La présente invention a trait à un selecteur entièrement électronique destiné à l'envoi des impulsions d'appel (ou impulsions sélectrices) dans les installations de téléphone ou de téléscripteur, cet appareil comprenant une mémoire électronique programmable pour les numéros d'rappel complets, lesquels peuvent être enregistrés par le moyen d'un clavier, puis titre appelés aussi souvent qu'an le désire à l'aide de touches individuelles. Les dispositifs mécaniques connus utilisent pour ltenregistre- ment des numéros d'appel soit des tiges de codage de longueur caractéristique, soit des cartes perforées dont le étage s'effectue également par voie mécanique. L'information renfermée par un support de données est amenée par le système de tatage d'une mémoire à contacts vers un dispositif électronique d'utilisation. Dans la demande de brevet allemand publiée sous le NO 2 302 450 l'on utilise comme moyen de mémoire - et pour chaque numéro d'appel - un support magnétisable interchangeable (plaque magnétique). L'inconvénient de tous les procédés sus-décrits réside dans le fait que pour-chaque numéro d'appel il faut un élément d'enregistrement individuel qu'on doit prélever à partir d'un magasin, automatiquement ou à la main, pour ltenvoi des impulsions sélectrices. Les moyens de mémoire précités exigent de par leur construction un encombrement beaucoup plus important qu'une mémoire entièrement électronique. Comme les moyens en question doivent être prélevés à la main ou automatiquement a partir du magasin, l'on court le risque d'endommagement du support de données. Dans le cas d'utilisations de longue durée l'on doit tenir compte de l'usure du support, ce qui peut aboutir à des fautes de liaison. La construction et le -montage des dispositifs mécaniques du genre en question est très coûteuse ; on est donc tenté utiliser des circuits commutateurs électroniques de faible prix de revient qui permettent un équipement automatique de l'ensemble en vue d'éviter également les frais. Ltinvention vise à permettre d'établir - également sans utilisation de pièces mécaniques - un dispositif du genre sus-mentionné dont le fonctionnement soit sbr, qui ne comporte aucune usure et dont ltencombrement soit réduit. A cet effet suivant l'invention l'on utilise comme moyen d'enregistrement une mémoire électronique programmable incorporée à laquelle on peut s'adresser à chaque fois à l'aide d'une touche de correspondant et dont les sorties - destinées à l'obtention des impulsions sélectrices - sont amenées à un dispositif d'utilisation équipé de commutateurs électroniques. Dans une forme d'exécution pratique on a rassemblé sur un boîtier 48 touches de correspondants avec le clavier de programmation et les organes de commande associés à l'ensemble. Cet appareil principal à.48 touches de numéros d'appel peut être complété par un appareil auxiliaire à 120 touches, lequel peut votre rapporté ou disposé au voisinage de l'appareil principal avec un cible de liaison à 10 conducteurs. L'appareil principal comporte encore la possibilité d'être établi avec haut-parleur et dispositif de poursuite d'appel. Il est également possible de le raccorder à un téléphone à sélection par clavier. La programmation (ou enregistrement d'un numéro de correspondant) ste;ffectue-par le moyen du clavier prévu à cet effet et des éléments ci-après PR = touche de programmation ST = touche de départ SP = touche d'arrêt Z = arr8t intermédiaire () = touche de réserve V = amplificateur de haut-parleur constituant dispositif auxiliaire. Le processus est le suivant 1 - Appuyer sur la touche PR - signal voyant rouge. 2 - Appuyer sur la touche de correspondant désirée - signal voyant vert. 3 - Taper le numéro du correspondant sur le clavier. 4 - Appuyer sur la touche SP en guise de "fin"s dans la mesure où le numéro tapé se situe au-dessous du nombre 16 qui constitue la limite supérieure. Pour ce nombre 16 la coupure s'effectue automatiquement. En guise de contrtle au cours de la programmation le voyant rouge est éteint par pression sur la touche Z = (arrêt intermédiai re) La programmation est ainsi terminée. Un nouvel actionnement d'une touche de correspondant déclenche le processus de sélection. La modification du numéro d'un correspondant est lequivalent d'une programmation nouvelle. L'ancien numéro est ainsi effacé. Pendant la programmation, comme pendant le déroulement du processus de sélection, les chiffres déjà tapés sur le clavier apparaissent optiquement par le moyen d'un affichage à 7 segments. Cela permet un contrle immédiat, plus particulièrement lors de la programmation. Le circuit de mémoire intégré est constitué par un MOS-RAM-IC (circuit intégré de mémoire à accès aléatoire avec oxyde métallique semi-conducteur) ayant une capacité de 1024 bits, ou éléments binaires. Chaque cellule de mémoire comprend un flip-flop ou bascule électronique à 4 FET (transistors à effet de champ). Ces flip-flops sont disposés suivant une matrice à 32 rangées et 32 colonnes. A chaque rangée est associé un conducteur par le moyen duquel la position des cellules est branchée sur le conducteur