2i28805 La présente invention se rapporte aux systèmes de transmission et concerne plus particulièrement l'émission, la réception, la détection et l'utilisation des impulsions électromagnétiques de la bande de base de très courte durée, par exemple d'une du-5 rée inférieure à la nanoseconde. L'invention a également trait à un eiuetteur destiné -a rayonner des impulsions d'énergie électromagnétiques. Les systèmes connus de transmission des signaux radiofréquen-ce électromagnétiques nécessitent chacun pour leur fonctionne-10 ment une bande de fréquences particulière présentant une largeur particulière dans le spectre total des fréquences. Du fait que le nombre des types de systèmes de radiocommunication ou de transmission radiofréquence a augmenté et que leurs applications sont devenues extrêmement variées et de plus en plus étendues, 15 l'allocation des bandes de fréquences permettant à de nouveaux émetteurs ae ne pas chevaucher ou recouvrir partiellement en fréquence les bandes d'ondes allouées à d'autres systèmes de transmission est devenu de plus en plus difficile. Les interférences de fréquences radioélectriques apparaissant dans 20 les récepteurs correspondant aux émetteurs pour les mêmes bandes d'ondes et pour des bandes éloignées ont accru la nécessité et le coût de l'établissement de blindages et d'autres dispositifs conçus spécialement, par exemple dans les types ordinaires de.récepteurs de radiodiffusion. Même le rayonnement 25 ae l'énergie d'un oscillateur local doit être soigneusement contrôlé. Tout rayonnement parasite situé au-dessus des niveaux d'énergie extrêmement faibles qui sont considérés comme permis affecte défavorablement la réception radioélectrique classique. 30 En outre, si le niveau de rayonnement mis en concurrence est extrêmement faible et qu'il est lui-même utilisé à des fins de transmission, il n'est utile que sur des bandes extrêmement courtes ou étroites et, même dans ce cas, sa valeur peut être sérieusement réduite en présence d'autres transmissions légales ou bien 35 sous l'effet de signaux de bruits électriques ambiants. Jusqu'ici, il n'a été proposé aucun système de transmission d'énergie en ra-aiofrëquence qui puisse fonctionner avec succès,lorsqu'il existe des distances importantes entre l'émetteur et le récepteur, dans une bande d'ondes déjà allouée à d'autres récepteurs situés 72 08355 2 2128805 dans la même zone géographique. Plus particulièrement, il n'existe aucun système de transmission d'énergie radio-fréquence du type décrit ci-avant qui puisse fonctionner pour des niveaux d'énergie légaux ou extrêmement faibles sans 5 être lui-même victime des interférences, ûe plus, il n'existe aucun système de transmission d'énergie radiofréquence tel que ceux décrits ci-avant et qui soit également susceptible d'émettre et de recevoir des signaux ayant un spectre de fréquences extrêmement large sans interférer avec l'émission des 10 signaux de transmission ordinaires.- L'invention a pour but de remédier à ces inconvénients et d'apporter une solution à ces problèmes. Selon l'un de ses aspects, l'invention est matérialisée dans un système de transmission caractérisé en ce qu'il comprend un 15 dispositif d'émission destiné à émettre un signal dans la bande de base, un dispositif de réception comprenant un dispositif formant ligne de transmission sensiblement sans dispersion et destiné à recevoir le signal dans la bande de base, un dispositif formant circuit fonctionnant en réponse au signal de la bande de 20 base et couplé au dispositif formant ligne de transmission de manière à produire un signal de sortie présentant une durée sensiblement supérieure à celle du signal de la bande de base, et un dispositif d'utilisation fonctionnant en réponse au signal de sortie. 25 Selon un autre de ses aspects, l'invention est matérialisée dans un émetteur destiné à rayonner des impulsions d'énergie électromagnétiques, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif formant ligne de transmission à conducteurs équilibrés ou symétriques présentant une impédance caractéristique sensi-30 blement constante et comportant des première et seconde extrémités, un dispositif d'alimentation en énergie, un dispositif placé au voisinage de la première extrémité de manière à charger le dispositif formant ligne de transmission selon une première constante de temps et à partir du dispositif d'alimentation en 35 énergie, un dispositif connecté en série aux bornes du dispositif formant ligne de transmission et au niveau de sa première extrémité de manière à décharger ce dispositif formant ligne de transmission selon une seconde constante de temps, le dispositif de décharge comprenant des premier et 72 08355 3 2128805 second dispositifs à résistance et un dispositif de commutation pouvant être actionné électriquement, et un dispositif formant générateur d'impulsions destiné à commander le dispositif de commutation, ce dispositif formant générateur d'impulsions 5 étant actionné par le dispositif d'alimentation en énergie. Selon l'un de ses modes préférés de réalisation, l'invention se présente sous la forme d'un système de transmission d'impulsions radiofréquences conçu et réalisé de manière à permettre la transmission de messages sans interférence à l'aide de types 10 classiques de radiocommunications ou de transmissions en radio-fréquence et de manière à n'être pas sensiblement affecté à son tour, au cours du fonctionnement normal, par les rayonnements des autres systèmes de transmission ni par les signaux de bruits électriques ambiants. 15 L'émetteur préféré selon le second aspect de l'invention et convenant bien pour être utilisé dans le système de transmission emploie une ligne de transmission sans dispersion (constituant le dispositif formant ligne de transmission) pour produire des impulsions d'énergie électromagnétiques de la 20 bande de base et extrêmement courtes ou d'une durée inférieure à la nanoseconde et pour permettre leur rayonnement dans l'espace, l'emmagasinage cyclique de l'énergie sur la ligne de transmission et le rayonnement cyclique alterné de l'énergie à partir de cette dernière étant également utilisés. La ligne 25 de transmission fonctionne comme un dispositif de rayonnement sans dispersion rayonnant des impulsions d'une durée inférieure à la nanoseconde avec des distorsions sensiblement nulles. Ces impulsions de la bande de base ont un spectre d'énergie extrêmement large et bien que le contenu total en énergie d'une impul-30 sion de la bande de base émise et donnée quelconque puisse être considérable, les quelques lignes spectrales tombant à l'intérieur des limites de la £>ande passante relativement étroite d'un récepteur classique n'ont aucun effet sur ce dernier. Le dispositif récepteur d'impulsions convenant bien pour 35 détecter ces courtes impulsions électromagnétiques de la bande de base utilise également une antenne à ligne de transmission à bande large et sans dispersion avec un circuit qui coopère avec un élément de détection à semi-conducteur polarisé qui est placé à l'intérieur de la ligne de transmission de l'an 72 08355 4 2128805 tenne de manière à détecter instantanément l'énergie sensiblement totale de l'impulsion de la bande de base et à appliquer un signal de sortie correspondant qui convient bien pour être appliqué à des circuits d'utilisation classiques. Le 5 système récepteur-antenne applique sensiblement la totalité de l'énergie de chaque impulsion de la bande de base reçue sans distorsion directement au détecteur du récepteur. Par conséquent, le récepteur est destiné à fonctionner avec succès pour des signaux d'impulsions présentant une bande ou dimen-10 sion spectrale particulièrement la'rge. De plus, il peut fonctionner avec des signaux d'impulsions de la bande de base présentant des composantes spectrales ayant chacune un contenu en énergie individuel suffisamment faible pour éviter la détection pouvant être effectuée par des récepteurs à bande 15 étroite classiques. L'énergie totale de chaque impulsion de la bande de base peut cependant être relativement plus importante que le niveau des impulsions ou signaux de bruits ou autres éléments d'interférence existant à proximité du récepteur. Par conséquent, en ajustant de façon appropriée le niveau de sortie 20 de l'émetteur et la sensibilité ou le seuil du détecteur de réception, les signaux de transmission dans la bande de base qui n'affectent pas les autres récepteurs sont facilement reçus et détectés par le récepteur selon l'invention sans que ce dernier ne soit à son tour affecté d'une façon importante par 25 d'autres transmissions d'énergie radiofréquences. Un système de transmission des impulsions selon l'invention va maintenant être décrit, à titre d'exemple, en se référant aux dessins annexés donnés à titre non limitatif et parmi lesquels : - 30 La fig. 1 est une représentation schématique en perspective du système de transmission des impulsions selon l'invention. La fig. 2 est une représentation en perspective partielle montrant un récepteur faisant partie du système visible sur la fig. 1. 