La présente invention concerne les dispositifs de mise en position magnétique du type comprenant deux organes pouvant être entraînés en rotation l'un par rapport à l'autre, dont l'un se présente sous la forme d'un aimant et dont l'autre comprend plusieurs 5 bobines ou enroulements. L'excitation de l'une de ces bobines fait subir aux organes une rotation relative jusqu'à ce qu'ils atteignent une position correspondante parmi plusieurs positions angulaires relatives. L'invention a. pour but de permettre la réalisation d'un dispo-10 sitif de mise en position magnétique dans lequel un contrôle puisse être maintenu en ce qui concerne le fonctionnement correct du dispositif de mise en position. L'invention est matérialisée dans un dispositif de mise en position magnétique comprenant deux organes pouvant être entraînés 15 en rotation l'un par rapport à l'autre, dont l'un se présente sous la forme d'un aimant et dont l'autre comprend plusieurs bobines séparées les unes des autres de sorte que l'excitation de l'une de ces bobines fait subir aux deux organes une rotation relative jusqu'à atteindre, si nécessaire, une position correspondante parmi 20 plusieurs positions angulaires relatives, caractérisé en ce que l'aimant porte un corps ou une armature constituée par un matériau présentant une certaine perméabilité, magnétique et fonctionnant, lors de l'excitation de cette preftc-ère bobine, de manière à faire apparaître une tension induite dans une autre de ces bobines, et 25 un montage destiné à détecter la tension induite de manière à contrôler le fonctionnement correct du dispositif de mise en position. De préférence, l'aimant est associé à des indices ou symboles de manière à constituer un appareil indicateur à rotor aimanté. Le mode de fonctionnement d'un appareil indicateur à rotor 30 aimanté connu peut être brièvement décrit comme suit*.-Le rotor peut être constitué par un aimant monté à rotation sur un arbre et comprendre une roue de représentation extérieure qui en est rendue solidaire et qui porte des indices ou symboles spécifiés. Le rotor coopère avec un stator comprenant plusieurs bobines dont les posi-35 tions correspondent aux indices ou symboles prévus sur la roue de représentation. Grâce à un montage électrique convenable, l'une des bobines sélectionnée est excitée et provoque la rotation de l'aimant et de la roue de représentation jusqu'à ce que le pôle approprié de l'aimant soit aligné avec la bobine excitée. Un 70 45710 2 2073482 boîtier destiné à cet ensemble comporte uns fenêtre à travers laquelle est visible l'indice ou le symbole désire correspondant à la bobine excitée. Un tel appareil indicateur est généralement sûr mais ne donne 5 aucun moyen de vérifier si l'indice présenté est en fait l'indice désiré. Il est possible que les paliers fonctionnent par à-coups ou bien qu'une ou plusieurs bobines ait un mauvais fonctionnement et que cependant la roue reste active pour certaines valeurs d'entrée. Aussi longtemps que la roue paraît fonctionner, 1*observait) teur ne peut déterminer si elle ne répond pas à toutes les modifications de position. Ce mauvais fonctionnement devient d'une importance capitale lorsque la roue fait partie d'un jeu ou train de roues destiné à fournir des informations de représentation fondamentales telles que des informations sur la trajectoire ou l'al-15 titude dans un instrument de vol d'un engin aérien, Le fait d'ajouter des éléments d'embiellage mécaniques destinés au réglage ou au contrôle de la roue supprime les avantages associés à sa mobilité et consistant à ne nécessiter aucun contact avec des pièces extérieures autres qu'un palier ou roulement à billes. 