Le secteur technique de l'invention est celui des instruments et procédés de mesure mettant en Jeu la mémorisation d'inforsations. ' Il est important, notamment dans les circuits de commutation téléphoniques de pouvoir mesurer'à tous moments voulus les réponses d'organes commutateurs à des signaux de commande. C'est ainsi que pour un relais, base dtun tel commutateur, il convient d'apprécier un temps de réponse à la commande et le rebondissement des contacts de son armeture. L'invention a pour objet un procédé et un appareillage d'affichage, donc de mesure de telles données. Elle comprend à cet effet un procédé de mesure et d'affi- chage d'informations, selon lequel. un signal est l'objet d'un comptage logique d'écriture dans un mémoire, en alternance avec un comptage logique de lecture de ladite mémoire, ce comptage de lecture étant décodé pour transmission à une matrice linaire d'éléments illuminables en nombre fonction de la durée décodée, ledit signal étant à relativement basse fréquence de répétition, avec un rapport cyclique prédéterminé , et l'écriture des signaux de comptage logiques se faisant Chaque cycle de lecture, cette dernière se traduisant en décodages à fréquence beaucoup plus élevée. Dans un exemple, la fréquence d'écriture est de 10 Hz alors que la fréquence de lecture est par exemple de 1 K Hz. Dans un appareillage de mise en oeuvre d'un tel procédé, on conjugue à une mémoire à accès aléatoire d'un nombre de celll7çs d'informations logiques binaires au moins égal à celui d'organes d'affichage illuminables, un compteur d'écriture déclenché à chaque signal provenant d'un générateur ajustable, à fréquence relativement basse, avec porte "ET" d'avance reliée à l'entrée dudit compteur d'écriture, à une bascule de passage vers ledit compteur du signal en cause et à une bascule monostable, travaillant sur une fréquence relativement haute, de constatation duremplissage dtun compteur de lecture de mémoire, cette dernière monostable étant reliée à une porte de liaison entre compteur de lecture et première horloge de balayage dudit compteur, à ladite porte "ET' et à un ensemble de commutation lecture/écriture de ladite mémoire, ainsi qu'à une entrée de déclenchement leeture/écriture de cette mémoire, ledit compteur de lecture étant associée par décodeurs aux lignes de la matrice de visualisation, comme les colonnes de cette dernière sont reliées à un ensemble commutateur d'aliment tion lui-même réuni en permanence à la sortie de mémoire. Dans une forme d'exécution particulière d'un tel disI sitif, un contact statique est interposé entre le générateur at table d'impulsion et la bobine d'excitation d'un relais à essai l'armature-de ce dernier étant situéeentre un pale d'une source courant et une interface d'entrée dans la mémoire. Le générateur d'impulsions travaille de préférence à fréquence de 10 Hz avec un rapport cyclique réglable entre 95%. Les compteurs sont à sept informations logiques binai Un commutateur d'adressage est interposé entre les dz compteurs, l'un d'écriture, l'autre de lecture et l'entrée d'ac se de la mémoire, commutateur commandé par la bascule inonostab sortie du compteur de lecture, travaillant sur une fréquence d 1 KHz, de préférence. Les décodeurs de compteur de lecture sont l'un à quai bits, seize lignes, l'autre à trois bits, huit lignes et sont reliés à l'afficheur. Ce dernier est une motrice de cent vingt huit dardes électroluminescentes à huit colonnes et seize lignes, ces colon étant ~réparties sur un alignement des lignes de diodes. Une horloge à haute fréquence, soit de dix, soit de kilohertzpeut Autre branchée sur la porté "ET" de commande de 1 mise en situation écriture. Des interrupteurs bi-stables sont interposés entre générateur d'impulsiornet contact statique d'i part, puis entre la bascule et entrée de compteur d'écriture d'autre part, alors que des commutateurs le sont entre bascule d'un côté, sortie d'interface et générateur, de l'autre, ainsi qu'entre entrée/lecture de mémoire, bascule et monostable, pol réaliser les fonctions nécessaires à trois sortes de mesures, du rapport cyclique, celle de la distorsion de réponse au sign de commande du relais essayé et celle du rebondissement de son armature. La description qui va suivre, en regard du dessin an à titre d'exemple non limitatif, permettra de bien comprendre comment