la présente invention concerne un élément de construction destiné à des façades d'immeubles ou analogues, ayant des dimensions qui correspondent à la largeur dé module et/ou à la hauteur d'étages, élément consistant essentiellement en au moins une double-fenêtre ou une fenêtre à double-vitrage, et en deux portions de paroi se raccordant chacune en haut et en bas et/ou sur les deux côtés. Dans des immeubles comportant un mur rideau, avec poteaux porteurs et linteaux creux, et, sur la surface extérieure de ces po teaux et linteaux, des plaques de fenêtres et a appuis fixées au moyen de liteaux métalliques à agrafes et de plaques isolantes, il est connu de constituer ces poteaux et linteaux creux en forme de caissons ou canaux de passage d'air. Des orifices de sortie d'air sont prévus dans ce cas, latéralement sur ces éléments de construction. En outre, on dispose alors, à l'intérieur des poteaux creux, des tuyaux de chauffage verticaux parcourus par un fluide chauffant et pourvus d'une série de nervures longitudinales. les tuyaux de chauffage sont, dans ce cas, disposés à une certaine distance d'écartement des parois intérieures des poteaux creux. On obtient ainsi un réseau d'installation de chauffage pour 11 immeuble, constitué à partir des poteaux et linteaux creux, dans lequel la chaleur est transmise à 1 air par des échangeurs de eha- leur disposés à l'intérieur des poteaux et raccordés, par exemple, à un poste central de chauffage à eau chaude. L'air ainsi échauffé s'écoule à travers les poteaux et les linteaux et pénètre, à travers des orifices latéraux de sortie d'air, dans les différents locaux (brevet allemand DT no i 810 493 et demande allemande de brevet publiée avant examen DT no 2 132 921). En vue de protéger des locaux de tous genres contre le bruit produit à l'extérieur de l'immeuble, il a été proposé, à divers endroits, de ne pas prévoir dans les locaux, de fenêtres ouvrantes, et de raccorder ces locaux à une installation de climatisation. Il est exact que le niveau de bruit à l'intérieur des locaux est abaissé. En vue d'obtenir un amortissement sonore supplémentaire, il est connu, en partant d'une fenêtre équipée acoustiquement et pour la ventilation, avec double-vitrage à vitres d'épaisseurs différentes, et au moins sur un côté, une disposition d'absorption du bruit laissant passer 11 air, de lui accoupler acoustiquement une fenêtre constituée comme résonateur (demande allemande de brevet publiée avant examen DT no 1 659 769).La disposition d'absorption du bruit laissant passer l'air consiste ici en masses absorbantes du bruit disposées parallèlement à l'axe médian, limitée par des parois latérales et comprises entre des plaques perforées. À une certaine distance de ces masses, sont disposées, également parallèlement à l'axe médian, des barres en matière absorbante du bruit. Ces barres sont plus courtes que les masses absorbantes du bruit, et devant elles, et disposé un élément de construction dpisolation phonique. les ondes sonores qui pénètrent dans la disposition dlabsorption du bruit traversant la masse absorbante et parviennent, à travers un orifice d'entrée de bruit recouvert par un filtre à poussière, dans la fentre accouplée acoustiquement.Celle-ci est pourvue sur son pourtour d'un amortisseur de bord. Une barrette, insérée dans l'intervalle compris entre les deux fenêtres, le partage en deux chambres ayant un réglage d'accord acoustique différent. Cette barrette est constituée de telle manière quelle laisse passer les ondes sonores d'une chambre dans l'autre. La présente invention a pour but de constituer un élément de construction de façade du genre indiqué plus haut, tel que, par simple montage de cet élément lui-même, il contribue à la climatisation du local et que la valeur d'amortissement acoustique de cet élément de façade se trouve nettement améliorée, la possibilité étant conservée, comme auparavant, de manoeuvrer le battant de la fenêtre par basculement, pivotement ou rotation. Dans ce but, l'invention est caractérisée en ce que les pour tions de