La pressente invention concerne les tachines d'enroulement destinées à la réalisation de corps creux en résine thermodurcissable renforcée. Il est de technique colorante de réaliser des corps creux en résine thermodurcissable renforcée, par exenpie au doyen de fibre de verre, en enroulant sur un mandrin de forme appropriée du fil imprégné d'une telle résine.La machine d'enroulement utilisée colporte très généralement une broche d'entraînement qui reçoit le mandrin et un guide-fils animé d'un mouvement approprié de va et vient, souvent complexe, lié à la rotation du mandrin on vue d'assurer les géométries du bobinage imposais Lorsqu'on désire effectuer simultanément plusieurs enroulements identiques, il est connu, surtout dans le cas de pièces de courte longueur, de placer les mandrins à la queue leuleu, les guide-fils associés aux mandrins étant entraînés sir ultanement. Un tel agencement est naturellement moins coûteux que d'utiliser plusieurs machines séparées mais il n'est cependant pas sans présenter divers inconvénients ou sutions qui en limitent l'emploi, surtout lorsque les mandrins sont assez fragiles et ne peuvent transmettre que de faibles couples. Dans ce cas il faut disposer des supports intermédiaires entre les mandrins, comportant d'un côté une contre-pointe pour le mandrin "amont" et de l'autre une tête d'entraînement pour le mandrin "aval", la tête d'entrainement devant elle-même être reliée au mécanisme général si la transmission directe des couples par les mandrins successifs n'est pas possible.Du fait des supports intermédiaires qui doivent permettre la inise on place et le dégagement rapide des mandrins, donc comporter des parties susceptibles de coulisser parallèlement à l'axe des mandrins, l'encombrement longitudinal de la @achine est très supérieur à 8 somme des longueurs de mandrins, d'où une surface au sol excessive, une construction peu économique, et surtout des déplacements importants de 1 ' opé- rateur chargé de 1 ' amorçage et des finitions de l'enroulement, ainsi que des autres opérations manuelles telles que la mise en place de renforts spéciaux ou d'inserts et l'application de résine en cours d'enroulement. L'objet de l'invention est de remédier à ces inconvénient s en proposant une machine dans laquelle les mandrins sont disposés en paralèle. Plus précisément,la machine d'enroulement selon l'invention est caractérisée en ce qu'elle comporte sur un bati une pluralité de broches d'entraînement parallèles, aptes à recevoir chacune un mandrin d'enroulement et une pluralité de guide-fils associés disposés sur un équipage commun susceptible d'un mouvement de va et vient dans une direction parallèle aux axes des broches d'entraînement. Avec un tel agencement, l'encombrement en plan de la machine d'enroulement est très réduit. La disposition en parai- lèle des différentes broches et la dimension réduite de l'équipage support mobile des guide-fils associés permet une bonne concentration des divers mécanismes d'entraînement qu'il est alors préférable de grouper dans un-carter tout entier situé du côté broche de la zone d'enroulement. La réduction de dimensions de l'équipage des guide-fils s'accompagne d'une réduction de poids de cet équipage.Une telle réduction de poids (et donc d'inertie) diminue les contraintes dynamiques auxquelles sont soumis les mécanismes d'entratnement et permet de superpser, si désiré, au mouvement principal un mouvement secondaire très rapide qui trouve son utilité dans le cas où-les mandrins sont porteurs d'inserts par exemple. De préférence, les broches d'entrainement ainsi que les guide-fils associés sont décalés les uns par rapport aux autres dans la direction commune aux.axes des broches et/ou dans la direction verticale. Cette disposition particulière permet de dégager la zone d'enroulement .et de faciliter les interventions manuelles sur les nappes de fils, ainsi queXur surveillance au cours de l'enroulement. Par ailleurs, avec le décalage dans la direction verticale des broches, ltexcès éventuel de réoi sine à la surface d'un mandrin ainsi que les gouttes qui peuvent se produire au droit du passage des fils dans leurs guides ne risquent pas de tomber sur le3mandrins placés aux niveaux inférieurs. Selon