La présente invention est relative à des perfectionnements apportés aux dispositifs destinés à faciliter la construction de bâtiments, et elle vise plus particulièrement un engin constituant élévateur qui soit muni d'une flèche de distribution au chariot de laquelle on puisse associer un certain nombre dtappareils grâce auxquels on économise de manière très sensible la main d'oeuvre lors de la construction d'édifices en maçonnerie. Le dessin annexé, donné à titre d'exemple, permettra de mieux comprendre l'invention, les caractéristiques qu'elle pressente et les avantages qu'elle est susceptible de procurer. Fig. 1 est une vue générale de profil de ltélévateur faisant l'objet de la présente invention. Fig. 2 en est une vue par dessus. Fig. 3 et 4 montrent en coupe transversale un appareil distributeur de béton respectivement en cours de travail et au repos sur un support approprie. Fig. 5 à 8 illustrent un dispositif pour la manutention horizontale de panneaux pour planchers et analogues, en cours de travail et sur un support. Fig. 9 montre un appareil pour le transport à la position verticale et la mise en place de panneaux verticaux en position de travail. Fig. 10 est une vue d'une rallonge règlable permettant d'amener les différents appareils suivant ltinvention, à un niveau inférieur a celui du sol sur lequel repose l'élévateur. Fi. 11 illustre l'utilisation de la rallonge pour l'exe- cution d'un plancher en sous-sol. Fig. 12 représente la rallonge de fig. 10 en position de repos sur un support. Fig. 13 est une vue de détail en coupe de l'élevateur de fig. 1. Fig. 14 en est une vue suivant F (fig. 13). Fig. 15 est une coupe transversale d'un appareil de mise en place automatique de moellons pour la construction de murs et analogues. Fig. 16en est une vue en élévation. Fig. 17 et 18 representent les deux orientations D.rincita- les des becs de distribution du béton. Fig. 19 est une coupe suivant XIX-XIX (fig. 13). Fig. 20 et 21 sont des vues semblables à celle de fig. 15 mais montrant l'appareil à deux autres positions de fonctionnement. On a représenté en fig. 1 un élévateur suivant l'invention comportant un chassis 1 monté sur des roues 2 et supportant une embrase 3 sur laquelle est montee à pivotement la base d'une tour 4. En vue de permettre le déplacement de l'élévateur, les roues 2 peuvent coopérer avec un chemin de roulement 5. La tour 4 comprend deux poutres élémentaires verticales 4a, 4b (fig. 14) en treillis disposées parallèlement et qui sont réunies au niveau de leur sommet par des traverses convenablement disposées. Dans l'espace situé entre les deux poutres élémentaires se déplacent verticalement divers organes qu'on décrira ci-après. Grâce à des guidages verticaux 6a, 6b prévus sur chacune des poutres 4a, 4b, une benne 7, suspendue à un câble 8, peut se déplacer sur toute la hauteur de la tour, le câble 8 étant relié à un treuil 9. On associe au guidage 6b un profilé non représenté de manière à déterminer deux guides 10 dans lesquels se déplacent les galets 11 d'une plate-forme 12 s'étendant vers l'extérieur. On reviendra plus loin sur le mode de réalisation de la benne 7 et de la plate-forme 12. Le déplacement vertical de la plate-forme 12 est réalisé au moyen d'un câble 13 s'enroulant sur un treuil 14. Audessus de ce dernier on prévoit des traverses, non représentées, qui réunissent entre elles les deux poutres élémentaires de la tour 4 dans leur partie haute. Les guidages 6a constituent également rails pour le déplacement vertical d'un coulisseau 15 attelé à l'une des extrémités d'un câble 16 dont l'autre extrémité est associée au tambour d'un treuil 17. Un réservoir 18 est pourvu de moyens de se déplacer sur toute la hauteur de la face extérieure de la poutre élémentaire 4a (fig.2) au moyen d'un câble 19 entraîné par un treuil 20. Ce réservoir de capacité