La présente invention concerne un appareil de mesure de la radiovitalité d'un objet et son procédé de mise en oeuvre. On sait que l'on peut établir un parallélisme entre l'intérêt diététique des aliments et la mesure de leur radiovitalité mesurée en Angstroms, c'est-à-dire ax longueur d'onde. D'après A. SIMONETON (Radiation des aliments, ondes humaines et saute, 1971), les divers aliments présentent des vitalités fort différentes selon leur nature. D'autre part, pour des aliments de même nature la vitalité peut varier considérablement suivant la fraîcheur du Produit et les soins apPortés à leur conservation. Cependant, si pour les produits comestibles il est préférable d'utiliser ceux avant la plus grande longueur d'onde, on ne peut considérer que ceci signifie au'un produit possède une action bénéfique pour l'individu. Ainsi une amanite phalloide, le plus dangereux des champignons, peut avoir une longueur d'onde de 9500 Angströms si la mesure est faite sur un bel échantillon immédiatement après la cueillette, et cependant il ne saurait être question de penser que le produit pourrait être bénéfique. Il est donc utile de vérifier et si possible de mesurer l'action des aliments d'une part sur la vitaiite générale et d'autre part sur celle d'un organe particulier. L'appareil objet de la présente invention correspond précisément à ce but. L'appareil comporte une balance de radiesthésie munie d'un pendule, de préférence en verre ou en bois, oscillant entre deux électrodes en bois, la première électrode étant soumise à une différence de potentiel fixée et la seconde à use différence de potentiel inférieure ou égale à la différence de potentiel fixée. La première électrode est destinée à être mise en contact d'un objet témoin dont on veut-mesurer la radiovitalité et la seconde électrode est mise en contact d'un étalon de longueur d'onde connue. Les différences de potentiel fixée et variable peuvent être réglées à l'aide de potentiomètres et on peut mesurer à l'aide d'un dispositif du type voltmètre la différence entre ces différences de potentiel fixée et variable. Pour mesurer la radiovitalité de l'objet témoin, on lance le pendule perpendiculairement à une ligne joignant les deux électrodes après avoir effectué un tarage de la radiovitalité de l'étalon, puis on agit sur le potentiomètre de réglage de la différence de potentiel variable jusQu'à ce que le mouvement du pendule devienne parallèle à ladite ligne joignant les deux électrodes, la radiovitalité de l'objet témoin étant alors indiquée par le voltmètre convenablement étalonne. Les caractéristiques et avantages de l'invertion seront particulièrement mis en évidence en se rapportant à l'exemple ce réalisation de l'appareil décrit ci-après, exemple non limitatif, qui se réfère à la figure unique jointe. Appareil comportant une alimentation A, est essentiellement unr balance ra diesthesique, les plateauaf étant constitués par deux électrodes de bois E e et Et, Celle de droite Et est l'aboutissement de deux conducteurs 3 et 4 présentant une différence de potentiel fixée Ut. L'électrode de gauc @ Ee comporte deux conducteurs 1 et 2 présentant une différence de potentiel variable Ue, inférieure ou au maximum égale à celle de l'électrode de droite. Les champs magnétiques engendrés par ces courants varient comme les courants euxmêmes. En mesurant sur le voltmètre G ces courants, on détermine donc les variations du champ magnétique, La mesure de la longueur d'onde d'un témoin individuel l'aide d'un pendule s'effectue comme ci-dessous Le témoin individuel peut être constitué par exemple par une goutte de sang étalée et séchée sur une -lame de verre ou Dar une mèche de cheveux. Il est à noter que ce témoin individuel représente l'état du sujet au moment de la mesure et non au moment du prélèvement. Sur l'électrode Et à potentiel fixé, on pose le témoin individuel, et sur l'électrâde Ee à potentiel variable on pose une ampoule étalon correspondant à une longueur d'onde de 15000 Angströms. A l'aide du potentiomètre de tarage Rt, on règle l'aiguille du voltmètre G après avoir ouvert au maximum le potentiomètre Re. Le pendule , de préférence en verre ou en bois est lancé perdendiculairement à la ligne joignant les deux électrodes, puis on tourne progressivement le potentiomètre Re jusqu a obtention de la syntonisation, c'est-à-dire la superposition des mouvements du pendule avec la ligne unissant les deux électrodes. Ace moment, l'aiguille du voltmètre G indique la longueur d'onde en Ang stramscorrespondant à la vitalité du témoin étudié. Il faut remarquer qu'il n'y a pas d'intérêt à manoeuvrer le potentiel mètre Re lorsque le pendule oscille. Il est préférable de Dlacer l'aiguille du galvanomètre G sur une graduation-moyenne, Puis seulement faire oxciller le pendule. Si la syntonisation se produit immédiatement, il convient de recommencer sur une graduation supérieure, et cela jusqu'à détermination précise du point de syntonisation. Inversement si la syntonisation n'a pas lieu, il convient de recommencer sur une graduation inférieure. Pour éviter la fatigue, il est conseillé de placer l'avant-bras droit sur un support en bois ou éventuellement sur une pile