La présente invention concerne un dispositif permettant d'effectuer une intervention dans une cavité du corps humain d'accès difficile, notamment en vue d'y opérer un prélèvement ou en vue d'y introduire un produit de traitement On connait déïà des dispositifs comportant au moins - un cathéter destiné à etre introduit à-l1intérieur de la cavité et relié à un appareil provoquant une variation de pressi#on à l'intérieur du cathéter, - un dispositif de contrôler la pression régnant dans le cathéter - et un récipient disposé entre le cathéter et l'appareil provoquant la variation de pression, Ces dispositifs connus permettent , soit de provoquer une aspiration à l'intérieur de la cavité pour assurer le prélèvement de tissu bioiagique, de liquide ou autre et, dans ce cas, l'appareil provoquant la variation de pression est constitué par une pompe aspirante ; soit au contraire de permettre l'injection ou la projection de produits liquides ou autres dans la cavité, notamment pour une irrigation ; dans ce cas, l'appareil provoquant la#variation de pression pourra etre constitué par tout système permettant d'assurer une injection, par exemple un dispositif assurant llécou- lement par gravité des produits ou bien une pompe à perfusion, La présente invention entend apporter1 de façon#générale, des perfectionnements au type de dispositifs ci-dessus évoqués. De façon plus particulière mais non limitatîveinent, ces perfectionnements intéressent les dispositifs permettant de faire des prélèvements par aspiration dans la cavité utérine ou de procéder à une extraction menstruelle dans le cas de retard de règles,- On sait que ce type d'intervention est réalisé en-introduisant le cathéter dans l'utérus, le cathéter étant branché au préalable sur une source de vide, par exemple une pompe. Pendant qu'une dépression déterminée est produite par la pompe, on fait tourner le cathéter sur luirmeme en ~lui imprimant des mouvements de va et vient, de façon à atteindre totalement la paroi interne de l'utérus.Une telle opération doit etre menée avec un soin extrême et avec beaucoup de précau- tison. En effet, le col de l'utérus est normalement fermé et toute dilatation de ce col produite par les instruments chirurgicaux risque de léser l'organe et d'em- pêcher la fermeture normale du col, ce qui peut entraîner des complications au cours de grossesses ultérieures. Il est donc très important que le col de l'utérus soit dilaté le moins possible au cours d'une telle intervention. Par ailleurs, la nécessité de faire subir au cathéter des mouvements à l'intérieur de l'utérus peut provoquer des spasmes de l'isthme utérin, notamment chez des personnes n'ayant pas encore eu d'enfant (nullipare) ou chez des personnes neuprotoniques La présente invention, selon un de ses aspects principaux, permet d'éliminer absolument ces deux inconvénients par le fait que le cathéter est constitué d'une tige creuse et d'une gaine plus courte que la tige et montée coulissante sur celle-ci, cette tige et cette gaine portant des repères permettant de contrôler la longueur' dont la tige fait saillie au-dela de la gaine qui est maintenue immobile par rapport à l'orifice de la cavité Une telle disposition présente de nombreux avantages. 1 - La gaine étant destinée à etre introduite dans l'isthme utérin qui constitue la partie la plus rétricie de l'utérus réalise une sorte de manchon qui sera maintenu immobile au cours de la manoeuvre de la tige creuse placée à l'intérieur de la gaine, ce qui permet d'éviter tout contact entre l'organe et la partie mobile du cathéter Ainsi élimine-t-on, d'une part, les risques de spasmes et, d'autre part, les irritations qui pourraient se produire au niveau de l'isthme utérin 20 La gaine étant engagée dans le col utérin de telle sorte que son extrémité vienne affleurer la paroi interne du corps de l'utérus, il suffira au-médecin de faire coulisser la tige mobile du cathéter par rapport à la gaine, d'une longueur égale à celle dudit corps, qui aura été mesuré au préalable par des