La présente invention concerne un dispositif de sondage par points. On sait que le soudage par points de deux éléments peut être effectué soit sanuellerent, soit de manière automatique par l'intermédiaire d'un appareillage du genre robot. Dans la prospère possibilité, il est constat que l'ouvrier effectuant un tel travail est & même de cadences de production élevées, par suite d'une grande dextérité, due notamment à la répétition des diverses opérations & effectuer qui deviennent en quelque sorte automatiques. Un avantage du soudage -manuel- réside dans le fait que l'ouvrier est àmême dsa d'effectuer la soudure d'éléments présen- tant un profil quel qu'il soit sans que des difficultés par ticulières surgissent. Une telle façon de faire, quoique rapide, et donnant de bons résultats, est à la longue, particulièreent fatigante pour l'opérateur étant donné les cadences de production ; de ce lait le personnel effectuant de tels travaux est soumis à des conditions de travail qui sont pénibles. On a donc cherché à rendre un tel travail moins pénible* et à cet effet il a été mis sur pied des appareillages robots très complexes adaptes & effectuer le sondage dans de bonnes conditions qu'il s'agisse d'effectuer le soudage de pièces présentant un profil simple par exemple linéaire ou au contraire difficile, c'est- & dire sinueux avec différences de niveaux ou autres. En effet* dans les appareillages robots actuelleeent connus comportant une ou plusieurs totems de soudage, la commande de ces dernières est effectuée par l'intermédiaire d'une bande magnétique adaptée & asservir la ou les tartes de soudage préci- tées suivant des informations recueillies sur une pièce pilote. Or, étant donné qu'il est indispensable qu'une telle tete de soudage se déplace suivant plusieurs directions, il s'ensuit qu'un tel appareillage est non seulement extreieient complexe, conduisant & un prix de revient elevé, lais encore relativement fragile, encombrant, et nécessitant une surveillance quasiment constante. La présente invention a pour but un dispositif de soudage autosatique de réalisation simple, éconoiique et robuste se situant entre la manière dite Manuelle, et un appareillage robot. Un dispositif selon l'invention pour le soudage par points, de deux éléments se caractérise en ce qu'il comprend essentiel liement, un support portant une vis, un bras de soudage associé à cette vis par l'intermédiaire d'une noix d'entratnerent placée sensiblement au milieu du bras, une unité de soudage portée à une extrémité du bras, tandis que l'autre extrémité de ce bras porte des moyens de freinage destinés à immobiliser le bras pendant l'exécution d'une soudure, ainsi que des moyens adaptés à coopérer avec au moins un reproducteur pilote, ladite vis étant entraînée en rotation continue entre un point de départ et d'arrivée du bras, ladite noix d'entralnement est adaptée à absorber la rotation de la vis pendant le temps d'immobilisation du bras, et à rattraper ce temps par un déplacement relatif additionnel du bras par rapport à la vis. Suivant un premier aspect de l'invention le bras est orienté à 900 par rapport à l'axe de la vis suivant un plan qui est parallèle au support. Suivant un autre aspect de l'invention, le support précité du dispositif de soudage est un plateau monté coulissant dans une glissière d'orientation parallèle au bras, une telle glis sidère étant supportée par un chtssis lui-aOie monté rotatif sur un axe d'orientation parallèle à la vis ; ce chtssis peut aussi être supporté par un pivot dont l'axe s'étend perpendicu clairement au plan du support. On obtient ainsi différentes possibilités d'orientations préalables de l'unité de soudage simultanément & un parcours de cette dernière qui est défini par le moyen reproducteur pilote. Une telle configuration permet des oscillations de l'unité de soudage suivant un plan qui est sensiblement perpendiculaire & l'axe des éléments à souder, c 'est-à-dire présentant une ou plusieurs dénivellations dans le sens de la longueur. De tels éléments peuvent aussi présenter un léger galbe longitudinal lequel peut être absorbé par l'unité de soudage elle-même, étant donné que les électrodes de soudage présentent une