La présente invention se rapporte à un procédé destiné à mesurer automatiquement et objectivement la réfraction de l'oeil humain, procédé dans lequel l'image d'une mire est formée dans ltoeil, la rétine renvoie cette image par autocollimation sur une mire analogue, l'une au moins de ces mires allant et venant le long de l'axe optique, et, après que 11 image a été formée sur la seconde mire, un photodétecteur transforme les variations du flux lumineux en un signal électrique analogue, ce procédé déter- minant et affichant de manière optoélectronique les paramètres habituels, en coordonnées sphériques, cylindriques et axiales, suivant un programme à déroulement automatique. Les réfractomètres, comme ceux décrits par exemple dans le brevet de la République Fédérale d'Allemagne n0 2 262 886, utilisent comme critère de réglage la netteté de l'image d'une mire sur la rétine de l'oeil, ce critère de netteté optimale découlant directement du contraste de cette image, déterminé par recherche de la répartition latérale de la luminosité de ladite image. Mais la valeur instantanée du contraste ne donne aucune indication sur la position recherchée de son maximum, où la netteté est la plus grande. Il n'est alors pas possible de manière simple de déterminer avec précision ce maximum. L'invention vise un procédé de mesure automatique de la réfraction de l'oeil, ainsi qu'un appareil pour la mise en oeuvre de ce procédé, permettant de mesurer et dtindiquer directement les paramètres en coordonnées sphériques, cylindriques et axiales. Ce procédé doit permettre de préciser nettement et de manière simple les critères de réglage par rapport aux données obtenues au moyen de dispositifs connus, et l'on souhaite une détermina- tion extremement précise du maximum de netteté ou de contraste. Ainsi, l'invention propose un procédé destiné à mesurer automatiquement et objectivement la réfraction de l'oeil, dans lequel l'image d'une mire est formée dans l'oeil, dont la rétine renvoie cette image par autocollimation sur une mire analogue, l'une au moins de ces mires se déployant d'un mouvement de va-et-vient le long de l'axe optique et un photo détecteur transformant les variations du flux lumineux, après que l'image a eété formée sur la seconde mire, en un signal électrique analogique.Selon ce procédé, les valeurs extrêmes de ce signal électrique, dont ltamplitude varie dans le temps, (valeurs dont l'écart dans le temps est égal à la moitié de la durée de la période d'oscillation de la mire), sont décelées par des impulsions de référence qui en estiment n plitude, la somme et la différence des valeurs mesurées consecutivement servant de critères de réglage de l'appareil. On utilise aussi le meme signal électrique pour mesurer l'orientation des axes d'astigmatisme.On enregistre alternativement dans des amplificateurs d'échantillonnage et de maintien les valeurs mesurées consécutivement et on les injecte dans un amplificateur diffe- rentiel, le maximum de contraste et par conséquent le point où l'image rétinienne est nette etant indiqué par le fait que la différence de ces valeurs est nulle. On additionne les valeurs enregistrées dans les amplificateurs d1echantillonnage et de maintien, le point où Itamplitude de la courbe de contraste est égale à la moitié de sa valeur maxima et par con séquent l'emplacement optimal pour mesurer les orientations des axes, étant repéré par le fait que la somme de ces valeurs est nulle. Le double de 1'amplitude du déplacement alternatif de la mire-témoin est égal â la distance qui sépare les points de la courbe de contraste situés de part et d'autre du point correspondant au maximum de netteté de l'image rétinienne et ayant une amplitude égale à la moitié de celle du sommet de cette courbe. Selon un autre aspect, ce procédé utilise deux mires qai sont avantageusement des réseaux â traits qu'un système optique rotatif peut faire tourner par rapport a# l'oeil. Four mesurer l'orientation des axes d'astigmatisme, on fait reculer ces mires vers l'emplacement correspondant au début de la courbe de contraste du premier plan principal, jusqu'a ce que les minima de la courbe représentant leur déplacement alternatif arrivent à la hauteur du premier point où cette courbe de contraste atteint la moitié de son amplitude maximum.Pendant que les mires occupent leur position de recul et en faisant tourner le système optique, on modèle le signal alternatif photoélectrique sous l'effet de la variation du pouvoir convergent de l'oeil en fonction de ltorientation angulaire, les valeurs extrêmes de la courbe enveloppe indiquant les orientations des axes, on enregistre la valeur d'une tension déterminée avant le début de la mesure précise et ayant la valeur moyenne de cette enveloppe entre ses maxima et ses minima, puis on compare cette tension à cette courbe enveloppe au moyen d'un comparateur, le milieu de la plage de fonctionnement de ce