a présente invention a pour objet un appareil concasseur finisseur et séparateur. La description qui v s:ivre coatient les élenents communs à la présente invention et aux deux demandes de brevets des Etats-Unis d'Amérique n 185.760 et 267.915, auxquelles on pourra se reporter pour plus amples détails. La nécessité de détruit les article s de rebt; Ht de les évacuer est devenue un grave problème Chaque jour. des quantités incalculables de bouteilles de verre, de boîtes de conserves métalliques, de réci- pients en matière plastique. de botte en carton, de bottes contenant des aérosols3 de sacs et pellicules en matière plastique, de sacs en papier, de journaux, revues, etc. sont mises au rebut pour être rassemblés ou jetées aux ordures ménagères. le rassemblement et l'élimination de ces articles de rebut et de ces ordures est devenu un problème de plus en plns Lnportant, aussi bien du point de vue urbain que national. Les machines de technique antérieure utilisées pour traiter de tels articles de rebut nécessitent une grosse quantité d'énergie, mais3 dans certains cas, cette énergie n'est pas complètement utilisée pour réduire ces articles, et une fraction importante de cette énergie est dissipée dans le passage de ces articles à travers les grilles de calibrage de dimension. De plus, dans les machines connues munies de grilles, les éléments qui n'ont pas été réduits suffisamment pour traverser les grilles demeurent dans la zone de réduction de la machine Jusqu à ce qu'ils atteignent une dimension assez faible pour les traverser.Il en résulte que, dans la plupart de ces machines de réduction, une très grande quantité de matériaux est accumulée et triturée de ombreuses fois avant de sortir de la machine, ce qui provoque souvent la formation de particules trop fines qui obstruent la machine et provoquent un colmatage exagéré qui est nuisible aussi bien à la machine quta l'opérateur. La présence prolongée de grosses particules dans la machine a également tendance à empêcher les particules plus petites, déjà réduites à une taille suffisamment faible, de sortir de la machine. De telles conditions de fonctionnement exigent de la part des machines de réduction de technique antérieure une puissance supérieure à celle strictement nécessaire pour réduire les articles traités à la dimension voulue.De plus, ces conditions ont tendance à diminuer le debit de la --ine de réduction. Dans certaines autres machines de technique antérieure, qui ont à la fois pour rôle de réduire et de trier, on dissipe de l'énergie en projetant les articles traités contre des surfaites d impact ou d'arrêt après les avoir déchargés de la zone de réduction et avant d'effectuer le tri. Certaines autres machines connues qui peuvent effectuer un tri avec une faible perte d'énergie ne conviennent pas pour le broyage, ou déchiquetage, et le tri d'ordures et articles similaires. L'invention a essentiellement pour objet un appareil destiné à broyer et/ou déchiqueter des matériaux, y compris des ordures ménagères, dans lequel l'énergie fournie à ces matériaux peut etre mieux utilisée que dans les appareils de technique antérieure pour ces opérations. L'invention a également pour objet une machine de réduction dans laquelle l'ensemble des matériaux traités ne peut passer qu'une fois à la zone de traitement, et dans laquelle les matériaux pénétrant dans la zone de réduction en sont rapidement évacués et ne reçoivent qu'un très faible apport complémentaire d'énergie. La machine de réduction selon l'invention assure un débit notablement supérieur à celui des machines connues de meme puissance. Cette machine comporte des perfectionnements qui ont été apportés aux concasseurs à marteaux tournants tels que ceux utilisés jusqu'à présent pour la réduction de charbons, pierres ou matériaux analogues. L'appareil selon l'invention comprend des marteaux, ou autres moyens tournants de percussion logés dans un carter. Pendant leur rotation, leur pourtour définit un ou plusieurs cercles appelés cercles d'impact des marteaux. Ces marteaux sont montés près d'organes fixes, à savoir une ou plusieurs pièces disposées suffisamment près des cercles d'im pact pour pouvoir déchiqueter les produits introduits, sous l'effet combiné