On connaît depuis plus de vingt ans, des systemes aérosol fonctionnant sous l'effet de gaz propulseurs liquéfiables sous faible pression comme les chlorofluorés. On connait également ceux utilisant le Butane, Propane, ou un mélange de ces gaz. On utilise également, depuis la meme epoque les gaz comprimés tels que l'Azote. Ce gaz, qui présente de nombreux avantages, du fait de son absence de toxicité et de son inertie chimique, présente, par contre, l'inconvénient de nécessiter, dans le récipient aérosol autant de place-que le produit actif, et, dtautre parut, de voir sa pression deeroître régulierement au fur et a mesure de l'utilisation. Pour pallier ces inconvénients, on a cherché à utiliser des gaz comprimés solubles, tels que le N 2/0 et le CO2 , qui, se solubilisant partiellement dans le produit actif, autorisaient un taux de remplissage de 75 7 au lieu de 50 Z pour l'Azote. Au fur et à mesure de ltutilisation, le gaz désorbait lentement, rétablissant la pression. En contrepartie de cet avantage, cette désorption lente staverait devenir un inconvénient grave pour la vaporisation, car, à la fin de celleci, on obtenait un Jet résiduel non vaporisé. Ce jet était du à la colonne de liquide qui, à la fermeture de la valve demeurait entre la soupape et l'orifice de sortie du poussoir et que le gaz en se libérant, poussait pratiquement sans pression, vers l'extérieur. Cet inconvénient avait pratiquement interrompu le développement de ce type d'aérosol, tout au moins en ce qui concerne les produits à v-aporiser. La présente invention se propose d'apporter une solution à ee problème. Selon l'invention, l'orifice latéral (2) de la soupape (1) est nettement plus petit que celui du gicleur (4) du poussoir (3). Il résulte du dessin annexe que le canal compris entre (2) et (4) constitue une chambre de détente Du fait que l'orifice (2), est plus petit que ltorifiee (4), il se crée, dans la chambre, une premiere détente, suivie, en cascade, par une seconde constituée par la vaporisation. Au moment de la fermeture de la valve, le liquide demeurant dans la chambre se trouve, du fait-de la détente, mélangé au gaz, non plus en dissolution, mais en phase gazeuse qui peut, de ce fait, l'entraîner et le vaporiser correctement et complètement sans émettre de je t résiduel non vaporisé. Ceci n'est évidemment valable qu'avec un poussoir muni d'un gicleut à jet tourbillonnaire. Pour faciliter la compréhension de l'invention, on se reportera au dessin annexé. Ce dessin représente une valve classique munie de son poussoir. La soupape (I) présente un orifice latéral (2) et le poussoir (3) comporte un gicleur a jet tourbillonnaire muni d'un orifice (4). - R E V E N D I C A-T I O N S lt.- Une valve, pour propulseur comprime soluble comprenant Une soupape (I) munie d'un orifice latéral (2) et dont le diamètre est nettement inférieur à celui du gicleur (4) monté sur le poussoir (3). 2 .- Valve pour propulseur comprimé soluble selon-revendication n 1, carac térisée en ce qu'unie chambre de première détente est constituée par le canal existant entre l'orifiee de la soupape (2) et celui du gicleur (4) . La première détente s'effectue dans cette chambre, la seconde étant constituée par la vaporisation.-