comparateur donnant l'orientation de l'axe. En outre, pour déterminer l'orientation de l'axe pendant que l'image des mires tourne, on fait de buter tous les 1800 un comptage digital, en ne comptant que chaque deuxième impulsion une fois que le comparateur a commencé a' fonctionner et en arrêtant ce comptage lorsque ce comparateur se declanche de nouveau, la valeur finale enregistree correspondant à l'orientation de l'axe. Selon un autre aspect, en en déterminant le déphasage, on supprime électroniquement les images-échos de la mire qui se forment en dehors de celle-ci par interférence de la lumière diffusée. Selon un autre aspect encore, on utilise un second photodétecteur mesurant l'intensitô#de l'image rétinienne sans interposition d'une seconde mire, de façon à compenser la lumière parasite et à enregistrer les clignements des yeux. On recommence à déterminer les coordonnées cylindriques, c'est-à-dire à mesurer la réfraction dans les deux plans principaux, en disposant alternativement la mire sur les deux axes, jusqu'à ce que la différence des valeurs correspondantes mesurées successivement soit comprise dans une plage de tolérances. Pendant que l'on mesure de manière continue la réfraction de mise au point, on déplace la mire au-delà du punctum remotum de l'oeil afin de relaxer l'accommodation, la valeur la plus positive de la réfraction, mesurée au cours d'un intervalle de temps limité, indiquant la réfraction sphérique. Conformément au procédé de l'invention, on mesure séparément chacun des paramètres en coordonnées sphériques, cylindriques et axiales, aucun d'eux n'ôtant calculé. Le plan de netteté est déterminé avec des critères très sélectifs par détection des flancs raides de la courbe de contraste, des deux côtés du maximum de netteté. Un circuit de contrôle fait répéter le cycle de détermination des coordonnées cylindriques en cas d'erreur de mesure. L'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés, qui représentent à titre d'exemple nullement limitatif, une forme de réalisation d'un appareil destiné à mettre en oeuvre le procédé selon l'invention et sur lesquels la figure 1 est un schéma de cet appareil; les figures 2 et 3 représentent graphiquement les signaux électriques correspondant aux déplacements de va-et-vient de la mire; la figure 4 représente graphiquement la génération de la fréquence fondamentale; la figure 5 représente la détection de l'amplitude maximale de cette fréquence; la figure 6 est un schéma du circuit des figures 4 et 5; la figure 7 est un organigramme du procédé selon 11 invention; les figures 8, 9 et 10 représentent diverses formes de courbes enveloppes en fonction de l'importance de l'astigmatisme;; la figure Il représente la détermination de la position de l'axe, destinée à déceler préalablement l'astigmatisme; la figure 12 représente la création de la "fenetre" de la courbe enveloppe; la figure 13 représente un train d'impulsions destiné à calculer la position de l'axe; la figure 14 représente le circuit de mesure de la position de l'axe; la figure 15 représente graphiquement la génération de l'har- monique et la création de signaux de formes diverses suivant la position de la mire; la figure 16 représente aussi graphiquement la détection des maxima d'amplitude et l'harmonique sur le flanc positif des impulsions carrées de référence; et la figure 17 est un schéma du dispositif de réglage dioptrique. Le schéma de la figure 1 montre que le principe du montage optique de l'appareil découle de celui du réfractomètre à prismes, cet appareil possédant aussi les caractéristiques de ce réfractomètre, telles que projection d'une mire détaillée sur le fond de l'oeil, réglage de la valeur de la réfraction par déplacement d'un prisme déviateur (prisme de réglage) et conservation rigoureuse du principe de 1'optomètre. Le condensateur 2 concentre l'image du filament de la lampe 1 sur le diaphragme 4, qui est placé en un point correspondant au foyer de la lentille 5. Celle-ci est suivi de la mire réticulaire 6, qui va et vient le long de l'axe optique et dont l'image peut etre projetée sur la rétine de l'oeil par l'intermédiaire du prisme dôplaçable de réglage 7a et des lentilles 8 et 9. Un filtre 3 ne laisse passer que-la lumière infrarouge sur le trajet des rayons. La lentille 8 est suivie par le double prisme inter férentiel 10, dont l'image de la surface concentrique est projetée sur la pupille de l'oeil par la lentille 9. Le système optique rotatif 11, composé de trois surfaces rôflôchissantes, fait tourner tout le faisceau entre le double prisme 10 et l'oeil 12.La lumière renvoyée par ce dernier revient par le même chemin à ce prisme 10, dont la surface la réfléchit et l'envoie sur la lentille 13. Celle-ci projette une image de la rétine sur la seconde mire réticulaire 14, le réglage se faisant en synchronisme avec celui du prisme 7a par l'intermédiaire du second prisme de réglage 7b. Les