La présente invention concerne un siège pour le cirage des chaussures, par exemple un tabouret, une chaise, ou similaire comprenant un couvercle a siège qui peut se relever, une plaque de travail qui se trouve en-desseus de ce couvercle, ainsi qu'un récipient ou un cotret pour conserver les ustensiles et produits de cirage. On connaît en soi un tabouret avec une superstructure du genre précitée. I1 est muni en-esscus de sa plaque de travail qui est conçue scus la fore d'une grille, d'un tiroir qui est gradué dans le cadre du siège et qui est conçu comme récipient pour la réception de la saleté. Des petites cases sont prévues sur la face interne du couvercle du siège pour placer les ustensiles de cirage. I1 est connu que la hauteur au siège d'une chaise ou du un tabouret est de l'ordre de 45 cm. Une plaque de travail qui est située sous le couvercle du siège se trouve par conséquent à une hauteur d'environ 43 cm. Cela suppose un mode ae travail fatigant et peu commode en position inclinée ou à genoux ou assise. La présente invention vise à éliminer cet inconvénient, et à réaliser Ün siège pour le cirage des chaussures qui soit muni d'une plaque de travail autorisant indifféremment un travail assis ou un travail debout. Selon l'inventicn il est prévu des organes de réglage qui agissent entre la partie supérieure du siège, laquelle est constitue au moins par le plaque de travail, d'une part, et le reste du siège d'autre part, ces organes étant par exemple des tubes télescopiques, des dispositifs à pantographe, une liaison à coulissement entre le dossier en tube et la plaque de travail, un dispositif de suspension intercalé entre la face interne du couvercle du siège et la plaque de travail ou similai- re, au moyen desquels la partie supérieure susdite peut gtre amenée dans au moins un plan plus élevé, , dans un espace à peu près circonscrit par la projection verticale du siège. Dans un mode de réalisation particulier da l'invention, la partie réglable en hauteur est munie à'une tige au moins qui est dirigée vers le bas et qui est portée a coulissement dans uil organe en forme de douille prévu dans la partie inférieure du siège. I1 est particulièrement avantageux que les tiges de la partie réglable en hauteur du siège, puissent coulissar dans les jambes tubulaires du siège qui sont ouvertes vers le haut. Egalement selon l'invention, il est proposé de prévoir à côté de l'orifice supérieur de chaque c@@@ne en forme de douille dispose ans la tartie inférieure au meuble, par exemple à côté de chaque jambe tubulaire, un logement de support pour recevoir la one terminale inférieure des tiges (ue portent la partie réglable en hauteur du siège. Il est particulièrement avantageux de conférer une forme tubulaire aux tires qui sont portes par la partie du siège dont la hauteur est réglable et de munir les extrémités inférieures de ces tubes de rolongements coniques. Dans ces conaitions et en conjon@tion avec une conformation homologue des logements de support, on obtient un positionnement sûr ds la plaque de travail dans sa position supérieure et il en résulte une plus grande facilité d'introduction des extrémités des tiges aussi bien dans les logements de support que dans les pieds tubulaires. L'invention sera décrite ci-après de façon plus détaillée en seréférant aux dessins ci-annexés, lesquals sont fournis à titre purement illustratif et non limitatif et dans lesquels : La figure 1 représente, dans une vue de proIil partiellement coupée, un tabouret selon l'invention dans lequel la plaque de travail réglable en hauteur est munie de quatre tiges qui peuvent être engagées dans les jambes tubulaires du tabouret. la figure 2 représente, dans une -Wu3 de profil partiel- lement en coupe, un autre tabouret selon l'invention, dans lequel la plaque de travail ne comporte que de es qui sont susceptibles d'entre engagées dans les jambes tubulaires, ladite plaque de travail prenant en outre appui, dans sa position supérieure, sur des saillies ménagées sous la face inférieure du siège. La figure 3 représente, dans