La présente invention est relative à des perfectionnements aux bracelets du genre de ceux destinés à constituer une parure ou à maintenir une montre. Dans la demande de Brevet Français NO 7019140 déposée le 26 Mai 1970, au nom du demandeur, on a décrit un bracelet rigide constitué par une barrette,pliée en forme d'U, dont les branches étaient susceptibles de s'étendre respectivement au-dessus et au-dessous du poignet et d'être rapprochées élastiquement l'une de l'autre pour permettre l'accrochage et le verrouillage d'un organe de fermeture réunissant les extrémités des dites branches. Ce dispositif offrait l'avantage de s'opposer à la rotation intempestive du bracelet autour du poignet. Une application intéressante de ce dispositif a été décrite dans une demande de premier certificat d'addition, déposée le 10 Juillet 1970, enregistrée sous le NO 7025813,rattachée à la demande de brevet Français précitée. Cette application consistait à utiliser le bracelet pour maintenir une montre sur le côté interne du poignet et, à cet effet, celle-ci était fixée sur l'organe de fermeture précité. De cette façon, la montre se trouvait à l'abri des chocs et dans une position favorable de lecture. Cependant, ce dispositif ne donne pas entière satisfaction car il nécessite lrutilisation, pour réaliser le bracelet, d'une matière élastiquement déformable, impératif qui s' oppose à l'emploi de métaux précieux tels que l'or ou l'argent. Par ailleurs, ce bracelet procure une certaine gêne à l'utilisateur en raison de sa rigidité et, notamment, par le fait que les deux parties rigides,enserrant le dessus et le dessous du poignet,ne peuvent pas se déplacer indépendamment l'une de l'autre. La présente invention, qui remédie à ces inconvénients, est remarquable en ce que le bracelet est constitué par deux barrettes rigides, s'étendant respectivement au-dessus et au-dessous du poignet, réunies par tous moyens usuels permettant de les maintenir contre ce dernier sans toutefois s'opposer au déplacement longitudinal de 1 'une d'entre elles, indépendamment de 1 'autre. La présente invention sera mieux comprise par la description qui va suivre faite en se référant au dessin annexé à titre d'exemple indicatif seulement, sur lequel La figure 1 est une vue en perspective d'un bracelet réalisé conformément à l'invention Les figures 2 et 3 sont des vues, schématiques, montrant la fixation du bracelet de la figure 1 sur le poignet de l'utilisateur La figure 4 est une vue, en perspective, d'une variante d'application dans laquelle le bracelet est utilisé pour maintenir une montre La figure 5 est une vue, en perspective,montrant une variante de réalisation de l'exemple d'application de la figure 4 (pour plus de clarté, l'un des brins du bracelet est représenté éclaté). En se reportant au dessin et selon un mode de réalisation, le bracelet se compose de deux parties rigides 1 et 2 s'étendant respectivement au-dessus et au-dessous du poignet (schématisé en P sur les figures 2 et 3). les parties 1 et 2 sont réunies, par leurs extrémités, au moyen d'organes 3 et 4 articulés sur les dites extrémités de façon à permettre le déplacement longitudinal de l'une des deux dites parties, indépendamment de l'autre. Les organes de liaison 3 et 4 peuvent être rigides, comme montré sur la figure 1, ou être constitués par des maillons, des bandes souples, etc... La fermeture du bracelet,montré sur les figures 1 à 3, dans lequel les parties 7 et 2 sont constituées par des barrettes identiques, rigides, et dans~lequel les organes 3 et 4 sont inextensibles, peut être réalisée au moyen d'un crochet 5, situé à l'une des extrémités de l'organe 4, s'étendant le long de ce dernier, susceptible de pénétrer dans un trou 6 prévu à l'extrémité- correspondante de la barrette 1. Pour fermer le bracelet, il suffit, comme montré sur la figure 2, de comprimer les barrettes 1- et 2 contre le poignet P de façon à placer le trou 6 en regard du crochet 5, l'élasticité des tissus humains assurant le verrouillage de la fermeture puisque les deux barrettes sont repoussées vers l'extérieur (figure 3). les barrettes 1 et 2 sont réalisées en une matière pouvant subir des déformations permanentes de façon à