éléments sont ajustés de manière que l'image rétinienne de la première mire tombe juste "traits sur intervalles" sur la mire 14. La lentille 15 concentre le faisceau qui traverse cette mire sur le photodétecteur 16. Le prisme interférentiel 17 monté devant ladite mire 14 envoie une partie de la lumière qu'il reçoit, par l'intermédiaire d'une lentille 18, sur le second photodétecteur 19, qui a un rôle compensateur. Le faisceau de fixation et d'accommodation (A) et d'observation (B) reçoit aussi sa lumière de la lampe 1. Le moteur 23 peut déplacer le long de l'axe optique la mire de fixation 22, éclairée à l'aide du condensateur 20 et du filtre anticalorifique 21. L'image de cette mire est projetée sur l'oeil par une lentille 24, un miroir concave 25 et plusieurs miroirs réflecteurs. Le miroir 26 est un miroir à lumière froide perméable aux rayons infrarouges. Un poste d'observation de la position de la pupille est encore inséré dans le même faisceau. Outre les éléments cités, l'appareil comporte encore deux moteurs à avance pas à pas et plusieurs interrupteurs de faisceau lumineux. Un moteur pas à pas 27 commande le chariot 7 de réglage dioptrique portant les deux prismes de réglage 7a et 7b. Les interrupteurs 28a, 28b et 28c indiquent les extrémités et le milieu de la plage de déplacement de ce chariot, Un interrupteur 29 du faisceau lumineux fournit l'impulsion de référence destinée à mesurer la réfraction. Le moteur pas à pas 30 et l'interrupteur de lumière de référence 31 font partie du système optique tournant. C indique la position des plans principaux d'astigmatisme. D indique l'exploitation par voie électronique,et E la valeur de la réfraction. Dans le cadre de la description du fonctionnement, la figure 2 représente la génération du signal de mesure. Une mire fixe à réseau à traits est présentée à l'oeil et son image rétinienne est recouverte "traits sur intervalles" par une mire analogue. La mesure du rayonnement par les intervalles au moyen d'un photodétecteur donne le courant photoélectrique Jf, fonction du contraste de l'image. En reportant le courant Jf en fonction de la valeur de réglage DE correspondant à l'inverse de la distance de l'oeil à la mire du chariot 7 de réglage dioptrique portant les prismes 7a ou 7b, on obtient une courbe en cloche (partie a de la figure 2). Le maximum de cette courbe de contraste est atteint si cette valeur de réglage DE est égale à la réfraction instantanée AE de l'oeil. Si le signal correspondant à la position du chariot a la valeur momentanée DEm et si une mire réticulaire va et vient en oscillant le long de l'axe optique avec une amplitude DE, on obtient la situation représentée sur la courbe b de la figure 2. Le signal JF en fonction du temps (t) LJF(tl/ montre déjà clairement le passage de la fréquence fondamentale à la fréquence har monique. Alors qu'aux deux points d'inflexion de la courbe en cloche, la fréquence fondamentale n'a presque pas d'harmoniques, l'harmo- nique pure (fréquence double de la fréquence d'oscillation de la mire) n'apparaît qu'au sommet de cette courbe, c'est-à-dire au point où l'image rétinienne est la plus nette. Par les renseignements qu'il contient, le signal JF (t) est un excellent indicateur pour trouver la réfraction de réglage AE, le résultat étant optimal quand le double de l'amplitude d'oscillation de la mire est égal à la largeur de la courbe en cloche du contraste, à la moitié de sa hauteur. La figure 3 représente la génération du signal destiné à mesurer la position de l'axe. Aux positions de réfraction A El et AE2 des deux plans principaux d'astigmatisme (lHS et 2HS),correspondent deux courbes de contraste en cloche 32 et 33. Leur écar- tement correspond à la valeur du paramètre "cylindrique". Pendant que la mire oscille autour de la valeur optimale DA (les amplitudes atteignent juste le premier point d'inflexion de la courbe relative au premier plan principal), le système optique rotatif tourne, ce qui fait que la courbe en cloche décrit un mouvement pendulaire entre les deux positions extrêmes représentées.De la sorte, le signal alternatif 34 représentant l'oscillation de la mire est modulé par la variation de l'indice de réfraction de 11 oeil, qui dépend de l'orientation angulaire. Les figures 4, 5 et 6 représentent la détection de la fre- quence fondamentale fO et la création d'un signal logique destiné à commander le déplacement du chariot de réglage dioptrique. Le déplacement alternatif de la mire émettricefcourbe a de la figure 4)crée une fréquence fondamentale f sinusoîdale o et symétrique (courbe b de la figure 4 si le signal correspondant à la position zéro de cette mire se trouve sur la partie linéaire de l'un des flancs de la courbe en cloche des contrastes (courbe c). Cela suppose que les amplitudes de déplacement de la mire ne surmodulent pas cette partie linéaire. En réglant de manière appropriée l'amplitude maximale