DISPOSITIF PHOTOGRAPHIQUE A LAMPES A ECLAIR FIXEES PAR UN CONDUCTEUR EN BOUCLE La présente invention concerne les dispositifs photographiques incluant plusieurs lampes à éclair et, plus particulièrement, ceux qui sont commandés électriquement. Il existe actuellement plusieurs types de dispositifs de lampes à éclair à commande électrique. Parmi les plus connus, on peut- citer les dispositifs "flash-cube", "flash-bars" et "flip-flash", qui sont respectivement décrits dans les brevets américains 3,327,105 - 3,598,984 et 3,937,946. Ces dispositifs sont prévus pour être fixés aux appareils photographiques modernes, par exemple par insertion dans une douille, et les éclairs sont obtenus par l'intermédiaire d'une impulsion électrique appropriée engendrée à partir d'une source d'alimentation incluse dans l'appareil. La quantité d'énergie requise pour obtenir un éclair dépend du type de lampes utilisées. Ces dernières sont généralement classées en deux catégories: celles dont la mise à feu est obtenue par basse tension et celles dont la mise à feu est obtenue par haute tension. Les lampes à éclair basse tension sont constituées par une enveloppe de verre emplie d'un gaz favorisant la combustion, tel que l'oxygène, et d'une certaine quantité de matériaux combustibles sous forme de clinquants, tel que zirconium ou hafnium en fines bandes. Deux fils conducteurs électriques pénètrent dans l'enveloppe à l'une des ex- trémités de laquelle ils sont scellés. Un filament relie les extré- 24661 70 mités situées à l'intérieur de l'enveloppe, des deux conducteurs. Lorsque le filament est chauffé par le courant engendré par la source basse tension qui est généralement constituée par une pile électrique ou un condensateur chargé, la tension étant comprise entre 1,5 volt et 15 volts environ, il se produit une mise en ignition du matériau d'amorçage qui, à son tour, provoque la mise à feu du matériau combustible, d'o résulte un éclair lumineux. Naturellement, l'oxygène active la combustion. Les lampes à éclair du type haute tension mettent en oeuvre l'un ou l'autre des deux moyens de mise en ignition suivants qui ne nécessitent aucun filament comme décrit précédemment. Selon un mode de réalisation, une perle de verre ou de céramique disposée à l'intérieur de l'enveloppe maintient les fils conduc- teurs. Un matériau d'amorçage est déposé à la surface de la perle de manière à former un pont entre les deux conducteurs à l'inté- rieur de l'enveloppe. On obtient l'éclair par application sur les conducteurs d'une impulsion de plusieurs milliers de volts. La matériau d'amorçage mis en ignition provoque la combustion des clinquants de zirconium qui sont également utilisés dans ce type de lampes. De telles lampes ont par exemple été décrites dans le brevet américain 3,959,860. Selon un autre mode de réalisation de lampes à éclair du type haute tension dépourvu de parles de verre, le matériau d'amorçage est directement disposé aux extrémités qui ne sont pas en contact, de forme sphérique, des fils conducteurs à l'intérieur de la lampe. Ces extrémités ont été au préalable recouvertes d'un revêtement de verre poreux. La mise à feu est obtenue de manière similaire à celle des lampes pourvues d'une perle de verre, par application d'une impulsion de haute tension entre les deux fils conducteurs. Une décharge en étincelle se produit alors entre les deux masses de matériau d'amorçage provoquant une déflagration et la mise à feu des clinquants de zirconium ou d'hafnium. De telles lampes ont, par exemple, été décrites dans le brevet américain 4,059,389. Selon un autre mode de réalisation de lampes du type haute ten- sion, les extrémités des fils conducteurs sont disposées à l'inté- rieur de la lampe de chaque côté d'une rainure qui les relie. Dans ce cas, des clinquants combustibles sont également utilisés et leur mise à feu est obtenue par déflagration du matériau d'amorçage. La présente invention concerne particulièrement les lampes du type à haute tension, mais il est évident qu'elle peut 8tre appli- quée aux lampes de la génération précédente du type à basse tension. On sait que dans les dispositifs photographiques du type "flip- flash", on utilise communément une carte sur laquelle est imprimé un circuit électrique, les fils conducteurs de toutes les lampes à éclair incluses dans le dispositif étant connectées sur l'une des faces de la carte. Jusqu'à présent, ces connexions étaient réali- sées selon l'un des trois procédés suivants. Selon le premier, les extrémités des conducteurs sont tout simplement soudées en diffé?