I La présente invention a trait à des perfection- nements apportés aux essoreuses à tambour du tyme compor- tant un carter extérieur qui est sensiblement herméti- que, une entrée d'air et une sortie d'air, un tambour à linge monté à l'intérieur du carter de façon à pouvoir tourner autour d'un axe horizontal, et un moteur monté dans le carter au moins partiellement audessous du tambour avec un ventilateur monté sur ou relié à l'ar- bre du moteur et agencé pour pressuriser le carter. Des essoreuses à tambour de ce type ont déjà été proposées dans les brevets britanniques NI 1.221.343 et 1.416.881. Dans le premier de ces brevets, se trouve une description particulière de la pressurisation du car- ter et de la façon dont l'air est amené à circuler de- puis un orifice d'admission à l'avant du carter vers l'arrière au-dessous du tambour, pénétrant à travers la paroi postérieure du tambour et sortant à travers une ouverture de chargement antérieure du tambour et de là, par l'intermédiaire de conduits, dans la porte et dans le sommet du carter jusqu'à une ouverture de sortie pos- térieure. Dans le second brevet britannique, à savoir le NO 1.416.881, la circulation d'air se fait à travers un orifice d'entrée d'air dans la paroi postérieure du carter vers l'avant dans le carter autour du tambour jusqu'à un orifice d'admission d'air dans le tambour à l'extrémité antérieure et de là vers l'arrière à travers le tambour au-dessus du linge et vers l'extérieur à travers un orifice de sortie dans le tambour sur l'axe de celui-ci et par suite à travers un orifice de sortie dans la paroi postérieure du carter. Dans chacune de ces publications antérieures, le moteur possède un axe horizontal et le ventilateur est monté sur l'arbre du moteur à proximité de l'ad- mission au carter. Dans le cas du brevet NI 1.221.343, le diamètre du ventilateur est tel qu'il est situé en- tièrement au-dessous du niveau du point le plus bas du tambour. Dans le cas du brevet britannique NO 1.416.881, le moteur est monté dans un coin du carter mais le diamètre du ventilateur est limité par l'es- pace disponible par le trajet du tambour et dans chacu- ne de ces réalisations antérieures, la position axiale du ventilateur est limité par l'espace disponible par le trajet du tambour et dans chacune de ces réalisations antérieures, la position axiale du ventilateur se fait en alignement avec une partie du tambour. Ces limita- tions conduisent à une limitation de la dimension du ventilateur qui tend à réduire l'aptitude du système à maintenur une circulation d'air adéquate à l'encontre de la résistance d'un tuyau de ventilation ou d'un filtre partiellement colmaté. Dans certaines réalisa- tions commerciales du type représenté dans le brevet britannique NO 1.416. 881, toute une variété d'expédients ont été utilisés pour obtenir la circulation d'air né- cessaire. Par exemple, dans un cas, un moteur à deux pôles est utilisé pour entraXner un petit ventilateur, mais ceci exige l'utilisation d'un système de réduction ayant deux courroies pour entratner le tambour qui ajou- te à la complexité et au coût du système. Dans un autre arrangement commercial, utilisant encore un ventilateur de petit diamètre, la réalisation utilise le type plus compliqué du ventilateur à cage d'é- cureuil avec une chambre en volute autour du ventila- teur afin d'obtenir une circulation d'air acceptable. Même dans ce cas, la puissance de l'organe de chauffage a dû être limitée au-dessous de la moyenne dans ces ty- pes d'essoreuses à tambour. Bien que dans le brevet britannique NO 1.221.343, le diamètre de ventilateur soit raisonnable en vertu de la prévision d'une hauteur adéquate au-dessous du tam- bour, ceci n'est pas toujours une solution acceptable, par exemple, lorsque l'essoreuse doit s'adapter à une machine à laver ayant la même enveloppe et la même hau- teur de porte et par suite la hauteur du tambour est im- posée par les exigences de la machine à laver. La présente invention a pour principal but de prévoir une réalisation relativement simple qui atténue ou résout certains des problèmes énoncés ci-dessus. Ainsi, selon un aspect de la présente invention, une essoreuse à tambour comporte un carter extérieur qui est sensiblement hermétique, sauf pour la porte de charge- ment du linge, un orifice d'admission d'air et un orifice de sortie d'air, situés chacun dans une paroi postérieure du carter extérieur, un tambour rotatif pour le linge mon- té dans le carter extérieur en vue d'une rotation autour d'un axe horizontal, le tambour? et le carter présentant un espace entre leurs parois postérieures, un moteur mon- té radialement à l'extérieur du tambour dans le carter extérieur, un ventilateur monté sur l'arbre du moteur et agencé pour pressuriser le carter en provoquant une cir- culation d'air par l'intermédiaire de l'admission d'air, - dans le carter, vers l'avant autour du tambour dans et vers l'arrière à travers le tambour, à