i 2032289 La présente invention a pour objet des instruments médicaux électroniques, et plus particulièrement, un tel instrument destiné à vérifier qu'un malade est encore en vie. Pendant plusieurs années, la médecine a permis l'ablation 5 d'organes, tels que le rein par exemple, à partir du corps d'un donneur, et leur implantation dans le corps d'un receveur. Tout récemment, les progrès sont allés jusqu'à la transplantation cardiaque. A l'inverse de quelques autres transplantations d'organes 10 pour lesqueUes le donneur peut être soit vivant, soit mort au moment de l'opération, les transplantations cardiaques exigent que le donneur soit mort lorsque le coeur lui est retiré. Un test de vie bien déterminé est nécessaire pour guider le médecin, celui-ci pouvant être soumis à des sanctions criminelles et être 15 responsable civile ment :• s'il opère l'ablation du coeur d'un donneur qui est encore médicalement et légalement en vie. En outre, il est nécessaire d'établir une définition et une vérification de la vie dans quelques pratiques médicales, telles que les opérations, afin de déterminer avec précision 20 jusqu'à qttel point on peut poursuivre cette pratique médicale. Il: n'y a àucune justification pour arrêter les essais de ranimation d'un malade, tant que celui-ci est vivant. Non seulement ceci est décisif pour le malade, mais le médecin peut également être soumis à une'condamnation ou être Eesponsab^é s'il 25 arrête l'opération ou autre procédé médical lorsque le patient est encore en vie, et s'il peut être établi plus tard que, s'il avait poursuivi ce procédé, le malade aurait pu se rétablir. Des considérations similaires peuventêtre faites lors d'accidents, ou dans les salles d'urgence des hôpitaux, particulièrement 30 lorsque le personnel spécialisé est absent. En conséquence, il est nécessaire de prévoir un test de vie rapide, précis, et bien défini, de façon à poursuivre le procédé médical ou de retour à la vie jusqu'à la mort, et de ne pas l'affaiblir en continuant au-delà. 35 il existe actuellement diverses indications d'ordre médical de vérification et de définition de la mort. Les Indications historiques sont l'arrêt des battements de coeur et de la respiration du patient. Ces indications se retrouvent dans le dictionnaire 69 42159 2 2032289 juridique de " Black's" 488 (4ème édition, 1951) J " L'arrêt de la vie, l'arrêt de l'existence, définis par les physiciens comme un arrêt total de la circulation sanguine, et l'arrêt des fonctions animales et vitales qui en découlent, telles que la 5 respiration, la pulsation, etc..."-. Cependant, ces indications ne sont pas satisfaisantes pour les techniques médicales raffinées utilisées pour les transplantations cardiaques, ou pour déterminer si un procédé médical doit être poursuivi. Un coeur arrêté peut se remettre à battre. De la même façon, l'arrêt 10 de la respiration peut être suivi d'une ranimation. L'invention a donc pour objet un Instrument pour déterminer précisément, de façon bien définie, sûrement, de manière continue et rapidement, la présence ou l'absence de vie. Cet instrument est de préférence portatif et peut être utilisé dans une 15 ambulance ou tenu à la main; d'autre part, il est d'un prix de revient relativement faible . Cet instrument fournit une information de sortie objective et enregistrée, fournissant une preuve légale et médicale de sondage de la présence ou de l'absence de vie pendant un 20 certain temps. Cet instrument est électronique et comprend deux dispositifs d'entrée, un amplificateur électrocardiographique (EKG) et un amplificateur électroencéphalographique (EEG). Des ceintures enroulées autour de la poitrine du patient, de son poignet ou de 25 ses chevilles, portent des électrodes pour la détection des signaux engendrés par le coeur. Ces électrodes sont branchées à l'amplificateur EKG. Plusieurs électrodes fixées à différents emplacements du crâne du patient, détectent les zones réceptrices visuelles (V), auditives (A) et somatiques (S) du cerveau, et 50 sont branchées en série à l'amplificateur EEG. Un dispositif d'exploration de données fournit , au-moyen d'un dispositif de commande de cycle et d'horloge, une sortie en séquence tempori-sée, des dispositifs EKG et EEG de chaque zone du cerveau à contrôler. Chacune de ces sorties dure un certain temps qui 35 peut être réglé, et cette séquence de sorties est constamment répétée et peut être modifiée. Le dispositif d'exploration de données est branché à un amplificateur de puissance qui entraîne un dispositif d'enregistrement. Ainsi, lorsque les entrées disponibles sont explorées en / . 