L'invention a pour objet une machine à trancher le pain, apnelée couramment trancheuse, com- prenant des moteurs pour l'entrainement d'un porte-lames et d'une chaîne d'entratnement d'un chariot de transla- tion qui porte le pain à couper en tranches et dont la vitesse d'avance est commandée automatiquement selon la facilité de tranchage de la partie du pain en train d'être coup6e. Dans de telles machines, on utilise un moteur tournant à vitesse constante et l'on intercale un accouplement à friction dans la chaîne cinématique pour commander l'avance du pain (voir la demande de bre- vet allemand N O 2 157 161). Le couple transmis par l'ac- coup]ement à friction est réglable et doit permettre une adaptation de la force d'avance à la résistance des diffé- re:ïtes sortes de pain à trancher. Cette commande de la vitesse d'avance ne satisfait pas à tous les besoins. Le réelage du couple transmis ne peut pas être fait avec une précision suffisante et il dépend fortement de la qualités, variable dans le tempsjdes éléments de l'accouplement, ce qui donne lieu à des variations indésirables. En outre, un tel accouplement à friction occupe dans la trancheuse une place déterminée qui n'est donc plus disponible pour d'autres organes importants. L'invention a pour but principal de développer une trancheuse du genre précité, mais offrant une avance adaptable individuellement à la résistance de chaque sorte de pain. fait que Selon l'invention, ce résultat est fait que le atteint par le7-. oteur de la chaine d'entraînement du chariot à pain est associé à un organe limiteur de courant agissant sur la puissance qu'il absorbe et ayant pour effet de réduire sa vitesse de rotation quand le besoin de puissance s'élève par suite d'une plus grande résis- tance rencontrée par le chariot de translation du pain. La limite du courant est choisie d'abord pour que les fluctuations courantes de résistance du pain ne se-répercutent pas aussitôt sur l'avance car ceci pourrait conduire à une diminution du rendement de la machine. Dans de tels cas, le porte-lames est capable d'une coupe sans défauts du pain. Toutefois, si on se trouve en présence d'un pain plus dur, la puissance ab- sorbée par le moteur croît finalement si fort que le cou- rant atteint la valeur de réglage de l'organe limiteur. Alors, si la résistance au tranchage croît, le moteur d'entraînement ne peut plus recevoir la puissance supplé- mentaire qu'il lui faudrait pour maintenir la vitesse d'avance, et cela se traduit par une diminution de sa vitesse de rotation. Une commande interne de l'avance se fait donc, qui s'effectue très exactement automatiquement en fonction de l'appel de puissance du moteur. Cela cons- titue une mesure précise de la résistance du pain à cou- per. En outre, la disparition de l'organe qui serait né- cessaire autrement permet de gagner dans la chaîne ciné- matique une place qui peut alors être utilisée à d'autres fins. L'organe limiteur de courant selon l'invention peut être intégré simplement à l'équipement électrique de la machine et, en tant que composant électronique, il n'occupe pas de place notable. L'invention permet aussi d'obtenir une interruption de l'avance du pain si un objet gênant la machine ou le porte-lames parvient à la zone de coupe. Il n'y a plus à prendre en compte que la durée d'action de l'organe limiteur de courant, ou l'importance de la chute de vitesse du moteur, laquelle peut être déduite de la puissance absorbée. Sur l'arrivée du courant au moteur est monté un interrupteur asservi à la puissance absorbée. Dans le cas le plus simple, cet interrupteur est un disjoncteur thermique qui, pour un échauffement prédéterminé, interrompt l'alimentation du moteur. Le mo- teur d'entraînement du porte-laes peut alors continuer à fonctionner. Il est en outre recomEandc oe d oei- fier à l'avance la vitesse de rotzyticn normale dell r.otetur en finction du penre de pain a tranober afin d'obtenir à chaque _ois la vitesse de coupe optimale. Pour cela, l1 plus smp e est de pr'veir le régla..e de 1 'arrivC-e d'.