La présenCeinvention est relative à un coffrage formant revetement, notamment pour une paroi de gros oeuvre, constitué par des plaques, notamment des plaques d'aggloméré de bois, qui assurent une certaine isolation thermique et/ou phonique et sont munies de rainures longitudinales et par des lames d'assemblage qui s'engagent dans les rainures. L'invention est également relative à un jeu d'éléments de construction permettant la réalisation d'un coffrage formant revêtement de ce type. Le problème fondamental que l'invention vise à résoudre est cependant, tout coffrage formant revêtement mis à part, tout simplement celui dela réalisation d'une paroi. Le but de l'invention est la réalisation, par un moyen queRconque, d'une paroi facile à construire et assurant une bonne isolation thermique et phonique. Le finissage d'une paroi se fait d'habitude par application d'un enduit que l'on recouvre ensuite généralement de papier peint. L'application de l'enduit est simplifiée par l'utilise sation de machines à crépir. Pour diminuer la conductibilité calorifique, il est connu d'utiliser des enduits poreux. Quant à l'isolation phonique, elle n'est gu'ere assurée par les enduits, surtout par les enduits poreux, car l'amortissement des ondes sonores dans un matériau dépend essentiellement de sa masse et celle-ci diminue précisément lorsqu'il y a des pores. D'ailleurs, un enduit poreux n'améliore guère l'isolation thermique. lorsqu'on veut, lors du finissage d'une paroi, améliorer nettement l'isolation thermique, on place par exemple sur la paroi de gros oeuvre des plaques d'isolation thermique constituées par une matière plastique mousse que l'on recouvre d'un grillage support d'enduit sur lequel on applique ensuite l'enduit. Ces opérations exigent un supplément de travail et de matériel et n'assurent aucune isolation phonique. On peut envisager et utiliser des techniques variées tendant à assurer l'isolation thermique et l'isolation phonique tout en réduisant évidemment le plus possible le travail et les frais; qu'il suffise de citer ici l'utilisation de plaques de plâtre et de plaques de platre et de carton. Les résultats obtenus ne peuvent cependant pas encore êtreconsidérés comme satisfaisants. Presque toutes les solutions envisagées présentent l'inconvénient majeur qui résulte de l'opposition fondamentale existant entre l'isolation phonique, qui exige la diminution de la masse et la réalisation de pores. C'est par rapport à cet arrière-plan de l'état de la technique que se situe le but de l'invention, déjà défini. L'invention vise à atteindre ce but par l'utilisation d'un coffrage formant revêtement du type initialement défini dans lequel, pour la fixation du coffrage formant revetement, les lames d'assembalge sont fixées à la paroi par des dispositifs d'ancrage qui sont constitués par des vis, qui traversent les lames d'assemblage pour pénétrer dans des chevilles enfoncées dans la paroi et agissent comme éléments de traction, et par des dispositifs élastiques de maintien à distance, qui prennent appui contre la paroi et contre les lames d'assembalge et agissent comme éléments de compression souples opposés aux éléments de traction et collaborant avec eux. Ce nouveau mode de fixation d'un coffrage formant revêtement aboutit au résultat voulu : réalisation de la paroi avec peu de travail et, en mEme temps, bonne isolation thermique et phonique. La simplification du travail est évidente. Il n'est plus nécessaire de poser l'habituelle sous-couche de lattis et de l'ajuster par une intercalation délicate de coins ou de dispositifs ana loges, dans toutes les zones de fixation, pour compenser les irrégularités de la paroi.Le coffrage formant revêtement se fixe directement au mur par l'intermédiaire de ses lames d'assemblage et la distance du mur à laquelle on le place se règle à volonté en vissant plus ou moins les vis, car il est possible de desserrer un peu les vis ou de les revisser davantage jusqu'à ce que le réglage de la position soit correctement effectué : les dispositifs de maintien à distance, constitués par exemple par un ressort à boudin ou par un manchon en matériau élastique souple entourant la vis, s'adap- tant en permanence, Bien que la vis puisse outre facilement tournée lorsqu'elle est dans la position assurant la fixation, elle est maintenue dans cette position par la réaction de l'élément de compression élastique, de mime que les vis sont maintenues en place place par des anneaux-ressorts.Dans un autre mode de réalisation de l'invention, dont il sera question ultérieurement, on