kk337 i 212327G Un problème important que pose la sécurité de circulation sur la voie publique consiste à réaliser des conditions de visibilité appropriées la nuit, avec garantie de distinction des couleurs im- ~ portantes pour la circulation. Afin de tenir compte de ce que le 5 conducteur d'un véhicule automobile est exposé souvent et de façon répétée à l'aveuglement par la circulation en sens contraire, ainsi que par des appareils d'éclairage fixes etc.., mal conçus, on est obligé de limiter la vitesse de circulation à environ 70 km/h au maximum dans le cas de l'éclairage code et à environ 110 km/h dans 10 le cas de l'éclairage de route. Ces vitesses qui permettent l'arrêt d'un véhicule automobile encore dans les limites du cône d'éclairage de ses projecteurs sont toutefois bien inférieures aux valeurs admissibles le jour. Il en est ainsi, en particulier, pour les véhicules automobiles de tourisme des catégories de prix moyen-15 nés et supérieures, lesquels permettent souvent des vitesses de 150 à 200 km/h et demandent par conséquent des équipements de projecteurs ainsi que des dispositifs de protection contre l'aveuglement autorisant des distances de visibilité plus grandes que jusqu'à présent. 20 En dépit de conditions de visibilité insuffisantes la nuit, de nombreux conducteurs de véhicules automobiles adoptent, en dehors des localités, des vitesses de circulation beaucoup trop élevées. Cette-façon de conduire, qui ne correspond ni aux dispositifs réglementant la circulation sur route ni aux impératifs de la sécurité, 25 conduit nécessairement à des accidents fréquents de la circulation, qui, le plus souvent, sont graves. Le taux d'accidents se produisant la nuit qui est à peu près double de celui des accidents de jour, en dépit d'une moindre densité de la circulation, est une nette indication de l'accroissement important des risques courus par 30 toutes les personnes qui circulent. Les causes les plus fréquentes d'accident consistent ainsi que le montre l'expérience, en l'insuffisance de visibilité à distance et le surcroît de fatigue du conducteur ou l'excès d'irritation subi par le conducteur sous l'effet d'un aveuglement répété. C'est la raison pour laquelle il existe 35 depuis plusieurs années un besoin de plus en plus impérieux d'une solution des problèmes de protection contre l'aveuglement avec garantie d'un éclairage suffisant de la voie de roulement. Une solution connue de ce problème consiste à équiper les véhicules automobiles de projecteurs émettant de la lumière polarisée, 40 ainsi que de filtres de polarisation, les filtres permettant le pas 71 kkl57 2 2123270 sage de la lumière rejetée par la voie de roulement, mais retenant par filtrage la lumière directe des projecteurs des véhicules équipés de façon semblable et venant en sens inverse. On voit facilement que cette solution ne fournirait une protection vraiment effi-5 cace contre l'aveuglement que si c'était la grande majorité des véhicules en circulation qui seraient équipés à partir d'une date donnée avec le système précité de polarisation. Mais, pour des raisons compréhensibles, de nature juridique et propres à des questions d'organisation, l'introduction générale d'un système de ce genre de pro-10 tection contre l'aveuglement par la polarisation n'est réalisable que très difficilement. On a également proposé des lunettes qui doivent fournir un effet de protection contre l'aveuglement à l'aide de filtres colorés ou de polarisation. Mais ces lunettes affaiblissent tout flux de 15 lumière qui parvient jusqu'à l'oeil du conducteur, sans parvenir à aucune sélectivité de cet affaiblissement à l'égard des différentes sources de lumière. Comme, lorsque la densité d'éclai rement est faible dans la partie de route à observer, l'acuité diminue également quand la densité de 1'éclai rement diminue, cet affaiblissement non. 20 sélectif de la lumière présente le grave inconvénient d'aboutir/ïïïïe diminution de la capacité visuelle du porteur de lunettes. On connaît également des lunettes spéciales avec zones à effet de miroir sur les verres des lunettes. Elles ont l'inconvénient de soutirer de façon permanente à une observation suffisante certaines 25 régions du champ d'observation. On a proposé d'autre part un système dans lequel on réduit la lumière du projecteur par interception d'une étroite zone du spectre au moyen du rabattement automatique de filtres monochromatiques d'une part devant le projecteur qui est équipé d'une source de lu-30 miëre n'émettant que suivant une seule raie du spectre, et d'autre part devant l'oeil. Ce système ne satisfait pas à la sécurité de la circulation sur route, étant donné que le dégagement, au moyen d'un filtre monochromatique, d'une raie ne permet de distinguer qu'une seule couleur et ne permet donc pas l'identification des signaux de 35 la circulation comme ceux des feux, des panneaux de signalisation etc. . A chaque