La présente invention a pour objet la jonction d'éléments en matière plastique, par exemple de conduits en matière plastique. Plus spécialement, l'invention vise des éléments de conduits en matière plastique, par exemple des tronçons de conduits et des raccords ; elle vise également un appareil et un procédé permettant d'assurer la jonction d'éléments suivant un réseau donné, par exemple pour la distribution de liquides comme l'eau, de gaz comme la vapeur d'eau et de corps pâteux comme les boues. On connaît dans la technique antérieure toute une vaste gamme d'éléments thermoplastiques ainsi-que leur mode de jonction. La jonction d'éléments thermoplastiques impliquait jusqu'à ce jour l'emploi de solvants ou bien exigeait la fusion de l'une ou des deux pièces en matière plastique et leur immobilisation à la position relative voulue en vue de la fusion. Dans le cas oA il s'agit de raccorder un conduit en matière plastique de manière qu'il soit étanche aux fluides, il faut chauffer des extrémités tubulaires et des extrémités en forme d'alvéoles et immobiliser l'ensemble dans un bâti pendant une durée de 20 a 90 secondes, en attendant que la fusion ait lieu. Il tend à se former des entailles ou a se produire un effet de striction, et à se former des fissurations sous l'action de contraintes, dans les parois du conduit au voisinage du raccord.Si, entre temps, les surfaces contiguës subissent un déplacement relatif, il se-produit une fuite, avec pour conséquence une proportion assez élevée de joints d'étanchéité de mauvaise qualité. En outre, si l'on utilise des raidisseurs en métal dans des tuyaux de faible diamètre, ces raidisseurs doivent être plus longs que l'alvéole du raccord de manière à pouvoir# supporter la partie affaiblie et amincie du conduit, ce qui provoque souvent un effet de destruction étant donné que les raidisseurs eux-mêmes provoquent la formation d'entailles dans le conduit avec, pour conséquence, naissance de contraintes et formation de fuites. Dans les installations industrielles, de 6 à 10 % des joints doivent être mis au rebut , ce qui constitue un procédé très couteux et très lent.De plus, le temps pendant lequel on retient les éléments dans un bâti ralentit la production et est une source de dépenses appréciables. L'expérience que le demandeur a acquise dans ce domaine pendant plusieurs années lui a montré qu'un procédé de jonction d'éléments thermoplastiques (par exemple des tuyaux et des raccords) devrait présenter les caractéristiques avantageuses suivantes, qui n'ont jamais été satisfaites jusqu a ce jour, à savoir 1. Les pièces à joindre (conduits et raccords) selon le procédé de l'invention ne devraient pas nécessiter l'utilisation d'un raidisseur intérieur, les raidisseurs ayant eu souvent l'inconvénient d'entailler les conduits. 2. Les parois des conduits ne devraient pas être amincies, comme cela avait lieu dans la technique antérieure en raison d'entailles dans les parois des conduits ou sous l'effet d'un étirage de ces parois. Il en résultait, dans la technique antérieure, que les tuyaux étaient moins résistants et il conviendrait que les conduits aient une plus grande résistance qu'auparavant au voisinage des raccords. 3. Il est souhaitable qu'il se produise une fixation immédiate, afin que l'on n'ait pas à immobiliser les pièces à joindre pendant un temps très long, comme cela avait lieu dans la technique antérieure ; toutefois, un procédé de jonction doit assurer une fusion conduisant à l'étanchéité par application d'une matière plastique chaude sur une autre matière plastique chaude. 4. Le nouveau procédé doit supprimer la formation de cordons de matière plastique fondue le long des extrémités tubulaires des conduits introduites dans les raccords, cordons qui provoquent des fuites comme cela avait lieu fréquemment dans la technique antérieure. 5. Le nouveau procécé doit permettre de réaliser un joint résistant que l'on ne peut pas défaire, grâce à la formation d'au moins une lèvre de forme annulaire appliquée contre un évidement ou rainure de forme annulaire. 6. Le nouveau procédé doit non seulement supprimer la nécessité de maintenir pendant une longue durée les pièces à joindre, mais également éliminer le pourcentage assez élevé de joints de qualité inférieure qui, dans la technique antérieure, étaient des au fait que les pièces à raccorder subissaient un déplacement relatif au cours de l'opération de fusion. L'invention vise des éléments thermoplastiques (par exemple des conduits et des raccords), ainsi qu'un appareil permettant de joindre ces éléments et le procédé correspondant. Les éléments thermoplastiques et l'appareil sont conçus pour la mise en oeuvre du procédé ; ce dernier comporte plusieurs stades opératoires 1) des premières et secondes surfaces sont formées respecti vement sur le premier et le second éléments ; ces première et seconde surfaces sont prévues pour s'emboîter les unes dans les autres lorsque