' 2021847 La présente invention a.pour objet un escalier en limaçon avec marches d'orientation nu de guidase 'accès.' On sait que sous la dénomination escalier en limaçon sont compris les escaliers qui occupent, en plan, une surface circu-5 laire. Or, tandis que ce type d'escalier:, résout très bien le problème d'un encombrement minimum, il en crée implicitement un autre, notamment celui de déterminer, pour une contremarche et un dessus de marche standards et avec référence à des hauteurs également standaidê des locaux qui en sont pourvus, une rotation 10 constante entre la première et la dernièrë marche. En particulier, avec les dimensions des locaux et des marches adoptées actuellement dans la plupart des maisons d'habitation, il arrive souvent que, en disposant d'une manière convenable (c'est-à-dire un vue d'un accès aisé) la marche de départ, la 15 marche d'arrivée se trouve dans une position incommode et, par exemple, parallèle à un mur, donc à une très petite distance de celui-ci, ce qui rend très difficile la sortie de l'escalier. D'autre part, en donnant une orientation aisée à la dernière marche, il se peut que l'accès à la marche de départ soit extrêmement 20 incommode ou difficile. Le but principal de la présente invention est de remédier aux inconvénients ci-dessus par l'adoption d'un escalier en limaçon qui, grâce à certaines modifications appropriées et tout en assurant un encombrement minimum, soit apte à orienter 25 d'une façon convenable tant l'accès en bas que l'accès en haut. Ces buts et d'autres encore sont atteints par l'eécalier en limaçon selon l'invention, qui se caractérise essentiellement en ce qu'il comporte, à l'une au moins de ses extrémités, une suite de marches se situant en dehors de l'aire conventionnelle 30 du limaçon, de manière à constituer une ra,mpe d'orientation disposée parallèlement au mur contre lequel elle est adossée, ladite rampe d'orientation se raccordant d'une façon continue et régulière au limaçon proprement dit de façon à réaliser un ensemble statiquement très bien associé. 35 Les marches formant la ranpe d'orientation sont constituées par des éléments en plaques dont la largeur, aui correspond au double de la foulée effective, est conçue pour assurer un assemblage satisfaisant de ces marches les unes avec les autres, ainsi qu'avec le support vertical du limaçon et les supoorts 69 43239 2 2028847 supplémentaires vers le sol ou vers le haut. Une description plus détaillée de l'invention sera donnée ci-après avec référence aux dessins annexés qui montrent, à titre d'exemple non limitatif, deux modes d'exécution de l'invention. 5 Sur ces dessins : - la figure 1 montre, en plan, vm premier mode d'exécution d'un escalier en limaçon dont la partie inférieure est pourvue d'une rampe d'orientation selon l'invention; La figure 2 est une vue en perspective de ladite partie 10 inférieure; La figure 3 est une vue en plan d'un second mode d'exécution, l'escalier en limaçon de ce mode étant pourvu de deux rampes d'orientation rectilignes, l'une au départ,1*autre à l'arrivée; La figure 4 est une vue latérale, côté rampe inférieure, 15 de l'escalier de figure 3, et La figure 5 montre, en coupe, un détail de l'ancrage des deux dernières marches de la rampe supérieure de la figure 4. En se référant à ces figures et tout particulièrement au mode de réalisation des figures 1 et 2, la raipe d'orientation 20 rectiligne inférieure conçue selon la présente invention, est constituée de cinq marches A,B,G,D,E, dont la structure est différente de celle des marches de la rampe en limaçon. Plus précisément, on peut dire que lesdites marches sont constituées essentiellement par des éléments en plaques dont la largeur, 25 qui est le double de celle utilisée pour la foulée effective, a pour but d'en permettre l'assemblage mutuel et l'ancrage à l'ossature de support. Les deux premières marches A et B sont égales, la forme de ces marches étant rectangulaire ou plus précisément, dans le cas 30 illustré, celle d'un trapèze rectangle dont la côté oblique a, b respectivement, nrest que faiblement incliné; la troisième marche C est également trapézoïdale, mais avec un côté oblique ç à inclinaison beaucoup plus marquée, avec tin côté (la petite base) égal à ceux de A et de B, et avec l'autre côté (la grande 35 base) plus long que les homologues de A et de B; la quatrième marche B a la même forme que la troisième maié son emmarchement en diffère de la largeur d'une foulée. En effet, son côté oblique d coïncide, en projection verticale, avec celui, homologue, c de la marche C qui, en devant, dépasse ladite marche D d'une 69 43239 2028847 foulée. Enfin, la cinquième^marche ï, oui est analogue aux deux premières (A, B) en ce qui concerne la faible inclinaison du côté interne e, est plus étroite que toutes les autres. lia forme trapézoïdale plus ou moins marquée des marches consti-5 tuant la rampe de guidage détermine-(voir la figure 1) - son orientation selon une courbure inverse à celle du limaçon proprement dit, orientation qui a pour but de mettre à profit la niche V résultant d'une partie de mur en retrait. L'assemblage desdites marches les unes avec les autres et 10 avec l'ossature de support est de type connu. Il convient de noter, cependant, que cet assemblage est rendu efficient justement grâce à la largeur importante des marches précitées. De fait, en raison de la largeur considérable de la