La présente invention se rapporte, d'une façon générale, aux dispositifs de détection de l'accélération ou de la décélération, et elle concerne plus particulièrement des dispositifs électriques permettant de détecter une décélération excessive 5 d'une roue de véhicule, ce dispositif étant destiné à équiper une installation de freinage anti-dérapant. L'invention a pour but de réaliser un dispositif capable de répondre rapidement à une décélération rapide d'une roue de véhicule qui indique que la roue risque de déraper immédiate-10 ment après, ce dispositif fonctionnant promptement et de façon sûre pour desserrer le frein associé. Selon un aspect de l'invention, -un dispositif de détection de l'accélération ou de la décélération angulaire d'un organe rotatif muni d'au moins un élément de signalisation comprend 15 un transducteur électrique associé à l'organe rotatif de manière à être actionné par les éléments de signalisation pendant la rotation de l'organe et à produire un signal électrique en réponse à chaque actionnement de ce type ; un premier dispositif de minutage associé au transducteur pour produire une première tension 20 de sortie proportionnelle à un intervalle de temps qui s'écoule entre une paire de signaux ; un second dispositif de minutage associé au transducteur de façon à produire une seconde tension de sortie proportionnelle à un second intervalle de temps qui s'écoule entre une paire ultérieure de signaux ; et des moyens 25 répondant aux tensions de sortie des premier et second dispositifs de minutage de manière à produire un signal électrique de sortie dont la valeur dépend du taux d'accélération ou de décélération de l'organe rotatif. Selon un second aspect de l'invention, un dispositif de 30 détection de l'accélération ou de la décélération angulaire d'un organe rotatif muni d'au moins un élément de signalisation comprend un transducteur électrique associé à l'organe rotatif de manière à être actionné par l'élément de signalisation pendant la rotation de l'organe et à produire un signal électrique en 35 réponse à chaque actionnement de ce type ; un premier dispositif de minutage associé au transducteur pour produire une première tension de sortie qui augmente, au cours d'un premier intervalle de temps s'écoulant entre une paire de signaux, jusqu'à une valeur finale proportionnelle à ce premier intervalle de temps ; 40 un second dispositif de minutage associé au transducteur de ma 69 13211 2067033 nière à produire une seconde tension de sortie qui augmente, au cours d'un second intervalle de temps's*écoulant entre une paire ultérieure de signaux, jusqu'à une valeur finale proportionnelle à ce second intervalle de temps ; et des moyens ré-5 pondant aux signaux de sortie des premier et second dispositifs de minutage de manière à produire un signal électrique de sortie dont la valeur dépend du taux d'accélération ou de décélération de l'organe rotatif. Selon un troisième aspect de l'invention, une installait) tion d'anti-dérapage pour un véhicule comprend un dispositif du type décrit dans le paragraphe précédent dans lequel l'organe rotatif est entraîné par une roue du véhicule et dans lequel le signal électrique de sortie desserre un frein associé à cette roue. 15 La description qui va suivre en regard du dessin annexé, donné à titre d'exemple non limitatif, fera bien comprendre comment l'invention peut être réalisée. La figure 1 est un schéma de circuit d'un dispositif de détection de la décélération angulaire selon l'invention. 20 Les figures 2 à 8 sont des courbes représentant des caractéristiques de fonctionnement du circuit de la figure 1. La figure 9 est un schéma de circuit d'un dispositif de détection de la décélération angulaire, suivant une variante de réalisation de l'invention. 25 La figure 10 est une courbe de la forme d'onde caracté ristique d'une tension développée par une partie du circuit de la figure 9. La figure 11 est une vue latérale schématique d'un transducteur destiné à être utilisé avec le dispositif de la fi-30 gure 1 ou avec celui de la figure 9- Le dispositif de détection de la décélération angulaire représenté sur la figure 1 comprend un organe rotatif (non représenté) qui est sous forme d'un disque en acier doux présentant des parties découpées, angulairement espacées tout autour 35 de sa périphérie radialement extérieure, qui définissent' des éléments de signalisation ou "dents" en saillie radiale entre elles. Le disque en acier doux est agencé pour être entraîné par une roue de véhicule soit directement, soit par l'entremise d'un train d'engrenages ou d'un autre mécanisme de transmission 40 d'entraînement, par exemple par accouplement du disque à l'arbre 69 13211 5 2007033 propulseur d'un véhicule associé. Un transducteur électrique à inductance variable (voir figure 11) est disposé à proximité immédiate de la périphérie extérieure du disque. Le transducteur comprend une bobine L mu-5 nie d'un noyau tubulaire en acier doux 1. Deux lames en acier doux 2 et 3 sont serrées, une à chaque extrémité du noyau à l'aide d'un boulon 4 qui traverse le noyau 1 et des trous pratiqués dans les lames 2 et 3, ce boulon étant bloqué par un écrou 5. Les extrémités 6 et 7 des lames 2 et 3 qui sont éloi-10 gnées du noyau 1 sont coudées l'une vers l'autre de manière