La présente invention concerne la réalisation de dessins sur des substrats, les produits ainsi obtenus et l'appareil servant à les fabriquer L'invention s'applique en particulier, mais non exclusivement, à l'application de peinture, d'encre, ou de tout autre matériau de revetement à la surface dtétoffes, de feuilles de papier ou d'aluminium, etc, pour former des dessins sur ces surfaces. On connait un procédé, appelé "flottation", permettant de réaliser des dessins sur de telles surfaces. Ce procédé connu consiste à former une couche de liquide et à lui communiquer un mouvement dans une direction parallèle à sa surface et également, si on le désire, dans des directions latérales, de façon à engendrer des mouvements tourbillonnaire-s dans cette couche. Le maté- riau de revetement est déposé à la surface du liquide et acquiert dans une certaine mesure le mouvement de ce dernier, grâce à quoi le matériau de revêtement forme des dessins différents de ceux correspondant au dépôt initial.Le substrat sur lequel on doit réaliser des dessins est ensuite amené en contact avec le dessin porté par la surface du liquide, de façon à produire un transfert du dessin sur le substrat, et reproduire sur ce dernier le dessin existant à la surface du liquide. Ce procédé connu comporte un inconvénient majeur qui consiste en l'impossibilité pratique de prévoir le dessin particulier qui se forme finalement à la surface de la couche de liquide Dans ces conditions, il est en pratique impossible de prévoir le dessin qui est formé finalement sur le substrat. Cela rend égale -ment impossible, en pratique, la reproduction d'un dessin donné, et chaque fois qu'on réalise un dessin sur un substrat en procédant de cette manière, le dessin obtenu présente des différences notables avec les dessins antérieurs. Ceci interdit l'utilisation du procédé de flottation dans un grand nombre d'applications industrielles importantes. Par exemple, dans le cas des papiers peints portant un motif décoratif, il convient de reproduire périodiquement ce mo-tif le long de la bande de papier peint. Cette condition est obligatoire si l'on veut tapisser des murs avec plusieurs lés de papier peint placés côte à côte, sans créer de discontinuités visuelles notables au niveau des raccords entre les différents lés. Le même problème se pose dans le cas des carreaux de revetement de sols, des tissus utilisés dans l'habillement, ainsi que chaque fois qu'une surface doit etre constituée de plusieurs segments adjacents, sans présenter de discontinuités apparentes. Dans de nombreuses applications, il est également important de reproduire pratiquement un dessin donné dans des lots successifs du substrat traité. L'impossibilité de prévoir le dessin final limite aussi le procédé de flottation, meme lorsque les discontinuités ne constituent pas une difficulté. C'est le cas lorsque la configuration du dessin final présente de l'importance pour des raisons esthétiques ou autres. On notera quton connais des procédés permettant de réaliser des dessins répétitifs et reproductibles d'un lot à l'autre. Ces procédés mettent en jeu différents types classiques d'impression, à l'aide de presses à imprimer, de rouleaux, d'écrans de sérigraphie, etc. Bien que tous ces procédés permettent de répéter et de reproduire de façon précise un dessin donné, le dessin particulier qui est engendré est défini de façon fixe par l'appareil d'impression, et ce dessin se répète au bout d'une distance relativement courte, déterminée par les limitations de structure de cet appareil d'impression. Par exemple, les rouleaux d'impression produisent des dessins qui sont définis de façon précise et qui se re- pètent à chaque tour du rouleau, les dessins produits par sérigraphie se répètent au bout d'une distance correspondant à la longueur de l'écran ; etc. Les limitations physiques inhérentes aux procédés de flottation n'imposent pas une répétition précise au bout d'une distance relativement courte. L'inconvénient des procédés de flottation de l'art antérieur tient au contraire à la trop faible reproducti-bilité ces dessins créés, indépendamment de la distance sur laquelle le procédé est mis en oeuvre, ainsi que d'un lot à un autre. De ce fait, l'invention a pour objet un procédé et un appareil destinés à créer des dessins sur des substrats, en s'affranchissant, partiellement ou totalement, des inconvénients mentionnés ci-dessus. L'invention a également pour objet un procédé perfectionné de flottation produisant des dessins dont la forme peut ê- tre prévue avec une plus grande exactitude que dans l'art antérieur L'invention a également pour objet un procédé perfectionné de flottation permettant de créer des dessins avec une meilleure reproductibilité que dans l'art antérieur. Selon l'invention, on forme une couche de liquide et on provoque l'écoulement de cette couche dans une direction prédé- terminée. On place dans l'écoulement de liquide une vanne dont le bord inférieur comporte différentes sections pouvant être levées et abaissées de façon sélective, de façon à se trouver à différen tes profondeurs'sous la surface du liquide. Ces variations de pro fondeur produisent dans ltécoulement de liquide des variations qui sont caractéristiques des positions particulières des différen tes sections de la vanne, et sont liées de façon spécifique à ces positions. Le matériau de revêtement est déposé à la surface du li quide en écoulement dans des régions situées en aval de la vanne, au niveau desquelles les variations de l'écoulement créées par la vanne ont pris une configuration relativement stable.Le matériau de revêtement est appliqué à l'aide de buses commandées de préfé rence par des électrovannes. Dans une région située encore plus en aval, au niveau de laquelle les dessins formés par le matériau de revêtement, sous l'effet de l'interaction entre le matériau de revêtement déposé et le liquide, se sont à leur tour stabilisés, le substrat à revêtir est amené en contact avec le matériau de revêtement formant des des sins, et ces dessins sont transférés, au moins partiellement, sur le substrat. Les buses fonctionnent sous la dépendance d'un disposi tif de commande électronique programmable. En commandant ces buses selon un programme approprié, le matériau de revêtement est appliqué sur la couche de liquide d'une manière contribuant à en gendrer un dessin qui peut être prévu et reproduit avec une préci sion exceptionnellement élevée. L'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemples nullement limitatifs et sur les quels La figures 7 est une représentation latérale en éléva tion d'un appareil correspondant à l'invention. La figure 2a est une vue de dessus dtune partie de l'appareil de la figure 1 ; La figure 2b est une représentation en coupe et en élé vation d'une partie de l'appareil de la figure 1 ; La figure 3 est une représentation plus détaillée de l'ensemble de buses appartenant à l'appareil de la figure 1 ; La figure 4 est un schéma synoptique général du dispo sitif électronique de commande programmable appartenant à l'invention Les figures 5, 6 et 7 sont des schémas plus détaillés de certains sous-ensembles de la figure 4 ; et La figure 8 est une vue de face d'un panneau de commande servant à la programmation du dispositif électronique de commande des figures 4 à 7. Les mêmes numéros de référence sont utilisés sur toutes les figures pour désigner les éléments correspondants. Les figures 5, 7 et 8 ont été réparties sur plusieurs planches, compte-tenu du grand nombre de composants. Comme le montrent en particulier les figures 1, 2a et 2b, l'appareil correspondant à l'invention comprend une cuve rectangulaire 10 comportant un fond 11 et des parois verticales 12 qui l'entourent entièrement. La cuve 10 est de préférence montée de façon à se trouver approximativement à la hauteur de la taille, afin que son contenu puisse être observé facilement par l'opéra- teur. Un écoulement d'un liquide 13, qui est normalement de l'eau, est réalisé dans la cuve 10, dans la direction indiquée par les flèches 14 de la figure 2a. Ce liquide est introduit à l'extrémité amont par un tuyau 15. La figure 2b montre que le liquide 13 est maintenu dans la région d'introduction de liquide par le tube 15 à un niveau 13a supérieur au niveau 13b dans les autres parties de la cuve 10.La transition entre le niveau supérieur 13a et le niveau inférieur 13b s'effectue par un déversoir 16 sur lequel une couche de liquide relativement mince s'écoule entre le niveau supérieur 13a et le niveau inférieur 13b. Le déversoir 16 amène le liquide au niveau inférieur 13b selon un écoulement approximativement laminaire . De ce fait, il apparait un écoulement non turbulent intéressant une couche de liquide située au moins au voisinage