mur qui se raccordent, soit de chaque côté, soit en haut et en bas, à la double-fenêtre ou à la fenêtre à double-vitrage, ou aux quatre bords limites de la fenêtre, sont pourvues de canaux conducteurs pour un écoulement d'air qui sont en communication avec l'espace compris entre les vitres de la double-fenêtre ou de la fenêtre à double--vitrage, à travers des orifices de raccordement disposés dans des surfaces étroites opposées, et qui peuvent être obturés de préférence au moyen d'organes de fermeture pouvant être actionnés de l'extérieur. Grâce à cette disposition, on peut régler, de manière simple, la température de la surface extérieure de l'élément de façade, aussi bien dans la zone des vitres qu'également des portions de mur Irimitrophes, à des valeurs prédéterminées. On peut ainsi régler à des valeurs extraordinairement faibles, la différence entre la tem-pérature de l'air extérieur et la température des-surfaces mentionnées. Un autre avantage essentiel réside en ce que l'on peut utiliser les canaux conducteurs dans les portions de mur comme résonateurs, qui apportent, par leur accouplement aux espaces compris entre les vitres, une amélioration importante de l'amortissement- phonique de 11 élément de façade, du fait que, par les canaux conducteurs voisins, le coussin d'air compris entre les deux vitres est rendu plus élastique. En même temps, les canaux conducteurs dans les portions de mur peuvent être délimités au moyen de matériaux amortisseurs du bruit et être en communication de chaque coté avec des chambres remplies du même matériau amortisseur du bruit. La nouvelle installation peut être utilisée également, d'une manière générale, pour la climatisation ou l'aération de locaux, soit en raccordant les canaux conducteurs au dispositif de circula- tion d'air d'une installation de climatisation, ces canaux étant raccordés individuellement à des agrégats de chauffage, de refroidissement et/ou de circulation d'air, soit en reliant directement les orifices de branchement de 11 espace intérieur avec l'atmosphère estérieure. Il est particulièrement avantageux que les orifices de raccordement entre les canaux conducteurs et l'espace intérie Wentre les vitres puissent être fermés par des organes d'obturation. On obtient ainsi, de manière simple, la possibilité d'ouvrir les battants de fenêtre ou de les amener dans leur position d'aération, en employant, d'une manière connue, des ferrures ou tringles de commande habituelles. les canaux conducteurs dans les portions de murs sont avantageusement constitués comme des chambres de résonateur disposées entre des pièces Irimites équipées avec un matériau amortisseur de la chaleur et du bruit. Ces chambres présentent, à distance de la double-fenêtre ou de la fenêtre à double-vitrage, des orifices d'amenée et (l'évacuation sur les côtés extérieurs et/ou- intérieurs de la portion de mur. la disposition peut être telle, que les canaux conducteurs dans les portions de mur se raccordent à l'espace compris entre les vitres de la fenêtre en formant un dispositif de circulation d'air fermé en soi.D'autre part, 11 orifice d'amenée peut être raccordé à une source centrale d'air comprimé, tandis que ltori- fice d'évacuation correspondant de l'élément de façade introduit l'air, après qu'il ait traversé l'espace entre les vitres, dans le domaine situé au-dessus d'un sous-plafond, à travers l#es trous ou perforations ou fentes duquel l'air pénètre comme un voile dans l'espace qui se trouve en-dessous. Avantageusement, la largeur de l'élément de façade correspond à la largeur de module de l'immeuble, tandis que sa hauteur correspond avantageusement à la hauteur de l'étage. les orifices de raccordement entre la fenêtre et les canaux conducteurs voisins sont pourvus d'organes obturateurs, du gerre des coulis seaux à fente connus dans la ventilation. Chaque organe obtu-rateur peut être actionné directement ou indirectement au moyen du mécanisme de fermeture de la fenêtre qui sert à ouvrir et verrouiller la fenêtre. Avantageusement, la disposition décrite peut