ouverture nettement supérieure àl'épaisseur des éléments à souder, et quelles sont adaptées à être ianoeuvrables l'une après l'autre. Lorsque les éléments à souder sont sinueux selon deux directions perpendiculaires l'invention prééoit un dispositif comportant deux reproducteurs pilotes, un tel dispositif étant agencé pour répercuter à l'unité de soudage un cheminement conforme au profil des reproducteurs pilotes. Suivant une autre particularité de l'invention, au moins deux dispositifs de soudage conformes & l'invention peuvent être disposés sur un chastes support, ces dispositifs pouvant être orientés à volonté en vue d'effectuer chacun une ligne de soudure par points. Grâce aux dispositions suivant l'invention, dont il convient de remarquer la simplicité de réalisation et de fonction noient il est aisé d'effectuer la liaison, par soudure par points, d'au moins deux éléments pouvant présenter, soit un profil galbé ou ondulé selon un plan, soit un profil galbé ou ondulé suivant deux plans orthogonaux. Etant donné d'autre part, que la, ou les unités de soudage, s'il s'agit de dispositifs disposés en batterie, offre différentes possibilités d'orientation on voit qu'une grande souplesse de Manoeuvre est permise conduisant å une utilisation rationnelle quel que soit le profil et l'orientation des éléments & à souder. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront dtailleurs de la description qui va suivre donnée & titre d'exemple en référence aux dessins annexés dans lesquels lesquels : la figure 1 illustre, de Manière schématique, et en perspective, une forme de réalisation d'un dispositif suivant l'in invention ; la figure 2 montre, en coupe, et & plus grande échelle la noix d'entratnoient du bras de soudage ; la figure 3 est une vue analogue à la précédente dans une autre phase de fonctionnement la figure 4 est une vue analogue à la figure 1 d'une première variante de réalisation ; ; la figure 5 est également une vue analogue à la figure 1 d'une autre variante de réalisation la figure 6 montre également en perspective, encore une autre forme d'éxécution possible la figure 7 est une coupe transversale suivant la ligne Vil-Vil de la figure 6 ; la figure 8A est un détail suivant la ligne VIII-VIIIA de la figure 7 ; la figure 8B montre un autre détail de construction qui est entouré et repéré par VIIIB à la figure 7 les figures 9 et 11 montrent des applications où les dispositifs de soudage sont disposés en batterie et, la figure 12 montre une variante de réalisation de la noix d' entratnement. Dans une forme de réalisation la plus simple, le dispositif de soudage par points suivant l'invention comprend essentiellement (voir en particulier à la figure 1) un cassis 10 susceptible d'oscillations autour d'un premier axe Y-Y et éventuelle- ment d'un second axe X-X qui sont d'orientation perpendiculaire ce chtssis forme des glissières 11, 12 a un plateau support 13 qui peut être déplacé dans les directions indiquées par la flèche F par 1' intermédiaire de tous moyens appropriés non représentés ici. Le plateau support 13 porte sur sa face supérieure un ensemble de soudage comprenant : un bras de soudage 15 ayant une noix intermédiaire d'entraînement indiquée dans son ensemble par la référence 16, laquelle sera décrite plus en détail dans ce qui suit. La noix 16 précitée est traversée par une vis d'entratnement 17 montée rotative dans des paliers 20-20A et dont une extrémité est accouplée à travers un convertisseur 18 à un Fo- teur d'entraînement 19. A une partie terminale, le bras de soudage 15 porte une unité de soudage connue en soi, indiquée globalement en 22, tandis que l'autre partie terminale du bras porte d'une part, un galet 23 destiné à coopérer avec un reproducteur pilote 24 associé de manière amovible au plateau et, d'autre part un dispositif de freinage indiqué dans son ensemble par 25. Un tel dispositif de freinage est constitué par une paire de tiges 26, 27 oscillantes sur des axes 28, 29 par l'intermé- diaire d'un vérin double effet 30 associé & une extrémité desdites tiges, tandis qu'à leurs autres extrémités ces tiges portent des patins de frottement 35, 36, destinés à coopérer avec le reproducteur pilote 