1. La présente invention concerne de façon générale des machines de récolte et de battage des cultures, plus couram- ment connues sous le nom de moissonneuses-batteuses, et plus précisément la cage d'alimentation qui est fixée à l'avant de l'unité de base de la moissonneuse-batteuse et qui sert à transférer de bas en haut le produit récolté à partir de l'organe de récolte ou tablier de coupe, pour l'introduire dans l'unité de base o s'effectue l'opération de battage. Plus spécifiquement, l'invention se rapporte à un dispositif -10 de commande qui réagit à un signal d'entrée en provenance du dispositif détecteur de pierres en envoyant un signal de sortie à un embrayage à enroulement à ressort, actionné par solénoïde, qui commande la transmission au mécanisme de libération associé à une porte qui est ouverte brusquement pour éjecter l'objet détecté avant qu'il ne puisse pénétrer dans le dispositif batteur et séparateur de la moissonneuse- batteuse. Dans les modèles classiques antérieurs de moissonneuses- batteuses comportant un cylindre batteur transversal, des bacs épierreurs étaient habituellement prévus pour écarter les objets durs ou les pierres ayant généralement des dimen- sions supérieures à 7,5 ou 10 cm. Les épierreurs prévus dans lesmoissonneuses-batteuses classiques étaient utilisés de façon générale dans deux types de systèmes éjecteurs de pierres. Dans les systèmes éjecteurs de pierres du type passif, 1'épierreur utilisé consistait en un espace ou intervalle entre le haut de l'élévateur ou transporteur d'alimentation contenu dans la cage d'alimentation et le dispositif batteur de l'unité de base. Avec un système d'éjection de ce type, les objets durs ou pierres étaient transportés de bas en haut, en même temps que le produit récolté, à partir du tablier de coupe, à travers la cage d'alimentation, en direction du dispositif batteur. Au moment o le produit récolté passait au-dessus de l'intervalle, les pierres tombaient sous l'effet de leur propre poids, à travers cet intervalle, dans le bac - épierreur. Des pierres qui étaient entrainées avec le produit récolté-au-delà du bac épierreur entraient en contact avec le cylindre batteur, qui était généralement monté à rotation dans-la direction transversale par rapport à l'axe longitudi- nal de la moissonneuse-batteuse. Si les objets durs ou pierres avaient une dimension suffisante pour ne pas passer facilement entre le cylindre batteur et les contre-batteurs, ils étaient projetés en arrière, par la rotation du cylindre, dans l'in- tervalle ou espace d'épierrage. Ainsi, cette coopération par- ticulière entre le cylindre batteur et 1'épierreur dréait un système presque naturel d'éjection des pierres pour des moissonneuses-batteuses classiques. Même s'il arrivait qu'une pierre passe dans le cylindre batteur, elle n'effectuait qu'un passage autour du cylindre et à travers le contre- batteur sous-jacent, produisant d'habitude un minimum de dégâts dans le dispositif batteur avant de continuer son trajet à travers la moissonneuse-batteuse et d'être éjectée de celle-ci. Dans les éjecteurs de pierres du second type, on adOptait de façon générale un système actif, utilisant un modèle quelconque de capteur électronique, par exemple un transduc- teur acoustique réalisé typiquement sous la forme d'un disque piézoélectrique monté dans une plaque palpeuse, conjointement avec un bac épierreur. Le capteur électronique réagissait aux caractéristiques du son produit -par le choc d'une pierre dans la plaque palpeuse, par exemple son amplitude et sa fréquence. Ce signal était alors transmis à travers un circuit électroni- que qui filtrait la gamme dans laquelle l'amplitude et la fréquence étaient caractéristiques de pierres. Dans les limi- tes de cette gamme spectrale caractéristique, le circuit électronique actionnait automatiquement un mécanisme de déga- gement de verrou sur une porte qui était prévue dans le fond de la cage d'alimentation et qui s'ouvrait en pivotant pour permettre l'éjection des pierres ou objets durs hors de la cage d'alimentation, en même temps qu'une petite quantité de produit récolté. Ce dernier type ou type actif de système détecteur, uti- lisant une trappe verrouillée qui était ouverte automatiquement en cas de choc d'une pierre ou d'un objet comparable contre la plaque palpeuse, a constitué un pas en avant appréciable. dans la technique dé détection et d'éjection des pierres. Mais du fait que les pierres ou objets comparables suivaient en géné- ral le trajet prédéterminé en compagnie du produit récolté, il arrivait très fréquemment que quand la porte du bac épierreur s'ouvrait, les