L'invention concerne une structure surfacique portante cintrée, réalisée essentiellement en bois, comportant des membrures latérales cintrées et des poutres d'appui qui sont placées aux extrémités des membrures latérales et relient ces dernières, un treillis, de préférence un treillis en losanges, étant prévu entre les membrures latérales et les poutres d'appui, treillis dont le grand axe est sensiblement parallèle aux membrures et qui comporte des entrétoises rectilignes. qui sont alternativement décalées de telle sorte que chaque fois les extrémités des entretoises sont raccordées à peu près au milieu d'autres entretoises de raeme longueur formant un angle avec ces dernières, mais des entretoises de demi-longueur étant également prévues sur les zones des bords. On peut, à l'aide de telles structures portantes, réaliser des halls. Une structure portante de ce type est connue sous le nom de construction Zollinger. Dans ce cas toutefois, les entretoises sont fixées ensemble, ainsi que sur les membrures, à l'aide de boulons qui sont orientés dans le plan de la surface de la structure portante. L'inconvénient en est une certaine élasticité dans le sens perpendiculaire à la surface formée par le treillis. Cette élasticité conduit à un desserrement des liaisons par boulons de sorte que le système d'entretoises nrest plus très portant. Les boulons traversent dans le treillis trois entretoises à chaque fois ; les extrémités des entretoises raccordées dans la zone médiane, décalées l'une par rapport à l'autre, s'appuient sur une entretoise continue, ce qui produit des mo:ents. En particulier dans les structures portantes, les forces ont des effets nuisibles qui provoquent un desserrement du système d'entretoises; il se produit des rnoments aussi bien autour des axes des boulons que perpendiculairement à i'axe de ceux-ci. En ce qui concerne la construction Zollinger mentionnée ci-dessus, l'on était persuadé tue, selon la courbure des men- crures latérales, les 10ments de liaison tels que les boulons devaient être orientés arallèlemen à la surface afin de conf- rer aux entretoises l'inclinaison appropriée. tuais cette réalisation connue, malgré l'utilisation de boulons, n'est pas démontable et réutilisable à cause des déformations dues aux efforts qui déforent les pièces de telle sorte cu'on ne peut plus les réutiliser à volonté. C'est pourquoi on ne peut pas, avec cette réalisation connue, obtenir les avantages procurés par la construction d'un treillis cintré dont les entretoises ont la meme longueur, sauf-celles des bords. C 'est un but de l'invention de fournir une structure portante cintrée du type mentionné ci-dessus qui, pour des dimensions de pièces de bois identiques, offre une meilleure portance ou peut etre plus fortement chargée, et qui, dans la forme de réalisation préférée, permet un démontage, ce qui conduit à des éléments de construction absolument nouveaux. Ce but est atteint, conformément à l'invention, en ce qu'aux extrémités des entretoises sont fixées au moins deux plaques de tôle introduites dans des fentes ménagées dans les entretoises et parallèles au treillis et dont des prolongements dépassants sont introduits dans des fentes traversantes ménagées dans la zone médiane d'une autre entretoise et qui sont reliés à cette dernière par des éléments perpendiculaires à la surface de la structure portante, ces fentes traversantes recevant de chaque côté les prolongements d'entretoises alignées l'une par-rapport à l'autre en vue de dessus, et les faces frontales des entretoises, ainsi que les bords terminaux des prolongements, se terminant en oblique par rapport à l'axe longitudinal des entretoises selon un angle correspondant à l'angle de la forme de treillis ou du losange. Grâce à l'alignement en vue -de dessus, de deux entretoises raccordées au milieu d'une autre entretoise, on obtient une transmission d'efforts sans moments selon une ligne d'efforts continue qui se prolonge du reste à travers le treillis en ligne droite jusqu'à une membrure latérale ou une poutre d'appui. I1 est entendu, dans ce cas, que les deux entretoises alignées, -en vue de dessus, forment simplement entre elles un angle correspondant à la courbure du treillis, ce qui facilite à son tour la transmission des efforts, notamment lorsque les efforts de compression s'exercent du côté concave. Dans ce cas, de façon appropriée, les faces frontales des entretoises sont biseautées dans un sens perpendiculaire à la surface délimitée par un losange et les surfaces de prolongements sont orientées perpendiculairement à ces surfaces frontales. I1 est préférable dans ce cas que les membrures latérales soient cintrées en arc de cercle. On peut ainsi réaliser des surfaces frontales identiques sur toute la longueur ou des prolongements qui forment des angles identiques avec l'axe longitudinal des entretoises. Une telle réalisation a des avantages considérables parce qu'elle procure une structure portante cintre, qui,pour des dimensions identiques d'éléments en bois, comme dans les constructions antérieures, offre une meilleure portance et peut supporter des char6es plus élevées, et qu'elle est en outre démontable et remontable. Une autre amélioration pour obtenir une lus grande portée tout en utilisant peu de matériaux, consiste en ce Rue les membrures latérales sont concaves vers le haut, et en ce que la structure portante est places sous forcie de treillis suspendu entre les membrures latérales et les poutres d'appui, les efforts de traction survenant aux noeuds de jonction tant encaissés par les chevilles et par les clous prévus pour fixer les plaques