Le dispositif objet de la présente invention est destiné à cons penser le dévers du terrain, et à assurer une stabilisation à l'horizontale du siège d'un conducteur de tracteur agricole ou de véhicule similaire, quelle que soit l'inclinaison des essieux de ce véhicule et du ch ssis qui en est solidaire, due à un dévers important du sol supportant ledit véhicule. Un tel dévers peut provenir notamment du fait que l'une des roues ou des chenilles se trouve engagée dans un sillon de labourage très profond, tandis que l'autre se trouve au contraire sur une crête séparant deux sillons voisins. Ce dispositif est basé sur l'utilisation de deux vérins hydrauliques placés sur les côtés du dossier dudit siège, et dont les corps sont articulés sur un support solidaire dudit châssis et parallèle auxdits essieux inclinés,tandis que les extrémités supérieures des tiges desdits vérins sont articulées à la partie supérieure des c8tés dudit dossier. Lorsque ledit tracteur roule sur un sol sensiblement horizontal, les deux vérins ont la même longueur totale correspondant à la distance entre les deux points d'articulation précités de chaque vérin et occupent des positions symétriques par rapport au plan de symétrie longitudinal dudit tracteur. Les cylindres desdits vérins sont remplis, è leur partie infé rieure,d'un fluide hydraulique tel que l'huile connue sous la dénomination commerciale SAE 10 par exemple, et contiennent à leur partie supérieure de l'air à la pression atmosphérique. Ces parties supérieures sont reliées entre elles par une canalisation, permettant à cet air de passer librement d'un cylindre è l'autre lorsque les pistons de ces vérins se déplacent dans des sens opposés. Dans une première variante de mise en oeuvre de l'invention, les deux parties inférieures desdits cylindres de vérins sont également réunies entre elles par une canalisation passant par un robinet 9 boisseau pouvant être commandé par exemple par un levier permettant de supprimer ladite liaison lorsque le siège du conducteur se trouve ramené à l'horizontale. Dans le cas contraire, le conducteur du véhicule rétablit ladite liaison, et le passage d'une partie dudit fluide hydraulique d'un cylindre à l'autre en vertu du principe des vases conarmnicants, provoque le redressement progressif dudit siège de conducteur vers sa position horizontale. Lorsque le siège est revenu b l'horizontale, il suffit au conducteur d'interrompre la liaison précitée, jusqu'à un nouveau changement de l'inclinaison du sol oudesditsessieuxentrainant la nécessité de faire fonctionner à nouveau le dispositif précité dans tin sens ou dans l'autre pour ramener ledit siège à l'horizontale pour la nouvelle valeur de ladite inclinaison. On remarquera, que la masse totale de fluide hydraulique contenue dans les deux cylindres de vérins précitée et dans ladite canalisa- tion de liaison, est relativement faible par rapport au poids du conducteur du véhicule, et que le dispositif qui vient d'etre décrit, fonctionne d'autant plus aisément que le conducteur agit inconsciemment en s'opposant à l'inclinaison de son siège, par exemple en se déplaçant sur ce siège de fa çon à faire porter son poids latéralement par rapport à l'axe de pivotement dudit siège, cette action s'ajoutant à l'action de la gravité pour faciliter le passage de liquide d'un cylindre à l'autre et le relèvement du siège à l'horizontale. C'est pourquoi, dans une variante assistée de mise en oeuvre de l'invention, la liaison entre les deux parties inférieures desdits cylindres de vérins est remplacée par des liaisons séparées entre l'une de ces parties inférieures et une pompe d'injection dudit fluide hydraulique d'une part, et d'autre part entre la partie inférieure de l'autre cylindre de vérin et un réservoir de fluide hydraulique alimentant ladite pompe, l'éta- blissement de ces liaisons ou leur inversion pouvant être commandé par un levier permettant de faire tourner un boisseau double, et dont la position médiane correspond à l'interruption desdites liaisons. Dès que le