@@vention n concerne des supports de tuyaux du type à ten- sion constante. On utilise couramment des dispositifs de ce genre pour supporter des tuyaux qui sont sujets à une dilatation thermique, par exemple les conduites à vapeur de centrales électriques à turbines, , avec une force pratiquement constante tout en permettant un mouvement des tuyaux en fonction des variations de leur température. Il a eté proposé de nombreux modèles de supports de tuyaux comprenant un levier à deux branches monté à pivotement autour d' un axe horizontal sur une partie fixe du support, l'une des branches de levier (la branche de levier du ressort) étant raccordée à des mayens élastiques et autre branche t la branche de-levier de la chargez comportant des moyens de liaison qui permettent de raccorde le levier à une charge appliquée au support.Les moyens de liaison présentent un joint pivotant avec le bras de levier de la charge, joint dont l'axe de pivotement est maintenu à distance fixe de l'axe de pivotement du levier pendant la rotation de ce dernier, mais dont la position par rapport à l'axe de pivotement du levier petl; être réglée dans certains supports au moment du montage initial de celui-ci, afin d'adapter la longueur effective du bras de levier aux exigences de la charge. Tandis que le levier pivote lors du fonctionnement du support les moyens de liaison effectuent un mouvement en arc de cercle auteur de l' axe de pivotement du levier et se déplacent donc en direction horizontale et en direction verticale par rapport à ce.t axe de pivotement Normalement, la charges c'est-à-dire le tuyau supporté t est maintenue de façon à ne pouvoir effectuer qu' un mouverent vertical et une pièce d'articulation est prévue entre les moyens de liaison et la charge.Du fait du déplacement horizontal les moyens de liaison lors du fonctionnement du support, il résulte que l'inclinaison de cette pièce d'articulation por rapport à la verticale variera au cours du pivotement du levier. L'étendue du déplacement horizontal des moyens de liaison et et, Fer snite, la variation d'inclinaison de la pièce d'articulation, dépendront m de la mesure du déplacement angulaire des moyens de Eiaison autder d'une position dans laquelle leur axe de pivotement @e trouve sur la même horizontale que l'axe de pivotement au 1, El es est manifeste que, pour un rayon donne' du bras de levier de la charge qui porte les moyens de liaison, le déplace ment horizontal (et vertical) des moyens de liaison sera d'autant plus grand que l'arc parcouru par le bras de levier lors du foncbionnement du support est plus grand Il est fréquent, dans les supports antérieurement proposés, gue le levier présente une position inîtiaIe dans laquelle une ligne passant par les axes de pivotement des moyens de liaison t du levier, c'est-à-dire le bras de levier de la charge, for un angle de 450 avec une ligne hori-ontale passant par l'axe de pivotement du levier, et cette disposition entraîne un déplace ment horizontal considérable des moyens de liaison au cours du fonctionnement du support Ordinairement, le support est monté de telle sorte que,quand le levier se trouve dans sa position initiale, la charge- soit située verticalement au-dessous de l'axe de pivotement des moyens de liaison, ceux-ci étant au-dessus d'une ligne horizontale pas sant par l'axe de pivotement du levier Du fait que, lors du fonctionnement ou support, la pièce dt articulation entre la charge et le levier s' incline par rapport à la verticale, il résulte deux effets.D'une part, l'inclinaison va déterminer une poussée sur l e tuyau supporté, tendant à écarter celui-ci de sa position de contrainte en direction verticale, ce qui introduit des efforts indésirables dans le tuyau et provoque sa déformation lorsqu'il est à l'état chaud. Le second effet, d'autre part, intervient dans les circonstances où l'axe de pivotement du levier est Darallèle à l'axe longitudinal d'une poutre sur laquelle le support est fixé. Si la pièce d'articulation s'incline par rapport à la verticale,il s'exerce des moments de flexion qui tendent à tordre la poutre et, en conséquen ce,celle-ci doit être profilée et dimensionnée de façon à résister à ces moments de flexion.Plus l'angle de déplacement des moyens de liaison entre leur position initiale et une position correppondant à I 'ho- horizontale qui passe par I 'axe de pivotement du levier est grand, plus le moment de flexion qui tend à tordre la structure porteuse sera grand sera et plus la poussée. latera@esexercan@@o@ le tuyau supporté / intense. Il est donc souhaitable diessayer de maintenir à une valeur aussi faible que possible l'angle de rotation des moyens, de liaison lors du mouvement travaillant du levier à partir de sa position initiale, tout en maintenant pratiquement constante la force portante exercée par le support sur le @uyau supporté. L'invention a pour butde fournir un support de tuyau à ten sion constante, dans lequel cet angle de déplacement des moyens de liaison puisse être réduit en comparaison des supports couramment utilisés. Conformément à l'invention, il est proposé un support de tuyau à tension constante, comprenant : un levier à deux bras monté à pivotement autour d'un premier axe sur une partie fixe du support, ce levier présentant un bras de charge et un bras de ressort ;des moyens d'assemblage entre le bras de levier de ressort et des moyens élastiques; des moyens de liaison supportés par le bras de levier de charge pour permettre le raccordement d'une charge au support, ces moyens de liaison comprenant un organe de pivotement assurant une jonction pivotante avec la charge et présentant des surfaces portantes convexes qui reposent sur des surfaces portantes convexes qui reposent sur des surfaces portantes concaves du bras de levier de la charge et prennent avec celles-ci un contact pratiquement linéaire, la courbure des surfaces convexes étant nettement supérieure à celle des surfaces concaves et ces dernières étant dimensionnées de telle sorte que les surfaces convexes puissent rouler sur elles, la disposition étant telle que le lieu géométrique de la ligne de contact entre les surfaces portantes convexes et concaves, lorsque les surfaces convexes roulent sur les surfaces concaves lors du pivotement du levier autour dudit premier axe, soit une ligne qui diverge par rapport à un arc tracé autour du premier axe et passant par cette ligne de contact lorsque le levier est en position initiale, Organe de pivotement se trouvant au-dessus d'une ligne horizontale qui passe par le premier axe, cette divergence étant telle que la distance entre la ligne représentant le lieu géométrique et le premier axe augmente à mesure que l'organe de pivotement s'abais- se lorsque le levier se déplace à partir de ladite position initiale. Cette disposition permet que le levier à deux bras soit age cé de façon à tourner, entre sa position initiale et la position horizontale, d'un angle très inférieur à celui qui était nécessaire jusqu'ici, étant donné que la longueur effective du bras de levier de la charge augmente lors du mouvement du levier à partir de sa position initiale, puisque le lieu géométrique de la ligne de contact diverge par rapport à l'arc tracé de façon à passer par cette ligne de contact lorsque le levier est dans sa position initiale et puisque le bras de levier effectif de la charge est la distance perpendiculaire entre des lignes verticales passant par le premier axe et par la ligne de contact. De préférence, l'organe de pivotement présente des extrémités cylindriques qui constituent les surfaces portantes convexes et qui sont logées dans des douilles du levier, ces douilles constituant les surfaces portantes concaves. Ces surfaces concaves peuvent être cylindriques ou, en général, ovales ou elliptiques en coupe transversale afin d'augmenter la divergence entre le li 'éométrique et l'arc. L'organe de pivotement peut se présenter sous la forme d'une cheville-pivot supportant une lanterne qui est raccordée à l'extrémité supérieure de la pièce d'ar ticulation reliée à la charge. La lanterne peut porter un boulon à oeil qui entoure la cheville-pivot. Selon un mode préféré de réalisation, lorsque le levier est fans sa position initiale , l'angle entre la ligne verticale passant par le premier axe et une ligne tracée entre le point d'assemblage des moyens élastiques à la partie fixe et le premier axe est supérieur à l'angle entre les bras du levier. De préférence aussi, l'angle le long duquel la ligne de contact entre les surfaces convexes et