La présente invention concerne des tampons absorbants, tels que des serviettes hygiéniques, des couches, des alèzes, des serpillières, des lavettes ou similaires, comprenant un corps central absorbant logé dans un manchon qui est ouvert d'un côté et qui forme un support pour le corps absorbant, tout on constituant un élément imperméable aux liquides dans la zone de contact avec le dit corps absorbant. L'invention concerne également une me- thode de préparation de cet article. Les articles absorbants d'un type connu, du genre qui vient d'être rappelé, présentent un nombre d'inconvénients sérioux. Les zerviettes hygiéniques et les couches de la technique comm@@ comprennent habituellement un corps absorbant en cellulose de coton ou de bois, qui est logé dans une enveloppe en papier doux (papier do soie) résistant ou non à l'humidité, en une matière textile, tissée ou non, ou en un matériau similaire. Lorsque le corps absorbant est mouillé,en cours d'usage de la serviette ou de la couche, il se contracte, présente une surface transversale beaucoup plus petite et devient raide et dur dans les portions humectées.Comme l'enveloppe consiste en un matériau aisément déformable, elle n'assure aucune protection a l'utilisatour contre le corps absorbant durci, et celui-ci a entrer directe- ment en contact avec la peau du porteur, ce qui rnd la serviet- te ou la couche très désagréable à porter. Il est connu également d'utiliser des couches en cembinai- son avec une feuille de matière plastique. Lorsque la couche est utilisée, la feuille de matière plastique est attashée autour la taille ou des jambes du porteur, après avoir placé la couc sur la dite feuille, si elle est séparée de celle-ci, Gemme la feuille de matière plastique est extensible et a ue faible deux d'élasticité, elle doit être tendue fermement.Cependant, lors; qu'elle est tendue de cette manière, elle est raide et tend à glisser sur la peau, quand le porteur est en mouvement En outre bien que la feuille de matière plastique soit tendue de façon convenable lorsqu'elle est mise en place, elle a tendance à s'éti- rer après une durée d'emploi relativement courtes de sorte que la couche, de par son propre poids, se déplace à partir de sa po sition initiale. G'est en particulier le cas lorsque le corps absorbant devient humide et lourd.Quand elle s'étire, la feuille de matière plastique tend à s'écarter du corps, de sorte qu'un espace, à travers lequel le liquide peut s'échapper, se forme entre la feuille et le corps du porteur. "La fuite" des couches peut souvnt être mise sur le compte de ce défaut de la feuille de matière plastique. Un autre inconvénient des feuilles en matière plastique est que ces feuilles forment une couche imperméable au liquide, non seulement au contact du corps absorbant, mais égalment contre la pea@ du portour, en s'opposant sinsi à la transpiration normalement élevée dans cette zone. Encore un autre inconvénient de la feuille en matière plastique est son prix de revient, qui est normalement si élevé qu'on no peut pas l'utiliser dans des conditions d'emploi où elle ne servirait qu une seule fois. Cet inconvénient est manifeste, aussi bien lorsque le manchon en matière plastique est un artiele distinct du corps absorbant et est destiné à être combiné avec celui-ci au moment de l'emploi, que lorsque le manchon et le corps absorbant sont combinés en cours de fabrication0 En raison des coûts de fabrication relativement élevés de la feuille cn autre plastique, la ménagère est disposée à laver celle-ci DoUr l réutiliser, lorsqu'elle est vendue séparée du corps ab absorbant. La rigidité inhérente à la matière plastique -qui est très irritante pour la peau- est grandement accrue lorsque la fouille est amenée en contact avec l'eau de lavage. Un autre incenvénient est que les odeurs et les décolorations provoquées par les séerétions corporelles naturelles adhérant au matériau constitutif sons difficiles à éliminer par le lavage. Les alzes absorbantes d'un type connu consistent soit en un unique matériau absorbant qui ne nécessite pas l'emploi d'un supports soit en une couche imperméable