La présente invention se rapporte å un procédé d'assemblage automatique des roues comprenant des rayons, un moyeu et une jante, ainsi qutA une machine pouvant autre utilisée pour la mise en oeuvre de ce procédé. On a déja utilisé antérieurement pour l'assemblage des roues un procédé dans lequel les rayons, qui sont articulés sur le moyeu et répartis sur la circonference de ce dernier sont ensuite tendus dans la position de croisement voulue et chacun des rayons ainsi tendu en position de- croisement est ensuite fixé 9 la jante par un-écrou, après quoi, le pneumatique est monté sur la jante. La tension des rayons dans la position de croisement constitue une opération particulièrement difficile a réaliser automatiquement (c'est-a-dire que l'on ne disposait pas jusqu' présent de moyens appropriés pour exécuter cette opération), de sorte que l'ouvrier devait tenir les rayons un b un entre ses doigts pour les tendre b peu près å la tension voulue puis les croiser et, simultanément, fixer et bloqueur ces rayons sur la jante au moyen d'écrous. Ce procédé exige un très grand nombre de manoeuvres et une très grande habileté puisque chaque roue comporte un grand nombre de rayons, que l'angle de croisement des rayons n'est pas le meme pour tous les rayons mais qu'il existe plusieurs angles différents et que les groupes d'angles se succèdent dans un arrangement fixe et que la fixation des rayons sur la jante au moyen de leurs écrous doit s'effectuer dans un certain ordre, ce qui complique l'operation. Dans les circonstances indiquées ci-dessus, l'invention apporte un procédé entièrement automatique. Le principal but de l'invention est donc d'apporter un procédé perfectionné d'assemblage automatique des roues et une machine appropriée pour la mise en oeuvre de cette invention. D'autres caractéristiques et avantages de Itinvention seront mieux compris d la lecture de la description qui va suivre d'un exemple de réalisation et en se référant aux dessins annexés, sur lesquels - la figure 1A est une vue schématique en élévation montrant les positions relatives des divers appareils d'une forme de réalisation de la machine suivant l'invention; - - la figure 1B est une vue representant les états successifs d'assemblage de la roue correspondant aux divers postes de-la machine de la figure LA;; - les figures 2 a 7 représentent ensemble un mécanisme de tension des rayons et, plus spécialement, - la figure 2 est une coupe longitudinale verticale montrant l'arbre principal pendant sa rotation, et le tambour de retenue dans sa position limite inférieure; - la figure 3 est une autre coupe longitudinale verticale montrant un état dans lequel les rayons sont tendus radialement pendant l'élévation du tambour et sont retenus dans des encoches de retenue; - la figure 4 est une vue partielle extérieure en perspective du tambour de retenue, qui montre les formes des encoches de retenue formées dans ce tambour; - la figure 5 est une vue développée avant du tambour de soutien; - la figure 6 est une vue montrant une forme de réalisation dans laquelle des interrupteurs détecteurs sont montés dans le tambour de retenue;; - la figure 7 est une coupe longitudinale z plus grande échelle d'une partie essentielle montrant un exemple de moyens pouvant Autre utilisés pour déterminer la position angulaire d'un moyeu tenu dans l'appareil de tension; - les figures 8 a 23 représentent ensemble un appareil de croisement; et, plus spécialement, - la figure 8 est une coupe longitudinale verticale montrant une phase préalable au mouvement d'élévation du tambour de retenue; - la figure 9 est une coupe longitudinale verticale montrant une phase dans laquelle le tambour de retenue est soulevd et dans laquelle les rayons prennent leur position de croisement définitive; - la figure 10 est une vue partielle extérieure en perspective d'une forme de réalisation comprenant des taquets de retenue des rayons montés dans une couronne rotative, la vue montrant également les positions relatives des taquets; - les figures ll et 12 représentent la construction des taquets de retenue des rayons SA et SB et leur montage dans une couronne rotative;; - la figure 11 étant une coupe longitudinale prise suivant une direction radiale de la couronne rotative; - la figure 12 étant une coupe longitudinale prise dans la direction périphérique de la couronne rotative; - la figure 13~est une vue en plan montrant les positions relatives des taquets représentés sur les figures Il et 12 et d'une couronne-came; - les figures 14 a 17 sont des vues développées représentant les positions relatives des taquets par rapport d la face active de la couronne-came, ainsi que les positions relatives des taquets; - la figure 14 est une vue avant montrant les positions relatives des taquets montés sur diverses couronnes rotatives;; - la figure 15 est une vue avant montrant les positions de la face active de la couronne-came par rapport aux taquets placés comme indiqué sur la figure 14; - la figure 16 est une vue montrant les positions relatives des taquets avant le croisement et la face active de la couronne-came; - la figure 17 est une vue qui montre les positions relatives que les taquets occupent après l'exécution de croisement et montrant également la face active de la couronne-came; - les figures 18 20 sont des vues en plan qui montrent, dans I'ordre, les phases de l'opération de croisement; - la figure 18 montre l'état de la roue avant le croisement; - la figure 19 montre l'état de la roue après exécution du croisement mais avec les rayons restés en position horizontale; et - la figure 20 montre l'état dans lequel les taquets sont rétractés pour dégager les rayons SA et SB; - - la figure 21 est une vue en plan détaillée et a plus grande échelle, qui montre les rayons croisés; - la figure 22 est une vue partielle extérieure en perspective d'un tambour de retenue; - la figure 23 est une vue avant développée d'une partie essentielle du tambour, qui montre les positions périphériques relatives et les profondeurs relatives des encoches du tambour; - les figures 24 a 26 représentent un appareil de fixation; - la figure 24 est une coupe longitudinale avant de cet appareil; - la figure 25 représentant l-'operation dans laquelle on enfile l'extrémité libre du rayon dans un trou récepteur de la jante; et la figure 26 étant une vue avant d'une partie essentielle, qui montre la construction d'un poussoir servant a ramener le rayon à sa forme initiale lorsque ce dernier a été soumis précédemment à une déformation élastique; - les figures 27 a 29 représentent un appareil transporteur; - la figure 27 est une coupe longitudinale qui représente le moyeu et l'appareil dans un état où le moyeu est tenu; - les figures 28 et 29 représentant l'opération de blocage des rayons au moyen d'une plaque de poussée et d'un crochet; - la figure 28 représente les positions relatives de la plaque de poussée, du crochet-et du rayon avant le blocage de ce dernier; et - la figure 29 montrant comment le rayon est bloqué par la plaque de poussée et le crochet; - les figures 30 b 47 représentent ensemble un appareil destiné a exécuter-les deux phases de tension et de croisement des rayons dans le même poste, et, plus spécialement, - les figures 30 à 33 sont des coupes longitudinales d'une partie essentielle de l'ensemble de l'appareil; - la figure 30 représente la phase de tension; - la figure 31 représente la phase de retenue des rayons tendus radialement; - la figure 32 représente la phase de croisement; et - la figure 33 représente la phase de croisement et de retenue; - les figures 34 et 35 sont des coupes longitudinales d'un détail essentiel, qui montre les positions relatives de l'arbre principal du mécanisme de tension et un mécanisme de montage et de démontage; - la figure 34 représentant l'appareil dans la phase de fixation du moyeu sur un support au moyen dtun mandrin collecteur; - la figure 35 représentant le mveme appareil dans la phase où le moyeu n1 est pas tenu sur le support; - la figure 36 est une coupe longitudinale d'une partie essentielle qui montre les détails de la construction d'une partie d 'accouplement;; - les figures 37 a 39 sont des vues a plus grande échelle dlune partie essentielle, qui montre des taquets de retenue des rayons montés sur une couronne de croisement et les positions relatives des taquets et d'une couronne-came; - la figure 37 est une vue extérieure en perspective d'une partie essentielle, qui montre les positions de montage des taquets dans la couronne de croisement; - la figure 38 est une coupe longitudinale d'une partie essentielle} qui montre le détail du montage d'un taquet dans la couronne de croisement; - la figure 39 est une vue en plan montrant les positions relatives des taquets montés dans la couronne de croisement et de la couronne-came; - les figures 40 et 41 représentent un tambour de tension; - la figure 40 est une vue en perspective d'une partie essentielle du tambour de tension; et - la figure 41 est une vue avant montrant le tambour de ten-sion développé et destinée å mieux faire comprendre les positions relatives des encoches de retenue; - les figures 42 et 43 représentent un tambour de croisement; - la figure 42 est une vue extérieure en perspective d'une partie essentielle du tambour de croisement; et - la figure 43 est une vue avant montrant le tambour de croisement développe pour mieux faire comprendre les positions relatives des encoches de retenue; - les figures 44 et 46 sont des vues en plan avec arrachements partiels montrant un mécanisme d'exécution du croisement et Les positions des rayons résultant de la. manoeuvre du mécanisme de croisement; - la figure 44 représente l'état du mécanisme avant l'opération de croisement; - la figure 45 représente l'état du mécanisme après exécution de l'opération de croisement; - la figure 46 représente l'état du mécanisme et des rayona libérés par les taquets; - la figure 47 est une vue en plan montrant les positions des rayons croisés;; - les fi-gures 48 à 54 représentent ensemble un appareil dans lequel les rayons sont intentionnellement placés dans une position d'inclinaison excessive puis ramenés à leur position initiale dans laquelle ils peuvent être enfilés dans les trous récepteurs de la jante, et, plus spécialement, - la figure 48 est une vue en coupe verticale d'une partie essentielle; - la figure 49 est une vue en plan de cette partie essentielle dans un état où les rayons sont retenus par le tambour de retenue; - la figure 51 est une vue en perspective drune partie essentielle montrant comment une couronne glissante est reliée à un vérin de rotation; - les figures 52 à 54 sont des vues en plan montrant l'opération d'enfilage des rayons dans les trous récepteurs;; - la figure 52 est une vue en coupe montrant l'état avant l'enfilage des rayons et les détails de la construction d'un vérin réversible; - la figure 53 montre l'état du mécanisme dans lequel la jante et un rayon sont simplement tournés de manière qu'un rayon ainsi tourné soit enfilé dans le trou récepteur et qu'en mtme temps un autre trou récepteur soit placé face à l'autre rayon; et - la figure 54 montre l'état dans lequel la jante et le tambour de retenue sont tournés et ramenés ensemble de manière à enfiler ledit autre rayon dans son trou récepteur et à ramener en même temps, l'angle d'inclinaison des rayons à sa valeur normale. On donnera ci-après la description de plusieurs formes de réalisation en se référant aux dessins annexés. Les figures 1 à 29 représentent une première forme de réalisation de l'invention comprenant une machine dans-laquelle un moyeu H, aux extrémités latérales duquel sont enfilés et articulés un certain nombre de rayons S,-est entrainé en rotation à une vitesse appropriée pour exercer sur chacun des rayons une force centrifuge suffisante pour tendre les rayons et les placer radialement par rapport au moyeu H; un tambour de retenue 38, qui tourne autour du moyeu H dans le même sens et à la mEmeevitesse, conjointement avec les rayons S, s'drève pendant que les rayons S tournent conjointement avec le moyeu H de manière que les extrémités des rayons S s'engagent dans les encoches de retenue M formées dans le bord supérieur du tambour de retenue 38, de sorte que les rayons S sont ainsi retenus dans une position radiale sensiblement horizontale.Ces rayons S, ainsi tendus radialement, sont divisés en quatre groupes répartis à --différents niveaux, chaque groupe de rayons tournant autour du moyeu H d'un angle-au centre voulu dans le sens voulu; les extrémités libres des rayons sont ensuite disposées sur un meme cercle de manière que les rayons se croisent, après quoi, les rayons S sont courbés élastiquement, l'ensemble composé du moyeu H et des rayons S est ensuite disposé en bonne position relative par rapport å la jante R, avec les extrémités libres des rayons rapprochées du moyeu H; puis les rayons sont ramenés de leur état déforme élastiquement à l'état initial, leurs extrémités libres s'engageant dans les trous de la jante R pour pouvoir être ensuite fixés par les -écrous.La machine définie ci-dessus comprend un appareil de tension 1 > qui fait tourner le moyeu H la vitesse de rotation voulue, pour tendre les rayons radialement, et qui maintient les rayons S, ainsi tendus radialement > - dans une attitude sensiblement horizontale, et les arrête dans une position angulaire voulue ; un appareil de crois ement2,qui reçnit - l'ensemble composé des rayons S tendus radialement et du moyeu H, divise les rayons S en quatre groupes situés a des niveaux différents, de manière que chaque groupe puisse ensuite pivoter et être décalé d'un angle au centre voulu dans le sens voulu, cet-appareil étant également capable de placer les extrémités libres de tous les rayons S sur un mtme cercle; un appareil de fixation 3 qui incurve élastiquement chacun des rayons S, en exerçant une force de poussée sur la partie-centrale de ce rayon S de manière à permettra de placer l'ensemble composé des rayons croisés et du moyeu H en bonne position relative par rapport à la jante R qui a ellemême été prbcédenrment placée et retenue dans une position relative voulue, après quoi > les rayons sont ramenés de leur état de déformation élastique à leur état normal, et les extrémités libres des rayons S sont engagées dans les trous correspondants de la jante R pour pouvoir être ensuite fixés au moyen des écrous; et un appareil transporteur 4, qui porte l'en- semble composé des rayons disposes radialement par l'appareil de tension 1 et du moyeu H a appareil de croisement 2 et qui transporte l'ensemble composé des rayons croisés par l'appareil de croisement 2 et le moyeu H de l'appareil de fixation 3. q On décrira dans la suite la construction des appareils ci-dessus dans leur ordre de succession. APPAREIL DE TENSION 1 (voir figures 1 à 7) Dans l'appareil de tension 1 le moyeu H, sur les extrémités latérales duquel les rayons S sont montés de manière à pouvoir pivoter, est retenu dans une attitude horizontale et le moyeu H est entraîné en rotation à la vitesse nécessaire pour tendre les-rayons S et- les placer dans des attitudes radiales, suivant des rayons issus de l'axe central du moyeu H et maintenir ces rayons -dans cette attitude radiale. Un arbre principal 21 sa'élève sur une plaque supérieure 11 d'un bSti 10 servant de socle. Sur l'extrémité supérieure de l'arbre principal est montée une partie travaillante ou tette qui maintient rigidement le moyeu H dans une position telle que son axe cotncide avec l'axe de l'arbre principal 21. L'extrémité inférieure de l'arbre principal 21 est attaquée par un moteur 14 qui sert à l'entratner en rotation et cette extrémité inférieure porte une partie travaillante- destinée a fixer la position d'arrêt de cet arbre 21. Un tambour de soutien 38, monté sur l'arbre 21, solidairement en rotation mais libre en translation verticale alternative, présente son bord supérieur a la verticale au-dessous des extrémités libres des rayons S dispo sés radialement. Ce bord supérieur du tambour présente des encoches M présentant différentes profondeurs qui correspondent respectivement aux différents niveaux des rayons S situés å la verticale au-dessus de ces encoches. I1 convient de remarquer que le tati 10 forme le banc 5 de la machine suivant l'invention et que la plaque supérieure il forme une embrase sur laquelle divers éléments sont montés. L'arbore principal 21 s'élève verticalement sur cette plaque supérieure 11, dans laquelle il est monté au moyen d'un-palier 29. et il est constitué par un cylindre creux. Une poulie de transmission 17 est montée sur l'extrémité inférieure de l'arbre principal 21, au-dessous du niveau de la plaque supérieure 11; et b l'intérieur du tati 10. Cette poulie 17 porte un vérin 20 qui est monté sur cette poulie par l'inter médiaire d'une entretoise 19. Une courroie 16 embrasse la poulie de transmission 17 ainsi que la poulie motrice 15 montée sur le moteur 14, lequel est fixé au tati 10 par l'intermédiaire d'une plaque de montage 13, de sorte que l'arbre 21 peut ainsi entre entrains en rotation par le moteur 14. La poulie de transmission 17 présente un bord- périphérique creusé d'encoches d'art 18 espacés d'angles égaux et dont le nombre est fonction du nombre des rayons S (dans le cas où la roue comprend 36 rayons S, le bord périphérique de la poulie 17 doit présenter 9 encoches de sorte que, lorsqu'un doitg d'arrêt 47 est engagé dans une encoche 18, l'arbre 21 est maintenu dans une position d'arrêt exactement déterminée. Le doigt d'arrêt 47 est monté sur la tige 49 du piston d'un vérin d'arrêt 46 monté sur le bâti 10 de manière à décrire des mouvements d'avance et de recul conjointement avec le piston 48; et une butée 50 est montée sur 1 'extrémité arrière de la tige de piston 49 de manière à coopérer