La présente invention concerne les dispositifs de com- munication automatique nar voie téléphonique, et notamment les télécopieurs. Lorsque deux personnes se téléphonent, il est d'usage que l'abonné demandé décline immédiatement son identité au demandeur. Si l'un des deux postes, par exemple le demandé, est un automate, la chose se complique. Dans les répondeurs téléphoniques enregistreurs, l'appareil répond à l'appel par un message verbal préenregistré, identifiant l'abonné demandé. Le même problème se présente avec les télécopieurs automatiques. On risque en effet de transmettre des informations écrites à un tiers qui n'a pas à les connaître. Cela peut être plus grave que pour les communications verbales, compte-tenu de la permanence de l'écrit. Pour les télécopieurs, on pourrait, comme pour les répondeurs téléphoniques, utiliser un message verbal d'identification, préenregistré sur bande magnétique. Ce système présente de nombreux inconvénients. On sait que les enregistreurs mécaniques sur bande magnétique manquent de fiabilité, et que les bandes magnétiques elles-mêmes sont fragiles. Le dispositif est dans son ensemble assez encombrant, et nécessite des commandes élaborées. Enfin, le système de reproduction doit être disponible à l'opérateur, ce qui nécessite un dispositif enregistreur-lecteur sur bande magnétique, dispositif qui n'est par ailleurs d'aucune utilité dans un télécopieur. La présente invention offre des moyens d'identification de l'abonné demandé qui sont pratiquement affranchis de ces inconvénients. Elle s'applique généralement à toute communication où l'un au moins des postes est automatique, et particulièrement aux télécopieurs. La plupart du temps, l'un des postes va émettre la ou les informations - signaux bélinographiques de télécopie par exemple -, et l'autre poste va recevoir ces informations, sans qu'il n'y ait de transmission en retour d'informations utiles. En règle générale, le poste demandeur est l'émetteur, et le poste demandé le récepteur, mais on peut rencontrer la situation inverse. Selon l'invention, après l'établissement de la liaison téléphonique, le poste récepteur envoie un message d'identification par tonalités répété plusieurs fois. Si les deux postes doivent fonctionner en émetteur-récepteur pour la même communication, on peut prévoir également la même transmission, en sens inverse. Avantageusement le message d'identification par tonalité est un message à codage numérique de tonalités en binaire, et ce message comprend une partie de synchronisation de bit, une partie de synchronisation de message, et plusieurs chiffres codés en binaire. De préférence, la partie de synchronisation de bit est constituée d'une alternance de ZEROS et de UNS, et la partie de synchronisation de message est constituée d'une suite de UNS, terminée par un ZERO. I1 s'est avéré convenable que chaque chiffre comprenne quatre bits groupés en décimal-codé-binaire, ainsi qu'un bit de parité. Pour les lignes téléphoniques ordinaires, les bits UN et ZERO sont transmis respectivement par deux fréquences différentes, qui sont toutes deux comprises entre 500 et 2500 Hz, et la fréquence de bit est par exemple de 25 Hz. Dans un mode de réalisation préférentiel de l'invention, le poste récepteur comprend une matrice programmable définissant son numéro d'identification, ainsi que des moyens pour émettre un signal répétitif comprenant la partie de synchronisation de bit, la partie de synchronisation de message, et des chiffres suivant l'état de ladite matrice. Dans l'application à un poste récepteur de télécopie, le récepteur établit la liaison téléphonique et envoie pendant 2,6 à 4 secondes un signal de "terminal non téléphonique" noté habituellement CED, et indiquant que ce récepteur n'est pas agencé pour une réception orale. Ce signal est suivi par une succession de messages d'identification du récepteur, puis, le récepteur émet un signal précisant le groupe auquel il appartient, ceci pendant une durée de 1,5 seconde suivie d'une période silencieuse de 3 secondes pendant laquelle l'émetteur envoie alors la fréquence correspondant au groupe donné. Si le télécopieur est du groupe 2, tel que défini par le Comité Consultatif International Télégraphique et Téléphonique (CCITT), il est partizulièrement avantageux que les