La présente invention concerne un projecteur télécommandé qui, destiné à être monté par exemple sur un véhicule, peut tourner autour d'un axe vertical et pivoter autour d'un axe horizontal. Ce projecteur comporte une base supportant un bâti intermédiaire capable de tourner autour d'un axe vertical et sur lequel est monté le support d'une lampe capable de pivoter autour d'un axe horizontal. Deux mécanismes distincts font le premier tourner le bâti intermédiaire et le second pivoter le support de la lampe. Le premier de ces mécanismes comprend un moteur électrique réversible d'azimut fixé sur la base et dont l'arbre mené fait, par l'intermédiaire d'une transmission, tourner une roue dentée solidaire du bâti intermédiaire qui peut ainsi, avec le support de la lampe, tourner sans arrêt dans l'un ou l'autre sens autour d'un axe vertical lorsque le moteur est mis en oeuvre de façon convenable. te second de ces mécanismes comporte un moteur électrique réversible de site, fixé sur la base et dont l'arbre mené est relié par une transmission à un plongeur qui, ainsi déplacé axialement, actionne un tringlage supporté par le bati intermédiaire et relié au support de la lampe qu'il peut ainsi faire pivoter autour d'un axe horizontal d'un angle de 1200 lorsque le moteur est convenablement mis en oeuvre. te circuit électrique des moteurs comprend quatre commutateurs situés dans une télécommande qui comporte, pour les actionner indépendamment ou par paires, des manettes destinées à régler la marche et à déterminer le sens de rotation des moteurs soit séparément, soit simultanément. Ces moteurs sont à aimant permanent et s'arrêtent instantanément dès qu'ils ne sont plus alimentés de sorte qu'ils ne nécessitent aucun mécanisme de freinage. te circuit électrique du moteur de site comporte deux interrupteurs de fin de course destinés à limiter le mouvement pivotant vers l'avant ou vers l'arrière du support de la lampe en coupant l'alimentation du moteur en question. L'ensemble de télécommande contient plusieurs lampes indiquant la position du projecteur en azimut. La base supporte les segments d'une bague collectrice avec lesquels est destiné à entrer en contact un balai que supporte le balai intermédiaire. Les segments, le balai et les lampes précités font partie du circuit électrique. La rotation du bâti intermédiaire fait entrer le balai successivement en contact avec les segments précités, ce qui allume tour à tour chacune des lampes indicatrices de la position en azimut du support de la lampe du projecteur et de cette dernière. L'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemple nullement limitatif et sur lesquels la figure 1 représente de face et en élévation le projecteur selon l'invention; la figure 2 représente de face et en élévation le bloc et l'ensemble de commande selon l'invention; la figure 3 est une coupe selon la ligne 3-3 de la figure 2; la figure 4 est une coupe selon la ligne 4-4 de la figure 3; la figure 5 montre schématiquement les commutateurs qui font partie de l'ensemble de commande des figures 3 et 4; la figure 6 montre en plan le projecteur de la figure 1 dont l'enveloppe est partiellement enlevée; la figure 7 est analogue à la figure i à ceci près que l'enveloppe du projecteuis est partiellement enlevée; la figure 8 est une colzpe selon la ligne 8-8 de la figure 7;; la figure 9 est une coupe selon la ligne 9-9 de la figure 8; la figure 10 est une élévation de la partie de l'appareil indiquée parles flèches 10-1G de la figure 8; la figure 11 est une coupe selon la ligne 11-11 de la figure 8; la figure 12 représente partiellement en élévation latérale le projecteur de la figure 1 dont l'enveloppe est partiellement enlevée; et la figure 17 représente schématiquement le circuit électrique du projecteur télécommandé selon l'invention. Comme le montrent les figures 1 et 2, le projecteur télécommandé selon l'invention comporte un ensemble d'éclairage 20, un bloc de commande 22 et un ensemble de commande 24. L'ensemble 20 peut par exemple être monté