moyens classiques pour que l'on soit assuré que l'extrémité de la tige creuse mobile vienne exactement se placer contre la paroi interne de l'utérus sans exercer une poussée trop brutale qui pourrait être génératrice de lésions A cet égard avantageusement, les repères portés par la tige sont constitués par des graduations centimétriques. Par ailleurs, afin de permettre un engagement de la gaine dans le col utérin le plus exact possible, ladite gaine porte également, à son extrémité avoisinant l'extrémité libre de la tige, des repères permettant de contrôler la longueur de pénétration de la gaine dans le col; là encore lesdits repères peuvent être avantageusement constitués par une graduation centimétrique. Selon un autre aspect de l'invention et toujours dans le but d'éliminer les risques d'incident, la gaine sera avantageusement constituée en matière plastiqu#e et notamment en tétrafluoréthylène("Téflon"). En effet, une gaine ainsi constituée présente une souplesse, dans le sens de sa langueur, suffisante pour pouvoir se déformer élastiquement, une résistance à l'écrasement lui permettant de conserver sa forme tubulaire en supportant la pression exercée par le muscle utérin et des propriétés de glissement propres à permettre un coulissement aisé de la tige creuse, la tige et la gaine devant, cependant, conserver une position relative déterminée si l'on ne fait pas coulisser la tige creuse. Cette dernière sera, également, réalisée en matière plastique et sera rectiligne tout en étant élastiquement déformable dans le sens de sa lon gueur. Comme on l'a déjà indiqué plus haut, la paroi utérine étant fragile, il convient d'éviter de la léser par une aspiration qui serait trop violente. A cet égard, le dispositif selon la présente invention est caractérisé en ce que le dispositif de contrôle de la pression est constitué par un orifice de prise d'air situé sur la canalisation reliant le cathéter au dispositif provoquant la variation de pressions, cet orifice faisant communiquer l'intérieur du cathéter avec l'atmosphère et étant obturable totalement ou en partie. Le degré d'obturation de l'orifice de prise d'air permet au praticien de faire varier la pression d'aspiration entre la valeur nulle correspondant à la mise à l'atmosphère de l'orifice de prise d'air et une valeur maximale qui peut etre de l'ordre de 60 à 80 cm de mercure, cette pression maximale étant créée par la pompe d'aspiration. Avantageusement, le praticien exercera ce contrôle de pression simplement en agissant avec son doigt sur l'orifice de prise d'air. En effet, le contrôle manuel est beaucoup plus sensible et permet de suivre le déroulement de l'opération à llintérieur du muscle utérin. Afin d'éviter tout risque de contamination du produit recueilli, l'orifice de prise d'air pourra être équipé avantageusement d'un filtre bactériologique. Par ailleurs, pour permettre une exploration parfaite de la cavité utérine à l'aide d'un cathéter, il est indispensable de faire tourner celui-ci autour de son axe Dans le cas ou le cathéter présente, à son extrémité destinée à venir en contact avec la paroi de l'utérus, deux ouvertures diamétralement opposées, on conçoit qu'il ne soit nécessaire de faire tourner le cathéter sur lui-m#me que de 1800 pour atteindre la totalité de la paroi dans l'utérus. Dans ce cas, on pourra utiliser-un récipient, destiné à recevoir les pro duits extraits, de type tout à fait classique. Par contre, dans le cas où le cathéter ne présente qu'un seul orifice d'aspiration, il faudra faire tourner le cathéter de 3600 sur lui-meme et dans ce cas le récipient destiné à recevoir les produits pourra se trouver renversé, ce qui risque de provoquer une réaspiration de produits déjà aspirés, soit vers la pompe, -soit en un autre endroit du dispositif. D'ailleurs, même dans le cas ou l'on utilise un cathéter à deux orifices d'aspiration, un certain nombre de précautions doivent être prises pour éviter tout risque de réaspiration. La présente invention concerne donc un type de récipient