une vue da profil partie lement en coupe, un tabouret dans lequel la laque de travail est supportée seulement par deux tiges oui sont engagées dans des jambes tubulaires. La figure 4 représente, dans une vue de prof partiel- liment en coupe, un tabouret dans lequel l'organe permettant de régler la position de la plaque de travail est constitué sous la forme d'un pantographe. La figure 5 montre, dans une vue de profil partiellement en coupe, un tabouret dans lequel la plaque de tiavail est munie dtune tige centrale qui coulisse dans un organe en forme de douille, qui est ménagé dans le châssis du siège et qui peut, par ailleurs, constituer une jambe centrale tubulaire. La figure 6 représente, dans une vue de profil partiellement en coupe, un tabouret dans lequel le cadre du siège et le coffret pour les ustensiles de cirage sont montés sur une jambe centrals, de telle sorte que la plaque de travail puisse être déplacée en hauteur. La figure 7 est une vue partielle en coupe de la zone de l'angle du cadre du siège, montrant un logement de support à proximité de l'ouverture supérieure de la jambe tubulaire. La figure 8 est une vue schématique en perspective d'une chaiss qui est munie d1un dossier d'appui en tube et dans laquelle les deux parties verticales du dossier traversent deux trous de guidage formés dans le siège, ce dernier pouvant être réglé en hauteur. Ainsi que le montre la figure 1, le tabouret est muni d'un cadre de siège 1 qui fait simultanément office de récipient la pour les ustensiles de cirage et qui est porté par quatre jambes tubulaires 2, un couvercle de siège 3 étant articulé sur ce cadre de siège. La plaque de travail 4 est conçue sous la forme d'un bac plat de recueil de la saleté et elle est munie de quatre tiges 5 qui sont dirigées vers le bas. Lorsque la plaque de travail 4 se trouve en position inférieure, les tiges 5 sont engagées dans les jambes tubulaires 2 et la plaque de travail 4 se trouve encastrés dans le cadre du siège 1.Dans la position supérieure de la plaque de travail-4 qui est montréelci, les ex trémités des tiges 5 sont engagées dans des logements de support lb qui sont ménagés à cette fin dans le cadre de sièges 1. affin de faciliter l'introduction des tub3s 5 aussi bien dans les jambss tubulaires 2 que dans les logements 1 de support lb, et ainsi de garantir une immobilisation certaine dss extrémités des tiges dans ces logements lb, les ouvertures supérieures lo des jambes tubulaires, les logements lb et les embouts 6 qui sont glissés aux extrémités des tiges tubulaires ont tous une forme conique. Dans les jambes tubulaires 2 sont encore placés des ressorts de compression qui agissent sur les extrémités 6 des tiges lorsque la plaque de travail est en position abaissa. Dans ces conditions, lorsque l'on fait pivoter vers le haut le couvercle 3 du siège, la plaque de travail 4 est repoussée automatiquem~nt vers le haut, et l'on peut accéder sans difficulté aux ustensiles de cirage Zn coopération avec les ressorts de compression, il est encore avan gazeux de prévoir un verrouillageS soit pour maintenir la plaque de travail dans sa position ini-rieure, soit pour maintenir rabattu le couvercle du siège. Dans 19 cas du tabouret qui est montré par la figure 2 la plaque de travail 14 n'est munie que dans sa partie antérieure de deux tiges 15 qui sont engagées dans les deux jambes tubulaires antérieures 12 du siège lorsque la plaque de travail 14 est en position inférieure. Lorsque la plaque de travail 14 occupe la position supérieure qui est montrés par la figure, les extrémités des tires 15 sont logées, cornme précédemment, dans des logements llb du cadre de siège 11, lequel fait également office de récipient lla pour les ustensiles de cirage, comme dans le cas précédent. Le bord postérieur de la plaque de travail 14 prend appui sur des saillies 13a qui sont ménages sous la face inférieure du couvercle de siège. Une butte 13b empêche le couvercle du siège de basculer au-delà de la position verticale. On peut également renoncsr aux tiges 15. A