Quand une personne est couchée, sa tête sur un oreiller, il lui est difficile, à cause de la mollesse de l'oreiller qui peut prendre les formes les plus diverses et les moins stables, d'ar tarDer et oreiller de façon que les vertèbres cervicales soient dans la position natarelle idéale qui met le corps entier en parfaite relaxation. Et à supposer que ces conditions soieat alisées, les mouvements conscient ou inconscients du dormeur les auront rapidement détruites et les vertèbres cervicales au ront pris des positions relatives mauvaises. ) L'invention a pour objet un moyen pour donner à ces vertè bres leurs positions relatives correctes et les y maintenir. Ce moyen consiste en un bloc conformé pour que la tête et la nuque y reposent librement mais en empêchant la tête de faire des mouvements involontaires. Ce bloc comporte deux parties :une embase solide, à dos plat et relativement large pour que, posé sur une partie du lit, non ou peu déformable, le bloc ne se pen che pas sur le côté, et une couche souple, en caoutchouc ou ma tière plastique analogue sur laquelle reposeront la nuque et la tête.La face supérieure du bloc forme un ensemble de surfaces gauches respectivement pour la tête, la nuque et la naissance du dos, conformées chacune suivant son rôle à remplir : la première doit embotter l'occiput du crâne pour lui éviter de se déplacer, et doit se raccorder avec la seconde partie ; celle-ci est incurvée à la fois longitudinalement et transversalement pour que la nuque s'y place en ligne droite - en plan - la personne étant bien entendu couchée sur le dos ; la troisième partie prolo la précédente vers le bas avec de moindres courbures pour s'ap- pliquer sur le haut du dos. Le dessin ci-joint représente à titre d'exemple un relaxeur des vertèbres cervicales suivant l'invention. La figure 1 est une perspective du bloc, la figure 2 une coupe longitudinale par oI-II (fig. 1) et les figures 3, 4 et 5 des coupes transversales par III-III, IV-IV et V-V (fig.2). La figure 6 montre l'usager couché la tête en place sur l'appareil. I est l'embase à revers plat du bloc, 2 son revêtement sou plue. La partie te tarte 3 de la surface libre est incurvée for tement à la fois dans sa longueur (fig. 2) et sa largeur (fig.5) de manière à former une sorte de cuvette arrondie, comme le mon tre l'ombré de la figure 1, afin de recevoir l'occiput Cette partie 3 se raccorde avec la partie médiane 4 par une inflexion en longueur (fig. 2) et présente une courbure transvrsale moindre (fig. 4) que la première pour porter la nuque. Enfin, la troisième partie présente une incurvation transversale encore moindre et s'élargit (fig;3) conformément à la courbure du dos. @ie@ e@t@ndu, les dimensions et autres données sont éta @lies p@@ @@ bles donné, d'après leurs moyennes pour un type @@@@@@@e eu de femme déterminé. REVENDICATIONS 1 / Relaxeur stabilisateur des vertèbres cervicales carac térisé par le fait qu'il consiste en un bloc en matière souple dont la face supérieure forme un ensemble de surfaces gauches se raccordant entre elles, l'une pour l'occiput, une autre pour la nuque et, de préférence, une troisième pour la naissance du dos, conformées pour que la tête et la nuque y reposent librement lorsque l'utilisateur est couché sur le dos, en position correcte et stable des vertèbres cervicales. 20/ Relaxeur selon la revendication 1 caractérisé par le fait que le bloc en matière souple est monté sur une embase so lide à dos plat pour avoir de la stabilité transversale aussi bien que longitudinale0