La présente invention concerne un procédé de régulation de . température d'l3n espace et, en particulier, du compartiment des passagers d'un véhicule automobile, procédé dans lequel les temnératures effective et de consigne sont appliquées à un dispositif de régulation et sont transformées par celui-ci en impulsions rectan glaires de fréquence constante et de largeur variable, qui sont retransmises, en tant que signaux d'entrée, au dispositif de réglage électromagnétique d'une soupape de commande pour commander le débit d'un milieu de chauf fage. Un tel Procédé est connu d'après la demande de hrevet allemand publiée avant examen 25 31 015. Dans le procédé connu, ou dans le dispositif de régulation connu, la soupape de commande est ouverte ou fermée de façon rythmée dans la canalisation d'aller de chauffage en raison de la commande par des signaux pulsés. Cette fermeture brusque de la soupape de commande nroduit des coups de bélier intenses dans le circuit du milieu de chauffage et, en particulier, à des pointes de surpression en amont et à des pointes de sous-pression en aval de la soupaae de commande. Par suite de ces contraintes excessives, certaines parties du circuit de chauffage, à savoir des tuyaux, des conduites et l'é- cb.angeur de chaleur lui-même, sont endommagées ou même détruites. Comnte tenu de ce qui précède, l'invention a pour objet d'éliminer les inconvénients mentionnés ci-dessus, c'est-à-dire d'éviter les coups de bélier ou tout au moins de les réduire à une intensité admissible, tout en conservant en môme temps les avantaes de la commande rythmée connue. A cet effet, suivant l'invention, la section droite d'écoulement totale de la soupape de commande est ouverte o fermée nar étapes, de préférence en deux étapes correspondant à deux étages de la soupape de commande. L'invention vise également un dispositif per- mettant la mise en oeuvre du procédé mentionné ci-dessus, dispositif qui présente les caractéristiques suivantes - la soupape de commande présente deux éléments de fermeture ayant des sections droites d'écoulement différentes ; - l'élément de fermeture avant la plus grande section droite d'écoulement forme en même temps le siège de soupape de l'élément de fermeture ayant la plus petite section droite d'écoulement, et présente des ouvertures d'écoulement permettant le passage du milieu -de chauffage lorsque la plus petite section droite d'écoulement est libérée ;; - les deux éléments de fermeture peuvent autre actionnés par des noyaux plongeurs chargée par des ressorts, et qui peuvent être déplacés par des bobines d'é lectro-aimerot individuelles - les deux éléments de fermeture sont disposés coaxialement par rapport à la direction de leur mouvement de fermeture ; - les deux éléments de fermeture et leurs dispositifs de réglage électromagnétiques sont diamétralement opposés ;; - le clapet de soupape de 11 élément de fermeture ayant la plus grande section droite d'écoulement est lié au bottier de soupape par une membrane, de manière à former un compartiment de commande et, entre le com partiment de commande et ie compartiment d'admission de la soupape est prévue une liaison d'équilibrage de pression - le- clapet de soupape de l'éliment de fermeture ayant la plus grande section droite d'écoulement et le noyau plongeur associé sont réalisés sous 13 ferme de pièces séparées et ledit noyau plongeur est agencé de manière à former en ême temps une soupape auxilia-re, Dour assurer une liaison d'équilibrage de pression entre le compartiment de commande et ie compartiment de décharge de la soupape - le dispositif de régulation est réalisé sous la forme d'un régulateur en cascade à deux sorties, resPectivement reliées aux entrées du dispositif dé ré gRage électromagnétique de la soupape - la résistance d'entrée, résultant des sondes de température et du dispositif d'affichage de valeur de consigne de température, fait partie d'un circuit en pont comprenant trois autres résistances fixes ; le circuit en pont est relié, d'une part, à