La présente invention concerne les procédés et machines pour l'emballage d'articles. Un procédé antérieurement proposé pour la formation de paquets consiste à placer en succession les contenus des futurs paquets sur une feuille de matière d'emballage extensible soutenue sensiblement horizontalement, à pincer la feuille sur le pourtour de chacune de ses régions porteuse d'un tel contenu, à appliquer à cette région une pression différentielle pour distendre la feuille vers le bas afin qu'elle épouse le contenu et à fermer la poche ainsi formée à l'aide d'une autre feuille de matière qu'on superpose à la première feuille, à laquelle on la fait adhérer tout autour de ladite région pour former un paquet. Suivant ce procédé, on distend la feuille élastiquement de sorte que, lorsqu'elle est libérée après scellement, elle se contracte autour du contenu pour former un paquet sensiblement plat. Ce procédé présente un inconvénient : en distendant élastiquement la feuille, on engendre des contraintes dans les parties de feuille à sceller de sorte que, pendant scellement ou sitôt après, ces contraintes tendent à se détendre en plissant la feuille et que le scellement risque grandement d'être imparfait ou de céder. La présente invention a pour but d'éviter cet inconvénient. A cette fin, l'invention est caractérisée en ce que, pendant application de pression différentielle à la feuille, ladite région se distend non élastiquement pour former une poche permanente, ouverte vers le haut, qui maintient ledit contenu, de sorte qu' aucune tension n'est transmise de la région distendue à la région sceller. On va maintenant décrire à titre d'exemples des machines pour l'emballage de tranches de bacon selon l'invention, en se référant aux dessins schématiques annexés, sur lesquels - la figure 1 est une vue de détail en perspective d'une première machine - la figure 2 est une vue schématique destinée à faire mieux comprendre le fonctionnenent de cette machine - les figures 3, 4, 5 et 6 sont des vues analogues à la figure 2 illustrant respectiverient le fonctionnement d'une seconde, d'une troisième, d'une quatrième et d'une cinquième machine. Sur toutes les figures, les pièces homologues portent les mimes références numériques. Chaque machine est agencée pour recevoir des lots 4 de tran ches de bacon échelonnées afin d'emballer et de sceller sous vide chaque lot dans une enveloppe en matière extensible convenable, de préférence matière plastique ou pellicule cellulosique transparente. Chaque machine comporte un transporteur à courroie sans fin 2 qui introduit à intervalles réguliers les lots 4 dans l'entrée 6 de la machine à emballer. Une fois emballés, les lots 4 franchissent la sortie 8 de la machine pour être ultérieurement détachés les uns des autres. Dans la première machine (figures 1 et 2), l'entrée 6 est définie par deux rouleaux horizontaux 10 et 12, parallèles et espacés, et le traået 4 queles lots 4 empruntent en traversant la machine de son entrée à sa sortie est sensiblement rectiligne et horizontal. Deux broches 18 et 20 sont montées à l'entrée, l'une audessus et l'autre au-dessous du trajet 14. Elles portent des -bobines respectives 24 et- 22 de bandes de ratière plastique ou de pellicule cellulosique stratifiée, par exemple stratifié de poly -thène et de polyester, "Nylon" ou pellicule cellulosique. En aval de l'entrée , deux taquets de formage 26 et 28 s' retendent l'un au-dessus et l'autre au-dessous du trajet 14 en un poste 50 de formage des bandes (figure 2). Chaque taquet présente un évidement rectangulaire 25 à débouché d'aire un peu supérieure à celle de chaque lot 4. Les deux évidements 25 sont disposés en regard. Entre les deux taquets, et à une certaine distance de chacun d'eux, s'étend un châssis 30 dont l'ouverture 41 est située en regard des évidements 25 et a les mêmes dii:-iensions qu'eux. En aval des deux taquets de formage 26 et 28 sont disposés deux taquets de scellement à chaud ou de soudage 32 et 34 qui forment un poste de soudage 51 (figure 2). Les deux taquets 32 et 34 présentent des faces de soudage rectangulaires disposées en regard, 1' une au-dessus et l'autre au-dessous du trajet 14. Les deux taquets 26 et 32 sont montés sur une plaque horizontale 26 (figure 1) qui surtonte le trajet 14, et les deux taquets 28 et 34 sont montés sur une plaque horizontale 38 située audessous de ce trajet. Les plaques 36 et 38 sont verticalement mobiles à va-et-vient l'une par rapport à l'autre. Le châssis 30 porte un