La présente invention concerne un jouet conve- nant spécialement aux petites filles, et elle porte plus particulièrement sur un jouet fonctionnant sur pile qui produit un son ressemblant à celui que produit la friture d'un aliment, ou un son ressemblant à celui que produit le découpage d'un aliment avec un couteau électrique. Les jouets consistant en ustensiles de cuisson qui produisent des sons de cuisson simulés ne sont pas entièrement nouveaux. Le brevet U.S. 3 120 717 décrit un exemple d'un jouet consistant en un ustensile de cuis- son. Dans cette structure brevetée, des feuilles de métal froissées ou des éléments analogues sont frottés les uns contre les autres et le mouvement relatif est produit par un moteur électrique. Il y a une perte de réalisme dans la mesure o le son est produit indépen- damment de la présence d'un "aliment" quelconque sur la surface de cuisson. Le brevet U.S. 3 831 314 décrit un dispositif qui nécessite la présence d'un élément qui simule un aliment. Cependant, l'élément qui simule l'aliment doit être relativement plat et flexible, dans la mesure o un son de cuisson est produit au moyen d'air sous pression qui s'échappe par dessous l'élément flexible qui simule l'aliment, après avoir barboté dans de l'eau qui doit également être contenue dans l'ustensile. Il est néces- saire d'utiliser en combinaison la poêle et une cuisiniè- re jouet, et la combinaison fait intervenir des éléments assez complexes et coûteux. L'invention consiste en un jouet qui comprend des moyens d'alimentation, des moyens électriques de gé- nératicn de son, des premiers moyens comprenant une paire d'éléments conducteurs de l'électricité qui sont espacés et branchés aux moyens d'alimentation et aux moyens de génération de son, ces éléments conducteurs de l'électri- cité ayant normalement entre eux une résistance électri- que de valeur suffisante pour empêcher la mise en fonc- tion des moyens de génération de son, et des seconds moyens mobiles par rapport aux éléments conducteurs de l'électricité, ces seconds moyens étant suffisamment conducteurs pour provoquer la mise en fonction des moyens de génération de son lorsque les premiers et seconds mo- yens ont été amenés manuellement en contact mutuel de fa- çon à fermer un circuit électrique entre les éléments conducteurs de l'électricité. L'invention est mise en oeuvre de préférence sous la forme d'une poêle jouet en matière plastique appro- priée qui est moulée de manière à maintenir en place un couteau jouet,de façon libérable, avec sa lame cachée sous la poêle. Le manche visible du couteau semble alors être le manche de la poêle. Une grille conductrice de l'électricité est formée sur la surface supérieure du fond de la poêle et cette grille consiste en deux bandes de matière conductrice de l'électricité. Lorsque des parties des deux bandes électriques sont reliées par un composé déformable ou moulable, conducteur de l'électri- cité, un générateur de bruit à séquence pseudo-aléatoire est mis en fonction et produit par l'intermédiaire d'un petit haut-parleur un grésillement qui ressemble à la friture d'un aliment. La matière ou le composé déforma- ble ayant la conductivité électrique nécessaire doit être placé sur la grille, c'est-à-dire sur la surface de cuis- son simulée, avant que le son de friture soit produit. Lorsqu'on retire le couteau de la poêle, des parties des côtés de la lame, qui sont conductrices de l'électricité, font fonction de contacts, si bien que lorsque les côtés de la lame du couteau viennent en con- tact avec la même matière ou le meme composé déformable, comme lorsqu'on imite l'action consistant à couper un ali- ment, un autre son est produit et ce son ressemble à celui d'un couteau à découper électriques Des moyens sont prévus pour éviter que les deux sons soient produits simultanément. Il faut noter que, pour produire un son ou l'autre, il est nécessaire qu!une matière ayant la conduc- tivité électrique appropriée soit mise en contact avec la grille ou avec les côtés de la lar5e, selon le cas. On sélec- tionne pour le circuit une résistance telle qu'il ne soit normalement pas mis en fonction par la main d'une personne, pour produire le son de cuisson ou, ce qui est plus impor- tant, le son du couteau en action. Il entre également dans le cadre de l'invention d'augmenter le son de friture assez progressivement (dans une durée de l'ordre de quatre secondes) jusqu'à son volu- me maximal, une fois que l'aliment simulé a été placé sur la grille. Il est en effet plus naturel que le son de cuisson s'établisse de façon relativement lente, dans la mesure o ceci correspond de plus près à la montée en température d'un aliment réel. De façon similaire, on prévoit de faire diminuer lentement le son de cuisson (également sur une durée de l'ordre de quatre secondes), après que l'aliment artificiel a été retiré de la poêle. Il entre également dans le cadre de l'invention d'employer des moyens destinés à détecter le moment auquel la matière déformable et conductrice de l'électricité a fermé un circuit, soit par l'intermédiaire de la poêle, soit par l'intermédiaire du couteau. De cette manière, le circuit électrique est pratiquement déconnecté de la pile (à l'exception du faible courant fourni par la pile qui est consommé par la partie de détection du circuit), jus- qu'à ce qu'un son soit produit, ce qui économise l'éner- gie de la pile qui autrement serait dissip>ée. Par consé- quent, le jouet complet est à tous égards dans un état hors fonction, au point de vue électrique, jusqu'à ce qu'il soit mis en fonction en plaçant en contact avec la surface de cuisson sur laquelle se trouve la grille, une matière déformable ayant la conductivité électrique appro- priée, ou jusqu'à ce qu'une lame de couteau construite spécialement vienne en contact avec cette matière. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description qui va suivre de modes de réalisation et en se référant aux dessins annexés sur lesquels: La figure 1 est une vue en perspective, par le dessus, d'une poêle jouet qui constitue un exemple de l'in- vention, avec un aliment simulé placé sur la surface de cuisson de la poêle, la vue montrant également le manche d'un couteau qui est maintenu de façon libérable par la poêle et qui contient la majeure partie des circuits élec- triques, La figure 2 est une vue en plan de dessus qui correspond de façon générale à la figure 1; La figure 3 est une vue en plan de dessous de la poêle et du couteau des figures 1 et 2; La figure 4 est une vue de dessous partielle et agrandie de la poêle sans le couteau et sans le capot qui se trouve sous la lame du couteau sur la figure 3, ce qui rend visible les contacts qui viennent en contact avec la lame du couteau; La figure 5 est une coupe dans la direction de la ligne 5-5 de la figure 2, ayant pour but de montrer certaines connexions électriques entre la grille qui se trouve sur la surface de cuisson et la lame de couteau fabriquée spécialement; La figure 6 est une coupe transversale très agrandie dans la direction 6-6 de la figure 5; La figure 