L'invention a trait à un sonomètre psophométrique destiné à déterminer sur le champ par valeurs discrètes une énergie acoustique pondérée suivant une courbe de sensibilité spectrale d'une oreille normale. En audiométrie, pour déterminer des caractéristiques de perception auditive d'un sujet à audition perturbée, il est classique d'émettre des sons à un niveau connu et de préférence dans une gamme limitée du spectre acoustique et de noter les réactions du sujet à ces sons. Notamment en audiométrie infantile, on utilise un test dit "test des animaux" au cours duquel on y met à niveau variable des sons reproduisant des cris d'animaux courants échelonnés dans le spectre acoustique, par exemple le mugissement d'une vache, l'aboi d'un chien, le miaulement d'un chat et le pépiement d'un oiseau. L'enfant signale qu'il a perçu le son émis en touchant une image représentant l'animal en cause.Pour stimuler l'intérêt de l'enfant et lui faire saisir la relation entre le cri et l'image, la coincidence de l'émission d'un cri particulier et de la désignation correcte de l'animal en cause déclenche l'animation d'une maquette représentant le meme animal. Un test de ce genre permet des observations audiométriques sur des sujets qui n'ont pas encore acquis l'usage de la parole, soit en raison de leur age, soit en raison de leur surdité. Pour déterminer le niveau de perception du sujet, il est indispensable de connaître l'intensité du stimulus acoustique correspondant au seuil de perception du sujet, stimulus défini par le rapport entre l'énergie acoustique mise en jeu, et l'énergie acoustique correspondant au seuil de perception du méme son par une oreille normale, csest-à-dire de Moreille d'un sujet fictif représentatif de la moyenne d'une population à audition correcte. Le niveau de seuil de perception par l'oreille est une fonction de la fréquence du son. Dans le but de connaître l'intensité du stimulus acoustique on utilise des sonomètres dits "psophométriques" dont la réponse est corrigée en fonction de la fréquence du son reçu selon la courbe de sensibilité de l'oreille normale, en sorte que cette sensibilité de l'oreille normale soit l'unité de référence audiométrique. De façon classique ces sonomètres psophométriques comportent en combinaison un préamplificateur apériodique à gain connu attaqué par un microphone étalonné, un filtre psophométrique conformant en fréquence le signal en sortie du préamplifica teur selon la courbe de sensibilité, et un moyen de mesure du niveau du signal conformé. Les sonomètres psophométriques classiques sont souvent insuffisants, et par la courbe de réponse du filtre psophométrique qui ne correspond qu'approximativement à la courbe de sensibilité de l'oreille normale et ne peut être ajustée point par point, et par la constante de temps de réponse du moyen de mesure du niveau de signal conformé qui ne correspond pas aux constantes de temps propres de l'oreille. En outre, la réponse à des sons transitoires, se traduisant par des fluctuations des indications du moyen de mesure, est difficile à apprécier avec précision. L'invention a pour objet un sonomètre psophométrique dont le filtre psophométrique peut etre ajusté avec précision sur toute l'étendue du spectre acoustique utile selon une courbe de sensibilité d'oreille normale. L'invention a également pour objet un sonomètre psophométrique à réponse par niveaux discrets identifiables sur le champ sans ambiguité. A cet effet linvesion propose un sonomètre psophométrique destiné à déterminer sur le champ par valeurs discrètes une énergie acoustique pondérée suivant une courbe de sensibilité spectrale d'une oreille normale, et comportant en combinaison un préamplificateur apériodique à gain connu attaqué par un microphone étalonné, un filtre psophométrique adapté à conformer en fréquence un signal en sortie du préamplificateur selon ladite courbe de sensibilité, et un moyen de mesure de niveau du signal conformé, caractérisé par un filtre psophométrique constitué par une batterie de filtres d'octaves attaqués en parallèle par ledit amplificateur d'entrée et débitant chacun à travers un atténuateur associé dans un mélangeur commun, les filtres d'octaves étant réglés sur des octaves successifs et les atténuateurs associés ajustés selon ladite courbe de sensibilité, et par un moyen de mesure constitué par une cascade d'amplificateurs apériodiques à gain déterminé attaquant chacun une série