La présente invention concerne une chaussure de sport. Elle concerne plus particulièrement une chaussure de sport destinée au jeu de ballon. Les chaussures de foot-ball ou de rugby comportant une semelle et une coque sont connues depuis fort longtemps; néanmoins, ce type de chaussure présente des inconvénients. En particulier, au cours d'un match de foot-ball ou de rugby il arrive que le ballon prenne une direction imprévue; pour le joueur débutant qui veut envoyer le ballon dans une certaine direction, voir celui-ci lui échapper dans une toute autre direction est décevant mais ne le surprend pas; il met cela sur le compte de son inexpérience; par contre, lorsque cette mésaventure arrive également à des joueurs chevronnés, il n'est plus possible d'attribuer l'origine de cette déviation intempestive du ballon au joueur, il faut reconnaitre que c'est la chaussure qui est la cause de ce changement de direction imprévu.Avec les chaussures de sport actuellement connues, notamment composées diune coque ar rondie entièrement en cuir, même un bon joueur n'est pas certain de pouvoir, à volonté, orienter aisément et de manière précise la tralectoire du ballon; il suffit par exemple d'observer les tirs au but ou les transformations d'essais pour s'en ren dre compte. Ces inconvénients gênent déjà de façon importante le cours normal du jeu; mais de nouveaux désavantages apparaissent quand le joueur exige d'autres per formances de la part de la chaussure. Par exemple, lorsque le joueur désire en ou tre donner un effet particulier au ballon en le frappant obliquement avec sa chaus sure. II ne peut être assuré de réussir à tous coups. Par ailleurs, afin de tirer le meilleur parti des chaussures de sport connues, te joueur doit s'entrarner longuement; ainsi notamment pour réussir une frappe amortie le joueur doit apprendre à doser, à limiter sa force de sorte que le ballon ne rebondisse pas trop vivement sur la coque de la chaussure. Cet apprentissage demande, avec les chaussures connues, du talent et beaucoup de temps; et ceci d'autant plus qu'avec la même chaussure le joueur doit tantôt frapper puissamment le ballon tantôt l'amortir, tantôt lui donner un effet, suivant les diverses phases du jeu. D'autres inconvénients des chaussures de sport connues sont liés aux struc tures des systèmes de fermeture. Il est en effet courant d'observer sur les terrains de football ou de rugby des joueurs consacrer un temps important à lacer leurs chaussures; ils s'efforcent notamment de disposer l'entrecroisement des lacets de façon à ce que ceux-ci soient le moins gênants possible. II est clair cependant que, quelles que soient les précautions prises, nécessairement la chaussure présentera à sa surface des irrégularités susceptibles de dévier le ballon de sa tralec- toire théorique.Soulignons que les inconvénients présentés par les systèmes de fermeture, notamment par les lacets, sont d'autant plus gênants qu'ils sont généralement situés au niveau du cou-de-pied -région comprise entre la cheville et les orteils- très utilisé par le joueur pour frapper le ballon. On constate par ailleurs, avec les chaussures de sport connues, qu'elles se déforment au niveau du cou-depied; cette déformation, qui devient vite permanente, entra ne des irrégularités de surface qui nuisent à la précision des tirs. Signalons enfin que les chaussures de sport connues comportent généralement une coque entièrement fabriquée à partir de peausseries notamment de cuir; il en résulte, en raison du prix du cuir, un coût de fabrication onéreux. Le but de la présente invention est de remédier à ces inconvénients par une conception différente de la chaussure de sport destinée au jeu de ballon. La chaussure selon l'invention est conçue pour permettre au joueur de mieux martriser le ballon notamment pour: - obtenir un meilleur contrôle de la balle et de sa trajectoire, - doser de manière précise et commode la puissance de la frappe, - donner, sans long apprentissage, des effets complexes au ballon. Pour parvenir à ces résultats et selon la caractéristique principale de llin- vention, au moins sur l'une des faces antérosupérieure, latérale externe, latérale interne de la coque, à l'emplacement des zones d'impact du ballon sur la chaussure, sont rapportés, de place en place, des matériaux actifs dont la nature et la forme sont en rapport