travers une sortie dans la paroi postérieure du tambour, à travers le con- duit annulaire disposé dans ledit espace, et à travers l'orifice de sortie d'air, le ventilateur s'étendant ra- dialement vers l'intérieur partiellement dans ledit es- pace. Commodément, la paroi postérieure du tambour est supportée par un palier monté sur un support s'étendant transversalement entre les parois latérales du carter, et la paroi postérieure du carter est amovible en vue d'un entretien sans déranger le palier. Le conduit annulaire est de préférence monté sur le support transversal. Afin d'obtenir un contrôle de la siccité obte- nue par l'essoreuse à tambour, des contacts de siccité stationnaires et mobiles associés sont de préférence dans ledit espace avec le ou les contacts mobiles montés sur l'extrémité du tambour tournée vers ledit espace, et étant reliés au ou aux capteurs de siccité situés dans le tambour. Dans ce cas, le ou chaque contact mobile peut comporter une bande métallique courbée d'étendue circonférentielle limitée, l'arc étant décrit autour de l'axe horizontal. La bande courbée peut s'étendre sur environ 30 autour de l'axe. Commodément, le système de contacts comprend une paire de contacts stationnaires et une paire de contacts mobiles, un de chaque paire étant relié à l'u- ne d'une paire de sondes de détection situées dans le tambour. Le ventilateur peut avoir deux jeux de pales intégraux, un jeu étant agencé pour provoquer ladite circulation d'air, et l'autre jeu étant agencé pour provoquer un écoulement d'air de refroidissement à tra- vers le moteur. De préférence, le second jeu de pales est agencé pour provoquer deux écoulements d'air vers le ventila- teur, un écoulement se faisant à travers le moteur et l'autre se faisant autour de la périphérie du carter du moteur. La solution envisagée par la présente invention aux problèmes exposés cidessus prévoit un espace entre la paroi postérieure du tambour et le panneau postérieur du carter, de telle sorte que les diamètres de ventila- teur et de tambour puissent se chevaucher. De cette fa- çon, un diamètre de ventilateur adéquat est prévu sans qu'il soit nécessaire de prévoir soit une hauteur sup- plémentaire soit une vitesse de moteur accrue. Un con- duit est utilisé pour acheminer l'air d'échappement de- puis l'arrière du tambour jusqu'à une ouverture dans le panneau postérieur du carter. Ce conduit est également utilisé pour constituer le support de palier postérieur du tambour. Le conduit est monté de sorte qu'il soit supporté par le carter plutôt que par le panneau posté- rieur de telle sorte que ce dernier puisse être retiré sans déranger le tambour et la courroie de celui-ci. Ceci facilite un montage aisé du tambour et des cour- roies sans que des panneaux d'accès supplémentaires soient nécessaires pour ajuster la courroie sur les poulies et constitue également un accès aisé pour l'en- tretien. De plus, la réalisation globale est relativement bon marché et simple à réaliser d'une manière fiable a- vec un minimum de pièces mobiles. L'invention peut être mise en pratique d'un cer- tain nombre de manières, mais un mode de réalisation par- ticulier sera à présent décrit, à titre d'exemple, en regard des dessins annexés. La figure 1 est une élévation latérale en coupe d'une essoreuse à tambour selon l'invention. La figure 2 est une élévation postérieure de l'essoreuse à tambour de la figure 1, le panneau posté- rieur étant retiré et certaines parties étant repré- sentées en coupe. La figure 3 est une coupe en plan de la partie postérieure de l'essoreuse à tambour des figures 1 et 2, selon la ligne 3-3 de la figure 2. La figure 4 est une élévation latérale en coupe à grande échelle d'une partie de la figure 1 montrant en détail l'arrangement de barre omnibus du tambour et de contacts élastiques en vue de détecter la siccité du linge. La figure 5 est une coupe d'une des pales du tambour de l'essoreuse montrant le mode de fixation d'une sonde pour détecter la siccité du linge. La figure 6 est une vue postérieure schémati- que de l'essoreuse à tambour montrant la circulation de l'air. La figure 7 est une vue de dessus avec le tam- bour retiré montrant l'air se déplaçant vers l'avant depuis l 'ensemble moteur-ventilateur.