Invention concerne un miroir sur le dos duquel a été déposée une couche d'une matière élastique. Sur les miroirs connus de la nature indiquée ci-dessus, on a de po se' pour protéger le vernis de protection une feuille munie d'une colle thermoadhésive. On garantit ainsi, dans le cas d'une destruction du miroir une certaine adhésion des morceaux sur la feuille. Mais ce resultat ne conduit pas à une protection contre les éclats conforme à celle exigée par des mesures de sécurité de plus en plus stères (DT-OS 1 596 797). Pour créer une sécurité contre les éclats, on a plutôt utilisé pour la fabrication des miroirs du verre sécurit qui est transforme ultérieurement en miroir, ou encore on a recouvert le dos d'un miroir traditionnel d'une couche de polyvinylbutyral et on laisse durcir cette couche relativement dure. Bien qu'au point de vue technologique, ces miroirs soient satisfaisants, leur procédé de fabrication est compliqué et onéreux. L'invention a pour but de rendre moins onéreuse la fabrication d'un miroir anti-éclats sans obtenir un résultat moins favorable en ce qui concerne les propriétés technologiques. A cet effet, l'invention concerne un miroir doublé sur son dos d'une couche en matière élastique continue, caractérisé en ce que la couche est composee d'un matériau plan selon la norme DIN 16922, de mousse ou d'une feuille en matière plastique d'une résistance à la traction minimale de 150 kp/cm d'un allongement d(au moins 100 % ainsi que d'une résistance à la déformation de 1 à 3 cm selon la norme DIN 53 373, et est déposée sur le dos du miroir à l'aide d'un adhésif en résine artificielle dont l'adhésion, même en cas de rupture, n'admet aucune séparation. On prend soin, en particulier5 que le plastifiant ajouté à la feuille ne migre pas. On évite de cette façon que le plastifiant n'attaque la couche d'adhésif. Les feuilles en CPV mou sont particulièrement appropriées. Dans ce cas, le plastifiant ajouté pour régler l'allongement de la feuille est un plastifiant polymère ou un haut polymère. On a finalement prévu que l'adhésif reste plastique et est compose de résines acryliques, vinyliques ou de polyuréthanes . L'adhésif plastique peut être composé également de polyisobutylène ou d'éther de polyvinyle. On peut de même utiliser des me langes des matières premières précédentes. Le traitement est considérablement facilité lorsque la feuille ou la mousse sont munies d'abord de l'adhésif pour être collées ensuite sur le dos du miroir. On peut, dans ce cas, pour faciliter le stockage, munir la couche d'adhésif d'une couche de séparation qui est éliminée avant le dépôt du revêtement. On indique ci-dessous les caractéristiques techniques de deux types de feuilles en CPV qui sont utilisables dans l'esprit de l'invention. Type de feuille A B dureté (DIN 53 505) 38 t 3 34 + 3 shore température de mesure 24 24 o C épaisseur 0,5 0,5 mm résistance à la traction 18,0/15,0 27,5/24,6 kp/cm DIN 53 455 allongement DIN 53 455 150 300 travail à la rupture 84,0 105,0 kp/cm DIN 53 373 force à la rupture 71,0 78,0 kp DIN 53 373 déformation à la rupture 1,18 l,35 i/cm DIN 53 373 Comme plastifiant, on peut utiliser un plastifiant à base d'acide adipique, en particulier un ester adipique. On peut ajouter à la feuille de CPV des charges, des stabilisants et des pigments. On étend l'adhésif plastique à raison de 40 g/m par exemple. La force d'adhésion initiale entre la feuille et le miroir est suffisante pour permettre un traitement immédiatement après l9obtention de l'adhésion entre le miroir et la couche. La force d'adhésion sera alors supérieure à 800 p/2,5 cm. Elle monte en 2-3 jours jusqu'à 3000 p/235 cm (pour un essai d'enlèvement avec un angle de 180 C). L'invention sera mieux comprise a l'aide des dessins annexés dans lesquels - La figure 1 montre une vue en perspective d'un miroir conforme à l'invention sur laquelle la couche à l'envers du miroir a été partiellement détachée du dos. - La figure 2 représente une coupe selon la ligne II-II de la figure 1. Le miroir est désigné par 1, la couche déposée sur son dos par 2 et la colle par 3. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée à ltexemple ci-dessus représenté,à partir duquel on peut prévoir d'autres modes et d'autres formes de réalisation, sans pour cela sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1 ) Miroir doublé sur son dos d'une couche en matière élastique continue, caractérisé en ce que la couche est composée d'un matériaux plan, selon la norme DIN 16922, de mouse ou d'une feuille en matière plastique d'une résistance à la traction minimale de 150 kg/cm, d'un allongement d'au moins 100 % ainsi que d'une résistance à la déformation de i à 3 cm-seLon la norme DIN 53 373, et est déposée sur le dos du miroir à l'aide d'un adhésif en résine artificielle dont l'adhésion, même en cas de rupture, n'admet aucune séparation. 20) Miroir conforme a--la revendication i, caractérisé en ce que le plastifiant ajoute-a la feuille ne migre. pas. 30) Miroir selon l'une quelconque des revendications i et 2, caractérisé en ce que la feuille est en CPV mou. 4 ) Miroir conforme à l'une quelconque des revendications- 2 et 3, caractérisé en ce que le plastifiant est un plastifiant en polymères ou hauts polymères. 50) Miroir conforme à la revendication 4, caractérisé en ce que le plastifiant est préparé à base d'acide adipique.. 60) Miroir conforme à l'une. quelconque des revendications i à 5, , caractérisé en ce que l'adhésif reste plastique et est composé dé résines.. acryliques, vinyliques ou de polyuréthanes. 70) Miroir conforme à l'un quel conque des revendications i a. 6, caractérisé en ce que l'adhésif plastique est composé de polyisobutylène ou de la polivinyléther. 8 ) Miroir conforme à l'une quelconque des revendications i à 7, caractérisé en ce que l'adhesif est composé d'un mélange de résine acrylique et/ou de polyisobutylène et/ou d'éther de polyvinyle. 90) Miroir conforme. à l'une ou plusieurs des revendications i à 8, caractérisé en ce qiie.ia...feuille...au- la mousse sont munies au préalable de la couche d'adhésif pour être collées ensuite sur le dos du miroir.