une réalisation préférée, l'équipage sur lequel sont disposés les guide-fils est constitué d'un support de guidefils rendu solidaire d'une barre montée coulissante sur ] e bâti de la machine parallèlenient aux axes des broches. Cet agencement en combinaison ave-c la réduction de poids et dimensions mentionnée plus haut permet de diminuer de façon très importante le poids des parties en mouvement par rapport à celui des chariots se déplaçant sur des rails avec leurs éléments d'entraînement auxquels il est habituel de recourir dans la technique. La présente invention sera mieux comprise à la lecture de la description qui va suivre et qui se réfère aux dessins ciannexés donnes uniquement t titre d'exemple et sur lesquels la figure 1 est une représentation schématique en perspective cavalière d'une T.acisine d'enroulement selon la présente invention, la figure 2 est une représentation schématique des dif férents mécanismes d'entraînenlent groupés dans le carter de la machine de la figure 1, la figure 3 est une vue en coupe axiale de l'une des contre-pointes utilisées dans a machine de la figure 1, et la figure 4 est u.e représentation développ@e avec arrachements de la douille de guidage et d'avance de la contrepointe dola figure 3. La figure 1 représente de anière schématique une machine destinée à la réalisation d'une pluralité (3 par exemple) d'enroulements identiques, claque eitroulerjettt étant effectué selon une certaine loi autour d'un mandrin de fore déterminée. La machine d'enroulement se compose pour l'essentiel d'un bâti désigné par la référer.ce généiale 10 et qui est constitué d'un carter 12 et d'un flasque vertical 14 rendu solidaire du carter 12 par une table inclinée 16 pourvue à sa partie inférieu- re d'une got:ttière 18 et par une traverse inférieure 20. Sur le flanc 22 du carter 12 adjacettt à a zone de travail ou zone d'enroulement formée entre ce carter et le flasque 14, font saillie une pluralité (3 par exemple) de broches d'eiitrainenent parallèles 2ta, 24b et 2@c. Chacune des broches 24 peut être entraînée on rotation autour de son axe sur le bâti 10 avec une vitesse donnée et est apte, telle que la broclie 2.b, à recevoir l'une des extrémités d'un mandrin de forme appropriée 26.L'autre extrémité du mandrin 26 est alors immobilisée dans l'axe de la broche 24 correspondante par une contre-pointe 28 disposée à l1ex- trémité d'un tube 30 fixé au flasque 14 par tout moyen approprié coaxialement à la broche 24. Dans exemple représenté, les broches 24 sont au nombre de trois mais on comprendra que la machine pourrait en avoir davantage si nécessaire. Les broches 24a, 24b et 24c sont avantageusement décalées les unes par rapport aux autres tant le long de la direction commune à leurs axes que dans la direction verticale. Aù- trement dit les mandrins 26 susceptibles titre disposés entre chacune des broches 24 et la contre-pointe 28 correspondante sont décalés les uns par rapport aux autres transversaiement à la machine et ne sont pas situés deux à deux dans un même plan vertical. Un tel décalage, comme on le comprendra aisément à la lecture de ce qui suit, facilite les interventions manuelles éventuelles (opérations d'amorçage et de finition par exemple) sur les mandrins 26 tout en assurant que l'excès éventuel de résine à la surface de l'un deux ne puisse tomber sur le ou les mandrins placés aux niveaux inférieurs.Dans une disposition préférée, qui est celle représentée,les axes des brochee 24 sont coplanaires le plan commun à ces axes étant incliné d'environ 45o sur l'horizontal et parallèle au plan général de la table 16. Le guidage des fils tels que 32 fournis par un dispositif de distribution approprié à bobines (non représenté) en vue de leur enroulement sur les mandrins 26 est assuré par une pluralité de guide-fils d'entrée 34a, 34b, 34c d'un nombre correspondant au nombre des broches 24. Les guide-fils 34 sont ménagés dans un support de guide-fils 36 convenablement fixé à l'extrémité d'une barre support 38. La barre 38 est montée coulissante par tout moyen approprié (voir plus loin lors de la description de la figure 2) sur le bâti 10 de la machine de manière à pouvoir se déplacer selon un mouvement de va et vient déterminé