7 est une vue latérale en élévation du couteau après qu'il a été enlevé de la poêle, et cette vue montre le contact à feuille de métal d'un côté de la lame; La figure 8 est une vue qui correspond à la fi- gure 7 mais qui montre l'autre côté de la lame du couteau, et cette vue représente les deux contacts formés en enle- vant par attaque une bande de feuille de métal de ce côté La figure 9 est une coupe de détail agrandie selon la ligne 9-9 de la figure 8 qui a pour but de montrer les contacts à feuille de métal de chaque côté de la lame du couteau; La figure 10 est une coupe dans la direction de la ligne 1010 de la figure 2 qui est destinée à montrer les différents compartiments qui sont formés à l'intérieur du manche du couteau, ayant une structure générale creuse, et une partie de la lame du couteau apparaît sous la forme d'un contour en pointillés du côté gauche; La figure Il est une vue en plan dans l'état avant assemblage qui montre la lame du couteau, la pla- quette de circuit imprimé, Xe circuit intégré, le connecteur de pîlE et le haut-parleur; La figure!2 est un schéma mixte, partiellement synoptique et partiellement développé, d'une forme de circuit qu'on peut employer pour la mise en oeuvre de l'invention; La figure 13 est un schéma du circuit de comman- de d'alimentation par pile qui n'est représenté que sous forme synoptique sur la figure 12; et La figure 14 est un schéma synoptique qui re- présente une forme modifiée de circuit qu'on peut emplo- yer pour mettre en oeuvre l'invention. On va maintenant considérer les figures 1 et 2, sur lesquelles on voit une poêle jouet 10 en une matière plastique appropriée, par exemple à base de polystyrène, qui constitue l'ustensile de cuisson particulier qu'on décrira de façon plus complète par la suite. La poêle 10 comporte des parois latérales 12 qui s'élèvent en diver- geant, et un fond 14 qui est formé d'un seul tenant avec les bords inférieurs des parois latérales 12. Des pieds 16 s'étendent vers le bas à partir du fond 14 et sont moulés d'une seule pièce avec le fond 14. Comme la figure 4 permet de le discerner le mieux, la face inférieure du fond 14 comporte une jupe de forme générale rectangulaire, 18, qui comprend une paroi arrière et des parois latérales 22, chaque paroi latérale 22 comportant une extrémité en U, 22a, et un rebord dirigé vers l'intérieur, 22b. La jupe 18 forme une poche ou un puits renversé, 24, destiné à recevoir une lame de couteau qu'on décrira par la suite. De plus, les rebords dirigés vers l'intérieur, 22b, sont espacés latéralement de façon à former une fente 26 dans laquelle passe la lame qu'on décrira ultérieurement. Un couvercle 27 est ajusté par pression dans la jupe 18 de façon à fermer le puits ou la poche 24. Les figures 4 et 6 permettent également de voir que des bossages tubulaires 28 sont moulés d'un seul tenant avec le fond 14. Chacun de ces bossages tubulaires 28 contient une borne ou un conducteur se présentant sous la forme d'un rivet 30 qui s'élève à travers le fond 14 jus- qu'à la face supérieure de celui-ci. Les extrémités infé- rieures des bossages 28 se terminent dans le même plan horizontal qu'une paire de bossages en U, 32. Les extrémi- tés des branches des bossages 32 sont formées d'un seul tenant avec les parois latérales opposées 22 et ces bossa- ges positionnent une paire d'éléments de contact à flexion, 34, qui comportent une aile de montage horizontale 34a dans laquelle est formé un trou que traverse le rivet 30, et une aile verticale 34b à laquelle est fixé le contact électrique arrondi 34c. La face supérieure du fond 14 définit une surfa- ce de cuisson simulée 36 sur laquelle se trouve une grille 38 constituée par des bandes conductrices de l'électricité et 42. Chaque bande 40, 42 comprend trois couches, par- mi lesquelles la première est une feuille de cuivre 44 qui est pressée à chaud sur la face supérieure du fond 14, ou sur la surface de cuisson 36, ce qui forme une bande ou un ruban conducteur de l'électricité. Une couche de char- bon de bois 45 est superposée sur la couche de cuivre 44 par une seconde opération de pressage à chaud. Pour éviter que le charbon de bois 45 soit arraché du cuivre 44, une pellicule ou un revêtement très mince de silicone 46 est appliqué au charbon de bois 45. Ces couches 44, 45 et 46 ont une épaisseur exagérée sur la figure 6. Comme on peut le voir sur les figures 1 et 2, chacune des bandes 40, 42 comporte une borne électrique 48é circulaire ou en forme de disque, formée d'un seul tenant avec la bande, et les deux bornes 48 sont en contact avec les bornes ou rivets 30O mentionnés précédemment, qui s'!lèvent à travers le fond 14. 3û A ce stade de la description, on va considérer un couteau jouet qui est désigné de façon générale par la réfé- rence 50. Le couteau 50 comprend un manche 52 qui est cons- titué par des coquilles en matière plastique moulée, 54 et 56, par exemple en polystyrène à forte résistance au choc. Du fait de la configuration des coquilles 54 et 56, le manche 52 forme un compartiment de pile 58, un comparti- ment de haut-parleur 60 et un compartiment de composants 62 (qui, dans un sens, est une partie du compartiment de haut-parleur). Le compartiment de haut-parleur 60 compor- te plusieurs ouvertures 64 par lesquelles le son peut se propager à partir du haut-parleur qu'on décrira ultérieure- ment. A l'extrémité du manche 52 éloignéedu compartiment de haut-parleur 60, ou opposée à ce compartiment, se trou- ve un bossage ou une saillie 66 dans laquelle est formée une fente verticale 68. Le couteau jouet 50 comporte une lame de couteau qui est constituée par une plaquette de circuit impri- mé en verre-époxyde avec revêtement de cuivre double face à laquelle on applique un placage de nickel après avoir enlevé par attaque des parties du cuivre. Une extrémité de la lame 70 est ancrée dans le bossage 68 et la partie restante passe à travers la fente 68 pour pénétrer dans la poche 24, entre les parois latérales 22 de la jupe 18 mentionnée précédemment. La lame 70 comporte une bande diélectrique centrale 72, comme une bande de matière plas- tique ayant un contour approprié, qui consiste de façon caractéristique en verre-époxyde, comme mentionné pré- cédemment. Cette bande diélectrique est intercalée entre une première bande conductrice ou de contact en feuille de cuivre, 74, d'un côté, et une seconde bande conductrice ou de contact en feuille de cuivre, 76, de l'autre côté. Le contact 74 apparaît sur la figure 7 et le contact 76 appa- ratt sur la figure 8. On notera sur la figure 8 qu'un troi- sième contact en feuille de cuivre 78 est isolé ou séparé électriquement du contact 76 par des bandes à nu 80a et b de la matière plastique qui constitue la bande centra- le 72. Les bandes 80a, 80b sont formées en enlevant par attaque (ce qui est une pratique courante dans la fabri- cation des circuits imprimés) des parties en forme de ban- de de la feuille de métal d'origine, ayant l'apparence du contact en feuille 74 (figure 7) de l'autre côté de la lame 70. Bien qu'on ne le comprenne pas