L’invention concerne un appui-tête (1) de siège de véhicule automobile, ledit appui-tête comprenant deux branches (2) présentant chacune au moins un méplat (10) et au moins un repli (11), et un boitier (3) présentant deux conduits (4) présentant chacun au moins un méplat réciproque (12) s’ajustant audit méplat correspondant et au moins une tranchée de réception en coulissement dudit repli, ledit appui-tête comprenant en outre deux circlips (14) emboités autour de chacun desdits conduits de manière à pouvoir venir en butée en-dessous dudit repli correspondant et empêcher un retrait desdites branches desdits conduits. Figure 3a Appui-tête de siège de véhicule automobile L’invention concerne un appui-tête de siège de véhicule automobile. Il est connu de réaliser un appui-tête de siège de véhicule automobile, ledit appui-tête comprenant : deux branches tubulaires métalliques parallèles et séparées l’une de l’autre, destinées à être montées en haut de dossier dudit siège, un boitier, à base de matériau plastique moulé, destiné à absorber l’énergie en cas de choc de la tête d’un passager sur ledit appui-tête, ledit boitier présentant deux conduits issus de moulage, chacun desdits conduits recevant une desdites branches respective en coulissement ajusté, de manière à permettre un réglage en hauteur dudit boitier, chacun desdits conduits étant pourvu d’un palier haut et d’un palier bas exerçant tous deux un contact serrant sur chacune desdites branches, lesdits paliers étant moulés d’un bloc avec lesdits conduits et présentant en leur périphérie deux pattes flexibles diamétralement opposées, un ressort de rappel respectif monté sur chacun desdits paliers pour rappeler lesdites pattes correspondantes vers lesdites branches, ledit ressort présentant une forme générale de U ou de C venant en appui sur chacune desdites pattes de manière à réaliser un pincement desdites branches entre lesdites pattes, un dispositif de verrouillage dudit boitier par rapport auxdites branches selon une pluralité de positions verticales, de manière à verrouiller le réglage en hauteur choisi pour ledit boitier. On précise ici que le fait que les branches soient séparées l’une de l’autre signifie qu’elles ne sont pas reliées de manière fixe l’une à l’autre, comme ce peut être le cas quand une traverse, par exemple métallique, relie leurs extrémités supérieures. Des branches séparées peuvent présenter une certaine capacité de débattement transversal l’une par rapport à l’autre. On s’affranchit de la sorte, dans une certaine mesure, des problèmes de dilatation transversale du boitier avec la chaleur qui pourraient nuire au bon coulissement dudit boitier par rapport aux branches. On notera que le contact serrant exercé par les paliers sur les branches permet de limiter les bruits de vibrations, et aussi le risque d’arc-boutement pouvant nuire au bon coulissement du boitier sur lesdites branches lorsque l’on opère son réglage en hauteur. Par ailleurs, il est connu de prévoir un agencement dans lequel : chacune des branches est pourvue d’une goupille anti-rotation sous forme d’une tige métallique la traversant pour définir au moins une saillie radiale, ladite saillie s’insère dans au moins une fente prévue dans le boitier le long du conduit correspondant, de manière à pouvoir coulisser dans ladite fente lors du réglage en hauteur dudit boitier. Un tel agencement permet d’éviter une rotation des branches en cas de choc violent de la tête d’un passager sur l’appui-tête, une telle rotation étant susceptible de désactiver le dispositif de verrouillage du boitier qui ne serait alors plus bloqué en hauteur, ce qui est néfaste en matière de sécurité pour l’occupant du siège. Cependant, le boitier est usuellement réalisé à base d’un matériau de faibles performances techniques, présentant une dureté, un point de fusion et une résistance à la traction de faibles valeurs, un tel choix étant essentiellement dicté par des raisons économiques et de bonne absorption en cas de choc de la tête de l’occupant du siège. Par conséquent, une amorce de rotation violente imprimée aux branches peut conduire à une dégradation du boitier – ceci par