La présente invention concerne les fenêtres oscillobattantes également appelées fenêtres à double ouverture, l'une autour d'un axe vertical définissant l'ouverture dite Ità la française", l'autre autour d'un axe horizontal définissant l'ouverture dite "à soufflet" ou "en abattant, On a déjà proposé des fenêtres oscillo-battantes du type comportant un chassis ou cadre ouvrant monté à pivotement sur un bâti ou cadre dormant conçu pour être fixé dans une ma çonnerie, chaque cadre étant pourvu d'une traverse supérieure et d'une traverse inférieure reliées entre elles par deux montants verticaux, un système d'ouverture double permettant soit l'ouverture dite "à la française", par rotation du cadre ouvrant autour d'un axe vertical parallèle à l'un des montants du cadre dormant, soit l'ouverture dite "à souffletn, par rotation du cadre ouvrant autour d'un axe horizontal parallèle à la traverse inférieure du cadre dormant appelée traverse d'appui, et, un système de fermeture permettant de verrouiller le cadre ouvrant dans le cadre dormant0 La présente invention vise essentiellement à améliorer ce type de fenêtre oscillo-battantes et en particulier le système d'ouverture double de ces dernières de façon à prévenir toute fausse manoeuvre et, par là, tout risque de chute du cadre ouvrant. Plus précisément, la fenêtre oscillo-battante selon l'invention est caractérisée en ce que le système d'ouverture double comporte une tringle de commande actionnée par une crémone et conçue de façon que, dans une première position, la tringle sollicite en coopération les deux éléments coopérants d'une liaison pivotante débrayable prévue entre un montant dormant ou un montant ouvrant pour définir l'ouverture "à la fran çaise du cadre ouvrant autour dudit axe vertical ainsi défini par ladite liaison pivotante et que, dans une deuxième position, ladite tringle de commande sollicite un élément de retenue mobile disposé entre les traverses inférieures dans une position de verrouillage dans laquelle ledit élément de retenue s'oppose au déplacement dans une direction sensiblement horizontale de la traverse inférieure du cadre ouvrant mais permet à ce dernier de pivoter autour dudit axe horizontal tel que défini par une liaison de butée à pivotement prévue entre les traverses inférieures des deux cadres pour définir ainsi ltouverture "à souf Bey". Selon une particularité de l'invention, la fenêtre oscillo-battante définie ci-dessus comporte un dispositif de blocage qui est commandé par un dispositif d'actionnement en fonction de la position relative des deux traverses supérieures de façon à empêcher tout déplacement de ladite tringle de commande lors d'une ouverture déterminée relativement faible du cadre ouvrant. Le mode de réalisation de la présente invention est donné à titre d'exemple non limitatif dans la description qui va suivre et qui se réfère aux dessins ci-annexés dans lesquels: - la figure 1 est une vue très schématique d'une fenêtre oscillobattante selon l'invention, - les figures 2 et 3 sont des vues en coupe partielles à grande échelle, prises selon le plan Il-Il de la figure 1, illustrant plus particulièrement les deux positions angulaires extrêmes de l'élément profilé de retenue oscillant de la fenêtre selon l'invention, - la figure 4 est une vue en coupe partielle à grande échelle, prise selon le plan IV-IV de la figure 1, illustrant le dispositif de sécurité de soulèvement du chassis de la fenêtre selon l'invention, - la figure 5 est une vue avec arrachements partiels du détail V-V de la figure 1, illustrant la crapaudine utilisée dans la fenêtre selon l'invention, - la figure 6 est une vue en coupe avec arrachements partiels du détail VI-VI de la figure 1, illustrant une partie du système de limitation d'ouverture de la fenêtre selon l'invention et, - les figures 7 et 8 sont des vues en plan avéc arrachements partiels illustrant les deux positions du système de sécurité d'ouverture utilisé dans la fenêtre selon l'invention. Si lton considère la