La présente invention concerne les petits moteurs conçus pour être tenus à la main, et concerne plus particulièrement un moteur de perceuse de ce type destiné aux dentistes, aux chirurgiens, etc, et un dispositif de commande pour ce moteur. Les moteurs de perceuses destinés aux dentistes et aux chirurgiens doivent être suffisamment petits pour pouvoir tenir dans la main du praticien. Ces moteurs doivent avoir une vitesse variable et une vitesse maximale élevée. I1 est très souhaitable que ces moteurs soient également capables de s'arrêter en un intervalle de temps très court, pour permettre le remplacement rapide des mèches ou d'autres outils. Dans de nombreuses applications, il est également nécessaire de pouvoir stériliser le moteur ainsi que les outils de perçage. Les moteurs pour perceuses de dentistes ou de chirurgiens que l1on rencontre dans l'art antérieur sont généralement des moteurs pneumatiques ou des moteurs électriques à courant continu (àcoeetir).Les moteurs électriques à courant continu comme les moteurs pneumatiques peuvent fonctionner à vitesse variable, et les moteurs pneumatiques peuvent fonctionner à une vitesse maximale supérieure à celle des moteurs électriques à courant continu. On peut facilement stériliser les moteurs pneumatiques en les faisant passer en autoclave, c'est-à-dire en soumettant les moteurs complets à l'action de la vapeur à haute température, par exemple 150 0C. Au contraire, les moteurs électriques à courant continu ne sont généralement pas conçus pour supporter le passage en autoclave.Les moteurs pneumatiques doivent être associés à une source d'air comprimé ou d'un autre fluide sous pression, tandis que les moteurs électriques à courant continu peuvent fonctionner à partir du courant alternatif du secteur, facilement disponible, par l'intermédiaire d'une alimentation appropriée. Les moteurs tenus à la main que l'on rencontre dans l'art antérieur ne comportent pas des commandes indépendantes de vitesse et de couple. L'invention supprime un grand nombre des inconvénients des moteurs tenus à la main de l'art antérieur, grâce à un moteur léger, à vitesse variable et à couple élevé, qui peut être facilement passé en autoclave. On peut commander indépendamment les caractéristiques de vitesse et de couple du moteur sur certaines plages, et on peut arrêter très rapidement le moteur pour remplacer les outils. Le moteur de l'invention présente une longue durée de vie et est également plus résistant à l'environnement que l'on rencontre en chirurgie ou dans l'art dentaire. Selon l'invention, une perceuse tenue à la main, destinée à des travaux chirurgicaux ou dentaires, comporte un moteur asynchrone polyphasé, avec un mandrin porté par le rotor, pour tenir la mèche ou tout autre outil de coupe ou de polissage. Le moteur est alimenté par un onduleur branché entre une paire de conducteurs d'alimentation en courant continu. L'onduleur comprend une paire particulière de dispositifs de commutation, comme des transistors, branchés entre les conducteurs d'alimentation, pour chaque enroulement de phase du moteur.Une connexion intermédiaire dans chaque paire de dispositifs de commutation est reliée-à un enroulement de phase respectif du moteur Un organe de commande de commutation est branché entre un générateur de signal d'horloge à fréquence variable et les dispositifs de commutation, pour procéder alternativement au déblocage d'un dispositif de commutation de chaque paire, et au blocage de l'autre dispositif de commutation de chaque paire, selon une séquence de phase prédéterminée, pour appliquer un courant triphasé aux enroulements du moteur, afin que ce moteur tourne à une vitesse proportionnelle à la fréquence du signal d'horloge. Le dispositif de commande d'alimentation comporte en outre un organe de régulation de tension qui est branché entre une source de courant continu et les conducteurs d'alimentation. L'organe de régulation de tension fonctionne sous la dépendance du signal. d'horloge, en appliquant entre les conducteurs d'alimentation une tension continue qui varie en fonction de la fréquence du signal d'horloge, sur une plage prédéterminée. Le dispositif de commande d'alimentation peut en outre comporter un organe de réglage de couple, branché à l'organe de régulation de tension, pour faire varier la tension entre les conducteurs d'alimentation indépendamment de la fréquence du signal d'horloge, sur une plage prédéterminée. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description qui va suivre d'un exemple de réalisation en se référant aux dessins annexés sur lesquels La figure 1 est un schéma synoptique d'une perceuse électrique tenue à la main et d'un dispositif de commande pour cette perceuse, correspondant à l'invention;; La figure 2 est un schéma synoptique qui montre les différents composants du dispositif de commande d'alimentation du moteur de la figure 1 La figure 3 est un diagramme séquentiel des tensions qui apparaissent en certains points du circuit de la figure 2 La figure 4 est un diagramme séquentiel des tensions qui sont appliquées aux enroulements du moteur par le circuit de la figure 2 La figure 5 est un graphique qui indique la tension de sortie du régulateur de tension de la figure 2, en fonction de la fréquence du signal d'horloge, et de l'état de réglage du circuit de réglage de couple;; La figure 6 est un schéma de eertains composants représentés sous forme synoptique sur la figure 2 La figure 7 est un schéma du régulateur de tension représenté sous forme synoptique sur la figure 2 La figure 8 est un schéma de l'un des circuiisde commande de commutation représentés. sous forme synoptique sur la figure 2; La figure 9 est un graphique qui montre les impulsions de commande appliquées au régulateur de tension des figures 2 et 7 La figure 10 est un graphique qui montre les caractéristiques de puissance et de couple du moteur de la figure 1 en fonction de la vitesse; On se reportera maintenant à la figure 1 qui représente une perceuse tenue à la main, 10, qui est destinée à être utilisée par exemple dans le domaine chirurgical ou dentaire. La perceuse 10 comporte un moteur électrique 12 qui est un moteur asynchrone polyphasé classique dont la puissance est comprise de préférence entre 20 W et 75 W, environ. Le rotor du moteur 12 porte un mandrin 14 dans lequel peut être fixé de façon amovible un outil de perçage, de coupe, ou de polissage, 16. Un dispositif de commande d'alimentation 18 est branché aux enroulements de stator du moteur 12 par un câble approprié 20. On considèrera maintenant la figure 2 qui montre les différents composants du dispositif de commande d'alimentation 18 qui alimente en courant triphasé les enroulements de stator 22, 24 et 26 du moteur 12. Sur cette figure, les enroulements du moteur sont connectés selon la configuration en étoile classique. Un onduleur 18t est connecté entre une paire de conducteurs d'alimentation en courant continu 30 et 31. L'onduleur comporte trois paires de dispositifs de commutation à l'état solide, représentés par les transistors 32, 33, 34, 35, 36 et 37, connectés de la manière représentée entre les conducteurs 30 et 31. Une connexion intermédiaire de chaque paire de -transistors de commutation est reliée à l'enroulement de phase respectif du moteur, comme il est représenté. Un circuit de commande de commutation particulier est branché aux électrodes de commande, ou bases1 de chaque paire de transistors de commutation, pour procéder alternativement au blocage de l'un des transistors et au déblocage de l'autre, et inversement. Les circuits de commande de commutation portent les références 40, 41 et 42. Un générateur de signal d'horloge à fréquence variable 44 applique des signaux d'horloge sur la ligne de sortie 45. On peut faire varier la fréquence des signaux d'horlogé sur-une plage étendue, pour obtenir une plage de vitesse du moteur allant par exemple de 220 à 70 000 tours/mn, comme il est décrit en détail ultérieurement. Les signaux d'horloge se présentent sous la forme d'impulsions positives de courte durée. Un circuit de commande marche/arrêt de l'horloge, 46, est connecté au générateur de signal d'horloge 44 pour mettre en marche et arrêter l'horloge. Le circuit de commande marche/arre de l'horloge, 46, est lui-même commandé par un circuit de commande marche/arrêt du-moteur, 48.Le signal d'horloge est appliqué à un réseau de division plage supérieure/plage inférieure, 50, pour définir des plages de vitesse supérieure et inférieure distinctes pour le moteur. Le réseau de division 50 est commandé par un circuit de commande plage supérieure/plage inférieure, 52. Le réseau de division 50 peut être conçu de façon à transmettre directement le signal d'horloge vers une ligne de sortie 54 pour définir la plage de vitesse supérieure, et à diviser les signaux d'horloge par n'importe quel nombre choisi, par exemple 10, 15, etc, pour définir la plage de vitesse inférieure. Les signaux d'horloge présents sur la ligne 54 sont appliqués à un réseau de décalage 56 qui fournit des signaux de sortie triphasés décalés sur les lignes de sortie 58, 60 et 62 qui attaquent respectivement trois portes NON-ET 64, 66 et 68. Un circuit de commande avant/arrière 70 est connecté au réseau de décalage 56 pour commander la séquence de phase des signaux de sortie de ce registre, et donc le sens de rotation du moteur, comme il sera décrit en détail ultérieurement. Un circuit de retard 72 est branché entre les portes NON-ET 64, 66 et 68, et le circuit de commande marche/arrêt du moteur, 48, pour fermer les portes NON-ET au bout d'une durée prédéterminée après l'arrêt du circuit de commande de moteur et du générateur de signal d'horloge, pour permettre au moteur de s'arreter rapidement sous l'effet du freinage par courants de