pénétration des saillies dans les parois latérales des fentes -, ledit boitier ne pouvant alors plus assurer le blocage en rotation desdites branches. En outre, le montage des goupilles sur les branches complexifie la réalisation de l’appui-tête et en augmente le coût de fabrication. Enfin, il est difficile de garantir l’absence de jeu en rotation avec un tel agencement. L’invention a pour but de proposer un agencement permettant de pallier ces inconvénients afin d’assurer, de façon robuste, économique et sans jeux en rotation, le blocage en rotation des branches par rapport au boitier. A cet effet, l’invention propose un appui-tête de siège de véhicule automobile, ledit appui-tête comprenant : deux branches tubulaires métalliques parallèles et séparées l’une de l’autre, destinées à être montées en haut de dossier dudit siège, un boitier, à base de matériau plastique moulé, destiné à absorber l’énergie en cas de choc de la tête d’un passager sur ledit appui-tête, ledit boitier présentant deux conduits issus de moulage, chacun desdits conduits recevant une desdites branches respective en coulissement ajusté, de manière à permettre un réglage en hauteur dudit boitier, chacun desdits conduits étant pourvu d’un palier haut et d’un palier bas exerçant tous deux un contact serrant sur chacune desdites branches, lesdits paliers étant moulés d’un bloc avec lesdits conduits et présentant en leur périphérie deux pattes flexibles diamétralement opposées, un ressort de rappel respectif monté sur chacun desdits paliers pour rappeler lesdites pattes correspondantes vers lesdites branches, ledit ressort présentant une forme générale de U ou de C venant en appui sur chacune desdites pattes de manière à réaliser un pincement desdites branches entre lesdites pattes, un dispositif de verrouillage dudit boitier par rapport auxdites branches selon une pluralité de positions verticales, de manière à verrouiller le réglage en hauteur choisi pour ledit boitier, ledit appui-tête présentant en outre les caractéristiques suivantes : chacune desdites branches présente : au moins un méplat s’étendant selon sa longueur selon une cote minimale de 70 mm, au moins un repli saillant radialement vers l’extérieur en extrémité supérieure de ladite branche, ledit repli étant obtenu par découpe de ladite branche selon deux incisions du métal et repliement vers l’extérieur de la matière comprise entre lesdites incisions, chacun desdits conduits présente : au moins un méplat réciproque s’ajustant audit méplat correspondant, au moins une tranchée de réception en coulissement dudit repli, il comprend en outre deux circlips emboités autour de chacun desdits conduits de manière à pouvoir venir en butée en-dessous dudit repli correspondant et empêcher un retrait desdites branches desdits conduits. Dans cette description, les termes de positionnement dans l’espace (haut, bas, longitudinal, transversal, vertical, horizontal, dessous, …) sont pris en référence à un appui-tête monté dans le véhicule en configuration d’utilisation. Les termes « axialement », « diamétralement », « radial » sont quant à eux considérés relativement à l’axe général d’extension d’une branche. Du fait de leur longueur importante, les méplat et méplat réciproque permettent d’assurer de façon très robuste l’anti-rotation des branches par rapport au boitier. Par ailleurs, l’agencement proposé permet d’éviter le montage de goupilles telles que connues de l’art antérieur, avec le surcoût de fabrication et les jeux en rotation qui en résultent, la demanderesse ayant observé que l’ajustement entre méplat et méplat réciproque permet de réduire de façon très efficace lesdits jeux en rotation. D’autres particularités et avantages de l’invention apparaîtront dans la description qui suit, faite en référence aux figures jointes, dans lesquelles : et sont des vues schématiques en perspective partielle d’un appui-tête selon une réalisation, représentée en vue éclatée ( ) et non éclatée ( ), est une vue schématique en perspective partielle de l’appui-tête des figures 1a et 1b, , et sont des vues schématiques en coupe horizontale de l’appui-tête des figures précédentes, les coupes