La présente invention concerne une jante métallique de roue de véhicule routier, et elle se rapporte plus particulièrement à un nouveau procédé de fabrication d'une telle jante. Le procédé de la présente invention se rapporte plus particulièrement, mais non exclusivement, à la fabrication de jantes à base plate à assise conique de 50 pour les roues de véhicules utilitaires de transport de marchandises ou de véhicules de transport de passagers. Comme il est bien connu, la jante d'une roue constitue la partie de cette dernière sur laquelle le bandage, qui, en pratique, est toujours un bandage pneumatique, est monté. Une jante a une forme qui correspond, dans l'ensemble, à celle d'un cerceau dont une extrémité est munie d'un rebord fixe destiné à retenir le talon du pneu et dont l'autre extrémité est conformée de façon à former une gouttière des tintée à recevoir soit une bague de verrouillage fendue qui assure le positionnement d'une collerette démontableçde retenue de talon de pneu, soit un anneau fendu de retenue de talon de pneu. La jante à barre de verrouillage et à collerette démontable de retenue de talon de pneu constitue ce qu'on appelle habituellement une roue en trois pièces.De même, une combinaison formée par la jante et l'anneau fendu de retenue de talon de pneu est appelée une roue en deux pièces. Dans le passé, les fabricants de jantes avaient coutume d'utiliser comme matière de départ des profilés en acier doux laminés à chaud spécialement profilés pour produire, après avoir été soumis à des opérations de formation de jante, des jantes de la forme et de la construction désirée. De telles opérations consistaient, en général, à cintrer les profilés pour forper un cerceau, à souder bout à bout les extrémités contiguës et à mettre le cerceau ainsi formé à la cote de finition pour obtenir la jante finie. Malheureusement, un tel procédé de fabrication présente deux inconvénients principaux, à savoir :(1) l'incapacité d'obtenir un approvisionnement suffisant en profilés, et (2) le coût élevé résultant d'un tel produit dont l'offre est relativement insuffisante. Etant donné que la fabrication de tels profilés spéciaux nécessitait l'em- ploi d'une technologie très moderne, il était compréhensible qu'il n'y ait pas eu beaucoup de producteurs de tels profilés. Il en résultait que le fabricant de jantes était contraint de dépendre d'un petit nombre d'aciéries spécialisées dans le laminage des profilés. Ce facteur seul aurait contribué à accrottre le coût de tels profilés. En dehors de cette considération, cependant, il y avait le fait que la nature propre d'un laminoir est telle qu'il ne se prote à la fabrication à bon marché d'un produit que lorsqu'vil en produit des quantités très importantes. Etant donné qu'il arrive fréquelwìent que l'on ait besoin seulement d'une petite quantité de jantes, l'utilisation de profilés d'acier s'est avérée économiquement d'un coût prohibitif. A titre de solution alternative à l'emploi de profilés d'acier, les fabriearXts de jantes se sont tournés, au cours des dernières années, vers l'emploi de feuillard d'acier plat ordinaire en tant que matière de départ pour la fabrication des jantes de roue, et un certain nombre de procédés de fabrication ont été mis an point. On comprendra immédiatement qlie la fabrication, à partir d'un feuillard d'acier aux dimensions uniformes, d'une jante complètement profilée remplissant la condition essentielle d'avoir des épaisseurs variables a différents emplacements, est extrêmement difficile.Afin de fabriquer une jante qui soit suffisamment solide pour résister aux forces de contrainte extrêmement élevées auxquelles elle sera soumise au cours de son utilisation, il est absolument indispensable de renforcer la jante en accroissant l'épaisseur du feuillard ou du profilé utilisé aux emplacements critiques correspondant, dans la jante future, au moins à l'angle de base ou coin du rebord de retenue de talon de pneu et à celui de la gouttière. A moins qu'une telle épaisseur soit assurée, la solidité et la sécurité nécessaires de la roue ne peuvent être garanties. Parmi les divers procédés relatifs à la fabrication de jantes profilées à partir de feuillard d'acier plat, l'un a été décrit dans le brevet britannique N0 770 685. Conformément au procédé de ce brevet, un feuillard d'acier de qualité étirable est cintré et soudé bout à bout pour former un cerceau qui est alors travaillé à froid en étant soumis à froid à une charge de compression dans une presse à emboutir. Ce traitement par déformation accroît l'épaisseur des angles de la gouttière et du rebord de retenue de talon de pneu par rapport au reste de la jante, mais pas d'une manière suffisante pour assurer la stabilité et la sécurité que doit avoir la roue finale. Belon un autre procédé, on utilise comme matière de départ en feuillard d'acier de qualité étirable qui possède l'épaisseur désirée dans les zones de contraintes maximales, à savoir les angles de la gouttière et du rebord de retenue de talon de pneu. Ce procédé propose de former une bande cylindrique à partir d'un feuillard ayant l'épaisseur ci-dessus mentionnée, puis de profiler la bande dans une machine de façonnage par fluage au moyen d'une série d'opérations de travail à froid afin de réduire de manière importante l'épaisseur de la bande dans les zones de faibles contraintes. Le plus efficace des procédés de fabrication de jantes de roue profilées de la technique antérieure est probablement celui décrit dans le brevet des Etats-Unis dSAmérique NO 4 050 135. Le procédé