La présente invention concerne une pompe à haute pression, à diaphragme ou à membrane, comportant un mécanisme à manivelle, un piston relié à celui-ci, et le cylindre de ce dernier, ainsi qu'un diaphragme (ou une membrane) élastique obturant la surface extérieure du cylindre, laquelle pompe & diaphragme A haute pression peut titre utilisée, en particulier, sur des pulvérisateurs employés pour la protection des plantes, et en outre pour le pompage de liquides à forte agressivitO chimique ou provoquant une forte usure. Pour les types de pulvérisateurs destinés à la protection des plantes et utilisée dans les vignobles et les vergers, on emploie généralement des pompes å aaute pression dont la pression de service dépasse 30 kp/cm. Ces pompes sont presque exclusivement des pompes à haute pression a piston ou à diaphragme (ou membrane). Les pompes à haute pression à diaphragme présentent l'avantage d' Stre moins sensibles aux liquides corrosifs et fortement abrasifs que les pompes à pis- ton, dans lesquelles le liquide refoulé est en contact avec des surf aces d'étanchéité exposées au frottement.Les pompes fonctionnant avec des diaphragmes actionnés mécaniquement n'ont pas pu se développer dans le doasine des hautes preasions, car, aux pressions élevées, les diaphrag-s de caoutchouc ne sont pas en mesure de résister, en continu, à la charge qui est exercée, toujours dans le mSme sens, A partir du cet refoulement1 m8me lorsque les diaphragnres sont équipés de disque-supports d'une conception appropriée.On peut réaliser l'augmentation de la pression a l'aide de machines appelées pompes A haute pression a diaphragme, dont le diaphragme s'appuie, en phase de refoulement, sur un coussin huile délimité par un piston prévu au-dessous de celui-ci, ce qui permet de répartir la charge en surface et d'équilibrer la pression des deux cotés du diaphragme. On connatt de longue date ce mode de réalisation, dans le cas des machines ) commande manuelle ou a commande mécanique ayant une faible vitesse de rotation (150 t/minute au ma- ximum). On ne peut pas, sans mécanisme de transmission, brancher ces pompes simples aux arbres de tracteurs transmettant la fores motrice avec une vitesse de rotation de 550 t/minute, car la aé- pression qui se produit en phase d'aspiration ne suffit pas, en raison du bref laps de temps disponible, pour ramener le diaphragme dans la position de point mort. Pour les mécanismes de commande de tracteurs précédemment mentionnés, on a procédé à des essais avec des systèmes de diaphragmes libres, en utilisant des diaphragmes à très faible épaisseur ; au cours desdits essais, la dilatation de la plaque de caoutchouc réalisée sous forme de pellicule permettait le retour à la position de point mort inférieure. Dans ces types de construction, la durée de vie des diaphragmes est très limitée, en raison de la faible épaisseur de paroi et de la très grande dilatation. I1 arrive souvent que l'effet d'usure des matières en suspension, que lton utilise fréquemment pour la protection des plantes, provoque une perforation des minces diaphragmes en caoutchouc. Pour résoudre ces problèmes, on a mis au point ce qu'on appelle les types de construction semi-hydrau- liques', dans lesquels un assemblage à vis, qui est généralement réalisé sous forme de pièce d'écartement entre le fond du piston et le centre du diaphragme, constitue une jonction mécanique forcée. Lorsque le diaphragme ect actionné, le coussin d'huile qui se forme au-dessus dudit diaphragme joue un rôle prépondérant pendant la phase de refoulement, tandis que la jonction mécanique a pour tache de ramener le diaphragme pendant la phase d'aspiration. Ce mode de réalisation est très répandu et peut, actuellement, être consideré comme la variante la plus moderne, bien que son utilisation pose quelques problèmes, au stade de l'étude et en exploitation. Le fait que la course du piston et celle du diaphragme soient identiques rend ces deux éléments interdépendants sur le plan de