des organes d'impact et fixes. La partie fixe, ou stator, peut revetir diverses formes : etre, par exemple, une plaque incurvée, en particulier une plaque présentant des parties régulières ou irrégulières, ondulées ou en dents de scie ou discontinues, mais de préférence comprend des saillies, ou dents, dirigées vers le haut et intercalées entre des organes impact laissant entre eux un intervalle dans le sens latéral. La partie fixe, ou stator, et les organes d'impact déchargent un courant de matériaux solides, comprenant des éléments légers et des éléments lourds. Un couloir de sortie, ou autre dispositif, délimitant de meme façon un premier trajet resserré, partant des organes d'impact, permet à ce courant de matériaux solides de poursuivre pendant un certain temps sa course dans le sens de l'impulsion quil a reçue à l impact par les marteaux ou autres organes de percussion. Ce courant de matériaux poursuit sa course dans ce sens, au moins jusqu'à ce qu'il ait franchi un dispositif de dérivation des particules légères, par exemple une conduite secondaire.De façon plus précise, un organe constitue un second trajet s'écartant du premier et servant à dériver de celui-ci au moins une fraction des morceaux les plus légers. En conservant aux éléments lourds du courant un déplacement général dans le sens qui leura été donné par le rotor, par exemple en leur permettant de s'éloigner en ligne droite de façon continue depuis le rotor, au moins jusqu'à ce fusils aient franchi le second trajet ou branchement secondaire, on augmente les chances que ces éléments lourds, sous l'influence de l'énergie acquise, évitent le branchement secondaire. On a donc la garantie qu'une seule faible quantité d'éléments lourds suit le trajet de dérivation des éléments légers, meme si l'on emploie de l'air pour faciliter la dérivation des particules légères et leur pénétration dans ce trajet de dérivation. Les organes d'impact peuvent etre des marteaux situés à une certaine distance les uns des autres dans le sens latéral et comportant, ou non, des branches multiples. On peut prévoir, si nécessaire, des sallies qui pénètrent à l'intérieur du cercle des marteaux, étant alignées ou décalées, et pouvant etre rendues réglables pour etre dégagées partiellement ou complètement du cercle des marteaux. L'appareil peut comporter des moyens permettant de mouiller les matériaux traités. Un courant d'air peut etre produit par n'importe quel dispositif et en particulier par les organes tournants de percussion, Ce courant d'air peut outre prévu au moins dans le premier trajet resserré, sinon dans le carter du rotor et etre dirigé dans le second trajet avec les éléments légers, ce qui facilite l'éviction de ces éléments légers du courant principal. Ce second trajet peut etre raccorde à un réceptacle muni d'un organe de réglage du courant d'air, par exemple un ralentisseur. On peut disposer en série plusieurs machines du type de celle qui vient d'etre décrite, de manière que la sortie de l'une de ces machines soit raccordée au dispositif d'introduction des matériaux traités dans une autre machine de la série. D'autres objets et avantages de l'invention ressortiront de la description qui va suivre, faite en regard des dessins annexés et donnant, à titre explicatif mais nullement limitatif, des formes préférées de réalisations,sur ces dessins - la figure 1 est une vue latérale simplifiée, en grande partie en coupe, d'un appareil déchiqueteur-broyeur-trieur selon l'invention; - la figure 2 est une coupe, suivant la ligne 2-2 de la figure 1; - la figure 3 est une coupe suivant la ligne 3-3 de la figure 2; - la figure 4 est une vue, en grande partie en coupe,montrant un dispositif d'introduction de saillies dans le trajet des matériaux à broyer.et/ou à déchiqueter, et de leur dégagement;; - la figure 5 est une coupe représentant l'utilisation d'eau pour lubrifier les matériaux traités au moment ot ils franchissent les marteaux tournants; - les figures 6 et 7 représentent différentes formes due marteaux; - la figure 8 est une vue d'une partie de variante de réalisation de l'appareil déchiqueteur-broyeur-trieur selon l'invention; - les figures 9 à 12 sont des vues schématiques et partielles montrant différentes