bits UN et ZERO soient transmis par des fréquences égales à 1850 Hz et 1650 Hz. Le poste ém.2iteur qui est destiné à coopérer avec le poste récepteur de l',nvention comporte des moyens pour décoder le message répétitif en provenance du poste récepteur, ainsi que des moyens pour afficher le numéro d'identification obtenu après ce décodage. S'agissant d'un émetteur de télécopie, les moyens de décodage sont avantageusement mis en fonctionnement après l'appel de ce télécopieur émetteur pour déterminer si le télécopieur récepteur est prêt. L'invention vise également un télécopieur émetteur-récepteur, qui combine ce poste émetteur de télécopie à un poste récepteur de télécopie tel que défini plus haut. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparaitront à la lecture de la description détaillée qui va suivre, faite en référence aux dessins annexés, donnés à titre d'exemple non limitatif, et sur lesquels la figure 1 illustre le schéma temporel d'un échange d'informations initiales entre deux télécopieurs du groupe 2 du CCITT la figure 2 illustre le schéma temporel du message d'identification selon l'invention, appliquée à des télécopieurs du groupe 2 du CCITT la figure 3 illustre le schéma électrique d'un télécopieur fonctionnant en récepteur de copie, et capable d'envoyer un message d'identification selon l'invention la figure 4 illustre le schéma électrique d'un télécopieur fonctionnant en émetteur de copie, et capable de recevoir un message d'identification selon l'invention ; et la figure 5 est un organigramme de la détection du message d'identification émis par le télecopieur. Dans la suite de la présente description, on considere- ra l'application de l'invention à deux télécopieurs, qui communiquent par voie téléphonique ordinaire, mais il est clair que cette application n'est pas limitative. De plus, les télécopieurs seront du groupe 2 du CCITT, mais là encore l'invention s'applique à tout type de télécopieur. Pour des télécopieurs du groupe 2, il existe une procédure minimale d'échange d'informations, avant transmission de la copie. On supposera ici que le télécopieur qui est demandeur té léphonique est également l'émetteur de copie ; par conséquent le télécopieur demandé est le récepteur de copie. On peut toutefois envisager la disposition inverse. La première ligne de la figure 1 représente les signaux émis par le télécopieur récepteur, ou télécopieur demandé, tandis que la seconde ligne représente les signaux émis par le télécopieur émetteur, ou télécopieur demandeur. Après l'établissement de la liaison téléphonique, le télécopieur demandé envoie une tonalité continue de réponse (CED du CCITT) de 2100 Hz, pendant une durée comprise entre 2,6 s et 4 s. Cette tonalité est transmise vers le poste demandeur. Elle est suivie d'une succession de messages d'identification du demandé selon l'invention, dont on décrira plus loin la structure à propos de la figure 2. Le télécopieur récepteur émet ensuite un signal d'identification de groupe. Pour un télécopieur du groupe 2 CCITT, ce signal comprend une tonalité à 1850 Hz, qui dure 1,5 s, suivie d'un blanc qui dure pendant 3 s, 1 'ensemble étant répété pendant 40 s au maximum. Dès qu'il a reconnu le groupe du télécopieur récepteur, le télécopieur demandeur émet une tonalité à 2100 Hz pendant un temps supérieur à 3 s. Après cela, le télécopieur émetteur produit des signaux de mise en phase, destinés à synchroniser l'analyse de la copie à reproduire du caté du télécopieur émetteur, avec l'analyse de la copie vierge, du cOté du télécopieur récepteur. Après mise en phase, le télécopieur récepteur répond qu'il est prêt. Ensuite, le télécopieur émetteur envoie les signaux bélinographiques, qui vont permettre la reproduction du document. La figure 2 illustre le message d'identification utilisé selon l'invention, ce message étant répété 9 fois, pendant 24 secondes environ, dans le bloc d'identification de la figure 1, pour une fréquence de 25 Hz. Comme on le voit sur la figure 2, où les bits UN sont représentés par un niveau haut et les bits ZERO par un niveau bas, le message d'identification comprend tout d'abord une partie de synchronisation de bit, puis une partie de synchronisation de message, puis huit chiffres codés en binaire. La partie de synchronisation de bit, située