La présente invention concerne une crémone pour un ouvrage de menuiserie, notamment mais non exclusivement une porte-fenêtre, comportant un premier ensemble permettant le verrouillage et le déverrouillage de i'ctwrage d'un seul de ses deux côtés et un second ensemble, amovible, distinct du premier ensemble et combinable avec lui pour permettre le verrouillage de sécurité et le déverrouillage de l'ouvrage de ses deux côtés. On sait que les ouvrages de menuiserie tels que les portes, notamment les portes-fenêtres, appartiennent, en ce qui concerne leur verrouillage et leur déverrouillage å l'un des deux types suivants : dans le premier type, l'ouvrage peut être verrouillé et déverouillé uniquement d'un seul côté ; c'est le cas notamment des portes-fenêtres donnant sur un balcon. Dans le second type, l'ouvrage peut être verrouillé avec sécurité et déverrouillé des deux côtés ; c'est le cas notamment des portesfenêtres donnant sur une entrée ou un jardin. De ce fait, on utilise, a ce jour, deux modeles différents de crémones adaptés chacun a l'un des deux types d'ouvrages de menuiserie susmentionnés. I1 en résulte de nombreux inconvénients. En premier lieu, il faut prévoir la fabrication, le stockage et la distribution en nombre suffisant ainsi que le montage de deux crémones différentes ce qui ne fait que rendre ces opérations plus difficiles et plus coûteuses, En second lieu, il convient de fournir a l'utilisateur le modèle de crémone correspondant au type d'ouvrage de menuiserie qu'il souhaite installer. Cela se révèle généralement compliqué du fait que les ouvrages de menuiserie, notamment les portes, sont le plus souvent livres avec -leur quincaillerie incorporée.L'installateur se voit donc contraint de disposer, en permanence, d'un stock de chacun des deux types d'ouvrages de menuiserie pourvus chacun de son modèle de crémone correspondant, et ce en nombre suffisant. La présente invention vise a remédier à ces inconvénients et a cet effet, elle propose une crémone comportant un premier ensemble permettant le verrouillage et le déverrouillage de l'ouvrage de menuiserie d'un seul côté et un second ensemble, amovible, distinct du premier ensemble et combinable avec lui pour permettre le verrouillage de sécurité et le déverrouillage de l'ouvrage de menuiserie de chacun de ses deux côtés. Dans le cas d'un ouvrage de menuiserie du premier type susmentionné, la crémone comportera seulement le premier ensemble. Au contraire, dans le cas d'un ouvrage de menuiserie du second type susmentionné, la crémone comportera, en combinaison le premier et le second ensembles. Le premier ensemble de la crémone suivant l'invention pouvant être réalisé en un nombre d'exemplaires bien supérieur au nombre d'exemplaires de chacun des modèles des deux crémones de l'état antérieur de la technique, il en résulte une amélioration des coûts. De plus, l'installateur pourra se contenter de détenir en stock d'une part des ouvrages de menuiserie pourvus de crémones comportant uniquement le premier ensemble, et, d'autre part, des seconds ensembles. Enfin, l'utilisateur pourra, une fois l'ouvrage de menuiserie monté, transformer ce dernier par adjonction ou suppression du second ensemble pour le faire passer du premier type au second type susmentionné ou inversement. Les autres caractéristiques de l'invention résulteront de la description qui suivra en référence aux dessins annexés dans lesquels Les figures 1 et 2 sont deux vues en plan d'un premier ensemble-dont le flasque de protection formant couvercle est enlevé-constituant une crémone permettant le verrouillage et le déverrouillage de l'ouvrage de menuiserie auquel elle est associée-d'un seul de ses deux côtés, respectivement en position de déverrouillage et en position de verrouillage de l'ouvrage de menuiserie. La figure 3 est une vue en plan d'un second ensemble -dont le flasque de protection formant couvercle est enlevécombinable avec le premier ensemble représenté sur les figures 1 et 2 pour permettre le verrouillage de sécurité et le déverrouillage de l'ouvrage de menuiserie, auquel ces deux ensembles sont