peut même se dispenser d'ajuster une à une les plaques ou les lames d'assemblage. L'isolation thermique et, en même temps, une isolation phonique surprenante ont été mises en évidence par des mesures précises, mais elles s'expliquent également. La cavité comprise entre la paroi et le coffrage formant reveztement constitue un dispositif d'isolation thermique efficace et pratiquement ininterrompu sur toute la surface. Les interruptions ne se situent qugau niveau des dispositifs d'ancrage, d'ailleurs peu nombreux, que l'invention rend nécessaires, et elles ne sont que ponctuelles. De plus, c'est à peine si ces dispositifs d'ancrage constituent des ponts thermiques. La vis est évidemment par elle-mOiae un bon conducteur de la chaleur, mais elle se trouve dans la paroi, dans la cheville qui l'isole thermiquement de la maçonnerie.Le dispositif élastique de maintien à distance n'est en aucun cas un bon conducteur de la chaleur; lorsqu'il s'agit d'un manchon en matériau élastique, par exemple, le matériau lui-meme n'est que très peu conducteur et lorsqu'il s'agit d'un ressort à boudin le matériau est évidemment conducteur par lui-même, mais le trajet de conduction suivant les spires est extraordinairement long. D'ailleurs, l'aggloméré de bois, qui constitue de préférence le coffrage formant revttement, est également mauvais conducteur de la chaleur. L'isolation phonique obtenue peut s'expliquer dans une large mesure par l'élasticité de l'ancrage, mais aussi par le fait que le coffrage formant revêtement est constitué par un grand nombre de pièces et vue ce sont que les pièces relativement petites, c'est-à-dire les lames d'assemblage, qui sont directement ancrées à la paroi. L'élasticité des dispositifs d'ancrage freine et empOche la propogation des ondes sonores depuis la paroi à travers le dispositif d'ancrage jusqu'au coffrage formant revêtement; elle pourrait également attenuer, dans le coffrage formant revEte- ment, des ondes dues à l'air de l'espace intermédiaire au contact de la paroi. Ce qu est facile de voir surtout, c'est que la paroi du coffrage formant revttement, composée de plusieurs parties, n'est pas un résonateur et qu'il ne peut pas vibrer acoustiquement comme un tout, mais qu'au contraire les ondes qui pourraient s'y produire dans certaines de ses parties se briseraient toujours aux surfaces de contact entre les plaques et les lames d'assemblage.Les lames d'assemblage ont par elles-memes des dimensions trop réduites pour qu'elles puissent constituer des résonateurs produisant des sons d'intensité notable, en admettant mOrne que, contrairement aux remarques déjà faites, elles puissent outre amenées, sous l'action des dispositifs d'ancrage, à produire des vibrations sonormes En général, les plaques sont placées verticalement et les lames d'assemblage leur sont perpendiculaires, c'està-dire qu'elles sont placées les unes à la suite des autres suivant des horizontales et les plaques prennent appui indirectement ou directement sur le sol. Dans cette version au moins, le coffrage formant revêtement est nettement indépendant de la paroi et constitue, de ce fait, plumet qu'un coffrage au sens habituel du mot, une paroi indépendante qui n'st reliée qu'élastiquement à la paroi de base et, de ce fait, est plus indépendante physiquement de la paroi de base que ne le serait un coffrage rigide. De plus, le coffrage, ou plutat la paroi, formant revêtement présente des caractéristiques particulières différentes de celles des coffrages habituels en ce qui concerne l'aspect de la paroi. On ne s'écarte pas du but de l'invention, qui consiste à réaliser avec un travail réduit une paroi prsentant une bonne isolation thermique et phonique, lorsqu'on utilise par exemple des plaques d'aggloméré de bois ou de ciment d'amiante à l'état brut et qu'on les recouvre ensuite de papier peint. L'objet de l'invention vient alors remplacer l'enduit de plâtre habituel et se présente comme une sorte d'élément préfabriqué et déjà recouvert d'un enduit.Le prix de revient de cette couche d'enduit préfabriquée est à peu près le mOrne que celui d'une couche d'enduit de plate, mais elle assure une isolation thermique et une isolation phonique incomparablement supérieures. L'utilisation de plaques d'aggloméré de bois recouvertes d'un placage ou de planches de bois plein ayant une surface finie constitue d'ailleurs une autre solution. Elle est d'autant plus avantageuse qu'avec une faible dépense supplémentaire elle permet, en utilisant une couche d'enduit préfabriquée et assurant l'isolation thermique