b > Le dispositif , objet de l'invention , concerne les produits e toute navire dessines à permettre la désaccoutumance du tabagisme , ainsi que les appareils d'ionisation artificielle de l'air , dits générateurs d'ions négatifs , et divers dispositifs d'électrothérapie . c) Les produits actuellement connus , utilises en vue du traitement .u tabagisme , sont de cinq sortes La premier sorte est constituée par un jeu de fume-cigarette -%inlo ce filtres de 'fférentes talles , permettant un arrêt progres- sif . Ce type de produit ne vise ni à us effet curatif , ni à un effet préventif , mais possède seulement une action psychologique adjuvante de la volonté du fumeur La deuxieme sorte est représentée par des produits agissant au niveau buccal en modifiant le goût du tabac , qui devient désagréable à leur contact .Ces produits peuvent entre naturels (extraits d'arnica, etc .) ou synthétiques (protéinate d'arpent , chlorure d'ammonium , etc...). Là encore , l'effet est uniquement psychologique , les pro duits en question n'ayant ni action curative , ni action préventive. La troisieme torte de produits est constituée par des substances à effet substitutif de la nicotine , en tant qu'agent stimulant et excitant . On utilise des excitants , en particulier des alcaloOdes , comme la lobéline , la quinine , voire la nicotine elle-meme ; on uti lise également des stimulants , tels que des extraits d'aubépine , d'avoine , etc ... Ces substances sont administrées , soit sous forme injectable #lobéline) , soit par vole buccale (pastilles , chewing-gum, etc..) , soit sous forme de cigarettes (lobéline) .Tous ces produits ont un effet préventif , mais uniquement à l'égard de la consomma de nicotine La quatrieme sorte de produits consiste en substances visant à un effet curatif du tabagisme , c'est à dire à rétablir l'équilIbre du fumeur et à combattre la dépression consécutive à la suppression du tabac . Ce type de produit , qui se confond en partie avec le troisieme type (voir ci-dessus , stimulants) , est représenté essentiellement par des extraits végétaux , et par des substances synthétiques (vitamines C , 3 S 36 t PP , etc ...) .Ces produits ne visent pas a un I o effet préventif Enfin la cinquieme sorte est constituée par des produits appartenant , plusieurs grouflos à la fois , en particulier ceor qui comb,- nent la troisieme et la quatrieme sorte , c'est à dire , visant à la fois à un effet substitutif de la nicotine et à un effet curatif Ces derniers produits -ceux du cinquieme type sont les seuls à associer un effet curatif et préventif.Toutefois , l'effet curatif se limite à une action stimulante (extraits de plantes diver ses) et nutritive (vitamines) ; quant à l'effet préventif , il se limi te à viser la consommation de nicotine , et remplace celle-ci par un autre excitant , donc un produit toxique également , à plus forte rai son quand il est absorbé sous forme de cigarettes , comme la lobéline Par conséquent , même les produits les plus complets existant actuellement , non seulement , comportent une certaine toxicité , mais, qui plus est , présentent deux lacunes fondamentales .En premier lieu, ainsi que cela est évident , les moyens curatifs qu'ils proposent sont excessivement faibles , voire impropres , en comparaison du délabrement profond de l'état de santé d'un fumeur , tant sur le plan organique (intoxication générale et engorgement des voies respiratoires) que fonctionnel (troubles cardiaques , pulmonaires , etc ...) ; autrement dit , le traitement curatif des symptômes du tabagisme , consiste uniquement , à l'heure actuelle , ... à cesser de fumer .En second lieu , les moyens préventifs qu'ils proposent , visent uniquement à supprimer la consommation de nicotine , ce qui serait rationnel si cette consommation était la raison fondamentale des habitudes tabagiques Or , d'apres les découvertes personnelles de l'auteur du présent brevet , le besoin de nicotine n'est pas la cause première de la dépen dance du fumeur à l'égard do tabac En effet , diapres ces découvertes s Les - Les feuilles de tabac contiennent des charges électriq..es posi ive#eS/ qui sont libérées par la combustion - Ces charges électriques positives se retrouvent dans l'air inspiré par le fumeur et , par action directe sur les centres nerveux olfactifs, activent , par une influence de proche en proche , le métabolisme bio électrique de tout l'organisme En résumé , la fumée de tabac produit une circulation d'électrons dans l'atmosphere et dans ltorganisme du fumeur ; de plus des concentra tions élevées de fumée de tabac dans l'atmosphère d'un local y déterminent un champ électrique positif diffus par rapport au corps humain. Or le fumeur , s'entourant constamment de charges électriques positives, et en accumulant , perd sa charge négative normale ; il en résulte sur le plan organique , une diminution de la perméabilité de la membrane cellulaire , donc un état dépressif , que la nicotine sert simplement à compenser Il ressort de ce qui vient autre dit que la nicotine n'est pas la chose essentielle recherchée par le fumeur , et que , par conséquent, un traitement portant uniquement sur celle-ci aura peu de chances de succes . Par contre , il semble qu'un traitement visant à créer une circulation d'électrons dans l'air du local et dans l'organisme , ainsi qu'un champ électrique positif , serait favorable à la désaccoutumance du tabagisme .Aussi nous proposons-nous d'étudier l'état de la technique dans les domaines des dispositifs d'ionisation artificielle de l'atmosphère et de divers dispositifs d'électrothérapie , parmi lesquels , les générateurs de champ électrique Dans les dispositifs connus d'ionisation artificielle de l1atmos- phère , dits générateurs d'ions négatifs , des procédés divers , généralement un générateur à haute tension , permettent-de produire un flux d'électrons , appelé "vent électronique", propagé à une distance restreinte de l'appareil , parfois gracie à un systeme de pulsion d'air Les électrons éjectés dans le voisinage de l'appareil entratnent sur leur passage la formation d'ions négatifs dont le nombre décrott à mesure qu'on s'éloigne de l'appareil . L'énergie cinétique des électrons est faible , et , meme dans les appareils à air pulsé , la force est transmise , non aux électrons eux-mtmes , mais aux molécules gazeuses. L'énergie cinétique faible des électrons entratne un faible pouvoir activateur du métabolismo hio-électrique . Aussi ces appareils n'ont-ils aucun effet sur le besoin de fumer . D'ailleurs , non seulement ils ne sont jamais conçus ou présentés comme moyens de remplacement du tabac consommé sous forme de fumée , mais mtme certains fabricants les recommandent pour permettre de supporter les atmospheres enfumées , grtce à la limitation des effets néfastes de la fumée. de tabac sur l'organisme. Par ailleurs , en ce qui concerne les champs électriques positifs, ceux-ci peuvent autre , soit naturels , soit artificiels . Le champ électrique positif naturel est utilisé en médecine naturiste (marche pieds nus sur le sol) ; on l'utilise aussi en électrothérapie par l'intermédiaire de conducteurs reliés à la terre , éventuellement associé à des. applications de courants faradiques ou galvaniques . Le champ électrique positif artificiel dirigé de haut en bas s'obtient entre deux électrodes généralement reliées à un générateur à haute tension . Ces divers dis positifs possedent des applications médicales , mais on ne leur a ja mais reconnu une efficacité quelconque dans le traitement du tabagisme. On connalt enfin des dispositifs associant un générateur dtions négatifs à un générateur de champ électrique , mais , meme dans ce cas, les électrons libres en circulation dans l'air acquierent une énergie cinétique limitée , et nous sommes ramenés au cas précédent des géné rateurs d'ions négatifs simples , inefficaces dans le traitement du tabagisme En résumé , celui-ci n'est pas , au terme des découvertes de l'au teur du présent brevet , du ressort de la pharmacothérapie , mais de celui de l'ionisation artificielle de l'air et de l'électrothérapie Cependant , mtne dans ces deux derniers domaines , les appareils pro posés actuellement ne sont ni conçus ni doués d'efficacité en vue de ce traitement d) Le dispositif , objet de la présente invention , en agissant sur les causes profondes du tabagisme , exerce sur celui-ci une action à la fois curative et préventive Sur le plan curatif , l'un des appareils du dispositif diffuse dans l'air du local un ensemble de facteurs physiques et chimiques qui agis sent-favorablement sur l'orgsnisme détérioré du fumeur : ils augnen- tent les échanges cellulaires , aidant ainsi au dégorgement de l'appa reil respiratoire et à la désintoxication générale ; ils favorisent la régénération des cellules altérées et l'équilibre général .Un autre appareil atténue ou supprime l'état dépressif entratné par les habitudes tabagiques Sur le plan préventif , le dispositif agit en prévenant le besoin de tabac , non seulement en prévenant celui de la nicotine , mais encore en satisfaisant à un ensemble de besoins vitaux auxquels la fumée de ta bac satisfait en tout ou partie .Ces besoins peuvent ventre groupés en deux catégories En premier lieu , le dispositif assouvit les besoins physiologiques profonds de l'organisme du fumeur dans divers domaines d'urgence vitale circulation d'énergie dans l'atmosphere et dans l'organisme , décharge de 1 'électricité statique excédentaire , perméabilité cellulaire par aéro-ionisatîon négative , donc suppression du besoin de nicotine , ca acuité et puissance te travail grecs à des recharges régulières de l'organisme en énergie e bio-électrique dynamique. ta second lieu , il satisfait à d'autres besoins vitaux , moins urgents , mais primordiaux : sensoriels , en particulier , buccal et olfactif ; nerveux , de stimulation , ou , au contraire , de sédation; psychologique , d'ut pro cet d'amélioration de l'environnerent immédiat. L'efficacité rapide du dispositif tient au fait que la santé du fumeur est restaurés avant nome que celui-ci ait cessé completement de fumer . w.u , par ailleurs , que le dispositif reproduit exactement tous les effets recherchés dans la fumée de tabac , sans en avoir les inconvénients , et même , qu'il procure une efficacité et un plaisir supérieurs , l'abandon des habitudes tabagiques devient , non plus une question de volonté , mais de bon sens et d'agrément En outre , sur un plan tout à fait différent , mais capital , la commercialisation et 1' effIcacité du dispositif n ::#ettent pas en cause l'existence d'une production , d'une commercialisation et d'une fiscalité du tabac , celui-ci étant utilisé et usé , sous une forme et d'une façon différentes de celles existant actuellement , pour certaines de ses propriétés physiques , dans l'un des éléments du dispositif , sans risque pour la santé BASES THEORIQUES DE L'INVENTION DEtrS LE DOMAINE DE La PHYSIOLOGIE HUMAINE Le dispositif, objet de l'invention , obtient ces résultats grâce à l'an- plication de divers principes concernant la bio-électricité .Certains de ces principes constituent des découvertes scientifiques , parfois ré centes ; d'autres sont des découvertes empiriques rapportées depuis l'antiquité dans des traités de hatha-yoga ou d'acupuncture , et concernent l'énergie vitale (prâna , en Inde ; K'i , en Chine) ; d'autres , enfin , sont des découvertes empiriques de l'auteur du présent brevet.