pierres ou objets durs continuaient leur déplacement avec le produit récolté et passaient au-dessus.de l'ouverture créée par l'abaissement de la porte de l'épierreur. Fréquemment, les pierres détectées continuaient leur trajec- toire ascendante entre la cage d'alimentation et le disposi- tif de battage, o elles passaient avec le produit récolté autour du contre-batteur et du cylindre batteur. Là encore, du fait qu'il ne se produisait qu'un seul passage de produit récolté autour d'une partie du cylindre batteur transversal classique et en travers d'une bande relativement étroite de contre-batteur, les pierres détectées mais non éjectées pro- duisaient un minimum de dég.ts dans la moissonneuse-batteuse. Un autre modèle de système actif d'éjection des pierres utilisait un rouleau pinceur, monté à rotation dans la cage d'alimentation à une distance prédéterminée au-dessus de la porte rabattante. Lorsqu'une pierre de grosseur suffisante était entraînée par l'élévateur d'alimentation entre le rou- leau pinceur et la porte rabattante, en rapport de compression avec ceuxci, la rotation du rouleau pinceur produisait, par l'intermédiaire de la pierre, une force dirigée vers le bas contre la porte rabattante. La porte rabattante était mainte- nue fermée sous l'action d'un ressort, ce qui fait qu'au-delà d'une pression prédéterminée, elle s'ouvrait de force, d'o il résultait que la pierre était dirigée vers le bas et hors de la cage d'alimentation à travers l'orifice créé par l'ou- verture de la porte rabattante. Un inconvénient manifeste de - ce système consiste en ce que des pierres ou objets semblables de grande taille, mais relativement plats, capables de passer entre le rouleau pinceur et la porte rabattante, étaient avalés par la moissonneuse-batteuse o ils pouvaient toujours endommager les organes actifs. L'avènement des moissonneuses-batteuses du type rotatif ou à écoulement axial, avec un ou plusieurs rotors batteurs et séparateurs utilisés avec une orientation telle que l'axe Àlongitudinal de chaque rotor soit parallèle ou perpendiculaire à l'axe longitudinal de la moissonneusebatteuse, s'est accompagné d'un besoin accru de systèmes plus efficaces d'éli- mination ou d'éjection des pierres. Ce besoin accru trouve son origine dans deux faits principaux. En général, les moisson- neuses-batteuses à écoulement axial ne comportent pas de cylindre batteur transversal au sommet de la cage d'alimenta- tion, capable de projeter ou de diriger vers l'arrière, dans le bac épierreur, les pierres ou autres objets provoquant des dégâts dans la machine. En outre, le produit récolté est amené à passer cinq ou six fois autour de la périphérie de chaque rotor au cours du battage et de la séparation, tandis qu'il progresse axialement dans la direction longitudinale de chaque rotor. Il a été mis au point un système éléctroniique amélioré de détection de pierres ou d'objets semblables, décrit et représenté dans la demahde de brevet "aux Etats-Uniis nO- de série 109 932, déposée le 4 janvier 1980 et cédée à la cessionnaire de la présente invention: ce système utilise une plaque détectrice qui est disposée transversalement sur la largeur du fond de la cage d'alimentation, à cheval sur le trajet du courant de produit récolté entre le tablier de - 2488774 coupe..et l'unité de base de la moissonneuse-batteuse. Dans un système de ce type, le temps de réaction pour l'ouverture de la porte rabattante est relativement court et du fait que le produit récolté effectue, dans une moissonneuse-batteuse - à écoulement axial, plusieurs passages autour du rotor tandis qu'il est transféré dans la direction-longitudinale du contre-batteur au cours du cycle de battage et de sépara-- *tion, l'élimination de pierres et d'objets semblables détectés devient plus critique. Une pierre ou un objet semblable non cassant qui passe à travers une moissonneuse-batteuse du-type a écoulement axial risque davantage d'endommager les contre- -batt-eurs sur toute leur longueur, contre-batteurs qui coopè- rent, par leurs barres de râpage ou de frottement, avec les rotors pour battre le produit récolté. Par contre, une pierre qui passe à travers une moissonneuse-batteuse du type classi- que, avec un cylindre batteur orienté transversalement et un contrebatteur sous-jacent, n'entre en contact qu'avec une très petite partie du contre-batteur et ne risque donc de provoquer que des dégâts relativement légers lors de son unique passage autour d'une partie du cylindre. Ainsi, l'utilisation d'un système de détection amélioré, tel que décrit et représenté dans la demande de *brevet précitée, dans une moissonneusebatteuse