L'invention a pour objet d'élargir le champ d'investigation de 1' usage des strass "taillés diamant 58 facettes à pointe miroir, diamètre 0, 50 cm" ; qui sont d'usage courant dans le spectacle en revêtissant des costumes de scène (par collage ou cousu à l'aide d'un cordon). L'invention présentée est d'utiliser les strass avec les combinaisons, qui sont les effets satinés du tissu "satin" afin de réaliser une tapisserie-pierrerie sur tissu à trame serrée et suffisam ment résistance pour y recevoir ces strass en taille diamant, qui font les caractéristiques du prisme (décomposition de la lumière) sur les facettes latérales et effets de miroir sur la couronne, dus à la pointe revêtue de peinture miroir telle les glaces-miroirs ; le strass est incrusté par culot/griffe protégeant la pointe "glace-miroirt'. C'est une incrustation en "double face", suivant coupe "A. A". L'ensemble de la tapisserie (satin, strass, culot) peut représenter un tableau par dessin imitant les oeuvres d'artistes, d'une mosaïque, ou stylise un contour par une suite de "point-strass" que forme le trait, en y combinant par la nature du strass et du satin (ou autre, tel le métal), dd à la structure cristalline du strass, produit ainsi de la lumière réfléchie (prisme du strass, facettes latérales, et couronne produisant effet de miroir) donnant au tableau ainsi réalisé une dimension tout autre à celle du tableau de base qui a servi de modèle. L'originalité de la tapisserie-pierrerie est d'utliser le support (satin ou métal fin) et le strass 0, 50 cm de diamètre à effet miroir, taillé diamant 58 facettes, incrusté par culot/griffe deux faces (interne : face mate ; culot/griffe et externe le strass) dans le support ainsi avons-nous : (le satin exemple couleur rouge et le strass miroir sur la face externe). Le montage du strass sera donc basé sur le modèle du langage informatique soit -: 0 = satin et 1 = strass ou inversement, soit 0 état absent et 1 état présent du strass). La représentation graphique peut donc de ce fait être très variée, allant d'un visage, paysage, trait, etc..., dessin stylisé pour une image à effet NEGATIF si le graphe est monté SW s la forme "binaire", ainsi c'est l'association de deux tableaux identiques, l'un en état 0, l'autre en état 1 qui reproduit l'intégralité du tableau de base; de ce fait, chaque tableau en état 1 ou état 0 aura son originalité propre; l'exemple type nous est fourni en la photographie "NOIR et BIJANC:". Reproduction du modèle de base (exemple une photographie en noir et blanc) sur la tapisserie. Prendre une équerre et un T à dessin pour cadrer le modèle ; choisir l'échelle désirée du point de 0 > 1 mm à 1 cm et pous, suivant besoin, pour agrandir ou réduire le modèle de base (fig. 2); échantillonner le point retenu et ce, côte à côte, en hauteur (abscisse) et en ordonnée (largeur) ; opérer ligne à ligne en descendant sur la photo modèle par repérage point par point. Reproduction du modèle étant une photographie sur papier tramé "appelé MILPERTUIS", permet de reporter le point avec une aiguille fine, ou, chaque point est reproduit par un strass par simple report sur l'ouvrage (tout point reproduit sur la tapisserie est annulé sur le modèle de base soit par perçage d'aiguille ou nullité d'un trait de couleur vive) qui facilite le repérage et reprise de l'ouvrage. Le point ainsi repéré sur l'original (après que l'échelle soit choisie) est reporté sur la tapisserie ; c'est le "data-point" ; ce même point modèle base peut être élevé au carré exemple de 4 strass, et ainsi, offrir des variantes tels que filliforme par deux éléments en largeur en hauteur pour y combiner des effets grossiasants en dysmorphographie. L'état absent peut être reporté par un blanc "espace" sur la tapisserie en cours de construction pour une reproduction en fidélité à l'original ; l'état blanc sur feuille métal peut être évidé de façon à donner l'aspect chaîné dans le corps