L'invention concerne un dispositif pour le déclenchement d'un disjoncteur rapide, notamment d'un disjoncteur rapide de mise à la terre, dans une installation d'alimentation en énergie, lorsqu'il apparait un arc parasite, dispositif comportant un capteur qui réagit à une variation subie par une grandeur physique sous l'effet de l'arc parasite et ouvre un dispositif de verrouillage du disjoncteur rapide. Dans un dispositif connu de ce genre, le capteur est un transducteur photoélectrique qui est destiné, lorsqu 'il apparait un arc parasite, à engendrer en vertu de la variation ainsi imprimée à la luminosité dans l'installation d 'alimentation en énergie, un signal qui est traité par un dispositif électronique de commande placé à la suite et commandant un entraSnement électrona- gnétique du dispositif de verrouillage. L'inconvénient de ce dispositif est surtout que, puisqu'il peut apparaitre des arcs parasites en des points de position très différente, il n'assure pas, pour le transducteur photoélectrique, une position telle qu'une réaction immédiate à un arc parasite éventuel soit assurée.C'est pourquoi on est obligé de prévoir plusieurs transducteurs photoélectriques répartis en différents points, ce qui augmente toutefois la dépense. D1autres inconvénients résident dans le fait que d'une part les transducteurs piotoelectriquea, Tu le risque d'en- crasseient de leur surface réceptrice de luijêre, d'autre part aussi le dispositif de commande nécessitent un entretien constant et que surtout, il est difficile et motteux d' éliminer les inforia- tions erronées dues à une lumière parasite. Il a déiS été proposé aussi de maintenir le dispositif de verrouillage dans la position verrouillée au moyen d'un fil de matière synthétique tendu qui passe à travers l'installation d'a limentation en énergie de telle sorte qu'il fond lorsqu'il appa raft un arc parasite, à cause de la température qui s'élève, et de donner au dispositif de verrouillage une structure telle qu'il s'ouvre aussitdt qu'il ne subit plus la traction du fil de matière synthétique. Il est vrai que la dépense nécessitée par ce disposi- tif est faible et qu'on n'a pas besoin de tenir compte de la lumi ère parasite.Toutefois, on risque qu'avec le temps le fil de matière synthétique ne s'allonge et par suite, ne déclenche le disjoncteur rapide de mise à la terre sans l'apparition d'un arc parasite. En outre, il n'est pas assuré que le fil passe à une assez petite distance d'un arc parasite éventuel pour fondre avec certitude. Mais surtout, le temps qui s'écoule entre l'apparition d'un arc parasite et le déclenchement du disjoncteur rapide de mise à la terre, au moins lorsque le fil de matière synthétique ne passe pas à travers l'arc ni très près de celui-ci, ce qui est généralement le cas, est si long qu'on ne peut plus éviter un dommage causé par l'arc parasite. L'invention a pour but de fournir un dispositif pour le déclenchement d'un disjoncteur, en particulier d'un disjoncteur rapide de mise à la terre, qui déclenche le disjoncteur en un temps aussi court que possible après l'apparition d'un arc parasite, mais qui soit tout de même simple et fiable. Dans un dispositif du genre défini plus haut, ce problème est résolu, selon l'invention, par le fait que le capteur est sous la forme d'un corps creux comportant deux éléments terminaux qui peuvent se mouvoir relativement sous l'effet d'une variation du rapport entre la pression de la cavité et celle de l'espace qui entoure le corps creux et dont l'un est prévu pour être soutenu en position fixe et l'autre pour être accouplé au dispositif de verrouillage ou à un interrupteur qui commande celui-ci. La réaction de ce dispositif avec un retard extrême- ment faible est assurée par le fait que le capteur réagit à une variation de pression, car l'accroissement de pression déclenché par un arc parasite atteint déjà son maximum environ 10 ms après lta- morçage de l'arc, de sorte que l'augmentation de pression est très brusque. Il faut ajouter que l'on peut utiliser un capteur qui réagisse déjà à une fraction de l'accroissement total de pression. Ainsi, le retard de réaction est nettement inférieur à 