croisement, le conducteur dont le véhicule est équipé de ce système aussi bien que le conducteur qui vient en sens inverse doivent, du fait de rabattement brusque des filtres, s'adapter à la 40 nouvelle méthode de distinction des conditions de circulation, ce 71 44337 3 2123270 qui entraîne un trouble et une irritation des deux conducteurs. De plus, le rabattement photo-électrique des filtres peut se déclencher inutilement sous l'action de sources de lumière immobiles. C'est pourquoi un système de ce genre semble à peine satisfaire aux condi-5tions physiologiques permettant de distinguer la situation de la ci rculati on . Un autre moyen de réduire le risque d'accident la nuite consiste à assurer un éclairage fixe suffisant des rues et routes, ce qui, actuellement, n'est appliqué, il est vrai, avec un bon résul-10 tat que pour des sections de route relativement courtes. L'équipement de l'ensemble du réseau routier ou pour le moins de toutes les voies principales de circulation avec des appareils d'éclairage fixes suffisants ne peut cependant être envisagé dans un avenir prévisible, pour des raisons économiques. 15 En raison de leur rendement lumineux qui est un multiple (par exemple de quatre fois) de celui des lampes à incandescences, les lampes à décharge en atmosphère gazeuse ont acquis une grande importance, entre autre dans les éclairages fixes des rues. On connaît des lampes à atmosphère gazeuse présentant diffé-2orente atmosphère de gaz, parmi lesquelles on utilise souvent les lampes à vapeur de mercure ou de sodium. On munit souvent ces lampes à atmosphère de vapeur métallique de différentes substances additionnelles, en vue d'améliorer le rendement lumineux ou la reproduction des couleurs. Ces lampes consti-25tuent des foyers rayonnant certaines raies de la lumière et qui émettent la presque totalité de leur lumière dans certaines zones étroites de longueur d'onde, c'est-à-dire suivant des raies caractéristiques du spectre. Si on fait fonctionner les lampes de ce genre à décharge en atmosphère gazeuse dans la région des hautes pres-3Qsions (pression de fonctionnement de 0,1 à 10 atmosphères), on obtient une densité lumineuse comparable à celle des lampes à incan-. descence à filament de tungstène. La puissance lumineuse émise suivant les raies du spectre élargies par la pression et la température est alors toujours un multiple du rayonnement à spectre continu 35 émis en même temps, lequel ne dépend que faiblement de la longueur d1 onde. • Les lampes à décharge en atmosphère gazeuse permettent, en raison des avantages précités, la construction de projecteurs à intensité d'éclai rement élevée et rendement élevé en lumière, et on les 40 utilise actuellement entre autres dans les studios de cinéma, de 71 44337 4 2123270 même que dans des applications militaires. En principe, on peut envisager leur utilisation pour les projecteurs de véhicules automobiles, mais elles ne paraissent guère se justifier, en raison de leur prix, aussi longtemps qu'elles n'offrent pas d'autres avanta-5 ges essentiels. Dans ces conditions, la présente invention a pour but, compte tenu des problèmes indiqués ci-dessus, de parvenir à un dispositif d'éclairage de la voie de roulement d'un véhicule, de même que de protection efficace du conducteur du véhicule contre l'aveuglement. 10 Le dispositif est caractérisé, conformément à l'invention, par au moins un projecteur avec une source de lumière réalisée sous la forme d'un foyer rayonnant suivant des raies du spectre et dont l'émission est limitée en majeure partie à des raies déterminées du spectre réparties dans l'étendue du spectre de la lumière visible, 15 et par un filtre optique accordé sur l'émission lumineuse du foyer rayonnant suivant des raies du spectre, ce filtre étant disposé entre la voie de roulement et le conducteur du véhicule en étant transparent à la lumière provenant de ce projecteur et opaque pour la lumière dont les longueurs d'onde sont différentes. 20 Sur les dessins sont représentées à titre d'exemple deux formes de réalisation de l'invention, de même qu'une variante de la première forme de réalisation. La figure 1- représente schématiquement la première forme de réali sati on. 25 La figure 2 représente, à une échelle plus grande, un détail de la figure 1. La figure 3 représente, à une échelle plus grande, un autre détail de la figure 1. La figure 4 représente schématiquement des lunettes à filtre 30 selon .une variante de la première forme de réalisation. La figure 5 représente, à une échelle plus grande, un détail de la figure 4. La figure 6 représente schématiquement une seconde forme de réali sati on. 35 Les figures 7 et 8 représentent, à une échelle plus grande, un détail de la figure 6. La figure 9 représente, à une échelle plus grande, un autre détail de la figure 6. Le dispositif selon la première forme de réalisation reprêsen-40 tée dans les figures 1 à 3 se