- rents points du circuit. Bien évidemment, ce procédé nécessite l'adjonction de matière et la mise en place précise des composants avant soudure. Selon le deuxième procédé, on insère des rivets ou des oeillets conducteurs dans des orifices pratiqués à cet effet dans la carte et on introduit ultérieurement des fils con- ducteurs dans ces oeillets. Ensuite, les oeillets sont pincés et recourbés comme décrit dans le brevet américain 4,036,578. Ce procédé présente également l'inconvénient de nécessiter des com- posants supplémentaires et en outre, il requiert un alignement précis des oeillets et des fils conducteurs. Ces étapes sont, de toute évidence, longues et de réalisation difficile par produc- tion automatisée à cadence élevée. Selon le troisième procédé, décrit dans le brevet américain 4,028,798, les fils conducteurs sont encastrés dans la carte elle-même de manière à 9tre en con- tact avec le circuit soit sur la face arrière soit sur la face avant par impression. Ce procédé présente l'inconvénient des défectuosités éventuelles des connexions dues essentiellement à des déformations de la carte et se prgte difficilement à la fa- brication de produits miniaturisés du fait qu'il nécessite une surface relativement importante sur la carte pour la fixation de chaque lampe. La présente invention a pour but l'obtention d'une connexion robuste et effective des fils conducteurs des lampes au circuit imprimé sur la carte, tout-en obviant aux inconvénients précités et en permettant une production automatique et à cadence élevée de dispositifs photographiques. Selon l'invention, le dispositif photographique inclut une bande isolante sur laquelle est imprimé le circuit de commande des lampes à éclair. Ces dernières sont fixées à la carte impri- mée au moyen de l'un au moins de leurs fils conducteurs qui est mis en forme de boucle qui est introduite dans un orifice ménagé à cet effet dans la carte au voisinage immédiat du circuit qui y est imprimé. Cette boucle assure la connexion électrique requise, bien que cette dernière puisse 8tre obtenue par une autre partie du fil conducteur. L'invention sera mieux comprise et d'autres buts, avantages et caractéristiques de celle-ci seront mieux compris à la lumière de la description qui suit à laquelle des dessins sont annexés. La figure 1 représente une vue de face et en élévation d'un dispositif de lampes à éclair coplanaires conforme à un mode de réalisation de l'invention. La figure 2 représente également une vue de face et en élévation du dispositif représenté figure 1, dont le couvercle et le boitier ont été retirés, et Les Figures 3 à 10 illustrent diverses solutions possibles pour fixer les fils conducteurs des lampes des dispositifs représentés figures 1 et 2 à la carte imprimée, de telle manière que les lampes soient bloquées en position et soient électriquement reliées au circuit imprimé de mise à feu. La présente invention est tout particulièrement prévue pour être appliquée dans les dispositifs photographiques connus sous la dénomination "flip-flash". De tels dispositifs incluant huit lampes à éclair disposées en deux groupes de quatre lampes ont été décrits dans le brevet américain 4,0-17,728. Plus récemment, de tels dispositifs ont été modifiés pour pouvoir inclure dix lampes à éclair, comme décrit dans le brevet américain 4,164,007. Bien évidemment, la présente invention peut être mise en oeuvre dans différents types de dispositifs photographiques, bien que la présente description se réfère plus précisemment au dernier type cité. Les figures 1 et 2 représentent un dispositif à lampes à éclair dont le fonctionnement général est identique à celui décrit dans le brevet américain 4,017,728 déjà mentionné. Le dispositif a été modifié de façon à inclure un plus grand nombre de lampes dans un bottier ayant les mêmes dimensions. Alors que le disposi- tif décrit dans le brevet précité comprend huit lampes à