La présente invention se rapporte à un métier à tisser comprenant une griffe d'insertion et une griffe de reprise fixées respectivement à un organe entrainé en oscillation et comprenant également un peigne supporté par un battant entratné pendant le fonctionnement du métier tisser. Dans les métiers à tisser de ce type, les fils de trame sont, comme on le sait, insérés par la griffe d'insertion sensiblement jusqu'au milieu de la foule puis repris par la griffe de reprise qui sert à les insérer dans la seconde moitié de la foule. Etant donné que les deux griffes doivent être introduites l'une dans l'autre pour assurer la transmission du fil, il est indispensable qu'au moins au milieu de la foule, les deux griffes soient parfaitement en alignement l'une de l'autre. Pour y parvenir, il est connu,dans des métiers à tisser à griffes dans lesquels les organes portant les griffes sont formés de tiges rigides, de guider lesdites griffes au milieu de la foule à l'aide de lamelles de guidage montées fixes sur un organe du métier à tisser, notamment sur le battant. Les guidages de ce type peuvent toutefois subir une modification de leur répartition en raison de la pénétration perpétuelle des lamelles dans les fils de chaîne, si bien que l'on remarquera la présence de bandes différentes dans le tissu fabriqué. Dans les métiers à tisser à griffes dans lesquels les organes entrains en oscillation sont formés par des rubans d'insertion flexibles, on différencie, comme on le saint, en fonction de l'entrainement de ces rubans d'insertion, ceux qui sont munis d'une perforation dans laquelle vient en prise un pignon d'entratnement et ceux qui ne comportent pas de perforation et qui sont entrainés par des roues de ruban. Dans les métiers à tisser à griffes comprenant des rubans d'insertion perforés, il est connu de guider les rubans d'insertion à l'intérieur de la foule à l'aide d'éléments de guidage en forme de crochets reliés au battant entratné, ceci étant notamment décrit dans le brevet allemand No. 869 477 et dans le brevet français No. I 370 335. Etant donné que ces éléments de guidage peuvent facilement entraSner la détérioration des fils de channe, on a proposé dans la publication de demande de brevet allemand après examen No. I 710 351 de disposer sur les griffes, sur leur côté tourné vers le peigne, un corps de guidage appliqué contre ledit peigne et ainsi d'assurer le guidage des griffes par ce dernier. Dans les rubans d'insertion qui ne comprennent pas de perforation et qui sont entraînés par des roues de ruban à la périphérie de laquelle les rubans d'insertion sont fixés par l'une de leurs extrémités, on a jusqu'à présent jugé inutile de guider les rubans d'insertion dans la foule étant donné la rigidité en flexion relativement importante de ces derniers. Plus la largeur du métier est importante et plus les métiers tournent rapidement, plus les griffes peuvent entre endommagées lors de la transmission du fil, comme on a pu le constater, si bien que dans ces métiers à tisser il est indispensable de prendre des mesures pour empêcher les détériorations précitées. Le guidage des griffes connu par la publication de la demande de brevet allemand après examen No. 1 710 351, assuré à l'aide du peigne, semble en premier lieu constituer une solution appropriée mais ce n'est en réalité pas une solution satisfaisante étant donné que le frottement permanent des griffes sur le peigne constitue une source de bruit supplémentaire et qu'en outre il en résulte une usure intolérable. La présente invention a donc pour but de permettre un guidage Sabledes griffes au milieu de la foule sans que des irrégularités de tissage n'apparaissent dans le tissu, sans que les fils de channe soient abimés ou qu'il se forme des bruits supplémentaires et par ailleurs sans que les griffes et/ou le peigne ne soient exposés à une usure inutile. Conformément à l'invention, ce but est obtenu par le fait que le peigne, au moment de la transmission du fil de la griffe d'insertion à la