et phonique suivant l'invention, d'obtenir un panneautage de bois. Un développement de l'invention particulièrement avantageux cinsiste en ce qu'à l'extrémité inférieure et/ou supérieure des plaques on place, au moins pour le côté avant ou le côté arrière et, de préférence, pour les deux côtés, sous forme d'une lame d'un profil d'encastrement, une lame de butée qui est de préférence fixée au sol ou au plafond du local. L'utilisation des lames de butée ou de profils d'encastrement, associés aux dispositifs d'ancrage suivant l'invention, aboutit à une nouvelle simplification du travail de montage. Il n'est plus nécessaire d'ajuster individuellement les plaques et les lames d'assemblage. Il suffît de les placer contre les lames de butée préalablement ajustées globalement ou de les pousser dans les profils d'encastrement, puis de tourner les vis d'ancrage jusqu'à ce que les plaques stapplxqueut sans tension contre les lames de butée ou s'engagent dans les profils d'encastrement, ce ce qui, d'après les explications déjà données sur le montage des dispositifs d'ancrage suivant l'invention, est précisément possible avec ceux- ci. À l'ajustement traditionnel d'un lattis sous-jacent par manipulation de coins de support à tous les points de fixation de ce lattis et à ltajustement individuel des plaques et des lames d'assemblage suivant le principe de l'iuvention se substitue alors 1' ajus- tement au niveau des lames de butée ou des profils d'encastrement et ce transfert simplifie les opérations. Une simplification particulièrement importante résulte du procédé suivant l'invention qui consiste à fixer les lames de butée ou les profils d'encastrement au sol ou au plafond du local au lieu de les fixer à la paroi.De ce fait, il devient inutile de compenser, au niveau des points de fixation, les inégalités de la paroi au moyen de coins ou de dispositifs analogues engagés ou poussés dessous en cas de besoin. Les inégalités de plafond peuvent Outre suivies sans inconvénient par les lames ou les profils d d'encastrement car, se situant dans le plan de la surface de la paroi, elles n'ont aucune action sur ce plan. En dehors de la simplification du travail, l'utilisation des lames de butée, surtout sous la forme de profils d'encastrement, aide également à atteindre les deux autres buts de l'ivention, c'est-à-dire l'isolation thermique et l'isolation phonique.Elle permet d'obtenir, en haut et en bas, une étanchéité complète et mOrne, lorsqu'on utilise des profils d'encastrement, une espèce de dispositif d'étanchéité en labyrinthe. La cavité qui subsiste fina lement, dans le profil d'encastrement supérieur, au-dessus de bord supérieur des plaques constitue aussi par elle-mEme un dispositif d'étanchéité thermique et, par ses deux parois qui arrentent les sons, un dispositif d'étanchéité acoustique. Dans le profil d'encastrement inférieur on peut réaliser, sous le bord inférieur des plaques, une cavité analogue au moyen d'une membrure transversale dont il sera de nouveau question ultérieurement. Il est avantageux que le profil d'encastrement situé au niveau du côté supérieur ait une profondeur libre plus grande que le profil d'encastrement situé au niveau du côté inférieur et ait, de préférence,une profondeur libre plus grande que la partieoblique réalisée au niveau des bords longitudinaux des pla- ques. Du fait que la profondeur du profil d'encastrement supérieur est plus grande, il est possible d'introduire d'abord les plaques dans le profil supérieur et, ensuite, en les abaissant, dans le profil inférieur sans que, dans ce mouvement, elles ressortent du profil supérieur. Du fait que la profondeur libre est plus grande que la partie taillée obliquement au niveau des côtés longitudinaux des plaques, il est possible, en cas de besoin, d'utillser le mOrne profil d'encastrement également pour un encastrement latéral. Un autre mode de réalisation avantageux consiste en ce que le profil d'encastrement est formé, au niveau du côté inférieur des plaques, par des parois latérales, en saillie vers le haut, d'un profil délimitant une cavité et constituant une plinthe sgr la hauteur de la cavité. On n'a plus besoins alors d'une plinthe construite à part. En mOrne temps la cavité constitue un dispositif d'isolation thermique et phonique comme dans la solution déjà envisagée; son plafond est constituée par la membrure transversale déjà mentionnée à ce sujet Le profil d'encastrement situé au niveau du bord supérieur des plaques peut comporter un deuxième profil d'encastrement disposé à angle droit par