La présente invention concerne une installation de projection pour complexe cinématographique à capacité variable. Lorsqu'on dispose d'une salle prévue pour la projection cinématographique ayant une capacité relativement importante, il y a des cas dans-lesquels on désirerait pouvoir la transformer pour créer deux salles ayant chacune une capacité représentant une fraction de celle de la salle existante, et dans chacune des que les pourrait être réalisée une projection differente.Une telle nécessité peut par exemple se présenter si l'on désire projeter uneou plusieurs fois par semaine, dans l'après-midi, un film destiné aux enfants, sans interrompre le programme de projection normal destiné aux adultes mais qui, au meme instant, attire un public moins nombreux. Un tel fractionnement est évidemment compliqué ,sinon impossible à réaliser par les moyens usuels, puisqu'en dehors de ltérection dtune cloison de séparation, il exigerait la mise en place d'une cabine supplémentaire soit permanente, (par exemple une cabine de rétroprojection) soit temporairespour la projection dans la salle partielle qui ne dispose plus de la cabine normale, soit l'installation, en permanence, d'une seconde cabine de projection. L'invention a pour objet une installation qui permet de résoudre, de façon remarquablement simple, le problème que pose le fractionnement d'une salle de projection en deux salles et qui donne en outre la possibilité de varier à volonté le rapport entre les volumes respectifs des deux salles séparées, le tout dans un temps relativement court et sans déplacement des fauteuils installés dans la salle. L'installation conforme à 1 t invention comporte fondamentalement un chariot mobile muni de moyens permettant d'assurer son déplacement sur des chemins sensiblement horizontaux ménagés longitudinalement sur chaque paroi latérale de la salle et qui porte, d'une part, une cabine de projection apte à contenir au moins un premier appareil de projection cinématographique agencé pour projeter des images dans une direction sur un écran de projection directe disposé sur l'une des parois terminales de la salle et au moins un second appareil de projection agencé pour projeter des images dans la direction opposée sur un écran de rétroprojection également porté par le chariot,,et, d'autre part,une cloison mobile sensiblement verticalement , agencée pour soit etre relevée pour que sa tranche inférieure puisse passer au dessus du fauteuil disposé au point le plus haut de la salle, soit être abaissée en dégageant complètement 11 écran de rétroprojection jusqu'S ce que cette tranche inférieure vienne au contact du sol de la salle, les dimensions relatives de la cloison mobile séparant la salle en deux parties et de l'ensemble du chariot avec sa cabine de projection étant telles que, pour chaque position de la cabine, l'écran disposé sur la paroi terminale de la salle soit normalement visible d'un spectateur installé au premier rang de fauteuils situé en avant du plan de la cloison mobile. Les moyens permettant d'assurer le déplacement du chariot sont de préférence constitués par des galets de roulement prévus pour prendre appui sur des chemins de roulement en béton incorporés aux parois longitudinales opposéesdu bâtiment. Le chariot constitue ainsi un pont roulant qui peut etre déplacé pour amener la cabine, soit dans une position extrême où elle occupe le fond de la salle, opposé à la paroi terminale de celle-ci,qui porte l'écran de projection directe, la cloison mobile étant alors relevée, et l'ensemble de la salle étant disponible pour recevoir des spectateurs assistant à la projection d'un film sur cet écran,l'écran de rétroprojection et le ou les appareils de projection correspondants étant inutilisés, soit dans une position intermédiaire choisie à volonté, dans laquelle la cloison peut être abaissée pour s'engager entre deux rangs de fauteuils et diviser ainsi la salle en deux parties, les spectateurs des fauteuils situés en avant de ladite cloison pouvant assister à la projection sur l'écran direct, tandis que ceux des