La présente invention a pour objet un dispositif électrique pour mettre en marche et débrancher automatiquement, selon les besoins, un dispositif de désembuage et de dégivrage thermique pour des vitres de véhicule à moteur, notamment pour la vitre arrière. La formation de buée sur la vitre arrière, qui survient par temps froid, présente des inconvénients en ce sens qu'elle est généralement ennuyeuse, et que dans certains cas, elle représente un danger certain du fait qu'elle réduit la visibilité du conducteur. On élimine cet inconvénient en utilisant des vitres arrière chauffantes, dans lesquelles des résistances électriques de chauffage sont disposées au voisinage immédiat de la surface intérieure de la vitre ou sont quelquefois déposées sous forme d'une couche sur la surface elle-même. Ces résistances sont alimentées par la batterie du véhicule et éliminent la buée en chauffant la vitre et la couche d'air au voisinage de celle-ci. Le chauffage de la vitre entraîne également son dégivrage, en faisant fondre les dépôts de glace qui peuvent se former sur ltextérieur de la vitre. Toutefois, ces résistances chauffantes ne sont habituellement pas mises en marche par le conducteur avant qu'il y ait déjà un dépôt de buée sur la vitre ; de ce fait, il y a toujours une certaine période de conduite dans de mauvaises conditions de visibilité jusqu a ce que la vitre ait été complètement désembuée. Comme par ailleurs les résistances chauffantes ne sont pas débranchées immédiatement lorsque la visibilité est redevenue parfaite, il y a gaspillage d'énergie thermique et de la puissance de la batterie du véhicule. Le but de la présente invention est de procurer un dispositif de commande pour la vitre arrière chauffante d'un véhicule à moteur, qui mette en marche et coupe automatiquement les éléments chauffants de cette vitre arrière, sous le contracte d'un élément qui détecte l'état d'embuage. Le dispositif selon l'invention doit également présenter divers avantages, tels qu'une réalisation relativement simple et la possibilité d'une alimentation directe à partir de la batterie du véhicule sans nécessiter de stabilisation de tension ; il doit également être débranché lorsqu'il n'est pas nécessaire que les éléments chauffants soient mis en marche, ceci afin de limiter la consommation d'énergie. En ce qui concerne le dégivrage, une couche de glace peut se déposer sur la vitre arrière, même sans buée intérieure, par exemple lorsque le véhicule est resté à l'arrêt pendant un temps relativement long dans un endroit découvert ; un autre but de la présente invention est donc de déclencher dans ce cas l'action du dispositif de commande par un élément sensible qui détermine la température moyenne dans le véhicule à moteur. Un autre but de la présente invention est de procurer un dispositif de verrouillage pour ce dispositif de commande pour empêcher de brancher les résistances de chauffage lors du démarrage du véhicule à moteur. On tirerait autrement un courant excessif sur la batterie et il en résulterait un démarrage difficile. La présente invention procure un dispositif de commande automatique pour mettre en marche et débrancher des moyens de chauffage de la surface d'une vitre d'un véhicule à moteur, notamment la vitre arrière, ce dispositif étant soumis à un premier signal provenant d'un élément détecteur sensible à l'état d'embuage de la vitre, comprenant un premier moyen sur lequel ce premier signal agit et qui émet un deuxième signal de sortie lorsque la vitre est à l'état embué, et un second moyen propre à traiter ce signal pour alimenter un troisième moyen de commande pour brancher et débrancher les moyens de chauffage. L'invention sera bien comprise à la lecture de la description détaillée, donnée à titre d'exemple seulement, de plusieurs réalisations préférées du dispositif, en liaison avec le dessin joint, sur lequel - la figure 1 est un schéma électrique d'une première réalisation du dispositif selon l'invention ; et - la figure 2 est un schéma électrique d'une variante du schéma de la figure 1. La figure 1 représente le schéma électrique d'un dispositif de commande automatique repéré dans son ensemble en 1, réalisé selon la présente invention, et monté sur un véhicule à moteur (non représenté sur le dessin), équipé