifiée où les pales radiales ont la forme d'un quart de piston. Fig. 8 montre schématiquement ltalimentation pour le rinçage. Fig. 9 représente un détail de la fig. 7. Fig. 10 montre un détail des paliers des pales radiales. Sur les dessins, les mêmes chiffres de référence désignent les organes qui se correspondent. Le dispositif transporteur sera décrit dans son principe en se référant plus particulièrement à la fig. 1. La partie inférieure de cette figure est une coupe médiane du dispositif transporteur, alors que la partie supérieure montre les pales radiales en forme de demi-cylindre qui tournent avec le rotor. La partie supérieure de la fig. 1 est une coupe au niveau de la flèche 4 de cette figure ; le détail de cette coupe est montré sur la fig. 2. Le dispositif de transport comprend un socle 1 sur lequel est montée une cuve 2 munie d'un mécanisme de brassage 3. On déverse dans la cuve 2 du béton déjà mélangé. Le mécanisme 3 envoie ce béton au dispositif de transport proprement dit, par passage dans le sens de la flèche 4 à travers une goulotte d'entrée 5. Le béton quitte ensuite le dispositif transpZbrteur par une goulotte de sortie 6. A cette dernière, on raccorde une canalisation tubulaire de transport non représentée.La canalisation de transport en question peut présenter une longueur relativement grande, ou bien acheminer le béton à une hauteur importante, si bien qu'on fonctionnement une pression relativement élevée règne dans la goulotte de sortie 60 Le dispositif transporteur est actionné par un moteur non représenté qui entratne en rotation un arbre 7. Ce dernier est solidaire d'un rotor 8 auquel sont vissés des flasques ou couvercles 9 et 10. Entre ces couvercles sont disposées des pales radiales basculantes 11. Par vissage dans les zones 13 et 14, on définit l'écartement des couvercles 9 et 10 tandis que de part et autre de ces couvercles dépassent des doigts 15. Ces derniers sont fixés au couvercle supérieur 9 ou inférieur 10. De plus, on prévoit un carter annulaire 12 lié au socle par un anneau extérieur 16. Ce dernier repose sur des ergots de centrage 17. L'anneau extérieur 16 est équipé dtanneaux en matière plastique 18 et 19 qui assurent l'étanchéité des couvercles 9 et 10. Ces joints annulaires sont montés librement dans des gorges. Ils sont entourés par de l'eau sous pression qui entre dans le sens de la flèche 20. Cette eau s'écoule suivant la direction de la flèche 21 par des perçages de liaison 22 jusqu'à des paliers de matière plastique 24. Par cette construction, les doigts 15 et les couvercles 9 et 10 sont constamment baignés dans l'eau, clest-à-dire lubrifiés tandis que la laitance de béton qui pourrait y adhérer ne risque pas de se prendre. Les flasques ou couvercles 9 et 10 sont portés par deux anneaux d'étanchéité 18' et 19'. Chaque doigt 15 est fixé sur un levier tournant 25. Ce dernier est muni à son tour d'un goujon 26 lié à un palier à rouleaux 27. Ce galet est guidé dans le perçage 28 dtune glissière. Cela commande le mouvement de basculement du piston radial. L'autre caté du doigt 15 est fixé à son tour à un levier 29 qui est équipé d'un goujon 30 tournan w palier 31 pour attaquer un piston auxiliaire 32. Sur une console 33 est par ailleurs disposé un anneau de commande fixe 34 muni d'un joint d'étanchéité. Une canalisation d'alimentation en huile 35 traverse cet anneau de commande 34 ainsi qu'une canalisation de retour d'huile 36. L'ensemble du système est entouré par un manchon annulaire 37 qui tourne avec lui et possède six ouvertures 38. Par ces derniè- res s'écoule l'huile hydraulique qui actionne le piston de secours. La fig. 2 est une vue par la face inférieure du rotor 8 de la fig. 1 ; les pales radiales 11 basculent dans la zone d'oscillation 39 depuis la position de travail 40 jusqu'à une position rentrée ou escamotée 41. Dans cette zone 39 tendent par consé quent à apparattro les oscillations de pression nuisibles précédemment décrites et que l'invention a pour but de supprimer. On voit de plus sur la fig. 2 que dans l'interstice 42 ménagé entre le rotor et chaque pale radiale, peuvent pénétrer de la laitance de béton ou de l'eau du mélange. Les pales radiales sont munies de raclettes 43, 44 qui repoussent dans le sens de la flèche 45 ou 46 au moment du basculement, la laitance de béton éventuellement présente à cet endroit. Ainsi se trouve continuellement assuré par les raclettes 43, 44, le nettoyage de l'interstice. Face à la position 41 se trouve la goulotte de sortie 6. Selon l'invention, on