éliminant tout risque de ce genre, ledit récipient étant destiné à etre disposé entre la pompe diaspiration et le dispositif de contrôle d'aspiration et étant caractérisé en ce qu'il comporte - une tubulure par laquelle se produisent, d'une part, l'évacuation constante de l'air se trouvant dans le récipient afin d'y créer une dépression et, d'autre part, l'arrivée de produits du prélèvement, - une chambre prolongeant la tubulure et destinée à recevoir les produits aspirés et un espace situé du meme côté que la tubulure par rapport à la chambre, cet espace communiquant avec la chambre en étant isolé de la tubulure Ainsi, S'il advient que le récipient se trouve retourné, les produits aspirés vont descendre dans l'espace isolé de la tubulure et tout risque de réaspiration se trouvera donc écarté. On décrira à présent, à titre d'exemple non limitatif, une forme de réa Il- sation de l'invention en référence aux dessins annexés, dans lesquels - la figure 1 représente, schématiquement, une forme de réalisation du dispositif selon l'invention. - la figure 2 représente un détail de la figure 1 montrant le montage du cathéter. - la figure 3 est une vue de l'extrémité du cathéter selon la flèche III de la figure 2. - les figures 4 et 5 sont des schémas montrant le fonctionnement du cathéter selon l'invention. la figure 6 est une coupe à plus grande échelle, selon les flèches Vr-VI de la figure 1. - les figures 7, 8 et 9 sont diverses vues représentant le récipient destiné à recevoir les produits aspirés, la figure 8 étant une coupe selon la ligne VIII Vlil de la figure 7 et la figure 9 une vue-de dessus du flacon. Dans l'exemple présent1 on décrira un dispositif conçu pour assurer l'extraction menstruelle mais on comprendra que l'on pourra l'adapter pour d'autres fonctions sans pour autant sortir du cadre de l'invention A la figure 1, on a représenté l'ensemble de l'appareillage nécessaire pour les interventions dont il est question dans la présente demande. En I, on a représenté, de façon générale, un groupe d'aspiration constitué d'une pompe as sociée à un moteur 2. Un rhéostat 3 accouplé au moteur et à la pompe permet de régler, grace à un bouton de commande 4, la valeur de la pression dans le dispositif. Un interrupteur 5 permet de mettre en marche ou d'arrêter le moteur. Ce groupe d'aspiration peut être de tout type approprié et être remplacé, par exemple, par une seringue permettant de créer une dépression. Le rhéostat permet de régler la pression entre 0 et 60 à 80 cm de mercure. Sur une tubulure 6 du groupe d'aspiration est branché un tuyau souple 7 dont l'extrémité opposée est introduite dans le couvercle 8 d'un récipient 9 destiné à recevoir les produits de l'aspiration. Dans le couvercle 8 est également insérée l'extrémité d'un tuyau souple 10 branché sur une pièce creuse Il servant au contrôle de la pression. Cette pièce il présente un corps allongé percé axia- lement d'un conduit 12 et un nez radial 13 percé d'un conduit 14 faisant communiquer le conduit 12 avec l'atmosphère.Sur le nez 13 sont fixés un filtre bactériologique 15 et un chapeau 16 percé d'un orifice 17 qui peut être à volonté obturé, en totalité ou en partie, ou découvert; dans le cas représenté, l'obturation de l'orifice 17 est réalisée par le doigt du médecin pratiquant l'intervention et, à cet effet, la surface supérieure du chapeau 16 présente une concavité assurant une meilleure assise pour le doigt.Sur l'extrémité de la pièce 11 est engagé un manchon 18 branché sur un robinet 19 multi-voies. Ce robinet, qui pourrait etre omis, est prévu pour permettre l'utilisation de l'appareil, soit pour l'aspiration, soit pour la projection d'un produit Il se compose (voir figure 6) d'un corps rigide à trois branches 20, 21, 22 percées respectivement d'un#passage axial, les trois passages débouchant dans une chambre commune 23 dans laquelle est monté un boisseau 24 tournant, percé de trois orifices 25, 26, 27 qui peuvent s'aligner vers les passages des branches 20, 21, 22.Le boisseau 24 est