d'une vitre arrière chauffante. Le dispositif 1 comporte une borne d'alimentation 11 raccordée à une source de tension +V qui peut être notamment le pôle positif de la batterie du véhicule (non représentée sur la figure) et une borne 12 raccordée à la tension de référence, dans ce cas à la masse formée par le châssis du véhicule. La borne 11 est raccordée à une borne 2 d'un circuit intégré 13 fonctionnant en amplificateur différentiel, dont une autre borne 6 est raccordée à la borne 12, et par voie de conséquence à la masse. La borne 11 est raccordée à la borne 12 par l'intermédiaire de deux résistances 14 et 15 montées en série, dont le point commun est raccordé par une résistance 16 et un condensateur 17 monté en parallèle à une borne 3 formant l'entrée de non-inversion du circuit intégré 13, et par une résistance 18 à une borne 4 formant l'entrée d'inversion du circuit intégré 13. La borne 3 est également raccordée à une borne 7 constituant la sortie du circuit intégré 13, par 11 intermédiaire d'une résistance fixe 20, d'une résistance variable 21 et d'un condensateur 22 montés en série La borne 7 est également raccordée à la borne Il par l'intermédiaire d'une résistance 23, à la borne 4 par l'intermédiaire d'une résistance 25 et à la base d'un transistor NPN 26 par l'inter- médiaire d'un condensateur de découplage 27. La baste du transistor 26 est raccordée à la cathode d'une diode 28 dont l'anode est raccordée à la borne 12. La borne 12 est également raccordée à l'émetteur du transistor 26 dont le collecteur est raccordé à la borne 11 par l'intermédiaire d'un enroulement d'un relais 31 qui commande un contact normalement ouvert 31' pour permettre au courant de passer de la borne 11 aux résistances chauffantes 10 de la vitre arrière (non représentée). Un condensateur 32 est monté entre le collecteur et l'émetteur du transistor 26. La borne 7 du circuit intégré 13 est également raccordée à une borne 8 de ce circuit intégré 13 par l'intermédiaire d'un condensateur de compensation 33. La borne 4 est raccordée à la masse par l'intermédiaire d'un condensateur 34 monté en série avec un élément 35 qui détecte l'état d'embuage de la vitre arrière, par exemple un élément d'un type connu comportant un premier peigne métallique 36 en vis-à-vis d'un deuxième peigne métallique 37 raccordé à la masse. Les dents de chaque peigne métallique 36, 37 sont disposées dans les vides entre les dents du peigne en vis-à-vis sans qu'il n'y ait aucun contact électrique entre elles. L'élément détecteur tout entier 35 est déposé sous forme de couche sur la surface interne de la vitre arrière. La borne 4 du circuit intégré 13 est également raccordée à la cathode d'une diode 38 dont l'anode est raccordée par l'intermédiaire d'une résistance 41 à une borne 42. La borne 42 est raccordée à la source d'alimentation de tension +V, seulement lors de la mise en route du véhicule, par exemple par l'interrupteur qui, en combinaison avec la clef de contact, alimente le relais de démarrage (non représenté) du démarreur du véhicule. Le dispositif représenté sur la figure 2 diffère de celui représenté sur la figure 1 de la manière suivante. En aval de la borne 11 est disposée une diode de protection 51 dont l'anode est raccordée à la borne 11. Un condensateur 52 est monté entre le point de connexion des résistances 14 et 15 et la masse. Une thermistance 53 à coefficient thermique, par exemple négatif, et une résistance 54 sont montées en série entre la cathode de la diode 51 et la borne 12, et le point de connexion commun est raccordé à la base d'un transistor PNP 55 dont l'émetteur est raccordé à la cathode de la diode 51. Le collecteur du transistor 55 est raccordé à la base du transistor 26, par l'intermédiaire d'une résistance 56 de limitation de courant. Une diode 57 est montée en parallèle avec l'enroulement du relais 31 et sa cathode est raccordée à la cathode de la diode 51. Une résistance 58 est montée en série entre le condensateur 34 et l'élément détecteur 35, un contact normalement ouvert 59 également commande par le relais 31 étant monté en parallèle avec la résistance 58. Le dispositif de commande automatique de la vitre arrière chauffante selon ltinvention fonctionne comme suit, en liaison avec la figure 1. Le circuit