La présente invention concerne un petit élément de construction, notamment marche d'escalier, plaque de palier, plaque intermédiaire de recouvrement, élément de mur ou analogue, qui comporte au moins une plaque de panneau de particules de bois qui est recouverte de couches de recouvrement. Pour des petits éléments de construction, comme des marches d'escalier, des plaques de palier, des plaques intermédiaires de recouvrement et analogues, on a déjà utilisé les matériaux les plus divers. Quand la volée d'escalier comporte une construction porteuse présentant les sécurités nécessaires, on peut utiliser des marches en bois ou également des marches en panneau de particulesen bois avec les recouvrements correspondants. Les marches d'escalier de ce type ne sont soumises qu'à des contraintes de flexion relativement petites. En pratique, les contraintes de torsion n'interviennent absolument pas. Si la volée d'escalier se compose cependant de marches isolées qui sont reliées l'une en dessous de l'autre et forment seulement une volée d'escalier n'ayant qu'une capacité de portance globale par association des marches et de leur moyen de liaison, les marches isolées sont, suivant le type de construction, soumises à un taux élevé de contraintes de torsion, flexion, traction etlou pression.Des marches de ce type sont surtout construites aujourd'hui en plaques de béton dans lesquelles on incorpore des treillis d'armature de forme appropriée. Les marches isolées sont relativement lourdes; surtout quand on doit réaliser une volée d'escalier sans mur ou pratiquement sans mur. D'après les prescriptions médicales du travail, on ne doit généralement déplacer à la main sans dispositif de levage et pendant un temps relativement long aucun élément de construction dont le poids dépasse 25 à 30 kg. Les marches en plaque de béton ou en plaque de matériau composite en pierre naturelle pour les buts ci-dessus pèseraient le double ou le triple. Les plaques de palier correspondantes en matériau de ce type ne peuvent absolument pas etre montées sans organe de levage; Il~existe donc un besoin en matériau léger qui présente les propriétés nécessaires de résistance et d'élasticité ainsi que d'emploi courant, et qui est déterminé par l'état de l'architecture et l'aspect extérieur. En ce qui concerne les frais de construction toujours croissants, il existe également un besoin pressant de rationalisation et il est important de trouver les matériaux faciles à travailler et cependant très économiques, avec les propriétés voulues. Ce besoin n'existe pas seulement pour les marches d'escalier mais également dans les autres éléments de construction visibles semblables comme les plaques de palier, les plaques intermédiaires de recouvrement, les plaques de plancher ou de plafond en porte à faux, les recouvrements, les toits pratiquables, les éléments de mur ou analogues. De tels éléments de construction porteurs doivent satisfaire à des exigences élevées concernant les propriétés de résistance, en particulier, ils doivent également, en cas de surcharges, qu elles soient permanentes ou instantanées, assurer la portance avec suffisamment de sécurité pour ne pas se rompre. D'autre part, les éléments de construction ne doivent pas être trop élastiques pour éviter l'apparition excessive de flexion, torsion et oscillation inadmissible. Dans de telles constructions, le bois ne peut etre chargé que dans une direction correspondant sensiblement à celle de ses fibres. Comme il apparait cependant des contraintes extraordinairement élevées dans des directions nombreuses et souvent variables, le bois naturel, dans de nombreux cas, n'est pas adapté aces besoins.De plus, à cause de la qualité nécessaire, il est trop cher. I1 n'en est absolument pas.question pour des-marches d'escalier soumises à des contraintes de torsion ou à des flexions transversales importantes. On connaît ce qu'on appelle des "matériaux de construction sandwichs" qui présentent des couches extérieures à portance relativement élevée et, au centre, des remplissages la plupart du temps en nids d'abeilles, supportant des charges de pression certaines et empechant les bosselages. Dans les épaisseurs qui sont nécessaires aux marches d'escalier ou éléments de construction analogues, les éléments sandwichs actuels n'ont pas les propriétés nécessaires de résistance et surtout d'élasticité. Ils souffrent en outre d'une autre insuffisance.Les faces des éléments sandwichs de ce type doivent etre munies à chaque fois d'un recouvrement rigide, d'un chassis ou analogue. Cela nécessiteenotamment dans les éléments de construction irréguliers; un travail supplémentaire avec les frais correspondants. Même quand on a des lignes de coupe placées favorablement par rapport auxnidsd'abeilles, ceux-ci sont coupés plusieurs fois -dans les marches d'escalier en colimaçon et il y aurait ainsi de grands espaces intermédiaires à ponter, ce qui est à peine possible avec des placages minces. Les panneaux de particules en bois sont un matériau relativqment économique qui est également facile à travailler. Les tranches ne présentent pas de problème comme les "constructions en sandwich". Pour de nombreux éléments de construction à contraintes plus faibles, les panneaux