La présente invention concerne les moteurs électriques, et concerne plus particulièrement les moteurs dans lesquels un élément oscillant entraine un rotor grtce à un couplage magnétique. Des moteurs connus de ce type utilisent fréquemment un dispositif électromagnétique d'entratnement pour maintenir en oscillation 11 élément oscillant, et communiquer ainsi un mouvement de rotation continu au rotor. Pour que la vitesse de rotation du moteur soit déterminée de façon précise comme il est nécessaire par exemple lorsque le moteur est utilisé dans un mécanisme d'entraînement d'horlogerie, il est important de maintenir les signaux d'attaque à une fréquence constante définie avec précision. L'objet de l'invention concerne un moteur électrique perfectionné de structure simplifiée. Selon un aspect de l'invention, un moteur électrique comporte un élément oscillant mécaniquement, couplé magnétiquement à un rotor, et un dispositif permettant d'appliquer à l'élément oscillant des signaux d'attaque à une fréquence pratiquement égale à la fréquence naturelle de résonance de l'élément oscillant, de manière à faire tourner le rotor de façon continue, ces signaux d'attaque étant obtenus à partir des oscillations d'un cristal piézoélectrique tel qu'un cristal de quartz. Une caractéristique essentielle de l'invention consiste en ce que l'élément oscillant est maintenu en oscillation à sa fréquence naturelle de résonance, ou à une fréquence proche de celle-ci. En pratique, on a constaté que pour assurer un démarrage automatique sflr, la fréquence des signaux d'attaque doit être inférieure à la fréquence naturelle de résonance de l'élément oscillant. Ainsi, un autre aspect de l'invention est relatif à un moteur électrique comprenant un élément oscillant mécaniquefnent couplé de façon magnétique à un rotor, et un dispositif d'entratnement de l'élément oscillant grtce à des signaux d'attaque ayant une fréquence f q ui es t pratiquement inférieure de f/2Q à la fréquence naturelle de résonance de l'élément oscillant, Q étant le facteur de qualité de l'élément oscillant, de manière à assurer le démarrage automatique et la Totation continue du rotor sous l'effet des oscillations de l'élément. Les signaux électriques d'attaque sont constitués de préférence par des signaux obtenus par division des signaux de sortie d'un oscillateur commandé par un cristal piézoélectrique. La fréquence de l'oscillateur à cristal piézoélectrique et-le rang de division de fréquence sont choisis en fonction de la fréquence naturelle de résonance de l'élément oscillant. On notera que les signaux d'attaque sont non seulement synchronisés avec les oscillations du cristal piézoélectrique, mais sont effectivement obtenus à partir des oscillations du cristal piézoélectrique, si bien que ce cristal piézoélectrique constitue la source des signaux d'attaque. L'élément oscillant est constitué de préférence par un élément monté en porte à faux et est ancré, ou fixé, à une extrémité, le couplage magnétique étant réalisé par une ou plusieurs pièces magnétiques disposées à l'extrémité libre de l'élément oscillant, et fonctionnant conjointement avec un circuit magnétique de forme ondulée disposé à la circonférence du rotor. Ainsi, la pièce magnétique, ou l'une au moins des pièces magnétiques, disposée à l'extrémité libre de l'élément oscillant peut avoir un pôle couplé au rotor et un autre pale couplé avec une bobine d'attaque à laquelle sont appliqués les signaux d'attaque destinés à l'entraînement de l'élément oscillant. Alternativement, l'élément oscillant peut etre entraîné de façon électromagnétique par un solénoïde couplé à une partie de l'élément oscillant se trouvant entre les extrémités de ce dernier, lesdits signaux électriques étant appliqués à ce solénotde. Le rotor utilisé dans le moteur selon l'invention peut être d'un type approprié quelconque, et le circuit magnétique circonférentiel de forme ondulée est choisi en pratique parmi des rotors existants de types connus, en fonction du moment d'inertie désiré pour le rotor, et de la direction d'oscillation de l'extrémité libre associée de l'élément oscillant, par rapport à l'axe du rotor. Si, par exemple, l'extrémité libre de l'élément oscillant oscille dans une direction parallèle à l'axe du rotor, celui-ci peut comporter une circonférence ondulée avec des ondulations dirigées dans une direction parallèle à l'axe du rotor, d'une manière connue en soi.Alternativement, le rotor peut être un rotor à rayons, dans lequel les rayons successifs disposés .