On sait, qu'il a été récemment confirmé et qu'il est maintenant, généralement admis, que l'expérimentation, depuis une dizaine d'années, des divers procédés connus "d'hyperthermie anticancéreuse" a mis en 4vidence, d'une part, une certaine différenciation, entre les cellules saines ou normales et celles dites "cancéreuses", en ce que notamment, à inverse des premières, qui sont convenablement irriguées par la circulation sanguine, ce n'est pas le cas des cellules cancereuses, dont le développement assez anarchique est pratiquement dépourvu de vascularisation5 tandis qu'en outre, leur "température critique" de destruction ne serait que de 11 ordre de 420c.; malheureusement il s'est avéré dSautre part, que si à ltap- proche de cette température, la plupart des cancers viscéraux sont effectivement détruits - à condition de maintenir par exemple une température de 41,80e. pendant 30 heures - ce n'est pas sans danger pour le patient, alors que sinon, l'effet de l'augmentation de la température étant exponentiel, c'est-à-dire que l'on a à 44 C, des destructions de cellules, deux fois plus grandes, qu'à 43 C. pendant la même durée, il s'ouvrirait alors des perspectives très séduisantes de traitements simplifiés, notamment de cancers dits gé néralisés, puisque sans même nécessiter de localisation préalable. C'est dans cette perspective et en fonction des considérations précitées, que pour perfectionner les procédés quelconques dits d' hyperthermie anticancéreuse, et en permettre un large développement et sans risque pour le patient, l'invention vise essentiellement à combiner de façon nouvelle et originale, aux dits traitements, une "hypothermie" préalable, puis poursuivie pendant toute la durée du traitement hyperthermique, interagissant ainsi entreeux, ainsi qu' avec des traitements auxiliaires ou adjuvants, déjà connus et par exemple de chimiothérapie ou d'immunothe'rapie. On comprendra mieux ces caractéristiques nouvelles, ainsi que d'autres qui s'y rattachent et les avantages de l'invention, en se reportant à la description suivante, dans laquelle on a pas jugé utile de décrire les moyens mis en oeuvre tant dans le traitement d'hypothermie que ceux d'hyperthermie précités, puisqu'il s2agit de procédés déjà connus, tandis qu'à cet égard il convient de préciser quQen ce qui concerne l'hypothermie précitée, l'originalité réside dans l'application nouvelle qui en a été faite, en visant un but différent, de son application usuelle à la chirurgie de longue du roc. Ceci posé il est facile de comprendre, que les buts précités visés par l'invention, sont effectivement et efficacement atteints, avec les nouvelles combinaisons de moyens et procédés, mentionnés plus haut, notamment en ce que, par la simple application nouvelle du procédé connu dit "d'hypothermie", en l'appropriant à sa nouvelle fonction, on réalise bien une évacuation, très préférentielle,de la chaleur des cellules saines, par la circulation sanguine ainsi refroidie, agissant alors à Inverse d'un chauffage dit "central" et mise en oeuvre, immédiatement avant le traitement dit "hyperthermique" et avec un fort débit, des calories ainsi évacuées, de façon à réaliser le plus rapidement possible, un refroidissement généralisé ou locali sé, des cellules saines à protéger - par exemple de 11 ordre de 100c. - pour limiter en conséquence, les risques à'égalisation des températures, par conduction, dans la zone de l'interface entre les cellules saines et malignes, tout en étant ensuite poursuivi, pendant tout le temps du traitement hyperthermique, généralisé ou non, mais avec un débit alors réduit et limité, à la seule évacuation de la chaleur, extérieurement apportée, aussi bien à ces cellules saines qutaux autres, de façon qu'il s'en suive, que le meme apport unitai-re de chaleur - mais non évacué - aux cellules cancéreuses, au sur; plus initialement ou du moins préalablement maintenues en "surchauffe relative", à une température de l'ordre de 3500., puisse alors en réaliser, une "surchauffe additive", par exemple de l'ordre de 100c., pour en permettre ainsi une destruction très sélective et préférentielle, dans une fraction de temps très écourtée, meme si elles sont disséminées* ce qui est très avantageux, il faut le répéter pour le traitement des cas assez fréquents de cancers dit- "généralisés", en évitant d'en nécessiter - de ce fait- une localisation préalable, au demeurant difficile. Ceci exposé, il convient d'ajouter que l'invention s'étend à toutes les possibilités de combinaison de l'hypothermie précitée, avec n'importe lequel des procédés dits d'hyperthermie anticancéreuse déjà connus, sauf celui dit par "chauffage interne du sang" du fait qu'il est alors impossible à mettre en oeuvre, par suite de 1' utilisation inverse et au meme moment, du