35 La fig. 3 est une représentation schématique du circuit du récepteur visible sur les fig. 1 et 2. Les fig. 4a, 4b, 4c, 4d et 4e sont des représentations graphiques des formes d'onde permettant d'expliquer le fonctionnement du système de transmission selon l'invention, la 72 08355 5 2128805 tension étant portée en ordonnée dans chaque cas et le temps en abscisse. j_ja fig. 5 est une représentation en perspective avec arrachement partiel d'un émetteur faisant partie du système visible 5 sur la fig. 1. La fig. 6 est une représentation schématique du circuit de l'émetteur visible sur la fig. 5. Les fig. 7a, 7b, 8a, 8b, 9a, 9b, 10a et 10b sont des représentations graphiques des formes d'onde permettant d'ex-10 pliquer le fonctionnement de l'émetteur visible sur les fig. 5-et 6. La fig. 11 est une représentation schématique d'une variante du système de transmission visible sur la fig. 1. Les fig. 12, 13 et 14 sont des représentations graphiques 15 permettant d'expliquer le fonctionnement du système de transmission selon l'invention. Si l'on se réfère maintenant à la fig. 1, celle-ci montre un systeme de transmission 1 destiné aux courtes impulsions de la bande de base ou impulsions d'une durée inférieure à la 2 0 nanoseconde, qui comprend un émetteur 2 fournissant de courtes impulsions de la bande de base et comportant une antenne 4 fonctionnant conjointement avec un récepteur 3 destine aux courtes impulsions de la bande de base et comportant une antenne 5. 25 L'émetteur 2 destiné aux courtes impulsions de la bande de base peut être du type général qui est décrit dans le brevet français No. 71 - 21 434 qui utilise par exemple une antenne similaire à l'antenne 4 et qui comprend un système formant ligne de transmission à impédance constante et régulière du 30 point de vue électrique, destiné à permettre la propagation des ondes électromagnétiques selon le mode TEM. Le système formant ligne de transmission est utilisé à l'intérieur de l'émetteur pour permettre conjointement l'emmagasinage cyclique de l'énergie sur la ligne de transmission et sa libération 35 cyclique grâce à une propagation s'effectuant le long de la ligne de transmission de manière que cette énergie soit rayonnée au niveau de l'extrémité d'ouverture ou de l'orifice d'un tronçon formant antenne pour la ligne de transmission et se présentant sous la forme d'une antenne directionnelle évasée ou à éléments 72 08355 6 2128805 faisant un certain angle entre eux comme l'antenne 4. Par conséquent, l'utilisation conjointe du système formant ligne de transmission est réalisée pour la production des signaux en chargeant cycliquement la ligne de transmission à une première 5 vitesse de charge et également pour le rayonnement des signaux dans l'espace en déchargeant cette ligne au cours d'un intervalle de temps beaucoup plus court que celui nécessaire pour la charge. La décharge de la ligne de transmission provoque le déplacement ou la progression d'une onde de tension vers 10 l'extrémité ouverte ou l'orifice r-ayonnant de l'antenne. Le processus s'effectue de manière à produire par différenciation une impulsion brutale ou étroite ou impulsion de la bande de base présentant une durée inférieure à la nanoseconde,cette impulsion étant rayonnée dans l'espace. L'antenne décrite dans 15 le brevet français "No. 71-21 434 présente, comme l'antenne 4 selon l'invention, une largeur de bande instantanée importante, de sorte qu'elle peut rayonner des signaux se présentant sous forme d'impulsions extrêmement brutales ou étroites et présentant une durée inférieure à la nanoseconde, ces impulsions 20 croissant par valeurs positives ou par valeurs négatives et ne présentant sensiblement aucune distorsion. De plus, les antennes 4 et 5 peuvent présenter de larges réseaux d'émission et de réception ou bien peuvent être adaptées facilement de manière à présenter une caractéristiques de foca-25 lisation ou de concentration telle que l'énergie rayonnée ou reçue selon une direction prédéterminée a une valeur maximale. Un mode de réalisation particulier de l'émetteur 2 et de l'antenne 4 sera étudié en se référant aux fig. L> à 10. L'émetteur 2 et son antenne associé 4 dans le système 30 de transmission 1 sont conçus de manière à rayonner une ou plusieurs courtes impulsions de la bande de base qui peuvent être appliquées directement ou autrement au niveau de l'antenne de réception 5 destinée aux impulsions de la Lande de base de manière à être détectées par le récepteur 3. Ce récepteur 35 3 est un récepteur d'impulsions dans la bande de base ou d'impulsions présentant une durée inférieure à la nanoseconde, qui est destiné à recevoir et à détecter une ou plusieurs impulsions électromagnétiques extrêmement courtes de la bande de base de ce type, et à appliquer un signal de sortie utile pour faire 72 08355 7 2128805 fonctionner un équipementd'utilisation 3a, tel qu'un dispositif de représentation ou d'affichage. Le récepteur 3 utilise une antenne 5 formant ligne de transmission à bande extrêmement large et sensiblement sans dispersion, qui peut couvrir une région 5 angulaire importante ou faible de l'espace et qui coopère directement avec un détecteur spécialement conçu et placé à 1'intérieur de la ligne de transmission de manière à détecter l'énergie totale de l'impulsion de la bande de base. Comme cela sera expliqué en se référant aux fig. 2 et 3, un circuit fonctionnant 10 conjointement et couplé au dispositif de détection applique un signal de sortie correspondant et convenant bien pour des circuits d'utilisation classiques, ce circuit déterminant également le recyclage du récepteur 3 de manière à le rendre prêt à la réception d'une courte impulsion de la bande de base suivante. 15 Du fait que l'énergie totale de l'impulsion de la bande de base est instantanément appliquée par l'antenne sans dispersion 5 au dispositif détecteur, le récepteur 3 peut fonctionner avec des signaux d'impulsions ayant des composantes spectrales dont aucune des amplitudes n'est susceptible d'être détectée 20 par des récepteurs classiques à bande relativement étroite. Un récepteur fonctionnant dans la bande de base et ayant des caractéristiques convenant bien pour pouvoir être utilisé comme le récepteur 3 du système de transmission selon l'invention est décrit dans la demande de brevet français déposée ce même 25 jour au nom de la même Société et ayant pour titre "Récepteur pour impulsions électromagnétiques de courte durée". Comme cela sera expliqué ci-après, le système de transmission 1 destiné aux courtes impulsions de la bande de base et réalisé selon l'invention présente des qualités particulières permettant 30 son utilisation de manière à acheminer des messages dans ltes-pace d'un emplacement à un autre le long d'un trajet pouvant être sélectionné arbitrairement et d'une manière qui ne détermine sensiblement aucune interférence avec les transmissions radiofrëquences ordinaires. Comme cela apparaîtra à l'évidence, 35 bien que le système de transmission 1 puisse être réglé de manière à fonctionner pour des densités d'énergie de crête et moyenne extrêmement faibles, il est pratiquement insensible à la présence de bruits électromagnétiques aléatoires ou à la présence des signaux d'émission radioélectriques clas 72 08355 8 2128805 siques présentant des niveaux habituels. Si l'on se réfère maintenant aux fig. 1, 2 et 3, celles-ci montrent une antenne de réception 5 convenant bien pour être utilisée selon l'invention et constituée par un ensemble pré-5 sentant une symétrie du type à images en miroir par rapport à un plan médian perpendiculaire à la direction du vecteur du champ électrique E se propageant à l'intérieur de l'antenne, par exemple dans la direction indiquée par la flèche 6. La même symétrie est vraie pour la ligne de transmission 7 (Fig. 2) 10 qui fonctionne conjointement et qui comprend des conducteurs parallèles 8 et 9 formant la ligne de transmission. Les conducteurs 8 et 9 sont des fils conducteurs parallèles et séparés réalisés à partir -d'un matériau susceptible d'être conducteur pour les courants haute fréquence en présentant 15 des pertes ohmiques sensiblement nulles. De plus, les conducteurs 8 et 9 sont conçus et réalisés de manière à permettre une propagation selon le mode TEM de l'énergie haute fréquence, la majeure partie du champ électrique étant située entre les conducteurs 8 et 9. 20 L'antenne de réception 5 fonctionnant selon le mode TEM comprend également une paire d'organes plans 10 et 11 qui sont conducteurs de l'électricité et sont tronconiques ou font entre eux un certain angle. Par exemple, les organes 10 et 11 présentent d'une façon générale la forme d'un triangle, l'organe 25 10 étant limité par des bords tronconiques ou faisant entre eux un certain angle 12 et 13 et par un bord d'orifice antérieur 14. D'une manière similaire, l'organe 11 est limité par des bords tronconiques 16 et 17 et par un bord d'orifice antérieur 18. Les bords d'orifice antérieurs 14 et 18 peuvent 30 être rectilignes ou en arc de cercle. Chacun des organes généralement triangulaires 10 et 11 est légèrement tronqué au niveau de son sommet, les parties tronquées 19 et 20 étant conçues et réalisées de sorte que le conducteur 8 est relié sans discontinuité ni chevauchement au niveau de la partie 35 tronquée 19 à l'organe 10 de l'antenne et que le conducteur 9 est relié sans discontinuité ni chevauchement au niveau de la partie tronquée 20 à l'organe 11 de l'antenne. Il est à noter que les jonctions respectives existant au niveau des parties tronquées 19 et 20 sont réalisées en utilisant des techniques 72 08355 9 2128805 connues destinées à réduire à une valeur minimale toute discontinuité d'impédance au niveau de ces jonctions. Il est également évident que les organes tronconiques 10 et 11 de l'antenne 5 sont réalisés à partir d'un matériau 5 présentant une conductibilité élevée pour les courants haute fréquence et qu'ils peuvent être supportés par un organe folii-forme 15 (Fig-. 