concuit d'air 40 qui part d'une de ses parois et rejoint une source d'air comprimé 39. En fonctionnement, les bords menants des bobines de pellicule 22 et 24 contournent les rouleaux 10 et 12 et sont tirés à travers la machine pour extraire deux bandes qui s'étendent à travers la machine entre l'entrée 6 et la sortie 8 en traversant les postes de formage 50 et de soudage 51. Les bandes, soutenues à des niveaux choisis dans la machine par des guides 27, s'étendent de part et d'autre du châssis 30. Le transporteur 2 avance par intermittence, avec des pauses régulières, de sorte que les lotus 4 arrivent par intermittence à l'entrée 6. Les rouleaux 10 et 12 et d'autres moyens non représentés assurant l'avance des bandes à travers la machine sont entraînés en synchronisme avec le transporteur 2, de sorte que le mouvement des lots 4 ne se modifie pas quand les lots passent du transporteur sur la bande inférieure, à l'entrée 6. De l'entrée 6 à la sortie 8 de la machine, c'est la bande inférieure qui joue le rôle de transporteur entraînant-les lots à travers la machine. Les taquets 26 et 28 du poste de formage 50 sont disposés de façon qu'à chaque pause des bandes, un lot de tranches de bacon se trouve interposé entre eux. Pendant la pause, des cames non représentées agissent sur les plaques 36, 38 pour solliciter les taquets de formage 26, 28 l'un vers l'autre. De ce fait, les bandes sont enserrées entre les taquets 26 et 28 etle châssis 30 de manière sensiblement étanche à l'air, le lot 4 étant situé à l'intérieur de la cavité que les bandes définissent avec le châssis 30. Â ce moment, de l'air comprimé arrivant par le conduit 40 applique, par distension permanente non élastique, les bandes dans les evidements 25 des taquets de formage ; en variante ou en outre, on peut à la Eême fin relier les évidements 25 à une source de dépression 37. I1 se forme ainsi dans les deux bandes des poches disposées en regard ; grâce au pincement assuré comme décrit ci-dessus, l'obtention de ce résultat n'entraîne qu'une déformation faible ou nulle des parties des bandes entourant chaque poche. Ensuite, les deux plaques 36 et 38 se séparent et les bandes poursuivent leur mouvement intermittent. Le châssis 30 est porté par des moyens qui lui permettent de se mouvoir à va-et-vient entre les taquets de formage 26 et 28 afin de ne pas abîmer les lots 4 lorsqu'ils atteignent et quittent les taquets de formage. Le poste de soudage 51 est situé de façon que lors d'une pause ultérieure des bandes (au bout de deux poses dans l'exemple il lustré), le lot 4, toujours interposé entre les poches précédemment formées dans les deux bandes, soit disposé entre les taquets de soudage 32 et 34. De plus, la bande inférieure a amené alors un second lot 4 entre les taquets 26 et 28 du poste de formage 50. Du fait d'un nouveau rapprochement des plaques 36 et 38, des poches sont forgées dans les deux bandes, autour de ce second lot 4, de la manière décrite à propos du prier lot. Simultanément, les deux taquets de soudage 34 et 3. s 32sliquertitre1es zones plates entourant les poches du premier lot et réunissent les deux poches par soudage périphérique. L'enveloppe formée par réunion des deux poches est évacuée, de sorte qu'à la fin du soudage, le lot 4 est scellé sous vide et emballé. Pour permettre ou faciliter l'évacuation de l'enveloppe, on ménage dans l'une et/ou l'autre des bandes de petits trous ou incisions 31 dans la zone de soudage. Les incisions conmuniquent avec des orifices du taquet 34 qui sont reliés par un conduit 37a à une source de dépression 37. La soudure réalisée referme les perforations desservant l'intérieur de 1' enveloppe. Les dessins représentent à la sortie 8 un paquet scellé 42 dont la soudure est indiquée en trait plein en 43 sur la figure 2. Après avoir franchi la sortie 8, les paquets scellés sont détachés par des moyens non représentés des bandes supérieure et inférieure suivant le pourtour de leurs soudures 43. Le cycle se répète ensuite. En considérant maintenant la figure 3, on voit que dans la seconde machine, les bandes supérieure et inférieure présentent des poches formées indépendamment l'une de l'autre, c'est-à-dire non en regard, dans deux postes de formage distincts 50A, 50B. Comme on le voit, le taquet de formage 26 du poste 50A est décalé du taquet de formage 28 du poste 50B en direction du poste de soudage 51, sur une distance égale au pas des poches de chaque bande, lui-mêe égal à la distance parcourue par les bandes