L'invention concerne de façon générale des commandes automatiques pour chaudières à électrodes et plus particulièrement, une commande destinée à une chaudière dans laquelle on fait bouillir de manière à pouvoir utiliser la vapeur dégagée dans un système de conditionnement d'air» Les chaudières de ce genre sont souvent 5 appelées "humidificateurs". Le type de chaudière dont l'invention s'occupe peut être de n'importe quelle forme mais il est habituellement cylindrique, son axe étant vertical et sa hauteur étant plus grande que son diamètre. La chaudière présente un tuyau de sortie de vapeur au sommet et au fond un raccordement qui peut servir à la fois d'entrée 10 d'eau et de sortie d'eau. Cela comporte un avantage relativement aux raccordements séparés d'entrée et de sortie, en ce sens que chaque afflux d'eau d'alimentation dégage les passages de tous solides qui y sont logés, ce qui fait que ces passages sont dégagés quand on vidange la chaudière» Un filtre peut être incorporé à la chaudière et être placé de façon telle que l'eau entrante et l'eau sortante doi-15 vent le traverser. La chaudière contient des électrodes de chauffage d'eau disposées verticalement et s'étendant sur la majeure partie de la hauteur de la chaudière. On peut faire varier la disposition des électrodes selon que la chaudière est munie d'électrodes pour fonctionnement sur courant monophasé ou triphasé. Les soupapes de commande comprennent normalement une soupape d'amenée d'eau 20 connandée électriquement (c'est-à-dire par solénoïde) et une soupape de vidange coauiandée électriquement, qui, lorsque la chaudière présente un raccordement commun d'entrée et de sortie, peut être reliée aux deux cStés d'un raccord en T dont la branche centrale est reliée à la chaudière. Quand on ouvre la soupape d'amenée Bt que la soupape d'évacuation reste fermée, l'eau d'alimentation entre dans la 25 chaudière et quand on ouvre la soupape d'évacuation et que la soupape d'amenée reste fermée, de l'eau s'écoule de la chaudière. L'appareil électronique de commande selon l'invention est conçu pour détecter l'intensité du courant d'électrodes et pour actionner la soupape d'amenée et la soupape d'évacuation conformément à des programmes prédéterminés et en fonction 30 de l'ampleur des variations du courant d'électrodes. L'appareil de commande est aussi conçu pour détecter le moment où l'entretien des électrodes est nécessaire. A cet effet, une électrode supplémentaire, qu'on appellera "électrode détectrice de chaudière pleine" est avantageusement installée dans la chaudière. L'invention comprend un appareil électronique de commande pour chaudière à 35 électrodes dans lequel le courant de chauffage qui passe par une électrode dépend de la profondeur d'immersion de l'électrode et donc du niveau d'eau dans la chaudière, appareil qui comprend des circuits servant à actionner une soupape d'amenée commandée électriquement de manière à permettre à de l'eau d'alimentation d'entrer dans la chaudière, un premier détecteur prévu dans les circuits pour détecter le 40 manient où le courant d'électrodes s'est accru jusqu'à un niveau normal prédéter 72 17775 2 2138075 miné) des moyens qui, sous la dépendance du premier détecteur, causant la fermeture de la soupape d'amenée, l'eau pouvant alors bouillir, un deuxième détecteur servant à détecter le moment où le courant d'électrodes s'est abaissé jusqu'à un autre niveau prédéterminé par suite de perte d'eau par ébullition, et des moyens qui, 5 sous la dépendance du deuxième détecteur, amorcent une succession désirée d'étapes comprenant l'ouverture d'une soupape d'évacuation pour permettre à une quantité d'eau de s'écouler de la chaudière et ensuite le rétablissement du niveau normal d'eau dans la chaudière de sorte que l'ébullition peut recommencer. Dans un mode d'exécution de l'invention, les moyens qui obéissent au deuxième 1C détecteur comprennent des moyens propres à causer l'ouverture d'une soupape d'évacuation commandée électriquement, après quoi l'eau peut s'écouler de la chaudière, les circuits comprenant aussi un troisième détecteur servant à détecter le moment où le courant d'électrodes s'abaisse à un autre niveau prédéterminé par suite de perte d'eau qui s'est écoulée de la chaudière et des moyens qui, sous la dépen— 15 dance du troisième détecteur, causent la fermeture de la soupape d'évacuation et l'ouverture de la soupape d'amenée, après quoi l'eau d'alimentation peut à nouveau entrer dans la chaudière, le premier détecteur et les moyens obéissant à celui-ci ayant pour effet que la soupape d'amenée se ferme quand le courant d'électrodes s'est à nouveau élevé au niveau normal prédéterminé de sorte que l'ébullition 20 peut recommencer, les circuits étant conçus pour exécuter à répétition le cycle d'amenée, d'ébullition et d'évacuation» Dans un autre mode d'exécution de l'invention, les moyens obéissant au deuxième détecteur comprennent des moyens propres à rouvrir la soupape d'amenée, les circuits comprenant aussi d'autres moyens qui, sous la dépendance du premier détecteur, 25 causent la fermeture de la soupape d'amenée et l'ouverture d'une soupape d'évacuation commandée électriquement quand le courant d'électrodes a atteint à nouveau le niveau normal prédéterminé, un troisième détecteur servant à détecter le moment où le courant d'électrodes s'est abaissé à un autre point prédéterminé et des moyens qui, sous la dépendance du troisième détecteur, causent la fermeture de la 30 soupape d'évacuation et la réouverture de la soupape d'amenée, le premier détecteur et les moyens obéissant à celui-ci ayant pour effet que la soupape d'amenée se ferme quand le courant d'électrodes s'est à nouveau élevé au niveau normal prédéterminé de sorte que l'ébullition peut recommencer, les circuits étant conçus pour exécuter à répétition le cycle d'amenée, d'ébullition, d'amenée et d'évacuation» 35 Des circuits supplémentaires peuvent être prévus pour détecter le moment où le courant d'électrodes s'est élevé dans une mesure prédéterminé au-dessus du niveau normal prédéterminé et pour ouvrir la soupape d'évacuation et permettre à de l'eau de s'écouler de la chaudière jusqu'à ce que le courant d'électrodes se soit abaissé à une valeur proche du niveau normal prédéterminé, moment où les cir-40 cuits supplémentaires ferment la soupape d'évacuation et permettent aux cycles 72 17775 3 2138075 répétés d'amenée, d'ébullition et d'évacuation de continuer à se dérouler comme on l'a décrit plus haut» Des circuits supplémentaires peuvent aussi être prévus pour détecter le moment où la chaudière est remplie excessivement et pour fermer la soupape d'amenée et, 5 si nécessaire, pour amorcer un signal d'alarme» Des moyens