prolongé hors du robinet par une tete de manoeuvre 28 permettant de le faire tourner autour de son axe afin de mettre, soit en communication les trois passages des branches, soit sélectivement deux d'entre eux. Dans le cas où l'appareil n'est utilisé que pour l'aspiration, la branche 22 est fermée par un bouchon vissé 29 comme représenté à la figure 6. Au contraire, dans le cas otr l'on utilisera l'appareil pour l'irrigation de la cavité, on reliera la branche 22 à un récipient contenant un liquide de traitement. C'est sur l'extrémité de la branche 21 que vient se verrouiller, dans l'exemple représenté, un cathéter 30 selon l'invention. A cet effet, la branche 21 présente un nez central 31 dans lequel passe le canal traversant la branche, ledit nez étant entouré d'une jupe 32 présentant intérieurement des fragments de pas de vis 33 permettant le verrouillage par vissage du cathéter. Le cathéter 30 comporte une tete rigide 34 terminée par deux oreilles diamétralement opposées 35 destinées à s'engager derrière les fragments de pas de vis 33 (voir figure 6). Dans la tête 34 est emmanchée une tige creuse 36 en matière plastique, un manchon 37 assurant la liaison entre tête et tige creuse 36. Cette tige creuse est longue d'environ 20 à 24 centimètres dans l'exemple représenté et est réalisée en matière plastique souple. Son diamètre est inférieur à 4 man.La tige creuse 36 est fermée à son extrémité libre 37 qui présente une forme sphérique pour faciliter la pénétration et éviter toute lésion des tissus. Au sfoisinage de cette extrémité sphérique 37, la tige présente deux orifices en biseau 38, 39jar diamétralement opposés et dont les bords sont coupants afin de permettre une action de curetage. Naturellement, au lieu de deux orifices 38, 39, la tige pourrait n'en présenter qu'un seul ou plus de deux. Une gaine 40 tubulaire en matière plastique est engagée sur la tige creuse 36 Cette gaine est avantageusement en tétrnfluoréthylène et son diamètre interne est pratiquement identique au diamètre externe de la tige 36, cet ajustement permettant un coulissement et une rotation sans jeu de la tige creuse dans la gaine. On notera que l'extrémité 41 de la gaine voisine de l'extrémité 37 de la tige creuse est tronconlque de telle sorte que le bord 42 de la gaine soit exactement tangent à l'extrémlté sphérique 37 sans formation d épaulement ou d'arête saillante. La gaine porte des graduations 43 au voisinage de son extrémité conique 41 et la tige creuse 36 porte également une graduation 44 du côté du robinet 19. Les graduations pourront être soit centimétriques soit millimétriques ou encore etre une combinaison des deux. On exposera à présent la fonction de la gaine et des graduations en référence aux figures 4 et 5. Avant l'opération projetée, le praticien aura déterminé, sur l'utérus U sché matisé aux figures 4 et 5 et par des méthodes classiques qu'on ne décrira pas . d'une part, la longueur t du col utérin, . autre part, la longueur L du corps de l'utérus On admettra que dans l'exemple représenté, les longueurs e et L sont respectivement de 15 mm et de 6 cm. On considèrera par ailleurs que la gaine porte, à partir de son bord 42, trois traits 43 espacés de 5 millimètres tandis que la tige 36 porte huit traits 44 espacés de 1 centimètre. Dans la position initiale représentée à la figure 1, le bord 42 de la gaine 40 étant placé exactement au début de la partie sphérique 37 de la tige, le bord arrière A de la gaine colncide, par construction, avec le premier trait 44a de la graduation portée par la tige 36. L'appareil étant ainsi maintenu dans la position de la ~figure 1, le médecin introduit le cathéter dans l'orifice du col de l'utérus et enfonce la gaine d'une longueur de 15 millimètres, c'est-à-dire de telle sorte que le dernier trait de la graduation de la gaine se trouve dans le plan de l'orifice externe du col, comme on le voit à la figure 4. La partie sphérique 37 de la tige se trouve donc à fleur de la paroi interne du corps de l'utérus. Le médecin maintient