La présente invention concerne le rétrécissement et le scellement de pellicules d'emballage thermoplastiques et procure un procédé et un appareil perfectionnés pour faire rétrécir et pour sceller ces pellicules. L'invention peut être utilisée, par exemple, pour emballer des objets cubiques, rectangulaires, polygonaux ou cylindriques. Des objets de ce genre ont jusqu'à présent été emballés au moyen de machines semi-automatiques ou automatiques mais la plupart de ces machines ont l'inconvénient de ne pouvoir être utilisées qu'avec des matières plastiques d'emballage formées de plusieurs couches. Ces matières ont été revêtues d'une couche thermoplastique dont le point de fusion est considérablement inférieur à celui de la matière de support de sorte que l'on doit utiliser une température de scellement bien inférieure afin de sceller les emballages.En raison de la température relativement élevée nécessaire pour sceller des pellicules thermoplastiques qui ne comprennent qu'une matière de support sans revêtement, les machines à emballer du type connu ne conviennent pas pour sceller ces pellicules. L'invention-vise à réaliser une machine à emballer perfectionnée qui soit elle-même capable de faire rétrécir et de sceller des pellicules thermoplastiques non revêtues ainsi qu'un appareil de rétrécissement et de scellement auxiliaire destiné à être utilisé avec des machines à emballer connues qui autrement ne pourraient être utilisées que pour sceller des pellicules revêtues. Pour sceller des pellicules thermoplastiques non revêtues, deux exigences doivent en général être satisfaites. Il faut en premier lieu éviter la friction ou le glissement entre la pellicule à sceller et le ou les éléments utilisés pour effectuer le scellement et en second lieu il faut éviter d'augmenter trop fortement la température de la pellicule prés du point de scellement avant que les épaisseurs des pellicules à sceller soient fermement presséesl'une contre l'autre. Si l'on n'observe pas la première exigence, la pellicule peut se déformer plastiquement à la suite de contraintes mécaniques et si on n'observe pas la seconde exigence, un rétrécissement indésirable et incontrôlé peut se produire.Un tel rétrécissement est le résultat du phénomène de l'orientation moléculaire qui agit dans ces pellicules et qui est due au fait que la pellicule se rétrécit lorsqu'on la chauffe à une température inférieure à celle requise pour effectuer le scellement à chaud. I1 est donc souhaitable que les bords de la pellicule à sceller soient fermement maintenus en place avant l'application du ou des éléments de scellement. Suivant un aspect de l'invention, pour obtenir un objet emballé et scellé, on commence par procéder à un emballage, c'est-à-dire que l'on applique une pellicule thermoplastique scellable à chaud autour de l'objet, on chauffe l'objet emballé une première fois, c'est-à-dire que la pellicule thermoplastique re çoit juste suffisamment de chaleur pour rester appliquée contre l'objet, les plis de -la pellicule se chevauchant, on chauffe une seconde fois pour faire rétrécir la pellicule à chaud, à une température supérieure à celle dupranier chauffage et on chauffe une troisième fois afin de porter la pellicule à une température supérieure à celle de la fois précédente, les plis chevauchants étant alors complètement scellés à chaud. On peut exécuter les opérations de chauffage dans le même appareil ou dans des appareils différents. Lorsque les opérations de chauffage sont exécutées dans des appareils différents, l'appareil dans lequel l'objet est chauffé la première fois peut être un appareil connu tandis que l'appareil dans lequel l'objet est chauffé pour la seconde et la troisième fois peut être un appareil nouveau suivant l'invention, propre à être utilisé avec des machines connues. Pour exécuter un procédé suivant l'invention, au moins deux éléments de scellement et un élément de rétrécissement, qui peuvent être tous des plaques chauffantes, doivent trayailler suc- cessivement sur la même partie de la surface de la pellicule à sceller, et au moins le dernier de ces éléments de scellement doit être monté de manière à se déplacer en un mouvement de va-et-vient, l'opération de rétrécissement se produisant entre les deux opérations de chauffage. Un procédé de scellement comprenant deux