L'invention est relative aux cnariots de transport et de manutention de bo@ines pesantes, notamment celles garnies de câbles ou de tuyauteries métalliques. Des bobines de ce enre, servant notamment à l'installation de lignes de distributibution électrique souterraines ou aériennes, pèsent généralement plusieurs centaines de kilogrammes, ce qui rend leur manutention peu aisée.Pour les déplacer sur le sol, on profite habituellement de leurs flasques ou joues en forme ae dis lues en les roulant comme une roue. Ceper- dant lorsqu'on veut les transporter par véhicule motorisé sur une grande distance, on est obligé, pour les monter sur ce véhicule, d'avoir recours à un appareil de levage et/ou à un personnel nom- @reux. L,e cnariot conforme à l'invention a pour but de remédier à ces inconvénients et de permettre, éventuellement à une seule personne, de prendre en charge une bobine debout sur ses deux flasques et de la transporter par véhicule automobile d'un lieu à un autre pour ensuite l'abandonner de nouveau debout sur ses flasques au lieu de destination. cet effet, et conformément à l'invention, on fait compren- dre au chariot, sur deux roues au moins approximativement coaxiales, un châssis enjambeur de la bobine comportant un timon sensiblement horizontal, bifurquant en deux branches séparées vers les roues, à partir desquelles ces branches se prolongent vers le haut pour former deux montants sensiblement verticaux, équipés, à un niveau légèrement supérieur à celui occupé par une broche horizontale traversant axialement la bobine, c'est-à-dire à une hauteur légèrement supérieure au rayon de la bobine, de moyens propres à soutenir cette broche de part et d'autre de la bobine et qui, par le pivotement vers l'arrière des montants et un souluvement correspondant du timon, formant avec ces montants un levier coudé sur roues, descendent au niveau de la broc. pour la saisir et permet- tre ensuite, par le rabattement de l'extrémit libre du tison agissant ainsi comme lecier, de redresser les montants @n leur fai- sent soulever la bobine par la broche qui la traverse. Selon un mode d'exécution préféré, on r@unit entre eux les deux montants à leurs extrémités supérieures par une @@rre @ensi@le- ment horizontale, pour constituer une sorte de portique susceptible d'enjamper la @o@ine. De préférence on entretoise en outre por tique et timon, afin ae donner une plus @@ rance rigidité au levier coudé qu'ils forment sur les roues.Selon un mode de r@ali@ation particulièrement sinple, @@ o@tient cet entreois@@@nt par une seu l@ trav@@@e, @ota@@@@@@ @@ form@ @@@ @@ de "Z" reliant @'@@tré- m@@@ avant du timon @ @@@artie centrale de la barre superieure du portique. S@lon un mode de réalisation préféré, on constitue les moyens prevus sur les montan@@ pour soutenir l@ @roche portant la @obine par @@@ @r@@@ets ouverts vers l'arrière et le @aut. Ln ce qui concerne la @roche, il convient de @ui faire compor @er des moyens susceptibles de s'oppos@r à son @oulissement axial dans les croc@ets, transversalement sur le c@âs@is du cnariot. Ces moyens @ont avantageusement constitués par deux @aillies radiales voisines l'une de l'autre, notamment par deux pattes parallèles @r@vues près de l'une des extrémités de la @roche et entre les @uelles @e@@ pénétrer le crochet solidaire de l'un des montants. @vantageusement, on prévoit sur la barre transversale superieure du portique ces mâc@oires propres à chevaucher et d serrer au oins pour. des flasques de la bobine afin de l'immo@iliser sur a broche de support. Il peut être avantageux, en outre, de munir le timon, à son extrémité avant, de moyens d'attelage à un véhicule automobile susceptible ce prendre en remorque le chariot et la bobine qu'il transporte. Afin ce faciliter la manutention de la bobine par le timon, on prévoit avantage@sement sous ce dernier une b@quille qui, ler@- qu'elle vient r@poser sur le sol, dégage l'extrémié avant du timon. @e dessin annexe, donné a titre d'exemple, per@@ttra@@@ mieux comprendre l'invention, les caractérietiques qu'elle présente et les avantages qu'elle est su@cepti@le de procurer. Fig. 1 est une vue schematique de l'arrière d'un chariot établi sous forme d'une @@@orque pour le transport et la @anuten- tion @e @o@ines @ar@@@@ @@ câbles @lectriques, l'ense@@le étant ag@n@@ con@@@@@@ent @ l'@@vention. Fig. 2 est une vue