L'invention est relative à des interrupteurs à action rapide et à leur fabrication. Elle porte plus particulièrement sur des interrupteurs du type winterrupteur de fin de course". Ce genre d'interrupteurs comportent un bouton-poussoir, coulissant rectilignement dans les deux sens et rappelé par un ressort, qui fait saillie à travers une surface supérieure d'un boitier, ce boutonpoussoir étant destin à être actionné par un mécanisme ou un élément de machine. Ces interrupteurs de fin de course sont définis par un certain nombre de caractéristiques numériques, par exemple ils présentent une force d'actionnement pas trop bas se (ctest-à-dire allant de quelques dizaines de grammes jusqu'à 0,5 gramme) et des emplacements d'entrée en action définis avec précision. Ils demandent un déplacement de faible amplitude pour passer de l'une de leurs positions de fonctionnement à l'autre et y revenir (c'est-à-dire de quelques centièmes de millimètre à par exemple 2,5 mm) et exigent une course considérable de part et d'autre de leur emplacement d'entrée en action, c'est-à-dire de l'ordre de 2,5 mm ou plus de chaque côté, pour s'adapter aux dispositifs mécaniques qui les actionnent.Aucune borne n'est disposée sur leurs surfaces latérales ni sur leur surface supérieure, afin de permettre la disposition côte-à-côte de ces interrupteurs, d'éviter les claquages et de permettre l'utilisation de bras amplificateurs et d'autres accessoires. Par ces caractéristiques et par d'autres encore, ce genre d'interrupteurs se distingue des interrupteurs à commande manuelle et autres genres d'interrupteurs. L'invention permet de fabriquer des interrupteurs, d'un mode de construction perfectionné et, en particulier, des interrupteurs de fin de course, jusqu'aux plus petites dimensions, à l'aide de pièces simples et peu couveuses, de prix peu élevé, qui présente des caractéristiques d'actionnement et de coupure normales et même améliorées, qui soit d1un assemblage simple, au point même d'être automatisé ou de ne pas exiger de main-d'oeuvre spécialisée, qui permette un montage par emboîtement successif, qui permette de grandes tolérances aux défauts d'alignement et aux jeux des contacts, qui puisse être terminé de fabrication sans nécessiter de phases de fixations post-opératoires ou d'ajustages et qui permette de réaliser facilement diverses configurations des bornes de raccordement. L' invention met en oeuvre une barre de pontage, fabriquée en un matériau conducteur de l'électricité, de section droite circulaire. Cette barre, pour son fonctionnement,réu'nît une paire de contacts électriques pour fermer un circuit. Un ensemble à action rapide comprenant une came et un ressort pousse brusquement la barre pour la rapprocher ou l'écarter (ou les deux) des sQn- tacts électriques. Conformément à une caractéristique de l'invention la barre est montée libre et a'ensemble à action rapide comporte une surface élastique, de préférence constituée la plupart du temps par l'extrémité d'un ressort à boudin, qui appuie contre un côté de la barre, poussant l'autre côté de la barre contre la came. La barre peut se déplacer librement d'un bout à l'autre de la surface élastique ou changer de position sur cette surface an cours de l'action rapide précitée. Dans le cas où le mouvement rapide de la barre s'effectue en direction des contacts, 1'interrupteur est caractérisé en outre on ce que les extrémités de la barre peuvent tourner librement autour de son centre longitudinal pour s'adapter à tout défaut d'alignement. Dans le cas où on utilise des ressorts à boudin, une caractéristique avantageuse est que le ressort embrasse l'espace situé entre les contacts opposés. Dans certains cas, le ressort présente, d'une manière avantageuse, un diamètre supérieur à celui de la barre le long de laquelle il circule, provoquant le basculement de l'extrémité supérieure du ressort par rapport à la barre. L'invention est relative en particulier à un interrupteur de fin de course, dont le boîtier a une forme standard (normalement parallelepipédique de dimension pouvant être très petites) dans lequel le bouton~poussoir coulissant dans les deux sens, rappelé par ressort et faisant saillie hors de la partie supérieure du boîtier est constitué en fait par un prolongement extérieur d'un élenent servant de came.Le mouvement de coulissement dans les deux sens du bouton-poussoir, perpendiculairement à la surface supérieure du boîtier, met en mouvement directement la came dans la meme direction, avec une certaine course de part et d'autre de 1'emplacement d'entrée en action de 1'interrupteur, pour ac tonner une barre de pontage (à double rupture) entre des paires alternées de contacts fixes. La barre agit de part et d'autre de la ligne d'instabilité définie par le ressort, cette ligne d'ins tabilité définie par le ressort, cette ligne d'instabilité étant dirigée perpendiculairement à l'axe du bouton-poussoir et paral lèlement à l'axe longitudinal du boîtier de forme parallèlépipédique normale. Ces caractéristiques et d'autres caractéristiques encore et avantages de l'invention ressortiront de la description détaillée ci-après de modes actuellement préférentiels de réalisation de l'invention, effectuée en se référant aux dessins annexés dans lesquels - la figure 1 est une vue explorée d'un mode de réalisation de l'invention, - les figures la et lb sont deux vues en coupe correspondant à la figure 1, les pièces de l'interrupteur étant dans des positions différentes, - la figure 2 est une vue latérale d'un interrupteur de fin de course et d'un dispositif amplificateur, - la figure 3 représente un interrupteur du type unito3aire/ bipolaire, vu en planet couvercle enlevé, - les figures 4 à 4c représentent un interrupteur de fin de course conforme à ltinvention, la figure 4 étant une vue latérale, la figure 4a une vue en bout, la figure 4b une vue en perspective des deux parties du boîtier et la figure 4c une vue explosée en coupe longitudinale, - les figures 5 à 5e sont des vues schématiques montrant le mode de fonctionnement de la came et du ressort de l'interrupteur des figures 4 à 4c, la figure 5 étant une vue en perspective des pièces coopérantes et les figures Sa à 5e étant des vues en coupe à différents stades du fonctionnement, les contacts ayant été représentés avec un espacement exagéré pour une plus grande clarté de la figure, - la figure 6 est une vue en perspective d'une partie du ressort et de la barre de la figure 5, - la figure 7 est une vue longitudinale schématique agrandie de la barre de pontage, montrant un aspect de son action, suivant la ligne 7-7 de la figure 5a, - la figure 5f est une vue d'une variante de réalisation utilisant un crochet de retenue agissant au-delà de l'emplacement d'entrée en action de l'interrupteur, - les figures8 à 10, 10a montrent un interrupteur de fin de course du type subminiature, la figure 8 étant