l'invention peut entre mise en pratique. La figure 1 montre un schéma de correspondance entre présence d'un signal et l'allumage de diodes disposées en lig La figure 2 montre un schéma de correspondance entre signaux horloge et situation d'une bascule mono-stable. La figure 5 est un schéma de disposition et de liaison entre les composants d'un dispositif distorsnmètre-rebondimètre conforme à l'invention. Le dispositif montré sur la figure 3 comporte un géné rateur 1 alimenté sur un réseau de distribution de courant électrique, élaborant des impulsions à une fréquence de 10 Hz synchroniséepar celle de ce réseau. Ce générateur 1 est branché sur un contacteur statique 2 interposé dans un circuit d'alimentation d'une bobine 5 de relais 4 à essayer, l'armature à contacts fixes et mobiles 5 dudit relais étant interposée à son tour entre une source de courant- électrique et une interface 7 > cette dernière se trouvant alimentée à la fermeture des contacts de ladite armature 5 et cessant de 1'8tre à l'ouverture. Un interrupteur manuel bi-stable 6 est interposé entre générateur 1 et contacteur statique 2. Cet interrupteur statique est relié à l'entrée 8 d'une mémoire M et à l'un des plots 9 de signal de retour d'un comsuta- teur 10 dont le plot opposé 1l de signal d'entrée est relié au générateur 1 et dont la palette mobile 12 est reliée àune bascule 14 par une entrée 15 de cette dernière. La sortie 15 de cette bascule est'reliée, d'une part, à une porte 16 et d'autre part à un plot fixe 17 d'un commutateur à palette 18 et à plot opposé 19 relié à la fois à une entrée 20 de bascule 16 et à une entrée 21 de commande de commutateur 22 qui sera ci-après décrit. Unesortie 23 de cette porte 16 est reliée à l'entrée .24 d'un compteur CK d'écriture à sept éléments d'information binaire ou "bits", dont une sortie 25 est reliée à la palette mobile 26 dlun commutateur, un plot 27 de ce dernier restant sans liaison et l'autre 28 étant relié , comme représenté au dessin, à une seconde entrée 29 de la bascule 14. La porte 16 précitée peut en outre 8tre reliée par une entrée 50 à un générateur horloge H2, travaillant sur une frEquenn de 10 KHz ou de 100 KHz. La mémoire M offre une entrée 51 reliée à la palette 18, cette entrée étant réservée au passage des informations de commande de lecture et d'écriture dans ladite mémoire, celle-ci étant du type statique à accès aléatoire. Elle offre une capacité de 256 bits, car il s'agit là d'un appareil commercialement accessible, mais qui est dms la présente invention d'utilisation partielle (à moitié, puisque seules 128 cellules sont utilisées). Elle présente une entrée 32 d'informations d'adressage, travers le commutateur 22 ci-dessus mentionné, agissant sous des ordres de branchement provenant à son entrée 21. Ce commutateur permet donc de diriger vers ladite mémoire les éléments d'information binaire ou bits provenant du compteur écriture C2 ou d'un autre compteur lecture C1 qui va être maintenant décrit. Ce compteur C1 de lecture à sept bits offre, du coté son entée )3 une porte 54 en amont de laquelle est disposée une horloge H1, travaillant à une fréquence de 131 KHz, porte comma p & une entrée 35 branchée sur l'entrée 20 de la porte 16, donc sur le plot 19 du commutateur 18 d'entrée de commande lecture/ écriture de la mémoire M. La sortie 36 de ee compteur C1 est branchée sur une bascule mono-stable Mo travaillant sur une fréquence de 1KHz, dont une sortie est reliée, comme l'entrée 55 de porte 34, au plot 18 précité. A ce compteur C2 correspondent, d'une part, un premif décodeur 57 quatre bit, seize lignes, et d'autre part un seconde décodeur, 38, trois bits, huit lignes, décodeurs tous deux reli à un indicateur visuel 39 comportant, en une ligne, cent vingt huit diodes à l'arsenic/gallium luminescentes 40, successives, ces diodes étant en fait formées comme une matrice à huit colon et à seize lignes, dont toutes les lignes auraient été mises à suite les unes des autres sur alignement unique. Dans cette mai un ensemble commutateur associé 41 d'alimentation des colonnes combiné de cette façon sélective aux diodes correspondantes, ensemble commutateur ayant une entrée de commande 42 reliée à sortie 45 de mémoire M. Les bits d'adressage lecture en provenance du compte lecture C1 passent par le commutateur 22 en position correspon dante, les