l La présente invention concerne un circuit de commande pour circuit de puissance en mode commuté, par exemple pour circuit de balayage trame-en mode commuté d'un récepteur vidéofréquence, ou pour circuit d'alimentation auxiliaire, ou encore pour circuit de correction de la distorsion en coussin Est-Ouest. Ces circuits de puissance en mode commuté permettent de transformer une énergie alternative délivrée par un générateur ou encore prélevée sur un enroulement secondaire d'un transformateur, en une énergie continue ou variable à fréquence inférieure à celle du signal délivré par le générateur. Cette transformation est obtenue par un découpage du signal alternatif à l'aide d'cPun interrupteur actif dont les temps d'ouverture et de fermeture sont déterminés par la forme et la valeur du signal continu ou variable que l'on désire obtenir. La demande de brevet français Jdéposée sous le N 78121970 le 3uillet 1978, au nom de la demanderesse propose une alimen- tation stabilisée à un seul interrupteur actif, monodirectionnel en tension et bidirectionnel en courant. La source du signal périodique à découper, par exemple un enroulement secondaire d'un transfor- mateur, est alors connectée en série avec l'interrupteur actif, lui- même en série avec une cellule de filtrage comportant une induc- tance et un condensateur. La tension de sortie est disponible aux bornes du condensateur, et une charge y est connectée. La demande de brevet français déposée sous le N 78/22266 le 27 3uillet 1978, au nom de la demanderesse propose un circuit de balayage trame en mode commuté, a un seul interrupteur actif, lui aussi monodirectionnel en tension et bidirectionnel en courant. Dans ce cas la charge est alors composée du déviateur vertical, en série avec un condensateur de liaison et éventuellement en série avec une résistance de mesure. La valeur du condensateur de liaison est alors choisie de manière à avoir une tension toujours positive aux bornes de cette charge quel que soit le sens du courant traversant le déviateur. La charge se comporte donc tantôt en récepteur, tantôt en'générateur, et est alors connectée aux bornes du circuit à un seul - interrupteur actif en mode commuté générateur d'un signal en dent de scie à partir du signal périodique de retour de balayage ligne. Le découpage du signal de balayage ligne est effectué à l'aide de l'interrupteur actif, connecté, comme dans le cas de 1'alimen- tation stabilisée, en série avec un enroulement secondaire du transformateur ligne ainsi qu'avec une inductance non couplée au transformateur ligne, l'ensemble étant monté en parallèle avec un condensateur de filtrage, et l'interrupteur actif étant comrnandé'par un signal impulsionnel. Chaque impulsion de ce signal intervient une fois à chaque période du signal de retour ligne avec un retard variable par rapport a l'impulsion de retour de balayage ligne. Cependant, les circuits de commande de l'art antérieur engen- drant ce retard présentent certains inconvénients comme par exem- ple une relation non linéaire entre la tension de sortie désirée et le retard imposé au déclenchement de l'interrupteur actif, ou encore des variations de la tension de sortie dues aux variations de forme, d'amplitude et de rapport cyclique du- signal à découper. De plus ces circuits présentent une impédance de sortie élevée. Ces inconvénients ont été réduits par l'adoption de boucle d'asservissement. Dans ce cas le circuit de7 commande comporte un étage comparateur qui compare la forme de la tension de sortie, par exemple aux bornes de la résistance de mesure, à une tension en dent de scie corrigée représentant la forme quasi-idéale de la tension nécessaire à un bon balayage trame, et fournit un signal de commande résultant de cette comparaison. s Cependant, la bande passante et donc le gain de boucle sont limités par la présence de l'inductance et du condensateur de filtrage du circuit comportant l'interrupteur actif. La présente invention propose un circuit de commande du circuit en mode commuté à un seul interrupteur