rapport à lui et destiné à un coffrage de plafond. Les coffrages de la paroi et du plafond sont alors reliés sans interruption et sans bavure. Enfin, le coffrage formant revêtement suivant l'invention est d'autant plus avantageux que son dispositif d'ancrage, uniquement ponctuel, permet, dans un mode de réalisation de ltinventionf d'associer le coffrage formant revttement à une feuille d'isolation thermique et/ou phonique, intercalée entre lui et la paroi, notamment suspendue, non collée nifixée à plat et constituée par une matière textile ou de la fibre de verre, ou for mant, de préférence, un coussin d'air comme ceux que l'on utilise depuis quelque temps pour le rembourrage des emballages. La feuille est simplement traversée par des vis et serrée avec les dispositifs de maintien à distance devant la paroi.Comme cette opération n'est que ponctuelle, la feuille reSte intacte quant à l'essentiel. Lta- mélioration de 11 isolation thermique et de l'isolation phonique que cette association permet d'obtenir est extraordinaire. En raison des conditions dans lesquelles, suivant l'invention, les lames d'assemblage sont fixées à la paroi, lorsqu'on utilise des plaques dtaggloméré de bois munies d'un placage ou d'autres plaques ayant une surface finie, par exemple des plaques en matière plastique, et que la surface du coffrage formant revttement reste elle-m8me visible, le problème se pose d'éviter l'inconvénient que peut présenter la vue des textes des vis.Pour résoudre ce problème de détail, l'invention prévoit que les lames d'assemblage comportent, d'un côté, à proximité de leur ligne médiane, des trous, de préférence forés à l'avance, pour les vis, et qu'au moins sur l'un des côtés longitudinaux des plaques la paroi arrière de-la rainure soit, au moins par endroits, en retrait par rapport à la paroi avant de la rainure, de sorte qu'après montage la paroi avant de la rainure recouvre au moins partiellement les totems des vis. La lame d'aasemblage est poussée dans l'une des rainures de la plaque déjà mise en place, puis vissée à la paroi, puis la plaque suivante, au niveau de son autre rainure, est poussée sur la lame d'assemblage de manière à passer au-dessus de la tète de vis.Cette solution a en mOrne temps pour effet de réduire la largeur de la fente entre les plaques recouverte par la lame d'assemblage Une application concrète particulièrement importante de ce principe consiste en ce que, dans un mode de réali- sation de l'invention, les plaques sont taillées obliquement, le long de leurs deux bords longitudinaux, en progressant du côté avant au côté arrière, de préférence suivant un angle de 450 environ.De ce fait, la paroi arrière de la rainure recule automatiquement, sur toute sa longueur, par rapport à la paroi avant de la rainure, de sorte que l'on peut pousser celle-ci sur les tettes des vis, le prolongement de 11 obliquité dans la paroi antérieure de la rai nure contribuant encore à empocher de voir la texte des vis0 La section en queue d'aronde que, dans ce mode de réalisations l'espace compris entre deux plaques successives a avant la lame d'assemblage et le rétrécissement supplémentaire de l'espace intermédiaire dans le plan de la surface constituent également des avantages lorsqu'on utilise des plaques d'aggloméré de bois, des plaques de ciment d'amiante ou des plaques analogues, d'abord à l'état brut puis recouvertes de papier peint.Il suffit qu'une surface relativement faible soit recouverte par un masticage et la masse de masticage est maintenue dans la forme voulue par la section en forme de queue d'aronde et n'a donc pas besoin d'avoir des propriétés particulières pour le collage et pourrait Outre constituée par exemple par du plaire. De plus, les sufaces taillées obliquement permettent, sans inconvénient pour l'aspect, de réaliser des coins extérieurs, par exemple d'entourer des montants ou des tubes, ce qui conduit à utiliser des lames d'assemblage pliées. Très important est cependant l'avantage que présentent les surfaces taillées obliquement dans le cas de plaques en aggloméré de bois munies d'un placage et qui consiste àn ce que les surfaces, taillées obliquement vers ltaarière, ne sont pas visibles et que l'on peut sans inconvénient les laisser à l'état brut. Enfin, le mode fixation des lames d'assemblage suivant l'invention présente 1'avantage que ces lames, mOrne sans s'engager dans les rainures, peuvent constituer, derrière les plaques, des appuis sur lesquels, notamment en cas de besoin, les plaques peuvent prendre appui par leur face arrière en dehors