Ce nouveau montant universel pour rayonnages métalliques composés est, comme beaucoup d'autres existants, réalisé et construit par profilage, découpage et pliage de feuilles en tôle. Comme beaucoup d'autres montants existants donc, même celui-ci est constitué d'une structure ayant des parois longitudinales perforées par des ouver tures, fentes ou trous, aux profils différents, disposés selon des pas et distances bien définis ou a' définir. Tandis que les montants des structures existants sont souvent cons titués par des cornières ou boyaux ou encore par des profilés aux silhouettes diverses, celui-ci est compose d'une structure tubulaire en caisson qui réalise avec ses propres contours une 'T" (en capitales d'imprimerie) avec l'intérieur coplètement vide, ayant un de ses côtés longitudinaux ouvert. Les parois periferiques, longitudinalement, sont munies (comme déjà expliqué) d'ouvertures qui permettent l'introduction d'organes d'accrochage de façon à ne pas se gêner entre eux même s'ils sont très rapprochés entre eux.Ces ouvertures, par leur forme et leur emplacement, sont toutes des organes d'accrochage adaptés à se relier à d'autres organes comme crochets, supports chévilles et vis en réalisant des organes de soutien et de liaison doubles et opposés L'avantage de ce montant est donc de s'adapter à tout genre de rayonnages métalliques existants, car pour chaque rayonnage il dispose d'ouvertures aux formes appropriées et car il réalise la possibilité d'assemblage et de composition pour tout genre de rayonnage, quand iui-cI est compose d'éléments comme: longrines, entretoises, longerons, organes d'accrochage, étagères, etc., et quand ceux-ci sont assembles aux montants par des crochets, boulons, vis, chévilles, supports ou autres systèmes d'emboitaJe Le but a été atteint par l'usinage d'un montant dérive et obtenu d'une feuille en acier qui est d'abord ddment découpe et ensuite profilée selon des procédés continus de production.Ce montant, produit évidemment avec des machines et outillages versatiles, peut ac cueuillir sur ses différentes faces longitudinales, des ouvertures aux formes, grandeurs et profils différents, disposées selon des pas et distances choisis à chaque fois selon les nécessités Les avantages qui dérivent d'une solution ce genre, sont très re marquables, soit pour ce qui concerne la preparation des montants, soit pour l'usage des ceux-ci dans les différentes circonstances et besoins. Un avantage ultérieur concerne le résultat final, c'est-àdire la structure qu'on peut obtenir, qui résulte solide, compacte, sans gauchissements et composée d'éléments auto-assemblants et donc capable de supporter n'importe quelle charge.Ce montant peut satisfaire à de très nombreuses et diverses exigences et permet un avantage économique considérable en ce qui concerne le coût de l'e'quipe- ment de fabrication et le coût de stockage. Dans le but de rendre plus compréhensible, même dans les détails, l'expliçation de ce montant universel pour rayonnages métalliques composés modulaires, et pour mieux en exposer les nombreuses possi biliés d'utilisation par l'assemblage avec les différents elements composés actuellement produits, on en fera maintenant une description détaillée, ni limitative ni contraignante, de l'une de ses réalisations préférées, en se référant aux dessins annexes, où: dans la figure 1 ce montant est représente en perspective vu par derrière, c'esst-à-dire du côté d'où saillit l'élément vertical de la "T"; dans la figure 2 le montant est représenté en perspective vu de face, où il ap parait la paroi la plus grande; dans la figure 3 le montant. soutient deux étagères, disposées différemment, par des vis et des boulons; la figure 4 représente la section transversale de l'application illustrée dans la fig. 3; la figure 4 montre le montant qui retient une étagère et un montant par des crochets en tale découpes simples, et des crochets doubles, découpés et pliés; la figure 6 représente une section du montant qui soutient des entretoi ses et des tagères par des crochets simples et par des cro chets doubles; la figure 7 est l'illustration d'un crochet double réalise en un seul élé- ment; la figure 8 représente plusieurs montants disposés de façon différents, auxquels sont assembles des entretoises et des tirants par des vis et des boulons, et encore des longrines