Le présent document concerne un embout (100) pour un dispositif de détartrage dentaire comprenant un corps principal (102) relié à une première extrémité à une base (104) apte à être montée sur un manchon du dispositif de détartrage dentaire et une partie fonctionnelle (106) présentant une première extrémité (108) reliée à une seconde extrémité du corps principal (102) opposée à la première extrémité du corps principal (102), dans lequel la partie fonctionnelle (106) s’étend depuis la seconde extrémité du corps principal (102) et présente une première surface convexe (112) orientée vers la base (104) et une seconde surface (113) opposée concave. Figure à publier avec l’abrégé : Figure 4 Embout pour le détartrage dentaire Domaine technique de l’invention Le présent document concerne un embout pour le détartrage dentaire et un dispositif pour le détartrage dentaire comprenant un tel embout. Etat de la technique antérieure On connait les dispositifs de détartrage dentaire comprenant un embout 1 pour détartrer les dents de l’arcade dentaire inférieure A1 et de l’arcade dentaire supérieure A2 représentées en . L’arcade inférieure A1 et l’arcade supérieure A2 comprennent chacune deux demi-arcades symétriques l’une de l’autre, chaque demi-arcade comprenant une incisive centrale IC, une incisive latérale IL, une canine C, une première prémolaire PM1, une seconde prémolaire PM2, et plusieurs molaires, M1, M2, M3, la dernière molaire M3 correspondant à la dent de sagesse. Chaque dent comprend une face interne F1, une face externe F2, une face antérieure F3, une face postérieure F4 et une face d’extrémité F5, inférieure pour l’arcade supérieure et supérieure pour l’arcade inférieure. Ces faces F5 sont des faces masticatoires pour les molaires et prémolaires et réduites à des bords pour les incisives et des pointes pour les canines. Comme représenté sur la , l’embout 1 comprend successivement une base 3, un corps principal 2 et une partie distale 4 courbée, la base 3 étant destinée à être montée sur un manche d’un dispositif de détartrage dentaire. La partie distale 4 comprend une première surface 4-1 concave dirigée vers la base 3 et une seconde surface 4-2 convexe opposée à la première surface 4-1. En fonctionnement, l’embout 1 est utilisé de manière à ce que l’extrémité libre de la partie distale 4 vienne en contact avec le tartre 6. Ce positionnement est aisé à réaliser pour les faces accessibles des dents, c’est-à-dire les faces interne F1, externe F2 et d’extrémité F5. Pour réaliser le détartrage d’une face antérieure F3 et d’une face postérieure F4 d’une dent, le dentiste doit utiliser l’embout 1 de manière à ce que l’extrémité libre de la partie distale 4 de l’embout 1 puisse venir en contact avec ladite face. Pour cela, le dentiste doit donc positionner l’embout 1 ou insert de manière à ce que la première surface 4-1 se déplace en vis-à-vis de ladite face. Ainsi, la partie distale 4 est prévue pour être introduite dans un espace interdentaire 5 entre deux dents adjacentes d’une arcade. En fonctionnement, le dispositif de détartrage dentaire actionne l’embout 1 en induisant des vibrations au niveau de la partie distale 4, en particulier au niveau de la pointe de l’embout 1 soit l’extrémité libre de la partie distale 4. Un utilisateur du dispositif de détartrage dentaire positionne ensuite la partie distale 4, en particulier la pointe de la partie distale 4, en contact avec des dépôts de tartre qui peuvent présenter des formes pyramidales, localisés au niveau interdentaire, au niveau des faces antérieure F3 et postérieure F4 en vis-à-vis de deux dents consécutives. Le tartre entre ainsi en résonance et se fractionne et se détache des surfaces dentaires dans les opérations de détartrage. Pour éliminer efficacement le tartre, l’extrémité libre de la partie distale 4 doit entrer en contact avec les dépôts de tartre. En fonction de la position du corps du patient dans le fauteuil dentaire, ce dernier pouvant être plus ou moins allongé, de la tête du patient qui peut être plus ou moins tournée vers le praticien utilisant ces dispositifs de détartrage ou basculée en arrière, et de la position du praticien qui peut être de face, de côté ou derrière le patient, le praticien pourra agencer la partie distale 4 au niveau de différents secteurs dentaires et au niveau de différentes dents à détartrer. Si le détartrage des faces antérieure F3 et postérieure F4 des incisives centrales IC et latérales IL et des canines C, est possible avec l’embout 1 de la technique antérieure, le détartrage des faces antérieures est impossible à réaliser s’agissant des prémolaires PM1, PM2 et des molaires M1, M2, M3. En effet, comme cela est visible sur la , la forme de la partie distale 4 est adaptée pour entrer en contact avec le dépôt de tartre 6 présent sur la face postérieure F4 d’une prémolaire PM1, PM2 ou d’une molaire M1, M2, M3. Cependant, la forme de l’embout 1 s’avère inadaptée pour détacher le dépôt de tartre 7 situé sur la face antérieure F3 de la prémolaire PM1, PM2 ou molaire M1, M2, M3 en vis-à-vis. Comme illustré sur la , Il faudrait théoriquement dans ce cas pivoter l’embout 1 de