de ces déplacements de la mire, rentre un maximum M et un minimum m du contraste), on peut faire que la fréquence fondamentale ne soit symétrique qu'en un point marquant (milieu) des flancs.Les maxima positifs et négatifs de cette fréquence fondamentale (courbe b) permettent d'obtenir, par rapport à un signal carré de référence ayant la même fréquence (courbe d de la figure 4),des tensions continues et de former la somme de la valeur absolue de ces tensions. Des flancs positifs et des flancs négatifs du signal carre de référence (courbe d de la figure 5) correspondant à la fréquence fondamentale (courbe b de la figure 5) dérivent des impulsions distinctes de largeur déterminée, provenant des générateurs 60-I et 60-II. Celles-ci commandent chacune séparément, suivant la polarité des flancs, l'un ou l'autre de deux amplificateurs d'échantillonnage et de maintien (61 et 62 de la figure 6), de façon que l'un de ces derniers, qui fonctionne d'abord librement, soit bloqué pour la durée de l'impulsion et conserve ainsi son maximum d'amplitude pendant cette durée.L'amplificateur suivant, qui ôtait initialement bloqué, devient conducteur pendant ce temps, il reçoit du premier la valeur enregistrée (courbe e, figure 5) et la délivre a' sa sortie de faible résistance sous la forme d'une tension continue (courbe f, figure 5). On dispose alors par conséquent sous forme de tensions continues des deux amplitudes maximum situées au-dessus du flanc positif et au-dessus du flanc négatif du signal de référence. Ces deux tensions sont injectées dans un amplificateur totalisateur (63). Si leur somme est différente de zéro, le signal représentant la position zéro de la mire (courbe g, figure 5) ne se trouve pas au milieu des flancs de la courbe de contraste. Si par contre ce signal se trouve en ce milieu, la somme des valeurs extrêmes est nulle. L'amplificateur totalisateur est suivi d'un comparateur à fenêtre (64) qui détermine qualitativement si le signal de somme est égal à zéro ou non. Ce comparateur émet à sa sortie un signal logique H si cette somme est nulle. Ce signal est envoyé au circuit électronique (65) de commande du moteur pas à pas (66) du chariot de réglage dioptrique et arrête son déplacement lorsque l'existence de la fréquence fondamentale est constatée. La figure 7 représente sous forme d'organigramme la succession de l'ensemble des opérations de mesure et de commande exécutées par l'appareil. A la mise en route ("début") d'un cycle de mesure correspondant à +15,0 dioptries, une opération-de recherche commence d'abord (Pas S1 du programme). Le chariot de réglage diotrique, et parallèlement. à lui la mire de fixation, avancent avec la même vitesse jusqu'à ce que le signal qui les représente parvienne au milieu des flancs de la courbe des contrastes, puis il s'arrêtent. Le critère de cet arrêt est la détection de la fréquence fondamentale fO. Après la mise en route, le système o rotatif tourne aussi, indépendamment du chariot, afin de déceler l'existence éventuelle d'un astigmatisme. La détermination de la façon dont le programme continue à se dérouler se fait a' la bifurcation B1 (pas 52 du programme).STil n'existe pas d'astigmatisme, un conducteur de dérivation fait passer le cycle directement a la mesure des coordonnées sphériques (pas S10 du programme). Dans ce cas, le système rotatif continue à tourner jus qu'à la fin de la mesure. Mais, s'il y a astigmatisme, ce système rotatif s'arrête à l'emplacement approximatif de l'axe du premier plan principal. Le chariot de réglage recule automatiquement d'environ 0,75 dioptrie, afin d'obtenir dans de meilleures conditions un signal donnant la position de l'axe. Puis cette position est mesurée séparément (pas 53 du programme).Le système rotatif se remet à tourner et s'arrête dans l'orientation de cet axe. Ensuite, le chariot et la mire de fixation recommencent à se déplacer pour rechercher 3e premier plan principal (pas S4 du programme). Le critère d'arrêt consiste ici dans la détection au double 2f de la fréquence fondamentale (harmonique#. La mire o de fixation reste alors immobile pendant la suite de la mesure, jusqu'au pas S10 du programme. Dans le pas S5 du programme, le système rotatif tourne de +900 Une nouvelle opération de recherche du deuxième plan principal est exécutée (pas 56). Le critère d'arrêt du chariot est de nouveau la constatation de l'existence de la fréquence double 2f . Dans le pas o S7, le système rotatif revient â l'orientation, déterminée antérieurement, de l'axe du premier plan principal, puis le chariot recule et la recherche du premier plan principal recommence (pas 58). Le déplacement du chariot, du premier au second plan principal, puis son retour de ce second à ce premier plan pendant les pas .4... 