compose d'une part de deux projec 71 44337 5 2123270 teurs 1 qui sont disposés de façon fixe, de la manière usuelle, sur un véhicule 2 représenté en partie, et d'autre part d'un filtre optique 4 placé à l'arrière de la vitre 3 du pare-brise. Ce filtre sert à la protection du conducteur contre l'aveuglement par les 5 sources de lumière éclairant en sens contraire, et en particulier . contre l'aveuglement par les autres véhicules venant en sens contraire et équipés de projecteurs traditionnels. Le projecteur 1 représenté en coupe dans la figure 2 présente, à titre de source de lumière, une lampe 5 à décharge en atmosphère 10 gazeuse qui est réalisée sous la forme d'un foyer de rayonnement polychromatique émettant une lumière représentée par des raies du spectre. Le projecteur porte en outre un contre-réflecteur 7 disposé coaxialement à la lampe 5 et donnant naissance à un cône de lumière 8. Le rayon de ce réflecteur peut être par exemple de 5 à 10 15 millimètres et sa longueur de 20 millimètres. Le projecteur 1 est muni, en outre, d'une lentille de Fresnel 9 qui provoque la concentration,, en un faisceau de rayons, de la lumière du cône 8. Une vitre 10 de protection ou de diffusion sert de fermeture du projectair sur sa face avant. La lentille de Fresnel 9 peut, en l'espèce, avoir 20 une distance focale d'environ 10 centimètres, et elle est disposée de façon que la lampe 5 se trouve en son foyer. La vitre de diffusion 10 est réalisée, en plus, et d'une manière connue, et en fonction de son application, de telle sorte que la répartition de la lumière à l'intérieur du cône utile de dispersion du projecteur 1 2g soit adaptée aux besoins parti culiers du véhicule dont il s'agit. Le passage du projecteur 1 de l'éclairage de route à l'éclairage réduit dit de croissement peut s'obtenir par déplacement de la lampe 5 et du. contre-réf1ecteur 7 dans le plan d'image de la lentille de Fresnel 9, manoeuvre au cours de laquelle l'erreur sur gO^'ircage peut avoir pour effet de provoquer une ouverture du cône de lumière vers le bas, en dessous de la limite entre la zone sombre et la zone de lumière. La lampe 5 réalisée sous la forme d'un foyer lumineux polychromatique rayonne/Tâ fumière visible suivant trois raies du spectre 35(le bleu, le vert et l'orange) et est constituée par exemple d'une lampe à atmosphère de mercure et argon à laquelle ont été mélangés de l'iodure d'indium, de l'iodure de titane et de l'iodure de sodium, les pressions partielles des vapeurs métalliques dissociées étant de l'ordre d'un assez grand nombre de millièmes de millimètres de 40 hauteur de mercure. Les projecteurs équipés d'une pareille lampe à 71 44337 6 2123270 décharge en atmosphère gazeuse à titre de source de lumière émettent de la lumière visible composée principalement de radiations avant les longueurs d'ondes suivantes : = 451 m i 11 i microns (bleu» I n I ) 5 A ^ = 53-5 minimicrons (vert» T1I) ;\3 = 589 mi 11 i mi crons (orange, Nal) L'émission visible du mercure est presque complètement cachée l'émission dans 1'ultra-violet étant absorbée par la vitre 10 de protection ou de diffusion. 10 Cette lampe 5 à décharge en atmosphère gazeuse peut, par exem pie, avec une longueur de la décharge de 25 millimètres et un diamètre de 10 millimètres, présenter une puissance de 40 watts ainsi qu'un rendement lumineux d'environ 50 lumens par watt, quand on la fait fonctionner sous une tension de 80 volts. 15 La figure 3 représente en une coupe transversale la partie supérieure du filtre optique 4 qui est disposé sur la face arrière d'une plaque de support 11. Le filtre 4 est un filtre interfé-rentiel d'ordre supérieur du type connu sous le nom de type Geffke et il se compose d'une couche d'interférence transparente 12, par 20 exemple en fluorure de magnésium MgF2, placée entre deux couches réfléchissantes 13 et 14 partiellement transparentes, en argent. Les couches 13, 12 et 14 peuvent, en l'espèce, être appliquées l'une après l'autre par condensation d'une vapeur sur la plaque de support 11. La couche 14 est munie, enfin, d'une couche de protec-25 tion 15 transparente, par exemple en silice SiOg. Le domaine de transparence du filtre 4 est accordé sur l'émission lumineuse de la lampe 5 à atmosphère gazeuse de telle sorte que le filtre soit transparent pour les émissions précitées ayant les trois longueurs d'onde A^, X, etÀ3, et qu'il soit en ma-30 jeure partie opaque pour les autres longueurs d'onde. Pour obtenir cette mise en harmonie, on peut calculer, au moyen de la théorie connue des interférences, l'épaisseur qu'il faut donner à la couche d'interférence 12. Grâce à l'agencement du filtre 4 qui est représenté à la fi-35 gure 1 et qui permet de l'écarter par pivotement, on peut, quand la lumière du n'est pas claire, de même qu'au crépuscule etc.. l'écarter du champ de visibilité du conducteur du véhicule, car il n'y a pas besoin, dans ce cas, d'une protection contre l'aveuglement.