général de colonne par l'intermédiaire d'un transistor de liaison. Chaque conducteur de colonne est relié à son tour à un conducteur de bits par un autre transistor de liaison. Chaque fois quton commande un conducteur de colonne et un conducteur de rangée, l'on relie l'une des 1024 cellules avec le conducteur de bits.Lors de la lecture le conducteur précité est relié à la sortie correspondante par un amplificateur de lecture. Pendant l'inscription le signal est appliqué à ce m8me conducteur par un amplificateur d'inscription. Les 32 conducteurs sont reliés à un circuit décodeur à 5 entrées d'adresse se, de sorte qu'avec 10 entrées de ce genre on peut commander la totalité de la matrice. L'entrée "chip-select" (micro-sélecteur) commande une autre porte dans le conducteur de bits. L'étage de sortie est dimensionné de façon telle qu'on puisse brancher en parallèle plusieurs IC (circuits intégrés) de mémoire.Ainsi ces IC peuvent être reliés pour réaliser des dispositifs de mémoire plus importants, leurs bornes devant autre branchées en parallèle, à ltexception de la borne 1,chip-select" (micro-sélecteur) par laquelle s'effectue la sélection des circuits intégrés (IC) individuels. Pour enregistrer les numéros choisis dans la mémoire électronique, un signal provenant du clavier correspondant est transformé en un nombre binaire par une matrice de conversion appropriée. Ce nombre binaire est à 4 positions, c'est-à-dire qu'il fait apparat- tre sur 4 conducteurs, 4 éléments binaires ou bits en parallèle. Pour être inscrits dans la mémoire, ces 4 bits doivent être déposés dans 4 cellules séparées de celle-ci. Cela est réalisé par un émetteur de cadence et par un compteur qui coupe ltémetteur après quatre impulsions. Pour transformer les 4 bits qui arrivent en parallèle en une succession de signaux en série, l'on utilise un registre à décalage constitué par 4 bascules électroniques du genre dit flip-flop. Pour la lecture du contenu de la mémoire on opprime l'impulsion dtinscription. La sortie de cette mémoire arrive aux entrées du registre à décalage. Comme la mémoire travaille de façon statique, le contenu des cellules choisies par la mise sous tension des 10 conducteurs d'adresse est appliqué en permanence à ltentré JK du registre de décalage. Du fait qu'au cours du cycle de mémoire le nombre se modifie constamment dans le registre à décalage, le contenu de celui-ci ne peut pas être utilisé pour l'affichage optique. On a prévu à cet effet une mémoire à chiffres particulière faite de 4 flip-flops. Cette mémoire est constamment reliée de façon statique avec les sorties du registre, mais elle ne prend le contenu de celui-ci que lorsqugon lui applique un signal de cadence. Celui-ci apparat avant le cycle de mémoire lors de 1 tinscription et après ce cycle lors de la lecture de manière à assurer chaque fois la représentation correcte. Au cours de la lecture, le nombre renfermé par la mémoire d'affichage est transféré à un compteur. L'impulsion de cadence de la mémoire de lecture joue le rtle de signal de chargement. L'émet teur est alors mis en marche et il engendre les impulsions sélectrices. Chacune de ces dernières fait reculer le compteur d'une position. Un circuit constitué par plusieurs portes détermine ltionstant où le compteur est revenu à 0. L'émetteur est alors arrtté et la mémoire est remise en marche. Comme dans la technique des transmissions le 0 correspond au nombre 10, c'est-à-dire exige 10 impulsions sélectrices, lors de l'actionnement du clavier ce 0 est codé comme "10" et est traité de façon correspondante. Pour qutil soit possible dtutiliser le circuit de décodage usuel avec les ampoules d'affichage on a prévu entre le commutateur et le décodeur à commande des ampoules un étage convertisseur comportant trois parties. Cet étage transforme ltensemble binaire~0101 représentatif du nombre 10 en la représentation 0 = 0000, sans modifier les chiffres 1 à 9. Pour mettre en marche l'émetteur il suffit d'appuyer sur la touche de correspondant désirée. Il en résulte alors le meme déroulement que -celui décrit ci-dessus pour -une programmation, sauf que la condition de programmation elle-m & e n'est pas remplie et que la commande de la mémoire demeure à la position "lecture". Le signal provenant de la touche précitée met en marche la mémoire et l'émet- teur. Ce dernier commence par la pause prévue entre les chiffres. Avant que le temps de pause ne soit écoulé, la mémoire a terminé son travail, les chiffres lus se trouvent dans une mémoire intermédiaire et en outre dans un compteur fonctionnant en marche arrière. Le nombre renfermé par la mémoire intermédiaire reste visible grâce à un affichage numérique électronique et il demeure pendant le processus d'émission correspondant. Une fois la pause terminée, ltémetteur d'impulsions sélectrices est mis en marche et il commande les contacts nsa et nsi. Chaque impulsion envoyée fait reculer de 1 unité le compteur dans lequel le nombre se trouve renfermé. Lorsque ce compteur est revenu à 0, le processus de sélection est terminé, le retour des relais nsa déclenche la pause et la mémoire