24. La noix d'entrafr-ent 16 va maintenant etre décrite plus en détail on référence aux figures 2 et 3. Une telle noix comporte un bottier creux 38 solidarisé avec le bras de soudage 15 ; ce bottier comporte un voile de fond 39 ayant une portée d'appui 40 et un cambrage 41. A l'intérieur du chabrage précité 41 est disposé une douille d'entraînement qui comprend un manchon cylindrique de révolution 42 dans lequel est inséré, et, rendu solidaire de ce dernier par clavette 43, un écrou 44 du genre à billes 45 ; cet écrou est destiné à coopérer avec la vis 17. L'écrou 44 est immobilisé axialement dans le fanchon 42 par un fond rapporté 48 au moyen de vis 49. Le manchon 42 présente un prolongement 42A cernant -avec jeu- la vis 17, et ce manchon est susceptible de coulissement dans un alésage 51 d'une chemise 52 fixée au bottier par des pattes latérales 53, 54. La chemise 52 comporte un fond 55 ayant un alésage 56 avec joint d'étanchéité 57 pour le passage du prolongement 42A, tandis que la surface extérieure du manchon 42 est dotée d'un joint d'étanchéité 59 destiné coopérer avec l'alésage 51 de la chemise 52. Dans le fond 55 de la chemise 52 un orifice 60 est ménagé en vue de la réception d'une tubulure 61 reliée à une source de pression non représentée ici. Un compartiment ZCw est ainsi ménagé entre la face inté- rieure du fond 55 de la chemise, et une face frontale 42B du manchon 42. Sur ta surface extérieure, et au-delà du joint 59. le manchon présente une rainure longitudinale 65J destinée & constituer un accouplement coulissant axialement avec la chemise 52 et ce, par l'intermédiaire d'une broche 66 prévue sur la paroi 51 de la chemise. Ainsi le manchon 42, se trouve accouplé avec la chemise 52 qui, elle-même est solidaire du bottier 38. S'agissant d'effectuer le soudage de deux éléments E, El (figure 1) avec le dispositif ci-dessus décrit le processus s'établit de la manière suivante. Un reproducteur pilote 24 de forme appropriée suivant les éléments à assembler E, B1 (représentés en traits mixtes à la figure 1) est placé sur le plateau 13, lequel a été amené préalablement dans une position recelée par coulissement dans les glissières 11-12 ; le plateau 13 est également placé on oblique par pivotement vers le haut autour de l'axe Y-Y suivant la flèche F2 afin de permettre le dégagement de la pince de soudage par rapport aux éléments & souder.On remarque ici, que dans la forme de réalisation représentée le reproducteur est adapté à faire effectuer à l'unité de soudage 22 des oscillations suivant la flèche F3 dans un plan qui est sensiblement perpendiculaire à celui du plateau 13. L'ensemble bras de soudage et unité de soudage est amené à une position de départ indiquée en D, puis est translaté vers les éléments à souder de façon & amener l'unité de soudage, et plus particulierement les électrodes de soudage, sensiblement à l'aplomb des éléments souder E-El. Un basculerent du plateau autour de l'axe Y-Y, suivant la flèche F4 est ensuite effectué de manière & amener les électro- des de sondage ES1, ES2 de part et d' autre des zones à souder. Ainsi placé, le dispositif peut exâcuter les points de soudure t à cet effet le moteur 19 est mis en marche et intervient ici la fonction de la noix d' entratn-ont pour l'exEcu- tion du soudage par points. On conçoit que pendant l'exécution d'un point de soudure, le bras de soudage 15 doit entre immobilisé pendant un court instant, et tre ensuite entratné pour l'exécution d'une non- velle soudure un peu plus loin. La vis 17 étant entratnée en rotation de manière continue, depuis le point de départ D jusqu'au point d'arrivée A, il est nécessaire que la noix 16 se trouve immobilisée pendant un court instant (le temps d'une soudure) puis rattraper cet instant d'immobilisation pendant que simultanément le bras de soudage 15 se déplace en vue d'effectuer une autre soudure. A la figure 2 le bottier 16, et par voie de conséquence le bras de soudage 15, se trouvent entratnés par la vis 17 en vue d'effectuer un point de soudure ; l'entratnement étant permis par la combinaison de la vis 17 et de 1 'écrou 44, et par existence d'une pression amenée dans la chambre C par la canalisation G1. Lorsque le