-ér:ie;}lec,ri.cue au moteur de la chaine d'entraînement, ce ou- est réalisable par le ré.1lage de la tension d'ali- ment,atitr) de ce moteur. Pour obtenir un travail automatique de la machine, il est recommandé de pr5voir, du c6té de l'entr-e du pain et du c6té de la sortie des tranches, au moins un interrupteur-limiteur coopé-rant avec le chariot a pain et commandant l'inversion du sens d'entrainemeDt et éventuellement de la vitesse d'entraînement du moteur, pcur passer de l'avance au recul et inversement. 4Après la manoeuvre d'un bouton de mise en marche, la machine opère alors automatiquement. Dans cet esprit, on peut prévoir, du côté de l'alimentation de la machine, plusieurs inter- rupteurs limiteurs dont un seul à la fois peut être rendu actif, et disposer ces interrupteurs limiteurs à des dis- tances différentes du porte-lames. Ainsi, le chariot à o pain ne reculera que de la longueur nécessaire à la mise en place d'un pain d'une lon.ueur donnée. Pour les pains plus larçces, on utilise un interrupteur-limiteur plus éloignc que pour les pains étroits. On exploite ainsi au mieux les possibilités de la machine. -I1 est recommandé d'associer au moteur d'entrainemrent un comLmutateur qui, à sa première position, rerouvelle continuellement et cycliquement 1 'avance et le recul du chariot à pain et pern:et par conséquent un fonc- tionrne:.ent automatique de la machine. Dans ce cas, des pains peuvent être dirigés à la suite du côté de l'alimen- tation de la machine par une goulotte sans qu'il soit nécessaire de dorner une nouvelle impulsion de démarrage à chaaue pain. Les divers organes de commande manuel- g le solt; avantageusement regroupés. Leur accessibilité ?ar t-.us les côt.'-s possibles de la machine est particuliè- re:.- ent lo.ne lorsqu'ils sont placés sur un capot au-dessus du porte-lames. Il n'est alors plus nécessaire que l'opé- rateur occupe une position particulière par rapport à la machine pour actionner les organes de commande manuelle. On donnera maintenant une description d'un exemple de réalisation préférée de l'invention, sans intention limitative. On se reportera aux dessins annexés dans lesquels: - la figure 1 est une vue en élévation et en coupe longitudinale d'une trancheuse selon l'inven- tion; - la figure 2 est le schéma électri- que de la machine de la figure 1; - la figure 3 est un graphique mon- trant, en fonction du temps(en abscisses), le courant I du moteur de la chaîne d'entraînement, la courbe de vi- tesse V de l'avance et la courbe de température T (en ordonnées), dans un exemple de disjonction automatique. Une machine 10 pour couper du pain appelée trancheuse comprend un carter 11 servant de table dans lequel est agencé le circuit électrique dont le schéma est donné par la figure 2 ainsi que des moyens d'entraînement mécaniques. Un porte-lames 20, entouré sur deux c8tés et sur le dessus d'un capot ou habillage 21 est en saillie au-dessus du plan 12 de la table. Le porte-lames 20 est équipé d'une pluralité de lames ou couteaux 22 placés verticalement, avec un écartement qui correspond à l'épaisseur désirée des tranches. Les lames 22 sont toutes disposées sur une rangée, mais sont néanmoins montées alternativement, cha- cune par son extrémité supérieure et son extrémité infé- rieure, sur l'un ou l'autre de deux cadres 25, 26, au moyen de montures 25, 24. Les extrémités supérieures des deux cadres 25, 26 sont tenues par des bras flexibles 27 fixés à une traverse 28 pour effectuer des mouvemnents pa- rallèles; les extrémités inférieures de ces cadres sont articulées sur des bras situés en vis-à-vis qui sont eux-mrêmes articulés avec une paire d'él'ments oscillants an our cela, des moyens de fixation réglables 50 réunis- sent les extrémités inférieures des cadres 25, 26 à des axes die rotation 51 passant chacun entre les deux éléments osjiJants 29. Ces derr.iers sont montés sur un arbre 32 dispos(, entre les parois latérales opposées du carter 11. Une extrérmit6 de ces éléments oscillants 29 est réunie par une bielle 33, à un plateau de manivelle 34 auquel un roteur- L2 communique un mouvement de rotation dans le sens de la flèche 36, par l'intermédiaire d'une courroie 55. Pendant la rotation 36 du moteur Iv2, les extrémités opposées de l'élément oscillant 29 sont dénlacées