sorte que la concavité de la partie distale 4 soit en regard de la face antérieure F3 de la molaire M2, ce qui est anatomiquement impossible puisque l’embout 1 et le manche devraient traverser la joue du patient pour atteindre la face antérieure F3 souhaitée et la zone de tartre 7, la première surface 4-1 étant orientée en vis-à-vis de la face antérieure F3. On comprend donc que les embouts existants ne permettent pas de répondre à la problématique de détartrage de toutes faces antérieures des prémolaires et molaires de toute la bouche. Il existe un besoin d’amélioration de ces embouts pour dispositif de détartrage dentaire. A cet effet, le présent document propose un embout ou insert, pour un dispositif de détartrage dentaire comprenant un corps principal relié à une première extrémité à une base apte à être montée sur un manchon du dispositif de détartrage dentaire et une partie fonctionnelle présentant une première extrémité reliée à une seconde extrémité du corps principal opposée à la première extrémité du corps principal, dans lequel la partie fonctionnelle s’étend depuis la seconde extrémité du corps principal et présente une première surface convexe orientée vers la base et une seconde surface opposée concave. Contrairement aux embouts de l’art antérieur, la partie fonctionnelle de l’embout du présent document présente une surface concave qui peut entrer en contact avec un dépôt de tartre présent sur face antérieure d’une prémolaire ou molaire, cette face étant non accessible avec les embouts de l’art antérieur. L’embout proposé permet ainsi une élimination simple du tartre. L’embout du présent document permet en combinaison avec les embouts de l’art antérieur un complet détartrage de toutes les faces des dents. Le corps principal peut être substantiellement rectiligne. La première surface de la partie fonctionnelle peut être formée par une pluralité de facettes adjacentes qui s’inscrivent globalement dans une surface convexe. La seconde surface de la partie fonctionnelle peut être formée par une pluralité de facettes adjacentes qui s’inscrivent globalement dans une surface concave. La partie fonctionnelle peut présenter une seconde extrémité libre. Cette extrémité libre peut être destinée à entrer en contact avec le dépôt de tartre. La première surface convexe et la seconde surface concave peuvent s’étendre sur toute la partie fonctionnelle. La première surface convexe et la seconde surface concave peuvent s’étendre sur une partie de la partie fonctionnelle agencée du côté de la seconde extrémité de la partie fonctionnelle. Une droite passant par la première extrémité et la seconde extrémité de la partie fonctionnelle peut former un angle compris entre 60° et 120° avec un axe du corps principal en partant de la base de l’embout. Un tel angle permet une plus grande efficacité de l’embout. De préférence, l’angle sera compris entre 90° et 110° de manière à faciliter l’insertion de l’embout dans l’espace interdentaire. Et plus préférentiellement, cet angle sera de l’ordre de 100°. Le point le plus convexe de la première surface peut correspondre au sommet de ladite première surface, ce sommet étant orienté vers la base. L’embout peut être réalisé en une seule pièce. La partie fonctionnelle peut présenter une épaisseur variable qui peut diminuer en partant depuis la première extrémité de la partie fonctionnelle en direction de la seconde extrémité de la partie fonctionnelle. La partie fonctionnelle peut présenter une section cylindrique ou rectangulaire ou toute autre forme de section adaptée. La partie fonctionnelle peut présenter une forme en pointe au niveau de la seconde extrémité. La partie fonctionnelle peut présenter un arrondi au niveau de la seconde extrémité. En particulier, la seconde extrémité de la partie fonctionnelle peut présenter une section rectangulaire. L’épaisseur de la partie fonctionnelle définie par la distance entre la première surface convexe et la seconde surface concave peut être d’environ 0,1 cm. La partie fonctionnelle peut présenter un rayon de courbure qui augmente en partant d’une partie médiane de la partie fonctionnelle vers la première extrémité, respectivement vers la seconde extrémité de la partie fonctionnelle. En particulier, c’est la première surface qui présente un tel rayon de courbure variable. Le rayon de courbure peut être d’environ 1 cm. La partie fonctionnelle peut présenter un rayon de courbure infini du côté de sa seconde extrémité libre. Alternativement, la partie fonctionnelle peut présenter un unique rayon de courbure constant. La partie fonctionnelle peut être symétrique par rapport à un axe médian de la courbure de la partie fonctionnelle. Le corps principal peut comprendre une première portion laquelle peut comporter un canal d’alimentation en liquide, de l’eau par exemple, et une seconde portion de liaison de la première portion à la partie fonctionnelle. Le corps principal peut comprendre un canal débouchant en regard de la seconde extrémité du corps principal et de la première extrémité de la partie fonctionnelle, le canal étant adapté pour acheminer un liquide vers ladite seconde extrémité du corps