La présente invention concerne un récipient avec une ouverture qui fait face vers le haut, dans la surface supérieure, ce récipient étant muni d'un moyen de fermeture de l'ouverture, ce moyen de fer- meture consistant en un dispositif de fixation et en un couvercle qui sont reliés sur tout leur pour- tour par une zone d'affaiblissement, ce moyen de fermeture étant introduit dans l'ouverture et for- man-t un joint avec le récipient0 Par une force appliî quée localement, qui sera de préférence une force de compression, le couvercle peut être arraché le long de la zone d'affaiblissement et peut être amené à se déplacer, par une force dirigée vers l'inté- rieur du récipient, jusqu'à un point o , le couver- cle s'étant déplacé d'une distance a,il fera d'une part conïtact avec une surface s'étendant parallèle- ment à la surface supérieure et prendra, d'autre part, une position qui rendra toute nouvelle ouver- ture difficile. Le couvercle comporte un dispositif de préhension pour l'enlever de la position qui vient d'être mentionnée, lorsqu'on ouvre le réci- pient. On connaît déjà bien un moyen de fermeture pour un récipient, du genre indiqué ci-dessus, d'après le brevet des Etats-Unis d'Amérique No. 3 998 354. Ce moyen de fermeture bien connu a cer- tains inconvénients et il ne se prête pas non plus à l'emploi avec des récipients fabriqués et remplis en grande série, pour les raisons suivantes: *1) La largeur intérieure de l'embouchure du ré- cipient est fortement réduite par le dispositif de fixation du moyen de fermeture. L'enlèvement du contenu du récipient est rendu beaucoup plus diffi- cile, particulièrement lorsque le diamètre de l'em- bouchure est petit. 2) Bien qu'il soit connu que le moyen de ferme- ture habituel est formé par un procédé de moulage par injection, il a une forme compliquée. Sa fabri- cation est donc coûteuse et prend relativement beaucoup de temps. Du point de vue mécanique, ce moyen de fermeture convient le mieux pour être utilisé avec de petites ouvertures de récipients métalliques L'attache au corps du récipient n'est pas sûre lorsque l'embouchure du récipient est grande, avec le risque supplémentaire que le moyen de fermeture soit plusieurs fois plus coû- teux que le corps propre du récipient. 3) Le moyen de fermeture connu ne se prête pas à l'empilage. O rie peut le manipuler de manière pra- tique pendant le transport ou la tenue en magasin. Il n'est pas possible non plus de fournir de ma- nière pratique des moyens de fermeture de ce genre à un dispositif de fermeture du récipient. 4) Le dispositif de préhension usuel n'est pas 2D situé de manière pratique, puisqu'il s'étend au- dessus de la-zone d'affaiblissement. Tout comme une charnière, cela empêche l'emploi d'un procédé de soudage ou de procédés de fixation semblables. ) L'emploi du bord de la zone d'affaiblissement dans le couvercle pour l'engagement à déclic, en combinaison avec la compression, est fonctionnelle- ment non satisfaisant, puisque le bord de la zone d'affaiblissement variera d'un récipient à un autre. Il peut s'accumuler aussi de la saleté entre le bord de la zone d'affaiblissement et la bride support. On ne fait pas référence, dans ce brevet, à un-enga- gement à déclic exempt de troubles. 6) Il y a deux régions, dans le moyen de ferme- ture, o l'étanchéité peut être médiocre, l'une d'elles se situant là o le moyen de fermeture est introduit dans l'ouverture, et l'autre se trouvant entre le dispositif de fixation et le couvercle après qu'il ait été séparé de la zone d'affaiblisse- ment. La fermeture risque d'être plus médiocre au premier point qu'au second. 7) Il y a un risque que le dispositif de fixation du moyen de fermeture tombe de l'embouchure du ré- cipient lorsqu'on l'ouvre, en particulier dans le cas de grandes ouvertures. 