intégré 13 est considéré fonctionnant comme un amplificateur différentiel soumis à deux types de réactions, à savoir une réaction positive appliquée entre la borne de sortie 7 et la borne d'entrée de non-inversion 3, et une réaction négative appliquée entre la borne 7 et la borne d'entrée d'inversion 4. La réaction positive est obtenue par le circuit de déphasage comprenant les résistances 16, 20, 21 et les condensateurs 17, 22. Cette réaction tend à faire osciller le circuit intégré 13 à une fréquence dont la valeur dépend pratiquement des valeurs des résistances 16, 20, 21 et des condensateurs 17, 22 et peut, de façon appropriée, être 6 KHz. Pour cette fréquence d'oscillation, le gain du circuit de réaction dépend pratiquement des valeurs des résistances 16, 20, 21 et peut, en conséquence, être réglé en agissant sur la résistance variable 21. Cette résistance 21 peut être remplacée par une résistance fixe sans gêner le fonctionnement du dispositif. L'effet de cette réaction positive est contrebalancé par la présence de la réaction négative qui exerce une action stabilisante pour limiter l'amplitude des oscillations induites par la réaction positive et, si celle-ci est trop énergique, la réduire et éventuellement l'annuler. Dans le premier cas, on obtient une tension de sortie en provenance du circuit intégré 13, mesurée entre la borne 7 et la masse, qui contient à la fois une composante unidirectionnelle et une composante sinusoldale de cette fréquence. Dans le second cas, seule la composante unidirectionnelle est présente. La réaction négative est obtenue par la résistance 25, et dépend également, en supposant que la borne 42 n'est pas alimentée, ctest-à-dire avec le véhicule en déplacement et non pas au démarrage, de la résistance électrique de l'élément résistant 18 et du détecteur 35. Si, par exemple, la résistance électrique du détecteur 35 est diminuée, cette fraction de la tension de sortie du circuit intégré 13 qui est renvoyée à la borne 4, est également diminuée par voie de conséquence. Le signal de sortie que la réaction négative renvoie de la borne 7 à la borne 4 par la résistance 25 est partiellement court-circuitée à la tension de la masse par I'intermédiaire du condensateur 34 et du détecteur 35. Dans ce cas, la réaction négative est plus faible, tandis qu'on se trouve dans le cas inverse lorsque la résistance électrique du détecteur 35 augmente. Le condensateur 34 empoche les variations de résistance du détecteur 35 de faire varier également les composantes de tension alternatives présentes à la sortie et la tension continue présente à la borne 4 en direction de la tension de référence, et par voie de conséquence de changer la polarisation du circuit intégré. Le condensateur 34 empêche également le détecteur 35 d'être traversé par un courant continu qui donnerait naissance à des phénomènes de polarisation diélectrique entre les peignes 36 et 37 faisant partie du détecteur 35, ce qui perturberait le fonctionnement du circuit intégré 13. On choisit les résistances 18 et 25 par rapport aux résistances 16, 20 et 21 de façon que, lorsqu'il n'y a pas de buée, la réaction négative soit supérieure à la réaction positive. Dans ce cas, la résistance électrique du détecteur 35 est due pratiquement à la résistance d'isolation entre les peignes 36 et 37 et est en conséquence très élevée, la réaction négative agissant alors totale ment dans le sens de l'extinction des oscillations du circuit intégré 13, qui reste ainsi désexcité. La borne de sortie 7 est alors à une tension constante par rapport à la tension de la masse, et la présence du condensateur de découplage 27 signifie qu'aucun signal n'atteint la base du transistor 26. En conséquence, le transistor 26 est à l'état non-conducteur et l'enroulement du relais 31 est pratiquement désexcité, n1 étant traversé que par le courant de fuite du collecteur du transistor 26. En conséquence, le contact 31' est ouvert et les résistances de chauffage 10 de la vitre arrière ne sont pas alimentées. Dans ces conditions, la puissance électrique absorbée par le dispositif de commande complet 1 est limitée à celle dissipée dans les circuits de polarisation. Lorsque de la buée se dépose sur la vitre arrière, la couche d'humidité formée sur la surface interne