étant faites au niveau d’un circlip ( ), au niveau d’un palier ( ) et à un niveau ou deux méplats réciproques coopèrent avec les deux méplats d’une branche ( ). est une vue schématique en coupe horizontale de l’appui-tête des figures précédentes, la coupe étant faite au niveau du dispositif de verrouillage qui est activé. En référence aux figures, on décrit un appui-tête 1 de siège de véhicule automobile, ledit appui-tête comprenant : deux branches 2 tubulaires métalliques parallèles et séparées l’une de l’autre, destinées à être montées en haut de dossier dudit siège, un boitier 3, à base de matériau plastique moulé – par exemple en polyéthylène haute densité -, destiné à absorber l’énergie en cas de choc de la tête d’un passager sur ledit appui-tête, ledit boitier présentant deux conduits 4 issus de moulage, chacun desdits conduits recevant une desdites branches respective en coulissement ajusté, de manière à permettre un réglage en hauteur dudit boitier, chacun desdits conduits étant pourvu d’un palier haut 5 et d’un palier bas 6 exerçant tous deux un contact serrant sur chacune desdites branches, lesdits paliers étant moulés d’un bloc avec lesdits conduits et présentant en leur périphérie deux pattes 7 flexibles diamétralement opposées, un ressort 8 de rappel respectif monté sur chacun desdits paliers pour rappeler lesdites pattes correspondantes vers lesdites branches, ledit ressort présentant une forme générale de U ou de C venant en appui sur chacune desdites pattes de manière à réaliser un pincement desdites branches entre lesdites pattes, un dispositif de verrouillage 9 dudit boitier par rapport auxdites branches selon une pluralité de positions verticales, de manière à verrouiller le réglage en hauteur choisi pour ledit boitier, ledit appui-tête présentant en outre les caractéristiques suivantes : chacune desdites branches présente : au moins un méplat 10 s’étendant selon sa longueur selon une cote minimale de 70 mm, au moins un repli 11 saillant radialement vers l’extérieur en extrémité supérieure de ladite branche, ledit repli étant obtenu par découpe de ladite branche selon deux incisions du métal et repliement vers l’extérieur de la matière comprise entre lesdites incisions, chacun desdits conduits présente : au moins un méplat réciproque 12 s’ajustant audit méplat correspondant, au moins une tranchée 13 de réception en coulissement dudit repli, il comprend en outre deux circlips 14 – par exemple à base de polyamide afin de présenter une bonne robustesse – emboités autour de chacun desdits conduits de manière à pouvoir venir en butée en-dessous dudit repli correspondant et empêcher un retrait desdites branches desdits conduits. Tenant compte des différentes positions que peut prendre le boitier 3 lors de son réglage en hauteur, il convient de prévoir que le méplat 10 soit de plus grande longueur que le méplat réciproque 12, notamment en y ajoutant la longueur de course entre les positions extrêmes de réglage. Selon la réalisation représentée, une patte 7 prend appui sur un méplat 10. Selon la réalisation représentée : chacune des branches 2 comprend : deux méplats 10 se faisant face de façon diamétralement opposée, lesdits méplats s’étendant selon la longueur de ladite branche selon une cote minimale de 70 mm, deux replis 11 diamétralement opposés saillant radialement vers l’extérieur en extrémité supérieure de ladite branche, chacun des conduits 4 présente : deux méplats réciproques 12 s’ajustant chacun audit méplat correspondant, deux tranchées 13 de réception en coulissement de chacun desdits replis. Selon la réalisation représentée, un repli 11 est axialement décalé d’un quart de tour par rapport à un méplat 10. Selon la réalisation représentée, les conduits 4 sont pourvus de godrons 15 issus de moulage, de manière à optimiser le coulissement ajusté des branches 2 dans lesdits conduits. Selon la réalisation représentée, les godrons 15 vus en vue axiale sont disposés angulairement entre un méplat 10 et un repli 11. Selon la réalisation représentée, le dispositif de verrouillage 9 comprend : une branche 2 – et notamment les deux selon la réalisation représentée – pourvue