des zones taillées. Les différents avantages que présente la paroi formant revOtement suivant l'invention, notamment son mode de montage simple exigeant peu de travail et ses possibilités d'isolation thermique et phonique, la rendent propre à Outre utilisée dans les types de constructions et dans les conditions extérieures les plus variées. On peut l'utiliser pour la construction de maisons d'habitation et de batiments de bureaux dans lesquels le finissage se fait habituellement par application d'enduits Elle convient parfaitement, en raison de l'isolation phonique au'elle assure, dans les zones voisines des aéroports, pour lesquelles les réglements officiels imposent, pour les construction nouvelles, des coeffi cients d'isolation phonique déterminés.Mais le montage de la paroi formant revêtement n1 est pas seulement du ressort de l'industrie. En raison de son caractère de produit fabriqué et du fait que ses éléments peuvent outre fournis et utilisés comme les éléments d'un jeu d'éléments de construction, elle répond remarquablement aux besoins des particuliers, par exemple pour la réalisation après coup d'une isolation thermique et/ou phonique dans un batiment déjà existant.Dans ce cas, comme d'ailleurs dans le domaine industriel, le coffrage formant revttement peut Outre fourni pour ainsi dire, par morceaux sous la forme d'un jeu d'éléments de construction et outre sous cette forme à la disposition de l'utilisatione Un jeu d'éléments de construction permettant la réalisation d'un coffrage formant revêtement suivant l'invention comprend donc des plaques comportant des rainures longitudinales, un nombre à peu près égal de lames d'assemblage correspondantes, des vis, des chevilles correspondantes et des dispositifs de maintien à distance, et de préférence des profils d'encastrement pour les extrémités supérieures et/ou inférieures des plaques. Le dessin permet de décrire l'invention d'une manière plus détaillée. La figure 1 est une coupe horizontale d'un local réalisé suivant l'invention. La figure 2 représente, à plus grande échelle, la partie entourée située en haut et à gauche de la figure 1, dans le cas d'une variantes La figure 3 représente, à plus grande échelle, la partie entourée située en haut et à gauche de la figure 1, dans le cas d'une autre variante. La figure 4 représente, à plus grande échelle, la partie entourée située en haut de la figure lo La figure 5 représente, à plus grande échelle, la partie entourée située en bas de la figure ?o la figure 6 est une coupe verticale d'une paroi. La figure 7 représente un jeu d'éléments de construction permettant la réalisation de la paroi formant revêtement La paroi 1 d'un local dont le plan est indiqué par la figure I est constituée par une paroi de base 2, formée de matériaux de maçonnerie, à laquelle est associée une paroi 3, en aggloméré de bois, formant revetemento La paroi formant revêtement 3 est constituée par l'assemblage de plaques d'aggloméré de bois, 4, allant du sol au plafond, et de lames d'assemblage 5, par exemple en contreplaqué. les plaques d'aggloméré de bois, 4, qui ont par exemple une épaisseur de 13 mm et une largeur de 28 cm, sont, comme le montrent les figures 2 à 5, taillées obliquement, suivant un angle de 450, le long de leurs bords longitudinaux et munies de rainu res 6. Du fait de cette obliquité, la paroi latérale antérieure de chacune des rainures ressort davantage que la paroi latérale pos térieure 8 de la mOrne rainure. Les lames d'assemblage 5, qui ont par exemple 6 mm d'épaisseur et 47 mm de largeur, s'engagent dans les deux rainures 6, tournées l'une vers l'autre, de deux plaques d'aggloméré de bois 4 successives dont elles.assurent l'assemblage. En différents points, par exemple au quart, à la moitié et aux trois quart de leur hauteur, les lames d'assemblage 5 sont vissées à la paroi de base 2 après intercalation de dispositifs de maintien à distance 9, les vis 10 étant engagées dans des chevilles il enfoncées dans la paroi de base 2. les dispositifs de maintien à distance 9 sont des manchons en matériau souple, par exemple en chlorure de polyvinyle élastique, enfilés sur les vis et maintenus par eux.Les vis 10 traversent les lames d'assemblage 5 dans des trous préalablement forés qui sont répartis sur l'un des côtés à une distance de la ligne médiane de la lame d'assemblage 5 telle que d'une part le dispositif de maintien à distance 9 situé à côté du bord terminal de la paroi postérieure 8 de la rainure a encore assez de place pour s'appliquer contre la lame d'assemblage 5 et