opérations de chauffage a des avantages autres que le simple fait d'augmenter le temps de scellement.Il est ainsi possible de soumettre une pellicule thermoplastique enveloppant un article à emballer à une première opération de chauffage dans un appareil qui pourrait, par exemple, être un appareil d'emballage et de scelle ment dejà connu, puis de transporter l'article emballé dans un appareil suivant l'invention dans lequel la seconde et la troisième opération de chauffage peuvent être effectuées.Dans le cas d'une pellicule thermoplastique telle que du poly(chlorure de vi nyle) exempt de tout agent plastifiant, la pellicule reste solide pendant toute l'opération de chauffage sans subir aucune déformation si la température reste en deçà de la température de retrécissement précitée, mais elle peut perdre une fraction de so élasticité initiale.On a constat que pendant la première opération de chauffage, les plis de la pellicule n'ont pas tendance à se déplier élastiquement apres pliage Une manier commode d'exécuter ce procédé consiste a plier une qui forme un emballage autour d'un objet à emballer, à effectuer un chauffage préliminaire dans un uji premier poste de chauffage, à transporter l'objet vers un second poste de chauffage où la pellicule étré-cit à transporter l'objet vers un troisième poste de chaui7 age et à effectuer à cet endroit une troisième opération de chauffage. La température des surfaces de la pellicule à sceller est suffisamment basse au premier poste de chauffage pour éviter toute déformation tandis qu'au troisième poste de chauffage, la pellicule peut être chauffée a une tempéra- ture suffisamment élevée pour obtenir un scellement parfaitement soudé.L'objet doit être transporté entre les postes de chauffage ge de manière à éviter tout contact indésirable entre la pellicu- le et une plaque chauffante quelconque. Comme, dans ce type de procédé, on ne compte pas sur la première opération de chauffage pour produire un scellement solide et durable, il est possible de mettre ce procédé à exécution au moyen d'un appareil servant à exécuter la première opération de chauffage,du type dans lequel la pellicule à sceller glisse sur des plaques chauffantes. Suivant un second aspect de l'invention, il est prévu un appareil servant à emballer un produit dans une pellicule ther moplastique scellable à chaud, à faire rétrécir la pellicule et à la sceller à chaud autour du produit, c et appareil comprenant un dispositif pour plier une telle pellicule autour d'un produit, un premier poste de chauffage servant à appliquer suffisamment de chaleur à la pellicule pour que celle-ci reste dans un etat d'embal- lage dans lequel ses plis se chevauchent, un second poste de chauffage en vue de faire rétrécir la pellicule à chaud à une température supérieure à celle du premier poste-de chauffage, et un troisième poste de chauffage afin de chauffer la pellicule à une température supérieure à celle régnant dans le second poste de chauffage pour sceller la pellicule à chaud complètement. Suivant un troisième aspect de l'invention, il est prévu un appareil auxiliaire destiné à être utilisé conjointement avec un appareil servant à emballer un produit dans une pellicule thermoplastique scellable à chaud et à sceller la-pellicule à chaud autour du produit, l'appareil auxiliaire comprenant un dis rosit if servant à exécuter la seconde et la troisième opération de chauffage du procédé suivant l'invention mais non la première opération, et étant susceptible de recevoir des produits d'un tel appareil d'emballage et de scellement. On a également éprouvé des difficultés jusqu'à présent à faire rétrécir des pellicules theimoplastiques enveloppant des objets, ce rétrécissement étant normalement effectué après scellement. De la chaleur était transmise à une pellicule à faire rétrécir par des jets d'air chauffés ou des éléments chauffants à l'infrarouge ainsi que par contact avec des surfaces chauffées. Dans n'importe quel procédé impliquant le rétrécissement d'une pellicule thermoplastique après scellement à chaud, la difficulté que l'on rencontre est due au fait que l'air qui est emprisonné dans la pellicule fermée après scellement se dilate lorsque de la chaleur est appliquée à la pellicule pour la faire rétrécir. Cette dilatation de l'air enfermé dans la pellicule agit