dans la direction commune aux axes des broches 24. L'équipage mobile formé par le support de guide-fils 36 et la barre 38 peut être complété avantageusemerlt d'une con sole (non représentée) qui serait fixée également à l'extrémité de la barre 38 et porteuse d'une pluralité de moyens d1imprégna- tion convenables (non représentés) aptes à enduire les fils à enrouler sur les :mandrins 26 avec la résine appropriée, en aval des guide-fils 34a, 34b et 34c. La machine doit être conplétée par une pluralité de guide-fils terminaux 44a, 44b, 44c convenablement disposés sur un support commun 46 fixé à l'extrémité d'une barre auxiliaire montée coulissante sur le bâti 10 dans une direction parallèle à la barre 38. La barre 48 est associée au déplacement en va et vient de la barre 38 de manière à se déplacer en synchronisme avec celle-ci à l'exception, si désiré, de mouvements auxiliaires de très faibles amplitude qui peuvent être, comme on l'expli- quera plus loin, superposés au mouvement général de la barre 48 telle que commandée par la barre 38. On comprendra que les guide-fils d'entrée 34 et que les guide-fils terminaux 44 doivent être judicieusement répartis dans ltespace de manière à assurer l'égalité des angles formés au droit de chacun d'eux par les fils qui les traversent et, par là, la régularité de la tension de ces fils. Bien entendu les moyens d'imprégnation (nonreprésentés) sont disposés de façon à ne pas introduire de discontinuité importante entre les guidefils d'entrée 34 et les guide-fils terminaux 44 correspondants, ces derniers devant être pour de simples raisons de précision, aussi près que possible de la surface du mandrin sur lequel il s'agit d'effectuer l'enroulement. La machine est complétée par un pupitre de commande 49 qui est mis à la disposition de l'opérateur en vue de la commande à distance des différentes opérations qu'il est nécessaire d'effectuer pour effectuer un enroulement complet. A l'examen de la figure 1, on observera que la zone d'enroulement est débarrassée de tout élément de guidage ou d'en traînement compte-tenu du montage des guide-fils aux extrémités de bar os coulissant dans le bâti. Le montage en porte à faux des guide-fils sur ces barres améliore encore le dégagement de la zone d'enroulement. Par ailleurs, tels les mécanismes de guidage et d'entraînement sont groupés dans un même carter tout entier disposé d'un seul côté de la zone d'enroulement ce qui simplifie les problèmes d'entretien de graissage de protection etc... La figure 2 est une représentation schématique d'un exemple de réalisation des différents mécanismes d'entraînement prévus pour les broches 24 (entraînement en rotation) et pour les barres 38 et 48 (entraînement en va et vient). La source motrice utilisée peut être constituée d'un moteur électrique 50 entrainant par l'intermédiaire d'un réducteur 52 un arbre d'entraînement principal 54. L'arbre 54 est associé par son autre extrémité aux différentes broches 24, soit directement pour la broche 24c, soit par l'intermédiaire de trams missions à chaîne et pignons dentés 56 et 58 pour les broches 24a et 24b. il est bien entendu possible de prévoir entre l'arbre 54 et tout ou partie des broches 24 un ou plusieurs embrayages per mettant-de n'utiliser qu'une partie seulement de ces broches d'entraînement 24.Néanmoins, en règle générale, les trois broches 21fa, 24b, 24c (avec leur mandrin associé) sont entrainéw simul- tanément et à la même vitesse. L'arbre principal 54 est également relié par l'intermédiaire de deux liaisons de transmission 60 et 62 du type à chaîne et pignons dentés par exemple l'arbre d'entrée 64 d'un réducteur 66 et à l'élément d'entrée 68 d'un embrayage à commande électrique 70, la fermeture de l'embrayage 70 étant commandée par l'application entre ses bornes d'une tension "v". L'élément de sortie 72 de l'embrayage 70 est relié à un arbre intermédiaire 74 menant à un renvoi d'angle à deux sorties 76. L'arbre de sortie 78 du réducteùr 66 est accouplé directement à l'arbre d'entrée d'un inverseur 80 comportant, outre les deux sens de marche, un point mort. La position de l'inverseur peut être déterminée par un signal de tension électrique "u" appliqué entre ses bornes d'entrée. L'arbre de