La présente invention est relative à un percuteur, du type utilisé pour la commande d'un disjoncteur. Le but de ce type d'appareil est de libérer, sous l'action d'un signal électrique de faible puissance, une énergie mécanique élevée. On connait, par le brevet français nO 1 592 767 au nom de la Demanderesse, un percuteur qui comprend une tige de percussion, bloquée en position fixe par un organe mécanique, qui maintient en position armée un puissant ressort. Une seconde tige, mobile, est maintenue en position fixe par l'attraction d'un aimant permanent et maintient elle-même en position bandée un petit ressort. Un signal électriques de polarité convenable, annule la force d'attraction de l'aimant et la seconde tige mobile est déplacée sous l'action du petit ressort. La seconde tige, par son mouvement, agit sur l'organe mécanique maintenant la tige de percussion. Le puissant ressort se détend et entraîne brusquement la tige de percussion. Un tel dispositif, bien qu'avantageux, présente néanmoins un certain nombre de défauts. Le grand nombre de pièces qu'il contient en fait un appareil de prix de revient élevé ; par ailleurs il est difficile d'obtenir des caractéristiques répétitives d'un appareil à l'autre, notamment en raison des dispersions des caractéristiques des ressorts et de la complexité de l'organe mécanique de maintien de la tige de percussion. La corrosion des pièces peut amener des incîdents de fonctionnement. Un but de l'invention est de réaliser un percuteur de construction simple et bon marché, ayant un nombre limité de pièces, et ayant des caractéristiques de réponse répétitives d'un appareil à l'autre. Un autre but est de réaliser un appareil résistant à la corrosion. L'invention a pour objet un percuteur du type comprenant une tige de percussion coulissante capable de prendre une position fixe dans laquelle la tige maintient bandé un ressort, la position fixe de la tige étant obtenue par attraction magnétique au moyen d'un circuit magnétique à aimant permanent, et une bobine électrique permettant d'annuler ladite attraction pour permettre la détente du ressort qui entraîne la tige, caractérisé par le fait que le circuit magnétique comprend - deux pièces polaires enfilées sur ladite tige l'une fixe en contact avec l'aimant, l'autre mobile, lesdites pièces polaires comprenant chacune un épaulement venant respectivement en contact avec l'une et l'autre extrémité d'un ressort enfilé sur la tige, - un boîtier entourant les pièces polaires et possédant un fond en contact avec l'aimant et un couvercle muni d'un orifice par où dépasse la tige, - que la tige présente un renflement permet-tant sa solidarisation en translation ave la pièce mobile, et que lalite bobine entoure les pièces r'olaires. Un mode de réalisation du percuteur est cecrlt ci-après, en reférence au dessin c4-annexé dans lequel, - la figure 1 est une vue en élévation en coupe axiale du percuteur en position armée. - la figure 2 est une vue en élévation an coupe axiale du percuteur après fonctionnement Le percuteur comprend un circuit magnétique composé d'une pièce polaire fixe 1, d'une pièce polaire mobile 2, d'un boîtier cylindrique 3, d'un couver cle 4, d'un fond 5 et de deux aimants permanents cylindriques 6 et 7. Le couvercle 4 et le fond 5 sont sertis sur e boiter 3.Le couvercle 4 comprend un disque 4a muni d'un orifice central surmonté d'un cylindre creux 4b portant un filetage extérieur 4c. Le boîtier, le fond et le cylindre sont en acier extradoux.Les aimants sont de préférence en caoutchouc magnétique ; (type connu sous la marque déposée Ferriflex 3), ce matériau présente l'avantage, notamment sur le ticonal (marque déposée), d'être usinable facilement dans toutes formes possibles et dtAetre de prix inférieur. On a, dans l'exemple, utilisé deux aimants, mais on pourrait bien entendu, selon les necessités techniques, en employer un seul ou plus de deux. La pièce polaire mobile 2 est attirée par la pièce polaire fixe t de façon suffisante pour y rester "collée" tout en maintenant bandé un ressort 6 ; cette possibilité est due au fait que le circuit magnétique ne comprend qu'un très