La présente invention concerne de façon générale les calculateurs numériques et, en particulier, les dispositifs de contrôle automatique numériques. La plupart des systèmes de traitement de données de grande puissance actuels nécessitent des moyens pour un dé- pannage rapide et à faible coût des défaillances de matériel du système. Certains systèmes ont des dispositions complexes d'interrupteurs et de moyens de visualisation connectés aux circuits logiques de l'unité de traitement proprement dite pour l'introduction de données, d'adresses, de commandes et de conditions internes de visualisation dans la machine. Ty- piquement, ces dispositions de panneau de maintenance permet- tent à un technicien d'entretien en clientèle de lire et d'écrire des données dans des registres et des emplacements de mémoire pour fournir des adresses, établir des conditions de défauts, établir des indicateurs, commander des fonctions de visualisation, contrôler la condition de différents points de commande, contr8ler l'état du système et, en général, sui- vre le fonctionnement du système à chaque pas de chaque Ins- truction machine. Les panneaux de maintenance connus sont quelquefois constitués par de longues séries d'interrupteurs à bascule pour l'introduction de données et d'adresses, et de longues séries d'indicateurs à diodes émettrices de lumière LED pour la visualisation de données. Des interrupteurs de commande séparés étaient généralement nécessaires pour sélec- tionner des marges de temps, sélectionner les registres ou les points de commande à visualiser et pour faire exécuter par l'unité de traitement des commandes établies par les interrupteurs de données ou pour introduire un seul mode de fonctionnement pas-à-pas. L'introduction de données, de com- mandes et d'adresses au moyen des panneaux de maintenance connus, et la visualisation de données relatives aux perfor- mances de la machine,en utilisant ces panneaux de maintenan- ce connusdemandaient du temps et étaient incommodes. L'entretien et le dépannage des systèmes de traitement de données représentent actuellement le domaine le plus dé- veloppé de l'industrie des ordinateurs selon un récent arti- cle paru dans la revue "Business Week". Une raison principale est l'extension du traitement en temps partagé d'o résulte la répartition aléatoire des matériels d'ordinateurs. Les terminaux d'ordinateur étant répartis dans toute une compa- gnie, le système de traitement de données est très souvent le système nerveux central de l'organisation. Les utilisa- teurs d'ordinateurs sont maintenant très souvent moins con- cernés par les rapports performance-prix que par le délai d'exécution de service. Le dispositif de contr8le selon la présente invention est destiné à remplacer les panneaux de maintenance connus faisant intervenir une technologie à microprocesseurs dans la technique d'entretien en clientèle et à réduire le coût de fabrication des unités de traitement de données auxquelles le dispositif de contr8le est incorporé. Le dispositif décrit est incorporé à la structure de l'unité centrale de traite- ment ou d'une autre unité du système de traitement de données, et comporte une interface externe pour commander le dispositif de contr8le de l'extérieur. L'exemple de réalisation préféré de l'invention peut être commandé soit à l'aide d'un panneau de maintenance portatif comme il est décrit dans la suite et tenu en main par un technicien dtentretien, soit à l'aide d'un terminal d'ordinateur placé au voisinage de l'unité tes- tée, soit à l'aide d'un terminal d'ordinateur placé n'importe o à l'extérieur et relié au dispositif de contr8le par un réseau de communications. Une interface du dispositif de con- tr8le avec un autre calculateur numérique programmé peut exé- cuter une série prédéterminée de tests sur l'unité testée à partir d'un bureau central d'entretien en clientèle pour lo- caliser rapidement et de façon fiable des défauts dans l'uni- té testée. Le dispositif de contr8le selon l'invention permet ainsi au constructeur d'ordinateurs de maintenir une équipe de spécialistes de maintenance hautement qualifiés dans un endroit central proche de l'usine de fabrication en ayant la possibilité d'entretenir et de dépanner des systèmes