à chaque mouverent intermittent. L'effet de pincent assuré par le châssis 30 dans la premiè- re réalisation est assuré, dans cette seconde rachine, par des châssis de serrage séparés 44, 45 dont chacun est situé du côté de la bande associée opposé au taquet 2o, 28 respectif. On peut rapprocher chaque châssis de serrage du taquet de formage assocIe, par déplacement du châssis et/ou du taquet, afin d'appliquer à la bande associée l'effet de pincement nécessaire pour former la po che, comme précédemment décrit.On forme les poches en mettant sous dépression les évidements 2es taquets ; toutefois, les châssis 44, 45 peuvent éventuellement être fermés et non ouverts et, dans ce cas, on peut former les poches en établissant dans les châssis une pression suratmosphérique dont l'effet s'ajoute ou se substitue à celui de la dépression appliquée aux évidements 25 des taquets. Le fonctionnement de la seconde machine est analogue à celui de la première machine et l'on s'abstiendra donc de le décrire en détail. D'une manière générale, chaque mouvement intermittent des deux bandes est suivi par la formation de poches, assurée simultanément dans les deux bandes par les paires respectives d'organes coopérants 26, 44 et 28, 45 des postes 50A et 50B, et par l'adhève- ment d'un paquet 42 fini, mais non détaché, réalisé par les taquets 32, 34 et le matériel d'évacuation associé prévu au poste de soudage 51. La machine représentée sur la figure 4 correspond en fait à celle décrite à propos de la figure 3, mais avec suppression du taquet de formage 26 et du châssis de serrage associé 44, de sorte que des poches ne sont formées que dans la bande inférieure. Pour que les soudures 43 des paquets finis soient satisfaisants, il faut que les poches de la bande inférieure aient une profondeur au moines égale à l'épaisseur maximale des lots 4 de façon que, dans les paquets finis, la bande supérieure soit sensiblement plate. Dans les autres machines, il faut aussi que la profondeur globale des poches soit au moins égale à l'épaisseur de chaque paquet La machine représentée sur la figure 5 est analogue à la première et à la seconde machine, en ce sens qu'elle forme des poches dans les deux bandes.Comme dans le cas de la figure 2, les poches sont formées indépendamment dans les deux bandes et il est donc prévu comme précédernment un taquet de formage 28 et un châssis de serrage associé 45 pour former des poches successives dans la bande inférieure, en un poste de forae 50B. Toutefois, la machine représentée sur la figure 5 diffère de celle décrite à propos de la figure 2 en ce que les poches de la bande supérieure sont formées par une roue 47, à pourtour de forme générale cylindrique présentant des évidements régulièrerent espacés. Ces évidements sont semblables, par leur fonction et par leur agencement, à ceux des taquets de formage 26, 28 et portent en conséquence la même référence nulx rique (25).Ils peuvent être relis par des conduits respectifs 48, à conmahnde individuelle, à une source de dépression non représentée. En fonctionnement, la roue 47 tourne par intermittence, dans le sens horaire sur la figure et en synchronisme avec le mouverent intermittent de la bande inférieure, comme précédevment décrit à propos des autres machines. En tournant, la roue 47 extrait d'une bobine non représentée une bande supérieure, en matière plastique ou pellicule cellulosique, qui contourne un rouleau 10, et entraîne cette bande, sur un demi-tour environ dans l'exemple illustré, jusqu'à la superposer directement au taquet de soudage 34. Lorsqu'ils sont recouverts par la bande supérieure, les évidements 25 de la roue 47 sont temporairement évacués, de sorte que des poches telles que précédemment décrites parviennent sous l'effet de la roue 47 au poste de soudage 51 en synchronisme avec les poches de la bande inférieure. Le taquet de soudage 34 se déplace verticalement à va-et-vient pour prendre et perdre contact avec la roue afin de former par soudage périphérique des paquets 42, comme précédemment décrit. On voit que, dans cette quatrième machine, la roue 47, outre qu'elle forme les poches de la bande supérieure, assume le rôle joué par le taquet de soudage 32 dans les machines précédentes. Toutefois, on peut éventuellement prévoir un taquet de soudage 32; dans ce cas, la roue 47, séparée de ce taquet vers l'amont par une distance égale à l'amplitude d'un ou de plusieurs mouvements inter mittants, peut servir seulement à former les poches de la bande supérieure (et à extraire celle-ci de sa bobine). En variante,on peut placer la roue comme représenté sur la figure 5 et disposer plus en amont un taquet de formage 26 et un châssis de serrage 44 associé, propres à former les poches de la bande supérieure. La machine représentée sur la figure 6 est analogue à celle montrée sur la figure 5 en ce qu'elle comporte une roue 47, qui présente des évidements 25 pour forger les poches de la bande su périeure. Elle diffère ae celle montrée sur la figure 5 en ce que les poches des deux bandes sont formées par groupes de quatre et disposées deux par deux dans chaque groupe. Chaque groupe de poches de la bande inférieure est forcé par un taquet de formage 28 et un châssis de serrage associé 45, en un poste de formage 50B. Le groupe de poches de la bande supérieure est fortté en un poste 50E auquel un châssis de serrage 44 coopère avec la roue 47, qui joue le ê rôle que le taquet de formage 26 dans la machine représentée sur la figure 3. En fonctionnement, la roue 47 tourne par intermittence, dans le sens horaire sur la figure 6, et en synchronisme avec le ou- vement intermittent de la bande inférieure, comme déjà décrit à propos des autres machines. En tournant, la roue 47 extrait d'une bobine non représentée une bande supérieure de matière plastique ou pellicule cellulosique qui contourne un rouleau 10, et lui fait traverser le poste 50A. À ce poste 5QA, le châssis de serrage 44 se déplace pour pincer la bande supérieure contre la roue 47 à chaque pause de celles ci. Une dépression s'établit alors dans l'évidement 25, près du châssis de serrage 44, à travers un conduit 48 relié à une source de dépression non représentée, et un groupe de quatre poches est formé par distension non élastique de la bande.La rotation ultérieure de la roue amène les poches dans un poste de soudage 51B, où une barre de soudage coopère avec la roue 47 fonctionnant en enclume, pour réaliser entre les deux bandes une soudure transversale médiane, qui sépare les quatre poches deux à deux. La dépression subsiste dans l'évidement 25 pendant que ce dernier passe du poste 50A au poste 51B, puis disparate sitôt le soudage réalisé. Les deux bandes traversent alors un autre poste de soudage 51K, dans lequel sont disposés deux taquets de soudage 32 et 34 qui évacuent chaque poche et réalisent une soudure sur le pourtour du groupe de quatre poches. Cette dernière opération a lieu en trois stades : au premier stade, les bords menant et arrière du groupe de quatre poches sont enserrés par les taquets 32 et 34, les bords latéraux demeurant libres. Au second stade, la pression d'application des taquets de soudage diminue et les quatres poches sont évacuées par leurs bords latéraux libres. Au troisième stade, les bords latéraux sont enserrés par des parties mobiles des taquets de soudage 32 et 34 et un chauffage est assuré pour souder le pourtour enserré du groupe de quatre poches. Ensuite, chaque groupe de quatre poches scellées traverse un premier poste de coupe, o un couteau 62 et une enclume 64 coopèrent pour sectionner la bande transversalement et séparer ainsi les poches par paires. Enfin, les paires de poches séparées traversent an second poste de coupe ou un couteau oe sectionne les bandes en longueur et sépare ainsi les poches de chaque paire. Dans les machines décrites, la formation des poches de la, ou de chaque, bande est opérée sans chauffage, de sorte que les tranches de bacon ne subissent pas un chauffage dont les résultats pourraient être fâcheux. Toutefois, dans certains cas, il peut tre indiqué de chauffer dans une certaine mesure la bande dans laquelle on doit former des poches, pour faciliter la formation des poches. Selon une caractéristique commune à toutes les machines décrites, on forme chaque poche de la bande inférieure en distendant vers le bas une zone de bande qui porte sur sa face supérieure un lot 4 de tranches de bacon. Un lot 4 sous lequel on forme une poche de cette manière se déplace vers le bas par gravité en meme temps que la bande sous-jacente ; ainsi, sous réserve que le mouvement intermittent décrit par la bande par rapport au poste de formage soit précis, on ne risque pas de voir souiller par de la graisse ou autre matière analogue, la zone de la bande destinée à former la soudure 43 autour du paquet fini 42. De ce fait et du fait que la bande est pincée autour du lot 4 pendant formation de la poche, le soudage opéré ultérieurement est pleinement efficace. Dans les machines décrites, on