La présente invention concerne d'une façon générale des récipients à ouverture facile et plus particulièrement des bottes de conserve faciles à ouvrir du type comportant une languette de préhension ainsi que des bouteilles facilement débouchables sans qu'il soit besoin d'en retirer la capsule. Les bottes de conserve à ouverture facile, du type à languette de préhension, qui rencontrent le plus grand succès sur le plan commercial comportent une languette solidaire du fond de botte que l'on tire en passant le doigt dans l'anneau qui lui est fixé et en la détachant ainsi du fond de botte suivant des lignes d'amorce de déchirure. Une telle conception est acceptable du point de vue commercial mais présente du moins un aspect particulier défavorable: cette ouverture étant définitive, il est impossible de refermer le fond de botte à l'aide de la languette une fois celle-ci déchirée suivant la ligne d'amorce de déchirure. De plus, on ne saurait utiliser un tel agencement sur un fond de botte en acier à cause de la bavure qui subsiste autour de l'ouverture lorsqu'on déchire la languette le long de la ligne d'amorce de déchirure d'un fond de botte en acier. Certaines solutions ont été proposées pour les fonds de botte tout acier. Toutefois, ces solutions soulèvent certaines des difficultés associées aux fonds de bottes en aluminium solidaires d'une languette. L'une de ces solutions consiste à utiliser une petite languette en acier glissant sous le bord en saillie d'une ouverture circulaire ménagées dans le fond de botte en acier. Pour s'assurer d'une bonne étanchéité, on peut revêtir d'une substance étanche telle que plastisol la face inférieure du fond de botte en contact avec la languette et la zone entourant l'ouverture. Cet agencemeat obLige virtuellement à séparer complètement la languette du fond de botte lors de l'ouverture.Bien qu'on puisse ré-insérer par coulissement la languette sous le rebord en saillie pour refermer l'ouverture, on risque, du fait qu'on scare la languette du fond de boite, de la perdre ou de la salir et de ne pouvoir en conséquence refermer la botte. An autre inconvénient de cet agencement réside La les frais de rivetage de l'anneau sur la languette. De plus, des problèmes d'étanchéité et d'évent résultent des configurations de la languette et de l'ouverture. Un autre agencement proposé pour fonds de botte acier nécessite de faire pivoter la languette de façon à la mettre en position d' invention ou au contraire la retirer de cette position, sous le re bord en saillie de l'ouverture pratiquée dans le fond de botte. L' articulation est formée par un rivet traversant une partie de la languette espacée de l'ouverture et pénètrant dans le fond de botte. On peut alors prévoir sur la languette, à l'opposé du rivet, un tronçon en saillie faeilitant l'ouverture manuelle. Cet agencement est intéressant par le fait que la languette ne se détache pas du fond de botte, mais exige encore un rivet, ce qui augmente le prix de revient, comme noté plus haut.De plus, le tronçon en saillie de la languette peut aussi exiger une sorte de rivet. Enfin, les configurationsde la languette et de l'ouverture soulèvent encore des difficultés d'évent et d'étanchéité. Pour les flacons et bouteilles de type à débouchage facile, on a utilisé diverses capsules à déchirer, telles celles décrites dans les brevets des Etats-Unis NO 3 163 309, 3 195 755 et 3 199 706. Tous ces brevets décrivent des capsules comportant un moyen de déchirure de capsule mais ne proposent pas de moyens permettant de percer une ouverture dans la capsule et de l'utiliser sans retirer de la bouteille l'ensemble de la capsule. Celle-ci étant entièrement déchirée, il n'est bien entendu pas question de la placer après ddbouchage. Dans le cas de la capsule pour bouteille ordinaire, dépourvue de toute languette ou moyens de déchirure, il est très difficile, une fois la capsule retirée de la bouteille, de lare- placer hermétiquement sur celle-ci.Un autre inconvénient qu'il y a à retirer d'une bouteille