10 ms, de sorte que malgré le laps de temps qui s'écoule entre la réaction du capteur et la fermeture du disjoncteur, on peut obtenir une durée beaucoup plus courte de l'arc parasite qu'antérieurement. La structure simple et la grande st?reté de fonctionnement sont assurées par le fait que le capteur, qui dans des exemples d'exécution préférentiels est sous la forme d'un ensemble à cylindre et à piston ou comporte un soufflet par lequel les deux éléments terminaux sont reliés entre eux, est un composant simple et de fonctionne ment extrêmement sûr et que la liaison entre le capteur et le dis positif de verrouillage peut être sous la forme d'un accouplement mécanique direct.Si un dispositif électromécanique d'actionnement est prévu pour le dispositif de verrouillage ou le disjoncteur, l'accoupleient à un interrupteur de commande de ce dispositif d'ac tionneient peut aussi entre avantageux. Si le capteur comporte un piston guidé dans un cylin dre, il est avantageux d'accoupler le piston au dispositif de ver rouillage par l'intermédiaire d'unetige qui traverse la culasse du cylindre. D'une part c'est là une solution particulièrement sim- ple concrètement et d'autre part on obtient par des moyens simples un très bon guidage du piston, même si celui-ci a une petite lon gueur axiale, ce qui est avantageux quant à sa sasse. Quand on utilise un soufflet, de préférence formé de létal, celui-ci peut Entre relié aux deux éléments terminaux direc tement ou par des organes intermédiaires frigides. Il est particulièrement avantageux que le corps creux soit bruni d'au soins une ouverture débouchant dans sa cavité. Par cette ouverture, il peuts'effectuer une coipenation de pression de sorte que l'on évite de façon simple les fausses manoeuvres qui pourraient Stre causes autrement par des influences perturbatri ces extérieures, par exemple la détonation due à un avion qui dé- passe la vitesse du son.Le niveau de réaction du capteur peut alors Entre réglé Bune si faible différence de pression qu'il réa glisse déjà dans la première moitié de l'augmentation de pression déclenchée par un Erc-parasite. Dans la mesure où une tubulure de raccordement fait suite à l'ouverture, on peut de façon simple effectuer la compen- sation de pression arec n'importe quel endroit intérieur ou exté rieur à l'installation. Il peut être avantageux, par exemple dans des instal lations de grande dimension, de prévoir non pas un seul capteur mais deux ou plusieurs. Selon que la réaction d'un seul des cap teurs doit suffire à déclencher le disjoncteur rapide ou que l'on désire faire déclencher celui-ci par la réaction d'une partie ou de la totalité des capteurs, il faut une combinaison logique OU ou une combinaison logique ET, qui peut entre réalisée aussi bien mécaniquement qu'électriquement. L'un des capteurs supplémentaires est avantageusement un volet de relâchement de pression prévu dans une paroi de l'ins- tallation, car un volet de ce genre ne réagit pas à des ondes de pression qui apparaissent hors de l'installation et en outre il évite que l'installation ne ne subisse des dommages mécaniques par suite de l'onde de pression engendrée par un arc. L'invention est expliquée en détail ci-après à propos de différents exemples d'exécution représentés par les dessins sur lesquels : la figure 1 est une coupe longitudinale d'un premier exemple d'exécution la - figure 2 une coupe longitudinale d'un deuxième exemple d'exécution ; la figure 3 une coupe longitudinale d'un troisième exemple d'exécution ; la figure 4 une élévation partielle et schématique d'un quatrième exemple d'exécution ; la figure 5 une élévation partielle et schématique d'un cinquième exemple d'exécution ; la figure 6 un schéma par blocs d'un sixième exemple d'exécution, en combinaison avec un volet de rel chement de pression. Dans une installation à moyenne tension non représentée en détail, entre la terre et le pôle d'un sectionneur à coupure en charge auquel est relié un câble pénétrant dans l'installation est branché un disjoncteur rapide de mise à la terre qui a pour rOis, en cas d'apparition d'un arc parasite, de court-circuiter celui-ci, ce qui s'effectue dans