La présente invention est relative à des perfectionnements apportés aux trains-jouets du genre comprenant une voie destinée à reposer sur le sol ou autre paroi horizontale, et une locomotive ou véhicule moteur analogue propre à se déplacer sur ladite voie. Les perfectionnements qui font lwobjet de l'invention visent à permettre la réalisation d'un train-jouet du type sus-mentionné qui comporte un caractère particulièrement attrayant pour l1 enfant0 Le train-jouet suivant l'invention est principalement remarquable en ce que la voie présente au moins une partie surélevée déterminant deux rampes à pente inversée, tandis que le mécanisme d'entraînement renfermé par le véhicule moteur est relié d'une part à l'un au moins des trains de roues en vue du déplacement dudit veShi- cule sur la partie à profil plat de ladite voie et d'autre part à deux pignons supérieurs qui dépassent latéralement de part et d'autre de la carrosserie pour coopérer avec une denture en forme de crémaillère ménagée sur les rebords verticaux, prévus à une hauteur convenable, de la partie surélevée sus-indiquée. Conformément à un mode de mise en oeuvre préféré de la disposition qui précède, le mécanisme d'entratnement de la locomotive est agencé de façon à ce que le train de roues motrices ne soit pas commandé lorsque le déplacement est assuré par les pignons latéraux ; à cet effet l'aie qui porte les roues motrices est préférablement monté à coulissement vertical dans des ouvertures allongées pratiquées dans la carrosserie, de façon à ce que lesdites roues se trouvent automatiquement débrayées du mécanisme moteur lorsqu' elles ne portert plus contre la paroi horizontale ou fond de la partie surélevée, le poid de la locomotive étant alors supporté par les pignons latéraux et le train de roues folles.Par ailleurs on fait avantageusement canporter à la locomotive un dispositif d'émission de fumée alimenté électriquement au moyen de frotteurs latéraux portés par ladite locomotive et coopérant avec des rubans métalliques prévus sur les rebords verticaux de l'une au moins des rampes de la partie surélevée, l'alimentation électrique étant ainsi opérée à partir d'une source de courant logée dans cette partie. Le jouet comporte encore une sirène à commande électrique actionnée de façon saccadée lorsque la locomotive circule sur la rampe montante de la partie surélevée de la voie. Le dessin annexé, donné à titre d'exemple, permettra de mieux comprendre l'invention; les caractéristiques qu'elle présente et les avantages qu'elle est susceptible de procurer Pig. 1 est une vue en perspective d'un train-jouet suivant l'invention. Fig. 2 est une vue en perspective montrant l'assemblage de deux éléments plats de la voie. Fig. 3 à 6 illustrent l'assemblage des deux éléments qui forment la partie surélevée de la voie ainsi que la liaison entre lesdits éléments et ceux de la partie à profil plat. Fig. 7 est une vue de côté de la locomotive. Figo 8 est une coupe verticale partielle à plus grande échelle de cette locomotive. Fig. 9 est une coupe schématique suivant IX-It (fig. 8) sur laquelle on a indiqué en VIII-VIII le plan de coupe de fig. 8. Fig. 10 est une vue en plan de la face inférieure de la locomotive0 Figo 11 est une coupe axiale du boftier formant logement pour la pile d'alimentation. Figo 12 est une vue de côté avec arrachement illustrant le fonctionnement de la locomotive sur l'une des rampes de la partie surélevée de la voie. Fig. 13 est une coupe transversale de détail suivant XIII XIII (fig. 12). Fig. 14 est un schéma illustrant l'alimentation du dispositif d'émission de fumée et du mécanisme de sirène. la voie du train-jouet représenté en figo 1 comprend une partie A à profil plat sur laquelle est-prévue une partie surélevée B agencée à la manière d'un pont, l'ensemble A-B constituant un circuit continu pour le déplacement d'une locomotive C. La partie à profil plat A est rivalisée par l'assemblage d'une série d'élémente 1 courbes ou rectilignes. Comme montré en fig. 2 chaque élément 1, établi à un profil transversal en forme de H aplati et réalisé en matière plastique moulée, est pourvu à l'une de ses extrémités de guides tubulaires 1a à section semi-circulaire, tandis que l'extrémité opposée comporte