prévoit parallèlement à cette goulotte de sortie 6 un canal de décharge 48 qui y débouche en 49. Lorsqu'apparatt une contre-pression suivant la direction de la flèche 50, on voit que cette disposition de l'invention permet à une colonne de béton 51 située devant l'une des pales radiales et qui est refoulée vers l'extérieur dans le sens de la flèche 52 lors du passage à la position 41, de ne pas produire des oscillations de pression étant donné que le canal de décharge 48 offre une augmentation de la section de passage et assure le transfert. Les variations de pression sont également supprimées par la présence d'un piston auxiliaire qui accompagne dans cette zone le mouvement d'oscillation des pales radiales 11. Ceci est particulièrement avantageux lorsqutun coefficient do frottement trop important apparatt dans la glissière de guidage 28. Derrière le canal de~décharge 48 en se référant au sens de l'écoulement, se trouve une raclette 47 qui comprend une lame principale 47a derrière laquelle se trouve une lame de matière plastique 53, laquelle repose à son tour sur une raclette 54. La raclette principale 47a est traversée par un canal arrivée d'eau 55 qui envoie un faible débit d'eau dans l'interstice 56 ménagé entre la raclette et le rotor ; l'eau suinte pour éviter que les organes d'étanchéité et la partie médiane 53 en matière plastique ne durcissent et ne soient endommagés par de la laitance de béton entratnée. La structure de cette raclette 47 et de son canal d'arrivée d'eau 55 apparatt également sur la fig. 7. Une partie de la paroi extérieure du canal de transport, et plus particulièrement la partie faisant face à la zone 39, est fixée de façon amovible au carter. Cette partie 57 de la paroi peut être démontée suivant la direction de la flèche 58, ce qui permet d'accéder commodément au canal de transport 59 pour le nettoyer à cet endroit. On a représenté sur la fig. 3 des détails en plan du couvercle supérieur 9. Six ouvertures 38 apparaissent, chacune d'elles étant raccordée à une canalisation souple 60. Ces six canalisalisations d'huile communiquent avec six vérins 61. L'une des extrémités de chacun de ces vérins 61 pivote par un support 62 sur un axe 63 solidaire du couvercle supérieur 9. Les pistons auxiliaires 32 sont disposés de façon à mouvoir chacun un levier 29 pour assister dans la zone dtéclipsage, le basculement de la pale radiale 11 correspondante, basculement qui serait sans cela commandé par la seule glissière de guidage. Ceci assure la suppression de tous à-coups de pression de la part des pales radiales lorsqu'elles rentrent dans le rotor. Cela évite également les à-coups de fonctionnement pour l'ensemble de ltap- pareil qu'on peut par conséquent mouvoir à partir d'une puissance relativement faible. La commande par glissière permet de s'assurer que les pales radiales sont bien rentrées, meme en cas de panne du système hydraulique. De plus, le guidage par glissière garantit le retour par basculement des pistons auxiliaires à leur position de repos que le système hydraulique leur avait fait quitter. La commande d'assistance par huile au moyen des pistons auxiliaires ne fonctionne que dans la zone 39. Le résultat est obtenu à partir du raccord d'alimentation dthuile 35 visible sur la fig. 3. Dans les variantes représentées sur les fig. 4, 5 et 6, on réalise un canal de transport 64 à partir de parois 65, 66, 67 et 68 où la paroi 65 se déplace suivant la direction d'écoulement indiquée par la flèche 69, alors que la paroi 66 reste fixe. La paroi 65 est constituée par la surface périphérique d'un cylindre creux entratné en rotation à la vitesse dtécoulement désirée, par un pignon 56 porté par des paliers 70 d'un arbre 71. Ce dernier est ancré dans un bâti 72. La paroi 65 comporte des rainures 73 régulièrement espacées dans chacune desquelles peut osciller une pale transporteuse 11. La paroi 65 est solidaire des parois 67 et 68, si bien que ces dernières accompagnent la paroi 65 dans son mouvement de rotation. Les parois 67 et 68 prennent appui par des jants d'étanchéité annulaires sur le carter 76 où elles sont maintenues ainsi que leurs joints d'étanchéité, par des anneaux de fixation 77 et 78. Chaque pale de transport 1 1 est constitue par un segment cylindrique susceptible de basculer dans la rainure correspondante 73 perpendiculairement à la direction 69 de l'écoulement ; la face 79 du segment cylindrique correspond à la courbure de la face externe 80 de la paroi 65. Sur la périphérie de la paroi 65, s se raccordent