avec un interrupteur de fin de course 51 fixé au droit de cette butée 50 pour fixer les limites des mouvements d'avancée et de recul du doigt d'arrêt 47. A l'extrémité supérieure de l'arbre principal 21 est fixé un nez 23 sur lequel est monté rigidement un manchon cylindrique fixe ou mandrin 24 sur la surface terminale supérieure duquel repose le moyeu H, le manchon cylindrique 24 étant centré sur l'axe central de l'arbre principal 21. Le manchon cylindrique 24 présente,interieurement dans la région de son extrémité supérieure, une cloison 26 sur la surface supérieure duquel fait saillie un téton 27 de centrage sur l'axe de l'arbre 21 et destiné à s'engager dans un perçage du moyeu monté sur le manchon 24 afin de centrer exactement le moyeu H sur I'arbre 21. Pour régler avec précision la position de montage du moyeu R sur L'appareil de tension 1 (par rapport a l'axe de rotation), un doigt de positionnement 28 (voir figure 7) slengage légèrement dans le logement de réception du rayon. Ce doigt est disposé face à ce logement lorsque le moyeu H est appuyé sur le manchon fixe 24. A l'extrémité supérieure du manchon fixe 24 est monté un chapeau 25 dont la paroi est dirigée obliquement vers le bas > en parapluie, et qui a pour fonction d'empêcher les rayons de s'emmêler lorsqu'ils ballotent au moment où lion monte le moyeu H sur l'appareil de tension 1. A l'intérieur de l'arbre principal creux 21 coulisse un poussoir 30 dont l'extrémité inférieure est reliée au vérin 20 qui commande la translation verticale alternative de ce poussoir 30 A l'interieur de l'arbre principal 21. Deux collerettes de butée 31 sont montées à un écartement voulu sur l'extrémité supérieure de l'arbre mobile 30, a l'intérieur du manchon cylindrique fixe 24 et des mors 322 qui servent à imoobiliser le moyeu R appuyé sur le manchon fixe 242 présentent leur extrémité inférieure engagéeentre les deux collerettes de butée 31. Les mors 32 sont coudés et leur coude est articulé sur le manchon fixe 24 au moyen d'axe 33. L'extrémité supérieure des leviers coudés émerge au-dessus de la cloison 26 et atteint un niveau supérieur à celui de l'extrémité supérieure du manchon fixe 24 de façon à se présenter face à la surface périphérique intérieure du moyeu H posé sur le manchon fixe 24. Plusieurs (trois ou quatre) mors 32 tels que ceux décrits ci-dessus sont répartis à intervalles angulaires réguliers autour du poussoir 30 de sorte que, lorsque ce poussoir 30 s'élève, les extrémités inférieures des leviers coudés sont repoussées vers le haut par la collerette de butée 31 inférieure pour appliquer fortement l'extrémité supérieure de ces leviers coudés contre la surface périphérique interne du moyeu H appuyé sur le manchon fixe 24 et immobiliser ainsi le moyeu H tandis que, lorsque le poussoir 30 descente, les extrémités inférieures des leviers coudés sont attirées vers le bas par la collerette de butée 31 supérieure de sorte que leurs extrémités libres sont attirées vers l'intérieur, pour supprimer la force de retenue appliquée au moyeu H. La surface périphérique externe de l'arbre principal 21 présente, au-dessus du niveau de la plaque supérieure 11, la forme d'un arbre cannelé, ou bien porte une rainure de clavette, et un coulisseau 34 est monté sur cette partie de l'arbre 21 solidairement en rotation mais libre en- translation verticale alternative. Le coulisseau 34 porte le tambour de retenue 38 qui est fixé à ce coulisseau par l'intermédiaire d'une entretoise 35. Le coulis seau 34 porte une bague 36 creusée d'une gorge périphérique et qui tourne sur ce coulisseau au moyen d'une butée 37. Le tambour de retenue 38, qui est de forme cylindrique et possède un diametre tel que son bord terminal supérieur se trouve à la verticale au-dessous des extrémités libres des rayons S lorsque ces derniers ont pris une attitude radiale; est centré sur l'axe de l'arbre principal 21. En outre, le bord supérieur du tambour de retenue 38 est muni d'encoches de retenue M (voir figures 4 et 5) qui se trouvent respectivement à la verticale au-dessous des rayons S placés en position radiale, et qui présentent des profondeurs diférentes correspondant respdctivement aux différents niveaux des rayons au-dessous desquels elles se trouvent Plus précisément, I'encoche M & qui se trouve au-dessous du rayon SA extrême supérieur, lequel est monté dans le flasque supérieur du moyeu H et est enfilé de bas en haut à travers ce flasque, présente la profondeur mi'uvale tandis que les autres encoches de retenue MC, MB et MD ont des pro-fondeurs croissantes dans l'ordre de succession, l'encoche MB se trouvant au-dessous du rayon SB qui est monté dans le flasque supérieur du moyeu mais est enfilé de haut en bas à travers ce flasque, l'encoche MC se trouve au-dessous du rayon SC monté dans le flasque inférieur du moyeu et enfilé de bas en haut à travers ce flasque.tandis que, finalement, encoche de retenue MD se trouve au-dessous du rayon SD monté dans le flasque inférieur du moyeu et enfilé de haut en bas X travers ce flasque. Par tailleurs, il va s'en-dire que les positions relatives et l'ordre de succession des encoches M correspondent aux positions relatives des rayons S et à tordre de succession de ces rayons par rapport au moyeu H. Ainsi qu'on le voit sur la figure 5, les encoches de retenue sont disposées dans l'ordre MP, MC, MB et MD le long de la circonférence du tambour de retenue 38, chacune des encoches M étant située sur une ligne droite qui joint l'axe du moyeu H au logement du rayon correspondant et, dans le cas d'une roue à 36 rayons, les encoches de retenue successives sont réparties à des angles au centre de 10 autour de l'axe du moyeu H. La bague a gorge 36 qui tourillonne autour de l'axe de l'arbre principal 21 par l'intermédiaire d'un palier 37 présente une gorge périphérique dirigeant son ouverture vers l'extérieur et dans laquelle est monté avec jeu un galet (représenté en traits interrompus sur les figures 2 et 3), ce galet étant monté à l'extrémité libre d'un bras de monte-et-baisse 39 articulé en un point intermédiaire de sa longueur sur un axe 43 lui-meme prévu à l'extrémité supérieure d'une tige 42 montée sur la plaque supérieure 11 du bâtit de sorte que l'oscillation du bras 39 autour de son axe 43 imprime un mouvement vertical au coulisseau 34 et au tambour de retenue 38 pendant que ce coulis seau et ce tambour tournent conjointement avec l'arbre principal 21. L'extrémité de commande du bras de monte-et-baisse 39, qui commande le mouvement vertical du tambour de retenue 38 sur la longueur de arbre principal 21, est couplée à un tourillon 44 formant le point-d'application de la force, et qui est solidaire de l'extrémité libre de la tige du piston d'un vérin de monte-et-baisse 40. Llextremité inférieure du cylindre de ce vérin est articulée au moyen d'un axe 45 sur la plaque supérieure ll du bati par l'intermédiaire d'une console 41 de snte que3 lorsque le vérin de monte-et-baisse 40 manoeuvre pour pousser (faire monter) la tige du piston, l'extrémité supérieure du bras de monte et-baisse 39 descend pour laisser le tambour de retenue 38 prendre sa position limite inférieure (représentée sur la figure 2) tandis que, lorsque le vérin de monte-et-baisse 40 manoeuvre pour rétracter (faire descendre) la tige de piston, l'extrémité du bras de monte-et-baisse 3Q s'élève pour faire prendre au tambour de retenue 38 sa position limite supérieure (représentée sur la figure 3), dans laquelle chacun des rayons S-est en position dans l'encoche de retenue M correspondante. Il 'convient de remarquer qu'un interrupteur détecteur 52 est prévu au niveau du fond de chacune des encoches de retenue M pour détecter la présence du rayon S correspondant en bonne position à l'intérieur de cette encoche. Ces interrupteurs détecteurs 52 sont connectés en série entre eux et avec une bague collectrice 53 montée sur la surface périphérique externe de l'extrémité inférieure du tambour de retenue 38, et, face à cette bague collectrice 53, se trouve un collecteur 54 monté a l'extremitE supérieure de la tige de piston d'un vérin de connexion 55 lui-mbme monté sur la plaque supérieure 11 du mati. 10 par l'intermédiaire d'un support 56. Le vérin 55 avance avant l'exécution de la phase de tension des rayons, pour établir un contact glissant entre la bague collectrice 53 et le collecteur 54, pour vérifier si les rayons S sont correctement en position dans toutes les encoches de retenue M. Par ailleurs, une butée 22 est prévue pour fixer avec précision la-position limite supérieure du tambour de retenue 38 et un carter protecteur 12 est prend pour envelopper les organes portés par la plaque supérieure ll du bati, à l'exception de la tête de montage du moyeu H qui est elle-mê",e montée sur l'extrémité supérieure de l'arbre principal 21, et du tambour de retenue 38. Il convient de remarquer que l & butée 22 et le carter de protection 12 constituent des organes facul- tatifs qui peuvent être prévus en cas de besoin. On remarquera en particulier que, dans l'appareil de tension 1 le moyeu H est tenu dans une position telle que les positions des rayons S puissent être déterminées avec précision par rapport à la, position d'arrêt de l'arbre principal 21, c'est-à-dire par rapport aux positions des encoches de retenue M. L'action du doigt 28 est déterminante pour la fixation de ces positions. De ce fait, dans le cas où le positionnement angulaire du moyeu H ne peut pas être exécuté de façon satisfaisante par la seule action du doigt de positionnement 28, ce positionnement angulaire du moyeu peut être éventuellement obtenu par la coopération de nervures prévues sur la surface périphérique interne du moyeu H ou d'une rainure de clavette ménagée dans la cavité centrale de ce moyeu. Il est également évident que étant donné que les rayons doivent nécessairement s engager dans les encoches de retenue M à un moment où ils sont soumis à une force centrifuge suffisante, la position limite supérieure du tambour 38 doit être prévue dans une position satisfaisant à cette spécification. APPAREIL DZ CROISEMENT 2 (voir figures 8 à 23 et figures lA) Dans l'appareil de croisement 2, les rayons S qui restent retenus dans une attitude radiale et horizontale sont répartis en quatre groupes SA > SB, SC et SD situés à des niveaux différents et chaque groupe de rayons pivote et se décale d'un angle au centre voulu, dans le sens voulu de sorte que les rayons prennent des positions croisées tout en conservant une attitude horizontale. Ensuite, l'attitude des rayons S est corrigée de manière que chaque rayon prenne une attitude inclinée, dans laquelle les extrémités libres de tous les rayons sont situées sur un même cercle.L'appareil de croisement comprend une colonne creuse cylindrique fixe 61 montée verticalement - sur la plaque supérieure 60 d'une table de montage 59 elle-mEme fixée sur la plaque supérieure 58 dTun b;tti de montage 57 qui fait partie du banc 5. Le moyeu H > muni de ses rayons S disposés radialement et tendus dans une attitude horizontale, est appuyé et retenu sur le manchon cylindrique ou mandrin 62 fixé d ltextrëmité supérieure de la colonne 61. Le fonctionnement et la construction du mandrin cylindrique 62 destiné a donner appui et a ancrer le moyeu H, sont identiques au fonctionnement et à la construction de la partie travaillante ou tête destinée d tenir le moyeu H dans l'appareil de tension 1 qui a été décrit plus haut. C'est-à-dire qu'un téton de centrage 64, qui s'engage dans une cavité ménagée dans le moyeu H pour centrer ce dernier, émerge au centre de la surface supérieure de la plaque supérieure 63 solidaire du mandrin 62, de manière à fermer l'extrémité supérieure de ce dernier, tandis qu'un poussoir de monte-et-baisse 65, qui est monté pour coulisser verticalement et alternativement dans la cotonne 61 est relié a son extrémité inférieure, qui pend au-dessous de la plaque supérieure 60, a un vérin de monte-et-baisse 66 fixé à la plaque 60 et que l'extrémité de commande de mors 70, qui sont de construction identique à celle des mors 32, et qui sont articulés sur le mandrin 62 au moyen d'axes 71, est engagé entre deux collerettes de butée 69 prévus a l'écartement voulu sur l'extrémité supérieure du poussoir de monte-et-baisse 65, dans la cavité du mandrin cylindrique 62, de sorte que l'extrémité libre des mors 70, qui émerge à travers la plaque supérieure 63, se trouve au niveau de la surface périphérique intérieure du moyeu H posé sur le mandrin 62. I1 va également de soi que le fonctionnement de la tête de montage du moyeu H qui vient d'être décrite ci-dessus est identique au fonctionnement de la tête de l'appareil de tension 1 décrit plus haut. C'est-à-dire que, lorsque le poussoir de monte-et-baisse 65 monte sous l'action du vérin 66, les extrémités de commande des mors 70 sont repoussées vers le haut par la collerette de butée 69 inférieure, pour appliquer fortement les extrémités libres des mors 70 contre la surface périphérique interne du moyeu H afin de tenir le moyeu H en position fixe sur le mandrin 62, tandis que, lorsque le poussoir 65 descend sous l'action du vérin 66, les extrémités de commande des mors 70 sont attirées vers le bas par la collerette de butée 69 supérieure pour dégager les extrémités libres des mors 70 de la surface périphérique interne du moyeu H, et supprimer la force de retenue appliquée à ce moyeu H. I1 convient de remarquer que deux interrupteurs de fin de course 68, qui encadrent une collerette 67 montée sur l'extrémité inférieure du poussoir 65 qui pend au-dessous du vérin 66. du poussoir, fixent la limite supérieure et la limite inférieure de la course du poussoir 65. La colonne cylindrique 61 porte un coulis seau 72, monté solidairement en rotation sur cette colonne mais libre en translation alternative, et qui forme le support d'un tambour de retenue 75 destiné à retenir les rayons S dans la position que ces rayons S occupent lorsqu'ils ont été croisés et que leurs extrémités libres sont inclinées et situées sur un même cercle. Le mouvement vertical du coulis seau 72 est commandé de la même façon que celui du coulisseau 34 du mécanisme de tension 1 qui a été décrit plus haut. C'est-à-dire qu'un galet (indiqué en traits in terro'mpus sur les figures 8 et 9), qui tourne sur l'extrémité du bras de monte-et baisse 76, est engagé avec jeu dans une gorge périphérique 73 ménagée dans la surface périphérique du coulisseau 72, et qu'un point intermédiaire, sensiblement central, de la longueur du bras 76, est articulé sur un axe 81 prévu sur l'extrémité supérieure d'une tige support 77 montée verticalement sur la plaque supérieure 60, et que l'extrémité de commande du bras de monte-et-baisse 76 est couplée, par un tourillon 82, au point d'application de la force située à l'extrémité libre de la tige 79 du piston d'un vérin de monte-et-baisse 78 dont l'extrémité de base est articulée par un axe 83 sur la plaque supérieure 60, par l'intermédiaire d'une console 80, ce vérin commandant le mouvement vertical. Lorsque le vérin 78 manoeuvre pour faire descendre la tige de piston 79, le galet monté à l'extrémité libre du bras 76 slélève, ce qui fait monter le coulisseau 72 et le tambour de retenue 7-5 tandis que, lorsque le vérin 78 manoeuvre pour faire monter la tige de piston 79, l'extrémité libre du bras 76 descend pour faire descendre le tambour de retenue 75 qui se déplace conjointement avec cette extrémité. Un taquet 74 monté sur le coulisseau 72 actionne deux interrupteurs de fin de course 85 montés en position fixe aux limites de la course verticale du coulisseau 72, l'interrupteur de fin de course 85 supérieur -déterminant la limite supérieure de la course du coulisseau aittsi que celle du tambour de retenue 75 tandis que l'interrupteur de fin de course 85 inférieur détermine la limite- inférieure de la course du coulisseau et du tambour 75. Sur la plaque supérieure 60 est monté rigidement un tati cylindrique extérieur 84 dont la face supérieure est située à peu près au même niveau que celui de la colonne 61 et qui entoure cette colonne 61, le tambour de retenue 75, le vérin de monte-et-baisse 78, etc. Sur le bdti cylindrique extérieur 84 sont montés les taquets de retenue 87 destinés A tenir individuellement les rayons S dans les positions relatives voulues. Quatre couronnes rotatives 86, dont chacune porte le nombre voulu de taquets 87-regulierement espacés sont montées sur le bti 84 et peuvent glisser les unes sur les autres. La couronne supérieure 86 porte des taquets 87 destinés b retenir les rayons SA et qui sont montés à intervalles angulaires réguliers (chaque intervalle reprê- sentant un angle au centre de 400 dans le cas où la roue comprend 36 rayons, ainsi qu'on l'a décrit plus haut) et de la façon qu'on l'a indiqué plus'haut, les autres couronnes 86, considérées dans l'ordre descendznt7 portent des taquets 87 destinés respectivement à tenir les rayons SB puis les rayons SC, puis les rayons SD, les chevilles 87 étant réparties à intervalles angulaires réguliers sur chacune des couronnes. La procédure de montage des taquets 87 dans les couronnes 86 n'est pas identique pour toutes les couronnes mais, au contraire, le montage des taquets 87 destinés à tenir les rayons SC et SD dans les couronnes 86 correspondantes peut s'effectuer simplement par fixation des taquets 87 en position fixe sur les couronnes tandis que le montage des taquets 87 affectés aux rayons SA et SB dans les couronnes rotatives 86 correspondantes doit être exécuté de manière que les taquets 87 puissent avancer et reculer lorsqu'ils ne sont pas décalés angulairement. Dans le cas de la forme de réalisation repr8senté, une clavette 91 (voir figures ll et 12) fait saillie sur la surface péri phérique extérieure du taquet 87, au milieu de la longueur de ce dernier tandis qu'une rainure de