L'ècran plat á interférence dinamices sura dénocré ci-après "8.'.I.L". La présente invention est relative a un composant électronique essentiel en visualisation d'images et appartient au domaine des transducteurs-performants. Il genre une composition dynamique d'images, a partir d'informations codes, a caractere optique ou électrique. Les informations optiques sont acheminées aux circuits récepteur et de commande de l'écran plat a interférences lumineuses, par les lignes de transmission appropriées air, vide, fibres optiques1 etc .... Les informations électriques sont pour ce qui les concerne, transmises par les réseaux classiques : faisceaux et cables hertziens, liaisons filaires, lignes opto-électroniques etc ....Par ailleurs, " EPIL " visualise aisément une succession dynamique d'images, réalisées en couleurs a l'exemple d'un banal récepteur d'images télévisées, ou encore d'un grand écran de projection. L'alimentation électrique du système " EPIL " peut ( en cas de micro configuration d'écran ) être confiée a des piles de poche, en considération d'une tres faible consommation qui la caractérise. Ceci est doublement vrai, a la fois pour " EPIL " mais encore, grace aux vertus de l'inté- gration, pour ensemble des composants électroniques qui sont traditionnellement périphériques a ce type d'équipement. Ainsi, la technologie d' " EPIL " est a la fois compatible avec des réalisations miniaturisées ou tout au contraire de grandes dimensions.Cet écran conserve cependant, une caractéristique d'épais- seur extrêmement faible, quelle que soit l'application visée. On sait que les composants utilisés classiquement pour réaliser une fonction similaire sont nommés tubes cathodiques. Leur connaissance usuelle nous amene a en rencontrer deux versions, la première monochromique ( qualifiée populairement " noir et blanc") la seconde polychromique ( nommée populairement n en couleurs " Cette technologie est suffisament célèbre pour figurer dans le dictionnaire de tout un chacun et ne nécessite point de recourir a une grande concision pour en commenter les fondements. En dehors de la multitude d'avantages que nous lui connaissons, ne serait-ce que celui d'avoir rendu effectif la transmission d' images vivantes a distance, cet astucieux dispositif n'en n' échappe pas pour autant a l'érosion du temps.Rappelons brievement son principe de fonctionnement: c'est à l'intérieur d'une caviste en verre sous vide que se propage un faisceau d'électrons émis par la cathode d'un tube a gaz raréfié parcouru par un courant, il vient alors frapper de front la surface appelée écran qui est en fait une calotte de verre recouverue d'une couche fluorescente. Cette derniers a pour finalité de rendre visible le rayonnement cathodique émis. L'éventuelle pluralité de canons a électrons ( en principe trois ) ainsi que la composition ditférente des bandes fluorescentes adjacentes, révisent alors des rayons lumineux aux couleurs différentes.D'autre part, il est de fait que, partout où cela a été rendu accessible,la technolotie a semi-conducteurs a supplantée celle des traditionnels tubes a vide, jusqu'n l'intérieur même des équipements dotés dé la visualisation cathodique, a l'exception du tube lui même, c' est ce que certaius,a juste titre, qualifient d'anachronique. Les inconvénients majeurs des tubes sont s - a l'exploitation, ( délicats et fragiles, surface de projection limitée, encombrement pas toujours satisfaisant, obligation de recourir a une alimentation " haute-tension " ) ; - a la fabrication, ( complexité ). Les technologies récentes axées sur des réalisations parfaitement comparables a " EPIL " sont également connues sous le nom d'écrans plats. A leur actif, al nous faut signaler le mérite d'sister en pionniers et ainsi de palier sans ambiguïté aux inconvénients précités et inhérents aux tubs a vide.A leur passif cependant, le pie go dk savoir a conduit naturellement leurs concepteurs a retenir pour choix immuable, la construction en "mosaîque" des compensants lumineux élémentaires. Ceuxci concourent point par point a la matérialisation dynamique La présente invention a pour but de décrire un procédé et un dispositif permettant de réaliser un écran plat de minuscule ou au contraire de grande surface, avec une rapidité de fonctionnement satisfaisante et pour une consommation électrique très faible.En effet, les composants retenus dans la conception de l' écran plat a interférences lumineuses font appel à la technologie des semi-conducteurs ( au nombre d'éléments minimisé ). Celle-ci allie a la fois une grande souplesse