du dessin; enfin, dans l'exemple d'un visage, le fond peut être en "point de deux" pour lui donner par chafliage un aspect de profondeur ou de damier. Indifféremment, les zones d'ont res peuvent être matérialisées par le strass ou le satin suivant l'état binaire retenu ; les contrejours seront plus faciles à effectuer sur métal (papier métal de l'ordre de 0, 1 mm) par évidage des blancs (absence du strass). L'ensemble forme des irrégularités en creux et bosses ; de par l'absence et présence du strass en "surplomb" sur le satin3 toujours par évidage des blancs sur métal fin, c'est la réaliaation d'une tapisserie-pierrerie "tri-dimensionnelle", recevant la lumière sur la face satinée et le strass, et sur la face mate, par dessous la tapisserie (côté culot/griffe). Autre procédé de report de l'original (exemple une photographie) sur le modèle à reproduire support satin ou autre La photographie est retracée (figure 1 B) avec un trait de 5 mm par report sur calque incolore et ce, à l'échelle ; le calque est alors inclus en la tapisserie par le culot/griffe en la face mate du tissu satin et serti par le strass. Sur plaque métallique (métal semi-précieux : argent, cuivre, etc) l'incrustation traditionnelle par forage conique et collage sur une face peut être effectuée avec le strass taille diamant 58 facettes pointe miroir diamètre 0, 5 cm; ou pierre semi-précieuse en taille diamant tel le ZIRCON (roche cristalline) et permet ainsi pour réaliser le fond (en figure 1-B3) pour effet de profondeur de champ3 être utilisés par ordre croissant ou décroissant sur la valeur mathématique du carat et plus et du 1/180e de carat (échelle : figure 2). La tapisserie-pierrerie d'art peut être effectuée avec des pierres synthétiques de couleur en taille diamant et incrustées en (2 faces) suivant coupe A.A sur tissu ou sur plaque métallique par forage conique et collage (l face) ; ou encorre suivant fig. 26 et 27 par inclusion et soudure de la matière du support ou collage par colle ou autre. Le modèle base figure A. 1 peut être une épreuve photographique négative ou, sera relevé par aiguillée soit la zone noirepour être exprimée en strass ou inversement la zone blanche. Dans tous les cas, le mode d'exécution sera facteur de la fonction à réaliser et du choix formulé. A) tapisserie support satin par incrustation 2 faces du strass E) tapisserie support métallique (plaque) pour aspect tri-dimensionnel partiel ou quasi-total dû au strass, aux blancs espaces et aux blancs espaces EVIDES. C) tapisserie support métallique 1 face par collage et forage D) tapisserie support métallique par inclusion et relief Application à titre d'exemple suivant figures planché 6/6. - Figure 1. Le modèle à reproduire est ramené par échelle (figure 2) à un trait grossi (partie B) soit : (1) sujet, (2) chevelure, (3) fond, (4) bord limite du "sujet calque". Partie A : photographie servant de "modèle base". - Figure 2. Echelle de valeur pour reproduire un sujet ou échelle de valeur sur la base mathématique "du 1/100 de carat, ou carat et plus" (1 = valeur minimum à 4 valeur maximum, à titre informatif). - Figure 3. Pour la reproduction de l'exemple par calque. Ici, le calque est posé sur la face mate du tissu et sera incrustée en le culot/griffe pour y reproduire le sujet à sa forme définitive dans le cas d'un sujet stylisé en ses contours ; par exemple ici, travail en ligne à ligne sur l'abscisse de l'ouvrage. - Figure 4. Le strass utilisé est ici de 0, 5 cm taille diamant 58 facettes à pointe miroir (1) couronne (2) facettes latérales à effet du prisme (3) pointe du strass diamant recouverte de façon "glace -miroir" . - Figure 5. Culot/griffe du strass en laiton, et de forme conique pour y recevoir le strass diamant en sa pointe (1), enveloppe culot (2) griffe servant à sertir. - Figure 6. Pose du culot/griffe sur le calque transparent et ce, sur la face mate du tissu satiné (1) culot, - Figure 7. Le