La présente invention a trait à un appareil de réglage pour • les foyers des étuves à chauffage direct au gaz ou aux combustibles liquides, dans lesquelles on ajoute de l'eau au mélange chaud de gaz "brûlés provenant du foyer et où l'on, fait circuler l'air 5 provenant de l'étuve pendant certaines phases du cycle de séchage et de conditionnement, de manière à obtenir un milieu gazeux de circulation comportant la température et l'humidité désirées pour le traitement des produits que cette étuve renferme. L'invention vise plus particulièrement un régulateur général perfectionné pro-10 pre à régler automatiquement le. fonctionnement d'un foyer d'étuve à chauffage direct-du genre précité de façon plus avantageuse et plus.efficace que suivant la technique antérieure, notamment au cours des phases du cycle de séchage pendant lesquelles il est nécessaire que les gaz en circulation renferment une plus forte te-15 neur en humidité et où l'on introduit donc une grande quantité d'eau sous forme liquide pour qu'elle se vaporise dans les gaz brûlés. Bien que l'appareil de réglage suivant' l'invention puisse s'utiliser avec avantage dans des systèmes de foyer propres à fournir un milieu chaud et humide à des étuves destinées au traitement 20 de divers produits, elle convient plus particulièrement dans le cas des séchoirs utilisés pour le séchage et le conditionnement des grumes de bois durs. On la décrira donc ci-après dans cette application en référence au dessin annexé. Il est courant dans le séchage à l'étuve de produits tels que 25 le bois en grumes, d'utiliser de l'air chaud qu'on, a fortement chargé d'humidité en vue de conditionner le bois de façon appropriée au cours du processus de traitement et pour éviter ainsi un séchage par trop rapide de la surface et des parties extérieures des grumes, ce qui pourrait entraîner des déformations, un arrêt 30 du séchage ou autres endommagements ou dégradations du bois. Dans un foyer d'étuve du type à chauffage -direct le milieu gazeux de séchage est obtenu en vaporisant la proportion voulue d'eau dans les gaz de combustion engendrés par un brûleur à liquide ou à gaz, le mélange ainsi réalisé étant mis en circulation dans l'étuve. On 35 peut trouver dans les brevets américains 3 269 715 e"k 3 151 850 la description de systèmes d'étuves à foyer à chauffage direct de ce type général et auxquels sont associés des dispositifs propres à régler le fonctionnement du foyer en même temps que l'injection d'eau pulvérisée en vue de maintenir des conditions prédéterminées 40 de température et d'humidité à l'intérieur de l'étuve elle-même. 70 39335 2 2067288 Comme on.l'a souligné dans ces brevets, vis-àvis des dispositions plus, classiques dans lesquelles une chaudière .séparée produit la . vapeur qu'on fait circuler dans l'étuve pour jouer le rôle de milieu humidificateur en vue de sécher et de conditionner le pro-5 duit, l-'un des problèmes le.s plus importants pour le fonctionnement des étuves à chauffage direct est que l'eau injectée dans les.gaz brûlés provenant du foyer doit être vaporisée rapidement et de façon substantiellement complète dans le courant d'air en circulation, car autrement l'eau non vaporisée tend à se déposer 10. soit sur les parois et le plancher de l'étuve en provoquant la formation de tartre ou autres effets corrosifs, soit sur le bois lui-même en y déterminant des dépôts et des taches indésirables. Les deux brevets américains 3 269 715 et 3 151 850 précités visaient des régulateurs à double mode d'action destinés à de tels 15 systèmes de foyer d1étuve à chauffage direct. La vaporisation rapide et complète de l'eau introduite dans le milieu gazeux en circulation au cours de certaines périodes du cycle de séchage y é-tait assurée en faisant fonctionner; .le brûleur à un régime de combustion plus élevé pendant ces périodes, sans qu'il fût tenu comp-20 te du fait qu'il y ait ou non demande de chaleur additionnelle en fonction des conditiçns de température sèche régnant alors dans la chambre d*étuve proprement dite. Donc, même pendant les périodes durant lesquelles l'ambiance de l'étuve se trouvait à la température sèche désirée et où par conséquent la demande de chaleur à 25 partir du foyer était faible, s'il fallait augmenter le degré d'humidité dans les gaz en circulation, le régulateur agissait pour élever le régime du brûleur de manière à garantir que les gaz brûlés ^enferment une énergie calorifique suffisante pour vaporiser rapidement.et efficacement l'eau introduite dans le courant gasem:. 