ì la périphérie du rotor sont courbés dans des directions opposées par rapport à un plan médian perpendiculaire à l'axe du rotor, de manière à définir en fait un circuit magnétique ondulé formé par des entrefers situés entre les extrémités extérieures des rayons du rotor.Lorsque l'extrémité libre de l'élément oscillant oscille dans une direction perpendiculaire à l'axe du rotor, ce dernier peut être muni d'un circuit magnétique périphérique ondulé sur l'une de ses faces ou sur ses deux faces, ce circuit magnétique étant par exemple défini par l'espace situé entre un jeu de rayons intérieurs et un jeu de rayons extérieurs, ces deux jeux étant décalés angulairement l'un par rapport à l'autre de manière que les rayons intérieurs se trouvent au niveau des entrefers situés entre les rayons extérieurs. Ce type de rotor à rayons possède un moment d'inertie inférieur à celui des rotors de mêmes dimensions formés avec un disque plein de matériau magnétique et des ondulations continues à la périphérie. Le rotor à rayons possède également l'avantage de présenter moins de pertes par courants de FoucauIt, du fait de la séparation mécanique des différents rayons du rotor. En conséqueoee, lorsqu'on utilise un rotor à rayons de ce type, le moteur selon l'invention peut démarrer de façon automatique à des vitesses plus élevées que dans le cas d'un rotor plein. Bien que l'élément oscillant puisse etre entratné de façon électromagnétique, conne il 8 été décrit ci-dessus, on peut également envis pur des modes de réalisation pratiques de l'invention dans lesquels l'élément oscillant est entraîné de façon piézoélectrique. Ainsi, l'élément oscillant peut etre constitué en totalité ou en partie par un élément flexible piézo- électrique auquel sont appliqués les signaux d'attaque, de façon à induire des oscillations de flexion.L'élément oscillant peut ètre constitué par un élément flexible piézoélectrique de forme allongée ayant une structure d i te "multimorphe", cette structure consistant en une seule pièce de matériau céramique flexible avec plusieurs conducteurs disposés longitudina lement dans cette pièce. En conséquence, un autre aspect de l'invention concerne un moteur piézoélectrique comprenant un élément piézoélectrique flexible monté en porte à faux, fixé à l'une de ses extrémités et portant à son autre extrémité au moins un élément d'entraînement en matériau magnétique ; un rotor en matériau magnétique fonctionnant conjointement avec ledit élément dtentrat- neaent de façon q a le rotor soit mis en rotation sous l'effet de l'oscillation de l'élément flexible à as fréquence de résonance naturelle ; et un dispositif appliquant à l'élément flexible un signal d'attaque alternatif à une fréquence pouvant produire des oscillations de résonance de l'élément flexible. L'invention peut être appliquée au moteurs alimentés à partir du secteur, auquel cas le signal d'attaque alternatif appliqué à l'élément flexible peut être obtenu directement à partir d'un réseau d'alimentation en courant alternatif1 à condition que la fréquence de ce réseau soit maintenue à une valeur précise, ce qui permet d'obtenir un moteur synchrone de faible prix. Alternativement, dans le cas d'un moteur électrique de précision destiné à un mouvement d'horlogerie, comme par exemple dans une horloge, une montre, ou une minuterie, le dispositif fournissant la tension d'attaque peut comporter un cristal piézoélectrique, par exemple un cristal de