L'invention est relative å un sac de forme parallélépipédique, en particulier å un cartable, qui comporte des courroies pour le porter sur le dos etXou au moins une courroie pour le porter en bandoulière, un matériau extérieur mince et flexible, de préférence un tissu en fils de matière plastique, et une garniture de raidissage a l'intérieur du sac. L'invention a pour but de fournir des sacs du type précité, d'une part très légers et, d'autre part, conservant leur forme, meme s'ils sont soumis å un traitement rude. De plus, le sac doit convenir pour une fabrication en série. L'invention cherche aussi à éviter une transpiration dorsale, même si le sac est porté longtemps. Il faut en outre que le sac puisse être porté aussi bien sur le dos qu'en bandoulière ou à la main. Le sac selon l'invention est caractérisé en ce que la garniture de raidissage est formée d'au moins un élément raidisseur en une ou plusieurs pièces, qui est inséré à l'intérieur du sac et fixé au matériau extérieur, par exemple au moyen de rivets ou d'agrafes. Pour éviter la transpiration dorsale du porteur, il est prévu par l'invention d'assujettir a la face arrière du sac un appui apte a respirer, notamment poreux, perméable å l'air, rembourré et compressible, ou similaire, qui est formé d'un coussin et d'un revêtement extérieur respirant.Afin que le sac conforme a l'invention puisse être porté aussi bien sur le dos qu'a l'épaule, les courroies dorsales et/ou au moins l'une des courroies d'épaule sont fixées également a leurs deux extrémités, de façon séparable, par des dispositifs de blocage ou des organes d'arrêt au sac, de préférence a la plaque-support de la face arrière du sac, de sorte qu'elles peuvent être complètement séparées du sac. La description qui va suivre en regard du dessin annexé, donné à titre d'exemple non limitatif, fera bien comprendre comment l'invention peut être réalisée. - La figure 1 représente en perspective un cartable selon l'invention ; - la figure 2 est une coupe transversale du cartable suivant la figure 1 - la figure 2a représente schEmatiquement un sac selon l'invention ; - la figure 3 montre en perspective un élément raidisseur formé d'une seule pièce - les figures 4a a 4c représentent des flans destinés à la confection d'un élément raidisseur selon l'invention - la figure 5 montre un élément raidisseur exécuté à partir d'un flan selon la figure 4a t - les figures 6 a 25 montrent différents éléments raidisseurs ou parties d'éléments raidisseurs selon l'invention - la figure 26 est une coupe transversale d'une poignée de portage d'un sac conforme à l'invention - la figure 27 est une vue en plan d'une plaque d'assise pour la poignée suivant la figure 26 - les figures 28 et 29 montrent deux autres éléments raidisseurs conformes a l'invention - la figure 28a représente une paroi intermédiaire pour la forme de réalisation suivant la figure 28 ou 29 - les figures 30 et 31 représentent en perspective un cartable selon l'invention avec courroies d'épaule et de dos interchangeables ; - les figures 32 à 38 représentent des dispositifs pour la fixation de la courroie de portage d'un sac selon l'invention. Les figures 1 et 2 montrent un cartable 1, qui comporte un matériau extérieur 2 mince et flexible, de préférence un tissu de matière plastique enduit sur ses deux faces, et un raidissage intérieur 3. La cavité interne du cartable 1 est subdivisée en deux compartiments parallélépipédiques par une paroi intermédiaire 4, a peu près parallèle a la face arrière 5 du cartable. La paroi intermédiaire 4 est cousue aux parois latérales et au fond du cartable. Le raidissage intérieur est formé de deux éléments 7 et 7'. Dans la cavité intérieure arrière faisant suite a la face postérieure 5 du cartable, l'élément parallélépipédique 7, ouvert en haut et a l'avant, est inséré de telle façon que sa face arrière fermée 10 stapplique sur la face postérieure 5 du cartable, ou sur un rembourrage 8 prévu a cet emplacement.Le compartiment intérieur avant du cartable 1 contient un élément raidisseur quadrilatéral 7'. Les éléments raidisseurs-7, 7' sont introduits librement dans les compartiments délimités par la paroi intermédiaire 4, puis sont fixés au moyen de rivets il aux parois latérales et, au moyen de crampons 12, au fond du cartable 1. Le rivetage est effectué contre des renforts 13 posés sur la face interne des éléments 7, 7'. Les courroies de portage à dos 15 se composent d'une courroie porteuse proprement dite 16 de 30 à 40 mm de largeur et d'un rembourrage de courroie 17. La référence 14 désigne des organes d'arrêt auxquels les courroies de portage a dos 15 peuvent être fixées de façon réglable. La fixation est effectuée a l'aide de deux rivets pleins continus 18. Sur la face arrière du cartable 1, le rembourrage 8 est recouvert d1un revêtement 19 apte à respirer. Le rembourrage 8 prend appui intérieurement contre 11 élément raidisseur 7 inséré dans le cartable 1. Le revêtement extérieur 19 est réuni au matériau extérieur 2 du cartable par des coutures doubles 20 ou des lignes de soudure. Comme le montre la figure 1, l'appui respirant, formé des éléments 8 et 19, s'étend pratiquement sur toute la face arrière du cartable, le rembourrage 8 lui-même étant plus grand (voir la ligne 21 dans la figure 1) que la largeur intérieure libre de la fenêtre, logée dans la face arrière du cartable et obturée de façon étanche par le revêtement respirant (voir la ligne de jonction 20 dans la figure 1). Au lieu de pratiquer une fenêtre dans la face arrière du cartable, il est possible en variante de poser directement le rembourrage dorsal respirant sur le matériau extérieur de la face arrière du cartable, de le recouvrir du revêtement respirant et de coudre ou de souder celui-ci avec le matériau extérieur. L'appui peut s'étendre également sur toute la largeur du cartable et se prolonger vers le bas a partir d'une plaque porteuse supérieure 22 jusqu'au bord du fond, les boucles de portage étant alors posées sur l'appui. Le bord supérieur du revêtement respirant 19 s'engage sous une plaque porteuse 22 pour les rivets de fixation 23 des courroies de portage a dos 15. Le bord supérieur du revêtement respirant 19 ou la ligne de jonction 20 se prolonge avantageusement