La présente invention a pour objet un étrier perfectionné. L'objet de l'invention se rattache notamment au secteur technique des sports et plus particulièrement au matériel d'escalade, d'alpinisme et de spéléologie. Il est bien connu d'employer des étriers formant une échelle de corde avec planchettes ou barreaux de métal léger notamment pour l'alpinisme en escalade artificielle. Ces étriers de par leur conception présentent de nombreux inconvénients notoires surtout lors de progression en paroi rocheuse ou de glace verticale. En effet, l'étrier demeure plaqué contre la paroi notamment dans sa partie supérieure ce qui rend difficiloeles mouvements de l'alpiniste et ne lui permet pas d1u- tiliser le barreau supérieur, lui occasionnant ainsi une perte de temps lors de sa progression. Selon l'invention, on a voulu éloigner l'étrier de la paroi, pour permettre à l'alpiniste de monter aisément sur le barreau supérieur de son étrier, tout en conservant un bon équilibre pour par exemple, planter la broche ou le piton suivant à une distance éloignée de celui auquel il est accroché. Suivant une première caractéristique, l'étrier perfectionné présente dans sa partie supérieure un stabilisateur formé de deux bras profilés symétriques se positionnant angulairement et se fixant d'une manière amovible/à chaque extrémité latérale du barreau supérieur de l'étrier, l'extrémité libre des bras profilés prenant appui sur la paroi à escalader pour éloigner ainsi le dit étrier de cette dernière. Ces caractéristiques et d'autres encore ressortiront de la suite de la description. Pour bien fixer l'objet de l'invention, sans toutefois le limiter dans les dessins annexés La figure 1 illustre par une vue en perspective un alpiniste en escalade artificielle utilisant un étrier perfectionné selon l'invention. La figure 2 montre par une vue partielle en perspective un des bras profilés de stabilisateur avant son positionnement à l'extrémité latérale du barreau supérieur. La figure 3 est une vue semblable à la figure 2 après le positionnement angulaire du bras profilé sur l'extrémité latérale du barreau supérieur. La figure 4 est une vue de dessous du barreau supérieur, les bras du stabilisateur étant en position d'utilisation. La figure 5 est une vue de dessous du barreau supérieur après rabattement angulaire des bras du stabilisateur. La figure 6 est une vue de profil et en coupe transversale du barreau supérieur et d'un bras du stabilisateur avant la fixation amovible de ces derniers, le dit bras présentant une rallonge rabattable. La figure 7 est une vue identique à la figure 6 après la fixation du barreau supérieur et un bras du stabilisateur. La figure 8 est la vue de dessous selon la figure 7. La figure 9 est une vue en coupe considérée suivant la ligne 9-9 de la figure 6. Afin de rendre plus concret l'objet de l'invention, on le décrit maintenant d'une manière non limitative en se réfèrant aux exemples illustrés par les figures des dessins. On voit à la figure 1, un étrier formant une échelle de corde avec planchettes ou barreaux 1 de métal léger, pour alpiniste en escalade artificielle. D'une manière connue, les barreaux 1 présentent à chaque extrémité latérale des ouvertures axiales 11 dans lesquelles s engage une cordelette C reliant les dits barreaux 1, cette cordelette coopèrant avec le mousqueton m qui s'engage dans la broche ou piton P. Les barreaux sont maintenus en positions horizontales au moyen de noeuds formés sous chaque barreau 1. Selon l'invention, l'étrier présente dans sa partie supérieure un stabilisateur A formé de deux bras profilés symétri ques2 se positionnant angulairement et se fixant d'une manière amovible ou non à chaque extrémité latérale du barreau supérieur Is de l'étrier. L'extrémité libre des bras profilés 2 prend appui sur la paroi à escalader, pour éloigner ainsi l'étrier de cette dernière (figure 1). Les deux bras profilés 2 ont une section transversale é