une vue en pers pective, la figure 8a une vue analogue à la figure 8 montrant les dimensions réelles, et les figures 9 et 10, lova, des vues en coupe selon des directions opposées. - les figures 11 à 14 représentent un mode de réalisation utilisant un support pré-assemblé, la figure Il étant une vue en coupe longitudinale de l'interrupteur à une échelle agrandie, la figure 12 représentant une série de supports au cours d'un stade de l'assemblage et les figures 13 et 14 montrant, vu en bout, l'un des supports de la figure 12 au cours de divers stades de l'assemblage, - la figure 15 est une vue en coupe analogue à la figure 11 utilisant un support analogue mais un seul ressort, - les figures 16 à 18 sont des vues d'un interrupteur à barres multiples, la figure 16 étant une vue latérale, la figure 17 une vue en perspective des parties du boîtier et la figure 18 une vue en coupe verticale, - les figures 19 et 20 sont des vues en coupe, latérale et en bout d'un interrupteur utilisant un ensemble à ressort différent, dans lequel un fil de ressort fournit la surface élastique le long de laquelle se meut la barre cylindrique, - la figure 21 est une coupe transversale d'un interrupteur à basculement (tumbler) comportant une barre conductrice libre, - la figure 22 est une vue en coupe transversale d'un interrupteur à bouton-poussoir conforme à l'invention, représenté en coupe longitudinale sur la figure 23 et - la figure 24 représente un mode de construction d'un interrupteur dans lequel des contacts mobiles font rouler un élément conducteur libre dans la région de déclenchement. Sur le mode de réalisation des figures 1, la et lb, 1'ac- tionneur 100 est astreint à se déplacer en ligne droite à angle droit de paires opposées de surfaces de contacts 102, 103 et 106, 107, ce qui est obtenu simplement à l'aide d'une cavité cylindrique 110 ménagée dans le boîtier moulé. A la partie inférieure de l'espace situé entre les paires de contacts est formé un trou 112 à l'intérieur duquel est logé un ressort 114. Un élément conducteur cylindrique, rigide, libre 116 présentant à ses extrémités des rebords de retenue 118 est logé à l'intérieur de l'ensemble et repose sur le ressort 114. L'actionneur 100 présente une partie usinée 101 à deux surfaces coniques 101a et lOlb se coupant suivant une arête circu laire qui fournit l'emplacement de déclenchement du mécanisme à action rapide. L'actionneur est logé à l'intérieur de la cavité cylindrique 110, la partie usinée 101 étant alignée avec l'espace situé entre les contacts, la surface lOlb étant en contact avec le conducteur 116 et poussant celui-ci contre le contact 102. Un ressort 118 est introduit à l'intérieur de la cavité cylindrique 110, en avant de l'actionneur et est logé à l'intérieur du trou 120, situé en dessous des contacts. Dans cette position une pièce d'arrêt 122 qui s'engage par dessus un rebord 124 de l'actionneur, immobilise les différentes pièces en position de coopération. Lorsqu'on pousse, d'un mouvement plongeant, l'actionneur 100, le ressort 118 est comprimé, l'emplacement de déclenchement de l'actionneur dépasse le conducteur 116 et celui-ci est poussé brusquement contre le contact 106.Lorsqu'on supprime la force d'actionnement F, le ressort 118 ramène l'actionneur à sa position initiale et le conducteur 116 revient contre le contact 102. Pour obtenir un interrupteur à poussée et à traction, on peut se passer du ressort 118 et l'interrupteur demeurera dans 1' une de ses deux positions jusqu'à ce qu'on applique une force de poussée ou de traction pour actionner à nouveau l'interrupteur. L'invention permet d'obtenir de nombreuses formes d'interrupteurs de fin de course ; la figure 2 montre un actionneur à amplification destiné à être commandé par des mouvements de faible amplitude d'un organe extérieur. La vue agrandie de la figure 3 montre un commutateur de fin de course unipolaire/bipolaire du type standard obtenu en utilisant un ensemble constitué par un bouton-poussoir et une came réalisés d'un seul bloc. Les contacts-communs 50a, 50b sont constitués par un organe unique. Lorsque la barre de pontage 26a (une pièce tubulaire qui contribue par sa forme creuse à maintenir l'inertie à une faible valeur) est dans a position inférieure, elle constitue un pont entre le contact SOa et le contact 52. Lors du mouvement vers le bas Le E'ense-%e e dU bouton 55 et de la came 57, lorsque la barre de pontage est poussée brusquement dans sa position supérieure, la barre constitue un pont entre les contacts 50b et 53. Les dimensions hors-tout du consutateur sont de 27,8 x 10,2 x 15,9 mm et le ressort de rappel est logé à ltintérieur d'un trou ménagé à l'interieur de l'actionneur et s 'étendant vers le haut au-delà de la came 57. L'interrupteur de fin de course représenté par les figures 4 à 7 comporte un boîtier 10 de forme parallèlépipédique standard, muni de deux paires de bornes 12, 13 et 14, 15 faisant saillie à une de ses extrémités, deux surfaces latérales 16, 17 dénuées de saillies et un bouton-poussoir 20 coulissant dans les deux sens faisant saillie à travers la surface supérieure 22. Un bras amplificateur extérieur 24 pivote autour d'une de ses extrémités, fixée en 26 sur le boîtier et s'appuie en un de ses points sur le bouton-poussoir 20 ; ce bras comporte d'autres parties, indiquées par des flèches, sur lesquelles peuvent s'exercer des forces d'actionnement engendrées par un mécanisme tel qu'une vanne papillon, une pièce d'une machine de vente, une pièce de machine, etc.. Le bouton 20 comporte deux parties faisant saillie vers l'extérieur de part et d'autre de l'organe servant de came 21 (voir figure 5), et en faisant partie intégrante, montées dans des paliers leur permettant de se déplacer rectilignement. La partie 21 L située le plus à l'intérieur du boîtier est munie d'un espace creux 25 destiné à recevoir un ressort de rappel 27 pour assurer le rappel de la pièce de construction constituée par la came et le bouton. Une barre de pontage 26 est poussée par un ressort à boudin 23 contre la came.L'axe A de ce ressort à boudin 23 est parallèle à la surface supérieure 22 de l'interruptczr.et parallè1eà l'axe longitudinal B de l'interrupteur, à angle droit de l'axe de déplacement C du bouton-poussoir et de la came. Le boîtier est défini par une partie supérieure îOa (représente fond en dessus sur la figure 4b) et une partie inférieure lob, ces deux parties étant agencées pour s'adapter l'une à 11 autre suivant leur plan de séparation P. A ces parties sont fixées lês bornes 12, 13, 14, 15 qui, dans ce mode de réalisation, sont constituées par les parties extérieures d'organes rectilignes rigides 32, 33, 34, 35 de métal conducteur, qui traversent la masse des parties respectives du boîtier à 1'intérieur d'une cavité formée de deux parties de cavités 24a, 24b. Ces organes conducteurs sont coupés par le plan de séparation (ce qui facilite leur mise en place an moulage ou leur mise en place après moulage) et sont espacés l'un de l'autre de différentes distances S1, 52 (figure 4b) de manière à être isolés électriquement l'un de l'autre. Les extrémités intérieures des paires d'organes conducteurs, disposées à lçintérieur de la cavité, définissent les contacts fixes de l'interrupteur. Leurs surfaces C1 - C4 sont décalées par rapport au plan de séparation P afin de fournir un espace pour l'actionnement de la barre de pontage 26 (voir aussi la figure 5).Lorsqu' on les regarde dans leur position d'assemblage, les surfaces de contact C1, C2 sont décalées vers le haut d'une dis tance u et les surfaces de contact C3, C4 sont décalées vers le bas d'une distance d. La distance totale de décalage d + u correspond à la somme D + Ag du diamètre D de la barre de pontage 26 et de l'épaisseur Ag désirée pour l'interstice d'isolement rempli d'air (figure 5c) Les extrémités E, situées le plus à l'extérieur, des organes inférieurs 34, 35 font saillie en direction du plan de séparation pour fournir des organes de retentie dont la fonction sera expliquée ci-dessous. Un siège est formé à l'intérieur du boîtier pour recevoir la partie extérieure du ressort 23 de la barre de pontage, maintenant en place I'extrémité intérieure du ressort à l'intérieur de la cavité. Ce siège est formé par un creux HL, prévu sur le plan de séparation dans la partie inférieure lOb du boîtier, et par un creux Hü s'adaptant au précédent, prévu dans la partie supérieure îOa du boîtier, dont l'ensemble délimite un cylindre de dimensions permettant d'y loger le ressort 23. A l'extérieur du creux HL et faisant partie de la pièce inférieure du boîtier, est prévue une partie cylindrique en saillie R qui définit la surface annulaire inférieure S pour le ressort 23.Dans la partie supérieure du boîtier, le creux Hu est prolongé jusqu'à son extrémité et agencé pour s'adapter à la partie en saillie R lorsque les parties supérieure et inférieure du boîtier sont amenées en contact. Le ressort à boudin 23 s'appuie directement sur la partie de la barre 26, qui est la plus voisine de lui, en deux points distincts. La barre 26 est libre de glisser par rapport au ressort de la manière qui sera décrite plus en détail à propos des figures 5 à 5e et 7. Un trou 40 est prévu dans la partie inférieure du boîtier pour le logement du ressort de rappel 27 et de l'extrémité inférieure de l'organe inférieur 21 L de la came.Une ouverture 42 est prévue dans la surface supérieure pour-permettre le logement et le coulissement, dans les deux sens, du bouton-poussoir 20. Le bouton-poussoir et sa partie servant de came sont constitués de surfaces de révolution autour de l'axe C, la pointe de la came étant définie par la ligne extérieure circulaire 45 (figure 4) constituée par la circonférence de base suivant laquelle se coupent les parties coniques 21a, 21b.Dans ces conditions, la position angulaire de la partie servant de came 21 autour de son axe de rotation est sans importance et le contact, à frottement peu important, de la came 21 et de la barre 26 est obtenu par l'inter action tangentielle de la partie circulaire de la came à angle droit de la partie circulaire de la barre. L'assemblage de cet interrupteur s'effectue de la manière suivante en utilisant soit une main-d'oeuvre non spécialement entrainée soit des techniques d'amenée automatique 1/ - mise en place du ressort de rappel 27 à l'intérieur du trou 40 2/ - mise en place du ressort de rappel 23 à l'intérieur de la moitié du trou H, 3/ - dépôt, délicatement, de la barre cylindrique de contact et de pontage 26 sur les contacts fixes inférieurs C3, C4 4/ - mise en place de la pièce constituée par le bouton 20 et par sa partie servant de came 21, debout, à l'intérieur du trou 40 5/ - mise en place du couvercle 10a du boitier sur la partie in férieure lob du boîtier et fixation, la légère pression né cessaire pour surmonter la résistance des ressorts -amenant la surface de la came à s'appliquer directement et avec une certaine pression sur la barre de pontage 26, vers la droite, contraignant ainsi le ressort 23 à prendre la position ins table et contraignant le ressort 27 à pousser la pièce cons tituée par le bouton et sa partie servant de came en direc tion de sa position supérieure. Après fixation l'une contre l'autre des deux parties du boîtier, par exemple par soudage ultrasonique, par des organes de, fixation à emboîtement et/ ou par un agent adhésif, l'interrupteur est complètement terminé et ne nécessite aucune opération de formage supplémentaire ni d'ajustage. Dans ùn mode de réalisation préférentiel de ce genre d'interrupteurs, on a adopté les caractéristiques suivantes - largeur hors-tout ...................... 17,4 mm - hauteur " " ............................ 23,7 mm - longueur " "............................ 49,1 mm - longueur de la barre de pontage (fig.7). 14,2 mm - diamètre D ft n tt t g 3,16 mm - espace d'isolation Ag................... 0,38 mm ressort de contact 23:: - longueur, non comprimé ................... 19,4 mm - diamètre ................................. 6, 1 mm - diamètre du fil ......................... 0,55 mm - nombre de tours ......................... 9,0 mm - élasticité .............................. 980 g/cm - longueur, comprimé ..................... 4,76 mm ressort de rappel 27 - longueur, non comprimé .................. 15,9 mm - diamètre ................................ 4,75 mm - diamètre du fil ......................... 0,55 mm - nombre de tours .........................Il - élasticité 1.875 g/cm - longueur, comprimé ...................... 6,1 mm - angle c (fig.5c) 70 - matériau constituant le contact .... oxyde de cadnium et argent - épaisseur t du contact (fig.3) 2,37 mm - distance S1..................... 11,40 mm - distance S2..................... 