#outes ces découvertes concernent la production exogene , la circulation , la canalisation et le stockage de l'électricité biologique D'après des découvertes récentes , l'organisme humais ne "fabrique" pas entierement son électricité , mais la reçoit du cosmos , sous forme de charges négatives circulantes qui sont stockées dans ltorganisme C'est là d'ailleurs l'une des raisons d'btre des générateurs d'ions négatifs , qui sont cependant , par eux-mtmes , insuffisants et inadéquats pour l'effet d'emmagasinage , y compris , d'ailleurs , l'appareil ionisa teur d'air décrit ci-après De plus , diapres des principes découverts par l'auteur du présent brevet , lesquels s'ajoutent au: découvertes énoncées plus haut (#c) :: - un rayonnement possédant une énergie quantique suffisamment #ev#' pour produire un déplacement d'électrons libres dans l'atmosphere ambiante , transmet cette énergie aux zones nerveuses olfactives , d'où cette énergie peut circuler sans trajet anatomique matérialisé à trt- vers tout l'organisme , en activant le métabolisme bio-électrique (c'est le cas des rayons ultraviolets du soleil) - ces électrons sont utilisables physiologiquement dcs lors que le sujet placé dans le local possede un moyen de décharge électrostatique, de préférence par prise de terre (dans la nature , c'est le cas de la marche , pieds-nus) D'autres découvertes récentes concernent le champ électrique positif dirigé vers le bas , soit naturel (terre) , soit artificiel (générateur à haute tension) , qui possede d'indéniables effets bénéfiques sur l'organisme . Il existe , dans le mtme ordre d'idée , des découvertes anciennes , empiriques , mais sans contradiction avec la science officielle , faites dans le domaine de l'acupuncture et du yoga D'apres ces découvertes , la bio-énergie , différente de l'influx nerveux , ne circule que sur des trajets à sens unique , définitivement fixés , mais non matérialisés anatomiquement (n#dis,en hatha-yoga; méridiens,en acupuncture) .En particulier , le yoga reconnalt l'exis- tence d'une "captc,ticn' énergie au niveau du sommet du crante , du nez et de la langue; une "sortie" d'énergie existerait de même dans les régions pubienne et plantaire . Enfin , la réserve principale d'énergie se placerait dans la région sexuelle .L'auteur du présent brevet a sélectionné l'une de ces liaisons bio-électriquesà sens unique, à savoir , celle existant entre la bouche et les organes sexuels externes , pour assurer la recharge de 11 organisme en électricité dynamique , à la façon d'un condensateur électrique , en stockant l'énergie entre les deux armatures constituées respectivenent par la bouche et les organes sexuels externes . Le ptle négatif de ce 1#condensateurT: est constitué par la bouche ; en effet , celle-ci est capable d'absorber les charges électriques négatives des aliments , comme le sommet du crène capte les charges négatives cosmiques o Le ptle positif est constitué par la région du gland -che . l'homme- ou du clitoris - chez la femme - ; en effet , ces organes sont reliés au sol , lui même électriquement positif , dans les conditions naturelles , soit par l'intermédiaire des jambes et des pieds , en position debout , soit par contact direct , en position assise WE D'ENSEMBLE DU DISPOSITIF Les principes énoncés plus haut sont mis en oeuvre de la façon suivante. Le dispositif , objet de l'invention , agit grâce-à la combinaison de plusieurs appareils et instruments -un appareil d'ionisation artificielle de l'air CPL. I et II) -une série d'instruments pour la décharge électrostatique de l'orga- nisme (PL. III) - un appareil électrique de recharge , et eventuellement de décharge de l'organisme en bio-électricité dynamique (PLo IV,V,VI,VII et VIII). Le probleme de l'unité formée , entre eux , par les éléments du dispositif , objet de la présente invention , - combinaison , et non juxtaposition d'appareils ou instruments - , appelle une remarque Le dispositif présenté ici est , rappelons-le , un produit destiné à permettre l'abandon des habitudes tabagiques. Il comporte , en tant que tel , comme d'autres produits de ce genre , les moyens permettant, d'une part , une action préventive , d'autre part , une action curative en vue du but désiré .C'est pourquoi les trois parties du dispositif, malgré leur apparente disparate , forment un tout , de par leur finalité thérapeutique , identique à celle d'autres produits visant à obtenir l'arrêt des habitudes tabagiques En effet , les deux premieres parties sont solidaires entre elles du fait qu'elles assument un rtle respectif de production et de répartition de l'énergie bio-électrique ; il s'agit là d'un effet préventif du tabagisme La derniere partie est solidaire des deux autres , en tant qu'elle constitue un remede spécifique des troubles dépressifs dus au tabagisme, donc possède un effet curatif. L'APPAREIL D'IONISATION ARTIFICIELLE DE L'AIR La première partie du dispositif est un ionisateur d'air , producteur d'ions négatifs (PL. I et II) . Pour abaisser la quantité d'énergie quantique nécessaire au phénomène de propagation de énergie de l'air dans l'organisme , décrit ci-dessus , on utilise le rayonnement ultraviolet que l'on fait agir sur l'air électrisé à la sortie du tube à effluve d'un ozonateur électrique . De plus , l'appareil d'ionisation utilise et conjugue les effets ionisants des rayons ultraviolets , de l'effluve électrique , de la désagrégation de fines gouttelettes d'eau en suspension dans l'air (effet Lénard) et des huiles essentielles L'appareil d'ionisation de l'air , vu de l'extérieur , a la structure suivante (PL.I) Le chassies 1 est fait d'un matériau quelconque supportant bien l'échauffement , et a une forme parallèlépipédique , avec pour dimensions : L = 50 à 70 cm ; H = 1 = 40 cm . Il comporte sur toute sa largeur deux ouvertures 2 et 3 ; l'une (2) , de IO à 20 cm de longueur se trouve sur le dessus de l'appareil , vers le milieu ; l'autre (3) de I5 à 20 cm de hauteur , est placée à l'avant sur le dessin , également vers le milieu ; chacune des deux ouvertures 2et 3 peut entre obturée -hors fonctionnement par un couvercle rabattable à l'extérieur , en ma tiére thermoplastique t4 et 5) .La base 6 du châssis , munie de pieds peut aussi recevoir l'ensemble des voyants de contre 59 , des interrupteurs 60,61 et 62 , et des interrupteurs-rhéostats 63,b4,65 On verra plus loin le détail de cet ensemble . L'avant de l'appareil est fait , en ce qui concerne la partie 9 située au dessus de l'ouver- ture 3 , en verre teinté opaque aux rayons ultraviolets , mais transparent à la lumiere visible , pour permettre l'examen de l'intérieur du chassis ,même en cours de fonctionnement , en vue des diverses opérations d'entretien de l'appareil L'intérieur de l'appareil d'ionisation a la structure suivante (PL.Il , coupe suivant ABC) Sous l'ouverture supérieure 2 de l'appareil sont placés successivement:une ampoule à incandescence I0 de forte puissa: e vI7C W minImum) munie d'un réflecteur 11 ; un tube à vapeur de mercure I2 maintenu par un support en équerre 8 ; le tube à effluve I3 d'un ozonateur .La lampe à incanaescenceWst placée à une dizaine de centimetres sous le bord supérieur de l'appareil , le tube à vapeur de mercure I2 , à IO à 15 cm en dessous et dans le champ de la lampe à incandescence IO , le tube à effluve 13 , à I5 cm en dessous et dans le champ du tube à vapeur de mercure I2 , l'ensemble IO-I2-I3 étant aligné suivant la direction d'un angle de 450 environ par rapport au plan de la surface de l'appareil. Quand l'appareil est en fonction , le rayonnement visible et ultraviolet doit dans ces conditions tomber sur le dessus du tube à effluve 13 , et s'échapper , par l'ouverture antérieure 3 , hors du chåssis . A i ou 2 cm sous le tube à effluve I3 est placé un tube métallique sectionné I4 formant un demi-cylindre creux en auge , dépassant de part et d'autre de 1 à 2 cm le tube à effluve 13 , et ayant son diametre dans le prolongement du plan des trois lampes I0,I2,I3 .Ce demi-cylindre creux 14 comporte à sa base un orifice communiquant avec un tuyau Is, lequel aboutit à un couloir à chicanes I6 parfaitement hermétique et obscur formantun parcours d'au moins 1 metre .De couloir aboutit à l'entrée d'air d'un premier compresseur I7 1ffi#nt la sortie d'air communique avec un tuyau 1C plongeant dans un grenier réservoir I9 et terminé par un dif fureur d'air 2C en matiere poreuse , par exemple en pierre ponce En fonction s le réservoir 19 est rempli , jusqu a un niveau dépassant de quelques centimetres celui du diffuseur d'air 20 , d'un oxyde ou d'un hydroxyde alcalin ou alcalinoterreux , tantôt à l'état solide sous orme de pastilles ou de morceaux concassés 21 ,tantôt à l'état de sustensioc ou de dissolution dans l'eau .Le réservoir I9 est entiè- rement fermé et hermétique , sauf cinq orifices 22,23,24,25,26 ffi Le premier orifice 22 , situé au fond du réservoir I9 2 laisse passage au tuyau 18 , lequel relie le compresseur I7 au diffuseur en matiere poreuse 20 . Le deuxieme orifice 23 , également situé au fond du réservoir I9 , est celui qui laisse passage au tuyau 28 , lequel tuyau aboutit au premier robinet de vidange 29 . Le troisieme orifice 24 , situé sur la partie supérieure du réservoir 19 , comporte un pas de vis ; il se prolonge à l'intérieur du réservoir 19 en un tube 30 ouvert sur ses deux extrémités .L'orifice 24 est bouché , en fonction , par un bouchon hermétique 31 muni d'un pas de vis et comportant une c auge 32 . Le quatrieme orifice 25 , également situé sur la partie supérieure du réservoir 19 s laisse passer un tuyau 33 qui assure le raccordement avec le deuxieme réservoir 34 (voir ci-apres) . Enfin le cinquieme orifice 26 également situé sur la partie supérieure du réservoir 19 , muni d'un bouchon hermétique 35 , sert au remplissage du réservoir 19 . La face interne de la partie supérieure du réservoir I9 est recouverte d'un gaufrage 36 destiné à favoriser la condensation des vapeurs d'eau . Le réservoir 19 communique par un tuyau 33 terminé par un diffuseur 38 avec un deuxieme réservoir 34 de structure exactement identique à celle du réservoir I9 , sauf en ce qui concerne l'orifice 26 et le bouchon 35 Le réservoir 34 , donc , est hermétique et muni d'aménagements semblables à ceux du réservoir 19 : tube-bouchon-jauge 39 ; tuyau 40 et robinet de vidange 41 ; gaufrage 42 pour la condensation ; tuyau de raccor- dement 43 à un nouveau réservoir 44 .Le réservoir 34 est rempli , en fonction , d'une solution d'iodure alcalin 37 .Le troisieme réservoir 44 est placé contre la partie antérieure du chassies 3 sous l'ouverture 3.I1 communique avec le réservoir 34 par le tuyau 43 , lequel comporte un dif fuseur en nati~re poreuse 45 .Le ford du réservoir 44 comporte 'gale- ment un orifice 46 où prend commencement un tuyau 4z communiquant avec un robinet de vidange 48 . te réservoir 44 comporte une#large ouverture 49 obturable , hors service , par un couvercle hermétique placé , en service , hors de l'appareil , et non représenté ici . En service , le réservoir 44 est rempli d'une solution aqueuse de sel marin non ratiné 5C , additionnée a sa surface , sans mélange , de quelques gouttes d'une huile essentielle naturelle chimiquement inerte à l'égard de l'eau comme l'essence de menthe .Une seconde pompe à air 51 , prenant l'air du ctté opposé à l'ouverture 3 , à l'extérieur du chassis , apres Dassage dans un élément filtrant 52 , envole l'air dans un tuyau 53 aboutissant en un point 54 de l'intérieur du châssis situé quelques centimetres au-dessous et à droite , sur le dessin , du point d'intersection entre le plan des trois lampes IO-I2-I3 , d'une part , et la verticale du diffuseur 45 p d'autre part . Sous l'extrémité 54 du tuyau 53 est fixé un quatrieme réservoir 55 , de tres faibles dimensions , dépassant du tuyau 53 en direction de l'ouverture 5 ; le réservoir 55 est ouvert et contient , en service , une huile essentielle , de préférence , du pin .Le circuit électrique , assez simple , n'a pas été représenté Il comporte , en parallèle , le branchement au secteur des trois lampes I0,I2,I3 et des 'moteurs des compresseurs I7 et 51 . Toutefois la lampe b incandescence IO peut aussi éventuellement entre montée en série avec le tube à vapeur de mercure 12 et lui servir partiellement ou totalement de résistance . On peut éventuellement ajouter au montage , au point de raccordement avec le secteur , un régulateur de tension .La planche Il montre une disposition possible du montage électrique : corps de a'ozonateur , relié au tube à effluve I3 , et constitué essentiellement par un transformateur 5b ; résistances 57 de la lampe à ultraviolets I2 ; régulateur de tension et raccordement au secteur 58 La base 6 du chassies (PL.I) comporte un tableau de contre et de réglage k59 à 65) : voyants lumineux 59 des lampes et des compresseurs interrupteur général 60 ; interrupteur bI de la lampe à ultraviolet sI2; interrupteur 62 de la lampe à incandescence IO ; interrupteur rhéostat 63 du tube à effluve I3 ; intennpteurs-rhéostats 64 et 65 des moteurs des compresseurs 17 et 51 L'appareil d'ionisation de l'air est utilisé et fonctionne de la façon suivante (PL.Il , sauf boutons de réglage : PL. 1# L'utilisateur place l'appareil d'ionisation de l'air en hauteur sur un meuble de plus de deux metres i l'ouverture antérieure 3 du chose sis est tournée vers l'utilisateur . Celui-ci se place à un à trois metres de l'appareil et lui tourne le dos pendant l'utilisation ; sinon il porte des lunettes spéciales de protection contre les ultraviolets Lorsque le contact est mis , au moyen de l'interrupteur général 60, les rayons ultraviolets émis par la lampe à vapeur de mercure I2 tombent directement sur le tube à effluv1e#placé quelques centimètres au-dessous. Le tube à effluve I3 de l'ozonateur provoque une perturbation électronique dans l'air du local , en avant de l'ouverture 3 , hors du chassies, dans un rayon de plusieurs metres ; ce phénomène est vérifiable au fait que le bruit produit par le tube à effluve 13 de l'ozonateur , bien que peu intense , est perceptible assez loin de celui-ci , pourvu que l'oreille , ou un objet formant écho , soient dirigés exactement dans sa direction ; dans ces conditions , le bruit entendu est meme assez intense pour couvrir celui de sources sonores plus bruyantes que I'ozonateur et placées à proximité ; ce fait prouve qu'il ne s-'agit pas ici du déplacement d'une onde sonore , mais de celui d'une onde électrique modulée au niveau du tube à effluve , se propageant en ligne droite , et reformant le son au contact d'un obstacle Cette perturbation électronique est toutefois insuffisante par elle-meme . C'est pourquoi on j adJoint un générateur de rayons ultraviolets I2 .Les ultraviolets ont déjà par eux-m#es un pouvoir ionisant considéraule ; celui-ci est encore intensifié et accéléré lorsqu'il agit sur l'air électrisé , déjà faiblement ionisé , et perturbé électroniquement , comme c'est le cas ici ; il se produit donc une ionisation mixte positive et négative) intense , et l'air devient ainsi plus conducteur, du fait de la production et de la propagation d'électrons libres doués d'une énergie cinétique due au rayonnement ultraviolet , et non au support moléculaire gazeux , comme c1 est le cas pour les générateurs d'ions négatifs munis d'un systeme de pulsion d'air , mais n'émettant pas de rayons ultraviolets . C'est cette conductibilité de l'air , jointe à 1#6- nergie cinétique des électrons qui y cIrculent , qui permet à ceux-ci de pénétrer au fond des fosses nasales , d'atteindre les zones olfactives et d'agir sur celles-ci . Cet effet est sensible dans le champ de rayonnement du générateur de lumiere ultraviolette , jusqu'à une distance de l'appareil d'ionisation supérieure à trois mètres . Nous reviendrons un peu plus loin sur les conséquences physiologiques de cette pénétration des électrons libres dans l'organisme L'augmentation de la conductibilité électrique de l'air au voisinage de l'appareil d'ionisation peut entre vérifiée au moyen de deux électrodes à écartement variable , reliées aux bornes d'un générateur de courant électrique à haute tension muni d'un potentiometre .On pourra mettre en évidence , au prix de mesures précises , l'augmentation de conductibilité de l'air , en comparant , soit le potentiel explosif , soit la distance explosive entre les deux électrodes , tantôt à proximité de l'appareil dtionisation , tant loin de celui-ci , ou celui-ci étant arrêté . Simultanément , l'air chargé d'o#one et d'oxydes d'azote, formés au niveau du tube à effluve 13 par effets électro- et photochimiquerest aspiré dans le demi-cylindre creux I4 , puis dans le tuyau de raccordement I5 , pour subir une série de traitements chimiques et physiques destinés à le purifier chimiquement , puis à l'ioniser négativement A la sortie du tube à effluve 13 , cet air contient des gaz toxiques ,. quoique en faible quantité : ozone 03 , bioxyde d'azote NO , peroxyde d'azote N02 ; également , en quantité presque négligeable : protoxyde d'azote N20 , anhydride nitreux N203 , anhydride nitrique (sublimé) N205 .L'air , après passage dans le tuyau de raccordement I5 , passe dans un couloir à chicanes 16 , d'un parcours total de un à plusieurs mètres , pour donner aux constituants du mélange le temps d'entrer en réaction , et obscur , pour favoriser dans un sens convenable les réactions et NO + 03 c NO2 + 2 2 Eventuellement , en ce qui concerne le protoxyde d'azote N20 , on a 2 N20 2 + 2 ou bien :: N20 + O3 > 2 NO + + 2 et l'on est ramené au cas précédent Dans cette premie#re phase de purification , dans le couloir à chicanes 16 , le bioxyde d'azote NO , et , éventuellement , le protoxyde d'azote N20 , ont donc été intégralement transformés en peroxyde d'azote NOZ . A la sortie du couloir à chicanes 16 , l'air est donc constitué par un mélange de ses composants habituels , essentiellement oxygène et azote , avec de l'ozone O , du peroxyde d'azote NO , et éventuellement 3 des traces d'anhydride nitreux N 203 et nitrique N205 Se riante passe ensuite dans un compresseur I7 et est pulsé , par l'intermédiaire du tuyau 18 et du diffuseur 20 dans le premier réservoir 19 . Celui-ci , en service , contient de l'oxyde ou de l'hydroxyde d'un métal alcalin ou alcalinoterreux , ou un mélange des deux , telle la chaux sodée . ne produit 21 est Introduit dans le réservoir 19 par l'o rifice 26 , à l'état solide , soit sous forme de pastilles , soit sous la forme concassée ,soit en granulés.Le réservoir I9 est rempli au ni- veau maximum permis par le bouchon 35 . Le diffuseur 20 est donc large ment recouvert . Dans ces conditions , le gaz arrivant du compresseur Ii entre en contact avec l'oxyde ou l'hydroxyde , et le peroxyde d'azote NO2 réagit suivant (pour la potasse) : 2 KOE + 2 NO 2 --- > KNO2 + KNO3 + H2O Secondairement , on peut aussi avoir les reactions suivantes : - (avec l'ozone) :: KNO2 + O3 --- > KNO3 + o2 - tavec l'anhydride carbonique C02 contenu dans l'air du local) 2 KOH + C02 --- > K2CO3 + 2 H20 23 En outre , dans le cas d'un oxyde , il, y a réaction avec la vapeur d'eau de l'air du local K20 + H20 # 2 KOR Par ailleurs , on peut aussi assister à une réaction de décomposition partielle de l'ozone en milieu alcalin , suivant 2 03 --- > 3 02 Cette derniers réaction , toutefois , est trop limitée pour pouvoir titre prise en considération Eventuellement , les oxydes d'azote N2O3 et N205 donnent respectivement : N2O3 c 2 KOR 2Ki102 + H20 et :: N2O5 + 2 KOH --- > KNO3 + H O Des réactions analogues sont valables avec la chaux vive CaO . Dans tous les cas , les bases et sels formés sont avides d'humidité , voire déliquescents . Par conséquent , les oxydes passent à l'état d'hydroxydes , puis , ces derniers , ainsi que les sels , à l'état hydraté , éventuellement avec eau de constitution moléculaire , comme pour Ca (NO3)2 . 4 H2O . Enfin , l'humidité peut entrainer la déliquescence et l'effondrement nu monceau 21 . Dans ce cas s les bases et sels constituant l'ensemble passent à ltétat.de suspension , telle que le lait de chaux , puis de solution , telle que l'eau de chaux , les solutions de carbonate alcalin ou de carbonate acide de calcium , et les nitrates ; à ce moment , le diffuseur fonctionne enmilieu aqueux , mais les phénomènes chimiques restent inchangés . Périodiquement aura lieu une vidange (voir plus loin) . L'orifice 24 , prolongé en un tube 30 , et le bouchon 3I muni peuvent d'une jauge 32 /servir à constater l'état , liquide ou solide,des produits 21, et , éventuellement , leur pH Après contact avec le produit 21 , l'air est donc constitué par un mélange de ses constituants habituels , avec de l'ozone 03 .Cet air se débarrasse éventuellement de son humidité par condensation sur la surface supérieure interne gaufrée 36 du réservoir I9 . L'air passe ensuite dans le tuyau de raccordement 33 , qui aboutit au diffuseur 38 , placé dans le second réservoir 34 . Celui-ci est rempli , en fonction , d'une solution d'iodure de potassium KI (37) .Le gaz barbote dans le liquide 3T , où se produit la réaction chimique suivante H20 + 2 KI + 03 --- > 2 KOH + #2 + 12 Puis la potasse et l'iode formés réagissent suivant 2 KOH + I2 --- > KI + KIO + H20 Soit , globalement 2 KI + O3 + H2O + H2O --- > KI + KIO + H2O +O2 D'où ,en simplifiant KI + O3 --- > KIO + 02 Autrement dit , on assiste à l'oxydation de l'ion iodure I en ion hypoiodite 10 , tandisque l'ozone est réduit à l'état d'oxygène diatomique O2 . Eventuellement , l'oxydation de l'anion I0- peut être poussée Jusqu stade iodique (l'ion iodite est instable) : KIO + 2 O 3 --- > KIO3 + 2 0,2 voire au stade periodique KIO3 + O3 --- > KIO4 + O2 Dans tous les cas , l'ozone est détruit et l'iode reste en solution à l'état d'anion En résumé , les gaz toxiques - ozone et oxydes d'azote - sont détruits , ou fixés en solution aqueuse à l'état d'anions . L'oxygène diatomique 02 est partiellement régénéré . Il y a formation , dans les réservoirs I9 et 34 , d'ions azotés et iodés qui restent en solution . On fera des vidanges périodiques des réservoirs I9 et 34 grace aux robinets de vidange 29 et 41 . On renouvellera les produits 21 et 37 par les ouvertures supérieures 26 et 39 des réservoirs 19 et 34 . L'eau de vidange, obtenue directement, dans le robinet 4I y et après le passage d'un courant d'eau pure, dans le robinet 29, sera soumise à un contrôle de vérification de la neutralité approximative du pH au moyen d'un papier indicateur coloré ; cette eau sera ensuite diluée , puis pourra ventre sans inconvénient évacuée comme n importe quelle eau L'air sort du diffuseur 38 sous la forme d'un brouillard de gouttelettes e Il se débarrasse de son humidité - et éventuellement des sels en solution , iodures en exces , impuretés - par condensation sur la surface supérieure interne gaufrée 42 du réservoir 34 .L'air passe ensuite dans le tuyau de raccordement 43 qui aboutit au diffuseur 45 placé dans le troisieme réservoir 44 . Le réservoir 44 est rempli , en fonction , d'une solution de sel marin non raffiné 50 , additionnée en surface d'une huile essentielle naturelle inerte chimiquement à l'égard de l'eau , comme ltessence de menthe . C'est dans ce réservoir que l'air , apres avoir été purifié chimiquement , doit titre ionisé négativement L'air sort du diffuseur 45 sous la forme de bulles tres fines ; celles-ci , arrivant avec force quelques centimetres au-dessus , à la surface du liquide 50 , provoquent au-dessus de celui-ci , jusqu'à une hautour d'environ IO cm au-dessus de ltouverture 49 du réservoir 44 , une élévation de fines gouttelettes de liquide retombant en pluie ou se vaporisant .Ce phénomene de désagrégation de gouttelettes d'eau très fines est un exemple typique d'effet Lénard , Il est intensifié par la salinité de l'eau et par l'huile essentielle placée à la surface du liquide . Ce phénomene provoque une ionisation de l'air à l'intérieur et aux alentours immédiats du brouillard , cette ionisation étant négative grà- ce à l'action favorable des huiles essentielles en provenance des réservoirs 44 et 55 , et présentes dans le brouillard , gracie en particulier à l'essence de pin du réservoir 55 .L'air sortant du tuyau 53 à l'extrémité 54 de celui-ci , amene les vapeurs d'huile essentielle du réservoir 55 ; mais surtout , cet air atteint directement la colonne de brouillard formée au-dessus de ltouverture 49 du réservoir 44 ; celle-ci, constituée essentiellement par de l'air ionisé négativement , par des aérosols d'huile essentielle , et par des aérosols d'eau chargée de sels minéraux en quantité comparable à l'eau de mer est propulsée vers l'ouverture antérieure 5 de l'appareil , d'où elle se dilue dans l'air de la piece En résumé , l'ensemble formé par le tube à vapeur de mercure I2 et le tube à effluve I3 , produit et propage des électrons libres dans l'air du local ; l'ensemble formé par les compresseurs I7 et 51 , d'une part , et le systeme d'ionisation par effet Lénard , d'autre part , produit des molécules ionisées négativement .Chacun des deux effets est spécifique d'un des deux ensembles désignés ci-dessus , mais les deux effets se renforcent mutuellement Ainsi , l'air que respire l'utilisateur à proximité de l'appareil d'ionisation , est un air filtré (filtre 52 et solutions aqueuses des réservoirs 34 et 44) , purifié chimiquement (fixation ou destruction des gaz toxiques) , ionisé négativement (effet Lénard joint à l'action des huiles essentielles) ,activé , ou , pour employer un néologisme , "dynamisé" (sillonné par un rayonnement ultraviolet et siège d'une circulation électronique diffuse due à l'action de celui-ci sur l'effluve électrique), humidifié et enrichi en oligo-éléments (réservoir 44) ;; lten- semble de ces propriétés permet de le rapprocher de 1 air marin L'ionisateur d'air proposé ici présente donc l'avantage de produire une quantité appréciable d'ions négatifs tout en ne créant pas de pollution secondaire . Mais sa particularité principale réside dans la circulation électronique produite dans l'air du local dans un rayon de plusieurs mitres .Cette circulation d'électrons se transmet , par l'inter médiaire des zones olfactives , à l'organisme de l'utilisateur , accroissant l'énergie vitale immédiatement disponible Tous les facteurs précités - absence de pollution atmosphérique secondaire , ions négatifs , circulation d'énergie dans l'air et dans l'organisme - , influent immédiatement sur l'état de l'utilisateur L'absence de pollution atmosphérique secondaire permet une respiration plus profonde ; il en résulte une meilleure oxygénation du sang , ce qui est capital pour les cellules nerveuses qui sont