20 L'invention remédie à ces inconvénients en prévoyant un corps ou une armature constituée par un matériau présentant une certaine perméabilité magnétiques qui permet d'utiliser la tension induite dans l'autre bobine considérée comme un élément de contrôle du fonctionnement correct du dispositif de mise en position. Ce corps 25 ou armature peut être une petite bande courbée présentant une perméabilité magnétique élevée et fixée au centre approximatif de l'un des pôles de l'aimant. Le centre du rayon de courbure de la bande correspond, d'une manière convenable, au centre de rotation de l'aimant, et cette bande peut s'étendre sur une distance en 30 arc de cercle quelque peu supérieure à la distance en arc de cercle séparant deux ou plusieurs bobines voisines prévues sur le stator. La bande métallique à haute perméabilité couple magnétiquement le flux entre des bobines voisines du stator. Selon un mode préféré de réalisation, les bobines ou enroule-35 ments du stator sont bobinés de telle façon que le pôle de l'aimant sur lequel la bande métallique est fixée soit attiré vers les bobines statoriques lorsqu'elles sont soumises individuellement à des impulsions. Les bobines du stator sont réalisées de manière à faire face au pôle magnétique et à ménager un petit bad original 70 45710 3 2073482 entrefer entre elles et ce pôle. Lors du fonctionnement, des impulsions sont périodiquement transmises aux bobines de manière à mettre à jour la position désirée du rotor aimanté. Le champ électromagnétique produit par les impulsions est couplé magnéti-5 quement à une bobine voisine séparée du stator par l'intermédiaire de la bande métallique à haute perméabilité magnétique. Lorsque l'impulsion est déclenchée, le champ électromagnétique croît et crée dans la bobine voisine une pointe de tension transitoire et courte mais déterminable. En utilisant un montage électronique 10 approprié, la bobine voisine de la bobine commandée est connectée à un circuit d'acheminement ou circuit de porte. Pendant la durée de l'impulsion d'ordre ou de commande, le circuit de porte est fermé. La fermeture du conditionneur ou de la porte permet alors â toute tension induite dans la bobine voisine d'atteindre tin 15 circuit limiteur ou à seuil. Ce circuit limiteur est nécessaire du fait qu'une certaine tension est induite dans toutes les bobines mais que seule la bobine voisine présente une tension relativement importante déterminée par le couplage magnétique. Le circuit limiteur présente une tension de seuil telle que toutes les ten-20 sions sont bloquées ou inhibées sauf la tension désirée. Si cette tension désirée n'est pas présente pendant la période de temps spécifiée, un appareil indicateur de, panne est actionné. L'invention sera mieux comprise à l'aide de la description suivante, donnée à titre d'exemple, d'un mode de réalisation du 25 dispositif de mise en position magnétique selon l'invention et d'une variante possible, et en se référant aux dessins annexés .parmi lesquels : La fi-g. 1 est une représentation schématique d'un ensemble indicateur à roue rotorique magnétique faisant partie du disposi-30 tif de mise en position selon l'invention. La fig. 2 est une représentation en perspective montrant les relations de fonctionnement existant entre le rotor, une bobine magnétique, les indices et une fenêtre de vision faisant partie du dispositif. 35 La fig. 2a est une représentation en perspective d'une va riante du dispositif. Les fig. 3a et 3b considérées ensemble constituent une représentation schématique détaillée du circuit électronique associé au dispositif, ces figures étant reliées par l'intermédiaire des li-40 gnes a, b, c et d. 70 45710 2073482 Les fig, 4a, 4b et 4c sont des diagrammes représentant des impulsions de commande et d'interrogation utilisées dans le fonctionnement du dispositif. Le montage et le fonctionnement de la roue magnétique va être 5 décrit en se référant aux fig. 1, 2 et 2a. Un aimant 12 est tou-rillonné dans un palier 13 de manière à pouvoir tourner autour d'un axe 14. Bien que l'aimant 12 ait été dénommé "rotor", il n'a pas obligatoirement une forme circulaire et peut se présenter sous la forme d'une barre ou d'un barreau et avoir une configuration 10 rectangulaire ou toute autre configuration. Le rotor 12 est fixé (grâce à des organes non représentés) sur un disque comportant un » rebord ou une couronne 12a concentrique par rapport à l'axe 14. Les chiffres 0 à 9 représentant les indices ou symboles désirés, sont marqués sur le rebord 12a. Un boîtier 17 destiné à 15 l'ensemble à roue magnétique comporte une fenêtre 17a présentant des dimensions suffisantes et disposée de façon appropriée pour permettre la vision de l'un quelconque des indices désirés. Le stator 11 de l'ensemble de la roue est constitué par un matériau ferromagnétique et est réalisé sous la forme d'un cylindre disposé 20 concentriquement à l'intérieur du rebord 12a. Sur la