8) Dans les deux cas de récipients moulés par injection et de récipients moulés avec soufflage, il est difficile d'obtenir une adaptation satisfai- sante entre le récipient et le moyen de fermeture. Seules des matières plastiques particulières, par exemple le polyéthylène, possèdent une élasticité suffisante pour se prêter au mouvement à déclicde la manière montrée à la figure 4. Lorsque la pres- sion intérieure est la même, la résistance de la paroi du récipient doit être élevée, qu'il soit fait de métal ou de matière plastique. Le corps du ré- cipient doit toujours avoir une résistance suffisan- te pour permettre la réduction nécessaire des dimen- sions du dispositif de fixation lorsqu'il est atta- ché au récipient. 9) Une matière plastique élastique telle que le polyéthylène peut facilement être la cause d'une fermeture médiocre, parce que les matières plas- tiques changent avec le temps du fait qu'elles fluent toujours un peu. - 350 Le but de la présente invention est de fa- briquer un récipient avec un moyen de fermeture du type indiqué dans l'introduction, qui soit dépourvu des inconvénients indiqués et capable de satisfaire aux conditions d'une fabrication en grande série. Le récipient et le moyen de fermeture sont conçus aussi pour s'adapter l'un à l'autre de manière à pou- voir être empilés, tant les couvercles individuels que les récipients pleins, et être en outre suscepti- bles d'être fabriqués à un prix raisonnable.. En plus, ils sont d'un assemblage facile et assurent une bonne étanchéité. On résout ce problème en plaçant la zone d'affaiblissement dans le couvercle à l'endroit o la surface intérieure de l'embouchure du récipient iO rencontre la surface effective du dessus, une bride située sur le récipient étant liée à la partie ser- vant à la fixation, du moyen de fermeture, de préfé- rence par soudage aux ultrasons et en faisant que, d'une part, le couvercle à l'intérieur de la zone d'affaiblissement porte le dispositif de préhension à l'aide duquel on ouvre le récipient à l'exté- rieur et que, d'autre part, le couvercle soit embou- ti vers l'intérieur de manière que la partie embou- tie forme un moyen de guidage contre la surface in- ao térieure de l'embouchure, une surface s'étendant parallèlement à la surface du-dessus étant reliée à ce moyen de guidage, et cette surface, après que le couvercle ait été arraché pour l'ouvrir et après qu'il ait été déplacé vers l'intérieur d'une dis- tance a, faisant contact avec un épaulement situé à l'intérieur du récipient, le moyen de guidage étant pressé contre la paroi du récipient. Ces particularités caractéristiques de la na- ture de l'invention se combinent pour donner l'avan- tage que l'ouverture qui reçoit le contenu du ré- cipient est particulièrement grande et n'est en au- cune façon obstruée par des épaulements ou des bri- des tendant à resserrer l'ouverture. Le contenu du récipient né peut souiller des coins d'accès diffi- cile et on n'éprouve aucune difficulté pour aperce- 2471925. voir le contenu du récipient une fois que le couver- cle en a été enlevé. Les surfaces coopérantes qui maintiennent le couvercle en place D en assurant son support et sa fermeture étanche, sont placées si près l'une de l 'autre et sont réalisées entre des limites si. précises que la mise en place à dé- clic du couvercle ne puisse être empêchée du fait que l Dembouchure a été fortement souillée par le contenau0 La liaison entre le récipient et le moyen de fermeture est réalisée aussi à la circonférence la plus extérieure de la surface du dessus, ce qui la rend librement accessible a l'appareil de soudage. Il est vrai qu'un arrangement soudé de ce genre est décrit aussi dans le brevet allemand Ko. 2 533 631. Un inconvénient de cette solution, cependant, est quDil faut interrompre la soudure pour obtenir la libération du couvercle dans la région du dispositif de préhension lorsque le récipient est ouvert, LDin- terruption est faite entre le bord du récipient et la zone d'affaiblissement dans une région o un dispositif de préhension s'étend vers l'extérieur et s'offre à la traction. Cependant, il n'est pas possible de réaliser cette soudure par un procédé de soudage différent9 si bien qu'elle sera plus fai- ble puisqu'il n'existe en fait aucune variante de procédé de soudage. Il se présentera une situation dans laquelle ou bien le récipient ne sera pas