un premier amplificateur opérationnel et, d'autre- part, a un troisième amplificateur opérationnel à la suite du premier amplificateur otérationnel est monté un second amplificateur opérationnel, qui reçoit, d'une part, la tension de sortie du premier amplificateur opérationnel et, d'autre part, la tension en dents de scie de référence d'un oscillateur à relaxation, constitué par une résistance réglable d'appoint, un condensateur, une diode à double base et deux autres résistances, moyennant quoi ledit second amplificateur opérationnel engendre un signal de sortie de tension puisé, qui est transmis, par l'inter épiaire d'un transistor, à l'entrée de la soupape électromagnétique ayant la plus petite section droite d'é coulement ; le troisième amplificateur opérationnel fournit, lorsqu'est atteinte une tension d'entrée prédéterminée, en fonction de la résistance d'entrée précitée, la tension de sortie nécessaire à l'excitation d'un relais monté à la suite ; enfin, après excitation dudit relais, la bobine d'électro-aimant de la soupape ayant la plus petite section droite d'é-coulement est constamment sous tension, de sorte que ladite soupape est ouverte, tandis Que la bobine d'électro-aimant de la soupape ayant la Dlus grande section droite d'écoulement est reliée, par l'intermédiaire dudit transistor, au second amplificateur opérationnel et, par conséquent, reçoit des signaux d'entrée pulsés. Gracie à l'ouverture ou à la fermeture par étapes de la totalité de la section droite d'écoulement de la soupape de commande, des coups de bélier dans le circuit de chauffage sont évités? ou tout au moins corsidérable- ment réduits, car le débit total à régler est fractionné en courants partiels, qui sont réglés chacun de fa çon rythmée. Par suite de. la quantité d'eau ainsi réduite, et retardée lors de la fermeture de la soupape de commande, il ne se produit que des coups de bélier d'intensité réduite dans une mesure correspondante.Comme les deux étages ou sections droites d'écoulement ;ont, suivant l'invention, ouverts ou fermés de façon rythmée, on conserve les avantages connus de la commande rythmée, qui résident surtout dans la faible complexité au point de vue technique de régulation et technologie des appareils. Selon un autre aspect de l'invention, dans le dispositif précité permettant la mise en oeuvre du procédé suivant ltinvention, il est prévu, dans une m8me soupape de commande, deux éléments de fermeture commandés indépendamment l'un de l'autre. Cette soupape de commande suivant l'invention, qui libère successivement déux sections droites d'écoulement différentes, permet une mise en oeuvre particulièrement simple et avantageuse du procédé suivant l'invention Tout d'abord, lorsque le besoin en chaleur est relativement faible, seul l'élément de fermeture ayant la plus petite section droite d'écoulement est ouvert ou fermé de façon pulsatoire tandis que, lorsqu'un besoin en chaleùr déterminé est dépassé, la plus-petite section droite d'écoulement reste constamment ouverte, cependant que la plus grande section droite d'écoulement est ouverte ou fermée de façon pulsatoire.On obtient a7 nsi une réguletion mieux adaptée aux besoins de chaleur instantanés et qui, par conséquent, évite les coups de bélier intenses indésirables. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la descrintion détaillée oui suit et n l'examen des dessins oints qui en représentent, à titre d'exemnles non limitatifs, deux formes d'exécution. Sur ces dessins la figure 1 représente une soupape de commande deux étages suivant l'invention la figure 2 représente une soupa ne de commande à deux étages suivant l'invention à commande auxiliaire la figure 3 est un schéma symbolique de la soupape de commande à deux étages suivant l'invention ircorporée au circuit de régulation du circuit de chauffate, et la figure 4 représente un montage du dispositif de régulation destiné à commander la soupape de commande à deux étages suivant l'invention. La figure 1 représente la soupape de