La présente invention se rapporte à un procédé de câblage pour le raccordement fonctionnel d'appareils électroniques d'in formation à des unités périphériques, dans lequel, comme appareils, on utilise des sous-ensembles montés dans des supports, plusieurs de ces supports, dont les éléments de contact arrière forment un panneau de connexion plan et à trame définie, étant logés à cha que fois dans une armoire électronique, et dans lequel les câ bles contenant les lignes de raccordement sont introduits et maintenus dans un ordre donné dans l'armoire électronique, les lignes de raccordement étant fixées dans un plan distributeur et l'interconnexion s'effectuant entre le plan distributeur et le panneau de connexion. Par la demande de brevet RiA 2 035 710, on connaît un tel dispositif de câblage. Par appareils électroniques d'information, on désigne en pa reil cas des sous-ensembles individuels ou plusieurs sous-ensem bles coopérant et qui, montés dans leurs supports respectifs, sont logés dans une armoire électronique0 Par unités périphéri ques, on entend des parties d'installations électriques ou électroniques éloignées dans l'espace, telles que des transformateurs de mesure, des pupitres de commande, ainsi que d'autres unités fonctionnelles de commande et de régulation qui, logées dans des armoires électroniques placées à distance, coopèrent avec les appareils électronique8 d'information, servant par exemple à la commande d'urecentraleet logés dans l'armoire électronique correspondante. La coopération entre les appareils logés dans l'armoire considérée et les unités périphériques s'effectue au moyen de câbles dont chacun comporte un certain nombre de lignes de raccordement individuelles. Dans la demande de brevet RZA 2 035 710 précitée, les câbles sont introduits et maintenus dans un ordre donné dans l'armoire électronique, et les lignes de raccordement sont posées dans un plan distributeur et fixées uniquement par voie mécani- que. Â partir de ce plan distributeur, les différentes lignes de raccordement, sans autre contact intermédiaire, sont, à un endroit situé à peu près à égale distance du lieu de leur pose, réunies sous la forme d'une bague distributrice et ainsi interconnectées puis amenées de là au panneau de connexion côté appareil où elles sont reliées de façon électriquement conductri ce.Par interconnexion, on désigne ici en général le raccordement selon la fonction de deux éléments de contact dont l'un appartient à unjappareil électronique d'information dans le sens défini ci-dessus, tandis que le deuxième appartient à une unité périphérique. Il est également possible que, contrairement à ce cas le plus simple, plus de deux éléments de contact participent à un tel raccordement établi selon la fonction. Cette solution connue permet de supprimer les disstribu- teurs d'interconnexion généralement utilisés par exemple dans les centrales Un tel distributeur est installé en un point central, par exemple d'une centrale, et toutes les lignes de raccordement entre des unités fonctionnelles éparpillées dans l'espace sontuenées aux éléments de contact de ce distributeur. Grâce au raccordement selon la fonction des différents éléments de contact du distributeur, on obtient alors une combinaison de toutes les unités fonctionnelles en une installation capable de fonctionner0 Grâce à cette suppression possible du distributeur, on a pu raccourcir à peu près de moiti la longueur de câble et réaliser une forte réduction des points de raccordement électrique, d'où une économie de main-d'oeuvre et une simplification des plans de travails L'inconvénient du procédé décrit dans la demande de brevet RFA 2 035 710 réside dans le fait que l'ensemble du raccordement selon la fonction des appareils aux unités périphériques, y compris l'interconnexion complexe, doit s'effectuer sur le chantier et être exécuté manuellement.A ceci s'ajoute le fait qu'avec l'augmentation continuelle de la densité des composants des unités électroniques, le nombre et la compacité des éléments de contact se sont accrus au point qu'un câblage uniquement manuel se heurte à des difficultés de plus en plus grandets0 La présente invention a par conséquent pour objet de réaliser un procédé de câblage du type précité qui permette un câblage plus rationnel tout en économisant la main d'oeuvre et en augmentant simultanément la clarté de l'installation. Ce résultat est atteint selon l'invention par le fait que, pour la fixation sous la forme d'un raccordement électriquement conducteur, on utilise des éléments de contact d'un premier panneau de contact situé dans le plan distributeur, que les éléments de contact du premier panneau de contact sont raccor dés électriquement aux éléments de contact d'un deuxième panneau de contact, que le deuxième panneau de contact et le panneau de connexion se situent dans un même plan et que les déments de contact de ces deux panneaux sont disposés selon une trame. cor respondante et conviennent pour l'utilisation d'une technique de raccordement automatique et que les lignes électriques entre les élément s de contact du deuxième panneau et les éléments de contact du panneau de connexion sont utilisés en tant que lignes d'interconnexion. La configuration et la position du deuxième panneau de contact relativement au panneau de connexion permettent l'utilisation d'appareils de câblage partiellement ou entièrement automatiques pour le raccordement des éléments de contact du deuxième panneau de contact avec ceux du panneau de connexion0 Les éléments de contact pour une technique de raccordement autonautique sont par exemple des broches d'enroulement qui sont déjà largement presque automatiquement câblées.Grâce à la disposition des broches d'enroulement du deuxième panneau de contact ainsi que du panneau de connexion et au dimensionnement de la distance entre les deux panneaux, on arrive à ce que les broches d'enroulement des deux panneaux se situent dans une traie de coordonnées qui est accessible à un système de câblage automatique. Sn combinant un dispositif de câblage automatique à un ordinateur à commande programmée, ce sont ces deux appareils qui peuvent entreprendre l'interconnexion avec tracé de lignes optimisé. Simultanément, l'ordinateur peut se charger de l'établisse- ment de plans de travail systématisés grâce auxquels la pose des lignes de raccordement des câbles venant des unités périphé- riques sur les éléments de contact du premier panneau de contact peut être systématisée, par exemple un utilisant un codage de couleur pour les lignes de raccordement contenues dans les câbles. Il ne subsiste ainsi sur le chantier qu'un raccordement systématique des lignes de raccordement aux éléments de contact du premier panneau de contact, Les opérations s 'accomplissant selon un schéma fixe ne nécessitent aucune main d'oeuvre hautement qualifiée et permettent malgré#tout de diminuer le facteur d'erreur. Le câblage extrêmement