L'in5Jentiorl est relative un relais de con telle éiectronique à zfPXimUm avec comparaison continue du travail pendant des périodes de mesure constantes, qui com pare continuellement le travail électrique consommé au cours de chaque période de mesure à un travail prescrit ou pré fixé affichable et qui effectue, de préférence automatique ment une déconnexion, au moins de charges partielles, lorsque le travail effectif est supérieur à ce travail préfixé et une reconnexion de ces charges lorsque, par la suite, ce travail effectif est inférieur audit travail préfixé. La demande de brevet publiée en Allemagne Fé dérale sous le n 2.239.268 fait connattre un dispositif pour la surveillance de l'énergie électrique finale fournie par une source d'électricité, dispositif où le produit du courant et de la tension se forme d'une manière analogique dans l'ap pareil meme, afin de procurer une mesure de la puissance. Une grandeur proportionnelle à cette puissance momentanée est comparée dans un montage additionneur, par soustraction, à une grandeur de référence approFriée. La grandeur fournie par la source de référence représente la grandeur moyenne de la puissance maximale, que la consommation d'énergie ne doit pas dépasser. Le signal de soptie du montage additionneur est ap pliqué à un intégrateur, lequel effectue l'intégration du si gnal de sortie pendant une période déterminée. Le signal de sortie du circuit intégrateur est ,à son tour,comparé à une grandeur de référence. Lorsque la consommation au cours d'une période de mesure dépasse la consommation préfixée par la grandeur de référence, il apparait un signal d'avertissement et/ou il se produit un déclenchement d'utilisateurs.L'in convénient de ce système connu réside en ce que toutes les grandeurs sont formées d'une façon analogique, de sorte que, le plus souvent, celui-ci n'offre pas la haute précision norma lement exigée de la part de tels appareils. L'invention a,par conséquent, pour objet d'éta blir un relais de contrôle électronique à maximum du type précité de façon que non seulement il soit a' m8me de fonction ner avec une haute précision, mais que, des plu8, il ait la possibilité de reconnattre d'une manière continue avec quelle puissance moyenne l'utilitst&commat;Vr peut fonctionner jusqu'à la fin de la période de meflure, sans compromettre un maximum @@@@@@. le -irili;; e contr8le électronique à maximum suivant y ent1oJt est raiactérise, en ce qu'un train d'impulsions pro portionnel à la consommation à surveiller et un train d'impulsions constant proportionnel au travail préfixé affiché sont appliqués, de préférence chacun par l'entremise d'un système électronique d'adaptation d'impulsions à des compteurs respectifs binaires positionnables qui peuvent être remis, au début de chaque période de mesure, à des valeurs initiales préajustables, et en ce qu'il se forme continuellement, à partir des valeurs de sortie des deux compteurs binaires une valeur de puissance moyenne laquelle est comparée, à l'aide d'au moins un comparateur, à une valeur prescrite de puissance, affichée de préférence en pourcentage de la puissance maximale,comparateur qui,lorsque cette valeur prescrite affichée de la puissance est dépassée, produit un signal et/ou un déclenchement de charge approprié, et qui,lorsque cette valeur prescrite affichée de la puissance est ultérieurement supérieure à la valeur de puissance moyenne d'une quantité déterminée,produit un réenclenchement des charges déclenchées. Un diviseur numérique est de préférence utilisé pour la formation continue de la valeur moyenne de la puissance. Un avantage particulier d'un tel relais de contrôle à maximum réside essentiellement dans le fait qu'il fonctionne d'une manière purement numérique, de sorte qu'il assure une haute précision.Comme un relais de contrtle à maximum à fonctionnement purement numérique fonctionne,il est vrai, d'une manière extrêmement précise,mais cependant exige, d'autre part,une certaine dépense, une autre particularité de l'invention consiste à associer à chacun des deux compteurs binaires un convertisseur