- La figure 8 est une vue latérale de l'ensem- ble moteur-ventilateur montrant la circulation de l'air. La figure 9 est un circuit de la machine. La figure 10 représente la forme d'onde de tension en deux points du circuit. La figure 11 est un diagramme temporel mon- trant la séquence de fonctionnement d'une minuterie constituant une partie de la machine. L'essoreuse à tambour représentée sur les fi- gures comprend un carter extérieur de réalisation hermé- tique afin de permettre à l'intérieur du carter d'ê- tre pressurisé d'une manière qui sera décrite plus loin. Ainsi, le carter comprend une paire de parois latérales , représentées sur la figure 3, une paroi antérieure 11, un panneau postérieur amovible 12 fixé à des rebords pliés vers l'intérieur 14 des parois latérales 10 au mo- yen de vis 16, un sommet 18 et une base 20. S'étendant d'un bord à l'autre de l'arrière du carter, à l'intérieur du panneau postérieur 12, se trou- vent une paire de montants supports 22 et 23 disposés horizontalement, espacés verticalement, qui sont fixés par des boulons 24 aux rebords repliés 14. Dans un but de rigidité, chacun des montants transversaux 22 et 23 est sensiblement en forme de U comme représenté sur la figure 1. S'étendant verticalement entre des régions centrales des montants transversaux 22 et 23 se trouve un support de palier vertical désigné dans son ensemble par 28. Celui-ci comprend des parties postérieures su- périeure et inférieure s'étendant verticalement 30 et 32 respectivement qui sont rattachées respectivement aux deux montants transversaux 22 et 23. Entre les parties 7 2466563 et 32, se trouve une partie 34 positionnée vers l'a- vant dans laquelle est montée une tige support 36 de tambour s'étendant horizontalement. Comme représenté en détail sur la figure 3, cette tige est montée au moyen d'un raccord vissé dans un collier taraudé 28 qui est fixé de façon rigide à la partie 34. Un écrou de bloca- ge 40A complète le montage de la tige. Ce montage par vissage permet un réglage axial de la position de la ti- ge afin de rattraper un jeu terminal du montage d'un tam- bour rotatif désigné dans son ensemble par 40. Les dé- tails précis de ce tambour seront à présent décrits en se référant en particulier à la figure 1. Il comprend une paroi circulaire ou périphérique 42, une paroi pos- térieure 44 et une paroi antérieure 46. Le tambour pos- sède trois pales 48 s'étendant horizontalement, dont l'une est représentée sur la figure 1, et au moyen des- quelles le linge est soulevé et abaissé lors de la rota- tion du tambour. La paroi postérieure 44 du tambour possède une partie centrale perforée 50 s'étendant verticalement dans laquelle est monté centralement un palier 52 au moyen duquel l'extrémité postérieure du tambour est montée sur la tige support 36. La périphérie de la partie centrale de la paroi postérieure 44 se transforme en un gradin axial 54. Un joint d'étanchéité en feutre 56 coopère avec la surface externe de ce gradin et également avec une jante 58 s'étendant axialement d'une cloison 60 sensiblement tronconique, dont la face postérieure est représentée sur la figure 2 et qui possède une ouvertu- re centrale 62 à travers laquelle s'étend la partie cen- trale 34 du montant 28 s'étendant verticalement. L'ou- verture 62 constitue également un trajet de sortie pour l'air quittant le tambour 40 vers l'arrière à travers les ouvertures de la partie centrale 50. Un filtre en forme de dôme 64, amovible, est disposé devant le palier 52 et est relié à la paroi pos- térieure 44 du tambour. Il faut remarquer en particulier que la paroi postérieure 44 du tambour est espacée d'une distance importante du panneau postérieur 12 du carter, principa- lement par la réalisation du support de tige 36 et de la cloison tronconique 60 l'entourant. L'espace entre la paroi postérieure 44 du tambour et le panneau posté- rieur 12 sert à plusieurs buts qui seront expliqués plus en détail plus loin. Comme représenté sur la figure 1, à l'extrémité antérieure du tambour, la paroi antérieure 46 possède un rebord axial 66 délimitant une ouverture de charge- ment du tambour. Le rebord 66 est supporté par un cer- tain nombre de supports 68 espacés s'étendant de façon courbée, dont l'un est représenté sur la figure 1. Ceux- ci sont montés sur un rebord axial similaire 70 d'une enveloppe 72 d'un organe de chauffage qui est montée de façon stationnaire entre la paroi antérieure 46 du tam- bour et la paroi antérieure 11 du carter. L'enveloppe possède un autre rebord axial 74 sur lequel est montée une bague 76 de contre-porte et qui s'étend vers l'avant en butée avec une partie annulaire intercalaire 78 de la paroi antérieure 11 du carter. Une porte 80 qui vient au contact d'un joint d'étanchéité 82 porté par la partie annulaire 78-est montée de façon articulée autour d'un axe vertical dans cette région du carter. Comme représenté sur la figure 1, un tore de chauffage 86 est prévu entre l'enveloppe 72 de l'organe de chauffage et la paroi antérieure 46 du tambour et un organe de chauffage annulaire 88 est monté dans ce tore. La périphérie de l'enveloppe 72 de l'organe de chauffage. est espacée légèrement du tambour 40 pour constituer une-entrée d'air annulaire 90 pour le passage d'air de- puis l'extérieur du tambour 40 dans le tore 86. Inté- rieurement à l'organe de chauffage, la paroi antérieure 46 du tambour est munie de perforations en 92 pour per- mettre à de l'air de passer vers l'arrière depuis le tore 86 et à travers le tambour ainsi qu'au-dessus du linge dans le sens des flèches représentées sur la figure 1. Un moteur 100 à enroulement en court-circuit d'axe horizontal est