La présente invention se rapporte a un système de commande destiné à une caméra cinématographique,notamment pour des films sonores. Les caméras cinématographiques perfectionnées et en particulier les caméras pour films sonores et parlants offrent à l'utilisateur de nombreuses possibilités allant de la prise de vues image par image, en passant par le ralenti, au réglage automatique du niveau sonore. Or, la réalisation de toutes ces fonctions exige de nombreux circuits électroniques qui occupent une place non-négligeable. De ce fait, ces caméras deviennent encombrantes et difficiles à manipuler de sorte quelles ne conviennent pas particulièrement bien pour les cinéastes amateurs utilisant le film super 8. Un moyen pour maintenir les dimensions de ces caméras relativement petites, malgré la multiplicité des fonctions qu'elles permettent, consiste à utiliser des circuits intégrés qui, dans un volume minimal, contiennent un grand nombre de transistors, de diodes, de résistances et d'autres composants électroniques. Il existe déjà un système de commande pour une caméra photographique qui permet de régler à la fois le temps d'exposition et le diaphragme (DE-OS 26 45 541). Ce système de commande comporte un processeur comprenant un registre et un certain nombre d'éléments de calcul reliés à ce registre pour élaborer les grandeurs conservées dans ce dernier, ainsi qu'une unité de décision au moyen de laquelle l'un des élémentsde calcul peut être activé. Bien que ce système de commande connu puisse être adapté aux conditions variables dans lesquelles opère un appareil photographique, il ntest pas adapté pour les conditions infiniment plus complexes dans lesquelles opère une caméra cinématographique. En -conséquence, la présente invenion a pour but de réaliser, en utilisant un tel processeur, un système de commande pour une caméra cinématographique permettant d'éviter les fausses manoeuvres et qui offre une multitude de fonctions de commande. A cette fin, l'invention apporte un système de commande pour une caméra cinématographique, en particulier pour une caméra pour films sonores et parlants,qui est caractérisé en ce qu?il comprend un micro-ordinateur, qui assure la commande des divers sous-ensembles ou composants de la caméra, comme par exemple l'électro-aimant d'enregistrement- du son, de l'amplificateur son, du moteur son, du dispositif de réglage de l'exposition ou du moteur d'entraînement du film, conformément aux conditions de fonctionnement désirées telles que, par exemple, la marche normale avec une cassette sonore ou muette, la prise de vues image par image, sous la commande d'un séquenceur, l'exécution d'un fondu enchaîné ou bien l'ouverture et la fermeture du diaphragme. Le principal avantage réalisé par la présente invention réside dans la possibilité de produire une caméra cinématographique compacte et de dimensions réduites au moyen de laquelle pratiquement toutes les fonctions connues peuvent être exécutées. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront de la description qui va suivre, donnée uniquement à titre d'exemple nullement limitatif, en référence au dessin annexé dans lequel - la fig. 1 est un schéma de principe u r micro-ordinateur pour une caméra cinématographique sonore conforme à l'invention - la fig. 2 est une vue plus détaillée du montage représenté sur la fig. t - les fig. 3atet 3a2 présentent la première partie du programme principal de commande de cette caméra - les fig. 3bol, 3b2, 3b3 et 3b4 présentent la seconde partie de ce programme principal ;; - les fig. 4a et 4b montrent un programme pour la prise de vues image par image et sous la commande du séquenceur - la fig. 5 est un programme d'arrêt - - la fig. 6 est un programme pour le comptage ; - les fig. 7a et 7b montrent un programme pour l'affichage - la fig. 8 représente une routine d'explora tion ; et - les fig. 9 à 17 présentent des programmes particuliers qui seront décrits plus en détail par la suite. -En se référant à la fig. 1, on voit un micro ordinateur 100 (qui peut, par exemple, être du type MCS 8048 de la Société Intel) et qui constitue le dispositif de com mande d'une caméra cinématographique. Un tel micro-ordinateur se compose essentiellement d'une plaquette de circuits intégrés comprenant un micro-processeur (unité centrale), d'une unité d'entrée ét de sortie comportant une mémoire à accès direct pour l'enregistrement d'informations (RAM) et d'une mémoire fixe contenant un programme (ROM). Les techniques utilisées pour la fabrication d'un micro processeur dépendent de diverses circonstances.Actuelle ment, on utilise, entre autres, à côté de techniques bipo laires, les techniques ECL (Emitter Coupled Logic), les techniques T2L, les techniques P-MOS, N-MOS et C-MOS, ainsi que les techniques SOS (Silicium on Saphir), Ces différentes techniques ont certaines conséquences en ce qui concerne la densité d'intégration, le coût, les pertes thermiques, la vitesse (cf. W. Hilberg et R. Piloty "Micro- processeurs et leurs applications", Editions Oldenbourg Verlag, Munich et Vienne, 1977. Une autre classification des micra processeurs est fondée sur la longueur des mots avec lesquels ils opèrent. C'est ainsi, par exemple, qu'il existe des microprocesseurs à quatre bits, à huit bits et, dernièrement aussi à seize bits.Le micro-ordinateur représenté sur la fig. 1 contient un processeur à huit bits, lequel a été choisi parce que ces processeurs sont des dispositifs éprouvés et très répandus. A une première borne du micro-ordinateur 100 est connecté, par l'intermédiaire d'un amplificateur 101, un électro-aimant 102 d'enregistrement du son. Un tel électroaimant est connu par exemple par la publication DE-OS 26 20 447 (fig. 1, référence 115). Etant donné que l'électro-aimant 102 doit rester en action pendant un temps relativement long, il est conçu pour consommer un ccurant relativement important seulement au moment de l'enclenchement en ne consommant, par contre, qu'un courant de maintien relativement faible. A une seconde borne du micro-ordinateur 101 est relié un amplificateur 103 qui renforce le signal sonore capté, devant être inscrit sur la piste son du film.Une commande d'exposition 105 est connectée, par l'intermédiaire d'un amplificateur 104, à une troisième borne du micro-ordinateur 100, cependant qu'un moteur d'enregistrement son 107 est relié, par l'intermédiaire d'un amplificateur 106, à une quatrième borne. Un électro-aimant de blocage 145 de ltenroulement, un électro d'arrêt 146 et un moteur d'entraînement de film 148 sont connectés respectivement à la cinquième, à la sixième, à la septième et à la huitième bornes du micro-ordinateur 100. Le moteur d'entraînement du film t48 est, en outre, connecté, par l'intermédiaire d'un régulateur 147 à la septième borne et est également connecté, par un second régulateur t49, à la huitième borne du micro-ordinateur 100. Les bornes restantes du micro-ordinateur tOO sont réservées à d'autres fonctions. Au micro-ordinateur 100 est également connecté un décodeur 112 qui convertit les informations binaires à quatre bits venant du micro-ordinateur 100, par les lignes 108 à III, en informations pour un dispositif d'affichage à sept segments, qui sont appliquées sur les lignes 113 à 119.