positions que peuvent prendre les conduites d'adrission et de décharge par rapport au carter renfermant les marteaux; - la figure 13 est une vue, partiellement en coupe, d'une variante de réalisation du mécanisme servant à régler la position des saillies par rapport au cercle des marteaux;; - les figures 14 et 15 sont des vues schématiques montrant des raccordementsen série de deux appareils déchiqueteurs broyeurs-trieurs, ou davantage; - la figure 16 est une coupe d'un appareil déchiqueteur-broyeurtrieur comportant des organes pour remettre dans le circuit les pièces trop grosses; et - les figures 17 et 18 sont des représentations schématiques et partielles d'appareils déchiqueteurs-broyeurs-trieurs ayant des circuits d'air différents. L'appareil déchiqueteur-broyeur selon l'invention, tel que représenté sur les figures 1 et 2, comprend essentiellement un carter 10 de rotor porté par une embase 9 Sur un arbre 11 de rotor son calés des disques 12 (la figure 2 en représente quatre). Trois arbres ou axes 15, 16 et 17 traversent les quatre disques 12 et sont décalés les uns des autres de 1200. Chacun de ces arbres porte une série de marteaux oscillantsl4 (trois jeux dans le cas de la figure). Ces marteaux sont disposés entre les disques 12, comme repré senté sur la figure 2. Une entrée ou couloir d'admission incliné 19 descend vers le cercle des marteaux. Un couloir d'évacuation 30 part de ce cercle des marteaux, vers l'avant et vers le haut. Sur la figure 1, la partis basse 13 d carter 30 du rotor est représentée comme conportant trois rangees de saillie 22, 22 et 23 tournées vers le haTlt Chacune de ces trois rangées est représentée comme comportant quatre saillies décalées les unes des auLres dans le sens transversal, comme on le voit clairement sur la figure 2. Il apparatt également sur cette figure 2 que chacune des saillies 21, 22 et 23 se trouve dans le plan vertical de l'un. des disques 12. De la sorte, ces saillies sont disposés de part et d'autre du trajet suivi par les marteaux oscillants 14. Ces saillies peuvent etre inclinées par rapport à la base, en faisant un certain angle avec les maté riaux à broyer. De plus, ces saillies, au lieu d'etre rectilignes, peuvent être incurvées ou en forme de crochet, de manière à présenter une face incurvée ou en crochet vers les matériaux à déchiqueter. Dans certains cas ou pour cer taines raison il peut etre avantageux de laisser à l'opérateur de la machine le choix d'utiliser ou non les saillies 21, 22 et 23 tournées vers le haut. On peut prévoir, dans de telles machines, des dispositifs permettant de soulever et abaisser les saillies 21, 22 et 23. Ces dispositifs peuvent d'ail- leurs être de genre quelconque. La figure 4 représente un dispositif satis faisant; sur cette figure3 on voit qu'à la base 13 du carter 10 du rotor sont agencées des ouvertures par lesquelles passent les saillies 21, 22 et 23. Ces saillies peuvent etre fixées, par exemple par soudage, à un bloc 59. La face supérieure de ce bloc est concave et épouse la forme de la surface extérieure convexe de la base 13 du carter 10. Ce bloc 59 comporte un fond qui est incliné à ses deux extrémités et qui est destiné à venir reposer sur deux coins 51 et 52 inversés. On peut prévoir des dispositifs appropriés, par exem ple des vérins hydrauliques 55 et 56 pour déplacer les coins 51 et 52 latéralement en sens inverse, comme représenté sur la figure 4.On comprend aisément que, lorsque l'on agit sur ces vérins 55 et 56 de manière que les tiges de piston 53 et 54 rentrent, les coins 51 et 52 s'écartent l'un de l'autre, ce qui permet au bloc 59 de descendre, et, par suite, de faire descendre les saillies 21, 22 et 23 de leur position haute de fonctionnement. Bien entendu, les moyens représentés sur la figure 4 pour faire monter et descendre les saillies 21, 22 et 23, ne sont donnés qu'à titre indicatif et l'on peut les remplacer par de nombreux autres dispositifs. I1 y a tout particulièrement lieu de remarr,uEr qu,dans la forme réalisation préférée et comme représenté sur la figure 2, les saillies 21 à tans chacune des trois années sont décolées les unes par rapport aux autres lieu d'être alignées dans le sens traversa1. rar ce décalage le matériau qui est frappé