la construction, la différence possible entre les deux diamètres se trouvant de ce fait limitée à une faible valeur, sinon la déformationdu diaphragme en caoutchouc se trouve augmentée de manière préjudiciable. Avec des cotes de construction admissibles, la course du diaphragme est relativement grande, ce qui est défavorable sous l'angle de la fatigue. La charge de la commande à manivelle est également grande, ce qui est aussi préjudiciable, car la charge du piston est à peu près identique à la force de pression qui s'exerce sur le diaphragme. La jonction mécanique augmente, elle aussi, la charge du diaphragme, car, pendant la phase de refoulement, le diaphragme s'appuie, non seulement sur le coussin d'huile, mais aussi sur la vis centrale. Si le coussin d'huile ne s'est pas constitué au-dessus du piston, le diaphragme se déchire en s' appuyant sur la vis.Dans la pratique, cela se produit souvent pour les raisons suivantes Toutes les pompes à transmission huile doivent nécessairement comporter des orifices d'équilibrage ou de compensation commandés par le piston, entre le réservoir d'huile basse pression réalisé dans le carter de manivelle et le cylindre, orifices destinés à pourvoir au remplacement de l'huile qui s'échappe par des interstices autour du point mort inférieur du piston, ce qui, à priori, empêche la constitution, dans la zone du point mort inférieur, d'un coussin d'huile assurant une contre-pression suffisante. Dans le cas des pompes à plusieurs cylindres, la pression se propage, en cas de fuite de la vanne de refoulement (ce qui est inévitable avec des liquides comportant des impuretés), de la chambre de refoulement commune au diaphragme opérant en phase d'aspiration, et, en position d'équilibrage, il se produit la déchirure précédemment mentionnée, par suite de l'absence de contre-pression. Dans le cas de certains types de construction, on a essayé d'utiliser le fond du piston pour protéger le diaphragme, en réduisant à un minimum la distance entre la face inférieure du diaphragme et le piston. L'inconvénient d'une telle solution résidait dans le trop faible volume du coussin d'huile, qui souvent suffisait tout juste pour compenser les pertes par les interstices et dont l'existence tétait donc pas assurée. Le contact entre le diaphragme et le fond du piston pouvait également s'établir en exploitation et le diaphragme risquait de subir, en peu de temps, une très forte usure par frottement sur ce dernier, en dépit de la présence de l'huile. La présente invention a pour objet de réaliser une pompe à diaphragme avec transmission huile, sans-Aiaison rigide entre diaphragme et piston, les diamètres du piston et du diaphragme étant de ce fait indépendants l'un de l'autre et pouvant être choisis à volonté. melon la présente invention, ce problème est résolu par le fait que, dans le cas d'ure pondre à haute pression > diaphragme ou a membrane, du-type décrit dans l'introduction, an siège de protection est prévu de part et d'autre du diaphrag le, et a une distance supérieure à la course de fonctionnement du diaphragme, et, en outre, que ladite pompe à haute pression a diaphragre présente une tige de traction ou un tirant, relié un un côté du centre du diaphragme, et qui permet le déplacement relatif du diaphragme et du piston, et qu'elle présente, de plus, une soupape le sUieté, chargée pal ressort, qui est dispo ée entre ie réservoir à huile haute pressions limité par le cy cylindre, le diaphragme et le piston, et le carter de manivelle instituant le réservoir à huile de compensation ou d'éouili bague. Il ressort de ce qui vient d'être dit que le problème est résolu par l'application combinée de trois éléments de construction, à savoir les deux sièges de protection, le mécanisme de retrait exerçant une force maximale prédéterminée et favorisant le retour du diaphragme sapes qu'il y ait de liaison -igide, et, en outre, la soupape de saleté reliant le réservoir huile haute pression et le réservoir à huile basse