de livres. Ce support doit être isolé de la table de bois pat une plaque d'aluminium ou de matière plastique. Mais si l'on opère sur une plaque de verre, le support de l'avant-bras droit n'a pas besoin d'être isolé Les résultats expérimentaux obtenus à l'aide de l'appareil permettent de conclure qu un sujet en bonne santé a une longueur d'onde voisine de 8000 Angstroms. En dessous de 6500 Angströms il v a déficience. Sous l'action d'une thérapeutique -favorable, ou à l'état normal pour certains sujets, la longueur d'onde peut atteindre 12000 à 15000 Angströms. La technique de mesure de la longueur d'onde d'un organe est identique à celle de la mesure de la longueur d'onde d'un témoin à condition d'avoir Dlace à côté de l'ampoule étalon le témoin de l'organe à étudier. On peut ainsi évaluer le pourcentage de fonctionnement des organes et déterminer s' ils sont en hypofonctionnement ou en hyperfonctionnement. De la meme façon, on peut déterminer des différences de qualité pour des aliments de même nature par la mesure de leurs longueurs d'onde. Ainsi les vins ordinaires se différencient des grands crus par une longueur d'onde inférieure et la qualité des farines est également proportionnelle à leurs longueurs d'onde. De même, il est possible de préciser la qualité des nlantes médicinales, conséquence d'une récolte faite à la meilleure période et d'une dessication surveillée. Une autre application consiste à établir une régime alimentaire spécifique d'un individu. Pour déterminer les aliments favorables ou néfastes à un individu, on mesure d'abord la longueur d'onde initiale du témoin individuel, puis on place sur celui-ci l'aliment à étudier. En effectuant la mesure contre l'ampoule étalon, on détermine de la même façon l'action favorable ou néfaste de l'aliment sur cet organe. L'action d'un aliment sur la longueur d'onde d'un sujet ne correspond pas à une simple opération d'addition ou de soustraction applicable systématiquement à tous les individus. Ainsi pour un sujet dont la longueur d'onde est de 8000 Angstroms, un échantillon de poireau ne représentant que 6000 Angströms entraine cependant une élévation de longueur d'onde qui atteint 11000 Angströms, parce que le poireau lui est favorable. Inversement, pour un autre individu dont la longueur d'onde est de 6800 Angströms, parce que ce produit ne lui convient pas, ne serait-ce aue momentanément. Enfin , il est facile de différencier une eau de source ordinaire d'une eau minérale. Dans ce but il suffit de placer dans l'eau pendant quelques mi nuies un fragment de granit gris. Après retrait de la pierre, on mesure la longueur d'onde : s'il s'agit d'une eau minérale, cette valeur atteint 15000 Angstroms. S'il s'agit d'une eau de source ordinaire, la longueur d'onde n'est pas modifiée par le contact du granit. D'autres applications peuvent être imaginées aisément par l'homme de l'art, en particulier en se rapportant aux travaux de A. SIMONETON cités plus haut, de même que des variantes du dispositif peuvent être réalisées, sans Dour cela sortir du cadre de la présente invention, en particulier en substituant des équivalents techniques aux éléments constituant l'appareil décrit ci-dessus par exemple au niveau du voltmètre ou des potentiometres. REVENDICATIONS 1. Appareil de mesure de la radiovitalité d'un objet comportant une balance de radiesthésie munie d'un pendule caractérisé en ce que le pendule oscille entre deux électrodes en bois, la Dremiere électrode étant soumise à une différence de potentiel fixée et la seconde électrode à une différence de potentiel variable inférieure ou égale à la différence de potentiel fixée. 2. Appareil selon la revendication 1 caractérisé en ce que la Première électrode soumise à une différence de potentiel fixée est destinée à étre mise en contact d'un objet témoin dont on veut mesurer la radiovitalite et en ce que la seconde électrode est mise en contact d'un étalon de longueur d'onde connue. 3. Appareil selon l'une des revendications 1 à 2 caractérisé en ce que lesdites différences de potentiel fixée et variable sont réglables à l'aide de potentiomètres. 4. Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 3 caractérisé en ce qu'il comporte un appareil de mesure, du type voltmètre, des différences entre la différence de potentiel fixée et la différence de potentiel variable, 5. Appareil selon l'une quelconaue des revendications 1 à 4 caractérise en ce que le pendule est en matériau. neutre du type verre ou bois. 6. Procédé pour la mise en oeuvre de l'appareil selon l'une des revendications 1 i 5 caractérisé en ce qu'on mesure la radiovitalite de l'objet témoin en lançant le pendule entre les deux électrodes suivant un mouvement perDendiculaire à une ligne joignant les deux électrodes après avoir effectué un tarage de la radiovitalité de l'étalon en agissant sur le potentiel de réglage de la différence de potentiel fixée puis en ce qu'on agit sur le potentiomètre de réglage de la différence de potentiel variable jusqu'à ce ase le mouvement du pendule devienne parallèle à ladite ligne joignant les deux électrodes, la radiovitalité de l'objet témoin étant alors indiquée par le voltmètre convenablement étalonné.