ensuite la gaine dans la position de la figure 4 puis fait coulisser la tige 36 à l'intérieur de la gaine selon la flèche F jusqu'à ce que le septième trait R de la graduation portée par la tige coincide avec le bord arrière A de la gaine. On est alors certain que l'extrémité sphérique de la tige se trouve au contact du fond de l'utérus puisque la saillie de la tige dans celui-ci est de 6 centimètres Le médecin met alors en marche le groupe d'aspiration en actionnant l'interrupteur 5. Tant que l'orifice 17 de la pièce de contrôle de pression n'est pas obturé, aucune aspiration ne se produit au niveau de l'utérus. Par contre, dès qu'avec le doigt, par exemple, le praticien obture cet orifice 17, l'aspiration est réalisée.Le médecin peut alors, en maintenant la gaine en place, faire subir à la tige 36 des mouvements de va et vient dans le sens des flèches F de la figure 4, des mouvements de rotation dans le sens des flèches R ainsi qu'éventuellement des mouvements de basculement selon les flèches G de la figure 5 On notera qu'en raison du fait que le col de l'utérus a naturellement tendance à se fermer, il serre suffisamment la gaine 40 pour éviter tout déplacement de celle-ci par rapport à I 'utérus. Lorsque l'orifice 17 est obturé, l'aspiration provoque un cheminement des produits dans l'appareil selon la flèche interrompue X et les produits tombent dans le récipient 9 d'où l'air est évacué selon la flèche Y. Le récipient 9 de la figure 1 étant relié tant au cathéter qu'à la pompe par des tuyaux souples 7 et 10, il sera facile de le maintenir sensiblement vertical au cours de l'opération, meme si l'on fait tourner le cathéter. Par suite, les produits qu'il contient ne risquent pas d'être aspirés dans le tuyau 7. Cependant, dans le cas ob le récipient serait amené à être soumis à des renversements importants en cours d'utilisation, on aura intérêt à utiliser un fIa- con du type de celui qui est représenté aux figures 7 à 9 qui élimine tout risque de réaspiration. Ce flacon comporte une tubulure 50 dont l'embouchure filetée Slreçoit un bouchon 52 que traversent des tuyaux 53 et 54, le tuyau 53 assurant l'acheminement des produits aspirés et le tuyau 54 l'aspirntion de l'air vers le groupe d'as spiration. La tubulure 50 débouche dans une chambre 55 sur le fond 56 de laquelle tombent ies produits aspirés. Sur une fraction de la périphérie du flacon, le fond 56 est raccordé à la tubul## jO par une paroi 57 inclinee. La chambre 55 est, par ailleurs, prolongée sur la partie de la périphérie du flacon extérieur à la paroi 57 par un espace 58 formé par une paroi sensiblement en cloche 59 entourant partiellement la tubulure 50 et qui se raccorde à la tubulure par un coude 60. On notera que de préférence, le volume de la chambre 55 sera sensiblement identique à celui de l'espace 58. On comprend qu'avec ce type de flacon, si en cours d'opération on est amené à le renverser partiellement dans le sens de la flèche 61 de la figure 8, les produits se trouvant dans la chambre 55 vont descendre dans l'espace 58 en suivant le trajet de la flèche interrompu 62 (figures 7 et 8). De la sorte, les produits se trouvent isolés de la tubulure 50 et ne pourront pas être aspirés dans le circuit. Par contre, lorsque l'on voudra vider le flacon après utilisation il suffira, à partir de sa position des figures 7 et 8, de le basculer dans le sens de la flèche 63 pour que les produits s'écoulent de la chambre 55 dans la tubulure 50 en suivant le trajet de la flèche 64 de la figure 8. On notera enfin que dans le cas ob l'on désirerait analyser sur lame les produits prélevés, on pourra prévoir à l'intérieur du bouchon 52 une lame 65 (re présentée en trait interrompu à la figure 8) sur laquelle viendront s'égoutter les produits provenant du tuyau 53. Pour l'analyse, i! suffit ensuite d'aster le bouchon et la lame 65. Llinvention ayant, maintenant, été exposée et son intérêt justifié sur un exemple détaillé, le demandeur s'en réserve l'exclusivité pendant toute la durée du brevet, sans