- Mais on peut aussi monter le filtre contre la vitre 40 même du pare-brise, auquel cas cette vitre peut elle-même servir, 71 44337 7 2123270 le cas échéant, à la place de la plaque de support 11» de support pour le filtre. Dans ces conditions, le conducteur du véhicule équipé du dispositif qui vient d'être décrit voit, à travers le filtre optique 5 4, la lumière rayonnée par ses propres projecteurs 1, c'est-à-dire celle qui est émise sur les longueurs d'onde , A^ , sensiblement sans diminution d'intensité de cette lumière, cependant que la lumière qui provient de sources extérieures, et en particulier de véhicules venant en sens inverse et équipés de la manière tradi-10 tionnelle, est en majeure partie retenue par le filtre 4. Autrement dit, la combinaison des projecteurs 1 exécutés spécialement sous la forme de foyers rayonnant une lumière correspondant à trois raies du spectre, avec le filtre optique 4 adapté à ces foyers, offre au conducteur du véhicule qui en est équipé une protection sélective 15 contre l'aveuglement produit par les sources de lumière traditionnelles, tout en assurant un éclairage efficace et une bonne vue sur sa voie de roulement. Conformément à une variante du dispositif décrit, on fixe également des projecteurs, analogues à ceux qui ont été décrits en re-20 gard des figures 1 et 2, sur le véhicule considéré, cependant que le filtre optique est exécuté sous la forme de lunettes filtrantes 16 (voir figure 4). Ces lunettes sont destinées au conducteur du véhicule et présentent, ainsi qu'on le voit dans la figure 5, une constitution différente de celle qui a été décrite à propos du fi 1 -25 tre 4 de la figure 3. Les lunettes filtrantes 16 représentées en partie en coupe dans les figures 4 et 5 sont réalisées sous la forme de filtres diélectriques interférentiels dont la transmission concorde avec les trois raies d'émission indiquées ci-dessus, c'est-à-dire est située 30 en majeure partie au droit des longueurs d'onde d'émission Aj du projecteur 1. Ainsi que le montre en coupe faite, le long de la ligne V-V de la figure 4, la figure 5, chaque verre des lunettes filtrantes 16 présente une vitre transparente 17 qui sert de support ou de subs-35 trat au filtre proprement dit à interférence. Ce filtre se compose d'une couche d'interférence transparente 18, d'une épaisseur d , par exemple en cryolithe (Na3Al Fg) dont l'indice de réfraction est n.z = 1»3, de même que de systèmes semblables de couches de réflexion 19 à 25 et 26 à 32, disposées symétriquement de chacun des deux 40 côtés de la couche 18. D'autre part, on a appliqué sur la dernière 71 44337 8 2123270 couche 32 une couche de protection transparente 33, en silice 5 i 0 2 Par exemple. Les couches 19, 21, 23, 25 et 26 , 28, 30 , 32 ont un indice de réfraction n^ de valeur élevée et elles sont toutes constituées par exemple de TiO^ ou de ZnS avec une épaisseur de la 5 couche de d_ , tandis que les couches 20, 22 , 24 et 27, 29, 31 placées entre elles ont un indice de réfraction n^ de faible valeur et sont toutes en cryolithe, en MgF9 ou S i 0„ et leurs épaisseurs L. C. 9 sont respectivement désignées par c[^, cL,, d^. L'épaisseur dz de la couche d'interférence 18, qui fonctionne 10 dans des ordres d'interférence au premier, peut se déterminer par la relation suivante : 4 = àr~ t dans laquelle : 15 ^ = les longueurs d'onde transmises ; = les ordres d'interférence correspondant à A. ; 6 = 11angle de phase. Dans le cas présent, oû il s'agit uniquement de diélectriques transparents, ou de couches non absorbantes, on peut admettre pour \ 20 c une valeur d'environ 0,5. La couche d'interférence 18, d'une épaisseur donnée d , satisfait donc à la relation (1) ci-dessus pour les trois longueurs d'onde transmises , A3 si on a : Aj (Mj +o ) = (M2 + ) =^2 (M3 +0 ^ =const. = d . 2n_ . (2) 2 5 En répétant le calcul avec utilisation d'ordres différents Mj, M2, M3-, on peut déterminer une épaisseur d_z de 2,17 millimicrons pour laquelle la relation (2) ci-dessus est satisfaite, et cela pour : 30 ^3 = 592 millimicrons avec = 9 À2 = 535 millimicrons avec M2 = 10 = 450 millimicrons avec M3 = 12 Cette couche d'interférence 18 en cryolithe, d'une épaisseur d de 2,17 millimicrons, fournit ainsi les trois longueurs d'onde de 35 transmission désirées ( ^3^ qU1' corresPondent aux trois longueur d'onde d'émission des projecteurs 1. Il va de soi que chacun des systèmes de couches de réflexion 19 à 25 et 26 à 32, considéré en lui-même et pour lui seul, doit permettre une réflexion et une transmission au moins dans toute 40 l'étendue du spectre allant de à A3. Pour obtenir ce résultat, 71 44337 9 2123270 on peut, par exemple, décaler réciproquement les zones de réflexion pour les couches 20, 22, 24 et 27, 29, 31 à faible indice de réfraction d^, par exemple de telle sorte qu'elles viennent se placer aux emplacements dëcorrespondants à A - 20 millimicrons, ^0' 