selon ce brevet utilise un feuillard plat d'acier mousseux à faible teneur en carbone laminé à chaud qui est formé en un cylindre lisse et soudé le long de ses bords axiaux en butée. Le cylindre est ensuite traité par déformation au moyen d'une presse à emboutir afin de lui donner le contour requis avec une épaisseur radiale accrue dans la région de la gouttière. Dans ce procédé, on chauffe le cylindre et la gouttière à une température comprise entre 4250 C et 6500 C avant l'introduction du cylindre dans la presse.La charge de compression à laquelle le cylindre est soumis accroc l'épaisseur de la partie de gouttière chauffée1 de 30 à 50 % par rapport à l'épaisseur du feuillard d'acier initial et, simultanément, elle forme grossièrement le profil de la gouttière et évase le rebord fixe de retenue de talon de pneu. Au cours de la succession d'étapes utilisées, la matrice supérieure de la presse à emboutir est légèrement soulevée pour permettre aux segments de la matrice de reculer vers l'intérieur, conformément à un agencement prédéterminé, après quoi la matrice est abaissée pour former grossièrement l'extrémité à rebord fixe. Cependant, le procédé du brevet des Etats-Unis d'Amérique N0 4 050 135 comprend également une étape essentielle qui consiste à former par cisaillement la partie de base plate de la jante afin de réduire son épaisseur dans les zones de faibles contraintes situées entre la gouttière et le rebord fixe. Cette réduction d'épaisseur est effectuée au cours d'une étape ultérieure et totalement séparée des étapes principales d'emboutissage du cylindre qui servent à épaissir la gouttière; Enfin, la jante selon le brevet des Etats-Unis d'Amérique NO 4 050 135 est fluotournée pour achever le profil. Le procédé du brevet des Etats-Unis d'Amérique NO 4 050 135, bien qu'il représente effectivement un perfectionnement important par rapport aux procédés antérieurs connus, présente néanmoins l'in convénient qu'il n'est capable d'accroître l'épaisseur de l'extrémi- té de la jante comportant la gouttière que d'environ 30 à 50 % par rapport à ltépaisseur initiale du feuillard d'acier. D'autre part, il ntaccroit pas du tout l'épaisseur de l'extrémité de la jante comportant le rebord fixe par rapport à celle du feuillard initial.En outre, ce procédé comprend l'étape essentielle et entierement séparée qui consiste à former par cisaillement la base de la jante afin de réduire son épaisseur par rapport à ltépaisseur de la gouttière et de l'extrémité comportant le rebord fixe. En outre, ce procédé est exclusivement limité à la déformation de jantes de camion à base plats. Par opposition, le procédé de la présente invention vise à réaliser un processus de fabrication complet, efficace, pour produire, à partir de tole ou feuillard d'acier plat, des jantes profilées perfectionnées pour les roues aussi bien de véhicules utilitaires de transport de marchandises que de véhicules de transport de passagers. Le procédé utilise comme matière de départ de la tôle épaisse laminée, de la tôle mince ou du feuillard d'acier de type courant et soumet cette matière de départ à une succession d'opérations de formage et de façonnage à l'aide de plusieurs outils de façonnage de façon à produire une jante profilée convenablement renforcée et épaissie dans les zones essentielles soumises aux principales contraintes. Par conséquent, l'un des principaux buts de l'invention est de réaliser un procédé perfectionné de fabrication, à partir de tôle ou de feuillard d'acier à faible teneur en carbone, d'une jante de roue de véhicule, cette jante ayant le profil requis et étant renforcée de la manière nécessaire par accroissement de l'épaisseur de la tôle ou feuillard dans les zones de contraintes principales. L'invention a également pour buts - de réaliser un procédé perfectionné de fabrication d'une jante de roue suivant lequel l'épaisseur obtenue dans l'angle radial de la gouttière soit supérieure à l'épaisseur du feuillard d'acier initial d#un pourcentage pouvant atteindre 90 % de cette dernière épaisseur et suivant lequel les épaisseurs de la base de la gouttière, de la paroi verticale de la gouttière et de #l'angle radial du rebord de retenue de talon de pneu soient supérieures à l'épaisseur du feuillard d'acier initial d'un pourcentage pouvant atteindre 50 ffi de l'é- paisseur du feuillard initial;; - de réaliser un procédé qui soit capable d'être mis en oeuvre en utilisant un équipement essentiellement de type courant pour la fabrication des jantes de roue, à des vitesses de fabrication relativement élevées, et qui possède un haut degré de souplesse dans la succession d'étapes de traitement afin de permettre la fabricatio pratiquement continue de jantes ayant des configurations et épaisseurs variables; - de réaliser une jante de roue fabriquée par une combinaison d'opérations d'emboutfssage à froid et à chaud et d'opérations de fluotournage, cette jante présentant les caractéristiques et possédant les av & tages énoncés ci-dessus;; - de réaliser une jante à base plate à assice conique de 50 pour la roue d'un véhicule utilitaire de transport de marchandises ou d'un véhicule de transport de passagers qui ait la configuration, présente les caractéristiques et possède les avantages ci-dessus énoncés. Compte tenu des buts ci-dessus énoncés, la présente invention a pour objet un procédé perfectionné de fabrication de jantes à partir de tôle ou de feuillard d'acier à faible teneur en carbone pour des roues aussi bien de véhicules utilitaires de transport de marchandises que de