commande à deux étages 1, qui peut être incorporée à la canalisation d'aller de c'-1auffage, et permet ainsi la mise en oeuvre du procédé de régulation suivant l'invention. Cette soutane de commande à deux étages présente une tubulure d'admission 2 et une tubulure de décharge 3, qui sont séparées l'une de l'autre par la cloison 4 du bo- tier. Dans cette cloison de boîtier 4 est prévue une section droite d'écoulement 5 maximale, qui peut être fermée par le clanet de soupape 7. En même temps, il est prévu dans ce clapet de soupape 7 une section droite d t écoulement minimale 6 qui, de son côté, peut etre obturée ou libérée nar le cône de soupape 8 ; lors de la libération d le section droite d'écoulement minimale 6, le milieu de chauffage s'écoule à partir du compartiment d'admission 2, à travers les passages 6' et la section droite d'écoulement 6, dans l'espace de décharge 3.Les deux éléments de fermeture sont agencés de manière à former, à leurs extrémités respectivement éloignes du clapet de-soupape 7 et du cône de soupape 8, des noyaux plongeurs respectifs 9 et 10 qui, chargés par des ressorts de coizmression respectifs 11 et 12, sont guidés dar,s des douilles de guidage respectives 13 et 14. Les noyaux plongeurs 9 et 10 se trouvent, respectivement, à l'intérieur des bobines d'électro-aimant 15 et 16 qui, de leur côté, sont liées, par l'intermédiaire des bottiers de bobine respectifs 17 et 18, au bottier de soupape 2, 3, 4. Les enroulements des bobines d'électroaimant 15 et 16 présentent des connexions respectives 19, 21 et 20, 22, qui sont reliées aux sorties du dispositif de régulation décrit plus loin, Cette soupape de commande à deux étages 1 fonctionne de telle maniere que, jusqu'à un besoin de chaleur déterminé, c'est-à-dire jusqu'à une grandeur de réglage maximale déterminée, seul le noyau plongeur 10 portant le cône de soupape 8 et qui, par conséquent libere la plus petite section droite d'écoulement 6 est ouvert ou fermé de façon pulsatoire.Lorsque le besoin de chaleur pré- déterminé ou la grandeur de réglage prédéterminée sont dépassés, le noyau plongeur reste constamment en position attirée, c7est-à-dire que la section droite d'écoulement 6 reste ouverte, et l'autre noyau plongeur 9, porte le clapet de soupape 7, est commandé de façon pulsatoire, de sorte que la plus grande section droite d'écoulement 5 est ouverte ou fermée par impulsions, tandis qu'une quantité d'eau correspondant à la section droite d'écoulement 6 s'écoule constamment- à travers la soupape. De cette manière, des courants d'écoulement plus petits que le courant d'écoulement correspondant à la section droite de soupape maximale sont retardés ou accélérés de façon rythmée", c'est-à-dire par coups On obtient ainsi, en raison des faibles forces d'inertie, des pointes de pression réduites, c'est-à-dire dans une gamme dans laquelle il ne se produit ni défauts d'étanchéité, ni perturbations0 La figure 2 représente un autre exemple d'exécution de l'invention, à savoir une soupape de commande à deux étages 23 comportant une commande auxiliaire connue en soi. Cette soupape 23 présente également une tubulure d'admission 24 et une tubulure de décharge 25, séparées l'une de l'autre par une cloison de boîtier 26. Dans la cloison de boîtier 26 est prévue une section droite d'écoulement maximale 27, qui peut être recouverte par un clapet de soupape 29, En même temps, il est prévu, dans ce clapet de soupape 29, une section droite d'écoulement minimale 28 qui communique, par l'intermédiaire de passages d'écoulement 28m5 avec le compartiment d'admission 24 et qui, par ailleurs, peut être recouverte, dans le compartiment de décharge 25, par un second clapet de soupape plus petit 30. Le clapet de soupape 30 a sa tige réalisée sous la forme d'un noyau plongeur 32 qui, chargé par un ressort de compression 34, peut coulisser dans-une douille de guidage 36. Cette douille se trouve à l'intérieur d'une bobine d'électro-aimant 38 qui est liée, par l'intermédiaire du bottier de bobine 40, au