La présente invention appartient au secteur technique relatif aux pompes à chaleur. A ce titre, elle concerne d'une part différentes installations, appareils, ou dispositifs connus généralement sous le nom de pompe à chaleur, et d'autre part différents cycles thermodynamiques mis en oeuvre respectivement par les pompes à chaleur précitées. Par "pompe à chaleur", on entend présentement tout systè- me thermique, fonctionnant en décrivant un cycle thermodynamique affectant un fluide de cycle ou de travail, ledit cycle comprenant au moins les étapes suivantes a) on comprime sous forme gazeuse le fluide de cycle, dtune bas se pression à une haute pression, b) on condense le fluide de cycle comprimé selon l'étape (a), par cession de chaleur de ce dernier à au moins une source de chaleur, appelée source chaude, c) on détend à la basse pression au moins une partie du fluide de cycle condensé selon l'étape (b), d) on vaporise au moins la partie du fluide de cycle, détendue selon l'étape (c), par prélèvement de chaleur de ladite par tie à au moins une autre source de chaleur, appelée source froide, e) on recomprime au moins la partie du fluide de cycle, vapori se selon l'étape (d), de la basse pression à la haute pres sion, et dont la fonction principale est de fournir de la chaleur à la source chaude précitée, en prélevant de la chaleur à la source froide précitée, et en transférant à la source chaude la chaleur ainsi prélevée, augmentée de l'équivalent calorifique du travail de compression du fluide de cycle. Par conséquent, par pompe à chaleur, on entend principalement un système de chauffage de type thermodynamique. La définition générale énoncée précédemment recouvre les possibilités suivantes 1) par compression ou compresseur, on entend toute compres sion ou compresseur mono ou polyétagé ; dans ce dernier cas, le fluide de cycle, sous une ou plusieurs pressions intermé diaires entre la basse pression et la haute pression préci tées, peut être refroidi entre les différents étages de la compression ou du compresseur, par cession de chaleur dudit fluide de cycle à une source de chaleur, identique ou diffé rente de la source chaude précitée, 2) par "détente" ou moyen de détente, on entend notamment tou te détente ou moyen de détente mono ou polyétagé ; dans ce dernier cas, le fluide de cycle sous une ou plusieurs pres sions intermédiaires entre la basse pression et la haute pression précitées, peut être vaporisé au moins partiellement, par échange de chaleur avec une source de chaleur, identique ou différente de la source froide précitée, cette ou ces vapori sations intermédiaires étant suivies éventuellement d'une sé paration liquide/vapeur avant l'étage ou l'étape de détente suivant du fluide de cycle condensé, 3) le fluide de cycle comprimé peut etre condensé en cédant, soit la totalité de sa chaleur à au moins une source chaude, soit en cédant une partie de sa chaleur à au moins une source chaude, et une autre partie au fluide de cycle en cours de vaporisation, 4) une partie ou la totalité du fluide de cycle condensé et dé tendu peut être vaporisée en prélevant sa chaleur, soit en totalité à au moins une source froide, soit pour une par-tie à au moins une source froide, et pour une autre partie au fluide de cycle en cours de condensation. Par "source de chaleur", on entend toute source susceptible de donner ou recevoir de la chaleur à une température déterminée, ou dans une zone déterminée de température. Par exemple, au sens de la présente invention, une source de chaleur peut être : - soit un fluide sous forme gazeuse, liquide, ou diphasique, en circulation ou non, à réchauffer ou refroidir, ou à condenser ou vaporiser, - soit un corps ou matériau à réchauffer ou refroidir, ou à fon dre ou sublimer, ou à solidifier, - soit encore toute installation, ou dispositif, ou appareillage à réchauffer ou refroidir. A titre d'exemple, au sens de cette définition, l'atmos- phère gazeuse d'un local ou bâtiment d'habitation, l'eau d'une ri vière, de la mer, d:un lac ou étang, et les eaux résiduaires de toute installation industrielle, sont des sources de chaleur. Par cession ou "prélèvement de chaleur" à une source de chaleur, on entend aussi bien un échange de chaleur direct avec la source de chaleur précitée, sans l'intermédiaire d:un circuit de transfert thermique, qu'un échange de chaleur indirect avec cette même source de chaleur, par l'intermédiaire d'un circuit thermique, ctest-à-dire une circulation d'un fluide caloporteur (r exemple de lteau)veusnt successivement en échange de chaleur avec le fluide de cycle de la pompe à chaleur, puis avec la source de chaleur considérée. Au sens de la présente invention, deux sources de chaleur sont respectivement appelées chaude et froide, lorsque, pendant le fonctionnement de la pompe à chaleur définie précédemment, la température de la première, ou son niveau moyen de températures, est supérieur à la température de la seconde, ou à son niveau moyen de températures. De manière courante eut habituelle, le fluide de cycle consiste en seul corps pur (un hydrocarbure, du propane par exemple, ou un forane ou fréon), ou en un mélange azéotropique de corps purs, par exemple des mélanges commercialisés sous les appellations suivantes, réfrigérants 500, 502, 503, et 504. Dans la pratique, les pompes à chaleur envisagées précédemment sont généralement confrontées au problème technico-économique suivant. Dans la plupart des applications des pompes à chaleur, la source chaude consiste en un fluide gazeux ou liquide à réchauffer, auquel on doit donc apporter de la chaleur sensible ; il s'agit par exemple de l'atmosphère gazeuse renfermée par un local, un logement d'habitation, ou une serre à chauffer. De même, la source froide consiste généralement en un fluide gazeux ou liquide à refroidir, duquel on doit donc extraire de la chaleur sensible ; il s'agit par exemple, soit de l'air atmosphérique ambiant, extérieur au local, au logement dthabitation, ou à la serre à chauffer, soit de liteau d'une rivière, d'un étang, ou d'un lac. Quant à lui, au cours du cycle thermodynamique précédemment défini, le fluide de cycle, consistant en un corps pur ou un mélange de cycle azéotropique, est successivement - condensé selon l'étape (b) du cycle précité, à une seule et meme température (si l'on néglige les pertes de charges oc casionnées par le passage de condensation correspondant), su périeure à la température maximum atteinte par le fluide ré chauffé de la source chaude, et ce par cession de chaleur la tente de condensation, du fluide de cycle à la source chaude précitée, - vaporisé selon l'étape (d) du cycle précité, à une seule et même température (si lton néglige les pertes de charges oc casionnées par le passage de vaporisation correspondant), in férieure à la température minimum atteinte par le fluide re froidi de la source froide, et ce par prélèvement de chaleur latente de vaporisation, du fluide de cycle à la source froide pré citée Consécutivement et globalement, les échanges de chaleur directs ou indirects, d'une part entre le fluide de cycle en cours de condensation, et le fluide de la source chaude en cours de réchauffement, et d'autre part entre le fluide de cycle en cours de vaporisation, et le fluide de la source froide en cours de refroidissement, s'effectuent nécessairement avec un écart de températures variable et relativement important, et ceci en raison des contraintes de fonctionnement précédemment décrites.En d'autres termes, I'irréversibilité thermodynamique de ces deux échanges ou transfert de chaleur est relativement importante ; elle résulte dans les deux cas du fait que 1ton échange une chaleur latente de changement d'état contre une chaleur sensible, et elle diminue corrélativement le coefficient de performance de la pompe à chaleur, et augmente par conséquent son coût d'utilisation. Compte tenu des considérations thermodynamiques précédentes, les irréversibilités de transfert thermique, précédemment soulignées, ne pourront jamais être réduites au-dessous d'une certaine valeur, même en consentant à des surfaces d'échange élevées, et par conséquent à des coûts importants de construction des pompes à chaleur envisagées. La présente invention a donc pour objet de remédier aux inconvénients précédemment soulignés. Plus particulièrement, l'invention se propose de trouver un moyen permettant de diminuer l'irréversibilité thermodynamique des deux échanges de chaleur avec la source chaude et/ou la source froide, lorsque celles-ci sont des fluides à réchauffer et refroidir respectivement, et ce en conservant le même cycle thermodynamique, c'est-à-dire sans modifier subs- tantiellement es étapes essentielles. A cette fin, selon l'invention, le fluide de cycle est un mélange de cycle non azéotropique, comprenant plusieurs corps purs, et par conséquent le circuit fermé de la pompe à chaleur renferme une charge d'un tel mélange de cycle. Toujours selon l'invention, le mélange de cycle choisi répond au moins aux définitions suivantes 1) les corps purs choisis sont thermiquement et chimiquement stables aux différentes températures et pressions imposées au mélange de cycle au cours du cycle thermodynamique défini précédemment, c'est-à-dire au cours du fonctionnement de la pompe à chaleur, 2) à l'état partiellement condensé ou partiellement vaporisé, le mélange de cycle choisi se présente d'une part sous la forme d'une phase vapeur unique et homogène, et d'autre part sous la forme d'une phase liquide unique et homogène, 3) les corps purs du mélange de cycle sont choisis en nature et proportion de telle manière que, premièrement le mélange de cycle comprimé selon l'étape de compression (a) définie pré cédemment, ctest-à-dire au refoulement du compresseur de la pompe à chaleur, est au moins partiellement condensable, par cession de chaleur dudit mélange de cycle à la source chaude, deuxièmement la partie du mélange de cycle, détendue selon l'étape (c) définie précédemment, c'est-à-dire à la sortie du moyen de détente de la pompe à chaleur, réservée à ladite partie détendue, est au moins partiellement vaporisable par prélèvement de chaleur de ladite partie à la source froide, et troisièmement pour les différentes températures et pres sions imposées au mélange de cycle au cours du cycle thermo dynamique précité, c'est-à-dire au cours du fonctionnement de la pompe à chaleur, les corps purs choisis sont toujours so lubles en mélange à l'état liquide. Au sens de la définition (I) ci-dessus, on entend le fait que, pour les conditions de fonctionnement de la pompe à chaleur, les corps purs choisis ne sont pas susceptibles de se décomposer, et de réagir entre eux, ou avec d'éventuelles impuretés, ou avec les parois du circuit fermé de la pompe à chaleur ; par conséquent, le cycle mis en oeuvre demeure purement physique, et n1 implique aucune réaction chimique telle qu'unie réaction réversible de polymé- risation. Au sens de la définition (2) ci-dessus, on entend le fait que, pour les conditions de fonctionnement de la pompe à chaleur, toute phase liquide du mélange de cycle est homogène, et ne donne lieu à aucune démixtion. Au sens de la définition (3) ci-dessus, on entend le fait que, pour les conditions de fonctionnement de la pompe à chaleur, toute phase liquide du mélange de cycle ne donne lieu à aucune cristallisation ou