monté sur la paroi inférieure 20 du carter dans un coin de celui-ci, l'extrémité anté- rieure de l'arbre duquel portant.une poulie 102 entraî- nant une courroie 104 entourant le tambour 40. L'ex- trémité postérieure 106 du moteur porte un ventilateur désigné dans son ensemble par 108 et qui est réalisé sous la forme d'un moulage de matière plastique. Le ventilateur possède une plaque d'appui 110 sur le c8té antérieur duquel sont montées des pales de refroidisse- ment de moteur 112 et sur la face postérieure duquel sont montées des pales 114 de plus grand diamètre pres- surisant le carter. En alignement avec le ventilateur, le panneau postérieur 12 du carter est muni d'une grille d'admission 116. En fonctionnement, les pales 114 aspirent de l'air horizontalement dans le carter à travers la grille 116 de la manière représentée. L'air est déchargé de façon centrifuge depuis les pales 114 et pressurise l'en- semble du carter. L'air passe vers l'avant au-dessous du tambour 40 ainsi que vers le haut derrière celui-ci et d'un bord à l'autre du sommet du tambour de la ma- nière représentée par les flèches sur la figure 1. L'air passe dans le tambour par l'intermédiaire du tore 90 et ensuite vers l'arrière audessus du linge, à travers le filtre 64 et la partie de paroi postérieure perforée 50 et de là à travers l'ouverture centrale 62 dans la cloison tronconique 60 pour être déchargé dans un déflec- teur 120 monté sur l'arrière du panneau postérieur 12. Ce déflecteur dirige l'écoulement d'air verticalement, par exemple, dans un conduit 122, par lequel l'air d'é- chappement est transmis à un orifice approprié afin d'é- viter à l'air humide d'être déchargé dans le local dans lequel fonctionne l'essoreuse à tambour. Du fait de l'utilisation permanente de l'or- gane de chauffage 88 durant un cycle de séchage, la machine dans son ensemble a tendance à s'échauffer et il a été constaté que la température de l'air entre le carter et le tambour est supérieure à celle de l'air ambiant à l'extérieur de l'essoreuse. Une élévation de 150C est typique. Ceci donne naissance à des diffi- cultés si cet air est utilisé afin de refroidir le mo- teur et par conséquent dans cette réalisation des mesures sont prises pour assurer que le moteur est refroidi par air très peu de temps après qu'il ait été aspiré dans le carter et avant l'instant o il s'échauffe par suite d'un transfert de chaleur en provenance de l'organe de chauffage, du tambour, etc. Outre la figure 1, les fi- gures 6, 7 et 8 représentent également la direction de l'écoulement d'air provoqué par le ventilateur 108. Les pales principales 114 provoquent un écoulement de type radial représenté sur la figure 6. Du fait du position- nement de l'ensemble moteur-ventilateur dans un coin du carter, l'air est déchargé également-de la façon repré- sentée sur la figure 7 le long d'un côté du carter et également audessous du moteur, comme représenté sur la figure 1 et la figure 8. Les pales de ventilateur 112 refroidissant le moteur provoquent également un é- coulement vers l'extérieur qui provoque une basse pression dans la région 160 autour de l'arbre 106, comme repré- senté sur les figures 1 et 7. On voit que les pales de ventilateur 112 ont des parties terminales 162 disposées de façon à revouvrir étroitement l'extrémité postérieure du moteur 100 et celles-ci tendent à provoquer une basse pression dans la région 164. En conséquence, un écoule- ment d'air dirigé vers l'arrière est provoqué à la fois à travers le moteur, dans le sens indiqué par les flèches 166 sur la figure 8 et autour de la périphérie du moteur comme indiqué par les flèches 168 sur la figure 8. Ces il deux écoulements d'air tendent à aspirer de l'air à par- tir d'une alimentation qui vient juste de passer vers l'avant en provenance du ventilateur et en conséquence, cet air est encore relativement froid, sinon à la tem- pérature ambiante. En conséquence, un refroidissement satisfaisant du moteur est assuré par l'air qui n'est pas sensiblement échauffé, sinon pas du tout,, par le transfert de chaleur du tambour et de l 'organe de chauffage. Il faut remarquer en particulier sur les f igu- res I et 2 que le diamètre extérieur desi pales 114 du ventilateur est supérieur à l'espace au-dessous du tani- bour 40 à l'intérieur du carter et en résultat,les pa- les 114 de diamètre relativement grand et ainsi-permet l'obtention de pressions et d'écoulements d'air adéquats à l'intérieur du système à l'encontre de la résistance du tuyau de ventilation ou de con-duits ou d'un filtre partiellement colmaté sans sacrifier la puissance. nomi- nale de l'organe de chauffage qui, dans cet exemple, est 2,5 kW. Ceci est contraire à certaines propositions antérieures dans lesquelles le diamètre du ventilateur devait être tel qu'il s'adapte au-dessous du tambour, pro- voquant ainsi une réduction de l'écoulement d'air avec pour résultat qu'afin, de vaincre les contre-pressions 2.5 dues aux tuyaux de ventilation ou analogues et à des filtres colmatés, la puissance nominale de l'organe de chauffage était réduite à 1,7 kW ou moins, ce qui est bien inférieur à la moyenne. Ceci, bien entendu, se traduit par des temps de séchage prolongés pour l'esso- reuse dans son ensemble. Un organe de contrôle est prévu entre l'inté- rieur du tambour et un circuit de la machine dans le but de contrôler la siccité du linge séché par la ma- chine. Fondamentalement, le système comprend des son- 3-5 des espacées à l'intérieur du tambour de la machine qui sont périodiquement reliées au circuit d'une manière qui scra d,'crite pus loin. La variation.