clavette 92, dans laquelle la clavette 91 circule librement, est formée dans le perçage de la couronne 86 ménagé pour recevoir le taquet 87 correspondant, cette rainure étant située au niveau de la clavette 91. A l'extrémité arrière de chacun des taquets 87 affecté aux rayons SA et SB est fixée une rondelle 89 destinée à recevoir la force exercée par un ressort 93 (voir figures 11 et 13) interposé entre cette rondelle et la surface périphérique extérieure de la couronne 86 et enroulé autour du taquet 87, ce ressort tendant à rétracter le taquet 87. I1 convient de remarquer que chaque couronne 86 est centrée sur l'axe de la colonne 61 de sorte qu'elle peut tourner autour de cet axe pendant le fonctionnement de la machine. On remarquera par ailleurs que l'extrémité libre de chaque rayon S est tenue par une plaquette encochée 88 fixée à l'cxtreit libre du taquet 87. De cette façon, les plaquettes 88 retiennent les rayons S correctement en dépit de la variation de position que chaque rayon S subit lorsqu'il est décale angulairement pour le croisement. Les couronnes 86 superposées sont entourées par un tambour extérieur cylindrique 94 monté sur le bâti cylindrique extérieur 84 et centré sur l'axe de la colonne 61. Ce tambour extérieur 94 porte une couronne-came 95 destinée à commander le mouvement de recul des taquets 87 affectés aux rayons SA et SB. Cette couronne-came 95 est fixée à la surface périphérique intérieure du tambour 94 au niveau de l'extrémité arrière des taquets 87 affeCtés aux-rayons SA et SB. Cette couronne-came 95 est destinée à commander le mouvement de retrait des taquets 87 pour laisser les rayons S soutenus par ces taquets s'engager dans les encoches N du tambour de retenue 75 lorsque l'extrémité extérieure des rayons S prend une position de croisement dans laquelle les rayons sont disposés obliquement et convergent vers un même cercle après avoir été croisés dans des plans horizontaux Les creux de cames 96 figure 13) dans lesquels les contre-cames formées à I' extrémité arrière des taquets 87 s'engagent sont formés à intervalles angulaires prédéterminés. On décrira ci-après les positions relatives des taquets 87 et des creux de cames 96, ainsi que les positions relatives que les taquets 87 prennent respectivement avant et après le croisement des rayons dans le cas où la roue comporte 36 rayons, et ceci en regard des figures 14 à 17. Avant le croisement, les taquets 87 placés face aux rayons SA, SB, SC et SD respectivement sont espacés le long de la périphérie à Intervalles angulaires de 10 dans l'ordre suivant . le taquet 87A destiné à retenir-le rayon SA, le taquet 87C destiné à retenir le rayon SC, le taquet 873 destiné à retenir la rayon SB et le taquet 87D destiné å retenir le rayon SD, l'écart angulaire séparant le taquet 87A du taquet 87D suivant~etant également un angle au centre de 10 . D'un autre coté, le creux de came 96A situé au niveau du taquet 87A est situé à la verticale du taquet 87C du même groupe de taquets, c'est-à-dire qu'il est placé à 10 en avant du taquet 87A dans la direction circonférentielle Le creux de came 96B situé au niveau du taquet 87B est de même décalé de IOQ en avant du taquet B7B. Lorsque les couronnes 86A et 86C sont entraînées en rotation conjointement, d'un angle de 40 dans le sens voulu à partir de la position mentionnée plus haut et que, en même temps,les les couronnes 86B et 86I > tournent d'un angle au centre de 40 en sens inverse des premières couronnes, pour exécuter le croisement des rayons des taquets 87A et 87C du bloc de gauche (indiqué par des carrés sur la figure 17) et les taquets 87B et 87D du bloc de droite (indiqué par des triangles sur la figure 17) forment un nouveau groupe dans lequel les taquets 87A, Bo C, D occupent les mêmes positions relatives que dans un groupe forme avant le croisement des rayons. Etant donné que les taquets 87A et 87B n'ont tourné que 'un angle de centre de 400, ils prennent simplement les positions qui étaient précédemment occupées par les taquets 87 d'un autre groupe et, par conséquent, les positions des taquets 87A et 87B par rapport aux creux de cames 96 & et 96B n'ont absolument pas varie. Pour cette raison, si le tambour extérieur 94 tourne d'un angle au centre de LOO dans le sens dans lequel le creux de came 96 se rapproche du- taquet 87, la contre-came 90 forme à l'extrémité du taquet 87A ou 87B correspondant se loge dans le creux de came 96 sous la poussée du ressort 93 pour rétracter les taquets 87A et 87B de sorte que les rayons SA et SB qui étaient jusqu'à présent soutenus par les taquets 87A et 87B se dégagent de ces derniers pour se loger et autre retenus dans les encoches NA et NB du tambour de retenue 75 placé au-dessous. Le croisement des rayons S est donc exécuté par la rotation des couronnes rotatives 86 et du tambour extérieur 94 ainsi que par les organes de commande de la rotation des couronnes 86 et du tambour extérieur 94, qui sont construits comme décrit ci-après Cen regard des figures 18 19 et 20). Les couronnes 86A et 86C sont réunies pour tourner conjointement et un bras de manivelle 97, qui traverse une fente périphe- rique 94' ménagée dans le tambour extérieur 94, émerge à l'extérieur de ce dernier. L'extrémité libre de la tige de piston 99 d'un vérin de rotation 98,dont l'extrémité de base est articulée sur le bâti cylindrique extérieur 84 au moyen d'un élément de fixation 100, est reliée par un axe 101 à l'extrémité du bras de manivelle 97. D'un autre coté, les couronnes rotatives 86B et 86D sont également réunies solidairement et un bras de manivelle 102 qui traverse une fente périphérique ménagée dans le tambour extérieur 94, fait saillie à l'extérieur de ce tambour. L'extrémité libre de la tige 104 du piston d'un vérin de rotation 103, dont l'extrémité de base est articulée sur le btti cylindrique extérieur par l'intermédiaire d'un organe de- fixation 105, est reliée par un axe 106 à l'extrémité libre du bras 102 De même, la rotation du tambour extérieur 94 est commandée par un mécanisme comprenant une tige de piston 109 montée dans le cylindre d'un vérin de rotation 108 dont l'extrémité de base est articulée sur le tati cylindrique extérieur 84 au moyen d'un organe de fixa- tion 100, l'extrémité libre de la tige de piston 109 étant articulée par un axe 111 sur l'extrémité libre d'un bras de manivelle 107 qui fait saillie sur la surface périphérique extérieure du tambour extérieur 94. Il convient de remarquer que les fentes périphériques 94' ménagées dans le tambour extérieur 94 pour donner passage au bras de manville 97 et 102 ne sont pas toutes de même longueur mais qu'au moins itune elles (celle qui donne passage au bras relié à la couronne 86 qui tourne en sens inverse du tambour extérieur 94) doit présenter une longueur correspondant à un angle au centre de 50 . Ainsi qu'on l'a déjà décrit plus haut; le tambour de retenue 75 qui retient les rayons S dans leur attitude de croisement finale, dans laquelle les extrémités libres de ces rayons sont situées sur un même cercle, est monté sur le coulisseau 72 centré sur l'axe de la colonne 61, le bord supérieur de ce tambour étant de diamètre égal au diamètre du cercle défini par les extrémités libres des rayons S. Le bord supérieur du tambour de retenue 75 présente > à la verticale au-dessous des rayons S, des encoches de retenue N présentant des profondeurs différentes qui correspondent -respectivement aux différents niveaux auxquels les rayons S correspondants se trouvent lorsque ces rayons occupent leur position de croisement finale, de sorte qu'après avoir été croisés en conservant une attitude horizontale sous l'effet de la rotation des couronnes 86, les rayons SC et SD remontent sous la poussée des encoches NC et ND correspondantes; après quoi, les rayons SA et SB, en tombant des taquets 87A et 87B, lorsque ces derniers se rétractent sous l'effet de la rotation du tambour extérieur 94, s'engagent dans les encoches NA et NB respectivement et sont retenues dans ces dernières. la position en hauteur (position limite supérieure) du tambour de retenue 75 au moment où les rayons SA et SB sont retenus est prédéterminée de manière que les extrémités libres des rayons S retenus dans les encoches N se trouvent au niveau d'un même cercle. On remarquera que l'arrangement des encoches de retenue N du tambour 75 est le même que celui des encoches N du tambour 38 de l'appareil de tension 1 décrit plus haut, sauf que L'espacement et la profondeur des encoches L sont différents de l'espacement et de la profondeur des encoches M. APPAREIL DE FIXATION 3 (figures 24 à 26). Dans l'appareil de fixation 3, ensemble composé des rayons précédemment croisés et placés dans l'attitude voulue par l'appa- reil de croisement 2 et du moyeu 20 est mis en place par rapport à la jante R > les rayons étant engagés dans les trous de logement de cette jante sans que leurs extrémités ne soient bloquées dans la jante fixe R pour relier rigidement cette jante aux rayons S par le serrage des écrous, Une tourelle diviseuse 117 est montée rigidement sur un socle i16 luimême fixé sur la plaque supérieure 115 d'un tati formant le banc 5 et un mandrin 128, sur lequel le-moyeu H est monté rigidement au centre de la surface supérieure de la plaque tpurnante 121 fixée à l'extrémité supérieure de l'arbre principal 120 de la tourelle 117. De mêmes que le mandrin 24 de l'appareil de tension 1 et que le mandrin 62 de l'appareil de croisement 2, le mandrin 128 est équipé d'organes de montage du moyeu H. Plus précisément, l'extrémité inférieure d'un vérin 119 fixé par un support 118 est reliée à la partie centrale de la face iné- rieure de la tourelle 117 et deux collerettes de butée 125 sont montées à un écartement approprié sur l'extrémité supérieure d'un poussoir 124 logé a l'intérieur du mandrin 128, le poussoir 124 étant monté à ltintérieur de l'arbre principal creux 120 et l'extrémité de commande des mors 126 articulés par des axes 127 dans le mandrin 128 est engagée entre les deux collerettes de butée 125.L'extrémité libre de chaque mors 126 émerge 9 travers une plaque supérieure 129 du mandrin 128 au droit de la surface pEriphErique interne d'un moyeu H posé sur - ce mandrin 128 et centré par un téton de centrage 130 qui fait saillie au centre de la surface supérieure de la plaque 129 du mandrin et engagé dans un alésage du moyeu pour maintenir l'axe de ce moyeu en coIncidence avec l'axe de l'arbre principal 120.De cette façon, lorsque le -poussoir 124 monte et descend sous la commande du vérin 119, l'extrémité libre de chacun des mors 126 stapplique fermement contre la surface périphérique interne du moyeu H pour immobi- liser le moyeu R sur le mandrin 128 ou, au contraire, s'écarte de cette surface périphérique interne pour libérer le moyeu H. A 1 'extrémité périphérique de -la surface supérieure de la plaque tournante 121 est fixé un mandrin 122, également centré sur l'axe de l'arbre principal 120 de sorte que, avant que l'ensemble composé des rayons S et du moyeu H n'ait été transféré de l'appareil de croisement 2 au mandrin 128 > la manoeuvre d'une couronne de centrale 139. arrondit la jante 50 en un cercle parfait et, en meme temps, centre cette jante avec précision sur l'axe de l'arbre principal 120. La jante R peut Etre positivement fixée au mandrin 122 au moyen de mors 123 prévus en nombre voulu et répartis b intervalles réguliers sur le mandrin 122. Ces mors 123 sont commandes, de manière b exercer la force de serrage voulu, par des vérins logés dans le mandrin 122. Par ailleurs, le moyeu H est retenu sur le mandrin 128 et des poussoirs 140 présentant la forme de palettes sont montés individuellement à la verticale au-dessous des rayons S et mobiles verticalement sur la surface supérieure (circulaire) de la plaque tournante 121, au-dessous de la partie centrale des rayons S. Le mécanisme servant à fixer et à déplacer verticalement les poussoirs 140 comprend une couronne de guidage 141 cylindrique double paroi qui est montée en position fixe sur la plaque tournante 121, les poussoirs 140 étant logés et retenus dans une gorge longitudinale de cette couronne > et chaque poussoir 140 prenant appui sur une couronnecame 142 logée dans le fond de la couronne de guidage L41. La surface supérieure de la couronne-came 142 sur laquelle les poussoirs 140 prennent appui présente la forme d'un profil de came en dents de scie et la surface terminale inférieure de chaque poussoir 140 est inclinée pour épouser la forme des rampes de cames. La couronne-came 142 porte un bras 143 fixé rigidement sur cette couronne et qui émergea travers une fente périphérique ménagée le long de la circonférence de la couronne de guidage 141. L' extrémité libre du bras 143 est articulée sur l'extrémité libre de la tige de piston 144 d'un vérin 145 monté en position fixe sur la plaque tournante 121. Cette description montre que la manoeuvre du vérin 145 fait tourner la couronne-came L42 autour de l'axe de l'arbre principal 120 à l'intérieur de la couronne de guidage 1415 et que, sous cet effet, les poussoirs 140 qui prennent appui sur le profil de came de la couronnecame 142 montent ou descendent suivant le sens de rotation de la couronnecame 142. Un vérin133 monté sur un bati 131 qui s'élève sur la plaque supérieure 115, à l'extérieur du mandrin 122, commande un doigt de positionnement 132 présentant une pointe eEfilée et qui fait saillie sur le coté de la tige de piston 135 de ce vérin qui est dirigée vers le mandrin 122, ce doigt étant destiné à fixer la position circonfrentielle de la jante R montée sur le mandrin 122. Les trous de passage des rayons ménagés dans la jante R sont prévus pour correspondre aux rayons SA, SB, SC et SD, de sorte que la position circonférentielle ou angulaire doit correspondre a celle de l'ensemble composé du moyeu H et des rayons S fixé sur le mandrin 128 dans une position circonferentielle désirée. La position circonférentiel-le de la jante R peut avantageusement autre déterminée par l'engagement du doigt de positionnement 132 dans le trou de valve ménagé dans la jante R. Une collerette de butée 134 est montée sur l'extrémité arrière de la tige de piston qui fait saillie à l'opposé du doigt de positionnement 132 pour déterminer les positions limites de ce doigt 132 à l'aide d'un interrupteur de fin de course 136 qui encadre la collerette de butée 134. Le positionnement de la jante au moyen du doigt de positionnement 132 peut s'effectuer avant que cette jante R ne soit immobilisée sur le mandrin 122. Lorsque la jante R a été pose sur le man drain 122, le doigt de positionnement 132 avance pour fixer la position angulaire de cette jante R sur le mandrin 122 > après quoi, la jante R est centrée par la couronne de centrage 139 puis immobilisée par les mors 123. Après le positionnement angulaire et le centrage de la jante R exécutés de la façon décrite ci-dessus, opérations qui ont pour conséquence de retenir la jante R immobile sur le mandrin 122, le doigt de positionnement. 132 et la couronne de centrage 139 s'écartent de la jante R. Un tournevis 138 qui est monté en position fixe sur un support 137 qui s'élève sur la plaque supérieure 115 de façon à placer sa lame A ltextérieur, face à un trou de passage de rayon ménagé dans la jante R qui est retenue sur le mandrin 122, de la même façon que le doigt de positionnement 132, est prévu pour fixer un écrou sur l'extrémité du rayon S engagé dans le trou de passage de la jante R, afin de fixer rigidement la jante R aux rayons S. Ce tournevis 138 assure simultanément la fonction d'acheminement des écrous èt celle de fixation de ces écroue. Il convient de remarquer que l'opération de fixation de l'écrou montd sur ltextrOmité libre d'un rayon S par le tournevis 138 doit être exécutée dans une direction parallèle à la direction longitudinale du rayon S et que,dans chaque.groupe de rayons SA, SB, SC et SD, la direction de chaque rayon diffère de celle des autres rayons en raison de la différence d'inclinaison, comme décrit plus haut et que, par conséquent, il est nécessaire de prévoir des tournevis 138 en nombre égal au nombre des rayons SA, SB, SC et SD de chaque groupe, c'est-à-dire qu'Zf est nécessaire de prévoir quatre tournevis 138 au minimum. Ces quatre tournevis 138 peuvent avantageusement être répartis à intervalles angulaires sensiblement égaux le long de la périphérie extérieure de la jante R, afin que les forces exercées par ces tournevis s équilibrent mutuellement. Dans le cas décrit ci-dessus et lorsque la roue comporte 36 rayons et que l'appareil comporte quatre tournevis 138, la plaque tournante 121 tourne par intermittence, le fonctionnement de la tourelle diviseuse 117 étant réglé pour déterminer une rotation intermittente à intervalles angulaires de 400 de sorte qu'après neuf rotations partielles de la plaque tournante, tous les rayons S sont fixés à la Jante R par leurs écrous. APPAREIL TRANSPORTEUR 4 (voir figures 27 à 29 et figure lA) L'appareil transporteur 4 comprend une partie dans laquelle un ensemble composé de rayons tendus radialement et dans des plans horizontaux, et d'un moyeu H est transporté du mécanisme de tension 1 au mécanisme de croisement 2 avec les rayons S maintenus dans leur attitude radiale, et une autre partie dans laquelle un ensemble composé de rayons placés dans l'attitude croisée voulue et d'un moyeu H est transporté de l'appareil de croisement 2 à appareil de fixation 3 avec les rayons S maintenus croisés. Les deux parties de l'appareil transporteur sont de même construction, à l'exception du fait que les poussoirs adjacents 158 et les crochets 155 sont espacés différemment. L'appareil transporteur 4 est placé au-dessus des appareils mentionnés plus haut et comprend un chariot 147 qui coulisse sur des barres de guidage 146 montées entre des piliers 7 (figure