'a présente invention concerne les dispositifs pour le traitement thermique de pièces et a particulièrement pour objet un four à réchauffer à action continue muni de dispositifs automatiques de chargement et de déchargement de petites pièces à traiter fragiles placées dans des conteneurs ou récipients ouverts. A titre d'exemple d'application du four à réchauffer à action continue conforme à l'invention, on peut citer son utilisation pour le frittage dans une atmosphère protectrice, par exemple dans l'hydrogène, de pièces en alliages durs préalablement pressées. Un autre domaine possible d'utilisation du four à réchauffer à action continue conforme à l'invention est l'industrie radioélectronique, en particulier pour la production de semi-conducteurs. Lors de la création des fours à réchauffer à action continue destinés au frittage des pièces en alliages durs en atmosphère protectrice, il est indispensable de résoudre des problèmes liés au chargement et déchargement automatiques des pièces et à l'étanchéité totale du four au moment du chargement et du déchargement. D'une manière générale, les pièces pressées étant très fragiles, il est nécessaire de pouvoir orienter les conteneurs des pièces. L'efficacité du four dépend aussi du passage sans difficulté des conteneurs remplis de pièces dans le four et en provenance du four lors des opérations de chargement et de déchargement. Il est indispensable, donc, de résoudre le problème de l'alignement, tout en respectant l'étanchìté du joint du conteneur et des tubulures de chargement et de déchargement du four à réchauffer. 0n connaft un four (voir brevet RFA NO 888557, Int. Cl. 18c, 9 7) comportant une chambre de chauffage et un dispositif de chargement réalisé sous la forme de deux vis parallèles entre lesquelles se trouve une traverse fixée sur les écrous se déplaçant sur lesdites vis. Une pousseuse est montée sur la traverse avec possibilité de se déplacer le long de cette dernière. Lorsque les vis sont en rotation, les écrous se déplacent le long de ces vis. Par conséquent, la traverse avec la pousseuse se dirige vers le four et la pousseuse fait avancer une pièce à traiter dans le four. Pour la réception des pièces dans le four, on prévoit trois couloirs parallèles disposés dans un même plan horizontal. Tout en se déplaçant le long de la traverse, la pousseuse fait passer la pièce dans un de ces vouloirs. Ou cannait aussi un dispositif pour le traitement thermique de pièces métalliques en régime continu (voir brevet RFA Na 1145652, vint. Cl. i & 9100), comportant un four à réchauffer délivrant les pièces chauffées qui passent par une cuvette ouverte vers un tambour rotatif. Le tambour comporte, le long de son périmètre, des cartouches destinées au frittage des pièces. Lorsque le tambour tourne, chaque cartouche se présente de façon coaxiale en face de la cuvette portant les pièces et la pousseuse fait entrer une pièce dans chaque cartouche du tambour. Qn connaît aussi un dispositif pour le traitement de pièces en verre, assurant automatiquement leur transfert à partir d'une machine à mouler vers une machine rotative (voir brevet Anglais nO 1007515, Int. Cl. B8A) et comportant une couronne tournant autour de son propre axe et munie de plusieurs pinces de préhension disposées à la périphérie de la couronne. Les pinces de préhension sont dotées d'un mécanisme d'entratnement assurant leur rotation autour de leur propre axe et, après un tour complet de la couronne, elles font passer les pièces sur un convoyeur acheminant lesdites pièces vers la machine rotative. 'a machine rotative est réalisée sous la forme d'une tête tournant autour de son propre axe et comportant plusieurs logements disposés le long de sa périphérie. Les logements, eux aussi, sont pourvus de pinces de préhension permettant le transfert des pièces vers un autre convoyeur en vue de poursuivre le traitement desdites pièces. Ou contact aussi un four à action continue destiné au traitement thermique de pièces métalliques (voir brevet anglais N0 1151134, vint. Cl. B4B). Le four comporte une porte tournante réalisée sous la forme d'une cassette comportant des cartouches abritant les pièces à traiter, lesdites cartouches étant disposées le long de la périphérie de la caissette. fa cassette est placée sur un tourillon qui porte, en dehors du four, une roue dentée se trouvant en prise avec un pignon. Le pignon est calé sur le mdme arbre que le tambour rotatif assurant le passage des pièces à partir d'un accumulateur vers les poches de réception. la rotation du tambour correspond à