L'invention, due à Benyamin Âlexandrovich IOSFE, Robert Karlovich KAININ, Jury Arvidovich SOMMER, Yanis Ekabovich GRAUBIN, Eduard Prokofievich DAVYDENKO, Ivan Ivanovich KERN, concerne le domaine de l'automatisation des procédés technologiques et, plus précisément, les procédés d'orientation du déplacement de pièces amagnétiques conductrices de courant et les dispositifs pour leur mise en oeuvre. L'invention peut être appliquée au chargement automatique de l'équipement technologique, à l'usinage et à l'assemblage d'articles pièce par pièce, pour le contrôle actif et le triage de pièces amagnétiques asymétriques conductrices de courant dont les formes et les dimensions sont différentes. L'invention peut également servir pour déplacer des pièces amagnétiques conductrices de courant dans une position voulue avec éventuellement déplacement ultérieur sur une surface de base. On connais un procédé de séparation de pièces amagnétiques asymétriques conductrices suivant des courants orientés. Conformément à ce procédé, la séparation en courants est effectuée dans un champ magnétique symétrique alternatif à gradient orienté vers le centre (ligne) de symétrie. On l'obtient en diminuant l'intervalle interpolaire de l'aimant électrique au fur et à mesure du rapprochement du centre de symétrie. Cependant, en cas d'utilisation de ce procédé, l'augmentation de l'intervalle interpolaire au fur et à mesure de 1' éloigne- ment du centre de symétrie conduit à l'augmentation de la résistance magnétique et, par conséquent, à l'accroissement de la puissance nécessaire. En outre, cette condition conduit à la diminution des courants induits aux extrémités des pièces et, par conséquent, à l'affaiblissement de la force d'action. Pour cette raison, on est obligé d'augmenter le volume inutile de l'intervalle interpolaire à une haute densité de l'énergie électromagnétique. De plus, le procédé connu n'est applicable que pour le déplacement orienté de pièces amagnétiques asymétriques conductrices de courant, car la séparation des pièces suivant des courants orientés se produit dans des champs magnétiques symétriques. On connais également un procédé de déplacement orienté de pièces amagnétiques conductrices de courant pendant leur assemblage sous l'action de forces électrodynamiques engendrées dans un champ magnétique alternatif à la suite de l'interaction de circuits de courant, qui sont induits par ce champ dans les pièces à assembler et qui se recouvrent partiellement l'un l'autre. Ce procédé connu permet de réaliser le déplacement orienté des pièces uniquement dans la direction de l'axe d'assemblage et l'une par rapport à l'autre jusqu'à ce qu'elles se joignent à la surface d'assemblage. On s'est posé le problème de mettre au point un procédé de déplacement orienté tant de pièces amagnétiques conductrices de courant symétriques et asymétriques une par une que de pièces qui arrivent en un courant continu dans n Importe quelle direction désirée sous action de forces électrodynamiques dans le champ magnétique, et d'élaborer également un dispositif pour sa mise en oeuvre. le problème posé est résolu, conformément à l'invention, par le fait que, selon le procédé de déplacement orienté des pièces amagnétiques conductrice de courant sous l'action de forces électrodynamiques, engendrées dans un champ magnétique alternatif par suite de l'interaction de circuits de courant, induits par ce champ et se recouvrant partiellement l'un l'autre, on crée un champ magnétique alternatif dont le vecteur de l'induction est perpendiculaire à la direction désirée du déplacement, on place dans ce champ les pièces et on fixe au moins un circuit fermé conducteur de courant, dont le plan est disposé perpendiculairement au vecteur de l'induction de champ et décalé par rapport au centre géométrique de la pièce dans la direction du déplacement désiré. I1 est avantageux de placer dans le champ deux circuits conducteurs de courant en les disposant symétriquement par rapport aux cotés opposés de la pièce. Pour le déplacement orienté des pièces amagnétiques asymétriques, il est souhaitable de créer, en fonction du nombre de circuits principaux conducteurs de courant, des circuits conplémentaires identiques aux circuits principaux et disposés symétriquement aux circuits principaux par rapport au plan passant par le centre géométrique de la pièce et parallèle à la direction du vecteur de l'induction du champ. I1 est possible de conférer aux circuits une forme similaire à celle du circuit de courant induit dans la pièce par le champ. Dans ce cas, il est avantageux d'imprimer aux circuits des déplacements oscillatoires dans leur plan. Le problème posé est résolu aussi, conformément à l'invention, par le fait que le dispositif réalisé pour la mise en oeuvre de ce procédé de déplacement orienté de pièces amagnétiques conductrices de courant comporte une source de champ magnétique alternatif dans la zone d'action duquel on a placé un plateau à plusieurs sections, chaque section dudit plateau renfermant une bobine électrique et par le fait que le dispositif est équipé d'un pupitre de commande, réalisé sous forme d'un jeu de contacts, dont le nombre et la disposition correspondant au nombre età la disposition des sections du plateau, chaque bobine étant connectée en ce cas par l'une