à former des pièces polaire 6 et 7. Le transducteur est agencé de manière que la périphérie radialement extérieure du disque passe dans l'entrefer entre les pièces polaires La bobine L du transducteur (voir figure 1) est connee-15 tée en série avec une résistance R1 à une source de courant continu (S1, S2)„ Quand le disque est immobile, un courant passe à travers R1, sa valeur étant constante et étant fonction de celle de la tension d'alimentation, de la résistance de R1 et de la résis-20 tance de la bobine L. Quand le disque tourne, les éléments de signalisation ou "dents" passent entre les pièces polaires du transducteur et, au passage de chaque dent entre les pièces polaires, le transducteur est actionné et un signal électrique est produit sous forme d'une variation du courant passant par 25 la résistance R1. Chaque signal électrique est composé de deux impulsions, à savoir, une impulsion positive qui correspond à une augmentation du courant passant dans la résistance R1 et une impulsion négative qui correspond à une baisse du courant passant dans la résistance R1, ces deux impulsions correspondant 30 respectivement à l'entrée de la dent dans l'entrefer entre les pièces polaires et à la sortie de la dent de cet entrefer. Les signaux électriques produits par la rotation du disque sont envoyés à travers un condensateur C2 à un élément de circuit qui comprend un transistor TR1 et des résistances R3j 35 R4, R5. L'élément de circuit TR1, R3, R4, R5 agit à la façon d'un étage de détection et d'amplification et produit, en réponse à chaque signal électrique, une impulsion de potentiel négatif ayant la forme d'une onde carrée sur lé collecteur de TR1. 40 Les impulsions à onde carrée qui apparaissent sur le 69 13211 2007033 collecteur de TR1 sont ensuite envoyées dans un circuit bascu-leur bistable à travers des condensateurs C5 et C6 et des diodes de blocage associées D4, D5. Le circuit bistable comprend des transistors TR3 et TR4 et des résistances associées R7, R8, R9 5 et RIO, R11, R12. Le circuit bistable peut être dans un premier état stable dans lequel le transistor TR3 est conducteur et le transistor TR4 n'est pas conducteur, ou dans un second état stable dans lequel le transistor TR4 est conducteur tandis que le tran-10 sistor TR3 n'est pas conducteur. L'arrivée de chaque impulsion à onde carrée à travers les condensateurs C5, C6 et les diodes de blocage associées D4, D5 change le circuit bistable d'un état stable à l'autre. Le fonctionnement du circuit bistable est conane suit : 15 Dans le premier état stable de ce circuit bistable, le transistor TR3 est polarisé à son état conducteur à travers les résistances R11 et R12. Dans cet état, un courant passe dans la résistance R7 et le potentiel positif appliqué à la base du transistor TR4 à travers les résistances R7 et R9 est insuffisant 20 pour rendre conducteur le transistor TR4. L'arrivée du bord menant d'une impulsion à onde carrée sur la base du transistor TR3 à travers le condensateur C6 réduit le potentiel à la base de TR3 et rend non conducteur le transistor TR3. Dans cet état, le courant cesse de passer à tra-25 vers R7 et le potentiel positif,appliqué à la base de TR4 à travers R7 et R9,s'élève à une valeur suffisante pour rendre conducteur TR4. Le second état stable du circuit bistable est maintenu jusqu'au moment où l'arrivée du bord menant de l'impulsion à onde 30 carrée suivante à la base de TR4 rend non conducteur le transistor TR4 et rend conducteur le transistor TR3. On voit que le circuit bistable répond à l'arrivée du bord menant d'une impulsion à onde carrée et, dans la suite de la présente description, toutes les mentions concernant les im-35 pulsions à onde carrée se réfèrent aux bords menants de ces impulsions . Un premier condensateur de minutage C4 permet de mesurer . * 1 intervalle de temps au cours duquel le circuit bistable est dans son premier état stable, c'est-à-dire l'intervalle de temps 40 qui s'écoule entre une paire d'impulsions à onde carrée et un 69 13211 5 2007033 second condensateur de minutage C7 permet de mesurer l'intervalle de temps au cours duquel le circuit bistable est dans son second état stable, c'est-à-dire l'intervalle de temps qui s'écoule entre une paire ultérieure d'impulsions. 5 Le condensateur C4 est connecté en série avec la résis tance R6 aux bornes de la résistance R7. A l'arrivée de la première impulsion à onde carrée qui provoque la commutation du circuit bistable à son premier état stable, TR3 devient conducteur et le potentiel aux bornes de R7 s'élève instantanément à sa 10 valeur maximale. Le condensateur C4 commence à se charger à une vitesse qui dépend du potentiel aux bornes de R7 et de la valeur de R6. C4 continue à se charger jusqu'à ce qu'une seconde impulsion à onde carrée arrive et le circuit bistable passe à son second état stable. 15 La montée de la tension aux bornes du condensateur C4 est représentée par la partie OA de la courbe de la figure 2, sur laquelle, de même que sur la figure 3* les temps t sont portés en abscisses et les tensions V en ordonnées. La tension aux bornes de C4, au moment de l'arrivée de la seconde impulsion, 20 a une valeur finale qui correspond au point A sur la figure 2 et cette valeur finale dépend de l'intervalle de temps qui s'est écoulé entre l'arrivée de la première impulsion et l'arrivée de la seconde impulsion. Le condensateur C4 est connecté en série avec une diode 25 de blocage D2 agencée de manière que le condensateur C4 ne puisse pas se décharger à travers la résistance R7. Ainsi, lorsqu'arrive la seconde impulsion et que le condensateur C4 cesse de se charger, la tension aux bornes de C4 est maintenue à sa valeur finale. 