Foucault, tout en évitant une détérioration des enroulements du moteur, comme il sera décrit plus en détail ultérieurement. Un circuit de commande de réglage de couple 74 est branché entre la ligne de sortie 54 et une entrée de signal de commande 76 d'un régulateur de tension 78. Le régulateur de tension 78 est branché entre une source de courant continu 80 et les conducteurs d t alimentation 30 et 31, pour commander la tension appliquée entre ces conducteurs d'alimentation, en fonction de la fréquence du signal de sortie d'horloge du réseau de divi- -- sion 50, et du couple désiré, comme il sera expliqué plus en détail ultérieurement. Sur la figure 3, les courbes A, B et C représentent les tensions qui apparaissent en sortie des portes NON-ET 64, 66 et 68, lorsque le circuit de commande de moteur est sur la position "marche" On considèrera maintenant la figure 4 sur laquelle les courbes D, E et F représentent respectivement les tensions qui sont appliquées aux bornes des enroulements 22, 24 et 26 du moteur. Pendant l'intervalle de temps allant de t0 à t1, les unités de commande de commutation 40, 41 et 42 polarisent les transistors 32, 34 et 37 à l'état de conduction, ce qui fait circuler un courant dans les enroulements 22 et 26 vers le point commun de l'étoile, ce courant retournant à la masse par l'enrou- lement 24. Aux instants t1 et t2, les transistors 33, 34 et 37 conduisent, etc. Comme il est représenté sur la figure 4, au cours de l'intervalle de temps allant de t0 à t1, le courant qui traverse l'enroulement 24 présente sa valeur maximale. Au cours d'un intervalle de temps allant de tl à t2, le courant qui traverse l'enroulement 26 présente sa valeur maximale, et au cours de l'intervalle t2 à t3, le courant qui traverse l'enroulement 22 présente sa valeur maximale. Bien que les signaux représentés sur la figure 4 ne constituent qu'une approximation grossière d'une onde sinusordale, on voit clairement que ces signaux contiennent le troisième harmonique de la fréquence appliquée. Ce troisième harmonique produit des pertes calorifiques dans le moteur, et peut être supprimé si on le désire par un filtrage approprié. Cependant, ces pertes calorifiques ne constituent pas un problème important dans un petit moteur. On considèrera maintenant la figure 5, qui représente la variation de la tension appliquée entre les conducteurs d'alimentation 30 et 31, en fonction de la fréquence du signal d'horloge. Pour une fréquence d-'horloge nulle, une tension prédéterminée est appliquée entre les conducteurs d'alimentation, pour assurer un couple aux vitesses faibles. Lorsque la fréquence du signal d'horloge augmente, la tension d'alimentation augmente jusqu'à une valeur maximale représentée par la ligne 92. La vitesse d'augmentation de la tension en fonction de la fréquence du signal d'horloge dépend du réglage du circuit de réglage de couple 74.La plage de tension etablie par le circuit de réglage de couple 74;est définie par l'angle qui entre les lignes 90 et 9î. Pour un réglage maximal du couple, la tension augmente en suivant la ligne 90, tandis que pour un réglage minimal du couple la tension augmente en suivant la ligne 91 jusqu'à ce qu'elle atteigne le niveau de tension maximale 92. Ainsi, sur une plage de fréquence du signal d'horloge allant de f1 à f2, la tension appliquée au moteur peut être réglée indépendamment de la vitesse. Pour n'importe quel réglage donné du circuit de réglage de couple, la tension qui est appliquée au moteur par les conducteurs 30 et 31 varie en fonction directe de la fréquence du signal d'horloge, sur une plage prédéterminée, c'est-àdire entre une fréquence nulle et la fréquence pour laquelle la tension atteint le niveau maximal représenté par la ligne 92. On se reportera maintenant à la figure 6 qui montre que le générateur d'horloge à fréquence variable 44 comporte une paire de multivibrateurs 100 et 102, qui peuvent etre constitués par un seul circuit intégré du type 14528 CP, fabriqué par la firme Motorola Inc. Les multivibrateurs sont connectés de la manière représentée pour fournir sur la ligne 45 un signal de sortie d'horloge à fréquence variable. Le potentiomètre 104 est branché entre une source de polarisation positive, par exemple +12 V, et la masse, et son curseur est branché aux bornes 14' et 15' du multivibrateur 100 par une diode 106, une résistance 107 et un condensateur 108, comme il est représenté. Le niveau de tension de la borne 14' détermine la fréquence de fonctionnement du multivibrateur 100.Un circuit de filtrage comprenant une résistance 110 et des condensateurs 111 et 112 est branché entre la diode 106 et la masse, comme il est représente Une diode 114 est branchée entre la résistance 107 et le point commun à une paire de condensateurs de filtrage 115 et 116. Une diode zener 108 est branchée entre la masse et une source de tension de polarisation positive, par exemple 