concaves se déplace au-dessus de la ligne horizontale passant par le premier axe est au plus égal à 200 environ, en fonctionnement normal du support, et l'angle que parcourt cette ligne de contact au-dessous de la ligne horizontale est au maximum égal à 400 environ. De préférence, il est prévu des moyens de réglage permettant de faire varier la longueur effective du bras de levier du ressort. Selon une forme de réalisation, les moyens qui raccordent les moyens élastiques au bras de levier de la charge comprennent une barre de traction fixée rigidement aux moyens élastiques, au moins une pièce d'articulation fixée à pivotement au bras de levier de la charge et articulée avec la barre de traction, soit directement soit par l'intermédiaire d'une ou de plusieurs autres pièces d'articulation pivotantes, et les moyens de réglage sont montés sur le levier en prise permanente avec la première pièce d'articulation ou avec l'une des autres pièces d'articulation lorsqutelles existent,et ils ont pour effet de déplacer, par rapport au levier, la jonction à pivotement entre la barre de traction et la ou une pièce d'articulation ou entre deux pièces d'articulation lorsqu'd en -st prévu plus d'une, ce qui a pour effet de modi fier la longueur effective du bras de levier du ressort. Selon une forme préférée de ce dispositif, une unique pièce d'articulation est interposée entre le levier et la barre de traction du ressort et les moyens de réglage agissent sur cette pièce d'articulation, faisant ainsi varier la position de la jonction pivotante entre la pièce d'articulation et la barre de traction par rapport au levier et, par suite, la longueur effet tive du bras de levier du ressort Les moyens de réglage peuvent consister en une vis de réglage qui est montée sur le levier, en prise avec la pièce d'arti- culation. De préférence, la vis agit sur la face inférieure de la pièce d'articulation de telle sorte que, sous l'effet des moyens élastiques, la pièce d'articulation soit à tout moment sollicitée au contact de la vis de réglage. Dans ce cas, les moyens de réglage peuvent être manoeuvrables par le dessous du support, ce qui permet d'effectuer un réglage de façon simple et tandis que le support est sous pleine charge.Selon une autre disposition, le levier peut présenter un prolongement qui s'é- tend au-dessus de la pièce d'articulation et porte une vis de réglage susceptible d'être manoeuvrée par le dessus du support, la vis de réglage portant une fourchette qui est en prise avec la pièce d'articulation et est mobile de façon à soulever cette dernière contre la force antagoniste du ressort, la force du ressort pressant ainsi la pièce d'articulation en permanence contre une butée prévue sur la fourchette. Dans un autre dispositif, les moyens qui raccordent les moyens élastiques au bras de levier de la charge comprennent une barre de traction reliee aux moyens élastiques, les moyens de réglage comprenant -wne tige qui est raccordée à pivotement à la barre de traction et qui est agencée de façon à coulisser dans un guide pour se déplaser dans la direction de son axe longitudinal par rap port au vier, ainsi que des moyens à vis susceptibles de provosuer un mouvement axial de la tige pour faire varier l'écart entre 1 axe de pivotement du levier et la jonction pivotante entre la zigue et la barre de traction et, par suite, pour faire varier la longueu effective du bras de levier du ressort. De préférence, les moyens à vis peuvent etre manoeuvrés par se dessus d; support, ce qui permet d'effectuer des réglages de façon simple, alors que le support est sous pleine charge. De préférence, les moyens à vis comprennent un écrou qui s engage sur une partie filetée de la tige, la position de cet écrou étant assurée contre tout déplacement dans la direction de l'axe de la tige par une paire de plaques ou de tendelles entre lesquels les l'écrou est interposé et qui portent contre des moyens d'arrêt du levier ou du bloc de guidage, de telle sorte qu'en cas de rotation de l'axe de la tige, cette dernière soit déplacée en direction axiale. De préférence, l'axe autour duquel la barre de traction pivote par rapport à la tige coupe perpendiculairement l'axe longitudinal de la tige-et, de préférence également, l'axe autour duo quel le levier pivote coupe 1 axe de la tige à angle droit De préférence, la tige porte un élément de repère agencé de façon à se déplacer sur une graduation, de manière a Indiquer la position axiale de la tige. Dans un autre dispositif, les moyens élastiques sont allongés et ont une section anrulaire, le e support comprenant : un ancrage pour l'une des extrémités des moyens élastiques, ancrage dont la position est fixe sur la partie flxe du support ; une butée mobile portant contre l'autre extrémité des moyens élasti- ques ; une barre de traction fixée rigidement par l'une de ses extrémités à la butée et traversant te centre des moyens élasti- ques et l'ancrage, de sorte que l'autre extrémité de la barre de traction se trouve entre l'ancrage et le levier ; une pièce d'ar- ticulation montée exclusivement entre le levier et ladite autre extrémité de la barre de traction ; une première jonction pivotante entre l'une des extrémités de la pièce d'articulation et le levier 7 une seconde jonction pivotante entre l'autre extrémité de la pièce d'articulation et l'autre extrémité de la barre de traction ; et des moyens de guidage pour cette seconde jonction pivotante afin d'obliger cette jonction à suivre une trajectoire pratiquement rectiligne lors du fonctionnement du support. Dans ce dispositif, le ressort cL an prise avec un ancrage fixe et il est ainsi inutIle de prévus un montage pivotant pour les moyens élastiques. Les moyens élastiques et le levier ont la latitude d'occuper différentes positions relatives lors du fonctionnement du support grâce à la pi-ce d'articulation qui pivote sur la barre de traction -iu ressort = sur le levier et qui, montée pivotante et raccordée uniuement au levier et à la barre de traction du ressort, se prête à tout changement de la posi tion relative des moyens élastiques et du levier qui intervient en service.Enfin, l'extrémité de la barre de traction du ressort qui est contiguë au levier, c'est-à-dire ladite autre extrémité de la barre de traction du ressort, est guidée sur la partie fixe du support de façon à suivre une trajectoire pratiquement rectiligne. La barre de traction est ainsi dans l'impossibilité d'appliquer une force de fléchissement aux moyens élastiques, étant donné que cette trajectoire rectiligne coïncidera normalement avec l'axe longitudinal des moyens élastiques.En pratique, un léger écart par rapport à la trajectoire rectiligne peut être admis, mais le rôle des moyens de guidage est de guider ladite autre extrémité de la barre de traction de telle sorte qu'aucune force notable de flexion ne soit appliquée aux moyens élastiques et que la force exercée sur les moyens élastiques par la barre de traction tende uniquement à comprimer les moyens élastiques. De préférence, la seconde jonction pivotante se présente sous la forme d'un organe cylindrique fixé à ladite autre extrémité de la barre de traction et guidé entre deux organes opposés à section coudée, fixés à la partie fixe du support. De préférence, les organes à section coudée sont fixés à l'ancrage en saillie vers le levier. De préférence, les surfaces portantes des organes à section coudée sont garnies d'un matériau à faible coefficient de frottement tel que le polytétrafluoro-éthylène. De préférence, il est prévu des moyens permettant de régler la longueur effective du bras de levier du ressort et de faire ainsi varier l'action des moyens élastiques sur le levier. De préférence, le levier comprend deux plaques à distance l'une de l'autre, un premier bloc coulissant entre les plaques et faisant partie de la première jonction pivotante, des guides pour le bloc et des moyens pour régler la position de celui-ci par rapport à l'axe de pivotement du levier. Les guides peuvent être des organes à section coudée fixés entre les plaques, de telle sorte qu'une voie de guidage ayant dans l'ensemble la forme d' un canal-soit prévue pour le premier bloc. Les organes à section coudée peuvent faire saillie sur les plaques qui constituent le levier et ils peuvent être amenés à porter contre une butée sur la partie fixe du support afin de limiter le mouvement du levier. Les moyens permettant de régler la position du premier bloc peuvent être constitués par un second bloc fixé entre les plaques et formant palier pour les