circonférence interne du stator 11 sont prévus un certain nombre de saillies ou pôles 1 à 10, dont chacun comporte un enroulement ou bobine associée 111 à 120. Dans le mode de réalisation préféré représenté ici, le nombre des bobines est égal au nombre des 25 chiffres désirés, c'est-à-dire que dix bobines correspondent respectivement aux chiffres 0 à 9- La hauteur ou épaisseur des bobines s'étendant vers l'intérieur à partir de la circonférence interne du stator 11 est telle qu'il reste un petit entrefer entre la partie la plus à l'intérieur de chaque bobine et le ro-30 tor aimanté 12. La largeur de l'entrefer est généralement déterminée par la quantité ou valeur du flux désirée entre l'aimant 12 et chaque bobine statorique. La particularité essentielle de l'invention réside dans l'existence du corps ou'armature 15 constitué par un matériau 35 à haute perméabilité magnétique et se présentant sous la forme d'une bande métallique disposée sur la surface extérieure de l'aimant 12. ' Les avantages présentés par la bande 15 peuvent être succintement décrits comme suit Lorsque la bobine commandée est excitée, la modification dans l'établissement du champ BAD ORIGINE COP^ 70 45710 5 2073482 magnétique à courant continu n'est pas limitée à cette seule bobine et un champ magnétique est induit dans chacune des autres bobines, mais ce champ présente une densité ou intensité qui décroît proportionnellement à l'écartement matériel par rapport à la 5 bobine excitée. L'établissement du champ magnétique produit évidemment aux bornes de chacune des bobines une tension qui est proportionnelle à la vitesse de variation de l'intensité du flux. Cependant, la différence entre les amplitudes des tensions apparaissant aux bornes des bobines est très faible et 11 serait ex-10 cessivement difficile et coûteux de concevoir et de réaliser un circuit limiteur présentant les tolérances requises. De plus, les variations apparaissant dans les caractéristiques de réponse des éléments propres de ce circuit sont suffisantes pour déterminer les variations dans la tension produite qui seraient supé-15 rieures à celles qui existent entre les bobines. Même si le problème précité était résolu, le système qui en résulterait ne pourrait répondre à une interrogation sans ambiguïté. Par exemple, si la bobine 111 était commandée et que la bobine 112 soit interrogée, il n'y aurait aucune différence dans le signal de 20 sortie provenant de la bobine 112 que le rotor aimanté 12 soit entraîné en rotation ou non. Il a été déterminé empiriquement^ que la tension de réponse la plus importante disponible pour un prototype dont le rotor n'est pas dans la position commandée est de 0,8 volt. Cette valeur a 25 été obtenue avec une excitation de 12 volts en courant continu appliquée aux bobines 111 à 120 et une impulsion de commande se présentant sous la forme d'une impulsion d'interruption de 0 volt pendant 0,003 seconde, comme le montre la fig. 4a. La fig. 4b représente l'impulsion de sortie induite dans la bobine inter-30 rogée 112 lorsque le rotor n'occupe pas la position commandée. La réponse fournie par la bobine d'interrogation lorsque le rotor occupe la position commandée (c'est-à-dire la position correcte) croît jusqu'à une valeur minimale de 1,2 volt comme le montre la fig. 4c. Cette différence apparaissant à la fois dans 35 les dimensions et les proportions absolues ne pose pas de problème dans la détermination des critères des composants électroniques ou des paramètres d'un commutateur à niveau ou seuil convenable permettant de détecter la tension induite. ëad original COPY J 70 45710 6 2073482 Les recherches qui ont conduit à 18invention ont permis de trouver que les meilleurs résultats concernant la longueur en arc de cercle de la bande 15 étaient obtenus lorsque cette longueur était égale à la distance séparant les centres de deux bobines 5 voisines plus 20 % de la distance en arc de cercle séparant deux bobines voisines. La bande 15 doit avoir son extrémité fixe s'étendant de 10 % au delà du centre du pôle magnétique, de sorte que cette bande 15 est disposée symétriquement par rapport à la bobine excitée 111 et à la bobine interrogée 112. Le léger 10 chevauchement ou recouvrement partiel fournit une variation suffisante du couplage du flux pour produire la pointe de