La présente invention concerne un dispositif servant à présenter, à la façon d'une mosaïque, des informations optiques composées d'éléments optiques ou éléments de visualisation. Ce dispositif convient tout aussi bien à la présentation d'informations constituées par des images fixes ou mobiles, que d'informations graphiques ou alphanumériques, ou encore à la présentation d'informations acquises à partir de dispositifs de traitement de données (par exemple ordinateur) ou de périphériques d'entrée traitant de telles informations, que ce soit en temps réel ou non, Les dispositifs fournissant de l'information peuvent Q- tre répartis en plusieurs groupes. Ces groupes peuvent être établis d'une part selon l'utilisation, d'autre part selon les composants utilisés et selon la nature et le mode de leur commande. D'apres l'utilisationS on connait des dispositifs assurant une présentation statique ou mobile d'informations alphanu mériques, une présentation d'informations en plusieurs couleurs étant possible au cours du mouvement. On connait en outre des dispositifs permettant de présenter les informations alphanumériques ou numériques des compétitions sportives. Forment un groupe séparé au sein de la classification par utilisation : les dispositifs construits sur le principe de la matrice (ceux présentant un champ d'image homogène), à l'aide des- quels on présente des informations graphiques ou des figures. Ces dispositifs - et notamment les variantes à plusieurs couleurs sont utilisés à des fins publicitaires. Ces derniers dispositifs sont les plus modernes puisqu'ils permettent une présentation graphique, tout aussi bien -qu'un affichage alphanumérique. Des dispositifs de ce genre peuvent aussi être classifiés d'après la commande et la structure, en particulier si l'on considère les paramètres techniques de l'amplificateur servant à commuter les éléments de visualisation (éléments d'affichage donnant des éléments d'image), Outre la fonction de commutation et d'amplification, les plus modernes des interrupteurs ou commutateurs d'éléments de visualisation actuellement utilisés assurent une ou plusieurs fonctions logiques, par exemple la mémorisation.Avec les commutateurs électromécaniques la mémorisation est assurée par maintien électrique ou magnétique, tandis qu'avec les interrupteurs électroniques le mode de mémorisation dépend du nombre des éléments actifs : dans le cas d'un élément unique, la mémorisation est assurée par un phénomène d'avalanche et dans le cas d'éléments actifs doubles elle est assurée par réaction électrique. L'inconvénient des dispositifs à composants électromécaniques réside en ceci qu'ils comportent des éléments de commutation qui sont mobiles et qui ont une tendance particulière à s'encrasser et à fatiguer mécaniquement, sans offrir une vitesse aspropriée, et cela tout en étant encombrants.Ils présentent toutefois cet avantage que leur commande logique et la commutation des éléments de visualisation sur l'unité d'alimentation peuvent se faire par des circuits qui sont galvaniquement séparés (c'est-à-dire distincts) et cet autre avantage d' offrir une grande amplification de puissance. Les dispositifs modernes contiennent des composants électroniques qui, quant à la commande logique, offrent une vitesse appropriée. Toutefois, leurs circuits de bascule - qui sont activés par le niveau logique tout aussi bien que par des impulsions - doivent comporter de trèsiombreux composants du fait même de leur structure. Un tel dispositif fonctionnant avec des composants électroniques est décrit dans le brevet hongrois nO 160 930 dans lequel il y a trois entrées de commande pour un interrupteur d'élément de visualisation, ce qui implique un grand nombre de conducteurs pour assurer la commande. Entre autres inconvénients, de tels dispositifs, dans lesquels un interrupteur d'élément de visualisation est transistorisé, on peut citer le fait que les différents semiconducteurs sont trop dépendants de la température pour assurer la permanence de paramètres de basculement stables. Comme ces dispositifs doivent aussi pouvoir être exploités dans les conditions les plus défavorables, il en résulte que cette dépendance vis-à-vis de la température entranse des difficultés de commande.C'est aussi un grave inconvénient que l'alimentation en énergie des différents éléments de vi sualistion - qui jouent le rôle de charges (par exemple sous la forme de lampes à incandescence) ne puisse être assurée qu'en courant fort et par des alimentations stabilisées, et en outre le fait qu'il faille monter des convertisseurs de niveau et de puissance