pression de compensation ou d'équilibrage. L'avantage de ce type de construction consiste à assurer une protection intérieure maximale, même en cas de panne, et ceci de manière à empêcher la destruction de la pompe, me en cas de manoeuvre défectueuse ou de maintien en service Impropre. Un autre avantage consiste à rendre les diamètres du piston et du diaphragme indépendants l'un de 11 autre, du fait de l'absence d'une liaison rigide, ce qui permet de les choisir à volonté, évidemment dans les limites de dimensions raisonnables, avec application du principe de la transmission hydraulique. Sous l'angle de la charge et de la durée de vie de la commande à manivelle, il est avantageux que le piston présente un petit diamètre et une course relativement longue. En revanche, sous l'angle de la charge et de la durée de vie du diaphragme, il est avantageux que le diaphragme présente un diamètre plus grand et une course plus petite. Le dispositif peut autre réalisé avec des dimensions optimales en tenant compte de ces considérations. Un ressort de rappel s' appuie avantageusement sur l'extrémité présentant un rebord de la tige de traction ou du tirant, ressort dont l'autre extrémité repose sur la face du plateau qui est en regard du cylindre. La soupape de strette, chargée par un ressort, est fixée dans le piston. Selon un autre mode de-réalisation avantageux de la présente invention, l'une des extrémités du ressort de rappel s'appuie sur l'épaulement, réalisé sous forme de pièce d'écartement, de la tige de traction ou du tirant, tandis que son autre extrémité faisant face à la tête de cylindre est en contact avec le rebord intérieur d'une douille fixée à l'aide d'un filetage dans le piston, le diamètre intérieur du rebord étant inférieur au diamètre de l'épaulement de la tige de traction ou tirant. Selon un autre mode de réalisation de la présente invention, l'organe permettant le déplacement relatif est réalisé de manière à assurer, grâce à un filetage, l'assemblage entre le piston et un cylindre auxiliaire rendu étanche et chargé. par un ressort, cylindre auxiliaire dans lequel est logé un clapet faisant fonction de vanne d'aspiration, et qui comporte à l'intérieur un piston de rappel fixé sur la tige de traction ou le tirant, un clapet qui est chargé par ressort, et qui limite la pression et fait fonction de vanne de refoulement, reposant sur la face frontale munie d'orifices dudit piston de rappel, et, en outre, de manière à assurer la fixation de la soupape de strette dans l'ouverture filetée du cylindre et le raccordement de ladite soupape au carter de manivelle constituant le réservoir à huile de compensation ou d'équilibrage, par l'intermédiaire de perçages ou d'une conduite séparée. L'avantage de ce mode de réalisation consiste à assurer une force de rappel pratiquement constante pour le retrait, force que l'on peut prérégler en conférant une dimension appropriée au ressort de la vanne limitant la pression. Pendant la phase de refoulement, le mécanisme de rappel ne peut pratiquement pas transmettre de charge au diaphrwgee. La présente invention est expliquée plus en détail ci-après, à l'aide de plusieurs exemples de réalisation. Sur les dessins ci-joints t la figure 1 est une vue en coupe transversale d'une pompe à trois cylindres disposés en étoile la figure 2 est une vue en coupe transversale d'un cylindre et d'une tête de cylindre de la pompe, dont le mécanisme de rappel s'écarte, dans sa conception, de celui du mode de réalisation représenté sur la figure 1 oea figure 3 est une vue en coupe transversale d'une pompe réalisée avec des cylindres en regard, qui comporte un mécanisme de rappel hydraulique, la soupape de sûreté étant disposée à l'extérieur. Dans le cas de la pompe à haute pression à diaphragme, représentée sur la figure 1, les parties extérieures de la tette de cylindre 1 et du plateau 2, réalisées sous forme d'anneaux concentriques, compriment le bord du diaphragme 3 situé entre elles. Le diaphragme est