dans tout le monde. Cette possibilité de maintenance améliorée diminue les coûts d'entretien en clientèle tout en offrant des coûts inférieurs de matériel aux clients, et elle appor- te un meilleur support de maintenance à ces clients. La présente invention concerne le même sujet que celui décrit dans la demande de brevet Français déposée le 15 sept.80 parQla Demanderesse pour "Dispositif de contrôle programma- ble" sous le no 80.19.864 Selon la présente invention, un dispositif numérique de contrôle automatique comprend un clavier pour l'introduc- tion d'informations codées à transférer au système de mainte- nance automatisé pour commander la fonction de ce système. Un ensemble de moyens de visualisation visualise les informa- tions codées d'adresses, de données et de commandes envoyées au système de maintenance automatisé pour le commander, et visualise des données reçues par le système de maintenance en provenance de l'unité testée, ces données indiquant l'exacti- tude des performances de l'unité testée. Une porte reliée au clavier et aux moyens de visualisation constitue une interfa- ce avec ce système de maintenance automatisé pour retransmet- tre des données provenant de l'unité testée au panneau de maintenance en vue de leur visualisation par les moyens de vi- sualisation et pour transmettre-des informations codées au système de maintenance automatisé pour le commander. La porte transmet aussi au panneau de maintenance,à partir du système de maintenance automatisé, des informations d'adresse qui in- diquent à ce panneau lequel des moyens de visualisation dudit ensemble doit visualiser les données provenant de l'unité tes- tée en indiquant l'exactitude de-ses performances. L'utilisation d'un clavier codé en hexadécimal et de touches à une seule fonction par bouton pour commander toutes les opérations du système de maintenance évite de manipuler de longues séries d'interrupteurs à bascule utilisés dans les panneaux de maintenance connus pour l'introduction de données, d'adresses et de commandes sous la forme binaire. L'utilisa- tion de dispositifs de visualisation à matrice de diodes LED accélère les opérations de maintenance en permettant au techni- cien d'entretien en clientèle de lire les contenus d'emplace- ments de mémoire et de registres sous forme octale et non sous forme binaire, et il en est de même pour les informa- tions d'adresses et de commandes. D'autres caractéristiques et avantages de la présente invention seront mis en évidence dans la description suivan- te, donnée à titre d'exemple non limitatif, en référence aux dessins annexés dans lesquels: Figure 1 est un schéma fonctionnel d'ensemble du sys- tème de maintenance automatisé dont un panneau de maintenance 14 fait partie; Figure 2 est untreprésentation de l'avant du panneau de maintenance montrant les dispositifs de visualisation, le clavier de données codées et les touches de fonctions; Figure 3 est un schéma de liaison entre le clavier, les circuits logiques du panneau de maintenance et le système de maintenance automatisé; Figure 4 à 8B sont des schémas logiques des circuits intérieurs au panneau de maintenance. La Figure 1 est un schéma fonctionnel d'ensemble du sys- tème de maintenance automatisé dont le panneau de maintenance 14 fait partie. Un microprocesseur 10 exécute, sous la comman- -de d'une partie microprogrammée d'une mémoire programmable PROM 23, tout test qui est ordonné par l'opérateur au moyen du clavier du panneau de maintenance 14. L'ensemble du systè- me représenté sur la Figure 1 peut faire fonctionner complè- tement l'unité-centrale de traitement de données ou une autre unité d'un système de traitement de données. Le système de maintenance automatisé de la Figure 1 peut être adapté pour faire fonctionner toute unité particulière d'un système de traitement de données en définissant un circuit logique d'in- terface 43 particulier pour l'unité considérée. La Figure 2 représente la disposition du panneau avant du panneau de maintenance 14. Le panneau comporte un clavier à vingt-cinq touches dont seize touches alphanumériques pour l'introduction d'infôrmations de données, de commandes et d'adresses et neuf touches de fonction pour fournir des in- formations de commande