L'invention a pour objet un support pour ampoules pharmaceutiques, plus précisément pour les ampoules consistant en un corps en verre,de forme génerale cylindrique,terminé par deux parties effilées en forme de pointes. I1 est habituel de conditionner ces ampoules dans des botes en carton munies intérieurement d'un support géneralement dénommé "chevalet". Ce support est lui-meme constitue par une feuille de carton dans laquelle ont e été tracées des lignes de pliage et des découpes, disposées de façon telle que finalement le support se présente sous la forme d'un plan de fond dont les deux côtés s longitudinaux sont bordés par des parties en relief qualifiées de "trottoirs" et dans lesquelles sont aménagées les découpes servant de logements aux pointes des ampoules. Ces trottoirs, en relief par rapport au plan de fond du support, sont obtenus par repliage et collage de la feuille de carton sur ellemême ; leur soutien est de forme quelconque : triangulaire, rectangulaire, trapézoldale... Ces chevalets porte-ampoules sont de fabrication simple et constituent des supports efficaces ; mais il statère qu'à l'usage, ils ne permettent pas de satisfaire commodément aux contrôles visuels auxquels les laboratoires pharmaceutiques procèdent couramment pour répondre à la fois aux critères de qualité et aux cadences de conditionnement. L'invention remédie à cet inconvénient. Elle a pour objet, à cet effet, un chevalet porte-ampoules constitué par une feuille de carton dont les deux bords longitudinaux repliés et collés chacun sur lui-même comportent non seulement les de coupes habituelles servant de logements aux pointes des ampoules, mais aussi, conformément à l'invention, des découpes supplémentaires qui, en nombre égal à celles précitées, sont disposées de façon telle que, après formage du chevalet, elles sont situées en dessous des précédentes, de telle sorte que des rayons visuels ou des rayons lumineux puissent, à un stade du conditionnement des ampoules, traverser le trottoir et contrôler ainsi la présence et le bon positionnement des pointes des ampoules. Ces découpes supplémentaires peuvent bien entendu être faites dans la feuille de carton soit simultanément, soit avant ou après les découpes devant servir de logements aux pointes des ampoules ; elles sont dans tous les cas situées entre les bords longitudinaux de la feuille et les découpes principales, mais leur position dans cette zone est fonction de la forme et de l'agencement du trottoir du chevalet ; et c'est ainsi qu'elles peuvent, ou non, déboucher sur les bords longitudinaux de la feuille de carton. L'invention sera d'ailleurs bien comprise, et ses avantages ainsi que d'autres caracteristiques ressortiront bien de la description qui suit en référence au dessin schématique annexé représentant, à titre d'exemples non limitatifs, quelques formes d'exécution de ce support d'ampoules Figures 1 et 2 sont des vues, respectivement, en plan par dessus et en coupe verticale suivant 2-2 de figure 1 d'une première forme d'exécution ;; Figure 3 est une vue en plan de la feuille de carton constitutive de ce support, cette feuille étant montre avant pliage Figures 4 et 5 sont des vues en coupe verticale de deux variantes d'exécution de ce support Figures 6 et 7 sont des vues en plan des feuilles de carton, destinées a constituer, respectivement, le support de figure 4 et le support de figure 5, ces feuilles etant représentées avant pliage. Le support d'ampoules reprFsenté aux figures 1 et 2 comporte, comme cela est connu en soi, une zone dite "plan de fond" et deux trottoirs latéraux 2. Chacun de ces trottoirs est de forme générale triangulaire, ou plus précisément de forme trapézoïdale. Dans chacun d'eux sont aménagées, comme cela est également connu en soi, des découpes 3 destinees a servir de logements aux pointes 4 des ampoules 5 dont les corps se trouvent placés au-dessus du plan de fond 1. Chacun des trottoirs comporte cependant, et c'est la une caractéristique essentielle, non