La présente invention concerne une nouvelle machine pour le scellage d'objets ou produits divers entre un support poreux et une feuille de résine thermoplastique. Il existe déjà dans la technique des machines permettant de réaliser un tel scellage mais ces machines sont généralement complexes car elles sont prévues pour travailler à des cadences très élevées et de façon continue. L'invention concerne au contraire une machine de conception très simple et de dimensions réduites adaptée pour être utilisée par des grossistes, sols des comzerYants de détail, sans que ceux-ol aient à posséder aucune connaissance particulière car, par sa réalisation, la machine de l'invention bien qu'à commande manuelle contrôle elle-même les périodes de son cycle de fonctionnement qui nécessitent une grande précision de manoeuvre pour que le film plastique devant sceller les objets sur le support poreux soit toujours amené à bonne température, sans risquer d'être brûlé et, aussi, pour que l'aspiration qui drape le fila plastique sur les objets lorsqu'il est chaud soit produite juste en temps voulu. Conformément à 11 invention, la machine pour le scellage d'objets entre un support poreux et une feuille plastique est caractérisée en ce qu'elle comporte un plateau à vide à position fixe, un cadre de bridage de la feuille plastique mobile axialement par rapport au plateau à vide et un groupe de chauffage aligné avec ledit cadre de-bridage et ledit plateau à vide, ledit groupe de chauffage comprenant des écrans d'occultation actionnés en relation de temps avec le cadre de bridage de la feuille plastique de sorte que cette feuille est maintenue à proximité du group ; de chauffage eans être chauffée pendant le chargement des objets sur le plateau à vide, puise chauffée rapidement et amenée contre lesdits objets en même temps qu'elle continue à être chauffée et qu'elle est soumise à une aspiration la faisant draper lesdits objets et la scellant sur le support poreux. Diverses autres caractdristiques de l'invention ressortent d'ailleurs de la description détaillée qui suit. Une forme de réalisation de l'objet de l'invention est représentée, à titre d'exemple non limitatif, aux dessins an nexéa. La fig. 1 est une coupe élévation en partie schématique de la machine de l'invention. La fig. 2 est une coupe vue suivant la ligne II-II de la fig. 1 La fig. 3 est une coupe, à plus grande échelle, illustrant un détail de réalisation apparaissant à la fig. 2. La fig. 4 est un plan partiel vu suivant la ligne IV-IV de la fig. 1. La machine comporte un bâti constitué par des flasques latéraux 1, 2, par exemple en tôle, qui sont reliés par des traverses 4, 5, 6 et par des cloisons 7, 8. L'ensemble du bâti ci-dessus est supporté par des pieds 9, de préférence réglables comme représenté et il est entouré par un carénage 10 dont certaines parties, telles que celles désignées par 10a à la fig. 1, sont avantageusement amovibles ou articulées pour permettre l'accès à l'intérieur du bâti et, par conséquent, aux organes qu'il contient. A une extrémité, les flasques latéraux 1, 2 forment des consoles 11 pour supporter une table de chargement 12 présentant des guides latéraux 13. La table de chargement est destinée à recevoir une felille de carton ou autre support poreux sur laquelle doivent être mis en place les objets devant ens'ite être recouverts par un film en résine thermoplastique. La table de chargement 12 est coplanaire avec le dessus d'un plateau à vide 14 qui, ainsi qu'illustré à la fig. 1, comporte sur son dessus une tôle ajourée 15 reliée par un cadre étanche 16 à un plateau 17 lui-nême porté par des colonnettes 18 fixées sur les traverses 4, 5. La tôle ajourée 15, le cadre 16 et le plateau 17 constituent un caisson qui est relié par une canalisation 19 à l'admission d'une pompe à vide 20 représentée suspendue par des éléments amortisseurs 21 à une tablette 22 elle-même fixée à la cloison 7 et aux flasques latéraux 1, 2. La traverse 6 supporte des colonnes de guidage 23 sur lesquelles sont montées des douilles coulissantes 24 auxquelles est fixé rigidement un Ca- dre 25 présentant, ainsi que l'illustre la fig. 2, une charnière 26 sur l'axe 27 de laquelle est articulé un second cadre 28. La charnière 26 est d'un type à compensation, c'est-à-dire qu'elle contient un mécanisme à ressort ou analogue tendant à faire pivoter le cadre 28 dans le sens de la flèche 9 pour le soulever par rapport au cadre 25 lorsque lesdits cadres et charnière