La présente invention concerne une serrure à combinaison à touches fonctionnant avec un codage électronique Les codages électroniques ou électriques qui se sélectionnent à l-aide des touches0 sont connus en grand nombre par exemple sous la forme de sélecteurs à touches pour les codes téléphoniques La présente invention a pour but de créer une serrure électronique à codage qui soit sure viscå=vis des aléas et puisse être utilisée avec un grand degré de sécurité0 le clavier ne se composant que d'un nombre réduit de touches, avec des possibilités de codage c3estadire diversités de combinaisons de fermeture relativement importantes A cet effet, 1 t invention concerne une serrure du type ci-dessus: caractérisée en ce que le circuit de codage et de commande qui est relié aux touches et a un dispositif de fermeture a commande électrique est réalisé de telle manière, que chaque commande séparée ou multiple d3une touche crée une impulsion ou une commutation correspondant å la valeur de cette touche, et associée chaque fois a une position de la combinaison du code, et que ce circuit de codage et de commande comporte un organe temporisé qui fournit, par l'intermédiaire d'une source de courant, l alimentation en courant correspondant à une opération d'ouver- ture, cet organe temporisé étant mis en oeuvre, lors de la commande de la première touche de la coinbinaison, de telle sorte qu t après un certain temps0 déterminé par cet organe temporisé0 le circuit de codage et de commande est de nouveau coupé du courant et le dispositif de fermeture est automatiquement bloqué Comme chaque commande des touches crée une impulsion ou une opération de commutation qui d'une parte correspond à son tour à la valeur de la touche et que d'autre part elle est associée à une position de la combinaison, on a de grandes possibilités de codage suivant un grand nombre de codes très différents0 en tenant compte des possibilités de commande répétées d une touche, et cela avec un nombre réduit de touches La mise en oeuvre dtun circuit temporisé qui assure l'alimentation en courant du circuit de codage et de commande ainsi que ltopération de fermeture: lors de la commande d'une première touche, permet de limiter lralimentatîon en courant à la durée de l'opération d'ouverture c'est-à-dire à quelques secondes, tandis qula tout autre instant- la serrure a combinaison et a touches selon 1 invention nJest pas alimentée en courant Cela permet de ne pas utiliser de branchement de réseau et les installations électriques correspondantes, mais de prévoir une source de courant compacte. indépendante du réseau par exemple une batterie La limitation dans le temps de l alimentation en courant à la durée probable dune opération d'ouverture: sert non seulement a économiser de lwénergie électrique mais assure également quPune commande précédente des touches nlinfluence pas une nouvelle commande de touches et bloque automatiquement la serrure En outre, en cas de fausse commande des touches par une personne non autorisée, pour chaque tentative d'ouverture, lors de la commande de la premiere touche qui correspond a la première position de la combinuaison 1organe de temporisation est mis en oeuvre, ce qui augmente considérablement la sécurité de la serrure Comme organe temporisé pour limiter le temps de passage du courant,, on peut prévoir n'importe quel circuit temporisé qui coupe automatiquement 15 alimentation en courant de la serrure après un temps déterminé Il est particulièrement avanta- geux dsutiliser comme organe temporisé un condensateur qui, lors de la commande de la première touche de la combinaison, se charge sur la source de courant, puis est de nouveau coupé de la source de courant, et la charge électrique emmagasinée dans le condensateur assure llalimentation pour une opération d'ouverture Suivant une réalisation avantageuse de la serrure à combinaison a touches la soùrce de courant, les touches et le circuit de commande et de codage ainsi que le dispositif de ferme ture à commande électrique, sont prévus dans un boitier de serrure servant a la commande manuelle Ce boîtier comporte un poussoir, un bouton rotatif ou analogue pour ouvrir la partie après que, par commande des touches correcte, dans ordre prévu, le dispositif de fermeture a commande électrique ait déverrouillé la serrure Un autre but de l-invention consiste a créer une serrure du type ci-dessus a qui convienne comme circuit de codage et de commande notamment pour la fermeture de petits meubles tels que des armoires à dossiers, des boites de commande d'appareils, des tiroirs ou analogues, et qui présente une structure simple et permettant à certains moments par exemple dans la journée, d'ouvrir la porte sans etre obligé de commander les touches et sans pour autant limiter, à lsétat normal la sécurité vis-à-vis d'une ouverture non autorisée A cet effet, suivant l'invention, le dispositif de fermeture à commande électrique comporte un électro-aimant pourvu d'un induit soumis à l action dun ressort de rappel, et relié à la sortie du circuit de codage et de commande pour verrouiller mécaniquement la serrure, l'induit comportant un dispositif de blocage susceptible d'être mis en oeuvre ou d hêtre mis hors service, et qui maintient l-induit dans une position permettant la