successivement le fond de la cuve 2, le canal de transport 64, la canalisation de transport 82 et une raclette 83, ces différents raccordements étant effectués de façon étanche. La paroi 66 qui constitue le fond du canal d'alimentation est préférablement constituée par plusieurs couches superposées ; dans exemple des fig. 4 et 5, elle comprend trois couches, à savoir une couche interne 84 en un matériau résistant à l'usure comme par exemple une bande d'acier, une couche médiane 85 en un matériau mou et élastique tel qu'unie bande de caoutchouc armé , et enfin une couche extérieure 87. La bande 85 en caoutchouc armé est posée librement sur la couche interne 84 à laquelle elle n'est fixée que par quelques points. Les deux couches 84 et 85 reposent sur la couche 87 au moins dans la zone 86 de la transition du canal de transport 64 à la canalisation 82. Cette couche 87 est susceptible de résister à la pression ; elle peut autre formée d'une bande d'acier vissée sur un dispositif dtancrage 88 du carter 76 pour supporter les couches 84 et 85. La bande d'acier qui forme la couche intérieure 84 et la bande de caoutchouc 85 qui lui est liée sont tendues sur un rouleau 74 par un ressort de traction 750 La raclette 84 montée entre la canalisation de transport 82 et la cuve 2 est préférablement constituée par une pièce de caoutchouc chargée à la manière connue, par exemple par un poids 89 ou par un ressort de compression non représenté, ce qui l'applique constamment sur la paroi 65 du canal de transport 64, complétée par les pales 11. La cuve 2 est raccordée de façon étanche à la bande acier 84 grâce à un coin 90 en un matériau souple et élastique tel que par exemple du caoutchouc armé. Pour faciliter le nettoyage du dispositif après chaque période d'utilisation, nettoyage qui est particulièrement nécessaire lorsque les matériaux transportés contiennent un liant hydraulique, on prévoit dans la canalisation de transport 82, une bifurcation formée par une autre canalisation 91 dont l'axe définit un angle aigu avec celui de la canalisation 82o Dans cette canalisation latérale 91 reliée à une conduite sous pression 92 d'où elle re çoit un liquide de nettoyage, par exemple de l'eau, sont montés deux bouchons sphériques 93 en un matériau souple et élastique tel que de la mousse de caoutchouc, ces bouchons pouvant autre repoussés à travers la canalisation de transport 82 sous de la pression du liquide de nettoyage. Un anneau de support 94 prévu dans la canalisation latérale 91 devant l'un des bouchons 93 interdit aux deux bouchons de pénétrer à contre-toemp + ans la canalisation de transport 82. A la place de l'anneau de support 94, ou bien en supplément, on peut prévoir suivant un procédé quelconque, un autre dispositif de sécurité pour le maintien du bouchon 93. Un procédé simple non représenté consiste à choisir pour la canalisation latérale 93 un diamètre légèrement supérieur à celui de la canalisation de transport 82, tandis que par ailleurs on fait légèrement saillir le bord de l'ouverture par laquelle la canalisation 91 débouche dans la cantisation principale 82. Le raccordement de la canalisation latérale 91 à la canalisation principale 82 peut s'effectuer à tout emplacement désiré. Cependant, il est avantageux que le raccordement soit situé aussi près que possible du carter 76 de l'appareil. Si, comme dans les exemples représentés, la canalisation de transport 82 s'éloigne de l'appareil sensiblement à l'horizontale, il est intéressant de faire déboucher la canalisation latérale 91 de bas en haut. En fonction des impératifs d'encombrement, il il est également possible de placer la canalisation de raccordement 91 sur le coté de la canalisation principale 82. L'extrémité libre de la canalisation 91 peut être obturée par tous moyens connus0 La conduite d'alimentation sous pression 82 peut s'y raccorder, soit directement, soit par l'intermédiaire dtun organe obturateur tel qu'un couvercle 95. Pour permettre de retirer rapidement ce couvercle 95, on peut-munir la canalisation 91 de doigts 96 sur lesquels vient s'engager une fermeture à baïonnette du couvercle 95. Pour nettoyer l'appareil, on commence par mettre sous pression par l'intermédiaire de la conduite 92 la canalisation laté rale 91. Les deux bouchons 93 sont alors refoulés dans la direction de la flèche 97 puis introduits dans la canalisation de transport 82 où ils repoussent devant eux les particules résiduelles qutils évacuent. Les résidus de matériaux se trouvant dans la partie de la canalisation