Ligne à vibration pour la pêche au devon. L'invention se rapporte aux lignes à vibration pour la pêche au devon, c'est-à-dire à l'aide d'un appas artificiel muni d'au moins un hameçon. Elle peut être utilisée pour la pêche au devon pour la prise des grenouilles. A l'aide de la ligne revendiquée on peut pêcher soit en hiver soit en été. On connatt déjà une ligne mécanique à vibration comportant un ressort de barillet (certificat d'auteur URSS, nO 206 244). Cette ligne comporte un corps sous forme d'une poignée. A l'intérieur du corps est monté un dispositif communiquant à la perche des oscillations simples. Pour la diminution de l'amplitude des oscillations, la ligne doit être munie de dispositifs auxiliaires. Sinon, le pêcheur, en interrompant la pêche, doit modifier l'amplitude des oscillations, ce qui crée des inconvénients. le dispositif imprimant à la perche des oscillations comprend un système de roues dentées et un ressort de barillet. ledit système coopère avec la perche à l'aide d'un levier, fixé à ltextrémité de cette dernière. Pour changer la fréquence des oscillations, la ligne à vibration est dotée d'un système de roues dentées et d'un dispositif de réglage réalisé sous forme d'un galet. Ce galet est fixé rigidement sur l'axe de l'une des roues dentées et coopère avec elle au moyen d'une plaque à ressort munie d'une vis de réglage, placée dans la poignée. le dispositif destiné à modifier l'amplitude des oscillations de la perche, comprend une vis montée dans le corps et coopérant avec l'extrémité à ressort de la perche. Cependant, cette ligne à vibration ne permet pas de modifier l'amplitude des oscillations du culbuteur. Blle ne permet pas, non plus, d'assurer une fréquence constante des oscillations de la perche lors de la variation de la charge à son extrémité. Cela stexpliaue par le fait que le ressort de barillet subit aussi cette charge et change arbitrairement la fréquence des oscillations au cours de la levée et de la descente du devon. Quand la vitesse de rotation de la roue menée du dispositif de changement de la fréquence de la perche croît, l'amplitude des oscillations de la perche diminue et, de ce fait, il peut se produire un patinage car le levier ne réussit pas à entrer complètement dans les creux situés entre les dents de roues. En outre, le dispositif de changement de la fréquence des oscillations de la perche et le dispositif de réglage de l'amplitude des oscillations de la perche, réalisés de cette façon, rendent difficile le processus de pêche, car le pêcheur, tenant dans une main la ligne à vibration, doit tourner, en même temps, par l'autre main la vis de réglage et imprimer au devon par relevage et abaissement de la ligne à vibration, le mouvement d'une larve (c'est-à-dire descendre le devon sur le fond et le relever). Cette ligne à vibration ne peut pas imprimer au devon des oscillations périodiques -complexes, car, en premier lieu, l'amplitude des oscillations de l'extrémité de la perche est petite (l'amplitude maximale des oscillations de l'extrémité de la perche est de 5 mm et elle est amortie,en outre, par le culbuteur élastique) et, en deuxième lieu, la perche a une longueur notable et elle est exécutée sous forme d'une tige élastique (par exemple en matière plastique) d'une section transversale variable sur toute sa longueur, et les oscillations décroissantes, se produisant lors de l'interaction de la perche avec le ressort et la dent de la roue, amortissent sa vibration. On connaît aussi une ligne à vibration pour la pêche au devon telle que celle décrite dans la revue "Pisciculture et nche",no 2, 1974, page 33. Cette liane à vibration comporte un corps, réalisé sous fore d'une poignée, une perche avec culbuteur et un méeani.sme servant a imprimer à la perche avec son culbuteur des mouvemenl.s d'oscillation. Ce mécanisme comprend un culbuteur à ressort, une crémaillère à ressort avec stries, un poussoir et une gâchette coagissant avec la crémaillère. Toutefois, cette ligne n'est pas munie d'un dispositif pour le réglage de l'amplitude des oscillations de la perche et du culbuteur et n'assure pas, pour cette raison, les oscillations périodiques du devon. Cette ligne n'est pas commode, non plus, dans l'exploitation, à cause des pressions fréquentes du doigt sur la gâchette, qui impriment au devon des oscillations brusaues pouvant effrayer les poissons. On connaît aussi une ligne à vibration pour la pêche au devon telle que celle décrite dans le brevet URSS nO 454 011, document qui