La présente invention concerne un appareil transducteur de position angulaire, et en particulier un appareil perfectionné pour déterminer la position angulaire d'une pièce par rapport å un axe de référence, ainsi qu'un procédé pour déterminer la position angulaire d'une ou plusieurs pièces par rapport å un axe de référence. Un appareil selon l'invention est utile pour déterminer les positions angulaires d'objets par rapport A un axe ou un plan de rzference ou pour déterminer la relation angulaire entre deux objets. Un exemple est la détermi- nation du pincement des roues directrices d'un véhicule, mais cet exemple ne doit pas entre considéré- comme limitatif car le procédé et l'appareil peuvent entre utilisés pour d'autres cas. Cependant, il est estimé suffisant de décrire l'invention dans le cas de la détermination des angles de pincement des roues d'un véhicule. L'appareil et le procédé utilisent un faisceau de lumière comme moyen de transmission de sorte qu'aucune connexion matérielle n'est nécessaire entre la source de faisceau de. lumière et le dispositif détecteur du faisceau pour former une référence pour les mesures angulaires. De plus, aucun diagramme ou miroir fixe extérieur n'est nécessaire et aucune condition n'est requise pour l'alignement ou le réglage préliminaire pour l'établissement d'un plan ou d'un axe de référence. Dans le cas des roues de direction d'un vehicule, chaque roue est munie d'un dispositif contenant à la fois un émetteur de faisceau de lumière et un détecteur de faisceau. Les dispositifs sont positionnés pour qu'ils se trouvent sur un axe de référence commun parallèle d l'axe réel de rotation des roues afin que les dispositifs soient placés~dans des positions pour lesquelles les roues ne coupent pas les faisceaux, les dispositifs étant en face l'un de l'autre. Chaque émetteur projette un faisceau étroit de lumière dans une direction perpendiculaire au plan de la roue sur laquelle il est monté et le long de l'axe de référence vers le dispositif opposé.Ces dispositifs sont connectés électriquement à un pupitre de calculatrice ou un équipement similaire afin que la détection de la lumière soit convertie en affichage visuel des angles formés par les roues par rapport 9 l'axe de référence. Comme l'axe de référence est parallèle å l'axe réel, l'affichage visuel donne une indication directe de la mesure angulaire. Un balayage du faisceau de chaque dispositif sur un angle englobant tous les angles estiméS devoir entre mesurés est provoqué par un moteur et une came de chaque dispositif. Pendant le balayage, chaque faisceau de lumière tombe-sur le détecteur de lumière du dispositif oppose associe Pendant la détection des faisceaux, un signal de tension analogique synchronisé avec le balayage des faisceaux, est développé dans chaque- dispositif de façon que le signal de tension soit proportionnel à l'angle entre le faisceau et le plan de la roue sur laquelle est fixé le dispositif.En m2me temps, pendant le balayage angulaire de chaque faisceau au cours duquel le faisceau frappe le détecteur opposé, un signal est engendré pour provoquer l'échantillonnage de la tension analogique. La tension présente à l'instant précis de la détection est captée et est envoyée à un circuit de mise en mémoire. Cette tension est convertie par des dispositifs de mesure convenables utilisant des circuit3 à résistances d'étendue et de mise à zéro pour l'affichage des angles désirés. La présente invention a par suite pour objet un appareil ne demandant aucune connexion mécanique entre les éléments de mesure angulaire, un appareil opérant dans une position le long d'un axe de. référence parallele à l'axe réel de la pièce ou des pièces à examiner pour la détermination de la relation angulaire par rapport à l'axe réel et un appareil électrique et optique pour déterminer directement les relations angulaires, et un procédé pour la détermination des relations angulaires entre des pièces. Un appareil selon un mode de mise-en oeuvre préféré pour la détermination de la position angulaire d'une pièce par rapport à une ligne de référence prédéterminée comprend un projecteur de lumière orienté par rapport à la pièce pour diriger normalement son faisceau de lumière le long de la ligne de référence et,par suite, avec une relation angulaire connue avec la pièce un dispositif détecteur de faisceau de lumière espacé du projecteur de lumière et situé sur la ligne de référence, un dispositif pour faire osciller le projecteur indépendanment de la pièce de part et d'autre