la plus à gauche, comprend un bit UN suivi d'un bit ZERO, et ceci 8 fois. Cette partie à pour but de permettre, au niveau du télécopieur demandeur, la synchronisation d'une horloge par rapport à l'horloge du télécopieur demandé. Ensuite, vient la partie de synchronisation de message, qui comprend 7 bits UN suivis d'un bit ZERO. Le bit ZERO indique que les chiffres d'identification suivent immédiatement. Enfin, viennent les 8 chiffres de l'identification proprement dite. Ces chiffres sont transmis par exemple dans l'ordre des poids décroissants.Il s'agit de chiffres décimaux codés en binaire, avantageusement suivant le code 8421. Chaque chiffre comprend donc 4 bits, à quoi s'ajoute un bit de parité. La fréquence d'horloge utilisée est égale par exemple à 25 Hz, et la durée de chaque bit est donc de 40 millisecondes. La durée du message est alors de 2,56 seconde, et la durée de l'en- semble du bloc d'identification qui comprend 9 fois ce message est ainsi voisine de 24 secondes pour la fréquence choisie. On se référera maintenant à la figure 3. Le télécopieur récepteur est articulé autour d'une unité de commande 30, qui comprend avantageusement un micro-processeur. Un interface 31 relie le télécopieur à la ligne téléphonique. Cet interface peut tout d'abord adresser les signaux bélinographiques reçus à un circuit de réception et de démodulation 32, qui est suivi d'un circuit de reproduction bélinographique proprement dite 33. L'interface 31 envoie également les tonalités qu'il reçoit de la ligne vers un ensemble de filtres Qe décodage des signaux de ligne. Ce circuit est capable de réagir à chaque tonalité en envoyant une information correspondante a l'unité de commande 30. Par ailleurs, celleci contrôle un générateur de fréquence 35, qui est suivi d'un circuit d'amplification et de transmission 36, connecté à l'interface 31.Ceci permet à l'unité de commande 30 du télécopieur récepteur d'adresser elle aussi des tonalités sur la ligne téléphonique, à l'intention du télécopieur émetteur. Selon l'invention, le télécopieur récepteur est également muni d'une matrice de codage 37, dont les lignes sont reliées à un décodeur binaire-décimal 38, commandé par l'unité de commande 30, et dont les colonnes sont reliées à un codeur décimal-binaire 39 allant vers l'unité de commande. La matrice de codage 37 comprend 8 lignes, chaque ligne correspondant à l'un des chiffres décimaux du numéro d'identification, et 10 colonnes, chaque colonne correspondant à l'une des 10 valeurs possibles pour chaque chiffre. Le décodeur binaire-décimal 38 est du type présentant une impédance de sortie infinie sur les lignes qui ne correspondent pas à l'adresse binaire qui lui est transmisepar l'unité de commande, et une impédance de sortie très faible sur la ligne correspondant à cette même adresse. Ainsi, la programmation des 8 chiffres d'identification dans la matrice 37 consiste simplement à faire contact sélectivement à différents points de croisement entre les conducteurs de ligne et les conducteurs de colonne de cette matrice. Le nombre programmé sur la matrice de la figure 3 s'écrit donc 82641309. L'unité de commande 30 adresse par l'intermédiaire du décodeur binaire-décimal 38 les chiffres d'identification ainsi programmés dans l'ordre des poids croissants ou décroissants. Pour chaque adresse, le codeur décimal binaire 39 fournit à l'unité de commande l'indication du chiffre en binaire.Celle-ci peut alors actionner en fonction des différents bits de chaque chiffre le générateur de fréquence 35, pour commander la transmission par l'intermédiaire des circuits 36 d'une tonalité à 1850 Hz si le chiffre binaire est UN, ou d'une tonalité à 1650 Hz si le chiffre binaire est ZERO, par exemple. L'unité de commande 30 comporte tout d'abord les circuits logiques, ou les fonctions mémorisées, nécessaires pour la production de la partie de synchronisation de bit et de la partie de la synchronisation de message de la figure 2. I1 suffit pour cela de disposer d'un compteur, ainsi que des circuits logiques capables de produire une alternance de bits UN et ZERO, en réponse aux seize premières valeurs de comptage du compteur, puis 7 bits UNS en fonction de 7 valeurs de comptage suivantes ; puis 1 bit ZERO en fonction de la valeur de comptage immédiatement consécutive. Après