du type à écoulement axial nécessite un pourcentage beaucoup plus élevé d'éjection des pierres ou la présence d'un système qui interrompt effec- tivement l'acheminement du produit récolté à travers la.cage d'alimentation, vers les rotors de battage et de séparation. Tout système amélioré d'éjection ou d'interruption de l'ali- mentation, faisant partie de ce nouveau système de détection, doit intervenir rapidement, eu égard au fait que, comme on a pu le déterminer, le produit récolté se déplace à une vitesse de l'ordre de 15 mètres par seconde à travers une cage d'ali- mentation typique et que le temps de réaction typique entre l'instant de détection d'une pierre ou objet semblable et son éjection est de 0,2 s. Le type actif de système détecteur de pierres mentionné en premier lieu, utilisant une trappe verrouillée qui était ouverte automatiquement à la détection d'une pierre, avait fréquemment pour inconvénient que la trappe ne s'ouvrait pas à coup sûr à chaque détection. TI pouvait en résulter que l'objet détecté soit entraîné dans le dispositif batteur et séparateur, avec les conséquences néfastes ci-dessus évoquées que cela entraînait, en particulier dans les moissonneuses- batteuses du type à écoulement axial. Les problèmes évoqués ci-dessus sont résolus, d'après la conception de la présente invention, par le fait qu'il est prévu un embrayage à enroulement à ressort, actionné par solénoïde, dans une machine de récolte et de battage compor- tant un dispositif détecteur de pierres avec une cage d'alimen- tation montée sur la machine, ayant pour fonction de libérer le dispositif d'éjection fixé à la cage d'alimentation, afin d'éjecter de cette cage un objet détecté, avant qu'il ne soit entraîné dans le dispositif batteur et séparateur. La présente invention a pour but principal de fournir, dans un système d'éjection des pierres associé à une cage d'alimentation d'une moissonneuse-batteuse, un mécanisme de déclenchement de la trappe d'épierreur qui coopère avec le dispositif palpeur ou détecteur de pierres pour libérer à coup-sûr cette trappe en cas de détection d'une pierre ou d'un objet semblable par le dispositif détecteur de pierres. Un autre but de la présente invention est de fournir, dans une cage d'alimentation adjointe à une moissonneuse- batteuse, un mécanisme de déclenchement de la trappe d'épier- reur qui utilise la force motrice de rotation du mécanisme de commande de l'élévateur d'alimentation pour ouvrir la trappe d'épierreur après qu'une pierre ou objet semblable a été détecté par le dispositif détecteur de pderres. Un autre but de la présente invention est de fournir, dans une cage d'alimentation adjointe à une moissonneuse- batteuse, un système d'actionnement pour un système d'éjec- tion de pierres qui chassera de la cage d'alimentation un ob- jet détecté avanxt qu'il ne soit entraîné dans le dispositif batteur et séparateur. La présente invention a pour caractéristique que 2e mécanisme de déclenchement de la trappe d'épierreur coopère avec un dispositif électronique de détection des pierres et est actionné en cas de détection d'une pierre ou d'un objet semblable par le dispositif détecteur de pierres. Une autre caractéristique de la présente invention con- siste en ce qu'un embrayage à enroulement à ressort est - utilisé pour accoupler un arbre de commande qui tourne en permanence sur la cage d'alimentation avec un mécanisme. de déclenchement de la trappe d'épierreur. La présente invention a pour autre caractéristique que le mécanisme de déclenchement est sous la tension d'un ressort afin de permettre que la trappe s'ouvre plus rapidement. L'un des avantages de la présente invention consiste en ce qu'un mécanisme fiable et à réponse rapide de déclenche- ment de la trappe d'épierreur est incorporé, avec utilisation d'un système électronique de détection des pierres, dans une moissonneuse- batteuse. Un autre avantage de la présente invention consiste en ce que le mécanisme de déclenchement de la trappe d'épierreur est relativement simple et peu coûteux. Ces buts, caractéristiques et avantages sont obtenus, ainsi que d'autres, par le fait qu'il est prévu, dans une machine de récolte et de battage des cultures, équipée d'un dispositif détecteur de pierres qui est associé à une cage d'alimentation montée sur la machine, un embrayage à enrou- lement à ressort, actionné par solénoïde, qui intervient en libérant un dispositif d'éjection de pierres ou d'objets semblables qui est fixé à la cage d'alimentation, afin d'éjec- ter de la cage d'alimentation un objet détecté, avant qu'il ne soit entraîné dans le dispositif batteur