numérique-analogique,qui convertit la valeur de travail intégrée par voie numérique ou la valeur de comparaison intégrée par voie numérique,en signaux analogiques, et en ce que ces signaux de sortie analogiques sont continuellement comparés entre eux par voie analogique.Les courants de sortie des deux convertisseurs numériques-analogiques sont de préférence convertis en tensions analogiques à l'aide d'amplificateurs opérationnels,ces tensions étant comparées entre elles au moyen d'un autre amplificateur opérationnel.Une disposition particulièrement favorable consiste en ce qu'il est formé, à partir de la tension de sortie analogique de l'amplificateur opératioLael qui convertit la valeur de comparaison (valeur de puissance prescrite) intégrée, au moins une tension de sortie correspondant à une courbe d'affichage déterminée, tension qui est comparée, au moyen dudit autre amplificateur opérationnel, à la tension (courbe de charge) correspondant à la valeur de travail intégrée.Un montage d'une structure particulièrement simple consiste en ce que, pour former une tension de sortie correspondant à une courbe d'affichage déterminée, on raccorde à la sortie de l'amplificateur opérationnel qui convertit la valeur de comparaison intégrée, un diviseur de tension branché en opposition avec une tension de référence, diviseur à partir de la prise dusuel peut être recueillie une tension correspondant à la courbe d'affichage. Comme le relais de contre à maximum suivant l'invention est à commande par impulsions, il convient particulièrement pour le télécomptage, où comme on le sait, on fait appel essentiellement à des compteurs-relais, lesquels fournissent, d'une manière similaire, des trainsd'im- pulsions proportionnels à la consommation. L'objet de l'invention est expliqué d'une ma- nière plus détaillée à l'aide du dessin annexé qui représente d'une manière schématique deux exemples de réalisation et sur lequel la figure 1 est une installation électronique de surveillance à maximum commandée par impulsions ; la figure 2 est un schéma de principe d'un diviseur la figure 3 est un autre exémple d'exécution du relais de contiXtle à maximum avec déconnexion automatique de la charge la figure 4 est un diagramme destiné à expliquer le fonctionnement du relais électronique de contrele à maximum selon la figure 3. Le relais de centrale électronique à maximum 1 reçoit par une entrée 2 un train d'impulsions proportionnel à la consommation et délivré, par exemple, par un compteurrelais 3 ou un compteur 4 muni d'un capteur opto électrique5de position du rotor L'entrée 2 peut se voir appliquer aussi bien des impulsions positives que des impulsions positives et négatives. Le montage 6 sert essentiellement à la séparation des potentiels. La séparation des potentiels peut autre assurée par un couplage opto-électrique, par exemple. I1 est seulement essentiel qu'il n'y ait pas de liaison électrique entre l'appareil 1 et l'entrée 2. Le train d'impulsions proportionnel à la consommation est appliqué, par un convertisseur d'impulsions 7, à un registre 8. Le convertisseur d'impulsions 7 est de préférence réalisé sous la forme d'un diviseur d'impulsions électronique et adapte le nombre d'impulsions à la capacité nl du registre 8. Le registre 8 est un compteur soustracteur ou décompter positionnable ainsi qu'il est indiqué par un organe d'entrée 9 . Celui-ci sert à positionner le registre 8 sur un nombre d'impulsions déterminé. Le registre 8 est positionné sur la valeur initiale réglée nl au début de chaque période de mesure, le nombre d'impulsions nl étant pro portionnel au travzil électrique mawimllm adisilule J m pendant la période de mesure. Les impulsions du compteur-relais 3, ou les impulsions délivrées par le capteur 5 du compteur 4, sont proportionnelles au travail électrique consommé W et diminuent le contenu du registre 8, de sorte que ce contenu du registre correspond à la différence Wm - W, où W est le travail électrique fourni Jusqu'au temps t. Ce mode de fonctionnement est également celui d'un registre 10, lequel peut autre positionné par un organe d'entrée 