culot/griffe est enfiché en le tissu par simple pression du doigt (face mate avec calque) (1) culot, (2) griffe > (3) calque, (4) face mite. - Figure 8 La tapisserie est retournée face satinée pour y loger entre les griffes le strass puis le sertir (1) culot, (2) griffe > (3) calque, (4) face mate, (5) face satinée, (6) tissu > (7) Strass. - Figure 9. Strass fixé définitivement par serrage des griffes sur faces latérales. Schéma suivant coupe A. A, figure 3 "incrustation 2 faces" (1) culot, (2) griffe), (3) strass, (4) face satinée, (5) tissu, (6) face mate, (7) calque. Etat définitif. - Figure 10. La photographie (figure 1) est reproduite sur càlque (figure lB) sur le contour uniquement. - Figure 11. La chevelure (figure 1B2) est exécutée en état plein (strass côte à côte) - dessin en abrégé figure 11. - Figure 12. Le point relevé sur le modèle base est élevé à son carré de quatre éléments ; le sujet est agrandi et reste à son état d'original. - Figure 13. Configuration du point élevé à son carré de quatre éléments. - Figure 14. Permet des effets "grossissants" en "largeur". - Figure 15. Permet des effets "filliformes" en "hauteur", qui opposé à figure 14 produit des effets de profondeur de champ. Ex. pour garnir le fond d'un sujet en utilisant la même catégorie strass. - Figure 16. Exécuté sur métal, permet l'état tri-dimensionnel par chaînage du point (1) sur les blancs évidés et peut être entrecoupé de blancs "état présent" (3). - Figure 17. Double chassage cas du point élevé au carré. - Figure 18. Damier (1) carré évidé, (2) support métal, (3) strass, pour effet de fond, figure 1B. - Figure 19. Outil à main d'artiste pour l'enfichage des griffes en le métal (vue de dessous) (1) poignée, (2) support, (3) pointes). - Figure 20. Idem que figure 19 (vue profil) - Figure 21. Idem que figure 19 (vue perspective) - Figure 22. Outil à main d'artiste, pour évidage des blancs "état absent" sur métal (vue dessous) - Figure 23. Idem que figure 22. (vue de profil) - Figure 24. Perçage sur métal par forêt conique - Figure 25. Incrustation du strass par collage dans la gorge faite par forage conique (fig. 24), état défini suivant coupe A. At (fig. 3) avec relief en surplomb des facettes et couronne du strass. - Figure 26. Perçage du métal ou autre par forêt conique de 5 mm et ce, de façon à retenir le strass par appui sur une partie des facettes (par procédé d'inclusion du strass). - Figure 27. Le strass est présenté côté couronne dans le trou, qui par forage conique le retient sur le bord des facettes3 pour éviter qu'il se déloge, la pointe reçoit de la résinead'inclusion ou une goutte de colle forte type "super glue 3" (colle transparente), strass utilisé : taille diamant diamètre 0, 5 cm, sur métal argent au lieu du collage, il est préférable de faire une soudure à l'argent, idem pour le cuivre. REVENDICATIONS 1) Procédé de fabrication d'une tapisserie-pierrerie sur tissu (exemple satin), ou sur métal argent (plaque métallique) qui devient une plaque ornementale décorative) par reproduction d'une oeuvre d'art ou autres, par incrustation ou inclusion du strass taille diamant 58 facettes à pointe-miroir et de diamètre mathématique du carat (du 1/100 de carat ou carat et plus), cette plaque métallique ou sur tissu forme une tapisserie par multiplicité d'irrégularités identiques (strass taille diamant) à dimensions variables (le strass par valeur mathématique du carat), de manière que les irrégularités évoquent le sujet à reproduire, à unité en contour circulaire (strass taille diamant). 2) Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que les irrégularités sont obtenues par la présence des strass ou de leur absence ; où le support deviens associatif, tel le satin en l'état absent du strass ; c'est le "data/poirit" méthode binaire en informatique3 soit 1 ; état présent; O état absent; ces mêmes irrégularités (état 1) sont donc des reliefs, le strass étant en "surplomb" (facettes latérales et couronne du strass taillé diamant) sur l'état absent qu'est le support (satin ou plaque métallique (coupe A.A figures 3 et 9 sur satin), relief 2 faces. 