7,90 mu En se reportant à la figure 5, qui représente d'une manière schématique les pièces participant au fonctionnement de l'interrupteur des figures 4 à 7, on peut voir que les contacts 12, 13, 14 et 15 ainsi que l'extrémité de droite du ressort 23 et l'ex- trémité inférieure du ressort 27, sont fixes ; dans cette figure les espacements des diverses pièces ont été exagérés afin de mieux distinguer visuellement les diverses pièces participant au fonctionnement de l'interrupteur. L 'ensemble du bouton 20 et de la came 21 est libre de se déplacer rectilîgnement dans le sens de la flèche. La barre de pontage 26 est maintenue, avec un certain jeu, par ses surfaces d'extrémités, par les parois isolantes de la cavité du boîtier et est libre de se déplacer brusque ment transversalement d'une paire de contacts 14, 15 à l'autre 12, 13, lorsque ensemble du bouton et de la came est déplacé vers le bas et vice versa. Conformément à l'invention, la barre 26 est libre de toute retenue latérale dans le sens de son mouvement rapide, du fait qu'elle n'a qu'un contact limité avec le ressort 23 ; la barre est un simple cylindre lisse ; la zâne de contact entre la barre et la came d'une part, et le ressort d'autre part, sont sur la ligne de plus courte distance reliant les points de contact le ressort porte directement sur la barre sans aucun organe de fixation intermédiaire (voir fig.5). Dans ce mode de réalisation préférentiel, le diamètre D (fig.5d) du ressort de contact 23 est notablement supérieur au diamètre D de la barre 26 et celle-ci roule latéralement le long de l'axe du ressort pendant l'actionnement de ltinterrupteur, comme on le voit sur les figures 5a à 5e. La dimension, c'Qst-à- dire le diamètre du ressort, embrasse essentiellement l'espacement entre les paires de contact opposées 12, 15. Ceci contribue à assurer que la barre est maintenue en position lors de sa mise en place, ce qui facilite l'assemblage de l'interrupteur.Il y a lieu de noter qu'avec un tel ressort, il se produit une compression localisée exercée d'abord sur l'un des côtés puis sur l'autre au cours de l'actionnement de l'interrupteur de l'une à l'autre des positions représentées par les figures 5a et 5d et aussi que la barre est efficacement emprisonnde dans chaque position entre le ressort, la came et le contact fixe (ìg.5d), ou entre le ressort, la patte de contact E et le contact 14 (voir figure Sa). L'extrémité du ressort bascule ainsi d'un côté à l'autre à la manière d'une bascule.La fonction de la barre est de rouler le long de l'extrémité du ressort, tandis que celle du ressort est d'appuyer continuellement sur la barre au cours de son déplacement et, à chaque extrémité de sa trajectoire, d'emprisonner efficacement la barre et d'empêcher tout rebondissement malencontreux du contact. Il y a lieu de noter qu'après que la barre de pontage est en position appliquée, il peut se produire un dépassement,dans un sens ou dans l'autre, sous l'action de la patte de retenue E ou du fait de la constance du diamètre de la queue 20c de la partie servant de came., qui maintient la barre avec une force constante par rapport aux autres éléments0 Conformément à une autre caractéristique de l'invention, la barre,par suite de son mode de liaison avec les autres éléments, est libre de tourner son axe 4 dans n'importe quelle direttion lorsque les contacts,en direction desquels elle se déplace brusquement, ne sont pas alignés, présentant ainsi une certaine tendance à trouver sa propre position de contact, pour assurer un bon contact électrique. Cette propriété est illustrée dans la fig. 7. On supposera que la barre de pontage 26 est tout d'abord correctement en contact avec les contacts fixes C3 et C4 et ensuite que le bouton actionneur rectiligne, avec sa came, est déplacé vers le bas jusqu'à ce que la barre se déplace brusquement vers la paire de contacts opposés. Comme on le voit sur la figure 7, la paire d'organes opposés définissant les surface de contact C1 et C2 sont montées avec jeu ou ne sont pas alignés de manière qu'une ligne passant par les surfaces de contact Ci et C2 ne soit pas parallèle à une ligne semblable passant par les surfaces de contact C3 et C4. Dans son mouvement brusque, à partir des contacts C3 et C4, la barre mobile 26 atteint la position représentée en trait plein où elle est en contact avec la surface C2 mais non avec la surface de contact C1 qui n'est pas alignée.La barre, toutefois, est libre de toute retenue et peut faire tourner son axe. Un couple T de forces, à savoir la force de réaction du contact C2 et une composante U de la force du ressort en son centre (fig.Sb), stexerce sur la barre, ce couple ayant pour effet de faire pivoter la barre, en modifiant l'orientation de son axe jusqu'à ce que soit atteinte la position représentée par la ligne en trait interrompu, dans laquelle la barre est appliquée fermement contre la surface de contact C1 aussi bien que contre la surface de contact C2. Dans ces conditions, cette action sert à compenser le défaut d'alignement et permet de relâcher les tolérances exigées en réduisant en conséquence le coût de fabrication de l'interrupteur. En se reportant à la figure Sf on voit que chacun des contacts supérieurs présente une patte en saillie 90 à son extrémité, réalisée ici sous forme d'un crochet, dépassant en dessous de la surface de contact d'une distance supérieure à R, rayon de la barre de pontage 26. Au cours de l'actionnement de l'interrupteur, lorsque l'extrémité 94 de la came franchit la ligne centrale d'action du ressort (pour assurer l'action rapide du dispositif) la barre se trouve poussée en s'écartant des pattes en saillie, qui ne jouent alors aucun rôle.Mais avant d'arriver à cette position et après (c'est-à-dire pendant la cource supplémentaire dans un sens et dans l'autre du bouton-poussoir et de sa came), la barre est poussée à l'intérieur de la fourche, définie par la surface de contact et sa patte en saillie correspondante, où elle est maintenue sous l'action d'une force constante au cours de la course supplémentaire, soit dans un sens, soit dans l'autre, d'amplitude que l'on peut désirer.De cette manière, on peut assurer une pression, fournissant un contact, correcte, même avec un relachement des tolérances, par rapport au coulissement de l'ensemble du bouton et de sa came, la position des contacts (par exemple, moulés à leur emplacement) servant à assurer cette pression de contact correcte au cours des mouvements de course supplémentaires nécessaires pour le fonctionnement de l'interrup teur de fin de course. Le mode de réalisation représenté par les figures 8 à 10, montre un interrupteur de fin de course miniature classique, dont les dimensions réelles sont indiquées sur la figure 8a où est portée une échelle dont l'étendue 0-1 représente une longueur réelle de 25 mm. Dans les interrupteurs représentés par les figures 8 à 10, et lova, un boîtier creux 111, de longueur 1 et d'épaisseur t, est fixé sur une embase 113 pour définir des dimensions subminiatures standard ; des trous de montage standard 115 sont prévus à travers l'embase ainsi que des bornes de connexion standard 117, 119, 121 (ici pour un commutateur unipolaire/bipolaire), la borne 121 constituant la borne commune. Un bouton-poussoir 123, coulissant dans les deux sens, fait saillie à travers la surface supérieure du commutateur et un bras actionneur amplificateur 125 est fixé à l'extérieur du boîtier du commutateur. Le bouton-poussoir 123 comporte un cylindre logé à l'intérieur d'une cavité cylindrique adaptée 126, moulée dans le boîtier, guidant le déplacement rectiligne du bouton-poussoir. Une partie saillante, en faisant partie intégrante, du bouton-poussoir 123 définit la came 128, qui présente une partie massive qui est guidée pour le déplacement relatif du bouton-poussoir, par des parties prolongeant un organe métallique qui définit l'un des contacts fixes. Dans