30 Au cours du fonctionnement pratique des systèmes de foyer d3- étuve à chauffage direct du type décrit dans les brevets ci-dessus, il s'est révélé qu'on pouvait obtenir une évaporation plus satisfaisante et plus com^àte de l'eau injectée, en même temps qu'une meilleure commande des conditions de température et d'humidité ré-55,gnant à l'intérieur de l'étuve, si l'on prévoyait des moyens addi-. tionnels pour régler la température et.le débit des gas en circula-tion dans celle-ci. On a ainsi été .amené à réaliser des innovations dans les systèmes de réglage pour, étuves à chauffage direct suivant ces brevets, de manière à. parvenir à deux, résultats, savoir 40 (1) une meilleure évaporation de 1"eau pulvérisée. Introduite dans BAO OR1Q5MAL 70 39335 3 2067288 les gaz du foyer lors des périodes au cours desquelles il convient d'ajouter de 1'humidité au milieu gazeux de conditionnement de l'étuve, et (2) une amélioration de l'efficacité et du temps de réponse du système pour atteindre et maintenir les conditions pres-5 crites de température et d'humidité dans l'atmosphère de l'étuve pendant les diverses phases du cycle de séchage. Dans le système de foyer d'étuve à chauffage direct suivant la présente invention, l'on prévoit une combinaison d'évents, de vannes d'étranglement et, dans certains cas, de dispositif de ven-10 tilateur à vitesse variable, et qui, en réponse à des signaux d1-. actionnement provenant d'un régulateur général de commande, règlent la circulation et le recyclage des gaz brûlés à la fois dans le foyer et dans le reste du système de l'étuve, de manière à obtenir une adaptation rapide et effective aux variations des condi-15 tions imposées par la température et la température humide à l'intérieur de la chambre d'étuve. En actionnant de façon sélective les évents, les vannes et le dispositif de ventilateur, l'on fait varier le débit de la masse d'air qui circule dans le système ainsi que la fraction de ce débit qui est recyclée dans celui-ci sous 20 forme d'air tiède, le tout en réponse aux demandes instantanées de température et d'humidité de l'étuve, telles qu'elles apparaissent par comparaison avec les conditions qu'on s'est fixées à l'avance. Le réglage du débit du milieu gazeux qui circule dans l'étuve, ainsi que celui du pourcentage d'air tiède recyclé à travers 25 le foyer, constituent des moyens effectifs pour la commande des conditions d'ambiance dans l'étuve elle-même. En particulier, pendant les périodes durant lesquelles l'on ajoute de l'eau pour augmenter la teneur en humidité des gaz de conditionnement en circulation dans le système, on diminue le débit de gaz brûlés en même 3 0 temps qu'on augmente le pourcentage relatif d'air recyclé dans le foyer. En procédant ainsi l'on peut augmenter substantiellement la température des gaz du foyer et l'amener à un niveau assez élevé pour vaporiser effectivement la totalité de l'eau injectée, sans toucher au régime du brûleur, lequel n'est commandé qu'en fonc-35 tion des conditions de température sèche qui régnent à l'intérieur de l'étuve. Même si la température vient à s'élever brusquement dans le foyer au cours de ces périodes, la diminution du débit d'air dans la chambre d1étuve proprement dite assure que la température sèche n'y dépassera pas la limite prescrite, mais au contrai-40 re restera maintenue au niveau désiré. L'agencement qui précède 70 39335 4 2067288 est hautement efficace du fait qu'il réduit au minimum la demande de chaleur adressée au "brûleur du foyer pour maintenir les conditions de température sèche dans la chambre précitée et simultanément pour vaporiser de façon satisfaisante l'eau introduite dans 5 la chambre de combustion de celui-ci lors des périodes pendant. lesquelles les gaz en circulation dans l'étuve exigent une augmentation de leur teneur en humidité. En vue d'obtenir un réglage sûr et cependant efficace des conditions de température et d'humidité dans le milieu gazeux qui 10 circule dans le foyer et dans la chambre d'étuve, le régulateur général qui agit sur le régime de combustion du brûleur et qui actionne les évents, les vannes et le dispositif de ventilateur prévus pour la circulation des gaz de séchage et de conditionnement dans le système, est agencé de manière à non seulement répondre 15 aux températures sèche et humide dans la chambre précitée, mais encore à recevoir un troisième signal d'entrée d'un détecteur sensible aux conditions de température qui apparaissent à la sortie ou débouché du foyer relié à ladite chambre. Ce dernier détecteur, qui peut normalement enregistrer une température supérieure de 20 plusieurs centaines de degrés à la température sèche des gaz qui circulent dans la zone de l'étuve elle-même, est destiné à empêcher qu'on ne fasse fonctionner le foyer de celle-ci dans des conditions de surchauffe dépassant une limite de sécurité déterminée. Le signal ainsi reçu dû détecteur thermométrique associé au car-25 neau de sortie des gaz brûlés, sert d'alarme et il a priorité sur les autres facteurs du système de réglage du régime de combustion -du brûleur et du débit de circulation des gaz dans l'étuve, de manière à maintenir la température du foyer dans un domaine de sécurité de fonctionnement approprié, au-dessous d'un seuil dangereux 30 prédéterminé. Du fait de la régulation combinée du régime du