occupent la position pour laquelle ils sont représentés en traits mixtes à la fig. 2 et désignés par les références 25a, 2a et 26a. Le dessin montre que les cadres 25 et 28 sont constitués par des fera en L dont les branches sont opposées et que ces cadres sont séparée l'un de l'autre partntzt souple 29 fixé à l'un d'eux, de préférence au cadre 25. Le cadre 25 constitue un support pour un film 30 (fig. 2) en résine thermoplastique et le cadre 28 constitue un serre-flanc pour ce film lorsqu'il est appliqué sur le cadre 25. Pour maintenir les deux cadres serrés dans la position représentée en trait plein aux fig. 1 et 2, le cadre 28 est muni d'un aimant 31 et le cadre 25 d'une armature 32 ; tout autre mécanisme de verrouillage pourrait d'ailleurs etre utilisé. On voit par ce qui précède que les douilles coulissantes 24 supportent les deux cadres 25, 28 et ces douilles coulissantes 24 sont fixées à une extrémité de câbles ou chatnes 33 passant sur des poulies 34 montées dans des chapes 36 elles-mêmes fixées à une traverse 37 du bâti. Les câbles 33 supportent un contrepoids 38 qui est prévu pour ne pas équilibrer tout à fait le poids des cadres 25, 28 et des organes qui les portent et que portent de sorte que lesdits cadres 25, 28 peuvent normalement coulisser par gravité suivant la flèche f2 tout en étant guidés par les manchons 24 le long des colonnes 23. Pour maintenir les cadres 25, 28 en position haute 'représentée en trait plein au dessin, la machine comporte un électro-aimant 39, disposé en regard du contrepoids 38 qui forme armature et porté par la traverse 6. Le film en matière plastique destiné à être maintenu entre le cadre 25 et le cadre 28 est dévidé d'une bobine 40 disposée sur un des côtés latéraux du bâti auquel il est fixé par une bride 41 ou autres organes de fixation. Pour manoeuvrer les cadres 25 et 28 et les amener à la position représentée en trait plein, le cadre 25 comporte un axe d'articulation 42 sur lequel est monté un levier 43 muni d'une poignée 44. Le levier 43 est muni à son extrémité d'un galet 45 pour l'àctionnement d'une butée 46 portée par le cadre 28. De cette façon, en faisant pivoter la poignée 44 dans le sens figuré par ]a flèche f3, il devient possible de décoller l'aimant 31 de son armature 32 en permettant ainsi au cadre 28 d'être pivoté par le dispositif de compensation que comporte l'srticula- tion 26. Au-dessus des cadres 25, 28, la machine comporte un ensemble de chauffe désigné par 47 ; cet ensemble de chauffe comporte des résistances électriques radiantes 48 qui, dans l'e- xemple représenté, sont disposées suivant trois rangées 49, 49a, 49b comportant chacune quatre résistances 48. L'ensemble de chauffe 47 estsentouré par un cadre isolant 50 aligné avec les cadres 25, 28 et les résistances 48 sont disposées dans des bo- tiers, tels que 51, qui forment réflecteurs pour que le rayonnement calorifique soit dirigé vers les cadres 25, 28 et le plateau à vide 14. Des écrans mobiles 51 sont disposés en dessous de chaque jeu de résistances. Ces écrans mobiles sont représentés so la forme de coupelles qui sont articulées sur des axes 52. Chaque écran ou groupe d'écrans est relié par une biellette 53 (fig. 1) à une tige coulissante 54 pouvant être manoeuvrée à partir d'une poignée 55 (fig. 2 et 3).La tige 54 est reliée par un doigt 56 à un ressort de rappel 57 qui tend toujours à la maintenir dans la position par laquelle elle est représentée en trait plein à la fig. 1, c'est-à-dire en position pour laquelle les biellettes 53, dont une seule apparat sur cette figure, maintiennent les écrans mobiles 51 dans une position d'occultation des résistances 48. A son extrémité, la tige 54 porte une armature 58 destinée à coopérer avec un électro-aimant 59 lorsque ladite armature est amenée à la position 58a c'est-à-dire dans la position pour 1 quelle les écrans mobiles 51 sont relevés ainsi que cela est illustré pour l'un d'eux en 51a à la fig. 1. L'armature 58 porte un doigt 60 destiné à actionner un contacteur 63 qui, entre autres fonctions, assure l'alimentation de l'électro-aimant 59 afin qu'il retienne l'armature 58 dans la position 58a lorsqu'il est actionné dans ledit doigt 60. La machine fonctionne de la façon suivante : On met tout d'abord en place des objets 61 sur une feuille de carton 62 placée sur la table de chargement t2 (fig. 1). Le carton 62 et les objets 61 sont ensuite déplacés pour être amenés sur le plateau à vide 14. Le segment de film thermoplas- tique