avantageusement réalisé en caoutchouc. Les surfaces de la tête de cylindre 1 et du plateau 2, qui sont en regard du diaphragme, sont réalisées sous forme de sièges de protection 20. De part et d'autre du diaphragme se trouvent un disque extérieur 4 et un contre-disque intérieur 5, serrés l'un contre l'autre par des vis, et cet assemblage à vis fixe en même temps la tige de traction ou le tirant 6 au centre du diaphragme.Ladite tige de traction ou ledit tirant 6 peut aussi traverser les perçages centraux des sièges de protection 20. L'extrémité de la tige de traction ou du tirant 6 qui fait face au piston 8 comporte un rebord sur lequel s'appuie l'une des extrémités d'un ressort 9, dont l'autre extrémité repose sur la face intérieure du plateau 2. Les surfaces des deux sièges de protection 20 sont usinées de telle manière que le diaphragme, avec le disque fixé en son centre, repose ou s'appuie sous l'action d'une pression unilatérale, sas subir de détérioration, sur la pleine surface de l'un des sièges de protection 20, réalisés respectivement sur la tette de cylindre 1 et sur le plateau 2. La distance entre les deux sièges de protection 20 est supérieure à la course de fonctionnement du diaphragme. Le réservoir à huile, situé sous le diaphragme 3, et le volume intérieur du cylindre 7 sont reliés par l'intermédiaire des rainures de la tige de traction ou du tirant 6 et des orifices 21 ménagés dans le plateau 2. La soupape de sûreté 10, de conception classique, est vissée dans le fond du piston 8. Ladite soupape de sûreté 10 relie le réservoir à huile intérieur haute pression du cylindre 7 au carter de manivelle 11 constituant le réservoir de compensation ou d'équilibrage basse pression, lorsque la pression dans le réservoir à huile haute pression excède une valeur prédéterminée. Lorsque le piston 8 est dans sa position de point mort intérieure, les deux réservoirs susmentionnés sont, de plus, reliés par les gorges 22 taillées dans l'enveloppe du piston 8. La pompe à haute pression à diaphragme comporte d'autres accessoires, le vase de compensation 12, généralement utilisé, et l'évent 13 généralement requis pour le remplissage d'huile, mais ces éléments sont sans importance du point de vue de la présente invention. La pompe à haute pression à diaphragme ou à membrane selon la présente invention fonctionne de la manière suivante Le bord intérieur du cylindre 7 obture la gorge de compensation ou d'équilibrage 22 du piston 8 démarrant du point mort intérieur, et une pression, engendrée dans le cylindre 7, provoque le déplacement du diaphragme 3, ce qui permet la constitution d'un coussin d'huile sur lequel le diaphragme 3 repose uniformément avec toute sa surface. Pendant la phase de refoulement, la tension du ressort 9 ne modifie que légèrement la sollicitation du diaphragme 3, car la force engendrée dans le ressort est de plusieurs fois inférieure aux forces hydrauliques, de sorte que l'on peut négliger son effet de déformation sur le diaphragme pendant la phase de refoulement.Le piston 8 entame son mouvement de retour vers le point mort extérieur, la phase d'aspiration débute et le diaphragme 3 se meut en direction de la position de point mort intérieure, par suite de l'effet d'aspiration qu'exerce le piston 8 et surtout du fait de la force de traction du ressort 9. Par suite du déplacement du diaphragme 3, le liquide transporté est évidemment aspiré aussi dans la tête de cylindre 1 par l'intermédiaire de la vanne d'aspiration 23, qui n'est représentée que de façon schématique, sur la figure 1. Lorsque le piston 8 est dans sa position de point mort intérieure, il y a équilibrage ou compensation entre le cylindre 7 et le carter de manivelle 11. En exploitation, le diaparagme 3 se déplace entre les deux sièges de protection 20, sans les toucher, car la distance entre les deux sièges de protection 20 est supèrieure à la course de fonctlonnement du diapLragme. bi la vanne de refoulement 24, incorporée dans la tette de cylindre et