entre les circuits logiques de commande et les circuits de bascule qui commutent les différents éléments d'affichage (éléments de visualisation). Ces inconvénients sont éliminés par la solution décrite dans le brevet hongrois nO 164 837 (Commutateur thyristorisé pour élément de visualisation). Cette solution n'exige aucune amplification de puissance stabilisée et filtrée, et les différents interrupteurs d'éléments de visualisation présentent une amplification de puissance amplement suffisante. Tout en utilisant un seul élément actif (thyristor), on peut obtenir la fonction mémorisation, la fonction logique réaction-négation est accomplie et la mémorisation ne demande aucune énergie séparée. Les signaux de commande logique ne présentent qu'un faible niveau d'énergie, et les interrupteurs d'éléments de visualisation peuvent aussi assurer la séparation galvanique. Ce dispositif est assurément simple, mais on peut citer comme inconvénients le fait que les différents interrupteurs des éléments de sisualisation contiennent un grand nombre (par exemple 7) d'éléments passifs, le fait que chaque interrupteur d'élément de visualisation présente trois entrées de commande, ce qui exige une grand nombre de conducteurs, et le fait que l'unité d'alimentat-ion en énergie nécessite uniéseau à phases décalées (trois phases). Un dispositif d'information considéré comme tout à fait moderne contient des composants Triac et est structuré en matrice. Ce dispositif est produit par la firme des Etats Unis d'Amérique nElektron-Conrac". il a toutefois l'inconvénient que les circuits intégrés servant à piloter les différents éléments de commutation, circuits intégrés qui assurent aussi la commande, exigent une source d'alimentation bien stabilisée et filtrée, cela avec l'obliga- tion de répondre à un appel de courant important. En outre, la fragilité des circuits imprimés rend nécessaire le montage de circuits protecteurs efficaces. Les dispositifs modernes actuellement utilisés pour la présentation d'informations optiques sont en général construits de façon à etre commandésNelon un référentiel à plusieurs coordonnées et la différence entre les diverses réalisations ne réside que dans la façon dont les différentes unités de commutation des éléments de visualisation sont exécutées, c'est-à-dire dans la com plexité de leur structure et le nombre de composants qu'elles nécessitent. Une autre différence réside dans la construction du réseau de fils de câblage (brins de câble) et dans la solution que les signaux de commande, commandés logiquement, exigent du fait de leur nombre et dé leur caractère. La présente invention a pour but de réaliser un dispositif servant à présenter des informations optiques tel que l'écono mie importante et les effets spéciaux efficaces pour le spectateur - par exemple la présentation d'objets en mouvement - soient liés à une structure simple et un besoin minimal en composants, cela tout en permettant de disposer d'une commande simple et universelle. De plus, ce dispositif doit être construit de façon à pouvoir être couplé soit avec un ordinateur soit avec une ou plusieurs unités périphériques quelconques utilisées comme système logique. Le dispositif selon l'invention n'est pas coûteux, il élimine les inconvénients des dispositifs connus tout en conservant leurs avantages. La solution conduisant à ces résultats repose sur la connaissance du fait que si, dans le cas d'un système de commutation d'éléments de visualisation - commandé par thyristors dans un système à deux coordonnées - on utilise, pour la formation du circuit logique 'tET" attaqué par les deux coordonnées, une transition p-n du thyristor effectuant la commutation de puissance, on assure alors dans le dispositif une commutation par porte qui ne demande aucune énergie en dehors de la "période nécessaire à la commande". Ainsi, le tableau d'affichage de l'information peut autre galvaniquement séparé de l'unité logique de commande. Cela se fait par les interrupteurs ou commutateurs agencés selon la coordonnée verticale et/ ouear les commutateurs effectuant la sélection horizontale. La présente invention concerne donc un dispositif de présentation d'information composée à la façon d'une mosalque au moyen d'éléments optiques ou éléments de visualisation repérés chacun par deux cotes ou coordonnées mesurées sur deux axes de référence (dits premier et deuxième axes de référence) qui sont de préférence orthogonaux, ce dispositif comportant une unité d'entrée de lin- formation ; une unité centrale de commande qui élabore des signaux logiques ; une unité d'affichage