L♦invention a pour objet une communication pour la transmission d'un signal à bande large d'un émetteur à un récepteur, communication qui comprend plusieurs tronçons de ligne séparés par des répéteurs intermédiaires, ainsi que des moyens pour la localisation en sens inverse du tronçon le plus proche de l'émetteur par lequel un signal peut atteindre le récepteur, lesdits moyens comportant des dispositifs pour injecter,, à Centrée d'un répéteur intermédiaire, un signal caractéristique pour ce répéteur. Une communication de ce type est connue par Philips Telecomm. Rev. 23 (1962) 3» p. 110-112. A défaut d'un signal à l'entrée du récepteur faisant partie de cette communication connue, des oscillateurs sont actionnés dans un nombre déterminé de répéteurs intermédiaires, à partir du poste comprenant le récepteur. Ces oscillateurs produisent un signal sinusoïdal qui a une fréquence caractéristique pour le répéteur intermédiaire. Un inconvénient de la communication connue réside dans le fait que, plusieurs oscillateurs doivent être actionnés à la fois, de sorte que c'est sur la base de plusieurs signaux simultanés et différant seulement en fréquence qu'il faut établir quel tronçon de ligne par lequel un signal peut atteindre le récepteur est le plus proche de l'émetteur. Le but de l'invention est d'aplanir cet inconvénient. Un autre but de l'invention est d'éviter tout dispositif de signalisation à action en sens inverse destiné à actionner un générateur de signaux dans un poste répéteur intermédiaire. Selon l'invention, ces buts sont réalisés grâce au fait que, pour chacun des répéteurs intermédiaires, les moyens de localisation sus-mentionnés comportent un détecteur qui peut commander automatiquement l'injection du signal caractéristique et qui est aménagé pour déterminer l'amplitude d'impulsions de synchronisation de ligne dans un signal vidéo, le signal à injecter étant un signal vidéo composé d'impulsions destinées uniquement à la synchronisation de ligne. L'invention sera élucidée ci-après sur la base d'un exemple non limitatif d'une forme de réalisation d'une communication vidéo par fil qui comporte des moyens pour la localisation de 71 08-356 2 20882^7 fautes en sens inverse. Cette forme de réalisation sera décrite avec référence au dessin,sur lequel la figure 1 représente sché-matiquement la communication vidéo par fil; la figure 2 montra le montage destiné à la commande du branchement d'un générateur 5 de signaux sur un répéteur intermédiaire^ la figure 3 représente le détecteur 2 de la figure 2; la figure 4 représente un générateur d'images vidéo tel que destiné par 3 sur la figure 2; et la figure 5 est un schéma de la succession dans le temps des si-10 gnaux formés dans le générateur d'images vidéo. Sur la figure 1, une caméra C est reliée à un minuteur M par une communication vidéo du type à transmission par fil. Cette communication vidéo par fil comprend des répéteurs intermédiaires L comportant une partie R pour la réception de signaux et une par-15 tie T pour l'émission de signaux. Juste avant R ou juste après T, la communication comporte des circuits F destinés à commander le branchement sur une entrée de R où T, d'un générateur de signaux inséré en. F. La seule différence entre ces deux possibilités réside dans la combinaison d'un tronçon de ligne et d'un répéteur de 20 ligne, ledit tronçon étant surveillé par F. Selon la figure 2, gui représente le circuit de commande F, un signal s'introduit dans ce dernier en 9» soit en passant par un tronçon de ligne vidéo, soit à partir d'une partie émission T d'un répéteur intermédaire. Un circuit 1 peut emprunter au signal 25 entrant les impulsions de synchronisation de ligne, dont l'amplitude peut être lue par un détecteur 2. Ce dernier détermine le courant passant par un enroulement d'un relais A, lequel comporte deux interrupteurs bipolaires aa et ab. La figure 2 montre l'état de repos, dans lequel il arrive un signal vidéo trop faible à 30 l'entrée 9. L'interrupteur ab est alors femé et relie l'entrée 9 à la terre avec interposition d'une 71 08356 3 2088247 relais B, ce qui déclenche un circuit qui est composé dTune résistance R1 et d'une diode Zener Z et qui est destinée à alimenter le générateur de signaux 3 à partir d'une source de tension au moyen d'un interrupteur A cet état, la sortie 8 du généra-5 teur 3 de signaux vidéo n'est pas reliée à 10. Un condensateur C1 aplanit les impulsions de tension sur l'enroulement de B. Sur la figure 3» le détecteur est exécuté comme un amplificateur de différence. Un signal arrivé à l'entrée 4 et amené à