de la relation angulaire connue par rapport à la pièce, le dispositif détecteur de faisceau de lumière engendrant un signal à la réception du faisceau de lumière à l'écart angulaire du faisceau par rapport à sa relation angulaire connue, un dispositif générateur de tension agissant concurremment avec le dispositif provoquant l'oscillation du projecteur de lumière pour engendrer une tension proportionnelle à l'écart angulaire du faisceau de lumière par rapport à sa position angulaire connue, et un dispositif connecté au dispositif générateur de tension pour afficher la tension en unités angulaires. Un appareil suivant un mode de mise en oeuvre préféré est un exemple du procédé préféré pour trouver la position angulaire d'une pièce par rapport à un axe de référence, et le procédé comporte le balayage par un faisceau de lumière passant par l'axe de référence et suivant un angle compre- nant la relation angulaire de la pièce par rapport à 'axe de référence, la production d'une tension variant de façon rythmée avec le balayage angulaire du faisceau de lumière dans une direction, la detection du faisceau de lumière à la position angulaire de la pièce par rapport à l'axe de référence, l'utilisation de l'instant de la détection du faisceau de lumière pour trouver la valeur de la variation de la tension, et la conversion en une indication angulaire de la variation de la tension à l'instant de la détection. Les caractéristiques de l'invention ressortiront plus particulièrement de la description suivante, donnée à titre d'exemple et faite en se référant aux dessins annexés sur lesquels la figure 1 est une vue schématique en plan d'une partie d'un véhicule comportant des roues de direction sur lesquelles est monté un appareil selon l'invention pour déterminer les angles de pincement des roues; la figure 2 est une vue en élévation suivant la ligne 2-2 de la figure 1 montrant le montage d'un dispositif de mesure angulaire, le dispositif opposé étant monté d'une façon similaire; la figure 3 est une coupe suivant la ligne 3-3 de la figure 1; la figure 4-est une coupe suivant la ligne 4-4 de la figure 3; la figure 5 est une coupe suivant la ligne 5-5 de la figure 3; la figure 6 est une coupe suivant la ligne 6-6 de la figure 3; la figure 7 est une coupe suivant la ligne 7-7 de la figure 3;; la figure 8 est un diagramme montrant les dispositifs associés pour les roues du véhicule de la figure 1 et l'équipement électronique connecté à ces dispositifs, et illustrant la coopération de l'émetteur de faisceau de lumière de la roue de droite et du détecteur de faisceau de la roue opposée; la figure 9 est un graphique montrant l'angle de balayage du faisceau de lumière par rapport à la rotation de la came provoquant le balayage du faisceau; ; la figure 9A est un diagramme en rapport avec le diagramme de la figure 9, sur lequel un signal de tension analogique est rapporté à la rotation de la came provoquant le balayage angulaire du faisceau de lumière, et la figure 10 est le schéma général simplifié des éléments électroniques associés au dispositif de la roue de droite de la figure 1 par lesquels le faisceau de lumière détecté déclenche la réponse requise pouz la production d'une indication lisible de angle désiré, ce schéma représentant aussi les éléments électroniques associés au dispositif opposé monté sur la roue de gauche et les éléments électroniques pouvant être logos dans un pupitre distant du- véhicule de la façon représentée sur la figure 8. La figure 1 représente schématiquement en plan les roues de direction et la partie associée du chEssis du véhicule, cette partie de châssis 10 portant des bras 11 et 12 pour le montage pivotant des roues 13 et 14. L'appareil selon l'invention est monté à cté-de la face extérieure de chaque roue de la façon représentée sur la figùre 2, de façon que appareil soit dans une position parallèle au plan de rotation de la roue. Ainsi que le montre la figure 2, la roue de droite 13 du véhicule est munie d'un adaptateur comprenant un chariot principal 15 portant un support 16 qui peut tourner autour de l'axe de pivotement A. Le chariot 15 est engagé sur deux tiges 17 traversant un élément transversal 18 qui, à son tour, porte les éléments trempés espacés 19 adaptés pour la fixation aux bords de la jante 20 de la roue. En dessous du chariot 15 est monté un élément trans versal réglable 21 muni d'un troisième élément trempé 22 pour l'accrochage au bord de la jante. L'élément transversal 21 peut etre réglé pour l'adaptation au diamètre