O/u^z. i 208162B L'invention se rapporte à des procédés et dispositifs pour le traitement des mesures de diagraphie et leur enregistrement en fonction de la profondeur, notamment au moyen d'un enregistreur à tube cathodique. Pour obtenir des mesures de diagraphie on utilise des appareils des-5 cendus dans les forages, comprenant un ou plusieurs dispositifs d'exploration adaptés à mesurer diverses propriétés des formations souterraines ou du trou de sondage lui-même. De telles mesures ont une valeur considérable pour déterminer la présence et la profondeur des couches contenant des hydrocarbures. Généralement, il est souhaitable de fournir sur l'emplacement du 10 puits et le plus tôt possible, un enregistrement graphique lisible des phénomènes que l'on vient d'étudier. Les mesures de diagraphie peuvent aussi être transmises à un centre éloigné qui traite les informations de diagraphie au moyen d'un ordinateur. Une telle transmission peut être faite en cours de mesure, ou après enregistrement sur une bande magnétique par exemple. 15 Les mesures sont généralement converties sous forme numérique avant d'être transmises. Par contre, l'enregistrement graphique s'effectue sous forme analogique, les informations étant représentées par des courbes dont une coordonnée est fonction de la profondeur et l'autre coordonnée représentative de l'amplitude de la-mesure. 20 Les bandes magnétiques utilisées pour la transmission comprennent généralement un grand nombre d'informations provenant de la combinaison de deux ou plusieurs bandes originales. L'enregistrement analogique d'une telle bande combinée demande des enregistreurs très complexes. Jusqu'à présent on a utilisé des enregistreurs équipés de plusieurs galvanomètres à miroir, un 25 galvanomètre étant nécessaire pour chacun des canaux de mesure. Dans le cas d'informations combinées le nombre de galvanomètres n'est généralement pas suffisant. L'objet de l'invention se rapporte à des procédés et dispositifs permettant d'enregistrer un nombre élevé d'informations de diagraphie diffé-J0 rentes. Pour ce faire, on peut notamment utiliser un enregistreur à tube cathodique dont le faisceau électronique balaye de façon répétitive l'écran du tube, ce faisceau étant modulé par les signaux à enregistrer. Pour effectuer cette modulation, le signal de rampe qui commande le balayage est comparé avec 35 le signal de diagraphie à enregistrer. Lorsque l'amplitude de ces signaux est égale, le faisceau du tube cathodique est débloqué de façon à produire une marque sur le support d'enregistrement. On peut ainsi enregistrer autant de signaux de diagraphie qu'on le désire. 71 U/UDi 2 2081628 SI la fréquence de balayage est constante, la vitesse de variation des signaux à enregistrer affectera la présentation du film. Autrement dit, en supposant qu'une marque est placée sur le support pour chaque balayage, l'espacement entre ces marques dépendra de la vitesse de variation du signal 5 de diagraphie à enregistrer, cet espacement étant beaucoup plus long dans le cas d'un signal à variations rapides que pour un signal continu. L'objet de l'invention concerne des procédés et dispositifs d'enregistrement dans lesquels l'aspect des courbes enregistrées n'est pas affecté par la vitesse de variation des signaux d'entrée. 10 Lorsqu'on enregistre plusieurs informations sur un même support, il est souhaitable de coder une ou plusieurs des traces de façon à pouvoir les repérer les unes par rapport aux autres. Un tel codage s'effectue généralement sous la forme de pointillés ou de tirets. Toutefois, la vitesse de variation des signaux à enregistrer modifie l'aspect du codage utilisé. Par exemple, si 15 le codage a la forme de tirets, la longueur de chaque tiret (et l'intervalle entre deux tirets successifs) varie en. fonction de la vitesse de variation des signaux de diagraphie. L'objet de l'invention se rapporte, en outre, à des procédés et dispositifs d'enregistrement donnant un codage uniforme, quelle que soit la vîtes-20 se de variation des signaux à enregistrer. Sur Tin enregistrement de mesures de diagraphie, l'intervalle entre deux des traces indique souvent certaines caractéristiques des formations. Dans le cas où l'enregistrement porte de nombreuses traces, il est parfois difficile d'identifier la surface comprise entre deux traces choisies, notam-25 ment lorsque ces traces se croisent. Très souvent la surface située entre deux traces représente une caractéristique des formations seulement si l'une des traces se trouve d'un cêté de l'autre. Si les deux traces sont inversées, la surface entre les deux traces n'a plus aucun sens. J0 Un autre objet de l'invention concerne des procédés et dispositifs d'enregistrement permettant de coder certaines surfaces situées entre deux des traces enregistrées de façon à identifier certaines caractéristiques des formations, les deux traces pouvant être sélectionnées dans un ordre déterminé. En plus des mesures de diagraphie proprement dites, il est nécessaire 35 d'inscrire sur le support d'enregistrement des indications de profondeur. Les informations de profondeur peuvent se présenter sous forme numérique, nécessitant alors un traitement avant d'être enregistrées. 7f 07052 3 2081628 Un autre objet de l'invention concerne des procédés et dispositifs d1enregistrement permettant de traiter des informations numériques de profondeur. Sur un enregistrement de diagraphie il est souhaitable de ne pas 5 enregistrer trop fréquemment des nombres de profondeur pour ne pas surcharger le diagramme. On enregistre alors des lignes de profondeur intermédiaires. L'objet de l'invention se rapporte à des procédés et dispositifs pour enregistrer de telles lignes de profondeur intermédiaires. Lorsqu'on utilise un tube cathodique, il est souhaitable de maintenir 10 sensiblement constante l'intensité du faisceau pour obtenir une exposition régulière dû. film. Toutefois, comme le faisceau est modulé, il est difficile de savoir à quel instant on doit mesurer le courant d'électrons. Un autre objet de l'invention se rapporte à des procédés et dispositifs d'enregistrement dans lesquels on mesure le courant d'électrons d'un tube 15 cathodique en vue d'obtenir une exposition régulière du film d'enregistrement. Lorsque l'on utilise un film comme support d'enregistrement, ce film doit être développé et fixé avant de pouvoir être examiné. Il serait toatefeis souhaitable de contrôler le film pendant l'enregistrement. Un autre objet de l'invention se rapporte à des procédés et disposi-20 tifs d'enregistrement permettant de contrôler au fur et à mesure les informations enregistrées. Selon l'invention, un enregistreur auquel sont appliqués des signaux de diagraphie sous forme analogique ou numérique, comprend un tube cathodique dont le faisceau électronique balaye un support d'enregistrement adapté à 25 être déplacé devant la face du tube en fonction de la profondeur à laquelle les signaux de mesure ont été obtenus. Ces signaux sont utilisés, après traitement, pour moduler le faisceau. Pour obtenir, sur le support, des traces régulières, la longueur de la marque enregistrée pour chaque balayage est commandée en fonction de la JO vitesse de variation du signal de diagraphie. Dans ce but, le signal de balayage, dont l'amplitude est représentative de la position transversale du spot, est comparé au signal de mesure et à une version retardée de ce signal. Un signal d'enregistrement est élaboré dont la durée est représentative de la vitesse de variation du signal de mesure. Ce signal d'enregistrement est alors 35 utilisé pour débloquer le faisceau. Les traces enregistrées (et les surfaces entre ces traces) peuvent être codées de façon à les distinguer les unes des autres. Le codage de traces est réalisé en inhibant de façon sélective au moins une partie du signal 71 07052 « 2081628 d'enregistrement en fonction de la vitesse de variation du signal de mesure. Le codage de surfacesest réalisé en élaborant un signal de codage correspondant à un motif donné et en modulant le faisceau avec ce signal de codage de façon à reproduire le motif sur le support d'enregistrement. Le faisceau peut être 5 modulé par ce signal de codage seulement lorsque deux des signaux de mesure ont, entre eux, une relation déterminée. Le courant du tube cathodique peut être mesuré à un instant déterminé de chaque balayage, pendant lequel le faisceau est modulé par un signal d'amplitude constante, cette valeur mesurée étant utilisée pour régler le courant à 10 un niveau désiré. Les informations de profondeur peuvent être enregistrées en inscrivant l'un après l'autre les différents digits d'un nombre de profondeur et/ou en inscrivant un nombre donné de lignes transversales pour chaque variation élémentaire de profondeur. 15 Selon une autre caractéristique de l'invention, les signaux de dia graphie sont affichés à tout instant pour un certain intervalle de profondeur. Dans ce but, le faisceau d'un tube cathodique balaye l'écran du tube selon une première direction en fonction de la profondeur, et balaye en même temps cet écran de façon répétitive selon une direction perpendiculaire. Le faisceau est 20 modulé par les signaux de mesure. Les caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront d'ailleurs mieux de la description qui va suivre donnée à titre d'exemple non limitatif, en référence aux dessins annexés dans lesquels : - la figuré 1 est le schéma d'un dispositif d'enregistrement d'infor-25 mations de diagraphie selon l'invention, - la figure 1A est un détail de la figure 1, - les figures 2A à 2G représentent la forme de certains signaux pris en différents points du dispositif de la figure 1, - la figure 3 est un exemple d'enregistrement portant uniquement des 30 lignes d'échelle, - les figures 4A et 4B sont des détails du dispositif de la figure 1, - les figures 5A à 5K, 6A à 6F, 7A à "JF représentent la forme de certains signaux pris en différents points des circuits de la figure 4, - la figure 8 est un exemple d'enregistrement portant uniquement des 35 lignes de profondeur, - la figure 9 est un exemple d'enregistrement portant à la fois des lignes d'échelle et de profondeur, 71 Ô7Ô52 5 2081628 - la figure 10 est une partie plus détaillée du dispositif de la figure 1, - les figures 11A à 11E représentent la forme de certains signaux pris en différents points du circuit de la figure 10, 5 - la figure 12 est un exemple d'enregistrement obtenu en utilisant l'appareil de la figure 10, - la figure 13 est un détail du dispositif de la figure 1, - les figures 14A, 14B et 14C sont d'autres détails du dispositif de la figure 1, 10 - les figures 15A à 15L sont des exemples d'enregistrement obtenus grâce à l'appareil de la figure 14, - les figures 16A à lôG représentent la forme de signaux pris en certains points de la figure 14, - les figures 17A et 17B sont des détails du dispositif de la figure 1 15 - la figure 18 est le schéma d'un dispositif d'exploration représenté dans un sondage associé à un dispositif d'enregistrement selon l'invention, et - la figure 19 représente un autre mode de réalisation d'un appareil selon l'invention. En référence à la figure 1, une source d'informations 20 donne des 20 signaux numériques destinés à être enregistrés au moyen du dispositif de l'invention. Cette source d'informations 20 peut prendre la forme d'un émetteur^ récepteur de télémesures numériques dans lequel les informations lues sur une bande magnétique en ion lieu donné sont transmises séquentiellement à un récepteur situé en un lieu éloigné et enregistrées sur une bande magnétique en ce 25 deuxième lieu. Au point d'émission et au point de réception, le dispositif de télémesure comprend des circuits pour convertir les informations numériques série en des signaux analogiques parallèles. Le système de télémesure peut être utilisé pour la lecture d'une bande magnétique avec conversion numérique-analogique en dehors des opérations d'émission ou de réception. Les signaux 30 analogiques apparaissent sur des conducteurs 21 numérotés de 1 à n. Chaque conducteur correspond à un canal particulier c'est-à-dire à une mesure de diagraphie différente. Ces mesures de diagraphie sont appliquées à des filtres passe-bas 22 en parallèle, qui ont pour fonction de filtrer les transitions dues aux opéra-35 tions de commutation à l'intérieur du système de télémesure 20. Ces signaux de mesure filtrés sont ensuite appliqués à des modulateurs 23 de position et de durée d'impulsion qui donnent des signaux d'enregistrement appliqués à des circuits ultérieurs de traitement. 