parcours du bras de soudage 15 correspond & BR Les moyens de commande du dispositif de freinage n'ont pas été représentés ici. A ce stade, (voir aussi figure 2) la pression est supprimée dans la chambre "C" de la noix et la vis 17 continuant sa rotation ontratne l'écrou 44, lequel, étant emprisonné dans le manchon 42 entrain ce dernier dans le sens de la floche F6, tout pendant le temps que dure la soudure. En fin de soudure (figure 3 en particulier) le volume de la chambre "C" est pratiquement nul, et c'est alors qu'intervient un signal de commande adapté à effectuer d'abord le desserrage des freins 35, 36, puis à amener la pression dans la chambre "c". L'admission de la pression dans la chambre C provoque donc un déplacement de la chaise 52, et par suite du bottier 38, du fait que celui-ci en est solidaire ; étant donné que le bottier 38 est lui-même solidaire du bras de soudage 15 ce dernier, se trouve propulsé d'une certaine valeur dans le sens de 1 'avance- ment tandis que le manchon et l'écrou sont simultanément entrat- nés axialement du fait de la rotation de la vis 17. Cette disposition conduit donc à l'établissement d'un déplacement additionnel du bottier qui permet de compenser le temps d'immobilisation pendant la réalisation d'une soudure, la vis poursuivant sa rotation. La chambre C est alors recrée en vue d'une nouvelle opéra- tion de soudage. En ce qui concerne les moyens de commande, de l'unité de soudage, ainsi d'ailleurs que du dispositif de freinage, une première solution (non représentée) consiste & utiliser les temps morts d'une armoire de soudure électriquement reliée à l'unité de soudage, pour exécuter des points de soudure & intersalles réguliers, bien entendu lorsque cette façon de faire sera compatible avec les exigences des éléments à assembler. Une seconde solution (également non représentée) consiste à disposer des cames ou des plots de métal sur le reproducteur pilote afin d'actionner un contacteur solidaire de l'ensable boîtier-bras de soudage qui aurait pour font ion de commander l'armoire de soudage. Enfin une troisième solution, (également non représentée) peut consister & combiner les deux précédentes, afin de limiter le travail du contacteur, en passant la commande & l'armoire de soudage à chaque fois que des points de soudure seraient à réaliser & un pas fixe. Lorsque, les éléments E, El sont soudés le bras de soudage 15 se trouve en fin de course en "A" et il est ramené å son emplacement de départ wDZ en vue d'une nouvelle opération, après dégagement des électrodes de soudage des éléments soudés par pivotement du plateau autour de l'axe Y-Y. A ce sujet il convient de remarquer qu'un tel dégagement des pinces de soudage pourrait être obtenu par un décrochement approprié ménagé à chacune des extrémités de la rainure 24A du reproducteur pilote 24. Le plateau 13 pourrait également tre agencé sur un bati susceptible de pivotement autour du seul axe Y-Y. Ainsi qu'on peut le constater, le bras de soudage 15 peut donc Autre orienté à volonté suivant plusieurs directions qui sont a) autour de l'axe Y-Y b) d'une position avancée d'introduction à une position reculée par l'intermédiaire du plateau coulissant 13 c) autour de la vis 17 de commande de la noix 16 d) autour de l'axe X-X Si nécessaire. De nombreuses possibilités de réglage de la position de l'unité de soudage U.S. sont ainsi obtenues avec une structure de réalisation simple et robuste. Dans ce qui vient d'entre décrit, le dispositif de soudage est agencé pour effectuer la liaison, par soudure par points, de deux éléments sensiblement rectilignes E, El pouvant comporter une ligne de soudures comportant une ou plusieurs dénivellations suivant l'axe des éléments à souder, ainsi que dans une certaine mesure, suivant une direction perpendiculaire & cet axe. En effet, l'ouverture et la commande des électrodes de soudure ES1, ES2 est telle qu'elle permet d'effectuer des points de soudure, sine dans le cas où les éléments à souder présentent de légères ondulations dans un plan perpendiculaire à celui donné par le reproducteur pilote. On se référera maintenant à la figure 4 qui reprend un dispositif de soudage par points, voisin de la précédente