11, sur une valeur initiale déterminée n2. Le registre 10 enregistre des impulsions d'une fréquence constante. Ces impulsions sont de préférence dérivées de la fréquence du réseau, ce qui est indiqué par un synchroniseur 12, qui transfère ses impulsions au registre 10 par l'entremise d'un diviseur d'impulsions électronique 13. Le synchroniseur 12 est alimenté en tension à partir du réseau, au moyen d'un bloc d'alimentation 14, par l entremise des bornes d'entrée 15. Les impulsions d'entrée pour le registre 10 sont proportionnelles au temps de mesure t. Le diviseur électronique 13 adapte ces impulsions de temps à la capacité n2 du registre 10. Le registre 10 est également un décompteur positionnable. Le registre 10 est positionné sur la valeur moiti 3 bu déè'dt de chaque période de mesure, n2 tant porportionnel a tm, c'est-à-dire proportionnel à la durée de la période de mesure. Les impulsions de temps réduisent le contenu du registre 10, de sorte que ce contenu correspond toujours a la différence tm - t, où t désigne un instant quelconque de la période de mesure. I1 s'ensuit qu'à la sortie 16 du registre 8 apparatt la valeur Wm - W, tandis qu'à la sortie 17 du registre 10 apparat la diftérence tm - t. Pour la puissance moyenne admissible Pz à l'instant t, Jusqu'à la fin d'une période de mesure, on obtient la constante K contenant les facteurs de conversion et les rapports de division conditionnés par le montage. Pour permettre d'obtenir la puissance moyenne admissible Pz, les sorties 16 et 17 des deux registres 8 et 10 sont reliées à un diviseur 18, lequel calcule les quotients de CWm - W) et (tm - t). On recueille alors à la sortie 19 du diviseur une grandeur proportionnelle a' la puissance moyenne admissible P . Comme les valeurs de sortie des registres 8 et 10 sont des valeurs numériques, le diviseur utilisé est de préférence un diviseur numérique. On utilise de préférence, en guise de diviseur, la micropla queute de calcul d'un calculateur de poche électronique. Ces composants sont produits en quantités relativement importantes et sont donc d'un prix avantageux. Le résultat de la division est la valeur moyenne P de la puissance. En choisissant convenablement les valeurs initiales nl et n2 des registres 8 et 10, ainsi que la constante K, on peut obtenir que P soit calculé en pourcentage de' Pm . Ces valeurs sont comparées, à l'aide de comparateurs 20 à 20n, aux valeurs prescrites de la puissance affichées en pourcentage de la puissance maximale. Par exemple, le comparateur 20 est aJusté sur80 % Pm et le comparateur 20n sur 150 %pm. Lorsque les valeurs affi chéessont atteintes, les relais 21 à 21n actionnent des contacts 22 à 22n, tandis que des lignes P3 è 23n aboutis- sent à des relais contacteurs pour l'enclenchement ou le déclenchement de groupes utilisateurs. Un affichage numérique 25 est prévu pour la valeur de puissance moyenne Pz On explique dans la suite comment, en choisissant convenablement les valeurs initiales nl et n2 des registres 8 et 10, ainsi que la constante K, on peut obtenir que P soit calculé en pourcentage de Pm Lorsqu'on choisit, par exemple n1 = n2 = 900 impulsions,et K = 100, alors ler cas : la puissance P du consommateur correspond au maximum Pm on a W = P . t = Pm . t et Wm = Pm . tm I1 s'ensuit ce résultat signifie que l'on peut travailler pendant le reste de la période de mesure avec P s 100 % Pm .Ceci correspond à l'hypothèse où la puissance du consommateur a été supposée P = Pm. 2ème cas : la puissance du consommateur est supérieure, dans la première moitié de la période de mesure, de 10 % au maximum Pm donc W = P.t = 1,1 .Pm. 0,5. tm = 0,55 Wm d'où : Wm - 0,55 . Wm Pz = 100 . ~~~~~~~~~~~~~~ =90 . Pm # 90%.Pm ; 0,5 . tm m c' est-à-dire que seulement une puissance P - 90% Pm est encore admissible dans la seconde moitié de la période de mesure. 3ème cas : la puissance du consommateur pendant 2/3 de la période de mesure ne représente que 75 % Pm donc t W = P.t = 0,75 Pm . 