a présente invention concerne un dispositif pour le dép8t dune couche métallique sur des objets, sans circulation de courant extérieur, au moyen de bains fortement alcalins. Pour l'application directe de couches métalliques sur des objets non iétalliques ou métalliques, sans circulation de courant extérieur, è partir de solutions fortement alcalines, on pouvait utiliser jusqu'à présent des dispositifs tels que des cuves, des chtssis, etc,.. an matière plastique, en céramique, an verre ou an métal recouveru de matière plastique ou céramique.Outre les mat6- riaux précités. il est possible aussi d'utiliser pour des bains de nickelage sans courant extérieur, des aciers au chrome, que l'on peut maintenir dans le domaine de tension passif à l'aide d'un montage relativement compliqué et rendre ainsi utilisables comme matériel constitutif des cuves, pour le nickelage (voir brevet allemand Na : 1.277.642 > . Les solutions décrites ci-dessus présentent cependant des défauts dont certains sont importants. Avec les matières non mXtalli- ques telles que les plastiques, le verre, etc,.. par suite de la forte activité réductrice des bains - comme pour les dép8ts de cuivre, par exemple - les parois de la cuve ou les châssis se recouvrent de dépits de cuivre indésirables. Ces effets secondaires augmentent la surface à recouvrir et provoquent de ce fait, une charge spécifique énorme. Ceci se traduit par des difficultés pour la conduite du bain avec une consommation accrue de produits chimiques, par une réduction de la stabilité ainsi que par un accroissement de la pollution du bain par des particules métalliques pouvant conduire jusqu* un effondrement brusque du bain.Il faut donc après chaque opération de cuivrage, procéder à un décapage laborieux pour éliminer ces dé pts de cuivre. D'autres inconvénients des méthodes décrites, résident dans les mauvaises conditions de transfert de la chaleur, lors du chauffage du bain et, si l'on utilise une matière plastique, la diminution de la solidité mécanique avec l'accroissement de la température du bain. Les domaines passifs du métal contenant du chrome dépendent dans une grande mesure de la composition du bain, avec les bains cuivreux ils ne sont pas réglables et ils sont difficiles à surveiller. Le but de la présente invention est de réaliser un dispositif qui ne connatt pas les inconvénients précités. Avec un dispositif du genre décrit dans le préambule, ce but est atteint du fait que pour la fabrication de la cuve ou des châssis, on utilise des métaux du groupe 8 de la classification périodique, que pendant l'exécution du dépit métallique sans circulation de courant extérieur, la cuve ou le chtssis considérés se trouvent soumis, en tant qu'anode, à une charge en courant d'au moins 4 mA/dm2, que la contre-électrode cathode qui est pour cela nécessaire, est réalisée en un matériau électriquement conducteur quelconque, et que la surface active de le cathode est plus petite d'un ordre de grandeur au moins que la surface active de l'anode. On utilise donc pour la confection des cuves ou des châssis selon la présente invention, au lieu de matières plastiques, de verre, de céramique ou de métaux enrobés de plastique, des matériaux métalliques convenables et en fait, d'une manière particulièrement avantageuse, certains métaux du groupe 8 de la classification pFrio- dique tels par exemple, le nickel et le cobalt ou des revêtements réalisés avec de tels métaux. Au cours de l'exécution du dépôt mi- tallique sans courant extérieur, la cuve ou le chassie considérés sont chargés, en tant qu'anode, avec une densité de courant d'au moins 4 mA/dm2. Abstraction faite des conditions naturelles, il n'y a pas de limite supérieure pour cette densité de courant. La contre-électrode nécessaire peut Strie réalisée, par exem- ple, avec du cuivre, du nickel, ou avec quelque autre matériau m6- tallique conducteur. Avec cette disposition, du fait de le densité de courant minimale prescrite, sur les parties connectées de manière à constituer l'anode, il ne se produit pas de dBp8ts métalliques. Avec un choix convenable du métal, il ne peut donc se produire, du c8tb de l'anode ni dépits métalliques