cela, les comptayes ultérieurs sont utilisés pour commander la transmission des chiffres binaires qui sont fonction du contenu de la matrice de codage 37. En faisant fonctionner 9 fois un tel compteur, on obtient la répétition 9 fois du message d'identification élémentaire de la figure 2. La figure 4 décrit la structure générale du télécopieur émetteur, ou télécopieur demandeur. I1 s'articule lui aussi autour d'une unité de commande 40 qui comprend avantageusement un microprocesseur. Un interface 41 est relié à la liane téléphonique. Par l'intermédiaire d'un circuit d'amplification et de transmission 42, le télécopieur peut soit émettre des tonalités provenant d'un générateur de fréquences 43, qui est sous le contrôle de l'unité de commande 40, soit émettre les signaux bélinographiques. Ceuxci sont obtenus par un circuit d'analyse de documents 44 ; et ils sont avant émission modulés par un circuit 45, qui utilise lui aussi des fréquences produites par le générateur 43.L'interface 41 est également relié à un filtre de décodage des signaux de ligne 46, capable de reconnattre les différentes tonalités reçues sur la ligne, et d'en informer l'unité de commande 40. Selon l'invention, l'unité de commande 40 est connectée à une mémoire à accès direct 47, qui est destinée à enregistrer le numéro d'identification du demandé, après son contrôle par l'unité de commande 40 que l'on décrira plus loin. Une ligne 470 part de l'unité de commande 40 pour aboutir à la mémoire 47, de façon à pouvoir transmettre à celle-ci les bits qui codent le numéro d'identification du demandé. L'unité de commande 40 possède également des sorties d'adresse d'écriture 401, et d'adresse d'affichage 402, ainsi qu'un fil de commande d'écriture/affichage 403. Le fil de commande d'écriture affichage 403 agit sur un commutateur 404, qui prélève l'une des informations d'adresse pour l'appli- quer comme commande d'adresse à la mémoire 47. En mode écriture, c'est l'adresse d'écriture 401 oui est appliquée à la mémoire 47 pour que celle-ci reçoive le numéro d'identification du demandé, après sa réception et son contrôle par l'unité de commande 40. Et, lorsque le numéro a été complètement enregistré dans la mémoire 47, on passe au mode affichage. L'unité de commande 40 envoie alors l'adresse d'affichage 402 à la mémoire 47. La mémoire 47 passe en mode lecture. Les informations de sortie de la mémoire transitent par une ligne 471 vers un décodeur binaire à 7 segments 51, qui est relié à un affichage à 7 segments 50. En même temps, les informations d'adresse 402 sont transmises à travers un décodeur binaire décimal 52, pour commander sélectivement l'affichage des différents chiffres contenus dans la mémoire 47. Au niveau du télécopieur émetteur, qui reçoit les informations d'identification du télécopieur récepteur, les circuits qui viennent d'être décrits permettent tout d'abord l'enregistrement après contrôle du numéro d'identification, et ensuite son affichage. On décrira maintenant en référence à la figure 5 un mode réalisation de la réception et du contrôle du message d'identification. L'unité de commande 40 étant équipée d'un micropresseur, la figure 5 décrit l'organigramme des opérations effectuées par celui-ci pour la réception et le contrôle du numéro d'identification. Sur la figure 5, le symbole I représente un indice de chiffre, correspondant au rang du chiffre dans le numéro d'identification. Le symbole ACH représente une mémoire à 8 bits. Chaque bit de cette mémoire est associé à l'une des valeurs de l'indice I et correspond à l'un des chiffres à recevoir. Lorsque le bit est à UN, ceci indique qu'on a trouvé deux fois de suite le même chiffre, correct quant à la parité, à la position I de la mémoire ACH. Enfin, la mémoire MEM est une mémoire temporaire à 8 chiffres, dans laquelle on réalise un rangement temporaire de chaque chiffre trouvé dans l'une des positions I = 1 à 8. La première étape 501 de l'organigramme de la figure 5 est une initialisation, au cours de laquelle l'indice I est mis à ZERO, de même que les contenus des mémoires ACH et MEM. Ensuite est effectuée une opération 502 de synchronisation de bit, de manière connue en soi. Cette opération utilise la première partie du message de la figure 2. Si la synchronisation de bit ne peut être