L'invention a pour objet un élément chauffant pour appareils électriques munis d'un ventilateur, tels que thermoventilateurs, séchoirs à cheveux ou analogues, constitué d'un fil de résistance enroulé linéairement, par exemple en zigzag, dont les méandres sont maintenus dans plusieurs plans placés les uns derrière les autres transversalement par rapport au sens d'entrée de l'air soufflé par au moins une plaque support disposée parallèlement au sens d'entrée de l'air, ainsi que d'une prise de tension prévue sur les méandres pour le moteur du ventilateur. On connaît déjà des éléments chauffants de ce genre, par exemple ceux que décrivent les Brevets allemands 1 185 743 et 1 256 335. suant donné leur bon comportement thermique et électrique, et grâce à leur structure autoportante, ces éléments chauffants ont donné de bons résultats. C'est pourquoi ils sont utilisés principalement pour les appareils à air chaud, tels que thermoventilateurs d'intérieur, séchoirs à cheveux ou analogues. Dans ces appareils, le moteur d'entratnement du ventilateur fonctionne en général sous une basse tension, comprise entre 8 et 24 volts. Cette basse tension est obtenue d'une façon simple, en prélevant la tension pour le moteur sur le fil de résistance chauffante, sur une longueur suffisante pour obtenir la chute de tension recherchée. En règle générale, la prise de tension s'effectue, dans ce cas, au moyen d'oeillets ou rivets qui peuvent être mis en place soit dès la fabrication de l'élément chauffant, soit ultérieurement lors du montage de cet élément dans un appareil électrique. Il est nécessaire d'effectuer avec un très grand soin les opérations de cabrage nécessaire, ce qui augmente beaucoup la durée du montage. C'est le cas en particulier lorsqu'il s'agit d'éléments chauffants de faible puissance dans lesquels les dimensions extérieures sont réduites de façon correspondante. On ne peut exclure le risque que les méandres de la résistance chauffante, dont le diamètre du fil est très réduit lorsqu'il s' agit de faibles puissances comprises entre 250 et 500 watts, ne soient détériorés ou déformés lors du montage. C'est un but de l'invention de prévoir dans des éléments chauffants du type décrit cidessus une prise de tension pour le moteur du ventilateur qui permette un montage simple et rapide sans risquer d'endommager les méandres de la résistance chauffante, notamment lorsque sa puissance est faible. Ce but est atteint, conformément à l'invention, grâce au fait quià l'extérieur de la zone des méandres on dispose au moins une plaque en matériau isolant approtimatiwrerent parallèle à la plaque support, et grâce au fait qu'au moins 1tn méandre jouant le rôle de prise de tension dépasse les autres méandres vers l'extérieur et est fixé par sa pointe à la plaque en matériau isolant pour former une connexion. L'ensembfv du montage de la (ou des) prise(s) de tension sur l'élément chauffant se réduit à fixer les pointes de méandres à la plaque en matériau isolant, ce qui diminue le cotit du montage. De plus, on peut loger les priees de tension sur un espace très réduit de sorte que leur utilisation est particulièrement avantageuse, notamment avec les éléments chauffants de petite dimension.Tout danger de détérioration de l'élément chauffant délicat est évité, ce qui réduIt la proportion de mises au rebut, parce que l'opéra- tion de fixation s'effectue simplement et rapidement et qu'elle peut être confiée même à du personnel auxiliaire4 Lors de la mise en spirale ou en zigzag du fil de résistance, il suffit de prendre garde à former un méandre légèrement plus haut que les autres, ce qui est facile à réaliser du point de vue technique de fabrication. Suivant un mode de réalisation préféré de l'invention, la plaque en matériau isolant comporte au moins un évidement dans le ouel est fixée la pointe de méandre qui, au moins, s'engage à l'intérieur. De façon avantageuse, lesdits évidements sont des trous à l'intérieur desquels la pointe de méandre est fixée par rivet ou par oeillet, de sorte que les prises de tension sont montées de façon à fonctionner avec une entière sécurité et sans que les contacts risquent de branler. En même temps, il est avantageusement prévu de fixer par rivet ou par oeillet un câble menant au moteur du ventilateur, de sorte que le montage du câble de raccordement sur la prise de tension peut être effectué dans la même opération. Mais il est également possible, suivant un autre mode de réalisation, de riveter ou d'agrafer en même temps que la pointe de méandre une lame à souder à laquelle on peut fixer un câble par soudage. