La présente invention a essentiellement pour objet un procédé de commande de la contraction d'un ou,de préférence, de plusieurs muscles d'un visage atteint d'une paralysie faciale unilatérale. Dans ce but, l'invention se rapporte également à plusieurs modes de réalisation d'un dispositif ou appareillage électronique pour la mise en oeuvre du procédé précité. Plus spécifiquement, l'invention est applicable pour traiter les paralysies faciales chaque fois que l'un, et l'un seulement, des deux nerfs faciaux se trouve atteint d'une lésion partielle ou totale, momentanée ou définitive. On sait en effet que l'ensemble des muscles du visage est innervé par deux nerfs faciaux indépendants et symétriques, chacun de ces nerfs faciaux commandant les contractions des muscles de la moitié du visage. Chaque nerf se ramifie une première fois en une branche temporo-faciale innervant les muscles du front et des paupières et en une branche cervico-faciale innervant les muscles de la partie inférieure du visage. Cette dernière branche se ramifie elle-même en deux branches secondaires, une pour les muscles des lèvres et de la joue et l'autre pour les muscles du menton.Toutes ces branches se terminent au niveau de chaque muscle par une plaque neuromotrice comprenant un grand nombre de ramifications ou terminaisons nerveuses excitant toutes les fibres musculaires. On comprend donc facilement qu'il existe une multitude de formes de paralysie faciale suivant l'importance de la lésion d'une part et l'endroit où le nerf se trouve atteint, en amont ou en aval de telle ou telle ramification. les origines de ces lésions peuvent elles-même être très diverses; il peut stagir d'une section directe, totale ou partielle, du nerf lui-meme, d'une tumeur qui en se développant écrase plus ou moins le nerf ou encore d'une lésion encéphalique...Dans tous les cas cependant, la présente invention est applicable et permet une bonne récupération de l'usage des muscles paralysés,sous réserve que deux conditions essentielles soient remplies - qu'il s'agisse d'une paralysie unilatérale, c'est-à-dire que l'un des deux nerfs faciaux soit intact - que le procédé selon l'invention soit mis en oeuvre suffisamment tôt après la paralysie, pour éviter une d-én-rescGnce des muscles atteints, résultant de leur trop longue inaction Dans cet esprit, on notera que la présente invention constitue un progrès important dans le domaine du traitement des paralysies faciales temporaires.En effet, il est connu qu'un nerf qui a été accidentellement sectionné peut se reconstituer et transmettre de nouveaux correctement, au bout d'un certain temps, les influx nerveux en provenance du cerna Il suffit de raccorder, par une opération chirurgicale, les extrémités sectionnées et d'attendre que les neurones du nerf se reconstituent entièrement entre les centres moteurs du cerveau et les terminaisons nerveuses aboutissant aux muscles temporairement paralysés. Cependant, cette reconstitution des neurones nécessite un certain temps (du reste très variable suivant les sujets) pendant lequel les muscles correspondants ne sont plus excités et commencent à dégénérer.Là encore, la rapidité avec laquelle un muscle non excité se détériore, de façon irréversible ou non, est trèstariable suivant les sujets de sorte que les résultats d'une opération de raccordement d'un nerf sectionné sont très aléatoires et dépendent en grande partie de la plus ou moins grande rapidité avec laquelle l'organisme réagit après l'opération. De fait, il arrive fréquemment que le patient conserve des séquelles de la paralysie, parce que certains muscles du visage se sont progressivement attrofiés, d'une façon presque irrémédiable, pendant que la liaison nerveuse se rétablissait. La présente invention permet une guérison totale, dans la mesure où une partie au moins des muscles est presque normalement excitée QUsSitôt après l'opération chirurgicale ce qui évite le phénomène dedEenérescence susmentionné qui se produisait pendant la période de temps nécessaire à la reconstitution des neurones Ainsi, l'invention peut constituer une solution provisoire dans certains cas de paralysie accidentelle, permettant une guérison sûre et totale sans phénomène secondaire persistant) alors qu'elle peut être une solution