fauteuils situés en arrière assistent à la projection sur écran de rétroprojection. La cabine de projection occupe de préférence qu'unie partie de la largeur de la salle et elle est alors prolongée latéralement par des cloisons fixes qui s'étendent de chaque coté jusqu'aux parois latérales respectives de la salle et vers le haut jusqu'au plafond de la salle. Ces cloisons fixes, de meme que la cloison mobile, sont de préférence munis de joints d'isolation acoustique, avantageusement télescopiques, capables de s'appliquer sur les parois latérales et sur le plafond de la salle pour séparer acoustiquement les deux fractions de la salle lorsque la cabine occupe une position intermédiaire. La cloison mobile est de préférence disposée dans un plan situé immédiatement en avant de l'écran de rétroprojection dans la direction de l'appareil de projection correspondant et, afin que le faisceau lumineux issu de cet appareil et l'écran ne constitue pas une gene pour les spectateurs, la cabine est prolongée vers l'arrière par une chambre fermée comportant des cloisons latérales, un plancher et un plafond opaques Des moyens moteurs de tout type connu sont prévus pour déplacer le chariot longitudinalement dans la salle, ainsi que pour assurer la montée et la descente de la cloison mobile, le déplacement télescopique des joints acoustiques et, le cas échéant, de la cabine de projection sur le chariot Pour réduire l'encombrement en longueur de l'installation, la cabine peut outre agencée pour pouvoir se déplacer sur le chariot mobile de façon à etre éloignée ou rapprochée de l'écran de rétroprojection, selon que cet écran est en service ou non,la cabine pouvant alors pénétrer telescopiquement dans la chambre fermée susmentionnée, à moins que les parois de cette chambre soient souples, notamment repliables en accordéon. Deux exemples d'une installation conforme à l'invention sont décrits ci-après,avec référence aux dessins annexés,dans lesquels fig.l est une coupe longitudinale schatique d'une salle de projection cinématographique comportant une telle installation, celle-ci étant dans sa position extrême au fond de la salle; fig.2 est une vue analogue à la figure l,montrant l'installation dans une position intermédiaire,la salle étant séparée en deux; fig.3 est une vue en coupe horizontale de la salle par la ligne III-III de figure 1; - - fig.4 est une vue en coupe transversale de la salle seule, par la ligne IV-IV de figure 1; ; fig.5 est une vue à plus grande échelle, en coupe verticale par l'axe longitudinal-- de la salle, de la partie arrière de l'installation du chariot avec la cabine,la cloison mobile étant abaissée; fig.6 est une vue partielle, en coupe par la ligne VI-VI de figure 5; fig.7 est une vue de face du milieu de la partie superieu- re de la cloison mobile; fig.8 est une vue en coupe verticale, à encore plus grande échelle ,par la ligne VIII-VIII de figure 6,les joints acousti ques étant en position active; fig.9 est une vue en coupe par la ligne fX-IX de figure 8; fig,10 est une vue analogue à celle de figure 9,Ie joint acoustique étant représente en position rétractée;; figs. ll et 12 sont des vues, analogues aux figures I et 2, d'une variante de réalisation de l'installation conforme à I'invention,comportant une cabine de projection télescopique. Telle qu'elle est représentée aux figures 1 à 9,l'installa- tion conforme à l'invention est destinée à une salle de projection cinématographique 10 comportant des rangées de fauteuils 12 et un écran fixe 14 de type usuel adapté à la projection frontale les fauteuils 12 reposant sur un plancher 15 qui présente un point bas en 15a avec des gradins 15b sur la partie dudit plancher située entre ce point bas et le fond opposé à l'écran 14. Sur les parois latérales en béton de la salle 10 sont ménagés des epaule- ments 16 formant chemins de roulement.Sur ces derniers peut se déplacer un chariot comprenant un plancher l8,par exemple formé de poutrelles métalliques supportant une dalle isolante 20 (figure s)7stetendant sur toute la largeur de la salle et qui prend appui