0,67 tm = 0,5 . Wm il s'ensuit : Wm - 0,5 . Wm Pz = 100 . ~~~~~~~~~~~~~ = 150 . Pm # 150%.Pm ; 0,33 . tm c'est-à-dire que l'on peut travailler avec 150 % Pm dans le dernier tiers de la période de mesure. La figure 2 représente un exemple de réalisation d'un montage diviseur comprenant des circuits de commuta- tion intégrés individuels. Des éléments ayant les mimes fonctions que dans la figure 1 sont désignés par les mimes chiffres de référence que dans celle-ci. Les impulsions proportionnelles à la consommation sont appliquées à l'entrée de décomptage R du registre 8 par l'entremise d'une ligne 26. Le positionnement du registre 8 sur la valeur de sortie n1 est effectué par l'entremise de la ligne 27. D'une manière similaire, les impulsions de temps proportionnelles à la puissance sont appliquées par l'entremise d'une ligne 28 à l'entrée de décomptage R du registre 10. Une ligne 29 sert à positionner le registre 10 sur la valeur n2. le diviseur est désigné dans son ensemble par 18.Les contenus des registres 8 et 10 sont au début de chaque division pris en compte dans des mémoires intermédiaires 31, 32, sous l'effet d'un ordre de prise en compte présent sur nne ligne 30. Aux mémoires intermédiaires sont raccordés des compteurs auxiliaires 33 et 34. La capacité de la mémoire auxiliaire 33 est augmentée de deux décades supplémentaires, dans lesquelles est prise en compte l'information "O" . Ceci correspond à une multiplication du contenu du registre 8 par' 100, en conformité avec une constante k - 100. Le compteur auxiliaire 33 est un décompteur posi- tionnable à cinq décades. L'état "O" du compteur est exploité au moyen d'une porte 35. Le compteur auxiliaire 34 est un compteur additionneur programmable à trois décades. Ce compteur fournit une impulsion de sortie lorsque le nombre d'im- pulsions préprogrammées est atteint. La programmation du compteur auxiliaire 34 est effectuée par le contenu, stocké dans la mémoire auxiliaire 32, du registre 10. Le chiffre de référence 36 désigne un oscillateur qui envoie des impulsions par l'entremise d'une porte ET 37, d'une part, au moyen d'une ligne 38, à l'entrée de décomptage du compteur auxiliaire 33 et, d'autre part , au moyen d'une ligne 39, à l'entrée de comptage V du compteur 34. Le chiffre de référence 40 désigne un registre de résultats, à la sortie duquel apparat la grandeur Pz Les impulsions de l'oscillateur 36 se dirigent à travers la porte 37, simultanément vers les deux compteurs auxiliaires 33 et 34. Le contenu du compteur auxiliaire 33 diminue d'une façon continue.Le compteur auxiliaire 34 compte en augmentant à partir de O et fournit une impulsion de sortie chaque fois que le nombre d'impulsions rajusté est atteint. Le compteur 34 est ensuite remis à 0. Ce processus se répète Jusqu a ce que le contenu du compteur auxiliaire 33 soit égal à zéro, c'est-à-dire qu'un zéro apparaisse à la sortie de toutes les décades, de sorte que la porte 37 bloque la cadence de comptage par l'entremise de la porte 35. La division est ainsi achevée L'opération des calculs suivante est exécutée à la suite d'un ordre de prise en compte renouvelé. En adoptant une fréquence élevée pour l'oscillateur, on peut réduire le temps de division. Les impulsions ve sortie du compteur auxiliaire 34 arrivent dans le registre de résultats 40, le contenu de celui-ci représentant la valeur moyenne de puissance Pz à calculer. Les valeurs moyennes de puissance Pz calculées par le diviseur 10 sont comparées, au moyen des comparateurs numériques 20 à 20n, aux valeurs de puissance affichées à à Pn . Ces valeurs P1 à Pn peuvent être affichées au moyen du variateur de chifres dans les limites de 10 à 199 % Pm Lorsque la valeur calculée Pz correspond à une des valeurs affichées Pnl un des contacts de relais 22 à 22n se renverse. Ceci peut déclencher un signal et/ou connecter ou déconnecter le groupe consommateur intéressé. Afin qu'il n'y ait pas de déconnexion inutile de charges pe-tlel en au début ojulse période de mesure, il est utile que les comparateurs ne soient libérés qu'au bout d'un certain temps, après 5 minutes, par exemple. Cette fonction est remplie par le registre 10, ainsi qu'il est indiqué par les lignes 41 et 42 de la figure 