cette fin, il faudrait pr4voir, en lieu et place des saillies 13a, des crochets ou autres organes du même genre pour y suspendre la plaque de travail 14. En outre, la plaque de travail 14 devrait être munie d'au moins un gousset d'acpui 14a (représenté en traits mixtes sur la figure 2). enfin, il serait indispensable de prévoir des organes d'appui pour le couvercle 13 du siège, ces organes étant symbolisés, dans le cas de la figure 2, par des bras pivotants 18 qui sont également représentés en traits mixtes. On peut voir également sur la meme figure, que la plaque de travail est conçue sous la forme d'un bac plat de réception de la saleté dont le fond porte sur sa face supérieure des nervures parallèles 14b entre lesquelles peut s'accumuler la saleté. Dans le mode de réalisation qui est montré par la figure 3 la plaque de travail 24 qui est conçus sous la forme d'un bac profond de réception de la saleté, est munie, dans sa zone postérieure, de deux tiges 25 qui coopèrent de manière télescopique avec les deux jambes tubulaires 22. nn lieu et place des logements de support pour las tires 25, des butées 21d sont ménagées dans les orifices d'entrée des jambes tubulaires. C'est sur ces butées que viennent prendre appui les tiges 25 lorsque la plaque de travail 24 se trouve dans sa position supérieure. C'est le poids propre de la plaque de travail 24 cul garantit la permanence de son maintien en position haute. Le couvercle 23 du siège est encore articulé par une charnière avec le cadre 21 du siège.Ainsi que cela est montré en pointille il peut aussi fort bien être articulé directement sur la plaque de travail. Dans le mode de réalisation qui est montré par la figure 4 les organes de réglage qui sont intercalés entre la plaque de travail 4 et le cadre ds siège 31 qui forme réceptacle, sont constitués par deux pantographes 19. Deux des extrémités de ceux- ci sont respectivement articulées sur 19 cadre 31 et sous la plaque 34, alors que leurs extrémités libres sont engagées dans des rainurse 31e et 34c et s'enclenchent dans des renfoncements 31f et 54d lorsque la plaque de travail 34 est en position haute. Ainsi que le montre la figure 5, la plaque de travail qui est conçue sous la forme d'un bac de ré@eption de la saleté 44 recouvert par une grille 44e est munie d'une tige centrale 45. Cette dernière coulisss dans une douille qui est ménage dans le fond du cadre 41 du siège conçu sous la forme d'un récipient. Afin d'immobiliser la plaque de travail dans sa position haute il est prévu un organe de serrage à excentrique 20 muni d'un bras de manoeuvre. in lieu et place des quatre jambes tubulaires 42 le tabouret peut aussi être muni d'une jambe tubulaire centrale 421 montée sur des pieds, grâce à quoi il n'est plus nécessaire de prévoir une douille particulière 41g. Les organes d'immobilisation ne sont plus nécessaires si l'on pr4voit, à côté de la douille 41g, un logement de support 41b (en traits mixtes sur la figu re). Dans le cas du tabouret représenté dans la figure 6, c'est la totalita de la partie supérieure du tabouret comprenant le cadre de siège 51, le tiroir 51h, le couvercle de siège 53 et la plaque de travail 54, dont il est possible de régler la hauteur. A cette fin, le cadre de siège 51 est muni d'un tube central 55 qui coopère de manière télescopique avec une jambe tubulaire centrale 52. Pour immobiliser réciproquement le tube 55 et la jambe tubulaire 52 on peut utiliser tous moyens en eux-mêmes connus que l'on voudra. La figure 7 montre, plus grande échelle, la zone intéressant l'angle d'un cadre de siège, par exemple de celui du tabouret selon la figure 1. Lss organes homologues tant désignés par les mêmes nombres de référence, il n'y a pas lieu ds revenir sur la description de ces détails. La figure 8 représente une chaise, avec quatre jambes tubulaires 62 et avec un dossier 70 qui est constitué par un tube recourbA en forme de U. Le récipient 61 qui est destins à recevoir les ustensiles pour le cirage des chaussures repose de façon fixe sur les jambes tubulaires 62. Le bac