les principaux consommateurs d'oxygene de l'organisme . Les ions négatifs , en favorisant la perméabilité cellulaire générale , comme , jusqu'à un certain point , la nicotine , rendent celle-ci i#nutile .D'autre part la circulation d'énergie électrique dans l'atmosphère et l'organisme de l'utilisateur , produit un effet d'activation (ou de tdynamisation't) biologique , en exerçant une influence directe sur le potentiel électrique des cellules cet effet équivaut exactement à celui produit par les charges positives de la fumée de tabac sur l'organisme ; il permet à l'utilisateur une activité , ainsi qu'un état physique et psychique , identiques -sinon meilleurs - en comparaison de ceux qu'il connaissait auparavant De plus , du fait de l'utilIsation dans le réservoir 44 , d'une solution de sel marir brut , l'appareil d'ionisation de l'air diffuse , sous force d'aérosols . des sels minéraux 2 non seulement dépourvus de toxicité . mais .m e bénefiques ;; ceux--cI , en effet , sont en tout point 1## iot,-es a ceux provenant de l'air marin - pratiquement un échantillon- aromatisés nage de tous le oligo-éléments indispensables . Ces aerosolsZont un double dicterez : e premier lieu , ils prennent la place des aérosols de la fumée le tabac , qui , outre la nicotine , contiennent des substances variées s organiques et minérales , capables , à la fois , d'exercer une certaine stimulation , et de procurer , par leur arôme , un certain plaisir olfactif ; ensuite , ces aérosols sont comparables à ceux qui sont utilIs#s , en inhalation , dans les cures de thalassothérapie ; ces innalations , parmi leurs multiples indications , sont utilisés pour le traitement des affections des voies respiratoires .Or , comme on le sait , les voies respiratoires sont , chez un fumeur de longue date , profondément encrassées , et nécessitent , non seulement un nettoyage - caractérisé par exemple par des produits d'expectoration abondants mais également une régénération tissulaire , en particulier en ce qui concerne les muqueuses et les cils vibratiles de l'appareil respiratoire. Par conséquent , les aérosols produits par l'appareil , et identiques à ceux de l'eau ou de l'air de la mer , améliorent les échanges entre les tissus organiques et l'extérieur et apportent des oligo-éléments utilisables gracie au pouvoir de pénétration da à l'ionisation et aux vapeurs d'huile essentielle naturelle . Ainsi ces oligo-éléments favorisent le nettoyage des organes et des voies respiratoires , tout en permettant la régénération des zones tissulaires éventuellement mises à nu à cette occasion L'humidification de l'air , quant à elle , exerce un effet extre- mement bénéfique sur les muqueuses respiratoires , qui sont , chez les fumeurs , souvent desséchées . Inversement , cette humidité confer à l'air un taux hygrométrique satisfaisant et le rend plus salubre Enfin les aérosols d'huiles essentielles , dégagés dans l'atmosphere du local , sont des facteurs bénéfiques parfaitement connus , à la fois physiologiquement , et sensoriellement , en donnant un arôme à l'air respiré . Ces huiles essentielles sont des agents d'ionisation et des vecteurs des substances actives produites par l'appareil , grâce à leur pouvoir de pénétration dans les tissus organiques .Elles possedent en outre un pouvoir antiseptique particulierement précieux sur le plan cu ratio Ainsi , l'appareil ionisateur d'air agit en profondeur dans l'or- ganisme du fumeur ; i'. agit au niveau de chaque celle et déclenche un processus de désintoxication non acconoagné des syndromes dépressifs ordinaires en pareil cas , ceci étant du à la puissance c;e avents vita lisants mis en oeuvre ; ces derniers sont toutefois dé our- ms de noci- vité pour un emploi convenable de l'appareil (voir ci-dessous) ; ils ne sont en effet que la reproduction de phénomenes naturels , liés au so- leil , à la mer , aux essences aromatiques L'appareil d'ionisation de l'air comporte également deux aménagements qui concernent la sécurité Le premier de ces aménagements , l'ouverture 2 , placée au-dessus des lampes I0,I2,I3 , permet leur refroidissement ; elle permet également l'entrée de l'air dans l'appareil et le pressurise ; enfin elle facilite le rechange des trois lampes Le second de ces aménagements est constitué par l'ampoule à incan IO descence/de forte puissance (plus de 150 W) placée légerement au-dessus et à droite,sur le dessin tPL. II),du tube à vapeur de mercure I2 , et irradiant dans le meme champ lumineux .L'ampoule IO possède deux fonctions ~ En premier lieu t elle constitue une source de lumiere visible puissante , donc sensible aux yeux , contrairement aux rayons ultraviolets , mais moins dangereuse que ceux-ci ; elle constitue donc pour l'utilisateur et pour les tierces personnes un moyen de signal ou de rappel du fonctionnement de l'appareil , qui incite , instinctivement , à se maintenir à une distance et dans un angle convenable , par rapport à l'appareil , de préférence en lui tournant le dos , et , surtout , à protéger ses yeux e En second lieu , en ce qui concerne la lumiere réfléchie , la lumière de l'ampoule à incandescence IO a une onde d'une fréquence reposante pour les yeux , contrairement à celle de la lampe à vapeur de mercure I2 . L'ampoule à incandescence IO , gråce à sa puis sance et à la fréquence convenable de son onde , corrige donc la lumiere émise par la lampe à vapeur de mercure I2 , comme le fait , d'ailleurs , de jour , la lumiere du soleil . L'appareil d'ionisation peut ainsi être utilisé , de nuit comme de jour , en complément ou en remplacement de l'éclairage traditionnel . Dans ces conditions , l'appareil constitue une source d'éclairage satisfaisante .L'importance de cet aménagement de sécurité tant manifeste , il semble utile que l'ampoule à incandescence IO soit connectée en série avec la lampe à vapeur de mercure I2 , ce qui aurait deux avantages ; d'abord , elle constituerait tout ou partie de la résistance indispensable de la lampe à vapeur de mercure I2 ensuite , sa mise hors service ou hors circuit obligerait l'utilisateur à la changer , la réparer ou la remettre en place , puisqu'elle serait indispensable au fonctionnement du tube à vapeur de mercure L'usage de l'appareil d'ionisation de l'air exige , outre les pré caution spécifiquement technologiques , d'autres concernant l'utilisateur lui-meme et , éventuellement , les tierces personnes présentes dans le local d'utilisation ; ces précautions ont trait essentiellement à I'ex- position aux ultraviolets , d'une part , à l'air du local , d'autre part .La liste de ces précautions , dont l'exposé détaillé dépasse le cadre du présent brevet , se résune comme suit En ce qui concerne le problème de la sécurité d'emploi de l'appa reil , lequel émet , comme nous l'avons dit , des rayons ultraviolets , mais également de la lumiere blanche , l'utilisateur ou les tierces per sonnes doivent se protéger la peau et les yeux comme s'il s'agissait là d'un soleil à la fois puissant et assez bas sur l'horizon ; une atten tion particuliere sera apportée à la protection des yeux , surtout lors que l'appareil fonctionnera pendant le sommeil d'une personne quelcon- que , le dormeur ouvrant quelquefois les yeux d'une façon totalement inconsciente D'autre part , pour ce qui est de l'air du local , sa pureté est un facteur d'efficacité de l'appareil d'ionisation . Par conséquent , il #est recommandé , pour obtenir des résultats rapides , de s'abstenir de fumer , des les premiers temps , au moins pendant l'usage de l'appareil d'ionisation de l'air Si toutefois la chose s'avérait difficile , une disposition supplémentaire pourrait se montrer efficace .Elle consiste à utiliser , en tout ou partie , dans le réservoir 44 ou 55 , en fonction du degré d'inertie chimique à l'égard de l'eau , l'une des essences suivantes : gingembre , coriandre , girofle , cannelle , menthe ou menthol . On peut aussi mettre quelques gouttes de ces mimes essences dans des soucoupes placées à proximité de l'utilisateur . Ces essences , qui possedent par ailleurs des vertus thérapeutiques multiples , sont déjà utilisées dans certains produits destinés à permettre la désaccoutumance du tabac , et absorbés par voie buccale ; elles dénaturent en effet la saveur du tabac; grace à leur pouvoir pénétrant , ces essences peuvent agir aussi par voie olfactive , et produire le meme effet adJuvant du traitement Du reste , dans les cas extrêmes , où les habitudes tabagiques sont tms profondément ancrées , l'utilisation de ces mimes substances , ou d'autres douées de propriétés identiques , telles que l'arnica et la réglisse , par voie buccale , cours forme de produits déjà commercialisés peut constituer un complément indispensable du dispositif , objet de la présente invention L'appareil d'ionisation de l'air peut aussi rester en fonction pendant la nuit , à condition d'artoeter le fonctionnement de la lampe à ultraviolets et de la lampe à incandescence au moyen des interrupteurs 61 et 62- . Cette précaution a pour but de prévenir effet nocif des ultraviolets sur l'organisme , passif pendant le sommeil , et de favoriser ce dernier . On prendra soin également dans ce cas de placer l'une des plaques 71 ou 72 (voir description ci-apres , et dessin: figure ),planche III) , au pied du lit , sous les draps ,pour permettre l'élimination des charges électrostatiques par la plante des pieds.Pendant le sommeil , l'activité est au ralenti , et l'action ionisante de ltosonateur jointe à celle du générateur d'effet Lénard est suffisante pour donner à l'air des qualités chimiques et physiques satisfaisantes LES INSTRUNENTS DE RECHARGE DE LA BlO-ELECTRI CITE STATIQUE La deuxieme partie du dispositif , objet de la présente invention , est constituée par deux instruments utilisables en alternance ,selon les circonstances , et dont chacun suffit à assurer la décharge de l'électricité statique de l'organisme . En effet la circulation d'énergie dans l'orga- nisme mentionnée plus haut , n'est efficace que si les charges négatives circulantes sont reparties dans le corps et le traversent , donc sont évacuées hors du corps .Pour cela , il faut un dispositif de décharge de l'électrieité-statique , par la plante des pieds , et , facultativement 7 par les mains et par les fesses . Le dispositif , objet de l'invention , comporte deux systèmes de décharge électrostatique utilisables selon les circonstances (PL. III . Fig. 3 à 9) Le premier de ces deux systèmes est constitué (PL. III. Fig. 3 et 4) par deux simples plaques conductrices 71 et 72 reliées entre elles élec triquement-et reliées également à une prise de terre 13 .Entre la prise de terre 73 et les plaques 7I-12 , on intercale en série : un fusible l4 de faible puissance (moins de 50 mA) et une diode de résistance minime 5 laissant passer le courant uniquement de la terre 73 vers les plaques 7I et 72 (sens conventionnel) . Les deux composants 74 et l5 sont montés dans un bottier 83 . Dans ces conditions , l'utilisateur élimine des charges électrostatiques négatives par la plante des pieds ; celles ci sont attirées vers la terre et évacuées .Le fusible l4 et la diode 75 ont pour but de protéger l'utilisateur dans le cas de la circulation dans le fil de mise # la terre d'électrons provenant , soit de causes naturelles telles que la foudre , soit d'appareils électrIques reliés à la même prise le erre , soit d'usagers utilisant des dispositifs analogues à celui présenté ici .En effet , l'organisme de rn:utilisateur étant relié à la terre et étant naturellement avide d'électrons , se comporterait alors comme un pôle positif , et serait le singe de courants non seulement indésirables , mais dangereux . du fait de leur intensité excessive es de la violation du sens unique imposé naturellement à l'énergie dans l'organisme .Pour une bonne efficacité , le bon état du fusible sera vérifié périodiquement par un simple examen visu; , éventuellement au moyen dtune loupe , vu la faiblesse de sa section L'utilisation du systeme de décharge électrostatique par la terre est le suivant (PL. Iffli . Sig. 3) .L'utilisateur rose ses pieds nus sur l'une des plaques @2 , posée sur le sol du local , et ses fesses , facultativement nues , sur l'autre plaque 71 , elle-même posée sur un singe quelconque ; les mains reposent facultativement sur la plaque 71 , les bras restant décontractés La déperdition d'électricité statique se fait , comme nous l'avons signalé , par la région pubienne-anale (facultativement ici) , par la plante des pieds , et également par les mains , homologues antérieurs des pieds . Cette électricité statique est donc conduite vers la terre suivant tn principe congru depuis longtemps . L'utilisation de