La présente invention est relative à uneli5TAttssroS L d'émission et de réception de signaux horaires, plus précisemenx destinée à assurer le réveil des clients dans les hôtels à des heures quelconques choisies à volonté par chaque client. Une solution connue pour assurer cette fonction fait appel à un ensemble de distribution d'heure comportant une horloge-mère émettant des signaux périodiques et des horloges réceptrices, à raison d'une par chambre, commandées par ces signaux et reproduisant normalement l'heure indiquée par l'horloge-mère. Ces horloges réceptrices sont équipées de dispositifs auxiliaires, analogues à ceux employés dans les réveille-matin, qui déterminent à l'heure choisie la fermeture d'un contact utilisé pour mettre un vibreur sous tension. Cette solution présente certains inconvénients : d'une part, horloge réceptrice n'est pas complètement silencieuse ; toutes les minutes ou les + minutes, suivant le type de distribution, l'évolution du compteur d'impulsions se traduit par un bruit gdnant pour le client. D'autre part, l'heure indiquée par l'horloge réceptrice peut ne pas être exacte, meme si elle est équipée d'un dispositif de remise à heure automatique qui n'agit, par exemple, que toutes les heures ou toutes les 12 heures. Dans ces conditions, il n'eut pas certain qu'à chaque instant, toutes les horloges réceptrices indiquent la même heure que l'horloge-mère.Il peut de plus y avoir des décalages accidentels entre les horloges réceptrices, ces irrégularités pouvant résulter d'une baisse de la tension d1a- limentation, ou d'un accroissement de résistances passives. Le signal de réveil étant fourni à la coincidenee entre l'heure choisie par le client et heure indiquée par l'horloge réceptrice, ce signal peut être déclenché à une heure différente de celle choisie. Une autre solution connue met en oeuvre une horloge-mère et un programmateur-récepteur commandé par l'horloge-mère. Ce programmateur provoque toutes les 10 minutes la mise sous tension d'un conducteur différent. Ces conducteurs, rapportés sur un tableau à douilles, permettent au client de raccorder à l'aide d'une fiche le vibreur de sa chambre à la douille qui sera mise sous tension à l'heure de réveil choisie. Comme dans la solution précédente, un décalage accidentel demeure possible entre l'heure indiquée par l'horloge-mère et le programmateur. De plus, le câblage du tableau; est relativement lourd. L'invention vise une installation ne présentant pas ces incon vénients et permettant de façon certaine le déclenchement du signal de réveil lorsque l'heure affichée par le client est atteinte par lthorloge-pilote. L'installation, suivant l'invention, comporte une horloge-pilote entraînant un dispositif de codage électrique reliant par l'in termédiaire d'inverseurs une source d'alimentation continue à différents récepteurs branchés en parallèle, et elle est caractérisee en ce que chacun desdits récepteurs comporte d'une part, un jeu d'inverseurs sélectivement réglables, en nombre égal à celui du dispositif de codage émetteur, et d'autre part, des circuits logiques provoquant le déclenchement d'un signal seulement lors de la détection d'une coincidence entre les positions respectives des inverseurs du dispositif de codage et celles des inverseurs dudit récep tueur. Chaque récepteur, placé dans une chambre, est muni d'une ou plusieurs molettes graduées permettant au client de sélectionner son heure de réveil. En variante, les récepteurs peuvent être placés au bureau de réception de l'hôtel, une liaison bifilaire assurant alors la transmission du signal de réveil entre un récepteur et la chambre correspondante. Il est encore possible de perfectionner l'installation en pré-: voyant l'adjonction d'un tableau synoptique d'identification, d'un avertisseur sonore, et d'une minuterie. Dans ce cas, si le client n'a pas arrêté sa sonnerie au bout d'un temps prédéterminé, un voyant d'identification de la chambre s'allume et un signal sonore retentit, avertissant le préposé de l'hôtel qu'il doit réveiller le client par un autre moyen. Vis-à-vis des solutions connues, cette installation présente certains avantages - un silence de fonctionnement absolu, - le réveil du client à l'heure indiquée par lthorloge-pilote avec certitude, - la suppression du contrôle périodique par le personnel de l'hôtel de l'heure indiquée par chaque horloge réceptrice, - la simplification, pour la maintenance, des opérations d'échange de récepteurs, par simple embrochage sans réglage particulier, ceux-ci pouvant être réalisés sous forme quasi-statique insensibleà l'usure, - une réalisation à fai > 'e prix du fait qu'elle ne met en oeuvre que des éléments simples. - la possibilité d'autres applications telles que la programmation, etc. D'autres caractéristiques de l'invention ressortiront mieux de la description qui va suivre, en relation avec le dessin annexé donné à titre d'exemple non limitatif. Sur ce dessin La fig. 1 représente le schéma synoptique