complètement à ce stade de la description, on peut faire remarquer que le contact en feuille 74 qui couvre la totalité du côté de la bande de matière plastique 72 fait fonction de contact électrique commun pour des circuits qu'on décrira ultérieu- rement. Le second contact en feuille 76 agit conjointement avec le contact 74 de façon à fermer un circuit lorsque la lame de couteau 70 vient en contact avec une matière défcr- mable ayant une conductivité électrique a ? p r o ? r i é e D'autre part, le troisième contact 78 ferme un circuit à partir du contact commun 74 lorsqu'une matière déformable du type envisagé ci-dessus établit un pont entre des par- ties des bandes 40 et 42 de la grille 38 de la surface de cuisson 36. On comprendra plus complètement la raison pour laquelle on utilise les contacts 74, 76 et 78, au cours de la progression de la description, en particulier au moment de la description du circuit de la figure 13. On envisage d'employer une matière ou une compo- sition déformable 90, telle que le produit du commerce de la marque PlayDoh, qui est une pâte à modeler, ayant la conductivité électrique appropriée, pour fermer un cir- cuit, en ce qui concerne la grille 38 (figure 1) et égale- ment en ce qui concerne la lame 70 (figures 7 et 8). On envisage également que l'enfant coupe ou moule la matière déformable 90 pour lui donner des formes ressemblant à divers aliments. Bien qu'il existe une certaine latitude en ce qui concerne la composition de la matière déformable , pour autant qu'elle possède une conductivité électrique a p p r o p r i é e, on suggère pour cette matière la com- position suivante, exprimée en pourcentage en poids: farine de blé 30-60%,eau 30-60%,produit de distillation d'hydro- carbures (kérosène) 1-5% et sel 10-25%. On notera qu'on compte essentiellement sur le sel pour obtenir la conducti- vité électrique désirée qui est suffisamment élevée pour déclencher la génération d'un son de friture ou d'un son de couteau en train de couper, comme on le comprendra mieux à la lecture de la description qui suit. Il est cependant im- portant que la composition donne un degré suffisant de malléabilité, semblable à celui de la pâte à pain, afin que même de jeunes enfants puissent mouler la matière 90 pour lui donner diverses formes, en particulier des confi- gurations d'aliments. On va maintenant considérer la figure 12 qui re- présente schématiquement un circuit électrique proposé pour la mise en oeuvre de l'invention, ce circuit étant désigné globalement par la référence 100. Le circuit 100 est représenté sous sa forme matérielle sur la figure 11, et il comprend un circuit intégré lOOa monté sur une pla- quette de circuit imprimé 1Ob. Il est prévu que la poêle et le couteau 70 soient alimentés par une pile qui fait partie d'un circuit de commande d'alimentation par pile qui est désigné globalement par le bloc 102 sur la figure 12 et est représenté en détail sur la figure 13. La pile, qui porte la référence 104, est représentée sous sa forme matérielle sur la figure 10 et schématiquement sur la figure 13. Plus précisément, on prévoit d'employer une seule pile de 9 V. Un connecteur 106 pour ce type de pile 104 apparaît sur la figure 11 et il comporte un con- tact à déclic négatif 106a et un contact à déclic positif 106b. Le circuit de commande d'alimentation par pile 102 a pour but d'éviter que la pile 104 débite un courant inutile tant qu'un morceau de matière déformable 90 n'a pas été placé sur la surface de cuisson 36, de façon à relier des parties des bandes conductrices de l'électricité , 42, en établissant ainsi un chemin conducteur entre les contacts 74 et 78, ou tant que la lame de couteau 70 n'est pas venue en contact avec une telle matière 90 de façon à relier directement les contacts 74 et 76. En considérant spécialement le circuit de comman- de d'alimentation par pile de la figure 13, on notera tout d'abord que les contacts 74, 76 et 78, qui se trouvent sur la lame 70, comme décrit précédemment, ont été superposés sur cette figure ainsi que sur la figure 12, pour tenter de montrer au lecteur ce qui se passe. On observe que les contacts 74, 76 et 78 sont respectivement connectés aux bornes 74a, 76a et 78a. Des bornes supplémentaires 108a, 11Oa et 112a sont connectées aux bornes 108, 110 et 112 dont on va maintenant décrire la fonction. Un but de l'invention est de faire en sorte que le circuit électrique 100 demeure pratiquement déconnecté de la pile 104 (à l'exception d'un certain nombre de dispo- sitifs à circuit intégré qui sont utilisés pour établir une connexion avec les composants qui consomment une puis- sance suffisante pour faire débiter un courant appréciable à la pile), jusqu'à ce que la matière déformable 90, qui est conductrice de l'électricité, établisse la connexion. Du fait de cette caractéristique de mise en fonction, on fait également en sorte que la main d'un enfant ne ferme pas le circuit. Bien que la résistance normale du corps d'un enfant soit très élevée, il y a néanmoins des moments, comme par exenmple lorsque l'enfant vient de se laver les mains ou a transpiré, auxquels l'impédance du corps est très inférieure à la normale. Pour réduire la probabilité que le circuit 100 soit mis en fonction par inadvertance dans un tel cas, c'est-à-dire qu'il produise soit un son de friture soit un son correspondant au fonctionnement d'un couteau électrique, une résistance 114 est connectée entre la borne 76a (ainsi que le contact 76) et le commun, et une résistance 116 est connectée de façon similaire entre la borne 78a (ainsi que le contact 78) et le commun. Du fait que la borne négative de la pile 104 est connectée au commun et que sa borne positive est connectée à la borne 74a (ainsi qu'au contact 74), il s'ensuit qu'on peut fixer la résistance d'entrée du circuit de commande 102 avec des valeurs ohmiques appropriées pour les résistances 114, 116, de façon qu'il n'y ait aucune probabilité que la résistance de La main fasse fonctionner le circuit 100. La génération d'un son correspondant au fonctionnement d'un couteau élec- trique sans contact avec "cl'a ien^t"^ c'est-à-dire la matiè- re 90, nuirait au réalisme du jouet de l'invention. La partie logique 118 du circuit de commande 102 commande l'ouverture et la ferm.eture d'une porte de. transmis- sion de puissance ou d'un élément de commutation à semi- conducteur se présentant sous la forme d'un transistor PNP QI. Au repos, le transistor QI est polarisé dans un état bloqué, ce qui déconnecte effectivement la pile 104 de la borne 108a (et également de la borne 108 qui est connectée à un certain nombre d'éléments électriques qu'on n'a pas encore décrit et qui constitueraient une charge faisant débiter un courant à la pile 104). Les éléments logiques, qui sont des dispositifs à circuit intégré, constituant la partie de circuit 118 ne constituent pra- tiquement aucune charge pour la pile 104, bien qu'ils soient toujours connectés entre les bornes positive et négative de la pile 104. Bien que tous les dispositifs à circuit intégré 118a-118j soient connectés de