La présente invention concerne les instruments type "levier" mais en ce qui la concerne, il s'agit de la succession dje bras de leviers reliés l'un à l'autre par biellette. Elle jpermet de s'adapter à tous usages de levage, d'entrainement. Accouplée à plusieurs autres identiques et à condition que le mouvement des leviers de départ soit branché sur un arbre muni d'excentriques, elle peut à la sortie entrainer, par des piellettes, un vileprequin et partant un volant denté ou être susceptible d'entraîner par courroie n'importe quel appareil y compris une dyname. Il est bien entendu que l'énergie produite par l'engin peut être muée en énergie électrique, ou se suffire à lui-même pour s'entraîner dans un mouvement perpétuel, sous la condition qu'une pulsion initiale extérieure lui soit donnée. Le dispositif suivant l'invention quadruple la force qui est imprimée au levier de départ, ceci en maintenant à la sortie une course égale à celle parcourue par le premier lavier, mais en sens contraire. Les freinages, irottements sont réduits par l'emploi de roulements à billes et le résultat est obtenu de mamière netts, compte-tenu du poids spécifique du levier initial. Le dispositif, objet de l'invention, comporte deux bras de leviers a et c, reliés par une biellette b. Des deux leviers, le premier est rectiligne et situé vers l'arrière de l'ensemble au dessus du second ; ce dernier, placé horizontalement, est en forme de canne dont la poignée serait dirigée vers le bas de l'horizontale et l'arri8re du dispositif, et le bout de la canne dirigée vere l'avant. La biellstte, qui ralie les deux bras de leviers, s'artioule, d'une part an b sur un axe mobile monté sur roulement à billes, sur le levier du haut, vers l'axe fixe t et d'autre part en I , sur un axe mobile monté également sur roulement à billes, sur la poignée de la canne du second levier. Le bout du premier levier, à l'avant du dispositif, pivote sur un axe rixe r monté sur roulement à billes. Les deux leviers a et c sont construits en tôle : deux plaques verticales séparées par un certain espace et soudées, par points par exemple, à des entretoises d'acier doux pleines et à l'endroit où sont percés les axes fixes. La biellette b est en acier plein avec à chaque bout, au point de son articulation, an renflement parcé, à la dimension extérieure du roulement à billes, dans lequel s'encastre ledit roulement. La biellette est glissée dans ses deux extr8mités h et I, entre les tôles, pré- alablement percées de part en part d'un trou au diamètre inté rieur du roulement à billes, des bras de leviers a et c, ceci pour éviter le jeu vertical et le balancement Latéral. La force du levier a, à sa montée ou descente, s'exerce en h sur la biellette qui la communique en I sur le bras de la canne et fait pivoter l'ensemble autour de l'are g fixe. C'est en e que peut se raccorder l'élément à lever ou mouvoir. Le levier peut, en d , soit être mû par un arbre à cames, soit par un excentré. Dans le premier cas un ressort, le tirant vers le bas, pourra le plaquer aur cames; dans le second cas, une rainmre sera prévue à l'intérieur de l'excentré, au bord de celui-ci il sera nécessaire alors d'adapter, en o , un axe fixe sur lequel glissera un roulement à billes, le tout encastré dans la rainure de l'excentré. On devra prévoir, pour éviter le dételage de l'ensemble, une fourche en acier rond, d'une part soudée à a en d et d'autre part munie à son autre extrémité d'une roulette qui l'obligera à coller à l'exoentré R E V E N D I C A T I O N S I- Dispositif monté sur un bâti vertical permettant de quadrupler une force initiale minime tout en obtenant à l'arrivée la même course qu'au départ, caractérisé par le fait qu'il comporte une succession de leviers dont le mouvement est assuré par biellette. Engin susceptible de lever descendre ou mouvoir ntimporte quel appareil , ou d'entratner un véhicule, ou de servir à tout autre objet possible. 2- Dispositif susceptible, accolé à d'autres mêmes méca ndsmes séparés par des plaques d'acier, d'obtenir , par le moyen d'un vilebrequin à l'arrivée et d'un arbre muni d'excentrés au départ, un mouvement de rotation. 