et séparateur. Les caractéristiques et avantages de la présente inven- tion apparaîtront à la lecture de la description détaillée qui suit, en particulier si elle est faite conjointement avec l'examen des dessins ci-annexés. La fig. 1 est une vue d'élévation latérale d'une moisson- 5. neuse-batteuse, montrant la position relative de la cage d'alimentation par rapport au dispositif batteur et séparateur. La fig. 2 est une vue d'élévation latérale de la cage d'alimentation de la moissonneuse-batteuse, montrant le méca- nisme de déclenchement de la présente invention, le disposi- tif de transmission et le détecteur de pierres avec lesquels coopèrent le dispositif de commande et le mécanisme de déclen- chement de la trappe d'épierreur. La fig. 3 est une vue en coupe, faite suivant les lignes 3-3-de la fig. 2, montrant en une vue en plan supérieure l'embrayage à enroulement à ressort, actionné par solénoïde, et le mécanisme de déclenchement du verrou. La fig. 4 est une vue en coupe, faite suivant les lignes 4-4 de la fig. 3, montrant en une vue latérale le fonctionne- ment du mécanisme de déclenchement du verrou de la trappe, après que l'embrayage à enroulement à ressort a été libéré pour établir la transmission pour un seul tour avec l'arbre de commande. La fig. 5 enfin est une vue en coupe, faite suivant les lignes 5-5 de la fig. 3,,montrant l'embrayage à enroulement à ressort pour un seul tour et le solénoïde qui sert à libérer le mécanisme de déclenchement du verrou du mécanisme de déclen- chement de la trappe d'épierreur. La fig. 1 représente une moissonneuse-batteuse 10 en une vUe d'élévation latérale sur laquelle certaines parties ont été découpées pour montrer le dispositif batteur et séparateur 11 et une partie de l'intérieur de la cage d'alimentation 12. Comme on peut le voir, la moissonneuse-batteuse 10 comporte un châssis mobile, désigné dans l'ensemble par le numéro 14, sup- porté par une paire de roues motrices principales 15 à l'avant et par une paire de roues directrices plus petites 16 à l'arrière, une seule des roues de chaque paire étant visible. La moissonneuse-batteuse 10 est tirée par un moteur (non représenté) de puissance relativement élevée, consommant d'habitude du carburant diesel. La cage d'alimentation 12 est montée à la partie avant du châssis de la moissonneuse-batteuse et un tablier de coupe 18 y est raccordé. Une cabine 19 surmon- te la cage d'alimentation 12 et une partie du tablier de coupe 18. Une trémie 20 est située en arrière de la cabine 19 et en position centrale au haut de la moissonneuse-batteuse 10. Le produit de culture est coupé et recueilli par le tablier de coupe 18, puis acheminé à travers la cage d'alimentation 12 vers le dispositif batteur et séparateur 11 o il est traité. Un dispositif nettoyeur (non représenté) sépare ensuite le bon grain de la balle qui est déchargée de la machine. Le grain nettoyé est alors transféré, au moyen d'un dispositif classique de transfert de grain (non représenté), dans la trémie 20 pour y 9tre emmagasiné. Le grain est déchargé de la trémie 20 au moyen d'une vis sans fin de déchargement 21. Un habillage 17, formé de tôle métallique, recouvre le dispositif nettoyeur de grain et le dispositif de déchargement de la balle, qui ne sont représentés ni l'un ni l'autre. On se référera maintenant à la fig. 2 o est représentée la cage d'alimentation 12 qui peut être montée à la partie avant du châssis principal 14 de la moissonneuse-batteuse 10 de la fig. 1. La cage d'alimentation 12 est représentée en une vue d'élévation latérale, faisant apparaitre les éléments essentiels de la transmission et le dispositif de commande de la présente invention. Par sa partie avant, la cage d'alimen- tation 12 est fixée de manière appropriée au tablier de coupe 18 dont une partie seulement a été représentée. Le tablier de coupe 18 peut être l'un parmi plusieurs modèles qui ont tous pour fonction de recueillir le produit de culture dans les champs, en général de le rassembler, et de le transférer vers le haut et vers l'arrière dans la cage d'alimentation 12. A -35 sa partie arrière, la cage d'alimentation 12 est montée à pivotement de manière appropriée, au moyen d'une paire de patte.s d'attache 23 (dont une seule a été représentée), sur la poutre de support antérieure 22 du châssis 14, représentée en partie sur la fig. 2. L'élévateur d'alimentation, désigné dans l'en- semble par le numéro 24, est monté à rotation dans les parois latérales de la cage d'alimentation 12 et il sert à transporter de bas en haut le produit récolté, entre le tablier de coupe 18 et le dispositif batteur et