jusqu'a une plaque d'acier à ressort 24. A la plaque porteuse 22 est fixée une boucle 9 permettant de suspendre le cartable 1. Le rembourrage est formé d'un produit-mousse, par exemple d'une mousse de poîyuréthane. I1 peut néanmoins être formé aussi bien de liège, de caoutchouc-mousse ou produit équivalent. Le revêtement 19 avec le rembourrage 8 doit être apte a respirer, c'est-a-dire permettre à l'air d'accéder au dos du porteur. Dans ce but, le revêtement 19 est exécuté avantageusement en un matériau tissé ou tricoté, en fils de matière plastique filés ou bouclés, en une matière plastique perforée, ou, de préférence, en fibres naturelles de coton, de laine cellulosique, de viscose, ou similaire. De ce fait, le revêtement 19 peut, non seulement respirer, mais aussi absorber la transpiration. On peut utiliser également des produits laminés ou fibreux a base de fibres naturelles, de liège ou analogues. Le revêtement respirant est formé, de préférence, d'un tissu de coton. Des tissus de laine cellulosique, de fibres de viscose, etc., peuvent trouver aussi application. I1 va de soi que le matériau utilisé pour le revêtement doit résister suffisamment au frottement pour pouvoir supporter la contrainte de friction due au portage. Le raidissage intérieur peut être constitué par un élément raidisseur d'un seul tenant, ou par plusieurs éléments assemblés. Pour que ce raidissage intérieur possède-une stabilité de forme élevée, il importe, compte tenu de la rudesse de manipulation du cartable, que le matériau du raidissage intérieur résiste aux chocs, soit élastique en permanence, résiste au froid, ne puisse pas se rompre et soit tenace, tout en pouvant être rivé, cloué, découpé et scié. Pour obtenir des raidissages intérieurs de faible épaisseur de paroi et légers, on peut les munir, conformément a l'invention, de divers profilages. Dans la figure 2a, le matériau extérieur du cartable est désigné par 2, la garniture de raidissage quadrilatérale par 3, le couvercle du cartable par 4d, la face avant du cartable par 4c, son fond par 4e et les deux caties formés du matériau extérieur du cartable, par 4a. Les deux côtés 4a du matériau extérieur sont pourvus chacun d'un rabat protdge-pluie 4b, partant en oblique de la face avant a la face arrière, vers le haut, jusqu'au couvercle 4d auquel il est réuni. Dans la figure 2a, le couvercle 4d avec le rabat 4b est représenté a l'état ouvert. Au moment ou le couvercle 4d est fermé, le rabat oblique 4b, formé du matériau extérieur du cartable, se replie automatiquement et constitue ainsi avantageusement une fermeture latérale supérieure sur les deux cotés du couvercle -4d. Le contenu du cartable est donc protégé d'infiltrations d'eau de pluie. Le rabat 4b peut être exécuté d'un seul tenant avec le côté 4a du matériau extérieur, ou être réunis, par une soudure, des rivets ou une couture, au côté 4a et au couvercle 4d.La figure 3 montre un raidissage intérieur ouvert en haut avec des profilages 26, qui peuvent autre également prévus horizontalement et verticalement sur les grands côtés et le fond (non représenté). Les figures 4 et 5 montrent des flans destinés à la confection d'éléments raidisseurs. Le flan suivant la figure 4a possède, parallèlement aux bords latéraux et au bord de fond, des lignes de pliage 42, 43, 44, formées de cannelures empreintes. Les parties 42' et 43' des lignes de pliage latérales sont sectionnées en formant des fentes 45, 46. Dans le flan suivant la figure 4a, les surfaces latérales 47, 48 sont repliées vers l'intérieur, la surface de fond 49 vers le haut et les deux angles inférieurs 50, 51 repliés vers l'intérieur au-dessous du fond 49, de sorte qu'on obtient l'élément parallélépipédique 25 suivant la figure 5. I1 est possible également d'exécuter à partir diun flan des raidissages intérieurs profilés ; les figures 4b et 4c représentent des flans comportant avantageusement des nervures combinées longitudinales et transversales. Dans les flans peuvent être naturellement façonnés aussi bien des profilages de type différent. La figure 4b montre un flan formé d'une feuille de matériau. Par 67, 68, 69 et 69', sont désignées les lignes de pliage, par exemple constituées par des cannelures empreintes. Les parties 67' et 68' des lignes de pliage 67, 68 sont sectionnées. Dans le flan suivant la figure 4b, la face latérale 62 est appliquée sur la face latérale 63 pour former un parallélépipède ; les fonds 65 et 66 sont rabattus ensuite vers l'intérieur et vers le haut avec interposition des angles 61. Le flan selon la figure 4c correspond en gros à celui de la figure 4b, mais une face latérale 62, un fond 66 et l'angle 61 délimité par ces deux faces, se réduisent chacun une simple bande de retenue 73, 71 et 72. La figure 6 montre un élément raidisseur ouvert l'avant et en haut, qui est pourvu également de profilages. Dans l'exemple de réalisation représenté, les profilages prévus sur la paroi frontale et les parois latérales sont formés de nervures transversales 52 et longitudinales 53, tandis que le fond porte des nervures 54, orientées seulement dans une direction. Dans cet élément raidisseur ouvert a l'avant et en haut, les profilages peuvent être d'ailleurs d'un autre type que celui représenté dans la figure 6. Dans tous les cas, le profilage s'aplatit sur les bords et aux emplacements ot doivent être posés des rivets ; le profilage a une profondeur de 2 à 10 mm et une largeur de 10 a 50 mm. La cavité interne de l'élément raidisseur selon la figure 7, ouvert seulement en haut, est partagée en deux parties par une paroi intermédiaire 27. En abandonnant la paroi intermédiaire 4 du cartable suivant les figures 1 et 2, on peut obtenir un cartable à quatre compartiments au total par insertion de l'élément raidisseur selon la figure 7. La figure 8 montre une forme de réalisation du raidissage intérieur ouvert seulement en haut, dans laquelle l'insertion et la fixation des parois latérales 28 et 29 dans la partie médiane 31 en U sont notablement facilitées par le fait que les parois latérales 28 et 29 sont munies chacune d'un rebord 30. En analogie avec la figure 7, il est possible de confectionner un raidis sage intérieur créant quatre compartiments renforcés, par insertion d'une paroi