l'on applique les éléments l'un contre l'autre en vue de leur raccordement 2) on chauffe au moins une première et une seconde parties des première et seconde surfaces en les portant à leur point d'amollissement.Ces première et seconde parties sont disposées de manière telle que leurs tronçons de longueurs respectives d1 e d2 se chevauchent de manière à constituer au moins une zone de contact matière plastique chaude contre matière plastique froide et au moins une zone de contact de matière plastique chaude contrez matière plastique chaude. Le contact matière plastique chaude contre matière plastique froide assure une étanchéité imparfaite mais il a un effet de "prise" qui provoque une fixation presque immédiate des pièces l'une sur l'autre, en supprimant ainsi tout déplacement relatif entre le premier et le second éléments ; il n'est donc plus nécessaire de maintenir les pièces dans un bâti pendant un temps très long pour que la fusion destinée à assurer l'étanchéité ait lieu.Le contact matière plastique chaude contre matière plastique chaude provoque une fusion des tronçons contigus en matière plastique, qui assure l'étanchéité. Suivant une forme de mise en oeuvre du procédé, on assure le raccordement du conduit en introduisant une extrémité de forme tubulaire d'un tronçon de ce conduit dans l'extrémité en forme d'alvéole d'un raccord, ce dernier comportant au moins un évidement annulaire dans lequel peut s'écouler la matière plastique fondue et dilatée. De préférence, on prévoit plusieurs évidements annulaires. Il en résulte la formation de lèvres disposées suivant des anneaux qui augmentent la résistance du joint, tout en empêchant la formation de cordons sur ltextrémite tubulaire, cordons qui, dans la technique antérieure, étaient la cause de fuites. Suivant une autre forme de mise en oeuvre du procédé, on réunit les extrémités correspondantes de conduits, ou autres éléments tubulaires, à l'aide d'anneaux concentriques qui constituent des zones, à cheval les unes sur les autres, de matière plastique chàude-en contact avec une matière plastique froide, et de matière plastique chaude en contact avec une matière plastique chaude, ce qui assure la fixation préalable voulue, suivie d'une fusion provoquant l'étanchéité. La figure 1 est une coupe transversale partielle d'une extrémité tubulaire d'un conduit introduit dans une extrémité tubulaire d'un raccord, conformément à une première forme de mise en oeuvre du procédé selon l'invention ~ la figure 2 est une vue de côté, en élévation, d'un tronçon de conduit destiné à être raccordé conformément à la figure 1 la figure 3 est une coupe transversale d'un raccord servant à assurer la jonction de tronçons du conduit de la figure 2, représenté également sur la figure i la figure 4 est une coupe transversale d'un raccord en T servant à réunir des tronçons de conduit suivant un réseau donné la figure 5 est une coupe transversale d'un raccord en forme de croix#destiné à assurer la jonction de plusieurs tronçons de conduit la figure 6 est une vue isométrique d'un organe servant à chauffer les extrémités tubulaires des tronçons de conduit en vue d'assurer leur jonction avec le raccord la figure 7 est une vue isométrique d'un organe servant à chauffer les extrémités en forme d'alvéole des raccords, en vue d'assurer la jonction avec le conduit la figure 8 est une vue partielle de côté et en coupe des parois tubulaires d'un conduit en matière plastique, suivant une autre forme de mise en oeuvre du procédé selon l'invention la figure 9 est une coupe transersale partielle de la forme de réalisation représentée sur la figure 8, montrant respectivement les zones de contact matière plastique chaude contre matière plastique froide et -tes zones de contact matière plastique chaude contre matière plastique chaude destinées à la réalisation d'un joint d'étanchéité bout à bout ; et la figure 10 est une coupe transversale partielle d'une forme de réalisation préférée de l'invention. La description qui suit portera sur la jonction d'un conduit et d'un raccord, tous deux de forme cylindrique et tubulaire et en matière thermoplastique. Le mot "conduit" utilisé ci-après est synonyme de tuyau, tube, tuyau souple, etc... Il convient toutefois de noter que les principes mis en oeuvre peuvent être appliqués à la jonction d'éléments thermoplastiques d'un autre type ; l'invention s'applique particulièrement au cas où l'on veut réaliser une jonction étanche. On voit, sur la figure 1, un tronçon de conduit 11 présentant une partie tubulaire 13 au voisinage de l'une de ses extrémités 15. Ce conduit est en une matière thermoplastique . On peut citer comme matières thermoplastiques convenant aux divers éléments décrits ci-après, les polymères de polyacrylonitrile-butadiènestyrène (ABS), le polyéthylène, le chlorure de polyvinyle, le polypropylène et autres matières thermoplastiques bien connues. On peut mentionner comme conduit thermoplastique d'un