schématiquement représentée, reste ou- verte da fait que des Impuretés, précipitant du liquide, se déposent, le diaphragme 3 se trouve appuyé, par la pression engendrée sur la surface conçue sous la forme du siège de protection 20, au plateau 2, pendant l'équilibrage ou la phase d'aspiration lorsque s 5 agit d'une pompe a pS;oìeurs cylindres, ledit diaphragme reposant uniformément sur le plateau, ce qui l'empêche ce se déchirer. Une situation similaire se présente lorsque, pour une raison quelconque (fermeture injustifiée ou bouchage du c8té refoulement), la pompe à haute pression à diaphragme ou à membrane est soumise à une charge supérieure à la pres ic,n admissible Dans ce cas, le diaptirgme reste sur le siè ge de protection. Dans les deux cas, la soupape de sûreté 10, incorporée dans le cylindre, s'ouvre. En s'ouvrant, ladite soupape de sQreté 10 laisse pénétrer, pendant la phase de refoulement, l'huile dans le réservoir basse pression, et le refoulement du liquide pompé cesse dans la tQte de cylindre. Une autre situation similaire se présente lorsque le diaphragme 3, par suite d'une dépression excédant la hauteur d'aspiration, reste au point mort extérieur par coinçage de la tige de traction ou du tirant 6 ou pour d'autres raisons. Dans ce cas, la surface de la tête de cylindre 1, réalisée sous forme de siège de protection 20, constitue un support ou siège et la soupape de sûreté 10 s'ouvre à nouveau. Le diaphragme repose sur le siège de protection et la soupape de sûreté 10 s'ouvre si, pour une raison quelconque, la vitesse de rotation de la pompe dépasse sa valeur admissible. Dans ce cas, le débit de liquide refoulé diminue, ce qui signifie que la pompe ne peut autre surchargée que dans la limite du réglage ou tarage maximum de la soupape de sûreté 1G, la limite étant avantageusement choisie de façon à autre de 20 à 25 '%' supérieure à la pression de service maximale admissible. Si, par suite du manque d'huile ou d'un défaut d'étanchéité, le coussin d'huile ne se constitue pas sous le diaphragme 3, ledit diaphragme s'appuie sur le siège de protection 20 jusqu'à ce que la pression d'huile dans la texte de cylindre n'excède plus la pression agissant sur la surface extérieure du diaphragme 3. La figure 2 représente une variante de réalisation avantageuse de la présente invention, qui ne s'écarte du mode de réalisation précédemment décrit que par la conception du mécanisme de rappel. L'extrémité intérieure du ressort de rappel 9 s'appuie, de manière inchangée, sur le rebord intérieur de la tige de traction ou du tirant 6, tandis que spn extrémité extérieure est en contact avec le rebord 25 d'une douille 14 fixée dans le piston B à l'aide d'un filetage. Le diamètre de l'extrémité intérieure de la tige de traction ou du tirant 6 est supérieur à celui de l'extrémité extérieure. L'épaulement 6b de cette partie 6a présentant le diamètre supérieur peut servir de pièce d'écartement par rapport à la douille 14. La partie 6a de la tige de traction ou du tirant 6 comporte un perçage 26, dans lequel la soupape de sûreté 10 fait saillie sans buter. Le dispositif représenté sur la figure 2 fonc- tionne de la manière suivante Le processus de rappel ou de retrait se déroule d'abord par l'intermédiaire du ressort 9. Lorsque le diaphragme 3 retarde par rapport au piston 8, la force du ressort augmente. Lorsque le piston 8 est dans sa position de point mort intérieure, l'épaulement 6b de la tige de traction ou du tirant 6 est en contact avec le rebord 25 de la douille 14, ce qui définit de manière précise la position de point mort inférieure du diaphragme 3. Les surfaces maintenant l'écartement, c'est-à-dire le rebord 25 et l'épaulement 6b, ne peuvent se rencontrer que lors du mouvement descendant du piston, aucune jonction forcée ne pouvant avoir lieu pendant la phase de refoulement, car la vitesse moyenne et la course du piston 8 sont supérieures à celles du diaphragme 3. Pendant le mouvement ascendant du piston 8, le rebord 25 et