brûleur et du débit de la circulation gazeuse dans l'étuve, ainsi que de la caractéristique de sécurité assurée par la priorité du détecteur de température des gaz du foyer, le système suivant la présente invention assure un réglage rapide et pourtant sûr pour te-35 nir compte des conditions changeantes de la demande de chaleur et/ou d'humidité à l'intérieur de l'étuve. La présente invention vise donc principalement à permettre d'établir un système perfectionné de foyer d'étuve à chauffage direct , du genre dans lequel de 1'eau sous forme liquide est vapori-40 sée dans les gaz sortant de ce foyer pour débiter un milieu gazeux 70 39335 5 2067288 chaud et humide en vue du traitement du produit renfermé par l'étuve. l'invention vise encore à réaliser un circuit de réglage perfectionné pour un système de foyer d1étuve à chauffage direct du 5 type sus-mentionné, qui fasse fonctionner celui-ci de façon plus économique, plus efficace et plus sûre, en diminuant la quantité de chaleur nécessaire pour vaporiser rapidement et de façon effective l'eau introduite dans les gaz du foyer, ainsj/qu'en tempérant et en réglant le débit des gaz qui circulent dans le système. 10 L'invention pourra, de toute façon, être bien comprise à l' aide de la description qui suit ainsi que du dessin ci-annexé, lesquels description et dessin sont, bien entendu, donnés surtout à titre indicatif. Fig. 1 est une vue en élévation schématisée avec coupe partielle d'une forme d'exécution d'un foyer d'étuve à chauffage 15 direct susceptible de recevoir avantageusement application du régulateur général perfectionné suivant l'invention. Fig. 2 est un schéma d'un système de foyer d'étuve utilisant un régulateur perfectionné suivant la présente invention en vue d'assurer son fonctionnement automatique et son réglage. 20 Fig. 3 est un schéma des circuits d'un régulateur géné ral électro-pneumatique destiné à un système de foyer d'étuve suivant l'invention. En fig. 1 la référence générale 20 désigne un foyer à chauffage direct relié à une étuve pour bois en grumes, de construction 2 5 classique, à laquelle on a affecté la référence générale 10. Les parois du foyer peuvent être revêtues de réfractaire ou d'un alliage résistant à la corrosion aux températures élevées (alliage de nickel, chrome et fer, par exemple). Dans la zone de combustion A de ce foyer un gaz combustible gazeux ou liquide est amené 30 à partir d'une source (non représentée) par une canalisation 32 vers un brûleur -30 où il se mélange avec une certaine quantité d'air comburant refoulé à grande vitesse par une soufflante 36 à travers une canalisation 34. On fait varier le régime de marche du brûleur à la façon connue, par le moyen d'une vanne 38 actionnée 35 pneumatiquement et qui commande le mélange a incombustible en agissant sur le débit d'air dans la canalisation 34-. Les gaz de combustion chauds qui sortent du brûleur 30 dans la zone de combustion A du foyer 20 s'écoulent ensuite par un pas» 40 sage 22 vers une autre zone B dans laquelle de l'eau peut être v&~ » BAD ORIGINAL 70 39335 6 2067288 porisée, si "besoin est, pour augmenter le degré d'humidité du milieu de. séchage avant qu'il ne soit mis en circulation dans la chambre d'étuve. Dans cette zone B de l'eau provenant d'une source sous pression (non représentée) est amenée par une canalisation 5 92 et à travers une vanne de commande 94, à une tuyère 91 qui la. débite sous la forme d'une pulvérisation 90 formée de fines gouttelettes. L'eau ainsi pulvérisée est envoyée dans la aone B de façon à se mélanger intimément aux gaz brûlés chauds provenant de la zone A du foyer. La faible quantité d'eau pulvérisée qui- n'est 10 pas immédiatement vaporisée sous l'effet de la chaleur des gaz, est évacuée par un dispositif d'écoulement 98 et peut, si désiré, être retournée à la bâche de la pompe pour être remise en circulation. Il est préférablement prévu un séparateur 101, monté dans le passage 22 aussi loin que possible en aval de la tuyère de pul-15 vérisation 91j en vue de retenir les particules d'eau non vaporisées en suspension dans le courant gazeux humidifié tout en permettant la libre circulation de celui-ci. Les gaz humides sortent du foyer par un carneau 24 qui aboutit- à la chambre d'étuve proprement dite à l'intérieur de laquelle ils jouent le rôle de milieu de sé-20 chage et de conditionnement pour le produit traité dans l'étuve 10.. Après avoir circulé dans l'étuve à grumes, le gaz est évacué de celle-ci par des canalisations (non représentées) convenablement disposées et il est renvoyé dans un carneau 40 qui aboutit an 25 foyer 20. La commande de l'entrée d'air au foyer est assurée par deux évents 42 et 44, qui peuvent être disposés sur la longueur du carneau 40, comme indiqué en fig. 1, ou en variante sur le toit où les parois latérales de la chambre d*étuve 10, tandis qu'il est prévu une vanne d'étranglement 46 montée dans le carneau 40 sur le 30 