5 et X + 20 millimicrons où A désigne une valeur moyenne pour une lumière bien visible entre 450 millimicrons et 630 millimicrons et peut être prise égale à 530 millimicrons. On obtient alors d'après les relations connues suivantes : j A o - 20 A Ao d = à = 10 4nL 4n_L 20 25 30 35 , "0 H- 20 , X0 ^ 4n r "L les épaisseurs de couche suivantes : 15 d^ = 98 millimicrons Pour obtenir de façon certaine un effet de transparence spectrale régulière pour les lunettes filtrantes, indépendamment de la direction du regard, c'est-à-dire pour différentes directions de traversée de la lumière, on peut, en particulier, réaliser l'épaisseur d_ de la couche d'interférence de façon qu'en partant de l'axe des verres de lunette, elle aille en diminuant avec une symétrie circulaire en direction du bord 28 des lunettes. La figure 4 représente l'oeil A du conducteur à une distance _a des lunettes filtrantes 16, l'angle du regard, c'est-à-dire l'angle compris entre l'axe des lunettes et chaque direction du regard à travers les lunettes étant désigné par Y et le rayon correspondant par r. On a : cos y = \ a2 + r2 La diminution précitée de l'épaisseur d_ de la couche dans le sens radial se détermine par multiplication de cette épaisseur par le facteur : cos ( —i—) ^z Dans une autre variante de la première forme de réalisation de l'invention, la lampe à décharge en atmosphère gazeuse du projecteur (1 et 35) peut être constituée d'une lampe à vapeur de mercure contenant les additions suivantes : iodure d'indium 71 44337 10 2123270 ( ^ = 451 millimicrons), iodure de tantale ( À2 = 535 mi 11imicronsf et iodure de lithium ( = 671 millimicrons). Le filtre diélectrique d'interférence accordé sur ces données possède dans ce cas d'une constitution analogue à celle qui est re:^ 5 présentée dans la figure 5, mais les systèmes de couches de réflexion disposés symétriquement, de même que la couche d'interférence, produisent alors un autre effet de transmission. Les systèmes de couches de réflexion se composent alors d'une succession de matières en couche qui sont alternativement à indice de réfraction 10 élevé et à indice de réfraction faible, avec un rapport pour les indices de réfraction jnH/_n^ = 1,33 à 1,4. Par ce moyen, on réfléchit de la lumière dans une gamme allant de 460 à 660 millimicrons, et en dehors de cette gamme, la lumière passe au travers presque en totalité. En conséquence, ce sont les raies émises par l'iodure 15 d'indium (450 millimicrons) et l'iodure de lithium (671 millimicrons) qui sont transmises, la traversée de la raie émise par l'iodure de tantale (535 millimicrons) pouvant s'obtenir par l'adoption d'une couche d'interférence correspondante, ainsi que cela a déjàétédécritci-dessus. 20 Par ce moyen, on obtient la transmission sélective désirée de la lumière pour '^2» ^3 avec un filtre d'interférence de pre mier ordre d'interférence qu'on peut facilement fabriquer suivant un procédé traditionnel. Ce filtre d'interférence de premier ordre fournit, d'autre part, 25 un effet de protection contre l'aveuglement qui est particulièrement favorable en ce qui concerne les sources de lumière traditionnelles avec lampes à filament de tungstène dont l'intensité, rapportée à la sensibilité spectrale de l'oeil, se trouve surtout dans la région de- réflexion du filtre. 30 Ainsi qu'on le voit dans ce qui a été exposé ci-dessus, le dispositif de protection contre l'aveuglement est constitué essen-. ... tiellement d'une combinaison d'un foyer de rayonnement polychroma-tique suivant des raies, avec un filtre à raies d'interférence (lunettes 16). On parvient en l'espèce, à mettre à profit en même 35 temps pour l'éclairage plusieurs longueurs d'onde de la lumière, par une adaptation judicieuse de l'épaisseur de la couche d'interférence du filtre optique aux raies du spectre qui sont émises par le foyer de rayonnement suivant des raies. L'utilisation simultanée de différentes couleurs du spectre, dans le cas présent du bleu, du 40 vert, de l'orange (ou du rouge) permet de faire apparaître en une. 71 44337 11 2123270 lumière presque blanche les objets éclairés. Ainsi, la forme de réalisation décrite et ses deux variantes assurent aussi bien un effet de protection contre l'aveuglement causé par les sources de lumière traditionnelles (sources à spectre continu), qu'une identifi-5 cation correcte des couleurs des objets éclairés de même que d'autres sources de lumière. Cela a de l'importance pour la distinction des panneaux de signalisation, des feux des véhicules (par exemple les feux de stop, les phares de recul) et les feux de signalisation pour la circulation. 