actif monodirec- tionnel en tension et bidirectionnel en courant ne présentant pas ces inconvénients, et évitant l'emploi d'une boucle d'asservissement sur là tension de sortie. En effet, selon l'invention, le circuit de commande pour circuit en mode commuté comportant en série avec une source de signaux périodiques, un interrupteur actif monodirectionnel en tension et bidirectionnel en courant, et une cellule de filtrage inductance- capacité, une charge étant connectée aux bornes du condensateur de filtrage, est caractérisé en ce qu'il comporte un circuit intégrateur dont une entrée est connectée à la borne commune de la source de signaux périodiques et de l'interrupteur actif, et dont la sortie est connectée a une première entrée d'un circuit comparateur qui fournit en sortie, à l'électrode de commande de l'interrupteur actif, un signal de commande résultat de la comparaison du signal fournit par le circuit intégrateur et d'un signal de référence, dont la forme est l'image de la tension désirée aux bornes de la charge et qui est appliqué sur une seconde entrée de ce circuit comparateur. 1S Le circuit de commande selon l'invention permet donc d'ob- tenir une tension d'alimentation continue aux bornes de la charge, ou encore une tension en dent de scie pour le balayage trame si la charge comporte le déviateur vertical en série avec un condensateur de liaison tel que décrit dans la demande de brevet NI 78/22266 précédemment citée. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressor- tiront de la description suivante donnée à titre non limitatif et Illustrée par les figures annexées qui représentent: - La figure 1, un circuit de balayage trame en mode commuté selon Part antérieur; - La figure 2, une représentation des formes de différents signaux prélevés sur le circuit de la figure 1; - La figure 3, un schéma synoptique d'un circuit de commande selon l'invention; - Les figures 4, 5, 6 et 7 des exemples de réalisation d'un circuit de commande conforme au schéma synoptique de la figure 3. La figure 1, représente un exemple de réalisation d'un circuit en mode commuté selon l'art antérieur, appliqué ici au balayage trame. La charge I comporte le déviateur vertical composé de la résistance Rv et de l'inductance Lv, un condensateur de liaison CL, et une résistance de mesure'R. Le condensateur CL est du type électrochimique polarisable, et est choisi de manière à avoir à ses bornes une tension dont la valeur moyenne soit suffisamment élevée et positive pour que la tension aux bornes de la charge soit toujours positive quel que soit le sens du courant traversant le déviateur vertical. Cette charge est connectée aux bornes d'un circuit générateur d'un signal en dent de scie monodirectionnel en tension et bidirec- tionnel en courant. Ce générateur comporte un seul interrupteur actif I, mono- directionnel en tension et bidirectionnel en courant, connecté en série avec l'enroulement secondaire cd'un transformateur ligne, lui- même en série avec l'inductance Ls d'une cellule de filtrage (Ls, CF), l'ensemble étant en parallèle avec le condensateur CF de cette cellule de filtrage. La charge 1 est connectée en parallèle avec le condensateur CF. L'enroulement primaire du transformateur ligne TL est con- necté à un circuit G générateur d'un signal périodique, et représen- tatif dans ce cas du circuit de balayage ligne. L'électrode de commande de l'interrupteur actif I est connec- tée à un circuit de commande comportant un circuit comparateur 3 dont la sortie est connectée au travers d'un circuit de mise en forme 2 à Pl'électrode de commande. - Ce circuit comparateur 3 a une première entrée connectée à un circuit générateur d'un signal en dent de scie synchronisé à la fréquence ligne par un signal provenant du circuit de balayage ligne G, tandis que sa deuxième entrée reçoit une tension de commande V'e. Durant l'aller de balayage trame, l'enroulement S1 du transfor- mateur ligne TL délivre des impulsions de retour ligne de forme quasiment sinusoïdale. Le condensateur CF et l'inductance Lv