La présente invention concerne de façon générale les semoirs et plus précisément ceux qui comportent un dispositif à hyperfréquences destiné à la détection des graines lorsqu'elles sont distribuées par le semoir afin d'être semées. On connaît déjà un certain nombre de détecteurs de graines destinés aux semoirs. Ces détecteurs entrent essentiellement dans deux catégories principales, les détecteurs mécaniques et les détecteurs photosensibles. Les détecteurs mecaniques du premier type comportent de façon générale un commutateur mecanique très sensible, disposé dans un conduit sur le trajet des graines distribuées par le semoir afin qutil soit "déclenchét' par chaque graine passant dans ce conduit. Les détecteurs photosensibles du second type comportent de façon générale une source lumineuse et un élément photosen- sible montés face à face dans le conduit afin que le passage d'une graine dans celui-ci recoupe le faisceau lumineux parvenant sur ltélément photosensible et provoque la formation d'une impulsion correspondante. Bien que ces capteurs et surtout ceux du second type, se soient révéLés utiles et possèdent un fonctionnement très fiable, leur utilisation pose néanmoins certains problèmes. Ltun de ceux-ci est dû à l'accumulation de saletés, de poussière et analogues dans les conduits et en particulier autour des éléments mécaniques de commutation ou des élements photosensibles des detecteurs.Dans le premier cas, la partie mobile de ltélément de commutation peut avoir tendance à se recouvrir de saletés, à se corroder ou à être perturbée d'une autre manière, si bien que les carac téristiques obtenues en souffrent Dans le cas des eléments photosensibles, l'obscurcissement de la source lumineuse ou de ltélément photosensible ou des deux provoque une réduction de la sensibilité de l'appareil et dans certains cas, sa panne. En outre, les substances insecticides couramment utilisées pour le revêtement des graines de mas ou analogues se déposent souvent sur les parois internes du conduit, si bien que les surfaces de la source lumineuse et du détecteur photosensible sont obscurcies. Les semoirs modernes sèment couramment douze à vingtquatre-lignes à la fois. Ainsi, lorsque toutes les glissière res de passage de graines doivent être contrôlées, il faut un capteur par glissière. L'utilisation d'un nombre aussi grand de détecteurs a nécessité jusqutà présent une multiplication considérable des circuits associés aux capteurs, lorsque le passage des graines doit être contrôlé simultanément dans toutes les glissières qui assurent un semis dans les lignes associées.Cette caractéristique est due au fait que le temps de réponse des éléments mécaniques ou photosensibles n'est pas en général suffisamment court pour qu'une analyse par multiplexage soit effectuée à une vitesse suffisamment kle- vee pour que le contrôle de tous les détecteurs-soit pratiquement continu. Le detecteur à hyperfréquences selon l'invention permet la résolution des deux problèmes précités. Plus précisément, l'effet d'un revetement de saletes, de poussière ou d'insecticide est considérablement réduit dans un système à hyperfréquences parce que la longueur d'onde des radiations est supérieure d'une puissance élevee de 10 à celle de la lumière visible dont la longueur d'onde correspond à pe près a' la dimension des particules de saletés de poussière ou d'insecticide, si bien que la lumière visible a tendance à se disperser ou à provoquer une confusion. Cet effet est bien moins prononcé dans le cas des hyperfréquences.En outre5 des détecteurs vidéo d'hyperfrequences peuvent avoir un temps de reponse inférieur d'un facteur égal à 10 à celui des dispositifs photosensibles actuellement disponibles. Un avantage supplémentaire est que, dans un appareil à hyperfréquences, un seul cable suffit pour l'alimentation du détecteur puisque la détection repose sur une perturbation du champ par le passage de la graine, cette perturbation étant retransmise par la ligne de transmission déjà utili- sée pour l'introduction du signal en hyperfréquences dans le conduit de détection des graines. Au contraire, un système à détecteur photosensible nécessite deux câbles, l'un pour la source lumineuse ou d'éclairement et l'autre pour le détecteur photosensible. L'invention concerne ainsi un semoir comprenant un détecteur à hyperfréquences destiné à détecter le passage des graines qui doivent être plantées,par des hyperfréquences. Elle concerne aussi un semoir destiné à induire un champ magnétique dans les graines au cours du semis et avant leur distribution sur le sol. Elle concerne aussi un tel semoir permettant le réglage du champ magnétique induit dans les graines en fonction de la détection de celles-ci par les hyperfréquences. Plus précisément, l'invention concerne un dispositif comprenant un conduit destiné à distribuer les graines au sol à planter, et un détecteur en hyperfréquences comprenant un dispositif délimitant un trajet que les graines doivent parcourir et qui se trouve dans le dispositif comprenant un conduit, un dispositif dtintroduction d'énergie d'ondes en hyperfréquences dans une partie prédéterminée de ce trajet, et un dispositif destiné