ce systeme s'avere particuîierement intéressante pour un travail sédentaire , tel que travail en usine , en bureau , etc.. Au cas où l'impossibilité se présenterait de travailler au moins pieds nus , il est possible de relier électriquement la plante des pieds à la plaque 72 à travers ou par-dessus chaque chaussure , par l'intermédiaire de la partie externe de la semelle de la chaussure , au moyen d'un procédé quelconque , dont le principe est déjà connu Toujours en ce qui concerne la deuxieme partie du dispositif , objet de la présente invention , à savoir les deux instruments permettant la décharge électrostatique de l'organisme , le second instrument est conssitué par un systeme de décharge de la plante des pieds par effet physi- co-chimique du à la libération de la charge positive de brins de tabac sous l'effet d'un solvant approprié , tel que la liqueur de Schweîtzer (PL. III . Fig. 5 à 9) . La description de ce systeme et de son utilisation nécessite quelques explications préalables Rappelons que les découvertes personnelles de l'auteur du présent brevet - découvertes dont l'exposé dépasse le cadre de ce travail l'ont amené à conclure que les feuilles et les brins de tabac contiennent des charges électriques positives en nombre considérable .Ces charges (statiques) peuvent ttre l béées de plusieurs façons : par combustion et pyrolyse conjugues des molécules organiques - c'est le cas le plus courant - ; ou bien , par broyage et hydrolyse - c'est le cas du tabac à chiquer , et , dans une certaine mesure , du tabac à priser. Bien entendu , la conjugaison de la pyrolyse et ze la combustion est le moyen le plus efficace de libérer les charges électriqres positives du tabac . Celles-ci , en effet , sont intimement liées à la fibre de la plante , donc à la cellulose . Or cette matiere est ewtreme- ment stable ; elle est insoluble dans l'eau et dans tous les solvants usuels , n'est ni fusible ni volatile ; elle ne commence à se décomposer qu'à partir de 1500C ~ C'est ce qui explique l'utilisation conjuguée de la combustion et de la pyrclyse depuis des temps immémoriaux pour la libération des charges positives contenues dans la cellulose du tabac .En effet , ce procédé porte la partie incandescente , dans le cas d'une cigarette , à une température supérieure à 800 C ; autrement dit , la décomposition de la cellulose -avec libération de charges électriques positives statiques - commence dans cette partie et dans son voisinage immédiat , avant mEme que la cellulose ait commencé à entrer en combustion ~ c'est ce qui explique la facilité avec laquelle une cigarette se consume spontanémen; lorsqu'elle est abandonnée sans avoir été éteinte , en un lieu quelconque ; c'est aussi ce qui explique que meme les mégot des cigarettes éteintes et refroidies ont un effet particulier sur les zones olfactives de certains sujets hypersensibles qu'ils peuvent munie incommoder , alors que , ni le tabac intact , ni les cendres seules n'ont cet effet Toutefois , si l'on ne souhaite pas obtenir un dégagement d'ions dans l'atmosphere , mais , comme c'est le cas ici , dans la masse du tabac lui-meme , il existe un autre moyen pour obtenir la destruction de la cellulose : la dissolution dans un liquide approprié , tel que la li- aueur de Schweitzer Ce dernier liquide n connu depuis assez longtemps , est obtenu lui même par dissolution dans l'ammoniaque d'oxyde cuivrique í.luO ; il contient un ion complexe Cu(NH3)4++ , lié à deux groupements hydroxyle OH#. Il possede la propriété d'être l'un des rares solvants capables de dissoudre la cellulose . C'est ce produit qui pourra être utilisé à cette fin dans l'instrument de décharge électrostatique par effet physico chimique , ce en raison de son prix de revient relativement faible Toutefois , à longue échéance , une autre solution consistera-dans l'utilisation de cellulase , enzyme capable d'hydrolyser la cellulose à un pH convenable . Cet enzyme est actuellement assez motteux , du fait du nombre limité de ses applications industrielles .Vu , toutefois , qu'il peut être préparé par voie- microbienne , rien ne s'oppose à ce que son utilisation se développe C'est donc# la possibilité de dissolution de la cellulose dans la liqueur de Schweitzer que le systeme de décharge électrostatique dont il est question ici utilise . Son principe est , en effet , le suivant On dissout au moyen de ce solvant la substance du tabac qui ralentit le plus les réactions chimiques au sein des brins de tabac , à savoir la cellulose .La liqueur de Schweitzer dissolvant le support cellulosique, les molécules porteuses de charges positives sont détruites par réaction en chalne , libérant ainsi leurs charges , qui deviennent alors électriquement utilisables , par l'intermédiaire d'un conducteur', en particulier pour attirer , condenser et neutraliser les charges négatives électrostatiques produites par l'organisme de l'utilisateur du dispositif Le principe ci-dessus est appliqué de la façon suivante Le tabac utilisé subit préalablement une transformation mécanique : il est fo rtement comprimé et concentré par un procédé quelconque , tel que celui utilisé pour la fabrication des tampons de cellulose périodiques utilisés en gynécologie . On élabore ainsi une masse de tabac concentré de la forme d'un disque (PL.III , fig. 5 et 6) , de dimensions approximatives : D=4 cm ; h=0,5 cm . Cette cartouche 76 est alors conditionnée dans un emballage de carton 77 qui la maintient compressée et prête à l'usage Lors de l'utilisation , cette cartouche 76 est introduite telle quelle avec son conditionnement 17 dans une simple boite métallique 78 (PL. III , fig. 7 et 8) , étanche et hermétique , de mtme forme et à peu pres de même dimension que la cartouche 76 , mais légèrement bombée lorsqu'elle est fermée par son couvercle 79 grâce à un system W de fermeture hermétique par vissage . L'utilisateur prépare dans un récipient un mélange d'eau déminéralisée et de liqueur de Schweitzer , cette eau déminéralisée étant destinée à ralentir les réactions chimiques .L'utilisateur arrose la cartouche 76-rl avec quelques gouttes du mélange ; il garde le reste en réserve . Il referme la boite hermétiquement en vis saut le couvercle /9 ; il l'introduit dans sa chaussette (mutatis mutandis , pour une femme) , entre la plante du pied ,à l'endroit de la courbure 80 , et le fond de la chaussette 81 . Il remet la chaussette en place . Il fait de meme avec l'autre pied . Puis il met ses chaussures. L'opération est terminée La réaction en chaine décrite plus haut se produit dans la boite métallique /8 , y compris en ce qui concerne la cellulose constituant le carton de conditionnement Trl de la cartouche 76 . Cette réaction n'est pas instantanée au sein des brins de tabac de la cartouche 76 mais progressive , du fait que certains constituants du tabac , tels que certaines cires , la ralentissent . Les charges positives libérées attirent les électrons libres de la botte 7'8 et de son couvercle I cette différence de potentiel est transmise à son tour à la plante des pieds qui libere des charges négatives d'électricité statique .Ces phénomenes se poursuivent jusqu a épuisement des charges positives statiques contenues dans la cartouche 76 , en un temps qui est directement proportionnel à la quantité de tabac , d'où l'importance de la concentration , donc de la compression de celui-ci , et inversement proportionnel à la quantité de charges électrostatiques reçues de l'utilisateur , elle#ntme fonction directe de son activité générale La durée d'efficacité de la cartouche est de l'ordre de quelques heures .Elle est inversement proportionnelle à l'activité de l'utilisateur d'une part , et , jU5qu'à une certaine limite , à la proportion de liqueur de Schweitzer contenue dans le réactif liquide ajouté à la cartouche Y6 , d'autre part Au contraire , l'intensité de la décharge est directement proportionnelle à l'activité du sujet d'une part , à la quantité de liqueur de Schweitzer contenue dans le réactif liquide , d'autre part Par conséquent , la quantité de tabac contenue dans la cartouche 76 restant égale , et de l'ordre de quelques grammes , la proportion de liqueur de Schweitzer dans le réactif liquide doit titre d'autant plus grande que l'effort à fournir par l'utilisateur sera bref et violent Les proportions des constituants dans le réactif liquide doivent donc titre déterminées à usage , pour que l'on obtienne la durée d'ef ficacité et l'intensité désirées.Dans la pus tique , vu qui il est difficile de mesurer avec précision les pertes électro-statiques individuelles , l'utilisateur procédera par t#tonnements , en commençant , à son gré , par des quantités de liqueur de Schweitzer assez fortes -entral- nant.une très bonne efficacité , mais des rechanges de cartouches fré cents - ou par des quantités de liqueur de Schweitzer faibles - d'où me efficacité moyenne , maie ure longue lurée d'ef~icacité . Pour ralentir encore davantage la ré action chimique . on peut par- tir d'une préparation de liqueur de Schweitzer comportant de l'ammonia- que en exces par rapport à l'oxyde cuivrique . On obtint ainsi une pos sioilité de dilutions successives de l'oxyde cuivrique dans l'smmonia- que , puis dans l'eau distillée ou déminéralisée ; ceci permet de régler avec précision le pouvoir dissolvant du réactif liquide utilisé à Itégard de la cellulose , donc la durée d'efficacité de la cartouche Enfin un autre moyen pourrait consister à répandre dans la boite 78 contenant la cartouche 76 , de l'ammoniaque d'une part , du cuivre ou de l'oxyde cuivreux #a2O à l'état divisé , d'autre part .On aurait ainsi une oxydation progressive du cuivre ou de l'oxyde cuivreux au contacr de l'air enfermé dans la boite 78-to ; on obtiendrait ainsi progressivement de l'oxyde cuivrique OuO , puis , par réaction avec l'ammoniaque , de la liqueur de Schweitser , et l'on serait ramené au cas précédent Quelle que soit la proportion des constituants liquides , la quantité de tabac consommée de cette façon sera de plusieurs dizaines de grammes par cour , soit , à titre de comparaison , l'équivalent d'un paquet de 40 g de scaferlati en deux ou trois cours Ainsi , l'industrie du tabac , au niveau du conditionnement - -fa- brication de cigares , cigarettes , etc ... - et des accessoires - pipes, fume-cigarettes , etc ... - devrait , certes , connaître , en cas de succes du dispositif , objet de la présente invention , une reconversion Mais cette derniere pourrait ètre subventionnée par l'Stat , les recettes fiscales sur le tabac restant à peu pres les mêmes No tons enfin qu'on peut mettre en évidence la libération de charges positives par le systeme décrit ci-dessus en reliant la boite 78 à un électroscope ou à un électrometre . Pour cela , il est préférable d'accélérer , cette fois , la réaction .Il peut donc s'avérer utile , dans ce cas , de dissoudre préalablement les substances secondaires qui ralentissent la réaction , telles que les cires , au moyen d'un solvant approprié , tel que l'alcool éthylique L'usage de l'un des deux systemes de décharge électrostatique décrits ci-dessus et représentés sur la planche III , est indispensable à l'efficacité totale de l'appareil d'ionisation d'air . Cet usage possede également une efficacité en l'absence d'un appareil d'ionisation artificielle , dês lors que circule dans l'air d'un local ou d'un vehi- cule une énergie suffisante , en d'autres termes , lorsque l'air n'est pas exagérément pollué , et qu'une fenêtre reste ouverte à l'air extérieur .En effet , dans tous les. cas , l'usage d'un swsteme de décharge électrostatique remplace le champ électrique diffus engendré par une atmosphere fortement enfumée , et restitue au contraire des conditions nhysiologiques naturelles comparables à celles de la vie sauvage . Il permet ainsi la répartition harmonieuse de l'électricité biologique dans l'organisme .Sans cela , un effet bénéfique sera retiré , certes , de l'ionisation négative de l'air , mais pas de la circulation électronique dans l'air , qui est un besoin impérieux et fondamental du fumeur Le choix du procédé utilisé dépendra des circonstances A la maison , il est recommandé de marcher pieds-nus , ou , du moins de rester.pieds-nus sur la plaque destinée à cet usage (71 ou 72) Sur un lieu de travail , le choix dépend des facteurs matériels et humains , mais l'utilisation du systeme physico-chimique (76 à 79) reste presque toujours possible savoir cependant exception , ci-dessous) Enfin , dans un véhicule ,il sable que la seule solution , à l'heu- re actuelle , soit l'utilisation du systeme physico-chimique L'usage de chacun des deux systemes de décharge électrostatique est impérativement à exclure par