- r-r. an2re entre les sondes com.mande une période initî,a3 de chauffage de dure indéterminée. Eventue -.nt,]Les sondes et le circuit détectent une siccité de I'ordre de 15c,.-, après quoi une période de chaufúage diterminée manuellenient est prévnie pour achever é séchage du]in- ge au degré de siccité voulu. On se réfère à la figure 1, lintérieua du tambour possède trois pales longitudinales 48 urifc?é- ment espacées, dont l'une est représentée, et montées sur une de ces pales se trouve une paire de sondes es- * pacées 130 dont chacune est de la forme représente en détail sur la figure 5. Ainsi, chaque sonde comporte fLn élément métallique 131 sensiblement en forme de V,.onz- té sur un élément support isolant 132 et maintenu en position sur la pale 48 au moyen d'un boulon 134 s'e- tendant à travers un manchon support enmatrle plasti- que 136 sur l'extérieur de la pale 48. Le boulon pzszE- de une tête 138 par laquelle l'élément métallique 131 de la sonde est relié électriquement à une borne 1k4 sur l'extrémité extérieure du boulon 134 et par aqe= les sondes sont reliées au circuit d'une maniàre i sera décrite en se référant à la figure 9. Puisque les sondes 131 tournent évidemment avec le tambour, il em% nécessaire de prévoir un dispositif capteur qui est si- tué dans l'espace entre la paroi postérieure 44 du tambour et le panneau postérieur 12 du carter de la maniere re- présentée sur les figures 1, 2 et 4. Les bornes 140 des deux sondes 131 sont respectivement reliées par des fîIs (non représentés) à une paire de barres omnibus cour- bées 142 et 144 dont chacune comporte une bande courbne d'acier inoxydable, dont l'arc est décrit autour de l'axe du tambour rotatif, chaque bande ayant une paire d'extrémités pliées vers l'intérieur 146 au moyen des- quelles elle est montée sur un bloc support isolant 148 fixé à la paroi terminale 44 du tambour au moyen de vis 150 représentées sur la figure 4. On voit sur la figure 4 que les deux barres omnibus 142 et 144 sont espacées axialement l'une de l'autre et qu'elles coopè- rent avec des contacts élastiques rotatifs 152 et 154, respectivement. On voit que les contacts 152 et 154 sont montés sur un autre bloc support isolant 156 qui est fixé à un rebord 157 s'étendant axialement vers l'avant depuis la partie postérieure 32 verticalement inférieure du support de palier 28, comme représenté sur la figure 4. Afin d'illustrer comment la variation de résis- tance entre les sondes 130 commande le fonctionnement de la machine, la figure 9 représente les parties concer- nées du circuit de la machine, tandis que la figure 10 illustre les formes d'onde apparaissant en différents points du circuit, et la figure 11 représente, sous forme de diagramme temporel, la séquence de fonctionnement d'u- ne minuterie faisant partie de la machine. Le circuit de la machine comprend un circuit dé- tecteur 200 qui est relié aux sondes 130, et qui comman- de un relais 202 qui possède un seul contact normalement ouvert 202-1. Aussi longtemps que le linge dans le tam- bour de l'essoreuse a une teneur en humidité supérieure à environ 15%, le relais 202 demeure inactif, et la mi- nuterie, qui est actionnée par un moteur 204, demeure désexcitée. Durant cette phase, bien entendu, le mo- teur 100 et l'élément chauffant 217 sont excités. Lors- que la teneur en humidité du linge est tombée à environ %, le relais 202 est excité et le moteur de minuterie 204 est excité par l'intermédiaire du contact 202-1, de sorte que la partie minutée du cycle de fonctionnement de la machine commence à présent. Durant cette partie du cycle de fonctionnement, l'excitation du moteur 100 et de l'élément chauffant 217 est poursuivie pendant une période qui est prédé- terminée par l'utilisateur, et peut être jusqu'à environ 43 minutes. A l'expiration de cette période, l'élément chauffant 217 est désexcité, mais le moteur 100 continue à tourner pendant 10 autres minutes, refroidissant le linge se trouvant dans le tambour. Ceci achève la par- tie principale du cycle, le linge doit à présent être séché au degré voulu. La partie restante du cycle dure environ 1 heure, durant cette partie du cycle, le moteur est excité brièvement, une fois par minute, pour culbuter le linge et aider à empêcher un développement de plis. Le linge peut, bien entendu, être retiré à un - instant quelconque durant cette dernière phase puisqu'il est déjà sec. Les détails du fonctionnement du circuit détec- teur seront décrits plus loin. La minuterie possède une première came qui tour- ne constamment à 1 tour/minute aussi longtemps que le mo- teur de minuterie 204 est excité, et commande un interrup- teur 206; comme le montre la figure 11, l'interrupteur 206 est fermé pendant 3 secondes durant chaque tour de la came.