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressor tiront d'ailleurs de la description qui va suivre, faite à titre d'exemple et en référence au dessin annexé, dans lequel - la figure 1 est une vue en élévation latérale partiellement en coupe de l'élément chauffant selon l'invention ; et - la figure 2 est une vue d'un détail de la figure 1. L'élément chauffant possède comme partie constitutive essentielle un fil de résistance chauffante t qui est enroulé en zigzag ou en méandres. Les méandres sont disposés les uns derrière les autres dans plusieurs plans de préférence parallèles. La rigidité spatiale nécessaire est conférée au fil de résistance chauffante 1 par deux plaques supports 2 disposées parallèlement l'une à l'autre qui sont munies de plusieurs rangées de trous 3. Ces plaques supports 2 sont placées des deux côtés sur les pointes 4 des méandres réalisés au préalable et sont enfoncées sur une certaine distance, de sorte que les deux fils de chaque pointe de méandre s' engagent dans chacun des trous 3. Les deux plaques supports 2 sont réunies l'une à l'autre par des éléments d'écartement 5 qui sont, par exemple, des bandes de tôle et qui, dans l'exemple de réalisation représenté, s'engagent par dessus les petits cotés des plaques supports 2 au moyen d'un repli en U 6. Au-dessus des pointes de méandres 4 et parallèlement aux plaques supports 2 est disposée une plaque en matériau isolant 7. Cette plaque en matériau isolant 7 comporte sur ses petits côtés des échancrures dans lesquelles sont engagés les éléments d'écartement 5. La plaque en matériau isolant 7 est prise entre les extrémités 8 de l'élément d'écartement 5 pliées et rabattues (cette extrémité est indiquée en 10 pour l'élément d'écartement de droite 5) et un décrochement approprié 9 formé en dessous de ladite plaque, de sorte qu'elle est maintenue à la distance voulue. Suivant une autre disposition, la plaque en matériau isolant 7 peut également être maintenue en place de la même façon que les plaques supports 2 au moyen d'un repli. La plaque en matériau isolant est munie d'un évidement Il qui est disposé à l'endroit où se trouve la pointe d'un méandre 12 plus long que les autres et les dépassant, de sorte que cette dernière s'engage pour le moins à l'inté- rieur de l'évidement. Dans cet évidement Il qui, dans 1' exemple de réalisation représenté est un trou percé dans la plaque, est monté un oeillet 13 qui est, par exemple, muni d'une rainure circulaire intérieure 14. Le méandre 12 plus long que les autres passe à travers l'oeillet 13 pour ressortir de l'autre côté. Un autre oeillet 15, qui possède une nervure 16 circulaire correspondant à la rainure 14, bloque entre lui-m8me et l'oeillet 13 le méandre long 12, de sorte que ce méandre est fixé solidement et sûrement à la plaque en matériau isolant 7 A ces oeillets peut en mdme temps être fixé un câble qui prélève la chute de tension s'effectuant sur cette longueur de fil, par exemple de 8 à 24 V.Cette chute de tension représente la tension nécessaire pour l'entrainement du moteur de ventilateur En règle générale, ces moteurs de faible puissance sont des moteurs à courant continu ; étant donné que, par contre, l'élément chauffant est alimenté en tension alternative par le secteur, on intercale entre les raccordements de la prise de tension et le moteur de ventilateur des diodes redresseuses (non représentées). On peut également prévoir une autre diode qui ne coupe qu'une demi-onde du courant de secteur de façon à permettre, par exemple, une commande à deux étages de l'élément chauffant. il faudrait, dans ce cas, prévoir entre les diodes redresseuses et la diode supplémentaire un dispositif sélecteur approprié. la prise de tension n'est pas nécessairement utilisée pour un ventilateur ; elle peut également 8tre raccordée à d'autres éléments actifs ou passifs fonctionnant sous basse tension. il est également possible de fixer les méandres longs 12 à la plaque en matériau isolant 7 au moyen de rivets. REVENDICATIONS 1. Elément chauffant pour appareils électriques munis d'un ventilateur, tels que thermoventilateurs, séchoirs à cheveux ou analogues, constitué d'un fil de résistance enroulé linéairement, par exemple en zigzag, dont les méandres sont maintenus dans plusieurs plans placés les uns derrière les autres transversalement par rapport au sens d'entrée de l'air soufflé par au moins une plaque support disposée parallèlement au sens d'entrée de l'air, ainsi que d'une prise de tension prévue sur les méandres et destinée à alimenter le moteur du ventilateur, caractérisé en ce qu'au moins une plaque en matériau isolant (7) est disposée sensiblement parallèlement à la plaque support au-dessus des méandres (4) et en ce qu'au moins un des méandres (12), jouant le rôle de prise de tension, dépasse en longueur les autres méandres et est fixé par sa pointe à la plaque en matériau isolant (7) pour former un raccordement. 2. Elément chauffant selon la revendication 1, caractérisé en ce que la plaque en matériau isolant (7) comporte au moins un évidement (11) dans lequel est fixée la pointe de méandre qui, pour le moins, s'engage à l'intérieur de cet évidement. 3. Elément chauffant selon la revendication 2, caractérisé en ce que la pointe de méandre (12) est fixée par un rivet ou par un oeillet dans l'évidement de la plaque. 4. Elément chauffant selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce qu'un câble conduisant au moteur du ventilateur est fixé par un rivet ou par un oeillet en même temps que la pointe de méandre (12). 5. Elément chauffant selon l'une quelconque des revendications I à 3, caractérisé en ce qu'une lame à souder ou un élément analogue est fixé en même temps que la pointe de méandre (12) à la plaque en matériau isolant (7) à l'aide d'un rivet ou dLun oeillet.