griffe de reprise, adopte une position de pivotement dans laquelle son écartement de la surface latérale adjacente de la griffe n'est Fas supérieur à la déviation latérale maximale et ne nuisant pas à la transmission du fil, des griffes précitées. Le peigne constitue donc un guidage pour les griffes à la manière d'une butée, ce guidage ne devenant efficace que si les griffes présentent une déviation latérale trop importante. Ainsi, dans les conditions normales, il n'y a aucun contact entre les griffes et le peigne et il n'y a par conséquent ni bruit supplémentaire ni frottement plus importants. D'autre part, on protége ainsi dans les meilleures conditions les griffes et le peigne. Un mode de réalisation préféré de la présente invention se caractérise par le fait que le pAgne présente une position d'arrêt dans la position de pivotement au-delà d'un intervalle de temps qui correspond sensiblement à la durée de transmission du fil. Cela signifie que le peigne, au moment de la transmission du fil, présente une position de repos qui dure sensiblement pendant un intervalle de temps précis. Ceci présente l'avantage que d'une part l'agencement est insensible aux variations caitenues dans certaines limitessdans le synchronisme entre le mouvement des griffes et celui du peigne et que d'autre part les griffes, lorsqu'elles viennent au contact du peigne, viennent buter sur un peigne à l'arrêt et non pas sur un peigne mobile et que par conséquent elles ne reçoivent de cette façon aucune impulsion supplémentaire incontrlée. L'invention sera mieux comprise et d'autres buts, caractéristiques, détails et avantages de celle-ci apparattront plus clairement au cours de la description explicative qui va suivre faite en référence aux dessins schématiques annexés donnés uniquement à titre d'exemple illustrant un mode de réalisation de l'invention et dans lesquels - la figure 1 est une vue de face des parties d'un métier à tisser à griffes qui sont nécessaires à la compréhension de l'invention - la figure 2 est une coupe schématique suivant la ligne II-II de la figure 1 ; et - les figures 3a, 3b et 3c sont respectivement des vues de côté schématiques pour expliquer le fonctionnement du métier à tisser illustré à la figure 1. La figure 1 montre une partie représentée schématiquement d'un métier à tisser à griffes et à ruban d'insertion de type connu, dans lequel sur le bAti 1 du métier , du côté gauche et du côté droit, on a respectivement prévu une plaque de base 2 servant à recevoir une roue de ruban 4 recouverte d'un couvercle 3 amovible. Sur les dessins, on a uniquement représenté la roue de ruban 4 de gauche qui est parfaitement symétrique à la roue de droite, son couvercle 3 étant partiellement arraché. Les fils de trame sont disposés sous forme d'une importante réserve sur le côté métier et sont présentés par une griffe d'insertion qui est fixée à l'extrémité d'un ruban d'insertion flexible passant sur la couronne de la roue de ruban de droite et relié par son autre extrémité à ladite roue. Sur la roue de ruban de gauche 4 est fixée la méme manièreJun un ruban flexible d'insertion 5 à l'extrémité libre duquel est-montée une griffe de reprise 6, l'autre extrémité dudit ruban étant fixée à ladite roue 4. Au lieu d'un ruban d'insertion flexible, on pourrait utiliser pour porter les griffes, des tiges rigides. Les roues de ruban sont entratnées en oscillation et en sens inverse si bien que les deux griffes sont perpétuellement transportées jusqu'au milieu de la foule puis retirées de cette dernière. Au milieu de la foule, il se produit une transmission du fil d'une griffe d'insertion à une griffe de reprise 6 et ensuite le fil de trame est inséré par la griffe de reprise 6 du milieu de la foule vers la seconde moitié de cette dernière. Lorsque l'insertion a été effectuée, le fil de trame est battu à l'aide du peigne 8 fixé au battant 7. Etant donné la jonction rigide entre la roue de ruban 4 et le ruban d'insertion 5, ce dernier est tiré lors de l'enroulement