associés, de ses deux côtés, la poignée de commande étant au repos. Les figures 4 et 5 sont deux vues en plan d'unie crémone suivant l'invention comprenant le premier et le second ensembles représentés sur les figures 1 a 3, respectivement en position de déverrouillage et en position de verrouillage de sécurité de l'ouvrage de menuiserie, la poignée de commande correspondante étant maintenue dans la position correspondante. Le premier ensemble 1, représenté sur les figures 1 et 2, constitue en soi une crémone permettant le verrouillage et le déverrouillage de l'ouvrage de menuiserie sur lequel elle est posée d'un seul côté de cet ouvrage. En particulier, ce premier ensemble est applicable a une porte-fenêtre donnant sur un balcon. Le premier ensemble 1 comprend deux flasques parallèles 2 formant palastreet foncet -dont un seul, le flasque de fondoupalastre est représenté sur les figures 1 et 2 pour plus de commodité-, de forme générale plane et globalement rectangulaire comportant des échancrures comme on le verra ultérieurement, réunis l'un a l'autre, de préférence de façon amovible, par des moyens de fixation 3 formant entretoises. L'un ou/et l'autre des deux flasques 2 comportent sur chacun de ses bords longitudinaux deux retours respectivement un retour interne 4a et un retour externe 4b sensiblement perpendiculaires aux flasques 2 et dirigés vers l'intérieur du premier ensemble 1, constituant tout à la fois des moyens de protection du mécanisme de la crémone et des moyens de guidage de ce mécanisme. Les flasques 2 et les retours interne 4a et externe 4b constituent globalement un carter 5 pouvant être logé dans une boite de réservation ménagée dans l'ouvrage de menuiserie auquel est destiné ce premier ensemble et débouchant dans le chant de cet ouvrage de menuiserie de manière que le retour externe 4b soit parallèle et adjacent a ce chant et que, au contraire, le retour interne 4a soit adjacent au fond de la boite de réservation plus proche de la partie médiane de l'ouvrage de menuiserie.Afin de faciliter l'introduction et la mise en place du premier ensemble 1, dans la boite de réservation de l'ouvrage de menuiserie, ainsi que le taillage a la toupie de la boite de réservation, on peut prévoir, comme c'est le cas sur les figures 1 et 2, que l'encombrement longitudinal du retour interne 4a soit plus petit que celui du retour externe 4b. Le mécanisme 6, logé dans le carter 5, qui sera décrit ultérieurement, est agencé pour permettre un verrouillage de l'ouvrage de menuiserie en trois points au moyen d'un pêne 7 adjacent au retour externe 4b, donc au chant de l'ouvrage de menuiserie, et de deux tringles, à savoir une tringle supérieure 8 et une tringle inférieure 9, placées dans le prolongement l'une de l'autre et opposées l'une a l'autre, adjacentes au retour interne 4a donc traversant le corps même de l'ouvrage de menuiserie. Le mécanisme 6 comporte un fouillot quart de tour 10, tourillonné entre les deux flasques 2, autour d'un axe 11, comportant, defaçon connue en soi, des dents périphériques 12 et un trou carré central 13 avec lequel peut coopérer la tige carrée correspondante d'une poignée de commande ou similaire connue en soi représenté shématiquement par les tiretés P1. Les dents 12 engrènent une crémaillère 14 prévue sur le bord interne de la branche supérieure 15 d'une première pièce coulissante 16, dont le bord externe forme un patin guidé par le retour interne 4a. La pièce mobile 16, monobloc ou non, de forme générale plate, comporte outre la branche supérieure 15, une branche inférieure 17 dont la face externe forme un patin guidé par le retour externe 4b ; une partie médiane 18 reliant la branche supérieure 15 et la branche inférieure 17, dont la partie centrale est parallèle aux deux branches 15 et 17 et dont les deux parties d'extrémités sont inclinées en direction des retours 4a et 4b ; et enfin une partie d'extrémité 19, adjacente à la branche inférieure 17, sensiblement perpendiculaire à celle-ci, émergeant du carter 5 dans une zone échancrée du retour interne 4a, à la partie extrême libre saillante de laquelle