()n connaît des culottes de cheval fabriquées à partir de tissus tels que du velours côtelé, du tissu-gabardine, du drap et des matières similaires qui présentent une faible extensibilité. On n'a pu rendre ces culottes de cheval agréables à porter dans toutes les conditions des spots équestres qu'en leur donnant une assez grande ampleur. On a remédié en partie à cet inconvénient en fabriquant des culottes de cheval en une matière présentant une certaine extensibilité élastique dans une direction. Pour exploiter intégralement cette capacité d'allongement, on a dû effectuer les coutures avec du fil élastique et en réalisant des points qui donnent aux coutures la possibilité de s'allonger longitudinalement. La direction d'allongement maximal de la matière doit concorder avec la diiection des coutures longitudinales prévues sur les côtés de la culotte de cheval afin d'exploiter au maximumla possibilité d'allongement de la culotte dans la direction où il est nécessaire de donner aux jambes de l'utilisateur la plus grande liberté de-mouvement lors de la pratique des sports équestres. Pour donner également à ces culottes de cheval extensibles élastiquement dans une direction une certaine élasticité transversale, on a placé le long de la couture latérale des bandes formées d'une matière élastique dont l'extensibilité maximale était orientée perpendiculairement à la direction d'extensibilité maximale du reste de la matière de culotte. Pour améliorer le port de ces culottes de cheval, on a également disposé à l'extrémité inférieure de chaque jambe de la culotte une pièce rapportée en matière extensible disposée symétriquement à une couture imaginaire de mollet s'élargissant graduellement en direction du genou. Ce mode de réalisation des jambes de culottes de cheval a présenté l'avantage de supprimer la fermeture qu'il était nécessaire de prévoir auparavant sur ces jambes ; qui était agencée sous forme d'une fermeture à boutons, à lacets ou à curseur et qui était fréquemment la cause d'un désagrément pour le porteur de la culotte de cheval. L'utilisation d'une telle matière élastique dans une direction pour des culottes de cheval a évidemment l'avantage de pourvoir réduire l'ampleur des culottes de cheval et par conséquent de réaliser une certaine économie de matière. Cependant, on a rencontré en contrepartie l'inconénient que ces culottes de cheval s'appliquent fréquemment de façon désagréable , en cas d'allongement longitudinal, contre le corps de l'utilisateur du fait que cet allongement longitudinal rétré cit les parties orientées transversalement de la culotte de cheval. Bien qu'on remédie en partie à cet inconvénient en disposant des bandes cousues dans les coutures latérales et formées d'une matière dont l'extensibilité est orientée perpendiculairement à la direction d'extensibilité longitudinale de la culotte de cheval, on n'a pas pu l'éliminer complètement. Dans toutes les culottes de cheval de types connus, la ceinture non élastique introduit en outre un inconvénient important car cette ceinture s'applique, lorsque le cavalier est assis sur une selle, très étroitement et en exer çant une pression contre la partie avant du corps de l'utilisateur de la culotte de cheval alors que la partie arrière de la ceinture est assez écartée du corps. Pour cette raison, on a cherché à fabriquer des culottes de cheval déformables élastiquement dans toutes les directions et présentant une ceinture élastique. A cet effet, l'invention concerne une culotte de cheval en matière élastiquement extensible, raractérisée en ce qu'elle se compose d'un tissu tricoté présentant une élasticité d'allongement omni-directionnelle comprise entre 1; 1 et 1 ; 3, de préférence entre 1:1,5 et 1 :2,0, et présente une partie principale formée de deux pièces, pourvue d'une fermeture de braguette et qui est reliée sur sa lisière supérieure à une ceinture constituée d'une matière longitudinalement élastique et sur sa lisière inférieure à des jambes formées d'une matière présentant une élasticité d'allongement omni-directionnelle, les deux pièces formant la partie principale de la culotte étant reliées entre elles par une couture s'étendant sur chaque côté.extérieur de jambes et par une couture disposée sur le côté avant de la culotte et passant sur la hanche. Le tissu tricoté dont se compose la culotte de cheval suivant l'invention, peut être