1) présentant des orifices à cet effet, constitué par un matériau diélectrique à faibles pertes et faisant partie du boîtier de récepteur. La zone d'espace ou le volume 10 intérieur de l'antenne 5 peut être rempli à l'aide d'un matériau diélectrique cellulaire ou du type mousse aérée présentant de faibles pertes en présence des champs haute fréquence, ce matériau permettant de maintenir l'organe 10 dans une position fixe par rapport à l'organe 11. A titre 15 de variante, les éléments conducteurs de l'antenne 5 peuvent être fixes de manière à être séparés l'un de l'autre par des cales ou entretoises diélectriques qui coopèrent à la formation de parois d'enceinte pour l'ensemble, protégeant ainsi les surfaces de conduction intérieures de l'antenne 5 des effets 20 des précipitations et de la corrosion. Comme indique précédemment, les organes plans 10 et 11 de 1'antenne 5 du récepteur sont couplés selon une relation d'adaptation ou d'accord d'impédance à la ligne de transmission bifilaire 7, qui est visible plus en détail sur la fig. 2. Cette 25 ligne de transmission 7 est conçue de manière à présenter la même impédance que la ligne de transmission comprenant les organes 10 et 11 de l'antenne. Dans la ligne de transmission 7, les fils conducteurs parallèles 8 et 9 sont logés par moulage dans un élément de gainage diélectrique 21 qui est destiné 30 à déterminer avec précision la distance séparant les conducteurs 8 et 9 de manière que la ligne de transmission 7 présente une impédance constante sur toute sa longueur. L'élément diélectrique 21 peut être à son tour entouré par un blindage guipé ou par un autre blindage conducteur 22 qui est mis à la masse au niveau d'un 35 emplacement convenable, par exemple par l'intermédiaire d'un conducteur 23. Le blindage 22 peut être à son tour entouré par un élément formant enveloppe ou gaine de protection 24 en matière plastique d'un type bien connu. La ligne de transmission bifilaire équilibrée ou symétrique 7 est ainsi facilement connectée 72 08355 10 2128805 au circuit électronique du récepteur 3, les signaux provenant de la ligne 7 étant appliqués aux bornes d'une diode 25 (Fig. 3). D'une façon générale, la longueur de la ligne de transmission 7 comprise entre l'antenne 5 et la diode 25 est 5 relativement faible. Un système d'éléments coopérants comprenant l'antenne 5 et la ligne de transmission 7, qui se présente sous la forme visible sur les fig. 2 et 3, constitue une antenne préférée en partie du fait que la propagation selon le mode TEM désiré y est facile-10 ment établie. Ce mode de propagation TEM est lui-même préféré du fait qu'il est le mode de propagation sensiblement sans dispersion et que son utilisation réduit donc à une valeur minimale la distorsion du signal de propagation d'impulsions d'une durée inférieure à la nanoseconde qui doit être reçu. Le simple ensemble 15 à ligne de transmission double permet également de réaliser la configuration comprenant l'antenne et la ligne de transmission avec des discontinuités d'impédance minimales, oe plus, une propriété de ce type symétrique de ligne de transmission formant l'antenne 5 consiste en ce que son impédance caractéristique est 20 une fonction du rapport b/h, dans lequel b est la largeur des surfaces principales des organes 10 et 11 et h est la distance existant entre les faces intérieures de ces organes 10 et 11. Par exemple, le rapport b/h est maintenu constant dans le cas de l'antenne 5 du fait qu'à la fois b et h sont constants. 25 Selon l'invention, l'antenne de réception 5 est rendue compatible avec la ligne de transmission 7 en maintenant la valeur du rapport b/h constante à l'intérieur de l'antenne 5. En d'autres termes/ si le rapport b/h est maintenu constant le long de la direction de propagation 6 à l'intérieur de 30 l'antenne 5, l'impédance caractéristique de cette antenne 5 reste constante selon sa longueur et peut ainsi être facilement rendue égale à celle de la ligne de transmission 7. En maintenant une impédance caractéristique continuellement constante et en maintenant la propagation selon le mode TEM le long de 35 l'antenne 5 et de la ligne 7, les réflexions sensibles à la fréquence y sont évitées et les dispersions de fréquences sont éliminées. Par conséquent, les impulsions d'une durée inférieure à la nanoseconde qui sont reçues, s'écoulent ou se propagent à travers l'antenne 5 et sont appliquées à la ligne 72 08355 11 2128805 de transmission 7 sans présenter de réflection importante et sans présenter d'altération importante de leur forme ou de leur amplitude. Du fait que la totalité de l'énergie ou de l'amplitude d'une impulsion de la bande de base d'une durée 5 inférieure à la nanoseconde et d'un faible niveau est ainsi fournie à la diode 25 par le système antenne-ligne de transmission, il est visible que le récepteur 3 peut être sensible à des impulsions de la bande de base à faible niveau extrêmement courtes et ayant un contenu spectral extrêmement large, dont 10 une composante quelconque ne serait pas susceptible d'être détectée en utilisant des techniques classiques de réception d'impulsions larges. De plus, il est évident que des types convenables d'antennes de la bande de base sans dispersion présentant des réseaux ou modèles de réception différents 15 peuvent être utilisés à la place de l'antenne décrite ici. Par exemple," il est possible d'utiliser ainsi l'antenne tous azimuts décrite dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique ,,"o. 3.587 ,107. Toute impulsion d'une durée inférieure à la nanoseconde qui est collectée ou captée par l'antenne 5 est transmise en ne 20 présentant sensiblement aucune altération à l'intérieur de la ligne de transmission bifilaire 7 pour atteindre la diode 25, qui est de préférence une diode tunnel ou une autre diode fonctionnant à grande vitesse et destinée à servir de détecteur d'impulsions ou d'impulsions de la bande de base. Une diode 25 25 convenant bien présente une caractéristique courant-tension à résistance négative, qui est telle que, lorsqu'elle est convenablement polarisée, la réponse de la diode 25 à l'arrivée ou à l'application des émissions d'impulsions provenant de l'antenne d'émission 4 consiste à passer brutalement dans 3 0 sa région d'instabilité, ce qui l'amène à devenir extrêmement conductrice. Bien que d'autres diodes semi-conductrices puissent être utilisées, une diode convenant bien est la diode tunnel au germanium du type dénommé "1N3717". La diode 25 est couplée au conducteur 8 par l'intermé-35 diaire d'un condensateur 26 de petite capacité et est couplée au conducteur 9 par l'intermédiaire d'une résistance 27 qui est également mise à la masse. Cette résistance 27 remplit une fonction de réglage ou d'établissement du niveau de potentiel permettant à la diode tunnel 25 d'attaquer un transistor 33 72 08355 12 2128805 et elle permet également d1 obtenir une adaptation d'impédance convenable vis-à-vis de la ligne 7 de sorte que les réflexions sont évitées. Le condensateur 2 6 fonctionne également comme un condensateur de couplage empêchant toute détérioration du 5 récepteur lorsque son signal d'entrée est accidentellement interrompu. Une source de polarisation appropriée (non représentée) et destinée à la diode 25 est connectée à une borne 28 de manière à faire circuler un courant à travers une résistance réglable 29 et à travers une résistance de réglage 10 ou d'établissement de niveau 30,* ce courant atteignant ensuite la diode 25. Un second circuit série est connecté à la borne de polarisation 28 et comprend une résistance 31, une diode 32, qui peut être une diode classique du type dénommé "1N914", 15 et un transistor 33, qui peut être un transistor classique du type "2N3 638". Un troisième circuit série est également connecté à la borne de polarisation 28 et comprend une résistance 34, un transistor du type à avalanche 35, qui peut être un transistor classique choisi du genre dénommé "2N706", et une résistance 20 36. La résistance 36 est connectée à une prise intermédiaire 39 d'une source de tension constituée par un potentiomètre 37 et par une batterie d'accumulateurs ou une pile 38. Un quatrième circuit série est connecté à la borne de polarisation 28 et comprend une résistance 40 et un condensateur 41. Un conden-25 sateur 42, qui est également connecté à la borne 28, constitue une liaison de mise à la masse du courant alternatif. Une diode 43 est couplée entre la masse et le point de liaison existant entre les résistances 29 et 30. Ce dernier point de liaison est connecté, par l'intermédiaire d'une diode 44, 30 au point de liaison existant entre la résistance 31 et la diode 32. Les diodes 43 et 44, ainsi que la diode 32 peuvent être des diodes classiques du type dénommé "1N914". Le point de liaison commun existant entre la résistance 31 et la diode 32 est connecté à la base du transistor 35 par l'intermédiaire d'une 35 résistance 45. Le point de liaison 50 existant entre le condensateur 26 et la diode tunnel 25 est connecté, par l'intermédiaire d'une résistance 46, à la base du transistor 33. Le point de liaison existant entre le collecteur du transistor 35 et la résistance 3 6 est couplé à une borne ou armature 72 08355 13 2128805 du condensateur 41 par l'intermédiaire d'un conducteur 47, ce conducteur constituant également un conducteur de sortie actif ou non mis à la masse pour le circuit. Un second conducteur actif ou non mis à la masse 48 est couplé au point de liaison existant entre la résistance 40 et le condensateur 41. Bien qu'il soit également possible d'utiliser d'autres combinaisons de paramètres pour les divers composants ou éléments constitutifs du circuit, leurs valeurs types peuvent être les suivantes :- 10 Résistances 27 — 82 ohms 29 — 1 khom 30 — 390 ohms 31 — 2,2 kohms 34 — 22 ohms 15 36 — 270 ohms 40 — 56 ohms 45 — 330 ohms 46 — 390 ohms Condensateurs 26 — 100 picofarads 20 41 — 680 picofarads 42 1 picofarad D'après les valeurs précédentes, la source d'énergie représentée par la batterie 38 et par le potentiomètre 37 peut être réglée de manière à fournir une tension d'environ +150 volts 25 au niveau de la prise intermédiaire 39. En outre, une source de polarisation fournissant une tension de -6 volts peut être couplée à la borne de polarisation 28. Lors du fonctionnement, la diode tunnel 