sortie 82 de l'inverseur 80 est rendu solidaire de l'élément d'embrayage 72 et de l'arbre 74 qui y est relié. Avec les dispositions décrites, on comprendra que lors de la mise au point mort de l'inverseur 80 par application d'une tension u collvenable, et de la fermeture de ltembrayae 70 par application entre ses bornes d'entrée d'une tension "v" approprie l'arbre 71t se trouve entraidé en nutation t une vitesse voisine de celle de l'arbre 64 par la liaison de transmission 62 dont le rapport de transmission reste voisin de l'unité. lar cotre, lorsque l'embrayage 70 est ouvert et que l'inverseur 80 par application d'une te@sion "u" convenable est en prise (sens directe ou sens inverse), l'arbre 74 se trouve entrainé à une vitesse notablement inférieure à celle de l'arbre 54 compte-tenu du rapport de réduction important introduit par la liaison de transmission 60 et surtout par le réducteur 66. Les deux arbres de sortie (non représenté) du renvoi d'angle 76 sont équipés chacun d'un pignon denté 84 qui est relié par une chaîne 86 à un pignon denté similaire 88. Chacun des pignons 88 entraine à son tour un pignon denté 90 relié par une chaîne 92 à un pignon denté si@ilaire 94. il est entendu que l'ensemble des pignons 8S, 90 et sot sont @ontés tournant sur le bâti 10 par l'intermédiaire de paliers convenables selon une technique classique.On observera simplement qu'il y a lieu de disposer les deux chaînes identiques 92 face à face, de part et d'autre d h111 organe d'entraînement 96 qui est susceptible de se déplacer librement dans l'espace compris outre ces deux chaînes 92. Lien entendu les axes respectifs des signons 90 etdes pignons 94 sont coaxiaux mais séparés de manière à permettre le libre pass ge entre ceux-ci de l'organe d'entraînement 96. L'organe 96 est fixé à sa partie supérieure par tout r;oyen connu tel qu'une clavette à la barre 38, barre qui, comme décrit plus haut, est montée coulissante dans le bâti 10 par l'inter édiaire de paliers appropriés tels que des paliers à billes ou a galets 98 et 100. L'organe 96 comporte dais sa par tie médiane une fenêtre 102 dans @ aquelle est susceptible de se déplacer un galet cy@indrique 10@ monté à pivotement à c@acune de ses extrémités sur l'un des @aillons de la chaîne 92 adjacente. Avec cette disposition, le déplace: ent des cames 92 sur les pignons 90 et 9@, lors de la rotation de l'arbre 74, se traduit -ar un déplacement selon un mouvement de va et vient de l'organe 96, le galet 10@ solidaire des eux chaînes 92 se déplaçant dans la fenêtre 102 au fur et L mesure du déroulement desdites chaînes autour des pignons 90 et 94. La barre 48 qui est également montée coulissante sur le bâti 10 par l'intermédiaire de paliers analogues aux paliers 98 et 100 utilisés pour le montage de la barre 38, est associée à cette dernière par ,l'intermédiaire d'un moyen moteur 106 susceptible de transmettre à chaque instant d'uoepart l'intégralité du déplacement de la barre 38 à la barre 48 et d'offrir la possibilité d'autre part dze superposer à ce déplacement un déplacement secondaire de beaucoup plus faible amplitude. Dans la réalisation représentée, le moyen moteur 106 est constitué d'un vérin hydraulique 108 disposé entre l'organe 96 et une butée 110 fixée à la barre 48. La non compressibilité du fluide hydraulique contenu dans la chambre motrice 112 du vérin 108 prévient tout déplacement relatif entre le piston 114 du vérin et l'organe 96. Par contre, par l'introduction ou l'extraction de fluide hydraulique dans la chambre 112, il est possible de modifier les positions relatives du piston 114, et donc de la barre 48, par rapport à l'organe 96. La modification du volume de la chambre 11-2 peut être obtenue à l'aide de tout moyen convenable tel par exemple qu'un vérin à double effet à commande électromagnétique.En d'autres termes, le moyen moteur 106 permet de superposer au déplacement en va et vient de ltorgane 96 un déplacement plus rapide mais d'amplitude relativement faible do même direction mais de sens identique ou opposé. A titre de variante, le moyen moteur 1 o6 pourrait être un vérin pneumatique, dans le cas fréquent où l'on ne dispose que d'une source d'air comprimé par exemple. il pourrait également être