La présente invention a trait de manière générale aux lampes électriques à décharge et, en particulier, les lampes fluorescentes dans lesquelles la pression de vapeur du mercure est réglée au moyen d'un amalgame. 5 Les lampes à décharge dans de la vapeur de mercure à basse pression qui contiennent un métal disposé à un endroit déterminé, tel que de l'indium, du cadmium ou un métal analogue, qui forme un amalgame avec le mercure et qui règle la pression de vapeur du mercure à l'intérieur de la lampe lorsque celle-ci 10 est allumée, sont actuellement bien connues. Une lampe fluorescente de ce type est décrite dans le brevet américain n° 3.007. 071 accordé le 31 Octobre 1961 à A. Lompe et consorts. Quoique ces lampes fluorescentes à régulation par amalgame atteignent l'objectif désiré qui est de fonctionner de 15 manière satisfaisante dans une large gamme de températures ambiantes, l'amalgame est situé, dans l'ampoule de la lampe, à un endroit tel qu'il ne s'échauffe que lentement. Cela étant, la lampe reste dans tin état instable "manquant de mercure" pendant un temps considérable après son allumage et lorsqu'elle est à t 20 température ambiante, c'est-à-dire dans le cas d'un allumage ou d'un amorçage à froid. Ceci est indésirable car la lampe n'atteint son rendement lumineux maximum que lorsque l'amalgame s'est échauffé et a libéré une quantité de vapeufc de mercure suffisante pour permettre à la lampe de fonctionner d'une ma-25 nière stabilisée. On a constaté que les lampés réglées par amalgame peuvent prendre cinq minutes ou davantage, à température ambiante, pour se stabiliser et atteindre leur rendement lumineux normal. Le temps mis par l'amalgame à s'échauffer et par la vapeut 30 de mercure dégagée à se répandre ou à diffuser dans la lampe augmente évidemment à mesure que la température ambiante diminue. Cet échauffement lent dans des conditions d'amorçage ou d'allumage à froid constitue donc un inconvénient grave dans les appareils d'éclairage situés à l'extérieur où les lampes peuvent 36 être soumises à des températures ambiantes extrêmement basses. Des essais comparatifs effectués avec un appareil d'éclairage extérieur clos à quatre lampes ont démontré que les lampes 70 21687 2 2046718 classiques réglées par l'amalgame mettent environ trente-six minutes à atteindre un rendement lumineux stabilisé lorsqu'elles sont allumées à froid à -18°C et jusqu'à soixante minutes lors d'un allumage à froid à -29°C. 5 Diverses lampes fluorescentes réglées par amalgame modifiées ont été mises au point pour éviter ce problème de "l'échauffement lent" dans des conditions d'allumage à froid® Dans une telle lampe modifiée connue, une quantité auxiliaire de métal propre à former un amalgame est placée sur l'une des anodes 10 ou sur le pincement du pied en verre, tout près de la cathode. Une lampe ainsi construit^jkst décrite dans le brevet américain n° 3o227.907 accordé le 4 janvier 1966 à C.J. Bernier et consorts. Un système plus ou moins semblable dans lequel une masse auxiliaire d'amalgame est placée sur un anneau ou un capuchon métal-15 lique qui l'entoure, mais est isolée électriquement de la cathode, est décrit dans le brevet allemand n° 1.274.228 accordé le 1er août 1968. Des essais ont démontré que des lampes fluorescentes à forte charge (1500 ma, T12, approximativement 23 watts d'arc 20 par 30 cm de longueur d'arc) dans lesquelles une quantité auxiliaire d'amalgame est attachée aux anodes, accusent une décoloration grave des extrémité de l'ampoule qui indique que les anodes fonctionnent à une température trop élevée et vaporisent le métal formant l'amalgame au point.de le faire émigrer vers la 25 paroi de l'ampoule. Bien que le placement du métal propre à former 1f amalgame directement sur le pinçage du pied de 1 * ampoule diminuerait la température de l'amalgame et éviterait éventuellement la vaporisation et l'obscurcissement de l'ampoule, l'amalgame se trouverait encore tout près de la cathode et serait donc 30 maintenu à une température proche de ou Supérieure à son point dé fusion,en particulier, dans une lampe à forte charge. XI est étonnaient difficile de retenir un amalgame fluide sur le pied en verre de la lampe sans entraver le passage de la vapeur de mercure à partir de. 1 * amalgame et en direction de celui-ci. 35 L'invention a poui but principal d'éviter les diffi cultés précitées qui concernent le placement de quantités auxiliaires de métal propres à former tin amalgame à l'intérieur de l'ampoule de la lampe. 