peuvent aussi être prévus pour faire varier la quantité d'eau évacuée en fonction de la quantité perdue par ébullition pendant chaque cycle de fonctionnement, de façon qu'elle puisse être plus grande, égale ou plus petite selon les besoins» 10 La chaudière étant initialement vide, on branche l'alimentation électrique des électrodes. Initialement, puisque la chaudière est vide, il ne passe aucun courant par les électrodes et l'appareil de commande ouvre la soupape d'amenée tandis que la soupape d'évacuation reste fermée. L'eau arrive donc à la chaudière et à mesure que le niveau d'eau s'élève, les électrodes sont immergées de plus en plus profon— 15 désent de sorte que le courant d'électrodes augmente progressivement» Quand le courant d'électrodes atteint une intensité normale prédéterminée qu'on appellera ci-après "intensité de fonctionnement", l'appareil de commande assure la fermeture de la soupape d'amenée» L'eau est alors chauffée par suite du passage du courant entre les électrodes» A mesure que la température de l'eau s'élève, la conductivité 20 de l'eau peut augmenter et en outre, le niveau de l'eau dans la chaudière peut s'élever par suite de dilatation» Par conséquent, le courant d'électrodes augmente et quand il atteint un niveau prédéterminé supérieur à l'intensité de fonctionnement et habituellement égal à environ 110 % de ce!le—ci, l'appareil de commande ouvre la soupape d'évacuation de sorte que le niveau d'eau dans la chaudière s'abaisse» 25 Quand le courant d'électrodes s'abaisse à un autre point prédéterminé qui est fixé à peu près à l'intensité normale de fonctionnement ou juste en dessous de celle-ci, l'appareil ds commande cause la fermeture de la soupape d'évacuation. Etant donné que la température de l'eau dans la chaudière s'élève progressivement de la température de l'eau froide d'alimentation au point d'ébullition, il se peut que la sou-30 pape d'évacuation soit actionnée plusieurs fois de manière à maintenir le niveau d'eau approximativement au point désiré. Quand le point d'ébullition est atteint, l'ébullition continue et le niveau d'eau s'abaisse progressivement à mesure que de l'eau ss perd par ébullition, ce qui entraîne une diminution progressive du courant d'électrodes à mesure que les électrodes sont immergées moins profondément. 35 Cela continue jusqu'à ce que le niveau d'eau se soit abaissé jusqu'au point où le courant d'électrodes est réduit à une intensité qu'on appellera "intensité de limite inférieure de période d'ébullition", qui est fixée à environ 80 % de l'intensité de fonctionnement. Quand ce point est atteint, l'appareil de commande cause l'ouverture de la soupape d'évacuation et de l'eau s'écoule de la chaudière de 40 sorte que le courant d'électrodes s'abaisse par suite de l'immersion prdgressi- 72 17775 2138075 vement décroissante des électrodes» Quand le courant d'électrodes s'est abaissé jusqu'à un autre niveau prédéterminé qu'on appellera "intensité de limite inférieure de période d'évacuation", qui est normalement fixée entre 50 et 70 % de l'intensité de fonctionnement, l'appareil de commande ferme la soupape d'évacua-5 tion et ouvre la soupape d'amenée. De l'eau fraîche entre à nouveau dans le cylindre et les électrodes sont immergées de plus en plus profondément jusqu'à ce que l'intensité de fonctionnement soit à nouveau atteinte, l'appareil de commande fermant alors la soupape d'amenée, une autre période d'ébullition s*effectuant alors, les soupapes d'amenée et d'évacuation étant toutes deux fermées. Le cycle successif 10 d'amenée, d'ébullition et d'évacuation, décrit plus haut, se poursuit* Les opérations d'amenée et d'évacuation ont lieu en un temps relativement court, en fonction des pressions d'eau d'alimentation et des autres conditions, tandis que l'opération d'ébullition peut s'effectuer en un temps relativement long* Ces trois opérations successives constituent le "cycle de purification d'eau" et le but de l'évacuation 15 d'eau est de permettre l'élimination des solides précédemment dissous dans l'eau et précipités lors de l'ébullition de l'eau. Il s'ensuit qu'avec une eau d'ali*en-tation contenant une quantité donnée de solides dissous, la longévité de la chaudière et des électrodes, avant qu'elles ne soient entartrées ai point de nécessiter un entretien important, est très considérablement augmentée. La quantité d'eau nor-20 malement évacuée est égale à la quantité d'eau perdue par ébullition pendant une période d'ébullition mais comme on le verra plus loin, la quantité évacuée peut être très supérieure ou très inférieure à la quantité perdue par ébullition, selon le degré de purification désiré. La chaudière effectivement employée peut être d'un type construit de façon très 25 peu coûteuse de sorte que lorsque la chaudière et les électrodes sont complètement entartrées, on peut jeter toute la chaudière et la remplacer par une nouvelle» Au bout d'un temps prolongé de fonctionnement normal, les électrodes s'entartrent graduellement et cela diminue la conductivité des parties immergées des électrodes de sorte qu'une plus grande profondeur d'immersion devient nécessaire 30 pour atteindre l'intensité de fonctionnement désirée. Cela continue jusqu'à ce qu'il devienne finalement impossible de réaliser l'intensité de fonctionnement même quand les électrodes sont totalement plongées ce qui fait que la soupape d'amenée' resterait ouverte et permettrait à la chaudière de se remplir complètement et de déborder par la sortie de vapeur. Pour surmonter cette difficulté, la chaudière 35 est de préférence munie d'une "électrode détectrice de chaudière pleine". Cette électrode se dirige vers le bas en partant du sommet de la chaudière jusqu'à un point qui est choisi comme le plus haut niveau d'eau permis. Quand l'eau atteint cette électrode, l'appareil de commande cause la fermeture de la soupape d'amenée et allume aussi une lampe témoin qui indique que les électrodes nécessitent un en-40 tretien. Si l'on ne procède pas à celui-ci, la chaudière continue à fonctionner 72 17775 5 2138075 étant donné que le niveau d'eau est empêché de dépasser celui qui est fixé par l'électrode détectrice de chaudière pleine mane si l'intensité normale de fonctionnement n'est pas atteinte. Le cycle de fonctionnement continue alors mais le courant maximal d'électrodes obtenu est de plus en plus faible. La production de 5 vapeur est aussi diminuée progressivement jusqu'à ce que l'on procède à l'entretien des électrodes (ou au remplacement de toute la chaudière). On décrira maintenant deux modes d'exécution de l'appareil automatique de commande selon l'invention, à propos des schémas de câblage représentés par les dessins annexés sur lesquels : 10 la