commande de la serrure, indépendamment de l'état électrique de 15électro aimant On connaît depuis longtemps des circuits de codage et de commande pour des serrures à combinaison à touches, qui sont également appelés dispositifs de verrouillage électriques' Les circuits connus avec relais présentent notamment l'inconvénient d5ëtre d0un encombrement relativement grand, de sorte que le montage du circuit dans la serrure ellezmème est difficile ou impossible et de nécessiter une consommation en courant relativement importante En outre dans le cas de relais il y a toujours le risque d'un encrassage des contacts qui constitue un incident coûteux à réparer.Des circuits électroniques connus présentent en outre liinconvénient de ne permettre liobtention que dCun nombre réduit de possibilités de combinaisons lorsque le circuit Ust de petite dimension et queil n'y a qu'un nombre réduit de touches à commander, si bien que le risque de trouver la combinaison en faisant simplement des essais est relativement grand Une extension des possibilités de combinaisons en multipliant les moyens logiques prévus nécessite par contre des circuits importants augmentant le coût et les risques d'incident du circuit La présente invention a également à cet égard pour but de créer une serrure à combinaison et à touches du type cidessus, dont le circuit de codage et de commande offre une grande sécurité contre toute ouverture non autorisée de la serrure par des tentatives, par un circuit de codage comportant un moyen de blocage particulier, sans circuit onéreux et avec un nombre réduit de touches A cet effet, l'invention concerne une serrure du type ci-dessus, caractérisée en ce que le circuit de commande et de codage comporte au moins une mémoire dans laquelle les éléments de codage binaires correspondant à un codage prédéterminé pouvant être introduits par la commande des touches: et a laquelle est relié un circuit de décision qui comporte des entrées destinées a tous les éléments de code d-un certain état binaire correspondant au codage prédéterminé, à tous les éléments de code de l'autre état binaire correspondant au codage prédéterminé , ainsi qulau moins une entrée destinée à un élément de code déterminé dont état binaire ne varie pas dans la mémoire pendant l'introduction des éléments de code dans la mémoire, la sortie du circuit de décision étant reliée au dispositif de fermeture pour le commander .La présente invention sera décrite plus en détail à laide de divers exemples-de réalisation représentés schématiquement dans les dessins annexés, dans lesquels la figure 1 est une vue de face dbun premier exemple de réalisation daune serrure à combinaison à touches = la figure 2 est une vue de-dessus-du petit côté supérieur d-une serrure selon la figure 1 montée dans une porte en bois - la figure 3 est une vue de face de la serrure de la figure 1 suivant une coupe parallèle à la paroi avant la figure 4 est une vue de face dun second exemple de.réalisation d'une serrure à combinaison à touches, suivant une coupe parallèle a la paroi avant - la figure 5 est un schéma dwun circuit de commande et de codage d'une serrure à combinaison à touches selon l'invention La serrure à combinaison à touches représentée aux figures 1 et 28 comporte un boitier 1 en forme de parallélépidède, avec une plaque. frontale 2, un côté arrière 3 et un verrou mobile 4 La serrure est montée sur une porte en bois 5 selon la figure 22 par exemple une porte de meuble a à cet effet, la serrure s'introduit par 15 Avants dans une ouverture correspondante réalisée dans la porte 5 de façon que la plaque avant 2 appuie contre la porte 5 du meuble ; la serrure est vissée par 1%arrière sur la porte du meuble à laide de vis 6 Cinq touches carrées 7 sont prévues dans la plaque avant 2 selon le présent exemple ; pour déverrouiller la serrure, il faut enfoncer un nombre adéquat de touches, dans un ordre déterminé Pour ouvrir la serrure déverrouillée, il est prévu une poignée 8 dans la plaque avant, cette poignée étant noyée à l'intérieur du boîtier 1. La poignée 8 présente une partie 9 dont la forme permet de tourner la poignée avec les doigts pour commander le verrou ou la targette 4 lorsque la serrure est déverrouillée, et qui peut par ailleurs être tirée pour ouvrir la porte 5 une fois que le verrou est ouvert. La plaque avant 2 comporte en outre deux contacts 10, 11 (figure 1) réalisés en forme de boutons de contact pour brancher des contacts correspondants d'une batterie de 9 volts du commerce. Cette possibilité de branchement est prévue comme alimentation de secours pour commander la serrure si la meme batterie ou pile 12 logée à l'intérieur du boîtier 2 était défaillante. La batterie 12 est représentée en tireté aux figures 1 et 2. Cette batterie sert à l'alimentation d'un circuit de commande de codage électronique représenté schématiquement en tireté aux figures 1 et 2 ; ce circuit est réalisé sous forme de circuit imprimé 13 ; la batterie sert également à l'alimentation d'un dispositif de fermeture 14, commandé électriquement et qui est relié au circuit de commande et de codage ce dispositif 14 est uniquement évoqué ici en relation avec la figure li la description détaillée étant faite en relation avec la figure 3. Un bouton rotatif 15 est prévu sur le côté