définitive dans les cas plus, graves où la cause de la paralysie (lésion cérébrale par exemple) laisse peut d'espoir d'une guérison naturelle. Dans tous les cas, il est à noter que le principe de base de la présente invention est essentiellement fondé sur la constatation (facilement vérifiable) que les contractions des muscles du visage se font la plupart du temps symétriquement et que, par conséquent, les pulsions nerveuses de commande normalement destinées au côté non paralysé du visage sont, pour l'essentiel, applicables aux muscles du côté paralysé. pour cette raison, l'invention n'est utilisable que pour le traitement des paralysies unilatérales puisque le but recherché est de réaliser un ''copiage'l des contractions des muscles du côté non paralysé et d'exciter par ce moyen les muscles du caté paralysé. Ainsi, une certaine symétrie dans le mouvement des muscles du visage sera assurée et aura le double effet, d'une part d'améliorer l'aspect d'un visage partiellement paralysé et d'autre part d'empêcher la dégénérescence des muscles. Pans l'optique qui vient d'être définie l'invention a donc essentiellemen iour objet un procédé de commande de la contraction d'au moins un muscle du côté paralysé d'un visage atteint d'une paralysie faciale unilatérale, caractérisé en ce qu'il consiste à élaborer un influx nerveux, à partir de l'influx nerveux de commande du muscle correspondant du c8té non paralysé dudit visage et à exciter ledit muscle dudit côté paralysé au moyen de cet influx nerveux élaboré. ledit influx nerveux est élaboré, selon l'invention, sous forme d'un signal électrique discontinu ou pulsé (tout à fait comparable en cela à la forme normale de l'influx nerveux naturel) pour éviter le phénomène de tétanisation d'un muscle excité par un signal permanent. De plus,un dispositif susceptible de mettre en oeuvre le procédé précité doit pouvoir reconstituer et/ou transmettre aussi bien les pulsions nerveuses de commande de contraction d'un muscle donné que les pulsions de base du muscle au repos. On sait en effet que la tonicité d'un muscle au repos est assurée par des pulsions nerveuses d'un rythzede de base déterminé, en- voyées en permanence et automatiquement par le cerveau en l'absence de toute pulsion nerveuse de commande de contraction. le signal de commande fourni par un nerf est donc constitué par la superposition de ces deux types de pulsions ou influx nerveux Dans cet optique, un dispositif électronique selon l'invention, pour la mise en oeuvre du procédé précité, plus particulièrement conçu pour recréer un tel type de signal de commande pourra comporter - des moyens formant capteur, sensibles à la contraction d'un muscle non paralysé et engendrant un signal électrique de sortie en réponse à ladite contraction, - des moyens pour engendrer une première série d'impulsions électriques correspondant à un rythme de base, - des moyens pour engendrer une deuxième série d'impulsions électriques, commandés par lesdits moyens formant capteur, - des moyens pour combiner lesdites première et deuxième sériesd'impulsions électriques suivant une loi de combinaison prédéterminée et pour engendrer des signaux électriques résultant de ladite combinaison, et - des moyens pour exciter ledit muscle dudit côté paralysé à partir desdits signaux électriques résultant de ladite combinaison. Ce n'est cependant pas le seul type de dispositif électronique susceptible de mettre en oeuvre le procédé selon l'invention En particulier, il est plus avantageux , lorsque cela est possible,de retransmettre purement et simplement l'influx nerveux qui se propage le long du nerf facial du côté non paralysé vers les muscles du côté paralysé; les deux types de pulsions nerveuses précitées étant alors automatiquement combinés naturellement.Dans cet optique, un autre type de dispositif électronique selon l'invention, permettant la mise en oeuvre du procédé précité, pourra comporter des moyens formant sonde, sensibles à l'influx nerveux délivré par le nerf moteur d'un muscle non paralysé et adaptés pour produire une série d'impulsions électriques au moins partiellement représentative dudit influx nerveux et des moyens pour exciter ledit muscle du côté paralysé à partir de ladite série d'impulsions électriques, éventuellement