tension minimale requise même si le rotor aimanté est décentré d'une valeur atteignant un tiers de l'angle sous-tendu correspondant à l'indice ou au symbole. En pratique, une mise en position aussi 15 mauvaise ne s'est pas avérée rédhibitoire du point de vue de l'observateur. La caractéristique de réponse du capteur de position peut être rendue plus précise en diminuant la particularité de recouvrement partiel. L'épaisseur de la bande 15 doit être comprise entre 0,15 et 0,25 mm et sa largeur doit être égale ou 20 supérieure à la largeur du rotor magnétique 12. Si la bande 15 s'étend sur une distance correspondant à trois bobines ou à un nombre de bobines plus élevé, le système selon l'invention fonctionne de manière satisfaisante mais présente certains inconvénients. Il constitue un capteur de position 25 fonctionnant d'une manière non ambiguë si la bobine de commande et la bobine d'interrogation sont liées de sorte que la distance les séparant correspond à la longueur de la bande 15. La difficulté présentée par un tel montage est de deux ordres: En premier lieu, la densité ou l'intensité du flux est réduite par com-30 paraison avec celle obtenue dans le mode de réalisation préféré et, par conséquent, fournit une pointe de tension transitoire différentielle plus faible. La différence d'amplitude entre la pointe de tension transitoire d'une bobine associée à la bande 15 et celle d'une bobine ne lui étant pas associée est inférieure et, 35 par conséquent, nécessite une tolérance plus étroite dans le commutateur à niveau ou seuil. En second lieu, s'il se produit un mauvais fonctionnement dans le montage électronique, tel que la bobine d'interrogation ne soit pas celle correspondant à l'extrémité de la bande mais occupe une position plus proche de 70 45710 7 2073482 la bobine de commande, l'amplitude de la pointe de tension transitoire est presque identique à la valeur de réponse désirée. Par conséquent, il est possible que le rotor ne tourne pas jusqu'à atteindre la position désirée et que la bobine d'interrogation 5 fournisse cependant une indication de position paraissant correcte . En ce qui concerne le mode préféré de réalisation représenté ici, à la fois une position de rotor incorrecte ou une panne électrique par rapport à la bobine qui est en cours d'interrogation 10 fournissent une indication correspondant à une position de rotor erronée. Dans la variante représentée sur la fig. 2a, la bande 15 fait saillie par rapport aux deux faces de l'aimant 12 de sorte que cette bande 15 est également affectée par les zones de frange 15 ou bordure du champ produit par la bobine excitée. Il est relativement peu important que la bande 15 soit disposée au voisinage du pôle nord ou du pôle sud. La particularité importante consiste en ce que les enroulements des bobines 111 à 120 soient effectués de telle sorte qu'il existe une attrac-20 tion entre les bobines et le pôle de l'aimant sur lequel est fixée la bande 15 lorsque chacune des bobines est excitée. La masse de l'ensemble rotatif est relativement faible et la vitesse de rotation est également faible. Cependant, pour obtenir des performances optimales, la roue doit être équilibrée et, par consé-25 quent, une bande 16 constituée par ion matériau ne présentant aucune perméabilité magnétique est prévue de manière à équilibrer le poids de la bande 15. Lors du fonctionnement, une impulsion de commande excite l'une des bobines correspondant à l'indication du caractère ou symbole 30 d'écriture désiré. Pour faciliter les explications, on suppose que la bobine 111 est excitée. L'excitation en courant continu appliquée à la bobine de commande 111 produit un champ magnétique autour de cette bobine et attire l'un des pôles de l'aimant. Le rotor aimanté 12 tourne alors jusqu'à ce que le pôle attiré 35 soit aligné avec la bobine excitée comme le montrent les fig. 1 et 2. Après l'arrêt du rotor 12, une partie de la bande 15 à perméabilité élevée se trouve dans le flux de densité ou d'intensité élevée régnant entre la .bobine 111 et le pôle de l'aimant. La variation de flux appliqué à la bobine 112 produit alors une /G 45/10 2073482 pointe de tension transitoire présentant une valeur minimaie de 1,2 volt. Grâce à un montage décrit ci-après, cette pointe de tension correctement évaluée empêche lfactionnement d'un drapeau ou index indicateur de panne ou de mauvais fonctionnement. 