de particules sont donc utilisés en assez grande quantité. Ils ont déjà été utilisés également pour des marches d'escalier à faible charge. Ils sont munis de couches de recouvrement qui donnent à l'élément de construction l'aspect extérieur désiré et, éventuellement, la résistance nécessaire à ltabråsionz Ges couches de recouvrement, sous forme de placages, laques ou analogues5 n'ont cependant jusqu'à présent aucune influence sur la portance. les résistances à la flexion, à la traction, à la pression et 'à la torsion du panneau de particules ne suffisent cependant -pas pour réaliser des éléments de construction autoporteurs qui puissent etre utilisés comme marches d'escalier dans un escalier ouvert sans cons truction d'appui, ou comme plaques de palier ou analogues.Les panneaux de particules ont en outre une élasticité relativement élevée, donc un module d'élasticité relativement faible, si bien qu'ils ne peuvent pas être utilisés sous la forme actuelle pour des éléments de construction de portée relativement grande ou surtout comme éléments de construction dans des ensembles comme les volées d'escalier sans mur dans lesquelles les déformations des éléments constitutifs s'ajoutent pour aboutir à un affaissement général ou au moins une déformation générale. On connait en outre le bois pressé imprégné de résine synthétique qui se compose souvent d'un grand nombre de couches de placage, lesquelles sont comprimées sous haute pression avec des résines synthétiques sous l'action de la chaleur, les couches de placage pouvant etre croisées ou disposées en étoile, de fanon à donner un matériau ayant des propriétés de résistance largement indépendantes de la direction. L'épaisseur de ces matériaux en bois pressé est sensiblement plus grande que celle des panneaux de particules. De plus, ils cotent plusieurs fois le prix des panneaux de particules. Ces matériaux utilisés seuls ne sont cependant pas adaptés comme éléments de construction de la dimension de marches d'escalier, plaques de palier5 plaques intermédiaires de recouvrement ou analogues. En outre5 il existe des matériaux synthétiques renforcés par des fibres de verre qui, seuls, ne sont pas non plus adaptés à des éléments de construction de ce type. Le but de l'invention est de réaliser un élément de construction à base de panneaux de particules en bois, qui soit relativement léger, facile à travailler et économique et qui présente cependant au total une résistance élevée à la traction, à la pression, à ia flexion et/ou g.la torsion et qui possède Wr. l sticit assez faible. Conformément à l'invention, ce but est atteint par le fait qu'on a rapporté, au moins sur les surfaces extérieures du (des) panneau9 de particules, pour constituer un élément de construction autoporteur, des couches à haute résistance à la traction et résistant éventuellement à la pression, s'accordant avec la dilatation thermique sur le panneau de particules transmettant les forces de pression, de traction, de flexion, de torsion et/ou de cisaillement, avec un module d'élasticité relativement élevé par rapport au module d'élasticité du panneau de particules. Grace à la construction composite à plusieurs couches, dans laquelle les panneaux de particules occupent la plus grande partie du volume, on obtient un élément de construction très économique qui possède une élasticité sensiblement plus faible qu'un élément de panneau de particules proprement dit et qui atteint au total une résistance sensiblement plus élevée. Ceci est conditionné par l'élasticité plus faible, donc par le module d'élasticité plus grand des couches rapportées sur le panneau de particules ou, en cas de panneaux à plusieurs couches, sur leurs surfaces extérieUres, la liaison pouvant transmettre toutes les forces en présence.Etant donné que les couches très résistantes sont à une distance considérable l'une de l'autre mais qu'elles ne sont pas seulement relié-es par des nids d'abeilles légers ou analogues mais également par des panneaux de particules relativement rigides et résistent notamment à la pression, on obtient un élément de construction qui suffit à toutes les exigences de résistance et d'élasticité et qui est cependant extraordinairement économique. Il peut etre découpé à partir de plateaux plus grands ou etre construit isolément à partir de plusieurs couches et panneaux découpés à peu près aux mesures finales.Sur les tranches, il n 'existe aucun problème d'apparence extérieure, parce que l'élément de construction à plusieurs couches ne présente aucune cavité, mais seulement des couches d'épaisseursdifférentesqui peuvent etre cependant sciées, rabotées ou meulées avec les appareils courants de travail du bois. On peut munir les tranches de simples couches de recouvrement en placage de bois, plaque de matière plastique, peinture ou enduit de matière plastique, ces matériaux pouvant correspondre aux couches résistant à la traction et éventuellement à la pression. On n'a pas. besoin de chassies qui pourrait, amener, aux endroits- de choc, des structures irrégulières, des cassures ou analogues sur les surfaces principales.Au total, on a un élément homogène dont les surfaces peuvent etre travaillées ou recouvertes comte on le désire. Par la détermination