de la surface supérieure du liquide 13, et à cette surface supérieure, et cet écoulement s'effectue depuis le déversoir 16, en direction de la paroi verticale 12a située à l'extrémité opposée de la cuve 10. Du fait que le liquide est introduit continuellement dans la cuve par le tuyau 15, cette cuve déborde du coté de la paroi 12a, qui est la paroi la plus basse entourant la cuve, et définit donc le niveau de liquide 13b dans la cuve.La hauteur de liquide débordant au-dessus de la paroi 12a est déterminée par le débit avec lequel le liquide est introduit par le tuyau 15, et cette hauteur est de préférence de l'ordre de 1 à 1,5 cm. Les figures 2a et 3, en particulier, montrent qu'une vanne 17 est disposée transversalement dans la cuve 10. Cette vanne est constituée de préférence par plusieurs segments adjacents dans la direction transversale de la cuve, chaque segment pouvant être levé ou baissé indépendamment des autres.On peut faire varier les positions verticales de ces segments de vannes entre une position extreme dans laquelle les segments sont levés au maximum et se trouvent entièrement au-dessus du niveau 13b du liquide, et une au tre position extrême dans laquelle ces segments descendent à une profondeur notable sous le niveau de liquide Comme il sera expli qué plus en détail ultérieurement, les segments 18 de la vanne ser vent à produire des déviations dans l'écoulement laminaire de li quide dans la cuve 10, et en particulier dans la couche de ce li quide qui est située au voisinage de la surface supérieure corres- pondant au niveau 13b. Une ou plusieurs rampes 19 sont placées en a val de la vanne 17, au-dessus du liquide 13, en s'étendant trans versalement par rapport à la cuve 10. Trois rampes de ce type sont représentées sur les dessins.Chaque rampe 19 comporte au moins une canalisation de distribution de liquide 20, et de préférence plusieurs, qui s'entendent de préférence transversalement par rap port à la cuve 10.Chaque canalisation 20 est munie de raccords en T 21, répartis sur sa longueur. Ces raccords comportent des em bouts 22 auxquels peuvent etre connectés les flexibles 23. Cha que raccord en T 21 comporte de préférence un robinet 24 qui auto rise ou empêche l'écoulement de liquide par le raccord considéré. De plus, une série d'électrovannes 25 est également montée sur cha que rampe 19. Chaque électrovanne comporte un embout d'alimenta tion 26 pouvant recevoir l'extrémité du flexible 23 opposée à cel le connectée au raccord en T 21. Chaque électrovanne 25 comporte également un embout d'évacuation 27. Chaque électrovanne 25 éva cue le liquide vers le bas en direction de la surface 13b du liqui de 13. Pour les électrovannes 25 montées sur les rampes 19a et 19b, cette évacuation s'effectue directement par les embouts de sortie respectifs 27, qui sont de préférence dirigés directement vers la surface du liquide 13. Pour les électrovannes 25 montées sur la rampe 19c, l'évacuation vers le bas s'effectue par l'inter médiaire de raecords en T supplémentaires 28 qui accouplent des paires adjacentes d'électrovannes 25.La branche commune de chaque raccord en T 28 est dirigée vers le bas, en direction de la surface du liquide 13, et sert d'orifice d'évacuation final pour le liquide traver sant les électrovannes 25 montées sur la rampe 19c. Le substrat devant être revêtu par l'appareil représenté sur les dessins est représenté en 30 (voir figure 1, en particulier). Ce substrat peut être constitué par une bande continue, enroulée initialement sur une bobine (non représentée) montée sur un support 31.A partir de cette bobine, la bande se déplace en direction de la flèche 32, passe sur les rouleaux de guidage appropriés 33, et vient finalement en contact avec la surface 13b du liquide 13, en passant sous le rouleau 34. Le rouleau 34 peut se déplacer verticalement entre deux positions, à l'aide d'un dispositif classique (non représenté), par exemple un dispositif de levage pneumatique. Dans la position supérieure, ni le rouleau 34, ni le substrat 30 passant au-dessous, ne sont en contact avec le liquide 13. Tous deux sont, au contraire, placés à une distance notable au-dessus du liquide, de l'ordre de plusieurs cm.Dans sa position inférieure qui est la position représentée sur la figure 2b7 la face inférieure du substrat 30 vient en contact avec le liquide 13, de façon tangentielle. Après avoir quitté le rouleau 34, le substrat 30 passe au-dessus des rouleaux de guidage supplémentaires 33, et atteint finalement une autre bobine (non représentée) montée sur un support 35, et le substrat s'enroule sur cette bobine. On peut utiliser un mécanisme d'entraînement à moteur (non représenté) pour enrouler le substrat et le déplacer selon le trajet représenté sur la figure 1 et décrit ci-dessus. Une hotte 36 est placée de préférence sur la cuve 10 (voir figure 1) pour évacuer de la zone dans laquelle se trouve l'appareil les vapeurs qui peuvent provenir des matériaux de revêtement appliqués à la sur face du liquide 13 par l'intermédiaire des électrovannes 25. Deux tubes parallèles perforés 37 peuvent être placés en aval des rampes 19a, 19b et 19c, près du fond de la cuve 10.Ces tubes permettent d'introduire un liquide dans le liquide 13. De plus, les tubes 38 placés longitudinalement (voir figures 2a et 2b) peuvent être placés au fond de la cuve 10, ou au voisinage du fond, les orifices de ces tubes se trouvant dans la région correspondant aux électrovannes 25. Les tubes 38 peuvent également comporter un dispositif introduisant un liquide qui sort ensuite par les orifices de ces tubes. L'alimentation en liquide des tubes 37 et 38 est accomplie sous la commande d'un programmateur à cames 39. L'application d'un fluide à la surface du liquide 13 par les électrovannes 25, s'effectue sous la commande du programmateur électro nique 40. Ce programmateur, et les interconnexions avec les électrovannes qu'il commande, sont représentés sur les figures 4 à 8 auxquelles on se réfèrera maintenant. Le schéma synoptique général de la figure 4 montre que le programmateur 40 comprend trois générateurs distincts 41, 42 et 43, engendrant des signaux de commande des électrovannes. Les commandes manuelles et les indicateurs correspondant à ces générateurs sont représentés sur la figure 8 qui montre la face avant dune armoire standard pour matériel électronique, dans laquelle est monté lè programmateur électronique 40. Les parties correspondant aux générateurs 41, 42 et 43 sont indiquées respectivement en 41a, 42a et 43a sur la figure 8. Le programmateur 40 comporte en outre deux groupes de commutateurs 44 et 45, comportant chacun 50 commutateurs rotatifs à 10 positions. Ces groupes de commutateurs sont représentés respectivement dans les parties 44a et 45a de la figure 8. Les différents commutateurs rotatifs sont désignés par la référence 46 sur la figure 8, et sont numérotés à la suite les uns des autres de 1 jusqu'à 100, pour simplifier les références. Huit des dix positions de chaque commutateur 46 sont connectées aux sorties respectives des générateurs de signaux 41, 42 et 43, de-la manière décrite en détail ci-après. Les points communs des différents commutateurs 46 sont connectés au câble 47, qui fournit les signaux de sortie de ces commutateurs. Le schéma de la figure 4 comporte également une alimentation 48, pouvant être d'un type classique quelconque fournissant les tensions d'alimentation appropriées pour les autres circuits La rangée de 18 cercles portant la référence 25a sur la figure 4 représente schématiquement les bobines des électrovannes montées sur la rampe 19a des figures 1 à 3. Les différentes bobines 25a sont connectées respectivement par le comble 47 aux différents points communs des commutateurs rotatifs 1 à 18 du panneau 44a de la figure 8. Ainsi, l'ouverture et la fermeture des électrovannes 25 de la rampe 19a sont commandées par les signaux apparaissant aux points communs respectifs des commutateurs 46. Pareillement, la rangée de 36 cercles portant la référence 25b sur la figure 4 correspond aux électrovannes 25 montées sur la rampe 19b (voir figures 1 à 3). Les différentes bobines 25b sont connectées par le câble 47 aux points communs des commutateurs rotatifs 46 portant les numéros 19 à 54 sur les panneaux 44a et 45a de la figure 8. La rangée de 16 cercles portant la référence 25c sur la figure 4 correspond aux électrovannes 25 montées sur la rampe 19c, comme il est indiqué schématiquement par la ligne reliant les paires adjacentes de cercles 25c de la figure 4. Les bobines 25c sont connectées par le câble 47 aux points communs des commutateurs rotatifs 46 portant les numéros 55 a 70, sur le panneau 45a de la figure 8. La figure 4 représente également un groupe de 24 cercles portant la