quartz, commandant un oscillateur d'horloge. En pratique, des dispositifs appropriés de division de fréquence et d'amplification sont intercalés entre l'oscillateur d'horloge et l'élément flexible piézoélectrique. Un certain nombre d'avantages pratiques découlent de l'utilisation dans l'invention d'un élément flexible piézoélectrique ayant une structure "multimorphe" composée par une pièce unique de matériau céramique flexible avec plusieurs conducteurs s'étendant longitudinalement dans ce matériau et formant dans celui-ci un certain nombre de zones différentes. L'élément "multimorphe" possède des électrodes, habituellement en argent, déposées sur ses faces externes sur des côtés opposés des conducteurs internes, et l'élément tout entier est soumis à un mouvement de flexion sous l'effet de l'application d'une différence de potentiel entre les électrodes, la direction de ce mouvement de flexion étant déterminée par la polarité de la tension appliquée. Des éléments piézoélectriques céramiques "multimorphes" sont vendus par la firme "Philips Industries, Limited". Le rotor à rayons utilisé dans certains modes de réalisation préférés de l'intention possède de préférence un nombre pair de rayons décalés les uns par rapport aux autres d'angles égaux, ces rayons étant écartés successivement dans des directions opposées, de façon symétrique par rapport audit plan perpendiculaire à l'axe du rotor. Cependant, il n'est pas nécessaire que le rotor à rayons possède une telle configuration symétrique, et, dans un autre mode de réalisation de l'invention, un ou plusieurs des rayons d'un tel rotor peuvent être supprimés, si bien que tous les rayons du rotor ne sont pas séparés par des intervalles réguliers. Un tel rotor asymétrique peut néanmoins etre utilisé dans certains modes de réalisation de l'invention, bien qu'en pratique des contrepoids appropriés seraient fixés à un tel rotor, ou noyés à l'intérieur de celui-ci, de manière à l'équilibrer de façon statique et dynamique. Dans un mode de réalisation pratique classique de l'invention, l'élément flexible de type "multimorphe" est constitué par une lame de céramique de forme allongée possédant des faces parallèles planes sur lesquelles sont déposées des électrodes d'argent, et cette lame comporte un certain nombre d'ouvertures continues longitudinales s'étendant sur toute la longueur de la lame et revêtues intérieurement asec du graphite de manière à former les conducteurs centraux internes de l'élément "multimorphe". Un tel élément flexible "multimorphe" possède une fréquence de résonance naturelle inférieure à celle d'un élément flexible de type "dimorphe" de la même longueur.Par exemple, un élément "multimorphe" classique d'une longueur de 70 mm possède de façon caractéristique une fréquence de résonance située vers 70 Hz. Du fait que certains éléments flexibles de type "multimorphe'1 possèdent un facteur de qualité Q assez faible, l'oscillation de l'élément et l'entraînement du moteur peuvent etre maintenus en pratique, malgré les variations de la tension alternative d'attaque. Ceci est une considération importante dans le cas d'un moteur synchrone entraîné à partir du secteur, où la fréquence d'alimentation en courant alternatif peut varier entre des limites assez larges (par exemple de 48 à 52 Hz).Le fonctionnement à la fréquence de###ésonance, même avec un élément de type "multimorphe" présentant un facteur de qualité assez faible, peut nécessiter l'utilisation d'une impédance (comme par exemple un condensateur) placée en série avec l'élément de type "multimorphe", de manière CI éviter que l'amplitude des oscillations ne dépasse un niveau raisonnable, par exemple 1 nin. Dans le cas d'un moteur synchrone, on peut utiliser un élément flexible de type "multimorphe" présentant une fréquence de résonance égale à la fréquence du courant alternatif du secteur (par exemple 50 Hz). En pratique, un tel élément de type "multimorphe" pourrait etre attaqué directement à partir du secteur, pourvu