arrière 3 de la serrure face ce bouton sert à déverrouiller en permanence le verrou 4 de façon à permettre la commande du verrou par rotation du bouton rotatif 8 sans nécessiter la commande des touches (cette position est appelée "position de jour"). Suivant la figure 3, le verrou 4 est monté sur un rail coulissant 16 qui est tiré vers l'extérieur par un ressort 17 accroché au boîtier 1. Le rail 16 est muni d'un bras 18 vertical dirigé vers le haut, auquel est fixé un relais dont l'électroaimant se compose de la bobine 19 et de l'induit 20, ainsi que d'un clapet 21. Le clapet 21 est rappelé par un ressort 22 en position de repos représentée en tireté à la figure 3, lorsqu'il n'est pas appliqué contre l'induit 20 comme représenté en trait plein à la figure 3. Un disque à came 23 est associé au clapet 21 ; l'axe 24 du disque 23 est l'axe de la poignée rotative 8 (figures 1, 2). Le disque à came 23 présente une première cavité 25 pour le clapet 21 ainsi qu'une seconde cavité 26 dans laquelle se trouve un goujon de butée 27 fixé au boltier 1. En outre5 la figure 3 montre un goujon cylindrique 28 sur lequel est fixé le bouton rotatif 15, qui se trouve sur le côté arrière du boîtier 1 (figure 2). Le goujon cylindrique 28 présente une section 29 qui n'est que semi-circulaire, au niveau du clapet 21, c'est-à-dire une cavité 30 ayant une section semicirculaire. La serrure représentée à la figure 3 est en position dite de jour" c'est-à-dire qu'en tournant le bouton rotatif 15 (figure 2), le goujon cylindrique 28 est mis dans une position telle que sa section 29 semi-circulaire enfonce le clapet 21. Lorsqu'on tourne alors la poignée rotative 8 (figures 1, 2) pour ouvrir la serrure, autour de l'axe 24 (figure 3) dans le sens des aiguilles d'une montre, l'une des parois de la cavité 25 du disque à came 23 vient s'appuyer contre le clapet 21 et pousse celui-ci vers la droite au cours de la suite du pivotement, de sorte que le rail de glissement 16 et ainsi le verrou 4 se déplacent vers la droite contre le ressort 17, ctest-à-dire vers l'intérieur.La porte 5 du meuble (figure 2) peut alors s'ouvrir en tirant sur la poignée 80 Lorsque le bouton rotatif 15 est toutefois tourné en position normale, c'est-à-dire de telle sorte que la cavité 30 semi-circulaire se trouve en regard du clapet 21, le clapet 21 est alors soumis à l'action du ressort 22 dans la position représentée en tireté à la figure 3, c'est-à-dire qu'il est radialement à l'extérieur de la cavité 25 du disque à came 23. Le disque à came 23 et avec lui la poignée rotative 8 peuvent alors être tournés librement à la manière d'une roue libre, sans que cela n'actionne le verrou 4. Le mouvement de rotation libre est uniquement limité par la longueur de la cavité 26 et le goujon de butée 27. Pour commander la serrure et ouvrir la porte du meuble, il faut alors enfoncer les touches 7 (figures 1, 2) suivant le codage prévu. Lorsque les touches sont enfoncées correctement, la bobine 19 de l'électro-aimant reçoit une impulsion de courant, limitée dans le temps, qui fait que le clapet 21 soit attiré. Au cas où le disque à came 23 se trouve dans la position de la figure 3, en butée dans le sens contraire des aiguilles d'une montre, le clapet 21 arrive alors dans la cavité 25, de sorte que comme déjà indiqué, en tournant la poignée 8 (figures 1, 2) on peut actionner le verrou 4. A la fin de l'impulsion de courant indiquée ci-dessus le clapet 21 revient de nouveau dans la position représentée en tireté à la figure 3, de sorte qu'après la fermeture de la porte du meuble, on ne peut ouvrir qu'en commandant une nouvelle fois les touches 7. Lorsqu'en outre à la fin de la commande des touches, le disque à came 23 ne se trouve pas dans la position finale représentée, dans le sens contraire des aiguilles d'une montre, le clapet 21, attiré par l'induit 20e ne peut s'encliqueter dans la cavité 25 du disque à came 23, ce qui rend impossible la commande du verrou 4 Cela constitue une autre sécurité contre tout actionnement non autorisé de la serrure Alors que dans l'exemple de réalisation de la figure 3 le clapet constitue l'organe de liaison entre la poignée 8 et le verrou 4, mis en oeuvre par l'excitation de l'induit 20 ou susceptible d'entre branché par le goujon cylindrique 28 du bouton rotatif 15 ou dietre mis hors circuit par le ressort 22e dans l'exemple de la figure 4, le clapet 21 du relais fixe ici par rapport au boîtier 1, agit comme organe de verrouillage pour le rail de glissement 32 qui porte le verrou 4 et qui est poussé en position de sortie par un ressort 31 Ce n'est que lorsque l'induit 20 entouré par la bobine 19 est excité et que le clapet 21 est attiré que le rail de glissement 32 est déverrouillé, de sorte qu'il peut etre déplacé vers l'intérieur en même temps que le verrou 4, par une poignée, non représentée0 dont l'axe est muni d'un organe d'entraînement 330 Pour se mettre en position de jour, dans laquelle il n'est pas nécessaire de commander les touches pour ouvrir la porte, il est prévu un second relais également monté dans le boîtier et qui comporte une bobine 34, un induit 35, un clapet 36 et un ressort de rappel 37 pour le clapet 36 Les extrémités des deux clapets 21 et 36 sont munies chacune d'une pièce de glissement 38e 39, cellesci