des coefficients de dilatation thermique qui, autant que possible, doivent etre les mimes ou au moins différer les uns des autres dtune quantité négligeable, l'élément n'a pas tendance aux cassures.L'élément est porteur à Itaide de la cohésion des matériaux et ne nécessite aucune plaque porteuse spéciale ou construction porteuse. I1 représente une combinaison économique d'un matériau solide et résistant à la traction avec un matériau bon marché, résistant à la pression et raidisseur, qui sont reliés solidement et il possède un poids spécifique faible ainsi que des propriétés intéressantes en ce qui concerne la résistance au feu, la fabrication, la finition et le montage. Notamment, dans le cas de réalisations sous forme drelements de mur, les procédés de fabrication peuvent etre sensiblement simplifiés. Un travail manuel moins important est nécessaire. Cela rend possible une préfabrication industrielle nettement caractérisée qui peut meme se développer en une fabrication mécanique fonctionnant en continu. La tenue au flambage et au voilement à l'état comprimé en une ou en plusieurs couches, notamment comme élément de mur porteur, est particulièrement favorable. Les couches augmentant les propriétés de résistance et diminuant l'élasticité, donc présentant un module d'élasticité élevé, peuvent se composer de matériaux différents qui peuvent etre déterminés empiriquement et découler des exigences minimaleS en ce qui concerne la résistance, le module d'élasticité, la destination, l'aspect extérieur, la finition et le montage autres couches de recouvrement, les contraintes thermiques, la résistance au feu et analogues. Les plaques de bois pressé imprégnées de résine synthétique et conformes aux normes DIN 7707 se sont montrées particulièrement avantageuses. Les panneaux de particules et le bois pressé ont des propriétés de résistance et d'élasticité très diffe- rentes, mais présentent dans le matériau composite une liaison idéale par. ce que les couches de bois pressé sont bien renforcées par les panneaux de particules économiques et que ces deux matériaux sont réalisés à partir de matériaux identiques ou au moins tres voisins. Ils se laissent coller ensemble très facilement, bien que d'autres ancrages soient également possibles. Comme les couches résistantes sont écartées les unes des autres, on obtient un élément porteur tridimensionnel formé de couches solides qui est cependant rempli d'un matériau tres voisin coQptenant tout l'espace intermédiaire, d'une résistance à la pression relativement élevée et ayant également de bonnes propriétés courantes et qui laisse à peine apparaitre les différences sur les tranches.Pour une épaisseur totale faible et également une épaisseur de couche relativement faible, l'élément de construction a une portance élevée, il ne perd pas sa cohésion en cas de surcharges et de déchirures locales et il peut etre localement trop fortement chargé sans qu'il se produise de voilement ni d'empreintes. Conformément à l'invention, il existe une autre façon avantageuse de fabriquer les couches résistant à la traction à partir de matière plastique renforcée de fibres de verre. Dàns ce cas, on n'est pas lié aux propriétés des bois pressés disponibles, mais on peut agir sur les propriétés par le choix de la matière plastique et du type de fibres de verre ainsi que de leur assemblage en mat, tissu ou tissu rovingetdelaforme du procédé de fabrication correspondant aux différentes besoins. Le tissu roving de silionne présente une résistance particulièrement élevée mais, en couches multiples, il présente le danger que les lignes de noeud épaissies se trouvent l'une au-dessus de l'autre et menent à des structures non uniformes indésirables.Par l'utilisation de mats de silionne combinés à des tissus de roving suivant un empilement approprié, éventuellement alterné, on peut résoudre ces problèmes de façon à avoir au moins directement sur le panneau de particules une mince couche de matière plastique et ensuite un mat de silionne très uniforme, ce qui permet d'obtenir une adhérence particulièrement bonne sur toute la surface, alors que le tissu de roving se trouvant à l'intérieur de la matière plastique sert, dans la couche de matière plastique relativement épaisse, à donner une haute résistance. Bien quton puisse amener sur les panneaux de particules des stratifiés préfabriqués de matière plastique à fibres de verre, il est particulièrement avantageux de réaliser la stratification directement sur les panneaux de particules pour obtenir une liaison encore plus intime de tout l'élément de construction. On peut encore améliorer la résistance en réalisant le noyau constitué de panneaux de particules à l'aide de plusieurs couches de panneaux qui sont collés les uns aux autres, les couches résistant à la traction et à la pression étant rapportées au moins sur les faces extérieures. A l'aide d'un tel montage, des améliorations importantes proviennent d'une part des zones marginales présentant des propriétés plus favorables de résistance et d'élasticité et des couches intermédiaires formées de matériau collant, ce qui donne un élément porteur encore meilleur, renforcé dans les espaces intermédiaires.D'autre part, on peut prévoir dans les zones