71 07052 6 2081628 Chacun de ces modulateurs compare un signal de balayage en dents de scie, provenant d'un circuit de balayage 24, avec l'un des signaux de mesure et donne des signaux d'enregistrement lorsque l'amplitude des deux signaux comparés est sensiblement égale. Au cours de l'élaboration de ces signaux 5 d'enregistrement, chaque modulateur effectue une compensation pour tenir compte de la vitesse de variation de chacun des signaux de mesure. Cette compensation sera décrite plus en détail par la suite. Les signaux de sortie des modulateurs sont appliqués à des circuits de codage de traces 45 qui ont pour fonction de coder les traces enregistrées, 10 permettant ainsi d'identifier les différents canaux sur l'enregistrement. Les signaux de sortie des modulateurs sont également appliqués à des circuits de codage de surfaces 48 par l'intermédiaire d'un lecteur de carte de codage de surfaces 47. Les circuits de codage de surfaces 48 ont pour effet d'enregistrer un motif géométrique particulier sur la surface comprise entre des traces dé-15 terminées. Le lecteur 47 sélectionne le motif et les signaux de mesure correspondant aux traces déterminées. Les signaux de codage de surfaces et de traces sont combinés dans un circuit de combinaison 42, de même que d'autres signaux qui seront décrits par la suite. Ces signaux combinés sont appliqués à un circuit de commande de luminosité 50 relié aux grilles de commande de luminosité 20 du tube cathodique 25. Le signal de sortie du circuit de balayage 24 est appliqué par l'intermédiaire d'un circuit de déflexion horizontale 34 aux bobines de balayage horizontal du tube 25. Le faisceau électronique est modulé par les signaux de sortie du circuit de commande de luminosité 50 de façon à enregistrer des mar-25 ques sur un support d'enregistrement 36. De préférence, le tube cathodique 25 est du type à fibres optiques de façon à obtenir une bonne résolution du spot lumineux sur le support d'enregistrement 36. Le support 36 est déplacé devant la face avant du tube 25 au moyen d'un moteur 33 à vitesse constante déterminée par la vitesse de transmission 30 du système de télémesure 20. Le cas échéant, le moteur 33 peut être synchronisé par. ce système de télémesure. En référence à la figure 1A, on va tout d'abord décrire le circuit de balayage 24. Un générateur d'impulsions 26, alimenté par un courant alternatif à 60 Hertz, engendre des impulsions à une fréquence de 120 Hertz (voir 35 figure 2A). Le générateur 26 peut prendre la forme d'un amplificateur, d'un circuit d'écretage et d'un multivibrateur monostable qui donnent line impulsion pour chaque passage au zéro du signal alternatif à 60 Hertz. Chaque impulsion met à l'état actif une bascule bistable 27 qui rend passante une porte ET 28 71 07052 7 2081628 à laquelle sont appliquées des impulsions à fréquence élevée provenant d'une horloge 29 (voir figure 2B et 2C). Les impulsions de sortie de la porte EP 28 appelées CL, sont divisées par deux au moyen d'une bascule 30 et appliquées à un compteur binaire 31. Comme on le verra par la suite, le contenu du compteur 5 31 correspond à la position du spot sur l'écran du tube cathodique. La sortie du compteur 31 est reliée à un convertisseur binaire analogique 32 qui donne une tension proportionnelle au contenu du compteur. Le signal de sortie du convertisseur 32, ou signal de balayage, est représenté sur la figure 2D. Ce signal de balayage est appliqué aux modulateurs 23 et au 10 circuit de déflexion horizontale 34 qui traite ce signal de façon que le balayage du faisceau soit linéaire en fonction du temps. Un circuit de fin de balayage 35 donne une impulsion pour un nombre donné du compteur 31* cette impulsion de "remise à zéro de balayage" étant appliquée à la borne de commande d'état passif de la bascule 27 (voir figure 15 2E). Cette impulsion est également appliquée à d'autres circuits de la figure 1 dans un but qui sera décrit par la suite. Les sorties des étages du compteur 31 sont aussi reliées à un circuit de lignes d'échelle 37 Qui élabore des signaux de lignes d'échelle en réponse à des nombres déterminés du compteur 31. Le circuit 37 comprend un lecteur de 20 carte d'échelle 38 Qui & pour but de sélectionner certains nombres de sortie du compteur. Le lecteur de carte 38 déclenche l'un ou l'autre de deux monostables 39 et 40 donnant des impulsions dont la durée est respectivement t^ et (t^ + tg). Les sorties des monostables 39 et 40 sont reliées à l'entrée d'une porte OU 41 elle-même connectée au circuit de combinaison 42. La figure 25 2F représente les impulsions de lignes d'échelle provenant de la porte OU 41. Le circuit de combinaison 42 traite ces dernières impulsions de façon à obtenir des lignes d'échelle sur le support d'enregistrement 36. la durée de ces impulsions détermine la longueur de la marque produite sur le support 36 lors du balayage transversal du faisceau. Ces marques sont repré-30 sentées sur la figure 2G. Comme le support se déplace perpendiculairement à la direction de balayage la longueur des marques détermine l'épaisseur de la ligne tracée sur le support. La carte introduite dans le lecteur de carte 38 détermine l'échelle choisie. Le circuit de lignes d'échelle 37 comprend également un monostable 35 43 qui élabore une impulsion d'origine d'échelle en réponse au front avant du signal de commande de balayage provenant de la bascule 27. Ces impulsions d'origine d'échelle sont appliquées à la porte OU 41, au circuit de combinaison 42 et à d'autres circuits qui seront décrits par la suite. L'impulsion d'ctigiiie 71 070S2 d zudibid d'échelle qui apparaît au début de chaque balayage est utilisée pour produire une ligne origine sur le support d'enregistrement. La raison de ce traitement spécial sera décrite par la suite. Comme on l'a vu précédemment, les signaux d'enregistrement des modu-5 lateurs 23 sont appliqués à des circuits de codage de traces 45 qui ont pour fonction de coder les traces enregistrées sur le support 36. Ce codage de traces supprime des parties déterminées des signaux d'enregistrement. De plus, les circuits de codage sont sensibles à la vitesse de variation des signaux de mesure de façon à donner un codage uniforme quelle que soit cette vitesse. Un 10 lecteur de carte de codage de traces 46 donne des instructions au circuit de codage 45 pour sélectionner les codages appliqués aux différents canaux. Les signaux d'enregistrement codés sont appliqués à un lecteur de carte d'intensité de traces 49 qui, en réponse à une carte donnée, sélectionne certains de ces signaux pour les appliquer à une entrée spéciale du circuit 15 de combinaison 42. Le circuit de combinaison 42 augmente l'amplitude de ces signaux sélectionnés pour intensifier la trace enregistrée correspondante. Le circuit de combinaison 42, entre autres fonctions, combine les signaux d'enregistrement codés, les signaux de codage de surfaces et les signaux intensifiés avant application au circuit de commande de luminosité 50 du tube cathodique. 20 De plus, ce circuit de combinaison 42 comprend des circuits logiques qui accordent un traitement préférentiel à certains signaux d'enregistrement dans un but qui sera expliqué par la suite. Le circuit de commande de luminosité 50 du tube cathodique combine les signaux d'enregistrement codés, les signaux intensifiés et les signaux de 25 lignes d'échelle (de même que les signaux de lignes de profondeur qui seront décrits par la suite) pour donner des signaux de modulation d'une grille du tube cathodique 25. Ce circuit 50 a également pour fonction de commander le courant d'électrons produit par le tube cathodique 25. Comme on l'a expliqué précédemment, les signaux d'écriture modulent 30 le faisceau d'électrons à des instants aléatoires rendant ainsi très difficile le réglage du courant d'électrons. Pour résoudre ce problème l'impulsion d'origine d'échelle provenant au circuit de lignes d'échelle 37 débloque le faisceau électronique pendant une durée déterminée et à un instant donné pour chaque balayage. Cet instant est le début de chaque balayage. Comme on l'expliquera 35 par la suite plus en détail, le circuit de commande de luminosité 50 fonctionne en réponse à cette impulsion d'origine d'échelle pour échantillonner le courant électronique et le régler de façon convenable. 71 07Ô52 9 2081628 Le dispositif d'enregistrement de la figure 1 est adapté à inscrire sur le support 36 des informations de profondeur, c'est-à-dire des lignes et des nombres de profondeur. Pour ce faire, la profondeur initiale à laquelle les mesures de diagraphie ont été obtenues est introduite dans des circuits 5 de détermination de profondeur 60 au moyen de commutateurs de profondeur 61 préréglés. Les informations de profondeur provenant du système de télémesure sont utilisées par la suite pour mettre à jour de façon continue ces circuits 60. Un indicateur de profondeur 62, relié à la sortie des circuits 60, donne à tout instant un affichage numérique de la profondeur. 10 Pour mettre à jour les circuits de déterminations de profondeur 60, le système de télémesure 20 fournit des informations PCM appliquées à un registre d'entrée de ce circuit. Le système de télémesure 20 fournit également des impulsions de décalage et une impulsion d'autorisation pour ne transférer dans le registre les informations PCM qu'à l'instant d'apparition d'un mot de 15 profondeur. Grâce à l'impulsion d'autorisation, seul le nombre nécessaire d'impulsions de décalage est appliqué au registre d'entrée. Le système de télémesure 20 fournit aussi une impulsion de coamande de décalage qui permet de n'appliquer au registre d'entrée que les mots de profondeur. Les informations de ce registre d'entrée sont ensuite transférées à un autre registre grâce 20 à une impulsion de commande de porte provenant du système de télémesure 20. Le système de télémesure qui donne les signaux que l'on vient de décrire ne fait toutefois pas partie de l'invention, toute autre source d'informations pouvant être utilisée à l'entrée du dispositif d'enregistrement. Les circuits de détermination de profondeur 60 fournissent des in-25 formations à un détecteur d'intervalles de profondeur 63 qui engendre des signaux représentatifs de plusieurs intervalles de profondeur différents comme par exemple 2, 10, 50 et 100 décimètres. Les signaux 2dm, 10 dm et 50 dm sont appliqués à un générateur de lignes de profondeur 64 qui donne des signaux de lignes de profondeur appliqués au circuit de combinaison 42. Le générateur de 30 lignes de profondeur 64 donne une ligne pour chaque intervalle de profondeur de 2 dm, deux lignes pour chaque intervalle de 10 dm et quatre lignes pour chaque intervalle de 50 dm. Les circuits de détermination de profondeur 60 fournissent aussi des informations à un circuit sélecteur de