con- venablement fermé par la soudure, ou bien le dis- positif de préhension se détachera à cause d'une soudure qui donne une bonne étanchéité mais qui est beaucoup trop forte. Ou bien d'autres tentatives d'ouverture du récipient produiront une séparation dans la partie du couvercle que l'on veut utiliser pour refermer le récipient. Un autre inconvénient est que la zone d'affaiblissement ne fait pas tout le tour de l'embouchure sans interruption, mais s'étend vers l'extérieur dans la région qui reçoit le dispositif de préhension. Cette zone d'affai- blissement est également située à l'extérieur du bord effectif de l'embouchure, de sorte que le couvercle que l'on veut arracher est plus grand que l'ouverture du récipient. Cela signifie que le ré- cipient ne peut être ouvert par l'application d'une pression extérieure à une partie centrale du moyen de fermeture, l'amenant à se déplacer vers l'inté- rieur, dans le récipient, dans la direction de l'axe. du récipient. L'amenée du couvercle dans un appareil de soudage demande du soin dans son placement angu- laire par rapport au dispositif de préhension et aux deux zones d'attache dissemblables voulues. Dans une autre forme de réalisation de la présente invention o l'ouverture est cylindrique, on a prévu un certain nombre de nervures raidisseuses radiales qui sont distribuées uniformément sur la circonférence pour être placées entre les parties centrales du dessus du couvercle et une zone d'af- faiblissement annulaire. Les nervures raidisseuses sont conçues de façon à servir à la fois de dispo- sitif de préhension pour ouvrir le couvercle et comme dispositif d'empilage pour réaliser la mise en pile de récipients remplis ou de moyens de ferme- ture détachés. Cette disposition procure un rai- dissement considérable des couvercles détachés dont on doit faire usage pour une nouvelle fermeture du récipient. Les couvercles ferment mieux de cette façon et sont plus résistants. La distribution uni- forme des nervures de raidissement autour de la cir- conférence a l'avantage que la pression sur la zone d'affaiblissement ne doit plus commencer en un point particulier de la circonférence, mais peut commencer 2471925. à l'endroit de l'un quelconque de ces dispositifs de préhension. La même particularité s'applique au choix du dispositif de préhension lors de l'ouver- ture subséquente du récipient, o il n'est plus nécessaire de faire tourner le récipient. Une autre disposition consiste en ce qu'un dispositif de préhension individuel, choisi au hasard et voisin, par exemple, d'une surface de pré- hension qui a été rendue rugueuse par la création de nervures, porte des instructions pour l'ouverture, qui comprennent par exemple l'indication e. 1.PRESSERt' pour commencer à ouvrir la zone d'affaiblissement et I'2. TIRERt' pour poursuivre le processus d'ou- verture, pour l'ouverture initiale du récipient et lors d'une ouverture suivant quelconque, pour enle- ver le contenu du récipient. La façon correcte d'em- ployer le moyen de fermeture est ainsi rendue claire pour l'usager, tandis que les récipients auxquels on est habitué et qui ne présentent pas d'instruc- tions, ne facilitent guère l'enlèvement de leur contenu. Il est possible ainsi d'empêcher le gas- pillage du contenu. Une autre disposition réside en ce que la surface intérieure de l'embouchure du récipient, qui est en principe cylindrique à sa partie supérieure, présente une forme qui va en se rétrécissant légè- rement vers l'intérieur et/ou à la base et qui, au point de passage à l'épaulement, forme une rainure pour l'adaptation à déclic, qui fait tout le tour du récipient, et dans laquelle une saillie ou un cordon correspondant du couvercle peut pénétrer à déclic De cette façon, la fermeture étanche et le maintien du couvercle sont considérablement améliorés par la rainure à déclic et le cordon correspondant dans le couvercle, lorsqu'on l'utilise pour fermer à nouveau le récipient. En outre, l'introduction du couvercle, lorsqu'on l'utilise pour refermer le récipient, est facilitée par le moyen de guidage légèrement conique. Dans