que, d'autre part, le bord terminal de la paroi antérieure 7 de la rainure peut dépasser le plus loin possible la tette de la vis 10 de manière à la recouvrir. Les deux plaques d'aggloméré de bois 4 extrêmes d'une paroi peuvent titre fixées de différentes manières à la paroi de base 2.On peut par exemple utiliser pour cela un profil d'encastrement 12-ayant une section en forme de U (Figure 2) vissé dans la paroicontigüe ou un profil (Figure 3) analogue, mais muni d'un autre profil d'encastrement 13 orienté à angle droit, une lame d'assemblage ne stengageanSpas dansune rainure 6, pouvant outre fixée par collage à la face arrière de la plaque d'aggloméré de bois 4 et vissée dans les conditions indiquées à la paroi de base 2 (Figure 4), ou une lame d'assemblage 16 (Figure 5) ne s'engageant que dans une rainure et vissée dans les conditions indiquées à la paroi de base 2. Comme le montre la figure 6, les plaques d'agglo méré de bois 4 sont engagées par leur bord inférieur dans un profil d'encastrement 18 formant plinthe et vissé au sol 17 du local et, par leur bord supérieur, dans un profil d'encastrement 14, qui est vissé au plafond 19 du local et dont le profil d'encastrement 13, orienté latéralement, reçoit le bord terminal d'un panneau de plafond 20 de mOme mode de construction que la paroi formant revtte- ment 3. Le profil 18 formant plinthe forme, au-dessous dune ame transversale 21, une cavité.Cette cavité peut être traversée par les vis de fixation 22; mais on peut également ménager dans l'åme transversale 21 des trous plus grands qui permettent d'y faire passer une vis avec sa tette et ensuite dtintroduire un tournevis. Pour le montage, on commence par engager une plaque d'aggloméré de bois, 4, par son bord supérieur, dans le profil d'encastrement 14 et on le fait descendre ensuite dans le profil d'encastrement 18 formant plinthe. Pendant ce mouvement elle reste dans le profil d'encastrement 14, car ce profil a une plus grande profondeur libre que le profil d'encastrement 18 formant plinthe. La profondeur du profil d'encastrement supérieur 14, celle duprofil d'encastrement 13 sont suffisantes pour que le bord latéral d'une plaque d'aggloméré de bois 4 puisse y outre complètement engagé. Lorsqu'elle est engagée en haut et en bas dans les profils d'encastrement, la plaque d'aggloméré de bois 4 est ensuite poussée sur le c8te et mise en prise avec la lame d'assemblage placée en dernier lieu ou s2il s'agit de la première plaque d'aggloméré de bois, avec l'un des profils d'encastrement 12 ou 14, suivant le cas (Figure 2 ou 3)0 Ensuite,on on engage une lame d'assemblage 5, comme on l'a fait pour la plaque d'aggloméré de bois 4, dans le profil d'encastrement supérieur 14 et dans le profil d'encastrement formant plinthe 18, de manière que les trous de vis préalablement forés se trouvent dans la moitié qui n'est pas du côté de la plaque d'aggloméré de bois 4 déjà mise en place.Ensuite, on pousse également la lame d'assemblage 5 sur le côté et on la met en prise avec la rainure 6 de la plaque d'aggloméré de bois 40 La lame d'assemblage 5 est alors fixée à la paroi après que l'on ait mis en place les chevilles Il nécessaires. On met un dispositif de maintien à distance 9 derrière chacun des trous à vis, on introduit la vis 10 et on la fait tourner, en comprimant le dispositif de maintien à distance 9 autant qu'il le faut pour placer dans la position voulue la lame d'assemblage 5 et la plaque d'aggloméré de bois 4 dans les profils d'encastrement supérieur et inférieur.La plaque d'aggloméré de bois 4 suivante est ensuite engagée dans les profils d'encastrement et poussée, sur sa rainure 6, sur la lame d'assemblage 5, de sorte que les totems des, vis se trouvent recouvertes. la figure 4 représente le mode de construction d'un coin saillant. Les plaques d'aggloméré de bois 4 sont accolées, de manière à former un angle, au moyen de lames d'assemblage coudées 23, Au point de contact 24, où il a fallu couper les plaques d'aggloméré de bois 4 et où, par conséquent, il n'y a plus de rainures, on utilise comme appui, comme on l'a vu, une lame d1assem- blage 15. En 25, un dispositif de maintien à distance est associé non pas à une lame d'assemblage 5, mais à une plaque d'aggloméré de bois 4; la vis correspondante est alors cachée. Comme, dans ce cas, le dispositif de maintien à distance 9 doit outre moins long, on l'a tout simplement coupé.On peut également procéder de la mOrne manière chaque fois que des inégalités de la paroi doivent outre compensées. La possibilité de procéder d'une manière aussi simple constitue un avantage que ces dispositifs de maintien à distance présentent par rapport à des ressorts à boudin, qui donnent par ailleurs davantage de jeu pour un serrage contre la paroi formant revEtement. 