moyens de pivotement du levier, ainsi que par une tige traversant le second bloc et en prise avec le premier bloc, la position de la tige étant réglable par rapport au second bloc. L'invention va être décrite en détail au moyen d'exemples, en référence aux dessins annexés. La fig. 1 est une vue en élévation latérale d'un support de tuyau constituant une première forme d'exécution de l'invention. La fig. 2 est une coupe horizontale du support de la fig. 1 passant par la ligne 2-2 de cette figure. La fig 3 est une vue en coupe, à échelle agrandie, passant par les moyens de liaison du support des fig. 1 et 2, la pièce d'articulation qui relie le support à la charge étant en position verticale. La fig. 4 est une coupe semblable à celle de la fig. 3, mais la pièce d'articulation étant inclinée par rapport à la verticale La fig. 5 est un schéma qui représente le lieu géométrique de la ligne de contact entre les surfaces portantes convexes et concaves des moyens de liaison, tandis que le levier du support se déplace à partir de sa position initiale . La fig. 6 est une coupe verticale dtun support qui constitue une seconde forme d'exécution de l'invention. La fig. 7 est une vue en élévation latérale, en partie découpée, d'un support qui constitue une troisième forme d'exécution de l'invention. La fig. 8 est une coupe horizontale du support de la fig. 7 selon la ligne 8-8 de cette figure. La fig. 9 est une coupe verticale d'un support qui constitue une quatrième forme d'exécution de l'invention. La fig. 10 est une coupe horizontale passant par la ligne 10-10 de la fig. 9. La fig. 11 est une coupe verticale passant par la ligne 1111 de la fig. 9. Si l'on se- réfère tout d'abord aux fig. 1 et 2, le support comprend une partie fixe sous la- forme d'une attache 10 ayant dans l'ensemble la forme d'un U renversé et comportant des plaques latérales il à distance l'une de l'autre et une plaque supérieure 12 munie d'ouvertures 13 par lesquelles l'attache peut être fixée à une charpente porteuse non représentée. Entre les plaques latérales 11, un levier à deux branches 14, de forme générale triangulaire, est monté à pivotement autour d'un axe horizontal au moyen d'un pivot 15 qui traverse le levier et e@ extremités se logent dans des fentes arguées 16 formée dans tes plaques latérales Il Le levier 14 est constitué par deux plaques -7 situées à distance l'une de l'autre, de forme générale trianqulaire. Une cheville filetée 18 relie une barre de traction 19 au levier 14 sr I'intermédiaire d'un maillon d'assemblage 20. La barre de traction 19 coulisse dans une butée 21 qui est montée à pivotement autour d'une broche 22 supportée par les plaques la latérales 11. L butée 21 comportant une plaque 23, pour l'appui d'un ressort munie d'un collet de centrage 24. La butée 21 omporte également un bossage 25 auquel la plaque 23 est soudée et qui est percé d'un trou 26 à travers lequel passe la barre de traction 19.Une douille 27 est soudée à la plaque 23 de telle sorte que son OU soit dans l'alignement du trou 26 et elle est traversée par la narre 19l. L'extrémité de la barre 19 opposée au maillon d'assemblage 20 est munie d'une plaque 28, pour l'appui d'in ressort, comportant un collet de centrage 29 et fixée à la barre 19 par des écrous 30. Un ressort de compression hélicoïdal 31, visible en entier à la fig. 1 mais supprimé en majeure partie à la fig. 2, s'étend entre les plaques d'appui 23 et 28 et est centré par les collets de centrage 24 et 29. Il est visible que le ressort 31 tend à entraîner le levier 14 dans le des aiguilles d'une montre dans la fig. 1. Le 1 levier 14 est raccordé à la charge supportée au moyen d' une pièce l'articulation (non représentée) qui est fixée à l'extrémité inférieure d'une lanterne 32 dont l'extrémité supérieure porte un hoalon à oeil 33 dont l' oeil 34 entoure une cheville pivot 35.Il est visible à la fig. 3 que l'oeil 34 a un diamètre interne supéricur au diamètre externe de la cheville-pivot 35 ses ertés, la cheville pivot 35 présente des surfaces portantes convexes 135 qui reposent sur des surfaces portantes 36 conceves et cylindriques, prenarenant avec celles-ci un contact li néain@ @@ C, ces surfaces 36 étant formées dans des douilles @liers @7 logées dans des colliers 37a qui sont soudés sur les faces inteunes des plaques 17 ; les douilles font saillie à travers les plaques 17. Les surfaces portantes cylindniques 36 ont un rayon de courbure supérieur à celui des surfaces portantes 15 , à des fins qui seront indiquée ci-après. LE cheville-pivot 35 est arrêtée à ses extrémités par des rondelles 235 dont l'une est soudée à la cheville et dont l'autre est retenue par une cla veite. L'angle A entre les bras du levier 14 )c@est-à-dire entre la ligne Al qui passe par les axes longitudinaux des chevilles et 18 et la ligne A2 qui passe par l'axe longitudinal de la cheville 15 et parla ligne de contact C entre les extrémités de la cheville 35 et les surfaces portantes 36) est inférieur à l'angle B entre la verticale passant per l'axe longitudinal de la cheville -pivot 15 et la ligne 39 qui passe par l'axe de cette cheville et par l'axe de pivotement de la butée 21. Dans l'exemple considéré, l'angle A est égal à 570 et l'angle B est égal à 60 . Dans l'essentiel, le mode de fonctionnement du support est classique e ce sens que,quand le tuyau supporté se déplace vers le bas, la charge qu' il exerce fait tourner le levier 14 en sens inverse des aiguilles d'une montre autour de la cheville 15. Comme on le ver@a ci@après, les proportions du support sont les que le moment de la charge autour de l'axe de la cheville-pivot 15 soit, dans toutes les positions de fonctionnement du support, pratiquement égal au moment duressort at autour de l'axe de la cheville-pivot 15. Dans les fig. 1 et 3, le support est représenté dans sa position initiale et, dans cette position, l'angle D entre la ligre A2 lc'est-à-dire le bras de levier de la charge) et la ligne horizontale E passant par l'axe 40 de la cheville-pivot 15 mesure 25 environ, ce qui correspond à une valeur nettement inférieure à celle des mêmes angles dans des supports antérieurement connus où cette valeur était de l'ordre de 45 . Le mode de fonetionnement du support va maintenant être decrit de façon plus détaillée an référence aux fig. 3 à5. On supposera - comme tel est ordinairement le cas - que l'extrémité inférieure de la pièce d'articulation (non représentée), dont l'extrémité supériaure se raccorde à la lanterne 32, est retenue de façon à ne pas pouvoir se déplacer horizontalement, tout en étant libre de se déplacer verticalement avec le tuyau qu'elle supporte le support est monté de teile sorte que, dans sa position initiale, la pièce d'articulation solt verticale. La fig. 3 est une vue à échelle agrandie des moyens de lialson, le support étant dans so position initiale. Dans ce cas, la pièce d'articulation est verticale, le benlon a oeil 33 ex@rce une force verticale L dirigée vers le bas sur la cheville 35, @ quelle exerce une force vertisale L1 (égale à L) vers le bas sur les douilles-paliers 37 et, par suite, sur le levier 14, la force L1 agissant de haut en bas sur toute la ligne de contact C entre les surfaces portantes 135 et 36. Les forces de réaction R et R1 sont respectivement égales à L et Lt. Les positions des surfaces portantes 135 de la chevillepivot 35, des surfaces portantes 36 des douilles 37 et de la li- gne de contact C entre les surfaces 135 et 36, dans la position initiale du support, sont indiquées respectivement en 135A, 36A et CA à la fig. 5, et le moment de la charge autour de l'axe 40 est égal au produit de la force L par la distance horizontale entre l'axe 40 et la ligne verticale F passant par la position CA. Tandis que le levier tourne dans le sens inverse des aiguilles d'une montre (fig. 5) autour de l'axe 41, les douillespaliers 37 et, par suite, les surfaces portantes 36 prennent une série de positions sur un arc centré sur l'axe 40. Certaines des positions des surfaces 36 sont indiquées en 36B, 36C, 36D, 36E et 36F dans la fig. 5. Dans chaque position des surfaces 36, la cheville 35 va prendre une certaine position au niveau de la partie inférieure de ses surfaces et les positions des surfaces portantes 135 de la cheville 35 qui correspondent à la série précitée sont indiquées en 135B, 135C, 135D, 135E et 135F dans la fig. 5. Dans les positions correspondantes 36A, 135A, 36B, 135B, etc., des surfaces portantes en prises, leur ligne de contact mutuel est indiquée en CA, CB, etc. Si la pièce d'articulation entre la lanterne 32 et la charge est verticale lorsque le support se trouve dans sa position initiale, au moment où les surfaces portantes 36 et 135 sont dans leurs positions 36C et 135C par exemple, la pièce d'articulation est inclinée par rapport à la verticale. La fig. 4 est une vue semblable à celle de la fig. 3, mais avec les surfaces dans les positions 36C et 135C. L'axe longitudinal de la pièce d'articulation est indiqué en 41 et il forme un angle G avec la verticale. Cet angle a été exagéré dans la fig. 4 et, en pratique, étant donné que la pièce d'articulation a une grande longueur, par exemple de 1,82 m, en comparaison du diamètre de la cheville 35, par exemple de 31,75 mm, l'angle G sera extrêmement petit.Dans la fig. 4, le boulon à oeil 33 exerce une force L2 le long de 1' axe 41 qui passe par le centre 42 de la cheville 35. Cette force peut être décomposée, selon les directions verticale et horizontale, en L2V et L2H respectivement. La cheville 35 exerce des for ces verticale et horizontale L3V et L3H (égales respectivement à L2V et-L2H) sur les.douilles-paliers 37 et, par suite, sur le levier 14.