de crans 16 de réglage s’étageant axialement, une partie de verrouillage 17 – ici sous forme de portion de fil 18 en métal à ressort – montée mobile – ici par flexion – par rapport au boitier 3 entre une position de verrouillage, où ladite partie s’insère dans un desdits crans (figure 3c), et une position de déverrouillage (non représentée), où ladite partie se retire dudit cran afin de libérer le coulissement de ladite branche. Appui-tête (1) de siège de véhicule automobile, ledit appui-tête comprenant : deux branches (2) tubulaires métalliques parallèles et séparées l’une de l’autre, destinées à être montées en haut de dossier dudit siège, un boitier (3), à base de matériau plastique moulé, destiné à absorber l’énergie en cas de choc de la tête d’un passager sur ledit appui-tête, ledit boitier présentant deux conduits (4) issus de moulage, chacun desdits conduits recevant une desdites branches respective en coulissement ajusté, de manière à permettre un réglage en hauteur dudit boitier, chacun desdits conduits étant pourvu d’un palier haut (5) et d’un palier bas (6) exerçant tous deux un contact serrant sur chacune desdites branches, lesdits paliers étant moulés d’un bloc avec lesdits conduits et présentant en leur périphérie deux pattes (7) flexibles diamétralement opposées, un ressort (8) de rappel respectif monté sur chacun desdits paliers pour rappeler lesdites pattes correspondantes vers lesdites branches, ledit ressort présentant une forme générale de U ou de C venant en appui sur chacune desdites pattes de manière à réaliser un pincement desdites branches entre lesdites pattes, un dispositif de verrouillage (9) dudit boitier par rapport auxdites branches selon une pluralité de positions verticales, de manière à verrouiller le réglage en hauteur choisi pour ledit boitier, ledit appui-tête étant caractérisé en ce que : chacune desdites branches présente : au moins un méplat (10) s’étendant selon sa longueur selon une cote minimale de 70 mm, au moins un repli (11) saillant radialement vers l’extérieur en extrémité supérieure de ladite branche, ledit repli étant obtenu par découpe de ladite branche selon deux incisions du métal et repliement vers l’extérieur de la matière comprise entre lesdites incisions, chacun desdits conduits présente : au moins un méplat réciproque (12) s’ajustant audit méplat correspondant, au moins une tranchée (13) de réception en coulissement dudit repli, il comprend en outre deux circlips (14) emboités autour de chacun desdits conduits de manière à pouvoir venir en butée en-dessous dudit repli correspondant et empêcher un retrait desdites branches desdits conduits. Appui-tête selon la revendication 1, caractérisé en ce qu’une patte (7) prend appui sur un méplat (10). Appui-tête selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que : chacune des branches (2) comprend : deux méplats (10) se faisant face de façon diamétralement opposée, lesdits méplats s’étendant selon la longueur de ladite branche selon une cote minimale de 70 mm, deux replis (11) diamétralement opposés saillant radialement vers l’extérieur en extrémité supérieure de ladite branche, chacun des conduits (4) présente : deux méplats réciproques (12) s’ajustant chacun audit méplat correspondant, deux tranchées (13) de réception en coulissement de chacun desdits replis. Appui-tête selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu’un repli (11) est axialement décalé d’un quart de tour par rapport à un méplat (10). Appui-tête selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les conduits (4) sont pourvus de godrons (15) issus de moulage, de manière à optimiser le coulissement ajusté des branches (2) dans lesdits conduits. Appui-tête selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le dispositif de verrouillage (9) comprend : une branche (2) pourvue de crans (16) de réglage s’étageant axialement, une partie de verrouillage (17) montée mobile par rapport au boitier (3) entre une position de verrouillage, où ladite partie s’insère dans un desdits crans, et une position de déverrouillage, où ladite partie se retire dudit cran afin de libérer le coulissement de ladite branche.