l'ensemble de la capsule est qu'après cet enlèvement, la partie supérieure de la bouteille risque d'être ébréchée ou endommagée d'une toute autre manière, ce qui interdit la ré-utilisation, par ailleurs possible, de la bouteille. Certes, on a incorporé des éléments coulissants à des couvercles pour encriers et analogues, mais cette disposition ne convient pas pour des capsules de bouteille, qui doivent résister à des pressions atteignant 9 kg/cm2. Pour pallier les Inconvdnients précités, l'invention propose d'une manière générale des récipients de type à ouverture facile munis à leur partie supérieure d'une languette coulissante. Plus particulièrement, l'invention propose : un fond de boîte comportant une languette coulissante adaptée à demeurer sur le fond même de la botte, lors de son ouverture ; un fond de botte n'exigeant pas de petits éléments de fixation tels que rivets ; un fond de botte comportant une ouverture munie d'un évent eonvenable ; un fond de botte assurant avant l'ouverture, une très bonne étanchéi té ; une capsule pour bouteille adaptée à être ouverte sans la retirer de la bouteille ; et une capsule pour bouteille adaptée à être ré-ouverte puis refermée hermétiquement. A cet effet et selon une autre caractéristique de l'invention, le fond de botte est formé d'un panneau d'extrémité présentant une paroi de cuvette périphérique et percé d'une ouverture que dégage et referme une languette coulissante. La languette est engagée dans une glissière qui la retient même quand la botte est ouverte et que la languette porte contre la paroi de cuvette. La glissière peut être formée par le bord en saillie de l'ouverture et par des oreilles opposées espacées du rebord. Pour éviter d'avoir à utiliser des rivets ou autres moyens de fixations, on réalise la languette d'un seul tenant avec un anneau ou ourlet agencé pour être poussé du doigt. Au centre de l'anne, le panneau d'extrémité peut présenter un renforcement situé sous l'anneau quand le fond de botte est fermé. Pour assurer une bonne étanchéité, on donne à l'ouverture, et donc à son rebord, une forme allongée épousant sensiblement la forme de la languette. La correspondance des formes permet de confiner une composition synthétique d'étanchéité, telle que plastisol, entre le bord de la languette et la partie du rebord dirigée vers le haut, pour assurer une bonne étanchéité. Pour ménager un évent dans le fond de botte, on peut prévoir dons la languette une encoche dirigée vers l'intérieur et vers 1' anneau, afin d'agrandir l'ouverture effectivement ménagée dans le fond de botte quand la languette est en position d'ouverture Selon une autre caractéristique de l'invention, la capffluSe de bouteille est percée d'une ouverture dégagée et refermée Ear languette coulissante retenue par deux oreilles dirigéea X e vers l'autre et espacées de l'ouverture. La languette, de même structure que celle prévue $r le fond de botte, présente un ourlet qu'on peut tirer et pousser du doigt pour provoquer assez facilement l'ouverture. On utillsa du plastisol pour assurer l'étanchéité entre la languette et les oreilles et immobiliser la languette Jusqu'à son ouverture. Des saillies formées sur la languette et dirigées horizontalement vers 1 'exté- rieur évitent que la languette ne soit complètement extraite de la capsule lors de l'ouverture, ce qui permet de la ramener aisément en position de fermeture pourrefrmer hermétiquement l'ouverture du récipient. Une légère protutéranee longeant l'extrémité de l'ouverture la plus distante des saillies de la languette maintient la languette étroitement appliquée contre la capsule quand l'oreille est en position de fermeture. Ce contact intime et la correspondance des formes de la languette et de la capsule rend plus facile l'étan- chéification de l'ouverture à l'aide d'une composition d'étanchéité. Les caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront d'ailleurs de la description qui va suivre donnée à titre d'exemple en référence aux dessins annexés, illustrant à titre