3) Procédé selon revendication 1, caractérisé en ce que le support (tel le satin) produit des effets (satinés) associatifs an strass qui décompose la lumière en prisme par les facettes (taille diamant du strass) et réfléchit la lumière sur la couronne du strass-diamant et ce par la pointe diamant qui est recouverue de façon miroirs les me mes effets associatifs du satin font des ondulations par fonçage sur un sujet plein. ce qui rehausse le sujet en fond. 4) Procédé selon revendicationsl à 3, caractérisé en ce que le strass est soit inclus en le support suivant coupe A. A figure 3, et ce, d'après montage figures 26 et 27, ou par incrustation deux faces (fig. 9) ou enfin par incrustation 1 face (suivant figures 24 et 25). 5) Procédé selon revendications 1 à 3, caractérisé en ce que le modèle de base est une photographie type Milpertuis et que chaque point est reporté sur l'ouvrage à construire (avec annulation automatique, soit par percée d'aiguille ou d'un trait), c'est la méthode appelée "data-point" suivant formule informatique qui est-le binaire 1 = état présent, 0 état absent; sur la photo de base qui est en noir et blanc, suivant le choix, exemple en points noirs, le tableau reproduit aura l'aspect d'un cliché positif ou si le montage intégral est en points blancs, le tableau reproduit aura l'aspect négatif du sujet de base, donc de l'original, ainsi l'intégral de l'original noir et blanc sera donc représenté en deux tableaux qui, superposés, formeront l'"ORIGINAL du sujet à REPRODUIRE; car, ici, le strass est uniquement le strass 58 facettes façon diamant à pointe miroir et ce, de la même catégorie "carat 0, 50 par exemple". C'est avec le satin par le montag-e binaire, l'originalité de l'invention avec son procédé d'incrustation double face sur satin ou 1 face sur métal; ou encore d'inclusion de la pointe et d'une partie des facettes suivant figures 26 et 27, d'après coupe A.A figure 3. 6) Procédé selon revendications 1 à 3, caractérisé en ce que le modèle de base peut être ramené à échelle (figure 2) soit pour grossir le sujet ou le réduire, et enfin cette même échelle est utilisée par valeur mathématique du carat par le point à reporter sur l'ouvrage à créer, dû à l'utilisation du strass diamant, pointe miroir et aussi au culot/griffe laiton sur strass de 0, 5 cm de diamètre (montage sur tissu); c'est donc une échelle de double valeur qui permet d'une part de réduire ou augmenter le sujet à reproduire et de plus, dans la construction, après la première échelle retenue, cette dernière sera caution da la valeur mathématique du strass en diamètre utilisé (exemple 0, 50 carat, soit équivalant à 0, 50 cm). 7) Procédé selon revendication cinq, la photographie de base est en couleur5 suivant même procédé "data-point", le point relevé sur la photographie sera reporté à sa couleur "base" avec des strass ou pierres synthétiques taillées diamant incrustées par culot/griffe (ou autre, si métal) à la couleur appelée au "point-base" sur l'original qui est la photographie, sur métal par incrustation ou inclusion (suivant dessins en figures 9 ou 24, ou 25, ou 27 ou 26. ). 8) Procédé selon quelconque des revendications décrites ci-dessus, des effets spéciaux soit en grossissant le point d'origine par quatre éléments (fig. 13) ou par (fig. 14 et 15) 2 sur 4 éléments en hauteur pour styliser le dessin base en forme filliforme ou en largeur pour le grossir et ce, par effets séquentiels ou total en ladite reproduction; sur le fond en figure B. 1. 3 des effets spéciaux peuvent être effectués, soit par chaînage ou double chaînage (figures 16 et 17), sur métal ainsi que la forme "damier" (figure 18) afin sur métal, d'obtenir un aspect tri-dimensionnel du tableau tapisserie-pierrerie par effets de lumière sur les deux faces de la plaque (en dessus et en dessous) pour des animations. 