du bord de la jante et le chariot 15 peut être déplacé le long de tiges 17 afin que son axe de pivotement A soit aligné avec l'axe de la fusée de la roue.Le support 16 comporte un bras 23 pour supporter une barre 24 qui porte l'appareil d'alignement selon l'invention décrit ci-après et qui sur la figure 2 > est l'un des deux dispositifs 25 et 25A associés de appareil transducteur de position angulaire. La barre 24 doit être horizontale quand le dispositif 25 est utilisé pour mesurer le pincement des roues, et dans ce but un contrepoids 26 est fixé à l'extrémité opposée du bras 24. Le bras 24 est suffisamment long pour que le dispositif 25 se trouve en dehors du périmètre de la roue 13. L'appareil 25A opposé est monté de façon similaire sur la roue de gauche 14 de façon que chaque dispositif 25 et 25A se trouve en position pour être vu par l'autre, comme le montre en particulier la figure 1. Les figures 3 à 7 représentent les détails du dispositif de droite 25, et la description qui suit convient aussi pour le dispositif de gauche 25A. Suivant la figure 1, le bras 24 est un tube de section rectangulaire et il est muni d'un élément d'alignement 27 qui est engagé dans une rainure 28 d'un bloc de rotation 29. Le bloc 29 comporte une seconde rainure 28A perpendiculaire à la rainure 28 afin que le bloc 29 puisse être placé dans l'une de deux positions à angle droit, par exemple dans la position représentée sur la figure 3 ou dans la position à 90" de la première. Le bloc de rotation 29 est fixé par des vis 30 à une aile 31 de la partie supérieure d'un élément de châssis 32 qui comporte une aile inférieure plus large 33. La paroi supérieure d'un élément 34 d'une botte est fixée entre l'aile 31 et le bloc 29 et les parois latérales verticales s'étendent jusqu'à des rebords repliés vers l'intérieur. Le chassie 32 supporte un moteur synchrone 35 muni d'une botte de réducteur 36 à partir de laquelle un arbre d'entratnement 37 traverse le chassies 32 pour porter un pignon 38 et une came 39. Le pignon 38 engrène avec un second pignon 40 fixé sur un arbre traversant le chassies et couplé à l'arbre du rotor d'un potentiomètre 42. Le potentiomètre est enfermé dans une botte convenable supportée par un support 43 fixe au châssis 32.L'arbre principal du moteur 35 porte un disque hacheur de lumière 44 (figure 7) qui tourne à la vitesse du moteur. Un projecteur de faisceau de lumière figures 3, 4 et 7) comporte un anneau de montage 46 qui est fixé à l'aile inférieure 43 du chassies et des pivots 47, tels que des vis, sont fixés à 11 anneau en alignement vertical. Le projecteur comporte un corps de projecteur 48 avec un élément à orifices (non représenté) pour former une source de lumière d'une dimension définie. Le corps 48 porte un support 49 pour une lampe électrique 50 qui est montée dans l'alignement de l'axe-horizontal du corps 48 et de l'ouverture pour le faisceau de lumière. Le corps 48 comporte une fente transversale 51 pour permettre à la partié périphérique du disque hacheur de lumière de passer devant le faisceau de lumière formé dans le corps de projecteur 48. Le corps 48 s'étend au-delà de la fente 51 sous-la forme d'une monture d'objectif 52 contenant un ensemble convenable de lentilles pour la projection d'un faisceau étroit B (figure 4) à travers une ouverture 53 d'une paroi verticale de la botte 34. L'extrémité extérieure de la monture d'objectif 52 (figure 5) porte un support en anneau 54 comportant un bras 55 orienté vers le haut jusqu'à une position dans laquelle il est en contact avec le pourtour profilé de la came 39.Le bras 55 est maintenu élastiquement sur la surface de la came par un ressort 57 agissant sur une broche 56 (figure 3) du bras. L'extrémité du ressort est fixée en 58 au chassie 32. En raison du mode de montage du corps 48 du projecteur de lumière, la monture d'objectif 52 traverse une ouverture 59 du chassis 32 (figure 6). L'ouverture 59 est suffisamment grande-pour permettre l'oscillation du corps 48 du projecteur et de la monture d'objectif 52 dans un plan horizontal autour d'un axe vertical défini par les pivots 47 (figure 3). Le mouvement oscillant est commandé par l'action de la came 39 et du ressort 57. Sur la figure 5, le ressort 57 maintient la broche 56 du bras 55 de façon que la broche porte sur la came 39 au point de rayon minimal. Suivant la figure 5, la came tourne en sens inverse des aiguilles d'une montre et de ce fait elle déplace le bras 55 vers la droite en raison de Itaccroissement linéaire du profil de la came