acquise en 24 secondes, on passe en position FIN avec erreur. Si la synchronisation est possible, on passe à l'opération de synchronisation de message 503, qui utilise la seconde partie du message de la figure 2. Si cette synchronisation de message est impos sible, on retourne en synchronisation de bit. Si la synchronisation de message est acquise, l'indice I est incrémenté d'une unité et passe à 1, c'est-à-dire que l'on recherche le premier chiffre. Tant que l'indice est inférieur à 8, le test 505 passe directement à l'opération 506. On considère alors les quatre bits du premier chiffre. Et on calcule le bit de parité attendu. L'opération 507 compare le bit de parité attendu au bit de parité reçu. S'il y a correspondance, l'opération 507 reconnait un chiffre correct. L'opération 508 teste alors si la mémoire ACH est déjà à UN pour cette valeur de l'indice I. Initialement, elle n'y est pas, et on passe donc au test 509 qui compare le chiffre reçu au contenu de la mémoire MEM, pour la valeur correspondante de l'indice I. Comme il n'y a pas encore de chiffre enregistré, l'opération 511 place dans la position I de la mémoire MEM le chiffre qui vient d'être reçu (avec ici I = 1). Ensuite, on retourne à l'opération 504, qui augmente l'indice I d'une unité, de manière à traiter le chiffre suivant. Le même processus se répète pour les 8 chiffres du message d'identification. Lorsque l'indice I a atteint la valeur 8, l'opération 505 saute à l'opération 512 qui teste si la mémoire ACH est à 1 pour toutes les valeurs de l'indice I. Sinon, une opération 513 teste une temporisation, et lorsque cette temporisation, (qui est en relation avec la durée totale du message) n'est pas atteinte, on retourne à l'initialisation 501 de manière à pouvoir traiter les réceptions suivantes du message d'identification. A la deuxième réception, si la première a été correcte, au moins une partie des chiffres reçus à été enregistrée dans la mémoire MEM. Alors, l'opération de test 509 produira pour ces chiffres l'opération 510 au lieu de l'opération 511, moyennant quoi la mémoire ACH est mise à 1 pour les valeurs correspondantes de l'indice I, indiquant par là qu'un digit correct a été reçu deux fois. Comme précédemment, ce contrôle est effectué pour chacun des chiffres reçus dans l'ordre. Après la deuxième réception du message élémentaire d'identification, lorsque les mémoires ACH sont à 1, l'opération de test 508 produit à chaque fois un passage direct à l'opération 504 qui examine le chiffre suivant, sans que l'on ne modifie plus le contenu de la mémoire temporaire MEM. Si certains des chiffres n'étaient pas encore confirmés, les opérations suivantes permettent de le faire. Lorsque la mémoire ACH est à 1 en ses 8 positions, indiquant que les 8 chiffres ont été reçus deux fois correctement et enregistrés, on passe alors à la fin normale du contrôle des numéros d'identification. Dans le cas contraire, on teste à nouveau la temporisation 513. Si celle-ci indique la fin du message total d'identification, on passe alors à une fin avec erreur. Après les opérations définies par l'organigramme que l'on vient de décrire, le contenu de la mémoire MEM est enregistré dans la mémoire 47 de la figure 4, de la manière décrite plus haut. Dans ce qui précède, on a décrit les moyens nécessaires à la mise en oeuvre de l'invention, à propos d'un télécopieur émetteur et d'un télécopieur récepteur. Dans ceux-ci, l'unité de commande agit non seulement sur les fonctions selon l'invention qui ont été décrites, mais aussi sur la plupart des autres fonctions de base du télécopieur, notamment l'analyse du document, la modulation, l'amplification et la transmission pour les télécopieurs émetteur, la réception et la démodulation, ainsi que la reproduction bélinographique pour le télécopieur récepteur. Les liaisons utilisées à cet effet entre l'unité de commande et les différents circuits n'ont pas été représentés sur les figures 3 et 4, dans un but de simplification. Par ailleurs, on a décrit sous forme séparée un télécopieur émetteur et un télécopieur récepteur. Dans la pratique, la plupart des télécopieurs sont à la fois émetteurs et récepteurs. Ils possèdent donc à la fois l'ensemble des fonctions décrites à propos des figures 3 et 4. Certains circuits classiques peuvent alors