de contraintes différentes, suivant la destination de l'élément de construction, des panneaux de particules ayant des caractéristiques de matériau appropriées, sans qu'on soit lié aux carac téristiques d'un panneau à une couche. On peut également croiser les directions préférentielles des différentes plaques ou les faire courir suivant des angles choisis dans chaque cas. Une autre amélioration essentielle des propriétés de résistance et une nouvelle augmentation du module d'élasticité de l'ensemble de I'élement de construction peuvent etre obtenues Si les couches résistantes sont également disposées au moins entre les deux panneaux de particules les plus extérieurs.On obtient ainsi un montage multiple de couches présentant des résistances différentes qui donne cependant au total un élément porteur très solide et s'adapte bien aux destinations spéciales, sans qu'on utilise inutilement beaucoup de matériaux de prix élevé, chaque fois que les marches d'escalier, plaques de palier ou analogues demandent une épaisseur déterminée. Comme les panneaux de particules et les couches rapportées résistant à la traction ont des résistances très différentes, il peut arriver, surtout en cas d'apparition de contraintes de torsion, que, dana leurs zones les plus faibles, et à cause de forces de cisaillement, les panneaux de particules aient tendance à glisser et à se déchirer dans des surfaces parallèles aux surfaces extérieures; On peut pallier cet inconvénient en prévoyant des clous à vis, des vis, des clous ou des chevilles qui passent au travers des panneaux de particules, On-peut les enfoncer après le collage ou la stratification.Etant donné que de telles séparations, apparaissant dans des zones différentes suivant les types de charges, ne se produisent en général que rarement dans les zones marginales extérieures, ces éléments en forme de tige peuvent.htre enfoncés par exemple par des appareils de cloutage avant la mise en place des couches extérieures de recouvrement qui sont éventuellement les couches résistant à la traction. Ainsi, les tiges n'apparaissent pas sur les surfaces extérieures et elles transmettent les forces de cisaillement d'une couche résistant à l'autre. Les marches d'escalier et autres éléments de construction semblables doivent souvent etre soumis localement à des forces de serrage élevées, par exemple pour la fixation à la marche voisine de boulons d'écartement ou éléments habituels d'écartement et de maintien. Campe on cherche à utiliser des panneaux de particules très économiques et très légers, dans certaines circonstances, la résistance à la pression de Ensemble de l'élément de construction peut ne pas suffire pour de telles charges locales. Une autre caractéristique de l'invention répond à ce besoin en utilisant des boulons d'écartement en acier ou analogue ayant une résistance à la pression plus élevée que-le reste de l'élément de construction. Les éléments de construction conviennent à toutes sortes de destinations. Certains escaliers conduisent à des contraintes particulièrement élevées sur les marches et nécessitent en conséquence des éléments de construction solides avec un module d'élasticité important, mais il s'agit également de réaliser des marches relativement économiques et avant tout très légères pour que celles-ci puissent etre facilement déplacées une par une. Selon une autre caractéristique de l'invention, un élément de construction approprié est caractérisé en ce qu'il est muni, d'une façon connue en soi, au niveau d'au moins un de ses côtés étroits, d'un boulon de liaison qui rejoint les marches suivantes inférieure et supérieure, ou le-palier, eu le sol. Grâce aux boulons de liaison, les forces,d'une part, sont supportées vers le haut en suspension et, d'autre part, sont en appui vers le bas.Par suite, il peut se produire dans les marches des contraintes de flexion et/ou de torsion particulièrement élevées qui, avec l'élément de construction construit selon l'invention, sont absorbées parfaitement, même en cas de faibles dimensions et de poids réduit. Selon une autre caractéristique de llinvention, l'élément de construction peut Entre tel que l'une de ses extrémités soit fixée d'une façon connue en soi et assurée contre la torsion, sur un dispositif d'appui, de préférence un mur d'escalier. I1 se produit alors des contraintes de torsion particulièrement élevées qui sont bien absorbées par la configuration avec couches à haute résistance se trouvant à une certaine distance l'une de l'autre.Pour des marches de ce type, une faible élasticité est moins importante que dans les configurations décrites ci-après, parce que chaque marche-est fixée à un dispositif d!appui qui, globalement, n'est pas souple ou l'est d'une façon extremement faible. Pour pouvoir relier les boulons d'une façon favorable à ment de construction, on a prévu des douilles taraudées connues qui assurent ici aussi une bonne transmission des forces élevées apparaissant localement. Alors que les constructions d'escaliers décrites ci-dessus ,étaient réalisées à l'aide de matériaux courants ou combinaisons courantes de matériaux, l'invention a également en vue d'autres constructions d'escaliers qui, jusqu ta présent, ne pouvaient pas Stre construits à