sur le toit d'un véhicule et le bloc de commande 22 sur son tableau de bord. Comme le montrent les figures 7 et 8, l'ensemble 20 comporte une base 26, ayant une paroi supérieure horizontale de support 28 d'où partent vers le bas une saillie centrale 30 percée d'un trou 32, une saillie 34 décalée radialement et percée d'un trou 36, plusieurs pieds périphériques espacés 78, et une paroi latérale intérieure 40 qui fait corps avec deux parois extrêmes 42 et 44. De la paroi de support 28 partent vers le haut plusieurs potelets 46 et plusieurs montants 48 circulairement espacés. La base 26 supporte un bâti intermédiaire 50 comportant une paroi superieure horizontale de support 52 d'où part vers le bas un moyeu central 54 percé d'un trou 56. Ce moyeu repose sur la paroi 28 et forme un épaulement annulaire 58. Le bâti 50 tourne autour d'un axe vertical et d'un coussinet tubulaire 60 qui, passant par les trous 32 et 56, est maintenu en place par des bagues à ressort 62 et 64. Il est possible de faire tourner à volonté le bâti 50 au moyen d'un mécanisme constitué par une couronne dentée 66 qui, fixée contre l'épaulement 58 du moyeu 54, engrène avec un pignon 68 assujetti à l'extrémité supérieure d'un axe 70 qui tourillonne dans un manchon 72 fixé dans le trou 36 de la saillie 34. A I'extrémité inférieure de cet axe 70 est assujetti un moyeu 74 dont un élément de plus petit diamètre 76 forme un épaulement annulaire 78 contre lequel un embrayage classique à friction 82 peut bloquer la roue tangente 80 à denture drqite d'un embrayage à vis sans fin 84 solidaire de l'extrémité de ltarbre mené 86 d'un moteur électrique réversible d'azimut 88 à aimant permanent, qui est fixé sur la paroi latérale 40 de la base (figure 12 ). Il est ainsi possible, en mettant convenablement en oeuvre le moteur 88, de faire tourner sans arrêt et dans l'un ou l'autre sens autour d'un axe vertical le baAti intermédiaire 50. Comme le montrent les figures 7, 8 et 12, deux pièces latéralement espacées de support 90 et 92 sont fixées verticalement sur la paroi 52 du bâti intermédiaire. Dans les extrémités supérieures de ces supports 90 et 92 tournent des tourillons opposés 94 et 96 formés par les côtés du support ou de la monture annulaire 98 d'une lampe directionnelle amovible 100. La monture 98 comporte une partie latérale 99 décalée radialement, et la lampe 100 y est montée au moyen de plusieurs attaches espacées de retenue 102. La lampe 100 et sa monture 98 peuvent pivoter autour de l'axe horizontal des tourillons 94 et 96. Le bâti intermédiaire 50 supporte un tringlage articulé 104 relié à la monture 98 de la lampe et destiné à les faire pivoter. Ce tringlage 104 comprend un axe horizontal 106, dont les extrémités tourillonnent dans les supports 90 et 92, et à la partie médiane duquel est assujetti un levier 108 dont l'extrémité libre surplombe le coussinet 60. Un levier coudé 110, assujetti à l'axe 106, s'articule avec l'une des extrémités d'une bielle 112 dont l'autre extrémité s'articule avec la partie 99 de la monture de la lampe au-dessus du tourillon 96. En pivotant, le levier 108 fait pivoter la lampe 100 et sa monture 98. Le dispositif destiné à commander à volonté le tringlage 104 comporte un plongeur 114 dont la partie supérieure coulisse dans le coussinet 60 et dont la partie inférieure filetée se visse dans un manchon taraudé 116 auquel est assujettie Ga roue tangente 118 à denture droite d'un engrenage à vis sans fin assujettie à l'extrémité de l'arbre mené 122 d'un moteur électrique réversible de site 124. Ce moteur, à aimant permanent, est assujetti à la paroi latérale 40 de la base, parallèlement au moteur 88. L'extrémité supérieure du manchon taraudé 116 est en contact avec une bague d'écartement 126 que le coussinet 60 empêche de monter, tandis que son extrémité inférieure est en contact avec un ensemble de support 128 qu'empêche de descendre la paroi horizontale d'un couvercle 130 en forme de L qui est assujetti aux parois 40, 42 et 44 de la base. Ce manchon rotatif 116 