bottier de soupape 24, 25, 26.D'une manière connue en soi, entre le couvercle de bottier 48 et le c6té supérieur du plus grand clapet de soupape 29, est délimité, par une membrane 45, un compartiment de commande 46 qui communi orle, d'une part, par l'intermédiaire du conduit d'équi librane de pression 49 de section droite relativement petite, avec le compartiment d'admission 24 et, d'autre parut, par l'intermédiaire du conduit d'équilibrage de pression 50, qui neut être obturé par une soutane auxiliaire 51, avec le comcartiment de décharge 25.Entre le couvercle de bottier 48 et le côté supérieur du clapet de soupape 25, il est prévu, dans le compartiment de commande 46, un ressort de compression 47, qui applique le clapet de soupape 29 sous pression sur son siège de soupape 26. Sur le couvercle de boîtier 48 est fixé, au moyen du bottier de-bobine 39, une autre bobine d'électro-aimant 77,- à l'intérieur de laquelle est disposée une douille de guidage 35 contenant un noyau plongeur 31 et un ressort de compression 33. Le noyau plongeur 31 est agencé, à son extrémité inférieure, de manière à former la soupape auxiliaire 51, qui obture ou libère le conduit a 'équilibrage de pression 50.Les enroulements des deux bobines d'électro-aimant 37 et 38 comprennent des connexions individuelles respectives 41, 43 et 42, 44, qui doivent être raccordées aux sorties du dispositif de régulation décrit plus loin. Cette soupape de commande à deux étages 23 fonctionne de la manière suivante : Jusqu'à un besoin de chaleur déterminé, qui correspond à un débit déterminé du milieu de chauffage, seule la bobine d'électro-aimant 38 est excitée par impulsions et assure ainsi une ouverture ou une fermeture pulsatoire de la section droite d'écoulement minimale 28. Lorsque ce besoin de chaleur déterminé est dépassé et que, par conséquent, un débit plus grand que le débit déterminé précité devient nécessaire, le noyau plongeur 32 reste en position attirée et la petite section droite d'écoulement 28 reste ouverte, cependant que la bobine d'électro-aimant 37 reçoit maintenant des signaux d'entrée pulsés, qui entraînent alors une ouverte ou une fermeture pulsatoires de la soupape auxiliaire et, par conséquent, également du plus grand clapet de soupape 29. Cette soupape de commande à deux étages 23 permet également la mise en oeuvre avantageuse du procédé de régulation suivant l'invention, en ce sens que le courant d'écoulement total est fractionné en deux courarts partiels, et cela de telle manière que, tout d'abord, un courant partiel minimal est réglé de façon rvthmée, après quoi le courant partiel minimal cortinue de s s'écouler constamment, tandis que le second courant partiel plus fort est commandé de façon rythmée. Ces courants partiels rythmés, plus faibles sue le courant A'écoulement total maximal, assurant ici encore des couDs de bolier considérablement affaiblis, de sorte que la partie technique d'appareillage du circuit de chauffage est soulagée dans une mesure correspondante.Grâce à la commande auxiliaire, c'est-à-dire en raison de la présence de a membrane 45 et du compartiment de commande 46 ainsi formé, on obtient l'avan te connu que la soupape principale 29 peut être ouverte et fermée à l'aide de forces de réglage plus faibles, car la pression du milieu contribue à faciliter le mouvemert de fermeture ou d'ouverture. La bobine d'électroaimant 37 neut, en conséquence, être dim?nsionnée plus faiblement dans une mesure correspondante pour l'actionnement du noyau plongeur 31. La figure 3 renrésente un schéma symbolique de régulation du circuit de chauffage, en particulier dans un véhicule automobile. D'une manière connue, de l'eau de refroidissement est Prélevée dans le circuit de refroidissement du moteur à combustion interne et est amenée comme milieu de chauffage, par l'intermédiaire de la canalisation d'aller de chauffage 52, à l'échangeur de chaleur 60 et, après refroidissement, est réinjec- tée dans ]e circuit de refroidissement par l'intermédiaire de la