opère le formage et le soudage des bandes pendant que celles-ci s'immobilisent entre leurs mouvements d'avance internittente, mais on peut aussi, si on le désire, déplacer les bandes en continu à une vitesse constante, et faire en sorte que les postes de formage et de soudage se déplacent en continu à va-et-vient le long du'trajet 14, pour exercer leurs fonctions respectives pendant leurs courses d'aller. On peut modifier chacune des machines décrites, de façon que l'amplitude du mouvement intermittent des bandes soit égale à la longueur que les paquets présentent suivant la direction de ce mouvement. Dans ce cas, les paquets formés se succèdent immédiatement, sans tronçon de bande intermédiaire, ce qui permet de réduire au minimum les chutes de matière apparaissant au cours du processus. Au lieu d'être régulièrement espacés sur le transporteur 2, dans les machines décrites, les lots 4 peuvent arriver sur le transporteur avec des espacements aléatoires. On peut alors synchroniser les opérations de soudage et de formage des bandes avec le franchissement d'un point préfixé par le lot situé en têtue sur le transporteur 2. Suivant une autre variante, on monte au-dessous de la bande inférieure une roue analogue à la roue 47 (figure 5) destinée à former les poches de cette bande et/ou à constituer le taquet de soudage respectif. En variante encore, dans chacune des machines reprnsentées sur les figures 3 à 5, on surnrime le transporteur 2 et on fait arriver à la demande les lots à partir d'un réservoir, le long d'une goulotte ou analogue. De la goulotte, les lots tombent sur la bande inférieure dans le trou du châssis de serrage 45, après pincement de la bande inférieure, mais avant formation d'une po- che dans cette bande. Un tel agencement est avantageux en ce qu' il assure toujours le positionnement précis d'un lot 4 par rapport à la bande inférieure en vue du formage de la poche. I1 n'est pas essentiel que la bande supérieure soit en matière plastique ou pellicule cellulosique extensible comme décrit en particulier ; par ailleurs, on peut assurer le scellement autrement que par soudage. Dans les cas où l'on ne forme pas de poches dans la bande supérieure (cas de la figure 4 par exemple), la bande supérieure peut etre, par exemple, en papier ou autre matière fibreuse, tissée ou non. Si la bande supérieure n'est ni cellulosique ni en matière plastique, on peut la revêtir ou l'imprégner de façon à pouvoir la souder à la bande inférieure ; en variante, on peut la réunir à la bande inférieure par collage ou analogue. Au lieu d'entre replies de tranches de bacon, les poches peuvent être remplies de quantités dosées de matiere granulaire ou visqueuse ou d'articles répartis individuellement ou par groupes. Bien que, tels que décrit, le formage et le scellement de la 'bande inférieure soient opérés à des postes séparés, on peut aussi les opérer au même poste. Danses machine' décrites, l'une et/ou l'autre des bandes peut être imprimée. Pour que l'impression soit de qualité optimale, il est souhaitable que les poches aient une profondeur aussi faible que possible ; en conséquence, au cas où les deux bandes sont imprimées et doivent forer des poches, il est souhaitable que les poches des deux bandes aient la nême profondeur. Dans les cas où seule la bande inférieure forme des poches (cas de la figure 4 par exemple), il est préférable d'imprimer seulement la bande supérieure, qui ne subit pas de déformation. Pour que le repérage d'impression soit précis, dans les cas où le deux bandes sont en matière plastique ou matière cellulosique en feuilles et sont imprimées, il est préférable de prélever, de préférence, les deux bandes dans une meme pellicule large, qu'on sectionne à cette fin suivant sa médiane longitudinale à mesure qu'on l'extrait d'une bobine. Un tel agencement est parti culièreI-ent applicable à la machine décrite à propos des figures 1 et 2. Suivant une autre variante, la bande supérieure forme des poches, et la bande inférieure demeure sensiblement plate pendant qu'elle traverse la machine. On pourrait obtenir ce résultat, par exemple, en modifiant l'agencement représenté sur la figure 3 par suppression du taquet de formage 28 et du châssis de serrage associé 45. Les machines d'emballage décrites sont particulireent avantageuses du fait que la bande est exempte de poches préformées et qu'il est inutile de prendre des mesures pour placer précisément les articles dans les poches à mesure de leur transfert par le