siège est revenu en position horizontale, le conducteur ramène son levier dans ladite position médiane où les deux parties inférieures desdits cylindres de vérins se trouvent isolées toutes deux, tant par rapport à la pompe que par rapport audit réservoir de fluide hydraulique. Enfin, dans une autre variante entièrement automatique de mise en oeuvre de l'invention, le conducteur du véhicule n'a plus à intervenir. En effet, dans cette variante le boisseau double d'établissement et d'inversion desdites liaisons est animé d'un mouvement de translation commandé au moyen de deux électroaimants à noyau plongeur, dont l'excitation ne peut être obtenue simultanément, et qui sont excités à tour de rôle, suivant le sens d'inclinaison pris par le siège du conducteur dudit tracteur agricole, cette excitation cessant dès le retour du siège à l'horizontale, ledit boisseau, soumis à ses deux extrémités à l'action de deux ressorts semblables, revenant alors à sa position médiane pour laquelle les liaisons précitées sont interrompues. Pour obtenir ces résultats, certaines paillettes de contact sont montées sur des tiges suspendues à des axes de pivotement horizontaux prévus à la partie supérieure du dossier dudit siège de conducteur, de part et d'autre de la traverse supérieure de ce dossier, et portant à leurs extrémités inférieures des messes maintenant ces tiges à la verticale, quelle que soit l'inclinaison dudit tracteur. Pour un faible déplacement de rotation du siège par rapport à sa position horizontale, l'une des deux tiges suspendues précitées ferre un contact électrique d'alimentation de l'un desdits électroaiiants, et les liaisons précitées sont établies de façon à provoquer une injection de fluide hydraulique dans l'un desdits vérins, et une vidange correspondante de l'autre vérin, dans un sens tel que ledit siège se redresse progressivement à l'horizontale. Les caractéristiques de la présente invention seront lieux com- prises à la lecture de la description qui suit de trois modes de mise en oeuvre de l'invention, donnés à titre d'exemples non limitatifs et décrit en se référant au dessin annexé sur lequel - la fig. 1 est une vue par l'arrière d'un tracteur équipé d'un siège à vérins hydrauliques confort à l'invention comportant un levier de conde' menuelle pour l'établissement ou la coupure de la liaison entre les parties inférieures desdits vérins - la fig.2 est une représentation schématique du dossier dudit siège, montrant les positions respectives desdits vérins et des pistons de ces vérins à l'intérieur desdits cylindres, ainsi que le conduit ménagé dans ledit boisseau et qui perret audit levier d'établir ou d'interrompre ladite liaison - la fig. 3 est une représentation sché atique d'une variante de mise en oeuvre de l'invention dans laquelle la liaison entre les deux parties inférieures desdits cylindres de vérins, par l'intermédiaire du conduit précité du boisseau de la fig.2 est replacée par deux liaisons distinctes par l'intermédiaire de deux conduits d'un boisseau double, permettant de connecter alternativement ces parties inférieures soit à une pompe d'injection dudit fluide hydraulique soit à un réservoir de ce fluide assurant l'alimentation de ladite pogne ; ; et la fig.4 est une représentation schémetique d'une variante automatique comportant des contacts électriques suspendus, assurant à tour de rôle l'excitation de deux électroaimants de conoande d'un boisseau double, en cas d'inclinaison du siège dudit tracteur dans un sens ou dans l'autre et l'établissement de liaisons semblables à celles du mode de réalisation illustré par la fig. 3 ci-dessus. On voit sur la figure 1 que le conducteur 1 du tracteur 2 est assis sur le singe de ce véhicule et on aperçoit en 3 le dossier de ce siege,représenté après son retour à l'horizontale, obtenu par le fonctionnement du dispositif représenté plus en détail sur la figure 2. Le levier de commande 4 est représenté sur cette figure 2 dans la une position de coupure de/liaison entre les deux parties inférieures 5 