1. Le nombre des comparateurs n'est pas limité en principe, de sorte que l'on peut effectuer une sur veiliance de la charge avec une régulation sensible. Le chiffre de référence 51 désigne un étage d'entrée d'impulsions-, dans lequel a lieu une séparation électrique des impulsions arrivant par une ligne 52 et proportionnelles à la consommation. Ces impulsions peuvent être émises par un compteur-relais, par exemple. I1 s'agit donc ici également d'un relais de contrtle à maximum commandé par impulsions. Le compteur-relais peut aussi titre un compteur à générateur d'impulsions électronique ou un compteur pourvu d'un capteur opto-électronique de la position du rotor, ou encore un compteur électronique fournissant des impulsions de comptage.L'étage d'entrée d'impulsions peut consister avantageusement en un étage dans lequel la séparation de potentiel est assurée par un couplage opto-électronique. I1 est seulement essentiel dans ce cas qu'il n'y ait pas de liaison électrique entre le dispositif de mesure émetteur d'impulsions et l'appareil proprement dit. Les impulsions fournies par l'étage d'entrée 51 sont appliquées au moyen d'une ligne 53 à un système d'aJustement 54, de préférence électroniquèw C'est à l'aide de ce système d'aJustement électronique 54 que l'on adapte le nombre d'impulsions à la capacité d'un compteur binaire 55 en série. Le système d'a Justement électronique 54 est connecté au compteur binaire 55 par une ligne à impulsions 56.Le compteur binaire 55 assure la sommation des impulsions d'entrée, l'état de ce compteur correspondant chaque fois à la valeur de travail W obtenue. Le compteur binaire 57 fonctionne d'une manière similaire ; dans ce compteur a lieu'la formation d'une valeur de travail intégrée numériquement , valeur qui correspond à la valeur prescrite de la puissance. Le train d'im pulsions qui correspond à la puissance prescrite affichée est e - étF-=ence aérivée de la fréquence du réseau. A cette fir, on pL-wN70iZ uii diviseur d'impulsions 58, qui se voit appliquer la fréquence du réseau au moyen d'une ligne d'entrée 59.Les sorties du diviseur d'iinpulsions 58 sont connectées à la sortie du compteur binaire 57 au moyen d'une ligne à impulsions 60. Le diviseur d'impulsions 58 est ajusté de telle manière que le compteur binaire 57 divise les impulsions de sortie de façon que la pleine capacité du compteur binaire 57 soit atteinte à la fin de chaque période de mesure. Les deux compteurs binaires 55 et 57, ainsi que le diviseur d'impulsions 58, sont remis à zéro à la fin de chaque période de mesure, ce qui a lieu au moyen de lignes de remise à zéro 61, 62 et 63.Les remises à zéro peuvent être effectuées à l'aide d'une minuterie 64. La minuterie 64 peut être remplacée par un dispositif électronique qui dérive le temps pour une période de mesure à partir de la fréquence du réseau par exemple L'état du compteur binaire 57 correspond donc chaqur fois à l'allure de la période de mesure dans le temps. Lorsque, par exemple, on choisit 100 comme étant maximal pour les deux compteurs binaires 55 et 57 à la fin d'une période de mesure on obtient une précision de comptage de + 1 % . L'intégration du travail et du temps est effectuée ici d'une façon purement numérique, de sorte que des défauts qui se produisent dans le cas d'intégrations analogiques, par exemple à la suite d'une dérive ou d'une influence de la température, et analogues, sont éliminées. Aux compteurs binaires 55 et 57 sont associés des convertisseurs numériques analogique 65 et 66, qui convertissent les états numériques des compteurs binaires en valeurs analogiques. La précision et la stabilité de la conversion dépendent de la précision et de la stabilité d'une tension de référence UR , laquelle peut toutefois être maintenue constante par des moyens simples. La tension de référence UR est appliquée aux convertisseurs numériques analogique 65 et 66 à travers les bornes d'entrée 67 et 68 . Les chiffres de référence 69 et 70 désignent des potentiomètres pour l'équilibrage des convertisseurs numériques-analogique 65 et 66.Les sorties 71 et 72 des