réalisation, mais dans laquelle l'introduction de l'unité de soudage 22, c'est-à-dire la présentation de cette unité de soudage au droit des éléments å souder, est effectuée par 1' intermédiaire d'un vérin. Dans une telle réalisation, où les mimes références ont été reprises pour désigner des organes similaires à la réalisation décrite plus avant, le bras de soudage 15 porte sur sa face supérieure, et du cOté de l'unité de soudage 22 une glissière 70 dans laquelle est susceptible de coulissement un prolongement 71 de l'unité de soudage 22. Un tel prolongement est attelé à la tige d'un vérin 72 s' étendant parallèlement au-dessus du bras de soudage 15 et dont le corps est lié par chape 73 à ce bras. La tige 76 du vérin 72 est susceptible autre placée dans une position avancée pour amener l'unité de soudage 22 au-dessus des éléments & souder E, El, ou au contraire d'être amenée en position reculée permettant la mise en place de nouveaux éléments à souder. Une telle configuration évite de prévoir un plateau 13 coulissant dans des glissières. Le fonctionnement d'un tel dispositif est dans ses grandes lignes analogue à ce qui a été décrit précédemment en regard des figures 1 à 3. A la figure 5 le dispositif de soudage par points est plus particulièrement destiné à permettre la liaison de deux éléments présentant des sinuosités ou dénivellations s ' étedant suivant deux plans hortogonaux. Ici également, on a repris les mêmes références qu'au figures précédentes pour indiquer des organes similaires. Pour atteindre le but visé la face supérieure du bras de soudage 15 porte pratiquement sur toute sa longueur - une glissière 80 dans laquelle peuvent coulisser d'une part, un prolongement 71 portant l'unité de soudage 22 et, d'autre part, une platine 83 portant un vérin 84, dont la tige de piston 85 est liée au pro longuement 71 par chape 86. A son extrémité libre, la platine précitée 83 porte un galet ou un doigt 87 adapté à se déplacer dans une rainure 88 dun second reproducteur pilote 89 porté par le plateau 13, le premier reproducteur 24 étant analogue à celui représenté à la figure 1. Ainsi que l'on peut s'en rendre compte, l'unité de soudage 22 peut occuper à volonté, soit une position avancée ou reculée par l'intereOdiaire du vérin 84, et simultanément être déplacée pendant son cheminement suivant deux plans orthogonaux représentés par les flèches F8-F9 et ce, au moyen des reproducteurs pilotes 24 et 89 du fait que le vérin 84 assure une liaison entre la platine 83 et le prolongement 81. Comme explicité plus avant le plateau 13 est orientable å volonté autour d'un axe Y-Y, et éventueliement autour d'un axe x-x perpendiculaire au précédent. Dans une Panne de réalisation particulièrement élaborée, visible aux figures 6 et 7, le bras de soudage 15 portant l'unité de soudage 22, la noix 16, ainsi que le moteur d'entratnement 19, sont placés sur un bati tubulaire indiqué globalement en 90 ; ce b & i est associé & une platine 98 et il porte des barres 91, 92, orientées parallèlement à la vis 17, destinées à constituer un support et un guidage å la noix d'entratnement 16 par l'intermédiaire de galets 93. L'unité de soudage 22 est déplaçable sur le bras 15 lequel est ici constitué par deux longerons 15A-15B associés à la face supérieure du bottier de la noix 16. Le déplacement de l'unité de soudage est perpendiculaire à l'axe de la vis 17 et ce par l'intermédiaire d'un vérin V dont la tige de piston est associée à ladite unité, tandis que le cylindre de ce vérin est lié à un longeron du bras 15. Le b & i 90 porte également un seul ou deux reproducteurs pilotes 24, 89 analogues aux précédents dont les rainures 24A et 89A - de profil convenable selon le profil des éléments à assembler - sont adaptées à permettre le déplacement de galets 23, 87 accouplés respectivement, dans le cas présent, au bottier de la noix 16 par une console 94, et à un prolongement 95 solidaire d'une platine 96 sur laquelle est fixée la tête de soudage 22 et qui est ménagée dans les longerons précités. L'ensemble ci-dessus décrit est avantageusement monté rotatif autour d'un axe Y-Y d'orientation parallèle å la vis 17. Le montage des barres 91-92 sera décrit plus en détail