à travers un circuit d'adaptation et/ou de mise en forme et/ou d'amplification desdites impulsions. L'invention sera mieux comprise et d'autres buts, détails et avantages de celle-ci apparaitront plus clairement à la lecture de la description explicative qui va suivre, donnée uniquement à titre d'exemple, faite en référence au dessin annexé dans lequel - la figure 1 est un schéma synoptique d'un dispositif électronique selon l'invention, intercalé entre certains muscles du côté non paralysé du visage dont il analyse les contractions et une division du nerf facial du côté paralyséjsituée en aval de la lésion de celui-ci;; - la figure 2 représente le même dispositif, ou une variante de celui-ci, intércalé entre certains muscles du côté non paralysé du visage dont il analyse les contractions et les plaques neuromotrices des muscles correspondants du côté paralysé ou les fibres musculaires de ceux-ci; - la figure 3 est le schéma synoptique d'un autre dispositif électronique selon l'invention,intercalé entre certaines ramifications du nerf facial du côté non paralysé et une division du nerf facial du côté paralysé située en aval de la lésion de celui-ci; et - la figure 4 représente le même dispositif, ou une variante de celui-ci, intercalé entre certaines ramifications du nerf facial du côté non paralysé et les plaques neuromotrices des muscles correspondants du côté paralysé ou les fibres musculaires de ceux-ci. En se référant à la figure 1, on a représenté sous la forme d'un schémav blog un dispositif électronique Il selon l'invention comportant, à titre d'exemple non limitatif, trois sections principales identiques 12a, 12b, et 12c, en liaison avec trois muscles respectifs A, B et C du côté non paralysé du visage. On notera que ces muscles sont choisis suivant la nature de la paralysie faciale et que le nombre de muscles 'acopié peut être plus ou moins grand suivant les cas et le degré de perfection recherché. il suffit de changer en conséquence le nombre de sections 12 du dispositif 11. De plus, comme il n'est pas possible de"copier" tous les muscles du visage, les muscles choisis devront l'être de telle manière que les muscles correspondants du côté paralysé puissent, par leurs mouvements, provoquer les contractions d'autres muscles adjacents (non excités directement par le dispositif selon l'invention) et éviter ainsi leur dégénérence. Un petit générateur électrique 13 alimente tous les sous-ensembles des sections 12a, 12b, 12c, par l'intermédiaire d'un circuit d'alimentation symbolisé par la ligne en traits interrompus 15, ainsi qu'un générateur d'impulsions 14 engendrant une première série d'impulsions électriques correspondant à un rythme de base.Le générateur 14 applique simultanément, grâce à un circuit de connexion commun 24, ladite première série d'impulsions électriques sur les entrées respectives 16a, 16b, 16c de trois combinateurs d'impulsions 17 , 17b, 17 , appartenant respeetivement à chaque section 12a, 12b, 12C. Chacun de ces combinateurs d'impulsions reçoit sur son autre entrée 18a, 18b, ou 18 , une deuxième série d'impulsions électriquesen provenance d'un générateur d'impulsions 19a, 19b, ou 19c , respectivement Chacun de ces générateurs est lui-même commandé par des moyens formant capteur respectifs 20a 20bS ou 20c.On entend par combinateur d'impulsions tout dispositif électronique capable de fournir un signal de sortie impulsionnel qui soit le résultat d'une combinaison, suivant une loi de combinaison quelconque prédéterminée, des séries d'impulsions qu'il reçoit sur ses différentes entrées. En l'occurence, dans l'exemple décrit, une loi de combinaison satisfaisante peut être la simple superposition des deux trains d'impulsions appliqués sur les entrées 16-18. les sorties 21a, 21b, 21c des combinateurs d'impulsions 17a, 17b, 17c sont reliées par des connexions électrcq##a,22#, 22c à l'une des divisions D du nerf facial paralysé, en aval de la lésion de celui-ci, pour exciter les muscles correspondants, symétriques des muscles A, 3, C. Les capteurs 12 et générateurs 19 peuvent être de natures très différentes Par exemple, les capteurs 20 peuvent être d'un type relativement rudimentaire, capable seulement d'engendrer une tension continue de valeur donnée (fournie par