compliqué du deuxième panneau de contact avec lepanneau de connexion plan et à trame définie reste par contre du domaine de l'usine où l'on dispose de dispositifs de câblage automatiques, d'ordinateurs et d'un personnel hautement qualifié0 Le premier et le deuxième panneaux de contact peuvent être disposés parallèlement et de façon opposée l'un par rapport à l'autre.On obtient ainsi une disposition claire des éléments du premier et du deuxième panneaux de contact. Les lignes de raccordement électriques entre les éléments du premier et du deuxième panneaux de contact cotncident ainsi en ce qui concerne leur longueur, ce qui apporte des avantages en ce qui concerne leur fabrication. Il est avantageux que le panneau de connexion, d'une part, et lespanneauide contact, d'autre part, soient disposés en tant que blocs séparés dans l'armoire électronique. On a ainsi l'assurance d'une disposition fermée et claire du panneau de connexion et par conséquent également des sous-ensembles dans les supports, d'une part et, d'autre part, du premier panneau de contact ainsi que du deuxième panneau de contact servant à l'interconnexion. Dans un mode de réalisation préféré, le panneau de connexion et les panneaux de contact sont juxtaposés. Cela permet un tracé de lignes en majeure partie horizontal entre le panneau de connexion et le deuxième panneau de contact pour les raccordements allant aux unités périphériques et en revenant. Le raccornement entre àes sous-ensembles qui sont logés dans différents supports de sous-ensembles d'une armoireaectronique est réalisé par 1'intermédiaire du deuxième panneau de contact en ce sens que sur le côté, opposé aux supports des sous-ensembles, du panneau de contact, sont posées des lignes de raccordement verticales.La liaison conforme à la fonction des sous-ensembles qui sont logés dans un même support s'effectue directement dans le panneau de connexion sur la face arrière du support corres pendant. On obtient ainsi un tracé de lignes clair et distinct qui, en cas d'un nombre relativement faible de croisements des lignes individuelles permet de façon simple de reconnaître les défauts de câblage et facilite les travaux de rectification. Il est avantageux de placer l'enceinte des câbles à côté des panneaux de contact0 On obtient par là une division claire de l'espace interne de l'armoire électronique en chambres fonctionnelles individuelles. Une chambre fonctionnelle est associée aux supports de sous-ensembles comportant le panneau de connexion, une autre chambre fonctionnelle est associée aux panneaux de contact disposés en face l'un de l'autre en forme de bloc et la troisième chambre fonctionnelle est associée aux câbles avec leurs lignes de raccordement, ces lignes de raccordement étant appliquées sur le premier panneau de contact0 A partir du deuxième panneau de contact correspondant situé en face s'effec- tue alors le câblage vers le panneau de connexion des supports des sous-ensembles, l'interconnexion étant réalisée simultan6- ment. Il est avantageux par ailleurs que le premier panneau de contact soit raccordé mécaniquement à l'armoire électronique, que le deuxième panneau de contact soit relié mécaniquement aux supports des sous-ensembles et que les deux panneaux de contact soient accouplés électriquement au moyen de connecteurs.Cette disposition permet une réalisation rationnelle du câblage. Tan- dis que sur le lieu du montage, on peut déjà/introduire dans l'armoire électronique munie du premier panneau de contact et les poser systématiquement sur ce premier panneau de contact, on peut, du côté usine, équiper à chaque fois des groupes de support de sous-ensembles à loger dans une armoire etectronique, les câbler et, tout en tenant compte de 1 'interconnexion, les raccorder au deuxième panneau de contact en utilisant les machines de câblage semi- ou entièrement automatiques disponibles dans la zone de l'usine . Un tel groupe de supports de sous-ensembles associés ainsi à une armoire est dans ce cas accouplé mécaniquement à son deuxième panneau de câblage correspondant.Les groupes de supports de sous-ensembles ainsi préfabriqués et éprouvés sont, sur le lieu du montage, introduits dans les armoires électroniques déjà câblées; le premier et le deuxième panneau de contact étant accouplés électriquement par des blocs connecteurs. Dans un mode de réalisation préféré, les panneaux de contact sont constitués par des unités de contact individuelles. Cela correspond à la tendance moderne à la construction modulaire qui se caractérise par sa polyvalence et sa faculté d'adaptation lors de son utilisation0 En cas de besoin, on peut ainsi réaliser des panneaux de contact aussi grands que l'on veut en empilant différentes unités de contact individuelles. Les détériorations peuvent ainsi être éliminées par échange des unités de contact individuelles et n' entrain Par ailleurs, une unité de contact peut contenir un nombre concordant d'éléments de contact du premier et du deuxième panneaux de contact, ces éléments de contact étant maintenus raccordé s électriquement par paires dans un corps en matériau isolant en forme de plaque. Par paire, on entend ici qu'à chaque fois un élément de contact du premier panneau de contact est raccordé à un élément de contact du deuxième panneau de contact. Une telle unité de contact permet un bon empilage. Les éléments de contact correspondants d'une unité de contact peuvent en outre être reliés par des composants électroniques. Ainsi par exemple, un ou plusieurs éléments de contact dans le premier panneau de contact, d'une unité de contact montee dans un corps en matériau isolant peuvent, par l'intermédiaire de diodes de découplage, être raccordés aux éléments de contact correspondants entrant dans la structure du deuxième panneau de contact. Il est wantageux que le corps en matériau isolant fermé soit constitué par deux demi-coquilles identiques qui, après la pose des éléments de contact raccordés électriquement, sont assemblées l'une à l'autre par des éléments d'encliquetage. En pareil cas, une unité de contact peut présenter, sur deux côtés opposés, à chaque fois huit éléments de contact disposés en une rangée. Un tel corps isolant fermé peut, en tant qu'article de série constitué de demi-coquilles identiques, être fabriqué à des prix avantageux, Grâce à cette structure fermée, les raccordements entre les éléments de contact se trouvent protégés des influences extérieures, le corps en matériau isolant possédant en même temps une rigidité mécanique considérable. L'agencement d'à chaque fois huit éléments de contact en une rangée est adapté aux lignes de raccordement à l'intérieur d'un câble dont le nombre, dans de nombreux cas, correspond à un multiple entier de huit. La pose systématique des lignes de raccordement d'un câble sur les éléments de contact d'une unité de contact s'en trouve facilitée. Dans un mode de réalisation avantageux, le corps en matériau