et 7 des deux cylindres de vérins 6 et 8, pour laquelle les deux tronçons 9 et 9a reliés respectivement auxdites parties inférieures 5 et 7, se trouvent isolés l'un de l'autre. Dans la position représentée sur les figures 1 et 2, la tige 10 du cylindre de vérin 6 émerge moins de ce cylindre que la tige ll-du cylindre de vérin 8. Les parties supérieures 13 et 14 desdits vérins, placées de autre c8té des pistons 12 et 12a solidaires desdites tiges 10 et 11 sont re'iplies d'air à la pression -atmosphérique. Ces deux parties 13 et lh sont reliées entre elle par un conduit 15, et il est facile de comprendre que la somme des volumes d'air contenus dans lesdites parties 13 et 14 et dans le conduit 15 reste constante, l'air passant progressivement de l'une b ltautre des deux chambres 13 et 14, au fur et à mesure des déplacements respectifs des pistons 12 et 12a dans des sens opposés. Comme on l'a dit plus haut, à partir du moment où le levier 4 est ramené à la position représentée en traits pleins sur la figure 2, ce passage d'air ne peut plus se faire, et la position des vérins précités et du siège ne varie plus, tant que le dévers du terrain ne varie pas. Bien entendu, il est possible, sur des terrains trâs accidentés, de laisser en permanence le levier dans sa position 4a où une liaison est établie en perzenence entre les conduits 9 et 9a. On remarquera que le support 16 des extrémités inférieures des deux cylindres de vérins 6 et 8 est incliné parallblement au sol, tandis que la traverse inférieure 17 du dossier du singe du conducteur 1 est revenue à l'horizontale. Examinons à nouveau la représentation schématique de la figure 2. Avant que le dispositif ait fonctionné, le dévers du sol avait engendré une dénivellation entre les position des deux pistons 12 et 12a, et, par le principe des vases communicants, dès que les conduits 9 et 9a se trouvaient reliée entre eux pour la position 4a du levier de commande, le piston 12 tendait à se rapprocher du fond du cylindre 6 tandis que le piston 12a remontait dans le cylindre 8, le dossier revenant alors vers la gauche par rapport à son plan de symdtrie 18 en basculant progressivement dans le sens de la flèche 19, le conducteur reportant simultanément d' instinct son poids vers la gauche de la figure 2 dans le sens illustré par la flèche 20. Dès que la position des vérins représentée sur les figures I et 2 est atteinte, le conducteur du véhicule, qui a retrouvé son équilibre, replace son levier en position 4, en supprimant la liaison entre les tronçons 9 et 9a de la canalisation reliant les parties 5 et 7 des eylindres de vérins 6 et 8. On a désigné par 21 et 22, sur les figures 1 et 2, les points d'articulation des tiges de vérins 10 et 11 et par 23 et 24 les points d'articulations des cylindres de vérins 6 et 8. Le dispositif interrupteur inséré dans la canalisation 9, 9a entre les deux vérins précités, est remplacé, sur la figure 3, par un dispositif à boisseau double 25 comprenant deux conduits 26 et 27 permettant de réaliser alternativement, dans les deux positions extrGres 28e et 28b d'un levier 28, des liaisons respectives entre l'une ou l'antre des parties inférieures 5 et 7 des cylindres de vérins 6 et 8 et un réservoir de fluide 29 alimentant une pompe d'injection 30 dudit fluide, et entre autre partie inférieure et ladite pompe d'injection de fluide, ces liaisons étant par contre interrompues dans la position médiane dudit levier 28, représentée en traits pleins sur ladite figure 3. Lorsque ledit levier est en position haute en 28e, la partie inférieure 5 du cylindre de vérin 6 se trouve reliée au réservoir de fluide 29 par les canalisations 31 et 31a, le conduit de boisseau 27 et une canalisation de retour à la bâche 32, tandis que la partie inférieure 7 du cylindre de vérin 8 se trouve reliée à la pompe 30 d'injection de fluide par la canalisation 33, le conduit 26 du boisseau 25 et les canalisations 34a et 34. Dans la position basse 28b dudit levier, c'est la partie inférieure 7 du cylindre de vérin 8, qui se