-La-force L3V aait dansa position CC et, par conséquent, le moment de l'a charge est déterminé par la position CC, Il existe un moment antagoniste dû à L3H, mais étant donné que G est un petit angle, ce moment antagoniste peut être négligé dans la pratique. Il s'ensuit que, dans chaque position du levier 14 entre ses limites de service, le moment de la charge est le produit de la force verticale de la charge et de la distance horizontale entre une verticale passant par la position de la ligne C (ligne de contact entre les surfaces 135 et 36) et l'axe 40 de la cheville 15. Les réactions sur le boulon à oeil 33 et la cheville 35 aux forces L2H, L2V,- L3H et L3V sont indiquées en R2H, R2V, R3H et -R3V. Le lieu géométrique de la ligne de contact C entre les surfaces portantes 135 et 36, lorsque le levier 14 pivote à partir de sa position initiale, est la ligne H (fig. 5) qui relie les positions CA, CB, etc., et il est visible que cette ligne diverge par rapport à la ligne arquée J qui est tracée autour de l'axe 40 de la cheville de pivotement~5 et et passe. par le point CA.La divergence áugmente la distance horizontale entre l'axe de pivotement 40 de la cheville 35 et les verticales passant par les positions occupées par la ligne C tandis que le levier 14 tourne dans le sens inverse des aiguilles d'une montre et tandis que la cheville-pivot 35 se déplace vers le bas, en comparaison avec ce que serait cette distance si les surfaces 135 ou 36 avaient la même courbure, au cas où le lieu géométrique de la ligne C serait l'arc J. En d'autres termes, la divergence augmente le bras de levier de la charge autour de l'axe 40 en comparaison de ce qu'il serait si la chebille-pivot 35 était maintenue à une distance constante de l'axe 40 en cours de fonctionnement, comme tel était le cas dans les-supports antérieurement connus. Les positions 135A et 135F se trouvent aux limites extrêmes de service normal du support et il est visible que le déplacement horizontal maximal de l'axe de pivotement 42 de la cheville-pivot 35 vers la gauche de la ligne F pendant ce mouvement de service se produit entre les positions dans lesquelles C est en CC et CE est situé, comme l'indique la ligne 43, entre la ligne F et la tangente verticale K à la ligne H. Le déplacement horizontal maximal de la ligne C vers la droi est atreint lorsque la ligne C sed trouve dans la ansition CF et ce déplacement est indiqué par la ligne 44. Dans memple representé, la ligne 44 est plus longue que la ligne 43 et représentée Le plus grand déplacement maximal de la ligne C à partir de sa position initiale CA. On comparera cela avec le déplacement horizontal de la cheville-pivot dans un support de di- mensions semblables dans lequel la cheville-pivot est maintenue à une distance rixe du pivot du levier et où la position initiale de la cheville-pivot avec le bras de levier de la charge est de 450 au-dessus de l'horizontale.Ainsi, pour se référer à la fig. 5, la position initiale de la surface portante d'une telle cheville est indiquée en 135G et l'axe de la cheville se- trouve sur un arc qui passe par le centre de la cheville 35 lorsque c est en CA la surface portante de la cheville en 135A. Cet arc coupe la igne E au point 45 qui est le point de déplacement horizontal maxima de l'axe de la cheville, la mesure de ce déplacement étant indiquée pa va ligne 46.Le déplacement horizontal s'effectue entièrement doit coté de la ligne verticale A passant par l'axe de la cheville 35 dans sa position initiale indiquée par la surface 135G et la mesure du déplacement (ligne 46) est supérieure au déplacement maximal (ligne 44) dans le cas du support de l'invention.Le support de l'invention réduit donc le déplacement hori zonal de I l'extrémité supérieure de la pièce d'articulation en omparaison des supports classiques, tout en assurant l'équili- bre de la charge du fait de la divergence de la ligne H par rap- port à arc J. Les chiffres suivants montrent qu'il n'est pas possible d' quilir @a force du ressort et celle d'une charge qui est forcée à se déplacer verticalement dans un support semblable a celui qui a été décrit, au cas où la trajectoire de la cheville pivotante telle que 35 est un arc de cercle autour de l'axe de piotement du levier. Si 'on considère par exemple un support semblable à celui est ul est représenté dans les fig. 1 et 2, à cette exception près que la cheville-pivot est maintenue à une distance fixe de l'axe de pivotement du levier lors du fonctionnement du support, il est possible d'équilibrer la force de la charge et celle du ressort en admettant que la charge peut se déplacer horizontalement tandis que le ew-Ier pivote, c'est-à-dire de telle manière que la charge soit toujoure placée verticalement au-dessous de la chevil le-pivot 35 dans toutes les positions du levier dans sa gamme équilibrée Dans le tableau suivant les chiffres sont donnés pour un s port dans lequel la distance entre l'axe de la cheville-pivot dans la position initiale du support et l'axe de pivotement du levier est égale à 228,6 mm et en supposant une charge de 453 kg, Il est donne trois séries de chiffres t ligne étant basée sur l'hypothèse que la charge est susceptible de se déplacer herizon- talement tandis que le levier pivote pour déplacer la cheville pivot de 300 au-dessus et au dessous d'une @orizontale passant par l'axe de pivotement du levier ; une deuxième série de chiffres correspondant à l'hypothèse selon laquelle la cheville pivot est maintenue à une distance fixe de 19 axe de pivotement du levier mais la charge est contrainte à se déplacer verticalement: tendis que le levier pivote pour déplacer la cheville-pivot de 30 audessus et au-dessous de ladite horizontaI ; et une troisième su- rie de chiffres qui s'applique à un suppôt selon l'invention, la charge étant contrainte à se déplacer verticalement et le levier pivotant entre une position à 20 au-essus de ladite ligne horizontale et une position à 400 au-dessous de cette ligne. Dans le tableau suivant, les colonnes donnent différentes valeurs des caractéristiques suivantes : e est l'angle qu'une ligne joignant ses axes de pivotement de la cheville-pivot et du levier forme avec la ligne qui relie ces axes lorsque le levier est dans sa position initiale ; R est le bras de levier effectif de la-- charge autour de l'axe de pivotement du levier e r est le bras de levier effectif de la force du ressort autour de l'axe de pivotement du levier t S ; est le fléchissement en mm du ressert à partir de sa position initiale, c'est-à-dire que ce fléchissement est nul dans er position initiale du support F = WR/r, W étant la charge qui, dans le cas considéré, est suppose égale à 453 kg selon ce qui a été indiqué ; par conséquent F est la force du ressort qui est nécessaire pour obtenir un équilibrc et "taux" désigne le taux du ressort, c'est-à-dire la différence entre une valeur de à à lorsque ce dernier St plus grand que zére et la valeurde F lorsque e - O, divisée par le fléchissement du ressort. Afin que le support soit réaliserie dans la pratique, le @@@ du ressort doit être constant dans toute la gamme de fléchissement, tout au long de laquelle il doit se produire un équilibre des forces de la charge et du ressort, étant donné qutil n'est pas possible de faire appel à des ressorts ayant des taux variables dans les supports de ce genre. Les valeurs de r et de S sont les mêmes pour les trois