trajet du courant d'air provenant de l'étuve. Les éver.ts et la vanne sont de type classique, avec des organes d'obturation (volets, tiroirs) réglables entre une position de pleine ouverture et mi© position de fermeture complète. Cette combinaison des évents 42, 44 et de la vanne 46 permet la régulation complète de la propor-35 tion d'air chaud recyclé à partir de la chambre 10 par x-apport à celle d'air ambiant frais introduit pour circuler daas le système. On voit par exemple que si la vanne 46 estcomplètemenat fermée les évents 42-44 pleinement ouverts, les gaz épuisés provenant d3 l'étuve sont renvoyés à l'atmosphère et la totalité de ce qui arri-40 ve à l'entrée du foyer est constituée par de l'air frais, relativs- BAB ORIGINAL 70 39335 7 2067288 ment froid, provenant de l'extérieur. Si au contraire la vanne 46 est ouverte au maximum et les évents 42, 44 complètement fermés, le foyer ne reçoit que des gaz de circulation recyclés à partir de la chambre 10 de l'étuve. Pour toute position intermédiaire de 5 l'ensemble évents-vanne, le foyer 20 reçoit un mélange d'air tiède et d'air frais provenant de l'extérieur, les pourcentages relatifs de chacun de ces constituants étant déterminés par les réglages respectifs des évents et de la vanne. Vers l'aval du carneau 40, au droit de l'ensemble des évents 10 et de la vanne, il est prévu un ventilateur 80 disposé à l'entrée de la chambre du foyer 20, et qui est entraîné par un moteur 82 à vitesse variable. Au lieu d'utiliser un moteur à vitesse variable, on pourrait en prévoir un à vitesse constante, mais en faisant comporter au ventilateur 80 des pales à pas réglable. La vi-15 tesse (ou le pas) du ventilateur 80 est réglée de façon à permettre de faire varier le débit du milieu gazeux qui circule dans le foyer et dans la chambre d'étuves en fonction de signaux de commande envoyés à ce ventilateur, le tout à la façon qu'on décrira plus haut. 20 En variante ou en plus de la disposition sus-décrite suivant laquelle la commande de la température dans les gaz qui circulent dans l'étuve est assurée par régulation du débit gazeux à l'aide du ventilateur 80, on prévoit un passage de by-pass 41 qui, comme montré, relie la zone de post-combustion B du foyer à l'entrée de 25 celui-ci, en aval de la combinaison évents-vanne. Ce passage 41 comporte une vanne 48 qui, lorsqu'elle est ouverte, permet de dériver line fraction des gaz brûlés chauds qui proviennent de la zone de combustion A pour les recycler dans le foyer par l'intermédiaire de l'entrée du carneau 40. Du fait de ce recyclage interne, 30 il est possible d'élever rapidement la température du mélange gazeux réalisé dans le foyer sans avoir à modifier le régime du brûleur 30 de celui-ci. Grâce à la possibilité assurée par les dispositifs précités d'évents, de vanne d'étranglement, de ventilateur et de passage de 35 by-pass, pour augmenter la température des gaz du foyer par réglage de leur débit et de l'importance de leur recyclage, on peut réaliser une vaporisation rapide et substantiellement complète de l'eau pulvérisée que la tuyère 91 introduit dans la zone B, même si à l'instant considéré il n'est exigé du foyer qu'une quantité 40 de chaleur relativement faible pour maintenir les conditions près- 70 39335 8 2067288 crites de température sèche à l'intérieur de l'étuve. Fig. 2 correspond à un schéma du système sus-décrit de foyer d'étuve à chauffage direct, ce schéma englobant l'appareil régulateur général perfectionné suivant la présente invention. Le systè-5 me décrit assure le fonctionnement et le réglage automatiques (1) du régime de combustion à l'intérieur du foyer, (2) du dispositif de vaporisation d'eau propre à charger d'humidité les gaz de l'étuve à la façon requise et (3) du débit de circulation et de la composition du courant gazeux du foyer. Le foyer 20 à chauffage 10 direct, dont la construction détaillée a été représentée en fig.1, est ici illustrée sous forme schématisée comme juxtaposé à une chambre d'étuve 10 de type classique. En des points appropriés de la chambre 10 sont disposés un détecteur 65 de température sèche (thermomètre sec) et un détecteur 60 de température humide (thermo-15 mètre humide) en vue de commander respectivement la température et l'humidité du milieu de séchage qui circule dans l'étuve. Les signaux de ces détecteurs ou thermomètres secs et humides sont envoyés par des conducteurs respectifs 67 » 62 à un régulateur 100 de chaleur et d'humidité. Comme montré plus particulièrement en 20 fig. 3s c® régulateur 100 peut être de tout type classique; il peut être constitué par exemple par un régulateur enregistreur d'humidité et de température du type pneumatique à dépression connu sous la dénomination Foxboro ; on peut d'ailleurs utiliser tout autre genre d'appareil susceptible d'émettre un signal de sortie 25 pneumatique en réponse à la différence entre un signal d'entrée, correspondant au paramètre de