façon conti- nue à la pile 104, on n'a représenté la connexion que d'un seul de ces dispositifs. Les dispositifs à circuit intégré qui appartien- nent à la partie de circuit logique 118 sont des portes NON-OU classiques de ce qu'on appelle la famille 4000. Pour apprécier la consommation extrêmement faible de ces dispositifs à circuit intégré, on pourra se référer à la description faite aux pages 600-605 du livre intitulé "Modern Microelectronics" par Max Fogiel, publié en 1972 par Research and Education Association, 342 Madison Avenue, New York, New York 10017. On a donné les références 118a, 118b, 118c, 118e et 118j à ceux de ces dispositifs qui sont utilisés en portes NON-OU, tandis que les portes restantes sont utilisées en inverseurs et portent les ré- férences 118d, 118f, 118g, 118h et 118i. Plus précisément, tous les dispositifs à circuit intégré 118a-118j sont mis en fonction lorsqu'on pose un morceau de matière conduc- trice de l'électricité 90 sur la grille 38; et seuls les dispositifs 118a-118g et 118j sont mis en fonction lors- que la matière 90 relie les contacts 74, 76 du couteau. Chaque fois que la base du transistor PNP Ql est polarisée négativement, ce transistor Qi devient con- ducteur ou est commuté dans un état conducteur, pour fer- mer un circuit qui va de la borne positive de la pile 104 jusqu'à la borne 108a, en passant par le chemin émetteur- collecteur de ce transistor, ce qui applique pratiquement la totalité de la tension de la pile à la borne 108, à la- quelle sont connectés divers éléments qui consomment de l'énergie, comme il apparaîtra bientôt clairement. Ceci s'effectue par l'intermédiaire d'une résistance de limita- tion du courant d'attaque de base, 120, qui est connectée entre la base du transistor QI et la borne de sortie de la porte NON-OU 118b. Naturellement, la borne de sortie de la porte 118b devient négative lorsque l'une ou l'autre de ses bornes d'entrée devient positive. Si on considère la borne d'entrée inférieure de la porte 118b qui est connectée à la borne de sortie de la porte NON-OU 118c, on comprend que la borne de sortie de la porte NON-OU 118c devient po- sitive lorsque ses bornes d'entrée deviennent négatives. Lorsqu'aucune matière n'est en contact avec la grille 38, la borne 78a est maintenue au niveau bas par la résistance 116. L'état haut de la sortie de l'inverseur 118h fait apparaître en sortie de la porte NON-OU 118j un état bas qui est appliqué sur l'entrée inférieure de la porte NON- OU 118c. Du fait que la borne d'entrée supérieure de la porte NON-OU 118c est connectée à la borne de sortie de la porte NON-OU 118a, cette borne d'entrée supérieure est à l'état bas lorsqu'un signal positif est appliqué sur l'une ou l'autre des bornes d'entrée de la porte NON-OU 118a. La borne d'entrée supérieure de la porte NON-OU 118a est connectée au contact de lame 76 par l'intermédiaire de la borne 76a, ce qui fait que lorsque la lame de couteau , et plus précisément ses contacts 74 et 76, viennent en contact avec un morceau de matière conductrice de l'électri- cité 90, un circuit est fermé entre la borne positive de la pile 104 et la borne d'entrée supérieure de la porte NON-OU 118a. Comme on vient de le voir en remontant jusqu'à la porte NON-OU 118b, un tel signal d'entrée positif produit un signal négatif en sortie de la porte NON-OU 118b, ce qui commute le transistor Qi d'un état de repos à un état con- ducteur. Du fait des deux inverseurs 118f et 118g, une ten- sion d'entrée positive sur la borne 76a provoque l'applica- tion d'une tension de sortie positive à la borne 110, par l'intermédiaire de la borne llOa, et on utilise cette ten- sion pour produire un son correspondant au fonctionnement d'un couteau électrique, comme on le comprendra sous peu. Du fait que la borne d'entrée inférieure de la porte NON-OU 118a est connectée à la lame 78 par l'inter- médiaire de la borne 78a, le transistor Ql devient conduc- teur, d'une manière identique à celle indiquée ci-dessus, lorsqu'un circuit est fermé par les contacts 74, 78, du fait qu'un morceau de la matière 90 est placé sur la gril- le 38. Dans la mesure o la borne 78a est connectée aux bornes d'entrée reliées ensemble de l'inverseur 118d, un signal de sortie négatif apparaît sur la borne de sortie de l'inverseur 118d et un signal de sortie positif appa- rait à son tour sur la borne de sortie de la porte NON-OU 118e. Alors qu'on désire un passage rapide du transis- tor Ql à l'état conducteur, on désire un blocage retardé de ce transistor, pour des raisons qu'on n'a pas encore présentées. Pour produire le retard, il existe un circuit R-C, 122, qui comprend une résistance 122a, un condensa- teur 122b et une diode 122c. Le passage rapide du transis- tor Ql à l'état conducteur est obtenu au moyen de la borne d'entrée inférieure de la porte NON-OU 118b, qui est connec- tée à la borne de sortie de la porte NON-OU 118c, tout ceci correspondant à la description précédente. Par conséquent, le fait que le condensateur 122b prenne un certain inter- valle de temps pour se charger par l'intermédiaire de la diode 122c n'a aucune conséquence. L'aspect important de l'affaire consiste en ce que le condensateur 122b met un certain temps pour se décharger lorsque les inverseurs 118d et 118e passent à l'état inactif, du fait de l'enlè- vement de la matière 90 de la grille 38. Du fait qu'un signal d'entrée positif appliqué à l'une ou l'autre des bornes d'entrée de la porte NONOU 118b produit un signal de sortie négatif qui est appliqué à la base du transistor Ql par l'intermédiaire de la résistance de limitation 120, il s'ensuit que le temps de décharge maintient une polari- sation négative sur le transistor Q1, ce qui fait que ce dernier demeure conducteur pendant un intervalle de temps choisi après l'enlèvement de la matière 90 de la poêle 10, et plus précisément de sa grille 38. On a choisi une va- leur d'environ cinq secondes pour cet intervalle de temps, et on en expliquera la raison sous peu. Les inverseurs 118h et 118i correspondent fonc- tionnellement aux inverseurs 118f et 118g, du fait que lorsque la matière 90 ferme un circuit électrique entre les contacts 74, 78, par l'intermédiaire de la grille 38 sur laquelle la matière 90 a été placée, il en résulte qu'un potentiel positif est appliqué à la borne 112 par l'intermédiaire d'une résistance 124 branchée entre la borne de sortie de l'inverseur 118i et la borne 112a, ici encore dans un but qu'on indiquera bientôt. * La porte NON-OU 118j assure une fonction de verrouillage dans le cas o l'enfant tente de couper de la matière 90 avec la lame de couteau 70 alors qu'un mor- ceau de matière 90 se trouve sur la grille 38 de la poêle. On notera à cet égard que la borne d'entrée supérieure de cette porte est connectée à la borne de sortie de l'inver- seur 118f dont les bornes d'entrée sont connectées au contact 76 par l'intermédiaire de la borne 76c. tandis que sa borne d'entrée inférieure est connectée à la borne de sortie de l'inverseur 118h dont les bornes d'entrée sont connectées au contact 78 par l'intermédiaire