alternativement vers le haut et vers le bas, de sorte que les deux cadres 25, 26 se déplacent vertica- lement et symétriquement l'un par rapport à l'autre. Il en résulte que les lames 22 qui leur sont liées exécutent dans des sens opposés les déplacements indiqués par une flèche 37 sur la figure 1. Un support mobile 13 du pain à couper, appelé ici chariot à pain, assure le déplacement à vitesse adéquate du pain contre les lames 22. Ce chariot à pain 13 a une structure en peigne comprenant une pluralité de lamelles qu'une bar- rette de liaison 15 relie entre elles et maintient à un écartement approprié afin qu'elles soient mutuellement en alig-nement avec les passages libres compris entre les lames 22. Le chariot à pain 13 est relié à un entrainement à chaîne sans fin 16 qui passe sur des pignons 17 montés sur des arbres 18 à l'avant et à l'arrière du carter 11. o50 L'un de ces arbres 18 est mû, tantôt dans un sens tantôt dans l'autre, par in moteur QI1. Quand ce moteur óil tourne dans le sens horaire 38, le chariot à pain 15 est déplacé par l'intermédiaire de la chaîne 16, avec une vitesse d'avance v déterminée, contre les lames 22. Le moteur iel peut tcurner plus vite dans le sens inverse antihoraire 9, de sorte oue la vitesse v' de recul du chariot à pain est plus élevée. Pour commander le moteur I1 entre l'un et l'utre des sens de rotation 38, 39, plusieurs interrup- teur-limiteurs S1, S2, S3 sont montés sur le carter 11, leurs organes d'actionnement respectifs 41, 42, 43 inter- ceptant la trajectoire du chariot à pain 13. Lorsque ce dernier rencontre l'un de ces organes d'actionnement, il se produit une inversion du sens de rotation du moteur MN, ou bien une mise hors-circuit de celui-ci. Le schéma de la figure 2 aide à comprendre ce mode de fonctionne- ment. Sur ce schéma, on peut voir un inter- rupteur de démarrage 40 qui, par l'intermédiaire d'un disjoncteur thermique 44, est relié à une arrivée de cou- rant 45. L'organe 46 de manoeuvre de l'interrupteur de mise en marche 40 est réalisé sous la forme d'une touche. L'actionnement de cet interrupteur a pour effet d'activer, par l'intermédiaire de lignes 47, 48 qui lui sont raccor- dées, un relais 50 qui ferme un contact de maintien 49 qui reste fermé tant que le relais 50 est sous tension. Ce maintien sous tension a lieu tant qu'est fermé le contact intérieur d'un interrupteur 51 monté sur la ligne d'ali- mentation 48 du relais 50. Dans le cas présent, c'est du courant continu qui est utilisé. A une borne 52, par exem- ple celle du relais 50, est relié - par une ligne 55 - le premier pôle d'un inmrerseur bipolaire 54 dont l'autre pôle est relié à la ligne déjà mentionnée 47 de l'interrupteur de démarrage 40. Les deux contacts mobiles 55 de l'in- verseur bipolaire 54 sont coupl6s mécaniquement pour être déplacés simul. aw'men+t. Anar: D. se, ils peuvent prendre soit la position 55 représentée en trait plein, soit la position 55' représentée en trait interrompu. Dans la position 55, le courant est d'abord envoyé par le premier contact à une ligne 56 à lanuelle est raccordé un r gula- teur de tension 57 dont la tension -e sortie apparaissant sur une ligne 58 peut être réele Or un organe 5c- action- nable manuellement. Par l'intermdiairo d'un li-sjoncteur thermique 60 et d'un limiteur r3e courant ri le moteur i 248383? denra.lcrle de la chaîne 16 représenté sur la figre 1 est racco:rdé. la lir-ne 58o En réglant la tension du ré- ?a'2evu.r 5'; au moyen de l' organe de réglage 59, on peut -odi-'fier la rotation 38 du moteur LTe1 et par conséquent r'ler la vitesse cl'avance v pour 1 'adapter au genre de nain place dans le chariot à pain 153 L'organe de réglage 59 peut être pré-taloonn pour les différentes sortes courantes de pain, ce qui autorise un réglage optimal im-édiat. La sortie de courant du moteur 1.1 est raccordée 0 par une ligne 62 et l'autre orIane de contact 55 de l'in- verseur 54 à la ligne de dérivation précitée 53, Le mo- teur El est un moteur à courant continu, Le moteur 12 associé au portelames est un moteur à courant alternatif avec alimentation distincte. Sa commande s'effectue par l'intermédiaire d'un autre contact (non reprosenté) du