trouve reliée au réservoir de fluide 29 par les canalisations 34 et 34b, le conduit 27 et la canalisation 32 de retour à la bâche, tandis que la partie inférieure 5 du cylindre de vérin 6, se trouve reliée à la pompe 30 par la canalisation 33, le conduit de boisseau 26 et les canalisations 31b et 31. Il est facile de comprendre, que, lorsque la pompe 30 est reliée à la partie inférieure 5, elle tend à faire déplacer vers le haut le piston 12 en refoulant le piston 12a vers le bas par l'intermédiaire de la canalisation d'air 15, le fluide contenu dans ladite chambre 7 retournant au réservoir de fluide 29 par le conduit de boisseau 27. Réciproquement, lorsque la pompe 30 injecte du liquide dans la partie inférieure 7 du cylindre de vérin 8 par l'intermédiaire du con duit de boisseau 26, le piston 12a tend à remonter vers la partie supérieure du cylindre de vérin 8 et le fluide se trouvant dans la partie inférieure 5 du cylindre de vérin 6, se trouve chassé du fait de la liaison 15, et retourne à la bâche 29 par le conduit 27. Dans la position médiane 28 dudit levier, les pistons 12 et 12a restent immobiles dans une position comparable à celle représentée sur la figure 3, où le siège du conducteur et la traverse 17 du dossier de ce siège sont revenus à l'horizontale. I1 suffit donc au conducteur du véhicule, à chaque fois que son siège s'incline, d'amener le levier 33, soit en position haute, soit en position basse, suivant le sens du dévers du sol, de façon à ramener ledit siège à l'horizontale par déplacement dans des sens opposés, des deux pistons 12 et 12a à l'intérieur des deux cylindres de vérins 6 et 8, déplacer ment obtenu par injection de fluide dans l'une des parties inférieures 5 et 7 avec retour à la bruche de l'excédent de fluide ainsi créé dans la partie inférieure opposée. Si on examine maintenant la variante automatique de la figure 4, on voit que, lorsque le siège est à l'horizontale, de même que sa traverse inférieure 17, tandis que le support 16 des points d'articulation inférieurs des deux cylindres de vérins se trouve incliné parallèlement au sol, le contact électrique 35 solidaire d'une tige 36 suspendue au point d'articulation 21 ou en un point très voisin, et maintenue à la verticale par une masse 37, n'est pas en contact avec le contact 35a de forme oblongue monté sur le dossier dudit siège. De la même façon, le contact 38 de la tige 39 suspendue au point d'articulation 28, et maintenue à la verticale par une masse 40, n'est pas non plus en contact avec la paillette oblongue 38e montée sur le c8té du dossier dudit siège. Les distances respectives entre les paillettes 35 et 35a d'une part, et les paillettes 36-et 36a d'autre part sont très faibles, de telle façon que, dès que l'inclinaison du siège pourrait devenir gênante, l'un des électroaimants 41 et 42 se trouve alimenté par une batterie d'accumulateurs 43 et par la terre. Lorsque ltélectroaimant 41 se trouve alimenté, lorsque le siège penche vers la droite de la figure, le ressort 44 se trouve comprimé par le boisseau 45, soumis par ailleurs à l'action d'un ressort symétrique 46, ce boisseau se déplaçant vers le haut. Dans cette position d'excitation de l'électroaimant 41 corres- pondant à la position haute du boisseau 45, la partie inférieure 5 du cylindre de vérin 6 se trouve reliée par le conduit de boisseau 27a à la canalisation 32 de retour à la bâche. Cette partie 5 peut donc se vider progressivement de fluide dans la bache 29, tandis que la pompe 30 injecte du liquide dans la partie inférieure 7 du cylindre de vérin 8 par l'in- termédiaire du conduit de boisseau 26a et de la canalisation 34. Lorsque le siège tend au contraire à s'incliner vers la gauche, le contact suspendu 38 vient en contact avec la paillette 38a et provoque 1' excitation de l'électroaimant 42 au aoyen de la batterie d'accu délateurs 43. Dans ce cas, c'est le ressort 46 qui se trouve comprimé, le boisseau 45 venant en position basse. Dans cette position c'est la partie inférieure 5 qui se trouve reliée à la pose 30 