séparateur, c'est-à-dire les rotors 11 de la fig. 1. La cage d'alimentation 12, avec le tablier de coupe 18 qui s'y raccorde, est abaissée et soulevée par pivotement autour de son point de montage au niveau des pattes d'attache 23 sur le châssis 14, sous l'action d'une paire de vérins hydrauliques 25 dont un seul est représenté sur la fig. 2. Par l'une de ses extrémités, le vérin hydraulique 25 est fixé de manière appropriée au châssis principal 14 de la moissonneuse- batteuse (non représenté) et par son autre extrémité, il s'articule sur la cage d'alimentation au niveau d'une plaque de montage 26 au moyen d'une broche de verrouillage 28. La cage d'alimentation 12 de la fig. 2 comporte également une section de plancher, désignée dans l'ensemble par le numéro 29, le long de laquelle le produit récolté est entraîné par l'élévateur d'alimentation 24 précité. Le toit ou couvercle de la cage d'alimentation 12 et la section de plancher 29 sont reliés par des parois latérales opposées 51, dont une seule est représentée. Une porte 32 pivotant vers le bas est maintenue en place de façon amovible le long de la section de plancher 29 par un mécanisme de verrouillage, désigné dans l'ensemble par le numéro 34, qui est commandé par le circuit électronique contenu dans une boite de commande 35 qPi est fixée sur l'une des parois latérales 31 de la cage d'alimen- tation 12. Une poignée 36 est fixée à la porte 32 pour permet- tre de la fermer à la main. Une plaque détectrice de pierres 38 est montée à l'ex- trame-avant de la cage d'alimentation, au niveau du bord antérieur du plancher 29, par des moyens amortisseurs qui l'isolent acoustiquement des bruits vibratoires de la cage d'alimentation 12 et de ses éléments mobiles. Lorsqu'une pierre ou un objet semblable heurte la plaque 38, un signal est envoyé sur les fils de jonction 39 à la boîte de comman- de 35 et au circuit qui y est contenu. A la réception d'un signal se situant dans les limites de la gamme prédéterminée qui est caractéristique de pierres ou d'objets semblables par le circuit qui est contenu dans la boite de commande 35 et qui peut être du type décrit de façon plus détaillée dans la demande de brevet américaine précitée n2 de série 109 932, déposée le 4 janvier 1980, un signal est envoyé sur les fils de jonction 40 au solénoïde 42 (cf. brièvement la fig. 3). Des fils de jonction 41 relient la boîte de commande 35 et le circuit de commande qui y est contenu à un dispositif de com- mande, tel qu'un embrayage électrique (non représenté), pour commander la transmission à l'élévateur d'alimentation 24. Ce dispositif de commande, réalisé par exemple sous la forme d'un embrayage électrique, commande la transmission au pignon menant 44 (fig. 2) qui reçoit la force motrice de rota- tion du moteur de la moissonneuse-batteuse. Le pignon menant 44 est relié, par une chaîne de transmission 45 convenable- ment dimensionnée, à un pignon mené 46. Comme on peut le voir nettement sur la fig. 3, le pignon 46 est monté autour d'un arbre rotatif 47, autour duquel est monté un second pignon 48 plus petit. Le pignon 48 est relié à un pignon 49 par une chaîne de transmission 50. Le pignon 49 et un embrayage à en- roulement à ressort 51 sont montés autour d'un axe 53 (voir fig. 3). Le solénoïde 42 est monté sur la paroi 31 par des moyens appropriés et il commande l'embrayage à entoulement à ressort 51 de la manière qui sera décrite ci-après. La force motrice pour l'élévateur d'alimentation 24 est typiquement transmise par une transmission à chaîne (non repré- sentée) à partir d'une source appropriée d'énergie motrice, par exemple un moteur diesel sur l'unité de base de la moissonneuse-batteuse 10 (non représenté). Cette transmission entraîne un arbre 52, autour duquel est monté le pignon 44 précité. L'élévateur d'alimentation 24 passe autour d'un tam- bour libre antérieur de renvoi 54, qui surmonte la plaque détectrice de pierres 38, et autour d'au moins un pignon ou rouleau libre intermédiaire de renvoi. Par l'intermédiaire du pignon 44, l'arbre 52 transmet la force motrice de rotation à la chaîne 45 et, par suite, au pignon 46, ainsi qu'au pignon 49 et à l'axe 53 par l'inter- médiaire de l'arbre 47 et du pignon 48, selon ce qui a été décrit précédemment. Comme on peut le voir nettement sur les fig. 3 et 5, le solénoïde 42 est monté sur un support 55 qui est lui-même fixé à une plaque de montage 56. La plaque 56 est fixée par des moyens appropriés à la paroi latérale 31. le solénoide 42 comporte un plongeur 58 qui est raccordé à un cliquet pivotant 59, nettement visible sur la fig. 5. Le cli- quet 59 pivote autour d'un axe 