69 42159 5 2032289 séquences , un enregistrement fournit un échantillon du dispositif EKG pendant une brève période (Rangée" EKG), suivi d'un-échantillon du dispositif EEG de la zone visuelle ("rangée" visuelle EEG)," puis le dispositif EEG de la zone auditive 5 Changée " auditive EEG), et le dispositif EEG de la zone somatique ("rangée" somatique EEG), et le cycle se termine avec à. nouveau-le1 dispositif EKG, Au début de chaque période d'échantillon, le temps d'horloge est imprimé sur l'enregistrement permanent. 10 Le dispositif de commande de cycle"d'horloge commande également un certain nombre de stimulateurs dont les sorties sont dirigées vers le malade. Ces stimulateurs sont de préfé^ rence un stimulateur visuel, un stimulateur auditif et un stimulateur de choc. L'interaction sensorielle-sensorielle facilitant 15 la réponse électrique du cerveau aux stimuli sensoriels, ces stimulateurs fonctionneront en général simultanément, pour délivrer un éclair de lumière, un bruit sec et retentissant et un choc électrique doux au bras et à la jambe du patient. Si on le désire, les stimulateurs peuvent fonctionner séquentiellement 20 et être synchronisés avec le dispositif d'exploration de façon qu'un éclair de lumière se produise lorsque le EEG visuel estr enregistré, un bruit sec se produisant lorsque le EEG auditif est enregistré, et un choc électrique est transmis au bras ou • à la jambe lorsque le EEG somatique est enregistré. On peut 25] .utiliser une certaines variété de fréquences, mais actuellement *le taux de répétition de stimulus optimal est de 8 cycles par seconde . Chaque sortie du stimulateur est accompagnée d'une Impulsion de déclenchement. L'impulsion de déclenchement est enregistrée par un 30 marqueur sur l'enregistrement permanent. La sortie du dispositif d'exploration de données est également dirigée vers un calculateur de réponse moyenne (CRM) qui peut être une mémoire numérique ou une mémoire analogique. Le temps d'analyse du calculateur de réponse.moyenne.. est_de-préférence 125 millisecondes, et est 35 déclenché par l'impulsion"de-déclenchement du stimulateur. Si le CRM est numérique, la sortie analogique du dispositif d'exploration de données est convertie sous forme numérique, et enregistrée dans une mémoire numérique, de façon que les 69 42159 4 2032289 amplitudes de tension de la réponse EEG au signal, à des intervalles de temps successifs, soient enregistrées dans des registres numériques successifs! A chaque répétition du signal au patient les valeursnumériques des segments correspondant 5 de la réjx-onse EEG seront accumulées dans les registres appropriés de la mémoire» Alternativement, le dispositif d'exploration de données peut être branché à une source d'alimentation en courant et à un intégrateur-mémoire à condensateur qui constituera un calculateur de réponse moyenne analogiquë. De cette façon, 10 la réponse moyenne suscitée du cerveau au stimulus sensoriel sera calculée» Le EKG moyen sera également calculé. La résistance de chaque électrode est vérifiée une fois par cycle par un circuit appropriée Si. elle dépasse les valeurs limites permises, un signal d'alarme est actionné et une marque est 15 portée sur 1'enregistrement permanent pour l'annuler. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront de la description qui va suivre, donnée uniquement à titre d'exemple non limitatif, en référence aux dessins annexés dans lesquels : 20 La figure 1 est un schéma synoptique du premier mode de réalisation de l'instrument conforme à l'invention. La figure 2 est un schéma synoptique du deuxième mode de réalisation de l'instrument conforme à l'invention. La figure 3 est une illustration du graphique produit par 25 l'enregistreur graphique à crayon unique de l'instrument de la figure J, et La figure 4 est une illustration du graphique produit par 1 kiregistreur graphique à trois crayons de l'instrument de la figure 2. 