des goujons en saillie lb propres à être introduits à l'intérieur des guides la en vue d'opérer la jonction amovible de deux éléments 1 contigus. La partie surélevée B de la voie comprend deux éléments consti tufifs 2 formant rampes. Ici encore ces éléments 2 sont réalisés en matière plastique ; 1' l'assemblage de leur partie haute est obtenu au moyen de goujons semi-cylindriques 2b introduits par coulissement à l'intérieur de guides tubulaires correspondants 2, à la façon représentée en face 3 et 4. On notera que les guides et goujons préci tés sont prévus sur les rebords latéraux 2c de chaque élément 2, lesquels rebords présentent une hauteur plus importante que les rebords 1c deséléments 1.L'extrémité basse de chaque élément 2 est par ailleurs solidaire de deux guides 2a, respectivement de deux goujons 2b, propres par compénétration à permettre l'assemblage de la partie surélevée B avec les éléments 1 d'extrémité de la partie à profil plat 8, comme montré en fig. 5 et 6. La locomotive C représentée en fig. 7 comprend une carrosserie 3 dont la partie inférieure est supportée par deux trains de roues 4 et 5. Les roues arrière 5 sont montées folles sur un arbre transversal 6 porté par la carrosserie 3. IL chacune de ces roues 5 est associée une bielle 7 articulée de manière excentrée sur la roue correspondante et dont l'extrémité opposée est engagée à coulissement dans un logement prévu à cet effet dans la partie inférieure de la carrosserie 3 ; chaque bielle 7 est disposée vers 1' extérieur par rapport à la roue avant correspondante 4 de façon à ce qu'elle semble être articulée sur ce11e-ci, en simulant ainsi les bielles d'accouplement des locomotives réelles. les roues avant 4 sont montées folles sur un axe transversal 8 (fig. 8 et 9) engagé dans des ouvertures allongées 3a prévues dans la carrosserie 3, de façon à ce que ledit axe puisse se déplacer verticalement. Chaque roue 4 est pourvue d'un bandage périphérique 4a, prévu moleté de manière à pouvoir coopérer avec deux pignons la téraux 9 calés sur un arbre commun 10, lequel est supporté par la carrosserie 3 à une hauteur appropriée au-dessus de l'axe 8. Sur cet arbre 10 est calée une roue dentée il qui engrène avec un pignon 12 monté sur un axe inférieur 13. Au pignon 12 est associée une couronne dentée 14 qui est entrainée par le pignon 15 fixé sur l'arbre de sortie d'un moteur électrique 16, orienté longitudinalement par rapport au sens de déplacement de la locomotive. La roue dentée 11 est angulairement solidaire d'un pignon 17 qui, par l'intermédiaire d'une roue 18, assure l'entratnement d'un arbre supérieur 19, porté par des flasques 3b de la carrosserie 3. Cet arbre 19 est pourvu de deux pignons 20 qui dépassent latéralement de part et d'autre de la carrosserie 3. Pans la partie supérieure de la carrosserie 3 est montée à coulissement vertical une pièce 21 simulant la cheminée. La base de cette cheminée 21 est solidaire d'une languette verticale 21a (figo 8) mobile dans un guide 3c de la carrosserie ; cette base est en outre munie d'une languette horizontale 21b orientée vers l'arrière de manière à venir se disposer au-dessus d'une roue 22 calée sur l'arbre supérieur 19 sus-mentionné. Cette roue est constituée par un moyeu pourvue d'une série de bras radiaux propres à venir buter contre la languette 21b, en opérant de la sorte le déplacement vertical saccadé de l'ensemble de la cheminée 21.Un ressort 23 tend à ramener élastiquement cette cheminée vers le bas ; des butées latérales 21c évitent qu'elle n4 échappe intempestivement de la carrosserie 3 lors de son soulèvement sous l'action de la roue 22. Comme montré en fig. 10 et 11, sur la face inférieure de la carrosserie 3 est articulé en 3d un volet 24 qui ferme vers le bas le logement vertical 3e destiné à recevoir la pile électrique 25 pour l'alimentation du moteur 16. Le plot négatif ou douille de cette pile 25 prend élastiquement appui contre un contact supérieur 26 relié au moteur précité, tandis que le plot ou charbon positif 25a est appliqué contre un contact 27 en forme d'épingle, fixé sur le volet articulé 24 au moyen d'un rivet central 28. Sur ce rivet 28 est monté à pivotement un levier 29 dont l'extrémité tournée vers l'arrière est repliée