Il est de plus en plus nécessaire de monter sur les véhicules modernes dess rouess qui sont aussi légères que faire se se peut afin d'obtenir une inertie aussi faible que possible du combiné roue et pneumatique pour n'absorber qu'une faible puissance lors des sccélérations du véhicule en limitant ainsi la consommation d'énergie. Les roues en alliage léger sosnt évidemment les roues qui conviennent le mieux car elles permettent d'ob- tenir des poids très satisfaisants et des caractéristiques techniques excellentes aussi bien pour leur résistance aux déformations radiales et transversales que pour leur résistance aux à-c onpss provoqués par des modifications brusques du sol. Jusqu'à présent, malheureusement, les procédés pour la réalisation de ces roues on alliage léger ont conduit à employer surtout le procédé de moulage qui est coûteux et qui nécessite l'emploi d'une masse assez importante de métal cher et dont le poids, du fait du procédé de moulage, est assez considérable ; l'économie d'énergie est donc plus faible. On avait déja' pensé â réaliser par d'autres procédé dés des roues on métaux légerss ou en alliagoelégers mais ces procédés employés jusqu'à présent sont três onéreux. De plus, le métal de base, à l'emplacement du cordon de soudure, provoque la disparition de l'écrouissage d'où une grande diminution de la résistance. La présente invention remédie à ces inconvénients, et ce d'une manière simple, on diminuant encore les épaisseurs des différentes parties de la roue aussi bien sur le voile que sur la Jante en provoquant ainsi une augmentation de l'économie d'énergie du fait de la diminution considérable du poids de la roue. Cette dernière peut d'ailleurs supporter le montage de beaucoup de types de pneumatiques sans aucun risque. Conformément à l'invention, on procède à partir de deux feuilles de métaux légers à la réalisation de deux coquilles de forme complémentaire de façon à obtenir par la réunion de ces deux coquilles un voile central convenablement percé de trous nécessaires au passage des goujons pour la jonction avec ltessiew du véhicule et, également dans la zone péripherique du voile juste sous la Jante, on crée des estampés sur une face, et sur la contre-partie, des estampés opposés s'embortant exactement entre eux afin de pouvoir procéder à une soudure par différents moyens tels que bombardements électroniques, rayons lasers ou autres afin d'obtenirdeux zones complémentaires présentant une surface suffisante pour strie soudées et travaillées non à l'arrachement mais l'une par rapport à l'autre en cisaillement. Diverses autres caractéristiques de l'invention ressortent d'ailleurs de la description détaillée qui suit. Une forme de réalisation de l'objet dé l'invention est représentée, à titre d'exemple, au dessin annexé. La fig. 1 est une élévation montrant une roue conforme à l'invention dont la partie supérieure est coupée jusqu'à l'axe central et la partie inférieure est une vue extérieure. La fig. 2 est une coupe, à plus grande échelle, suivant la ligne Il-Il de la fig. 1. A la fig. 1, la roue est constituée essentiellement par deux coquilles A, B fabriquées chacune à partir d'une feuille de métal léger ou d'alliage en métaux légers. La coquille À, qui affecte la forme d'une cuvette, présente un pourtour extérieur 1 à trois étages 2, 3, 4. Le fond 5 de la cuvette comporte une gorge circulaire 6, puis au moins trois emboutis circulaires 7 disposés dans ce cas à 1200 les uns des autres, et percés d'un trou central 8 à travers lequel passent les goujons de jonction de ltesssieu avec la roue. La cuvette Bs sensiblement plate, comporte un bord périphérique 10 présentant trois étages 11, 12, 13 identiques aux étages 2, 3, 4, puis un fond 15 présentant une grande conformation 16 et également des emboutis 7 percés par les trous 8.La grande conformation 16 recouvre la gorge 6 de la coquille A de façon à former ainsi le voile C de la roue qui est percé en son centre d'un trou 20 permettant la mise en place de la fusée de l'essieu. Les emboutis 7 déterminent des gaufrages de raidissement pour le voile de la roue. Lorsque les deux coquilles A, B sont dans la position représentée à la fig. 1, on pratique des emboutis 30 (fig. 2) dans la zone de la ligne de coupe II-II pour obtenir finalement deux ou plusieurs emboutis répartis sur le pourtour inférieur de la jante constituée par les deux côtés des cuvettes prémentionnées. Le fond des emboutis 30 peut facilement être soudé par un procédé quelconque tel que bombardements électroniques, rayons lasers, etc., détruisant l'écrouissage de la matière, mais ceci est de peu d'importance puisque les zones travaillantes deo emboutis 30 sont soumises à un cisaillement et non plus à un arrachement. On peut donc réaliser à l'aide de tales très minces des roues de véhicules en alliage léger. L'invention n'est pas limitée à la forme de réalisation représentée et décrite en détail car diverses modifications peuvent 9 être apportées sans sortir de son cadre. R E V E N D I C T I O N Procédé de réalisation de rouesen métaux ou alliages légers pour véhicule et son procédé de fabrication, caractérisé en ce qu'on réalise deux coquilles de forme complémentaire de façon à obtenir par la réunion de ces deux coquilles un voile central convenablement percé de trous nécessaires au passage des goujons pour la jonction avec l'essieu du véhicule et,également dans la zone périphérique du voile juste sous la jante,on crée des emboutis en nombres suffisants répartis sur le pourtour du voile afin de pouvoir procéder à une soudure par différents moyens tels que bombardements électrohiques, rayons lasers ou autres afin d'obtenir deux zones complémentaires présentant une surface suffisante pour être soudées et travaillées non à l'arrachement mais l'une par rapport à l'autre en cisaillement.