9) Procédé selon revendications 1 à 3, caractérisé en ce que l'on part d'une photographie et à l'aide d'un T à dessin et d'une équerre (abscisse et ordonnée de la photographie), la photographie est percée sur toute la largeur (ordonnée) avec une aiguille et idem en longueur (abscisse) et chaque point est reporté sur l'ouvrage à construire (fig. 3); exemple prise du point toujours sur la longueur et descendre sur la largeur en ligne à ligne après chaque point reporté et annulé en longueur; le T de dessin et l'équerre servent ainsi de contrôle sur la photographie base, et du point reporté sur l'ouvrage en cours de construction ; la progression est donc ligne à ligne, point à point ; 10) Procédé selon revendications 1 à 3, la photographie de base figure 1, est suivant échelle figure 2, reproduite sur calque transparent par un trait de la grosseur du strass utilisé ('exemple 0, 5 cm); le calque est en ce cas inclus sous la face mate de la tapisserie pierrerie avec le culot/griffe figure 9. 11) Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'ensemble forme une tapisseriepierrerie sur tissu tel le satin, avec incrustation double face dans les aspérités de relief du strass ou irrégularités par absence d'éléments (strass), sur métal notamment plaque constitue un "tableautapisserie-pierrerie" avec de par les effets spéciaux (évidage des blancs), l'on obtient l'aspect tri-dimensionnel ou variante en disposition du carré pour formes filliformes ou grossissantes enfin s'ajoute la valeur mathématique du carat pour des effets de profondeur (ex. fig. 1 B 3), la construction de cette tapisserie-pierrerie est basée sur le report du point "data-point" soit par calque (trait décomposé à sa base en point), c'est la formule dite binaire en informatique ; soit 1 état du strass présent, et O état vide ou blanc, ou espace. 12) Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce sens que le modèle à reproduire par data point ou chaque point est représenté par un strass et ce, par décomposition du trait, permet ainsi de styliser un tableau ou autre en le dessinant directement sur la face non satinée (par exemple sur satin) à l'aide d'un fusain ou crayon à papier (H 4) ou gravé sur métal, afin que le trait soit le guide de construction en état définitif. 13) Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les irrégularités sont variables, exemple un contour figure 1 B 1 ou figure 1 B 2, stigmatisant la chevelure point à côté de l'autre, ainsi est rempli la zone figurant la chevelure. 14) Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que sur métal fin d'épaisseur, il est utilisé un outil à main d'artiste (fig. 19 à 21) permettant l'incrustation du culot/griffe et (fig. 22 et 23) permettant d'évider les blancs espaces. 15) Procédé selon revendication 12, caractérisé en ce que la tapisserie-pierrerie sur métal ou sur tissu peut être reproduite à son état définitif (sérigraphie, etc). 16) Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la photo modèle base figure A 1, peut être le négatif d'une photographie ou, la réalisation sera le noir en point strass relevé par point d'aiguillée ou (le point blanc inversement), méthode data-point. 17) Procédé selon ltune quelconque des revendications 1 à 16, caractérisé en ce que la tapisserie réalisée est- une plaque métal ou un tissu avec des strass 58 facettes taille diamant par incrustation suivant coupe A. A. sur satin (fig. 9) ou par incrustation 1 face sur métal, (fig. 24, 25) ou encore par inclusion d'une partie facettes et pointe (fig. 26 et 27) à l'aide d'un forage conique et de collage ou par inclusion de collage./soudure. avec ou sans pierres de couleur, avec ou sans valeur math8maltique du carat, avec reproduction en aspect positif ou en aspect négatifs avec ou sans dysmorphographie, sur tissu ou tout autre support.