30 La définition de la mort peut être critique dans certaines transplantations d'organe , telles que les transplantations cardiaques. Pour qu'une transplantation soit réussie, l'ablation du coeur doit se faire le plus tôt possible après la mort. 35 Si le médecin retarde cette abalatiôn, il y a risque d'endommage-rnent et l'organe devient inutilisable pour la transplantation. L'ablation du coeur empêche tout retour à la vie du donneur. Le médecin encourt le risque de responsabilité civile et des 69 42159 5 2032289 sanctions criminelle? s'il est admis par la suite que le patient n'était pas légalement mort lorsque l'organe a été enlevé, Le droit et la médecine acceptent traditionnellement 5 de définir classiquement la mort comme l'arrêt total de la circulation sanguine et l'arrêt des fonctions animales et vitales qui en découle, telles que la respiration et la pulsation. Cependant, les physiciens peuvent parfois faire battre le coeur à nouveau après l'arrêt, ce qui reporte le 10 moment de la mort à l'instant où l'arrêt des battements de coeur devient irréversible. Marshall Houts, dans son oeuvre "La mort sec, 1,03 (4) 1957* donne la définition légale suivante de la mort s " La mort est l'arrêt final et irréversible des battements 15 " de coeu^et de la respiration perceptibles. Réciproquement, " tant que le coeur bat et que la respiration peut être " perçue, que ce soit avec ou sans l'aide de moyens " mécaniques ou électriques, et sans se soucier de la " façon dont le coeur bat et dont la respiration est 20 " maintenue, la mort n'est pas encore là ", Cette définition de la mort tient compte des progrès médicaux récents de la réanimation du coeur. Mais le principe fondamental auquel on se réfère pour déterminer la mort est l'arrêt des battements de coeur et de la respiration, 25 De nombreux physiciens doutent actuellement que la définition! traditionnelle de la mort soit convenable. Ils . proposent que l'arrêt de l'activité des ondes cérébrales soit l'index le plus sûr de la mort,( voir par exemple Hamlin, " Vie ou mort par EEG", 190 J,A„M,A,, 1964), Leur position est que la JO mort apparaît à la cessation de l'activité cérébrale électrique, mesurable sur un électroencéphalographe (EEG), La présence d'activité cérébrale, lorsque seule cette activité est détectée par une onde cérébrale horizontale, n'est pas cependant, une indication sûre de la vie. Il faut 35 noter que la définition d'une "onde cérébrale horizontale" est ambiguë. Avec un gain suffisant, un bruit d'amplificateur peut toujours être observé. Comment se présente ce bruit pour être distingué de l'activité cérébrale ? Récemment les neurophysio- 69 42159 6 2032289 logues comptent de plus en plus sur la réponse suscitée moyenne comme pouvoir de réaction du cerveau. Un stimulus important est délivré aux récepteurs sensoriels de l'organisme et la réponse du cerveau est examinée 5 pour son activité transitoire à blocage de phase par rapport au temps de stimulation,, Le bruit n'étant pas à blocage de phase, la moyenne de l'activité cérébrale après une série de stimuli fournit une technique puissante pour l'augmentation des tensions relatives aux signaux dans les enregistrements établis à partir 10 du cerveau» Puisque, pour un malade donné, les systèmes sensoriels particuliers peuvent être altérés, on vérifiera de préférence trois de ces systèmes, La présence d'une réponse suscitée sensorielle différente de zéro, constitue une preuve bien définie de la vie, 15 L'instrument, numérique conforme à l'invention destiné à déterminer la présence ou l'absence de vie est représenté figure 1, Un électroencéphalographe (EEG) 10 est muni d'électrodes (sondesjllylâ et 13, qui sont fixées à la tête du patient examiné. Par exemple, les électrodes peuvent être