précipitation d'au moins l'un des corps purs choisis. ta solution conforme à la présente invention permet de ré soudre le problème technico-économique analysé précédemment. En effet, on sait que la condensation ou la vaporisation isobare d'un mélange de corps purs s effectue dans un intervalle de températures, ayant pour borne inférieure une température appelée généralement "température de bulle", et pour borne supérieure une température appelée généralement température de rosée. Corrélativement, la condensation, selon l'étape (b) définie ci-dessus, du fluide de cycle de la pompe à chaleur, appelé maintenant mélange de cycle, s'effectue maintenant avec un profil chaleur cédée/température ayant une allure similaire au profil chaleur gagnée/température du fluide de la source chaude, en cours de réchauffement ; de même la vaporisation, selon l'étape (d) définie ci-dessus, de tout ou partie du mélange de cycle de la pompe à chaleur s'effectue maintenant avec un profil chaleur prélevée/température similaire au profil chaleur enlevée/température du fluide de la source froide, en cours de refroidissement. Par conséquent, en effectuant deux échanges de chaleur méthodiques, dits à contre-courant, d'une part entre le mélange de cycle en cours de condensation et le fluide de la source chaude, en cours de réchauffement, et d'autre part entre le mélange de cycle en cours de vaporisation et le fluide de la source froide, en cours de refroidissement, l'homme de métier, pour des pressions imposées, peut aisément choisir une composition adéquate du mélange de cycle, ayant pour effet que les deux échanges précités s'effectuent alors avec un écart de températures sensiblement constant et relativement faible. Ces deux échanges de chaleur étant devenu plus réversibles, thermodynamiquement parlant, le coefficient de performance des pompes à chaleur précitées est ainsi notablement amélioré. Les corps purs choisis préférentiellement pour le mélange de cycle, sont soit des hydrocarbures, soit des dérivés halogénés d'hydrocarbures, soit des alcools, soit des alcools halogénés, soit des éther-oxydes organiques. A titre exemple, et pour des pompes à chaleur travaillant entre - 100C et + 1000C, le mélange de cycle peut avoir les deux compositions suivantes 1) propane, butane, pentane, hexane, 2) dichlorodifluorométhane, octafluorocyclobutane, dichloromono fluorométhane, trichloromonofluorométhane. Lorsque la source chaude de la pompe à chaleur est à un niveau de température relativement élevée, par exemple de tordre de 3000C, au moins un corps pur du mélange de cycle est préférentiellement choisi en proportion relativement faible parmi les corps utilisés usuellement comme liquides caloporteurs, par exemple le tétrahydronaphtalène. On peut encore améliorer l'efficacité du cycle thermodynamique précédemment défini, travaillant en pompe à chaleur avec un mélange de cycle tel que ceux décrits ci-dessus, en cherchant à résoudre le problème suivant. Grosso-modo, un mélange de cycle selon l'invention peut être assimilé au mélange d'une fraction légère et d'une fraction lourde. Et, un cycle thermodynamique selon l'invention peut s'analyser comme suit - au course l'étape de condensation (b), par cession de cha leur à la source chaude, la fraction lourde est dtabord con densée, puis ensuite la fraction légère, - au cours de l'étape de vaporisation (d), par prélèvement de chaleur à la source froide, la fraction légère est d'abord va porisée, puis ensuite la fraction lourde. Pour certaines applications des pompes à chaleur, le niveau de températures de la source chaude peut être relativement élevé, et/ou le niveau de températures de la source froide peut être relativement bas. Dans le premier cas, la fraction légère du mélange de cycle peut demeurer au moins en partie à l'état gazeux, au cours de l'étape de condensation (b), et il est alors inutile, et même défavorable dtenvoyer cette fraction légère à l'état vapeur, d'abord à la détente selon l'étape (c), puis à la vaporisation selon l'étape (d) ; cette fraction légère subit en effet sans changer d'état le cycle thermodynamique précédemment défini, et ne peut alors prélever qu'une quantité de chaleur relativement faible à la source froide.Dans le second cas, la fraction lourde du mélange de cycle peut demeurer au moins en partie à l'état liquide, au cours de l'étape de vaporisation (d), et il est alors également inutile, et même défavorable d'envoyer cette fraction lourde d'abord à la détente selon ltétape (c), puis a la vaporisation selon l'étape (d), puisque cette fraction ne peut, elle aussi, prélever qu'unie quantité de chaleur relativement faible à la source froide. Pour ces cas particuliers, la présente invention se propose de remédier aux inconvénients précédemment cités, et a pour objet la conception d'un cycle thermodynamique, répondant aux définitions énoncées au début de la description, mais dont les modalités spécifiques permettent au mélange de cycle de prélever le maximum de chaleur à la source froide, lorsque son niveau de température est relativement différent de celui de la source chaude. A cette fin, un autre cycle thermodynamique selon l'invention se caractérise en ce que - au cours de ltétape de condensation (b), on effectue une con densation séquencée du mélange de cycle comprimé selon ltétape (a) ; cette condensation séquencée comprend au moins les opé rations suivantes b.1) on condense partiellement le mélange de cycle comprimé, essentiellement par cession de chaleur de ce dernier à au moins une source chaude, b.2) on sépare le mélange de cycle condensé partiellement se lon l'opération (b.1) précédente, en une première frac tion vapeur et en une première fraction liquide, b.3) on condense la première fraction vapeur séparée selon l'opération (b.2), totalement lorsqu'il s'agit d'une condensation monoséquencée, ou partiellement lorsqu'il s'agit d'une condensation polyséquencée, par cession de chaleur de la première fraction vapeur précitée à un courant du mélange de cycle, en cours de vaporisation sous une pression de vaporisation au moins égale à la basse pression du cycle ; de cette manière, on obtient une deuxième et dernière fraction liquide, lorsqu'on est en présence d'une condensation monoséquencée, ou une deuxième fraction vapeur partiellement condensée,lorsqu' on est en présence d'une condensation polyséquencée, b.4) dans le cas d'une condensation polyséquencée, on répète autant de fois les opérations (b.2) et (b.5) que de sé quences moins une, et ce à partir de la deuxième frac tion vapeur précédemment citée, au moins partiellement condensée ; consécutivement, on obtient la dernière frac tion liquide par condensation totale, selon les modali tés de l'opération (b.3), de la dernière fraction vapeur séparée selon les modalités de l'opération (b.2), c'est à-dire par cession de chaleur de la dernière fraction vapeur au courant du mélange de cycle précité, en cours de vaporisation sous la pression de vaporisation égale ment précitée, - au cours de étape de détente (c), on effectue une détente multiple du mélange de cycle condensé de manière séquencée se lon l'étape (b) ; à cette fin, premièrement on détend à la basse pression au moins une partie de la dernière fraction li quide obtenue selon l'étape de condensation séquencée (b), pour constituer ladite partie du mélange de cycle condensé, vaporisée selon l'étape (d) de vaporisation ; deuxièmement on détend à la pression de vaporisation précitée, au moins une partie d'au moins la première fraction liquide obtenue selon l'étape de condensation séquencée (b), lorsqu'on est en pré sence dtune condensation monoséquencée, ou au moins une partie d'au moins l'avant-dernière fraction liquide obtenue selon l'étape de condensation séquencée (b), lorsqu'on est en pré sence d'une condensation polyséquencée ; ainsi, on constitue au moins en partie le courant de cycle précité du mélange de cycle ; et troisièmement, lorsqu'on est en présence d'une con densation polyséquencée, on détend également à la pression de vaporisation précitée, au moins une partie d'au moins une fraction liquide de rang précédant l'avant-dernière fraction liquide, obtenue également selon l'étape de condensation sé quencée (b), et on réunit la partie ainsi détendue au courant du mélange de cycle, - au cours de ltétape (d) de vaporisation, on effectue une vapo risation graduelle du mélange de cycle détendu de manière mul tiple selon l'étape (c) ; à cette fin, premièrement on vapori se au moins partiellement la partie de la dernière fraction liquide, détendue selon l'étape (c) de détente multiple, es sentiellement par prélèvement de chaleur de ladite partie à au moins une source froide ; deuxièmement on vaporise le courant du mélange de cycle, obtenu selon l'étape de détente multiple (c), sous la pression de vaporisation précitée, par prélève ment de chaleur dudit courant au mélange de cycle en cours de condensation séquencée selon ltétape (b), - au cours de l'étape (e) de recompression, on recomprime le courant du mélange de cycle, vaporisé selon l'étape de vapo risation graduelle (d), de la pression de vaporisation préci tée à la haute pression, et ce avec la partie de la dernière fraction liquide, vaporisée selon l'étape de vaporisation gra duelle (d). Au sens de la définition précédente - par "condensation séquencée", on entend une condensation com prenant un ou plusieurs étages, correspondant respectivement aux termes monoséquencé et polyséquencé ; une telle condensa tion se caractérise par le fait qu'elle comprend au moins deux condensations, l'une partielle et l'autre totale, séparées par au moins une séparation liquide/vapeur, - par "détente multiple", on entend au moins deux détentes ef fectuées en parallèle, et affectant respectivement la première fraction liquide et la dernière fraction liquide du mélange de cycle, condensé de manière séquencée, - par "vaporisation graduelle!!, on entend une vaporisation d1un courant du mélange de cycle, ayant lieu dans un intervalle de températures donné ; cet intervalle peut être relativement important, lorsque le courant précité est alimenté successive ment avec différentes fractions liquides du mélange de cycle, détendues à la pression de vaporisation. te cycle thermodynamique précédemment défini permet de résoudre le problème particulier exposé ci-dessus. En effet, toujours en assimilant le mélange de cycle à un mélange d'une fraction légère et d'une fraction lourde, et dans le cas d'une condensation monoséquencée, on peut constater approximativement le fonctionnement suivant - seule la fraction lourde du mélange de cycle est condensée sous la haute pression, par cession de chaleur à la source chaude, - la fraction légère du mélange de cycle est condensée sous la haute pression, par cession de chaleur à la fraction lourde, en cours de vaporisation sous la pression de vaporisation pré citée, - seule la fraction légère du mélange de cycle est vaporisée sous la basse pression, par prélèvement de chaleur à la source froide Corrélativement, premièrement on est toujours assuré d'une condensation de la fraction légère, deuxièmement on est toujours assuré dtune vaporisation de la fraction lourde, et troisièmement et principalement, étant donné que la vaporisation de la fraction légère peut être pratiquement totale, on peut prélever le maximum de chaleur à la source