donc en opposition au rétrécissement prévu. La Demanderesse propose de faire rétrécir une pellicule thermoplastique enveloppant un produit avant d'achever le scellement de la pellicule. Lorsque le retrécissement est effectué sur cette base, la difficulté mentionnée plus haut et qui concerne l'air emprisonné, n'existe plus. Lorsque le rétrécissement est ainsi effectué, il est possible de produire une pellicule qui soit convenablement scellée et qui ait subi un rétrécissement réglé, ceci n'étant pas possible dans les procédés de rétrécisse- ment connus. Ces procédés connus impliquent, par exemple, at- prévoir des perforations dans une pellicule avant d'effectuer l'opération de rétrécissement et la présence de ces perforations altère indubitablement l'étanchéité de la pellicule. On a également constaté autrefois que le faible coefficient de transmission de la chaleur entre l'air et une pellicule à faire rétrécir constitue un inconvénient. En raison de ceci, on considère qu'il est préférable d'effectuer le rétrécissement au moyen d'un procédé autre qu'un procédé impliquant le soufflage d'air chaud sur une pellicule. Lorsqu'on exécute le rétrécissement avant desceller complètement la pellicule, tout air qui est emprisonné dans la pellicule au moment du rétrécissemènt trouve un chemin de sortie aisé entre les plis de la pellicule qui ont été juxtaposés et qui ont été soumis à un chauffage modéré prélininaire. Lorsque l'opération de rétrécissement a été exécutée, il est alors possible d'effectuer le scellement complet et étanche de la pellicule. En raison de l'inefficacité inhérente à un procédé de rétrécissement impliquant le soufflage d'air chaud sur une pellicule, on propose d'effectuer le rétrécissement au moyen d'un procédé impliquant un contact entre la pellicule à faire rétrécir et une surface chauffée, par exemple celle d'une plaque chauffante. Un rétrécissement effectué au moyen de ce procédé offre un autre avantage, c'est-à-dire que la superficie de la pellicule soumise au rétrécissement peut être plus aisément réglée. Par exemple, si l'on désire limiter le rétrécissement à une petite superficie de pellicule, par exemple uniquement à la partie de la pellicule adjacente à l'une des surfaces du produit emballé, il suffit d'appliquer la plaque chauffante de rétrécissement sur cette zone particulière uniquement. D'autres avantages sont également obtenus lorsque l'on effectue le rétrécissement par contact; par exemple, les dimen s ions de l'appareil dans lequel le procédé est exécuté peuvent être inférieures à celles qui sont nécessaires si l'on souffle de l'air, et le chauffage du produit emballé de la pellicule, qui n'est normalement pas souhaitable, peut être réduit au minimum. Dans un procédé impliquant une opération de rétrécissement effectuée en amenant une surface chauffée en contact avec une pellicule à faire rétrécir, deux façons de procéder existent essentiellement. On peut amener la surface chauffée en contact avec la pellicule sans déplacement de la surface chauffée dans le plan de la pellicule au point de contact, ou on peut faire glisser le produit sur la surface chauffée.Lorsque l'on utilise ce dernier procédé, on peut éviter toute déformation indésirable et tout sacrifice des qualités désirées de la pellicule car la température à laquelle la pellicule se rétrécit est inférieure à celle à laquelle elle devient poisseuse et excessivement plastique. I1 est donc possible d'effectuer le rétrécissement tandis qu'un produit emballé dans la pellicule est transporté entre un poste et un autre dans un appareil. Il est cependant préférable de maintenir la pression qui agit entre le produit emballé et la surface chauffée aussi basse que possible pendant la période où le produit est transféré.On peut alors augmenter la pression lorsque le déplacement relatif du produit sur la surface chauffée est arrêté afin d7améliorer la transmission de la chaleur à la pellicule et d'obtenir ainsi un rétrécissement meilleur et plus uniforme de la pellicule située entre le produit et la surface chauffée. I1 s'est avéré qu'il y a deux manières particulièrement commodes d'incorporer une opération de rétrécissement à un procédé de scellement d'une pellicule. La première consiste à incorporer un poste de rétrécissement à une machine à emballer et, dans ce cas, le