placées à 20 l'extérieur de la tête du patient, fixées sur la peau, ou bien peuvent être Implantées sous la peau. Une électrode de référence R est branchée au lobe de l'oreille. Toutes les tensions EEG sont enregistrées par rapport à l'électrode de référence. Le EEG est un dispositif destiné à rassembler l'activité électrique 25 faible du cerveau, et à l'amplifier suffisamment pour la mettre sous forme d'un signal électrique continu*. analogique utilisable. La sortie du EEG 10 est branôhée à un premier dispositif explorateur de données 14 à travers trois c an aux 15>l6 et 17. Le nombre de canaux correspond au nombre d'électrodes 30 et peut être inférieur ou supérieur à 3» Le dispositif explorateur de données 14 effectue l'échantillonnage de la sortie analogique de chacune des électrodes EEG, en séquence par exemple. La sortie du dispositif explorateur de données 14, sur la ligne 18, est branchée à un amplificateur 19, 35 La sortie de l'amplificateur 19 est divisée et l'une de ces sorties est branchée au second dispositif explorateur de données 21, à travers la ligne 20. La sortie de l'amplificateur 19 est reliée, par la ligne 22, à un troisième 69 42159 7 2032289 dispositif explorateur de données 60. Ce dispositif 60 est branché à un enregistreur graphique 23. Celui-ci comprend, comme représenté, trois entrées, ainsi qu'_un crayon d'enregistrement, bien qu'il puisse en comprendre deux, trois, ou même 5 davantage, ou encore d'autres moyens d'enregistrement. Le dispositif électrocardiographique (EKG) 24, a line ligne d'entrée 25 reliée au patient à examiner. La ligne 25 peut être constituée par exemple pàf wnê série de ceintures enroulées autour de. la poitrine , des poignets et des 10 chevilles.du malade, ces ceintures étant munies d'électrodes de contact. Le dispositif EKG recueille le champ électrique accompagnant l'insufflation, et le convertit sous forme d'un signal électrique analogique. La sortie du dispositif EKG 24, sur la ligne 26, est reliée à l'amplificateur 27. La sortie de 15 l'amplificateur 27 est divisée, l'une de ces sorties 28 étant branchée au second dispositif explorateur de données 21. La sortie de l'amplificateur 27 sur la ligne 29 est reliée au troisième dispositif explorateur de données 60, foûrnissant ainsi une deuxième-source d'information d'entrée à l'enregis-20 treur graphique 23. la sortie du second dispositif explorateur de données 21 sur la ligne 30* est branchée à un. convertisseur analogique digital, qui convertit le signal analogique sous une forme numérique utilisable. Le convertisseur 31 est branché à travers la ligne 32 à un calculateur de réponse moyenne 33. La 25 sortie de ce calculateur sur la ligne 35 est branchée au troisième dispositif explorateur de données 60, et fournit ainsi une troisième source d'information à l'enregistreur graphique 23« Le calculateur- 33 constitue un moyen puissant et 30 sûr d'extraction de la réponse du cerveau à uïêi-âtimulation sensorielle, malgré, un bruit de fond. Les réponses suscitées moyennes peuvent s'expliquer facilement par ces calculs, même si l'examen visuel ne révèle pas de réponse au stimulus dans la "rangée " dèg enregistrements EEG. En faisant la 35 moyenne des signaux, on procède à la séparation d'un signal du bruit effectué par les calculateurs de réponse moyenne. Lorsque les ondes cérébrales du sujet sont suscitées par quelques stimuli, par exemple un éclair de lumière, ces 69 42159 8 2032289 ondes ne peuvent pas se distinguer d'une autre activité électrique du cerveau, qui est considérée dans ce contexte comme une forme de bruit* lorsqu'elle est vue sur un oscilloscope if* * une seule réponse suscitée peut se mêler au bruit et devenir jf- 5 indistincte. En faisant la moyenne des signaux, on résout le problème signal-bruit de la façon suivante : on considère un certain nombre de moyennes de signaux, ainsi que le bruit environnant, à un certain nombre d'intervalles dans une série 10 répétée. Si ces séries ont chacune une durée T, la série est Tl' ^2 ° " TN° Si 11on Prenâ des sous-intervalles de chaque durée T, qui n'ont pas besoin d'être