25 est polarisée à proximité immédiate de son point de déclenchement à l'aide d'un 30 réglage manuel de la résistance 29. Par exemple, dans le cas d'une diode tunnel au germanium du type dénommé "1N3713", un courant quelque peu inférieur à 10 milliampères est nécessaire pour polariser la diode 25 à proximité de son point de déclenchement. Dans ce cas, les niveaux de tension appliqués au tran-35 sistor 33 ne sont pas suffisants pour l'amener à son état conducteur et il reste à son état de fonctionnement à vid_e. Les diodes 32, 43 et 44 restent également non conductrices. Par conséquent, le transistor à avalanche 35 n'est associé à aucune polarisation directe. Grâce au réglage de la prise intermédiaire 39 72 08355 14 2128805 du potentiomètre 37, le potentiel de ce transistor est tel qu'il ne peut se déclencher pour fournir des oscillations parasites en dents de scie. Par conséquent, le transistor à avalanche 35 est donc à son état à vide et le récepteur est 5 prêt pour la réception d'une courte impulsion d'entrée de la bande de base. Cette courte impulsion de la bande de base, dont la forme et l'amplitude ont été maintenues ou préservées par l'antenne 5 et par la ligne de transmission 7, peut présenter par. exemple une 10 durée de 0,5 nanoseconde et peut produire une variation ou une impulsion de tension instantanée aux bornes de la diode tunnel 25, cette impulsion présentant par exemple une valeur de crête de -0,1 volt. Un tel signal est représenté sur la fig. 4a, mais sa durée a été exagérée pour rendre la représentation plus 15 claire. La diode tunnel 25 passe instantanément de son état à vide correspondant à une résistance positive et à une tension faible, p'.r l'intermédiaire de son état instable à résistance négative, pour atteindre son état à résistance positive et à tension élevée. A la suite de cela, les relations de tension et de 2 0 courant existant dans le reste du circuit sont perturbées de façon transitoire. Le transistor 3 3 devient polarisé dans le sens direct grâce à la présence de la résistance 46 et du circuit comprenant la diode 32 et la résistance 31, et ce transistor 33 conduit le courant (comme le montre la fig. 4b) après 25 un retard ou délai dans le temps qui est inhérent au transistor 33 et à la diode 32, amenant ainsi un signal croissant par valeurs positives, qui est visible sur la fig. 4c, à passer par la résistance 45 pour atteindre la base du transistor à avalance 35. L'onde qui est visible sur la fig. 4c commence 30 brutalement, pour le circuit particulier qui a été décrit précédemment, sensiblement 20 nanosecondes après l'instant tQ, cet instant correspondant à celui de la valeur de crête de la courte impulsion de la bande de base qui est visible sur la fig. 4a, l'onde commençant ensuite à décroître. 35 L'onde positive qui est visible sur la fig. 4c et dont la valeur est de l'ordre de +10 volts au niveau de la base du transistor à avalanche 35, amène les diodes en série 43 et 44 à consommer un courant important par l'intermédiaire de la résistance 45. Le potentiel existant au niveau de la borne 72 08355 15 2128805 50 de la diode tunnel 25 varie brutalement, rétablissant cette diode tunnel 25 et inversant son état. Après un intervalle de temps qui est visible sur la fig. 4e, cette diode revient à son état normal ou état à vide. La conduction 5 s'effectuant à travers la diode 32 décroît jusqu'à une valeur très faible, protégeant ainsi le collecteur du transistor 33 et l'empêchant de subir des polarisations positives excessives . Le circuit continue à se rapprocher de son état à vide 10 initial. Le condensateur 41 se décharge essentiellement à travers le trajet de circuit comprenant la résistance 34, la résistance 40 et le transistor à avalancfet 35, cette décharge s'effectuant à une vitesse de décroissance exponentielle en fonction de la constante de temps de ce circuit de décharge. 15 En outre, le condensateur 41 se recharge beaucoup plus lentement à travers la résistance 36. Comme indiqué précédemment, des signaux de sortie utiles comprenant des impulsions présentant une durée relativement importante apparaissent au niveau des conducteurs de sortie 47 20 et 48. Ces impulsions présentent les caractéristiques générales représentées sur la fig. 4d et apparaissent simultanément. L'impulsion apparaissant sur le conducteur 47 présente une valeur de crête d'environ -100 volts, cette valeur étant considérée à partir du niveau de -6 volts et une durée d 25 d'amplitude de crête de 63% qui correspond sensiblement à 200 nanosecondes. L'impulsion apparaissant sur le conducteur 48 présente une valeur de crête d'environ -30 volts considérée à partir du niveau de -6 volts et une durée d'amplitude de crête de 63% correspondant sensiblement à 200 nanosecondes. 30 Le retard e de la montée brutale des impulsions de sortie (Fig. 4b) est de nouveau sensiblement égal à 20 nanosecondes après la crête apparaissant à l'instant tQ et correspondant à la courte impulsion de la bande de base qui est reçue et visible sur la fig. 4a. 35 Les signaux de sortie apparaissant sur les conducteurs 4 7 et 48 peuvent être appliqués à un appareil d'utilisation désiré quelconque (par exemple un appareil de traitement des signaux 51 et un dispositif de représentation ou d'affichage 52 à tube à rayons cathodiques) qui fonctionne d'une façon 72 08355 16 2128805 normale lors de la réception d'impulsions présentant une durée classique ou ne correspondant pas aux courtes impulsions de la bande de base et qui est normalement actionné par des circuits ordinaires de traitement des impulsions. Bien que l'appareil 5 d'utilisation réelle ne constitue pas nécessairement une partie de l'invention, il est évident qu'il peut se présenter sous une forme quelconque parmi un grand nombre de modes de réalisation possibles. Par exemple, une unique impulsion de la bande de base d'une durée inférieure à la nanoseconde et reçue par l'antenne 10 5 peut être considérée comme étant une transmission d'un message et le signal de sortie qui en résulte et qui apparaît au niveau des conducteurs de sortie 47 et 48 peut être appliqué directement au dispositif de représentation ou d'affichage à tube à rayons cathodiques 52, ce dispositif 15 pouvant être du type dans lequel le balayage de l'appareil indicateur s'effectuant le long d'une coordonnée est déclenché par l'impulsion devant être représentée, l'impulsion elle-même étént utilisée après un léger retard pour déterminer le balayage du faisceau de rayons cathodiques le long d'une 20 seconde coordonnée. A titre de variante, l'appareil de traitement des signaux 51 et le dispositif de représentation ou d'affichage 52 peuvent par exemple compter le nombre des impulsions d'une durée inférieure à la nanoseconde qui sont appliquées à l'appareil 51 au cours d'une période de temps 25 arbitraire ou au cours d'une brève série d'impulsions particulière et indiquer ensuite le compte total sur un dispositif de représentation ou d'affichage numérique classique prenant la t place dudispositif de représentation ou d'affichage à tube à rayons cathodiques 52. Un train d'impulsions d'une durée infé-30 rieure à la nanoseconde et collecté ou capté par l'antenne 5 peut présenter une modulation, telle que celle fournie par une modulation par intervalles d'impulsions, qui peut être facilement démodulée d'une manière classique par l'appareil de traitement 51 et qui est soit représentée sur un dispositif indicateur, soit, 35 si le signal démodulé est un signal audiofréquence, utilisé pour actionner un haut-parleur ou un utre appareil acoustique d'une façon classique. Il est évident que le récepteur visible sur les fig.l, 2 et 3 est un dispositif de détection à bande large ou totalement libre, 72 08355 17 2128805 c'est-à-dire un récepteur qui répond à un niveaude signal quelconque dépassant le niveau de polarisation pouvant être imposé par les caractéristiques d'une diode tunnel 25 particulière. L ' amplitude de 11 impulsion de la bande de base ou de 1-' impulsion 5 reçue au niveau de l'antenne de réception 5 peut être par exemple d'environ 200 millivolts dans des circonstances de fonctionnement types, c'est-à-dire une valeur supérieure selon plusieurs ordres de grandeur à celle des signaux présents dans un environnement urbain et provoqués par des sources de rayon-10 nement classiques, ces signaux d'interférence ayant normalement un niveau de l'ordre du microvolt. Par conséquent, bien que le récepteur visible sur la fig. 3 accepte essentiellement tous les signaux sur une bande passante extrêmement large, il est pratiquement insensible aux interférences provenant des sources 15 de rayonnement classiques, c'est-à-dire aux signaux de bruits électriques tels que les bruits d'allumage des moteurs à combustion interne. L'émetteur 2 et l'antenne 4, qui sont visibles sur la fig.l, peuvent être susceptibles par exemple d'émettre un train 20 régulier ou une brève série d'impulsions d'une durée extrêmement faible et présentant une amplitude faible. Dans une situation type, ces signaux sous forme d'impulsions présentent dans le temps des durées d'environ 200 picosecondes et one une fréquence de répétition d'impulsions de l'ordre de 10 kilohertz. 