1a plaque d'aggloméré de bois suivante s'applique sui vant un angle et est maintenue par une lame d'assemblage 26 coupée d'un côté. La figure 5 indique le mode de construction d'un montant cloisonnant le local. On pourrait d'ailleurs procéder de la mOrne manière dans un espacettibulaire ou analogue. Le montant est construit comme un caisson indépendant comportant des raidisseurs 27 et placé contre la paroi formant revêtement 3 de manière à Outre associé d'une part aux lames d'assemblage 16 ancrées,dans la paroi de base 2 et, d'autre part, aux bords extérieurs 28 de la plaque d'aggloméré de bois maintenue par les lames d'assemblage 16. 'les plaques d'aggloméré de bois 4 peuvent être munies d'un placage. Cependant, toute la paroi formant revêtement 3 peut également, après masticage des cavités antérieures comprises entre les plaques d'aggloméré de bois 4, outre recouvertes de papier peint. Pour la construction d'une paroi formant revOte- ment du type décrit, il est indiqué d'utiliser des jeux d'éléments de construction correspondants en quantité suffisante. C'est ce qu'indique la figure 7, qui montre le contenu d'un paquet comprenant quatre plaques d'aggloméré de bois, quatre lames d'assemblage, dans lesquelles on voit les trous préalablement forés pour les vis, et des modèles de dispositifs de maintien à distance, de vis et de cheville, dont le paquet contiens douze exemplaires pour chaque catégorie. Les profils d'encastrement 12 etou 14, les profils d'encastrement 18 formant plinthe et les lames d'assemblage coudées 13 peuvent s'acheter au mètre.Les plaques d'aggloméré de bois et les lames dtassemblage peuvent avoir par exemple 260 cm de long; les autres dimensions on déjà été indiquées antdrieurement.ille correspondent à la hauteur de construction usuelle normalisée. En cas de besoin, les plaques d'aggloméré de bois et les lames d'assemblage peuvent outre coupées sans difficulté0 Pour la construction de hangars ou de biments analogues on peut également placer les plaques d'aggloméré de bois les unes au-dessus des autres et dans ce cas il est indiqué qu'elles comportent des rainures à leurs bords supérieurs ou inférieurs et soient reliées par des lames d'assem blagee Les caractéristiques d'isolation thermique et phonique de la paroi formant revttement représentée et décrite ont fait l'objet, dans un institut officiel de réputation connue chargé du contrôle de nouvelles méthodes de construction, d'essais et de calculs dont les résultats sont les suivants : Pour une distance libre de 20 mm entre la paroi de base et la paroi formant revêtement : résistance i la trantmis- sion de la chaleur I/lambda : 0,26 Km.2/W (calculée); coefficient d'isolation phonique delta Rw 6 dB (mesuré) Pour une distance libre de 40 mm entre la paroi de base et la paroi formant revêtement : résistance à la transmiesion de la chaleur 1/lambda : 0,28 K m2/W (calculée); coefficient d'isolation phonique delta Rw 9 dB (mesuré). Pour une distance de 20 mm entre la paroi de base et la paroi formant revêtement avec intercalation d'une feuille à deux nappes en Alkorthylène I9N (avec coussins d'air de 10 mm d'épaisseur entre les deux nappes) dans l'espace intermédiaire : résistance à la transmission de la chaleur 1 /lambda : 0,39 E m2/W (calculée); coefficient d'isolation phonique delta Rw 13 dB (mesuré). REVENI)ICI0NS 1, Coffrage formant revêtement, notamment pour une paroi de gros oeuvre, constitué par des plaques, notamment des plaques d'aggloméré de bois, qui assurent une certaine isolation thermique et/ou phonique et sont munies de rainures longitudinales et par des lames d'assemblage qui s'engagent dans les rainues, caractérisé en ce que, pour la fixation de ce coffrage formant revEtement, 3, les lames d'assemblage 5 sont fixées à la paroi 2 par des dispositifs d'ancrage 9, 10 qui sont constitués par des vis 10, qui traversent les lames d'assemblage 5 pour pénétrer dans des chevilles 11 enfoncées dans la paroi et agissent comme éléments de traction, et par des dispositifs élastiques de maintien à distance, 9, qui prennent appui sur la paroi 2 et sur les lames d'assemblage 5 et agissent comme éléments de compression souples opposés aux éléments de traction et collaborant avec eux. 2. Coffrage formant revêtement selon la revendication t, caractérisé en ce que les dispositifs de maintien à distance sont des ressorts à boudin entourant les vis. 3. Coffrage formant revêtement selon la revendication 1, caractérisé en ce que les dispositifs de maintien à distance 9 sont des manchons en matériau souple entourant les vis 10. 