Ossature complémentaire, qui, associée à un ouvrage d'art existant, permet l'élargissement du dit ouvrage. La présente invention concerne les ouvrages d'art, à membrures la tépales porteuses réalisées en superstructure par rapport au tablier, dont la largeur est à augmenter. La solution traditionnellement utilisée quand un ouvrage d'art est devenu trop étroit, consiste à remplacer cet ouvrage par un ouvrage neuf dont la largeur correspond aux besoins nouveaux présumés. Le but de l'invention est d'utiliser au maximum l'ouvrage existant et ses supports afin que le coat global de opération d'largissement soit sans commune mesure avec le coût de l'opération de construction d'un ouvrage neuf et da ses supports. Une ossature complémentaire est associée à l'ouvrage existant. Elle est calculée pour encaisser les sollicitations créées par le fait de l'élargissement. En effet (voir Figures 3 - 4 - 5 - 6 de la planche 1/9), l'état d'équilibre de l'ouvrage existant est caractérisé par des réactions d'appui verticales d'intensité unitaire p.l.L. Après élargissement, l'état 4 d'quilibre de l'ouvrage est caractérisé par i -'des réactions d'appui d'intensité unitaire p. (l+e). L t e étant l'élargis- sement. 4 - des moments M de la forme p. (1+e). e qui arpent aux appuis des moments résultants Mr. 2 2 L'ossature complémentaire est donc calculée pour résister aux sollicitations finales s forces verticales et moments. L'ossature cosplémentaire, objet de l'invention, peut être adaptée k tous les ouvrages d'art, à membrures latérales porteuses réalisées en super structure du tablier, dont l'élargissement est devenu nécessaire. Cet ossature est schématisée en planche 11/3 figures 1 - 2 - 3. Après réalisation des liaisons entre l'ossature complémentaire et l'ancien ouvrage, les membrures de celui-i sont supprimées. Dans la pratique, l'ossature décrite ci-dessus et définie pour la généralité des cas d'élargissement, peut se simplifier pour s'adapter aux cas concrets rencontrés. En planche III/3, il est indiqué à titre d'exemple des modes de réalisation d'élargissement commentés ci-deseous 2 Fig. 2 - 3 s suivant les hypothèses de charges (poids mort + surcharges) pri- ses en compte pour le calcul de l'ouvrage "état actuel" et l'élargissement souhaité - s'il est faible de l'ordre du demi mètre - les membrures peuvent être réutilisées moyennant un déport (cas de l'ouvrage métallique) ; ce dé- port étant réalisé symétriquement (fig. 2). Pour un ouvrage en béton armé, la réutilisation de la membrure parant plus aléatoire. La figure 3 donne un exemple d'élargissement d'un seul côté nécessitant une membrure nouvelle de plus forte inertiel Fig. 4 - 5 - 6 i Elles représentent deux ouvrages identiques reposant sur des appuis continus. Dans ce cas, l'élargissement se ait par la mise en place entre les ouvrages - d'une membrure nouvelle et unique t les membrures extrê- mes A étant maintenues dans leur état initial. REVENDICATIONS Procédé permettant d'élargir un ouvrage d'art à membrures@latérales porteuses réalisées en superstructure par rapport au tablier. Cet elargissement est rendu obligatoire par la nécessité d'élargir les voies routières, par exemple, aboutissant à l'ouvrage. Ce procéda est caractérisé par la mise en place d'une ossature complémentaire qui encaisse les sollicitations anciennes et les nouvelles résultant de l'élargissement.