25 Cependant, la limite supérieure de l'énergie moyenne émise dans la totalité del'espace peut être inférieure à 1 microwatt. Le spectre du signal émis est étalé sur une largeur de bande extrêmement importante, par exemple de 100 mégahertz à 10 gigahertz Par conséquent, la puissance rayonnée dans une bande de trans-30 mission étroite quelconque et typique est située loin au-dessous du seuil des bruits thermiques d'un récepteur type fonctionnant dans cette bande. Par conséquent, l'impulsion émise n^st pas susceptible d'interférer avec le fonctionnement d'un équipement de radiocommunication standard, tout en s'adaptant d'une façon 35 remarquable à une utilisation avec le récepteur selon l'invention Pour produire les courtes impulsions de la bande de base qui sont nécessaires pour être utilisées selon l'invention, il est possible d'employer l'émetteur 2 et l'antenne 4 qui sont visibles sur les fig. 5 et 6. Si l'on se réfère plus 72 08355 18 2128805 particulièrement aux fig. 1 et 5, l'antenne 4 est constituée par un ensemble qui peut être d'une manière générale similaire à l'antenne 5 utilisée dans le récepteur 3. Cette antenne 4 est constituée par exemple par un ensemble présentant une symétrie 5 du type à images en miroir par rapport à un plan médian perpendiculaire à la direction du vecteur E du champ électrique se propageant à l'intérieur de l'antenne 4. La même particularité est vraie pour la ligne de transmission 60 (Fig. 5) qui lui est associée et qui comprend des éléments conducteurs parallèles 61 et 61a 10 se présentant sous la forme de panneaux ou de plaquettes ayant des formes similaires. Les conducteurs 61 et 61a sont des ëlmments plans, séparés l'un de l'autre et réalisés à partir d'un matériau susceptible d'être conducteur pour des courants haute fréquence en présentant des pertes ohmiques sensiblement 15 nulles. De plus, les conducteurs 61 et 61a sont conçus et réalisés de façon à permettre une propagation de l'énergie haute fréquence s'effectuant selon le mode TEM, la majeure partie du champ électrique étant située entre les conducteurs 61 et 61a et ce champ électrique E étant sensiblement perpendiculaire à 20 leurs surfaces inférieures principales. L'antenne d'émission 4 permettant la propagation selon le mode TEM comprend également une paire d'organes plans 62 et 62a, conducteurs de l'électricité et faisant entre eux un certain angle. Ces organes 62 et 62a peuvent par exemple présenter 25 d'une façon générale la forme d'un triangle, l'organe 62 étant limité par des bords 63 et 63a tronconiques ou faisant entre eux un certain angle et par un bord d'orifice antérieur 64. D'une manière similaire, l'organe 62a est limité par des bords 65 et 65a tronconiques ou faisant entre eux un certain angle et par un bord 30 d'orifice antérieur 64a. Les bords 64 et 64a peuvent être recti-lignes ou en arc de cercle. Chacun des organes généralement triangulaires 62 et 62a est légèrement tronqué au niveau de son sommet, ce découpage étant conçu et réalisé de manière que le conducteur 61 soit relié sans discontinuité ni chevau-35 chement, au niveau d'une jonction 66, à l'organe 62 de l'antenne, et de manière que le conducteur 61a soit relié sans discontinuité ni chevauchement, au niveau d'une jonction 66a, à l'organe 62a de l'antenne. Il est à noter que les jonctions respeftives 66 et 66a sont réalisées en utilisant des tech 72 08355 19 2128805 niques classiques permettant de réduire à une valeur minimale toute discontinuité d'impédance. Il est également à noter que les organes tronconiques 62 et 62a de l'antenne 4 sont réalisés à partir d'un matériau prë-5 sentant une excellente conductibilité pour les courants haute fréquence. Il apparaîtra également à l'évidence que la zone d'espace ou le volume intérieur de l'antenne 4 peut être rempli à l'aide d'un matériau diélectrique présentant de faibles pertes en présence des champs haute fréquence. L'intérieur de la 10 / i „ çon similaire à l'aide d'un matériau diélectrique, ce matériau permettant de maintenir le conducteur 61 selon une position fixe par rapport au conducteur 6la et de maintenir de la même manière l'organe 62 par rapport à l'organe tronconique 62a. A titre de variante, les éléments conducteurs de 15 la ligne de transmission 60 et de l'antenne 4 peuvent être fixés de manière à être séparés l'un de l'autre par des cales ou entretoises diélectriques qui coopèrent à la formation de parois d'enceinte pour l'ensemble, protégeant les surfaces conductrices intérieures de l'ensemble antenne-émetteur des effets des 20 précipitations et de la corrosion. Par exemple, deux minces parois verticales (dont l'une est désignée par 68 sur la fig. 5), constituées par un matériau foliiforme présentant de faibles pertes diélectriques, peuvent être utilisées conjointement avec les conducteurs 61 et 61a de la ligne de 25 transmission. Des parois latérales destinées à séparer les organes plans 62 et 62a peuvent se présenter sous la forme de parois latérales tronconiques à faibles pertes diélectriques 69 et 69a. Ces parois latérales, utilisées conjointement avec une mince paroi antérieure ou un radome 59 constitué 30 également par un matériau à faibles pertes diélectriques, communiquent à l'antenne 4 une bonne résistance mécanique et facilitent la protection de ses parois intérieures. Il est évident que les organes plans 62 et 62a définissant l'orifice de l'antenne, peuvent présenter des formes exponentielles au lieu 35 de présenter des formes tronconiques rectilignes. La ligne de transmission 60 et l'antenne d'émission 4 qui sont visibles sur la fig. 5 constituent un mode de réalisation préféré en partie du fait que la propagation selon le mode TEM y est facilement établie. Le mode de propagation TEM 72 08355 20 2128805 est à nouveau préféré du fait qu'il est le mode de propagation sensiblement sans dispersion et que son utilisation réduit donc à une valeur minimale la distorsion du signal de propagation à impulsions de la bande de base qu'il doit émettre. Cet ensemble 5 simple formant ligne de transmission équilibrée ou symétrique permet de réaliser l'antenne 4 avec le minimum de discontinuités d'impédance. De plus, une propriété de la ligne de transmission du type symétrique ou équilibré correspondant à l'ensemble de l'antenne 4 et de l'émetteur 2 consiste en 10 ce que son impédance caractéristique est fonction du rapport b/h, dans lequel b est la largeur des surfaces principales des organes 62 et 62a et h est la distance séparant les surfaces intérieures de ces organes 62 et 62a. Comme dans le cas de l'antenne 5, le rapport b/h est maintenu constant dans 15 la ligne de transmission 60 du fait qu'à la fois b et h sont constants. Selon l'invention, l'antenne d'émission 4 est rendue compatible avec la ligne de transmission 60 en utilisant la même valeur du rapport b/h pour les deux éléments. L'impédance carac-20 téristique de cette antenne d'émission 4 reste donc constante le long de sa longueur et peut être facilement rendue égale à celle de la ligne de transmission 60. En maintenant une impédance caractéristique continuellement constante le long de ^ensemble comprenant la ligne de transmission 60 et l'antenne 4, on 25 empêche les réflexions sensibles à la fréquence de s'y produire. Pour simplifier les explications, il a été choisi de montrer sur la fig. 5 des organes 62 et 62a généralement plans et triangulaires présentant une configuration tronconique ou faisant entre eux un certain angle. Cependant, il est évident que 30 d'autres configurations pouvant être réalisées maintiennent une impédance caractéristique constante en fonction de la règle précitée et que ces configurations peuvent également être utilisées. Le circuit permettant d'exciter l'antenne d'émission 4 qui 35 est visible sur la fig. 5 présente des propriétés de compatibilité avec cette dernière en étant par exemple équilibré ou symétrique par nature et en évitant les défauts et complications pouvant correspondre à l'utilisation d'un balun intermédiaire, c'est-à-dire d'un dispositif de couplage symétrique- 72 08355 21 2128805 dissymétrique entre les éléments de lignes, ou d'autres éléments de transition similaires. Le circuit visible sur la fig. 6 permet d'atteindre ce résultat et de plus utilise avantageusement la configuration à deux éléments équilibrés ou symétriques de l'an-5 tenne d'émission 4 comme une partie de la ligne de charge associée au générateur d'excitation pour les impulsions de la bande de base. Il est évident que certaines libertés ont été prises en ce qui concerne la représentation visible sur la fig. 6 pour mieux montrer la structure et le fonctionnement du circuit 10 décrit ici. Par exemple, il est visible que la fig. 6 est destinée à montrer scnëmatiquement les organes 62 et 62a de la fig. 5 sous la forme de lignes de transmission unifilaires 82 et 82a présentant les mêmes caractéristiques électriques efficaces et la même caractéristique de rayonnement que les organes 62 et 62a 15 visibles sur la fig. 5. A titre d'exemple supplémentaire, les jonctions 66 et 66a visibles sur la fig. 5 sont représentées par des jonctions ou points de liaison 86 et 86a sur la fig.6. Les repères 61 et 61a de la fig. 5 sont remplacés sur la fig. 6 par des repères 81 et 8la qui désignent les conduc-20 teurs opposés de la ligne de transmission 60. Certaines dimensions de la fig. 6 ont été exagérées, par exemple en ce qui concerne la distance h séparant les conducteurs 81 et 8la de la ligne 60, afin de rendre la figure plus claire. Au niveau de l'extrémité de gauche de la ligne 60, les 25 conducteurs 81 et 8la sont reliés par l'intermédiaire d'un circuit série comprenant une batterie d'accumulateurs ou une pile 90 montée entre les deux résistances de charge 91 et 9la dont chacune présente une valeur résistive correspondant à R/2 ohms. Au niveau de l'extrémité de la ligne 60 qui est voisine des 3 0 jonctions ou points de liaison 86 et 86a, les conducteurs 81 et 81a sont reliés par l'intermédiaire d'un circuit série comprenant un commutateur 92 pouvant être actionné électriquement et se présenter sous la forme d'un transistor du type avalanche. Par conséquent, le commutateur à transistor 92 35 est couplé aux bornes de la batterie 90 par l'intermédiaire des résistances 91 et 91a ainsi que par l'intermédiaire de résistances supplémentaires 96 et 96a. Il est également prévu de coupler aux