que la fréquence de celui-ci ne varie pas de plus de + 0,3 X. Dans le cas d'un mécanisme d'horlogerie, dans lequel la fréquence est obtenue à partir d'un cristal piézoélectrique et est maintenue avec précision, l'élément flexible de type "multimorphe" ou "bimorphe" doit être choisi de façon que sa fréquence naturelle d'oscmation soit égale à celle d'une tension d'attaque (qui peut Entre alternative ou sous forme d'impulsions) obtenue par division de fréquence à partir d'un oscillateur à quartz, les variations relatives de cette fréquence ne dépassant pas Qu'il soit utilisé dans un moteur synchrone entraîné à partir du secteur ou dans un mécanisme d'horlogerie commandé par un quartz, l'élément du type "multimorphe" doit etre maintenu en oscillations de résonance à sa fréquence naturelle. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention seront mieux compris à la lecture de la description qui va suivre d'exemples de réalisation et en se référant aux dessins annexés sur lesquels - la figure 1 est un schéma d'une partie dtun moteur électrique correspondant à un premier mode de réalisation de l'invention - les figures 2 et 3 sont des schémas similaires de parties d'un moteur électrique correspondant respectivement à d'autres modes de réalisation de l'invention ; et - la figure 4 est un schéma représentant un moteur piézoélectrique à résonance correspondant à un autre mode de réalisation de l'invention. Les parties correspondantes des différents modes de réalisation représentés sont désignées par les mêmes numéros de référence. La figure 1 représente les composants fondamentaux d'un moteur selon l'invention. Un élément oscillant 1 monté en porte à faux, constitué par une bande ou une lame de métal, est fixé à l'une de ses extrémités, et son e xtrémité libre est couplée à un rotor 2 monté sur un arbre 3 de manière à pouvoir tourner par rapport à l'axe de ce dernier. Le rotor 2 est stabilisé par un disque de stabilisation 3' monté de façon liche sur l'arbre 3, d'une manière connue en soi. Dans ce mode de réalisation, le rotor 2 est d'un type connu en soi, et possède sur une face, ou sur les deux, un circuit magnétique circonférentiel ondulé, défini par un jeu de rayons internes et un jeu de rayons externes, ces deux jeux étant décalés angulairement l'un par rapport à l'autre de manière que les rayons internes soient alignés radialement avec les espaces se trouvant entre les rayons externes. Dans ces conditions, les parties du rotor interconnectant les deux jeux de rayons constituent en fait un circuit magnétique ondulé et continu, le rotor lui#meme étant formé par une seule pièce de matériau ferromagnétique. L'extrémité libre de l'élément oscillant 1 peut osciller librement dans une direction perpendiculaire à l'axe du rotor 2, et un aimant permanent 4 est fixé à cette extrémité libre. L'aimant 4 possède d'une manière générale une forme en L, et comporte un premier pôle disposé parallèlement à l'axe du rotor 2 et séparé par un entrefer étroit du circuit magnétique circonféren tiel ondulé disposé sur le disque du rotor, de façon à présenter avec ce dernier un couplage magnétique d'un genre bien connu dans la technique des échappements magnétiques. L'autre pôle de l'aimant 4 est disposé dans une direction perpendiculaire à l'axe du rotor, et parallèle à la direction d'oscillation de l'extrémité libre de l'élément oscillant 1, et est disposé sur l'axe d'une bobine d'entraînement 5.La bobine d'entraînement 5 est connectée à un circuit d'attaque (non représenté) qui comporte un oscillateur à quartz et un diviseur de fréquence, de façon que les signaux d'attaque appliqués à la bobine d'entraînement 5 possèdent une fréquence déterminée avec précision et pratiquement égale à la fréquence naturelle d'oscillation de élément oscillant 1. On a constaté expérimentalement que la variation,en fonction de la fréquence d'attaque, du facteur de puissance de l'énergie communiquée à l'élé- ment oscillant correspond à un maximum pour une