figure 1, la référence 10 désigne une fenêtre oscillo-battante, représentée très schématiquement, fenêtre qui comporte essentiellement un bâti fixe ou cadre dormant 12 conçu pour être fixé par tout moyen connu, par scellement par exemple dans la maçonnerie d'une baie (non représentée) et d'un chassis mobile ou cadre ouvrant monté pour pivoter sur le cadre dormant 12 et conçu pour entre équipé d'une vitre ou d'un élément de séparation ou d'isolement analogue. Chacun des cadres 12 et 14 comportent une traverse supérieure t6 et 18 et une traverse inférieure 20 et 22, traverses qui sont respectivement reliées entre elles par deux montants de battements 24 et 26 et deux montants de rive ou de ferrure 28 et 30. Comme illustré plus particulièrement dans les figures 2 i 5, l'ensemble des traverses et des montants constituant le cadre ouvrant 14 et le cadre dormant 12 sont de préférence réalisés sous forme de profilés tubulaires comportant avantageusement un certain nombre de rainures dans lesquelles pourront être agencés, comme expliqué ci-après, soit des dispositifs d'étanchéité soit des tringles coulissantes ou oscillantes, soit encore des éléments de guidage et/ou de pivotement. Entre le montant 24 du cadre dormant et le montant 26 du cadre ouvrant, il est prévu un système de fermeture ou de verrouillage classique 32 susceptible de prévenir toute ouverture du cadre ouvrant dans le cadre dormant. Dans le mode de réalisation représenté, le système de fermeture 32 se compose essentiellement d'une crémone 34 commandée par une poignée 36 de façon à déplacer une tringle de fermeture 38 montée coulissante dans une rainure du montant de battement 26 et équipée d'un ensemble de taquets 40 conçus pour coopérer avec un ensemble correspondant de pièces formant butée 42 convenablement fixées dans le montant vertical 24 du cadre dormant. Lorsque la poignée 36 est actionnée vers le bas, la tringle 38 se déplace vers le haut, si l'on considère la figure 1, de sorte que les taquets 40 viennent se glisser sous les pièces de butée fixes 42 et empêcher ainsi tout déplacement relatif entre les montants 24 et 26. L'ouverture de la fenêtre 10 est commandée par un systime d'ouverture double généralement indiqué par la référence 44. Le système 44 se compose essentiellement d'une crémone 46 commandée par une poignée d'ouverture 48 de façon à contrôler la position d'une tringle de commande 50 montée coulissante par tout moyen connu dans une rainure du montant de rive 30 du cadre ouvrant. La tringle 50 est conçue pour commander, d'une part la coopération des deux éléments 58 et 60 d'une liaison pivotante débrayable 52 prévue entre les montants 28 et 30 et, d'autre part pour commander, par l'intermédiaire d'un crochet 56, la position d'un élément de retenue oscillant 54 disposé entre les traverses inférieures 20 et 22. Dans le mode de réalisation représenté, la liaison pivotante débrayable 52 se compose d'une paumelle dont les éléments coopérants mâle et femelle 58 et 60 sont fixés respectivement par tout moyen connu à la tringle de commande 50 et au montant 28 du cadre dormant. On notera que la liaison pivotante 52 est rendue opérationnelle par déplacement vers le haut de la tringle 50 de façon à amener l'élément mâle 58 à coopérer avec l'élément femelle 60. Bien entendu, si les dimensions de la fenêtre sont importantes, on peut prévoir plusieurs paumelles 52 convenablement disposées le long des montants 28 et 30.Une crapaudine 64 est prévue entre la partie inférieure du montant de rive 30 du cadre ouvrant et la traverse inférieure d'appui 20 du cadre dormant de façon à définir, en coopération avec la liaison débrayable 52, l'axe de rotation vertical Y-Y' du cadre ouvrant sur le cadre dormant pour définir ainsi l'ouverture dite "à la françaisen. Un premier dispositif de sécurité 66 est prévu entre les traverses inférieures 20 et 22 de façon à empêcher le soulèvement dans une direction verticale du chassis 14 lorsque ce dernier tourne autour d'un axe X-X' en pivotant