par le conduit de boisseau 26a et la canalisation 33, tandis que l'excédent fluide se trouvant dans la partie inférieure 7 passe par la canalisation 34 et le conduit de boisseau 27a pour revenir à la biche 29 par la canalisation 32. I1 est facile de coiprendre, que l'organisation prévue ne perlez pas d'exciter simultanément les deux électroaimants 41 et 42, et que, l'in- jection de fluide dans l'une ou 11 autre desdites parties inférieures 5 et 7, tend toujours à ramener le siege du conducteur à l'horizontale. Les diamètres des canalisations de passage d'air et d'huile peuvent être par exemple de l'ordre de 8 mm pour des diamètres intérieurs des cylindres de vérins de l'ordre de 50 n, et pour des longueurs de cylindres de vérins de l'ordre de 120 ara au total permettant aux pistons 12 et 12a de se déplacer de 6 ce dans les deux sens par rapport à une sition d'équilibre pour laquelle ces deux pistons sont à la D~e hauteur dans les deux cylindres de vérins correspondants. I1 est bien entendu que l'on peut apporter aux modes de réalisation qui viennent d'être décrits, divers changeaents, perfectionnesents ou additions, et que l'on peut replacer certains éléments par des éléments équivalents, sans altérer pour cela l'économie générale de l'invention. REVENDICATIONS 1. Procédé permettant de ramener å l'horizontale un siège de conducteur de tracteur agricole ou véhicule similaire, lorsque le sol sur lequel se déplace ledit tracteur ou véhicule similaire présente un dévers ce procédé étant caractérisé par le fait-: qu'on articule sur les extrémités de la traverse supérieure du dossier dudit siège les extrémités des deux tiges de pistons de deux vérins hydrauliques ; qu'on articule les parties inférieures des cylindres de vérins correspondants, sur les deux ex trémités d'un support parallèle aux essieux dudit véhicule, de façon è orienter ces vérins symétriquement le long des côtés dudit dossier dans la position normale de ce siège ou ce dernier est horizontal et est parallèle au sol ; qu'on établit une liaison permanente entre les parties supérieures remplies d'air desdits cylindres de vérins ; et que, lorsque ledit siege s'incline du fait d1un dévers du sol, on fait passer une partie du fluide hydraulique de co ande contenu dans la partie inférieure de 1' un desdits vérins dans celle de l'autre vérin pendant le temps nécessaire au-retour à l'horizontale dudit siège, et ladite traverse supérieure de dossier, en augmentant le volume de fluide hydraulique du c6té où le niveau du sol est minimal, et en le diminuant du csté opposé 2.Procédé suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que le conducteur dudit tracteur ou véhicule similaire utilise, pour faire passer une partie dudit fluide de la partie inférieure de l'un desdits vérins à celle de 1' autre vérin, une liaison directe entre lesdites parties inférieures à travers le conduit d'un boisseau dont il co ~ nde le pivotement en amenant un levier de commande à 1-' une de ses deux positions extrêmes, correspondant à l'établissement de ladite-liaison directe ; et qu'il interrompt cette liaison directe en ramenant ou en laissant revenir ledit levier à son autre position extrême, 3.Procédé suivant la revendication 1, caractérisé par le fait: que ledit conducteur dudit tracteur ou véhicule similaire met en comnunica- tion respectivement, suivant le sens du dévers du sol sur lequel se déplace ce tracteur ou ce véhicule, les parties inférieures desdits vérins soit avec une pompe d'injection dudit fluide hydraulique, soit avec un réservoir de ce fluide alimentant ladite pompe, en utilisant dans ce but un boisseau double comportant deux conduits permettant d'établir respectivement lesdites liaisons pour les deux positions extrêmes d'un levier de commande de pivotement dudit boisseau, dont la position médianecorrespond à l'interruption de ces liaisons. 