temps orageux , en un lieu non protégé par un paratonnerre ; en effet , l'organisme devient alors apte à attirer les charges négatives , y compris la foudre . Le probleme ne se pOse gé- néralement pas pour le systUme de mise à la terre , qui suppose l'utili sation dans un local protégé par un paratonnerre , et comporte d'ailleurs un systeme de protection (74-l5) . En ce qui concerne le système de dé charge par effet physico-chimique , le probleme ne semble pas devoir se poser non plus en milieu urbanisé , pour les mêmes raisons , que ce soit en plein air , dans un local ou dans un véhicule . Par contre , en rase campagne , à l'air libre et loin de toute agglomération protégée par un paratonnerre , l'usage du systeme de décharge par effet physicochimique pourrait accroitre les risques de foudroiement ; -dans ce dernier cas , le probleme reste posé , y compris s'agissant d'une automobile roulant fenêtres ouvertes . Ajoutons toutefois qu'il se pose d'une façon rigou reusement identique actuellement , avec la fumée de tabac L'APPAREIL DE CHARGE ET DECYORGE DE L'QR.G~TISME EN BIO-ELECTRICITE DYNA NIQUE La troisieme partie du dispositif , objet de la présente invention , est un appareil électrique de charge (ou recharge) de l'organisme en bio électricité dynamique , et , secondairement et à titre exceptionnel , de décharge de cette même électricité (PL.IV à VIII) En effet l'ionisateur permet à l'utilisateur , grâce à l'énergie circulante et aux ions négatifs qu'il produit dans l'atmosphere , une activité aisée ; mais les quantités d'électricité transmises à 1 'uti- lisateur sont trop faibles rour lui permettre de "recharger" son nisme préalablement "déchargé" par la fumée de tabac , laquelle annihile la charge de l'organisme , considéré comme condensateuz (voir plus haut). La recharge en électricité dynamique a donc pour but , d'une part de restaurer la charge d'électricité dynamique normale de l'organIsme nécessaire à toute activité , d'autre part , de contribuer , comme les ions négatifs gazeux produits par l'appareil d'ionisation de l'air , à la perméabilité cellulaire . Le premier point constitue donc un traite ment essentiellement curatif de la dépression tabagique , due à la neu tralisation de la charge négative normale de l'organisme par les char ges positives de la fumée de tabac .Le second point constitue un moyen de traitement à la fois curatif de l'imperméabilisation cellulaire par ltexces de charges positives , et préventif , en permettant de remplacer la nicotine comme agent de perméabilisation cellulaire , donc d'en atté nuer ou d'en supprimer le besoin La quantité d'énergie électrique nécessaire à cette opération sera tirée de l'appareil de recharge en électricité dynamique Le principe de cet appareil est fondé sur diverses découvertes scientifiques ou empiriques en bio-électricité , comme expliqué au début de la description Nous verrons plus loin l'utilité du systeme de décharge de la bio électricité dynamique de l'organisme , que comporte l'appareil Toute liaison se faisant normalement à sens unique dans le corps humain , on utilise , contrairement aux dispositifs d'électrothérapie les plus répandus , un courant continu . La résistance du corps humain étant approximativement , à l'intérieur de celui-ci , de 100#h, Q , et l'in- tensité maximale de courant inoffensive dans le corps humain , de 20 mA on doit impérativement utiliser une source d'une faculté electromotrice inférieure à 2 V . Pour une bonne marge de sécurité , on utilise , dans une réalisation de l'appareil , une source d'une puissance de l'ordre de 0,3 W , et d'une faculté électromotrice de 1,5 V , constituée par une simple pile seche commerciale #de 4,5 V L'appareil de recharge en électricité dynamique comprend un généra teur (PL. IV) alimentant en courant continu deux électrodes de contact de charges opposées (cathode 102 , PL. VI ; anode 103a ou I03b,PL.VII et VIII) par l'intermédiaire de deux fils conducteurs simples 119 WL. VI) et I32 (PL. VII et VIII) ; on reviendra plus loin sur la structure et l'utilisation de ces électrodes Le générateur (PL. IV) est enfermé dans un bottier parallélépipédique , de dimensions approximatives : L = 1 = IO cm ; h = 4,5 cm A l'intérieur de ce bottier se trouve le montage électrique suivant (PL. V , fig.11 ou 12) Le montage comprend une source de courant continu IOI , reliée aux électrodes de contact négative 102 et positive 103 a ou 103 b .On place en série entre le pôle positif du générateur IOI et l'électrode positive 103 a/b : un fusible I04 de résistance minime ; un contact labile I05 commandé par un bouton poussoir muni d'un ressort de rappel ; un interrupteur combiné à un rhéostat I06 (voir ci-dessous) ; une diode 107 ne laissant passer le courant que du pôle positif vers le pale négatif (sens conventionnel) ; un milliamperemetre combiné à un microamperemetre I08 .D'autre part , on place entre le pale négatif 109 du générateur et le ptle négatif IIO de la diode IO7 , en série , un interrupteur simple 111 et un second contact labile 112 fixé à un bouton poussoir muni d'un ressort de rappel On utilise un fusible conçu pour un courant de moins de 20 mA le rhéostat et la diode sont conçus pour une puissance de l'ordre du millième de watt .Le rhéostat utilisé doit avoir une résistance maximale de l'ordre de 0,3## 0,1# et une résistance minimale de l'ordre de 0,008 # 0,004#. Dans une réalisation expérimentale de l'appareil , ne comportant pas de bottier , le rhéostat est une résistance variable en graphite constituée par une simple mine de plombagine à usage graphique, de type 9H , de section 0,125 cm2 , d'une longueur utile pouvant varier entre 0,1 cm et 8 cm La planche V (fig.11 et I2) fait apparattre deux circuits s'excluant mutuellement , pouvant fonctionner en alternance . Le premier (fig. il , circuit n I) est constitué par l'ensemble en série : I02-IOI-I04 IOS-IOb-1O7-108-103 a/b . Le second (fig. I2 , circuit n0 2) est constitué par l'ensemble en série : I02-I09-tii-1I2-IIO-108-1O3 a/b . Le circuit n I est utilisable le plus fréquemment des deux , pour la recharge de l'organisme ; le circuit n02 constitue un système de sécurité utilisable à titre exceptionnel , ainsi que nous le verrons plus loin Sur la partie externe du bottier (PL. IV , fig. I0) sont placés le volet de fermeture du compartiment de la pile éventuellement utilisée comme source IOI ; le volet du compartiment du fusible I04 ; le bouton de l'interrupteur-rhéostat I06 du circuit n0 I ; le bouton poussoir à ressort de rappel du contact labile I05 du circuit n I ; le cadran du milli/microamperemetre 108 ; l'interrupteur simple lii du circuit n0 '2 @@ bouton poussoir à ressort de rat#2 r contact labile 112 du cIrcuit n 2 ; la sortie d'alimentation 113 des électrodes I02 et 103 a/b (par l'intermédiaire des fils II9 et I32, PL. VI à VIII) . On place chacun les boutons I05 , 111 et II2 dans un renfoncement du boîtier pour éviter une manoeuvre involontaire Or remarque que chaque circuit , n I i~ig. 11) et n02 (fig. I2) comtorte en série un contact labile I05 ou 112 permettant d'ouvrir ou de fermer le circuit R volonté . Chaque contact I05 ou 112 est commandé par un bouton poussoir comportant un ressort de rappel .Pour que l'un de ces deux circuits soit ouvert , l'interrupteur 10e ou 111 étant en position de "marche" , le bouton poussoir correspondant I05 ou 112 doit ttre en position haute , et le ressort , en position de repos ; pour que le même circuit soit fermé ,l'interrupteur correspondant étant en position "mar che# , le bouton poussoir correspondant doit titre en position basse , et le ressort , pressé. Par exemple , le courant ne pourra passer dans le circuit n I que si , l'interrupteur-rhéostat I06 étant en position "marche" , le bouton poussoir fixé au contact labile I05 est pressé , assurant ainsi le contact entre I04 et I06 .Chaque bouton I05 et 112 est si- tué dans un renfoncement du bottier pour éviter une manoeuvre involontaire . Le bouton poussoir 105 est placé à proximité de l'interrupteur rhéostat I06 , à quelques centimetres . De cette façon , l'utilisateur peut actionner ce dernier tout en gardant un doigt sur le bouton pous- soir .Par exemple , l'interrupteur rhéostat I06 pourra être actionné avec le pouce et l'index de la main droite , tandis que le bouton poussoir I05 sera pressé par le médius de la mEme main ; lorsqu'il ney a nas de manipulation de l'interrupteur-rSéostat , le bouton poussoir peut être maintenu pressé au moyen du pouce ou d'un autre doigt , le bottier étant tenu dans la main entre le pouce et les autres doigts . On verra plus bas que l'une des mains reste obligatoirement employée pour maintenir I'électrode positive .La raison principale de cet aménagement est qu'il exclut la possibilité d'un fonctionnement inopiné de appareil , en particulier dans le cas où l'utilisateur stendormirait en laissant l'appareil branché . En contrepartie , le maniement de l'appareil de recharge et décnarge exige donc une certaine attention , voire une certaine gymnastique" manuelle , mais cela n'est peut-être pas un mal en l'occurrence; on sain, zn effet , que l'une des principales difficultés rencontrées par une per tonne s'arrêtant de fumer , est celle d'occuper ses mains .Dans la partie suivante , concernant le mode d'utilisation de l'appareil (circuit n I en particulier) , plus précisément , en ce qui concerne la mise en fonction , le contrôle et le réglage de l'appareil , on supposera donc que l'utilisateur garde le bouton poussoir correspondant an circuit (îos pour le circuit n T) pressé , assurant ainsi le contact L'une des caractéristiques de l'appareil de recharge et décharge en électricité dynamique , est la structure fonctionnelle de électrodes VPL. VI à VIII) , qui doivent assurer le contact ou l'isolement é I02 lectrique d'une manière particulierement précise (l'électrode négative/ avec un point précis du plancher buccal ; l'électrode positive I03 a ou 103 b , avec les organes sexuels externes masculins ou féminins) ces mimes électrodes doivent aussi permettre une hydratation abondante de la partie du corps en contact L'électrode négative I02 est représentée en détail sur les figures 13 et I4 de la planche VI . Elle est constituée essentiellement par une pince de forme aplatie et arrondie , d'environ I,5 cm de diametre , conductrice sur une seule face (II4) et inoxydable . Dans la réalisation de l'électrode négative représentée ici , on utilise un simple bouton métallique de vêtement , possédant une face métallique 114 sertissant l'autre face 115 en matiere thermoplastique .Le fil conducteur 117 isolé extérieurement (II8) traverse la matiUre thermoplastique de la face 115 et est soudé (II6) à la partie métallique 114 à l'intérieur de la piece puis on ressoude la matiere plastique de la face 115 par-dessus la premitre soudure 116 .Le fil conducteur simple qui relie l'électrode est conducteur t , isolé extérieurement tII8) , étanche et semi-rigide , c'est-à-dire , rigide , mais déformable ; sa longueur est d'une dizaine de centimetres ; ce fil est lui meme relié par une soudure solide I40 à un fil simple souple 119 , isolé extérieurement (I20) , qui aboutit au ptle négatif de la source de courant , à la sortie d'alimentation 113 (PL. IV) du générateur L'électrode positive 103 affecte une forme différente selon qu'elle est destinée à un homme (I03a). ou à une femme (I03b) L'électrode positive masculine 103a (PL. VII , fig. I5 et I6) est constituée par un cylindre creux en métal inoxydable I2I , ouvert sur un côté I23) , isolé extérieurement I22) , d'un diamètre de 4 cm , d'une longueur de 7 cm , dont le fond est occupé par une éponge amovible I24 de dimensions réduites . Cette électrode comporte un bouchon amovible I28 utilisable hors service , assurant alors une fermeture étanche et permettant éventuellement le transport d'une réserve d'eau .Le fond de l'électrode est relié par une soudure 127 au fil simple souple I32 isolé extérieurement (I33), aboutissant au ptle positif de la sortie d'aîi- mutation 113 du générateur (PL. IV) L'électrode positive féminine 103b (PL. VIII , fig. I7 et I8) est constituée par une botte I29 fermée par un couvercle I3I , l'ensemble étant de forme parallelépipedique , aplatie , de.dimensions : L = IOcm 1 = 5 cm ; h = 2 cm . Elle comporte essentiellement deux parties .La premiere partie , la botte ou électrode proprement dite I29 est métallique , inoxydable , conductrice sur sa base (partie large) 141 , isolée sur les faces latérales externes I42 . A l'une de ses extrémités longitudinales , cette boite est reliée par une soudure 134 au fil simple souple I32 isolé extérieurement (133) qui aboutit au ptle positif de la