a présente invention concerne un mécanisme de commande alternative et successive d'un métier tisser1 notamment d'un métier a rubans, et du type comprenant un battant mobile verticalement entre au moins deux positions de travail et au moins deux rangées horizontales de navettes dont la rangée sélectionnée en fonction de la position de travail occupée par le battant est susceptible de se déplacer horizontalement le long dudit battant à travers la foule, ce mécanisme comportant un arbre principal d'entrée animé d'un mouvement rotatif continu et deux arbres-secondaires dont chacun est animé d'un mouvement rotatif pas à pas et dont l'un coopère avec le battant et l'autre avec la rangée de navettes sélectionnée, ainsi qu'un dispositif transformateur d'un mouvement rotatif continu en un mouvement rotatif pas a pas, dispositif interposé entre l'arbre principal et au moins l'un des arbres secondaires. Un mécanisme de commande du type précité comprend deux dispositifs transformateurs d'un mouvement rotatif continu en un mouvement rotatif pas à pas, chaque dispositif transformateur comprenant un arbre d'entrée tournant en continu, une unité transformatr-ice de mouvement présentant un bras à galet monté sur ledit arbre d'entrée et une croix de Malte coopérant avec le galet dudit bras et monté sur un arbre secondaire de sortie. Un tel dispositif transformateur connu est décrit par exemple dans le brevet français 71 08830 (2 135 023) du 12 mars 1971.Dans le cas d'un mécanisme de commande connu, il faut disposer avec précision le bras à galet sur l'arbre d'entrée et l'un des dispositifs transformateurs de mouvement par rapport a celui du bras de l'autre dispositif de même que les croix de Malte sur l'arbre secondaire correspondant et ménager les évidements radiaux des croix de Malte sans tolérance notable si l'on veut obtenir que-la commande par exemple du battant soit en position d'arret pendant qu'est déplacée une rangée de navettes et vice-versa. En outre, les variations des accélérations et des dcélé- rations de l'arbre secondaire sont trop importantes en raison de l'emploi des croix de Malte et ne permettent pas d'assurer un bon fonctionnement pendant une période de service assez longue. Par ailleurs, les nombreux organes et éléments constitutifs rendent le mécanisme connu relativement couteux et assez encombrant. La présente invention a pour but de supprimer les inconvénients connus et de proposer un mécanisme de commande du type initialement mentionné et offrant une possibilité de commande précise, efficace et séparée du battant, d'une part et des rangées de navettes, d'autre part. Ce but est atteint, conformément a l'invention, du fait que le mécanisme de commande initialement mentionné comprend, en outre, une came de commande clavetée sur l'arbre principal et munie, d'une part, de deux glissières de guidage cylindriques qui sont diamètralement opposées l'une a l'autre par rapport a l'axe de l'arbre principal et dont l'une présente une section en arc de cercle concentrique a l'arbre principal, s'étendant sur un angle de l'ordre de 900 et de grand rayon de courbure et dont l'autre présente aussi une section en arc de cercle concentrique à l'arbre principal, s'étend sur un angle de l'ordre de 900, mais de petit rayon de courbure, et, d'autre part, de deux glissières de transition dont chacune est raccordée progressivement à une extrémité de la glissière de guidage à grande rayon de courbure et une extrémité correspondante de la glissière a petit rayon de courbure, de sorte que l'ensemble de ces glissières de guidage et de transition constitue une piste de guidage fermée sur elle-même; deux galets suiveurs d'axes parallèles à l'arbre principal et coopérant chacun avec ladite came et disposés angulairement décalés sur celle-ci, de l'ordre de 900 et de façon a se trouver, soit l'un et l'autre, sur une des zones de jonction entre une même glissière de guidage de section circulaire et une des glissières de transition voisines, soit l'un sur une glissière de guidage et l'autre