aux liquides, telle qu'une feuille de matière plastique ou d'un matériau élastomère, sur laquelle est fixée une matière absorbante. Dans le premier cas, le coût de la feuille de protection est si élevé qu'il est nécessaire de l'utiliser à plusieurs reprises dans un but d'éco- nomie, tandie que, dans le second cas, le résultat est le même, en raison du prix de revient relativement élevé de la matière imperméable aux liquides. En ce qui concerne les serpillières et les lavettes connues dans la technique, celles-ci sont constituées soit d'un unique matériau absorbant, tel qu'un tissu ou une matière plastique convenable, soit d'une couche de base en un matériau perméable ou imperméable aux liquides, sur laquelle une mince couche d'une matière absorbante telle que de la ouate de cellulose est contrecollée au moyen dwun matériau adhésif convenable. Aucun de ces types d'articles n'est toutefois convenable pour une utilisation non répétée. Dans le premier cas, le prix du matériau absorbant est prohibitif pour une unique utilisation, tandis que dans le cas d'un article composite, les qualités d'absorption sont si faibles par rapport au poids de l'article que son emploi est g6- néralement limité.Naturellement, la capacité d'absorption de l'article en question peut être accrue en combinant plusieurs articles pour former un ensemble monobloc. Toutefois, le nombre d'articles requis pour obtenir un taux d'absorption satisfaisant est trop élevé pour rendre l'ensemble utilisable économiquement. La présente invention vise à éliminer ces inconvénients. L'invention concerne un article absorbant les liquides, qui comprend un corps central en un matériau hydrophile absorbant lo g dans un manchon en un matériau hydrophobe, ce manchon étant muni dune ouverture du c8té correspondant en cours d'emploi au liquide à absorber, cette ouverture étant couverte d'une couche perméable aux liquides, en un papier doux résistant ou non à l'hu- midité ou en une matière textile tissée ou non tissée, ou similaire, le dit article étant caractérisé en ce que le manchon comprend un matériau conservant sa forme et de préférence hydrophobe, constitué par une mousse souple perméable aux liquides, en une ratière organique synthétique, et en ce que le manchon et le cass absorbant sont séparés par une pellicule imperméable aux liquides, qui est repliée suivant les bords longitudinaux de 1' ouver- ture et qui s'écarte des dits bords vers l'extérieur, le long de la paroi externe du manchon, sur laquelle elle est fixée à environ 1,8 100 mm de l'ouverture, et de préférence à une distance de 15 mm de celle-ci0 L'invention concerne également une méthoRefFe préparation de cet article absorbant, suivant laquelle on applique en continu contre le matériau absorbant un réseau en une matière textile tissée ou non, résistant à l'humidité ou non, ou encore une feuille de matière plastique ou similaire, distribuée dans le plan horizontal suivant la direction longitudinale du matériau absorbant, après quoi, on donne à la dite feuille une forme tubulaire sensiblement incurvée, ouverte vers le haut, dans laquelle le matériau absorbant est partiellement enfermé, cette méthode étant caractérisée en ce que la feuille est repliée suivant ses bords longitudinaux et combinée ensuite avec la matière plastique dont sera constitué le manchon et une substance mélangée avec celle-ci et susceptible de provoquer l'expansion, la matière plastique étant ensuite expansée pour former un manchon solidaire de la feuille et enserrant celle-ci, ce manchon s'étendant entre elle et les cotés repliés, de manière à former avec la dite feuille une couche renforcée imperméable aux liquides, après quoi lou- verture ménagée dans la couche imperméable aux liquides et dans le manchon est recouverte d'une couche perméable aux liquides, laquelle est fixée à la couche imperméable et/ou au manchon. Un grand avantage de l'invention est que le manchon élastique en matière expansée est très doux0 Ceci présente une impor- tance particulière dans le cas des serviettes hygiéniques et des couches, car la douce partie externe du manchon rend l'article