à ses extrémités latérales sur des sommiers 22 dans chacun desquels est montée une paire de galets de roulement 24 reposant sur le chemin 16 correspondant . L'un des galets de chaque paire est entralne par un groupe moteur-réducteur électrique 26 repre- sente en pointillé à la figure 5.Un galet tournant librement sur un axe vertical e t représenté en 27, également en pointillé, à la figure 57 est monté sur chaque sommier 22, de façon à prendre appui sur un chemin de roulement vertical ménage sur chacune des parois latérales de la salle, afin d'assurer que le chariot se déplace bien parallèlement à l'axe longitudinal de la salle, sans mouvement de lacet. Le plancher 18 supporte, dans sa région médiane,une cabine de projection 28 dans laquelle sont installés deux appareils de projection cinématographique,non représentés,dont l'un est agencé pour projeter des images (faisceau F1, fig.l) , à travers une fenetre 30 sur l'écran fixe 14,tandis que l'autre est agencé pour projeter des images (faisceau F2,fig. 2 et 5), à travers une fenetre 32,sur un écran 34 de rétroprojection supporté à l'arrière du chariot par un cadre 36,ainsi qu'il sera décrit ci-apres. Une chambre 38 prolonge la cabine 28 vers l'arrière,pour enfermer le faisceau F2 lorsque 1 T appareil de rétroprojection fonctionne. La cabine 28 et la chambre 38 n'occupent qu'une fraction,par exemple un peu moins de la moitié, de la largeur de la salle 10 et, à l'extrémité arrière de la chambre 3S,les parois de celles-ci portent des cloisons fixes 40stetendant de chaque coté jusqu'au voisinage immédiat des parois de la salle lOJet 42 s'étendant vers le haut jusqu'au voisinage immédiat du plafond de cette derniers. Une cloison 43, de faible hauteur,déborde de même au-dessous de la chambre 38,dans le meme plan que les cloisons 40 et 42. Entre les cloisons fixes 40, 42 et 43 et le cadre 36 qui supporte l'écran de rétroprojection 34,est ménage un espace 44 dans lequel peut venir se loger une cloison mobile 46 qui s'étend sensiblement sur toute la largeur de la salle 10 et qui peut etre abaissée, comme il sera décrit ci-après, pour venir reposer sur l'un des gradins 15b du plancher 15 de la salle 10, entre deux rangées de fauteuils 12,ainsi que le montre la figure 2.Les hauteurs respectives de la cloison 46 et de l'ensemble du chariot avec la chambre 38 et les cloisons 42, qui la surmonte, et 43, qui s'étend vers le bas, sont calculées pour que la cloison 46 puisse être descendue jusqu'au gradin 15b le plus bas de la salle 10,sans que son bord supérieur dépasse vers le bas le bord inférieur des cloisons 40 et 43, et relevée pour venir s'effacer complètement derrière la chambre et les cloisons 40 et 42,43.Cet effacement pourrait ne pas être total, à la condition que,dans sa position haute, la cloison mobile 46 ne déborde pas sous le chariot d'une distance supérieure à la hauteur du point le plus bas du chariot au-dessus du dernier gradin 15b du fond de la salle 10 . Par ailleurs, la hauteur des chemins de roulement 16,et en conséquence celle de la cabine 28,doivent etre telles qu'elles permettent,dans toutes les circonstances décrites ci-après, aux spectateurs du dernier des rangs de fauteuils situés en avant du plan de la cloison mobile 46 d'apercevoir écran fixe 14 On voit que, grâce à l'installation ainsi constituee,il est possible, la cloison mobile 46 étant effacée dans son logement 44 derrière le chariot,de placer ce dernier tout au fond de la salle 10 par rapport à l'écran fixe 14 (fig.l),tous les fauteuils de la salle seront alors disponibles pour des spectateurs assistant à la projection sur l'écran fixe 14. Mais, si lton désire fractionnerpa salle en deux salles séparées, on fait avancer le chariot sur les chemins de roulement 16,par exemple jusqu'à la posi on tion représentée en traits pleins à la figure 2,et/fait descendre la cloison mobile 46 jusqu'au sol de la salle, entre deux rangs de fauteuils 12, la salle 10 étant ainsi séparée en deux fractions 10a et lOb.Les spectateurs assis dans les fauteuils 12a de la fraction de salle lOa assistent à