sur une glissière de transition; deux leviers de guidage dont chacun est articulé sur l'un des deux galets suiveurs et dont une extrémité est articulée sur un axe fixe de pivotement dans un plan parallèle a un plan dit principal déterminé par l'axe de l'arbre principal et celui de l'autre galet suiveur et écarté dudit plan principal d'une distance comprise entre la longueur des rayons de courbure de l'une ou l'autre glissière de guidage; deux manivelles dont chacune est solidaire en rotation d'un des deux arbres secondaires et ainsi que deux bielles de liaison dont chacune relie une manivelle a l'un des deux leviers de guidage. Grâce à cette conception de l'invention, la commande du battant et celle des navettes sont reliées entre elles de façon a entrer successivement et alternativement en action et hors d'action pour chaque tour complet de l'arbre principal tout en transformant le mouvement rotatif continu dudit arbre principal en des mouvements rotatifs pas à pas et alternatifs l'endroit des deux arbres secondaires qui, pour un tour complet dudit arbre principal, pivotent ainsi successivement et alternativement entre deux positions angulaires extrêmes et Ainsi, il est garanti avec certitude et précision que le battant occup-e une position en hauteur bien déterminée pendant que la rangée sélectionnée des navettes traverse la foule et que les navettes se trouvent hors de la foule pendant le positionnement vertical du battant, c'est- -dire pendant le mouvement de sélection des rangées de navettes. Au moins l'un des leviers de guidage peut être constitué par une bielle de guidage dont l'une des extrémités est articulée sur l'axe fixe et dont l'autre extrémité porte un galet suiveur. Si l'on désire disposer des mouvements d'une course supérieure ou inférieure a celle déterminée par la différence entre les rayons de courbure des deux glissières de guidage de la came, il est avantageux de concevoir au moins l'un des leviers de guidage en tant que levier a deux bras et d'articuler, soit la bielle de liaison, soit le galet-suiveur sur l'extrémité libre. dudit levier et soit le galet-suiveur, soit la bielle de liaison a un endroit dudit levier, endroit situé entre les deux extrémités de celui-ci. Le levier a deux bras peut être constitué par un levier rectiligne ou par un levier coudé. Lorsque l'on utilise un levier coudé, il est avantageux de prévoir le galet-suiveur å l'endroit du coude et d'articuler la bielle de liaison sur l'extrémité libre du bras de levier le plus court. Afin d'assurer que, dans ses deux positions extrêmes, l'axe d'un galet-suiveur se trouve dans le même plan radial de l'arbre principal, il est avantageux de-disposer l'axe fixe de pivotement du levier de guidage correspondant à une distance du plan principal passant par les axes de l'arbre principal et de l'autre galet-suiveur, distance égale a la moitié de la somme des longueurs des deux rayons de courbure des deux glissières de guidage. La piste de guidage est conçue en tant que gorge annulaire pratiquée dans le corps de la came et dans laquelle sont engagés les deux galets-suiveurs. La piste de guidage peut également être constituée par une nervure annulaire qui est solidaire du corps de la came et dont les flancs latéraux présentent des génératrices parallèles a l'axe de l'arbre principal,chaque galet-suiveur étant appliqué contre l'un des flancs latéraux de la nervure et associé à un galetpresseur appliqué contre l'autre flanc latéral et également monté sur le même levier de guidage que ledit galet-suiveur. L'invention sera encore mieux comprise à l'aide de la description suivante d'un mode de réalisation représenté sur le dessin -annexé sur lequel - la figure 1 montre schématiquement le mécanisme de commande dans une première position de travail et - les figures 2 a 4 montrent le même mécanisme dans trois autres positions de travail pour lesquelles l'arbre principal et sa came sont chaque fois décalés angulairement de 900 de la position de travail précédente Comme on peut le voir notamment