de ses sorties à un contact correspondant du pupitre de commande tandis que l'autre sortie est mise à la terre. I1 est avantageux de doter le pupitre de commande d'un gabarit, dont la forme est semblable au circuit induit par le champ magnétique dans les pièces à déplacer. Dans le cas où on utilise un électro-aimant en tant que source du champ magnétique, il est souhaitable de doter le dispositif d'un plateau à plusieurs sections complémentaire analogue à celui principal. En ce cas, il convient de disposer les plateaux l'un en face de l'autre sur les piles de l'électro-aimant. I1 est possible de réaliser aussi le plateau en plusieurs couches. Dans ce cas, les couches sont identiques l'une à l'autre et chaque couche est décalée par rapport à la couche précédente de la moitié de la dimension linéaire de la bobine dans la direction de l'un des axes X, Y formant le plan de déplacement des pièces. Dans cette variante, il est souhaitable d'engager les spires des bobines des couches suivantes entre les spires des bobines de toutes les couches précédentes et de connecter les bobines avec les contacts du pupitre de commande au moyen de clefs de manière qu'à la fermeture des clefs des bobines d'une couche, il soit possible d'ouvrir les clefs des bobines d'autres couches. le procédé dé déplacement orienté de pièces amagné;tiques conductrices de courant effectué conformément à la présente invention permet de déplacer sans contact dans une direction désirée des pièces amagnétiques conductrices de courant tant symétriques qu'asymétriques. Il est surtout avantageux d'appliquer ce procédé pour le déplacement orienté de pièces arrivant en courant ; cependant, il est également possible de l'appliquer pour le déplacement orienté unepar une de pièces amagnétiques conductrices de courant. Les variantes proposées des dispositifs, dont on se sert pour la mise en oeuvre du procédé de déplacement orienté des pièces, sont exécutées à partir d'éléments connus utilisés dans l'industrie électrotechnique, sont caractérisées par une haute fiabilité et ne nécessitent pas un personnel préposé qualifié. L'invention est expliquée ci-après à l'aide de la description de variantes concrètes de réalisation avec référence aux dessins annexés sur lesquels - la figure 1 représente schématiquement en coupe transversale une pièce amagnétique conductrice de courant et un circuit conducteur de courant dans le champ magnétique - la figure 2 représente, en vue isométrique, une pièce amagnétique conductrice de courant et quatre conducteurs de courant dans le champ magnétique - la figure 3 est une vue, en coupe suivant III-III de la figure 2, de la pièce sur laquelle on a branché deux circuits - la figure 4 est une variante de la figure 3, selon laquelle on a branché deux autres circuits - la figure 5 représente, en vue isométrique, une variante du dispositif pour le déplacement orienté des pièces suivant l'une de trois directions - la figure 6 représente, en vue isométrique, une pièce amagnétique conductrice de courant asymétrique et quatre circuits court-circuités dans le champ magnétique ; - la figure 7 représente, en vue isométrique, une variante du dispositif pour le déplacement orienté des pièces amagnétiques conductrices de courant asymétriques - la figure 8 représente, en vue isométrique, une pièce amagnétique conductrice de courant asymétrique et deux gabarits dans le champ magnétique - la figure 9 représente, en vue isométrique, l'une des variantes possibles de la réalisation des gabarits - la figure 10 représente, en vue isométrique, un dispositif pour le déplacement orienté sur la surface des pièces amagnétiques conductrices de courant asymétriques - la figure Il représente, en vue isométrique, un plateau à plusieurs sections - la figure 12 est un schéma de principe électrique des connexions des bobines - la figure 13 représente, d'une manière conventionnelle, la surface active du plateau à plusieurs sections - la figure 14 représente une variante du dispositif pour le déplacement orienté des pièces plates suivant la surface à deux plateaux à plusieurs sections - la figure 15 représente une variante du dispositif pour le déplacement orienté des pièces plates suivant la surface à plateau mobile à plusieurs sections - la figure 16 représente, en vue isométrique, une partie du plateau à une couche à plusieurs sections - la figure 17 représente la variation de la force F pendant le déplacement de la pièce suivant la surface du plateau représenté sur la figure 16 dans la direction de l'axe X - la figure 18 représente, en vue isométrique, une partie du plateau à deux couches à plusieurs sections - la figure 19 représente la variation de la force F pendant le déplacement de la pièce suivant la surface du plateau représenté sur la figure 18 dans la direction de l'axe X - la figure 20 représente, en vue isométrique, une variante du dispositif comportant un plateau à trois couches à plusieurs sections ; et - la figure 21 représente, en vue isométrique, une variante de la réalisation de la partie du plateau à plusieurs sections. i1 essentiel du procédé de déplacement orienté des pièces amagnétiques conductrices de courant est expliqué par l'exemple représenté sur la figure 1 où est représentée la section transversale de la pièce 1 amagnétique conductrice de