emploi particulièrement intéressant les conduits en polybutylène de la Société Southern Chemical Company, Inc., Metairie, Louisiane, U.S.A. La partie tubulaire 13 comporte une première longueur L1 et elle a des dimensions extérieures données. Comme représenté, ces dimensions extérieures sont pratiquement uniformes, et le tube est par exemple de forme cylindrique. En général, les tronçons de conduit 11 ont des dimensions extérieures soigneusement ajustées, et sont par exemple obtenus par une extrusion assurant des dimensions uniformes. On peut toutefois, Si on le désire, assurer les dimensions exactes du tronçon tubulaire à l'aide de moules ou selon tous autres procédés appropriés. Les parois ont une épaisseur uniforme. Comme on le voit sur la figure 2, le tronçon de conduit li peut avoir pratiquement n'importe quelle longueur et n'importe quel diamètre. Il est toutefois souvent commode d'utiliser des conduits en matière plastique d'un diamètre extérieur de 12 mm ou 18 mm, dans les installations d'eau de domiciles. Le tuyau en polybutylène décrit plus haut a été agréé par des administrations officielles pour le transport de liquides, de gaz et de substances à l'état pâteux. La figure 1 représente égaiement un raccord 17 destiné à s'adapter sur le tronçon tubulaire 13 du conduit 11. Ce raccord 17 est en l'une des matières thermoplastiques énoncées plus haut, et compatible avec la matière plastique dont est fait le conduit 11. Ce raccord présente une extrémité 19 en forme d'alvéole montée concentriquement a un premier alésage 21 qui pénètre longitudinalement dans au moins une partie de ce raccord. L'extrémité en alvéole comporte une seconde longueur L2 et un second alésage 23, dont les dimensions intérieures sont très voisines des dimensions extérieures de l'extrémité du tube, de sorte que les parois du raccord et du tronçon tubulaire se touchent lorsque l'on introduit l'extrémité chauffée 15 du conduit 11 dans le second alésage 23. Normalement, ce second alésage 23 est plus grand que le premier alésage (21) de manière à présenter un épaulement 25 contre lequel vient buter l'extrémité 15 du tube lorsque ces pièces sont chauffées et réunies. Jusqu'à présent, lorsque l'on introduisait des extrémités 15 chaudes de tube dans des raccords 17 chauffés, il se produisait une dilatation des extrémités du tube résultant en un excès de matière plastique fondue provoquant la formation de cordons entre les parois de l'extrémité du tube et les parois intérieures du raccord. Ces cordons avaient tendance à provoquer des fuites qui interdisaient l'obtention de l'étanchéité voulue entre les parois contiguës du raccord et du conduit. Cela avait lieu spécialement dans le cas ou se produisait un déplacement relatif des pièces à réunir. Il était donc nécessaire d'immobiliser ces pièces pendant un temps très long, afin que la fusion destinée à assurer l'étanchéité puisse avoir lieu.De plus, tout déplacement relatif, même de très faible amplitude, provoquait la formation de trous d'épingle le long de ces cordons, avec pour conséquence des joints de mauvaise qualité. Pour remédier à cet inconvénient,~ on prévoyait le raccord 17 avec au moins un évidement annulaire 27 concentrique au raccord, disposé autour des seconds alésages 23 destiné à recevoir tout excédent de matière plastique fondue. Comme représenté, le raccord 17 comporte trois évidements annulaires concentriques très voisins les uns des autres et dont celui qui est le plus à l'intérieur est voisin de l'épaulement 25. Ces évidements empêchent la formation de cordons et permettent chaque fois d'obtenir une fusion assurant une étanchéité parfaite surtout si l'on fait appel aux caractéristiques complémentaires de l'invention, exposées ci-après de façon plus détaillée. En outre, l'excédent de matière plastique fondue forme un renflement 29 qui donne au joint davantage de résistance et de rigidité. En fait, le. joint obtenu est plus résistant que la paroi du raccord 17 et que la paroi du conduit tubulaire lu, et on ne peut pas le défaire. Les raccords 17 en matière thermoplastique ont été agréés par les administrations officielles, pour le transport de liquides, de gaz et de substances pâteuses dans les immeubles. Les raccords 17 peuvent revêtir n'importe laquelle de toute une série de formes pour être utilisés avec le conduit tubulaire 11 en vue de la réalisation d'un réseau donné, par exemple une installation de plomberie pour l'eau d'un immeuble. C'est ainsi que ce raccord 17 peut se présenter sous la forme d'un manchon d'accouplement 31 (figure 3) et ne comporter que deux extrémités pour les deux seconds alésages 23,chacune avec sa rainure, ou des évidements annulaires 27. Le raccord peut encore consister e une pièce en T (33) comportant trois extrémités à chacune desquelles correspondent un second alésage 23 et un évidement annulaire 27.On peut encore prévoir des raccords de forme plus complexe, par exemple ayant la forme