sur la figure 1, le mécanisme de commande comprend un arbre principal 1 animé d'un mouvement rotatif continu, par exemple dans le sens de la flèche fl en sens contraire des aiguilles d'une montre. Cet arbre principal 1 reçoit son mouvement directement ou indirectement du moteur du métier.Sur l'arbre principal 1 est clavetée une seule came de coinnande 2 comprenant deux glissières de guidage cylindriques 3 et 4 et qui sont diamètralement opposées l'une a l'autre par rapport a l'axe de l'arbre principal 1 et qui présentent chacune une section transversale de forme circulaire concentrique audit axe de l'arbre principal 1. Les deux glissières de guidage 3 et 4 s'étendent chacune sur un arc de cercle de 900 et ont des rayons moyens de courbure R3 et R4 différents l'un de l'autre. Une extrémité d'une glissière de guidage 3 ou 4 est raccordée progressivement à l'extrémité voisine de l'autre glissière de guidage 4 ou 3 par une glissière de traxsi- tion 5 ou 6 qui, dans les zones de jonction 3a, 3b ou 4a,4b avec les glissières de guidage voisines 3 et 4, est courbe et présente une portion intermédiaire, de préférence rectiligne. L'ensemble des deux glissières de guidage 3 et 4 et des deux glissières de transition 5 et 6 détermine une piste de guidage fermée sur elle-même, c'est-à-dire une piste annulaire. Dans l'exemple représenté sur le dessin, la piste de guidage est matérialisée par une gorge annulaire 7 pratiquée dans le corps de la came 2 et présentant des flancs latéraux 7a, 7b dont les génératrices sont parallèles a l'axe de l'arbre principal 1. Le mécanisme de commande comprend également deux galetssuiveurs 8 et 9 dont les axes 8a et 9a sont parallèles à celui de l'arbre principal 1 et coopèrent chacun avec la came 2, notamment avec la gorge annulaire 7 de celle-ci où ils pénètrent au moins partiellement. Les deux galets-suiveurs 8 et 9 sont disposés l'un par rapport a l'autre de sorte que, dans leurs deux positions extrêmes (voir notamment figures 1 et 3), l'axe 8a ou 9a se trouve dans le même plan radial P1 ou P2 de l'arbre principal 1, plan radial P1 ou P2 qui est perpendiculaire a l'autre plan radial P2 ou P1 qui comprend l'axe 9a ou 8a de l'autre galet-suiveur 9 ou 8 en ses deux positions extrêmes.D'une façon générale, on peut dire que les deux galets-suiveurs 8 et 9 d'axes parallèles à celui de l'arbre principal 1 sont disposés sur la came 2 angulairement décalés alun de l'autre de 900 et de façon à se trouver, soit l'un et l'autre sur une des zones de jonction 3a et 3b ou 4a et 4b entre une même glissière de guidage 3 ou 4 et une des glissières de transition voisines 5 et 6 (figures 1 et 3), soit l'un (par exemple 8) sur une glissière de guidage (par exemple 3) et l'autre (par exemple 9) sur une glissière de transition (par exemple 5), soit encore l'un et l'autre des galets-suiveurs 8 et 9 sur une des zones de jonction entre une même glissière de transition et une des deux glissières de guidage voisines (voir figures 2 et 4). I1 est évident que la course maximale de chaque galet-suiveur 8 ou 9 est égale à la différence entre les longueurs des rayons de courbure R3 et R4 des glissières circulaires de guidage 3 et 4 et qu'aussi longtemps que le galet-suiveur 8 ou 9 se trouve sur l'une de ses glissières circulaires de guidage 3 et 4, il occupe une de ses deux positions extrêmes d'arrêt. Chaque galet-suiveur 8 ou 9 est porte, rar l'intermédiaire de son axe 8a ou 9a, par un levier de guidage 10 ou 11 dont une extrémité est articulée sur un axe fixe de pivotement 12 ou 13 parallèle à celui de l'arbre principal 1. L'axe de pivotement 12 ou 13 pour l'un (par exemple 10) des deux leviers 10 et 11 est situé dans un plan P3 ou P4 qui est parallèle au plan principal radial P2 ou P1 déterminé par l'axe de l'arbre principal 1 et l'axe 9a ou 8a du galet-suiveur 9 ou 8 articulé sur l'autre levier de guidage (par exemple 11). Autrement dit, les plans Plet P3 d'une part, et P2 et Pq d'autre part, sont perpendiculaires l'un à l'autre.La distance dl ou d2 entre un axe fixe