courant à lamelles et le circuit 2 conducteur de courant fermé dans le champ magnétique avec induction B. Le procédé consiste en la création du champ magnétique alternatif, dont le vecteur de l'induction B est orienté perpendiculairement à la direction désiré. En appliquant n'importe quel procédé connu, on amène dans ce champ une pièce 1, et on place dans ledit champ et on fixe à demeure un circuit fermé conducteur de courant 2. Dans ce cas, le circuit 2 est disposé de manière que son plan soit perpendiculaire à la direction du vecteur de l'induction B du champ magnétique et décalé par rapport au centre géométrique de la pièce 1 dans la direction du déplacement désiré. Le champ magnétique induit un courant i1 dans la pièce 1 et un courant i2 dans le circuit fermé 2.Lorsque les plans, encerclés par les circuits des courants i1 et i2, se recouvrent l'un l'autre partielliement, il se produit des forces électrodynamiques qui tendent à faire colncider ou à disposer symétriquement les circuits des courants it et i2 l'un par rapport à l'autre (position de l'équili- bre). Etant donné que le circuit fermé 2 est fixé à demeure dans le champ magnétique, la pièce 1 sollicitée par la force électrodynamique F, représentée sur la figure 1 par la flèche, commence à se déplacer dans la direction indiquée par la flèche (direction désirée du déplacement).Dans ce cas, on choisit l'induction B du champ de manière qu'elle soit suffisante pour la formation de l'effort F imprimant une accélération à la pièce 1, sous action de laquelle cette pièce dépasse la position d'équilibre et, en vainquant l'effort F de signe opposé, s'éloigne en dehors des limites du champ magnétique. L'effort F, agissant sur la pièce dans la direction du déplacement désiré, augmente si lton place, dans le champ magnétique, deux circuits fermés conducteurs de courant identiques symétriquement à l'un et l'autre des c8tés opposés de la pièce. La figure 2 montre en isométrie une pièce amagnétique conductrice de courant 1 à deux paires de circuits conducteurs de courant 2, 3 et 4, 5. Les circuits sont disposés symétriquement l'un par rapport à l'autre aux côtés opposés de la pièce et décalés par rapport au centre géométrique de celle-ci dans une direction, tandis que les circuits 4, 5 sont disposés eux aussi symétriquement l'un par rapport à l'autre aux côtés opposés de la pièce et décalés par rapport à son centre géométrique dans la direction opposée. Les circuits 2 et 3 sont reliés électriquement entre eux en série et équipés d'une clef 6 tandis que les circuits 4 et 5 sont aussi reliés entre eux en série et dotés d'une clef 7. La figure 3, représentant la section suivant la ligne III III de la figure 2, illustre le cas où la clef 6 est fermée et dans les circuits 2 et 3 sont induits les circuits des courants i2 et i 2 3 coopérant avec le circuit du courant i1 circulant dans la pièce. Du fait de cette interaction une force électrodynamique F est engendrée, qui agit sur la pièce 1 et provoque son déplacement dans la direction indiquée par la flèche (à gauche sur la figure 3). A la différence de la figure 3, la figure 5 montre un cas où la clef 6 est ouverte et où les circuits 2 et 3 ne sont pas fermés tandis que la clef 7 reste fermé et les circuits des courants i et 4 i5 sont induits dans les circuits 4 et 5 qui interagissent avec le circuit du courant i1 de la pièce. il se produit alors une force électrodynamique F provoquant le déplacement de la pièce 1 dans la direction opposée à celle indiquée sur la figure 3 (à droite sur la figure 4). La figure 5 illustre une variante du dispositif pour le déplacement orienté du courant de pièces suivant l'une des trois directions possibles. Le -dispositif comporte un électro-aimant 8 en forme de C, dont les enroulements 9 et 10 sont connectés à la source de courant alternatif (non représentée sur la figure 5). les pâles de ltélectro-aimant 8 sont réalisés scindés. Deux paires de circuits 2, 3 et 4, 5, équipés des clefs 6 et 7 respectivement sont montés sur ces pâles. le dispositif est doté d'une auge de couloir oscillant. il amène les pièces dans la zone d'action du champ magnétique de l'électro-aimant 8, les auges 12, 13 et 14 servant à évacuer les pièces 1. Les auges 12 et 14 sont orientées à l'angle droit par rapport à l'auge de couloir oscillant 11, tandis que l'auge 13 constitue le prolongement de cette dernière. S'il est nécessaire d'évacuer les pièces 1 par l'auge 12, on ferme (en court-circuit) les circuits 2 et 3 par la clef 6. les courants induits dans la pièce 1, se trouvant dans l'intervalle interpolaire, coopèrent avec les circuits des courants traversant les circuits 2 et 3. En conséquence, la pièce t est chassée à une certaine vitesse dans l'auge 12 dans la direction indiquée sur la figure 5 par la flèche A. L'évacuation ultérieure des pièces arrivées dans l'auge 12 (soit 13, soit 14) s'effectue à l'aide des moyens connus ; par exemple, elles peuvent être déplacées par vibration. S'il est nécessaire d'évacuer les pièces 1 dans l'auge 14, on ouvre la clef 6 et on ferme la clef 7. De ce fait, les pièces 1 sortent dans l'auge 14. 