véhicules de transport de passagers, chaque jante étant composée d'une partie de base munie autour d'une extrémité d'une gouttière destinée à recevoir un anneau de verrouillage de pneu et autour de son autre extrémité d'un rebord fixe de retenue de talon de pneu, ce procédé étant caractérisé en ce que l'on cintre un feuillard d'acier ayant une épaisseur prédéterminée approximativement uniforme sous la forme d'un cercle et l'on soude bout à bout les bords axiaux contigus pour former un cylindre; on soumet le cylindre à un traitement de déformation à froid afin d'adapter son diamètre et ses autres dimensions aux conditions exigées par les opérations de traitements ultérieurs et afin d'évaser simult#nément l'une des extrémité tés du cylindre pour former la gouttière de la jante, on chauffe la partie de gouttière évasée et l'on soumet la partie chauffée à une charge de compression afin de former la paroi verticale de rebord de gouttière et d'accrottre l'épaisseur de cette paroi et également celle de l'angle radial de la gouttière; on soumet à un traitement de déformation à froid la jante demi-formée afin de former le profil de la gouttière et d'évaser simultanément l'extrémité opposée du cylindre pour former le rebord de retenue de talon de pneu; et, finale ment, on soumet la partie de rebord évasée à une charge de compression afin de former le profil du rebord. Selon une caractéristique préférée du procédé, la partie de rebord évasée est préalablement chauffée avant d'être soumise à la charge de compression servant à former le profil du rebord, cette charge produisant un accroissement de l'épaisseur du feuillard à ltemplaeement ou au voisinage de l'angle radial du rebord. invention a également pour objet un procédé perfectionné de fabrication de jantes à partir de tôle ou de feuillard d'acier à faible teneur en carbone pour des roues aussi bien de véhicules utilitaires de transport de marchandises que de véhicules de transport de passagers, chaque jante étant composée d'une partie de base munie a'#tour d'tune extrémité d'une gouttière destinée à recevoir un anneau de verrouillage de pneu et autour de son autre extrémité d'un rebord fise de retenue de talon de pneu, ce procédé étant caractérisé en ce que l'on cintre un feuillard d'acier ayant une épaisseur prédéterminée approximativement uniforme sous la forme d'un cercle et l'on soude bout à bout les bords axiaux contigus pour former un cylindre; on soumet le cylindre à un traitement de déformation à froid afin d'adapter son diamètre et ses autres dimensions aux conditions exigées par les opérations de traitements ultérieurs et afin d'évaser simultanément l'une des extrémités du cylindre pour former la gouttière de la jante; on chauffe la partie de gouttière évasée et l'on soumet la partie chauffée à une charge de compression qui a pour effet d'accroitre l'épaisseur du feuillard dans la région de la gouttière; on soumet à un traitement de déformation à froid la partie de gouttière chauffée de façon à l'évaser à nouveau; on soumet la gouttière ré-évasée à une nouvelle étape de-chauffage et d'application d'une charge de compression afin de former la paroi verticale du rebord de gouttière et d'accrottre l'épaisseur de l'ensemble de la partie de gouttière composée de ladite paroi verticale, de la base de la gouttière et de l'angle radial de la gouttière; on soumet à un traitement de déformation à froid la jante demi-formée afin de former le profil de la gouttière et d'évaser simultanément l'extrémité op pcée du cylindre pour former le rebord de retenue de talon de pneu; et, finalement, on chauffe la partie de rebord évasée et l'on soumet la partie chauffée à une charge de compression afin de former le profil du rebord, ce qui a pour effet que l'épaisseur du feuillard dans la zone du rebord et plus particulièrement dans l'angle radial du rebord est accrue. Au cours des étapes de façonnage à chaud, il est préférable d'utiliser des températures supérieures à l'intervalle critique de températures pour chauffer la gouttière de la jante et le rebord de retenue de talon de pneu. En général, des températures comprises entre 8500 et 1 1000 C sont utilisées. L'avantage qui résulte de l'utilisation de températures aussi élevées réside dans le fait qu'elles produisent un type normalIsé désirable de structure et que la plasticité du feuillard d'acier à ces températures facilite considérablement l'obtention de profilés complexes et d'épaisseurs plus fortes exigées par les caractéristiques de construction du produit. A titre d'étape finale de la fabrication de la jante, la gouttière et le rebord de retenue de talon de pneu sont fluotournés afin de mettre à la cote le profil final de la jante. La présente invention a également pour objet une jante de roue de véhicule utilitaire de transport de marchandises ou de véhicule de transport de passagers qui est fabriquée en tôle ou en feuillard d'acier à faible teneur en carbone au moyen du procédé décrit ici. Une jante selon l'invention particulièrement préférée est une jante à base plate à assise conique de 50 dans laquelle l'épaisseur de l'angle radial de la gouttière est supérieure à l'épaisseur du feuillard d'acier initiale dans lequel elle a été fabriquée d'un pourcentage pouvant atteindre 90 % de cette dernière épaisseur et dans laquelle les épaisseurs de la base de la gouttière, de la paroi verticale de la gouttière et de l'angle radial du rebord de retenue de talon de pneu sont supérieures à l'épaisseur du feuillard initial de pourcentages pouvant atteindre 50 % de