sur des surfaces de butée définies par des plots 68 et 70, réalisés de préférence en matière plastique, et fixés, par tout moyen connu, à la traverse inférieure d'appui 20 du cadre dormant 12. Le pivotement du cadre ouvrant 14 sur les plots 68 et 70 autour de l'axe X-X' définit l'ouverture dite "à soufflet" ou "en abattant". Un système de sécurité d'ouverture, généralement indiqué par la référence 72, est prévu entre les traverses supérieures 16 et 18 de façon à prévenir tout déplacement de la tringle de commande 50 lors d'une ouverture de valeur prédéterminée, relativement faible, du cadre ouvrant 14 dans le cadre dormant 12, que ce soit autour de l'axe Y-Y' ou autour de l'axe X-X'. Comme cela sera décrit plus précisément par la suite, le dispositif de sécurité 72 se compose essentiellement d'une tringle 74 montée coulissante dans une rainure de la traverse supérieure 18 du cadre ouvrant et commandée par un dispositif d'actionnement 76 de façon à positionner un dispositif de blocage 78 susceptible de maintenir la tringle 50 dans l'une ou l'autre de deux positions déterminées. Un système de limitation d'ouverture 80 est également disposé entre les traverses supérieures 16 et 18 de façon à limiter l'angle d'ouverture du cadre ouvrant 14 dans le cadre dormant 12 lors de l'ouverture "à soufflet" définie par le pivotement de ce dernier autour de l'axe X-X' sur les plots 68 et 70. Comme représenté plus précisément aux figures 2 et 3, l'élément de retenue 54 du système d'ouverture double 44 est réalisé sous la forme d'une traverse oscillante définie par un profilé dont une extrémité latérale 82 est montée à pivotement dans un logement cylindrique 84 prévu à cet effet dans la traverse inférieure 22 du cadre ouvrant. L'extrémité latérale opposée 86 de l'élément de retenue 54 est reliée à la tringle de commande 50 par l'intermédiaire du crochet 56 et présente une saillie longitudinale sous forme de crochet 87 susceptible de coopérer par butée avec un évidement longitudinal 90 réalisé par une rainure de la traverse inférieure 20 du cadre dormant, lors du pivotement de l'élément 54 autour de son extrémité latérale 82.Lorsque la tringle 50 et, par là, l'extrémité mobile 86 de l'élément de retenue 54 se trouvent en position basse, comme représenté sur la figure 2, la coopération de l'extrémité en forme de crochet 87 avec l'évidement de butée 90 prévient tout déplacement vers la droite, si l'on considère la figure 2, du cadre ouvrant 14 par rapport au cadre dormant 12, mais autorise le pivotement de la traverse inférieure 22 et donc du cadre ouvrant 14 sur le plot 68 autour de l'axe X-X'.Par contre, lorsque la tringle 50 et l'extrémité mobile 86 de 11 élément de retenue 54 se trouvent en position haute, comme représenté à la figure 3, le crochet 87 se trouve dégagé de l'évidement de butée 90 de sorte qu'il est possible d'ouvrir la fenêtre "à la fran çaise" par rotation du cadre ouvrant 14 autour de l'axe Y-Y', ctest-à-dire de déplacer dans un plan horizontal, en pivotement autour de cet axe Y-Y', la traverse inférieure 22 du cadre ouvrant. On remarquera sur les figures 2 et 3, la présence en 92 des moyens d'étanchéité définis ci-dessus, entre les cadres ouvrant et dormant. Le dispositif de sécurité 66 est plus particulièrement représenté à la figure 4 et se compose simplement d'un taquet 94, fixé, par exemple par l'intermédiaire d'une barrette de retenue 96, à la traverse inférieure 20 du cadre dormant de façon à coopérer avec un évidement 100 prévu dans la traverse 22. Plus précisément, l'extrémité droite du taquet 94, si l'on considère la figure 4, est glissée dans l'évidement 100 en forme de fente défini par un élément profilé 102 convenablement fixé dans une rainure de la traverse inférieure 22 du cadre ouvrant 14.Avec un tel agencement, on conçoit que le taquet 94 est susceptible de prévenir tout soulèvement du cadre ouvrant 14 lors de l'ouverture "à soufflet" de ce dernier, c'est-à-dire lors de son pivotement sur la surface de butée