fabriqué par des procédés connus. Il suffit que ce tissu tricoté présente une élasticité d'allongement omni-directionnelle qui soit au moins de 1 : 1,5 et de préférence de 1 : 2. Il est particulièrement avantageux d'utiliser un tissu tricoté qui contient de 35 à 41 % de laine peignée ou de coton naturel, de préférence pur, de 31 à 37 o/o de fibres à base de polyuréthane entourées par des fibres de polyamide et susceptibles d'allongement et de 22 à 44 % de fibres de polyamide.Comme fibres à base de polyuréthane, entourées de fibres de polyamide et susceptibles d'allongement, il s'est avéré avantageux d'utiliser des fibres qui sont fabriquées sous la marque "Lycra" par la Société DU PONT DE-NEMOURS & Co. tandis qu-'il est particulièrement appro prié d'utiliser comme fibres de polyamide des fibres vendues sous la marque "nylon" par DU PONT DE NEMOURS & Co. ou bien sous la marque "Perlon" par la Société BAYER A.G. Comme fils de laine ou de coton, on utilise de préférence des fils qui sont filés avec 380 tours de torsion par mètre. On peut cependant également utiliser des fils présentant une qualité de filage de 600 à 900 tours de torsions par mètre.Pour une matière première identique, on peut adopter comme règle que la résistance au déchirement du tissu tricoté augmente, avec une diminution relativement faible de l'élasticité d'allongement, avec le nombre de tours de torsion par mètre communiqués au fil de laine ou de coton utilisé lors du filage Dans ce tissu tricoté, on découpe initialement deux pièces qui doivent former la partie principale de la culotte de cheval suivant l'invention qui est conçue de manière à envelopper la partie inférieure du tronc et le bassin et les jambes jusqu'en dessous du genou. Les bords de coupe de ces pièces sont avantageusement conditionnés par une couture en zigzag, afin dtempêcher un effilochage ou un démaillage du tl-ssu tricoté. Les pièces précitées sont ensuite reliées aux parties nécessaires pour la fermeture de la culotte, par exemple une fermeture à curseur, une-fermeture à boutons ordinaires, une fermeture à boutons-pression ou une fermeture à lacets. Le rabat de recouvrement de la fermeture de culotte est découpé à ltendroit correspondant dans la pièce précitée. La fermeture de culotte est avantageusement disposée dans la couture prévue sur le côté avant de la culotte de cheval, soit dans la couture extérieure prévue sur le côté de la culotte. Les deux pièces sont reliées entre elles par une couture placée sur chaque cté extérieur des jambes de la culotte et par une couture partant du cette avant de la culotte et passant dans leentre-jambesw Cette couture est avantageusement réalisée à trois aiguilles et elle doit présenter dans le sens longitudinal de préférence 40 à 6OVo de l'extensibilité du tissu tricoté. Il est évident que cette couture peut être réalisée en un autre point, pour autant qu'elle ait une extensibilité qui corresponde au minimum à 30 o/, de celle du tissu. Il est cependant avantageux que l'extensibilité de la couture -faite dans la direction longitudinale se rapproche autant que possible de l'extensibilité du tissu tricoté. Les pièces formant la partie principale de la culotte de cheval sont reliées sur leurs autres lisières longitudinales par ce qu'on appelle des coutures latérales qui sont disposées sur le côté extérieur de la jambe de culotte et qui sont de préférence incurvées en direction du genou dans le tiers inférieur de la jambe de culotte de manière à être disposées au-dessus du milieu du genou correspondant pour être ensuite à nouveau orientées en ligne droite. Cette disposition des coutures latérales conf re à la zone du genou une mobilité particulièrement bonne. Ces coutures latérales sont avantageusement cousues suivant un point de remaillage qui présente dans la direction longitudinale de 30 à 100 , de préférence de 40 à 60, de l'extensibilité du tissu tricoté. Dans ce cas également, on pourrait utiliser tout autre type de point, pour autant qu'on puisse obtenir avec celui-ciune couture présentant l'extensibilité désirée dans le sens longitudinal. Les coutures sont en outre réalisées avantageusement sous forme de ce qu'on appelle des coutures rabattues. Sur le bord supérieur de la partie principale de la culotte de cheval suivant l'invention, il est prévu une ceinture présentant une forte élasticité de moins dans la direction