éclair commandées par impulsions à haute tension, le dispositif 10 com- prend dix lampes 11-15 et 21-25 disposées sur une carte imprimée 43, les cavités de réflexion lli-15' et 211-25' étant insérées entre les lampes et la carte. Les lampes sont disposées en deux rangées parallèles, et des cavités de réflexion sont ménagées dans deux bandes réfléchissantes distinctes 40 et 41 prévues pour Utre assemblées. Le dispositif est pourvu des connecteurs 16 et 16' disposés respectivement à chacune de ses extrémités, pour en -permettre l'adaptation à un appareil photographique (non repré- senté). Les lampes sont arrangées en deux groupes de cinq, l'un occupant la moitié supérieure du dispositif, l'autre la moitié inférieure. Le groupe supérieur 17 comprend les lampes 11-15, et le groupe inférieur 18 les lampes 21-25. Les cavités de réflexion sont placées respectivement derrière leurs lampes associées de telle sorte que lorsqu'une lampe émet un éclair, la lumière soit projetée vers l'avant. Les lampes sont connectées de telle manière que lorsque le dispositif est relié à un appareil photographique par l'intermédiaire du connecteur 16, seules les lampes du groupe 17 puissent être utilisées, tandis que lorsque le dispositif est celles relié par le connecteur 16', seules/du groupe 18 puissent 9tre utilisées. Ainsi seules sont utilisées les lampes les plus éloi- gnées de l'axe de l'objectif de l'appareil photographique, ce qui permet de réduire l'effet dit "des yeux rouges". Le bottier com- prend un fond et un couvercle (seulement visible figure 1 sous la référence 36) qui, de préférence, sont constitués de matière plas- tique. Ils sont pourvus de cliquets également en matière plastique, permettant d'assurer la fermeture du boîtier. Dans le mode de réa- lisation représenté, le couvercle est un parallélépipède creux et le fond est pratiquement plat; ce dernier est pourvu à ses extré- mités de saillies 39 et 39' (figure 1) destinées à protéger les connecteurs 16 et 16' et à faciliter la fixation du dispositif sur l'appareil photographique. Entre le couvercle et le fond sont disposées successivement: les lampes à éclair, les deux bandes réfléchissantes 40 et 41 (réali- sées de préférence en matière plastique recouverte d'une couche d'aluminium formant des cavités respectivement pour chacune des lampes) et une carte imprimée 43 pourvue des connecteurs 16 et 16'. Une feuille isolante électriquement peut être disposée entre les bandes réfléchissantes et la carte imprimée. De même, une feuille servant de support pour l'indication d'une marque, ou pour toute autre information, par exemple pour des indicateurs de fonctionne- ment disposés à l'arrière de chaque lampe, et changeant de couleur sous l'effet de la chaleur et/ou de la température émise lors de l'éclair. En référence à la figure 2, des orifices 51 sont pratiqués à l'intérieur de chaque cavité derrière la lampe correspondante. La carte 43.sur laquelle est imprimé le circuit de commande 55, est elle-même percée d'orifices correspondants (non représentés), de façon à faciliter la transmission de la chaleur et/ou de la lumi- ère lors de l'éclair vers l'indicateur de fonctionnement. Le fond est transparent de manière à permettre la lecture de la feuille indicatrice, ou percé d'orifices procurant l'obtention du même résultat. Le couvercle 36 est transparent au moins en regard des lampes pour le passage de la lumière; il peut être légèrement teinté afin de modifier la couleur de la lumière émise. La hauteur et la largeur du dispositif sont nettement plus im- portantes que son épaisseur; la hauteur et la largeur des bandes réfléchissantes de la feuille isolante, et de la plaque imprimée sont sensiblement égales aux dimensions internes du bottier en vue de faciliter la mise en place des composants. Le conducteur 16, solidaire de la plaque imprimée 43 est pourvu de deux bornes électriques 31 et 32; de même le connecteur 16' est pourvu de deux bornes 31t et 32', ces bornes ont pour fonc- tion de transmettre les impulsions de haute tension engendrées dans l'appareil photographique au circuit 55 imprimé sur la car- te 43. Les bornes 31 et 31' ont la forme d'un J de façon à courtcircuiter le support fixé à l'appareil photographique lors de