lA) et une colonne principale 148 qui est montée solidairement en rotatton mais libre en translation verticale alternative dans le chariot 147. Cette colonne 148 porte à son- extrémité inférieure une tette destinée à tenir un moyeu H et, à un niveau inférieur, des poussoirs 158 et des crochets 155 qui servent à maintenir et immobiliser individuellement les rayons S dans l'attitude voulue Les mouvements de montée et de descente de la colonne principale 148 sont commandés par un pignon 150 qui tourillonne dans le chariot 147 et qui est entraîné par un moteur (non représenté) -également monté sur le chariot 147, ce pignon étant en prise avec une crémaillère longitudinale~l49 taillée dans la surface périphérique exte- rieure de la colonne 148, pour faire monter et descendre cette colonne 148 sous l'effet de la rotation du moteur. Un manchon 154 qui sert de support aux crochets 155, tourillonne sur la partie inférieure de la colonne principale 148 au moyen d'un palier 156et l'extrémité de la tige du piston d'un vérin de rotation 152 porté sur un support 151 fixé rigidement à la colonne 148 directement au-dessus du manchon 154 par l'intermédiaire d'une bielle 153, de sorte que, lorsque le vérin de rotation 152 manoeuvre, le manchon 154 tourne autour de la colonne 148. La colonne porte directement au-dessous du manchon 154, un autre manchon 157 qui sert de support pour les poussoirs 158 et qui est fixé rigidement à la colonne 148. Les-crochets 155 portés par le manchon 154 et les poussoirs 158 montés sur le manchon 157 sont disposés le long des circonférences centrées sur l'axe de la colonne, les crochets 155 et les poussoirs 158 étant adjacents entre eux dans la direction radiale. Les crochets 155 et les poussoirs 158 sont de préférence disposés de manière à se trouver à la verticale des extrémités libres des rayons S et les organes 155 et 158 de la partie de l'appareil transporteur servant à transporter l'ensemble composé du moyeu H et des rayons S de l'appareil de croisement 2 à l'appareil de fixation 3 sont de prefé- rence-aussi rapprochés que possible de l'extrémité libre des rayons S. Comme le montrent les figures 28 et 29, les rayons S sont retenus par les crochets 155 et les poussoirs 158 par coincement de chaque rayon S entre la surface terminale inférieure d'un poussoir 158 et une dent 155' coudée à l'extrémité inférieure du crochet 155 correspondant. Toutefois, pour tenir plus positivement le rayon S entre le crochet 155 et le poussoir 158, il est préférable que la surface terminale inférieure du poussoir 158 qui se trouve à la verticale au-dessus d'un rayon S présente une encoche 158' dans 1aquelle le rayon S se loge et, qu'en même temps, l'extrémité de la surface supérieure de la dent 155' du crochet présente un chanfrein. Etant donné que l'appareil doit comporter un poussoir 158 et un crochet 155 pour chaque rayon S, ces deux organes doivent Entre de largeur très limitez, cette largeur devant Autre d'autant plus inférieure à l'arc séparant deux rayons S que le crochet 155 doit pouvoir s'engager entre deux rayons S d'un ensemble de nombreux rayons S puis tourner de manière que sa dent 155' puisse se placer sous la surface terminale inférieure du poussoir 158 correspondante. A l'extrémité inférieure de la colonne principale 148 est fixée une plaque 165, et des mors 167 de construction sensiblement analogue à celle des mors 32 du mandrin de fixation du moyeu H de ltappa- reil de tension 1 et à celle des mors 70 du mandrin de fixation du moyeu H de appareil de croisement 2, qui ont été décrits plus haut, sont articulés par des axes 170 sur des consoles 166 prévues en nombre voulu (au nombre de trois ou de quatre) régulièrement espacées le long du bord périphérique de la surface inférieure de la plaque de base 165. Les mors 167 sont coudés sensiblement à angle droit et articulés au niveau de leurs coudes sur des axes 170. L'extrémité de commande 168 de chaque mors est engagée sans serrage entre deux collerettes de butée 161 fixée à un certain écartement mutuel à 1' extrémité inférieure d'un poussoir 159 qui pend au-dessous de la plaque de base 165. Ce poussoir est monté pour coulisser verticalement dans les deux sens à l'inte- rieur de la colonne principale 148 et l'extrémité supérieure de ce poussoir est reliée au piston 160 d'un vérin 171 fixé à l'extrémité supérieure de la colonne 148. L'extrémité 169 de chaque mors est rabattue vers l'intérieur pour former un crochet. Lorsque le vérin 171 manoeuvre pour faire monter ou descendre le poussoir 159, le mouvement de montée du poussoir 159 resserre les extrémités 169 des mors 167 pour tenir le flasque supérieur du moyeu H tandis que le mouvement de descente du poussoir 159 écarte les extrémités 169 des mors 167 pour libérer le moyeu H;; Un vérin de centrage 162, qui est fixé à l'extrémité inférieure du poussoir 159, porte un téton de centrage 163 mobile verticalement dans les deux sens > qui est constamment repoussé élastiquement vers le. bas par un ressort 164 de sorte que, lorsque ce téton de centrage 163 est engagé dans un perçage du moyeu H pour placer l'axe de la colonne 148 exactement en coincidence avec l'axe du moyeu H lorsque la colonne 148 se trouve à la limite inférieure de sa course, cette position limite de la colonne 148 peut être déterminée et détectée si besoin est. Le mandrin de tenue et de centrage de l'appareil transporteur 4 est de construction différente de celle des mandrins des autres appareils décrits plus haut puisque le poussoir 159 doit monter et descendre indépendamment de la colonne 148 et que l'opération de centrage exécutée par le téton de centrage 163 doit être assurée indé pendamment des mouvements de montée et descente du poussoir 159 qui ont été décrits plus haut. Il convient de remarquer que les crochets 155 et les poussoirs 158 sont en nombre égal à celui des rayons et doivent entre placés sur une même circonférence ainsi qu'on l'a décrit plus haut mais il peut être avantageux de former les crochets 155 et les poussoirs 158 respectivement dans deux tambours de manière à obtenir des organes plus rigides et à faciliter l'usinage. Bien que les divers appareils décrits plus haut puissent être construits de la façon qui a été mer,tionnbeci-dessus, il peut être avantageux de rendre la succession des opérations de la machine plus douce en adoptant une disposition, telle que celle représentée sur la figure 1A, dans laquelle l'appareil de tension 1, l'appareil de croisement 2 et l'appareil de fixation 3 sont montés en ligne sur un même banc 5 où les barres de guidage 146 de l'appareil transporteur 4 sont tendus entre des piliers 7 qui s1élèvent sur les extrémités opposées du banc 5, et où un transporteur 8 qui évacue les roues assemblées de la machine est monté sur le c5té de l'appareil de fixation 3 qui est à l'opposé du côté dirigé vers l'appareil de croisement 2.On décrira ci-après, dans le même ordre, les opérations de montage dans l'ordre des phases successives. PHASE DE TENSION Lorsque le moyeu H, dans lequel les rayons S ont été enfilés et peuvent pivoter, a été immobilisé sur le mandrin 24 par l'action des mors 32, le moteur 14 est mis en marche pour faire tourner l'ensemble composé des rayons S et du moyeu H, en même temps que l'arbre principal 21, à une vitesse suffisante pour exercer sur chacun des rayons S une force centrifuge suffisante pour que chaque rayon S soit tendu le long d'un rayon géométrique issu de l'axe du moyeu H. A ce moment, le vérin de commande 40 laisse sa tige de piston prendre sa position limite superieure, dans laquelle le coulis seau 34, ainsi que le tambour de soutien 38 sont placés dans leur position limite inférieure de sorte que les rayons S peuvent s'étendre radialement dans des plans horizontaux sans être genés. Ensuite, le vérin de commande 40 manoeuvre, à un instant où les rayons S sont tendus horizontalement et radialement, pour faire monter le tambour de retenue 38, lequel tourne conjointement avec l'arbre principal 21, c'est-8-dire qu'il tourne dans le même sens et à la même vitesse què les rayons, de sorte que les rayons S, qui sont alors dans une attitude horizontale et radiale s'engagent et se positionnent (voir figure 2) dans leurs encoches M respectives. Lorsque le tambour de retenue 38 atteint sa position limite supérieure dans laquelle les rayons S sont logés dans les encoches M correspondantes, on interrompt la transmission du courant électrique au moteur 14 afin d'exercer une force de freinage qui ralentit et arrente la rotation de l'arbre -principal 21, et le vérin de connexion manoeuvre simultanément pour vérifier avec l'aide des interrupteurs détecteurs 52 que les rayons S sont engagés et retenus dans les encoches M. Ensuite, on fait manoeuvrer le vérin d'arrêt 46, à un moment où la vitesse de rotation de l'arbre principal 21 est suffisamment réduite, pour faire avancer le doigt d'arrêt 47, de sorte que ce doigt se loge dans l'encoche d'arrêt 18 ménagée dans- la poulie de transmission 17 > pour arrêter l'arbre 21 dans la position périphérique voulue PREMIERE PHASE DE TRANSPORT Lorsque les rayons S sont arrêtés apres avoir été tendus radialement dans des plans horizontaux et qu'ils sont tenus dans la position de tension, la colonne principale 148 de l'appareil transporteur 4 descend pour tenir le moyeu H au moyen de ses mors 167 et pour actionner le vérin de rotation 152 simultanément avec cette manoeuvre) de sorte que chacun des rayons S est retenu entre son crochet 155 et le poussoir 158 correspondant, tout en conservant une position horizontale et radiale. Après 1' exécution de la- manoeuvre de fixation du moyeu H et des rayons dans l'appareil transporteur 4, le vérin 20 manoeuvre pour faire descendre le poussoir 30 > en libérant ainsi le moyeu H des mors 32 > et pour faire monter la colonne principale 148, afin de dégager 11 ensemble composé du moyeu H et des rayons S de l'appareil de tension 1, afin qu'il puisse être-transporté à l'appareil de croisement 2. PHASE DE CROISEMENT. Au moment où le moyeu H, avec les rayons S tendus horizontalement et radialement, est transporté par ltappareil.transpor teur 4 de l'appareil de tension 1 l'appareil de croisement 2, le tambour de retenue 75 se trouve 8 sa limite inférieure et les taquets 87 sont dans l'état représenté sur la figure 16. Au moment où le moyeu H se pose sur le mandrin 62, les extrémités libres des rayons S se logent dans les encoches des taquets 77, de sorte que les rayons peuvent être libérés de leur prise entre les crochets 155 et lesBpoussoirs 158 de l'appareil transporteur 4 et rester maintenus dans leur attitude horizontale et radiale. Au moment où le moyeu H se pose sur le mandrin 62, le poussoir 65 descend sous l'action du vérin 66 et le moyeu H est bloqué et immobilisé sur le mandrin 62 par les mors 70. Lorsque le moyeu H a été bloqué sur le mandrin 62, les vérins de rotation 98 et 103 sont mis en action pour faire tourner les couronnes rotatives 86A > 86C, 86B et 86D respectivement, d'un angle au centre voulu, en sens inverse les unes des autres, de manière que les taquets 87 portés par les couronnes 86 tournent autour du moyeu H pour croiser les rayons S tout en maintenant ces rayons dans leur attitude horizontale (voir figures 17, 19 et 21). Lorsque les rayons S ont été croisés en conservant leur attitude horizont-ale, de la façon qui vient d'être décrite ci-dessus > le vérin 78 manoeuvre pour faire monter le tambour de retenue 75 (voir figure 7), de sorte que les rayons SC et-SD se logent et sont immobilisés dans les encoches NC et ND et se dégagent des taquets 87C et 87D sinailta- nément avec ce mouvement. Il convient de remarquer qu'à cet instant, le tambour de retenue 75 ne s'elève pas jusqu'au niveau où les rayons S se logent et s'immobilisent dans les encoches NA et NB correspondantes mais qu'il prend seulement un niveau proche du cercle qui contient les extrémités libres de tous les rayons SC et SD retenus dans les encoches NC et ND, sensiblement au niveau du plan médian compris entre les deux flasques opposés du moyeu H. Dans cet état, le vérin de rotation 108 manoeuvre pour faire tourner la couronne-came 95 conjointement avec le tambour extérieur 94 (voir figure 20), de sorte que les contre-cames 90 prévues aux extrémités des taquets 87R et 87B entrent en prise avec les creux de cames 96 de la couronne-came 95, pour laisser les taquets 87A et 87B se rétracter. Lorsque ces taquets se rétractent, les rayons SA et SB dont les extrémités libres étaient jusqu'à présent retenues par ces taquets sont libérés et tombent des taquets, pour s'engager et s'immobiliser dans les encoches NA et NB situées directement au-dessous des taquets. DEUXIEME PHASE DE TRANSPORT. Lorsque les rayons S ont été logés et immobilisés dans les encoches N correspondantes, un autre appareil transporteur 4 indépendant du premier appareil transporteur 4 saisit le moyeu H et en même temps, retient les rayons S, tout en maintenant ces rayons dans leur attitude de croisement. En même temps le moyeu H est libéré par les mors 70, de sorte que l'ensemble composé du moyeu H et des rayons-S se trouve transféré à l'appareil de fixation 3. Cette opération de préhension et de transport du moyeu H et des rayons S par l'appareil transporteur 4 qu'on vient de mentionner ci-dessus est identique à -la manoeuvre décrite plus haut propos de l'appareil transporteur précédent, de sorte qu'il n'est pas nécessaire de donner une description plus complète du fonctionnement des éléments de ce transporteur. PHASE DE FIXATION. Dans l'appareil de fixation 3 (voir figure 24), avant que l'ensemble composé du moyeu H et des rayons S n'ait été transpotté et posé sur le mandrin 1285 la position périphérique de la jante R a été fixée exactement par le doigt de positionnement 137 et la jante R a été immobilisée sur le mandrin 122 par les mors 123 après avoir été précédemment arrondie en cercle parfait par la couronne de centrage 139, les poussoirs 140 étant bloqués à leur limite supérieure par la couronne-came 142. Etant donné que l'ensemble composé du moyeu H et des rayons S retenus dans la position croisée et oblique est transporté à l'appareil de fixation alors qu'il est maintenu dans l'état qu'on vient de décrire, chaque rayon S entre en contact, en un point intermé- diaire de sa longueur, avec l'extrémité supérieure du poussoir 140 avant que le moyeu H ne soit positionné sur le mandrin 128 Lorsque l'ensemble du moyeu H et des rayons S descend de manière que le moyeu H se place sur le mandrin 128 alors que les poussoirs 140 sont en contact avec la partie centrale des rayons SX chaque rayon dont l'extrémité de base est montée dans le moyeu H tandis que son extrémité libre est tenue entre le poussoir 158 et le crochet 155 s'incurve élastiquement vers le haut, ce qui rapproche l'extrémité libre du moyeu H d'une distance fonction de l'amplitude de la déformation. L'extrémité libre de chaque rayon S, qui risquerait de coincer contre la jante R à proximité du trou correspondant si le rayon n'était pas déformé? recule donc en raison de cette déformation de sorte que le rayon peut se placer, à l'intérieur de la jante, face au trou de cette jante, sans buter sur cette jante ni se coincer contre elle. Lorsque 1e moyeu H a été positionné sur le mandrin 128, il est ensuite immobilisé sur ce mandrin par les mors 126 et, en même temps, le vérin 145 manoeuvre et fait tourner la couronne-came 142, pour faire descendre tous les poussoirs 140 le long des rampes de cames de cette couronne. Etant donné que la force de poussée ascendante, qui était exercée sur la partie centrale du rayon S, est supprimée sous l'effet de ce mouvement descendant des poussoirs 140, le rayon S reprend élastiquement sa forme rectiligne, de sorte que son extrémité libre s'avance et s'engage dans le trou correspondant de la jante R. Lorsque l'extrémité libre de chacun des rayons S s'est engagée dans le trou correspondant de la jante, l'ensemble des rayons S et du moyeu H se détache de l'appareil transporteur 4 de manière que ce dernier puisse se dégager de sa prise avec cet ensemble puis revenir à sa position initiale cependant qu'en même temps, les tournevis 138 bloquent les rayons S sur la jante R au moyen de leurs écrous. Cette phase de fixation par les écrous au moyen des tournevis 138 peut etre exécutée à chaque arrêt de la rotation intermittente de plaque tournante 121. Par exemple, lorsque les rayons S sont au nombre de 36 et les tournevis 138 au nombre de quatre, la fixation des rayons S sur la jante R par leurs écrous peut etre exécutée en neuf rotations intermittentes de la-plaque tournante 121. On pourrait penser que, dans cette phase de fixation, les rayons S, qui étaient tenus par les crochets 155 et les poussoirs 158 de l'appareil transporteur 4, présentent maintenant leurs extrémités libres dans les trous de la jante R dans une position extrêmement instable, etde nature à gener l'opération de fixation de l'écrou. Toutefois chaque rayon S libéré du crochet 55 et du poussoir 158 reste tenu et immobilisé sur son poussoir 140 par son propre poids de sorte que, même si certains rayons S sont de longueur trop faible pour que leurs extrémites puissent se loger dans les trous de la jante R et etre positionnés par engagement dans ces trous l'opération de fixation dés écrous peut sans ssns sans coincement ni difficultés. Il convient de-remarquer que, lorsque l'ensemble du moyeu H et des rayons S est transporté de la phase de tension à la phase de croisement, l'extrémité libre de chaque rayon S doit être tenue dans sa position dans l'espace par le tambour de retenue 38 et le taquet 87 et que, par conséquent, il est souhaitable que le point de la longueur de chaque rayon S où ce rayon est retenu par le crochet 155 et le poussoir 158 soit légèrement déporté vers le centre de l'ensemble