bornes de la batterie 90 un multivibrateur astable 94 qui est connecté, par l'intermédiaire d'un condensateur 72 08355 22 2128805 93, à la base du transistor 92 afin de commander l'état de conduction de ce transistor 92. Les résistances 96 et 96a présentent chacune une valeur résistive correspondant à r/2 ohms, r étant égal à l'impédance caractéristique de la ligne 60 5 '(et de la ligne de transmission constituée par les conducteurs 82 et 82a) . Le transistor 92 comporte également une résistance 93a destinée à mettre sa base à la masse. Le multivibrateur astable au bloc génératuer d'impulsions 93 peut produire un train régulier d'onde bipolaire, c'est-à-dire 10 à impulsions équilibrées ou symétriques, telle que l'onde 95 qui est représentée sur la fig. 6, ce train présentant une fréquence de répétition d'impulsions prédéterminée de manière à actionner le commutateur à transistor 92. Au cours du fonctionnement, il est évident que le commutateur à transistor 15 92 est d'abord maintenu à l'état non conducteur par le bloc générateur d'impulsions 94 pendant une période de temps suffisant pour que la totalité du circuit comprenant les conducteurs de la ligne 60 et les conducteurs 8 2 et 82a se charge jusqu'à atteindre une différence de potentiel V 20 égale à celle fournie par la batterie 90 comme si elle chargeait un condensateur de capacité efficace . Lors du cycle ou de la période suivante de l'onde 95, le commutateur à transistor 92 est rendu conducteur, formant ainsi un trajet de circuit conducteur à travers les résistances 96 25 et 96a. L'effet obtenu correspond à placer une seconde source ou source efficace B en série avec la première source A ou la batterie 90, mais dont les polarités sont inversées par rapport à celles de la première source A. Si l'on se réfère maintenant aux fig. 7a, 8a, 9a et 10a, 30 pour lesquelles la tension des sources A et B est portée en ordonnée alors que la distance est portée en abscisse, ces figures montrent la tension positive V, qui est fournie par la source A ou la batterie 90, comme étant une tension positive constante pour des intervalles de temps successifs 35 au cours du cycle de la période de fonctionnement. Ce même jeu de figures montre la progression de l'onde négative déterminée par la seconde source ou source effective B pour les mêmes intervalles de temps successifs. Par exemple, la fig. 7a montre la situation existant à l'instant où le transistor 92 72 08355 23 2128805 est rendu conducteur. Il est à noter qu'à ce moment l'onde déterminée par la seconde source effective B n'a pas commencé à circuler. Cependant, si l'on se réfère à la fig. 8a, une onde négative 5 de tension -V/2 provenant de la seconde source effective B a-commencé à s'écouler vers l'orifice de l'antenne d'émission 4. Lorsque cette onde atteint les extrémités d'orifice 64 et 64a des conducteurs 82 et 82a visibles sur la fig. 6 et lorsqu'elle est réfléchie, la situation est représentée sur la fig. 9a. Il est 10 évident que lorsque l'onde -V/2 atteint les extrémités d'orifice respectives 64 et 64a des conducteurs 82 et 82a de l'antenne, elle est réfléchie et commence à s'écouler en sens inverse vers les jonctions ou points de liaison 86 et 86a. La contribution totale de la seconde source ou source effective B, 15 commençant à l'instant de l'inversion, a alors pour valeur -V volts. Il est évident que la tension totale, c'est-à-dire la différence de potentiel, déterminée par la source réelle A et par la source effective B entre les conducteurs 82 et 82a au niveau des extrémités 64 et 64a de l'antenne décroît soudainement pour passer 20 de +V volts à zéro au moment de l'inversion, ce moment particulier du temps étant l'un de ceux qui présentent un intérêt essentiel pour le fonctionnement de l'antenne d'émission 4. L'onde déterminée par la source effective B continue à se déplacer en revenant vers les jonctions ou points de liaison 86 et 86a jusqu'à 25 ce que les conducteurs 82 et 82a de l'antenne, qui ont servi en partie de ligne de charge pour le système, soient presque totalement déchargés, si la valeur de r est l'impédance caractéristique de la ligne comprenant les conducteurs 82 et 82a. Le cycle ou la période de charge est ensuite rétablie lorsque 30 le bloc générateur d'impulsions 94 rend à nouveau conducteur le commutateur formé par le transistor 92 et le système peut être recyclé de façon répétitive. Il est facile de se rendre compte que la différence de potentiel totale vue ou considérée aux bornes des extrémités ou 35 bords d'orifices antérieurs 64 et 64a de l'antenne peut être représentée, pour les mêmes instants successifs du temps que ceux décrits ci-avant, comme le montrent les figures correspondantes 7b, 8b, 9b et 10b, pour lesquelles la tension totale est portée en ordonnée alors que la distance est portée en abscisse. 72 08355 24 2128805 Il est également évident que la différence de potentiel apparaissant aux bornes de l'orifice de l'antenne et déterminée par la source réelle 90 (ou A) est progressivement réduite par le déplacement ou la propagation de 1'onde déterminée par la seconde 5 source ou source effective B, qui a commencé à se déplacer vers l'orifice 64, 64a lorsque le transistor 92 était à l'état conducteur, cette onde ayant ensuite été réfléchie au niveau de l'orifice lorsque le rayonnement apparaît finalement pour effectuer finalement une décharge importante de 10 la ligne formée par les conducteurs 82 et 82a, l'onde étant revenue pour être absorbée dans les résistances 96 et 96a. Comme indiqué précédemment, c'est l'instant de la réflexion de l'onde provenant de la source effective B au niveau de la distance L considérée le long des conducteurs 82 et 82a 15 (correspondant à l'orifice de l'antenne d'émission 4) qui constitue l'élément ayant le plus d'intérêt. Du fait de l'impédance caractéristique finie r du système émetteur-antenne, le flanc antérieur ou le front de l'onde -V/2 attaquant l'orifice ou l'embouchure définie entre les extrémités 64 et 20 64a de l'antenne, qui est en fait un circuit ouvert, inverse son sens de progression tout en conservant sa polarité antérieure. Le rayonnement dans l'espace d'un signal d'impulsions de la bande de base proportionnel à ^ doit apparaître à cet instant du temps. Aucun rayonnement supplémentaire ne peut 25 être obtenu jusqu'à ce que le transistor 92 ait été recyclé par le générateur d'impulsions 94 et que les conducteurs 82 et 82a se soient rechargés à partir de la batterie 90. Comme indiqué précédemment, si la valeur résistive r de la somme des résistances 96 et 9§a est rendue égale à l'impédance carac-30 téristique de la ligne de transmission comprenant les organes 62 et 62a, le front de l'onde réfléchie s'interrompt finalement dans les résistances 96 et 96a et la différence de potentiel appliquée aux bornes de la totalité de la ligne décroît brutalement jusqu'à atteindre une valeur sensiblement nulle, la ligne 35 commençant ensuite à se recharger ou à se rétablir pour atteindre une valeur correspondant approximativement à rV/r volts, la durée de cette recharge nécessitant 2rC^ secondes. 72 08355 25 2128805 Comme cela a été étudié, le récepteur 3 pour les impulsions de la bande de base peut être utilisé dans le système de transmission de manière à recevoir des messages d'un certain nombre de manières, par exemple en recevant une unique impulsion de 5 la bande de base d'une durée inférieure à la nanoseconde et provenant de l'émetteur 2, en produisant ensuite une impulsion de sortie présentant par exemple une durée de l'ordre de 100 nanosecondes et en représentant l'impulsion de sortie sur le dispositif de représentation ou d'affichage 52 qui 10 est visible sur la fig. 3. Dans ce cas, l'émetteur 2 visible sur la fig. 6 peut être actionné par exemple grâce à la fermeture manuelle d'un commutateur qui correspond au transistor 92 et qui interrompt en même temps le circuit de la batterie 90 au niveau de l'une de ses bornes de sorte que la ligne de 15 transmission 60 ne peut se recharger. Des opérations électroniques équivalentes peuvent facilement être représentées. Des montages plus complexes permettant d'acheminer des messages intelligibles provenant de l'émetteur 2 jusqu'au récepteur 3 sont également possibles. Par exemple, le multi-20 vibrateur 94 qui est visible sur la fig. 6, ou d'autres types connus de générateurs d'impulsions destinés à former un train d'impulsions à onde rectangulaire similaire à l'onde 95, peuvent facilement être réglés de manière à amener l'émetteur 2 et l'antenne 4 à rayonner un message intelligible comprenant par exemple 25 un train de 100 impulsions dans la bande de base. Si un tel train est détecté par le récepteur 3 il peut être, comme indiqué précédemment, acheminé jusqu'à un circuit de comptage classique destiné à compter la centaine des impulsions d'une durée de 100 nanosecondes, le compte total étant représenté sur un 30 dispositif de représentation ou d'affichage numérique. Des générateurs d'impulsions bien connus, qui peuvent être utilisés en plus du multivibrateur 94 pour obtenir ce résultat, peuvent avoir leurs vitesses de répétition ou fréquences d'impulsions facilement modifiées d'une manière classique pour passer 35 g'une fréquence à une autre, soit manuellement soit à l'aide de signaux d'instructions électriques. Des circuits de démodulation de fréquences d'impulsions classiques qui existent dans le dispositif de traitement 51 peuvent ensuite être employés pour traiter les impulsions de 100 nanosecondes modulées en fréquences 72 08355 26 2128805 d'impulsions de manière à fournir une représentation de la fréquence sous la forme d'un message apparaissant sur le dispositif indicateur. D'une manière similaire, la modulation par intervalle d'impulsions s'effectuant dans l'émetteur 2 5 