associée de détecteurs de niveau à seuils de réponse échelonnés régulièrement dans l'intervalle dudit gain déterminé, chaque détecteur de niveau étant associé à un moyen distinct d'affichage à deux états représentatifs de la réponse du détecteur associé. Suivant cette disposition la courbe de réponse du filtre psophométrique est réglable séparément pour chaque octave, et la combinaison de la cascade d'amplificateurs à gain déterminé et des séries de détecteurs de niveau associés fournit une échelle de niveaux de mesure régulièrement répartis sur une large gamme de puissance et la réponse par tout ou rien du moyen d'affichage associé à chaque détecteur de niveau permet l'identification aisée du niveau de puissance atteint. La réponse des détecteurs de niveau n'est pas sensiblement retardée par rapport aux sons captés par le microphone, si bien que l'identification du niveau est possible mEme pour des sons transitoires. De préférence les filtres d'octaves sont du genre dit "filtre actif" avec une multiplicité d'étages amplificateurs à rétroaction sélective alternativement passe-haut et passe-bas avec une atténuation du signal traversant de 12 décibels par octave de part et d'autre d'une fréquence centrale d'octave. De cette façon, la batterie de filtres a une réponse plate en première approximation, aux frontières des octaves successifs, les deux filtres mitoyens apportant#leur contribution chacun avec 6 décibels d'atténuation. De préférence également la batterie comprend six filtres d'octaves avec des fréquences centrales échelonnées en progression géométrique de raison deux à partir de 177 hertz. Ainsi la bande passante de la batterie de filtres s'étend de 125 hertz à 8 kHz à-6 décibels Avantageusement chaque série de détecteurs de niveau comporte un atténuateur en échelle avec une série égale de cellules d'atténuation et alimenté par une tension de référence, et un comparateur est disposé entre chaque cellule et une ligne commune qui re çoit le signal venant de l'amplificateur associé. Si la tension de signal sonore est supérieure à la tension de référence atténuée venant de la cellule associée, le comparateur engendre un état activant vers le moyen d'affichage. L'atténuateur en échelle assure une cohérence de l'échelonnement des détecteurs de niveau constitué par les comparateurs. Selon une disposition avantageuse de l'invention, on associe à chaque détecteur de niveau un bloc logique d'enchaînement qui assure la liaison entre détecteur de niveau et son moyen d'affichage associé, tous les blocs logiques étant enchaînés dans ltor- dre de succession des échelonnements de détecteurs de niveau et de la cascade des amplificateurs apériodiques à gain déterminé en sorte qu'un bloc logique autorise l'activation du moyen d'afficha ge associé si le comparateur de niveau associé engendre un état activant et si un bloc logique amont n'est pas dans cet état d'au torisationo Selon cette disposition un seul moyen d'affichage est activé et correspondant au niveau d'énergie minimum au-dessus du seuil. L'activation d'un seuil moyen d'affichage évite toute ambiguité dans la détermination du niveau d'énergie du son, meme pour des sons transitoires. Selon un autre aspect de l'invention, il est prévu un indicateur de répartition spectrale de l'énergie acoustique par associa#tion à chaque filtre d'octaves de la batterie d'un détecteur de niveau adapté à mettre un afficheur à deux états "1" et "0" dans l'état "1" en réponse à un niveau de signal en sortie de filtre d'octaves associé au-delà d'un seuil préfixé. Il est ainsi possible de connaître de façon au moins approximative le contenu spectral du son perçu. Les caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront d'ailleurs de la description qui va suivre, à titre d'exemple, en référence aux dessins annexés dans lesquels la figure 1 est un schéma général d'un sonomètre selon l'invention la figure 2 est un schéma d'une série de détecteurs de niveau la figure 3 est un schéma d'un bloc logique d'enchaînement. Selon la forme de réalisation choisie et représentée figure 1, le sonomètre comporte un préamplificateur désigné par 1 dansson ensemble suivi d'une batterie de filtres d'octaves 2 qui attaque à travers un mélangeur 3 une cascade 4 d'amplificateurs 41, 42, 43 et 44, à chacun de ces amplificateurs étant associée une série de six détecteurs de niveau échelonnés, respectivement 51, 52, 53 et 54. Le préamplificateur 1 