tandis que, lorsque cet ensemble est transporté de la phase de croisement à la phase de fixation, les rayons S doivent être déformés élastiquement au moment de la phase de fixation et qu'il est donc souhaitable que le point de la longueur de chaque rayon où ce rayon est tenu entre le crochet 155 et le poussoir 158 soit aussi proche que possible de l'extrémité libre de ce rayon. Alors que dans la machine qui vient d'être décrite les phases de tension et de croisement des rayons S sont exécutées dans des postes séparés reliés par un appareil transporteur, on peut avantageusement se dispenser d'un appareil transporteur en adoptant pour la machine une conception telle que ces deux phases puissent etre exécutées dans le même poste. On donnera -ci-après une description d'une machine qui a été développée en vue d'obtenir l'effet décrit ci-dessus > c'est-a- dire en vue de permettre d'exécuter les phases de tension et de croisement des rayons dans le meme poste. Dans cette machine, le-moyeu H > muni de ses rayons S est mis en rotation à une vitesse voulue,appropriée pour exercer sur chacun des rayons S une force centrifuge suffisante pour que les rayons S se disposent radialement sur le moyeu H, les rayons S ainsi tendus radialement sont ensuite déposés et retenus individuellement par des taquets 221puis ces taquets tournent d'un angle au centre fixe autour du moyeu H dans un temps donné pour croiser les rayons S et la machine comprend un mécanisme de tension 172 qui tient--le moyeu H posé sur cet appareil et le fait tourner à une vitesse donnée appropriée pour-tendre radialement les rayons montés sur ce moyeu, un mécanisme!e blocage et de déblocage 194 destiné à tenir fermement et immobiliser le moyeu H > muni de ses rayons S sur un point fixe de l'appareil de tension 72, un mécanisme 175 de tension et retenue, qui retient les rayons S précEdemment tendus radialement sur le moyeu H par l'effet d'une force centrifuge tout en leur conservant leur position radiale par rapport au moyeu H; un mécanisme de croisement 165 qui retient individuellement les extrémités libres des rayons S tendus radialement sur le moyeu et fait tourner les taquets 221 de retenue des rayons, sur lesquels les extrémités libres des rayons S sont posées et retenues individuellement, d'un angle au centre fixe et dans le sens voulu autour du moyeu H pour croiser les rayons SX un mécanisme 177 de commande du croisement; qui fait tourner les taquets 221 sur lesquels les extrémités libres des rayons sont tenues,d'un angle au centre fixe et dans un sens donné autour- du moyeu H, et qui fait tourner une couronne-came 225 dans un sens donné pour dégager des taquets 221 les rayons S posés sur ces taquets, et -un mécanisme 178 de croisement et de retenue qui retient les rayons S croisés tout en les maintenant dans leur position croisée et retient les extrémités libres des rayons S dans une position telle qu'elles se trouvent face à une meme ligne circonférentielle. On donnera ci-après la description détaillée des divers mécanismes qui constituent cet appareil MECANISME DE TENSION 172 (voir figures 30 à 36) Le mécanisme de tension 172 est un poste dans lequel le moyeu H, posé et tenu sur ce mécanisme, est entrainé en rotation à-une vitesse donnée, relativement élevée, appropriée pour que la force centrifuge qui s' exerce sur les rayons montés dans le moyeu H tendent ces rayons dans des directions radiales. Un bati 179, qui sert de socle pour l'appareil, présente une plaque supérieure sur laquelle un arbre princi pal~l86 est monté pour tourner et coulisser verticalement en traversant cette plaque de part en part. Sur l'arbre 186 est montée une poulie de transmission 182, bloquée en rotation sur cet arbre mais libre en translation longitudinale sur ce dernier, et qui est reliée à un moteur 181 constituant la source de force motrice et fixé au socle 179. Par tailleurs, l'arbre principal 186 porte sur son extrémité supérieure un mandrin 187 sur lequel le moyeu H est posé et retenu dans une position angulaire fixe. Par tailleurs, le moyeu H est posé sur le mandrin 187 dans une attitude telle que son axe soit confondu avec l'axe de l'arbre principal 186. Un déflecteur 188 en parapluie? qui est fixé au mandrin 187, évite que les rayons S ne se ballottent en pendant sous l'effet de leur propre poids et ne s'emmêlent au moment où le moyeu H est monté sur le mandrin 187. A l'extrémité inférieure de l'arbre principal 186S qui pend au-dessous de la plaque supérieure du socle 179est fixé un épaulement 191 qui est relié, par une partie d'un mécanisme de blocage et déblocage 174, à un accouplement 193 monté rigidement sur l'extrémité supérieure du piston 190 d'un vérin de monte-et-baisse 189 fixé à la plaque inférieure du socle 179. En se reportant aux figures 34 à 36, on voit que l'extrémité inférieure fixe 203 d'un poussoir 202 monté coaxialement dans l'arbre principal 186 tourillonne au moyen dfun palier 192, dans l'accouplement 193 monté sur l'extrémité supérieure de la tige de piston 190 et qu'un ressort de collet 205, enroulé autour du poussoir 202, est retenu entre l'épaulement 191 et la partie du palier 192 qui est située sur la surface supérieure de l'accouplement 193. I1 ressort-de cette description que, meme lorsque l'arbre principal 186 est mis en rotation, cette rotation peut etre transmise au palier 192 poussé par le ressort 205 mais qu'elle n'est pas transmise a l'accouplement 193. La poulie de transmission 182 montée sur l'arbre principal 186, libre en rotation et en translation est retenue à la surface supérieure du socle 179 par une cage. 180 dans laquelle elle peut tourner mais est retenue en translation verticale et elle est entraînée en rotation autour de cet arbre 186 par le moteur 181 fixé au socle 179. Par ailleurs, des trous de positionnement 183 sont formés à écartements réguliers dans la surface périphérique de la poulie 182 de sorte que, lorsqu'un doigt de positionnement 184, qUI est constitué par la tige de piston d'un vérin de positionnement 185 fixé au bâti 180, est engagé dans le trou de positionnement 183, la position de blocage de la rotation du moyeu H porté par le mandrin 187 peut être déterminée Ce résultat est obtenu grâce au fait que, ainsi qu'on l'a représenté clairement sur les dessins, les rayons S montés sur le moyeu H sont répartis en quatre groupes placés à quatre hauteurs différentes le long de l'axe du moyeu H mais que la position en hauteur des taquets 221 qui retiennent les rayons S est déterminée par la position des rayons correspondants, de sorte qu'il est nécessaire que les rayons S soient convenablement placés au niveau des taquets. L'appareil est naturellement conçu de manière que, lorsque moyeu H est ppsé sur le mandrin 187, par exemple, les trous formés dans le moyeu H pour -recevoir les rayons, ou bien des rainures de clavettes de positionnement ménagées dans la- surface inférieure du cylindre périphérique du moyeu H, permettent de déterminer exactement la position angulaire de ce moyeu. NECANISME DE BLOCAGE ET DEBL0CAGE 174 (voir figures 30 à 36) Le mécanisme de blocage et déblocage 174 constitue un appareil dans lequel l'arbre principal 186 peut monter et descendre > plus précisément sous l'action d'un vérin monte-et-baisse pour immobiliser le moyeu H posé sur le mandrin 187 ou supprimer la force de retenue de ce moyeu; et le mécanisme 174 forme un dispositif dans lequel un collet tronconique 201,-dirigeant sa petite base vers le bas, est placé à lrin- térieur de l'organe extensible 206 de manière à pouvoir appliquer sa surface périphérique extérieure conique contre les mors 206 en lesquels l'organe extensible 206 est divis4, ces mors étant reliés au mandrin par des parties élastiques 207 et plaçant leur extrémité libre face à la face périphérique interne de la partie cylindrique du moyeu H monté sur le mandrin 187, ce collet 201 est fixé à l'extrémité supérieure d'un poussoir de collet 202 rectiligne, monté verticalement pour coulisser dans l'arbre principal cylindrique 186, également rectiligne, de sorte que le collet 201, qui est d'une seule pièce avec le poussoir 202, monte et descend pour presser les mors 206 avec force contre la surface périphérique interne de la partie cylindrique du moyeu H posé sur le mandrin 187, sous l'action de la surface périphérique extérieure conique du collet 201 > et pour immobiliser ainsi le moyeu H sur le mandrin 187. L'extrémité inférieure du poussoir 202 du collet traverse l'épaulement 191 et émerge de l'intérieur de l'arbre principal 186, l'extrémité inférieure du poussoir 202 forme une partie inférieure fixe 203 dé diamètre légèrement réduit, avec formation d'un dpau- lement 204 à la jonction des deux parties. Cette partie inférieure fixe 203 relie de façon libre en rotation mais bloquée en déplacement vertical le poussoir 202 du collet à l'accouplement 193 par l'intermddiaire du palier 192. Pour cela, on fixe le palier 192, précédemment monté sur l'accouplement 193, entre l'épaulement 204 et un écrou vissé sur l'extrémité libre de la partie de petit diamètre. q Un ressort de collet 205 est intercalé entre l'dpaulement 191 et le palier 192, et enroulé autour de la partie du poussoir 202 qui émerge au-dessous de l'arbre principal 186. Ce ressort de collet 205 exerce la force élastique par laquelle l'épaulement 191, c'est-a-dire l'arbre principal 186, est poussé vers le haut par rapport à l'accouplement 193. Cette force élastique du ressort 205 doit être extrêmement puissante puisque c'est elle qui engendre la force qui retient le moyeu H sur le mandrin par coopération du collet 201 et des mors 206. MECANISME DE TENSION ET DE RETENUE 175 (voir figures 30 a 33 et figures 40 et 41). Le mécanisme de tension eut de retenue 175 constitue un poste dans lequel les rayons S qui ont été entraînés en rotation une vitesse fixe et tendus radialement sont retenus dans leur position detension radiale après avoir été arrêtés. Dans ce mécanisme, un tambour de tension 211, qui est monté sur l'arbre principal 186, solidairement en rotation mais libre en translation verticale alternatives présente le long de son bord terminal supérieur des encoches de retenue 212 présentant différentes profondeurs qui correspondent respectivement aux niveaux des rayons S tendus radialement. Le tambour de tension 211 est monté rigidement sur l'extrémité supérieure d'un arbre de tambour 213 qui estde forme cylindrique rectiligne, et entoure coaxialement l'arbre principal 186. Les encoches de retenue-2l2 sont réparties d intervalles réguliers le long du bord terminal supérieur du tambour 211 et leurs profondeurs correspondent respectivement aux différents niveaux des rayons S tendus radialement. Dans le cas de la forme de réalisation représentée, étant donné que les rayons S montés sur le moyeu H sont disposés en quatre niveaux différents, les encoches de retenue 212 présentent également quatre profondeurs différentes. Par tailleurs, étant donné que les rayons S sont montés a intervalles réguliers dans les flasques du moyeu H, les encoches adjacentes 212 sont séparées par des intervalles réguliers. L'arbre 213 du tambour, sur ltextremfté supérieure duquel le tambour de tension 211 est fixé, est monté dans l'arbre principal 186 solidairement en rotation mais libre en translation verticale alternative et la liaison mentionnée plus haut > qui est établie entre la polie de transmission 182 et l'arbre principal 186, peut etre établie par l'intermédiaire de l'arbre 213 du tambour. A cet; effet, la poulie de transmission 182 est montée directement sur l'arbre 213 du tambour de manière à en être solidaire en rotation mais libre en translation axiale verticale. A l'extrémité inférieure de l'arbre 2i3 du tambour est monté un piston 215 de commande du tambour qui fprme un vérin en combinaison avec un cylindre 214 fixé a la surface inférieure de la poulie 182. L'introduction d'huile sous pression dans le cylindre 214 fait donc monter ou descendre le tambour de tension 211 par rapport au moyeu H monté sur le mandrin 187. Ce cylindre 214 est muni d'un distributeur -raccord tournant 216, de sorte que l'huile sous pression peut être transmise au cylindre 214 indépendamment de la rotation de l'arbre 213 et de ce cylindre. I1 convient de remarquer qu'étant donné qu'il n1 existe pas de rotation relative entre l'arbre principal 186 et l'arbre 213 du tambour, le tambour de tension 211 tourne conjointement avec le moyeu H monté sur le mandrin 187. Par conséquent, les encoches de retenue 212 et les rayons S ne tournent pas les uns par rapport aux autres et ne se déplacent pas les uns par rapport aux autres, de sorte qu'il est nécessaire de fixer avec précision la position angulaire dans laquelle le moyeu H est monté sur le mandrin 187. MECANISME 176 DE CROISEMENT DES RAYONS (voir figures 30 à 33 et figures 37 a 39). Le mécanisme de croisement 176 constitue un poste dans lequel les extrémités libres des rayons S précédemment tendus radialement sont retenues à leurs niveaux respectifs, puis les rayons S ainsi retenus à leurs niveaux respectifs tournent d'un angle au centre fixe dans un sens donné par rapport au moyeu H de manière à se.croiser mutuellement et, enfin, les rayons S sont transférés au mécanisme de croisement et de retenue 178, le mécanisme 176 constituant un dispositif comportant des taquets 221 de retenue des rayons qui se placent respectivement audessous des extrémités libres des rayons S tendus radialement, ces taquets étant. divisés en groupes correspondant respectivement aux niveaux des rayons S.Les taquets 221 sont montés dans des couronnes de croisement 224 correspondant respectivement aux divers groupes de rayons et ces couronnes 224 sont superposées autour du moyeu H et de manière à pouvoir tourner les unes par rapport aux autres Ces couronnes de croisement 224 sont superposées autour du moyeu H qui est tenu sur le mandrin 187. Elles sont montées par l'intermédiaire d'une couronne de base 228 sur un bâti 230 fixé à la surface supérieure du socle 179, autour de l'axe de l'arbre principal 186. Chaque couronne de croisement possède un diamètre intérieur de valeur appropriée pour que sa surface périphérique interne puisse etre placée à l'extérieur des extrémités libres des rayons S tendus radialement Les couronnes de croisement 224 (dans le cas de la forme de réalisation représentée, ces couronnes sont au nombre de quatre) portent chacune le nombre voulu de taquets 221 de retenue des rayons qui font saillie vers l'intérieur de sorte que leurs extrenités libres} qui présentenc des encoches de retenue, peuvent être placées sous les extrémités libres des rayons S tendus radialement. Parmi ces taquets 221 montés sur les couronnes de croisement 224, les taquets 221 (voir en particulier figures 37 à 39) montés sur les deux couronnes de croisement 224 supérieures sont montés pour coulisser radialement dans les couronnes 224,et entre-llextrémité arrière 223 de chaque taquet, qui forme une contre-came qui fait saillie à l'extérieur de la couronne 224 correspondante et cette couronne est interposé un ressort de retrait 222 enroulé autour du taquet 221, pour exercer une force de retrait radiale sur le taquet correspondant. A l'extérieur des deux couronnes 224 supérieures, sont prévues deux couronnes de retenue 227 > placées au niveau des deux couronnes 224 considérées et superposées et qui sont montées sur le tati 230 par l'intermédiaire d'une couronne de base 229. Ces deux couronnes de retenue 227 sont montées de manière à pouvoir tourner individuelle- ment autour du moyeu H de la même façon que les couronnes 224 et chaque couronne 227 porte-une couronne-came 225 fixée sur sa surfaca périphé- rique interne de manière à empêcher normalement les taquets 221 de sue rétracter sous l'action de leur ressort. La surface de glissement de la couronne-came 225 contre laquelle- l'extrémité arrière 223 du taquet 221 est constamment pressée par le ressort de retrait 222 présente par endroits des creux de cames 226 de sorte que, lorsque la couronne 225 tourne par rapport aux taquets 221 pour laisser l'extrémité arrière 223 se placer face aux creux de cames 226 correspondants, ces taquets 221 puissent reculer. Chaque taquet 221 recule d'une distance telle que l'extrémité libre du taquet 221 se trouve à l'extérieur de l'extrémité libre du rayon S précédemment croisé et que, par conséquent, lorsque ce taquet recule > le rayon S qu'il retenait précédemment, tombe sous l'effet de son propre poids. MECANISME 177 DE COMMANDE DU CROISEMENT (voir figures 30 à 33 et figures 44 à 46). Le mécanisme 177 de commande du croisement est un dispositif capable de faire tourner les couronnes de croisement 224.et les couronnes de retenue 227 d'un angle fixe autour du moyeu H et ce mécanisme 277 comprend essentiellement deux vérins de croisement 231 montés sur le tati 230 et deux vérins 238 de couronne-came fixés respectivement par leur extrémité de base sur les vérins de croisement 231. Chaque vérin de croisement 231 est monté au moyen d'éléments de fixation 234 fixés aux extrémités opposées de sa tige de piston 233, de sorte qu'il peut être placé à proximité de la couronne de retenue 227. De cette façon, la transmission d'huile sous pression au vérin composé du cylindre 231, de la tige de piston 233 et du piston 232 provoque un déplacement du cylindre tandis que le piston 232 et la tige 233 restent immobiles. En outre, le cylindre du vérin 231 qui se déplace le long de la tige de piston 233 porte un doigt 237 en saillie qui est engage avec jeudans une rainure de guidage 236 forme à l'extrémité d'un bras de rotation 235 dont l'extrémité de base est fixée à la couronne de croisement 224 correspondante et traverse la couronne de retenue 227. Chaque vérin 231, en se déplaçant sur sa tige de piston 233 agit par la liaison établie par le doigt 237 et une