à délimiter cette énergie dans la partie prédéterminée du trajet afin que la présence ou l'absence de graines dans cette partie prédéterminée du trajet soit détectée. D'autres caractéristiques et avantages de l'inven- tion ressortiront mieux de la description qui va suivre, faite en référence aus dessins annexes sur lesquels la figure 1 est une elévation latérale d'un semoir selon l'invention; la figure 2 est une coupe agrandie d'un dispositif de traitement magnétique de graines, associé au semoir de la figure 1; la figure 3 est une coupe suivant la ligne 3-3 de la figure 1; la figure 4 est un diagramme synoptique d'un appareil de détection de graines par hyperfréquences, selon l'in vention, utilisé avec une ligne unique de semis; la figure 5 est une élévation avec des parties arrachées d'un détecteur de graines à hyperfréquences selon l'invention; la figure 6 est une coupe partielle agrandie d'une partie du détecteur de la figure 5; et les figures 7A et 7B forment ensemble un diagramme synoptique d'un circuit associé à l'appareil de détection selon l'invention, dans le cas d'un semoir multiple. La figure 1 représente un semoir magne tique portant la référence générale 110. Ce semoir 110 comporte une trémie 112 portée par des bielles 114 et 116. Celles-ci sont fixees à une barre d'attelage 118. Cette dernière est montée sur les bielles arrière 120 de tirage d'un tracteur (non représenté). Un organe 121 ayant des lames divergentes 122 (figure 3) et destiné à ouvrir un sillon est placé sous la trémie 112, au contact du sol. Lorsque cet organe 121 avance vers la droite sur la figure 1, afin qu'il ouvre un sillon, des graines S sont déposées dans ce dernier. Une roue 125 de pressage qui peut tourner à I'extrémité dtune barre 123 de traction, ferme le sillon sur les graines, de manière classique. Un mécanisme 126 de distribution de graines se loge entre les lames 122. Il peut être, par exemple, du type décrit dans les brevets des Etats-Unis d'numérique NO 3 347 426 et NO 3 434 437. Ce dispositif 126 distribue des graines avec un débit choisi lorsque le semoir avance sur le sol. La construction particulière du mecanisme 126 de dosage et de distribution de graines n'entre pas dans le cadre de l'invention. Le mécanisme 126 de distribution de graines peut être monté sur le semoir de manière qutil puisse tourner et il peut être relié à la roue 125 par des dispositifs d'entraînement à chaîne ou analogues, de manière que la rotation de cette roue 125 provoque la rotation du mécanisme 126. On peut se référer aux brevets précités des Etats Unis d'Amérique NO 3 347 426 et NO 3-434 437 qui décrivent un entraînement convenable à chaîne du mécanisme de distribution par la roue 125. La figure 2 représente plus en detail un appareil de traitement magnétique de graines, portant la reférence genérale 201 et comprenant un électro-aimant E monté sur un conduit tubulaire 204 formé d'une matière plastique ou d'une autre matière relativement dépourvue de propriétés magnétiques. Plusieurs éléments déflecteurs sous forme de déflecteurs fixes 206 sont montés dans le conduit tubulaire, dans le champ de ltélectro-aimant E. Ces deflecteurs 206 sont tous formes d'une matière plastique ou autre, relativement depourvue de propriétés magnétiques, et ils sont inclinés vers le bas et vers l'intérieur, vers le centre du tube 204. Chaque déflecteur a une première extrémité montée sur la paroi du tube 204. Les déflecteurs 206 sont décalés axialement le long du tube et ils dépassent tous vers le bas et vers l'in antérieur par rapport à la paroi du tube 204, vers l'axe longitudinal de celui-ci afin que les graines tombant dans le tube suivent un trajet sinueux dans le conduit 204 et que la vitesse de déplacement des graines dans le conduit et en conséquence le temps d'exposition au champ magnétique, soient réglés. La trémie 208 d'alimentation est montée sur le conduit tubulaire 204 et elle comporte une partie cylindre que creuse 210 de montage disposée de façon telescopique sur une première extrémité du conduit tubulaire 204 et délitant un orifice 212 d'alimentation de ltextrémité du tube 204 par la trémie 208. Cette dernière a une partie 214 de paroi qui s'encarte vers l'extérieur depuis la partie 210 avec une forme d'entonnoir. Le débit des graines transmis par la trémie 208 à l'extrémité supérieure du tube 204 est réglé par un organe 216 de dosage porté à une première extrémité d'une tige 218 montée sur une traverse 220. Celle-ci est disposée diamétralement dans la trémie 12, ses extrémités opposées étant fixées de manière classique aux surfaces en regard de la paroi de la trémie, La tige 208 est montée de façon réglable dans la traverse 220 et comporte un oeillet 222 à son extrémité supérieure.La tige 218 est filetée près de l'oeillet 222, comme indiqué par la référence 224, afin qu'elle permette un réglage par rapport à un écrou 226 fixé à la face superieure de la traverse 220. Llextrémité inférieure de la tige est filetée comme indiqué par la référence 228 et permet le vissage d'ecrous 230 et 232 permettant la fixation réglable de l'organe 216 de dosage par rapport à l'orifice 212 d'alimentation. L'organe 216 a une forme