lat@@ale de la @@@@ remorque. Fig. @ @ontre la remorque dans une vue lat@rale se@@ la @le@@ la fig. 2 dans la position dans @@quelle elle s'ap@r@@@@@@ servir d'app@reil de lavage pour le soulève@@nt @@ la @@@in@@@@@@@@ - r- @onfor@@@@ent l'invention, on fait compren@re à la r@@@@r@@@@ @ur deux r@ues @ @t @a coaxiales, un c@âs@@ co@@@prtant @@@@@@@ sensiblement horizontal bifurquant depuis son extrémité libre 2 n deux branches séparées 3 et 8a vers les cites roues en enjambant la bobine installée débout sur ses flasques latéraux 4 et 4a. Près des roues 4 et 1a, les brancnes 3 et Sa sont -srolongées vers le haut par des montants sensiblement verti@aux 5 et 5a équipés, à un niveau légèrement supérieur à celui oceupé par une broche horizontale 6 traversant axialement 1 b6oin 4-4a, c'est--dire à une hauteur 1gèrement supérieure au rayon d'un des flasques 4 ou 4a de cette bo- bine, de moyens propres à soutenir la broche 6 de part et d'autre de la bobine 4-4e. Ces moyens peuvent être de diverses sortes. Ils peuvent être constitués par des plaquettes verticales (non représentées), solidaires des montants 5 et 5a, dirigées vers l'arrière et percées de trous par lesquels on peut enfiler la broche 6. Plus avantageusement, ils peuvent encore être constitués, comme montré sur le dessin, par des crochets 7-7a ouverts vers l'arrière et le naut. On conçoit qu'il est alors possible de se servir de la remorque pour lui faire soulever la bobine au-dessus du sol au niveau convenant à son remorquage derrière un véhicule automobile, en mettant à profit le fait que le timon 2-3-3a constitue avec les mon tants 5 et 5a un levier coudé qu'on peut faire pivoter sur l'axe X-X des roues i et la. A cet effet, il suffit de faire pivoter les montants 5 et Sa vers l'arrière en soulevant le timon 2 depuis la position montrée en fig.2 jusqutà la position montrée en fig. 3, entre lesquelles le châssis a pivoté dans le sens des aiguilles d'une montre autour de l'axe commun X-X des roues, afin de faire descendre les crocnets 7-7e jusqu'au niveau occupé par la broche 6, lorsque la bobine se trouve debout sur le sol (fig. 3), de faire alors saisir par ces crochets 7-7a ladite broche de part et d'autre de la bobine, pour ensuite, en rabattant l'extrémité libre 2 du timon, redresser par un effet de levier les montants 5 et Sa en leur faisant soulever la bobine par la broche 6 jusqu'à la position de remorquage montrée en fig. 2. On conçoit qu'il est possible de faire soulever de cette manière par une seule personne des moines très lourdes notamment de plusieurs centaines de kilogrammes, en choisissant convenablement la longueur des bras de levier intervenant pour cette opération de levage. Pour fixer les idées, on a tracé sur fig. 3 une verticale F passent par l'axe X-X de la roue 1, une autre verticale HI passant par le crochet 7 et une troisième verticale H2 passant par l'extré- mité libre 2 du timon. Dans ces conditions, le levier intervenant au commencement du soulèvement de la bobine est équivalent à un levier horizontal dont les bras correspondraient aux distances "a" et "b" séparant, au niveau de l'axe X-X, la verticale H des verticales respectivement H1 et F2. On comprend aisément que, pendant le soulèvement de la bobine, le bras de levier "a" diminue progressivement au bénéfice d'un allongement du bras de levier "b", jusqu'à devenir nul lorsque le crochet 7 vient sur la verticale H, et que, dans cette position, la personne maintenant le timon par son extrémité 2 n'a plus aucun effort à faire pour soutenir la bobine soulevée au-dessus du sol, ce qui lui permet de concentrer ses efforts au déplacement horizontal de la remorque pour l'amener derrière un véhicule tracteur et l'accrocher par l'extrémité 2 du timon convenablement agencée à cet effet, par exemple sous forme d'une boucle ou d'un anneau 8, dans le crochet d'attelage du véhicule tracteur. Pour donner une bonne rigidité à l'ensemble du châssis de la remorque, il convient de relier les montants 5 et 5a à leurs extrémités supérieures par une barre horizontale 9, pour constituer une sorte de portique, susceptible d'enjamber la bobine 4-4a, et d'en- tretoiser la barre 9 par son milieu avec l'extrémité libre 2 du timon par une traverse 10. Cette dernière est de préférence en forme de "S" ou de "Z" afin de dégager au mieux l'espace nécessaire à la bobine