cause du manque de matériau approprié. Les constructions d'escaliers ouvertes, c'est-à-dire qui nTont pas de contremarche et doivent éviter autant que possible une sous-construction, sont pour cela particulièrement recherchées parce qu'elles présentent un aspect extérieur agréable et qu'elles peuvent ,etre montées de façon relativement simple à tout moment de la construction, et meme ultérieurement dans un bâtiment, sans difficulté.Les constructions avec boulons sont beaucoup moins chères que les constructions porteuses par en dessous. Cependant, des frais relativement élevés proviennent surtout de ce que, jusqu'à présent, les différentes marches devaient etre ancrées dans le mur d'une façon ou d'une autre. Etant donné que les hauteurs d'étages dans les batiments ne sont pas réalisées avec une assez faible tolérance, ou que du moins, dans la pratique, elles ne sont pas réalisées de façon qu'on puisse installer parfaitement des escaliers préfabriqués assemblés à partir de marches individuelles, avec une hauteur uniforme de toutes les marches, cette hauteur de marche est déterminée en moyenne d'après la hauteur réelle de l'étage ou du palier et les marches sont ancrées en conséquence dans le mur et placées aux écartements exacts à l'aide de boulons déformables. La-mise en place d'ancrages individuels dans le mur exige des frais élevés6 I1 existe donc un besoin de réaliser un escalier avec des dépenses de fabrication aussi faibles que possible, qui soit entiErement~sans mur ou au moins avec quelques ancrages seulement dans un mur ou analogues, les tournants devant etre réalisés suivant les possibilités. Les escaliers presque sans mur construits à l'aide d'éléments de construction conformes à l'invention nécessitent moins d'appui au mur d'escalier ou analogues. Jusqu'à présent, des escaliers entièrement sans ancrage dans le mur ou absolument sans construction porteuse inférieure ne pouvaient etre réalisés qu'avec des éléments de maintien à hauterésistance bétonnés en usine ou analogues. Comme il existe d'importances forces de flexion à absorber, les moyens de liaison doivent présenter dans la zone de recouvrement une profondeur considérable.Par suite, les marches sont extremement lourdes, de sorte qu'on peut à peine les déplacer sans engin de levage, ce qui engendre à nouveau des frais supplémentair'es. -L'élément de construction conforme à l'invention fournit ici un moyen à haute résistance et à faible élasticité par le fait que des tiges, sous la forme de clous à vis, de vis, de clous ou de chevilles en métal ou en bois à haute résistance ou analogues traversent au moins les panneaux de particules. Comme l'élément de construction n'a pas tendance à se briser aussi facilement qu'un élément en béton, dans les coins duquel on a fixé des boulions, on échappe aux dimensions de recouvrement habituelles. Les contraintes de flexion à transmettre de l'carrière vers l'avant d'une marche peuvent etre supportées parfaitement par le nouvel élément de liaison.Si la volée doit etre particulièrement longue et a tendance à 4 un affaissement trop important ou à trop d'oscillations, on peut la soutenir au milieu ou en deux points par de légers ancrages supplémentaires dans le mur ou analogues. Ceux-ci ne représentent pas des éléments- porteurs pour recevoir les contraintes propres, mais ils empochent seulement un affaissement latéral, des flexions trop fortes et surtout des oscillations pendant le passage. Ils peuvent donc etre relativement légers et faciles à monter. On a besoin de moins de supports qu'auparavant. Pour compenser facilement les différences de hauteur de marche individuelle, on devait prévoir les boulons d'écartement connus en soi. Mais comme Qn réalise une volée porteuse en soi, on peut prévoir de chaque cté de chaque marche des boulons.Une autre construction, qui nécessite des pièces d'écartement individuelles ou qui suppose des hauteurs d'étages exactes, mais qui est facile à constituer de façon rigide, prévoit des entretoises -qui sont serrées dans la zone de recouvrement. On élimine ainsi des problèmes tels qu'il peut s'en produire éventuellement par le jeu des vis et, dans le cas dlun escalier ouvert d'aspect agréable, on peut utiliser pour les entretoises un matériau d'aspect au moins identique à celui des marches et qui possède cependant une résistance à la pression supérieure à celle des marches dans- leur étendue transversale, parce que celles-ci sont sollicitées avant tout en flexion et éventuellement en torsion. Quand des sécurités particulièrement élevées sont nécessaires et qu'on ne veut pas, par économie, les rendre hautement résistantes entièrement en matériau cher, on peut prévoir, surtout dans les constructions d'escaliers sans mur ou soutenues seulement de place en place, des éléments de construction conformes à une autre caractéristique de l'invention, suivant laquelle ona prévu au niveau des extrémités latérales, directement en dessous et/ou au-dessus des marches des bandes d'acier plat serrées avec des boulons ou des vis. On obtient ainsi un porteur en forme d'escalier présentant de l'acier en continu, qui répond favorablement aux prescriptions du batiment. Des escaliers tournants plusieurs fois, en encorbellement, peuvent Strie