rainure de guidage 236, sur un bras rotatif 235 relié à deux des quatres couronnes 224, les couronnes commandées par un vérin étant intercalées avec les couronnes commandées par l'autre. Par tailleurs, l'extrémité de base de chaque vérin 238 de couronne-came est articulée sur le cylindre d'un des vérins 231 et l'extrémité de la tige de piston 239 de ce vérin 238 est reliée par un bras 240 à l'une de deux couronnes de retenue 227. Lorsque les vérins 231 manoeuvrent seuls, sans manoeuvre des vérins 238 de commande des couronnes-cames > les couronnes de croisement 224 et les couronnes-cames 225 tournent conjointement dans le même sens et du meme angle tandis que, lorsque les vérins 238 manoeuvrent seuls, sans manoeuvre concomitante des vérins de croisement 231; seules les couronnes-cames 225 tournent. I1 convient de remarquer que le mécanisme comprend deux vérins de croisement 231 et deux vérins 238 de commande des couronnescames. Par exemple, un vérin de croisement 231 est relié par le bras 235 à la première et à la troisième des couronnes de croisement 224, comptées à partir du haut tandis que l'autre vérin de croisement 231 est relié par son bras 235 à la deuxième et à la quatrième des couronnes 224 et, de même, un vérin 238 est relié à la couronne de retenue supérieure 227 et l'autre à la couronne de retenue 227 inférieure. MECANISME 178 DE CROISEMENT ET DE RETENUE (voir figures 30 à 33 et figures 42 et 43). Le mécanisme 178 est un dispositif dans lequel les rayons, précédemmentcroisés en conservant leur attitude horizontale et dont les extrémités libres sont retenues dans les taquets 221, sont placés dans une attitude de croisement dans laquelle les extrémités libres des rayons-S se trouvent sensiblement au niveau d'une meme ligne périphérique et le mécanisme 178 forme un dispositif dans lequel le tambour cylindrique de croisement 241 présente son bord terminal supérieur, creusé d'encoches de retenue 242, dans des positions correspondant aux positionsdes rayons S précédemment croisés, sur une ligne périphérique entourant l'axe du moyeu H; et le tambour de croisement 241 s'élève par rapport au moyeu H monté -sur le mandrin 187 pour recevoir les rayons S précédemment retenus par les taquets 221. Etant donné que le tambour de croisement 241 sur le bord terminal supérieur duquel sont formées les encoches 242 destinées à retenir les rayons S et qui sont disposées de manière à se placer sous ces rayons S précédemment croisés, est fixé à un coulis seau annulaire 243 qui coulisse sur l'arbre 213 du tambour, il monte et descend par rapport à l'arbre 213, c'est-à-dire par rapport à l'arbre principal 186, conjointement avec le coulisseau 243. Sur le coulisseau 243 est articulé l'extrémité libre d'un bras oscillant 247 dont l'extrémité de base est articulée sur l'extrémité supérieure d'une bielle ou de la tige de piston d'un vérin de monte-et-baisse 244 fixé sur la plaque supérieure du socle 179, tandis que la partie centrale de ce bras 247 est articulée sur l'extrémité supérieure d'une tige support 246 montée verticalement sur le socle 180. Lorsque le vérin 244 manoeuvre, le tambour de croisement 241 monte et descend le long de l'arbre-principal 286 tandis que le bras 247 oscille autour de l'extrémité supérieure de la tige support 246. Il convient de.remarquer que, étant donné que le tambour de croisement 241 est conçu de manière que les encoches de retenue 242 soient placées exactement au-dessous des rayons S précédemment croisés et à maintenir positivement ces rayons dans ces positions relatives, le tambour 241 peut être bloqué en rotation, dans la forme de réalisation représentée, par une barre de guidage rectiligne 248 montée verticalement sur le bâti fixe 180 et qui est engagée dans un manchon de guidage cylin- - drique 249 qui est d'une seule pièce avec le tambour de croisement 241 et qui pend au-dessous de ce tambour. Il convient de remarquer qu'étant donné que les encoches de retenue 242 formées dans le bord terminal supérieur du tambour de croisement 241 ont été calculées, en position et en profondeur, de manière à se placer sous les rayons S précédemment croisés, ainsi qu'on l'a clairement représenté sur les figures 42 et 43, les écartements entre encoches adjacentes 242 varient suivant le diametre du tambour 241 mais que les profondeurs et les positions de ces encoches doivent être calculées de manière que les extrémités libres des rayons S portés par le tambour 241 se trouvent toutes sur une même ligne périphérique. Après avoir ainsi décrit la construction de cet appareils, on en donnera ci-après la description du fonctionnement, dans l'ordre des phases successives. Tout d'abord, on manoeuvre le vérin de monte--et-baisse 189 pour repousser l'arbre principal 186 à sa position limite supérieure et faire monter l'accouplement 193 contre le ressort 205 du collet, jusqu'à ce que le palier 192 entre. en contact avec l'épaulement 191. Dans cet état, l'arbre principal 186 et, avec lui, le mahdrin 187, occupent leur position limite supérieure et le collet 201 du mandrin, qui est d'une seule pièce avec le poussoir 202,est est poussé par l'accouplement 193 et s'élève par rapport au mandrin 187. De ce fait, les mors 206 se placent face à une partie de petit diamètre de la surface périphérique externe du collet 201 de sorte qu'ils se resserrent vers ltintérieur sous l'action de leur partie élastique 207 Ensuite on pose le moyeu H, muni des rayons S, en bonne position angulaire sur le mandrin 187 et, dans ce cas, le moyeu H peut se poser sur le mandrin 187 sans en être empêché par les mors 206 puisque ces derniers sont resserrés vers l'intérieur. Lorsque le moyeu R a été posé sur le mandrin 187, le vérin de monte-et-baisse 189 manoeuvre pour faire descendre l'accoupîement 193 jusqu'à ce que ce dernier passe de la position de la figure 35 à celle de la figure 34, pour repousser fortement les mors 206 contre la surface périphérique interne de la partie cylindrique du moyeu H, par le mouvement du collet 201 sous l'action du ressort 205, ce qui immobilise le moyeu R sur le mandrin 187. En outre, lorsque le moyeu H a été bloqué sur le mandrin 187, par le mécanisme de blocage et déblocage 17z, le moteur 181 est mis en action pour faire tourner la poulie 182 ainsi que l'arbre principal 186, de sorte que les rayons S montés sur le moyeu H subissent une force centrifuge suffisante pour les tendre radialement comme représenté sur la figure 1. Lorsque les rayons S sont tendus radialement, le distributeur 216 à raccord tournant introdui-t l'huile sous pression dans le cylindre 214, tandis que le moteur 181 reste en action, pour exercer une. force de soulèvement sur l'arbre 2i3 du tambour) par l'intermédiaire du piston 215, de sorte que le tambour de tension 211 s'élève tout en tournant conjointement avec l'arbre principal 286. Etant donné que le tambour de tension 211, qui s'élève le long de l'arbre principal 186, tourne à la même vitesse que cet arbre et que les rayons S, les encoches de retenues 212 du tambour 211 et les rayons S conservent leur position angulaire sans changement, lorsque le tambour de tension radiale 211 s'élève, les rayons S se logent dans les encoches 212 respectivement sous-jacentes. Lorsque les rayons S ont été logés dans les encoches de retenue 212, par suite du mouvement d'élévation du tambour de tension 211, le moteur 181 s'arrête et, lorsque la rotation de la poulie de transmission 182,.qui se poursuit par inertie, est suffisamment réduite, le vérin de positionnement 185 est mis en action pour faire avancer le doigt de positionnement 184 et l'engager dans le trou de positionnement 183, afin de bloquer le moyeu H et le tambour de tension 211 dans la position angulaire voulue. Ensuite, lorsque l'arbre principal 186 s'est arreté, le vérin de monte-et-baisse 189 et le vérin 214 sont mis en action pour- faire descendre le mandrin 187 et le tambour de tension 211 simultanment et à la même vitesse, pour les ramener à leur position limite inférieure. Pendant ce mouvement descendant, la limite inférieure du mandrin 187 se trouve au même niveau que les rayons S disposés radialement et horizontalement, et dont les extrémités libres sont logées dans les extrémités libres des taquets 221, tandis que le tambour de tension 211 se trouve dans une position où les rayons S se trouvent au-dessus des encoches 212 et sont entièrement dégagés de ces dernières, de sorte que le mandrin 187 peut décrire son mouvement descendant antérieurement à celui du tambour de tension 211. I1 va de soi que,- lorsque les rayons S, qui sont retenus radialement et horizontalement par le tambour de tension 211 descendent, les taquets 221 du mécanisme de croisement 176 restent en position pour se trouver respectivement au-dessous de l'extrémité libre des rayons S. Lorsque les extrémités libres des rayons S disposées radialement et horizontalement ont été retenues sur les taquets 221 après le mouvement de descente de l'ensemble composé du moyeu H et des rayons S (voir figures 32 et 44), les vérins de croisement 231 avancent pour croiser les rayons S tout en les laissant en position horizontale (voir figure 45). C'est-à-dire que, par exemple, la première et la troisième couronne de croisement 224 tournent vers la droite d'un angle au centre de 40 tandis que la deuxième et la quatrième couronne de croisement 224 tournent vers la gauche d'un angle au centre de 400, de sorte que les rayons S se croisent tout en conservant leur position horizontale, comme représentée sur la figure 45. Lorsque les rayons S ont été croisés en conservant leur position horizontale, le vérin de monte-et-baisse 224 manoeuvre (dans le sens qui fait descendre la tige de piston ou bielle 245) pour faire monter le tambour de croisement 241, ce mouvement ayant pour effet de transférer les rayons S précédemment retenus par les taquets 221 de la troisième et de la quatrième couronne 224 aux encoches de retenue 242 qui se trouvent au-dessous des rayons S, comme représenté sur la figure 33. C 'est-à-dire que les rayons S des deux niveaux inférieurs qui sont maintenant supportés par le tambour de croisement.241 prennent des positions-dans lesquelles leurs extrémités se-trouvent sur une même ligne périphérique. Bien que les rayons S retenus par les taquets 221 des deux couronnes de croisement 224 supérieures se trouvent directement au-dessus des encoches 242 encore libres du tambour de croisement 241, il est souhaitable, en vue d'obtenir un fonctionnement positif que la profondeur des encoches 242 du tambour- de croisement 241 ou la hauteur de ce tambour, soient calculées de manière que les rayons SJau au moment où ils sont retenus par les taquets 221, se trouvent logés dans les encoches 242, comme représenté. sur la figure 33, lorsque le tambour 241 se trouve dans sa position limite supérieure. Lorsque les rayons S des deux niveaux~inférieurs ont été transférés au tambour de croisement 241, c'est-a-dire lorsque le tambour de croisement 241 a atteint sa position limite supérieure, les vérins 238 des couronnes-cames sont mis en action (voir figure 46) pour laisser les.extrémités arrière 223 des taquets 221 des deux couronnes 224 supérieures s'engager dans les creux-de cames 226 des couronnes-cames 225, et laisser ainsi les taquets 221 se rétracter, de sorte que les rayons S peuvent ainsi tomber sous l'effet de leur propre poids en s'engageant dans les encoches 242 qui sont placées directement au-dessous de ces rayons. Il convient de remarquer que les extrémités libres des rayons S ainsi engagée dans les encoches de retenue 242 après être tombées sous l'effet de leur propre poids doivent se trouver au niveau de la même ligne périphérique que les extrémités libres des autres rayons S précédemment logés dans les autres encoches 242 afin que tous les rayons S puissent être retenus sur le tambour de croisement 241 dans une position finale de croisement dans laquelle leurs extrémités libres se trouvent face à une même ligne périphérique. L'ensemble composé des rayons S qui ont été croisés par cet appareil et du moyeu H est ensuite transporté par un mécanisme transtorteur approprié à un poste de fixation dans lequel cet ensemble est fixé à la jante par des écrous de rayons, tandis que les rayons S se trouvent dans leur position de croisement. Il convient de remarquer que, dans le mécanisme de croisement 176, les taquets 221 des deux couronnes de croisement inférieures sont montés dans ces couronnes de manière à pouvoir serétracter. Le but de cette caractéristique est de permettre le transfert des rayons S des taquets 221 aux encoches de retenue 242 du tambour de croisement 241 de telle manière que > si la course ascendante du tambour de croisement 241 est d'une valeur telle que tous les rayons S puissent etre transférés des taquets 221 aux encoches 242, les taquets 221 des deux couronnes de croisement 224 supérieures n'aient pas à être rétractables et de manière à permettre d'éliminer les couronnes-cames 225 et les couronnes de retenue 227 ainsi que le vérin 238, ce qui simplifie la construction de l'appareil, mais ajoute une difficulté dè maîtrise du fonctionnement puisque, lorsque les rayons S ont atteint la position dans laquelle ils ont été transférés des deux couronnes de croisement 224 inférieures aux encoches 242 pendant le mouvement d'élévation du tambour de croisement 241, ce tambour 241 doit s'élever avec le mandrin 187 ou le moyeu H. I1 convient également de remarquer que le moteur 181 est avantageusement un moteur à deux vitesses, auquel cas, il tourne à grande vitesse pendant la phase de tension pour tendre les rayons S radialement tandis que, lorsque l'arbre 186 est arrêté, le moteur peut être commuté sur sa petite vitesse pour jouer le ralle d'organe de freinage, ce qui simplifie considérablement la construction du mécanisme de freinage de l'arbre principal 186. Dans l'appareil qu'on vient de décrire, les extrémités libres des rayons sont automatiquement enfilées dans les trous de la -jante. Pour cela, les rayons S sont préalablement incurvés élastiquemeat, en tirant parti de leur flexibilité, de manière que leurs extrémités libres se trouvent à l'intérieur du cercle défini par la périphérie interne de la jante, apres quoi, on les laisse prendre leur configuration initiale, de manière qu'ils s'allongent en direction de la jante et s'in- sèvrent dans les trous de cette jante. Toutefois, cette opération s'effectue à force, ce qui peut représenter une difficulté qui s'oppose à lSapplication de ce mode de travail à certaines sortes de rayons du fait que ies conditions de charge-auxquelles les rayons doivent pouvoir résister impliquent naturellement des limitations à leurs dimensions, longueur et nature de matière. Pour tenir compte de ces limitations, l'invention a également pour objet un mode d'insertion des rayons dans les trous de la jante qui n' exige pas l'application d'une grande force ni de déformation élastique pour placer les extrémités libres des rayons à l'intérieur du cercle défini par la périphérie interne de la jante, avant de pouvoir enfiler les extrémités libres des rayons dans les trous de la jante.On donnera ci-après la description de ce nouveau procédé. - En bref, dans le procédé, les rayons qui sont déjà inclinés le long du bord périphérique du moyeu sont inclinés encore davantage de manière que leurs extrémités libres se rapprochent du moyeu et que l'ensemble formé du moyeu et des rayons puisse être engagé dans l'ouverture centrale de la jante et, en outre, la jante tourne simultanément avec le mouvement de retour des rayons à une position excessivement inclinée, de sorte que les extrémités libres de ces rayons, qui s'éloignent du moyeu pendant que les rayons tournent, s'engagent dans les trous de la jante sans modification. La référence 252 représente une table diviseuse qui forme le corps d'un mécanisme de fixation monté sur un socle 251, lequel est fixé et immobilisé sur une plaque de base 250. La table diviseuse 253 tourne par intermittence; angles qui sont fonction du nombre des rayons S portés par le moyeu H et un téton de centrage 258, qui est centré sur l'axe T au milieu de la surface supérieure de la table) cet axe T,formant l'axe de rotation, se loge dans un trou central du moyeu H posé sur la table diviseuse 252, pour fixer la position du moyeu H sur la table 252 de manière que l'axe de ce moyeu coïncide avec l'axe central T > le moyeu H étant en même temps bloqué sur la table 252 par des mors 257 montés à l'intérieur de la table 252. Une table tournante annulaire 254, qui forme Le corps du mécanisme en question, repose sur la table diviseuse 259, cette table 254 pouvant tourner autour de l-axe central T au moyen d'un palier 256. La table tournante 254 porte divers organes et éléments et peut avantageusement présenter la forme d'un anneau de forte épaisseur de manière à présenter un volume libre capable de loger ces organes et éléments. la partie 253 de l'appareil sur laquelle le moyeu H repose peut être de préférence de hauteur égale à l'épaisseur de la table rotative 254, cette partie traversant la partie centrale de la surface supérieure de La table diviseuse 252 pour former une partie de l'arbre de la table tournante 254 et la.surface supérieure de cette partie 253 peut avantageusement se trouver au niveau de la surface supérieure de la table rotative 254. Des tambours de retenue 264 et 265 de forme cylindrique sont montés sur la surface supérieure de la table tournante 254, coaxialement autour de l'axe central T de cette table. Ces tambours sont de faible hauteur et, à l'extrémité périphérique de la table 254, est prévue une couronne périphérique 255 destinée ~pQrter la jante R, cette dernière étant immobilisée sur cette couronne 255 par des crochets de retenues 259 répartis le long de la périphérie de la table 254. La fonction