et la démodulation conjointe s'effectuant dans le récepteur 3 peuvent être utilisées pour acheminer des messages intelligibles. Il est évident que de nombreux processus connus peuvent être utilisés pour appliquer des messages sur les impulsions de la bande de base sans porteuse de l'émetteur 2 et pour 10 extraire ces messages au niveau du' récepteur 3 en utilisant des techniques de démodulation bien connues et fonctionnant sur des impulsions relativement longues produites dans le récepteur 3. La diversité des applications du système de transmission 15 est également illustrée en se référant à la fig. 11, qui représente un système de transmission par relais destiné à envoyer des messages à partir d'une station émettrice W à une station réceptrice X, un obstacle se présentant sous la forme d'une montagne 9 9 étant interposé à titre d'exemple 20 entre les stations W et X. La station émettrice W utilise un émetteur 2 et une antenne d'émission 4 se présentant sous la forme qui est visible sur la fig. 1. D'une manière similaire, la station réceptrice X utilise une antenne de réception 5 et un récepteur 3 se présentant sous la forme 25 qui est visible sur la fig. 1. Au niveau d'une station Y qui est installée au sommet de la montagne 99, il est prévu un système répétiteur constitué par un récepteur 3a comportant une antenne 5a fournissant des signaux destinés à être rëëmis à un émetteur 2a 30 comportant une antenne associée 4a. Il est évident que le récepteur 3a destiné aux impulsions de la bande de base est similaire au récepteur 3 destiné aux impulsions de la bande de base et visible sur les fig. 1 et 3 et il est également évident que l'émetteur à bande de base 2a est similaire 35 à celui qui est visible sur les fig. 5 et 6. Il est clair que les formes d'ondes visibles sur les fig. 4b et 4c et apparaissant au niveau des conducteurs 47 et 48 de la fig. 3 peuvent être utilisées directement pour commander un générateur connu d'impulsions d'ondes rectangulaires ou un circuit conformateur 72 08355 27 2128805 destiné à produire un signal de sortie similaire à celui du générateur d'impulsions 94 visible sur la fig. 6, produisant ainsi la forme d'onde 95 qui est nécessaire pour le fonctionnement de l'émetteur 2a et pour la réception ultérieure des 5 impulsions de la bande de base, qui est effectuée par le récepteur 3 au niveau de la station X. Au niveau de cette .station X, le signal de sortie du récepteur 3 peut être utilisé dans le circuit de traitement des signaux 51 et dans le dispositif de représentation ou d'affichage 52 comme cela 10 a été étudié en se référant à la fig. 3. Le système de transmission correspondant aux diverses figures décrites jusqu'ici comprend essentiellement un générateur d'impulsions dans la bande de base qui est susceptible de produire des impulsions présentant une durée inférieure à la nano-15 seconde pour la transmission sans porteuse, ces impulsions étant généralement considérées, dans le domaine du temps, comme présentant une forme triangulaire. Par exemple, les durées aes lignes ae base de ces impulsions de la bande de base triangulaire peuvent avoir des valeurs de plusieurs centaines 20 de picosecondes. De telles impulsions ont dans le domaine de la fréquence un spectre d'énergie extrêmement large, s'étendant sensiblement du courant continu à l'infini, tout en conservant des oscillations et une réduction de l'amplitude. Bien que le contenu total en énergie de l'impulsion de la bande 25 de base émise puisse être considérable, les quelques lignes spectrales qui se trouvent dans les limites de la bande passante d'un récepteur classique n'ont aucun effet sur ce dernier. En outre, le récepteur selon l'invention fonctionne avec un système d'entrée n'ayant aucun élément dispersif ni aucun circuit 30 résonnant et ce récepteur est donc en fait largement ouvert pour recevoir toute l'énergie de la presque totalité des lignes spectrales de chaque impulsion de la bande de base incidente. A l'exception du fait qu'il existe une nécessite ou un besoin de temps permettant de produire au niveau de la sortie du ré-35 cepteur à bande de base une impulsion présentant un contenu en énergie et une durée convenant bien pour le fonctionnement des circuits d'utilisation d'impulsions classiques 51 et 52, il n'existe dans le fonctionnement du récepteur aucune dépendance de l'histoire passée ou de la réception future des émissions, 72 08355 28 2128805 c'est-à-dire que chaque impulsion de la bande de base reçue est traitée comme un événement séparé et distinct, du fait qu'il n'existe aucun circuit dispersif en fréquence ni aucun circuit résonnant nécessitant une transmission par porteuse et né-5 cessitant généralement de nombreux cycles ou de nombreuses périodes du signal d'entrée porteur avant qu'une énergie suffisante ne se soit établie dans le récepteur pour qu'un signal de sortie puisse être produit. L'intérêt du fonctionnement du système de transmission sera 10 facilement compris d'après 1'étude' précédente. Cependant, la simple analyse de l'invention qui suit peut être considérée comme l'une parmi plusieurs analyses possibles qui pourraient également être choisies pour expliquer le fonctionnement du système de transmission à courtes impulsions de la bande de base. Il est 15 évident qu'il n'existe aucune limitation afférente à l'utilisation de l'analyse qui suit du fait que d'autres analyses peuvent aussi bien être utilisées. Le but de l'analyse choisie consiste à relier les dimensions ou paramètres correspondant aux domaines du temps et de la fréquence en tenant compte des signaux de 20 courtes impulsions de la bande de base sans porteuse qui sont utilisés selon l'invention et en liant à leur tour ces paramètres au niveau de bruit d'un récepteur d'impulsions à bande étroite classique et à son niveau d'interférence caractéristique. Pour rendre cette analyse plus simple, il y a lieu de faire 25 certaines suppositions. En premier lieu, on prend en considération une impulsion de la bande de base qui est rectangulaire plutôt que strictement triangulaire et qui se présente, comme le montre la fig. 12, sous la forme : p(t) = 1 t ^ À/2 (1) 30 p(t) =0 t > À/2 Comme indiqué précédemment, la durée de l'impulsion normalisée présentant une amplitude de 1 volt et qui est mesurée au niveau de la base ou la partie inférieure de la fig. 12 peut correspondre à plusieurs centaines de picosecondes. L'impulsion 35 visible sur la fig. 12 présente, dans le domaine de la fréquence, un spectre d'amplitude (volts/radian) tel que celui représenté sur la fig. 13, pour lequel le premier passage par la valeur nulle apparaît dans le spectre d'amplitude pour la vâîeur 72 08355 29 2128805 f » 1/X (2) OO ' Si chaque amplitude de la courbe visible sur la fig. 13 est élevée au carré, le spectre d'énergie du signal d'impulsions est obtenu en intégrant la fonction élevée au carré à partir 5 de la fréquence nulle (courant continu) jusqu'à la fréquence infinie ayant pour valeur f = 1/À, il est évident que 90% de l'énergie est concentrée dans la région ainsi définie. En introduisant une seconde approximation, grâce à l'utilisation du théorème de Parsevall, la fonction de densité de 10 l'énergie spectrale est approximativement donnée par la fig. 14. La fonction de densité du spectre d'énergie peut être trouvée simplement en divisant chaque ordonnée visible sur la fig. 14 par le facteur À. On suppose que le récepteur à bande étroite classique, avec 15 lequel l.es interférences doivent être évitées, présente une bande passante centrée sur la fréquence fQ et une largeur de bande ayant pour valeur Af. Il en résulte que la valeur de l'énergie du signal de crête existant dans la base Af et provoquée par l'impulsion rectangulaire incidente qui est 20 visible sur la fig. 12 est donnée par l'équation : Pcrête ^ (1)Z * A * Af (3) Cette valeur pouvant également être donnée, si l'impulsion visible sur la fig. 14 présente une amplitude de V volts, par 25 l'équation : P = V2 . À . Af (4) crete La puissance moyenne P dépend du taux d'utilisation ou de la durée des impulsions et de la fréquence de répétition de ces 30 impulsions. La puissance moyenne P est donnée par l'équation : P = V2 . À . Af . X/ T . (5) expression dans laquelle T est le temps s'écoulant entre deux impulsions successives. Par conséquent, on obtient donc l'équa-35 tion : P = (V2 . À2. Af) / T - (6) 72 08355 30 2128805 L'énergie se trouvant dans les limites de la bande d'un récepteur à bande étroite idéal et déterminée par le bruit thermique est donnée par l'équation : P = K . T . Af (7) n 5 expression dans laquelle K est la constante de Boltzmann et T est la température en degrés Kelvin. Pour un récepteur non idéal, cette énergie est donnée par l'équation : Pn = NF . K . T . Af (8) expression dans laquelle NF est la valeur du bruit du récepteur. 10 Ce qui présente de l'intérêt est la condition pour laquelle le signal d'impulsions pouvant interférer de façon potentielle est égal au signal de bruit. Cette condition est dénommée d'une façon générale la situation d'interférence pour le signal discernable minimal. Elle est trouvée facilement en égalant les ex-15 pressions (5) et (8) de manière à obtenir l'équation : (V2 . x2- Af)/ T = NF . K . T . Af (9) cette expression pouvant également s'écrire sous la forme : V = i yW . K . T . T * (10) L'équation (10) montre clairement qu'au fur et à mesure que la 20 largeur d'impulsions devient plus faible, la tension V du signal d'impulsions doit devenir plus importante d'une façon correspondante pour maintenir le même niveau d'interférence. A titre d'exemple, si l'on suppose pour les paramètres les valeurs suivantes : _I2 25 A = 200 . 10 secondes T = 10 h secondes T = 2 93° Kelvin -K = 1,38 . 