du déviateur vertical constituent un filtre passe bas très efficace vis-à- vis de la fréquence ligne, et le courant traversant le déviateur est pratiquement égal à la valeur moyenne du courant traversant l'inductance L5. Le courant dans l'inductance Ls croît tant que la tension à ses 3 bornes est positive, puis décrott linéairement jusqu'à atteindre une valeur nulle quand elle devient négative. Le courant traversant le déviateur est égal au courant moyen traversant LS toujours positif dans le cas o l'interrupteur actif I est maintenu ouvert. L'interrupteur actif I comporte par exemple un thyristor monté tête-bêche avec une diode. Dans le cas ou le thyristor est maintenu ouvert, la tension aux bornes de l'inductance LS est égale à la tension aux bornes de l'enroulement S moins la tension continue aux bornes du condensateur tant que la diode est parcourue par un courant direct, la tension à ses bornes étant quasiment nulle. Lorsque la diode est bloquée, cette tension aux bornes de Ls est nulle. Si l'on ferme le thyristor, donc l'interrupteur actif, à un instant précédant l'instant de début de retour de balayage ligne, la diode qui était bloquée, est alors court-circuitée. La tension aux bornes de l'inductance LS est alors égale à la tension aux bornes de l'enroulement S1 moins la tension continue positive aux bornes du condensateur CF. La tension aux bornes de l'inductance L5 est donc constante et négative jusqu'à l'instant de début de retour ligne o elle commence à croître en suivant une forme sinusoidale semblable à celle de la tension aux bornes de l'enroulement S1. Après un maximum positif en milieu de retour de balayage ligne, cette tension décroît jusqu'à une valeur négative à l'instant de la fin de retour de balayage ligne, valeur qu'elle conserve jusqu'à Pannulation du courant dans le circuit, c'est-à-dire jusqu'à l'annu- lation du courant dans l'inductance L. Le courant dans l'inductance LS et donc le courant dans le déviateur vertical décroît linéairement jusqu'à un minimum négatif, l'instant de ce minimum correspondant à l'instant o la tension aux bornes de L5 s'annule avant de devenir positive. Après cet instant le courant dans l'inductance LS et donc le courant dans le déviateur croît, s'annule à l'instant o la tension aux bornes de L5 est maximum et atteint un maximum positif, à l'instant o la tension redevient nulle avant de redevenir négative. Après cet instant le courant décroît linéairement jusqu'à s'annuler. La forme du courant dans. 'inductance LS dépendant de l'instant de fermeture de l'interrupteur actif 1, et le courant dans le déviateur vertical étant égale au courant moyen de l'inductance L.P le courant en dent de scie adapté au balayage trame peut être obtenu en agissant sur l'instant de fermeture de l'interrupteur actif I. Il est. également possible d'obtenir aux bornes d'une charge résistive connectée aux bornes du condensateur C., une tension d'alimentation continue en agissant sur l'instant de fermeture de l'interrupteur actif 1. Dans ce cas, le circuit comparateur 3 du circuit de commande reçoit sur l'entrée Ve un signal continu de référence. Les figures 2a, b, c représentent les formes des signaux disponibles sur le schéma de la figure 1. La figure 2a représente la forme d'onde du signal à la fréquence ligne délivré par le circuit de balayage ligne G. Le retard t représenté à la figure 2c est proportionnel à la r tension d'erreur V'e résultant de la comparaison de la tension de sortie, par exemple la tension aux bornes de la résistance R dans le cas de la figure 1, et de la tension de référence Ve image de la e tension désirée aux bornes de la charge 1. L'interrupteur actif I est donc fermé avec un temps de retard tr proportionnel à la tension de commande V'e. La figure 3 représente un schéma synoptique d'un circuit de commande pour circuit en mode commuté selon l'invention, ce circuit en mode commuté pouvant s'appliquer aussi bien à l'obtention d'une tension continue (par exemple un circuit d'alimentation auxi- liaire), qu'à l'obtention d'une