médiane. Bien que cela ne soit pas représenté, les renforts intérieurs peuvent être munis également de profilages. La figure 9 montre un agencement possible des renforts intérieurs. Le rebord 30 façonné sur. la paroi 29 porte un onglet 137, replié vers l'extérieur et destiné à recouvrir la tranche du matériau extérieure du cartable. Bien que la figure 9 ne représente que la partie latérale de droite d'un raidisseur intérieur, il va de soi que, dans cette forme de réalisation, le côté gauche d'un raidisseur intérieur est agencé de la même manière. La figure 10 représente un autre raidisseur intérieur 40 selon l'invention, qui peut être exécuté avec ou sans profilages. La partie médiane 41 en U est introduite dans deux parties latérales 32, 33. Suivant la figure 10, ces deux parties latérales sont conformées différemment, mais il est évident qu'en pratique elles peuvent être identiques. La partie latérale de droite 32 du raidisseur intérieur suivant la figure 10 ne se distingue de la partie latérale de gauche 33 que par l'absence du rebord de fond 34. Chacune des deux parties latérales 32, 33 possède deux rebords latéraux 35, 36. Cet agencement permet une fabrication plus simple et plus rationnelle et aboutit à un raidisseur intérieur très stable. Les figures 11 à 14 montrent d'autres variantes de raidisseurs intérieurs ou latéraux, qui peuvent être avec ou sans profilages. La figure 11 représente en coupe transversale les parties latérales droite et gauche 74 du cartable. Chacune de ces parties latérales 74 est munie des deux côtés de branches 75 et 76 en U.Conformément à l'invention, ces branches 75 et 76 constituent un emplacement idéal pour la jonction avec le matériau extérieur 77 et la partie médiane 41 (figure 10) du raidisseur intérieur 40, et sont réunies entre elles à cet emplacement par des coutures, des rivets, des soudures à haute-fréquence, des soudures par points, à haute-fréquence ou par ultrasons. I1 est possible également d'introduire apres coup la partie médiane 41 du raidisseur intérieur 40 et de la réunir alors au matériau extérieur 77 au moyen de rivets, de soudures ou de coutures. La figure 12 représente en perspective la partie latérale 74. L'aile 78 en U forme le fond et les branches 75, 76, assujetties de part et d'autre, suivant trois des cotés de la partie laterale 74. A son extrémité supérieure, la partie latérale 74 ne comporte pas d'aile en U. Cette extrémité supérieure 79 est un prolongement cintré vers le haut de la partie latérale 74, qui est muni sur son bord curviligne d'un bourrelet de renforcement de 1 mm d'épaisseur et de 3 mm de largeur environ, destiné a empecher une rupture ou une déchirure. Le prolongement cintré 79 de la partie latérale 74 a pour autre fonction de protéger les cahiers de classe des gouttes de pluie, qui pourraient tomber par le coté du couvercle dans un cartable d'agencement usuel. Ce vide latéral du couvercle, le plus souvent ouvert, est donc obturé par ce prolongement 79. Les figures 13 et 14 représentent un autre raidissage intérieur et latéral, pouvant être exécuté avec ou sans profilages. La figure 13 montre en coupe transversale les parties latérales droite et gauche du cartable. Chacune de ces parties 81 possède, de part et d'autre, des ailes 82 et 83 en U. Conformément à l'invention, ces ailes servent d'emplacement de jonction avec le matériau extérieur 84 et la partie médiane 41 (figure lo) du raidisseur intérieur 40, qui sont réunis ensemble à cet emplacement par des coutures, des rivets, des soudures haute-fréquence, ou des points de soudure exécutés par une opération de soudage à haute-fréquence ou par ultrasons. La partie médiane 41 (figure 10) du raidisseur intérieur ou le raidisseur 40 lui-même peut être également introduite après coup et réunie ensuite au matériau extérieur 77 par rivetage, soudage ou couture.La figure 14 montre la partie latérale 81, en élévation de face et en profil. Les ailes 82 et 83 en U entourent la partie latérale. Le bord supérieur cintré 85 a la fonction déjà décrite en référence à la figure 11. Les deux parties latérales 81 sont formées des mêmes matières plastiques que les parties latérales selon la figure 12 et sont fabriquées de la même manière. Les parties latérales 74 de la figure 12 et les parties latérales 81 de la figure 14 sont montées sur les côtés du cartable et conduisent à une construction idéale, permettant d'obtenir des cartables particulièrement légers, qui sont néanmoins très robustes, possèdent une longévité au moins double de celle des cartables usuels et dont la fabrication est simple et peu coûteuse. Cette économie de main- d'oeuvre et de matières rend possible une diminution du prix de vente. Conformément à l'invention, la matière plastique en granules servant à la fabrication des parties latérales peut être additionnée de colorants fluoresùents. On obtient ainsi des parties latérales suivant les figures 12 et 14, possédant sur toute leur surface une fluorescence de couleur orange, verte ou jaune à volonté. Ces parties latérales fluorescentes 74 et 81, par exemple de couleur orange, permettent aux conducteurs de véhicules d'apercevoir les écoliers, même de loin. La figure 15 représente une autre forme de réalisa tion d'un raidissage intérieur en deux parties pour un cartable selon l'invention. L'une des parties de ce raidissage comprend deux parois latérales 55, 56 et une paroi frontale 57, par exemple constituant la paroi arrière. Cette garniture de raidissage est combinée à un élément de fond. Celui-ci est formé d'une surface de fond proprement dite 58 et de barrettes ou de pattes 37, 38, 39, perpendiculaires de trois côtés à la surface du fond. Lors de la fixation au cartable du raidissage intérieur, les rivets de fixation peuvent être ainsi introduits à la fois à travers ces pattes et les éléments raidisseurs.On peut utiliser également un fond ne portant de telles pattes de fixation que le long de ses petits côtés et/ou le long des grands ctes. Cet élément de fond offre l'avantage de rendre superflue la patte arrière 38. La figure 16 représente un profilé, destiné à la confection d'un élément raidisseur pour un cartable selon l'invention, Ce profilé a une section rectangulaire ouverte d'un côté - paroi