agréable à porter et présente une surface unie contre la peau du porteur. Un autre avantage de l'article conforme à l'invention est que le manchon conserve sa forme, quelle que soit la quantité de liquide absorbée. Cela signifie que la pellicule disposée le long de l'ouverture du manchon lui conserve sa fonction dtetan- chéité dans les régions en contact avec la peau du porteur, quels que soient le poids du corps absorbant et les mouvements du porteur. Compte tenu de ce que le manchon conserve sa forme au cours de l'emploi de l'article fini, il est possible de lui aonner, en cours de fabrication, une forme appropriée à cet emploi. Cela est d'une importance particulière lorsque l'article en question est une serviette hygiénique ou une couche, car il est possible de donner au manchon une forme telle qu-'il s'adapte bien à la partie interessée du corps du porteur. Un autre avantage de l'invention est que la couche imperméable aux liquides empêche le liquide d'entrer n contact avec le manchon, en même temps que, en raison de Sa faible surface de contact avec la peau du porteur, elle ne s'oppose que très faiblement à la transpiration. Un avantage primordial de cet article est qu'il est beau coup moins coûteux à produire que les produits d'un type connu de la même catégorie. Cela résulte du fait que le le coût duction du manchon en matière expansée est boaucoup plus faible que celui d'une enveloppe correspondante con@tituée d'autres matériaux connus, ainsi que du fait que la couche ronfor@ée imper méable aux liquides, entre le manchen et la rémeau de la feuille se forme sans qu'il soit pratiquement nécessaire de prendre des mesures particulières. Une serviette hygiénique, constituant une forme de réal an tion de l'intention, ainsi qu'une méthode de fabrication de cette serviette vont atre décrites ci-apres en détail, à titre de exemples non limitatifs, en référence aux dessins annexés. Sur ces dessins: La figure 1 est une vue en perspective avec arrachenont partiels de la serviette hygiénique. La figure 2 est une coupe transversale de la serviette représentée sur la figure 1. La figure 3 est une vue en coupe à plus grande échelle d'une partie de cette serviette. La figure 4 est une vue schématique d'un dispositif pour la fabrication de la serviette représentée sur les figures 1 et 3. La figure 5 est une coupe transversale, suivant la ligne A-A de la figure 4, d'un dispositif pour replier une pellicule de papier souple. La figure 6 est une coupe transversale d'un moule à réac- tion suivant la ligne B~B de la figure 4. La figure 7 est une coupe transversale, suivant la ligne C-C de la figure 4, d'une ébauche de serviette hygiénique, après passage dans le moule de la figure 6. La figure 8 est une coupe transversale, suivant la ligne D-D de la figure 4, d'un dispositif dans lequel la serviette prend sa forme transversale définitive. La figure 9 est une coupe transversale, suivant la ligne E-E de la figure 4, d'un dispositif au moyen duquel une couche imperméable aux liquides est appliquée sur la face supérieure de la serviette. La figure 10 est une vue en perspective d'un dispositif permettant d' appliquer une matière adhésive sur la couche imper- méable aux liquides de la figure 9. La servictte hygiénique représentée sur les figures 1 à 3 esmprond un corps contral absorbant 1 logé dans un manchen 3, pré@ont@@t une ouverture 2. Le corps absorbaut et l'enveloppe @@@t @éparée par une mince pellicule 4, imperméable aux liquides, qui est repliée en 5 suivant les bords de l'ouverture et recouvre le manchen le long de cette ouverture (figure 3). L'ouverture st @ocouverte d'une couche la perméable aux liquides et fixée @@ les bords repliés 5. En vue d'attacher la serviette à la @@@@ du portour, quatre handelettes 6 sont fixées aux deux @@trénités lengitudinales de la serviette. Le corps absorbent est constitué de cellulose de bois déchiquetée et l'enveloppe 3 est formée d'une couche de mousse souple de polyuréthane collulaire, de préférence à cellules ouverte. La couche la perméable aux liquides est en papier doux du type papier de soie, trait de manière à être