70 21687 3 2046718 En.bref, l'invention réalise ce but au moyen d'un élément garantissant la sécurité en cas d'avarie, spécialement construit pour supporter une quantité auxiliaire de matière propre à former un amalgame de manière à retenir convenablement 5 l'amalgame fluide et à dégager rapidement du mercure lors de l'amorçage d'une lampe tout en empêchant le métal formant l'amalgame de se vaporiser et de se déposer sur les parois de l'ampoulée Les éléments qui garantissent la sécurité en cas 10 d'avarie, c'est-à-dire des éléments qui assurent que des lampes fluorescentes à forte charge travaillant avec des densités de courant élevées, s * avarient en toute sécurité et sans fissurer et faire éclater leur ampoule à la fin de leur durée de vie normale, sont connus et décrits dans le brevet américain n° 3.265. 15 917 qui concerne de tels éléments propres à diriger 1'arc dans la lampe avariée vers le pied à paroi mince de celle-ci de manière à amener l'arc à crever le pied au lieu de se fixer à l'ampoule de la-lampe et ainsi à provoquer son éclatement,, Cependant, les éléments classiques garantissant la sécurité en cas d'avarie, 20 sont des conducteurs ordinaires ou des lamelles qui ne remplissent pas d'autres fonctions que celles décrites plus hauto L'invention procure un élément qui fonctionne en tant qu'élément garantissant la sécurité en cas d'avarie et en tant que support pour une quantité auxiliaire de matière propre à 25 former l'amalgame. D'une manière plus spécifique, dans une forme d'exécution de l'invention, l'élément garantissant la sécurité en cas d'avarie est fait d'un treillis ou d'une tôle que l'on attache à l'un des conducteurs d'alimentation de la lampe et comporte un segment suspendu s'ajustant avec serrage autour du 30 pied de la lampe, au bord extérieur de celui-ci, et faisant" saillie transversalement sur ce pied. La quantité auxiliaire d'amalgame est placée sur le segment saillant du conducteur garantissant la sécurité en cas d'avarie et au moins une fraction de l'amalgame est déposée sur le côté du segment qui est tourné vers 35 la cathode et vers l'arCo L'amalgame est ainsi rapidement chauffé par la cathode et est disposé de manière que la vapeut de mercure dégagée diffuse directement dans le courant d'arc sans^ circuler 70 21687 4 2046718 dans l'extrémité froide de la lampe. L'espace séparant la quantité auxiliaire d'amalgame de la cathode voisine est tel que l'amalgame s'échauffe et dégage de la vapeut de mercure rapidement mais fonctionne à une température qui empêche le métal 5 propre à former l'amalgame de se vaporiser et de se déposer sur les parois de l'ampoule tubulaireo La stabilisation rapide désirée de la lumière produite et la suppression du risque d*éclatement de l'ampoule à la fin de la durée de la vie de la lampe sont donc obtenues au moyen d'un élément simple et peu onéreux 10 qui pèut être aisément attaché au pied de la lampe pendant la fabrication normale,. Un élément garantissant la sécurité en cas d'avarie suivant l'invention, est de préférence attaché à chaque électrode afin de réduire le temps d'échauffement au minimum. La masse d'amalgame principale qui régit la pression 15 de la vapeur de mercure pendant des conditions de fonctionnement stabilisées est située à distance des électrodes et, dans la forme d'exécution préférée, elle est maintenue en place sur line partie tubulaire de l'un des pieds de la lampe par une bague en treilliso 20 L'invention ressortira clairement de la description détaillée de plusieurs formes d'exécution préférées donnée ci-après, à titre d'exemple, avec référence aux dessins annexés dans lesquels s La Fig<> 1 est une vue en élévation de côté d'une lampe 25 fluorescente-à forte charge suivant l'invention, une partie de 1'ampoule tubulaire étant enlevée pour montrer les particularités internes