digits 65 relié à un dispositif d'affichage numérique 67 à rayons cathodiques par l'intermé-35 diaire d'un circuit de commande d'affichage 66. Le dispositif d'affichage 67 est placé de façon à enregistrer des nombres représentatifs de la profondeur sur le support d'enregistrement 36. Le circuit sélecteur de digits 65 traite j\ 0/052 10 2081628 les informations de profondeur de façon à enregistrer un chiffre sur le support 36 chaque fois que les deux derniers digits des nombres de profondeur sont 96, 98, 00, 02 et 04. Les nombres de profondeur sont ainsi enregistrés sur une ligne parallèle au déplacement du support d'enregistrement, de façon à minimiser 5 la largeur de la colonne de profondeur. Les signaux 100 dm (c'est-à-dire correspondant à des intervalles de profondeur de cent décimètres) provenant du détecteur d'intervalles de profondeur 63, sont appliqués à un générateur 70 qui donne des signaux en dents de scie dont la durée correspond à 100 dm d'informations provenant du système de 10 télémesure 20. Ces signaux en dents de scie sont appliqués à un amplificateur de déflexion verticale 71 Qui commande la bobine de déflexion verticale d'un indicateur cathodique à mémoire 72. Le signal de balayage horizontal provenant du circuit de balayage 24 commande la bobine de déflexion horizontale de l'indicateur cathodique J2 par l'intermédiaire d'un amplificateur de déflexion hori-15 zontale 75- Le circuit de commande de luminosité 50 applique les signaux d'enregistrement combinés à l'indicateur J2 de façon à moduler l'intensité de son faisceau électronique. Grâce à ce dernier dispositif, l'indicateur cathodique à mémoire 72 affiche cent décimètres d'informations permettant ainsi de contrôler les Infor-20 mations enregistrées sur le support 36. Le phosphore de l'indicateur 72 est effacé à la fin de chaque intervalle de 100 décimètres. La figure 4 représente plus en détail les circuits de détermination de profondeur, les commutateurs de profondeur initiale, le circuit sélecteur de digits, le détecteur d'intervalles de profondeur et le générateur de lignes 25 de profondeur de la figure 1. Tout d'abord, les commutateurs de profondeur initiale 6l sont formés par cinq commutateurs à dix positions 80, 8l, 82, 83 et 84 placés dans une position correspondant à la profondeur initiale des informations de diagraphie. Le commutateur 80 correspond aux unités, le commutateur 8l aux dizaines, le commutateur 82 aux centaines, le commutateur 83 aux 30 milliers et le commutateur 84 aux dizaines de milliers, l'unité étant le décimètre. Les dix contacts de chaque commutateur sont connectés à des convertisseurs 85 de décimal en décimal-codé-binaire. Les nombres décimaux-codés-binaires correspondant aux commutateurs des dizaines, des centaines et des milliers de décimètres sont appliqués «inr 35 positions 10, 100 et 1000 d'un registre-mémoire 86 à cinq décades par l'intermédiaire de portes OU 87. Les unités et les dizaines de milliers sont appliquées directement aux parties correspondantes du registre 86. 71 07052 11 2081628 Pour introduire la profondeur initiale dans le registre 86, on appuie momentanément sur un interrupteur 88 qui applique une tension continue aux curseurs des cinq commutateurs 80 à 84. Le registre-mémoire 86 est ensuite mis à jour continuellement par 5 les informations de profondeur provenant du système de télémesure 20. Pour ce faire, les informations PCM du système de télémesure 20 sont appliquées à un registre à décalage 90 à trois décades. Les mots de profondeur sont par exemple transmis pour chaque intervalle de dix décimètres. Ainsi, chaque fois qu'un nombre de profondeur est appliqué au registre d'entrée 90, on peut supposer 10 que le digit d'ordre le moins élevé est 0. Conme le conducteur d'informations PCM fournit en permanence des informations, le registre d'entrée 90 ne doit fonctionner que lors de l'apparition d'un mot de profondeur. Dans ce but, les impulsions de décalage, l'impulsion d'autorisation et l'impulsion de commande de décalage provenant du système 15 de télémesure 20 sont appliquées à l'entrée d'une porte ET 91- Les impulsions de sortie de cette porte ET 91 décalent le contenu du registre d'entrée 90 seulement lors de l'apparition des mots de profondeur. Ensuite, l'impulsion de commande de porte provenant du système de télémesure 20 rend passantes des portes 92 de façon à transférer les informa-20 tions du registre d'entrée 90 aux décades des dizaines, des centaines et des milliers du registre-mémoire 86 par l'intermédiaire des portes OU 8j. De cette façon, les dizaines, les centaines et les milliers du registre-mémoire 86 sont continuellement mises à jour. Pour la mise à jour des unités, les impulsions d'autorisation prove-25 nant du système de télémesure 20 sont divisées par deux au moyen d'une bascule bistable 93 puis appliquées à l'entrée de commande des unités du registre 86. En supposant que ces impulsions d'autorisation sont élaborées pour chaque intervalle 5 cm, le registre-mémoire 86 sera mis à jour pour chaque décimètre. Le registre 86 est adapté à décompter de façon à correspondre au fonctionnement 30 du système de télémesure (en effet, les mesures dans les forages s'effectuent généralement de bas en haut, de sorte que la profondeur diminue). Le contenu du registre-mémoire 86 est appliqué à l'indicateur 62 qui donne à tout instant un affichage numérique de la profondeur. Le contenu du registre-mémoire 86 est aussi appliqué au circuit sélecteur de digits 65 35 qui, conme on l'a expliqué précédemment, sélectionne les nombres de profondeur dont les deux derniers digits sont 96, 98, 00, 02 et 04, en vue de la commande du dispositif d'affichage à rayons cathodiques 67. 71 07052 12 zuoi oâû Les signaux de sortie décimaux-codés-binaires provenant des décades, des unités et des dizaines du registre-mémoire 86 sont appliqués à deux convertisseurs 95 et 96 .de décimal-codé-binaire en décimal. Les signaux de sortie combinés des convertisseurs 95 et 96 sont représentés sur la figure 5A. Une 5 porte ET 97, en réponse au digit 0 du convertisseur 96 et au digit 4 du convertisseur 95* produit une impulsion, représentée sur la figure 5B, qui met à l'état actif une bascule 98. La bascule 98, dont le signal de sortie est représenté sur la figure 5C, valide une porte ET 99 qui laisse alors passer le signal de 2 dm provenant du détecteur d'intervalles de profondeur 63. Ce dernier signal 10 est représenté sur la figure 5D (ce signal est obtenu en divisant le signal de 1 dm provenant de la bascule 93* au moyen d'une bascule 100 située dans le détecteur d'intervalles de profondeur 63). Chaque deux décimètres le front avant du signal de sortie de la porte ET 99 avance un compteur binaire 101 et déclenche un monostable 102. Les états du compteur binaire 101 sont représentés, sur 15 la figure 5E, les signaux de sortie du monostable 102 étant représentés sur la figure 5G- Les trois étages du compteur binaire 101 sont reliés à un convertisseur binaire-décimal 103 qui donne un signal de sortie sur l'un de ses cinq conducteurs de sortie suivant l'état du compteur binaire 101. 20 Comme expliqué précédemment, les digits des nombres de profondeur doivent être enregistrés sur le support 36 séquentiellement et en ordre inverse, les deux premiers digits enregistrés étant des zéros, du fait que les nombres de profondeur sont enregistrés tous les cent décimètres. Ainsi, les premier et deuxième signaux du convertisseur 103 sont appliqués par l'intermédiaire 25 d'une porte OU 112 à l'entrée 0 du dispositif d'affichage 67. Une porte ET 113 intercalée entre la porte OU 112 et le dispositif d'affichage est validée par l'impulsion de sortie du circuit monostable 102 de façon à impressionner le support d'enregistrement 36 à l'instant convenable et pendant une durée convenable. 30 Les signaux décimaux-codés-binaires des centaines, des milliers et des dizaines de milliers de décimètres provenant du registre-mémoire 86, sont appliqués à trois convertisseurs 104, de décimal-codé-binaire en décimal. Le troisième signal de sortie du convertisseur 103 et l'impulsion de sortie du circuit monostable 102 sont appliqués à une porte ET 106 qui rend passantes 35 dix portes 105 montées en parallèle. Ces portes 105 relient alors les dix conducteurs de sortie des centaines du convertisseur 104 à dix portes OU 114. L'impulsion de sortie de la porte ET 106 est représentée sur la figure 5H. 71 07052 13 2081628 La quatrième sortie du convertisseur 103 et la sortie du circuit monostable 102 sont connectées à une porte ET 107 Qui rend passantes dix portes 108 montées en parallèle. Ces portes 108 relient les dix conducteurs de sortie des milliers du convertisseur 104 aux portes OU 114. L'impulsion de sortie de 5 la porte ET 107 est représentée sur la figure 5 I. De la même façon, la cinquième sortie du convertisseur 103 et la sortie du circuit monostable 102 sont connectées à une porte ET 109 qui rend passantes dix portes ET 110 (voir figure 5K). Ces portes ET 110 connectent alors les dix conducteurs de sortie des dizaines de milliers du convertisseur 10 104 aux portes OU 114. Les sorties des portes OU 114 sont reliées aux dix bornes d'entrée du dispositif d'affichage à rayons cathodiques 6j. Le front avant du cinquième signal de sortie du convertisseur 103 remet à l'état passif la bascule 98 qui bloque la porte ET 99» Pour remettre à zéro le compteur binaire 101, une porte ET 111 donne 15 un signal en réponse à la sortie 2 du convertisseur 95 et à la sortie 9 du convertisseur 96 remettant ainsi à zéro le compteur binaire 101, lorsque les deux digits d'ordre le moins élevé sont 92. Lorsque les deux derniers digits du nombre de profondeur sont 04 ou 02, le convertisseur binaire décimal 103 envoie un signal sur l'entrée 0 de 20 l'unité d'affichage 67 par l'intermédiaire de la porte OU 112. Lorsque les deux derniers digits sont 00, le chiffre des centaines est appliqué par l'intermédiaire des portes 105 à l'entrée convenable du dispositif d'affichage 67. Lorsque les digits sont 98 et 96, les chiffres des milliers et des dizaines de milliers sont, de la même façon, transmis aux bornes d'entrée appropriées 25 du dispositif d'affichage 67. A l'apparition des digits 96, la bascule 98 est remise à l'état passif, arrêtant l'avancement du compteur binaire 101. Le compteur binaire 101 est ensuite remis à zéro, après que le nombre de profondeur ait été enregistré dans sa totalité par l'impulsion provenant de la porte ET 111. 30 Le détecteur d'intervalles de profondeur 63, en réponse aux informa tions provenant du registre d'entrée 90 et de la bascule 93* donne des signaux de 2, 10, 50 et 100 dm. La bascule 100 qui élabore le signal de 2 dm a déjà été décrite. Une matrice 120 élabore une impulsion de sortie pour chaque intervalle de 50 dm, en réponse aux signaux de sortie de la décade des dizaines du 35 registre d'entrée 90. Pour élaborer le signal de 100 dm, une matrice 121, reliée à la décade des centaines du registre de profondeur 90, élabore une impulsion pour chaque intervalle de 100 dm. Les impulsions de 10 dm sont obtenues directement à partir des impulsions de commande de décalage provenant du système de 71 07052 14 2081628 télémesure 20, ces Impulsions se produisant pour chaque intervalle de 10 dm. Les impulsions de 100 dm provenant du détecteur 63 sont appliquées au générateur 70 de signaux en dents de scie (figure l) qui commande le balayage de l'indicateur cathodique à mémoire 72. 