frontale 59, ailes de jonction 60 - avec des nervures 86 perpendiculaires aux ailes de jonction pour le recouvrement du bord frontal du matériau extérieur. La figure 17 représente une variante de réalisation de profilés pour des cartables selon l'invention. Ces profilés ont une section comparable à celle du profilé suivant la figure 16, à savoir une paroi frontale 87 avec deux parois latérales 88, suivies chacune d'une nervure de recouvrement 89, mais sont pourvus de plus d'une rainure longitudinale médiane 90. Dans la figure 17, cette rainure longitudinale est formée par un retrait orienté vers les nervures de recouvrement 89. Les parois latérales 91 limitant la rainure 90 fontdonc ns-à-vis aux parois latérales 88 et sont à peu près parallèles à celles-ci. Ces profilés peuvent être utilisés comme élément de fond et/ou latéral du cartable. Toutefois, il est possible également de cintrer des profilés de ce type en un élément raidisseur en U formant simultanément le fond et les deux côtés du cartable. Ce dernier cas est représenté dans la figure 18 pour le profilé suivant la figure 16 et dans la figure 20 pour le profilé suivant la figure 17. Tous les éléments identiques sont désignés par les mêmes chiffres de référence. Il faut signaler que, dans la garniture suivant la figure 20, les parois latérales 92 se prolongent vers le haut, de façon que leur bord supérieur 93 forme une butée pour le couvercle de fermeture du cartable. La creusuré délimitée sur tout le pourtour par la rainure 90 sert au logement d'une paroi intermédiaire ; les parois 91 limitant la rainure assurent également un raidissage supplémentaire de la paroi frontale dans la zone des parois latérales ainsi que du fond. La figure 19 montre en coupe longitudinale un tel cartable, comportant une garniture intérieure selon la figure 18, le matériau extérieur étant désigné par 84, la nervure de recouvrement de la garniture par 89, les ailes de jonction latérales par 88 et la paroi frontale par 87. Dans ce cartable, il est prévu de plus un raidissage distinct 94 pour la paroi arrière. Ainsi qu'il a été signalé déjà, il est possible d'exécuter, à partir des profilés selon les figures 16 ou 17, des éléments latéraux constituant des pièces de forme séparées. Un élément latéral fabriqué à partir du profilé selon la figure 17 est représenté dans la figure 21. Dans les deux cas, le profilé est fermé par une paroi de fond 95. Les autres parties correspondant aux éléments profilés sont désignées de nouveau par les mêmes signes de référence. Dans la vue partielle en coupe transversale suivant la figure 22, on reconnaît la paroi intermédiaire 96, insérée dans la rainure 90 d'un élément latéral selon la figure 21. Cette figure montre en particulier le recouvrement du bord 97 de ltenveloppe extérieure 84 et le raidissage 94 par la nervure de recouvrement 89. La fixation des parois avant et arrière du cartable est effectuée sur les parois 88 de l'élément latéral. La paroi intermédiaire 96 peut être introduite sans fixation dans la rainure 90, ou être réunie aux parois 91 par soudage ou d'une autre manière. Elle peut être formée d'un flan plan, par exemple ; toutefois, il s'est avéré particulièrement avantageux d'y empreindre des creusures rectangulaire, lui conférant une grande rigidité. Ces creusures sont concentriques de préférence. Pour des cartables dont chaque face latérale est constituée par une pièce emboutie rigide, il est possible de façonner un dispositif de blocage en U directement à la branche 75, 76 ou 82, 83, respectivement dans les figures 13 et 14. La figure 23 représente un élément latéral formé d'une paroi frontale 59, d'une paroi latérale 60 ouverte vers le haut et d'un onglet 86 qui fait suite à cette paroi latérale pour le recouvrement de la tranche frontale du matériau extérieur du cartable. La face front-ale 59 est prolongée vers le haut et porte un bord cintré 93, qui suit le contour du couvercle, le soutien et l'obture en même temps sur le côté, pour empêcher dans une grande mesure l'eau de pluie de pénétrer dans le cartable. La paroi latérale masque par conséquent l'ouverture latérale supérieure restant ouverte dans des cartables usuels. Comme dispositif de blocage, il peut être prévu au moins une fente 98 pratiquée dans cette paroi frontale, à savoir dans sa partie supérieure voisine du couvercle. Dans la forme de réalisation suivant la figure 23 il est prévu trois de ces fentes 98 dans la zone précitée, fentes dans lesquelles les extrémités libres des courroies peuvent être arrêtées dans une boucle ramenée en arrière, comme décrit plus haut. Les fentes 98 peuvent être ondulées ou en zig-zag pour accroître 11 action de freinage sur les courroies. On a constaté que l'aération et la ventilation du cartable peuvent être sensiblement améliorées grace à des découpes dans les éléments raidisseurs emboutis. Dans ce but différentes découpes 99 sont pratiquées dans la paroi frontale 59. L'élément raidisseur représenté dans la figure 24 correspond dans l'ensemble à celui de la figure 18. Les parties identiques sont désignées par les mêmes références; 98 sont des découpes en forme de fentes pour le dispositif de blocage ou les organes d'arrêt des courroies de portage du cartable. La figure 24 montre également des découpes circulaires 99 différemment groupées, à savoir, du côté gauche, de grands cercles éloignés les uns des autres et, du côté droit, des cercles plus petits et plus rapprochés. Ces découpes peuvent d'ailleurs présenter une autre forme en section. Dans l'exemple de réalisation suivant la figure 23, de même que dans celui de la figure 24, la paroi frontale 59 se prolonge vers le haut et est cintrée sur son bord.Sur cette arête frontale curviligne 93 le couvercle du cartable prend appui en position fermée, de sorte que la paroi latérale du cartable est fermée de bout en bout et assure une protection totale, en particulier contre la pluie. Des sacs équipés d'éléments raidisseurs emboutis conformes aux figures 23 et 24 peuvent être utilisés très avantageusement pour le transport ou la conservation d'animaux vivants, tels que des poissons fraîchement pêchés. Des sacs de ce genre conviennent aussi remarquablement au transport d'animaux, par exemple de chiens ou de