avec l'effet à donner au ballon. Grâce à ces matériaux actifs, le joueur peut agir sur le ballon et obtenir les effets escomptés. Les matériaux rapportés à l'emplacement des zones d'impact du ballon sur la chaussure ne sont pas, on va le voir, quelconques; les effets à donner étant multiples, c-haque effet particulier est produit par un ou plusieurs matériaux spé cifiques. Ainsi, selon une caractéristique préférée de l'invention, l'un au moins des matériaux actifs rapportés est rigide de manière à permettre une frappe puissante et sèche du ballon. Le joueur, notamment l'attaquant, dont la mission est de frapper puissamment et sèchement le ballon utilisera de préférence, selon l'invention, une chaussure dont les zones d'impact avec le ballon seront munies d'un matériau actif rapporté rigide. Au contraire, afin de permettre une frappe du ballon amortie et coulée, l'un au moins des matériaux actifs rapportés est souple. On com prend en effet qu'un matériau souple se déforme de manière élastique au voisinage du point d'impact du ballon sur la chaussure et que cette déformation absorbe une partie de l'énergie cinétique du ballon.Ainsi, le joueur qui désire réceptionner et amortir un ballon n'est plus tenu, comme auparavant, d'ajuster avec précision la force de son tir; le ballon, en heurtant le matériau actif souple rapporté sur la chaussure, sera freiné. Par ailleurs, et selon une autre caractéristique, afin de permettre en outre un meilleur contrôle du ballon avec une frappe travaillée notamment un brossage du ballon, la surface de l'un au moins des matériaux actifs rapportés est antidérapante. II est clair en effet que si la surface de la chaussure en contact avec le ballon présente un coefficient d'adhérence élevé, les risques de glissement du ballon sur la chaussure seront limités. De plus, le revêtement adhérent à la surface de la chaussure permet au joueur de faire tourner plus facilement le ballon sur lui-même c'est à dire de le brosser en lui donnant un effet. En outre, le matériau de revêtement anti-dérapant permet au joueur, même par temps de pluie, de contrôler un ballon rendu glissant. II est important de souligner que, selon l'invention, une même chaussure peut comporter en combinaison des matériaux actifs de nature différente; par exemple, sur le cou-de-pied pourra être rapporté un matériau actif rigide et sur la face interne un matériau souple. De plus, il n'est pas exclu que le matériau rigide ou souple soit en outre recouvert à sa surface d'un matériau anti-dérapant. Selon une autre caractéristique de l'invention, la surface de l'un au moins des matériaux actifs rapportés est sensiblement plane. Grâce à cette disposition, le joueur pourra plus facilement contrôler le ballon. II est clair en effet qu'une surface plane assure une zone de contact avec le ballon plus large que celle permise par une surface galbée à la forme du pied. De ce fait, le joueur dispose d'une surface de contact plus importante pour contrôler le rebond du ballon sur son pied. Par ail leurs, selon une autre caractéristique complémentaire de l'invention, I'un au moins des matériaux actifs a une forme incurvée, notamment la forme d'une gouttière dont la partie concave est tournée vers le ballon de manière à mieux agir sur la direction imprimée au ballon. Grâce à cette forme incurvée, dont la courbure est approximativement celle du ballon, ce dernier s'emboite sensiblement dans la gouttière, ce qui permet au joueur de mieux le "tenir" et de l'orienter dans une direction précise. Dans le cas où la chaussure comporte un système de fermeture et selon une autre caractéristique essentielle de l'invention, l1un au moins des matériaux actifs rapportés recouvre au moins en partie le système de fermeture. L'un des côtés de ce matériau actif peut être fixé sur la coque de la chaussure au moyen d'une liaison semi-rigide de manière à pouvoir rabattre le matériau actif et dégager ledit système de fermeture; de préférence dans ce cas, l'autre côté du matériau actif rapporté comporte un système d'agrafage (par exemple du type VELCRO) destiné à maintenir en place ledit matériau actif sur la coque de la chaussure.Dans d'autres variantes de réalisation, le matériau actif rapporté sur le système de fermeture est fixé de manière entièrement amovible sur la coque de la chaussure notamment au moyen d'un système