et la relation des divers éléments; la Fig. 2 est une vue en perspective, à plus grande échelle, du pied de lampe qui est pourvu des. masses principale: 30 et auxiliaire de matière formant l'amalgame et qui est prêt à être scellé dans l'ampoule tubulaire de la lampe; la Fig. 3 est une vue en coupe transversale, à plus grande échelle du pincement d'étanchéité du pied de la lampe suivant la ligne IIX-XII de la Fig. 2; 35 la Fig. 4 est une vue en perspective fragmentaire, à plus grande échelle, d'une variante dans laquelle l'élément portant l'amalgame et garantissant la sécurité en cas d'avarie est fabriqué en tôle, et 70 21687 5 2046718 la Fig<> 5 est un graphique illustrant les caractéristiques d1échauffement d'une lampe comportant des masses principale et auxiliaire de matière formant l'amalgame, à diverses températures ambiantes, comparées à celles d'une lampe standard 5 qui ne contient que la masse d'amalgame principale,. La Fig. 1 représente une lampe fluorescente à forte charge 10 suivant l'invention qui comprend l'ampoule habituelle 12 en matière vitreuse transmettant la lumière et des pieds en verre 14 soudés aux extrémités de l'ampoule tubulaire et s'éten-10 dant longitudinalement à l'intérieur de celle-ci. Des conducteurs d'amenée appropriés, tels que les deux conducteurs d'amenée 16 et 17, sont prévus à chaque extrémité de l'ampoule 12 et sont noyés dans des pincements de scellement 18 formés sur les extrémités internes des pieds en verre 14 selon une technique standard 15 dans la fabrication deç lampes« Chaque pied creux tubulaire 14 est, par conséquent, scellé hermétiquement à ses extrémités internes et constitue une partie rentrante de la paroi de l'ampoule 12 qui forme, dans chaque extrémité de la lampe 10 de longues cavités ouvertes à l'atmosphère. Les parties externes des 20 conducteurs d'amenée 16 et 17 traversent ces cavités et sont fixées dans les bossages de culots appropriés 24 qui sont fabriqués en matière isolante et attachés aux extrémités scellées de l'ampoule 12 de manière à présenter deux plots ou contacts en retrait à chaque extrémité de là lampe 100 25 On fixe les extrémités internes de chaque jeu de conducteurs d'amenée 16 et 17 à une électrode thermionique, telle qu'un boudin de filament de tungstène 20 qui est enrobé d'une matière" appropriée émettant des électrons, par exemple les carbonates de métaux alcalino-terreux bien connus. Les boudins enro-30 bés 20 se comportent comme des cathodes qui entretiennent la décharge électrique à l'intérieur de la lampe allumée"10. On fixe deux plaques-anodes 22 (Fig. 2) aux conducteurs-d* amenée respectifs 16 et 17 et on les dispose de part et d'autre de la cathode associée 20. 35 On revêt la surface interne de l'ampoule 12 d'une couche 25 d'une matière luminescente appropriée sensible à l'ultraviolet, comme l'indique la Fig. 1, et on fait le vide dans 70 21687 e 2046718 l'ampoule, puis on y introduit une quantité prédéterminée de mercure et d'un gaz de remplissage inerte-approprié par un queu-sot 26 que l'on scelle ensuite de la manière habituelle, c'est-à-dire en en coupant le bouto Le gaz de remplissage comprend de 5 l'argon, du néon ou un mélange d'argon et de néon à une pression comprise entre ©, 5 et 3 mm de mercure, La pression de la vapeur de mercure dans la lampe 10, pendant des conditions de fonctionnement normales ou stabilisées, est réglée par line masse principale de matière appropriée 28 10 propre à former un amalgame, telle que de 1'indium, un alliage d'indium et d'étain, etc., qui est retenue sur une partie tubulaire de l'un des pieds 14 par une bague en treillis métallique 27. La masse principale de métal formant l'amalgame est ainsi divisée en segments 28 (Fig. 2) qui sont disposés à l'intérieur 15 de la bague en treillis. Comme l'indique la Fig. 2, l'ensemble bague-amalgame .27 est bloqué en place sur le pied 14 par un anneau métallique 29. La Fig. 1 montre que la lampe 10 est munie, à chaque extrémité, d'une petite quantité auxiliaire de matière 30 propre 2Q à former vin amalgame qui est supportée par un support en treillis métallique 32 fixé à l'un des conducteurs d'amenée et qui s'étend vers le