isolant de l'unité de contact présente, entre les éléments de contact, la forme de deux plaques rectangulaires juxtaposées I dans le sens longitudinal, la plus grande plaque rectangulaire comportant latéralement et sur sa partie libre, au niveau de la transition vers la plus petite plaque rectangulaire, de sa surface frontale, des éléments de guidage, et la plus petite plaque rectangulaire comportant des languettes latéralement élastiques, tournées vers la plus grande plaque rectangulaire, et munies de becs d'encliquetage qui, à la hauteur des éléments de guidage frontaux de la plus grande plaque rectangulaire, sont pourvus d'évidements triangulaires dirigés vers l'extérieur0 Les éléments de contact côté frontal de la plus grande plaque rectangulaire sont associés au premier panneau de contact et par conséquent aux lignes de raccordement des câbles, tandis que les éléments de contact côté frontal de la plus petite plaque rectangulaire sont associés au deuxième panneau de contact et par conséquent au câblage et à l'interconnexion entre ce panneau de contact et le panneau de connexion0 Les éléments de contact coté frontal de la plus grande plaque rectangulaire peuvent par exem- ple être des broches de serrage horizontales, de sorte qu'à chaque fois plusieurs unités de contact en forme de plaque peuvent être empilées horizontalement les unes sur les autres Cet agen cément des éléments de guidage permet un positionnement préalable stable et sdr de chaque unité de contact individuelle, les éléments de guidage côté frontal servant simultanément de butées lors de l'introduction du corps en matériau isolant, pourvu des éléments de contact, dans un dispositif de maintien. Les languettes latérales avec leur forme particulière sont prévues pour assurer, dans la position finale des unités de contact, un rac cordassent à encliquetage empêchant de façon sûre tout glissement en arrière intempestif des unités de contact.On réalise ainsi par des moyens relativement simples et bon marché la condition nécessaire à un maintien exact qui est indispensable à cause des tolérances sévères imposées pour un câblage automatique, attendu que les différents éléments de contact du deuxième panneau de contact constitué d'unités de contact individuelles doivent être exactement placés selon une trame correspondant à celle du champ de connexion et se situer dans un même plan. Par ailleurs, les éléments, servant au guidage et à l'encliquetage, des unités de contact doivent être mécaniquement suffisatnment stables pour être à la hauteur des efforts intervenant lors de l'emploi des dispositifs de câblage semi- ou entièrement automatiques. Il est avantageux que les éléments de guidage latéraux soient réalisés sous la forme d'épaulements se terminant en pointe, que les éléments de guidage côté frontal soient réalisés sous la forme de saillies carrées à prolongements en forme d'anneau de cercle dont la cavité cylindrique se prolonge à l'intérieur du corps en matériau isolant et débouche dans un évidement rectangulaire s'ouvrant latéralement vers l'extérieur pour recevoir un écrou rectangulaire. Les épaulements pointus assurent un auto-centrage lors de l'engagement, dans un support, des corps en matériau isolant munis des éléments de contact. Les éléments de guidage côté frontal servent de butée dans le sens de l'engagement et à la fixation horizontale en position finale.En cas de condition d'utilisation extrêmement difficile, par exemple en cas de secousses durables, un écrou engagé dans l'évidement peut, par l'intermédiaire d'une vis engagée du côté frontal, être vissée sur le support dans la position finale prévue. Il est avantageux que le corps en matériau isolant comporte aux quatre coins des ressauts latéraux en forme de barres à profil en T sur lesquels peuvent être glissés des éléments de guidage de fils encliquetables qui éomportent' un certain nombre de bras de retenue entre lesquels sont maintenues les lignes de raccordement, les bras de retenue se trouvant dans une même rangée définissant un plan qui est situé perpendiculairement au plan des plaques du corps en matériau isolant.Il est ainsi possible de maintenir les lignes, allant et partant des pameauxae contact, latéralement avant leur entrée dans le pazEau de contact. Les éléments de guidage de fils sont, après le montage d'un pamnea de contact, Qouåours faciles à mettre en place ou à enlever. Pour le maintien des unités de contact dans l'armoire électronique, il est avantageux de disposer des supports verticaux parallèlement au panneau de connexion et qui, pour recevoir les unités de contact susceptibles d'être enfilées horizontalement, sont munis d'évidements colncidant avec les éléments de guidage du corps en matériau isolant. Ces supports permettent de prédéterminer la position finale des unités de contact et par conséquent également des panneaux de contact. Comme chaque unité de contact présente une structure mécaniquement stable et fermée, il suffit que les supports, tout en présentant une stabilité mécanique suffisante, so#tde forme simple et ne présent#ue des évidements uniquement adaptés aux éléments de guidage et d'encli- quetage des corps en matériau isolant.Une ouverture supplémen- taire de la partie de raccordement située entre les éléments de contact des deux panneaux de contact est supprimée en raison de la structure fermée et stable des différentes unités de contact. Si plus de deux supports sont disposés à distance appropriée les uns à côté des autres, on peut monter en série les unes à côté des autres plusieurs colonnes d'unités de contact superposues. Dans un mode de réalisation préféré, les supports présentent, en coupe horizontale, un profil en , la surface correspondant à la barre du T étant munie, des deux côtés de la surface correspondant à la jambe du T, de rangées de trous disposées verticalement, une paire de trous étant à chaque fois située à la même hauteur et la surface correspondant à la jambe du T comportant, à son extrémité, un évidement rectangulaire situé à chaque fois à la hauteur d'une paire de trous. Deux supports de ce genre servent à recevoir les unités de contact empilées les unes sur les autres, les trous, se trouvant à la même hauteur et situés du côté de l'autre support, des rangées de trous, recevant les prolongements en forme d'anneau de cercle des saillies carrées, côté frontal, des unités de contact.Les évidements rectangulaires, situés à la même hauteur, des deux extrémités libres des jambes des deux supports entourent les saillies pointues servant d'éléments de guidage latéraux. En installant un autre support de ce genre à côté des deux supports déjà existants, on peut, en coopération avec l'un des supports déjà montés, constituer un autre empilement vertical d'unités de contact dans l'armoire électronique. On réalise alnsi un dispositif de maintien mécaniquement stable et cependant avantageux pour les unités de contact, la surface