bits d'adressage du compteur écriture C2 sont ding vers la mémoire M par ledit commutateur 22 commandé à la posit inverse. Le fonctionnement d'un tel système est le suivant Le contact statique 2 envoie des impulsions vers la bobine 5 du relais à essayer à la fréquence de 10 Hz du généra 1 - contact 6 fermé - et avec un rapport cyclique - durée de l'impulsion vis-à-vis de la périodede son renouvellement - régl entre 5 et 95%, par une commande d'ajustage non représentée, d générateur 1. Comme le montre la figure 1 pendant la durée d'existence de ce signal s de générateur 1, une série de diodes allumées 40a s'étend sur une longueur de ligne d'indication 39 proportionnelle à ce rapport cyclique; à la suite de ces diodes allumées 40a, figure une ligne de diodes éteintes 40b.Ceci permet de visualiser le rapport cyclique existant et d'en réglèr la valeur à la grandeur souhaitée. A cet effet, la palette 12 du commutateur 10 touche le plot 1l de sorte que la bascule 14 est directement synchronisée par le générateur 1 et alimente la sortie 29 autorisant ainsi la porte 16 à laisser passer les impulsions venant de Mo vers l'entrée 24 du compteur d'écriture C2. Les bits élaborés par ce dernier sont appliqués en écriture sur la mémoire M, chaque fois que le commutateur 22 passe en position d'écriture, où les informations logiques correspondantes sont stockées. Elles sont prélevées de la mémoire M et sortent par 43 lorsque le commutateur 22 s'inverse à la position lecture (représentée au dessin), de telle façon que les bits d'adressage du compteur écriture sont appliquésà l'entrée 32 de ladite mémoire.Les états du compteur lecture C1 convenable- ment décodés sont appliqués à la matrice linéaire 39 de diodes 40, dont l'alimentation des colonnes dépendant de la sortie 43 de mémoire - les huit interrupteurs correspondants, non représentés, sont sous la dépendance de l'interrupteur 41 - et celui des lignes virtuelles séquentiellement allumées, sous la dépendance des décodeur.s 37 et 38. Après réglage du rapport cyclique par voie visuelle cidessus mentionnée, le signal de retour d'action dans le relais 4 à essayer peut être observé sur le mSme afficheur 39. La synchronisation de l'affichage peut se faire soit sur le signal émis, soit sur le signal de retour lui-S8se. Ce signal de retour est prélevé à la sortie de l'interface 7 et appliqué à la bascule 14 par la palette 12 touchant le plot 9. L'interrupteur 6 est alors fermé. En position écriture, la mémoire M est adressée à son entrée 52 par le compteur C2 fonctionnant sous une fréquence de 1 KHz, sous l'action du monostable Mo et de la porte 16. En position lecture, la mémoire M est continuellement adressée par le compteur binaire de lecture C1 fonctionnant à la fréquence de l'horloge H1 à 131 KHz, ooipteur dont les sorties par les décodeurs quatre bits, seize lignes, 37 et trois bits, huit lignes s , permettent le balayage de la matrice de diodes 40. Cet agencement de deux compteurs C1 et C2 à deux fréquences de fonctionnement différentes a pour avantage de mieux faire ressortir une visualisation nette et agréable des diode allumées. En effet, la considération d'un phénomène se produi à une fréquence F = 10 Hz, par balayage direct, est très désa able à la vue. En effet, l'état de chaque point illuminée n' ratt que dix fois par seconde pendant un temps égal à 1/NF,. N étant le nombre des points balayés. En conséquence, 1 t l'image e sautillante et peu lisible des que N, est élevé.En utilisant adressage écriture à la vitesse du phénomène observé, soit d' durée de 0, 1 see, et un adressage de lecture entre deux pa d'écriture, la fréquence d'affichage de chaque point devient Faff = FN et la durée d'affichage de Dans le cas considéré, avec F = 10 Hz et N = 128 di chaque point est visualis 1280 fois par seconde pendant un t de 6,1 sec. L'affichage du signal récurant de 10 Hz demanda une rangée de 100 diodes, une fréquence de 1 KHZ est nécessai: pour incrémenter le compteur C2 écriture de la mémoire.Cette fréquence est obtenue avec le compteur lecture C1 incrémenté l'horloge H1 à fréquence de 131 KHz. Ce compteur ne divisant par 128, la bascule monostab3 Mo reste disponible en fin de que cycle, sur trois périodes d'horloge soit 22 y sec onvironJ] actionner le ou les commutateurs 22 faisant passer la méloire de lecture sur écriture, en la