définie par les plots 68 et 70. Lors de l'ouverture "à la française", le profil 102 glisse sur le taquet 94, ce dernier présentant avantageusement, comme représenté sur la figure 4, une certaine inclinaison de façon à faciliter sa réintroduction dans la fente 100 du profil 102 lors de la fermeture de la fenêtre. Comme représenté plus particulièrement à la figure 5, la crapaudine 64 se compose essentiellement d'un élément fèmelle en forme de douille 104, convenablement fixé à la partie inférieure du montant de rive 30 du cadre ouvrant 14 et monté pivotant sur une butée 106 rendue solidaire d'un axe 108. L'axe 108 est d'équerre de façon à présenter une extrémité 109 sensiblement parallèle à la direction X-X' et agencée dans un logement 110 prévu à cet effet dans le plot 68. Avec un tel agencement, on conçoit que tout dégagement vers l'avant, si l'on considère la figure 5, de l'élément femelle 104 et du cadre ouvrant 14 qui lui est attaché est interdit par la coopération de l'extré- mité 109 de l'axe 108 avec le logement 110, la crapaudine 64 permettant néanmoins le pivotement sur le plot 68 du cadre ouvrant 14. Le système de limitation d'ouverture 80 est d'un type classique à deux bras permettant de limiter l'ouverture "à soufflet" mais autorisant une large ouverture "à la française" du cadre ouvrant de façon à permettre notamment le nettoyage de ce dernier. Plus précisément, le système 80 comporte deux bras 112 et 114 montés pivotant à l'une de leurs extrémités sur un axe commun 116 fixé å la traverse supérieure du cadre dormant par tout moyen connu sensiblement coaxialement à l'axe Y-Y'. Chacune des extrémités libres des bras 112 et 1?4 est montée pivotante sur un chariot 118 monté à coulissement sur une longueur limitée déterminée dans la traverse supérieure 18 du cadre ouvrant, Comme représenté plus particulièrement à la figure 6, chaque chariot 118 est agencé dans une coulisse 120, de longueur limitée, fixée, par l'intermédiaire, par exemple, de barrettes de retenue 122, à la traverse supérieure 18 du cadre ouvrant 14. Lors de l'ouverture "à soufflet" du cadre ouvrant, les bras 112 et 114 pivotent autour de l'axe 116. Chaque chariot 118 se déplace vers la droite, si l'on considère la figure 6, dans sa coulisse respective 120 jusqu'à ce qu'il vienne en butée sur l'extrémité (non représentée) de la coulisse 120, ce qui limite l'ouverture du cadre ouvrant. Par contre, lors de l'ouverture nà la française" le déplacement de chacun des chariots 118 dans sa coulisse 120 est relativement faible étant donné que les bras 112 et 114 pivotent sur un axe 116 voisin de l'axe de pivotement Y-Y' du cadre ouvrant. Le système de sécurité d'ouverture72 72est représenté plus particulièrement aux figures 7 et 8, la figure 7 représentant le système de sécurité dans sa position débrayée permettant la commande de la tringle 50, lorsque le cadre ouvrant 14 est appliqué contre le cadre dormant 12, tandis que la figure 8 représente le système de sécurité dans sa position d'embrayage dans laquelle il bloque la tringle de commande 50 dans l'une ou l'autre de deux positions déterminées, lors d'une certaine ouver turne du cadre ouvrant. Le dispositif de blocage 78 du système de sécurité 72 se compose simplement d'un plongeur ou verrou 124 relié à la tringle 74 par l'intermédiaire d'une plaque de guidage et de transmission 126.Le plongeur 124 est conçu pour coopérer soit avec un premier épaulement de butée défini par l'extrémité libre de la tringle de commande 50 soit avec un deuxième épaulement de butée défini par une ouverture 128 prévue dans la tringle de façon à bloquer la tringle 50 dans l'une de ses deux positions extrêmes lorsqu'il est sollicité vers la droite, com me représenté à la figure 8. Le dispositif d'actionnement 76 du système de sécurité 72 se compose essentiellement d'un ressort 130 sollicitant la tringle 74 vers la droite, si lton considère les figures 7 et 8, et de deux éléments coopérant par glissement 132 et 134 fixés respectivement, par tout