principal et le projeter, par exemple sous forme de spray, vers l’extérieur du corps principal, en particulier vers le champ opératoire du détartrage. Le corps principal peut comprendre une buse au niveau du débouché du canal, dirigée vers la seconde extrémité de la partie fonctionnelle de sorte que le liquide arrivant dans le canal est dirigé vers cette seconde extrémité de la partie fonctionnelle. Le canal permet ainsi de refroidir la partie fonctionnelle par le liquide et d’évacuer les particules de tartre. La base de l’embout peut comprendre des moyens de guidage pour brancher le canal à une arrivée de liquide qui peut être de l’eau. La partie fonctionnelle peut présenter une longueur de corde d’environ 1cm en particulier comprise entre 1 cm et 2 cm environ. La distance entre la première extrémité et la seconde extrémité de la partie fonctionnelle selon la droite passant par ces extrémités peut être comprise entre 1 cm et 2 cm environ. L’embout peut être réalisé dans un matériau métallique. L’embout peut être réalisé dans un matériau biocompatible ou revêtu d’un matériau biocompatible. La base peut comprendre des moyens de fixation amovibles à un manche de préhension du dispositif de détartrage, en particulier des moyens de vissage. Par exemple, la base peut comprendre un filetage interne ou un filetage externe. Le présent document concerne aussi un dispositif de détartrage dentaire comprenant un embout tel que précité. Le dispositif peut comprendre des moyens d’actionnement configurés pour produire des vibrations qui se propagent jusqu'à la seconde extrémité de la partie fonctionnelle de l’embout. Par exemple, les moyens d’actionnement peuvent être des moyens d’actionnement piézo-électrique ou des moyens d’actionnement pneumatique. Le dispositif peut comprendre des moyens d’acheminement de liquide jusqu’à l’embout. Brève description des figures est déjà décrite et représente la répartition de dents dans une bouche ouverte et un embout de détartrage selon l’art antérieur. est déjà décrite et représente l’embout de détartrage de l’art antérieur de la inséré dans un espace interdentaire. est déjà décrite et représente l’embout de détartrage de l’art antérieur des figures 1 et 2. représente une vue schématique d’un premier exemple d’embout de détartrage selon le présent document. représente une vue schématique d’un second exemple d’embout de détartrage selon le présent document. représente une vue schématique du premier exemple d’embout de détartrage de la inséré dans un espace interdentaire. Embout (100,200) pour un dispositif de détartrage dentaire comprenant un corps principal (102) relié à une première extrémité à une base (104) apte à être montée sur un manchon du dispositif de détartrage dentaire et une partie fonctionnelle (106) présentant une première extrémité (108) reliée à une seconde extrémité du corps principal (102) opposée à la première extrémité du corps principal (102), dans lequel la partie fonctionnelle (106) s’étend depuis la seconde extrémité du corps principal (102) et présente une première surface convexe (112) orientée vers la base (104) et une seconde surface (113) opposée concave. Embout (100,200) selon la revendication précédente, dans lequel la partie fonctionnelle (106) présente une seconde extrémité (110) libre et une droite (114,214) passant par la première extrémité (108) et la seconde extrémité (110) de la partie fonctionnelle formant un angle (α1) compris entre 60° et 120° avec un axe du corps principal (X) en partant de la base (104) de l’embout, de préférence entre 90° et 110°. Embout (100,200) selon l’une des revendications précédentes, dans lequel la partie fonctionnelle (106) présente une épaisseur variable qui diminue en partant depuis la première extrémité (108) de la partie fonctionnelle en direction de la seconde extrémité (110) de la partie fonctionnelle. Embout (100,200) selon l’une des revendications précédentes, dans lequel la partie fonctionnelle (106) présente un rayon de courbure qui augmente en partant d’une partie médiane de la partie fonctionnelle vers la première extrémité (108), respectivement vers la seconde extrémité (110) de la partie fonctionnelle. Embout (100,200) selon l’une des revendications précédentes, dans lequel la partie fonctionnelle (106) est symétrique par rapport à un axe médian de la courbure de la partie fonctionnelle. Embout (100,200) selon l’une des revendications précédentes, dans lequel le corps principal (102) comprend un canal (116) débouchant au niveau de la seconde extrémité du corps principal (102). Embout (100,200) selon l’une des revendications précédentes, dans lequel la partie fonctionnelle (106) présente une longueur de corde d’environ 1 cm. Embout (100,200) selon l’une quelconque des revendications précédentes, réalisé dans un matériau métallique. Embout (100,200) selon l’une quelconque des revendications précédentes, dans lequel la base (104) comprend des moyens de fixation à un manche de préhension du dispositif de détartrage, en particulier des moyens de vissage. Dispositif de détartrage dentaire comprenant un embout (100,200) selon l’une des revendications précédentes.