d'attache du type VELCRO, par exemple disposé de part et d'autre du système de fermeture. Grâce à cette disposition, le joueur peut utiliser en toute sécurité le coude-pied de sa chaussure sans crainte de voir le ballon dévié de sa trajectoire par le système de fermeture. Dans certaines variantes de réalisation et dans le cas où le système de fermeture comporte une languette, l'un au moins des matériaux actifs est rapporté sur la face apparente de la languette; dans d'autres variantes de réalisation, le matériau actif peut constituer entièrement ladite languette. II est également concevable, selon une autre caractéristique de I 'inven- tion, d'insérer le système de fermeture au moins en partie dans le matériau actif rapporté sur la face antérosupérieure de la coque; c'est notamment possible dans le cas où le système de fermeture est composé de lacets. Pour cela, le matériau actif comporte de préférence des rainures dans lesquelles sont engagés les lacets. On conçoit, d'après les variantes de réalisation déjà citées qu'une chaussure selon l'invention peut avoir une structure très élaborée et bien adaptée sur le plan technique à tel ou tel aspect du jeu. Ainsi, une chaussure selon l'invention peut comporter au moins un matériau actif rapporté, par exemple rigide, de surface plane ou incurvée en forme de gouttière et anti-dérapante, recouvrant le système de fermeture; ladite chaussure présente alors les divers avantages attachés à chacune des caractéristiques structurelles du matériau actif. Selon les variantes de rer aI isation, les matériaux actifs rapportés peuvent être proéminents par rapport à la surface extérieure de la coque ou au contraire affleurer cette dernière. Subsidiairement, de manière que le joueur puisse distinguer du reste de la chaussure les zones d'impact du ballon et selon une autre caractéristique de l'invention, il est prévu de colorer, de préférence de manière distincte, les matériaux actifs; en effet, il est avantageux pour le joueur de pouvoir suivre commodément du regard la zone de sa chaussure avec laquelle il a l'intention de frapper le ballon. Le joueur peut ainsi se concentrer plus facilement. On va maintenant décrire à titre d'exemples non limitatifs, quelques variantes de réalisation d'une chaussure selon l'invention en se référant aux figures qui représentent: - figure 1: une vue en perspective d'une chaussure selon l'invention comportant des matériaux actifs sur les faces latérales - figure 2 : une vue en perspective d'une chaussure comportant des matériaux actifs rapportés sur les faces latérales et des matériaux rapportés sur la face antérosupérieure, - figure 3 : une vue en perspective d'une chaussure comportant un matériau actif recouvrant le système de fermeture, - figure 4 : une vue en perspective d'une chaussure comportant un système de fermeture en partie inséré dans un matériau actif recouvrant la face antérosu périeure, - figure 5: une vue de détail en perspective de la languette d'une chaussure sur laquelle est rapporté un matériau actif. La figure 1 représente une chaussure droite comportant une semelle 1 et une coque 2. Des traits pointillés délimitent sur la surface extérieure de la coque la face antérosupérieur 4, la face latérale externe 5 (la face latérale interne 5', située sur le côté gauche de la chaussure n'est pas visible sur le dessin). Le système de fermeture de la chaussure est constitué de manière classique par un lacet 6, des oeillets 9 et une languette 3 recouvrant le cou-de-pied. Le matériau actif 7 est rapporté sur les faces latérales externes 5 et interne 5' On notera qu'il ne recouvre pas entièrement ces faces latérales. II recouvre de préférence les zones d'impact les plus fréquentes avec le ballon. Bien entendu, il n'est pas exclu que le matériau actif s'étende au delà des faces latérales; il peut même recouvrir en partie le talon de la chaussure. Dans le cas de la variante de réalisation représentée sur la figure 1, le matériau actif 7 est un matériau anti-dérapant. Sa surface présente des aspérités ou des nervures, qui ont pour effet d'augmenter le coefficient de frottement entre la chaussure et le ballon. De plus, le matériau actif est composé d'une matière anfi-dérapante, ayant un coefficient de frottement élevé sur le cuir, telle que produit cellulosique, caoutchouc, gel ou toute autre matière