l'exemple d'exécution par la mise à la terre du sectionneur à coupure en charge. Alors, le disjoncteur de mise à la terre conduit le courant de court-circuit jusqu'à ce que l'interrupteur de puissance placé sur la ligne s'outre. Du disjoncteur rapide de mise à la terre, on a seule ment représenté sur la figure 1 un bras de manoeuvre pivotant 1 et l'arbre 2 qui porte ce bras. Au bras de manoeuvre 1 est adjoint un accumulateur d'énergie à ressort non représenté qui exerce sur l'arbre 2 un couple qui tend à faire pivoter le bras 1, par exemple dans le sens des aiguilles d'une montre. Un dispositif de verrouillage désigné par la référence générale 5 bloque, dans sa position de verrouillage, l'arbre 2 dans la position de la figure t où le bras 1 se trouve dans la position d'ouverture de sorte qu'il ne touche pas le contact complémentaire, et où l'accumulateur d'énergie à ressort est tendu.Le dispositif de verrouillage 3 comporte un disque de blocage 4 monté de façon fixe en rotation sur l'arbre 2 et muni dune encoche 5 dans sa surface périphérique. Dans cette encoche 5 s'engage, dans la position de verrouillage, le bec 6' d'un cliquet de blocage 7 qui, dans l'exemple d'exécution, est sous la forme d'un levier coudé à deux bras monté de manière à pouvoir pivoter sur un tourillon 8 disposé parallèlement à l'arbre 2 et porté comme l'arbre 2 par un bras porteur 9. Un ressort à boudin à précharge 10, qui s'applique dans l'exemple d'exécution à l'extrémité libre du bras 6 du cliquet 7, muni du bec 6', est accroché d'autre part à un support tl prévu sur le bras porteur 9. Le ressort tO tend donc à maintenir le bec 6' engagé dans l'encoche 5. Le support tl est un bras que l'on peut faire pivoter et bloquer dans une position choisie pour pouvoir régler à la valeur désirée la précharge du ressort 10 et donc la pression à laquelle le verrouillage s'ouvre. Au bras porteur 9 est fixée la culasse 12' d'un cylindre 12 donc l'axe longitudinal est transversal à celui de l'arbre 2 et plus précisément, comme le montre la figure 1, de telle sorte que le deuxième bras 13 du cliquet de blocage 7 est à peu près pa rallèle à la culasse 12' avec espacement et s'étend, en direction radiale, un peu au delà du centre de la culasse. Une buse interchangeable 14 prévue dans la culasse 12' assure la liaison variable entre la cavité intérieure 15 du cylindre 12 et lXenvironne- ment. Dans le cylindre 12 est guidé de manière à pouvoir coulisser axialement un piston 16 qui forme, avec le cylindre 12, un capteur de pression 30. Le piston 16 est sous la forme d'un disque plat à bord relevé et il a donc une petite longueur axiale. Dans la surface latérale du bord est prévue une gorge annulaire dans laquelle sont placés un anneau de joint 17 et sous celui-ci, un anneau élastique 18. Une tige de piston 19 s'étend, dans la direction longitudinale de l'axe du cylindre 12, jusqu'à proximité de la culasse 12'. Dans cette extrémité de la tige de piston 19 est vissé un goujon de guidage 20 guidé de manière à pouvoir coulisser longitudinalement dans une perforation centrale de guidage 21 de la culasse 12'. Comme le montre la figure 1, la perforation de guidage 21 s'élargit vers les deux extrémités de manière à limiter le plus possible le frottement. La partie terminale du goujon de guidage 20, qui dépasse hors du cylindre 12, constitue une tête 20' à surface frontale bombée. Contre cette surface frontale s'applique le bras 13 du cliquet 7. S'il apparaît dans l'installation à moyenne tension un arc parasite, l'onde de pression engendrée par celui-ci fait coulisser le piston 16 en direction de la culasse 12' du cylindre 12. Par suite, le cliquet de blocage 7 pivote dans le sens des aiguilles d'une montre, relativement à la figure 1, ce qui fait que le bec 6' se dégage de l'encoche 5. L'accumulateur d'énergie à ressort, maintenant déverrouillé, fait tourner l'arbre 2 dans le sens des aiguilles d'une montre, relativement à la figure 1 et fait ainsi pivoter le bras de manoeuvre 1 à sa position-de fermeture. Dans le mode d'exécution de la figure 2, qui est un dispositif servant à déclencher un disjoncteur rapide de mise à la terre, non représenté, d'une