conique creuse et est formé de matière plastique, et le réglage de cet organe en direction axiale par rapport à l'orifice 212 fait varier la dimension de l'orifice et en conséquence le de bit des graines transmises par la trémie 208 à I'extrémité supérieure du tube 204. Les enroulements de ltélectro-aimant E sont entourés par un boîtier cylindrique externe 234 qui est concentrique au conduit tubulaire 204 et qui a une première extrémité 236 qui dépasse axialement au-delà de 1textrémité d'entrée du conduit tubulaire 204 afin qu'elle vienne se raccorder à la surface externe de la paroi remontante 214 de la trémie 208. L'extrémité 236 du boîtier 234 s'évase vers le haut afin qutelle coopère mieux avec la paroi tronconique 214 de la trémie. Un couvercle annulaire 238 recouvre une première extrémité des enroulements de 1'électro-aimant E à proximité de ltextrémité d'entrée du conduit 204 et il est disposé entre le boîtier externe 234 et la face externe du tube 204. Ce couvercle 238 d'extrémité a un flasque interne 240 qui coopère avec ltextrémité inférieure de la partie 210 de montage et qui forme un support pour cette partie 210. Un couvercle analogue 242 est placé entre I'extrémité inférieure du boîtier externe 234 et la surface externe du tube 204 afin qu'il recouvre I'extrémité inférieure des enroulements de l'électro-aimant E. Les graines sont transmises à I'extrémité supérieure du tube 204 et subissent un tonnelage, tout en étant roules par les deflecteurs 206 alors qu'elles se trouvent dans le champ magnétique, si bien que chaque graine prend des positions diverses par rapport au champ magnétique lors de son passage dans celui-ci. Lorsque les graines tombent dans le tube 204, les déflecteurs 206 interrompent leur parcours dans le champ magnétique et les font rebondir suivant un trajet sinueux lors du passage dans le tube 204. Dans le mode de réalisation représenté, on estime que chaque graine se trouve dans le champ magnétique pendant trois secondes environ et, pendant ce temps, la graine prend de nombreuses positions par rapport au champ magnétique. Lorsque les graines tombent à ltextrémité inférieure du tube 204, elles sont guidées par une glissière 204A (Figure 3) vers le mécanisme 126 de dosage et de distribution. Selon l'invention, les graines tombant de la trémie 208 dans le tube 204 par l'intermédiaire du dispositif 216 de dosage doivent être contrôlées afin que l'opérateur reçoive un signal lorsque le courant de graines est interrompu ou lorsque l'électro-aimant E n1 est pas ali menté. Par exemple, la source d'alimentation de lsélectro- aimant E peut être commandée par un détecteur convenable de graines placé à I'extrémité supérieure du tube 204 ou à son voisinage. Lorsque les graines tombent en face de l'organe 216 dans le tube 204, le détecteur provoque l'alimentation de ltélectro-aimant E et simultanément commande la transmission d'un signal lumineux visible par l'opérateur du tracteur ou du véhicule de traction.Le signal lumineux indique alors à I'opérateur si le courant de graines a été interrompu et si ltélectro-aimant E est alimenté. Selon l'invention, un émetteur-récepteur d'hyperfréquences est utilisé pour le contrôle du courant de graines et l'alimentation de ltélectro-aimant E en fonction du courant de graines. Le diagramme synoptique de la figure 4 représente 12 principaux composants d'un appareil de détection de graines par hyperfréquences et d'un circuit associé. Ces composants sont les suivants Composant n01 Détecteur de graines par hyperfréquences et glissière de détection. Composant n02 Commutateur de balayage. Composant n03 Alimentation et détecteur d'hyperfréquences. Composant n04 Multiplexeur numérique. Composant n05 Compteur binaire. Composant n06 Oscillateur d'horloge. Composant n07 Amplificateur d'impulsions. Composant n0 8 Démultiplexeur analogique. Composant n09 Détecteur de seuil. Composant n010 Amplificateur de puissance d'impulsions retardées. Composant n011 Dispositif d'affichage des éléments d'aimanta tion des lignes de semis. Composant n0 12 Bobine à impulsions. Composant n01 - Détecteur de graines à hyperfréquences et glissière de détection. La glissière de détection de graines à hyperfréquences est représentée plus clairement sur les figures 5 et 6 et elle correspond de façon générale au conduit tubulaire 204 décrit précedemment. Ce conduit tubulaire 204 qui doit loger les éléments de détection selon l'invention, comporte en outre un revetement métallique externe 300, avantageusement d'aluminium, destiné à confiner lténergie des ondes en hyperfréquences en évitant tout interférnce avec le fonctionnement de l'électroaimant E. Dans le mode de réalisation considéré, le conduit tubulaire ou glissière 204 de détection a une longueur d'environ 18 cm, un diamètre interne de l'ordre de 23 mm et un diamètre externe de l'ordre de 32 mm. La matière plastique du conduit 204 est choisie pour son aptitude à absorber les hyperfréquences à 10,5 GHz.Ce type de matière est disponible sous la marque de fabrique 'IEccosorb" aupres de Emerson & Cuming Inc. Canton, Massachusetts Le rôle de l'utilisation d'un tube présentant des pertes est que le signal renvoyé vers