la présente invention concerne un convertisseur de tension analogique-numérique• le convertisseur selon l'invention, destiné à convertir une tension analogique en une information numérique, compor-5 te lui générateur pour fournir des tensions de référence décroissant en amplitude selon une loi binaire, des moyens pour ajouter algébriquement successivement dans l'ordre décroissant les tensions de référence à la tension de mesure, ces tensions étant ajoutées avec un signe tel que les sommes successives 10 tendent vers zéro, des moyens pour fournir un signal représentatif du signe d'une somme particulière, ce signal étant utilisé pour donner à la tension de référence suivante le signe adéquat pour que la somme algébrique suivante se rapproche de zéro, et des moyens de traitement numérique du signal représen-15 tatif du signe pour fournir, sous forme série, l'information numérique représentative de l'amplitude. Pour mieux faire comprendre comment la présente invention peut être réalisée, on va décrire ci-après, à titre d'exemple non limitatif, un mode de réalisation préférentiel 20 de l'invention grâce aux dessins annexés sur lesquels : - la figure 1 représente un schéma électrique du convertisseur selon l'invention ; - la figure 2 représente un schéma électrique partiel d'un convertisseur dans lequel la tension à convertir peut 25 être positive ou négative ; - la figure 3 représente un diagramme de fonctionnement pour le convertisseur de la figure 1 ; - la figure 4 représente un exemple d'une suite des niveaux de sortie S dans le cas où la tension à convertir est 30 nulle ; - la figure 5 représente un diagramme de fonctionnement pour le convertisseur de la figure 2 ; et - la figure 6 représente un mode de réalisation d'un ensemble de calcul. 35 Le convertisseur de la figure 1 comporte un registre à décalage 1 associé à un générateur de tension de référence 2. Le générateur 2 se compose d'un générateur de courant 3 alimentant un réseau de 9 résistances branchées en parallèle EO à E9» 70 02078 2 2096383 Chacune de ces résistances est branchée en série avec la jonction émetteur-collecteur d»un transistor ÏO.à T9» le transistor TO est débloqué en permanence tandis que les transistors T1 à T9 sont normalement bloqués j chacun des transistors T1 à T9 5 est associé à Tin étage du registre à décalage de façon qu'il peut être débloqué par lui. les valeurs des résistances B1 à B9 sont décroissantes suivant un ordre binaire, les résistances B1 et BO étant égales entre elles. A titre d'exemple, on a les valeurs suivantes s 10 BO = 5120 ohms tension de référence on dispose en permanence d'une certaine amplitude Yr de valeur connue égale à la moitié de la valeur maximale à mesurer et déterminée uniquement par la chute de tension aux bornes de la résistance BO, chute de tension due au 25 passage du courant constant fourni par le générateur de courant 3 ; il faut remarquer qu'à cette chute de tension il faut ajouter la chute de tension entre l'émetteur et le collecteur du transistor TO, cette chute de tension étant faible (environ 20 mY par exemple) et sensiblement identique pour tous les 30 transistors T1 à Ï9. Quand une deuxième impulsion est appliquée à la commande 5 du registre à décalage 1, le premier transistor T1 est débloqué de sorte que les deux résistances B1 et BO se trouvent branchées en parallèle et la tension de sortie en 4 passe de Yr à Vr/2. A la troisième impulsion, les transistors 35 T2 et Ï1 sont débloqués et la tension de sortie passe à Yr/4, et ainsi de suite. Il en résulte que dix impulsions successives font apparaître en 4 des tensions de référence variant par sauts selon une fonction binaire en 2-tt: Yr ; Yr/2 ; Yr/4.. à Yr/512. 