installation d'alimentation en énergie, lorsqu'il apparaît un arc parasite, le dispositif de verrouillage désigné par la référence générale 103 présente un goujon de verrouillage 104 traversant radialement l'arbre 102 qui entrain le bras de manoeuvre 101 du disjoncteur, l'extrémité libre du goujon étant accrochée par un cliquet de blocage t07 dont une extrémité est articulée au bras 109 qui porte le dispositif de verrouillage. A l'autre extrémité du cliquet 107 est articulé, par un axe de pivotement parallèle, un goujon d'actionnement 120 à peu près perpendiculaire au cliquet et solidaire de l'un des éléments terminaux 116 d'un capteur de pression. L'élément terminal 116 est lui-sêe relié, du côté opposé au goujon d'actionnement 120, à un soufflet métallique 122 coaxial au goujon d'actionnement 120. L'autre extrémité du soufflet métallique 122 est reliée au bord d'un cylindre coaxial 112 ouvert du côté du soufflet et les deux liaisons sont hermétiques. La culasse 112' du cylindre 112, qui constitue le deu xième élément terminal, est traversés par une vis 123 solidaire de la culasse, placée dans l'axe longitudinal du cylindre et traversant en outre une perforation 124 d'une plaque 125 adjointe au bras porteur 109 et parallèle à la culasse 112'. Au moyen de deux écrous 126'placés sur la vis 123 de part et d'autre de la plaque 125, on peut faire varier l'espacement entre la culasse 112' et la plaque 125 et donc la précharge du soufflet nétallique 122. Une buse interchangeable 114 prévue dans la culasse 112 relie la cavité intérieure 115 du cylindre 112 et du soufflet 122 à l'atmosphère qui entoure le capteur de pression formé du cylindre 112, du soufflet 122 et de l'élément terminal 116. Par suite de la construction adoptée, le capteur de pression a une course élastique relativement grande. Par suite, on peut adopter un soufflet 122 relativement petit. La différence de pression entre l'intérieur 115 du capteur et l'environnesent, à laquelle doit réagir le capteur de pression, se règle à l'aide de la vis 123 et des écrous 126. Lorsqu'il apparait une onde de pression à cause d'un arc parasite, l'élément terminal 116 est poussé vers le cylindre 112 et le soufflet 122 se plie plus fortement. Le coulissement de l'élément terminal 116 vers la gauche de la figure 2 entrain, par l'intermédiaire du goujon d'actionnement 120, un mouvement de pivo tement du cliquet de blocage t07 dans le sens des aiguilles d'une montre, ce qui fait que son bec 107' libère le goujon de verrouillage 104. L'arbre 102 peut alors tourner et faire pivoter le bras de manoeuvre 101 du disjoncteur rapide de mise à la terre à la position de fermeture.La buse 114 empoche, comme dans le premier exemple d'esécution, les fausses manoeuvres dues à des influences per turbatrices extérieures. En ce qui concerne la structure de son dispositif de verrouillage 203, le mode d'exécution de la figure 3 est conçu de la mSme façon que celui de la figure 2. Comme le montre la figure 3, ici encore, il existe un goujon de verrouillage 204, s'écartant radialement de l'arbre 202 qui porte le couteau de sectionnement 201 et l'extrémité libre du goujon est maintenue par un cliquet de blocage 207 monté de façon pivotante, lorsque le dispositif de verrouillage est verrouillé. De même, comme dans l'exemple de la figure 2, la deuxième extrémité du cliquet 207 est accouplée au capteur de pression. Le capteur de pression présente un élément terminal 216 en forme de disque auquel est fixée une oreille de liaison 220 articulée au cliquet 207. A l'élément terminal 216 est relié un soufflet métallique 222 dont l'axe longitudinal est transversal à celui de l'arbre 202 et à peu près parallèle au goujon de verrouillage 204, dans la position de verrouillage de celui-ci. L'autre extrémité du soufflet 222 est reliée au rebord en forme de bride d'une douille filetée 212 disposée coaxialement au soufflet et guidée dans une perforation filetée 224 d'une plaque 225 du bras porteur 209. Au moyen d d'un contre-écrou 226 disposé sur la douille filetée 212 entre la bride de celle-ci et la plaque 225, on peut réglér l'espacement entre la bride et la plaque 225, et donc la