dévidé de la bobine 40 est maintenu entre les cadres 28, 25 assurant son bridage. Les résistances de chauffage 48 sont pendant ce temps maintenues sous tension, mais à faible régime pour ne pas êwtre surchauffées étant donné que les écrans mobiles sont en position de fermeture afin d'empêcher le chauffage du segment de film maintenu par les cadres 25, 28. L'opérateur pousse la tige 54 par la poignée 55 de façon que le doigt 60 actionne le contacteur 63. te déplacement de la tige 54 a pour effet de déplacer les écrans mobiles 51,etlorsque le doigt 60 actionne le contacteur 61, l'électro-aimant 59 maintient l'armature 58 dans la position 58a. Simultanément le contacteur 61 modifie le régime d'alimentation des rsistan- ces de chauffage 48 qui sont alimentées alors en régime fort. te contacteur 63 commande également un organe de temporisation, non représenté, qui contrôle la durée pendant laquelle les résistances 48 sont maintenues sous forte alimentation, ce temps correspondant à celui pour lequel un échauffement approprié du film plastique est produit pour qu'il soit ensuite drapé dans les objets 61 comme décrit dans ce qui suit. L'organe de temporisation commande également l'électro- aimant 59 à l'issue d'un premier temps de chauffage pour libérer l'armatole constituée par le contrepoids 38. De cette fa çon, à l'issue de ce premier temps, les cadres 25, 28 sont li békés et descendent sous l'effet de la gravité pour venir occuper la position figurée en 25a pour laquelle le film plastique recouvre les objets 61. A0ce moment, l'organe de temporisation branche la pompe à vide 20 pour qu'une aepiration soit engendrée par la canalisation 19 dans le caisson que délimite le plateau à vide 14 2 il en résulte que le film plastique maintenu par les cadres 25, 28 est drapé sur les objets 61 et scellé sur le carton. 62. Pinalement, l'organe de temporisation transfère de nouveau les résistances 48 sur le circuit par lequel elles sont alimentées soue faible régime et, simultanément, d'une part, l'alimentation des électro-aimants 59 est interrompue, de sorte que le ressort 57 rappelle la tige 54 qui commande les écrans mobiles 51 par les biellettes 53 pour ramener lesdits écrans mobiles en position de fermeture et, d'autre part, interrompt la liaison entre la table à vide 14 et la pom pe à vide 20. Pendant ces différentes opérations commandées par l'organe de ternporisation, 1'opérateur a le temps de mettre en place un nouveau carton 62 sur la table de chargement 12 ainsi que de nouveaux objets 61. Lorsque les écrans mobiles 51 sont de nouveau fermés, l'o- pérateur agit sur la poignée 44 pour commander le levier 43 dans le sens pour lequel il provoque le basculement du cadre 28 qui vient occuper la position illustrée en 28a à la fig. 2. L'opérateur peut ainsi tirer sur le film plastique afin d'amener les objets 61, scellés sur le carton, sur une tablette 14a disposée sur le côté de la machine au même niveau que le plateau à vide 14. Ce déplacement a pour effet d'amener un nouveau segment de film plastique 30 entre les cadres 25a, 28a. 'opérateur referme ensuite le cadre 28a et un nouveau cycle peut recommencer. I1 est avantageux que la pompe à vide 20 tourne en permanence et que son circuit d'aspiration soit branché, d'une part, par la canalisation 19 au plateau à vide 14 et, d'autre part, à un conduit dont l'embouchure est contrôlée par une électro-vanne qui est ouverte lorsque le vide ne doit pas être appliqué au plateau à vide 14 et qui est fermée pendant la période cu cycle au cours duquel la feuille plastique doit être drapée sur les objets 61 et scéllée sur le carton 62. Ainsi ladite électrovanne peut être commandée par l'organe de temporisationv dont il est question dans ce qui précède. Les différents circuits électriques, organes de temporisation et éléments pour leur contrôle sont, de préférence, disposés derrière an tableau 64 placé sur le devant de la machine comme l'illustre la fig. 1. L'invention n'est pas limitée à l'exemple de réalisation représenté et décrit en détail, car diverses modifications peuvent y être apportées sans sortir de son cadre. RVNI)ICÂTION 1 - Machine pour le scellage d'objets entre un support poreux et une feuille plastique, caractérisée en ce qu'elle comporte un plateau à vide à position iixe, un cadre de bridage de la feuille plastique mobile axialement par rapport au plateau à vide et un groupe de chauffage aligné avec ledit Cd- dre de bridage et ledit plateau à vide, ledit groupe de chauffage comprenant des écrans d'occultation actionnés en relation de temps avec le cadre de bridage de la feuille plastique, de sorte que cette feuille est maintenue à proximité du groupe de chauffage sans être chauffée pendant le chargement des objets sur le plateau à vide, puis chauffée rapidement et amenée contre lesdits objets en même temps qu'elle continue à être chauffée et qu'elle est eoumise b une aspiration la faisant draper lesdits objets et la scellant sur les supports poreux. 