température sèche ou humide, tel qu'il est mèsuré, et une valeur prédéterminée de ce même paramètre, enregistrée dans le régulateur. Pour en revenir à fig. 2 le régulateur 100 émet deux signaux pneumatiques de sortie. Le premier, ou 30 signal de chaleur, apparaît sur une canalisation 102 | il représente la différence entre la température sèche qui règne dans l'étuve 10 et la température désirée, telle qu'elle a été fixée dans le régulateur.'Le second est un signal d'humidité qui passe par une canalisation 104- pour représenter de façon similaire la diffé-35 rence entre la température humide (ou teneur en humidité du milieu de séchage dans l'étuve) et celle désirée. Ces deux signaux, en même temps qu'un troisième signal de température envoyé sur un conducteur 72 par un couple thermo-électrique 70 monté dans le carneau de sortie 24 du foyer pour surveiller la température des gaz 40 provenant de celui-ci, sont appliqués aux entrées correspondantes * 1 BAD ORIGINAL 70 39335 9 2067288 d'un régulateur général 110 qui commande et règle le fonctionnement du système de foyer de l'étuve. Ce régulateur général 110 comporte quatre sorties 120, 130, 140, 150 pour commander les fonctionnements respectifs des appa-5 reils 125a, 125b qui actionnent les évents, du servo-moteur 135 qui agit sur les vannes 45 et 48, du moteur à vitesse variable 82 qui entraine le ventilateur 80, du dispositif 38 qui commande l'air arrivant au brûleur 30, et enfin de la vanne 94- associée à la tuyère de pulvérisation 90. Grâce à la régulation de ces di-10 vers éléments en réponse aux signaux de chaleur et d'humidité appliqués au régulateur général, la température et la circulation gazeuse dans le foyer de l'étuve sont commandées de façon à atteindre et à maintenir les conditions désirées de température sèche et de température humide, à l'intérieur de la chambre d'étuve 10, 15 d'une façon rapide et extrêmement efficace. On a représenté en fig. 3 le schéma électro-pneumatique de l'agencement du régulateur généralHO. Les entrées de celui-ci sont constituées par les signaux pneumatiques 102 et 104, respectivement de chaleur et d'humidité, ainsi que par le signal qui arrive 20 du détecteur 70 par le conducteur 72 pour représenter la température dans le carneau de sortie du foyer. Le signal d'humidité 104, qui répond à toute différence instantanée entre la température humide régnant en fait à l'intérieur de l'étuve et celle qui a été fixée à l'avance, est utilisé pour actionner par la canalisation 25 150 la vanne 94 de commande de la pulvérisation en injectant ainsi de l'eau pulvérisée dans les gaz brûlés du foyer en vue d'augmenter la teneur en humidité du milieu de séchage. Au cours de ces périodes, quand de l'eau est ainsi ajoutée au gaz du foyer, les évents 42 et 44 sont déplacés ver leur position fermée par leurs 30 moteurs pneumatiques respectifs 125a, 125b, lesquels agissent en réponse au signal d'humidité 104 apparaissant sur la canalisation 120. La fermeture des volets de ces évents diminue la proportion d'air frais introduite dans l'étuve, tout en augmentant en même temps celle des gaz chauds renvoyés à partir de la chambre de eet-35 te étuve et susceptibles d'être recyclés dans le système. En outre quand la pulvérisation d'eau est ainsi mise en action dans les gaz du foyer, on peut élever davantage la température de ceux-ci en déplaçant la vanne 46 vers sa position de fermeture et la vanne 48 vers sa position d'ouverture, tandis qu'on diminue la vitesse 40 du ventilateur 80 à l'entrée dtt âferéy'le tout en. réponse à des si- i bad original 70 39335 10 2067288 gnaux d1 actionnement reçus par la canalisation 130, a la façon qus-on exposera ci-après. Le signal de chaleur 102 dont l'amplitude représente la différence existant entre la température sèche réelle et celle dési-5 rée dans la chambre d'étuve, est utilisé pour régler le fonctionnement du "brûleur et également, en combinaison avec le signal d'humidité, pour agir sur la circulation gazeuse dans le système. Ce signal 102 est envoyé comme signal d'entrée d'une part à un régiila-teur-limiteur 106, d'autre part à un appareil à différence de pres-10 sion 108. Le régulateur-limiteur 106 reçoit par le conducteur 72 un signal représentant la température des gaz relevée par le détecteur 70 dans le carneau de sortie du foyer. Il agit à la façon d'une porte pour "bloquer le passage du signal de chaleur 102 lorsque la température des gaz dépasse une limite de sécurité prédéter-15 minée, par exemple 230° C. Ainsi lorsque cette température se situe dans le domaine normal inférieur à la valeur ci-dessus, le signal de chaleur 102, proportionnel à la quantité de chaleur supplémentaire exigée du foyer, traverse le régulâteur-limiteur 106 sans que son amplitude s'en trouve affectée. Au contraire, à mesu-20 re que la température des gaz du foyer se rapproche du seuil de 230p C, le régulateur-limiteur 106 commence à agir à la façon