moyen convenable, à la tringle 74 et à la traverse supérieure 16 du cadre dormant. Plus précisément, l'élément 132 se présente sous la forme d'un coin définissant une rampe inclinée 156 sur laquelle glisse l'élément 134 réalisé de préférence sous la forme d'un galet ou d'un doigt fixé à la traverse 16. Avec un tel agencement, le technicien comprendra aisément que, lors de la fermeture du cadre ouvrant sur le cadre dormant, l'élément en forme de coin 132 se trouve sollicité vers la gauche, si l'on considère les figures 7 et 8, à l'encontre de la force du ressort 130 par la coopération du doigt fixe 134 avec la rampe 136 & Dans ce dépla- cement, la tringle 74 et, par là, le plongeur 124 se trouvent sollicités également vers la gauche de telle sorte qu'il est possible de déplacer la tringle de commande 50 par rapport au montant de rive 30.Inversement, dès que la traverse supérieure du cadre ouvrant se trouve écartée, au niveau du dispositif dtactionnement 76, d'une certaine distance par rapport à la traverse supérieure 16 du cadre dormant, le ressort 830 sollicite la tringle 74 vers la droite de telle sorte que le plongeur 124 définit une butée pour l'un des deux épaulements définis soit par l'extrémité libre de la tringle 50, soit par ltouverture 128 selon la position d'origine de cette dernière pour prévenir tout déplacement de cette tringle 50 au delà de cette position. En d'autres termes, le dispositif de sécurité 72 prévient ainsi tout actionnement intempestif par la poignée 48 de la tringle de commande 50 lorsque la fenêtre n'est pas pratiquement complètement fermée. Le fonctionnement de la fenêtre oscillo-battante décrite ci-dessus est le suivant Dans un premier temps, on tourne la poignée 36 vers le haut dans la position représentée sur la figure 1 de façon à dégager les taquets 40 des butées fixes 42. Dans un deuxième temps, si l'on désire, par exemple, une ouverture "à soufflet" du cadre ouvrant 14, ctest-à-dire lelepivotement de ce dernier autour de l'axe X-X', on tourne la poignée 48 de la crémone 46 vers le haut dans la position représentée sur la figure 1. La tringle 50 se trouve alors en position basse de sorte que la liaison pivotante définie par la paumelle 52 se trouve débrayée. D'autre part, l'élément de retenue 54 est sollicité en pivotement vers le bas par le crochet 56 jusqu'à ce que l'extrémité en forme de crochet 87 vienne en coopération avec l'évidement de butée 90. Le cadre ouvrant 14 peut alors tourner autour de l'axe X-X' en pivotant sur les surfaces de butée définies par les plots 68 et 70. L'élément de retenue 54 empêche tout dégagement dans une direction horizontale de la traverse inférieure 22 du cadre ouvrant 14 par rapport à la traverse inférieure d'appui 20 du cadre dormant 12. Le dispositif 66, en combinaison avec la crapaudine 64 prévient de plus tout dégagement vers le haut du cadre ouvrant. Lors de l'ouverture du cadre ouvrant 14, le ressort 130 sollicite le dispositif de blocage 78 dans sa position de verrouillage dans laquelle le plongeur 124 coopère avec l'épaulement de butée défini par l'extrémité libre de la tringle 50 de façon à prévenir toute commande tendant à déplacer cette dernière vers le haut tant que la fenêtre est ouverte.Le système 80, comme expliqué ci-dessus, permet de limiter l'angle d'ouverture du cadre ouvrant autour de l'axe X-X' à une valeur relativement faible déterminée par la longueur des coulisses 120 des chariots 118. Si l'on désire, par contre, une ouverture "à la fran çaise", par rotation du cadre ouvrant autour de l'axe Y-Y', on positionne d'abord la poignée 36 de la crémone de fermeture 34, comme indiqué précédemment, vers le haut et on tourne ensuite la poignée 48 de la crémone 46 vers le bas de façon à déplacer la tringle 50 vers le haut. Dans ce déplacement, la liaison pivotante définie par la paumelle 52 est rendue opérationnelle, l'élément mâle mobile 58 pénétrant dans l'élément femelle fixe 60. Par ailleurs, ltélément de retenue 54 pivote sur la traverse