L'invention a pour objet un procédé perfectionné de préparation du méta-phénoxy-benzaldéhyde. Ce composé sert d'in termédiaire dans la synthèse de différents produits, tels que des insecticides. On connaît déjà plusieurs procédés de préparation. Cependant, certains de ces procédés connus actuellement ont l'inconvénient de donner des rendements assez mauvais, ou d'être assez coûteux. L'invention a pour but un procédé de préparation économique d'un rendement élevé et mettant en oeuvre un appa reillage simple. Le procédé selon l'invention est remarquable notamment en ce que l'on fait réagir ensemble, à 2000C, en présence de cuivre ou d'un sel de cuivre et de carbonate de potassium, un excès de phénol et le dioxolane du méta-bromo-benzaldéhyde, après quoi, la fonction dioxolane est finalement éliminée par de l'acide chlorhydrique. (Cette dernière étape est un procédé connu en soi, le dioxolane étant utilisé pour protéger la fonction aldéhyde pendant la réaction). La température indiquée, de 2000C, est optimum et, en pratique, les resultats sont encore acceptables, en restant de préférence entre 170 et 21000. Le procédé selon l'invention peut être représenté par les formules développées suivantes Le procédé selon l'invention a l'avantage d'être rapide et de donner un produit de grande pureté, ce qui confère une très grande importance à ce procédé. Le rendement chimique est de l'ordre de 60%. Le méta-bromo-benzaldehyde est lui-même obtenu suivant les méthodes classiques décrites dans la littérature (Organic preparations and procedures int. 1974, 6, 251-3), le dioxolane est également préparé suivant les méthodes classiques. L'invention va être expliquée plus en détails, à l'aide de l'exemple suivant. Dans un tricol de 1 litre, équipé d'une agitation, d'un thermomètre et d'un appareil de type Dean-Stark, on mélange 137,4 gr (0,6 M) du dioxolane du méta-bromo-benzaldéhyde, 113 gr de phénol (1,2 M), 91 gr de carbonate de potassium (0,66 M) et 1 gr de cuivre en poudre. Le mélange est porté progressivement à 2000C dans la masse, tandis que l'eau formée en cours de réaction est éliminée par distillation en même temps qu'une partie de l'excès de phénol. Cette température est maintenue 1 heure, puis on refroidit l'ensemble vers 900, on verse 200 ml d'eau, puis prudemment 150 ml d'acide chlorhydrique, l'introduction terminée, on porte au reflux (1000 C) pendant 30 minutes environ. La solution refroidie vers 200C est filtrée pour éliminer les sels de cuivre et extraite plusieurs fois avec un solvant organique du type chlorure de méthylène. Les phases organiques sont mélangées, lavées à l'eau jusqu'3 neutralité, séchées sur sulfate de soude et distillees. Le méta-phénoxy-benzaldéhyde distille sous 15 mm/Hg entre 180 - 1850C. On obtient 71,5 gr, soit un rendement de 60% avec une pureté dosée par CPV de 98% minimum. I1 va de soi que le mode de réalisation décrit n'est qu'un exemple et qu'il serait possible de le modifier, notamment par substitution d'équivalents techniques, sans sortir pour cela du cadre de l'invention. REVENDICATION Procédé de préparation du méta-phénoxy-benzaldéhyde dans lequel on fait réagir ensemble, à 2000C, en présence de cuivre ou d'un sel de cuivre et de carbonate de potassium, un excès de phénol et le dioxolane du méta-bromo-benzaldéhyde, après quoi la fonction dioxolane est éliminée par un acide fort.