son introduction, à éliminer les tensions résiduelles dans la source de tension, et à éviter les décharges électrostatiques lors de la manipulation du dispositif. Le circuit 55 imprimé sur la carte 43 est similaire à celui dé- crit dans le brevet américain 4,017,728, mais il est seulement modifié de façon à commander une lampe supplémentaire sur chaque moitié de la carte. Les fils conducteurs 61 et 63 des lampes sont fixés à la carte comme il va 9tre décrit maintenant en référence aux figures 3 à 10. Ces fils passent au dessous des bandes réflé- chissantes et traversent la feuille isolante (si elle existe) par les orifices appropriés. Ils sont fixés à la carte imprimée 53 et reliés électriquement au circuit 55 aux endroits requis. Sur la figure 2, dans un but de clarté on ne peut pas voir les moyens de fixation et de connexion électrique. Comme décrit dans le brevet américain 4,017,728, le circuit im- primé sur la carte 43 inclut des interrupteurs chimiques (non re- présentés) reliant les conducteurs imprimés. Le matériau utilisé pour les interrupteurs est tel que ces derniers constituent initi- alement des circuits ouverts ou présentent une résistance élevée, cette dernière tombant à une valeur voisine de zéro lors de l'éclair produit par la lampe correspondante. De ce fait, ces interrupteurs chimiques sont disposés à l'arrière de chaque lampe (telles que 11, 12, 13, 14). Des orifices 51 ou des fenê- tres transparentes sont ménagés dans les bandes réfléchissantes en regard des interrupteurs de manière à faciliter le rayonne- ment de la chaleur et/ou de la lumière en direction de l'inter- rupteur. Comme représenté, les orifices 51 sont, de préférence, de forme oblongue pour faciliter le rayonnement en direction des interrupteurs et des indicateurs de fonctionnement. De tels interrupteurs sont par exemple constitués par une poudre d'oxy- de d'argent mélangée à un liant tel qu'une résine de polyvinyle. Après éclair, l'interrupteur dont la résistance a fortement di- minué ferme le circuit. Les moitiés supérieure et inférieure du circuit imprimé sont. symétriques par rapport au centre de la carte. Le circuit élec- trique imprimé relie le connecteur inférieur 16 à la moitié su- périeure de la carte; les lampes 11, 12, 13, 14, 15 sont alors en service. Il en est de même pour le conducteur 16' lorsque le dispositif a été retourné, les lampes en service étant alors les lampes 21, 22, 23, 24, 25. Dans ces conditions, les lampes à utiliser font toujours par- tie du groupe de lampes le plus éloigné de l'axe de l'objectif de l'appareil photographique, ce qui permet de réduire l'effet dit "des yeux rouges". il De manière similaire à ce qui est décrit dans le brevet précé- demment cité, le dispositif 10 fonctionne de la manière suivante. En supposant qu'aucune lampe de la moitié supérieure n'ait déjà été utilisée, lorsque la première impulsion de commande est ap- pliquée entre les bornes 31 et 32, cette impulsion est transmi- se aux fils conducteurs de la première lampe 11 qui émet un éclair et constitue ensuite un circuit ouvert. L'éclair provo- que la fermeture de l'interrupteur chimique le plus proche de cette première lampe de manière à relier au circuit les fils conducteurs de la deuxième lampe. Pendant ce temps, l'amplitude de l'impulsion de mise à feu a diminué suffisamment pour ne pas provoquer la mise à feu de la lampe suivante. Lorsque l'impul- sion électrique suivante apparaSt, elle est appliquée aux fils conducteurs 61 et 63 de la deuxième lampe 12 par l'intermédiaire de l'interrupteur maintenant fermé. La deuxième lampe émet son éclair, provoquant la fermeture du deuxième interrupteur chimi- que et l'ouverture du circuit entre les fils conducteurs de la lampe. Lorsque l'impulsion suivante apparaît, elle est appliquée à la troisième lampe 13 par l'intermédiaire du deuxième inter- rupteur maintenant fermé. La troisième lampe constitue alors un circuit ouvert tandis que l'éclair provoque la fermeture du troisième interrupteur. Ainsi, l'impulsion suivante est appliquée à la quatrième lampe 14 par l'intermédiaire du troisième interrup- teur fermé.L'lclair se produit, la quatrième lampe constitue un circuit ouvert et le quatrième interrupteur se ferme. La cin- quième