l'amplificateur de différence 6 après avoir passé par.un condensateur C2 et un 10 point de raccordement d'une résistance parallèle R3 est ôté d'un potentiel constant obtenu par division de tension entre les résistances R4 et R5. Après avoir passé par un point de raccordement d'un condensateur parallèle C3» le signal de sortie de l'amplificateur 6 est redressé par une diode D1 et amené à la base d'un tran-15 sistor TR en passant par un point de raccordement d'un condensateur parallèle C4 et par une résistance R6, ce transistor pouvant coupler un circuit par l'intermédiaire d'une sortie 5 et de l'enroulement du relais A. La figure 4 montre un générateur d'images vidéo -susceptible 20 d'être excité par l'intermédiaire des bornes 7» et comportant-un générateur 11 d'impulsions d'horloge (en anglais " clockpulsgenerator"), un registre"de décalages (en anglais "shiftregister") 12, des portes NET 13 et 14 et cinq liaisons déconnectables 15» 16 ..., 19. Le générateur d'impulsions d'horloge commande le registre de décalages 12 25 et - les sept premières sections étant réaccouplées par la porte NET 13 - un "0n est décalé à travers le registre dans un cycle de huit étapes. En fonction de l'état des liaisons déconnectables 15» 16, ..., 19» une condition.de signal ( en anglais M signal condition") se présentant à une sortie 21 de la porte NET 14 est amenée à une 30 sortie 8 en passant par une diode D2, alors qu'une condition de signal se présentant à une sortie 20 de la porte NET 13 est transmise à la sortie 8 en passant par un diviseur de tension composé des résistances R12 et R13» ainsi que par une diode D3. La sortie 8 est mise à la terre par une grande résistance R14. Les entrées de la porte NET 35 14 qui correspondent aux liaisons 15, 16,..., 19 sont reliées à une source de tension positive par l'entrée 7» avec interposition respectivement des grandes résistances R7» "Rfî, ..., R11. 71 08356 2088247 La figure 5 est un diagramme dans le temps de la condition de signal aux points 20, 21 et 8 du schéma de la figure 4, pendant un cycle de huit étapes. L'avancement d'un ,T0n dans le registre de décalages 5 provoque au point 20, pendant une des huit périodes successives d'impulsions d'horloge, un développement de la condition +5V vers zéro V. Les liaisons 16 et 19 étant fermées, comme rëpré-senté sur la figure kt les variations de tension représentées se présentent en 21. Par division de tension et par sommation, 10 on obtient à la sortie 8 la combinaison de variations telle qu'indiquée par 8. Ces variations peuvent être montrées sur un moniteur. Trente-et-une de ces combinaisons différant de l'état 00000 sont possibles. La mesure consistant à faire intervenir automatiquement 15 la surveillance d'un signal entrant a une importance spéciale pour la transmission de signaux vidéo, parce que cette transmission est effectuée de préférence par des communications dans lesquelles il est difficile de réaliser un canal de signalisation inverse. A titre d'exemple il convient de mentionner les commu-20 nications par câble coaxial. Si le détecteur du circuit de commande F est aménagé pour apercevoir seulement des impulsions de synchronisation de ligne, la mise en circuit d'un moniteur d'images dans le récepteur peut être réalisée par un organe d'alarme E coopérant avec un détecteur destiné à la détermination de l'ampli-25 tude d'impulsions de synchronisation verticale. 71 08356 5 2088247 REVENDICATIONS 1. Communication pour la transmission d'un signal à bande large d'un émetteur à un récepteur, communication qui comprend plusieurs tronçons ligne séparés par des répéteurs intermédiaires, ainsi que des moyens pour la localisation en sens inverse du tronçon le plus proche de l'émetteur par lequel un signal peut atteindre le récepteur, cette communication, dont lesdits moyens comportent des dispositifs pour injecter, à l'entrée d'un répéteur intermédiaire, un signal caractéristique pour ce répéteur, étant caractérisée en ce que, pour chacun des répéteurs intermédiaires, les susdits moyens comportent un détecteur qui peut commander automatiquement l'injection du signal caractéristique et qui est aménagé pour déterminer l'amplitude des impulsions de synchronisation de ligne dans un signal vidéo, le signal à injecter étant un signal vidéo composé d'impulsions destinées uniquement à la synchronisation de ligne. 2. Communication selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'un organe d'alarme monté dans un récepteur peut être actionné par un détecteur pour la détermination de l'amplitude d'impulsions de synchronisation verticale.