15 B1 = 5120 ohms B2 = 2560 ohms R3 = 1280 ohms B4 = 640 ohms B5 = 320 ohms B6 - 160 ohms B7 = 80 ohms B8 = 40 ohms B9 = 20 ohms 20 On constate donc qu'à la sortie 4 du générateur de 70 0207a 3 2096383 les tensions de référence sont appliquées à l'entrée d'un amplificateur gain unité 6 dont la grande impédance d'entrée ne provoque aucune influence sur la tension aux bornes des résistances. Un réglage par un potentiomètre d'équilibrage 5 permet d'éliminer la chute de tension provoquée par les transistors 10 à T9 et d'obtenir en sortie la vraie valeur de la tension existant aux bornes des résistances. les tensions de référence à la sortie de l'amplificateur 6 sont appliquées simultanément à une entrée d'une porte 10 7 et à une entrée d'une porte 8 (après inversion de signe dans le dispositif inversmur de signe 9 pour la porte 8). La tension à convertir est appliquée en 10 à l'entrée d'une porte 11. les sorties des trois portes 7, 8 et 11 sont reliées entre elles en 12. les fonctions logiques réalisées par ces trois portes 15 sont les suivantes t porte 7 : H.QB S porte 8 : H.Q^ S porte 11: H.$B où H représente le signal d'horloge, Qg le signal de sortie d'une 20 bascule 13 dont on explicitera le rôle plus loin, et S l'information sur le signe avec lequel il faut utiliser la tension de référence. On a représenté sur la figure 3 ces divers signaux. le signal apparaissant en 12 est appliqué à un intégrateur formé d'un amplificateur opérationnel 13 et d'un 25 condensateur 14. En parallèle sur le condensateur 14 se trouve branchée une porte logique 15, réalisant la fonction logique qui est représentée sur la figure 3, dont le but est la remise à zéro de l'intégrateur pendant le temps où le convertisseur n'est pas interrogé par les impulsions H. le signal de 30 sortie de l'intégrateur est soumis à un comparateur 16 qui compare ledit signal de sortie avec la valeur zéro de façon à délivrer un signal positif ou négatif suivant le signe du signal de sortie de l'intégrateur. le signal représentatif du signe est appliqué à un 35 transistor 17 de façon à le bloquer ou à le saturer suivant le signe détecté. le niveau zéro ou positif de la tension sur le collecteur 18 du transistor 17 indique que le signe détecté est néga- 70 02078 4 2096383 tif ou positif, 1® niveau zéro pouvant par exemple être interprété comme un "0" logique et le niveau positif par un M" logique. Donc quand le signe détecté est positif, la tension de référence est appliquée à l'intégrateur à travers la porte 8, 5 c'est-à-dire avec un signe inversé# Ceci est réalisé en utilisant comme signal S la sortie Qc de la bascule 22 comme signal ïï la sortie QD de la bascule 24 qui est l'inverse de 5. les signaux logiques fournis par le comparateur sont finalement traités dans un ensembb numérique de calcul 20 qui 10 fournit sur sa sortie 21, sous forme série, la valeur numérique de l'amplitude de la tension à convertir. l'ensemble 20 comporte quatre bascules 22, 23» 24 et 25 ; les bascules 22 et 23 d'une part, et les bascules 24 et 25 d'autre part sont branchées en série par les liaisons respeoti-15 ves 26. les signaux logiques issus du transistor 17 sont appliquées d'une part directement au groupe de bascules 24 et 25 par l'inverseur 19* Ces bascules sont de type comportant une entrée dite "D" et deux sorties symétriques dites "Q" et "$". 20 Ces bascules ne peuvent changer d'état sous l'action d'une impulsion appliquée sur l'entrée 3) que s'il existe à ce moment une impulsion sur une autre entrée dite "T" (de l'anglais "ïrigger" qui veut dire "commande du bistable"). l'apparition d'une impulsion sur une entrée dite "C" (de l'anglais "C1EAR" 25 qui veut dire "remise à zéro"), met la bascule dans l'état logique "0", c'est-à-dire dans l'état où la sortie Q est dans l'état "0" et la sortie "3" dans l'état "1". les portes logiques"exclusive OU* 27 et 28 forment la somme disjonctive des deux registres 22, 23 et 24, 25• 30 Les signaux appliqués sur les entrées T des bascules 22 à 25 sont des signaux représentant la fonction logique "H.Q-g" obtenue dans la porte 29 grâce à lacombinàison logique de l'inverse des signaux d'horloge 5 et des signaux QB issus de la bascule 13» (l'inverse des signaux d'horloge est obtenue 35 grâce à l'inverseur 30). le signal Qg est obtenu grâce à un ensemble logique formé de deux portes "NON ET" 31 et 32 et de la bascule 13 ; le signal Q-g passe au niveau logique "1" dès le front de descen- i. 70 02078 5 2096383 te de la prenière impulsion d'horloge et y reste jusqu'à l'application d'un signal de remise à zéro sur l'entrée 0 de la bascule 13. Le signal de remise à zéro est obtenu grâce à un 5 intégrateur 33 associé à un monostable 34. L'intégrateur est formé