d'une croix 35 (figure 5) possédant quatre extrémités ou davantage et autant de seconds alésages 23 et d'évidements annulaires 27. Ces divers raccords sont confectionnés par application de l'un quelconque des procédés de la technique antérieure. C'est ainsi qu'on peut les réaliser par moulage, avec, dès le départ, des évidements ; au contraire, les seconds alésages et rainures annulaires peuvent être formés ultérieurement dans un raccord préfabriqué, par exemple par introduction de moules intérieurs chauds de la dimension voulue, par usinage, etc... Dans le cas de l'une des formes de mise en oeuvre du procédai selon l'invention, on c#hauffe l'extrémité tubulaire 15 du conduit 11 sur une distance d1 jusqu'à son point d'amollissement et l'on chauffe l'extrémité en alvéole du raccord 17 sur une distance d2 jusqu a son point d'amollissement avant de réunir ces deux pièce Les moyens de chauffage correspondants sont représentés sur les figures 6 et 7. Ces moyens de chauffage sont faciles à transporte de sorte qu'ils peuvent être utilisés par un plombier ou autre ouvrier en un endroit éloigné1 par exemple dans un immeuble en cours de construction, sans nécessiter une usine ou une installation centrale perfectionnée.La figure représente un fer chauffant -39 muni d'une poignée 41 et un élément, par exemple un cordon 42, servant au branchement sur une source d'énergie, par exemple d'électricité. Le fer chauffant 39 est destiné à chauffer l'extrémité tubulaire 15 sur une distance d1 et il est muni de réceptacles 43, dont les parois sont portées à une température supérieure au point d'amollissement de la matière thermoplastique de façon à le porter cette température. A titre de support intérieur, il est prévu des saillies 45 à l'intérieur des réceptacles43 mais elles sont plus courtes que les parois de ces réceptacles. Ces saillies 45 ont été supprimées dans les formes de réalisation ultérieures sans que cela présente d'inconvénient.Comme représenté sur la figure 7, on utilise un fer chauffant 47 pour chauffer l'extrémité 19 en forme d'alvéole du raccord 17. Ce fer chauffant 47 peut être constitué par l'autre extrémité du fer chauffant 39, ou il peut encore avoir une forme complémentaire ou être tout à fait différent du fer chauffant 39. Comme représenté, le fer chauffant 47 comporte la poignée habituelle et le cordon de branchement, ainsi que des saillies 49.N'importe lequel des fers chauffants classiques dans la technique peut être utilisé tant qu'il permet de chauffer de façon satisfaisante l'extrémité tubulaire et l'extrémité en forme d'alvéole respectivement sur les distances dl et d2, suffisamment pour assurer au moins une zone de contact matière plastique chaude contre matière plastique froide et au moins une zone de contact matière plastique chaude sur matière plastique chaude lorsque l'extrémité tubulaire est introduite dans l'extrémité 19 en forme d'alvéole en butant contre l'épaulement 25. Dans les zones ou il n'y a pas de contact matière plastique chaude sur matière plastique froide, il se produit une fixation presque immédiate, étant donné que la matière plastique chaude a tendance à s'agripper à la matière plastique froide et à constituer des filaments résistants capables de supporter les déplacements relatifs entre l'extremite tubulaire 15 et l'extrémité 19 en forme d'alvéole.Les zones de contact matière plastique chaude contre matière plastique froide peuvent être constituées par exemple par l'extrémité chaude en forme d'alvéole voisine de l'extrémité tubulaire un peu moins chaude, comme représenté par la différence de distance Ll-dl de l'extrémité tubulaire, ou encore par l'extrémité tubulaire chaude- voisine de l'alvéole un peu moins chaud comme représenté par la différence de distance L2-d2 de l'extrémité 19 en forme d'alvéole. Dans la zone de contact chaud sur chaud, désignée par la flèche 53, les parois contiguës chaudes de matière plastique fondent en assurant un joint étanche qui produit une déformation finale étanche aux fluides et plus résistant que les parois du raccord et que les parois du conduit. Comme on-l'a note plus haut, lorsque l'extrémité tubulaire 15 est introduite dans l'extrémité 19 en alvéole, elle se dilate ou gonfle, ce qui auparavant donnait naissance à la formation de cordons et conduisait à l'obtention de joints présentant des fuites. Lorsqu'elle bute contre l'épaulement 25, la matière plastique chaude a tendance à se dérouler vers l'extérieur et à se replier sur elle-même et en direction de la matière plastique froide. Selon l'invention, il se forme dans l'évidement 27 un renflement de dilatation 29 qui bloque le joint sur place et assure la formation d'un joint beaucoup plus résistant qu'auparavant. Cela est specialement vrai lorsque chaque raccord et chaque joint comportent une série d'évidements 27, étant donné que chacun d'eux donne un renflement de dilatation.La dilatation présente également l'avantage de donner des alésages