est à nouveau prête (signal fin de fonctionnement d'émetteur). Au cours de la programmation les commandes "arr & intermédiai re et "arrêt" sont traitées comme les autres chiffres. "L'arr8t intermédiaire" est enregistré sous la forme du nombre 13 et "ltar- rt11 sous celle du nombre 14. L'arrêt intermédiaire sert à interrompre le processus de sélection après la sélection préléminaire. Si l'on appuie sur la touche ST cet arrtt intermédiaire est supprimé et le processus d'émission se déroule jusqu' sa fin. Pendant le déroulement de l'émission des impulsions sélectrices l'on peut programmer une pause obligatoire entre ces impulsions. Un commutateur de pause à deux positions est associé à un compteur interne de chiffres. Le signal sortant déclenche un étage à bascule monostable dont la constante de temps est réglée à au moins 3 secondes. Pendant que cet étage est en action l'indication de fin d'émis sion est bloquée et par conséquent le début du cycle de chiffres suivant est retardé de 3 secondes. Le r81e de la touche d'arr8t (SP) consiste en ce quelle permet, lorsqu'on l'enfonce, d'interrompre une sélection en cours dans le cas d'une erreur et de ramener immédiatement ltappareil à la position de départ. Cette touche peut d'ailleurs intervenir également pendant la programmation. Pour qu'au cas de défaillance du réseau ou de coupure de l'appareil par rapport à celui-ci pendant un temps limité, il soit possible de retenir les informations enregistrées dans la mémoire (ctest-à-dire les numéros des correspondants) on a prévu une batterie tampon qui à l'état pleinement chargé peut alimenter en courant les circuits critiques pendant environ 8 à 24 heures (suivant la charge de la mémoire). Cette batterie est chargée automatiquement lorsque la tension du réseau est appliquée à l'appareil, Au cas où elle serait totalement déchargée il faut que l'appareil reste en fonctionnement de façon ininterrompue pendant environ 1 semaine pour assurer sa pleine recharge. Lorsque l'appareil doit demeurer hors d'faction pendant une longue durée, il y a lieu de couper la batterie tampon par le moyen d'un interrupteur prévu dans la partie basse de celui-ci. La partie réseau de l'appareil comprend un transformateur à pont de Graetz, un condensateur de filtrage et un dispositif stabilisateur pour assurer la tension de fonctionnement de la mémoire électronique et des commandes. La tension stabilisée est de 5 volts et elle peut titre réglée par le moyen d'un potentiomètre. Le transistor série utilisé pour la régularisation se trouve sur la plaque de socle de l'appareil afin d'assurer une meilleure évacuation de la chaleur correspondant aux pertes. La batterie qui, en cas de manque de tension du réseau assure l'alimentation de la mémoire, est chargée à courant constant pendant la marche normale, conformément aux prescriptions do fabricant. Une diode ltempêche de se décharger sur le réseau. Dans le cas d'ar rt de fonctionnement prolongé la batterie peut titre coupée par le moyen d'un interrupteur en vue d'éviter les décharges excessives. Afin de limiter la tension d'alimentation de la mémoire au cas où la batterie ne serait pas en circuit, l'on a prévu une diode-de Zener en dérivation sur celle-ci. Une autre diode de Zener empêche les surtensions inadmissibles. L'appareil est prévu pour se raccorder à un téléphone, à selection par touches (téléphone à clavier). Moyennant échange de la platine d'émission et de celle d'alimentation, les conditions de la marche par touches sélectrices se trouvent réalisées. Le-dessin annexé, donné titre d'exemple, permettre de mieux comprendre l'invention, les caractéristiques quelle présente et les avantages qui elle est susceptible de procurer Fig. 1 est une vue en plan d'un- sélecteur automatique avec indication des groupes fonctionnels qui se trouvent sous le boTtier. Fig. 2 est une vue dé ctté de l'appareil. Fig. 3 en est un schéma par blocs. Fig. 4.1, 4.2, 4.3 et 4.4 représentent le schéma électri que de cet appareil. Fig. 5 montre le codage des adresses de mémoire en fonction des chiffres introduits à partir du clavier programmateur. Fig. 6 représente le schéma des circuits de transfert du contenu de la mémoire principale à semi-conducteurs vers la mémoire intermédiaire, en même temps quiune partie de la mémoire principale elle-meme. Fig. 7 est un schéma partiel de la partie des circuits de l'appareil destinée à fixer le mode de fonctionnement de la mémoire (lecture, entrée, arr8t, arrêt intermédiaire, pause). Fig. 8 représente la commande de l'appareil. Fig. 9 montre l'émetteur destiné à réaliser les impulsions sélectrices. Fig. 10 représente la plaquette d'alimentation et celle destinée aux relais nsq nsi. Fig. 1i montre un schéma par blocs simplifié de la totalité de l'appareil. Les composants représentés dans les schémas électriques coopèrent entre eux de façon telle qu'un signal codé en binaire provenant du dispositif 2 de clavier de numéros de correspondants dans le sous-ensemble de fonctionnement et destiné au codage d'adresse VI, soit envoyé en guise d'adresse à la mémoire IV. Cette adresse de mémoire, combinée