de tôle.On a eu la surprise de constater que la réalisation confor cee à l'invention comportant une liaison par chevilles traversant les plaques de tôle introduites du côté frontal et une portion médiane d'entretoise dans une direction perpendiculaire à la surface formée par le treillis, convient particulièrement pour encaisser des efforts de tractio@ , parce que les entretoises se ter infant au milieu d'une autre entretoise en formant un angle avec celle-ci sont alignées l'une par rapport à l'autre et sont reliées directement par les chevilles.On obtient ainsi également qu'il ne se produit pas de jeu supplémentaire en casde charge et que les chevilles sont simplement sollicitées en oblique, Irais ne sont pas sounises à un moment de torsion inportant perpendiculaire leur axe longitudinal. I1 est préférable dans ce cas que les prolongements des pliques de tôle comportent au oins deux trous située sur uns ligne faisant avec @'axe longitudinal des entretoises un angle égal à l'angle des losanges. Au moins deux trous situés à une distance appropriée l'un de l'autre sont prévus pou recevoir les chevilles dans la zone médiane des entretoises traversant ce noeud de 5onction. La structure portante suspendue permet une réalisation plus légère ayant une r-sistance comparable à celle d'une cons traction cintre en arc vers le haut et par ailleurs, on peut couvrir de plus @randes portées, comme on s'efforce de le faire de façon économique pour recouvrir des terrains de sport , des terrains de football et des surfaces d'exposition. I1 est préfé- rable que les entretoises du treillis soient disposées en oblique par rapport à la ligne de plus grande pente des surfaces constituées par le treillis suspendu, et que ces entretoises soient raccordées chaque fois en oblique aux membrures latérales et aux poutres d'appui.On obtient ainsi un agencement particulièrement résistant aux déplacements, même lorsqu'il est sollicité par des forces agissant de l'extérieur, telles que le vent. I1 faut noter dans ce cas que, en cas de tempête, le vent agit surtout par aspiration du côté qui lui est opposé ; cette aspiration est particulièrement bien encaissée par la réalisation suspendue conforme à l'invention. Dans ce cas, les faces frontales des entretoises agissent conte surfaces d'appui supplémentaires encaissant la pression. Selon une forme de réalisation préférée, les poutres d'appui sont parallèles entre elles ou forment un angle, et elles sont fixées sur des supports entre lesquels sont suspendues des membrures latérales concaves vers le haut et entre lesquelles est prévu le treillis. Une autre solution préférée prévoit de former sur un bord au-dessus d'une surface de base sensiblement rectangulaire un faîte médian d'où partent, d'une part, des membrures latérales suspendues allant jusqu'aux extrémités du bord et, d'autre part, des membrures latérales diagonales suspendues allant jusqu'aux extrémités de l'autre bord en vis-à-vis, les poutres d'appui étant prévues le long des bords de la surface de base et les surfaces constituées par le treillis étant concaves vers le haut. Selon une autre solution appropriée, au moins trois membrures latérales suspendues vont d'une pointe d'un toit vers les angles d'une surface de base située sous le toit, je treillis étant suspendu entre ces membrures latérales. De façon appropriée, les chevilles sont introduites systématiquement par en haut du côté concave de la courbure. I1 est entendu que la présente solution comporte également la mise en place d'un revêtement de toit sur le treillis. Cette solution comportant des surfaces suspendues convient particulièrement bien pour une construction en forme de tente permettant le montage d'un revêtement de toit perméable à la lumière. L'avantage en est que la lumière du jour peut y pénétrer. On prévoit dans une forme de réalisation de l'invention un trou dans les prolongements des plaques, et, dans la zone médiane des entretoises, on prévoit également un trou qui traverse la portion pourvue de fentes traversantes, ainsi que des chevilles pour placer dans ces trous. I1 s'agit ici de chevilles d'acier à pointe conique qui facilite leur introduction dans les trous. On préfère une réalisation comportant deux plaques de tôle qui assure, dans ce cas, une pression égale à l'intérieur des trous aux noeuds de jonction. I1 faut toutefois remarquer expressément que l'on peut envisager également une réalisation avec plus de deux plaques de tôle et prolongements aux extrémités des entretoises ; dans ce cas, on prévoit alors dans la zone médiane un nombre approprié de fentes traversantes. ISis si l'on prévoit plus de deux plaques de tôle et prolongements, il appartient à l'invention de prévoir, par exemple, une plaque de tôle avec son prolongement sur le côté extérieur d'une entretoise. Lorsqu'il y a deux plaques de tôle, ces dernières sont introduites dans des fentes dont la distance au côté de l'entretoise voisine est plus faible que l'écartement entre les fentes. Selon une réalisation, les plaques de tôle sont fixées dans les entretoises par des clous. Selon une autre forme de réalisation, les plaques de tôle sont fixées dans les entretoises par collage. Dans une autre forme de réalisation de l'invention, les plaques de tôle et leurs prolongements sont reliés par des clous dans les fentes traversantes dans la zone médiane des entretoises, ainsi que dans les fentes prévues dans les membrures latérales et dans les poutres d'appui. Dans cette forme de réalisation, certes, on supprime la possibilité de démontage. Toutefois, dans certaines utilisations, ceci est possible lorsque