commutateur- inverseur 54 dont le dessin sur la figure 2 est simplifié. Le moteur I2 est alimenté en tension par l'intermédiaire d'une ligne 63 raccordée à la ligne 56, et il est muni d'une sortie de courant 64. Le régulateur de tension 57 n'Dagit pas sur le moteur 1,12 car celui-ci entraîne le porte- lames 20 à une vitesse 56 toujours constante. Lorsque le chariot à pain rencontre l'organe d'actionnement 43, de l'interrupteur-limiteur S3 représenté sur les figures 1 et 2, une impulsion de com- mande est envoyée par les lignes 65, 66 à l'inverseur 54, ce oui met les contacts mobiles à la position 55D repré- sentée en trait discontinu. Le moteur 1iV d'entralînement de la chaine 16 est alors inversé, de sorte qu'il tourne dans la direction inverse antihoraire 39 indiquée sur la figure 1. Cela se produit parce aue le moteur Mi est al.imenté depuis l'arrivée de courant 47 par le contact dOplacé 55-' et les lignes 82, 629 et que la sortie de courant de ce moteur passe par le limiteur de courant ,1 et le disjoncteur thermique 60 puis par les lignes i7 68 allant à l'autre pôle de 1 'inverseur o l'autre c'ntact déplacé 55,' établit la liaison avec la sortie de courant 52. Le régulateur de tension 57 n'est alors pas traversé par le courant, grâce à quoi la tension appli- quée au moteur Ml est plus grande que lors de l'avance, de sorte que la vitesse de recul v' du chariot à pain 13 est plus grande. Le recul s'effectue jusqu'à ce que les organes d'actionnement 42, 41 des interrupteurs S2, Sl soient actionnés lorsque le chariot à pain 13 les ren- contre. Ces interrupteurs S1, S2 sont espacés du Dorte- lames 20 d'une distance qui correspond aux différentes largeurs de deux sortes de pain. Selon la largeur du pain à mettre en tranches, on manoeuvre la poignée ou touche 71 d'un commutateur 70 disposé sur une ligne 69 entre les deux interrupteurs S1, S2. Dans la position 72 représentée en trait continu sur la figure 2, c'est l'interrupteur S2, correspondant à un pain du genre étroit, qui est rendu actif. Si l'organe de contact du commutateur 70 est à la position 72' représentée en trait interrompu, l'interrup- teur S2 est alors rendu inactif et c'est l'interrupteur S1 qui est actif, ce qui correspond au tranchage d'un pain large. S'il y a plus de deux largeurs de pain dif- férentes, il va de soi que l'on peut alors prévoir de façon analogue un plus grand nombre d'interrupteurs S1, S2, etc..., disposés à des distances appropriées du porte- lames 20. Que l'interrupteur actif soit S1 ou S2, le pro- cessus est le même lorsque le chariot à pain 13 rencontre l'organe d'actionnement relatif, 41 ou 42 respectivement: une impulsion d'inversion est envoyée, par la ligne 75, à l'inverseur 54 qui fait passer ses organes de contact de la position 55' à la position 55, ce qui a pour effet que le mouvement v' du chariot à pain 13 inverse de nou- veau sa direction, l'avance v déjà décrite étant alors exécutée. On a dans ce cas une marche automatique de la machine. Le chariot à pain 13 est déplacé alternativement en avant et en arrière, automatiquement, entre l'inter- rupteur S3 du c8té de la sortie des tranches de pain et l'un des interrupteurs S1, S2 du c6té de l'entrée de la machine. Le chariot à pain 13 peut séjourner un certain 248383? téta? aux points extrêmes de sa course o s'inverse son mouvereoent, ce qui peut être obtenu par des organes retar- dnteuzs ou temporisateurs qui, dans ce cas, peuvent être corsid6r-.s coamne étant intégrés dans les interrupteurs S'i, St7 ?3 Avec ce mode de travail automatique, un nouveau pain à mettre en tranches peut être conduit automatique- ment, du côté de l'alimentation, devant le chariot & pain= i3. L'amenée de ce nouveau pain peut être faite, par exemple, sur le côté par un transporteur, ou par le haut au moyen d'une goulotte, ce pain arrivant sur la table 12 à l'instant o le chariot 13 a atteint le point d'in- version de son mouvement. Ce mode de travail automatique est assuré lorsque l'orpane de contact mobile 74 d'un inter- rupteur 75 est à la position visible sur la figure 2. Dans cette position 74 on obtient ce résultat que, si un organe d'actionnement manuel 76 de