longitudinale. Cette ceinture se compose avantageusement d'un ruban solide et longitudinalement élastique, par exemple une bande de caoutchouc, qui est entourée par une bande de matière identique à celle de la partie principale de la culotte de cheval. Ladite bande de matière doit avantageusement entre plus large de deux intervalles de couture que la bande élastique et avoir une longueur supérieure d'une distance correspondant à celle de la périphérie supérieure de la partie principale de ta culotte. Cette bande formée de la matière dont est constituée également la partie principale de la culotte est cousue à plat sur la face intérieure de la lisière supérieure de la partie principale de la culotte à l'aide de points extensibles dans la direction longitudinale de la couture. Il s'est avéré particulièrement avantageux d'utiliser pour cette couture. un point en zigzag, car il économise le surfilage additionnel des lisières de la ceinture.La bande fixée de cette manie est retournée autour du ruban de ceinture longitudinalement élastique sur l'exté- rieur de la culotte de cheval et elle est cousue sur le bord inférieure de la ceinture en même temps qu'un rabat formé sur sa lisière., sur la partie principale de la culotte l'aide de points extensibles dans la direction longitudinale de la couture, de préférence des peints en zigzag ou des points de remaillage. Les bords inférieures des parties de jambe se trouvant dans la partie principale de la culotte sont reliés aux jambes de la culotte qui sont fabriqués avantageusement de la même matière que cette partie principale de culotte. Ces jambes ont une forme tubulaire diminuant légèrement de section vers le bas et elles sont mises en oeuvre à partir d'une pièce droite en étant fermées par une couture s'étendant dans le prolongement de la couture latérale de la partie principale de la culotte. A l'extrémité inférieure de la jambe de culotte, il est avantageusement prévu une pince placée en regard de la couture latérale et contribuant à donner la forme de mollet. Pour empêcher un enroulement de la couture de la jambe de culotte, il est avantageux de surfiler d'abord les lisières de pièce à coupe ensemble puis de coudre ces lisières à plat. Il est cependant également possible de retourner les lisières situées à l'extérieur et de les coudre dans cette condition avec 1 autre bord placé à plat de l'intérieur.Egalement, cette couture doit être réalisée avec un point qui permette un allongement longitudinal de la couture et qui se rapproche autant que possible de l'extensibilité du tissu tricoté. La lisière inférieure de la jambe de culotte est surfilée avec ou sans ourlet. La liaison de ces jambes avec la zone correspondante de la partie principale de la culotte de cheval est avantageusement réalisée à l'aide d'une couture normale, la matière dépassant de cette couture étant rabattue vers l'intérieur et pouvant le cas échéant être cousue sur son bord encore une fois avec la matière de la culotte. Cette couture doit également être réalisée de façon à permettre un allongement longitudinal qui se rapproche autant que possible de l'extensibilité du tissu tricoté. Lorsque la culotte de cheval comporte un renfort de genou en cuir ou en matière plastique, la partie dépassante de matière, qui est située à l'endroit de la couture placée au niveau du genou et qui relie entre elles les parties correspondantes de la culotte aux jambes de celles-ci , est retournée sur le côté intérieur de la jambe et vers le côté extérieur de la culotte de manière à être recouverte par le renfort de genou. La partie dépassante de matière dans le reste de cette couture est rabattue vers l'intérieur. Ce mode de liaison d'une jambe avec une zone correspondante de la partie principale de la culotte de cheval présente l'avantage que la face intéieure de cette liaison s'applique d'une façon lisse et sans aspérité sur la jambe de l'utilisateur de la culotte et ne produit par conséquent aucune gêne lorsque cette face intérieure entre en contact avec la selle. La culotte de cheval suivant l'invention comporte avantageusement un parement de genou ou un gros renfort formé d'une matière plastique élastiquement extensible et comportant une surface rugueuse, par exemple un feutre synthétique, afin que le renfort puisse s'adapter au moins partiellement à l'extensibilité du tissu tricoté situé au dessous. Comme