est accroché, de façon connue en soi, la tringle inférieure 9. Par exemple, la partie extrême libre de la partie d'extrémité 19 est engagée dans un trou prévu dans la partie extrême libre supérieure de la tringle inférieure 9. I1 résulte de ce qui précède que la structure de la pièce mobile 16 est telle que cette pièce est guidée par les retours 4a et 4b. Le bord de la partie médiane 18 tourné vers le retour interne 4a forme une crémaillère 20, en prise avec un pignon 21 tourillonné entre les deux flasques 2, engrenant également une seconde pièce coulissante 22 comprenant une branche principale 23 sur le bord interne de laquelle est formée la crémaillère 24 coopérant avec le pignon 21 et dont le bord externe forme un patin guidé par le retour interne 4a ; et un retour 25 situé a la partie extrême supérieure de la branche 23, émergeant du carter 5 dans une zone échancrée du retour interne 4a, auquel est accrochée la tringle supérieure 8 par tout moyen connu en soi. Par exemple, le retour 25 pénètre dans un trou correspondant prévu a la partie extrême inférieure dé la tringle supérieure 8. Le bord de la partie médiane 18, tourné vers le retour externe 4b, forme une crémaillère 26 en prise avec les dents périphériques 27 dont est pourvu le pène 7 tourillonné sur une plaque de chant 70 ou têtière autour d'un axe 28 placé de telle manière que, en position de déverrouillage (figure 1 ), le pène 7 ne fasse pas sensiblement saillie du carter 5 , sa direction générale étant sensiblement parallèle aux retours 4a, 4b. Lorsque le premier ensemble 1 se trouve en position de déverrouillage (figure 1), les deux extrémités libres respectivement inférieure et supérieure des tringles supérieure 8 et inférieure 9 sont les plus rapprochées et le pène 7 ne fait pas sensiblement saillie du carter 5. Pour faire passer le premier ensemble 1 de cette position a la position de verrouillage (figure 2), on agit sur la poignée P1 pour faire pivoter le fouillot 10 d'un quart de tour dans le sens de la marche des aiguilles d'une montre (flèche de la figure 1). Cette rotation du fouillot 10 entraîne un mouvement coulissant descendant de la première pièce coulissante 16 donc de la tringle inférieure 9.Les crémaillères 20 et 24 étant placees de part et d'autre du pignon 21, la seconde pièce coulissante 22 a un mouvement coulissant ascendant lequel est transmis à la tringle supérieure 8. Enfin, la crémaillère 26 en prise avec les dents 27 provoque le pivotement du pène 7 dans le sens de la marche des aiguilles d'une montre (flèche de la figure 1) pour l'amener dans une position ou il fait saillie du carter 5 (figure 2) à l'endroit d'une échancrure du retour externe 4b. Pour faire passer le premier ensemble 1 de la position de verrouillage (figure 2) à la position de déverrouillage (figure 1), on fait pivoter le fouillot 10 d'un quart de tour dans le sens opposé à la marche des aiguilles d'une montre (flèche de la figure 2). Chacune des pièces du mécanisme 6 se déplace alors dans le sens opposé au sens-de déplacement mentionné précédemment. Afin de rendre le premier ensemble 1 combinable avec le second ensemble qui sera décrit ultérieurement, il est prévu les aménagements suivants : le flasque 2 est percé d'un trou 29 qui n'est jamais masqué par une quelconque pièce du mécanisme 6 et situé, de préférence, dans l'angle formé par la branche inférieure 17 et la partie d'extrémité 19 de la première pièce coulissante 16. D'autre part, les pièces coulissantes 16 et 22 comportent deux ergots respectivement 30 et 31, dirigés vers l'intérieur du carter 5 et situés, de préférence, à l'endroit de la branche inférieure 17 et à la partie inférieure de la branche principale 23, dans une position qui sera vue ultérieurement. On décrira maintenant le second ensemble 41, représente sur la figure 3, qui est distinct du premier ensemble 1, décrit précédemment, et permet, une fois combiné avec le premier ensemble 1, le verrouillage de sécurité et le déverrouillage de l'ouvrage de menuiserie auquel ces deux ensembles sont associés et ce, de chacun de ses deux côtés. Le second ensemble 