La présente invention concerne généralement des circuits de protection sensiblement à la température et destinés à ses couvertures au dessus de lit électriques. Elle concerne particulièrement au dessus de lit électrique dans lequel un dispositif sensible à la température commande l'alimentation er cDura-t d'un élément chauffant en fonction inverse de la température du dispositif. Dans un premier type, un thermostat de sécurité comprenant un élément bimétallique est destiné à faire cesser l'alimentation d'un élément chauffant lorsque l'élément bimétalique est chauffé suffisamment, par exemple s'il se - une surchauffe. Dans un autre type, une thermistance, sont le cofficient de témpérature de la résistance est po tic. est rr:ontée de manière à déterminer l'angle d'amorçage d'un commutateur à semi-conducteurs commandant la transmis s-. courant à l'élément chauffant, la thermistance poutant et t placée de façon à être sensible à la température amplante. Des circuits e protection appropriés sont nécessaires dans un dessus de lit électrique pour empêcher qu'une surchauffe provoque le début d'un incendie dans les draps ou les couvertures inflammables d'un lit, pour éviter de roussir la partie en étoffe du dessus de lit ou de brûler une personne qui peut être endormie ou clouée au lit. I1 peut se produire une surchauffe si une surface importante du issus de l lit est recouverte, par exemple, par une couverture classique, si le dessus de lit est bordé sous un matelas au delà e ses parties marginales non chauffées, si le dessus de lit est replié sur une grande surface, ou autrement. Il est classique qu'un dessus de lit électrique comprenne une enveloppe d'étoffe constituée de deux ou d'un plus grand nombre d'épaisseurs entre lesquelles est disposé un rés eau es conduits sinueux dans lequel est déployé un élément chauffant allongé et souple, comme décrit par exemple par le brevet des Etats-Unis d'Amérique n 2 203 918. Il est courant aussi qu'un dispositif thermostatique, connu dans sa forme classique comme dispositif de commande sensible à la température ambiante, règle et commande le cycle de fonctionnement pal tout-au-rien de l'élément chauffant, en fonction de la température ambiante. Des dessus de lit électriques antérieurs équipés de tels dispositifs de commande sensibles à la température am- biante sont décrits par les brevets des Etats-Unis d'Amérique n 2 195 958 et n 2 344 820. Comme décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique n 3 708 649, il est courant d'équiper un tel dessus de lit d'un réseau de thermostats connectés en série entre des segments montés en série de l'élé- ment chauffant. Les thermostats sont disposés à des emplacements stratégiques, dans les épaisseurs de l'enveloppe d'étoffe à laquelle il est connu d'incorporer un dispositif de commande sensible à la température ambiante. Les brevets des Etats-Unis d'Amérique n 2 565 478, n 2 581 212 et n0 2 846 560 décrivent un élément souple et allongé qui est déployé comme un câble dans le réseau de conduits sinueux de l'enveloppe en étoffe d'un dessus de lit électrique. Cet élément comprend deux conducteurs électriques souples et allongés espacés l'un de l'autre par une couche de matière dont le coefficient de température de la résistance est négatif. L'un des conducteurs constitue l'élément chauffant et l'autre un porteur destiné à transmettre un signal indiquant un état de surchauffe. S'il se produit une telle surchauffe, une partie quelconque de la couche séparant les conducteurs cesse d'être isolante, devient conductrice et provoque l'ouverture des contacts fermés d'un relais électro-magnétique afin de faire cesser l'alimentation de l'élément chauffant. Les brevets des Etats-Unis d'Amérique n 2 846 559, n 3 114 820 et n 3 222 497 décrivent un élément allongé et souple qui fonctionne comme détecteur et non comme élément chauffant. I1 est déployé comme un cible le lo;q d'un élément chauffant séparé dans le réseau de conduit sinueux de l'en enveloppe d'étoffe d t un dessus de lit électrique e t comprend aussi deux conducteurs électriques allongés et souples epaces l'un de l'autre par une couche de matière dont le coefficient de température de la résistance est négatif. Chaque conducteur fait partie d'un circuit excitant un relais dont les contacts doivent être fermé s pour que I ' é lemen t chau t- fJI0 t soit alimenté.Un état de surchauffe a y aii t pour resultat qu'une partie quelconque de la couche séparant les conducteurs devient conductrice au lieu d'être isolante, provoque donc l'ouverture des contacts (voir le brevet des Etats-Unis d'Amérique nO 4 034 185). Le brevet des Etats-Unis d'Amérique nO 3 418 454 décrit un élément allongé et souple fonctionnant comme détecteur et non