- A ces lignes tt3- t19 sont connectés les chiffres à sept segments du dispositif d'affichage 120 auquel aboutissent également les lignes t26 à 129 venant du micro-ordinateur tOO.Les lignes t26 à t29 sont analysées cycliquement, l'une après l'autre, par le microordinateur 100 de sorte qu'à chaque instant ne s'allume sur l'affichage 120 que l'information voulue. De plus, les lignes 126 à 129 sont reliées, à l'aide d'interrupteurs 130 à 144, aux lignes 121 à 125, et forment ainsi d'une manière multiplicative des points de croisement ou d'intersection. Lorsque les interrupteurs 130 à 144 sont fermés, ils produisent, du fait de leur exploration cyclique, sur les lignes t21 à 125 un potentiel nul ou zéro. En revanche, lorsque quelques-uns seulement des interrupteurs 130 à 144 sont fermés, il en résulte sur les lignes 121 à 125 dont les interrupteurs 130 à 144 ne sont pas fermés, un potentiel élevé.Les informations ainsi reçues concernant les états des interrupteurs 130 à 144 peuvent ainsi être introduits dans le micro-ordinateur 100 et élaborées par celui-ci. C'est ainsi, par exemple, que pendant que la ligne 126 est à un potentiel nul, les lignes 127 à 129 peuvent être à un potentiel élevé ; de ce fait, les interrupteurs 130 à 144 qui sont éventuellement fermés ne peuvent influencer les lignes 121 à 125. Pendant le cycle de lecture et d'entrée suivant des informations, la ligne 126 est portée à un potentiel élevé, tandis que la ligne 127 est amenée au potentiel zéro, etc. Les lignes 126 à 129 sont en même temps utilisées pour allumer successivement les quatre positions représentées du dispositif d'affichage 120.C'est ainsi, par exemple, que lorsque la ligne 126 est au potentiel zéro, le micro-ordinateur applique aux lignes 121 à t25 la combinaison de bits correspondant à cette position. D'une manière analogue, la combinaison de bits suivante est engendrée pendant le cycle qui suit. Le montage de commande représenté sur la fig. t permet avec une caméra cinématographique, entre autres, des prises de vue normales en sonore et en muet, des prises image par image, des prises commandées par un séquenceur, des enchaînés fondus entièrement automatiques et des fondus par ouverture et fermeture du diaphragme entièrement automatiques. La fig. 2 est un schéma de principe plus détaillé du montage de la fig. 7. On voit sur cette figure les composants essentiels d'une caméra cinématographique sonore, tels que ceux décrits, par exemple, dans l'article "Elektronik in Super 8-Kameras", de Robert Flandorfer, revue f+t, brochure 1, 1977, page 83, en bas. Alors que cette caméra connue ne comprend pratiquement que des composants électroniques discrets, le montage de commande représenté sur la fig. 2 présente, à coté de quelques composants discrets, un micro-ordinateur 100. Pour réaliser les fonctions mentionnées à propos de la caméra connue, il s'impose donc essentiellement d'adopter une solution logicielle, plutôt qu'une réalisation matérielle.De plus, à l'aide d'une telle solution logicielle, on peut réaliser de nombreuses autres fonctions encore inconnues à l'heure actuelle Le micro-ordinateur 100 représenté sur la fig. 2 comprend quarante bornes 201-241 dont certaines, parmi les plus importantes, ont été représentées avec leurs connexions extérieures. Aux bornes 221-224 est relié, par les lignes 108111, le décodeur 112, qui convertit un signal de quatre bits en un signal adapté pour les sept segments du dispositif d'affichage et qui les transmet par les lignes 113 à 119 au dispositif d'affichage 120. A la borne 234 est connectée, à travers une résistance 277, la base d'un transistor 278. Une commande de la ccnduction de ce transistor 278 permet d'allumer et d'éteindra les diodes électroluminescentes 279 et 280. Le moteur d'entraînement du film 148 est commandé par les bornes 216 et 2î7 du micro-ordinateur toto. La vitesse de rotation du moteur t48 est déterminée par un circuit intégré de réglage 250 qui est connecté à une génératrice tachymétrique 263 et à deux transistors de commande 248 et 253. Les bases des transistors 248 et 253 sont reliées aux bornes 216 et 2t7 du micro-ordinateur par l'intermédiaire de diodes de Zéner 246, 251, et de résistances 247, 252, tandis que leurs collecteurs aboutissent respectivement à ltélectrode de commande d'un transistor 255 ou 256. Les transistors 255, 256 forment deux branches d'un pont dont les deux autres branches comprennent les transistors 259 et 261 et au centre duquel est monté le moteur 148, entraînant le film. Ce montage en pont permet d'inverser la direction de circulation du courant électrique et, partant, d'inverser le le sens de la rotation du moteur. L'électro-aimant d'arrêt 146, dont il a déjà été fait mention à propos de la fig. 1, est connecté par un montage Darlington comprenant les transistors 265 et 266, ainsi que par une résistance 264, à la borne 218 du micro-ordinateur 100, tandis que l'électro-aimant de blocage 145 est relié par un second circuit Darlington comprenant les transistors 268 et 269, et une résistance 267, à la borne 219 du micro-ordinateur 100. L'électro-aimant 102, qui commande ltenregistrement du son, est connecté à la fois à la borne 236 et à la borne 237 du micro-ordinateur 100, plus précisément à la borne 236par l'intermédiaire d'un transistor 295 et de deux résistances 294 et 296, et à la borne 237 par un circuit Darlington ccmposé des transistors 292, 293 et de la résistance 291.Cette double connexion représente un montage économiseur de courant car l'aimant d'enregistrement 102 doit être alimenté en permanence avec un courant de maintien relativement faible à travers le transistor 295. Le courant relativement intense qui est nécessaire pour assurer initialement l'attraction de l'électro- aimant î02 est appliqué par les transistors 292, 293 qui, du fait de leur montage en circuit Darlington, assurent un gain de courant élevé. La commande du moteur d'enregistrement du son 107 s'effectue à partir de la borne 233 du micro-ordinateur 100 par une résistance 270 et deux transistors 271 et 273. La base de ce dernier transistor 273 test, toutefois, pas seulement reliée au collecteur du transistor 271, mais également à travers une résistance 272, à un circuit intégré de réglage 275 auquel aboutit une génératrice 274 qui est accouplée au moteur 107 et qui est ainsi informée de la vitesse effective de ce dernier. La commande du circuit de réglage d'exposition 276 s'effectue à partir de la borne 232 du micro-ordinateur 100. On ne se propose pas d'entrer ici dans le détail de la descrp- tion de ce circuit de réglage d'exposition. Aux bornes 235 et 238 du micro-ordinateur 100 est connecté un montage qui précède un amplificateur son, non représenté. Ce montage comprend un transistor 284 dont la base est reliée, à travers une résistance 283, à la borne 235 et dont l'émetteur aboutit à l'émetteur d'un autre transistor 287. Du collecteur du transistor 284 part, par une résistance 285, une connexion aboutissant à l'amplificateur son. L'extrémité de la résistance 285 opposée au transistor 284 est connectée, d'une part, à un condensateur 290 et, d'autre part, à une résistance 289, cette dernière étant connectée à l'émetteur du transistor 287 dont la base est reliée, à travers une résistance 288, à la borne 238 du microordinateur 100. Les émetteurs des deux transistors 284 et 287 sont reliés tous deux,à travers une résistances 286, à la borne +UB de la batterie d'alimentation. Le montage qui précède l'amplificateur son permet une entrée en action rapide ou progressive de celui-ci. Le transistor 287 détermine si l'amplificateur son doit être enclenché ou non. Ce n'est que lorqu'un signal du microordinateur 100 arrive sur la base du transistor 287 que celuici devient conducteur et permet ainsi l'enclenchement de l'amplificateur son. Par contre, c'est le transistor 283 qui décide si une constante de temps, dont la grandeur est déterminée par la valeur du condensateur 290 et des résistances 289 et 285, doit être introduite. Lorsque le transitor 283 ntest pas activé par la borne 235, l'entrée en action de l'amplificateur son est souple ; par contre, lorsque ce transistor est conducteur, l'actionnement de l'amplificateur son est rapide. A la borne 201 du micro-ordinateur 100 est relié un interrupteur de déclenchement 245. Entre la borne 202 et les bornes 207 et 220 du micro-ordinateur 100 s'étend une connexion renfermant un condensateur 243, tandis que la borne 203 est reliée à travers une résistance 242, à la borne 202, la borne 206 étant, de meme, connectée, à travers un condensateur 244, à la borne 207. Les lignes 126-129, ainsi que les interrupteurs 130-144 représentés sur la fig. 1 n'ont pas été reproduits sur la fig. 2 afin de ne pas encombrer inutilement cette dernière. De même a-t-on renoncé à reproduire une seconde fois la mémoire RAM 150 dans laquelle peuvent être mémorisées les informations devant être présentées sur le dispositif d'affichage 120. On se propose également de renoncer à décrire en détail les montages de réglage 250, 275-des moteurs car il s'agit de schémas connus (cf. par exemple le montage de réglage de vitesse de rotation intégré TCA 955 de la Société Siemens). De tels montages sont particulièrement bien adaptés pour régler la vitesse des petits moteurs à courant continu du type de ceux utilisés dans les caméras cinématographiques, dans les projecteurs, dans les magnétophones et dans les électrophones. Ils permettent généralement de régler la vitesse en fonction de la fréquence d'une génératrice