l'on construit par exemple des ponts ou des passerelles. Dans cette forme de réalisation, les structures portantes peuvent être préfabriquées en atelier et être montées sur place. Dans ce cas, il est préférable quelles membrures-latérales soient parallèles entre elles et que plusieurs treillis en forme de bandes soient fixés de façon amovible sur les membrures latérales.L'avantage en est que les membrures porteuses situées dans la zone médiane de l'assemblage formé de plusieurs structures portantes, traversent la voûte, ce qui permet d'atteindre une bonne capacité de charge. Dans une autre forme de réalisation, l'invention prévoit que deux membrures latérales cintrées forment un angle entre elles notamment un angle aigu, et sont reliées aux extrémités voisines, directement ou indirectement, tandis que les autres extrémités sont reliées par les poutres d'appui, et elle prévoit.que plusieurs treillis de ce type en forme de trapèzes ou de triangles, sont assemblés de façon amovible pour former une coupole. On peut ainsi pratiquement résoudre tous les problèmes qui se posent pour recouvrir des surfaces, que ce soit sous forme de toits ou sous une autre forme, soit à l'aide d'éléments préfabriqués, soit sur place, en utilisant des boulons comme éléments de liaison, le cas échéant en combinaison avec d'autres treillis réalisés différemment. La réalisation comportant des boulons comme éléments de liaison présente l'avantage de pouvoir se démonter. I1 est entendu que la tête de boulon peut être pourvue de dispositifs particuliers pour en faciliter l'enlèvement ultérieur. Par exemple, ils peuvent comporter un oeil, ou un alésage taraudé pour y visser un élément de traction. Dans une forme de réalisation particulière, il est préférable que les têtes des chevilles soient orientées vers le bas et que dans la zone médiane des entretoises, des membrures latérales et des poutres d'appui soient prévus des dispositifs de verrouillage qui fixent de façon amovible les chevilles introduites par en bas. Ainsi, on peut éviter le dégagement accidentel d'une cheville qui est simplement enfoncée.Mais il est surtout possible, lorsque la structure portante n'est accessible que par dessous, de la démonter par dessous les entretoises ayant une demi-longueur dans la zone des bords, ont de façon appropriée, pour les relier aux membrures latérales et aux poutres d'appui, des plaques de tôle allant en s'élargissant en direction des prolongements, les prolongements comportant un bord terminal qui fait avec l'axe longitudinal des entretoises un angle égal à la moitié de l'angle du losange ou à la moitié de l'angle du losange, plus 900, une rangée de trous étant prévue parallèlement au bord terminal Ceci permet chaque fois un raccordement soit à une entretoise -du bord, soit à une poutre d'appui. De façon appropriée, les extrémités de ces entretoises comportent un biseau d'un côté correspondanQáu bord terminal et, sur ce biseau, le long du plus grand côté du prolongement, un onglet perpendiculaire au bord terminal, qui vient s'appuyer contre un onglet correspondant sur ltentretoise adjacente. La solidité du système d'entretoises s'en trouve améliorée. Dans une forme de réalisation particulière, les membrures latérales st/ou les entretoises sont en bois collé et les plaques de tôle peuvent, dans ce cas, être fixées de façon appropriée par collage. La possibilité de démontage,dans la réalisation comportant les chevilles, est avantageuse, non seulement pour le transport, ais également lorsque la structure portante ne sert que pendant une certaine période, dans un out déter!liné, et suivant les saisons, parce que, après le démontage de la structure portante, on peut empiler les éléments dans un faible volume. Grace aux caractéristiques décrites, l'invention procure dans une forme de réalisation préférée, un coffrage pour des voûtes en béton, les chevilles étant introduites du côté concave de la courbure. Ce coffrage peut être monté sur le chantier à partir d'éléments séparés et peut également être démonté à l'aide des noyens indiqués. Par ailleurs, l'invention procure dans une autre forme de réalisation une construction de toit sous forme de voûte ou de coupole avec les caractéristiques indiquées, un revêtement de toit étant posé sur le treillis. On a constaté avec surprise qu'une telle construction de toit nécessite oins de bois qu'une cons traction normale avec fermes et pannes Gros à la remarquable rigidité latérale, on peut supprimer également les contreventements. Ceci est un avantage dû aux très nombreux noeuds d'assemblage. Dans une solution appropriée, le revêtement de toit est constitué par une feuille en matière plastique. On obtient ainsi l'effet optique d'une tente ayant toutefois un suport stable auquel peuvent être suspendus des éléments à l'intérieur du toit0 La réalisation avec une feuille se altière plastique translucide pentiet @galement la pénétration de la lumière. Dans d'autres réalisations, on peut prévoir sur la structure portante des revêtements ou des superstructures de toit usuels. Une réalisation particulièrement appropriée de toit est constituée par deux struc ures portantes réunies au milieu du toit sur des poutres d'appui, comportant notam vnt des membrures latérales cintrées en arc de cercle. Dans ce cas, le centre de courbure de l'une des structures portantes se trouve, par rapport à un plan vertical médian passant par les poutres d'appui fixées ensemble des deux structures portantes, en dessous de l'autre structure portants. Ainsi, avec cette forme préférée, on peut atteindre une portée considérable et l'on peut notamment