pincement 18 qui scelle le pied 14 correspondant» Les supports 32 servent de conducteurs garantissant la sécurité en cas d"' avarie et sont construits de manière que de petites 25 quantités auxiliaires d'amalgame'30 soient situées à une distance^ pr%cUîterminée "x" de la cathode voisine 20. Comme l'indique en particulier la Fig. 2, le support 32 de la masse d'amalgame auxiliaire comprend un panneau rectangulaire en treillis métallique qui s'étend perpendiculaire-30 ment au pincement 18 du pied et qui présente une languette verticale T estampée dans l'une.de ses extrémités, cette languette étant fixée par un point de soudure à l'un des conducteurs d'amenée 17o L'extrémité du support en treillis 32 dans laquelle la languette 17 est estampée présente, par conséquent, une en-35 coche 33 et a une forme en Uo Comme on peut le remarquer, l'extrémité encochée chevauche étroitement le bord extérieur du pincement 18 et est ainsi disposée à proximité de la partie externe 70 21687 7 2046718 du conducteur 17 qui sort du pincement et qui s'étend dans la cavité du pied de la lampe. Le pincement 18 peut, si on le désire, être étranglé dans cette région de manière à former une rainure transversale 19 qui reçoit la partie d'extrémité en U 5 du support en treillis 32. L'encoche rectangulaire 33 obtenue en estampant la languette 7 et en la rabattant vers le haut est dimensionnée de manière que les bords du support en treillis 32 délimitant cette encoche soient immédiatement adjacents à la partie noyée du. 10 conducteur d'amenée 17, comme l'indique la Fige 3, et soient ainsi isolés par le pied 14 de la partie externe du conducteur 17 qui sort du pincement 18 et qui fait saillie dans la cavité de ce pincemento Cela étant, le support.en treillis 32 détermine m trajet électroconducteur allant d'une partie interne du 15 conducteur d'amenée 17- à un endroit situé près d'une partie externe de ce même conducteur et sert donc d'élément garantissant la sécurité en cas d'avarie qui amène l'arc à frapper la partie isolante du pied, à la fin de la vie utile de la lampe et à crever le pied, de manière à rendre la lampe 10 inactive» 20 Comme l'indiquent les Fig. 2 et 3, la quantité auxi liaire de matière formant l'amalgame 30 est de préférence une lamelle étroite de métal tendre (tel que de l'indium) qui est .pressée et noyée dans la surface du segment saillant du support 32, du côté de celui-ci tourné vers la cathode 20o La lamelle de 25 métal formant 1'amalgamé 30 est également de préférence décalée vers l'intérieur des extrémités du support en treillis 32 pour assurer qu'elle n'émigré pas vers le bord extérieur et qu'elle ne tombe pas du support lorsque le métal est fluide. A titre d'exemple spécifique, on obtient des résultats 30 satisfaisants en ce qui concerne les caractéristiques d'échauffe-ment et de sécurité en cas d'avarie dans une lampe T12 de 1,83 m qui fonctionne à 1500 ma (une charge d'environ 23 watts d'arc par 30 cm de longueur d'arc) en utilisant une lamelle 30 d'in-dium de 1,6 mm de largeur qui contient 10 mg et qui a été noyée 35 au milieu d'un support en treillis métallique 32 tissé en acier inoxydable et d'environ 1,27 cm de longueur, 1 cm de largeur et 0,13 mm d'épaisseur. La longueur de la languette T et le point 70 21687 8 2046718 où elle est fixée au conducteur d'aménée 17 sont tels que la distance axiale (dimension "x" sur la Fig. 1) comprise entre le support 32 et la cathode 20 est d'environ 1,27 cm. L'espacement réel amalgame-cathode (dimension "y") est plus élevé car l'amal-5 game 30 est disposé d'un côté du pied 14. Dans la lampe T12 de 1,83 m précitée, cette dimension est d'environ 1,57 cm. La bague en treillis métallique 27 contient 490 mg d'indium et le bord antérieur de la bague est situé à une distance axiale d'environ 3,8 cm de la cathode 20. La lampe 10 contient une dose 10 d'environ 150 mg de mercure qui sont absorbés par 1'indium et qui forment l'amalgame désiré à l'intérieur de la lampe lorsque celle-ci a été achevée et allumée. L'élément servant de support pour l'amalgame et garantissant la sécurité en cas d'avarie peut également être fabri-15 qué en tôle, si on le désire, comme le