impulsion peut alors être appliquée par l'intermédiaire du quatrième interrupteur aux fils conducteurs 61 et 63 de la cinquième lampe 15 qui est la dernière du groupe 17. On retourne alors le dispositif 10, le connecteur 161 étant introduit dans le support prévu sur l'appareil photographique, et le groupe 18 de lampes devient le groupe supérieur le plus éloigné de l'axe de l'objectif. Les lampes de ce groupe sont alors utilisées de la manière qui vient d'gtre indiquée pour cellesdu premier groupe. Selon une forme avantageuse de réalisation, les lampes sont du type à haute tension, dont le fonctionnement nécessite 2000 volts environ à basse intensité, ce qui permet d'utiliser un cristal piézo-électrique inclus dans l'appareil photographique. Les lampes utilisées sont constituées par une enveloppe tubu- laire en verre doux de 0,8mm d'épaisseur, de 0,8cm de diamètre environ après finition et de 2,35cm de long, c'est-à-dire légè- rement plus courtes que les lampes utilisées dans les dispositifs incluant huit lampes. Leur volume interne est de l'ordre de 0,4 cm; la pression interne d'oxygène s'élève à 725cm de mercure (environ 9,5 atmosphères), ces lampes incluent 14mg environ de clinquants de zirconium. Un tel dispositif photographique mesure 4,45cm environ de largeur, 1, 42cm environ d'épaisseur et 12,55 cm environ de longueur à l'exclusion des connecteurs 39 et 391, ou 13,9cm environ, connecteurs compris. Les lampes sont disposées en deux rangées coplanaires, leurs pieds étant placés côte à côte sur l'axe de symétrie longitudi- nal du dispositif, alors que leurs têtes sont réparties de part et d'autre de cet axe, de telle sorte que deux lampes consécu- tives appartiennent à deux rangées différentes; ainsi les lampes 11, 13, 15, 22 et 24 appartiennent à une rangée alors que les lampes 12, 14, 21, 23 et 25 appartiennent à l'autre rangée. Cette disposition permet de réduire la largeur du dispositif. Il est évident que bien que les lampes du dispositif décrit aient leurs pieds adjacents, elles peuvent également être dis- posées de façon que la tête de l'une soit adjacente au pied de la lampe suivante. Cependant, la disposition à pieds adjacents permet d'obtenir un meilleur rendement lumineux de chaque lampe. Comme représenté sur les figures 1 et 2, le système de ré- flexion comprend deux bandes réfléchissantes 40 et 41, chacune étant associée à une rangée de lampes. Dans les bandes 40 et 41, sont pratiquées des cavités prévues pour recevoir les lampes, et ménagées sur la surface réfléchissante de façon à former une pluralité de réflecteurs alignés derrière les lampes. Plus particulièrement, la bande réfléchissante 40 comprend les cavités 14', 12', 21', 23' et 25' ménagées respectivement der- rière les lampes 14, 12, 21, 23 et 25. De même, la bande réflé- chissante 41 comprend les cavités 15', 131, 11', 22' et 24' mé- nagées respectivement derrière les lampes 15, 13, 11, 22 et 24. Les cavités d'une bande sont décalées par rapport à celles de l'autre bande. Dans l'exemple de réalisation de la figure 2,chaque cavité de réflexion a une forme pratiquement circulaire 19 dont le dia- mètre est de 2,2cm environ. Une partie de la cavité est coupée le long du bord de l'autre bande réfléchissante de telle façon que la largeur de la bande soit de 2,0cm environ sur le plan de la cavité. De cette manière, comme représenté figure 2, le pied 65 des lampes fait saillie au-delà du bord de la bande as- sociée0 Ainsi, lorsque la bande 40 est mise en butée contre la bande 41, la bande 40 recouvre les conducteurs 61 et 63 et une partie des pieds 65 des lampes associées à la bande 41. Par sui- te, les parties des lampes n'émettant pas de lumière sont recou- vertes par la bande réfléchissante. Plus précisément, les fils conducteurs et les pieds de lampes associés à la bande 41 sont disposés sous la bande 40 de façon à être cachés par celle-ci, alors que les pieds associés à la bande 40 sont disposés sous la bande 41 o ils sont également cachés. Afin d'obtenir le meilleur rendement de la lumière émise, com- me représenté, des découpes 67 peuvent également être pratiquées sur les bords en regard de chaque bande réfléchissante dans le prolongement des cavités de réflexion, de façon à augmenter