le détecteur en 1 t absence de graines est rendu minimal par cette absorption Le contraste entre le signal et le fond continu est ainsi accru et permet une detection plus précise des graines. En outre, des iso- lateurs ne sont pas necessaires dans le commutateur de balayage si bien que le coût est réduits Lorsque la matière absorbante est en quantité suffisante, les signaux refléchis par le sol et les signaux renvoyés par les graines qui se trouvent plus bas dans le tube sont minimaux. Un câble ou une ligne de transmission 302 à haute fréquence de type coaxial a son extrémité qui aboutit dans une ouverture 304 formée à une distance de l'ordre de 28,6mm de la partie supérieure du conduit 204. Ce câble 302 est fixé dans ltouverture 304 par une colle 306 présentant de faibles pertes vis-à-vis des hyperfréquences et ayant une constante diélectrique (relative) d'environ 1,2. L'ouverture 304 a un diamètre d'environ 9,5 mm. L'adhésif forme une surface lisse à l'intérieur du conduit 204 afin qu'il ne perturbe pas le passage des graines Le câble est de préférence du type "RG 223/U" et il a un double blindage assurant la réduction des fuites d'énergie des hyperfréquences hors du câble.Une énergie excessive de fuite pourrait être réfléchie à nouveau dans le câble et pourrait introduire des signaux interprétés de façon erronée comme indiquant la présence de graines. L'extrémité du câble 302 passant dans l'ouverture 304 a une boucle 308 de couplage formée à l'aide du conducteur central 310. Ce dernier est replié et il est soudé au blindage 312 du câble 302. L'autre extrémité de ce dernier est fixée mécaniquement â l'un des huit canaux de sortie du commutateur 400 de balayage (Figure 4). Les hyperfréquences pénè- trent dans la glissière 204 par le câble 302, en provenance du commutateur 400 de balayage. Une graine qui pénètre dans la glissière 204 à partir de la trémie 112 doit passer dans les ondes en hyperfréquences qui sont lancées par la boucle 308 dans la glissière de détection. La perturbation des Byperfréquences, provoquée par la présence de la graine, est renvoyée dans la boucle 308 et dans la ligne de transmission formée par le câble 302 vers le commutateur 400 de balayage dont proviennent les ondes. Cette énergie renvoyée interfère avec lténergie transmise par la ligne de transmission à la fois en phase et en amplitude et provoque un déplacement du dessin d'ondes stationnaires jusqu'à la source et au détecteur d'hyperfréquences (composant n03 décrit dans la suite), par 1'intermédiaire du commutateur 400 de balayage. On se réfère maintenant aux figures 7A et 7S qui forment un diagramme des différents composants utilisés selon l'invention dans un semoir a huit lignes de plantation. Sur les figures 7A et 7B, les chiffres précédes du signe indiquent le numéro de la ligne ou-de la glissière à laquelle est associé le composant particulier. La figure 4 représente une seule fois chacun des composants, sous forme schématique. I1 faut noter que les éléments de circuit représentés sur les figures 7A et 7B et decrits dans la suite sont tels que ces deux figures forment un schema complet d'un circuit convenant à la formation d'un détecteur de graines à hyperfréquences selon 1'invention, comme decrit précédement. L'utilisation d'alimentations convenables, etc.. avec ces différents composants est bien connue des hommes du métier et apparaît clairement dans la description qui suit. Composant n02 - Commutateur de balayage d'hyperfréquences. Le commutateur 400 de balayage d'hyperfréquences est un dispositif destiné à rediriger lténergie parvenant par son canal d'entrée 402 à l'un des huit canaux de sortie portant la référence générale 404. Ce commutateur 400 est destiné à réduire lténergie renvoyée vers l'alimentation lorsque le commutateur est placé dans la ligne de transmission, à réduire l'absorption d'énergie lors du passage dans le commutateur, à réduire au minimum les fuites par les canaux qui ne sont pas commutes en ligne, à rendre maximale la vitesse de commutation des canaux, et à réduire les effets des variations transitoires lorsque la transmission d'énergie est entreprise et interrompue. La Société Alpha Industries, Inc. 20 Sylvan Road, Woburn, Mass. distribue un bulletin donnant les caractéristiques de ces commutateurs. I1 s'agit de commutateurs unipolaires à plusieurs directions MT3653 à MT3657. Le commutateur fonctionne sous la commande de diodes à semiconducteurs dans chacun des huit canaux de sortie. Lorsque les diodes conduisent par application d'une polarisation dans le sens direct, elles ferment un circuit sur un canal de sortie. Lorsque la diode ne conduit pas du fait de l'absence d'une polarisation, le canal ne transmet pas lténergie des hyperfréquences. Les huit matrices de diodes de commutation des huit canaux nécessitent des signaux numériques de commutation ou de direction transmis à huit fils 406 pénétrant dans le commutateur 400. Ce dernier comporte donc huit sorties 404 d'hyperfréquences, une entrée 402 dlhyperfré- quences et huit fils 406 destines à recevoir des signaux numériques de commutation. L'entrée 402 d'hyperfréquences reçoit 1 t énergie d'une alimentation et d'un