5 Le générateur de lignes de profondeur 64 reçoit les signaux de pro fondeur de 2, 10 et 50 d® provenant du détecteur d'intervalles de profondeur 63 et élabore des signaux qui ont pour effet d'enregistrer sur le support une ligne pour chaque intervalle de 2 dm, deux lignes pour chaque intervalle de 10 dm et quatre lignes pour chaque intervalle de 50 dia. En référence à la fi-10 gure 4B, le générateur de lignes de profondeur 64 coaprend tout d'abord un générateur de lignes de deux décimètres 124. Le front avant des signaux de 2 dm (représentés sur la figure 6A) met à l'état actif une bascule 125 qui valide une porte ET 126. Le signal de sortie de la bascule 125 est représenté sur la figure 6C. La porte ET 126 laisse alors passer les impulsions de reaise 15 à zéro de balayage (représentées sur la figure 6B) qui sont appliquées à la borne de commande d'état actif d'une bascule 127. Les impulsions de sortie de la porte 126 sont représentées sur la figure 6D. La bascule 127 est mise à l'état actif par le front arrière des impulsions de la figure 6D. Ce front arrière remet aussi à l'état passif la bascule 125 après inversion des impul-20 sions par une porte ET 128. Le signal de sortie de la bascule 127, représenté sur la figure 6E, est appliqué à une porte OU 130 dont les signaux de sortie constituent les signaux de lignes de profondeur qui, appliqués au circuit de combinaison 42, ont pour effet d'enregistrer une ligne transversale sur le support d'enregis-25 trement tous les deux décimètres. Pour qu'une seule ligne de profondeur soit imprimée, le signal de sortie de la bascule 127 est appliqué à une porte ET 131 qui transmet les impulsions de remise à zéro de balayage à la borne d'état passif de la bascule 127. Les signaux de sortie de la porte ET 131 sont représentés sur la figure 6F. JO Le générateur de lignes de profondeur 64 comprend également un géné rateur de lignes de dix décimètres 133> qui a pour effet d'enregistrer deux lignes de profondeur pour chaque intervalle de dix décimètres. Ce générateur de lignes de 10 dm 133 fonctionne de la même façon que le générateur 124 de lignes de 2 dm, mis à part le fait qu'une bascule supplémentaire 134 divise 35 par deux les.impulsions de sortie de la porte 131A, ne remettant à 11 état passif la bascule 127A (qui correspond à la bascule 127 du générateur 124) qu'après deux balayages déclenchés par le signal de 10 dm provenant du détecteur d'intervalles de profondeur 63. 71 07052 15 2081628 Pour engendrer quatre lignes de profondeur pour chaque intervalle de cinquante décimètres, un générateur 135 de lignes de profondeur de cinquante décimètres reçoit les impulsions de profondeur de 50 dm provenant du détecteur d'intervalles de profondeur 63- Ce générateur 135 fonctionne de la même façon 5 que les générateurs 124 et 133 mis à part le fait qu'un circuit 136 de division par quatre remet à l'état passif la bascule 127B seulement lorsque quatre balayages ont été effectués. La figure 8 est l'exemple d'un enregistrement sur lequel sont tracées des lignes de profondeur obtenues au moyen du générateur de lignes de profon-10 deur 64. On peut voir que les lignes de profondeur tracées tous les 50 dm sont plus épaisses que les lignes de profondeur tracées tous les 10 dm, elles-mêmes plus épaisses que les lignes de profondeur tracées tous les 2 dm. En référence à la figure 9> on a représenté un enregistrement sur lequel sont tracés les nombres de profondeur, les lignes d'échelle et les li-15 gnes de profondeur. Certaines des lignes d'échelle sont plus épaisses que les autres. Ceci est obtenu grâce à l'insertion d'une carte sélectionnée dans le lecteur de carte d'échelle 38. Une colonne de profondeur, représentée à la partie centrale de l'enregistrement, ne porte aucune ligne. Pour obtenir cette colonne le lecteur de carte d'échelle 38 (figure 1A) élabore un signal d'inhi-20 bition appliqué au circuit de combinaison 42 pour ne pas enregistrer les différentes lignes dans la colonne de profondeur. Un nombre de profondeur 11300 est enregistré dans la colonne de profondeur. Ce nombre occupe un intervalle de dix décimètres, les chiffres 0, 0, 3, 1 et 1, séparés par des intervalles de 2 dm étant enregistrés aux profon-25 deurs 11304, 11302, 11300, II298 et 11296. Comme on l'a expliqué précédemment, on enregistre une marque sur le support 36 en balayant le support transversalement et en débloquant le faisceau électronique à l'instant approprié. Si le signal de diagraphie varie lentement, les marques seront relativement proches les unes des autres. Par contre, si 30 le signal varie rapidement, ces marques seront relativement espacées, donnant une présentation non uniforme. Pour éviter cet inconvénient, chaque modulateur 23 est adapté à faire varier la longueur de la marque enregistrée en fonction de la vitesse de variation du signal à enregistrer. La figure 10 représente l'un de ces modulateurs, tous les autres 35 étant identiques. Le signal de mesure provenant de l'un des filtres passe-bas 22 est appliqué à un comparateur d'amplitude 140 recevant par ailleurs le signal de balayage provenant du circuit de balayage 24. Lorsque l'amplitude du signal de balayage dépasse celle du signal de mesure, le comparateur 140 passe de l'état zéro à l'état un. 71 07052 16 2081628 Le signal de mesure est aussi appliqué à un deuxième comparateur d'amplitude l4l après avoir été retardé par un circuit à retard 142. Le comparateur 141 engendre également un signal un lorsque l'amplitude du signal de balayage dépasse celle du signal de mesure retardé. 5 Les signaux de sortie des comparateurs 140 et 141 sont appliqués à l'entrée d'une porte exclusivement OU 143 reliée à l'entrée d'un circuit monostable 144. Les impulsions de sortie de la porte 143 et du circuit monostable 144 sont appliquées à une porte OU 145 qui donne le signal d'enregistrement appliqué aux circuits de codage de traces 45 (voir figure l). Les signaux de 10 sortie des comparateurs 140 et 141 sont aussi appliqués à l'entrée d'une porte OU 146 reliée au lecteur de carte de codage de surfaces 47 dans un but qui sera expliqué par la suite. En référence à la figure 11A, on a représenté le signal de balayage et les signaux de mesure retardé (en pointillé) et non retardé. La figure nu 15 représente les impulsions de sortie de la porte exclusivement OU 143, la figure 11D les impulsions de sortie de la porte OU 145 et la figure 11E, la trace d'enregistrement résultante. En comparant les figures 11A et 11B, on peut voir que la durée des impulsions de sortie de la porte exclusivement OU 143 varie en fonction de il 20 vitesse de variation du signal à enregistrer, la durée de ces impulsions étant" très faible lorsque l'amplitude du signal à enregistrer ne varie pas. Lorsque l'amplitude du signal de mesure varie, le signal retardé et"le signal normal coupent le signal de balayage à des instants différents, donnant ainsi des impulsions de durée plus longue (figure 11B). La durée de ces impulsions est 25 d'autant plus élevée que le signal de mesure change rapidement (partie droite de la figure 11A). Le circuit monostable 144 assure une durée minimale des impulsions dans le cas où l'on enregistre un signal de mesure continu. La' somme des impulsions de la porte 143 et du circuit monostable 144 sont représentées sur la figure 11D et donnent les traces de la figure 11E. 30 En référence à la figure 12, on a représenté l'exemple d'un enregis trement obtenu en utilisant le modulateur de la figure 10. Lorsque le signal de mesure ne varie pas en amplitude, on enregistre sur le support une série de points. Toutefois, lorsque l'amplitude du signal varie, la dimension transversale des points augmente, compensant ainsi l'accroissement de vitesse de varia-35 tion du signal de mesure. Le résultat final est un enregistrement d'aspect uniforme quelle que soit la vitesse de variation du signal de mesure. 71 07052 17 2081628 La figure 13 représente plus en détail l'un des circuits de codage de traces 45 correspondant à un canal, les autres étant identiques. Ce circuit a pour fonction de coder une trace enregistrée sur le support 36 de façon à identifier facilement chacun des signaux enregistrés. Chaque circuit de codage 5 de traces reçoit des instructions du lecteur de carte de codage 46 de façon à donner des pointillés, des tirets plus ou moins longs ou une ligne continue. Une façon d'obtenir ce codage consiste à compter le nombre de balayages du faisceau électronique et à ne débloquer ce faisceau que pour une fraction du nombre de balayages. Pour ce faire, les impulsions de remise à zéro 10 de balayage provenant du circuit 24 sont appliquées à une porte OU 150 dont les signaux de sortie, après traitement par des circuits logiques, sont appliqués à un circuit diviseur par cinq constitué par un compteur 151 et à un circuit diviseur par huit constitué par un compteur 152. Les boucles de contre-réaction des compteurs 151 et 152 peuvent être choisies de façon à produire le 15 code désiré. Ainsi, par exemple, une marque peut être enregistrée pendant 40 balayages et supprimée pendant les 40 balayages suivants ou enregistrée pendant 160 balayages et supprimée pendant les 40 balayages suivants, etc... La sortie normale du dernier étage du compteur 152 valide une porte ET 158 qui laisse passer le signal d'enregistrement choisi au circuit de combinaison 42. 20 Toutefois, cette méthode présente un inconvénient. Comme on l'a vu précéderaient, la longueur des pointillés ou des tirets dépend de la vitesse de variation du signal à enregistrer. En d'autres termes, si l'on choisit un codage de pointillés dans lequel les marques sont inhibées pendant 40 balayages sur 80, on constate que ces 40 balayages produisent une ligne beaucoup plus 25 courte pour un signal continu que pour un signal variant rapidement. Pour obtenir un codage uniforme quelle que soit la vitesse de variation du signal de mesure, le signal d'enregistrement provenant d'un des modulateurs 23 valide une porte ET 153 qui laisse alors passer vers la porte OU 150 des impulsions périodiques à haute fréquence provenant d'une horloge 154. De 30 cette façon, lorsque le signal de mesure varie rapidement, un plus grand nombre d'impulsions est appliqué aux compteurs 151 et 152. La fréquence de l'horloge 154 est choisie en fonction de la vitesse de balayage du faisceau électronique pour obtenir le résultat désiré. Pour réaliser le code pointillé, les impulsions de sortie de la porte 35 OU 150 sont appliquées à deux portes EP 155 et 156. Au départ, la porte 156 est rendue passante par le signal de la sortie normale du compteur 152 et le signal de commande provenant du lecteur de carte 46. Les Impulsions de sortie de la porte OU 150 sont donc appliquées aux compteurs 151 et 152 par l'intermédiaire d'une porte OU 157 • Les compteurs 151 et 152 reçoivent quarante 71 07052 18 2081628 impulsions de la porte OU 150, avant que le dernier étage du compteur 152 change d'état bloquant alors la porte EP 156 et rendant passante la porte ET 155. Après quarante impulsions supplémentaires provenant cette fois-ci de la porte ET 155* la sortie normale du dernier étage du compteur 152 reprend l'état un, 5 et le processus peut reconmencer. Le circuit de codage de traces de la figure 13 supprime donc au moins une partie de chaque impulsion du signal d1enregistrement qui lui est appliqué. Le critère pour la suppression totale ou partielle d'un signal d'enregistrement n'est pas seulement le nombre d'impulsions de ce signal mais surtout la longueur 10 de la marque enregistrée sur le support 36. Cette longueur est proportionnelle à la durée de chaque impulsion du signal d'enregistrement provenant du modulateur 23. Ainsi, la porte ET 153 laisse passer vers les compteurs 151 et 152 un nombre d'impulsions d'horloge qui dépend, pour chaque balayage, de la vitesse de variation du signal de mesure. Le signal de remise à zéro du balayage qui 15 est appliqué à la porte OU 150 donne une limite inférieure d'une impulsion par balayage dans le cas d'un signal de mesure continu. En considérant les cas extrêmes, si le signal de mesure a une vitesse de variation faible, plusieurs impulsions successives du signal d'enregistrement peuvent être supprimées, tandis que pour une vitesse de variation rapide, une partie seulement de chaque 20 impulsion de ce signal sera supprimée. Si la vitesse de variation est très élevée, il est même possible que plusieurs parties non adjacentes d'une même impulsion du signal d'enregistrement soient supprimées. Les codages en tirets courts et en tirets longs sont très similaires au codage en pointillés mis à part le fait que le si&xal élaboré par le comp-25 teur 152 est asymétrique. Dans le cas des tirets courts, ce signal asymétrique est obtenu en plaçant un compteur 159 diviseur par quatre à la sortie d'une porte ET 160 qui reçoit le signal de sortie de la porte OU 150, le signal de commande de tirets et le signal de la sortie normale du compteur 152. La sortie du compteur 159 est reliée à la porte OU 157• De cette façon, un nombre quatre 30 fois plus grand d'impulsions provenant de la porte OU 150 doit être appliqué aux compteurs 151 et 152 avant que ce dernier compteur change d'état. La longueur d'un tiret sera ainsi quatre fois plus grande que l'absence de trace. Pour obtenir des tirets longs on place un compteur diviseur par huit 161 à la sortie d'une porte EP 162 qui joue le même rôle que la porte ET 160. Cette 35 porte ET 162 est ainsi validée pour un nombre huit fois plus élevé d'impulsions de sortie de la porte OU 150. La trace enregistrée est ainsi huit fois plus longue que l'absence de trace. 