froide, et tout ceci malgré le fait qu'il existe un écart de température relativement important entre la source chaude et la source froide.Il faut ajouter à cela le fait que, grâce au cycle particulier précédemment décrit, la source froide cède de la chaleur uniquement à la seule fraction du mélange de cycle susceptible de prélever en totalité ladite chaleur, c'est-à-dire à la fraction légère précitée ; en effet, la fraction lourde du mélange de cycle, non susceptible de se vaporiser par prélèvement de chaleur à la source froide, se trouve dérivée du mélange de cycle, avant que ce dernier n'arrive en échange de chaleur avec la source froide. Bien entendu, le cycle particulier précédemment décrit présente les mêmes avantages que ceux énoncés par rapport à la définition générale de l'invention, et concernant la réversibilité des échanges de chaleur avec la source chaude et la source froide. En-effet, chacune des fractions lourde et légère est elle-même un mélange de corps purs. Mais surtout, ce cycle particulier apporte les avantages supplémentaires énoncés ci-dessous, essentiels et inattendus, lorsque, pour des impératifs techniques et/ou économiques, on est obligé de faire travailler une pompe à chaleur entre une source chaude et une source froide, présentant entre elles un écart de températures relativement important. Dans ces cas particuliers, les deux solutions suivantes sont actuellement pratiquées, avec un ou plusieurs fluides de cycle ou de travail, constitués chacun par un seul corps pur ou un mélande azéotropique de corps purs 1) la pompe à chaleur comprend un seul étage, et le fluide de cycle correspondant est vaporisé par échange de chaleur avec la source froide, sous une basse pression substantiellement différente de la haute pression sous laquelle le même fluide de cycle est condensé par échange de chaleur avec la source chaude, 2) la pompe à chaleur comprend au moins un premier étage et un deuxième étage, travaillant respectivement avec un premier fluide de cycle moins volatil, et un deuxième fluide de cycle plus volatil ; le premier fluide de cycle est condensé avec la source chaude, et vaporisé par échange de chaleur avec le deuxième fluide de cycle, en cours de condensation, tandis que le deuxième fluide de cycle est vaporisé avec la source froide. La première solution présente les inconvénients majeurs suivants - le taux de compression étant relativement élevé, on est sou vent obligé de concevoir de nouvelles machines de compression, car les machines actuellement existantes, compatibles avec des pompes à chaleur, sont généralement conçues pour un faible taux de compression, - la basse pression ne peut être en fait abaissée au-dessous d' un certain seuil, pour éviter tout fonctionnement en dépres sion de la pompe à chaleur ; la haute pression ne peut être en fait augmentée au-dessus de la pression critique du fluide de cycle utilisé, - la basse pression étant relativement faible, la taille des é quipements travaillant sous cette pression devient rapidement prohibitive, - plus la haute pression est importante, plus la chaleur latente de condensation, cédée à la source chaude, devient faible. La deuxième solution présente les inconvénients majeurs suivants - la pompe à chaleur comporte un équipement relativement impor tant, en particulier au moins deux compresseurs, donc entrain des investissements élevés, - la conduite, le contrôle, et la régulation de la pompe à cha leur deviennent particulièrement complexes. Par rapport aux deux solutions examinées précédemment, le cycle thermodynamique particulier défini précédemment permet d'en éliminer les inconvénients. La source chaude prélevant de la chaleur à une fraction lourde, en cours de condensation, la haute pression du cycle peut être plus faible que dans le cas de la première solution citée précédemment ; de même, la source froide cédant de la chaleur à une fraction légère, en cours de vaporisation, la basse pression du cycle peut être plus faible que dans le cas de la première solution citée précédemment. Corrélativement, le taux de compression d'une pompe à chaleur particulière selon l'invention, telle que définie ci-dessus, demeure similaire à celui des pompes à chaleur actuellement existantes, et ceci tout en permettant un fonctionnement entre deux sources de chaleur séparées par un écart de températures relativement important. Cette pompe à chaleur particulière, puisqu'elle met en oeuvre un seul cycle thermodynamique, et non une succession dXau moins deux cycles, demeure en outre relativement simple du point de vue équipements nécessaires, et du point de vue contrôle et régulation. En outre, le cycle thermodynamique particulier selon l'in- vention apporte les avantages substantiels suivants 1) la pompe à chaleur correspondante peut utiliser au moins une autre source chaude et/ou au moins une autre source froide, à un ou plusieurs niveaux de températures, intermédiaires entre ceux de la source chaude et de la source froide préci tes ; en effet, compte tenu de l'intervalle de températures important, le long duquel steffectuent et et la condensation et la vaporisation du mélange de cycle, du côté de ce dernier, il existe toujours une fraction vapeur du mélange de cycle, ou une portion de celle-ci, susceptible de se condenser par cession de chaleur à la source chaude intermédiaire précitée, de même qu'il existe toujours une fraction liquide du mélange de cycle, ou une portion de celle-ci, susceptible de se vapo riser par prélèvement de chaleur à la source froide intermé diaire précitée ; on peut ainsi aisément réaliser des pompes à chaleur polythermes, dibares ou polybares, 2) le fonctionnement de la pompe à chaleur peut être adapté à des variations importantes du niveau de températures de la source chaude etZou de la source froide, en modifiant de ma nière correspondante la composition du mélange de cycle. A titre d'exemple, la pompe à chaleur particulière selon l'invention peut être substituée, sans autres adaptations particu lières, aux chaudières classiques de chauffage central dthabita- tions individuelles ou collectives ; en effet, elle permet par exemple de réchauffer de l'eau de 700C à 900C et même à 1800C, en refroidissant de l'air, par exemple de - 70C à - 150C. La présente invention est maintenant décrite à titre d'exemple, par référence aux figures annexées dans lesquelles - les figures 1 à 8 représentent schématiquement différentes pompes à chaleur conformes à la présente invention, - les figures 9 à 11 représentent schématiquement différentes pompes à chaleur, identiques respectivement à celles représen tées aux figures 4, 5, et 4, utilisées pour le chauffage dtun local d'habitation dans le cas des figures 9 et 10, et pour effectuer un séchage dans le cas de la figure 11. Toutes les pompes à chaleur représentées aux figures I à Il comprennent de manière générale un circuit fermé constitué par au moins a) un compresseur 1 pour la compression d'un fluide de cycle sous forme gazeuse, b) un condenseur 2 pour la condensation du fluide de cycle com primé, et pour une cession de chaleur de ce dernier à au moins une source de chaleur 3, dite source chaude, dont tenu trée 5 communique avec le refoulement 6 du compresseur 1, c) un moyen de détente 4 d'au moins une partie, sinon la totali té du fluide de cycle condensé, dont une entrée 7 réservée à ladite partie communique avec une sortie 8 du condenseur 2, également réservée à cette partie condensée, d) un vaporiseur 9 pour la vaporisation d2au moins la partie dé tendue du fluide de cycle condensé, et pour un prélèvement de chaleur de cette dernière à au moins une autre source de cha leur 10, dite source froide, dont une entrée 11 réservée à ladite partie détendue communique avec une sortie 12 du moyen de détente 4, également réservée à ladite partie détendue, et dont une sortie 13 réservée à ladite partie vaporisée com munique avec 1? aspiration 14 du compresseur 1. te circuit fermé de toutes les pompes à chaleur représentées aux figures 1 à 11 renferme une charge d'un mélange de cycle non azéotropique, répondant aux différentes définitions énoncées dans l'introduction de la description. A titre particulier, les trois pompes à chaleur représentées aux figures 1 à 3, se particularisent par rapport à la défini tion générale précédente, par le fait que - le condenseur 2 est constitué essentiellement par un passage de condensation 32, en relation dtéchange thermique avec la source chaude 3, dont l'entrée 33 communique avec le refoule ment 6 du compresseur 1, - le moyen de détente 4 comprend un détendeur 34 dont l'entrée 35 communique avec la sortie 37 du passage de condensation 32 du condenseur 2, - le vaporiseur 9 est constitué essentiellement par un passage 38 de vaporisation, en relation d'échange thermique avec la source froide 10, dont l'entrée 39 communique avec la sortie 40 du détendeur-34, et dont la sortie 51 communique avec l'as piration 14 du compresseur 1. A titre particulier, les pompes à chaleur conformes aux figures 4, 5, 6, 9, 10 et 11, se particularisent par rapport à la définition générale énoncée précédemment, par le fait que - le condenseur 2 est un condenseur séquentiel pour effectuer une condensation séquencée du mélange de cycle comprimé, et comprend :: b.1) un passage de condensation 21 dont entrée 52 communi que avec le refoulement 6 du compresseur I, en relation échange thermique avec la source chaude 3, b.2) un séparateur 24 dont l'entrée diphasique 53 communique avec la sortie 54 du premier passage-de condensation 21, b.3) un autre passage de condensation 22, dont l'entrée 55 communique avec la sortie gaz 56 du séparateur 24, en relation d'échange thermique avec une conduite 92 de va porisation d'un courant du mélange de cycle, b.4) dans le cas des figures 5 et 10, c'est-à-dire dans le cas d'un condenseur polyséquentiel, autant de sépara teurs 24 et d'autres passages de condensation 22 que de séquences moins une, et ce à partir de l'autre passage de condensation 22 ; ainsi dans le cas des figures 5 et 10, ctest-à-dire dans le cas dSun condenseur diséquen- tiel, il est prévu un autre séparateur 24 et un autre passage de condensation 22' ; le dernier passage de con densation sortie gaz 56' du dernier séparateur 24t , et est en re lation échange thermique avec la conduite 92 de vapo risation précitée, - le moyen de détente 4 assure une détente multiple du mélange de cycle condensé de manière séquencée, et comprend : c.l) un détendeur 41 pour la détente d'au moins une partie de la dernière fraction liquide obtenue au cours de la con dei::eation séquencée du mélange de cycle, dont l'entrée 57 communique avec la sortie 58 du dernier passage de condensation 22 ou 22', c.2) un autre détendeur 42 pour la détente d'au moins une partie de la première fraction liquide obtenue au cours de la condensation séquencée du mélange de cycle, dont l'entrée 59 communique avec la sortie liquide 60 du sé parateur 24, c.3) dans le cas des figures 5 et 10, c'est-à-dire dans le cas d'un condenseur polyséquentiel, autant d'autres dé tendeurs que de séquences moins une, chacun de cesdits autres détendeurs étant destiné à assurer la détente d'au moins une partie d'une fraction liquide obtenue au cours de la condensation séquencée du mélange de cycle, et différente des première et dernière fractions liqui des précitées ; dans