3- Dispositif permettant de distraire un quart de la for- ce obtenue pour la réinvestir au départ, lui évitant de faire appel, à l'exclnaion de la force d'amorçage, à une énergie ex térieure permanente. 4- Dispositif selon la revendication I caractérisé par le fait que la force du premier levier est communiquée au deuxième par biellette. Que le premier levier rectiligne est constitué de deux plaques d'acier douz oblongues, d'une épaisseur minima, soudées à des entretoises d'acier doux pleines, à chaque bout, laissant au milieu un vide qui aura pour destination de recevoir la biellette qui s'articulera sur ce levier, à une faible distance de l'axe fixe. Cette articulation sur le levier consiste en un perçage d'un trou, de part en part des deux plaques, du diamètre intérieur du roulement billes utilisé et sur la biellette en un renflement, aux deux extrEmités, percé de part en part d'un trou du diamètre extérieur dudit roulement à billes. La biellette se place entre les deux plaques du levier roulement à billes à l'intérieur, un axe rond de la dimension extérieure du levier est engagé, maté légèrement des deux côtés pour éviter un balancement latéral. Le deuxième levier se place plue bas et à l'avant de l'ensemble , relié au premier levier par la biellette selon le procédé exposé plus haut. Cet autre levier, au contraire du premier, se présente soue la forme d'une canne disposée horizontalement dont le bout serait à l'avant et la poignée à l'arrière, mais dirigée vers le bas, un axe fixe permet son mouvement et comme le premier levier est constitué de deux plaques d'acier doux, de même épaisseur et meme hauteur, des entretoises sont soudées avant les deux extrêmités, une autre à l'axe fixe, environ en son milieu.Cette entretoise est comme le bout du levier précédent, percée ainsi que les tôles de part en part du diamètre extérieur du roulement à billes utilisé, lequel est rentré en force. D'ensemble s'adapts sur un axe fixé au bâti du diamètre intérieur du méme roulement à billes. Ce deuxième levier est relié au premier par la biellette et articulé sur l'extrêmité inférieure du manche de la canne. 5- Dispositif selon les revendications I et 2, caractérisé par le fait que le mouvement du haut vers le bas du premier levier peut être obtenu soit manuellement, soit par un arbre à cames, dans ce cas il est prévu qutil sera tiré en permanence vers le bes par un ressort, soit par des excentrés rainurés à leur bord et soudés à un arbre. Ces excentrés seront disposés sur arbre dans trois positions à 120 l'une de l'autre. Les rainures auront la largeur du diamètre des roulements à billes et leur profondeur sera identique à la largeur desdits roule ment.L'extrêmité arrière du levier, pour permettre le mouse- ment vertical, sera muni d'un axe du c8té où il jouxte l'ex centré, axe soudé ou simplement enchassé dans le levier, au niveau de l'entretoise, du diamètre intérieur du type de roulelent à billes utilisé. Le roulement est place sur cet axe et plaqué à l'intérieur de la rainure de l'excentré. Pour éviter, le dételage de l'ensemble une fourche sera prévue, d'une part soudée à l'extrêmité du levier côté opposé à l'excentré, et d'autre part collant par le moyen d'une roulette à celui-ci sur le côté opposé à l'ensemble. 6- Dispositif suivant les revendications I et 2 permet tant la rotation d'un vilebrequin, celui-ci ayant ses manetons disposés à 120 entraînés par des bielles articulées à l'avant du dispositii, c'est-à-dire à l'opposé du manche du levier en forme de canne. L'articulation se fait comme précédemment, les deux plaques de tôle sont percées de part en part d'un trou de la dimension du roulement à billes choisi, la bielle percée dans une de ses extrémités renflées d'un trou de dimension du diamètre extérieur du roulement à billes choisi. 7- Dispositif selon les revendications I - 2 et 3, carac térisé par le fait que le réinvestissement du quart de la force ainsi procuré se fait par le truchement du vilebrequin auquel ost fixé un volant qui entratne une dynamo. Le courant électri que ainsi disponible met en route un moteur électrique qui en trame l'arbre à cames ou à excentrds du départ. La force de dé marrage est stoppée et la machine doit tourner par sa propre force, I1 est bien entendu que les trois quarts de la force disponibles sont utilisés à des fins de travail.