et poussé lors du dévidage. Etant donné que le ruban d'insertion 5 lorsqu'il est poussé dans la phase d'accélération et tiré dans la phase de ralentissement, est poussé vers l'extérieur par la périphérique de la roue 4, on a prévu au niveau de la périphérie de la roue 4, des organes de guidage 9 pour empêcher le soulèvement du ruban d'insertion 5 de la roue 4. Les organes de guidage appropriés 9 sont par exemple connus par le brevet américain No. 4 130 143 tandis qu'une roue de ruban 4 de configuration adaptée est par exemple décrite dans le brevet suisse No. 567 123. Entre la roue de ruban et la foulesson on a disposé un guidage de ruban 10. A la figure 2, on remarque le battant 7 avec le peigne 8. Le battant 7 comprend une surface de glissement Il qui sert de guidage à la griffe. D'autre part, les fils de channe 12 sont représentés; ils sont dévidés d'une ensouple non représentée et guidés par des lisses 13 qui les amènent à former la foule. L'arête de battage du tissu contre laquelle les fils de channe insérés sont battus par le peigne 8, est indiquée en 14 tandis que le tissu tissé est indiqué en 15. Le battant 7 est porté par des appuis 16 qui sont fixés sur un tube de battant 18 monté pivotant sur un arbre de battant 17. Sur le tube de battant 18 sont également fixés deux bras 19 et 20 qui portent chacun un galet de roulement à leur extrémité libre. Sur le dessin, on ne voit que le galet de roulement 21 à l'extrémité du bras 19. Les deux galets tournent respectivement sur un excentrique de commande, seul l'excentrique de commande 22 associé au galet 21 étant montré sur le dessin. Le sens de rotation de l'excentrique de commande 22 est indiqué par la flèche P et ltentraSne- ment de cet excentrique s'effectue par l'intermédiaire de l'arbre principal ou arbre moteur 23 du métier à tisser. Au point A, on a indiqué le point le plus haut de l'excentrique de commande 22 et lorsque le galet de roulement 21 passe au-delà de ce point, il y a battage de la trame. L'excentrique de commande 22 tout comme l'excentrique de commande non représenté du galet de roulement prévu à 1' extrémité du bras 20 est configuré de telle manière que le peigne 8 présente un état d'arrêt pendant un intervalle de temps qui correspond à la durée de la transmission du fil entre la griffe d'insertion et la griffe de reprise. Dans cette phase d'arrêt , le peigne 8 sert de butée délimitant une dérivation latérale éventuelle de la griffe en direction du peigne, si bien que l'on est assuré d'avoir une transmission précise. du fil. La déviation de la griffe dans l'autre direction, c'est-à-dire à l'opposé du peigne 8, est extrêmement peu vraisemblable pour des raisons de construction en effet, en direction verticale perpendiculairement auKfiB de chatne 12, les griffes sont guidées par les surfaces de glissement Il et la déviation dans le plan des fils de chaîne 12 en éloignement du peigne 8 est empêchée par la position inclinée des roues de ruban 4 et/ou du guidage de ruban 10 par rapport à la surface de glissement 11. Les fils de channe 12 forment vers le haut et vers l'avant un guidage pour les griffes. Le fonctionnement du peigne 8 comme élement de guidage éventuel des griffes sera maintenant expliqué en référence aux figures 2, 3a, 3b et 3c, les figures 3a à 3c étant des vues de dessus schématiques du peigne 8 et des griffes. La gaffe d'insertion non représentée aux figures 1 et 2 est désignée en 24 aux figures 3a à 3c et la griffe de reprise porte, comme sur les autres dessins la référence 6. La griffe dtinsertion 24 tout comme la griffe de reprise 6 comprennent sur leur surfaces latérales tournées vers le peigne 8, une partie rapportée de glissement 25 en forme de plaquette.Cet élément rapporté de glissement 25 est formé d'une matière synthétique appropriée et empêche le contact direct entre les griffes métalliques 6, 24 et le peigne 8 qui est également en mbal. Elles empêchent par conséquent la détérioration des griffes ou du peigne, réduisent un frottement