la surface de réflexion en regard avec la partie de la lampe émet- tant la lumière. Plus précisément, ces découpes 67 sont ménagées entre les ouvertures circulaires 19. Les bandes réfléchissantes représentées 40 et 41 comportent en outre des parties conductrices 71 en saillie entre les ouver- 24661 70 tures circulaires et les découpes semi-circulaires. Ces parties 71 traversent des ouvertures pratiquées dans le couvercle du boîtier 36. Comme chaque bande réfléchissante est recouverte d'une couche métallique conductrice qui peut être reliée à la masse, par exemple à l'aide d'un fil (non représenté), les par- ties 71 ont pour fonction de protéger le dispositif contre les décharges électriques dues à un contact électrique avec un ob- jet chargé tel que les mains d'un utilisateur. Selon la présente invention, les fils conducteurs 61 et 63 sont prévus pour être fixés au support isolant 53 de la carte imprimée 43 et également pour être reliés électriquement au cir- cuit 55 aux points requis. Ce nouveau moyen de fixation et de connexion électrique qui est représenté figures 3 à 10, ne né- cessite pas l'adjonction de matière ni de composants tels que- des oeillets. En référence plus particulièrement à la figure 3, une lampe (par exemple la lampe 15) est fixée au support 53 par un fil conducteur (seul le fil 63 est représenté) formant une boucle 81 qui est introduite dans un orifice 83 pratiqué dans le sup- port 53 au voisinage de l'enveloppe 85 de la lampe 15 de manière à former ressort. La partie fermée 87 de la boucle 81 est située sur la face de la carte opposée à celle sur laquelle la lampe 15 est disposée. La fixation du fil 63 est assurée du fait que la boucle forme ressort et que les parois de l'orifice 83 s'oppo- sent à son écartement. Comme représenté, l'extrémité 87 fait saillie sur la face inférieure de la carte. Dans la description qui suit il est fait abstraction des ban- des réfléchissantes, de la feuille de support d'informations, et du boîtier. La boucle 81 du fil conducteur assure en outre la liaison élec- trique de la lampe 15 au circuit 55. Comme représenté, ce der- nier affleure l'orifice 83, et est en contact avec les deux par- ties de la boucle, contact qui peut ttre en outre amélioré en incurvant l'extrémité 89 du fil 63. Cette extrémité 89 favorise également la mise en place de la boucle 81 dans l'orifice 83 en interdisant à celle-ci de traverser totalement l'orifice. Bien évidemment, la boucle seule suffit à éviter tout mouvement dans des conditions normales d'utilisation. Après introduction de la boucle 81 dans l'orifice 83, la lampe est couchée (dans le sens B) de telle manière que le fil 63 fas- se un angle de 902 environ au point 91, la partie 93 du fil fai- sant saillie du pied pressé de la lampe étant alors perpendicu- laire à l'axe C de l'orifice 83. Cette partie 93 du fil est co- planaire à ltaxe longitudinal L de la lampe 15, et est située en dessus de la partie ouverte 94 de la boucle 81. Cet axe est éga- lement perpendiculaire à l'axe C et parallèle à la face plane 95 du support 53. Cette courbure favorise le -contact entre la bou- cle 81 et le circuit 55, tout en augmentant la pression entre ces éléments. La mise en place des fils 63 est obtenue au moyen d'une machi- ne non représentée dont la forme du doigt est voisine de celle de la boucle 81. Les fils 63, non encore recourbés, sont tous horizontalement disposés en dessus de leur ouverture respective 83. Chaque doigt de la machine introduit alors le fil dans l'ori- fice 83 correspondant après la mise en forme de boucle. Les lam- pes sont ensuite couchées comme représenté figure 3. La figure 4 est une vue selon la ligne 4-4 de la figure 3, permettant d'illustrer le fonctionnement des deux fils 61 et 63. Chaque fil est logé dans l'orifice 83 correspondant et assure le contact électrique avec une zone différente du circuit imprimé 55. Le fil qui est en contact avec le conducteur de masse peut 9tre en outre en contact avec la feuille de support d'informations du dispositif. Sur les figures, les orifices sont de forme cylin- drique, mais il est évident qu'ils peuvent affecter toute autre forme propre à assurer la fixation des fils 61 et 63 et notam- ment une forme parallèlépipèdique. Sur la figure 5, la boucle 81 formée par le fil est inversée, la partie fermée 87 de celle-ci faisant saillie hors des orifi- ces 83 sur la face supérieure du support 53, à proximité immé- diate de l'enveloppe 85 de la lampe. Un deuxième orifice 83', * plus étroit, est pratiqué dans le corps 53 au voisinage du pre- mier pour permettre le passage de la partie 97 du fil 63. Le fil est également courbé à 90 comme décrit précédemment, la partie 93 étant perpendiculaire aux axes parallèles des orifices 83 et 83'. L'axe L de la lampe est également parallèle à la surface 95. 