le cas des figures 5 et 10, c'est à-dire dans le cas d'un condenseur diséquentiel, il est prévu un seul autre détendeur 42' ; comme précédemment, l'entrée de l'autre détendeur 42' communique avec la sortie liquide 60' de l'autre séparateur 24', différent du séparateur 24, - le vaporiseur 9 est un vaporiseur graduel du mélange de cycle détendu de manière multiple, et comprend d.1) un passage de vaporisation 9t de la partie détendue de la dernière fraction liquide du mélange de cycle, dont l'entrée 93 communique avec la sortie 94 du détendeur 41, et dontla sortie 95 communique avec l'aspiration 14 du compresseur 1, d.2) la conduite de vaporisation 92 du courant du mélange de cycle, en relation d'échange thermique avec au moins un autre passage de condensation tel que 22 ou 22', dif férent du passage de condensation 21, dont une entrée 96 communique avec la sortie du détendeur 42, et, dans le cas d'un condenseur polyséquentiel, tel que représenté aux figures 5 et 10, dont au moins une autre entrée 96' communique avec la sortie d'un autre détendeur 42' dif férent. du détendeur 42, la sortie 97 de ladite conduite 92 de vaporisation communiquant avec une aspiration du compresseur 1, par exemple l'aspiration 14. De manière particulière, les pompes à chaleur représentées aux figures 7 et 8 se particularisent par rapport à la définition générale précédente, par le fait que - le condenseur 2 comprend b'.1) un passage de condensation 61, dont l'entrée 62 com munique avec le refoulement 6 du compresseur 1, en re lation d'échange thermique avec la source chaude 3, b'.2) au moins deux échangeurs de chaleur 26a et 26b, à ac cumulation thermique, utilisés chacun alternativement en condenseur et en vaporiseur, comprenant chacun un garnissage 27 d'accumulation thermique, perméable aux gas, et susceptible de retenir des liquides ; par exemple, ce garnissage consiste en un remplissage de billes de bronze ; chaque échangeur de chaleur 26 pos sède une extrémité 63, dite bout chaud, et une autre extrémité 64, dite bout froid, les deux bouts chauds 63a et 63b des deux échangeurs 26a et 26b respective ment étant destinés à être permutés périodiquement, et connectés chacun alternativement à la sortie 65 du pas sage de condensation 61, et à l'aspiration 14 du com presseur 1, - le moyen de détente 4 est un détendeur 66 dont l'entrée 61 communique avec le bout froid 64 de l'un des deux échangeurs 26, et dont la sortie 68 communique avec le bout froid 64 de l'autre des deux échangeurs 26 ; dans le cas de la figure 7, le détendeur 66 consiste en un simple tube capillaire de gran de longueur, tandis que dans le cas de la figure 8, le déten deur 66 consiste en une vanne de détente, - le vaporiseur 9, éventuellement identique au moyen de détente 4, comprend d'.I) un passage de vaporisation 69, constitué par le déten deur 66 dans le cas de lafigure 7, et différent de ce dernier dans le cas de la figure 8, dont l'entrée 70, identique aux entrées 67a et 67b dans le cas de la fi gure 7, communique avec le bout froid 64 de l'un des deux échangeurs 26, par lfintermédiaire du détendeur 66 dans le cas de la figure 8, et dont la sortie 71, iden tique aux sorties 68a et 68b dans le cas de la figure 7, communique avec le bout froid 64 de autre des deux échangeurs 26, d'.2) les deux échangeurs de chaleur 26, utilisés chacun al ternativement en condenseur et en vaporiseur. il est prévu en outre un système d'inversion 72, à deux positions représentées respectivement par des flèches en trait plein et des flèches en trait pointillé , permettant successivement, dans un premier temps de brancher le bout chaud 63 de l'un des deux échangeurs 26 avec la sortie 65 du passage de condensation 61, et le bout chaud 63 de l'autre des deux échangeurs 26 avec l'aspira tion 14 du compresseur 1, et dans un deuxième temps d'inverser ces branchements. Conformément à la figure 8, il est prévu en outre - un échangeur 73 de chaleur, comprenant premièrement le passage de vaporisation 69, dont l'entrée 70 communique avec la sortie 68 du détendeur 66, et dont la sortie 71 communique avec le bout froid 64 de l'un des deux échangeurs de chaleur 26, en relation d'échange thermique avec la source froide 10, deuxiè mement un passage de sous-refroidissement 75 dont l'entrée 76 communique avec le bout froid 64 de l'autre des deux échangeurs de chaleur 26, et dont la sortie 77 communique avec l'entrée 67 du détendeur 66, - un autre système d1inversion 74, à deux positions représentées respectivement par des flèches en trait pointillé et en trait plein, travaillant en phase avec le système d'inversion 72, permettant, dans le premier temps du système d'inversion 72, de brancher le bout froid 64 de l'un des deux échangeurs 26 avec l'entrée 76 du passage de sous-refroidissement 75, et le bout froid 64 de l'autre des deux échangeurs 26 avec la sortie 71 du passage de vaporisation 69, et, dans le deuxième temps du système d'inversion 72, d'inverser ces branchements. Toutes les pompes à chaleur représentées aux figures 1 à 11 mettent oeuvre respectivement différents cycles thermodynamiques ayant en commun les caractéristiques suivantes, c'est-à-dire comprenant les étapes suivantes a) on comprime dans le compresseur 1, sous forme gazeuse, un fluide de cycle d'une basse pression (celle à l'aspiration 14 du compresseur 1) à une haute pression (celle au refoulement 6 du compresseur 1), b) dans le condenseur 2, on condense le fluide de cycle comprimé selon lfétape (a) dans le compresseur 1, par cession de cha leur du fluide de cycle précité à au moins la source de cha leur 3, dite source chaude, c) dansle moyen de détente 4, on détend à la basse pression au moins une partie, sinon la totalité du fluide de cycle con densé selon l'étape (b) dans le condenseur 2, d) dans le vaporiseur. 9, on vaporise au moins la partie du flui de de cycle, détendue selon ltétape (c) dans le moyen de dé tente 4, par prélèvement de chaleur de cette partie à au moins la source de chaleur 10, dite source froide, e) dans le compresseur t, on recomprime au moins la partie du fluide de cycle, vaporisée selon l'étape (d) dans le vapori seur 9, de la basse pression à la haute pression. Le fluide de cycle précédemment mentionné consiste en un mélange de cycle non azéotropique, répondant aux définitions énoncées dans le préambule de la description. Dans le cas particulier des figures 1 à 3, les cycles thermodynamiques respectivement mis en oeuvre se particularisent en outre par le fait que - au cours de l'étape (b) de condensation, dans le passage de condensation 32, on condense au moins partiellement le mélange de cycle comprimé, essentiellement par cession de chaleur du mélange précité à la source chaude 3 au moins, - au cours de l'étape (d) de vaporisation, dans le passage de vaporisation 38, on vaporise au moins partiellement la partie du mélange de cycle, détendue selon 11 étape (c) dans le déten deur 34, essentiellement par prélèvement de chaleur de ladite partie à la source froide 10 au moins. Conformément à la figure 2, dans l'échangeur de chaleur 80, on-effeetue un échange de chaleur entre d'une part le mélange de cycle au moins partiellement condensé selon l'étape (b) effectuée dans le passage de condensation 32 du condenseur 2, avant sa détente selon l'étape (c) dans le détendeur 34 du moyen de détente 4, et d'autre part au moins la partie, sinon la totalité du mélange de cycle, au moins partiellement vaporisée selon l'étape (d) dans le passage de vaporisation 38 du vaporiseur 9, avant la recompression selon ltétape (e) dans le compresseur 1. Conformément aux figures 1 et 2, on peut noter en outre que - au cours de l'étape (c) de détente, effectuée dans le déten deur 34 du moyen de détente 4, on détend en totalité le mélan ge de cycle au moins partiellement condensé selon l'étape (b) dans le passage de condensation 32 du condenseur 2, - corrélativement, au cours des étapes (d) de vaporisation, ef fectuée dans le passage de vaporisation 38 du vaporiseur 9, et (e) de recompression, effectuée dans le compresseur 1, on va porise au moins partiellement, et on recomprime la totalité du mélange de cycle. Par contre, conformément à la figure 3, la compression dans le compresseur 1 comporte deux étages la et lb, et le moyen de détente 4 comporte également deux étages 4a et 4b, effectués respectivement dans deux détendeurs distincts et successifs, séparés par un séparateur 82.Corrélativement le mélange de cycle au moins partiellement condensé, provenant du passage de condensation 32 du condenseur 2, subit les opérations suivantes - détente à une pression intermédiaire entre la basse pression et la haute pression du cycle, dans le premier détendeur 34a, - vaporisation partielle du mélange de cycle ainsi détendu, dans ie passage de vaporisation 81, par prélèvement de chaleur à la source froide 10, - séparation dans le séparateur 82 du mélange de cycle ainsi partiellement vaporisé, dtune part en une phase gazeuse extrai te du séparateur 82 par la sortie 85, et envoyée à l'aspira tion du deuxième étage de compression lb, et d'autre part en une phase liquide extraite du séparateur 82 par la sortie 84, et envoyée au deuxième détendeur 5 - détente de la phase liquide ainsi séparée, de la pression in termédiaire à la basse pression, dans le deuxième détendeur 34b, - vaporisation au moins partielle de la phase liquide ainsi dé tendue, dans le passage de vaporisation 38 du vaporiseur 9. Par conséquent, conformément à la figure 3, la vaporisation selon l'étape (d) définie précédemment, et la recompression selon l'étape (e) énoncée ci-dessus, n'affectent qu'une partie du fluide de cycle, correspondant à la phase liquide extraite du séparateur 82 par la sortie 84. De manière particulière, les cycles thermodynamiques mis en oeuvre par les pompes à chaleur des figures 4, 5, 6, 9, 10, 11, se particularisent par rapport à la définition générale énoncée précédemment, par les caractéristiques spécifiques suivantes - au cours de ltétape de condensation (b), effectuée dans le condenseur 2, on effectue une condensation séquencée du mélan ge de cycle comprimé selon l'étape (a) dans le compresseur 1 cette condensation séquencée comprend au moins les opérations suivante :: b.1) dans le passage de condensation 21, on condense partiel lement le mélange de cycle comprimé dans le compresseur 1, essentiellement par cession de chaleur dudit mélange à la source chaude 3, b.2) dans le séparateur 24, on sépare le mélange de cycle condensé partiellement selon l'opération (b.1), en une première fraction vapeur extraite par la sortie gaz 56, et en une première fraction liquide extraite par la sor tie liquide 60, b.3) dans l'autre passage de condensation 22, on condense la première fraction vapeur séparée selon ltopération (b.2), totalement lorsqu'il s'agit d'une condensation monoséquencée (figures 4, 6, 9, et 11), ou partiellement lorsqu'il s'agit d'une condensation polyséquencée (fi gures 5 et 10), par cession de chaleur de cette première fraction vapeur à un courant du mélange de cycle, circu lant dans la conduite de vaporisation 92, en cours de vaporisation sous une pression de vaporisation au moins égale à la basse pression du cycle ; de cette manière, on obtient une deuxième et dernière fraction liquide, disponible à la sortie 58 du deuxième et dernier passage de condensation 22, lorsqu'il sagit