L'invention se rapporte aux techniques de construction industriel- le appliquées au bâtiment,elle est relative aux charpentes métalliques, teutes les pièces qui cencernent cette invention sont en métal.C'est une strueture d'édifice pour bâtiments à étages. De n@mbreuses erientations ent été suivies depuis quelques années prineipalement dans le d@maine de l'habitat,et différents precédés ent été nia au peint peur fabriquer en séries et on ateliers des éléments préfa- briqués que l'on transperte sur les chantiers prêtes à être mentés,mais rares sont les struetures d'édifice qui peuvent répendre à des oritères de seuplesse,d'adaptation et d'exigences de réalisation variées.Beauc@up sont étreitement limitéss par des considérations très précises de préfabrication et de destination,voir de configuration. La présente invention vise à procurer un progrès et un perfectionnement dans cette v@ie,elle prep@se une structure d'édifice permettant@une grande s@uplesse d'adaptation au niveau du cheix pendéré qui interivent toujours dans le processus de recherche dent l'objectif est la préfabrica- ou l'industrialisation,entre deux considérations majeurs::les considératiens d'erdre statique(charges,etp pertées)d'une part,et les considérations d'ordre pratique(réalisation des pièces,transpert,et mentage).Le procédé permet suivant l'invention d'adapter les perteurs verticaux et les perteursh herizentaux aux différents cas de charges et de portées que l'on rencontre dus les bâtiments d'usage courant,sans avoir à repenser toute la strueture et en cherchant de force à l'adapter à l'édifice,mais permet des medifications simples à réaliser et inévitables à cause des charges et des portées qui varient d'un prejet à l'autre(de bâtiment),sans sertir du cadre do l'invention.L'invention vise eu particulier une structure d'édifice eu éléments préfabriqués dont le nombre des différents types est faible et dont le montage est simple sans né@essitér des cintres de charpente,les éléments ent un peids et des dimensions leur permettant d'être facilement transpertés et mentés. Selon une particularité essentielle de la structure d'édifice selon l'invention à au m@ins un pilier contral vortical dont l'appui principal vertical est un tube ou un rond disposé on son contre,et dont ses extrémités hautes et basse dépassent suffisamment de celui-ci,pour permettre la réalisation d'articulations sinoples ou perfectionnées,et au meins treis celliers fixés de manière rigide au tube cun au rend central, un placé en partie haute du tube ou rend,un placé en partie médiane,et un placé eu partie basse de celui-ci,dans le but d'empêcher le tube ou le rend central d'encaisser les contraintes de flexion dues au phénemène de flambe- ment,ces contraintes étant reprises par des éléments raidisseurs disposés latéralement au tube ou au rend par l'intermédiaire de ces celliers,ou bien un seul cellier qui alors fait toute la hauteur du tube ou rend central fixé à celui-ci de manière rigide,teujeurs en laissant à celui-ci des extrémités libres haute et basse pour permettre les articulations,et fait office de pièce intermédiaire entre le tube ou le rend central du pilier et les éléments raidisseurs disposés latéraleneit a' celui-ci,ou certaines parties du cellier pouvant rexplaeer ces éléments raidiss@urs.Ce pilier central avec des éléments raidisseurs dispesés latéralement et le leng de celui-ci permet donc de réaliser un peteau,ces éléments raidisseurs pre i nant appui latéralement sur le piler central,@t avec ou sans parties en encerbellement.Ce pilier central permet aussi la réalisation de c@mpesants medulés de charpente métallique(c'est à dire réalisés suivant certaines dimensions fixées par des impératifs de trames des bâtiments projetés) dans le cas ou les éléments raîdisseurs compertent des parties de charpeu- te en encerbellement dispesées en équerre par rappert à ceux-ci,et dont l'assemblage de ces compesants medulés entre-eux réalise dans l'espace une structure à trois dimensions,dent aux dimensions sont situées dans le plan herizental de la structure et matérialisent l'essature principale du plancher,l'autre dimension est verticale et matérialise les supperts en attente des comp@sants