référence 25d. Ces cercles représentent schématiquement les bobines d'électrovannes du type de celles portant la référence 25 sur les figures 1 à 3. Cependant, les cercles 25 d correspondent à une configuration des électrovannes 25 relative à une version modifiée, non représentée sur les figures 1 à 3. Plus précisément , comme il est indiqué schématiquement par le groupement des bobines 25d par 3 et par les lignes reliant les é léments de chaque groupe de trois, cette modification est relative à l'application du matériau de revêtement sur le liquide 13 des figures 1 à 3 par l'intermédiaire d'une seule buse sous la commande de trois électrovannes distinctes. Ainsi, la seule différence entre la configuration des électrovannes 25 sur la rampe 19c et celle représentée par les cercles 25d de la figure 4 porte sur l'utilisation de trois électrovannes au lieu de deux pour commander chaque buse par laquelle le matériau de revêtement sort finalement.Les différentes bobines 25d sont connectées par le câ- ble 47 aux points communs des différents commutateurs 46 portant les numéros 71 à 94, sur le panneau 45a de la figure 8. On se réfèrera maintenant à la figure 5 qui représente les principaux composants du générateur de signaux de commande 41, partiellement sous forme synoptique ,Le générateur 41 comprend trois générateurs d'impulsions 50, 51 et 52, qui sont chacun de structure classique. Chaque générateur d'impulsions est muni de potentiomètres 53, 54 et 55 permettant de faire varier la fréquence des impulsions qu'il produit, dans une plage s'étendant entre Omet 100 Hz environ. Les boutons de commande des potentiomètres sont représentés respectivement en 53a, 54a et 55a sur le panneau 41a de la figure 8.Chaque générateur d'impulsions comporte en outre un diviseur de fréquence à décades, de structure classique, pouvant être constitué par des circuits de comptage classiques de façon à engendrer trois signaux de sortie sous forme d'impulsions, l'un à la fréquence définie par son potentiomètre de commande de fréquence, un second a' une fréquence dix fois moindre, et un troisième à une fréquence 100 fois moindre. Ces signaux de sortie sont représentés sur la figure 5 par les références A, A/1O et A/100, respectivement, pour le générateur 50 et sont représen tés par des références analogues utilisant les lettres B et C pour les générateurs 51 et 52. Chaque signal de sortie à la fréquence de base (A, B et C) est appliqué à un indicateur visuel respectif 56, 57 et 58.Ces indicateurs peuvent être constitués par des dio des électroluminescentes, et leurs parties visibles portant les références correspondantes sont représentées sur le panneau 41a de la figure 8. Le générateur de signal 41 comporte également trois commutateurs rotatifs 59, 60 et 61. Les boutons de commande corres pondants de ces commutateurs portent les numéros correspondants sur le panneau 41a de la figure 8. Chaque commutateur peut compor ter 12 positions. Trois des contacts de sélection de cescommuta teur regoivent directement les trois signaux de sortie d'un géné rateur d'impulsions donné. Quatre autres contacts de sélection reçoivent quatre signaux provenant d'un second des trois généra teurs d'impulsions. Quatre autre contacts de sélection reçoivent quatre signaux provenant du troisième générateur d'impulsions.Les quatre signaux appliqués respectivement à chaque commutateur à partir des second et troisième générateurs d'impulsions sont cons titués dans chaque cas par le signal de sortie à fréquence de ba se de ce générateur d'impulsions, et par des signaux de fréquence 1/2, 1/4 et 1/16 de cette fréquence de base. Les connexions entre les différents commutateurs 59, 60 et 61 et les trois générateurs d'impulsions 50, 51 et 52, décrites ci-dessussont permutées. Ain si le commutateur 59 reçoit les trois signaux de sortie provenant du générateur d'impulsions 50, quatre signaux de sortie provenant du générateur d'impulsions 51 et quatre signaux de sortie prove nant du générateur d'impulsions 52. Au contraire, le commutateur 60 reçoit les trois signaux de sortie provenant du générateur d'impulsions 51, quatre signaux de sortie provenant de chacun des générateurs 50 et 52, et ainsi de suite pour le commutateur 61. Les signaux de fréquence 1/2, 1/4 et 1/16 de la fré- quence de base, qui sont appliqués aux différents commutateurs 59 à 61 de la manière décrite précédemmentsont engendrés à l'ai de de diviseurs de fréquence 62, 63 et 64, à partir de la fréquen ce de base produite par les générateurs 50, 51 et 52, respective ment. Les diviseurs de fréquence 62 à 64 peuvent etre d'un type classique quelconque, comme par exemple des circuits de comptage. L'un des contacts de sélection de chacun des commuta teurs 59 à 61 demeure non connecté, et constitue la position "ar- ret" de ce commutateur. Les contacts communs des différents commu tateurs 59 à 61 sont reliés aux entrées des diviseurs de fréquen ee respectifs 62 à 64, ainsi qu'aux entrées respectives de trois circuits de- commande de durée d'impulsion 65, 66 et 67. Les cir cuits 65 à 67 servent à déterminer les durées des impulsions qu' ils transmettent.Ils peuvent avoir une structure classique quel conque, et utiliser par exemple des multivibrateurs monostables Chaque circuit de commande de durée d'impulsions comporte un po tentiomètre de commande, 68, 69 et 70 r-espectivement, permettant un réglage continu de la durée des impulsions. Les boutons de com mande correspondant à ces potentiomètres apparaissent en 68a, 69a et 70a sur le panneau de commande41a de la figure 8. Chaque cir cuit de commande de durée comporte de plus un interrupteur 71, 72 et 73, respectivement, permettant de choisir la plage de commande, de préférence entre une plage allant de-G à environ 100 ms, et une plage allant d'environ 100 ms à environ 50s.Les leviers de com mande de ces interrupteurs apparaissent en 71a, 72a et 73a respec tivement, sur le panneau de commande 41a de la figure 8. Les signaux de sortie des circuits de commande de du rée 65 à 67 sont appliqués aux dispositifs d'affichage 74, 75 et 76, respectivement, dont les parties visibles portent les réfé rences correspondantes sur la figure 8. Ces signaux de sortie des circuits de commande de du rée sont appliqués aux circuits de puissance 77, 78 et 79. Ces derniers peuvent avoir une structure classique quelconque permet tant d'engendrer des impulsions correspondant aux impulsions d'entrée, mais avec une puissance suffisante pour actionner les bo bines appartenant aux électrovannes 25 des figures 1 à 3. Ensuite les signaux de sortie des circuits de puissance sont transmis par les fusibles 80 aux conducteurs de sortie portant respective ment les références A, B et C sur la figure 4, qui sont reliés aux commutateurs 46. On se réfèrera maintenant à la figure 6 qui représen te, encore partiellement sous forme synoptique, les principaux composants du générateur de signaux de commande 42 de la figure 4. Ce générateur comprend deux générateurs d'impulsions 90 et 91 qui peuvent avoir une structure similaire à celle des générateurs d'impulsions 50 à 52 de la figure 7. Ils comportent des potentiomè tres de commande de fréquence 92 et 93, respectivement, similai res aux potentiomètres de commande de fréquence correspondants des figures 53 à 55 de la figure 7. Les boutons de commande de ces potentiomètres de commande de fréquence sont représentés en 92a et 93a. Grâce à des diviseurs de fréquence à décades inter nes, chaque générateur d'impulsions produit trois signaux de sor tie correspondant respectivement à sa fréquence de base, et aux fractions 1/10 et 1/100 de cette fréquence de base.Dans chaque cas, le signal de sortie à la fréquence de base (D et E, respecti vement) est rendu visible grâce à un dispositif d'affichage 94, 95, respectivement, qui est également représenté sur le panneau de commande 42a de la figure 8. Le générateur 42 comporte en outre deux commutateurs rotatifs à plusieurs positions 96 et 97, dont les boutons de com mande sont également représentés sur le panneau de commande 42a de la figure 8. Trois des contacts de sélection de chaque commu tateur 96 et 97 reçoivent les trois signaux de sortie des généra teurs d'impulsions respectifs 90 et 91. Un autre contact de sé lection de chaque commutateur reçoit le signal de sortie d'un cir cuit de commande de retard 98. Enfin, trois autres contacts de sé lection de chaque commutateur reçoivent respectivement les trois signaux à la fréquence de base, A, B et C des générateurs d'im pulsions 50, 51 et 52 de la figure 5. Ceci est effectué par l'in termédiaire des connexions portant les références A5 AS,Bset C de s la figure 5 respectivement.Le contact commun du commutateur ro tatif 96 est connecté à l'entrée d'un circuit de