comme élément chauffant. I1 est déployé aussi comme un câble le long d'un élément chauffant séparé dans le réseau de conduits sinueux de l'enveloppe d'étoffe d'un dessus de lit équipé d'un dispositif de commande sensible à la température ambiante, tel que celui décrit plus haut, et il comprend aussi deux conducteurs allongés et souples espacés l'un de l'autre par une couche de matière dont le coefficient de température de la résistance est négatif. Chaque conducteur fait partie d'un circuit alimentant des éléments chauffants résistants associés au bras bimétallique correspondant d'un autre dispositif thermostatique qui en comprend deux. Les deux bras bimétalliques du dispositif thermostatique portent des contacts correspondants par lesquels l'élément chauffant est alimenté et qui sont fermés lorsqu'une chaleur suffisante est transmise à chaque bras par l'élément chauffant auquel il est associé. Une surchauffe rendant conductrice et non isolante la couche séparant les conducteurs du détecteur divise le courant de façon qu'une chaleur moindre soit transmise de l'élément chauffant associé à l'un des bras dont les contacts ont alors tendance à s'ouvrir. Dans chaque circuit où un élément comprend deux conducteurs séparés par une couche de matière dont le coefficient de température de la résistance est négatif et qui fonctionne en détecteur et non en élément chauffant, comme mentionné plus haut, le courant est destiné à circuler dans les conducteurs pendant le fonctionnement normal de la couverture électrique. Les conducteurs et les éléments qui leur sont associés dans leurs circuits ont une résistance propre et contribuent donc à la dissipation globale de l'énergie du dessus de lit pendant son fonctionnement normal. Le brevet des Etats-Unis d'Amérique nO 2 782 290 décrit divers circuits de protection destinés à un dessus de lit électrique et comprenant un détecteur souple et allongé, dans lequel deux conducteurs sont séparés par une -couche de matière dont le coefficient de détection en fonction de la température est négatif. D'autres dispositifs de protection pour de tels dessus de lit sont décrits par les brevets des Etats-Unis d'Amérique nO 3 628 093, nO Re 28 656 (initialement nO 3 673 381) et nO 3 683 151. Dans les dessus de lit décrits par les brevets des Etats-Unis d'Amérique nO 3 588 446 et nO 3 588 447, l'alimentation en courant est commandée par des "Triacs" et des commutateurs à semi-conducteurs semblables montés dans des circuits dans lesquels des thermistances, dont le coefficient de température de la résistance est positif, sont montées de façon à régler l'angle d'amorçage des commutateurs à semiconducteurs. Comme dans certains modes de réalisation décrits par le brevet des Etats-Unis d'Amérique nO 3 588 446 précité, les thermistances peuvent être disposées de façon à être sensibles à la température ambiante. Le brevet britannique n0 1 372 627 décrit un appareil électrique de chauffage d'ambiance dans lequel une thermistance, c'est-à-dire un élément à semi-conducteurs compact et rigide, mais qui a un coefficient de température de la résistance négatif, est montée sur un support dans des circuits réglant le courant passant dans une résistance montée de façon que la chaleur qu'elle dissipe ait une influence sur un dispositif thermostatiquecommandant l'élément chauffant principal de l'appareil. On sait aussi que des circuits semblables ont été utilisés dans des sèche-cheveux. On manque encore d'un circuit de protection pouvant être mis en oeuvre avantageusement soit indépendamment, soit en supplément de thermostats classiques de sécurité, ne dissipant que peu d'énergie pendant le fonctionnement normal d'un dessus de lit électrique et ne nécessitant ni relais séparés, ni dispositifs distincts sensibles à la température. La présente invention concerne donc un dessus de lit perfectionné comprenant une enveloppe d'étoffe comportant un réseau de conduits sinueux dans ses épaisseurs, un élément chauffant souple et allongé, déployé dans certains conduits au moins, un dispositif sensible à la température commandant l'alimentation en courant de l'élément chauffant en fonction inverse de la température dudit dispositif, une résistance montée de façon que la chaleur qu'elle dissipe soit transmise au dispositif thermostatique et un détecteur souple et allongé comprenant deux conducteurs souples et allongés espacés l'un de l'autre par une couche souple et allongée d'une matière dont le coefficient de température de la résistance est négatif.Le détecteur est déployé dans certains conduits au moins et est destiné à agir sur le dispositif thermostatique par l'intermédiaire de la résistance. Dans le système de l'invention, un circuit de dérivation comprenant la résistance, les