poste de rétrécissement est disposé entre un poste de préchauffage et un poste de chauffage final. La seconde implique l'utilisation d'un appareil de scellement auxiliaire destiné à être utilisé avec une machine à emballer, comme mentionné plus haut, et dans ce cas l'appareil auxiliaire suivant l'invention contient lui-même un poste de rétrécissement. Pour mieux faire comprendre l'invention, on la décrira ci-après, à titre d'exemple, avec référence au dessin annexé, dans lequel: la Fig. 1 est une vue schématique d'une machine à emballer suivant l'invention, et la Fig. 2 est une vue schématique d'une forme d'exécution d'un appareil auxiliaire suivant l'invention comprenant deux postes de rétrécissement. Comme le montre la Fig. 1, à l'extrémité inférieure gauche de celle-ci se trouve un rouleau 43 de pellicule thermoplastique monté de manière que la pellicule puisse être dévidée par traction vers la droite, le rouleau étant alors forcé de tourner dans le sens des aiguilles d'une montre sur le'dessin et la pellicule quittant le rouleau à sa partie supérieure. Des ciseaux sont prévus juste à droite du rouleau 43 et comprennent des lames supérieure et inférieure W4' et 44 montées de manière à se déplacer verticalement en un mouvement de cisaillement. A droite des lames 44 et 44' des ciseaux se trouve un élévateur 45 comportant une surface horizontale plane, la fonction de l'éléva tueur +5 étant de soulever sélectivement ces objets lorsqu'ils ont reçu un emballage fait d'une pellicule thermoplastique. - Un outil plieur comportant des éléments de pliage 46 et 46' est disposé au-dessus de l'élévateur 45, les éléments plieurs 46 et 46' étant situés à des endroits décalés de la meme distance vers la gauche et vers la droite respectivement de la ligne verticale passant par le milieu de l'élévateur 45. Juste au-dessus et à gauche de l'élément plieur 46 se trouve un refouloir 49 qui est monté de manière à exercer sélectivement une force sur un objet dans un sens visant à le deplacer vers la droite te et juste en dessous du refouloir 49 se trouve un plieur 47. Les fonctions du refouloir 49 et du plieur 47 ressortiront clairement de la description du fonctionnement de l'appareil donnée plus loin, après que les autres éléments de l'appareil auront été énumérés. L'appareil comprend une table horizontale qui est formée de trois parties: une partie de gauche 48 une partie médiane 63 et une partie de droite 64. La partie de gauche 48 de la table est disposée juste au-dessus et à droite de l'élé- ment plieur 46' et la partie 48 de la table comporte, à son extrémité gauche un bord plié vers le bas. Les éléments plieurs 46 et 46' sont chacun de forme courbe, leur écartements diminuant du bas vers le haut des éléments et les deux éléments présentant des surfaces convexes l'une -vers l'autre. Des intervalles 65 et 66 sont prévus entre la partie de gauche 48 de la table et la partie médiane 63 ainsi qu'entre la partie médiane 63 et la partie de droite 64 de la table respectivement.Dans l'intervalle 65 se trouve un outil de scellement 50 qui peut être amené en contact avec la surface inférieure d'une pellicule thermoplastique entourant un objet, dans la position indiquée en A3 au dessin, c'est-à-dire lorsqu'il chevauche l'intervalle 65. Dans 'intervalle 66 se trouve une plaque de rétrécir sement 55 qui est chauffée à une température susceptible de provoquer le rétrécissement d'une pellicule thermoplastique au con act de la surface de laquelle la plaque 55 est amenée. Une pla qie chauffante à mouvement de va-et-vient 56 est disposée direc tendent au-dessus de la plaque 55-et est espacée de celle-ci. Plusieurs socs 51, 52 et 53 sont prévus pour achever le pliage de la pellicule thermoplastique autour d'un objet. En dessous de la partie médiane 63 de la table et à droite du rouleau 43 mentionné plus haut se trouve un jeu de pinces 42 qui sont prévues pour dévideur une longueur de pellicule du rouleau 43. On décrira maintenant le fonctionnement de la forme d'exécution de l'appareil représentée à la Fig. 1. Les pinces *42 attaquent l'extrémité externe de la pellicule thermoplastique envidée sur le rouleau 43 et le pinces se déplacent alors vers la droite jusqu'à la position dans laquelle elles sont représentées au dessin. Une longueur de pellicule est donc dévidée sur la