- Cet interrupteur 206 contrôle l'excitation in- termittente du moteur 100 durant la partie finale du cycle de machine. La minuterie possède également cinq autres cames, qui tournent ensemble en 60 bonds de 60, et contrôlent cinq interrupteurs 208, 210, 212, 214 et 216. L'interrupteur 208 contrôle la période entre les bonds effectués par les cames, par des organes non re- présentés sur les figures; comme le montre la figure 11, pour la plupart du temps, la période entre les bonds est de 2 minutes, mais de la position 21 à la position 26, la période entre bonds est seulement de 30 secondes.Le groupe de cinq cames est relié à un bouton de commande, au moyen duquel les cames peuvent être avancées manuel- lement en une position voulue quelconque. L'interrupteur 210 contrôle l'alimentation de la plupart des parties de la machine, bien que deux lampes- témoins au néon 218 et 220 prennent leur alimentation di- rectement à partir du secteur, et non par 'intermédiaire de l'interrupteur 210. L'interrupteur 210 est fermé dans toutes les positions des cames de minuterie, sauf pour la dernière position, la position 60, de sorte qu'il isole les parties principales de la machine, y compris le mo- teur de minuterie 204, lorsque le cycle de machine a été entièrement achevé. L'interrupteur 212 contr6ôle principalement, l'élément chufúant 217, 'irnerrupneur 214 contrôle le moteur 100 qui endraîne le tambour de séchage en rota- tion, et Cinterruoeur 216 conrôlie le moteur de minu- terie 204, conointement avec e circuit de détection 200' Er..on. cnnemen: * la mach-ine est mise en route en fermant un nerrupteur d'alimentation secteur 222, en ferman: ia po' e de la machine, de sorte qu'un micro- rupteur 224 actionne par -a porte soit fermé, et en fai- sant avancer ie groupe des cinq cames de minuterie, qui se seraient arrêtées dans la ostio 60 à la fin du cycle précédent9 dans une position intermédiaire entre la position 1 et 'La posit'or. 25, selon le degré de sicci- té recherché du line La frmeture de 1 interrupteur 222 excite directement la lampe-témo-ir 218, indiquant que la machine est en marche. La fermeture du microrupteur 224 et de 'a inumerie 210 délivre de l'énergie par l'in- termédiaire d'un thermostat 211 qui comprend des con- tacts commandés thermostatiquement de haute et basse tem- pérature 21_ et 215 respectivement et un interrupteur sé- lecteur Haut/Bas 219, et par l'intermédiaire de l'inter- rupteur 212 à 'éément chauffant 217. L'interrupteur 212 est un interrupteur à trois positions, constituant un commutateur avec une position centrale de coupure; pour une position quelconque de came de la position I à la position 26, i'interrupteur 212 est fermé pour délivrer de l'énergie à 'élément chauffant 217, mais l'élément chauffant est désexcité pour toutes les autres positions de came. Durant une partie finale du cycle, l'interrup- I teur 212 constitue un trajet conducteur de rechange, dont le rôle sera expliqué plus loin. La fermeture du microrupteur 224 et de la minu- terie 210 délivre également de l'énergie,-par l'inter- médiaire de l'interrupteur 214, du moteur 100; l'inter- rupteur 214 est fermé pour toutes les positions de ca- me de la position 1 à la position 31. Ainsi, on voit que jusqu'à ce que le groupe de cames passe à la posi- tion 26, l'élément chauffant 217 et le moteur 100 se- ront continuellement excités (soumis au contrôle de l'élément chauffant par le thermostat) et un séchage du linge se déroulera normalement. Comme expliqué ci-dessus, le moteur de minute- rie 204 ne tourne pas jusqu'à ce que la teneur en humi- dité du linge soit tombée à environ 15%. La siccité finale du linge est fixée par réglage manuel approprié des cames de minuterie, en fixant ainsi le temps qui s'écoule depuis l'instant o le moteur de minuterie est excité jusqu'à ce que la minuterie passe à la position 26. Lors du passage à la position 26, l'élément chauf- fant est désexcité et la phase de chauffage du cycle prend fin. La fin de la phase de chauffage est contrôlée par une combinaison de détection de résistance et de mi- nutage, plutôt par détection de résistance seulement, du fait que la variation de résistance avec la variation de la teneur en humidité est beaucoup plus grande à une teneur en humidité de 15% que lorsque le linge approche de la siccité totale. Egalement, la teneur en humidité décrott assez rapidement dans la plage juste au-dessous de 15%; c'est la raison pour laquelle la minuterie pro- gresse par bonde plus