par les marteaux 14 vient s'appliquer successlvemellt, et non pas en meme temps, contre les diverses saillies de chaque rangée, ce qui facilite son broyage et son déchiquetage. Bien entendu, le nombre total des saillies, ainsi que le nombre des marteaux et des disques, peuvent titre différents du cas représenté sur les figures; on peut augmenter ou diminuer leur nombre suivant les besoins poer obtenir un produit final déterminé. On a constaté que l'action combinée, sur le matériau traité, des marteaux à déplacement rapide et des saillies donne un produit de dimensions pratiquement uniformes. Ce résultat avantageux résulte probablement du fait que les saillies sont disposées entre les marteaux. Dans certains cas, il peut etre avantageux d'utiliser, au lieu des marteaux 14 représentés sur les figures 1 à 5, des marteaux à trois branches ou davantage, comme ceux qui sont représentés sur la figure 6 en 114. Les marteaux 14 ont deux branches dans le meme plan vertical. On peut, si nécessaire, envoyer de l'eau dans la zone des marteaux pour diminuer l'énergie utilisée. L'addition d'eau a également tendance à abaisser la température régnant dans la machine La figure 5 représente une façon d'envoyer de l'eau sur le matériau traité que l'on veut déchiqueter et réduire. Sur cette figure, l'eau provenant d'une réserve 61 coule vers la base du couloir d'alimentation 19 et forme une pellicule sur toute la surface de ce fond. Le matériau introduit dans la machine par le couloir d'alimentation 19 descend en glissant sur cette pellicule d'eau. On peut également introduire de liteau par l'entrée 62 ménagée à la partie supérieure du carter 10. L'eau enduit les surfaces des marteaux 14 à déplacement rapide et les disques 12. L'addition d'eau a également pour effet de diminuer la résistance au déchire-- ment du matériau introduit et de lubrifier ce matériau pendant qu'il traverse la machine, Cette eau diminue également le freinage qui pourrait se produire lorsque le matériau franchit les dents fixes 21 à 23. Etant donné que la machine ne comporte pas de dispositif de grilles pour effectuer le classement des particules et ne fait pas appel à la force centrifuge sur d'autres particules pour que le matériau traité traverse les grilles, l'opérateur a une plus grande liberté dans le choix du liquide destiné à la suppression des poussières et de la quantité de liquide à ajouter. Un tel équipement assure une plus grande propreté à son voisinage immédiat, ce qui est avantageux pour les personnes qui travaillent sur, ou à proximité de, cet équipement. Les dimensions du produit final dépendent et peuvent etre réglées en fonction de la largeur des marteaux mobiles, de la largeur des saillies fixes et de la profondeur de péatr-ltio^. de ces saillies dans les intervalles entrez ces marteaux mobiles. En pratique, il arrive que de grosses particules lourdes pénètrent dans la machine et sont difficiles, sinon impossibles, à réduire, Et pourtant ces particules, introduites dans la machine, doivent la traverser si l'on veut éviter une panne.Si les particules ne peuvent pas autre déchiquetées et/ou broyées, les saillies retiennent le matériau et I'empechent de traverser. Les marteaux oscillants 14 restent effacés, hors du trajet, jusqu'à ce que l'opérateur retire les saillies. Si ces saillies sont amovibles et si on les retire, les marteaux à déplacement rapide peuvent frapper les matériaux qui ne peuvent titre brisés et leur conférer une énergie suffisante pour qu'ils soient envoyés dans le conduit de décharge 30. Les matériaux tels qu'exposés ci-dessus et qui, pour une raison ou pour une autre, ne peuvent pas etre réduits et doivent traverser la machine sous leur état initial, seront appelés ci-après, pour des raisons de commodité, les particules genantes. De telles particules ont normalement une grande densité et une masse élevée. Il est donc avantageux que les marteaux oscillants aient une longueur suffisante pour pouvoir rester effacés convenablement et franchir les particules genantes, tout en ayant un poids suffisant pour pouvoir, lorsque l'on a retiré les saillies, donner une impulsion suffisante aux particules gênantes pour les envoyer vers leur destination finale, à savoir le conduit