medulés qui réaliserent à neuveau un plancher et des supports eu attente.La particularité essentielle de l'invention c'est do faire passer la totalité des efforts de compression dus aux chargel statiques agissant sur les piliers dans le tube ou le rend situé au centre du pilier central,çelui-ci étant alors libéré des contraintes de flambement qui serent par contre encaissées ou récupérées par les pièces de charpente fixées de tanière rigide au tube ou au rend central par l'iu- termédiaire de celliers,ces pièces de charpente peuvant @re des prefils de section dreite en H,enT,en U,en I,ou des profils @n cernière,ou des plats r@nf@rcés et travaillés à la demande.L'intérêt des celliers est d'autre part depeuveir renfercer l'inertie du peteau.L'essture étant articulée à chaque niveau,çn pied et au sonnet du poteau, le risque te flambement étant d'autre part écarté du fait de l'extrème rigidité des éléments perteurs vertieaux,la hauteur tetale de la trame verticale peut ttre exploitée sans aucun risque.Dans la structure d'édifice réalisée à l'aide dd ce procédé pour assurer la stabilité verticale du bâtiment on placera des palées de c@ntreventement constituées par la raille habituelle nais dans laquelle la liaison entre poteaux ne se fera plus par des arti @ulations mais par des encastrenents réalisés au moyen des plats ou des @reilles des celliers en attente,la triangulation pourra être en V,en X, ou en K au cheix.Pour assurer la stabilité horizontale (résistance à la poussée du vent),en fixera des triangulations à 45 par rapport aux peu- tres principales du plancher,sur les plats ou les @reilles des selliers en attentes.Dans le cas ou la structure d'édifi@e selon l'inv@ntion sera réalisée au moyen de compesants medulés,la liaisen entre deux cemposants medulés voisins se fera par ab@utement des peutres en encerbellement, celles-ci s'assemblant à l@urs extrémités libres au moyen d'une fixation @s mécanique;;beulens ou rivelens,en réalisant une articulation,l'efferts de traction dus au mement fléchissant dans la peutre en travée sera ext repris par les m@ments d'encastrement au dreit des peteaux,à cause de l'@ncas- trement réalisé au dreit des celliors de fixation(les efferts de traction les passant dais @élémentsraidisseu@ des piliers centraux cerrespendant à la peutre réalisée sur laquelle s'exerce ce m@ment,et l@s efferts de compr essi@n passant dans les celliers),si au lien d'une articulation en réalise un véritable encastrement,par exemple @n fixant de façon rigide deux plats en acier su@lémentaires sur les ailes supérioures en inférioures des deux parties de peutre mis beut à b@ut qui réaliserent celle-ci,alers ce sera la peutre qui une f@is constituée encaissera la plus grande partie de l'@ffert de flexion qui s'exerc@ra sur elle sous l'effet des charges statiques,mais c'est justement ce que nous essayent d'éviter dans la mesure ou les pet@aux peuvent encaisser une grande partie de ces efferts de tra@tion et de compression engendrés par le m@ment fléchissant et de ce fait penvent soulager la peutre.@tant d@nné que dans le plan heriz@n- tal les travées succ@ssives des perteurs,constituent une peutrevcentinue il est p@ssible de placer les p@ints de liaison au v@isinage de l'emplacement des p@ints de mement fléchissant nul,ce qui aura pour conséquence do soulager on milieu do travée la peutre,ces points de liaison étant alors réalisés on artioulations,ces articulations seront assurées par l'âme de la peutre pour assurer la continuité de l'@ffert tranchant.Dans ce cas ci-dessus la liaison herizontale entre deux composants medulés voisins ne se fera plus par aboutement directement des parties de poutre en encerbellement,mais sera assurée par l'intermédiaire d'une autre partie do poutre et dont les attaches avec les deux autres parties,serent des articulations réalisées sur l"n de la poutre ainsi constitué@.Dans le @as ou au lieu d'articulations neus réaliserions des encastrements aux p@ints de liais@n n@us seri@ns ramenés au cas cité précédemment(statiquement s'entend)ou la liaisen entre les pièces on oncerbellement et aboutées des compesants modulés v@isins seraient assemblées par encastrement,la différence n'intervenant qu'au