rapides durant les positions 21 à 26. Une erreur d'une position dans le réglage manuel des cames de minuterie aurait un effet considérable sur la siccité finale du linge s'il en résultait une poursui- te de la phase de chauffage pendant 4 minutes au lieu de 2 minutes après que le moteur de minuterie 204 ait commen- cé à tourner. Pour des périodes de minuterie plus lon- gues, correspondant à des teneurs en humidité plus fai- bles, une erreur de 2 minutes peut être tolérée. La période maximale avant que la minuterie passe à la po- sition 26 est d'environ 40 minutes. Après la position 26, le moteur 100 continue à faire tourner le tambour, et le ventilateur 108 souffle de l'air froid dans le tambour refroidissant le linge. Lors du passage à la position 31, après 10 autres minu- tes, l'interrupteur 214 s'ouvre pour désexciter le moteur 100. Simultanément, l'interrupteur 212 feruâe le trajet conducteur de rechange précité. Ce trajet relie la lampe-témoin 220 au pôle neutre de l'alimentation, à travers l'élément de chauffage, de sorte que la lampe s'allume pour indiquer que le linge est prêt. L'interrupteur 206 est connecté en parallèle sur l'interrupteur 214, pour contrôler le moteur prin- cipal 100. Evidemment, celui-ci est sans effet tant que l'interrupteur 214 est fermé, mais, une fois que l'interrupteur 214 est ouvert, l'interrupteur 206 a pour effet d'exciter le moteur 100 pendant 3 secondes à cha- que minute. Ceci culbutera le linge brièvement, et ai- dera à empêcher une formation de plis. Un vibreur 226 est connecté, en série avec un interrupteur marche/arrêt 228, entre le pôle neutre de la lampe-témoin 220 et le fil de phase du moteur princi- pal 100. Ainsi, lorsque la lampe-témoin 220 est allumée, indiquant que le linge est prêt, une fermeture de l'in- terrupteur 206 pour exciter le moteur 100 fera également retentir brièvement le vibreur 226, signalant que le linge est prêt. Si une alarme par vibreur n'est pas né- cessaire, l'interrupteur 228 est ouvert. Ce stade du cycle, avec culbutage intermittent, se poursuivra pendant environ 60 minutes, après quoi les cames de minuterie auront atteint la position 60, et le moteur de minuterie 204 s'arrêtera. Le circuit détecteur 200 est alimenté en éner- gie par l'intermédiaire de l'interrupteur 216 pour toutes les positions de came de la position 1 à la position 26. Une alimentation 230 délivre une basse tension continue à partir de l'énergie fournie par l'intermédiaire de l'interrupteur 216. Le circuit de détection 200 con- siste essentiellement en un condensateur C3, aux bornes duquel la tension varie selon la teneur en humidité du linge, un transistor de détection TR3 qui contrôle la tension aux bornes du condensateur C3 et une bascule de Schmitt commandée par le transistor TR3, et comprenant des transistors TR1 et TR2, dans les fils d'émetteur re- liés en commun desquels est branchée la bobine de relais 202. En fonctionnement, les sondes 130 sont reliées, pendant une période fixe durant chaque tour du tambour de séchage, à deux bornes 232 et 234 du circuit de dé- tection. Durant cette période, la résistance du linge au contact des sondes forme, avec une résistance R7, un diviseur de tension branché aux bornes de l'alimentation continue. Le point milieu de ce diviseur de tension est relié, par l'intermédiaire d'une diode D3, au condensa- teur C3. Lorsque les sondes 130 ne sont pas reliées aux bornes 232 et 234, la diode D3 est polarisée dans le sens inverse, et la tension sur le condensateur C3 baisse len- tement, du fait que ce condensateur est relié par l'in- termédiaire d'une résistance R5 de forte valeur à la base du transistor TR3. Durant la période pendant laquelle les sondes 130 sont reliées aux bornes 232 et 234, la diode D3 est polarisée dans le sens direct, et un faible courant circule dans le condensateur C3, élevant à nou- veau sa tension d'une quantité qui dépend de la résis- tance du trajet entre les sondes 130. Ainsi, la tension sur le condensateur C3 sera une dent de scie, et, dans des conditions de régime permanent, les limites supérieu- re et inférieure de l'excusrion de tension sera liée direc- tement à la résistance entre les sondes 130 et par consé- quent à la teneur en humidité du linge. Le transistor TR3 possède une résistance d'é- metteur constituée par un potentiomètre R3, dont le cur- seur est relié à la base du transistor TR2, qui constitue l'entrée de la bascule de Schmitt. Aussi longtemps que la teneur en humidité du linge est supérieure à environ %, la tension sur le curseur du potentiomètre R3, qui suit la tension sur le condensateur C3, ne baissera ja- mais assez bas pour bloquer le transistor TR2. Les va- leurs des résistances dans la bascule de Schmitt sont choisies de sorte que le courant résultant à travers le transistor TR2 soit insuffisant pour actionner le relais 202. Cependant, lorsque la teneur en humidité a baissé au-dessous d'environ 15,%, les limites inférieures de