10 En dehors des additions, par mélange, précitées, constituées par l'iodure d'indium, l'iodure de tantale et l'iodure de sodium (ou de l'iodure de lithium), on peut envisager différentes autres substances. C'est ainsi qu'on peut utiliser avec avantage, pour les additions par mélange pour la lampe à décharge en atmosphère gazeu-15 se du foyer de rayonnement polychromatique suivant des raies du spectre, par exemple les métaux al calino-terreux comme le calcium, le strontium, le baryum, de même que les métaux de transition des classes 2cU 3d_ et 4d^ du système périodique, comme par exemple le scandium, le chrome, le titane, le vanadium et le niobium. D'autre 20 part, les additions par mélange, formées de terres rares, comme par exemple le samarium, le cérium, l'europium, legadolinium, le lanthane, le lutécium, le néodyme et le prasëodyme présentent des propriétés intéressantes du point de vue de la technique de la lumière. Dans tous les cas, on peut, par l'emploi des iodures (ou des 25 bromures ou des tellurures) des éléments précités, maintenir une réaction exothermique de transport qui fait passer les éléments considérés dans la région centrale de la décharge à travers le gaz. D'autre part, on peut, d'une manière connue, augmenter le rendement lumineux le cas échéant en faisant fonctionner de façon con-30 tinue la lampe à décharge en atmosphère gazeuse d'une manière pul-satoire. La figure 6 représente schématiquement les éléments constitutifs du dispositif selon la seconde forme de réalisation. Cette dernière présente d'une part deux projecteurs 35 fixés de la ma-35 nière usuelle sur un véhicule automobile 34. D'autre part, le véhicule automobile 34 est muni d'un pare-brise spécial 36, et le conducteur du véhicule est muni de lunettes filtrantes 37. La figure 7 représente un projecteur 35 en coupe schématique. On utilise pour ce projecteur, à titre de source de lumière, une 40 lampe 38 à décharge en atmosphère gazeuse qui appartient à la même 71 44337 12 2123270 catégorie que celle qui a été décrite ci-dessus à propos de la première forme de réalisation, c'est-à-dire que la lampe 38 présente la même émission sélective de lumière correspondant aux longueurs d'onde précitées 'X^, X2, X^ (bleu, vert, orange). Le projecteur 5 35 présente en outre un réflecteur parabolique 39 (voir figure 7), de même que deux polariseurs 40 et 41 à angle de Brewster, deux miroirs 42 et 43 dêcaleurs de phase, avec un décalage total de pha se d'une demi-onde, et un polariseur circulaire 44 en forme de feuille en quart d'onde. 10 Ainsi qu'on le voit, en outre, dans la figure 7, les deux po lariseurs à angle de Brewster 40 et 41 sont placés symétriquement par rapport à l'axe du réflecteur 39, cependant que les faisceaux de lumière L élémentaires dirigés vers l'avant par ce réflecteur sont divisés, par les polariseurs 40 et 41, en deux faisceaux po-15 larisés linéairement L et L ^2 dont les plans de polarisation sont perpendiculaires entre eux. Les faisceaux de lumière L ^p2 di rigés verticalement sont déviés par les miroirs 42 et 43 pour former des faisceaux de lumière dirigés vers l'avant, en même temps que leur plan de polarisation se trouve tourné de 90° par une 20 feuille de phase en quart d'onde, de telle sorte que ces faisceaux de lumière sont identiques aux faisceaux de lumière L ^ dirigés vers l'avant par les polariseurs 40 et 41. Ces faisceaux de lumière L polarisés linéairement parviennent à une feuille 44 en quart d'onde dont l'axe optique fait un angle de 45° avec le plan 25 de polarisation de ces faisceaux L p^ qui sont transformés au passage à travers la feuille 44 en quart d'onde en un faisceau L >.pz £,u1 est f°rmé d'une lumière polarisée ci rcul ai rement dans un sens de rotation déterminé. Ainsi qu'on le voit en outre dans la figure 7, il a été prévu 30 sur le côté avant du projecteur 35 une vitre de dispersion 45. Cet te vitre peut être une vitre de dispersion de type traditionnel, mais, dans le cas présent, il ne faut pas qu'elle présente une dou ble réfraction, par conséquent il faut qu'elle soit fabriquée en un verre dépourvu de tensions. La vitre de dispersion 45 ne cons-35 titue pas un élément essentiel du dispositif. La lampe 38 à décharge en atmosphère gazeuse du projecteur 35 est alimentée, ainsi qu'on le voit dans la figure 6, à travers un appareil combiné 46 d'alimentation et d'allumage, par le réseau du bord 47 (batterie d'accumulateurs), la conduite 48 allant à un 40 interrupteur (qui n'est pas représenté). 