d'une installation conforme à l'invention. Les fig. 2 et 3 sont des variantes de récepteurs. On voit sur la fig. 1 le circuit de codage HP manoeuvré par l'horloge pilote (non représentée) : ce circuit comporte des inverseurs A à F branchés entre une source d'alimentation continue 10 et des conducteurs de départ 1 1 à 16 fournissant les signaux de codage de polarité positive ou négative aux différents récepteurs, plus deux conducteurs d'alimentation 17, 18 destinés à alimenter les circuits récepteurs. Ces inverseurs sont manoeuvrés par le rouage de l'horloge pilote munie à cet effet d'une came convenablement profilée, et convertissent l'heure indiquée par cette horloge en signaux codés en binaire. Suivant la précision recherchée, cette heure peut être définie à 15 minutes près, 10 minutes près... sur 12 ou 24 heures.Dans l'exemple représenté, on a adopté pour simplifier une précision d'un quart d'heure pour un cycle de 12 heures, ce qui nécessite un nombre de six bits transmis respectivement sur les six conducteurs 11 à 16, le nombre de combinaisons possibles 26 étant limité à 48 (12 x 4). Ainsi, tous les quarts d'heure, la combinaison fournie par les six inverseurs change. Un interrupteur 19 permet, lorsqu'il est fermé, la mise sous tension de l'ensemble. Les conducteurs 11 à 18 sont reliés aux différents récepteurs R1 , R2... branchés en parallèle, dont on a représenté en détail que le seui récepteur R1. Chaque conducteur 11 à 16 aboutit à un circuit élémentaire 21 à 26 constitué par un circuit logique inverseur 31 , branché en parallèle avec une diode 32, et suivi d'un inverseur A'. Les sorties de ces circuits 21 à 26 sont réunies à l'entrée d'un autre circuit logique inverseur 27 qui est raccordé, par l'intermédiaire d'un interrupteur 28, à un amplificateur 29 suivi d'un avertisseur sonore 30. L'interrupteur 28 est fermé par le client pour préparer la sonnerie, ou ouvert pour l'arrêter ou l'éliminer. La diode 32 est branchée dans le sens bloquant ; autrement dit, si l'inverseur A est relié en position 1 à la borne positive de la source 10, la sortie de l'inverseur 31 est négative tandis qu'aucun signal n'apparat sur l'anode de la diode 32 comme si elle était isolée0 Si l'inverseur est relié en position 2 à la borne négative, la sortie de l'inverseur 31 est positive tandis que sur la diode apparat un signal négatif. Par conception, un signal né-gatif fourni par un ou plusieurs des inverseurs 31 des circuits 21 à 26 est prépondérant sur les signaux de polarité positive. L'avertisseur 30 n'est mis sous tension que pour un signal de sortie de l'inverseur 27 de polarité négative, donc de polarité positive à l'entrée de cet inverseur. D'après ce qui précède, on constate que pour déclencher l's--a;-- tisseur 30, tous les signaux issus des circuits 21 à 26 doivent être positifs, puisqu'un seul signal négatif serait prépondérant. Il faut donc que les inverseurs A à F et leurs homologues A' à F' occupent des positions identiques, par exemple celles représentées sur la fig. 1 , la discordance entre les positions d'une seule paire dtin- verseurs homologues provoquant, quelle qu'elle soit, l'apparition d'un signal négatif prépondérant sur tous les autres à l'entrée de l'inverseur 27. Le client ayant donc formé la combinaison correspondant à l'heure de réveil désirée par manoeuvre des inverseurs A' à F' , et fermé l'interrupteur 28, rien ne se passera tant que la même combinaison correspondant ne sera pas formée sur les inverseurs A à P par l'horloge-pilote. A l'heure correspondant à cette combinaison, tous les signaux de sortie des circuits 21 à 26 étant positifs, l'inverseur 27 fournit un signal négatif provoquant le déclenchement du signal sonore avertisseur. Comme déjà mentionné, les circuits récepteurs 21 à 29 peuvent être disposés dans un bureau de l'hôtel à la charge d'un préposé qui règle lui-même les inverseurs A' à F' suivant les demandes des clients. Dans ce cas, seul l'élément 30 assorti d'un interrupteur est disposé dans la chambre du client et relié au reste du circuit par une liaison bifilaire. En vue de réduire la consommation qui entratne des chutes de tension en ligne et d'éviter une régénération locale du signal, les circuits 21 à 26 peuvent être remplacés par les circuits représentés aux fig. 2 et 3. Sur la fig. 2 , chaque conducteur 11 à 16 aboutit directement au contact mobile de l'inverseur A' à F'- . Les contacts fixes de droite de ces inverseurs sont reliés ensemble, chacun par l'inter- médiaire d'une diode 41 à un diviseur de tension, branché dans le circuit de base d'un premier transistor T1 et comportant une diode Zener 43 ; ce transistor T1, par exemple de type PNP, est normalement polarisé de manière qu'en l'absence de signaux, sur les diodes 41, il soit saturé. De mimez les contacts fixes de gauche des inverseurs sont reliés, chacun par une diode 42 , à un diviseur de tension branché dans le circuit de base d'un second transistor T2 par exemple de type NPN.Le collecteur