inférieure 22 du cadre ouvrant, et l'extrémité formant crochet 87 se trouve dégagée de l'évidement de butée 90. Le cadre ouvrant peut alors pivoter autour de l'axe Y-Y' défini par la/ ou les paumelles et la crapaudine 64. Cette dernière d'ailleurs prévient tout dégagement dans un plan horizontal de l'extrémité inférieure du montant de rive 30 du cadre ouvrant 14. De plus, on comprendra aisément que la disposition de la paumelle 52 coopère avec la crapaudine 64 pour prévenir tout dégagement dans une direction verticale ou horizontale du cadre ouvrant 14. Lors de ltouverture, le ressort 130 sollicite par l'intermédiaire de la tringle 74 le dispositif de blocage 78 dans sa position de verrouillage, le plongeur 124 définissant alors une butée pour l'épaulement défini par 3'ouverture 128 de façon à empêcher tout déplacement ultérieur de la tringle 50 vers le bas tant que la fenêtre est ouverte. Comme expliqué ci-dessus, le système de limitation d'ouverture 80 n'est pas susceptible de définir un angle limite d'ouverture, lors du pivotement du cadre ouvrant 14 autour de l'axe Y-Y'. REVENi 10 ATI ONS 1. Fenêtre oscillo-battante comportant un cadre ouvrant mobile par rapport à un cadre dormant conçu pour être fixé dans une maçonnerie, chaque cadre étant pourvu d'une traverse supérieure et d'une traverse inférieure reliées entre elles par deux montants verticaux, un système d'ouverture double permettant soit l'ouverture dite "à la française" par rotation du cadre ouvrant autour d'un axe vertical parallèle à l'un des montants du cadre dormant soit l'ouverture dite "à soufflet" par rotation du cadre ouvrant autour d'un axe horizontal parallèle à la traverse inférieure du cadre dormant et, un système de fermeture permettant de verrouiller le cadre ouvrant dans le cadre dormant, caractérisée en ce que le système d'ouverturedouble comporte une tringle de commande actionnée par une crémone et conçue de façon que, dans une première position, la tringle sol- licite en coopération les deux éléments coopérants d'une liaison pivotante débrayable prévue entre un montant dormant et un montant ouvrant pour définir l'ouverture "à la française" du cadre ouvrant, autour dudit axe vertical ainsi défini par ladite liaison pivotante et que, dans une deuxième position, ladite tringle de commande sollicite un élément de retenue mobile disposé entre les traverses inférieures dans une position de verrouillage dans laquelle ledit élément de retenue s'oppose au déplacement dans un plan horizontal de la traverse inférieure du cadre ouvrant mais permet à cette dernière de pivoter autour dudit axe horizontal tel que défini par une liaison de butée pivotante prévue entre les traverses inférieures des deux cadres pour définir ainsi l'ouverture "à soufflet. 2. Fenêtre oscillo-battante selon la revendication 1, caractérisée en ce que ladite tringle de commande est montée coulissante dans l'un des montants verticaux du cadre ouvrant. Fenêtre oscillo-battante selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisée en ce que ledit élément de retenue est monté pivotant à l'une de ses extrémités sur la traverse inférieudu cadre ouvrant, l'autre extrémité de l'élément de retenue étant réalisée sous la forme d'un crochet susceptible de coopérer avec une butée réalisée dans la traverse inférieure du cadredormant, une liaison d'entraînement étant prévue entre ledit élément de retenue et ladite tringle de commande de façon à permettre à cette dernière d'engager ou non ladite extrémité formant crochet de l'élément avec la butée précitée de la traverse dormante inférieure. 