constitue l'art antérieur le plus proche. Cette ligne à vibration comporte un corps, réalisé sous folie d'une poignée, une perche coniaue avec culbuteur, un levier et une bobine avec fil. A l'intérieur du corps, on a installé un système de roues dentées. La roue menée du système est liée à la roue menante en prise avec le secteur denté du bras d levier, ayant une saillie sortant au-delà du corps. La ligne à vibration est munie d'un culbuteur à ressort. L'un des bras de ce dernier est lié, à l'aide d'un rocher, à la roue menée et l'autre est relié à la perche. Le culbuteur est fixé sur l'extrémité fine de la perche conique et la bobine avec fil est placéeSdans le corps, à son flanc. La mise en action de ce systeme se fait par rotation de la roue dentée ou par pression et enfoncement de la saillie du levier. Cependant, cette ligne n'est pas munie d'un dispositif pour le réglage de l'amplitude des oscillations du culbuteur et de la perche, ce qui rend difficile la pêche aux différentes profondeurs. En outre, il n'est pas commode de tenir cette ligne dans la main et elle ne permet pas d'augmenter le nombre d'oscillations par une seule pression. de la saillie du levier car ce nombre est limité par le nombre des dents du secteur et n'assure pas le maintien de la fréquence voulue optimale des oscillations de la perche. Par ailleurs l'augmentation de la vitesse de rotation du système provoque son patinage, car l'entraîneur ne réussit pas à s'introduire dans les intervalles (creux) entre les dents de la roue menée. On s'est donc proposé le problème de mettre au point une ligne à vibration pour la pêche au devon, dans laquelle il serait prévu un dispositif imprimant au devon des oscillations périodiques complexes qui assurerait l'augmentation de l'efficacité de la pêche grâce à la modification de l'amplitude des oscillations de la perche avec culbuteur et, par l'intermédiaire du fil, des oscillations du devon. Selon l'invention la ligne à vibration pour la pêche au devon, comporte un corps avec poignée, une bobine pour fil, des roues dentées menée et menante avec leviers, et elle est caractérisée en ce que la perche présente une section transversale invariable suivant toute sa longueur, et comporte, un arbre, fixé rigidement sur son extrémité orientée vers la poignée, un balancier, placé dans le trou longitudinal du capot du corps avec possibilité d'effectuer un déplacement vertical, et un mécanisme actionné à partir du levier et communiquant au devon des oscillations périodiques complexes qui imite le mouvement des larves dans l'eau et qui présentent une amplitude choisie en fonction détela profondeur de la pièce d'eau et des conditions atmosphériques. la ligne à vibration selon )'invention assure une peche efficace grâce aux oscillations périodiques complexes du devon qui imite le mouvement des larves dans l'eau. Il est avantageux que le mécanisme imprimant au devon les oscillations périodiques comporte un étrier coopérant avec la roue menée, et une roue à rochet coopérant avec la roue menante et munie d'une boucle à ressort fixée sur le levier. Cette réalisation de la ligne à vibration permet de maintenir la fréquence optimale des vibratinns de la perche au moment de la pêche. Il est avantageuX aussi que la ligne à vibration soit munie d'un manchon en matière élastique, lié au culbuteur et monté sur la perche avec possibilité d'effectuer un déplacement axial pour changer l'amplitude des oscillations du culbuteur et du devon. Cette réalisation constructive permet de maintenir l'amplitude voulue des oscillations du culbuteur et du devon. Il est avantageux aussi que la section transversale du balancier soit identique à celle de la perche, ce qui permet de maintenir l'équilibre de la perche munie de son manchon, et du devon. De préférence on peut monter, sur le corps de la ligne à vibration, deux régulateurs- élastiques pour le balancier, perpendiculairement au trou longitudinal, l'un d'eux étant monté au début du trou longitudinal, au-dessus du balancier, et l'autre à la fin dudit trou longitudinal, sous le balancier. Cette réalisation constructive permet d'améliorer les nualités dynamiques de la ligne à vibration, grâce à l'accélération de la sortie des extrémités utiles de l'étrier depuis les points morts, et au réglage de l'amplitude des oscillations de la perche. On donne ci-après la description d'un exemple concret de réalisation de la présente invention, avec références aux dessins annexés sur lesauels la figure 1 montre schématiquement