L'invention est relative aux matériels du genre des tondeuses ou plus spécialement des tondobroyeuses ou débroussailleuses a entraîner par la prise de force d'un véhicule tracteur ou d'un motoculteur. On connait déjà des tondeuses ou tondobroyeuses du genre en question, destinées, comme on le sait, a assurer la tonte du gazon, la tonte des hautes herbes, le débroussaillage, le broyage des feuilles mortes, etc. La partie active de ces machines est constituée d'un carter ou bati destiné supporter un arbre, par exemple horizontal (parallèle au plan de travail), portant lui-meme des organes de coupe sous forme de couteaux rigides. Ces couteaux sont fixés au susdit arbre par l'intermediai- re dtun point pivot de manière a être articulés à la manière de fléaux. Ces dispositifs de coupe à couteaux rigides résistent mal lorsqu'ils rentrent en contact avec des corps durs tels que les pierres. Cette vulnérabilité aux chocs interdit l'entretien des surfaces jonchées d'obstacles durs dans lesquels l'herbue pousse malgré tout. On a donc imaginé, conformément à l'invention, de créer un dispositif de coupe pour tondeuses ou tondobroyeuses qui, par le mode de construction particulier des organes de coupe, puisse nettoyer, couper et broyer les végétauxsur tous les types de sols, et notamment ceux jonchés d'obstacles durs tels que des pierres. S'agissant par exemple d'une tondobroyeuse, on a monté en tant qu'organes de coupe, sur l'arbre porte-couteaux, des couteaux souples ou flexibles pouvant momentanément s'effacer ou se déformer par rapport à leur trajectoire de coupe normale lorsqu'ils rentrent au contact d'un corps résistant. L'invention comprend notamment une disposition selon laquelle, dans un ensemble du genre en question, les couteaux souples ou flexibles sont constitués par un câble replié en deux pour former une sorte d'épingle, la susdite épingle étant ferme par un moyen de serrage qui embrasse les deux brins du cable constituant ainsi, à une extrémité, un oeil au travers duquel est passé un axe de fixation autour duquel le susdit couteau souple peut pivoter librement. L'invention comprend également une disposition selon laquelle les couteaux souples ou flexibles sont constitués de fils d'acier mono-toron, en particulier en corde à piano. S'agissant de l'une ou l'autre des susdites dispositions, les couteaux souples peuvent avoir un point de liaison articulé sur l'arbre porte-couteaux. L'invention vise, plus particulièrement, un certain mode d'application (celui pour lequel on l'applique aux tondeuses tondobroyeuses ou débroussailleuses), ainsi que certains modes de réalisation desdites dispositions ; et elle vise plus particulièrement encore, et ce à titre de produits industriels nouveaux, les machines du genre en question comportant application de ces mêmes dispositions, ainsi que les ensembles utilisant de telles machines. Et elle pourra, de toute façon, être bien comprise à l'aide du complément de description qui suit, ainsi que du dessin ci-annexé, lesquels complément et dessin sont, bien entendu, donnés surtout à titre d'indication. La figure 1, de ce dessin, montre en perspective l'ensemble d'un motoculteur et d'une tondobroyeuse conformes a l'invention. La figure 2 montre le détail d'un mode d'exécution d'un couteau souple formé d'un câble toroné. La figure 3 est une vue latérale partiellement coupée de la figure 2. Selon l'invention, et plus spécialement selon celui de ses modes d'application, ainsi que selon ceux des modes de réalisation, de ses diverses parties, auxquels il semble qu'il y ait lieu d'accorder la préférence, se proposant par exemple d'établir une tondobroyeuse adaptable à un véhicule tracteur pour être entrai née par une prise de force de ce véhicule, on s'y prend comme suit ou de façon analogue. Sur la figure 1 on a désigné, à titre d'exemple, un véhicule 1 du genre motoculteur sur lequel s'adapte la tondobroyeuse 2. On constitue la partie active de cette machine destinée, comme on le sait, à assurer la tonte du gazon, la tonte des haùtes herbes, le débroussaillage, etc., par un carter ou bâti 3 destiné à supporter un arbre horizontal 4 portant lui-même des organes de coupe ou couteaux souples 5, en recevant le mouvement de rotation par une poulie 7 montée à l'une des extrémités dudit arbre, et propre à être entrainée par une transmission sans fin à la prise de force du véhicule porteur. Dans un premier mode d' exécution détaillé représenté aux figures 2 et 3, chaque couteau souple 5 est formé d'un câble d'acier 8 a torons multiples. Ce type de couteau souple est porté par l'arbre 4 par l'in termédiaire de chapes de fixation 9, réparties sur toute la longueur de cet arbre, en dispositions diamétrales opposées, mais de préférence décalées Le,cable d'acier 8, suivant un mode d'exécution préféré, est replié pour former une boucle ou épingle 10. La boucle ou épingle est fermée par un collier de sertissage 11 ou une éclisse qui embrasse les brins 8a, 8b du câble. De cette manière est forée, à une extrémité, un oeil 12 au travers duquel est passé un axe de fixation 13 immobilisé dans la chape 9. Grâce à ce montage, le couteau souple ainsi formé peut librement pivoter, a la manière d 'un fléau, autour de son axe de fixation. Dans ce premier mode d'exécution, la mise en rotation de 1'arbre porte-couteaux développe une force centrifuge qui tend les cules et qui est suffisante pour sectionner un type de vege- tation déterminé. A titre d'exemple, on pourra prévoir avantageusesent un diametre de 4,5 nn pour les cabales. On pourra, de toute façon, utiliser plusieurs types de cules dont la section est fonction de la grosseur des végétations a sectionner. Dans un second mode d'exécution, non illustré sur les dessins, les couteaux souples 5 sont constitués de fils d'acier monc- toron, par exemple en corde à piano, qui peuvent etre fixés de façon pivotante, comme décrit plus haut. Comme il va de soi, et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à ceux de ses modes d'application et de réalisation ayant plus spécialement envisagés ; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes. REVENDICATIONS 1. Matériel du genre tondobroyeuses, sans fauchage préalable, pour le broyage des végétations, a entraîner par la prise de force d'un moto-culteur ou autres engins, matériel dans lequel la partie active comprend un bâti ou carter à base ouverte destiné à supporter un arbre horizontal portant lui-me me des organes de coupe ou couteaux, caractérisé en ce que l'on équipe le susdit arbre (4) porte-couteaux (5), de couteaux métalliques souples ou flexibles pouvant s'effacer par rapport à leur trajectoire de coupe normale lorsqu'ils rentrent en contact d'un corps résistant, les susdits couteaux souples étant constitués par des câbles d'acier (8) à torons multiples, chaque couteau étant formé d'un câble replié en deux pour former une boucle (10) fixée librement à l'abri porte-couteaux par l'intermédiaire d'un axe pivot (13), la susdite boucle étant fermée par un moyen de serrage (11) qui embrasse les deux brins du câble.