d'utilisation, une excellente fiabilité avec des contraintes économiques plus que satisfaisantesf De plus écran plat à interférences lumineuses est capable de visualiser une succession d'images mouvantes réalisées en couleurs. Selon l'invention on atteint ce but, en partant d'une surface plane ou bombée, a un ou plusieurs niveaux, construite dans un matériau approprié : transparent ou faiblement teinté, compatible dans une première version,avec une conduction directe de la lumière en suivant des canaux directement pratiqués dans sa tranche.Selon l'inrention on atteint également ce but dans une seconde version, en effectuant la conduction de lumière a l'intérieur d1un quadrillage de fibres optiques équipant chaque niveau d'écran et disposé sous la surface d'exposition. Le procédé selon l'invention et le dispositif correspondant peuvent avantageusement être utilisés, pae exemple ; pour remplacer les traditionnels tubes cathodiques, en visualisation d'images vidéo (télévision, consoles informatiques, écrans de dessin automatique et de traitement de textes, etc ... > et quelque en soient les dimensions de la surface de visualisation (de minuscule a très grand) ; pour se substituer en conséquence aux écrans de projection cinématographique, ca qui conduirait a la synthèse des moyens audio-visuels à la fois dans l'élaboration, ltenrégistrement, la reproduction et la transmission d'images pour remplir la fonction de panneau d'affichage à commande élec tronique, projetant des textes fixes ou mobiles a caractères alpha-numériques ; pour construire un matériel d'impression sur support pré-sensibilisé, travaillant en contact direct de la surface de " EPIL " ; pour concevoir un analyseur dtimages adoptant la conventionnelle méthode du " flying-spot "I cette application convient à l'analyse de diapositives photographiques, de cartes schémas et documents de traits, rappelons-en brièvement les principes X on génére une trame de luminosité uniforme dite trame d' analyse sur la surface d' " EPIL ", celle-ci va définir une matrice d'analyse pour l'exploration coordonnatrice du document que l'on se propose de traiter, de transmettre ou de mémoriser.Le spot de l'écran se trouve donc a chaque instant en un endroit précis et repéré par ses coordonnées, si un cliché sur support transparent, un tirage photographique ou un dessin opaque est placé contre ou suffisamment près de l'écran, la lumière provenant du spot et qui passe au travers le cliché ou qui est réfléchie par le positif opaque, dépend des caractéristiques lumineuses du document au point concerné, Si l'on place un élément photo-sensible ( photo-diode, photo-transistor, photo-multiplicateur, etc ... ) éventuellement derrière un système optique faisant face a l'écran, le signal électrique obtenu par l'élément capteur est assimilable a un signal vidéo, synchrone de la trame d'analyse, les signaux de synchronisation sont ajoutés au signal vidéo dans l'étage mélangeur et la vidéo composite obtenue module , de façon parfaitement classique en télévision, la fréquence d'un T.C.O qui fournit la sous-porteuse basse fréquence, cette méthode d'analyse permet de traiter, de reconnaitre des caractè- res ou dessins, de suivre une courbes de mémoriser ou de transmettre les informations issues de l'examen d'un quelconque document, elle autorise encore la réalisation d'un crayon pointeur d' écran, qui équipé d'un récepteur photo-sensible reçoit en fonction de sa position le signal de trame qui la qualifie. il est de fait, que le champ d'application de la présente invention est particulièrement vaste, d'autant que l'on peut encore envisager la superposition en niveaux d'écrans, ce qui autorise a escompter un accroissement sensible des performances a attendre de l' invention , notamment en vitesse d'affichage mais encore en multiplication de créneaux fonctionnels d'utilisation a l'exemple du mélange visuel d'images, provenant de deux sources dtinformations indépendantes.En conséquence, il est clair que l'on peut combiner avec un dispositif selon l'invention, une pluralité d'équipements périphériques ou au contraire superviseurs1 capable de traiter, d'élaborer, d'enrégistrer, de reproduire ou encore de transmettre l'information image, sans pour autant porter préjudi ce å la présente invention. La présente invention a pour objet, un nouveau procédé de visualisation d'images polychromiques, caractérisé par le fait que c'est au point d'intersection de deux sources lumineuses synchrones que se produit un phénomène fort connu des physiciens et appelé " interférence lumineuse ", m