de la borne 78a. Ceci fait que le transistor Q1 est bloqué, ce qui entraîne que ni un son de friture ni un son correspon- dant au fonctionnement d'un couteau électrique n'est produit dans ces conditions. En considérant en détail la figure 12, on note que le bloc portant la référence 130 représente un oscilla- teur commandé par tension. Il n'est pas nécessaire de repré- senter les composants qui constituent i'oscillateur 130, dans la mesure o les oscillateurs de ce type sont d'uti- lisation courante et bien connus. On peut cependant dire que l'oscillateur 130 a une fréquence centrale nominale de 16 kHz. On expliquera ultérieurement que cet oscillateur est modulé en fréquence avec un signal de bruit à bande limitée ayant une fréquence de coupure supérieure de 23 Hz. Le signal de sortie de l'oscillateur commandé par tension 130 est appliqué à un circuit séparateur qui se présente de préférence sous la forme d'un transistor NPN Q2, et la sortie de l'oscillateur 130 est connectée à la base du transistor Q2. Le transistor séparateur Q2 atta- que l'entrée d'horloge d'un générateur de bruit pseudo- aléatoire à 17 bits. Le signal de sortie du générateur de bruit 132 est appliqué à un circuit dit séparateur de bruit qui consiste en une porte NON-ET connectée pour for- mer un inverseur 134. La borne de sortie de l'inverseur 134 est connectée à une borne d'entrée d'un composant de "validation de friture" qui consiste en une porte NON-ET 136 qui, comme son nom l'indique, fait fonction de cir- cuit de validation pour la poêle 10 en ce qui concerne la génération d'un son de friture ou d'un grésillement. Alors qu'une borne d'entrée de la porte NON-ET 136 est connectée à la borne de sortie de l'inverseur 134, l'autre borne d'entrée de la porte 136 est connectée à un compo- sant de circuit qu'on n'a pas encore décrit. Un condensateur de couplage 142 est connecté à la borne de sortie de la porte NON-ET 136 et il achemine le signal provenant de cette porte de "validation de fri- ture " 136 vers un filtre passe-bas qui est désigné glo- balement par la référence 144. Le filtre 144 comprend un transistor NPN Q3 dont la base est directement connectée au condensateur 142. Le filtre 144 comprend également une résistance 146 et un condensateur 148, et ces composants effectuent l'action de filtrage désirée. Plus précisément, la fréquence de coupure supérieure du filtre passe-bas 144 est de 23 Hz. Par conséquent, du fait que le filtre 144 est connecté à l'oscillateur commandé par tension 130, ce dernier reçoit un signal qui le module avec une excursion d'environ plus ou moins 1 kHz. Tout ce qui est réellement nécessaire de comprendre pour le moment est que, grâce à sa connexion à l'oscillateur 130 par l'intermédiaire du fil- tre 144, le générateur de bruit 132 produit un signal de fréquence pseudoaléatoire qui est utilisé pour produire un son de friture ou un grésillement. Un haut-parleur 150 émet effectivement le son et ce haut-parleur est connecté à un amplificateur de sortie qui se présente sous la forme d'un transistor NPN Q4. La base du transistor Q4 est connectée par un condensateur 52 à la borne de sortie d'un circuit séparateur et d'attaque qui consiste en un amplificateur opérationnel 154. Il convient peut-être de noter que l'amplificateur opération- nel 154, ainsi que trois autres qu'on mentionnera par la suite, peuvent tous être du type LM 324, fabriqué par la firme National Semiconductor Corporation, 2900 Semicon- ductor Drive, Santa Clara, Californie 95051. Il s'agit d'amplificateurs à gain élevé, avec une compensation de fréquence interne, capables de fonctionner sur une plage de tension étendue. Ces amplificateurs opérationnels sont disponibles au nombre de quatre dans un seul boîtier. L'am- plificateur opérationnel 154 est donc l'un de ceux conte- nus dans un bottier de quatre. On notera que l'amplifica- teur opérationnel 154 est connecté en mode de gain unité. Il est important de noter que la base du transistor ampli- ficateur Q4 est également connectée par une résistance 156 à la borne 112 mentionnée précédemment. Un condensateur d'enveloppe 160 est connecté de façon similaire à la base du transistor Q4 par l'intermé- diaire de la résistance 156, et ce condensateur a une im- portance considérable dans la mise en oeuvre de l'inven- tion. Le fonctionnement est le suivant: lorsqu'un segment de la matière déformable 90 relie des parties des deux ban- des conductrices de l'électricité 40, 42 de la grille 38, sur la surface de cuisson simulée 36 de la poêle 10, le condensateur 160 commence à se charger par la résistance 124 du circuit de commande d'alimentation par pile 102 de la figure 13. Au cours de la description du circuit de comman- de d'alimentation 102 (qui n'est représenté que sous forme d'un bloc dans le circuit électrique dont le schéma est pré- senté sur la figure 12), on a expliqué que l'inverseur 118i applique un signal de sortie positif (en fait 9V) par la résistance 124, à la borne 112a et donc à la borne 112, lorsqu'un circuit est fermé entre les contacts 74, 78, du fait qu'un morceau de la matière conductrice de l'électri- cité 90 a été placé sur la grille 38. Il faut environ quatre secondes, bien que l'intervalle de temps puisse être choisi à volonté, pour que la tension provenant de la borne 112 s'élève aux bornes du condensateur 160 jusqu'à une valeur telle qu'une polarisation positive suffisante soit appliquée à la base du transistor Q4 pour provoquer la conduction de ce transistor jusqu'à son niveau de sor- tie maximal. En d'autres termes, lorsqu'un morceau de matière déformable 90 ferme le circuit par l'intermédiai- re de la grille 38. la génération d'un son ressemblant à la friture ou au grésillement d'un aliment n'a pas lieu avec le volume maximal tant que le condensateur 160 n'est pas complètement chargé. Par conséquent, le son de friture augmente pendant les quatre secondes au cours desquelles le condensateur 160 se charge. Cette augmentation procure un degré de réalisme qui est très important dans la mise en oeuvre de l'invention. Il convient de noter que le condensateur 160 demeure chargé après que l'aliment simulé, c'est-à-dire la matière 90, a été enlevé de la surface de cuisson 36. Ceci produit une diminution ou un évanouissement du son db cuisson, qui donne encore plus de réalisme à l'utilisa- tion d'ensemble du jouet qui est décrit ici. Pour assurer la poursuite de l'alimentation des éléments qui sont con- nectés à la borne 108, le retard que procure le circuit R-C 122 est conçu de façon à être plus long que la pério- de de diminution du grésillement (pour laquelle on propose une durée de cinq secondes, comme mentionné précédemment). On a mentionné précédemment, bien que brièvement, que la seconde borne d'entrée de la porte de"validation de friture" 136 est connectée à un certain composant dans le circuit, 100. A cet égard, la borne de sortie d'un second amplificateur opérationnel 162, qui fonctionne en inverseur, est connectée à la seconde borne d'entrée de la porte de "validation de friture" 136. Une entrée de ce