ce but une slaquette de montage 130, fixée par le filetage 133 de la borne commune 120 est appliquée sur une extrémité de la surface supérieure de l'embase 113. Des plaquettes en équerre 134 et 136 sont dirigées vers le haut à partir des arêtes opposées de la plaque 130 définissant une fente 138 s'adaptant à la largeur W de la partie massive servant de came, cette came pouvant ainsi coulisser vers le haut et vers le bas à l'in- térieur de l'espace délimité par les plaquettes 134 et 136. Des parties saillantes latérales supérieure et inférieure 140, 142 de la plaquette 134, délimitant entre elles un espace ouvert, sont dirigées suivant l'un des côtés de la plaquette de montage pour définir deux contacts fixes opposés espacés de la distance D + Ag, D étant le diamètre de la plaque de pontage et Ag l'espace d'isolation désiré. La came 118 et le bouton 123 sont creux et définissent une cavité, à l'intérieur de laquelle est logé et s'appuie le ressort de rappel 132,- ce ressort s'appuyant par son extrémité opposée sur la plaquette de montage 130. La came et le bouton sont réalisés en une matière plastique isolante. Avec ce mode de construction, le mouvement rectiligne dans les deux sens du bouton-poussoir 123, perpendiculairement à l'axe longitudinal A du commutateur, à l'encontre de la force du ressort 132, provoque un mouvement rectiligne semblable de la came 128. Le ressort, de force élastique légèrement supérieure, comporte plusieurs spires, sa longueur étant logée à l'intérieur du passage creux s'étendant au-delà de la came, à l'intérieur de la tige de manoeuvre du bouton. La borne du milieu 119 du- commutateur est vissée sur la plaquette centrale 144, montée sur l'embase 113 et la plaquette en équerre 146 est dirigée vers le haut, sur le côté opposé des parties saillantes 140 et 142. L'arête supérieure 146a de la plaquette 146 et l'arête supérieure 142a de la partie saillante 142 définissent un jeu de contacts sur lesquels s'applique la barre de pontage 150. Une paire de contacts espacés sont définis par la surface inférieure 140a de la partie saillante 140 et par la surface inférieure 148a de la partie saillante 148, ce dernier étant relié à la troisième plaquette de montage 152 qui est reliée à la borne 117.La partie saillante 148 est reliée à la plaquette en équerre 154 et une plaquette en équerre 156 est disposée sur la face opposée de la plaquette de montage 152, formant une fente 158, à l'intérieur de laquelle est logé un bloc isolant 160 qui, dans ce cas, peut coulisser à l'intérieur de la fente dans le sens de l'axe longitudinal A du commutateur. Ce bloc présente une cavité cylindrique 161 à l'intérieur de laquelle est logé et s'appuie le ressort 162 agissant sur la barre. La barre de pontage 150 est insérée entre les deux paires de contacts fixes et est poussée sur un côté par le bloc 160 soumis à 11 action d'un ressort et du côté opposé par la came. Latéralement, la barre est libre de toute retenue et se déplace brusquement en franchissant la pointe de la came, de la po sition correspondant à la ligne représentée en trait continu à la position correspondant à la ligne représentée en trait interrompu (figure 10) lorsque le bouton-poussoir se déplace vers le bas et, inversement, au cours du mouvement de rappel, vers le haut, du bouton-poussoir 123. Lorsqu'elle. se déplace brusquement, la barre interrompt et rétablit les circuits en deux points. Au cours de son mouvement elle roule le long de l'organe 160 soumis à l'action d'un ressort, maintenant entre eux uniquement une ligne de contact. Dans un mode de réalisation préférentiel de ce commutateur, on a adopté les caractéristiques suivantes - épaisseur t . s 5, 04 mm - hauteur h ................................... 9,50 mm - longueur 1 ................................... 12,60 mm - longueur de la barre de pontage (époxy, cadmnium, nickel, argent) * .. a.... 3,90 mm - diamètre de la barre de pontage .............. 0,15 mm - espace d'isolation Ag .................. 0,50 mm ressort 162 agissant sur la barre - longueur, non comprimé ....................... 6,39 mm - diamètre ..................................... 1,10 mm - diamètre du fil (corde à piano) 0,18 mm - nombre de tours o ............ 32 - force élastique .............................. 200 g longueur, comprimé seseeeee s . s S Se 55 2, 20 mm ensemble bouton-came et bloc de téflon Dupont - angle X de la came ........................... 90 - diverses plaquettes de contact ............... 0,59 mm d'épaisseur - épaisseur de paroi du couvercle .............. 0,51 mm Les figures 11 à 14 représentent un autre système, dans lequel l'ensemble du ressort agissant sur la barre et de l'actionneur constitue un ensemble mobile. Dans ce cas, en se reportant à la figure 11, on voit qu'un organe support 212 comprend un bouton actionneur 202 coulissant dans les deux sens, une came 204 et une monture 206. Cet ensemble est monté sur une cheville 208, de manière à pouvoir pivoter légèrement par rapport au boîtier 209 au cours du mouvement dans un sens ou dans l'autre du bouton 202. Un ressort de rappel 210, représenté comme une partie saillante élastique, en faisant partie intégrante, du support en matière plastique 212 s'appuie sur le fond du bottier 214 et sert de dis positif élastique de rappel au bouton-poussoir. Le ressort 216 agissant sur la barre, s'appuyant en 206, pousse la barre de pontage 220 contre la surface de la came. Le support, le ressort et la barre sont représentés sous forme d'ensemble pré-assemblé qui est logé à l'intérieur de la moitié inférieure 214 du boîtier, les chevilles 208 reposant dans des paliers appropriés 209, maintenant en place la barre 208 par rapport aux contacts 222, 224 qui sont fixés au boîtier. La moitié supérieure 215 du boîtier complète le commutateur. Les phases opératoires de la construction du sous-ensemble constituent une autre caractéristique de l'invention. Il est prévu un certain nombre de pièces support 212. D'une manière avantageuse elles peuvent être constituées par des pièces connectées entre elles, mises en place au cours d'une opération de moulage unique à l'aide d'un moule à matière plastique à plusieurs cavités. Elles sont moulées en une matière flexible et présentent une fente 230, obtenue au moulage, à l'extrémité située du coté de la came, de l'espace 240 où est logé le ressort. Chaque support est muni d'une ouverture axiale 242 alignée avec l'espace 240 où est logé le ressort et d'un diamètre supérieur à celui du ressort 216. La première phase d'assemblage consiste à introduire un ressort à boudin 216 à l'intérieur du trou 242 de chacun des supports. Puis on met en place une tige conductrice unique 22osa par rapport à l'ensemble du sous-châssis 212 du support. La barre est mise à l'alignement des fentes 230 de la totalité des supports 212 et est poussée progressivement à travers ces fentes, écartant l'une