entre en contact avec le détecteur 35 en se déposant dans les espaces libres entre les dents des deux peignes 36 et 37, ce qui réduit la résistance électrique du détecteur 35. En conséquence, la réaction négative agissant sur le circuit intégré 13 diminue, et le circuit se met à osciller. Dans la tension de sortie mesurée entre la borne 7 et la masse, il apparalt donc une composante de courant alternatif qui est transmise par le condensateur 27 à la base du transistor 26. La présence de la diode 28 signifie que le courant de base du transistor 26 a une valeur positive non nulle, positif signifiant ici en direction du transistor 26, seulement lors de la charge du condensateur 27. Le condensateur 27, la diode 28 et la jonction base-émetteur du transistor 26 fonctionnent en conséquence comme un circuit de détection et d'amplification. Le courant de collecteur du transistor 26 a ainsi une valeur moyenne suffisante pour exciter l'enroulement du relais 31, lequel ferme le contact 31' ; les résistances chauffantes 10 de la vitre arrière sont alors branchées. L'inductance de l'enroulement du relais 31 et la capacité du condensateur 32 font que le courant de collecteur est pratiquement constant dans le temps. Lorsque la vitre arrière a été désembuée par les résistances de chauffage 10, le détecteur 35 présente une résistance très élevée, si bien que la réaction négative sur le circuit intégré 13 devient prépondérante, ce qui fait cesser les oscillations de sortie. Le courant de collecteur du transistor 26 est, en conséquence, également supprimé et, comme l'enroulement du relais 31 n'est plus excité, le contact 31' s'ouvre et les résistances de chauffage 10 de la fenêtre arrière ne sont plus en circuit. La borne 42 permet de verrouiller le dispositif de commande 1 lors du démarrage pour empêcher de tirer du courant dans ces conditions sur la batterie du véhicule. Lors du démarrage, la borne 42 est raccordée à la source d'alimentation à la tension +V. La tension de la borne 4 croît de cette façon pour produire le même résultat qu'une réaction négative et, par voie de conséquence, pour empêcher le circuit intégré 13 d'osciller, quelle que soit la valeur de la résistance du détecteur 35. De ce fait, les résistances de chauffage 10 de la vitre arrière sont débranchées. Le but de la résistance 41 dans ce cas est de limiter le courant absorbé, tandis que la diode 38 nta aucun effet en ce qu'elle est polarisée vers l'avant. Cependant, en fonctionnement normal, la borne 42 est raccordée à la masse par l'enroulement du relais de démarrage, et par voie de conséquence, la diode 38 isole la borne 4 de la masse. On doit finalement noter que le dispositif décrit ne comprend que deux éléments de travail, à savoir le circuit intégré 13 et le transistor 26, aucun des deux ne fonctionnant dans des conditions critiques. A cet égard, le transistor 26 doit seulement permettre la circulation dtun courant de collecteur suffisant pour exciter l'enroulement du relais 31, en passant de l'état non-conducteur à un état conducteur. D'autre part, le circuit intégré 13 peut supporter des variations considérables de la tension d'alimentation, en ce sens que les tensions de polarisation des bornes d'entrée 3 et 4 sont obtenues à partir d'un simple diviseur de tension constitué. par les résistances 14 et 15, par l'intermédiaire de deux résistances égales 16 et 18. Toute variation dans la tension d'alimentation affecte également l'entrée de non-inversion constituée par la borne 3 et l'entrée d'inversion constituée par la borne 4 ; il en résulte que la borne de sortie 7 n'est pratiquement pas influencée. En conséquence, le circuit n' exige pas de compensation de température spéciale. Le fonctionnement du dispositif de commande représenté sur la figure 2 est pratiquement identique à celui décrit en liaison avec la figure 1. Cependant, il permet en outre de dégivrer la vitre arrière. En ce qui concerne cet avantage, des dépôts de glace se forment sur l'extérieur de la vitre arrière, principalement lorsque le véhicule est resté longtemps arr8té à ltextérieur. Dans ce cas, la température à l'intérieur du véhicule est également voisine de 00, et par conséquence, la résistance électrique de la thermistance 53 a beaucoup augmenté . Pour une température