71 44337 13 2123270 Le pare-brise spécial 3 6 en partie représenté en coupe dans la figure 9 se compose de deux vitres en verre bombées 49, 50 non bloquées, entre lesquelles est prévu un analyseur en forme de feuille 51 polarisant circulairement. Cette feuille est en même temps 5 disposée de telle sorte qu'elle ne soit transparente qu'à une lumière polarisée circulai rement dans le sens de rotation contraire de celui du faisceau de lumière L ^ délivré par le projecteur 35. Cette feuille 51 peut par exemple être composée d'une feuille en quart d'onde (retardatrice) et d'une feuille polarisant linéaire-10 ment. On peut aussi utiliser par exemple une feuille polarisante du commerce, fabriquée par la Société dite Polaroid, du type HNCP 37 à titre d'analyseur, c'est-à-dire pour la feuille 51. Lorsque c'est nécessaire, la vitre intérieure 50 du pare-brise 36 peut en outre être garnie d'une couche (non représentée) 15 réfléchissant le rayonnement thermique infra-rouge, afin de protéger la feuille 51 de l'analyseur contre une surchauffe indésirable à la suite d'un effet de serre se produisant éventuellement à l'intérieur du véhicule. Les lunettes filtrantes 32 destinées au conducteur du véhicu-20 le équipé avec les projecteurs décrits ainsi qu'avec la vitre de pare-brise 36 peuvent être identiques à celles qui ont déjà été décrites à propos de la première forme de réalisation selon les figures 4 et 5, car elles ont exactement les mêmes fonctions, ou doivent présenter les mêmes trois longueurs d'onde de passage 25 "X 2, '^2 qui ont été citées, pour que ce soit pratiquement la totalité de la lumière des projecteurs propres 35 qui puisse parvenir, à travers la vitre 36 du pare-brise, jusqu'au conducteur du véhicule. Par contre, la lumière provenant d'autres sources, par exemple de projecteurs traditionnels, en particulier aussi de pro-30 jecteurs sans dispositifs de polarisation, ne peut passer que dans une faible proportion. De plus, les sources de lumière traditionnelles non polarisées de même que les objets éclairés par elles, subissent déjà, par l'effet de la vitre spéciale du pare-brise, une diminution de leur 35 luminosité, laquelle se trouve ramenée à environ 35 à 40% de sa valeur initiale. La lumière dêpolarisée des projecteurs 35, qui se forme par exemple par la diffusion en retour (diffuse) sur des objets éclairés qui se trouvent sur la voie de circulation, passe par contre 40 en majeure partie (jusqu'à 80%) à travers le pare-brise spécial 36. 71 44337 14 2123270 Cela permet au conducteur de bien reconnaître les objets qui se trouvent sur la voie de circulation éclairée par son véhicule, et cela indépendamment de ce que ces objets sont éclairés par les projecteurs propres du véhicule ou par d'autres projecteurs de même 5 genre. Le conducteur a ainsi toujours l'impression, malgré la présence d'autres sources de lumière, que ce sont surtout ses propres projecteurs, ou d'autres projecteurs du même genre, qui éclairent la route. 10 Le dispositif décrit fournit donc un éclairage efficace, et avec des couleurs vraies, de Ta voie de roulement du véhicule équipé de cette façon et assure .en même temps une protection efficace du conducteur contre 1'aveuglement, étant donné que les lunettes filtrantes 37 affaiblissent les sources de lumière extérieures de 15 type usuel et que la vitre spéciale 36 du pare-brise pour lumière polarisée est dans une large mesure opaque pour la lumière polarisée provenant de véhicules équipés de façon analogue et circulant en sens inverse. Les projecteurs 35 décrits fournissent pour une même consom-20 mation d'énergie un éclairage de la voie de roulement à peu près de la même intensité lumineuse qu'avec les projecteurs traditionnels les meilleurs équipés de lampes à incandescence à filament de tungstène et à v.apeur.d ' halogène. Les trois couleurs citées du spectre fournissent une lumière presque blanche, ressemblant à la lu-25 mière du jour, qui reproduit toutes les couleurs exactement, à l'exception du rouge foncé qui apparaît sous la forme d'une teinte cinabre. Du fait de la vitre spéciale 36 du pare-brise, utilisée en combinaison avec les lunettes filtrantes 37, il se produit un affai-30 blissement, à peu près au dixième, de la lumière qui parvient jusqu'au conducteur et en provenance de projecteurs traditionnels non polarisants, d'appareiTs fixes d'éclairage et des reflets de lumière de différents genres. De plus, apparaissent également avec affaiblissement, mais visibles avec leurs couleurs correctes, les 35 feux fixes de circulation de même que les feux de stop et de recul des autres véhicules. Comme ces feux peuvent être distingués de façon sûre également de jour, c'est-à-dire dans un éclairage d'ambiance d'une intensité 100 à 1000 fois plus intense, leur perception est toujours assurée, même quand on utilise la vitre de pare-40 brise 36 ainsi que les lunettes filtrantes 37, mais l'aveuglement 71 44337 15 2123270 gênant du conducteur se trouve dans une large mesure supprimé la nuit. Le dispositif décrit constitué par la seconde forme de réalisation représentée dans les figures 6 à 9 offre donc la possibilité 5 d'une phase d'introduction d'une durée prolongée au cours de laquelle tous les véhicules peuvent être équipés progressivement d'un tel dispositif. En effet, un dispositif combiné -de ce genre rend possible aussi bien à n'importe quel instant de cette phase d'introduction 10 qu'après cette phase une protection efficace contre l'aveuglement produit par les véhicules équipés de façon traditionnelle tout comme les véhicules équipés de façon semblable. Dans la circulation à