2 - Machine suivant la revendication 1, caractérisée en ce que le groupe de chauffage comporte plusieurs rangées d'éléments de chauffage radiants tournés vers le cadre de bridage, des écrans mobiles étant associés auxdits éléments de chauffage pour être placés tant8t entre ces éléments et le cadre de bridage et tantôt dans une position pour laquelle ils découvrent complètement lesdits éléments de chauffage. 3 - Machine suivant l'une des revendications 1 et 2, ca ractérisée en ce que les écrans mobiles sont reliés entre eux par une manoeuvre dont l'actionnement provoque lteffacement des écrans mobiles en même temps que l'actionnement d'un contacteur faisant varier le régime d'alimentation desdits éléments de chauffage. 4 - Machine suivant l'une des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que le contacteiir actionné à partir de la manoeuvre des écrans mobiles commande le fonctionnement d'un organe temporisateur à partir duquel sont commandées les différentes fonctions de la machine à savoir : déplacement vers les objets du cadre de bridage de la feuille plastique, mise en action du plateau à vide, temps de chauffage en régime de travail des éléments de chauffage, retour en position d'occultation des écrans mobiles et mise en veilleuse des éléments de chauffage. 5 - Machine suintant l'une des revendications 1 à 4, carac térigée en ce que les écrans mobiles sont constitués par des coupelles articules au voisinage des éléments de chauffage et reliés, par des biellettes, à une tige commandée manuellement et supportant à une extrémité un élément de verrouillage et un élément d'actionnement du contacteur à partir duquel sont déclenchées les différentes séquences de travail de la nachine. 6 - tchine suivant l'une des revendications 1 à 5, caractérisée en ce que le groupe de chauffage est tout entier entouré par un cadre isolant sensiblement aligné avec la périphérie du cadre de bridage de la feuille plastique. 7 - tchine suivant l'une des revendications là 6, caractérisée en ce que le cadre de bridage de la feuille plastique est constitué par deux cadres superposés dont l'un est articulé par rapport à l'autre, lesdits deux cadres étant munis d'organes de verrouillage et étant supportés par des douilles coulissantes montées sur des colonnes de guidage que comporte le bâti de la machine. b machine suivant l'une des revendications 1 à 7, carac- térisée en ce que les cadres sont partiellement équilibrés par un contrepoids retenu par un verrou dans la position pour laquelle les cadres sont au voisinage du groupe de chauffage, ledit verrou étant lui-même contrôlé par l'organe temporisateur action né par le contacteur dont l'enclenchement est assuré par la manoeuvre des écrans mobiles, de sorte que lesdits cadres portant la feuille plastique sont déplacés par gravité lorsque le verrou est libéré. 9 - Machine suivant l'une des revendications 1 à 8, caractérisée en ce qu'elle comporte supplémentairement une table de chargement disposée dans le même plan que le plateau à vide fixe et sur laquelle sont mis en place le support poreux et les objets à sceller pendant l'exécution d'un cycle de travail de la machine. 10 - Machine suivant l'une dee revendications 1 à 9, caractérisée en ce que la fie tille est dévidée d'un rouleau disposé latéralement par rapport à ladite machine et à l'opposé d'une tablette-de réception des objets scéllés extraits de la machine par traction sur le film plastique qui les recouvre. 11 - Machine suivant l'une des revendications 1 à 10, ca ractdrisée en ce que le plateau à vide est relié à une pompe à vS de tenctionnant en permanence et dont le conduit d'admission est branché alternativement sur ledit plateau à vide et sur un conduit d'aspiration contrôle par une électro-vanne pilotée par l'organe de temporisation. 12 - Machine suivant l'une des revendications 1 à 11, caractérisée en ce que les différents verrous sont constitués par des électro-aimants et aimants permanents.