avec la commande de déroulement X et celle de fonction V provoque la lecture du contenu du registre III et son envoi à l'émetteur IX. Ce dernier actionne de son ctté le relais 8 qui envoie l'impulsion sélectrice désirée dans le réseau téléphonique XI. Le processus de programmation s'effectue de façon analogue par obtention d'une adresse de mémoire dans le clavier 2 à numéros de correspondants et entrée du contenu de la mémoire dans le clavier programmateur 3 (voir fig. 11).La commande de fonction, référencée V en fig. 11, décide s'Il s'agit d'un cycle d'inscription ou d'un cycle de lecture. Cette commande V est actionnée par le clavier programmateur 3 et par la commande de déroulement X. La commande X réalise un état de base défini et assure un déroulement coordonné dans le temps. Les pièces représentées coopèrent dans le détail de la façon suivante 1. Composants utilisés IC 7400 : Porte ET négative quadruple à deux entrées IC 7402 : Porte OU négative quadruple à deux entrées IC 7413 : Bascule de Schmitt double avec quatre entrées branchées sous forme de portes ET IC 7442 : Circuit de décodage qui déduit les chif fres 0 à 9 à partir d'un nombre binaire à quatre bits IC 7447 : Circuit de décodage qui transforme un nom bre binaire à quatre bits en codage dtun affichage à sept segments, avec commande de voyants incorporée. IC 7473 : Bascule double du type flip-flop IK IC 7475 : Bascule quadruple du type flip-flop IC 7493 : Compteur binaire à quatre étages IC 74123 : Bascule double du type mono-flip-flop avec entrée d'effacement IC 74191 : Compteur bidirectionnel avec possibilité de chargement en parallèle IC 74195 : Registre à décalage à quatre étages avec possibilité de chargement en parallèle et entrée IK du premier flip-flop Les circuits passe-bas RC qu'on trouve partout dans le schéma ont pour but de filtrer, après les liaisons ET, les impulsions en forme de pointe qui résultent des différences de temps. 2. Etat de base Dans les composants électroniques assurant des liaisons logiques complexes, comme cela est le cas avec les présents sélecteurs automatiques, il est nécessaire de prévoir un groupe disposé au dessus de tous les étages liés les uns aux autres et qui, même au cas où les autres groupes se trouveraient dans un état irréparable, remplisse leur fonction et ramène L'ensemble à un état général de base (ré-enclenchement) à partir duquel un fonctionnement organisé peut steffectuer. Tel est le cas de l'IC 27, 74123. Lors de l'actionnement du premier mono-flip-flop, ce dernier émet une impulsion d'environ 70 ms dont le bord arrière déclenche le second mono-flip-flop, lequel émet à son tour une impulsion de longueur équivalente.Cette seconde impulsion amène tous les étages à l'état de base sus-mentionné et à partir duquel toutes les fonctions normales de appareil peuvent steffectuer. L'étage est mis en marche - lors de la détection du symbole de fin, - après disparition du 16ème chiffre du compteur, - lors de l'actionnement de la touche d'arrêt (touche STOP), - et lors du branchement de l'appareil. Dans ce cas la tension de fonctionnement, de valeur nominale de 5 volts, qui stélève dans l'appareil, est utilisée pour agir à travers C 20 et R 35 (fig. 4.1) pendant environ 100 s s sur le transistor TR 25 monté en parallèle avec la touche d'arrêt (touche STOP) en vue de simuler l'actionnement de celle-ci. La durée de l'impulsion du premier mono-flip-flop sert à retarder tordre de retour afin de rendre possible le déroulement de certaines fonctions après détections du symbole de fin. 3. Extraction des adresses de correspondants. L'électronique est prévue en principe pour 120 correspondants. Dans la réalisation de l'appareil suivant l'invention (appelé TM 548), outre les touches affectées à ceux-ci et les diodes de codage qui leur sont associées, on n'a laissé de côté que les IC de mémoire comateux. Du fait que la commande des circuits intégrés (IC) de la mémoire doit s'effectuer suivant le système binaire, les numéros de correspondants 0 à 119 sont transformés en nombres binaires par une matrice à diodes disposée au-dessous des touches. Chaque nombre binaire comporte 7 positions, ce qui permet de représenter 128 états différents. Lors du codage seuls les 1 sont émis, les 0 étant laissés de coté, et pour les numéros inférieurs on prévoit des nombres binaires courts avec moins de diodes dans la matrice. Cela exige toutefois pour la touche zéro un conducteur supplémentaire (H), car autrement aucune information ne résulterait de ltaction- nement de celle-ci. Les 7 positions des nombres binaires des correspondants sont enregistrées dans 7 flp-flops SF 1 à SF 7 des IC 16 et 17. Lors de l'actionnement dtune touche de correspondant le processus suivant se déroule pour aboutir à l'inscription du numéro du correspondant considéré dans les 7 flip-flops. Par la liaison OU constituée par les portes ET 12/1, 12/2, 12/3, 12/4, 11/4 et les portes OU 13/1 et 13/2, un signal se trouve émis à partir de la porte EU 24/1. Les effets des rebondissements des contacts sont amortis par le circuit RC R 11, C 12 (fig. 6). Par un second circuit RC R 24, C 22, ce signal déclenche le monoflip-flop MF 1, IC 28/2. Le signal de sortie de ce mono-flip-flop remplit les rles suivants a) Le transistor TR 24 est actionné à travers IC 22/4 et il engendre à son tour le signal chronométrique destiné aux 7 flipflops-de mémoire SF 1 à SF 7, de sorte que le numéro du correspondant se trouve retenu. b) Le second flip-flop, IC 26/1, est commuté par la fin de ltimpulsion. Cela allume par TR 22 le voyant vert de correspondant, tandis que par TR 21 la tension des touches de correspondants se trouve coupée, de sorte que pendant le cycle opératoire l'actionnement dtune autre touche reste sans effet. c) Quand la -touche de programmation ntest pas actionnée, le cycle de mémoire commence par le point 16. 