uniformes, mais qui le sont généralement, ces sous-intervalles ( impulsions d'échantillonnage) sont t^ tg tn, etc, On a donc pour la durée T^, 15 par exemple, cinq échantillons Tg-4 et T5-5 0 A chaque période T1 le signal est répété et le bruit se fait au hasard. Pour chaque échantillon tr..tn # la contribution du signal est la même dans chaque intervalle ... Tjj, mais ie 20 bruit peut être additionné ou soustrait, ou bien encore être le même. Si l'on utilisantes périodes T-^, Tg, et et l'échantillon t^ dans chaque période par exemple, et si l'on assigne arbitrairement la valeur 7 au signal, les valeurs peuvent se présenter de la façon suivante : 25 h = 7 (signal) + 2 (bruit) » 9 *2 - 7 - 1 1! __ 6 *3 = 7 " - 2 * M ss 5 H - 7 « ss 8 La somme est 28 et la moyenne est 28 s 4=7', qui 30 est la valeur du signal. Il est nécessaire, pour la valeur sous forme numérique, de faire la somme et la moyenne, La moyenne peut être effectuée à la fin des échantillons, en série, ou bien après chaque échantillon. Dans l'une ou l'autre éventualité, l'instrument 55 nécessite un système mémoire, par exemple une mémoire magnétique, Le calcul de réponse moyenne des réponses suscitées sensorielles, assure de îa5c»satisfaisante que le pouvoir A. 69 42159 2032289 réponse du cerveau aux stimuli sera détecté, A cette fin, l'augmentation du rapport signal-bruit est approximativement proportionnelle à YTT , N étant égal à la fréquence du signal. A une fréquence de 8 cycles par seconde, 100 signaux 5 seront délivrés en 12 secondes 1/2, fournissant une réponse suscitée moyenne décuplée du rapport signal-bruit. Ceci est très satisfaisant pour la plupart des buts envisagés. Bien que la commande du cycle permette des cycles de diverses longueurs, chaque électrode EEG sera contrôlée de ■ 10 préférence pendant environ 15 secondes par cycle. Pendant • ce t e.mp»-. , 12 secondes 1/2 de l'activité EEG d'une zone donnée du cerveau, pendant la stimulation sensorielle, seront enregistrées. Le dispositif d'enregistrement sera ensuite branché à la sort ie du,calcMM^ûB? ^ Le dispositif de commande de cycle d'horloge 36, effectue des fonctions diverses dans l'instrument. Il est utilisé pour étalonner l'amplificateur 19* au moyen de la'ligne 37. Il 25 est également utilisé comme commande de séquence temporisée pour le premier, le second et le troisième dispositifs explora teurs'de domées 14(ligne 38), 21 et 60, qui sont à des régimes différents. Il comprend en outre une ligne de sortie 39 branehée au convertisseur analogique-digital 31* et transmet ainsi la 30 fonction d'adresse au calculateur de réponse moyenne à travers la ligne 40. Le dispositif- 36 comprend également des lignes de sortie 4l' et 41", quà^lsont branchées aux stimulateurs. Ces stimulateurs sont de préférence, un stimulateur visuel 42, un stimulateur auditif 43 et un stimulateur de choc 44. Le .35 stimulateur-visuel peut être constitué d'un dispositif lumineux placé devant les yeux du patient. Le stimulateur auditif peut se présenter sous la forme d'un dispositif produisant un son aigu communiqué au patient au moyen d'écouteurs ou d'un haut-parleur. Le stimulateur de choc peut être un dispositif muni 69 42159 10 2032289 d'électrode de sortie fixées au bras et à la jambe du patient. La vie et la mort du patient dépendant de la précision de ce dispositif, il est essentiel que tout le système soit "vérifié de façon continu. En conséquence, une impulsion très brève 5 d'étalonnage, est engendrée de façon synchrone avec chaque impulsion de stimulus par le dispositif de commandediJiorloge 36. Cette impulsion d'étalonnage est délivrée à chaque électrode à l'endroit où celle-ci est appliquée sur le patient par l'intermédiaire des conducteurs 50 à 52. Cette impulsion est dirigée 10 vers les amplificateurs 27 et 19 à travers les conducteurs; d'électrode d'entrée 11, 12, 13 et 25, passe par le dispositif explorateur de données 21, et est enregistrée dans; le premier des registres des calculateurs de rép© nse moyenne 33. La taille et la forme de l'impulsion d'étalonnage dans les réponses v' 15 moyennes