égale ou inférieure à la température de fonctionnement réglée, le rapport de la résistance de la thermistance 53 à la résistance 54 est tel que le transistor 55 devient conducteur, ce qui active alors le transistor 26. Les résistances chauffantes 10 de la vitre arrière sont mises en circuit au moyen du relais 31 et du contact 31' et elles restent en circuit jusqu'à ce que la température du véhicule atteigne une valeur pour laquelle les dépôts de glace sur la vitre arrière ont certainement fondu. Les résistances chauffantes 10 de la vitre arrière sont mises en circuit, comme il a été décrit, indépendamment de la résistance du détecteur 35. Au contraire de celui de la figure 1, le relais 31 de la figure 2 commande deux contacts 31' et 59. Le but du contact 59 est de faire fonctionner le dispositif 1 selon l'invention avec une certaine hystérésis, et d'allonger les temps d'excitation et de désexcitation du relais 31. Lorsque l'humidité déposée sur le détecteur 35 augmente, la somme des résistances du détecteur 35 et de la résistance 58 diminue jusqu a ce que, pour une valeur de résistance prédéterminée qui correspond à un certain degré d'embuage, le relais 31 fonctionne comme il a été décrit et branche les résistances de chauffage 10. Simultanément, le relais 31 ferme le contact 59 qui court-circuite la résistance 58 ; de ce fait; la résistance qui détermine la réaction négative envoyée au circuit intégré 13 est considérablement inférieure à la résistance critique pour laquelle le relais 31 fonctionne. En conséquence, les résistances 10 restent continuellement branchées, sans incertitudes de fonctionnement, pendant un temps suffisant pour que la résistance du détecteur 35 atteigne la valeur critique d'intervention sur le circuit intégré 13. Dans ces conditions le relais 31 est désexcité et le contact 59 s'ouvre ; de ce fait, la résistance du détecteur 35 et de la résistance 58 montés en série devient très supérieure à la valeur critique d'intervention sur le circuit intégré 13, et en conséquence ce dernier reste inactif. I1 est en conséquence évident que, dans ces conditions, il y a un certain retard dans le fonctionnement du dispositif de commande 1 par rapport aux conditions théoriques de mise en circuit et de débranchement des résistances chauffantes 10 ; ceci staccom- pagne par des périodes de branchement et de débranchement plus longues, ce qui donne à la fois une plus grande fiabilité de fonctionnement et une fréquence de déclenchement plus faible du relais 31 avec, en conséquence, une usure moindre du contact 31' qui alimente les résistances 10. Le retard dans le fonctionnement du dispositif 1 et les périodes de branchement et de débranchement plus longues des résistances 10 sont déterminés par la valeur de la résistance 58. Le but du condensateur 52 est d'empêcher le signal de commande d'excitation d'apparaître à la sortie du circuit intégré 13, même momentanément, lorsque le dispositif 1 est raccordé à la source d'alimentation, c'est-å-dire lorsque l'on tourne la clef de contact du véhicule. Enfin, la diode 57 protège le transistor 26 des surtensions provoquées par la désexcitation du relais 31. Les avantages du dispositif de commande réalisé selon l'invention sont, en conséquence, un rendement de fonctionnement élevé et le maintien correspondant d'une visibilité optimale par la vitre arrière, en ce sens que les résistances chauffantes sont branchées dès qu'un film d'humidité se dépose sur les vitres arrière, résistances restant branchées pratiquement seulement pendant la durée strictement nécessaire pour éliminer la buée sur la vitre. On obtient également un fonctionnement efficace en cas de dépôts extérieurs de glace sur la vitre arrière. En même temps, les résistances de chauffage ne peuvent pas être branchées lors du démarrage du véhicule. Le dispositif selon l'invention permet également d'obtenir d'autres avantages, tels que simplicité de construction et fiabilité de fonctionnement considérable pour de larges variations de la tension d'alimentation. Enfin, la consommation d'électricité est faible au repos, il n'y a pas de pièces mécaniques peu fiables et difficiles à étalonner et le verrouillage du dispositif est obtenu facilement et de façon fiable. REVENDICATIONS 1. Dispositif de commande automatique pour brancher et débrancher des moyens de chauffage pour la surface d'une vitre d'un véhicule à moteur, notamment la vitre arrière, caractérisé en ce qu'il est soumis à un premier signal provenant d'un élément détecteur sensible à l'état d'embuage de la vitre, comprenant un premier moyen sur lequel agit le premier signal et qui émet un deuxième signal de sortie lorsque la vitre est embuée, et un deuxième moyen propre à traiter ce signal pour alimenter un troisième moyen de commande pour brancher et débrancher les moyens chauffants. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que le premier moyen comprend un circuit intégré avec au moins une entrée d'inversion et une entrée de non-inversion, avec un gain de tension élevé et une impédance d'entrée élevée, ce circuit intégré étant soumis à une réaction positive et à une réaction négative obtenues en raccordant la sortie du circuit intégré aux deux entrées précitées par l'intermédiaire de circuits, l'élément détecteur étant disposé dans le raccordement entre l'une des deux entrées et latension de référence. 3. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que la réaction positive est obtenue par un circuit résistancecapacité de déphasage monté entre la sortie -du circuit intégré et l-'entrée de non-inversion, en ce que la réaction négative est obtenue par un circuit résistant monté entre la sortie du circuit intégré et l'entrée d'inversion, et en ce que l'élément détecteur est monté en série avec un condensateur dans le raccordement entre l'entrée d'inversion et la tension de référence. 4. Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce que la réaction positive obtenue par le circuit de déphasage est propre à faire fonctionner le circuit intégré comme un oscillateur, le deuxième signal à la sortie du circuit intégré étant en conséquence un signal de tension alternative, dont la fréquence d'oscillation est déterminée par les valeurs des résistances et des condensateurs de ce circuit de déphasage, le fonctionnement en oscillateur étant contrebalancé par l'action de la réaction négative et pouvant être empêché par elle. 5. Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que la réaction négative, en combinaison avec l'élément détecteur, fait varier le premier signal qui atteint l'entrée d'inversion de manière à supprimer le deuxième signal à la sortie du circuit intégré lorsqu'il n'y a pas de buée, la réaction négative étant diminuée dans les conditions d'embuage par l'effet de l'élément détecteur, faisant ainsi varier le premier signal jusqu'à ce que le deuxième signal soit capable d'être présent à la sortie du circuit intégré, le détecteur ayant pour effet de court-circuiter à la tension de référence une partie du premier signal amené à l'entrée d'inversion, le but du condensateur monté en série avec le détecteur étant d'empêcher le détecteur d'agir sur la tension de polarisation en courant continu de l'entrée d'inversion. 6. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'un quatrième moyen est disposé pour permettre la mise en marche des moyens de chauffage en l'absence d'embuage de la vitre, mais pour une température ambiante relativement basse, par exemple en cas de formation de givre sur la vitre. 7. Dispositif selon la revendication 6, caractérisé en ce que le quatrième moyen comporte une thermistance à coefficient thermique négatif, cette thermistance ayant, pour des températures voisines de OOC ou inférieures, une résistance électrique élevée, de façon à déterminer un signal supplémentaire à l'entrée du deuxième moyen, ce signal supplémentaire commandant par l'intermédiaire du deuxième moyen et du troisième moyen la mise en circuit et le débranchement des moyens-de chauffage, indépendamment de l'action de I'élément détecteur. 8. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 2 à 7, caractérisé- en ce que les tensions de polarisation en courant continu de l'entrée dtinversion et de entrée de non-inversion sont obtenues en raccordant ces entrées par deux résistances-d'égale valeur au même diviseur de tension monté entre la tension de référence et une source d'alimentation, cette disposition permettant au circuit intégré de fonctionner correctement même pour des variations de tension d'alimentation pouvant atteindre 50 % de la valeur normale. 9. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le premier moyen est raccordé électriquement à l'entrée du deuxième moyen par un condensateur de découplage, dont le but est d'empêcher le transfert à l'entrée du deuxième moyen des tensions continues existant dans le deuxième signal. 10. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le deuxième moyen agit comme un détecteur et un amplificateur, et comporte un transistor NPN, dont la base reçoit le deuxième signal, ce transistor étant monté en émetteur commun, une diode raccordée par sa cathode à la base et par son anode à l'émetteur du transistor, et un condensateur de filtrage monté entre le collecteur et l'émetteur du transistor dont la base est sans circuit de polarisation. -11. Dispositif selon la revendication 10, caractérisé en ce que le collecteur du transistor est-monté en série avec un enroulement d'un relais formant le troisième moyen de commande pour mettre en circuit les moyens de chauffage, le deuxième signal de tension alternative à la sortie du circuit intégré étant détecté par l'action combinée de la diode et de la jonction émetteur-base du transistor, un courant unidirectionnel circulant alors dans le circuit de collecteur du transistor pour exciter cet enroulement du relais de mise en circuit, ce courant unidirectionnel étant filtré par l'action - ombinée de l'inductance de l'enroulement et de la capacité du condensateur de filtrage. 12. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'un cinquième moyen est disposé pour empêcher la mise en circuit des moyens de chauffage lors du démarrage du véhicule. 13. Dispositif selon la revendication 12, caractérisé en ce que ce cinquième moyen comporte une diode raccordée par sa cathode à l'entrée d'inversion du circuit intégré, cette diode étant montée en série avec une résistance raccordée à une borne normalement raccordée à la masse, le but de la diode étant d'isoler normalement de la masse l'entrée d inversion, cette borne étant momentanément raccordée, lors du démarrage, à la source d'alimentation, la diode étant alors directement polarisée, et la tension positive amenée à l'entrée d'inversion agissant alors en concordance avec la réaction négative pour empêcher le fonctionnement du circuit intégré en tant qu'oscillateur et empêcher ainsi la présence du deuxième signal, indépendamment de l'action de l'élément détecteur. 14. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 3 à 13, caractérisé en ce qu'au moins une des résistances faisant partie du circuit de déphasage est variable, cette résistance étant réglée lors du montage du dispositif à une valeur telle qu'elle déclenche l'oscillation du circuit intégré et engendre ainsi le deuxième signal lorsque l'élément détecteur atteint une valeur prédéterminée, cette valeur prédéterminée étant atteinte par le détecteur lors de conditions initiales d'embuage. 15. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 3 à 14, caractérisé en ce qu'une résistance est montée en série avec l'élément détecteur et le condensateur dans le raccordement entre 1!entrée d'inversion et la tension de référence, cette résistance étant court-circuitée par un contact normalement ouvert commandé par le troisième moyen pour commander la mise en circuit et le débranchement des moyens de chauffage. 16. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ôe que le détecteur comporte deux peignes métalliques en vis-à-vis, les dents de l'un des peignes étant disposées dans les espaces vides entre les dents de l'autre, ces peignes n'étant pas électriquement raccordés, et chacun comportant une borne pour être raccordé au reste du circuit, ces peignes métalliques étant déposés sous forme d'une couche sur la surface intérieure de la vitre et étant pratiquement isolés l'un de l'autre en l'absence de buée, la résistance électrique du détecteur prenant alors une valeur très élevée, cette résistance électrique diminuant cependant progressivement lorsquedelabuée se dépose, du fait de la couche d'humidité déposée sur la surface intérieure de la vitre. 17. Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les moyens de chauffage comportent des résistances disposées sur ou très près de la surface intérieure de la vitre.