58 donne deux fois la valeur des coordonnées cylindriques. La notification de ces deux valeurs donne une information, la valeur indiquée des coordonnées cylindriques se rapportant toujours au premier plan principal (paramètre le plus faible). Dans la conception du programme, on est parti du fait que pendant les pas 54.. Sa de mesure des coordonnées cylindriques, l'accommoda- tion varie, ce qui fausse la valeur indiquée. Le pas S9 permet un contrôle, en comparant entre elles les valeurs mesurées entre, d'une part, le premier et le second plan principal et, d'autre part, le second et le premier.Dès qu'une tolérance prédéterminée de + 0,2 dioptrie est dépassée, un circuit de dérivation est branché et les pas S4...S8 de mesure des coordonnées cylindriques se répètent. Si la tolérance n'est pas dépassée, le pas S10 se déclanche. La mire de fixation se trouve à ce moment dans le premier plan principal et le sujet doit la voir nettement. Puis elle recule lentement de ce plan et de la zone de netteté dans la direction "+ l'infini". Le sujet doit essayer d'accommoder sur cette mire aussi longtemps que possible. La position du chariot parallèlement au sens de recul de ladite mire est corrigée dès que l'accommodation se modifie. Cette modification rend en général le pouvoir convergent, exprimé en dioptries, plus positif que celui qui a été mesuré dans le premier plan principal.La valeur extrême apparaissant en environ 10 secondes donne une indication du paramètre de sphéricité. Les figures 8 à 14 représentent l'indentification préalable de la position de l'axe et l'utilisation de cette position. Le système rotatif tourne déjà pendant la recherche, afin d'identifier la position de l'axe si l'oeil est astigmate dans le premier plan principal. Dès que ce plan est décelé, est engendré tout d'abord un signal fondamental (j) modulé avec la fréquence d'entrainement de la mire réticulée, comme c'est le cas pour un oeil parfaitement sphérique (figure 8) lorsque le signal correspondant à cette mire passe dans le flanc de la courbe en cloche des contrastes. Si l'oeil est astigmate, une courbe enveloppe h surmodule ce signal en raison de la rotation du système tournant, la valeur extrême de cette courbe indiquant le premier plan principal. Ladite courbe se répète avec une fréquence d'environ 2 Hz dépendant directement de la vitesse de rotation du moteur commandant le système tournant.Si l'astigmatisme est faible (paramètre cylindrique ' 0,5 dioptrie), l'enveloppe (h1) n'est pas aussi prononcée (figure 9), le signal fondamental (j) est modulé à 20-30%. Plus l'effet du paramètre cylindrique est fort, plus les enveloppes sont prononcées (h2) et le signal fondamental disparaît complètement entre elles (figure 10) Il faut vérifier pendant la recherche, au moyen d'un circuit électronique, s'il y a astigmatisme pour que le circuit de commande du déroulement du programme puisse déclancher dans ce cas les opérations de mesure de 11 orientation de l'axe. S'il nty a pas d'astigmatisme, ce circuit de commande doit permettre de mesurer immédiatement les coordonnées sphériques ou leurs valeurs extrêmes. Le signal fondamental et ltenveîoppe sont engendrés par une fréquence de modulation faisant fonction de fréquence porteuse, de sorte que l'on dispose d'une tension constante qui oscille en phase avec le signal donnant ltorientation de l'axe. Le maximum de l'enveloppe indique cette orientation. Les figures 8, 9 et 10 représentent des exemples de signal fondamental (j) avec (figures 9 et 10) et sans (figure 8) enveloppe (h). Pendant la recherche, seul le circuit destiné à constater préalablement l'orienta- tion éventuelle de l'axe est d'abord actif. Un filtre dtuniformi- sation transmet le signal fondamental à un enregistreur (140) de la valeur de crête. Cet appareil enregistre la valeur maximum du signal (figure 14).Si l'oeil est astigmate, cette valeur est celle de la crête de 1'enveloppe. Un corparateur K2 compare alors le signal entrant à une partie de la valeur enregistrée (141 : inverseur; 142 : non inverseur). Si ce signal entrant est inférieur à cette valeur, le comparateur est déclanché et il délivre un signal à la bascule bistable FFI. qui le suit. La fraction de la valeur enregistrée à laquelle K2 doit se déclancher est réglée par un diviseur de tension, monté à la sortie de lten- registreur. Cela empêche K2 de réagir déjà à de faibles modulations parasites et il ne le fait que sous l'effet d'une nette modulation par ltenveloppe en cas d'astigmatisme.Si le comparateur K2 s'est déclanché (il y a astigmatisme), la bascule FF1 est enclanchée et elle débloque une connexion ET. Pendant que l'enveloppe continue à se former, un comparateur KI compare le maximum de la valeur enregistrée avec le signal de mesure (ME) (signal fondamental + enveloppe), qui passe librement. Dès que K1 constate une différence mesurable entre la valeur enregistrée et l'enveloppe, pendant que celle-ci recommence à décroitre, il se déclanche et il déclanche aussi une bascule monostable #1FF1. Une impulsion courte marque à peu près la