30 ' Cette tension aux bornes de C4 à sa valeur finale per siste jusqu'à l'arrivée d'une troisième impulsion à onde carrée dont l'action est de rétablir le circuit bistable à son premier état stable, de sorte qu'un circuit de décharge est actionné et que le condensateur C4 se décharge, ce qui lui permet de ré-35 péter à nouveau le cycle de charge et de maintien de sa charge. La partie AB, sur la figure 2, représente la période au cours de laquelle la valeur finale de la tension aux bornes de C4 est maintenue, tandis que la partie BD représente la décharge de C4. 40 Le second condensateur de minutage C7 est connecté aux 69 13211 6 2007033 bornes de la résistance RI2. Le condensateur CJ se charge pendant le second état stable du circuit bistable jusqu'à une tension ayant une valeur finale qui dépend de l'intervalle de temps pendant lequel le circuit bistable demeure dans son second 5 état stable. Une diode de blocage D7 et un circuit de décharge sont également prévus pour que le condensateur CJ passe par les stades successifs de charge, de maintien de charge et de décharge. Les parties CB, BE et EF sur la figure 2 représentent respectivement les stades de charge, de maintien de charge et 10 de décharge du condensateur C7. Le circuit de décharge du condensateur C4 comprend le transistor TR2, le condensateur C3 et la diode D1. Quand l'arrivée d'une impulsion à onde carrée rend conducteur le transistor TR3, un courant passe rapidement à travers C3 pour rendre 15 conducteur TR2, de sorte que le condensateur C4 est momentanément mis en court-circuit. Un circuit de décharge analogue comprenant un transistor TR5, un condensateur C8 et une diode D8 est également prévu pour décharger C7. 20 Avec ce montage, on voit qu'à chaque instant donné l'un des condensateurs C4 ou CJ maintient une charge pendant que l'autre condensateur est en cours de charge. Les deux condensateurs C4 et C7 sont connectés l'un à l'autre au moyen de diodes D3, D6, ces dernières étant montées 25 de manière que la tension à la jonction des deux diodes soit, à chaque instant donné, égale à la plus forte des deux tensions aux bornes des condensateurs C4 et C6, à cet instant particulier. Si l'organe rotatif tourne à vitesse constante, un premier intervalle de temps,entre l'arrivée d'une première impul-30 sion qui rend conducteur TR3 et l'arrivée d'une seconde impulsion qui rend conducteur TR4,sera égal à l'intervalle de temps ultérieur jusqu'à ce qu'une troisième impulsion rétablisse le circuit à son état initial. Ainsi, l'intervalle de temps,au cours duquel TR3 est conducteur et C4 se charge, est égal à l'intervalle de 35 temps ultérieur au cours duquel TR4 est conducteur et C7 se charge, la valeur finale de la tension aux bornes de C4 est égale à la valeur finale de la tension aux bornes de C7, et la tension à la jonction des deux diodes est à une valeur constante égale à ladite valeur finale. Cet aspect du fonctionnement est montré 40 sur la figure 2, sur laquelle la ligne ABE représente la tension 69 13211 2067033 à la jonction des deux diodes. Quand il se produit un changement de vitesse de l'organe rotatif, le second intervalle de temps sera différent du premier. Dans le cas d'une décélération, le second intervalle 5 de temps sera plus long que le premier et le condensateur qui est en train de se charger pendant ce second intervalle de temps, par exemple le condensateur C7, se chargera pendant une plus grande durée que l'autre condensateur C3, qui se charge au cours du permier intervalle de temps. Dans ces conditions, la tension 10 aux bornes de C7 atteindra une valeur plus grande que la valeur finale de la tension aux bornes de C4 et la tension à la jonction des deux diodes montera de façon correspondante. A la figure 3* le segment OS représente la montée de la tension aux bornes de C3 et le segment TV représente la mon-15 tée de la tension en C7. La partie SUV représente la tension à la jonction des deux diodes pour line décélération de l'organe rotatif. Si une nouvelle décélération se produit, la tension à la jonction des deux diodes continuera à monter par paliers, 20 comme indiqué par la ligne" SUVWX sur la figure 3. Si la vitesse devient à nouveau constante, la tension à la jonction des deux diodes elle aussi redeviendra constante. Le circuit,décrit jusqu'à présent,produit une tension (qu'on appellera ci-après "troisième tension") dont la valeur 25 dépend de la vitesse de l'organe rotatif. Cette tension est inversement proportionnelle à la vitesse de l'organe rotatif. La troisième tension arrive à la base de TR6 à travers une résistance R15 et est mélangée avec le courant de sortie d'un circuit de compensation de la vitesse qui comprend des résis-30 tances R13> R14 et une diode D9. La sortie combinée,ayant la forme indiquée sur la fi-.gure 4, est envoyée à un étage d'amplification de courant qui comprend les transistors TR6 et