41 comprend également deux flasques parallèles 42 formant palastre et foncet de forme générale plane et sensiblement rectangulaire, reliés l'un à l'autre par des moyens de fixation 43 formant entretoises et dont les bords longitudinaux forment un retour interne 44a et un retour externe 44b. Les deux flasques 42 et les retours 44a, 44b constituent globalement un carter 45 dans lequel est logé un mécanisme 46 permettant le déverrouillage et le verrouillage d'un pêne 47 ainsi que le déverrouillage et le verrouillage de sécurité de deux tringles qui sont, comme on le verra ultérieurement, les tringles supérieure 8 et inférieure 9 associées au premier ensemble 1. Comme on l'a vu pour le carter 5 du premier ensemble 1, le carter 45 du second ensemble 41 est destiné à être logé dans une boîte de réservation prévue dans l'ouvrage de menuiserie. De la même manière que précédemment, le carter 45 peut avoir une forme générale propre à faciliter l'introduction et la mise en place de ce carter dans la boîte de réservation et l'usinage à la toupie de la boite de réservation. A cet effet, l'encombrement longitudinal du retour interne 44a est, de préférence, plus faible que celui du retour externe 44b. Le pêne 47 est porté par une queue 48 terminée par un retour sensiblement à angle droit 49 parallèle à la direction générale des retours 44a et 44b. Cet ensemble 47, 48, 49 est monté coulissant par rapport au carter 45 le long d'un axe 50 sensiblement parallèle aux flasques 42 et perpendiculaire aux retours 44a, 44b, grace à des moyens de guidage appropriés 51 comportant par exemple un ergot coopérant avec une rainure. Ces moyens de guidage limitent egalement le débattement du pêne 47. Un organe élastique 52 tel qu'un ressort en épingle accroché à une butée 53 fixée aux flasques 42 sollicite, en permanence, le pene 47 en position de verrouillageoll il fait saillie du plan du retour externe 44b. De préférence, le pêne 47, les moyens de guidage 51, l'organe élastique 52 et sa butée 53 sont adjacents et reliés au flasque 42 formant foncet non repré senté sur la figure 3, au droit d'une zone ne comportant pas de flasque de fond 42 formant palastre.Ce flasque de fond 42 est terminé, du côté où se trouve le pêne 47 par une sorte de languette 54 à laquelle est tourillonée une pièce 55 pivotant autour d'un axe 56, comportant un trou central carré 57 avec lequel peut coopérer la tige carrée d'une poignée de commande ou similaire et pourvue de trois dents, saillies ou cliquets, à savoir une première dent 58 de commande du pêne 47, une deuxième dent 59 de déverrouillage des tringles de la crémone et une troisième dent 60 de verrouillage de ces tringles. Un organe élastiquement déformable 61 tel qu'un ressort en épingle accroché à une butée 62 solidaire du flasque 42 où un système de rappel sollicite en permanence la pièce 55 vers une position de repos de manière qu'après une manoeuvre d'ouverture ou de fermeture la poignée p soit ramenée horizontalement (figure 3), les deux dents 59 et 60 étant,par exemple, symétriques l'une de l'autre par rapport au plan vertical médian du second ensemble 41. Dans ce cas, la dent 58 se trouve au contact ou, à tout le moins, à proximité du retour 49 du pene 47 en position de verrouillage. Les tiretés P2 représentent shématiquement la poignée dont la tige carrée coopère avec le trou 57 de la pièce 55, et qui dans la position de repos illustrez par la figure 3, a une direction générale horizontale. Le flasque de fond 42 est percé à sa partie inférieure d'un trou 64 permettant le logement d'un barillet connu en soi susceptible de coopérer avec un mécanisme de sécurité 65 également connu en soi comportant un pêne 66 qui, en position de déverrouillage (figure 3), se trouve en regard d'une échancrure 67 du retour interne 44a, sans faire sensiblement saillie de ce retour interne et qui, au contraire, en position de verrouillage (figure 5), fait saillie du retour interne 44a et peut coopérer, comme on le verra ultérieurement, avec un trou correspondant prévu dans l'une des deux tringles de la crémone. Le premier ensemble 1, décrit