montre la Fig. 4. En- fait, le support en tôle 34 est de la même construction que le support en treillis décrit plus haut en ce sens qu'il comporte line languette verticale T* qui est attachée à 1'un des conducteurs d'amenée 17a du pied 14, et qu'il présente une encoche 36 attaquant 20 avec serrage la partie rainurée 19a située au bord extérieur du pincement 18a» Le métal formant l'amalgame est, dans ce cas, fondu et soudé directement au côté arc du support 34. Le métal formant l'amalgame peut également être déposé sur le segment saillant du support 34 par électrodéposition, projection ou tout 25 autre procédé approprié. Le support 34 peut être estampé en acier inoxydable ou en un autre métal approprié» Des essais comparatifs effectués sur des lampes fluorescentes T12 de 1,83 m à forte charge (1500 ma) suivant l'invention ont démontré que les lampes perfectionnées présentent 30 d'excellentes caractéristiques d'échauffement. Ceci ressort des courbes de rendement-stabilisation indiquées sur la Fig. 5 que l'on a obtenu en plaçant les lampes dans un appareil clos et en les amorçant à froid à diverses températures ambiantes qui ont été obtenues en faisant circuler de l'air réfrigéré sur les 35 appareils d'éclairage à une vitesse de 8,0 km par heure. Comme l'indique la courbe 40, les lampes standards qui ne comportent que l'amalgame régulateur principal sur un de leurs pieds, 70 21687 9 2046718 prennent environ 36 minutes pour se stabiliser et atteindre un rendement lumineux de 100% à une température ambiante de -18°C. -Au contraire, la courbe 42 indique que les lampes perfectionnées, comportant de petites quantités auxiliaires supplémentaires 5 d'amalgame disposées à des endroits déterminés à chaque extrémité des lampes, comme décrit plus haut, se stabilisent et atteignent le rendement lumineux nominal en 8 minutes seulement dans les mêmes conditions de température ambiante et d'amorçage à froide 10 A une température ambiante de -29°C, la courbe 44 in dique que les lampes standards exigent environ 29 minutes pour atteindre un rendement lumineux de 90% et ne se stabilisent complètement qu'après 60 minutes (non indiqué sur le graphique). Les lampes perfectionnées (courbes 46) atteignent 90% de leur 15 rendement lumineux nominal en 13 minutes à la même température ambiante et atteignent un rendement lumineux maximum et line bonne stabilisation en 28 minutes. Il ressort de ce qui précède qu'un moyen très peu onéreux et très commode a été mis au point pour réduire le temps 20 nécessaire pour qu'une lampe fluorescente- se stabilise dans des conditions d'amorçage à froid et pour assurer que la lampe s'avarie en toute sécurité à la fin de sa vie. L'invention est donc particulièrement utile dans les lampes à fortes charges conçues pour dissiper 23 watts par 30 cm de longueur d'arc et des char-25 ges électriques supérieures. L'utilisation d'un seul élément pour réaliser ces deux objectifs réduit sensiblement les frais de fabrication de la lampe et permet d'assembler rapidement ces lampes sur la base d'une fabrication en masseQ Bien que des formes d'exécution spécifiques aient été 30 représentées et décrites plus haut, il est à noter que de nombreuses modifications peuvent y être apportées sans sortir du cadre de l'invention. Par exemple, bien que l'indium soit spécifié dans l'exemple qui précède, d'autres métaux ou alliages peuvent être utilisés avec les mêmes résultats avantageuxo Un allia-35 ge comprenant 25% d'indium et 5% d'étain peut être utilisé. Aussi, le support ne doit pas être fabriqué entièrement en treillis ou en tôle, mais il peut être fait d'une combinaison de ces matières ou de matières semblables0 70 21687 10 2046718 De plus, tout l'amalgame auxiliaire ne doit pas être exposé du côté arc du support mais peut s'étendre jusqu'au côté opposé du support. L'amalgame auxiliaire peut être appliqué sur un seulement des éléments garantissant la sécurité en cas d'ava-5 rie quoiqu'il soit préférable de l'utiliser sur deux de ces éléments. L'invention n'est pas non plus limitée aux lampes T12 de 1,83 m, mais elle peut être utilisée dans des lampes à forte charge de diverses dimensions, par exemple des lampes de 1,22 m et 2,44 m comportant des ampoules tubulaires de diamètres dif-10 férents (T10, T17, etc.). 