détecteur d'hyperfréquences (formant le composant n03 décrit dans la suite du pressent memoire). Chacun des huit canaux 404 de sortie dirige les hyperfréquences vers l'une des huit glissières séparées 204. Les hui-t fils 406 qui reçoivent les signaux numériques de commutation reçoivent ceux-ci par un multiplexeur numérique (formant le composant n04 décrit dans la suite). Ces signaux sont sous forme d'une impulsion à ltétat logique 0, durant 125 microsecondes, transmise successivement à chacun des huit fils 406. Les fils 406 qui ne reçoivent pas l'impulsion de 125 microsecondes à l'état logique 0 reçoivent un signal à llétat logique 1. Ainsi, chaque fil 406 reçoit une impulsion à ltétat 0 1000 fois par seconde. Un cycle au cours duquel chaque fil 406 reçoit une impulsion à ltétat O 0 successivement, dure une milliseconde. Composant n03 - Alimentation et détecteur dthyper- fréquences. La présence d'une graine-est détectée sous forme d'une perturbation de lténergie électromagnétique emise par la graine. La longueur d'onde de cette énergie est de 2,85 cm, correspondant à une fréquence de 10,5 GHz. (Les longueurs d'onde de la lumière visible sont comprises entre 0,00004 et 0,00007 cm). La longueur d'onde de 2,85- cm est consacrée par les règlements internationaux aux applications industrielles. Les dispositifs à semi-conducteurs qui émettent à 2,85 cm et qui ont un faible coût sont facilement disponibles. L'un de ces dispositifs à semi-conducteurs est une diode constituant un oscillateur à effet Gunn. L'alimentation et le détecteur 410 d'hyperfréquences forment un ensemble qui comprend une source de radiations à 2,85 cm à oscillateur à effet Gunn. L'ensemble comprend aussi un détecteur des radiations à 2,85 cm de longueur d'onde, Les caractéristiques de cet ensemble figurent dans le bulletin 7014A, Ma-86501 consacré à un émetteur-récepteur à effet Doppler de Microwave Associates Inc. Burlington, Massachusetts. Le signal de sortie de l'ensemble 410 est transmis à I'entrée 402 du commutateur 400 qui dirige â son tour cette énergie vers l'une des huit glissières 204 de détection, pendant une période de 125 microsecondes pour chaque glis sière, à raison de 1000 fois par seconde. La variation d'énergie provoquée par la perturbation par une graine pendant le temps d'application à une glissière 204, est renvoyée par le commutateur 400 à ensemble 410 et provoque la transmission d'une tension dans une ligne 412 de sortie vidéo de ce dispositif. Cette tension est transmise à l'amplificateur d'impulsions (composant n07 décrit dans la suite). L'oscillateur à effet Gunn fournit une puissance de 10 milliwatts environ et est polarisé à 7,5 volts. Composant n04 - Multiplexeur numérique. Ce composant qui porte la référence 416 est un circuit numérique intégré dont le signal de sortie correspond à une fonction complexe. Un exemple de dispositif de ce type est un de codeur inverseur-non inverseur 1/8 du type "Motorola" MC 4038 P. Ce type de dispositif est aussi réalisé par d'autres fabricants tels que Fairchild, Advanced Micro et National Semiconductor. Le multiplexeur 416 alimente les huit fils 406 et il a trois fils 418 de commande qui reçoivent des signaux de synchronisation. Ces derniers sont transmis aux trois fils 418 par le compteur binaire 420 à 4 bits formant le composant n05 décrit dans la suite. Ces signaux de synchronisation representent un nombre de 1 à 8 en code binaire. Après le huitième nombre, le comptage recommence de façon continue. Ainsi, la fonction des huit fils 406 est la suivante : pendant les 125 premières millisecondes, sept fils transmettent un signal de niveau 1 et le fil n01 transmet cependant un signal de niveau Q. La transmission d1énergie est donc commandée dans le canal n01 du commutateur de balayage. Tous les autres canaux de ce commutateur sont désexcités par le signal 1 des autres fils 406. Pendant les 125 millisecondes suivantes, le fil n01 passe à 1 t état 1 et le fil n02 passe à l'état 0. Tous les autres fils restent à ltétat 1. Pendant le troisième intervalle de 125 microsecondes, le fil n03 passe à ltétat O et tous les autres fils sont à ltétat 1.L'opération se poursuit jusqutà ce que tous les fils reçoivent le signal O pendant une période, et le cycle recommence à nouveau à partir du fil n 1. Composant n05 - Compteur binaire. Ce composant 420 est un circuit numérique intégré assurant le comptage binaire indiqué précédemment. Il s'agit par exemple d > un compteur binaire préréglable à quatre bits "Motorola" MC8316L. Ce type de composant est aussi disponible auprès d'autres fabricants. Le signal d'entée de ce compteur est un train continu d'impulsions formé par 1'oscillateur numérique d'horloge (composant n06). Composant n06 - Oscillateur numérique d'horloge. Ce composant qui porte la référence 422 est un circuit numérique intégré qui transmet un train continu djimpulsions à sa sortie 424. Il s'agit par exemple d'un multivibrateur double commande' en tension "Motorola" MC4024P.Un tel compteur est aussi disponible auprès d'autres fabricants. Son rôle est de transmettre une onde rectangulaire périodique à lsentrée du compteur 420. Des résistances et des condensateurs sont