de décharge. La présence, dans la machine, d'une particule gênante qui refuse de franchir les saillies peut etre détectée de nombreuses manières.En général, dans de telles conditions, le moteur appelle une intensité de courant extrêmement élevée que l'on peut constater, et l'on peut associer cette détection au mécanisme d'extraction des saillies et s'en servir pour commander ce mécanisme. De plus, le fait que les marteaux sont obligés de s'effacer peut etre détecté par des indicateurs de vibrations. t'opérateur peut également commander l'extraction des saillies, lorsqu'il remarque un changement manifeste dans le fonctionnement de la machine si une particule gênante s'y trouve coincée. I1 est possible de faire fonctionner l'appareil selon l'invention de manière que la plus grande partie, ou meme la totalité, des matériaux introduits dans le carter soit évacuée de ce dernier au cours du premier passage le long du cercle des marteaux. Cela est rendu possible en partie du fait qu'il n'y a pas de grilles ou de surfaces d'impact susceptibles d'empêcher ltentrainement des matériaux broyés et/ou déchiquetés, dans cette partie de l'appareil qui se trouve en amont du poste de séparation qui sera décrite ci-après. L'énergie fournie initialement au matériau, et qui est utilisée en partie pour briser, cisailler, tordre ou déchiqueter, n'est pas totalement utilisée lorsque l'on a effectué ces opérations, de sorte qu'une fraction importante de cette énergie initiale peut servir à évacuer les rebuts ou autres particules de la zone de réduction à une vitesse bien supérieure à celle qu'ils avaient en pénétrant dans cette zone, et également pour faciliter la séparation des morceaux légers d'avec les morceaux lourds. En ne tenant pas compte, pour l'instant, de l'effet de l'écoulement d'air, on voit que les particules projetées en avant continuent, pendant un certain temps, à suivre le trajet qui leur a été imprimé par le choc des marteaux, jusqu'à ce qu'elles tombent par une ouverture ménagée dans la machine. Ce sont les particules les plus petites ou de plus faible densité qui tombent les premières et les particules les plus grosses et les plus lourdes sont retirées en dernier lieu. Etant donné que l'appareil selon l'invention est destiné à broyer et à déchiqueter des matériaux de types très différents d'une vaste gamme, la distance que parcourent les particules projetées par les marteaux varie considérablement. On peut réduire ces différences et faciliter la séparation et le transport des matériaux déchiquetés en faisant appel à un courant d'air réglé. On peut, par exemple, dans l'appareil selon l'invention utiliser les marteaux ayant une rotation rapide eux-m8mes pour produire un courant d'air important vers l'avant, comme représenté par les flèches, dans le conduit de décharge 30. Un matériau dense, comme l'acier, possede un rapport masse-surface assez élevé pour, ayant subi l'impulsion des marteaux, conserver sur une distance relativement longue la vitesse suivant laquelle il a été propulsé. En revanche, le papier présente un faible rapport masse-surface et sa vitesse d'entratnement diminue rapidement. Toutefois, si le papier est entraîné dans un milieu fluide, par exemple dans de l'airs circulant à la même vitesse que ce papier, ce papier a tendance à y etre entraîné. Si l'on se reporte plus spécialement à l'appareil représenté sur la figure 1, on voit que les matériaux les moins denses,-comme le papier, et surtout ceux qui ont des surfaces relativement grandes, peuvent être détournés du conduit principal de décharge 30 pour pénétrer dans un conduit latéral ou conduit secondaire 31, grâce à un réglage de l'écoulement d'air. C'est ainsi, par exemple, que la conduite secondaire 31 peut conduire à un réceptacle 41 comportant n arnrt- gelr avr: S4, de sorte qe le courant d'air provoqué par les marteaux 14 à déplacement rapide coule dans cette branche secondaire 41 et sert de l'amortisseur 44. Les particules les moins denses, cce ar exemple les particules de papier, peuvent alors suivre le courant d'air c p das a conduite secondaire 31 et dans le réceptacle 41. Un matériau de densité légèrement supérieure à celle du papier, sous l'effet de la vitesse icitiale qui lui est donnée