jusqu'à atteindre le point M de la came après 240 de rotation. Ensuite, lerayon de la came décroît pendant 1200 de rotation.Par suite, pendant les deux tiers de la rotation, le profil de la came fait tourner la monture d'objecti-f-52 dans un sens afin que le faisceau de lumière B effectue un balayage sur un trajet choisi pour ehglober tous les angles de pincement de la roue, estimés pouvoir étre rencontréa. Le troisième tiers final de l'arc de- la came permet le retour de la monture d'objectif 52 à. son point de départ S. Pendant que le faisceau de lumière B effectue le balayage sur un angle de recherche de S à M et revient ensuite à S, le potentiomètre est tourné simultanément avec un rapport' 1/1, de sorte que l'oscillation du faisceau B est coordonnée avec la réponse du potentiomètre. Le dispositif de la figure:3 comporte une plaque de montage 60 pour une cellule photoélectrique 61 qui est située à côté de l-'ouverture 53 de la botte et directement en dessous -de l'extrémité extérieure de la monture d'objectif 52. La plaque de montage 60 supporte aussi une boite 62 qui contient les éléments du circuit amplificateur pour la cellule photoélectrique. Ainsi que le montre la figure 8, les dispositifs 25 et 25A sont respectivement connectés par des conducteurs 63 et 64 à un'pupitre 65 dans lequel l'équipement électronique (décrit ci-après) est logé, en dehors des bottes 62 contenant les amplificateurs des détecteurs des faisceaux de lumière. Le pupitre 65 porte des appareils indicateurs 66 et 66A dans des positions dans lesquelles ils sont visibles. Comme le montre la figure 8, le dispositifs 25 et 25A sont espacés sur l'axe de référence R (indiqué aussi sur la figure 1), de façon que la cellule photoélectrique 61A de l'appareil 25A de la roue de gauche reçoive le faisceau de lumière projeté par le dispositif 25 opposé. La monture d'objectif 52 (figure 3) oscille d'un angle 0 d'une position angulaire de temps zéro jusqu'à une position angulaire correspondant à 2400 de la position de la came à partir de la position angulaire zéro. A la position angulaire zéro, le faisceau de lumière forme un angle ss avec le bras 24. Quand le faisceau effectue le balayage vers la position correspondant à 240 de rotation dé la came, il frappe le détecteur 61A du dispositif 25A au temps T1 et l'angle X, qu'il forme avec le bras 24 à ce temps Tl,est l'angle à déterminer. I1 est préférable que le faisceau effectue le balayage pendant les premiers 240 de rotation de la came sensiblement à la moitié de la vitesse de retour à la position du temps zéro. Ce mouvement est assuré par la came 39 (figure 5)-qui tourne de façon constante sur 3600 et qui provoque un mouvement angulaire linéaire du faisceau de lumière. La came 39 provoque le balayage aller et retour du faisceau pendant chaque tour, le balayage primaire ayant lieu pendant 2400 de rotation de la came et le balayage de retour pendant 1200 de rotation de la came. La même action, mais opposée, a lieu pour le faisceau de lumière projeté par le dispositif 25A vers le dispositif 25. Ainsi, quand chaque faisceau de lumière oscille devant le détecteur du dispositif opposé au temps T1, il produit un signal proportionnel à l'angle X formé avec le bras 24 ou 24A, et chaque signal est amplifié par l'amplificateur correspondant 62 ou 62A pour être transmis à travers les conducteurs 63 et 64 au pupitre 65 pour l'analyse et l'affichage. L'analyse du signal d'un détecteur est démarrée de la façon montrée graphiquement sur les figures 9 et 9A Suivant la figure 9, angle de balayage 0 du faisceau est un angle proportionnel aux 2400 de rotation de la came et le faisceau subit un mouvement linéaire le long de la courbe 67 pendant la première partie du balayage. Le mouvement de retour suit la courbe 68 jusqu'à la position 0. Ce mouvement du faisceau est répété un grand nombre de fois pour la mise à ;our continu du signal capté par ltéquipement électronique du pupitre 65. Conjointement avec le mouvement de balayage du faisceau, le moteur 35 (figure 6) est couplé par les pignons 38 et 40, avec un rapport 1/1, au potentiomètre 42 pour faire tourner le curseur du potentiomètre.La figure 9 montre graphiquement la tension analogique linéaire en fonction de la rotation de la came 39. La tension du signal suit-la courbe linéaire 69 et,cependant, quand la tension dépasse la tension de référence de VR, le faisceau effectue sa course de retour. Cette condition de la tension est détectée et elle est utilisée pour empecher la mise à jour du signal capté