le cas de récipients avec une périphérie non circulaire, on peut considérer une forme de réa- lisation fonctionnelle, par exemple dans le cas d'une ouverture rectangulaire, o l'épaulement avec le- quel le couvercle fait contact présente des indenta- tions ou renfoncements dans au moins deux des quatre bords latéraux du récipient. Une coupe à travers l'un des coins, avec un épaulement dans un récipient rectangulaire, montrera sa similitude avec un réci- pient rond. Le remplacement du couvercle sera faci- lité si les parois du récipient sont légèrement in- clinées. Finalement, une forme de réalisation du cou- vercle présente une étendue surélevée faisant face vers le haut, tout au long de la partie en cuvette qui forme le moyen de guidage, cette région suréle- vée étant reliée au moyen de guidage ou à la-partie en cuvette au moyen de nervures radiales ou tangen- tielles. De cette façon, la force locale requise pour l'ouverture du récipient peut être appliquée aux nervures. Il est possible, dans le cas d'un couvercle rond avec une région surélevée de la forme indiquée dans laquelle les nervures sont situées, que la zone d'affaiblissement périphérique reliée aux extrémités extérieures des nervures soit ouver- te par fracture sous l'action d'une-force appliquée dans une direction latérale, ou d'une force appli- quée dans la direction de l'intérieur du récipient. On décrira la présente invention avec plus de détails en se reportant à un certain nombre de dessins joints au présent mémoire et sur lesquels: - les figures l à 4 montrent une forme de 24 71 925 réalisation de base de 1'invention; l les figures 5 à 7 montrent une f orme de réalisation dans laquelle des dispositifs de préhen- sion sont placés radialement; la figure 8 montre une forme de réalisation avec un dispositif combiné de préhension et porteur d'instructions pour l'ouverture; la figure 9 montre une forme de réalisation avec une rainure a pénétration à déclic; - la figure 10 montre une forme de réalisa- tion avec des conicités différentes pour le couvercle et pour la surface de l'ouverture; - les figures 11 et 12 montrent une forme de réalisation avec une ouverture rectangulaires o la figure Il est une vue en perspective du récipient et o la figure 12 montre le récipient tel qu'on le voit de dessus; - les figures 13 à 17 montrent des formes de réalisation dans lesquelles le couvercle a une ré- gion surélevée faisant face vers le haut, au centre, reliée aux bords du couvercle par le moyen de ner- vures radiales ou tangentielles. Les figures 1 à 4 montrent une coupe dans une partie de la région du bord d'un récipient 4. à l'em- bouchure du récipients La paroi 12 du récipient possède à sa partie supérieure une surface inté- rieure en principe cylindrique-3 qui passe à une bride 5 faisant face vers l'extérieur, laquelle forme l'extrémité du corps effectif du récipient à sa partie supérieure. Parallèlement à la surface de dessus formée par la bride 5 se trouve un épaulement 11 situé à une certaine distance en descendant le long de la paroi du récipient et relié à la surface intérieure cylindrique 3. Les figures montrent également un moyen de fermeture 15 composé d'un couvercle 1 et, en combi- naison avec le couvercle, un disposit-if de fixation extérieur 6 qui fait tout le tour du récipient. La jonction entre le couvercle et le dispositif de fi- xation 6 se présente sous la forme d'une zone d'affaiblissement 2. A la face inférieure du dis- positif de fixation est située une saillie de sou- dage 19 qui fait tout le tour du récipient. Le cou- vercle présente une partie en cuvette 7, faisant face vers le bas, qui est reliée au dispositif de fixation à l'aide d'éléments de couvercle en principe cy- lindriques, 24, qui, d'une part, ont une surface ex- térieure en principe cylindrique ou constituant un moyen de guidage 10 correspondant à la surface cy- lindrique intérieure 3 du récipient et qui, d'autre part, ont une surface annulaire en principe horizon- tale 8, parallèle à l'épaulement 11 et lui faisant face. La figure 1 montre le moyen de fermeture 15 dans