résistant aux liquides. La pellicule 4 forme une partie du manchon 3 et est @@@lisée en provoquant la solidification de la mousse au contact @@ @ue couche de papier souple résistant à l'humidité, par exemple de papier de soie, qui entoure partiellement le corps absorbant et qui est repliée suivant les bords longitudinaux. Des matériaux absorbants autres que ceux qui viennent d'être @chtionnés peuvent eAtre utilisés conformément à l'invention. Par aremple, le corps absorbant peut autre formé de cellulose de coton déchiquetée, de la matière synthétique commercialisée sous la dénomination rayonne, etc..., et les couches de papier doux peuvent être remplacées par des couches en un matériau textile tissé ou non, constituées de façon convenable par un filet à larges mailles ou par du papier doux non résistant à l'humidité. Cependant, en raison de son faible coat de fabrication, comparativement à sa résistance à l'état humide, un papier doux traité de manière à résister à l'humidité est préféré. Lorsque l'on utilise du papier doux non résistant à l'humidité, il est préférable qu'il soit relativement plus épais qu'un papier traité. Le manchon 3 peut être formé d'un matériau autre que la mousse de polyuréthane convenant à cette utilisation, par exemple une mousse de polyéthylène, une mousse de polystyrène ou une mousse de chlorure de polyvinyle. La forme de la serviette peut également être modifiée sans sortir du cadre de l'invention, la forme montrée dans l'exemple n'ayant aucun caractère limitatif.La couche la recouvrant l'ouverture 2 peut non seulement être fixée aux bords 5, mais peut également être fixée directement sur le manchon. Naturellement, il n'est pas nécessaire que la pellicule 4 fasse partie intégrante de la couche de papier doux et du manchon, mais elle peut être constituée par une pellicule distincte, imperméable aux liquides, qui est jointe au corps absorbant et au manchon et disposée entre ceus-ci et qui est repliée sur les bords, d'une manière analogue au papier doux. La forme de réalisation représentée est cependant préférée, car dans celle-ci la pellicule est obtenue sans utiliser d'autres matières que celles du corps absorbant et du manchon. En outre, lorsque la couche de papier doux est incorporée dans la pellicule comme élément de renfort des cellules affaissées de la surface de la mousse, la pellicule devient très résistante. La résistance de cette pellicule dépend toutefois de la température du moule dans lequel la réaction se produit.Si la température du moule est abaissée, l'épaisseur de la pellicule tend à augmenter et vice versa. Dans la forme de réalisation du manchon représentée sur la figure 2, qui présente des portions relativement épaisses le long des bords longitudinaux de la serviette, la surface de contact de la pellicule avec la peau du porteur change de façon souple et s'adapte aux mouvements de celui-ci. La large surface de contact ainsi obtenue assure une étanchéité efficace, même si la serviette n'est que modérément fixe en position. Si une feuille de matière plastique est utilisée, celle-ci doit toutefois être maintenue très fermement dans l'entrejambe du porteur de manière à assurer une certaine étanchéité0 Lorsque la serviette conforme à l'invention s'imbibe de liquide, l'accroissement de poids du corps absorbant est transmis au porteur du tampon sans incidences sur le manchon.De cette manière, la surface de contact entre la pellicule et le porteur demeure sensiblement inchangée et les propriétés d'étanchéité sont maintenues. Cela constitue un avantage notable par rapport au cas oU l'on utilise une feuille de matière plastique. En f- Set, dans ce cas, l'accroissement de poids du corps absorbant provoque une élongation de la feuille de matière plastique fermement tendue, ce qui se traduit par un contact intermittent entre la feuille et le porteur, avec pour conséquence des fuites. Le fait que le manchon provoque une sensation douce et agréable au contact de la peau est également de grande importan- ce. Cette propriété est en rapport étroit avec le poids par unité de volume de la mousse plastique. Plus ce poids