pendant la course de retour. Par suite3 la figure 9 montre l'orientation angulaire du faisceau de lumière par- rapport à la rotation de la came. L'angle dtorientation 0 du faisceau peut être mis à l'échelle sur- le galvanomètre pour n'importe quelle valeur afin qu'il englobe tous les angles devant etre recherchés en choisissant un profil convenable de la came. La figure 9A montre ltentrainement par la came 39 du potentiomètre produisant le signal-électrique sur son curseur, cette tension étant linéaire par rapport à la rotation de la came. De cette façon, la rotation de la came entre 0 et 2400 produit sur le potentiomètre une tension qui est une valeur analogique de l'orientation angulaire du faisceau. I1 ressort de ce qui précède quq pour établir un axe de référence R à partir duquel sont effectuées les mesures angulaires, un détecteur convenable de faisceau de lumière, tel que la cellule -photoélectrique. 61, est placé sur l'axe R de façon à être touché par le faisceau de lumière B pendant le balayage aller et retour du faisceau. A l'instant précis auquel le détecteur est touché par le faisceau de lumière B, la tension du potentiomètre 42 est envoyée à un dispositif de mise en mémoire 70 qui l'emmagasine. Cette tension enregistrée dans le dispositif 70 est une valeur analogique de l'orientation angulaire du faisceau au moment de son passage par l'axe de référence R et de son contact sur le détecteur 61, et cette tension représente l'angle du faisceau. L'angle X qui est l'orientation du dispositif complet par rapport à l'axe de référence R est formé par l'angle ss, qui est un angle constant établi par la disposition matérielle du dispositif et par I'angle e mesuré. Par suite, avec des circuits d'étendue convenable 71 et des circuits de remise à zéro 72 du dispositif de mise en mémoire 70, cette tension peut être présentée sur un appareil de mesure sensible à la tension 66 ou 66A comme étant l'orientation angulaire réelle du dispositif 25 (ou 25A) par rapport à l'axe de référence R. Comme le dispositif est fixé rigidement à la roue étudiée, l'orientation de la roue est connue et peut être affichée de façon analogue. Le fonctionnement de l'appareil décrit ci-dessus est le suivant. Le faisceau de lumière B projeté par l'un des dispositifs (25 ou 25A) n'est pas un faisceau continu de lumière car il est haché à une fréquence d'environ 1.000 Hz par le disque hacheur 44 (figure 7). Le système détecteur (61 ou 61A) est sensible à la lumière hachée cette fréquence et a tendance à rejeter toutes les autres fréquences. Cela aide à éliminer les interférences des sources de lumière extérieure et les variations de la lumière ambiante. Quand le faisceau B frappe le détecteur opposé, le contact de la lumière sur le détecteur dure pendant un temps déterminé . Cela résulte de la largeur définie du faisceau. Pendant cette période, le détecteur voit un éclat de lumière hachée à 1.000 Hz et engendre des impulsions qui sont appliquées à son amplificateur 62 (figure 10). L'amplificateur 62 envoie le même signal très amplifié à un circuit monostable 74. Le front de tête du signal de l'éclat de lumière déclenche le circuit 73 qui produit une impulsion de sens négatif pour un différentiateur 74. L'impulsion de sens négatif reste fixe pendant une durée un peu supérieure à la durée pendant laquelle l'éclat de lumière est reçu. Le différentiateur 74 produit une impulsion très étroite coïncidant avec le front de tête du signal appliqué par le circuit mono stable 73 au différen-tiateur 74. Pendant que le faisceau de lumière effectue sa première course, un dispositif inhibiteur 75 permet à une impulsion étroite de. commande de faire fonctionner la porte 76 par fermeture dans celle-ci d'un commutateur pendant cette période. Cette impulsion coïncide aussi avec le front de tête du signal dans les circuits 75, 74, 73 et 62. L'impulsion a une durée connue, et par suiteola tension engendrée par le potentiomètre 42, envoyée à la mémoire 70, a la valeur de cette tension à cet instant. Ce conditionnement du signal est nécessaire pour assurer la précision de la fin du temps de lecture T1 par rapport à la position angulaire du faisceau de lumière B (figure 8). Cet instant a toujours lieu avec le même retard après le contact initial du faisceau de lumière sur le détecteur pendant la première course de balayage du faisceau. La tension ainsi emmagasinée dans la mémoire 70 reste inchangée jusqu'à l'impulsion de passage suivante pendant la première course de balayage suivante du faisceau de