d'un transistor 35 alimenté sur sa base par le signal d'horloge H et comportant dans son circuit émetteur me cellule RC composée d'une résistance 36 et d'un condensateur 37. Le monostable est constitué par une cellule en T composée d'une 10 porte inverseuse 38, d'un condensateur 39, d'une résistance 40 et d'une porte inverseuse 41. La constante de temps du circuit HO de l'intégrateur est telle que le. circuit conserve une tension suffisante entre le tops d'horloge pour ne pas déclencher le monostable. Dès qu'il n'y as plus de tops d'horloge, le 15 monostable 34 fonctionne et fournit une impulsion négative qui constitue l'impulsion de remise à zéro de l'ensemble des circuits logique du convertisseur. Le fonctionnement du convertisseur est le suivant : Avant d'expliquer le fonctionnement général du conver-20 tisseur, on explicite d'abord le fonctionnement de l'ensemble de calcul, grâce à la figure 6. Au départ de toute opération l'ensemble des bistables D est remis à zéro c'est-à-dire que tous les Q sont au niveau logique "0" et tous les Le comparateur qui précède cet ensemble est réglé de façon que pour une tension nulle à son entrée il délivre en sortie un niveau logique "0". 30 Par le principe même du convertisseur la tension de référence la plus élevée est toujours enregistrée. Ce n'est qu'après son enregistrement qu'il est ou non conservé par l'ensemble de calcul. Comme toutes les valeurs binaires des tensions de référence sont prises en compte c'est l'ensemble de calcul 35 qui opère la différence des valeurs en déterminant la validité du moment en sortie. A la première impulsion d'enregistrement les états des bistables sont les suivants : 70 02078 6 2096383 A B 1 0 soit (0 « 0) ® 0 = 0 C D 0 0 5 soit un niveau logique "0" en sortie qui ne fait pas partie de 1*information numérique. A la deuxième impulsion d'enregistrement avec un niveau logique "1" au comparateur les états des bistables sont les suivants : 10 A B 1 1 soit (1 9 0) 9 0 = 1 C D 0 0 soit un niveau logique "1* en sortie qui représente le premier 15 moment le plus significatif de l'information. Si à cette deuxième impulsion d'enregistrement le niveau logique du comparateur avait été "0" les étate des bistables auraient été les suivants : A B 20 0 1 soit (1 • 1) • 0 = 0 C D 1 0 soit un niveau logique "O" en sortie qui signifie que la tension de référence correspondant au premier moment était plus grande 25 que la tension à mesurer et que par conséquent il n'est pas^ valable. Par contre le deuxième moment sera validé s'il est suivi d'un troisième moment valable ce qui est démontré par les états suivants des bistables à la troisième impulsion d'enregistrement 30 A B 1 0 soit (0 • 0) • 1 ** 1 C B 0 1 soit Tin niveau logique "1" en sortie pour le deuxième moment 35 de l'information. Par contre si ce troisième moment n'avait pas été valable par un niveau logique "0" au comparateur on aurait eu les états suivants des bistables à la troisième impulsion d'enregistrement : 70 02078 7 2096383 a s 0 0 soit (0 • 1) • 1 =0 C D 1 1 5 soit un niveau logique "0" en sortie pour le deuxième moment de l'information et ainsi de suite. On a donc obtenu une soustraction logique de deux informations dans lesquelles sont répartis tous les moments binaires utilisés en commençant par les moments les plus élevés. 10 Ceci représente une opération logique inusitée. le convertisseur est commandé par un signal d'horloge H qui est formé de trains d'impulsions, le nombre d1 impulsfWs dans chaque train étant égal au nombre de moments dans lequel on désire convertir la tension, c'est-à-dire que ce nombre est 15 fonction de la précision cherchée auquel 3'ajoute deux moments d# niveaux logiques "0* qui précèdent l'information numérique et qui correspondent au délai de fonctionnement du convertisseur. Dans l'exemple représenté sur la figure 3 le nombre d'impulsions de l'information est de dix soit un total de douze 20 impulsions numérotées de H1 à H12. La porte 11 est ouverte grâce au signal pendant le temps de l'impulsion H1 de sorte que la tension à convertir, supposée ici positive est appliquée à l'entrée de l'amplificateur 13 et le condensateur connecté entre l'entrée et la sortie 25 de cet amplificateur