chats. A cet effet, on peut faire varier les dimensions des parties latérales et fabriquer des sacs adaptés au mieux à des animaux de grosseur et de nature déterminées. La figure 25 représente un élément raidisseur 70 d'un seul tenant, dont les parois latérales sont munies de fentes 98 pour les courroies porteuses. L'élément raidisseur 70 peut être pourvu pareillement de profilages non représentés. La figure 26 montre en coupe longitudinale une poignée de sac 100 selon l'invention, comportant une barre de soutien 101 et fixée par des rivets 102 à un matériau extérieur 84. Dans la poignée 100 selon l'invention, il est prévu, sur chacun des deux grands côtés d'une plaque d'assise 103, un bourrelet de renforcement 104, posé sur la face supérieure de la plaque d'assise. En 105, c'est-à-dire au milieu de la poignée, le bourrelet de renforcement 104 possède une hauteur et une section plus grande qu'au voisinage des bords 106 de la poignée. Dans la forme de réalisation suivant la figure 26, la hauteur ou la section 104 du bourrelet de renforcement reste constante dans la partie supérieure horizontale de la poignée, puis va en diminuant le long de la partie de la poignée inclinée vers le matériau extérieur 84, pour atteindre la section 106 que possède le bourrelet dans sa partie s'appliquant surale matériau extérieur. La poignée est fixée au sac au moyen de rivets 102 et peut être munie à cet effet de trous 107 pour l'introduction des queues de rivets. Une barre de soutien de poignée selon l'invention est représentée dans la figure 27. Sur sa face inférieure, la barre de soutien 101 est pourvue de deux nervures de renforcement 108, parallèles à ses grands côtés et s'étendant à peu près sur toute sa longueur. Entre ces deux-nervures de renforcement est disposée une nervure plus large 109, qui prend fin à une certaine distance des extrémités de la barre, en ménageant de chaque côté un espace libre, qui sert au logement des rivets de fixation 102. Dans cette zone peuvent être prévus également des trous 107 pour le passage des rivets- 102, comme indiqué dans la figure 27. Les trous 107 peuvent être supprimés en cas d'utilisation d'une matière plastique. Pour des barres de soutien conventionnelles, il faut prévoir toujours des trous de rivets. Les nervures de renforcement 108 et 109 peuvent être constituées par des empreintes auxquelles correspondent des saillies (nervures) d'un côté de la barre de soutien et des creusures (rainures) du cté opposé. Dans la figure 28 sont représentées en perspective, et, dans la figure 29, en plan, deux garnitures de raidissage quadrilatérales 110, dont les faces latérales sont munies chacune d'-une rainure 111, 111', 111" ; de profil complémentaire de celui de la nervure 115, 116 de la paroi intermédiairell7. La rainure 111 est logée pour la plus grande partie dans un évasement ou une surépaisseur s'étendant en direction longitudinale de la paroi latérale 112 de la garniture 110, cet évasement ou surépaisseur faisant suite, à gauche ou à droite, à la paroi latérale 112 du sac, de sorte qu'elle se trouve sensiblement en totalité à l'intérieur ou à l'extérieur de la cavité interne du sac délimitée par la garniture de raidissage 110. Selon la figure 28, elle est placée en totalité à l'intérieur de cette cavité, tandis que, dans la partie gauche de la figure 29, elle se trouve pratiquement en totalité à l'extérieur de la cavité interne du sac. Selon la figure 29, moitié de droite, l'évasement ou la surépaisseur 111" est disposé au milieu de la paroi latérale du sac.Lorsque les surépaisseurs ou les évasements sont posés sur les faces externes des parois latérales 112 de la garniture, des ailes 114 des rainures limitant la fente de sortie 113 affleurent la surface interne de la paroi latérale, comme représenté à gauche dans la figure 29. Dans la rainure 113 de la paroi intermédiaire selon les figures 28 et 29 peut être introduite également une paroi intermédiaire 117' (figure 28a). Dans les formes de réalisation suivant les figures 28 et 29, il peut être prévu plusieurs rainures 113 avec plusieurs parois intermédiaires. Les matériaux dont sont formés les éléments raidisseurs, les profilés, les parois intermédiaires, lespoignées et leur barre de soutien décrits ci-dessus, sont de préférence les matières plastiques suivantes:PVC, ABS, polyéthylène, polycarbonate, polypropylène, polyuréthane, polyamide-6, polyéthylène basse-pression, polyéthylène haute-pression, PTMT, téréphtalate de polytétraméthylène, polyesters de moulage par injection, le cas échéant avec addition de fibres de verre, de masses de polyester comprimées, de plastifiants et/ou d'autres additifs, polyoléfines, polyacétals, polymères de chlorure de vinyle, polyvinylbenzènes, polyfluorocarbones, polyesters linéaires et masses de moulage durcissables. Les éléments raidisseurs, profilés, parois intermédiaires, poignées et barres de soutien peuvent contenir en outre des insertions, par exemple des fibres de verre boudinées ou tissées. I1 peut-s' agir aussi bien d'un matériau plein que de mailles ou de tissus de fils formés de matières plastiques de cette nature. Les éléments fabriqués à partir de matière plastique tissée ou à mailles peuvent être revêtus ou enduits sur une face ou sur les deux de matières plastiques du type précité. Pour la fabrication de ces éléments raidisseurs, profilés, parois intermédiaires, poignées et barres de soutien, il est possible de mettre en oeuvre l1un quelconque des procédés suivants : moulage par injection, emboutissage profond, compression, estampage, façonnage sous vide, soudage haute-fréquence, extrusion. Les éléments fabriqués à partir des matières plastiques précitées doivent impérativement résister à la rupture jusqu -400C. En outre, ils doivent résister aux chocs, être d'élasticité durable, pouvoir être rivés, cloués, sciés, découpés et posséder une résilience élevée ainsi qu'une stabilité de forme jusqu'à 1000C. Conformément aux figures 30 et 31, il est prévu, pour la fixation des courroies de portage à dos 15, des plaques de serrage 118 dans la partie haute du cartable 1 et des plaques 119 dans sa partie basse. Pour le cartable représenté, les plaques 118 et 119 d'agencement identique sont munies de trois fentes pour