d'une vanne de fermeture, en abaissant ainsi l'amplitude du signal pneumatique qui apparaît sur la canalisation de sortie 140. Le signal provenant du régulâteup-limiteur 106 et qui apparaît 25 sur la canalisation 140 est utilisé à deux effets„ Il sert en premier lieu à régler l'arrivée d'air au brûleur 30 en agissant sur la vanne à commande pneumatique 38, en assurant ainsi le réglage du régime de combustion du foyer» Le brûleur est ainsi commandé en fonction des conditions de température sèche dans la chambre d"-33 étuve, le régulateur agissant pour augmenter la puissance de ce brûleur durant les périodes au cours desquelles un supplément de chaleur est nécessaire, et pour la réduire quand ces conditions se trouvent au niveau désiré, ou très près de celui-ci., tel qu'il a été pré-réglé sur le régulateur d'humidité et de température i00._ 35 La sortie 140 du régulateur-limiteur est en outre envoyée à la seconde entrée de l'appareil à différence de pression 108 qui, comme on l'a mentionné plus haut, reçoit sur sa première le signal o: chaleur 102 provenant du régulateur 100. Aussi longtemps que la température des gaz du foyer, telle qu'elle est relevée par le dé -40 tecteur thermométrique 70, se tient dans le domaine de sécurité BAD ORpNAL 70 39335 11 2067288 prédéterminé, le régulateur-limiteur 106 laisse passer le signal 102 sans lui opposer le moindre obstacle, de sorte que les deux entrées à l'appareil à différence de pression 108 sont égales, ce qui a pour conséquence un signal zéro ou minimum sur la canalisa-5 tion de sortie 112. Au contraire, quand la température des gaz brûlés se rapproche de la limite fixée (230° C), le régulateur-limiteur 106 intervient pour provoquer une différence de pression entre les signaux d'entrée respectifs 102 et 140, ce qui fait apparaître un signal pneumatique sur la canalisation de sortie 112. 10 La présence de ce signal sur la canalisation 112 représente une situation suivant laquelle la température des gaz du foyer s'est élevée jusqu'à la limite de sécurité de fonctionnement en même temps qu'on 3 trouve en f ce d'une demande adressée au foyer pour qu'il fournisse davantage de chaleur aux gaz qui circulent dans 15 l'étuve en vue d'arriver aux conditions de température sèche à l'intérieur de la chambre de celle-ci. Le signal de la canalisation 102 est appliqué à un raccord en ï à orifice calibré qui commande une canalisation 116 d'air sous pression. La pression qui apparaît sur la canalisation 116, ainsi que 20 le signal d'humidité 104 sont appliqués l'un et l'autre aux entrées respectives d'un relais ou élément de blocage 118 dont le rôle consiste à ne laisser passer sur sa canalisation de sortie 130 que celui de ses deux signaux d'entrée dont le niveau est le plus fort. A cet égard l'élément 118 fonctionne à la façon d'un 25 circuit logique OU, c'est-à-dire pour être traversé par le signal appliqué de plus forte amplitude, savoir ici l'un des signaux des canalisations 104 et 116. L'amplitude du signal de commande qui apparaît sur la canalisation de sortie 130 est utilisée pour régler la position des vannes d'étranglement respectives 46 et 48 30 dans les passages d'entrée et de by-pass associés au four, ainsi que la vitesse d'entraînement du ventilateur 80. De cette manière le signal de sortie 130 provenant du régulateur général 110 agit à la fois sur le débit et sur le trajet des gaz qui traversent le foyer et la chambre d*étuve. Si le niveau de sortie est zéro ou mi-35 nimum sur la canalisation 130, les vannes 46 et 48 sont toutes deux rappelées vers leur position fermée. Cette disposition, jointe au rappel des évents 42 et 44 vers leur position ouverte, détermine dans le système étuve-foyer un état de circulation suivant lequel une quantité très faible ou nulle des gaz du foyer est, soit déri-40vée par by-pass à l'intérieur de ce système, soit recyclée sous BAD ORfGîNAL 70 39335 12 2067288■ forme de gaz tiède ; par conséquent l'air frais est pratiquement aspiré -en totalité à partir de 1'extérieur, puis rejeté comme é-puisé après un seul passage à travers 3-a chambre d'étuve. Dans les conditions de fonctionnement précitées, avec les vannes 46 et 48 5 amenées à la position de fermeture, la présence d'un signal d'amplitude minimale sur la canalisatioii 130 commande le fonctionnement du moteur 82 de manière à imposer au ventilateur 80 sa vitesse maximale, ce qui assure un fort débit de circulation des gaz chauds du foyer dans le système. 