la projection effectuée sur l'écran fixe 14 par l'appareil de projection directe correspondant de la cabine 28,tandis que ceux assis dans les fauteuils 12b utilisables de la fraction de salle lOb assistent à la projection sur l'écran de rétroprojection 34 par l'autre appareil de la cabine 28.La proportion entre les capacités des salles lOa et lOb peut etre modifiée à volonté dans un assez grand intervalle, la position de séparation la plus reculée du chariot étant représentée en traits mixtes à la figure 3, tandis que les positions intermédiaires de la cloison mobile 40 sont figurées par des simples sur traits mixtes figurant/le plan vertical moyen de ladite cloison Pour permettre de modifier la distance de projection de l'appareil qui projette sur l'écran fixe 14 (faisceau F'l,figure 2) il y a lieu de prévoir un jeu d'objectifs ainsi que des moyens, connus en eux-memes, de cadrage vertical et horizontal de cet écran fixe permettant d'adapter ses dimensions à celles de l'image projetée; par contre, l'appareil de rétroprojection projette toujours à la même distance et aucun réglage optique particulier de cet appareil n'est nécessaire I1 y a d'autre part lieu de prévoir des coffrages mobiles facilement démontables, dont la conception est à la portée de tout spécialiste, à savoir un coffrage 47 pour masquer la partie arrière du chariot lorsque celui-ci occupe sa position la plus reculée, et un coffrage 48 agencé pour recouvrir les premiers rangs de fauteuils qui se trouvent immédiatement en arrière de la cloison mobile 46 lorsque le chariot est avancé, ces fauteuils ne pouvant être utilisés par suite de leur proximité de l'écran de rétroprojection 34. Comme le montrent les figures 5 et 6, la cloison mobile 46 est constituée en deux parties:une première partie 46a formant une sorte de poutrelle qui,vue de face (fig.7),présente la forme d'un trapèze légèrement évasé vers le haut, et dont la hauteur est légèrement inférieure à la distance verticale entre la limite supérieure de l'intervalle 44 qui reçoit la cloison 46 et le plancher haut de la chambre 38 et la longueur est légèrement supérieure à la largeur de l'écran de rétroprojection 34,et une seconde partie 46b,comportant à sa partie supérieure une échancrure 47 permettant de recevoir la première partie.La partie 46a de la cloison 46 est munie, sur ses deux bords latéraux et sur son bord inf6- rieur,de boudins 49 formés d'une enveloppe,par exemple en tissu plastifié ignifuge, remplie de matière plastique élastomère expansée ignifuge, ces boudins assurant , en s' écrasant, un joint d'isolation acoustique entre les parties 46a et 46b de la cloison lorsque la première vient se loger dans l'échancrure 47 de la seconde,Des verrous, dont seulsles axes longitudinaux ont été représentes en 50 à la figure 7 pour éviter de surcharger le dessin,sont agencés pour coulisser horizontalement dans la partie 46a de la cloison 46, par exemple sous l'action de vérins hydrau- liques (non représentés) logés dans ladite partie 46a, et pour s'engager dans des logements correspondants (également non repr6- sentés) ménagés dans la partie 46b de la cloison 46,ces verrous, dont la construction est à la portée de tout specialiste, étant destinés à solidariser les parties 46a et 46b. Chacune de ces deux parties - de même que les cloisons 40, 42 et 44 et les parois et plafonds de la cabine 28 et de la chambre 38- sont formées de deux panneaux 52 parallèles comportant (figure 5) un doublage 53 d'isolation acoustique et coupe-feu, appliqués sur un cadre 54 en laissant un vide interne 56 qui participe à 1' isolation acoustique .De plus, la face1 tournée celle vers le corps du chariot, de la partie de cloison 46a et/de la fraction de la partie de cloison 46b qui se trouve immédiatement au-dessus de cette dernibrescomportent respectivement un revetement 57a, 57b en tole dtacier La partie 46a est suspendue par des jan- neaux 58 à deux câbles 60 disposés de part et d'autre dans l'intervalle 44 ménagé entre les cloisons fixes 40, 42 et 43 portées par le chariot et le cadre 36 supportant l'écran