avec des extrémi- tés à angle munies de systèmes d'accrochage à oeillet; dans la figure 9 sont dessines d'autres montants disposes de différentes maniè res, auxquels sont assemblés des entretoises et des longerons par des organes d'accrochage à oeillet et une entretoise avec avec deux trous avec des vis; dans la figure 10 est dessiné un tronçon de montant realisé en deux morceaux identiques et soudés, dans la figure 11 est dessinée la section du montant en objet. Les FIG. 1 et 2 représentent le montant vu en perspective de deux po sitions différentes. Les figures donc, montrent deux montants dans leurs positions préférées de montage pour constituer des échelles de soutien des rayonnages. Ceci étant dit, nous allons énumérer avant tout certaines consldérations nécessalres qui précisent les caractéristiques somatiques des rayonnages actuels et ceci pour aider à la compréhension du descriptlf qui les concerne, pour pouvoir recenser, au moins en partie, les possibilits et les avantages que ce montant offre sur le coût et sur la surjeté des équipements qu'il compose. Les déments composés d'un rayonnage peuvent être divisés en plusieurs catAgories, soit : les éléments de soutien; les entretoises, les elé- ments portants; les accessoires d'assemblage. Les éléments de soutien ou portants sont constitués par des montants longilignes verticaux qui sont assembls (de toute manière) à toutes les entretoises pour réali- ser des échelles plus ou moins larges. Les entretoises sont tous les éléments qui diterminent la profondeur des ouvertures de stockage des étagères et, avec les entretoises, il faut considérer aussi les ti rants qui augmentent la stabilité des structures en objet.Les rayons, les longrines, les longerons horizontaux, sont tous des déments à placer entre les montants ou les échelles montées, pour définir les structures d'un rayonnage, et ces éléments déterminent, en fonction de leur dimension et de leur disposition, l'espace utile pour le passage des marchandises à entreposer sur un rayon. Les éléments accessoires sont par contre constitues de vis, boulons, crochets, qui sont indispensables quand le rayonnage est étudié et voulu selon les diffrents calibres de montage. Pour cette raison précise, les différents éléments qui constituent les étagères ou les rayonnages, peuvent être classes en fonction de la méthode employée pour leur montage, qui est normalement executé: par le moyen d'organes d'accrochage à enkoitement, où ces organes sont adaptés pour assembler, soutenir, rendre stable ou rigide toute la structure sans le concours de vis ou boulons; par l'union des éléments au moyen de vis et boulons qui automatiquement concourent à la solidité de la strc- ture portante; ou bien au moyen de supports ou crochets rajoutes, qui nécesgitent logiquement d'autres éléments adaptés à la consolidation des structures portantes. Le montant en objet, illustré aux figures 1 et 2, a été étudié pour satisfaire aux différentes exigences du montage des rayonnages, comme déjà brièvement expliqué précedemment, et il s'adapte donc aux différentes mthodes d'assemblage prédisposées pour tous les composants des ceux-ci.La structure métallique longitudinale en caisson illustrée aux figures 1 et 2, est obtenue d'une feuille en acier pliée par une profileuse selon le dessin illustré à la figure 11. Le profil illustré montre une forme préférée de la section du caisson. Cette section a la forme d'une "T" ayant la barre horizontale 1 unie à la barre verticale 2. La barre verticale 2 est ouverte sur le fond de l'entaille continue 3. La barre 2 est ultérieu remuent profilée et possède deux creux latéraux 4 et 5. L'intérieur 6 du caisson est entièrement vide et disponible pour le passage et le mouvement d'éventuels organes d'assemblage et d'accrochage. La figure Il nous montre le dessin du profil avec l'ouverture 3 ayant la même dimension que celle qui sépare les fonds des creux latéraux 4 et 5. La figure 11 nous montre encore que la largeur de la barre horizontale 1 et la largeur de la barre verticale 2 ont la même dimension. A la figure 10 est visible un exemple de la forme en caisson du montant, obtenue par l'union de deux éléments identiques 7 et 8 exécutés par la méthode de façonnage obtenu par l'usage d'une plieuse. Dans ce cas, les deux démi léments (identiques) 7 et 8 sont d'abord pliés et