précédemment, qui constitue en soi une crémone permettant le verrouillage et le déverrouillage de l'ouvrage de menuiserie sur lequel elle est posee, d'un seul côté de cet ouvrage, est susceptible d'être combiné en étant adapté avec le second ensemble 41 en vue de réaliser une crémone 68, représentée sur les figures 4 et 5, permettant 1 verrouillage de sécurité et le déverrouillage de l'ouvrage de menuiserie sur lequel elle est montée de chacun de ses deux côtés. A cet effet, le premier ensemble 1 est d'abord dégarni de sa têtière 70 qui supporte le pêne 7. Le second' ensemble 41 est alors placé au-dessus du premier ensemble 1 de manière que, d'une part les retours internes 4a et 44a et les retours externes 4b, 44b soient situés dans le prolongement l'un de l'autre et que l'axe du trou 29 coïncide avec l'axe 56. La dimension du second ensemble 41 est telle que le pêne 47 se trouve alors situé sensiblement à la même place que le pêne 7 enlevé précédemment Par ailleurs, il est prévu que l'une des deux tringles, soit la tringle inférieure 9 par exemple, comporte un trou 69 susceptible d'être situé en regard du pêne 66 lorsque ces tringles sont en position de verrouillage (figure 5). Enfin, la disposition respective du premier et du -second ensembles est telle que les ergots 30, 31 du mécanisme 6 du premier ensemble 1 se trouvent placés à l'extérieur de la languette 54 tout en pouvant interférer avec les dents 59,60. La disposition des ergots et des dents est telle qu'en tournant autour de l'axe 56 dans le sens de la marche des aiguilles d'une montre on rencontre successivement la dent 59, l'ergot 30, la dent 58, le retour 49, l'ergot 31 et-la dent 60. Les ergots 30 et 31 sont placés l'un par rapport a l'autre de telle sorte que la pièce mobile 55 étant dans sa position de repos (figure 3, aucune action n'étant exercée sur la poignée P2), lorsque la crémone est en position de déverrouillage, l'ergot 31 soit adjacent à la dent 60 et l'ergot 30 écarté de la dent 59 et que, au contraire, lorsque la crémone est en position de verrouillage, l'ergot 30 soit adjacent à la dent 59 et l'ergot 31 écarté de la dent 60. Alors que, dans le cas d'une crémone constituée par le seul premier ensemble 1, la commande, d'un seul côté, était réalisée au moyen d'une poignée ou équivalent shématisée par les tiretés P1 commandant le fouillot 10, la crémone 68 est commandée au moyen d'une poignée schématisée par les tiretés P2 agissant sur la pièce 55. En position normale de repos (correspondant à la figure,3), la poignée P2 est par exemple horizontale. A partir de cette position de repos, on effectue le deverrouillage de l'ouvrage de menuiserie auquel est associée la crémone 68 de la façon suivante (figure 4) On abaisse la poignée P2 ce qui a pour effet de faire pivoter la pièce 55 autour de l'axe 56 dans le sens de la marche des aiguilles d'une montre. L'ergot 30 étant adjacent à la dent 59 est déplacé lors du mouvement de rotation de la pièce 55 dans le sens provoquant le déplacement ascendant de la première pièce coulissante 16. I1 s'ensuit le déplacement vertical ascendant de la tringle inférieure 9 et, comme vu précédemment, le déplacement vertical descendant de la tringle supérieure 8. D'autre part, la dent 58 vient au contact du retour 49 du pêne 47 et efface ce pêne à l'encontre de l'organe élastique 52. La poignée P2 étant maintenue dans cette position, les tringles 8 et 9 d'une part et le pêne 47, d'autre part, permettent le déverrouillage de l'ouvrage de menuiserie. Le verrouillage s'effectue par la manoeuvre opposée. La poignée P2 est déplacée vers le haut de façon à faire pivoter la pièce 55 dans le sens opposé de la marche des aiguilles d'une montre. L'ergot 31 étant adjacent à la dent 60, est déplacé vers le haut lors du pivotement de la pièce 55. I1 s'ensuit que la seconde pièce coulissante 22, est déplacée verticalement et vers le haut ce qui entraîne le déplacement vertical ascendant de la tringle supérieure 8 et le déplacement vertical descendant de la tringle inférieure 9. La dent 58 se trouve effacée devant le retour 49 de sorte que le pêne 47 