de rétroprojection 34.Chacun de ces cables est, à son autre extrémité,fixé en un point 62 sur ce ladre 36 et passe, d'une part, sur une poulie 64 montée folle sur un axe 66 solidaire du cadre 36 et, d'autre part, sur une poulie 68 montée folle sur un axe 70 porté par une chape 72 à l'extrémité de la tige 74 d'un vérin hydraulique 76 également monté sur le cadre 36. Des garnitures 78 et 79 sont disposées en regard å la partie inférieure de la cloison 43 et du cadre 36 pour assurer le guidage de la cloison 46,et deux vérins hydrauliques 80 sont montés respectivement de chaque côté du chariot sur une console 82 supportée sous le plancher 18 de ce der nier et dont la tige est, pour chacun de ces vérins, articulée en 79 sur une seconde tige 84 coulissant dans un tube 86 porté par la console et munie à son extrémité d'un blectro-aimant 88,Les électro-aimants 88 permettent, en se plaquant sur les revetements de tôle 57a, 57b des deux parties de la cloison 4G, de solidariser les tiges 84 des vérins 80 et la cloison 46 et d'agir sur cette dernière pour l'appliquer sur la garniture 78,sous l'action des vérins 80. Les parties 46al et 46bde la cloison mobile 46,ainsi que les cloisons fixes 40,42 et 43,comportent,sur leurs bords dirigés vers les parois, le plancher et le plafond de la salle 10,des joints d'isolation acoustique aptes à être déplacés télescopiquement pour être rétractés pendant le déplacement du chariot et pour être appliqués étroitement contre lesdites parois, plancher et plafond une fois le chariot mis en place pour assurer le frac tionnement de la salle. Ces joints, dont certains sont représentés plus ou moins schématiquement aux figures 5 et 6, et dont l'ensemble est représente plus en détail aux figures 8 à D en ce qui concerne les cloisons 40, 42 et 43 solidaires de la chambre 38, comprennent des joints courant le long des bords, dits ci-aprbs joints de bordure, et des joints d'angles. Les joints de bordure (voir en particulier les figures- SålO)comportent un coussin formé d'une enveloppe 90 en tissu plastifié ignifuge contenant des boudins 92 du meme type que les boudins 49 interposés entre les parties de la cloison mobile 46. Ce coussin est fixé sur une partie 94 formée d'une armature métal lique et d'un corps en matière plastique expansée ignifuge, et qui peut coulisser transversalement dans l'intervalle compris entre les panneaux 52 formant la cloison correspondante . Pour assurer son guidage dans cet intervalle, cette partie porte,d'une part, des garnitures latérales 96 s'appliquant sur des plaques de coulissement 98 disposées sur la face interne des panneaux 52et, d'autre part, au voisinage de chacune de ses extrémités,des consoles 100 munies d'une garniture de frottement 102 qui coopere avec une garniture similaire 104 appliqu8e -sur une console 106 fixée sur une première entretoise 108 assujettie entre les panneaux 52,la coopé- ration des garnitures 102 et 104 empêchant un déplacement longitudinal de la partie 94. Sur sa face interne, la partie 94 porte, au voisinage de chacune des consoles 100,une chape 110 dans laquelle est articulée la tige 112 d'un vérin 114 lui-meme articulé dans une chape 116 portée par une seconde entretoise 118 constituée comme la partie 94 et assujettie entre les panneaux 52 Les vérins 114, qui traversent une ouverture ménagée à cet effet dans l'entretoise 108,permettent de rétracter le joint à l'intérieur de la cloison, comme le montre la figurelO,ou de l'appliquer contre la paroi correspondante de la salle,en écrasant le coussin 90-92 comme le montre la figure 9,en assurant ainsi une isolation acoustique parfaite. Les joints d'angle sont destinés à assurer une certaine isolation acoustique et le calage des cloisons, d'une part,dans les dièdres formés respectivement par les parois latérales de la salle et le plancher ou le plafond de celle-ci et, d'autre part, en ce qui concerne les cloisons latérales 40 solidaires de la chambre 38,sur l'arete formée par chacun des chemins de roulement 16,ainsi que le calage des joints de bordure lorsque eeux-ci ont été