ajoutés à ce compostant, de manière classique, afin que la fréquence de fonctionnement soit déterminée. La modification d'une tension de commande peut aussi modifier la fréquence de fonctionnement. Dans cet appareil, la fréquence est réglée à 8000 Hz. La technique de réglage de cette fréquence est bien connue des hommes du métier et on ne la décrit pas plus en détail dans le présent mémoire. Cette fréquence constitue la "fréquence d'horloge" du système. Composant n07 - Amplificateur d'impulsions. Ce composant qui porte la référence 424' est un circuit intégré linéaire complexe orme-un amplificateur opérationnel de performances élevées. Son rôle est d'accepter les signaux produits par le détecteur de l'ensemble 410, de les amplifier de façon fidèle et de permettre l'isolement des signaux voulus par rapport aux signaux indésirables.Cet amplificateur 424'peut être par exemple du type "Fairchild" UA748TC. Rentrée de l'amplificateur 424iest couplée en courant alternatif à la ligne 412 par un condenseur 426 ayant de faibles fuites afin que le signal continu de forte intensité, transmis à la sortie de l'ensemble d'alimentation et détecteur d'hyperfréquences ne soit pas amplifié, La partie supérieure de sa réponse en fréquences est limitée afin que la largeur de bande du bruit soit réduite et que le rapport signal/bruit du récepteur soit meilleur. La partie inférieure de la réponse en fréquences est limitée afin que le bruit électrique l/f normalementsprésent dans les détecteurs vidéo d'hyperfréquences puisse être éliminé. La tension de sortie de l'amplificateur opérationnel est transmise à l'entrée du démultiplexeur analogique. Composant n08 - Démultiplexeur analogique. Ce composant "débrouille" l'énergie renvoyée par partage dans le temps lors du passage des graines dans les huit glissières 204. Le démultiplexeur analogique utilisé dans le mode de réalisation considéré comprend huit circuits 430 d'échantillonnage et de maintien du type "National Semiconductor" LF398H. Ce débrouillage" de la fréquence temporelle ntest pas difficile puisque ce composant est synchronisé par la même source (le multiplexeur numérique 416) qui commande la synchronisation du commutateur 400 de balayage.En d'autres termes, lorsque le multiplexeur numérique commande au canal n01 du commutateur de balayage de transmettre l'énergie à la glissière 204 n01, il commande aussi au circuit 430 d'échantillonnage et de maintien n01 de conserver le signal reçu par l'intermédiaire de l'amplificateur 424'pendant le même temps. La sortie de l'amplificateur 4241 alimente simultanément les huit circuits d'échantillonnage et de maintien. Le multiplexeur 1 n'ouvre qu'un seul de ces circuits à un moment donné pour la mémorisation du signal disponible à ce moment. Huit fils 432 de sortie sont alimentés par le multiplexeur, un pour chaque circuit 430 d'échantillonnage et-de maintien, et ils rejoignent les entrées de huit détecteurs de seuil.Le signal de chacun de ces fils est une tension qui garde une amplitude constante, sauf lorsqu'une graine passe dans le champ électromagnétique formé dans la glissière de détection. Composant n09 - Détecteur de seuil. Les détecteurs 440 de seuil sont sensibles à la variation d'amplitude de la tension des fils 432 de sortie des circuits 430 d'échantillonnage et de maintien I1 y a huit détecteurs 440, un pour chaque glissière de détection. Le circuit d'échantillonnage et de maintien du canal n0l alimente le détecteur de seuil du canal n0l, etc.. Le type de composant utilisé comme détecteur 440 est un circuit intégré linéaire, appelé comparateur et disponible sous les références "Motorola" MC1711CF, MC1711CG et MC3302P. Chaque circuit 440 provoque un changement du niveau logique du signal à sa sortie 442, lors de la présence d'une variation de la tension de sortie du démultiplexeur analogique. Le flanc antérieur du changement de niveau logique déclenche la séquence de synchronisation de retard commandant la transmission d'une impulsion à la bobine pulsée. I1 y a huit fils 442 à raison d'un par détecteur de seuil, reliés aux huit entrées de huit amplificateurs de puissance d'impulsions retardées. Composant n010 - Amplificateur de puissance d'impulsions retardés. Ces circuits 444 forme une impulsion retardée destinée à compenser le temps de transit qui stécoule entre la détection de la graine et l'entrée de la graine au niveau du bord du pôle Sud de la bobine pulsée (c'est-à-dire de l'électro-aimant E). Ils déclenchent aussi une impulsion d'aimantation et forment un dispositif de réglage de l'amplitude de cette impulsion. Un composant qui convient à cet effet est un circuit numérique intégré complexe sous forme d'une bascule double redéclenchable "Fairchild" 74123DC TTL/SS (disponible aussi auprès d'autres fabricants). Autres types sont aussi utiles. Le signal de sortie de ce composant est transmis à un amplificateur classique de puissance (non représenté). Le signal de l'amplificateur peut etre réglé à trois amplitudes de sortie par un circuit diviseur classique àrésistances représenté schématiquement sous forme du dispositif 446 d'affichage et sélecteur d'amplitude d'impulsions magnétiques. Ce réglage est