celle de la cassette et s'effectue sous l'action d'une commande électrique. La roue dentée et le pignon sont choisis de façon qu'd la suite de chaque mouvement angulaire, la pièce se présente en face de la pousseuse pour passer dans une cartouche. la pousseuse fait passer à tour de roule une pièce dans chaque cartouche, tandis que les pièces traitées sortent, sous l'action d'une autre pousseuse, dans une cuvette pour se difiger vers une table de. réception. Des moteurs hydrauliques sont prévus pour la mise en action de ces deux pousseuses, les interrupteurs de fin de course empochant le redém Erage du moteur entratnant le tambour, jusqu'à ce que les deux pousseuses aient achevé leur course de retour. Les pièces s'engagent dans les cartouches dé manière qu'une extrémité de la pièce sorte au-delà le la porte et se trouve dans la chambre de traitement, et lorsque la partie de la pièce qui fait saillie subit le traitement thermique jusqu'à une température prédétermin, la pièce est expulsée du four. Le principal inconvénient des dispositifs mentionnés ci-dessus réside dans le fait que leurs éléments de travail sont en communication avec l'atmosphère environnante, ce qui rend impossible, par conséquent, le traitement des pièces dans une atmosphère protectrice. De plus, étant donné le fait que lesdits dispositifs ne sont pas é F pes de moyens assurant l'orientation des pièces dans l'espace lors du chargement rotatif, il est impossible de traiter des pièces fragiles nécessitant un positionnement constant dans l'espace. Invention a pour but d'éviter les inconvénients indiqués dans ce qui précède. L'invention a donc pour objet de réaliser un dispositif de chargement et de déchargement des pièces dans le four de telle façon que la position des pièces traitées, lors du chargement et du déchargement, reste sensiblement constante, le processus de traitement s'effectuant en atmosphère protectrice. La solution consiste en ce que dans le four à réchauffer à action continue, du type comportant une chambre de chauffage et des dispositifs de chargement et de déchargement des pièces à traiter à l'aide de pousseuses, selon l'invention les dispositifs de chargement et de déchargement des pièces sont réalisés, chacun, sous la forme d'une cassette composée de deux disques solidarisés entre eux et montés dans des plans parallèles sur un moyeu, ces disques pouvant tourner sur un axe et comportant suivant leur périphérie des rainures ménagées de façon régulière et Abritant des cartouches ayant la possibilité de tourner autour de leur axe, et il est prévu un mécanisme pour la rotation de ces cartouches dans le sens contraire à la rotation de la cassette, ce mécanisme de rotation étant synchronisé avec la commande de rotation de la cassette de manière que, lors de la rotation de la cassette, les cartouches tournent dans le sens contraire mais d'un même angle que la cassette, alors qu'à l'intérieur des cartouches sont installés des conteneurs ouverts contenant les pièces à traiter. Il est avantageux de monter, entre les dispositifs de chargement et de déchargement et la chambre de chauffage, des mécanismes de guidage réalisés, chacun, sous la forme d'un disque muni d'orifices dont chacun, du côté des cartouches, est limité par une douille d'étanchéité à garniture embrassant ces cartouches de sorte que l'axe de chaque orifice coincide avec l'axe de la cartouche correspondante de la cassette, alors que le disque tourne avec la cassette sur le méme axe et se trouve constamment serré contre un secteur d'étanchéité, fixé à la chambre de chauffage, par un ressort situé dans le moyeu de la eassette et par des doigts à ressort montés sur le disque de la cassette, ledit disque étant orienté vers la chambre de chauffage. Il est aussi avantageux d'installer, entre la commande de chaque cassette et la cassette elle-même, un manchon rotatif réalisé sous la forme de deux bagues profilées, placées dans un bottier, entre lesquelles sont disposés des galets, les génératrices des bagues ayant un contour de forme assurant à la cassette un mouvement de va-et-vient, tandis que sur le manchon lui même, il est avantageux de prévoir des cliquets coopérant avec une roue à rochet montée sur le moye: de la cassette en permettant ainsi laxotation de la cassette d'un angle prédéterminé. Ia conception des dispositifs conformes à l'invention pour le chargement et le déchargement des pièces dans des conteneurs ouverts dans une chambre de chauffage, réalisés sous la forme d'une cassette composée de deux disques solidarisés disposés dans des plans