l'interrupteur 75 a été ma- noeuvré, l'impulsion de commande provenant de l'interrup- teur SI ou S2 n'atteint plus la ligne 77 se trouvant der- rière l'interrupteur 75. Cet interrupteur 75 se trouve à la position de marche automatique décrite en détail dans ce qui précède. Toutefois, 1'interrupteur 75 possède un autre organe d'actionnement manuel 76' pour provoquer l e déplacement de l'organe de contact correspondant à la position 74' représentée en trait interrompu sur la figu- re 2. Au lieu d'un organe d'actionnement manuel séparé 7e' on pourrait aussi prévoir un organe d'actionnement comriuni qui, en cas de manoeuvre, mettrait l'organe de o0 contact à la position 74 et qui, en cas de nouvelle ma- noeuvre, mettrait cet organe de contact à la position 74'. A la position 74' de l'organe de contact à l'intérieur de l'interrupteur 75, la condition de narche sur le mode "coup par coup" est établie. Selon ce mode, l'impulsion de commande venant de l'interrupteur S;i ou S? est transmise, par une ligne 90, à l'interrupteur puis à la li-ne 77, et provoque une brève ouverture de l'interrupteur 51 déjà mentionné. Le contact de celui-ci est momentanément placé de la position représentée en trait continu à la position d'ouverture représentée en trait interrompu. Cela a pour effet que le passage du courant dans le relais 50 est interrompu. Le contact de maintien 49 passe alors à la position de coupure repré- sentée sur la figure 2, ce qui a pour effet d'interrompre l'alimentation des moteurs Il et b2. La machine est alors arrêtée. Dans ce cas, la machine s'arrête lorsque le cha- riot à pain 13 a exécuté un recul complet V'. Ce chariot 13 se trouve alors dans une position autorisant l'intro- duction d'un pain du côté de l'alimentation. Pour trancher un nouveau pain, on actionne de nouveau la manette ou touche 46 de l'interrupteur de mise en marche 40, et un nouveau cycle de travail commance. Celui-ci se termine automatiquement après son déroulement, si l'interrupteur est sur la position précitée de marche coup par coup. Au lieu de venir de l'interrupteur limiteur S1, S2 se trouvant du côté de l'entrée de la machine, l'interrup- tion de courant du relais 50 pourrait, de façon analogue, être due à l'interrupteur S3 du côté de la sortie de la machine. Pour cela, il suffit de raccorder à l'interrup- teur S3 la ligne 90 de l'interrupteur 75 par la ligne 66 représentée en trait interrompu. Dans ce cas, l'immobili- sation du chariot 13 s'effectue à la fin de l'avance V, dans la région du porte-lames. La machine possède en outre un inter- rupteur d'urgence 78, dont l'organe d'actionnement manuel 79 permet d'arrêter immédiatement l'avance v du chariot à pain 13. Dans ce cas, l'organe de contact 55 de l'inver- seur 54 est, par une ligne 80, mis aussitôt à sa position de recul 55', ce qui a pour effet que, comme déjà d-crit, la rotation du moteur F1 est inversée dans le sens anti- horaire 59 et que le chariot 13 exécute son mouvement de recul v'0 Cela a pour effet que les lames 2: du porte- lames 20 ne sont pas soumises à la poussée du chariot 13, et que les accidents rraves sont Tvitrs. Ih prósneur bas- 24e3837 culable 81 agissant sur le pain est associé au porte-lames. L'interrupteur d'ulrgence 78 transmet en outre, par une l ine 85, une impulsion de coupure & un interrupteur sélecteur d'automatisme 759 ce qui assure que, dans 1e cas o l'organe de contact serait à la position 74 dé- terminant la marche automatique il se produirait une in- version sur la position 74' correspondant à la marche coup par coup. Il y a alors, quel que soit le mode de marche préalablement adopté, un arrêt de la machine à la zo fin du recul lorsque le chariot 13 a atteint son point d'inversion du c8té de l'entrée de la machine. Comme déjà expliqué plus haut, les interrupteurs S1, $2 du côte de l'entrée sont alors reliés, par la ligne 90e à l'entrée de l'interrupteur 75. L'actionnement de ces in- terrupteurs S1, S2 provoque la mise en condition de coupu- re de l'interrupteur 51 sur l'alimentation du relais 50.; L'interrupteur 40 à l'entrée est alors mis à sa position "APRET", et les moteurs Mll, 2 ne tournent plus, Lors du recul vy du chariot