constitué d'une came montée à rotation sur la butée 110 et entraînée par un moteur électrique en vue de modifier momentanément la distance séparant la butée 110 de l'organe 96 qui, dans cette variante, serait sollicité élastiquement sur le pourtour de la came. On observera que la rotation autour de son axe de la barre 38 est empêchée par le montage coulissant de l'organe 96, qui en est solidaire, sur la barre 48. De même la rotation de ceS te dernière est empêche par un élément en forme de fourche 116 fixé par sa base à la barre 48 et dont les deux bras (un seul de ces bras est visible en 118 sur la figure 2 ) vannent encadw la barre 38 avec interposition de préférence de moyens de roulei.Ient tels que des galets 120. A titre de variante, en vue d'empêcher la rotation sur elle-mornes autour de leurs axes respectifs des barres 38 et 48 (rotation qui entraînerait bien sûr un déplacement non désiré des guide-fils qui en sont solidaires), on peut conférer à ces barres une forme qui ne soit pas ronde en aménageant en conséquence les paliers 98 et 100 sur lesquels elles coulissent. Pour obtenir un enroulement croisé qui correspond à une grande avance des guide-fils 34 et 44 par tour de broche, on procède, comme indiqué plus haut, à la mise au point mort de l'inverseur 80 et à la fermeture de l'embrayage 70. L'organe d'entraî- nement 96 est alors animé d'un mouvement alternatif régulier assez rapide et entraine avec lui les barres 38 et 48. Le ver rouillage hydraulique de la chambre 112 assure le parfait synchronisme des déplacerents des deux barres. Si l'on veut obtenir par contre un enroulement jointif qui correspond à une faible avance des G,uide-fils 34 et 44, par tour de broche, on ouvre l'einbrayage 70 et on met en prise dans le sens souhaité l'inverseur 80, le sens choisi dépendant bien entendu de la position qu'occupe alors le galet 104 (brin supérieur ou inférieur de la chaîne 92). Lorsque les fils s'enroulent par exemple de gaucho à droite sur les mandrins 26 et que ltoll arrive au niveau d'une série annulaire de picots tels que 122, il apparaîtrait, en 1'ab- sence du moyen moteur 106, une accumulation de fils en amont de la série de picots, et la zone annulaire située immédiatement en aval de cette série ne se@ait pas couverte. Par une commande automatique judicieuse du . oyen moteur 106, il est possible de déplacer rapidement de gauche à droite puis de droite à gaucho la barre 48 et les guide-fils 44 qui en sont solidaires. Un tel déplacement secondaire des guide-fils 44 permet de faire franchir aux fils la série de picots 122 et de les placer immédiatement en aval de ceux-ci. il va de soi que ] 'ùtiîisation du- mouvenent secondaire imnose à la barre 48 en superposition du @ouvement de la barre 38, pour réaliser un enroulement jointif régi lier sur un. mandrin muni d'une ou plusieurs séries annulaires de picots, n'est donnée qu'à titre d'exemple. Un tel mouvement auxilaire, rapide ou lent, dont l'amplitude ne représente qu'une fraction de l'amplitude du mouvement principal, peut s'avérer nécessaire du fait d'une forme particulière de mandrin où lorsqué-l'on désire réaliser une avance par tour qui soit variable dans une ou plusieurs zones longitudinales du mandrin. Dans le cas où un tel mouvement auxiliaire n'est pas souhaité, on comprendra aisément que les guide-fils 44 associés à la barre 48 peuvent être rendus solidaires ds-la barre 38, la barre 48 étant remplacée par une tige fixe dont le seul rôle est alors d'assurer le maintien en position angulaire de la barre 38 et des guide-fils associés 34 et 44. Il va de soi enfin que la constitution de la chaine cinématique représentée à la figure 2 n'est donnée qu'à titre d'exemple, pour bien faire comprendre un mode de fonctionnement possible d'une machine suivant l'invention, et que toute autre chaste cinématique connue permettant d'obtenir une ou plusieurs lois de mouvement suivant un axe parallèle à la direction des axes des broches 24, peut être utilisée. il importe seulement qu'une telle chaîne cinématique permette d'animer une barre principale, telle que 38, d'un mouvement de va et vient parallèle à son axe dans des paliers tels que 98 et 100, et soit susceptible d'entraîner si nécessaire une barre