dernier am- plificateur 162 est connectée à un diviseur de tension constitué par des résistances 164 et 166. L'autre borne d'entrée de l'amplificateur 162 est connectée à la borne de sortie d'encore un autre amplificateur opérationnel 168, qui est le troisième dans le boîtier de quatre. Ici encore, une borne d'entrée de l'amplificateur 168, qui fonctionne en bascule de Schmitt, est connectée à un diviseur de ten- sion comprenant des résistances 170 et 172, tandis que son autre borne d'entrée est connectée à la borne 112 men- tionnée précédemment. Ainsi, une partie ou un segment de la matière déformable 90 doit fermer un circuit entre des parties des bandes conductrices de l'électricité 40, 42 de la grille 38 pour faire fonctionner les différents amplifi- cateurs opérationnels 154, 162 et 168. Par conséquent, le haut-parleur 150 n'émet aucun son, à moins qu'une quantité suffisante de matière défor- mable 90 soit placée manuellement sur la surface de cuis- son 36 de façon à relier ou à établir un pont entre des parties des bandes conductrices de l'électricité 40, 42 qui constituent la grille 38. En d'autres termes, dans les circonstances décrites en ce moment, on désire produire un son de friture ou un grésillement, mais uniquement lors- qu'un segment de la matière déformable 90 a été placé sur la grille 38 et ferme un circuit. On pourrait également signaler à ce stade que la résistance d'entrée du circuit 100 est telle que si une personne plaçait sa main sur la grille 38, la résistance du corps serait généralement trop grande, et le circuit ne serait pas mis en fonction pour produire le grésille- ment. On choisit la valeur de la résistance 116 mentionnée précédemment pour être sûr que la résistance totale soit suffisamment grande pour que le grtsillement n'apparaisse 3- pas dans la plupart des conditions. Ce n'est que lorsqu'une matière ayant une conductivité électrique suffisamment éle- vée, comme celle désignée par la référence 90, est placée sur la surface de cuisson sinmuee, qu'il circule un courant suffisant pour mettre en fonction le circuit 100 et pro- duire le son de friture ou le grésillement. La valeur de la résistance 116, combinée avec celle de la matière 90, doit naturellement ne pas être élevée au point d'empêcher le passage du transistor Ql à l'état conducteur. Le tran- sistor doit devenir conducteur pour alimenter les éléments de circuit qui sont connectés à la borne 108. La description précédente a traité de la généra- tion d'un son ressemblant à celui de la cuisson réelle d'un aliment, et plus particulièrement un son de friture ou un grésillement. En ce qui concerne la génération d'un son ressemblant à celui d'un couteau à découper électrique, on considèrera tout d'abord un multivibrateur qui est dési- gné globalement par la référence 180. Il comprend un ampli- ficateur opérationnel 182, qui est le quatrième amplifica- teur opérationnel du boîtier de quatre. Contrairement au son de friture ou au grésillement, le son ressemblant à celui d'un couteau électrique est un son de fréquence constante. Par conséquent, le multivibrateur 180 passe simplement d'un état à l'autre à une cadence qui convient pour créer ou simuler un son réel correspondant au fonc- tionnement d'un couteau électrique. Plus précisément, on a déterminé qu'une fréquence de 83 Hz avec un rapport cyclique de 16% crée un son très réaliste correspondant au fonctionnement d'un couteau électrique. Il convient cepen- dant de garder à l'esprit que le son du fonctionnement du cowteau ne doit être généré que lorsqu'un morceau de la matière déformable 90 relie les contacts de lame 74 et 76, et lorsque le circuit de commande d'alimentation le permet. On ne pense pas qu'il soit nécessaire de décrire en détail les circuits de réaction allant de la borne de sortie vers les deux bornes d'entrée de l'amplificateur opérationnel 182. Le fonctionnement fait appel à la charge et à la décharge d'un condensateur 184, et ce condensateur se charge par une résistance 186 et il se décharge plus ra- pidement par une résistance 188 pour produire le rapport cyclique désiré, pour lequel on a indiqué la valeur de 16%. Le signal de sortie du multivibrateur 180 est appli- -qué sur une borne d'entrée d'une autre porte NON-ET 190. La porte NION-ET 190 fait fonction de composant de "valida- tion de couteau". L'autre borne d'entrée de la porte NON- ET 190 est connectée à la borne 110. D'une manière très similaire à celle selon laquelle la borne 112 est alimen- tée, la borne 110 est alimentée par l'intermédiaire des inverseurs 1181 et 118g du circuit de commande d'alimenta- tion 102, au lieu de l'être par les inverseurs 118h et 118i qui sont utilisés pour appliquer un potentiel positif sur la borne 112. Naturellement, dans ces circonstances, le transistor QI devient conducteur de façon à appliquer un potentiel positif de 9 V sur la borne 108. Ainsi, un circuit doit être fermé entre les contacts 74, 76 de la lame du couteau, pour que la porte NON-ET 190 produise un signal sur sa borne de sortie. On notera que la borne de sortie de la porte 190 est connectée à la même borne d'en- trée de l'amplificateur opérationnel 154 que la borne de sortie de la porte 136. On notera que la borne de sortie de l'amplifica- teur opérationnel 154, qui constitue le circuit séparateur et d'attaque, est branchée directement, par le condensateur 152, à la base du transistor Q4 qui constitue l'amplifica- teur de sortie pour le haut-parleur 150. La borne 110 est également connectée à la base du transistor Q4, ce qui polarise le transistor Q4 de façon à conduire le signal qui est fourni par le séparateur 154, et commute le transis- tor Q4 à l'état conducteur et bloqué, ce qui fait que le signal à 83 Hz est appliqué, après amplification, au haut- parleur 150. De cette manière, la fréquence sélectionnée de 83 Hz produit un son très réaliste correspondant au fonc- tionnement du couteau. On n'a représenté que quelques bornes à +9 V, avec des conducteurs partant de la borne 108. On notera que les amplificateurs opérationnels 154, 162, 168 et 182 sont également alimentés par l'intermédiaire de la borne 108 qui ne reçoit la tension de +9V que lorsque le transis- tor QI a été placé à l'état conducteur à cause de la matiè- re fermant les circuits de la manière décrite précédemment. On envisage donc que tous les composants nécessitant l'application d'une tension de 9 V, autres que ceux conte- nus dans le circuit de commande d'alimentation par pile 102, soient alimentés par la borne 108. Les composants contenus dans le circuit 102 qui sont des dispositifs à circuit intégré, ne nécessitent qu'une puissance insigni- fiante fournie par la pile. Ainsi, tant qu'un circuit n'est pas fermé par un morceau de matière conductrice de l'électricité 90, le circuit 100 est à tous égards effec- tivement déconnecté de la pile, ce qui élimine toute consommation d'énergie réelle lorsque la poêle 10 et le couteau 52 ne sont pas utilisés. Après la description précédente du circuit 100 représenté sur la figure 12, le schéma synoptique de la figure 14 doit se