de pivotement 12 ou 13 et le plan radial principal voisin P2 ou P1 est au moins égale à la longueur du rayon de courbure R4 de la glissière de guidage 4 dite à petit rayon de courbure et est au plus égale à la longueur du rayon de courbure R3 de la glissière de guidage 3 dite à grand rayon de courbure. De préférence, les distances d eut d2 sont les mêmes et égales chacune à la moitié de la somme des deux rayons de courbure R3 et R4 des deux glissières de guidage 3 et 4. Tels que représentés sur le dessin, les deux leviers de guidage sont conçus chacun en tant que levier à deux bras dont l'un (par exemple le levier 10) est constitué par un levier coudé et dont l'autre (par exemple 11) est constitué par un levier rectiligne. Les deux bras 10a et lOb du levier coudé sont de différentes longueurs et sont à peu prds perpendiculaires l'un à l'autre, le bras le plus long (10a) étant articulé sur l'axe de pivotement 12. L'axe 8a du galet-suiveur 8 est de préférence monté sur la partie coudée du levier coudé de guidage 10 et l'extrémité libre du bras court lOb dudit levier coudé 10 ne dépasse que d'une faible longueur du pourtour de la came de commande 2.L'autre levier de guidage 11 qui comporte1 dans le cas de l'exemple représenté, deux bras 11a et 11b alignés l'un avec l'autre, porte l'axe 9a de son galet-suiveur 9 à l'endroit de jonction rigide desdits bras 11a et llb, l'extrémité libre du bras 11a étant articulée sur le deuxième axe fixe de pivotement 13. L'extrémité libre 10c ou-llc de chaque levier de guidage 10 ou 11 est reliée, par l'intermédiaire d'une bielle de liaison 14 ou 15, à une manivelle 16 ou 17 solidaire en rotation d'un arbre secondaire 18 ou 19 sur lequel est clavetée une roue dentée 20 ou 21 coopérant avec une autre roue dentée 22 ou 23 d'un train d'engrenage dont l'arbre de sortie 24 ou 25 constitue par exemple l'arbre d'entrée d'un dispositif de commande de navettes (tel que l'arbre 76,98 du dispositif décrit dans le brevet français 71 321612 152 353) ou l'arbre d'entrée d'un mécanisme de commande du battant d'un métier a tisser (tel que l'arbre 61 du mécanisme décrit dans le brevet français 76 01 287 du 19 janvier 1976). On choisit la disposition de la manivelle 16 ou 17 et de l'arbre secondaire 18 ou 19 par rapport au galet-suiveur correspondant 8 ou 9 agissant sur ladite manivelle, de préférence de telle façon que l'axe d'articulation 14a ou 15a entre la bielle de liaison 14 ou 15 et la manivelle correspondante se trouve dans ses deux positions extrêmes dans le même plan P5 ou P6 qui est paral lèle a ou coricide avec le plan radial principal P1 ou P2 dans lequel se trouve la galet-suiveur 8 ou 9 qui agit justement sur cet axe d'articulation 14a ou 15a. Le mode de fonctionnement du mécanisme de commande alternative et successive est le suivant Supposons que tous les organes constitutifs du mécanisme occupent la première position extrême telle que représentée sur la figure 1, l'arbre principal 1 tourne en continu en direction de la flèche fl selon le sens contraire a celui des aiguilles d'une montre. Si l'arbre principal 1 tourne a partir de cette première position extrême d'un quart de tour, la came ?vaSuivre ce mouvement et arriver a la position représentée sur la figure 2. Pendant ce mouvement, le premier galet-suiveur 8 va se déplacer le long de la glissière de transition 6 qui l'amène vers l'autre glissière circulaire de guidage 4 dite a petit rayon de courbure.Pendant ce mouvement, le galet-suiveur 8 est guidé par le levier 10 a la manière d'une pendule vers son autre position extrême, de sorte que l'arbre secondaire 18 va pivoter dans le sens des aiguilles d'une montre vers la deuxième position extrême de la manivelle 16 et de l'axe d'articulation 14a (voir figure 2). Pendant ce premier quart de tour, le deuxième galet-suiveur 9 est resté dans sa position initiale par rapport a l'arbre principal 1, car la glissière de guidage 3 qui s'est déplacée devant lui est de forme cylindrique et circulaire. En conséquence, le deuxième arbre secondaire 