51 il est nécessaire d'évacuer les pièces 1 par l'auge 13, on peut soit fermer les deux clefs 6 et 7, soit les ouvrir, la direction du déplacement des pièces 1 n'étant pas modifiée. Bien évidemment, dans ce cas il est possible d'annuler tout simplement le champ magnétique, cette mesure étant la plus rationnelle. L'essentiel du procédé proposé ainsi que la variante de la réalisation du dispositif sont expliqués par un exemple selon lequel le dispositif ne comporte que deux paires de circuits 2, 3 et 4, 5 ce qui permet de distribuer les pièces uniquement en trois directions. il est bien évident que, s'il en est besoin, le nombre de paires de circuits (et, par conséquent, le nombre de sections des piles sectionnés du dispositif conforme à la figure 5) peut être sensiblement supérieur et on pourra alors augmenter le nombre de directions possible (nombre d'auges d'évacuation) suivant lesquelles peuvent être distribuées les pièces. On a examiné ci-dessus les exemples du déplacement orienté des pièces amagnétiques conductrices de courant sans indices d'asymétrie (donc symétriques). Le procédé en question permet d'effectuer le déplacement orienté de pièces asymétriques amagnétiques conductrices de courant, ce qui va etre expliqué en prenant l'exemple de pièces en forme de plaque bimétallique. Comme on le sait, une pièce bimétallique petit servir d'analogue électrodynamique de la pièce asymétrique car 11 orifice, le filetage, la fente, etc. conduisent à la réduction de la conductibilité électrique équivalente de la pièce, ce qui est généralisé en forme de l'analogue bimétallique. Le procédé peut être aussi appliqué aux pièces asymétriques de formes différentes. Cependant, en se servant de la plaque ci-dessus, il est possible d'expliquerl'essentiel du procédé d'une manière plus simple et plus compréhensible. La pièce amagnétique conductrice de courant asymétrique 15 (figure 6) est placée dans un champ alternatif, dont le vecteur B est orienté perpendiculairement à la direction désirée du déplacement de la pièce 15. On place dans le même champ et on fixe à demeure quatre circuits fermés conducteurs de courant 2, 3, 4 et 5. les circuits 2, 3, 4 et 5 sont disposés par rapport à la pièce 15 de la manière analogue au cas décrit en référence à la figure 2. Cependant, dans ce cas, les paires de circuits 2, 3 et 4, 5 doivent être disposés obligatoirement symétriquement par rapport au plan passant par le centre géométrique de la pièce 15 et parallèle à la direction du vecteur de l'induction B du champ magnétique. Dans les circuits 2, 3, 4 et 5 et dans la pièce 15 sont induits des courants i2 > i3 > i4, i5 et i15 d'une phase presque identique. Comme on le sait, les courants orientés dans le même sens s'attirent tandis que ceux orientés dans des sens opposés se repoussent. De même, des spires parallèles parcourues par des courants s'attirent tandis que des spires dans lesquelles les courants sont dirigés en sens opposés, se repoussent. A la coincidence de l'angle de décalage des phases, tous les courants (sur la figure 6) sont orientés dans le même sens à n'importe quel moment. Lorsque la non-coincidence des phases est faible, il est possible de constater que les valeurs moyennes des courants i2, i3, i4, i5, i15, pour n importe quelle demi-période, coïncident d'après la direction. C'est pourquoi les circuits des courants i2, î i4, i15 s'attirent toujours l'un à l'autre. Du fait que les circuits court-circuités 2 à 5 sont fixés à demeure, c'est seulement la pièce 15 qui se déplace. il convient de noter que, pour assurer une cotncidence sûre des phases des courants induits dans le circuit et dans la pièce, il est possible d'utiliser n'importe quels moyens connus. Par exemple, on peut insérer dans le circuit des channes d'inductances et de capacités reliées en série. Du fait de la conductibilité différente du matériau de la pièce 15, le circuit du courant i15 est toujours décalé quelque peu du c8té de ltextrémité de la pièce 15 ayant une meilleure conductibilité. L'interaction entre les circuits, comme on le sait, est inversement proportionnel au carré de la distance. C'est pourquoi le contour du courant i15 dans la position représentée sur la figure 6, est attiré plus fortement aux contours des circuits des courants i2 et i3. De ce fait, la pièce 15, pour une valeur correspondante de l'induction B du champ, se déplace rapidement vers les circuits des courants i2, i3, passe la position de déséquilibre et s'échappe de la zone d'action du champ magnétique. La figure 7 montre une variante du dispositif pour le déplacement orienté de pièces amagnétiques asymétriques conductri ces de courant. Le dispositif comporte un électro-aimant à p8les plats 16 et 17, pourvus d'enroulements 18 et 19, connectés à une source de courant alternatif (non représentée sur la figure 7). Les circuits fermés 2, 3, 4 et 5 sont fixés dans des rainures 20 pratiquées dans les piles 16 et 17, ce qui permet d'augmenter sensiblement la valeur de l'intervalle polaire et de réduire les pertes d'énergie. La figure 7 montre la pièce 15 dans l'intervalle polaire. Le dispositif fonctionne conformément au procédé décrit en référence à la figure 6. Dans le cas d'une pièce se présentant sous forme d'une plaque fine, les circuits court-circuités peuvent être placés uniquement sur l'un des piles plats. Pour une pièce relativement épaisse, il est avantageux de placer les circuits court-circuités sur les deux pôles 16 et 17. Les champs à symétrie radiale sont