4. Touche de programmation. Lors de l'actionnement de cette touche le premier flip-flop, IC 26/2, est commuté par la bascule de Schmitt IC 25/2. Le condensateur C 24 empoche que le déroulement de ce processus ne soit déclenché par des impulsions parasites provenant de I'xtérieur. Comme la touche préçitée reçoit du point 46 la tension de fonctionnement des touches de correspondants, l'enclenchement du flip-flop FF 1 ne s'effectue qu'avant l'abaissement d'une de ces dernières, étant donné qutaprès la tension est coupée en 46. Voir No. 2. Au point 5 apparaît par conséquent le potentiel 0, ce qui déclenche les processus suivants a) La porte ET 22/3 est bloquée et empoche le départ du cycle de mémoire à partir du flip-flop de correspondant FF IC 28/2. Voir No. 3. b) La porte ET IC 23/2 est bloquée et empoche le déclenchement direct du processus de mise à zéro. Voir No. 2. c) Le transistor TR 31 est actionné à travers la porte OU 34/2 et P 1, et le voyant rouge de programmation est mis sous tension. Comme simultanément P 5 est à 1, l'actionnement du transistor TR 33 se trouve préparé par IC 22/1, ce transistor fournissant la tensionaux touches à chiffres. L'actionnement d'une touche de correspondant est encore nécessaire pour que la seconde condition soit remplie à travers le point 18. 5. Déroulement de la programmation. Si l'Gn abaisse dans l'ordre la touche de programmation et une touche de correspondant, cela a pour résultat d'allumer le voyant rouge de programmation et le voyant vert de fonctionnement, tandis que la tension est appliquée aux touches à chiffres par le point 50. Cela correspond au niveau logique 0. Les touches à chiffres sont, comme les touches de correspondants, reliées à une matrice à diodes qui transforme le nombre décimal en un nombre binaire à quatre positions. Lors de l'actionnement d'une touche à chiffres un signal est envoyé au mono-flip-flop FF IV 38/2 à travers les liaisons OU 31/1, 31/2 et 34/1. Le circuit RC R 31, C 38 amortit les effets des rebondissements des contacts. Comme l'entrée A d'IC 74123 comporte la fonction de bascule de Schmitt, le bord avant à pente progressive qui apparat derrière ce circuit actionne le flip-flop en toute sécurité. L'impulsion de sortie d'environ 80 ms assure le déroulement opératoire ci-après a) Le signal Q positif détermine en P 1 un signal négatif. Cela a pour effet d'éteinre le voyant rouge de programmation pendant la durée de l'impulsion. b) Par la porte OU IC 34/3 un signal chronométrique est appliqué au registre à décalage à quatre étages IC 39, 74195. Aux entrées des quatre flip-flops de ce registre est appliquée l'infor- mation numérique codée en binaire, et comme le bord de l'impulsion n1a pas encore atteint entrée de mode à travers les trois portes OU 31/3, 31/4, 34/4 montées en série, lors de l'arrivée du signal chronométrique précité cette entrée se trouve encore à la position "Inscriptiont', Ainsi quand le flanc de ltimpulsion arrive à l'entrée de l'horloge, l'information de chiffres est inscrite. Immédiatement après entrée de mode passe à la position 1,Décalage" et y demeure pour la durée de l'impulsion de chiffres. c) L'impulsion négative Q est différenciée par le circuit RC R 35, 35, C 34 et parvient par 32/1, sous forme de signal chronométrique, aux quatre flip-flops de registre d'I.C 36. A leurs entrées est entre temps appliquée l'information de chiffres enregistrée dans les quatre flip-flops du registre et qui y est retenue. Elle est ainsi dispornible pour l'affichage par le dispositif de chiffres à sept segments LA 81. d) Par le point 14 l'impulsion de chiffres arrive à la porte 21/4 et déclenche donc par le point 16 le cycle de mémoire. 