ne peut donc pas se déplacer verticalement. A ltextré- mité inférieure du plongeur 114 est assujettie l'une des extrémités d'une lame horizontale 132 à laquelle est incorporé un bras 134 qui passe vers le haut en coulissant dans une bouton nière de la paroi horizontale du couvercle 130. La lame 132 et le bras 134 servent à empêcher le plongeur 114 de tourner.Par suite du montage précédemment décrit du manchon 116 et du plongeur 114, le premier en tournant provoque le mouvement vertical du second. Un long ressort à boudin 136, qui relie la paroi 52 du bâti intermédiaire à une patte 138 assujettie à la partie décalée 99 de la monture de la lampe, tend à faire pivoter cette dernière 98 vers l'avant, ce qui maintient l'extrémité libre du levier 108 en contact avec ltextrémité supérieure du plongeur 114 dont le mouvement vertical commande ainsi le mouvement du tringlage 104. Lorsque la monture 98 de la lampe pivote vers l'arrière, le ressort 136 s'incurve autour de l'extrémité supérieure du support 92, ce qui assure une force élastique de rappel convenable. Il est en somme possible, en mettant convenablement en oeuvre le moteur de site 124, de faire pivoter soit vers l'avant soit vers l'arrière autour d'un axe horizontal la monture 98 de la lampe.Pour obtenir un mouvement pivotant équilibré, le centre de gravité de ce support 98 et de la lampe 100 est situé approximativement sur l'axe des tourillons 94 et 96. La monture 98 peut pivoter de 1200, c'est-å-dire entre une position dans laquelle elle est à 300 en avant de la verticale, le faisceau lumineux émis par la lampe 100 étant alors dirigé de 300 vers le bas, et une position dans laquelle elle est à 900 en arrière de la verticale, le faisceau lumineux étant alors dirigé verticalement vers le haut. Les limites extrêmes de cette course pivotante sont déterminées par deux interrupteurs de fin de course 140 et 142 intercalés dans le circuit électrique du moteur de site 124 et fixés sur une console 144 montée sur un des flancs de la paroi extrême 44 de la base.Ces interrupteurs, normalement fermés, sont ouverts par une commande 146 sensiblement en forme de C qui est assujettie à l'extrémité extérieure de la lame 1 32. Lorsque le plongeur 114 descend et que la monture 98 bascule pour prendre une position à 300 vers l'avant de la verticale, l'aile supérieure de la commande 146 entre en contact avec l'un des contacts mobiles de l'interrupteur 140 et le sépare de son voisin, ce qui ouvre l'interrupteur et coupe l'alimentation du moteur 124. Inversement, lorsque le plongeur 114 monte et que la monture 98 pivote de 900 vers l'arrière par rapport à sa position verticale, l'aile inférieure de la commande 146 entre en contact avec l'autre contact mobile de l'interrupteur 142 et le sépare de son voisin en arrêtant ainsi de même le moteur 124. Pour allumer la lampe 100, compte tenu de sa. rotation illimitée dans l'un ou l'autre sens et pour indiquer sa position au cours de cette rotation, un ensemble 148 de bagues collectrices est monté entre les parois 28 et 52 de la base et du bâti intermédiaire.Cet ensemble 148 comprend un panneau isolant 150 assujetti aux potelets 46 de la base et sur lequel sont fixes (voir figure 11)~une bague collectrice intérieure ou centrale 152 avec laquelle est en contact un balai 154, une bague collectrice illtermédiaire 156 avec laquelle est en contact un balai 158, et quatre tronçons ou segments 160, 162, 164 et 166 d'une bague collectrice périphérique avec lesquels entre en contact un balai 168 Les supports 170, 172 et 174 de ces balais 154, 158 et 168 sont assujettis à la paroi 52 du bâti intermédiaire (voir figures 6 et 9). La lampe 100 est de préférence à deux filaments, l'un d'éclairage par diffusion et l'autre dZeclairage directionnel. Comme le montre la figure 10, l'arrire de cette lampe comporte trois bornes, l'une commune 180, la seconde 176 reliée au filament directionnel et la troisième 178 reliée au filament de diffusion. Des conducteurs électriques convenables relient respectivement