est faible, plus le matériau -est doux au touche. Un poids spécifique particulièrement faible est obtenu lorsque la matière plastique est introduite dans l'enceinte réactionnelle à l'état pré-expansé. Dans le cadre de la présente invention, un poids spécifique convenable est de l'ordre de 0,1 à 200 Kg/m3, de préférence de 10 & BR Kg/m3. Pour que la serviette convienne encore mieux aux peaux particulièrement sensibles, il est également possible de loger le manchon plastique dana un matériau spécial agréable à la peau, telle qu'une matière textile tissée ou non tissée. La structure cellulaire de la mousse plastique peut également tre modifiée de manière à obtenir des quantités diffOren- tes de cellules ouvertes ou fermées. On y parvient de façon ex- trêmement simple en faisant varier la quantité de catalyseur à base d'étain dans la matière plastique. Si l'on diminue cette quantité, le durcissement des parois des cellules pendant la période d'expansion est retardé et le nombre des cellules ouvertes de la mousse plastique à l'état fini s'accroît en consé quence. On peut salement obtenir le même effet en accroissant la quantité de catalyseurs à base d'amine pour une quantité constante d'étain. I1 est souhaitable que le nombre de cellules ouvertes dans la mousse plastique soit tel que le manchon soit perméable à l'air et apte à absorber le liquide éliminé par transpiration par le porteur. Une autre raison pour laquelle il est souhaitable d'obtenir un grand nombre de cellules ouvertes est que, si un grand nombre de cellules fermées se forment lorsque la matière plastique est expansée, il est à craindre que le volume de la mousse plastique se réduise notablement par affaissement après durcissement. La serviette est préparée de la manière suivante: Le matériau absorbant est fourni d'une manière régulière, sous forme d'une couche homogène, au moyen d'un dispositif à débit mesuré 9 sur une structure en papier doux 8, animee d'un mouvement rectiligne (figure 4). La structure de papier doux 8 est ensuite repliée suivant sa direction longitudinale par des moyens de pliage 10 (figure 5), de manière à entourer le matériau absorbant 1 sans couvrir la surface supérieure de celui-ci. Les bords du papier sont alors repliés vers l'extérieur de la partie partiellement recouverte de matériau absorbant; ceci est également effectué par les moyens de pliage 10. Le corps absoP- bant passe alors dans un moule à réaction, en même temps qu'un composant il à base de polyuréthane liquide fourni au moule par un dispositif à débit mesuré 12. Le composant à base de polyuré- thane est additionné d'un fluorure d'hydrocarbure servant d'agent d'expansion. Le moule à réaction consiste en deux bandes de moulage, respectivement supérieure 13 et inférieure 14 entraînées par deux convoyeurs sans fin disposés en parallèle (voir également figure 6). Pendant le processus d'expansion qui SUit9 la mousse peut s'expanseur autour du corps absorbant et entre celui-ci et les bords repliés du papier doux, tandis qu'elle ne peut entrer ez contact avec la surface supérieure du corps absorbant du fait de la bande supérieure de moulage0 De cette manière9 lorsque le corps absorbant quitte l'enceinte à réaction, le dit corps n' est que partiellement enveloppé par la mousse adhérente (figure 7). Les deux bandes de moulage sont équipées de moyens de chauffage (non représentée), aptes à chauffer les bandes, de sorte que la réaction peut être effectuée à des températures différentes. En réglant la température dans la chambre de réaction, il est possible d'obtenir une résistance déterminée pour la pellicule décrite ci-dessus, formée dans la zone de contact entre la mousse plastique et la structure-de papier doux. Bien entendu, il est possible d'utiliser des agents gazeux ou des agents générateurs de gaz autres que les fluorohydrocarbures, dans un but d'expansion.Par exemple l'air, l'azote gazeux, les hydrocarbures aliphatiques peuvent être envisagés de ce point de vue, de même qtxe d'autres halohydrocarbures inertes, différents composés axo, des carbonates, de l'acide citrique et mame, lorsque le composé