tension variable (par exemple un circuit de balayage trame). Tout comme à la figure 1, un circuit générateur d'un signal périodique G, par exemple un circuit de balayage ligne, dans le cas d'un récepteur vidéofréquence engendre dans l'enroulement secon- daire S d'un transformateur ligne TL des signaux périodiques, par exemple de retour de balayage ligne dans le cas du circuit de balayage ligne. Une cellule de filtrage inductance Ls, condensateur C est connectée à Penroulement secondaire S1. Une charge 1, est connec- tée aux bornes du condensateur CFI Un Interrupteur actif I est connecté en série avec l'enrou- lement secondaire Sl et comporte un thyristor TrH monté tête- bêche avec une diode D1, la cathode du thyristor TH étant connec- tée à la masse et son anode à l'enroulement secondaire S La gâchette du thyristor TH est connectée au circuit de commande selon Pinvention. Ce circuit de commande comporte un circuit intégrateur 12, dont une entrée est connectée au point de jonction de l'anode du thyristor TH et de l'enroulement secondaire S1 du transformateur ligne TL. Ce circuit intégrateur 12 comporte une seconde entrée, dite de remise à zéro RAZ. La sortie du circuit intégrateur 12 est connectée en entrée d'un circuit comparateur 11, dent une seconde entrée reçoit un signal de référence V REF. Une sortie de oe circuit comparateur est connectée au travers d'un circuit interface de mise en forme 10 à la gâchette du thyristor TH. Une seconde sortie de ce circuit interface 10 est connectée à l'entrée de remise à zéro RAZ du circuit intégrateur 12. Pour déterminer l'instant de fermeture de l'interrupteur I on compare la tension moyenne VI moy aux bornes de l'interrupteur actif I a la tension de référence VREF. Si VI moy = KVREF o K est un coefficient constant, on a la tension aux bornes de la charge 1, V1 = KVREFY puisqu'en effet les tensions moyennes aux bornes des - inductances SI et LS sont nulles et que la tension VI moy est alors égale à la tension V1 aux bornes de charge I. A chaque période, il suffit donc de.calculer la tension moyenne aux bornes de. l'interrupteur actif I, VI moy.' Tel est le rôle du circuit intégrateur I2,-puisque cette tension moyenne est égale à l'intégrale sur une période de la tension crête aux bornes de l'interrupteur actif I. - Cette tension moyenne I moy est comparée à la tension de référence VREF et lorsque VI moy = KVREF, l'interrupteur actif I se ferme et la tension aux bornes de la charge est égale K fois la tension de référence VREF, K étant- un coefficient constant. La tension aux bornes de la charge I recopie donc la forme de la tension de référence VREF. -Pour que l'intégration se fasse dans les mêmes conditions à chaque période du signal, l'intégrateur est remis à zéro par son entrée remise à zéro RAZ à chaque période du signal. Ces opérations d'intégration et de comparaison peuvent être réalisées soit sous forme analogique, ou soit sous forme numérique. - Ce circuit selon l'invention présente, par rapport à ceux , connus dans l'art antérieur comme par exemple celui représenté à la figure 1, l'avantage d'avoir une relation linéaire entre la tension obtenue aux bornes de la charge 1 et la tension de référence VREF. D'autre part cette tension aux bornes dé la charge 1 est indépen- dante de la forme, de l'amplitude-et de la fréquence du signal délivré par le générateur G, tant que- la fréquence de ce signal du générateur G est très- grande devant la fréquence du signal de référence VREF. De plus, la comparaison de la tension aux bornes de l'interrup- teur actif VI moy avec la tension de référence VREF se faisant à chaque période du signal délivré par le générateur G, on obtient un asservissement très rapide. Ce circuit présente en outre l'avantage d'être auto protégé et d'avoir une impédance de sortie faible. La figure 4, représente un circuit de commande selon l'inven- tion, plus particulièrement adapté à une commande de tension fixe. Le circuit intégrateur comporte alors une résistance R2 en série avec un condensateur C2, l'ensemble étant