comme montré sur fig. 2 et 3. Afin d'éviter que, pendant les cahots au cours du transport, la broche 6 puisse se déplacer axialement sur le châssis du chariot dans les crochets 7, on lui fait comporter, près de l'une de extrémités, deux saillies radiales, par exemple sous forme de languettes parallèles 11 et 12, entre lesquelles le crochet 7 peut pénétrer pour saisir par en dessous la broche 6. I1 convient an outre de prévoir sur ia carre c deux mâchoires 13 et 14 propres à chevaucher et à serrer le flasque 4a de la bobine, notamment par une vis de serrage 15, afin d'i;cmobiliser la ovine sur la broche 6. On peut finalement prévoir de façon en soi connue, sous ltex- trémité avant 2 du timon, une béquille 16 qui, lorsqu'elle vient reposer sur le sol, dégage de celui-ci ladite extrémité avant pour quelle puisse ainsi être plus facilement saisie par la personne désirant déplacer la remorque. Pour satisfaire aux règlements de circulation sur routes, il convient encore de monter, à la hauteur réglementaire sur chaque montant 5 et Sa, des feux arrière ou d'encombrement 17 et 17a, et, sur la barre supérieure 9 ou la traverse 10, une plaque minéralogique 18 avec son éclairage 19. Il doit d'ailleurs être entendu que la description qui précède n'a été donnée qu',= titre d'exemple et qu'elle ne limite nullement le domaine de l'invention dont on ne sortirait pas en remplaçant les détails d'exécution décrits par tous autres équivalents. R E V E N D I C A T I O N S 1. Chariot de transport et de anutention de bcbines pesantes, notamment garnies de câbles méalliques, caractérisé en ce qu'il coeprend, sur deux roues au moins approximativement coaxiale (1, 1a), un châssis enjambeur de la bobine, comportant un timon sensiblement norizontal, @ifurquant depuis son extrémité avant (2) en deux branches séparées (3 et 3a) vers les roues (1 et 1a), à partir ces quelles ces branches se prolongent vers le haut pour former deux montants sensiblement verticaux (5 et 5), équipés, à un niveau é- gèrement supérieur à celui @c@upé par une broche horizontale (6) traversant axialement la bobine (4-4a),(c'est-à-dire à une hauteur légèrement supérieure au rayon de la bobine), de moyens (7-7a) procres à soutenir cette broche (6) de part et d'autre de la bobine et qui, par le pivotement vers l'arrière des montants (5 et 5a) et un soulèvement correspondant du timon (2) formant avec ces montants (S et 5a) un levier couaé sur roues, descendent au niveau de la broche (6) pour la saisir et permettre ensuite par le rabattement de l'extrémité libre (2) du timon, agissant ainsi comme levier, de redresser les montants (S et 5a) en leur faisant soulever la bobine (4-4a) par la broche (6) qui la traverse. 2. Chariot selon la revendication 1, caractérisé en ce que les montants font partie d'une sorte de portique (5, 9, 5a) susceptible d'enjamber la bobine (4-4e). 3. Chariot selon la revendication 2, caractérisé en ce que le timon est entretoisé à son extrémité avant (2) avec la partie cen trale supérieure du portique (5, 9, 5a) par une traverse (12) notamment en forme de t'S" ou de "Z". 4. Chariot selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que les moyens prévus sur les montants cour soutenir la broche (6) portant la bobine (4, 4a) sont constitués par des crochets (7, 7a) ouverts vers l'arrière et le haut. 5. Chariot selon la revendication 4, caracteris- n ce que la broche (6) comporte, près ce l'une de ses extrémités, deux saillies radiale (11 et 12), entre lescuelles le crochet (7) de l'un des montants (5) peut pénétrer et ci s'opposent au couli@@e@ent axiel de l= br@@@@ (6) dan les crochets (7-7), transver@ale@ent sur le crassis du chariot. 6. Chariot selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'à la barre transversale supérieure (9) du portique sont fixées des mâ- choires (13, 14), propres à chevaucher et à serrer au moine l'ur. des flasques (4a) de la bobine, afin de l'immobiliser sur sa broche de support (6). 7. Chariot selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que le timon comporte à son extrémité avant (2), des moyens (8) d'attelage à un véhicule automobile. 3. Chariot selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que la timon (6) comporte une béquilla inférieure (16) qui, lorsqu'elle vient reposer sur le sol, dégage de celui-ci l'extrémité avant (2) du timon.