être également utilisée en vue de ventiler directement vers l'extérieur des locaux déterminés, tels que toilettes, bains ou analogues. La description ci-après se rapporte à des modes de réalisation de 11 invention donnés à titre d'exemples non limitatifs, et expliqué s avec référence aux dessins annexés, dans lesquels la figure 1 est une vue en coupe-verticale à travers un mur d'immeuble, qui est constitué par des éléments de façade conformes à l'in- Invention la figure 2 est une vue en élévation par l'intérieur des éléments de façade de la figure i la figure 3 est une représentation analogue à la figure 2 d'une variante de réalisation des éléments de façade conformes à l'invention les figures 4 à 6 sont des représentations identiques, chacune en une coupe horizontale, de différentes formes de réalisation d'éléments de façade convenant pour la construction du mur d'immeuble de la figure 3 la figure 7 est une vue de la face frontale d'un chassis de fenêtre dans la zone correspondant à un orifice d'amenée ou d'évacuation d'air pouvant être obturé par un coulisseau à fente la figure 8 est une vue en coupe transversale à travers la zone de raccordement entre fenêtre et portion de mur d'un élément de façade cohforme à l'invention, et la figure 9 est une représentation analogue à la figure 8 d'une variante de réalisation pour un tel élément de façade. Dans les figures 1 et 2 est représentée une portion d'un mur d'immeuble qui est construit avec des éléments de façade 1 conformes à l'invention. La largeur de chaque élément de façade 1 peut correspondre à la dimension de module, d'après lequel est déterminée la largeur et l'épaisseur de la construction. La hauteur de l'élément de façade correspond avantageusement à la hauteur d'étage. L'élément de façade présente une fenêtre 2, constituée comme une fenêtre à double-vitrage ou une double-fenêtre avec, dans un châssis de fenêtre 5, à distance d'espacement, un vitrage double 3a, 3b et une vitre simple 4, qui délimitent entre elles un espace vide. En outre, l'élément de façade présente, directement raccordées aux arêtes de limitation de la fenêtre 2, des portions de mur 6 et 7, qui peuvent être réunies entre elles par d'étroites zone de paroi latérales (figure 2) près de la fenêtre. les portions de mur 6 et 7 présentent un revêtement extérieur et un revêtement intérieur, ainsi que, derrière ceux-ci, un matériau amortisseur de la hauteur et du bruit. A l'intérieur des portions de mur 6 et 7 est prévu chaque fois un canal conducteur 8 et 11 qui s'étend, dans l'exemple représenté, sur toute la largeur de la fenêtre ainsi que sur toute la hauteur des portions de mur 6 et 7. les canaux conducteurs 8 et li sont en communication, sur les faces frontales opposées du châssis de fenêtre 5, avec l'espace intérieur compris entre les vitres de la fenêtre. En outre, chaque portion de mur 6, 7 présente, à espacement de la fenêtre 2, sur la face intérieure et/ou la face extérieure de l'élément de façade, un orifice d'arrivée 13 et orifice d'évacuation 9. Dans l'exemple représenté, ces orifices 9, 13 sont en communication chacun avec des canaux de raccordement 16, qui, par exemple, sont branchés sur une installation centrale de climatisation, de chauffage ou simplement à une installation de circulation d'air froid. les canaux 16 sont insérés et cachés dans l'espace intermédiaire compris entre le plafond 14 et le faux-plafond 15 de l'étage. Dans l'exemple représenté, il est admis que les canaux 16 sont raccordés à un dispositif de circulation d'air frais. Conformément aux flèches, l'air s1 écoule en 13 dans l'élément de façade et il parvient, à travers le canal conducteur il, dans l'espace intérieur de la fenêtre 2 et, à partir de là, il s'échappe par le canal conducteur 8 vers l'orifice d'évacuation 9. Dans les canaux conducteurs peuvent être disposés des agrégats spéciaux qui servent à influencer l'air. Dans l'exemple représenté, il est admis qu'au canal conducteur Il est affectée une ins tallation électrique de chauffage 12, à l'aide de laquelle, l'air frais