principale 82 située entre la canalisation d'embranchement 91 et le canal 64 peuvent titre ensuite évacués dans la cuve 2, par exemple en faisant fonctionner l'appareil en marche arrière et en laissant la pression d'eau. Cependant, il est également possible de retirer le couvercle 95 de la canalisation 91 et de nettoyer ltappareil en envoyant de l'eau dans la cuve 2 tandis qu'on fait fonctionner la machine pour nettoyer les pales 11, ltévacuation de l'eau de rinçage s'effectuant par la canalisation 91. On a représenté sur la fig. 6 une variante où le cylindre creux formant le rotor des fig. 4 et 5 a été remplacé par un cylindre plein 98. De plus, la paroi 66 formant le fond du canal 64 est mobile et elle est entratnée par frottement à la vitesse de l'écoulement. La paroi 66 est ici constituée par une bande sans fin 101 qui circule sur un ou plusieurs rouleaux de support 100 et/ou surfaces appui 99. Cette bande sans fin 101 est réalisée en un matériau déformable élastiquement, par exemple en caoutchouc armé et elle est guidée par des rouleaux de renvoi 102. Etant donné que par cette variante, la paroi 101 formant le fond du canal est également mobile, on supprime un frottement important du matériau à l'intérieur du canal de transport, la pression sur les faces 79 des pales 11 reste faible, si bien que finalement on économise beaucoup dténergie motrice. Pour réduire le frottement, il est avantageux de placer l'appareil dans un bain d'eau 103 au niveau du canal de transport 64. Le remplissage et la vidange de ce bain d'eau peuvent s'effectuer par une ouverture fermée à l'aide d'un couvercle 104. Ces variantes illustrées sur les figo 4 à 6 possèdent comme dans les fig. 1 à 3, des dispositifs montés dans la zone de bas culement des pales radiales éclipsables, dispositifs constitués par exemple par des chambres de pression, des pistons auxiliaires et/ou des canaux de décharge qui empochent la sortie de l'eau du mélange ainsi que l'apparition d1à-coups de pression dans la masse transportée. La raclette 83 peut être ici encore réalisée en plusieurs couches, comme dans le cas des fig. 2 et 7. On voit à nouveau sur la fig. 7 le guidage par glissière 28. De plus, on a représenté un collecteur annulaire 105 d'où partent six canaux à'alimentation en eau 106 débouchant dans les interstices 42. Le collecteur annulaire 105 est raccordé à une canalisation 107 d'alimentation en eau. Les pales radiales représentées sont montées dans des rainures 73 où ltétanchéité est assurée vers l'avant par une bande d'acier 108 derrière laquelle se trouve une bande de matière plastique 109. Ce détail a été représenté à grande échelle sur la fig. 9. Les pales radiales 11 de la fig. 7 possèdent une seule raclette 43. Une autre caractéristique importante de la fig. 7 est constituée par l'élargissement 110 prévu dans la zone de basculement des pales radiales 11 et dont lteffet est analogue à celui du canal de décharge 48 précité. Ensuite, la goulotte de sortie conique 6 va en se rétrécissant. On a représenté schématiquement sur la figo 8 l'alimentation en eau avec un collecteur annulaire par l'intermédiaire de l'ar- bre 7. Ici, le rinçage s'effectue par pulsations, chaque pale radiale 11 repoussant l'eau qui se trouve sous légère pression. Un accumulateur hydraulique 111 à coussin gazeux encaisse les à-coups de pression, La régulation de la pression d'eau s'effectue par un régulateur 112. Ce dernier peut être couplé sur la pression dten- tratnement. La canalisation 113 conduit aux pales radiales 11. On a représenté sur la fig. 10 une coupe du support des pales radiales tl en forme de quart de cylindre. Ce schéma correspond à grande échelle à la partie gauche de la fig. 1. On y voit également des doigts d'entratnement 114 qui commandent les pales radiales 11o Des joints toriques 115 assurent l'étanchéité des paliers. REVENDICATIONS 1- Dispositif pour le transport continu dans une canalisation tubulaire, d'un béton à consistance constante, en utilisant des pales radiales qui basculent hors de la paroi d'un canal avant l'entrée de la masse à transporter et qui, avant la sortie de cette masse, ou au plus tard avant de rencontrer une raclette, rentrent pour s'escamoter dans la paroi du canal, caractérisé en oe que dans la zone de basculement rentrant des pales radiales, des moyens en eux-mêmes connus tels qu'une raclette, des chambres de pression, des pistons auxiliaires et/ou des canaux de décharge sont prévus pour empêcher la sortie de l'eau du mélange et l'apparition d'à-coups de pression dans la masse transportée. 