19 n'est pas entrainé pendant ce premier quart de tour de l'arbre principal 1. Pendant que la came 2 tourne avec l'arbre principal 1 d'un deuxième quart de tour, le premier galet-suiveur 8 conserve sa position puisque la glissière circulaire de guidage 4 dite de petit rayon de courbure, passe devant ledit galet sans modifier sa distance par rapport à l'axe de l'arbre principal 1. Ainsi, le premier arbre secondaire 18 ne pivote pas pendant cette période.Par contre, le deuxième galet-suiveur 9 quitte la glissière circulaire 3 dite a grand rayon de courbure et passe, sous l'effet de la glissière de transition 6 qui défile devant lui, sur l'extrémité voisine de la glissière de guidage 4 dite à petit rayon de courbure, de sorte que ledit galet 9 se rapproche de l'axe de l'arbre principal 1 et provoque ainsi un mouvement pendulaire vers le haut du deuxième levier de guidage 11 dont l'extrémité libre llc agit par l'intermédiaire de la bielle 15 et de la manivelle 17 sur le deu xième arbre secondaire 19 qui pivote, à l'encontre du sens des aiguilles d'une montre, dans sa deuxième position extrême (voir figure 3). Pendant le troisème quart de tour de la came 2, le premier arbre secondaire 18 retourne, par pivotement, dans sa première position extrême, mais le deuxième arbre secondaire 19 conserve, pendant ce temps, sa deuxième position extrême (voir figure 4). Ce n'est que pendant le quatrième quart de tour de la came 2 que le deuxième arbre secondaire 19 retourne, par pivotement, dans sa première position extrême, le premier arbre secondaire 18 restant immobile pendant cette période (voir figure 1). Ensuite, un nouveau cycle de commande successive et alternative commence. On comprend aisément que grâce a l'invention, on réalise un mécanisme de commande pour deux arbres secondaires, mécanisme qui permet d'animer alternativement les deux arbres secondaires d'un mouvement rotatif pas a pas a partir d'un arbre principal tournant en continu, de telle sorte que l'un de ces arbres secondaires est à l'arrêt pendant que l'autre est en mouvement. Le mode de réalisation précédemment décrit peut subir un certain nombre de modifications sans que l'on sorte pour cela du cadre de l'invention, cadre défini par les revendications annexées. REVENDICATIONS 1. Mécanisme de commande alternative et successive d'un métier a tisser, notamment d'un métier à rubans et du type comprenant un battant mobile verticalement entre au moins deux positions de travail et au moins deux rangées horizontales de navettes dont la rangée sélectionnée en fonction de la position de travail occupée par le battant est susceptible de se déplacer horizontalement le long dudit battant I travers la foule, ce mécanisme comportant un arbre principal d'entrée animé d'un mouvement rotatif continu et deux arbres secondaires dont chacun est animé d'un mouvement rotatif pas I pas et dont l'un coopère avec le battant et l'autre avec la rangée de navettes sélectionnée, ainsi qu'un dispositif transformateur d'un mouvement rotatif continu en un mouvement rotatif pas a pas, dispositif interposé entre l'arbre principal et au moins l'un des arbres secondaires, caractérisé en ce qu'il comprend, en outre, une came de commande clavetée sur l'arbre principal et munie, d'une part, de deux glissières de guidage cylindriques qui sont diamétralement opposés l'un a l'autre par rapport à l'axe de l'arbre principal et dont l'une présente une section en arc de cercle concentrique I l'arbre principal s'étendant sur un angle de l'ordre de 900 et étant de grand rayon de courbure, et dont l'autre présente aussi une section en arc de cercle concentrique à l'arbre principal s'étendant surun angle, de l'ordre de 900, mais comporte un petit rayon de courbure et, d'autre part, de deux glissières de transition dont chacune est raccordée progressivement a une extrémité de la glissière de guidage a grand rayon de courbure et à une extrémité correspondante de la glissière a petit rayon de courbure, de sorte que l'ensemble de ces glissières de guidage et de