cette dernière épaisseur. L'invention a encore pour objet un appareil destiné à la mise en oeuvre d'un procédé tel que défini plus haut. Cet appareil est caractérisé en ce qu'il comporte une matrice annulaire dans l'ouverture de laquelle sont disposés des moyens supports adaptés pour pouvoir s'élever ou s'abaisser à l'intérieur de cette ouverture et sur lesquels une pièce cylindrique destinée à être transformée en une jante peut être positionnée, et des moyens d'application de pression comprenant au moins un poinçon monté au-dessus de la matrice et adapté pour coopérer avec elle en s'engageant dans son ouverture de manière à soumettre la pièce à une charge de compression contre la surface intérieure de la matrice, de façon que le contour de la matrice ou le contour de la matrice et celui du poinçon soient donnés à la pièce. Suivant des caractéristiques avantageuses de cet appareil - les moyens d'application de pression comprennent un ensemble combiné constitué d'un poinçon supérieur et d'un poinçon inférieur reliés élastiquement entre eux et formés de telle sorte que lorsque les moyens d'application de pression s'abaissent, le poinçon inférieur se déplace en avance par rapport au poinçon supérieur de façon à assurer un soutien latéral à la pièce et à empêcher qu'elle se gondole sous l'action de la pression approximativement verticale exercée par le poinçon supérieur; - la matrice est une matrice segmentaire dont les segments sont conçus pour être amenés en appui les uns contre les autres ou libérés d'un appui au moyen d'un dispositif à ressort latéraux;; - les segments de la matrice sont munis de moyens de retenue externes de façon à assurer leur maintien dans une position fixe au cours de l'opération d'emboutissage; - la matrice n'entre pas directement en contact avec la pièce mais est munie d'un bloc intermédiaire qui entre en contact avec la pièce et détermine son profil. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront de la description qui va suivre, donnée à titre d'exemple non limitatif et en regard des dessins annexés, sur lesquels : la Fig. 1 représente une vue en coupe du cylindre formé après soudure en bout d'un feuillard d'acier; la Fig. lA est une vue en coupe transversale du cylindre de la Fig. 1; les Fig. 2 à 7 sont des vues en coupe verticale d'une série de presses à emboutir illustrant les diverses étapes du façonnage de la pièce, c'est-à-dire du cylindre, utilisées pour former la jante désirée de l'invention; la Fig. 8 est une vue, avec coupe partielle, de la jante de l'invention alors qu'elle est soumise à l'étape de fluotournage final servant à mettre son profil à la cote; la Fig. 9 est une vue en coupe d'une roue en trois pièces classique;; la Fig. 10 est une vue partielle en coupe d'une roue en deux pièces classiques; la Fig. 11 est une vue en coupe d'une jante fabriquée par le procédé de la présente invention. Comme représenté sur les dessins auxquels on se référera, une certaine longueur de feuillard ou de tôle d'acier ayant une largeur et une épaisseur choisies est cintrée sous la forme d'un cercle, et ses bords axiaux sont soudés bout à bout pour produire un cylindre A dont deux vues en coupe, prises suivant l'axe vertical et suivant l'axe horizontal du cylindre, ont été représentées sur les Fig. 1 et 1A Be feuillard est choisi de manière à permettre aux zones de la jante finie qui seront soumises à des contraintes élevées d'avoir leur épaisseur fortement accrue par rapport à l'épaisseur du feuillard initial. Après formation du cylindre A, ce dernier est introduit dans une presse à emboutir, comme représenté sur la Fig. 2 Cette presse à emboutir comprend un poinçon 2 muni d'un cône 3 s'étendant vers le bs et adapté pour 'engager dans l'ouverture d'une matrice segmentaire annulaire 1 qui est montée sur une plate-forme 8 et commandée par des ressorts compressibles 5. La pièce cylindrique A est placée autour de la matrice segmentaire 1 dans une position dans laquelle elle repose sur un épaulement externe 7 formé dans la périphérie de la matrice 1. Le poinçon2 est alors abaissé, et le cône 3 s'engage dans l'ouverture de la matrice, provoquant l'expansion radiale de cette dernière.Cette expansion radiale de la matrice provoque l'ex- pansion de la pièce cylindrique A au diamètre d;iré et facilite ainsi un positionnement plus précis du cylindre au cours des opérations ultérieures. En outre, lorsque le poinçon 2 se ferme sur la matrice, il provoque simultanément la production d'un évasement de la pièce cylindrique A dans la zone correspondant à la gouttière de la jante finie. Après achèvement de l'opération d'évasement et de régularisation du calibre et des dimensions de la pièce A, cette dernière est enlevée en comprimant les ressorts 5 et en déplaçant la matrice segmentaire vers l'intérieur. Après l'opération décrite en se référant à la Fig. 2, la pièce A munie de sa partie de gouttière évasée est soumise à un chauffage à l'aide de moyens de chauffage quelconques appropriés, tels qu'un appareil de chauffage à induction. Le chauffage est concentré sur la partie évasée, et ceci assure un fluage aisé de la matière, de sorte qu'une épaisseur accrue peut être obtenue dans la zone de la partie de gouttière. La pièce A chauffée est introduite dans une presse à emboutir, telle que représentée sur la Fig. 3. Cette presse comporte une matrice circulaire 1 montée à l'intérieur d'un porte-matrice 6. Un ensemble coJnbiné constitué par un poinçon inférieur 2 et un poinçon supérieur 3, monté au-dessus de la matrice 1, est adapté