comprend un étage d'entrée symétrique à deux transistors unijonction 11 et 12 suivi d'un étage d'attaque avec un transistor 13 et d'un étage dit "push-pull" composé d'un transistor PNP 14 et d'un transistor NPN 5. La sortie du préamplificateur est réalisée sur une résistance 17 à travers une capacité 16 et une ligne de rétroaction relie sortie et entrée du préamplificateur. La batterie de filtres 2 comprend six filtres actifs 201 à 206 comprenant chacun de façon connue quatre étages à rétroaction par résistance capacité, deux étages étant montés en passe-haut et deux étages en passe-bas et la constante de temps de résistance capacité étant égale dans les quatre étages à la pulsation d'une fréquence centrale de manière à procurer une atténuation par étage de 6 décibels par octave à partir de la fréquence centrale. Les fréquences centrales sont successivement pour chaque filtre de 177 hertz, 354 hertz, 707 hertz, 1,414 khertz, 2,824 khertz et 5,758 khertz.Chacun des filtres 201 à 206 débite dans un atténuateur potentiométrique respectivement 211 à 216 En parallèle sur l'entrée de ces atténuateurs 211 à 216 sont disposés des comparateurs à seuil respectivement 221 à 226 adaptés à rendre actives des diodes luminescentes respectivement 231 à 236, lorsque le signal à l'entrée du comparateur associé 221 à 226 dépasse un niveau préfixé. Le mélangeur 3 est constitué par six résistances 31 à 36 reliées chacune par une première extrémité à la sortie d'un des atténuateurs, respectivement 211 à 216, tandis que leurs secondes extrémités sont reliées en commun à l'entrée de la cascade 4 d'amplificateurs 41, 42, 43 et 44 à gain déterminé. Ainsi la tension à l'entrée de la cascade 4 d'amplificateurs est égale à la moyenne des tensions sur chacune des sorties des atténuateurs 211 à 216. La cascade 4 comprend quatre amplificateurs apériodiques montés en série 41, 42, 43 et 44. Chacun de ces amplificateurs de constitution connue possède un gain de 30 décibels déterminé classiquement par une boucle de rétroaction. Ce gain de 30 décibels correspond à un gain en puissance de 1000, soit une amplification de 31,6 en tension. Le gain total de la cascade 4 est donc de 120 décibels. Les séries de détecteurs de niveau 51 à 54 sont connectées à la sortie des amplificateurs respectivement 41 à 44. Les séries de détecteurs à niveau 51 à 54 sont identiques entre elles et vont entre décrites en référence à la figure 2. Une série de détecteurs de niveau comprend un atténuateur en échelle 50 avec six cellules de résistance en T 501 à 506. Une tension de référence 55 est appliquée à l'entrée de la cellule 501, tandis que la cellule 506 comporte dans sa structure la résistance de fermeture de l'atténuateur. Les éléments de résistance de cet atténuateur 50 sont déterminés de façon connue, en sorte que chaque cellule apporte une atténuation de 5 décibels par rapport à la tension de la cellule précédente ou pour la cellule 501 à la#ten- sion de référence.Les autres des cellules 501 à 506 sont reliées respectivement à l'entrée positive d'amplificateurs opérationnels respectivement 511 à 516, tandis que les entrées négatives de tous ces amplificateurs opérationnels 511 à 516 sont reliées à une ligne commune d'entrée de signal 56. Cette ligne 56 est munie d'un limiteur d'amplitude 56a pour éviter l'application de signaux excessifs sur les amplificateurs opérationnels. Ces amplificateurs opérationnels 511 à 516 sont branchés de façon connue sans boucle de rétroaction, en sorte qu'ils possèdent un gain très élevé et qu'ils répondent en sortie par une tension en saturation positive ou négative selon le sens positif ou négatif de la différence de tension entre leurs entrées positive et négative. Les sorties de ces amplificateurs 511 à 516 attaquent des transistors respectivement 521 à 526 montés en inverseurs.La tension de collecteur de ces transistors 521 à 526 est envoyée à travers des blocs logiques d'enchaînement respectivement 531 à 536 à des transistors modulateurs respectivement 541 à 546, ces transistors formant interrupteurs pour des diodes électroluminescentes 551 à 556. Les blocs logiques d'enchaînement 531 à 536 sont en outre reliés en succession dans l'ordre de leur référence depuis une entrée d'enchaîne- ment de la série 58 jusqu'à une sortie d'enchainement 59. Les blocs d'enchaînement sont tous identiques et vont être décrits en référence à la figure 3. Un bloc logique d'enchaînement