plus loin. Comme dans les réalisations précédentes la noix d'entratne- ment 16 est asservie à des moyens de freinage qui vont maintenant titre décrits. En pratique un dispositif de freinage tel que ci-après décrit est prévu de chaque côté, de la noix d'entratnement. Dans l'exemple illustré à droite de la figure 7 et à la figure 8A un dispositif de freinage est constitué d'un vérin 100 dont la tige de piston 101 est reliée par chape lolA et biellette 102 à une tige 103 filetée en 103A et susceptible de rotation dans des douilles 104-105 montées dans une extension 106 du bottier de la noix ; l'une des douilles, la 104, est déplaçable axialement dans l'extension 105 de la noix d'entranerent 16, par l'intermédiaire d'un taraudage 107 coopérant avec la partie filetée 103A. La douille 104 est immobilisée en rotation par clavetage 108 avec le bottier de la noix d'entratnement 16, et elle com- porte à une partie terminale, située au niveau de la barre de support et de guidage 92 de la noix 16, un secteur concave en arc de cercle 112 - tandis que la douille 105 comporte également un secteur concave 113 symétrique au précédent ; un jeu J est ménagé entre les deux faces on regard des douilles 104-105. Ainsi lorsque le vérin 100 est asservi, il entratrie en rotation la tige filetée 103, laquelle provoque un déplacement axial de la douille 104 vers l'autre 105, et vice-versa selon qu'il s'agit d'immobiliser la noix drentrafnerrent, et partant, l'unité de soudage 22, ou au contraire, de la laisser libre. On comprendra que lorsque la douille 104 est amenée vers l'autre douille 105 le secteur concave 112 se place sur la surface de la barre 92 ce qui assure l'immobilisation de la noix d'entraSne ent 16 et, partant du bras de soudage 15. Quant aux barres 91, 92 elles sont pincées (voir en particulier & gauche de la figure 7 et aussi & la figure 8B) entre dés jeux de galets 93 tournant dans les chapes 93A solidaires de la noix d'entratnement 16, et une série de portées d'appui 115 associées au ch & sis tubulaire 90. Les portées d'appui (voir en particulier å la figure 8B) présentent chacune un secteur en arc de cercle 117, 118 qui sont susceptibles d'être réglés en espacement au moyen d'une vis 120, tandis que l'ensemble (portée d'appui et vis) est placé sur une console 121 solidaire du cassis 90. Le chts5is ainsi équipé est monté pivotant par sa platine 98 autour d'un axe Y-Y passant avantageusement par l'axe de la vis 17. Dans les dispositifs de soudage par points décrits cidessus la possibilité est offerte de souder deux éléments présentant des sinosités dirigées selon deux plans orthogonaux ; de somme des possibilités sont offertes concernant l'orientation préalable de l'unité de sondage. Dans certains cas particuliers il peut être nécessaire de procéder simultanément au soudage de plusieurs éléments espacés les uns des autres. A cet effet, et ainsi que le montrent en particulier les figures 9 à 11 plusieurs dispositifs de soudage tels que décrits ci-dessus peuvent être agencés sur un support coxxun. A la figure 9 ce sont trois dispositifs D, D1, D2 analogues à celui décrit & la figure 1, qui sont assujettis chacun par un socle 135, 135A, 135B sur un plateau coulissant 136 dans des glissières 137-138 ; le plateau coulissant 136 étant lui-même monté pivotant autour d'un pivot 139 d'orientation perpendiculaire à son plan. Une telle disposition est donc susceptible d'effectuer & BR simultanéed'une, deux, ou trois paires d'élé- lents à assembler par soudage, ces paires d'éléments étant distantes les unes des autres. A la figure 10 ce sont trois dispositifs D', D'1, D'2, analogues à celui illustré à la figure 4 qui sont assujettis sur un plateau commun 140, qui est monté pivotant colle dans le cas de la figure précédente en 139. Dans une telle réalisation l'introduction n'est plus, comme dans le cas précédent (figure 9) effectuée par l'intermédiaire d'un plateau coulissant mais au moyen du vérin 72 associé à chaque bras portant l'unité de soudage 22. En se référant à la figure Il ce sont des dispositifs de soudage présentant une configuration analogue à ceux représentés aux figures 5 à 7 qui sont assujettis à un plateau 141. Cette disposition