connecté en paral- lèle avec le thyristor TH de l'interrupteur actif. Une diode D2 est connectée en parallèle avec la résistance R2, l'anode de cette diode D2 étant reliée au point de jonction du condensateur C2 et de la résistance R2, et sa cathode au point de jonction de la résistance R2 et de l'anode du thyristor TH. Cette diode D2 permet la décharge du condensateur C2 lorsque le thyristor TH est conducteur, et donc la remise à zéro du circuit intégrateur. La gàchette du thyristor TH est connectée à Panode d'une diode Zener Dz dont la cathode est connectée au point de jonction résistance R2 - condensateur C2. Dès que la tension aux bornes du condensateur C2 dépasse la tension fixée par la diode Zener Dz, un courant circule dans celle-ci et donc dans la gâchette du thyristor TH entraînant sa mise en état conducteur. Le seuil de la diode zener Dz détermine donc l'instant o la tension moyenne désirée aux bornes de l'interrupteur actif, VI moy, est atteinte. Cette diode Zener peut être remplacé par un diac. En effet, le diac constitue une haute impédance jusqu'à ce qu'une tension prédé- terminée, dépendant des caractéristiques internes de ce diac, soit appliquée entre ses bornes. Il commute alors sur un état de faible impédance entrainant le déclenchement du thyristor TH. Le circuit de commande de la figure 4 ne nécessite aucune alimentation extérieure, et peut être réalisé en technologie intégré, monolithique ou hybride et se présenterait alors sous la forme d'un dipole. Il est ainsi aisé d'obtenir, à l'aide de plusieurs de ces dipoles, chacun étant associé à une cellule de filtrage Ls, CF et à une charge 1, plusieurs tensions à partir d'une seule source de signaux périodique, c'est-à-dire à partir d'un seul enroulement. La figure 5, représente une variante du schéma de la figure 4. On retrouve sur ce schéma le circuit intégrateur comportant la résistance R2 en série avec le condensateur C2 et la diode D2 en parallèle avec la résistance R2. Cependant la diode zener a ici été remplacée par un transistor unijonction UJT polarisé à l'aide des résistances R3 et R4 par la tension d'alimentation + E. Ce transistor unijonction a son émetteur connecté au point de jonction du condensateur C2 et de la résistance R2 du circuit intégrateur, sa base 1 à la gâchette du thyristor TH, et sa base 2 à la source d!alimentation + E au travers de la résistance R4. LVutilisation d'un transistor unijonction UJT permet d'injecter sur la gâchette du thyristor TH une énergie beaucoup plus impor- tante au moment de l'amorçage du thyristor qu'avec la diode zener de la figure 4. Pour ce schéma, comme pour le schéma de la figure 4, on peut faire varier l'instant de déclenchement du thyristor TH et donc de l'interrupteur actif, en faisant varier la valeur du condensateur C2 ou de la résistance R2. Le fonctionnement reste linéaire tant que le produit résistance R2- x capacité du condensateur C2 reste très grand devant la période du signal périodique. La figure 6 représente un circuit de commande selon l'inven- tion, plus particulièrement adapté à une commande en tension variable. Le circuit intégrateur comporte la résistance R2 en série avec le condensateur C2. Une diode D2 est connectée en parallèle avec la résistance R2. Tout comme dans les cas des figures 4 et 5, la diode D2 permet la décharge du condensateur C2 quand le thyristor TH est conducteur, et donc la remise à zéro du circuit intégrateur. Un ensemble de deux transistors T1, T2, l'un NPN et l'autre PNP, relie la gâchette du thyristor TH au point de jonction résistance R2 - condensateur C2. L'émetteur du transistor T1 est connecté à la gâchette du thyristor TH, son collecteur à la base du transistor T2, et sa base au collecteur du transistor T2. L'émetteur du transistor T2 est quand à lui connecté au point de jonction résistance R2 -condensateur C2. Une tension de référence VREF est injectée sur la base du transistor T2 reliée au collecteur du transistor T1. L'ensemble des deux transistors T1, T2 compare la tension aux bornes du condensateur