4. Coffrage formant revêtement selon l'une quelconque des revendications t à 3, caractérisé en ce que les lames dXassemblage 5 comportent , d'un côté, à proximité de leur ligne médiane, des trous, de préférence forée à l'avance, pour les vis 10 et en ce qu'au moins sur l'un des côtés longitudinaux des plaques 4 la paroi arrière 8 de la rainure est, au moins par endroits, en retrait par rapport à la paroi avant 7 de la rainure., de sorte qu'après montage la paroi avant 7 de la rainure recouvre au moins partiellement les totems des vis. 5. Coffrage formant revêtement selon la revendication 4, caractérisé en ce que les plaques 4 sont taillées obliquement, le long de leurs deux bords longitudinaux, en progressant du côté avant au côté arrière, de préférence suivant un angle de 45 . 6. Coffrage formant revêtement selon la revendication 5, caractérisé en ce que l'on utilise, pour les angles extérieurs du coffrage formant revetement, des lames d'assemblage coudées 230 7. Coffrage formant revêtement selon l'une quelconque des revendications I à 6, caractérisé en ce que les lames d'assemblage 15 ancrées dans les conditions indiquées constituent des appuis sur lesquels les plaques 4, notamment à l'endroit des coupures 24, prennent appui par leur côté arrière0 80 Coffrage formant revêtement selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce qu'à l'extrémité inférieure et/ou supérieure des plaques 4 on place, au moinq pour le côté avant ou le côté arrière et, de préférence, pour les deux côtés, sous la forme 'un profil d'encastrement 18, 14, une lame de butée qui est de préférence fixée au sol, 17, ou au plafond, 19, du local. 90 Coffrage formant revOtement selon la revendication 8, caractérisé en ce que 1e profil d'encastrement 14 situé au niveau du côté supérieur a une profondeur libre plus grande que le profil d'encastrement 18 situé au niveau du côté inférieur et a, de préférence, une profondeur libre plus grande que la partie oblique réalisée au niveau des bords longitudinaux des plaques. 100 Coffrage formant revttement selon l'une quelconque des revendications 5 ou 9, caractérisé en ce que le profil d'encastrement 18 situé au niveau du côté inférieur des plaques 4 est formé par les parois latérales en saillie d'un profil délimitant une cavité et constituent une plinthe sur la hauteur de la cavité. Ilo Coffrage formant revttement selon itune quelconque des revendications 8 à 10, caractérisé en ce que le profil d'encastrement 14 situé au niveau du côté supérieur des plaques 4 comporte un deuxième profil d'encastrement 13 disposé à angle droit par rapport à lui et destiné à un coffrage de plafond 200 120 Coffrage formant revêtement selon lune quelconque des revendications t à 11, caractérisé en ce qu'il est associé à une feuille d'isolation thermique et/ou phonique, intercalée, en étant de préférence suspendue, entre lui et la paroi et consistant de préférence en un coussin d'air, une matière textile ou de la fibre de verre. 13. Coffrage formant revêtement selon l'une quelconque des revendications 5 à 12, caractérisé en ce que les plaques 4 sont muss nies d'un placage sur leur surface avant et sont des plaques d' ag- gloméré de bois à 1' état brut au niveau de leurs deux cotés longi tudinaux taillés obliquement. 14. Coffrage formant revêtement selon l'une quelconque des revendications I à 12, caractérisé en ce que la surface des plaques 4 est à l'état brut et que le coffrage formant revêtement est, de préférence après masticage des fentes entre les plaques, recouvert de papier peint. 15. Jeu d'éléments de construction pour la réalisation d'un coffrage formant revêtement selon l'une quelconque des revendications 1 à 11, caractérisé en ce qu'il contient des plaques 4 comportant des rainures longitudinales 6 selon l'une quelconque des revendications 1, 4, 5, à peu près autant de lames d'assemblage correspondantes 5 selon lsune quelconque des revendications 1, 4, 6, 7, des vis 10 selon l'une quelconque des revendications 1, 2, 3, des chevilles de paroi 11 correspondantes, des dispositifs élastiques de maintien à distance 9 selon l'une quelconque des revendications 1, 2, 3 et, en plus, de préférence, des profils d'encastrement 14, 18 selon l'une quelconque des revendications 9 à Il pour les extrémités supérieures et/ou inférieures des plaques 4e