tachymétrique 263, 274 et non pas en fonction de l'amplitude de la tension fournie par celles-ci.Ceci permet, en particulier lorsqu'on utilise des tensions d'alimentation relativement élevées,d'obtenir un meilleur renderrent du montage, et en particulier dans les appareils alimentés par batteries, de prolonger le temps de fonctionnement. Des montages de réglage ou de régulation dont le fonctionnement est basé sur la fréquence sont connus, par exemple, par la publication DE-PS 21 66 360. Il est à noter que le micro-ordinateur représenté sur les fig. t et 2 ne constitue pas lui-même un système capable de commander une caméra car son fonctionnement n'est pas défini. Ce n t es que quand il aura reçu des séquences d'instructions que cet ordinateur deviendra un organe adapté à l'exécution de fonctions déterminées. A la différence de ce qui se passe dans les installations de calcul de grandes dimensions, la structure interne du micro-ordinateur exerce une influence considérable sur la nature des ordres ou des instructions. Dans les exemples suivants de séquences d'ordres ou d'instructions, on prend pour hypothèse un micro-ordinateur opérant avec des mots de huit bits, construit selon la technique N-MOS, qui a une période de cycle de 2,5 Il sec., une réserve d'instructions de 91, qui comprend 65 registres internes et est équipé d'une mémoire ROM de 1K. Ce microordinateur correspond, par exemple, au modèle MCS 8048 de la Société Intel. Il est toutefois bien entendu que les exemples de réalisation qui suivent ne sont pas limités à un microordinateur déterminé, mais qu'ils sont valables pour tous les micro-ordinateurs dont les programmes peuvent être modifiés sans avoir à déployer une activité inventive. L'une des caractéristiques essentielles de la commande d'une caméra cinématographique est que les différentes fonctions qui se déroulent pendant son fonctionnement ne sont pas invariables, mais que des interventions externes sont possibles,soit que l'opérateur veuille interrompre une scène, soit qu'il désire modifier la modulation du son. Pour permettre ces interventions externes, on peut prévoir une possibilité extérieure d'interruption du programme. Dans ce cas, un signal extérieur interrompt le programme en cours et tous les états instantanés de l'unité centrale sont mémorisés. Après cela, le processeur passe automatiquement sur un sous- programme préparé (routine d'interruption) et exécute l'opération désirée. Ensuite, il reprend l'exécution du programme initial à l'aide des informations mémorisées (programme de base ; en anglais "background program").Il existe également des systèmes permettant des interruptions intercalées (interruptions à plusieurs niveaux ; en anglais "multilevel interrupts"), dans lesquelles une interruption ayant une priorité supérieure passe avant une autre. De telles interruptions intercalées sont qualifiées de "emboîtées"(en anglais "nesting") ; en opérant avec de telles interruptions, tous les états actuels de l'unité centrale doivent subir une mémorisation temporaire afin qu'une routine interrompue puisse être reprise et poursuivie. Une routine dtinterruption diffère d'un sous-programme par le fait qu'elle n'est pas mise en action par le programme en cours mais à un instant du processus qui ntest généralement pas prévisible. Pour plus de détails concernant la programmation des microprocesseurs, le lecteur est invité à se reporter à la brochure spéciale II "Mikroprozessoren, software" de la revue "Electronic", Editions Franzis-Verlag, Munich 1977. Les représentations qui suivent montrent des organigrammes qui représentent des programmes généralisés. Ces organigrammes prescrivent la manière dont le microprocesseur doit recevoir ses OrdrES ou instructions. La manière dont ces instructions sont introduites dans le microprocesseur dépend de la structure de celui-ci. C'est ainsi, par exemple, que des bits de commande peuvent être introduits ou effacés par vigie électrique, magnétique ou même optique. Ces techniques sont connues en soi et, par conséquent, ntont pas besoin d'être décrites davantage ici. Les ig. 3a1, 3a2 et 3bol, 3b2, 3b3 et 3b4représentent le programme principal pour la commande d'une caméra cinématographique sonore. Celui-ci sera expliqué plus en détail ci-après. La fermeture de l'interrupteur principal provoque l'initialisation du micro-ordinateur, c'est-à-dire fait démarrer le programme principal 300. Cet interrupteur principal est un organe qui assure l'alimentation électrique de la caméra, à l'exception de la mémoire RAM 150. Les sorties du micro-ordinateur 100 sont activées en conformité avec les conditions initiales de départ et le compteur de scènes remis à zéro. Sous le compteur de scènes se trouve un autre compteur qui indique la durée ou la longueur de la scène venant d'être filmée en mètres, en secondes ou en nombre dtimages ; il peut être remis à zéro avec l'interrupteur principal. Ensuite, à l'étape 302, est introduite l'instruction d'affichage 120 ainsi que l'ordre de fondu-enchaîné 303. Plus précisément, lors de l'entrée de l'instruction de fonduenchaîné, on enregistre le "marqueur" U2 qui indique que la première phase d'un programme fondu ou d'un fondu-enchaîné a eu lieu. Ce marqueur doit aussi être mémorisé quand l'interrupteur principal est ouvert. En fonction de ce dernier, en 304, le programme de commande du fordu-enchaîné est établi ou est effacé. La condition de pause du voyant d'action, c'està-dire l'allumage des diodes 279 et 280, est également déclenchée en 306. En l'absence d'une cassette de film 308, l'affichage 120 est remis à zéro en 309. Ensuite, les informations d'affichage et le programme de fondu-enchaîné sont conservés dans un registre à décalage externe 150 et ce par la routine NHS. L'abréviation "NHS" signifie "pas d'interrupteur principal" et représente la sous-routine de mémorisation des informations qui, quand l'interrupteur principal est ouvert, doivent être conservées. Le recours à la routine NHS provoque la mémorisation des informations du dispositif d'affichage 120 et du marqueur de programme U2 dans le registre à décalage extérieur. De là, le programme parcourt en continu une boucle. D'abord, quatre lignes de balayage 126-129 sont successivement activées, ce qui active les quatre rangées d'entrées 312a, 312b. Les informations, à l'exception de celles du déclencheur, sont introduites en 312, et sont mémorisées. Les lignes d'analyse 126-129 sont aussi utilisées, en 311, pour le multiplexage de l'affichage 120, dans le cas ou celui-ci serait effacé pendant la lecture. Après la lecture de toutes les informations d'entrée, on appelle la routine d'affichage en 313, qui commande les voyants d'action 279, 280 et le dispositif d'affichage 120. Normalement, à l'étape 314, la question se pose du mode de fonctionnement, par exemple, image par image en 315, séquenceur t-séquenceur 3, 320, 322. Si l'on sélectionne image par image 315 et si la caméra est arrêtée en 323, la routine d'image par image 325, ou la routine de minuterie, est mise en oeuvre et provoque l'avancement d'une image du film. Après chaque image, il est procédé, à l'intérieur de la boucle, à une lecture du nouvel état du dispositif d'affichage 120 dans le cadre de la routine NHS 310. Si la caméra tourne, en 323, elle ne s'arrêté qu'à l'étape 324 et ce ntest qu'au passage suivant de la boucle que la prise de vues image par image 325 commence. Si la prise de vues image par image 315 n'a pas été choisie et si l'opérateur appuie sur le déclencheur 316, la caméra passe dans l'état de marche normale 326. Tant que la caméra reste arrêtée, les marqueurs de boucles S2 et 53, qui peuvent encore être posés, restent arrêtés en 327. Si la caméra est déjà en marche, 326, les moteurs n'ont plus besoin d'être démarrés et il est procédé immédiatement à l'interrogation du contact forcé 328. Le contact forcé ou de rotation forcée se ferme une fois à chaque avance d'une image et sert à la synchronisation, par exemple, de l'électro-aimant d'arrêt avec la position de l'obturateur de prise de vues. Si, avant le réenclenchement, une fermeture de l'obturateur en fondu a eu lieu, la caméra ne se met pas en marche axant que le déclencheur de l'obturateur ait été activé en 337. Ce n'est qu'après cela que, selon qu'une cassette de film sonore ou de film muet 338 a été introduite dans la caméra, que le moteur d'enregistrement du son 107 est