réaliser un pignon. l'invention sera bien comprise par la description qui suit, d'exemples de réalisation, faite en référence au dessin annexé dans lequel - la figure 1 est une vue de dessus schématique d'une structure portante conforme à l'invention, dont le treillis est représenté à plat - la figure 2 est une vue latérale schématique de la figure 1 pour montrer la courbure - la figure 3 est une vue partielle d'une forme de réalisation, par exemple du coin inférieur gauche de la structure portante de la figure 1, sur laquelle on voit également l'agencement des entretoises l'uns par rapport à l'autre - la figure 4 est une vue de dessus d'une entretoise - la figure 5 est une vue latérale de l'entretoise de la figure 4 - la figure 6 montre, en vue partielle, le raccordement d'une entretoise à une membrure latérale - la figure 7 est une coupe le long de la ligne VII-VII de la figure 6 - la figure 8 est une représerftation correspondant à celle de la figure 6, montrant un autre agencement des éléments et un élément supplémentaire - la figure 9 est une vue partielle d'une autre forme de réalisation d'une structure portante expliquant la liaison de plusieurs éléments préfabriqués, la structure portante étant cintrée selon la figure 2 - la figure 10 est une mae latérale schématique du montage de deux structures portantes réalisé avec des membrures latérales qui sont en forme d'arc de cercle - la figure 11 est une vue de dessus schématique d'une coupole - la figure 12 est une vue schématique latérale de la figure 11, en coupe selon la ligne XII-XII de la figure 11 - la figure 13 est unèRue latérale schématique d'une autre structure portante continue conforme à à l'Invention - la figure 14 est une vue partielle as dessus de La figure 13; - la figure 15 est une vue schématique en perspective d'une solution parteulière d'un toit ; et - la figure 16 est une vue en perspective d'une variante de la figure 15. Les figures 1 et 2 représentent @chématiquement l'invention. Entre lob membr@res latérale cintrées 1,2 parallèles entre elles et dont les extrémités sont reliées par les poutres d'appui =,4, est placé, comme on le voit sur la figure 2, un treillis d'entretoises qui est continu sur la figure 1, mais qui, comme on le voit sur les figures 3 et 9, est constitué d'entretoises sépares alternativement fixées l'une à l'autre. Par exemple, les entretoises forment chaque fois des losanges dont l'un est référencé en 5 sur la figure 1, et dont la longueur des côtés 6 correspond à la moitié de la longueur d'une entretoise normale 7.On peut voir également que des entretoises 8,9 9 de demi-longueur sont prévues dans la zone des bords fin de !ie-mettre l'assemblage alterné dans lequel deux entretoises 9,1G alignées l'une avec l'autre en vue de dessus, sont raccordees à la zone médiane d'une autre entretoise 11. La figure 1 montre que, de ce fait, des lignes de forces rectilignes sont créées qui s'étendent entre les membrures latrales 1,2 ou entre une membrure latérale et une poutre d'appui 3,4. Le grand nombre de noeuds aux endroits de liaison des entretoises procure en même temps une @rande rigidité latérale. Alors que les membrures l@térales 1,2 sodt cintrées, ce qui peut être réalisé en assemblant de façon connue plusieurs élé- rrents Ce bois se recouvrant alternativement et cloués ensemble, les entretoises, qui son beaucoup plus courtes que les membrures latérales 1,2, sont constitués par des éléments rectilignes. Une fore e r réalisation préférée est d crite à l'aide des figures 3 @ @. Sur la figure 3 est re@résentée une partie de la membrure latérale 1 et de la poutre d'a @ui 3. De l'angle, c'est-à-dire du point de j@nction de ces deux éléments rart l'entretoise 12 qui a une longueur normale. ans la zone médiane de celle-ci sont raccordées deux entretoises 13,14 de demilongueur qui seront déerites ultérieurement. Ces entretoises s'étendent par ailleurs en direction de la poutre d'appui 3 et de la membrure latérale 1.Aux noeuds sont chaque fois ancrées deux entretoises à l'aide d'éléments identiques ; par exemple au milieu de l'entretoise 12 sontiaccordées les entretoises 13,14,-et aux points de raccordement de ces entretoises sur la poutre d'appui 3 ou sur la membrure 1 sont également raccordées les entretoises 15,16. L'entretoise 12 se termine, par ailleurs, au milieu d'une entretoise 17 représentée en partie seulement, et au milieu de celle-ci est fixée une autre entretoise 18 alignée avec l'entretoise 12. Les entretoises qui ne sont pas raccordées à une membrure latérale ou à une poutre d'appui sont réalisées selon les figures 4 et 5. Les entretoises sont constituées par exemple de bois équarri 19 dont la section transversale est, de façon appropriée, rectangulaire, le grand côté étant perpendiculaire à la surface du treillis. Dans la zone des extrémités sont ménagées des fentes 20,21,22,23 dans lesquelles sont introduites des plaques de tôle 24,25, deux de chaque cité, comme on le voit sur la figure 5. Dans la zone des fentes, les plaques de tôle sont reliées aux entretoises par des clous 26,27.On voit sur la figure 4, comme d'ailleurs sur la figure 3, que les plaques de tôle 24,25 s'élargissent vers leur extrémité et sont prolongées au-delà des surfaces frontales 28,29 par des prolongements 30,31,32,33. les surfaces frontales et les lignes des bords 34,35 des prolongements sont biseautées par rapport à l'axe longitudinal de l'entretoise d'un angle correspondant à l'angle du losange. L'angle du losange est référencé sur la figure 3 en 36. Dans les prolongements sont prévus respectivement deux trous 37,38, qui sont placés sur des lignes