grandeur de la différence de pression à laquelle le capteur de pression ouvre le dispositif de verrouillage. A l'élément terminal 216 est fixé, du côté tourné vers la cavité intérieure 215 un bouchon 228 en caoutchouc dont le diamètre extérieur est un peu plus grand que le diamètre intérieur de la douille filetée 212. Par suite, quand la course est grande, le bouchon 228 vient s'appliquer contre la douille filetée 212 et forme ainsi, à la fin de la course, un coussin d'air dans le soufflet métallique 222. Une enveloppe 229 protégeant le soufflet métallique contre la poussière, les impuretés, la corrosion etc. s'étend de l'élément terminal 216 à l'élément terminal du soufflet 222 qui est fixé à la bride 212' de la douille filetée 212, sans s'appliquer d'autre part contre le soufflet. L'enveloppe 229 est formée d'une matière élastique, par exemple de cuir ou de matière synthétique. A son extrémité opposée à la bride, la douille dilatée 212, qui forme une ouverture 214 de liaison avec la cavité intérieure 215, constitue une tubulure de raccordement sur laquelle est glissé, dans l'exemple d'exécution, un tuyau souple 230. Ce tuyau conduit à l'atmosphère libre de sorte qu'il est assuré que les ondes de pression qui parviennent de l'atmosphère libre à l'installation ne conduisent pas à un déverrouillage du dispositif de verrouillage 203. Lorsqu'il apparatt une onde de pression due à un arc parasite qui s'est formé dans l'installation, l'élément termi- nal 216 est déplacé en direction de l'élément terminal 212' dans uné mesure telle que le goujon de verrouillage 204 est libéré. Ain- si, le couteau de sectionnement 201 peut pivoter à sa position de fermeture. L'exemple d'exécution de la figure 4 a également pour rôle de déclencher un disjoncteur rapide de mise à la terre au moyen duquel une barre omnibus non représentée peut être mise à la terre lorsqu'il apparat un arc parasite, de manière à provoquer l'extinction de celui-ci. Du disjoncteur rapide de mise à la terre, on a seulement représenté un couteau de sectionnement 301 et un arbre 302 portant celui-ci, mais non llentrainement correspondant à accumulateur à ressort qui exerce sur l'arbre 302 un couple agissant dans le sens de fermeture du disjoncteur. Un dispositif mécanique de verrouillage, formé d'un bras de verrouillage 304 qui s'écarte radialement de l'arbre 302 et d'un cliquet de blocage 307 monté de façon pivotante qui peut accrocher l'extrémité libre du bras de verrouillage, empoche, dans la position de verrouillage, le couteau de sectionnement de pivoter à la position de fermeture. Le cliquet 307 peut pivoter sous l'action d'un capteur de pression désigné par la référence générale 330, lorsqu'il apparat une surpression dans le poste de transformation, pour passer à sa position de déverrouillage dans laquelle il libère le bras de verrouillage 304. Le capteur de pression 330 est conçu comme celui de la figure 3. Toutefois, dans l'exemple d'exécution, la réaction du capteur de pression 330 et par suite le pivotement du cliquet 307 à la position de libération ne suffisent pas à libérer l'entraine- ment à accumulateur à ressort non représenté du disjoncteur rapide de mise à la terre, car le bras de verrouillage 304 est verrouillé par un deuxième cliquet 331 qui est monté de façon pivotante sur le bras porteur 309, comme le cliquet de blocage 307. Ce deuxième cliquet de blocage 331 accroche une saillie 332 qui s'écarte latéralement du bras de verrouillage 304. Le deuxième cliquet 331 est accouplé à un entraînement à accumulateur à ressort 333, comme le montre schématiquement la figure 4. L'entraSnement 333 est commandé par un interrupteur à accrochage et déclenchement libre 334 qui est commandé à son tour par un interrupteur manométrique 335 placé dans le conducteur de liaison entre l'interrupteur 334 et un bloc d'alimentation 335. Bien entendu, d'autres interrupteurs manométriques peuvent encore entre prévus. Etant donné que l'interrupteur manométrique 335 est relié au capteur de pression 330 par une combinaison ET, la fermeture du disjoncteur rapide de court-circuitage se produit seulement lorsque les deux capteurs réagissent. Ainsi, la