introduit est préchauffé à une température déterminée. On réalise ainsi que les surfaces intérieures des portions de mur 6 et 7 de la fenêtre 2 sont chauffées à une température prédéterminée, qui ne présente qu'une très faible différence avec la température intérieure du local. Au lieu de cela- ou en plus de cela -on peut disposer également dans le canal conducteur 11, un agrégat de refroidissement, qui rend possible un refroidissement appropiré de l'air frais introduit.L'agrégat de chauffage et l'agrégat de refroidissement sont affectés au canal conducteur, qui est disposé le plus près de l'orifice d'amenée 13. Mais, en outre, il peut être prévu dans le canal conducteur, représenté dans l'exemple, par le canal conducteur 8, une installation de circulation 10, qui met en circulation l'air à travers les canaux décrits. L'effet de circulation de cet agrégat 10 peut être appliqué seul ou en supplément du dispositif de circulation central pour l'air. Dans le premier cas, les canaux 16 peuvent être raccordés à un orifice central d'entrée d'air frais ou d'évacuation d'air utilisé. Dans l'exemple des figures I et 2, l'air parcourt les canaux décrits essentiellement en direction verticale. Mais on peut appliquer cette idée également à un écoulement de l'air dans la direction horizontale. Un exemple en est représenté dans la figure 3. L'élément de façade 20 représenté dans cette figure présente une largeur qui correspond au module de construction b. La hauteur peut correspondre à la hauteur de l'étage, mais cela n'est pas nécessaire. Suivant ce principe, 11 élément de façade 20 est constitué comme élément de façade des figures 1 et 2. Dans cet exemple de réalisation cependant, les portions de mur 22, 23 se raccordent de chaque côté à la fenêtre, mais ils ne sont en liaison avec aucune section au-dessus et au-dessous de la fenêtre.Dans la portion de mur 22, est prévu, près de l1extrémité de gauche dans la figure 3, un orifice d'entrée 24 pour 12éeoulement de l'air, tandis qu'à l'extré- mité de droite dans la figure 3 de la portion de mur 23, est prévu un orifice de sortie d'air 25. les orifices 24 et 25 s'étendent es sentisilement sur toute la hauteur de 11 élément de façade 20, de telle sorte que l'élément de façade est chargé par un courant dsair, par des canaux conducteurs intérieurs correspondants et à travers 11 espace intermédiaire entre les vitres de la fenêtre 21, ce courant étant dirigé, dans la figure 3, de la gauche vers la droite, suivant les flèches, et il s'étend sur toute la largeur de l'élément de fa çade, d'une part, et sur toute sa hauteur, d'autre part.Il s'établit ainsi une température uniforme de la surface extérieure de ltélé- ment de façade, et on obtient, par une largeur appropriée des canaux d'écoulement, et une faible hauteur de ces canaux, une faible résistance à l'écoulement pour l'air. les exemples de réalisation suivant les figures 4 et 6 se différencient simplement par une position différente des orifices d'entrée et d'évacuation. Il peut s'agir ici de coupes horizontales à travers une disposition d'élément de façade conforme à la figure 3, ou de coupes verticales à travers des éléments de façade conformes aux figures 1 et 2. Suivant la figure 4, l'élément de façade 26 présente une fenêtre 27 avec des portions de mur 28 et 29 s'y raccordant latéralement. Chaque portion de mur présente un canal conducteur et, le cas échéant, une installation de chauffage ou de refroidissement 32 et une soufflante 33. Mais ces agrégats peuvent également ne pas être prévus. Dans 1 1exemple de réalisation suivant la figure 4, les ori fices d'entrée et de sortie 30 et 31 sont représentés sur les côtés opposés de l'élément de façade dont les côtés extérieurs sont représentés par la flèche a en accord avec les figures 4 à 6. Dans l'exem- ple de la figure 4, l'élément de façade 26 peut être un élément com plètement indépendant d'autres éléments de façade du point de vue de l'écoulement de l'air. L'air frais peut être aspiré sur la face extérieure de ltimmeuble en 30 être échauffé ou