ni corrosion. Du c8té de la cathode, an raison du rapport défavorable pour les dépits galvaniques, entre la surface de l'anode et la surface de la cathode, par exemple 100 : 1, il apparatt une forte surcharge an courant et de ce fait, une réduction du transport d'ions métalliques, ce qui conduit principalement à un dégagement d'hydrogène.C'est précisément un tel rapport entre les surfaces, ou la surface active de la cathode est beaucoup plus petite, d'un ordre de grandeur au moins, que la surface activa de l'anode, qui est important pour le dépit direct d'une couche métallique sans circulation de courant extérieur, afin d'éviter un appauvrissement du bain par réduction cathodique parallèle du métal. La figure représente un exemple de réalisation du dispositif proposé, selon l'invention. W est une cuve en forme de parallélépipède rectangle, rEali- sée an feuille de nickel. Ainsi que cela est indiqué par le signe "+n, les parois de la cuve sont polarisées positivement, c'est-à- dire de manière à fonctionner an anodes. Les contre-électrodes reliés au ple négatif de la source de courant sont repérées G. Ce sont des bandes de nickel larges de 10 mm, qui sont disposées la long d'une partie au moins des angles intérieurs de a cuve, et ceci à une distance d'environ 5 mm de la paroi intérieure correspondante de la cuve. Les bandes G sont liées mécaniquement aux parois intérieures de la cuve, au moyen de supports isolants convenables, de manière à exclure tout risque de contact galvanique avec la cuve. Ainsi qu'on l'a déjà mentionné, l'intensité minimale du courant doit titre ici de quelque 4,0 mA/dm2. La disposition des cathodes G sert à la protection du récipient en nickel, lors de l'exécution de dépôts de cuivre sans courant extérieur. L'avantage technique procuré par le dispositif proposé selon l'invention, par rapport à l'état de la technique, consiste donc en ce qu'avec l'élimination des dép8ts métalliques parasites mentionnés plus haut, qui se produisent dans tous les dispositifs connus, pour l'exécution de dép6tsmétalliques sans courant extérieur, au moyen de bains fortement alcalins, on obtient une amélioration et une simplification importantes de l'opération d'exécution du dépit métallique. - REVENDICATIDNS - 1.- Dispositif pour le dép8t d'une couche métallique sur des objets, sans circulation de courant extérieur, au moyen de bains fortement alcalins, caractérisé par le fait que pour la fabrication des cuves ou des châssis, on utilise des métaux du groupe 8 de la classification périodique, que pendant l'exécution du dépit métallique sans courant extérieur, on polarise anodiquement la cuve considérée ou le châssis avec une densité de courant d'au moins 4 mA/dm2, que la contre-électrode cathodique nécessaire pour cela est réalisée en un matériau électriquement conducteur quelconque, et que la surface active de la cathode est plus petite, d'un ordre de grandeur au moins, que la surface active de l'anode. 2.- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par l'utilisation du nickel pour la fabrication des cuves ou des chtssis. 3.- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par la fabrication des cuves ou des chassies avec utilisation du cobalt. 4.- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que parallèlement aux angles intérieurs d'une cuve (W) et à une distance relativement faible de ceux-ci, on dispose des contre-électrodes (G) en forme de bandes, qui sont isolées de la cuve (W) et qui ont une largeur faible comparativement aux dimensions de la cuve, et que la cuve (W) est reliée à l'anode d'une source de courant continu, tandis que les contre-électrodes (G) réunies galvaniquement entre elles, sont reliées à la cathode de la méme source de courant continu. 5.- Dispositif selon la revendication 4, caractérisé par le fait que les contre-électrodes (G) en forme de bande , ont une largeur de 10 mm et sont disposées isolées à une distance de 5 mm des parois intérieures de la cuve. 6.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 4 et 5, caractérisé par le fait qu'aussi bien la cuve (W) que les contre-électrodes en forme de bande tG) sont réalisées en feuille de nickel.