mis en marche ; en 339 et après un délai quoi est déterminé par le marqueur St, en.340, l'électro-aimant d'enregistrement 102 et le moteur d'entraînement du film 148 démarrent.Dans le cas d'une cassette pour film muet, le moteur d'entraînement du film 148 est immédiatement mis en marche en 345 , Pendant qu'opère la boucle d'attente, c'est-à-dire, pendant le décomptage de R3 d'une unité-à chaque passage, le programme passe aussi par la routine de lecture, ce qui permet l'enregistrement de modifications et par conséquent l'exécution d'instructions correspondantes. La mise en marche du moteur d'entraînement du film en 345 efface le marqueur de boucle Sî en 346 et pose un marqueur "run" en 347, qui signale la marche du moteur d'entraînement du film 148. Lorsque le contact forcé est ouvert en 328, la routine de comptage 348 (fig. 6) est activée et provoque l'augmentation du contenu de l'affichage et du compteur de scènes. Pour éviter plusieurs comptages pendant la phase d'ouverture du contact forcé, un élément binaire ou bit "Count" est posé immédiatement après le comptage et n'est effacé, en 349, que lorsque le contact forcé s'est refermé, ce qui évite le passage de la routine de comptage plusieurs fois à chaque actionnement du contact. Après qu'une cassette pour film muet a été introduite en 353, commence en 354 I'interrogation du programme éventuel de fondu ou de fondu-enchaîné. Le nombre de boucles 28 H (H = hexadécimal) qui égale 40 en décimal, est conservé dans le registre R3. A chaque passage, ce nombre est diminué d'une unité. Après 40 passages, l'instruction suivante, dans le cas présent "mise en marche de l'éléctro-aimant d'enregistrement son" est éxécutée. Après la mise en place d'une cassette d'enregistrement du son 353 et à l'étape de la brève coupure son 355, l'amplificateur son est mis en marche en 356. La "coupure son" est déterminée par la pause ou par le silence qui s'établit forcément entre deux scènes pendant la prise de vues. Cette pause peut durer 0,2 ou 1 seconde, ce qui correspond à une coupure du son de 0,2 ou de 1. La coupure son a pour but de permettre, à cause du décalage de L'enregistrement du son, de permettre d'obtenir des scènes sans le son correspondant au montage du film. Après cela commence la double boucle 358, indiquée par SI, à la fin de laquelle l'électro-aimant d'enregistrement est recommuté sur son courant de maintien. A la brève coupure son 355, la boucle se termine et TVE, 356 apparaît pour signaler que l'amplificateur son a été enclenché et que l'électro-aimant son a été remis en position antérieure. Le bit TVE a pour effet de faire en sorte que la boucle ci-dessus n'est parcourue que tant qu'un élément doit être enclenché. Dans le cas d'une longue coupure son, l'amplificateur son n'est mis en marche quTà la fin de la boucle complète en 414. En supposant maintenant que la caméra est mise en marche et qu'il n'y a pas dé programme en cours, ce qui correspond à l'étape 365, alors la commande de fondu ou de diaphragme est interrogée en 354. Pour le fondu 367, le déclencheur de fondu ou de diaphragme 375 doit être actionné avant que l'en- roulement soit bloqué, ce qui, toutefois, n'est possible que lorsqu'on opère à 9-25 images/seconde, car à 54 images/seconde et lorsqu'on opère image par image, le mécanisme et ltélec- tronique de la caméra ne sont pas adaptés pour le fonduenchaîné.En 368, cette étape est supprimée et U1 apparaît immédiatement, en 377, ce qui signale le déroulement de la phase de fermeture du diaphragme et éventuellement de rebobinage. U1, à l'étape 377, a déjà été interrogé après la routine d'affichage, ce qui a pour conséquence que, pendant que le programme est en cours, un déclenchement éventuel de l'interrup- teur principal ou bien une commutation du mode de fonctionnement reste sans effet. Ce n'est qu'après la fin de la phase d'actionnement du diaphragme, signalée par U2, que le signal U1 peut être effacé pendant que le déclencheur est ouvert, et, de ce fait, qu'une nouvelle remise en marche de la caméra peut avoir lieu. Après la pause de U1, en 377, l'amplificateur son est mis hors d'action en 378.Au cours de la routine de recherche qui se déroule maintenant en 379, l'état de la sortie de commande du régulateur d'exposition est fixé de manière correspondante. Le fait de commuter l'amplificateur son sur un déclenchement ou un enclenchement progressif, en 380, a pour effet un fondu souple ou doux. Si la caméra n'est pas encore dans la phase de rebobinage 381 et si 52 n'est pas encore présent, le registre t du compteur d'enchaînements est placé sur zéro et un marqueur de boucle S2 apparat en 383 pour, lors du prochain cycle, empêcher un nouvel effacement du registre R1 en 385. Simultanément, le minuteur du micro-ordinateur est mis en marche, en 384, lequel est utilisé pour établir l'état de la sortie de commande pour le fondu-enchaîné.Etant donné que cette partie du programme est aussi bien exécutée pendant la phase de fermeture que d'ouverture du diaphragme, on procède maintenant, indépendamment de ce qui se passe, à la pause du registre R43 qui, pendant la routine de recherche, est nécessaire pour précharger le séquenceur, en synchronisme avec le compteur d'enchaînement sur des valeurs differentes et dépendantes de R1, en 387-389. Ce qui précède se déroule ju'squ'à ce que la phase d'ouverture ou de fermeture du diaphragme soit achevée, après 64 images, en 390. Maintenant, le séquenceur s'arrêté en 391 et dans le cas où une ouverture de diaphragme est en cours, en 393, celui-ci est complètement ouvert en 410. Les marqueurs S2 et C2 sont maintenant espacés en 412 et 411 et l'amplificateur son est à nouveau commuté sur la position "sec" 413, avant de pouvoir interroger le nouveau programme. Lorsque la phase de fermeture du diaphragme 393 se déroule, le diaphragme est complètement fermé en 394, la routine d'arrêt 395 est appelée et dans le cas d'un fondu-enchaîné, 396, la phase de rembobinage 399 est mise en marche. Il apparaît C2, en 397, pour signaler que la première partie d'un programme a eu lieu et efface 52 en 398. La phase de rembobinage qui est signalée par un bit "R" commence avec la marche arrière du moteur en 400. A cette fin, le moteur est commuté en marche arrière et une partie de la routine normale de mise en marche est parcourue en 346, 347. L'apparition de TVE empêche une nouvelle mise en marche de l'amplificateur son en 356. Avant que les commutateurs qui commandent l'enchaînement ou la fermeture du diaphragme soient interrogés, on détermine encore une fois si le programme d'ouverture ou de fermeture du diaphragme 365 est déjà en cours, ce qui est signalé par U2 ou par Ut en 354. On évite ainsi qu'il soit nécessaire d'appuyer, pendant tout le programme, sur le déclencheur de fermeture du diaphragme. Dès que 64 images ont été transportées en arrière, en 390, le moteur est coupé en 391, le mécanisme d'enroulement est libéré et une impulsion de marche avant, dont la longueur est déterminée par R2 et par la routine de temps, est émise. Pour abréger la routine d'arrêt en 409, on efface le bit TVE puisque la marche arrière correspond à une cassette muette. L'arrêt du moteur, après la marche arrière, efface le bit "R". On suppose maintenant qu'il n'y a pas de programme de fermeture de diaphragme 354 en cours et bouton a seulement appuyé sur le déclencheur 366, de sorte qu'on est dans un état de marche normal 391... Si, dans ces conditions, on lâche le déclencheur, et en supposant qu'unie éventuelle ouverture du diaphragme est déjà passée, la routine d'arrêt est déclenchée. Après cela, la caméra est à nouveau dans un état dans lequel tous les modes de fonctionnement peuvent être sélectionnés. En ce qui concerne le signal U1 mentionné plus haut, il est à noter qutil s'agit d'un marqueur qui apparaît pendant toute la première partie du programme et jusqu'à l'ar- rêt de la caméra. Le signal U2 est placé après l'arrêt de la caméra faisant suite à la première partie du programme et reste pendant la pause entre les scènes et pendant la phase d'ouverture du diaphragme qui suit. Pour éviter qu'une courte pression du déclencheur 316 puisse mettre en marche le moteur d'enregistrement du son sans qu'une véritable et complète procédure de démarrage soit exécutée et pour obtenir, lors de la pression suivante sur le déclencheur, un délai complet pour la mise en marche du moteur d'entrainement