l'épaulement 6b s'éloignent l'un de l'autre et la longueur du ressort 9 augmente, ce qui a comme conséquence que le mécanisme de rappel n'agit pratiquement qu'en une seule direction Lorsque les surfaces d'ccortement se rencon- trent en position de point mort intérieure, le ressort 9 pré contraient réduit le choc à un minimum Les svantagos que constituent le fait que le diaphragme repose sur les sièges de protection intérieure 2, l'ouverture de la soupape de sûreté 10 et l'existence d'une charge purement hydraulique pendant la phase de refoulement se font naturellement autant sentir que dans le cas du premier mode de réalisation. L'avantage. que présente le mode de réalisa- tion de la figure 2 par rapport à celui que représente la figure 1 consiste en une amélioration du rendement volumetr- que de la pompe, du fait de la position de point mort inté- rieure bien déterminée du diaphragme, car ce rendement est pratiquement indépendant de la vitesse de rotatiqn. La figure 3 représente une variante de ré sation ae la pompe selon la présente invention, dans laquelle les cylindres 7 sont disposes face à face, cette variante s'écartant des modes de réalisation précédemment décrits par le caractere hydraulique du mécanisme de rappel et par la disposition de la soupape de sûreté 19, qui se trouve à l'extérieur du cylindre. Un piston de rappel 15 est fixé sur l'extrémité intérieure, portant un filetage, Ge la tige de traction ou du tirant 6, à l'aide d'un écrou 16 comportant un épaulement Un ressort 27, qui s'appuie sur l'épaulement de l'écrou 16, pousse le clapet 17, lequel limite -la pression, contre les onfies 28, disposés concentriquement, du piston de rappel 15. Ledit piston de rappel 15 est inséré dans le cylindre auxiliaire 18 de manière à réaliser l'étanchéité. Ledit cylindre auxiliaire 18 est fixé sur le piston 8de la pompe à l'aide d'un filetage. La partie du cylindre auxiliaire 18. faisant face au diaphragme 3 est réalisée sous forme de presse-étoupe. Un autre clapet 19, chargé par un faible ressort 30, est appuyé sur la surface du cylindre auxiliaire 18 portant des orifices concentriques 29. Le mécanisme de rappel hydraulique fonction ne de la manière suivante Lorsque le cylindre auxiliaire le et le piston 8 de la pompe s'éloignent de la tête de cylindre 1 ils engendrent conjointement une pression dans l'espace 31, délimité par les clapets 17 et 19 , et, sous l'effet de cette pression, une force hydraulique agit sur le piston de rappel 15. Pendant la phase d'aspiration, ladite force hydraulique tire le diaphragme 3 , à l'aide de la tige de traction ou du tirant 6, en direction de la position de point mort intérieure. L'importance de la force hydraulique appliquée sur le diaphragme est déterminée par la pré contrainte du ressort 27 relativement puissant du clapet 17 . Pendant le processus de rappel, une partie de l'huile s'échappe par ledit clapet 17, ce qui permet de compenser la différence de course entre le piston 8 et le diaphragme 3 . Si le piston 8 se déplace vers le diaphragme 3, un effet d'aspiration se produit dans le cylindre auxiliaire 18, le clapet 17 s'obture et le clapet 19 se déplace contre l'action du faible ressort 30 et permet ainsi un remplissage complet du volume du cylindre auxiliaire 31 avec de l'huile. Dans le cas de la pompe représentée sur la figure 3, la soupape de sûreté 10 n'est pas fixée au fond du piston 8, comme dans le cas des modes de réalisation précédents, mais dans une ouverture filetée ménagée dans la paroi du cylindre 7, et elle est raccordée, par l'intermédiaire d'une conduite 33, à la partie supérieure du carter de manivelle 11 constituant le réservoir à huile basse pression. L'avantage que présente le mode de réalisation hydraulique par rapport aux mécanismes munis de ressorts, précédémment décrits, est que la force de rappel est pratiquement constante au cours du processus de rappel, et peut tre préalablement réglée par un choix judicieux des dimensions du ressort 27 du clapet 