au microprocesseur 10 de la Figure 1. Le panneau comporte également un dispositif de visuali- sation à trente-six bits de données octales, un dispositif de visualisation à vingt-quatre bits d'adresses octales et un dispositif de visualisation à douze bits de commandes hexadécimales. De plus, le panneau comporte huit indicateurs LED distincts qui avertissent l'opérateur et fournissent des états de conditions de système. Leur fonction sera mieux ex- pliquée en liaison avec une description du fonctionnement du panneau de maintenance qui va être donnée dans la suite. Les neuf touches de fonction fournissent les informa- tions de commande suivantes. La touche "commande" déclenche l'introduction d'une commande ou d'une fonction spécifique. Quand l'opérateur souhaite qu'un test ou contr8le particulier soit exécuté ou qu'un événement particulier soit provoqué dans l'unité testée, il enfonce cette touche. Par celle-ci, le microprocesseur 10 est averti qu'une nouvelle commande doit être introduite. Le microprocesseur répond en allumant l'indi- cateur LED "commande". L'opérateur consulte alors le code de commande pour le test particulier à exécuter et introduit ce code en utilisant la touche alphanumérique. Quand le code de commande est introduit par touche, il est aussi transmis au dispositif de visualisation de "commande". Quand l'opérateur a vérifié qu'il a introduit par touche le code de commande convenable, il enfonce la touche "entrée". A ce moment, l'in- dicateur LED de commande est éteint et un autre indicateur avertissement est allumé selon la commande introduite. Par exemple, si la commande a ordonné l'écriture de données dans un registre spécifique, le microprocesseur 10 allume l'indi- cateur LED de "données" pour inciter l'opérateur à introduire les données à écrire. Quand l'opérateur enfonce les touches des données nécessaires, cells-ci sont envoyées au dispositif de visualisation de "données". Quand l'opérateur a vérifié que les données correctes ont été introduites, il enfonce à nouveau la touche "entrée" et le microprocesseur 10 lit les données par l'intermédiaire d'un bus MBUS 39 de la Figure 1 et les mémorise dans le registre voulu. Le microprocesseur allume alors l'indicateur LED "adresse" qui incite l'opéra- teur à introduire l'adresse à laquelle les données précé- dement introduites doivent être écrites en utilisant les touches alphanumériques. Si la commande sert à examiner un emplacement de mémoi- 246;272 re particulier, le microprocesseur 10 allume l'indicateur LED "adresse" après l'introduction de la commande. L'opéra- teur introduit ensuite par touches l'adresse souhaitée. Cette adresse est envoyée au dispositif de visualisation "adresse" quand elle est introduite par touches. Quand l'opérateur a vérifié qu'il a introduit l'adresse convenable, il enfonce la touche "entrée". Le microprocesseur extrait alors les don- nées de cet emplacement et les visualise dans le dispositif de visualisation de "données". Le microprocesseur suppose que des nouvelles données doivent être écrites à l'emplace- ment sauf si la touche "terminer" est enfoncée, et il allume l'indicateur LED "données". De nouvelles données sont alors introduites par touches et visualisées simultanément dans le dispositif de visualisation de "données". Quand l'opérateur les a vérifiées, il enfonce la touche "entrée" et les nouvel- les données sont écrites à l'emplacement visualisé dans le dispositif de visualisation "d'adresse". Certaines fonctions exécutées par le système de mainte- nance impliquent la lecture ou l'écriture dans des èmplace- ments de mémoire principale. Les touches "régression" et "pro- gression" sont utilisées dans ces opérations pour parcourir la mémoire par régression ou par progression d'un emplacement à la fois à partir d'une adresse de début introduite par tou- ches alphanumériques. Certaines fonctions du système de maintenance automatisé nécessitent que soixante-douze bits d'informations soient vi- sualisés pour le contr8le des performances de l'unité testée. Quand une visualisation de ces soixante-douze bits est sélec- tionnée par un code de commande particulier, le dispositif de visualisation de données ne permet de visualiser que tren- te-six bits à la