du film et de l'électro-aimant d'enregistrement du son, on a prévu, la caméra étant arrêtée, en 317, que le moteur d'enregistrement soit à nouveau mis hors d'action et que le marqueur de boucle Si soit effacé en 318. Après cela, les trois séquenceurs 320, 32t, 322 sont interrogés et dans le cas où l'un d'entre eux a été sélectionné, un temps de minutage correspondant est mémorisé, en 330, 331, 332 et la routine de prise de vues image par image est appelée en 325. Les fig. 4a et 4b illustrent plus en détail les routines de prise de vues image par image et sous la commande des séquenceurs. Cette routine, comme d'ailleurs tous les autres sous programmes importants, est mise en évidence sur les figures 3aI , 3a2 et 3b par un cadre en trait gras. Au premier passage, pendant lequel le marqueur des images individuelles est effacé, et qui apparaît après chaque entraînement d'une image, on s'interroge pour savoir s'il s'agit de prendre des vues image par image 451 ou par le minuteur 452. Ce n'est que quand on appuie sur le déclencheur qu'un entraînement d'une image est exécuté. A la différence du programme principal, cette routine n'est exécutée qu'unie fois à chaque entraînement d'une image. Avant la mise en action du moteur d'entraînement du film, en 453, tous les marqueurs de boucle "S1", "52", "53" sont effacés, en 454 et pour les raisons indiquées ci-dessus, le moteur d'enregistrement est arrêt té, pour plus de sécurité en 455.La commande image par image (EB) est maintenant posée en 456 avant la mise en marche du moteur d'entraînement du film en 453. Un effacement de l'affichage en 457 évite une- apparition des chiffres individuels pendant l'interrogation des contacts forcés mis en marche, après un intervalle d'attente 458, qui est déterminé par la routine de temps 459. La routine ZKW a pour effet que le moteur d'entraînement du film n'est coupé en 460 qu'après la fermeture du contact forcé. Ensuite, l'électro-aimant d'arrêt 461 est activé pour une période de temps qui est également déterminée par la routine 459. Dans le cas d'une cassette muette 466, on ne fait appel qu'à la routine de comptage en 467 avant de pouvoir redémarrer.A la routine suivante de prise de vues image par image, une image individuelle est produite en 456 et ce n'est qu'après que le déclencheur a été relâché et que, de ce fait, le signal EB a été effacé, qu'un nouvel entraînement d'une image peut avoir lieu. Quand le séquenceur a été choisi, la boucle S3 est automatiquement mise en marche pendant l'actionnement de l'affichage ; celui-ci est enclenché automatiquement pendant une seconde environ après chaque arrêt de la caméra ; ensuite commence la boucle 52, qui détermine la période du séquenceur, c'est-à-dire le temps qui s'écoule entre deux images. Les registres 2 et 3 sont chargés avec les nombres de boucles correspondants. Après cela, on commence par décompter d'une unité le contenu du registre R3 à chaque passage ; dès que le contenu du registre R3 parvient à zéro, en 474, le décompte d'une unité du registre R2 commence en 477. Après le décomptage de R2, R3 est à nouveau chargé, ce qui permet d'obtenir un nombre de boucles R2 x R3, jusqu'à ce que le contenu du registre R2 soit égal à zéro. Après cela commence l'entraînement du film. Dans le cas ou une cassette sonore a été introduite en 466, l'information du palpeur de boucle 469 est lue et introduite. Le moteur d'enregistrement son et l'électro- aimant d'enregistrement restent enclenchés en 470 lorsque le palpeur de boucle est ouvert, c'est-à-dire dans le cas grande boucle, jusqu'à ce que cette boucle soit devenue petite, en 487, 486. Lorsque le fonctionnement par le séquenceur a été sélectionné, on détermine, après le parcours de la boucle 53, en 481, le temps inscrit sur le dispositif d'affichage 120 après un arrêt de la caméra, lors du'premier passage de la boucle S2, en 483, qui est une double boucle ; celle-ci est alors initialisée et posée. Dès que la double boucle a été élaborée, on procède à l'avancement d'une image, comme dans le cas de la prise de vues image par image La fig. 5 illustre plus en détail la routine d'arrêt. Au commencement de la routine d'arrêt 500, on procède, comme dans la routine de prise de vues image par image, à un effacement de l'affichage, en 501 ; pendant cette routine d'arrêt il n'y a pas de multiplexage de l'affichage. Une cassette son étant en place en 502, l'amplificateur son est déclenché en 503 et après une période d'attente 504, 505, l'électroaimant d'enregistrement du son 506 et le moteur correspondant 507 sont également désactivés. Ce dernier est également arrêté dans le cas d'une cassette muette 502, jusqu'à l'ouverture du contact forcé afin d'éviter que ltélectro-aimant d'arrêt puisse encore agir, peu avant la butée. Le contact forcé étant ouvert, en 508, 509, l'électro-aimant d'arrêt est immédiatement enclenché, en 510, le moteur d'entraînement du film étant encore en marche pendant ce temps.Ce dernier ntest arrêté qu'au moment de la fermeture du contact forcé 509, ce qui est assure par la routine ZKW, en 511. La routine ZKW ou la routine du contact forcé déclenche une interrogation du contact forcé jusqu'à ce que ce dernier soit fermé. Le contact forcé se ferme environ 600 avant que liobturateur rotatif atteigne sa position de repos. A cet instant, l'électroaimant d'arrêt doit agir, au plus tard, afin de permettre ltenclenchement de l'obturateur rotatif. Après cela, l'électro-aimant d'arrêt reste encore enclenché pendant un certain temps. A la fin de la routine d'arrêt, le bit TVE, en 516 et le bit "RUN", en 517, sont effacés. La fig. 6 illustre une routine de comptage. Tout d'abord, le premier mot du dispositif d'affichage, qui est conservé sous une forme binaire de deux mots, est analysé pour déterminer s'il n'est pas nul en 601, ce qui signifierait que l'état du compteur de film est plus petit que 256. Lorsqu'il en est ainsi, en 602, un bit d'affichage est posé en 603, ce qui a pour effet, pendant les 255 dernières images, de maintenir allumé le dispositif d'affichage. Ensuite, le second mot du compteur de film est analysé pour déterminer s'il n'est pas nul, en 604. Lorsque l'état du compteur est zéro en 605, le compteur cesse de compter et reste à zéro. Lorsque le contenu du compteur est supérieur à zéro, en 605, 606, et dans le cas où la caméra tourne en sens direct, le second mot du compteur est d'abord diminué d'une unité, dans le cas d'un mouvement en 612 ; ensuite, le second mot est ainsi diminué en 614. Pendant que la caméra tourne en avant, en 617, le contenu du compteur de scènes est augmenté, d'une manière analogue, d'une unité, en 607, 609, avant que le bit "RE13" soit effacé en 615 ; cet effacement signale qu'un calcul a été effectué pour déterminer l'état du compteur. Quand la caméra tourne en arrière, c'est d'abord le contenu du compteur de film qui est augmenté en 607, tandis que le contenu du compteur de scène est ensuite diminué. Les fig. 7a et 7b représentent la routine d'affichage. Celleci permet de constater, en premier lieu, si les entrées, le compteur de film, le compteur de scènes, le compteur de durée de projection, du nombre des images individuelles et le contact de cassette, ont été modifiés, en 701. Lorsque ceci est le cas, le bit "REB" reste posé afin de déclencher ultérieurement une nouvelle opération de calcul en 702. Le contact de cassette étant ouvert, en 703, le compteur de film est initialisé en 704, avant qu'il soit fait appel à la routine de multiplexage 705. Lorsque 11 affichage 706, ou l'affichage après l'arrêt 707 doit avoir lieu, il est procédé à une interrogation pour déterminer si l'état du compteur de film ou celui du compteur de scènes doit être affiché.S'il n'en est pas ainsi, l'affichage est effacé en 708, avant que le con trôle du voyant d'action 709 commence. La pose du bit d'affichage a pour effet -d'enclencher la routine d'affichage, ce qui n'est normalement pas le cas pendant la marche de la caméra. Lorsque les deux mots sont nuls, l'état du compteur est zéro. Selon que le contenu du compteur de film ou celui du compteur de scènes doit être affiché, en 711, les données correspondantes sont transférées en R39 et R40, aux étapes 712 et 713. Si le bit "REl3" est encore posé, en 715, c'està-dire, si une nouvelle opération de calcul n'est pas nécessaire, en 717, le contrôle du voyant d'action se poursuit. Autrement, selon