commande de durée d'impulsions 99, ainsi qu'à un contact de sélection d'un commuta teur à deux positions 100. Le contact commun du commutateur rota tif 97 est connecté à un second circuit de commande de durée d'im pulsions 101, et à l'autre contact de sélection du commutateur à deux positions 100. Le circuit de commande 99 est connecté au circuit de puissance 103, par l'intermédiaire d'un dispositif d'affichage 102 qui est également représenté sur le panneau 42a de la figure 8. La sortie du circuit de puissance 103 est connectée aux commutateurs 46 de la figure 4, par l'intermédiaire du fusi ble 104. De façon correspondante, le circuit de commande de du rée d'impulsions 101 est connecté aux commutateurs 46 par l'inter médiaire du dispositif d'affichage 105, du circuit de puissance 106 et du fusible 107. Les circuits de commande de durée d'impulsions 99 et 101 peuvent être similaires aux circuits 65 à 67 décrits en rela tion avec la figure 5, et comportent chacun un interrupteur et un potentiomètre de commande similaires pour faire varier la durée des impulsions apparaissant sur leur sortie . Les dispositifs d'affichage 102 et 105 peuvent être similaires à ceux portant les références 74 à 76 sur la figure 5, et les circuits de puissance 103 et 106 peuvent être similaires aux circuits correspondants 77 à 79 de la figure 5. Le point commun du commutateur à deux positions 100 est connecté à l'entrée d'un diviseur de fréquence 108 ainsi qu' à l'un des contacts de sélection d'un commutateur rotatif 109 dont le bouton de commande est représenté en 109a sur le panneau de commande 42a de la figure 8. Le diviseur de fréquence 108 four nit plusieurs signaux de sortie distincts correspondant à des sous-multiples de la fréquence des signaux appliqués à son entrée. Ce diviseur fournit de préférence huit signaux de sortie de ce ty pe, correspondant respectivement à des fréquences dans un rapport 1/2 vis-à-vis de la fréquence du signal précédent. Ces relations de fréquence sont indiquées sur la figure 6 par les fractions cor respondantes de la fréquence d'entrée f. Le diviseur de fréquence 108 peut avoir n'importe quelle structure classique, et être cons titué par exemple par des étages de comptage successifs qui dipi- sent successivement la fréquence f du signal d'entrée dans un rap port égal à 2. Le point commun du commutateur 109 est connecté à l'entrée d'un circuit de commande de retard 98. Ce dernier applique un retard variable aux impulsions qui lui sont appliquées à par tir du commutateur 109, et la valeur de ce retard est commandée par le potentiomètre 110, dont le bouton de commande est repré senté en 110a sur la figure 8. Ce'. circuit de commande peut avoir une structure classique, et être constitué par exemple par un mul tivibrateur bistable dont le retard à la commutation est réglé par le potentiomètre 110. On considèrera maintenant la figure 7 qui représente partiellement, sous forme synoptique, les principaux composants du générateur de signaux de commande 43 de la figure 4. Le géné rateur de signaux de commande 43 est similaire au générateur de signaux de commande 42 de la figure 6, à l'exception du fait qu' il comporte trois générateurs d'impulsions 120, 121 et 122, munis chacun d'un potentiomètre de commande de fréquence respectif 123 124 et 125, à la place des deux combinaisons générateur d1im- pulsions-potentiomètre de la figure 6. De plus, le générateur 43 comporte trois dispositifs d'affichage 126, 127 et 128, et trois circuits de commande de durée d'impulsions 129, 130 et 131.Chaaue circuit 129, 130 et 131 comporte son potentiomètre de commande continue 132, 133 et 134 et son interrupteur de changement de gam me 135, 136 et 137. Il y a également trois dispositifs d'afficha ge 138, 139 et 140 en sortie des circuits de commande de durée d'impulsions, ainsi que trois circuits de puissance 141, 142 et 143, Trois fusibles 144 à146 sont intercalés entre les circuits de puis sance respectifs et les connexions vers les commutateurs 46 décri tes en relation avec la figure 4. Le générateur 43 comporte également trois commuta teurs rotatifs de sélection de mode147,148 et149, deux commuta teurs à deux positions 150 et 151, deux commutateurs de sélection du rang de division,- 152 et 153, deux diviseurs de fréquence 154 et 155 et deux circuits de commande de retard 156 et 157, avec leurs potentiomètres de commande respectifs 158 et 159. Tous ces éléments du générateur 43 peuvent être similaires aux éléments correspondants du générateur 42 de la figure 6.Les interconnexions entre les éléments spnt également les mêmes que sur la figure 6, à l'exception du fait que chaque commutateur rotatif de sélection de mode 147, 148 et 149 de la figure 7 reçoit sur certains de ses contacts de sélection les différents signaux de sortie L1 et L2 des deux circuits de commande de retard 156 et 157. De plus, au cun de ces commutateurs rotatifs de sélection de mode ne reçoit de signaux provenant des autres générateurs, 41 ou 42. Les diffé rents boutons de commande associés aux éléments de la figure 7 sont représentés sur le panneau de commande 43a de la figure 8, en étant désignés par le numéro de référence de l'élément corres pondant suivi de la lettre "a". La figure 8 montre également les dispositifs d'affichage de la figure 7, désignés par les memes nu méros de référence que sur la figure 7. On voit maintenant que le dispositif électronique 40 de la figure 4, représenté plus en détail dans les figures suivan tes, constitue un programmateur extrêmement souple pour la comman de du fonctionnement des électrovannes des figures 1 à 3. On considèrera par exemple le schéma synoptique glo bal de la figure 4, associé au schéma synoptique détaillé de la figure 5 . Les circuits de la figure 5 permettent d'appliquer sur le conducteur A de la figure 4 des signaux sous forme d'impulsions capables d'attaquer les bobines des électrovannes, et pouvant e tre choisis parmi un grand nombre de configurations possibles. Par exemple, en manoeuvrant le commutateur rotatif de sélection de mode 59, on peut appliquer au conducteur A de la figure 4 l'un quelconque des signaux suivants Signal à la fréquence de base du générateur d'impul sions 50 Signal au 1/10 de cette fréquence de base. Signal au 1/100 de cette fréquence de base Signal à la fréquence de base du générateur dtimpul- sions 52. Signal au 1/2 de la fréquence de base du générateur 51 Signal au 1/4 de la fréquence de base du générateur 51 Signal au 1/16 de la fréquence de base du générateur 51 Signal à la fréquence de base du générateur d'impulsions 52 Signal au 1/2 de la fréquence de base du générateur 52. Signal au 1/4 de la fréquence de base du générateur 52. Signal au 1/16 de la fréquence de base du générateur 52. De plus, la fréquence de base de chaque générateur 50, 51 et 52 peut être réglée séparément entre O et 50Hz environ, à l'aide des potentio mètres de commande de fréquence 53, 54 et 55. Cette commande de la fré quence de base fait varier de façon analogue les fréquences frac tionnaires qui peuvent être appliquées au conducteur A. De plus, le signal que l'on choisit d'appliquer sur le conducteur A (dont la fréquence de répétition particulière est commandée de la manière décrite ci-dessus) fait en outre l'objet d'une commande de durée de ses différentes impulsions à l'aide du circuit de commande de durée d'impulsions 65. De façon similaire, on peut appliquer aux commutateurs 46, par le conducteur B, un signal choisi parmi un éventail équi valent de signaux d'entrée, en manoeuvrant le commutateur de sé lection de mode 60 de la figure 5. Il convient de se souvenir que ce commutateur reçoit directement les signaux de sortie du géné rateur d'impulsions 51 et reçoit indirectement, par l'intermédi aire des diviseurs de fréquence, les signaux de sortie de fréquen ce réduite provenant des générateurs 50 et 52. On peut également appliquer de façon similaire aux commutateurs 46, par le conducteur C, un signal choisi parmi un éventail de signaux équivalent en manoeuvrant le commutateur de sélection de mode 61 de la figure 5. Comme il a été expliqué précédemment en relation avec la figure 4 ,chaque commutateur 46 reçoit sur un premier contact de sélection les signaux provenant du conducteur A, sur un second contact de sélection les signaux provenant du conducteur B, et sur le troisième contact de sélection les signaux provenant du conducteur C. De plus, les éléments constituant le générateur de signaux de commande 42,représentés sur la figure 6,peuvent également fournir différents signaux aux commutateurs 46 par les conducteurs D et E, respectivement. Il existe cependant une différence importante entre le générateur de signaux 42 de la figure 6 et le générateur de signaux 41 de la