conducteurs et la couche qui les sépare, qui sont tous en série, est connecté de façon que le potentiel électrique des conducteurs soit maintenu à des valeurs relativement différentes, au moins pendant le fonctionnement de l'élément chauffant, afin que le courant qui y passe soit faible sauf lorsqu'une partie de la couche qui les sépare est chauffée et se comporte comme un conducteur électrique de faible impédance et non en isolant d'impédance élevée, par exemple dans le cas d'une surchauffe d'une partie de la couverture ou dessus de lit électrique et afin de permettre le passage d'un courant d'intensité suffisante pour que la chaleur dissipée par la résistance fasse en sorte que le dispositif thermostatique interrompe l'alimentation en courant de l'élément chauffant lorsque la couche située entre les conducteurs se comporte comme un shunt entre eux. Le dispositif thermostatique ne reçoit que peu de chaleur de la résistance, sauf lorsqu'une partie quelconque de la couche se comporte ainsi en shunt entre les conducteurs du détecteur. De préférence, le dispositif thermostatique comprend un élément bimétallique et des contacts agencés de manière à être ouverts et fermés par cet élément lorsqu'il est chauffé ou refroidi suffisamment. La résistance lui est ajoutée et elle est séparée ensuite d'une autre résistance qui peut être connectée classiquement en série avec l'un des contacts de façon à chauffer lorsque les contacts sont fermés et peut donc être utilisée pour chauffer l'élément bimétallique d'une manière classique. Lorsque l'élément bimétallique est chauffé, les contacts s'ouvrent et l'élément chauffant cesse d'être alimenté en courant. En variante, le dispositif sensible à la température peut être une thermistance dont le coefficient de température de la résistance est positif et qui est montée de façon à régler l'angle d'amorçage d'un commutateur à semi-conducteurs commandant l'alimentation en courant de l'élément chauffant en fonction de la température de la thermistance. Lorsque celle-ci est suffisamment chauffée elle fait cesser la transmission du courant à l'élément chauffant. Dans l'un et l'autre cas, le circuit de dérivation qui contient la résistance, les conducteurs et la couche qui les sépare ne laisse passer que peu de courant et ne dissipe donc que peu d'énergie pendant le fonctionnement normal du dessus de lit électrique. Des relais séparés ou des dispositifs thermostatiques distincts ne sont pas nécessaires. Un circuit de protection selon l'invention peut être utilisé soit indépendamment comme seul circuit de protection d'un dessus de lit électrique, soit en supplément de thermostats de sécurité, afin de détecter un état de surchauffe qui peut se manifester à un emplacement éloigné d'un thermostat de sécurité quelconque. De tels circuits de protection supplémentaires sont avantageux, car ils permettent d'accroître les possibilités de protection dans une couverture électrique utilisée par une personne qui est soit endormie, soit clouée au lit, et qui peut ne pas être en mesure ni de détecter un tel état de surchauffe, ni d'y remédier rapidement. Du fait qu'un détecteur souple et allongé du type prévu dans la présente invention ne comporte aucun dispositif mécanique, il est moins susceptible d'être détérioré accidentellement qu'un thermostat de sécurité classique qui risque d'être abimé si une personne s assoie, saute ou se couche sur un dessus de lit équipé d'un tel thermostat. Si le dispositif de commande sensible à la température ambiante est disposé à l'extérieur de l'enveloppe d'étoffe, comme il l'est classiquement, il est moins sujet à tel endommagement. L'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemples nullement limitatifs et sur lesquels la figure 1 est un schéma d'un mode de réalisation avantageux de l'invention équipant un dessus de lit électrique comportant un dispositif de commande sensible à la température ambiante comprenant un élément bimétallique ; la figure lardais laquelle des références numériques indiquent des éléments semblables, est le schéma d'une variante du mode de réalisation de la figure 1 dont certains éléments sont différents ; la figure 2 est une vue en plan partielle montrant la disposition d'un élément chauffant, d'un détecteur et d'un réseau de thermostats de sécurité du mode de réalisation de la figure 1 et de la variante de la figure la ; et la figure 3 est le~schéma d'un autre mode de réalisation de l'invention équipant un dessus de lit électrique et comprenant un dispositif de commande à semi -c onducteu rs dans lequel une thermistance règle l'angle d'amorçage d'un commutateur à semi-conducteurs. Comme le montrent les figures 1 et 2, un dessus de lit ou couverture électrique 10 selon