La présente invention concerne un ustensile de coiffure, du type bigoudi ou brosse. On connaft déjà un bigoudi comportant un corps sentiblement cylindrique, portant à sa périphérie des alignements longitudinaux de touffes de poils. Ces touffes de poils forment, par leurs extrémités, une surface sensiblement cylindrique. Ainsi, lorsqu'on roule une mèche de cheveux sur un tel bigoudi, lesdits cheveux pénètrent entre les poils des touffes, ce qui permet audit bigoudi de tenir tout seul. Toutefois, un tel bigoudi présente certains inconvénients. En effet, au moment de ltenroulement d'une mèche de cheveux, on risque de serrer un peu trop celle-ci, ce qui entraine une pénétration profonde desdits cheveux dans les poils du bigoudi. n en résulte que ceux-ci sont difficiles à opter, les mèches se déroulant mal. La présente invention remédie à ces inconvénients. Selon l'invention, l'ustensile de coiffure, du type bigoudi ou brosse, comportant un corps sensiblement cylindrique portant à sa périphérie des alignements longitudinaux de touffes de poils, est caractérisé en ce qu'il comporte des nervures longitudinales solidaires de la périphérie dudit corps et disposées entre lesdits alignements longitudinaux de touffes de poils, la hauteur desdites nervures étant inférieure à la longueur desdites touffes de poils. Ainsi, lorsque l'on roule une mèche de cheveux sur un tel bigoudi, ladite mèche peut prendre appui sur lesdites nervures, ce qui limite sa pénétration à 11 intérieur des touffes de poils. Par suite, ce bigoudi se retire facilement de la chevelure. Le nombre d'alignements de touffes de poils et celui des nervures sont au moins égaux à trois, également répartis autour dudit corps cylindrique, de façon que l'enroulement d'une mèche soit bien cylindrique. L'ustensile de coiffure selon l'invention peut comporter autant de nervures longitudinales que d'alignements de touffes de poils, chacun de ces derniers é- tant alors disposé entre deux nervures. Toutefois, il peut comporter plusieurs nervures entre deux alignements de touffes de poils consécutifs ou plusieurs alignements de touffes de poils entre deux nervures consécutives. De préférence, deux nervures encadrant un alignement de touffes de poils délimitent entre elles une rainure suffisamment large pour y introduire la tete de la machine d'implantation des touffes de poils. En section, une telle rainure présente avantageusement la forme d'un V, évasé vers ltexté- rieur. Les nervures peuvent etre épaisses ou minces; elles peuvent également présenter des parois parallèles ou des parois convergentes ou divergentes, vers ledit corps cylindre. De préférence, la différence entre la hauteur des nervures et la longueur des touffes de poils est suffisante pour que le bigoudi puisse tenir seul en place lorsqu'on a enroulé une mèche autour de lui. En général une différence au plus égale à 5 mm est suffisante pour enrouler les mèches les plus longues et pour le maintien en place dudit ustensile. Ainsi, la pénétration maximale des cheveux à l'intérieur des touffes de poils est au maximum égale à 5 mm. On remarquera que le bigoudi selon l'invention est très favorable au séchage de la mèche qui y est enroulée, puisque l'air peut circuler entre lesdites nervures. De préférence, audit ustensile de coiffure selon l'invention est associé un manche amovible qui peut coopérer avec ledit corps cylindrique. Ainsi, ce manche, qui peut etre utile pour la mise en place du bigoudi par en roulement des mèches, permet également de transformer ledit ustensile en brosse pour le brossage et le travail des cheveux après qu7il ait été utilisé comme bigoudi. Les figures du dessin annexé feront bien comprendre comment l'invention peut être réalisée. La figure 1 est une vue en perspective d'un ustensile de coiffure selon l'invention. La figure 2 est une vue en bout du corps de l'ustensile de la figure 1. Les figures 3 à 6 illustrent différentes variantes de l'ustensile selon l'invention. L'ustensile de coiffure A, montré par la figure 1, comporte un corps cylindrique 1, auquel peut être assemblé de façon amovible un manche 2 coaxial. A cet effet, ce manche 2 comporte un téton 3 de section polygonale, susceptible d'etre introduit, à frottement dur, dans un trou axial 4, de section correspondante, du corps cylindrique 1 (voir Figure 2). Le