figure 5. Cette différence tient à l'existence du circuit de commande de retard 98 et des circuits associés, sur la figure 6.Du fait de la manière particulière dont il est connecté dans le générateur 42 de la figure 6, ce circuit de commande de retard permet de retarder de durées réglables les impulsions apparaissant sur l'un des conducteurs de sortie, par rapport à celles apparaissant sur l'autre conducteur de sortie. On considèrera par exemple les conditions correspondant aux positions particulières des commutateurs représentées sur la figure 6. Le commutateur de sélection de mode 97 fait apparaî tre sur son point commun un signal E ayant une fréquence égale s au 1/10 de la fréquence totale du générateur d'impulsions 91, réglée par le potentiomètre de commande de fréquence 93. Ce signal est appliqué aux commutateurs 46 par le conducteur E, après etre passé par le circuit de commande de durée d'impulsions 101 et le circuit de puissance 106. De plus, le meme signal est appliqué au diviseur de fréquence 108, par le commutateur de sélection de retard 100. Grâce au commutateur rotatif de sélection de rang de division 109, un signal correspondant, de fréquence moitié de celle du signal d'entrée, est sélectionné en sortie du diviseur de fréquence 108, et appliqué au circuit de commande de retard 98. Ce dernier retarde le signal d'une valeur prédéterminée qui peut être réglée par le potentiomètre 110. Le signal retardé est appliqué au contact de sélection du commutateur de sélection de mode 96 portant la référence L. A partir de là, le signal retardé est appliqué au conducteur D, par l'intermédiaire du circuit de commande de durée d'impulsions 99 et du circuit de puissance 103. On voit ainsi que le conducteur D applique une impulsion aux commutateurs 46 de commande des électrovannes, chaque fois que ces commutateurs reçoivent deux impulsions par le conducteur E. Chaque impulsion apparaissant sur le conducteur D est retardée par rapport à l'impulsion correspondante sur le conducteur E. Chaque commutateur 46 est câhlé de façon à recevoir un signal provenant du conducteur D sur l'un de ses contacts de sélection, et un signal provenant du conducteur E sur un autre de ses contacts de sélection. Ainsi ces signaux peuvent être appliqués sélectivement à l'une quelconque des électrovannes commandées parles commutateurs 46 respectifs. Le générateur de signaux 42 diffère ainsi notablement du générateur de signaux 41, dans la mesure où le premier est capable de fournir sur ses différents conducteurs de sortie des signaux qui sont non seulement interdépendants au point de vue de la fréquence, mais également interdépendants en ce qui concerne la durée qui s'écoule entre leurs instants d'apparition sur les conducteurs respectifs.Au contraire, le générateur 41 peut seulement fournir sur ses différents conducteurs de sortie des signaux liés les uns aux autres en ce qui concerne la fréquence, mais ne pouvant pas présenter des retards réglables les uns par rapport aux autres. Le générateur de signaux 43 de la figure 7 est similaire au générateur 42 de la figure 6, dans la mesure où il permet également d'assurer l'interdépendance des signaux apparaissant sur ses différents conducteurs de sortie F et G, et G et H, respectivement, non seulement en ce qui concerne la fréquence, mais également en ce qui concerne les durées s'écoulant entre les instants d'apparition respectifs. On voit maintenant que les circuits de la figure 4, représentés plus en détail sur les figures 5 à sont programmables à l'aide des indicateurs et des commandes disposés sur le panneau de la figure 8, de manière à permettre une grande souplesse dans la commande du fonctionnement des électrovannes 25 et de l'application de matériau de revetement à la surface 13b du liquide. De plus, cette commande peut être programmée à un niveau de détail tel qu'il devient possible de prévoir le dessin qui est formé par ce matériau de revetement à la surface du liquide, et est ensuite transféré sur le substrat 30 à revêtir. Les fréquences des impulsions de commande des bobines des électrovannes sont réglables sur une plage très étendue, permettant de réaliser n'importe quel type d'écoulement du matériau de revêtement par les diverses buses, depuis un écoulement essentiellement continu, jusqu'à un écoulement interrompu et repris plusieurs fois par seconde. Outre cette fréquence, on peut également faire varier dans une plage étendue les durées des impulsions réglées indépendamment, et les durées des périodes résultantes d'ouverture des électrovannes, et des périodes d'application du matériau de revêtement. On peut ainsi commander le "rapport cyclique" des durées d'application du matériau de revêtement, c'est à dire le rapport entre la durée d'ouverturedes électrovannes et la période des impulsions. On peut également coordonner parfaitement les fonctionnements de différentes électrovannes. Ceci peut être réalisé par exemple de la manière décrite au cours de l'étude du générateur 41 de la figure 5, dans lequel les signaux de sortie des générateurs d'impulsions 50, 51 et 52 apparaissent sur les trois commutateurs de sélection de mode 59, 60 et 61, si bien qu'on peut faire apparaitre sur certains des conducteurs de sortie A,B et G ou sur tous, des signaux de sortie liés les uns aux autres de différentes manières. Dans le cas où plusieurs électrovannes peuvent alimenter la même buse 27 (voir figure 3), on peut retarder l'ouverture de l'une des électrovannes de commande d'une buse commune, par rapport à l'ouverture de l'autre électrovanne, ou des deux autres, en procédant de la manière décrite en relation avec les figures 6 et 7. Un seul matériau de revêtement, et non un mélange de ces matériaux, est ainsi appliqué à la surface du liquide par une buse donnée, à un instant donné. On a constaté qu'il était souhaitable d'éviter l'usage d'un mélange, du fait que ces mélanges rendent trop difficile la détermination du dessin final, et du fait également que l'ouverture simultanée de plusieurs électrovannes de ce type risque de faire pénétrer dans l'une des électrovannes le matériau de revêtement provenant de l'autre, ou de refouler le matériau provenant de cette autre électrovanne.Ceci nuit également à la reproductibilité du dessin obtenu. De plus, la fréquence à laquelle les différentes buses 27 sont ouvertes et fermées, sous la commande du dispositif électronique de commande, est choisie de préférence en relation avec la vitesse de déplacement du liquide à sa surface 13b, de façon à ce que plusieurs ouvertures distinctes d'une buse donnée se produisent pour fournir le matériau de revêtement destiné à former une couche continue à la surface du liquide. La programmation de ce dispositif électronqique de commande est accomplie en réglant de façon appropriée les éléments de commande du panneau représenté sur la figure 8, pour obtenir le dessin de revêtement désiré. Les réglages correspondant à cette condition sont relevés, avec les autres données portant sur les variables jouant sur le revêtement final. Parmi celles-ci, on peut citer la composition du matériau de revêtement, la vitesse d'introduction du liquide 13 dans la cuve 10, l'utilisation éven- tuelle des tuyaux 37 et 38, et le débit de ces tuyaux, et les réglages des différents segments 18 de la vanne 17. Lorsqu'on désire ultérieurement reproduire le même dessin pour le matériau de revêtement, on reproduit les réglages qui ont été relevés, ce qui recrée les conditions de fonctionnement programmées précédemment. On notera évidemment que les réglages désirés pour le dispositif de commande de la figure 8 peuvent être établis automatiquement, au lieu d'être établis manuellement e l'aide des é- léments de commande du panneau de la figure 8. Par exemple, on peut utiliser des cartes perforées pour enregistrer l'information nécessaire, et on peut utiliser un lecteur classique de cartes perforées et un organe de manoeuvre commandé par ce lecteur pour établir les conditions de fonctionnement désirées. Au lieu d'amener une bande continue prééxistante 30 en contact avec la surface 13b du liquide portant le matériau de revêtement, on peut également appliquer sur cette surface les constituants d'une telle bande. Par exemple, on peut étaler à la surface 13b une couche de fibres de papier ou d'étoffe, sur le matériau de revêtement appliqué préalablement à la surface du liquide. On forme ensuite une bande continue à l'aide de la couche de fibres, en utilisant les procédés classiques de fabrication de papier ou d'étoffe. Dans ce cas, le dessin constitué par le matériau de revêtement tend non seulement a être transféré sur la surface adjacente de la couche de fibres, mais également à pénétrer dans cette dernière dans une mesure définie par la