autorise des possibilités étendues de soudage simultané par points de plusieurs éléments espacés du fait : - que chaque dispositif de soudage possède son moyen d'introduction, en l'occurence un vérin de manoeuvre capable d'amener les électrodes de soudage en position avancée de travail ou reculée de repos - que l'unité de soudage qui est associée à deux reproducteurs peut être dirigée selon deux plans orthogonaux permettant le soudage d'éléments ayant des galbes ou dénivellations impor- tante - que l'ensemble est monté orientable sur un pivot 139 par I ' intermédiaire d'un plateau support 141. On se référera maintenant & la figure 12 illustrant une variante de réalisation de la noix d'entraînement 16. Dans la réalisation représentée & la figure 12 la chambre C n'est plus comme précédemment soumise à l'action d'un fluide sous pression, Mis loge un ressort 150 en appui par une extré- mité sur une face d'un écrou 151, coopérant avec la vis 17, et par son autre face, sur un Pond 152 d'un bottier sur lequel est fixé latéralement le bns de soudure 15 portant à une extrémité une unité de soulage non représentée ici, et dont l'autre extré- mité, est équipée d'un dispositif de freinage et de moyens adaptés à coopérer avec au moins un reproducteur. A noter ici qu'une telle noix d'entrainement peut équiper tous les disposi- tifs de soudage précédemment décrits. A l'écrou 151 ut fixée une clavette 155 déplaçable dans une lumière axiale 136 ménagée dans le bottier de sorte A perlettre la rotation de la vis 17, pendant le tells oh le bras de soudage est immobilisé pour effectuer la soudure. Le fonctionnement d'une telle noix d'entratnenent est analogue àce qui a été décrit en regard des figures 2 et 3. Bien entendu l'invention 'est pas limitée aux modes de réalisation cisis et représentés, lesquels sont au contraire succeptibles de variantes sans pour autant sortir du cadre de l'invention. XEVENDICATIONS 1. Dispositif pour le soudage par points de deux éléments comprenant au moins une unité de soudage du type à pinces en association avec un reproducteur pilote, caractérisé en ce qu'il comprend, sur un support orientable suivant au moins une direction, au moins un bras de soudage qui porte à une extrémité une pince de soudage et à son autre extrémité des moyens pour coopérer avec au moins un reproducteur pilote, ce bras étant associé, par l'intermédiaire d'une noix d'entraSnement, à une vis portée par le support dont l'axe se croise à 900 par rapport à le du bras, cette vis étant destinée à provoquer le déplacement du bras entre une position de départ et une position d'arrivée, tandis que des moyens sont prévus pour immobiliser, temporairement ledit bras en vue de l'exécution d'une soudure, et que ladite noix est agencée intérieurement pour désaccoupler la vis du bras pendant le temps que dure la soudure, et à rattraper le temps d'immobilisation par un déplacement relatif additionnel du bras sur la vis. 2. Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le bras de soudage orienté à 900 par rapport à l'axe de la vis, s'étend suivant un plan sensiblement parallèle à celui du support. 3. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la vis et son moyen d'entrat- nement, ainsi que le reproducteur pilote sont supportés par un plateau monté coulissant sur un châssis lui-même susceptible de pivotement autour d'un axe s'étendant parallèlement à la vis, et avantageusement autour d'un second axe perpendiculaire au précédent. 4. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que~les moyens d'immobilisation temporaires sont constitués par des patins fixés en bout de leviers portés par le bras, ces patins agissant sur le reproducteur étant susceptibles d'être commandés en position de serrage ou de desserrage par l'intermédiaire d'un vérin. 5. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'unité de soudage est dépla çable sur le bras suivant une direction parallèle à ce dernier, et ce, par l'intermédiaire d'un montage à glissière et d'un vérin dont la tige de piston est liée à un prolongement de l'unité de soudage, tandis que le corps du vérin est solidaire du bras côté reproducteur pilote. 6. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le plateau porte deux reproducteurs pilotes adaptés à manoeuvrer le bras suivant des oscillations comprises dans deux plans orthogonaux, un premier reproducteur pilote étant susceptible de commander le bras de soudage en oscillation autour d'un axe commun à celui de la vis, tandis que le deuxième reproducteur pilote, est susceptible de commander en déplacement l'unité de soudage suivant une direction parallèle audit bras. 7. Dispositif suivant la revendication 6, caractérisé en ce que l'unité de soudage est associée par un prolongement coulissant dans une glissière, à une tige de piston d'un vérin dont le cylindre est lui-même monté coulissant sur le bras, par l'intermédiaire d'une platine comportant des moyens agencés pour coopérer avec le premier et le second reproducteur pilote. 8. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le bras, la vis et son moyen d'entraînement en rotation, le ou les reproducteurs pilotes, les moyens de freinage et d'immobilisation sont supportés par un cadre tubulaire associé à une platine latérale, l'ensemble comportant des moyens pour supporter et guider ledit bras. 9. Dispositif suivant la revendication 8, caractérisé en ce que les moyens de support et de guidage précités sont constitués par une paire de barres parallèles à l'axe de la vis, et disposées de part et d'autre de cette dernière, lesdites barres étant pincées entre des roulement fixés à un bottier logeant la noix dlentratnement, et des butées d'appui réglables, solidaires du cadre tubulaire. 10. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 8 ou 9, caractérisé en ce que les butées d'appui sont constituées par deux dés présentant chacun une surface d'appui en secteur cylindrique, qui sont disposés de part et d'autre d'une ligne diamétrale de la barre, en opposition aux roulements précités qui sont orientés en étant convergents vers le centre de ladite barre. 11. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications précédentes 8 à 10, caractérisé en ce que les moyens de freinage comprennent un vérin, porté par le cadre tubulaire, et dont la tige de piston est liée par une biellette à une tige montée ro tative dans deux douilles espacées axialement et logées dans une extension du boîtier de la noix d'entraînement ladite tige présentant un tronçon fileté attaquant une douille taraudée, lesdites douilles comportant à leurs parties terminales en vis-àvis un secteur à surface cylindrique destiné à coopérer avec une barre de support et de guidage, un tel moyen de freinage étant disposé de chaque coté du boîtier. 12. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications précédentes 8 à 11, caractérisé en ce que le cadre tubulaire est susceptible de porter un dispositif de soudage comportant un ou deux reproducteurs pilotes, et une unité de soudage déplaçable ou non sur le bras. 13. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que au moins deux dispositifs de soudage sont placés sur un support commun orientable à volonté. 14. Dispositif de soudage selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la noix d'entraf- nement comprend, dans un boîtier rendu solidaire du bras, un écrou coopérant avec ladite vis qui est accouplé avec un manchon dont la surface extérieure est destinée à coopérer avec une chemise solidaire du boîtier en sorte qu'une chambre est ménagée entre ledit manchon et ladite chemise. 15. Dispositif de soudage selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la chambre est reliée à une source du fluide sous pression avec interposition d'une vanne de décharge. 16. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la chemise et le manchon sont accouplés par assemblage coulissant comprenant un doigt solidaire de la chemise adapté à coopérer avec une rainure longitudinale ménagée sur la surface extérieure du manchon. 17. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la chambre loge un ressort qui est en appui par ses extrémités sur l écrou et sur le fond d'un boîtier, la fonction de ressort étant analogue à celle du fluide sous pression précité, tandis qu une clavette associée audit écrou est déplaçable longitudinalement dans une lumière ménagée dans ledit boîtier.