de manière à former organe de manoeuvre, tandis que l'extrémité opposée est propre à coopérer avec un contact 30 relié au moteur électrique 16. Ce levier 29 forme simultanément interrupteur pour le moteur 16 et verrou de fermeture pour le volet articulé 24. En effet lorsque ce levier est déplacé angulairement pour venir porter contre le contact 30, le circuit d'alimentation du moteur 16 est relié à la pile 25. Quant à partir de cette position l'enfant fait légerement pivoter le levier, le circuit précité est interrompu, le volet a4 restant toutefois maintenu fermé par portée dudit levier contre la face supérieure de la carrosserie 3. Un nouveau déplacement du levier 29 amène l'extrémité de eeluiXci en vis-à-vis d'une échancrure 3f (fig. 10) pratiquée dans la partie inférieure de la carrosserie 3, de telle sorte que le volet 24 n'est plus retenu et bascule vers le bas en libérant la pile 25. La cheminée mobile 29 de la locomotive C renferme un dispositif d'émission de fumée 31 (fig. 7) de type usuel. La résistance électrique ds chauffage associée à ce dispositif 31 est branchée sur deux frotteurs latéraux 32 prévus de chaque caté de la carrosserie 3 de manière à faire saillie par rapport à celle-ci (fig. 10).Pour assurer l'alimentation du dispositif 31 à partir d'une source électrique logée dans la partie surélevée B de la voie, l'un des éléments 2 de celle-ci est pourvu de @@ux rubans métalliques 33 (fig. 12 et 13) ancrés dans la matière synthétique qui forme les rebords latéraux 2c de l'élément 2 considéré. Comme indiqué sur le schéma électrique de fig. 14, ces rubans 33 sont reliés électriquement à une pile 34 montée dans la partie B et qui assure simultanément l1ali- mentation d'un mécanisme de sirène 35. Celui-ci, de tout type connu, est fixé dans l'élément 2 sus-visé en vis-à-vis d'une ouverture recouverte par une grille 36 (fig. 12). Le mécanisme 35 est relié à ltun des pôles de la pile 34 et à une série de petits rubans séparés 37 (fig. 12 à 14) ancrés dans l'un des rebords 2g de l'élément 2, au-dessuos du ruban continu 33 correspondant ; ces rubans 37 sont reliés électriquement les uns aux autres.La locomotive C comporte un frotteur additionnel 38 monté à l'avant de la carrosserie 3, audessous du frotteur 32 correspondant ; ce frotteur 38 est relié au frotteur opposé 32, de façon à ce que le circuit d'alimentation du mécanisme de sirène 35 soit fermé lorsque le frotteur 38 est appliqué contre chacun des petits rubans 37. Le fonctionnement du train-jouet suivant l'invention découle des explications qui précèdent et se comprend aisément. Sur la partie à profil plat A de la voie, la locomotive C se déplace sous l'ef- fet des roues motrices 4. En effet le poids de la locomotive applique les bandages périphériques 4a contre les pignons 9 qui sont entras nés en continu par le moteur 16. Le guidage de la locomotive le long des éléments 1 est opéré par les rebords verticaux 1c de ceux-ci, comme montré en figo 8 et 9O Lorsque par contre la locomotive arrive à la base de l'élément 2 de la partie surélevée B, les pignons latéraux supérieurs 20 viennent en prise avec une denture de crémaillère 2d (fig. 3, 12, 13) ménagée sur le bord supérieur des rebords verticaux 2g, etablis à une hauteur appropriée. La partie intérieure des crémaillères 2d présente évidemment une partie cintrée propre à permettre aux pignons 20 d'engrener avec les crémaillères 2d ; à ce moment la prépondérance de poids de la carrosserie 3 fait basculer l'ensemble de la locomotive vers l'arrière à la façon représentée en fig. 12, de telle sorte que seules les roues folles 6 viennent au contact du fond 2' de l'élément 2, les roues motrices 4 se trouvant surélevées. IL cette position l'axe 8 qui porte les roues 4 coulisse verticalement vers le bas à l'intérieur des ouvertures 3a, de telle manière que les bandages 4a ne sont plus en prise avec les pignons 9. Les bielles latérales 7 continuent à se déplacer alternativement sous l'effet de la rotation des roues arrière 5. Lorsque la locomotive circule sur l'élément 2 qui est pourvu des rubans conducteurs 33 et 37, le dispositif de fumée 31 et le mécanisme de sirène 35 sont simultanément alimentés par la pile 34, étant entendu que le fonctionnement du mécanisme 