71 07052 19 2081628 Pour obtenir une ligne continue sur le support d'enregistrement 36, un signal de commande "continu", provenant du lecteur de carte de codage 46 maintient le dernier étage du compteur 152 à son état normal de sorte que la porte ET 158 est en permanence rendue paissante. 5 En référence à la figure 14, on a représenté plus en détail les circuits de codage de surfaces 48 de la figure 1. Ces circuits de codage sont constitués par douze générateurs de motifs de codage adaptés à tracer les différentes trames représentées sur les figures 15A à 15L. Comme on l'a mentionné précédemment, ces motifs sont engendrés chaque fois qu'un signal de 10 mesure sélectionné a une relation déterminée avec un deuxième signal de mesure. Le lecteur de carte de codage de surfaces 47 sélectionne certaines des impulsions de sortie de la porte OU 146 (voir figure 10) de chacun des modulateurs 23 comme signal de démarrage et certaines de ces impulsions comme signal d'arrêt. Le lecteur de carte 47 sélectionne également certains des signaux 15 provenant du compteur binaire 31 du circuit de balayage 24. Sur la figure 14, ces signaux sont appelés SC2, SC4, SC8, etc..., le nombre qui suit les lettres SC indiquant l'étage sélectionné du compteur 31. Le signal SC2 par exemple provient du deuxième étage du compteur 31. Le premier circuit qui va être décrit donne le motif de codage re-20 présenté sur la figure 15A, ce motif représentant généralement du pétrole. En référence à la figure 14A, un compteur 171 diviseur par quatre compte le front arrière d'impulsions SR obtenues en inversant les impulsions de remise à zéro de balayage provenant du circuit 24 de la figure 1. Le front avant des signaux de sortie du diviseur 171 et les impulsions SR sont appliquées respectivement 25 aux bornes de commande d'état actif et d'état passif d'une bascule 173. Le front avant du signal de sortie normal de la bascule 173 change l'état d'une bascule 174. Cette bascule 174 valide alternativement deux portes ET 175 et 176 qui laissent passer respectivement les signaux SC2 et SC2 appliqués à un circuit monostable 177 de longueur de trace. La durée des impulsions engendrées 30 par le monostable 177 est choisie de façon à produire la longueur de trace désirée sur le support d'enregistrement, et détermine la durée de déblocage du tube cathodique 25. Pour que ce motif de codage soit enregistré seulement lorsque l'un des signaux sélectionnés a une relation déterminée avec un autre signal, les impulsions de longueur de trace provenant du monostable 177 sont 35 combinées au moyen d'une porte ET 178 avec les signaux de démarrage et d'arrêt provenant du lecteur de carte 47, le signal d'arrêt ayant été inversé au préalable dans le lecteur de carte. 71 07052 20 2081628 Pour empêcher que les lignes d'échelle ou de profondeur soient enregistrées en surimpression du motif de codage, les signaux de démarrage et d'arrêt inversé provenant du lecteur de carte 47 sont appliqués à une porte ET 179 qui donne un signal "d'effaçage" représentatif de l'intervalle de temps 5 pendant lequel le motif de codage est engendré. Ce signal d'effaçage est appliqué au circuit de combinaison 42 qui supprime les lignes de profondeur et d'échelle pendant le temps où l'on enregistre le motif de codage de surfaces. Pour mieux comprendre comment ce codage de surfaces s'effectue, on se référera au circuit de codage de pétrole 170 de la figure 14 et aux figures 10 16A à 16F. La figure 16A représente en superposition le signal de balayage et un premier et un deuxième signal de mesure sélectionnés par le lecteur de carte 47 comme signaux de démarrage et d'arrêt. La figure 16B représente les impulsions de remise à zéro de balayage engendrées par le circuit de balayage 24 de la figure 1. 15 On rappellera tout d'abord que le signal de sortie de la porte OU 146 d'un des modulateurs 23 (figure 10) passe au niveau "un" lorsque la tension de balayage dépasse l'amplitude du signal de mesure et reste à ce niveau jusqu'à ce que l'amplitude du signal de balayage soit inférieure à celle du signal de mesure. Ainsi, le modulateur qui reçoit le premier signal de mesure de la fi-20 gure 16A donne le signal "démarrage" représenté sur la figure 16C. De même, le modulateur qui reçoit le deuxième signal de mesure donne le signal "a^rêt" représenté inversé (arrêt) sur la figure 16D. Le lecteur de carte de codage 47 sélectionne ces deux signaux et les applique aux portes ET 178 et 179. Le produit logique des signaux démarrage et arrêt, représenté sur la 25 figure l6E, constitue le signal d'effaçage. De plus, les signaux de codage de surfaces représentés sur la figure 1ÔF n'apparaissent à la sortie de la porte ET 178 que lorsque la sortie normale de la bascule 175» représentée sur la figure 16g, est au niveau un. Comme la bascule 173 est mise à l'état actif une fois seulement pour quatre balayages, cette bascule restera à l'état passif 50 pendant les trois balayages suivant l'impulsion de remise à zéro de balayage 180. On voit donc que le circuit de codage de pétrole 170 imprime des points également espacés pendant un balayage sur quatre sur la surface limitée par les traces de démarrage et d'arrêt sélectionnées par le lecteur de carte. 35 La distance entre deux points successifs est déterminée par le signal SC2. La bascule 174 qui change d'état tous les quatre balayages rend passantes alternativement les portes 175 et 176 connectant ainsi l'un ou l'autre des signaux SC2 et SC2 au circuit monostable 177, ce qui a pour effet d'enregistrer les points en quinconce. 71 07052 21 2081628 Le motif de codage de gaz, représenté sur la figure 15B, est obtenu au noyen du circuit de "codage de gaz" 182 de la figure 14. Ce circuit 182 fonctionne d'une façon très similaire au circuit 170 précédemment décrit. Toutefois, un balayage sur huit seulement donne des points sur le support d'enregis-5 trement, l'espacement entre points étant par conséquent le double de celui du motif de codage de pétrole. L'élément principal du circuit de codage de gaz 182 est un circuit logique A identique à la partie du circuit de codage de pétrole 170 entourée par un trait plein. 10 Pour obtenir un enregistrement de points au cours d'un balayage sur huit, le signal de sortie du diviseur par quatre 171 est appliqué à une bascule I83. La sortie de la bascule 183, égale par conséquent à SB/8, est appliquée à la borne d'état actif d'une bascule correspondant à la bascule 173. Pour obtenir une distance plus grande entre les points enregistrés au cours d'un 15 même balayage, des signaux SC4 et SC4 sont appliqués à des portes ET correspondant aux portes ET 175 et 176 du circuit de codage de pétrole 170. La figure 15C représente le motif de codage utilisé pour représenter du sable. Les points enregistrés sont encore plus espacés que ceux des figures 15A et 15B. Ce motif est obtenu grâce à un circuit de "codage de sable" 185 20 comprenant le circuit logique A décrit précédemment. Pour obtenir tin espacement plus grand des points, le signal carré SR/8 provenant de la bascule 183 est appliqué à une bascule 186 de façon à n'enregistrer des points que pendant un balayage sur seize. De plus, des signaux SC8 et SC8 provenant du compteur binaire 31 sont appliqués à des portes ET du circuit 185 qui correspondent aux 25 portes ET 175 et 176. Le générateur qui va être décrit maintenant donne le motif représenté sur la figure 15D. Ce motif, utilisé pour représenter le pétrole récupérable est constitué par des bandes alternativement claires et sombres disposées transversalement sur le support d'enregistrement. Ce motif est donné par le 30 circuit 190 de "codage de pétrole récupérable". Ce circuit de codage bloque les impulsions de sortie du circuit monostable 177 du circuit de codage de pétrole 170 sur un intervalle de profondeur de deux décimètres et laisse passer ces impulsions pendant l'intervalle de 2 dm suivant. Pour ce faire, les impulsions de sortie du circuit monostable 177 35 sont appliquées à une porte ET 191 qui reçoit par ailleurs les signaux démarrage et arrêt du lecteur de carte de codage 47. De plus, le signal de balayage de 2 dm provenant du générateur de lignes de profondeur 64 et le signal de con-aande de balayage provenant du circuit de balayage 24 sont appliqués à une 71 07052 22 2081628 porte ET 192. Le front arrière de l'impulsion de sortie de cette porte ET 192 change l'état d'une bascule 193 dont la sortie normale valide la porte ET 191. Grâce à ce système la bascule 193 bloque la porte ET 191 sur un intervalle de deux décimètres tous les quatre décimètres de façon à donner le motif repré-5 sente sur la figure 15D. Les signaux démarrage et arrêt sont également appliqués à une porte ET 194 dont le signal de sortie est le signal d'effaçage appliqué au circuit de combinaison 42 de façon à supprimer l'enregistrement des lignes d'échelle et de profondeur. 10 Le motif suivant, représenté sur la figure 15E, est similaire à celui de la figure 15D, les points étant toutefois plus espacés. Ce motif, généralement utilisé pour représenter le gaz récupérable, est obtenu à l'aide du circuit de "codage de gaz récupérable" 196. Ce circuit 196, similaire au circuit de codage 190, comprend une 15 bascule 193A et deux portes ET 191A et 194A. La porte ET 191A reçoit les impulsions de sortie du circuit monostable du circuit de codage de gaz 182 (correspondant au monostable 177 clu circuit 170) de façon que les parties sombres du motif 15E soient identiques au motif 15B. Le motif de la figure 15F, qui représente généralement la porosité, 20 est constitué par un blanc dans la zone désirée. Ce motif est obtenu grâce au circuit de "codage de porosité" 198 de la figure 14B. Le circuit de codage de porosité 198 est simplement constitué par une porte ET 199 qui reçoit les signaux arrêt et démarrage sélectionnés par le lecteur de carte 47 de façon à empêcher l'enregistrement de toute information entre les traces choisies. 