C2 à la tension de référence VREF et sont passants dès que ces deux tensions sont égales. Si cette tension de référence varie, par exemple selon une dent de scie à la fréquence de trame, il apparaît aux bornes de l'interrupteur actif une tension dont la valeur moyenne sera l'image de cette tension de référence VREF. Par conséquent, il apparaîtra aux bornes de la charge 1 une tension proportionnelle à cette tension de référence VREF. La figure 7 représente un schéma d'un circuit de commande selon l'invention utilisant un circuit comparateur intégré CI. Le circuit intégrateur comporte une résistance R2 en série avec un condensateur C2, l'ensemble étant connecté en parallèle avec le thyristor TH de l'interrupteur actif. Un transistor T3, par exemple PNP, a ses bornes émetteur-collecteur connectés aux bornes du condensateur C2. Ce transistor T3 a sa base polarisée par les résistances RBi et RB2. D'autre part le circuit comparateur intégré a une de ses deux entrées connectée à la jonction de la résistance R2 avec le condensateur C2, sa seconde entrée recevant une tension de réf é- rence VREF, et sa sortie étant connectée à la gâchette du thyristor 2" TH. La sortie du circuit comparateur intégré CI change d'état lorsque la tension aux bornes du condensateur C2 est égal à la tension de référence VREF et provoque alors la mise en conduction du thyristor TH. La tension aux bornes de l'interrupteur devient nulle, ce qui entraîne la mise en état conducteur du transistor T3 qui décharge le condensateur C2. La tension aux bornes du condensateur C2 reste nulle tant que l'interrupteur actif est en position fermée, c'est-à-dire tant que le thyristor est en état passant. La tension de référence VREF peut être une tension variable, dans ce cas le montage pouvant être utilisé pour le balayage vertical, ou encore comme amplificateur d'un signal basse fréquence en général, ou encore comme amplificateur d'asservissement d'un moteur, ou une tension continue, dans ce cas le montage pouvant être utilisé comme alimentation auxiliaire. Le circuit selon l'invention permet donc de transformer une énergie alternative délivrée par un générateur ou prélevée sur un enroulement de transformateur, en une énergie continue ou variable à fréquence inférieure à celle du générateur. Il est particulièrement adapté pour la commande des circuits de balayage trame en mode commuté, à partir des signaux périodi- ques délivrés par un enroulement secondaire du transformateur ligne d'un téléviseur, ou encore -pour la commande des circuits d'alimen- tation auxiliaire en mode commuté à partir aussi des signaux périodiques délivrés par un enroulement secondaire du transforma- teur ligne. Mais il peut être aussi utilisé, en dehors des récepteurs vidéofréquences, comme alimentation en tension, ou encore comme amplificateur audiofréquence. En télévision, il peut aussi être utilisé pour la commande d'un circuit de correction en mode commuté de la distorsion de coussin-Est-Ouest. REVENDICATIONS 1. Circuit de commande pour circuit en mode commuté comportant en série avec une source de signaux périodiques, un interrupteur actif (l) monodirectionnel en tension et bidirectionnel en courant, et une cellule de filtrage inductance (Ls) - capacité (CF), une charge (1) étant connectée aux bornes du condensateur de filtrage (CF), caractérisé en ce qu'il comporte un circuit intégrateur (12) dont une première entrée est connectée à la borne commune de la source de signaux périodiques et de l'interrupteur actif (I), dont une seconde entrée dite de remise à zéro (RAZ) permet la remise en état initial du circuit intégrateur à chaque période du signal périodique, et dont la sortie est connectée à une première entrée d'un circuit comparateur (11) qui fournit, en sortie à Pélectrode de commande de l'interrupteur actif, un signal de commande résultant de la comparaison du signal fournit par le circuit intégrateur (12) et d'un signal de référence (VREF) dont la forme est l'image de la tension désirée aux bornes de la charge (1) et qui est appliqué sur une seconde entrée de oe circuit comparateur (11). 