la fixation d'une courroie de portage à dos. Pour monter une courroie de portage à dos 15 sur le cartable selon les figures 30 et 31, on enfile la courroie 15, par son extrémité opposée à la boucle 120 (figure 32), dans une fente de la plaque 118 et l'on amène la boucle 120 en application sur la plaque 118. Pour ce mode de fixation, représenté en coupe dans la figure 32, la plaque 118 n'a besoin d'être munie que d'une seule fente ; la largeur de la courroie correspond sensiblement à celle de la fente ce qui est valable également pour les plaques de blocage et organes d'arrêt qui seront décrits par la suite. ta figure 32 montre aussi le mode de fixation de la plaque au cartable. La plaque 118 est placée entre le matériau extérieur 2 et une plaque porteuse 22 et est tenue par des rivets 23, qui traversent de part en part toute la paroi du cartable, c'est-a-dire la plaque porteuse 22, la plaque 118, le matériau extérieur 2, la garniture de raidissage 5 et un support de renforcement 13, de sorte que les rivets 23 réunissent simultanément tous les éléments, dont l'assemblage peut être effectué ainsi en une seule opération. La référence 24 désigne une lame d'acier à ressort, s1étendant sur les deux plaques, au-dessous de celles-ci et derrière la plaque porteuse 22. Pour la fixation de la courroie de portage en bandouliere 15', il est prévu une plaque 130, dont la largeur correspond à la profondeur du cartable et qui est assujettie sur toute la largeur au moyen de rivets à la partie latérale du sac, en se prolongeant au-dessus du bord supérieur de cette partie latérale, de manière à servir de butée au couvercle de fermeture du cartable. Ce prolongement est pourvu de découpes en forme de boucles pour arrêter l'extrémité libre de la courroie 15'. Suivant la figure 30, les plaques de blocage 119 sont identiques entre elles et portent des fentes à peu près perpendiculaires à la longueur du cartable. La figure 33 montre une autre -forme de réalisation de la fixation des plaques de blocage 118 avec fentes 121, qui sont assujetties en oblique ou en V à la plaque porteuse 22. De ce fait, la courroie de portage s'adapte à la légère inclinaison vers le bas de l'épaule du porteur. A cet effet, les plaques de blocage 118 peuvent tourner librement par rapport à la plaque porteuse 22 à laquelle chaque plaque n'est fixée que par un seul rivet 23. Celui-ci est constitué, de préférence, par un rivet-entretoise. Par ce moyen simple, la plaque 118 peut s'ajuster automatiquement à l'inclinaison de l'épaule du porteur du cartable. Les figures 34 et 35 représentent une variante de réalisation d'une plaque pour le blocage de la courroie d'un cartable conforme à l'invention. La plaque de blocage 126 possède trois fentes 125 pour la fixation de la courroie 16. A sa partie inférieure, la plaque 126 est percée de deux trois 128 pour l'introduction de rivets 23 destinés à fixer la plaque au matériau extérieur 2 et à la face arrière 5 du raidissage. Pour empêcher la courroie 16 de glisser, il est prévu un ergot de freinage 127 en saillie sous un angle sur la plaque 126. L'ergot de freinage 127 se prolonge vers le bas de manière à recouvrir la fente 125 (figure 34) ; ce qui accroît l'action de freinage de l'ergot 127 lorsque la courroie est sollicitée à la traction. Pour faciliter l'enfilage, la plaque 126 est rabattable conformément à l'invention. Dans la forme de réalisation suivant les figures 34 et 35, il est prévu, sur chacune des deux faces d'une partie coude 122, une gorge 123, 124, ces deux gorges étant décalées l'une par rapport à l'autre. De ce fait, on peut faire pivoter la plaque sans difficulté et la ramener en position plus facilenent. Compte tenu des propriétés du matériau de la plaque, il est possible de choisir la profondeur de ces gorges de façon que la plaque rabattue puisse revenir automatiquement à sa position parallèle à la paroi du cartable. La figure 36 représente une plaque de blocage 126 susceptible d'être fixée de façon séparable à la face arrière du cartable. La partie inférieure de la plaque de blocage 126 peut être pourvue à cet effet d'un appendice 131 en forme de bouton, qui peut être introduit dans un oeillet 132 d'une pièce femelle fixée à la face arrière du cartable et dont le collet 134 peut être glissé dans uneboctonnière 135 faisant suite à l'oeillet 132. A la place du bouton 131, il peut être prévu sur la face inférieure de la plaque de blocage 126, un crochet 136 (figure 38) susceptible d'être suspendu dans l'oeillet 132 de la pièce femelle 133. Dans la figure 37 la boutonnière possède un rétrécissement élastique 135a de sorte que le crochet 136 (figure 38) ou le collet 134 (figure 36) s'encliquette élastiquement. Les matériaux constituant ces dispositifs de blocage ou organes d'arrêt en forme de plaquettes, de garniture de raidissage, de cordons, ou similaires, sont de préférence les matières plastiques suivantes : PVC, ABS, polyéthylène, polycarbonate, polypropylène, polyuréthane, polyamide-6, polyéthylène basse-pression, polyéthylène haute-pression, PTMT, téréphtalate de polytétraméthylène, masses de polyester moulées par injection, le cas échéant avec addition de fibres de verre, de masses comprimées ou de nattes de polyester ou matières plastiques analogues mélangées ou non à des plastifiants et/ou à d'autres additifs. Les dispositifs de blocage et organes d'arrêt ou leurs cordons peuvent contenir en outre des insertions, par exemple des fibres de verre boudinées ou tissées. I1 peut s1 agir aussi bien d'un matériau plein que de mailles ou de tissus. Les dispositifs de blocage ou les cordons formés de matières plastiques tissées ou à mailles peuvent être revêtus ou enduits, sur une face ou sur les deux, de matières plastiques du type précité. La fabrication de ces dispositifs de blocage ou cordons en matière plastique peut être effectuée par l'un quelconque des procédés suivants : moulage par injection, emboutissage profond, compression, façonnage sous vide, soudage haute-fréquence, extrusion ou estampage de plaques préfabriquées. Les dispositifs de blocage fabriqués à partir des matières plastiques précitées ne doivent pas se rompre jusqu'à -400C sous une charge normale. De plus, ils doivent résister aux chocs, être d'élasticité durable, pouvoir être rivés, cloués sciés, découpés et posséder une résilience élevée ainsi qu'une stabilité de forme jusqu'à 1000C. Un avantage de ces dispositifs de blocage ou cordons en matière plastique réside en ce qu'ils n'ont pas besoin d'être préalablement percés pour leur montage sur les sacs. I1 en résulte une fabrication plus rationnelle et une élaboration plus facile, d'out une diminution des frais et un abaissement du prix de revient du produit fini. Cette fabrication plus simple permet de produire à temps égal un nombre de pièces plus grand qu'il n'était pas possible d'atteindre jusqu'd présent avec les cordons usuels et les anneaux ou les boucles correspondants. REVENDICATIONS 1.