séries de chiffres. Les colonnes, RI, FI et taux 1 se rapportent au cas où, par hypothèse, la charge est libre de se déplacer verticalement et horizontalement, la cheville-pivot étant maintenue à une distance fixe de l'axe de pivotement du levier. Il est visible que dans ce cas il est possible d'obtenir un équilibre étant donné que, dans toutes les positions mentionnées dans le tableau, le calcul donne un taux constant du ressort. Les chiffres dans les colonnes R2, F2 et taux 2 se rapportent à un support dans lequel la cheville-pivot est maintenue à une distance fixe de l'axe de pivotement du levier, mais dans lequel la charge est contrainte à ne se déplacer que verticalement, ce qui a pour effet de modifier les valeurs de R en comparaison du cas où la charge est considérée comme étant libre de se déplacer horizontalement. Il est visible qu'avec cette disposition le taux du ressort doit varier afin d'obtenir les résultats voulus de F pour l'équilibre et, en conséquence, un tel support ne peut pas assurer l'équilibre en pratique, à moins qu'il soit fait appel à un ressort à taux variable, ce qui n'est pas réalisable dans la pratique. Les chiffres R3, F3 et taux 3 se rapportent à un support selon l'invention et il est visible que les calculs donnent un taux de ressort constant, de sorte que l'on obtient un support réalisable dans la pratique, dans lequel il existe un équilibre entre la force de la charge et celle du ressort dans toute la gamme voulue, alors même que la charge est contrainte à ne se déplacer que verticalement. T A B L E A U e r S R1 F1 Taux R2 F2 Taux R3 F3 Taux 1 2 3 0 136,525 0 197,967 657,6 195,615 657,6 214,706 709,7 10 134,112 24,63 214,723 725,1 154 212,090 712,0 124 226,06 764,2 124 20 129,032 48,26 225,125 791,4 154 221,996 779,1 141,5 231,14 811,8 124 30 122,174 69,85 228,60 850,3 154 228,092 847,2 152 233,172 866,7 124 40 113,284 89,91 225,125 900,7 154 226,314 907,1 159 250,190 908,4 124 50 101,346 108,71 214,723 957,8 154 274,24 975,1 135 212,090 950,6 124 60 89,662 125,98 197,967 1000,5 154 197,967 1000,5 154 195,072 986,4 124 Pox ét@blir ces chiffres, le frottement a été négligé. Dans les forme d'exécution décrite, le support a des surfaces portantes concaves 36 qui sont cylindriques, mais cela nt pas nécessaire! et n'est même pas souhaitable dans certains cas. Les surfaces peuvent être allongées, ayant une forme sensiblement ovale ou elliptique, ce qui donne lieu à une divergence plus gran de entre la 1 Ligne H et l'arc J, en comparaison de ce que l'on ob- tient avec des surfaces cylindriques 36. Par aileurs, les surfaces portantes concaves peuvent avoir une forme qui tienne compte de l'augmentation du frottement entre les surfaces 135 et 36 à mesure que le levier 14 se déplace à partir de sa position initiale, de façon à compenser une telle augmentation du frottement. Les surfaces portantes convexes 135 aux extrémités de la cheville-pivot 35 ont également été décrites comme étant cylin- driques, mais elles ne doivent pas nécessairement l'être, pourvu qu'elles aient une courbure qui soit supérieure à la courbure des surfaces portantes concaves, de fanon à pouvoir rouler sur ces dernières Pour le nettoyage à l'acide du tuyau supporté, des ouvertu- res 47 (fig. fis formées dans les plaques 17, peuvent être mises en coïncidence avec des ouvertures 48 formées dans les plaques il et une cheville-pivot peut être introduite, de sorte que le levier pivote autou:: de cette cheville et que la cheville-pivot 15 puis- se glisser Dans les fentes 16. Cette disposition est décrite de façon plus détaillée dans la demande de brevet français n-142 290 de la demanderesse. Pour err venir à la fig. 6, celle-cl représente un deuxième mode de réalisation de l'invention. Le support illustré par la fig. 6 comprend une partie fixe 50 munie de plaques latérales dont l'une est indiquée en 51, ces plaques étant reliées entre elles par une plaque supérieure 52 et des entretoises 53 et 54. Un levier destiné à être raccordé à la charge est désigné ans l'ensemble par 55 et comprend deux pîaqties, dont l'une est indiquée en 56, ces plaques étant reliées par un bloc 57 soudé entre elles. A chaque plaque 56 est soudée une bague 58 qui con biens une douille-palier 59, ces douilles présentant des surfaces portantes concaves avec lesquelles entrent en contact dee surfaces portantes convexes prévues aux extrémités d'une cheville ivot 60.La courbure des surfaces portantes sur la cheville-pivot 6G est beaucoup plus grande que la courbure des surfaces portan tes concaves constituées par les douilles 59, La cheville-pivot est entourée par 1' oeil 61 d'un boulon a Geil G2 qui est relie la charge. La disposition de ces moyens de liaison est identique à ce qui a été décrit à propos des Pg. f à 5. Les moyens élastiques du support sont constitués par un ressort hélicoïdal 63 qui est monté entre des plaques d'appui 64 tE 65 munies de collets de centrage pour positionner le ressort. La plaque d'appui 64 est soudée à une butée 66 qui est montée à pi votement en 67 entre les plaques latérales 51.La butée comporte un trou longitudinal 68 et une douille 69 est soudée à la plaque d'appui 64 et pénètre à l'intérieur de ressort 63 ; une barre de traction 70 du ressort coulisse dans la douille 69 et dans le fro-ou 68 et l'une des extrémités de cette barre est fixée rigidement a la plaque d'appui 65 par des écrous 71. L'autre extrémité de la barre de traction du ressort se loge dans une fente 72 ménagée dans une pièce d'articulation 73 qui est pontée à pivotement en 74 entre les plaques 56. L'extrémité de la barre de traction pivote en 75 sur la pièce d'articulation 72. Le bloc 57 reçoit un boulon 76 dans un trou de passage 77 et un trou fileté 78. Le boulon présente une extrémité durcie ou trempée 79 qui prend contact avec la face inférieure de la pièce d'articulation 73, ainsi qu'une tête hexagonale 80 qui permet de le faire tourner. Le boulon 76 porte un contre-écrou 81 qui prend contact avec l'extrémité inférieure du bloc 57 ; à la tête 80 est fixé un disque-repère 8-2 qui coopère avec une graduation 83. A la barre de traction 70 est soude' un arrêt 84 destiné à trer en contact avec la butée 66, l'entretoise 54 constituant également un arrêt pour le levier 55, comme le montred la fig. 6. Le levier 55 est muni , dans ses plaques 56-, d'ouvertures 85 qui peut vent être placées dans l'alignement d'ouvertures correspondantes formées dans les plaques latérales 51 pour maintenir le levier en position fixe pendant le nettoyage du système de tuyaux qui est supporté. Le principe, général de fonctionnement de ce support est sem blable à celui qui a été décrit à propos des fig. 1 à 5 et le ré glage automatique de la longueur effective du bras de levier de la charge est identique à celu Que l'on observe dans le support pré cédemment décrit, la cheville-pivot 50, les douilles-paliers 59 et le boulon à ceil 62 jouant les mêmes rôles. Dans la forme d'exécu tion de la fig. 6, le bras de levier du ressort peut être réglé lui aussi. Dans la position initiale du support, représentée dans la fig. 6, la longueur effective du bras de levier du ressort est indiquée par le segment 86.Par un réglage approprié du boulon 76, on peut régler la longueur du segment 86. Ainsi, si l'on fait tourner la pièce d'articulation 73 dans le sens inverse des aiguilles d'une montre dans la fig. 6, la longueur du segment 86 peut être augmentée et, si l'on fait pivoter le levier 73 dans le sens des aiguilles d'une montre dans la fig. 6, la longueur du segment 86 peut être diminuée.La force du ressort tend à faire pivoter la pièce d'articulation 73 dans le sens des aiguilles d' une montre, ce qui a pour effet de maintenir la face inférieure de cette pièce en contact avec l'extrémité trempée 79 du boulon 76 Le réglage de la position de la pièce d'articulation est donc obtenu en desserrant le contre-écrou 81 et en faisant tourner le boulon 76 au moyen de sa tête 80 pour effectuer le réglage voulu, la position de réglage pouvant être lue d'après la position du disque 82 par rapport à l'échelle 83. De préférence, le réglage est tel que la barre de traction 70 du ressort puisse être dépla cée d'un angle de 100 dans les deux sens à partir de sa position moyenne autour de l'axe de pivotement 67 de la butée 66 des moyens élastiques. Il est donc visible que le support de la fig. 6 permet en même temps un réglage automatique de la longueur effective du bras de levier de la charge, selon ce qui a été décrit à propos des fig. 1 à 5, et un réglage manuel de la longueur