de l'autre les parois de liaison du support en matière plastique pour en permettre le passage. Lorsque la barre est entrée à l'intérieur de l'espace où est logé le ressort, les parois reviennent à leur position de repos où elles ne sont soumises à aucune contrainte. Ce déplacement à travers la fente a servi à comprimer le ressort à boudin à partir de la position de la figure 13 (longueur lu du ressort non comprimé) à la position de la figure 14 (longueur lc du ressort comprimé) qui correspond aux conditions de contraintes prévues pour le ressort. La phase finale consiste à amener un outil de coupe successivement dans les positions de coupe, II, III, etc. dans lesquelles il coupe la barre 220a en segment de barre de longueur appropriée et coupe aussi les tiges de liaison en matière plastique 260, découvrant ainsi les chevilles 208 qui servent ensuite à assurer le montage et le pivotement du support dans l'ensemble du commutateur. Dans une variante de réalisation, le bouton-poussoir est logé, d'une manière permettant son coulissement rectiligne, dans le boîtier, le bouton étant accouplé au boîtier au moyen d'une charnière souple, en faisant partie intégrante, de matériau ré sinueux. Dans le mode de réalisation de la figure 15, il est prévu un support 212' semblable à celui de la figure 11, définissant une came 204 et contenant un ressort à boudin qui pousse une barre de pontage 220' contre la came. Le support présente un axe de pivotement A, dlune manière analogue à l'interrupteur de la figure 11, autour duquel il pivote lorsque la barre de pontage passe brusquement d'un contact à l'autre. Dans ce mode de réalisation, il n'est pas prévu de ressort de rappel séparé 21Q, comme c'est le cas dans la figure 11 ; au contraire, une partie saillante du ressort à boudin 216e dépasse en dessous du support et s'engage dans le boîtier 214'. Le déplacement latéral de cette partie saillante par rapport à son axe normal provoque une force de rappel pour le support.Dans ces conditions, un ressort unique sert à la fois à la fonction de rappel et à la fonction consistant à définir la région d'instabilité et d'action rapide de la barre roulante. En vue de mieux assurer le fonctionnement correct à ces deux égards, ltouverture 270 du dos du support 212', à travers laquelle passe le ressort, peut être d'un diamètre suffisamment réduit (du même diamètre que le ressort ou même d'un diamètre inférieur) de manière à s'appliquer sur le pourtour du ressort, procurant ainsi une surface de réaction pour la fonction de rappel du ressort et à maintenir fermement en place cette partie du ressort, afin de procurer une embase de référence efficace pour la partie excentrique du ressort. Dans ce mode de réalisation, il est prévu un bouton-poussoir séparé 300. Il est guidé pour son coulissement dans les deux sens par une ouverture 310 du boîtier tandis que sa surface intérieure arrondie 312 repose sur le support. Si on se reporte aux figures 15 à 18, on voit que, dans ce mode de réalisation, un certain nombre de barres de pontage sont actionnées par un unique bouton-poussoir coulissant dans les deux sens A un premier niveau sont disposées trois barres de pontage 426 et à un second niveau trois barres de pontage supplémentai res426'. L'actionneur est constitué par un bouton-poussoir 420 faisant partie intégrante dedeux cames de commande 421 et 421', ces cames comportant des surfaces de révolution. Les parties supé- rieure et inférieure 410a et 410b du boîtier sont semblables à celles des figures 4 à 4b, à la différence près que chacune renferme trois barres de pontage et délimitent un boîtier en forme de disque entourant l'actionneur. Les bornes de pontage de l'un des niveaux sont actionnées après un premier trajet de course de l'actionneur et celles du niveau suivant peuvent être actionnées après un trajet de course supplémentaire prédéterminé, déterminé par exemple par l'épais- seur de l'entretoise 430. Chaque boitier peut être modifié pour recevoir des barres supplémentaires et on peut ajouter des niveaux d'interrupteurs. supplémentaires. L'ensemble commutateur entier peut être actionné par un engrenage à crémaillère et pignon approprié, par une horloge etc. pour effectuer une séquence de commutation complexe, par exemple pour le démarrage d'un moteur électrique dans lequel on met en série tout d'abord des enroulements de démarrage, puis on les met hors circuit tandis que seuls les enroulements normaux d'entraînement sont alimentés. Dans le cas des modes de réalisation des figures 19 et 20, le bouton 190 coulissant rectilignement et la came 192 servent de monture à un ressort 194 semblable qui se déplace avec l'ensemble actionneur. Dans le dispositif de la figure 21, la barre allongée libre est incorporée à un interrupteur basculant (tumbler) dans lequel l'organe basculant 540 est maintenu dans l'une ou l'autre de deux positions stables par le même ressort 144 qui sert à fournir la surface élastique s'appliquant sur le côté de 1 'organe conducteur 150 et provoque son mouvement brusque. Des paires de contacts opposés 512, 513 sont réalisés d'une seule pièce avec ils bornes t. Dans le mode préférentiel de réalisation des figures 22 et 23, le conducteur libre est une tige et est disposé avec un certain jeu-à l'intérieur du boîtier, enjambant une paire de contacts, et retenu par les parois du boîtier de manière à ne pouvoir effet tuer aucun mouvement longitudinal. Dans ce cas, le coutateur comporte un boîtier 60, par exemple de matière plastique, dans lequel sont moulés quatre organes de contact rigides, dont les surfaces définissent des contacts 62, 63, 64 et 65 et dont les extrémités saillantes définissent des bornes 67, 68, 69 et une autre borne non représentée sur les figures. (Pour constituer une borne commune les contacts 62 et 64, par exemple, peuvent être constitués d'une seule pièce dans le même organe conducteur rigide et être reliés à une borne com munie), Dans l'embase du boîtier 60 est prévu un trou 70 présentant une surface inférieure. A l'intérieur de ce trou, est insé ré un organe élastique, ici un ressort à boudin 76.Les diverses pièces sont construites de manière à permettre un mouvement de vaet-vient accompagné de la contraction et de l'extension du ressort. Une barre rigide 78 de longueur légèrement inférieure à la dimension intérieure Li du boîtier 60 est mise en place à l'intérieur de cet assemblage et repose sur les contacts 64 et 65 et contre la surface de l'organe élastique disposé à l'extrémité inférieure de espace situé entre les paires de contacts opposés. Le conducteur 78 a été représenté directement en contact avec le ressort. Un actionneur 82 est introduit à l'intérieur du trou 84 du couvercle 62 et ce dernier est ensuite fixé à l'embase du boîtier 60, complétant ainsi le commutateur.Le mouvement alternatif de plongée de l'actionneur 82 a pour effet de faire rouler le