60 qui est fixé au support 55. Le cliquet 59 est en prise avec la butée 61, qui est fixée à la douille 63 de l'embrayage à enroulement à ressort 51, lors- que le plongeur est dans sa position d'extension complète. Le cliquet 59 est sollicité par une paire de ressorts 62, dont un seul est visible sur la fig. 5, de telle manière que le cliquet soit normalement en prise avec la butée 61; les ressorts 62.sont fixés de manière appropriée à l'extrémité du support 55. L'embrayage à enroulement à ressort 51 est du type cou- ramment disponible dans le commerce, par exemple un embrayage à un seul tour Model S de la série PSI proposé par la Warner Electric Brake and Clutch Company. L'embrayage à enroulement à ressort 51 assure la transmission entre l'axe 53 (fig. 3) et un axe 64 immédiatement voisin, sur lequel est fixé un disque rotatif 65. Comme on peut le voir sur la fig. 4, le disque 65 porte un écrou et un boulon de retenue 66 servant à la fixation d'une biellette 68 sur ce disque. la biellette 68 présente une fente 69 dans laquelle est logé le boulon de retenue 66. Par son extrémité inférieure, la biellette 68 s'articule sur un verrou 70. Le verrou 70 est monté pivotant sur la paroi laté- rale 31 au moyen d'un étrier 71 muni d'un tourillon 72 pour le montage pivotant du verrou 70. Le verrou 70 est sollicité élastiquement dans une position inférieure par un ressort 74 qui est fixé de manière appropriée au verrou 70 et à une patte de fixation 75. La patte de fixation 75 est montée sur la paroi latérale 31. Le verrou 70 présente une encoche de retenue 76 dans laquelle vient se loger la cheville de retenue 78 d'un bras de levier 79 lorsque la trappe 32 est en position de fermeture complète. Le bras de levier 79 est fixé rigidement à une douille 80 qui tourne avec un axe 81 lorsque la trappe 32 pivote entre ses positions de fermeture complète et d'ou- vertire complète. Le ressort 82 sollicite le bras de levier 79 et, par suite, par l'intermédiaire de l'axe 81, la trappe 32 vers la position d'ouverture complète de cette dernière. En service, la moissonneuse-batteuse 10 est conduite à travers un champ du produit de culture qui est récolté par l'accessoire de récolte ou tablier de coupe 18. Le tablier de coupe rassemble le produit récolté au moyen d'une vis sans fin de rassemblement et il le transfère en arrière et en haut dans la cage d'alimentation 12, o l'élévateur d'alimentation 24 saisit le produit récolté, avec son système de chaines et de lames transversales, pour l'entraîner dans l'ensemble vers l'arrière et vers le haut jusque dans le dispositif batteur et séparateur 11. Au moment oh le produit récolté pénètre dans la cage d'alimentation 12, il passe sur la plaque détectrice 38 montée le long de la section de plancher 29 de la cage d'ali- mentation. Une pierre ou un objet semblable, éventuellement contenu dans le produit récolté, doit obligatoirement heurter la plaque détectrice 38, en raison du trajet suivi par le produit récolté au-dessous du tambour libre antérieur de ren- voi 54. lors de ce choc contre la plaque détectrice 38, les caractéristiques spectrales de l'objet qui la heurte sont analysées par le circuit de détection des pierres contenu dans - 2488774 la boite de commande 35. Lorsque l'objet produit une réponse qui coïncide avec les caractéristiques spectrales connues de pierres ou d'autres objets semblables, le circuit de commande contenu dans la boite de commande 35 envoie un signal au solé- -5 noïde 42. Il en résulte que le plongeur 58 du solénoide est attiré en position de retrait, ce qui fait pivoter le cliquet 59 hors-de portée de la butée 61 de l'embrayage. Cela libère - l'embrayage à enroulement à ressort à un seul tour 51 et la transmission entre l'axe 53 en rotation permanente-eà l'axa 64 est établie par le fait que le ressort peut enserrer étroi- tement les deux axes 53 et 64. ml en résulte que le disque 65 tourne avec l'axe 64, comme le montre la fig. 4. Cette rotation ou simple révolution a pbur effet que la biellette 68 effectue une course prédé- terminée qui soulève le verrou auquel cette biellette 68 est raccordée. Grâce à la fente 69, le verrou 70 pivote dans sa position soulevée au moment oh le boulon de retenue 66 se trouve "à midi", c'est-à-dire dans la position la plus haute. Lorsque le boulon 66 passe de l'autre c8té, la fente 69 permet àu verrou 70 de revenir dans sa position abaissée. Lorsque le verrou 70 est soulevé, l'encoche 76 se dégage de la cheville de retenue 78, ce qui permet au ressort de rappel 82 d'attirer Je bras de levier 79 en avant et en bas, c'est-à-dire dans le sens des aiguilles d'une montre en