enregistrées, servirait, à déterminer si le détecteur âe vie fonctionne normalement pendant le calcul, r Un dispositif électronique approprié de contrôle -des contenus des registres du calculateur est utilisé pour actionner un signal â-'-alarme. Par exemple, chacune des sorties EEG-15» 16 20 et 17 et la sortie^EKG. 26 sont branchées à des circuits -intégrateurs séparés 55, 56* 57J et 58. Les sorties de ces intégrateurs 55 à 58 sont branchéesà l'entrée-du dispositif d'alarmec59» celui-ci se présentant par exemple sous forme d'une sonnerie. Le dispositif 59 est réglé-à chacune de ses entrées, de manière à être 25 actionné par une chute d'un niveau déterminé. Les dispositifs 55, 56, 57 et 58 intègrent la réponse au choc, la réponse auditive et la réponse visuelle, et l'action du coeur. En outre, un intégrateur 60' est également branché au dispositif d'alarme 59, pour intégrer la réponse moyenne. 30 Le troisième dispositif explorateur de données 60 est muni d'un commutateur 62, de manière à mettre en circuit un ou les deux canaux . Par exemple, pour enregistrer uniquement la réponse moyenne, le commutateur 62 sera positionné de façon que l'information se trouvant sur la ligne 29 (EKG) et la ligne 35 22 (EEG), ne soit pas explorée ni enregistrée. Un exemple type de graphique reproduit par l'enregistreur 23 est représenté figure 3» L'enregistreur graphique 23 est muni d'un simple marqueur, tel qu'un crayon, et trois de ses entrées bad original 69 42159 ii 2032289 sont branchées suivant un ordre et une séquence déterminés par le troisième dispositif explorateur de données 60„ L'information de la 'frangée" EEG provenant des électrodes 11, 12 et 13 est représentée sur les lignes 11 1, 12 1 et 13 1, respectivement. 5 l'information de la" rangée" EKG est représentée-par~la ligne 23 1. L'information provenant du calculateur de réponse -moyenne 33 se trouve sur la ligne 33 1 et son origine est désignée par,exemple pa r 33 1-11 si l'information provient de l'électrode 11. Leè périodes, par exemple, 12 secondes 1/2 et 2 -secondes 1/2, 10 sont désignées par t^ y La synchronisation et la commutation des entrées,sçnt sélectionnées de préférence. Comme représenté figure 3, la synchronisation est choisie de façon que la séquence soit l'information sur la rangée visuelle EEG 11 1 pendant 12 secondes 15 1/2, une marque d'étalonnage, la réponse suscitée visuelle moyenne 33 1-11 pendant 2 secondes 1/2, la rangée auditive EEG 12^1 pendant 12 secondes 1/2, une marque d'étalonnage, la réponse suscitée auditive moyenne 33 1-12 pendant 2 secondes 1/2, la rangée somatique EEG 13 1 pendant 12 seconde 1/2, la marque 20 d'étalonnage, la réponse suscitée moyenne somatique 33 1-13 pendant 2 secondes 1/2, la rangée EKG 23 1 pendant 12 secondes 1/2, une marque d'étalonnage, et la moyenne EKG 33 1-23 pendant 12 secondes 1/2, Les indications portées sur la figure 3 servent-uniquement à la compréhension, car l'enregistrement, c'est-à-dire la bande 25 de papier, consiste uniquement ea une-marque de temps, l'enregistrement des stimuli délivrés, les battements de coeur détectés, les Impulsions d'étalonnage, et la rangée et les informations moyennes, sans indication. L'instrument de la figure 1 utilise un enregistreur 30 graphique muni d'un seul marqueur, tel qu'un crayon. Un dispositif explorateur de données distribue les entrées 22, 29 et 35, de façon qu'elles soient enregistrées en séquence . Selon une autre alternative, comme représenté dans l'instrument de la figure 2, l'instrument de l'enregistreur graphique peut enregistrer les 35 diverses entrées,( EEG, EKG et le calculateur) sur des canaux séparés, en utilisant trois crayons ou davantage. De façon similaire, l'enregistreur graphique à crayon unique de la figure 1 peut être utilisé dans l'instrument analogique de la figure 2, en utilisant un dispositif explorateur de données. 