fréquence inférieure à la fréquence de résonance de l'élément oscillant. Cela signifie que pour fournir de l'énergie au rotor avec un rendement maximal, il faut que la fréquence d'attaque soit inférieure à la fréquence naturelle de l'élément oscillant. D'une façon plus précise, la fréquence d'attaque doit etre inférieure à la fréquence naturelle de l'élément oscillant d'une quantité f/2Q, dans laquelle f est la fréquence d'attaque et Q est le facteur de qualité de la pièce oscillante. En optimisant de cette façon le rendement de l'entratnement oscillant, il est possible d'obtenir de façon store un démarrage automatique et une rotation continue du rotor. Le facteur de qualité Q auquel il est fait mention dans le présent mémoire est défini de la façon suivante ~ Q = f0/(f1 - f2), où f est la o fréquence naturelle (fréquence de résonance) de l'élément oscillant, et fl et f2 sont des fréquences respectivement supérieures et inférieures à fO pour lesquelles l'amplitude des oscillations est réduite dans un rapport de 915par rapport à l'amplitude à la résonance, pour une tension d'attaque donnée. La différence fl - f2 représente 'ainsi la bande passante des oscillattions. Si, par exemple, la fréquence de résonance de l'élément 1 est de 66 Hz, et si cet élément possède un facteur Q de 16,5, les signaux d'attaque doivent avoir une fréquence de 64 Hz, obtenue par exemple en effectuant une division de fréquence à partir d'une fréquence de 64 kHz fournie par un oscillateur à quartz. Lorsque les signaux dérivés de l'oscillateur à quartz sont appliqués à la bobine d'entraînement 5, l'aimant 4 oscille dans la direction de l'axe de la bobine 5, et communique des oscillations de résonance à l'élément oscillant 1. L'oscillation de l'extrémité libre de l'élément oscillant 1 fait osciller le ple de l'aimant 4 associé avec le disque du rotor dans une direction sensiblement radiale par rapport à l'axe du rotor, et, du fait du circuit magnétique circonférentiel ondulé porté par le rotor, ces oscillations provoquent à leur tour la rotation du rotor 2, d'une manière connue en soi.Du fait que les oscillations de l'élément oscillant 1 entraînant le rotor 2 sont déterminées de façon précise par un oscillateur à quartz, la vitesse de rotation du rotor 2 est définie de façon précise et demeure constante, si bien que le mouvement d'entraînement tournant, obtenu à partir du rotor 2 par l'intermédiaire d'engrenages appropriés reliés à l'axe 3 de ce rotor, convient parfaitement dans les applications relatives à des mouvements d'horlogerie. La figure 2 représente un autre mode de réalisation de l'invention, dans lequel la bobine d'entraînement 5 constitue une partie d'un électroaimant possédant un noyau 6, cet électroaimant étant associé à une partie d'élément oscillant 1 située entre les extrémités de-cet élénent. Dans ce cas, l'élément oscillant 1 est en matériau ferromagnétique, par exemple en acier à ressorts. ou an un alliage dont l'4lasticité ne varie pas en fonction de la tmpe rature. Les signaux d'attaque appliqués à la bobine 5, obtenus directement à partir d'un oscillateur à quartz de la manière décrite en relation avec B figure 1, communiquent à l'élément 1 des oscillations synchrones avec les signaux d'attaque.Dans ce mode de réalisation, l'extrémité libre de l'élément oscillant 1 porte un aimant 4 en forme de C, dont les pièces polaires opposées sont disposées face à face, les faces polaire8 parallèles étant séparées par un entrefer étroit dans lequel se déplace la partie périphérique du rotor 2, cet entrefer étant aligné avec la ligne moyenne du circuit magnétique circonférentiel ondulé porté par le rotor 2. La figure 3 représente un troisième mode de réalisation dans lequel l'extrémité libre de l'élément oscillant 1 oscille dans une direction parallèle à l'axe de rotation du rotor 2. Dans ce cas, le rotor comporte un circuit magnétique périphérique ondulé constitué par des rayons 7 inclinés dans des directions alternées à partir d'un plan