l'intermédiaire du générateur électrique 13) chaque fois que le muscle A, B ou C se contracte; auquel cas, les générateurs d'impulsions 19 correspondants seront prévus pour engendrer une série d'impulsions à un rythme déterminé chaque fois qu'ils recevront sur leur entrée destensions continues de commande fournies par les capteurs 20.Ces capteurs, qui agissent donc par "tout ou rien"sur les générateurs correspondants, peuvent être dans ce cas de simples dispositifs formant interrupteur Avec de tels moyens, on comprend facilement que les contractions des muscles du côté paralysé du visage ne reproduiront qu'approximativement les contractions des muscles du côté non paralysé, puisque le rythme des impulsions fournies par un générateur 19 est choisi à l'avance et ne peut varier, quelle que soit l'importance de la contraction du muscle A, B ou C correspondant. Cet état de chose peut être amélioré si on fait appel à des capteurs 20 plus performants et capables d'engendrer une tension continue sensiblement proportionnelle à la valeur de la contraction du muscle correspondant; auque4cas, les générateurs 19 sont plus particulièrement des dispositifs du type "convertisseur tension/fréquence" capables de fournir des impulsions de sortie d'un rythme variable représentatif de la valeur de la tension continue fournie par le capteur et donc de la valeur de la contraction du muscle. On imagine facilement que dans ce dernier cas, le"copiage"réalisé sera beaucoup plus fidèle. La figure 2 représente un autre mode de branchement du dispositif 11, dans l'une ou l'autre des variantes qui viennent d'être décrites. On voit que les connexions 22 , 22 a b 22C sont directement reliées aux muscles du côté paralysé A1, 31 C1 correspondants, symétriques des muscles A, B et C. Cet état de chose est nécessaire chaque fois que le nerf facial ne peut être réutilisé et dans ce cas, la liaison se fait de préférence sur la plaque neuromotrice de chaque muscle pour obtenir une excitation plus homogène de celui-ci. La figure 3 montre un dispositif 25 jouant le même rôle que le dispositif Il mais d'un modèle plus élaboré, au fonctionnement plus précis. le dispositif représenté comporte toujours trois sections 26a, 26b, 26C , alimentées par le même générateur électrique unique 13 et le circuit d'alimentation correspondant 15. Il est à noter que ce dispositif ne se raccorde plus aux muscles A, B ou C mais directement à certaines ramifications E, P ou G du nerf facial moteur non paralysé. De plus, les capteurs sont remplacés parpardes sondes 27aS 27b et 27C qui sont ici des dispositifs sensibles aux influx nerveux passant dans les fibres nerveuses E, F, G et capables de retransmettre ces influx sous forme d'impulsions électriques qui sont ensuite traitées par les circuits d'adaptation 28a, 28b et 28c (par exemple pour une mise en forme et/ou une amplification desdites impulsions)wis envoyées par l'intermédiaire des conducteurs 22a, 22b et 22c vers la division D du nerf facial paralysé. Ainsi, l'influx nerveux reconstitué et transmis vers les muscles du côté paralysé du visage est la reproduction fidèle de l'influx nerveux qui circule dans le nerf facial non paralysé. Enfin , la figure 4 montre que la variante d'interconnexion du dispositif 11, représentée sur la figure 2 est aussi applicable avec le dispositif 25. le dispositif 11 ou 25 peut être miniaturisé sous forme d'un circuit électronique intégré et implanté dans l'organisme en mametemps que l#différentsfilsde connexion électrique destinés à véhiculer l'influx nerveux reconstitué. Dans ce cas, l'ensemble doit être préalablement recouvert d'une couche de silicone qui est le seul produit actuellement connu qui soit bien toléré par l'organisme. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée aux modes de réalisation qui viennent d'être décrits, lesquels n'ont été donnés qu'à titre d'exemple. L'invention comprend tous les équivalents techniques des moyens mis en oeuvre si ceux-ci le sont dans le cadre des revendications qui suivent. R E V E N D I C A T I O N S REVENPICAT IONS 1. Procédé de commande de la contraction d'au moins un muscle du côté paralysé d'un visage atteint d'une paralysie faciale unilatérale, caractérisé en ce qu'il consiste à élaborer un influx nerveux, à partir de l'influx nerveux de commande du muscle correspondant du côté non paralysé dudit visage et à exciter ledit muscle dudit côté paralysé au moyen de cet influx nerveux élaboré. 