niveau du choix du mentage à effectuer.Les poutres constituant la structure d'édifi@@ selon l'invention pourront titre des peutres à âme évidée,à âme pleine,des peutres treillies,qui peurrent @re cheisi@s dans la gamme des preduits sidérurgiques d'usage c@urant,@u bien constituées à la demande,même chese pour les éléments raidisseurs. Dus le cas de passage de canalisations herizentales à travers le plancher @n aura re@@urs a des peutres peuvant permettre ce passage.D'autre part seleu l'inventi@n il est pessible l@rs d'un habillage des peteaux de disposer graduellement sur leur hauteur et suivant leur pourtour des cadres métalliques servant d'une part à faciliter la p@se de cet habillage et d'autre part peuvant particip@r à la rigidité de la structure. Plusieurs fermes d'exécution,d@nnées à titre d'exemple non limitatif, sont représentées aux dessins annexés,dans l@squels: La fig.I neus montre trois vues perspectives du pilier contral,il présente deux parti@s dont les f@nctions sent constantes::le tu@e ou le r@nd I qui se tiont verticalement en sen centre,et dont la fen@tion est dêtre l'appui principale du peteau,et le eu les celliers 2 dont le nombre peut varier suivant la hauteur H,du pilier sentral,et dont la fenction est de 3 lier les éléments raidisseurs au tube ou au rend I,ou bien sa fonction peut éveluer et il peut dans ce cas assumer la fonction des éléments rai diss@urs 3,et faire en serte que le pili@r c@ntral seit un peteau,( celuique ci n'existant qu'une f@is les éléments raidisseurs 3,sont fixés de manière rigide au pilier sentral),certaines parties du cellier prenant de l'impertance @n l'@ccurence,les plats 5 d@ le manchen 6,comme le m@ntre la fig.I (@),et la fig.2 (@).Les manchons 6 des celliers sont fixés de manière rigide au tube I,de préférence s@udés à celui-@i,et dans le cas ou le pilier central comperte plusieurs celliers ils sont au m@ins au nombre de tr@is et dispesés de la manière suivante:un en partie haute du tube ou du rend I un en partie médiane de la hauteur de celui-ci,et un en partie basse,teut en laissant au tube I,des extrémités 7 libres,pour permettre la réalisatien d'ar@eulations,le tube I dépassant d'une hauteur D en bas et en haut du pilier contral. La fig.I,(a),neus mentre un pilier central réalisé avec trois eolliers disposés comme décrit précédemment,les cadres 4 sent ici fixés rigidement au cellier 2,sur les plats 5 de celui-ci. Lafig.I,(b) nous montre un pilier contral réalisé avec treis celliers 2,dispesés comme décrit précédemment,les cadres 4 n'@xistent pas,ils sent soit amevibles soit inexistant dais la constitution du poteau qui sera réalisé avec ce type de pilier central,les plats 5 présentent à leurs extrémités libres des trous 8 on attentes pour réaliser le peteau. La fig.I,(@),nous mentre un pilier contral réalisé au moyen d'un @e seul cellier 2,ou les plats 5,et le manche 6,f@nt teute la hauteur H,du pilier oentral,des trous en attentes 8,sent disposés sur toute la hauteur des plats 5,pour y recevoir des éléments raidisscurs 3,en l'occurence des cornières ou des profils en équcrre,placés de part et d'autre des plats 5 sur les joues 9 de ceux-ci,@u encore les plats 5 peuvent assuner à eux soul la fenction des éléments portours raidisseurs 3,et dans ce cas des trous 8,sont en attentes uniquement dans la partie basse des plats 5,pour assurer la fixation ultéri@ure des pleutres sur ceux-ci.C'est le seul cas ou le pilier central peut-tie considéré conne un poteau. La fig.2,nous montre treis vues perspectives de peteaux réalisés avec les différents piliers centraux,les éléments raidisseurs prenant appui sur les piliers centraux latéralement,soit cons la fig.2,(a) 1' indique sur les cadres 4,des colliers sait conne la fig.2,(b) l'indique directement sur les plats 5,des celliers 2 et les cadres 4,p@uvent être fixés indépendamment des celliers 2,et à l'extérieur des élénents raidisseurs comme l'indique clairement la fig.4,la fig.2,(c)nous montre le cas ou le pilier central possède ses propres éléments raidisseurs 3,confendus avec les plats 5 des celliers,ces plats parcourant la totalité de la hauteur H,du pilier central.Les éléments raidisseurs sont fixés de manière rigide au pilier