permettre, par un cambrage judicieux, l'ajustage du bracelet. Selon une variante (non représentée) dans laquelle le bracelet ne comporte pas de moyens d'ouverture, les organes 3 et 4 sont élastiquement déformables de façon à s'allonger pour permettre le passage de la main. Tous moyens connus peuvent être utilisés à cet effet. Selon une autre application, les parties 1 et 2 sont réunies, d'une part, par un organe 7, analogue à celui 4, et, d'autre part, par le boitier d'une montre 8 (figure 4). De cette façon, la montre peut être maintenue sur le côté interne du poignet de l'utilisateur. Dans le cas d'un bracelet fermé, l'organe 7 peut être élastiquement déformable de façon à s'allonger pour permettre le passage de la main. Comme le montre la figure 5, le dispositif de lZinvention peut être appliqué à la réalisation de bracelets de montres en cuir ou analogue. A cet effet, chacun des brins 9 et 10 du bracelet, normalement souple, est doublé par une lame 11, rigide, s'étendant sensiblement de l'une de ses extrémités destine à être accrochée sur l'anse de la montre 12 jusqu'à proximité de son autre extrémité. La longueur des lames 11 est telle que celles-ci puissent s'étendre, respectivement, au-dessus et au-dessous du poignet de l'utilisateur. le bracelet, ainsi obtenu, assure le maintien de la montre sur le côté du poignet. L'extrémité de chacune des lames 11, située vers l'anse de la montre, peut être conformée de façon à permettre son accrochage sur la dite anse ou présenter tout organe usuel permettant d'atteindre ce résultat. D'une façon générale, lorsqutil s'agit d'un bracelet ouvert, l'un des organes 4 ou 7, assurant la fermeture du bracelet, peut être réalisé en deux parties articulées, chacune, sur l'extrémité correspondante des parties 1 et 2 et comporter des moyens d'accrochage mutuel dans lesquels la fonction de verrouillage est assurée, ou non, par ltélasticité des tissus humains. RlDDICAlIONS 1 - Bracelet du genre de ceux comportant deux parties rigides s'étendant respectivement au-dessus et au-dessous du poignet, caractérisé en ce que les deux parties rigides sont maintenues contre le poignet par deux organes de liaison permettant aux deux dites parties de se déplacer, transversalement au poignet, indépendamment l'une de l'autre. 2 - Bracelet, selon la revendication 1, caractérisé en ce que les deux parties rigides affectent, chacune, la forme d'une barrette légèrement incurvée. 3 - Bracelet, selon la revendication 2, caractérisé en ce que les barrettes sont réalisées en une matière pouvant, par cambrage, subir des déformations permanentes. 4 - Bracelet, selon chacune des revendications 1, 2 et 3, caractérisé en ce que l'un des organes réunissant les parties rigides présente,à une de ses extrémités,un crochet s'étendant vers l'intérieur le long du dit organe et susceptible de pénétrer, par l'extérieur et après compression du poignet entre les dites parties, dans un trou prévu à l'extrémité de la partie rigide correspondante, l'élasticité des tissus humains assurant le verrouillage de la fermeture. 5 - Bracelet fermé, selon chacune des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que les organes réunissant les parties rigides sont élastiquement déformables de façon à pouvoir s'allonger pour permettre le passage de la main de l'utilisateur. 6 - Bracelet, selon chacune des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que l'un des organes, réunissant les deux parties rigides, est constitué par le boltier d'une montre. 7 - Bracelet, selon chacune des revendications 1, 2, 3, 4 et 6, caractérisé en ce que l'un des organes, réunissant les deux parties rigides, est réalisé en deux parties comportant des moyens d'accrochage mutuel pour assurer la fermeture du bracelet. 8 - Bracelet de montre, du genre de ceux comportant deux brins réalisés en cuir ou analogue, caractérisé en ce que chacun des brins est doublé par une lame rigide s'étendant sensiblement de l'extrémité destinée à être fixée sur l'anse de la montre jusqu'à proximité de son autre extrémité, la longueur de la dite lame étant sensiblement égale au plus grand diamètre du poignet, ces moyens permettant de maintenir la montre sur le côté du poignet.