les plus universels. On peut les obtenir (approximativement) en utilisant des pôles cylindriques disposés le long de la circonférence délimitant ces pales. Ces piles peuvent être obtenu dans les intervalles d'électro-aimants en forme de C et dans ceux exécutés selon une autre forme. Dans ce cas, si lton réalise les circuits fermés en forme similaire à la forme du circuit du courant induit dans la pièce asymétrique par le champ magnétique, le courant de pièces amagnétiques asymétriques conductrices de courant peut titre transporté dans la direction désirée, les pièces asymétriques étant simultanément orientées dans le courant dans une position prescrite conformément à la disposition de l'indice d'asymétrie. On va expliquer cette variante à l'aide de l'exemple de la pièce plate 21 (figure 8), dont la forme est voisine de la forme du corps de révolution dans laquelle sont pratiquées deux fentes disposées asymétriquement. Les pièces 21 sont placées dans le champ magnétique entre deux circuits fermés conducteurs de courant-gabarit 22, fixés dans le champ magnétique. les gabarits 22 sont réalisés sous une forme similaire à celle de la pièce 21 et montés coaxialement de manière que leurs fentes soient disposées l'une au-dessous de l'autre. Dans le champ magnétique alternatif, dont le vecteur de l'induction B est orienté perpendiculairement aux plans des gabarits 22 et au plan de la pièce 21, les circuits i21 et i22 sont induits dans la pièce 21 et dans les gabarits 22 respectivement. L'interaction de leurs champs magnétiques conduit à la formation du couple moteur faisant tourner 7a pièce 21.Dans le cas où les circuits des courants i21 et i22 coïncident complètement (c'est-à-dire les indices asymétriques de la pièce 21 et des gabarits 22 sont placés juste l'un au-dessous de l'autre), le couple moteur M des forces est alors nul et la position est alors orientée et stable. Si les gabarits 22 sont constitués, chacun, par plusieurs bobines pourvues de clefs, la pièce amagnétique conductrice de courant 21 asymétrique, orientée de la manière prédécrite, peut être évacuée depuis la zone de l'action du champ magnétique dans une direction désirée. La figure 9 donne en isométrie une variante possible de la réalisation des gabarits pour le déplacement orienté de la pièce 21. Chaque gabarit est constitué par deux bobines 23 et 24 accouplées rigidement par une barrette 25. les bobines 23 et 24 sont dotées, chacune, d'une clef 26. La forme des bobines 23 et 24 est choisie de manière que la forme des circuits des courants i23 et i24 > induits dans celles-ci par le champ magnétique, soit similaire à la forme du circuit de courant induit dans la pièce 21. les gabarits sont fixés sur une embase commune 27. Le dispositif fonctionne de la façon suivante. les gabarits sont placés entre les p8les de ltélectro-aimant, par exemple de l'aimant en forme de C (non représenté sur la figure 9) avec la possibilité d'osciller dans leurs plans. Dans ce cas, on choisit l'amplitude des oscillations en fonction du fait que les circuits des courants induits dans les gabarits et dans la pièce 21 se recouvrent partiellement. Ces oscillations favorisent I'accélération du procédé d'orientation des pièces. On établit le champ magnétique,-dont le. vecteur de l'induction B est-orienté perpendiculairement aux plans des gabarits. On ferme toutes les clefs 26 et on place la pièce 21 entre les gabarits.Dans ce cas, elle est orientée conformément aux indices d'asymétrie de la manière qui vient d'être décrite. Ensuite, en se servant des clefs 26, on débranche, par exemple, les bobines 23. Dans ce cas, la pièce 21 est sollicitée par une force indiquée sur la figure 9 par la flèche F et la pièce 21 se déplace dans la position orientée conformément à la disposition des indices d'asymétrie dans la direction indiquée par la flèche et arrive au dispositif d'admission (non représenté sur la figure 9). Lorsque les bobines 23 sont débranchées et les bobines 24 sont fermées, la pièce 21 sera poussée de l'intervalle interpolaire dans la direction inverse à celle indiquée par la flèche sur la figure 9. Sur la figure 10, on a représenté en isométrie le dispositif pour le déplacement orienté et la fixation de pièces plates amagnétiques conductrices de courant sur la surface. Le dispositif comporte une source de champ magnétique alternatif exécuté sous forme d'un solénoSde 28 à enroulement 29, destiné à entre connecté à la source de courant alternatif (non représenté sur la figure 10). Dans le champ magnétique du solénoSde 28, on a installé un plateau à plusieurs sections 30. Dans chaque section 51 de ce plateau, on a monté une bobine électrique indépendante avec des sorties 33 et 34. Les sorties 33 des bobines 32 sont connectées, chacune, avec un contact correspondant 35 du pupitre de commande 36 et les sorties 34 sont réunies et mises à la terre. le pupitre de commande 36 est exécuté sous forme d'un Jeu de contacts 35, dont le nombre et la disposition correspondent au nombre et à la disposition de sections 31 du plateau 30. Sur la figure 10, la pièce à orienter 37 est représentée sur la surface du plateau 31 tandis que le pupitre de commande est doté d'un gabarit 38 réalisé sous une forme similaire à la forme de la pièce à orienter 37 e t destiné à faciliter le déroulement du