onvertisseurs numériques analogique 5 et 66 sont connectées à des ampli.ficaturs opérationntls 73 et 74, qui convertissent les courants de sortie des consertisseurs numériques-analogique 65 et 66 en tensions correspondantes. Les potentiomètres 69 et 70 servent à équilibrer les tensions de sortie des amplificateurs opérationnels 73 et 74, tensions qui apparaissent sur les lignes 75 et 76. Ainsi que l'indiquent les diagrammes 77 et 78 qui figurent au-dessus des lignes 75 et 76, la courbe a correspond à la courbe de charge de l'utilisateur, tandis que la courbe b reflète l'allure dans le temps de la période de mesure.On a porté en abscisse le temps d'une période de mesure et en ordonnée la puissance maximale. Ainsi que le montrent les deux courbes a et b, le maximum préfixé (courbe b) n'est pas dépassé, mais exactement atteint par l'utilisateur pendant la période de mesure représentée. Les lignes de sortie 75 et 76 peuvent être reliées à un indicateur analogique 79, qui permet de reconnattre s'il y a lieu d'escompter un dépassement du maximum au cours d'une -période de mesure. L'indicateur analogique 79 peut titre Tem- placé par un indicateur numérique 80, lequel est dans ce cas raccordé aux sorties 56 et 60 du mécanisme de réglage 54 ou du diviseur d'impulsions 58. Ainsi que le montre le dia diagramme représenté sur la figure 4, la courbe b du diagramme 78 correspond à une courbe P. Dans ce diagramme, on a porté la consommation W en fonction du temps t. Ici, tm correspond au temps d'lune période de mesure, tandis que W désigne la valeur de travail maximale. Sur la figure 4, L désigne une allure, supposée quelconque d'une charge. Afin que l'exploitation ne soit pas perturbée inutilement au début d'une période de mesure par des annonces de dépassement, il est utile de déplacer le début de la courbe de valeur prescrite P vers le haut. La courbe de valeur prescrite P s'amorce alors avec une avance Wv, qui correspond par exemple à une droite désignée par 0,7 P. La pente de la droite P correspond à une puissance déterminée. On a P n W/tm tan a. La courbe 0,7 P, avec unesavance Wv, possède une faible pente et correspond ainsi à une faible puissance. On a donc 0,7 P n (U - WV)/tm . Ainsi que le montre la figure 4, on prévoit en règle générale plusieurs courbe d'affichage, cela, par exemple, pour les puissances 0,7P, 0,5P, 0,4P et O,1P. Pour obtenir ces différentes courbes d'affichage, on branche sur la sortie 76 de l'amplificateur 74 un nombre correspondant de diviseurs de tension 81 à 81n en opposition avec une tension de référence UR . Les points de raccordement pour la tension de référence GR sont désignés par 82 à 82n. Les courbes d'affichage correspondantes peuvent être aJustées d'une manière continue au niveau des prises 83 à 83n des diviseurs de tension 81 à 81n ; par exemple comme représenté sur la figure 3. Les différentes courbes d'affichage sont comparées à la courbe de charge au moyen de comparateurs 84 à 84n. Lorsqu'il y a égalité entre la courbe de charge et une des courbes d'affichage, il apparat un signal d'avertissement et/ou il se produit une déconnexion. Les différents comparateurs 84 sont constitués essentiellement chacun par un amplificateur opérationnel 85, auquel est appliquée, par l'entremise de l'entrée positive et à travers des résistances 86 et 87, la tension (prise 83) qui correspond à la courbe d'affichage, du diviseur de tension 81. Le chiffre de référence 88 désigne un condensateur de filtrage. L'entrée négative de l'amplificateur opérationnel 85 se voit appliquer, à travers les résistances 89 et 90 et un condensateur 91, la tension correspondant à la charge. A la sortie de l'amplificateur opérationnel 85 sont raccordés une diode luminescente 92 et unrelais 93. Lorsque la courbe de charge dépasse la valeur affichée la diode luminescente 92 et le relais 93 sont excités. A la suite de cette annonce, la charge globale diminue, par exemple par le fait que des charges partielles déterminées sont déconnectées par le relais contacteur 93a. Lorsque, dans la suite, la courbe de charge descend au-dessous de la valeur