TR7. La partie 4A-4B-4C de la courbe de la figure 4 (tension V 35 en ordonnées, vitesse S en abscisses) correspond à une augmentation de la troisième tension à mesure de la baisse de la vitesse de l'organe rotatif. Au point 4B, la troisième tension est égale au potentiel au point commun des résistances R13.I R14 du circuit de compensation de la vitesse, -et la résistance R14 agit 40 comme un shunt pour la troisième tension, en réduisant la vitesse 69 13211 8 2007033 d'accroissement de la troisième tension en fonction de la vitesse de l'organe rotatif (partie 4B-4C). Le signal sortant de l'étage d'amplification qui apparaît sous forme d'une tension aux bornes de la résistance R 17 5 est envoyé dans un circuit différentiateur comprenant une résistance R20 et un condensateur C9. Le signal sortant "différencié" produit un passage de courant à travers la résistanceR 19. Pour des vitesses constantes, une tension constante est établie aux bornes de R17 et, par conséquent, aucun courant 10 ne passe à travers C9 et R19. Pour la décélération, la tension en R17 augmentera et cette tension en cours d'augmentation provoque le passage d'un courant à travers C9 et R19. La valeur du courant qui passe en R19 dépend du taux d'augmentation de la tension aux bornes de R17. 15 Une diode D10 est connectée sur la sortie du circuit différentiateur de manière à agir comme un shunt pour un courant qui passe à travers C9 par suite de l'accélération de l'organe rotatif. Le condensateur C10 et la diode D11 permettent de modifier les caractéristiques du circuit. 20 La tension qui apparaît en R19 par suite du passage du courant dans R19 est amplifiée par un transistor TR8 et une résistance associée R21, cette sortie amplifiée étant envoyée dans un circuit de déclenchement Schmidt de type classique qui comprend les transistors TR9 et TR10 et des résistances associées 25 R22 à R25. Quand le passage du courant à travers R19 dépasse une valeur prédéterminée, le circuit de déclenchement est actionné de manière à produire un signal de sortie de grande amplitude qui est appliqué à travers la résistance R27 à la base du transistor TR11, de sorte que ce dernier devient conducteur et 30 que le courant est obligé de passer à travers la bobine RL d'un électro-aimant, aux bornes de laquelle est connectée une diode D12. L'électro-aimant est connecté dans une installation de desserrage de frein qui peut être d'un modèle classique quelconque, capable d'amorcer le desserrage d'un frein associé 35 à la roue à partir de laquelle est entraîné l'organe rotatif. Le taux d'augmentation de la tension sur R17 dépend du taux de décélération de l'organe rotatif et de la vitesse de cet organe immédiatement avant la période de décélération. La tension aux bornes de R17 a la forme indiquée sur la figure 5 40 (mêmes coordonnées que sur la figure 4). 69 13211 9 2007033 On voit donc que pour un taux donné de décélération, une baisse de vitesse, par exemple d'une valeur de 8 km/h, de la vitesse représentée par le point 1 sur la figure 5 à la vitesse représentée par le point 2 sur la figure 5, aura pour effet une 5 plus faible augmentation de la tension en R17 que ce ne serait le cas si la vitesse avait diminué d'une valeur de 8 km/h à partir de la valeur représentée par le point 3 à la valeur représentée par le point 4. L'augmentation de la tension en R17 due à une baisse de la vitesse entre les points 5 et 6 sera elle 10 aussi faible. Ainsi, la sensibilité de l'appareil sera la plus grande sur l'intervalle des vitesses 5A à 5B. On peut choisir cet intervalle selon les exigences de l'installation. La figure 6 (temps t en abscisses, vitesse S en ordonnées) indique le changement de la composante linéaire de 15 la vitesse périphérique de la roue freinée (courbe 6A) comparé au changement désiré de la vitesse du véhicule (courbe 6B). Quand la roue commence à décélérer (point 6C), la tension en R17 augmente et le courant passant par R19 monte à un taux qui dépend du taux de charge de C9, alors que le courant 20 qui passe par R19 s'élève à une valeur maximale en fonction du taux d'accroissement de la tension en R17. Quand le courant qui passe en R19 dépasse la valeur prédéterminée nécessaire pour actionner le circuit de déclenchement Schmidt, valeur qui correspond au taux de décélération atteint au point 6D sur la 25 figure 6, le frein associé est desserré et le taux de décélération de l'organe rotatif ainsi que, par voie de conséquence, le taux d'augmentation de la tension en R17 diminuent. Le passage du courant en R19 ne peut cependant pas tomber au-dessous de la valeur prédéterminée exigée pour actionner le circuit de 30 déclenchement Schmidt avant que le condensateur C9 ne se soit déchargé. A la figure 7 (temps t en abscisses, courant C en ordonnées), le point 7A représente la valeur prédéterminée du passage de courant à travers R19 pour actionner lé circuit de 35 déclenchement Schmidt, la courbe 7B-7C représente le stade de charge du condensateur C9, ce qui correspond à la période de décélération de l'organe rotatif, et la courbe 7C-7D représente la décharge du condensateur C9. On voit que le desserrage du frein s'amorce au point 7E, le desserrage complet du frein se 40 produisant en JC} le frein ne pouvant être serré à nouveau avant 69 13211 10 2007033 