se charge négativement. La tension croît linéairement pendant ce temps et à la fin de l'impulsion H1 la tension à la sortie de l'amplificateur 13 est égale à : -Eo = 5§- t La constante de temps RC est définie en fonction de 30 la durée de chaque impulsion de façon que la valeur de Eo soit comprise entre des limites bien définies en fonction des possibilités de l'amplificateur. Cette tension appliquée à l'entrée du comparateur 16 (trigger opérationnel) porte sa tension de sortie à sa valeur 35 négative maximale (10 Volts environ). Le transistor 17 est bloqué et la tension à son collecteur 18 est positive, par exemple à la valeur de + 5 Volts compatible avec la logique T T L utilisée. 70 02078 8 2096383 Dès la fin de 1' impulsion BLj le bistable maître-esclave 13 bascule et le niveau logique de devient "1" et celui de HSb devient "0". Ceci permet au moyen de l'inverseur 30 et de la porte 29 de créer le signal B^b 8S* appliqué aux entrées 5 T des bascules 22 à 25 et à la commande du registre 1 dont l'entrée série est portée au niveau logique "l". Le premier étage du registre est porté au niveau logique "1" par le signal ma:i-s aucune commande n'est réali sée, le transistor T0 étant conducteur en permanence et les 10 autres transistors T1 à T9 bloqués» Par contre, les bascules 22 à 25 sont mises dans les états suivants : 22 23 1 0 24 25 15 0 0 Par la sortie Qq de la bascule 22 on crée le signal S qui est au niveau logique "1" et par la sortie de la bascule 24 on crée le signal ïï qui est au niveau logique "0" complément de S. Ces signaux permettront l'ouverture des portes 7 et 8. 20 Au préalable les bascules 22 à 25 avaient été remises à zéro à la fin d'une mesure précédente avec toutes les sorties Q au niveau logique "0". Par les portes "exclusive-OU" 27 et 28 on opère les sommes disjonctives des états logiques des sorties Q des bascu-25 les 23» 24 et 25 et l'on obtient le signal de sortie. (0 # 0) f 0 = 0 A l'impulsion H2 suivante, la porte 8 est ouverte par le signal HgQ-g la Premi^re tension de référence Vr transmise par l'amplificateur inverseur gain unité 9 égale à 30 -Vr est appliquée à l'intégrateur 13 pendant le temps de l'impulsion Hg. Cette tension négative à l'entrée va créer un courant à travers le condensateur 14 qui réduira sa charge négative d'une certaine valeur. Si la tension à la sortie de l'intégrateur 35 13 reste négative le niveau logique en 18 reste inchangé et à la fin de l'impulsion IL, le signal S^Q-g fera passer les bascules 22 à 25 dans les états suivants : 70 02078 9 2096383 10 22 23 1 1 24 25 0 0 Par les portes 27 et 28 on obtient le signal de soitle: (1 © 0) « 0 = 1 Ce signal constitue le moment le plus élevé de l'information numérique. Il est présent en sortie du convertisseur pendant toute la durée de l'impulsion Par l'action du signal H^Q-g le second étage du registre 1 a sa sortie portée au niveau logique "1". le transistor T1 devient conducteur et les résistances RO et R1 sont connectées Vr en parallèle la tension de référence devenant —jy. le niveau logique de S étant toujours M1B la porte 8 est toujours ouverte Vr 15 et par l'amplificateur 9 une tension égale à est appliquée à l'intégrateur 13 pendant le temps de l'impulsion H^. Cette tension négative à l'entrée va créer une nouvelle réduction de la charge du condensateur 14. Il peut se présenter deux cas : 20 1*/ La tension à la sortie de l'amplificateur 13 est toujours négative. Cela signifie que la tension à mesurer est Vr toujours plus grande que la somme des tensions Vr et —-g-. Dans ce cas le niveau logique de 18 est "l" et sous l'action du signal H^Q-g l'état des bistables 22 à 25 devient s 25 22 23 1 1 24 25 0 0 et par les portes 27 et 28 on obtient le signal de sortie 30 (1 « 0) © 0 = 1 Ce signal constitue le deuxième moment de l'information numérique présent pendant toute la durée de l'impulsion V 2°/ la tension à la sortie de l'amplificateur 13 est 35 devenue positive. Cela signifie que la tension à mesurer est Vr plus petite que la somme des tensions Vr et —. Il y a donc lieu de l'éliminer et de chercher parmi les autres tensions de référence celle qui conviendrait. 