d'une condensation monoséquencée (figures 4, 6, 9, et 11), ou une deuxième fraction vapeur partiellement condensée, également dis ponible à la sortie de l'autre passage de condensation 22, lorsqu'il s'agit d'une condensation polyséquencée (figures 5 et 10), b.4) dans le cas d'une condensation polyséquencée (figures 5 et 10), on répète autant de fois les opérations (b.2) et (b.3) que de séquences moins une, et ce à partir de la deuxième fraction vapeur au moins partiellement conden sée, disponible à la sortie du passage de condensation 22 ; ainsi, dans le cas des figures 5 et 6 correspondant à une condensation diséquencée, on répète une seule fois l'opération (b.2), gråce à l'autre séparateur 24' , et ltopération (b.3), gracie à l'autre passage supplémentai re 221 de condensation ; consécutivement, on obtient la dernière fraction liquide par condensation totale, selon l'opération (b.3), dans autre passage de condensation 221 , de la dernière fraction vapeur séparée selon l'o- pération (b.2) dans l'autre séparateur 24' ; autrement dit, on obtient la dernière fraction liquide, disponible à la sortie 58 du deuxième autre passage de condensation 22' , par cession de chaleur de la dernière fraction va peur, disponible à la sortie gaz 56' de l'autre sépara teur 24t , au courant du mélange de cycle, circulant dans la conduite de vaporisation 92, en cours de vapori sation sous la pression de vaporisation précitée, - au cours de l'étape de détente (c), effectuée dans le moyen de détente 4, on effectue une détente multiple du mélange de cy cle condensé de manière séquencée comme décrit précédemment à cette fin, premièrement on détend à la basse pression, dans le détendeur 41, au moins une partie de la dernière fraction liquide obtenue selon l'étape de condensation séquencée (b), et disponible à la sortie 58 du dernier passage de condensa tion 22, et ceci pour constituer la partie du mélange de cycle condensé, vaporisée selon ltétape (d) de vaporisation énoncée dans la définition générale précédente, et effectuée dans le vaporiseur 9 ; deuxièmement, on détend à la pression de vapo risation précitée, dans le détendeur 42, au moins une partie de la première fraction liquide obtenue selon l'étape de con densation séquencée (b) décrite précédemment, et disponible à la sortie liquide 60 du séparateur 24, et ceci lorsqu'il s'a git d'une condensation monoséquencée (cas des figures 4, 6, 9, 11) ; ou alors, dans le cas d'une condensation polyséquencée (cas des figures 5 et 10), on détend, dans le détendeur 42' à la pression de vaporisation précitée, au moins une partie de l'avant-dernière fraction liquide, disponible à la sortie li quide 60' de l'autre séparateur 241 , et toujours obtenue se lon 11 étape de condensation séquencée (b) décrite précédem ment ; cette détente effectuée dans le détendeur 42 ou 42' permet de constituer au moins une partie du courant précité du mélange de cycle, circulant dans la conduite de vaporisation 92 ; troisièmement, lorsqu'il s'agit d'une condensation poly séquencée (figures S et 10), on détend également à la pression de vaporisation, dans le détendeur 42, au moins une partie de la fraction liquide disponible à la sortie liquide 60 du pre mier séparateur 24, de rang précédant llavant-dernière frac tion liquide disponible à la sortie liquide 60' du deuxième séparateur 24', cette fraction liquide, extraite en 60 du sé parateur 24, étant également obtenue selon l'étape de conden sation séquencée (b) décrite précédemment ; et, à la sortie du détendeur 42, on réunit la partie ainsi détendue au courant du mélange de cycle, circulant dans la conduite de vaporisation 92, - I'étape de vaporisation (d) consiste en une vaporisation gra duelle du mélange de cycle détendu de manière multiple selon l'étape (c) décrite précédemment ; à cette fin, premièrement on vaporise au moins partiellement, dans le passage de vapori sation 91, la partie de la dernière fraction liquide disponi ble à la sortie du détendeur 41, détendue selon l'étape (c) de détente multiple, et cette partie est vaporisée essentielle ment par prélèvement de chaleur à la source froide 10 ; deu xièmement, dans la conduite de vaporisation 92, on vaporise le courant du mélange de cycle, obtenu selon l'étape de détente multiple (c) décrite précédemment, sous la pression de vapori sation précitée, et ceci par prélèvement de chaleur dudit cou rant au mélange de cycle en cours de condensation séquencée selon l'étape (b) effectuée au moyen du séparateur 24 et du passage de condensation 22, et éventuellement de l'autre sépa rateur 24' et de l'autre passage de condensation 22', - au cours de l'étape (e) de recompression, effectuée dans le compresseur I, on recomprime le courant du mélange de cycle, vaporisé selon l'étape de vaporisation graduelle (d) décrite précédemment, et disponible à la sortie 97 de la conduite de vaporisation 92, de la pression de vaporisation précitée à la haute pression, et ceci avec la partie de la dernière fraction liquide, vaporisée selon l'étape (d) de vaporisation graduel le dans le passage de vaporisation 91. Conformément aux figures 4, 5, 9, 10, et 11, on peut en outre noter les caractéristiques suivantes - au cours de ltétape (d) de vaporisation graduelle, précédem ment décrite, la pression de vaporisation du courant du mélan ge de cycle, dans la conduite 92, est égale à la basse pres sion de l'aspiration 14 du compresseur 1, - au cours de l'étape (c) de détente multiple, précédemment dé crite, premièrement la partie de la dernière fraction liquide, disponible à la sortie 58 du dernier passage de condensation 22 ou 22', obtenue selon l'étape (b) de condensation séquencée précédemment décrite, détendue dans le détendeur 41 à la basse pression de vaporisation, selon ltétape (c) de détente multi ple, et vaporisée dans le passage 91 selon l'étape (d) de va porisation graduelle précédemment décrite, constitue la partie initiale du courant du mélange de cycle, circulant dans la conduite 92 ; deuxièmement, la partie de la première fraction liquide (lorsqu'il s'agit d'une condensation monoséquencée conforme aux figures 4, 9, 11), disponible à la sortie liquide 60 du premier séparateur 24, ou de l'avant-dernière fraction liquide (lorsqu'il stagit d'une condensation polyséquencée conforme aux figures 5 et 10), disponible à la sortie liquide 60' du séparateur 24', cette première ou cette avant-dernière fraction liquide étant obtenue selon l'étape (b) de condensa tion séquencée décrite précédemment, et détendue à la basse pression de vaporisation, ou dans le détendeur 42 ou dans le détendeur 42', est réunie au courant du mélange de cycle de la conduite 92, par son entrée 96 ou 96', - au cours de l'étape (d) de vaporisation graduelle, dans le passage de vaporisation 91 du vaporiseur 92 on vaporise au moins partiellement la partie initiale du courant du mélange de cycle, définie précédemment, disponible à la sortie du dé tendeur 41, et obtenue selon l'étape (c) de détente multiple décrite précédemment, uniquement par prélèvement de chaleur de cette partie initiale à la source froide 10, - au cours de l'étape (e) de recompression, effectuée dans le compresseur 1, on recomprime uniquement le courant du mélange de cycle, extrait par la sortie 97 de la conduite de vaporisa tion 92, et vaporisé selon l'étape (d) de vaporisation gra duelle décrite précédemment, et ceci de la basse pression de vaporisation à la haute pression. Par contre, dans le cas de la figure 6, on notera les points différents suivants - la compression 1 comporte deux étages 7a et lb - corrélativement, la pression de vaporisation du courant du mé lange de cycle circulant dans la conduite 92 est égale à une pression intermédiaire entre la basse pression de l'aspiration 14, etla haute pression du refoulement 6 du compresseur 1, - le courant du mélange de cycle, circulant dans la conduite 92, résulte uniquement de la détente dans le détendeur 42 de la première fraction liquide du mélange de cycle, disponible à la sortie 60 du premier séparateur 24, et corrélativement, la dernière fraction liquide, détendue dans le détendeur 41, et vaporisée dans le passage de vaporisation 91 par échange de chaleur avec la source froide, circule dans un passage dis tinct de la conduite de vaporisation 92, - au cours de l'étape de recompression (e), on recomprime d'a bord la dernière fraction liquide vaporisée,dans le premier étage 1a, puis on recomprime dans le deuxième étage de com pression lb le courant du mélange de cycle vaporisé, identique å la première fraction liquide vaporisée, additionné de la dernière fraction liquide vaporisée, et préalablement recom primée à une pression intermédiaire entre la basse pression et la haute pression du compresseur 1. Dans le cas des figures 5, 6, 10, on peut noter les caractéristiques supplémentaires suivantes - au cours de l'étape (d) de vaporisation graduelle, décrite précédemment, au moins une partie d'au moins la première frac tion liquide, lorsqu'il sragit d'une condensation monoséquen cée comme représentée à la figure 6, disponible à la sortie 60 du séparateur 24, ou d'au moins l'avant-dernière fraction li quide, lorsqu'il s'agit d'une condensation polyséquencée comme représentée à la figure 5, disponible à la sortie liquide 60' du séparateur 24', cette première ou avant-dernière fraction liquide étant obtenue selon l'étape (b) de condensation sé quencée précédemment décrite, est détendue au cours de l'étape (c) de détente multiple, également précédemment décrite, dans le détendeur 42 ou 42', à une pression de vaporisation au moins égale à la basse pression, et vaporisée au moins par tiellement, dans la conduite de vaporisation 92, par prélève ment de chaleur de cette partie à la source froide 10, - corrélativement, au cours de liétape (d) de vaporisation gra duelle précédemment décrite, le courant du mélange de cycle, circulant dans la conduite 92, et obtenu selon l'étape (c) de détente multiple précédemment décrite, est vaporisé au moins partiellement, également par prélèvement de chaleur de ce cou rant à la source froide 10. Conformément aux figures 5, 10, 11, au cours de l'étape (b) de condensation séquencée précédemment décrite, au moins la première fraction vapeur du mélange de cycle, disponible à la sortie gaz 56 du premier séparateur 24, est condensée au moins partiellement, dans le passage de condensation 22, également par cession de chaleur de cette première fraction vapeur à la source chaude 3. Conformément aux figures 7 et 8, le cycle thermodynamique mis en oeuvre est de type alternatif, et se différencie de la définition générale énoncée précédemment, essentiellement par le fait outil met en oeuvre les deux garnissages 27a et 27b d'accumulation thermique, décrits ci-dessus.Ce cycle est de type alternatif et comprend successivement A) une première phase (A) comportant au moins les périodes sui vantes A.1) selon l'étape (b) de condensation, on effectue une con densation progressive du mélange de cycle comprimé se lon l'étape de compression (a), et disponible au refou lement 6 du compresseur 1 ; cette condensation progres sive met en oeuvre l'un des deux garnissages 26a et 26b d'accumulation thermique, par exemple le garnissage 26b et comprend au moins les opérations suivantes b'.1) dans le passage de condensation 61 du condenseur 2, on condense au moins partiellement