fois, Initialement, le panneau de maintenan- ce sélectionne les trente-six bits de poids fort pour leur visualisation. Pour indiquer ce fait, le microprocesseur 10 allume l'indicateur LED "supérieur". Les trente-six bits de poids faible peuvent Etre visualisés par enfoncement de la touche "inférieur" qui éteint l'indicateur LED "supérieur". Par enfoncement de la touche "supérieur", le dispositif de visualisation visualise à nouveau les trente-six bits de poids fort. Typiquement, l'unité testée par le système de mainte- nance automatisé est l'unité centrale de traitement de don- nées d'un système de traitement de données. Ces unités cen- trales CPU sont généralement constituées par plusieurs sous- unités telles que l'unité de commande, l'unité d'opérations, l'unité décimale et l'unité virtuelle. Chaque unité peut être mise dans un mode de fonctionnement pas-à-pas pour que des opérations internes puissent être exécutées pas-à-pas pendant le fonctionnement d'ensemble de la machine. Le système de maintenance automatisé de la Figure 1 est capable de mettre chaque sous-unité individuelle du microprocesseur dans le mode de fonctionnement pas-à-pas au moyen de codes de comman- de spécifiques. L'opérateur peut alors provoquer ce fonction- nement pas-à-pas de cette sous-unité en enfonçant la touche "qpas-à-pas" du panneau de maintenance 14. La sous-unité par- ticulière qui est sélectionnée dans le mode de fonctionnement pas-à-pas est commandée par la mise à un d'un bit particulier de fonction pas-à-pas dans un mot de données après l'intro- duction du code de commande de fonction pas-à-pas. La touche "pas-à-pas" est invalidée par l'introduction du code de com- mande de sélection de mode pas-à-pas et la remise à zéro du bit particulier de fonction pas-à-pas suivie par l'enfonce- ment de la touche "pas-à-pas". La touche "terminer" permet de terminer les fonctions de visualisation quand l'opérateur ne souhaite pas écrire de nouvelles données dans l'emplacement indiqué par visuali- sation. La partie microprogrammée mise en oeuvre dans la mé- moire PROM 23 de la Figure 1 est structurée pour visualiser les informations qui sont à une adresse particulière Juste avant qu'une demande d'écriture de nouvelles données à l'em- placement visualisé soit faite. Excepté si la touche "termi- ner est enfoncée, la partie microprogrammée suppose que l'opérateur souhaite écrire de nouvelles informations à l'emplacement visualisé. Enfin, l'indicateur LED d'état "PAS-A-PAS/VISUALISATION" indique à l'opérateur si l'unité testée est dans le mode de fonctionnement pas-à-pas ou dans l'état de visualisation. Dans l'exemple de réalisation préféré de l'invention, le sys- tème de maintenance est utilisé pour contrôler une unité cen- trale de traitement de données qui est mise quelquefois dans l'état de VISUALISATION duquel elle ne peut sortir sauf par une interruption. Les indicateurs LED de validation de terminal "à dis- tance" et "local" indiquent à l'opérateur quand l'interface de terminal à distance est validé, ce qui permet un échange d'informations entre le système de maintenance automatisé et un terminal à distance auquel il est relié par un réseau de communications interurbain. Il en est de même pour l'indica- teur de terminal "local". La Figure 3 représente les signaux échangés entre le clavier d'informations codées et la plaque de circuits logi- ques du panneau de maintenance, et les signaux entrant et sortant de la porte du panneau de maintenance en provenance et en direction du système de maintenance automatisé de la Figure 1. On va faire maintenant une description détaillée des circuits logiques du panneau de maintenance en considé- rant la Figure 4 qui représente les détails de l'interface entre le clavier et la porte. Les signaux F3-ENTER, F4-COMMAND F2-TERM et Fl-CLEAR représentent les signaux provenant des quatre touches de fonction "ENTREE", "COMMANDE", "TERMINER" et "EFFACEMENT". Une fonction des signaux est de provoquer une interruption du microprocesseur 10 de la Figure 1 pour le forcer à entrer dans un sous-programme d'interruption pour desservir le panneau de maintenance. Ce sous-programme permet la lecture des données présentes sur le bus MBUS pour déter- miner quelle touche a été