venant en contact l'une avec l'autre. Dans la position de repos, qui est représentée, le clapet 21 du premier relais bloque le rail de glissement 32 et pousse par sa pièce de glissement 38 le clapet 36 du second relais contre son induit 35. Lorsque les touches sont commandées correctement en fonction du codage prévu, la bobine 19 du premier relais reçoit une impulsion de courant, limitée dans le temps, de sorte que le clapet 21 est attiré et libère le rail de glissement 32 et ainsi le verrou 4, et on peut ouvrir la serrure par rotation de la poignée, non représentée. Après attraction du clapet 21 par lQaimant excité 20, le clapet 36 du second relais est tiré par le ressort 37 dans sa position de repos et maintient alors le clapet 21 dans sa position collée, même lorsque la bobine 19 n'est plus traversée par un courant.On peut ainsi ouvrir la serrure un nombre quelconque de fois sans commander les touches, aussi longtemps que le second relais n'est pas excité, c'est-à-dire aussi longtemps que la bobine 34 de ce second relais n'est pas traversée par un courant Lorsqu une courte impulsion de courant traverse la bobine 34, celle-ci attire le clapet 36 Le clapet 21 est alors ramené par le ressort 22 dans sa position de repos représentée. Le rail de glissement 32 et le verrou 4 sont dans ces conditions bloqués de nouveau. Le mode de réalisation de la figure 4 convient particulièrement pour une installation composée de plusieurs meubles fermés par des serrures, les bobines 34 du second relais de toutes les serrures étant alors reliées à un poste central. Au début d'une journée de travail, on ouvre toutes les serrures, séparément en commandant les touches, et les serrures restent dans la position de jour qui est indiquée.A la fin de la journée, on peut verrouiller toutes les serrures de l'installation à partir du poste central en envoyant une courte impulsion de courant à toutes les bobines 34 des serrures. I1 est à remarquer qu'il n'y a pas de consommation de courant ni en position de jour, ni en position de verrouillage, à l'exception pour une courte dutée dew a première ouverture des serrures et du verrouillage de toutes les serrures. I1 est bien entendu également possible de commander l'excitation du relais de la figure 3 et du premier relais de la figure 4 à partir d'un poste contral ou d'une certaine serrure, en commandant les touches de façon particulière, pour déverrouiller toutes les serrures de l'installation, pour les mettre- en position de jour ou les verrouiller de nouveau. I1 est en outre possible sans difficulté, dans l'exemple de la figure 3 e de prévoir un second relais selon la figure 4, au lieu d'un bouton tournant pour commander la position de jour. Dans le mode de réalisation du circuit de codage et de commande représenté à la figure 5, on suppose que la serrure à combinaison par touches, comporte en tout cinq touches qui doivent être commandées dans un certain ordre , on suppose également que par la commande des touches0 on obtient un signe de code, a comparer, correspondant à une combinaison de huit éléments de code binaires sous la forme de deux mots 1010 et O1000 Dans le présent schéma, on a en outre prévu des raccords extérieurs sous la forme de petits cercles sur les lignes correspondantes ; les liaisons internes sont remplacées par des points (cercles pleins). Les branchements extérieurs du circuit de codage et de commande selon l invention se limitent à deux bornes B+ et Bauxquelles se branchent les pôles correspondants dgune batterie ainsi qu a une borne M+ à laquelle s'applique le signal de commande ou de déverrouillage de la serrure à commande électrique, après l'introduction de la combinaison correcte par les touches. La borne M+ peut, comme indiqué, être par exemple reliée à la bobine M'd'un électro-aimant qui0 lorsqu'elle est excitée, actionne une installation de verrouillage mécanique de la serrure. Les cinq touches commandées de l'extérieur de la serrure portent les références RAB0 DAg DBS CA et CB et les rôles de ces touches seront décrits ultérieurement. Lors de la commande de la première touche de la combinaison, on met en service un organe temporisé fournissant l'alimentation en courant pour l'opération d'ouverture Dans le présent exemple, cela se réalise comme suit La première touche à commander est ici la touche DA dont le contact de fermeture est relié d'une part à la borne B-, c est-à-dire au pole négatif de la batterie, et d'autre part, par l'intermédiaire d'une diode D1 D à un organe RC relié à la borne B+, donc au pôle positif de la batterie, cet organe RC étant formé d'un condensateur C et dsune résistance R montée en parallèle. L'organe RC est en outre relié par une résistance à la base d'un transistor T1 qui constitue un commutateur d'alimentation de la batterie, pour la tension négative. Le collecteur du transistor est relié par une diode D à la borne B- alors que son émetteur est relié au raccord d'alimentation S- de la tension négative de la batterie. Lorsqu'on enfonce la touche DA, le condensateur C se charge instantanément par l'intermédiaire de la diode Dl. La tension négative du condensateur ouvre le transistor T1 de type pnp, de sorte qu'une tension négative reste appliquée à la borne S jusqu a ce que le condensateur C se soit pratiquement