La présente invention concerne une fraise à carti- lages ou os, dans laquelle un arbre creux pouvant être accou- plé à un entraînement, susceptible d'être mis en dépression et servant d'arbre de coupe comporte à son extrémité distale une tête de fraisage et est monté à rotation dans une tige tubulaire fermée à son extrémité distale et qui constitue, dans la zone de la tête de fraisage, une contre-arête de cou- pe pour celle-ci, grâce à une arête d'un évidement ménagé dans la tige tubulaire. Des fraises à cartilages ou os se composent d'un arbre de coupe creux, pouvant être entraîné, monté à rota- tion dans une tige tubulaire et qui est agencé à son extré- mité distale, par des évidements de paroi, pour former une tête de coupe ou une tête de fraisage avec laquelle coopère l'arête d'un évidement ménagé dans la tige tubulaire. L'ar- bre creux constitue une des parties d'un accouplement ser- vant à le relier à un dispositif d'entraînement et monté dans un élargissement proximal de la tige, il présente, du c8té distal de cet accouplement, une ouverture dans sa paroi qui peut être mise en dépression par l'intermédiaire d'un raccord de la tige tubulaire. Il est évident que les arêtes de coupe de la tgte distale de coupe ou de fraisage s'émoussent par la coupe d'os ou de cartilages et que, par suite on doit remplacer l'arbre creux associé à l'accouplement d'entraînement et à un dispositif de maintien élastique dans son ensemble. Pour éviter ce remplacement complet de l'arbre creux avec l'accouplement d'entraînement et le dispositif de maintien élastique, il est prévu, selon l'invention, que l'arbre creux maintenu Plastiquement appliqué par son ex- trémité distale contre le fond distal de la tige tubulaire est divisé en un endroit quelconque de sa longueur par un ac- couplement qui se compose de creux ou d'évidements, répartis sur la périphérie ou placés sur le coté frontal de la paroi d'une des parties longitudinales et de saillies ou parties semblables ou complémentaires, pouvant être engagées dans lesdits creux ou évidements, dela paroi de l'autre partie longitudinale. L'arbre creux à paroi mince est divise sur sa lon- gueur, en une partie longitudinale distale comportant la te- te de fraisage et en une partie longitudinale proximale res- tant liée constamment et rigidement à l'accouplement d 'en- trainement, ces deux parties longitudinales étant reliées par un accouplement opérant par conjugaison de forces ou de formes dans la zone de leurs extrémités, tournées l'une vers l'autre, et, dans le cas d'une liaison avec conjugaison de forces, la transmission de forces étant maintenue par le fait que l'arbre creux ou de coupe est maintenu avec son extrémi- té distale, par une poussée élastique axiale, contre le fond de la tige tubulaire. En cas d'émoussage des aretes de coupe de la tête de fraisage, il suffit alors de remplacer la par- tie longitudinale distale de l'arbre creux par une nouvelle partie longitudinales l'accouplement étant établi automati- quement par la poussée élastique axiale dirigée vers le cOté distal. D'autres avantages et caractéristiques de l'inven- tion seront mis en évidence dans la suite de la description, donnée à titre d'exemple non limitatif, en référence aux des- sins annexés dans lesquels: Fig. 1 est une coupe longitudinale axiale de la fraise à cartilages ou os, avec une vue latérale de l'extré- mité distale, Fig. 2 est une coupe longitudinale à échelle agran- die d'une partie longitudinale de l'arbre creux divisé, la figure montrant la zone de séparation, Fig. 3 à 7 sont des coupes, faites suivant la li- gne A-B de la zone de séparation de manière à montrer diffé- rentes possibilités d'accouplement, Fig. 3a à 7a sont des vues en perspective à échel- le réduite d'une des parties d'accouplement dans la zone de séparation de l'arbre creux divisée La fraise à cartilages ou os se compose, d'une ma- nière connue, d'une tige tubulaire 1 dont l'extrémité dista- le est obturée par un fond et qui est reliée du coté proximal à un carter proximal élargi 3 par l'intermédiaire d'une par- tie tournante 2. La tige tubulaire 1 