comprendre aisément. Fondamentalement, à l'exception du circuit d'enveloppe, le schéma présenté sur la figure 14 constitue un circuit entièrement numé- rique qu'on désigne par la référence 200. On utilise dans ce cas un générateur d'horloge 202 qui fournit un signal de sortie à 220 kHz. Le signal de sortie du générateur d'horloge 202 est appliqué à un générateur de bruit pseudo-aléatoire 204 qui, comme dans le circuit 100, con- siste en un registre à décalage à 17 bits. Un circuit logi- que de modification d'horloge 206 est associé au générateur de signal de bruit aléatoire 204 de façon à moduler en fait la fréquence du générateur d'horloge 202 d'une manière qui ressemble à l'action du filtre de bruit et séparateur 144 du circuit 100. On notera que le signal de sortie du généra- teur de bruit aléatoire 204 est acheminé vers le haut- parleur 150 par un circuit logique d'aiguillage désigné par la référence 208, et par un amplificateur de sortie 210 qui correspond de façon générale à l'amplificateur de sortie Q3 dans le circuit 100. Dans un but de brièveté, un circuit d'enveloppe analogique (qui est l'un de deux circuits non numériques) n'est représenté que par un bloc portant la référence 212. Ce circuit remplit fondamentalement la même fonction que le condensateur d'enveloppe 160 sur la figure 9. Du fait que le circuit d'enveloppe 212 ne doit fonctionner que lorsque de la matière déformable 90 relie des parties des deux bandes conductrices de l'électricité 40, 42 de la grille 38 (et non lorsque les contacts de lame 74, 76 viennent en contact avec cette matière 90), on a incorporé un circuit détecteur d'enveloppe 214 qui commande une por- te de transmission de puissance 216 dont la fonction cor- respond à celle du circuit de commande d'alimentation par pile des figures 12 et 13, décrit précédemment. On envisage que le générateur d'horloge 202 pro- duise un signal d'horloge à 220 kHz. La fréquence d'horlo- ge est divisée par 256 au moyen d'un diviseur 218, pour donner le signal à 83 Hz qui a été mentionné précédemment comme étant un signal approprié pour simuler le bruit du couteau en action. Un circuit logique de rapport cyclique désigné par la référence 220 est associé au diviseur 218, et ce circuit procure le même rapport cyclique de 16% que dans le circuit 100 de la figure 12. Le circuit logique de rapport cyclique 220 est connecté par le même circuit logique d'aiguillage 208 à l'amplificateur 210, et, comme indiqué précédemment, l'amplificateur 210 est directement connecté au haut-parleur 150. Par conséquent, dans le circuit 200, selon qu'un son de friture ou un son de couteau doit être généré, un circuit de sélection d!entrée 222 détermine si le signal provenant du générateur de signal de bruit aléatoire 204 doit être appliqué au haut-parleur 150 par l'intermédiaire du circuit logique d'aiguillage 208 et de l'amplificateur 210, ou si le signal d'horloge doit Utre divisé par le diviseur 218 et traité par le circuit logique de rapport cyclique 220 pour donner le rapport cyclique de 16% dont le signal alternativement actif et inactif (durées de 16% à l'état actif et de 84%9 à l:état inactif) produit le son désiré, correspondant au fonctionnement du couteau électri- que, par l'intermédiaire de l'amDlifcateur 210 etdu haut- parleur 150. On notera que le circuit 200 se prête aisément à la fabrication sous la forme d'un circuit intégré à semicon- dupteur contenant la majorité des éléments. En résumé, en ce qui concerne les modes de réalisation 100 et 200, la matière conductrice de l'électricité 90 ferme un circuit entre les bandes 40 et 42 de la grille 38, lorsqu'elle est placée sur la surface de cuisson 36 de la poêle 10. Tant que la matière 90 ne relie pas des parties des bandes 40 et 42, ou n'établit pas de pont entre elles, les caracté- ristiques diélectriques de la matière plastique avec laquelle la poêle est fabriquée maintiennent un état de circuit ouvert. Les divers composants 118a-118i, qui sont des dispositifs à circuit intégré, n'absorbent qu'un cou- rant extrêmement faible à partir de la pile 104. Cependant, lorsque la matière 90 est placée sur la grille 38, le transistor Ql devient conducteur de façon à connecter la borne 108 à la pile 104. De plus, la ten- sion de la pile est appliquée à la borne 112 par l'inter- médiaire des dispositifs 118h et 118i. Ceci a pour effet d'alimenter tous les composants connectés à ces bornes 108, 112, alors qu'ils sont tous hors tension ou à l'état inactif tant que cette condition n'est pas établie. C'est alors que le condensateur 160 peut commencer à se charger, ce qui fait que le haut-parleur 150 émet un son de friture ou un grésillement qui augmente progressivement. Il faut noter que lorsqu'on enlève la matière 90 de la poêle 10, le condensateur 160 commence à se déchar- ger, ce qui produit un grésillement de volume décroissant. PEidant que ceci se produit, le circuit R-C 122 maintient le transistor Ql à l'état conducteur pendant cinq secondes (un intervalle de temps choisi arbitrairement), ce qui est supérieur d'une seconde aux quatre secondes (également choi- sies arbitrairement) qui sont nécessaires pour que le con- densateur 160 se décharge et pour que le grésillement dis- paraisse progressivement. De façon plus générale, le con- densateur 122b ne doit pas se décharger aussi rapidement que le condensateur 160. D'une manière assez similaire, lorsque le cou- teau 150 est retiré de sa position sous la poêle 10 et lors- que sa lame 70, c'est-à-dire ses contacts 74 et 76, sont appliqués sur un morceau de matière 90, le transistor Qi devient à nouveau conducteur pour connecter la pile à la borne 108. Dans ces conditions, la tension de la pile est appliquée au contact 110 par l'intermédiaire des disposi- tifs 118f et 118g, ce qui fait que le haut-parleur 150 produit un son qui simule le fonctionnement d'un couteau électrique, du fait que la porte 190 est validée. Si la matière 90 est amenée simultanément en contact avec la grille 38 et avec la lame de couteau 70, la présence de la porte NON-OU 118j évite que le transis- tor Ql devienne conducteur et, s'il est déjà conducteur, par le fait que la matière 90 se trouve sur la grille 38 ou est en contact avec la lame 70, le transistor Qi est immédiatement bloqué ou polarisé dans son état non conduc- teur. On peut ainsi voir que l'invention offre un us- tensile de cuisine jouet se présentant sous la forme d'une poêle qui possède un plus grand réalisme que dans l'art antérieur. De plus, l'existence d'un couteau augmente le réalisme d'ensemble de la combinaison. Le dispositif nécessite qu'un aliment simulé soit placé ou positionné de façon appropriée dans le but de fermer un circuit, pour produire un son de cuisson simulé, et plus précisément un son qui ressemble à celui de la friture de l'aliment; ou aans le but de fermer un circuit pour produire un son correspondant à celui qu'on entend lorsqu'on coupe un aliment, et plus particulière- ment un son qui ressemble à celui qu'on entend lorsqu'on coupe un aliment avec un couteau électrique. Une autre caractéristique consiste dans la dou- ble utilisation de certains composants pour produire les deux sons. Plus particulièrement, tous les composants de génération de son sont contenus dans le manche du couteau, ce qui permet d'utiliser certains des composants lorsqu'il faut produire un son de cuisson, et permet également d'uti- liser ces mêmes composants lorsqu'on produit un son qui simule l'action de-coupe du couteau. Le circuit a une impé- dance sélectionnée d'une valeur suffisante pour être généra- lement insensible à la présence de la main d'un enfant, en particulier entre les faces de la lame du couteau, tout en réagissant à la résistance inférieure qui est établie par la matière déformable qu'on utilise dans la mise en oeuvre de l'invention. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées au dispositif décrit et représenté, sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1.Jouet caractérisé en ce qu'il cmpprend des rmyens d'alinentation (104), des moyens électriques de génération de son (150), des premiers moyens comprenant une paire d'éléments con- ducteurs de l'électricité (40, 42; 74, 76) branchés dans un circuit avec les moyens d'alimentation et les moyens de génération de son, ces éléments conducteurs de l'élec- tricité présentant normalement entre eux une résistance électrique suffisante pour empêcher la mise en fonction des moyens de génération de son, et des seconds moyens qui peuvent être déplacés par rapport aux éléments conduc- teurs de l'électricité, ces seconds moyens étant suffisam- ment conducteurs pour provoquer la mise en fonction des moyens de génération de son lorsque les premiers et seconds moyens ont été amenés manuellement en contact mutuel de fagon à fermer un circuit électrique entre les éléments conducteurs de l'électricité (40, 42; 74, 76). 2. Jouet selon la revendication 1, caractérisé en ce que les éléments conducteurs de l'électricité et espacés (40, 42) sont placés sur uns surface de cuisson simulée (36). 3. Jouet selon la revendication 2, caractérisé en ce que les seconds moyens comprennent une matière défor- mable (90) qui est suffisamment conductrice pour provoquer la mise en fonction des moyens de génération de son (150). 4. Jouet selon la revendication 3, caractérisé en ce que la surface de cuisson simulée (36)est en une matière diélectrique et les éléments conducteurs de l'élec- tricité comprennent une paire de bandes espacées (40, 42) en matière conductrice de l'électricité qui sont fixées sur cette surface; et la matière déformable (90) ferme le circuit électrique entre ces bandes lorsqu'elle est placée manuellement sur la surface de cuisson simulée (36) , avec une partie de cette matière déformable en contact avec une partie de l'une des bandes et une autre partie de la matiè- re déformable en contact avec une partie de l'autre bande. 5. Jouet selon la revendication 4, caractérisé en ce que les bandes forment une grille (38) sur la surface de cuisson simulée. 6. Jouet selon la revendication 4, caractérisé en ce que les bandes (40, 42) comprennent une feuille de métal (44). 7. Jouet selon la revendication 4, caractérisé en ce que les bandes (40, 42) comprennent une couche de cuivre (44) et une couche de charbon de bois (45) sur le cuivre. 8. Jouet selon la revendication 7, caractérisé en ce que ladite matière diélectrique constitue le fond (14) d'une poêle en matière plastique (10) et le cuivre (44) est fixé sur la face supérieure du fond tandis que le charbon de bois (45) est collé sur le cuivre. 9. Jouet selon la revendication 8, caractérisé en ce qu'il comporte un revêtement protecteur (46) qui recouvre le charbon de bois (45). 10. Jouet selon la revendication 4, caractérisé en ce qu'il comprend un ustensile simulé (10) dont le fond (14) constitue ladite surface diélectrique, et les bandes conductrices de l'électricité (40, 42) se trou- vent sur la face supérieure du fond de façon à former la surface de cuisson simulée (36). 11. Jouet selon la revendication 10, caractérisé en ce qu'il comprend une première borne électrique (48) qui s'étend à partir de l'une des bandes en traversant le fond (14) de l'ustensile, vers une surface sur laquelle est monté un contact d'interrupteur, une seconde borne électrique (48) qui s'étend à partir de l'autre bande en traversant le fond de l'ustensile vers la surface qui se trouve au-dessous, et un contact d'interrupteur connecté à l'extrémité inférieure de chaque borne. 12. Jouet selon la revendication 11, caractérisé en ce que les premiers moyens comprennent des moyens (132) destinés à générer un signal de bruit de fréquence aléa- toire pour faire en sorte que les moyens de génération de son (150) produisent un son qui ressemble à celui de la friture d'un aliment, et des moyens de contact qui peu- vent être placés sur les contacts d'interrupteur pour met- tre en fonction les moyens de génération de signal de bruit de fréquence aléatoire ainsi que les moyens de géné- ration de son, lorsque la matière déformable ferme le circuit électrique entre les bandes (40, 42). 13. Jouet selon la revendication 12, caractéri- sé en ce qu'il comprend un manche (52) pour la poêle (10), et les moyens de génération de signal de fréquence aléa- toire (132) et les moyens de génération de son (150) sont contenus dans ce manche. 14. Jouet selon la revendication 13, caractérisé en ce que le manche (52) est porté par la poêle en pou- vant être séparé de cette dernière, et ce manche porte une lame de couteau (70) sur laquelle sont montés les moyens de contact. 15. Jouet selon la revendication 4, caractérisé en ce qu'il comprend un couteau (50) muni d'une lame (70), et cette lame comporte une bande de matière diélectrique (72) et une paire de contacts électriques (74, 76) entre lesquels la bande diélectrique est intercalée. 16. Jouet selon la revendication 15, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens branchés en circuit avec les contacts électriques (74, 76) pour faire en sorte que les moyens de génération de son (150) produisent un son qui simule le son d'un couteau électrique en fonctionne- ment, lorsqu'un circuit est fermé entre les contacts élec- triques par l'intermédiaire de la matière déformable (90). 17. Jouet selon la revendication 4, caractérisé en ce que les moyens de génération de son (150) produisent un son de cuisson simulé lorsqu'ils sont alimentés en éner- gie électrique. 18. Jouet selon la revendication 17, caractéri- sé en ce qu'il comprend des moyens (122) qui produisent une augmentation progressive du son lorsque la matière déforma- ble (90) est placée sur la surface de cuisson simulée (36). 19. Jouet selon la revendication 18, caractérisé en ce que les moyens qui produisent une augmentation pro- gressive du son produisent également une diminution pro- gressive du son lorsque la matière déformable (90) est enle- vée de la surface de cuisson simulée (36). - Jouet selon la revendication 19, carac- térisé en ce que les moyens (122) qui produisent une augmentation progressive du son et une diminution progressive du son comprennent un condensateur (122b)