la position adoptée par le moyen de fermeture avant qu'il soit attaché au corps 4 du récipient. Dans cette position, la saillie de soudage 19 du dispositif de fixation est en contact avec la bride sur le corps du récipient. On soude le dispositif de fixation et la bride pour les assembler en les exposant par exemple à des ultrasons, tandis qu'en même temps, on maintient sous pression le disposi- tif de fixation 6 du moyen.de fermeture et la bride 5. La figure 2 montre la position adoptée par le moyen de fermeture après que le processus de soudage décrit ci-dessus ait été achevé. La figure 2 montre également une distance a qui est la distance entre la surface annulaire 8 du couvercle et l'épau- lement 11 à l'intérieur du récipient. La figure 3 montre la position adoptée par le couvercle 1 après qu'une force extérieure ait été appliquée à celui-ci en direction du bas, vers les bords les plus extérieurs du couvercle, par exemple vers la partie du couvercle que l'on trouve attachée à la surface annulaire 8. La force dirigée vers le bas rompra le joint entre le couvercle et le dispo- sitif de fixation 6 dans la zone d'affaiblissement 2; si une force continue à être appliquée en direc- tion du bas, le couvercle sera déplacé sur la dis- tance a en sorte que sa surface annulaire 8 vien- dra en contact avec l'épaulement 11. Une fois que le couvercle 1 a été séparé complètement ou partiellement du dispositif de fi- xation 6 le long de son pourtour, on l'élève de la manière montrée à la figure 4 et le.récipient est ainsi ouvert. On peut voir d'après la figure que le contenu d'un récipient ouvert est accessible sans difficulté, par exemple en permettant l'enlèvement séparé de parties puisqu'il n'y a pas d'éléments qui interviennent dans la région de l'embouchure et qui pourraient gêner l'enlèvement du contenu. Pour refermer le récipient, on remet en pla- ce le couvercle 1 dans l'embouchure du récipient, et le moyen de guidage 10 sur le couvercle fonctionne en association avec la surface cylindrique intérieu- re 3 du récipient, pour guider le couvercle dans la position montrée à la figure 3. Ce faisant, cette partie du couvercle qui est reliée à la surface annulaire 8 fera que le moyen de guidage 10 du cou- vercle fasse contact de manière sûre avec la surfa- ce cylindrique 3, en même temps que la surface annu- laire 8 fait contact avec l'épaulement 11. Une re- fermeture fiable du récipient est ainsi rendue pos- sible et toute partie du contenu qui pourrait s'être déposée sur l'épaulement 11 pourra s'écouler en re- 2471925. descendant dans le récipient, en fait lors de-la re- fermeture.Une refermeture étanche à l'air est égale- ment favorisée par le contact entre la partie en cuvette 7 et la surface intérieure du récipient en dessous de l'épaulement 11. Dans le cas particulier de récipients conçus pour permettre à certaines par- ties du contenu d'être enlevées individuellement, la partie en cuvette 7 est agencée de façon telle que le joint entre la partie en cuvette 7 et la sur- face annulaire 8 soit situé légèrement à l'intérieur de la paroi du récipient, pour assurer un passage non gêné du contenu, de l'épaulement 11 dans le re- cipient lors d'une refermeture. Cependant, lorsqu'une certaine quantité du contenu reste encore sur lté- * paulement 11, le moyen de guidage 10 assurera que la fermeture étanche requise entre le couvercle et le récipient soit réalisée lorsqu'on refermera le récipient. On peut voir également d'après la figure 2 qu'un récipient originellement fermé de manière étanche est scellé hermétiquement puisque le joint entre le dispositif de fixation 6 et la bride 5 emptehe tout passage vers-l'intérieur ou de l'inté- rieur du récipient. De la matière intacte sera trou- 2-5 vée également dans la zone d'affaiblissement 2, avec ce résultat que le scellement du récipient est également garanti dans cette région. Les figures 5 à 7 montrent comment le cou- vercle 1 du moyen de fermeture 15 est muni d'un certain nombre de nervures de raidissement 14 qui sont disposées radialement'à des intervalles égaux le long de la