le mélange de cycle comprimé, essentiellement par cession de chaleur de ce dernier à la source chaude 3, b'.2) on déplace le mélange de cycle condensé partiel lement selon l'opération (b'.l), disponible à la sortie 65 du passage de condensation 61, le long et au travers du garnissage 27b, dans un sens de condensation progressive, appelé une fois pour toutes sens de référence, et représenté par les flèches 100 ; ce déplacement s'effectue depuis une extrémité amont du garnissage 27b, appelée bout chaud 63b, jusqu'à une extrémité aval du garnissage 27b, appelée bout froid 64b, le gar nissage 27b étant de plus en plus froid de son bout chaud 63b à son bout froid 64b ; de cette manière, premièrement la partie initialement con densée du mélange de cycle partiellement condensé selon l'opération (b'.1), disponible à la sortie 65 du passage 61, se trouve retenue sur le gar nissage 27b, au voisinage de son bout chaud 63b, deuxièmement la partie non initialement condensée du mélange de cycle partiellement condensé selon ltopération (b'.1), disponible à la meme sortie 65, se trouve progressivement condensée, sensi blement depuis le bout chaud 63b jusqutau bout froid 64b du garnissage 27b, et les parties dis crètes ainsi continûment condensées sont retenues sur le garnissage 27b, approximativement à l'en- droit de leur condensation ; les parties conden sées retenues sont donc de plus en plus légères du bout chaud 63b au bout froid 64b du garnissage 27b ; troisièmement, on obtient, au voisinage du bout froid 64b du garnissage 27b, une partie fi nalement condensée du mélange de cycle, non rete nue sur le garnissage 27b, A.2) selon l'étape (c) de détente, dans le tube capillaire 69 (figure 7), ou dans le détendeur 66 (figure 8), on effectue une détente à la basse pression de la partie finalement condensée, obtenue au bout froid 64b du gar nissage 27b, selon l'opération (b'.2) de la période (A.1) de condensation ; cette partie finalement conden sée, ainsi détendue (figure 8), ou en cours de détente (figure 7), constitue la partie du mélange de cycle condensé, vaporisée selon l'étape (d) par prélèvement de chaleur à la source froide 10, A.3) selon l'étape (d) de vaporisation, premièrement on va porise au moins partiellement, soit dans le tube capil laire 66 (figure 7), soit dans le passage de vaporisa tion 69 (figure 8), la partie finalement condensée, obtenue au cours (figure 7), ou à la fin (figure 8) de la période (A.2) de détente, essentiellement par prélè vement de chaleur de cette partie à la source froide 10 ; deuxièmement, on effectue sous la basse pression, toujours dans le sens de référence 100, une vaporisa tion progressive du mélange de cycle, ayant été preala- blement condensé selon les opérations (b'.1) et (b'.2) de la période (B.1) de condensation du cycle précédent, cette vaporisation progressive mettant en oeuvre l'au tre des deux garnissages 27a et 27b d'accumulation thermique, par exemple le garnissage 27a ; cette vapo risation progressive consiste à déplacer sous la basse pression, dans le sens de référence 100, la partie fi nalement condensée du mélange de cycle, vaporisée au moins partiellement par prélèvement de chaleur à la source froide 10, et disponible à la sortie du tube ca pillaire 66 (figure 7), ou du passage de vaporisation 69 (figure 8), et ceci le-long et au travers de l'autre garnissage 27a, depuis une extrémité amont de ce der nier, ou bout froid 64a, jusqu'à une extrémité aval de l'autre garnissage 27a, ou bout chaud 63a, l'autre gar nissage 27a étant de plus en plus chaud de son bout froid 64a à son bout chaud 63a ; de cette manière, pre mièrement les parties discrètes, continûment condensées et retenues sur l'autre garnissage 27a pendant la pé riode de condensation (B.1) de la deuxième phase (B) du cycle précédent, se trouvent vaporisées progressivement sous la basse pression, sensiblement depuis le bout froid 64a jusqu'au bout chaud 63a du garnissage 27a les fractions qui se vaporisent sont donc de plus en plus lourdes du bout froid 64a au bout chaud 63a deuxièmement, la partie initialement condensée du mé lange de cycle, retenue au voisinage du bout chaud 63a de l'autre garnissage 27a pendant la période de con densation (B.1) de la deuxième phase (B) du cycle pré cédent, se trouve vaporisée ; et au total, à l'aspira- tion 14 du compresseur 1, on réobtient ainsi le mélange de cycle sousla basse pression, B) une deuxième phase (B) comportant les périodes (B.1), (B.2) et (B.3), respectivement identiques aux périodes (A.1), (A.2) et (A. 3), mais pendant lesquelles les deux garnissages d'ac cumulation thermique 27a et 27b sont permutés, et le mélange de cycle se déplace le long et au travers de ces garnissages, en sens contraire du sens de référence 100 précité. Conformément à la figure 8 - la première phase (A) précédemment décrite comprend une pério de (A.4) comprise entre les périodes (A.1) de condensation et (A.2) dé détente, pendant laquelle, avant la période de déten te (A.2), on sous-refroidit la partie finalement condensée du mélange de cycle, obtenue selon l'opération (b'.2) de la pé riode de condensation (A.1), cette partie finalement condensée étant disponible au bout froid, par exemple 8b, de l'un des deux garnissages 27, par exemple le garnissage 27b ; ce sous refroidissement s'effectue dans le passage de sous-refroidis sement 75, par cession de chaleur de la partie précitée à elle-même, alors en cours de vaporisation au moins partielle dans le passage de vaporisation 69, lors de la période de va porisation (A.S), - la deuxième phase (B) comprend une période (B.4), identique à la période (A.4), comprise entre les périodes (B.1) et (B.2). Toujours conformément à la figure 8 - au cours de la période de vaporisation (A.3), on effectue au moins une partie de la vaporisation progressive du mélange de cycle, également par prélèvement de chaleur de ce dernier à la source froide 10, circulant dans des faisceaux noyés 101a et 101b, à l'intérieur des garnissages 27a et 27b, - au cours de la période (A.1) de condensation, on effectue au moins une partie de la condensation progressive du mélange de cycle, également par cession de chaleur de ce dernier à la source chaude, circulant dans des faisceaux noyés 102a et 102b dans les garnissages 27a et 27b. Conformément à la figure 9, une pompe à chaleur identique à celle représentée à la figure 4 est utilisée pour chauffer un local d'habitation 103, et corrélativement la source chaude 3 est constituée par au moins une partie de ltatmosphère gazeuse renfermée par le local 103, tandis que la source froide 10 est constituée par l'air atmosphérique ambiant, à l'extérieur du local 103. A cette fin, on prévoit un circuit de transfert thermique 106 avec pompe de circulation 105, amenant un fluide caloporteur approprié en-é- change de chaleur successivement avec le passage de condensation 21, et différents radiateurs ou ventilo-convecteurs 104a, 104b et 104c, disposés dans le local 103. Conformément à la figure 10, on utilise une pompe à chaleur identique à celle de la figure 5, pour chauffer un local d'habitation 103, ventilé au moyen d'un circuit ouvert comportant un ventilateur 107 et un filtre 108. A cette fin, la source chaude 3 est constituée par l'air pur introduit dans le local 3, tandis que la source froide 10 est constituée par l'air vicié extrait du local 103. Conformément à la figure 11, on utilise une pompe à chaleur identique à celle de la figure 5 pour effectuer un séchage dans une enceinte de séchage 109 ventilée. A cette fin, on effectue une circulation fermée d'air, au moyen d'un ventilateur 110, incluant un séparateur 111 d'eau condensée. Et la source chaude 3 est constituée par l'air sec introduit dans l'enceinte 109, tandis que la source froide 10 est constituée par l'air humide extrait de l'enceinte 109. Elen entendu, la présente invention est susceptible de recevoir de nombreuses autres applications que celles représentées aux figures 9 à 11. - REVENDICATIONS 1.- Cycle thermodynamique travaillant en pompe à chaleur, comprenant au moins les étapes suivantes a) on comprime sous forme gazeuse un fluide de cycle, d'une bas se pression à une haute pression, b) on condense le fluide de cycle comprime' selon l'étape (a), par cession de chaleur de ce dernier à au moins une source de chaleur, dite source chaude, c) on détend à la basse pression au moins une partie du fluide de cycle condensé selon ltétape (b), - d) on vaporise au moins la partie du fluide de cycle, détendue selon l'étape (c), par prélèvement de chaleur de ladite par tie à au moins une autre source de chaleur, dite source froi de, e) on recomprime au moins la partie du fluide de cycle, vapori sée selon l'étape (d), de la basse pression à la haute pres sion, caractérisé en ce que le fluide de cycle est un mélange de cycle non azéotropique, comprenant plusieurs corps purs, et répondant au moins aux définitions suivantes 1) les corps purs choisis sont thermiquement et chimiquement stables aux différentes températures et pressions imposées au mélange de cycle au cours du cycle thermodynamique précité, 2) à l'état partiellement condensé ou partiellement vaporisé, le mélange de cycle choisi se présente d'une part sous la forme d'une phase vapeur unique et homogène, et d'autre part sous la forme d'une phase liquide unique et homogène, 3) les corps purs du mélange de cycle sont choisis en nature et proportion de telle manière que, premièrement le mélange de cycle comprimé selon l'étape (a) est au moins partiellement condensable, par cession de chaleur dudit mélange de cycle à la source chaude, deuxièmement la partie du mélange de cycle, détendue selon l'étape (c), est au moins partiellement vapo risable, par prélèvement de chaleur de ladite partie à la source froide, et troisièmement, pour les différentes tempé ratures et pressions imposées au mélange de cycle au cours du cycle thermodynamique précité, les corps purs choisis sont toujours solubles en mélange à l'état liquide. 2.- Cycle selon la revendication 1, caractérisé en ce que les corps purs sont choisis parmi les corps suivants, à savoir hydrocarbures, dérivés halogénés d'hydrocarbures, alcools, alcools halogénés, et éther-oxydes organiques. 3.- Cycle selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que, lorsque la source chaude est à un niveau de température ou températures, relativement élevé, au moins un corps pur du mélange de cycle est choisi en proportion relativement faible parmi les corps utilisés usuellement comme liquides caloporteurs. 4.- Cycle selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que - au cours de ltétape (b), on condense au moins partiellement le mélange de cycle comprimé, essentiellement par cession de cha leur dudit mélange à au moins une source chaude, - au cours de l'étape (d), on vaporise au moins partiellement la partie du mélange de cycle, détendue selon ltétape (c), es sentiellement par prélèvement de chaleur de ladite partie à au moins une source froide. 5.- Cycle selon la revendication 4, caractérisé en ce qu'on effectue un échange de chaleur entre d'une part le mélange de cycle au moins partiellement condensé selon l'étape (b), avant la détente selon l'étape (c), et d'autre part au moins la partie du mélange de cycle, au moins partiellement vaporisée selon l'étape (d), avant la recompr.ession selon ltétape (e). 