constituée par lesdits éléments de visualisation ; une unité d'alimentation qui alimente lesdits éléments de visualisation ; et plusieurs thyristors qui servent d'interrupteurs, sont associés auxdits éléments de visualisation et sont commandés par des commutateurs montés en portes logiques ET ; et des ensembles sélecteurs pour sélectionner, en fonction des dites coordonnées, les thyristors associés aux éléments de visualisation, les caractéristiques les plus importantes du dispositif consistant enceci que : - les sorties anodiques des thyristors associés aux éléments de visualisation, sorties par lesquelles passe le courant principal, sont reliées par l'intermédiaire de charges à la borne positive de l'unité d'alimentation, tandis que les sorties cathodiques des thyristors, sorties par lesquelles passe aussi le courant principal, sont reliées - directement ou indirectement - à la borne négative de l'unité d'alimentation ;; - à chaque thyristor est associée une résistance branchée en série avec une diode, le point commun à cette résistance et cette diode étant l'anode de cette dernière, et l'association du thyristor avec ce groupe résistance-diode consistant en ce que l'élec- trode d'amorçage du thyristor est reliée audittoint commun - l'autre borne de la résistance de ce groupement série résistance -diode est reliée à un point de ramification (ou "point nodal") auquel sont aussi reliées toutes les bornes homologues des résistances associées à des thyristors correspondant à des éléments de visualisation ayant la même coordonnée sur le premier axe de référence, de sorte qu'il y a autant de ces points de ramification qu' il y a de coordonnées différentes sur ce premier axe dé référence - la cathode de la diode de chaque groupement série résistance-diode est reliée à un point de ramification (ou "point nodal") auquel sont aussi reliées toutes les cathodes des diodes associées à des thyristors correspondant à des éléments de visualisation ayant la meme coordonnée sur le deuxième axe de référence, de sorte qu'il y a autant de tels points de ramification qu'il y a de coordonnées différentes sur le deuxième axe de référence ; et - chaque point de ramification est relié directement ou indirectement à la sortie de l'un des commutateurs que comporte celui des ensembles sélecteurs qui est affecté à l'axe de référence auquel se rapporte la co-ordonnée relative à ce point de ramification Le dispositif selon l'invençion peut être réalis de telle façon que les commutateurs effectuant la sélection selon la coordonnée verticale, ainsi que ceux effectuant la sélection selon la coordonnée horizontale, soient des semi-conducteurs. Dans une forme de réalisation, le dispositif peut être conçu de façon telle que les liaisons entre les sorties des commutateurs des ensembles sélecteurs et les points de ramification qui leur correspondent soient des liaisons non galvaniques, par exemple par couplage inductif (transformateur)ou couplage optique. Une autre forme de réalisation peut être -construite de façon qu'une première entrée des commutateurs des ensembles sélec teurs horizontaux et verticaux soit reliée à un point présentant un potentiel plus négatif, qui est égal/celui de la cathode des thyristors, tandis que les autres entrées sont raccordées à un point présentant un potentiel plus positif que celui de la cathode des thyristors. Le dispositif selon l'invention peut aussi être réalisé de façon telle que la première entrée du sélecteur vertical de l'u- nité effectuant la sélection dans la direction verticale soit reliée aux sorties des commutateurs de commande que comporte l'unité logique de commande, la première entrée du commutateur horizontal de l'unité assumant la sélection dans la direction horizontale étant reliée à une sortie de commutateur qui détermine la position d'information de unité logique de commande. Une autre forme de réalisation du dispositif selon l'invention consiste en ceci que les sorties anodiques des thyristors du système interrupteur thyristorisé et de l'unité amplificatrice sont raccordées au p81e positif de unité d'alimentation par lsin- termédiaire d'une charge relative à plusieurs éléments de visualisation. L'invention prévoit en outre que les charges des thyristors sont constituées par des éléments tels que des lampes à incandescence ou à décharge, semiconducteurs électroluminescents, cristaux liquides ou éléments électromécaniques de signalisation ou d'affichage. Un exemple de réalisation de l'invention est décrit ciaprès en se référant au dessin annexe. Les signaux de commande - qui correspondent à l'information