déchargé à travers la résistance Rg puis le transistor T1 se bloque de nouveau. Dans l'autre partie du circuit, tous les autres raccords sur ce commutateur de batterie portent également la référence S- alors que les raccords non reliés à la borne correspondant à la tension positive de la batterie portent la référence B+, Pour introduire les impulsions par la commande des touches RAB, DA, DB, CA et CB et créer le signe de code, le circuit comporte deux bascules bistables (flip-flop)FFl et FF2 ainsi que deux registres à décalage A et B ayant une capacité chacun de quatre bits Chaque flip-flop se compose de façon connue de deux portes NAND (NON-ET) N1 et N2 ainsi que N3 et N4, couplées de façon croisée go l'une des deux entrées des portes est reliée au contact de fermeture de l'une des quatre touches DAE DB, CA et CB et l'autre entrée est reliée à la sortie de 1'autre porte NAND du même flip-flop Les entrées des portes NAND N1... N4 reliées aux touches DAc DB, CAo CB sont reliées à la borne B+ correspondant à la tension positive de la batterie par l'intermédiaire de résistances respectives Rl, R2, R3 et T4 Pour éviter que lors de l'application de la tension négative de la batterie sur la borne B= c'est-à-dire lors de la première commande de la touche DAe le flip-flop FF2 ne prenne accidentellement la position de sortie, les sorties N3 et N4 sont reliées par les résistances R6 et R5 aux bornes S- et B+. De cette façon, après la commande de la touche DAR la porte NAND N3 est toujours à l'état binaire de sortie O et ainsi la porte NAND N4 est à l'état binaire de sortie lg comme cela est représenté à la figure. La touche CA est reliée par une diode D2 de même que la touche DA au condensateur C pour le charger et cela parce que dans le présent exemple de réalisation, la touche CA est celle qui est commandée la dernière et qu'il faut toute la charge du condensateur C pour exciter le dispositif de fermeture à commande électrique. Les liaisons représentées en pointillé, par les autres diodes D30 D4 sont prévues à la place des liaisons par les diodes Dl, D2 lorsque la touche DB est celle qui est commandée la première à la place de la touche DA et que la touche CD est commandée la dernière à la place de la touche cas Les deux registres à décalage A et B ont chacun une entrée de données De une entrée de cadence ou d'horloge C, une entrée de remise à l'état initial R et quatre sorties AA --- AB correspondant à leur capacité à quatre bits Les entrées de données D sont reliées aux sorties de la porte NAND N1 (registre à décalage A) et N2 (registre à décalage B) du flip-flop FFI, Les entrées horloge C sont reliées aux sorties de la porte NAND N3 (registre à décalage A) et N4 (registre à-décalageB) du flip-flop FF2 Les entrées de remise à l'état initial R sont reliées en commun à la touche RAB qui est reliée à la borne B+ de tension positive de la batterie Les branchements des sorties AA, AB des registres à décalage A et B seront décrits ultérieurement. On décrira ci après la commande successivement des touches DA, DB, CA, CD et RAB pour créer le signe de code mentionné ci-dessus à savoir 1010, 0100, le mot 1010 apparaîssant à la sortie du registre à décalage A et le mot 0100 apparaîssant à la sortie du registre à décalage B 1. On enfonce la touche DA, si bien que la tension négative de la batterie est appliquée par l'intermédiaire du transistor T1 à tous les branchements S=. En outre, l'état binaire 1 est appli qué à l'entrée de données D du registre à décalage A. 2. On enfonce la touche RAB. De cette façon, la tension positive de la batterie est appliquée aux entrées de remise à l'état initial R des registres à décalage A et BD si bien que leurs sorties AA et AB fournissent chacune l'élément de code 0000. 30 On enfonce la touche CA. Le flip-flop FF2 bascule alors et l'état binaire 1 apparaît à la sortie de la porte NAND N3 ou à l'entrée d'horloge C du registre à décalage A. Le registre à décalage A est alors décalé d'une position et comme D = 1, il présente à sa sortie l'élément de code 1000, La sortie du registre à déca lage B est toujours à l'état 00000 40 On enfonce la touche DB, Cela fait basculer, le flip-flop FF1 et l'état binaire 1 apparaît à la sortie de la porte MAND N2 ou à l'entrée de données D du registre à décalage B. 5. On enfonce la touche CB, Le flip-flop FF2 bascule alors de nouveau. A la sortie de la porte NAND N4 ou à l'entrée d'horloge C du registre à décalage B apparalt l'état binaire 1 L'état binaire 1 qui est appliqué à l'entrée de données D est introduit dans le registre à décalage B, de sorte que la sortie AB donne le signal 1000 et que0 comme précédemment, dans le régistre à décalage A, la sortie AA est à l'état lOOOo 6. On enfonce la touche CA. Le flip-flop FF2 bascule de nouveau. L'état binaire 1 apparaît à la sortie de la porte NAND N3 ou à l'entrée d'horloge C du registre à décalage A, de sorte que l'état binaire O appliqué à l'entrée de données D est introduit dans le registre à décalage A Aux sortiés des deux registres à décalage5 on obtient alors AA = 0100 et AB = 1000 7. On enfonce la touche DA Le flip-flop FF1 bascule alors et l'état binaire 1 apparait à la sortie de. la porte NAND N1 et à l'entrée de données D du registre à décalage A. 8. On enfonce la touche CB. -Le flip-flop FF2 bascule et à la sortie de la porte NAND N4 ou à l'entrée d'horloge du registre à décalage B apparat l'état binaire la de sorte que l'état binaire O appliqué à l'entrée de données B passe dans le regis tre à décalage B Les sorties des deux registres à décalage correspondent alors aux états suivants : AA 'g" oîoe (comme précédemment) et AB = 0100. 