en suite assembles par une soudure continue 9 (de préférence à l'arc). Cette soudure 9 réalise un seul élément ayant les mêmes caractéristiques que l'lément dessiné à la figure 11. Les deux procédés de réalisation que les figures 10 et Il nous montrent, sont valables pour la construction du montant en objet car les deux réalisent la même structure et portent aux mornes conclusions. La définition et l'importance des procédés à adopter pour la construction des montants universels sont valables car ceux-ci offrant et présentent des caractéristiques différenteo, chacune desquelles a des avantages différents en ce qui concerne les performances, l'-xécutlon, l'utilisation, le coût et la versatilité du produit fini. Les figures 1 et 2 représentent deux montants universels vus en perspective d'un meme point d'observation. Comme déjà dit, ceux-ci se prsentent de façon différente, un avec la barre 2 en premier plan tandis que l'autre montre en premier plan 1o barra horizontale 1.En exami- nant donc les deux figures on remarque que presque toutes les parois longitudinales du profilé sont percées ou munies d'ouvertures décou pées avec des profils différents Par exemple, les parois 10 et 11 sont munies de fentes 12 chacune desquelles disposée selon de précises mesures et distances entre elles (selon un pas établi), contreposées les unes aux autres avec des contours dessinas selon des fonctions définies. Les fentes 12 exécutées sur les parois 10 et 11 sont parfaitement identiques et respectent les distances des côtés de référence 13, le pas qui détermine leur distance et donc leur nombre, sur toute la longueur du montant, est déterminé en fonction des nécessités et des cas. Les parois longitudinales 13 montrées sans trous ou fentes , peuvent elles aussi être éventuellement munies d'oeillets, trous ou fentes comme les parois 14, 15 et 16. Ces dernières parois, comme on peut remarquer, sont munies la 14 de fentes verticales longitudinales 17; la 15 de fentes 18 qui ne sont que des fentes 17 élargies; la paroi 16 est munie de trous ronds passants 19. Toutes ces ouvertures présentes sur les parois 14, 15 et 16 sont éxécutées à pas et correspondent parfaitement à d'autres identiques réalisées sur les parois 14w, 15' et 16' contreposées aux premières et parallèles aux mêmes, mêmes. Le descriptif continue nous montrant les exemples d' assemblage précités en référant les mêmes aux fentes ou perçages indiqués aux figures 1 et 2. A la figure 3 le montant universel est indiqué avec le numéro 20, et à celui-ci sont assemblées par les vis 21 les étagéres 23 et 24. Comme la figure 3 nous montre, l'étagère 23 est munie de fentes 25 dans les- quelles on loge les vis 21 avant que celles-ci soient serrées. Sur le côté de l'étagère 23 las fentes 25 (deux de chaque côté) permettent l'application des vis 21, indépendamment de la position des trous 26. Les trous 26 sont exécutés sur les deux parois de fond 4' et 5' des creux latéraux du montant 20. Les trous 26 réalisés stz les deux fonds 4 et 5' des creux pré-cités, comme nous indique la figure 4, permettent le passage de la vis 21 qui est prête donc à soutenir et fixer avec le dé 27 l'étagère 23 munie de la fente 25 on munie des trous 31 comme l'étagère 24, tous les ax indiqués avec des lignes en pointillé. Dans les creux 4 et 5 on loge à l'occurrence le dé 27 qui est empêché de tourner, ou bien la tête cyllndrique ou exagonale 30 de la vis 21, qui laissent libre l'espace plat latéral de la barre. Même l'étagère 24 est muniesur les côtés de plusieurs trous 31', an moins deux de chaque côté, pour rendre possible l'applicntion de la même dans toutes positions. Les étagères de chargement 23 et 24 fixées comme défini par des vis résultent solidement assemblées au montant 20 et en appuyant leur côté contre la paroi Il du même, rendent rigide cet assemblage au point de rendre impossibles les gauchissements et les balancements que les montants pourraient produire sans cette possibilité de blocage. La stabilité de la structure augmente en augmentant le nombre d'étagères montées de cette manière.Le montant universel en objet facilite l'assemblage de toutes les structures qui, une fois monté es, résultent très stables sans l'intervention de liens et d'équerres de renforcement. La figure 5 représente encore le montant universel 20 qui soutient l'entretoise 31 et