d'exemple trois modes préférés de réalisation de l'invention et dans lesquels la figure 1 est une vue en plan de dessus d'un fond de botte suivant l'invention la figure 2 est une vue en coupe suivant la ligne II-II de la figure 1 la figure 3 est une vue de détail du fond de botte, en coupe suivant la ligne III-III de la figure 2 la figure 4 en est une vue en coupe suivant la ligne IV-IV de la figure 1 la figure 5 est une vue en coupe suivant la ligne V-V de la figure 1; la figure 6 est une vue en plan de dessus d'un fond de boîte suivant une variante ;; ligne la figure 7 est une vue en coupe suivant la/VII-VII de la figure 6 la figure 8 est une vue en plan de dessus d'une capsule suivant l'invention la figure 9 est une vue en coupe suivant la ligne IX-Ig de la figure 8 la figure 10 est une vue en coupe suivant la ligne X-X de la figure 8 la figure Il est une vue en coupe suivant la ligne XI-XI de la figure 8 ; et la figure 12 est une vue de détail suivant la ligne XII-XII de la figure 9. Les figures 1 et 2 montrent un fond de botte en acier présentant au centre d'un panneau d'extrémité une ouverture 14 fermée par une languette cuXissate 12. La languette 12 coulisse dans une glissière formée par le bord 18 d'ouverture 14, en saillie sur trois côtés, et par des oreilles 20, coudées vers le haut et vers l'intérieur, sensiblement situées dans le prolongement de tronçons opposés 22 du bord 18. La figure 5 montre clairement la structure des oreilles 20, embouties et aplaties. Quand la languette 12 occupe la position de fermeture représentée en trait plein sur la figure 1, son tronçon de fermeture 24 recouvre l'ouverture 14 et ses bords sont engagés sous le bord 18 et sous les oreilles 20. Quand la languette 12 est ouverte comme indiqué en traits mixtes sur la figure 1, le contenu du récipient est exposé par l'ouverture 14 et un anneau 25 solidaire de la languette 12 bute contre la paroi de cuvette 26 du panneau d'extrémité 16. On notera que l'extrémité 28 de la languette 12 opposée à 1' anneau 25 demeure dans la glissière sous les oreilles 20 et sous les tronçons opposés 22 du bord 18. En consdquence, la languette 12 est maintenue sur le fond de botte 16 iaême quand la botte est ouverte. On ne peut extraire complètement la languette 12 qu'en tirant vers le haut l'anneau 25, puis la languette, pour leur fai retrancher la paroi de cuvette 26. Une encoche 30 est ménagée dans l'extrémité de la languette 12 opposée à l'anneau 25. Cette encoche, dirigée vers l'anneau 25, agrandit l'ouverture 14 et constitue un évent permettant à de l'air de pénétrer dans la botte à mesure que le contenu se déverse. Avant la première ouverture de la botte, l'étanchéité au fluide est assurée sur la face inférieure du panneau d'extrémité 16, comme illustré par les figures 2, 3 et 4. L'étanchéité est assurée à l'aide d'une composition synthétique étanche, telle que plastisol, qui adhère au panneau d'extrémité 16 et à la languette 12, longeant les bords de la languette au-dessus du bord 18 et 'éten- dant en travers de la languette le long d'un bord 32 de l'ouverture 14. Du fait qu'on prévoit une ouverture 14 ainsi qu'un bord 18, qui épousent sensiblemeflt la forme allongée du tronçon de fermeture 24 de la languette, un petit interstice 34 est ménagé entre les parties 36, dirigées vers le haut, des tronçons 22 du rebord rehaussé et Les bords de la languette 12.C'est cet interatice qu'Qn remplit d'une composition d'étanchéification telle que plastisol 38 pour assurer une très bonne étanchéité. Pour faciliter l'ouverture de la botte 10, on peut prévoir dans le fond de botte 10 un renforcement 40, indiqué en traits mixtes, situé sous l'anneau 25 quand la languette 12 est en position de fermeture. Ce renforcement permet d'introduire plus profondément le doigt dans l'anneau, ce qui peut être souhaitable quand l'étanchérit est très fortement établie. Par contre, quand la poussée à exercer lors de la première ouverture de la botte 10 ne dépasse pas 1,8 à 2,3 kg, ce renforcement est inutile. La