perpendiculaire à l'axe du rotor et correspondant à la position moyenne de l'aimant d'entraînement 4. Dans ce mode de réalisation, l'aimant d'entraînement 4 possède une forme en L, sembla Ne à celle de la figure 1, et son extrémité éloignée du rotor 2 est couplée à une bobine d'entraînement 5.Des signaux électriques ayant subi une division de fréquence à partir d'un oscillateur à quartz sont appliqués à cette bobine, de la manière décrite précédemment, de façon à induire des oscillations de résonance dans l'élément oscillant 1. La figure 4 représente de façon schématique un mode de réalisation de l'invention dans lequel l'élément oscillant 1 est constitué par un élément flexible en céramique monté en porte à faux, du type "multimorphe",couplé à un rotor 2. Des oscillations de flexion sont entretenues dans l'élément flexible 1, de type',multimorphe11, par un signal d'attaque obtenu à partir d'un oscillateur à quartz 8, par l'intermédiaire d'un diviseur de fréquence 9, d'un aiplificateur 10 et d'un transformateur 11. Le transformateur fournit de manière classique une tension d'attaque sinusoîdale possédant une amplitude de 24 V crête à crête, obtenue à partir d'une pile sèche à un élément de 1,5 V, servant de source d'alimentation de l'oscillateur 8.La fréquence de la tension d'attaque sinusoidale appliquée à l'élément flexible est égale à la fréquence de résonance de cet élément, ou légèrement inférieure à cette fréquence, colle il a été indiqué précédemment. Le cristal déterminant la fréquence de l'oscillateur 8 peut etre un cristal de quartz, ou tout autre cristal piézoélectrique approprié, comme par exemple le tantalate de lithium. Dans un exemple pratique de réalisation de la configuration représentée sur la figure 4, on supposera que la fréquence de résonance des oscillations de flexion de l'#lémant flexible en céramique 1, de type "multisorphe" est de 128 Hz, cette fréquence pouvant etre affectée par unè variation naturelle de + 3 Hz, du fait des variations de température et d'humidité, et du vieillissement du métal. Le système doit avoir un facteur de qualité Q suffisainent faible, égal dans ce cas à 128/6 = 21,3, pour que l'amplitude des oscillations ne diminue pas de façon appréciable (c'est-àdire ne diminue pas en dessous de 70 Z de l'amplitude à la résonance) du fait de ces variations de la fréquence de résonance. Cependant\ l'élément en céramique 1 présente normalement un facteur de qualité Q considérablement plus élevé, en général de l'ordre de 64, pour la conversion optimale de l'énergie électrique en énergie mécanique. Un tel facteur de qualité correspond à une bande passante étroite, généralement de l'ordre da + 2 Hz, les variations de fréquence devant demeurer à l'intérieur de cette plage pour maintenir les oscmations à un niveau proche de celui correspondant à la résonance. En choisissant de façon appropriée les dimensions de l'aimant 4 disposé à l'extrémité libre de l'élément oscillant 1, ainsi que le type de matériau utilisé pour le rotor 2, on peut en fait régler la valeur des pertes magnétiques inhérentes au couplage entre l'élément 1 et te rotor 2, ce qui permet de régler le degré d'amortissement des oscillations et le facteur de qualité global du système.De cette manière, le facteur de qualité Q du système peut autre réduit à la valeur désirée de 21,3, de manière que l'élément flexible 1 continue à être le siège d'oscillations de résonance sous l'effet des signaux d'attaque obtenus à partir d'un oscillateur à quartz à fréquence constante, malgré les glissements de la fréquence de résonance de l'élément 1, ces glissements demeurant dans la plage définie précédemment. La bande passante étroite (en général de + 2 Hz) de élément flexible ne soulève aucune difficulté en ce qui concerne le maintien d'un signal d'attaque à la fréquence de résonance, du fait que ce dernier est obtenu par division de fréquence à partir d'un oscillateur à quartz présentant une stabilité de + 5.10 5 dans la gamme de températures