12 V, pour réguler la tension d'alimentation du circuit intégré. Le signal de sortie du multivibrateur 100 est appliqué à la borne 4' du multivibrateur 102, qui fonctionne en multivibrateur monostable, pour appliquer sur la ligne 45 un signal de sortie de largeur prédéterminée, indépendamment de la fréquence. Les bornes 1' et 2' du multivibrateur 102 sont connectées à la source de tension positive par une résistance 122 et un condensateur 124, comme il est représenté. La borne 3' du multivibrateur 102 est connectée à la source de tension positive par une résistance 126. Les bornes 5', li'. et 13' du multivibrateur 102 sont également connectées à une source de tension positive pour appliquer un niveau haut sur ces bornes. Le circuit de commande marche/arrêt de horloge, 46, commute sélectivement la borne 3' au potentiel de la masse, par l'intermédiaire d'un phototransistor 132, pour empêcher le fonctionnement du multivibrateur 102, et arrenter le générateur de signal d'horloge. Un interrupteur 134 connecte une source de tension positive à une diode électroluminescente 136 pour faire conduire le transistor 132. Le générateur de signal d'horloge 44 entre en fonctionnement lorsque l'interrupteur 134 est ouvert. Les signaux de sortie du générateur de signal d'horloge 44 sont appliqués au réseau de division plage supérieure/plage inférieure, 50-, qui comprend un diviseur 140, comme par exemple un circuit intégré MC 14-516 CP de la firme Motorola Inc. Le diviseur 140 peut diviser sélectivement le signal d'entrée sur la ligne 45 par un nombre approprié, par exemple 15. Le signal sortie du diviseur 140 est appliqué par la ligne 142 à une porte NON-ET 144. Le circuit de commande plage supérieure/plage inférieure 52 comporte un phototransistor 146, un interrupteur 148, et une diode électroluminescente 150.Lorsque l'interrupteur 148 est fermé, le transistor 146 connecte les entrées d'une porte NON-ET 152 à la masse, ce qui fait apparattre en sortie de cette porte un signal à l'état haut qui est appliqué à une porte NON-ET 144, et cette dernière laisse alors passer les signaux de sortie du diviseur 140. Simultanément, la conduction du transistor 146 applique un signal d'entrée à l'état bas sur une porte NON-ET 154, ce qui ferme cette porte, pour empêcher le passage du signal d'horloge présent sur la ligne 45.Une porte NON-ET 156 reçoit les signaux de sortie des portes NON-ET 144 et 154, et applique sur la ligne 54 un signal de sortie qui est (1) le signal d'horloge présent sur la ligne 45 lorsque l'interrupteur 148 est ouvert, et (2) le signal d'horloge présent sur la ligne 142 lorsque l'interrupteur 148 est fermé. Les signaux de sortie du réseau de division plage supé rieurefplage inférieure,50, sont appliqués par la ligne 54 à l'entrée du circuit de réglage de couple 74, et à.l'entrée du réseau de décalage 56'. Le réseau de décalage 56 comporte un registre à décalage à 4 bits, 160, qui peut etre du type MC 14 035 CB, fabriqué par la firme Motorola, Inc. Les signaux d'entrée du réseau de division sont appliqués à la b-orne C du registre à décalage. Un signal au niveau haut ou bas est appliqué sur la borne P/S par le circuit de commande avant/arrière 70, qui comporte un phototransistor-64, un interrupteur 166 et une diode électroluminescente 168. La position de l'interrupteur 166 détermine la séquence de phase des signaux de sortie sur les bornes 13", 14" et 15". Les inverseurs 170, 172 et 174 reçoivent les signaux de sortie des bornes 13", 14" et 15" du registre à décalage 160. Deux portes NON-ET 176 et 177 sont connectées de la manière représentée, pour empecher que le registre à décalage fonctionne selon des modes parasites. Les signaux de sortie des inverseurs 170 et 174 sont appliqués respectivement aux portes NON-ET 64 et 66. Le signal de sortie de l'inverseur 172 est appliqué à la porte NON-ET 68 par l'intermédiaire d'un inverseur supplémentaire 178. Le circuit de commande marcheZarret du moteur, 48, est branché par le circuit de retard 72 à chacune des portes NON-ET 64, 66 et 68, comme il est représenté. Le circuit de commande marche/arret du moteur comporte un phototransistor 290 dont le collecteur passe au potentiel de la masse lorsque l'interrupteur 292 est fermé et fait circuler un courant dans une diode électroluminescente 191. Les interrupteurs 292 et 134 peuvent être accouplés pour qu'il n'y ait qu'une seule commande pour le moteur et le générateur de signal d'horloge 46, comme il est représenté sur la figure 2. Le circuit de retard 172 comporte une bascule de Schmidt 196, dont le circuit d'entrée est connecté à une source de polarisation positive par une résistance 180. Un condensateur 182 est connecté entre l'entrée de la bascule de Schmidt et la masse, pour constituer un circuit de retard en association avec la résistance 180. Lorsque l'interrupteur 292 est ouvert, l'entrée de la bascule de Schmidt est à