pour s'engager dans l'ouverture de cette matrice.La pièce A chauffée est charge sur une plaque de pression 4 placée dans l'ouverture de la matrice 1. De préférence, la pièce 1 repose dans une rainure (non représentée) formée dans la surface supérieure de la plaque de pres sion 4. Ls poinçons inférieur et supérieur 2 et 3 sont reliés élas tiquement l'un à l'autre au moyen de ressorts 5. Ces ressorts assurent que le poinçon inférieur 2 se déplace avec une certaine avance par rapport au poinçon supérieur 3 lorsque la combinaison des deux poinçons effectue son déplacement descendant et, ainsi, assure un support à la partie de gouttière chauffée de la pièce, l'empechant T ainsi de se gondoler.Lorsque la combinaison constituée par les poin çons 2 et 3 descend sur la pièce, les poinçons exercent une pression dirigée vers le bas dans l'ouverture de la matrice 1 jusqu'à ce que la plaque de pression 4 vienne reposer sur le fond de l'ouverture de la matrice. La pression exercée sur la partie de gouttière chauffée par la combinaison de poinçons provoque l'épaississement de cette région. En outre, en commandant la chaleur appliquée à la partie de gouttière à une valeur comprise entre 8500 et 1 1000 C, aucune concrainte excessive n'est introduite dans la structure de la pièce, dont la matière reste homogène. Pour chauffer la pièce, la Demanderesse a trouvé qu'il était extremement commode et fiable d'utiliser un dispositif de chauffage par induction comprenant une table tournante, un dispositif inducteur spécialement conçu pour chauffer les pièces cylindriques et un dispositif de positionnement pour fixer la pièce en place sur la table tournante qui tourne à une vitesse prédéterminée au cours du cycle de chauffage. La pièce A munie de sa partie de gouttière épaissie peut ensuite être soumise à un ré-évasement de cette partie par traitement dans une presse à emboutir représentée sur la Fig. 4. On a recours à un tel ré-évasement pour les jantes destinées à des véhicules pour ser vices particulièrement sévères. Be principe général de fonctionnement de la presse à emboutir représentée sur la Fig. 4 est similaire à celui de la presse de la Fig. 3, bien que, naturellement, des modifications doivent nécessairement être présentes afin que le but recherché soit atteint. Comme représenté sur la Fig. 4, la pièce A munie de sa partie de gouttière épaissie est placée, sans chauffage supplémentaire, sur une plaque de pression 4 disposée dans ltouverture d'une matrice 1. Un poinçon 2 est abaissé, ce qui provoque la descente de la plaque de pression 4, et la partie de gouttière de la pièce est ré-évasée sous l'action de la pression exercée entre la matrice 1 et le poin çon 2. Après ré-évasement, la plaque de pression 4 sur laquelle la pièce k est disposée sert éjecteur pour enlever ou décharger la pièce de la presse à emboutir. Après ré-évasement de la partie de gouttière, la pièce A est soumise à un chauffage local dans la région de la partie ré-évasée de la même manière que décrit ci-dessus et en utilisant, de préférence, le dispositif de chauffage par induction construit de la manière décrite. L'intervalle de température utilisé pour le chauffage est de 8500 C à 1 1000 C,de sorte qu'aucune contrainte excessive n'est introduite dans la pièce après l'opération de formage subséquente et qu'un processus d'auto-normalisation se produit dans la pièce pendant son refroidissement. Pour obtenir l'épaisseur supplémentaire requise de la partie de gouttière et pour former simultanément la paroi verticale du rebord de gouttière, la pièce A chauffée est ensuite soumise à un traitement de conformation dans une presse à emboutir dont la construction a été représentée sur la Fig. 5. Le principe général de fonctionnement de cette presse est le meme que celui des presses représentées sur les Fig. 3 et 4. La presse de la Fig. 5 comporte une matrice annulaire 1 munie d'une plaque de pression 4 disposée à l'intérieur de l'ouverture de la matrice, et une combinaison de poinçons adaptée pour venir en appui de dessus contre la matrice 1.Cette combinaison comprend un poinçon inférieur 2 et un poinçon supérieur 3 reliés entre eux par un accouplement à commande élastique, tel qu'un ensemble de ressorts 5, de sorte que, lorsque la combinaison de poinçons est actionnée, le poinçon inférieur 2 se déplace en avance par rapport au poinçon supérieur 3. La pièce chauffée A est disposée sur la plaque de pression 4, de préférence dans une rainure péripherique (non représentée). La plaque de pression s'abaisse lorsque la combinaison de poinçons de formage se ferme, pressant la zone de gouttière de la pièce contre la matrice 1, qui a la forme prédéterminée nécessaire. Cette opération d'emboutissage dorme à l'angle radial de la gouttière l'dpais- seur requise et forme simultanément la paroi verticale du rebord de la gouttière. A la suite de la déformation de la pièce A dans la presse représentée sur la Fig. 5, opération qui accroît fortement l'épaisseur de l'ensemble de la partie de gouttière, la pièce est prête pour le profilage de la zone de la gouttière et pour la formation du rebord fixe de retenue de talon de pneu. Pour obtenir ce résultat, la pièce est soumise à une opération d'emboutissage à froid dans une presse à emboutir qui a été représentée sur la Fig. 6. Cette presse comprend un outil ou plateau mobile supérieur 2 conçu pour se déplacer vers le bas dans la direction générale d'un outil ou plateau inférieur 18. Sur le plateau 18 est disposé un anneau de base 9 dont le profil périphérique correspond au