figure 1 est le schéma d'un appareil de commande servant à faire fonctionner la chaudière automatiquement et à répétition en un cycle d'amenée, d'ébullition et d'évacuation et la figure 2 montre le schéma d'un appareil de commande qui sert è faire fonctionner la chaudière automatiquement et à répétition en un cycle d'amenée, d'ébullition, 15 d'amenée et d'évacuation* Bans un mode d'exécution pratique, les circuits sont établis sur des panneaux de circuits imprimés et les bornes des panneaux sont indiquées à gauche des dessins* On considérera d'abord la figure 1 ; un tïansformateur (non représenté) est relié par son primaire au réseau d'alimentation et présente un secondaire conçu pour 20 donner une sortie de 22 V de valeur efficace, le secondaire étant relié aux bornes 10 et 11* La tension du secondaire du transformateur est appliquée à un redresseur biphasé MR 1 et la sortie arrive par une résistance R2 à un condensateur de filtrage C2 puis, par une résistance R5, à deux diodes Zener ZD2 et ZD3 reliées en série de maniera à donner des sources filtrées et stabilisées de courant continu 25 de 12 V et de 6 V, Un petit condensateur C4 est relié en parallèle aux diodes Zener pour supprimer les phénomènes transitoires. Les bornes 7 et 8 sont reliées au secondaire d'un transformateur d'intensité (non représenté) dont le primaire et relié en série à l'alimentation de l'une des électrodes de chaudière. Un rapport type de ce transformateur d'intensité serait 30 de 150 : 1 de sorte que le courant secondaire qui passe par les bornes 7 et 8 vaut environ 1/150 du courant d'électrodes. Entre les bornes 7 et 8 est également branchée une combinaison en série, non représentée, formée d'une résistance fixe et d'une résistance variable qui fournissent une charge au secondaire du transformateur d'intensité. Le réglage de la 35 résistance variable détermine donc le niveau du courant d'électrodes auquel certaines tensions de commande prédéterminées sont engendrées au secondaire du transformateur d'intensité. Par exemple, la disposition peut être telle que lorsque les circuits de détection détectent que l'intensité de fonctionnement est atteinte, le courant d'électrodes soit d'environ 15 A si la résistance variable est réglée à une 40 valeur minimâle. La tension appliquée aux bornes 7 et 8 est transmise à un redres 72 17775 6 2138075 seur biphasé à pont MR2 et la sortie de ce redresseur est conduite par l'intermédiaire d'une résistance R1 à un condensateur de filtrage C1 auquel est relié en parallèle un diviseur de tension 33 et 84. Au condensateur est également relié en parallèle une diode Zener ZD1. Le condensateur C1 et la résistance R1, avec les 5 résistances de charge R3 et R4, forment un circuit de filtrage qui a une constante de temps suffisante pour égaliser les fluctuations â court terme du courant d'électrodes, comme celles qui peuvent être causées par un barbotage ou une turbulence d'eau dans la chaudière. Ces variations à court terme pourraient causer un fonctionnement irrégulier des circuits de commande et par suite des soupapes d'amenée 10 et d'évacuation. Une tension type de sortie fournie par ce circuit aux bornes du condensateur C1, correspondant à l'intensité de fonctionnement, serait une tension continue de 10 V. La tension engendrée aux bornes de R3 et effectivement appliquée comme tension d'entrée aux circuits de détection serait de 2/5 de cette tension, soit une tension continue de 4 V# La diode Zener ZD1 est prévue pour limiter la 15 tension maximale qui peut être engendrée sur ces circuits dans des conditions défectueuses ou dans tous les autres cas de variation rapide du courant d'électrodes et elle empêche donc tous dommages passibles aux circuits de commande. La tension de commande engendrée sur R3 est appliquée aux entrées à inversion de trois circuits intégrés à comparateur différentiel IC1, IC2 et IC3» Les entrées sans 20 inversion de ces trois circuits intégrés sont réglées en divers points d'une chaîne de résistances de diviseur de potentiel entre les sources de tension de + 12 et - 6 V, de sorte que les sorties de ces circuits intégrés changent d'état à différentes valeurs du signal d'entrée. En l'absence d'une entrée au circuit associé au redresseur en pont HR2, ces trois 25 circuits intégrés ont leurs sorties dans l'état négatif. Cela est du au fait que leurs entrées à inversion sont maintenues à un potentiel positif relativement à leurs entrées sans inversion. Dans ces conditions, la base d'un transistor n-p-n, Q1, est polarisée négativement et se trouve donc dans l'état "ouvert", permettant à la base d'un transistor n-p-n, Q2, d'être polarisée positivement par l'intermé-30 diaire de la chaîne de résistances R24 et R25 qui est alimentée par une ligne 13 reliée par la ligne 14 au pSle positif de la source filtrée de courant continu fournie par MR1 et les composants associés. Q2 est donc dans l'état "fermé" et le courant résultant de collecteur est prélevé par R31 et par la porte d'un redresseur commandé bidirectionnel GR 1. Il s'agit d'un type de redresseur qui, quand il est 35 actionné par l'application d'un courant de commande, laisse passer le courant dans les deux sens de sorte qu'il peut servir d'interrupteur à courant alternatif. Une forme de redresseur de ce genre est appelée commutateur à triode bilatérale. Le passage du courant de la porte GR1 au collecteur dé Q2 a pour effet que GR1 est déclenché et que par suite le courant du réseau, branché sur la borne 6 est relié 40 par ER1 à la borne 2 qui est reliée à la soupape d'amenée (non représentée) qui 72 17775 7 2138075 s'ouvxs alors. De ts&oe, la sortie d*IC2 est dans l'état négatif, ce qui fait que le transistor n-p-n Q3 est "ouvert" et permet au courant de base d'arriver par les résistances R39 et R4Q à la base du transistor n-p-n Q4- qui se ferme alors. Le courant de collecteur de Q4 passe par le circuit de porte d'un redresseur commandé bidirec-5 tionnel GR2 qui, lorsque le transistor p—n—p Q7 est ouvert, a pour effet de déclencher GR2 et le courant du réseau branché sur la ligne 13 arrive par GR2 à la borne 1 qui est reliée à la soupape d'évacuation, de sorte que celle-ci s'ouvre. Toutefois, dans l'état décrit ci-dessus, le transistor Q2 est fermé, ce qui fait que du courant de base est tiré par les résistances R31 et R33 de la base du transistor Q7, et que 10 celui-ci se ferme, court-circuitant en fait le circuit de porte du redresseur commandé GR2 et empêchant le déclenchement de celui-ci. Dans les conditions décrites, en l'absence de sortie du redresseur à pont HR2, on voit que les circuits ont pour effet que la soupape d'amenée s'ouvre et que la soupape d'évacuation reste fermée. L'eau entre alors dans