d'affichage, les charges déconnectées sont à nouveau enclenchées. I1 ne faut cependant pas que ceci se produise immédiatement, afin d'éviter dds enclenchements et des déclenchements continuels des charges. Pour cette raison, l'amplificateur 85 est pcurVm dlune contre-réactasn positive constituée par des r4siatan 94 à 96 ainsi que par une diode 97. En calculant convenablement ces résistances, on donne à l'amplificateur 85 deux seuils de commutation différents, de telle sorte que, lorsque la courbe d'affichage est dépassée vers le haut, l'amplificateur 85 déclenche immédiatement la charge inté ressée, mais il ne réenclenche celle-ci que lorsque la courbe d'affichage a été dépassée vers le bas d'une valeur déterminée. L'amplificateur est donc doué d'une hystérésis asymétrique.Le relais de contr8le a maximum représenté sur la figure 1 est calculé pour une déconnexion automatique de la charge. I1 n'est donc pas absolument nécessaire de disposer d'une indication concernant l'allure du temps et de la charge au cours d'une période de mesure. Si l'on désire néanmoins obtenir une indication, on peut raccorder à volonté des appareils indicateurs pour une attaque par impulsions (par exemple des indicateurs numériques, des aiguilles à entraSnement par moteur pas à pas, des cellules à diodes luminescentes) ou des appareils indicateurs pour valeurs analogiques (par exemple des ampEre- mètres ou des voltmètres). Les points de raccordement pour de tels instruments indicateurs sont désignés par 79 et 80 dans le schéma bloc. Lorsqu'une des courbes d'avance 0,7P, 0,5P, 0,4P, 0,lP suivant la figure 4 est dépassée par la courbe de charge L et que le dispositif d'indication lumineux émet un signal, cela signifie que la marche ne peut se poursuivre désormais qu'avec une puissance correspondant à la courbe d'avance dépassée vers le haut, afin que le maximum affiché ne soit pas dépassé. Cependant, le relais 93 peut déJà avoir opéré une déconnexion de charges partielles I. X E V E N D I C A T I O N S 1. Relais de contre électronique à maximum avec comparaison continue du travail pendant des périodes de mesure constantes, qui compare continuellement le travail électrique consommé au cours de chaque période de mesure à un travail prescrit ou préfixé affichable et qui effectue, de préférence automatiquement une déconnexion, au moins de charges partielles, lorsque le travail effectif est supérieur à ce travail préfixé et une reconnexion de ces charges lorsque, par la suite, ce travail effectif est inférieur audit travail préfixé,caractérisé en ce qu'un train d'impulsions proportionnel à la consommation à surveiller et un train d'impulsions constant proportionnel au travail préfixé affiché sont appli qués, de préférence chacun par l'entremise d'un système électronique d'adaptation d'impulsions à des compteurs respectifs binaires positionnables, qui peuvent être remis, au début de chaque période de mesure, à des valeurs initiales préaJustables, et en ce qu'il se forme continuellement, à partir des valeurs de sortie des deux compteurs binaires une valeur de puissance moyenne laquelle est comparée, à l'aide d'au moins un comparateur, à une valeur prescrite de puissance, affichée de préférence en pourcentage de la puissance maximale, comparateur qui, lorsque cette valeur prescrite affichée de la puissance est dépassée, produit un signal et/ou un déclenchement de charge approprié, et qui, lorsque cette valeur prescrite affichée de la puissance est ultérieurement supérieure à la valeur de puissance moyenne d'une quantité déterminée, produit un réenclenchement des charges déclenchées. 2. Relais de contrôle à maximum suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'un diviseur numérique est utilisé pour la formation continuelle de la valeur de puissance moyenne. 3. Relais de contrôle à maximum suivant la revendication 2, caractérisé en ce que le diviseur est constitué par une microplaquette d'un calculateur électronique de poche. 