emballage résistant au feu, notamment pour munitions Le présente in-ention concerne les emballages résistant at feu et constitués par un tube en carton qui est recouvert extérieurement par plusieurs couches d'aluminium séparées les unes des autres par des couches de matière cellulosique, par exemple papier kraft, et est obturé, d chacune de ses extrémités, par t fond métallique serti percé d'un trou bouché par une matière fa lement fusible, par exemple de l'étain. Lors d'un incendie, le passage des calories vers l'intérie de l'emballage est ralenti par les couches d'aluminium qui forn miroirs, et les couches intercalaires en matière cellulosique q se carbonisent progressivement. Les calories qui arrivent w tra ser la paroi chassent lentement l'eau de fibrage contenue dans carton et transforment au fur et a mesure cette eau en vapeur d Les bouchons d'étain fondent et la surpression de vapeur e évacuée. L'intérieur de l'emballage contient de la vapeur d'eau pression atmosphérique dont la température est d'environ 1000 C L'expérience montre que la paroi cylindrique d'aluminium à multicouches ne se dégrade que très lentement dans un incendiez sence à l.20oe C, après un temps variant avec l'épaisseur de 1' minium, la quantité de cellulose emprisonnée, le diamètre du tu et la composition des fonds. L'aluminium se comporte comme une son à double paroi dont une face est très chaude et l'autre fro La tenue mécanique du carton reste valable pendant toute I durée de la protection thermique. Cette durée peut varier suiva la composition de l'emballage entre dix minutes et trente minut Lorsqu'il est nécessaire d'obtenir une protection de plus longu rée, on peut embotter deux emballages l'un dans l'autre. L'ense des deux emballages apporte une farde de protection trois fois longue que celle obtenue avec un seul emballage. Le point faible de ces emballag-s est la partie du tube si au droit des fonds et qui se dégrade environ deux fois plus vit que la partie restante du tube. En effet, la cellulose emprison dans le sertissage des fonds évacue son eau de fibrage vers l'i rieur de l'emballage et cesse rapidement d'être humidifiée par la vapeur d'eau à 100 C contenue dans cet emballage puisque ses-deux faces sont exposées à une température élevée. Le carton emprisonné dans le sertissage se carbonise relativement rapidement et perd toute résistande mécanique. Le fond métallique se déforme et provoque une ouverture béante par laquelle un grand nombe de calories peut pénêtrer dans l'emballage. La présente invention a pour objet un perfectionnement apporté aux emballages du type ci-dessue et qui permet de doubler la durée de protection qu'ils assurent. L'emballage selon l'invention est caractérisé en ce qu'il comporte des moyens auxiliaires maintenant les fonds sertis appli quels sur les tranches du tube. Ces moyens peuvent être constitués par des crochets aggripant la périphérie des fonds et rivetés sur la paroi du tube. L'expérience montre que le rivetage conserve sa résistance mécanique et que le pont thermique constitué par la présence de rivets ne modifie pratiquement pas la tenue de carton intérieur. Les dits moyens peuvent également être totalement extérieurs et agir simultanément sur les deux fonds, Ils peuvent être constitués par exemple par une bande qui encercle le tube longitudinalement et dont les deux extrémités sont fixées l'une à l'autre par une fermeture amovible, ou par un feuillard en acier. Dans ce cas, la bande ou le feuillard non seulement retiennent les fonds contre le tube, mais maintiennent rapprochés le corps et le couvercle de l'emballage, ce qui augmente encore la durée de protection au feu. Si un emballage de type usuel a une durée de protection de dix minutes, un emballage selon l'invention a une durée de protection de l'ordre de vingt minutes. Si on emboîte l'un dans l'autre deux emballages selon l'invention, la durée de protection est triple, soit de soixante minutes dans un incendie à 1200 C. On a décrit ci-après, à titre d'exemples non limitatifs, deux modes de réalisation de l'emballage perfectionné selon la présente invention, avec référence au dessin annexé dans lequel : La Figure 1 est une vue en perspective d'un premier mode de réalisation, La Figure 2 est une vue en coupe longitudinale d'une partie de l'emballage de la Figure 1, La Figure 3 est une vue semblable à la Figure 1 d'un second mode de réalisation. Tel qu'il est représenté aux Figures 1 et 2, l'emballage selon l'invention comprend un corps 1, à l'intérieur duquel est emmanchée une gorge 2 et qui peut être fermé par un couvercle 3. Le corps et le couvercle sont constitués chacun par un tube en carton recouvert extérieurement de plusieurs couches d'aluminium séparées les unes des autres par du papier kraft. Ils sont fermés k leurs extrémités par des fonds sertis 4 en tble mince d'acier. L'un de ces fonds, ou chacun des deux fonds, comporte un trou central obturé par un bouchon 5 en étain. Une bande adhésive 6 recouvre la jonction du corps et du couvercle Autour de chacun des fonds 4 sont disposés trois crochets 7, 6 1200 les uns des autres, qui sont fixés sur le corps ou sur le couvercle par des rivets 8 dont 1' extrémité intérieure se trouve à l'intérieur du tube, par exemple dans le première moitié extérieure de l'épaisseur du carton. Lors d'un incendie, l'extrémité 3a du couvercle 3 et l'extrémité opposée du corps 1, qui sont emprisonnées dans le sertissage des fonds 4 se dégradent beaucoup plus vite que la partie restante du couvercle et du corps, car leurs faces extérieures et intérieure sont soumises à une température élevée. Mais les crochets 7 maintiennent les fonds en place après la carbonisation de ces extrémités, et empêchent la formation d'une ouverture béante. Dans le mode de réalisation de la Figure 3, les deux fonds sertis 4 sont maintenus appliqués sur les tranches de l'emballage par une bande métallique encerclant longitudinalement cet emballage et formée de deux tronçons 9a et 9b dont les extrémités situées en regard sont fixées l'une à l'autre par une fermeture amovible à levier 10. En variante, cette bande pourrait être remplacée par un feuillard bien serré. I1 va de soi que la présente invention ne doit pas être considérée comme limitée aux modes de réalisation décrits et représentés, mais en couvre, au contraire, toutes les variantes. REVENDICATI0NS 1. - Emballage résistant au feu et constitué par un tube carton qui est recouvert extérieurement par plusieurs couches d'aluminium séparées les unes des autres par des couches de ma tière cellulosique, par exemple de papier kraft, et est obturé à chacune de ses extrémités, par un fond métallique serti 4 pe d' un trou bouché par une matière facilement fusible 5, par exe de l'étain, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens auxili 7 ou 9a-9b maintenant les fonds sertis appliqués sur les tranc du tube. 2. - Emballage selon la revendication 1, caractérisé en c que ces moyens sont constitués par des crochets 7 aggripant la périphérie des fonds 4 et rivetés sur la paroi du tube. 3. - Emballage selon la revendication 1, caractérisé en c que ces moyens 9-9b sont totalement extérieurs au tube et agis simultanément sur les deux fonds. 4. - Emballage selon la revendication 3, caractérisé en c que ces moyens 9a-9b sont constitués par une bande qui encercle le tube longitudinalement et dont les deux extrémités sont fixi 1' une d l'autre par une fermeture amovible 10. 5. Emballage selon la revendication 3, caractérisé en ce ces moyens 9a-9t sont constitués par un feuillard encerclant 1 tube longitudinalement.