programme. Sur la figure 11, on a représenté à échelle agrandie en isométrie un plateau à plusieurs sections 30 à bobines 32. La pièce à orienter 37 est montrée en pointillé. La figure 12 est un schéma de principe électrique de connexion des bobines 32 avec les contacts 35 du pupitre de commande. Sur la figure 13, on a représenté d'une manière conventionnelle la surface active du plateau à plusieurs sections avec le contour de la pièce à orienter (en trait continu) et avec les contours de la disposition désirée de la pièce sur le plateau (en pointillé). La figure 15 est donnée pour expliquer le principe du déplacement orienté de la pièce amagnétique conductrice de courant sur la surface. Le dispositif (figures 10, 11, 12 et 13) fonctionne de la manière suivante. Selon n'importe quel procédé connu, la pièce 37 est amenée au plateau 30 à plusieurs sections. Ensuite, pour la mettre dans une position déterminée, on place un gabarit 8 sur le pupitre de commande 36 à un endroit voulu. Ce gabarit ferme à l'aide des contacts 35 les bobines correspondantes 32 du plateau à plusieurs sections 30. Dans ce cas, les circuits des courants i15 > i16, i 1 i17 > i22 et i28 sont induits respectivement dans les bobines 32 (entourées sur la figure 13 par le pointillé). En outre, le circuit de courant i37 est induit également dans la pièce. Dans les bobines 32 non fermées, le courant est nul.Comme on le sait, les circuits parcourus par des courants de même direction s'attirent tandis que ceux parcourus par des courants de directions différentes se repoussent. Par conséquent, grace à l'interaction différentielle entre les circuits distincts des courants du plateau à plusieurs sections 30 et les parties du circuit du courant i37 induit dans la pièce, la pièce est sollicitée par un couple moteur qui la fait tourner dans la direction désirée (la direction du couple moteur est indiquée par la grande flèche sur la figure 13).Lorsque les systèmes des circuits des courants i15 i16, i11, it7, i22 et i28, induits dans les bobines 32, sont en coincidence avec le circuit du courant i37 induit dans la pièce, le couple moteur agissant sur la pièce 37 est nul et la pièce 37 se place dans la position voulue. Dans le but d'augmenter l'action des forces appliquées aux pièces à orienteur, on propose également un dispositif, représenté sur la figure 14, dans lequel la source du champ magnétique est réalisé sous forme d'un électro-aimant 39 en forme de C à enroulement 40 et, en plus du plateau principal 30 à plusieurs sections réalisé sous forme d'un épanouiesement polaire de l1électro- aimant 39, on a monté sur le second épanouissement de celui-ci un second plateau 41 à plusieurs sections analogue au plateau principal et équipé également de bobines indépendantes. Dans ce cas, le gabarit 38 disposé sur le pupitre de commande 36 ferme simultanément tant les bobines supérieures que les bobines inférieures, le principe de fonctionnement du dispositif restant le même. La variante du dispositif représenté sur la figure 15 est destiné à l'immobilisation et au déplacement de pièces de différentes dimensions et se distingue du dispositif représenté sur la figure 14 par le fait que son plateau à plusieurs sections 42 est divisé en trois parties "a" > "b", "c", disposées successivement l'une à la suite de l'autre et se distinguant l'une de l'autre par le nombre et les dimensions différentes des sections 31. La partie "a" comporte le plus petit nombre de sections et est destinée au déplacement orienté de grandes pièces ; la partie "c" comprenant le plus grand nombre de sections et est destinée au positionnement précis de petites pièces.Ce plateau 42 est monté sur l'épanouissement polaire de l'électro-aimant avec la possibilité de réaliser le mouvement de va-et-vient pour le changement des parties a, b, e. Sur la figure 16, on a représenté en isométrie la partie du plateau à une couche à plusieurs sections constitué par les bobines 32, dont la moitié de la dimension linéaire est égale au rayon R de la pièce annulaire 43. Les sorties de chaque bobine 32 sont connectées aux contacts correspondants 35 du pupitre de commande assurant la connexion et la déconnexion du circuit de la bobine 32 à un moment voulu. Pendant que ce plateau à plusieurs sections se déplace avec la pièce 43 placée sur celui-ci dans le champ magnétique dont le vecteur est orienté perpendiculairement au plan du plateau, la force F agit sur la pièce 43. Sur la figure 17, les courbes d illustrent la nature de la variation de la force F pendant le déplacement de la pièce 43 suivant le plateau dans la direction de l'axe X. Sur l'axe X, on a aussi donné la section transversale du plateau à plusieurs sections et de la pièce 43, représentées sur la figure 16. F1 désigne la valeur moyenne de la force électrodynamique agissant sur la pièce 43 pendant son déplacement suivant la surface du plateau dans la direction de l'axe X. L'analyse de la figure 17 fait apparaître qu'après mise en coïncidence de la pièce avec la bobine 72, la force F est nulle. Dans ce cas, on ne peut effectuer le positionnement de la pièce 43 que si le rayon de la pièce dépasse la moitié de la dimension linéaire de la bobine 32. Sur la figure 18, on a représenté en isométrie une partie d'une autre variante de réalisation du plateau à