ainsi construits éventuellement, avec seulement quelques appuis.A l'aide de peintures ou d'enduits appropriés, on peut-donner à l'élément de construction aspect désiré. Dlautres caractéristiques et avantages de l'invention seront mieux compris à la lecture de la description qui va suivre d'un exemple de réalisation et en se référant aux dessins annexés sur lesquels - la figure 1 représente schématiquement en vue latérale un cas d'utilisation général pour un élément de construction; - la figure 2 représente comme à la figure 1 un autre exemple de réalisation de l'élément de construction; - la figure 3 représente comme à la figure 1 un nouveL exemple de réalisation de lélément de construction; - la -figure 4 représente en coupe schématique et en vue latérale un élément;de construction soumis à une contrainte de torsion;; - la figure 5 représente schématiquement en vue latérale. trois éléments de construction en forme de marche d'escalier, en coupe partielle; - la figure 6 représente une coupe le long de la ligne 6-6 de la figure 5, avec une vue arrière de la marche d'escalier inférieure; - la figure 7 représente une coupe le long de la ligne 7-7 de la figure 8 au travers de trois éléments de construction sous la forme de marche d'escalier, selon une autre forme de réalisation; - la figure 8 représente, conformément à la figure 6, une coupe le long de la ligne 8-8 de la figure 7; - la figure 9 représente une coupe le long de la ligne 9-9 de la figure 8, au travers de trois éléments de construction en forme -de marche d'escalier, selon un autre mode de réalisation de l'invention; et - la figure 10 représente une coupe le long de la ligne 10-10 de la figure 9. Les figures 1 à 3 représentent des cas généraux dtutilisation d'éléments de construction sous la forme- d'une poutre posée sur deux appuis ou d'une plaque, par exemple d'une plaque de palier auto- porteuse, d'une marche d'escalier appuyée, d'une plaque intermédiaire de couverture-ou d'une plaque de couverture courante sur un passage, ou des éléments analogues. L'élément de construction 20 de la figure 1 se compose d'un panneau épais de particules en bois 21 dont la surface extérieure supérieure 26 et la surface extérieure inférieure 27 sont munies chacune d'une couche 25 sur toute la surface. Les couches 25 ont par exemple la forme de bois pressé imprégné de résine synthétique collée fortement sur toute la surface du panneau 21. Cela constitue un élément de construction à plusieurs couches avec un noyau interne léger résistant à la pression, qui forme une combinaison économique entre le bois pressé résistant à la traction et faiblement élastique et le matériau de particules de bois bon marché, élastique et raidisseur, le tout étant léger. L'élément de construction de la figure 2 se compose de quatre panneaux 31, 32, 33, 34 de particules en bois ayant par exemple 19 mm d'épaisseur et qui sont collés ensemble à l'aide de couches de colle 38. Sur les surfaces extérieures 36 et 37 des deux panneaux de particules les plus extérieurs 31 et 34, on a rapporté les couches 25 résistant à la traction et à la pression, par exemple à l'aide d'une colle à haute résistance. Ces couches peuvent etre en meme temps les dernières couches de recouvrement et présenter une résistance appropriée à l'abrasion. Les tranches sont recouvertes de placages 39 en matériau présentant l'aspect extérieur coursant. Ces placages peuvent etre simplement collés, puisqu'il n'existe aucun espace creux. Sur toute la surface des panneaux, on a enfoncé des tiges 60 qui répartissent mieux les contraintes de cisaillement.Ces tiges peuvent etre espacées d'environ 10 à- 15 cm et se trouver à une distance relativement faible du bord pour les rangées extérieures. Les tiges 60 peuvent etre de préférence des clous à vis pour éviter le soulèvement et le glissement de zones isolées en cas de contraintes élevées de cisaillement et d'autres contraintes supplémentaires. L'exemple de réalisation de la figure 3 représente un élément de construction 40 qui est construit à partir de quatre panneaux de particules 41, 42, 43, 44, des couches 48 résistant à la traction et à la pression étant prévues entre chaque panneau Ces couches peuvent présenter la forme de matière plastique spéciale,, éventuellement avec des renforcements, par exemple en fibres de verre, mais surtout la forme de bois pressé et etre coLlées fortement. Les surfaces extérieures 46 et 47 des deux panneaux extérieurs 41 et 44 sont recouvertes des couches 25 prévues principalement pour résister à la traction et à la pression.Ces couches sont également collées sur toute la surface avec une colle à haute résistance. I1 en résulte un élément de construction à plusieurs couches qui résiste particulièrement bien aux contraintes élevées et ne subit qu'une déformation élastique faible. Il peut être façonné à Laide des outils courants de -travail du bois et, sur toutes ses faces, il peut etre recouvert, peint ou traité d'une façon ou d'une autre. La figure 4 représente un élément de construction 50 soumis à une torsion selon--lå flèche 54 et en vue de face et il peut s'agir par exemple d'ùne marche d'escalier encastrée d'un côté et qui est reliée à l'autre extrémité avec les marches voisines par des boulons, Elle se compose de trois panneaux de particules 51, 52, 53 qui sont reliés ensemble à l'aide de couche de colle 58.