refroidi en 32 et être dirigé par la soufflante 35 en 31, dans l1es##ce intérieur du local. La direction de fonctionnement de la soufflante 33 pourrait également être inversée. Dans ce cas, la disposition peut servir à la ventilation, par exemple, de locaux de toilette ou de bain. On peut alors de dispenser des agrégats de chauffage ou de refroidissement. Dans 11 exemple de réalisation suivant la figure 5, l'orifice d'entrée 30a et l'orifice dé sortie 31 se traversent tous les deux sur la face intérieure de l'élément de façade. les canaux peuvent alors être raccordés, soit, conformément aux figures 1 et 2, d'un agrégat de refroidissement, si cela est nécessaire, pour refroidir. Dans la disposition suivant la figure 6, les deux orifices 30 et 31 a sont placés sur la face extérieure de l'élément de façade. Dans les contrées généralement chaudes, ceci peut être utilisé pour le refroidissement des éléments de façade, si l'on dispose d'un agrégat de refroidissement dans le domaine de 11 orifice d'entrée 30. Mais on peut également mettre en circulation une quantité d'air plus faible, qui serait échauffé, en vue de maintenir la face intérieure de l'élément de façade, à la température désirée. Dans tous les exemples décrits jusqu a maintenant, la liaison entre l'espace intérieur de la fenêtre et les canaux conducteurs, peut rester ouverte en permanence. On a constaté comme spécialement avantageux, l'élément de façade en prévoyant que la transition entre l'espace intérieur de la fenêtre et les deux canaux conducteurs raccordés est du type pouvant être obturé. Dans le cas d'un raccorde ment central à un dispositif de circulation d'air, on peut, par exemple, obtenir que, dans le cas de réparations à un élément de façade, la totalité du dispositif de circulation ne doive pas être coupée. Cependant, l'avantage spécial de cette disposition réside en ce que, malgré la circulation d'air dans l'élément de façade, oh peut utiliser une fenêtre avec un battant pouvant être ouvert, ou au moins placé dans une position d'aération.On peut dans ce cas mettre avantageusement à profit le fait que de tels battants présentent une tringlerie de fermeture ou de manoeuvre avec laquelle la position du battant peut être commutée et le battant être verrouillé en position fermée. Dans de nombreux types de fenêtres, il est alors directement possible de commander, par la poignée de manoeuvre, un dispositif de blocage central composé d'éléments d'actionnement et de verrouillage, sur les quatre côtés du battant. De telles installations de manoeuvre, de type quelconque, peuvent être utilisées avec avantage, pour actionner les organes obturateurs et relier l'espace intérieur entre les vitres du battant avec les canaux conducteurs raccordés aux côtés opposés, ou fermer ces organes. ta disposition peut alors être telle, que les organes d'obturation s1 ouvrent automatiquement, lorsque ltinstallation de manoeuvre est amenée dans la position de verrouillage du battant, tandis qu'ils se ferment automatiquement, lorsque le battant est déverrouillé et amené dans une position ouverte ou d'aération. Les organes obturateurs sont avantageusement constitués sous la forme d'aérateurs avec coulisseau à fente de type connu. Un exemple est représenté dans la figure 7, qui montre, à échelle plus grande, une vue de l'espace intérieur entre les vitres du battant et sur l'orifice dlamenée et de sortie de la portion de mur voisine. L'élément de façade auquel appartient l'installation est désigné par 35. Cet élément de façade présente une fenêtre, qui présente sur le côté intérieur, une seule vitre 37, et, espacée de celle-ci, sur la face extérieure, une double-vitre 38, 39. En 36 et 40 sont représentés deux profilés du châssis de fenêtre disposés à espacement réciproque (voir la figure 8). Ces profilés servent au maintien et à l'étanchéité des diverses vitres, et coopèrent, d'une manière connue, avec des profilés correspondant du bati #fixe, le cas échéant, avec interposition de garnitures d'étanchéité appropriées.Une description détaillée n'est