canalisation de retour de chauffage 62. Dans ce circuit de chauffage, la soupape de commande à deux étages suivant l'invention est disposée dans la canalisation d'aller de chauffage 52, c'est-à-dire en amont de l'entrée 59 de l'échangeur de chaleur 60, et est représentée symboliquement sous la forme d'un montage en parallèle de deux soupapes séparées 55 et 56 ayant des sections droites d'écoulement différentes. L'écoulement total dans la canalisation d'aller de chauffage 52 se subdivise, par conséquent, en courants partiels 53 et 54, qui sont ensuite regroupés en amont de l'entrée 59 de l'échangeur de- chaleur 60.Les soupanes de commande 55 et 56, qui correspondent aux éléments de fermeture 7 et 28 ou 8 et 30 sur les figures 1 et 2, sont actionnées indénendamment l'une de l'autre par des bobines d'électro-aimant respectives 57 et 58, qui correspondent aux bobines d'électro-aimant 15 et 37 ou 16 et 78 sur les figures 1 et 2. Les bobines d'électro-aimant 57 et 58 sont excitées indénendamment- l'une de l'autre, respectivement par l'intermédiaire des sorties 67 et 68 du dispositif de régulation 66. Le dispositif de régulation 66 décrit plus loin, qui reçoit ses signaux d'entrée des sondes de température 63 et 64 et du dispositif d'affichage de valeur de consigne de température 65 montés en série, assure la commande rythmée, soit de la soupape électromagnétique 56, 58 ayant la plus petite section droite d'écoulement, soit de la soupape électromagnétique 55, 57 ayant la plus grande section droite d'écoulement et, dans le second cas de cette alternative, la soupape 56 reste ouverte. Le milieu de chauffage, dont le débit est ainsi réglé par étapes, pénètre à travers la tubulure d'entrée 59 dans un échangeur de chaleur de chauffage 60 connu en soi, pour ouitter ensuite ce dernier à travers la tubulure de sortie 61 De cette manière, le milieu de chauffage cède sa chaleur, par l'intermédiaire de surfaces d'échange de chaleur, à l'air à refouler dans l'espace intérieur du véhicule ; ainsi le circuit de régulation se referme sur lui-même jus'au niveau des sondes de température d'air 63, 64. La figure 4 représente un montage du di.ssositif de régulation 66 représenté sur la figure 3. Le signal d'entrée de ce dispositif de régulation. 66 est la résistance d'entrée RE, qui est la somme des résistances individuelles en série des sondes de température. 63 et 64 et du dispositif d'affichage de valeur de consigne 65. Le dispositif de régulation -66 présente en outre deux sorties 67 et 68, qui doivent être connectées aux bobines d'électro-aimant 57 et. 58 respectivement, comme représenté sur la figure 3.La résistance d'entrée RE fait partie d'un circuit en pont, qui comprend .en. outre des résistances fixes R1, R2 et M-3. Le point de jonction entre les deux résistances fixes R2 et R13 est directement connecté à un premier amplificateur opérationnel OP1, tandis que l'autre point de jonction entre la résistance fixe R1 et la résistance d'entrée RE est relié, d'une part, par l'intermédiaire d!une résistance fixe R17, au premier amplificateur opérationnel OPI et, d'autre part, par l'intermédiaire d'une résistance fixe R14, à un troisième amplificateur opérationnel OP3, qui joue le rôle de comparateur.La sortie de l'amplificateur opérationnel OP1 est reliée à la première entrée d'un second amplificateur opérationnel OP2, dont la seconde entrée est connectée à un oscillateur å relaxation destiné à engendrer une tension en dents -de scie. Cet oscillateur à relaxation est constitué par une résistance fixe R5, une résistance réglable d'appoint TP1, un condensateur C2-, une diode à double base TR1, une résistance fixe R6 et une résistance fixe Ril. Enfin, la sertie de l'amplificateur opérationnel OP2 est re-liée, par l'in- termédiaire d'une résistance fixe R9, à la base d'un transistor TR2, dont le collecteur peut être connecté, par l t intermédiaire du Jeu de contacts inverseur du relais REL, soit à la sortie 67, soit à la sortie 68. Ce relais REL est connecté à la sortie