disponible pour l'opérateur. Les signaux réglables du dispositif 446 correspondent chacun à une impulsion de 24 millisecondes transmise à la bobine à impulsions. I1 y a deux circuits à bascule dans chaque composant 74123DC. Le premier forme une impulsion de 56 millisecondes. Le flanc postérieur de celle-ci déclenche la seconde bascule qui forme une impulsion de 24 millisecondes. Huit amplificateurs de puissance d'impulsions retardées alimentent huit bobines pulsées. Composant n011 - Dispositif d'affichage d'aimantation de ligne de graines. Ce composant 450 est placé sur la console du tracteur afin qu'il soit clairement visible par l'opérateur. Le dispositif d'affichage le moins coûteux comprend des diodes photoémissives. Cependant, d'autres sources lumineuses peuvent etre utilisées. Le dispositif comporte huit lampes à diodes photoémissives, une pour chaque glissière 204. Chaque lampe reçoit une impulsion de pilotage provenant de la sortie de l'ampli- ficateur 444 correspondant. Une impulsion transmise à la bobine pulsée E correspond aussi à une impulsion transmise à la lampe correspondante. Composant n012 - Bobine pulsée. Une bobine pulsée du type représenté sur la figure 2 est placée dans chaque glissière 204 de détection. Elle est de préférence enroulée autour du tube. Dans le mode de réalisation représenté, elle a une longueur de 38 mm, un diamètre externe de 51 mm et un diamètre interne de 25 mm. Ltemplace- ment du bord du pôle Sud de la bobine se trouve à 13 mm environ au-dessous de 1 t emplacement de la boucle de lancement d'hyperfréquences. Les calculs de l'intensité du champ magnétique sont tirés de l'ouvrage de Stephen S. Atwood "Electric and Magnetic Fields", John Wiley & Sons, Inc. page 231, équation 387 et, dans le cas d'une bobine longue, on a la formule H = 47t Ni/s Gilberts/centimètre. Comme la bobine pulsée doit recevoir une impulsion de 24 millisecondes toutes les 56 millisecondes dans les conditions les plus difficiles, elle doit avoir un court temps de réponse afin quelle donne lwintensité prévue au champ magnétique lors de la commutation à ces deux états. Le temps de réponse de la bobine correspond à la relation T = L/R, L étant l'inductance de la bobine et R sa résistance. T a une valeur de l'ordre de 1 milliseconde. On calcule l'inductance de la bobine d'après les formules figurant dans Itouvrage Radio Engineers Handbook de Frederick Emmons Terman, ScD McGraw-Hill Book Company, Inc. L = Fn2d - 0,313n2ac/b (0,643 + B ) microhenrys. o s Lors du fonctionnement, le détecteur de graines selon l'invention détecte la présence d'une graine, par exemple de mais, par mise en ouvre de la perturbation d'un champ magnétique qui existe sur le trajet de la graine. La perturbation dans le champ provoque une variation de l'énergie des hyperfréquences renvoyées dans le système, et cette perturbation est détectée sous forme d'une variation d'un signal électrique- Cette variation est transformée en une impulsion ou un signal convenable. L'impulsion est envoyée sous forme d'une impulsion de commande qui règle ltexcitation de la bobine > avec un certain retard par rapport au moment de la détection de la graine afin que celle-ci ait atteint le bord du pôle Sud de la bobine > dans son parcours. Le flanc antérieur de l'impulsion d'aimantation correspond donc à l'entrée de la graine en face du pôle Sud de ltélectro- aimant (son bord).La longueur de l'impulsion d'aimantation est rendue égale au temps de vol de la graine entre le bord du pôle Sud de la bobine et le centre de celle-ci. La bobine ntest pas alimentée pendant le passage des graines entre le centre de la bobine et un emplacement qui se trouve à 25 mm environ au-delà du bord du pôle Nord de la bobine. Une commande du dispositif d'affichage permet à l'opérateur de choisir trois intensités différentes de champ magnétique qui peuvent être transmises à la bobine, entre 7,5.10 3 et 2.10 L'impulsion de commande transmise pour l'excita- tion de la bobine est utilisée aussi pour l'excitation d'une lampe du dispositif d'affichage. Cette lampe est marquée afin qu'elle identifie la glissière ou ligne de semis dont la bobine est aimantée. Il est avantageux que l'appareil décrit permette un partage maximal dans le temps des différents composants. Cette caractéristique réduit le nombre de composants nécessaires au contrôle de huit dispositifs montés sur un semoir. A cet effet, la commutation du signal d'éclairement de graines est effectuée à raison de 1000 Hz, avec des impulsions d'éclairement durant 125 microsecondes. Ces fréquences de commutation ne peuvent pas être actuellement utilisées avec des détecteurs de graines de type mécanique ou photosensible. Lors du fonctionnement, le signal ou l'énergie des hyperfréquences est commuté 1000 foi-s par seconde à chaqud dispositif. Le signal se maintient pendant 125 microsecondes à chaque dispositif. Pendant cette période de maintien, une perturbation du champ provoquée par une graine peut revenir vers le détecteur d'hyperfréquences, être amplifiée et permettre la mémorisation du niveau de détection. Une milliseconde s'écoule avant une nouvelle excitation du même dispositif. L'amplitude du signal