porosité de la couche de fibres, et par les propriétés de pénétration du matériau de revêtement. Il en résulte que le matériau de revête ment tend à être réparti à l'intérieur de la bande continue finie, en profondeur, si bien que le dessin formé par ce matériau de revêtement s'étend à l'intérieur de la bande et, si on le désire, sur toute ltépaisseur de celle-ci. Un autre domaine important d'application de l'invention concerne l'impression par transfert en phase vapeur, réali- sée généralement à l'aide d'encres sublimables. L'impression par transfert est un procédé connu sur lequel on pourra trouver des renseignements d'ordre général dans les articles suivants : "Va- por-phase transfer printing of polyester/cellulose blends by surface treating" par K. Nishida et Col., American Dyestuff Reporter Février 1974, "Why Print Paper to print Textiles ?" par G. Arnold Winterburn, Paper, Film & Foil Converter; "Flexo vs. Screen Printing, par G. Arnold WiAnterburn, American Dyestuff Reporter, Février 1974. Selon l'invention, on utilise un substrat approprié, en particulier un substrat cellulosique tel que du papier, pouvant transférer le dessin sur un autre substrat approprié. Ce dernier peut être un substrat quelconque pour lequel le colorant présente l'affinité nécessaire. Ce substrat est de préférence noncellulosique, c'est à dire qu'il n'est pas constitué entièrement de fibres cellulosiques, mais peut être un substrat semi-synthétique, réalisé à partir d'un mélange de fibres. Parmi les substrats appropriés figurent ceux utilisant les fibres synthétiques artificielles comme les fibres de polyester, de polyamides (nylonX d'acétate et les fibres acryliques. Les fibres naturelles, comme le coton, la laine, etc, constituent un autre groupe de matériaux pouvant convenir pour la réalisation du substrat. Parmi les polymères typiques pouvant être mis sous forme de pellicules ou de feuilles et convenant à l'impression par transfert, on peut citer les ethers polyninyliques comme l'é- ther méthyl-polyvinylique, l'éther éthyl-polyvinylique, l'éther isobutyl-polyvinylique; les polymères hydrocarbonés halogénés, comme le fluorure de polyvinyle, le chlorure de polyvinyle, le fluorure de polyvinylidène, le chlorure de polyvinylidène, le polyperfluoropropylène, le polychloroprène,-le polychlorotri fluoroéthylène, le polytétrafluoroéthylène, etc ... les polymères d'a crylonitrile, le polyméthacrylonitrile, l'acétate de polyvinyle, et les polymères similaires, le polyvinylformal, le polyvinylbuty ral; les polymères du type téraphtalate de polyéthylène (adipate d'éthylène), le sébacate de polytétraméthylène, le polyhexaméthy lène -adipamide (nylon-6,6), le polyhexaméthylane-sébacamide (ny lon-6,10), le polycaprolactame (nylon-6), et d'autres polymères pouvant former des feuilles ou des pellicules. Les radicaux, ou groupes réactifs, disponibles du polymère constituant la pellicu le sont, de préférence, réticulés avec le colorant transféré . Les pellicules se supportent d'elles-mêmes et/ou sont flexibles et peuvent être plastifiées ou non. Dans le mode de réalisation préféré de l'invention, on utilise une pellicule se supportant d'elle-m8me, souvent flexi ble, dans laquelle est noyé un colorant de transfert, réticulé avec un radical polymérisable du polymère. Il convient de noter que ces produits, correspondant à l'invention, présentent une "profondeur" remarquable du dessin, résultant de la pénétration du colorant à l'intérieur de la pellicule au cours de l'impression par transfert, et de la réticulation du colorant avec le polymère. Si la matière plastique choisie est transparente, le dessin que l'on désire créer dans la feuille ou la pellicule de polymère est visible des deux côtés, généralement avec une netteté, une lumi nance et un contraste égaux ou pratiquement égaux. Les deux fa ces de la pellicule sont ainsi également agréables à l'oeil. La définition du dessin est supérieure à ce qui peut être obtenu normalement dans les matériaux classiques, et ces produits pré sentent un grand attrait esthétique. Cn notera que, selon l'in vention, le transfert du colorant effectue dans une proportion de tordre de 90% , au moins, sur la feuille de polymère, ce qui représente une économie considérable par rapport aux procédés de l'art antérieur.De plus, le dessin qui est ainsi créé dans la feuille ou la pellicule de matière plastique constitue une repro duction plus précise du dessin apparaissant sur le papier ou tout autre substrat de transfert, ce qui donne donc une fidélité de reproduction meilleure que celle que l'on peut obtenir dans l'art antérieur. Les produits de l'invention présentent ainsi des effets inhabituels et remarquables. Le fait que le dessin imprimé en cou leur n'est pas seulement déposé à la surface lui confère non seu lement une permanence qu'il n'était pas possible d'atteindre jus qu'à présent, mais également la "profondeur" indiquée précédem ment. Le transfert de colorant entre le substrat de papier et la pellic-ule choisie s'effectue selon un procédé connu, consiste tant à soumettre le papier imprimé portant le dessin à une tempé rature de l'ordre de 175 à 2100C sous une pression de 0,07 à 0,2 bar environ. Le colorant se sublime alors, formant un gaz qui est absorbé par la pellicule, et donne lieu à une réticulation ou a une autre réaction avec le polymère, pour former le produit de l'invention. L'invention permet donc d'obtenir des produits por tant un dessin, après transfert du colorant à partir du substrat intermédiaire. Ces produits sont décrits plus en détail ci-après. Les dessins formés par le procédé de l'invention sont caractérisés par leur régularité et leur reproductibilité, en même temps que par leur grande souplesse de tracé, et l'absen- ce de toute rigidité mécanique Trois types généraux de dessins tendent à prédominer. L'un de ces types forme des dessins qui res semblent à des tourbillons. Ces dessins rappellent les tourbillons qui apparaissent dans les liquides ou même les formes que l'on trou ve dans les photographies de nébuleuses spirales. Le matériau de revêtement est essentiellement réparti selon des spirales s'éloi- gnant d'une région centrale. Les spirales ne présentent pas une précision géométrique, mais ont la forme de trainées constituées par des bras s'écartant vers l'extérieur.Différentes spirales s'enchevêtrent de façon souple et complexe. Un autre type de dessins forme des motifs ressemblant à des vagues. Ces dessins diffèrent des dessins en tourbillon dans la mesure où les bras qui sont constitués par le matériau de reve tement et qui sont dirigés vers l'extérieur ne semblent pas émer- ger en spirale d'une région centrale. Ces bras forment au contrai re des figures ondulées s'étendant de façon générale parallèle ment ou perpendiculairement a' la direction longitudinale de la bande sur laquelle ils sont formés. Le troisième type de dessins ressemble plutôt à des taches. Ce troisième type ne présente pas en effet les bras al longés, caractérisant les deux autres types de dessins. Au con traire, les dessins du troisième type sont composés de taches plus ou moins isolées de matériaux de revêtement. Ces taches ne forment pas des figures ayant des limites géométriques précises, mais pos sèdent des bords mal définis. De plus, l'apparence générale de ces taches est tout à fait distincte de l'apparence des dessins des deux autres types. On peut faire varier les dimensions des dessins, pour chacun des types ci-dessus. Par exemple, on peut produire des dessins en tour billon dans lesquels les configurations élémentaires donnant l'apparence d'un tourbillon sont relativement étendues ou relati vement petites. Ceci est également valable pour les autres types de dessins. De plus, pour chaque type de produit de l'invention, il est possible de fragmenter le dessin global en différentes par ties de plus faibles dimensions. Ceci ne détruit pas la possibi lité de reconnaitre ou d'identifier le dessin global, qui demeure tout à fait original. Les produits de l'invention peuvent être identifiés par la discontinuité qu'ils présentent entre les dif férents éléments qui les composent, ce qui constitue une propri été caractéristique de ces produits. Les produits de l'invention,e'est à dire aussi bien le produit final, comme le papier imprimé conformément à l'inven- tion, ou le produit obtenu par transfert d'encres sublimables, comme les pellicules de polyester ou d'acétate de polyvinylr dé crites précédemment , sont identifiables par le fait qu'ils ne présentent pas de répétition. Si l'on examine une zone suffisam ment grande d'un dessin classique, on trouve une répétition de cer tains éléments de ce dessin.Un procédé permettant d'identifier les produits de l'invention consiste à comparer deux ou