5 Si l'on se réfère maintenant aux fig. 3a et 3b considérées ensemble, celles-ci représentent le circuit électronique faisant partie de l'appareil de détection destiné à commander l'indicateur de panne selon l'invention. Le contenu des informations concernant la mise en position de la roue se présente sous la forme décimale 10 codée binaire (BCD) en série et est appliquée à un registre à décalage 200. Ce registre à décalage 200 comporte une entrée destinée aux éléments décimaux codés binaires en série et une seconde entrée destinée aux ordres ou commandes de décalage. La sortie du registre à décalage 200 est connectée en parallèle à un 15 élément d'attaque ou bloc de décodage des ordres de commande 201 ainsi qu'à un élément d'attaque ou bloc de décodage d'interrogation 202. Ces blocs d'attaque 201 et 202 convertissent les signaux d'entrée décimaux codés binaires en des éléments de forme décimale, c'est-à-dire du type un pour dix. Une horloge 204 20 (associée à la vitesse d'entrée des mots) et un dispositif de lecture ou d'analyse 205 (associé à la vitesse de mise à jour des informations) commandent un conditionneur d'intersection-négation ou porte NON-ET 203 et fournissent les ordres ou commandes de décalage destinés au registre à décalage 200. Le 25 dispositif de lecture 205 commande également un commutateur SU en rendant non conducteur un transistor Q1 pendant l'introduction d'informations séries et en rendant ce transistor Q1 conducteur pendant la représentation des données, et il fournit ainsi un signal d'entrée à impulsions aux blocs d'attaque 201 et 30 202. La ligne appropriée parmi les lignes L1 à L10 ainsi que la ligne correspondante parmi les lignes L21 à L30 (c'est-à-dire ici les lignes L1 et L21) ne sont mises à la masse, en réponse au signal d'entrée provenant du registre à décalage 200 35 et à l'intérieur des blocs d'attaque 201 et 202, que lorsque le transistor Q1 faisant partie du commutateur SU est conducteur. Chacune des neuf autres lignes des blocs d'attaque 201 et 202 est alors en circuit ouvert. Chacune des lignes L1 à L10 est connectée à l'une des bobines 111 à 120. La mise à /C 45710 2073482 la masse de la ligne L1 ferme le circuit associe à la bobine 111 et un courant circule à travers cette bobine à partir d'une source de courant continu à 12 volts (Fig. 3b) en passant par la masse, de sorte que la bobine est excitée. 5 Chacune des lignes L21 à L30 est connectée à l'un des commutateurs SI à S10, seul le commutateur SI étant représenté sur la fig. 3a. Chacun des commutateurs d'interrogation SI à S10 peut présenter n'importe quelle configuration convenable et son type n'est pas limité au commutateur transitorisé 10 représenté. Dans le commutateur visible sur la figure 3a, la base d'un transistor Q2 est connectée à la ligne 21 par l'intermédiaire d'une résistance chutrice RI. Son collecteur est connecté à la bobine 112 et son émetteur est associé à une résistance de polarisation R2. Chacun des émetteurs des commutateurs SI 15 à S10 est connecté en parallèle à l'entrée d'un commutateur à niveau ou seuil S12 visible sur la fig. 3b. On suppose que les bobines 111 à 120 sont numérotées dans le sens horaire sur le stator 12 et que la bobine d'interrogation est la bobine voisine de la bobine commandée dans le sens 20 horaire. En se souvenant de ces suppositions, il est à noter que chacun des commutateurs doit être associé à la bobine d'interrogation et que lorsque la bobine 111 est commandée, la bobine voisine 112 est interrogée. Comme indiqué précédemment, l'augmentation du flux dans la 25 bobine 111, qui résulte de l'impulsion d'ordre ou de commande, induit une augmentation de flux dans les bobines voisines. La mise en position de la bande 15 à proximité des bobines 111 et 112, qui est effectuée par le rotor aimanté 12, augmente de façon importante le champ induit autour de la bobine 112. La 30 modification de l'intensité du champ produit une pointe de tension transitoire apparaissant au niveau de la bobine 112. Du fait que le commutateur SI est fermé au moment où l'impulsion d'ordre ou de commande est amorcée, grâce à la mise à la masse de la base du transitor Q2 par l'intermédiaire de la résistance 35 chutrice Rl, de la