l'étagère 32, dont l'emplacement est sur le côté gauche de la barre verticale du même montant et où toutes les deux sont appuyées avec leun côtés à la paroi Il inférieure de la barre horizontale (toujours en regardant la section du montant figure 11). L'élément 31 est assemblé au montant par le crochet simple 33, visible aussi à la figure 6 où le montant 20 est tranché le long de la ligne verticale qui passe où passe la ligne médiane des ouvertures à oeillet 34, adaptées à récevoir le crochet 33. Dans ce cas, pour l'entretoise 31 et l'étagère 32 il n'est pas nécessaire de disposer d'oeillets ou trous sur les plans verticaux de côté, car ces mêmes plans verticaux sont appuyés au moyen de leurs bords sur le côté horizontal 35 du crochet 33. Comme on peut voir aux figures 6 et 7, l'étagère 32 est soutenue aussi au moyen du crochet 36, qui, dans ce cas, est double. Ce double crochet 36 a les mêmes fonctions du crochet simple 33 et il est assemblé au montant 20 par les deux fentes 34 et 34', où la 34' a un profil adapté à recevoir les oreillettes des autres systèmes d'accrochage. Le double crochet réalise en même temps le système de soutien pour les étagères et les entretoises du côté opposé, c'est-à-dire sur l'autre côté de la barre verticale. La forme des deux crochets, le double et le simple, est ici simplement indicative. Le système d'accrochage illustré aux figures 3, 4, 5 et 6; même s'il bénéficie d'un précis emplacement des étagères 32 et des entretoises 31 entre plusieurs montants 20 de soutien, n'est pas assez stable s'il ne comprend pas d'autres éléments d'assemblage capables de rendre plus rigide la position de ces même montants. Ce système rend possiblE et faciles les déplacements des étagères le long des parois des montants 20 chaque fois qu'il est nécessaire d'avoir des espacements différents entre les étagères A la figure 8 sont illustrés les montants 20' et 20" vus de face et le montant 20 placé sur le fond d'un rayonnage. Aux montants 20 et 20' (qui réalisent une échelle) sont assemblés deux tirants 37, mis en diagonale, et un tirant ou entretoise 38 mis horizontalement. Tous ces tirants sont assemblés et accrochés au montant au moyen des vis 40 passantes, logées dans les trous 26 obtenus sur les parois de fond 16 et 16' des creux 4et 5. Les tirants 37 et 38 passent dans l'ouverture 3 des montants 20 et 20' an s'insérant entre les deux parois de fond 16 et 16' des creux 4 et 5.L'ouverture 3 et l'espace entre les parois de fond 16 et 16' ont la Même dimension et placent d'une manière précise les extrémités de entretoises et des tirants munis de trous pour les vis passantes 40. Les entretoises 37 et 38 avec les montants 20 et 20' réalisent, comme on a déjà dit, un ensemble solide et compact qui est appelé échelle. Toujours à la figure 8 sont illustrées deux longrines 39 et 39', qui sont d'habitude utilisées pour la composition de rayonnages. Ces longrines sont dessinées avec les montants universels 20' et 20" placés de face, ctest-à-dire avec leur côté le plus grand 22 dans la position antérieure d'un rayonnage. Les extrémités de ces longrines 39 et 39', normalement tubulaires, sont munies d'un élément angulaire 41, et chaque angulaire 41 est muni de deux oreillettes 42 en mesure de stassem- bler par emboîtage aux fentes 43 des montants 20' et 20". les longrines 39 et 39', ainsi fates et accrochées aux montants 20' et 20", réalisent un ensemble absolument rigide et stable même sans vis ni boulons, et sont montées sans l'utilisation d'outils. Comme il est clairement indiqué à la figure 8, les longrines 39 et 39' sont accrochées aux montants 20' et 20", chacune d'une manière différente, car les ouvertures des montants donnent ces différentes possibilités accrochage. Cette possibilité, quand elle est utilisée, augmente et améliore la stabilité du rayonnage. La figute 9 nous montre les montants 43 et 43' dessinés de façon à démontrer la manière avec laquelle on y accro che les entretoises 44 et 44' qui s'emboîtent dans les étagères 46 de la partie la plus basse 45 de la barre verticale (en se référant toujours à la figure 11) de ces mêmes montants. Les étagères 46 sont munies de fentes dessinées 47 dans lesquelles s'accrochent les oreillettes 48 des entretoises 44. A la figure 9 en effet, Tentretoise 44 est assemblée au montant 43, tandis nne le a49 est en position