importante, constitue réserve de béton. I1 est préférablement muni d'un agitateur 21 et d'une pompe à béton non représentée dont le refoulement est relié à un tuyau de distribution 22. Le coulis seau comprend un pivot vertical 23 autour duquel peut se déplacer une flèche horizontale distributrice 24 le long de laquelle se déplace un chariot 25 pourvu d'un crochet 26. Au moyen de moteurs électriques, non représentés, on peut d'une part provoquer la rotation de la flèche 24 dans un plan horizontal suivant un angle d'environ 1800, tandis que d'autre part le crochet 26 peut prendre toute orientation désirée entre 0 et 3600. Ce crochet est agencé de manière que les différents appareils décrits ci-après puissent y être rigidement suspendus. On notera que des contre-poids 27 sont placés au sommet de la tour 4 sur sa face opposée à celle le long de laquelle se déplace le coulisseau 15. On peut accessoirement munir le sommet de la tour d'une flèche de grue usuelle 28 comportant un chariot distributeur et un crochet. Cette flèche peut pivoter autour d'un axe vertical 29. Son rôle consiste à remplacer le dispositif suivant l'invention pendant une courte période en cas de panne de ce dernier. Des moyens mécaniques sont prévus pour faire pivoter la flèche précitée autour de son axe 29 (fig. 2). On a représenté en fig. 3 un godet 30 présentant une forme générale parallélépipédique évasée vers le haut et dont le fond 31, qui est ouvert, peut être fermé entièrement ou partiellement au moyen d'une trappe 32. Celle-ci est associée à des câbles destinés à assurer son coulissement dans des glissières 33 situées au droit de chacune des parois transversales du godet 30, d'une part dans le sens de l'ouverture par un câble 34- associé à un treuil 35, et passant sur des poulies de renvoi 36 et 37, et d'autre part au moyen d'un second câble, non représenté, destiné à assurer sa ferméture. Ce second câble est par exemple commandé par un treuil approprié. Bien entendu l'ouverture et la fermeture de la trappe pourraient être assurées également au moyen d'un ensemble pignon et crémaillère actionné par un moteur électrique. L'arête inférieure de la paroi verticale longitudinale 38 du godet 30 est associée à une lame 39 préférablement réalisée en acier spécial, tandis que ladite paroi 38 comporte un anneau 40 permettant de suspendre de manière rigide le godet 30-au crochet 26 sus-mentionné. Lorsque le godet 30 n'est pas utilisé, il repose sur un berceau 41 qui le maintient en position verticale (fig. 4). Le godet 30 est destiné à réaliser de manière automatioue des chapes de béton telles que celle 42 qu'on se propose d'établir audessus d'un plancher 43. Pour ce faire, la trappe 32 est légèrement ouverte de manière à constituer dans le fond 31 une fente de largeur appropriée, de longueur égale à celle du godet et à travers laquelle le béton s'écoule sur le plancher 43. En déplacant le cro ~chez 26 dans le sens de la flèche F1, la lame 39 répartit le béton en vue ae constituer la chape 42. Etant donné que le crochet est orientable, le godet peut être déplacé dans toutes les direction de manière à lisser parfaitement la face supérieure de la chape considérée. Le aispositif montré en fig. 5 et 6 est réalisé sous la forme d'un portique 44 associé Dar p--- s longerons 45 à un organe de sus- pension 46, dans lequel peut s'engager le crochet 26 de l'élévateur de fio. 1. Le portique 44, prévu préférablement creux, permet le passage de quatre câbles 47, 48 et 49, 50. Les câbles 48 et 49 passent à l'intérieur de la jambe 44a du portique sur des poulies 51, 52, puis sur d'autres poulies, telles que celles 53 disposées à la jonction de la jambe 44a et de la traverse 44b dudit portique pour venir s'enrouler sur le tambour d'un teuil 54 situé sur la face supe- rieure de ladite traverse grâce à d'autres poulies de renvoi 55. La paroi