corres#ondant à la barre du T peut comporter, des deux côtés, des bords rabattus dans le sens de la jambe du T. Les saillies carrées disposées sur la face frontale de la plus grande plaque rectangulaire sont conçues de façon à venir latéralement s'appliquer de deux côtés, à savoir, d'un côté sur la jambe du T et, de l'autre côté, sur le bord rabattu. En liaison avec les prolongements en forme d'anneau de cercle disposés sur les saillies carrées, on obtient ainsi une sécurité renforcée contre les efforts horizontaux. Pour fixer la distance entre les surfaces correspondant à la jambe du e de deux supports voisins, on peut prévoir un él6- ment de serrage qui, dans sa forme externe, est sensiblement identique à une unité de contact, mais sans éléments de contact, et qui présente, sur sa plus grande plaque rectangulaire, des saillies latérales munies d'un évidement en forme de mâchoire qui entoure l'extrémité libre de la surface correspondant à la jambe du T du support. L'invention sera mieux comprise à l'aide de la description d'un mode de réalisation pris comme exemple, mais non limitatif, et illustré par le dessin annexé, sur lequel - la figure i représente schématiquement, en plan, l'int6- rieur d'une armoire électronique - la figure 2 représente schématiquement la division interne de l'armoire électronique vue de la face frontale ouverte - la figure 3 représente en plan une unité de contact - la figure 4 représente une vue frontale de cette même unité de contact - la figure 5 représente en élévation un des supports pour le maintien des unités de contact - la figure 6 représente un support en vue latérale - la figure 7/-eprésente en plan une unité de contact maintenue par deux supports - la figure 8 représente en plan un élément de serrage entre deux supports. Sur la figure 1, la référence 1 désigne une armoire électronique. Une série de supports 2 de sous-ensembles sont montés les uns au-dessus des autres à l'intérieur de cette armoire électronique. Ces supports 2 comportent des éléments de contact arrière 3, par exemple sous la forme de broches d'enroulement0 L'ensemble des éléments de contact 3 de tous ces supports 2 de sousensembles logés dans cette armoire électronique 1 constitue le panneau de connexion 4o Ces éléments de contact 3 formant le tableau de connexion 4 sont disposés en une trame prédéterminée et, dans le cas des broches d'enroulement, sont disposés à une distance réciproque de 5,08 mm, Grâce à la fixation frontale unitaire de ces supports 2, on a la certitude que tous les éléments de contact arrière 3 du panneau de connexion 4 se trouvent à l'intérieur d'un même plan X10 A gauche, à côté des supports 2 des sous-ensembles, des unités de contact 5 sont empilées les unes au-dessus des autres. La totalité de ces unités de contact 5 passe à travers les deux supports 6 qui les maintiennent. Les deux supports 6 sont disposés parallèlement entre eux et perpendiculairement à la surface frontale 7 de l'armoire électronique 1 dans laquelle ils sont ancrés. Les unités de contact 5 comportent respectivement huit éléments de contact 8 qui sont dirigés vers la face frontale 7, ainsi que huit éléments de contact arrière 9. Dans le corps de l'unité de contact 5, chaque élément de contact 8 est raccordé de façon électriquement conductrice à un élément de contact correspondant 9. L'ensemble des éléments de contact 8 de toutes les unités 5 forme le premier panneau de contact 10, tandis que l'ensemble des éléments de contact arrière 9 de toutes les unités 5 forme par contre le deuxième panneau de contact 11. Les éléments de contact 9 du panneau de contact arrière des unités 5 sont de préférence du même type que les éléments de contact 3 du panneau de connexion 4 et sont disposés selon la même trame que ces derniers.Par ailleurs, grâce à la disposition des supports 6, on veille à ce que les éléments de contact 9 du deuxième panneau de contact se situent dans le même plan El que les éléments de contact 3 du panneau de connexion 4. Le deuxième panneau de contact il est en outre disposé latéralement par rapport au panneau de connexion 4 de façon que la distance entre les éléments de contact 3 et les éléments de contact 9 soit dimensionnée de manière qu'elle corresponde à un multiple entier de la distance entre deux éléments de contact voisins du panneau de connexion 4 ou du deuxième panneau de contact il. Au cas où les éléments de contact 3 et 9 seraient constitués par des broches d'enroulement, la distance-entre les broches de contact 3, situées le plus loin à gauche, du panneau de connexion 4 et les broches de contact 9, situées le plus loin à droite, du deuxième panneau de contact 11, correspondrait ainsi à un multiple entier de la trame de base de 1,27 mm. Les éléments de contact 8, tournés vers la surface frontale 7, du premier panneau de contact servant de plan distributeur sont distincts en général des éléments de contact arrière re 30 Ils sont fréqueflent réalisés sous la forme de broches de serrage. Les lignes de raacordement réunies en un câble 13 allant et partant des unités périphériques, sont disposées systématiquement sur les éléments de contact 8 conformément à un code de couleur.Les câbles 13 sont introduits dans une enceinte, située à gauche des unités de contact 5, de l'armoire électronique 10 Comme on peut le voir sur la figure 1, le premier panneau de contact 10 destiné à recevoir les lignes de raccordement est disposé parallèlement au deuxième panneau de contact Il placé avec le champ de connexion 4 dans le plan El. Il est vrai que le premier panneau de contact 10 pourrait également être placé sous un angle par rapport au deuxième panneau de contact toujours situé dans le plan El.Ainsi, par exemple, les éléments de contact 8 du premier panneau de contact 10 pourraient être disposés tournés de 900 par rapport à l'orientation représentée sur la figure i et être ainsi directement dirigés vers les câbles 130 Le type et la disposition des éléments de contact 9 et 3 du deuxième panneau de contact Il et du panneau de connexion 4 permettent un câblage mécanique partiellement ou totalement automatisé à l'intérieur de même qu'entre le panneau de connexion 4 et le deuxième panneau de contact 11. En pareil cas, les machines de câblage, par exemple des dispositifs d'enroulement automatique, exécutent le raccordement fonctionnel entre les éléments de contact 3 et 9 en étant commandés par des bandes perforées ou directement par un ordinateur commandé par programme.A cet effet, il suffit de fournir à l'ordinateur des informations sur l'équipement des supports 2 des sous-ensembles et par conséquent sur la fonction des éléments de contact 3 du panneau de connexion 4, sur la position et la grandeur du deuxième panneau de contact 11 et sur l'affectation, résultant de la pose systématique des lignes de raccordement 12 sur les éléments de contact 8 du premier panneau de contact 10, des différents éléments de