par les marteaux a rotation rapide, évite la conduite secondaire 31 la plus rapprochée, mais est entratné dans une autre conduite latérale ou secondaire 39 par le courant d'air qui pénètre dans cette dernière conduite La pénétration de l'air provenant du cercle des marteaux dans la conduite secondaire 32 est réglée par l'amortisseur 45. Les particules les plus denses par exemple des particules d'acier, ne seront pas affectées par l'écoulement d'air mais monteront jusqu'au conduit principal de décharge 30 sous l'effet de l'impulsion fournie par les marteaux à rotation rapide, jusqu'à ce que leur trajectoire soit modifiée en raison de leur poids. Ces particules monteront normalement tout en haut du conduit de décharge 30 puis, ou bien tomberont dans la dernière conduite 33, la plus éloignée, ou bien seront déviées par la surface 34 pour tomber dans cette conduite latérale 33. La pénétration de l'air provenant du cercle des marteaux, dans la conduite la plus éloignée 33, où en fait cet air n'est pas utile, n'aurait pour résultat que de diminuer la quantité d'air utile pour les conduites secondaires 31 et 32. C'est pourquoi on peut prévoir des moyens pour empêcher l'air de pénétrer dans cette dernière conduite 33- Par exemple, connne représenté sur la figure 1 un vérin hydraulique 71 règle la position d'une porte supérieure 72. L'acier et autres particules denses, que les marteaux 14 projettent vers le haut du conduit de décharge et dans la conduite latérale 33, s'accumulent sur cette porte supérieure 72. Cette dernière s'ouvre ensuite, en coulissant, sous l'effet du vérin hydraulique 71 et le matériau tombe sur une porte inférieure 74 qui, à ce moment, est fermée. On ferme alors la porte supérieure 72 en la faisant coulisser, puis la porte inférieure 74 est ouverte,en coulissant, par le vérin hydraulique 73, de manière à permettre au matériau de tomber dans le réceptacle 43. On remarquera que. grâce aux dispositifs représentés, on peut retirer le réceptacle 43 et le vider sans mettre la conduite 33 la plus éloignée à l'air libre, ce qui évite de prélever de l'air dans les conduites secondaires 31 et 32, même lorsque l'on retire le réceptacle 43 pour le vider. La figure 8 représente partiellement un appareil broyeurdéchiqueteur-trieur analogue à celui qui est représenté sur la figure 1, mais qui en diffère par le fait que les particules les moins denses sont entratnées vers le haut dans la conduite secondaire 31, que les particules de densité un peu plus forte sont entraînées latéralement dans la conduite secondaire 32 et que les particules les plus denses sont entraînées dans le conduit principal de décharge 30, puis tombent dans la conduite secondaire 33 la plus extérieure. Les figures 9 à 12 montrent diverses positions que le canal d'admission 19 et le conduit de décharge 30 peuvent prendre par rapport au carter 10 du rotor. La figure 13 représente une variante des moyens permettant de régler la position des saillies 21 à 23, vers l'intérieur et vers l'extérieur, par rapport au fond 13 du carter 10. Sur cette figure, une plaque 71 de forme arquée épousant la forme du fond 13 de forme arquée pivote juste au-dessous de la partie inférieure 13 par un axe de pivotement 72, sur une console 73, et les saillies 21 à 23 sont fixées, par exemple par soudage, sur la face supérieure de la plaque 71. Un boulon 76 est vissé dans l'extrémité avant de cette plaque 71. Ce boulon 76 compprte deux écrous 74 et 75 dont chacun présente un siège à rotule situé en regard du siège sphérique de l'autre. Ces sièges reposent sur les bords opposés d'une fente 78 dans une console de support 79. Ce montage a pour effet d'empêcher la plaque 71 de tomber.Pour régler la position de saillies 21 à 23, par exemple vers le bas, relativement à la partie inférieure 13, on desserre l'écrou supérieur 74 de la quantité voulue, en faisant monter l'écrou 74 le long du boulon 76. Cela permet à la plaque 71 de tomber et le boulon 76 bascule alors vers la droite, selon la figure 13. L'écrou intérieur 75 qui est descendu par rapport à la fente 78 est maintenant bloqué vers le haut contre les bords de la fente 78. Pour régler la position des saillies 21 à 23 vers le haut, on effectue les opérations inverses, à