ctest cette surbrillance locale éventuellement colorée que l'on qualifie de " spot ". L' existence sélective de ces spots aux noeuds choisis d'un qua drillage serré de canaux optiques ( dans lesquels circulent les radiations devant interférer ) donne naissance a l'image que 1' on désire visualiser. Le choix des noeuds est rendu possible grâce a un double balayage en abscisses et ordonnées ( X-Y ), sur les entrées des canaux équipées d'obturateurs électro-optiques, qui en rendent l'accès sélectif. Dans un premier mode de mise en oeuvre, les radiations susénoncées seront émises de préférence, par une ou plusieurs sources de lumière blanche d'intensité satisfaisante ( par exemple, une lampe à halogène ) concentrée par un condenseur optique, pour produire après séparation optique en deux faisceaux images de la même source, un système d'interférences. Par ailleurs, ceux sont les caractéristiques propres a l'obturateur électrooptique1 elles dépendent des substances employées dans leur conception, qui vont lui conférer des performances remarquables. Par exemple, dans la synthése des cristaux liquides a biréfrinpence variable dans un champ électrique, l'on sait dans l'état de la technique que : 1) dans un nématique dont l'anisotropie de constante diélectrique est négative et dont les molécules sont alignées perpendiculairement aux parois on peut, par application d'un champ électrique, faire tourner les molécules, provoquer ainsi une différence de marche optique et donc un contraste en lumière polarisée monochromatique ou, ce qui est notre cas en suivant ce mode de mise en oeuvre, on obtient des couleurs d' interférences en lumière blanche. 2) dans une structure nématique ( dont l'anisotropie de constante diélectrique est positive) que l'on a'tordue"en orientant perpendiculairement les molécules sur chaque face on peut, par application d'un champ électrique, faire tourner le plan de polarisation et donc faire varier la transmission en lumière polarisée. La synthèse de ces deux méthodes qualifiant ici l'obturateur électro-optique dans son acception technologique, à savoir l'aptitude à intercepter pro gressivement avec la seconde méthode, une source de lumière blanche polarisée ( luminance en télévision ) et avec la premier re la capacité de provoquer des phénomènes contrôlés d'interférences, générateurs de spots colorés ( chrominance en télévision ).Les problèmes inhérents a la lumière blanche en interférences rendaient particulièrement ardus jusqu'ici, les artifices a introduire nécessairement pour compenser les différences de chemins optiques. Dans un deuxième mode de mise en oeuvre, les radiations seront émises de préférence, par une ou plusieurs sources synchrones et monochromatiques, l'intensité et la direc tivité qui les caractérisent, nous conduisent a préconiser 1' usage d'émetteurs lasers ( lasers a gaz, lasers a semi-conducteurs, diodes électro-luminescentes, etc ... ). Les avantages de cette seconde méthode, résident dans la faculté extrêmement simplifiée, menant à la production d'un système d'interférences. Dans une mise en oeuvre préférée de l'invention, un procédé de visualisation par interférences lumineuses, comporte le procédé ci-dessus défini avec une ou plusieurs émissions de radiations capables d'interférer, et est caractérisé en outre, par le fait que c'est d'une part, par la sélection instantannée du point d'interférence ou de surbrillance en lumière visible " le spot " ( suivant ses coordonnées X-Y a la surface de 1' écran ) et que c'est d'autre part, spot par spot que l'on définit l'image a visualiser. Pour mieux faire comprendre l'objet de l'invention, on va décrire maintenant, à titre d'exemples purement illustratifs et non limitatifs, plusieurs modes de réalisation représentés schématiquement sur le dessin annexai. Tel qu'il est représenté le dispositif comporte une double tête optico-électronique de balayage, ce terme recouvre l' ensemble du système de création et de déviation programmable en abscisses et ordonnées des faisceaux balayant par la tranche les quatre côtés de l'écran ( deux fois en abscisses et deux fois en ordonnées1 corrélativement pour une double teste ). Ce doublement de tettes indépendantes a été envisagé facultativement, afin d'accroître dans le même rapport les performances en temps de réponse du système et ce pour un encombrement pas plus contraignant car les deux têtes sont disposées en opposition, sur le même plan. Les explications qui vont suivre porteront sur un dispositif a tette optico-électronique unique et travaillant en balayage X-Y. Il sera