des tambours de retenue- 264 et 265 (figure 50) est de retenir les rayons S portés par le moyeu H fixés sur la table diviseuse 252, tout en leur conservant leur position voulue. Le bord terminal supérieur de chaque tambour présente des encoches 264' ou 265' respectivement dans lesquelles les rayons S s'engagent et s 'immo- bilisent sous l'effet de leur propre poids. Chaque tambour présente par ailleurs des brèches de dégagement 264" et 265" respectivement qui évitent que les rayons S qui ne sont pas retenus par le tambour 264 mais sont retenus sur le tambour 265 ne soient entrainés par le tambour 264, et inversement. L'un des tambours (le tambour 265, dans le cas représenté) est appuyé et bloqué sur une couronne mobile 260 qui coulisse dans une rainure périphérique creusée dans la surface supérieure de la table tournante 254, le long d'un cercle centré sur l'axe T, de sorte que le tambour 265 peut se décaler angulairement par rapport à la table tournante 254. A la couronne mobile 260 est fixé un doigt de liaison 261 (voir figure 51) qui fait issue dans la cavité de la table tournante 254 en traversant une boutonnière ménagée dans la plaque supérieure de cette table et, à l'extrémité inférieure du doigt 251, est articulée une tige de piston 263 qui fait partie d'un vérin de rotation 262 (voir figure 51). L'extremité de base de ce vérin est articulée par une ferrure 262' sur la table tournante 254 de sorte que, lorsque le vérin de rotation 262 est mis en action, la couronne mobile 260, ou le tambour de retenue 265, tourne par rapport la table tournante 254. Indépendamment du doigt de liaison 261, la couronne mobile 260 porte également un doigt de butée 266 dont l'extrémité qui fait saillie à l'extérieur traverse une fente de la surface périphérique extérieure de la table tournante 254. Sur cette table tournante 254 est monté, par des liaisons démontables, un moyen approprié qui permet à cette table de tourner pour faire tourner et déplacer angulairement la jante R ainsi que les tambours de retenue 264 et 265 par rapport au moyeu H. Dans le cas de la forme de réalisation représentée, les moyens appropriés pour faire tourner la table tournante 254 cpmprennent un bâti 267 fixé sur la plaque de base 250 dans la région de la table diviseuse 252, un organe d'avance 271 qui coulisse sur un rail de guidage 268 monté sur le bâti 267 et orienté en direction de l'axe central T et une tige de piston, qui fait partie d'un vérin d'avance 269 monté sur le bâti 267, et qui est reliée à une ferrure 270 qui pend sous la face inférieure de l'organe d'avance 271 de manière que ce dernier puisse se déplacer radialement par rapport à l'axe central T. Cet organe d'avance 271, qui peut se déplacer radialement par rapport a l'axe T, c'est-à-dire qui peut avancer et reculer par rapport à la table tournante 254, présente une surface avant (qui fait face à la surface périphérique de la table tournante 254) munie d'un vérin réversible 280 (voir figure 52) fixé par l'intermédiaire d'un support 275. Ce support 275 présente une forme en U, ce support pouvant etre par exemple constitué par une plaque dont les extrémités opposées ont été recourbées face à face, et la tige du piston 277 du vérin réversible 280 est fixée entre les deux ailes du U du support 275, le vérin 280 étant interposé entre ces ailes 276. Ce vérin 280 est du type à deux pistons et~comprend un piston fixe 278'fixé à la tige de piston 277 qui est elle-même bloquée entre les deux ailes 276, et un piston 'mobile 279; qui peut coulisser sur Ia tige de piston 277. Le piston mobile 279 est de diamètre supérieur à celui du piston fixe 278 de sorte que ce dernier peut se déplacer dans un intervalle limité à l'intérieur du vérin 280. De cette façon, le vérin 280 comprend deux pistons, qui sont respectivement le piston fixe 278 et le pistonmobile 279, de sorte que son volume intdrieur est divisé en trois chambres et qu'en transmettant une huile sous pression aux trois chambres, on peut bloquer le vérin 280 dans trois positions distinctes déterminées avec précision. Le vérin 280,qui qui est ainsi porté part le support 275 de manière à pouvoir se déplacer horizontalement, présente une surface avant faisant face à la surface périphérique de la table tournante 254 un organe d'entrainement 281 étant solidaire de cette surface avant et ayant une profonde rainure d'entrainement 282 dans laquelle est engagé un doigt 284 fixé à la surface périphérique de la table tournante 254,face 8 l'organe d'entrainement 281, pour transmettre le mouvement linéaire du vérin 280 à la table tournante 254 en exerçant-un couple sur cette dernière. Par tailleurs, la face avant du dispositif d'avance 271 qui fait face à la partie inférieure de la surface périphérique de la table tournante 254 est munie d'un doigt de déverrouillage 285 qui faitsaillie en direction de la table tournante 254, ce doigt de déverrouillage étant placé face à l'extrémité supérieure d'un verrou 286 destiné à verrouiller la table tournante 254 par rapport à la table diviseuse 252; pour empêcher la table 254 de tourner par rapport à la table 252. Plus précisément, le verrou 286 est articulé par une ferrure 287 sur la partie inférieure de la surface périphérique de la table tournante 254 de sorte que, normalement, c'est-a-dire en l'absence de l'action d'une force extérieure, le verrou 286 est en prise avec une gâche de verrouillage 288 dont l'extrémité (l'extrémité inférieure sur la figure 48) est fixée à la table diviseuse 252, sous l'action d'un ressort 289 interposé entre l'extrémité de base (extrémité supérieure sur la figure 48 du verrou 286 et la surface périphérique de la table tournante 254.Dans cette position, la table tournante 254 est verrouillée sur la table diviseuse 252-tandis que, lorsque le doigt de déverrouillage 285 presse l'extrémité de base du verrou 286, en surmontant l'action du ressort 289, sous l'effet du mouvement d'avancée de l'organe d'avance 271, l'extrémité libre du verrou 286 se dégage de la gâche 288, pour rendre la table tournante 254 libre de tourner par rapport a la table diviseuse 25Z. Par tailleurs, la surface supérieure de l'organe d'entrainement 271 porte un vérin d'immobilisation 272 qui fait face à un doigt dlimmobilisation 266 fixé à la couronne mobile 260 mentionnée plus haut et qui émerge au-deld de la surface périphérique de la table tournante 254. Un plongeur-274 formant une tige de piston fixée au piston 273 du vérin 272 présente à son extrémité une cavité dans laquelle la tige 266 se loge de sorte que, lbrsque le vérin d'immobilisation 272 manoeuvre pour faire avancer son plongeur 274 de manière que la tige d'in:tnetilisation 266 se loge dans la cavité terminale du plongeur d'immobilisation 274, la couronne mobile 260 ne peut pas tourner conjointement avec la table tournante 254. La référence 290 représente tn-tournevis qui fait partie du mécanisme de fixation. Le mécanisme de fixation comprend également un doigt de positionnement servant au positionnement angulaire de la jante R (ce positionnement s'effectuant par engagement de ce doigt dans un trou de valve de la jante, qui est utilisé comme position de référence), un tambour de correction destiné à redresser la jante R qui est fréquemment déformée, pour lui donner la forme d'un cercle parfait au moment où cette jante est fixée sur la couronne périphérique 255, bien que ceci ne soit pas représenté sur les dessins. Il convient de remarquer que les tambours de retenue 264, 265 (figure 50) peuvent être constitués par des corps cylindriques de faible hauteur dont les bords terminaux supérieurs présentent des encoches 264', 265' respectivement et ainsi qu'on l'a décrit plus haut. Toutefois, la seule condition à respecter consiste à former un dispositif tel que le tambour de retenue 264 puisse retenir les rayons S inclinés dans un sens tandis que le tambour de retenue 265 retient les rayons S inclinés dans l'autre sens le long de la circonférence centrée sur le moyeu H, relativement à leur direction radiale issue du centre du moyeu H et, par conséquent, il va également de soi que l'on pourrait utiliser des plaques dont les borda supérieurs présentent des encoches 264' et 265' respectivement et qui seraient montées sur des corps cylindriques suffisamment bas pour ne pas empêcher les rayons S de prendre la position de croisement voulue, meme si ces plaques sont- montées sur la table tournante 254. Bien que les rayons S retenus par les tambours 264 et 265 soient guidés par les encoches 264' et 265' respectivement qui les entraient en déplacement circonférentiel autour du moyeu H, c'est-b- dire qui leur font prendre leur angle d'inclinaison, les rayons S peuvent cependant se déplacer axialement dans les encoches 264 et 265' respectivement tout en restant engagées dans ces encoches sous l'effet de leur propre poids. Ceci revient à dire que, lorsqu'un tambour 264 ou 265 tourne alors que le moyeu H est fixe > - les rayons S tournent conjointement avec ce tambour, de sorte que leur angle d'inclinaison varie et qu'en même temps, la distance séparant leurs extrémités de l'axe central du moyeu H varie également. On donnera ci-après une description des phases successives du mécanisme en question. D'une façon générale, dans leur position de croisement normale, les rayons S montés dans le moyeu H"sont inclinés de 400, dans la direction circonférentielle par rapport-aux directions radiales correspondantes issues de l'axe du moyeu H et, de même, les trous R' de la jante R sont disposés de manière à se placer face aux extrémités des rayons S inclinés de 40". Les positions des encoches 264' et 265' des tambours 264 et 265 du mécanisme en question par rapport à l'angle d'inclinaison du croisement normal des rayons S sont prévues de manière que les rayons S soient inclinés d'un angle excédentaire et que les extrémités libres de ces rayons, montés sur le moyeu H qui est posé sur la partie porteuse 253 et centré sur l'axe T, ne butent pas contre le bord périphérique interne de la jante R qui est déjà immobilisée sur la couronne périphérique 255. En effet, les rayons S doivent etre inclinés d'un angle supérieur d'environ 4" (qui diffère avec le type de roue) à l'angle d'inclinaison du croisement normal pour que les extrémités libres des rayons S montées dans le moyeu H lui-même monté sur la surface supérieure de la partie support 253 ne butent ni ne se coincent contre la périphérie interne de la jante R précédemment maintenue et immobilisée et, a cet effet, les positions angulaires des deux tambours de retenue 264 et 265 sont calculées de manière que leurs encoches 264' et 265' se trouvent au-dessous des rayons S lorsque ces derniers sont inclinés de 440. I1 va de soi qu'au moment où l'on monte le moyeu H sur le support 253 > les deux tambours-264 et 265 sont placés dans leur position angulaire normale dans laquelle ils retiennent les rayons Sà l'angle d'inclinaison normal et que les rayons S, inclinés de leur angle de croisement normal, engagent et sont retenus dans les encoches 264' et 265' sans modification du montage du moyeu H sur le mandrin 153, après quoi, on fait tourner les tambours 264 et 265 d'un angle au centre de 4", en sens inverse l'un de vautre, avant de monter et de bloquer la jante R sur la couronne périphérique 255. Toutefois, le montage de cette jante R sur la couronne 255 exige des opérations telles que le redressement de la jante et l'emmanchement de cette dernière et, pour exécilter ces opérations, divers organes et éléments manoeuvrent autour de la surface supérieure du mandrin 253 de sorte que le moyeu H immobilisé sur ce mandrin, et les rayons S risquent de gener le passage de ces organes et éléments, ce qui supprime la possibilité d'exécuter les opérations citées ci-dessus ou exigent des perfectionnements particuliers destinés à permettre l'exécution de ces opérations. Pour cette raison, et ainsi qu'on l'a décrit plus haut, on imprime aux rayons S une inclinaison supérieured'environ 40 à l ange de croisement normal au moment de ltexécution de croisement, avant de poser l'ensemble du moyeu H et des rayons S sur le mandrin 253. Lorsqu'on fixe l'ensemble composé du moyeu H et des rayons S sur le mandrin 253 au moyen des mors 257, en le centrant sur l'axé T, et en engageant en même temps les rayons S dans les encoches 264t et 265' des tambours 264 et 265, les rayons S sont donc déjà inclinés d'un angle excédentaire. Dans ce cas, la position de montage, (c'est- -dire la position angulaire) de la jante R par rapport au tambour de retenue 264 est calculée de manière que les extrémités libres des rayons S retenus sur l'un des tambours (le tambour 264 dans la forme de réalisation représentée sur la figure 52) se trouvent face aux trous R' de la jante R qui sont destinés à recevoir les rayons. Simultanément avec ltopération de montage de l'ensemble du moyeu H et des rayons S ou avant le début de cette opération, le vérin d'avance 269 manoeuvre pour faire avancer l'organe d'avance 271 précédemment placé dans sa position extreme arrière, ce qui permet au doigt 284 de s'engager dans la rainure de verrouillage 282 de l'organe de verrouillage 281 et, en même temps > l'extrémité de base du verrou 286 est poussée par le doigt de déverrouillage 285 de manière que ce verrou se dégage de la gâche 288, et permet ainsi à la table tournante 254 de tourner par rapport à la table diviseuse 252.Ensuite, le vérin d'immo- bilisation 272 est mis en action pour faire avancer le plongeur 274 et le mettre en prise avec la tige d'immobilisation 26fui afin d'immobiliser la couronne mobile 260. Il convient de remarquer que, dans ce cas, le vérin réversible 280 se trouve à une position limite (la position limite supérieure de la figure 52). Les rayons S inclinés d'un angle excédentaire étant retenus et la tige d'immobilisation 266 étant en prise avec le plongeur d'immobilisation 274 pour immobiliser la couronne mobile 260, on fait manoeuvrer le vérin à double effet 280-vers l'avant (vers le bas sur les figures 52 et 53), l'organe d'entrainement 281 entre alors en prise avec le doigt d'entrainement 284 pour faire tourner la table tournante 254 avec la jante R et avec le tambour de retenue 264 dans le sens approprié pour supprimer l'excès d'inclinaison des rayons S retenus par le tambour 264 (rotation vers la gauche comme indique par la flèche sur les figures 52 et 53); ce qui a pour effet engager les extrémités des rayons S retenus sur le tambour 264 dans les trous R' de la jante qui leur font face. Cette rotation de la table tournante 254 conjointement avec la jante R'et le tambour de retenue 264 se poursuit jusqu'd ce que les trous R' de la jante qui n'étaient pas en face des rayons S retenus par le tambour 264 se placent face aux extrémités des rayons S' retenus sur le tambour 265 (voir figure 53). Si l'excès d'inclinaison des rayons Sest de 40, la table tournante 254 tourne de 8 autour de l'axe central T. L'angle d'inclinaison des rayons S retenus par le tambour 264 est donc diminué d'une valeur supérieure à l'excès d'inclinaison qu'ils possédaient antérieurement, de sorte que les extrémités libres de ces rayons s'engagent plus profondément que nécessaire dans les trous R' correspondants. Au cours de la rotation initiale de la table tournante, qui amène cette table de la position représentée sur la figure 52 à celle représentée sur la figure 53, la tige d'immobilisation 266 reste en prise avec le plongeur 274 de sorte que la couronne mobile 260 ne tourne pas et que, par conséquent, les rayons S retenus par le tambour 265 qui est monté-sur cette couronne mobile 260 n'ont pas subi de modification d'inclinaison. Lorsque le vérin à double effet 280 a atteint sa limite de course avant (position représentée sur la figure 53), le vérin d'immo- utilisation 272 est mis en action pour rétracter le plongeur 274 de manière à le dégager de la tige d'immobilisation 266, et à mettre l'appareil dans un état où la couronne mobile 260 peut tourner avec la table tournante 254. De cette façon, lorsque le plongeur 274 a été dégagé de la tige d'immobilisation 266, le vérin 280 est mis en action pour revenir à une position intermédiaire (voir figure 54) entre la position limite avant (représentée sur la figure 533 et la position limite arrière (représentée sur la figure 52), en faisant ainsi tourner la table tournante 254 en sens inverse avec les deux tambours de retenue 264- et 265 ainsi que la jante R. Cet angle de rotation inverse de la table tournante 254 est égal à l'excès d'inclinaison des rayons S retenus par le tambour 265 de sorte que les extrémités libres des rayons S retenus par le tambour 265 avancent pour s'engager dans les trous R' de la distance voulue tandis que les extrémités libres des rayons S retenus par le tambour 264 reculent de la distance excédentaire dont ils avaient précédemment pénétré dans les trous R' et prennent leur position d'engagement normal dans ces trous. Le résultat est que les rayons S sont tous en place3 avec leurs extrémités libres engagées dans les trous R' correspondants, et en restant dans leur inclinaison de croisement normale. Lorsque les rayons S ont été engagés dans les trous R' correspondants et possèdent leur inclinaison normale, le vérin d'avance 269 est mis en action pour rétracter l'organe d'avance 271, qui a pour effet de verrouiller la table tournante 254 sur la table diviseuse 252, de sorte que cette table tournante peut maintenant tourner par intermittence avec la table diviseuse 252 pour exécuter la fixation des rayons S sur la jante 5 au moyen des écrous et sous l action du mécanisme de fixation. Lorsqu'une roue assemblée par exécution de l'opéra- tion de fixation aux écrous dans le mécanisme de fixation repose sur la table diviseuse 252, l'organe d'avance 271 avance à nouveau pour rendre la table tournante libre de tourner