La présente invention concerne une moissonneuse destinée à la récolte de végétaux à tiges disposés en rangées, plus parti culièrement une machine à hacher le mas, comprenant un disposi tif de réception couplé à l'avant, dans lequel sont prévus pour chaque rangée de végétaux à récolter un ou deux organes de récep tion situés à une certaine distance l'un de l'autre, ménagés en direction pratiquement verticale et transversalement à la direc tion d'avancement, et tournant sur leur axe, et comprenant cha cun une partie supérieure non recouverte et au moins un diviseur de chaumes, de même qu'au moins un releveur de tige prévu aménagé dans la direction de l'avancement à l'avant du diviseur de chaumes et montant en direction du carter de la machine. Lorsque dans des champs de mais on rencontre sur le sol des fruits ou des chablis, les tiges situées à une faible hauteur audessus du sol ont souvent plié et plusieurs rangées se trouvent embrouillées les unes dans les autres, de sorte qu'il en résulte des difficultés pour la récolte. La raison de ces difficultés Drovient du fait que les tiges sont saisies de façon défectueuse ou bien du fait que les épis sont arrachés et perdus. On peut aussi rencontrer des difficultés à la réception conduisant à des perturbations du fonctionnement ou bien ayant une influence dé favorable sur la qualité du produit haché. Pour éviter ces inconvénients, on connaît déjà par le brevet DT-OS 1.582.208 un releveur de tiges ménagé à la pointe du diviseur de chaumes, et montant vers l'arrière à l'encontre de la direction de l'avance. Ce releveur de tiges peut être constitué sous forme d'une enveloppe en tôle de coupe transversale semi-circulaire, ou bien encore sous forme d'une vis sans fin et il effectue le démêlage des tiges couchées de manière particulière. Selon ce brevet, le releveur de tiges peut également être prolongé au-dessus de la paroi du carter. On connaît également des releveurs de tiges du type sxFmentsmé qui commencent à la pointe de diviseurs de chaumes et sont reliés à ces derniers de façon articulée de marnière à obtenir une adaptation meilleure au sol lors de l'opération de relevage. Tous ces dispositifs présentent l'inconvénient que les releveurs de tiges exposent les tiges à démêler à une traction ascendante croissante sans les soutenir par d'autres moyens, le résultat étant un arrachage et une perte des tiges qui ont d'abord été partiellement démêlées. On sait maintenant par le brevet DT-OS 2.363.294 comment réduire encore plus une perte de récolte en disposant un rotor auxiliaire sur le bord de la zone d'entrée entre l'extrémité avant et l'extrémité arrière d'une plaque de diviseur de chaumes qui font avancer les tiges soulevées par la plaque de diviseur de chaumes en direction de l'ouverture d'entrée. Comme les réalisations précédemment mentionnées, ce mode de réalisation présente l'inconvénient selon lequel les plantes saisies par les diviseurs de chaumes ou les releveurs de tiges sont soumises à une traction constamment croissante provoquée par l'avance de la machine de récolte, ladite traction étant encore considérablement augmentée lors de la saisie par le dispositif de réception ou bien par le dispositif d'entrée, de sorte qu'ici aussi le résultat peut être un arrachage et de ce fait une perte de plantes. L'objet de l'invention est d'éviter les inconvénients qui viennent d'être mentionnés, en agençant et en conformant les dispositifs-connus de manière à obtenir une entrée sans perturbations de plantes mêmes couchées sur le sol, par exemple des chablis dans le cas de mais, de manière sûre et dans la mesure du possible sans pertes. Selon l'invention, ce but est atteint au moyen d'une moissonneuse du type sus-mentionné dans laquelle le releveur de tiges, qui s'étend de la pointe du diviseur de chaumes, se termine à une certaine distance du carter de la machine et approximativement à la hauteur de la partie supérieure non recouverte de l'organe de réception associé, forme un espace de réception délimité par celui-ci, l'extrémité du releveur de tiges et le diviseur de chaumes constituant la limite inférieure. Grâce à cette mesure, on réduit la traction sur les tiges emmêlées et la partie supérieure non recouverte de l'organe de réception peut saisir les tiges appartenant à la rangée récoltée ou bien les amener dans l'interstice de réception sans qu'elles soient arrachées ou sans que les fruits ou les épis en soient séparés. Il s'est avéré particulièrement avantageux que le releveur de tiges soit ménagé à l'intérieur du sabot du diviseur de tiges en commençant à la pointe de ce dernier. Un autre mode de réalisation favorable est obtenu en utilisant le dispositif connu selon lequel on agence le releveur de tiges en le dirigeant latéralement par rapport à l'organe de réception et à l'interstice de réception, formant en particulier un angle avec la direction de l'avances car de cette manière les tiges couchées sont mieux démêlées et relevées.Il est en outre avantageux que le releveur de tiges ait une coupe transversale courbe de forme circulaire partielle, et de préférence de forme semi-circulaire-de façon connue, et se présentant avec une pointe en direction de l'avance, la forme de la coupe transversale étant constituée en particulier par des sections de cordes, les tiges à soulever étant ainsi tirées sur un rayon de courbure croissant et n'étant pas de ce fait aussi facilement arrachées alors qu'elles trouvent une résistance suffisante, mais pas trop grande7 sur les rebords des sections de cordes. Selon un mode de réalisation avantageux de l'invention, le releveur de tiges est aménagé de façon connue à