effective du bras de levier du ressort. Le réglage peut être effectué par le dessous du support et tandis que ce dernier est sous pleine charge. Différentes modifications peuvent être apportées au dispositif de la fig. 6 : ainsi, une ou plusieurs pièces d'articulation supplémentaires peuvent être interposées entre la pièce d'articulation 73 et la barre de traction 70, la vis 76 pouvant agir sur l'une de ces pièces d'articulation supplémentaires. Selon une autre disposition, les plaques latérales 56 du levier peuvent être prolongées vers le haut et porter une vis de réglage qui fait saillie vers le bas en direction de la pièce d'articulation 73, la vis de réglage portant à son extrémité une fourchette munie d'une butée qui s'étend entre les bras, la butée de la fourchette s'engageant au-dessous de la pièce d'articulation 63 et étant ainsi réglable pour modifier la longueur effective du bras de levier du ressort. On comprendra aisément que, dans cette forme d' exécution, la force du ressort applique la pièce d'articulation au contact de la butée avec laquelle elle est en prise. Pour en venir aux fig. 7 et 8, celles-ci représentent une autre forme d'exécution dans laquelle il est prévu un réglage de la longueur effective du bras de levier du ressort. Comme on peut le voir dans les fig. 7 et 8, le support comprend une partie fixe désignée dans l'ensemble par 90 et comportant des plaques latérales 91 qui sont raccordées entre elles par une plaque supérieure 92 et des entretoises 93 et 94. Entre les plaques latérales 91 est monté à pivotement un levier désigné dans l'ensemble par 95 et constitué par deux plaques 96 situées à distance l'une de l'autre. Les plaques 96 sont reliées entre elles par un bloc 97 muni d'une fente et soudé à ces plaques, ainsi que par des pièces en cornière 98 et 99. Le levier est muni de moyens de liaison désignés dans 1'en- semble par 100 et destinés au raccordement à la charge, ces moyens de liaison étant semblables à ceux qui ont été décrits à propos des fig. 1 à 5. Ainsi, il est prévu une cheville-pivot 101 qui est reçue par des douilles-paliers 102 montées dans des bagues 103 soudées aux plaques 96. Les bagues présentent des surfaces portantes concaves de moindre courbure que les surfaces portantes des extrémités de la cheville-pivot 101 . L' oeil 104 d'un boulon à oeil 105 entoure la cheville-pivot 101 et le boulon àoeil est raccordé à une lanterne 106. L'une des extrémités de la cheville-pivot 101 est prolongée et se raccorde à un curseur 107 dans lequel peut coulisser une rè- gle graduée 108 montée à pivotement en 109 sur l'une des plaques latérales 91. La règle 108 est graduée de telle sorte que la posi tion tion de la cheville-pivot puisse être lue sur l'échelle au moyen du curseur lors du fonctionnement du support. La disposition de la cheville-pivot '101, des douilles-paliers 102 et du boulon à oeil 105 est identique à ce qui a été décrit à propos des fig. 1 à 5, assurant ainsi un réglage automatique du bras de levier de la charge. Les moyens élastiques du support comprennent un ressort héli cotidal 110 qui est interposé entre des plaques d'appui 111 et 112. La plaque d'appui 112 est soudée à une butée 113 qui est montée à pivotement en 114 entre les plaques latérales 91. La butée comporte un trou 115 et une douille 116 est soudée à la plaque d'appui du ressort. ne barre de traction de ressort 117 est zée à la pla ue deapp 111 par des ecrous 118, traverse la douille 116 et le trcu 115 pour se visser en 119 dans 1 tune des extrémités d'une pièce d'articulation 120 qui présente un élément d'arrêt 121. La pièce d'articulation 120 traverse une fente 122 formée dans le bloc 97 et pénètre dans une fente opposée 123 de ce bloc Une tige 124 coulisse longitudinalement dans un trou 125 du bloc 37 et est fendue en 126 à son extrémité supérieure. La pièce d' articulation 10 est reçue dans la fente 126 et pivote en 127 sur la tige 124 l'axe du pivot 127 étant perpendiculaire à 1 axe Ion gitudinal de la tige 124.L'extrémité inférieure 128 de la tige est filetée et porte un écrou 129 interposé entre une rondelle 130 qui porte à son tour contre l'extrémité inférieure du bloc fi7 t une bride 43P qui s'étend entre les,pla,ques latérales 96 du levier. L'extrémité inférieure de la tige comporte un disquerepère 132 qui coopère avec des échelles graduée prévues sur les plaques latérales 96, l'une de ces échelles étant indiquée en 133. Le levier 95 est monté à pivotement entre les plaques latérales 91 au moyen de chevilles-pivots 134 dont les extrémités externes s'engagent dans des fentes arquées 135 formées dans les plaques latérales 91 et dont les extrémités internes s'engagent dans le bloc 97 où elles sont montées à frottement dur. Les plaques 96 sont munies d'ouvertures 137 qui peuvent être placées dans l'alignement d'ouvertures 138 formées dans les plaques latérales 91, les ouvertures 38 étant alignées avec les trous des bagues 139 soudées aux faces internes des plaques 91. Pour nettoyer à 1' acide le tuyau supporté, on peut aligner les ouvertures 137 et 138 et introduire une cheville-pivot, le tout selon ce qui a déjà été décrit dans la demande de brevet précitée.L'entretoise 94 constitue un arrêt pour le levier 95 qui porte contre cette entretoise lorsqu est dans sa position initiale représentée, et la partie du levier contiguë à la pièce-cornière -98 portera contre 1 entretoise 94 pour constituer un arrêt en cas de défaillance du ressort 110. Le mode de fonctl nnement du support est évident. Le bras de levier de la charge sera réglé automatiquement, selon ce qui a été décrit à propos des fig. 1 à 5, et la longueur effective du bras de levier du ressort, qui est la distance entre les centres des chevilles-pivots 127 et 134, peut être réglée en faisant tourner l'écrou 129, ce qui aura pour effet de déplacer longitudinalement la tige 124 dans le tron 125. On peut fire la position réglée du bras de levier du ressort en observodnt la position du disque 132 sur les échelles graduées 333. Pour en venir aux fig. 9 a 11, c@llas-ci représentent une troisième forme d'exécution de l'invention, dont la partie fixe est indiquée dans l'ensemble en 140 et comprend deux plaques latérales 141 et une plaque supérieure 142 Les plaques latérales sont maintenues à distance l'une de l'autre pour recevoir entre elles un levier désigné dans l'ensemble par 143 @ et la plaque su- périeure 142 est munie d'ouvertures 444 destinées à recevoir des boulons pour fixer le support a une charpante de aezier en position toute. Le support contient un ressort helicoïdal de compression 145 dont l'une des extrémités porte contre une plaque d'ancrage 146 qui est fixée sur la partie fixe 140 par soudage aux plaques latérales 141. La plaque 146 e-t munie d'un oXlet de positionnement 147 qui fixe la position de l'extrémité du ressort. La pla que d'ancrage porte également une douille dot 3 et elle est munie d'une ouverture 149 qui livre passage à une barre de traction de ressort 150, laquelle peut coulisser dans la douille 148. 'autre extrémité du ressort porte contre une plaque du appui 151 qui est fixée rigidement en 152 à l'extrémit de la barre de traction 150. La plaque d'appui 151 porte un collet 153 destiné à centrer le ressort 145. A I'autre extrémité de la barre de traction 150 est fxé un maillon d'assemblage cylindrique 154 qui, comme on peut le voir dans la fig. 11, est muni d'une fente verticale 155. L'une des extrémités 156 d'une pièce d'articulation 157 se loge dans la fente 155 et est fixée à pivotement dans celle-ci par une cheville- pivot 158. Les dimensions relatives de la pièce d'articulation 157 et de la fente 155 sont telles que la pièce d'articulation puisse pivoter librement autour de la cheville 158, comme il ressort manifestement de la fig. 11. Le maillon d'assemblage cylindrique 154 est guidé entre des guides supérieur et inférieur désignés respectivement par 159 et 160. Chacun des guides a une section coudée et ses faces internes sont garnies d'un matériau a faible coefficient de frottement tel que le polytétrafluoréthylènc, comme indiqué Tar exemple en 161. Les guides sont soudés à 1 face 162 de la plaque d'ancrage 146 qui est à distance du ressort 145 et en regard du levier 143. Les guides sont renforcés par des goussets 163 qui sont fixés entre les guides et la plaque d'ancrage 146. Les guides servent à solliciter le maillon d'assemblage cylindrique 154. de telle sorte qu'il suive une trajectoire rectiligne dans l'ensemble qui coincide pratiquement avec l'axe longitudinal du