une vue d'ensemble de la ligne à vibration, suivant la présente invention la figllre 2 représente schématiquement une vue d'ensemble de la ligne à vibration (vue de dessus). iJa ligne à vibration pour la pêche au devon comporte un corps 1 avec poignée 2. le corps est partagé en sections I et II. Dans la première section I du corps, on a placé une ou deux bobines 3 avec fil 4. Dans la deuxième section, on a monté un mécanisme servant à imprimer au devon des oscillations périodinues complexes. les parois latérales 6 de la section II sont réunies et fixées à la section I par des crochets 5. le mécanisme, servant à imprimer au devon des oscillations rerioiues -complexes, est muni d'une roue menante 7, d'une roue intermédiaire 8 et d'une roue menée 9. Une roue à rochet 10, montée coaxialement à la roue dentée menante 7, est reliée à cette dernière, Une boucle 12, appliquée aux dents de la roue à rochet à l'aide d'un ressort 11, est réunie au bras court d'un levier 13 monté sur le corps au moyen d'une articulation 14. Un arbre 15, introduit librement dans les trous des parois latérales 6, est fixé rigidement à une perche 16 et à un balancier 17 constituant son prolongement. Ces derniers sont réalisés avec une section transversale identique sur toute leur longueur. Sur le même arbre 15, on a fixé un étrier 18, dont les extrémités se mettent en prise, alternativement, avec les dents de la roue menée 9.Un manchon 19. et un culbuteur 20 sont réalisés en matériau élastique. le manchon peut être déplacé le long de la perche 16, car l'épaisseur de la perche ne varie pas et la perche ntempêche pas le déplacement du manchon. la ligne à vibration est munie des guides pour les fils 4. Ces guides sont réalisés sous forme de tubes 21. l'une des extrémités desdits tubes est engagée à force dans les trous de la section I de corps 1. les tubes 21 protègent le fil (qui passe de la bobine 3 au culbuteur 20 et au devon 22) contre des dommages. Dans les deux flancs de la section I du corps 1, on a pratiqué des logements 23 dans l'un desquels on peut placer une bobine 7 avec fil 4 plus mince et dans l'autre une deuxième bobine avec fil 4 ayant un devon 22 plus grand. De la sorte, on a prévu pour chaque fil 4, un tube 21 correspondant, un culbuteur 20 et un devon 22 fixé à l'extrémité du fil. Pour le transport et pour le stockage de la ligne à vibration, on introduit les extrémités des fils 4 munis de devons 22, et les manchons 19 munis de culbuteurs 20, dans le creux 24 de poignée 2 et on ferme le creux 24, de la face, par un couvercle. La perche métallique 16 et le balancier 17 sont munis d'enveloppes correspondantes 25 et 26. En outre, pour le plus grand devon 22, suivant les conditions de puche, la profondeur de la pièce d'eau et le poids du devon, il est prévu un poids auxiliaire pour l'équilibrage du balancier 17 et de son enveloppe 26. Suivant la périphérie, l'espace entre les parois 6 est fermé par une enveloppe 27 dans laquelle sont prévus des trous à travers lesquels passent, et se déplacent la boucle 12 à ressort, la perche 16 et le balancier 17. Sur le corps 1 de la ligne à vibration, on a monté des régulateurs élastiques 28 et 29 pour le réglage de l'amplitude des oscillations de la perche 16 et pour la sortie des extrémités de travail de l'étrier 18 depuis les points morts. La ligne à vibration fonctionne de la manière exposée ci-après. Suivant les conditions atmosphériques et la profondeur de la pièce d'eau, on retire de l'enceinte 24 l'extrémité d'un des fils 4 avec son devon 22, et le manchon 19 et le culbuteur 20 correspondants. L'extrémité de l'autre fil 4 avec son devon 22, le manchon 19 et le culbuteur 20 restent dans l'enceinte 24. On pose le manchon choisi 19 avec le culbuteur 20 sur l'extrémité de la perche 16 et on commence à retirer le fil 4, en le déroulant de la bobine correspondante 3, jusqu a ce que le devon touche le fond de la pièce d'eau. Ensuite, le pêcheur ~prend dans sa main la poignée 2 de la ligne à vibration, le levier 1-3 étant orienté vers le bas. le bras long du levier 13 s'abaisse, alors, sous son propre poids et le bras court sesoulève avec la boucle. Cette dernière glisse, sous l'action du ressort, sur la roue à rochet 10 et engrène avec sa dent suivante Puis on appuie, avec les doigts, sur le bras long du levier 13. le bras court tourne et tire la bouche 12 qui met en rota tion la roue à rochet 10. Cette dernière met en rotation les roues dentées 7, 8, 9 du mécanisme imprimant au devon les oscillations