branohant du compteur C1 au cox teur C2 ainsi qu'en la sensibilisant par son entrée 31 à ce pa alors que, par la porte i6, est commandé l'avancement du compte C2 écriture. Lorsqu'un signal apparat à entrée de cet apparei3 utilisé dans la disposition montrée sur la figure 3 en distord mètre, à la sortie de l'interface 7, la bascule 15 est alimer par ce signal arrivant par le plot 9 et la palette 12. Par cet bascule est alimentée la.porte 16. Cette porte permet alors 1' mentation du compteur C2 d'écriture. I1 avance d'un pas à la # tion d'un signal issu de la monostable Mo et en mAele temps ce gnal arrivant à l'entrée 31 de mémoire M, met cette dernière e position d'écriture. Il excite de même le ou les commutateurs (entrée 21) qui passent sur position écriture, c'est-à-dire ét blissent le passage entre sorties binaires de compteur C2 et entrées correspondantes de mémoire M. Dès la fin du signal de la monostable Mo l'arrivée a compteur C2 est bloquée et le ou les commutateurs 22 rétablis la liaison lecture entre mémoire M et compteur C1. Des que la capacité de ce compteur C1 est remplie, une nouvelle impulsion parvient alors à la monostable Mo et la séquence ci-dessus reprend. Comme on le voit sur la figure 2 qui représente le diagramme de ces séquences, la ligne 50 d'impulsions est représentative de l'action de horloge H1, alors que la ligne 51 représente l'état de la bascule monostable Mo, les créneaux 52 représentant ltétat de lecture de mémoire M, alors que les merlons 55 représentent l'état d'écriture dans cette mémoire M. Le processus en alternance ci-dessus, se poursuit jusqu'à atteinte de la capacité maximale du compteur écriture C2. A cette atteinte, la bascule 14 d'entrée est remise dans son état précédent et bloque alors la fonction écriture de la mémoire. Le système fonctionne alors en lecture et pour afficher à la matrice linéaire 59 l'état des 128 cellules utilisées de la mémoire M, la sortie de ces cellules reliée au commutateur 41 commande les huit colonnes précitées de matrice, l'ouverture ou la fermeture dudit commutateur étant en synchronisme avec le compteur de lecture C2 et l'état des cellules de mémoire. Il a été ci-dessus constaté que l'on pouvait tout d'abord visualiser sur la matrice 59 la valeur du rapport cyclique de signal issu du générateur 1 en l'applicant directement à la mémoire M par la palette 9 au contact avec le plot 10, la bascule 14 et la palette 18 d'entrée 51 en contact avec le plot 17 - interrupteur 6 ouvert -. I1 a été vu de même que, comme représenté sur la figure ), le travail en distorsiomètre pouvait être effectué. sLlappareil en cause peut aussi fonctionner en rebondimètre, c'est-à-dire en mesure du temps de rebond du contact 5 sur ses plots, dans unreiais 4 à essayer. Dans ce cas, on branche sur le compteur C2, en avant de la porte 16, le générateur horloge H2 travaillant à 10 ou 100 KHz, en relevant la palette 26 sur le plot 27 et en amenant la palette 18 sur le plot 17. Dans ces conditions, à chaque apparition d'un signal incident à la sortie de l'interface 7, la bascule 14 autorise le fonctionnement du compteur d'écriture C2, la mémoire passe en écriture dans les mêmes conditions que ci-dessus et les différents états de ces signaux y sont inscrits par l'entrée 8. A la fin du cycle de compteur écriture C2, comme ci-dessus, l'ensemble repasse en position de lecture et le résultat de lecture est affiché de même à la matrice 59 jusqu'à apparition du signal incident subséquent. I1 convient de remarquer que le contact statique 2 e avantageusement constitué comte oscillateur harmonique à 500 K' avec un transformateur de liaison permettant l'attaque de deux transistors montés en série, mais en opposition de polarité. Ui tel contact est capable de couper avec précision et fiabilité l'énergie d'un courant électrique de 0,5 ampère sous une tendis de crête de 400 volts. I1 va de soi que, sans sortir du cadre de l'inventiol on peut apporter des modifications aux formes d'exécution qui viennent d'être décrites et que les différentes valeurs, nombr de diodes luminescentes, fréquences et autres pourraient bien entendu procéder d'autres choix. RZVEEDICATI0S 1. - Procédé de mesure et d'affichage dtinformations, caractérisé par le fait qu'un signal est l'objet d'un comptage logique d'écriture dans une mémoire, en alternance avec un comptage logique de lecture de ladite mémoire, ce comptage de lecture étant décodé pour transmission à une matrice linéaire d'éléments illuminables en nombre fonction de la durée décodée, ledit signal étant à relativement basse fréquence de répétition, avec un rapport cyclique prédéterminé, l'écriture des signaux de comptage logique se faisant à chaque cycle de lecture, cette dernière se traduisant en décodages à fréquence relativement beaucoup plus élevée. 