25 Le motif de la figure 15G, généralement utilisé pour représenter de l'eau, est constitué par une surface hachurée par les lignes d'échelle. Pour obtenir ce motif, un circuit de "codage d'eau" 200 comprend une porte ET 201 qui, en réponse au signal démarrage et arrêt du lecteur de carte 47, supprime tout enregistrement sur la surface comprise entre les deux courbes choisies. 30 De plus, le signal de lignes d'échelle provenant de la porte OU 41 du eircuit 37 de la figure 1A est appliqué à une porte ET 202 qui reçoit également les signaux démarrage et arrêt. Ainsi, la porte ET 202 réintroduit les signaux de lignes d'échelle supprimés par la porte ET 201. Le motif de la figure 15H est utilisé pour un certain type d'argile 35 qui pour l'instant sera appelée argile n° 1. Ce motif est constitué par des lignes de tirets espacées les unes des autres, les tirets étant placés en quinconce d'une ligne à l'autre. Ce motif est obtenu grâce au circuit de "codage d'argile n° l" 205 de la figure 14. 71 07052 23 2081628 Dams ce circuit 205, une bascule 206 est mise à l'état actif par les impulsions SI^/lô et à l'état passif par les impulsions SR. Le front avant du signal de sortie normal de la bascule 206 déclenche une bascule 207 dont les sorties normale et inverse sont appliquées respectivement à des portes ET 208 5 et 209 recevant respectivement les signaux SC1.6 et SC16 du compteur 31. Les sorties des portes ET 208 et 209 sont reliées à l'entrée d'un circuit monostable 210 qui élabore une impulsion dont la durée est choisie de façon à produire une longueur de trace désirée. Les impulsions de sortie du circuit monostable 210 sont appliquées à une porte ET 211 qui reçoit également 10 les signaux démarrage et arrêt sélectionnés par le lecteur de carte 47. Le signal de sortie de la porte ET 211 constitue le signal d'enregistrement de codage. Une porte ET 212 produit le signal d'effaçage en réponse aux signaux démarrage et arrêt. On constate que la bascule 206 est à l'état actif pour un balayage 15 sur seize. La distance transversale entre l'origine de deux tirets successifs enregistrés sur le support est déterminée par les signaux SC16 et SC16. A titre de comparaison, cette distance est huit fois plus grande pour le motif de l'argile n° 1 que pour le motif du pétrole de la figure 15A. Le circuit monostable détermine la longueur de chaque tiret. Enfin, la bascule 207 valide alternati-20 vement l'une ou l'autre des portes ET 208 et 209 donnant ainsi des tirets en quinconce d'une ligne de tirets à l'autre. Le motif de la figure 15 I correspond à un deuxième type d'argile appelée argile n° 2. Ce motif est identique à celui de la figure 15H, les tirets étant toutefois plus longs et plus espacés. Pour obtenir ce motif, le 25 circuit 215 de "codage d'argile n° 2" utilise les signaux de sortie des bascules 206 et 207 du circuit 205 pour valider les portes ET 216 et 217 Qui reçoivent par ailleurs respectivement les signaux de balayage SC32 et SC32. Les impulsions de sortie des portes ET 216 et 217 déclenchent un circuit monostable de longueur de traces 218. Une porte ET 220 transmet ces impulsions lorsque les signaux 30 démarrage et arrêt sont au niveau un. Comme précédemment, une porte ET 221 donne le signal d'effaçage. Comme le signal de sortie de la porte ET 213, Qui combine les signaux des bascules 206 et 207, a une fréquence moitié de celle du signal de sortie de la bascule 206, les balayages pour lesquels on enregistre une ligne de tirets sont deux fois plus espacés que pour le motif de l'ar-35 gile n° 1. De même, comme les signaux SC32 et SÇ32 sont utilisés à la place des signaux SC16 et SC16, le monostable 218 est déclenché deux fois moins souvent que pour le circuit de codage de l'argile n° 1. Le monostable 218 est adapté à donner des impulsions dont la durée est supérieure à celle produite 71 07052 24 2081628 par le monostable 210 de façon à donner des tirets de plus grande longueur. Pour que les tirets soient placés en quinconce, des portes EP 216 et 217 sont validées alternativement par la bascule 219. Le motif de la figure 15J, généralement utilisé pour représenter du 5 calcaire, est constitué par des lignes verticales transversales régulièrement espacées, reliées par des traits perpendiculaires en quinconce. Ce motif est obtenu grâce au circuit de "codage de calcaire" 225 de la figure 14C. Pour obtenir les lignes transversales, une porte ET 226 reçoit le signal de sortie de la porte ET 192 (figure 14A) et des signaux démarrage et 10 arrêt sélectionnés par le lecteur de carte 47 de façon à donner une ligne transversale pour chaque intervalle de deux décimètres. Pour obtenir les traits perpendiculaires, le front avant dû signal de sortie de la porte EP 192 déclenche une bascule 229 qui divise par deux et dont les sorties normale et inverse valident respectivement des portes ET 231 et 232 recevant respective-15 ment les signaux SC32 et SC32. Ces portes 231 et 232 sont reliées à un circuit monostable de longueur de traces 230 adapté à élaborer des impulsions dont la durée est faible de façon à produire des points sur le support d'enregistrement. Les impulsions de sortie de ce monostable 230 sont ensuite appliquées à une porte ET 227 qui reçoit les signaux démarrage et arrêt de façon à donner 20 les traits perpendiculaires aux lignes transversales. Les signaux de sortie des portes EP 226 et 227 sont ensuite combinés pour donner le motif de la figure 15 En résumé, le signal d'effaçage donné par la porte ET 228 supprime 25 1'enregistrement des lignes de profondeur entre les courbes de démarrage et d'arrêt et la porte ET 226 réintroduit des lignes de profondeur de deux décimètres sur cette surface. Pour obtenir les lignes horizontales, le front du signal SC32 par exemple, déclenche le monostable 230 de façon à donner pour chaque balayage, sur un intervalle de deux décimètres, des points ayant tou-30 jours la même position sur le support d'enregistrement. On obtient ainsi line série de traits perpendiculaires aux lignes transversales de 2 dm. Pour l'intervalle de 2 dm suivant, la bascule 229 inverse l'état des portes ET 231 et 232, appliquant par conséquent au monostable 230 le signal SC32. On obtient ainsi des traits en quinconce. 35 Le motif de la figure 15K utilisé pour représenter la dolomite est très similaire à celui de la figure 15J mis à part le fait que les lignes transversales sont maintenant reliées par des traits inclinés. Ce motif est obtenu à l'aide du circuit de "codage de dolomite" 235 de la figure 14. 71 07052 25 2081628 Conme précédemment, les lignes transversales sont obtenues au moyen d'une porte ET 236 qui reçoit le signal de sortie de la porte ET 192 (figure 14A) et les signaux démarrage et arrêt sélectionnés par le lecteur de carte 47. Pour obtenir les traits inclinés, les fronts avant des signaux carrés provenant 5 de l'une ou l'autre des portes ET 231 et 232 du circuit de codage 225 sont appliqués à une bascule 237- Lorsque la bascule 237 est à l'état actif, une porte ET 238 est rendue passante de façon que les impulsions d'horloge CL provenant du circuit de balayage 24 de la figure 1 soient appliquées à l'entrée d'un compteur 239 (ce compteur 239 est adapté à décompter les impulsions qui 10 lui sont appliquées). Lorsque le contenu du compteur 239 est nul, une impulsion est émise qui remet à l'état passif la bascule 237- Cette bascule déclenche un monostable 240 qui produit une impulsion de faible durée appliquée à line porte ET 241 recevant par ailleurs les signaux démarrage et arrêt sélectionnés par le lecteur de carte 47. Les signaux de sortie des portes EP 236 et 241 15 forment le signal d'enregistrement du circuit de codage de dolomite. La partie du circuit 235 qui vient d'être décrite donnerait le motif des calcaires de la figure 15G, autrement dit, les traits situés entre les lignes transversales seraient perpendiculaires à ces lignes. Pour obtenir des lignes inclinées, un compteur binaire 242 qui reçoit le signal de remise à 20 zéro de balayage, avance d'un coup par balayage. Le contenu du compteur binaire 242 est transféré au compteur 239 en réponse au front arrière de l'impulsion provenant du circuit monostable 240. Ainsi, pour chaque balayage, le nombre du compteur 239 augmente d'une unité de sorte que le compteur 239 doit recevoir une impulsion CL de plus par balayage avant d'être vidé. En conséquence, pour 25 chaque balayage additionnel, le monostable 240 est déclenché un peu plus tard que précédemment, produisant ainsi un trait incliné. Pour chaque intervalle de deux décimètres, le compteur binaire 242 est remis à zéro par le signal de sortie de la porte ET 192. Comme ce signal change l'état de la bascule 229 qui valide alternativement les portes ET 231 30 et 232, les traits inclinés seront placés en quinconce par suite du choix alterné des signaux SC32 et SC32. Le signal d'effaçage est fourni, comme précédemment, par une porte ET 243 en réponse aux signaux démarrage et arrêt. Le motif de la figure 15L, qui représente des anhydrides est réalisé 35 au moyen du circuit de "codage d'anhydride" 245. Pour obtenir ce motif constitué par des hachures obliques, un compteur 247 qui divise par quarante, compte à la fois les impulsions d'horloge CL provenant de l'horloge 29 de la figure 1 et les impulsions SR de remise à zéro de balayage provenant du circuit de 71 07052 26 2081628 balayage 24 combinées au moyen d'une porte OU 246. Le front du signal de sortie du compteur 247 déclenche un circuit monostable 248 de longueur de traces qui engendre des impulsions de faible durée donnant des points sur le support d'enregistrement. Ces impulsions du monostable 248 sont appliquées à une porte 5 ET 249 qui reçoit les signaux démarrage et arrêt. Ces signaux démarrage et arrêt sont aussi appliqués à une porte ET 250 qui donne le signal d'effaçage. Si l'on néglige pour l'instant l'effet des impulsions SR de remise à zéro de balayage, les impulsions d'horloge CL, après division dans le compteur 247, donneraient des points situés toujours à la même position transver-10 sale, c'est-à-dire des lignes longitudinales espacées d'une distance égale à Cl/40. Toutefois, comme les impulsions SR de remise à zéro de balayage sont également appliquées au compteur 247, le point enregistré se déplace transversalement d'une distance donnée à chaque balayage, donnant ainsi des lignes inclinées. 15 La figure 17 représente plus en détail le circuit de combinaison 42 et le circuit de commande de luminosité 50 de la figure 1. Le circuit 42 a pour fonction de combiner les signaux d'enregistrement provenant des circuits de codage de traces 45 et des circuits de codage de surfaces 48, les signaux d'intensité de traces provenant du lecteur de carte 49 et les signaux de lignes 20 d'échelle et de lignes de profondeur provenant des circuits 37 et 64. Le circuit 42 réalise aussi les opérations logiques qui donnent le format d'enregistrement désiré. Les signaux d'enregistrement de traces codées provenant des circuits 45 sont appliqués à une porte OU 260, les signaux de codage de surfaces prove-25 nant des circuits 48 étant appliqués à une porte OU 261. Les sorties des portes OU 260 et 26l sont reliées1 à une porte OU 262 elle-même connectée à une entrée d'une porte ET 263. Comme on l'a mentionné précédemment, aucune information ne doit être enregistrée lors de l'impression de la ligne d'origine d'échelle et pendant 30 le retour du balayage. En conséquence, les impulsions d'origine d'échelle et de remise à zéro de balayage, après inversion au moyen de portes ET 264 et 265 respectivement, sont appliquées à la porte ET 263 de façon à inhiber les signaux de sortie de la porte OU 262 pendant l'enregistrement de la ligne d'origine d'échelle et pendant le retour du faisceau électronique. La sortie 35 de la porte ET 263 est appliquée à un circuit limiteur 266 qui règle à un niveau désiré la tension des signaux de sortie de la porte ET 263. Le limiteur 266 est relié au circuit de commande de luminosité 50. 