contact 9 du deuxième panneau de contact 11. Le tracé de la ligne établi sur la base de ces informations et nécessaire pour obtenir un câblage fonctionnel optimal est déterminé par l'ordinateur et communiqué par ce dernier, soit directement soit par l'intermédiaire d'un support de données, à l'unité de commande du dispositif de câblage automatique. Bien entendu, le câblage à l'intérieur du panneau de connexion et du deuxième panneau de contact et entre ces derniers peut également être exécuté de façon semi-automatique ou à la main à l'aide d'un gan de câblage. Pour l'établissement d'installations électriques assez grandes, il est possible d'opérer particulièrement rapidement en installant à pied d'oeuvre les armoires 1 sans les supports de sous-ensembles, mais déjà munies du premier panneade contact 10, en introduisant ensuite les câbles 13 dans les armoires et en posant systématiquement les lignes de raccordement 12 contenues dans les câbles 13 sur les éléments de contact 8 du premier pannnude contact 10 existant déjà dans chaque armoire électronique 1. A cet effet, il est nécessaire d'exécuter les unités de contact 5 en deux parties, ces deux parties pouvant être accouplées par des connecteurs électriques et mécaniques.Le premier panneau de contact 10 et le deuxième panneau de contact 9 sont alors respectivement constitués par un certain nombre de parties de même forme des unités de contact 5. La division à effectuer des unités de contact 5 pour une configuration en deux parties de ces unités est schématisée par la ligne en tirets S. Dans l'usine responsable de la fabrication et de l'é- quipement des supports de sous-ensembles, on peut pendant ce temps raccorder mécaniquement un groupe de supports de sou s- ensembles à loger dans une armoire électronique et l'accoupler mécaniquement à la partie, formant le deuxième panneau de contact 11, des unités de contact 5.Sur les dispositifs de câblage automatique généralement existants dans l'usine, on peut ainsi, tandis qu'à pied d'oeuvre se poursuit la pose des lignes de raccordement sur le premier panneau de contact, entreprendre le câblage selon la fonction tout en tenant compte de la relation nécessaire entre le panneau de connexion 4 et le panneau de contact 11. L'unité terminée, constituée par un groupe de supports 2 de sous-ensembles ainsi que par le deuxième panneau de contact et, entre ces derniers, le câblage fonctionnel terminé et vérifié, est amenée telle quelle sur les lieux du montage où, après fixation du groupe de supports 2 de sous-ensemble dans l'armoire électronique 1, elle est installée en réalisant la connexion au premier panneau de contact 10.Il n'y a plus qu'à raccorder les sous-ensembles, logés dans les différents supports 2, au système d'alimentation interne 15 de l'armoire pour disposer d'une armoire électronique entièrement équipée et en état de fonctionner parfaitement. Grâce à l'agencement des supports 2 des sous-ensembles et à la disposition séparée des unités de contact, on a la garantie d'une division fonctionnelle claire de la structure interne de l'armoire. Le raccordement des sous-ensembles logés dans différents supports 2 d'une armoire électronique 1 s'effectue également par l'intermédiaire du deuxième panneau de contact 11, les fils 16 introduits verticalement étant disposés à gauche du deuxième panneau de contact 11 dans la zone 17. On obtient ainsi dans la zone du panneau de connexion 4 et du deuxième panneau de contact Il un tracé de fil largement horizontal, le nombre des croisements des différents fils étant fortement diminué . Les opérations se trouvent ainsi extrêmement simplifiées lors des modifications à apporter au câblage. La figure 2 représente schématiquement en élévation les supports 2 des sous-ensembles empilés directement les uns sur les autres sous la forme d'un-bloc, ainsi que les unités de contact 5 également disposés verticalement les uns au-dessus des autres en formant un autre bloc. Le passage des lignes de raccordement 12 des câbles 13 allant aux unités de contact 5 est seulement schématisé. Les différents éléments de contact 8, dont l'ensemble forme le premier panneau de contact 10, ne sont pas représentés en détail. ha figure 3 représente en plan une des unités de contact 5 en forme de plaque. Cette unité de contact 5 comporte sur sa surface frontale la plus étroite, huit éléments de contact 9, qui, dans cet exemple de réalisation, sont exécutés sous la forme de broches d'enroulement, Sur la surface frontale la plus large, l'unité de contact 5 est pourvue de huit éléments de contact 8 réalisés sous la forme de broches de serrage0 Les 6 ments de contact 8 et 9 sont portés par un corps en matériau isolant intérieurement creux et en forme de plaque qui a la forme de deux plaques rectangulaires 18 et 19 de grandeur inégale et opposées l'une à l'autre dans le sens longitudinal, La partie la plus petite en forme de plaque rectangulaire porte la référence 18, et la plus grande la référence 19o A l'intérieur du corps en matériau isolant d'une unité de contact 5 se trouvent les lignes qui raccordent de façon électriquement conductrice à chaque fois une broche de contact 9 à une broche de contact correspondante 8. Le corps en matériau isolant d'une unité de contact est constitué par deux demi-coquilles en forme de plaque, le plan de séparation de la figure 3 étant disposé parallèlement au plan du dessin0 La ligne de contact entre les éléments de contact 8 et 9 constitue avec ces derniers une unité mécanique préfabriquée. Huit de ces unités sont engagées dans l'une des demi-coquilles. On pose ensuite la deuxième demi-coquille correspondante que l'on relie par des éléments d'encliquetage à la pre mière demi-coquille, les éléments de contact 8 et 9 se trouvant, par assemblabe mécanique, exactement positionnés et orientés. Les unités de contact 5 sont ainsi, en dépit de leur grande fiabilité mécanique et électrique, d'un prix de fabrication peu élevé0 Plusieurs de ces unités de contact 5 empilées les unes sur les autres et maintenues par les supports 6 non représentés sur la figure 3 constituent, par leurs éléments de contact 9, le deuxième panneau de contact et par leurs éléments de contact 8, le premier panneau de contact, Comme lé deuxième panneau de contact il constitué par les éléments de contact 9, doit pre- senter la même exactitude dimensionnelle en ce qui concerne la disposition des éléments de contact que le panneau de connexion arrière 4 des supports 2 des sous-ensembles, il convient d'être assuré d'une bonne stabilité mécanique du corps en matériau isolant 18, 19, ainsi que d'un guidage et d'un support exact de ce dernier. A cet effet, la plus grande plaque rectangulaire 19, porte, sur ses deux côtés, des éléments de guidage 20 et, sur sa face frontale, des éléments de guidage 21 et 22. Les éléments de guidage latéraux 20 sont réalisés sous la forme d'épaulements, faisant saillie latéralement et