plusieurs sections qui, à la différence du plateau prédécrit, est formé par deux couches. La première couche est constituée par les bobines 32 et est analogue au plateau à plusieurs sections représenté sur la figure 16. La seconde couche est réalisée de manière identique à la première couche, constituée par le même nombre de bobines 32, disposé immédiatement au-dessous de la première couche, mais elle est décalée par rapport à celle-ci dans la direction de l'axe X à la moitié de la dimension linéaire de ba bobine 32. Sur la figure 19, les courbes d et e illustrent la nature de la variation de la force F agissant sur la pièce 43 pendant le déplacement de celle-ci suivant la surface du plateau à deux couches dans la direction de l'axe X. Sur l'axe X, on a représenté en plus la section transversale du plateau à deux couches et de la pièce 43, représentés sur la figure 18. Fil 2 désigne la valeur moyenne de la force électrodynamique agissant sur la pièce 43 pendant son déplacement sur le plateau dans la direction de l'axe X. A titre de comparaison, on donne sur la-figure 19 la valeur moyenne F1 de la force électrodynamique agissant sur la pièce pendant le déplacement de celle-ci sur le plateau à une couche. Lorsque le plateau multicouches à plusieurs sections avec la pièce 43 est soumis à l'action du champ magnétique alaernatif à la fermeture du circuit de la bobine 32 de la première couche, la pièce 43 est sollicitée par la forme Fi conformément à la figure 17. A l'ouverture du circuit de la bobine 32 de la première couche et et à la fermeture correspondante du circuit de la bobine 32 de la seconde couche, la pièce 43 est soumise à l'action maximale le long de l'axe X (voir la figure 19). A l'ouverture suivante du circuit de la bobine 32 de la seconde couche et à la fermeture de la bobine 32 de la première couche, la pièce 43, se déplaçant le long de l'axe X, est sollicité de nouveau à l'action de la force maximale, etc. Il ressort de l'examen de la figure 18 et de la-figure 19 qu'en employant le plateau bicouches à plusieurs sections, il est possible de conduire activement le déplacement de pièces dont l'encombrement est inférieur à la surface du circuit des bobines 32. Ainsi, les pouvoirs résolvants des dispositifs de ce genre augmentent. En outre, cette réalisation du plateau à plusieurs sections donne la possibilité d'élever sensiblement la valeur moyenne de la force électrodynamique F agissant sur la pièce à conduire. Comme il ressort du graphique de la figure 19, la force F1 2 est supérieure à la force F1 à peu près de 30fui. En employant le plateau à plusieurs sections constitué par trois couches, la troisième couche étant décalée par rapport à la première et à la seconde coucher due la valeur R dans la direction de l'autre axe de la coordonnée (Y), on peut augmenter de la même façon le pouvoir résolvant du dispositif suivant toute la surface du plateau à plusieurs sections. La figure 20 illustre une variante du dispositif comportant un plateau à plusieurs sections constitué par trois couches 44, 45, 46 décalées l'une par rapport à l'autre d'une valeur égale à la moitié de la dimension linéaire de la bobine > c'est-à-dire de la valeur R. Dans ce cas, la couche 45 est décalée dans la direction de l'axe X et la couche 46 est décalée dans la direction de l'axe Y. Les sorties des bobines sont raccordées par des câbles 47, 48, 49 au pupitre de commande. Chaque cible 47, 48, 49 est connecté au pupitre de commande à l'aide d'une clef 50, 51, 52- respectivement. Le plateau à plusieurs sections, constitué par trois couches, est disposé sur le p81e de ltélectro-aimant 53 en forme de m possédant un enroulement d'excitation 54, destiné à la connexion à la source de courant alternatif (non représentée sur la figure 20). Le dispositif représenté sur la figure 20 fonctionne de la manière suivante. La pièce 37 est amenée à la surface du plateau à plusieurs sections et à trois couches. le gabarit 38 est placé sur le pupitre de commande 36 dans une position analogue à celle que la pièce 37 prendra sur le plateau. L'enroulement 54 d'excitation est connecté à la source de courant alternatif. L'opérateur déplace le gabarit 38 sur la surface de contact du pupitre de commande 36 vers le secteur de la position prescrite pour la pièce. A ce moment, selon la direction du déplacement du gabarit 38, l'opérateur, en fermant et en ouvrant les clefs 50, 52, connecte tour à tour l'une des couches 44, 45, 46 aux contacts 35 du pupitre de commande 36 de manière qu'à la fermeture des contacts des bobines d'une couche 45 (comme il est montré sur la figure 20), les circuits des bobines des couches 44 et 46 s'ouvrent. Dans le but de rapprocher les bobines de toutes les couches du plateau à plusieurs sections de la pièce à conduire, en vue de maintenir l'égalité de l'interaction de la pièce avec chaque bobine dans des couches différentes, les spires des bobines des couches suivantes sont engagées entre les spires des bobines de toutes les couches précédentes.Une variante du secteur de cette réalisation du plateau à trois couches est représentée sur la figure 21 en isométrie. Lorsque le plateau est réalisé conformément à cette variante, la pièce coopère immédiatement avec la bobine 32' de la première couche et s'éloigne de la bobine 32" de la