ligne L21 et du bloc d'attaque 202, la pointe de tension transitoire produite au niveau de la bobine 112 passe par le commutateur SI. On a supposé qu'il n'y avait pas de mauvais fonctionnement dans le rotor et que la pointe de tension transitoire avait une valeur d'au moins 1,2 volt au-dessus 70 45710 " 2073482 de la tension de références comme le montre la fig, 4c» La tension de référence est de 12 volts en courant continu et la valeur de la pointe de tension instantanée minimale apparaissant au niveau de la sortie coaanune des commutateurs SI à S10 est de 5 1392 voltso Cette sortie commune des commutateurs SI à S10 alimente le commutateur a niveau ou seuil S12 » Ce commutateur S12 peut être constitué par n'importe quel commutateur a niveau ou seuil de type général qui bloque ou inhibe un signal présentant une valeur inférieure à une amplitude spéci-10 fiée. Le commutateur décrit ci-après s'est avéré satisfaisant. Ce commutateur à niveau ou seuil S12, qui est connecté à la sortie commune des commutateurs SI à S10, convertit les impulsions de tension ayant pour référence 12 volts en courant continu en des impulsions à niveau logique 5 volts ayant pour 15 référence la masse. Une résistance R3 maintient une tension continue constante aux bornes d'un condensateur Cl de manière à inhiber ou bloquer toute impulsion erronée produite par les commutateurs SI à S10. Les impulsions d'entrée provenant des commutateurs SI à S10 20 sont appliquées, par l'intermédiaire du condensateur Cl, à un diviseur de tension constitué par des résistances R4 et R5. Ce diviseur de tension ainsi que la tension de déclenchement base-émetteur du transistor Q3 établissent le niveau ou seuil de commutation de ce transistor Q3 de manière à effectuer la 25 réfection des impulsions présentant une amplitude faible. La sortie du commutateur à niveau ou seuil S12 alimente l'une des entrées S d'un multivibrateur bistable ou bascule 206 dont la seconde entrée R est alimentée par le dispositif de lecture ou d'analyse 205- Lors du fonctionnement, le signal 30 provenant du dispositif de lecture 205 rétablit à une valeur nulle le signal de sortie de la bascule 206. Le signal provenant du commutateur à niveau ou seuil S12 établit ou fait passer le signal de sortie de la bascule 206 à la valeur unitaire de manière à lui rendre sa valeur normale de sortie. Un 35 signal de sortie correct provenant du commutateur à niveau ou de seuil et appliqué à la bascule .206 fournit un signal de sortie qui est appliqué au circuit de compensation 207. Lors de la réception d'un signal, ce circuit 207 fournit un signal appliqué à un transistor Q5 et maintient ce transistor Q5 a l'état 70 457.2 C 2073482 conducteur. Lorsque le transistor Q5 n'est pas conducteur, un circuit à index ou drapeau de contrôle 209 est ouvert et son drapeau ou index indicateur de panne 210, actionné par l'intermédiaire d'un ressort, devient visible. Le circuit 207 est con-5 çu de manière à nécessiter un temps d'établissement séparé avant de produire un signal de sortie à cause du retard de temps existant entre l'impulsion d'ordre ou de commande appliquée au rotor aimanté et sa rotation jusqu'à la position désirée de manière à fournir l'impulsion d'interrogation. En pratique, un retard de 10 temps d'environ 300 millisecondes a été trouvé suffisant pour empêcher une indication de panne prématurée. Ce circuit 207 peut être décrit plus en détail comme suit. Lors d'une panne, la cathode de la diode CRI et l'entrée excitée ou positionnée S d'une bascule 208 sont soumises à une 15 tension de 5 volts, ce qui permet une polarisation inverse de la diode CRI et permet la charge d'un condensateur C2 grâce au courant circulant à travers une résistance R6. Après un retard de 300 millisecondes (déterminé à partir des valeurs de la résistance R6 et du condensateur C2), ce condensateur C2 a 20 atteint une tension ou un potentiel suffisamment élevé pour déclencher le transistor unijonction ou la diode à double base Q4 qui fournit une impulsion positive q.u niveau de sa première base de sortie Bl. Cette impulsion est inversée ou complémentée et appliquée à l'entrée de remise à l'état initial R de la bascule 25 208 de manière à faire passer son signal de sortie à la valeur logique zéro, à rendre le transistor Q5 non conducteur et à