parallèles et ayant le long de leur périphérie des rainures ménagées de façon régulière et abritant des cartouches pouvant tourner autour de leur axe dans le sens contraire à la rotation de la cassette, permet, lors du chargement et du déchargement en régime continu de la chambre de chauffage par de petites pièces fragiles en alliage dur placées dans les conteneurs ouverts, de maintenir inchangée dans l'espace la position des conteneurs contenant ces pièces.Le manchon de conception appropriée, monté entre la cassette et sa commande dans les dispositifs de chargement et de déchargement, assure à la cassette un mouvement rotatif aussi bien qu'un mouvement de va-et-vient. Le mouvement de va-et-vient de la cassette ne conduit pas à des coincements des conteneurs remplis de pièces lors de la rotation de cette cassette. Le fait que la chambre de chauffage du four en question est équipée de mécanismes de guidage permet d'obtenir l'étanchéité de la chambre de chauffage lors du chargement et du déchargement et, par conséquent, d'améliorer la sécurité de fonctionnement et d'entretienxdu four à réchauffer. Dans l'exposé qui suit, l'invention est expliquée par la description d'exemples de mises en oeuvre avec réfé-rence aux dessins annexais, sur lesquels - la figure 1, représente une vue d'ensemble d'un four a réchauffer à action continue équipé de dispositifs de chargement et de déchargement, selon l'invention - la figure 2 représente la conception d'un dispositif de chargement, selon l'invention - la figure 3 représente la conception d'un dispositif de déchargement, selon l'invention - la figure 4 représente la conception d'une cassette, selon l'invention - la figure 5 représente une vue suivant la flèche A de la figure 4 - la figure 6 représente la conception d'un manchon ;; - la figure 7 représente une vue suivant la flèche B de la figurez - la figure 8 représente une vue suivant la flèche C de la figure0 - la figure 9 représente un mécanisme de guidage selon l'invention ; - la figure 10 représente une vue en coupe suivant la ligne X-X de la figure 9 ; - la figure il représente la conception d'une pousseuse; - la figure 12 représente une plaque en forme d'arc - la figure 13 représente l'ensemble D (agrandi) de la figure 3 Le four à réchauffer à actioicontinue, objet de l'invention, comporte une chambre de chauffage t (figure 1) dont la tubulure de chargement 2 porte un dispositif 3 destiné au chargement des pièces.La chambre de chauffage 1 comporte, à sa sortie, une tubulure de déchargement refroidie 4 remplissant les fonctions d'un réfrigérateur et à laquelle est fixé un dispositif 5 destiné au déchargement des pièces. Le dispositif 3, destiné au chargement des pièces, et le dispositif 5, destiné au déchargement des pièces, sont de conception analogue ; chacun est réalisé sous la forme d'une cassette constituée de deux disques 6 parallèles (figures 2, 3) solidaires du moyeu 7 tournant avec ledit moyeu 7 sur un axe 8 rigidement fixé au Mti 9. Les disques 6 ont des rainures 10 (figures 4 et 5) disposées de façon régulière le long de la périphérie du disque 6 etmontées sur des roulements à billes il (figures 2, 3, 4) dans lesquelles tournent librement dès cartouches 12 et comportant sur leur paroi en bout une tubulure i3 (figures 2, 4).A l'intérieur des cartouches 12 (figures 2, 3) sont installés des conteneurs 14 ouverts contenant les pièces prévues pour le traitement thermique. Pour ce qui est des pièces subissant le traitement thermique, on peut utiliser dans le four à réchauffer; selon l'invention, des petites pièces de différentes formes, préalablement pressées à partir de poudres de métaux difficilement fusibles et de leurs carbures. Afin d'interdire les déplacements axiaux des cartouches 12, chaque cartouche est embrassée par les bagues 15 prenant appui sur les roulements à billes 11. Ta cassette disposée sur l'axe 8 est mise en rotation à partir d'une commande électrique 16 comportant un moteur électrique, plusieurs microcommutateurs, un réducteur 17, un système bielle-manivelle 18 et un manchon 19, cinématiquement liés entre eux. Les dispositifs 3 et 5 (figure 1) utilisés pour le chargement et le déchargement des pièces sont dotés de mécanismes de rotation des cartouches t2 (figures 2, 3) autour de leur axe dans le sens contraire à celui de la cassette. Le mécanisme de rotatioqfies cartouches 12 comporte un pignon 20 engagé sur l'axe 8 solidaire du bati 9, entre la cassette et la chambre de chauffage. Le pignon 20 est engrené avec un pignon 2t. Le pignon 21 est fixé rigidement sur