allant de -40 C à + 80 C. On donne ci-dessous quelques exemples pratiques de matériaux magnétiques à pertes appropriés pour le rotor 2, les pertes en W/kg étant données pour une fréquence de 50 Hz à une induction magnétique maximale de 5000 G, et pour une épaisseur de matériau de 0,254 mm. Matériau "Super Mu metal" "Mumetal" "Radiometal" "Permendur" Pertes 0,026 0,029 0,097 0,662 (W/kg) Les dénominations "Super Mume ta 1", Munetal "Radiornetal" et "Permendur" correspondent toutes à des marques déposées. On considérera un exemple classique dans lequel le poids du rotor est de 0,10 g, un quart de ce rotor étant aimanté avec une induction magnétique maximale de 5000 G. Dans le cas d'un rotor en "Radiometal", les pertes s élèvent alors à 0,097 x 41 x10 4 = 2,42 # 'il. Use puissance d'entrée classique pour le signal d'attaque du moteur est de 100 /uS, si bien que les pertes d'énergie dues au matériau constituant le rotor sont de l'ordre de 2,4 % pour un rotor en "Radiometal", de 16 % pour un rotor en"Permendur\' ou de 0,66 % pour un rotor en "Super Mumetal". Si des pertes magnétiques supérieures à 16 % sont nécessaires, le rotor peut etre en fer au silicium ou en acier doux. On voit donc que,par un choix convenable du matériau magnétique du rotor, l'amortissement global et le facteur de qualité Q du système d'entraînement du moteur peuvent être réglés pour obtenir la bande passante de fonctionnement désirée. Bien entendu, diverses modifications peuvent être apportées par l'homme de l'art aux dispositifs ou procédés qui viennent d'entre décrits uniquement à titre d'exemples non limitatifs sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Mateur électrique, caractérisé en ce qu'il comporte un élément oscillant mécaniquement, couplé magnétiquement à un rotor, et un dispositif permettant d'appliquer à élément oscillant des signaux d'attaque ayant une fréquence pratiquement égale à la fréquence naturelle de résonance dudit élément oscillant, de manière à communiquer au rotor un mouvement continu de rotation, lesdits signaux d'attaque étant obtenus à partir des oscillations d'un cristal piézoélectrique tel qu'un cristal de quartz. 2. Moteur électrique selon la revendication 1, caractérisé en ce que lesdits signaux électriques d'attaque sont constitués par des signaux obtenus par division de fréquence à partir des signaux de sortie d'un oscillateur commandé par un cristal piézoélectrique. 3. Moteur selon l'une quelconque des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que ledit élément oscillant est un élément monté en porte à faux et fixé à l'une de ses extrémités, le couplage magnétique étant assuré par une ou plusieurs pièces magnétiques disposées à l'extrémité libre dudit élément oscillant et agissant conjointement avec un circuit magnétique circonférentiel ondulé appartenant audit rotor. 4. Moteur selon la revendication 3, caractérisaé en ce que ladite pièce magnétique, ou une au moins desdites pièces magnétiques, disposée à l'extrémité libre de l'élément oscillant, possède un ptle associé au rotor et un autre pôle associé avec une bobine d'entrainement à laquelle sont appliqués lesdits signaux électriques d'attaque, afin d'entraîner l'élément oscillant. 5. Moteur selon la revendication 3, caractérisé en ce que ledit élément oscillant es! entraîné de façon électromagnétique par une bobine d'entraînement associée avec une partie dudit élément oscillant située entre les extrémités de ce dernier, lesdits signaux électriques étant appliqués à la bobine d'entraînement. 6. Moteur selon l'une quelconque des revendications 1, 2 ou 3, caractérisé en ce que ledit élément oscillant comprend un élément flexible piézoélectrique auquel on applique lesdits signaux électriques de manière à induire des oscillations de flexion dans ledit élément oscillant. 7. Moteur selon la revendication 6, caractérisé en ce que ledit élément oscillant est constitué par un élément flexible piézoélectrique monté en porte à faux possédant une structure de type "multimorphe" coip#enant une seule pièce de matériau flexible en céramique et plusieurs conducteurs disposé; longitudinalement dans cette pièce. 