plus grands dans le conduit 11. Par conséquent, le raccord peut être prévu avec un alésage plus grand, de sorte que la chute de pression dans le raccord est plus faible pour un débit donné. I1 convient de noter spécialement que le conduit 11 n'est pas chauffé à l'extérieur du raccord. Par conséquent, il ne se produit pas de striction ou de rétrécissement des parois latérales du conduit. De la sorte les parois du conduit demeurent résistantes et ne présentent pas l'inconvénient, comme dans la technique antérieure, de se cisailler le long du bord du raccord. En outre, étant donné que les parois du tube demeurent froides à l'extérieur du raccord, il se produit moins de fissuration sous l'effet de contraintes. Le tube et le raccord sont obtenus comme indiqué plus haut. Lorsque l'on veut réunir une extrémité d'un raccord à une extrémité d'un tube, le plombier ou autre ouvrier, chauffe l'extrémité tubulaire et l'extremite en forme d'alvéole. I1 introduit l'extrémité tubulaire à l'intérieur du réceptacle approprié 43 et par dessus la saillie correspondante 45 du fer chauffant 39 jusqu'à obtention de la température d'amollissement voulue. De même, il introduit l'extrémité 19 en forme d'alvéole par dessus la saillie correspondante du fer chauffant 47, jusqu'à ce que cette extrémité en forme d'alvéole ait atteint son point d'amollissement. Ensuite il introduit l'extrémité tubulaire 15 dans l'extrémité 19 en forme d'alvéole. La fin de l'introduction est facilement déterminée par l'about3ment de cette extrémité contre l'épaulement 25. I1 se produit une fixation pratiquement immédiate par les zones chaudes et les zones froides de matière plastique, cette fixation s'opposant à tout déplacement relatif entre l'extrémité tubulaire et l'extrémité en forme d'alvéole. Ensuite, les deux parois chaudes contigus fondent pour constituer un joint étanche. Mais en raison de la fixation obtenue comme on vient de l'indi axer, il n'est pas nécessaire d'immobiliser le raccord et le tube ou conduit 11, comme dans la technique antérieure. L'extrémité chaude du tube 15 donne les renflements de dilatation (figure 1), ce qui assure un joint résistant que l'on ne peut pas défaire, Le plombier peut donc continuer à réaliser d'autres joints immédiatement sans avoir besoin d'utiliser des bâtis ou pièces analogues pour immobiliser le conduit dans le réseau. L'invention telle que décrite ci-dessus est extrêmement simple et est promise à un succès immédiat sur le marché en raison du lferfectionnement considérable qu'elle représente par rapport à la technique antérieure. Une forme de réalisation particulièrement préférée de l'invention est représentée sur la figure 10. Dans cette forme de réalisation, on utilise encore la même extrémité tubulaire 15, l'extrémité 19 en forme de douille, chauffées sur les mêmes distances dl et d2 de façon à former des zones de contact de matière plastique chaude sur matière plastique froide et des zones de contact de matière plastique chaude sur matière plastique chaude. Toutefois, dans le cas de la figure 10, le raccord présente une lèvre annulaire intérieure 65 qui a un double rôle. Elle sert d'abord à garantir que l'extrémité tubulaire chaude prend la forme convenable sans que l'on ait à utiliser un raidisseur en métal ; de plus, elle constitue, conjointement avec l'épaulement 25 et avec l'évidement 27q un réceptacle destiné à recevoir l'extrémité tubulaire chaude 15. Les figures 8 et 9 représentent encore une autre forme de mise en oeuvre de l'invention. La figure 8 représente une section transversale partielle de la paroi 55 d'un conduit. Les parois 55 ont été chauffées, par exemple à l'aide de chalumeaux de soudage à air chaud, suivant des anneaux concentriques ayant respectivement pour dimensions d1 et d2, disposés de manière à se chevaucher, comme représenté plus clairement sur la figure 9. Sur la figure 9, les parties en pointillé 57 représentent les zones de contact de matière plastique chaude contre matière plastique froide, où se produit une fixation pratiquement immédiate. Les zones 59 représentées par des hachures croisées représentent les zones de contact de matière plastique chaude contre matière plastique chaude, où il se produit une fusion qui rend le joint imperméable aux fluides.Ce type de joint convient particulièrement bien à des conduits à paroi assez épaisse , #ar exemple pour les condui en matière thermoplastique de grande dimension. On a décrit ci-dessus des extrémités tubulaires et des extrémités en forme d'alvéole aux dimensions régulières et de forme cylindrique, étant donné qu'une telle forme est très économique et avantageuse ; toutefois on peut faire appel également à d'autres structures, par exemple à des formes tronconiques. L'invention fournit un procédé de jonction de tuyaux et de raccords en matière thermoplastique suivant un réseau donné, procédé que l'on peut appliquer sur place sans avoir utiliser des bâtis encombrants servant à retenir les pièces à réunir pendant un temps très long. L'invention présente les caractéristiques suivantes qui n'étaient pas assurées par la technique antérieure, à savoir 1. Elle ne nécessite pas l'utilisation d'un raidisseur intérieur à l'intérieur du raccord, raidisseur qui jusqu'à prése avait souvent pour effet d'entailler le conduit. 