4. Procédé suivant la revendication 3, caractérisé par le fait qu'au lieu d'utiliser un double boisseau pivotant à commande par levier, on utilise un double boisseau monté coulissant dans un corps de boisseau, et soumis, à ses extrémités, è l'action de deux ressorts semblables prenant appui d'autre part aux extrémités dudit corps de boisseau, et susceptibles d'assurer normalement le maintien de ce boisseau dans une position médiane d'interruption desdites liaisons ; qu'on utilise des paillettes de contact montées sur des tiges maintenues verticales par des masses placées å leur partie inférieure, et suspendues à des points d'articulation placés de part et d'autre de la traverse supérieure dudit dossier, pour fermer automatiquement, et suivant le cas, le circuit d'alimentation de l'un ou l'autre de deux électroaimants à noyau plongeur en vue de provoquer le déplacement dudit boisseau double vers l'une des extrémités dudit corps de boisseau, et la compression de l'un desdits ressorts des que ledit sie- ge s'incline de façon non négligeable par rapport à l'horizontale ; et que le couplage électrique est réalisé de façon telle que le passage dudit fluide d'un vérin à l'autre par l'intermédiaire de ladite pompe et desdi tes liaisons, tende toujours à ramener à l'horizontale ledit siege et la traverse supérieure de son dossier, et, par voie de conséquence, à ramener ledit boisseau double à ladite position médiane d'interruption de ces liaisons, par coupure de l'alimentation de l'électroaimant correspondant. 5. Dispositif permettant la mise en oeuvre du procédé suivant la revendication 2, caractérisé par le fait : que les extrémités dudit conduit de boisseau sont placées aux extrémités d'un secteur angulaire de valeur égale à celui séparant deux raccords de canalisations de liaison entre un corps cylindrique contenant ledit boisseau pivotant,et les parties inférieures desdits vérins hydrauliques ; et que le dispositif comporte des butées limitant la rotation dudit levier de commande et dudit boisseau entre lesdites positions extrêmes, et éventuellement un res sort de rappel dudit levier à sa position d'interruption de ladite liaison. 6. Dispositif permettant la mise en oeuvre du procédé suivant la revendication 3, caractérisé par le fait : que les raccords des cana lisations reliant respectivement ladite pompe et ledit réservoir de fluide hydraulique audit corps de boisseau, sont décalés longitudinalement par rapport à ce corps de boisseau d'une distance égale à la distance longitudinale entre les parties médianes des deux conduits dudit boisseau double,et sont placés de préférence sur une même génératrice; et que chacune desdites parties inférieures est reliée à deux raccords placés respectivement sur deux génératrices opposées dudit corps de boisseau cylindrique et décalés l'un par rapport à l'autre de la même distance longitudinale. 7. Dispositif permettant la mise en oeuvre du procédé suivant la revendication 4, caractérisé par le fait : que l'une des parties infé rieures desdits vérins hydrauliques est raccordée audit corps de boisseau double à la partie médiane de ce corps de boisseau, tandis que la partie inférieure de l'autre vérin est raccordée à ce corps de boisseau en deux points logés de part et d'autre dudit raccord médian et à une distance de ce raccord égale à la distance longitudinale entre les parties médianes des deux conduits dudit boisseau double; que ladite pompe et ledit réservoir sont raccordés respectivement audit corps de boisseau de part et d'autre de ce raccord médian et à une distance dudit raccord égale à la moitié de ladite distance longitudinale ; que l'excitation de l'un ou l'autre desdits électroaimants assure le déplacement dudit boisseau d'une longueur égale à la moitié de la distance longitudinale précitée ; et que lesdites paillettes de contact sont prévues pour pouvoir coopérer à tour de rôle avec deux paillettes de contact de forme allongée montées sur les côtés du dossier dudit siège et reliées toutes deux à l'un des pôles d'une batterie d'accumulateurs permettant d'exciter l'un ou 1' autre desdits électroaimants dès que ledit siège s'incline de façon non négligeable par rapport à l'horizontale.