comportant une pointe dirigée vers les éléments de contact 9.Les éléments de guidage frontaux 21 sont constitués par des saillies carrées, dont la surface frontale perpendiculaire au plan du dessin se termine par un prolongement 22 en forme d'anneau de cercle0 Chaque prolongement en forme d'anneau de cercle 22 comporte deux tétons 23 opposés l'un à l'autre et ne faisant que légèrement saillie en dehors de la surface en forme d'anneau de cercle, La cavité 25 du prolongement 22 en forme d'anneau de cercle se prolonge à l'intérieur de la plus grande plaque rectangulaire et traverse un évidement rectangulaire 24 qui, s'ouvrant latéralement vers l'extérieur, reçoit un écrou rectangulaire. En plus de ces éléments 20, 21 et 22 servant au guidage, le corps en matériau isolant présente également des éléments de maintien qui servent i fixer l'unité de contact 5 dans les supports 6. Ces éléments de maintien sont montés latéralement sur la plus petite plaque rectangulaire 18 et sont réalisés sous la forme de languettes 26 latéralement élastiques et tournées vers la plus grande plaque rectangulaire 19. Les languettes 26 sont disposées parallèlement aux surfaces de limitation latérale de la plus petite plaque rectangulaire 18. Elles sont munies à leur extrémité de becs d'encliquetage 27 qui, à la hauteur des prolongements 22 en forme d'anneau de cercle, présentent des évidements triangulaires tournés vers ces prolongements, c'est-à-dire dirigés vers l'ex- térieur. Aux quatre coins, voisins des éléments de contact 8 et 9, du corps en matériau isolant 18, 19 de l'unité de contact 5, sont prévus des ressauts latéraux 34 en forme de barres à profil en T. Sur ces ressauts 34, on peut glisser des éléments de guidage de fils, qui stencliquètent et qui comportent en général plusieurs bras de retenues Des fils et des lignes de raccordement peuvent être insérés entre ces bras de retenue. La vue latérale représentée sur la figure 4 permet de mieux comprendre la configuration de l'unité de contact 5. Les éléments de guidage latéraux 20 présentent, C niveau de leur pointe, un angle d'environ 600o En outre, on peut voir sur cette figure que les deux tétons-23, opposés l'un à l'autre de chaque prolongement 22 en forme d'anneau de cercle ne font que légèrement saillie en dehors du diamètre extérieur du prolongement. La ligne de séparation 28 disposée au milieu du corps en matériau isolant 18, 19, représente l'endroit où s'aboutent les deux demi-coquilles de construction identique Les figures 5 et 6 représentent, en élévation et en vue latérale, un support qui, en liaison avec un deuxième support identique, sert au maintien d'un certain nombre d'unités de contact 5.Chacun de ces supports est muni d'évidements caractéristiques adaptés à la forme des unités de contact 5 et de leurs éléments de guidage 20, 21 et 22o En coupe horizontale, un tel support 6 présente un profil sensiblement en T. La surface 29 correspondant en coupe ta jambe du e se transforme, au niveau d'un petit côté vertical, en une surface -30 perpendiculaire à ce dernier et qui, en coupe transversale, correspond à la barre du . La surface 30 est munie des deux côtés de bords rabattus 31. Les bords rabattus 31 sont formés autour d'une ligne de pliage qui est parallèle à la ligne d'intersection des surfaces 29 et 30. Ces bords rabattus 31 sont parallèles à la surface 29 et tournés vers cette dernière0 La distance entre la surface 29 et un bord rabattu 31 correspond à la longueur d'arête de la saillie carrée 21 de l'unité de contact So La surface 30 est, des deux côtés de la surface 29 qui lui est perpendiculaire, pourvue d'un certain nombre d'ouvertures circulaires 32 qui forment des rangées de trous verticales, Des deux côtés de la surface 29 se trouvent à chaque fois deux ouvertures 32 à la même hauteur. L'extrémité libre de la surface 29 est, à la hauteur d'une paire d'ouvertures 32, munie d'une échancrure rectangulaire 33.La largeur d'une échancrure rectangulaire 33 ainsi que le diamètre des ouvertures 32 sont adaptés aux dimensions des éléments de guidage 20 ainsi que des prolongements 22 en forme d'anneau de cercle. Cette forme spéciale confère au support 6, une stabilité extrêmement élevée qui, en coopération avec les éléments de guidage et de maintien de l'unité de contact 5, garantit un ajustage extrêmement précis de ces unités de contact 5. La figure 7 représente la façon dont une unité de contact 5 est guidée et maintenue de deux côtés par deux supports 6 disposés parallèlement l'un par rapport à l'autres La petite plaque rectangulaire 18 passe à travers l'espace intermédiaire subsistant entre les deux supports 6. Ses éléments de contact 9, côté frontal, forment, en liaison avec les éléments de contact 9, d'autres unités de contact 5, le deuxième panneau de contact 11.La plus grande plaque rectangulaire 19 de l'unité de contact 5 vient par ses deux côtés et par une partie de sa surface frontale s'appliquer sur les deux supports 6o Les surfaces 29 s'appuyant sur le côté ainsi que les bords rabattus 31 qui coiffent latéralement les saillies carrées 21 excluent tout déplacement latéral des unités de contact So Un déplacement horizontal de l'unité de contact 5, dans le sens dans lequel sont orientés les éléments de contact 9, est empêché par la surface 30 servant de butée et correspondant à la barre du T. Le positionnement exact en hauteur de chaque unité de contact individuelle est assuré par l'engrènement mécanique des éléments de guidage latéraux 20 et des prolongements frontaux 22 en forme d'anneau de cercle de la grande plaque rectangulaire 5 dans les évidements 33 et 32 prévus à cet effet, des supports 6. Les tétons 23 des prolongements 22 en forme d'anneau de cercle servent à compenser les tolérances.La coopération déjà décrite de la forme et des évidements des supports 6 et des éléments de guidage d'une unité de contact 5, assure un montage exact capable de supporter des charges d'une telle unité de contact Sa La précision de ce montage permet de réaliser le deuxième panneau de contact 11 à l'aide des différentes unités de contact 5 de façon suffisamment précise pour que la position des différents éléments de contact 9 de ce panneau satisfasse aux exigences de tolérance nécessaires à un câblage mécanique. Le montage exact et précis des unités de contact 5 doit toutefois être encore complété par leur consolidation dans leur position finale souhaitée. Cette consolidation est obtenue au moyen des languettes 26 munies de leur bec d'encliquetage 27 et disposées latéralement sur la plus petite plaque rectangulaire 18. la force élastique des languettes 26 comprime les becs d'encliquetage 27 par leur évidement triangulaire oontre le bord rabattu 31 des supports 6, un côté de cet évidement triangulaire venant s'appliquer sur une partie de la face frontale de la surface 30.Grâce à ces languettes, on obtient, lorsque l'on engage les unités de contact 5 dans les supports 