d'atteindre le point 7F. Pendant l'intervalle de tmps représenté par 7E-7C, Ie taux de décélération de l'organe rotatif diminue et pendant l'intervalle de temps 7C-7F, l'organe rotatif accélère. Avec ce montage, le frein est desserré pour pallier un 5 dérapage imminent, et il est maintenu à l'état desserré jusqu'à l'accélération de la roue. La figure 8 (mêmes coordonnées que sur la figure 7) montre deux courbes qui représentent le passage du courant à travers R19* respectivement pour un taux élevé de décélération 10 et pour un taux faible de décélération de l'organe rotatif. On voit que dans le cas d'un taux élevé de décélération de l'organe rotatif (courbe 8A) correspondant à une adhérence médiocre entre la roue associée et la surface de la route, les freins sont desserrés plus tôt et sont maintenus à l'état 15 desserré pendant une plus longue période que ce ne serait le cas avec un taux plus bas de décélération de l'organe rotatif (courbe 8B) correspondant à une bonne adhérence entre la roue et la surface de la route. Pour améliorer la stabilité des circuits de minutage, 20 la tension d'alimentation est connectée aux bornes S1 et S2 et la partie du circuit comprenant les transistors TR1 à TR8 est connectée à la tension d'alimentation à travers un circuit de découplage comprenant une résistance R18 et le condensateur C1. Dans le second mode de réalisation de l'invention qui 25 est représenté sur la figure 9, des signaux électriques engendrés par la bobine L de transducteur sont envoyés dans un circuit de détection et d'amplification comprenant une résistance R1, un condensateur C1, une diode D15 un transistor T1 et des résistances R2 et R3. 30 Les impulsions à onde carrée engendrées par T1 sont envoyées dans un moyen de commutation sous forme d'un circuit basculeur bistable, à travers des condensateurs C5, C6 et des diodes de blocage associées 03^ D4„ Le circuit bistable comprend des transistors T2 et T3 35 et des résistances associées R6, R8^ R11 et R7, R9, R12. Le circuit bistable peut se trouver dans un premier état stable dans lequel T2 est conducteur et un second état stable dans lequel T3 est conducteur. L'arrivée de chaque impulsion à onde carrée à travers 40 les condensateurs C5 et C6 fait passer le circuit bistable d'un 69 13211 n 2007033 état stable à l'autre. Quand T2 est conducteur, le potentiel aux bornes de la résistance R6 passe de zéro à une valeur maximale et quand T3 est conducteur, le potentiel aux bornes de R7 passe de zéro à 5 une valeur maximale. Deux condensateurs de minutage C3 et C4 et des résistances associées R5 et RIO sont connectés respectivement aux collecteurs de T2 et T3* de telle sorte que, lorsque le potentiel, par exemple en R6, augmente instantanément à une valeur 10 maximale du fait que T2 devient conducteur (voir point 0 sur la figure 10, dont les coordonnées sont le temps t et la tension V), C3 commence à se charger à un taux qui dépend de la valeur de R5 et du potentiel en R6. C3 continue à se charger (partie 0-1OA sur la figure 10) jusqu'à l'arrivée de l'impulsion suivante 15 venant de T1 (point 10A) afin de changer l'état des transistors T2 et T3 de manière que T3 soit conducteur et que T2 soit bloqué. La tension aux bornes de C3 augmente à une valeur finale (au point 10A) et cette valeur finale dépend de l'intervalle de temps qui s'écoule entre 1'arrivée de la première impulsion qui rend T2 20 conducteur et l'arrivée de l'impulsion suivante qui provoque la coupure de T2. Une diode de blocage D2 a pour but d'empêcher la décharge de C3 à ce stade, et la tension aux bornes de C3 est maintenue à sa valeur finale pendant l'intervalle suivant entre les impulsions (partie 10A-10B de la figure 10). 25 Quand T3 commence à être conducteur (point 10C sur la figure 10), la baisse de potentiel aux bornes de R7 oblige C4 à se charger à travers R10 (partie 10C-10D sur la figure 10). Par suite de la décélération de l'organe rotatif, l'intervalle de temps représenté par 0-10C sur la figure 10, c'est-à-30 dire entre l'arrivée de la première impulsion (qui rend conducteur T2) et l'arrivée de la seconde impulsion (qui rend conducteur T3) peut être différent de l'intervalle de temps ultérieur (représenté par 10C-10E sur la figure 10) jusqu'au moment où l'impulsion suivante rétablit le circuit dans son état initial. 35 Ainsi, dans un cycle de fonctionnement complet du circuit bistable comportant T2 et T3, la durée 10C-10E de la seconde moitié du cycle (pendant laquelle T3 est conducteur et T2 est bloqué) peut être plus longue que la durée 0-10C de la première moitié du cycle (pendant laquelle T2 est conducteur et T3 est 40 bloqué). Le condensateur C4 est ainsi autorisé à se charger 69 13211 is 2007033 pendant un laps de temps supplémentaire 10F-10E, ce laps de temps constituant un supplément à la durée 0-1OC pendant laquelle C3 a été autorisé à se charger et la tension en C4 s'élèvera à une valeur finale (point 10D) supérieure à la valeur 5 finale de la tension en C3 d'une valeur représentée par la distance 10D-10B sur la figure 10. Pendant le laps de temps 10F-10E, qui est égal à la différence entre deux intervalles de temps successifs (voir plus haut) et qui est dû à la décélération de l'organe rotatif, la 10 tension en C4 est supérieure à la tension en C3 d'une valeur qui