2. Elle assure l'obtention d'un joint dans lequel la paroi du conduit, ou tuyau, ne se trouve pas amincie par étirage, de sorte qu'elle est plus résistante. En outre, en plus du fait qu'il ne se produit pas d'entailles, l'invention supprime les inconvénients d'une fissuration sous l'action de contraintes des parois du conduit. 3. I1 se produit un effet immédiat de prise des zones chaud sur les zones froides, ce qui supprime tout déplacement relatif entre le conduit et le raccord, permettant ainsi d'obtenir une fusion assurant une bien meilleure étanchéité des parois chaudes sur les parois chaudes. 4. L'invention supprime la formation de cordons de matière plastique fondue, cordons qui, dans la technique antérieure, donnaient souvent lieu à la formation de fuites et avaient pour conséquence des joints entaillés. 5. L'invention assure l'obtention d'un joint #ésistant avec des renflements de dilatation à l'intérieur de l'extrémité en forme d'alvéole, et le joint obtenu est beaucoup plus difficile à défaire. 6. L'invention réduit considérablement le nombre de joints de mauvaise qualité qui étaient dûs à la longue durée de maintie: des pièces à fixer, pendant laquelle pouvait se produire un déplacement relatif des pièces au cours de la fusion des parois. REVENDICATIONS 1. Procédé de jonction d'un conduit thermoplastique,comprenant les stades opératoires suivants a. on forme, à au moins une extrémité tubulaire dudit conduit, un tronçon tubulaire ayant une première longueur Li et présentant des dimensions extrieures données b. on forme, à au moins une extrémité en forme d'alvéole d'un raccord percé d'un premier alésage, un tronçon en forme d'alvéole ayant une seconde longueur L2 et comportant un second alésage dont les dimensions intérieures sont étroitement voisines desdites dimensions extérieures de ladite extrémité tubulaire c. on ménage, dans ladite extrémité en forme d'alvéole de ce raccord, un évidement de forme annulaire destiné à recevoir l'excès de matière plastique fondue lorsque ladite extrémité tubulaire chaude est introduite dans ladite extrémité en forme d'alvéole d. on chauffe ladite extrémité tubulaire sur une distance d jusqu'3 son point d'amollissement e. on chauffe ladite extrémité en forme d'alvéole sur une distance d2 jusqu'à atteindre son point d'amollissement, les distances d1 et d2 étant choisies telles que, lorsque ladite extrémité tubulaire amollie est introduite dans ladite extrémité en forme d'alvéole amollie, il existe au moins une première zone de contact matière plastique chaude sur matière plastique froide assurant une fixation pratiquement immédiate qui s'oppose à tout déplacement relatif ultérieur entre ladite extrémité tubulaire et ladite extrémité en forme d'alvéole, et au moins une seconde. zone de contact matière plastique chaude sur matière plastique chaude, assurant un raccordement étanche des tronçons contigus de la paroi en matière plastique chaude amollie de ladite extrémité tubulaire et de ladite extrémité en forme d'alvéole ; et f. on introduit cette extrémité tubulaire chaude amollie dans ladite extrémité en forme d'alvéole amollie de telle manière qu'il se produise une fixation pratiquement immédiate de matière plastique chaude sur de la matière plastique froide, s'opposant à tout déplacement relatif ultérieur entre les deux pièces, après quoi on effectue le raccordement étanche des zones chaudes sur les zones chaudes, ce qui assure une fixation tanche entre ladite extrémité tubulaire et ladite extrémité en forme d'alvéole, sans qu'il soit nécessaire d'utiliser un bâti pour retenir les piècespendant une longue durée. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il est prévu, tout près de l'extrémité intérieure dudit second alésage, un épaulement contre lequel vient buter ladite première extrémité tubulaire, cette extrémité tubulaire venant buter contre cet épaulement de l'extrémité en forme d'alvéole au cours de l'insertion. 3. Procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'il est prévu une lèvre intérieure de forme annulaire tout près dudit épaulement qui reçoit ladite extrémité tubulaire. 4. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que la distance dl est plus petite que L 5. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que la distance d2 est plus petite que L2. distance d est 2' 6. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que dl est plus petit qu#e L1 et d2 plus petit que LZ, de telle sorte qu'il se forme deux zones de contact d'une partie chaude contre une partie froide, respectivement près de l'extrémité de ladite extrémité tubulaire et de l'extrémité en forme d'alvéole, et au moins une zone de contact d'une partie chaude contre une partie chaude entre les zones désignées ci-dessus. 