de T1 est relié par une diode 45 au circuit de base de T2 qui comporte une diode Zener 44. En conservant les polarités des tensions indiquées à la fig. 1 pour les inverseurs A à F , positive à gauche, négative à droite, on voit que dans le cas de concordance de position de tous les inverseurs A à F et A' à F' , les diodes 41 et 42 ne sont pas conductrices. Les transistors T1 et T2 restent donc dans l'état saturé et la sortie S, prise entre le collecteur du transistor T2 et la résistance 46 , est au niveau logique 0. Si au contraire, l'un au moins des inverseurs A à F et A' à F' n'occupe pas des positions homologues, l'une des diodes 41 ou 42 devient conductrice. Le passage du courant à travers une diode 41 provoque l'application d'un potentiel moins négatif sur la base du transistor T1 suffisant pour provoquer son blocage.Par suite, le potentiel plus négatif apparaissant sur son collecteur rend la diode 45 conductrice, ce qui provoque le blocage du transistor T2. Si c'est une diode 42 qui devient conductrice, le passage du courant provoque le même effet que précédemment, de sorte que le transistor T2 se bloque. Le signal logique S = 1 apparat donc à la sortie, quelle que soit la discordance, si elle existe. il est donc possible, suivant que le transistor T2 est saturé ou non de déclencher l'avertisseur à l'aide du signal de sortie, seulement lorsque ce signal est au niveau logique 0. La fig. 3 représente un autre montage utilisant deux transistors T3 , T4 de type NPN. T3 est normalement saturé en 11 absence de signaux, tandis que T4 est au contraire normalement bloqué au moyen de la diode Zener 54, branchée dans son circuit d'émetteur, malgré le potentiel appliqué sur sa base par le diviseur de tension 57 , 55 , 58. Les contacts fixes des inverseurs A' à B' sont branchés comme dans le schéma précédent au moyen de diodes 51 et 52. En cas de concordance des positions-des inverseurs, ltapplica- tion d'une tension positive sur la diode 51 ou d'une tension néga-tive sur la diode 52 n'a aucun effet. Le transistor T3 reste satu ré, T4 bloqué et la sortie S , prise entre son collecteur et la résistance 56 , est au niveau logique 1 . S'il existe une discordance entre les positions de deux inverseurs homologues, l'une des diodes 51 ou 52 devient conductrice ; s'il s'agit d'une diode 51 , elle provoque le~blocage du transistor T3 , qui provoque à son tour le déblocage de T4 de sorte que la sortie S passe au niveau logique 0. S'il s'agit d'une diode 52 , elle provoque de la meme façon le déblocage de T4 et le signal logique S = 0. il est encore possible, en inversant les conventions, de déclen- cher l'avertisseur seulement lorsque T4 est bloqud, c'est-à-dire quand le niveau logique de sortie est égal à 1. L'utilisation conjuguée de transistors haute tension et de diodes Zener permet de réduire au maximum le nombre de relais intermédiaires. Ceux-ci sont nécessaires à la régénération du signal lorsque le nombre de récepteurs est important. Dans une logique fonctionnant sous 36 V. par exemple, les tensions Zener judicieusement choisies peuvent permettre aux tensions comprises entre 24 et 36 V. de s'identifier au niveau logique 1 , et à celles comprises entre 0 et 12V.de s'identifier au niveau logique 0. Une logique alimentée sous 5,5 V. ne fonctionnerait pas avec de tels écarts en valeur absolue. REVENDICATIONS 1/ Installation d'émission et de réception de signaux horaires, notamment destinée à assurer le réveil des clients dans les hôtels, dans laquelle une horloge-pilote entrain un dispositif de codage électrique reliant, par l'intermédiaire d'inverseurs, une source d'alimentation continue à différents récepteurs branchés en parallèle, caractérisée en ce que chacun desdits récepteurs comporte d'une part, un jeu d'inverseurs sélectivement réglables, en nombre égal à celui du dispositif de codage émetteur, et d'autre part, des circuits logiques provoquant le déclenchement d'un signal seulement lors de la détection d'une coincidence entre les positions respectives des inverseurs du dispositif de codage et celles des inverseurs dudit récepteur. 2/ Installation suivant la revendication 1 , caractérisée en ce que lesdits circuits logiques comportent, en amont de chaque inverseur des récepteurs, le montage d'un circuit inverseur logique en parallèle avec une diode. 3/ Installation suivant la revendication 1 , caractérisée en ce que lesdits circuits logiques comportent deux transistors montés en cascade et ayant leur circuit de base relié aux inverseurs des récepteurs par l'intermédiaire de diodes montées de telle sorte que lors de la colncidence des positions des inverseurs homologues du dispositif de codage et du récepteur considéré, les diodes soient non conductrices. 4/ Installation suivant la revendication 3 , caractérisée en ce que au moins le premier transistor est normalement saturé lorsque les diodes sont non conductrices, son changement d'état provoquant le changement d'état du second transistor.