que l'affichage doit indiquer le nombre des images prises individuellement en 71E, le nombre de mètres de pellicule en 7t7, ou le temps de projection en 718, il est procédé à une conversion b-inaire/décimale, en 721 ou bien à une conversion en mètre en 720, ou à une conversion en temps de projection en 718 ; ensuite, une autre conversion binaire/décimale est réalisée en 719. Après le calcul, le bit REB est posé en 715. Lorsque la caméra est en marche, en 709, et que l'enroulement est fer:né en 722, ltétat du voyant d'action est lu en 723, et lorsque le voyant d'action est éteint en 724, le registre R44, en 725, qui contenait initialement la durée maximale de la pause en 726, pour le voyant d'action, est décompté à zéro ; ensuite, le voyant d'action est allumé en 727. Si ce voyant était déjà allumé, et dans le cas où la pause maximale n'est pas terminée, celui-ci est éteint en 728 et la pause maximale se poursuit. Il en résulte que lors du passage suivant, le décomptage de R44 commence jusqu'à ce que le voyant d'action s'allume et reste allumé en 727. Normalement, le décomptage, en 725, ne peut pas être exécuté complètement car du fait de la rotation de ltenroulement, le contact de rembobinage s'ouvre, ce qui a pour effet d'enclencher le voyant d'action. Ainsi, le rembobinage rotatif a pour effet, pendant que la caméra est en marche, de faire clignoter le voyant d'action au rythme du contact. Lorsque le rembobinage est arrêté, le voyant d'action s'allume, dans tous les cas, après un certain délai. Lorsque la caméra est arrêtée, le voyant d'action s'éteint. La fig. 8 représente la routine d'exploration. Cette routine 800 a pour effet que l'entrée de commande du régulateur d'exposition reçoit un rapport qui varie au cours du déroulement du programme. Le régulateur d'exposition opère dans un circuit en pont avec une tension de référence Ug/2 sur le côté droit. Une tension trop basse sur le côté gauche se traduit par une fermeture du diaphragme, de sorte que le signal augmente. Si l'on applique le signal sur le côté gauche avec un certain rapport d'exploration par rapport à la masse, on peut simuler une valeur plus grande que celle réellement présente.Ceci se traduit par une correction de réglage jusqu'à ce que le produit du rapport d'exploration multiplié par la tension, donne la valeur moyenne Ut/2. De cette manière, on peut, par une variation continue du rapport d'exploration, obtenir une variation continue du diaphragme (dans le cas présent, une fermeture du diaphragme), ce qui est nécessaire pour les fondus ou la fermeture. On peut même réaliser un fondu linéaire, ce qui, normalement, avec un diaphragme-iris, est très difficile. La routine 800 ne se met en marche que quand le compteur interne est plein, c'est-à-dire quand son contenu est supérieur à 255 et que, de ce fait, le séquenceur est posé en 801.Le séquenceur est arrêté en 803 et l'état momentané du compteur est lu en 804, en bas niveau en 805, ce qui a pour effet de complémenter le registre du compteur du séquenceur en 806, de charger le séquenceur en 809, et de le mettre en marche en 810. De même, la sortie est activée en 807. Dans le cas d'un niveau élevé, en 805, 812, la sortie est déclenchée en 813 et le séquenceur est rechargé par R43, en 809. La fig. 9 représente la routine ZKW. Cette routine 900 représente une boucle qui est parcourue jusqu'à la fermeture du contact forcé (ZK), en 901, 902. La routine ZKW est appelée à chaque arrêt et peut, de ce fait, être utilisée pour l'affichage, après l'arrêt, en posant le bit d'affichage 903. La fig. 10 représente la routine NHS. Cette routine, notée 1000, permet de lire l'état du film, composé de deux mots, et le bit de programme d'un registre à décalage externe. Le registre à décalage comprend, par exemple, dix-huit positions, de sorte que le premier et le.dernier bits sont protégés extérieurement. La routine NHS transfère le premier mot du compteur de film dans un accumulateur avant l'effacement u signal FO. L'accumulateur lui-même fait l'objet d'une mémorisation intermédiaire dans le registre R1. Le nombre des boucles pour la lecture des huit bits du mot est conservé dans le registre R2. Le premier bit est transféré en 1004 et est masqué en 1005, de façon que pendant la lecture, aucune des sept lignes restantes qui sont posées simultanément, ne soient modifiées par la lecture. Au commencement de la lecture, le rythme de décalage 1006 est appliqué au registre externe afin d'éviter les erreurs d'écriture. De cette manière, les huit bits du premier mot sont lus.Ensuite, le second mot est traité d'une manière analogue, ce dernier étant différencié du premier mot par la pause de la marque FO, en 1010. Finalement, le marqueur du programme U1 est également lu. Comme le registre possède un total de dix-huit positions, mais que seulement dix-sept informations sont lues, la lecture du dernier bit est redoublée, en 1014, afin d'éviter qu'au cours de l'élaboration ultérieure, il ne soit surchargé. La fig. 11 représente la routine KLES. Cette routine, notée 1100, sert à la lecture des informations des entrées 1101. Les signaux des entrées sont complémentés en t102 pour obtenir une logique positive en 1103. Etant donné que les contacts sont reliés au niveau"bas" des lignes d'exploration, un contact fermé donne un zéro. En effet, on désire obtenir un "1" pour "oui" et un "O" pour "non", ce qui rend nécessaire une complémentation des signaux d'entrée. La fig. 12 montre une routine de temps 1200. Cette routine produit une boucle dont la durée est déterminée par la grandeur conservée dans le registre 2. Dans cette routine de temps est formée une double boucle comprenant R2 et R3, afin de pouvoir obtenir, à partir du cycle du compteur qui ne dure qutenviron 2,5 microsecondes, des retards ou des délais de plusieurs millisecondes. La fig. 13 représente la routine de multiplexage. Dans cette routine 1300, l'affichage est d'abors effacé en 1301 pour éviter des erreurs d'affichage. Les deux drapeaux FO, 1302 et FI, 1303, décident du mot qui doit être affiché. Après chaque passage, on commute à ltemplacement suivant. A chaque combinaison de signaux FO et F1 est affecté un emplacement, par exemple FO = 1 FO = O F1 = 1 Emplacement 4 Emplacement 2 F1 = O Emplacement 3 Emplacement 1 et ce avec le concours des deux registres R2 et R3. La routine ASCAN 1303 active la ligne d'exploration correspondante. Lorsque, après un arrêt, un affichage dont la durée est déterminée par le bit de boucle S3 doit avoir lieu, cette boucle, dans le cas où 53 n'est pas encore posé, est initialisée. La double boucle est diminuée à chaque passage et à la fin, le bit d'affichage est effacé, ce qui, dans la routine d'affichage se traduit par un effacement de l'affichage. La fig. 14 représente une routine SMOLT 1400 qui permet d'exécuter une multiplication binaire de nombre composés de deux mots. On utilise à cette fin la méthode de la progression continue à droite. La routine BMULT représente une routine connue dont le principe ressort clairement de l'examen de la fig. 14. Elle est nécessaire dans le cas présent pour convertir le contenu du compteur de film et du compteur de scènes en mètres et en temps de projection. La fig. 15 représente la routine ASCAN 1500 qui a déjà été décrite en regard de la fig. 13. Comme il y est expliqué, la routine ASCAN active la ligne d'exploration 126-129 correspondant à l'emplacement voulu du dispositif d'affichage 120. La fig. 16 représente la routine DIN-DCD 1600. Cette routine permet de convertir un nombre binaire en un nombre codé binaire allant jusqu'à 9999 D. Elle est fondée sur l'algorithme suivant Z3 Z2 Z1 Z0 = (Du + 2Du + 1)2 + Du - 1 2 + Du - 2 + .. Do Pour son exécution, on passe huit fois dans une première boucle et sept fois dans une seconde. La fig. 17 montre la routine FURES t700 qui décrit la remise à zéro du compteur de film. Dans cette routine, le compteur de film et le compteur de scènes sont initialisés. A l'ouverture du contact de cassette, c'est-à-dire lorsqu'on retire la cassette, le compteur de film se déplace automatiquement sur la réserve maximale, par exemple, sur 3600 images. En même temps, le compteur de scènes est remis à zéro. Par ailleurs, le compteur de scènes peut également être remis à zéro alors que le contact de cassette est fermé, en actionnant l'interrupteur principal. Etant donné que les sous-programmes représentés sur les fig. 3 à 17 se présentent aussi bien dans le programme principal que, partiellement, dans d'autres sous-programmes, on se propose, pour mieux faire comprendre ces programmes, d'indiquer quelques relations. C'est ainsi, par exemple, qu'on retrouve la routine dVimage.par image et de minutage 450 sur la fig. 3a sous la référence 325. Il en est de même de la routine d'arrêt 500 de la fig. 5 qui se retrouve sur la fig. 3a sous la référence 324 et sur la fig. 3b sous les références 395 et 409. La routine de comptage 600 de la fig. 6 se retrouve aussi sur la fig. 3b, notamment, sous la référence 352. Par ailleurs, on peut retrouver la routine d'affichage 700 de la fig. 7 sous la référence 312 sur la fig. 3a. La routine d'exploration 800 représentée sur la fig. 8 est également représentée sur la fig. 3b, mais sous la référence 379, tandis que la routine ZKW 900 de la fig. 9 est visible sur la fig. 4 sous la désignation 490. La routine NHS porte la référence 310 sur la fig. 3a, tandis qu'elle est représentée en détail sur la fig. 10 où elle porte la référence 1000. La routine KLES 1100 de la fig. Il se retrouve sur la fig,. 