être communs notamment l'unité de commande, le générateur de fréquence, et les circuits d'amplification de transmission, ainsi que les filtres de décodage des signaux de ligne. Bien évidemment, un tel télécopieur émetteur-récepteur combinera à la fois les moyens de l'invention décrits à propos de la figure 3 du côté du télécopieur récepteur, et les moyens de l'invention décrits à propos de la figure 4 Au côté du télécopieur émetteur. Le télécopieur émetteur récepteur comporte en gé néral deux états globaux différents, un état d'émission, et un état de réception. Cc- seront ces états globaux qui détermineront si le télécopieur for.ctionne en émetteur ou en récepteur en ce qui concerne les circuits utilisés pour la mise en oeuvre de 1' invention. Bien entendu, la présente invention n'est pas limitée par le mode de réalisation décrit, qui concerne les télécopieurs du groupe 2 CCITT. Elle peut s'appliquer à des télécopieurs de tous autres types, utiiisant une signalisation par tonalité. Elle s'applique également des dispositifs de communication automatique par voie téléphonique d'un autre type, et notamment aux répondeurs téléphonique. REVENDICATIONS 1. Poste récepteur pour communication automatique par voie téléphonique, caractérisé par le fait qu'après l'établissement de la liaison téléphonique, ce poste envoie sur la ligne un message d'identification par tonalités répété plusieurs fois. 2. Poste récepteur selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le message d'identification par tonalité est un message à codage numérique de tonalités en binaire, et que ce message comprend une partie de synchronisation de bit, une partie de synchronisation de tressage, et plusieurs chiffres codés en binaire. 3. Poste récepteur selon la revendication 2, caractérisé par le fait que la partie de synchronisation de bit est constituée d'une alternance de ZEROS et de UNS, et que la partie de synchronisation de message est constituée d'une suite de UNS terminée par un ZERO. 4. Poste récepteur selon l'une des revendications 2 et 3, caractérisé par le fait que chaque chiffre comprend quatre bits groupés en décimal-codé-binaire, ainsi qu'un bit de parité. 5. Poste récepteur selon l'une des revendications 2 à 4, caractérisé par le fait que les bits UN et ZERO sont transmis respectivement par deux fréquences différentes, qui sont toutes deux comprises entre 500 et 2500 Hz. 6. Poste récepteur selon l'une des revendications 1 à 5, caractérisé par le fait qu'il comprend une matrice programmable définissant son numéro d'identification, ainsi que des moyens pour émettre un signal répétitif comprenant la partie de synchronisation de bit, la partie de synchronisation de message, et des chiffres suivant l'état de ladite matrice. 7. Poste récepteur selon l'une des revendications 1 à 6, agencé en télécopieur et destiné à être relié à un télécopieur émetteur, caractérisé par le fait que ledit message d'identification est répété pendant un intervalle de temps prédéterminé, après l'émission d'une tonalité continue de réponse CED par le poste récepteur et avant l'émission par le récepteur d'un signal précisant le groupe auquel il appartient. 8. Poste récepteur, selon la revendication 6 agencé en télécopieur du groupe II du CCITT, caractérisé par le fait que les bits UN et ZERO sont transmis par deux fréquences différentes, dont lune est égale à 1850 Hz et l'autre 1650 Hz. 9. Poste récepteur-télécopieur selon la revendication 8, caractérisé par le fait que l'intervalle de temps prédéterminé est égal à 24 secondes environ. 10. Poste émetteur destiné à coopérer avec le poste récepteur de l'une des revendications 1 à 9, caractérisé par le fait qu'il comporte des moyens pour décoder le message répétitif en provenance du poste récepteur, ainsi que des moyens pour afficher le numéro d'identification obtenu après ce décodage. 11. Poste émetteur selon la revendication 10, agencé en télécopieur, caractérisé par le fait que les moyens de décodage sont mis en fonctionnement après l'appel de ce télécopieur émetteur pour déterminer si le télécopieur récepteur est prêt. 12. Télécopieur Emetteur-récepteur, caractérisé par le fait qu'il combine un poste émetteur de télécopie selon la revendication 11 et un poste récepteur de télécopie selon l'une des revendications 7 à 9.