plastique est à base de polyuréthane, de l'eau. Il est également possible, naturellement, d'employer des procédés d'injection et d'agitation pour mélanger le gaz aux composés plastiques. La vitesse des deux bandes 13 et 14 du moule est choisie de manière que le processus d'expansion soit terminé quand la mousse plastique et le corps absorbant qu'elle enveloppe par tellement quittent le moule. Après avoir quitté le moule, la mousse plastique et le corps absorbant -que l'on appellera par la suite la serviette- passent d3R8 des moyens de conformation 15, dans lesquels les bords la téraux dirigés vers le haut de la matière plastique encore chaude et malléable sont repliés en direction l'un de l'autre. Une structure la d'un matériau perméable aux liquides est enroulée sur un tambour 16 et est étirée à travers l'espace séparant deux rouleaux 17 et 18 montés fous. Le rouleau 17 est disposé audessus d'un récipient 19 contenant un produit adhésif avec lequel la partie inférieure du rouleau est en contact.La surface cylin dorique du rouleau présente deux bandes surélevées 17a et deux bandes 17b disposées entre les bandes 17a et s'étendant trans vrsalement entre celles-ci A mesure que le rouleau tourne, les bandes de la surface cylindrique deviennent enduites d'adhésif, qui est transféré à la structure la sous la forme d'un étroit filet le long de chacun de ses bords et de deux filets correspondant aux bandes transversales 17b. Le rouleau 17 est entraîné en synchronisation avec les bandes de moulage 13, 14, de manière que la distance entre deux filets d'adhésif appliqués transversalement sur la structure 1a corresponde à la longueur de la serviette à l'état fini.Quand la structure la est revêtue d'adhé- sif, elle est fixée sur la serviette au moyen d'un rouleau monté fou 20. La serviette, désignée sur la figure 4 par la référence 23, est alors divisée en parties de longueurs appropriées, entre les bandes transversales adjacentes d'adhésif, au moyen d'un dispositif de coupe 21. Les extrémités de la serviette sont alors soudées au moyen dune matrice chauffante 22 faisant partie du dispositif de coupe 21, en meme temps qu'elles reçoivent des liens ou des bandes d'attache; le dispositif permettant la mise en place des liens n'est pas représenté sur les dessins. Dans une autre forme de mise en oeuvre de l'invention, le manchon en mousse plastique est sabord mis en forme et est ensuite muni d'une feuille de matière plastique dont les bords sont ensuite pliés et fixés sur le manchon. Cet élément est alors équipé de la matière absorbante et est obturé avec une couche appropriée d'un matériau perméable au liquide. Dans une autre variante entrant dans le cadre de ltinvent on applique sur le matériau absorbant une feuille d'un matériau plastique animée d'un mouvement rectiligne, qui est repliée suivant ses c8tés de la manière définie ci-dessus, de manière qu'elle enveloppe partiellement le matériau absorbant sans recouvrir sa surface supérieure. La feuille plastique et le matériau absorbant passent alors dans un moule à réaction avec la matière plastique liquide de la manière décrite dans la première forme de réalisation. Après avoir été extrait du moule à réaction, le matériau absorbant partiellement recouvert est enduit d'une couche d'un matériau perméable au liquide. Quand la bande de matériau absorbant, de papier doux, et de mousse plastique a été formée par l'une des méthodes ci-dessus, elle est découpée aux longueurs convenables, après quoi les liens 6 sont fixés aux extrémités des portions de bandes découpées et les dites extrémités sont soudées de toute manière convenable, par exemple par passage sous un rouleau ou par matriçage avec application de chaleur, sans ou avec addition d'adhésif. REVENDICÂTIONS 1.