parallèles aux lignes des bords. La distance entre cette ligne de trous et les surfaces frontales 28,29 correspond à la moitié de la largeur d'une entretoise. Celles-ci comportant dans leur zone médiane des fentes traversantes 39,40 dont la longueur est prévue pour qu'on y introduise les prolongements 30,33.Dans la zone des fentes traversantes, l'entretoise est percée de trous 41,42 dont l'écartement est le même que celui des trous 37,38, de sorte qu'après introduction des prolongements, on peut fixer des chevilles des deux côtés. les têtes des chevilles sont référencées sur la figure 3 en 43,44,45,46, par exemple. les plaques de tôle 50,55,56, ainsi que les plaques situées entre les entretoises 12 et 17, sont fixées chaque fois par des clous. I1 est préférable dans ce cas que deux plaques de tôle soient fixées l'une en dessous de l'autre selon la figure 3 ; on peut égalerent envisager de coller les plaques de tôle dans les fentes des entretoises. Les chevilles 43-46, ainsi que 201-208, sont introduites dans des trous pré-percés ; les chevilles 201-208 fixent les plaques de tôle 50,55,56, etc. dans les poutres d'appui 1 et 3. On voit que les surfaces frontales 28,29 ne sont pas seulement parallèles aux lignes de bord 34,35 mais que, de façon appropriée, et en fonction de la courbure des membrures latérales 1,2, elles sont biseautées selon un angle qui s'ouvre dans le sens du grand côté du bois équarri, ou dans un sens jerpen- diculaire à une des surfaces délimitée par un losange0 Dans la mesure ou ces oiseaux correspondent aux lignes 47,48 représentées en tirets, les prolongements 30 à 33 sont de façon appropriée perpendiculaires aux surfaces frontales. L'entretoise 12 présente à son extrémité inférieure sur la figure 3 une plaque de tôle 50 fixée par des clous 49 et comportant des lignes de bord 51,52 formant entre elles un angle droit et qui sont introduites dans les fentes de la membrure latérale 1 et de la poutre d'appui 3. La ligne de bord 51 fait avec l'axe de l'entretoise 12 un angle égal à la moitié de l'angle du losange. De façon correspondante, l'extrémité de l'entretoise 12 présente une coupe d'onglet à angle droit comportant les flancs 53,54 qui s'appuient sur la membrure latérale 1 et sur la poutre d'appui 3. Les extré@ités des entretoises i3,14 reliées à ces éléments ont des plaques de tôle 55,56 modifiées de façon appropriée. Ls bords terminaux 7,58 des prolongements allant en s'élargissant font avec l'axe longitudinal des entretoises associées un angle égal à la moitié de l'angle du losange (bord terminal 58) où à la moitié de l'angle du losange plus 90 (bord terminal 57).Dans les prolongements des plaques de tôle 50,55,56 sont prévues, parallèlement aux bords, des rangées de trous comportant plusieurs trous qui coincident avec les trous qui traversent la membrure latérale 1 et la poutre d'appui 3 dans la zone des fentes ouvertes -rers l'in rieur. Ceci est représenté à grande celle sur la figure 6. Correspondant à l'agencement des plaques de tôle b ,6G dans l'entretoise 61, des fentes 62,63 sont ouvertes vers l'intérieur dans la membrure latérale 1 et les prolongements dépassant 64,65 des plaques de tôle 59,60 sont introduits dans ces fentes.Dans les trous coïncidant l'un avec l'autre est introduite la cheville 66 qui relie et serre ensemble les éléments. Dans ce cas, le serrage s'effectue grâce à la pointe 67 de la cheville. La figure 7 montre que les plaques tôle 59,60 s'élargissent sur les côtés en direction des prolongements au-delà de l'entretoise 61, comme on le voit également sur la figure 3. Alors que sur la figure 6 la cheville est introduite par en haut, sur la figure 8, dans un agencement approprié, une cheville 68 est introduite par dessous. Dans ce cas, par exemple, on prévoit sur la membrure latérale 1, à côté de l'ouverture inférieure du trou 69, un élément de verrouillage 70 qui peut être placé sur la tête de la cheville 71 afin d'empêcher celle-ci de tomber. L'élément de verrouillage peut par exemple tourner autour d'une tige 72. I1 peut être bloqué avec une coupelle 73 sous la tete de la cheville. On voit sur la figure 3 que les extrémités des entretoises 13,14 qui sont reliées à la membrure latérale 1 ou à la poutre d'appui 3, comportent respectivement un biseautage 110, 111 correspondant aux bords terminaux 57,58 ; ces biseaux s'appuient contre la poutre d'appui 3 ou la membrure latérale 1. On prévoit en outre une coupe d'onglet 112,113 perpendiculaire aux bords terminaux respectifs 57,58 sur laquelle vient s'appuyer une coupe correspondante ménagée sur l'entretoise adjacente. La figure 9 montre une autre réalisation dans laquelle la structure portante est formée d'éléments en forme de bandes, par exemple, un élément à deux membrures latérales 74,75 reliées par des poutres d'appui 76,77. A l'aide de cette réalisation est décrit un autre exemple dans lequel les éléments mentionnés et les entretoises sont reliés de façon permanente. Les points de liaison ne sont que partiellement expliqués. Aux extrémités des entretoises sont fixées, de la façon déjà décrite, des plaques de tôle qui dépassent du côté de la face frontale et qui sont introduites et fixées par des clous 108 dans des fentes 78 ménagées dans la zone médiane d'une entretoise 79, ou dans des fentes 8Q prévues dans la zone médiane d'une entretoise 82.Les plaques de tôle, comme on le voit en 81, peuvent s'élargir par rapport aux entretoises 82 sur lesquelles elles sont fixées, ou bien, comme on le voit en 78, elles peuvent avoir la méme largeur ; les liaisons d'angle ou les liaisons de bord sont réalisées à l'aide de plaques