l'invention, comprend plusieurs parties classiques dont une enveloppe 12 d'étoffe comportant une couche ou épaisseur supérieure 14, une épaisseur inférieure 16 et un réseau de conduits sinueux 18 dans ces épaisseurs. Un élément chauffant 20, allongé et souple, est déployé sensiblement dans la totalité des conduits 18. Neuf thermostats 22 de sécurité sont confinés dans le réseau de conduits 18 et sont montés classiquement entre les segments en série de l'élément chauffant 20. I1 est classique que l'élément chauffant 20 soit connecté à une source de courant électriqueZpar exemple alternatif, 120 volts, 50 Hz, par un connecteur 24 indiqué schématiquement sur la figure 1. Une partie mâle 24a du connecteur 24 est représentée sur la figure 2. Le connecteur 24 est relié aux extrémités opposées de l'élément chauffant 20 par des conducteurs électriques 26 et 28/ qui sont donc connectés par des fiches associées 26a et 28a de la partie mâle 24a à des douilles ~correspondantes (non représentées) d'une partie femelle (non représentée) afin de réaliser d'autres connexions décrites plus loin.Le connecteur 24 est semblable aux connecteurs classiques qui comprennent deux fiches et deux douilles,mais il comporte de plus un autre conducteur 30 et une fiche 30a correspondante, comme décrit plus loin. Le connecteur 24 relie l'élément chauffant 20 à la source de courant électrique par un dispositif de commande 32 sensible à la température ambiante situé à l'extérieur de l'enveloppe 12. Le dispositif 32 comprend une résistance 34, un bras bimétallique 36 et deux contacts 38, dont l'un est porté par le bras 36, montés en série les uns avec les autres et avec l'élément chauffant 20 par l'intermédiaire du conducteur 26, ainsi qu'un organe réglable 40 permettant de prérégler la position du bras 36 d'une façon classique. Le dispositif 32 fonctionne classiquement d'une façon périodique pendant une durée qui est une fonction de la température ambiante, sauf si une surchauffe est détectée comme décrit ci-après. En fonctionnement normal, si aucune surchauffe n'est détectée, comme décrit plus loin, la résistance 34 chauffe le bras bimétallique 36 aussi longtemps que les contacts 38 sont fermés. Si la température ambiante augmente, il faut moins de temps pour que le bras 36 s'échauffe suffisamment et que les contacts 38 s'ouvrent. Inversement, si la température ambiante diminue, cette opération prend plus de temps. Il en résulte que la durée de fonctionnement périodique du dispositif est une fonction inverse de la température ambiante, comme l'est aussi la chaleur moyenne dissipée par l'élément 20. Une lampe 42 au néon et une résistance série 44, qui limite le courant passant dans la lampe 42, sont montées classiquement en parallèle avec l'élément chauffant 20 et le dispositif de commande 32. Un commutateur marche-arrêt 46, qui peut être un commutateur tumbler à fonctionnement brusque, est monté entre la lampe 42 et l'une des bornes de la source de courant électrique. Une prise classique 48 connecte les deux bornes de l'élément chauffant 20 à la source de courant électrique par les conducteurs 26, 28 et le connecteur 24, comme mentionné plus haut. Comme déjà indiqué, le dessus de lit 10 ressemble aux couvertures électriques classiques et fonctionne de la même manière, sauf si une surchauffe est détectée comme décrit plus loin. On a indiqué dans un paragraphe précédent qu'un état de surchauffe peut être produit dans un dessus de lit électrique en en recouvrant une grande surface avec une couverture normale, par exemple, en le bordant sous un matelas au-delà de ses parties marginales non chauffées, en en repliant une surface importante ou autrement. Dans le dessus de lit 10 comme dans les dessus de lit électriques classiques, si l'un quelconque des thermostats de sécurité 22 est chauffé suffisamment, par exemple s'il se produit une surchauffe, il s'ouvre de façon à faire cesser l'alimentation de l'élément 20 jusqu'à ce qu'il soit suffisamment refroidi pour se refermer et remettre l'élément 20 sous tension. Le thermostat 22 en question peut s'ouvrir et se fermer périodiquement si la surchauffe persiste. De plus, suivant un perfectionnement de la présente invention, le dessus de lit 10 est équipé d'un circuit de protection supplémentaire de réserve qui ne dissipe que peu d'énergie, sauf si une surchauffe est détectée comme décrit plus loin. I1 faut pour ce circuit deux éléments principaux, c' est-à-dire une résistance 50 ajoutée au dispositif de commande 32 et montée de manière que la chaleur qu'elle dissipe soit transmise au bras 36 de ce dernier, ainsi qu'un détecteur 52, souple et allongé, déployé dans certains conduits 18 au moins, le long de l'élément chauffant 20, comme le montre la figure 2. I1 