une extrémité de l'arbre 22 traversant les deux disques 6 de la cassette entre le moyeu 7 et une des cartouches 12 quelconque, l'arbre 22 tournant dans les moyeux 23 montés dans les disques 6 de la cassette. L'extrémité opposée de l'arbre 22 porte un pignon 24 qui, à l'aide d'un pignon 25 intermédiaire, est engrené avec un pignon pair 26. Le pignon pair 26 tourne librement sur le moyeu 7 de la cassette. thi pignon 27 est engagé en dehors de la cassette, sur chaque cartouche 52, tous les pignons 27 étant en prise avec le pignon double 26.Le mécanisme de rotation des cartouches 12 est choisi de manière telle, que lorsque la cassette fait un tour complet autour de l'axe 8, toutes les cartouches tournent d'un même angle autour de leur axe, mais dans le sens contraire. Du côté du pignon double 26, sur le moyeu 7, est monté le manchon 19 assurant à la cassette tant un mouvement de rotation qu'un mouvement de va-et-vient à partir de la commande électrique 16. Le manchon 19 se trouve dans un bottier 28 (figure 6) monté flottant sur le moyeu 7 (figures 2, 3) entre le pignon double 26 et la roue à rochet 29 (figure 6) montée rigidement sur le m8me moyeu 7. Afin d'éviter la rotation du boitier 28 du manchon, le bati 9 est doté de glissière 30 (figure 7) permettant cependant au bottier 28 du manchon de se déplacer en va-et-vient avec le moyeu 7. Le manchon 19 (figure 6) communique à la cassette un mouvement de va-et-vient grtce à deux bagues profilés 31 et 32 (figures 6, 7) placées dans le bottier 28, des galets 33 coniques (figure 6) étant disposés entre lesdites bagues.Les galets 33 coniques sont maintenus entre les bagues 31 et 32 à l'aide d'un croisillon 34 (figures 6, 8) monté flottant sur l'axe 8 de la cassette et coopérant, par l'intermédiaire du système bielle-manivelle 18 (figures 2, 3) avec le réducteur 17 faisant partie de la commande électrique 16. Chaque bague 31 et 32 (figure 7) est réalisée de telle manière qu'une de ses faces ait une surface plane tandis que l'autre face présente une alternance de saillies et d'évidements, ce qui fait que la bague a une épaisseur variable suivant son périmètre. Les bagues 32 et 32 sont montées dans le bottier 28 du manchon de sorte que bus saillies de la bague 32 soient en face des évidements de la bague 31 et vice versa, les galets 33 coniques étant placés au milieu. La rotation de la cassette se fait à partir de la commande électrique 16 (figures 2, 3) au moyen des cliquets 35 (figure 8) montés sur le croisillon 34 et coopérant avec la roue à rochet 29. Les cliquets 35 sont serrés contre les dents de la roue à rochet 29 à l'aide des ressorts 36. En vue d'assurer l'alignement et l'étanchéité du joint de chaque cartouche 12 (figures 2, 3), le dispositif 3 de chargement (figure 1) avec la tubulure de chargement 2 et le dispositif 5 de déchargement avec la tubulure de déchargement 4 refroidie de la chambre de chauffage 1, sont équipés de mécanismes de guidage montés entre la cassette et la chambre de chauffage.Les deux mécanismes de guidage sont de conception similaire et comportent un disque 37 (figures 2, 3, 9, 10) monté fou sur le moyeu du pignon 20 (figures 2, 3) de façon coaxiale avec la cassette, ledit disque 37 se trouvant serré en permanence à l'aide de plusieurs doigts 38 à ressort axa'un ressort 39 contre deux secteurs : le secteur d'étanchéité 40 et le secteur d'appui 41. Le ressort 39 est placé à l'intérieur du moyeu 7 de la cassette et les doigts 38 à ressort sont montés sur le disque 6 de la cassette, ce disque étant tourné vers la chambre de chauffage 1. Le nombre d'orifices disposés suivant la périphérie du disque 37 (figures 2, 3, 9) est égal au nombre de rainures ménagées sur les disques 6 de lakassette (figures 2,3). Dans chaque orifice du côté des cartouches 12, sont fixées rigidement des douilles d'étanchéité 42 à garniture (figures 2, 3, 10) dans lesquelles s'engagent les cartouches 12. Le secteur d'étanchéité 40 est réalisé en métal et possède, du côté du disque 37, une garniture d'étanchéité 43 (figure 10) non métallique. Le secteur d'étanchéité 40 représente une partie d'anneau ayant un orifice central pour la cartouche 12 (figures 2, 3). Le secteur d'étanchéité 40 est monté sur le Mti 9 de manière que son orifice central coZncide avec la tubulure de chargement 2 ou avec la tubulure de déchargement 4 refroidie. Les deux cartouches voisines 12, se trouvant de part et d'autre de l'orifice central, sont fermées par le secteur d'étanchéité 40 comportant un raccord 44 (figure 9) assurant l'amenée du gaz dans une des cartouches 