4. Relais de contrôle à maximum suivant la revendication 2, caractérise' en ce que chaque compteur binaire se voit affecter, en vue de la formation de la valeur moyenne de la puissance, une mémoire intermédiaire et une mémoire auxiliaire, la mémoire auxiliaire de l'un des compteurs binaires comprenant deux décades suppléientaires, et en ce que les sorties de cette mémoire ansilaire sont connectées aux entrées d'une porte OU dont la sortie est connectée à une entréed'une porte ET, à travers 1'autre entrée de laquelle les impulsions de comptage d'un oscili teur peuvent être transmises à des entrées réspectives des deux mémoires auxiliaires, 5. Relais de contrôle à maximum suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que la valeur de puissance moyenne est comparée à des valeurs affichables, au moyen de comparateurs, de telle manière que, lorsqu'une valeur affichée par le comparateur est dépassée, il apparat un signal qui est fonction de la charge considérée. 6. Relais de contrôle à maximum suivant la revendication 5, caractérisé en ce que, après le début de chaque nouvelle période de mesure, les comparateurs ne sont libérés qu'après un temps déterminé (5 min. par exemple) 7. Relais de contrtle à maximum suivant la revendication 6, caractérisé en ce que la libération des comparateurs est gouvernée par le compteur binaire affecté au temps de mesure. 8. Relais de contrôle à maximum suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que la valeur moyenne de la puissance est visualisée par des moyens numériques. 9. Relais de contrôle à maximum suivant la revendication 1, caractérisé en ce que chacun des deux comp analogique teurs binaires se voit affecter un convertisseur numériques qui convertit la valeur de travail intégrée par voie numérique, ou la valeur de comparaison intégrée par voie numérique, en signaux analogiques, et en ce que ces signaux de sortie analogiques sont continuellement comparés entre eux par voie analogique. 10. Relais de contrôle à maximum suivant la revendication 9, caractérisé en ce que les courants de sortie des dieux convertisseurs numériques analogiques sont convertis en tensions analogiques à l'aide d'ampliflicateurs opération nels, ces tensions étant comparées notre bulles au moyen d'un autre amplificateur opérationnel. 11. Relais de contrôle à maximum suivant la revendication 9 ou 10 , caractérisé en ce qu il est formé, à partir de la tension de sortie analogique de l'amplificateur opérationnel qui convertit la valeur de comparaison (valeur de puissance prescrite) intégrée, au moins une tension de sortie correspondant à une courbe d'affichage déterminée, tension qui est comparée , au moyen de l'autre amplificateur opérationnel à la tension (courbe de charge) correspondant à la valeur de travail intégrée. 12. Relais de contrôle à maximum suivant la revendication 11, caractérisé en ce que, pour former une tension de sortie correspondant à une courbe d'affichage déterminée on raccorde à la sortie de l'amplificateur opérationnel qui convertit la valeur de comparaison intégrée, un diviseur de tension branché en opposition avec une tension de référence, diviseur à partir de la prise duquel peut être recueillie une tension correspondant à la courbe d'affichage. 13. Relais de contrôle à maximum suivant l'une quelconque des revendications 9 à 12, caractérisé en ce que l'autre amplificateur opérationnel possède une hystérésis asymétrique, de sorte que, lors d'un dépassement de la valeur affichée, il répond immédiatement, tandis que, lorsque la puissance moyenne est inférieure à cette valeur affichée, il ne répond que lorsque la valeur inférieure a atteint une quantité déterminée. 14. Relais de contrôle à maximum suivant la revendication 13, caractérisé en ce qu'une combinaison de résistancesavec une diode est branchée entre la sortie de l'autre amplificateur opérationnel et l'entrée non-inverseuse. 15. Relais de contrôle à maximum suivant l'une quelconque des revendications 9 à 12, caractérisé en ce qu'un relais est raccordé directement à la sortie de l'autre amplificateur opérationnel. 16. Relais de contre à maximum suivant la revendication 15, caractérisé en ce qu'une diode luminescente est branchée en série avec le relais.