position de l'axe (maximum de ltenveloppe) et, par l'intermédiaire de la connexion ET - qui a été débloquée entre temps par FFI -, elle arrête le moteur du système tournant (AP4). Le point où K1 se déclanche n'indique la position de l'axe que de manière relativement grossière et avec un certain retard. Cela résulte essentiellement du fait que le comparateur a besoin d'avoir une certaine hystérésis afin de ne pas réagir prématurémient au moindre signal parasite. Plus cette hystérésis est grande, plus le compa rateur se déclanche tard lorsque la valeur enregistrée et le signal fondamental diffèrent l'un de l'autre. Cela est d'autant plus grave que l'astigmatisme est plus faible, car alors la crête #L de l'enveloppe h est d'autant plus plate (figure 11). (1) instant théorique de déclanchement (crête de l'enveloppe); (2) : instant réel de déclanchement, retardé par l'hystéresis. C'est pourquoi le circuit décrit n'est utilisé que pour constater l'orientation d'un axe éventuel et pour arrêter d'abord (AM) le moteur pas à pas dans l'orientation approximative de cet axe du premier plan principal. Le circuit ci-dessous permet de déterminer avec beaucoup plus de précision l'orientation de l'axe : un circuit de blocage 143 commandé indépendamment fait que l'enveloppe est dégagée du signal fondamental et représente un signal par rapport au zéro.Au moment où le circuit de commande du cycle fait mesurer effectivement l'orientation des axes, le prisme rotatif tourne et engendre une autre enveloppe, laquelle délivre de nouveau une impulsion de position de l'axe par l'intermédiaire du comparateur K1 et de la bascule monostable MFF1. Cette impulsion déclanche un amplificateur d'échantillonnage et de maintien (144) qui enregistre environ 50% de la valeur de l'amplitude de l'enveloppe engendrée par le circuit de blocage, Un comparateur K3 compare la valeur enregistrée avec le signal venant de ce circuit, de sorte que K3 se déclanche chaque fois que ce signal est supérieur ou inférieur à cette valeur enregistrée. Ce comparateur crée donc une fenêtre 145 au milieu de la hauteur ("50%") de l'enveloppe. Cette fenêtre est symétrique par rapport à la position de l'axe (figure 12) Ses flancs restent essentiellement stables, car le comparateur fonctionne dans la partie raide des flancs de l'enveloppe. Par ailleurs, il est possible de diminuer considérablement l'hystérisis. Les flancs négatifs de la fenêtre font de nouveau déclancher une bascule monostable MFF2, dont cependant l'impulsion n'indique pas l'orientation effective de l'axe, mais ne fait que terminer un calcul de cette orientafion. Le calcul débute avec une impulsion dite "neutre" (N) qu'une barrière lumineuse envoie sur le prisme rotatif et qui ouvre une porte 146 :te :marche; s : arrêt) menant, par l'intermédiaire d'un diviseur de fréquence 147,à un compteur 148 Celui-ci compte d'abord tous les pas (P) du moteur qui entrain directement ce prisme rotatif. Dès qu'une enveloppe crée une fenêtre pour le comparateur K3, un circuit digital ne fait enregistrer au compteur que chaque deuxième impulsion d'avance pas à pas (lA). Le flanc décroissant de la fenêtre déclanche par l'intermédiaire de la bascule MFF2, comme déjà dit, une impulsion courte, qui referme la porte 146 menant au compteur 148 et qui termine le comptage, c'est-à-dire la mesure de l'orientation de l'axe.Bien que cette impulsion d'arrêt ne soit créée qu'après la détermination effec tire de cet axe, et qu'elle termine le comptage, le nombre de pas enregistré dans le compteur englobe la zone allant de l'impur sion neutre (N) à la position réelle de 1taxe, c1est-à-dire du milieu de l'enveloppe, car à l'intérieur de la fenêtre 145 seule chaque seconde impulsion d'avance est comptée.C'est pourquoi le comptage ne cesse qu'avec un retard égal à la moitié de la largeur de la fenêtre (figure 13). (AL : impulsion indiquant la position de l'axe; Début : début de la mesure de position de l'axe; Fin : fin de cette mesure; xl : nombre de pas; x0,5 : moitié du nombre de pas). Etant donné qu'il existe un rapport direct, d'un pas par degré, entre les impulsions d'avance du dispositif d'entraînement du système rotatif et le décalage angulaire, le décompte de ces impulsions permet d'indiquer directement l'orien- tation de l'axe (149 : affichage sur la figure 14). Les figures 15, 16 et 17 se rapportent au réglage corrigeant la position du chariot de réglage dioptrique quand l'accommoda- tion varie. Si le signal S (figure 15) correspondant à la position neutre de la mire émettrice coincide-avec le milieu de la courbe en cloche du contraste, le-mouvement du va-et-vient de cette mire et l'allure quadratique de la zone médiane de cette courbe créent, comme déjà mentionné, une modulation du contraste (i : minimum; M : maximum de contraste) à fréquence double (harmonique), comme c'est le cas de la fréquence de modulation de la courbe du déplacement de cette