face supérieure dun objet à emballer, cet objet se trouvant ace moment dans la position indiquée en Al au dessin et reposant sur la face supérieure de l'élévateur 45 comme indiqué au dessin. Les lames de ciseaux 64 et 44' se rapprochent ensuite l'une de l'autre et sectionnent la pellicule en un point assez proche de la partie supérieure du rouleau 43. Lorsque le sectionnement a été effectué, une feuille de pellicule rectangulaire pend sur la face supérieure de l'objet dans la position Al et les parties de gauche et de droite de cette feuille rectangulaire sont ensuite rabattues vers le bas sur les côtés de l'objet, les pinces ayant lâché la feuille. L'élévateur 45 soulève ensuite l'objet de sorte que celui-ci traverse l'espace séparant les éléments plieurs 46 et 46' et est amené dans la position indiquée en A2 au dessin. A mesure que l'objet passe entre les éléments 46 et W6',-lesré- gions de la pellicule qui ont été précédemment rabattues vers le bas le long des côtés de l'objet sont maintenant disposées tout contre ces côtés de sorte qu'un pliage mécanique peut être effectué. Le plieur 47 est à ce moment mis en action et est entraîné vers la droite, comme indiqué au dessin, pour assurer que. la par tie de la pellicule qui s'étend vers le bas à partir du coté de gauche de l'objet soit forcée d'occuper un emplacement si-tué audessus de la partie de la pellicule qui s'étend vers le bas à partir du côté droit de l'objet, empêchant ainsi la partie gauche de la pellicule d'être déplacée vers la gauche par l'élément plieur W6' lorsque l'objet, dans la position Al, est entrainé vers la droite, ce qui constitue le stade suivant du procédé. Le refouloir 49 est entraîné vers la droite, agit'sur la partie de la pellicule couvrant le côté gauche de l'objet et transporte l'objet du poste A2 vers le poste A3. Le plieur 47 et le refouloir 49 sont alors retirés vers la gauche de sorte que l'objet reste immobile pendant un certain temps dans le poste e3. Dans ce poste, comme indiqué au dessin, l'objet chevauche l'intervalle 65 séparant la partie gauche 48 de la table de sa partie médiane 63. Tandis que l'objet est au repos dans le poste A3, l'outil de scellement 50 est mis en actions étant entraîné vers le haut en contact avec les plis chevauchants de la pellicule près de la surface externe et inférieure de l'objet contenu dans la pellicule qui l'entoure.Lorsque l'outilde scellement 50 a été écarté vers le bas, l'objet aceélère à nouveau vers la droite du dessin et, à mesure que l'objet est poussé- entre les socs 51, 52 et 53, les plis latéraux sont achevés. En atteignant le poste A4 du dessin, l'avancement de l'objet est à nouveau arreté. Dans ce poste, les plaques chauffantes 54 sont amenées contre les surfaces externes antérieure et postérieure de la pellicule. L'action de la plaque 54 est simplement une action de chauffage préliminaire et cette opération ne scelle pas la pellicule. Lorsque la plaque 54 a été retirée de la pellicule, l'objet est à nouveau entraîné vers la droite et atteint ensuite le poste A5. L'objet glisse sur la surface supérieure de la plaque de rétrécissement 55 et la plaque chauffante 56 agit sur la surface supérieure horizontale de la pellicule. Tandis que l'objet glisse sur la plaque 55, la partie de la pellicule située près de la surface inférieure de l'objet est soumise à une opération de rétrécissement. Après un passage entre les plaques 55 et-56, le traitement est presque complet mais il reste encore l'opération finale qui consiste à sceller complètement la pellicule. Cette opération finale est exécutée lorsque l'objet est arrivé entre-les plaques chauffantes à mouvement de va-et-vient 57 représentées à l'extrême droite du dessin, l'objet se trouvant alors au poste A6. Lorsque la phase finale du scellement dans le poste A6 a été achevée, l'objet emballé est alors prêt à passer à un poste récepteur (non représenté). Tout air qui se trouve entre l'objet et la pellicule qui l'entoure pendant l'opération de rétrécissement du procédé qni s'effectue lorsque l'objet est disposé entre les plaques 55 et 56, peut facilement s'échapper par les plis latéraux de la pellicule qui à ce moment ne sont pas complètement scellés. Il n'est donc pas possible que l'ir qui se trouve éventuellement entre l'objet et la pellicule puisse provoquer une