enfoncée. La générationde ce signal de demande d'interruption est sous la responsabilité d'une bascule 70 de la Figure 3. Dans l'exemple de réalisation préféré de l'invention, cette bascule et une bascule 79 sont du type 74LS112. Cette bascule est mise à un quand l'entrée de validation ENABLE à la borne 3 est à un niveau logique haut et le signal d'entrée d'échan- tillonnage STROBE à la borne 1 passe d'un niveau haut à un niveau bas. La sortie Q à la borne 5 passe ainsi à un niveau haut et le signal MP-INT passe à un niveau bas. Une source de tension 71 et une résistance 72 servent à maintenir l'en- trée ENABLE à la borne 3 à un état logique "un". Le signal d'entrée STROBE passe d'un niveau haut à un niveau bas quand l'une des quatre touches de fonction connectées aux entrées d'une porte NI 73 est enfoncée. Dans l'exemple de réalisation préféré de l'invention, cette porte est du type 74LS30. Quand l'un des signaux F3-ENTER à Fi-CLEAR passe à un niveau bas, la sortie d'une porte 15 passe à un niveau haut qui fait pas- ser la sortie d'un inverseur 14 d'un niveau haut à un niveau bas en mettant ainsi la bascule 70 à un. Le signal MP-INT pas- se ensuite à un niveau bas qui signale que le panneau de main- tenance demande d'être desservi. La porte pour le transfert d'informations en direction de et en provenance du microprocesseur 10 du système de main- tenance automatisé de la Figure 1 est le bus MBUS 39 qui est constitué par les lignes de signaux MBUS-O à 7 de la Figure 3. Les informations en provenance des touches de données du clavier alphanumérique sont introduites par les entrées d'un circuit de commande de bus 75 reliées aux lignes de signaux Bl-BITl à B6-BIT6. Les sorties de ce circuit 75 sont reliées aux huit lignes du bus MBUS. Le bus MBUS est également relié à un réseau de codage 76 qui sert à convertir les signaux des lignes d'entrée en provenance des touches de fonction "ENTREE", "COMMANDE", "TERMINER" et "EFFACEMENT" en une seule combinaison de huit bits pour chaque touche. Chaque combinai- son comprend un bit cinq à un logique, les sept autres bits étant à zéro logique à l'exception d'une ligne qui correspond à la touche particulière qui a été enfoncée. Par exemple, quand la touche "EFFACEMENT" est enfoncée, un inversseur 77 fait passer à un niveau haut la borne 3 d'un verrou 78. La sortie de cette partie 78 est reliée à la ligne de bit zéro du bus MBUS. La combinaison de bits sur le bus MEUS pour la fonction d'EFFACEMENT n'est constituée que de zéros à l'exce- ption des lignes de bit zéro et de bit cinq qui sont à un lo- gique. Les combinaisons de bits pour les trois autres tou- ches de fonction peuvent être déduites-de la même façon. Le bus MBUS doit être commuté entre le circuit de com- mande de bus 75 et le verrou 78 pour permettre de relier les quatre touches de fonction et les touches de données alphanu- mériques au microprocesseur. Dans l'exemple de réalisation préféré de l'invention, ces dispositifs sont du type 74LS-373. Cette fonction de commutation est exécutée par une bascule 79 qui est mise à un quand n'importe quelle touche autre que les touches "ENTREE", "COMMANDE", "TERMINER" et "EFFACEMENT" est enfoncée. Quand la bascule 79 est mise à un, l'entrée ENABLE de validation à la borne 1 du circuit de commande de bus 75 est mise à un niveau bas quand le signal RD-MPD est à un ni- veau haut, ce qui permet la connexion du bus MBUS aux lignes de signaux en provenance des touches de données. Quand la bascule 79 est remise à zéro, la borne 7 passe à un niveau haut. Le verrou 78 est-ainsi validé quand le signal RD-MPD en provenance du microprocesseur passe à un niveau haut par l'action d'une porte NON-ET 81. Le signal RD-MPD indique que le microprocesseur est en train de lire le bus MBUS. Quand le verrou 78 est validé, le bus MBUS est relié aux quatre touches de fonction par l'intermédiaire d'un réseau de codage 16. L' état de la bascule 79 est commandé par la condition à la sor- tie Zr à la borne 6 de la bascule 70 et le signal STB-STROBE en provenance du clavier. Ce dernier signal est à l'état un logique quand l'une des quatre touches de fonction est enfon- cée et à l'état zéro logique quand l'une des touches de don- nées est enfoncée. La sortie Q