permettre à l'index ou drapeau de contrôle 210, sollicité par un ressort, de devenir visible. Lorsqu'il n'y a pas de panne, la cathode de la diode CRI et 30 l'entrée positionnée ou excitée S de la bascule 208 sont mises à la masse, ce qui polarise la diode CRI dans le sens direct, décharge le condensateur C2 et excite ou fait passer la sortie de la bascule 208 à la valeur logique unitaire en faisant passer le transistor Q5 à l'état conducteur. Aussi longtemps que 35 le condensateur C2 continue à se décharger avant l'écoulement de la constante de temps de 300 millisecondes, le transistor unijonction Q4 ne s'amorce pas et le transistor Q5 reste conducteur en maintenant l'index ou drapeau de contrôle 210 non visible. /G 45/10 2C73482 . L'invention n'est pas limitée au montage précité et certaines modifications peuvent lui être apportées. Le bloc de décodage d'interrogation 202 peut être supprimé sans effet nuisible. Dans un tel cas, la base du transistor Q2 faisant partie des commu-5 tateurs SI à S10 est connectée directement à la sortie du bloc de décodage de commande 201. Le circuit monté à partir du registre à décalage 200 et du commutateur SU jusqu'au bloc d'attaque 202 est alors supprimé également. Dans le mode de réalisation décrit ici, la bascule 206 dê-10 termine l'apparition dujrapeau ou index 210 qui bascule pour devenir visible lorsqu'aucun signal de sortie n'est fourni par le commutateur de niveau S12. Cependant, ce drapeau ou index rfest pas visible si l'introduction des données en série (et des signaux de lecture ou d'exploration) est interrompue. Par conséquent, ce 15 mode de réalisation indique seulement une panne concernant la rotation du rotor aimanté (ou une panne au niveau des bobines). Pour indiquer une panne concernant également les données d'entrée, le rotor aimanté ou les bobines, la bascule 206 ou son circuit de lecture associé peuvent être supprimés et tout mauvais fonction-20 nement de sortie à partir du commutateur de niveau S12 provoque le basculement du drapeau ou index 210 qui devient visible. Dans le cas des roues magnétiques multiples, chacune nécessite un montage individuel comprenant un commutateur de niveau S12. Un montage logique supplémentaire peut être connecté entre le 25 commutateur S12 ou la bascule 208, suivant celui des modes de réalisation étudiés précédemment que l'on désire, et un circuit 209 commun destiné à inhiber ou bloquer line indication erronée si une, deux ou plusieurs roues magnétiques fournissent un signal incorrect. Toutes les fonctions logiques désirées peu-30 vent être introduites. De plus, le signal d'entrée de chaque roue peut être quantifié ou affecté d'un poids pour permettre l'obtention d'une lecture paraissant correcte même lorsqu'une ou plusieurs des roues magnétiques correspondant aux chiffres les moins significatifs présentent un signal de sortie incorrect. 35 En résumé, l'invention permet de réaliser un capteur de po sition à rotor à fonctionnement non ambigu en utilisant un seul circuit magnétique qui conduit les flux magnétiques continus et alternatifs produits par une excitation en courant continu d'une bobine de commande. Les avantages de l'invention consistent en ce 70 45710 2073482 qu'elle fournit une possibilité de contrôle de panne continuelle pour une roue indicatrice magnétique, qui est simple du point de vue conception et qui n'augmente pas les dimensions nécessaires au fonctionnement de la roue. Egalement, le dispositif indicateur 5 est liniquement électronique et ne comporte aucune pièce mécanique mobile, à l'exception d'un drapeau ou index indicateur, et la roue magnétique ne nécessite aucun dispositif capteur du type à contact. Des modifications peuvent être apportées aux modes de réali-10 sation décrits, dans le domaine des équivalences techniques, sans s'écarter de l'invention. 