déformation ou une rupture indésirable de la pellicule. La Fig. 2 représente une forme d'exécution de l'appareil suivant l'invention qui est particulièrement destiné à être utilisé comme élément indépendant avec une machine à emballer. Pendant le fonctionnement de ce dispositif, un objet qui a été emballé dans une pellicule thermoplastique dont les plis ont été préchauffés est entraîné vers le haut par un élévateur 71 et passe verticalement entre deux plaques chauffantes verticales 73 et 74. Les plaques 73 et 74 sont des plaques de rétrécissement et, après traitement entre ces plaques, l'objet monte davantage et est amené, sous l'action d'un refouloir 72, -qui repousse alors l'objet vers la droite sur le dessin, sur une table horizontale semblable à celle décrite plus haut avec référence à la Fig. 1. Dans un intervalle ménagé dans la table horizontale se trouve la plaque chauffante inférieure des deux plaques horizontales 75 et 76, les plaques 75 et 76 étant également des plaques de rétrécissement mais étant destinées à agir sur des faces différentes d'une pellicule d'emballage enveloppant un objet. Les faces de la pellicule sur lesquelles les plaques 75 et 76 agissent sont les faces horizontale, inférieure et supérieure respectivement. Après être passé entre les plaques 75 et 76, l'objet passe ensuite entre les plaques chaudes à mouvement de va-et-vient 77 dont les plans sont verticaux et dont une est disposée devant l'objet, comme le montre le dessin, et l'autre derrière cet objet. Le but de la plaque à mouvement de va-et-viert 77 est d'effectuer le scellement final de la pellicule. Lorsqu'un objet emballé a été soumis à l'action des plaques 77, le traitement de scellement et de rétrécissement est achevé. I1 est clair que la forme d'exécution de l'appareil décrite avec référence à la Fig. 2 est particulièrement utile comme appareil auxiliaire à utiliser avec une machine à emballer, par exemple une machine à emballer de type connu. Lorsque l'un quelconque des dispositifs décrits plus haut est utilisé pour sceller ou pour sceller et faire rétrécir une pellicule thermoplastique, il est possible d'utiliser une lar- ge variété de pellicule, car les exigences de l'appareil en ce qui concerne les propriétés de la pellicule ne sont pas difficiles à satisfaire.Cependant, il s'est avéré qu'une pellicule ayant une bonne raideur peut être utilisée avantageusement car une telle pellicule peut facilement être manipulée dans des machines d'emballage à grande vitesse y compris celles qui n'ont pas été conçues ni adaptées au traitement de pellicules thermo plastiques. On a constaté en particulier que l'on obtient de très bons résultats avec une pellicule faite de poly(chlorure de vinyle) et de ses copolymères, complètement exempte d'agents plas tifiant ou avec une faible teneur d'agent plastifiant.- Tous les plis de la pellicule peuvent être supprimés si on choisit une pellicule qui puisse se rétrécir de 10 à 20o Une pellicule ayant uïie caractéristique de rétrécissement particulièrement élevée ne doijde préférence pas être utilisée car ces pellicules présen tenthabituellement des caractéristiques de scellement qui ne sont pas particulièrement bonnes. Voici maintenant une liste de gammes de température et une liste de propriétés correspondantes caractérisant une pellicule qui semble appropriée à un procédé ou un appareil suivant l'invention: 70 à 100 C. Il doit être possible de fixer les plis dans une opération de scellement préliminaire sans rétrécissement notable et la pellicule doit également pouvoir glisser parfaitement sur des surfaces métalliques, cette température convenant pour fixer les plis d'une pellicule tandis que ceux-ci glissent sur une plaque chauffante. 100 à 115OC. La pellicule doit présenter une certaine tendance à se rétrécir mais cette tendance n'est pas très affirmée et l'aptitude à glisser sur des surfaces métalliques doit être maintenue dans cette gamme de températures. 115 à 1250C. La pellicule doit accuser une bonne tendance au rétrécissement et doit encore être capable de glisser sur des surfaces métalliques si la pression n'est pas trop élevée, c'est-à-dire si les forces de friction ne sont pas suffisantes pour empêcher tout déplacement relatif entre la pellicule et la surface chauffante sans que la pellicule soit détériorée. Cet intervalle de température convient pour faire rétrécir la pellicule par contact glissant avec la surface métallique. 