relative aux différents éléments d'image - sont produits dans l'unité 1 d'entrée d'information qui exécute le programme. La sortie de l'unité 1 d'entrée d'information, sortie qui est branchée en série ou en parallèle, est reliée galvaniquement à l'entrée de l'unité logique de commande 2. Les sorties de l'unité logique de commande, sorties qui sont couplées galvaniquement, transmettent les signaux logiques d'une part à l'entrée de l'unité de sélection verticale 3 et, d'autre part, à entrée de sélection horizontale 4. L'alimentation en énergie des unités susr-mentionnéeS est assurée par l'unité 7 d'alimentation de la logique, unité qui présente une terre ou masse commune avec celle de l'unité d'alimentation 8. Cette dernière unité d'alimentation 8, fournissant un redressement double alternance, présente une sortie qui est reliée gal- vaniquement à la borne (ou pile) commune des charges L1 à Lnn (qui sont par exemple des lampes à incandescence) que comporte l'unité de visualisation 6. Les sorties des commutateurs de sélection verticale I1 à In de l'ensemble sélecteur 3 sont reliés aux points de ramification ICS1 à ICsn du système interrupteur thyristorisé 5 faisant office d'unité amplificatrice. De même, les sorties des commutateurs de sélection horizontale H1 à Hn de ltensemble sélecteur 4 sont reliées galvaniquement aux points de ramification Hcsi à HCsn du système interrupteur thyristorisé 5. Chacun des thyristors T11 à Tnn de l'unité amplificatrice (système interrupteur thyristorisé 5) a son entrée de commande ou "gâchette" reliée à la borne communeà l'anode d'une diode D, dite diode de sélection ou diode de commutation, et à une résistance R qui lui correspond.Les sorties cathodiques de ces diodes D sont reliées entre elles par groupes correspondant chacun à une colonne verticale, chaque groupe aboutissant à l'un des points de ramification verticale ICS1 à ICsns Les autres bornes, non encore mentionnées, des résistances R, sont regroupées par lignes horizontales aboutissant aux points des ramifications horizontales Hcsl à Hcsn Les sorties cathodiques (qui sont aussi des sorties de courant principal) des différents thyristors T11 à Tnn du système interrupteur faisant office d'unité amplificatrice 5 sont regroupés et reliés galvaniquement au pale négatif de unité d'alimentation 8, tandis que chaque sortie anodique est reliée individuellement à unet borne de l'une des charges (lampes) L11 à L que com nn porte l'unité de visualisation 6 (encore appelée "unité d'-affichage0. Chacune de ces charges L11 à Lnn de l'unité de visualisa- tion (ou "unité d'affichage") est reliée galvaniquement à la sortie anodique de celui des thyristors T11 à Tnn qui lui correspond en vertu de son agencement géométrique. C'est ainsi que la charge (lampe) L11 est reliée à l'anode du thyristor T11 et que la charge Lnn est reliée à l'anode du thyristor Tnn. Les autres bornes non encore mentionnées, des charges L11 à Lnn sont réunies et raccordées au pole positif (borne +) de l'unité d'alimentation à redressement "double alternance".A cette même sortie est reliée l'une des bornes (cathode) de l'interrupteur commandé (thyristor) K1 que comporte l'unité d'alimentation, tandis que l'anode de ce même thyristor est reliée à un point qui est à un potentiel plus positif que celui de la borne négative de l'unité d'alimentation 8. Si l'on désire une séparation galvanique entre l'ensemble sélecteur vertical 3, l'ensemble sélecteur horizontal 4, et le système interrupteur thyristorisé 5 faisant office d'unité amplificatrice, il faut alors - par exemple si loichoisit un couplage inductif(par transformateur) - que l'une des extrémités de l'enroulement secondaire soit liée à un potentiel analogue à celui des sorties cathodiques des thyristors T11 à Tnn > et que les autres sorties de ces enroulements soient reliées aux points de ramifica tisons horizontales Hcsî à HCsn, et respectivement aux points des ramifications verticales Ics à 1csn Aux sorties c8té primaire des différents transformateurs, seront reliées les sorties des commutateurs de sélection verticale I1 à In, ou respectivement celles des commutateurs de sélection n horizontale H1 à Hn. Les différents points de ramification horizon- tale Ho à Hcsn ou verticale ICS1 à 1csn peuvent être reliés par couplage optique aux commutateurs de sélection qui leur correspondent (respectivement : H1 à Hn et I1 à In) Le dispositif selon le dessin annexé fonctionne comme suit : On va admettre que la condition de base de l'unité de visualisation 6 (unité d'affichage) est le "sombre". L'interrupteur K1 que comporte l'unité