6 et lorsque celles ci ont atteint la position finale recherchée, un assemblage par encliquetage entre l'unité de contact et les deux supports 6o Cet encliquetage peut être dé- fait en comprimant les deux languettes 26 à la main contre la plus petite plaque rectangulaire 18. Ce mode d'assemblage entre l'unité de contact 5 et les supports 6 répond ainsi à toutes les exigences fonctionnelles : Il est peu coûteux, s'effectue automatiquement sans intervention du personnel de service lorsqu'on engage l'unité de contact, et peut, en cas de besoin, être facilement défait sans effort et sans être détruit. Pour les conditions d'utilisation particulièrement difficiles, il est possible, à partir de la face frontale, et à travers les évidements 32 des supports et la cavité du prolongement 22 en forme d'anneau de cercle, d'introduire, dans les unités de contact 5, des vis qui peuvent être ensuite serrées avec les écrous logés dans les évidements latéraux 24. Deux supports 6, disposés parallèlement et à distance appropriée l'un de l'autre, forment à chaque fois une zone de guidage dans laquelle on peut empiler les unes au-dessus des autres plusieurs unités de contact 5. En cas de besoin, on peut élargir latéralement le deuxième panneau de contact Il en réalisant, par l'apport d'un autre support 6, une autre zone de guidage pouvant recevoir des unités de contact 5 empilées les unes au-dessus des autres. I1 est ainsi possible d'agrandir ou de transformer sans difficulté les panneaux de contact 10 et il constitués par les unités de contact 5.En cas de détérioration, les différentes unités de contact 5 peuvent être facilement remplacées ou, pour réaliser des panneaux de contact comportant des éléments mixtes, être, sans dépense supplémentaire, remplacées par des unités de contact appropriées. La figure 8 représente finalement un élément de serrage 45 compris entre deux supports 6o Par ses dimensions et sa forme, cet élément de serrage 45 correspond sensiblement à une unité de contact 5. Comme cette dernière, il comporte des éléments de guidage latéraux et frontaux sous la forme d'épaulements pointus 20, de saillies carrées 21 avec leurs prolongements 22 en forme d'anneau de cercle, ainsi que de languettes latéralement élasti- ques 26 avec, à leur extrémité, le bec d'encliquetage 27. Il comporte également les ressauts latéraux 34 en forme de barre. Comme les corps isolants 18, 19 ne doivent recevoir aucun élément de contact 8, 9, la structure constituée par des demi-coquilles identiques n'est pas nécessaire, Le corps en matériau isolant 18, 19 est donc réalisé en une seule pièce. La plus grande plaque rectangulaire 19 est munie de saillies carrées 35 qui, du côté de la plus petite plaque rectangulaire 18, comporte des évidements en forme de mâchoires 36o Chacun de ces évidements 36 maintient mécaniquement l'extrémité libre d'une surface 29 d'un support 6, si bien que le parallélisme entre les surfaces 29 reste intégralement maintenu même après introduction de plusieurs unités de contact 5. Par conséquent, le guidage exact des unités de contact 5 ainsi que la disposition, conforme à la trame, des éléments de contact 9 restent garantis. Il y a toujours avantage à installer un élément de serrage 45 après introduction d'un nombre déterminé d'unités de contact 5 dans deux supports parallèles 6. Les surfaces frontales 37, 38, exemptes d'éléments de contact, dtun élément de serrage 45 peuvent être munies de bandes portant des inscriptions. La figure 9 représente un autre mode de réalisation du guidage et du maintien des unités de contact 5. Les unités de contact 5 sont représentées simplifiées sur cette figure, c'est à-dire qu'on a supprimé sur le dessin les caractéristiques indi viduelles des unités de contact 5 qui ne sont pas nécessaires à la compréhension. Dans l'exemple de réalisation représenté sur la figure 9, on utilise, comme support 6' pour les unités de contact 5, une plaque qui comporte une ou plusieurs découpes rectangulaires 40 dont la largeur colncide avec la largeur de la plus petite pla que rectangulaire 18 d'une unité de contact 5. Des deux côtés de ces découpes rectangulaires 40, le support 6' est muni d'un certain nombre d'ouvertures circulaires 32' situées les unes en dessous des autres, si blen que l'on obtient des rangées de trous verticales. À chaque fois deux ouvertures 32 des rangées de trous, des deux côtés d'une découpe 40, sont situés à la même hauteur.La distance entre la paire supérieure ou la paire infé rieure de ces ouvertures, est dimensionnée de façon que les uni tés de contact enfichées 5 s'appliquent étroitement les unes contre les autres. Pour mettre en place les unités de contact 5, on les glis se par leur plus petite plaque rectangulaire 18 à travers la découpe rectangulaire 40 jusqu a ce que les prolongements 22 en forme d'anneau de cercle prévus sur la face frontale de la plus grande plaque rectangulaire 19 et servant d'élément de guidage viennedhtengager dans les ouvertures circulaires 32' de forme et de dimensions adaptées pour la circonstance. Après introduction complète d'une unité de contact 5, les languettes 26, par leur bec d'encliquetage 27, assurent un encliquetage sûr par rapport au support 6'.Pour défaire cet assemblage, les languettes élastiques 26 sont comprimées manuellement latéralement sur la plus petite plaque rectangulaire 18, de sorte que l'encliquetage avec le support 6' se trouve supprimé et que l'unité de contact 5 peut être enlevée du guidage. formé par les ouvertures circu laires 32lo Grâce aux prolongements 22 en forme d'anneau de cercle, placés sur la face frontale de grande plaque rectangulaire 19 et coopérant avec les languettes 26 pourvues des becs d'encli quetage 27 et avec les ouvertures circulaires 32' du support 6', on réalise un ajustage extrêmement précis des unités de contact 5, si bien que le deuxième panneau de contact il constitué par les éléments de contact 9 satisfait aux tolérances serrées nécessaires à un câblage mécanique, Le support 6' en forme de plaque peut par exemple être fixé dans 1 armoire électronique par un assemblage à vis, Il peut être fabriqué et monté à peu de frais et permet de positionner et de maintenir de façon exacte et précise un grand nombre d'unités de contact 5. En résumé, on peut voir que le procédé de câblage selon l'invention permet un raccordement économique des appareils électroniques d'information à des unités périphériques, en particulier lors de la construction d'installations0 REVENDI CÂTI ONS 10- Procédé de câbla#ge pour le raccordement fonctionnel d'appareils électroniques d'information à des unités périphéri- ques, dans lequel, comme appareils, on utilise des sous-ensembles montés dans des supports, plusieurs de ces supports, dont les éléments de contact arrière forment un panneau de connexion plan èt à trame définie, étant logés chaque fois dans une armoire re électronique, et dans lequel les câbles contenant