sortie d'alimentation 113 du générateur (PI. îV) .Cette mame botte comporte , au quart de l'axe longitudinal de la base I4I , en partant de la soudure I34 ,un orifiIc3eqde 0,5 cm de diamètre ; cet orifice doit entre fait de façon à ne faire naître , sur la face externe de la base I4I , aucune aspérité ; dans une réalisation de l'appareil , on a obtenu ce résultat en creusant simplement le trou de l'extérieur vers l'intérieur de la botte I29 ,les parties acérées se retrouvant ainsi à l'intérieur de la boite et pouvant titre , soit détruites , soit repliées contre la face interne de la base I4I .Le couvercle 131 de la bol- te constitue la deuxieme partie de l'électrode 103b ; il est fait en caoutchouc souple et s'insere à l'intérieur de la boite I29 en assurant l'étanchéité et l'herméticité . A l'intérieur de la boite-I29 se trouve une éponge amovible I36 de faibles dimensions . L'orifice 130 comporte un bouchon amovible 135 , utilisable hors fonctionnement , et permet tant , là encore , le transport éventuel d'une réserve d'eau Le mode d'utilisation de l'appareil de recharge (circuit n I) est le suivant .La recharge bio-électrique est effectuée au moins une fois par jour , au besoin deux fois , soit une recharge indispensable le matin au réveil , une seconde , facultative , dans la journée , au plus tSt quatre heures apres la précédente . La durée totale de chaque recharge est de quinze à quarante-cinq minutes La recharge effectuée au réveil se fait au lit , en position couchée sur le dos . La seconde (facultative) peut se faire , soit de la meme façon que la premiere , soit en position assise , par exemple sur le siège d'un W.C. à l'européenne . L'utilisateur doit avoir le sexe totalement dévêtu On Ste éventuellement le bouchon I28 ou 135 de l'électrode positive (sexuelle) 103a ou I03b .L'éponge intérieure I24 ou I36 de cette élec trode est imbibée d'une solution d'eau potable en exces ; l'eau déminéralisée totalement ou partiellement pourra entre éventuellement additionnée préalablement de sel marin gris à concentration peu élevée On vérifie d'abord le "point mort" des interrupteurs lOt > et iii g ainsi que du milli/microamperemetre I08 Lors de la premier utilisation , l'usager place l'électrode négative I02 (PL. VI , fig. 13 et 14) dans sa bouche en s'aidant d'un miroir - lequel peut éventuellement être fixé au bottier de l'appareil-.Dans la réalisation de l'électrode I02 représentée sur la planche VI , le fil semi-rigide 117 est incliné par rapport au plan du "bouton" utilisé d'un angle de 300 environ , et marque une courbe à environ 1,5 cm de la soudure 116 ; ce fil sera déformé au gré de l'utilisateur pour permettre l'insertion précise de l'électrode , comme suit , en fonction des dimensions de sa bouche . La bouche est ouverte . La langue est soulevée , la pointe collée contre le palais O On découvre ainsi la partie inférieure et le filet de la langue , ainsi que le plancher buccal .C'est sur cette dernière partie que sera posée la partie métallique-conductrice 114 de l'électrode I02 , bien'à plat 3 on prendra soin de ne pas toucher avec la partie conductrice 114 le filet de la langue ; la partie conductrice sera donc à plat sur le plancher buccal , soit à droite * soit à gauche du filet de la langue ; éventuellement , on pourra la déplacer d'un centimetre vers l'arrière de la bouche . Il faut éviter soigneusement de toucher la langue avec la partie conductrice 114 de l'électrode La langue , en effet , est riche en terminaisons nerveuses de toutes sortes , auxquelles le courant électrique serait hautement préjudiciable .On évitera pour les mimes raisons que la partie conductrice 114 entre en contact avec le plombage d'une dent , qui est conducteur , et relié électriquement à un nerf . L'électrode négative I02 est donc assujettie en bonne place , comme expliqué ci-dessus ; l'utilisateur maintient en place celle-ci au moyen du fil semi-rigide 117 , rabaisse la langue , resserre les dents en coinçant le fil rigide 117 à l'endroit de la courbure . Les dents restent ainsi serrées , sans crispation , pendant toute la durée de la recharge , maintenant ainsi en place le fil 117 . Lamain , ainsi libérée , lâche le fil 117 et peut accomplir les opérations suivantes L'opération suivante consiste à assujettir l'électrode positive I03a ou I03'b aux organes sexuels externes Pour l'homme , cette opération consiste simplement à introduire le pénis le plus profondément possible dans l'électrode creuse 103a (PL. VII, fig. I5 et I@), I@), contant avec l'éponge I24 mouillée nréalable- aent , ce qdi se zal éventuellement avec l'aide des doigts . ette opération sera acilitée Si l'utilisateur parvient à ramener les testicules vers e public ,ou même sous la peau de la région pelvienne .Apres assujettissement , 'utilisateur maintient l'électrode 103a par la tartie située prUs du fil I32 . Il évite de toucher avec les mains l'intérieur (conducteur) 121 de l'électrode 105a Pour la femme , l'opération est la suivante . L'utilisatrice place la partie conductrice 141 de l'électrode I03b tPL. VIII , fig. 17 et IE) sur la région du clitoris . Le fil conducteur I32 est tourné vers l'avant de l'utilisatrice en position assise , c'est-à-dire vers le haut en position couchée sur le dos .L'une des mains est posée sur la partie en caoutchouc 131 de l'électrode , ce qui a pour effets de maintenir l'électrode en place et de compresser l'éponge 136 , l'eau passant par l'orifice 130 et humidifiant la région sexuelle . Là encore , il convient d'éviter de toucher avec les mains la partie conductrice externe I4I de l'électrode I03b La dernière opération consiste dans la mise en fonction , le con telle et le réglage de l'appareil de recharge en électricité dynamique au moyen du générateur VPL. IV , et , pour le circuit , PL. V , fig. 41). L'usager ferme le circuit n I de l'appareil , au moyen du bouton de l'interrupteur-rhéostat lOb . Rappelons que le contact labile I05 ferme le circuit du fait de la pression exercée sur le bouton correspondant Le rhéostat I06 est d'abord laisse au "minimum" d'intensité , c'est-à-di- re au plus pres de la position "arrêt" .L'utilisateur règle alors le rhéostat I06 . Il augmente progressivement l'intensité , en tournant le bouton I06 tres doucement jusqu'à ce qui ressente le passage du courant , exclusivement au niveau de la bouche (électrode négative I02) A ce moment , il repere l'intensité indIquée par le milli-microampereme- tre I08 , laquelle lui servira de référence pour la suite de la recharge ainsi que pour les recharges ultérieures . L'utilisateur continue a sur veiller le cadran 108 .Au bout d'un temps variable , fonction complexe de parametres variés puissance de la source , ajustement des électrodes, salinité de l'eau , Idiosyncrasies permanentes ou temporaires , etc ...), l'aiguille du milli-mîcroamperemetre indique une augmentation marquée de l'intensité ; ceci est dû au fait que l'organisme humain se comporte comme un condensateur : sa conductivité augmente avec sa charge , elle-mXme onction directe du temps de passage du courant . Cette variation du mil li-microamperemetre I08 est donc le signe que la recharge en électricité dynamique de l'organisme est partiellemert réalisée . On la completera de la fanon suivante .L'utilisateur diminue l'intensité en tournant le bouton de l'interrupteur-rhéostat IOb dans le sens Opposé à la fois pré cédente , ctest-à-dire vers le "minimum" , jusqu'à ce que le milli-mi- croamperemGtre 108 indique de nouveau l'intensité initialement repérée par l'utilisateur ; rapidement , l'intensité réaugmente ; la m2me opération sera répétée jusqu'à une position du bouton-rhéostat I06 voisine du "minimum" 2 pendant environ cinq à dix minutes . L'utilisateur tourne alors le bouton de l'interrupteur-rhéostat jusqu'à la position "arrêt" pour ouvrir le circuit .L'opération de recharge en électricité dynamique est terminée L'utilisateur retire alors l'électrode négative I02 de sa bouche et l'essuie au moyen d'un linge propre . Il ote de mème l'électrode positive 103a ou 103b de ses organes sexuels . L'éponge intérieure I24 ou 136 est essorée et remise en place s apres assechement de l'intérieur de I'électrode positive avec un autre linge propre L'électrode positive peut alors , soit être remplie de nouveau d'une réserve d'eau en vue du transport , et rebouchée au moyen du bouchon I28 ou I35 , soit laissée telle quelle .En cas dtinutilisation prolongée , on remet le bouchon I28 ou 135 apres séchage complet . Dans tous les cas , on observera évidemment une propreté et une asepsie rigoureuses du corps et de l'appareil ;; à cette fin , la réserve d'eau pourra entre additionnée , en cas de stagnation prolongée , d'une quantité infime d'huile essentielle pour prévenir les risques de prolifération microbienne Pendant et aussittt apres la recharge , il peut s'avérer utile de pratiquer quelques mouvements d'étirement de tous les muscles du corps , en particulier de la région lombaire , afin de prévenir ou de chasser l'ankylose , et de répartir l'énergie bio-électrique . Aussittt apres l'utilisateur peut reprendre un rythme d'activité normal La sécurité emploi de l'appareil de recharge en électricité dynamique est le résultat de trois types de précautions . En premier lieu la conception de l'appareil prévoit (pli. V , fig. ll ou I2) - un fusible 104 qui limite obligatoirement le voltage et l'intensité , ml?me en cas d'erreur concernant la pile - une diode 107 qui empoche le courant de passer au cas où la pile serait placée dans le mauvais sens par l'utilisateur - des électrodes I02 et 103 a/b d'une forme appropriée qui rend difficile leur interversion En deuxieme lieu , au niveau de la fabrication , le sens correct du cou rant est testé par un moyen convenable .En troisieme lieu , au niveau de l'utilisation , les précautions seront les suivantes . A la livraison l'une des piles livrées avec l'appareil sera mise en place dans le compartiment prévu à cet effet (IOI,PL. IV), dans le sens convenable; ma- térialisé par un coupleur de type traditionnel . L'appareil sera alors pret à entrer en service . L'utilisateur devra prendre garde à ne pas intervertir les électrodes , ce qui est aisé . Il doit toujours laisser le circuit ouvert pour mettre les électrodes en place ; il doit le rouvrir en cours d'utilisation , en tachant simplement le bouton 105 chaque fois qu'il souhaite toucher la partie conductrice d'une électrode avec ses mains .Au cas où l'utilisateur s'endormirait en laissant fonctionner l'appareil , trois moyens permettraient automatiquement la coupure du courant : l'isolation rapide par déshydratation de la peau et des éponges au niveau de l'électrode positive 103 a/b ; la chute de cette mame électrode , faute d'un maintien suffisant ; enfin et surtout, le relevement du bouton-poussoir I05 entraînant l'ouverture du circuit n0 I .C'est donc par mesure de sécurité supplémentaire que l'électrode positive 103 a/b ne comporte pas de moyen de fixation , et doit être constamment maintenue à la main Comme indiqué plus haut , l'appareil de recharge et décharge en bio-électricité dynamique comporte un système de sécurité constitué par le second circuit (circuit n0 2 , PL. V S fig. I2) , et permettant de décharger à volonté le "condensateur" constitué par ltorganisme , en cas d'exces d'électricité dynamique emmagasiné dans celui-ci. Cette utilisation de l'appareil est secondaire , et ne doit intervenir qu'à partir du moment précis où l'utilisateur a abandonné totalement les habitudes tabagiques . Ce moment dépend d'ailleurs uniquement de la détermination du fumeur ; il peut se situer , soit tout au début de la cure , soit au bout d'un temps assez long Donc , lorsque l'utilisateur du dispositif , objet de la présente invention , est devenu un #non-fumeur" , il continue , malgré tout , à utiliser l'ensemble du dispositif , qui remplace les habitudes tabagiques . Or , à moins d'avoir une activité et des conditions de travail particulierement pénibles , l'utilisateur peut , grtce au dispositif , emmagasiner plus d'énergie électrique dynamique qu'il n'en dépense .Il peut en résulter certaines difficultés à trouver le sommeil , voire une insomnie pure et simple . C'est pour parer à cet inconvénient que l'appareil de recharge et décharge en électricité dynamique comporte un second circuit , permettant de décharger un trop-plein éventuel d'énergie électrique dynamique , et de favoriser ainsi le sommeil Le principe est le suivant . Comme tout condensateur , l'organisme emmagasine de l'énergie électrique dynamique entre ses deux armatu res , à savoir la tette et le sexe . C'est ce principe qui a été mis en oeuvre pour charger le "condensateur" . Inversement , et également comme tout condensateur , il suffit , pour le décharger , de relier électriquement entre elles les armatures , à savoir , ici , les mimes parties du corps On applique ce principe de la façon suivante .L'utilisateur place l'interrupteur-rhéostat 106 en position "arrêt" Il met en place les électrodes 102 et 103 a/b comme pour la recharge . Il met l'interrupteur 111 du circuit n02 (PL. V , fig. 12) sur la position "marche" . Il appuie sur le bouton-poussoir fixé au contact labile 112 (PL. IV), et garde la position . A ce moment , les deux armatures du condensateur constitué par l'organisme sont reliées électriquement entre elles . Le condensateur perd par conséquent sa charge en quelques secondes . L'utilisateur sent rapidement l'assoupissement le gagner .Il peut arrêter l'appareil aes les premiers signes de sommeil , mais , de toute façon vu que le sXsteme de sécurité constitué par le second bouton-poussoir 112 commande l'arrêt de l'appareil au moindre relåchement de la pres sion exercée par le doigt , le sommeil peut sans dommage surprendre l'utilisateur Insistons sur le fait que l'usage de l'appareil de recharge et décharge en bio-électricité dynamique pour l'opération de décharge (circuit n 2) estformellement proscrit , tant que l'utilisateur garde ses habitudes tabagiques ; en effet , pendant cette période , il doit conserver intacte sa charge 1tique et l'augmenter ; aussi la pratique de la décharge lui serait-elle alors préjudiciable. Remarquons d'autre part que , contrairement à la recharge , la décharge ne staccompagne , en dehors de la sensation d'assoupissement , d'aucune sensation locale particulière . Ceci semble du , d'après les recherches de l'auteur du présent brevet , non seulement à l'absence de source de courant extérieure au corps , mais aussi au fait que , à intensité égale , l'titre humain prend conscience de sa recharge , mais non de sa décharge , ceci pour des raisons non déterminées Notons , en ce qui concerne l'ensemble de l'appareil de recharge et décharge , qu'il serait dangereux de maintenir l'appareil en marche pendant le sommeil , qu'il s'agisse de la recharge ou de la décharge au moyen d'un artifice consistant , soit dans une modification techni que , ait Jans I 'interve##tion d'une tierce personne ; en effet , une charge comme une décharge excessives seraient hautement préjudIciables à ltorganisme .Heureusement ce genre d'accident est Impossible dans les conditions normales d'utilisation C l'saD-areil , puisque celui-ci com- porte trois moyens permettant la c coupure du courant lorsque l'attention de l'utilisateur se relâche , en particulIer lorsqu'il s'endort voir nlus haut Notons enfin qu'on peut contrôler l'efficacité de las-parel- de re- charge et recharge en bio-électricité dynamique .Il suffit , roi cela , de lire l'intensité du curant mesurée par ne milli-microamperemetre r? L08 pendant une opération de echar--e ; pour us même utilisateur , cette tensité est nlus grande aussitôt apres une recharge que loin de celle ci . cela constitue la preuve eue de I'4lectricité dynamique est emmaga sinée pendant la recnarge , et libérée au cours de la decharge .L'expé rience serait à la rigueur Possible avec un galvanometre , mais plus difficile , du fait que la décharge bio-électrique n'est pas instantanée. f) Le dispositif , objet de l'invention , peut être utilisé , seul ou en association avec les moyens déjà connus , en vue de la désaccoutumance du tabagisme , que l'arrêt soit progressif ou brutal-, volontaire ou for cé . L'utilisation de l'invention permet d'éviter au fumeur le traumatis me et la frustration psychologiques , ainsi que la sensation physique de manque , qui accompagnent ordinairement l'abandon du tabagisme . L'in- venticn trouve on son application en médecine , en particulier lorsque la santé du fumeur est menacée et nécessite l'arrêt complet et immédiat des habitudes tabagiques Le dispositif constitue alors une auto-médication particulièrement efficace et agréable , utilisable surtout à domicile , mais aussi , ventuellezerwt sur un lieu de travail En effet , l'instrument de décharge électrostatique par action phy sicochimique , ainsi que l'appareil de charge et décharge en bio-électri cité dynamique , sont , par leur commodité et leur discrétion - rappor tées à leur efficacité - d'une grande souplesse d'emploi dans la vie quotidienne . Quant à l'appareil d'ionisation de l'air et à l'instrument de dé charge dlectrostatique par mise à la terre , d'un transport moins commo de , ils peuvent néanmoins rester à demeure dans un domicile ou un lieu travail en tant que mobilier R E V E N D I C A T I O N S 1. Dispositif pour le traitement du tabagisme par ionisation artificielle de l'air et électrothérapie , caractérisé nar le fait qu'il comporte et moyens permettant de propager directement à l'intérieur de l'orge nlsme de l'utilisateur une perturbaticn électronique produite au sein des molécules de l'air d'un local 2. dispositif pour le traItement du tabagisme par ionisation artificielle de l'air et électrothératie , caractérisé par le fait qu'il comporte les moyens permettent la répartition dans le corps de l'utilisateur de l'électricité d de l'air et électrothéra#ic , caractérisé par le fait qu'il comporte les moyens permettant à l'utilisateur dtemmagasiner de l'électricité dynamique à l'intérieur de son corps , à la façon d'un condensateur électrique 4.Dispositif pour le traitement du tabagisme par ionisation artificielle de l'air et électrothérapie , caractérisé par le fait qu'il comporte les systemes de sécurité assurant son innocuité 5. Dispositif selon la revendication i , caractérisé par le fait que le moyen permettant de propager directement à l'intérieur de l'organisme de l'utilisateur une perturbation électronique produite au sein des mo lécules de l'air d'un local , est un appareil d'ionisation artificielle de l'air A , combinant les effets de l'effluve électrique et du rayon nement ultraviolet , constitué par un tube émetteur de lumiere ultra violette irradiant sur le tube à effluve d'un ozonateur électrique l'ensemble créant une ionisation mixte , positive et négative , aug mentant ainsi la conductibilité de l'air et l'énergie cinétique des électrons libres dans celui-ci o. Dispositif selon la revendication 1 , caractérisé par le fait que le moyen permettant de propager directement à l'intérieur de l'organisme de l'utilisateur , une perturbation électronique produite au sein des molécules de l'air d'un local , est un appareil d'ionisation artificiel le de l'air B , à effet Lénard , placé dans le champ de ra#onnement du tube à ultraviolets de l'appareil d'ionisation A , et constitué par un compresseur C , aspirant 1Pair dans le voisinage direct du tube-à efflu ve de ltozonateur , et le propulsant dans un diffuseur D en matiere po reuse , contenu dans un réservoir E rempli, en service , d'un liquide approprié , l'appareil B créant ainsi des ions négatifs , sous forme de gaz et d'aérosols , au-dessus du réservoir E t. Dispositif selon la revendication-1 , caractérisé par le fait que le moyen permettant de propager directement à l'intérieur de l'organisme de l'utilisateur une perturbation électronique produite au sein des mo- lécules de l'air d'un local , est un compresseur Y , prenant 1'air à distance des appareils d'ionisation A et B , et propulsant , par l'in termédiaire d'un tuyau , à distance des appareils A et B et en direc tion de l'utilisateur , l'air et les aérosols dégagés au-dessus du ré servoir E 8.Dispositif selon la revendication T , caractérisé par le fait que le tuyau amenant 1l'air du compresseur F au-dessus du réservoir E , comporte sous le niveau inférieur de son extrémité placée du ctté du réservoir E, et dépassant de cette extrémité en direction de l'utilisateur , un ré servoir G de faibles dimensions 9.Dispositif selon la revendication 4 ; caractérisé par le fait que le ssstzme de sécurité assurant l'innocuité de l'ionisateur A sur le plan respiratoire , est un couloir à chicanes obscur , dans lequel circule l'air provenant du voisinage du tube à effluve de 1'ozonateur , , avant d'entrer dans le compresseur C IO. Dispositif selon la revendication 4 , caractérisé par le fait que le szsteme de sécurité assurant l'innocuité de l'ionisteur A sur le plan respiratoire , est un appareil d'épuration en phase seche et en phase liquide des gaz produits par l'ionisateur A , appareil d'épuration cons titué par un ensemble de deux réservoirs H et J , hermétiques , permet tant le passage de l'air de l'un à l'autre , contenant , en fonction , deux substances appropriées et de natures distinctes , avec lesquelles entre en contact successivement l'air provenant du compresseur a avant d'entrer dans lydiffuseur D du réservoir E tt. Dispositif selon la revendication 4 , caractérisé par le fait que le systeme de sécurité assurant l'innocuité de l'appareil ionisateur A sur le plan oculaire , est une lampe émettrice de lumiere blanche placée à proximité du tube émetteur de lumiere ultraviolette et irradiant dans le mveme champ I2.Dispositif selon la revendication 2 , caractérisé par le fait que le moyen permettant la répartition de l'électricité dynamique dans le corps de l'utilisateur , est un jeu de plaques reliées électriquement entre elles et reliées électriquement à un contacteur de prise de terre I3.Dispositif selon la revendication 4 , caractérisé par le fait oue le système de sécurité assurant l'innocuité du jeu de plaques permettant la répartition de l'électricité dynamique dans le corps de l'utilisa teur , est un fusible de résistance minime , placé en. série entre les plaques et le contacteur de prise de terre I4.Dispositif selon la revendication 4 , caractérisé par le fait que le systeme de sécurité assurant l'innocuité du jeu de plaques permettant la répartition de l'électricité dynamique dans le corps de l'utilisa teur , est une diode , placée en série entre les plaques d'une part le contacteur de prise de terre , d'autre part , et ne laissant passer le courant que de la terre vers les plaques (sens conventionnel , la terre étant considérée comme le ptle positif , et l'utilisateur , en contact avec les plaques , le pale négatif d'un générateur ; autrement dit , les électrons ne peuvent aller que des plaques vers la terre). 15. Dispositif selon la revendication 2 , caractérisé nar le fait que le moyen permettant la répartition de 1'électricité dynamique dans le corps de ltutilisateur , est une masse compacte et rigide de fragaents de feuillegcle tabac séchées, fortement comprimée et maintenue telle prête à l'emploi , au moyen d'un conditionnement en carton 16. Dispositif selon la revendication 3 , caractérisé par le fait que le moyen permettant à l'utilisateur d'emmagasiner de l'électricité dyna mique dans son corps , a la façon d'un condensateur électrique , est un appareil électrothérapique pour l'application d'électricité dyna mique au moyen dlélectrode7de contact , utilisant un courant continu de faible puissance , et permettant d'établir à l'intérieur du corps un courant continu de faible-puissance , dirigé des organes sexuels vers une zone précise du plancher buccal située sous la langue (sens conventionnel) I. Dispositif selon la revendication I6 , caractérisé par le fait que lté- lectrode négative a la forme d'un disque conducteur sur une seule face et de faibles dimensions , pouvant être inséré facilement sous la lan gue de l'utilisateur , de façon à assurer le contact électrique avec le plancher buccal , mais l'isolement par rapport à la langue I8. Dispositif selon la revendication I6 , caractérisé par le fait que i'é- lectrode négative est reliée au reste du montage électrique par un fil conducteur d'une dizaine de centimstres , isolé extérieurement , rigide et déformable , prolongeant le fil souple de raccordement au générateur, et permettant l'ajustement ainsi que le maintien en bonne place de la lite électrode I9. dispositif selon la revendication Io , caractérisé par le fait que l'é- lectrode positive destinée à un utilisateur de sexe masculin, a la forme d'un tube creux ouvert d'un seul côté . et pouvant contenir et maintenir une éponge mouillée ainsi que le pénis de l'utilisateur 20. Dis#oaitIf selon la revendication 4 , caractérisé par le fait que le systeme de sécurité qui assure l'innocuité du moyen permettant à l'u tilisateur d'emmagasiner de l'électricité dynamique dans son corps est un oent & t labile reliant directement entre elles les deux électro des , et permettant , lorsque le générateur ne débite pas , la décharge par l'organisme d'un éventuel excédent d'électricité dynamique , par simple liaison électrique directe des mimes zones de contact