profil que l'on désire donner à la gouttière de la jante. L'outil supérieur 2 porte une came annulaire 10, un poinçon 11 et un éjecteur composé d'une partie supérieure 15 et d'une partie inférieure 16 qui sont fixées à l'outil 2 au moyen d'un ensemble de ressorts 5. La pièce A, après avoir été retirée de la presse représentée sur la Fig. 5 et sans nouvelle étape de chauffage, est montée en place sur la plaque de pression 4, qui est ensuite abaissée jusqu'à ce qu'elle repose sur le plateau inférieur 18 de façon que la zone de gouttière de la pièce A soit périphériquement en contact avec l'anneau de base 9. L'outil 2 est abaissé, ce qui a pour effet que les parties d'éjecteur 15 et 16 exercent une pression vers le bas sur l'anneau de base 9. A ce stade, la came annulaire 10 est contractée, comprimant de ce fait des blocs de resserrement segmentaires 17 qui se déplacent radialement vers l'intérieur et pressent positivement la partie de gouttière de la pièce A contre le profil défini par l'anneau de base 9 et la partie d'éjecteur inférieure 16. Cette action forme le profil de la zone de gouttière de la jante. Simultanément à la formation du profil de la zone de gouttière, l'extrémité opposée de la pièce A entre en contact avec un poinçon 11 descendant qui est fixé à l'outil supérieur 2. Ceci provoque lte- vasement de l'autre extrémité de la pièce A, formant ainsi le rebord fixe de retenue de talon de pneu. Afin d'empêcherlelefléchissement de la came annulaire 10, cette dernière est munie d'une bague de retenue 14 qui sert également à rétracter les blocs de resserrement segmentaires 17. Après l'opération, l'outil supérieur 2 retourne à sa position normale, et la plaque de pression 4 éjecte la pièce profilée. Le rebord de retenue de talon de pneu formé au cours de ltopé- ration décrite en se référant à la Fig. 6 est alors soumis à des conditions de comuression soit à l'état chauffé, soit à froid, afin de former le profil du rebord. Si un traitement à chaud est nécessaire, la partie de rebord évasée est chauffée de la manière décrite cidessus. Ensuite la pièce chauffée est chargée dans une presse à emboutir représentée sur la Fig. 7. Le principe de fonctionnement de cote presse est essentiellement le meme que celui de la presse représentée sur la Fig. 3. La pièce A est montée sur une plaque de pression 4 et positionnée dans une rainure (non représentée) formée sur la surface supérieure de cette plaque de pression.La plaque de pression est ensuite abaissée à l'intérieur de l'ouverture d'une matrice annulaire 1 jusqu'à ce qu'elle repose sur une plate-forme 6. En même temps que la plaque de pression 4 et la pièce A qu'elle porte s'abaissent, une combinaison constituée par un poinçon inférieur 2 et un poinçon supérieur 5, montés au-dessus de la matrice 1 et raccordés élastiquement entre eux au moyen d'un ensemble de ressorts 5, descend sur la pièce. Tes ressorts 5 assurent aue le poinçon inférieur se déplace en avance par rapport au poinçon supérieur 3, ce qui assure le soutien de la partie de rebord évasé de la jante et ltempêche ainsi de se gondoler.Lorsque la combinaison des poinçons 2 et 3 exerce une force de compression dirigée vers le bas dans ltou- verture de îa matrice 1, elle comprime la partie de rebord de la pièce ce contre la matrice, de sorte qu'elle met en forme le rebord fixe et, dans le cas où la pièce est chauffée, elle provoque l'accrsissement d'épaisseur désiré dans l'angle radial du rebord où le siège de talon rejoint ce rebord. Après achèvement de l'opération, la plaque de pression 4 éjecte la pièce A après soulèvement de la combinaison constituée par les poinçons 2 et 3. Dans toutes les étapes du procédé décrites en se référant aux Fig. 2 à 7, le cycle de la rese est réalisé de façon à être raccordé à un appareil automatique de chargement et de libération des pièces au cours des diverses étapes de leur formation. T jante résultant des opérations décrites en se référant aux Fig. 2 à 7 est lors soumise à une opération finale afin de mettre à la cote le profil final de la jante. Ce résultat est obtenu au moyen d'un processus de fluotournage à froid, comme on le décrira en se référent a la Fig. 8. Le fluotournage est généralement effectué sur une machine de fluotournage lourde, des variations de compression étant appliquées à la jante sur les deux côtés, comme indique an moyen de flèches sur la Fig. 8.Le but principal recherche et obtenu au moyen d'un tel fluotournage est d'assurer la mise à la cote du profil à la fois à 11 extrémité de la gouttière et à l'extrémité du rebord fixe de retenue de talon de pneu. En outre, le fluotournage à froid améliore les qualités métallurgiques de la jante, accroissant ainsi sa durée de vie en présence des contraintes de fatigue. La jante complètement profilée, qui peut être radialement expansée ou circonférentiellement rétreinte pour réduire un voile éventuel, convient aussi bien pour les roues en deux pièces que pour les roues en trois pièces. Une vue en coupe d'une roue en trois pièces comportant la jante fabriquée par le procédé de l'invention a été représentée sur la Fig. 9. Comme représente, la jante A est munie d'une partie de gouttière complète 19 à une extrémité et d'un rebord fixe 20 de retenue de talon de pneu à l'autre extrémité. L'angle radial de la gouttière a été désigné par la référence 21 et l'angle radial du rebord fixe a été désigné par la référence 22. La gouttière 19 est destinée à recevoir une bague de verrouillage fendue classique 24 pour positionner, dans cette gouttière, une