central par b@ulens 10 ou rivelons dans le cas d'un pontage mécanique,la qualité des boulons dépendant de la réalisation de l'assemblage et aussi de sa qualité. La fig.3 nous mentre une vue en plan avec coupes et élévations suivant ou pluttt parallèlement aux axes X-X,Y-Y,principaux de la figure (a) d'un cellier 2.les plats 5 matérialisont les diagonales d'un carré,etdans leur prolengement virtuel au centre du carré se coupent à angles dreits,le centre du carré étant matériellement @ccupé par le manchon 6,dans lequel vient se loger le tube I,le entour du carré étant natérialisé par les faces du cadre 4,chaque face II du cadre 4 étant soudé sur les joues 9 des plats 5 conne indiqué sur la figure en I2,ce qui permet aux plats 5 de dépasser les limites du contour du carré que décrivent les faces II du cadre 4,des plats 13 sont soudés dans les angles à 45 que déterminent les plats 5 avec les plats I4 du cadre 4,ces plats 13 sont soudés p@rpendicu- lairenent aux faces II des plats I4 du cadre 4,d'une part et sont soudés sur les joues 9 des plats 5 d'autre part,ceci à mi-hauteur du collier2 afin de permettre une rigidité accru dans les angles de la pièce,et do sorte à ne pas gêner la pose des boulens qui viendront se leg@r dans les trous I5 eu attentes,en 16 on voit une rainure verticale exécutée dans le manchon 6 et la sou dure 17 qui relie celui-ci au tube I. La fig.5,est une vue en perspective du manchon 6 f@xé rigidement au tubeIpar au moins une soudure 17,executée le long des bords d'une rainure 16,pratiquée dans le manchen 6 le long d'une génératrice en contact des parois du manchen 6,et du tube u du rond métallique I,la figure nous montre aussi les soudures des plats 5,exécoutées sur les manchens 6.La hauteur du plat 5,et du manchen étant sur la figure la même,on fait ce n'est pas obligatoire,la hauteur du manchen peuvant être supérieure à la hauteur du plat 5,cette hauteur dépendant @ssentiellement de la résistanee demandés 8 la soudure I8,du plat 5 sur le manch@n 6. La figure 6,nous montre une vue de dessus d'une section dreite de peteau,exécutée on partie basse do celui-ci,entre le dernier et l'avant dernier cellier.On distingue des plats supplémontairs 20,qui servent à reprendre les @fferts de compression ou de traction qui s'exercent sur les celliers l@rs de la mise en charge de la strueture,ils remplacent les plats 13,représentés sur la figure 3,d'autre part on distingue une partie de peutre 22,dispesée à 45 par rappert aux peutres principales 21,et qui sert d'élément de contreventement du plan herizental de la structure.Elle est fixée de manière rigide par des boulens 10,sur les @reilles @9,en 4 attent@ des plats 5.Le cadre est fixé rigidement à l"autre partie du cellier au moyen des seudures 23,et des soudures 12,ces soudures 12 peuvant être exécutées à l'intérieur du cadre carré 4 ou bi@n à l'extérieur de celui-ci cemme indiqué on 4I@ La figure 7,nous montre une autre variante pessible du petean et de son celli@r 2,les plats 5,encaissant les efferts de @ompression eu de traction,et sen selidarisés entre-eux par un cadre 4,lequel est rigidifié dans ses angles par dos platines I3@,qui sont soudées aux plats 14 par les seudures I2. La figure 4,nous mentre une vue en plan et en élévation d'une section dreite suivant la seupe A-A,réalisée sur un petean ou cette f@is le cadre 4 est am@vible,les élémonts raidisseurs 3,étant cette feis des cernières fixées rigidement aux plats 5,du cellier 2,par des beulons, I0. Le cadre 4 présente la particularité d'être placé à l'extérieur des élévents raiiissseurs 3,et il peut servir ou plus de sa fonction structurante d'élément permettant un habillage aisé du peteau.On remarquera en plus que nous nous trouvens dans le cas dé@rit par les figuresI,(b),et 2,(b). Enfin en remarquera la liaison de la peutre 2I,avec le'ereille 19 du plat 5,ou des plats 5 du collier 2 situé on partie inférieure du peteau@cette liaise@ étant dans ce @as de figure une articulation réalisée au moyen de plats 24,fixés de part et d'autre de l'@@ @me de la peutre 2I,et du l'@reille I9,par deux beulens sur celle-ci etnun seul sur l'âme. La figure 8,nous mentre une élévation de la jonction entre deux peteaux,cette