69 42159 12 2032289 L'instrument analogique selon l'invention est représenté figure 2. Un électro encéphalographie 110 est muni de sondes ou électrodes 111, 112 et 113 fixées à la tête du patient à examiner» La sortie du EEG 110 est branchée à un premier dispositif explorateur de données 114, à travers trois canaux 115, 116 et 117, le nombre de ces canaux correspondant au nombre d'électrodes, celui-ci pouvant être supérieur ou inférieur à 3„ Le premier dispositif explorateur de données 114 échantillonne la sortie analogique de chacune des électrodes EEG, en séquence . La sortie du dispositif explorateur de données 114, sur la ligne 118, est branchée à un amplificateur 119. L'une des sorties de l'amplificateur 119 est branchée au second dispositif explorateur de données 121 à travers la ligne 120» L'amplificateur 119 est également branché,-par la ligne 122, à l'enregistreur graphique 123„ Cet enregistreur graphique 123 possède au moins trois' canaux de sortie simultanée Le dispositif électrocardiograpHque(EKG) comprend une ligne d'entrée 125 branchée au patient à examiner, La sortie du dispositif 124, sur la ligne 15t6, est reliée à l'amplificateur 127. L'une des sorties 128 de l'amplificateur 127 est branchée au second dispositif explorateur de données 121, et la deuxième sortie de l'amplificateur 127, sur la ligne 129, est branchée à l'enregistreur fixe 123» Le dispositif explorateur de données 121, est branché à travers la ligne 130, à une source d'alimentation qui fournit un courant I directement proportionnel à Ta tension d'entrée sur la ligne 132. La source 131 est branchée à travers la ligne 132, au calculateur de réponse moyenne analogique 133 comprenant une mémoire capacitive. Le calculateur 133, est branché à travers la ligne 135 à l'enregistreur graphique 123. Un dispositif de commande de cycle et d'horloge 136 est utilisé pour l'étalonnage de l'amplificateur 119, par l'intermédiaire de la ligne 137, et la commande en séquence du premier dispositif explorateur de données 114 et du second dispositif explorateur de données 121- Une ligne de sortie 139 du dispositif d e commande 136 est branchée à la source d'alimentation 131, et; la ligne de sortie 140 est branchée au calculateur analogique 133, pour délivrer la fonction d'adresse. Le dispositif de commande 136 comprend également une ligne de sortie 141 branchée au stimulateur visuel 142, au 69 42159 13 2032289 stimulateur auditif 14-3» et au stimulateur de choc 144, qui peuvent être similaires aux stimulateurs du dispositif numérique. L'instrument analogique fonctionne de la même manière générale que l'instrument numérique, la seule différence résidant 5 dans le type de calculateur de réponse moyenne. Dans 1'instrument analogique de la figure 2, l'enregistrement des données pour produire la réponse moyenne se fait par une série de condensateurs et un circuit intégrateur, qui peut également utiliser un condensateur. D'autres types de calculateurs de réponse moyenne 10 analogique ou de dispositifs d'enregistrement de données analogiques peuvent également être utilisés. Le fonctionnement de l'instrument de la figure 2 est représenté figure 4. Les trois canaux enregistrés produits par l'enregistreur graphique 123 sont cl (EKG), C2 ( calculateur de 15 réponse moyenne analogique 133) et c3 (EEG). Les unités-de temps, déterminées par le dispositif de commande 36, sont tl à t6. L'explorateur de données 114 fournit la sortie des lignes EEG 115, 116 et 117, en série, comme représenté sur le canal C3, correspondant respectivement aux électrodes 111, 112 et 113. 20 La ligne 111 1-1, indique que la ligne 1 provient de l'électrode 111, pendant l'unité de temps 1. Cette comparaison fournit une indication de la direction, et permet de répondre à des questions telles que : l'activité des ondes cérébrales décroît-elle ? L'activité EKG croît-elle ? , etc... 25 L'instrument analogique de la figure 2 comprend également de préférence un mécanisme marqueur de temps 6l, des lignes de contrôle d'impulsion d'étalonnage 50 à 52, et les circuits intégrateurs ainsi que le dispositif d'alarme 59- et les lignes pour leur branchement j tous ces dispositifs fonctionnent de 30 la même façon et sont placés aux mêmes endroits que dans le dispositif représenté figure 1. Ceux-ci ont été supprimés de la figure 2, dans des buts de simplification. En