comporte quatre portes logiques "NON-ET" qui seront appelées par abréviation "ET'1. On sait que ces portes et barres engendrent en sortie un "O'; logique en réponse à l'application simultanée d'un "1" logique sur leurs deux entrées, et engendrent en sortie un "1" logique en réponse à l'application d'un "O"logique sur au moins une des entrées. Le bloc logique comporte une première entrée 60, une seconde entrée 61, une première sortie 62, une seconde sortie 63 et une entrée 64 pour une tension représentant un "1' logique. La porte 65 a ses deux entrées reliées respectivement aux deux entrées 60 et 61 du bloc. La porte 66 a une première entrée reliée à la sortie de la porte 65, et sa seconde entrée reliée à la seconde entrée 61 du bloc logique. La première entrée des portes 67 et 68 est reliée en commun à entrée de "1" logique 64 ; la seconde entrée de la porte 67 est reliée à la sortie de la porte 65 et la seconde entrée de la porte 68 est reliée à la sortie de la porte 66. Enfin la sortie de la porte 67 est reliée à une première sortie 62 du bloc, tandis que la sortie de la porte 68 est reliée à la seconde sortie 63 du bloc. Le fonctionnement du sonomètre peut s 'analyser comte suit Lorsque le microphone 10 à l'entrée du préamplificateur 1 est frappé par un son, le signal électrique parvient au transistor unijonction ll qui conjointement avec le transistor unijonction 12 constitue un premier étage d'amplification à faible souffle. Le signal est transmis à l'étage "push-pull" 14, 15 par le transistor 13. Les différents éléments du préamplificateur 1 sont déterminés de façon connue pour obtenir un gain voulu et un faible facteur de bruit, ce préamplificateur fonctionnant en fait comme un transformateur d'impédance, en sorte que le microphone 10 voit une impédance très élevée, tandis que l'impédance de sortie refermée sur la résistance 17 est basse. Le signal développé sur la résistance 17 est découpé en bande de un octave de largeur à 6 décibels par les filtres actifs 201 à 206 dont les fréquences sont échelonnées par octaves successifs. Lorsque le niveau de sortie d'un quelconque des filtres 201 à 206 dépasse un niveau déterminé, le détecteur de seuil (221 à 226) correspondant active la diode électroluminescente (231 à 236) correspondante, en sorte que ces diodes 231 à 236 présentent un affichage immédiat du contenu spectral du son qui a frappé le microphone 10. Par ailleurs les curseurs des potentiomètres atténuateurs 211 à 216 ont été réglés chacun suivant la sensibilité de l'oreille normale pour l'octave isolée par le filtre correspondant (201 à 206), en sorte que la tension moyenne à la sortie du mélangeur 3 est une image du stimulus acoustique correspondant au son perçu par le microphone 10. Le signal sortant du mélangeur 3 et appliqué à la cascade d'amplificateurs 4 subit d'abord dans l'amplificateur 41 un gain de 30 décibels Le signal de sortie parvient, d'une part, à lten- trée de la série de détecteurs de niveau 51, et d'autre part, à l'entrée de l'amplificateur 42. En sortie d'amplificateur 42, le signal ayant subi à nouveau un gain de 30 décibels est appliqué à la série de détecteurs de niveau 52 et à l'entrée de l'amplificateur 43, et ainsi de suite pour la série de détecteurs de niveau 53, l'amplificateur 44 et la série de détecteurs de niveau 54. Le signal à la sortie de l'un des amplificateurs 41 à 44 qui parvient à l'entrée de la série de détecteurs de niveau 51 à 54, est appliqué à l'entrée 56 de~cette série de détecteurs de niveau (voir figure 2). Après traversée du limiteur d'amplitude 56, le signal est appliqué aux entrées négatives des comparateurs 511 à 516 qui reçoivent chacun sur leurs entrées positives la tension de référence 55 atténuée de 5 décibels par cellule 501 à 506 traver sée. L'atténuation totale au niveau de la cellule 506 est donc de 30 décibels correspondant au gain de l'amplificateur (41 à 44 de la figure 1) associé.Lorsque la tension de signal appliquée sur la ligne 56 est supérieure à la tension atténuée appliquée à l'entrée positive de l'un des comparateurs 511 à 516, la réponse de ce comparateur est négative, tandis que lorsque la tension sur la ligne 56 est inférieure-à la tension atténuée appliquée à l'entrée positive de chacun des amplificateurs 511 à 516, les comparateurs donnent une réponse positive. Le gain des amplificateurs 511 à 516 étant très élevé, il n'existe pratiquement pas de tension stable en sortie