est soumis au seul organe élastique 52 et se trouve en position de verrouillage où il fait saillie des retours externes 4b, 44b. Le pêne 66 se trouve alors situé en regard du trou 69 prévu dans la tringle inférieure 9. L'actionnement du mécanisme de sécurité 65 au moyen du barillet logé dans le trou 64 permet donc de verrouiller avec sécurité les deux tringles 8 et 9. Après chaque manoeuvre, la poignée P2 revient dans sa position normale de repos. Pour masquer le premier ensemble 1 ou la crémone 68 logée dans l'ouvrage de menuiserie, on fixe aux retours externes 4b, 44b des plaques de finition 70 ou têtière, au moyen de vis ou analogue 71. REVENDICATIONS 1.- Crémone pour ouvrage de menuiserie caractérisée par le fait qu-'elle comporte un premier ensemble permettant le verrouillage et le déverrouillage de l'ouvrage de menuiserie d'un seul côté et un second ensemble, amovible, distinct du premier ensemble et combinable avec lui pour permettre le verrouillage de sécurité et le déverrouillage de l'ouvrage de menuiserie de chacun de ses deux côtés. 2.- Crémone suivant la revendication 1 dans laquelle le premier ensemble comprend deux flasques formant palastre et foncet constituant un carter renfermant un mécanisme délimité par un retour externe situé du côté du chant de l'ouvrage de menuiserie recevant la crémone et un retour interne situé au fond de la boîte de réservation dans laquelle est placée cette crémone, caractérisée par le fait que le mécanisme entraîne un pêne adjacent au retour externe et deux tringles parallèles, opposées l'une a l'autre, adjacentes au retour interne et traversant l'ouvrage de menuiserie. 3.- Crémone suivant l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisée par le fait que le mécanisme du premier ensemble comprend une première pièce coulissante guidée par les retours externe et interne, entraînée par un fouillot commandé par une poignée et entraînant d'une part le pêne 7 et, d'autre part, une seconde pièce coulissante, dans le sensopposé, par l'intermédiaire d'un pignon 4.- Crémone suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisée par le fait que le premier ensemble utilisé en combinaison avec le second-ensemble est dépourvu du pêne 7. 5.- Crémone suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisée par le fait que le flasque de fond ou palastre du premier ensemble est percé d'un trou 29 qui n'est jamais masqué par une des pièces en mouvement du mécanisme contenu dans ce premier ensemble et susceptible d'être placé en regard d'un trou carré d'une pièce mobile 55 du second ensemble entraînée par la poignée de commande de la crémone. 6.- Crémone suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisée par le fait que les première et seconde pièces coulissantes I6,22 du mécanisme du premier ensemble com portent chacune un ergot respectivement 30 et 31 susceptible d'interférer avec les dents 59, 60 d'une pièce de commande 55 du second ensemble. 7.- Crémone suivant l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisée par le fait que les premier et second ensembles sont assemblés par superposition du second ensemble sur le premier ensemble dont la têtière 70 avec son pêne 7 a été otée. 8.- Crémone suivant l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisée par le fait que le flasque de fond ou palastre du second ensemble est decoupé de manière à laisser le passage aux ergots 30 et 31 du mécanisme du premier ensemble. 9.- Crémone suivant l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisée par le fait que le second ensemble comprend une pièce 55 tourillonnée au flasque du second ensemble, susceptible d'être déplacé par une poignée, comportant une première dent périphérique d'entraînement d'un pêne 47, une deuxième dent de déverrouillage des tringles associées au premier ensemble et une troisième dent de verrouillage de ces tringles. 10.- Crémone suivant l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisée par le fait que le second ensemble comprend un mécanisme de sécurité comprenant un pêne susceptible de verrouiller les tringles associées au premier ensemble.