seconde couche et de la bobine 32"' de la troisième couche pratiquement à une épaisseur du fil de l'enroulement de la bobine 72', soit à peu près 0,2 à 0,5 mm.La figure 21 montre le schéma de la position réciproque de certaines bobines 72', 32", 32"', dont chacune est dotée de sa propre clef 77'r 35' > 35", 35"'. Leurs contacts sont montés sur le pupitre de commande (non représenté sur la figure 21). les autres bobines du plateau à plusieurs sections sont disposées de façon analogue aux cas examinés à propos de la figure 21, autrement dit les spires des bobines 32" sont décalées par rapport aux spires des bobines 32' suivant l'axe X à la valeur de la moitié de la dimension linéaire tandis que les bobines 32"' sont décalées par rapport aux spires des bobines 32' et 32" suivant l'axe X. Sur la figure 21, le pas entre les spires est augmenté pour rendre le dessin plus clair. En réalité, cette dimension correspond à deux diamètres du fil de l'enroulement. L'espace entre les enroulements est rempli d'une masse de ferrite et forme un plateau unique à plusieurs sections. L'utilisation du dispositif de l'invention est particulièrement avantageuse pour manoeuvrer et positionner des pièces sans les toucher, y compris des pièces chauffées au-dessus du point de Curie ou des ébauches d'acier au cours de leur usinage. Comme il va de soi et comme il résulte d'ailleurs déJà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à celui de ses modes d'application, non plus qu'à ceux des modes de réalisation de ses diverses parties, ayant été plus particulièrement envisagés ; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes. RE 1. Procédé de déplacement orienté de pièces amagnétiques conductrices de courant sous l'action de forces électrodynamiques engendrées dans un champ magnétique alternatif à l'interaction de circuits de courant induits par ce champ, et se recouvrant partiellement l'un l'autre, caractérisé par le fait qu'on crée un champ magnétique alternatif dont le vecteur d'induction est perpendiculai- re à la direction désirée du déplacement, on place dans -ce champ les pièces et on fixe au moins un circuit fermé conducteur de courant dont le plan est perpendiculaire au vecteur de l'induction du champ et décalé par rapport au centre géométrique de la pièce dans la direction du déplacement désiré. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait qu'on place dans le champ deux circuits conducteurs de courant fermés en les disposant symétriquement l'un par rapport à l'autre aux côtés opposés de la pièce. 3. Procédé selon la revendication 1 ou la revendication 2, caractérisé par le fait qu'on crée, dans le champ, des circuits complémentaires en fonction du nombre de conducteurs de courant principaux et identiques aux circuits principaux et disposés symétriquement aux circuits principaux par rapport au plan passant par le centre géométrique de la pièce et parallèlement à la direction du vecteur de l'induction du champ. 4. Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait qu'on donne aux circuits une forme similaire à la forme du circuit de courant induit dans la pièce par le champ. 5. Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait qu'on imprime aux circuits des mouvements oscillatoires dans leurs plans. 6. Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, comportant une source de champ magnétique alternatif, caractérisé par le fait que dans la zone d' action du champ magnétique est disposé un plateau à plusieurs sections dont chacune d'elles renferme une bobine électrique et que le dispositif est doté d'un pupitre de commande réalisé sous forme d'un jeu de contactes, dont le nombre et la disposition corresnondent au nombre et à la disposition des sections du plateau, une sortie de chaque bobine étant connectée au contact correspondant du pupitre de commande tandis que l'autre sortie est mise à la terre. 7. Dispositif selon la revendication 6, caractérisé par le fait que le pupitre de commande est doté d'un gabarit de forme similaire au circuit induit par le champ magnétique dans les pièces à déplacer. 8. Dispositif selon la revendication 7 ou la revendication 8, dans lequel la source de champ magnétique est un électroaimant en forme de C, caractérisé par le fait qu'il est doté d'un plateau complémentaire à plusieurs sections analogues au plateau principal, les plateaux étant disposés l'un en face de l'autre sur les pôles de l'électro-aimant. 9. Dispositifxselon l'une des revendications 6 à 8, caractérisé par le fait que le plateau à plusieurs sections est constitué par plusieurs couches, toutes les couches étant identiques l'une à l'autre et chaque couche étant décalée par rapport à la précédente de la moitié de la dimension linéaire de la bobine dans la direction de l'un des axes X, Y formant le plan de déplacement des pièces. 10. Dispositif selon la revendication 9, caractérisé par le fait que les spires des bobines de chaque couche sont engagées entre les spires des bobines des couches précédentes. 11. Dispositif selon la revendication 9 ou la revendication 10, caractérisé par le fait que les bobines sont reliées aux contacts du pupitre de commande au moyen des clefs, de manière qu'à la fermeture des clefs des bobines d'une couche il soit possible d'ouvrir les clefs des-bobines des autres couches.