appliques contre la paroi avec laquelle ils coopèrent. La figure 8 représente un exemple de réalisation de ces deux types de joints d'angle, cet exemple concernant les joints d'angle de la cloison latérale 40 solidaire de la chambre 38, joints coopérant respectivement avec le dièdre forme par une paroi latérale de la salle et le plafond, et avec lareAte du chemin de roulement correspondant. Le premier de ces joints d'angle est constitué par une barrette ou bloc 120 (figure 8) de longueur égale à l'épaisseur de la cloison correspondante,dont la face 121,destinée a coopérer avec un angle de la salle,présente une forme sensiblement complEmen- taire de celle du dièdre avec laquelle ce bloc doit coopérer, et est revêtue d'une couche 122 de matière plastique élastomère expansée ignifuge, le bloc 120 lui-meme étant en une matière analogue,mais rigide. La face opposée du bloc 120 porte une chape 123 dans laquelle est articulée la tige 124 d'un vérin 126 lui-meme articulé dans une chape 128 assujettie sur l'entretoise 118. Des glissières 130 sont prévues pour recevoir le bloc 120 lorsque le vérin est rétracté. Ce bloc est agencé d'autre part pour stengager,sous l'action de développement du vérin,entre deux pièces de guidage 132 montées respectivement aux extrémités adjacentes des deux parties 94 des joints de bordure aboutissant à l'angle considéré, ces pièces de guidage 132 comportant un revêtement 133 identique au revetement 122 du bloc 120 et étant conformées pour s'appliquer sur la paroi correspondante ou le plafond de la salle lorsque les joints de bordure sont en position active. Les seconds de ces joints (fig.8) sont constitués de la meme manière, les pièces correspondantes qui les constituent étant désignées par les mêmes références que celles utilisées pour la description du joint d'angle précédent, affectées de l'indice a; toutefois,la dimension et la forme du bloc 120a sont adaptées à celles du chemin de roulement avec lequel il coopère et, comme un seul joint de bordure aboutit à ce joint d'angle,l'autre bord de la cloison 43 étant libre, l'une des glissières de guidage du bloc 120su désignée par la référence 130'a ,est prolongée pour pouvoir guider ledit bloc pendant toute sa course. L'alimentation des vérins 114,126,126ayde même que des vé rins 76 de commande du mouvement de la cloison mobile 46 est assu pat rée par une centrale hydraulique,non représentée,portée/le chariot conforme à l'invention,le fluide hydraulique étant transmis par des conduites telles que 134. L'alimentation en électricité des moteurs de déplacement du chariot et de la centrale hydraulique est assurée par un câble,non représenté,qui peut partir d'une boqte de connexion fixée sur l'une des parois latérales de la salle,un enrouleur monté à bord du chariot permettant d'assurer la longueur disponible voulue de ce câble pour toutes les positions du chariot.Quant à l'alimentation des appareils de projection, elle peut etre assurée par un câble séparé et des prises de courant situées à intervalles voulus le long de l'une des parois latérales de la salle. Des portes telles que 136, placées à intervalles judicieusement déterminés dans 11 une de ces parois,permettent d'accéder au plancher 18 du chariot dans toutes les positions de fractionnement de ce dernier. La manoeuvre de l'installation conforme à l'invention est réalisée comme il est décrit ci-après, en supposant qu'au départ le chariot avec la cabine 28 est dans la position représentée à la figure 1, c'est-à-dire au fond de la salle 10 qui est alors entiere- ment utilisée pour des spectateurs assistant à une projection sur l'écran fixe 14. Dans cette positionsla cloison mobile 46 est relevée pour s'effacer dans l'intervalle 44 entre la chambre 38 et le cadre 36 supportant l'écran de rétroprojection 34, les joints mobiles d'isolation acoustique sont rétractés, ainsi que les vérins 80 de commande des électro-aimants 88,ceux-ci n'étant pas excités.Lorsqu'on désire fractionner la salle , pour permettre la projection à la fois sur les deux écrans 14 et 34, après avoir démonté le coffrage