du troisième amplificateur opérationnel OP30 Le dispositif de régulation 66 présentant lemontage qui vient d'être décrit fonctionne comme suit Le premier amplificateur opérationnel OP1 engendre, en fonction de la résistance d'entrée RE, une tension-de sortie UA, qui est transmise au second amplificateur opérationnel OP2, dans lequel elle cst comparée avec la tension en dents de scie de référence UR engendrée par l'oscillateur à relaxation.Lorsque la tension de sortie UA est inférieure à la tension de référence UR, l'amplificateur opérationnel OP2 engendre, d'une manière connue en soi; un signal de sortie de tension pulsé qui rend le transistor TR2 conducteur et, par consé auent, alimente en courant la soupape électromagnétique qui, au moment considéré, est connectée à ce transistor. Dans l'exemple d'exécution représenté, la sortie 68 du dispositif de régulation 66 est reliée par l'intermédiaire du jeu de contacts inverseur dú relais REL, au collecteur du transistor TR2, tandis que la sortie 67 est sans courant. En revanche, si la tension de sortie UA s'élève au-dessus de la tension de référence en dents de scie UR, alors aucun signal de sortie n'est engendré par l'amplificateur opérationnel OP2 et les bobines d'électro-aimant alternativement connectées restent sans courant, c'est-à-dire que les sections droites de soupape correspondantes restent fermées. Le relais REL actionnant le jeu de contacts inverseur reçoit son signal d'entrée du troisième amplificateur opérationnel OP3, qui compare une tension de reférence prédéterminée sar les résistances RIO et R16 avec la tension recueillie sur ie circuit en pont, qui est fonction de la résistance d'entrée RE.Si maintenant, lors d'besoin de chaleur nlus important, la tension appliquée à l'entrée de l'amplificateur opérationnel P3 tombe au-dessous d'une valeur de seuil de tension déterminée, alors ledit amplificateur engendre un signal de sor tie qui est appliqué au relais REL, lequel actionne son peu de contacts inverseur et connecte alors (comme représenté en trait interrompu sur la figure 4), la sortie 68 à la source de tension et la sortie 67 au collecteur dil transistor TR.2, movennant quoi la sounape électromagnétique raccordée à cette sortie 67 est soumise à a commande rythmée, tandis ale l'autre sounape électromagnétioue reste constamment ouverte. De cette manière, c dispositif de régulation 66 permet de mettre en oeuvre d'une manière avantageuse et simple le procédé suivant l'invention en combinaison avec les soupapes de commande à deux étages précédemment décrites REVENDICATIONS 1. Procédé de régulation de la température d'un espace et, en particulier, du compartiment des passagers d'un véhicule automobile, procédé dans lequel les températures effective et de consigne sont appliquées à un dispositif de régulation et sont transformées par celui-ci en impulsions rectangulaires de fréquence constante et de largeur variable, qui sont retransmises, en tant que signaux d'entrée, au dispositif de réglage électromagnétique d'une soupape de commande pour commander le débit d'un milieu de chauffage, ledit procédé étant caractérisé en ce que la section droite d'écoulement totale (5 ,27) de la soupape de commande (1,23) est ouverte ou fermée par étapes. 2. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la section droite d'écoulement -(5,27) est ouverte ou fermée en deux étapes. 3. Dispositif permettant la mise en oeuvre du procédé suivant l'une des revendications 1 et 2, ledit dispositif étant caractérisé en ce que la soupape de commande (1,23) présente deux éléments de fermeture (7, 8,29,30) ayant des sections droites d'écoulement différentes (,6,27,28). 4. Dispositif suivant la revendication 3, caractérisé en ce que l'élément de fermeture (7,29) ayant la plus grande section droite d'écoulement (5,27) forme en même temps le siège de soupape pour l'élément de fermeture (8,30) ayant la plus petite section droite d'écoulement (6,28), et présente des ouvertures d'écoulement (6',28') pour le passage du milieu de chauffage lorsque la plus petite section droite d'écoulement (vol28) est libérée. 