les bornes 176 et 178 aux balais 154 et 158. D'autres conducteurs électriques convenables relient aussi à une prise de courant 182 les bagues et segments collecteurs, le moteur d'azimut 88, les interrupteurs 140 et 142 de fin de course et une prise de terre commune (figure 7). Comme le montre la figure 1, le projecteur 20 comporte une enveloppe destinée à assurer son étanchéité et à le protéger de la saleté, de l'eau, etc., sans gêner le mouvement de la lampe 100. Cette enveloppe comprend une cuvette inférieure 184 assujettie aux extrémités inférieures des pieds 38 de la base, un dôme supérieur transparent 186 qui repose sur les montants 48 de cette dernière, un élément intermédiaire 188 sensiblement annulaire qui relie verticalement les éléments 184 et 186, et une bague de retenue 190. Comme le montre aussi la figure 2, le bloc de commande 22 comporte un boitier 192 dont le panneau avant 1-94 est percé de quatre trous 196 circulairement espacés et derrière lesquels sont montées des ampoules électriques 198, 200, 202 et 204 destinées à indiquer la position en azimut du projecteur. Ces ampoules sont chacune reliées électriquement à l'un des segments collecteurs 160, 162, 164 et 166. Au cours de la rotation du bâti intermédiaire 50, le balai 168 entre successivement en contact avec chacun de ces segments en allumant ainsi l'ampoule correspondante qui indique le quadrant dans lequel se trouvent le balai 50, le support 98 et la lampe 100. te panneau 194 est aussi percé d'un trou 206 dans lequel est monté un commutateur bipolaire 208 à deux directions dont la manette 210 de commande manuelle ouvre en position médiane le commutateur. Le déplacement de cette manette 210 vers la gauche provoque l'incandescence du filament directionnel de la lampe 100, tandis que son mouvement vers la droite provoque l'incandescence de son filament diffuseur. Dans la position de droite ou de gauche de cette manette 210, les moteurs 88 et 124 sont aussi mis en état de fonctionnement. Un câble électrique à conducteurs multiples (non représenté) relie des prises électriques montées derrière le boîtier 192 à la prise 182 du projecteur. Comme le montrent les figures 2, 3, 4 et 5, l'ensemble de commande 24 comprend un boîtier à deux éléments antérieur 214 et postérieur 212. Ce boulier contient, fixés à son élément postérieur 212, quatre interrupteurs unipolaires 216, 218, 220 et 222 à deux directions et comportant chacun une lame de commutation 224, 226, 228 ou 230 avec laquelle coopère un bouton coulissant 232, 234, 236 ou 238. Les deux interrupteurs 216 et 218 sont dans le prolongement l'un de l'autre ainsi que les deux interrupteurs 220 et 222 qui sont perpendiculaires aux précédents. En position centrale par rapport à ces interrupteurs est située une plaque de commande 240, de préférence en forme de E, dont les bords latéraux entrent en contact avec chacun des boutons précités.La plaque 240 coopère avec un bouton de commande manuelle 242 formant une tige centrale 244 et-une paroi périphérique conique 246. Ta plaque 240 est assujettie à l'extrémité intérieure de la tige 244 qui passe par un trou 248 de l'élément antérieur 214 du bolier. Le bord intérieur de la paroi conique 246 et la plaque de commande 240 coulissent respectivement sur les faces externe et interne de l'élément antérieur 214 du boîtier. Les lames de commutation et les boutons coulissants qui coopèrent avec elles sont rappelés élastiquement vers une première position, c'està-dire radialement vers l'intérieur. Les boutons coulissants rappelés par ressorts servent aussi à maintenir normalement la plaque 240 en position neutre, c'est-à-dire centrale.Le bouton 242 et la plaque 240 peuvent êtr amenés radialement vers l'extérieur soit dans l'alignement d'un dss interrupteurs soit obliquement par- rapport à deux voisins de ces derniers afin de faire passer l'une ou l'autre des paires voisines des lames de commutation de leur première position à leur seconde position, c'est-à-dire radialement vers l'extérieur. Les interrupteurs 