de tôle clouées dans ce cas également, de façon avantageuse, au moins deux plaques de tôle sont introduites chaque fois dans les fentes appropriées des éléments à relier et elles sont fixées par des clous enfoncés de l'extérieur, ou par collage. Afin de procurer avec cette solution également une structure portante large, on relie ensemble plusieurs éléments en forme de bandes de façon amovible, comme il a été décrit, par exemple à l'aide de boulons 90,91. Ces boulons traversent des trous prévus dans des membrures latérales placées l'une à côte de l'autre 74,92 des structures portantes adjacentes. Dans cette forme de réalisation, les structures portantes peuvent être démontées en éléments en forme de bandes qui sont faciles à transporter. Dans la forme de réalisation de la figure 9 également, les membrures latérales 74,75,92 sont cintrées. La courbure suit un arc de cercle . I1 est possible de former un toit avec deux structures portantes de ce type. Ceci est montré -schématiquement sur la figure 10 représentant les poutres d'appui latérales 93,94.L'agencement est prévu de telle sorte que les centres de courbure 95,96 des structures portantes cintrées selon les arcade cercle 97,98 se trouvent chaque fois, en vue latérale, sous l'autre structure portante, c'est-à-dire du côté opposé d'un plan médian vertical imaginaire 99. I1 est entendu dans ce cas que les lignes 97,9 correspondent au tracé des membrures latérales et qu'au faîte 100 sont réunies deux poutres d'appui, telles que les membrures latérales 74,92 décrites sur la figure 9. Grâce à l'agencement décrit des centres de courbure, non seulement on améliore la rigidité de la structure portante lorsqu'elle forme un toit, relais on évite en même temps de façon certaine que le toit ne se déforme au centre en formant poche. Les figures 11 et 12 montrent le montage d'une coupole. On prévoit dans ce cas des structures portantes séparées triangulaires, en vue de dessus. Comme il a déjà été décrit pour la structure portante 101, celles-ci ont des membrures latérales 102,103 se rejoignant en formant des angles aigus et qui sont reliées à leurs extrémités éloignées par une poutre d'appui 104, tandis que les extrémités rapprochées sont reliées par un élément de liaison 105. Entre ces éléments s'étend le treillis en losange des entretoises comme il est indiqué schématiquement, et dont l'assemblage ressort de la description ci-dessus. la figure 12 montre que les membrures latérales 106,107 ont une forme parabolique. La liaison des membrures latérales s'effectue de la façon déjà décrite ; en outre1 on peut prévoir un système d'entretoises particulier au milieu dans la zone des parties 105. Bien qu'on utilise chaque fois des entretoises rectilignes, l'impression produite est celle d'une volte continue. Cette impression provient du recouvrement alterné des entretoises elles-m8mes rectilignes. le système d'entretoises représenté par exemple sur les figures ll et 12 d'une structure portante constituée par plusieurs parties en forme de secteurs est recouvert d'une feuille de matière plastique. Celle-ci peut être fixée en des points choisis du treillis ou sur les membrures latérales. Elle est ancrée en bas dans la zone des poutres d'appui 104. lorsqu'il s'agit de structures portantes à dresser en plein air, il est préférable d'utiliser des plaques de tôle traitées ou plastifiées. Sur les figures 13 et 14, des supports orientés en oblique, vers le haut et vers l'extérieur, 210,211,212,213,214,215,216, 217,218,219,220 délimitant un rectangle sont placés par exemple sur les bords d'une surface médiane 209. Comme on le voit sur la figure 13, les supports sont orientés en oblique vers l'extérieur. A côté des trois rangées de supports 210 à 214, 216 à 219 formant des angles entre elles sont placées des rangées de supports parallèles 221,2221223,224,225,226,227,228,229, dont les extrémités supérieures sont également inclinées en oblique vers l'extérieur par rapport à la surface 209. Au-dessus de la surface se trouve une structure portante 230 continue servant de toit. Cette structure portante est suspendue. Des portions appropriées en forme de bandes de structure portante 231,232 sont prévues entre les rangées de supports intérieures et les rangées extérieures. Les extrémités supérieures des rangées de supports exterieures 221 à 229 sont maintenues par exemple au moyen de tirants par des haubannages 233,234 de façon à encaisser la charge des structures portantes. En fonction du fait que la structure portante est suspendue, les portions marginales 235,236,237,238 sont constituées par des membrures latérales cintrées vers le bas entre lesquelles s'étend un treillis d'entretoises. Les parties supérieures des supports 210 à 220, 221 à 229 sont reliées le long des lignes 239,240,241,242,243,244,245 par des poutres d'appui continues dont partent des éléments du treillis et des membrures latérales. Sur la figure 14 est représentée dans un coin en 246 une partie du treillis tel qu'il est également représenté sur la figure 3. On voit sur la figure 14 que les extrémités de l'entre- toise 247 se terminent sur des entretoises de même longueur 248,249 formant des angles de losanges, lesquelles se terminent à leur tour sur les entretoises 250,251 qui sont raccordées au milieu de l'entretoise 252. Les portions de treillis placées entre les poutres d'appui 239 à 245 sont réalisées de façon correspondante et les angles dans les zones des membrures latérales 235 à 238 sont réalisés comme sur la figure 16. Les figures 15 et 16 montrent des toits formés au-dessus d'une surface de base dont les bords sont