circonférence. Les nervures de rai- dissement sont situées entre les parties centrales 13 du dessus du couvercle et la zone annulaire d'affaiblissement. La figure 7 en particulier montre 2471925. les nervures raidisseuses 14 qui peuvent être utili- sées comme moyens de préhension 9, à employer lors- qu on ouvrel récipient, La figure 6 montre comment les nervures de raidissement 14 ont un bord supérieur 25 qui fait face vers l'extérieur et vers le bas et qui s7adapte dans la partie en cuvette 7 du couvercle de façon telle que le bord serve de dispositif d'empilage lorsqu'un certain nombre de moyens de fermeture sont empilés les uns au-dessus des autres. La figure 6 montre également comment les nervures raidisseuses 14 ont un bord 26 faisant face-vers l'intérieur et vers le bas, qui se conforme à la forme de la base du récipient 4, de telle façon que les nervures rai- disseuses 14 constituent un dispositif d2empilage qui assurera la stabilité et la mise en place correc- te lorsque des récipients remplis sont empilés les uns au-dessus des autres. La figure 8 montre une forme de réalisation dans laquelle le dispositif de préhension 9 est muni d'une surface de préhension 16 qui est faite rugueuse à l'aide d'un striage ou de nervures et qui porte des instructions de manoeuvre consistant par exemple en une inscription 211PRESSERII pour faire commencer l'ouverture ' et g 2. TIRER'' pour poursuivre l'ouverture du récipient. La figure 9 montre comment le couvercle est conçu avec un cordon 18 et montre que le récipient est conçu avec une rainure de pénétration à déclic 17. Lorsque l'on referme le récipient, le cordon 18 pénètre avec déclic dans la rainure 17 et améliore les caractéristiques de la refermeture. La figure 10 montre une forme de réalisation dans laquelle le moyen de guidage 10 du couvercle 1 va en se rétrécissant davantage que la surface inté- rieure 3. La forme du couvercle, avant son introduc- tion dans l'embouchure, est montrée en tirets et la forme qu'il affecte après son introduction est montrée en traits pleins. Dans le cas d'un récipient qui a été refermé, cette différence de rétrécisse- ment ou de conicité établit un certain degré de ten- sion sur les parties 24 du couvercle qui soutiennent le moyen de guidage, pour améliorer la retenue et la fermeture étanche du couvercle sur l'embouchure du récipient après refermeture. L'élasticité de la ma- tière fait aussi que le moyen de guidage 10 fasse contact avec la surface cylindrique intérieure 3 de l'embouchure, sur une aire de contact suffisam- ment grande, après que le récipient ait été refermé. Les figures 11 et 12 montrent une forme de réalisation de l'invention, dans laquelle l'ouverture à l'embouchure est de forme rectangulaire. Les épau- lements 11 se présentent sous forme de renfoncements 27 dans au moins deux des quatre bords latéraux 23 du récipient. L'empilage de récipients aussi bien vides que pleins les uns au-dessus des autres est facilité par la conception des parois du récipient et des renfoncements, telles que leurs formes soient légèrement coniques. Les figures 13 à 17 montrent des formes de réalisation dans lesquelles le couvercle a une étendue élevée, faisant face vers le haut, 20, le long de la partie en cuvette 7 qui forme le moyen de guidage 10. La région surélevée est reliée au moyen de guidage ou à la partie en cuvette par des nervures radiales 21 ou des nervures tangentielles 22. Les figures 14a et 14b montrent des détails d'une nervure 21 et son fonctionnement en associa- tion avec l'ouverture d'un récipient originellement scellé. Les traits pleins des figures montrent la position des nervures à l'état de repos, tandis que les traits interrompus montrent la position des ner- vures dans leur position fonctionnelle. Lorsqu'une force est appliquée, comme montré à la figure 14b, à la partie supérieure de la nervure (indiquée par la flèche A), tant la nervure que les parties adja- centes du couvercle seront pressées vers le bas en même temps que le joint entre le couvercle et le moyen de fermeture sera brisé dans la zone