24661 70 L'orifice 831 a, par exemple, lmm de diamètre, tandis que l'ori- fice 83 est un rectangle de 1,2mm sur 1,9mm. La boucle 81 assure le contact électrique avec le circuit 55 dans sa partie fermée 87. La boucle 81 et la partie 97 du fil sont reliées par la par- tie 93' qui forme un angle droit avec la partie 97, et qui est parallèle à la partie 93 faisant saillie du pied pressé de la lampe. Pour assurer la mise en place du fil, on introduit d'abord celui-ci dans l'orifice 83' puis on l'incurve au-dessous du sup- port 53 de manière à ce qu'une partie du fil traverse l'orifice 83. La machine précédemment décrite est alors utilisée pour in- troduire le fil dans l'orifice 83 et former la boucle 81. L'en- veloppe 85 de la lampe est ensuite couchée au-dessus de la par- tie fermée 87 de la boucle 81 parallèlement à la carte 43. Cette disposition représentée figure 5 est avantageuse parce qu'elle permet d'utiliser l'extrémité 99 du fil 63 faisant saillie au- dessous du support 53, pour assurer un contact électrique avec la feuille de support d'informations non représentée, de manière à améliorer la mise à la masse. Bien évidemment, seul l'un des fils 61 et 63 peut assurer cette dernière fonction. La disposition représentée figure 6 est similaire à celle de la figure 5 excepté en ce qui concerne la partie fermée 87 de la boucle 81 qui est écrasée de manière à assurer un meilleur contact électrique avec le circuit 55, et une meilleure fixation de la lampe puisque le fil repose sur au moins trois faces du support 53. En outre, l'extrémité 99 du fil est alors en contact avec le circuit imprimé 55. La disposition représentée figures 7 et 8 est également simi- laire à celle de la figure 5, mais la partie fermée 87 de la boucle 81 est recourbée vers l'extérieur et assure ainsi le con- tact électrique avec le circuit 55. Bien évidemment, la disposi- tion représentée en perspective figure 8 est identique à celle représentée en élévation figure 7. Les orifices 53 sont parallè- lèpipèdiques tandis que les orifices 83' affectent une forme cy- lindrique. L'extrémité 99 du fil 63 est utilisée pour mettre à la masse la feuille de support d'informations 101 et ainsi à améliorer la protection électrostatique. La disposition représentée figure 9 est également similaire à celle de la figure 5. Mais le contact électrique avec le cir- cuit 55 est assuré par une partie du fil différente de la boucle 81. La partie 97 du fil est coudée immédiatement en dessus de l'orifice 83' et prend appui contre le circuit 55. Suivant cette disposition avantageuse, le fil prend appui sur quatre parois différentes de la carte: la paroi des deux orifices 83 et 83t, la face inférieure de la carte et le circuit 55 qui est solidai- re de la face supérieure de la carte. Le contact électrique avec le circuit 55 est assuré en particulier lorsque l'enveloppe 85 est couchée. La disposition représentée figure 10 est similaire à celle de la figure 9, excepté en ce qui concerne la boucle 81 qui favori- se le contact avec le circuit 55. Le circuit est imprimé sur une partie en forme de languette 103 du corps 53 recouvrant partiel- lement l'orifice 83 avant introduction de la boucle 81, cette dernière déformant la languette 103 sur laquelle est imprimé le circuit, d'o résulte un meilleur contact dans la partie coudée 97 du fil. Selon une forme de réalisation préférée, la languette 103 ferme l'orifice 83 et est repoussée lors de l'introduction de la boucle. Cette disposition permet, en outre, de faciliter le positionnement du circuit 55 sur le support 53, ce circuit étant généralement obtenu par dép8t sur la carte d'un pâte qu'on laisse sécher. Le support