jenction se fait au moyen d'une artieulation simple,en remarquera que c'est le tube ou le rend I,qui à la jonction assure la la continuité verticale des éléments p@rtours,le manchen 25 ne servant qu'à empêcher le glissement latéral des extrémités 7,des deux tubes ou rend I en centacts,ceux-ci ne travaillant qu'en comprossion simple sans p@ssibilité de fléchir::les contraintes de flambement étant reprises par les éléments raidisseurs 3,des peteaux.Le manchen 25 n'a pas de fonction porteur0 La figure 9 nous m@ntre une vue p@rspective agrandie et simplifié@ de la jonction verticale de deux peteaux.Il existe un écart E,entre le manchen 25 et le manchen 6 du cellier 2 de la partie basse du peteau supérieure.Le manchen 25 est d'aberd peser sur le manchen 6 du cellier2 supérieur du peteau inférieur et il manchenne l'extrémité haute 7 du tube ou rend 1 de celui-ci en laissant une hauteur suffisante peur manchenner l'extrémité basse 7 du tube @u rend I,du peteau supérieur. La figure I0 nous montre une vue é@latée du peteau dimilair à celui décrit sur la figure 4,la différence résident uniquement par le fait que les éléments raidisseurs 3,ent des plats 26 en plus sur toute leur hauteur. On remarquera que les plats5,du cellier inférieur 2,sont prelengés, et réalisent des ereilles I9.permattant la fixation des peutres 2I. La figure II,nous montre une autre vue perspective,ou l'en v@it différentes possibilités de la structure.D'une part le passage vertical 27 de canalisations à l'intérieur du peteau,le m@de de jonction entre pete eaux permettant d'assurer ce passage sans gêner celui-ci,d'autre part la p@ssibilité de fixer ces canalisations par d@s brides aux tubes ou a aux rends I,ensuite le fait d'utiliser une partie des éléments raidissours pour accrocher des cloisons 32,celles-ci étant dans la cas du dessin fixée au peteau par l'intermédiaire d'un plat 31 d'équerre par rapport au plat @6.En 28 nous voyons des canalisations traverser le plancher à travers des peutres à âme évidés 33.En 29 nous voyens comment est fixée la consele 35 sur l@élément raidisseur 3,au moyen de soudures:36,représente la soudure du plat d'équerre 3I sur le plat 26,et 29 la soudure de la partio de poutre faisant console sur d'une part le plat 26,et d'autre part sur le plat d'équerre 3I.En 30 nous voyons que la liaison entre la peutre 2I et la censele 35 est obtenue au moyen d'encastrement très rigide. Les figures I3,I2,nous montrent deux autres possibilités de réaliser la structure d'édifies.La figure I2 montre netamment le cas ou nos pot- @aux sent réalisés par fixation d'éléments raidisseurs comportant des parties de peutre en encorbellement,et réalis@ent des composants medulés 37 qui peuvent s'assembler entre -cux comme le montre la figure,et réaliser dans l'espace une structure à trois dimensions. Les figures I4,I5 et I6 nous montre qu'il ya plusieurs possibilités de superpesition des compesants medulés entre-eux,la figure I5 nous rentre que dans le cas ou le conpesant medulé de la figure 14 vivat à être renversé on réalise alors entre les poteaux non plus des articula- tiens nais do véritables en castrements au moyen de profilés on cerniére 38,qui sont fixés sur les ereilles 19 des plats 5,on attentes(de façen rigide)des celliers les plus veisins des deux compesants medulés 37,en l'escurence les celliers 2.Ce type d'assemblage tel que nous le m@ntre la figure 15,peurait être fert utile s'il était réalisé à certains emplacements de la strueture d'édifice @ar il peurrait encaisser les efferts herizentaux dus au vent,transmis par le r@sta de la structure qui elle serait réalisée comme le Montre les figures I2,et I3,ils pou- rraient réaliser un ou plusiours neyaux rigides au sein de la structure de l'édifice. La figure 13 nous mentre qu'entre les peteaux 39 qui présentent 35 des appuis censeles en vient leger les peutres 2I,la liais@n entre l'app- ui consele et la peutre se faisant seit par des encastrements ou mieux des arti@ulations dispesées au veisinage des points de mements fléchissant nuls. La figure I7,nous mentre que l'en peut aussi utiliser des cadres 40 en U ronv@rsé une fois sur deux ,sur une même celenne de peteaux. La structure d'édifice ainsi obtenue