augmente jusqu'à la tension représentée par 10D-10B sur la figure 10. Les tensions aux bornes des deux condensateurs C3 et C4 sont envoyées dans un circuit comparateur qui répond par l'envoi 15 d'une sortie électrique lorsque la tension aux bornes de C4 dépasse la tension aux bornes de C3 d'une valeur prédéterminée qui correspond au taux maximal autorisé de décélération de l'organe rotatif. Le circuit comparateur comprend un transistor T5, une 20 résistance R14 et un condensateur C7. Quand la différence des tensions dépasse une valeur prédéterminée, qui dépend du réglage d'une résistance variable R13 alimentée à partir de C5 à travers la diode D5, le transistor T5 devient conducteur et on obtient une sortie électrique sous forme d'un courant à travers la ré-25 sistance R14. On peut utiliser la sortie électrique pour actionner, à travers la résistance R15, un circuit (décrit plus loin) pour desserrer le frein associé. La sortie électrique apparaît sous forme d'une impulsion de courant passant par la résistance R14 30 ) et on remarquera que la durée de 1'impulsion constitue une mesure de la décélération de l'organe rotatif. Pour amener le dispositif de minutage à l'état déchargé prêt à mesurer l'intervalle de temps immédiatement suivant, on prévoit un circuit de décharge comprenant C2, R4, T4, D6, D7 dont 35 le fonctionnement est comme suit : Quand le transistor T2 devient conducteur, un courant transitoire passe dans le conducteur C2 et une impulsion de brève durée apparaît aux bornes de R4, ce qui rend T4 momentanément conducteur, de sorte que C3 et C4 sont mis en court-circuit à 40 travers les diodes D6 et D7 pour permettre ainsi la décharge de 69 13211 13 2007033 C3 et C4. Les diodes D6 et D7 servent d'éléments de blocage ou de découplage pour empêcher la connexion mutuelle de C3 et C4. La figure 9 représente également un circuit qui permet de desserrer un frein associé. 5 L'impulsion de sortie de T5 est envoyée à un circuit de prolongement sous forme d'un circuit basculeur monostable comprenant des transistors T6, T7> des résistances associées R16 à R20 et un condensateur C8. T6 est normalement conducteur tandis que T7 est coupé mais, quand l'impulsion de T5 arrive à la base 10 de T7> ce dernier devient conducteur et la chute résultante du potentiel sur l'émetteur de T7 est envoyée à travers le condensateur C8 à la base de T6 pour couper ce dernier. Le circuit demeure dans cet état jusqu'au moment où C8 se sera chargé à travers R17 à un potentiel suffisamment élevé pour rétablir l'état 15 conducteur de T6, après quoi le circuit revient à son état initial dans lequel T6 est conducteur et T7 est coupé. Pendant le laps de temps où T7 est conducteur, le courant passant par la résistance R19 commute à l'état conducteur un transistor T8 qui est en série avec la bobine RL d'un relais 20 électromagnétique, aux bornes duquel est connectée une diode D8. Le relais est monté dans une installation de desserrage de frein d'un modèle approprié quelconque et, par conséquent, ce relais desserre le frein associé pendant une durée qui est fonction de la valeur de C8 et R17. On peut ainsi régler, au préalable, la 25 période de desserrage des freins à toute durée désirée et, pour cela, il suffit de régler la valeur de R17 qui est, dans ce but, constituée d'une résistance variable. Ainsi, la durée de desserrage des freins est indépendante de celle de l'impulsion provenant du circuit de détection de la décélération, et on peut, 30 éventuellement, faire en sorte que la période de desserrage des freins couvre un certain nombre de ces impulsions. Dans les modes de réalisation qui ont été décrits, un circuit de desserrage de frein est actionné quand le taux de décélération de l'organe rotatif dépasse une valeur prédéter-35 minée. Le taux maximal autorisé de décélération d'une roue de véhicule, c'est-à-dire le taux de décélération qui peut être toléré sans que se produise un dérapage, dépend des forces de frottement entre la surface de la routé et de la roue. 40 Les forces de frottement dépendent du coefficient de 69 13211 14 2007033 frottement de la roue sur la surface de la route et aussi de la charge que cette roue supporte. Ainsi, pour une route parfaitement sèche, le taux maximal autorisé de décélération de la roue sera plus important que si la route était mouillée et, quand le 5 véhicule est chargé à pleine capacité, le taux maximal autorisé de décélération de la roue sera plus grand que lorsque le véhicule est légèrement chargé. On peut incorporer un moyen de réglage de la sensibilité dans les modes de réalisation qui ont été décrits, de ma-10 nière que le taux de décélération de 1'organe rotatif auquel le circuit de desserrage des freins sera actionné puisse être réglé automatiquement en réponse aux changements de la charge supportée par la roue du véhicule et en réponse aux changements du coefficient de frottement entre la roue et la surface de la 15 route. Dans un mode de réalisation de ce moyen de réglage de la sensibilité, celui-ci comprend un rhéostat muni d'un curseur coulissant. Si l'on se réfère au premier mode de réalisation (fi-20 gure 1), ce rhéostat peut remplacer la résistance R17 et il sera aménagé de manière à envoyer une partie de la tension de sortie de TR6 vers le circuit de différentiation. Pour ce qui est du second mode de réalisation (figure 9), le rhéostat peut être la résistance R13. 