limitation autre que celle des termes des revendications ci-après. REVENDICATIONS 1. Dispositif pour effectuer une intervention dans une cavite du corps humain d'accès difficile, notamment en vue d'y opérer un prélèvement ou d'y introduire un produit de traitement, ledit dispositif étant caractérisé en ce qutil comporte, montés en série sur une canalisation branchée à un appareil provoquant une variation de pression à l'intérieur du conduit, - un cathéter constitué d'une tige creuse et d'un moyen permettant de contrôler la longueur de pénétration de la tige creuse à 11 intérieur de la cavité - un récipient communiquant, d'une part avec le cathéter et, d'autre part, avec l'appareil provoquant la variation de pression - et un dispositif de contrôle de la pression régnant dans le recipient et à l'extrémité du cathéter, constitué par un ori fice de pris d'air obturable totalement ou en partie ét situé sur la canalisation afin de faire communiquer 11 intérieur du cathéter avec l'atmosphère. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens permettant de contrôler la longueur de pénétration du cathéter à l'intérieur de la cavité sont constitués par une gaine tubulaire montée coulissante sur la tige et plus courte que celle-ci, ladite tige et ladite gaine portant des repères permettant de contrôler la longueur dont la tige fait saillie au-delà de la gaine qui est maintenue immobile par rapport à l'orifice de la cavité. 3. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que les repères portés par la tige sont constitués par des graduations centimétriques. 4. Dispositif selon les revendications 1 et 2 prises ensemble, caractérisé en ce que la gaine porte également, à son extrémité avoisinant l'extrémité libre de la tige, des repères permettant de contrôler la longueur de pénétration de la gaine dans l'orifice de la cavité. 5. Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que lesdits repères sont constitués par une graduation millimétrique. 6. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1, 2, 3, 4 ou 5, caractérisé en ce que la gaine est en matière plastique et notamment en tétrafluoréthylène. 7. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que la tige destinée à coulisser dans la gaine est une tige rec tiligne élastiquement défprmable dans le sens de sa longueur et est réalisée notamment en matière plastique. 8. Dispositif selon l'une quelconque des revendications I, 2, 3, 4, 5, 6 ou 7, caractérisé en ce que l'orifice de prise d'air est constitué par une tubulure s'étendant perpendiculairement à la canalisation et dont l'espace intérieur communique toujours avec l'intérieur de la canalisation. 9. Dispositif selon la revendication 8, caractérisé en ce que l'extrémité extérieure de la tubulure présente un chapeau débordant la section de la tubulure et dont la surface supérieure est concave afin de permettre ltassise d'un doigt assurant le réglage de l'obturation de l'orifice de prise d'air. 10. Dispositif selon les revendications 8 et 9 prises ensemble, caractérisé en ce que l'orifice de prise d'air est équi- pé d'un filtre bactériologique.. 11. Dispositif selon l'une quelconque des -evenctications précédentes, caractérisé en ce que le récipient comporte - une tubulure par laquelle se produisent, d'une part, l'é- vacuation constante de l'air se trouvant dans le récipient afin d'y créer une dépression et, d'autre part, l'arrivée des produits du prélèvement - une chambre d'emmagasinage des produits qui prolonge la tubulure et est destinée à recevoir les produits aspirés, et - un espace situé du même côté que la tubulure par rapport à#la chambre, cet espace communiquant avec la chambre et étant isolé de la tubulure. 12. Dispositif selon la revendication 11, caractérisé en ce que espace communiquant avec la chambre entoure au moins partiellement la tubulure. 13. Dispositif selon les revendications li et l2 prises ensemble, caractérisé en ce que le volume de l'espace communiquant avec la chambre est sensiblement égal au volume de la chambre.