plusieurs ré gions choisies à la surface du produit. Si le produit est réalisé conformément à l'invention, ces surfaces ne sont pas identiques. La surface choisie doit être suffisamment grande pour être repré sentative du dessin qui se trouve à la surface ou à l'intérieur du substrat. Du fait que parmi les dessins considérés précédemment certains sont petits tandis que d'autres sont très grands, on voit évidemment que pour réaliser le test suggéré ci-dessus, il n'est pas nécessaire de choisir une surface aussi grande pour un dessin de faibles dimensions que pour un dessin de grandes dimen sions, pour que cette surface soit représentative du dessin porté par l'étoffe ou le substrat correspondant à l'invention.Ainsi, si l'on délimite par exemple une surface de 10cm X 10cm, et si l'on choisit une autre surface de mêmes dimensions dans une autre partie du produit de l'invention, soit adjacente è la première, soit dis tante de celle-ci, les deux surfaces sélectionnées ne sont pas i dentiques, contrairement au cas d'un matériau classique. Pareille ment, toutes les autres surfaces supplémentaires que l'on peut choisir ne sont identiques à aucune autre surface délimitée. Ce test donne un résultat négatif pour tous les produits classiques. Cependant, l'appareil et le procédé de l'invention permettent de reproduire ce dessin qui ne se répète pas mais est identifiable. On notera que le procédé de 1' invention ne s'sppli- que pas seulement à des produits à deux dimensions, mais également à des produits à trois dimensions, comme des bouteilles et/ ou des récipients ou des objets de différentes formes. La description précédente montre donc que l'invention constitue un progrès remarquable dans la technique consistant à reporter le dessin désiré sur des substrats choisis. L'invention permet de disposer d'un appareil et d'un procédé pratiques économiques et efficaces pour former un dess-in non répétitif sur un substrat choisi, ce dessin pouvant être prévu et reproduit avec une grande exactitude. Contrairement aux apparences, il n'y a pas incompatibilité entre la reproductibilité du dessin et le fait que celui-ci ne soit pas répétitif. Ceci constitue un aspect ina tendu de l'invention. L'invention ouvre, d'autre part, de nouveaux champs d'application, en particulier par l'impression par trans fert sur de nouveaux substrats existant à l'heure actuelle, de fa çon à créer des produits nouveaux.L'invention combine de façon i déale la technologie existante avec une source pratiquement illimitée de produits nouveaux, en permettant d'obtenir des papiers imprimés, choisis de façon appropriée, destinés à l'impression par transfert à l'aide des appareils classiques sur de nouveaux substrats qui peuvent être des substrats textiles et/ou des subs t rats en polymères synthétiques, dont beaucoup sont nouveaux. Les domaines d'application de l'invention sont nombreux. L'invention permet de fabriquer des produits rares et inhabituels qui n!ont pas d'équivalent, mais elle permet également de disposer de moyens simples pour améliorer la qualité, l'allure et l'apparence des matériaux traditionnels. A titre d'exemple, on peut citer l'impression de pellicules très fines de polyester ou de polyesters (comme le"Mylar"), qui peuvent ensuite être plaquées sur du bois peu douteux, pour fabriquer des meubles. L'invention permet de fabriquer du papier peint très beau et d'aspect spécial, ainsi que des étoffes possédant les mêmes qualités. L'appareil et le procédé de l'invention comportent é galement des moyens assoeiés, permettant d'accélérer l'écoulement du liquide portant le dessin à transférer sur le substrat appro prié, et/ou d'accélérer le mouvement du matériau de revêtement, dans une direction prédéterminée, de préférence dans la direction de ltécoulement du liquide. L'un de ces moyens, qui s'est avéré particulièrement approprié, consiste à établir un écoulement d'air (ou d'un autre gaz) au contact de la surface du revêtement, lorsque ce dernier flotte sur le bain de liquide. La vitesse du revêtement est donc augmentée, par exemple dans la direction du rouleau d'impression, et le revêtement semble glisser à la sur face liquide.On crée ainsi de façonsélective une différence de vitesse entre le revêtement et le liquide qui le porte. re mode de réalisation augmente l'efficacité de l'appareil. En liaison avec ce perfectionnement du procédé et de l'appareil de l'invention, on a constaté qu'il était souhaitable de placer un organe approprié au-dessus de la surface du liquide portant le matériau de revêtement, à une certaine distance de la surface de ce matériau, cet organe recouvrant des parties déter minées du bain liquide. Par exemple, on a constaté qu'il était pratique d'utiliser un couvercle transparent (par exemple en "Plexiglas"). Ce couvercle est fixé au-dessus de la surface du bain en une position appropriée à une certaine distance de cette surfa ce, pouvant être comprise par exemple entre quelques mm et 1 à 5 à 10 cm, ou davantage. Un dispositif approprié accélérant l'écou- lement d'air est placé à l'extrémité opposée à celle où le maté riau de revêtement est prélevé.Ce dispositif peut être constitué par un ventilateur. Le couvercle peut être placé au-dessus de la surface 13b (voir figure 2b), et peut être fixé en amont ou en aval des électrovannes 25 appliquant le matériau de revêtement. Le dispo sitif accélérant l'air est placé au voisinage des électrovannes 25 ou plus en amont si on le désire. Le couvercle peut également être placé plus près du rouleau d'impression 34, en compagnie d'un dispositif approprié pour faire circuler l'air , afin d'accé lérer la vitesse du revêtement. Ceci donne lieu essentiellement à un effet de tunnel qui accélère l'écoulement du revêtement à la surface 13b du liquide. Selon l'invention, on peut également appliquer une couche d'un liquide de densité inférieure à la surface 13b du li qulde contenu dans la cuve. Il se produit ainsi un effet de lubrifi cation à la surface 13b, ce qui augemente encore l'effet de lté- coulement d'air considéré précédemment. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées à l'appareil et au procédé décrits et représentés sans sortir du cadre de l'invention. R E V E N D I CATI O N 9 1. Installation destinée à former un dessin a l'aide d'un pigment sur un liquide en mouvement, dans laquelle ce pigment est appliqué sur le liquide par le dessus, à l'aide de plu sieurs orifices ; caractériséeen ce qu'elle comprend : un disposi tif électronique pouvant être programmé de façon à produire des si gnaux de commande réglables, en ce qui concerne soit leur fréquen ce de répétition, soit leur durée, soit ces deux paramètres simul tanément ; et un dispositif de commande des orifices, utilisant lesdits signaux pour appliquer de façon reproductible le pigment sur le liquide. 2. Installation selon la revendication 1, carac térisée en ce qu'elle comprend des moyens permettant de produire des dessins mobiles sur le liquide, le pigment appliqué sous la commande du dipositif électronique étant associé aux-dessins en gendrés dans le liquide, de façon à produire dans ce dernier des dessins mobiles formés par ce pigment. 3. Installation selon l'une quelconque des reven dications 1 ou 2, caractériséeen ce qu'elle comprend des moyens, en particulier des moyens manuels pour programmer le dispositif électronique de façon à reproduire un ensemble de signaux de commande des orifi ces, ayant été produit antérieurement. 4. Installation destinée à l'application d'un pigment sur une bande, comprenant des moyens permettant d'appli quer de façon définie ce pigment en plusieurs points de la surfa ce d'un liquide en mouvement, et des moyens amenant cette bande en contact avec le pigment à appliquer, en aval desdits points, caractérisée en ce qu'elle comprend un dispositif électronique programmable appliquant des signaux de commande auxdits moyens dkpplication du pigment, ce qui permet d'appliquer sur le liquide des dessins reproductibles constitués par ce pigment 5 Installation selon la revendication 4, carac térisée en ce que lesdits moyens d'application du pigment sont constitués par des électrovannes. 6 Installation selon l'une quelconque des re vendications 4 ou 5, caractérisée en ce que le dispositif électro nique programmable comprend : plusieurs générateurs d'impulsions des moyens de commande de la fréquence et/ ou de la durée des im pulsions engendrées par lesdits générateurs ; et des moyens appli quant sélectivement les impulsions de fréquence et de durée défi nies à certaines desdites électrovannes. 