corps cylindrique 1 comporte une pluralité de lamelles ou nervures radiales 5 solidaires dudit corps et uniformément répartis autour de celui-ci. Deux nervures 5 consécutives délimitent entre eles des rainures 6, dont la section est en forme de V évasé vers l'extérieur. Cette forme en V est renforcée du fait que les parois 7 et 8 de chaque nervure converge vers l'extérieur du corps cylindrique 1. Au fond de chaque rainure 6 est disposé un alignement de touffes de poils 9 implantées au moyen d'une machine dont la tête (non représentée) est introduite dans les rainures 6. La longueur des touffes 9 est supérieure a la hauteur des nervures 5, ce qui entraxe que la partie libre 10 desdites touffes dépasse l'extrémité libre 11 des nervures 5. Ainsi, lorsque la mèche de cheveux 12 est enroulée sur le corps 1, lesdits cheveux viennent s'appuyer sur ladite extrémité libre 11 des nervures 5, tout en étant aggrippés par les extrémités libres 10 des touffes de poils 9. La différence de hauteur d entre les nervures 5 et les touffes de poils 9 est prévue suffisamment grande, par exemple 5 mm, pour que, utilisé comme bigoudi, l'ustensile de coiffure selon l'invention se maintienne tout seul en place, mais suffisamment petit pour qu'un tel bigoudi soit facile à ôter. Sur la figure 3 on a représenté une variante de réalisation du corps 1, comportant deux nervures minces 13 et 14 entre deux alignements 15 et 16 consécutifs de touffes de poils. De plus, les parois des nervures 13 et 14 sont parallèles. Dans la variante de réalisation de la figure 4, les nervures 17 sont évasées vers l'extérieur, de façon a procurer une large surface d'appui 18 pour les mèches 12. La figure 5 montre une variante de réalisation dans laquelle deux alignements 19a et 19b de touffes de poils sont compris entre deux nervures 20 et 21 consécutives. La variante de la figure 6 est proche de celle de la figure 4, mais les nervures épaisses 22 y ont des parois 23 et 24 parallèles. On conçoit aisément, comme il a été mentionné précédemment, que l'ustensile de coiffure selon l'invention, puisse etre utilisé comme bigoudi ou comme brosse. REVENDICATIONS 1. - Ustensile de coiffure, du type bigoudi ou brosse, comportant un corps sensiblement cylindrique portant à sa périphérie des alignements longitudinaux de touffes de poils, caractérisé en ce qu'il comporte des nervures longitudinales solidaires de la périphérie dudit corps et disposées entre lesdits alignements longitudinaux de touffes de poils, la hauteur desdites nervures étant inférieure à la longueur desdites touffes de poils. 2. - Ustensile de coiffure selon la revendication 1, caractérisé en ce que le nombre d'alignements de touffes de poils et celui des nervures sont au moins égaux à trois, lesdites nervures étant uniformément réparties autour dudit corps cylindrique. 3. - Ustensile de coiffure selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte autant de nervures longitudinales que d'alignements de touffes de poils, chacun de ces derniers étant alors disposé entre deux nervures. 4. - Ustensile de coiffure selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte plusieurs nervures entre deux alignements de touffes de poils consécutifs. 5. - Ustensile de coiffure selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte plusieurs alignements de touffes de poils entre deux nervures consécutives. 6. - Ustensile de coiffure selon la revendication 1, caractérisé en ce que deux nervures encadrant un alignement de touffes de poils délimitent entre elles une rainure suffisamment large pour y introduire la tête de la machine d'implantation des touffes de poils. 7. - Ustensile de coiffure selon la revendication 6, caractérisé en ce que, en section, une telle rainure présente la forme d'un V, évasé vers ltex- térieur. 8. - Ustensile de coiffure selon la revendication 1, caractérisé en ce que la différence entre la hauteur des nervures et la longueur des touffes de poils est suffisante pour que le bigoudi puisse tenir seul en place lorsqu'on a enroulé une mèche autour de lui. 9. - Ustensile de coiffure selon la revendication 8, caractérisé en ce que ladite différence est au plus égale a 5 mm. 10. - Ustensile de coiffure selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte un manche amovible pouvant être assemblé audit corps cylindrique.