6. Cycle de mémoire. Les 4 positions binaires d'un nombre sont inscrites ou lues en succession dans la mémoire. Il est prévu à cet effet une channe chronométrique constituée par les trois mono-flip-flops IC 38/1, IC 37/1 et-IC 37/2. Le signal de mise en marche apparaissant au point 16 passe à 1 au départ d'un cycle de mémoire ; il doit y rester jusqu' la fin de celui-ci, puis revenir alors à zéro. Leflanc négatif de ce signal fait avancer d'une position le compteur numérique IC 18, 7493. Par 33/1 et 32/4 le premier mono-flip-flop reçoit le flanc ascendant du signal précité. La fin de son impulsion de sortie déclenche le suivant et la fin de l'impulsion de sortie du troisième actionne à son tour le premier.Toutefois, comme on ne désire que quatre phases, à chaque déclenchement du premier flip-flop se trouve commandé un compteur constitué par les deux flip-flops IK 35/1 et 35/2, et qui, en coopération' avec les portes 33/3 et 33/2, arr8- te le cycle après ces quatre phases. L'xmpulsion du premier mono-flip-flop passe par le point 24 sous la forme de signal dtinscription pour arriver à la bascule de Schmitt IC 25/1, laquelle le transmet aux circuits intégrés ou IC de la mémoire si les autres conditions dtinscription sont remplies. L'impulsion du second mono-flip-flop arrive en P 3, par IC 34/3 sous forme de signal chronométrique au registre à décalage qu'elle déplace d'une position. L'information existant sur le flipflop D de ce registre est inscrite dans celui-ci lors de la programmation, de sorte que c'est le quatrième bit ou position du nombre qui se trouve inscrit en premier. Lors de la lecture du registre le processus est exactement le même, sauf que la bascule de Schmitt IC 25/1 est verrouillée par P 6 comme le clavier à chiffres. L'information délivrée par la mémoire est directement amenée au premier flip-flop du registre à décalage par son entrée IK. Comme lors de l'inscription, c2est le quatrième bit qui est émis le premier. Après quatre phases il revient dans le quatrième flip-flop du registre à décalage, de sorte que la position des chiffres dans ce registre correspond à celle antérieure. Lors de la lecture seulement la fin du signal de départ passe par 32/3 le point 17 et 32/2 pour arriver sous forme de signal chronométrique au circuit intégré IC 36 et pour tranférer la représentation des chiffres qui s'y trouve, du registre à décalage à la mémoire intermédiaire où elle est prête pour l'affichage ét pour tout traitement ultérieur. 7. Envoi de l'adresse à la mémoire. Chacune des mémoires à semi-conducteurs doit comporter 10 conducteurs d'adresse pour sa capacité de 1024 bits ou éléments binai res. L'on peut extraire 4 des adresses de correspondants à partir de cette mémoire, 4 du compteur de chiffres à 16 positions et 2 du compteur intérieur qui compte les quatres bits d'un chiffre. Le choix des circuits intégrés ou IC de la mémoire est assuré par les trois autres adresses de correspondants dont le codage binaire par IC 15, 7442 détermine la décision et est amené à l'entrée "chip sélect" (micro-sélecteur) de la mémoire. Celle-ci est établi sous forme statique MOS-RAM, c'est-à-dire mémoire à accès aléatoire avec semi-conducteurs à oxydes métalliques. 8. Générateur d'impulsions de selection (émetteur). Le signal de départ, qui n'apparat au point 17 que lors de la lecture, met encore en marche par son flanc ascendant le générateur dtimpulsions de-sélection. Comme une telle impulsion débute toujours par une pause, le' cycle de mémoire peut se dérouler pendant ce temps de sorte qu'une fois cette pause terminée, le chiffre lu est prit. Celui-ci est inscrit non seulement dans la mémoire intermédiaire IC 36, mais encore simultanément en parallèle dans le compteur IC 48. La-pause est réalisée par IC 47/1 avec P 43 en guise d'organe de réglage. Sa fin déclenche le mono-flip-flop IC 47/2 avec P 44 en guise de potentiomètre de réglage et elle assure l'aller et le retour du contact nsa avant le générateur de cadence. Ce générateur est déclenché quand le flip-flop IC 46/2 est mis en circuit par la fin de l'impulsion de IC 47/2. Celui-ci est établi sous forme de flip-flop monostable à partir de composants séparés avec les transistors TR 41, TR 42, TR 43, les accessoires correspondants et les deux potentiomètres de réglage P 42 et P 41 destinés à la durée et à l'espacement des impulsions précitées. Chacune de ces impulsions de sélection agit par IC 41/4 et P 10 pour faire revenir en arrière le compteur IC 48 d'une position. En outre le relais nsi est actionné à travers TR 104. Quand le compteur IC 48 est arrivé à zéro, le nombre désiré d'impulsions aété émis. La position zéro du compteur est décelée par les portes 43/1, 43/2 et 42/3, tandis que le flip-flop IK 46/2 est ré-enclenché à travers les portes 42/4 et 43/4. Le générateur d'impulsions de sélection est ainsi arrêté et le mono-flip-flop 47/2 déclenché. Lorsqu'il a terminé son fonctionnement le contact nsa est à nouveau ouvert (voir à ce sujet fig. 9). La sortie de la porte 43/2 est 1, ce qui constitue le signal signifiant que le générateur d'impulsions de sélection a fini son travail et qu'on peut commencer un nouveau cycle de mémoire. A travers les portes 41/3 et 24/4 l'on obtient que par P 13 le mono-flip-flop IC 28/-2 soit à nouveau actionné. Comme le flip-flop 26/1 a déjà fonctionné, aucune nouvelle impulsion de cadence ntest envoyée à la mémoire à correspondants. 