d'alimentation 8 et qui sert à l'extinc- tion ou désamorçage est ouvert.Ainsi, une tension à deux alternances redressées est appliquée par unité d'alimentation 8 à chacune des charges L11 à Lnn (lampes), ou encore en leurs points communs. Aucun courant ne traverse les différentes charges, ce qui correspond à L'étant de non-conduction des thyristors T11-à r Tnn En admettant que la commande soit faite par calculateur, des signaux sont produits à la sortie de l'unité 1 fournissant li information, signaux qui sont envoyés à ltentrée de l'unité logique de commande 2.En fonction des signaux reçus, cette unité logique de commande 2 fournit à ventrée du registre à décalage de l'ensemble sélecteur 3 une série de signaux logiques - concernant les colonnes verticales - de sorte que les entrées (reliées aux sorties de ce registre) des interrupteurs de sélection verticale I1 à In sont commandées de façon telle qu'aux différents points de ramification verticale ICS1 à ICsn soit appliquée, par les sorties desdits commutateurs, une tension qui est négative si la charge (lampe) doit etre hors-circuit et qui est positive si la charge doit être alimentée. Les coordonnées horizontales sont aussi déterminées par l'unité de commande logique 2 en fonction du contenu de l'information choisie.Dans le cas décrit ici, c'est la première rangée qui est déterminée : la sortie du commutateur de sélection horizontale H1 de l'unité de sélection horizontale est portée à une tension de niveau positif tandis que les sorties des commutateurs de sélection horizontale H2 à Hn des autres lignes horizontales restent à un potentiel négatif. Ainsi, une tension positive apparat à la sortie du commutateur de sélection horizontale H1, alors que les commutateurs de sélection verticale Iî à In ont été positionnés selon le codage. Cette tension est maintenue pendant quelques microsecondes a Dans la première ligne horizontale, aux endroits où les commutateurs de sélection verticale présentent une sortie négative, du courant s'écoule par la résistance R et par la diode D, de sorte que les thyristors correspondants ne peuvent pas être amorcés. Par contre, si lssun des commutateurs de sélection verticale présente une sortie positive, ctest non pas la diode D correspondante qui est traversée par du courant, mais la diode formée par l'intervalle gachettecathode du thyristor correspondant qui est traversée par un courant d'amorçage, de sorte que le thyristor correspondant s'amorce. Après inscription de l'information, comme l'interrupteur d'extinction K1 que comporte l'unité dtalimentation 8 est à l'état ouvert, il en résulte que cette unité d'alimentation fournit une tension positive et que la tension redressée en double alternance ne peut alors pas être ramenée à zéro, d'où impossibilité de désamorçage de ceux des thyristors T11 à Tnn qui sont amorcés : l'information se trouve donc maintenue. Le processus décrit est répété en progressant ligne par ligne, et l'informationeut être inscrite dans le système interrupteur thyristorisé 5 faisant office d'unité amplificatrice. L'information optique composée à la façon d'une mosaSque apparalt donc dans l'unité de visualisation 6 (unité d'affichage) en fonction des états de conduction ou de non-conduction des différents thyristors T11 à Tnn. La coupure de l'alimentation des charges (lampes à incandescence) se fait par l'interrupteur de désamorçage K1 dans la condition correspondant à la coupure. Les thyristors T11 à Tnn se désamorcent lors Ces pas- sages à une valeur nulle de la tension d'alimentation redressée en double alternance. L'un des avantagesoprincipaux du dispositif consiste en ce que le système logique de porte ET commandant les thyristors ne consomment de l'énergie qu'au moment de l'inscription de lin- formation, cela alors que les différents commutateurs d'éléments d'image présentent un nombre minimum de composants. I1 en résulte que la commande n'exige qu'un nombre minimum de conducteurs et que cette structure simple offre en même temps une grande simplicité de fonctionnement et d'entretien. REVENDICATIONS 1. Dispositif de présentation d'information composée à la façon d' une mosaïque au moyen d'éléments optiques ou éléments de visua lisation repérés chacun par deux cotes ou coordonnées mesurées sur deux axes de référence (dits premier et deuxième axes de ré férence) qui sont de préférence orthogonaux, ce dispositif com portant une unité d'entrée de l'information ; une unité centrale de commande qui élabore des signaux logiques ; une unité d'af fichage constituée par lesdits éléments de visualisation ; une unité