d'autant plus facile de généraliser le raisonnement aux deux tettes équipant éventuellement en commun chaque niveau d' écran, si l'on sait que les principes de fonctionnement de chacune d'entre-elles est identique et autonome. il faudra simplement indiquer qu'elles prendront alternativement le relais dans la visualisation des informations. Dans un premier temps, nous allons aborder l'analyse d'un exemple de réalisation de l'écran plat a interférences lumineuses limité à la visualisation d'images monochromiques. La tdte optico-électronique de balayage se référe dans son principe, a l' éclairage par la tranche d'un écran plat ou bombé i, construit dans un matériau adéquat transparent ou légérement teinté ( ple xiglass par exemple ). A l'intérieur de celui-ci est pratiqué un quadrillage de canaux optiques i la trame I "2" a l'exemple d' une toile serrée dont le tissage pourrait encore étre réalisé en entrecroisant des fibres optiques liées solidairement aux mailles.La radiation monochromatique et cohérente pour l'exemple cité est générée par la source "3" ( diode électroluminescente ou laser a semi-conducteur, autres types de lasers). La radiation émise "4" est projetée sur un miroir "5" qui est un réflecteur continu et qui la réfléchit, ainsi de suite, sur un miroir "6" qui est lui un réflecteur discontinu ( leur disposition n'est donnée qu'a titre d'exemple sur le dessin ) dans les interstices de ce dernier , l'on trouve les ouvertures des canaux précités et devant lesquels s'interposent des obturateurs électro-optiques "7" qui sont au flux rayonnant ( la ou les radiations ) ce qu'est l'électro-vanne au fluide circulant a l'intérieur de réseaux de canalisations.Les obturateurs peuvent être conçus en utilisant de préférence des substances dont les propriétés sont a l'instar des cristaux liquides capables d'occuper au moins deux états, l'un transparent, l'autre opaque et tous les états intermédiaires, suivant le niveau d'un signal de commande électrique extérieur. il y aura autant de canaux donc d'obturateurs que la somme du nombre de lignes et colonnes, dont le produit détermine le nombre ( n ) de points visualisables. La disposi- tion ici parallèle des plans réflecteurs, ainsi que la présence du miroir ou prisme de déviation du faisceau optique "8" consti- tuent ensemble un système de distribution globale en abscisses et ordonnées ( X-Y ) du flux rayonné.Cet ensemble de distribu tion, peut encore être remplacé, par un faisceau de fibres optiques a un bout duquel chacune des terminaisons attaque chaque canal ( X-Y ) toujours équipé de son obturateur électro-optique, a l'autre bout se trouve l'entrée commune du faisceau, collectant les rayons émis par la source "3" ( ce qui évite l'emploi des réflecteurs "S" & "6". Afin de minimiser les, risques d' interférences parasite s les chemins optiques devront être déterminés avec précision, a moins de circonscrire cette contrainte par l'usage d'obturateurs dont les substances composites auront comme en supra, la propriété de compenser la différence de chemins optiques.La sélection d'ouverture d'un canal en X et d'un autre en Y, fera que les deux images synchrones de la même sour en ce interféreront/un même point de coordonnées X-Y programmables C'est ce phénomène, lorsqu'il se produit en présence de sources dont le spectre d'émission se situe dans le visible, provoque une surbrillance locale qualifiée de spot lumineux.Au cas où les sources ne rayonnerait pas dans le visible , ce qui correspond a l'exemple actuellement commenté ( en effet les sources de lasers non pourvues de systèmes de conversion de fréquence à base de composants de l'optique non linéaire, rayonnent habituellement dans le proche infra-rouge), cela implique de recouvrir l'écran d'une couche de-preparation révélatrice, celle-ci peut dtre préparée avec pour base des fluorures, de vitro-céramiques ou encore en se référant a la technique de l'optique non linéaire avec des composés cristallins, par exemple les MAP ( méthyl-amino-propanoate ).Les fluorures et vitro-céramiques sont des composés conforment a la technologie des additionneurs de photons par transfert d'énergie ( A.P.T.E ) entre ions de terre-rares. Il nous faudra encore connaitre l'exacte nature des canaux "2" Il pratiqués dans l'écran, la propriété de ceux-ci est de pouvoir conduire la lumière ou le flux rayonné par la-source 11311 , dans les meilleures conditions, en suivant tout au long le tracé de la trame. Pour ce faire, nous savons que la meilleure solution consiste a jouer sur les indices de réfraction entre le noyau du canal ( a haut indice ) et sa chemise périphérique ( a indice réduit ) a l'exemple des fibres optiques que nous connaissons traditionnellement.La variation de luminance de chaque spot luminéux s'obtient au départ du cheminement a l' intérieur des canaux, en intervenant sur les obturateurs a commande progressive, ceux qui sont concernés en X-Y, le degré d' ouverture de ces obturateurs est asservi sur une tension électrique de commande. La rémanence de l'image, peut de la même maniè- re que pour les tubes cathodiques, être du ressort de la couche de revêtement de I'écran, on peut encore penser a une regénération cyclique de l'image mais les performances en vitesse des divers composants électroniques utilisés, conduisent en première analyse a ne pas privilégier cette solution.L'allumage des points images pourra s'effectuer de manière séquentielle, le rapport de multiplexage correspond alors au nombre de points images que l'on peut allumer avant que le premier s'éteigne, pour chaque tête optico-électronique de balayage. Une conception polychromique de l'écran, a partir d'une ou plusieurs sources monochromatiques, peut être indifféremment envisagée a l'exemple d'au moins l'une des trois solutio17s ui- vantes : selon la première qui se réfère au principe de la tri chromie, la source unique "3" peut être remplacée par une triple source polychromatique.Le spectre d'émission de chacune d'entre elles se situe alors dans le visible et respecte l'une des trois couleurs fondamentales ; selon la seconde nous avons une configuration en triptyque d'écrans monochromiques superposés, en fonction de la couleur désirée et suivant le principe de la trichromie, les obturateurs appartenant aux canaux livrant accès aux radiations devant interférer en X-Y, pour un point aux coordonnées déterminées, seront identiquement ouverts a la verticale du nene lieu sur les trois niveaux d'écrans en correspondance des trois couleurs fondamentales, si l'on désire exciter simultanément les trois couleurs, sinon leur ouverture en sera sélective suivant la couleur résultante polychromique que l'on désire voir apparaitre, il faut préciser que chaque niveau d'écran est revêtu sur sa face d'exposition dune couche de préparation révélatrice, comme indiqué en supra, chacune d'entre elles sera chargée de convertir le rayonnement invisible infra-rouge en 1' une des trois couleurs fondamentales et c'est l'ensemble des trois couches qui crée le système polychromique ; selon la troi sième en tous points identique à la seconde, a la différence près que les canaux révélant chacun l'une des trois couleurs fondamentales seront juxtaposés en alternance continue et régu lièvre pour chacune des trois couleurs. Une conception polychromique de l'écran a partir d'une ou plusieurs sources en lumière blanche, peut être indifféremment envisagée a l'exemple d'au moins l'une des deux solutions sui- vantes, outre celles déjà applicables aux sources monochromatiques : selon la première en rapport avec le principe de la trichromie, un triptyque d'obturateurs électro-optiques livrent accès au même canal et sont superposés, le matériau à ltorigine transparent et support des trois obturateurs sera en correspondance de chacun d'entre eux, teinté avec l'une des trois cou- leurs fondamentales, selon la seconde, c'est un obturateur unique qui donne accès a chaque canal, se sont les propriétés des substances qui le composent qui sous l'action d'un champ électrique de commande ( chrominance ) donneront naissance a des couleurs d'interférences. D'autres modes de réalisation sont concevables en partant du principe de l'invention et ceci en fonction des applications envisagées. Le technicien habile ne sera pas emprunté pour en trouver un grand nombre, suivant les données générales, énoncées dans le présent brevet. R E V E N D I C A T I O N S 1. La présente invention a pour objet, un nouveau procédé de vizualit sation d'images polychromiques, caractérisé par le fait que c'est au point d' intersection de deux sources lumineuses synchrones que se produit n mène fort connu des physiciens et appelé "interférence lumineuse", c'est cette surbrillance locale éventuellement colorée que l'on qualifie de "spot". L'existence sélective de ces s2ots, aux noeuds choisis d'un quadrillage serre de canaux optiques (dans lesquels circulent les radiations devant interférer) donne naissance à l'image que l'on désire visualiser. Le choix des noeuds est rendu possible grâce à un double balayage en abscisses et ordonnées (X-Y) s.r les entrées de canaux, 6 quipées d'obturateurs électro-optiques qui en rendent l'accès sélectif. Ces obturateurs présentent aussi la caractéristique d'être capable d'asservir la marche optique des radiations pénétrant à l'intérieur des canaux, afin d'optimiser la qualité de surbrillance du spot (ou Intensitd maximale d'interférence).Cet asservissement se réalise évidamant à partir d'une information de controlé de surbrillance, captée par un récepteur photo sensible. 