9. Pause Pour faire apparaStre une pause après le premier, respectivement le second chiffre envoyé, il faut d'abord disposer un circuit de décodage derrière le compteur intérieur de tels chiffres afin que celui-ci puisse déceler ces deux états. L'on peut prélever en P 2 une tension qui tombe de 1 à 0 quand le compteur passe de 3 à 4, puis qui demeure inchangée pour tous les-autres chiffres. Grace aux portes 13/3, 13/4, 14/3, 14/4, 11/1 et 11/2 l'on obtient ensuite que la tension passe de 1 à 0 au point 43 pour la durée de la position 1 du compteur, et au point 44 pour celle de sa position 2.Ainsi, quand le commutateur de pause S 1 est branché par exemple sur le point 43, le point 60 devient positif après le déroulement du processus de sélection du chiffre 0 et il déclenche le mono-flipflop IC 28/2 dont l'impulsion de sortie traverse la porte 24/4 pour retarder le début du cycle de mémoire suivant environ 3 secondes. Ce temps peut être réglé en P 21. Si le commutateur S 1 est en position moyenne, le mono-flip-flop 28/2 nest pas déclenché et il nty- a donc aucun retard. 10. Pause programmable et arrêt intermédiaire. L'appareil est prévu pour une pause programmable et pour un temps de repos ou arrêt intermédiaire, lesquels sont toutefois prévus hors d'action. Ces deux fonctions sont programmées numériquement sur le clavier d'entrée par les nombres 12 et 13. Au cours de la lecture les canaux à chiffres C et D sont reliés par la porte ET 42/3. Si ces deux canaux représentent 1, c'est-à-dire si le nombre lu est 12, le générateur d'impulsions est bloqué par la sortie B de IC 42/2, le nombre n'est pas envoyé et le signal de fin d'émission apparat aussittt à la sortie de-IC 43/2. Comme le temps de pause stest déjà écoulé, la fonction correspondante est dans tous les cas réalisée. Quand le canal à chiffres A est également à 1, c'est-à-dire quand on lit 13, le flip-flop 46/2 est commuté à travers la porte 45/1. Le voyant jaune "arrêt intermédiaire" est allumé à travers le transistor TR 44 et le départ du cycle de mémoire suivant est interrompu à travers la porte 41/3. La mémoire ne recommence à fonctionner que lorsque par actionnement de la touche "départ" TF 8 on a ré-enclenché le flip-flop 46/2. 11. Touche d'arr & . La touche d1arrt(touche STOP) remplit un double rtle. Lors de la programmation elle agit comme une touche à chiffres usuelle avec le codage 13. Comme dans ce cas ce nombre se trouve déjà dans le circuit intégré ou IC de mémoire 36, cette information apparat par codage avec les portes 42/1 et 45/2, en liaison avec le signal de la porte 42/2, sous la forme de signal de sortie au point 42, tout comme lors de la lecture de ce nombre, et elle déclenche le processus d'arrt. Si l'an actionne la touche d'arrêt pendant l1e-.mission, cela déclenche immédiatement le processus d'arrêt. En outre, le relais nsi est excité par le point 52 et le transistor TR 105, de sorte que le circuit d'alimentation est coupé. 12. Maintien de l'information de mémoire en l'absence de tension d alimentation. Comme les mémoires à semi-conducteurs utilisées perdent leur information lors de la coupure de la tension qui les alimente, on leur fournit du courant pendant un certain temps par le moyen d'une batterie incorporée. Lorsque la tension de 1? volt baisse et avant disparition de la tension stabilisée de 5 volts, les deux transis tozsTR 107 et TR 108 assurent la commutation de ltalimentation des mémoires de cette tension stabilisée à la batterie, laquelle est chargée en permanence à travers R 107 et D 101. Pour que lors de la disparition de la tension de fonctionnement de 5 volts, et qui pourrait entrarner dans l'appareil l'apparition de processus incontrôlables, les mémoires soient protégées à l'encontre de faux signaux d'Inscription, on a pris les dispositions suivantes Outre les mémoires, la bascule de Schmitt IC 25 est elle aussi alimentée par la moeme tension de manière que son fonctionnement soit possible. Une entrée de cette bascule > qui assure la commutation lecture-inscription pour les circuits intégrés (IC) des mémoires, est directement reliée à la tension de 12 volts par une combinaison de résistances et de diodes de Zener. Lorsque cette tension tombe, mais avant la disparition de la tension de 5 volts, la liaison ET des entrées de la bascule maintient les mémoires à la position "lecture" pour laquelle aucune information ne peut titre détruite. 13. Position particulière du zéro et affichage des chif fres. Comme 10 impulsions sélectrices sont associées au zéro, celuici est codé à 11entrée comme le nombre lO lui-même. Du fait qu'an utilise les positions des quatres flip-flops d'IC 36 pour l'affichage par les 7 ampoules-segments, il est nécessaire dtinterposer dtune part entre le dispositif 82, 7447 de décodage et de commande des ampoules et d'autre part l'IC 36 de mémoire, un étage convertisseur qui laisse inchangés les chiffres 1 à 9 mais fasse un O du 10 codé. Cela est réalisé par les portes 81/1, 81/2 et 81/3. Les 7 ampoules-segments dtaffichage ne doivent pas toujours afficher l'information enregistrée dans IC 36 et cela pour les raisons suivantes a) A l'etat de repos de l'appareil (état de base), un 13 est extrait de la mémoire et après conversion et décodage il aboutit à un affichage permanent bien que l'appareil ne fonctionne pas. b) Lorsqu'on utilise les codages 12 et 13 il apparat des affichages des segments qui sont dénués de sens. c) Si l'an envoie plusieurs fois le même chiffre, l'afin