- Sac de forme parallélépipédique, en particulier cartable, qui comporte des courroies pour le porter sur le dos et/ou au moins une courroie pour le porter en ban doulière, un matériau extérieur mince et flexible, de préférence un tissu de fil de matière plastique et une garniture de raidissage à l'intérieur du sac, celui-ci étant caractérisé en ce que la garniture de raidissage est formée d'au moins un élément raidisseur en une ou plusieurs pièces, qui est inséré à l'intétieur du sac et fixé au matériau extérieur, par exemple au moyen de rivets ou d'agrafes. 2.- Sac selon la revendication , caractérisé en ce que sa cavité interne est subdivisée par au moins une paroi intermédiaire parallèle à la face arrière du sac et en ce qu'à chaque compartiment est associé un élément raidisseur propre. 3.Sac selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'élément raidisseur du compartiment attenant à la face arrière du sac est formé d'un corps parallélépipédique ouvert en haut et à l'avant, et que les éléments raidisseurs du ou des compartiments suivants sont formés de corps de forme générale en U ouverts en haut. 4.- Sac selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'au moins un élément raidisseur est formé d'une partie médiane et/ou de deux parties latérales, ces parties pouvant être introduites librement dans l'ébauche du cartable et être fixées ensuite au fond, au dos et/ou aux faces latérales de l'ébauche. 5.- Sac selon la revendication 4, caractérisé en ce que la partie médiane possède la forme d'un U et en ce que les parties latérales à bords recourbés sont emboltables sur la partie médiane. 6.- Sac selon la revendication 4, caractérisé en ce que ses deux parties latérales en matière plastique moulée par injection sont munies de branches en U qui servent à la jonction avec le matériau extérieur du cartable et constituent un raidissage transversal, ainsi qu'un raidissage des bords et un raidissage horizontal et vertical du cartable. 7.- Sac selon la revendication 1, caractérisé par un élément raidisseur quadrilatéral qui se compose d'une partie formant les parois latérales et les parois intermédiaires, et d'une partie formant le fond. 8.- Sac selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'élément raidisseur pour les cotés et/ou le fond du sac est constitué par un profilé de section rectangulaire ouverte d'un cté. 90- Sac selon la revendication 8, caractérisé en ce que le profilé est muni, aux extrémités libres de ses ailes, d'onglets de recouvrement tournés vers l'extérieur. 10.- Sac selon la revendication 8 ou 9, caractérisé en ce que, dans le profilé, en particulier dans ses parties associées aux cités du sac, sont pratiquées des dé coup pes pour le maintien ou la fixation de courroies de portage. 11.- Sac selon l'une quelconque des revendications 8 à 10, caractérisé en ce que la paroi frontale du profilé rectangulaire est pourvue d'une rainure longitudinale pour le logement d'une paroi intermédiaire. 12.- Sac selon la revendication 11, caractérisé en ce que la rainure longitudinale est délimitée par deux nervures posées sur le côté de la paroi frontale du profilé opposé à ses parois latérales. 13.- Sac selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'au moins les parois latérales d'un élément raidisseur, au moins les profilés formant la paroi latérale du sac, ou au moins les parties d'un élément raidisseur formant un caté-du sac, portent chacun au moins une rainure ou une cannelure pour le logement d'une paroi interméiaire. 14.- Sac selon l'une quelconque des reven dications 1 à 13, caractérisé en ce que les parois latérales a d'une garniture de raidissage, les profilés formant la paroi latérale du sac, ou les parties d'un élément raidisseur formant le côté du sac portent chacun au moins une surépaisseur ou un évasement dans lequel est pratiquée une rainure qui enserre en totalité une nervure transversale d'une paroi intermédiaire en ne laissant libre qu'une fente qui 'ouvre flans l'intérieur du sac pour laisser passer la paroi intermédiaire faisant suite à la nervure transversale. 15.- Sac selon la revendication 14, caractérisé en ce que, le long de ses bords coopérant avec les cotés du sac, la paroi intermédiaire est munie de nervures transversales. 16.- Sac selon l'une quelconque des revendications 1 à 15, caractérisé en ce que les garnitures de raidissage sont pourvues de profilages de renforcement, par exemple de nervures ou de cannelures. 17.- Sac selon l'une quelconque des revendications 1 à 16, caractérisé en ce qu'au moins une partie de l'élément raidisseur est une pièce emboutie ou moulée par injection. 18.- Sac selon l'une quelconque des revendications 1 à 17 avec une poignée de portage, caractérisé en ce que la poignée est munie de borrelets longitudinaux, s'étendant le cas échéant d'un seul côté, de préférence seulement vers le haut et dont la section va avantageusement en diminuant du milieu vers le bord de la poignée. 19.- Sac selon l'une quelconque des revendications 1 à 18, caractérisé en ce que les éléments raidisseurs, les profilés, les parois intermédiaires et la poignée sont en matière plastique, par exemple PVC, ABS, polyéthylène, polycarbonate, polypropylène, polyuréthane, polyamide-6, polyéthylène basse-pression, polyéthylène haute-pression, PTZT, téréphtalate de polytétraméthylène, polyesters de moulage par injection, le cas échéant avec addition de fibres de verre, de masses ou de nattes comprimées de polyester, ou matières plastiques analogues mélangées ou non à des plastifiants et/ou d'autres additifs, polyoléfines, polyacetat2s, polymères de chlorure de-vinyle, polyvinylbenzènes, polyfluorocarbones, polyesters linéaires et masses de moulage durcissables. 