2- Dispositif de transport suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la section transversale du canal de transport est inférieur à celle de la canalisation tubulaire. 3- Dispositif de transport suivant les revendications 1 et 2, caractérisé en ce que les pales radiales montées dans un rotor possèdent des raclettes, tandis que dans la zone de rentrée des pales radiales escamotables se trouve un canal de décharge. 4- Dispositif de transport suivant les revendications 1, 2 et 3, caractérisé en ce que les doigts provoquant le basculement des pales radiales sont portés par deux flasques ou couvercles opposés fixés au rotor, tandis qu'ils portent de façon étanche sur l'anneau extérieur du carter. 5- Dispositif de transport suivant les revendications 1 et 2, caractérisé en ce qùe derrière les surfaces dgétanchéité des pales radiales basculantes, on dispose des chambres de pression, par exemple alimentées en eau pour faire apparattre une pression d'étanchéité réglables 6- Dispositif de transport suivant les revendications 1, 2 et 3, caractérisé en ce que la pale qui vient de se rentrer fait face à la goulotte de sortie, tandis qu'un canal de décharge débouchant dans cette goulotte de sortie possède son ouverture d'entrée avant la raclette fixe de l'appareil. 7- Dispositif de transport suivant les revendications 1, 2, 3 et 4, caractérisé en ce que les doigts faisant tourner les pales radiales sont munis dtun c8té d'un levier et d'un galet guidé dans une glissière, tandis que de l'autre côté ils sont assistés par des pistons auxiliaires dans leur mouvement de ren trée des pales. 8- Dispositif de transport suivant les revendications 1, 2, 3, 4 et 7, caractérisé en ce que le mouvement des pistons auxiliaires est obtenu à partir de la glissière et d'un anneau de commande. 9- Dispositif de transport suivant les revendications 1, 2, 3, 4, 7 et 8, caractérisé en ce que la paroi du canal faisant face à la zone de rentrée des pales dans le rotor est fixée de façon amovible à la goulotte de sortie0 10- Dispositif de transport suivant l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé en ce que des canaux dtalimen- tation en eau sont prévus jusque sur l'arête de la raclette fixe. 1 11- Dispositif de transport suivant~l'une quelconque des revendications 1 à 4 et 6 à 10, caractérisé en ce que la lubrification des doigts des pales radiales est assurée à l'eau. 12- Dispositif de transport suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, et 6 à 11, caractérisé en ce que des joints d'étanchéité annulaires prévus entre les flasques ou couvercles du rotor et un anneau extérieur, baignent dans de l'eau sous pression tandis que le couvercle est monté flottant. 13- Dispositif de transport suivant l'une quelconque des revendications 1 à 12, caractérisé en ce que la paroi formant le fond du canal est mobile, et entratnée par le frottement des matériaux à la vitesse de transport. 14- Dispositif de transport suivant la revendication 1, caractérisé en ce que dans le logement prévu dans le rotor pour chaque pale radiale est placée une bande d'étanchéité qui, dans la zone avant du logement comptée dans la direction de l'écoule- ment, prend appui par l'intérieur et pratiquement coaxialement avec l'arbre du rotor, sur une bande d'acier formant la paroi interne du canal de transport. 15- Dispositif de transport suivant les revendications 1 et 14, caractérisé en ce que chaque logement d'une pale radiale reçoit à partir de l'arbre du rotor, un fluide de nettoyage constitué par exemple par de liteau. 16- Dispositif de transport suivant la revendication 14, caractérisé en ce que les canaux d'alimentation en fluide de nettoyage débouchent dans le tiers avant du logement, en se référant à la direction de l'écoulement. 17- Dispositif de transport suivant l'une quelconque des re vendications 14 à 16, caractérisé en ce que ltextrémité avant de chaque pale radiale possède un joint d'étanchéité coulissant dans le logement. 18- Dispositif de transport suivant la revendication 17, caractérisé en ce qu'on utilise des quarts de piston comme pales radiales. 19- Dispositif de transport suivant la revendication 15, caractérisé en ce que le fluide de nettoyage est envoyé à partir de l'arbre par l'intermédiaire d'un régulateur de pression. 20- Dispositif de transport suivant la revendication 19, caractérisé en ce que le rinçage est effectué par pulsations, un amortisseur ou réservoir tampon étant intercalé sur la canalisation d'alimentation.