chage demeure inchangé et l'on ne peut pas reconnaTtre que plusieurs chiffres ont été envoyés. Pour ces raisons un circuit de liaison constitué par les portes 81/4, 21/1, 21/2, 21/3 permet d'envoyer un signal sur entrée de touche (Bl = entrée d'extinction) de l'I.C 82 du décodeur, ce qui élimine toutes les difficultés sus-indiquées. Le point 49 correspond à la durée de la pause lors de ltémis- sion, durant le déroulement du cycle de mémoire. Pendant ce temps l'ampoule d'affichage est éteinte. Le point 28 est à une tension identique à celle de l'ampoule du voyant vert de fonctionnement et il bloque l'affichage lorsque l'ampoule est coupée. Lorsque le voyant de programmation est sous tension, la porte 21/3 lui est reliée par P 5. P 7 associé au point 36 assure que lorsque la touche "arr8t" est appuyée, le symbole "fin", n'est pas affiché pendant un court instant par le Voyant correspondant. La présente description concerne une forme dtexécution de l'Ln- vention, mais on pourrait en imaginer beaucoup d'autres sans pour autant sortir des limites de celle-ci. C'est ainsi, par exemple, qu'au lieu d > une mémoire a accès aléatoire avec semi-conducteurs à oxyde métallique ou MOS-RAM statique, l'an pourrait en utiliser une dynamique. Il serait également possible de prévoir une mémoire à noyaux magnétiques. En outre l'invention se prote à la mise en oeuvre d'une réalisation sous forme de cicuits hautement intégrés. C'est ainsi, par exemple, que les dispositifs de conversion parallèle-série de l'adresse de mémoire et la mémoire elle -même peuvent être disposés sur un même support intégré. Il est encore possible d'utiliser une mémoire programmable à lecture seule ou PROM en guise d'émetteur pour la commande des relais nsi, respectivement nsa. La mémoire suivant la présente invention ne doit pas recevoir 1'adres- se par la seule fermeture de contacts dans le clavier à correspondants, mais il conviendrait tout aussi bien que le déclenchement de l'adresse résulte d'une impulsion électrique. Cette possibilité peut surtout être prise en considération dans le cas du fonctionnement en téléscripteur. De mtme la programmation du numéro-des correspondants ne doit pas obligatoirement s'effectuer par le moyen d'un clavier, car on pourrait tout aussi bien utiliser à cet effet le étage photo-électrique d'une carte perforée ou celui de tout autre support de données. Il doit d'ailleurs être entendu que la description qui précède nta été donnée qu'à titre d'exemple et quelle ne limite nullement le domaine de l'invention dont on ne sortirait pas en remplaçant les détails d'exécution décrits par tous autres équivalents. R E V- E N D I C A T I O N S 1 - Sélecteur électronique avec clavier à numéros de correspondants destiné à ltenvoi d'impulsions sélectrices dans les installations de téléphone ou de téléscripteur, caractérisé en ce qu'il comprend une mémoire (III) lecture-inscription programmable électroniquement et incorporée à l'appareil, à laquelle on ssadres- se par fermeture d'un contact du clavier-(2) à numéros correspondants, à la suite de quoi le contenu de la mémoire - préalablement introduit par le clavier de programmation (3) - est envoyé à l'émet teur (IX) pour l'obtention d'une impulsion sélectrice dans la partie relais (8) de l'appareil. 2 - Sélecteur électronique suivant la revendication 1, caractérisé en ce que dans le clavier de programmation (3, -fig. 1) est disposée une touche propre à programmer, entre deux impulsions sélectrices, un temps de repos ou arr8t intermédiaire d'une durée déterminée. 3 - Sélecteur électronique suivant l'une quelconque des reven dications -précédentes, caractérisé en ce qu'il comprend un commutateur à coupure (S1, fig. 4) destiné à fixer un arrêt intermédiaire après le premier chiffre choisi, ou respectivement- après le second 4 - Sélecteur électronique suivant-l'une quelconque des reven- dications précédentes, caractérisé en ce qu'Il y est prévu une batterie tampon (9, fig0 2, respectivement B 1, fig. 4) à titre de sécurité à ltencontre des coupures du réseau. 5 - Sélecteur électronique suivant l'une quelconque des- revendications précédentes, caractérisé en ce qui peut être associé à un téléphone à touches de sélection (téléphone à clavier) moyennant échange de la plaquette d'émetteur (fig. 9) et de celle d'alimenta- tion (fig. 10). 6 -- Sélecteur électronique suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend un haut-parleur (14, fig. 3) dont la puissance pèut être réglée par un potentiomètre (13, fig. 1). 7 - Sélecteur électronique suivant la revendication i, caractérisé en ce qu'il comprend un suiveur d'appel (fig. 1). 8 - Sélecteur électronique suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comprend un affichage électronique de chiffres (4, fig. 1) qui permet d'observer le déroulement de la programmation et de la sélection. 9 - Sélecteur automatique suivant l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que la capacité de sa mémoire concernant les numéros d'rappel de correspondants, est élargie par échange de la platine de mémoire et liaison avec un appareil auxiliaire.