réaction de l'un des deux capteurs ne conduit pas à une fausse manoeuvre. Comme le montre la figure 5, il est possible aussi, de façon simple, de prévoir une combinaison mécanique OU des deux systèmes. Le capteur de pression désigné par la référence générale 430 est conçu de la même façon que dans exemple d'exécution de la figure 3. La différence réside seulement dans l'accouplement au cliquet de blocage 407, car le tourillon qui relie de façon articulée ce cliquet à une oreille de liaison 436 est guidé dans un trou allongé 436' de l'oreille de liaison 436. Le cliquet de blocage 407 se distingue seulement de celui de la figure 4 par le fait qu'il est prolongé au delà de son axe de pivotement.A l'extrémité de ce deuxième bras est articulée une oreille de liaison 437 qui accouple le cliquet à l'entratnement à accumulateur à ressort 433, correspondant à l'entrainement 333. Comme l'oreille de liaison 436, l'oreille 437 est aussi munie d'un trou allongé 437' pour le tourillon de liaison.La commande de l'entrainement 433, par l'in termédiaire de l'interrupteur à accrochage et déclenchement libre 434 et d'un interrupteur manométrique 435, 51 effectue comme dans l'exemple de la figure 4 et n'est donc pas expliquée davantage Par suite des deux trous allongés 436' et 437' et de la structure de levier à deux bras donnée au cliquet 407, le capteur de pression 430 et l'entrainement 433 peuvent indépetdam,ment l'un de l'autre faire pivoter le cliquet de blocage 407 à la position de déverrouillage.Par ailleurs, il n'y a pas de différence entre cet. exemple et celui de la figure 4, en ce qui concerne la structure et le fonctionnement. La figure 6 montre un exemple d'exécution dans lequel l1un des capteurs de pression est sous la forme d'un volet de relâchement de pression 540. Le volet est disposé dans l'une des parois latérales 541, non représentées par ailleurs, d'un poste de distribution ou de transformation et s'ouvre, lorsqu'il apparaît un arc parasite, par suite de la pression qui augmente rapidement à l'intérieur du poste, avant que la pression n'atteigne une grandeur critique pour le poste. Par suite, les gaz chauds peuvent sor tir du poste, ce qui fait que la pression dans celui-ci diminue à nouveau rapidement. Outre le volet de relâchement de pression 540 est prévu un interrupteur manométrique 542, comprenant un capteur de pression, en particulier selon les figures 1 à 3 et un disjoncteur actionné par celui-ci et qui réagit lorsqu'il existe à l'intérieur dji poste une surpression notablement inférieure à la valeur critique. Toutefois, plusieurs interrupteurs manométriques de ce genre peuvent aussi etre pr'évus0 C'est pcurquoi on a indiqué en tireté, sur la figure 6, deux interrupteurs manométriques supplémentaires 543 et 544. Le ou les interrupteurs manométriques sont placés dans le circuit de commande d'un interrupteur à accrochage et déclenche- ment libre 545 adjoint a un entraînement à accumulateur à ressort 533. Ce dernier est accouplé à un sectionneur 501 et forme avec celui-ci un disjoncteur rapide de mise à la terre ou de court-circuitage. Le sectionneur 501 est d'une part court-circuité par tous s'es pâles et peut astre relié à la terre. D'autre part, il est relié par tous ses pôles aux pôles d'un sectionneur de coupure en charge 546 relié à des barres omnibus 547. Etant donné que le sectionneur de coupure en charge 546 est normalement fermé, le disjoncteur rapide de court-circuitage 501, 533 court-circuite la barre omnibus 547 et la relie au potentiel de terre aussitôt qu'il se ferme. Le courant d'excitation de l'interrupteur à accrochage et déclenchement libre 545 est fourni dans l'exemple d'exécution par un bloc d'alimentation qui maintient toujours à la tension prévue une batterie 549 placée à la suite et qui pourrait aussi être remplacée par un accumulateur à condensateur. Le ou les interrupteurs manométriques sont branchés dans le circuit de com- mande entre la batterie 549 et l'interrupteur 545. Les interrupteurs manométriques peuvent être reliés entre eux fonctionnellement par une combinaison logique OU ou par une combinaison logiqué ET. La combinaison OU peut par exemple Entre