auxiliaire telle que 48 en lui communiquant un mouvement auxilaire longitudinal relatif par rapport à elle-même. Quelle que puisse être la constitution de la chaîne cinématique choisie, il est dans tous les cas avantageux que son action s'exerce sur un équipage mobile très léger constitué soit par la barre 38 seule supportant les guide-tils d'entrée 34 et terminaux 44 soit par la barre 38 et la barre 48 supportant respectivement les guide-fils d'entrée 34 et terminaux 44, plutôt que sur un chariot se déplaçant sur des éléments de guidage fixes, doté de moyens tels que des patins ou des roues pour permettre ce déplacement, et dont le poids est en conséquence beaucoup plus important. Sur la figure 3, on a représenté en coupe axiale un mode de réalisation avantageux d'une contre-pointe 28 (voir figure 1) utilisée pour maintenir la seconde extrémité en forme de tourillon du mandrin 26 dans l'axe de la broche 24 qui entraîne la première en rotation. Pour des raisons de simplicité et de rapidité de mise en place, cet entraînement du andrin 26 par la broche est obtenu par la coopération d'une goupille transversale solidaire de la broche avec une fente radiale ménagée à l'ex- trémité du mandrin, étant entendu que celui-ci doit alors être maintenu axialement par la contre-pointe afin d'éviter ltéchap- pement de la goupille d'entraînement par rapport à la fente. La contre-pointe 28 se compose pour l'essentiel d'une pièce de butée 126 pourvue d'un évidement conique 128 recevant l'extrémité 130 du mandrin 26 et fixée par une vis excentrée 132 à un noyau central 134. . Le noyau 134 est monté pour tourner dans un manchon 136 par l'intermédiaire d'une part de deux roulements à billes 138 et 140 destinés à supporter les charges radiales et d'une butée à billes 142 destinée à supporter les charges axiales de compression.Le manchon 136 est lonté coulissant dans un alésage 144 ménagé dans une pièce de guidage et d'avancée 146 enfilée dans l'extrémité du tube support 30 (voir figure 1) de manière à pouvoir coulisser et tourner dans ce dernier. Un moyen élastique tel-qu'un paquet de rondelles Bellevilles 148 est disposé entre le fond de l'alésage 144 et le manchon 136, autour d'un pion de centrage 150.Un doigt 152 convenablement fixé dans la pièce 1 !$6, par vissage par exemple, coopère avec une rainure longitudinale 154 ménagée sur la périphérie uu manchon 136 pour prévenir tout déplacement angulaire relatif entre ces deux pièces Un organe d'actionnement tel qu'une tige 156 est fixé radialement par vissage ou analogue à la pièce 146 pour faciliter la commande (avancée et/ou rotation) de cette dernière. La mise en place et le verrouillage de la contre-pointe 28 sur le tube 30 sont obtenus par l'intermédiaire d'un vlécanis- me a rampe 158 disposé entre une douille 160 fixée au tube 30 par tout moyen approprié et un prolongel-ent cylindrique 162, fort à l'extrémité de la pièce 146 qui pénêtre dans le tube 30. Le mécanisme 158 consiste en une paire de galets 16'i montés mobile en rotation sur deux Loulous 166 vissés aux extrémités opposés d'un trou fileté 168 traversant diamétralement le pro longeront 162 entre deux méplats parallèles 170. Chaque galet 164 coopère avec une fenêtre de forme appropriée 172 ménagée dans la douille 160. Chaque fenêtre 172, si l'on considère la vue développé de la figure 4, comporte une partie rectiligne longitudinale 174 de direction parallèle'à l'axe de la contre-pointe, une rampe hélicoidalo 176 dont l'angle d'enroulement demeure relativement faible et une cuvette de réception 178. Avec le mécanisme décrit ci-dessus, mécanisme dont le principe est similaire au mécanisme dit "à balonnette" utilisé pour le verrouillage des culasses d'arme à feu par exemple, le fonctionnement est le suivant Après avoir introduit l ' extrémité fendue du mandrin 26 dans la broche 24 voulue, on maintient le mandrin à la main tout on approchant la contre-pointe 28 à l'aide de la tige 156. Les galets 164 parcourent alors les parties rectilignes 174 des fenetres 172.En fin de course, l'extrémité 130 du mandrin vient se loger dans l'évidement 128, le loden élastique 148 étant faiblement comprimé. L'opérateur déplace en rotation la pièce 146 à l'aide de la tige 156 et