l'état haut, ce qui applique un signal à l'état bas sur chacune des portes NON-ET 64, 66 et 68, pour fermer ces portes.Lorsque l'interrupteur 192 est fermé, le signal de sortie de la bascule de Schmidt est à ltétat haut, ce qui ouvre les portes NON-ET 64, 66 et 68, de façon quelles laissent passer les signaux d'entrée provenant des inverseurs -170, 174 et t78. Les courbes A, B et C de la figure 3 représentent les signaux provenant des portes NON-ET 64, 66 et 68, lorsque les circuits de commande du moteur et du générateur de signal d'horloge sont en position "marche". Les signaux de sortie des portes NON-ET 64, 66 et 68 sont appliqués aux circuits de commande de commutation 40, 41 et 42, pour commander le fonctionnement de I'onduleur. Le signal d'horloge provenant du réseau de division plage supérieure/plage inférieure, 50, commande d'une part la vitesse du moteur en déterminant la fréquence des signaux de commande qui sont appliqués à l'inverseur, et commande d'autre part la tension appliquée au moteur. Dans ce but, le signal d'horloge présent sur la ligne 54 est appliqué sur une entrée d'un multivibrateur monostable 183. Le multivibrateur 183 peut être identique au multivibrateur 102 considéré précédemment. La largeur des impulsions de sortie du multivibrateur 183 est commandée par le niveau de tension au point 184, qui est connecté au multivibrateur directement et par un condensateur 186, comme il est représenté. Le niveau de tension au point 184 est déterminé par un potentiomètre de réglage de couple 188, branché entre une source de potentiel positif et la masse. Le curseur du potentiomètre 188 est branché au point 184 par une diode 190 et une résistance 192, comme il est représenté. Un réseau de lissage de tension comprenant une résistance 193 et des condensateurs 194 et 195 est branché entre la résistance 192 et la masse, comme il est représenté.Les signaux de sortie du multivibrateur 183, apparaissant sur la ligne 196, ont une largeur d'impulsion qui est déterminée par le réglage du potentiomètre 188, et une fréquence qui est déterminée par la fréquence du signal d'horloge présent sur la ligne 54. Les signaux de sortie du multivibrateur 183 sont amplifiés par les transistors-d'amplification 198 et 200 et appliqués au régulateur de tension 78. On se reportera maintenant à la figure 7 qui montre que le régulateur de tension 78 de la figure 2 comprend un transistor de régulation de tension 202 dont l'émetteur est connecté à une source de polarisation positive, par exemple 60 V, et dont la base est connectée à la ligne 201 par une résistance 204. Le collecteur du transistor de régulation de tension 202 est connecté au conducteur d'alimentation en tension continue 30 par l'intermédiaire d'une inductance de filtrage 206. Un condensateur de filtrage 207 est branché entre l'inductance 206 et la masse. Une diode 208 est branchée entre le collecteur du transistor 202 et la masse, pour laisser passer le courant réactif, et pour empecher l'apparition de tensions transitoires inverses aux bornes de la jonction collecteurbase. Une résistance 210 et un condensateur 212 sont connectés entre la base du transistor 202 et la masse.Une tension de dé-calage (par exemple 12 V) est appliquée au collecteur du transistor 202 par une diode 214. Cette tension de décalage établit une tension initiale entre les conducteurs d'alimentation lorsque la fréquence du signal d'horloge est basse. Le transistor 202 engendre une impulsion de tension de sortie en réponse à chaque impulsion de commande de niveau bas sur la ligne 201. Les impulsions de tension de sortie sont filtrées pour faire apparaître sur le conducteur 30 un niveau de tension de sortie qui est proportionnel à la fréquence et à la largeur des impulsions de commande provenant du circuit de réglage de couple 74. On -se reportera maintenant à la figure 9 qui représente l'un des circuits de commande de commutation 40. Les circuits de commande de commutation 41 et42 sont identiques au circuit de- commande 40, et on ne décrira donc en détail que le circuit 40. Le circuit de commande de commutation 40 comprend un inverseur 220 dont la sortie est connectée par une diode 222 à la base d'un transistor 224, branché en collecteur commun. Deux résistances de polarisation 226 et 227 sont connectées en série avec la diode 222, entre une source de potentiel positif et la masse, pour maintenir la jonction base-émetteur du transistor 224 polarisée en sens direct, en l'absence d'un signal d'entrée au niveau bas (niveau de la masse) sur la sortie de l'inverseur 220.Les transistors de commutation 32 et 33 sont branchés entre.. les conducteurs d'alimentation 30 et 31, comme il est représenté. Les résistances de polarisation 226, 227, 228 et 229 sont connectées dans le circuit de la manière représentée, pour débloquer le transistor 33 et bloquer le transistor 32 en l'ab sence d'un signal au niveau