10 Lorsqu'il apparaît un signal d'humidité 104 représentant la nécessité d'ajouter de l'eau aux gaz du foyer pour accroître leur teneur en humidité, ou bien encore un signal de chaleur 102 indiquant qu'il y a lieu d'augmenter la teneur en chaleur des gaz du foyer en vue d'élever les conditions de température sèche dans 1'-15 étuve, ou enfin lorsque les deux signaux apparaissent à la fois, le signal de plus forte amplitude appliqué aux entrées de l'élément ou relais 118 sera celui de la canalisation 130 qui est destiné à commander la position des vannes ainsi que la vitesse du ventilateur. Ce signal traversera donc l'élément 118 et agira pour 20 solliciter les vannes respectives 46 et 48 vers leur position ouverte, ainsi que pour ralentir ou même arrêter le ventilateur 80, ces actions ayant pour effet cumulatif d'augmenter les pourcentages relatifs de recyclage d'air tiède et de dérivation des gaz du foyer, tout en diminuant le débit de ces derniers. 25 Ainsi qu'on l'a indiqué plus haut, les opérations précédentes ont pour résultat d'élever notablement la température des gaz du foyer indépendamment de toute augmentation résultant de la régulation du régime du brûleur. Par conséqueht tout accroissement de l'amplitude du signal de sortie qui apparaît sur la canalisation 30 130 en réponse à une demande de plœde chaleur ou d'humidité dans les gaz du foyer, entraîne des modifications correspondantes dans les réglages des vannes et du ventilateur en vue d'augmenter la température des gaz brûlés et par suite celle du milieu gazeux qui circule dans 1-'étuve ou, suivant les cas, d'assurer la vaporisa-35 tion effective de l'eau pulvérisée injectée dans le système, toutefois au cas où la température des gaz du foyer se rapprocherait de la limite de sécurité (soit 230° C) fixée à l'avance dans le régulateur-limiteur 106, ce dernier, agissant par l'intermédiaire de l'appareil à différence de.pression 108 et du raccord calibré 114, 40 abaisserait l'amplitude du signal 116 appliqué à l'entrée de l'élé- ; BAD ORIGINAL 70 39335 13 2067288 ment ou relais 118. Cette baisse de niveau ou d'amplitude se traduirait par un signal de moindre niveau sur la canalisation de sortie 130, ce qui aurait pour effet de déplacer les vannes 46 et 48 vers leur position fermée et. d'augmenter la vitesse du moteur 82 5 d'entraînement du ventilateur de façon à déterminer à la fois une diminution du pourcentage d'air recyclé et une augmentation du débit en circulation. Ces réglages auraient pour conséquence une diminution de la température des gaz du foyer propre à ramener le fonctionnement dans le domaine de sécurité. 10 II est préférablement prévu une vanne 115 dans la canalisa tion 116 qui fournit le singal pneumatique à l'élément ou relais 118, de manière que lors de la mise en marche du système on puisse bloquer cette canalisation pour obtenir que pendant la période i-nitiale du fonctionnement les vannes et le ventilateur restent main-15 tenus aux réglages assurant le débit maximal de gaz du foyer dans 1*étuve. Dans certaines formes d'exécution du système de foyer d'étuve établies suivant les caractéristiques de la présente invention, l'on peut se dispenser de prévoir le réglage du ventilateur de cir-20 culation 80, étant donné qu'il est possible de réaliser une commande adéquate des conditions de température et de débit des gaz en agissant sur la combinaison d'évents et de vannes qui détermine le pourcentage d'air tiède recyclé introduit dans le foyer. Dans une autre variante du régulateur général de foyer 110 décrit ci-25 dessus à titre d'exemple, la position des évents respectifs 42 et 44 pourrait également être réglée par le signal envoyé sur la canalisation de sortie 130 à partir du relais ou élément de blocage 118, et non plus directement par le signal d'humidité 104 comme indiqué en fig. 3. La commande des évents, ainsi que celle des vannes 30 et du ventilateur serait alors fonction du plus fort des signaux respectifs représentant les demandes de chaleur et d'humidité dans la chambre d1étuve, mais le fonctionnement de ces évents resterait soumis au réglage de limite de sécurité assuré par le détecteur de température de sortie 70 et les éléments qui lui sont associés. 35 Comme il va de soi, et comme il ressort d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite aucunement à celui de ses modes d'application, non plus qu'à ceux des modes de réalisation de ses diverses parties ayant été plus spécialement indiqués ; elle en embrasse au contraire toutes les variantes. /""I BAD ORIGINAL 70 39B35 14 2067288 - EETEmiCÂIIOBS - 1. Système d1étuve à chauffage direct, du genre comprenant une chambre d'étuVe propre à assurer le séchage et le conditionnement d'un produit, un foyer avec entrée d'air, "brûleur et carneau 5 d'amenée des gaz chauds de ce foyer à l'entrée de la chambre dJé™ tuve, deux détecteurs disposés dans cette chambre pour relever respectivement les conditions instantanées de température et d'humidité qui y régnent, et un dispositif de pulvérisation propre à injecter de l'eau à l'intérieur du foyer en vue de la vaporiser 10 dans les gaz chauds de celui-ci, caractérisé en ce qu'il comporte un régulateur général sensible aux signaux provenant des détecteurs et prévu pour régler le fonctionnement du dispositif de pulvérisation ainsi que le débit et le recyclage des gaz dans le foyer, de façon à réaliser et à maintenir des conditions prédéter- 15 minées de température et d'humidité à l'intérieur de la chambre d*étuve. 