125 à 1450C. La pellicule doit se rétrécir parfaite ment~et ne doit pas facilement glisser sur les surfaces métalliques. Cette gamme de températures convient pour faire rétrécir la pellicule par contact avec les plaques chauffantes animées d'un mouvement de va-et-vient. 150 à 1800C. La pellicule doit être très plastique, doit effectivement complètement perdre sa résistance mécanique et doit devenir très poisseuse. Cette gamme de températures convient pour effectuer une opération de scellement finale lors que l'olw désire obtenir des scellements soudés au moyen de plaques chauffantes à mouvement de va-et-vient. REVENDICATIONS 1. Procédé pour obtenir un objet emballé et scellé, comportant une opération d'emballage dans laquelle on applique autour de ltobjet une pellicule thermoplastique scellable à chauds une première opération de chauffage et une seconde opération de chauffage, caractérisé en ce qu'on applique à la pellicule thermoplastique pendant la première opération de chauffage une chaleur juste suffisante pour maintenir la pellicule en position d'emballage avec chevauchement des plis, on chauffe la pellicule pendant la seconde opération de chauffage à une température supérieure à celle de la première opération de chauffage et on soumet ensuite la pellicule à une troisième opération de chauffage à une température supérieure à celle de la seconde opération de chauffage et au cours de laquelle la pellicule est totalement scellée à chaud. 2. Procédé suivant la revendication I, caractérisé en ce que,dans la seconde opération de chauffage, on fait passer la pellicule en contact avec une plaque de rétrécissement chauffée ayant une température comprise entre 115 et 145bu, 3 Procédé selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que la pellicule est chauffée pendant la troisième opération de chauffage à une température comprise entre 150 et 1800C. 4. Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que dans la seconde opérationde chauffage on fait passer la pellicule en contact avec une plaque de rétrécissement. 5. Procédé selon la revendication 4, caractérisé en ce qu'on fait passer la pellicule en contact avec une ou deux paires de plaques de rétrécissement dont l'une au moins est animée d'un mouvement de va-et-vient Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que dans la troisième opération de chauffage on fait passer la pellicule en contact avec une paire de plaques chauffantes animées d'un mouvement de va-etvient. 7. Appareil à emballer, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif pour plier ou rabattre une pellicule thermoplastique autour d'un objet, un premier poste de chauf fage propre à fournir une chaleur suffisante à la pellicule pour amener la pellicule à rester en position d'emballage, dans laquelle ses plis se hevauchent, un second poste de chauffage pour faire rétrécir la pellicule à chaud à une température supérieure à celle du premier poste9 et un troisième poste de chauffage pour porter la pellicule à une température supérieure à celle du second poste afin de sceller la pellicule complètement à chaud. 8. Appareil selon la revendication 7, caractérise en ce que deux plaques chauffantes sont disposées dans le second poste de chauffage, l'une au moins des plaques chauffantes pouvant être animée d'un mouvement de va-et-vient0 9. Appareil auxiliaire destiné à être utilisé en combinaison avec un appareil d'emballage, caractérisé en ce qu'il comprend un poste de rétrécissement à chaud, un poste de scellement à chaud pour sceller à chaud une pellicule thermoplastique rétrécie autour d'un objet dans ledit poste de scellement et un dispositif pour recevoir un objet provenant dudit appareil d'emballage, sans dispositif pour replier la pellicule autour de l'objet ou pour maintenir la pellicule en psXtion d'emballage autour de l'objet. 10. Appareil selon la revendication 9, caractérisé en ce que ledit poste de rétrécissement à chaud comprend une plaque de rétrécissement à chaud. 11. Appareil selon la revendicåtiow-10* caractérisé en ce que ledit poste de rétrécissement à chaud comprend une ou 2 paires de plaques chauffantes, une plaque de chaque paire au moin-étant animée d'un mouvement de va-et-vient.