constitués par les poutres d'appui 253,254,255, et 256,257. Ces toits ont un faîte 258,259 qui peut être maintenu par toute structure portante voulue. Sur la figure 15, le noeud du @@@@@ est situé au-dessus du milieu du bord 260 de la surface de -ze. De ce point partent des membrures latérales suspendues 261,262 qui vont jusqu'aux extrémités du meme bord et des membrures 263,264 qui vont jusqu'aux extrémités du bord en vis-à-vis, sur lequel est prévu la poutre d'appui 254.On voit que les entretoises sont bévues dans un agencement approprié ; toutefois, dans cette solution dans laquelle les membrures latérales 261,262,263,264 se rejoi gnent en formant des angles aigus, les entretoises sont places dans le sens des lignes 265,266 parall@lement à une membrure latérale 263. I1 est entendu iule, dans cette solution, comme il est indiqué schématiquement, deux entretoises se terminent en alignement l'une avec l'autre au milieu d'une autre entretoise. Selon la figure lo, du nueud de faîte @59 partent des memorures latérale suspendues 267,268,269 auxquelles sont raccord-es Jes entretoises selon le dessin représenté en 270, comme il a été décrit en détail d'après les figures 3-8. On voit que, dans ces formes de'réalisation, aucune entretoise n'est orientée selon la ligne de plus grande pente de-la courbure, c'est-à-dire qu'aucune ne se termine perpendi culairergent à la poutre d'appui. En ce qui concerne la figure 14, il faut noter que l'on peut prévoir sur les membrures latérales 236-237 un agencement selon la figure' 16, la membrure latérale 268 correspondant aux membrures latérales mentionnées. REVENDICATIONS 1.- Structure surfacique portante cintrée réalisée principalement en bois, comportant des membrures latérales cintrées et des poutres d'appui qui sont placées aux extrémités des membrures latérales et relient ces dernières, un treillis, de préférence un treillis en losanges, étant prévu entre les membrures latérales et les poutres d'appui, treillis dont le grand axe est sensiblement parallèle aux membrures et qui comporte des entretoises rectilignes qui sont alternativement décalées de sorte que chaque fois les extrémités des entretoises sont raccordées à peu près au milieu d'autres entretoises de même longueur formant un angle avec ces dernières, mais des entretoises de demilongueur étant également prévues sur les zones des bords, caractérisée en ce qu'aux extrémités des entretoises sont fixées au moins deux plaques de tôle (24,25,50-56) introduites dans des fentes (20-23,59,60) ménagées dans les entretoises (7-11,12-18, 19,61,79-1,247-251) et parallèles au treillis et dont les prolongements (30-33,64,65) sont introduits dans des fentes traversantes (40,41) ménagées dans la zone médiane d'une autre entretoise et qui sont reliées à cette dernière par des éléments (45, 46,66,68,108,109) perpendiculaires à la surface de la structure portante, ces fentes traversantes (40,41) recevant de chaque côté les prolongements d'entretoises (9,10,13,14,250,251) alignées l'une par rapport à l'autre en vue de dessus, et les faces frontales (28,29) des entretoises, ainsi que les bords terminaux (34,35) des prolongements, se tartinant en oblique par rapport à l'axe longitudinal des entretoises selon un angle (36) correspondant à l'angle de la forme de treillis ou du losange. 2.- Structure portante selon la revendication 1, caractérisée en ce que les faces frontales des entretoises (28,29) sont biseautées (47,48) dans un sens perpendiculaire à la surface délimitée par un losange (5) et les surfaces des prolongements (30-33) sont orientées perpendiculairement à ces surfaces frontales. 3.- Structure portante selon l'une des revendications précédentes, caractérisée en ce que les membrures latérales (1,2,74,75,92,107,235-238) sont cintrées en arc de cercle. 4.- Structure portante selon l'une des revendications précédantes, caractérisée en ce que les membrures latérales (235-238, 261-264, 267-269) sont concaves vers le haut et en ce que la structure portante est placée sous forme de treillis suspendu entre les membrures latérales (235-238,261-264,267-269) et les poutres d'appui (239-245,253-257), les efforts de traction survenant aux noeuds de jonction entant encaissés par les chevilles et par les clous (26,27,49) pré-vus pour fixer les plaques de tôle. 50- Structure portante selon la revendication 4, caractérisée en ce que les entretoises (265,266) du treillis sont disposées en oblique par rapport à la ligne de plus grande pente des surfaces constituées par le treillis suspendu et en ce que ces entretoises- sont raccordées chaque fois en oblique aux membrures latérales (261) et aux poutres d'appui (253). 6.- Structure portante selon la revendication 4 ou la revendication 5, caractérisée en ce que les membrures latérales (261-264,267-269) forment avec d'autres membrures latérales ou avec des poutres d'appui (253-257) un angle aigu et en ce qu'une partie des entretoises (265,266) est sensiblement parallèle aux membrures latérales (263). 7.- Structure portante selon la revendication 4, la revendication 5 ou la revendication 6, caractérisée en ce que les poutres d'appui (239-245) sont parallèles entre elles ou forment un angle et elles sont fixées sur des supports (210-229) entre lesquels sont suspendues des membrures latérales (235-238) concaves vers le haut, entre lesquelles est prévu le treillis (209). 8.