2. Système d'étuve suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le dispositif régulateur maintient la teneur en chaleur des gaz du foyer à un niveau suffisant pour assurer 'une vaporisation 20 rapide et substantiellemetfc complète de l'eau au cours des périodes durant lesquelles celle-ci est injectée dans , le,sdits gaz. 3. Système d'étuve suivant l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens de commande d'entrée d'air destinés à régler les proportions relatives d'air 25 frais ambiant et d'air tiède recyclé de la chambre d8étuve, et dont le mélange est envoyé à 13entrée d'air du foyer. 4. Système d'étuve suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3» caractérisé en ce qu'il comprend un passage équipé a6une vanne réglable et qui relie le carneau de sortie du foyer â 30 lsentrée d'air de celui-ci de manière à recycler intérieurement dans le foyer lui-même une fraction variable à volonté des gaz chauds de celui-ci, le fonctionnement de la vanne de ce passage é-= tant commandé par le régulateur général. 5. Système d'étuve suivant l'une quelconque des revendics- 35 tions 1 à 4, caractérisé en ce qu'il comprend en outre un dispositif de ventilateur qui commande le débit des gax dsixs le foyer, 1g fonctionnement de ce dispositif de ventilateur étant lui-même y on-mandé par le régulateur général. 6. Système d'étuve suivant l'une Quelconque des re\rendica«~ 40 tions 1 à 5s caractérisé en ce qu'il comprend un troisième détee- BAD ORIGINAL 70 39335 15 2067288 teur disposé dans le foyer de façon à mesurer la température des gaz chauds de celui-ci, ce détecteur étant propre à fournir un signal d'entrée au régulateur général, de façon que le débit et le recyclage des gaz dans le foyer soient réglés en vue d'abaisser 5 leur température chaque fois que le signal reçu de ce troisième détecteur indique que leur température se rapproche trop d'un niveau maximum prédéterminé, 7. Système d'étuve suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les deux détecteurs sont reliés à un régulateur de chaleur 10 et d'humidité propre à engendrer deux signaux de sortie correspondants qui sont envoyés au régulateur général pour indiquer respectivement les besoins instantanés en chaleur et en humidité des gaz qui circulent dans la chambre d'étuve, tels que ces besoins sont déterminés ji.r comparaison des signaux des détecteurs avec des va-15 leurs de réglage imposées au régulateur de chaleur et d'humidité, ces signa-ux ayant pour résultat que le régulateur général actionne le dispositif de pulvérisation d'eau et règle le débit et le recyclage des gaz dans le foyer à la façon voulue pour réaliser et maintenir des conditions de température et d'humidité prédéter-20 minées à l'intérieur de la chambre d'étuve. 8. Système d'étuve suivant la revendication 7* caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif de commande d'entrée d'air propre à régler les proportions relatives d'air ambiant frais et d'air tiède recyclé à partir de la chambre d'étuve, et dont le mé-25 lange est envoyé à l'entrée d'air du foyer, le fonctionnement de ce dispositif de commande d'entrée d'air étant réglé par le régulateur général en réponse au plus fort des signaux de chaleur et d'humidité reçus par lui du régulateur correspondant. 9. Système d'étude suivant l'une quelconque des revendica-30 tions 7 et 8, caractérisé en ce qu'il comprend un passage avec vanne réglable reliant le carneau du foyer à l'entrée d'air de celui-ci pour recycler à l'intérieur de ce foyer une fraction choisie à volonté des gaz chauds provenant de ce dernier, le fonctionnement de la vanne de ce passage étant également commandé par 35 le régulateur-général en réponse au plus fort des signaux respectifs de chaleur et d'humidité reçus par lui du régulateur correspondant . 10. Système d'étuve suivant l'une quelconque des revendications 7 à 9j caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif de 40 ventilateur commandant le débit des gaz à travers le foyer, le 70 16 067288 fonctionnement de ce dispositif étant réglé par le régulateur général en réponse au plus fort des signaux respectifs de chaleur et d'humidité reçus par lui du régulateur correspondant. 11. Système d'étuve suivant l'une quelconque des revendica-5 tions 7 à 10, caractérisé en ce qu'il comprend un troisième détecteur agencé de manière à mesurer la température des gaz chauds du foyer, ce détecteur envoyant un signal d'entrée au régulateur général, de façon qu'au cas où la température des gaz du foyer se rapprocherait par trop d'un seuil de sécurité prédéterminé, le si-10 gnal de ce troisième détecteur agisse par priorité sur le fonctionnement du régulateur général en vue de commander le débit et le recyclage des gaz chauds dans le foyer de manière à réduire la température desdits gaz. BÂÛ ORIGINAL