10-16 NF = 10 3 0 En portant ces valeurs dans l'équation (10), on obtient une valeur de la tension V qui est égale à 30 volts. Par conséquent, 72 08355 31 2128805 dans les circonstances supposées, une impulsion de 3 0 volts et d'une durée inférieure à la nanoseconde qui est appliquée au niveau des bornes d'entrée du récepteur à bande étroite classique suffit juste pour déterminer un signal d'interférence discernable 5 minimal au niveau du détecteur du récepteur. Il est évident que l'invention permet de réaliser un système de transmission radiofréquence à bande de base ou à impulsions qui est particulièrement destiné à être utilisé pour des impulsions émises à faible niveau d'énergie total et présentant un 10 contenu spectral étalé sur une bande extrêmement large de manière à rendre insignifiante sa contribution au niveau des bruits électriques de fond et, par conséquent, à fonctionner bien au-dessous des niveaux gênants pour les émissions de radiofréquence contrôlées par le Gouvernement. L'émetteur du système est des-15 tiné à exciter un récepteur à bande de base fonctionnant conjointement et présentant une nature unique telle que ce dernier n'est pas sensiblement affecté par le bruit ambiant ni par les émissions d'impulsions ordinaires. Du fait que l'émetteur peut fonctionner avec une consommation d'énergie extrêmement 20 faible, le coût et les dimensions des éléments d'alimentation en énergie sont réduits à une valeur minimale. De plus, lorsqu'on utilise un tel fonctionnement à faible énergie, des composants ou éléments constitutifs peu coûteux peuvent être utilisés dans l'émetteur et présenter une durée de vie importante. Le ré-25 cepteur présente des caractéristiques similaires et à la fois le récepteur et l'émetteur sont d'une nature très simple et sont en outre peu coûteux du point de vue installation, entretien et fonctionnement, ces appareils s'adaptant facilement à une utilisation conjointe avec des équipements d'entrée et de sortie 30 classiques destinés à la transmission des messages. Des modifications peuvent être apportées aux modes de réalisation décrits, dans le domaine des équivalences techniques, sans s'écarter de l'invention. 72 08355 32 2128805 REVENDICATIONS 1.- Système de transmission caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif d'émission (2, 4) destiné à émettre un signal dans la bande de base, un dispositif de réception (3, 5) compre- 5 nant un dispositif formant ligne de transmission sensiblement sans dispersion (8, 9) et destiné à recevoir le signal dans la bande de base, un dispositif formant circuit (25) fonctionnant en réponse au signal de la bande de base et couplé au dispositif formant ligne de transmission (8, 9) de manière à produire un 10 signal de sortie présentant une dutée sensiblement supérieure à celle du signal de la bande de base, et un dispositif d'utilisation (51, 52) fonctionnant en réponse au signal de sortie. 2.- Système suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le signal de la bande de base présente au niveau du disposi- 15 tif de réception (3, 5) une amplitude qui suffit pour amener le dispositif formant circuit à déclencher instantanément la production du signal de sortie. 3.- Système suivant la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que le dispositif d'émission (2, 4) comprend un dispositif 20 destiné à émettre, sans distorsion, une impulsion électromagnétique présentant une durée inférieure à la nanoseconde et ayant un contenu de lignes spectrales dans une bande de fréquence large, l'énergie correspondant à une ligne quelconque choisie parmi les lignes spectrales étant sensiblement inférieure au niveau 25 des bruits ambiants. 4.- Système suivant la revendication 3, caractérisé en ce que le dispositif d'émission (2, 4) comprend également un dispositif formant ligne de transmission supplémentaire sensiblement sans dispersion (60, 62, 62a) comportant des première et seconde 30 extrémité %(un dispositif formant source électrique (90) prévu au niveau de la première extrémité de manière à charger le dispositif formant ligne de transmission supplémentaire (60, 62, 62a), un dispositif de commutation (92) destiné à décharger ce dispositif formant ligne de transmission supplémentaire (60, 62, 62a), 35 et un dispositif formant orifice ou ouverture (64, 64a) prévu au niveau de la seconde extrémité de manière à rayonner 1'impulsion électromagnétique d'une durée inférieure à la nanoseconde. 5.- Système suivant la revendication 3 ou 4, caractérisé en ce que le premier dispositif formant ligne de transmission sensiblement sans dispersion (8, 9) comprend un dispositif 72 08355 33 2128805 formant ligne de transmission à bande large destiné à collecter ou capter et à propager le signal d'impulsions électromagnétiques selon le mode -TEM dans la ligne de transmission. 6.- Système suivant l'une quelconque des revendications 3 à 5, 5 caractérisé en ce que le dispositif formant circuit et fonctionnant en réponse à 11 impulsion électromagnétique d'une durée inférieure à la nanoseconde, comprend un dispositif à diode semi-conductrice (25) présentant des premier et second états et fonctionnant selon une relation d'échange d'énergie avec le 10 premier dispositif formant ligne de transmission sensiblement sans dispersion (8, 9). 7.- Système suivant la revendication 6, caractérisé en ce que le dispositif formant circuit et fonctionnant en réponse a l'impulsion électromagnétique d'une durée inférieure à la 15 nanoseconde comprend un premier dispositif formant circuit (27, 28,' 29, 30) destiné à polariser le dispositif à diode semi-conductrice (25) dans son premier état de manière à permettre à ce dispositif à diode semi-conductrice (25) de passer instantanément du premier au second état lors de l'arrivée 20 ou ae l'application au dispositif à diode semi-conductrice (25) de l'impulsion électromagnétique d'une durée inférieure à la nanoseconde selon une forme sensiblement sans distorsion, un second dispositif formant circuit (31, 32, 33) couplé au premier dispositif formant circuit (27, 28, 29, 30) de manière 25 à produire l'onde de sortie présentant une durée supérieure à la durée de l'impulsion électromagnétique d'une durée inférieure à la nanoseconde, et un troisième dispositif formant circuit (34, 35, 36) utilisant une version de l'onde de sortie de manière à ramener le dispositif à aiode semi-conductrice 30 (25) à son premier état. 8.- Système suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif d'émission (2, 4) fonctionne de manière à émettre un train d'impulsions électromagnétiques dans la bande de base d'une durée inférieure à la nanoseconde et formant le 35 signal ae la bande de base, les dispositifs formant circuits fonctionnant en réponse au train des impulsions électromagnétiques d'une durée inférieure à la nanoseconde qui sont appliquées au dispositif formant ligne de transmission (8, 9), le signal de sortie étant un train d'ondes non chevauchantes 72 08355 34 2128805 de sortie, dont chacune présente une durée supérieure à celle de chacune des impulsions électromagnétiques d'une durée inférieure à la nanoseconde, le dispositif d'utilisation (51, 52) fonctionnant en réponse au train de sortie. 5 9.- Système suivant la revendication 8, caractérisé en ce que le dispositif d'émission (2, 4) comprend un-dispositif formant ligne de transmission fonctionnant selon le mode TEM sensiblement sans dispersion (81, 8la, 82, 82a) et comportant des première et seconde extrémités, un dispositif formant 10 source électrique (90) prévu au niveau de la première extrémité de manière à charger le dispositif formant ligne de transmission (81, 81a, 82, 82a), un dispositif de commutation (92) destiné à décharger de façon répétitive le dispositif formant ligne de transmission chargé (81, 8la, 82, 82a), et un orifice (64, 64a) 15 prévu au niveau de la seconde extrémité de manière à rayonner le train d'impulsions électromagnétiques d'une durée inférieure à la nanoseconde. 10.- Système suivant la revendication 9, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif de commande de commutation (94) 2 0 destiné à moduler une caractéristique de support de messages du train des impulsions électromagnétiques d'une durée inférieure à la nanoseconde. 11.- Système suivant la revendication 10, caractérisé en ce que le dispositif d'utilisation (51, 52) du récepteur comprend 25 un dispositif (51) destiné à démoduler la caractéristique de support de messages du train des impulsions électromagnétiques d'une durée inférieure à la nanoseconde. 12.- Emetteur destiné à rayonner des impulsions d'énergie électromagnétiques, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif 3 0 formant ligne de transmission à conducteurs équilibrés ou symétrique (81, 8la, 82 , 82a) présentant une impédance caractéristique sensiblement constante et comportant des première et seconde extrémités, un dispositif d'alimentation en énergie (90), un dispositif placé au voisinage de la première extrémité de 35 manière à charger le dispositif formant ligne de transmission (81, 81a, 82, 82a) selon une première constante de temps et à partir du dispositif d'alimentation en énergie (90) , un dispositif (96, 96a, 92) connecté en série aux bornes du dispositif formant ligne de transmission (81, 81a, 82, 62a) et au niveau 72 08355 35 2128805 de sa première extrémité de manière à décharger ce dispositif formant ligne de transmission selon une seconde constante de temps, le dispositif de décharge comprenant des premier et second dispositifs résistifs (96, 96a) et un dispositif de commutation (92) pouvant être actionné électriquement, et un dispositif formant générateur d'impulsions (94) destiné à commander le dispositif de commutation (92), ce dispositif formant générateur d'impulsions (94) étant actionné par le dispositif d'alimentation en énergie (90).