mire. Si, dans des conditions de modulation identiques par ailleurs, le signal correspondant à ladite mire se déplace d'un côté ou de 11 autre, la modulation prend l'allure représentée sur la figure 15.Les flancs d'impulsions carrées, dont la fréquence est synchrone de la fréquence de modulation de la mire, changent la forme de cette modulation (milieu et bas de la figure 15). Par conséquent, le déplacement de la mire d'un côté diminue l'amplitude des minima de contraste au-dessus des flancs positifs de ces impulsion#s carrées de référence (R). L'amplitude de ces minima est plus grande au-dessus des flancs négatifs desdites impulsions. Quand la mire se déplace de l'autre côté, la situation est inversée. L'amplitude des minima de contraste est grande au-dessus des flancs positifs des impulsions de référence et faible au-dessus des flancs négatifs.Grâce à un circuit électronique approprié, il est possible d'utiliser ces minima de façon à obtenir des signaux qui provoquent une correction du réglage en agissant sur l'organe de réglage (le chariot) quand l'accommodation varie, lorsque les minima d'amplitude par rapport aux flancs des impulsions de référence sont différents. Par la suite, on ne parlera plus de minima de contraste mais, conformément aux signaux électriques produits, de maxima d'amplitude. Les flancs positifs et négatifs des impulsions carrées de référence R produisent des impulsions distinctes de largeur déterminée (figure 16),(ha : harmoniques). Ces impulsions commandent séparément, suivant la polarité des flancs, des amplificateurs d'échantillonnage et de maintien (171 et 172 sur la figure 17), de façon que l'un de ceux-ci (171), qui fonctionne d'abord, soit bloqué pour la durée des impulsions et maintienne ainsi le maximum d'amplitude (courbe 16-1) pendant cette durée. L'ampli ficateur suivant (172) qui était# d'abord bloqué, fonctionne pendant ce temps, reçoit du premier la valeur enregistrée et la délivre à sa sortie sous forme de tension continue à faible résistance (courbe 16-2). Par conséquent, les maxima d'amplitude situés au-dessus des flancs positifs et des flancs négatifs des impulsions de référence se présentent séparément comme des tensions continues distinctes. Ces deux tensions sont injectées dans un amplificateur différentiel 173. Si ce signal représentant la position nulle de la mire émettrice (16-3) se trouve au milieu de la cloche de la courbe des contrastes, tous les maxima d'amplitude sont égaux (16-a) et la tension à la sortie de cet amplificateur est nulle. Toute modification de la position de la mire émettrice à l'intérieur de la cloche se manifeste, comme l'indiquent le bas de la figure 15 et les courbes 16-b et 16-c, par une modification les uns par rapport aux autres des maxima d'amplitude. Mais cela modifie aussi la valeur de la tension différentielle.Il y a un rapport significatif entre le sens de la variation de position de la mire et la polarité de eette tension différentielle. L'amplificateur différentiel 173 est suivi d'un comparateur à fenêtre 174, qui constate,qualita vivement seulement, Si le signal différentiel varie et quelle est sa polarité. Ce comparateur possède deux sorties séparées A et B pour les signaux logiques. La sortie A est portée au potentiel L. Dans le cas contraire, où le signal différentiel est positif, la seconde sortie B est portée au potentiel H et la première A au potentiel L. Par ailleurs un signal H apparaît à la sortie C d'une connexion logique du comparateur, quand le signal différentiel est nul. Les trois signaux logiques venant de ce comparateur sont envoyés au circuit électronique de commande 175 du moteur pas à pas 176 de réglage dioptrique.Les signaux A et B agissent sur le sens de rotation de ce moteur et donc sur le chariot en corrigeant le réglage quand l'accommodation varie, de façon à ramener toujours le signal correspondant à la position neutre de la mire émettrice au milieu de la courbe en cloche du contraste. Par conséquent, tous les maxima d'amplitude du signal analogue redeviennent égaux, les signaux logiques A et B passent au potentiel L, alors que C passe au potentiel H, ce qui arrête le moteur. Dès que A ou B passent au potentiel H, ce moteur est remis automatiquement en marche et le chariot de réglage dioptrique ramène la position optique de la mire émettrice à celle qui correspond au milieu de la courbe en cloche des contrastes. (PI : formeur I dtimpulsions; PII : formeur Il dtim- pulsions; ME : signal de mesure avec harmonique). Il va de soi que diverses modifications peuvent être apportées au procédé et à l'appareil décrits, sans s'écarter du domaine de l'invention. REVENDICATIONS 1. Procédé destiné à mesurer automatiquement et objectivement la réfraction de l'oeil, dans lequel Limage d'une mire est formée dans ltoeil, dont la rétine renvoie cette image par autocollimation sur une mire analogue, lune au moins de ces mires se déployant d'un mouvement de va-et-vient le long de l'axe optique et un photodétecteur transformant les variations du flux lumineux, après que l'image a été formée sur la seconde mire, en un signal électrique analogue, procédé caractérisé par le fait que les valeurs extrêmes de ce signal électrique, dont l'amplitude varie dans le temps, valeurs dont 1'écart dans le temps est égal à la moitié de la durée de la période d'oscillation de la mire, sont décelées par des impulsions de référence qui en estiment l'amplitude, la somme et la différence des valeurs mesurées consécutivement servant de critères de réglage de 1'appareil. 