pas nécessaire ici, car les particularités ressortent de la figure 8 et sontd'ailleurs courantes dans la technique. Sur le profilé intérieur 36 du cadre de battant est reproduite la poignée pour une tringlerie de manoeuvre et de verrouillage. La poignée est indiquée en 43 dans la figure 8. Une tige de verrou et de manoeuvre 43a guidée dans le profilé peut être actionnée par l'organe de manoeuvre 45 du verrouillage central. Avec l'or- gane d'actionnement 45 du verrouillage central est couplé directement avec articulation, le coulisseau 48 de la fermeture à fente. Le coulisseau 48 est guidé à coulissement en direction perpendiculaire au plan de la figure 8, dans un boîtier de coulissement 47. Le boîtier et le coulisseau de la fermeture à fente 41 présentent des orifices de fente identiques respectivement 42 et 50, disposés à espacement égal, qui peuvent etre amenés à se recouvrir, comme le montre la figure 7, en vue de libérer la voie d'écoulement de l'air conformément à la flèche de la figure 8 sans gêne quelconque. D'autre manière, ils peuvent être placés l'un par rapport à l'autre, par coulissement du coulisseau 48, de telle manière que la barrette du carter 42 recouvre les orifices de fente 50 du coulisseau 48, et inversement. La fermeture à fente 41 s'étend sur toute la longueur des cotés de fenêtre voisins et est montée entre les profilés du bâti fixe. La-fermeture 41 commande la communication entre le canal conducteur 54 des éléments de murs voisins et l'espace intérieur 54a entre les vitres 37 et 38, 39. le canal conducteur 54 est limité par deux éléments de mur qui consistent chacun en une plaque de recouvrement 51 et 52 et un remplissage 53 amortisseur de la chaleur et du bruit. Le canal conducteur 54 forme, avec son volume d'air une sorte de résonateur qui, lorsque l'obturateur à fente est ouvert, est en communication directe d'écoulement avec l'espace 54a. L'amortissement du bruit de l'espace de résonateur 54 est encore amélioré par les surfaces de limitation du matériau amortisseur 53. L'accouplement entre l'organe de manoeuvre 45 et le coulisseau 48 est réalisé par un axe d'articulation 44 engagé en croix dans une fente 43 du bolier. Etant donné que les nombreux types de fenêtres présentent sur chaque côté du battant, une telle poignée de manoeuvre 43, l'organe obturateur qui lui fait face, peut être commandé de manière appropriée par l'autre poignée de manoeuvre. La disposition est alors telle, qu'automatiquement, lorsque la poignée 43 est tournée dans une position, dans laquelle le verrouilla- ge de battant est libéré, l'obturateur 41 est commandé pour passer de la position ouverte, représentée dans les figures, à la position fermée, et inversement. Au lieu d'être actionné directement par la fermeture centrale, l'obturateur à fente peut également être actionné par lXinter- médiaire des tringleries de verrouillage du mécanisme de fermeture. Un exemple en est représenté dans la figure 9. Le battant de fenêtre de ltélément de façade est indiqué par les trois vitres 60 à 62 ainsi que l'espace intérieur 80 entre les vitres. les vitres sont maintenues dans le bati du battant, sur lequel est montée la poignée centrale de manoeuvre 75 du mécanisme de commande et de verrouillage du battant. l'élément d'actionnement de la poignée est désigné par 74.Par cet élément, la tige de positionnement 73, guidée dans les profilés du cadre du battant, est déplacée dans la direction perpendiculaire à la figure À un emplacement approprié de la tige 73, est fixé un bras dlentralnement 72, qui est relié directement au coulisseau 70 de 11 obturateur à fente 67. le coulisseau 70, qui présente des orifices en forme de fentes 71, est guidé dans la direction également perpendiculaire à la figure, dans un bolier 68 pourvu d'ori- fices en forme de fentes correspondants 69. L'obturateur 67 est fixé, par exemple, par vis sur les éléments de profilés du bati fixe non représenté.Le canal conducteur 65, qui lui est raccordé, est limité par des parois de mur consistant en des revêtements 63, 66 et en un