variante illustrée par les figure 6 et 7, suivant laquelle la languette 12' est exempte d'anneau, peut être préférable, car elle réduit le risque de voir la languette se séparer de la botte. Pour plus de clarté et pour abréger la description, on a conservé sur les figures 6 et 7 les mêmes références numériques pour les éléments identiques à ceux déjà décrits à propos des figures 1 à 5. Comme représenté, la languette 12' comporte un tronçon extériwr plein 50, terminé par un ourlet 52 qu'on peut presser du bout des doigts. Du fait que la languette 12' ne peut pas être facilement tirée vers le haut comme une languette à anneau, mais seulement poussée, le long du fond de boîte 16, dans la position indiquée en traits mixtes, elle ne risque guère de franchir vers le haut la paroi de cuvette 26 ni de se séparer du panneau d'extrémité 16. On rabat les extrémités 54 de l'ourlet 52 pour supprimer toutes ar- tes vives susceptibles de couper les doigts. On notera que les oreilles 20 sont séparées de l'ouverture 14 par une distance qui définit la longueur de la course des saillies de butée 56. En position de fermeture, les saillies 56 butent contre le bord de l'ouverture 14, comme représenté en trait plein et, en position d'ouverture, elles butent contre les oreilles 20', empochant la languette 12' de franchir celles-ci. On notera aussi qu'un point de cire 58 scelle initialement la tirette 12' au panneau d'extrémité 16 pour indiquer que la botte n'a pas été ouverte. En ouvrant la botte, on rompt ce sceau 58. Si on la referme alors, le sceau demeure rompu, signalant la précédente ouverture. Toute ouverture frauduleuse de la botte est aicsi signalée au possesseur légitime de son contenu. Bien entendu, le fond de botte 10 peut être posé sur le corps de botte par technique convenable, par exemple par double serti comme illustré en traits interrompus sur la figure 2 ou de toute autre manière. Les figures 8 et 9 montrent une capsule pour bouteille 60 présentant le panneau supérieur 61 et la jupe-plissée 62 normalement prévus sur les capsules à fixer sur les goulots de bouteille. Dans le panneau supérieur 61 est ménagé une ouverture 64. Des oreilles 66, solidaires de la capsule 60, font saillies en regard à une certaine distance de l'ouverture 64. Une languette coulissante 68 recouvre le trou 64 et présente un ourlet ou bossage de manipulation 70 facilitant son ouverture et sa fermeture. Le fonctionnement de la languette 68 est sensiblement identique à celui de la languette 12 pour botte métallique. On notera que sa partie recouvrant l'ouverture a sensiblement la même forme que cette dernière sur le pourtour de laquelle elle déborde légèrement en 71. Une saillie 72 contournant le bord arqué de l'ouverture 64 constitue une butée qui retient la languette 68 en position de fermeture. Quand la languette est en position d'ouverture comme indiqué en traits mixtes sur la figure 8, les légeres saillies 74 qu'elle présente butent contre les oreilles 66, I'empêchant ainsi de se détacher complètement de la capsule, ce qui permet de la refermer facilement pour qu'elle recouvre à nouveau l'ouverture 64. Des joints étanches 78, en plastisol ou autre composition étanche, tels que représentés sur les figures 9, 10 et 12, sont for més sur la face inférieure de la capsule 60. La composition étanche adhère à la capsule 60 sur les bords de l'ouverture 64 et à la languette 68 au-dessus de ces bords. Comme représenté sur la figure 11, des joints 76 assurent l'étanchéité de la languette 68 au-dessus des oreilles 66 de la capsule. Ils sont nécessaires pour que la capsule 60 soit étanche au niveau des oreilles saillantes 66 solidaires de son panneau supérieur 61. On ménage les oreilles 66 et les découpant par incision dans le panneau supérieur 61, puis en les coudant.On conçoit que, bien que le joint 78 soit rompu lorsqu'on ouvre la languette 68, celle-ci peut néanmoins revenir en position de fermeture, rétablissant ainsi une certaine étanchéité pour protéger le contenu de la bouteille. Outre