présente de n@mbreux avantages. Teut d'aberd l'invention permet un ch@ix multiple de trames orthegenales,dont les différentes dreites parallèles et erthegenales matérialisent dans un meme plan les axes des différentes pièces maîtresses le charpente du plancher,dans le au d'une traie Oarréo on put choisir seit le @@té du carré comme module de base virtuel d'aménagement intérieur des bâtiments,ou comme medule de base conceptuel des bâtiments,seit les diagenales de ces memes carrés c@mme dimension de base m@dulaire, c'est à dire @@nsidérer alors la trans inversés de 45 par rappert à la première.Ceci est pessible car la strueture sel@n l'invention comperte des peutres dispesées à 45 par rappert aux poutres principales du pla@- cher,elles sont situées dans un meme plan que les p@utres prin@ipales et servent à centreventer herizentalement l'édifice.Il y a p@ssiblité de deux medes d'empilement du meme compesant medulé 37,ce qui peut permettre une m@dulation suivant la hauteur de l'édifice.La constitution du pilier contral permet le legement de canalisations verticales,le tube I,se tr@uvant en sen c@ntre assurant la continuité et l'accr@chage de ces éléments.T@uj@urs selon l'invention la j@nction entre deux compesants medulés superpesés peut se faire par une simple arti@ulation,ou une articulation plus perfectionnée au ieyen des extrémités laissées libres des deux tubes ou rends I,des compesants medulés 37,ou 39,ou bien la jonction peut se faire par encastrement au moyen des celliers 2 los plus veisins de la zone de contacte,en l'@ccurence le cellier situé en partie baise du compesant modulé qui vient se superposer à l'autre et le cellier situé en partie haute du compesant m@dulé qui vient supperter celui-ci. Ces deux medes de j@nction pessibles :arti@uation ou @ncastrement lors de la su perpesition des compesants m@dulés 37,ou 39,@ntre-@ux permettent dans le cas d'un bâtiment de X niveaux,de m@difier l'aire de la section dreite des piliers c@ntraux des compesants m@dulés,graduellement à partir du rez de chaussé ou la char@e statique est la plus ferte jusqu'au dernier niveau sans medifier les sections ou les dimensions des pièces de charpente placées latéralement ou le tube c@ntral mais seulement en medifiant la grandeur des celliors,ou encere en augmentant uniquement le nombre des celliers par pilier centralet d@n@ en réduisant ainsi leur é@artement graduellement à partir du dernier niveau jusqu'au rez de chaussé.D'autre part t@uj@urs selon l'invention en peut @ntreduire dans les tubes I superpesés d'une meme c@l@nne un cable,ce cable parceurerait la hauteur totale do l'édifice,et il serait fixé de manière rigide eu par- tie haute du tube I le plus haut et en partie basse du tube I le plus bas ceci afin d'éviter un seulevement des tubes de leurs supports. D'autre le dispositif suivait l'invention permet donc plusieurs possibilités de réalisation de la structure d'édifice dépendant essentiel lement du principe qui sera retenu peur@le montage de la structure,suivant que l'en préfère préfabriquer par petits éléments,par grands éléments suivant les portées de lteuvrage a réaliser.En effet on peut ne conserver des pièces de charpente on encorbellement que de simples appuis consoles pouvant servir d'appui à des poutres de grandes pertées,ou bien servir de supports a des cellules entièrement préfabriquées,la structure d'édifice selon l'invention ne devenant qu'un moyen d'accr@cher et de superposer ces cellules préfabriquées. On comprendra très bien que la présente description n'est pas limi- ,tative et qu'on peurrait prévoir d'éventuelles medifications sans sertir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS I.- La structure d'édifice eu charpente métallique est caractérisée par le fait qu'elle présonte au m@ins un pilier c@ntrale,composé d'un tube ou d'un r@nd se tenant verticalement en son c@ntre,et de c@lliers.Ce tube ou ce r@nd à ses extrémités libres,et de ce fait dépasse suffisamment du pilier c@ntral en partie haute et en partie basse de celui-ci,afin de permettre la réalisation d'arti@ulations simples ou porf@ctionnées.Il réalise l'appui principal de la structur@.Sur ce tube ou ee rond sont fixés de manière rigide on différents points pré@is des c@lliers .Soit au meins treis celliers dont un se trouvera obligateirement on partie haute du pilier contral,un autre en partie médiane de ce pilior, et le treisième en partie basse de ce pilier central.S@it un seul cellier qui sera fixé au tube ou au rend sur toute la hauteur H,eu pilier contral en laissaut toujeurs au tube ou au r@nd des extrémités haute et basse libres. 