70 02078 10 2096383 Dans ce cas le niveau logique de 18 est "O" et sous l'action du signal B4Q3 l'état des bistables 22 à 25 devient 22 23 0 1 5 24 25 1 0 et par les portes 27 et 28 on obtient le signal de sortie (1 • 1) • 0 = 0 Ce signal constitue le deuxième moment de l'informa-10 tion numérique présent pendant toute la durée de l'impulsion H^. On voit ainsi que l'ensemble de aàcul 20 à opéré automatiquement la différence et rétabli la vraie valeur de 1'information. Par l'action du signal H4Q3 le troisième étage du 15 registre 1 a sa sortie portée au niveau logique *1". les transistors T1 et T2 sont conducteurs et les résistances RO, R1 et R2 connectées en parallèle, la tension de Yr référence devenant —jç~ • A l'impulsion le môme processus de fonctionnement 20 se reproduit et selon le niveau logique de 18 le moment enregistré dans les bascules 22 à 25 sera au niveau logique "l" ou "0". Pour démontrer le fonctionnement on peut prendre le cas limite : tension à mesurer nulle (figure 4) successivement 25 dans les bascules 22 à 25 ou verra défiler les niveaux logiques bascules 22 et 23 1000000000 bascules 24 et 25 0 111111111 et par l'action des portes 27 et 28 on aura en sortie 21 i temps H.j Hg Hg Hg Hg ^12 30 0000000000 0 0 1 I I II »■»■!■■■! ■I. — I—!.. Il ' information On peut comparer le fonctionnement du convertisseur à celui d'une balance. Pour peser une masse, on commence à mettre 35 le poids le plus fort* Puis on ajoute, le poids immédiatement inférieur au premier poids si la masse a une valeur supérieure ou on ajoute ce poids à la masse si cette masse a une valeur inférieure. On continue à ajouter les autres poids immédiatement inférieurs dans l'un des deux plateaux jusqu'à obtention de 70 02078 n 2096383 l'équilibre de la balance. Le poids final est le résultat de la soustraction des valeurs des poids placés sur les deux plateaux. Il est également possible de modifier le convertisseur pour pouvoir convertir une tension d'une valeur algébrique 5 quelconque. Dans ce cas, la présente invention (figure 2) prévoit des moyens pour introduire dans le signal de sortie, avant la conversion proprement dite, le signe de la tension à convertir. Les bascules 22 à 25 sont toujours soumises ici pour leur déclenchement au signal Qg*®» mais ce signal ne leur est pas 10 appliqué pendant la mise en mémoire du signe. Cela est réalisé grâce à Tin monostable 4-2 qui est soumis au signal 31g. Le monostable délivre un signal qui est appliqué, en même temps que les signaux Qg et ÏÏ à une porte NON ET 43 dont le signal de sortie, après inversion dans 44, est appliqué aux entrées T des bascu-15 les 22 à 25. Le signal issu du monostable 42 est également appliqué après inversion à l'entrée T d'une bascule 45 et à une entrée d'une porte NON ET 46 dont l'autre entrée est rèliée au collecteur transistor 17. La sortie de la porte 46 est reliée à 20 l'entrée P de la bascule 22. Le signal apparaissant au collecteur 18 du transistor 17 est d'autre part appliqué à une des entrées d'une porte "OU exclusive" 47 l'autre entrée étant connectée à la sortie ^ de la bascule 45. La sortie de cette porte est reliée à l'entrée 25 D de la bascule 22 et par l'intermédiaire de l'inverseur 48 à l'entrée D de la bascule 24. Selon le signe de la tension à mesurer les commandes S et >? doivent être inversées. Ceci est réalisé par des portes "OU exclusive". La porte 49 reçoit à son entrée le signal de Qq 30 de la bascule 22 et le signal ^ de la bascule 45 et délivre en sortie le signal S. La porte Vo reçoit à son entrée le signal de Qjj de la bascule 24 et le signal ^ de la bascule 45 et délivre en sortie le signal S. Les fonctions logiques des portes 7 et 8 35 restent donc inchangées. Le fonctionnement est le suivant : A l'impulsion H^g la tension à mesurer est appliquée à l'intégrateur 13 pendant la durée de l'impulsion. Le conden 70 02078 2096383 sateur 14 se charge et une tension apparaît au sortie de l'amplificateur 13. Cette tension appliquée à l'entrée du comparateur 16 commande en sortie le transistor 17. Un niveau logique de tension apparaît au collecteur 5 18 pendant la durée de l'impulsion H1. A la fin de l'impulsion le bistable maître-esclave 13 bascule et le niveau logique de devient "1", alors que celui de (?