216, 218, 220 et 222 sont intercalés dans le circuit électrique des moteurs 88 et 124 afin de régler indépendamment ou simultanément leur marche et leur sens de rotation. Un câble 250 enroulé en spirale et à conducteurs multiples relie électriquement le bloc 22 à l'ensemble 24 de commande. La figure 13 représente schématiquement le circuit électrique du projecteur télécommandé selon l'invention. Il comporte, outre les éléments électriques précédemment décrits, des diodes 252 et 254 montées respectivement en parallèle par rapport aux interrupteurs 140 et 142 de fin de course afin de permettre d'inverser le sens de rotation du moteur 124 dès l'ouverture d'un de ces derniers. Pour mettre en oeuvre le projecteur, il faut d'abord déplacer la manette de commande 210 du commutateur 208 du bloc 22 (figure 2) soit vers la gauche soit vers la droite afin de mettre en état de marche les moteurs 88 et 124 et de porter à incandescence soit le filament directionnel soit le filament diffuseur de la lampe 100, puis manipuler le bouton de commande 242 de l'ensemble 24 afin de régler la marche e-t le sens de rotation des moteurs 88 et 124. Comme le montrent les figures 4 et 5, l'ascension de la plaque 240 à partir de sa position neutre centrale a pour effet de faire passer radialement la lame 226 de sa position intérieure à sa position extérieure, de mettre en marche dans un sens le moteur de site 124 et de faire pivoter vers l'arrière la lampe 100 pour lui faire prendre la position représentée en traits interrompus sur la figure 12. Lorsqu'elle atteint cette position, la commande 146 (figure 8) ouvre l'interrupteur 140 et arrete le moteur 124. En quittant vers le bas sa position neutre centrale, la plaque 240 (figure 4) fait passer radialement la lame 224 (figure 5) de sa position intérieure à sa position extérieure, ce qui met le moteur 124 en marche dans l'autre sens et fait pivoter la lampe 100 vers l'avant pour lui faire prendre la position représentée sur la figure 8 en traits interrompus. Lorsqu'elle atteint cette position, la commande 146 (figure 8) ouvre l'interrupteur 142 et arrete le moteur 124. En quittant vers la droite sa position neutre centrale, la plaque 240 (figure 4) fait passer radialement la lame 230 (figure 5) de sa position intérieure à sa position extérieure, ce qui met en marche dans un sens le moteur d'azimut 88 et fait pivoter dextrorsum la lampe 100. De même, en se déplaçant vers la gauche, cette plaque 240 déplace radialement la lame 228 (figure 5) entre sa position intérieure et sa position extérieure, ce qui fait tourner dans l'autre sens le moteur 88 et pivoter sinistrorsum la lampe 100. Il est en- outre possible de déplacer la plaque de commande 240 en diagonale soit vers le haut et la droite pour actionner simultanément les interrupteurs 218 et 222 et faire simultanément pivoter la lampe 100 en site vers l'arrière et en azimut dextrorsum, soit vers le haut et la gauche pour actionner simultanément les interrupteurs 218 et 220 et faire pivoter la lampe 100 en même temps en site vers l'arrière et en azimut sinistrorsum, soit vers le bas et vers la gauche pour actionner simultanément les interrupteurs 216 et 220 et faire en même temps pivoter la lampe 100 vers l'avant en site et sinistrorsun en azimut, soit vers le bas et vers la droite pour actionner simultanément les interrupteurs 216 et 222 et faire pivoter en même temps la lampe vers l'avant en site et dextrorsum en azimut. Il est possible de faire tourner sans arrêt la lampe 100 soit dextrorsum soit sinistrorsum. Il est aussi possible de l'arrêter quelle que soit sa position en azimut ou en site (dans les limites de son rayon d'action de 1200). Il suffit pour cela de relacher le bouton de commande 242. ta ou les lampes de commutation sont rappelées élastiquement et radiale- ment vers leur position intérieure, et le ou les boutons de la ou des lames de commutation actionnées ramènent la plaque 240 vers sa position neutre centrale. Lorsque les lames de commutation sont radialement dans leur