20 Procédé selon la revendication 1 caractérisé en ce que ledit influx nerveux élaboré est commandé au moins en partie à partir des contractions dudit muscle correspondant. 3. Procédé selon la revendication 2 caractérisé en ce que la composition actuelle dudit influx nerveux élaboré est au moins partiellement représentative du degré de contraction dudit muscle correspondant,au même instant. 4. Procédé selon la revendication 1 caractérisé en ce que ledit influx nerveux élaboré est généré directement à partir dudit influx nerveux de commande, transmis par le nerf moteur correspondant. 5. Procédé selon l'une des revendications précédentes caractérisé en ce que ledit influx nerveux élaboré est transmis directement audit muscle dudit côté paralysé, de préférence par l'intermédiaire de la plaque neuromotrice de celui-ci. 6. Procédé selon l'une des revendications 1 à 4 caractérisé en ce que ledit influx nerveux élaboré est transmis audit muscle dudit côté paralysé au niveau de l'une des divisions du nerf moteur associé. 7. Dispositif électronique de commande d'au moins un muscle du côté paralysé d'un visage atteint d'une paralysie faciale unilatérale, pour la mise en oeuvre du procédé selon la revendication2,caractérisé en ce qu'il comporte - des moyens formant capteur, sensibles à la contraction d'un muscle non paralysé et engendrant un signal électrique de sortie en réponse à ladite contraction, - des moyens pour engendrer une première série dtimpulsiens électriques correspondant à un rythme de base, - des moyens pour engendrer une deuxième série d'impulsions électriques, commandés par lesdits moyens formant capteur, - des moyens pour combiner lesdites première et deuxième séries d'impulsions électriques suivant une loi de combinai son prédéterminée et pour engendrer des signaux électriques résultant de ladite combinaison, et - des moyens pour exciter ledit muscle dudit côté paralysé à partir desdits signaux électriques résultant de ladite combinaison. 8 Dispositif orlon la revendication 7 caractérisé en ce que lesdits moyens formant capteur sont conformés pour engendrer une tension continue et que lesdits moyens pour engendrer ladite deuxième série d'impulsions électriques sont constitués par un générateur d'impulsions d'un rythme prédéterminé, actionné par une tension continvede commande. 9. Dispositif selon la revendication 8 caractérisé en ce que lesdits eoyensformant capteur comprennent un interrupteur électrique miniature actionné par la contraction dudit muscle non paralysé. 10. Dispositif selon la revendication 7, pour la mise en oeuvre du procédé selon la revendication 3, caractérisé en ce que lesdits moyens formant capteur sont conformés pour engendrer une tension continue sensiblement proportionnelle à la valeur de ladite contraction et que lesdits moyens pour engendrer ladite deuxième série d'impulsions électriques sont constitués par un générateur d'impulsions de rythme représentatif de la valeur de la tension continue de commande qui lui est appliquée. li. Dispositif électronique pour commander au moins un muscle du côté paralysé d'un visage atteint d'une paralysie faciale unilatérale, pour la mise en oeuvre du procédé selon la revendication 4, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens formant sonde, sensibles à l'influx nerveux délivré par le nerf moteur d'un muscle non paralysé et adaptés pour produire une série d'impulsions électriques au moins partiellement représentatives dudit influx--nerveux et des moyens pour exciter lesdits muscles dudit côté paralysé à partir de ladite série d'impulsions électriques, éventuellement à travers un circuit d'adaptation et/ou de mise en forme et/ou d'amplification desdites impulsions. 12. Dispositif~ selon l'une des revendications 7 à 11 caractérisé en ce que, d'une façontonnue en soi, au moins une partiedes dispositifs précités est recouverte d'une couche d'un produit sensiblement bien toléré par l'organisme; en vue de l'implantation de ces dispositifs dans l'organisme. 13. Dispositif selon la revendication 11 caractérisé en ce que ce produit est le silicone.