bas en sortie de l'inverseur 220. Un signal au niveau bas en sortie de l'inverseur 120 (ce qui représente un signal au niveau haut en sortie de la porte NON-ET 64) débloque le transistor 32 et bloque le transistor 33. Une connexion 234 entre les transistors de commutation 32 et 33 est reliée à l'enroulement de stator 22. Deux diodes de protection 235 et 236 sont branchées entre la connexion 234 et les conducteurs d'alimentation, comme il est représenté, pour éliminer les tensions transitoires inverses entre les transistors 32 et 33. Le dispositif qui vient d'etre décrit fonctionne de la manière suivante. On met en marche le circuit de commande de moteur et le générateur de signal d'horloge en ouvrant l'interrupteur 134 et en fermant l'interrupteur 292. Il apparait alors sur la ligne 54 des signaux d'horloge qui ont une fré quence égale à la fréquence de fonctionnement du multivibrateur 102, ou à une fraction de cette dernière, selon que l'interrupteur 148 est fermé ou ouvertS pour sélectionner le fonctionnement dans la plage de vitesse supérieure ou dans la plage de vitesse inférieure. Les portes NON-ET 64, 66 et 68 transmettent les impulsions de commande A, B et C de la figure 3 aux circuits de commande de commutation 40, 41 et 42, respectivement. Les transistors de commutation 30-36 sont actionnés selon une séquence de phase prédéterminée pour appliquer les tensions D, E et F de la figure 4 aux bornes des enroulements du moteur. Lé niveau de tension entre les conducteurs d' alimentation 30 et 31 et aux bornes des enroulements du moteur est déterminé par la largeur et la fréquence de répétition des impulsions d'horloge qui sont appliquées à la base du transistor 202 . Les impulsions d'horloge présentes sur la ligne 201 sont représentées sur la figure 9, et leur largeur variable est indiquée par les pointillés. Les signaux d'horloge présents sur la ligne 201 déterminent donc la fréquence de fonctionnement et le rapport cyclique du transistor 202 .Les impulsions de tension-présentes sur le collecteur du transistor 202 sont lissées par une -- inductance 206 et: un condensateur 207 pour faire apparattre entre les conducteurs d'alimentation une tension continue- qui est proportionnelle au réglage du potentiomètre de fréquence d'horloge 104 et au -réglage du potentiomètre de réglage de couple 188. On peut ainsi commander la vitesse du moteur par le potentiomètre 104, et augmenter ou diminuer le couple par le potentiomêtre 188. Lorsqu'on désire arrêter le moteur, par exemple pour changer d'outil, on ferme l'interrupteur 134 et on ouvre l'interrupteur 292. Ceci arrete le fonctionnement du générateur de signal d'horloge et du circuit de réglage de couple en appliquant un signal au niveau bas sur les entrées I des multivibrateurs monostables 102 et 183 Le régulateur de tension 78 ne reçoit plus d'impulsions de commande sur la ligne 301, et la tension d'alimentation du moteur tombe donc au niveau prédéterminé représenté par le point 93 sur la figure 5. Simultanément, le registre à décalage 160 cesse de fonctionner. Les portes NON-ET 64, 66 et 68 continuent à appliquer les signaux de sortie à des niveaux haut ou bas , déterminés par le dernier nombre contenu dans le registre 160.Les transistors de commutation particuliers 32-37 qui sont conducteurs juste avant l'arrêt du générateur de signal d'horloge demeurent conducteurs et font circuler un courant continu dans les enroulements du moteur. La circulation d'un courant continu dans les enroulements du moteur fait fonctionner ce dernier en frein par courants de Foucault, et applique un couple de freinage élevé au rotor. Ceci arrête le moteur en une très courte durée, ce qui permet un remplacement rapide des outils, etc. Le courant continu qui circule dans les enroulements du moteur n'est limité que par la résistance de ces enroulements en courant continu, et la durée de ce type de fonctionnement du motéur doit donc être limitée pour empecher une détérioration des enroulements. Le circuit de retard 72 effectue cette protection en maintenant le signal d'entrée de la bascule de Schmidt 181 de la figure 6 au-dessus du niveau de seuil, une fois que le transistor 190 est demeuré conducteur pendant un intervalle de temps prédéterminé (par exemple deux à trois secondes) qui est défin-i par les valeurs de la résistance 180 et du condensateur 182. Lorsque le signal d'entrée de la bascule de Schmidt 181 atteint le niveau de seuil, la sortie de cette bascule passe au niveau bas, et ferme les portes NON-ET 64, 66 et 68. Toutes les portes NON-ET fournissent alors un signal de sortie au niveau haut qui débloque les transistors de commutation 33, 34 et 36 et bloque les transistors de commutation 32, 35 et 37. Ceci déconnecte les enroulements du moteur par rapport aux conducteurs d'alimentation, pour empêcher une détérioration des enroulements. On considèrera maintenant la figure 10 qui représente les caractéristiques de couple et de puissance du moteur. La courbe G représente la puissance maximale sur l'arbre du moteur, et la courbe H représente la puissance minimale. La courbe I représente le couple maximal sur l'arbre du moteur, et la courbe J représente le couple minimal sur l'arbre du moteur, en fonction de la vitesse de rotation (tours/mn). On vient donc de décrire un nouveau moteur de perceuse tenu à la main, sans collecteur, et un dispositif de commande pour ce moteur, permettant un réglage indépendant de la vitesse et du couple dans une plage de vitesse. Le moteur peut être arreté en un très court intervalle de temps, pour permettre un remplacement rapide des outils. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent etre apportées au mode de réalisaton avantageux décrit et représenté, sans sortir du cadre de l'invention. Par exemple, les enroulements du moteur peuvent évidemment etre connectés en triangle, si on le désire, au lieu d'etre connectés en étoile. D'autre part, les éléments de commutation de l'onduleur qui sont constitués par des transistors dans le mode de réalisation décrit peuvent être remplacés par d'autres types d'éléments de commutation, comme des thyristors, si on le désire, associés à des circuits de commande appropriés. REVENDICATIONS 1. Perceuse dentaire tenue à la main, associée à un dispositif de commande1 et comprenant :-un moteur asynchrone comportant- un enroulement triphasé fixe et un rotor; un mandrin porté par -le rotor et permettant la fixation amovible d'un outil de perçage dentaire ; une paire de conducteurs d ' alimen- tation qui fournissent un courant au moteur à partir d'une source de courant continu ; un onduleur comprenant plusieurs dispositifs de commutation à l'état solide branchés entre les conducteurs d'alimentation de façon à présenter des points de connexion reliés aux enroulements de phase respectifs du moteur; un générateur de signal d'horloge à fréquence variable ; un circuit de commande de commutation branché entre le générateur de signal d'horloge et les dispositifs de commutation'pour procéder alternativement au déblocage de l'un des dispositifs de commutation de chaque paire, et au blocage de l'autre dispositif de commutation, selon une séquence de phase prédéterminée, afin d'appliquer à l'enroulement fixe un courant triphasé qui fait tourner le moteur dans un premier sens à une vitesse proportionnelle à la fréquence du signal d'horloge, caractérisée en ce qu'elle comprend un circuit de régulation de tension qui est commandé par le signal d'horloge provenant du générateur de signal d'horloge et qui est connecté entre la source de courant continu et les conducteurs d'alimentation, pour établir entre les conducteurs d'alimentation une tension continue qui varie en fonction de la fréquence du signal d'horloge, sur une plage prédéterminée 2. Perceuse selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comprend un circuit de réglage de couple connecté au circuit de régulation de tension pour faire varier la tension entre les conducteurs d'alimentation indépendamment de la fréquence du signal d'horloge. 3. Perceuse selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comporte un circuit de commande d'arrêt connecté au circuit de commande de commutation pour maintenir à l'état de conduction l'un des dispositifs de commutation de chaque paire, et pour maintenir à l'état de blocage l'autre dispositif de commutation, pendant une durée prédéterminée, afin de faire circuler un courant continu dans l'enroulement fixe, et d'appliquer ainsi un couple de freinage au rotor. 4. Perceuse selon la revendication 3, caractérisée en ce que le circuit de commande d'arret commande les dispositifs de commutation pour établir un circuit ouvert entre les conducteurs d'alimentation au bout de la durée prédéterminée. 5. Perceuse selon la revendication 1, caractérisée en ce que le circuit de commande de commutation inverse sélectivement la séquence de phase prédéterminée des dispositifs de commutation pour inverser le sens de rotation du moteur. 6. Perceuse selon la revendication 1, caractérisée en ce que le circuit de régulation de tension applique une tension minimale entre les conducteurs d'alimentation, indépendamment de la fréquence du signal d'horloge. 7. Perceuse melon la revendication 6, caractérisée en ce que le générateur de signal d'horloge comporte un réseau plage supérieure/plage inférieure qui applique sélectivement des signaux d'horloge compris dans deux plages de fréquence, pour définir une plage de vitesse supérieure et une plage de vitesse inférieure pour le moteur. 