parement, il est particulièrement approprié d'utiliser un cuir synthétique qui est obtenu par traitement approprié d'un tissu tricoté revêtu de matière plastique et qui présente une élasticité omni-directionnelle-se rapprochant autant que possible avantageusement de l'extensibilité du tissu tricoté dont la culotte de cheval suivant l'invention est formé. Les coutures de la culotte de cheval suivant l'invention sont avantageusement réalisées à l'aide de fils allongeables élastiquement. Il s'est avéré particulièrement avantageux d'utiliser des fils en fibres de polyamide. La culotte de cheval suivant l'invention peut également être teinte, auquel cas la teinture est réalisée avantageusement avec des colorants dispersés qui sont déposés et fixés sur la surface de la matière . Le cas échéant, la matière de la culotte de cheval suivant l'invention peut égale mett être traitée afin d'empêcher lá pénétration d'humidité. Comme traitement final, on peut soumettre la culotte de cheval suivant l'invention à une double vaporisation afin d'obtenir un feutrage de la structure fibreuse naturelle du tissu tricoté et par conséquent une consolidation de la structure. La culotte de cheval peut également être traitée avec des moyens réduisant la formation de duvet. L'invention sera mieux comprise en regard de la description ci-après et des dessins joints représentant un exemple de réalisation de l'invention, dessins dans lesquels - la figure 1 est une vue de face schématique d?une culotte de cheval suivant l'invention. - la figure 2 représente schématiquement un exemple d'une pièce servant à la fabrication de la partie principale de la culotte de cheval suivant l'invention, - - la figure 3 représente schématiquement un exemple d'une pièce servant à fabriquer une jambe de la culotte de cheval suivant l'invention, - la figure 4 représente schématiquement une coupe d'une culotte de cheval suivant l'invention. Sur la figure 1, la partie principale de la culotte de cheval se compose de deux pièces 1 & 2 qui sont reliées par Le deux coutures latérales 3 & 4 ainsi que par la couture 5 partant du caté avant de la culotte et passant dans l'entre-jambes. Les coutures latérales 3 & 4 passent au-dessus du genou. La fermeture de culotte 6 est située dans I'ekemple considéré sur le côté avant de la culotte. La ceinture 7 est placée sur la lisière supérieure de la partie principale de la culotte et elle se termine par une languette. Les bords inférieurs des zones de jambe de la partie principale de la culotte sont reliés aux jambes 8 & 9 par les coutures de genou 10 & 11. La figure 2 représente schématiquement un exemple de réalisation d'une pièce destinée à former la partie ssrin- cipale de la culotte de cheval suivant l'invention. Cette pièce comporte le bord 25 avec lequel est cousu le bord correspondant d'une autre pièce par la couture 5 (figure 1) . Les bords 23 & 24 sont reliés aux bords correspondants de la seconde pièce par des coutures 3 & 4 (figure l). Le bord 28 est prévu pour être relié à la jambe 8 (figure l) par la couture 10 -(figure 1). Sur le bord 27 est placée la ceinture 7 (figure 1). Le bord 3 représente schématiquement un exemple d'une pièce servant à faire une jambe de culotte de cheval et qui est reliée par son bord 31 et à l'aide d'une couture 11 (figure 1) à la zone correspondante de la partie principale de culotte. Les bords 32 & 33 sont également fixés par couture, de sorte que la jambe de culotte prend sa forme tubulaire. Par couture des bords 34 & 35, on forme une pince qui sert à galber la jambe de culotte. Le bord 36 doit être surfilé. La figure 4 est une coupe schématique d'une ceinture donnée à titre d'exemple. Un bord 42 de la ceinture est cousu à plat sur le caté intérieur de la matière 41 formant la partie principale de la culotte de cheval. La matière de la ceinture est recourbée autour de la bande 43 à élasticité longitudinale et elle est cousue à l'aide d'un rabat 44 sur la partie principale de la culotte de cheval. La culotte de cheval suivant l'invention est déformable dans toutes les directions et elle présente une ceinture élastique. Elle présente par comparaison aux culottes de types connus, l'avantage de pouvoir s'adapter facilement au corps de l'utilisateur du fait de son extensibilité omnidirectionnelle afin de suivre tous ses mouvements sans exercer aucune pression sur les parties du corps. La matière a en outre un bon effet d' aération et elle maintient une couche d'air assurant une isolation contre la chaleur et le froid. Un autre avantage est que la culotte de cheval suivant l'invention ne doit être fabriquée qu'en peu de tailles car elle peut s'adapter sans effort aux formes corporelles différentes des utilisateurs. En outre, pour la production de cette culotte de cheval, il faut engager une dépense technique bien plus faible que pour la production de culottes connues et on réalise en outre une économie de matières. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée à l'exemple de réalisation ci-dessus décrit et représenté, à partir duquel on pourra prévoir d'autres formes et d'autres modes de réalisation, sans pour cela sortir du cadre de l'invention. It L \~ E N D I C .l T I O N S 10/ Culotte de cheval en matière élastiquement extensible, caractérisée en ce qu'elle se compose d'un tissu tricoté présentant une élasticité d'allongement omni-directionnel le comprise entre 1 : 1 et 1 : 3, de préférence entre 1 : et 1 : 2,0, et présente une partie principale formée de deux pièces , pourvue d'une fermeture de braguette et qui est reliée sur la lisière supérieure à une ceinture constituée d'une matière longitudinale élastique et sur sa lisere inférieure à des jambes formées d'une matière présentant une, élasticité d'allongement - omni-directionnelle, les deux pièces formant la partie principale de la culotte étant reliées entre elles par une couture s'étendant sur chaque côté extérieur de jambes et par une couture disposée sur le côté avant de la culotte et passant sur la hanche. 20/ Culotte de cheval suivant la revendication 1, caractérisée en ce que le tissu tricoté se compose de 35 à 41 'ó de laine naturelle, de 31 à 37 Çc' dlune fibre à base de polyuréthane revêtue d'une fibre de polyamide et de 22 à 44 0% de fibres de polyamide. 30/ Culotte de cheval suivant l'une des revendications 1 et 2, caractérisée en ce que les deux pièces formant la partie principale de la culotte sont reliées entre elles par une couture partant du côté avant de la culotte et passant dans l'entre-jambes et qui sont cousues à trois aiguilles, cette couture présentant dans la direction longitudinale de 30 à 100^,; , de préférence de 40 à 60 %',de lextensibilité du tissu tricoté. 4 / Culotte de cheval suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que les deux pièces formant la partie principale de la culotte de cheval sont cousues dans les coutures latérales avec un point de remaillage qui produite une couture ayant dans la direction longitudinale de 30 à 100 'c, de préférence de 40 à 60,de l'ex- tensibilité du tissu tricoté. 50/ Culotte de cheval suivant l'une quelconque des revendications l à 4, caractérisée en ce que la ceinture de culotte se compose d'un ruban fixe et longitudinalement élastique, qui est entouré par une bande formée de la matière de culotte et qui est cousue à plat sur le côté intérieur du bord supérieur de la partie principale de' la culotte à l'aide de points extensibles dans la direction longitudinale de la couture, en ce que cette bande est retournée autour dudit ruban de couture longitudinalement élastique et en ce que sa lisière supérieure est cousue par sa lisière inférieure ainsi que par un rabat sur cette lisière sur la partie principale de la culotte à l'aide de points extensibles dans la direction longitudinale de la couture. 6 / Culotte de cheval suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisée en ce que la matière dépassant de la couture située au niveau du genou et qui relie les jambes à la partie principale de la culotte est retournée du côté intérieur de Z la jambe vers le côté extérieur de la culotte et est recouverte par un parement de genou tandis que la matière dépassant du reste de cette couture est retournée vers l'intérieur. 70/ Culotte de cheval suivant l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisée en ce que la culotte comporte un parement de genou ou bien un grogs parement formé d'une matière plastique élastiquement extensible à surface rugueuse. 80/ Culotte de cheval suivant la revendication 7, caractérisée en ce qu'on utilise comme parement du cuir synthétique qui a été obtenu à partir d'un tissu tricoté revêtu de matière plastique par aiguilletage ou par feutrage et qui présente une extensibilité élastique omni-directionnelle.