comporte, à proximité de son extrémité distale, un évidement latéral la dont une arête constitue une contre-arête de coupe pour une tête de fraisage qui est montée à rotation dans la tige tubulaire et qui va être décrite dans la suite. Dans le carter 3 est monté à rotation un accou- plement 4 assurant la liaison avec un entraînement extérieur, cet accouplement étant relié à un arbre de coupe 5 creux, passant dans la tige tubulaire 1 et présentant à son extré- mité distale des évidements de paroi X (figure 2) dont les aretes constituent les ar8tes de fraisage qui coopèrent avec l'arête de l'évidement la ménagé dans la tige tubulaire. Il va de soi que la forme et la position des évidements X et de l'évidement la sont adaptées aux conditions d'utilisation. L'arbre creux 5 présente, du côté proximal et en avant de la liaison avec l'accouplement d'entraînement 4, un évidement de paroi 6 par lequel cet arbre creux 5 est relié avec une tubu- lure 8 pouvant etre mise en dépression par l'intermédiaire d'un volume annulaire 7. Conformément à la présente invention, l'arbre creux est divisé en tronçons longitudinaux 5a,5b qui sont accou- plés entre eux de façon amovible et avec conjugaison de forces dans une zone de séparation 9, située à l'extérieur de la zo- ne de l'accouplement d'entraînement 4 et en endroit quelcon- que de sa longueur. Cet accouplement à conjugaison de forces est établi par le fait que les parois frontales tournées l'u- ne vers l'autre des deux parties d'arbre 5a,5b sont pourvues d'évidements et de saillies complémentaires s'emboîtant les uns dans les autres et qui sont maintenus constamment dans la condition d'accouplement, et que l'arbre creux de coupe a,5b est poussé par un ressort 10 (figure 1) de manière que son extrémité distale s'applique contre le fond distal de la tige tubulaire 1. Il est avantageux que la tige tubulaire 1 ait le plus petit diamètre possible si bien qu'en correspondance l'épais- seur de paroi de l'arbre creux de coupe 5a, 5b doit égale- 2493 ment Etre très petite, car son diamètre intérieur doit être suffisant pour l'évacuation par aspiration des parties enle- vées par fraisage. Les saillies et évidements d'accouplement s'emboîtant l'un dans l'autre doivent par conséquent etre formés sur les extrémités, tournées l'une vers l'autre, des deux parties de l'arbre de coupe, ce pourquoi il existe dif- férentes possibilités. Dans un mode de réalisation de l'accouplement con- forme à ce qui a été indiqué sur les figures 2,3 et 3a, l'é- paisseur de paroi des parties d'arbre 5a et 5b est augmentée dans la zone de séparation 9 au niveau de l'accouplement, celui-ci étant rapproché le plus possible de l'accouplement d'entraînement 4, et la partie longitudinale 5b comporte sur le c8tê proximal, une réduction de section formant un em- bout cylindrique 11 qui-peut s'engager en vue d'un guidage dans un évidement cylindrique correspondant ménagé dans l'ex- trémité associée de la partie longitudinale 5a. La paroi de la partie 5k de l'arbre de coupe comporte, par exemple dans deux endroits opposés, des méplats 12 qui partent de l'extré- mité frontale 13 de la paroi et, en correspondance, l'extré- mité associée de la partie longitudinale 5a est pourvue de deux saillies orientées longitudinalement et de profil com- plémentaire de celui des méplats 12, ces saillies venant s'ac- crocher sur les méplats. Dans certaines conditions, la sail- lie cylindrique Il peut également 9tre supprimée. Dans le mode de réalisation des figures 4 et 4a ainsi que dans celle des figures 6 et 6a,la partie longitu- dinale 5b est pourvue à son extrémité frontale proximale également d'une saillie annulaire cylindrique 11, qui peut cependant 9tre également supprimée. La partie d'arbre 5b présente, à partir de la surface frontale proximale 13, deux ou quatre évidements 14 orientés longitudinalement, en forme de rainures et placés l'un en regard de l'autre, les surfa- ces latérales 14a délimitant les évidements 14 étant orien- tées parallèlement entre elles ou bien faisant entre elles un angle déterminé tandis que l'extrémité associée de l'au- tre