9. On enfonce comme dernière touche, la touche CA, de sorte que le flip-flop FF2 bascule de nouveau, L'état binaire 1 apparaît à la sortie de la porte NAND N3 et à l'entrée d'horloge C du registre à décalage A. L'état binaire 1 à l'entrée de données D est introduit dans le registre à décalage A. Ainsi, à la sortie du registre à décalage A, on a les éléments de code AA = 1010 et à la sortie du registre à décalage B, on a l'élément de code AB = 0100. En même temps que l'on enfonce la dernière touche CA, le condensateur C se charge une nouvelle fois à travers la diode D2. Ainsi, au cours de l'examen décrit ci-après, pour les codes introduits et qui apparaissent aux sorties des registres à décalages A et B, et si le code vérifié a été considéré comme çorrect, on dispose de suffisamment d'énergie électrique pour exciter le dispositif de fermeture à commande électrique. La commande des touches décrite ci-dessus peut se simplifier par la suppression de la touche de remise à l'état initial RAB, de sorte que la serrure ne comporte plus que quatre touches DA, DB, CA, CB. Pour effectuer une remise à l'état initial des registres à décalage A et B avant l'envoi de la première impulsion de cadence, il est prévu un organe-RC formé d'une résistance RR et d'un condensateur CR, cet organe RC étant relié à la borne d'alimentation S- du transistor T1 et à la tension positive B+ de la batterie ; cet élément RC est représenté en pointillé à la figure. Après le premier enfoncement de la touche DA et l'apparition consécurive de la tension de batterie négative sur les bornes S= une impulsion positive se produit sur le condensateur CR, qui remet les entrées de remise à l'état R des registres à décalage A et B à liétat '0000. A la fin de la période correspondant à la constante de temps de l'organe RC, la tension aux entrées de remise à l'état initial R revient à la valeur de la tension des bornes d'alimentation S- c'est=à-dire la tension B- négative de la batterie5 de sorte que l'opération de remise à l'état initial ne peut pas se répéter. La description ci-après du circuit de décision permet de vérifier si les éléments de code aux sorties des registres à décalage A et B et qui correspondent a la commande de neuf ou huit touches, correspondent au codage de base du circuit et si celui-ci doit commander l'opération d'ouverture de la serrure. Le circuit de décision selon l'invention comprend une porte NAND N7 à huit entrées, un certain nombre de diodes D7 branchées en parallèle ainsi qu'un flip-flop de blocage FF3 associé à la porte SND N7. Le point de jonction V des diodes D7 et de la sortie de la porte NAND N7, raccordée par une autre diode D8, est relié à la base d'un transistor npn, T2 par un inverseur I2 et une résistance de limitation de courantO L'émetteur du transistor T2 est relié à la borne d'alimentation S- et son collecteur est relié à la borne M+ déjà mentionnéeg pour une bobine magnétique M ou analogue reliée à la borne positive B+ de la batterie. La diode D9 sert de façon connue à protéger le transistor T2.Ce transistor T2 est alors conducteur lorsque l'état binaire 1 est appliqué à sa base c'est-à-dire si l5état binaire 0 est appliqué au point de jonction V. Cette situation n'est possible que si toutes les diodes D7 ainsi que la sortie de la porte MAND N7 sont à l'état binaire 0. Les diodes D7 servent à vérifier si les états binaires 0 introduits par les touches et si la suite d'éléménts de code se trouvent dans les positions correctes correspondant au codage prédéterminé. Suivant ie code 1010e la seconde et la quatrième sorties du registre à décalage A et suivant le code 0100, la première, la troisième et la quatrième sorties du registre à décalage B sont reliées par une diode D7 respective au point de combinaison V. Cela est indiqué à la figure par les références AA = O et AB = 0 des branchements de diodes. Les sorties des registres à décalage A et B qui sont à l'état binaire 15 suivant le code, après la commande des touches, c' est-à-dire la première et la troisième sorties du registre à décalage A ainsi que la seconde sortie du registre à décalage B, sont reliées à une entrée respective de la porte END N7, ce qui est indiqué à la figure par les égalités AA = 1 et AB = 1. Les autres entrées qui sont nécessaires pour 5un autre code correspondant à plus de trois états binaires 1, sont reliées à la borne positive B+ de la batterie, à l'exception d'une autre entrée, qui est reliée à la sortie du flip-flop de blocage FF3. Le flip-flop de blocage comporte deux portes NAND, NS et N6, à couplage croisé5 dont les entrées sont reliées par des résistances R9 et R10 > Rîl et R12 à la borne positive B+ de la batterie et à la borne d'alimentation S-, de façon qu'après la commande de la première touche D et la mise en action qui suit du transistor T18 à la sortie de la porte NAND N5, apparaisse l'état binaire 1 et que de façon correspondante à la sortie de