à pain 13 il est recommandé (bien que ce ne soit pas représenté sur la fibure 2) que le moteur I12 du porte-lames 20 soit coupé automatiquement, afin d'accroître la sécurité et de réduire la consommation d'énergie. L'effet particulier du limiteur de courant 61 sera expliqué maintenant en référence à la fi- gure 3. Ce limiteur 61 n'autorise un accroissement de cou- rant du moteur àrll que jusqu'à la valeur Ig visible sur la figure 3, Dans le temps t' - to porté sur l' axe des temps qui est l'axe des abcisses9 il peut y avoir des fluctua- tions de courant qui résultent d'une absorption de puis- sance variable par le moteur M1 pendant la coupe de la croûte du pain sans que cela se répercute sur la vitesse d'avance v, qui est représentée par la courbe tracée en trait interrompu7l V sur la figure 3. Ensuite, dans l'exem- pie représenté par le graphique de la figure 35 une partie dure du pain arrive à la zone de coupe des lames 22, ce qui exige l'absorption d'un courant plus fort par le moteur Ml. Ce courant ne doit pas dépasser la valeur-limite Ig, qui est atteinte à un instant t' sur le graphique. Le limiteur de courant 61 ne permet pas le dépassement de cette valeur, de sorte que la vitesse d'avance v commence alors à diminuer lorsque la puissance demandée par le moteur augmente. La vitesse d'avance v est notablement réduite, comme on peut le voir par la partie de courbe en trait interrompu après l'instant t'. En même temps, comme indiqué par la courbe T en trait plein, la tempéra- ture surveillée par le disjoncteur thermique 60 augmente. La température-limite est représentée en trait interrompu, en Tg, sur la figure 3. Sa valeur est choisie de façon que, pour un abaissement modéré de la vitesse d'avance v, le disjoncteur 60 ne réagisse pas encore. Ceci se produit pendant la durée t"-t'o Ensuite, l'avance est finalement devenue si difficile que, du fait de l'augmentation de la puissance absorbée, la température atteint la valeur- limite Tg. Cela a pour effet de couper l'alimentation du moteur Ml, cette coupure étant réalisée par le disjoncteur thermique 60, à l'instant t" dans le cas illustré par la figure 5. A cet instant, la courbe I évolue de façon définitive vers l'arrêt: le courant est interrompu en t", de sorte que la vitesse d'avance v s'annule. Le moteur Ml est arrêté, tandis que le moteur IM2, non concerné, continue à tourner. Après élimination de l'bstacle qui gêne l'avance du pain, le moteur I1 peut être remis en marche par action à nouveau, manuellement, sur l'organe de réenclenchement 86 du disjoncteur thermique 60. L'ex- ploitation normale peut alors se poursuivre. On peut travailler à vitesse constante si la puissance absorbée ne conduit pas au dépassement de la valeur Ig mentionnée. Toutefois, si cette valeur-limite est dépassée, la vites- se d'entraînement v s'établit automatiquement â la valeur correcte plus faible, comme indiqué dans la plage de temps t"-t' pour l'exemple d'utilisaticn illustré Dor la figure 3, lorsque la résistance du pain au tranchare au tiquement; la vitesse d'avance v correcte, même si par m,&-azr'e l'orga)e de râilas:e 59 du régulateur de tension 57 n'a pas été mis a la position appropriée au pain à couper. La machine se corrige donc d'elle-même par des moyens électriques. Dans le mode de réalisation décrit ci-dessus, la montée de la puissance aprelée pour l'ali- mentation du moteur L11 est surveillée, et la vitesse IO d'avance v est diminuée en conséquence. Au lieu de cela, on pourrait aussi envisager de contrôler l'appel du cou- rant sur la ligne d'alimentation 63 du moteur IV2 prévu pour le mouvement 37 du porte-lames 20, si cela permet de mieux dateur Je:r La ri ttue du pain à trancher au point de vue de sa difficulté de tranchage. Un organe de contr8- le de l'appel de courant du moteur 1iI2 pourrait alors réagir sur la commande de vitesse du moteur il1 et, fina- lement, couper complètem ent 1 'alimentation de celui-ci lorsque cette vitesse est tombée en dessous d'un seuil inférieur ou lorsqu'une température limite a été franchie. Ceci étant, on peut encore envisager les cas dans lesquels apparaissent d'importantes pertur- bations qui rendent