-et sur les surfaces extérieures 56 et 57 desquelles sont collées des couches 25 résistant à la traction. Elles sont maintenues à distance l'une de l'autre par un noyau de panneau de particules, mais elles sont reliées ensemble solidement dans le matériau de liaison, ce qui donne un élément très stable en torsion. Les figures 5 et 6 représentent une application d'éléments de construction, comme ceux des figures précédentes) à un escalier. Les marches 71, 72, 73 sont constituées chacune de plusieurs panneaux de particules avec des couches à haute résistance. Elles sont encastrées d'un coté par leurs extrémités 71a, avec une faible profondeur T, dans le mur d'escalier 74 et elles sont assurées dans ce mur contre la torsion. A leurs autres extrémités 75, elles sont reliées à l'aide de boulons de liaison 76 en acier de haute valeur. Ces boulons sont vissEs par en bas dans des douilles taraudées. de la marche supérieure et ils sont serrés dans la marche inférieure à l'aide d'écrous 78 avec interposi- tion de rondelles 79, comme il est connu pour d'autres matériaux. Ces marches sont fortement sollicitées en torsion. Les figures 7 et 8 représentent un autre-exemple- de réalisation dé trois marches d'escalier 81, 82 et 83. Il s'agit d'une partie d'une volée d'escaliers sans mur qui est disposée à une certaine -distance du mur 84 de la cage d'escalier, entre le sol et le palier ou entre deux étages. Les différentes marches sont vissées ensemble de façon rigide dans leurs zones de recouvrement U et par chaque extrémité 85 et 86 à l'aide de deux boulons 87, ces boulons pouvant etre également vissés dans des douilles et bloqués à l'aide d'écrous. A l'aide d'une construction de ce genre, des différences dans la hauteur de marche peuvent etre particulièrement bien compensées. Les deux boulons de chaque côté assurent une parfaite construction porteuse, meme pour une volée d'environ 15 marches. Si, pour des raisons de sécurité particulières, on désire une construction auxiliaire continue en acier, on peut, à l'aide de boulons 87 et de leur filetage, fixer des bandes d'acier plates 94 directement en dessous de la marche, comme représenté avec la marche inférieure 83, ou au-dessus des marches ou encore en dessous et au-dessus des marches comme représenté avec la marche supérieure 81. Les figures 9 et 10 représentent une construction, conforme aux figures 7 et 8, de marches 81, 82, 83-analogues, qui sont constituées également de plusieurs couches, comme le montrent les figures 1 à 4. Ici, les liaisons des marches dans leurs zones de recouvrement Ü ne sont pas réalisées seulement à l'aide de boulons d'acier, mais également à l'aide d'entretoises 94 et de vis 95 passant au travers de chaque marche inférieure, de l'entretoise et de la marche supérieure. Cet escalier peut etre également réalisé sans mur et etre éventuellement soutenu une, deux ou trois fois, notamment quand de légères courbures ou des tournants sont prévus.Avec cette. dernière construction d'escalier représentée, on peut aussi éventuellement réaliser des paliers sans appui au mur, lesquels sont serrés entre les deux volées et sont seulement ancrés dans les deux coins extérieurs et éventuellement en quelques autres points d'un mur ou de constructionsd'appui courantes. On peut ainsi particulièrement bien compenser les tolérances de construction et terminer au préalable tous les éléments à l'entour, quelques ancrages sont simplement à prévoir individuellement à la construction. Les différences de hauteurs d'étages peuvent etre compensées à l'aide des boulons ou, dans le cas d'entretoises rigides 94, par interposition de rondelles. Les éléments de construction décrits sont également prévus pour d'autres destinations, surtout des escaliers appelés couramment escaliers ouverts comme ceux qui ont des marches encastrées dtun coré, les escaliers en colimaçon et analogues. Mais les éléments de construction peuvent également etre utilisés comme élémehts de mur dans la çonstruction préfabriquée où ils peuvent supporter des charges considérables sans flamber ou se voiler. Ils sont plus-faciles à construire que les éléments de mur porteurs actuels et ils peuvent etre munis commodément d'une couche superficielle durable d'aspect agréable. Bien entendu, diverses modifications peuvent etre apportées par l'homme de l'art aux dispositifs ou procédés qui viennent d'etre décrits uniquement à titre d'exemples non limitatifs sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Petit élément de construction, notamment marche d'escalier, plaque de palier, plaque intermédiaire de recouvrement, élément de mur ou analogues5 qui comporte au moins un panneau de particules de bois, muni de couches de recouvrement, caractérisé en ce qu'on a rapporté, au moins sur les surfaces extérieures du (des) panneau(x)de particules, pour constituer un élément de construction autoporteur, des couches à haute résistance à la traction et résistant éventuellement à la pression, s'accordant avec la dilatation thermique sur le panneau de particules transmettant les forces de pression, de traction, de flexion, de torsion et/ou de cisaillement, avec un module d'élasticité relativement élevé par rapport au module d'élasticité du panneau de particules. 