5. Dispositif suivant l'une des revendications 3 et 4, caractérisé en ce que les deux éléments de fermeturc (7,8,29,30) peuvent être actionnés par des noyaux plongeurs (9,10,31,32) chargés chacun par un ressort et qui peuvent être déplacés, respectivement, par deys bobines d'électro-aimant individuelles (15,16,37,38). 6. Dispositif suivant l'une des revendications 3, 4 et 5, caractérisé en ce que les deux éléments de fermeture (7,8,29,30) sont disposés coaxialement par rapport à la direction de leur mouvement de-fermeture. 7. Dispositif suivant l'une des revendications 3, 4, 5 et 6, caractérisé en ce que les deux éléments de fermeture (7,8,29,30) et leurs dispositifs de réglage électromagnétiques (15,16,37,38) sont diamétralement op- poses. 8. Dispositif suivant l'une des revendications 3, 4, 5, 6 et 7, caractérisé en ce que le clapet de soupape (29) de l'élément de fermeture ayant la plus grande section droite d'écoulement (27) est lié par une membrane (45) au boîtier de soupape (26,48) de manière à former un compartiment de commande (46), et en ce qu'entre le compartiment de commande (46) et le compartiment d'admission (24) de la soupape (23) est établie une liaison d'équilibrage de pression (49). 9. Dispositif suivant la revendication 8, ca ractérisé en ce que le clapet de-soupape (29) de l'élément de fermeture ayant la plus grande section droite d'écoulement (27) et le noyau plongeur associé (31) sont réalisés sous la forme de pièces séparées, et en ce que le noyau plongeur (31) forme en même temps une soupape auxiliaire (51) contrôlant une liaison d'équilibrage de pression (50) entre le compartiment de commande (46) et le compartiment de décharge (25) de la soupape (23). 10. Dispositif suivant l'une des revendications 3, 4, 5, 6, 7, 8 et 9, caractérisé en ce que le disposi tif de régulation (66) est réalisé sous la forme d'un régulateur en cascade à deux sorties (67,68) qui sont, respectivement, connectées aux entrées (19,20,41,42) des dispositifs de réglage électromagnétiques (15,16,37,38) de la soupape. 11. Montage pour dispositif de régulation suivant la revendication 10, caractérisé en ce que-la résistance d'entrée RE, résultant des sondes de température (63,64) et du dispositif 'd'affichage de valeur de consigne de température (65), fait partie d'un circuit en pont comprenant en autre d'autres résistances fixes RI, R2, R3, en ce que ledit circuit en pont est connecté, d'une part, à un premier amplificateur opérationnel OPI et, d'autre part, à un-troisième amplificateur opérationnel OP3, en ce que le premier amplificateur opérationnel Opi est suivi d'un second amplificateur opérationnel OP2 qui reçoit, d'une part, la tension de sortie de l'amplificateur opérationnel OP1 et, d'autre part, la tension en dents de scie de référence d'un oscillateur à relaxation, constitué par une résistance réglable d'appoint TPî, un condensateur C2, une diode à double base TR7, une résistance R6 et une résistance Rîl et, par conséquent, produit un signal de sortie de tension pulsé qui est transmis, par l'intermédiaire d'un transistor TR2, à l'entrée (68) de la soupape électromagnétique (56,58) ayant la plus petite section droite d'écoulement, en ce quelle troisième amplificateur opérationnel OP3, lorsqu'une tension d'entrée déterminée est atteinte, produit, en fonction de la résistance d'entrée RE, la tension de sortie nécessaire à l'excitation d'un relais REL monté à la suite, et en ce qu'après l'excitation du relaisREL, la bobine d'électro-aimant (58) de la soupape (56) ayant la plus petite section droite d'écoulement est constamment alimentee par un courant, de sorte que la soupape (56) reste ouverte, tandis que la bobine d'4lectro-aimant (57) de la soupape (55) ayant la plus grande section droite d'écoulement est reliée, par l'intermédiaire du transistor TR2, au second amplificateur opérationnel OP2 et, , par conséquent, reçoit: des signaux d'entrée pulsés.