d'affai- blissement. Une fois que le joint a été brisé, la nervure 21 formera un dispositif de préhension que l'on utilisera pour soulever le couvercle- de l'em- bouchure du récipient. La figure 16 montre comment l'application d'une force horizontale à une nervure tangentielle 22 fera que la nervure et les parties adjacentes 28 du couvercle se déplacent dans la direction de la zone d'affaiblissement du moyen de fermeture, en même temps que d'autres parties adjacentes 29 sont amenées à se déplacer en s'écartant de la zone d'affaiblissement, faisant ainsi que le joint avec la zone d'affaiblissement soit brisé. Les deux flè- ches de sens opposés montrent comment la force est appliquée, tandis que la troisième flèche B montre la direction dans laquelle les parties de la matière se déplaceront en s'écartant de la zone d'affaiblis- sement. Il est possible, naturellement, de concevoir un récipient originellement fermé, de façon telle qu'on l'ouvre par rupture initiale en appliquant une force de compression vers l'intérieur du récipient, de la manière déjà décrite. La figure 17 montre comment les nervures tan- gentielles 22 sont conçues pour recevoir la face inférieure de la partie en cuvette 7 lorsque les moyens de fermeture sont empilés les uns audessus des autres. Des dispositions sont prises également pour une forme de réalisation préférée comprenant toutes les formes-de réalisation précédentes, et dans la- quelle la surface intérieure de-l'ouverture du ré- cipient est légèrement rétrécie vers le centre. Les parties correspondantes du couvercle ont dans ce cas une forme semblable. Les figures montrent aussi la zone d'affai- blissement conçue comme une nervure faisant face vers l'intérieur à partir de la surface supérieure du moyen de fermeture. Dans une forme de réalisation en variante, la rainure est formée de façon sembla- ble dans la surface intérieure du moyen de fermeture ou à la fois dans les surfaces intérieure et exté- rieure du moyen de fermeture. Dans la description qui précède, laquelle se rapporte exclusivement à des formes de réalisation typiques faisant partie de l'idée inventive, on a supposé que l'attache du moyen de fermeture à la bride du récipient est réalisée par soudage, de préférence par des moyens de soudage aux ultrasons. Il est clair que des caractéristiques acceptables aussi peuvent s'obtenir avec le récipient si l'atta- che du moyen de fermeture au récipient est réalisée par quelque autre moyen produisant une liaison d'une fiabilité semblable. Un exemple d'un tel joint est l'emploi du procédé connu comme "fusion à chaud''. Les formes de réalisation indiquées et décri- tes ci-dessus ne sont que des applications typiques de l'idée inventive. Il est clair que d'autres formes de réalisation sont possibles également tout en res- tant dans le cadre de ladite idée inventive. 17 24 71 925 REVENDICATIONS 1. Récipient (4) pourvu d'une ouverture faisant face vers le haut à sa surface supérieure, et avec un moyen de fermeture (15) pour cette ouverture, consistant en un dispositif de fixation (6) et en un couvercle (1) réunis sur tout le pourtour par une zone d'affaiblissement, (2) le moyen de fermeture étant introduit dans l'ouverture et formant un joint avec le récipient, o le couvercle est ouvert par rupture et est arraché le long de la zone d'affaiblissement par une force appliquée localement, de préférence sous pression, la force appliquée vers l'intérieur provoquant le mouvement du couvercle vers l'intérieur jusqu'en un point o, après déplacement sur une distance a, il fera contact d'une part avec une surface (8) située sur le couvercle s'étendant parallèlement à la surface du dessus et o, d'autre part, il rendra toute nouvelle ouverture difficile, et o le couvercle est également muni d'un moyen de préhension pour enlever le couvercle complètement ou partiellement libéré, caractérisé en ce que la zone d'affaiblissement (2) du couvercle (1) est située au point o la surface intérieure (3) de l'ouverture rencontre la surface du dessus de l'ouverture, une bride (5) sur le récipient (4) étant liée à la couronne