mobile 47 (fig 1), on met en marche les moteurs 26 d'entralne- ment des galets 24 pour déplacer le chariot mobile et l'amener dans la position correspondant au fractionnement souhaité, par exemple celle représentée en traits pleins à la figure 2,qui assure la séparation de la salle 10 en deux salles 10a et 10b, sensiblement de môme longueur. On actionne alors les vérins 76 de commande de la cloison mobile 46 pour abaisser cette dernière jusqu'au sol entre deux rangées de fauteuils, le chariot mobile étant éventuellement soumis encore à de légers déplacements, une-fois la cloison partiellement descendue, pour assurer que cette dernière se trouve correctement placée.Cette mise en place et la descente de la on cloison 46 étant achevées,/ambne , par actionnement des vérins 80, les électro-aimants S8 au contact du revêtement métallique 57a de la partie 46a de la cloison 46,on met ces Electro-aimants sous tension,ce qui les solidarise de la cloison 46, et on actionne les vérins 30 en sens inverse pour appliquer étroitement la cloison 46 contre le guidage 78 qui forme joint acoustique.On actionne alors les vérins 114 de commande des joints de bordure 90-94 , tant des cloisons fixes 40,42 et 43 que de la cloison mobile 46,on agit ensuite sur les vérins 114 pour appl:guer ces derniers respectivement contre les parois correspondantes et le plafond de la salle, ces joints venant alors occuper les positions représentées en traits pleins à la figure 7.Ensuite, ou simultan6- ment avec le retard necessaire,les blocs 120 et 120a sont repoussés par leurs vérins respectifs 126 et 126a pour venir s'engager dans l'intervalle existant, pour les blocs 120, entre les deux pièces 132 et, pour les blocs 120a,entre la pièce 132a et la glissière 130'a, Les cloisons et les joints de bordure se trouvent ainsi bloqués en place et une continuité de l'étanchéité acoustique est en pratique assurée. On met ensuite en place le coffrage mobile 4.8 et les deux fractions de salles sont prets à être utilisées. Pour permettre un nouveau déplacement du chariot, en vue de modifier le rapport entre les dimensions des deux parties de salle, ou de revenir à une salle unique,on procède en sens inverse en effaçant d'abord les joints dtangle,puis les joints de bordure, en relevant la cloison 46 et en mettant én marche les moteurs 26 Lorsqu'on amène ainsi le chariot mobile à l'une des positions intermédiaires situées, sur la figure 2, à gauche de celle représentée en traits pleins, il vient un moment où le niveau du gradin 15b sur lequel vient reposer la cloison 46 est tel que le bord haut de la cloison 46, et plus précisément de la partie 46a de cette dernières trouve, lorsque la cloison 46 est abaissée, i r une hauteur telle que ladite partie 46a viendrait intercepter le bas du faisceau F2de rétroprojection sur ltécran 34. Dans ce cas, une fois la cloison 46 amenée au contact du sol,on agit sur les verrous qui assurent la liaison entre les parties 46a et 46b de la cloison 46 de façon à . solidariser ces deux parties et, à l'aide des vérins 76, on remonte la partie 46a pour l'amener à la position représentée en traits mixtes à la figure 5,au-dessus de la limite supérieure du faisceau F2.Quand on veut remonter la cloison 46 pour déplacer le chariot, on commence par descendre la partie 46a de la cloison 46 pour lui faire reprendre sa place dans ltécranchure 47 de la partie 46b, on enclenche les vérins de solidarisation desdites parties 46a et 4(jb , et on procède au relèvement de l'ensemble de la cloison 46. Dans la variante de réalisation faisant l'objet des figures 11 et 12,dans lesquelles les memes éléments constitutifs de l'installation que ceux appartenant à l'exemple précédemment décrit sont désignés par les mêmes réferences,éventuellement affec téesde l'indice a lorsqu'il existe des différences constructives, la cabine de projection 28a est agencée pour pouvoir coulisser télescopiquement dans la chambre 38a,dont la paroi avant présente a cet effet une ouverture apte à recevoir la cabine. La cabine comporte à l'avant chaque cote,un sommier 22a qui porte un unique galet 24a reposant sur le chemin de roulement 16 correspondant. Les galets 24a permettent,avec des moyens non représentés mais de tout type connu pour assurer le glissement ou le roulement de la cabine sur le plancher de la chambre 38a ,de faire sortir la cabine de cette chambre et de l' faire rentrer,des moyens connus, également non représentés,étant prévus pour verrouiller la cabine dans deux positions extrêmes par rapport à la chambre. 