La présente invention est un coffrage perdu utilisé dans le bâtiment et permettant de réaliser divers types d'ouvrages tels que linteaux, poutres, chaînages, murettes et autres constructions réalisées en béton. (voir fig. 1. 2. 3. 4. 5.). Selon les méthodes généralement employées pour coffrer un linteau, un chassage ou une autre construction en béton, on utilise le bois comme matériau de coffrage. Mais le bois est nn matériau onéreux et son emploi fait perdre beaucoup de temps : stockage, confection du coffrage, étayage dé coffrage, entretien sont des opérations délicates à faire et accaparatrices de temps. Le plus souvent ces opérations doivent être réalisées par des ouvriers qualifiés. De plus, le bois qui a servi plusieurs fois donne des surfaces décoffrées avec des bavures génantes pour exécuter les enduis. Le dispositif suivant l'invention permet d'éviter ces inconvénients lors de la réalisation d'ouvrages en béton tels que : linteaux (fig. t), poutres (fig. 2), chassages (fig. 3), murettes (fig. 4) et autres cona tructions, cela en n'employant plus le bois comme matériau de coffrage mais des coffrages perdus préfabriqués qui seront par exemple en aggloméré de béton. En effet, avec des coffrages perdus de cette sorte, on n'a plus à se préoccuper de l'entretien ; le coffrage-se résume à I pose pure et sim- ple des éléments préfabriqués. Le décoffrage ne consiste plus qu'à enlever l'étayage d'ailleurs réduit ou inexistant suivant la portée de l'ou- vrage. Les surfaces décoffrées seront régalières et sans bavure En employant de tels coffrages, surtout pour des ouvrages répétitifs, on n'est pas obligé d'attendre qu'un des ouvrages soit sec pour le décoffrer et en commencer un autre. L'emploi de tels coffrages offre l'avantage de ne pas laisser appa- rattre le féraillage à la surface du béton après le décoffrage, ce qui se produit bien souvent lors de l'utilisation de coffrages en bois. Ces coffrages perdus préfabriqués ont aussi l'avantage de pouvoir être employés par une personne n'ayant aucune expérience dans le métier de coffreur ou de maçon. L'invention porte réellement sur deux pièces distinctes : une Joue et un fond de coffrage perdu préfabriqué. Ces deux pièces peuvent 8trie utilisées ensemble ou séparément, cela dépend de l'ouvrage à construire. La joue de coffrage perdu (fig. 8 et 9) a la forme d'un "L" dont la partie la plus longue du "L" comporte des évidements en forme de cylindres ouverts sur toute la longueur de la joue (fig. 8 et 9 nO i). Ces cylindres ouverts sont faits pour améliorer'l'addérence de la joue et du béton qu'elle va contenir. Le fond de moule de coffrage perdu (fig il et 12) est une pièce en forme de paraléllépipède rectangle qui comporte un évidement de section trapézoldale (fig 11 et 12 nO 2). Cet évidement est aussi destiné à améliorer l'addérence du fond de moule avec le béton qu'il retient. Les évidements, qu'ils soient dans les joues ou dans le fond de mou le, perneftent égalemént d'obtenir des pièces préfabriquées allégées mais résistantes durant les manipulations grâce aux nervures qui raidissent ces pièces. Le dispositif de l'invention peut être utilisé dans le bâtiment cha que fois qu'il y a un coffrage en bois à utiliser et notamment pour les linteaux, poutres, chatnages, poteaux murettes en béton ou murettes en béton et parements en pierres de taille (fig. 4). L'utilisation de ces deux pièces se fera pour les ouvrages courants de la façon suivante s Pour des linteaux (fig 1), les joues et fonds de coffrages perdus repose ront direcEtement sur le mur sauf la joue intérieure (fig i nO 3) qui est moins haute afin de réaliser la feuillure tfig 1 nO 4). Cette joue intérieure reposera alors sur deux cubes en béton.C fig nO 7 ) En revanche on utilisera deux joues identiques et un fond de coffrage pour réaliser une poutre. Si le linteau ou la poutre réalisée sont de grande portée on pourra alors juxtaposer plusieurs joues et fonds de cof; frages perduE pour obtenir la longueur voulue. Il ne sera nécessaire alors que d'étayer ces pièces à leurs jonctions. Pour réaliser un chatnage (fig 3) seules seront utiles les joues. La superposition à joints rompus des joues peut être utilisée pour construire une murette en béton ou pour bancher le béton destiné à consolider un parement de pierres de taille (fig. 4). Une utilisation verticale des joues et fonds de coffrage5perdus peut servir à édifier un poteau (fig. 5). Les pièces préfabriquées seront posées à sec ou ourdées de ciment. La possibilité d'emploi horizontal ou vertical des joues et fonds de coffrages perdus préfabriaués permet de réaliser un grand nombre drouvra- ges. Ce nouveau dispositif est fait pour réaliser des ouvrages tels que poutres, linteaux, chaînages, murettes, poteaux et autres constructionc- en béton. Ce dispositif est constitué 10 - d'une joue de coffrage perdu en forme de "L" dont la partie la plus longue est évidée dans le sens de la longueur, de cylindres ouverts vers le coté de la joue destiné à recevoir le béton. 20 - d'un fond de moule de forme paraléllépidique comportant un évidement de forme trapézoldale sur toute la longueur de la pièce. Le principe de ce brevet réside dans les joues et fond de coffrage perdus qui sont utilisables verticalement ou horizontalement pour un grand nombre d'ouvrages. REVENDICAiIONS Je revendique : - le dispositif permettant de réaliser des ouvrages en béton tels que linteaux, poutres, murettes, poteaux, chatnages à l'aide d'une joue et d' un fond de coffrage perdu préfabriqué. Ce dispositif est caractérisé par le fait que - la joue de coffrage perdu est en forme de "L" dont la branche la plus longue comporte des évidements cylindriques sur toute la longueur de la joue et ouverts du caté de la joue qui doit recevoir le béton. - Le fond de coffrage perdu est en forme de paraléllépipède rectangle comportant un évidement en formé de trapèze sur toute la longueur de la pièce.