conducteur 78, mettant en contact mutuel , alternativement, les paires de contacts 62, 63 et 64, 65. Le ressort 76 a pour action de provoquer le mouvement de rappel du plongeur agissant par l'intermédiaire du conducteur 78, aussi bien que dgimpartir au conducteur 78 lui-même son action rapide. Ce commutateur peut être commandé manuellement mais, en général, nécessite trop de course supplémentaire pour être utilisé dans des interrupteurs de fin de course. Il y a lieu de noter que le conducteur 78 n'est fixé à aucune pièce. L'organe élastique est tout d'abord mis en place à l'intérieur de son trou et est maintenu contre le boîtier par le conducteur qui y est ensuite mis en place. On obtient un interrupteur prêt à fonctionner en mettant en place la dernière pièce, l'actionneur, et en fixant le couvercle, sans aucun ajustage supplémentaire. Ces opérations d'assemblage peuvent être effectuées entièrement automatiquement, sans nécessiter de main-d'oeuvre entraînée. Dans l'interrupteur de la figure 24, un conducteur libre 10 est maintenu contre le contact 542 par une surface fixe 546 et par un ressort de compression 544. La surface fixe 546 définit des faces 546a et 546b. Le contact 542 peut être déplacé par un actionneur 552 transversalement par rapport à la ligne v joignant l'emplacement de montage 544 m du ressort au point de déclenchement R. Lorsque le contact 542 se déplace vers la gauche, le conducteur 510 roule vers le haut contre le contact 542. Lorsque le conducteur atteint un point coïncidant avec la ligne IL, il est libéré et s'écarte brusquement du contact 542 alors que le ressort 544 se détend.Ici encore le conducteur 510 atteint la région de déclenchement définie par le point R, tout en restant électriquement relié au contact 542 avec lequel il démarre et un couple de rotation relative se produit d'une manière continue entre ces deux pièces pour rompre la formation éventuelle d'une soudure. En atteignant le point R le conducteur 510 peut alors sauter brusquement vers le contact opposé 548. Le contact 548 est accouplé au contact 542 par un pont 558 qui comporte un matériau isolant 560 et la totalité de l'assemblage est mise en mouvement par l'actionneur 552. Comme il va de soi, et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui precède, l'invention ne se limite nullement à ceux de ses modes d'application, non plus qu'à ceux des modes de réalisation de ses diverses parties, ayant été plus spécialement indiqués elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes. REVENDICATIONS 1. Interrupteur à action rapide comportant une barre de pontage en matériau conducteur de l'électricité, présentant une section circulaire perpendiculairement à son axe longitudinal, une paire de contacts électriques entre lesquels cette barre constitue un pont pour fermer un circuit et un ensemble à action rapide comprenant une came et un ressort pour amener brusquement cette barre vers les contacts électriques précités ou pour l'en écarter brus quement, lequel interrupteur à action rapide est essentiellement caractérisé en ce que la barre est montée libre et en ce que l'en- semble à action rapide comporte une surface élastique, qui appuie contre un coté de la barre, poussant l'autre côté de la barre contre la came cette barre pouvant se déplacer librement d'un bout à autre de la surface élastique ou changer de position sur cette surface au cours de l'action rapide précitée. 2 Interrupteur à action rapide selon la revendication 1, dans lequel ensemble à action rapide déplace brusquement la barre en direction des contacts électriques, caractérisé en ce que les extrémités de la barre peuvent tourner librement autour de son centre longitudinal pour s'adapter à tout défaut d'alignement des contacts. 3. Interrupteur à action rapide selon lune quelconque des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que la surface élastique est constituée par l'extrémité d'un ressort à boudin qui appuie directement sur la barre en deux points espacés suivant la longueur de cette barre. 4. Interrupteur selon la revendication 3, dans lequel il est prévu deux paires, espacées l'une de l'autre, de contacts, entre lesquels la barre est déplacée brusquement, caractérisé en ce que le diamètre du ressort à boudin est suffisamment grand pour embrasser l'espace situé entre les paires de contacts, provoquant le déplacement de la barre le long des contacts au cours de son déplacement brusque. 5. Interrupteur selon l'une quelconque des revendications 3 ou 4, caractérisé en ce que le ressort a un diamètre notablement supérieur à celui de la barre, celle-ci étant agencée de manière à circuler d'un bout à l'autre dé l'extrémité du ressort, au cours de son actionnement, provoquant le basculement de l'extrémité du ressort alors que celui-ci pousse la barre contre les contacts. 6. Interrupteur à action rapide selon l'une quelconque des revendications précédentes, réalisé sous forme d'interrupteur de fin de course présentant une ouverture à travers laquelle un bouton poussoir de commande, rappelé par un ressort, coulisse dans les deux sens en faisant saillie de l'interrupteur, cet interrupteur, présentant des courses supplémentaires dans les deux sens, d'amplitudes déterminées et un emplacement de fonctionnement prédéterminé, étant destiné à commander la position d'un élément de machine, et étant essentiellement caractérisé en ce que le boutonpoussoir est constitué en fait par un prolongement de la came précitée de manière que le mouvement dans un sens ou. dans l'autre du bouton-poussoir à travers l'ouverture déplace directement la came pour actionner l'interrupteur, celui-ci présentant une ligne d'ac- tion contre la barre, dirigée dans son ensemble perpendiculairement à la direction de la course du bouton-poussoir. 7. Interrupteur de fin de course selon la revendication 6, caractérisé en ce que la barre est constituée par un cylindre d'un diamètre de l'ordre de 3,175 mm à 1,587 mm et que les paires de surfaces sont écartées l'une de l'autre d'une distance correspondant à la somme du diametre de la barre et d'un-espace dtisola- tion occupé par de l'air inférieur ou égal à environ 0,635 mm. 8. Interrupteur de fin de course selon l'une quelconque des revendications 6 et 7, caractérisé en ce que la came comporte des surfaces dirigées en sens opposés formant une pointe, l'angle de chacune de ces surfaces formant une pointe étant de l'ordre de 45" ou moins par rapport à la direction de déplacement de la came. 9. Interrupteur selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comporte un boîtier en deux parties, un ressort à boudin logé dans lune de ces parties, l'axe de ce ressort étant dans son ensemble parallèle au plan de séparation des deux parties de bottier et la fixation de l'autre partie du boîtier assurant le logement de la barre en permettant son fonctionnement et comprimant le ressort. 