6.- Cycle selon l'une quelconque des revendications 4 et 5, caractérisé en ce que - au cours de l'étape (c), on détend en totalité le mélange de cycle au moins partiellement condensé selon l'étape (b), - corrélativement, au cours des étapes (d) et (e), on vaporise au moins partiellement, et on recomprime la totalité du mélan ge de cycle. 7.- Cycle selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que - au cours de l'étape (b), on effectue une condensation séquen cée du mélange de cycle comprimé selon l'étape (a), comprenant au moins les opérations suivantes b.1) on-condense partiellement ledit mélange de cycle compri mé, essentiellement par cession de chaleur de ce dernier à au moins une source chaude, b.2) on sépare le mélange de cycle condensé partiellement se lon ltopération (b.l), en une première fraction vapeur et une première fraction liquide, b.3) on condense la première fraction vapeur séparée selon ltopération (b.2), totalement lorsqu'il s'agit d'une condensation monoséquencée, ou partiellement lorsqu'il s'agit d'une condensation polyséquencée, par cession de chaleur de ladite première fraction vapeur à un courant du mélange de cycle, en cours de vaporisation sous une pression de vaporisation au moins égale à la basse pres sion, moyennant quoi on obtient une deuxième et dernière fraction liquide, lorsqu'il s'agit d'une condensation monoséquencée, ou une deuxième fraction vapeur partiel lement condensée, lorsqu'il s'agit d'une condensation polyséquencée, b.4) dans le cas d'une condensation polyséquencée, on répète autant de fois les opérations (b.2) et (b.3) que de sé quences moins une, et ce à partir de la deuxième fraction vapeur au moins partiellement condensée ; consécutive ment, on obtient la dernière fraction liquide par con densation totale selon (b.3) de la dernière fraction va peur séparée selon (b.2), c'est-à-dire par cession de chaleur de ladite dernière fraction vapeur audit courant du mélange de cycle, en cours de vaporisation sous la pression de vaporisation précitée, - au cours de l'étape (c), on effectue une détente multiple du mélange de cycle condensé de manière séquencée selon l'étape (b) ; à cette fin, premièrement on détend à la basse pression au moins une partie de la dernière fraction liquide obtenue selon l'étape (b) de condensation séquencée, pour constituer ladite partie du mélange de cycle condensé, vaporisée selon l'étape (d), deuxièmement on détend à la pression de vaporisa tion précitée, au moins une partie d'au moins la première fraction liquide obtenue selon l'étape (b) de condensation sé quencée, lorsqu'il s'agit d'une condensation monoséquencée, ou au moins une partie d'au moins ltavant-dernière fraction li quide obtenue selon l'étape (b) de condensation séquencée, lorsqutil stagit d'une condensation polyséquencée, pour consti tuer au moins en partie le courant précité du mélange de cycle, et troisièmement, lorsqu'il s'agit d'une condensation polysé quencée, on détend également à ladite pression de vaporisa tion, au moins une partie d'au moins une fraction liquide de rang précédant l'avant-dernière fraction liquide, obtenue se lon l'étape (b) de condensation séquencée, et on réunit la partie ainsi détendue audit courant du mélange de cycle, - au cours de l'étape (d), on effectue une vaporisation graduel le du mélange de cycle détendu de manière multiple selon l'é tape (c) ; à cette fin, premièrement on vaporise au moins par tiellement la partie de la dernière fraction liquide, détendue selon l'étape (c) de détente multiple, essentiellement par prélèvement de chaleur de ladite partie à au moins une source froide, deuxièmement on vaporise le courant du mélange de cy cle, obtenu selon l'étape (c) de détente multiple, sous la pression de vaporisation précitée, par prélèvement de chaleur dudit courant au mélange de cycle en cours de condensation sé quencée selon l'étape (b), - au cours de l'étape (e), on recomprime le courant du mélange de cycle, vaporisé selon l'étape (d) de vaporisation graduelle, de la pression de vaporisation précitée à la haute pression, et ce avec la partie de la dernière fraction liquide, vapori sée selon l'étape (d) de vaporisation graduelle. 8.- Cycle selon la revendication 7, caractérisé en ce que - au cours de l'étape (d) de vaporisation graduelle, la pression de vaporisation du courant de mélange de cycle est égale à la basse pression, - au cours de l'étape (c) de détente multiple, premièrement la partie de la dernière fraction liquide, obtenue selon l'étape (b) de condensation séquencée, détendue à layasse pression de vaporisation selon l'étape (c) de détente multiple, et vapo risée selon l'étape (d) de vaporisation graduelle, constitue une partie initiale du courant de mélange de cycle, deuxième ment la partie de la première fraction liquide (lorsqu'il sta- git d'une condensation monoséquencée), ou de l'avant-dernière fraction liquide (lorsqu'il s'agit d'une condensation polysé quencée) obtenue selon l'étape (b) de condensation séquencée, détendue à la basse pression de vaporisation selon l'étape (c) de détente multiple, est réunie audit courant du mélange de cycle, - au cours de l'étape (d) de vaporisation graduelle, on vaporise au moins partiellement la partie initiale précitée du courant du mélange de cycle, obtenue selon l'étape (c) de détente mul tiple, uniquement par prélèvement de chaleur de ladite partie initiale à au moins une source froide, - au cours de l'étape (e) de recompression, on recomprime unique ment le courant du mélange de cycle, vaporisé selon l'étape (d) de vaporisation graduelle, de la basse pression de vapori sation à la haute pression. 9.- Cycle selon l'une quelconque des revendications 7 et 8, caractérisé en ce que la condensation selon ltétape (c) est monoséquencée. 10.- Cycle selon l'une quelconque des revendications 7 à 9, caractérisé en ce que, au cours de l'étape (d) de vaporisation graduelle, au moins une partie d'au moins la première fraction liquide (lorsqu'il stagit d'une condensation monoséquencée), ou dfau moins l'avant-dernière fraction liquide (lorsqu'il s'agit d'une condensation polyséquencée) obtenue selon l'étape (b) de condensation séquencée, détendue au cours de l'étape (c) de détente multiple à une pression de vaporisation au moins égale à la basse pression, est vaporisée au moins partiellement par prélèvement de chaleur de ladite partie à une source froide. 11.- Cycle selon la revendication 10, caractérisé en ce que, au cours de 11étape (d) de vaporisation graduelle, le courant du mélange de cycle, obtenu selon l'étape (c) de détente multiple, est vaporisé au moins partiellement, également par prélèvement de chaleur dudit courant à une source froide. 12.- Cycle selon l'une quelconque des revendications 7 à Il, caractérisé en ce que, au cours de l'étape (b) de condensation sé quencge, au moins la première fraction vapeur du mélange de cycle est condensée au moins partiellement, également par cession de chaleur de ladite première fraction vapeur à une source chaude. 13.- Cycle selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce qu'il met en oeuvre au moins deux garnissages d'accumulation thermique, perméables aux gaz, et susceptibles de retenir des liquides, et en ce qulil comporte successivement A) une première phase (A) comportant au moins les périodes sui vantes A.1) on effectue selon l'étape (b) une condensation progres sive du mélange de cycle comprimé selon l'étape (a), ladite condensation progressive mettant en oeuvre l'un des deux garnissages d1accumulation thermique, et com prenant au moins les opérations suivantes b'.1) on condense au moins partiellement ledit mélange de cycle comprimé, essentiellement par cession de chaleur de ce dernier à au moins une source chau de, b'.2) on déplace le mélange de cycle condensé partiel lement selon l'opération (bu.1), le long et au travers dudit garnissage, dans un sens de con densation progressive, dit sens de référence, de puis une extrémité amont dudit garnissage, dite bout chaud, jusqu'à une extrémité aval dudit gar nissage, dite bout froid, ledit garnissage étant de plus en plus froid de son bout chaud à son bout froid ; de cette manière, premièrement la partie initialement condensée du mélange de cycle partiellement condensé selon l'opération (bu.1), se trouve retenue sur ledit garnissage, au voisi nage de son bout chaud, deuxièmement la partie initialement non condensée du mélange de cycle partiellement condensé selon l'opération (bu.1), se trouve progressivement condensée, sensiblement depuis le bout chaud jusqu'au bout froid dudit garnissage, les parties discrètes ainsi continû ment condensées étant retenues sur ledit garnis sage, approximativement à l'endroit de leur con densation, troisièmement on obtient au voisinage du bout froid dudit garnissage une partie finale ment condensée du mélange de cycle, non retenue sur ledit garnissage, A.2) on effectue selon l'étape (c) une détente à la basse pression de la partie finalement condensée, obtenue se lon l'opération (b'.2) de la période (A.1) de condensa tion, ladite partie finalement condensée, ainsi déten due ou en cours de détente, constituant ladite partie du mélange de cycle condensé, vaporisée selon l'étape (d), A.3) selon l'étape (d), premièrement on vaporise au moins partiellement la partie finalement condensée, au cours ou àI'issue de la période (A.2) de détente, essentiel lement par prélèvement de chaleur de ladite partie à au moins une source froide, deuxièmement on effectue sous la basse pression une vaporisation progressive, dans ledit sens de référence, du mélange de cycle con densé progressivement selon les opérations (b$.1) et (b' .2) de la période (B.1) de condensation du cycle précédent, ladite vaporisation progressive mettant en oeuvre l'autre des deux garnissages d'accumulation thermique, et consistant à déplacer sous la basse pres sion la partie finalement condensée du mélange de cy cle, vaporisée au moins partiellement par prélèvement de chaleur à ladite source froide, le long et au tra vers dudit autre garnissage, dans le sens de préférence, depuis une extrémité amont dudit autre garnissage, dite bout froid, jusqu'à une extrémité aval dudit autre gar nissage, dite bout chaud, ledit autre garnissage étant de plus en plus chaud de son bout froid à son bout chaud ; de cette manière, premièrement les parties discrètes, continûment condensées et retenues sur ledit autre garnissage pendant la période de condensation (B.1) du cycle précédent, se trouvent vaporisées pro gressivement sous la basse pression, sensiblement de puis le bout froid jusqu'au bout chaud dudit autre gar nissage, deuxièmement la partie initialement condensée du mélange de cycle, retenue au voisinage du bout chaud dudit autre garnissage pendant la période de condensa tion (B.1) du cycle précédent, se trouve vaporisée ;;et au total, on réobtient ainsi le mélange de cycle sous la basse pression, B) une deuxième phase (B) comportant des périodes (B.1), (B.2) et (B.3), respectivement identiques aux périodes (A.1), (A.2) et (A.3), mais pendant lesquelles les deux garnissages d'ac cumulation thermique sont permutés, et le mélange de cycle se déplace le long et au travers desdits garnissages, en sens contraire du sens de référence précité. 14.