71 07052 27 2081628 Les lignes d'échelle et de profondeur sont combinées au moyen d'une porte OU 267 reliée à un circuit limiteur 268 qui a la même fonction que le limiteur 266 et dont la sortie est connectée au circuit de luminosité 50- Pour que les signaux de lignes de profondeur n'apparaissent que pendant le temps où 5 le faisceau balaye la partie utile du support d'enregistrement, ces signaux de lignes de profondeur et les signaux de commande de balayage sont appliqués à une porte ET 269 dont la sortie est reliée à la porte OU 267. De plus, pour ne pas enregistrer de lignes d'échelle ou de profondeur dans la colonne de profondeur, le signal d'inhibition de colonne de profondeur provenant du lec-10 teur de carte d'échelle 38 (figure 1A) bloque, pendant le balayage de la colonne de profondeur, la porte ET 269 et line porte ET 270 à laquelle est appliqué le signal de lignes d'échelle. De même, les lignes de profondeur et d'échelle doivent être supprimées pendant l'enregistrement d'un codage de surface (sauf lorsque le générateur 15 réintroduit lui-même des lignes de profondeur ou d'échelle) et pendant l'enregistrement d'un signal de mesure. Pour ce faire, les signaux d'effaçage provenant des circuits de codage de surfaces 48 sont appliqués à une porte OU 271 dont le signal de sortie est combiné avec les signaux de la porte ET 263 au moyen d'une porte OU 272. Les signaux de sortie de la porte OU 272 représentent 20 donc la somme logique des signaux d'effacement, des signaux de traces codées et des signaux de codage de surfaces. Cette somme de signaux est inversée au moyen d'une porte ET 273 puis appliquée à l'entrée d'une porte ET 274 à laquelle est également appliquée la sortie de la porte OU 267. La porte ET 274 sera donc bloquée pendant l'enregistrement des signaux de mesure et pendant les codages 25 de surfaces. Les signaux d'intensité de traces provenant du lecteur de carte 49 sont appliqués à une porte OU 275, reliée à un circuit limiteur 276 lui-même connecté au circuit de commande de luminosité 50. Le seuil de ce circuit limiteur 276 est choisi de façon que les signaux provenant de la porte OU 275 aient 30 une amplitude plus grande que ceux provenant des portes 263 et 274. En référence à la figure 17B, les signaux de sortie des circuits li-miteurs 266, 268 et 276 sont appliqués par l'intermédiaire de résistances respectives 28l, 282 et 283 à l'entrée négative d'un amplificateur opérationnel 280. La valeur des résistances 28l, 282 et 283 est choisie en fonction des 35 tensions de seuil des limiteurs 266, 268 et 276 de façon à obtenir les intensités de traces désirées pour lesdifférents signaux. 71 07052 28 2081628 Lorsqu'on utilise un tube cathodique à fibres optiques, l'anode doit être reliée à la masse, nécessitant ainsi un potentiel négatif élevé sur la cathode de l'ordre de -10.000 Volts par exemple. Comme les signaux de 1'amplificateur opérationnel 280 sont..de l'ordre de quelques Volts par rapport à la 5 masse, il est nécessaire de séparer les deux parties du circuit, par exemple au moyen d'un transformateur 284. L'amplificateur 280 commande le gain d'un amplificateur à gain variable 28l auquel est appliqué un signal à haute fréquence provenant d'un oscillateur 282. Le signal de sortie de l'amplificateur 281 est appliqué au primaire 283 d'un transformateur 284 dont un côté est 10 relié à la même masse que l'amplificateur 28l. Le secondaire du transformateur 284 est connecté à un détecteur 285 lui-même relié à un circuit amplificateur et de mise en forme 286. Ce circuit 286 donne l'amplification nécessaire pour obtenir un signal adapté au. tube cathodique 25 et compense la non-linéarité de ce tube cathodique. 15 Comme on l'a mentionné précédemment, le courant d'électrons d'un tube cathodique peut varier au coûts de son fonctionnement. De telles variations sont évidemment gênantes car elles font varier la qualité de l'enregistrement. Pour remédier à ce défaut, un convertisseur courant-tension 287 détecte le courant électronique à l'anode du tube cathodique 25 et fournit à l'entrée 20 de l'amplificateur 280 une tension proportionnelle de façon à maintenir ce courant constant. Toutefois, comme le courant est modulé selon l'information à enregistrer, il ne peut pas être-détecté à n'importe quel instant du balayage. Pour obtenir une mesure valable du courant d'électrons, un circuit d'échantillonnage 288 commandé par le signal d'origine d'échelle provenant du 25 circuit de lignes d'échelle 37 prélève la tension de sortie du convertisseur 287 à l'instant d'enregistrement de la ligne d'origine d'échelle. On rappellera que l'impulsion d'origine d'échelle inhibe tous les autres signaux. Le signal de sortie de l'amplificateur 280 sera donc d'amplitude constante lors de l'enregistrement de la ligne d'origine d'échelle. 30 Le courant d'électrons est donc mesuré une fois par cycle de balayage et réglé de façon à donner l'intensité désirée pendant tout le balayage. Dans ce but, le signal de sortie du circuit d'échantillonnage 288 est appliqué à un filtre passe-bas 289 qui a pour fonction de filtrer les transitions apparaissant pendant l'échantillonnage. La sortie du filtre passe-bas 289 est 35 reliée d'une part à un indicateur 290 et d'autre part à l'entrée de l'amplificateur 280 par l'intermédiaire d'une résistance de sommation 291. La constante de temps du filtre passe-bas 289 peut être choisie suffisamment élevée pour que le système ne réponde qu'à des variations lentes d'intensité éliminant ainsi des mesures erronées accidentelles. 71 07052 29 2081628 Un potentiomètre de réglage de luminosité 292 relié à l'entrée de l'amplificateur 280 par l'intermédiaire d'une résistance 293 permet ion réglage manuel de la luminosité du spot. Dans le dispositif qui vient d'être décrit, les informations provien-5 nent d'un système de télémesure. Ces informations peuvent également provenir d'un dispositif d'exploration déplacé dans un forage, après avoir été converties, le cas échéant, sous forme numérique. La figure 18 représente un tel dispositif dans lequel les informatLcns sont enregistrées sous forme numérique par un enregistreur magnétique. Un appa-10 reil d'exploration 300* suspendu par un câble multiconducteur 302 dans un forage 301 traversant des formations 303, donne des signaux de mesure transmis à des circuits de traitement 304. Ces circuits de traitement ont par exemple pour but de donner à tous les signaux une même référence de potentiel et de profondeur. Ces signaux traités sont appliqués à un enregistreur 305 qui convertit 15 les informations sous forme numérique et les enregistre sur une bande magnétique. Un exemple d'enregistreur de ce type est décrit notamment dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique n° 3•457.544 délivré le 22 juillet 1969. Un tel enregistreur magnétique donne tout d'abord des signaux de sélection 306 qui identifient les différents canaux auxquels correspondent des 20 informations PCM apparaissant sur un conducteur 307. Cet enregistreur produit aussi des impuis-ions. xLe décalage permettant de décaler les informations PCM dans le registre d'entrée d'un équipement auxiliaire et des impulsions d'autorisation permettant de sélectionner un nombre convenable d'impulsions de décalage. Enfin, il donne un signal de mot de profondeur chaque fois qu'un mot de 25 profondeur apparaît sur le conducteur 307 d'informations PCM. Un arbre 313 relié à une roue 314 en frottement sur le câble est connecté à l'entrée de l'enregistreur magnétique 305 pour produire les mots de profondeur en fonction de la profondeur de l'appareil d'exploration. Cet arbre commande un circuit de l'enregistreur magnétique 305 qui engendre des impulsions de profondeur 30 pour chaque déplacement élémentaire du câble, lesquelles sont utilisées pour démarrer la conversion numérique. Le conducteur 307 d'informations PCM est relié à des registres-mémoires 308, un registre particulier étant choisi pour chaque signal de mesure par les signaux de sélection des conducteurs 306. Les impulsions de décalage 35 et le signal d'autorisation sont appliqués à une porte EP 299 reliée à chacun des registres-mémoires 308. Les informations PCM sont donc appliquées à un registre particulier sous la commande des Impulsions de décalage. 71 07052 30 2081628 Les étages de sortie des registres-mémoires 508 sont reliés à des convertisseurs numérique-analogique 509» chacun de ces convertisseurs donnant un signal de sortie analogique dont l'amplitude est proportionnelle au nombre contenu dans l'un des registres-mémoires 308. 5 Les signaux analogiques des convertisseurs 509 sont échantillonnés pendant l'intervalle de temps correspondant au traitement d'un mot de profondeur par l'enregistreur magnétique 505- Pour ce faire, le front avant du signal de mot de profondeur provenant de l'enregistreur 505 déclenche un monostable 510 qui applique une impulsion à des circuits d'échantillonnage 511• Pendant 10 la durée de cette impulsion, les circuits 511 échantillonnent les tensions analogiques des convertisseurs 309. Ces signaux- échantillonnés sont ensuite appliqués aux filtres 22 de la figure 1 à la place des signaux provenant du système de télémesure 20. Des circuits de polarisation 512 ont pour but de traiter les signaux 15 de mesure de façon à les placer sur certaines parties du support d'enregistrement. Dans le dispositif de la figure 1, on a supposé que cette opération était effectuée par le système de télémesure 20. Evidemment, de tels circuits de polarisation peuvent aussi faire partie du dispositif de la figure 1 et être situés par exemple après les filtres passe-bas 22. 