de la bascule 79 à la borne 9 et la sortie Q à la borne 7.sont respectivement reliées par l'intermédiaire de portes 80 et 81 aux entrées de validation ENABLE du circuit de commande de bus 75 et du verrou 78. Des portes 20 et 21 servent à mettre en circuit de commande de bus 75 et le verrou 78 uniquement quand le microprocesseur - veut lire le bus MBUS, comme il est indiqué par le signal RD-MPD en provenance du système de maintenance automatisé de la Figure 1. La porte et le décodeur d'adresse servant à relier une partie du bus d'adresse du système de maintenance automatisé il de la Figure 1 au dispositif de visualisation du panneau de maintenance sont indiqués par la référence 90 sur la Figure A. Un décodeur de quatre lignes à seize lignes 22 reçoit les signaux ABUS-O à ABUS-3 du bus ABUS du système de mainte- nance. Dans l'exemple de réalisation préféré de l'invention, ce décodeur est du type SN74154. Ce décodeur convertit les combinaisons binaires apparaissant à ses bornes d'entrée 20, 21, 22 et 23, sur la Figure 5A, en signaux de sortie à une seule ligne à ses bornes de sortie 1-17. Ces signaux de sor- tie servent de signaux de validation et de verrouillage pour les différents tampons de visualisation représentés sur les Figures 7A, 7B, 8A et 8B. Le signal WR-I est également repré- senté sur la Figure 6. Sur cette figure, on voit que ce si- gnal sert de signal de validation pour le verrou octal 83. Quand le signal WR-I passe à un niveau bas, l'entrée de vali- dation à la borne 11 fait passer à un niveau haut les sorties du côté droit de la pastille 83 pour suivre l'état des en- trées reliées au bus MBUS du côté gauche de la pastille. Le signal WR-I verrouille les données de bus MBUS en repassant à un niveau bas à la borne 11 du verrou. Les sorties du verrou 83 sont reliées à huit indicateurs LED distincts qui servent d'indicateurs d'incitation et d'état. On voit donc que le mi- croprocesseur peut allumer n'importe lequel de ces indicateurs LED individuellement en mettant à un le bit approprié sur le bus MBUS. Le contrôleur de temps 84 de la Figure 6 est connecté à un oscillateur de façon que son signal de sortie d'efface- ment BLANK, envoyé à la borne 1 d'entrée de validation EN du verrou 83, fasse passer dans trois états les lignes de sortie à la fréquence de 1 000 cycles par seconde. Les indicateurs LED sont ainsi allumés et éteints trop rapidement pour être vus par l'oeil, mais ils servent à conserver l'énergie utili- sée par les moyens de visualisation du panneau de maintenance. On voit aussi sur la Figure 6 que le signal BLANK est envoyé à la Figure 5A o il est appliqué à la borne 1 des entrées de validation EN des verrous octaux 85, 86 et 87. Ce signal sert encore à faire passer dans trois états les sorties de ces verrous, comme sur la figure 6. Les sorties de ces verrous sont connectées comme indiqué sur les Figures 7 et 8 pour commander les tampons de visualisation en hexadécimal de ces figures. Comme dans le cas du verrou 83 de la Figure 6, les signaux d'entrée des verrous 85, 86 et 87 sont les bits 0-7 du bus MBUS. Les sorties d'effacement des verrous 85, 86 et 87 ser- vent à effacer les tampons de visualisation en hexadécimal des figures 7A, 7B, 8A et 8B. De même, les signaux de sortie du décodeur de quatre lignes à seize lignes 82 servent de si- gnaux de verrouillage pour ces mômes tampons de visualisation en hexadécimal. Ces tampons de visualisation en hexadécimal permettent la visualisation d'un chiffre hexadécimal de 0 à F selon la combinaison de bits à leurs bornes d'entrée 3, 2, 12 et 13. Comme le montre les Figures 7 et 8, ces bornes d'entrée sont reliées aux lignes de bits 0-7 du bus MBUS de système. Quand le microprocesseur 10 veut écrire des données dans deux tampons de visualisation en hexadécimal particuliers du pan- neau de maintenance, il écrit la combinaison de bits souhai- tée sur les lignes de bits 0-7 du bus MBUS. De la mêame façon il écrit l'adresse correcte sur les lignes de bits 0-3 du bus ABUS. Le décodeur de quatre lignes à seize lignes 82 de la Figure 5A met ainsi à un niveau bas l'une de ses sorties qui est reliée à la borne 5 d'entrée de verrouillage LATCH des paires de tampons de visualisation en hexadécimal voulues. Les