25 Pour compenser les variations de la charge supportée par la roue du véhicule, le rhéostat, qui est constitué d'une résistance sur laquelle coulisse un curseur, peut être interposé entre la caisse du véhicule et la roue, de sorte que le mouvement de la caisse par rapport à la roue dans la direction verti-30 cale (par rapport à la caisse du véhicule) provoque un mouvement du curseur par rapport à la résistance. Avec ce montage, le rhéostat se comporte comme un détecteur de poids. A mesure que le poids de la caisse du véhicule augmente, cette caisse s'affaisse de plus en plus sur la suspension associée et on obtient 35 ainsi un réglage correspondant de la position du curseur sur la résistance. Avec ce montage, un dispositif d'amortissement peut être nécessaire pour empêcher des fluctuations excessives de la position du curseur sur le rhéostat par suite des déplacements de 40 la roue par rapport à la caisse du'véhicule, lorsque ce dernier 69 13211 15 2007033 franchit un tronçon de route ayant une surface irrégulière. Pour compenser les variations du coefficient de frottement de la roue du véhicule contre la surface de la route, le rhéostat peut être agencé de manière que la position du curseur 5 puisse être réglée en fonction du taux de décélération de la caisse du véhicule. Un dispositif de détection de la décélération de la caisse d'un véhicule peut être sous forme d'un simple dispositif à inertie, par exemple d'un pendule monté de façon que ce pendille, en s'écartant de la position verticale par un 10 mouvement correspondant à une augmentation du taux de décélération de la caisse, provoque un mouvement du curseur sur le rhéostat en vue de réduire la fraction de la tension qui sera envoyée vers l'appareil d'anti-dérapage. Ainsi, selon la présente invention, un dispositif de *15 détection de la décélération peut comporter un moyen de réglage de la sensibilité que l'on peut régler pour compenser les changements de la charge supportée par la roue du véhicule ou les changements du taux de décélération de la caisse du véhicule. Su variante, le dispositif peut comporter un moyen de réglage 20 de la sensibilité qui peut être réglé de manière à compenser ces deux facteurs à la fois. Dans les modes de réalisation qui ont été décrits, le transducteur est du type à inductance variable ; cependant, on pourrait utiliser un transducteur de tout type approprié,à la 25 condition qu'il soit capable de convertir la rotation de l'organe rotatif en des signaux électriques, par exemple un transducteur du type à capacité variable. Dans les modes de réalisation qui ont été décrits, les signaux électriques provenant du transducteur sont convertis 30 en impulsions à onde carrée et les bords menants de ces impulsions servent à faire passer le circuit bistable d'un état stable à l'autre. Ce circuit bistable est étudié de manière à fonctionner sur une amplitude minimale prédéterminée du bord menant d'une impulsion, et le circuit bistable ne répond qu'à l'intervalle de 35 temps qui s'écoule entre les bords menants des impulsions. Les variations des hauteurs des dents de l'organe rotatif, les variations de la durée dés impulsions individuelles et les signaux parasites de faible amplitude, n'influeront pas sur-le fonctionnement du circuit de desserrage des freins. 69 13211 2007033 REVENDICATIONS 1.- Dispositif de détection de l'accélération ou de la décélération angulaire d'un organe rotatif muni d'au moins un élément de signalisation, caractérisé en ce qu'il comprend un 5 transducteur électrique associé à l'organe rotatif de manière à être actionné par les éléments de signalisation pendant la rotation de 1'organe et à produire un signal électrique en réponse à chaque actionnement de ce type ; un premier dispositif de minutage associé au transducteur pour produire une première tension 10 de sortie proportionnelle à un intervalle de temps qui s'écoule entre une paire de signaux ; un second dispositif de minutage associé au transducteur de façon à produire une seconde tension de sortie proportionnelle à un second intervalle de temps qui s'écoule entre une paire ultérieure de signaux ; et des moyens 15 répondant aux tensions de sortie des premier et second dispositifs de minutage de manière à produire un signal électrique de sortie dont la valeur dépend du taux d'accélération ou de décélération de l'organe rotatif. 2.- Dispositif de détection de l'accélération ou de la 20 décélération angulaire d'un organe rotatif muni d'au moins un élément de signalisation, caractérisé en ce qu'il comprend un transducteur électrique associé à l'organe rotatif de manière à être actionné par l'élément de signalisation pendant la rotation de l'organe et à produire un signal électrique en réponse à 25 chaque actionnement de ce type ; vin premier dispositif de minutage associé au transducteur pour produire une première tension de sortie qui augmente, au cours d'un premier intervalle de temps s'écoulant entre une paire de signaux, jusqu'à une valeur finale proportionnelle à ce premier intervalle de temps ; un second 30 dispositif de minutage associé au transducteur de manière à produire une seconde tension de sortie qui augmente, au cours d'un second intervalle de temps s'écoulant entre une paire ultérieure de signaux, jusqu'à une valeur finale proportionnelle à ce second intervalle de temps ; et des moyens répondant aux 35 signaux de sortie des premier et second dispositifs de minutage de manière à produire un signal électrique de sortie dont la valeur dépend du taux d'accélération ou de décélération de l'organe rotatif. 