- Cycle selon la revendication 13, caractérisé en ce que: - la première phase (A) comprend une période (A.4), comprise entre les périodes (A.1) de condensation et (A.2) de détente, pendant laquelle,avant la période de détente (A.2), on sous refroidit la partie finalement condensée du mélange de cycle, obtenue selon l'opération (b".2) de la période de condensation (A.1), par cession de chaleur de ladite partie à la même dite partie, en cours de vaporisation au moins partielle lors de la période de vaporisation (A.3), - la deuxième phase (B) comprend une période (B.4) > identique à la période (A.4), comprise entre les périodes (B.1) et (B.2). 15. Cycle selon l'une quelconque des revendications 13 et 14, caractérisé en ce que, au cours de la période de vaporisation (A.D), on effectue au moins une partie de la vaporisation progres- sive du mélange de cycle, également par prélèvement de chaleur de ce dernier à la source froide. 16.- Cycle selon l'une quelconque des revendications 13 à 15, caractérisé en ce que, au cours de la période (A.1) de condensation, on effectue au moins une partie de la condensation progressive du mélange de cycle, également par cession de chaleur de ce dernier à la source chaude. 17.- Procédé de chauffage d'un local d'habitation, mettant en oeuvre un cycle thermodynamique travaillant en pompe à chaleur selon l'une quelconque des revendications 1 à 16, caractérisé en ce que la source chaude dudit cycle est constituée par au moins une partie de ltatmosphère gazeuse renfermée par ledit local, et la source froide est constituée par l'air atmosphérique ambiant, à l'extérieur dudit local. 18.- Procédé de chauffage d'un local d'habitation ventilé, mettant en oeuvre un cycle thermodynamique travaillant en pompe à chaleur selon l'une quelconque des revendications 1 à 16, caractérisé en ce que la source chaude dudit cycle est constituée par au moins une partie de l'air pur introduit dans ledit local, et la source froide est constituée par au moins une partie de l'air vicié extrait dudit local. 19.- Procédé de séchage utilisant une enceinte de séchage ventilée, et mettant en oeuvre un cycle thermodynamique travaillant en pompe à chaleur selon l'une quelconque des revendications 1 à 16, caractérisé en ce que la source chaude dudit cycle est constituée par au moins une partie de l'air sec introduit dans ladite enceinte, et la source froide est constituée par au moins une partie de l'air humide extrait de ladite enceinte. 20.- Pompe à chaleur, comprenant un circuit fermé constitué par au moins a) un compresseur (a) pour la compression dtun fluide de cycle sous forme gazeuse, b) un condenseur (b) pour la condensation du fluide de cycle comprimé, et pour une cession de chaleur de ce dernier à au moins une source de chaleur, dite source chaude, dont l'en- trée communique avec le refoulement du compresseur (a), c) un moyen de détente (c) d'au moins une partie du fluide de cycle condensé, dont une entrée réservée à ladite partie com munique avec une sortie du condenseur (b), également réservée à ladite partie, d) un vaporiseur (d) pour la vaporisation d'au moins la partie détendue du fluide de cycle condensé, et pour un prélèvement de chaleur de cette dernière à au moins une autre source de chaleur, dite source froide, dont une entrée réservée à ladi te partie détendue communique avec une sortie du moyen de dé tente (c), également réservée à ladite partie détendue, et dont une sortie réservée à ladite partie vaporisée communique avec l'aspiration du compresseur (a), caractérisée en ce que le c ç Jerre--ren E3wc~uvne charge d'un mélange de cycle non azéotropique, ledit mélange de cycle compre- nant plusieurs corps purs, et répondant au moins aux définitions suivantes 1) les corps purs choisis sont thermiquement et chimiquement stables aux différentes températures et pressions imposées au mélange de cycle au cours du fonctionnement de la pompe à chaleur, 2) à l'état partiellement condensé ou partiellement vaporisé, le mélange de cycle choisi se présente d'une part sousla forme d'une phase vapeur unique et homogène, et d'autre part sous la forme d'une phase liquide unique et homogène, 3) les corps purs du mélange de cycle sont choisis en nature et en proportion de telle manière que, premièrement le mélange de cycle comprimé, au refoulement du compresseur (a), est au moins partiellement condensable, par cession de chaleur dudit mélange de cycle à la source chaude, deuxièmement la partie détendue précitée du mélange de cycle condensé, à la sortie précitée du moyen de détente (c), réservée à ladite partie détendue, est au moins partiellement vaporisable, par prélè vement de chaleur de ladite partie à la source froide, et troisièmement, pour les différentes températures et pressions imposées au mélange de cycle au cours du fonctionnement de la pompe à chaleur, les corps purs choisis sont toujours solu bles en mélange à l'étant liquide. 21.- Pompe à chaleur selon la revendication 20, caractérisée en ce que - le condenseur (b) est constitué essentiellement pa-r un passage de condensation, en relation échange thermique avec la sour ce chaude, dont l'entrée communique avec le refoulement du compresseur (a), - le moyen de détente (c) comprend un détendeur dont l'entrée communique avec la sortie du passage de condensation du con denseur (b), - le vaporiseur (d) est constitué essentiellement par un passage de vaporisation, en relation d'échange thermique avec la sour ce froide, dont.l'entrée communique avec la sortie du déten deur, et dont la sortie communique avec l'aspiration du com presseur (a). 22.- Pompe à chaleur selon la revendication 20, caractérisée en ce que le condenseur (b) est un condenseur séquentiel pour une con densation séquencée du mélange de cycle comprimé, et comprend: b.t) un passage de condensation (b.1) dont entrée communi- que avec ltaspiration du compresseur (a), en relation d'échange thermique avec la source chaude, b.2) un séparateur (b.2) dont l'entrée diphasique communique avec la sortie du passage de condensation, b.3) un autre passage de condensation (b.3) dont l'entrée communique avec la sortie gaz du séparateur (b.2), en relation échange thermique avec une conduite de va porisation d'un courant du mélange de cycle, b.4) dans le cas d'un condenseur polyséquentiel, autant de séparateurs (b.2) et d'autres passages de condensation (b.5) que de séquences moins une, et ce à partir de l'autre passage de. condensation (b.3), le dernier pas sage de condensation communiquant avec la sortie gaz du dernier séparateur, et étant en relation échange thermique avec la conduite de vaporisation précitée, - le moyen de détente (c) assure une détente multiple du mélange de cycle condensé de manière séquencée, et comprend c.9) un détendeur (c.1) pour la détente d'au moins une par tie de la dernière fraction liquide obtenue au cours de la condensation séquencée du mélange de cycle, dont l'entrée communique avec la sortie du dernier passage de condensation, c.2) un autre détendeur (e.2) pour la détente dtau moins une partie de la première fraction liquide obtenue au cours de la condensation séquencée du mélange de cycle, dont l'entrée communique avec la sortie liquide du sépara teur (b.2), c.3) dans le cas d'un condenseur polyséquentiel, autant d'autres détendeurs (c.2) que de séquences moins une, chacun pour la détente d'au moins une partie d'une fraction liquide obtenue au cours de la condensation séquencée du mélange de cycle, et différente des pre mière et dernière fractions liquides précitées, dont l'entrée de chacun communique avec la sortie liquide d'un autre séparateur, différent du séparateur (b.2), - le vaporiseur (d) est un vaporiseur graduel du mélange de cy cle détendu de manière multiple, et comprend d.1) un passage de vaporisation (d.1) de la partie détendue de la dernière fraction liquide du mélange de cycle, dont l'entrée communique avec la sortie du détendeur (c.l), et dont la sortie communique avec l'aspiration du compresseur (a), d.2) la conduite précitée (d.2) de vaporisation du courant du mélange de cycle, en relation d'échange thermique avec au moins un autre passage de condensation tel que (b.3), différent du passage de condensation (b.1), dont une entrée communique avec la sortie du détendeur (c.2), et, dans le cas dtun condenseur polyséquentiel, dont au moins une autre entrée communique avec la sortie d'un autre détendeur (c.3), différent du détendeur (c.2), la sortie de ladite conduite de vaporisation (d.2) commu niquant avec une aspiration du compresseur (a). 23.- Pompe à chaleur selon la revendication 20, caractérisée en ce que - le condenseur (b) comprend b'.1) un passage de condensation (b'.1) dont l'entrée com munique avec le refoulement du compresseur (a), en re lation d'échange thermique avec la source chaude, b' .2) au moins deux échangeurs de chaleur (b'.2) à accumula tion thermique, utilisés chacun alternativement en condenseur et en vaporiseur, comprenant chacun un gar nissage dtaccumulation thermique, perméable aux gaz, et susceptible de retenir des liquides, et ayant cha cun une extrémité, dite bout chaud, et une autre ex trémité, dite bout froid, les deux bouts chauds des deux échangeurs respectivement étant destinés à être permutés périodiquement, et connectés chacun alterna tivement à la sortie du passage de condensation (b'.1) et à l'aspiration du compresseur (a), - le moyen de détente (c) est un détendeur dont 11 entrée com munique avec le bout froid de ltun des deux échangeurs (bu.2) de chaleur, et dont la sortie communique avec le bout froid de autre des deux échangeurs (b'.2), - le vaporiseur (d), éventuellement identique au moyen de déten te (c) précité, comprend d'.1) un passage de vaporisation (d > .l), formant éventuel lement détendeur, dont 11 entrée communique avec le bout froid de l'un des deux échangeurs de chaleur (b'.2), éventuellement par 17intermédiaire du déten deur, et dont la sortie communique avec le bout froid de 17autre des deux échangeurs de chaleur (but.2), du.2) les deux échangeurs de chaleur (but.2), utilisés chacun alternativement en condenseur et en vaporiseur, et il est prévu en outre un système d'inversion permettant successivement, dans un premier temps de brancher le bout chaud de l'un des deux échangeurs (b'.2) avec la sortie du passage de condensation (b'.1), et le bout chaud de autre des deux échangeurs (b' .2) avec l'aspiration du compresseur (a), et dans un deuxième temps d'inverser ces branchements. 24.- Pompe à chaleur selon la revendication 23, caractérisée en ce qutil est prévu en outre - un échangeur de chaleur comprenant premièrement le passage de vaporisation (dt.1), dont l'entrée communique avec la sortie du détendeur, et dont la sortie communique avec le bout froid de l'un des deux échangeurs de chaleur (b' .2), en relation d'échange thermique avec la source froide, deuxièmement un passage de sous-refroidissement, dont l'entrée communique avec le bout froid de l'autre des deux échangeurs de chaleur (b1 .2), et dont la sortie communique avec l'entrée du détendeur, - un autre système d'inversion, travaillant en phase avec le système d'inversion précité, permettant dans le premier temps de brancher le bout froid de l'un des deux échangeurs (b'.2) avec l'entrée du- passage de sous-refroidissement, et le bout froid de lautre des deux échangeurs (b' .2) avec la sortie du passage de vaporisation (d'.1), et dans le deuxième temps d'inverser ces branchements.