partie longitudinale 5a est pourvue de saillies corres- 2 493696- pondant aux rainures et qui s'accrochent avec effet d'accou- plement dans les rainures 14. D'une manière semblable, la surface frontale de paroi 13 de la partie longitudinale 5b peut être pourvue d'une denture 15, comme indiqué sur les figures 5 et 5a, et une denture correspondante de la surface de paroi frontale associée de la partie longitudinale 5a vient s'engager dans la denture 15. Conformément à une autre possibilité dont le prin- cipe est mis en évidence sur les figures 4 et 4a et qui est représenté sur les figures 7 et 7a, des paires d'évide- ments 16 partent de la surface frontale de paroi proximale13 en étant placés dans des positions opposées par rapport à l'axe et en s'élargissant suivant un profil conique de maniè- re à recevoir des saillies complémentaires prévues à l'ex- trémité associée de la partie longitudinale 5a, cet accouple- ment étant réalisé latéralement. Dans ce cas, lorsqu'on sort l'arbre de coupe 5a, 5b, de la tige tubulaire 1, avec l'ac- couplement d'entraînement, la partie longitudinale distale b est- dans chaque cas entrainêe en même temps alors que, dans les réalisation décrites plus haut, cette partie 5b doit être sortie indépendamment de la tige tubulaire/par glis- sement. REVENDICATIONS 1. Fraise à cartilagesou os, dans laquelle un ar- bre creux (5) pouvant etre accouplé à un entraînement, sus- ceptible d'être mis en dépression et servant d'arbre de cou- pe comporte à son extrémité distale une tête de fraisage et est monté à rotation dans une tige tubulaire (1) fermée à son extrémité distale et qui constitue, dans la zone de la tête de fraisage, une contre-arête de coupe pour la tête de fraisage, grâce à une arete d'un évidement (la) ménagé dans la tige tubulaire, caractérisée en ce que l'arbre creux (5a, b) maintenu Plastiquement appliqué par son extrémité dis- tale contre le fond distal de la tige tubulaire (1) est di- visé en un endroit quelconque de sa longueur par un accou- plement qui se compose de creux ou d'évidements, répartis sur la périphérie ou placés sur le c8té frontal dela paroi d'une des parties longitudinales (5b) et de saillies ou par- ties semblables ou complémentaires, pouvant être engagées dans lesdits creux ou évidements, de la paroi de l'autre partie longitudinale (5a). 2. Fraise selon la revendication 1, caractérisée en ce que la paroi d'une des parties longitudinales (5b) de l'arbre creux présente à son extrémité proximale, au moins deux méplats (12) placés dans des positions opposées par rapport à l'axe longitudinal et constitués par des évide- ments de paroi et en ce que l'extrémité opposée d'accouple- ment de l'autre partie longitudinale (5a) de l'arbre creux est pourvue de saillies formées sur la paroi, orientées lon- gitudinalement et de profil complémentaire des méplats. 3. Fraise selon la revendication 1, caractérisée en ce que pour l'accouplement, la paroi d'une des parties longitudinales (5b) de l'arbre présente, à partir de la sur- face frontale proximale, au moins un évidement (14) paral- lèle à l'axe et correspondant à l'épaisseur totale ou par- tielle de la paroi d'arbre et en ce qu'au moins une saillie d'accrochage de profil complémentaire correspondant part du csté frontal opposé de l'autre partie longitudinale(5a) de l'arbre. 4. Fraise selon la revendication 3, caractérisée en ce que les évidements (16) correspondant à la totalité de l'épaisseur de paroi de l'arbre creux (5a, 5b) et les saillies complémentaires s'élargissent suivant un profil conique à partir des côtés frontaux des deux parties lon- gitudinales (5a,5b). 5. Fraise selon la revendication 1, caractérisée en ce que les c6tés frontaux, tournés l'un vers l'autre, des deux parties longitudinales (5a, 5b)de l'arbre creux sont chacun pourvus de dentures complètes ou partielles des- tinées à s'emboîter l'une dans l'autre. 6. Fraise selon l'une quelconque des revendica- tions 1 à 5, caractérisée en ce que la paroi de l'arbre creux (5a, 5b) est augmentée en épaisseur dans la zone des deux moitiés d'accouplement s'accrochant l'une dans l'autre.