2.- Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que la fréquence d'écriture est de 10 Hz et la fréquence de lecture est de 1 KHz. 3.- Appareillage permettant la mise en oeuvre d'un procédé selon la revendication lau la revendication 2, caractérisé par le fait qu'il comprend, en conjugaison avec uoemémoire à accès aléatoire offrant un nombre de cellules d'informations logiques binaires au moins égal à celui d'organes d'affichage illuminables, un compteur d'écriture déclanché à chaque signal d'un générateur ajustable, à fréquence relativement basse, avec porte "ET" d'avance reliée , à l'entrée dudit compteur d'écriture, à une bascule de passage du signal en cause vers ledit compteur, et à une bascule mono stable travaillant sur une fréquence relativement haute, de constatation du renplisflge d'un compteur de lecture de mémoire, cette dernière monostable étant reliée k une porte de liaison entre compteur de lecture et première horloge de balayage dudit compteur, à ladite porte "ET" et à un ensemble de commutation lecture/écriture de ladite mémoire, ainsi qu'à une entrée lecture/écriture intérieure à ladite mémoire, ledit compteur de lecture étant associé par décodeurs aux lignes de matrice de visualisation, les colonnes de cette dernière étant reliées à un ensemble commutateur d'alimentation réuni en permanence à la sortie de mémoire. 4.- Dispositif selon la revendication 3, caractérisé par le fait qu'un contact statique est interposé entre le généra- teur ajustable d'impulsion et la bobine d'excitation d'un relais à essayer, l'armature de ce dernier étant située entre un pale d'une source de courant et une interface d'entrée dans la mémoire. 5.- Dispositif selon la revendication 3 ou la revendi tion 4, caractérisé par le fait que le générateur d'impulsions travaille de préférence à la fréquence de 10 Hz synchronisé avec le secteur t 8 + avec un rapport cyclique réglable entre 5 et 95%. 6.- Dispositif selon l'une quelconque des revendicati 3 à 5, caractérisé par le fait que les compteurs sont à sept informations logiques binaires. 7.- Dispositif selon l'une quelconque des revendicati 3 à 6, caractérisé par le rait qu'un commutateur d'adressage ea interposé entre les deux compteurs, l'un d'*riture, l'autre de lecture et l'entrée d'adresse de la mémoire, commutateur comme par la bascule monostable de sortie du compteur de lecture, travaillant sur une fréquence de 1 XHz, de préférence. 8.- Dispositif selon l'une quelconque des revendieati 3 à 7, caractérisé par le fait que les décodeurs de compteur dc lecture sont l'un à quatre bits seize lignes, l'autre à trois huit lignes et sont reliés à l'afficheur. 9.- Dispositif selon l'une quelconque des revendicat' 3 à 8, caractérisé par le fait que l'afficheur est une matrice de cent vingt huit diodes électroluminescentes à huit colonnes seize lignes, ces colonnes étant réparties sur un alignement d lignes de diodes. 10.- Dispositif selon l'une quelconque des revendica 3 à 9, caractérisé par le fait qu'une hoSbge à haute fréquence soit de dix, soit de cent kiloHertz peut atre branchée sur la porte "ET" de commande de la lise en situation écriture. 11.- Dispositif selon l'une quelconque des revendica 3 à 10, caractérisé par le fait que des interrupteurs bi-stabl sont interposés entre générateur d'impulsion et contact statiq d'une part, puis entre bascule et entrée de compteur d'écritur d'autre part, alors que des commutateurs le sont entre bascule d'un côté, sortie d'interface et générateur, de l'autre, ainsi qu'entre entrée écriture/lecture de mémoire, bascule et ionost 12.- Dispositif selon l'une quelconque des revendica 3 à 11 > caractérisé par le fait que le signal susceptible de di torsion est le signal de retour, en réponse à celui qui est éla par le générateur à rapport cyclique réglable, après passage @ l'appareillage essayé et l'interface de liaison à l'entrée de mémoire.