de réception de la saleté 64 ou 64' cui visnt s'ajuster sur le récipient 6' peut coulisser, grace à deux alésages, sur les deux branches verticales du dossier 70. Sur le bac da réception da la saleté 64 est articulé le couvercle de siège 63 ou 63' qui peut pivoter vers le haut. Le bac de réception de la saleté 64 peut être placé à toute hauteur que l'on voudra.Du fait du poids et de la position en porte à faux de la plaque 64 et du couvercle 63, on obtient un coincement automatique des alésages de coulissement sur les branches verticales du dossier 70, ces alésages étant d'ailleurs munis de préférence de douilles élastiques. On pourrait aussi fixer le couvercle pivotant 63 sur le récipient fixe 61 des ustensiles de cirage des chaussures, en disposant l'ensemble toutefois de telle sorte que ce couvercle puisse pivoter latéralement vers le haut. I1 va de soi que les différentes caractéristiques de construction qui ont été montrées dans les différents exemples de réalisation décrits ci-dessus, peuvent être combinés les uns avec les autres selon les modalités autres que celles qui ont été précédemment décrites. Il est également possible, pour maintenir en position haute par exemple les tubes 25 de la plaque de travail 24 selon la figure 3, d'utiliser des verrous rappelés par ressort susceptibles de s'engager automatiquement sous les extrémités des tubes. Pour assurer le déblocage, on pourrait retirer ces verrous manuellement. REVENDICATIONS 1. Siège pour le cirage des chaussures, notamment un tabouret, une chaise cu autre siège du mâme genre, comior tant un couvercle pivotant, une plaque de travail qui se trouve en-dessous de ce couvercle, ainsi qutun récipient ou des alvéoles pour la mise en place des ustensiles de cirage des chaussures, caractérisé en ce qu'il est prévu des organes de réglage qui agissent entre une partie supérieure au siège, comprenant au moIns la plaque de travail, d'une cart, et le reste du siège, d'autre part, ces organes étant par exemple des tubes qui coopèrent de façon télescopique, des dispositifs à pantographe, une liaison à coulissement entre un dossier en tube et la plaque de travail, un système de suspension intercalé entre la face interne du couvercle au siège et la plaque de travail, ou autres organes similaires, au moyen desquels la partie supérieure susdits du siège plut être amenée dans au moins un plan supérieur, par déplacement dans un espace situé approximativement à la verticale du siège. 2. Siège selon la revendication 1, équipé d'organes de réglage télescopiques, caractérisé en ce que la partie réglable en hauteur est munie d'au moins une tige qui est dirigée vers le bas et qui est portée à coulissement dans un organe en forme de douille appartenant à la partie inférieure du siège. 3. Siège selon la revendication 2, caractérisé en ce que la partie réglable en hauteur est munie d'un nombre de tiges dirigées vers le bas, qui est au maximum égal au nombre des jambes tubulaires du siège, ces tiges étant engagées dans lesdites jambes tubulaires qui sont ouvertes vers le haut. 4. Siège selon les revendications 2 ou 3, caractérisé en ce qu'un logement de support est disposé à proximité de l'ouverture supérieure de chaque organe en forme ae douille appartenant à la partie inférieure du siège, par exemple de chaque jambe tubulaire, en vua aa recevoir l'extrémité inIérieure de la tige coopérant avec la douille ou la jambe tubulaire, lorsque ladite tige est retirée de la douille ou de la jambe tubulaire. 5. Siège selon la revendication 4, caractérisé en ce que les ouvertures des organes en forme de douille, par exem@le des @@@@e@ @@@ul@@@@@@ e@ @@ @@@ @@@ements de support v@isins @@ ces @r @@@@ en @@@@@@e @@@il@@ vent en s'élargissant vers @@ @@@t en @@r@@ de @. @. @@@@@ @e@ @@ reven@@@cation 4, caractérisé en ce que les extr@@ités i@@ rieures d@@ ti@@es qui sont portées par la partie régla@le en hauteur, sont munies d'embout qui ont une forme conique. 7. Siège selon la revendication 6, caractérisé en ce que les embouts coniques sont eng@gés dans les extrémités des tiges appartenant à la partie réglable en hauteur, ces tiges étant tubulaires. 