2. Circuit de commande selon la revendication 1, caractérisé en oe que la sortie du circuit comparateur (11) est connectée à l'électrode de commande de l'interrupteur actif (1) au travers d'un circuit interface de mise en forme (10). 3. Circuit de commande selon la revendication 1, caractérisé en ce que le circuit intégrateur comporte une résistance de la source de signaux périodiques. 4. Circuit de commande selon la revendication 3, caractérisé en ce que le circuit intégrateur est remis à zéro à chaque période du signal périodique à l'aide d'une diode (D2) connectée aux bornes de la résistance (R2) de ce circuit intégrateur, cette diode permettant la décharge du condensateur (C2) du circuit intégrateur lorsque l'inter- rupteur actif (I) est en position fermée. 5. Circuit de commande selon la-revendication 3 ou 4 permettant l'obtention d'une tension continue aux bornes de la charge (1), caractérisé en ce que la sortie du circuit intégrateur est connectée à la cathode d'une diode Zener (D) dont l'anode est connectée à z -l'électrode de commande de l'interrupteur actif (I). 6. Circuit de commande selon la revendication 3 ou 4 permettant l'obtention d'une tension continue aux bornes de la charge (1), caractérisé en ce que la sortie du circuit intégrateur est connectée à l'émetteur d'un transistor unijonction (UJT) dont les bases 1 et 2 sont polarisés par des résistances (R3, R4), et dont la base 1 est connectée à l'électrode de commande de l'interrupteur actif. 7. Circuit de commande selon la revendication 3 ou 4 permettant l'obtention d'une tension variable aux bornes de la charge (1), caractérisé en ce que l'électrode de commande de l'interrupteur - actif est connectée à l'émetteur d'un premier transistor (T) dont la base est connectée au collecteur d'un second transistor (T2) et le collecteur à la base de ce second transistor (T2), l'émetteur de ce second transistor (T2) étant connecté à la sortie du circuit intégra- - teur et la base de ce second transistor (T2) recevant un signal de référence (VREF) variable, image de la tension désirée aux bornes de la charge (1). 8. Circuit de commande selon la revendication 3, caractérisé en ce que le circuit comparateur est un circuit intégré (CI) dont une entrée est connectée en sortie du circuit intégrateur, son autre entrée recevant un signal de référence (VREF) et en ce que le condensateur (C2) du circuit intégrateur est remis à. zéro par un transistor (T3) en commutation dont l'émetteur et le collecteur sont connectés aux bornes du condensateur (C2) , et la base à une borne de l'interrupteur actif par l'intermédiaire de résistance de polarisa- tion (RB1, RB2) 9. Circuit de balayage trame d'un récepteur vidéofréquence comportant un circuit en mode commuté dont la charge est composé du déviateur vertical (L, Rv) en série avec un condensateur de liaison (CL) et éventuellement d'une résistance de mesure (Rm) caractérisé en ce que ce circuit en mode commuté est commandé par un circuit de commande conforme à l'une des revendications 1, 2, 3, 4, 7 ou 8, la tension de référence (VREF) étant égale à une tension en dent de scie à la fréquence trame. 10. Circuit de balayage trame d'un récepteur vidéofréquence selon la revendication 9, caractérisé en ce que la source de signaux périodiques est un enroulement secondaire (S1) du transformateur ligne (TL) de l'étage de balayage ligne du récepteur vidéofréquence. 11. Circuit d'alimentation auxiliaire d'un récepteur vidéofré- quence comportant un circuit en mode commuté, caractérisé en ce que ce circuit en mode commuté est commandé par un circuit de commande conforme à l'une des revendications 1, 2, 3, 4, 5, 6 ou 8, la tension de référence (VREF) étant égale à une tension continue. 12. Circuit d'alimentation auxiliaire d'un récepteur vidéofré- quence selon la revendication 11, caractérisé en ce que la source de - signaux périodiques est un enroulement secondaire du transfor- mateur ligne de Pétage de balayage ligne du récepteur vidéofréquence.