position intérieure, l'alimentation des moteurs 88 et 124 est interrompue. Comme ces derniers sont du type à aimant permanent, le court-circuitage de leurs rotors par les interrupteurs 216, 215, 220 et 222 a pour effet d'arrêter presque instantanément leur rotation, ce qui permet une grande précision de la commande. Il est évidemment facile de connaitre la position en azimut de la lampe 100 en observant les ampoules 198, 200, 202 et 204 du bloc de télécommande 22. L'ampoule allumée indique dans quel quadrant d'azimut se trouve cette lampe. Si l'ensemble 24 n'est pas en service, il peut être enclenché ou fixé par des attaches au bloc de télécommande 22. Dans certains cas, il est possible de substituer à la lampe 100 à deux filaments une lampe à un seul filament, auquel cas le commutateur principal bipolaire 208 à deux directions est remplacé par un commutateur bipolaire à une seule direction. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées au projecteur décrit et représenté sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATI0NS 1. Projecteur télécommandé qui, comportant une base sur laquelle est montée une lampe, est caractérisé en ce que cette base supporte un premier moteur électrique qui peut entre mis en oeuvre à volonté, une première transmission relie ce premier moteur à la lampe afin de la faire tourner autour d'un axe vertical, la base supporte un second moteur électrique qui peut être mis en oeuvre à volonté, une seconde transmission relie ce second moteur à la lampe afin de la faire pivoter autour d'un axe horizontal, un interrupteur de fin de course est plane de manière à couper automatiquement l'alimentation du second moteur lorsqu'en pivotant autour de l'axe horizontal la lampe atteint ner- taines positions prédéterminées, une télécommande mrna-ledesti née à mettre en oeuvre à volonté le premier et le second moteurs comporte quatre interrupteurs, le premier destiné à faire tourner le premier moteur dans un premier sens, le second dest a faire tourner ce premier moteur en sens inverse, le troisième destiné à faire tourner le second moteur dans un premier sens et le ~wa- trième destiné à faire tourner ce second moteur en sens inverse, et une commande manuelle permet de manoeuvrer ces interrupteurs soit séparément, soit par paires prédéterminées afin d'assurer la mise en oeuvre des moteurs. 2. Projecteur télécommandé selon la revend tion 1, caractérisé en ce que les moteurs sont à aimant permanent et les interrupteurs sont branchés de manière à mettre normalement hors circuit le rotor correspondant, leur actionnement ayant pour effet de le mettre en circuit et de le faire tourner, et la mise hors circuit du rotor considéré alors qu'il tonne a pour effet de l'arrêter presque instantanément. 3. Projecteur télécommandé selon la reventication 2, caractérisé en ce que les interrupteurs sont rappelés par des ressorts vers leur position de repos dans laquelle les rotors des moteurs sont; hors circuit, et ladite commande manuelle peut être manoeuvrée de manIère à écarter à volonté ces interrupteurs de leur position de repos. 4. Projecteur télécommandé selon la revendication 1, caractérisé en ce que la lampe est enfermée dans une enveloppe transparente reliée à la base et montée comme elle sur le toit dtun véhicule au moyen d1un dispositif convenable, et la télécommande manuelle est montée sur un support à l'intérieur du véhicule. 5. Projecteur télécommandé selon la revendication 1, caractérisé en ce que, lorsque la lampe tourne, un balai entrant en contact avec les segments dtune bague collectrice est destiné à mettre en oeuvre sélectivement un indicateur éloigné de position en azimut. 6. Projecteur télécommandé selon la revendication 1, caractérisé en ce outil comporte une enveloppe constituée d'un élément inférieur assujetti à la base, d'un élément supérieur transparent en forme de dôme qui repose sur cette base, et d'un élément intermédiaire sensiblement annulaire qui relie verticalement les deux éléments supérieur et inférieur précités. 