7. Procédé selon la revendication 1, carâctérisé en ce que ladite extrémité tubulaire et ladite extrémité en forme d'alvéole consistent en un conduit tubulaire cylindrique. 8. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que ladite extrémité en forme d'alvéole comporte plusieurs évidements de forme annulaire. 9. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que lesdites dimensions extérieures et dimensions intérieures données sont pratiquement constantes. 10. Procédé de jonction d'un premier et d'un second éléments en matière thermoplastique, comprenant les stades opératoires suivants a. on forme des première et seconde surfaces sur lesdits premier et second éléments, ces surfaces étant destinées à venir s'appliquer l'une contre l'autre de façon complémentaire lorsque lesdits éléments sont amenés l1un contre l'autre b. on chauffe au moins un premier et un second tronçon de ces première et seconde surfaces pour les porter à leur point d'amollissement, ces premier et second tronçons ayant respectivement pour longueur dl et d2, ces valeurs dl et d2 étant choisies de manière telle que, lorsque lesdites première et seconde surfaces sont appliquées l'une contre 1' autre, il se forme au moins une première zone de contact de matière plastique chaude sur matière plastique froide assurant une fixation pratiquement immédiate qui s'oppose à tout déplacement relatif entre ces première et seconde surfaces, et au moins une seconde zone de contact matière plastique chaude sur matière plastique chaude assurant un raccordement étanche des tronçons contigus de ces première et seconde surfaces ; et c. on place ces première et seconde surfaces l'une contre l'autre de façon à assurer un raccordement étanche qui rend inutile l'utilisation d'un bâti destiné à retenir les pièces à réunir pendant une longue durée. 11. Procédé selon la revendication 10, caractérisé en ce que lesdites première et seconde surfaces sont des surfaces planes disposées bout à bout. 12. Procédé selon la revendication 11, caractérisé en ce que lesdites surfaces planes comprennent les anneaux sur le pourtour de l'extrémité d'aboutement de tronçons tubulaires, et en ce que les distances dl et d2 sont représentées par des anneaux concentriques disposés à ladite extrémité d'aboutement des parois tubulaires du conduit. 13. Appareil permettant d'assurer la jonction d'un conduit en matière thermoplastique sansnécessiter l'utilisation d'un solvant chimique ni exiger une immobilisation prolongée dans un bâti ou analogue, comprenant a. un tronçon dudit conduit en matière thermoplastique présentant, à au moins une extrémité de forme tubulaire, un tronçon tubulaire ayant une première longueur L1 présentant des dimensions extérieures données b. un raccord percé d'un premier alésage et comportant, à au moins l'une de ses extrémités, une extrémité en forme d'alvéole ayant une seconde longueur L2 et percée d'un second alésage dont les dimensions intérieures sont étroitement voisines desdites dimensions extérieures de ladite extrémité tubulaire, cette extrémité en forme d'alvéole étant destinée à recevoir de façon complémentaire ladite extrémité tubulaire, ce raccord comportant, au voisinage de l'extrémité intérieure dudit second alésage, un épaulement contre lequel vient buter ladite extrémité tubulaire, ce raccord présentant, près de cet épaulement, un évidement de forme annulaire destiné à recevoir. l'excès de matière plastique fondue lorsqu'une extrémité tubulaire chauffée est appliquée contre ledit épaulement, de façon à empêcher la formation de cordons d matière plastique nuisibles à une bonne étanchéité c. des moyens permettant de chauffer ladite extrémité tubulaire sur une distance dl jusqu'à la porter à son point d'amollissement d. des moyens permettant de chauffer ladite extrémité en forme d'alvéole sur une distance d2 jusqu'à son point d'amollis ment, les mo-eras servant à chauffer sur ces distances respectif #d1 et d2 étant choisis de manière telle que, lorsque ladite extrémité tubulaire amollie par chauffage est introduite dans ladite extrémité en alvéole également amollie par chauffage, il se forme au moins une zone de contact matière plastique chaud sur surmatière plastique froide assurant une fixation pratiquement immédiate s'opposant à tout déplacement relatif entre cette extrémité tubulaire et cette extrémité en forme d'alvéole, et at moins une seconde zone de contact matière plastique chaude sur matière plastique chaude assurant l'étanchéité des tronçons contigus des parois en matière plastique amollie par chauffage s ladite extrémité tubulaire et de ladite extrémité en forme d'alvéole, assurant un raccordement étanche sans qu'il soit nécessaire d'utiliser-un bâti, ou analogue, destiné à retenir le pièces pendant une longue durée. 