amène ainsi les galets 164 à coopérer avee les rampes 176 et à gagner les euvettes 178. Cette cooperar tion se traduit par une avance supplémentaire de la pièce 146 et une compression correspondante du moyen élastique 148 ce qui assure le serrage du mandrin entre la broche et la contre-pointe. Les cuvettes 178 permettent une légère détente du moyen 148 et ainsi un verrouillage en position comprimée de la contre-pointe. Grâce à ces dispositions le grand déplacement de la contre-pointe pertlettant au mandrin d'cotre au contact de la bro clie d'entraînement et de la contre-pointe, de merle que la compression des moyens élastiques de serrage, peuvent etre obtenus à l'aide d'un très faible effort sur le levier de commande REVENDICATIONS 1. Machine d'enroulement caractérisée en ce qu'elle comporte sur un bâti une pluralité de broches d'entraînement parallèles aptes à recevoir chacune un mandrin d'enroulement et une pluralité de guide-fils associés disposés sur un équipage commun susceptible d'un mouvement de va et vient dans une direction parallèle aux axes des broches d'entraînement. 2. Machine dtenroulement selon la revendication 1, caractérisée en ce que les broches d'entraînement ainsi que les guide-fils assodés sont décalés les uns par rapport aux autres dans la direction commune aux axes des broches et/ou dans la direction verticale. .3. Machine d'enroulement selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisée en ce que les axes des broches sont disposés dans -un même plan incliné. 4. Machine d'enroulement selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que l'équipage sur lequel sont disposés les guide-fils est constitué d'un support de guide-fils rendu solidaire d'une barre montée coulissante sur le bâti de la machine parallèlement aux axes des broches. 5. Machine d'enroulement selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisée en ce que l'équipage sur lequel sont disposés les guide-fils est également pourvu d'une pluralité de moyens a'imprégnation disposés sur le passage des fils à enrouler correspondants. 6. Machine d'enroulement selon l'une des revendications 1 à 5, caractérisée en ce qu'elle comporte de plus une pluralité de guide-fils terminaux associés aux différentes broches d'entraînement et disposés sur un support commun susceptible d'un mouvement de va et vient dans une direction parallèle aux axes des broches, en synchronisme avec l'équipage des premiers guidefils cités. 7. Machine d'enroulement selon la revendication 6, caractérisée once que le support commun aux guide-fils termi- naux est rendu solidaire d'une barre auxiliaire montée coulissante sur le bâti parallèlement aux axes des broches et reliée par une liaison d'entraînement à la.promière barre citée. 8. Machine d'enroulement selon la revendication 7, caractérisé en ce que la liaison d'entraînement prévue entre les deux barres comporte un moyen moteur susceptible de superposer au mouvement de vu et vient transmis à la barre auxiliaire un mouvement secondaire de faible amplitude. 9. Machine d'enroulement selon l'une des revendications 1 à 8, caractérisée en ce qu'elle comporte de plus une pluralité de contre-pointes alignées avec les broches correspondantes et à une distance déterminée de ces dernières. 10. Machine d'enroulement selon la revendication 9, caractérisée en ce que l'avancée de la contre-pointe le long de l'axe de la broche est commandée par un levier agissant sur un mécanisme à rampe. 11. Machine d'enroulement selon n'une des revendications 1 à 10, caractérisée en ce que les différents mécanismes d'entraînement des broches et des barres sont groupés dans un carter tout entier disposé d'un même côté des broches. 12. Machine d'enroulement caractérisée en ce qu'elle comporte sur un bâti au moins une broche d'entraînement apte à recevoir un mandrin d'enroulement, et au moins un guide-fils associé disposé à l'extrémité d'une barre support montée coulissante sur le bâti et susceptible d'un moüvement en va et vient prédétermine dans une direction parallèle à l'axe de la broche, les mécanismes d'entraînement de la ou des broches et des barres support correspondantes étant groupés dans un carter tout entier disposé d'un même coté de la ou des broches.