21687 ii 2046718 REVENDICATIONS 1.- Lampe électrique à décharge, caractérisée par le fait qu'elle comprend une ampoule scellée transmettant la lumière et, à l'intérieur de cette ampoule, une charge de mercure, 5 des électrodes à chacune desquelles sont connectés des conducteurs d'amenée dont des parties extérieures sont disposées près de la surface externe d'une partie de paroi prédéterminée de l'ampoule, un dispositif régulateur de la pression de vapeur de mercure comprenant une matière propre à former un amalgame pour 10 régler la pression de la vapeur de mercure dans la lampe pendant le fonctionnement stabilisé de celle-ci, une quantité auxiliaire de matière propre à former l'amalgame pour libérer de la vapeur de mercure rapidement pendant les périodes initiales de fonctionnement non stabilisé de la lampe, et au moins un élément en 15 matière électroconductrice garantissant la sécurité en cas d'avarie et connecté à 1'une des électrodes, cet élément allant jusqu*à la surface interne de la partie de paroi prédéterminée et comprenant un segment portant la quantité auxiliaire de matière d'amalgame disposée à proximité de l'électrode correspon-20 dante afin d'en recevoir la chaleuro 20- Lampe électrique à décharge selon la revendication 1, caractérisée par le fait que le segment de l'élément garantissant la sécurité en cas d'avarie présente me surface sensiblement plane espacée de l'électrode correspondante et en subs-25 tance tournée vers celle-ci, au moins une fraction de la quantité auxiliaire de matière d'amalgame étant disposée sur cette surface en substance plane0 30- Lampe électrique à décharge selon la revendication 1 ou 2, caractérisée par le fait que l'élément garantissant la 30 sécurité en cas d'avarie est un élément en treillis métallique. 4o- Lampe électrique à décharge selon la revendication 1 ou 2, caractérisée par le fait que l'élément garantissant la sécurité en cas d'avarie est un élément en tôle. 5o- Lampe électrique à décharge suivant l'une desjce-35 vendications précédentes, caractérisée par le fait que l'ampoule ,comprend des pieds tubulaires creux associés chacun à l'une des électrodes et scellés vers l'intérieur de l'ampoule par un 21687 12 2046718 pincement traversé par les conducteurs d'amenée de l'électrode correspondante, la partie de paroi prédéterminée de l'ampoule faisant partie du pied respectif et l'élément garantissant la sécurité en cas d'avarie présentant une encoche qui chevauche 5 le pied au niveau de la partie de paroi prédéterminée et qui enserre étroitement cette partie. 6o- Lampe électrique à décharge selon la revendication 5, caractérisée par le fait que l'encoche comporte des bords engagés dans des rainures ménagées dans la surface du pied. 10 7.- Lampe électrique à décharge selon la revendication 5 ou 6, caractérisée par le fait que le segment de l'élement garantissant la sécurité en cas d'avarie, qui porte la matière propre à former l'amalgame, part du pied tubulaire et s'étend transversalement à celui-ci. 15 8»- Lampe électrique à décharge selon les revendica tions 5, 6 ou 7, caractérisée par le fait que l'élément garantissant la sécurité en cas d'avarie comporte une languette qui s'étend en substance perpendiculairement au segment portant la matière formant l'amalgame et à l'encoche, cette languette étant 20 fixée, à l'intérieur de l'ampoule, à l'un des conducteurs d'amenée associés. 9o- Lampe électrique à décharge selon la revendication 8, caractérisée par le fait que l'élément garantissant la sécurité en cas d'avarie est un panneau d'une pièce dans lequel la 25 languette est estampée dans l'une de ses extrémités et est rabattue hors du plan de ce panneau» lOo- Lampe électrique à décharge selon l'une des revendications 5 à 9, caractérisée par le fait que le dispositif régulateur de la pression de vapeur de mercure est disposé sur 30 l'un des pieds tubulaires creux et est espacé de l'électrode correspondante d'une distance supérieure à celle qui sépare l'élément garantissant la sécurité en cas d'avarie de l'électrode qui y est associée.,