l'avant de la pointe du diviseur de chaumes, en étant relié à ce der nier par une pièce intermédiaire de préférence articulée, et orienté en montant dans la direction du carter de la machine, ce qui dans l'ensemble a pour conséquence une pente plus faible du releveur de tiges, de sorte qu'il est alors possible de manier les tiges à démeler avec plus de ménagement. Il est également avantageux de donner au releveur de tiges la forme, connue en soi, d'une vis sans fin à pente constante et à diamètre constant, ou bien de préférence avec une pente allant en croissant à l'encontre de la direction de l'avance, ou encore avec un diamètre croissant. Un mode de réalisation particulier de l'invention sera maintenant décrit plus en détail avec référence au dessin ci-annexé dans lequel, - la figure 1 représente l'appareil de l'invention vu par le côté, et - la figure 2 est une vue par dessus. Si l'on se reporte aux dessins, le carter de machine 1 d'une hacheuse de mais est représenté partiellement, et son dispositif de réception 2 comprend deux organes de réception 5 situés à une certaine distance l'un de l'autre et trans- versalement par rapport à la direction de l'avance 3, entraînés en rotation sur leur axe 4, et avec deux diviseurs de chaumes 6 disposés à l'avant. Un releveur de tiges 8 est prévu à l'avant des pointes de chaque diviseur de chaumes 6 en sortant de l'intérieur du sabot 7 dudit diviseur de chaumes qui lui est associé et en montant en direction du carter de machine 1, de même qu'en s'éloignant de l'organe de réception 5 qui lui est associé et de l'interstice de reception 9 en direction de l'extérieur.Le releveur de tiges 8 a une coupe transversale incurvée de forme semi-circulaire constituée par des tronçons de cordes rassemblés, et ils se prolongent en rétrécissant vers la pointe du diviseur de chaumes 6. Le releveur de tiges 8 se termine à une certainedistance à l'avant du carter de machine 1 -environ à la hauteur de l'extrémité supérieure non recouverte de ltorgane de réception 5 du dispositif de réception 2 ; il forme avec cet organe et avec le diviseur de chaumes 6 constituant la limite inférieure un espace de réception 10 destiné aux tiges à démêler qui après avoir été arrachées par le releveur de tiges 8 des plantes couchées, par exemple du mais, sont conduites dans l'espace de réception 10, puis saisies par l'extrémité supérieure non couverte de l'organe de réception 5 et transmises dans l'interstice de réception 9. L'invention ne se limite pas aux indications données dans la description et/ou aux revendications, mais comprend également tous les détails qui peuvent être reconnus dans les dessins et qui ne sont pas expliqués plus complètement. REVENDICATIONS 1. Moissonneuse destinée à la récolte de plantes à tiges disposées en rangées, en particulier une hacheuse de mais, comprenant un dispositif de réception couplé à l'avant; dans lequel sont prévus pour chaque rangée à récolter un ou deux organes de réception situés à une certaine distance l'un de l'autre, agencés pratiquement verticalement et transversalement à la direction de l'avance l'un par rapport à l'autre, tournant sur leur axe, comprenant chacun une partie supérieure non recouverte, et au moins un diviseur de chaumes, ainsi qu'au moins un releveur de tiges prévu dans la direction de l'avance à l'avant du diviseur de chaumes et orienté en direction ascendante dans la direction du carter de la machine, caractérisé par le fait que le releveur de tiges (8), s'étendant de la pointe du diviseur de chaumes (6) jusqu'à une certaine distance du carter de machine (1) et se terminant environ à la hauteur de la partie supérieure non recouverte de l'organe de réception (5), constitue un espace de réception entre celui-ci, l'extrémité du releveur de tiges (8) et le diviseur de chaumes (6) qui forme la limite inférieure. 2. Moissonneuse selon la revendication 1, caractérisée par le fait que le releveur de tiges (8) est prévu à l'intérieur du sabot (7) du diviseur de chaumes en commençant à la pointe du diviseur de chaumes (6). 3. Moissonneuse selon l'une ou l'autre des revendications 1 ou 2, caractérisée par le fait que le releveur de tiges (8) est agencé, par rapport à l'organe de réception associé (5) et l'interstice de réception (9), d'une manière connue en soi, de manière à s'éloigner latéralement de ceux-ci, et en particulier en formant un angle avec la direction de l'avance (3). 4. Moissonneuse selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisée par le fait que le releveur de tiges (8) a une coupe transversale courbe de forme partiellement circul aire, de préférence semi-circulaire comme connu, et une conformation en pointe dirigée dans la direction de l'avance, la coupe transversale ayant en particulier la forme de sections de cordes rassemblées les unes aux autres. 5. Moissonneuse selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisée par le fait que le releveur de tiges (8) part de manière connue à l'avant de la pointe du diviseur de chaumes (6), est relié à ce dernier par une pièce intermé diaire de préférence articulée, et monte en direction du carter de la machine. 6. Moissonneuse selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisée par le fait que le releveur de tiges (8) associé à un diviseur de chaumes (6) est constitué de manière connue sous la forme d'une vis sans fin rotative ayant soit un diamètre constant et une pente constante, soit une pente variable dans le sens de sa longueur et de préférence croissante en sens inverse de la direction de l'avance, et/ou un diamètre variable et de préférence croissant en sens inverse de la direction de l'avance.