7. Projecteur télécommandé selon la revendication 1, caractérisé en ce que la base supporte un bâti intermédiaire capable de tourner autour d'un axe vertical, un mécanisme est destiné à faire tourner ce bâti intermédiaire, la base supporte plusieurs segments de iiagË collectrice, le bâti intermédiare supporte un balai destiné à entrer successivement en contact avec ces segments lorsque ce bâti tourne afin d'allumer des ampoules électriques qui indiquent à distance la position en azimut du projecteur, et le bâti intermédiaire supporte une monture de lampe qu'un mécanisme peut faire pivoter autour d'un axe horizontal. 8. Projecteur télécommandé selon la revendication 1, caractérisé en ce que sa base supporte un bâti intermédiaire rotatif autour dTun axe vertical et qu'un dispositif comportant un moteur électrique réversible d'azimut est destiné à faire tourner, ce bSti supporte la monture d'une lampe qui peut pivoter autour d'un axe horizontal et qu'un mécanisme comportant un moteur électrique réversible de site est destiné à faire pivoter, la base supporte plusieurs segments de bague collectrice, le bâti intermédiaire supporte un balai destiné à entrer en contact avec ces segments, la télécommande comprend plusieurs ampoules électri ques destinées à indiquer la position en azimut du projecteur, quatre interrupteurs ainsi que leur commande manuelle, un circuit électrique auquel sont incorporés les segments, le balai, les ampoules, les moteurs et les intcrrupteurs précités, le balai est destiné, lors de la rotation du bti intermédiaire, à entrer successivement en contact avec les segments collecteurs afin d'allumer sélectivement les ampoules, et ladite commande manuelle est agencée de manière à actionner soit chacun des interrupteurs, soit chaque paire d'interrupteurs voisins afin de régler la marche des moteurs. 9. Ensemble de télécommande qui, destiné à coopérer avec les moteurs électriques de site et d'azimut du projecteur selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, est caractérisé en ce qu'il comporte un boîtier contenant quatre interrupteurs à poussoir unipolaires et à deux directions, dont deux sont situés dans le prolongement l'un de l'autre et dans un premier plan et dont les deux autres sont situés dans le prolongement ltun de l'autre et dans un second plan perpendiculaire au premier, chacun de ces interrupteurs comportant une lame élastique de commutation qui est rappelée radialement vers une première position intérieure et peut être déplacée radialement vers une seconde position extérieure, et une commande manuelle destinée à faire passer l'une quelconque de ces lames ou une paire quelconque de lames voisines de leur première à leur seconde position afin de régler la marche et le sens de rotation des moteurs soit séparément, soit simultanément. 10. Ensemble de télécommarde qui, destiné à coopérer avec les moteurs électriques de site et d'azimut du projecteur selon ltune quelconque des revendications 1 à 8, est caractérisé en ce qutil comprend deux paires drinterrupteurs à poussoir unipolaires et à deux directions qui, occupant chacune normalement une première position de fonctionriernent afin de brancher les bornes opposées soit du moteur d'aaimut, soit du moteur de site à l'une des bornes d'une source d'énergie, peuvent chacune être déplacées vers une seconde position de fonctionnement afin de brancher une borne soit du moteur d'azimut, soit du moteur de site à l'autre borne de cette source, les interrupteurs de la première paire étant situés dans le prolongement l'un de l'autre et dans un premier plan tandis que les interrupteurs de la seconde paire sont dans le prolongement l'un de l'autre et situés dans un second plan perpendiculaire au premier, et une commande manuelle capable de faire passer l'un quelconque de ces interrupteurs ou une paire quelconque d'interrupteurs voisins de leur première à leur seconde position de fonctionnement afin de régler la marche et le sens de rotation des moteurs soit séparément, soit simultanément.