3a sous la référence 312b. De même, on reconnaît la routine de temps 1200 de la fig. 12 sur la fig. 3b,sous la référence 408. La routine de multiplexage 1300 de la fig. 13 est représentée sur la fig. 7 sous la référence 705. De même, on voit sur la fig. 7 une routine BMULT qui porte la référence 721 sur la fig. 14 où elle est représentée plus en détail. La routine ASCAN 1500 de la fig. 15 se retrouve sur la fig. 13 sous la référence 1308, tandis que la routine BIN-BCD 1600 de la fig. 16 est visible sur la fig. 7 sous la référence 719. La routine FURES 1700 de la fig. 17 est reproduite sur la fig. 3a sous la référence 309. La structure du programme ci-dessus est clairement visible sur les organigrammes des figures 3 à 17. Toutefois, on se propose encore d'indiquer brièvement les signaux présents aux entrées et aux sorties de la mémoire et du microordinateur. La structure interne de la mémoire est la suivante R indicateur d'adresse pour les mémoires R32-R63 ; o R1 mémoire pour le nombre des images individuelles pendant le déroulement du programme ; mémoire intermédiaire pour le contenu du compteur de film pendant la lecture de ce contenu ;; R2 compteur de boucles compteur de boucles R4 Ü1 RUN S1 T3 T2 T1 EB Etat du programme t R5 Ü2 R S2 - OBL Tonk Ab1 54 Etat du programme 2 R6 TVE CT EB Asp o.z ZK SF Etat du programme 3 R7 REB S3 ACSt KK AZ M FR FU Etat du programme 4 où:: Ü1 indique que la phase de fermeture du dia phragme pendant un enchaînement est en cours ; indique que la phase de fermeture du dia phragme est passée ou que la phase d'ouverture est en cours TVE indique que l'amplificateur son est en marche et que le circuit économiseur de courant de l'électro-aimant d'enregistrement opère REB indique qu'une conversion a déjà eu lieu ; RUN indique que le moteur d'entraînement du film est en marche ; R indique que le moteur d'entraînement du film tourne en arrière CT indique que la routine de comptage a déjà été appelée (seulement en marche normale) 53 indique que la boucle d'affichage est en cours S1 indique que la boucle 1 est en cours ; 52 indique que la boucle 2 est en cours ; EB indique qu'un entraînement d'une image a déjà eu lieu ;; AZSt indique qu'un affichage doit avoir lieu (pen dant au moins une seconde) après l'árrêt de la caméra ; T3 indique le minuteur 3 Asp : contact de réen roulement ; KK : contact de cassette (indique qu'un film a été introduit); ULB indique qu'un fondu-enchaîné a été présélec tionné 02 indique une coupure de son de 0,2 seconde ; AZ indique qu'un affichage doit avoir lieu ; T2 désigne le minuteur 2 Tonk indique la cassette son ZK est le contact forcé ; M désigne l'affichage en mètres ; T1 est le minuteur 1 Abi indique que la fermeture du diaphragme est déclenchée SF indique que le détecteur de boucle est fermé ; FR indique l'affichage en images individuelles ; 54 indique 54 images par seconde Asp est le contact de rembobinage KK est le contact de cassette FÜ est l'affichage de l'indicateur de film ; R8-R23 désigne un groupe de registres contenant les adresses de saut constituant des sous-routines; R24 indique l'indicateur d'adresse pour la mémoire R 32-R63 R25 indique l'indicateur d'adresse pour la mémoire R32-R63 et le compteur de boucle pour le con vertisseur binaire/binaire codé- décimal ; R26 est le compteur de boucle pour la multiplica tion binaire R27 désigne un registre auxiliaire pour la multi plication binaire ; R28 est un registre auxiliaire pour la conversion binaire/binaire codé décimal ; ; R29 est également un registre auxiliaire pour la conversion binaire/binaire codé décimal R30 " " " " " " R31 indique l'état 4 du programme R32 premier mot du compteur de film (multiplet inférieur) R 3 deuxième mot du compteur de film (multiplet supérieur) ; R34 premier mot du compteur de scènes (multiplet inférieur) 35 deuxième mot du compteur de scènes (multiplet supérieur) R36 indication du nombre de boucles du minuteur ; R37 multiplicande pour le temps de projection en R@@ mètres (mulatiplet inférieur) ; R38 multiplicande pour le temps de projection en mètres (multiplet supérieur) ; R39 multiplicateur et résultat (FU ou EB) (multi plet inférieur) ;; R40 multiplicateur et résultat (FU ou EB) (multi plet supérieur) R41 nombre binaire codé décimal (dizaines et unités) R42 nombre binaire codé décimal (milliers et centaines) R43 dé calage pour le rapport d'exploration ; R44 nombre de boucles pour le voyant d'action ; Les signaux présents aux entrées et aux sorties du micro-ordinateur sont les suivants (cf. fig. 2) : 201 TO : déclencheur; 202, 203 : oscillateur ; 204 : remise à zéro (couplée à la tension d'alimen tation) ; 205 : 206 207 : " " " " " " " " " 208 : " " " " " " " " " 209 : " " " " " " " " " 210 : impulsions de rythme WR pour le registre à décalage ; 211 : " " " " " " " " " 212 : ligne Do, ligne d'exploration 129 (fig. 1), (unités) 213 : ligne D1, ligne d'analyse 128, active basse (dizaines) 214 : ligne D2, ligne d'analyse 127, active basse (centaines) 295 : ligne D3, ligne d'analyse 126, active basse (milliers) ; 216 : ligne D4, marche avant. du moteur d'entraîne ment du film, active basse 217 : ligne D5, marche arrière du moteur d'entraîne ment du film, active basse 218 : ligne D6, électro-aimant d'arrêt, active haute ; 219 : ligne D7, électro-aimant de blocage ; 220 : masse ; 221 : Pal ; 222 : P22 223 : P23 codé binaire codé décimal pour l'affichage, lignes actives hautes 224 : P24 225 : 226 : VDD borne d'alimentation positive + 5 volts ; 227 : P10 entrées 54 images par seconde et FU; 228 : P11 entrées ED, Abl, SF et FR ; 229 : P12 entrées T1, Tonk, ZK et M ; 230 : P13 entrées T2, UB1, 0.2 et AZ 231 : P14 entrées T3, Asp et KK 232 : P15 sorties de commande pour le fondu-enchaîné; 233 : P16 moteur son, ligne active basse ; 234 : P17 voyant d'action et entrée du contenu du registre à décalage 235 : P24 amplificateur son mou-dur, actif haut ; 236 : P25 électro-aimant son phase 1, actif haut ; 237 : P27 électro-aimant son phase t + 2, actif haut; 238 : P29 marche-arrêt de l'amplificateur son, actif haut ; 239 : " " t " " " II n n n n 240 : VCC borne d'alimentation positive + 5 volts. REVENDICATIONS 1. Système de commande pour une caméra cinématographique, caractérisé en ce qu'il comprend un micro-ordinateur (100), qui assure la commande des divers sous-ensembles et composants de la caméra, constitués par l'électro-aimant d'enregistrement du son (102), l'amplificateur son (103), le moteur son (107), le dispositif de réglage de l'exposition (105), le moteur d'entraînement du film (148), ce microordinateur étant apte à assurer la marche normale avec une cassette sonore ou muette, la prise de vues image par image, l'exécution d'un fondu-enchaîné et l'ouverture et la fermeture du diaphragme, sous la commande d'un séquenceur. 2. Système de commande selon la revendication 1, caractérisé en ce qutil comprend un circuit-économiseur de courant grâce auquel l'électro-aimant d'enregistrement du son (102) est d'abord alimenté avec un courant d'excitation élevé, puis avec un courant de maintien sensiblement plus faible. 