querrée formant deux ailes 2 et 2, l'une des ailes 2 ou 2 présente une ouverture transversale 23 (figure 2) qui coopère avec ltextremité de l'un des rebords longitudinaux ls1 du barreau supérieur Is pour positionner ainsi angulairement les deux bras profilés symétriques 2 (figure 3). Il est également prévu de pratiquer sur les bras profilés et sur le barreau supérieur des déformations complémentaires pour parfaire le positionnement angulaire. L'aile 22 , des deux bras 2, où est formée l'ouverture transversale 23, présente un trou de passage 24 judicieusement formé pour coopérer, après le positionnement angulaire des dits bras et du barreau supérieur Is, avec les ouvertures îl formées à chaque extrémité des barreaux 1 en vue de ltengagement de la cordelette c reliant les dits barreaux 1. Comme illustré plus particulièrement aux figures 6,7 et 8, la fixation amovible des deux bras profilés 2 à chaque extrémité du barreau supérieur ls, s'opère, après le positionnement angulaire des dits bras, par une vis 3 s'engageant librement dans les trous de passage 11 et 24 de la coredel-ette c. Le corps 3 de la vis 3 s'engage par la partie inférieure de l'ensemble du stabilisateur A et du barreau supérieur Is, et déborde extérieurement du dit barreau poule vissage d'un écrou à serrage rapide 4. A noter Que le corps 31 de la vis 3 est percé axialement en 32 pour autoriser le libre passage et coulissement de la cordelette C. Le positionnement angulaire de la vis 3 s'opère par un méplat 33 formé sur la tête de la vis, le dit méplat prenant appui contre la face interne de l'aile 2 des bras profilés 2. Il faut considérer également que lorsque l'ensemble du stabilisateur n'est pas positionné et fixé sur le barreau supérieur ls, la vis 3 est maintenue en hauteur par les noeuds C1 de la cordelette assurant le maintien et l'écartement des barreaux 1. Il est bien évident que ce moyen de fixation amovible du stabilisateur est donné à titre d'exemple indicatif nullement limitatif. De plus sans pour cela sortir du cadre de l'invention, les deux bras profilés 2 formant le stabilisateur, peuvent être solidaires directement de chaque extrémité latérale du barreau supérieur îs. Selon une réalisation en variante montrée aux figures 6,7,8, et 9, les deux bras profilés 2 présentent à leur extrémité libre une rallonge 5 articulée par tout moyen connu 6 et pouvant se rabattre angulairement à l'intérieur de la section équerrée des dits bras 2. Ces rallonges 5 présentent au moins un moyen de positionnement angulaire, tel que par exemple une déformation àl' emporte-pièce (figure 9), pour éviter tout rabattement anqulaire inopportun lorsque les dites rallonges sont déployées. D'une manière préférée mais non limitative, ces rallonges 5 sont une section transversale équerrée complémentaire de celle des bras pro filés 2 du stabilisateur. On voit à la figure 5, que lors du transport de l'étrier par exemple, l'ensemble du stabilisateur A et notamment les deux bras profilés 2, lorsque ces derniers sont fixés d'une manière amovible, se logent entre les rebords longitudinaux Is du barreau supérieur. Il est également prévu de rapporter par tout moyen connu, une pièce 7 sur l'aile 2 des bras profilés 2, au droit de 1' ouverture 2 pour parfaire et améliorer la rigidité transversale des dits bras. A cet effet, comme illustré en traits interrompus figure 7, une seconde pièce 8, faisant office de renfort peut être fixée sur l'aile 22 pour se positionner par son profil longitudinal sur le dessus du bras supérieur Is. De plus, l'ensemble formant le stabilisateur est réalisé en tout alliage ou matériau léger présentant une très grande rigidité et fiabilité dans le temps, tout en résistant aux agents atmosphériques extérieurs. Il ne doit comporter aucune arête tranchante ou pointe acérée susceptible de causer des dommages matériels ou corporels. Les avantages ressortent bien de la description en particulier on souligne - permet