tampons de visualisation en hexadécimal peuvent ainsi allumer leurs dispositifs de visualisation pour la visualisation des caractères souhaités. Quand une visualisation doit être effa- cée pour que de nouvelles données puissent être visualisées, le microprocesseur 10 écrit les informations correctes sur le bus MBUS de système, ce qui permet à l'un des verrous 85, 86 et 87 de mettre à un niveau haut l'entrée BLANK à la borne 8 par du tampon de visualisation souhaité/uPn des signaux BLNK de la Figure 5B et d'effacer ainsi les informations. De nouvel- les informations peuvent être écrites dans ce tampon de visua- lisation en hexadécimal et un nouveau signal de verrouillage peut lui être envoyé tandis que les informations visualisées sont effacées.1-3 REVENDICATIONS 1. Dispositif à panneau de maintenance 14, pour échan- ger des informations avec un système de maintenance automa- tisé en vue de contr6ler une unité d'un système de traite- ment de données, caractérisé en ce qu'il comprend: a) un clavier pour introduire des informations codées à transférer au système de maintenance automatisé afin de commander les fonctions que le système exécute; b) des moyens de visualisation (LED), pour visualiser les informations codées d'adresse, de données et de commande envoyées au système de maintenance automatisé pour le comman- der, et pour visualiser des données reçues par le système de maintenance en provenance de l'unité testée indiquant l'exac-- titude de ses performances; c) une porte (MBUS 0-7) reliée au clavier et aux mo- yens de visualisation pour transmettre les informations co- dées au système de maintenance automatisé, et pour trans- mettre les données à visualiser par les moyens de visualisa- tion qui indiquent l'exactitude des performances de l'unité testée. 2. Dispositif à panneau de maintenance 14 pour échan- ger des informations avec un système de maintenance automa- tisé en vue de contrôler une unité d'un système de traite- ment de données, caractérisé en ce qu'il comprend: a) un clavier de données codées pour introduire des informations codées de données, de commande et d'adresse en vue de leur transfert au système de maintenance automati- sé et de sa commande; b) un ensemble de touches de fonction pour introduire des commandes de fonction Fl-CLEAR, F2-TERM, F_-ENTER, F4- COMMAND, chacune des touches de fonction comportant une sor- tie uniligne; c) un codeur 76 relié aux sorties à ligne unique des touches de fonction pour convertir chaque commande de fonc- tion de ligne unique en une combinaison unique de bits à transférer au système de maintenance automatisé pour y pro- voquer certains évènements; d) un moyen 70 relié aux touches de fonction et au clavier d'informations codées pour engendrer un signal d'in- terruption à envoyer au système de maintenance automatisé pour lui indiquer que le panneau de maintenance est prêt à transférer des informations au système de maintenance automa- tisé; e) un ensemble de moyens de visualisation LED pour vi- sualiser les informations codées de données, d'adresse et de commande envoyées au système de maintenance automatisé pour le commander et pour visualiser des données reçues par le systè- me en provenance de l'unité testée et qui indiquent l'exacti- tude de ses performances; f) une porte MBUS 0-7 de données reliée au clavier de données codées, au codeur et à l'ensemble de moyens de visua- lisation pour transmettre des informations en direction et en provenance du système de maintenance automatisé; g) une porte d'adresse ABUS 0-3 et un décodeur 22 pour transmettre des adresses provenant du système de maintenance automatisé au panneau de maintenance afin de contrôler lequel des moyens de visualisation dudit ensemble visualise les données provenant de l'unité testée et qui indiquent l'exac- titude des performances de celle-ci. 3. Dispositif à panneau de maintenance selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce qu'il comprend en outre des indicateurs LED reliés à ladite porte de données pour recevoir et visualiser des signaux d'incita- tion et d'état en provenance du système de maintenance automa- tisé et qui indiquent à un opérateur l'état du système ou lorsque certaines informations doivent être introduites.