la chaudière et à mesure que le courant d'électrodes augmente 15 par suite de 1'immersion de plus en plus profonde des électrodes, la tension engendrée sue Cl augmente et de façon correspondante, la tension d'entrée engendrée sur R3 augmente aussi. Quand la tension d'entrée appliquée à l'entrée à inversion du circuit intégré IC2 dépasse la tension de polarisation appliquée à l'entrée sans inversion de IC2, la sortie de IC2 passe à l'état positif, ce qui fait qu'un courant 20 de polarisation arrive au transistor Q3 qui se ferme, permettant à la base du transistor Q4 d'Stre polarisée négativement par l'intermédiaire de la résistance R41, de sorte que Q4 s'ouvre, faisant cesser le passage du courant de collecteur par R42 et ensuite par le circuit de porte du redresseur commandé GR2. Lorsque le courant d'électrodes de la chaudière continue d'augmenter, la tension 25 d'entrée appliquée à l'entrée à inversion de IC1 dépasse la tension de polarisation appliquée à l'entrée sans inversion de ICI, de sorte que la sortie de ce circuit intégré devient positif et qu'un courant de base arrive à la base du transistor Q1 qui se ferme. Cela permet à la base du transistor Q2 d'être polarisée négativement par l'interaédiaire de la résistance R29 de sorte que Q2 se ferme et que le courant 30 de collecteur passant par R3.1 et par la porte du redresseur commandé GR1 cesse de passer. Le redresseur commandé GR1 cesse alors d'être déclenché et le courant du réseau cesse d'arriver à la soupape d'amenée par la borne 2. Simultanément, quand 02 s'est "ouvert", sa tension de collecteur s'élève approximativement à la tension de + 12 Volts et le courant de base cesse d'arriver à la base du transistor Q7 qui s'ou- 35 vre aussi. Dans ces conditions, le courant de porte ne passe toujours pas par le redresseur commandé GR2 étant donné que le courant de porte n'est plus fourni par le collecteur du transistor Q4 et aussi que l'effet de coufkcircuitage du transistor Q7 est supprimé. Dans ces conditions, la soupape d'amenée et la soupape d'évacuation sont dans la position fermée et l'eau de la chaudière est chauffée et commencs à 40 bouillir. Le courant d'électrode peut continuer.de s'élever au dessus de l'intensité 72 17775 8 2138075 de fonctionnement, comme ce peut. Stre V..: cas lorsqu'une chaudière se met en marche à froid, étant donné que l'intensité de fonctionnement peut être atteinte avant que la température de l'eau n'ait atteint le point d'ébullition. Dans ces conditions, les soupapes d'amenée et d'évacuation sont toutes deux feintées mais le courant 5 d'électrodes augmente par suite de la conductivité croissante de l'eau à mesure que sa température s'élève et aussi par suite de la dilatation de l'eau qui cause une immersion plus profonde des électrodes. Ce courant d'électrodes qui s'élève au-dessus de l,intensité de fonctionnement a pour effet que la tension engendrée sur R3 dépasse celle qui correspond à l'intensité de fonctionnement et, par exemple 10 à environ 110 % de l'intensité de fonctionnement, il est prévu que la tension appliquée à l'entrée à inversion du circuit intégré IC3 dépasse la tension de polarisa» tion appliquée à l'entrée sans inversion de IC3. Par suite, la sortie de IC3 devient positive au lieu de négative et un courant de base passe donc par R46 et arrive à la base du transistor n-p—n Q5, ce qui fait que Q5 se ferme. Par suite, le courant 15 de collecteur de Q5 est prélevé par la porte du redresseur commandé ER2 par l'intermédiaire de la résistance R44 et GR2 est déclenché, ouvrant ainsi la soupape d'évacuation. De l'eau s'écoule alors de la chaudière et par suite de l'immersion décroissante des électrodes, le courant d'électrodes et par suite la tension engendrée sur R3 diminuent aussi. Par suite du changement d'état du circuit intégré 1C3, la ten— 20 sion de polarisation appliquée à son entrée sans inversion s*Bst accrue légèrement à cause du courant qui passe par la chaîne de résistances R37 et R45, introduisant ainsi un élément d'hystérésis dans le circuit. Les valeurs de R37 et R45 sont choisies de telle sorte qu'à mesure que le courant s'abaisse approximativement à 1'intensité de fonctionnement, le circuit intégré IC3 change à nouveau d'état et sa sortie 25 devient négative, appliquant ainsi une polarisation négative au transistor Q5. Le transistor Q5 s'ouvre donc et le courant de porte cesse d'arriver à la porte du redresseur commandé GR2 qui cesse d'être déclenché et permet à la soupape d'évacuation dB se fermer. Pendant le temps de chauffage de l'eau froide jusqu'au point d'ébullition, il peut se produire plusieurs actionnements successifs de la soupape 30 d'évacuation de cette manière. Quand l'eau de la chaudière a atteint le point d'ébullition de la façon décrite, elle bout graduellement de sorte que l'immersion des électrodes diminue progressivement et que par suite, le courant d'électrodes diminue progressivement ainsi que la tension d'entrée de R3. A mesure que la tension d'entrée de l'entrée inversée 35 de 1C2 diminue de cette manière, elle dépasse la tension de polarisation appliquée à l'entrée sans inversion et IC2 change à nouveau d'état de sorte que le transistor Q3 s'ouvre et que par suite le transistor Q4 se ferme et qu'un courant de porte arrive au circuit de porte du redresseur commandé GR2, par la résistance R42, ouvrant à nouveau la soupape d'évacuation. 40 Le circuit d'hystérésis est aussi appliqué au circuit intégré ICI, comprenant 72 17775 9 2138075 les résistances R13, RV1 et R16. Ce circuit d'hystérésis a fait passer la tension de polarisation appliquée à l'entrée sans inversion de IC1 à une valeur correspondant par exemple à 40 à 70 % de l'intensité de fonctionnement, selon le réglage du potentiomètre RV1. Les valeurs de circuit associées à IC2 sont choisies de 5 telle sorte que la soupape d'évacuation s'ouvre lorsque le courant d'électrodes diminue comme indiqué ci-dessus, à environ 80 % de l'intensité de fonctionnement. De l'eau s'écoule alors de la chaudière et les électrodes sont de moins en ■oins iwaergées et par suite le courant d'électrodes et la tension d'entrée engendrée sur R3 diminuent progressivement. Lorsque cette tension d'entrée appliquée à 10 l'entrée d'inversion de IC1 dépasse la polarisation de changement appliquée à l'entrée sans inversion de ICI par suite du circuit d'hystérésis décrit plus haut, IC1 change à nouveau d'état et sa sortie devient négative de sorte que le transistor Q1 s'ouvre. Par suite aussi, le transistor Q2 se ferme, de sorte qu'un courant de porta est prélevé par la porte du redresseur commandé GR1, par l'intermédiaire de - 15 la résistance R31, ouvrant à nouveau la soupape d'amenée. Un deuxième résultat de la fermeture de Q2 est qu'un courant de base arrive à la base du transistor Q7 par la résistance R33, de sorte que Q7 se ferme et cour-circuite en fait le circuit de porte du redresseur commandé GR2 de sorte que la soupape d'évacuation est privée de courant et se ferme. 