équivalente. Grâce à la présence de ce matériau actif anti-dérapant sur les faces latérales de sa chaussure, le joueur peut avec plus de facilité donner des effets au ballon. De plus, par temps de pluie, il craint moins de voir glisser le ballon sur sa chaussure. II est clair que, selon les techniques de jeu, ce matériau anti-dérapant peut être disposé d'une toute autre manière que celle représentée sur la figure 1. En particulier, il pourrait être rapporté sur la face antérosupérieure ou même à liarrière de la chaussure à l'emplacement du talon. La figure 2 représente une chaussure selon l'invention comportant des matériaux actifs rapportés, d'une part sur les faces latérales, d'autre part sur la face antérosupérieure0 On reconnait sur cette figure certains des éléments décrits en se référant à la figure 1; ils portent les mêmes références. Le matériau 12 rapporté sur la face antérosupérieure, c'est à dire sur le cou-de-pied, recouvre presque entièrement le système de fermeture composé, rappelons-le, de la languette 3, d'un lacet 6 et des oeillets 9. Il est maintenu en place par ses deux extrémités; I'extrémité inférieure 8 plus étroite que le reste du matériau s'engage sous le lacet et sous la coque de la chaussure; l'extrémité supérieure 8' a la forme d'un croissant dont les pointes s'engagent sous la coque de la chaussure.Le matériau 12 est avantageusement muni d'une rainure 10 à l'emplacement du noeud du lacet 6 de manière à y encastrer au moins en partie le noeud. De ce fait, la surface extérieure de la face antérosupérieure de la chaussure ne comporte aucune surépaisseur notable susceptible de dévier d'une manière incontrôlée la trajectoire du ballon. Dans le cas de cette variante de réalisation, le matériau actif 12 recouvrant le système de fermeture, est notamment constitué par un matériau rigide tel que plastique PVC ou polyuréthane dont la surface extérieure est sensiblement plane. De ce fait, ce type de matériau et sa structure conviennent tout particulièrement pour des tirs puissants. On notera que les boucles du lacet (représentées en pointillés puisqu'elles sont situées sous le matériau actif 12) ne risquent plus de dévier la trajectoire du ballon; en effet, ce dernier ne vient pas en contact avec le lacet. Le matériau actif rapporté sur les faces latérales de la chaussure est, dans le cas de cette variante de réalisation, constitué par des bandes 15 (notamment quatre) de matériau anti-dérapant. Ces matériaux anti-dérapants sont destinés à remplir le même rôle que celui précédemment décrit en se référant à la figure 1. La variante de réalisation représentée sur la figure 2, illustre le cas où la chaussure comporte à la fois des matériaux actifs de nature et de structure différentes destinés à produire sur le ballon des effets différents. Il est clair en effet que selon les techniques de jeu et selon les phases du jeu, le joueur est amené à frapper le ballon de manière à lui donner des effets différents. La présente combinaison d'un matériau rigide recouvrant le système de fermeture et d'un matériau anti-dérapant rapportés sur les faces latérales de la chaussure n'est, bien évidemment, pas la seule possible. De multiples autres combinaisons sont envisageables. En particulier, le matériau 12 recouvrant le système de fermeture pourrait être composé d'une matériau souple tel que de la mousse polyester, du latex, du plastique souple, au lieu du matériau rigide ci-dessus décrit. Une telle chaussure serait plus particulièrement destinée à frapper de manière amortie le ballon. La figure 3 représente une vue en perspective d'une chaussure selon l'invention comportant un seul matériau actif 18 recouvrant le système de fermeture. Le matériau actif est solidaire d'un support 17. Ce support 17 s'étend de part et d'autre du système de fermeture et comporte des pattes 19 destinées à agrafer le support 17 à la chaussure. Dans le cas de la variante de réalisation représentée sur la figure 3, le système d'agrafage est du type VELCRO c'est à dire que les pattes 19 comportent sur leur face en regard de la chaussure un tapis d'éléments filiformes semi-rigides; en regard des pattes d'agrafage, sur la chaussure, est également disposé un tapis 20 composé des mêmes éléments filiformes. Le joueur agrafe l'élément support 17 sur la chaussure en pressant la patte d'agrafage 19 contre les