lumière-au cours de laquelle le fonctionnement des circuits est répété. Le circuit de la figure 10 comporte un-amplificateur intermédiaire 77 qui fournit le courant pour faire fonctionner l'appareil d'affichage (66 ou 66A) tout en isolant ou en protégeant la tension emmagasinée dans la mémoire 70. Le circuit de plage -71 et le circuit de mise à zéro 72 assurent la mise à l'échelle pour que l'affichage ait une forme convenable. Comme il a été indiqué ci-dessus par rapport aux figures 8, 9 et 9A, pendant la rotation de la came de 240 à 360/le faisceau de lumière effectue sa course de retour5 et bien entendu frappe le détecteur pour provoquer la production d'une impulsion de commande de la porte. Cependant, en raison de la largeur définie du faisceau de lumière B et du sens angulaire opposé du balayage, une erreur est provoquée dans le rythme de l'impulsion de prélèvement. Cette impulsion erronée ne peut par suite5 pas déclencher les circuits portes par l'intermédiaire du - circuit inhibiteur 75. Ainsi que le montre la figure 9A, pendant la rotation de la came 39 de 2400 à 3600, la tension sur le potentiomètre 42 est supérieure à une certaine tension VR produite par une source de tension de référence 78. Cette tension de référence est prédéterminée et elle est appliquée constamment au circuit inhibiteur 75 (figure 10). Le circuit inhibiteur 15 compare la tension de la source de tension de référence 78 à la tension provenant du potentiomètre 42. Tant que la tension du potentiomètre est supérieure à la tension de référence VR (figure 9A)1 une impulsion de passage ou de prélèvement- produite ne peut pas faire fonctionner la porte 76. Cela empêche l'entrée dans la mémoire 70 d'un signal-erroné pendant la course de retour du faisceau de lumière. I1 ressort de ce qui précède que l'appareil décrit ci-dessus convient pour mesurer n'importe quelle relation angulaire entre'un élément mobile et un plan ou un axe de référence fixé, la mesure étant effectuée par un transducteur de position angulaire. Le transducteur est bien adapté pour un procédé perfectionné de mesure des relations angulaires, en particulier quand les angles sont faibles parce que ces angles faibles peuvent Autre amplifiés pour un examen plus facile. Bien entendu, la description qui précède n'est pas limitative et l'invention peut être mise en-oeuvre suivant d'autres variantes. sans que l'on' sorte de son cadre. REVENDICATIONS 1. Procédé pour déterminer la relation angulaire de la rotation plane d'un objet par rapport à un axe de référence, selon lequel on associe au plan de rotation du corps un projecteur de faisceau lumineux, on projette à partir de l'objet le faisceau lumineux le long de l'axe de référence et on effectue un balayage angulaire avec le faisceau en va-et-vient dans un plan contenant l'axe de référence, caractérisé en ce qu'on effectue ledit balayage suivant un angle comportant la relation angulaire du plan de rotation de l'objet par rapport à l'axe de référence, on assure la réception du faisceau lumineux et on engendre un signal produit par ledit faisceau qui provoque l'échantillonnage d'un signal induit dont la caractéristique proportionnelle à la position angulaire du plan de rotation de l'objet par rapport au faisceau de lumière projetée, et on convertit le signal induit en une information de lecture angulaire par rapport à l'axe de référence. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'on produit une tension qui est fonction du balayage par le faisceau lumineux qui est rythmée par le balayage dans un sens de balayage, on détecte le faisceau de lumière dans la position angulaire du plan de rotation de l'objet par rapport à l'axe de référence, on engendre un signal après cette détection, on utilise le signal engendré ,au moment de la détection pour trouver la valeur de la tension à cet instant, et on convertit la tension à l'instant de détection en une information de lecture angulaire. 3. Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes caractérisé en ce qu'on dispose un projecteur de faisceau lumineux dans une position prédéterminée dans- le plan de rotation de l'objet, on déplace le faisceau de lumière suivant un mouvement de va-et-vient sur les cotés opposés de l'axe de référence et suivant un angle contenant la position angulaire à afficher, on produit une tension constituant un signal analogique représentant la relation angulaire du faisceau de lumière, on détecte l'instant où le faisceau lumineux coïncide avec l'axe de référence, on collecte la tension du signal engendre à l'instant de la cotncidence, uniquement dans un sens de balayage, on échantillonne ladite tension à l'instant de la cotncidence et on affiche la tension engendrée en une information de lecture angulaire de la position relative du plan de rotation de l'objet par rapport à I'axe de référence. 4. Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'on aligne le plan de référence du corps sur un certain angle à déterminer par rapport à l'axe de référence, on projette un faisceau de lumière à partir du plan de référence de l'objet le long de l'axe de référence, on règle la position sur l'axe de reférence d'un détecteur répondant à la lumière et engendrant un signal, ce détecteur étant espacé du projecteur de lumière dans le plan de référence de l'objet, on déplace le faiFceau de lumière projete dans un plan contenant l'axe de référence sur un débattement angulaire contenant l'angle à déterminer, on produit un signal ayant une caractéristique proportionnelle à la relation angulaire du plan de référence de l'objet par rapport au faisceau de lumière projeté à l'instant de la cotncidence du faisceau avec l'axe de référence, et on convertit le signal engendre et le signal du détecteur en uoeinformation de lecture de l'angle devant être déterminé par rapport à l'axe de référence. 5. Appareil transducteur de position angulaire apte à déterminer la position angulaire d'un corps par rapport à une ligne de référence prédéter miné, permettant la mise en oeuvre d'un procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comporte un projecteur de lumière orienté par rapport à l'objet pour diriger normalement un faisceau de lumière le long de la ligne de référence afin d'obtenir une relation angulaire connue par rapport à l'objet, un dispositif détecteur de faisceau de lumière espacé du projecteur et se trouvant sur la ligne de référence, -un dispositif pour faire osciller le projecteur indépendamment de l'objet de part et d'autre de la ligne de référence, en ce que le dispositif détecteur de faisceau de lumière engendrant un signal de réponse à la réception du faisceau, en ce qu'il comporte en outre un dispositif générateur de tension fonctionnant en même temps que le dispositif oscillateur du prôjecteur -pour engendrer une tension signal proportionnelle à la position angulaire du fais- ceau de lumière par rapport à sa position angulaire connue, cependant que les moyens de génération de la tension et de détection du faisceau lumineux sont connectés dans un circuit comportant un circuit "porte" connecté au dispositif détecteur pour répondre au faisceau de lumière, un dispositif pour appliquer la tension engendrée au circuit "porte", ce dispositif comprenant des moyens -de détermination du sens de balayage du projecteur de lumière et de neutraliser le fonctionnement du circuit "porte" quand le balayage est effectué dans un sens donné, un circuit de mise en mémoire recevant la tension transmise par le dispositif détecteur à travers le circuit porte, ce circuit de m-ise en mémoire, étant connecté au dispositif d'affichage de la tension, et un dispositif d'affichage connecté au dispositif générateur apte à l'affichage de la tension sous forme d'unité de débattement-angulaire. 6. Appareil selon la revendication 5, caractérisé en ce que le projecteur de lumière et le dispositif générateur de tension sont entratnés par un dispositif commun d'entrainement provoquant l'oscillation angulaire du projecteur et le fonctionnement du générateur de tension proportionnelle à l'angle de balayage. 7. Appareil' selon l'une quelconque des revendications 5 et 6, caractérisé en ce qu'il comporte un circuit porte connecté au dispositif générateur de tension, un circuit connectant le détecteur de faisceaude lumière au circuit porte, ce circuit de connexion n'associant le détecteur de faisceau lumineux et le dispositif générateur de tension que dans un seul sens de balayage du projecteur de faisceau lumineux, le détecteur engendrant une impulsion électrique en réponse à la réception du faisceau de lumière à l'angle de l'objet par rapport à l'axe de référence, l'impulsion du détecteur provoquant l'ouverture du circuit porte pour le passage du signal de tension à l'instant de la réception du faisceau de lumière par le détecteur, et un appareil de mesure électrique connecté au circuit porte pour afficher la tension à l'instant de l'ouvetttirede la porte, cet appareil convertissant la tension du signal en une relation angulaire de l'objet par rapport à l'axe de référence.