périodiques complexes. L'étrier 18, coopérant par par ses extrémités avec les dents de la roue menée 9, commence à exécuter un mouvement oscillatoire avec l'arbre 15, la perche 16 et le balancier 17. De la perche 1G, les oscillations sont transmises au culbuteur 20 et, par conséquent, par l'intermédiaire du fil 4, au devon 22. Après la course complète du levier 13, on le lâche et il s' abaisse immédiatement, sous son propre poids, dans sa position initiale. La boucle entre alors en prise avec l'une des dents suivantes de la roue à rochet et un nouveau cycle recommence suivant la même succession. En cas de variation des conditions atmosphériques ou de changement de l'endroit de pêche, lorsqu'il faut pêcher avec un autre devon, par exemple plus grand, on enroule le fil 4 sur la bobine 3 et on met son extrémité munie du devon 22, le manchon 19 et le culbuteur 20 dans l'enceinte 24 de la poignée 2 en retirant, de cette enceinte, l'extrémité d'un autre fil 4 munie de son devon 22, le culbuteur 20 et le manchon 19, depuis l'autre bobine 3, et en réglant la ligne à vibration suivant la même succession d'opérations. l'amplitude nécessaire pour les oscillations du culbuteur 20 et, par cela même, du devon 22, est choisie par déplacement du manchon 19 et de son culbuteur 20 le long de la perche 16. La fréquence d'oscillations se détermine par la pression sur le levier 13. Du fait que l'étrier 18 possède deux extrémités de travail, communiquant à la perche 16 deux temps de mouvement, vers le haut et vers le bas, ces mouvements sont transmis au devon 22 oui effectue des oscillations périodiques complexes en assurant une imitation du déplacement des larves dans l'eau favorable à la pêche au devon 22 avec hameçon nu sans amorce. Pour assurer une sortie plus rapide des extrémités de travail de l'étrier 18 à partir des points morts, et pour assurer le réglage de l'amplitude des oscillations de la perche, on a prévu sur le corps de la ligne à vibration, deux régulateurs élastiques, l'un d'eux étant monté au début du trou longitudinal, au-dessus du balancier, et l'autre à la fin dudit trou longitudinal sous balancier. Dans la ligne à vibration proposée, le nombre d'oscillations, par une course totale du levier 13, atteint 700 oscillations. La fréquence d'oscillations de la perche 16 est de 100 à 1000 et plus, par minute, suivant l'effort appliqué au levier 13. Comme il va de soi et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à celui de ses modes d'application, non plus qu a ceux des modes de réalisation de ses diverses parties ayant été plus particulièrement envisagés ; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes. RVItISDICATIOliS 1. Ligne à vibration, pour la pêche au devon, comportant un corps avec poignée, une bobine pour fil, des roues dentées menée et menante avec leviers et une perche avec culbuteur, caractérisée en ce que la perche présente une même section transversale suivant toute sa longueur, et comporte un arbre fixé rigidement sur son extrémité orientée vers la poignée, un balancier, placé dans le trou longitudinal du capot du corps avec possibilité d'effectuer un déplacement vertical, et un mécanisme actionné à partir du levier et imprimant au devon des oscillations périodiques complexes qui imitentledénlacement des larves dans l'eau et qui présentent une amplitude choisie en fonction de la profondeur de la pièce d'eau et des conditions atmosphériques. 2.ligne à vibration selon la revendication 1, caractérisée en ce que le mécanisme imprimant au devon des oscillations périodiques complexes comporte, un étrier coopérant avec la roue dentée menée, et une roue à rochet coopérant avec la roue dentée menante et munie d'une boucle à ressort fixé sur un levier. 7. ligne à vibration selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comprend un manchon en matériau élastique, relié au culbuteur et monté sur la perche avec possibilité d'effectuer un déplacement axial, pour provoquer la variation de l'amplitude des oscillations du culbuteur et au devon. 4. lirne à vibration selon la revendication 1, caractérisée Pii ce eue la section transversale du balancier est identique à celle de la perche. 5. Ligne à vibration selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comporte deux régulateurs élastiaues montés -sur le corps, perpendiculairement au trou longituainal pour le balancier, l'un d'eux étant situé au début du trou loitdinal, au-dessus du balancier et l'autre à la fin dudit trou longitudinal, sous le balancier.