consi- dérant la fig. 4. Il en résulte que la trappe 32 pivote autour de l'axe de rotation 81, depuis sa position soulevée de ferme- ture complète jusqu'à sa position abaissée d'ouverture complè- te. Lorsque l'embrayage 51 a effectué un tour complet, le cliquet 59 est revenu dans sa position d'engagement de la butée sous l'action des ressorts de rappel 62 et en raison de la suppression du signal électrique émis vers le solénoïde 42. Le cliquet-entre en prise avec la butée 61, ce qui fait que le ressort contenu dans l'embrayage à enroulement se détend, désolidarisant ainsi l'axe 53 et l'axe 64. Le verrou 70 reste alors dans sa position abaissée, prêt à recevoir la cheville de retenue 78, au'moment o la trappe 32 est relevée à la main dans sa position de fermeture, au moyen de la poignée 36. mi est donc prévu un système qui utilise la force motrice de rotation existante dans la transmission à l'élévateur contenu dans la cage d'alimentation 12, pour libérer la trappe d'épierreur 32 et l'amener, sous l'action d'un ressort, à pivoter brusquement en position d'ouverture complète lors de la détection d'une pierre ou d'un objet semblable par le circuit détecteur de pierres et le dispositif connexe. On notera que ce type dé mécanisme de déclenchement-de la trappe ou mécanisme de libération est applicable, aussi bien à une moissonneuse-batteuse classique qu'à une moisson- neuse-batteuse du type à écoulement axial. En fait, toute machine de récolte, comportant une cage d'alimentation ou une cage munie d'une trappe, peut etré équipée d'un mécanisme -de ce genre. On a décrit ci-dessus et représenté le mode de réalisa- tion préféré auquel ont été appliqués les principes de la présente invention, mais il est bien entendu que l'invention ne se limite pas aux détails particuliers ainsi présentés et qu'en fait, des moyens très différents peuvent être utilisés dans la réalisation pratique des aspects généraux de l'inven- tion. Il y a lieu deconsidérer que la portée des revendica- tions annexées embrasse toutes les modifications évidentes quant aux détails, aux matériaux et aux agencements de pièces qui viendront à l'esprit du spécialiste moyen à la lecture de la présente description. - REVENDICATIONS - 1. Cage d'alimentation comprenant un bâti rigide(14)avec une ex- trémité d'entrée et une extrémité de sortie reliées par une paire de c8tés opposés réunissant un toit supérieur (30) et un plancher (29), une porte (32) étant montée sur le plancher de façon mobile entre une première position de fermeture et une seconde position d'ouverture; des moyens transporteurs montés mobiles à l'intérieur de la cage d'alimentation (12) et ayant pour fonction de trans- porter le produit récolté de l'extrémité d'entrée à l'extrémité de sortie; un arbre monté à rotation sur la cage d'alimentation (12) et raccordé aux moyens transporteurs; des moyens de trans- mission raccordés à l'arbre *(52) et ayant pour fonction d'entral- ner les moyens transporteurs; des moyens détecteurs de pierres (38) en rapport avec la cage d'alimentation et ayant pour fonc- tion de déceler la présence d'objets semblables à des pierres parmi le produit récolté; des moyens de commande (35) susceptibles de coopérer avec les moyens détecteurs de pierres (38) en rece- vant de ces derniers un signal d'entrée lorsqu'un objet sembla- ble à une pierre est détecté et en envoyant un signal de sortie; un solénoïde (42) fixé à la cage d'alimentation (12) et raccordé à la porte (32) et aux moyens de commande (35) de manière à rece- voir le signal de sortie des moyens de commande; des moyens de déclenchement, montés mobiles sur le bâti et susceptibles de coo- pérer avec la porte (32) et avec l'arbre (52) de manière à permet- tre sélectivement à la porte (.32) de passer de sa première posi- tion de fermeture dans sa seconde position d'ouverture; caractéri- 24-88774 17. sée en ce qu'elle comporte un embrayage à enroulement à-ressort (51), monté autour de l'arbre, susceptible de coopérer avec le solénolde (42) et les moyens de déclenchement et mobile entre une première position de transmission de la force motrice et une se- conde position de non-transmission de la force motrice, de telle manière qu'à la réception du signal de sortie par le solénoïde, l'embrayage soit commuté de sa seconde position de non-transmis- sion dans sa première position de transmission de force motrice, ce qui amène les moyens de déclenchement à libérer la porte pour que celle-ci passe de sa première position de fermeture dans sa seconde position d'ouverture. 