par rapport à la table diviseuse et le vérin 280 manoeuvre pour revenir à sa position limite arrière (représentée sur la figure 52), après quoi le vérin de rotation 262 manoeuvre pour faire tourner la couronne mobile 260 et la ramener, avec le tambour 265 > à la position représentée sur la figure 52 dans laquelle l'appareil est prêt à recevoir un nouvel ensemble d'un moyeu H et de rayons S. Ainsi qu'on l'a décrit plus haut dans le mécanisme en question,-les rayons S sont inclinés d'un angle supérieur d'une valeur donnee à l'angle dtinclinaison normal de croisement de manière que leurs extrémités libres ne butent ni se coincent contre le bord periphérique interne de la jante R et de manière que ces rayons soient retenus par la table diviseuse 262; ensuite les rayons S inclinés dans un sens et la jante R tournent conjointement par rapport au moyeu H dans le sens qui supprime l'excès d'inclinaison alors que les rayons S inclinés en sens inverse sont retenus immobiles de sorte que les rayons S inclinés dans ie premier sens s'engagent dans les trous R' correspondants; la rotation de la jante R et des rayons S se poursuit ensuite jusqu'd ce que les trous R' correspondant aux rayons inclinés dans l'autre sens se trouvent face à ces derniers, c'est-b-dire que cette rotation décrit un angle au centre autour de l'axe T qui correspond à deux fois l'excès d'inclinaison des rayons S; de sorte que les autres trous R' se trouvent placés face aux rayons inclinés dans l'autre sens et qui sont retenus immobiles sur le moyeu H, après quoi, tous les rayons S et la jante R tournent conjointement d'un angle au centre correspondant à l'excès d'inclinaison des rayons dans le sens qui annule l'excès d'inclinaison des rayons inclinés dans ledit autre sens, de manière que les rayons S inclinés dans cedit autre sens puissent s'engager.dans les trous R' correspondants et qu'en même temps, tous les rayons se trouvent engagés dans leurs trous R' avec l'angle dtin- clinaison normal. Bien qu'on ait décrit ci-dessus une forme de réalisation comprenant une table tournante 254 qui doit inévitablement tourner à deux reprises, tout d'abord ans une direction fixe, après quoi, elle tourne dans l'autre sens, pour pouvoir engager tous les rayons S retenus par les tambours 264 et 265 dans les trous R', il va de soi qu'on reste dans le domaine de l'invention en utilisant un procédé dans lequel on incline tous les rayons S très fortement dans un même sens et où on imprime à la table tournante un angle de rotation beaucoup plus grand pour engager tous les rayons S dans les trous R' en une seule phase de rotation de la table tournante 254. Toutefois dans ce cas, l'angle d'inclinaison des rayons S devient tellement grand qu'il est difficile de retenir les rayons, ce qui complique le mécanisme. Il convient également de remarquer que les moyens utilisés pour faire tourner la table tournante 254 par rapport à la table diviseuse 252 ou au moyeu H peuvent être placés à l'intérieur de la table tournante 254 ou de la table diviseuse 252 au lieu d'être prévus indépendamment de l'ensemble des deux tables comme dans le cas de la forme de réalisation décrite ci-dessus. Touteòis, étant donné que la table tournante 254 tourne avec la table diviseuse 252 lorsque les rayons S ont été engagés- dans les trous R', si les moyens d'entrainement de la table tournante 254 en rotation par rapport au moyeu H sont incorporés dans la table tournante 254 ou dans la table diviseuse 252, leur masse augmente l'effort à vaincre pour mettre la table diviseuse en rotation intermittente à un point propre à compromettre la précision de cette rotation intermittente et par tailleurs, on éprouve dans ce cas des difficultés pour monter ces moyens d'entraînement en raison de l'espace restreint dont on dispose. Bien entendu, diverses modifications peuvent être apportées par l'homme de l'art aux dispositifs et procédés qui viennent d'être décrits uniquement à titre d'exemples non limitatifs sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Procédé pour assembler une roue comprenant un moyeu H > des rayons S et une jante R, caractérisé par les phases suivantes (a) une phase de-tension des rayons qui consiste à faire tourner le moyeu H avec les rayons qui sont enfilés dans ce moyeu de manière à pouvoir pivoter, à une vitesse constante capable de faire agir sur les rayons S une force centrifuge suffisante pour tendre les rayons radia lement par rapport à l'axe du moyeu H, puis à interrompre la rotation du moyeu H tout en maintenant chacun des rayons S dans une position radiale; (b) une phase de croisement des rayons consistant à diviser les rayons S tendus radialement par rapport au moyeu H en quatre groupes situés à des niveaux différents, à faire tourner les rayons S de chaque groupe d'un angle donné dans un sens donné autour de l'axe du moyeu H, puis à placer les extrémités libres de tous les rayons S sensiblement sur un même cercle; et (c) une phase de fixation des rayons au moyen d'écrous, consistant à disposer un ensemble composé du moyeu H et des rayons S dans une position relative appropriée par rapport à une jante fixe R et telle que les rayons S s'incurvent élastiquement, tout en maintenant les rayons dans leur position de croisement, puis à relâcher les rayons pour les laisser'revenir de leur état de déformation élastique à l'état détendu, de manière que les extrémités libres des rayons S s'engagent dans les trous correspondants de la jante R et, finalement, a fixer les rayons S à la jante R au moyen d'écrous. 2. Machine d'assemblage destinés à assembler une roue comprenant un moyeu H, des rayons S et une jante R, caractérisée en ce qu'elle comprend : (a) un mécanisme de tension 1 comportant une tette destinée à tenir et immobiliser un moyeu H avec les rayons S montés sur ce moyeu et capables de pivoter sur ce dernier, à l'extrémité supérieure d'un arbre principal rotatif 21 monté verticalement sur la plaque supérieure 11 d'un bâti 10, cet arbre principal 21 étant équipé d'un moteur 14 qui l'entratne en rotation et comportant son extrémité infé rieure-une tête qui-fixe sa position d'arrêt, ainsi qu'un tambour de retenue 38 monté sur l'arbre principal 21 solidaire de ce dernier en rotation mais libre en translation axiale verticale, ce tambour présentant un bord supérieur placé à la verticale au-dessous des extrémités libres des rayons S orientés radialement, ce bord présentant des encoches M de retenue des rayons dont la profondeur est fonction du niveau des rayons correspondants; (b) un mécanisme de croisement 2-comportant une tete destinée à-tenir et immobiliser le moyeu H sur L'extrémité supérieure d'une colonne cylindrique 61 montée verticalement sur la plaque supérieure 60 d'un socle 59 et un tambour de retenue 75 dont le bord supérieur, qui se trouve à la verticale au-dessous des rayons S placés en position de croi sement présente des encoches de retenue N possédant des profondeurs prévues en fonction des niveaux des rayons S, ce tambour étant monté solidairement en rotation mais libre en translation axiale verticale sur la colonne, et des taquets 87 de retenue des rayons destinés à retenir les extrémités libres des rayons S placés en position radiale et qui sont situés au droit de ces rayons, ces taquets étant divisés en quatre groupes répartis à différents niveaux et dont chacun est monté de manière à pouvoir tourner d'un angle au centre donné dans un sens donné (c) un mécanisme de fixation 3 comportant des poussoirs 140 destinés à exercer une force de poussée sur une partie centrale des rayons S en s'élevant pour incurver élastiquement les rayons S et qui sont montés verticalement sur la surface supérieure d'une table tournante 121 qui porte,d'une part, un ensemble composé d'un moyeu H et de rayons S croisés et d'autre part, une jante R dans des positions relatives voulues > -et qui tourne par intermittence d'un angle au centre voulu à chaque pas, et le nombre voulu de tourne-écrous 138 qui sont répartis à intervalles sensiblement réguliers de manière à se placer face à la surface externe de la jante R montée sur la table tournante 121 et (d) un mécanisme transporteur 4 comportant une colonne principale 148 portee solidairement en rotation mais mobile verticalement par un chariot coulissant 147 qui coulisse sur un rail de guidage 146 monté entre des piliers 7, cette colonne principale 148 comprenant à son extrémité inférieure une tête destinée à tenir un 'moyeu H, cette colonne principale 148 étant également munie de plaques de pression 158 fixées rigidement à sôn extrémité inférieure et destinées à entrer en contact avec la face supérieure des rayons S tendus ou croisés, et des crochets 155 montés rotatifs dont chacun présente à son extrémité inférieure une dent coudée 155' destinée à tenir un rayon entre elle-meme et la plaque de pression correspondante, le mécanisme de tension 1, le mécanisme de croisement 2 et le mécanisme de fixation 3 étant disposés parallelement à la longueur du rail de guidage 146. 3.Machine pour tendre et croiser les rayons d'une roue montés sur un moyeu, cette machine étant caractérisée en ce qu'elle comprend (a) un mécanisme de tension 172 comportant une poulie de transmission 182 reliée à un moteur 181 servant de source de force d'entraînement et8 un mécanisme de freinage approprié pour arrêter la poulie dans une position angulaire d'arrêt voulue, cette poulie étant montée sur un arbre principal 186 solidaire en rotation mais libre en translation axiale, cet arbre étant muni à son extrémité supérieure d'un mandrin 187 destiné à tenir un moyeu H posé sur lui dans une position angulaire voulue et cet arbre étant disposé verticalement et monté sur la surface supérieure d'un socle 179 de manière à pouvoir tourner et coulisser verticalement, l'extrémité inférieure de cet arbre étant reliée à l'extrémité supérieure de la tige de piston 190 d'un vérin de monte-etbaisse 189 fixé au socle 179; (b) un mécanisme de blocage et déblocage 174 comprenant un collet troncohique inversé 201 agissant par sa surface périphérique externe pour appliquer les mors du mandrin 187 contre la surface périphérique interne du moyeu H ou l'en écarter lorsqu'il monte et descend par rapport au mandrin 187 afin de fixer le moyeu H a ce mandrin ou l'en libérer; (c) un mécanisme 175 de tension et de retenue comportant un tambour.de tension cylindrique 211 dont le bord terminal supérieur présente des encoches de retenue 212 destinées à recevoir les rayons S tendus radialement et qui est monté solidairement en rotation mais libre en translation verticale sur l'arbre principal 186; (d) un mécanisme de croisement 176 comportant des taquets 221 de retenue de rayons placés à la verticale au-dessous des extrémités libres des rayons S tendus radialement et montées respectivement dans quatre couronnes de croisement 224 superposées et agencées pour pouvoir tourner les unes sur les autres d'un angle au centre déterminé autour de l'arbre principal 186, ces couronnes étant montées sur un socle 179 les taquets 221 des deux couronnes de-croisement 224 supérieures pouvant se rétracter radialement par rapport à l'arbre principal 186; (e) un mécanisme de commande du croisement 177 destiné à faire tourner les taquets 221 autour de l'arbre principal 186 de l'angle voulu et à faite tourner une couronne-came 225 destinée à commander le mouvement dé recul des taquets 221; et (f) un mécanisme de croisement et de retenue 178 monté sur l'arbre principal 186 mobile en translation verticale et destiné à empêcher de tourner un tambour de croisement cylindrique 241 dont le bord terminal supérieur présente des encoches 242 pour recevoir les rayons S croisés. 4. Machine suivant la revendication 3, caractérisée en ce que les mors oscillants 206 sont prévus en nombre voulu et montés solidairement sur le mandrin 187 par l'intermédiaire de segments élastiques- 207 et placés en bonne position pour se trouver face à la surface périphérique interne d'une partie cylindrique du moyeu H porté par le mandrin 187 et en ce que le collet 201 dont la surface externe conique peut entrer en contact avec les mors 206 est monté sur le mandrin 187 de maniere à pouvoir se déplacer verticalement par rapport à ce dernier 5.Machine suivant la revendication 3, caractérisée en ce que l'arbre principal cylindrique rectiligne 186 dans lequel coulisse coaxialement et verticalement le poussoir 202 du collet en forme de barre rectiligne muni qui porte le collet 201 fixé à son extrémité supérieure à l'intérieur du mandrin 1-87 est monté coaxialement > libre en translation verticale mais solidaire en rotation dans l'arbre cylindrique 213 rectiligne du tambour sur l'extrémité supérieure duquel est fixé le tambour de tension 211 et en ce que l'arbre 202 du collet, l'arbre principal 186 et l'arbre 213 du tambour qui sont tous coaxiaux, sont libres en translation verticale mais solidaires en rotation de la poulie de transmission 182. 6. Machine suivant la -revendication 3, caractérisée en-ce que le poussoir 202 du collet qui se prolonge vers le bas à l'intérieur de l'arbre principal 186 et traverse un épaulement 191 fixé à l'extrémité inférieure de l'arbre principal 186 possede une extrémité inférieure fixe 203 solidaire en- translation verticale3 à travers un palier 192, d'un accouplement 193 fixé sur l'extrémité supérieure de la tige de piston dlun vérin de monte-et-baisse 189 fixé lui-même au socle 179 tandis qu'un ressort de collet 205.est interposé entre le palier 192 et l'épaulement 191 et enroulé sur le poussoir 202 du collet, ce ressort exerçant une force élastique propre à écarter l'épaulement 191 du palier 192 d'une distance déterminée. 7. Machine suivant la revendication 3, caractérisée en ce qu'un vérin de croisement 231 est monte par fixation des extrémités de sa tige de piston 233 au moyen d'organe de fixation 234 sur la surface supérieure d'un bâti 230 à proximité de couronnes de croisement 224 et de couronne de retenue 227, des doigts 237 qui font saillie sur le verin 231 étant engagés sans serrage dans des rainures 236 formées dans les extrémités de bras rotatifs 235 fixés à deux des couronnes de croisement 224 et en ce qu'un vérin 238 de couronne de retenue est articulé par son extrémité sur le vérin de croisement 231 tandis que l'extrémité de sa tige de piston est articulée sur la couronne de retenue 237. 8. Procédé pour insérer les extrémités libres des rayons d'une roue à rayons montés sur un moyeu H et qui sont croisés et inclinés de l'angle voulu par rapport à la direction radiale autour de l'axe du moyeu H dans les trous correspondants R' de la jante R de la roue > ce procédé étant caractérisé par les phases consistant à (a) incliner les rayons S d'un angle excédentaire autour du moyeu H cet angle étant suffisant pour que les extrémités libres des rayons S se trouvent radialement à l'intérieur des trous R' lorsque cette jante est centrée. sur le moyeu H, (b) faire tourner la jante R dans le sens qui annule l'excès d'inclinaison des rayons S, en même temps que ces rayons et en laissant les trous Rl face aux extrémités des rayons de manière que ces extrémités des rayons s'insèrent dans les trous Rr. 9. Mécanisme d'insertion destiné à insérer les rayons d'une roue à rayons dans les trous de la jante de cette roue, conformément au procedé.auivant la revendication 8, caractérisé en-ce qu'il comprend une table tournante' 254 annulaire dont l'axe de rotation est confondu avec l'axe T d'une table diviseuse 252 d'un mécanisme de fixation qui fixe les extrémités litres des rayons S à la jante R-au moyen d'écrous; un tambour de retenue cylindrique inférieur 264 qui retient les rayons S inclinés dans un sens par rapport aux directions radiales issues de l'axe T, ces rayons étant montés sur le moyeu H tenu au centre de la surface supérieure de la table diviseuse 252; un ,tambour de retenue cylindrique inférieur 265 qui retient les.rayons S inclinés dans l'autre sens; et une couronne -périphérique 255'prévue à la périphérie pour immobiliser la jante R, tous ces éléments étant disposés concentriquement autour de l'axe T sur la surface supérieure de la table tournante 254, le tambour 265 pouvant tourner par rapport à la table tournante 254 autour de l'axe T; et des moyens qui font tourner la table tournante 254 d'un angle voulu par rapport la table diviseuse 252 et qui sont montés sur la table tournan-te par des liaisons démontables. 10. Procédé pour tendre radialement des rayons S montés sur un moyeu H caractérisé par les phases consistant à (a) faite tourner le moyeu H dans les flasques duquel les rayons sont enfilés et peuvent pivoter librement, à une vitesse capable d'exercer une force centrifuge ,suffisante sur 'les rayons S et (b) retenir les rayons S en bonne position par rapport au moyeu H au moyen d'un élément de retenue qui tourne autour dent'axe du moyeu H dans le même sens et à la même vitesse que les rayons S lorsque ladite force centrifuge s'exerce sur ces rayons. 11. Procédé pour tendre radialement le ngmbre voulu de rayons S montés dans un moyeu R de manière à pouvoir pivoter sur ce dernier puis pour croiser ces rayons en leur donnant une configuration voulue, ce procédé étant caractérisé par les phases consistant a (a)- faire tourner le moyeu H avec les rayons autour de son axe à une vitesse suffisamment élevée pour exercer sur les rayons S une force centrifuge suffisante pour les tendre suivant des rayons géométriques issus dey'axe du moyeu; (b) retenir individuellement les rayons S tendus par la force centrifuge au moyen d'autant d'éléments récepteumqui se rapprochent des rayons S tout en tournant à la même vitesse et dans le même sens que les rayons; et (c) faire ensuite tourner les éléments de retenus des rayons, avec les rayons, d'un angle au centre voulu et dans le sens voulu pour croiser les rayons S.