la porte NAND N6 apparalsse létat binaire O La sortie de la porte NAND NS est reliée à entrée mentionnée ci-dessus de la porte NAND N7.A l'une des entrées de la porte NAND N6 qui est reliée par la résistance R12 à la borne positive B+ de la batterie, on a relié par un inverseur et des diodes D5, D6 certaines des sorties désignées par AAL et ABL des registres à décalage A et B. I1 s'agit toujours de celle des sorties du registre à décalage A ou B qui suit la der nière sortie qui est a l'état binaire 1, c'est-à-dire pour le registre à décalage A contenant comme élément de code 1010, la dernière sortie correspondant à la position soulignée, et pour le registre à décalage B comportant l'élément de code 0160, la troisième sortie correspondant à la position soulignée. Ces sorties de registre à décalage ont la propriété que la valeur binaire O qui leur est appliquée ne varie pas lorsqu'on commande de façon correcte les touches. Toutefois en présence d'une fausse commande de touche, notamment lors d'un essai, l'état binaire 1 apparaît à la sortie indiquée du registre à décalage et passe par 1'inverseur I1 pour donner l'état binaire O qui est appliqué à l'entrée de la porte NAND N6, de façon que sa sortie se trouve à la état binaire 1 et bascule le flip-flop FF3. A l'entrée correspondante de la porte NAND;N7 se trouve appliqué l'état binaire O et à la sortie de la porte NAND N7 se trouve appliqué l'état binaire 1 qui maintient bloqué le transistor T2 par l'intermédiaire de l'inverseur I2, Comme la sortie de la porte NAND N6 ne varie pas, si l'inverseur I1 reçoit de nouveau l'état binaire 1 à l'entrée de la porte NAND N60 le flip-flop FF3 ne peut plus basculer en retour, de sorte que le transistor T2 reste toujours bloqué, meme si au cours de tentatives ultérieures, les éléments de code corrects apparaissent à postériori sur les sorties des registres à décalage A et B I1 faut attendre la décharge du condensateur T1 avant de pouvoir procéder à une nouvelle commande des touches. I1 en résulte le déblocage du transistor T2 et ainsi le déverrouillage de la serrure uniquement lorsque les états binaires introduits par les touches et mis en mémoire0 correspondent au codage du circuit, et si en outre lzintroduction par les touches des états binaires se fait par un nombre correct de commandes de touches et dans ordre correct. Le circuit de codage et de commande décrit ci-dessus offre non seulement une très grande sécurité contre tout déverrouillage non autorisé de la serrure par des tentatives répétées, mais, malgré les faibles moyens en circuit qui sont mis en oeuvre, on a un grand nombre de combinaisons possibles. Dans exemple de réalisation décrit, comportant une mémoire à huit bits ou cinq touches, que lQon peut d'tailleurs chaque fois permuter, le nombre théorique obtenable de combinaisons différentes est égal à 30.720. Etant donné la surveillançe de la position qui suit le dernier état binaire le quant à la présence de l'état binaire Oo le nombre des combinaisons possibles est en réalité légèrement plus faible. Comme le circuit de codage et de commande selon l'invention peut se réaliser sans difficulté sous forme de circuit intégré, et ne nécessite pas d'alimentation par le réseau0 ce circuit convient particulièrement pour les serrures de meubles, par exemple les serrures de bureaux d'armoires à dossiers etc. De multiples variantes sont possibles pour la réalisation du circuit de codage et de commande selon Iginvention ; on peut par exemple utiliser un seul registre à decalage à la place des deux registres à décalage A et Bo dans le but de réduire le coût ; on peut également prévoir un autre nombre de bits que celui qui est indiqué et lors de lQintroductione les impulsions de décalage appliquées à l'entrée d'horloge C des registres à décalage peuvent être créées automatiquement et non par une commande de touche etc. I1 est egalement possible de prévoir des moyens de commutation qui permettent de modifier à postériori le codage en modifiant les liaisons des sorties des registres à décalage, par exemple à l'aide dQun commutateur de codage ou en réalisant le circuit de codage et de commande sous la forme unités enfichables formant des circuits de commutation partiels, montées à la manière d'un système de blocs = éléments démontables , on peut ainsi obtenir ou modifier un codage déterminé en trans-formant les unités enfichables, ou une partie des unités enfichables. REVENDICATIONS 10) Serrure à combinaison commandée par des touches, à codage électronique, le code étant introduit par l'intermédiaire des touches, serrure caractérisée en ce que le circuit de codage et de commande qui est relié aux touches et à un dispositif de fermeture à commande électrique est réalisé de telle manière que chaque commande séparée ou multiple d'une touche crée une impulsion ou une commutation correspondant à la valeur de cette touche, et associée chaque fois à une position de la combinaison du code, et que ce circuit de codage et de commande comporte un organe temporisé qui fournit, par l'intermédiaire d'une source de courant, l'alimentation en courant correspondant à une opération d'ouverture, cet organe temporisé étant mis en oeuvre lors de la commande de la première touche de la combinaison, de telle sorte qu'après un certain temps, déterminé par cet organe temporisé, le circuit de codage et de commande est de nouveau coupé du courant et le dispo- sitif de fermeture est automatiquement bloque. 