3.- Dispositif selon la revendication 2, caractérisé 40 en ce que les signaux électriques produits par le transducteur 69 13211 2007033 sont envoyés à un élément de circuit qui est actionné par chaque signal de manière à produire une impulsion électrique ayant une forme d'onde carrée, lesdites impulsions étant envoyées aux dispositifs de minutage. 5 4.- Dispositif selon l'une des revendications 2 et 3* caractérisé en ce que les dispositifs de minutage sont constitués d'un moyen de commutation et de deux condensateurs, le moyen de commutation étant agencé de manière à charger l'un des condensateurs pendant le premier intervalle de temps et charger l'autre 10 condensateur pendant le second intervalle de temps, les charges sur les deux condensateurs fournissant respectivement les première et seconde tensions de sortie. 5.- Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que le moyen de commutation est un circuit électronique 15 bistable. 6.-Dispositif selon l'une des revendications 2 à 5, caractérisé en ce que les moyens de réponse comprennent un premier moyen destiné à produire une troisième tension dont la valeur, à chaque instant donné pendant le second intervalle de 20 temps, est égale à la plus" grande des deux valeurs qui sont la seconde tension de sortie à cet instant donné et la valeur finale de la première tension de sortie, et un second moyen qui produit ladite sortie électrique quand le taux de changement de la troisième tension dépasse une valeur prédéterminée. 25 7.- Dispositif selon la revendication 6, caractérisé en ce que le premier moyen consiste en deux diodes. 8.- Dispositif selon l'une des revendications 6 et 7» caractérisé en ce que le second moyen consiste en un circuit différentiateur. 30 9.- Dispositif selon l'une des revendications 6 à 8, caractérisé en ce que le second moyen maintient ladite sortie électrique pendant un certain laps de temps après que le taux de changement de la troisième tension sera tombée au-dessous d'une valeur prédéterminée. 35 10.-Dispositif selon l'une des revendications 6 à 9j caractérisé en ce qu'un circuit de compensation de la vitesse permet de réduire la sensibilité de l'appareil quand la vitesse de l'organe rotatif associé est relativement faible, par rapport à la sensibilité que possède cet appareil quand ladite vi- 40 tesse est relativement élevée. 69 13211 18 2007033 11,- Dispositif selon la revendication 10» caractérisé en ce qu'un circuit de compensation de la vitesse agit à la façon d'un shunt vis-à-vis de la troisième tension quand cette dernière dépasse une valeur prédéterminée. 5 12.- Dispositif selon la revendication 11, caractérisé en ce que le circuit de compensation de la vitesse comprend tin diviseur de tension et une diode. 13»- Dispositif selon l'une des revendications 2 à 5* caractérisé en ce que les moyens de réponse produisent ladite 10 sortie électrique quand la seconde tension de sortie dépasse la première tension de sortie d'une valeur prédéterminée. 14o- Dispositif selon la revendication 13* caractérisé en ce que les deux tensions de sortie sont envoyées dans un circuit comparateur comprenant un transistor qui produit la sorti© 15 électrique quand la seconds tension de sortie dépasse la première tension de sortie d'une valeur prédéterminée. 15.- Dispositif selon l'une des revendications 13 et 14, caractérisé en ce que ladite sortie électrique est envoyée dans un circuit de prolongement pour fournir une sortie ayant une 20 durée prédéterminée plus longue par rapport à la durée de ladite sortie électrique. 16.» Dispositif selon la revendication 15t caractérisé en ce que le circuit de prolongement est un circuit électronique monostable 25 17.= Dispositif selon l'un® des revendications 2 à 16, caractérisé en ce que la sortie électrique sert à actionner un circuit de déclenchement Schmidt » 18.» Dispositif selon l'ime des revendications 2 à Vf0 caractérisé en ce que la sortie électrique fait fonctionner un 30 électro-aimant„ 19»" Installation d' ant-i~dérar>%gç pour un véhicule, caractérisée en ce qu'elle comprend un dispositif selon l'une des revendications 2 à 18,, dans Heqv.el l'organe rotatif est entraîné par une roue du véhicule et la sortie électrique assure 35 le desserrage d'un frein associé à cette roue. 20.- Installation selon la revendication 19.= caractérisée en ce qu'un moyen de réglage de la sensibilité permet de déterminer le taux de décélération de l'organe rotatif auquel est produite la sortie électrique„ ' BAO OfttGlNM- 4t- 69 13211 2007033 21.-Installation selon la revendication 20, caractérisée en ce que le moyen de réglage de la sensibilité est réglé automatiquement en réponse à un changement du poids supporté par la roue. 22.-Installation selon la revendication 21, caractérisée en ce que le moyen de réglage de la sensibilité est réglé automatiquement en réponse au taux de décélération de la caisse du véhicule associé.