14. Appareil selon la revendication 13, caractérisé en ce q dl est plus petit que L1. 15. Appareil selon la revendication 13, caractérisé en ce q P d2 est plus petit que L2. 16. Appareil selon la revendication 13, caractérisé en ce q dl est plus petit que L1 et d2 plus petit que L2, de telle qu'il se forme deux zones de contact de matière plastique chaude sur de la matière plastique froide près des extrémités de ladite extrémité tubulaire et de ladite extrémité en forme d'alvéole, et au moins une zone de contact de matière plastique chaude sur la matière plastique chaude entre les zones précédentes. 17. Appareil-selon la- revendication 13, caractérisé en ce b ladite extrémité tubulaire et ladite extrémité en forme d'alvéol consistent en des conduits tubulaires de forme cylindrique. 18. Appareil selon la revendication 13, caractérisé en ce b ledit raccord -présente, au voisinage dudit épaulement, une lèvre de forme annulaire destinée à recevoir ladite extrémité tubulaire 19. Conduit et raccord destinés à-être assembles simplement par une opération de chauffage et de raccordement, sans utilisation d'aucun solvant chimique ni maintien prolongé dans un bâti ou analogue, comprenant a. un tronçon de conduit en matière thermoplastique présentant, à au moins une extrémité blaire, une partie tubulaire ayant une première longueur L /de dimensions extérieures pratiquement uniformes b. un raccord en matière thermoplastique percé d'un premier alésage et comportant, à au moins une extrémité, une extrémité en forme d'alvéole ayant une seconde longueur L2 et percée d'un second alésage dont les dimensions intérieures uniformes sont étroitement voisines desdites dimensions extérieures de l'extrémité tubulaire, ce raccord comportant, au voisinage de l'extrémité intérieure du second alésage, un épaulement contre lequel vient buter ladite première extrémité tubulaire, ce raccord comportant également, près dudit épaulement, un évidement annulaire destiné à recevoir l'excès de matière plastique fondue, lorsque ladite extrémité tubulaire chauffée est appliquée contre cet épaulement, ce qui empêche la formation de cordons de matière #plastique susceptibles de nuire à une bonne étanchéité à moins que les pièces ne soient maintenues bien alignées le montage étant tel que ladite extrémité tubulaire et ladite extrémité en forme d'alvéole peuvent être chauffées respectivement sur des distances dl et d2, ces distances dl et d2 étant choisies de manière telle que, lorsque ladite extrémité tubulaire amollie par chauffage est introduite dans ladite extrémité en forme d'alvéole également amollie par chauffage, il se présente au moins une zone de contact de matière plastique chaude sur de la matière plastique froide assurant une fixation pratiquement immédiate qui s'oppose à tout déplacement relatif ultérieur entre l'extrémité tubulaire et l'extrémité en forme d'alvéole, et au moins une seconde zone de contact matière plastique chaude sur de la matière plastique chaude assurant l'étanchéité des tronçons contigus des parois de ladite matière plastique amollie par chauffage de l'extrémité tubulaire et de l'extrémité en forme d'alvéole, ce qui garantit l'etancheite sans qu'il soit nécessaire d'employer un-bâti pour retenir les pièces pendant une longue durée. 20. Conduit et raccord selon la revendication 19, caractériséi en ce que dl est plus petit que L1 et d2 plus petit que L2, de telle sorte qu'il se forme deux zones de contact de matière plastique chaude sur de la matière plastique froide au voisinage respectivement de l'extrémité tubulaire et de l'extrémIté en forme d'alvéole, et au moins une zone de contact de matière plastique chaude sur de la matière plastique chaude entre les zones ci-dessus. 21. Conduit et raccord selon la revendication 19, caractérisés en ce que ledit tronçon de conduit présente une telle extrémité tubulaire à chacune de ses extrémités et en ce que ledit raccord comporte plusieurs de ces extrémités en forme d'alvéole, ce qui permet d'obtenir un conduit thermoplastique continu destiné à 1a confection d'un réseau. 22. Conduit et raccord selon la revendication 19, caractérises en ce que ledit raccord comporte deux extrémité en forme d'alvéole et consiste en un manchon assurant un raccordement rectiligne dudit conduit. 23. Conduit et raccord selon la revendication 19, caractérisés en ce que le raccord comporte trois extrémités en forme d'alvéole et consiste en une pièce en T permettant de former une ramification dudit conduit en matière thermoplastique 24. Conduit et raccord selon la revendication 19, caractérisés en ce que le raccord comporte quatre extrémités en forme d'alvéole et consiste en une croix permettant la formation d'un réseau plus complexe dudit conduit. 25. Conduit et raccord selon la revendication 19, caractérisés en ce que ledit raccord comporte, au voisinage de chaque épaulement, une lèvre intérieure annulaire destinée à recevoir ladite extrémité tubulaire.