résultant est à nouveau mémorisée.L'amplitude cumulée est alors comparée (par les circuits 430) à l'amplitude formée en l'absence d'une graine et s'il existe une différence, une impulsion de synchronisation est créée et indique la présence d'une graine au niveau du détecteur-dthyperfréquences. Les signaux sont mémorisés dans les huit détecteurs 442 de seuil correspondants à la détection de huit dispositifs. Chaque détecteur 442 de seuil créée indépendamment une impulsion à retard fixe après la détection de la présence d'une graine. Dans le mode de réalisation représenté, ce retard de l'impulsion est de 56 millisecondes. I1 s'agit du temps nécessaire pour que la graine parvienne au bord de ltélectro- aimant. A la fin de l'impulsion à retard fixe, une impulsion d'aimantation de durée fixe est créée. Celle-ci dure 24 millisecondes et correspond au temps nécessaire au passage de la graine du bord du pôle Sud jusqu'au milieu de l'électro-aimant. L'impulsion d'aimantation est supprimée jusqu'à la détection d'une graine suivante. Lorsque le tracteur se déplace à 9,6 km/heure et lorsque les graines sont plantées à 15 cm de distance, le temps compris entre la chuté des graines est de 56 millisecondes. Si le tracteur se déplace plus lentement, le temps séparant les chutes des graines s'allonge, Lorsque le tracteur se déplace à 9,6 km/heure, la graine est tombée de 2,5 cm au-dessous du pôle Nord de ltélectro-aimant ayant une longueur de 3,8 cm avant qu'unie nouvelle impulsion soit transmise. Lorsque le tracteur roule plus lentement, la graine est encore plus éloignée du pôle Nord avant une nouvelle excitation de l'électro-aimant. Il est bien entendu que l'invention n'a été décrite et représentée qu'à titre d'exemple préférentiel et quton pourra apporter toutes équivalences techniques dans ses éléments constitutifs, sans pour autant sortir de son cadre. REVENDICATIONS 1. Semoir, du type qui comprend au moins une trémie (112) destinée à contenir une réserve de graines et ayant une sortie de graines, un dispositif (126) de distribution relié à la sortie de graines et destiné à distribuer les graines reçues sur le sol à planter, et un dispositif relié au dispositif (126) de distribution et destiné à détecter les graines distribuées par celui-ci et à transmettre des signaux correspondants, ledit semoir étant caractérisé en ce que le dispositif de détection de graines comprend un dispositif (204) formant un trajet de passage des graines, une source (410) d'hyerfréquences destinée à diriger des hyperfréquences sur le trajet des graines, et un dispositif (300) de confinement des hyperfréquences à une partie prédéterminée dudit trajet, la source d'hyperfréquences comprenant un détecteur dthyperfréquences destiné à détecter une perturbation des hyperfréquences due au passage d'une graine dans la partie prédéterminée du trajet afin qu'il forme des signaux correspondants. 2. Semoir selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend en outre un dispositif (450) relié au détecteur d'hyperfréquences et commandé par les signaux correspondants de celui-ci afin qutil donne à un opérateur du semoir une indication de la détection des graines par le détecteur. 3. Semoir selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif (E) adjacent à une autre partie du trajet des graines et destiné à être commandé sélectivement afin qu'il traite magnetiquement les graines, et une commande (440) montée entre le dispositif de traitement et le dispositif de détection et commandée par le dispositif formant les signaux afin quelle commande sélectivement le dispositif de traitement magnétique. 4. Semoir selon la revendication 1, du type dans lequel le dispositif de distribution de graines comprend plusieurs mécanismes (126) de distribution de graines simultanément suivant plusieurs lignes, le semoir comprenant un dispositif destiné à former un nombre correspondant de trajets de graines, le semoir étant caractérisé en ce que la source (410) d'hyperfréquences comporte un générateur d'hyperfréquences et un commutateur (400) de balayage, commandé électroniquement et destiné à rediriger les hyperfréquences provenant du générateur vers chacun des trajets. 5. Semoir selon la revendication 4, caractérisé en ce qu'il comporte un circuit électronique de commande comprenant un multiplexeur (416) destiné à commander le commutateur (400) de balayage de manière que celui-ci redirige successivement et de façon répétée les hyperfréquences vers chacun des trajets, suivant une séquence prédéterminée, et un démultiplexeur (430) commandé suivant la séquence prédéterminée, simultanément au multiplexeur (41afin qu'il reçoie les signaux du détecteur d'hyperfréquences et qutil donne à un opérateur du semoir une indication sur la détection de graines le long de chacun des trajets en fonction des signaux des dispositifs de détection. 6. Semoir selon la revendication 5, caractérisé en ce que le détecteur d'hyperfréquences est disposé au niveau du générateur d'hyperfréquences afin qu'il reçoive l'énergie des ondes en hyperfréquences renvoyées par l'intermédiaire du commutateur (400) de balayage à la suite du passage d'une graine le long dudit trajet.