de montage. Ces entretoises 44 et 44'9 qu'on peut monter indifféremment d'un côté ou de l'autre de la partie inférieure 45 de la barre verticale, sont munies chacune de deux supports latéraux 56 ayant deux oreillettes 48 avec une petite saillie 49 chacune. La figure 9 nous montre encore l'assemblage à deux montants universels 43' d'un longeron horizontal 50 muni de rebords profonds 51 ayant quatre oreillettes embouties 52 qui s'insèrent dans les fentes découpées 53 des iontants 43'. La double disposition des oreillettes 52 et des équerres postérieures 54, solidement assemblées sur la paroi du longeron consolident la structure et la rendent capable de résister aux gauchissements. Les longerons 50 peuvent être assemblés même à l'intérieur des montants en utilisant les fentes découpées 55, obtenues sur les surfaces 57 de ce même montant. L'entretoise 58 avec des doubles trous pour vis placées avec les même côtes des trous 59, constituent un élément d'assemblage pour les montants 43 et 43'. Cette entretoise a les extrémités 60 aplaties qui pénètrent de manière précise dans la fente 61 des montants et entre les parois des creux 62 et 63. Même ces éléments déterminent une plus grande stabilité de l'échelle et par conséquence de toute la structure. Ce qu'on vient de dire et d'écrire définit et précise l'universalité du montant objet. de la présente invention en référence aux exemples illustrés qui ne sauraient ni limiter ni circonscrire toutes les possibilités probables d'emploi et d'utilisation. XEVENDICATIONS 1 - Montant universel découpe et profilé à partir de tôles; indiqué pour rayonnages ' éléments modulaires : constitué d'un seul élément en acier et caractérisé en ce que la forme en caisson qui le compose a le bord qui représente la lettre "T" quand elle est écrite en capitales d'imprimerie. 2 - Montant universel selon la revendication i, caractérisé en ce que l'intérieur du montant est vide et libre pour permettre le mouvement de vis, crochets, oreillettes, etc. 3 - Montant universel selon les revendications 1 et 2, caractérisé en ce que sa structure en caisson a la paroi verticale de fond la plus petite, ouverte avec une fente continue pour permettre le passage et l'emboitage des tirants et des entretoises. 4 - Montant universel selon les revendications 1, 2 et 3, caractérisé en ce que les parois latérales (celles de la batre de la "T" qui constituent la section) sont munies chacune d'une structure qui réalise à l'intérieur un espace aussi large que l'ouverture de la paroi de fond pour le passage des tirants et des entretoises. 5 - Montant universel selon les revendications 1 2, 3 et 4, caractérisé en ce que, toutes ou en partie, les parois sont munies d'oeillets, trous ou fentes capables de s'adapter aux vis, crochets, oreillettes, pour le soutien des étageres, longerons, longrines, entretoises ou autres, disposés et fixés de toutes les manières. 6 - Montant universel selon les revendications 1, 2, 3, 4 et 5, caractérisé en ce que sa forme en caisson est conçue de telle manière qu'elle s'adapte aux côtés des élènents N accrocher pour permettre que ceux-ci consolident et rendent vraiment stable et solide le rayonnage. 7 - Montant universel selon lune des revendications précédentes, caractérisé en ce que les oeillets et les trous exécutés le long des parois longilignes, sont placés de façon R permettre l'assemblage des différents éléments sans l'utilisation d'outils 8 - Montant universel selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il peut s'adapter aux éléments composés avec des organes d'accrochaye réalisés selon le procédé d'emboutissage des tôles et du plastique ou par moulage ou moulage sous pression. 9 - Montant universel selon 1 'une des revendications précédentes, caraceé- risé en ce qu'il s'adapte aux éléments qui nécessitent de crochets avec des ailettes mobiles indépendentes , de toute façon adaptés N leur assemblage. 10 - entant universel selon lune des revendications précédentes, carac- térisé en ce que sa forme en caisson est obtenue par le pliage et la soudure de deux ou plus éléments métalliques identiques ou non identiques. Il - montant universel selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que sa forme en caisson est munie d'oreillettes saillantes adaptées à l'assemblage par emboitage de composants munis d'oeillets découpés.