11 est ainsi possible de diminuer le volume occupé dans la salle par le chariot conforme i l'invention lorsque celui-ci est ramené au fond de la salle et que seule est réalisée la projection sur l'écran fixe 14,1'appareil et l'écran de rétroprojection ntétant pas utilisés et le recul offert par la longueur de la chambre 38a n'ayant plus alors de raison d'entre -REVENDICATIONE- l.Installation de projection pour complexe cinématographique à capacité variable,permettant de fractionner une salle de projection en deux et d'assurer des projections différentes dans les deux fractions de la salle, caractérisée en ce qu'elle comporte un chariot mobile muni de moyens permettant d'assurer son deplace- ment sur des chemins sensiblement horizontaux ménagés longitudinalement sur chaque paroi latérale de la salle et qui porte, d'une part, une cabine de projection apte à contenir au moins un premier appareil de projection cinématographique agencé pour projeter des images dans une direction sur un écran de projection directe disposé sur l'une des parois terminales de la salle et au moins un second appareil de projection agencé pour projeter des images dans la direction apposée sur un écran de rétroprojection également porté par le chariot et, d'autre part,une cloison mobile sensiblement verticalement,agencée pour soit être relevée pour que sa tranche inférieure puisse passer au-dessus du fauteuil disposé au point le plus haut de la saile,soit etre abaissée en dégageant complètement l'écran de rétroprojection jusqu'à ce que cette tranche inférieure vienne au contact du sol de la salle, les dimensions relatives de la cloison mobile séparant la salle en deux de parties et/lt ensemble du chariot avec sa cabine de projection étant telles que,pour chaque position de la cabine, l'écran disposé sur la paroi terminale de la salle soit normalement visible d'un spectateur installé au premier rang de fauteuils situés en avant du plan de la cloison mobile 2. installation selon la revendication 1, caractérisée en ce que les moyens permettant d'assurer le déplacement du chariot sont constitués par des galets de roulement prévus pour prendre appui sur des chemins de roulement en béton incorporés aux parois longitudinales opposées du bâtiment. 3. installation selon la revendication 1 ou 2,caractérisée en ce que la cabine de projection n'occupe qu'unie partie de la largeur de la salle et est prolongée latéralement par des cloisons fixes qui s'étendent de chaque côté jusqu'aux parois latérales respectives de la salle et vers le haut jusqu'au plafond de la salle. 4. Installation selon la revendication 3,caractérisBe en ce que la cloison fixe et la cloison mobile sont munies de joints d'isolation acoustique télescopiques, capables de s'appliquer sur les parois latérales et sur le plafond de la salle pour séparer acoustiquement les deux fractions de la salle lorsque la cabine occupe une position intermédiaire dans cette dernière. 5. Installation selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisée en ce que la cabine de projection est agencée pour pénétrer télescopiquement dans une chambre montée à l'arrière du chariot et procurant, lorsque la cabine en est extraite, le recul nécessaire pour la rétroprojection. 6.Installation selon l'une quelconque des revendications 1 å 5,caractérisée en ce que des moyens moteurs de tout type connu sont prévus pour déplacer le chariot longitudinalement dans la salle, ainsi que pour assurer la montée et la descente de la cloison mobile, le déplacement télescopique des joints acoustiques et, le cas échéant, de la cabine de projection sur le chariot.