transition constitue une piste de guidage fermée sur elle-même; deux galets-suiveurs d'axes parallèles a l'arbre principal et coopérant chacun avec ladite came et disposés angulairement décalés sur celle-ci, de l'ordre de 900 et de façon a se trouver , soit l'un et l'autre sur une des zones de jonction entre une même glissière de guidage de section circulaire et une des glissières de transition voisines, soit l'un sur une glissière de guidage et l'autre sur une glissière de transition; deux leviers de guidage dont chacun est articulé sur l'un des deux galets-suiveurs et dont une extrémité est articulée sur un axe fixe de pi.votement dans un plan parallèle à un plan dit principal déterminé par l'axe de l'arbre principal et celui de l'autre galetsuiveur et écarté dudit plan principal d'une distance comprise entre la longueur des rayons de courbure de l'une ou l'autre glissière de guidage; deux manivelles dont chacune est solidaire en rotation d'un des deux arbres secondaires ainsi que deux bielles de liaison dont chacune relie une manivelle à l'un des deux leviers de guidage. 2. Mécanisme de commande selon la revendication 1, caractérisé en ce qul.au moins l'un des leviers de guidage est constitué par une bielle de guidage dont l'une des extrémités est articulée sur l'axe fixe et dont l'autre extrémité porte un galet suiveur. 3. Mécanisme de commande selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce qu'au moins l'un des leviers de guidage est constitué par un levier a deux bras. 4. Mécanisme de commande selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que l'extrémité libre du levier est articulé a la bielle de liaison. 5. Mécanisme de commande selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que le galet suiveur est articulé sur l'extrémité libre du levier de guidage. 6. Mécanisme de commande selon l'une des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que la bielle de liaison est articulée sur le levier de guidage entre les deux extrémités de celui-ci. 7. Mécanisme de commande selon l'une des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que le galet suiveur est monté sur le levier de guidage à un endroit situé entre les deux extrémités de celui-ci. 8. Mécanisme de commande selon l'une des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que le levier de guidage a deux bras est rectiligne. 9. Mécanisme de commande selon l'une des revendications 1 a 8, caractérisé en ce que le levier de guidage à deux bras est coudé. 10. Mécanisme de commande selon l'une des revendications 1 à 9, caractérisé en ce que le galet-suiveur est articulé sur le levier à l'endroit du coude de celui-ci. 11. Mécanisme de commande selon l'une des revendications 1 a 10, caractérisé en ce que le levier comporte deux bras de longueurs différentes et que la bielle de liaison est articulée sur l'extrémité libre du bras de levier le plus court. 12. Mécanisme de commande selon l'une des revendications 1 à 11, caractérisé en ce que l'axe fixe de pivotement du levier de guidage correspondant est disposé à une distance du plan principal passant par les axes de l'arbre principal et de l'autre galet-suiveur, distance qui est égale à la moitié de la somme des longueurs des deux rayons de courbure des deux glissières de guidage. 13. Mécanisme de commande selon l'une des revendications 1 a 12, caractérisé en ce que la piste de guidage est conçue en tant que gorge annulaire pratiquée dans le corps de la came et dans laquelle sont engagés les deux galets-suiveurs 14. Mécanisme de commande selon l'une des revendications 1 à 12, caractérisé en ce que la piste de guidage est constituée par une nervure annulaire qui est solidaire du corps de la came et dont les flancs latéraux présentent des génératrices parallèles à l'axe de l'arbre principal, et que chaque galet suiveur est appliqué contre l'un des flancs latéraux de la nervure et est associé à un galet presseur maintenu contre l'autre flanc latéral et également monté sur le même levier de guidage que ledit galet suiveur.