20 A mesure que de l'eau entre alors dans la chaudière, les électrodes sont immer gées de plus en plus profondément ce qui entraîne une augmentation du courant d'électrodes et une augmentation correspondante de la tension engendrée sur R3. Le courant d'électrodes continue d'augmenter jusqu'à ce que l'entrée appliquée à l'entrée à inversion du circuit intégré IC1 dépasse la tension de polarisation 25 appliquée à l'entrée sans inversion de IC1, celui-ci changeant alors à nouveau d'état et la soupape d'amenée se fermant à cause des circuits décrits plus haut, tandis que la soupape d'évacuation reste fermée. La chaudière perd alors de l'eau par ébullition et le cycle d'ébullition, d'évacuation et d'amenée continue à répétition. En faisant varier le réglage du potentiomètre RV1, on peut faire varier 30 à volonté le point où la soupape d'amenée se rouvre et où la soupape d'évacuation se ferme, entre environ 40 % et 70 % de l'intensité de fonctionnement. Cela fait varier la quantité d'eau qui s'écoule de la chaudière à chaque cycle et avec les valeurs types données, on peut s'arranger pour qu'elle soit comprise entre la moitié de la quantité perdue par ébullition (ce qui correspond à un réglage de 35 70 %} et le double de la quantité perdue par ébullition (ce qui correspond à un réglage de 40 %)m Comme on l'a expliqué plus haut, une électrode supplémentaire appelée électrode détectrice de chaudière pleine est prévue et est placée de telle sorte qu'elle est seulement immergée quand le niveau d'eau dans la chaudière atteint la hauteur 40 maximale permise. Cette électrode est disposée dans la chaudière de telle sorte 72 17775 2138075 que lorsque l'eau entre en contact avec elle, l'électrode reçoit un potentiel qui se situe entre ceux du neutre et du conducteur sous tension du réseau* Dans la chaudière triphasée, il est avantageux de placer l'électrode en une position également espacée des trois électrodes de phase et de cette manière son potentiel est 5 proche de celui du neutre du réseau* Dans uns chaudière monophasée, il est avantageux de disposer cette électrode près de l'extrémité neutre de l'électrode de chauffage* Quand l'électrode détectrice de chaudière pleine se trouve immergée, le courant passe de la borne 12, par un condensateur C3 et la résistance R6, jusqu'à une diode 10 Zener ZD4 de sorte que des impulsions de demi-onde apparaissent sur ZD4* Ces impulsions passent par une diode D9 et chargent un condensateur C7* Deux transistors n-p-n QB et Q9 sont disposés en un circuit communément appelé circuit à déclenchement de Schmidt, en m âne temps que les résistances associées R21, R22, R27, R47 et R30* En l'absence de signaux d'entrée venant de C7, le circuit à déclenchement de 15 Schmidt est dans l'état où QB conduit et où Q9 ne conduit pas* Quand l'électrode détectrice de chaudière pleine se trouve immergée, une tension est engendrée aux bornes du condensateur C7 et change l'état du circuit à déclenchement de Schmidt de sorte que Q8 cesse de conduire et que Q9 conduit. Quand Q9 conduit, un courant de porte est prélevé par la porte du redresseur commandé bidirectionnel GR3, ce qui 20 fait que GR3 est déclenché et qu'un signal d'alarmB de conducteur sous tension du réseau est transmis à la borne de sortie de chaudière pleine 9* En outre, un courant est prélevé par R16 ce qui fait que le transistor p-n-p- Q6 se ferme. Le transistor Q6 court-circuite alors effectivement le circuit de porte du redresseur commandé GR1, empSchant le déclenchement de celui-ci et empSchant donc l'ouverture 25 de la soupape d'alimentation* Une fois que l'électrode détectrice de chaudière pleine est immergée, la soupape d'amenée peut être coupée et l'ébullition dans la chaudière continue jusqu'à ce que le niveau d'eau soit tombé à un point où l'électrode détectrice de chaudière pleine n'est plus immergée. A ce moment, le circuit à déclenchement de Schmidt comprenant QB et Q9 revient à son état primitif, QB étant conduc-30 teur, et la soupape d'amenée peut s'ouvrir. La chaudière se remplit alors à nouveau jusqu'à ce que l'électrode détectrice de chaudière pleine soit à nouveau immergée et ce processus se continue à répétition. Le circuit détecteur de chaudière pleine comprenant C7, R14 et R15 est conçu pour avoir une constante de temps d'ensemble telle que lorsque la soupape d'amenée 35 peut s'ouvrir, il se produit un léger excès de remplissage de sorte que des ouvertures successives de la soupape d'amenée se produisent à des intervalles raisonnables, par exemple de 1 à 5 minutes. Quand les électrodes de chaudière sont au bout de leur durée utile, ou à d'autres moments où un travail d'entretien est nécessaire,- il faut vidanger la chaudière de 40 sorte qu'un moyen de conmande manuelle est prévu à cet effet. Un interrupteur 72 17775 11 2138075 bipolaire à une direction est prévu et est relié aux bornes 3, 4 et 5. Quand on ferme cet interrupteur pour relier la borne 5 à la borne 4, la ligne 13 est reliée à la porte de GR1, court-circuitant ainsi la porte et empêchant le fonctionnement de GR1 de sorte que la soupape d'amenée est empêchée de s'ouvrir. La ligne 13 est aussi reliée directement par la borne 3 à la borne de soupape d'évacuation 1 de 5 sorte que la soupape d'évacuation s'ouvre et que la chaudière peut se vider complètement. La figure 2 montra le circuit d'un appareil de commande qui est conçu pour exécuter un cycle légèrement plus compliqué comprenant quatre étapes, dans l'ordre amenée, ébullition, amenée, évacuation. L'étape supplémentaire d'amenée assure une 10 purification supplémentaire car il est alors possible d'évacuer une plus grande quantité d'eau de la chaudière et d'éliminer ainsi une grande quantité de solides avec l'eau évacuée. Comme le montre cette figure, un transformateur, associé à un redresseur MR11, à une résistance R54, à des condensateurs C24 et C25 et à une diode de Zener ZD 11, fournit un courant continu d'alimentation filtré et stabilisé qui 15 équivaut à.celui qu'on a décrit à propos de la figure 1, si ce n'est qu'il donne une seule sortie de 15 V. Les bornes 23 et 24, qui équivalent aux bornes 7 et 8 de la figure 1, reçoivent la sortie du secondaire du transformateur d'intensité qui est redressée et filtrée par MR12, R51, R52, C22, C23 et ZD12. Les bornes 25 et 26 servent à brancher une 20 résistance variable qui, lorsqu'elle est branchée, est en série avec R21 entre les bornes 23 et 24 de manière à fournir une