d'attache (6) du moyen de fermeture (15), de préférence par soudage aux ultrasons, en ce que le couvercle (1) à l'intérieur de la zone d'affaiblissement (2), d'une part soutient le dispositif de préhension (9) avec lequel on ouvre le récipient et d'autre part est embouti en cuvette vers l'intérieur de façon telle que la partie en forme de cuvette (7) forme à son bord extérieur un moyen de guidage (10) contre la surface intérieure en principe cylindrique (3), la surface (8) parallèle à la surface du dessus étant reliée au moyen de guidage (10) , la surface (8), après que le couvercle (1) ait été ouvert par arrachement et, si possible, après que le couvercle se soit déplacé vers l'intérieur sur une distance a, faisant contact avec un épaulement (11) situé à l'intérieur du récipient (4) et obli- geant le moyen de guidage (10) à suivre la paroi du récipient (12). 2. Récipient suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'entre les parties centrales (13) du couvercle et la zone d'affaiblissement (2) annulaire sont disposées un certain nombre de nervures raidisseuses radiales, (14) réparties uniformément autour de la circonférence, qui sont conçues de façon à servir à la fois de dispositifs de préhension (9) pour ouvrir le couvercle 18 2471925 et de dispositifs d'empilage pour pouvoir constituer une pile de récipients remplis ou de moyens de fermeture séparés -(15). 3. Récipient suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'un dispositif de préhension unique (9) est présenté avec des instructions de mode d'emploi à sa surface et est situé à proximité d'une surface de préhension (16) qui est par exemple rendue rugueuse par la formation d'un striage, les instructions consistant par exemple en inscriptions telles que ''1.PRESSER'' pour amorcer le processus d'ouverture dans la zone d'affaiblissement et ''2.TIRER'' pour poursuivre le processus d'ouverture lors d'une première ouverture du récipient ou lors d'une ouverture subséquente du récipient afin d'en enlever le contenu. 4. Récipient suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que la surface intérieure (3) en prin- cipe verticale à l'embouchure du récipient est légèrement inclinée vers l'axe central du récipient. 5. Récipient suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que la surface intérieure (3) en principe verticale à l'embouchure du récipient forme une rainure de pénétration à déclic (17) dans laquelle un cordon (18) du couvercle peut pénétrer à déclic, cette rainure faisant tout le tour de la base de la surface intérieure verticale à proximité du point de passage à l'épaulement (11). 6. Récipient suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce qu'avec le couvercle (1) enlevé de l'em- bouchure du récipient, le moyen de guidage (10) possède un rétrécis- sement plus grand que la surface intérieure (3) de l'embouchure et en ce que les dimensions et la matière du couvercle sont choisies de façon telle qu'avec le récipient refermé, la surface intérieure (3) de l'embouchure du récipient force au moins les parties du moyen de guidage (10) les plus proches du bord de l'embouchure à se déplacer vers le centre du récipient, de façon à améliorer les caractéristiques de retenue et d'étanchéité du couvercle contre la surface intérieure (3). 7. Récipient suivant l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que là o l'ouverture du dessus est rectangulaire, l'épaulement (11) avec lequel le couvercle (1) fait contact se présente sous forme de renfoncements dans au moins deux des quatre bords latéraux en principe verticaux 19 2471925 (233 du récipient. 8 Récipient suivant l'une quelconque des revendications l à 7, caractérisé en ce que le couvercle (1) possède une étendue surélevée faisant face vers le haut (20), le long de la partie en cuvette (7) qui forme le moyen de guidage (10), la région surélevée (20) étant reliée au moyen de guidage (10) ou à la partie en cuvette (7) au moyen de nervures radiales (21) ou tangentielles (22), la force locale pour ouvrir le récipient pouvant être appliquée aux nervures (21, 22).