flux sanguin, pour produire un refroidissement. A cet égard, on mentionnera l'intértt particulier et conforme à ltlnvention, de réaliser lthyperthermie par "micro-ondes", mais différemment des moyens et du but actuellement connus et mettant en oeuvre, une sorte de focalisation du rayonnement, au centre d'une tumeur, en visant de façon presque inverse et bien au contraire, une bonne répartition globale et homogène de l'apport de chaleur, et l' invention vise encore, les nouveaux matériels originaux permettant la mise en oeuvre, de l'hyperthermie par hyperfréquence ou micro-ondes, ainsi perfectionnée, dans des enceintes, en forme de ceinture ou de tunnel, appropriés pour y centrer, une partie du corps, ou sa totalité, en combinaison avec des cloisons souples d'extrémités, comportant originalement un maillage métallique également souple et de dimensions appropriées, pour retenir et pièger de façon connue le rayonnement micro-ondes et en éviter les fuites. Selon l'invention, dans de telles enceintes, en forme de ceinture ou de tunnel et où alors l'émission de micro-ondes, serait respectivement assurée, par un ou plusieurs magnétrons du commerce, d'une puissance utile de 5 à 6 Kw. et à une fréquence de 2450 MHZ. en combinaison avec un guide d'ondes pour chacun, d'une section rectangulaire interne de 8,636 X 4,318 centimètres, en forme de crosse et communiquant avec les enceintes précitées, par des lumières, écartées entre-elles d'une longueur d'onde, ou diun multi ple et par exemple de 17,4 cms. d'axe en axe, il s'établira ainsi à l'intérieur de ces enceintes un régime d'ondes deune bonne homo généité, et d'une grande efficacité dont l'application est à la fois originale et avantageuse. Ceci étant exposé et bien que ce soit évident, on mentionnera en outre, que le domaine de ltinvention, ne se limite nullement aux seules combinaisons de moyens et procédés explicitement mentionnées à simple titre d'exemples - pour matérialiser ltinvention - mais que bien au contraire, il s'étend expressément à toutes les variantes d'exécution ou d'application et particulièrement à celles mettant en oeuvre des moyens et procédés équivalents, ou simplement comparables ou encore perfectionnés par d'autres applications nouvelles de moyens connus. A cet égard, on mentionnera encore, que le domaine de lSinven- tien s'étend particulièrement, et ainsi explicitement, à la mise en oeuvre de magnétrons originaux, dès qu'un développement suffisant de l'invention le permettra et alors originalement caractérisés par une émission micro-ondes, à une fréquence en "phase" ou selon une "harmonique" de la fréquence t'propre" dioscillation élastique des cellules cancéreuses, pour y faire natte le phénomène dit de "résonance synchrone'l susceptible dten multipliesr préférentiellement les destructions. REVENDICATIONS 1 - Matériels perfectionnés, pour les tritements dits "anticancéreux par hyperthermie, ou fièvre artificielle", caractérises par le fait, qu'il font interagir, de façon nouvelle et originale, des matériels connus pour avoir usuellement, des fonctions totalement inverses, de façon à combiner, d'une part, une "hypothermie" indireste du corps humain, par une circulation sanguine refroidie à l'extérieur et, d'autre part, une hyperthermie, réalisée dans une enceinte avantageusement en forme de ceinture, ou de tunnel, par la'effet d' un rayonnement, dégradable en chaleur dans le corps notamment par "micro-ondes", non plus dans le but connu, d'en réaliser une concentrationl, c'est-à-dire, une"focalisaion" bien localisée, mais inversement, d'en réaliser une réaliser une répartition sensiblement uniforme. 2 - Matériels perfectionnés, selon la revendication 1 , caractérisés par le fait, que l'enceinte d'hyperthemie, comporte au moins une sorte de porte, ou de "sas" scuple d'extrémité, originalement combiné à un "maillage métallique" également souple et d'une dimension de "maille", calculée pour retenir ou "pièger" le rayonnement mis en oeuvre, de façon à éviter les risques de fuites à l' extérieur, ou du moins les limiter à la valeur autorisée par les réglements. 3 - Matériels perfectionnés, selon les revendications 1 ou 2 , caractérisé par le fait, que le rayonnement dégradable en chaleur, est émis à une fréquence de l'ordre de 2450 Mhz, en combinaison avec un guide d'ondes approprié à chacun de 5 magnétrons du commerce, d'une puissance utile unitaire de 1Kilowatt, ainsi mis en peuvre, tandes que les communications respectives des dits guide d'ondes, avec l'enceinte d'hyperthermie, sont réalisées par des lumières, écartées entre-elles d'une longueur d'onde, c'est-à-dire de 17,4 cms d'axe, pour y favoriser l'établissement d'un régime d'ondes d'une bonne homogénéité et d'une grande efficacité, dont l'applilcation est nouvelle dans ce but.