12 voisines (figures 2, 3). Le secteur d'appui 41 est métallique ; il possède un seul orifice dont le diamètre est égal à celui de la cartouche t2, et est monté dans la partie inférieure du bati 9 de façon que son orifice coincrde avec la partie ouverte de la cartouche 12 opposée diamétralement à la cartouche 12 disposée coaxialement à la tubulure de chargement 2 de la chambre de c-hauffage 1. Le mécanisme de guidage est pourvu d'un arrêt 45 (figure 9). L'arrêt 45 est disposé sur le bâti 9 de manière à pénétrer dans les entailles 46 ménagées dans le disque 37 suivant sa périphérie, pour empêcher la rotation intemFesXive de la cassette. En vuee d'avancer les conteneurs 14 (figure 2) avec les pièces à partir des cartouches 12 vers la tubulure de chargement 2, un poussoir 47 (figure 11), doat l'extrémité libre prend awpui sur un support 48, est monté sur le bEti 9 de façon coaxiale à la tubulure de chargement 2. L'entraSnemust du poussoir 47 se fait à partir d'une commande 49 installée sur le btti 9 et comportant un réducteur 50 avec un rapport de démultiplication variable, un moteur électrique 51 à plusieurs vitesses et plusieurs microcommutataurs (lon représentis sur les dessins). Le poussoir 47 est réalisé sous la forme de tubes 52 et 53 disposés de façon concentrique.Le tube intérieur 53 porte à une de ses extrémités un écrou 54 qui est en contact avec la surface intérieure du tube extérieur 52 et se trouve fixé dans ce dernier de sorte qu'il soit immobilisé en rotation, mais, par contre, il peut se déplacer le long du tube 52. L'autre extrémité du tube 53 porte un bouchon d'obturation 55. La vis 56, mis en rotation à partir du réducteur 50, est monté à l'intérieur de l'écrou 54 et du tube 53. A l'extrémité du tube 53 est montée flottante une plaque 57 en forme d'arc représentant une partie d'anneau. La plaque 57 (figures 11, 12) possède trois orifices avec une tubulure 58 (figure 11) sur l'orifice médian, et elle est montée de sorte que la tubulure 58 s'engage dans le boisseau 59 du support 48. Entre le support 48 et la plaque 57 est intercalé un ressort 6C qui serre la plaque 57 contre une douille d'étanchéité 6t montée dans la tubulure 13 de la paroi en bout de la cartouche 12 coaxiale à la tubulure de chargement 2. Les deux orifices situés aux extrémités de la plaque 57 sont en face des tubulures 13 des cartouches 12 voisines. Afin de pouvoir se déplacer en va-etvient le long du tube 53, la plaque 57 est dotée d'une tige 62 pénétrant dans la douille de guidage 63 fixée au support 48. Dans le dispositif de déchargement 5, une plaque 64 similaire à la plaque 57 est serrée contre la douille d'étan chdité 61 (figure t3) montée sur la tubulure 13 de la paroi en bout de la cartouche 12 coaxiale à la tubulure de déchargement 4 refroidie. lia plaque 64 se déplace dans les rainures ménagées dans le support 65 monté sur le btti 9, et se trouve serrée contre la douille 61 au moyen d'un ressort 66 placé entre la plaque 64 et le support 65. Un étrier fixe à la plaqUe 64 un microcommutateur 67 se trouvant en contact avec un doigt 68 situé sur la paroi en bout de chaque cartouche 12 faisant partie du dispositif de déchargement 5. En vue d'effectuer le soufflage au gaz des cartouches 12 (figure 11) se présentant devant la tubulure de chargement 2 côté chargement ou devant la tubulure de déchargement 4 côté déchargement de la chambre de chauffage 1, dans chaque orifice extrême des plaques 57 (figure 12) et des plaques 64 (figure 13) sont placés des tuyaux 69 (figure 12), un allumeur 70 en forme de spirale étant prévu au-dessus l'un de ces tuyaux. Pour que les conteneurs 14 avec les pièces finies puissent quitter les cartouches 12 (figure 3) du dispositif de déchargement 5, une pousseuse 71 dotée d'une commande électrique 72 est montée sur le bati 9. La pousseuse 71 est similaire å la pousseuse 47 (figure 2) ; elle est du type "tube dans le tube", mais comporte, à l'extrémité extérieure de son tube intérieur, un levier 73 (figure 3) muni d'une tige 74. La commande électrique 72 est équipée d'un motéur électrique et de plusieurs microc ommutateurs. A partir du dispositif de déchargement 5, le long de la chambre de réchauffage t, s'étend, vers le dispositif de chargement 3, une cuvette 75 de réception des conteneurs 14 avec des pièces finies. Les microcommutateurs de la commande de la pousseuse 47 (figure 2) et de la commande 16 des cassettes sont liés électriquement entre eux de façon que chaque mouvement successif de la pousseuse 47 ne commence que lorsque prend fin le mouvement de la cassette