8. Moteur électrique, caractérisé en ce qu'il comporte un élément oscillant mécaniquement couplé magnétiquement à un rotor, et un dispositif d'entraînement de l'élément oscillant gracie à l'application de signaux électriques d'attaque ayant une fréquence f qui est pratiquement inférieure de la quantité f/2Q à la fréquence de résonance naturelle de l'élément oscillant, de manière à assurer le démarrage automatique et la rotation continue du rotor sous l'effet des oscillations dudit élément oscillants Q étant le facteur de qualité de l'élément oscillant. 9. Moteur piézoélectrique, caractérisé en ce qu'il comporte un élément flexible piézoélectrique monté en porte à faux fixé à l'une de ses extrémités et portant à son autre extrémité au moins un élément d'entraînement en matériau magnétique ; un rotor en matériau magnétique associé avec ledit élément d'entraînement de manière que ce rotor soit entraîné en rotation sous l'action des oscillations dudit élément flexible à sa fréquence de résonance ; et un dispositif appliquant audit élément flexible un signal d'attaque alternatif à une fréquence provoquant des oscillations de résonance dans ledit élément flexible. 10. Moteur selon la revendication 9, caractérisé en ce que le dispositif appliquant ledit signal d'attaque comporte un oscillateur commandé par un cristal piézoélectrique. 11. Moteur selon l'une quelconque des revendications 9 ou 10, caractérisé en ce que ledit élément flexible piézoélectrique monté en porte à faux possède une structure de type "multimorphe", comprenant une seule pièce de matériau céramique flexible avec plusieurs conducteurs disposés longitudinalement dans cette pièce. 12. Moteur selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, ou selon l'une quelconque des revendications 9 à 11, caractérisé en ce que la fréquence de résonance naturelle dudit élément oscillant est légèrement supérieure à la fréquence dudit signal d'attaque, de manière à faciliter le démarrage automatique du rotor. 13. Moteur selon la revendication 12, caractérisé en ce que la fréquence de résonance naturelle de l'élément oscillant est supérieure à la fréquence dudit signal d'attaque d'une quantité f/2Q, f étant la fréquence dudit signal d'attaque et Q étant le facteur de qualité dudit élément oscillant. 14. Moteur selon l'une quelconque des revendications 1 à 13, caractérisé en ce que ledit rotor possède un certain nombre de rayons dont les extrémités extérieures sont décalées dans des direction opposées par rapport à un plan perpendiculaire à l'axe du rotor. 15. Moteur selon la revendication 14,caractérisé en ce que ledit rotor possède un nombre pak de rayons séparés les uns des autres par des intervalles correspondant à des angles égaux, ces rayons étant alternativement décalés dans des directions opposées, de façon symétrique par rapport audit plan. 16. Moteur selon la revendication la, caractérisé en ce que les rayons dudit rotor ne sont pas tous séparés par des intervalles égaux, et sont disposés de façon asymétrique par rapport audit plan. 17. Moteur selon l'une quelconque des revendications 1 à 16, caractérisé en ce que le matériau constituant ledit rotor est choisi de façon à réaliser un certain amortissement magnétique des oscillations dudit élément oscillant, le degré d'amortissement dépendant des caractéristiques de pertes magnétiques du matériau, de manière que les oscillations dudit élément oscillant présentent un amortissement global, ou un facteur dequalité Q, tel que l'élément oscillant continue à être le siège d'oscillations de résonance malgré les variations de la fréquence de résonance de cet élément sous l'effet des variations des conditions d'ambiance. 18. Moteur selon l'une quelconque des revendications 1 à 17, caractérisé en ce qu'un disque de stabilisation est monté de façon libre sur l'axe du rotor.