2. -Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens détecteurs de pierres comprennent une plaque détectri- ce (38), fixée au plancher (29) à proximité immédiate de l'extré- mitéed'entrée.de la cage d'alimentation (12). - 3. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que les moyens de commande (35) comprennent un circuit électronique rac- cordé à la plaque détectrice (38) et ayant pour fonction de rece- voir des signaux d'entrée de la plaque détectrice et d'identifier la présence d'objets semblables à des pierres dans le produit ré- colté, par le fait que les caractéristiques de ces signaux se situent dans les limites d'une gamme spectrale prédéterminée. 4. Dispositif selon.la revendication 2 ou 3, caractérisé en ce que les moyens de déclenchement comprennent une première tringle (79) s'articulant sur une deuxième tringle, la deuxième tringle étant montée pivotante par des moyens fixés au bâti et coopérant avec une troisième tringle de manière à verrouiller celle-ci lors- que la porte (32) est dans sa première position de fermeture et à la déverrouiller lorsque la porte doit se mouvoir entre sa pre- mière position de fermeture et sa seconde position d'ouverture. jL- Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que la première tringle est raccordée d'autre part à un disque rota- tif (65) monté sur l'arbre (53). 6. Dispositif selon la revendication 5, caractérisé en ce qge l'arbre se compose d'au moins un premier demi-arbre et un second demi-arbre immédiatement voisin, le premier demi - arbre étant en- traîné en permanence et le second demi-arbre étant entraîné lors- que l'embrayage à enroulement à ressort est dans sa première posi- tion de transmission de force motrice. _ 7. Moissonneuse-batteuse, comportant une cage d'alimentation (12) à laquelle se raccorde un tablier de coupe (18), des moyens trans- porteurs à l'intérieur de la cage d'alimentation pour entraîner le produit récolté entre le tablier de coupe.(18) et le dispositif batteur et séparateur (11), un dispositif détecteur de pierres (32) ayant pour fonction de déceler la présence d'objets sembla- bles à des pierres parmi le produit récolté, et des moyens éjec- teurs à l'intérieur de la cage d'alimentation pour éjecter l'ob- jet semblable à une pierre qui a été détecté, avant qu'il ne pé- -nètre dans le dispositif batteur et séparateur (11), caractéri- sée en ce qu'il est prévu un embrayage à enroulement à ressort (51), actionné par solénoïde (42), raccordé au dispositif détec- teur de pierres pour libérer les moyens éjecteurs en cas de dé- tection d'un objet semblable à une pierre, afin d'éjecter cet objet de la cage d'alimentation avant qu'il ne soit entraîné dans le dispositif batteur et séparateur. 8. Dispositif selon la revendication 7, caractérisé en ce que le dispositif détecteur de pierres comprend une plaque détectrice fixée au plancher de la cage d'alimentation. 9. Dispositif selon la revendication 8, caractérisé en ce que le dispositif comprend en outre un circuit électronique raccordé à la plaque détectrice et ayant pour fonction de recevoir des si- gnaux d'entrée en provenance de la plaque détectrice et d'identi- fier la présence d'objets semblables à des pierres dans le pro- duit récolté, par le fait que les caractéristiques de ces signaux se situent dans les limites d'une gamme spectrale prédéterminée. 10. Dispositif selon la revendication 8 ou 9, caractérisé en ce que les moyens éjecteurs comprennent une porte montée pivotante sur la cage d'alimentation et retenue de façon amovible dans une position de fermeture avec la possibilité de passer dans une po- sition d'ouverture. 11. Dispositif selon la revendication 10, caractérisé en ce que les moyens éjecteurs comprennent en outre une première tringle s'articulant sur une deuxième tringle, la deuxième tringle étant montée pivotante par des moyens fixés à la cage d'alimentation et coopérant avec une troisième tringle de manière à verrouiller celle-ci lorsque la porte est dans sa première position de ferme- ture et à la déverrouiller lorsque la porte doit se mouvoir entre sa première position de fermeture et sa seconde position d'ouver- ture. -12. Dispositif selon la revendication 11, caractérisé en'ce que la première tringle est raccordée d'autre part à un disque rotatif monté sur la cage d'alimentation. 13. Dispositif selon la revendication 12, caractérisé en ce que les moyens éjecteurs comprennent en outre au moins un premier demi-arbre et un second demi-arbre immédiatement voisin, le pre- mier demi-arbre étant entraîné en permanence et le second demi- arbre portant le disque rotatif et étant entraîné lorsque l'em- brayage à enroulement à solénoïde a été actionné par le solénoi- de.