les lignes de raccordement sont engagés et maintenus dans un ordre donné dans l'armoire électronique, les lignes de raccordement étant fixées dans un plan distributeur et l'interconnexion s'effectuant entre le plan distributeur et le panneau de connexion, caractérisé par le fait que pour la fixation réalisée sous la forme d'un raccordement électriquement conducteur, on utilise des éléments de contact d'un premier panneau de contact situé dans le plan distributeur, que les éléments de contact de ce premier panneau de contact sont raccordés électriquement aux éléments de contact d'un deuxième panneau de contact, que ce deuxième panneau de contact et le panneau de connexion se situent dans un même plan et que les éléments de contact de ces deux panneaux sont disposés selon une trame correspondante et conviennent pour l'emploi d'une technique de raccordement automatique, et que les lignes électriques entre les éléments de contact du deuxième panneau de contact et les éléments de contact du panneau de connexion sont utilisés comme lignes d'interconnexion. 2.- Procédé de câblage selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le premier et le deuxième panneaux de contact sont disposés parallèlement et de façon opposée l'un par rapport à l'autre. 3.- Procédé de câblage selon la revendication 1 ou 2, ca caractérisé par le fait que le panneau de connexion, d'une part, et les panneaux de contact, d'autre part, sont disposés sous forme de blocs séparés dans l'armoire électronique, 4.- Procédé de câblage selon la revendication 3, caractérisé par le fait que le panneau de connexion et le deuxième panneau de contact sont disposés l'un à côté de l'autre. 5.- Procédé de câblage selon la revendication 4, caractérisé par le fait que l'enceinte des câbles est située près des panneaux de contact. 6.- Procédé de câblage selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé par le fait que le premier panneau de contact est raccordé mécaniquement à l'armoire électronique, que le deuxième panneau de contact est raccordé mécaniquement aux supports des sous-ensembles et que les deux panneaux de contact sont accouplés électriquement au moyen de connecteurs0 7.- Procédé de câblage selon l'une quelconque des revendications i à 6, caractérisé par le fait que les panneaux de contact sont constitués par différenes unités de contact individuelles. 8.- Procédé de câblage selon la revendication 7, caractérisé par le fait que chaque unité de contact contient un nombre concordant d'éléments de contact du premier et du deuxième panneaux de contact, ces éléments de contact étant maintenus électriquement raccordés par paires dans un corps en matériau isolant en forme de plaque. 9.- Procédé de câblage selon la revendication 8, caractérisé par le fait que le corps en matériau isolant fermé est constitué par deux demi-coquilles identiques qui, après la pose des éléments de contact raccordés électriquement, sont réunies au moyen d'éléments d'encliquetage JO 10.- Procédé de câblage selon la revendication S, caractérisé par le fait qu'une unité de contact présente, sur deux côtés opposés, à chaque fois huit éléments de contact disposés en une seule rangée. 11.- Procédé de câblage selon l'une quelconque des revendications 8 à 10, caractérisé par le fait que le corps en matériau isolant de l'unité de contact présente, entre les éléments de contact, la forme de deux plaques rectangulaires juxtaposées dans le sens longitudinal, la plus grande plaque rectangulaire comportant latéralement et sur sa partie libre, au niveau de la transition vers la plus petite plaque rectangulaire, de sa surface frontale, des éléments de guidage, et la plus petite plaque rectangulaire étant pourvue de languettes latéralement élastiques, tournées vers la plus grande plaque rectangulaire et munies à ses extrémités de becs d'encliquetage qui, à la hauteur des éléments de guidage frontaux de la plus grande plaque rectangulaire, présentent des évidements triangulaires dirigés vers 1 ' extérieure 12.- Procédé de câblage selon la revendication 11, caracté risé par le fait que les éléments de guidage latéraux sont réalisés sous la forme d'épaulements se terminant en pointe, que les éléments de guidage frontaux sont réalisés sous la forme de saillies carrées munies de prolongements en forme d'anneau de cercle dont la cavité cylindrique se prolonge à l'intérieur du corps en matériau isolant et débouche dans un évidement rectangulaire s'ouvrant latéralement vers l'extérieur et destiné à recevoir un écrou rectangulaire. 13o Procédé de câblage selon l'une quelconque des revendications 8 à 12, caractérisé par le fait que le corps en matériau isolant comporte au niveau de ses quatre coins frontaux des ressauts latéraux en forme de barres à profil en T sur lesquels peuvent être glissés les éléments de guidage des fils encliquetables qui comportent un certain nombre de bras de retenue entre lesquels les lignes de raccordement sont maintenues, les bras de retenue se trouvant sur une seule rangée définissant un plan situé perpendiculairement au plan des plaques du corps en matériau isolant, 14.- Procédé de câblage selon l'une quelconque des revendications Il à 13, caractérisé par le fait que, pour le maintien des unités de contact dans l'armoire électronique, des supports verticaux sont disposés parallèlement au panneau de connexion, ces supports comportant, pour recevoir les unités de contact enfilables horizontalement, des évidements adaptés aux éléments de guidage du corps en matériau isolant, 15.- Procédé de câblage selon la revendication 14, caractérisé par le fait que les supports présentent, en coupe horizontale, un profil en T, la surface correspondant à la barre du e étant munie, des deux côtés de la surface correspondant à la jambe du T, de rangées de trous verticales, une paire de trous étant située à chaque fois à la même hauteur et la surface correspondant à la jambe du e comportant à son extrémité et à la hauteur d'une paire de trous, un évidement rectangulaire. 16.- Procédé de câblageçselon la revendication 15, caractérisé par le fait que la surface, correspondant à la barre du T, comporte de chaque côté des bords rabattus dirigés vers la jambe du T. 17o Procédé de câblage selon la revendication 8, caractérisé par le fait que les éléments de contact correspondants sont raccordés par des composants électroniques0 18.- Procédé de câblage selon la revendication 15, caractérisé par le fait que pour fixer la distance entre les surfaces correspondant aux jambes du T de deux supports voisins, il est prévu un élément de serrage dont la forme externe ressemble sensiblement à celle d'une unité de contact, mais sans les éléments de contact, et qui présente sur sa plus grande plaque rectangulaire, des saillies latérales dont chacune est munie d'un évidement en forme de mâchoire qui entoure mécanique ment l'extrémité libre de la surface correspondant à la jambe du T du support.