2. Procédé selon la revendication I, caractérisé par le fait que l'on utilise aussi le même signal pour mesurer l'orientation des axes d'astigmatisme. 3. Procédé selon l'une des revendications 1 et 2,caracterisé par le fait que l'on enregistre alternativement dans des amplificateurs d'échantillonnage et de maintien les valeurs mesurées consécuti- vement et on les injecte dans un amplificateur différentiel, le maximum de contraste et par conséquent le point où l'image rétinienne est nette étant indiqué par le fait que la différence de ces valeurs est nulle. 4. Procédé selon la revendication 3, caractérisé par le fait que l'on additionne les valeurs enregistrées dans les amplificateurs d'échantillonnage et de maintien, le point où l'amplitude de la courbe de contraste est égale à la moitié de sa valeur maximum, et par conséquent l'emplacement optimal pour mesurer les orientations des axes, étant repéré par le fait que la somme de ces valeurs est nulle. 5. Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le double de l'amplitude du déplacement alternatif de la mire témoin est égal à la distance qui sépare les points de la courbe de contraste situés de part et d'autre du point correspondant au maximum de netteté de l'image rétinienne et ayant une amplitude égale à la moitié de celle du sommet de cette courbe. 6. Procédé selon la revendication I, utilisant deux mires qui sont avantageusement des réseaux à traits qu'un système optique rotatif peut faire tourner par rapport à l'oeil, caractérisé par le fait que, pour mesurer l'orientation des axes d'astigmatisme, on fait reculer ces mires vers ltemplacement correspondant au début de la courbe de contraste du premier plan principal, jusqu'à ce que les minima de la courbe représentant leur déplacement alternatif arrivent à la hauteur du premier point où cette courbe de contraste atteint la moitié de son amplitude maximum. 7. Procédé selon la revendication 6, caractérisé par le fait que, pendant que les mires occupent leur position de recul, et en faisant tourner le système optique, on modèle le signal alternatif photoélectronique sous l'effet de la variation du pouvoir convergent de l'oeil en fonction de l'orientation angulaire, les valeurs extrêmes de la courbe enveloppe indiquant les orientations des axes, on enregistre la valeur d'une tension déterminée avant le début de la mesure précise et ayant la valeur moyenne de cette enveloppe entre ses maxima et ses minima, puis on compare cette tension à cette courbe enveloppe au moyen d'un comparateur, le milieu de la plage de fonctionnement de ce comparateur donnant l'orientation de l'axe. 8. Procédé selon la revendication 6, caractérisé par le fait que, pour déterminer l'orientation de l'axe pendant que l'image des mires tourne, on fait débuter tous les 1800 un comptage digital, en ne comptant que chaque deuxième impulsion une fois que le comparateur a commencé à fonctionner et en arrêtant ce comptage lorsque ce comparateur se déclanche de nouveau, la valeur finale enregistrée correspondant à l'orientation de l'axe. 9. Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que lton supprime électroniquement, en déterminant leur déphasage, les images-échos de la mire qui se forment en dehors de celle-ci par interférence de la lumière diffusée. 10. Procédé selon la revendication l, caractérisé par le fait que lton utilise un second photodétecteur mesurant îtinten sité de l'image rétinienne sans interposition d'une seconde mire, de façon à compenser la lumière parasite et à enregistrer les clignements des yeux. 11. Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que l'on recommence à déterminer les coordonnées cylindriques, ctest-à-dire à mesurer la réfraction dans les deux plans principaux, en disposant alternativement la mire sur les deux axes, jusqu'à ce que la différence des valeurs correspondantes mesurées successivement soit comprise dans une plage de tolérances. 12. Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que, pendant que l'on mesure de manière continue la réfraction de mise au point, on déplace la mire au-delà du punctum remotum de 1 t oeil afin de relaxer l'accommodation, la valeur la plus positive de la réfraction, mesurée au cours d'un intervalle de temps limité, indiquant la réfraction sphérique.