et vice versa. On prévoit en outre une commande individuelle par boutons-poussoirs pour chaque mécanisme. Le four à réchauffer, objet de l'invention, fonctionne de la façon suivante. Avant le chargement du four, tous les mécanismes des dispositifs de chargement et de déchargement sont ramenés en position de départ : la poussseuse 47 (figure 2) occupe sa position extrême droite, la pousseuse 71 (figure 3) se trouve dans sa position extrême gauche, les deux cassettes sont serrées contre la chambre de chauffage 1 et immobilisées par l'arrgt 45 (figure 2). Ensuite, il faut créer dans la chambre de chauffage 1 (figure 1) une atmosphère de gaz protecteur qui est amené vers la chambre de chauffage 1 pendant tout le cycle de fonctionnement à travers la tubulure de déchargement 4 refroidie, et en sort par un tuyau placé sur la tubulure de chargement 2.En même temps, le gaz traverse le raccord 44 (figure 9), passe vers une cartouche 12 (figure 12) qui se présente pour être soufflée, et en sort à l'extérieur par un tuyau de sortie 69 (figure t2) paur être brûlé, si c'est un gaz combustible tel que l'hydrogène par exemple. Ceci fait, on porte la température dans la chambre de chauffage à la valeur indispensable pour le frittage des pièces en alliage dur. Toutes des cartouches 12 (on examine le cas de dix cartouches) du dispositif de chargement 3 (figure 2) reçoivent leurs conteneurs 14 avec les pièces à traiter, alors que les cassettes sont orientées de manière qu'une des cartouches 12 avec son conteneur soit coaxiale à la tubulure de chargement 2 de la chambre de chauffage 1. Par ailleurs, l'arrêt 45 s'engage dans une entaille 46 correspondante (figure 9) du disque 37 (figures 2, 9) pour empêcher toute rotation intempestive de la cassette. Le four à réchauffer est mis en marche. La commande 49 (figure 2) enclenchée met en rotation la vis 56 par l'intermédiaire du réducteur 50 (figure 11). Pendant que la vis 56 tourne, l'écrou 54 monté sur ladite vis avance le long du tube 52 en faisant sortir le tube 53 du tube 52. Les microcommutateurs placés dans le réducteur 50 le font fonctionner en régime de mouvement accéléré du tube 53 qui se heurte contre un conteneur 14 chargé de pièces et se trouvant dans la cartouche 12 disposée coaxialement à la tubulure de ehargament 2. Alors la plaque 57 en forme d'arc s'applique, sousQ'action du ressort 60, contre la douille d'étanchéité 61 montée sur la tubulure 13 de la paroi en bout de cette cartouche 12. Le réducteur 50 à rapport de démultiplication variable, le moteur 51 à plusieurs vitesses et un microcommutateur permettent de communiquer à la vis 56 des vitesses de rotation différentes. Au moment où l'extrémité du tube 53 se heurte contre un conteneur 14, les microcosmutateurs mettent le réducteur 50 à la vitesse de service qui permet au tube 53 de faire passer le conteneur 14 avec les pièces dans la tubulure 2 (figure 1) de la chambre à réchauffer 1. Au milieu de la course utile de la pousseuse 47 (figure 11), un des microcommutateurs actionne l'alumeur 70 en forme de spirale. Une fois le conteneur 14 sorti de ka cartouche 12, le tube 53, sous l'effet des microcommutateurs correspondants, fait marche arrière et revient en vitesse en position de départ.Lorsque le tube 53 atteint sa position initiale, la commande 49 de la pousseuse se débranche et le microcommutateur du réducteur 50 délivre un signal pour la mise en marche du moteur électrique de la commande 16 (figure 2) de la cassette. Alors le croisillon 34 commence à tourner tout en étant entraSné par le réducteur 17 par l'intermédiaire du mécanisme à bielle et manivelle 18. Afin d'éviter les coincements des conteneurs 14 entre la tubulure de chargement 2 et une cartouche dela cassette lors de la rotation de ladite cassette, la cassette s'écarte préalablement de la tubulure de chargement. Lors de la rotation du croisillon 34, les galets 33 fixés sur ledit croisillon 34 roulent entre les bagues profilées 3t et 32 en provoquant ainsi le déplacement du bottier 28 du manchon 19. Le bottier 28, en s'appuyant contre la roue à rochet 29, déplace le moyeu 7 le long de l'axe 8, en faisant reculer la cassette de la tubulure de chargement 2 et en comprimant le ressort 39 à l'intérieur du moyeu 7. Les contours des bagues 31 et 32 et les diamètres des galets 33 sont choisis de sorte que, lorsque le croisillon 34 tourne d'un angle de 240, la cassette se retire de la tubulure de chargement 2 à 15-20 mm. Cependant, l'étanchéité du four n'est pas perturbée étant donné que les cartouches restent dans les douilles