17. Pendant la phase de refoulement, le mécanisme de rappel ne peut pratiquement pas transmettre de charge au diaphragme 3. Le rtle des sièges de protection et de la soupape de sûreté reste inchangé, et, sous l'angle de l'exploitation de la pompe , -les avantages précédemment décrits dans le détail restent les mêmes. I1 y a lieu de mentionner que le mode de réalisation hydraulique représenté sur la figure 3 ne constitue qu'un simple exemple, car dans la pratique technique, beaucoup de variantes de systèmes d'amortissement hydrauliques agissant dans une direction sont connues et répandues (par exemple, les amortisseurs de vibrations des voitures automobiles) . On peut obtenir l'effet souhaité avec deux pistons de diamètre différent, logés dans un cylindre auxiliaire fixe, et dont la surface est proportionnelle à la transmission de la course du piston et du diaphragme. REVNDICATIONS 1. Pompe à haute pression-, à diaphragme ou à membrane, comportant un mécanisme à manivelle, un piston relié à celui-ci, et le cylindre de ce dernier, ainsi qu'un diaphragme (ou une membrane) élastique obturant la surface extérieure du cylindre, caractérisée en ce qu'un siège de protection (20) est prévu de part et d'autre du diaphragme (3) et à une distance supérieure à la course de fonctionnement du diaphragme en ce qu'en outre elle présente une tige de traction ou un tirant (6) , relié à un côté du centre du diaphragme, et qui permet le déplacement relatif du diaphragme et du piston, et qu'elle présente, de plus, une soupape de sûreté (10), chargée par ressort, qui est disposée entre le réservoir à huile haute pression, limité par le cylindre (7), le diaphragme (3) et le piston (8), et le carter de manivelle (11) constituant le réservoir à huile de compensation ou d'équilibrage. 2. Pompe à haute pression à diaphragme ou à membrane selon la revendication 1, caractérisée en ce que la tige de traction ou le tirant (6) permettant le déplacement relatif comporte un rebord à l'autre extrémité. 3. Pompe à haute pression à diaphragme ou à membrane selon la revendication l,caractérisée en ce que l'une des extrémités d'un ressort de rappel (9) s'appuie sur le rebord de la tige de traction ou du tirant (6), tandis que son autre extrémité repose sur la face du plateau (2) qui est en regard du cylindre, et que la soupape de sûreté (10), chargée par un ressort, est fixée dans le piston (8). 4. Pompe à haute pression à diaphragme ou à membrane selon la revendication 1, caractérisée en ce que l'une des extrémités du ressort de rappel (9) s'appuie sur l'épaule- ment (6b) réalisé sous forme de pièce d'écartement, de la tige de traction ou du tirant (6), tandis que son autre extrémité faisant face à la tette de cylindre (1) est en contact avec le rebord intérieur (25) d'une douille (14) fixée à l'aide d'un filetage dans le piston (8), le diamètre intérieur du rebord (25) étant inférieur au diamètre de l'epaulement(5b) de la tige de traction ou du tirant (6). 5. Pompe à haute pression à diaphragme ou à membrane selon la revendication 1, caractérisée en ce que l'organe permettant le déplacement relatif est réalisé de manière à assurer, grâce à un filetage, l'assemblage entre le piston (8) et un cylindre auxiliaire (18) rendu étanche et chargé par un ressort (30), cylindre auxiliaire dans lequel est logé un clapet (19) faisant -fonction de vanne d'aspiration, et qui comporte à l'intérieur un piston de rappel (15), fixé sur la tige de traction ou le tirant (6),- un clapet (17), qui est chargé par un ressort (27) et qui limite la pression et fait fonction de vanne de refoulement, -reposant sur la face frontale munie d'orifices (28) dudit piston de rappel, et, en outre, de manière à assurer la fixation de la soupape de sûreté (10) dans l'ouverture filetée du cylindre (7) et le raccordement de ladite soupape au carter de manivelle (11) constituant le réservoir à huile de compensation ou d'équilibrage, par l'intermédiaire de perçages (32) ou d'une conduite (33) séparée.