transporteur 2. Le transporteur 2 qui charge les lots sur la bande peut avantageusement être du genre décrit dans la demande de brevet fran quais nO 75 30021 du 1-10-1975 au nom de la présente demanderesse. REVENDICATIONS 1. Procédé de formation de paquets, suivant lequel on dispose en succession les contenus (4) des futurs paquets sur une feuille de matière d'enballage extensible soutenue sensiblement horizon talèrent, on pince la feuille tout autour de chacune deses ré gions qui soutient un tel contenu, on applique â cette région une pression différentielle pour distendre la feuille vers le bas afin qu'elle épouse partiellement au noins ledit contenu et l'on ferme la poche à l'aide d'une seconde feuille de ratière qu'on superpose à la première, & laquelle on la scelle sur le pourtour de ladite région pour former un paquet, caractérisé en ce que, pen- dant application de la pression différentielle, ladite région est distendue de manière non élastique pour former une poche permanen- te, ouverte vers le hauts qui maintient ledit contenu, de sorte qu'aucune tension ne se transmet de la région distendue dans la zone à souder. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que, pour former des poches permanentes dans la seconde feuille, on distend cette feuille de manière non élastique, les poches de la seconde feuille présentant des concavités situées en regard de celles des poches de la première feuille. 3. Procédé selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que les deux feuilles ont la entre composition et en ce qu'on y forme de manière identique lesdites poches. 4. Machine d'emballage pour la mise en oeuvre du procédé selon la revendication 1, comportant des moyens qui guident une première bande de matière d'emballage flexible suivant un trajet horizontal (14), un transporteur (2) qui amène une succession d' articles (4) sur la première bande pour que celle-ci les transporte le long du trajet horizontal (14), des organes (26 et 28) définissant une cavité qui entoure au moins partiellement chaque article (4) et que la première bande traverse, un ensemble (37, 39,40) propre à appliquer à la première bande une pression diffé lentille qui la distend pour lui faire épouser la cavité (25, 25) dans laquelle l'article est au moins partiellement logé, un guide (10) propre à guider une seconde bande superposée à la première et un dispositif de scellement (32, 34) destiné à réunir herséti- quement la première bande, tout autour de l'article, avec la partie de la seconde bande située en regard, caractérisée en ce que les organes (26, 28) définissant la cavité et l'ensemble (37,39t40) d'application de pression différentielle coopèrent pour appliquer par distension non élastique la Première bande dans ladite cavité (25) afin d'y ménager une poche permanente de réception dudit article (4). 5. Machine selon la revendication 4, caractérisée en ce que le dispositif de scellement (32, 34) assure la réunion des bandes par soudage. 6. Machine selon la revendication 4 ou 5, caractérisée en ce que les organes (26 et 28) définissant la cavité sont agencés pour entourer entièrement chaque article, en ce que la seconde bande est agencée pour passer entre les organes (26 et 28) définissant la cavité en même temps que la première bande, mais de l'autre côté de l'article (4), et en ce que l'ensemble d'application de pression différentielle (37, 39, 40 ) est agencé pour appliquer aux deux bandes une distension non élastique qui leur fait épouser les parties respectivement situées en regard de la cavité. 7. Machine selon la revendication 6, caractérisée en ce que lesdits organes (26 et 28) définissant la cavité sont deux taquets de formage présentant des évidements (25) situés en regard et un châssis (30) définissant une ouverture dememe forme que les évidements et situé entre les deux taquets de formage (26 et 28), les deux bandes étant agencées pour passer entre les taquets de formage (26 et 28), mais de part et d'autre du châssis (30) et en ce qu'un dispositif moteur rapproche lesdeux taquets du châssis (30) pour pincer les bandes contre ce châssis. 8. Machine selon la revendication 11, caractérisée en ce que l'ensemble d'application de pression différentielle comprend une source d'air comprimé (39) et un conduit (40) canalisant l'air comprimé à travers la paroi du châssis 0) jusque dans ladite cavité (25). 