d'amplificateur entre les réponses positive et négative. Les transistors inverseurs 521 à 526 ont pour effet d'engendrer sur leur collecteur une tension faible correspondant à un "O" logique pour une réponse positive du comparateur associé 511 à 516, et une tension de collecteur élevée correspondant à un "1" logique lorsque la réponse du comparateur associé est négative. De cette façon pour tous les comparateurs qui reçoivent un signal sur la ligne 56 supérieur à la tension de référence atténuée présent sur leur entrée positive il existera en sortie du transistor associé 521 à 526 un "1" logique, tandis que pour les autres comparateurs la réponse en sortie des transistors 521 à 526 sera un "O" logique. En l'absence des blocs logiques d'enchaînement 531 à 536 la présence d'un "1" logique à la base d'un transistor de la série 541 à 546 aurait pour effet de rendre ce transistor passant et de ce fait provoquer l'allumage de la diode électroluminescente 551 à 556 associée. Dans ces conditions on conçoit qu'en considérant la succession des diodes 551 à 556 dans chaque série et des diodes des séries successives 51, 52, 53 et 54 un niveau particulier de signal à l'entrée de la cascade 4 aura pour résultat l'allumage de toutes les diodes en aval d'un comparateur qui sera le premier dans la succession à recevoir le signal à un niveau supérieur à la tension de référence atténuée qui lui est propre, la diode#associée faisant évidemment partie des diodes dites "aval". Par contre les diodes en amont du premier comparateur précité ne seront pas allumées. L'illumination de toutes les diodes en aval du premier comparateur actif permettrait la détermination non ambiguë du niveau de son perçu par le microphone 10 à condition que l'illumination dure suffisamment longtemps pour que l'observateur ait une perception complète de l'état des diodes électroluminescentes. Pour des sons transitoires, la tension de l'observateur pourrait nitre pas concentrée sur la séparation entre les diodes qui s'illuminent et les autres et il pourrait en résulter une erreur d'observation. Gr ce à la présence des blocs logiques d'enchaînement 531 à 536 seule la diode associée au premier comparateur rendu actif va s'illuminer. En référence à la figure 3, le "1" logique venant d'un des transistors 521 à 526 et correspondant à l'activation du comparateur associé est appliqué à la première entrée 60 du bloc logique. Lorsqu'un "I" logique est appliqué à la seconde entrée 61, ce "1" logique correspondant a un déverrouillage de l'enchaînement, comme nous le verrons plus loin, la sortie de la porte 65 recevant un I sur ses deux entrées sera un "0, tandis que la porte 66 recevant un "1" de l'entrée 61 et un "o" de la porte 65 va donner en sortie un "1" logique. La porte 67 recevant en permanence un "1" de l'entrée 64 et un "o" de la porte 65 donnera en sortie sur la première sortie 62 un "1" logique qui aura pour résultat la commande de l'illumination de la diode électroluminescente correspondante. Par ailleurs la porte 68 recevant en permanence un "1" de l'entrée 64 et recevant un "1" de la porte 66 donne sur la seconde sortie 63 un "O" logique , ce "O" logique dans la succession enchaînée correspond à un verrouillage des blocs logiques aval. En effet si un "O-" est appliqué à l'entrée 61 quel que soit le chiffre logique appliqué à l'entrée 60, la porte 65 donnera un lr en sortie et la porte 66 recevant un "1" de la porte 65 et un O de la seconde entrée 61 donnera également un "1" en sortie. Les portes 67 et 68 recevant en permanence un "1" de l'entrée 64 et recevant des portes respectivement 65 et 66 également un "1" donneront toutes deux un "o" en sortie donc sur les première et seconde sorties 62 et 63 la diode correspondante ne s'illuminera pas et le blocage de l'enchaî- nement sera maintenu vers l'aval. Si l'entrée 60 reçoit un "O" (comparateur associé non activé) et l'entrée 61 un "1" (pas de blocage vers l'amont de l'enchaînement) la porte 65 répondra par un "1", donc la porte 66 par un "O". La porte 67 répondra par un "o" sur la sortie 62 et la porte 68 répondra par un "1" sur la seconde sortie 63. Le bloc d'enchaînement ne commande alors ni lillumina- tion de la diode électroluminescente associée, ni le verrouillage du bloc aval. Bien entendu l'entrée 58 de la première série 51 reçoit en permanence un "1" logique et la sortie 59 de la série 54 n'est pas connectée. Bien que le sonomètre soit