2. Procédé selon la revendication l, caractérisé par le fait que la ou les sources d'interférences scat constituées de radiations (monochromatipes) cohérentes, les faisceaux images synchrones os. anus à partir de chaque même source, sttaquent simultanément ou séquentiellement l'ensemble des canaux en abscisses et ordonnées (suivant deux couples X-Y, sur les quatre côtés de la trame. 3. Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que la ou les sources d'interférence sont constituées de rayonnenents en lumière blan che, les faisceaux images synchrones obtenus à partir de chaque même source, attaquent simultanèment ou séquantiellement ensemble des canaux en abscis- ses et ordonnées (suivant deux couples X-Y, sur les quatre côtes de la trame). 4. Dispositifs selon les revendications 1, 2 et 3, caractérisés par le fait que les rayons lumineux qui interfèrent circulent à l'intérieur de ca naux optiques pratiques en forme de traie dans l'épaisseur de l'ecran trans parent ou teinté ; on acc?de à ces canaux par a tranche de l'écrans de manière sélective en abscisses et ordonnées, en fonction de l'ouverture des obturateurs électro-optiques qui équipent chaque canal. 5. Dispositifs selon les revendications 1, 2 et 3, Caractérisés par le fait que les rayons lumineux qui interfèrent circulent à l'intérfeur de Ca- naux en fibres optiques antrecroisées, de sorte à former une trame sous la surface d'exposition de l'écran et c'est par la tranche que l'on accéde aus canaux, de manière sélective en abscisses et ordonnées, en fonction de il ouverture d'obturateurs électro-optiques qui équipent chaque canal. 6. Procédé selon touts les revendications 1 à 5, caractérisé par le fait que la réalisation polychronique de l'écran s'obtient suivant le princi pe de la trichromie, par l'fission sintiltannée et sélective de trois sources rayonnant dans le visible, chacune respectant dis eintement l'lune des trois couleurs fondanentales, elles balayent l'écran par la tranche. 7. Dispositif selon la revendication 6, caractérisé par le fait que la véalisation polychronique de l'écran s'obtint par la superposition en tri p- tyque d'écrans monochromiques, chaque niveau d'écran fonctionne de manière autonome ruais identique, il révélera suivant le principe de la trichromie donc de maniére diajointe une des trois couleurs fondamentales. 8. Dispositif selon la revendication 6, caractérisé par le fait que la } réalisation polychronique de l'écran s'obtient par la confection d'une trane avec des triptyques de canaux en lieu et place des canaux élémentaires, chaque canal spécifique du triptyque sera monochromique et respectera de raniAre disjointe l'une des couleurs fondamantales ; les canaux du triptyque fonctionneront de manière aotonome mais identique. 9. Dispositif selon la revendication 6, caractérisé par le fait qua la réalisation polychronique de l'écran s'obtient par la superposition en trip tyque d'obturaturs électro-optiques, qui livrent accès au neie canal ; ceci est valable pour tous les canaux en abscisses et ordonnées ; le matériau peut être transparent à l'origine, il sera alors teinté de manière disjointe sui vant l'une des trois couleurs fondamentales, chaque obturateur du triptyque fonctionnera de manière autonome mais identique. 10. Procédé selon la revendication 6, caractérisé par le fait que la révélation polychromique de l'écran s'obtient par le choix des propriétés adéquates des obturateurs électro-optiques équipant chaque canal, celles-ci sont inhérentes à la nature des substances qui les composent, elles donnent naissance à des couleurs d'interférences sélectionnables sous l'action d'un cnanp électrique de commande.. ll. Dispositif selon toutes les revendications 1 à 10, caractérisé par le fait que les rayons qui balayent la tranche de l'écran sont guidés par un système de distribution optique, constitué de plans réflecteurs continus on discontinus, de tiroirs ou encore de prisme de ccviation. 12. Dispositif selon toutes les revendicatiocs 1 à 10, caractérisé par le fait que les rayons qui Balayent a tranche de écran sont guidés par un système de distribution, constitué par un faisceau de fibres optiques.