4. Fenêtre oscillo-battante selon la revendication 3, caractérisée en ce que ledit élément de retenue se présente sous la forme d'un élément profilé s'étendant sensiblement parallèlement à la traverse inférieure du cadre ouvrant sur laquelle il est monté pivotant. Fenêtre oscillo-battante selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisée en ce qu'une crapaudine est disposée coaxialement audit axe vertical de rotation entre les parties inférieures respectives des montants ouvrant et dormant voisins de cet axe, ladite crapaudine étant pourvue d'un axe d'équerre monté à pivotement dans un logement prévu dans la traverse inférieure dormante sensiblement parallèlement à cette dernière de façon à prévenir un dégagement dans une direction horizontale de la traverse inférieure du cadre ouvrant lors de l'ouverture de ce dernier "à la française" ou "à soufflet". 6. Fenêtre oscillo-battante selon l'une des revendications 1 à 5, caractérisée en ce qu'elle comporte un taquet sensiblement horizontal rendu solidaire de l'une des deux traverses inférieures et conçu pour coopérer avec un évidement réalisé dans l'autre traverse inférieure de façon à prévenir un déplacement vertical relatif des deux traverses inférieures et empêcher ainsi le soulèvement du cadre ouvrant lors de l'ouverture "à soufflet". 7. Fenêtre oscillo-battante selon l'une des revendications 1 à 6, caractérisée en ce qu'elle comporte dans sa partie supérieure des moyens susceptibles de limiter l'angle de pivotement du cadre ouvrant autour de l'axe horizontal lors de l'ouverture "à soufflet". 80 Fenêtre oscillo-battante selon la revendication 7, caractérisée en ce que lesdits moyens limitant l'angle de pivotement du cadre ouvrant autour de l'axe horizontal comportent deux bras de longueur inégale montés pivotant à l'une de leurs extrémités sur un axe commun fixé à la traverse supérieure du cadre dormant sensiblement dans le prolongement dudit axe vertical, les extrémités opposées espacées des deux bras étant reliées par des liaisons pivotantes à des chariots montés coulissant dans des glissières pourvues de butée fixées à la traverse supérieure du cadre ouvrant. Fenêtre oscillo-battante selon l'une des revendications 2 à 8, caractérisée en ce que ladite liaison pivotante débrayable comporte au moins une paumelle composée de deux éléments coopérants mâle et femelle fixés respectivement à la tringle de commande et au montant vertical correspondant du cadre dormant. 10. Fenêtre oscillo-battante selon l'une des revendications 1 à 9, caractérisée en ce qu'un dispositif de blocage commandé par un dispositif d'actionnement en fonction de la position relative des deux traverses supérieures est prévu pour empêcher le déplacement de la tringle de commande lors d'une ouverture déterminée du cadre ouvrant. 11. Fenêtre oscillo-battante selon l'ensemble des revendications 2 et 10, caractérisée en ce que le dispositif de blocage comporte un élément de verrouillage monté coulissant dans la traverse supérieure du cadre ouvrant et normalement sollicité par des moyens élastiques en butée sur la tringle de commande de façon à coopérer avec l'un ou l'autre de deux épaulements réalisés dans cette dernière et bloquer ainsi normalement la tringle de commande dans sa première ou sa seconde position, le dispositif d'actionnement étant conçu pour solliciter ledit élément de verrouillage à 11 encontre desdits moyens élastiques en dégagement des épaulements lorsque l'écart entre deux parties en regard des cadres ouvrant et dormant devient inférieur à une valeur donnée. 12. Fenêtre oscillo-battante selon la revendication 11, caractérisée en ce que le dispositif d'actionnement comporte deux éléments coopérant par glissement reliés respectivement à la traverse supérieure du cadre dormant et audit élément de verrouillage de façon à écarter ce dernier de la tringle de commande à l'encontre desdits moyens élastiques lors du rapprochement des deux traverses supérieures. 13. Fenêtre oscillo-battante selon la revendication 12, caractérisée en ce que l'un des éléments est un doigt coopérant par glissement avec le second élément réalisé sous forme de rampe 14. Fenêtre oscillo-battante selon l'ensemble des revendications 5 et 9, caractérisée en ce que les éléments coopérants de la paumelle sont agencés de façon à prévenir un dégagement dans une direction verticale du cadre ouvrant lors de l'ouverture re"à la française".