ressort 145. Pour ce qui est du levier 143, il est constitué par deux plaques latérales 164 qui sont semblables et ont une forme triangulaire dans l'ensemble. A l'un des sommets du triangle, il est prévu une cheville-pivot 165 qui est reçue dans des douillespaliers 166 montées dans des bagues 167 soudées aux plaques 164. La courbure des douilles-paliers est inférieure à la courbure de la cheville-pivot 165 et cette dernière est entourée par l'oeil 168 d'un boulon à oeil 169 qui se raccorde à une lanterne 170.Les moyens de liaison qui en résultent sont semblables à ceux qui ont été décrits à propos des fig. 1 à 5 et ils fonctionnent de la même manière. A proximité immédiate et non à l'extrémité inférieure du levier 143, il est prévu un bloc 171 soudé entre les plaques latérales 164 et constituant une monture pour des chevilles-pivots 172 pour le levier 143, chevilles-pivots qui traversent les pla que latérales 141 et sont maintenues en place par des chapeaux 173 soudés à la plaque 141. Dans la position du levier représenté dans la fig. 9, les bords droits 174 des plaques 164 sont pratiquement verticaux et une paire de pièces-cornières 175 sont soudées aux faces internes de ces plaques , à proximité immédiate des bords 174. Les piècescornières 175 font saillie au-dessus des plaques 164, comme il ressort nettement de la fig. 9 en 176.-Ces parties des cornières 175 en saillie vers le haut sont réunies par une bande plate 177 et sont agencées de façon à prendre contact avec un arrêt 178 qui s'étend entre les plaques 141 pour limiter le mouvement du levier 143 dans le sens inverse des aiguilles d'une montre selon la fig. 9. Un bloc 179 est susceptible de coulisser entre les plaques latérales 164, en prise avec les pièces-cornières 175, comme on peut le voir dans la fig. 9. Au bloc 179 est fixée l'une des extrémités d'une tige 180 qui traverse un trou 181 formé dans le bloc 171. A son extrémité inférieure , la tige 181 est filetée et porte un écrou de réglage 182, lequel est prisonnier entre une rondelle 183 qui porte contre la face inférieure du bloc 171 et une bride 184 qui s'étend entre les plaques 164. L'extrémité de la tige 180 porte un disque-repère 185 qui se déplace le long d' échelles graduées (non représentées) sur les prolongements 186 des plaques. La pièce d'articulation 157 se présente sous la forme d'une première bande, comme on peut le voir dans les fig. 10 et 11, et elle traverse l'intervalle entre les pièces-cornières 175 pour être reçue dans une fente 187 du bloc 179 et pivoter dans cette fente autour d'une cheville-pivot 188. Le mode de fonctionnement du support va maintenant être décrit. Si l'on suppose que le support se trouve dans sa position initiale représentée dans la fig. 9, une charge agissant vers le bas, reliée à la lanterne 170, aura tendance à faire pivoter le levier 143 dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, tendant ainsi à comprimer le ressort 145. Le ressort 145 reste pratiquement horizontal pendant le pivotement du levier 143 et il est tenu compte de la variation des positions relatives du ressort 145 et du levier 143 par le fait que la pièce d'articulation 157 est montée pivotante par ses extrémités sur le levier et sur le maillon d'assemblage cylindrique 154.Tandis que le ressort 145 est comprimé, le maillon d'assemblage cylindrique 154 coulisse dans une direction sensiblement horizontale entre les guides 159 et 160 qui forcent la pièce 151 à suivre une trajectoire rectiligne, sensiblement parallèle à l'axe longitudinal du ressort 145. Il s'ensuit qu'il ne s'exercera pratiquement aucune force de flexion sur le ressort 145 pendant le fonctionnement du support, étant donné que la barre 150 de traction du ressort sera maintenue en position sensiblement horizontale par la douille 148 et les guides 159 et 160. On comprendra aisément que la longueur effective du bras de levier du ressort, c'est-à-dire du bras de levier de la force élastique sur le levier 143, peut être réglée au moyen de l'é- crou 182, ce qui a pour effet de régler la position du bloc 179 par rapport au pivot 172 du levier. Le bloc 179 coulissera vers le haut et vers le bas entre les plaques latérales 164 et les cornières 175. Une limite est fixée au mouvement du levier 143 en sens inverse des aiguilles d'une montre, du fait que les parties saillantes 176 des pièces 175 à section coudée portent contre lfarrêt 178. Au cas où le ressort 145 ferait défaut, la coopération des part@es 176 avec l'arrêt 178 constitue une mesure de sécurité. Différentes moidifications peuvent être apportées aux formes d'exacution décrites en particulier. Ainsi, dans la forme d'exécution des fig. 1 et 2 et dans celles des fig. 7 et 8, il a été décrit @n piv@t qui peut être utilisé alternativement pour le le vier lersque les tuyaux supportés doivent être nettoyés. Une disposition similaire peut être appliquée à la forme d'exécution de la ç . 6 ou ' celle des fig Na à à 1.1 Do mêmeun curseur et une règle graduée associés à la cheville pi@@t des moyens de lisison du support ont été décrits à propes de la forme d'exécution des fig. 7 et 8.On comprendra aisément @@e @e curseur et cette xégle graduée peuvent être introduits si on @e désire dans toutes les autres formes d'exécution. Il est dont visible que l'invention fournit la possibilité de réeliser @@ grand nombre de supports dans lesquels la longueur effective du bras de levier de la charge est réglée automatiques ment par le it. que la cheville-pivot ou les moyens de liaison roulent dans des surfaces portantes concaves dont la courbure est inféri@ure à calle des extrémités de la cheville-pivot.Cette disposition @ffre l'avantage que le déplacement horizontal de la pièce d'arti@ulation qui relie les moyens de liaison à la charge est diminué on comparaison des supports antérieurement connus Il @ ^g@lement été décrit différents moyens permettant de régler la lorgu@ur effective du bras de levierdu ressort pour donner une plus grunde souplosse d'emploi au support. T1 es' d reste bien entendu que le mode de réalisation de l'invention qui a été décrit ci=dessus, en référence aux dessins annexés @ été donné titre surtout indicatif et nullement li mitatif at que de nembreuses modifications peuvent être apportées sans que l'@n s'écarte pour cela du cadre de la présente invention. REVEMDICATIONS 1. Support de tuyau à tension constante ca@actérisé par le fait La comprend un levier à deux bras monté autour d'un premier axe stBr une partie fixe du support, ce levier orpo-rtant un bras de le- vier de la charge et un bras de levierde ressort ; des moyens qui raccordent le bras de levier de ressort à des moyens élastiques ; des moyens de lialson portés par le bras de levier de la charge pour permettre le raccordement d7une charge au support, ces moyens de liaison comprenant un organe de pivotement pour l'assemblage pivotant à la charge et présantant des surfaces portantes convexes qui portent, par un contact pratiquement linéaire, sur des surfaces portantes concaves formées sur le bras de levier de la charge, la courbure des surfaces convexes étant nettement supérieure à celle des surfaces concayes @t ces derriè@@@ é@ent dimensionnées de telle sorte même les surfaces convexesd puissent rouler sur elles ,. la disposition étant telle que le lien géométrique de la ligne de contact entre les surfaces portantes converes et concaves, lorsque les surfaces convexes roulent sur les surfaces concaves lors du pivotemant du levier auteur dudit premter axe, soit une ligne qui diverge par rapport a un arc trr-.:é autour du premier axe et passant par la ligne de sontact lorsque le levier est dans sa position initiale, l'organe de pivotement se trouvant au-dessus de l'horizontale passant par ledit premier axe, cette divergence étant telle que la distance entre la ligne qui constitue le lieu géométrique et le premier axe augmente au fur et à mesure que l'organe de pivotement descend tandis que le levier se déplace à partir de sa position initiale 2.Support de tuyau selon la revendication 1, caractérisé par le fait que l'organe de pivotement présen@@ des extrémités cylindri ql2es qui constituent les surfaces portantes convexes et qui sont - reçues dans des douilles solidaires du levi@r, ces douilles cons- tituant les surfaces portantes concaves. 