8. Perceuse dentaire à vitesse variable, tenue à la main, associée à un dispositif de commande, comprenant un moteur asynchrone polyphasé comportant des enroulements de phase et un rotor ; un mandrin porté par le rotor du moteur et capable de maintenir un outil de façon amovible; une paire de conducteurs d'alimentation ; une source de tension continue branchée entre les conducteurs d'alimentation ; un onduleur comprenant plusieurs paires de dispositifs de commutation branchés entre les conducteurs d'alimentation, avec un point de connexion intermédiaire de chaque paire de dispositifs de commutation branché à un enroulement de phase respectif du moteur, chaque dispositif de commutation comportant une éiectrode de commande et étant conçu de façon à établir un circuit fermé entre le conducteur d'alimentation respectif et l'enroulement de phase associé, sous l'effet de l'application dlun premier signal de commande à l'électrode de commande du dispositif de commutation considéré, et à établir un circuit ouvert entre le conducteur d'alimentation respectif et l'enroulement de phase associé, sous l'effet de l'application d'un second signal de commande à l'électrode de commande ; un générateur de signal d'horloge à fréquence variable ; un circuit de commande de commutation branché entre le générateur de signal d'horloge et l'onduleur pour appliquer alternativement les premier et second signaux de commande aux électrodes de commande de chaque paire de dispositifs de commutation, selon une séquence de phase prédéterminée, afin de faire circuler un courant polyphasé dans les enroulements du moteur, pour que celui-ci tourne dans un premier sens à une vitesse proportionnelle à la fréquence du signal d'horloge fourni par le générateur de signal d'horloge, caractérisée en ce qu'elle comprend un circuit de commande d'arret connecté au circuit de commande de commutation pour commander sélectivement ce dernier pour qu'il applique le premier signal de commande à l'électrode de commande de l'un des dispositifs de commutation de chaque paire, et le second signal de commande à l'électrode de commande de l'autre dispositif de commutation de chaque paire, de façon continue et pendant une durée prédéterminée, afin de faire circuler un courant continu dans les enroulements de phase et d'appliquer ainsi un couple de freinage au rotor. 9. Perceuse selon la revendication 8, caractérisée en ce que la source de tension continue est commandée par les signaux d'horloge de façon à fournir une tension qui varie en fonction de la fréquence des signaux d'horloge, sur une plage prédéterminée. 10. Perceuse selon la revendication 9, caractérisée en ce que la source de tension continue permet en outre de faire varier la tension en fonction du couple désiré, indépendamment de la fréquence du signal d'horloge du générateur de signal d'horloge, sur une plage préétablie de la fréquence du signal d'horloge 11. Perceuse selon la revendication 8, caractérisée en ce que le circuit de commande d'arret comporte un interrupteur marche/arrêt pour le moteur et un circuit de retard branché entre l'interrupteur marche/arreAt et le circuit de commande de eoiuffltidn, pour commander ce dernier afin qu'il applique le premier signal de commande à l'électrode de commande du dispositif de commutation de chaque paire qui est connecte à l'un des conducteurs d'alimentation,etqa'ilapplique le second signal de commande à l'électrode de commande de l'autre dispositif de commutation de chaque paire, à la fin de la durée prédéterminée, après que l'interrupteur marche/arrêt du moteur a été placé sur la position arret, de façon à déconnecter les enroulements du moteur par rapport aux conducteurs d'alimentation. 12. Perceuse selon la revendication 10, caractérisée en ce que la source de tension continue comprend un régulateur de tension à commutation, à l'état solide, qui comporte une électrode de commande et qui est branché en série entre une source de tension continue et les conducteurs d'alimentation, ce régulateur de tension à commutation connectant l'alimentation aux conducteurs d'alimentation sous l'effet de l'application dtun signal de commande de régulation de tension à son électrode de commande; et un circuit de commande de tension pour appliquer à l'électrode de commande du régulateur de tension à commutation des signaux de commande de régulation de tension qui ont une fréquence proportionnelle à la fréquence du signal d'horloge fourni par le générateur de signal d'horloge, et une durée proportionnelle au couple désiré. 13. Perceuse selon la revendication 12, caractisée en ce que le circuit de commande de tension comprend un potentiomètre de réglage de couple pour commander la durée des signaux de commande de régulation de tension. 14. Perceuse selon la revendication 12, caractérisée en ce que la source de tension continue applique en outre une tension minimale entre les conducteurs d'alimentation, indépendamment de la fréquence des signaux d'horloge du générateur de signal d'horloge. 15. Perceuse selon la revendication 14, caractérisée en ce que le circuit de commande d'arrêt arrête également le fonctionnement du générateur de signal d'horloge.