savoir que l'on desserre l'écrou inférieur 75 en le faisant descendre le long du boulon 76 de la longueur voulue et que l'on pousse le boulon 76 vers la gauche pour soulever la plaque 71 de la quantité désirée. L'écrou supérieur 74 se trouve alors bloqué vers le bas contre le boulon 76. La figure 4 LeprEsente le --onta~ en série de trois mécanismes 10, 110 et 210 concasseu s--déchiqueteurs a marteaux. On voit qu'une fraction du matériau qui a été partiellÉment broyé et déchiqueté par les marteaux tournants de l'appareil 10, est introduite par le canal d'admission 119 dans le cercle des marteaux de appareil 110 pour subir un nouveau broyage et un nouveau déchiquetage= De même, une fraction du matériau évacué du cercle des marteau de l'appareil 110 est introduite, par le canal d'admission 219, dans le cercle des marteaux du troisième appareil 210 pour subir encore un broyage et un déchiquetage. La figure 15 représente un montage suivant lequel la totalité du matériau évacué du cercle des marteaux du premier appareil 10 pénètre, par le canal d'admission 119, dans le cercle des marteaux du second appareil 110, pour subir un nouveau broyage et un nouveau déchiquetage. La figure 16 représente un broyeur comportant un transporteur 136, un carter 120 des marteaux 123 et un conduit de décharge 124. Ce dernier comporte un conduit 124 R de retour servant à renvoyer les particules lourdes plus grossières vers le cercle des marteaux. Les particules lourdes, qui franchissent la buse de décharge 122, frappent la paroi du conduit en 124 W et sont déviées vers le haut pour pénétrer dans le conduit de retour 124 R qui les renvoie dans le cercle des marteaux. Comme représenté sur les figures 17 et 18, le courant d'air peut suivre tout trajet voulu et il n'est pas nécessaire qu'il soit produit par les organes percuteurs tournants. La figure 17 représente un broyeur-déchiqueteur comportant un carter 216 porte par une embase 209, un canal d'admission 229 et un canal de sortie 230. Deux conduits secondaires 231 et 233 font communiquer le canal de sortie 230, respectivement avec les réceptacles 241 et 242 pour les particules légères et pour les particules lourdes. Dans le canal de sortie 230, en aval de la conduite secondaire 231, se trouve un amortisseur 245 ou tout autre dispositif permettant d'introduire de l'air dans ce canal. Une soufflante centrifuge 238 est reliée, par son ouverture d'aspiration 237, avec le réceptacle 241 des particules légères.Au cours du fonctionnement de ce dispositif, le rotor logé dans le carter 216 prélève l'air de l'atmosphère par l'ouverture d'admission 229. Cet air suit un trajet normal d'écoulement dans le carter et est déchargé dans le canal de sortie 230 avec le courant de particules légères et de particules lourdes entraînées vers le haut du canal par le-rotor. Une soufflante 238 ayant une puissance suffisante peut non seulement prélever de l'air du courant de particules qui se déplace vers l'aval en provenance du carter 216, mais encore provoquer un écoulement d'air en amont dans le canal 230, depuis l'amortisseur 245 jusqu'à la conduite secondaire 231. A cet endroit, les courants d'air respectifs se combinent, pénètrent dans le conduit 231 et enlèvent les particules légères dans le courant de matière solide pour les entraîner dans le réceptacle 241.Les particules lourdes dù courant continuent à monter dans le canal 230 jusqu'à ce qu'elles frappent un dispositif d'absorption d'énergie et de changement de direction 234, avant de descendre dans la conduite secondaire 233 et dans le réceptacle 242. Les pièces des figures 17 et 18 qui portent les mêmes références sont analogues et jouent le même rOle. Toutefois, dans le cas de la figure 18, le canal d'admission 229 comporte un dispositif d'alimentation 239 en étoile ou un dispositif équivalent, de sorte que le cOté d'admission du carter 216 est séparé de l'atmosphdre. Dans cette forme de réalisation, un amortisseur 246 est dispose dans le canal de décharge 230, entre le carter 216 et la conduite secondaire 231. Pendant le fonctionnement de cet appareil, l'obturation de l'entrée empêche le rotor à marteaux de produire un écoulement d'air. La soufflante 238 prélève de l'air dans l'amortisseur 246, et