d'étanchéité à garniture 42 (figure 10) et le disque 37 est toujours appuyé contre le secteur d'étanchéité 40 et le secteur d'appui 41 (figure 2) chargés par les doigts 38. Les cliquets 35 glissent entre les dents de la roue à rochet 29. Lorsque le croisillon 34 tourne de 240, les cliquets 35 viennent appuyer sur les dents. de la roue à rochet 29 et la tournent, en tournant par conséquent la cassette montée sur le moyeu 7 engagé sur l'aie 8. Comme la cassette comprend dix cartouches, il est indispensable de faire tourner la cassette d'un angle de 360 pour que la cartouche 12 suivante se présente en face de la tubulure de chargement 2. Avant la rotation de la cassette de 36.0, un signal en provenance des microcommutateurs correspondants est appliqué à l'arrêt 45, qui se retire de l'entaille 46 du disque 37 en laissant la cassette tourner d'un angle de 360 autour de l'axe 8. Lors de la rotation de la cassette autour de l'axe 8, le pignon 21 roule sur le pignon fixe 20, provoquant la rotation du pignon 24 dans le sens de rotation de la cassette. Le pignon 24, par l'intermédiaire du pignon intermédiaire 25, fait tourner le pignon double 26 dans le même sens que la cassette. Lorsque le pignon double 26 est en rotation, tous les pignons 27 engagés sur les cartouches 12 et engrenant avec le pignon pair 26 tournent en sens contraire de celui de la cassette et d'un même angle que celle-ci. Grâce à ce fait, les conteneurs ouverts, avec les pièces qui y sont rangées, restent dans les cartouches 12, leur partie ouverte étant orientée tout le temps vers le haut. Apres la rotation de la cassette de 360 autour de l'axe 8, l'arrêt 45 s'engage dans l'entaille 46(figure 9) du disque 37 et rend impossible toute rotation intempastive de la cassette. Le système bielle-manivelle 18 (figure 2) est choisi de telle manière que, lorsque la manivelle fait un tour complet, elle fasse tourner le croisillon 34 d'abord de 600 dans un sens et ensuite de 600 dans le sens contraire. Lors de la rotation du croisillon 34 danse sens contraire, les cliquets 35 sautent par-dessus les dents de la roue à rochet 29 pour revenir à leur position initiale, tandis queles galets 33, se déplaçant entre les bagues 31 et 32 dans le sens contraire, déplacent le boîtier 28 du manchon 19 également dans le sens contraire. Le boîtier 28 prend appui contre le pignon double 26, déplace le moyeu 7 de la cassette et applique, par conséquent, les cartouches 12 de la cassette et le disque 37 contre les secteurs d'étanchéité 40 et d'appui 41.Le ressort 39, comprime du fait que la cassette s'est écartée de la tubulure de chargement 2, se redresse et participe aussi au serrage de la cassette. Dès que la cassette se trouve dans sa position initiale, sa commande se débranche et envoile un signal pour la mise en action du poussoir 47. Le cycle de fonctionnement décrit précédemment se répète et la chambre de chauffage reçoit successivement, à tour de rôle, tous les conteneurs 14 remplis de pièces à traiter, chaque nouveau conteneur 14 avec les pièces faisant avancer dans la chambre de chauffage 1 les conteneurs précédents. C'est ainsi qu'après le chargement de la chambre de chauffage 1 d'un nombre déterminé de conteneurs 14 avec les pièces en fonction de la longueur de la chambre à réchauffer, tous les conteneurs sortent dans le même ordre pour venir se placer dans les cartouches 12 du dispositif de déchargement 5 (figure 3). Le dispositif de déchargement 5 fonctionne d'une manière analogue à celle du dispositif de chargement 3. La mise en marche du dispositif de déchargement 5 se fait de la manière suivante. Lorsque le premier conteneur 14 avec les pièces, après avoir passé la tubulure de déchargement 4 refroidie, vient se placer dans une cartouche 12 du dispositif de déchargement 5, cette cartouche 12 étant coaxiale à la tubulure de déchargement 4 refroidie, le microcommutateur 67 (figure 13) fait démarrer la commande électrique 16 (figure 3) de la cassette du dispositif de déchargement 5. Alors, la pousseuse 47 (figure 2) du dispositif de chargement se débranche pour un certain temps indispensable à la rotation de la cassette du dispositif de déchargement 5 d'un angle de 360 jusqu'à ce que la cartouche 12 se place coaxialement à la tubulure de déchargement 4 refroidie (figure 3). Après la rotation de la cassette du dispositif de déchargement 5, la cartouche 12 avec son conteneur, tout en étant dans une de ses positions inférieures, prend une position coaxiale à la tige 74 de la pousseuse 71. A ce moment-là la commande de la cassette du dispositif