35 est saccadé par suite du caractère interrompu des rubans 37. il va de soi que lorsque la locomotive C a ainsi circulé sur la partie B sous l'effet des pignons latéraux -20, les roues motrices 4 sont à nouveau entrainées par les pignons 9 dès qu'elles sont en contact avec les éléments 1 de la voie. On conçoit qu'on réalise de la sorte un jouet particu librement attrayant, l'orientation convenable de la locomotive C sur la voie assurant le fonctionnement des dispositifs 31 et 35 dans le sens de la monté@. Il doit d'ailleurs 8tre entendu que la description qui précède n'a été donnée qu'à titre d'exemple et qu'elle ne limite nullement le domaine de l'invention dont on ne sortirait pas en remplaçant les détails d'exécution décrits par tous autres équivalents. R E V E N D I C A T I O N S 1 - Train-jouet, du genre comprenant une voie destinée à reposer sur le sol ou autre paroi horizontale et une locomotive ou véhicule moteur analogue propre à se déplacer sur ladite voie, caractérisé en ce que la voie présente au moins une partie surélevée déterminant deux rampes à @pente inversée, tandis que le mécanisme d'entraînement renfermé par le véhicule moteur est relié d'une part à l'un au moins des trains de roues en vue du déplacement dudit véhicule sur la partie à profil plat de ladite voie et d'autre part à deux pignons supérieurs qui dépassent latéralement de part et d'autre de la carrosserie pour coopérer avec une denture en forme de crémaillère ménagée sur les rebords verticaux, prévus à une hauteur convenable, de la partie surélevée sus-indiquée. 2 - Train-jouet suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la partie surélevée de la voie est profilée de manière à former poil. 3 - Train-jouet suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la voie est constituée par l'assemblage d'une série d'éléments séparés pourvus à l'une de leurs extrmités de goujons latéraux en saillie propres à être introduits par coulissement à l'intérieur de guides tubulaires correspondants prévus à l'extrémité opposée. 4 - Xrain-jouet suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le train de roues motrices est mobile verticalement par rapport à la carrosserie de façon à être automatiquement dissocié du mécanisme d'entrainement lorsque le déplacement de la locomotive est assuré par les pignons latéraux débordants, l'engin reposant alors sur lesdits pignons et sur un train de roues folles. 5 - Xrain-jouet suivant la revendication 4, caractérisé en ce que l'entraînement des roues motrices est opéré au moyen de bandages périphériques solidaires desdites roues et propres à venir en contact de deux pignons moteurs entraînés en continu. 6 - Train-jouet suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la cheminée de la locomotive est montée à coulissement vertical sur la carrosserie et est commandée alternativement au moyen dune roue à profil circulaire interrompu qui heurte une languette horizontale solidaire de ladite cheminée, laquelle est rappelée élastiquement vers le bas. 7 - Xrain-jouet suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le levier pivotant qui assure le verrouillage du volet articulé destiné à la fermeture du logement de la pile d'alimentation, forme simultanément interrupteur branché sur le circuit électrique du moteur. 8 - Urain-jouet suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la cheminée renferme un dispositif d'émission de fumée alimenté électriquement au moyen de frotteurs latéraux solidaires de la carros- serie de la locomotive et propres à coopérer avec des rubans conducteurs prévus latéralement sur les rebords de la partie surélevée, lesdits rubans étant reliés à une source électrique logée dans celleci. 9 - Erain-jouet suivant la revendication 8, caractérisé en ce que la partie surélevée renferme un mécanisme de sirène à commande électrique dont le circuit d'alimentation est fermé à travers l'un des rubans conducteurs associés au dispositif de fumée et une série de rubans interrompus ancrés dans l'un des rebords de ladite partie surélevée0 10 - Train-jouet suivant les revendications 8 et 9, caractérisé en ce que les rubans conducteurs ne sont prévus que sur l'un seulement des éléments qui constituent la partie surélevée0