trop important entre ces éléments et sont fixéesauxdites griffes de telle manière qu'il est facile de les remplacer. Sur les dessins, les parties rapportées de glissement 25 sont indiquées schématiquement. Dans la pratique, elles sont bien entendu disposées de telle manière qu'elles nremp8chent pas l'introduction l'une dans l'autre des griffes lors de la transmission du fil. Ceci est obtenu par le fait que les parties rapportées de glissement 25 de la griffe de reprise 6 sont décalées en éloignement de la pointe de la griffe vers l'arrière. Aux figures 3a à 3c, les griffes 6, 24 et le peigne 8 sont représentés dans trois phases de mouvement différentes. A la figure 3a, le peigne 8 se déplace en éloignement de l'arête de battage du tissu 14 vers l'arrière et les griffes 6, 24 viennent juste de parvenir à proximité du peigne 8. L'écartement entre le peigne 8 et les parties rapportées de glissement 25 est inférieur à O et il augmente toutefois très rapidement si bien que les griffes peuvent pénétrer dans aucune gêne dans la zone d'action du peigne. En référence à la figure 2, le galet de roulement 21 se trouverait alors à ce moment juste avant l'emplacement B à la périphérie de l'excentrique de commande 22. A la figure 3b, les griffes 6, 24 sont totalement arrivées dans la zone de pivotement du peigne 8. Le galet 21 passe alors au point le plus bas de l'excentrique de commande 22, qui est indiqué en B (figure 2). Le peigne 8 aà aàce moment atteint son point de renvoi arrière et présente par rapport aux griffes 6, 24 un écartement maximal. A la figure 3c, les griffes 6, 24 se trouvent immédiatement avant la position de transmission du fil cette transmission étant réalisée par le fait que la griffe de reprise 6 pénètre à l'intérieur de la griffe d'insertion 24 et.saisit lors de son déplacement vers l'arrière, le fil de trame qui lui a été présentée pour tirer la pointe de ce dernier de la pince de la griffe d'insertion. Le galet de roulement 21 a atteint le point C sur l'excentrique de commande 22 (figure 2). Dans cette position, le peigne 8 est éloigné de 0,5 mm à 1 mm de la partie rapportée de glissement 25 des griffes 6, 24 et il empêche que ces dernières puissent dévier latéralement sur une distance plus importante que l'écartement précité. On assure ainsi que les deux griffes pourront pénétrer l'une dans l'autre sans se détériorer. Bien entendu, l'écartement entre le peigne 8 et les griffes peut également être égal à O et les griffes 6, 24 pourraient par conséquent s'appliquer contre le peigne pendant la transmission du fil et être ainsi guidées positivement. Du point C de l'excentrique de commande 22 part une partie périphérique à rayon constant s'étendant jusqu'au point C' au niveau duquel les griffes, après avoir pénétré l'une dans l'autre, ont retrouvé la position indiquée à la figure 3c. Cela signifie q'ie le peigne 8 présente un arrêt tant que le galet 21 passe sur cette partie périphérique. On est ainsi assuré que les griffes 6, 24 viendront buter sur un peigne 8 au repos au cas où elles seraient déviées latéralement et viendraient au contact du peigne 8, et qu'elles ne-reçdvent ainsi aucune impulsion supplémentaire qui entratnerait leur déviation de manière incontr81able. Pour permettre un guidage de griffes précis il n'est pas absolument nécessaire de prévoir un temps de repos pour le peigne 8. il suffit que ce dernier présente une vitesse suffisamment faible. Pour cela, il n'est pas nécessaire de prendre des mesures particulières étant donné que la vitesse du peigne est toujours extrêmement faible au niveau du point de renvoi. Lorsque le galet de roulement 21 atteint le point C' de l'excentrique de commande 22 (figure 2), le peigne 8 commence à nouveau à se déplacer, et il roule jusqu'à passer le point B' (cet état momentané est indiqué à la figure 2) vers l'arrière en éloignement du peigne 8. Le point B' constitue également un des points les plus bas de l'excentrique de commande 22. Ensuite, le peigne 8 se déplace vers l'avant