8. Siège selon la revendication 4, caractérisé en ce que le cadre du siège est élargi d'a. côté, dans une vue en plan, au-delà d'une ligne virtuelle joignant les jambes tubulaires qui se trouvent de ce côté, et en ce que les logements de support sont décalés dans la directon de l'élargissement du cadre et se trouvent à côté des ouvertures supérieures des jambes tubulaires. 9. Siège selon la revendication 3, caractérisé en ce que les ouvertures pratiquées dans le cadre du siège pour les jambes tubulaires sont élargies au-dessus desdites jambes et sont munies d'un épaulement formant butée et servant de point d'appui pour l'extrémité inférieure des tiges correspondantes lorsque celles-ci ont été soulevées et se trouvent an position quelque peu inclinée. 1C. Siège selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'il est prévu des organes d'immobilisation tels que des cliquets, des organes de serrage à excentrique ou autres organes du même genre, qui agissent entre les organes télescopiques de réglage. 11. Siège selon la revendication 2, caractérisé en ce que la plaque de travail est munie, de son côté antérieur, de tiges qui coopèrent avec les jambes t@bulaires antérieures du siège , alors que la face interne ru couvercle du siège est munie d'organes d'appui sur lesquels vient reposer le côté de la plaque de travail qui est opposé aux tiges susdites, lorsque ladite plaque de travail se trouve dans sa @osition haute. 12. Siège selon la revendication 1, muni de crochets qui sont ménagés sur face interne du couvercle au siège cour permettre l'accrochage ds la plaque de travail, caractérisé en ce qu'il est prévu un dispositif d'immobilisation qui agit entre le couvercle du siège et le cadre du siège en vue de maintenir te couvercle du siège dans sa position relave. 13. Siège selon 1G reverdication 1, muni de deux dispositifs à pantographe agissant entre le cadre au siège et la plaque as travail, caractérisé en ce que le cadre du siège et la plaque de travail sont munis de rainures de glissement afin de guider les extrémités libres des bras du pantographe, ainsi que d'encoches pour arrâter ces bras lorsque la plaque de travail se trouve dans sa position supérieure. 14. Siège selon la revendication 1, muni d'un dossier réalisé à partir d'un tube cintré en U, caractérisé en ce que la partie réglable en hauteur comprend deux alésages de coulis semant qui sont traversés par les tubes verticaux du dossier et qui sont de préférence munis de douilles élastiques. 15. Siège selon la revendication 1, caractérisé en ce que la plaque de travail est conçue sous la forme d'un bas plat pour la réception de la saleté. 16. Siège selon la revendication 15, caractérisé en ce que le bac pour la réception de la saleté est muni, sur la face supérieure de son fond, ae nervures parallèles. 17. Siège selon la revendIcation 15, caractérisé en cs que le bac de réception de la saleté est recouvert par uns 18. Siège selon la revendication 1, caractérisé en ce que le cadre du siège est conçu sous la forme 'un récipient pour les usténsiles de cirage des chaussures. 19. Siège selon la revendication 1, caractérisé en ce que le récipient pour les ustensiles de cirage de chaussures est réalisé sous la forme d'un tiroir coulissant dans le cadre du siège ou d'un bas pivotant par rapport au cadre du siège. 20. Siège selon la revendication 1, caractérisé en ce que la partie du siège dont il est possible de régler la hauteur est constitué par la plaque de travail, par le cadre de siège et/ou par le récipient qui est destiné à accueillir les ustensiles de cirage des chaussures. 21. Siège selon la revendication 3, caractérisé en ce que des ressorts de compression sont disposés à l'intérieur des jambes tubulaires et repoussent v3rs le haut les tiges qui sont introduites dans lesdites jambes. 22. Siège selon la revendication 1, caractérisé en ce que la plaque de travail est articulée par des charnières sur la face interne du couvercle du siège