zones correspondantes 20 de la chaussure. Le support 17 et le matériau actif 18 peuvent être complètement amovibles, auquel cas les systèmes d'agrafage tels que 19 et 20 sont prévus de part et d'autre du système de fermeture. Au contraire, comme c'est le cas dans la variante de réalisation représentée sur la figure 3, l'élément support peut être en partie fixé à demeure sur l'un des côtés du système de fermeture (le côté gauche) par une liaison semi-rigide. Pour enlever sa chaussure, notamment pour la délacer, le joueur dégrafe les pattes 19 et rabat l'élément support, ce qui lui permef d'accéder commodément au système de fermeture. La nature du matériau actif 18 dépend de l'effet à donner au ballon et de la technique de jeu; ce peut être un matériau anti-dérapant, ce peut être également un matériau dur et rigide, ce peut être enfin un matériau souple. De plus, dans certaines variantes de réalisation, sa surface extérieure peut être plane ou même incurvée, de manière à augmenter au maximum la surface de contact entre le ballon et la chaussure, ceci afin de faciliter le contrôle du ballon. La figure 4 représente une vue en perspective d'une chaussure selon l'invention comportant un matériau actif 21 rapporté sur la face apparente de la languette. Ce matériau actif, dont l'épaisseur peut atteindre quelques millimètres, comporte des rainures 22 suffisamment profondes pour que les brides externes 23 du lacet soient insérées dans les rainures 22. De préférence, les rainures ont une section en queue d'aronde de façon à limiter au maximum les discontinuités à la surface du matériau 21. Grâce à cette disposition la surface extérieure du matériau actif est sensiblement plane. La figure 5 représente une vue de détail en perspective de la languette de la chaussure représentée sur la figure 4. On reconnait le matériau actif 21 comportant des rainures 22; ce matériau actif 21 est solidarisé par soudage, collage, agrafage ou par tous moyens appropriés à la languette 24. Des oeillets 9' situés sur la languette 24 en correspondance des oeillets 9 de la coque de la chaussure permettent au joueur d'enfiler son lacet. II faut remarquer que les zones de la chaussure où sont rapportés selon l'invention les matériaux actifs, ne couvrent pas nécessairement toute la surface de la coque. De ce fait, il devient possible de fabriquer la coque de la chaussure à i'aide d'une matière peu onéreuse, par exemple à base de tissu, de plastique ou de toute autre substance équivalente et de n'utiliser des matériaux nobles que pour la réalisation des matériaux actifs L'invention ayant maintenant été exposée et son intérêt justifié sur des exemples détaillés, le demandeur en réserve l'exclusivité, pendant toute la du- rée du brevet, sans limitation autre que celle des termes des revendications ciaprès. REVENDICATIONS 1 - Chaussure de sport, notamment destinée au jeu de ballon, dont la coque com porte - un système de fermeture comprenant une languette et - sur l'une, au moins, de ses faces antérosupérieure, latérale externe et latérale interne, à l'emplacement des zones d'impact du ballon, des matériaux actifs dont la nature et la forme sont en rapport avec l'effet et la puissance de frappe à donner au ballon, ladite chaussure étant caractérisée en ce que la languette est constituée par l'un au moins des matériaux actifs0 2 - Chaussure de sport selon la revendication 1 caractérisée en ce que l'un au moins des matériaux actifs est rapporté sur la face apparente de la languette. 3 - Chaussure de sport selon l'une des revendications i ou 2, caractérisée en ce que le système de fermeture est inséré, au moins en partie, dans le matériau actif que comporte la languette. 4 - Chaussure de sport selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que le matériau actif que comporte la languette présente des discontinuités de surface, notamment sous forme de rainures, dans lesquelles sont logés les lacets. 5 - Chaussure de sport selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisée en ce que la surface apparente de l'un, au moins, des matériaux actifs est lisse. 6 - Chaussure de sport selon l'une quelconque des revendications 7 à 5, caracté voisée en ce que l'un au moins des matériaux actifs est coloré de manière à ce que le joueur puisse distinguer nettement du reste de la chaussure la zone d'impact du ballon.