charge comme on l'a dit à propos de la figure 1. Deux transistors n-p—n Q12 et Q13 et des résistances associées R84, R85, R81, R72 et R73 constituent un circuit à déclenchement de Schmidt qui, en l'absence d'une 25 entrée venant des circuits associés à MR12, est dans son état normal, Q12 étant conducteur puisque Q12 reçoit un courant de base par la résistance R83. Dans ces conditions, le courant de collecteur de Q12 est prélevé par la porte d'un redresseur commandé bidirectionnel GR11. Une forme de redresseur de ce genre est appelée coomutateur à triode bilatéral. Le passage du courant de la porte de GR11 au collec-30 teur de Q12 a pour effet que GR11 est déclenché et par conséquent, que le courant du réseau est relié à une borne 27 et qu'une ligne 29 est reliée par GR11 à une borne 28 qui est reliée à la soupape d'amenée. De l'eau entre alors dans la chaudière et à mesure que le courant d'électrodes augmente parce que les électrodes sont immergées de plus en plus profondément, la tension engendrée sur C23 augmente 35 aussi jusqu'à ce que soit atteinte la tension correspondant à l'intensité de fonctionnement choisie* Cette tension est appliquée par une diode D16 et une résistance R82 à la base de Q12 de sorte que le circuit à déclenchement de Schmidt passe à l'état déclenché dans lequel Q13 conduit et Q1^ ne conduit pas. Le courant de porte 40 de GR11 est par conséquent réduit en dessous du niveau d'entretien et GR11 cesse 72 17775 12 -2138075 de conduire ce qui supplie l'alimentation d'excitation de la soupape d'amenée de sorte que celle-ci se ferme. Lorsque Q13 passe à l'état conducteur, une impulsion est transmise par l'intermédiaire d'un condensateur C28 à un type connu de circuit directeur d'impulsions composé d'une résistance R88 et de diodes D17 et D1B. 5 Deux transistors Q1B et Q19 sont branchés dans un circuit multivibrateur bis- table qui comprend les résistances R80, R79, R77, R7B et les condensateurs C30 et C31. A cause du circuit directeur d'impulsions constitué par le condensateur C28 et les diodes D17 et D18, ce circuit change d'état chaque fois que le circuit directeur d'impulsions- reçoit une impulsion par l'intermédiaire du condensateur C28. 10 Autrement dit, le multivibrateur bistable change d'état chaque fois que le courant d'électrodes s'élève jusqu'à l'intensité de fonctionnement. Quand le multivibrateur bistable a passé à son premier état dans lequel Q19 conduit, Q19 prélève son courant de collecteur par la porte d'un autre redresseur commandé bidirectionnel GR12 de sorte que GR12 est déclenché et que le courant du 15 réseau, passant par la ligne 29, est transmis à une borne 30 reliée à la soupape d'évacuation ce qui fait que celle-ci est excitée et s'ouvre. Cela permet à de l'eau de s'écouler hors de la chaudière de sorte que le courant d'électrodes diminue progressivement et que par conséquent, la tension engendrée au condensateur C23 diminue aussi. Une fois qu'une certaine quantité d'eau s'est écoulée, la ten-20 sion sur C23 tombe au niveau correspondant à l'intensité de limite inférieure de période d'évacuation, où le circuit à déclenchement de Schmidt Q12 et Q13 revient -à son état précédent, Q12 conduisant et Q13 ne conduisant pas. Aussitôt que Q12 commence à conduire, un courant de porte passe à nouveau par GR11 et la soupape d'amenée s'ouvre à nouveau. 25 Etant donné que le circuit bistable est dans l'état où Q19 est conducteur, la soupape d'évacuation resterait aussi ouverte et cet état est inacceptable car l'afflux d'eau à la chaudière et l'évacuation d'eau de celle-ci dépendrait alors de la pression de l'eau et des caractéristiques des soupapes à eau. On a donc prévu un circuit supplémentaire comprenant un transistor Q20 que l'on appellera 30 transistor inhibiteur de soupape d'évacuation. Le collecteur de Q12 est relié par RB4 à la porte de GR11 et donc à la ligne 29« Quand Q12 ne conduit pas le courant de collecteur est négligeable et la tension au collecteur de Q12 est pratiquement au niveau de la ligne 29 de sorte que le courant qui arrive à la base de Q20 est minime et que Q30 ne conduit pas. Quand Qt2 conduit, il se produit une chute de 35 tension d'environ 9 à 13 V à la traversée de R84 et le collecteur de Q 12 est négatif relativement à la ligne 29 dans cette même mesure. Par conséquence, un courant arrive par une résistance R95 à la base de Q20 qui devient entièrement conducteur et le circuit collecteur/émetteur de Q20 court-circuite la porte de GR12 avec la ligne 29 de sorte que GR12 n'est pas déclenché et qu'il est donc ouvert. Par 40 suite, quand le multivibrateur bistable est dans son premier état où Q19 conduit 72-17775 13 2138075 et quand en m&ne temps la soupape d'amenée est ouverte et permet à l'eau d'entrer dans la chaudière, la soupape d'évacuation est empêchée de s'ouvrir par l'action du transistor inhibiteur de soupape d'évacuation Q20. Quand dans ces conditions le courant d'électrodes s'est accru jusqu'à l'intensité de fonctionnement, l'im-5 pulsion engendrée lorsque le circuit à déclenchement de Schmidt Q12/Q13 change d'état a pour effet de déclencher le multivibrateur à son deuxième état dans lequel Q18 conduit. Dans ces conditions, la soupape d'amenée et la soupape d'évacuation restent toutes deux fermées et l'ébullition de l'eau dans la chaudière continue jusqu'à ce que le niveau d'eau se soit abaissé au point où la tension sur C23 10 est réduite à un niveau tel que le circuit à déclenchement de Schmidt Q12/Q13 revienne à nouveau à l'état où Q12 conduit. Les circuits décrits jusqu'ici assurent automatiquement les fonctions successives d'amenée, d'évacuation, d'amenée, d'ébullition, d'amenée etc.». qui sont désirées. La différence entre l'intensité de fonctionnement et !'intensité limite 15 inférieure de période d'ébullition dépend de la différence entre les niveaux de tension auxquels le circuit à déclenchement de Schmidt Q12/Q13 se déclenche et revient à son état précédent, et elle est déterminée oar les valeurs des composants du circuit. La différence entre l'intensité de fonctionnaient et l'intensité limite inférieure de période d'évacuation est déterminée de la même façon, cette 20 dernière étant approximativement égala à l'intensité limite inférieure de période d'ébullition. Il s'ensuit que la quantité d'eau perdue oar ébullition pendant la période d'ébullition est pratiquement égale à celle qui s'écoule pendant la période d'évacuation® Dans les régions où l'eau de distribution contient une quantité relativement grande de solides dissous, il est parfois désirable de faire en sorte que 25 la quantité d'eau évacuée pendant la péritide d'évacuation soit supérieure à celle qui se perd par ébullition pendant la période