marche A, qui est soutenue à l'avant (de façon connue) par les éléments tubulaires M, ceux-ci 15 faisant fonction également de main courante dans la balustrade R, il est possible de soutenir convenablement la marche B laquelle porte, à l'avant par les deux pieds et à l'arrière par les deux éléments (qui font fonction également d'éléments d'appui sur le sol), précisément'sur la marche A. De leur côté, les élé-20 ments M| supportent également, d'une façon connue, la marche C en la maintenant écartée de B et la reliant à celle-ci à l'avant, tandis que, à l'arrière, les Dieds P2 relient et maintiennent écartées B par rapport à 0 et 0 par rapport à D, comme le font les pieds P^ pour les marches 0, D et S lesquelles, de l'autre 25 côté, sont toutes reliées au support central de l'escalier en limaçon, la marche £! étant reliée à son tour, vers l'extérieur, par le pied P^, à la marche immédiatement suivante de la rampe en limaçon. Dans le mode d'exécution des figures 3 et 4, qui représentent 30 un escalier en limaçon avec rampe d'orientation tant au départ qu'à l'arrivée, lesdites rampes sont parfaitement rectilignes étant donné ou'il n'y a pas lieu de faire face aux exigences (niche V) de l'escalier des figures 1 et 2. Par conséquent, les marches d'orientation, également de largeur double, sont de forme 35 rectangulaire. L'assemblage des marches constituant la rampe inférieure étant identique à celui des fimires 1 et 2, on en omettra la description. Pour ce oui concerne la r^npe supérieure R , dont les marches ont les mêmes forme et dimensions que les s marches -le la rr-mpe inférieure et sont assemblées de la même BAD ORIGINAL 69 43239 4 2028847 manière, la seule différence, logique d'ailleurs, réside (voir la figure 4) dans l'omission des éléments ) d'appui sur le sol, qui ont été remplacés par d'autres éléments k , Pn_^, » ayant tous pour rôle de relier chaque marche à 5 celle immédiatement supérieure et toutes les marches à la dernière marche , laquelle se trouve bien ancrée dans le mur<> La figure 5 montre, en détail, l'ancrage des deux dernières marches An et An_^ , de la rampe supérieure Rg de la figure 4. Selon l'invention, les deux marches précitées, auxquelles 10 sont reliées les marches inférieures de cette même rampe, sont soutenues par deux ou trois brides telles que la bride K, placées à des intervalles également espacés sur la longueur des marches considérées. Plus précisément, la bride K est constituée par un fer plat façonné en U, dont les deux branches du U sont de 15 longueurs différente et dont la partie centrale K est fixée verticalement au mur Q à l'aide d'au moins deux boulons filetés avec écrou, encastrés dans le béton. Sur la branche inférieure, plus longue, se fixe l'avant-dernière marche An_^ , et sur la branche supérieure,plus courte»K se fixe la dernière marche A^ 20 le dessous des brides K étant camouflé par un revêtement en bois ou en plastique. Immédiatement à coté de la dernière marche An se fixe le seuil S. D'après ce qui précède on se rend facilement compte des avantages ci-dessus énoncés dérivant de l'adoption du.principe 25 de l1invention* Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée au mode de réalisation décrit et représenté qui n'a été donné qu'à titre d'exemple. En particulier, elle comprend tous les moyens constituant des équivalents techniques des moyens décrits, ainsi que leurs combinaisons, si celles-ci sont exécutées selon l'esprit de l'invention. 43239 5 2028847 R E 7 B N B I J A T _ 1 - Escalier en limaçon caractérisé en ce qu'il comporte, à l'une au moins de ses extrémités, une suite de marches disposées de façon rectiligne et en dehors de l'aire conventionnelle du limaçon, de façon à constituer une rampe d'orientation ou de guidage située parallèlement au mur contre lequel elle est adossée en général, ladite rampe d'orientation se raccordant d'une . manière continue et régulière à la rampe en limaçon proprement dite, ce qui permet de réaliser un ensemble statiquement bien assemblé. 2 - Escalier en limaçon suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les marches constituant la rampe d'orientation sont formées par des éléments en plaques dont la largeur est le double de la foulée effective, dans le but d'assurés un assemblage satisfaisant desdites marches les unes avec les autres, ainsi qu'avec le support vertical ou noyau de l'escalier, et avec les autres supports établis vers le sol ou vers le haut. 3 - Escalier en limaçon selon la revendication 1, caractérise en ce que les marches de la rampe d'orientation sont de forme rectangulaire ou carrée. 4 - Escalier en limaçon suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les marches de la rampe d'orientation ont la forme d'un trapèze rectangle, ayant un côté oblique plus ou moins incliné par rapport à ses bases. 5 - Escalier en limaçon suivant la revendication 1, caractérisé en ce que l'ancrage au mur des deux dernières marches de la rampe supérieure se raccordant à la rampe en limaçon, est réalisé à l'aide de brides constituées de fers plats façonnés sensiblement en U et à branches inégales, la partie centrale desdites brides se fixant verticalement au mur, de préférence par boulon-nage, tandis que les éléments en plaques, formant l'avant-dernière et la dernière marche, sont fixés, respectivement, sur la branche longue et sur la branche courte du U, ces branches étant disposées horizontalement.