de déchargement 5 se débranche, alors que la commande électrique 72 de la pousseuse 71 se met en marche. La tige 74 traverse la tubulure 13 (figure 13) de la paroi en bout de la cartouche 12 et expulse le conteneur 14 avec les pièces finies en le poussant vers la cuvette de réception 75 (figure 3) dans laquelle les conteneurs 14 avec les pièces peuvent rester longtemps jusqu'au moment de leur chargement sur les moyens de transport de l'atelier (chariots, convoyeur, etc.). Si une cartouche du dispositif de chargement 3 ne porte pas son conteneur, le microcommutateur 76 (figure 9) monté sur le secteur d'étanchéité 40 du mécanisme de guidage du dispositif de chargement 3 met la pousseuse 47 (figure 2) hors de service et fournit un signal approprié. Le débranchement du poussoir 47, accompagné d'un signal approprié, s'effectue d'une manière similaire si une cartouche de la cassette du dispositif de déchargement 5 (figure 1) arrive avec son conteneur qui ne s'était pas déchargé. Le processus de chargement et de déchargement des conteneurs avec les pièces se répète autoratiquement de façon continue pendant un temps prolongé tant que les cartouches du dispositif de chargement comportent des conteneurs avec les pièces à traiter. Le branchement et le débranchement de tous les organes d'exécution du dispositif de chargement 3 et du dispositif de déchargement 5 (figure 1) se font à l'aide des microcommutateurs montés dans lesdits dispositifs. Gracie au chargement et déchargement automatiques des pièces, le four à réchauffer conforme à l'invention peut être utilisé dans la production en channe, ce qui permet de passer à l'automatisation d'un atelier tout entier pourvu de pareils fours. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée au mode de réalisation décrit et représenté qui n'a été donné qu'à titre d'exemple. En particulier, elle comprend tous les moyens constituant des équivalents techniques des moyens décrits ainsi que leurs combinaisons, si celles-oi sot ex8cutés suivant son esprit et mises en oeuvre dans le cadre des revendications qui suivent. REVENDICATIONS 1. Four à réchauffer à action continue, du type comportant une chambre de chauffage et des dispositifs de chargement et de déchargement des pièces à traiter à l'aide de poussoirs, caractérisé en ce que chacun des dispositifs de chargement et de déchargement desdites pièces est réalisé sous forme d'une cassette composée de deux disques solidarisés entre eux et montés dans des plans parallèles sur un moyeu1 ces disques pouvant tourner sur un aie et comportant, suivant leur périphérie, des rainures disposées régulièrement et contenant des cartouches ayant la possibilité de tourner autour de leur propre aie, et en ce qu'il comprend un mécanisme pour la rotation de ces cartouches dans le sens contraire à la rotation de la cassetté, ce mécanisme de rotation étant synchronisé avec la commande de rotation de la cassette de manière que lors de la rotation de la cassette les cartouches tournent dans le sens contraire mais d'un mssae angle que la cassette, et à l'intérieur de ces cartouches sont disposés des récipients ouverts contenant les pièces à traiter. 2. Four à réchauffer à action continue selon la revendication 1, caractérisé en ce que, entre les dispositifs de chargement et de déchargement et la chambre de chauffage sont montés des mécanismes de guidage réalisés chacun sous forme d'un disque muni d'orifices dont chacun, du côté des cartouches, est limité par une douille d'étanchéité à garniture embrassant les cartouches de sorte que l'axe de chaque orifice coïncide avec l'axe de la cartouche correspondante de la cassette, ledit disque tournant avec ladite cassette sur un mssme axe et se trouvant constamment serré, par un ressort situé dans le moyeu de la cassette et par des doigts à ressort montés sur le disque de la cassette orienté vers la chambre de chauffage, contre un secteur d'étanchéité fixé à la chambre de chauffage. 3. Four à réchauffer à action continue selon l'une des revendications t et 2, caractérisé en ce que, entre la commande de chaque cassette et la cassette elle-même est monté un manchon rotatif réalisé sous forme de deux bagues profilées placées dans un boîtier, entre lesquelles sont disposés des des galets, les génératrices desdites bagues ayant un contour de forme assurant un mouvement de va-et-vient de la cassette' tandis que sur le manchon lui-même sont montés des cliquets coopérant avec une roue à rochet montée sur le moyeu de la cassette pour assurer la rotation de la cassette d'un angle prédéterminé.