70 45710 14 2073482 REVENDICATIONS 1. Dispositif de mise en position du type magnétique, comprenant deux organes pouvant être entraînés en rotation l'un par rapport à l'autre, dont l'un se présente sous la forme d'un aimant et 5 dont l'autre comprend plusieurs bobines séparées les unes des autres de sorte que l'excitation de l'une de ces bobines fait subir aux deux organes une rotation relative jusqu'à atteindre, si nécessaire, une position correspondante parmi plusieurs positions angulaires relatives, caractérisé en ce que l'aimant (12) porte un 10 corps ou armature (15) constitué par un matériau présentant une certaine perméabilité magnétique et fonctionnant, lors de l'excitation de cette première bobine (111), de manière à provoquer l'apparition d'une tension induite dans une autre des bobines (112), et un montage destiné à détecter la tension induite de manière à 15 contrôler le fonctionnement correct du dispositif de mise en position. 2. Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le corps ou armature (15) constitué par un matériau présentant une certaine perméabilité magnétique se présente sous la forme 20 d'une bande qui est fixée à l'aimant (12) à proximité de l'un des pôles de ce dernier. 3. Dispositif suivant la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que les bobines (111) à (120) sont fixes et montées sur un stator (11) qui constitue l'autre organe, l'aimant (12) pouvant être 25 entraîné en rotation et constituant un rotor. 4. Dispositif suivant la revendication 2 ou 3, caractérisé en ce que la bande (15) constituée par un matériau présentant une certaine perméabilité magnétique présente une forme en arc de cercle et est fixée sur la surface du rotor (12) de façon à faire 30 face au stator (11). 5. Dispositif suivant la revendication 4, caractérisé en ce que la bande (15) constituée par un matériau présentant une certaine perméabilité magnétique sous-tend un angle au centre du rotor (12) qui est supérieur à l'angle existant entre des lignes 35 radiales passant par les centres de deux bobines voisines (111, 112) du stator (11), ces bobines étant régulièrement réparties angulairement. 6. Dispositif suivant la revendication 5, caractérisé en ce que la bande (15) sous-tend un angle au centre du rotor (12) qui 70 45710 15 2073482 est supérieur de 20 # à l'angle existant entre ces lignes radiales. 7. Dispositif suivant la revendication 5 ou 6, caractérisé en ce que la bande (15)est placée symétriquement par rapport à la première bobine (111) et à une bobine voisine (112) après l'exci-5 tation de cette première bobine (111). S. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que cette première bobine (111) et cette autre bobine (112) sont immédiatement voisines l'une de l'autre. 10 9« Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 3 à 8, caractérisé en ce que l'aimant (12) est associé à un index ou symbole visible qui fournit une indication visuelle de la position angulaire de l'aimant (12) par rapport au stator (11), les bobines (111 à 120) étant en nombre au moins égal à celui des 15 indices ou symboles. 10. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 3 à 9, caractérisé en ce que le stator (11) entoure le rotor (12) et comporte des pôles (1 à 10) faisant saillie vers l'intérieur et sur lesquels sont montées les bobines (111 à 120). 20 11- Dispositif suivant la revendication 9 ou 10, caractérisé en ce que les indices ou symboles sont marqués sur un rebord annulaire (12a) entourant le stator'(11) concentriquement et pouvant être entraîné en rotation en même temps que l'aimant (12). 12. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 25 précédentes, caractérisé en ce qu'il comprend un premier circuit électronique destiné à exciter sélectivement une bobine (111) choisie parmi les bobine (111 à 120). 13. Dispositif suivant la revendication 12, caractérisé en ce que le circuit électronique comprend un premier bloc d'attaque 30 destiné au décodage binaire (201) dont chaque sortie est reliée à un premier conducteur de chacune des bobines, une source de courant continu étant connectée en commun au second conducteur de chacune de ces bobines. 14-. Dispositif suivant la revendication 13, caractérisé en ce 35 que l'ensemble de détection comprend une série de conditionneurs ou portes électroniques (S1 à S10) connectés à un second bloc de décodage binaire (202) et aux premiers conducteurs, ces portes (S1 à S10) étant excitées sélectivement par rapport à l'excitation des bobines (111 à 120), un circuit limiteur ou à seuil (S12) 16 70 45710 2073482 étant connecté aux sorties des portes et alimentant un circuit de compensation (207) et un servomécanisme (209) pouvant être actionné par l'absence de tout signal provenant du circuit de compensation (207).