20.- Sac selon la revendication 19, caractéri- sé en ce que les éléments raidisseurs, les profilés, les parois intermédiaires, la poignée et sa barre de soutien contiennent des insertions, par exemple des fibres de verre boudinées ou tissées. 21.- Sac selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'à sa face arrière est assujetti un appui apte à respirer, notamment poreux, perméable à l'air, rembourré et compressible, ou similaire, qui est formé d'un coussin et d'un revêtement respirant. 22.- Sac selon la revendication 21, caractérisé en ce que, dans sa face arrière est découpée une fenêtre dans laquelle est inséré le coussin, le revêtement respirant étant réuni au matériau extérieur du sac le long du bord de la fe nature. 23.- Sac selon la revendication 22 avec raidissages intérieurs formés d'éléments parallélépipédiques, caractérisé en ce que le coussin repose sur le raidissage intérieur. 24.- Sac selon l'une quelconque des revendications 21 à 23, caractérisé en ce que l'appui est assujetti au sac par couture ou soudage du revêtement respirant avec le matériau extérieur du sac, à savoir sous la forme de coutures doubles ou de ligne de soudure. 25.- Sac selon l'une quelconque des revendications 21 à 24, caractérisé en- ce que le coussin est formé d'un produit-mousse, par exemple d'une mousse. de polyuréthane, de liège, de caoutchouc-mousse ou produit équivalent, et le revbtement respirant est formé d'un matériau tissé ou à mailles, ou de fils de matière plastique filés ou bouclés, de fibres naturelles, d'un matériau perforé plastique, ou encore d'un produit laminé ou fibreux à base de fibres naturelles, de liège ou analogue. 26.- Sac selon la revendication 1, caractérisé en ce que les courroies dorsales et/ou au moins l'une des courroies d'épaule sont fixées à leurs deux extrémités de façon séparable, par des dispositifs de blocage ou des organes d'arrêt, au sac, de préférence à la plaque-support de sa face arrière, de façon à pouvoir être complètement séparées du sac. 27.- Sac selon la revendication 26, caractérisé ce que les dispositifs pour le blocage de la courroie d'épaule sont fixés aux petits cotés du sac. 28.- Sac selon la revendication 26 ou 27, caractérisé en ce que quelques-uns au moins des dispositifs de blocage sont constitués par des plaquettes, munies d'au moins une découpe en forme de fente pour la fixation des extrémités des courroies. 29.- Sac selon l'une quelconque des revendications 26 à 28, caractérisé en ce que le dispositif pour le blocage de la courroie d'épaule est une plaquette de largeur correspondant à la profondeur du sac, qui est prolongée vers lé haut de façon .Ci servir de portée au couvercle de fermeture du sac et à obturer l'ouverture existant entre les cOtés du sac et le couvercle, plaquette dans laquelle est découpée au moins une fente. 30.- Sac selon l'une quelconque des revendications 26 à 29, caractérisé en ce que la plaquette est coudée, de sorte qu'a ltétat monté elle ne s'applique que localement sur le sac et que, en particulier sa partie munie des fentes découpées est éloignée de la surface du sac. 31.- Sac selon l'une quelconque des revendications 26 a 30, caractérisé en ce que les plaquettes sont assujetties à la plaque-support de manière à tourner librement. 32.- Sac selon l'une quelconque des revendications 26 à 29, dont les faces latérales sont formées chacune d'une pièce comprimée rigide, caractérisé en ce que, pour le blocage de la courroie d'épaule, il est prévu au moins une fente décou pée dans la pièce comprimée. 33.- Sac selon la revendication 32, caractérisé en ce que l'arête frontale de la pièce comprimée tournée vers le couvercle du sac est curviligne et sert d'appui au couvercle a l'état fermé du sac, de sorte que celui-ci est totalement obture latéralement, en particulier protégé de la pluie. 34.- Sac selon l'une quelconque des revendications 26 a 33, caractérisé en ce que les fentes découpées possèdent un contour ondulé, au moins localement. 35.- Sac selon l'une quelconque des revendications 26 à 31, caractérisé en ce que dans la plaquette ou la plaque, de préférence parallèlement aux fentes découpées, est pratiquée au moins une zone de flexion, notamment une rainure ou une gorge permettant à la plaquette de prêter élastiquement pour être éloignée de la surface du sac. 36.- Sac selon la revendication 35, caractèrisè en ce que la plaquette ou la plaque, de préférence coudée, est munie de deux rainures ou gorges pratiquées chacune dans un cOté différent de la plaquette ou de la plaque et décalée l'une par rapport à l'autre. 37.- Sac selon l'une quelconque des revendications 25 à 31, caractérisé en ce que la plaquette ou la plaque, de préférence coudée, porte d'un cOté un ergot de freinage entre deux découpes. 38.- Sac selon l'une quelconque des revendications 26 à 31 et 35 à 37, caractérisé en ce que le dispositif pour le blocage des courroies est amovible et est pourvu dans ce but, à une extrémité, d'un appendice en forme de crochet ou de bouton, susceptible d'être introduit dans une pièce femelle fixée à la face extérieure du sac. 39.- Sac selon l'une quelconque des revendications 26 à 37, caractérisé en ce que le dispositif de blocage ou les organes d'arrêt sont formés d'une matière plastique par exemple PVC, ABS, polyéthylène, polycarbonate, polypropylène, polyuréthane, polyamide-6, polyéthylène basse-pression, polyéthylène haute pression, PTMT, téréphtalate de polytétraméthylène, masses de polyester moulées par injection, le cas échéant avec addition de fibres de verre, masses comprimées ou nattes de polyester ou matières plastiques analogues, mélangées ou non à des plastifiants et/ou a d'autres additifs. 40.- Sac selon la revendication 39, caractérisé en ce que les dispositifs de blocage ou organes d'arrêt contiennent des insertions, par exemple de fibres de verre boudinées ou tissées. 41.- Sac selon l'une quelconque des revendications 1 à 40, caractérisé en ce que le matériau extérieur sur les faces latérales du sac se prolonge dans certaines zones jusqu'au couvercle du sac.