d'alimentation qui alimente lesdits éléments de visuali sation ; et plusieurs thyristors qui servent d'interrupteurs, sont associés auxdits éléments de visualisation et sont comman dés par des commutateurs montés en portes logiques ET ; et des ensemblesslecteurs pour sélectionner, en fonction desdites coor données, les thyristors associés aux éléments de visualisation, caractérisé Par le fait que s --les sorties anodiques des thyristors associés aux éléments de visualisation, sorties par lesquelles passe le; courant principal, sont reliées par l'intermédiaire de charges à la borne positive de I1 unité d'alimentation, tandis que les sorties cathodiques des thyristors, sorties par lesquelles passe aussi le courant principal, sont reliées - directement Qu indirectement - à la borne négative de unité d'alimentation ;; - à chaque thyristor est associée une résistance branchée en série avec une diode,- le point commun à cette résistance et cette diode étant l'anode de cette dernière, et l'association du thyristor avec ce groupe résistance-diode consistant en ce que l'électrode d'amorçage du thyristor est reliée audit point commun ; - l'autre borne de la résistance de ce groupement série résis tance-diode est reliée à un point de ramification (ou "point nodal") auquel sont aussi reliées toutes les bornes homologues des résistances associées à des thyristors correspondant à des éléments de visualisation ayant la même coordonnée sur le pre mier axe de référence > de sorte qutil y a autant de ces points de ramification qu'il y a de coordonnées différentes sur ce premier axe de référence ;; - la cathode de la diode de chaque groupement série résistance diode est reliée à un point de ramification (ou "point nodal") auquel sont aussi reliées toutes les cathodes des diodes asso ciées à des thyristors correspondant à des éléments de visuali sation ayant la même coordonnée sur le deuxième axe de référence, de sorte qu'il y a autant de tels points de ramification qu'il y a de coordonnées différentes sur le deuxième axe de référence; et - chaque point de ramification est relié directement ou indi rectement à la sortie de l'un des commutateurs que comporte ce lui des ensembles sélecteurs qui est affecté à l'axe de réfé rence auquel se rapporte la coordonnée relative à ce point de ramification. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les commutateurs des ensembles sélecteurs sont constitués par des semiconducteurs. 3. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 ou 2, caractérisé par des liaisons non galvaniques (couplage inducti ou couplage optique) entre les sorties des commutateurs des en sembles sélecteurs et les points de ramification qui leur cor respondent. 4 Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que les commutateurs des ensembles sé lecteurs ont chacun deux entrées dont la première est reliée à un point se trouvant à un potentiel égal à - ou plus négatif que - celui de la cathode des thyristors, tandis que la deuxième entrée est reliée à un point se trouvant à un potentiel égal à - ou plus positif que - celui de la cathode des thyristors. 5. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, ca ractérisé par le fait que les commutateurs de l'ensemble sélec teur de coordonnées selo g a deuxième axe de référence ont leurs premières entrées reliées aux sorties des commutateurs qui, dans l'unité logiquede commande, commandent l'information, tandis que les commutateurs de ltensemble sélecteur de coordonnées se lon le premier axe de référence ont leurs premières entrées re liées aux sorties des commutateurs qui, dans l'unité logique de commande, déterminent l'emplacement de l'information0 6.Dispositif selon I'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé par le fait que les charges par 11 intermédiaire des quelles les sorties anodiques des thyristors sont raccordées à la borne positive de 1' unité d'alimentation sont associées aux éléments de visualisation. 7e Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, ca ractérisé par le fait qu'une borne d'un interrupteur commandé, par exemple la cathode d'un thyristor, est reliée à la borne positive de l'unité d'alimentation, tandis que ltautre borne (anode) de cet interrupteur est relie à un point dont le po tentiel est plus positif que celui des cathodes des thyristors. 8. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé par le fait que les charges des thyristors sont constituées par des éléments tels que lampes à incandescence ou à décharge, semiconducteurs électroluminescents, cristaux liqui des ou éléments électromécaniques de signalisation.