et les griffes 6, 24 se déplacent du milieu du peigne vers l'extérieur. Lorsque les griffes 6, 24 ont quitté la zone de pivotement du peigne 8, le peigne 8 traverse la trajectoire de déplacement des griffes 6, 24 et bat ensuite le fil de trame lorsque le galet de roulement 21 passe le point A sur l'excentrique de commande 22. Il ntest pas absolument indispensable que le galet de roulement 21 passe du battage de la trame (point A) jusqu'à l'arrêt du peigne (point C) un point très bas de l'excentrique de commande et que par conséquent le peigne 8 exécute un déplacement supplémentaire. Au contraire, le rayon de l'excentrique de commande 22 peut diminuer constamment entre les points A et C. Etant donné toutefois qu'après transmission du fil, le peigne doit être éloigné par les griffes 6, 24 et que par conséquent les griffes pendant toute la course de retour à partir du milieu de la foule, ne doivent pas s'appliquer contre le peigne, l'emplacement C' doit dans tous les cas constituer l'un des points les plus bas de l'excentrique de commande 22. Si l'on ne disposait que d'un seul de ces points très bas, le mouvement du battant 7 et du peigne 8 serait asymétrique. Pour éviter cette asymétrie, l'emplacement B constitue également l'un des points les plus bas de l'excentrique de commande 22. D'autre part, par l'excédent de déplacement du peigne 8 et du battant 7, on obtient un mouvement de battant harmonisé puisque le battant est déjà accéléré au niveau du point de rencontre avec les griffes 6, 24. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée au mode de réalisation décrit et représenté qui n'a été donné qu'à titre d'exemple. En particulier, elle comprend tous les moyens constituant des équivalents techniques des moyens décrits, ainsi que leurs combinaisons, si celles-ci sont exécutées suivant son esprit et mises en oeuvre dans le cadre de la protection comme revendiquée. REVENDICATIONS 1. Métier à tisser à griffes comprenant une griffe d'insertion et une griffe de reprise fixées respectivement à un organe entraSné en oscillation et comprenant également un peigne porté par un battant entratné pendant le fonctionnement du métier à tisser, caractérisé en ce que le peigne (8) au moment de la transmission du fil d'une griffé d'insertion à une griffe de reprise (24, 6) adopte une position de pivotement dans laquelle son écartement de la surface latérale adjacente des griffes n'est pas supérieur à la déviation latérale de ladite griffe ne nuisant pas à la transmission du fil. 2. Métier à tisser à griffes selon la revendication 1, caractérisé en ce que le peigne (8) est ralenti au moment de la transmission du fil. 3. Métier à tisser à griffes selon larevendication 1, caractérisé en ce que le peigne (8) présente un temps d'arrêt dans la position depvotement précitée sur un intervalle de temps correspondant sensiblement à la durée de la transmission du fil. 4. Métier à tisser à griffes selon la revendication 3, caractérisé en ce que la durée de l'intervalle de temps précitée est au moins égale à la durée du recouvrement des pointes des deux griffes (6, 24). 5. Métier à tisser à griffes selon la revendication 3, caractérisé en ce que l'écartement précité est compris entre O et 2 mm. 6. Métier à tisser à griffes selon la revendication 5, caractérisé en ce que l'écartement précité varie entre 0,5 et 1 mm. 7. Métier à tisser à griffes selon la revendication 2 ou 3, caractérisé en ce que la surface latérale des griffes (6,24) adjacente au peigne (8) est formée par un élément rapporté de glissement (25). 8. Métier à tisser à griffes selon la revendication 7, caractérisé en ce que l'élément rapporté de glissement (25) est formé d'une plaquette présentant un coefficient de frottement élevé, fixée de manière interchangeable auxdites griffes (6,24). 9. Métier à tisser à griffes selon la revendication 3, caractérisé en ce que le peigne (8) présente immédiatement avant et après l'état d'arrêt précité, son écartement maximal de l'arête de battage du tissu.