l'étranger, dans des pays où n'a été introduite aucune protection contre l'aveuglement par polarisation, 15 on réalise également une protection efficace contre l'aveuglement avec les véhicules munis du dispositif décrit selon la troisième forme de réalisation, et cela contrairement aux dispositifs de protection contre l'aveuglement par polarisation qui ont été proposés jusqu'ici. 20 Par l'utilisation d'une lampe à décharge en atmosphère gazeuse, à titre de source de lumière, on peut grâce au rendement lumineux sensiblement plus élevé que celui des lampes à incandescence utilisées jusqu'à présent, compenser dans une large mesure la perte de lumière inévitable due à l'emploi de filtres à polarisation, de 25 sorte que pour une même consommation d'énergie on peut être assuré sur d'obtenir un éclairage suffisant/la voie de roulement 71 44337 16 2123270 REVENDICATIONS 1. Dispositif d'éclairage de la voie de roulement d'un véhicule et de protection du conducteur du véhicule contre l'éblouis-sement, caractérisé par au moins un projecteur muni d'une source 5 de lumière dont l'émission est limitée en majeure partie à des raies déterminées réparties dans la partie visible du spectre, et par un filtre optique accordé sur ces raies, filtre qui est disposé entre la voie de roulement et le conducteur du véhicule et est transparent pour la lumière provenant de ce projecteur, mais 10 opaque pour la lumière ayant d'autres longueurs d'onde. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que la source de lumière du projecteur comprend une lampe à décharge en atmosphère gazeuse. 3» Dispositif selon les revendications 1 et 2, caractérisé par 15 le fait que la source de lumière du projecteur est une lampe à vapeur de mercure. 4. Dispositif selon les revendications 1 et 3» caractérisé par le fait que la lampe à vapeur de mercure contient une addition d'au moins deux halogénures métalliques qui émettent de la lumière 20 au moins suivant deux raies du spectre situées dans la partie visible du spectre. 5. Dispositif selon les revendications 1 et k, caractérisé par le fait que l'addition contient au moins deux des halogénures constitués par l'iodure d'indium, l'iodure de thallium et l'iodure 25 de sodium. 6. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le filtre optique est constitué d'un filtre interférentiel. 7. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le filtre optique est en forme de lunettes destinées au con- 30 ducteur du véhicule. 8..Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le filtre optique est disposé devant le conducteur du véhicule de façon à pouvoir être écarté par pivotement. 9. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait 35 que le projecteur contient, en outre, un polariseur, en sorte qu' il émet une lumière présentant un état déterminé de polarisation. 10. Dispositif selon les revendications 1 et 9, caractérisé par un filtre polarisant placé devant le conducteur du véhicule et opaque pour la lumière incidente présentant un état de polarisa- 40 tion contraire de celui de la lumière rayonnée par le projecteur. 71 44337 17 2123270 11. Dispositif selon les revendications 1 et 10, caractérisé par le fait que le filtre polarisant est fixé à la vitre du pare-brise du véhicule. 12. Dispositif selon les revendications 1 et 6, caractérisé 5 par le fait que le filtre à interférence est muni de deux systèmes de couches diélectriques de réflexion. 13. Dispositif selon les revendications 1 et 12, caractérisé par le fait que les systèmes de couçhes diélectriques à réflexion présentent plusieurs couches individuelles présentant des indices 10 de réfraction et épaisseurs de valeurs différentes. 14. Dispositif selon les revendications 1 et 6, caractérisé par le fait que le filtre à interférence fonctionne dans des ordres supérieurs, de telle sorte que plusieurs de ses longueurs d'onde de transmission se trouvent dans la région visible. 15 15- Dispositif selon les revendications 1, 5 et l4, caractérisé par le fait que le filtre présente un maximum de transmission pour l'ordre 9 pour une longueur d'onde d'environ 592 nm, pour l'ordre 10 pour environ 535 nm, et pour l'ordre 12 pour environ 450 nm. 20 l6. Dispositif selon les revendications 1 et 2, caractérisé par le fait que le projecteur présente des moyens de réunion de la lumière en faisceau, la lampe à décharge en atmosphère gazeuse étant disposée de façon à pouvoir être déplacée par translation par rapport à ces moyens, afin de permettre de passer de l'une à 25 l'autre des positions d'éclairage à distance et d'éclairage réduit . 17- Dispositif selon les revendications 1 et 6, caractérisé par le fait que la couche d'interférence du filtre à interférence présente une épaisseur de couche proportionnelle à cos (jf) en 30 fonction de la valeur des différents angles M d'observation, n désignant l'indice de réfraction de la matière de la couche d'interférence .