seulement les découpes précitées 3, mais aussi des découpes complémentaires 6 qui sont en nombre égal aux découpes 3, et sont situées dans la partie horizontale du trottoir 2, chacune en dessous d'une découpe 3. I1 y a donc concordance de chaque découpe 3 avec une découpe sous-jacente 6. La figure 3 illustre les diverses lignes de pliage et les diverses découpes qui sont effectuées dans la feuille de carton primitive pour permettre, après pliage des zones latérales de -cette feuille, d'obtenir la formation du trottoir 2 avec ses découpes 3 et 6. I1 est à noter que les pattes Ilqui se trouvent découpées dans la feuille de carton, ont pour seul rôle de permettre le montage du trottoir, avec collage, sous ses pattes 7, des pattes complémentaires 8 qui subsistent entre les découpes 6. Dans le cas de la variante d'exécution, représentée aux figures 4 et 6, chacun des trottoirs 2a présente encore-uneforme générale triangulaire, ou plus précisément, une forme trapezoldale; mais les découpes 6a coopérant avec les découpes principales 3a sont aménagées avec un certain intervalle par rapport au bord longitudinal correspondant de la feuille de carton. Les découpes 6a ne débouchent donc pas sur ce bord ; et la fermeture du trottoir, après son pliage, est obtenue par collage du bord de la feuille directement sous le plan de fond la du support. Dans le cas de la variante d'exécution représentée aux figures 5 et 7, le support d'ampoules comporte des trottoirs 2b dont la forme est rectangulaire. Chacun d'eux présente, non seulement les découpes principales 3b destinées à servir de logements aux pointes des ampoules, mais aussi des découpes sous jacentes 6b. Le découpage et le pliage de la feuille de carton, pour la réalisation de ce support, s'effectuent sensiblement dans les mêmes conditions que pour le support à trottoir triangulaire ou trapézoYdal des figures 1, 2 et 3, en ce sens que les découpes 6b débouchent sur les deux bords longitudinaux de la feuille de carton et que les pattes laissées libres entre ces découpes coopèrent avec des pattes complémentaires 8b prolongeant le plan de fond lb. Dans tous les cas, les découpes principales 3, 3a, 3b, servant de logements aux pointes des ampoules, se trouvent placées au-dessus d d'une découpe complémentaire 6, 6a, 6b, ce qui permet, comme l'illustre la figure 2, de réaliser, dans de bonnes conditions, un contrôle par mirage. Dans cette figure 2, 9 désigne un tapis sur lequel glisse les supports d'ampoules pendant l'opération de mirage ; 10 désigne deux glissières latérales ; Il désigne deux sources lumineuses placées de part et d'autre de ce tapis en dessous des trottoirs des supports d'ampoules ; et 12 désigne deux yeux ou deux cellules photoélectriques exerçant, à proprement parler, l'ope'ration de mirage. Comme on le conçoit, c'est bien la coopération des découpes principales 3, 3a, 3b avec les découpes secondaires 6, 6a, 6b qui permet le passage des rayons lumineux et facilite donc l'ope'ration de mirage. Comme il va de soi, l'invention ne se limite pas aux seules formes d'exécution des supports d'ampoules qui ont été ci-dessus indiquées à titre d'exemples ; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes de réalisation. - REVENDICATION Support d'ampoules pharmaceutiques du type des chevalets constitués par une feuille de carton dont les deux bords longitudinaux repliés et collés chacun sur lui-même pour former deux trottoirs latéraux comportent des découpes servant de logements aux pointes des ampoules, caractérisé en ce que les deux bords de la feuille de carton comportent, en outre, des découpes supplémentaires qui, en nombre égal à celles precitées, sont disposées de façon telle que, après formage du chevalet, elles sont situées en dessous des précédentes, de telle sorte que des rayons visuels ou des rayons lumineux puissent, à un stade du conditionnement des ampoules, traverser les deux trottoirs et contrôler ainsi la présence et le bon positionnement des pointes des ampoules.