-g devient "0". Ceci a pour effet de déclencher le monostable 42 pendant un temps inférieur à la moitié de l'impul-10 sion H» Ce monostable délivre un niveau logique "0" à la porte 43 ce qui la rend inopérante et un niveau logique "1" à l'entrée T de la bascule 45 dont l'entrée D est connectée au collecteur 18. Après fonctionnement ce bistable prendra en sortie le niveau logique identique à celui du collecteur 18 donc le niveau 15 logique "1" au signe positif et le niveau logique "0" au signe négatif. Le signe est appliqué à l'entrée D de la bascule 22 par la porte "OU exclusive" 47 dont les entrées sont connectées au collecteur 18 et à la sortie de la bascule 45. 20 D'autre part le niveau logique "1" délivré par le monostable 42 est appliqué à une entrée de la porte 46 l'autre entrée étant reliée à 18. Si le niveau logique de 18 est "1" le signal de sortie de la porte qui est au niveau logique "0" est appliqué à l'entrée P du bistable 22 ceci ayant pour effet 25 de porter la sortie Qq au niveau logique "1". Dès que le monostable 42 a cessé de fonctionner la porte 43 est libérée et un signal logique "1" apparaît à la sortie de la porte 44 pendant le signal HQ-g. Les états des bistables 22 à 25 3ont modifiés et deviennent : 30 22 23 1 1 24 25 0 0 Par les portes 27 et 28 on obtient en sortie 21 35 (1 ® 0) 9 0 = 1 Ce signal constitue le moment du signe positif pendant le temps de l'impulsion Hg. Il précède le moment le plus élevé de l'information numérique. Dans le cas d'un signe négatif le 70 02078 13 2096383 moment du signe serait au niveau logique "O". Par l'action de la porte 47 le niveau logique à l'entrée D du bistable 22 est inversé par rapport à celui du collecteur 18 et l'opération de calcul de l'ensemble 20 s'effectue de la même manière que pour le signe positif. Les commandes S et S effectuées par les portes 49 et 50 sont aussi inversées pour assurer un fonctionnement correct du convertisseur» 70 02078 14 2096383 - REVENDICATIONS - 1. ïïn convertisseur destiné à convertir l'amplitude d'une tension analogique en une information numérique, caractérisé en ce qu*il comporte un générateur pour fournir des tensions de référence décroissant en amplitude selon une loi binaire, des 5 moyens pour ajouter algébriquement successivement dans l'ordre décroissant les tensions de référence à la tension de mesure, ces tensions étant ajoutées avec un signe tel que les sommes successives tendent vers zéro, des moyens pour fournir un signal représentatif du signe d'une somme algébrique particulière, ce 10 signal étant utilisé pour donner à la tension de référence suivante le signe adéquat pour que la somme algébrique suivante se rapproche de zéro, et des moyens de traitement numérique du signal représentatif du signe pour fournir, sou forme série, l'information numérique représentative de l'amplitude. 15 2. Un convertisseur selon la revendication 1, caractérisé en ce que le générateur de tensions de référence est formé d'un nombre déterminé de résistances en parallèle, dont les valeurs décroissent selon une loi binaire et qui sont alimentées par un générateur de courant constant, un élément commutateur formé 20 de préférence par un transistor, étant placé en série avec chacune des résistances, ces commutateurs étant contrôlés par un registre à décalage alimenté par un signal d'horloge, ce montage permettant d'éliminer les tensions parasites dues à la commutation des transistors par un simple décalage de tension de l'am-25 plificateur opérationnel placé après. 3« Un convertisseur selon la revendication 1 ou 2, caracté risé en ce que les moyens de traitement numérique du signal représentatif du signe comprennent deux groupes de deux bascules en série, l'un des groupes étant alimenté directement par ledit 30 signal représentatif du signe et l'autre groupe par l'inverse dudit signal, ainsi que des moyens pour faire la somme disjonc-tive du contenu des deux groupes de bascules. 4. Un ou plusieurs convertisseur asservis destinés à être commandé à distances par une logique centrale transmettant le 35 nombre d'impulsions nécessaires à la conversion et recevant l'information numérique de conversion^ grâce à des convertisseurs selon l'une des revendications précédentes.