supérieure de la traverse 44b comporte des ouvertures pour le passage des câbles précités en direction du treuil 54. De manière symétrique, les câbles 47 et 50 traversent la jambe 44c du portique, puis une partie de sa traverse pour aboutir sur le tambour du treuil 54. A leur sortie des jambes du portique 44, chaque paire de câbles 48, 49 et 47, 50, est associée à deux palonniers 56, 57, le premier, qui est de longueur bien inférieure à celle du second, prévu réglable en longueur est solidaire de la jambe correspondante du portique au moyen d'un profilé 58. Chacune des extrémités des câbles située en-dessous des palonniers 57, est pourvue d'un crochet 59 spécialement adapté pour coopérer avec les rebords d'un panneau plan 60 destiné, par exemple, à constituer l'un des éléments d'un plancher préfabriqué, et qui doit être déplacé horizontalement. Lorsque le dispositif montré en fig. 5 et 6 n'est pas utilisé, il est stocké sur un châssis 61, la traverse 44b du portique 44 reposant sur les deux flasques 62, 63 dudit châssis (fig. 7). Comme montré en fig. 8, chacun des flasques précité est de forme générale triangulaire, son sommet étant tronqué en vue de constituer un épaulement 64 sur lequel repose la traverse 44b. Des traverses 65, 66 réunissent les flasques 62 et 63 en vue de constituer le châssis 61. On a représenté en fig. 9 un appareil 67 pour le transport et la mise en place de panneaux verticaux tels que celui 68 représenté en traits discontinus. Cet appareil comprend un cadre rectangulaire 69, comportant une traverse inférieure 70, deux montants 71 et 72, et une traver se supérieure 73, à laquelle est fixé un anneau 74 destiné à coopérer rigidement avec le crochet 26 pour permettre le déplacement de l'appareil 67. Une plaque horizontale 75 peut se déplacer verticalement audessus de la traverse 70 au moyen de câbles 76 qui s'enroulent sur le tambour d'un treuil 77. La face inférieure de la traverse 73 est pourvue de glissières, non représentées, dans lesquelles peuvent se déplacer axialement deux bras horizontaux 78 solidaires d'un support 79 qui porte une ou plusieurs pinces 80. Le déplacement longitudinal des bras 78 peut s'effectuer au moyen d'une crémaillère 78a taillée dans chacun de ces bras, et qui coopère avec un pignon 81 calé sur l'arbre d'un moteur électrique. Chacune des pinces 80 est agencée à la manière en soi connue, en vue de permettre la préhension de panneaux tels que celui 68. Ces panneaux étant stockés verticalement, l'appareil 67 est placé au-dessus du premier de ceux-ci, son support 78 étant sorti, afin que les pinces 80 puissent saisir la partie supérieure du panneau, puis les bras 78 sont rétractés de manière que le panneau vienne à l'intérieur du cadre 69. La plaque 75 est alors élevée de manière à venir prendre appui contre la base du panneau 68. Au moyen de l'élévateur de fig. I on peut amener ce panneau à tout endroit désiré de la construction. Puis les bras- 78 sont sortis après que la plaque 75 ait été un peu abaissée, de manière à placer le panneau 68 à l'orientation qu'il doit prendre. Pour cela, on peut agir sur le mécanisme de rotation du crochet 26. Si l'appareil 67 n'est pas utilisé, il repose sur le sol par l'intermédiaire de sa traverse inférieure 70. On a représenté en- fig. 10 une rallonge 82 réalisée sous la forme d'une plaque allongée 83, dont l'extrémité supérieure, prévue triangulaire, reçoit à articulation-deux leviers coudés à 900 référencés 84 et 85. En position verticale, ces leviers déterminent une ouverture 86, dans laquelle peut s'engager le crochet 26. La plaque 83 constitue glissière pour l'embase 87 d'un crochet 88 (fig. 11) semblable à celui 26. L'embase 87 est reliée par des câbles 89 et 90 à un treuil 91 entrainé préférablement par un moteur électrique, de telle manière que le crochet 88 puisse se déplacer sur toute la