prévu pour être utilisé pour des tests audiométriques notamment des tests d'audiométrie infantile, il est clair que ce sonomètre est applicable à la détermination des niveaux de bruits ou sons quelconques par exemple pour le con tr#le des nuisances de bruits de véhicules à moteur et toutes applications où il est utile de mesurer rapidement le niveau de bruit ou de son émis. On remarquera que l'échelle mesurable s'étendant sur 120 décibels, en prenant pour niveau "O" l'unité couramment admise du bruit, on peut déterminer les bruits jusqu'à des niveaux au-delà du seuil de la douleur. Bien entendu l'invention n'est pas limitée à la disposition décrite et bien des variantes pourraient entre réalisées sans sortir pour autant du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Sonomètre psophométrique destiné à déterminer sur le champ par valeurs discrètes une énergie acoustique pondérée suivant une courbe de sensibilité spectrale d'une oreille normale, et comportant en combinaison un préamplificateur apériodique à gain connu attaqué par un microphone étalonné, un filtre psophométrique adapté à conformer en fréquence un signal en sortie du préamplificateur selon ladite courbe de sensibilité, et un moyen de mesure de niveau du signal conformé, -caractérisé par un filtre psophométrique constitué par une batterie de filtres d'octaves attaqués en parallèle par ledit amplificateur d'entrée et débitant chacun à travers un atténuateur associé dans un mélangeur commun, les filtres d'octaves étant réglés sur des octaves successifs et les atténuateurs associés ajustés selon ladite courbe de sensibilité, et par un moyen de mesure constitué par une cascade d'amplificateurs apériodiques à gain déterminé attaquant chacun une série associée de détecteurs de niveau à seuils de réponse échelonnés régulièrement dans l'intervalle dudit gain déterminé, chaque détecteur de niveau étant associé à un moyen distinct d'affichage à deux états représentatifs de la réponse du détecteur associé. 2. Sonomètre selon la revendication 1, où les filtres d'octaves sont du genre dit "actif" avec une multiplicité d'étages amplificateurs à rétroaction sélective alternativement passe-haut et passe-bas, caractérisé en ce que chacun desdits filtres d'octaves est adapté à atténuer le signal traversant de 12 décibels par octave de part et d'autre d'une fréquence centrale d'octave. 3. Sonomètre selon la revendication 2, caractérisé en ce que ladite batterie comprenant six filtres d'octaves, lesdites fréquences centrales sont échelonnées en progression géométrique de raison 2 à partir de 177hertz. 4. Sonomètre selon une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que chaque série de détecteurs de niveau comporte un atténuateur en échelle avec une série égale de cellules d'atténuation et alimenté par une tension de référence, et un comparateur par cellule avec une première entrée reliée à cette cellule, une seconde entrée reliée à une ligne commune partant de la sortie de l'amplificateur à gain déterminé associé, et une sortie à deux états correspondant au sens de la différence entre les tensions à la seconde et à la première entrées, un état activant cor respondant à un sens positif. 5. Sonomètre selon une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé par l'association à chaque dttect## de niveau d'un bloc logique d' enchaînement avec une première entrée reliée au détecteur de niveau associé, une première sortie reliée au moyen d'affichage associé, une seconde entrée et une seconde sortie reliée à la seconde entrée du bloc logique suivant dans l'ordre de succession des échelonnements de détecteurs de niveau, et de la cascade des amplificateurs apériodiques à gain déterminé, chaque bloc logique étant adapté à engendrer un état activant sur ladite première sortie en réponse à un état activé sur ladite première entrée et un état désactivé sur ladite seconde entrée, et à engendrer un état activant sur la seconde sortie en réponse à un état activé sur une au moins desdites entrées. 6. Sonomètre selon une quelconque des revendications 1 à 5, comportant en outre un indicateur de répartition spectrale de l'énergie acoustique déterminée, caractérisé par l'association à chaque filtre d'octave de la batterie d'un détecteur de niveau adapté à mettre un afficheur à deux états "1" et "O" dans l'état "1" en réponse à un niveau de signal en sortie du filtre d'octave associé au-delà-d-'un seuil préfixé.