résumé, l'instrument médical électronique conforme à l'invention effectue les fonctions suivantes: ' ■*" 35 II utilise un circuit incorporé, et engendre des stimuli visuel, auditoire, et somatique , délivrés à un patient, selon une manière déterminée. Il permet d'obtenir un électrocardiogramme (EKG) et une série d'électroencéphalogrammes (EEG), à 69 42159 14/ 2032289 partir des zones visuelle, auditive et somatique du cerveau. Des mesures de résistance et des impulsions d'étalonnage effectueront automatiquement la précision de ces informations. Un calculateur de réponse moyenne incorporé, analyse ces informations, et délivre une estimation■de la-forme d'onde moyenne EKG et de la réponse suscitée moyenne obtenue à partir de chacune des zones contrôlées du cerveau. Il fournit un enregistrement permanent de ces informations. Par exemple, cet enregistrement peut comprendre, ppur un cycle répété une fois par minute: (1) un enregistrement de 12 secondes 1/2 d'EKGj (2) la forme d'onde moyenne EKG* (3) un enregistrement de 12 secondes 1/2 d'EEG à partir de la zone visuelle; (4) la réponse suscitée visuelle moyenne; (5) un enregistrement de 12 secondes 1/2 d'EEG à partir de la zone auditive; (6) la réponse suscitée auditive moyenne ; (7) un enregistrement de 12 secondes 1/2 d'EEG à partir de la zone somatique; (8) la réponse suscitée somatique moyenne* et (9) le temps d'horloge de chacune des caractéristiques précédentes . L'invention n'est pas limitée aux formes de réalisation décrites, et l'homme de l'art pourra y apporter diverses modifications sans pour autant sortir de son cadre. 69 42159 15 5032289 RETENÇIOATIONS 10 Instrument destiné à vérifier la présence ou l'absence de vie d'un patient, comprenant un enregistreur graphique ayant au moins un canal d1 enregistrement, un électroencéphalographe 5 ayant au moins une électrode d'entrée pouvant être branchée sur le patient, et un éleetrocardiographe ayant une entrée à brancher sur le patient, cet instrument étant caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif explorateur de données branehé à la sortie de 1'électroencéphalographe et à la sortie 10 de 1'électrocardiographe, ainsi qu'un dispositif destiné à effectuer la moyenne des données, dont l'entrée est branchée aux sorties de l'électrocardographe et de 1'électroencéphalographe, et dont la sortie est branchée-au dispositif explorateur de données, la sortie de ce dispositif explorateur de 15 données étant branchée à l'enregistreur graphique. 2. Instrument selon la revendication 1, caractériséien ce qu'il comprend un pecond dispositif explorateur de données, branché entre 1'électroencéphalographe et 1'électrocarâiographe et le dispositif destiné à. effectuer la moyenne des données. 20 3» Instrument selon la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif effectuant la moyenne-des-données est un calculateur de réponse moyenne numérique, comprenant un convertisseur analogique-digital, et une mémoire d'enregistrement numérique. 25 4. Instrument selon la revendication 1, caractérisé en ce que la mémoire est un dispositif d'enregistrement analogique. 5. Instrument selon la revendication 4, caractérisé en ce que le dispositif d'enregistrement analogique est une 30 mémoire capacitive, et un circuit intégrateur. 6. Instrument selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif pour marquer le temps sur 1'enregistrement. 69 42159 16 2032289 7» Instrument selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens pour brancher lesdites entrées au patient, avec une impulsion d'étalonnage. 8. Instrument selon la revendication 1, caractérisé 5 en ce qu'il comprend plusieurs circuits intégrateurs -branché# aux sorties de 1 ' électroencéphalographe et de l'électro-cardiographe, et un dispositif d'alarme branché entre les circuits intégrateurs, et .fonctionnant pour un niveau déterminé desdits circuits intégrateurs. 10 9. Instrument selon la revendication 8, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens pour brancher la sortie du dispositif effectuant la moyenne des données, aux circuits intégrateurs.