hauteur de ladite plaque 83. Comme fig. Il le montre clairement, lorsque la rallonge 82 est associée au crochet 26, on peut suspendre rigidement au crochet 88, un des appareils décrits plus haut, et en particulier le godet 30. On peut ainsi réaliser une chape 92 se trouvant en-dessous du niveau des roues 2 de l'élévateur. Bien entendu, et comme il va de soi, tout autre appareil décrit dans les présentes, pourrait être suspendu au crochet 88. Fig. 12 montre la rallonge 82 au repos sur un support 93. Ce support est pourvu de quatre pieds 93a issus d'un cadre 93b, dans lequel cette rallonge est engagée, son crochet 88 étant situé à sa position la plus haute, pour s'engager dans une encoche 93c. Dans cette figure, les bras 84 et 85 ont été représentés à leur position ouverte ; pour sùspendre ladite rallonge au crochet 26, il suffit d'amener celui-ci dans l'axe vertical de symétrie de cette rallonge au-dessus de l'ouverture 83a et de faire pivoter les leviers 84 et 85 vers le haut, ce mouvement s'effectuant au moyen d'un mécanisme approprié qui n'a pas été représenté, afin de ne pas surcharger le dessin. Comme montré en fig. 13, la plate-forme 12 constitue châssis pour un tapis transporteur horizontal 94 qui se déplace entre deux tambours 95, 96 dont l'un est moteur, son entraînement étant préférablement réalisé au moyen d'un moteur électrique, non représenté. On voit également en fig. 13 que la benne 7 constitue bâti pour trois tapis transporteurs 97, 98, 99 orientés horizontalement et qui sont disposés chacun autour de deux tambours 97a-97b, 98a98b, 99a-99b. On notera que les trois tapis de la benne 7 sont disposés exactement l'un au-dessus de l'autre et en correspondance avec celui 94 pour des raisons qu'on expliquera mieux plus loin. La base du chariot 15 comporte également une bande transporteuse horizontale 100 disposée autour de deux rouleaux 100a, 100b dont l'un est moteur. On notera que la vitesse linéaire des tapis 94, 97, 98, 99, et celle de la bande transporteuse 100 sont identiques. Les différents tapis roulants sont destinés à amener une rangée de moellons tels que 101 (fig. 14) sur la bande transporteuse 100 en vue de les transférer dans un appareil 102 de mise en place automatique. A cet effet, la plate-forme 12 est amenée à la base de la tour 4 et plusieurs rangées de moellons sont disposés transversalement sur le tapis 94 Cfig. 13). La benne 7 est placée de manière que son tapis 99 soit situé en vis-à-vis de celui 94 de la plate-forme 12. On met en route les moteurs de commande de ces deux tapis de manière qu'ils se déplacent jusqu'à ce que les moellons du tapis 94 soient transférés sur celui 99. Pendant qu'on charge le tapis 94, la benne est placée de façon que le tapis 99 se trouve dans le même plan horizontal que celui de la bande transporteuse 100. Les moellons sont alors transférés sur cette bande. Lorsque la flèche 24 se trouve assez éloignée de la base de la tour 4 on stocke des moellons sur les trois tapis de la benne 7 en venant successivement -placer le tapis 94 en vis-à-vis de ceux-ci. L'appareil 102 montré en fig. 16 comprend un châssis pourvu d1un anneau-103 destiné à le suspendre rigidement au crochet 26 de la flèche 24. Ce châssis comporte deux flasques verticaux constituant support pour des tambours 104 et 105 autour desquels passe un tapis transporteur 106. Le tambour 105 est prévu moteur de manière à entraîner ledit tapis à une vitesse linéaire identique à celle de la bande 100. On conçoit aisément que les moellons 101 puissent être transférés sur le tapis 106 à partir de la bande 100, puis de ce tapis sur un plateau 107 faisant suite au tapis précité. Ce plateau 107 comprend des bras 108 qui peuvent se déplacer axialement dans des glissières prévues dans la base 102a de l'appareil 102. Ces bras sont pourvus de crémaillères 108a coopérant chacune avec un