2.- La structure selon la revendication I,est caractérisée par le fait qu'on dispesaut latéralement au pilier contral des éléments raidisseurs pr@nant appui sur le pilier contral en réalise un peteau.ces éléments raidisseurs sor@nt fixés de manière rigide au pilier contral par l'intermédiaire des c@@liers.Il peurr@nt être cheisi dans la gamme des preduits sidérurgiques d'usage c@urant,ce serent s@it des H,des @,des U,ou des profils en cernières,ou bien des prefils fabriqués à la demande. 3.- La structure selon les revendications I,et 2,est caractérisée par le fait que les colliers pourront présenter une partie fixe et une parti. mebile,la partie fixe étant fixée de façon définitive au tube ou au rend central,la partie mebile peurra ou ne pourra pas existor lers de la réalisation du poteau de la structure,en effet cela dépendant du choix des éléments raidisseurs et du mode de fixation cheisi de ceux-ci avec le pilier contral,en l'@ccurence les ou le c@llier.Cet élément mobile étant la pièce en cadre du cellier. 4.- La structure selon les revendications 2,et 3 est caractérisée par le fait qu'un élément raidissour peurra être constituée d'une seule pièce, ou de plusi@urs pièces amovibles entre elles de charpente,l'assemblage de ces différentos pièces entre elles pouvant se c@nceveir lors du precessus de réalisation du p@teau à partir du pilier contral. 5.- La structure selon l'invention et selon la revendication 3,est caractérisée par le fait que la partie fixe du cellier peurra comperter d'autres plats soudés au manchon central cylindrique ou aux plats principaux qui la compese.Par exemple le manchon contral pourra présenter dtautres plats que les plats principaux.Ces plats cemme les plats principaux peuvant présenter des trous en attente pour assurer une fixation ulté rioure d'éléments de charponte. 6.-La structure d'édifice selon la revendication I,est caractérisée par le fait qu'on peut peut fixé de faç@n rigide et mécaniquement des piéces de charpente herizontales en l'@ceurence des peutres sur les @reilles en attente les plats prinaipaux du collier situé en partie basse du pilier contral. 7.- La structure d'édifice selon les revendications I,et 6,est caractérisée par le fait qu'on peutbfixer des peutres servant à contreventer herizentalement la structure:s@it sur les er@illes en attente des plats principaux des celliers,dans le cas ou celui-ci est réalisé avec un élément @adre fixe,s@it sur des plats supplémentaire s@udés sur le manchen du cellier. 8.- La structure d'édifice selon les revendications I,et 2 est caractérisé par le fait qu'on peut réaliser un appui @ncastré des peteaux @@ci pour permettre de réaliser des palées de c@ntreventement@les plats principaux peuvant receveir des profilés en cernières par exemple. 9.- La structure d'édifice selon l'invention et l@@ revendications I, permet le réaliser un élément medulé do charpente dans la mesure ou les éléments raidisseurs qui viendrant s'appliquer latéralement sur le pilier contral comperterens des parties de p@utre en encerbellement,cet élément raidissour ayant dame une branche verticale qui sera fixée tout le long du pilier central rigidement et une branche horizontale la liaison entre ces deux bra@ches étant assurée par un excellent encastrement.Ces éléments raidiss@urs @@enant alors des formos en équerre,ou en U. I0.- La structure d'édifice selon la revendication 9,est caractérisée par le fait que l'assemblage de ces c@mpesants m@dulés entre-eux réalise dans l'espace une structure à treis dimonsions dont deux dimons@ons sont situées dans le plan heriz@ntal et matérialisent l'essature principale du plancher l'autre dimension est verticale et estnmatérialisée par les supperts en attente des compesahts medulés qui réaliser@nt à neuveau,un plancher et des supports on attentes.