20 ~ Dans le cas où les mesures de diagraphie sont enregistrées au fur et à mesure du déplacement de l'appareil d'exploration 500, le support d'enregistrement est entraîné par l'arbre 513- Pour obtenir un meilleur résultat, le balayage du faisceau du tube cathodique ne doit pas être à fréquence constante. De plus, pour obtenir une bonne résolution, il faut effectuer plusieurs 25 balayages entre chaque échantillonnage des mesures de diagraphie. Le signal de mot de profondeur est généralement élaboré pour chaque échantillonnage. L'impulsion de sortie du monostable 310 est donc appliquée à un générateur d'impulsions de balayage 315 Qui donne plusieurs impulsions de sortie pour chaque impulsion d'entrée. Ces impulsions de sortie sont appliquées à la com-30 mande d'état actif de la bascule de commande de balayage 27 (figure 1A), le générateur 26 d'impulsions à 120 Hz pouvant alors être supprimé. Les impulsions de sortie du générateur 315 d'impulsions de balayage peuvent être appliquées à un moteur pas-à-pas 316 qui entraîne le support d'enregistrement. Cet entraînement est alors synchronisé avec le balayage du 35 faisceau du tube cathodique. Les mesures de diagraphie peuvent aussi être appliquées directement au dispositif d'enregistrement de l'invention. Un tel mode de réalisation est représenté sur la figure 19. Les mesures de diagraphie provenant des circuits 71 07052 31 2081628 de traitement 304 sont appliquées directement à des circuits d'échantillonnage 520. Un générateur d'impulsions de profondeur 321 qui donne une impulsion pour chaque déplacement élémentaire de l'arbre 313 fournit les impulsions de commande d'échantillonnage. Ces impulsions de profondeur sont également appli-5 quées à un générateur d'impulsions de balayage 324 qui a la même fonction que le générateur 315 de la figure 18. Pour obtenir les informations de profondeur, l'arbre 313 est relié à un codeur 323 Qui peut prendre la forme de celui décrit dans le brevet mentionné précédemment. Les informations de profondeur sous forme numérique sont 10 ensuite transférées aux circuits de détermination de profondeur 60 de la figure 1. Dans le cas de la figure 19, ces informations peuvent être transmises en parallèle aux circuits 60 rendant ainsi inutiles les impulsions de décalage et l'impulsion d'autorisation. Le dispositif d'enregistrement qui vient d'être décrit peut donc 15 utiliser des informations provenant directement d'un appareil d'exploration déplacé dans un sondage, des informations transmises ou reçues au moyen d'un système de télémesure ou des informations préalablement enregistrées sur bande magnétique. Un tel dispositif d'enregistrement peut fournir n'importe quelles grilles de lignes d'échelle et de profondeur. De plus, on peut effectuer des 20 codages de traces ou de surfaces permettant d'identifier facilement chacune des courbes enregistrées et les paramètres représentés par les surfaces comprises entre certaines de ces courbes. Ce codage peut s'effectuer sous condition, c'est-à-dire lorsque certaines des courbes ont une relation donnée entre elles. De plus, des enregistrements de bonne qualité peuvent être obtenus quelle que 25 soit la vitesse de variation des signaux enregistrés. Les techniques de la présente invention peuvent être mises en oeuvre avec des enregistreurs différents des appareils comportant un tube cathodique à fibres optiques. On pourrait par exemple utiliser un enregistreur électrostatique comportant une pluralité d'électrodes disposées transversalement sur 30 le support d'enregistrement. L'une de ces électrodes pourrait alors être sélectionnée de façon à inscrire une marque à la position souhaitée. 1 07052 32 2081628 REyajPICATIONS 1. Appareil pour l'enregistrement ou l'affichage en fonction de la profondeur de signaux d'informations de diagraphie, du genre comprenant un dispositif pour diriger de l'énergie vers un support, un dispositif de balayage adapté à faire balayer par ladite énergie une ligne transversale dudit support pendant des. intervalles de balayage successifs de façon à placer des images sur le support, le long de ladite ligne, un dispositif de chronométrage pour commander la position desdites images par rapport à un point initial de ladite ligne et un dispositif de coamande de niveau d'énergie pour régler l'intensité, caractérisé en ce que ledit dispositif de chronométrage élabore à partir d'impulsions d'horloge tin signal de balayage qui commande le dispos-itif de balayage et un signal de remise à zéro qui détermine la durée du balayage, ledit dispositif de commande de niveau d'énergie étant adapté à déterminer la position, et la longueur, desdites images en réponse auxdits signaux de façon à déterminer l'intensité apparente de lignes, de traces ou de motifs formés par lesdites images. 2. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit dispositif de chronométrage comprend un compteur, ledit signal de remise à zéro étant élaboré après réception par ledit compteur, d'un nombre déterminé d'impulsions, de façon que la longueur des intervalles, de balayage soit uniforme. 3. Appareil selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce qu'un générateur de lignes d'échelle est relié auxdits dispositifs de chronométrage et de commande de niveau d'énergie de façon à donner des images de lignes d'échelle à des distances fixes dudit point initial, pendant les intervalles de balayage successifs. . 4. Appareil selon la revendication 3, caractérisé en ce que ledit générateur de lignes d'échelle comprend des circuits reliés audit dispositif de commande de niveau d'énergie pour augmenter la longueur des images de certaines lignes d'échelle sélectionnées de façon à différencier leur intensité apparente. 07052 33 2081628 Appareil selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comprend un générateur de signaux de lignes de profondeur, ledit dispositif de commande de niveau d'énergie étant adapté à donner sur lèdit support des images de lignes de profondeur transversales en réponse auxdits signaux de lignes de profondeur et audit signal de remise à zéro. Appareil selon la revendication 5, caractérisé en ce que ledit générateur de signaux de lignes de profondeur est adapté à donner plusieurs images successives de lignes de profondeur en réponse à certains signaux représentant des intervalles de profondeur sélectionnés de façon à différencier par leur intensité apparente les lignes de profondeur correspondant auxdits intervalles de profondeur sélectionnés. Appareil selon l'une des revendications 5 ou 6, caractérisé en ce que ledit dispositif de commande de niveau d'énergie est adapté à inhiber les images de lignes de profondeur dans une zone choisie dudit support en réponse auxdites impulsions d'horloge. Appareil selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comporte un dispositif de codage de traces relié audit dispositif de commande de niveau d'énergie et adapté à coder certaines traces représentatives de signaux d'information en réponse auxdits signaux d'information et audit signal de balayage. Appareil selon la revendication 8, caractérisé en ce que ledit dispositif de codage de traces est adapté à coder lesdites traces en réponse audit signal de remise à zéro au moyen d'interruptions momentanées. Appareil selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comporte des circuits de comparaison adaptés à commander la longueur desdites images ou desdites interruptions correspondant à une trace représentative d'un signal d'information en réponse à la vitesse de variation dudit signal d'information. Appareil selon la revendication 10, caractérisé en ce que lesdits circuits de comparaison sont adaptés à augmenter la longueur transversale d'une image sur le support lorsque la vitesse de variation dudit signal d'information augmente de façon à rendre plus uniforme l'intensité apparente de la trace représentative dudit signal d'information. 71 07052 5* 2081628 12. Appareil selon l'une des revendications 10 ou 11, caractérisé en ce que la longueur des interruptions d'une trace est réglée par lesdits circuits de comparaison de façon à être approximativement uniforme pour un signal d'information donné. 5 13. Appareil selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comprend des générateurs de motifs de codage adaptés à fournir des signaux de codage de surfaces audit dispositif de commande de niveau d'énergie en réponse à au moins un desdits signaux d1information. 14. Appareil selon la revendication 13, caractérisé en ce que lesdits généra- 10 teurs de motifs de codage fournissent lesdits signaux de codage de surfa ces en réponse audit signal de balayage. 15. Appareil selon l'une des revendications 13 ou 14, caractérisé en ce que les générateurs de motifs de codage sont adaptés à fournir des images de codage de surfaces entre des traces représentant deux signaux d'informa- 15 tion sélectionnés en réponse auxdits signaux d'information sélectionnés. 16. Appareil selon l'une des revendications 13 à 15, caractérisé en ce que lesdits générateurs de motifs sont adaptés à donner des images de codage de surfaces situées sur des lignes inclinées par rapport à la ligne transversale, en réponse auxdits signaux de remise à zéro représentant les 20 intervalles de balayage successifs. 17. Appareil selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que ledit dispositif de commande de niveau d'énergie est adapté à régler ladite énergie pendant chaque intervalle de balayage, en réponse au niveau d'énergie dirigée vers ledit support pour une position déterminée par 25 rapport audit point initial. 18. Appareil selon la revendication 17, caractérisé en ce que des circuits d'intensification d'images sont reliés audit circuit de commande de niveau d'énergie de façon à déterminer de façon sélective le niveau d'énergie pour les différentes images. 71 07052 35 2081628 19.. Appareil selon l'un® des revendications précédentes, caractérisé en ce qu ' il comprend des circuits logiques pour déterminer la réponse dudit dispositif de commande de niveau d'énergie aux différents signaux. 20. Procédé d'enregistrement ou d'affichage sur un support de signaux d'infor-5 mations de diagraphie en fonction de la profondeur dans lequel au moins un signal d'enregistrement est obtenu en réponse à un signal d'information, caractérisé en ce que l'on dirige de l'énergie vers une ligne transversale dudit support de façon à former des images sur ledit support, on engendre un signal de motif de codage et l'on combine au moins un signal d'enregis-10. trement et ledit signal de motif de codage pour commander le niveau de ladite énergie de façon à obtenir un motif de codage entre certaines limites dudit support, au moins une desdites limites étant représentative d'un signal d'information. 21. Procédé selon la revendication 20, caractérisé en ce que l'on combine avec 15 ledit signal de motif de codage deux signaux d'enregistrement correspondant respectivement à deux signaux d'information de façon à obtenir un motif de codage entre deux limites dudit support, lesdites deux limites étant représentatives desdits deux signaux d'information. 22. Procédé selon la revendication 21, caractérisé en ce que ledit motif de 20 codage est réalisé entre lesdites deux limites seulement lorsque lesdits signaux d'information ont une certaine relation entre eux. 2?. Procédé selon l'une des revendications 20 à 22, caractérisé en ce que l'on dirige ladite énergie le long de ladite ligne transversale dudit support pendant des intervalles de balayage successifs et l'on commande le niveau 25 d'énergie de façon à déterminer la position et la longueur desdites images sur ledit support pour obtenir le motif de codage entre lesdites limites. 24. Procédé selon l'une des revendications 20 à 23, dans lequel au moins un signal d'enregistrement donne une trace limite représentant un signal d'information, caractérisé en ce que l'on combine un signal fonction dudit 30 signal d'information avec ledit signal de motif de codage et ledit signal d'enregistrement de façon à obtenir un signal d'enregistrement de motif de codage produisant ledit motif entre lesdites limites. 71 07052 * 2081628 25- Procédé selon la revendication 24, dans lequel on élabore un signal de remise à zéro à la fin de chaque intervalle de balayage, caractérisé en ce que le signal de motif de codage est engendré en élaborant des signaux numériques de commande de balayage et en combinant au moins l'un desdits 5 signaux numériques avec ledit signal de remise à zéro de façon à obtenir ledit signal de motif de codage. 26. Procédé selon la revendication 25, caractérisé en ce que l'on élabore des impulsions d'horloge, on compte lesdites impulsions d'horloge de façon à obtenir lesdits signaux numériques et l'on convertit lesdits signaux numéri-10 ques en signaux de balayage analogiques adaptés à faire balayer ledit sup port par ladite énergie. Procédé selon la revendication 26, caractérisé en ce que l'on élabore des. signaux de lignes d'échelle à partir desdits signaux numériques et l'on combine lesdits signaux de lignes d'échelle avec lesdits signaux d'enregistrement et de motif de codage pour obtenir des lignes d'échelle sur ledit support. 28. Procédé selon la revendication 27, caractérisé en ce que ledit signal de motif de codage est un signal d'inhibition adapté à supprimer lesdites lignes d'échelle entre lesdites limites. 27. 15