l'excusrion de tension sur le condensateur C3, telle que répétée par le transistor TR3, seront assez basses pour bloquer le transistor TR2 et faire conduire le transistor TRI. Le courant dans le transistor TRI est suffisant pour actionner le relais 202, de sorte que le moteur de minuterie 204 commence à tourner, comme décrit ci-dessus. Une fois que la bascule de Schmitt a changé d'é- tat, comme décrit ci-dessus, le relais 202 demeurera ac- tionné jusqu'à ce que l'alimentation soit coupée du cir- cuit de détection 200. Ceci se produira lorsque la mi- nuterie passera à la position 26; après cette position, l'interrupteur 216 délivre de l'énergie directement au mo- teur de minuterie 204, assurant que la minuterie achève son cycle. Dût fait que le condensateur C3 est ramené au fi' positif de l'alimentation, le transistor TR3 conduira à peine lorsque l'alimentation sera rétablie, ce qui assure que, lorsque la machine est remise en marche, le relais 202 ne sera pas actionné. Le circuit de détection 200 comprend également une résistance R10, qui, par fermeture d'un interrupteur 236, peut être branchée en parallèle sur la résistance R7. Ceci change la teneur en humidité à laquelle le relais 202 sera actionné à peut-être 30%, de sorte qu'il est possible de sécher le linge à une "siccité de repas- sage", c'est-à-dire à une teneur en humidité entre 15 et %. Le circuit de détection 200 comprend également différents composants, tel que des condensateurs C4 et C2, et des diodes Dl et D2, qui servent à supprimer une interférence ou à protéger-les jonctions des transistors. Ces composants ne sont pas essentiels à une compréhension du fonctionnement du circuit. REVENDICATIONS 1) Essoreuse à tambour comportant un carter exté- rieur qui est sensiblement hermétique sauf pour la porte de chargement du linge, un orifice d'admission d'air et un orifice de sortie d'air située chacun dans une paroi postérieure du carter, un tambour rotatif pour le linge monté dans le carter extérieur en vue d'une rotation au- tour d'un axe horizontal, un moteur monté radialement à l'extérieur du tambour dans le carter extérieur, un ven- tilateur monté sur l'arbre du moteur et agencé pour pres- suriser le carter en provoquant une circulation d'air, par l'intermédiaire de l'admission d'air, dans le carter, vers l'avant autour du tambour et vers l'arrière à travers le tambour, à travers une sortie dans la paroi posté- rieure du tambour, caractérisée en ce que l'air, après avoir traversé la sortie (54) dans la paroi postérieure (44) du tambour, traverse un conduit annulaire (60) dis- posé dans un espace entre les parois postérieures du tam- b our et du carter (44, 12), et en ce que le ventilateur (114) s'étend radialement vers l'intérieur partiellement dans ledit espace. 2) Essoreuse à tambour selon la revendication 1, caractérisée en ce que l'orifice de sortie d'air est si- tuée dans la paroi postérieure du carter en alignement avec l'axe du tambour. 3) Essoreuse à tambour selon la revendication 1 ou 2, caractérisdéen ce que la paroi postérieure du tam- bour est supportée par un palier (52), monté sur un sup- port (22, 23) s'étendant transversalement entre des pa- rois latérales du carter, et la paroi postérieure (12) du carter est amovible pour permettre un entretien sans déranger le palier. 4) - Essoreuse à tambour selon la revendication 3, caractérisée en ce que le conduit annulaire (60) est monté sur le support transversal. 2-466563 ) Essoreuse à tambour selon une des revendica- tions précédentes, caractérisée par des contacts de sic- cité stationnaires et mobiles associés (154, 144) si- tués dans ledit espace avec le ou les contacts mobiles (144) montés sur l'extrémité du tambour tournée vers ledit espace, et étant reliés à un ou à des capteurs de siccité (130) situés dans le tambour. 6) Essoreuse à tambour selon la revendication , caractérisée en ce que le ou chaque contact mobile comporte une bande métallique courbée (144) d'éten- due circonférentielle limitée, l'arc étant décrit au- tour de l'axe horizontal du tambour. 7) Essoreuse à tambour selon la revendication 6, caractérisée en ce que la bande courbée s'étend sur environ 300 autour de l'axe. 8) Essoreuse à tambour selon une des revendica- tions 5 à 7, caractérisée par une paire de contacts stationnaires et une paire de contacts mobiles, un con- tact de chaque paire étant relié à l'une, différente, d'une paire de sondes situées dans le tambour. 9) Essoreuse à tambour selon une des revendica- tions précédentes, caractérisée en ce que le ventila- teur possède deux jeux de pales, un jeu (114) étant agencé pour provoquer un écoulement d'air de refroi- dissement à travers le moteur. ) Essoreuse à tambour selon la revendication 9, caractérisée en ce que le second jeu de pales est a- gencé pour provoquer deux écoulements d'air vers le ventilateur, un écoulement se faisant à travers le mo- teur et l'autre autour de la périphérie du carter du moteur.