également nécessaire la coupure de 1 'alimentation du moteur N12 assurant le mouvement 37 du porte-lames 20. Pour cela, il suffit de prévoir sur l'ar- rivée de courant 45 commune aux deux moteurs Ml 1, I2 un autre disjoncteur thermioue 44 qui, dans de telles condi- ticns extrêmes, réagit finalement et coupe l'arrivée du courant. Dans ce cas, les deux moteurs M, 112 sont arrê- 0 tés. Après élimination du défaut, un organe d'enclenche- * menL correspondant 87 permet de réenclencher le disjonc- teur thermioue 44, après quoi les moteurs M1, M2 peuvent recommencer a op'rer normalement. Enfin, comme indiqué sur la figure 1, 43 on pourrait aussi envisager de rassembler tous les or- e'anes d'ectio:nement manuel 46, 79, 76, 76', dans un boftier de commande conmmun 88 disposé avec une bonne accessibilité à la partie supérieure du capot 21. Aux or- ganes de commande manuelle ainsi placés on pourrait aussi adjoindre l'organe de réglage manuel 59 du régulateur de tension 57. Si nécessaire, on pourrait encore mettre à cet endroit les organes d'enclenchement 86, 87 des dis- joncteurs thermiques 60 44, de sorte que tous les or- ganes de commande manuelle seraient placés à la partie supérieure de lamachine o ils seraient d'une égale accessibilité de tous les côtés. REVE1' ICATIONS 1) Machine à trancher le pain à deux moteurs dont l'un pour l'entraînement d'un porte-lames et l'autre Dour l'entraiînement d'une chaîne attelée à un chariot à pain qui porte le pain à mettre en tranches et dont la vitesse d'avance est commandée automatiquement selon la facilité de coupe du pain dans la région en cours de tranchage, cette machine étant caractérisée en ce que le moteur (Ml) d'entraînement de la chaine (16) est associé à un organe (61) limiteur de courant en fonc- tion de sa demande de puissances dont l'effet sur la vitesse de rotation (v) de ce moteur (ML) est de la ré- duire de fagon décroissante lorsque la demande de puissan- ce s'élève par suite d'une plus grande résistance rencon- trée dans son avance par le chariot à pain (13)I 2) Machine selon la revendication 1l caractérisée en ce que larrivee d'énergie électrique au moteur comprend un interrupteur (60) qui réagit à la due rée (t"-t') d'activité de l'organe limiteur de courant (61) et/ou à l'importance de la chute de la vitesse de rotation (38,V) du moteur. 3) Machine selon la revendication 2t caractérisée en ce que l'interrupteur est constitué par un disjoncteur thermique (60), 4) iMachine selon l'une quelconque des revendications I à 35 caractérisée en ce que l'arri- v6e d'énergie électrique au moteur de la chaine d'entrain nement (16) est réglable, par action sur la tension four- nie à ce moteur. 5) Machine selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisée en ce qu'au moins un interrupteurlimiteu (S19 S29 S3) est associé au chariot à pain (13), aussi blen du c8té de l'amenée du pain que du c6té de la sortie des tranches, cet interrup- teur-limiteur coopérant avec le chariot (13) et commandant le sens d'entraînement (38, 39) et la vitesse d'entraine- ment du moteur (Ml) pour provoquer le passage de l'avance (v) au recul (v'), ou inversement. 6) Machine selon l'une quelconque des revendications I à 5, caractérisée en ce que plusieurs interrupteurs-limiteurs (Sl, S2) de même catégorie sont associés au chariot (13), du côté de l'amenée du pain, et se trouvent à des distances différentes du porte-lames (20), un seul d'entre eux (SI, ou S2) étant rendu actif selon le cas d'utilisation. 7) Machine selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisée en ce que la commande du moteur (1MI) d'entraînement de la chaîne (16) est asso- cié à un commutateur (75) dont une première position (74) a pour effet que le chariot à pain (15) répète cyclique- ment son avance (v) et son recul (v'), et dont l'autre position (74') a pour effet que ce chariot n'exécute qu' une avance et qu'un recul. 8) Machine selon l'une quelconque des revendications I à 7, caractérisée en ce que les or- ganes de commande manuels (46, 59, 76, 76', 71) des in- terrupteurs ou commutateurs, et les commandes de la ma- chine (10) sont placés sur un capot (21) au-dessus du porte-lames (20).