9. Machine selon la revendication 4 ou 5, caractérisée en ce que les organes définissant la cavité comprennent un taquet (28) définissant un évidement et un châssis (45) définissant une ouverture de même forme que l'évidement, la première bande étant agencée pour passer entre le taquet (28) et le châssis (45) et en ce qu'un dispositif moteur sollicite le taquet (28) et le châssis (30) 1'un vers l'autre pour enserrer la première bande. 10. Machine selon une quelconque des revendications 4 à 9, caractérisée en ce que le dispositif de scellement (32 et 34) comprend deux taquets de soudage,situés en aval des organes (25, 26) définissant la cavité, et un dispositif moteur qui rapproche les deux taquets (32 et 34) l'un de l'autre pour qu'ils enserrent les deux bandes entre eux et les réunissent par soudage. 11. Machine selon la revendication 9 ou 10, caractérisée en ce qu'elle comporte un second organe définissant une cavité, formé par un second taquet (26) qui définit un évidement (25) et par un second chtssis (44) présentant une ouverture de même forme que l'évidement (25), le second taquet (26) et le second châssis (44) étant situés en amont du dispositif de scellement (32 et 34) et de part et d'autre du trajet emprunté par la seconde bande, un dispositif moteur sollicitant le second taquet (26) et le second châssis (44) l'un vers l'autre pour enserrer la seconde bande en un point de sa longueur correspondant au point de la longueur de la première bande où celle-ci est enserrée, et un second ensemble d'application de pression différentielle destiné à distendre la seconde bande de manière non élastique pour lui faire épouser 1' évidement (25) du second taquet (26). 12. Machine selon la revendication 9, caractérisée en ce que le dispositif de scellement (32, 34) est situé en aval des organes (26, 28) définissant la cavité, et en ce qu'il est prévu un organe rotatif (47) qui présente une série d'âvidements (25) angulairemst espacés et définit un trajet arqué pour guider la seconde bande vers le dispositif de scellement (34), une source de dépression (37), associée aux évidements (25), agissant pendant que chaque évidement (25) est recouvert par la seconde bande pour distendre celle-ci afin de lui faire épouser l'évidement, l'espaceient dei évidements (25) et' lueurs emplacements le long de la seconde bande correspondant à l'espacement et aux emplacements des poches fornées dansla seconde bande. 13. Machine selon la revendication 12, caractérisée en ce que le dispositif descellement comprend un taquet de soudage (34) situé du côté de la première bande opposé à l'organe rotatif (47) et qui agit, chaque fois qu'un évidement (25) de l'organe rotatif (47) parvient en face de lui, pour pincer les deux bandes contre l'organe rotatif (47) et les réunir par soudage. 14. Machine selon la revendication 12, caractérisée en ce qu'elle colporte un second châssis (44) situé du c8té du trajet arqué opposé A l'organe rotatif (47) et en amont du dispositif de scellement (34), et un dispositif moteur qui rapproche le châssis (44) de l'organe rotatif (47) pour pincer la seconde bande contre l'organe rotatif (47) autour d'un desdits évidements (25), et en ce que la source de dépression (37) agit pour distendre de manière non élastique la région de la bande qui recouvre l'évidement (25) afin de lui faire épouser cet évidement. 15. Machine selon la revendication 14, caractérisée en ce que l'ensemble du premier châssis (45) et du taquet-(28) et l'ensemble du second châssis (44) et de l'organe rotatif (47) sont agencés pour former sinultanément des groupes de poches appa riées deux à deux, dans la première et dans la seconde bande res pectivexent. 16. Machine selon la revendication 15, caractérisée en ce que le dispositif de scellement comprend un organe de soudage (58) disposé du côté des première et seconde bandes opposé à l'organe rotatif (47) et qui agit, lorsqu'il est situé en regard de groupes de poches juxtaposés des première et seconde bandes, pour réunir les bandes par soudage entre poches voisines sans souder le pourtour du groupe,et en ce que la machine comporte un premier et un second taquets de soudage (32 et 34) situés en aval de l'organe de soudage (58) et qui se déplacent pour pincer les bords menant et arrière de chaque groupe, ainsi qu'une source de dépression (37) destinée à établir une dépression entre les taquets de soudage (32 et 34) pour évacuer les quatre poches du groupe à travers les côtés non soudés, les taquets (32, 34) intervenant ensuite pour pincer les côtés non soudés et réunir les bandes par soudage sur tout le pourtour des groupes.