10. Interrupteur selon l'une quelconque des revendications précédentes dans lequel la came et un bouton-poussoir sont constitués par une pièce allongée unique, rigide, pouvant se déplacer d'un mouvement de va-et-vient, caractérisé en ce que la came fait saillie hors du côté de la pièce, l'extrémité intérieure de cette pièce étant creuse et un ressort de rappel étant disposé dans la partie creuse de celle-ci et prenant appui contre une surface fixe par rapport au boitier. 11. Interrupteur selon la revendication 10, susceptible d'être réalisé sous des dimensions miniatures, caractérisé en ce que le ressort de rappel et la partie creuse précitée s'étendent à travers la pièce précitée vers l'extérieur au delà de la pointe de la came. 12. Interrupteur selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé en ce qu'un ensemble-support est monté sur un pivot à l'intérieur d'un logement de l'interrupteur, ce logement servant au montage des contacts, lequel support est agencé pour tourner autour du pivot sous l'action d'un bouton-poussoir, une première partie de ce support définissant la surface précitée de la came et une autre partie de ce support servant au montage du ressort qui fournit la surface élastique précitée. 13. Interrupteur selon la revendication 12, caractérisé en ce que le support précité constitue un sous-ensemble inséré à l'inté- rieur du logement, ce sous-ensemble comportant la barre disposée au voisinage immédiat de la came et un ressort à boudin dont l'extré- mité opposée s'appuie sur le siège précité et dont l'autre extrémité pousse la barre contre la came. 14. Interrupteur selon l'une quelconque des revendications 12 et 13, caractérisé en ce quiun prolongement de ce ressort s'engage dans le boitier et sert à pousser le support précité jusqu'à une première position, l'actionneur, lorsqu'il est actionné, étant agencé de manière à déplacer le support contre la force du prolongemment du ressort. 15. Interrupteur selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comporte une surface étendue, s'appliquant contre la barre, située au voisinage immédiat de la came et mobile avec celle-ci, cette surface étant agencée de ma nière, lors du mouvement de course supplémentaire dans un sens ou dans l'autre de la came, à venir en contact avec la barre, lorsque la came quitte la barre, pour maintenir ainsi la barre en une position invariable par rapport à la paire de contacts électriques au cours du mouvement de course supplémentaire, dans un sens ou dans l'autre, de la came. 16. Interrupteur selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comporte une surface fixe agencée de manière, lors du mouvement de course supplémentaire dans un sens ou dans l'autre de la came, à venir en contact avec la barre et à la maintenir en une position invariable par rapport à la paire de contacts électriques au cours du mouvement de course supplémentaire, dans un sens ou dans l'autre, de la came. 17. Interrupteur selon la revendication 16, caractérisé en ce que les surfaces fixes précitées sont constituées par des parties saillantes, servant d'organes de retenue, des paires de contacts dont elles font partie intégrante, et formant avec elles des fourches à l'intérieur desquelles la barre est poussée par la surface élastique précitée. 18. Interrupteur selon la revendication 16, caractérisé en ce que la surface fixe précitée comporte des organes en forme de crochets, à l'intérieur desquels la surface élastique pousse la barre, de manière à maintenir cette barre en position verrouillée. 19. Interrupteur à action rapide selon la revendication 1, comportant un actionneur, caractérisé en ce qu'un ressort unique fournit l'élasticité à cette surface élastique et est agencé de manière à appliquer des forces de rappel à l'actionneur, le re1â- chement de l'actionnement provoquant le retour de l'actionneur à sa position initiale. 20. Interrupteur à action rapide selon la revendication 19, caractérisé en ce que le ressort est constitué par un ressort à boudin et l'actionneur par un plongeur comportant une surface d'extrémité en forme de came et une ligne droite de déplacement parallèle, dans son ensemble, a l'axe et dirigée vers l'axe, du ressort. 21. Interrupteur selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la barre définit une surface extérieure cylindrique lisse, d'un bout à l'autre de sa longueur. 22. Interrupteur selon 1 'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la barre de pontage présente, sur toute sa longueur, une surface lisse, de révolution. 23. Interrupteur selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que la surface support élastique précitée comporte un bras élastique qui lui est lié de manière à se déplacer d'un seul bloc avec la came (fig. 19 par exemple). 24. Interrupteur selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que la barre de pontage est déplacée d'un bout à l'autre de la surface élastique précitée par un organe pivotant servant de came pour constituer par exemple un interrupteur basculant à deux positions stables (tumbler) (fig. 21 par exemple). 25. Interrupteur selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce qu'un dispositif mobile définissant des surfaces opposées est agencé pour pousser la barre en arrière et en avant, cette came étant incorporée à un ensemble de constuction fixe contre lequel s'applique la barre au cours de son mouvement (fig. 24 par exemmle). 26. Interrupteur selon la revendication 25, caractérisé en ce que les surfaces poussantes précitées se déplacent simultanément, leur écartement étant supérieur au diamètre de la barre, fournissant ainsi une surface poussante servant à pousser la barre, au cours de son déplacement le long de la came fixe, jusqu a ce que la barre atteigne une position excentrée, moyennant quoi cette barre peut se déplacer brusquement jusqu'à cette position excentrée, sans être en contact avec ces surfaces poussantes les déplaçant jusqu'à une position où elle-peut venir en contact avec l'autre surface poussante pour son mouvement de retour. 27. Interrupteur selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la surface élastique précitée est définie par un fil élastique, dont les parties venant au contact avec la barre font saillie en formant un angle notable avec l'axe de la barre. 28. Interrupteur à action rapide selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comporte un sous-ensemble support présentant un organe support, la barre de pontage et ladite surface élastique, cette surface élastique venant au contact de la barre et étant soumise à une contrainte poussant la barre vers une surface portée par l'organe support. 29. Interrupteur selon la revendication 28, comportant une paire de contacts fixes, caractérisé en ce que le support précité est monté de manière à se déplacer par rapport à ces contacts fixes en pressant la barre contre les contacts.