collerette démontable 25 de retenue de talon de pneu. La Fig. 10, qui est une vue partielle en coupe d'une roue en deux pièces, représente une jante A munie d'une partie de gouttière complète 19 destinée à recevoir un anneau fendu 25 de retenue de talon de pneu. Ta dernière figure, la Fig. 11, est simplement une vue en coupe d'une jante fabriquée au moyen du procédé de l'invention. Le procédé de l'invention permet ainsi de fabriquer une jante de roue aussi bien pour véhicules utilitaires de transport de mar chandises que pour véhicules de transport de passagers, et ce procédé non seulement assure une épaisseul accrue dans les zones critiques soumises à des contraintes éleves, ce qui est vital du point de vue de la conception de la jante, mais est également capable de réaliser une jante qui est à la fois suire et solide à partir de tôles fortes ou minces laminées ou de feuillard d'acier classiques. Revendications 1 - Procédé perfectionné de fabrication de jantes à partir de tôle ou de feuillard d'acier à faible teneur en carbone pour des roues aussi bien de véhicules utilitaires de transport de marchandises que de véhicules de transport de passagers, chaque jante étant composée d'une partie de base munie autour d'une extrémité d'une gouttière destinée à recevoir un anneau de verrouillage de pneu et autour de son autre extrémité d'un rebord fixe de retenue de talon de pneu, ce procédé étant caractérisé en ce que l'on cintre un feuillard d'acier ayant une épaisseur prédéterminée approximativement uniforme sous la forme d'un cercle et l'on soude bout à bout les bords axiaux contiguës pour former un cylindre; on soumet le cylindre à un traitement de déformation à froid afin d'adapter son diamètre et ses autres dimensions aux conditions exigées par les opérations de traitements ultérieures et afin d'évaser simultanément l'une des extrémités du cylindre pour former la gouttière de la jante; on chauffe la partie de gouttière évasée et lton soumet la partie chauffée à une charge de compression afin de former la paroi verticale de rebord de gouttière et d'accrottre l'épaisseur de cette paroi et également celle de l'angle radial de la gouttière; on soumet à un traitement de déformation à froid la jante à demi-formée afin de former le profil de la gouttière et d'évaser simultanément l'extrémité opposée du cylindre pour former le rebord de retenue de talon de pneu; et finalement, on soumet la partie de rebord évasée à une charge de compression afin de former le profil du rebord. 2 - Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que la partie de rebord évasée est préalablement chauffée avant d'être soumise à une charge de compression servant à former le profil du rebord, cette charge produisant un accroissement de l'épaisseur du feuillard à l'emplacement ou au voisinage de l'angle radial du rebord. 3 - Procédé perfectionné de fabrication de jantes à partir de tôle ou de feuillard d'acier à faible teneur en carbone pour des roues aussi bien de véhicules utilitaires de transport de marchandises que de véhicules de transport de passagers, chaque jante étant composée d'une partie de base munie autour d'une extrémité d'une gouttière destinée à recevoir un anneau de verrouillage de pneu et autour de son autre extrémité d'un rebord fixe de retenue de talon de pneu, ce procédé étant caractérisé en ce que l'on cintre un feuil lard d'acier ayant une épaisseur prédéterminée approximativement uniforme sous la forme d'un cercle et l'on soude bout à bout les bords axiaux contigus pour former un cylindre; on soumet le cylindre à un traitement de déformation à froid afin d'adapter son diamètre et ses autres dimensions aux conditions exigées par les opérations de traitements ultérieures et afin d'évaser simultanément l'une des extrémités du cylindre pour former la gouttière de la jante; on chauffe la partie de gouttière évasée et lton soumet la partie chauffée à une charge de compression qui a pour effet d'accroltre l'épaisseur du feuillard dans la région de la gouttière; on soumet à un traitement de déformation à froid la partie de gouttière chauffée de façon à l'évaser à no#:eau; on soumet la gouttière ré-évasée à une nouvelle étape de exauf,age et d'application d'une charge de compression afin de former la paroi verticale du rebord de gouttière et d'accroître 1 épaisseur de l'ensemble de la partie de gouttière composée de ladite paroi verticale, de la base de la gouttière et de l'angle radial de la golittières on soumet à un traitement de déformation à froid la jante demi-formée afin de former le profil de la gouttière et d'évaser simultanément l'extrémité opposée du cylindre pour former le rebord de retenue de talon de pneu; et, finalement, on chauffe la partie de rebord évasée et l'on soumet la partie chauffée à une charge de compression afin de former le profil du rebord, ce qui a pour effet que l'épaisseur du feuillard dans la zone du rebord et plus particulièrement dans l'angle radial du rebord est accrue. 4 - Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que la gouttière et le rebord de retenue de talon de pneu sont finalement façonnés par fluotournage pour mettre à la cote le profil final de la jante. 5 - Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que la gouttière et le rebord de retenue de talon de pneu sont chauffés à une température comprise entre 8500 C et 1 1000 C. 6 - Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que le traitement de déformation à froid effectué pour adapter le diamètre et les autres dimensions du cylindre aux conditions exigées par les opérations de traitement ultérieures et afin d'évaser et de former la gouttière est effectué au moyen de segments de matrices agissant à partir de l'intérieur du cylindre dans une direction orientée radialement vers l'extérieur. 