est, de préférence, réalisé en polystyrène, et les fils 61 et 62 en un matériau connu sous le nom "niron 52". Le matériau constituant la carte possède un degré de dureté infé- rieur à celui des fils. Toutefois, pour mettre en oeuvre avec succ6s l'invention, la déformation du support, notamment des pa- rois des orifices 83, n'est ni essentielle ni nécessaire. Un tel dispositif présente également l'avantage d'être écono- mique et de pouvoir être fabriqué en grande série. Par exemple, si le dispositif est sous sa forme la plus simple, c'est-à-dire une carte imprimée sur laquelle sont fixées les lampes, la carte peut être réalisée de manière à former des parois ou des struc- tures diverses et constituer le bottier du dispositif. Bien que seuls certains modes préférés de réalisation de l'in- vention aient été décrits, il est évident que toute modification apportée par l'Homme de l'Art dans le même esprit ne sortirait pas du cadre de la présente invention. R E V E N D I C A T I 0 N S 1 - Dispositif photographique, caractérisé en ce qu'il comprend en combinaison: - une carte (43) constituée par un support isolant (53) sur l'une des faces duquel est imprimé le circuit (55) de mise à feu, un orifice (83) étant ménagé dans le corps en relation avec le dit circuit, et - au moins une lampe à éclair (15) commandée électriquement, cons- tituée par une enveloppe transparente (85) d'o font saillie deux fils conducteurs (61, 63), au moins l'un de ces derniers étant reliés électriquement au dit circuit (55) et ayant une partie en forme de boucle (81) formant ressort, introduite dans le dit orifice (83) et en faisant saillie de manière à assurer la fixation de la dite lampe sur le dit support (53). 2 - Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que la dite boucle (81) assure le contact électrique avec le dit circuit (55). 3 - Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que la partie ouverte (94) de la dite boucle (81) est située du côté de la carte o est située la dite lampe. 4 - Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce que le dit fil comprend une partie rectiligne (93) faisant sail- lie du pied pressé de la dite enveloppe et formant un angle déter- miné avec la dite boucle (81), et étant située en dessus de la partie ouverte (94) de cette dernière (81). 5 - Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'un second orifice (83') est ménagé dans le dit support (53) au voisinage de l'orifice (83) dans lequel est introduite la dite boucle (81), le dit fil comportant la dite partie en forme de boucle traversant le dit second orifice (83'). 6 - Dispositif selon la revendication 5, caractérisé en ce que la partie fermée (87) de la dite boucle (81) fait saillie hors du dit orifice (83) sur la face de la carte o est située la dite lampe. 7 - Dispositif selon la revendication 6, caractérisé en ce que la dite partie fermée (87) est écrasée contre le dit circuit (55) de manière à assurer le contact électrique avec ce dernier. 8 - Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'un second orifice (83') est ménagé dans le dit support (.53) au voisinage de l'orifice (83) dans lequel est introduite la dite boucle (81), le dit fil comportant la dite partie en forme de boucle traversant le dit second orifice (83') et ayant une partie coudée (97) au niveau du dit second orifice (83') pour assurer le contact électrique avec le dit circuit (55). 9 - Dispositif selon la revendication 8, caractérisé en ce que la partie fermée (87) de la dite boucle (81) fait saillie hors du dit orifice (83) sur la face de la carte o est située la lampe. - Dispositif selon la revendication 9, caractérisé en ce que la partie du fil (93) faisant saillie du pied pressé de la dite enveloppe est située juste en dessus de la partie fermée de la boucle. 11 - Dispositif selon la revendication 9, caractérisé en ce que le dit support (53) comprend une languette (103) adjacente au dit orifice (83), sur laquelle le circuit (55) est imprimé, la dite boucle déformant la dite languette lors de son intro- duction dans le dit orifice en repoussant cette dernière vers la partie coudée (97) du dit fil, de manière à assurer le con- tact électrique entre la dite partie coudée du dit fil et le dit circuit.