réalisée comme dans 1'exemple d'exécution par un branchement en parallèle et la combinaison ET par un branchement en série. Mais bien entendu, il est possible aussi d'utiliser pour des combinai- sons de ce genre des composants logiques correspondants. A l'interrupteur manométrique 542 et aux autres interrupteurs éventuels 543 et 544 est relié fonctionnellement, par une combinaison logique, un interrupteur auxiliaire supplémentaire 550 qui est actionné mécaniquement par le volet de relâchement de pression 540, plus précisément de telle sorte que l'interrupteur auxiliaire 550 se ferme quand le volet s'ouvre. Sur la figure 6, on a indiqué en trait plein une liaison en parallèle de l'interrupteur auxiliaire 550 à l'interrupteur manométrique 542, donc une combinaison OU. Mais l'interrupteur auxiliaire 550 pourrait aussi être relié en série à l'interrupteur manométrique 542, comme on l'a indiqué en tireté sur la figure 6, ce qui donnerait une combinaison ET. Si dans le cas d'une combinaison OU l'un des interrupteurs 542, 543, 544 ou 550 se ferme, il s'ensuit que l'interrupteur à accrochage et déclenchement libre 545 est excité, ce qui cause la fermeture du sectionneur 501 et donc le court-circuitage et la mise à la terre de la barre omnibus 547. Par suite du court circuitage et de la mise à la terre de la barre omnibus, l'arc parasite s'éteint immédiatement. Etant donné que l'interrupteur manométrique 542, 543, 544 aussi bien que l'interrupteur auxilaire 550 réagissent quelques millisecondes après l'apparition d'un arc parasite puisque l'augmentation de pression dans le poste est très brusque et que le maximum de pression est déjà atteint au bout d'environ 10 ms, on peut sans difficulté ramener la durée d'un arc entre 100 et 200 ms. Par suite, on peut en général éviter des dommages et réduire au minimum 1'émis ion de gaz chauds par l'arc, qui est dangereuse pour les personnes. REVENDICATIONS 1 - Dispositif pour le déclenchement d'un disjoncteur rapide, notamment d'un disjoncteur rapide de mise à la terre, dans une installation d'alimentation en énergie, lorsqu'il apparat un arc parasite, dispositif comportant un capteur qui réagit à une variation subie par une grandeur physique sous l'effet de l'arc parasite et ouvre un dispositif de verrouillage du disjoncteur rapide, dispositif caractérisé par le fait que le capteur est sous la forme d'un corps creux comportant deux éléments terminaux qui peuvent se mouvoir relativement sous l'effet d'une variation du rapport entre la pression de la cavité et celle de l'espace qui entoure le corps creux et dont l'un est prévu pour être soutenu en position fixe et l'autre pour être accouplé au dispositif de verrouillage ou à un interrupteur qui commande celui-ci. 2 - Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que 1'un des éléments terminaux est formé par la culasse d'un cylindre et l'autre par un piston guidé de manière à pouvoir coulisser dans ce cylindre. 3 - Dispositif selon la revendication 2, caractérisé par le fait que le piston est accouplé au dispositif de verrouillage par une tige traversant la culasse du cylindre. 4 - Dispositif selon la revendication t, caractérisé par le fait que les deux éléments terminaux sont reliés entre eux par un soufflet. 5 - Dispositif selon la revendication 4, caractérisé par le fait que le soufflet est formé de métal. 6 - Dispositif selon l'une des revendications 1 à 5, caractérisé par le fait que le corps creux est muni d'au moins une ouverture débouchant dans sa cavité. 7 - Dispositif selon la revendication 6, caractérisé par le fait qu'à l'ouverture fait suite une tubulure de raccordement. 8 - Dispositif selon l'une des revendications 1 à 7, caractérisé par le fait qu'il comporte un ou plusieurs capteurs supplémentaires dont au moins un est sous forme de volet de rel che- ment de pression. 9 - Dispositif selon la revendication 8, caractérisé par le fait qu'au moins un des capteurs forme avec, un interrupteur, un interrupteur manométrique et que chacun des interrupteurs manométriques prévus est placé dans le circuit de commande d'un dispositif d' entraînement du dispositif de verrouillage ou du disjoncteur rapide.