7 - Procédé selon #l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que le traitement de déformation à froid effectué pour former le profil de la gouttière et pour évaser et former le rebord de retenue de talon de pneu est effectué au moyen de segments de matrice agissarlt sur le cylindre dans une direction orientée radialement vers l'intérieur. 8 - Procédé selon 1'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que l'application d'une charge de compression au cylindre et le ré-évaser.ent de la partie de gouttière initialement épaissie ont effectués au moyen d'une presse à emboutir. 9 - Jante de roue de véhicule utilitaire de transport de mar challdis s ou de véhicule de transport de passagers, caractérisée en ce qu'elle est fabriquée selon un procédé défini dans l'une quelconque des revendications 1 à 8 à partir de tôle ou de feuillard d'acier à faible teneur en carbone. 10 - Jante selon la revendication 9, caractérisée en ce qu'elle comporte une partie de base munie autour d'une de ses extrémités d'une gouttière destinée à recevoir un anneau de verrouillage de pneu et autour de son autre extrémité d'un rebord fixe de retenue de talon de pneu, et en ce que l'épaisseur de l'angle radial de la gouttière est supérieure à l'épaisseur du feuillard d'acier initial d'un pourcentage pouvant atteindre 90 % de cette dernière épaisseur. Il - Jante selon l'une des revendications 9 et 10, caractérisée en ce que l'épaisseur de la base de la gouttière et de la paroi verticale de la gouttière est supérieure à l'épaisseur du feuillard d'acier initial d'un pourcentage pouvant attéindre 50 % de cette dernière épaisseur. 12 - Jante selon l'une quelconque des revendications 9 à il, caractérisée en ce que l'épaisseur de l'angle radial du rebord de retenue de talon de pneu est supérieure à l'épaisseur du feuillard d'acier initial d'un pourcentage pouvant atteindre 50 % de cette dernière épaisseur. 13 - Jante selon l'une quelconque des revendications 9 à 12, caactér#sée en ce que ladite jante est une jante à base plate à assise conique de 50. 14 - Appareil or la mise en oeuvre d'un procédé de fabrication d'une jante perfectionnée de roue de véhicule utilitaire de transport de marchandises ou de véhicule de transport de passagers tel que défini dans l'une quelconque des revendications 1 à 8, C2- ractérisé en ce qu'il comporte une matrice annulaire dans l'ouver- ture de laquelle sont disposés des moyens supports adaptés pour pouvoir s'élever ou s'abaisser à l'intérieur de cette ouverture et sur lesquels une pièce cylindrique destinée à être transformée en une jante peut être positionnée, et des moyens d'application de pression comprenant au moins un poinçon monté au-dessus de la matrice et adapté pour coopérer avec elle en s'engageant dans son ouverture de manière à soumettre la pièce à une charge de compression contre la surface intérieure de la matrice, de façon que le contour de la matrice ou le contour de la matrice et celui du poinçon soient donnés à la pièce. 15 - Appareil selon la revendication 14, caractérisé en ce que les moyens a iapplication de pression comprennent un ensemble combiné constitué d'un poinçon supérieur et d'un poinçon inférieur reliés élastiquement entre eux et formés de telle su te que lorsque les moyens d'application de pression s'abaissent, le poinçon inférieur se déplace en avance par rapport au poinçon supérieur de façon à assurer un soutien latéral à la pièce et à empêcher qu'elle se gondole sous l'action de la pression approximativement verticale exercée par le poinçon supérieur. 16 - Appareil selon l'une des revendications 14 et 15, caractérisé en ce que la matrice est une matrice segmentaire dont les segments sont conçus pour être amenés en appui les uns contre les autres ou libérés d'un tel appui au moyen d'un dispositif à ressorts latéraux. 17 - Appareil selon l'une quelconque des revendications 14 à 16, caractérisé en ce que les moyens supports disposés à l'intérieur de l'ouverture de la matrice comprennent un bloc de pression sur la surface supérieure duquel est formée une rainure périphérique dans laquelle la pièce cylindrique est adaptée pour être positionnée et retenue. 18 - Appareil selon l'une quelconque des revendications 14 à 17, caractérisé en ce que la matrice est logée dans un carter général ou porte-matrice. 19 - Appareil selon l'une quelconque des revendications 15 à 18, caractérisé en ce que les moyens élastiques reliant entre eux les poinçons supérieur et inférieur sont constitués par un ensemble de ressorts. 20 - Appareil selon l'une quelconque des revendications 14 à 19, caractérisé en ce que les moyens d'application de pression comprennent un dispositif éjecteur agissant en combinaison avec un anneau disposé à la base de l'ouverture de la matrice pour contribuer à donner à la pièce le profil requis. 21 - Appareil selon l'une quelconque des revendications 16 à 20, caractérisé en ce que les segments de la matrice sont munis de moyens de retenue externes de façon à assurer leur maintien dans une position fixe au cours de l'opération d'emboutissage. 22 - Appareil selon la revendication 21, caractérisé en ce que la matrice n'entre pas directement en contact avec la pièce mais est munie d'un bloc intermédiaire qui entre en contact avec la pièce et détermine son profil.