à l'alpiniste de monter aisément sur le barreau supérieur de l'étrier et d'y demeurer en bon équilibre pour par exemple planter la broche ou le piton suivant, à une distance éloignée de celui auquel il est accroché. On utilise ainsi la totalité de l'étrier ce qui évite l'emploi d'un ou de plusieurs étriers supplémentaires, - utilisation possible en parcours "solitaire", - gain de temps, - économie de fatigue, - sécurité accrue, étrier portant sur trois points (le piton et les deux extrémités libres des bras profilés du stabilisateur) répartit le poids du grimpeur )sur la paroi, ce qui réduit le risque de l'arrachement du piston. L'invention ne se limite aucunement à celui de ses modes d'application non plus qu'à ceux des modes de réalisation de ses diverses parties ayant plus spécialemenUeté indiqués ; elle en embrasse au contraire toutes les variantes REVENDICATIONS - 1 - Etrier perfectionné formant une échelle de corde avec planchettes ou barreaux de métal léger, notamment pour alpinistes et spéltjologuos en escalade artificielle, caractérisé en ce que le dit étrier présente dans sa partie supérieure un stabilisateur formé de deux bras profilés symétriques se positionnant angulairement et se fixant à chaque extrémité latérale du barreau supérieur de l'étrier ; l'extrémité libre des bras profilés prenant appui sur la paroi à escalader pour éloigner ainsi le dit étrier de cette dernière. - 2 - Etrier perfectionné selon la revendication 1 caractérisé en ce que les deux bras profilés formant le stabilisateur sont fixés d'une manière amovible à chaque extrémité latérale du barreau supérieur. - 3 - Etrier perfectionné selon la revendication 1, caractérisé en ce que les deux bras profilés formant le stabilisateur sont solidaires directement de chaque extrémité latérale du barreau supérieur. - 4 - Etrier perfectionné selon les revendications 1 et 2 ensemble, caractérisé en ce que les deux bras profilés ont une section transversale équerrée formant deux ailes, l'une des ailes présentant une ouverture transversale coopèrant avec 1 'extrémi- té de l'un des rebords longitudinaux du barreau supérieur positionnant ainsi angulairement les deux bras profilés. - 5 - Etrier perfectionné selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que l'aile des deux bras profilés où est formée l'ouverture transversale présente un trou de passage coopèrant après positionnement angulaire des dits bras avec le barreau supérieur, avec les trous de passage formés à chaque extrémité des barreaux en vue de l'engagement de la cordelette reliant les dits barreaux. - 6 - Etrier perfectionné selon l'une quelconque des revendications 1,2,4 et 5, caractérisé en ce que la fixation amovible des deux bras profilés à chaque extrémité du barreau supérieur s'o père, après positionnement des dits bras, par une vis s'engageant librement dans les trous de passage de la corde3eLLetdoedant extérieurement pour le vissage d'un écrou à serrage rapide en vue de la solidarisation des dits bras et du barreau supérieur. 7- Etrier perfectionné selon la revendication 6, caractérisé en ce que la vis est oercee axialement de part en part pour le passage de la corde > Xe tête de la dite vis présentant un méplat pour son positionnement angulaire. 8- Etrier perfectionné selon l'une quelconque des revendications 1,2,3,4,5,6 et 7, caractérisé en ce quten variante les deux bras profilés présentant une rallonge rabattable angulairement pour se positionner à l'intérieur de la section des dits bras profilés. 9- Etrier perfectionné selon la revendication 8, caractérisé en ce que les rallonges relatives aux bras profilés présentent au moins un moyen de positionnement angulaire lorsque les dites rallonges sont déployées. 10- Etrier perfectionné selon l'une quelconque des revendications 1,2,4,5,6,7 et 8, caractérisé en ce que les bras profilés, en position de transport de l'étrier, se logent entre les ailes rabattues du barreau supérieur.