La présente invention a trait à un tournevis muni dtunmanche magnétique, qui constitue un accessoire pour machine à coudre. Dans les machines à coudre, surtout celles conçues pour 1 'u sage familial, certaines opérations de remplacement courant d'orga nes sont rendues compliquées par le fait que ces organes sont situés dans des endroits que l'utilisatrice ne peut guère atteindre sans difficulté. Ainsi, par exemple, dans les machines à coudre à socle cylindrique, ce dernier présente nécessairement une section transversale étroite et l'extraction du bottier à cannette et de la cannette proprement dite du fil inférieur, par rapport au crochet situé dans ce socle, est souvent difficile si l'on veut extraire ce boiter à la main. Le but de la présente invention consiste à prévoir un moyen simple, qui n'entratne ni une augmentation du prix de revient, ni une complication à la structure de la machine à coudre, tout en étant propre à remplacer la fonction assumée jusqu'à présent par la main de l'opératrice pour exécuter des opérations déterminées. POur réaliser ce but, il est prévu, sur le manche du tournevis qui constitue un accessoire courant des machines à coudre, et, à l'extrémité libre dudit tournevis, un aimant permanent fixé à ladite extrémité. Suivant un mode préféré de réalisation, ledit aimant permanent est logé et fixé dans une cavité formée dans la partie extrême du manche du tournevis. D'autres particxrlari'és et avantages de l'invention apparattront au cours de la description qui va suivre laquelle, faite en référence aux dessus annexés donnés à titre d'exemple non limitatif, fera bien comprendre comment la présente invention peut être mise en pratique. la figure 1. est une vue latérale du tournevis suivant l'invention, la figure 2. montre une applicaticn de l'invention, Si l'on se reporte tout d'abord à la figure 1, on voit qu'un tournevis 10 est constitué selon le mode connu par un manche il et par une tige métallique 12 qui se termine par une partie plate ou lame 13 destinée à s'engager par son extrémité dans la fente formée dans la tête d1une vis. A l'extrémité libre du manche 11 est agencée une cavité cylindrique 14 dans laquelle est logé un petit cylindre 15 en matériau magnétique. La figure 2. montre une application particulière du tournevis 10. On voit sur cette figure 2, en 16, le socle à section cylindrique d'une machine à coudre, lequel comporte une plaque d'aiguille 17 fixée au socle par des vis 18. A l'intérieur de ce socle 16 est logé un crochet 19 à axe incliné, soit du type dit à oeillet ou lunette. Dans ce crochet se place, ainsi qu'il est connu, un bottier 20 maintenu en position fixe, pendant la rotation dudit crochet 19, par une butée de bottier 21. La lunette 22 est montée sur un porte-lunette 23 s'articu- lant sur un axe 24 sur le socle 16 et pouvant basculer autour de cet axe 24 pour prendre soit une position d'ouverture, qu'indique la figure,2, soit une position de fermeture (non représentée), dans laquelle la lunette 22 s'applique contre la surface supérieure du bottier 20 afin empêcher les déplacements de ce dernier dans le sens axial pendant le fonctionnement de la machine. lorsqu'on désire extraire le boitier de son siège, pour éviter à l'opératrice une opération difficile en raison de l'exiguité de l'espace par lequel on peut avoir accès audit bottier, on appuie le tournevis 10, du côté du manche 11 muni de l'aimant permanent 13, contre la surface supérieure du bottier lequel, étant réalisé en matériau aimantable, adhère au tournevis et peut aisément être retiré. Cette opération d'extraction du bottier se produit fréquemment et elle est destinée à permettre le remplacement de la cannette du fil inférieur, placée dans le bottier 20, lorsque ce fil est épuisé. REVENDICATIONS. 1. Tournevis formant accessoire de machine à coudre de modèle familial, caractérisé par le fait qu'il est prévu, à l'extrémité libre du manche du tournevis, un aimant permanent fixé à ladite extrémité. 2. Tournevis suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que ledit aimant permanent est logé et fixé dans une cavité formée dans la partie extrême dudit manche. 3. Tournevis suivant les revendications 1 et 2, caractérisé par le fait que l'extrémité libre magnétique dudit manche est mise en contact avec le boitier porte-cannette, en matériau aimantable, d'une machine à coudre afin d'en faciliter l'extraction, après que ledit boxer a adhéré audit manche par effet de l'attraction magnétique.