d'ébullition, de sorte que l'on augmente le cycle de purification d'eau pour empêcher une accumulation excessive de solides précipités dans la chaudière. On prévoit un circuit spécial à cet effet et il est mis en fonctionnement quand une connexion est établit par un interrupteur on entre deux bornes 31 et 32. Quand Q1B du multivibrateur bistable conduit et que Q19 ne conduit pas., GR12 n'est pas déclenché et la soupape d'évacuation est désexcitée. Cet état correspond à celui qui existe pendant la période d'ébullition. Quand Q1E conduit, il a pour effet qu'un autre transistor Q17 conduit, étant donné que le courant de base de 35 Q17 est fourni par -l'intermédiaire des résistances RS6 et R9G. Quand Q17 conduit et que l'interrupteur relié aux bornes 31 et 32 est fermé, un autre transistor Q1Q conduit aussi puisqu'il reçoit un courant de base par l'intermédiaire du collecteur de Q17, d'une résistance R76 et de l'interrupteur, la résistance R75 étant branchée entre la base et l'émetteur. Quand Q16 conduit, une résistance R74 est 40 effectivement reliée en parallèle à R73 et modifie la tension à laquelle le cir— OOPY 72 17775 14 2138Ù75 cuit à déclenchement de Schmidt Q12/Q13 retourne à son état primitif» De cette manière, la fermeture de l'interrupteur entre les bornes 31 et 32 permet à l'intensité limite inférieure de période d'ébullition de s'élever tandis que l'intensité limite inférieure de période d'évacuation reste la même. Dans un cas pratique, les composants peuvent être choisis de façon telle que la quantité d'eau évacuée pendant la période d'évacuation soit double de celle qui.se perd pendant la période d'ébullition0 Evidemment, on peut à volonté prévoir une résistance variable au lieu de R74 de sorte que l'on peut faire varier à volonté le rapport entre les deux quantités d'eau. Comme on l'a expliqué plus haut, il se peut que le courant d'électrode s'élève au dessus de l'intensité de fonctionnement pendant la période de chauffage initial, quand il se peut que la conductivité de l'eau augmente par suite de l'élévation de température et que son niveau s'élève par suite de dilatation. Des circuits sont donc prévus pour assurer que l'accroissement du courant d'électrodes ne soit pas excessive. Ils comprennent un autre circuit à déclenchement de Schmidt Q14 et Q15 avec ses composants associés R69, R70, R66 et R56<> Les valeurs des composants du circuit Q14/Q15 sont choisies de telle sorte que lorsque le courant d'électrodes est compris dans la gamme normale de fonctionnement, Q14 est conducteur et cette condition est assurée par le passage d'un courant de base qui arrive à la base de Q14 par la résistance R66. Quand la tension aux bornes de C23 s'élève jusqu'à une valeur correspondant à un courant d'électrodes qui vaut environ 110 % de l'intensité normale de fonctionnement, une alimentation négative est assurée à la base de Q14 par l'intermédiaire d'une diode D4 et d'une résistance R67 et par suite, le circuit à déclenchement de Schmidt Q14/Q15 change d'état de sorte que Q15 est conducteur. Le courant de collecteur de Q15 passe alors par la résistance R65 en venant de la porte de GR12 de sorte que GR12 est déclenché et que la soupape d'évacuation s'ouvre. Le niveau d'eau dans la chaudière s'abaisse ainsi au niveau où le circuit Q14/Q15 revient à son état normal où Q14 conduit et où Q15 ne conduit pas. Le courant de déclenchement de GR12 est donc coupé et la soupape d'évacuation se ferme. Les valeurs de composants associées au circuit Q14/Q15 sont choisies de façon telle qu'au point où la soupape d'évacuation se ferme, la tension sur C23 corresponde pratiquement à celle où le courant d'électrodes est égal à l'intensité normale de fonctionnement. Comme on l'a expliqué plus haut, une électrode supplémentaire appelée électrode détectrice de chaudière pleine est prévue et est placée de telle sorte qu'elle est seulement immergée quand le niveau d'eau dans la chaudière a atteint la hauteur maximale permise» Cette électrode est disposée dans la chaudière de telle sorte que lorsque l'eau entre en contact avec elle, l'électrode reçoit un potentiel qui se situe entre ceux du neutre et du conducteur sous tension. Dans une chaudière triphasée, il est avantageux de disposer les électrodes en un point également 72 17775 15 2138075 espacé des électrodes des trois phases de façon que son potentiel soit proche de celui du neutre du réseau. Quand l'électrode détectrice de chaudière pleine se trcuve immergée, un courant venant d'une borne 23 passe par un condensateur C33 et une résistance R57 pour 5 arriver à une diode Zener ZDt3 de sorte que des impulsions de demi-onde apparaissent sur ZD13. Ces impulsions passent par une diode D1C et chargent un condensateur C32. Un autre circuit à déclenchement de Schmidt Q21/Q22 est prévu avec les résistances associées R56, R59, R61, R62 et R64 et en l'absence des signaux d'entrée venant de C32, il est dans l'état où Q21 conduit, engendrant un courant de base qui arrive 10 par R63 à la base de Q21. Quand l'électrode détectrice de chaudière pleine se trouve immergée, une tension est engendrée sur C32, déclenchant le circuit Q21/Q22 qui passe à l'état où Q22 est conducteur. Le courant de collecteur de Q22 est tiré, par l'intermédiaire d'une résistance R60f de la porte d'un autre redresseur commandé GR 13, de sorte que GR 13 est déclenché et que le conducteur sous tension 29 est relié à 15 une borne 34 de manière à mettre en action une lampe témoin de chaudière pleine ou tout autre dispositif extérieur d'avertissement désiré. Lorsque Q22 devient conducteur, son collecteur devient négatif relativement à la ligne 29 et un courant arrive par une résistance R92 à la base d'un transistor p-n-p Q11 de sorte que Q11 devient conducteur. Le collecteur et l'émetteur de Q11 court-circuitent effectivement 20 la porte de GR11 avec la ligne 29, empêchant ainsi le déclenchement de GR11 de sorte que la soupape d'amenée est empêchée de s'ouvrir. Q11 est appelé transistor inhibiteur de soupape d'amenée. Une fois que l'électrode détectrice de chaudière pleine est immergée, la soupape d'amenée est donc maintenue hors circuit et l'ébullition dans la chaudière continue jusqu'à ce que le niveau d'eau soit tombé à un point où 25 l'électrode détectrice de chaudière pleine, n'est plus immergée. A ce stade, le circuit à déclenchement de Schmidt Q21/Q22 retourne à son état primitif où Q21 est conducteur et la soupape d'amenée peut s'ouvrir. La chaudière se remplit alors jusqu'à ce que l'électrode détectrice de chaudière pleine soit à nouveau immergée et ce processus continue. 