3. Système de commande selon la revendication 2, caractérisé en ce que ltélectro-aimant d'enregistrement du son (102) est alimenté, à partir d'une première borne 237, du micro-ordinateur (100), à travers un circuit à transistor (292, 293) présentant un gain en courant élevé, et à partir d'une seconde borne (236) du micro-ordinateur (100), par l'intermédiaire d'un circuit à transistors (295), présentant un gain en courant sensiblement plus faible. 4. Système de commande selon la revendication I, caractérisé en ce que le moteur d'entraînement du film '148) peut être commandé par deux bornes (216, 217) du micro-ordinateur (10U), l'une de ces deux bornes commandant la marche avant et l'autre la marche arrière de celui-ci. 5. Système de commande selon la revendication 4, caractérisé en ce que la première borre du moteur d'entraînement du film (148) est connectée aux collecteurs d'une première paire de transistors (256, 261) qui est commandée par une borne (217) du micro-ordinateur (100) et en ce qu'une seconde borne du moteur d'entraînement de film (148) est connectée aux collecteurs d'une seconde paire de transistors (255, 259) qui est commandée par une seconde borne (216) du micro-ordinateur (100). 6. Système de commande selon la revendication 5, caractérisé en ce qu'une diode de Zener (217) est intercalée entre la première borne (251) du micro-ordinateur (100) et la première paire de transistors (256, 261), la cathode de cette diode étant reliée à la base du transistor (253) dont le collecteur est connecté à la base de l'un des transistors de la première paire (256, 261), tandis que son émetteur aboutit à un circuit de commande du moteur (250). 7. Circuit de commande selon la revendication 5, caractérisé en ce qu'une diode de Zener est intercalée entre la seconde borne (216) du micro-ordinateur (100) et la seconde paire de transistors (255, 259), la cathode de cette diode étant reliée à la base d'un transistor (248) dont le collecteur est connecté à la base d'un transistor (255) de la seconde paire de transistors (255, 259) dont l'émetteur est relié à un circuit de commande du moteur (250). 8. Système de commande selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprerd un amplificateur son (103) fonctionnant à pleine puissance en courant alternatif et à puissance variable en courant continu. 9. Système de commande selon la revendication I, caractérisé en ce que les différentes fonctions de la caméra sont normalement exécutées, jusqu'à la fin prévue des interventions dans le déroulement de ces fonctions n'étant possibles que si elles ne perturbent pas cette exécution. 10. Système de commande selon la revendication 1, caractérisé en ce que les sorties (126-129 ; 121-125) du microordinateur (100) sont reliées entre elles, leurs points de jonction (130, 144) permettant de commander le déroulement des fonctions. 11. Système de commande selon la revendication 10, caractérisé en ce qu'un nombre m de premières bornes (121-125) du micro-ordinateur (100) sont interconnectées avec un nombre n de secondes bornes (126-129) dudit micro-ordinateur (100) de manière à permettre de réaliser un nombre m . n de fonctions. 12. Système de commande selon l'une quelconque des revendications 10 et 11, caractérisé en ce que la liaison entre les premières bornes (121-125) et les secondes bornes (126-129) peut être réalisée à l'aide d'interrupteurs (130-144) qui s'ouvrent et se ferment selon les fonctions à établir. 13. Système de commande selon la revendication 12, caractérisé en ce que les secondes bornes (126-129) du microordinateur (100) sont balayées successivement et en ce que les interrupteurs fermés 132 et 144, à la suite de cette exploration; délivrent aux premières bornes correspondantes (121 et 125), un signal ayant un premier niveau, tandis que les interrupteurs ouverts (135, 138, 141) délivrent un signal ayant un second niveau aux premières bornes correspondantes (122, 123, 124) de sorte que le micro-ordinateur (100) reçoit sur ses premières bornes (121-125) des informations concernant l'état des interrupteurs (130-144). 14. Système de commande selon la revendication 1, caractérisé en ce que lorsque le bouton d'actionnement de la caméra est relâché, les fonctions de celle-ci sont réinitialisées. 15. Système de commande selon la revendication 1, caractérisé en ce que la mise en fonctionnement de la caméra est indiquée par l'allumage d'au moins un élément lumineux (279-280). 16. Système de commande selon la revendication 1, caractérisé en ce que les fonctions instantanées de la caméra, sont indiquées par des générateurs de signaux optiques ou acoustiques. 17. Système de commande selon la revendication 16, caractérisé en ce qu'il comprend un ensemble d'affichage numérique ou alphanumérique (120) de la valeur instantanée de la fonction donnant le nombre mètres de films qui ont déjà été exposés. 18. Système de commande selon la revendication 17, caractérisé en ce que l'ensemble d'affichage (120) comprend plusieurs unités dont chacune permet de représenter, au moyen d'un certain nombre de segments, un chiffre et/ou une lettre et/ou un autre signe ou symbole, toutes les unités d'affichage recevant du micro-ordinateur (100), par des lignes (113-119), des signaux correspondant aux chiffres ou aux lettres à repré senter, tandis que les secondes bornes (126, 129), à un instant déterminé, permettent la mise en action de l'unité d'affichage (120) qui doit afficher les informations arrivant du micro-ordinateur (100) par les lignes (113-119). 19. Système de commande selon la revendication 18, caractérisé en ce qu'il comprend un décodeur (11Z) 12) des informations provenant du micro-ordinateur (100), les segments des unités d'affichage étant activés à un rythme tel que, par suite de la persistance rétinienne, un observateur voit tous les chiffres ou lettres, présents simultanément. 20. Système de commande selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend une mémoire dans laquelle est introduite la valeur instantanée d'une fonction et en ce que cette fonction progresse en liaison avec la valeur instantanée introduite. 21. Système de commande selon la revendication 20, caractérisé en ce qu'une partie de la procédure complète d'un fondu-enchaîné est exécutée à un premier instant, la valeur instantanée de la procédure exécutée étant mémorisée, une autre partie de cette procédure étant exécutée à un second instant. 22. Système de commande selon la revendication 14, caractérisé en ce que la caméra cinématographique présentant un réglage automatique de la distance, cette distance est réglée automatiquement sur une valeur moyenne lorsque le bouton d'actionnement de la caméra est relâché. 23. Système de commande selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'après l'actionnement de l'interrupteur principal de la caméra, les sorties du micro-ordinateur (100) sont initialisées, conformément aux conditions de démarrage tandis qu'un compteur de scènes de la caméra est remis à zéro, et que l'affichage (120) ainsi que la commande de fondu-enchaîné sont actionnés. 24. Système de commande selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'un élément lumineux est allumé lorsque la commande de fondu-enchaîné ou de fermeture du diaphragme est enregistrée. 25. Système de commande selon la revendication I, caractérisé en ce qu'en l'absence d'une cassette de film, l'affichage (120) est remis à zéro. 26. Système de commande selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'en l'absence d'une cassette de film, l'affichage (120) indique une réserve maximale de film. 27. Système de commande selon les revendications I et 16, caractérisé en ce que la caméra contient un registre (112) dans lequel sont enregistrées les données présentées par l'affichage (120), au moment de l'arrêt de la caméra, afin de sauvegarder ces données. 28. Système de commande selon la revendication 1, caractérisé en ce que pour produire des temps de retard, des boucles du programme sont parcourues plusieurs fois jusqu'à ce qu'un nombre donné de boucles correspondant à un retard donné, soit atteint. 29. Système de commande selon la revendication 28, caractérisé en ce que pour produire des temps de retard importants, au moins deux registres permettent de compter les les boucles, de sorte que par incrémentation du m registre, après le remplissage du m-1ième registre, on obtienne une multiplication du délai ou du retard. 30. Système de commande selon les revendications 1 et 16, caractérisé en ce que l'affichage (120) est visible dans le viseur de la caméra.