est préférable que le détecteur soit déployé tous les deux ou trois conduits 181 afin qu'il n'y ait pas plus de deux conduits 18 voisins et parallèles qui ne contiennent pas de brin allongé du détecteur 52 et de manière que toutes les surfaces chauffées du dessus de lit 10 soient franchies par le détecteur 52. De ce fait, certains conduits parallèles 18 contiennent non seulement un brin allongé de l'élément chauffant 20, mais encore un brin allongé du détecteur 52. Le détecteur 52 peut être réalisé comme décrit par les brevets des Etats-Unis d'Amérique nO 2 581 212, nO 2 846 559 et nO 2 846 560, de façon qu'il soit en forme de câble de petit diamètre et qu'il comprenne deux conducteurs électriques souples et allongés espacés l'un de l'autre par une couche de matière dont le coefficient de température de la résistance est négatif. Comme le montre schématiquement la figure 1, un premier conducteur 54 est espacé de l'autre conducteur 56 par une couche 58 d'une telle matière qui peut être choisie parmi les diverses substances décrites par ces brevets. Cette matière est choisie de façon qu'à la température normale atteinte pendant le fonctionnement normal d'un dessus de lit électrique, elle se comporte en isolant électrique de grande impédance, tandis qu'à une température élevée atteinte en cas de surchauffe du dessus de lit, elle se comporte comme un conducteur électrique de faible impédance. On peut trouver dans le commerce des matières appropriées dont le coefficient de température est négatif et qui sont vendues par la B.F. Goodrich Co., B.F. Goodrich Chemical Div., Independance, Ohio, sous le nom de GEON" nO 82726-natural-024 dopé à 0,8 Ó par du "Triton X-400". De préférence, comme le montre la figure 1, une dérivation comprenant la résistance 50, le conducteur 54, la couche 58 et le conducteur 56, qui sont tous en série, est montée en parallèle avec une dérivation comprenant les contacts 38, le bras bimétallique 36, la résistance 34 du dispositif de commande 32, l'élément chauffant 20 et les thermostats de sécurité 22, qui sont tous en série, afin que la dérivation qui contient la résistance 50 et les autres éléments en série soit en mesure de fonctionner bien qu'elle puisse ne pas être conductrice, comme expliqué dans le présent mémoire, indépendamment du fait que les contacts 38 et les thermostats 22 soient ouverts ou fermés.En variante, comme le montre la figure la, la dérivation contenant la résistance 50, le conducteur 54, la couche 58 et le conducteur 56, qui sont tous en série, est montée en parallèle avec une dérivation contenant l'élément chauffant et les thermostats 22 montés en série, mais non le dispositif de commande 32 sensible à la température ambiante, de façon que la dérivation comprenant la résistance 50 et les autres éléments en série, soit au repos si les contacts 38 sont ouverts. Comme le montre la figure 1, du fait de la résistance 50, le potentiel électrique des conducteurs 56 et 54 est maintenu à des valeurs différentes aussi longtemps que la prise 48 est reliée à une source de courant électrique et que le commutateur 46 est fermé, indépendamment du fait que les contacts 38 et les thermostats 22 soient ouverts ou fermés pour permettre à l'élément chauffant 20 de fonctionner. Comme le montre la figure la, la résistance 50 maintient les conducteurs 56 et 54 à des potentiels électriques différents, lorsque l'élément chauffant 20 fonctionne. On voit sur la figure 1 ou sur la figure la que la dérivationJqui qui contient la résistance 50, le conducteur 54, la couche 58 et le conducteur 56 en série, ne laisse passer que peu de courant sauf lorsqu'une partie quelconque de la couche 58 est chauffée au point de se comporter en conducteur électrique de faible impédance et non en isolant d'impédance élevée, en cas de surchauffe d'une partie quelconque du dessus de lit 10, du fait du coefficient de température négatif de la résistance de la matière choisie pour la couche 58, comme décrit plus haut. Cette dérivation ne dissipe donc que peu d'énergie dans la résistance 50 cu dans d'autres résistances inhérentes, sauf lorsqu'une partie quelconque de la couche 58 se comporte en shunt entre les conducteurs 54 et 56. Comme le montre la figure 1 ou la figure la, la dérivation contenant la résistance 50, le conducteur 54, la couche 58 et le conducteur 56 en série, conduit un courant suffisant pour que la chaleur dissipée par la résistance 50 fasse en sorte que l'élément bimétallique 36 du dispositif 32 ouvre les contacts 38, lorsqu'une partie quelconque de la couche 58 est chauffée au point de se comporter en conducteur électrique de faible impédance et non en isolant électrique dtimpédance élevée, dans le cas d'une surchauffe d'une partie au moins du