30 Le circuit détecteur de chaudière pleine comprenant C31, R57, ZD13, C32 et R63 est conçu pour avoir une constante globale de temps telle que lorsque la soupape d'amenée peut s'ouvrir, il se produit un léger excès de remplissage, ce qui fait qu'il se produit des ouvertures successives de la soupape d'amenée à des intervalles de temps raisonnables, par exemple 1 à 5 minutes. - 35 Quand les électrodes de chaudière sont à la fin de leur durée utile, ou à d'au tres moments qui peuvent être appropriés, il est nécessaire de prévoir un moyen à commande manuelle pour vidanger la chaudière. A cet effet, on a prévu un interrupteur bipolaire à une direction qui est relié aux bornes 35, 36 et 37. Quand cet interrupteur est fermé, la ligne 29 est reliée à la porte de GR11, court-circuitant 40 ainsi la porte avec la ligne 29 et empêchant le fonctionnement de 5R11, de sorte OOPY 72 17775 16 2138075 que la soupape d'amenée est empêchée de s'ouvrir. La ligne 29 est aussi reliée directement à la borne de soupape d'évacuation 30 de sorte que la soupape d*éva-cuation s'ouvre et que la chaudière peut se vider complètement® 72 17775 17 2138075 REVENDICATIONS 1} Appareil électronique de commande pour chaudières à électrodes dans lequel le courant de chauffage qui passe par une électrode dépend de la profondeur d'immersion de l'électrode et donc du niveau d'eau dans la chaudière, appareil carac-5 térisé par le fait qu'il comprend des circuits servant à actionner une soupape d'amenée commandée électriquement de manière è permettre à de l'eau d'alimentation d'entrer dans la chaudière, un premier détecteur prévu dans les circuits pour détecter le moment où le courant d'électrodes s'est accru jusqu'à un niveau normal prédéterminé, des moyens qui, sous la dépendance du premier détecteur, causent la 10 fermeture de la soupape d'a-nenée, l'eau pouvant alors bouillir, un deuxième détecteur servant à détecter le moment où le courant d'électrodes s'est abaissé jusqu'à un autre niveau prédéterminé par suite de perte d'eau par ébullition, et des moyens qui, sous la dépendance du deuxième détecteur, amorcent une succession désirée d'étapes comprenant l'ouverture d'une soupape d'évacuation pour permettre à une 15 quantité d'eau de s'écouler de la chaudière et ensuite la fermeture de la soupape d'évacuation et la réouverture de la soupape d'amenée, pour permettre à la chaudière de se remplir à nouveau jusqu'au niveau prédéterminé. 2) Appareil selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les moyens qui obéissent au deuxième détecteur comprennent des moyens propres à causer l'ou- 20 verture d'une soupape d'évacuation commandée électriquement, après quai l'eau peut s'écouler de la chaudière, que les circuits comprennent aussi un troisième détecteur servant à détecter le moment où le courant d'électrodes s'abaisse à un autre niveau prédéterminé par suite de perte d'eau qui s'est écoulée de la chaudière, et des moyens qui, sous la dépendance du troisième détecteur, causent la fermeture de 25 la soupape d'évacuation et l'ouverture de la soupape d'amenée, après quoi l'eau d'alimentation peut à nouveau entrer dans la chaudière, le premier détecteur et les moyens obéissant à celui-ci ayant pour effet que la soupape d'amenée se ferme quand le courant d'électxrodes s'est à nouveau élevé au niveau normal prédéterminé de sorte que l'ébullition peut recommencer, les circuits étant conçus pour exécuter 30 à répétition le cycle d'amenée, d'ébullition et d'évacuation. 3) Appareil selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les moyens obéissant au deuxième détecteur comprennent des moyens propres à rouvrir la soupape d'amenée, que les circuits comprennent aussi d'autres moyens qui, sous la dépendance du premier détecteur, causent la fermeture de la soupape d'amenée et l'ouver- 35 ture d'une soupape d'évacuation commandée électriquement quand le courant d'électrodes a atteint à nouveau le niveau normal prédéterminé, un troisième détecteur servant à détecter le moment où le courant d'électrodes s'est abaissé à un autre point prédéterminé et des moyens qui, sous la dépendance du troisième détecteur, causent la fermeture de la soupape d'évacuation et la réouverture de la soupape 40 d'amenée, le premier détecteur et les moyens obéissant à celui-ci ayant pour effet 72 17775 10 2138075 que la soupape d'amenée se ferme quand le courant d'électrodes s'est à nouveau élevé au niveau normal prédéterminé de sorte que l'ébullition peut recommencer, les circuits étant conçus pour exécuber à répétition le cycle d'amenée, d'ébullition, d'amenée et d'évacuation» 5 4) Appareil selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait qu'il comprend un détecteur supplémentaire servant à détecter le moment où le courant d'électrodes s'est élevé à un niveau maximal prédéterminé et des moyens qui, sous la dépendance du détecteur supplémentaire, causent l'ouverture de la soupape d'évacuation, évacuant ainsi de l'eau de la chaudière et causant une diminution du cou-10 rant d'électrodes. 5) Appareil selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisé par le fait que les circuits comprennent des moyens propres à empêcher l'ouverture de la soupape d'évacuation pendant que la soupape d'amenée est ouverte. 6) Appareil selon l'une des revendications 1 à 5, caractérisé par le fait que 15 le primaire d'un transformateur d'intensité est relié en série à une électrode de chauffage de chaudière et que l'appareil de commande comprend des moyens propres à détecter la tension engendrée dans le secondaire du transformateur. 7) Appareil selon la revendication 6, caractérisé par le fait que les détecteurs comprennent des circuits à deux stats qui changent d'état quand la tension du secon- 20 daire du transformateur atteint des niveaux orédéterminés. B) Appareil selon l'une des revendications 1 à 7, caractérisé oar le fait que la chaudière est munie d'une électrode de chaudière pleine et que l'appareil de commande comprend des éléments de circuit qui causent la fermeture de la soupape d'amenée quand l'électrode de chaudière pleine se trouve immergée, de manière à empêcher un 25 remplissage excessif de la chaudière. 9) Appareil selon la revendication 8, caractérisé par le fait qu'il comprend des circuits servant à activer des moyens d'avertissement quand l'électrode de chaudière pleine se trouve immergée. 10) Appareil selon l'une des revendications 1 à 9, caractérisé par le fait que 30 les circuits comprennent des moyens permettant de faire varier la quantité d'eau évacuée de la chaudière en fonction de la quantité perdue par ébullition pendant chaque cycle. 11) Appareil selon l'une des revendications 1 à 10, caractérisé par le fait qu'il comprend des moyens permettant d'ouvrir et de maintenir ouverte la soupape 35 ée vidange afin de vidanger la chaudière.