2. Elément selon la revendication 1, caractérisé en ce que la couche à hauté résistance à la traction et résistant à la pression se compose de bois pressé imprégné de résine synthétique. 3. Elément selon l'une quelconque des revendications 1 ou 2, caractérise en ce que les couches sont collées de façon très résistante aux panneaux de particules. 4; - Elément selon la revendication 1 caractérisé en ce que les couches à haute résistance à la traction sont constituées de matières plastiques renforcées de fibres de verre. 5. Elément selon la revendication 4, caractérisé en- ce que les couches à haute résistance à la traction sont constituées de stratifiés en fibres de verre avec des mats de silionne et/ou des tissus de silionne, de préférence des tissus de roving. 6. Elément selon la revendication 5, caractérisé en ce que la couche de silionne déposée directement sur les surfacesdes panneaux de particules en bois se compose d'un mat de silionne, alors qu'au moins une autre couche est constituée d'un tissu de verre, de préférence un tissu de roving. 7. Elément selon la revendication 6, caractérise en ce que le stratifié est constitué de plusieurs mats de silionne et tissus de silionne alternés. 8. Elément selon l'une quelconque des revendications 1 et 4 à 7, caractérisé en ce que les couches à haute résistance à la traction sont constituées d'un stratifié déposé directement sur les panneaux de particules en bois, formé du moyen de liaison et des mats de fibres et/ou tissus de fibres alternés et recouvert de l'autre panneau de particules. 9. Elément selon l'une quelconque des revendications 1 et 4 à 8, caractérisé en ce que la matière plastique des couches à haute résistance à la traction et résistant à la pression est une résine de polyester,une résine dpoxy, un polyuréthanne, éventuellement une résine phénolique ou analogues. 10. Elément selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que plusieurs couches indépendantes de panneaux de particules en bois sont collées ensemble d'une façon connue en soi et qu'elles sont munies de couches à haute résistance à la traction et résistant à la pression. 11. Elément selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'on a placé des couches à haute résistance à la traction et résistant à la pression au moins entre les deux panneaux extérieurs de particules de bois. 12. Elément selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que des tiges constituées de clous à vis, de vis, de clous ou de chevilles en métal ou en bois à haute résistance ou analogues passent au moins au travers des panneaux de particules de bois. 13. Elément.selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que, dans les zones de contraintes chargées d'une façon particulièrement forte en pression, on a disposé dans le sene de la pression des boulons d'écartement en acier ou analogues avec une résistance à la pression qui est sensiblement plus élevée que celle du reste de l'élément de construction. 14. Elément formant marche d'escalier selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il -est - muni d'une manière connue en soi, au niveau d'ému moins un de ses cOtés étroits, de boulons de liaison qui s'étendent jusqu'à la marche la plus. voisine supérieure et inférieure. 15. Elément selon la revendication 14, caractérisé en ce que l'une de ses extrémités peut oestre fixée, d'une manière connue en soi, à un dispositif d'appui, de préférence un mur d'escalier et en ce qu'elle est assurée contre une torsion. 16. Elément selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'on a prévu pour les boulons de liaison une douille de fixation connue en soit, munie de préférence dtun taraudage. 17. Elément formant marche d'escalier, qui est relié aux autres avec recouvrement, selon l'une quelconque des revendications 1 à 16, caractérisé en ce que les marches d'escalier sont reliées l'une à l'autre de façon rigide dans des zones de recouvrement en formant de façon connue en soi une volée d'escalier sans mur. 18. Elément selon la revendication 17, caractérisé en ce qu'on a prévu,au niveau de chaque côté entre deux marches, deux boulons de liaison ancrés dans les marches, de préférence vissés. 19. Elément selon la revendication 17, caractérisé en ce que, au niveau des extrémités latérales des marches, des entretoises sont serrées entre les marches se recouvrant l'une l'autre. 20. Elément selon l'une quelconque des revendications 15 à 19, caractérisé en ce que, au niveau des extrémités latérales, on a prévu, directement en dessous et/ou au-dessus des marches, des bandes plates d'acier serrées par des boulons ou des vis ou analogues. 21. Elément selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la couche supérieure résistant à une traction élevée et éventuellement à la pression se compose d'un matériau peint et/ou résistant à I'abrasion, 22. Elément selon l'une quelconque des revendications 1 à 20, caractérisé en ce que les surfaces extérieures sont munies directement, d'une façon-connue en soi, de plaques de placage ou de matières plastiques, de matériaux pour enduire les sols ou de peintures.