dessus de lit 10, à nouveau du fait du coefficient de température négatif de la résistance de la matière choisie pour la couche 58, comme décrit plus haut. Cette partie de la couche 58 se comporte donc comme un shunt entre les conducteurs 54 et 56. Comme le montre la figure 1, la résistance 50 continue à chauffer le bras bimétallique 36 tant qu'une partie quelconque de la couche 58 continue à être conductrice entre les conducteurs 54 et 56, comme décrit plus haut, et donc aussi longtemps qu'un état de surchauffe détecté par une partie quelconque du détecteur 52 provoque l'échauffement d'une partie de la couche 58. Comme le montre la figure la, la résistance 50 peut se refroidir dès que le bras 36 ouvre les contacts 38, mais le dispositif de commande 32 fonctionne périodiquement pendant une durée plus courte que la durée normale si un état de surchauffe continue à être détecté par une partie quelconque du détecteur 52 et provoque l'échauffement d'une partie quelconque de la couche 58, chaque fois que les contacts 38 sont fermés. Comme le montre la figure 1 ou la figure la, le circuit de protection de l'invention s'ajoute aux thermostats de sécurité 22 et permet de détecter un état de surchauffe pouvant se manifester à un emplacement éloigné d'un thermostat 22 quelconque, par exemple à l'emplacement 60 sur la figure 2. Comme mentionné plus haut, il ne dissipe que peu d'énergie pendant le fonctionnement normal de la couverture 10 et ne nécessite ni relais, ni dispositifs thermostatiques séparés. Un circuit de protection selon l'invention peut être utilisé indépendamment comme seule protection du dessus de lit électrique 10 et permettre ainsi de supprimer les thermostats 22. Cependant, il est préférable de prévoir les thermostats de sécurité 22, comme mentionné plus haut. Dans le mode de réalisation de la figure 3, le dessus de lit 10 comprenant l'élément chauffant 20, les thermostats de sécurité 22, le connecteur 24 et le détecteur 52, représentés sur la figure 2, peuvent être utilisés sans aucune modification. Dans le détecteur 52, un premier conducteur 54 est donc espacé d'un autre conducteur 56 par une couche de matière 58 dont le coefficient de température de la résistance est négatif, comme indiqué plus haut. Comme le montre la figure 3, un dispositif de commande 100 à semi-conducteurs et l'élément chauffant 20 peuvent être connectés par une prise classique 102 à une source de courant alternatif (non représentée) d'une tension de ligne de 110-120 volts, 50 Hz. Le dispositif 100 est semblable aux dispositifs de commande à semi-conducteurs équipant les des sus de lit électriques vendus par la Northern Electric Company, une division de Sunbeam Corporation, 5224 North Kedzie Avenue, Chicago, Illinois 60625, mais avec en supplément une résistance 200 et ses relations physiques et électriques avec d'autres éléments, comme décrit ci-après. D'autres dispositifs de commande à semi-conducteurs ayant des caractéristiques analogues à l'exception de ces suppléments sont décrits par les brevets des Etats-Unis d'Amérique nO 3 588 446 et nO 3 588 447. Comme dans les dispositifs de commande à semi-conducteurs mentionnés plus haut, un thyristor triode bidirectionnel ("Triac") 104 est monté en série, comme commutateur à semi-conducteurs, avec l'élément chauffant 20. La grille du "Triac" 104 est-connectée par un "Diac" 106 à un circuit de minutage comprenant un condensateur de minutage 108, une résistance de couplage 110, un condensateur de filtrage 112, un potentiomètre d'équilibrage 114, une résistance 116 limiteuse de courant et une thermistance 118 d'un coefficient de température positif de la résistance, qui sont montés comme représenté. La résistance et la capacité résultantes du circuit de minutage déterminent le régime de charge du condensateur 108 de façon à régler le temps nécessaire pour que le condensateur 108 se charge à la tension d'amorçage du "Diac" 106. Lorsque le condensateur 108 est chargé à cette tension d'amorçage, le "Diac" devient conducteur bidirectionnellement, le condensateur 108 se décharge à travers lui et déclenche la grille du "Triac" 104 qui devient ainsi conducteur bidirectionnellement et rend l'élément 20 conducteur. L'angle d'amorçage du "Triac" 104 peut être réglé ainsi pour un redressement biphasé de l'alimentation en courant de l'élément chauffant 20. Un "Triac", un "Diac" et d'autres éléments associés ont été utilisés d'une manière analogue dans diverses applications et leur mode d'utilisation peut être encore mieux compris d'après des références normalisées telles que le SCR MANUAL (4ème édition, 1967) de la General Electric Company, ≈9.4.2. Une self de blocage haute fréquence 130 et un commutateur marche-arrêt 132 qui peut être actionné