3. Support de tuyau selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé par le fait que les surfaces concaves sont cylindriques ou généralement ovales ou elliptiques e... coupe transversale :4%. Support de tuyau selon | 7une des revendications 1 1 à à 3, caractérisé par le fait que l'organe de pivotement se présente sous la forme d g une cheville qui supporte une anterne, laquelle est reliée à 1 ' extrémité supérieure d'une pièce d'articulation raccordée à la charge 5. Support de tuyau selon la revendication 4, caractérisé par le fait que la lanterne porte un boulon à oeil qui entoure la cheville-pivot. 6. Support de tuyau selon l'une des revendications précédentes, caractérisé par le fait que, lorsque le levier est dans sa position initiale, l'angle en tre la verticale passant par le premier axe et la ligne qui relie le point de jonction des moyens élastiques à la partie fixe et le premier axe est plus grand que l'angle entre les bras du levier. 7. Support de tuyau selon l'une des revendications précédentes, caractérisé par le fait que l'angle selon lequel la ligne de contact entre les surfaces portantes convexes et concaves se déplace au-dessus de l'horizontale passant par le premier axe est au plus égal à 200 environ lors du fonctionnement normal du support, et l'angle selon lequel cette ligne de contact se déplace au-dessous de ladite ligne horizontale est au plus égal à 400 environ lors du fonctionnement normal du support. 8. Support de tuyau selon l'une des revendications I à 7, caractérisé par des moyens de réglage pour faire varier la longueur effective du bras de levier du ressort. 9. Support de tuyau selon la revendication 8, caractérisé par le fait que les moyens qui relient les moyens élastiques au bras de levier de la charge comprennent une barre de traction fixée rigidement aux moyens élastiques, au moins une pièce d'articulation pivotant sur le bras de levier de la charge et reliée à pivotement à la barre de traction, soit directement soit par l'intermédiaire d'une ou de plusieurs autres pièces d'articulation pivotantes et par le fait que les moyens de réglage sont portés par le levier, sont en contact permanent avec la première pièce d'articulation ou avec l'une des autres pièces d'articulation lorsqu'elles existent et sont manoeuvrables pour déplacer, par rapport au levier, la jonction pivotante entre la barre de traction et le ou l'une des pièces d'articulation ou entre deux pièces d'articulation lorsqu'il en est prévu plus d'une, de façon à faire varier la longueur effective du bras de levier du ressort. 10. Support de tuyau selon la revendication 9, caractérisé parune seule pièce d'articulation interposée entre le levier et la barre de traction du ressort, les moyens de réglage agissant sur la pièce d'articulation de façon à faire varier la position de la jonction pivotante entre la pièce d'articulation et la barre de trac tion et, par suite, la longueur effective du bras de levier du ressort. 11. Support de tuyau selon la revendication 10, caractérisé par le fait que les moyens de réglage sont constitués par une vis de réglage qui est montée sur le levier et qui est agencée de façon à porter contre la pièce d'articulation. 12. Support de tuyau selon la revendication 11, caractérisé par le fait que la vis porte contre la face inférieure de la première pièce d'articulation. 13. Support de tuyau selon la revendication 11, caractérisé par le fait que le levier comporte un prolongement qui s'étend au-dessus des pièces d'articulation et porte une vis de réglage qui peut être réglée par le dessus du support, cette vis de réglage portant une fourchette qui est en prise avec la pièce d'articulation et est mobile pour soulever cette pièce contre la force antagoniste du ressort. 14. Support de tuyau selon la revendication 8, caractérisé par le fait que les moyens qui relient les moyens élastiques au bras de levier du ressort comprennent une barre de traction reliée aux moyens élastiques et les moyens de réglage présentent une tige qui s'articule sur la barre de traction et qui est agencée de facon à coulisser dans un bloc de guidage supporté par le levier, cette tige étant agencée de façon à se déplacer dans la direction de son axe longitudinal par rapport au levier et par le fait qu'il comporte des moyens à vis pour provoquer le mouvement axial de la tige afin de faire varier l'écart entre le premier axe de pivotement et la jonction pivotante entre la tige et la barre de traction et, par suite, afin de faire varier la longueur effective du bras de levier du ressort. 15. Support de tuyau selon la revendication 14, caractérisé par le fait que les moyens à vis sont manoeuvrables par le dessous du support. 16. Support de tuyau selon l'une des revendications 14 et 15, caractérisé par le fait que les moyens à vis comprennent un écrou qui est en prise avec une partie filetée de la tigef cet écrou état maintenu contre tout mouvement dans la direction de l'axe de la tige par une paire de plaques ou de rondelles entre lesquelles il est interposé et qui portent contre des moyens d'arrêt du levier ou du bloc de guidage, de telle sorte quten cas de rotation de l'écrou autour de l'axe de la tige, cette dernière soit déplacée an direction axiale. 17. Support de tuyau selon l'une des revendications 14 à 16, caractérisé par le fait que l'axe autour duquel la barre de traction pivote par rapport à la tige coupe perpendiculairement l'axe longit@dinal da la tige et l'axe autour duquel le levier pivote coupe aussi perpendiculairement l'axe longitudinal de la tige. 18. Support de tuyau selon l'une des revendications 14 à 17, @aractérisé par le fait que la tige porte un organe de repère agencé oe façon à se déplacer sur une échelle graduée du levier de façon à irdiquer la position axiale de la tige. 19. Support de tuyau selon l'une des revendications 1 à 5, ca racté@@ r Tr ' fait que les moyens Clastiques sont allongés et ont une section transversale annulaire, le support présentant, pour l'une ies entrémités des moyens élastiques, un ancrage fixé sur la partie fixe, un arrêt mobile en contact avec l'autre extrémité des moyens élastiques, une barre de traction reliée rigidement par l'une de ses extrémités à l'arrêt et traversant le centre des moyens élastiques et l'ancrage, de sorte que l'autre extrémité de la barre de traction se trouve entre l'ancrage et le le; e B ce d'articulation montée exclusivement entre le levier rt l@oite autre extrémité de la barre de traction, une première jonction pivotante entre l'une des extrémités de la pièce d'articulation et le levier, une seconde jonction pivotante entre l'autre estrémitê de la pièce d'articulation et l'autre extrémité de la barre tractions et des moyens de guidage pour la seconde jonction pivotente afin de contraindre cette jonction à suivre une traject@ire sensiblement rectiligne lors du fonctionnement du support. 20. support de t':au selon la revendication 19, caractérisé par le fait que la seconde jonction pivotante se présente sous la forme d'an organe cylindrique fixé à laite autre extrémité de la barre de traction et guidé entre deux organes opposés à section condée, fités à la partie fixe du support. 21. @@p@@@t de tuyau selon la revendication 20, caractérisé par le fait qu les organes à section coudée sont fixés à l'ancrage le façon à faire saillie en direction du levier. 22. Support de tuyau selon l'une des revendications 20 et 21, caractérisé par le fait que les surfaces portantes des organes à @estio@ @oudée sont garnies d'un matériau à faible coefficient de @rottement. 23. Support de tuyau selon 1 une des @evendicationss 19 à 21 caractérisé par le fait que le levier comprend deux plaques à distance l'une de l'autre et le support présente un premier bloc qui coulisse entre les plaques et fait partie de la première jonction pivotante, des guides pur 1 bloc et des moyens pour régler 1 position du bloc par rapport a l'axe de pivotement du levier 24. Support de tuyau selon la revendication 23, caractérisé par le fait que les guides sont des organes à section coudée fiés entre les plaques, de façon a délimiter pour le premier bloc une voie de guidage ayant la forme générale d'un canal. 25 Support de tuyau selon la revendication 24, caractérisé par le fait que les organes à section soudée fent saillie sur es plaques qui constituent le levier et peuvent porter contre un arrêt sur la partie fixe AU support ar U limiter le mouvement du levier. 26. Support de tuyau sels ne des revendications 23 à 25, ca- caractérisé par un second bloc fixé entre les plaques et constituant une portée pour les moyens de pi pivotement du levier, ainsi que pa une tige qui traverse le second bloc et qui porte contre le pre mier bloc, la position de la tige étant réglable par rapport au second bloc.