- Un article absorbant les liquides, qui comprend un corps central en un matériau hydrophile absorbant logé dans un manchon en un matériau hydrophobe, ce manchon étant muni d'une ouverture du coté correspondant au cours d'emploi au liquide à absorber, cette ouverture étant couverte d'une couche perméable aux liquides, en un papier doux résistant ou non à l'humidité ou en une matière textile tissée ou non tissée, ou similaire, le dit article étant caractérisé en ce que le manchon comprend un matériau conservant sa forme et de préférence hydrophobe constitué par une mousse souple perméable aux liquides, en une matière organique synthétique, et en ce que le manchon et le corps absorbant sont séparés par une pellicule imperméable aux liquides, qui est repliée sui vant les bords longitudinaux de ltouverture et qui s'écarte des dits bords vers l'extérieur, le long de la paroi externe du manchon, sur laquelle elle est fixée à environ 1 à 100 mm de l'ou- verture, et de préférence à une distance de 15 mm de celle-ci. 2.- Un article absorbant selon la revendication 1, caractérisé en ce que la couche imperméable aux liquides est obtenue en renforçant les cellules qui se sont affaissées à la surface du manchon au cours du durcissement de la mousse plastique au moyen d'une couche de papier doux, résistant ou non à l'humidité, ou d'un matériau textile, tissé ou non tissé. 3.- Un article absorbant selon les revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que le matériau hydrophile absorbant est un matériau à base de cellulose déchiquettée, par exemple de la cellulose de bois, de la cellulose de coton, la matière commercialisée sous la dénomination rayonne ou des matières similaires. 4.- Un article absorbant selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que le matériau hydrophobe est une mousse souple en un matériau organique synthétique, par exemple du polyuréthane, du polystyrène, du polyéthylène, du chlorure de polyvinyle ou des produits similaires0 5.- Une méthode de fabrication des articles absorbants selon les revendications 1 à 4, suivant laquelle on applique en continu contre le matériau absorbant un réseau en une matière textile tissée ou non, résistant à l'humidité ou non, ou encore une feuille de matière plastique ou similaire, distribuée dans le plan horizontal suivant la direction longitudinale du matériau absorbante après quoi, on donne à la dite feuille une forme tubulaire sensiblement incurvée ouverte vers le haut, dans laquelle le matériau absorbant est partiellement enfermé, cette méthode étant caractérisée en ce que la feuille est repliée suivant ses bords longitudinaux et combinée ensuite avec la matière plastique dont sera constitué le manchon et une substance mélangée avec celle-ci et susceptible de provoquer l'expansion, la matière plastique étant ensuite expansée pour former un manchon solidaire de la feuille et enserrant celle-ci, le manchon s'étendant entre elle et les côtés repliés, de manière à former avec la dite feuille une couche renforcée imperméable au liquide, après quoi louver ture ménagée dans la couche imperméable aux liquides et dans ls manchon est recouverte d'une couche perméable aux liquides, laquelle est fixée à la couche imperméable et/ou- au manchon. 6.- Une méthode de fabrication des articles absorbants selon les revendications 1 à 4, dans laquelle une structure d'un matériau tel que du papier doux résistant ou non à lhumidité, ou d'une matière textile tissée ou non tissee, ou une feuille d'une matière plastique ou similaire est animée d'un mouvement continu suivant sa direction longitudinale dans le plan horizon- tal et est incurvée pour former un tube sensiblement oval ouvo-rt à sa partie supérieure, cette méthode étant caractérisée en ce que la dite feuille est repliée vers l'extérieur suivant ses bords longitudinaux et est combinée avec la matière plastique dont sera formé le manchon et un agent d'expansion mélangé avec celle-ci, la dite matière plastique étant expansée pQUr former un manchon solidaire de la dite feuille incurvée en forme d'ovale qui enveloppe la dite feuille et s'étend entre celle-ci et les bords repliés, de manière à former avec la dite feuille une CO'L- che renforcée imperméable aux liquides, après quoi le matériau absorbant est introduit dans le manchon tubulaire ouvert vers le haut,-dont l'ouverture est ensuite recouverte d'une couche perméable aux liquides, qui est fixée sur la couche imperméable aux liquides et/ou sur le manchon.