remplissage isolant du bruit et de la chaleur 64. le cadre du battant présente des ouvertures de traversée, de sorte que l'air qui débouche du canal 65, lorsque l'obturateur 67 est ouvert, peut s'écouler dans l'espace entre les vitres. Sur le côté opposé, l'orifice de communication entre l'espace 80 et le canal conducteur raccordé peut également être commandé par un obturateur correspondant 67. Ce dernier est commandé par la tige de manoeuvre et de verrouil- lage, coulissante sur ce côté, et actionné par la commande centrale de fermeture 75. La disposition est telle, que tous les organes obturateurs se ferment automatiquement lorsque la commande centrale est amenée dans une position de déverrouillage du battant, et inversement. L'invention n1 est pas limitée aux exemples décrits et représentés. Divers variantes sont possibles, sans sortir pour autant du domaine de protection de l'invention. - R E V E N -D I C À T I 0 N S - 1. Elément de construftion pour façades de batiments, ayant notamment des dimensions correspondant à la largeur du module de construction et à la hauteur d'étage, constitué par au moins une double-fenêtre, ou une fenêtre à double-vitrage, et au moins deux portions de mur se raccordant chacune en haut et en bas, ainsi que sur chacun des côtés de ltélément, caractérisé en ce que les portions de mur sont pourvues de canaux conducteurs pour un écoulement d'air qui communiquent avec l'espace compris entre les vitres de la double-fenêtre ou fenêtre à double-vitrage, à travers des orifices de raccordement, de préférence pouvant être fermés au moyen d'organes obturateurs pouvant être actionnés de l'extérieur. 2. Elément de construction, suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les canaux conducteurs dans les portions de mur sont constitués par des chambres de résonateurs disposées entre des parois de mur pourvues de matériau amortisseur du bruit et de la chaleur. 3. Elément de façade, suivant l'une quelconque des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que les canaux conducteurs pré- sentent, espacés de la double-fenêtre ou fenêtre à double-vitrage, des orifices d'entrée et de sortie d'air disposés sur la face extérieure et/ou la face intérieure des portions d3 mur. 4. Elément de façade, suivant la revendication 5, caractérisé en ce que les orifices d'entrée et/ou d'évacuation d'air des canaux conducteurs sont raccordés à une installation centrale de climatisation, de chauffage ou de ventilation 5. Elément de façade, suivant la revendication 5, caractérisé par un ventilateur et/ou une installation de chauffage ou de refroidissement affectés aux canaux conducteurs d'air. 6. Elément de façade, suivant l'une quelconque des revendications 5 à 5, caractérisé en ce que les orifices d'entrée et de sortie sont# disposés sur des côtés opposés, ou sur toutes les faces intérieures ou toutes les faces extérieures des portions de mur. 7. Elément de façade, suivant l'une quelconque des revendications i à 6, caractérisé en ce que les orifices de raccordement entre la fenêtre et les canaux conducteurs adjacents sont pourvus d'organes obturateurs du genre de coulisseaux à fente connus dans la technique de ventilation. 8. Elément de façade, suivant la revendication 7, avec des mécanismes de fermeture actionnés par poignée de manoeuvre pour fenêtre à battant mobile, caractérisé en ce que chaque organe obturateur de canal est commandé par le mécanisme de fermeture de la fenêtre. 9. Elément de façade, suivant la revendication 8, caractérisé en ce que chaque organe obturateur d'air est accouplé au mécanisme de fermeture de fenêtre, de telle manière que les ouvertures de raccordement soient automatiquement fermées lors de l'ouverture du battant de fenêtre, et inversement. 10. Elément de façade, suivant l'une quelconque des revendications 8 ou 9, caractérisé en ce que à chaque organe obturateur est affecté sur chaque côté étroit de la fenêtre un coulisseau guidé dans le cadre de fenêtre qui peut être accouplé avec une tige de manoeuvre du mécanisme de fermeture du battant.