- Structure portante selon la revendication 4, la revendication 5 ou la revendication 6, caractérisée en ce qu'audessus d'une surface de base sensiblement rectangulaire est prévu sur un bord un farte médian (258) d'où partent d'une part des membrures latérales (261,262) suspendues allant jusqugaux extrémités du bord (260) et d'autre part, des membrures latérales (263,264) diagonales suspendues allant jusqu'aux extrémités de l'autre bord en vis-à-vis, des poutres d'appui (253-255) étant prévues le long des bords de la surface de base, et les surfaces formées par le treillis étant concaves vers le haut. 9.- Structure portante selon la revendication 4, la revendication 5 ou la revendication 6, caractérisée en ce qu'au moins trois membrures latérales suspendues (267-269) vont dgune pointe (259) dtun toit vers les angles d'une surface de base située sous le toit, le treillis étant suspendu entre ces membrures latérales (267-269). 10.- Structure portante selon l'une des revendications 1 à 9, caractérisée en ce qu'on prévoit comme éléments (45,46, 66,6E,108,109) orientés perpendiculairement à la surface de la structure portante des chevilles qui sont introduites par en uut du côté concave le la courbure. 11.- Structure portante selon la revendication 1, caracté rise en ce que les plaques de tôle (24,25) s'élargissent vers les prolongements (30,32) au-delà de la largeur des entretoises (19), en ce que, dans les prolongements, sont prévus-au moins deux trous (37,38j situés sur une ligne qui forme avec l'axe longitudinal des entretoises un angle correspoldant àcelui des losanges et en ce que l'on prévoit dans la zone médiane des entretoises (19) à une distance appropriée l'un de l'autre au oins deux trous (41,42) pour recevoir des chevilles. 12.- Structure portante selon la revendication 4 et la revendication 11, caractérisée en ce que les plaques de tôle (24,25) sont fixées dans les entretoises par des clous (26,27). 13.- Structure portante selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que les plaques de tôle sont fixées par collage dans les entretoises. 14.- Structure portante selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que les plaques de tôle, ainsi que les prolongements, sont fixés par des clous (108,109) dans les fentes traversantes d'entretoises (79,81) et dans les fentes ménagées dans les membrures latérales (74,75), ainsi que dans les poutres d'appui (76,77). 15.- Structure portante selon l'une des revendications 1 à 5, caractérisée en ce que les membrures latérales (74,75) sont parallèles entre elles et er ce que plusieurs treillis en forme de bandes sont raccordés ensemble de façon amovible sur les membrures latérales (74,92). 16.- Structure portante selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que deux membrures latérales cintrées (102,108) forient ensemble un angle, notamment un angle aigu, et sont reliées aux extrémités voisines, directement ou indirectement, tandis que les autres extrémités sont reliées par des poutres d'appui (104), et en ce que plusieurs treillis (101) de ce type, en forte de trapèze ou de triangle, sont assemblés de façon amovible pour former une couiole. 17.- Structure portante selon la revendication 3 et la revendication 11, caractérisée en ce que les têtes des chevilles (71) sont orientées vers le bas et en ce que dans la zone médiane des entretoises, des membrures latérales (81) et des poutres d'appui sont prévus des dispositifs de verrouillage (70,73) qui fixent de façon amovible les chevilles introduites par dessous. 18.- Structure portante selon l'une des revendications 1 à 7, caractérisée en ce que des entretoises (12) servant aux raccordements d'angles sur les membrures latérales (1) et sur les poutres d'appui (3) comportent des plaques de tôle (50) qui s'élargissent de chaque côté au-delà des entretoises et dont les prolongements ont des bords (51,52) perpendiculaires entre eux, l'extrémité de l'entretoise ayant de façon appropriée une coupe d'onglet à angle droit, un flanc (53) de cette coupe d'onglet formant avec l'axe longitudinal de l'entretoise (12) un angle correspondant à la oitié d'un angle de losange. 19.- Structure portante selon la revendication 1, caractérisée en ce que des entretoises (13,14) de demi-longueur destinées aux raccordements dans les zones des bords avec les membrures latérales (1) et/ou les poutres d'appui (3j comportent des plaques de tôle (55,56) s'élargissant vers les prolongements et en ce que les prolongements comportent un bord terminal (57,58) qui fait avec l'axe longitudinal des entretoises un angle correspondant à la moitié de l'angle du losange ou à 900 moins la moitié de l'angle du losange, une rangée de trous étant prévue parallèlement au bord terminal (57,58). 20.- Structure portante selon la revendication 19, caractérisée en ce que les extrémités de ces entretoises (13,14) comportent d'un côté un biseau (110,111) orienté en oblique par rapport à l'axe longitudinal et correspondant au bord terminal, et sur ce biseau, du côté long du prolongement, une coupe d'onglet (112,113) perpendiculaire au bord terminal, qui vient s'appuyer sur une coupe d'onglet correspondante d'une entretoise adjacente (15,16). 21.- Toit en forme de voûte ou de coupole, caractérisé en ce qu'il comprend une structure portante comportant un treillis de bois en losanges selon l'une des revendications 1 à 3 et 11 à 20, et comportant un revêtement de toit sur le treillis. 22.- Toit, caractérisé en ce qu'il comprend deux structures portantes (97,98) selon les revendications 1 à 4 et 11 à 20, réunies au milieu du toit (100) sur des poutres d'appui, le centre de courbure (95,96) d'une structure portante (97,98) se trouvant par rapport à un plan médian vertical (99) passant par les poutres d'appui fixées ensemble des deux structures portantes, en dessous de l'autre structure portante (97,98).