cet air rejoint le courant de particules légères et de particules lourdes dans le canal de decharge.L'air et les particules légères sont retirés et les particules lourdes continuent de circuler comme dans le cas de la forme de réalisation précédente. La forme de réalisation représentée sur la figure 18 peut également fonctionner avec un amortisseur 245 disposé comme représenté sur cette figure qui complète ou remplace l'amortisseur 246. L'un ou l'autre de ces amortisseúrs, ou les deux, peuvent être ouverts au cours du fonctionnement de la soufflante, de manière à permettre à l'air de passer en amont, en aval du canal de décharge 230, ou dans les deux sens, par rapport à son intersection avec la conduite secondaire 231. On peut réaliser des trajets identiques d'écoulement d'air en branchant le cOté sous pression d'une ou plusieurs soufflantes sur le canal 230, à l'endroit où sont situés les amortisseurs 245 et/ou 246. Dans ce cas, on peut brancher un amortisseur ou tout autre dispositif de réglage d'écoulement d'air sur le réceptacle 241 au même endroit que l'ouverture d'aspiration 237, et l'on peut supprimer la soufflante 238. R E v E N D T . r'. 1. Appareil de broyage de materiaux comprenant un carter de rotor, de moyens permettant d'introduire ce matériau dans ce carter, des organes d'impact tournants montés dPs ce C3rvEr e qu. frappent ce matériau pour le réduire et évacuer dc ses organes d'impact t-n courant de matières solides comprenant des morceaux légers et des morceaux lourds, cet appareil étant caractérisé par le fait quil comprend des organes fixes, ou stator, disposés suffisamment près du cercle décrit par le pourtour de ces organes impact et servant à déchiqueter le matériau introduit sous l'effet combiné de ces organes d'impact EL de cas organes fixes, des moyens constituant un premier trajet resserré à partir de ces organes d'impact et qui reçoit le courant de matières solides et l'oblige à continuer de se déplacer dans la direction qui lui a été imprimée par lesdits organes impact, tout au moins jusqu'à ce qu'il atteigne des moyens constituant un second trajet, raccordé sur le premier trajet et servant à dévier au moins une partie des éléments les plus légers. 2. Appareil selon la revendication 1, caractérisé par le fait que lesdits organes d'impact se composent d'une série de marteaux montés de façon à tourner suivant un cercle, ces marteaux étant décalés les uns des autres dans le sens latéral, et que des saillies, partant de ce carter, pénètrent entre les trajets circulaires de ces marteaux. 3. Appareil selon la revendication 2 > caractérisé par le fait que les saillies sont décalées les unes des autres, dans le sens latéral 4. Appareil selon la revendication 2 ou 3, caractérise par des organes réglables permettant de dégager les saillies partiellement ou complètement du cercle décrit par les marteaux. 5. Appareil selon la revendication 1, caractérisé par des moyens servant à mouiller le matériau. 6. Appareil selon la revendication 1, caractérisé par des moyens pour assurer un écoulement d'air au moins dans le premier trajet resserré et pour le diriger dans le second trajet en même temps que les particules légères, ce qui facilite leextraction des particules légères du courant principal. 7. Appareil selon la revendication 1, caractérisé par le fait qu'un réceptacle de matériaux réduits est relié au second trajet et comporte des organes de réglage de l'écoulement diapir. 8. Appareil selon la revendication 1, caractérisé par le fait que lesdits organes d'impact tournants comprennent une série de marteaux qui tournent en formant un cercle, chacun de ces marteaux compostant plusieurs parties terminales décalées les unes des autres dans le sens latéral, et par le fait que des saillies pénètrent entre les trajets suivis par ces parties terminales au cours de leur rotation. 9. Appareil selon la revendication 8, caractérisé par des moyens servant à dégager les saillies partiellement ou complètement du cercle décrit par les marteaux. 10. Dispositif utilisant des appareils selon la revendication 1, caractérisé par le fait que la sortie de l'un des appareils est raccordée à un dispositif d'introduction dés matériaux dans un autre appareil de la série.