pignon 109 de telle manière que le plateau 107 puisse être déplacé dans le sens de la flèche F2. La partie supérieure 102b du châssis comprend des glissières transversales dans lesquelles se déplacent des bras 110 dont l'une des extrémités 110a dépasse au-delà de ce châssis pour se trouver au-dessus du plateau 107. Ces extrémités sont solidaires dune gouttière 111 (fig. 17) en forme de U ouvert en direction du haut et à laquelle est suspendu un longeron 112 parl'intermédiaire d'entretoises tubulaires 113. Deux volets plans 114, 115 sont articulés par rapport aux flasques du châssis autour de tourillons 116 au moyen d'un vérin à fluide sous pression 117. Chacune des entretoises 113 est traversée par un tube 118 qui est relié au refoulement d'une pompe à béton située dans la gouttière 111 tandis que son extrémité inférieure est pourvue d'un bec de déversement 119 de forme allongée dont l'orientation est variable, de telle sorte qu'ils peuvent être disposés ae manière alignée les uns par rapport aux autres (fig. 17), ou être tournés à 900 de manière qu'ils soient orientés parallèlement les uns aux autres (fig. 18). Ce mouvement est réalisé avantageusement au moyen d'une crémaillère 120 coopérant avec des pignons 121 calés sur chaque tube 118. La partie supérieure des tubes est préférablement monte dans des paliers 122 convenablement agences. On notera que la gouttière en U 111 constitue une sorte d'auge dans laquelle du béton peut être déversé au moyen d'une goulotte alla. Le fonctionnement de l'appareil 102 est le suivant Comme montré en fig. 19, une rangée de moellons 101 est située sur la bande transporteuse 100 du coulisseau 15. Cette rangée est transférée sur le tapis 106 de l'appareil 102 puis sur le plateau 107 de ce dernier. On fait fonctionner les deux vérins 117 (fig. 15) de manière que les volets 114 et 115 pivotent pour venir à la verticale (fig. 20). La rotation du volet 115 entraîne les moellons au milieu du plateau 107 c'est-à-dire en gros dans le plan de symétrie du longeron 112. Les bras 108 et 110 sont ensuite déplacés vers l'extérieur au moyen des ensembles pignon-et crémaillère 108a- 109 et 123-124 qui leur sont associés de manière que les moellons soient amenés le plus près possible du mur 125 sur lequel on veut disposer la rangée considérée de moellons 101. Les bras 110 sont déplacés davantage vers l'extérieur (fig. 21) pour amener les moellons sur l'arête supérieure du mur 125. La répartition des becs 119 est telle qu'ils se trouvent tous entre deux moellons consécutifs qu'on a prévus espacés les uns des autres à la manière usuelle.On peut alors faire couler du béton entre chaque moellon en vue de permettre leur solidarisation. On notera que les volets 114 et 115 empêchent le béton de s 'échapper des joints. Bien entendu avant le dépôt des moellons sur l'arête supérieure du mur 125, on a eu soin de déposer sur celle-ci une couche de béton au moyen du tuyau de distribution 22. Si l'on doit placer deux ranes parallèles de moellons on fait pivoter les becs 119 pour les amener dans l'alignement les uns des autres (fig. 17), en vue de couler du béton entre les deux rangées consécutives Les vérins sont enfin rétractés puis les bras 108 et 110 ramenés à leur position initiale. On notera qu'à leur position haute, leur distance au plateau 107 est prévue supérieure à la hauteur des moellons. Il doit c'ailleurs être entendu que la description qui précède n'a été donnée qu'à titre d'exemple et qu'elle ne limite nullement le donaine ae l'invention dont on ne sortirait pas en rempla gant les détails dtexêcution décrits par tous autres équivalents. En particulier, chacun des anneaux de suspension des différents dispositifs pourrait être réalisé comme celui 64-85 de la rallonge 82. R F V E M D I C A T I O M S 1. Dispositif élévateur, caractérisé en ce qu'il comprend en combinaison - une tour orientable - un coulisseau déplaçable suivant la hauteur de cette tour et portant à pivotement une flèche de distribution, ledit coulisseau étant pourvu d'une bande transporteuse - une benne propre à se mouvoir à l'intérieur de la tour et comportant au moins un tapis transporteur - une plate-forme susceptible de coulisser sur la face de la tour opposée à celle sur laquelle le coulisseau se déplace, ladite plate-forme étant pourvue d'un tapis transporteur - et un réservoir qui peut coulisser sur toute la hauteur de la tour et qui est pourvu d'une pompe à béton et d'un agitateur 2. Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé -en ce que le sommet de la tour comporte une seconde flèche distributrice usuelle en soi connue. 3. Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le chariot en soi connu qui se déplace le long de la première flèche-distributrice est pourvu d'un crochet comportant des moyens de pivotement autour de son axe géométrique vertical. 4. Dispositif suivant la revendication 3, caractérisé en ce qu'il comprend en outre un godet propre à être suspendu rigidement au crochet dudit dispositif et constituant distributeur de béton par son fond fermé par un volet coulissant, tandis qu'une lame associée audit godet permet de lisser le béton répandu. 5. Dispositif suivant la revendication 3, caractérisé en ce qu'il comprend en outre un appareil pour la manutention de panneaux pour planchers et analogues, caractérisé en ce qu'il est constitué par un portique creux pourvu de quatre câbles s'enroulant sur un même treuil et qui sortent deux à deux de chacune des jambes du portique pour coopérer avec un palonnier fixe qui les écarte l'un de l'autre, tandis que leurs extrémités, auxquelles sont fixés des dispositifs de préhension, sont écartées l'une de l'autre par un palonnier réglable. 6. Dispositif suivant la revendication 3, caractérisé en ce qu il cor rend en outre un appareil pour le transport et la mise en place de panneaux verticaux, réalisé sous la forme d'un cadre dont la traverse supérieure est pourvue de bras coulissants dont l'extrémité est munie d'oranes de préhension, tandis qu'une pla que peut se déplacer verticalement à l'intérieur du cadre en vue de soutenir des panneaux de aifférentes hauteurs lorsqu- les bras sont à leur position rentrée. 7. Dispositif suivant la revendication 3, caractérisé en ce qu'il comprend en outre un appareil pour la distribution et la mise en place de moellons, qui comprend en combinaison un cadre propre à être suspendu au crochet dudit appareil, un tapis transporteur placé au-dessus de sa traverse inférieure, un plateau pourvu de moyens de déplacements transversaux par rapport au cadre, une out- tière associée à des moyens permettant de la faire coulisser transversalement par rapport au cadre, un longeron solidaire de la gouttière et des moyens susceptibles de faire pivoter deux volets disposés longitudinalement dans le cadre, de la position horizontale à celle verticale et vice versa. 8. Dispositif suivant la revendication 7, caractérisé en ce que l'appareil pour la distribution des moellons comporte au moins un bec de distribution du béton orientable dans un plan horizontal et communiquant avec la goulotte oar l'intermédiaire d'une pompe à béton. 9. Dispositif suivant la revendication 3, caractérisé an ce qu'il comprend en outre une rallonge susceptible d'être placée entre son propre crochet et les anneaux des appareils suivant l'une quelconque des revendications 4 à 8, laquelle rallonge est réalisée sous la forme d'une plaque verticale pourvue de moyens de faire déplacer une embase sur toute sa hauteur. 10. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 et 9, caractérisé en ce cue le crochet est agencé de manière ou'on puisse y suspendre rigidement les différents appareils selon les revendications 2 à 8.