faible entrefer, et à donc une reluctance très faible. Les pièces polaires sont de préférence réalisées en anhyster (marque déposée) traité pour résister à la corrosion. La forme de révolution du circuIt magnétique et les matériaux choisis font que le flux de fuite des aimants est extrêmement réduit. Les pièces polaires et les aimants sont maintenus à l'intérieur du boîtier par une carcasse 7, de préférence en nylon (marque déposée). Cette carcasse comprend une partie inférieure 7a entourant la base de la pièce polaire fixe 1 et les aimants, une partie centrale 7b autour de laquelle est disposé un bobinage électrique 8 alimenté par un câble 8a, et une partie supérieure 7c, traversant le couvercle 4 par un trou cylindrique de celui-ci, entourant la partie supérieure de la place polaire mobile 2 et se prolongeant jusqu'au voisinage du sommet du cylindre 4.b du couvercle 4. Le maintien de la t?casse dans e boîtier est facilité par une bague élas que 9 Une tige de percussion 10, coulisse librement dans des alésages axiaux des pièces polaires. Cette tige dépasse du couvercle 4 par un orifice dans le cylindre 4c. Elle stappuie par un épanouissement 10a, sur la pièce polaire mobile 2. Le filetage 4c sert à fixer le percuteur sur une paroi 11, à l'aide d'un écrou 12 et d'une rondelle 13. Le fonctionnement du dispositif est le suivant en l'absence de courant dans la bobine, les pièces polaires sont au contact, attirées magnétiquement dans le circuit magnétique comprenant les aimants, les pièces polaires et se refermant par le couvercle, le boîtier et le fond, avec-un très faible entrefer constitué par la partie 7c de la carcasse. Le contact est suffisant pour maintenir bandé le ressort 6. Une impulsion, de sens convenable, dans la bobine, crée un flux magnétique qui diminue l'induction dans le circuit magnétique. Le ressort se détend (figure ?) entraîne la pièce polaire 2 par son épaulement 2a, et la pièce polaire entraîne elle-meme la tige de percussion 10 par son épaulement 10a. Les avantages du dispositif sont nombreux. Il y a peu de pièces, elles sont d'un usinage facile et peu sujettes à usure. L'absence d'étage mécanique permet un fonctionnement sûr et une reproductibilité des performances, d'un appareil à l'autre. Le prix de revient est modeste. Au collage des pièces polaires, la tige est folle dans les pièces polaires ; il en résulte que le fonctionnement du système est indépendant du poids de la tige et des accessoires (non représentés) qu'elle peut comprendre à son extrémité (bouclier de percussion par exemple). La tige de percussion en acier inoxydable amagnétique est indépendante magnétiquement du reste du circuit magnétique. L'ensemble est peu sensible à la corrosion. REVENDICATIONS 1/ Pereuteur du type comprenant une tige de percussion coulissante capable de prendre une position fixe dans laquelle la tige maintient bandé un ressort, la position fixe de la tige étant obtenue par attraction magnétique au moyen d'un circuit magnétique à aimant permanent, et une bobine électrique permettant d'annuler ladite attraction pour permettre la détente du ressort qui entrain la tige, caractérisé par le fait que le circuit magnétique comprend - deux pièces polaires enfilées sur ladite tige, lune fixe en contact avec 'aimant, l'autre mobile, lesdites pièces polaires comprenant chacune un épaulement venant respectivement en contact avec l'une et l'autre extrémité d'un ressort enfilé sur la tige, - un bottier entourant les pièces polaires et possédant un fond en contact avec l'aimant et un couvercle muni d'un orifice par où dépasse la tige, que la tige présente un renflement permettant sa solidarisation en translation avec la pièce mobile, et que ladite bobine entoure les pièces polaires. 2/ Percuteur selon la revendication I, caractérisé par le fait qu'une carcasse de matière plastique sépare les pièces polaires et l'aimant du bottier, et dépasse du couvercle pour servir de guidage à la pièce polaire mobile. 3/ Dispositif selon la revendication 2, caractérisé par le fait que les pièces polaires, les aimants, le bottier, le fond, le couvercle, la bobine et la tige sont de révolution.