par un utili sateur sont montés aussi en série avec le "Triac" 104 et l'élément chauffant 20. La self 130 et un condensateur 134 monté entre elle et le "Triac" 104, comme représenté, coopèrent pour supprimer l'émission de bruit électromagnétique à haute fréquence. Une lampe 136 au néon en série avec une résistance 138 limiteuse de courant, montée entre la ligne d'alimentation et le commutateur 132, comme représenté, indique en s'allumant que le commutateur 132 est fermé et que l'élément chauffant 20 est sous tension. Une résistance 142 est montée de manière que la chaleur qu'elle dissipe soit transmise à la thermistance 118 et elle est en série avec un potentiomètre réglable 144, comme représenté, de façon à être sous tension chaque fois que le commutateur 132 est fermé, même si le "Triac" 104 n'est pas conducteur. Le potentiomètre 144 peut être ajusté manuellement, par exemple par un bouton (non représenté) manipulé par un utilisateur, pour régler le courant passant par la résistance 142 qui influence thermiquement la thermistance 118. Le condensateur de filtrage 112 et la résistance de couplage 110 ont tendance à réduire les effets brusques de l'hystérésis dans le potentiomètre réglable 144. Dans le circuit de la présente invention, le dispositif de commande 100 à semi-conducteurs est modifié par l'addition de la résistance 200 précitée qui est montée de manière que la chaleur qu'elle dissipe soit transmise à la thermistance 118 et fait partie d'une dérivation contenant la résistance 200, le conducteur 56, la couche 58 et le conducteur 54, qui sont montés en série. Le courant qui passe dans cette dérivation est faible sauf lorsqu'une partie quelconque de la couche 58 est chauffée et se comporte en conducteur électrique de faible impédance et non en isolant d'impédance élevée, dans le cas d'une surchauffe d'une partie quelconque du dessus de lit 10, du fait du coefficient de température négatif de la résistance de la matière choisie pour la couche 58, comme expliqué plus haut.Cette dérivation ne dissipe donc que peu d'énergie dans la résistance 200 ou dans d'autres résistances inhérentes, sauf si une partie quelconque de la couche 58 se comporte en shunt entre les conducteurs 54 et 56. Lorsqu'une partie de la couche 58 fonctionne ainsi en shunt entre les conducteurs 54 et 56, la thermistance 118 reçoit de la résistance 200 beaucoup plus de chaleur que lorsque peu d'énergie est dissipée dans la résistance 200, comme expliqué plus haut. Donc à mesure que la température de la thermistance 118 s'élève, le temps nécessaire pour le condensateur 108 se charge à la tension d'amorçage du "Diac" 106 augmente et l'angle d'amorçage du "Triac" 104 est donc avancé. Lorsque la thermistance 118 est suffisamment chauffée, sa résistance augmente suffisamment pour que le "Triac', 104 bloque la transmission du courant à l'élément chauffant 20 pendant la totalité de chaque période du courant alternatif à l'exception d'une partie-négligeable de celle-ci. En conséquence, si une partie quelconque de la couche 58 est chauffée de façon à se comporter en conducteur électrique de faible impédance et non en isolant d'impédance élevée, dans le cas d'une surchauffe d'une partie quelconque du dessus de lit électrique 10, la thermistance 118 fait cesser la transmission du courant à l'élément chauffant 20. Les spécifications et les valeurs des éléments du mode de réalisation de la figure 3 sont, par exemple : "Triac 104, 4 ampères, 200 volts ; "Diac" 106, tension d'amorçage de 50 volts ; condensateur 108 - 0,047 microfarads ; résistance 110 - 12 kiloohms ; condensateur 112 - 0.047 microfarads potentiomètre d'équilibrage, 1 mégohm ; résistance 116 - 47 kiloohms ; thermistance 118 - 50 kiloohms à 600C, variation d'environ 21 DD par OC ; self de blocage 130 - 135 microhenrys ; condensateur 134 - 0,1 microfarad ; lampe au néon 136 - 0,25 watt ; résistance 138 - 0,25 kiloshm. I1 est possible de réaliser un détecteur tel que celui décrit plus haut d'une longueur de 2,40 mètres, par exemple pour le dessus de lit électrique d'un lit normal. Sa résistance nette entre ses conducteurs est alors de 200 000 ohms s'il reste dans son ensemble à une température d'environ 350C pendant le fonctionnement normal du dessus de lit et elle tombe à une valeur de 10.000 à 20.000 ohms si une longueur d'environ 0,60m du détecteur est chauffée à une température de 1200C environ. Un circuit de protection selon l'invention peut donc être conçu de façon à interrompre l'alimentation de l'élément chauffant d'une couverture si une longueur d'environ 0,o'O m du détecteur est chauffée à une température de 650C, dans le cas d'une surchauffe d'un dessus de lit électrique. La résistance montée en série avec les conducteurs et