7. Installation selon la revendication 6, caractérisée en ce que le dispositif électronique programmable comprend un commutateur de sélection à plusieurs positions pour chaque é- lectrovanne , la borne commune de chaque commutateur étant connectée à l'électrovanne correspondante, et différents contacts de sélection de chaque commutateur recevant différentes impulsions produites par lesdits générateurs d'impulsions, grâce à quoi la configuration des impulsions appliquées aux électrovannes et les dessins résultants formés par le pigment appliqués sur le liquide peuvent être définis de façon reproductible 8.Installation selon l'une quelconque des revendications 6 ou 7, caractérisée en ce qu'elle comporte des moyens permettant d'asservir l'un desdits générateurs d'impulsions à un autre de ces générateurs, ce qui permet de définir des relations géométriques prédéterminées entre différentes parties du dessin formé par le pigment 9. Installation selon la revendication 8, caractérisée en ce qu'elle comporte des moyens permettant de retarder de façon réglable les impulsions de l'un desdits générateurs d' impulsions, par rapport à celles d'un autre générateur d'impulsions asservi au premier, ce qui permet de réaliser des translations prédéterminées dans le dessin formé par le pigment. 10. Installation selon les revendications 5 et 9, caractérisée en ce que deux au moins desdites électrovannes commandent l'application de pigments de différentes couleurs par l'intermédiaire d'r;r, seul orifice ; grâce à quoi des parties données du dessin formé par le pigment peuvent avoir des couleurs différentes à différents instants. 11. Installation selon la revendication 10.jcarac térisée en ce que les moyens appliquant aux impulsions un retard réglable retardent les impulsions commandant l'une des deux électrovannes, de façon à ce que ces impulsions ne se chevauchent pas dans le temps avec les impulsions commandant l'autre électrovanne, ce qui évite le mélange des différents pigments appliqués par 7e même orifice. 12. Installation selon la revendication 4, earactérisée en ce que les fréquences et les durées d'application du pigment, placées sous la commande du dispositif électronique programmable, sont coordonnées avec le mouvement du liquide devant lesdits points d'application, de manière à donner naissance en aval de ces points à un dessin reproductible formé par le pigment. 13. Installation selon la revendication 12, caractérisée en ce que le fréquence et la durée desdits signaux de commande sont coordonnéès avec les propriétés du pigment et la vitesse du liquide, de façon à ce qu'un dessin continu de pigment soit formé par plusieurs applications distinctes du pigment, sous la commande desdits signaux, qui se confondent en une zone continue sur le liquide. 14. Installation selon la revendication 4, caractérisée en ce qu'elle comporte un moyen créant un dessin, consti- tué par une vanne segmentée s'étendant transversalement à la direction du mouvement du liquide, en amont desdits points d'application du pigment. 15. installation selon la revendication 14, caractérisée en ce qu'elle comprend des moyens permettant d'injecter un liquide supplémentaire, sous ladite surface, entre ladite vanne et lesdits points d'application. 16. Installation selon la revendication 14, caractérisée en ce qu'elle comprend des moyens permettant d'injecter un liquide supplémentaire au-dessous de ladite surface, en aval desdits points d'application. 17. Installation selon la revendication 14, caractérisée en ce qu'elle comprend des moyens limitant latéralement la partie de la surface du liquide sur laquelle le pigment est appliqué, ces moyens se déplaçant pratiquement eh synchronisme avec le liquide en mouvement. 18. Installation selon la revendication 17, caractérisée en ce que-lesdits moyens limitant latéralement la partie de la surface du liquide sur laquelle le pigment est appliqué s'étendent également transversalement à la surface du liquide entre lesdits points d'application et la vanne placée en amont. 19. Installation destinée à l'application d'un pigment sur une bande, comprenant un moyen appliquant ce pigment de façon réglable en plusieurs points de la surface d'un liquide en mouvement, et un moyen amenant cette bande en contact avec ce pigment en aval desdits points, caractérisée en ce qu'elle comporte au moins un tube injectant un liquide supplémentaire sous ladite surface, en aval desdits points, ce tube s'étendant transversalement par rapport au. mouvement du liquide, et comportant sur sa longueur des perforations par lesquelles est injecté ledit liquide supplémentaire, grâce à quoi les dessins formés par le pigment sur ladite surface sont fragmentés en dessins plus petits. 20. Installation destinée à l'application d'un pigement sur une bande, comprenant un moyen appliquant ce pigment de façon réglable en plusieurs points de la surface d'un liquide en mouvement, et un moyen amenant cette bande en contact avec ce pigment en aval desdits points, caractérisée en ce quelle comporte plusieurs tuyaux injectant un liquide supplémentaire sous ladite surface, à proximité desdits points, ces tuyaux s'étendant à partir de la région amont parallèlement à la direction du mouvement du liquide, et comportant des orifices placés à proximité desdits points, ce qui permet d'introduire des stries dans les dessins formés par le pigment à ladite surface. 21. Installation selon la revendication 4, caractérisée en ce que lesdits moyens amenant la bande en contact avec le pigment sont placés en aval desdits points d'application, à une distance à laquelle les dessins formés par le pigment sont pratiquement stabilisés. 22. Installation selon la revendication 21, caractérisée en ce qu'elle comprend des moyens écartant ladite bande de la surface du liquide, après que cette bande a été amenée en contact avec le pigment, gracie à quoi le dessin formé par le pigment est soulevé de la surface du liquide et transféré sur la bande. 23. Installation selon la revendication 22, caractérisée en ce que lesdits moyens écartant la bande de la surface du liquide communiquent à cette bande un mouvement pratiquement vertical, sans cependant provoquer de déplacement du dessin for mé par le pigment qui était préalablement stabilisé. 24. Procédé d'application sur une bande de dessins formé par un pigment, consistant à déposer ce pigment à la surface d'un liquide en mouvement, à partir de laquelle le pigment déposé est ensuite transféré sur la bande, caractérisé en ce que : on forme à la surface du liquide des dessins engendrés par le mouvement du liquide ; on dépose le pigment, par jets, aur ladite surface, en des points situés à une certaine distance les uns des autres dans une direction perpendiculaire à la direction du déplacement du liquide en mouvement ; et on règle la fréquence et la durée desdits jets de façon à former des dessins reproductibles sur le liquide, à l'aide du pigment. 25. Procédé selon la revendication 24, caractéri sé en ce que des jets de différents pigments sont déposés en un point donné, mais à des instants différents, ce qui permet de produire des dessins différents à l'aide des pIgments. 26. Procédé selon la revendication 24, caractérisé en ce que les fréquences et les durées des différents jets sont commandes de façon indépendante, ce qui permet de créer un grand nombre de dessins différents. 27. Procédé selon la revendicatioî 24, caractérisé en ce qu'on modifie le dessin formé par le liquide en mouvement en aval desdits points de dépôt du pigment. 28. Procédé selon ia revendication 24, caractérisé en ce qu'on enregistre un ensemble prédéterminé de fréquences et de durées, et en ce qu'on rétablit ultérieurement ces fréquences et ces durees, de façon à reproduire pratiquement le même dessin à l'aide du pigment. 29. Produit manufacturé élabore conformément au procédé de l'une quelconque des revendications 24 à 28, caractérisé en ce qu'il est constitué d'un substrat en forme de feuille, portant un revêtement en un colorant, ledit revêtement ayant une configuration qui ne se répète pas dans dieux zones quelconques choisies à la surface du substrat. 30. Produit selon la revendication 29, caractérisé en c que ledit revêtement est reproductible. 31. Produit selon la revendication 29 ou 30, caractérisé en ce que le substrat et le revêtement donnent lieu à une réaction qui les lie mutuellement, notamment une réfaction de réticulation. 32. Produit selon la révendication 29 ou 30, caractérisé en ce que le substrat est cellulosique, ou en papier, ou synthétique, notamment en polyester. 33. Produit selon la revendication 31, caractérisé en ce que le substrat est en aluminium et en ce que le revêtement est constitué d'un colorant pouvant être transféré par sublimation. 34. Produit selon l'une quelconque des revendications 29 à 33, caractérisé en ce que le revêtement est constitué de différentes couches, de façon à créer un effet tridimensionnel.