qu'elle rétablit ainsi l'étanchéité, la languette constitre un moyen permettant de vider la bouteille de son contenu sans en retirer la capsule. Ainsi, le sommet du goulot en verre est protégé à l'endroit où il risque le plus d'être ébréché et cassé et, quand les bouteilles sont renvoyées à l'entreprise de mise en bouteille, celle-ci peut sans difficulté détacher automa tiquement les capsules avant de ré-utiliser les bouteilles. On améliore ainsi les possibilités de ré-utilisation de bouteilles consignées. Bien qu'on ait décrits des modes de réalisation légè rement diffdrents pour la capsule et pour le fond de botte, on voit que la structure de principe est interchangeable. Des considérations relatives à la conception et au choix des matériaux rendent préférable l'utilisation de languettes de la manière décrite. On pourra bien entendu concevoir diverses modifications et variantes rentrant dans le cadre de l'invention, défini par les revendications ci-dessous. REVENDICATIONS 1. Fond de botte du genre à ouverture facile, caractérisé en ce qu'il comprend une languette coulissante et un panneau d'extrémité percé d'une ouverture, ainsi qu'une paroi de cuvette et qu'une glissière destinée à guider la languette entre des positions d'obturation et de dégagement de l'ouverture percée dans le panneau d'extrémité, la languette et la glissière demeurant nettement en contact quand la languette touche la paroi de cuvette par son ex trémité opposée à ladite ouverture. 2. Haut de récipient, caractérisé en ce qu'il comprend une fermeture d'extrémité comportant un panneau percé d'une ouverture, ainsi que des oreilles opposées coudées vers le haut, puis vers l'intérieur, l'une vers l'autre, et espacées de ladite ouverture, et une languette coulissant entre ces oreilles et au-dessous d'elles pour recouvrir et découvrir ladite ouverture. 3. Haut de récipient selon la revendication 2, caractérisé en ce que lesdites oreilles sont solidaires dudit panneau. 4. Haut de récipient selon la revendication 2, caractérisé en ce que le récipient est une botte métallique et ladite fermeture d'extrémité un fond de botte, et en ce que l'extrémité 1e ladite languette opposée à ladite ouverture est ourlée. 5. Haut de récipient selon la revendication 2, caractérisé en ce que le récipient est une bouteille et ladite fermeture d'extrémité une capsule pour bouteille, et en ce que l'extrémité de ladite languette opposée à ladite ouverture est ourlée. 6. Capsule pour bouteille à boisson, caractérisée en ce qu' elle comprend un panneau supérieur de capsule percé d'une ouverture, des moyens solidaires de la capsule et destinés à la fixer sur une bouteille, au moins deux oreilles saillantes en regard, dirigées vers le haut à partir dudit panneau supérieur, puis vers 1'in- térieur l'une vers l'autre et espacées de ladite ouverture et une languette coulissante, s'étendant entre ces oreilles et au-dessous d'elles, capable de recouvrir et de découvrir ladite ouverture. 7. Capsule pour bouteille selon la revendication 6, caractérisée en ce que lesdites oreilles sont solidaires du panneau supérieur de la capsule. 8. Capsule pour bouteille selon la revendication 6, caractérisée en ce que ledit panneau supérieur présente une protubérance contournant la partie de ladite ouverture ou la plus distante desdites oreilles, cette protubérance retenant la languette en posi tion de fermeture. 9. Capsule à bouteille selon la revendication 6, caractérisée en ce que la languette est solidaire de saillies transversales à sa direction de coulissemeirt et qui s'étendent vers l'extérieur à partir des bords de ladite ouverture quand la languette est en position de fermeture et butent contre lesdites oreilles quand la languette est en position d'ouverture, empochant ainsi la languette de se détacher du panneau supérieur de la capsule. 10. Capsule pour bouteille selon la revendication 6, caractérisée en ce qu'elle comprend une composition étanche qui entoure les bords de ladite ouverture et scelle la languette sur cette ouverture.