la couche intermédiaire du détecteur peut donc avoir une résistance d'environ 10.000 à 20.000 ohms dans une plage comparable de températures. I1 va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées aux circuits décrits et représentés sans sortir du cadre de l'invention. Du fait que l'invention peut s'appliquer à d'autres éléments rembourrés, couvertures et appareils électriques qui équivalent à un dessus de lit électrique, il va de soi que toutes les références à un dessus de lit électrique du présent mémoire englobent ces éléments rembourrés, couvertures et appareils. REVENDICATIONS 1. Circuit de protection destiné à équiper un dessus de lit électrique d'un type comprenant une enveloppe d'étoffe constituée de plusieurs épaisseurs et contenant un réseau de conduits sinueux dans lesdites épaisseurs, un élément chauffant souple et allongé déployé dans certains conduits au moins, un dispositif sensible à la température commandant l'alimentation en courant de l'élément chauffant en fonction inverse de la température dudit dispositif, une résistance montée de façon que la chaleur qu'elle dissipe soit transmise au dispositif sensible à la température et un détecteur allongé et souple, comprenant deux conducteurs électriques allongés et souples espacés par une couche allongée et souple d'une matière dont le coefficient de température de-la résistance est négatif, le détecteur étant déployé dans certains conduits au moins et étant destiné à influencer le dispositif sensible à la température par l'intermédiaire de ladite résistance, circuit de protection caractérisé en ce qutil comprend une dérivation, qui comporte ladite résistance (50), les conducteurs (54, 56) et ladite couche (58) montés en série et qui est connectée de façon que lesdits conducteurs (54, 56) soient maintenus à des potentiels électriques différents au moins pendant le fonctionnement dudit élément chauffant (20) de manière à ne laisser passer que peu de courant sauf lorsque ladite couche (58) est chauffée de façon à se comporter en conducteur électrique de faible impédance et non en isolant électrique d'impédance élevée, par exemple si un état de surchauffe se manifeste dans une partie au moins du dessus de lit électrique (10), de sorte que le courant qui passe a une intensité suffisante pour que ladite résistance (50) dissipe suffisamment de chaleur pour que le dispositif (32) sensible à la température fasse cesser la transmission du courant à l'élément chauffant (20) lorsque ladite couche (58) fonctionne en shunt entre les conducteurs (54, 56) du détecteur (52). 2. Circuit suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif (32) sensible à la température est disposé à l'extérieur de l'enveloppe (12) d'étoffe de la couverture ou dessus de lit (10) afin d'être sensible à la température ambiante. 3. Circuit suivant l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que ledit dispositif (32) sensible à la température comprend un élément bimétallique (36) et des contacts électriques (38) agencés de manière à être ouverts et fermés par ledit élément (32) lorsqu'il est chauffé et refroidi suffisamment. 4. Circuit suivant la revendication 3, caractérisé en ce que ladite dérivation est montée en parallèle avec une autre dérivation contenant ledit dispositif (32) sensible à la tea- pérature et au moins une partie de l'élément chauffant (20) en série l'un avec l'autre. 5. Circuit suivant - la revendication 3, caractérisé en ce que ladite dérivation est montée en parallèle avec une autre dérivation comprenant une partie au moins de l'élément chauffant (20), mais non le dispositif (32) sensible à la température. 6. Circuit suivant l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que ledit dispositif sensible à la température est une thermistance (118) dont le coefficient de température de la résistance est positif et qui est montée de fa çon à régler l'angle d'amorçage d'un commutateur (104) à semi-conducteurs commandant l'alimentation en courant de l'é- lément chauffant (20) en fonction de la température de ladite thermistance (118). 7. Circuit suivant la revendication 3, caractérisé en ce que ladite dérivation est montée en parallèle avec une autre dérivation comprenant, en série, les contacts (38), une partie au moins de l'élément chauffant (20) et une autre résistance (34) montée de façon que la chaleur qu'elle dissipe soit transmise audit élément bimétallique (36). 8. Circuit suivant la revendication 3, caractérisé en ce que ladite dérivation est connectée en parallèle avec une autre dérivation comprenant, en série, au moins une partie de l'élément chauffant (20) et une autre résistance (34) montée de façon que la chaleur qu'elle dissipe soit transmise audit élément bimétallique (36).