20) Serrure selon la revendication 1, caractérisé en ce-que l'organe temporisé est un condensateur qui se charge sur la source de courant lors de la commande de la première touche, la charge de ce condensateur fournissant le courant nécessaire à une opération d ' ouverture. 30) Serrure selon la revendication 1, caractérisée en ce que la source de courant, les touches et le circuit de commande et de codage ainsi que le dispositif de fermeture à commande électrique, sont prévus dans un bottier de serrure servant à la commande manuelle. 40) Serrure selon la revendication 1, caractérisée en ce que le dispositif de fermeture à commande électrique comporte un électro-aimant pourvu d'un induit soumis à'action d'un ressort de rappel, et relié à la sortie du circuit de codage et de commande pour verrouiller mécaniquement la serrure, l'induit comportant un dispositif de blocage susceptible d'hêtre mis en oeuvre ou d'être mis hors service, et qui maintient l'induit dans une position permettant la commande de la serrure, indépendamment de l'état électrique de ltélectro-aimant. 50) Serrure selon la revendication 4, caractérisée en ce que l'induit est un organe de liaison entre un verrou et un organe de commande manuel de la serrure. 60) Serrure selon la revendication 5, caractérisée en ce que llélectro-aimant est prévu sur le verrou de la serrure, l'induit de 11 électro-aimant coopérant avec un organe à came, qui est relié à l'organe de commande manuel lorsque l'électro-aimant est excité ou que le dispositif de blocage est mis en oeuvre. 70) Serrure selon la revendication 4, caractérisée en ce que l'induit constitue l'organe de verrouillage pour un verrou de la serrure, qui peut être déplacé au moyen d'un organe de commande manuel. 80) Serrure selon l'une quelconque des revendications 4 à 7, caractérisée en ce que le dispositif de blocage est un goujon pivotant, muni d'une cavité, agissant sur l'induit de 1'électro-aimantO 90) Serrure selon l'une quelconque des revendications 4 à 7, caractérisée en ce que le dispositif de blocage comporte un autre électro-aimant qui agit sur l'induit du premier électroaimant. 100) Serrure selon la revendication 9, caractérisée en ce que l'autre électro-aimant du dispositif de' blocage comporte un induit soumis à l'action d'un ressort de rappel, et qui est prévu par rapport à l'induit du premier électro-aimant de telle manière qu'alternativement chaque induit se trouvant dans sa position de repos maintient l'autre induit dans sa position de travail, l'induit du premier électro-aimant assurant dans sa position de travail, la liaison du verrou et de lorgane de commande manuel de la serrure ou le déverrouillage du verrou de la serrure. 110) Serrure selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisée en ce que le circuit de commande et de codage comporte au moins une mémoire dans laquelle les éléments de code binaires correspondant à un codage prédéterminé peuvent être introduits par la commande des touches, et à laquelle est relié un circuit de décision, qui comporte des entrées destinées à tous les éléments de code d'un certain état binaire correspondant au codage prédéterminé, à tous les éléments de code de l'autre état binaire correspondant au codage prédéterminé, ainsi qu'au moins une entrée destinée à un élément de code déterminé, dont l'état binaire ne varie pas dans la mémoire pendant l'introduction des éléments de code dans la mémoire, la sortie du circuit de décision étant reliée au dispositif de fermeture pour le commander. 120) Serrure selon la revendication 11, caractérisée en ce que le circuit de décision comporte un premier et un second circuits de combinaison ET, dont les sorties sont reliées à des moyens de commande du dispositif de fermeture à commande électrique, et dont les entrées sont reliées à tous les emplacements de la mémoire de l'un ou l'autre état binaire correspondant au codage l'un des circuits de combinaison ET présentant en outre une autre entrée qui est reliée à la sortie d'un circuit de blocage dont Rentrée est reliée au moins à un emplacement de la mémoire dont l'état binaire ne varie pas lors de l'introduction des éléments de code dans la mémoire. 130) Serrure selon la revendication 12, caractérisée en ce que le circuit de blocage est un flip-flop, dont l'entrée de remise à l'état initial présente un état binaire fixe. 140) Serrure selon l'une quelconque des revendications 11 à 13, caractérisée en ce que la mémoire se compose d'au moins un registre à décalage dont les emplacements de mémoire sont reliés au circuit de décision. 150) Serrure selon la revendication 111 caractérisée en ce qu'elle comporte des moyens de commutation pour effacer la mémoire après la commande de la première touche qui entraîne la charge du condensateur de l'organe temporisé 160) Installation å plusieurs serrures à combinaison et å touches selon l'une ou l'autre des revendications 1 et 4, caractérisée en ce qu'elle comporte des moyens de commande pour la mise en oeuvre et la mise hors service des dispositifs de blocage de toutes les serrures1 en commun, à partir d'un poste central