La présente invention est relative à un appareil électronique portatif. De tels appareils sont largement répandus sous la forme de récepteurs radiophoniques, d1émetteurs-récepteurs légers, machines à calculer, chronomètres, etc. Devant cette diffusion sans cesse croissante de tels appareils, il a paru intéressant de les rendre propres à permettre à leur utilisateur, ctest-à-dire en pratique à chacun, où qu'il se trouve, d'interroger lui-même, directement, les ordinateurs de plus en plus utilisés notamment dans le domaine de l'information et de la vente par correspondance. On sait qu'habituellement, de tels ordinateurs ne sont accessibles que par l'intermédiaire de terminaux fixes, complexes et coûteux, inaccessibles au grand public. Ainsi, par exemple dans le cas de la vente par correspondance, où il est de plus en plus fréquent de passer commande par téléphone, le client intéressé par un article ne peut être renseigné directement sur l'état des stocks de cet article, mais doit dialoguer avec un opérateur qui, seul, dispose d'un terminal lui permettant de dialoguer avec ltordinateur gérant les stocks et les commandes. Il en est de même dans d'autres domaines, et par exemple pour le titulaire d'un compte bancaire qui désire être renseigné immédiatement sur l'état de son compte. Une telle façon de procéder paraît peu rationnelle du fait de ce double dialogue qu'elle impose, et le but de 1 t invention est de permettre au particulier de dialoguer lui-même directement avec ltordinateur par le moyen d'un objet d'usage par ailleurs courant. L'adaptation d'un ordinateur au déchiffrage d'une combinaison de sons élémentairs ne présentant aucune difficulté, ce but est atteint selon l'invention en munissant un appareil électronique portatif d'usage courant notamment en radiophonie, en calcul ou en mesure du temps, de moyens pour émettre des sons par action sur un davier, les sons émis étant fonction des touches du clavier actionnées. Les messages sonores ainsi composés peuvent être transmis à ltordinateur à partir de n1 importe quel poste téléphonique, la réponse de ltordinateur aux questions qui peuvent lui être posées pouvant être quant à elle transmise en clair également par téléphone, les réponses-types ou des fragments de réponses types étant préenregistrés. Suivant la fonction d'origine de l'appareil électronique portatif ainsi équipé, une part plus ou moins importante des élé ment s servant à la mise en oeuvre de cette première fonction est utilisée pour la mise en oeuvre de cette fonction de terminal d'ordinateur. Lorsque l'on réalise en particulier une machine à calculer selon l'invention, il est intéressant d'utiliser pour la mise en oeuvre de la fonction "terminal " non seulement le clavier de la machine, dont certaines touches sont le cas séchant munies d'un double repérage de façon à posséder des significations différentes lors de la mise en oeuvre de l'une ou l'autre fonction, mais également certaines dispositions propres à la fonction calcul, qui peut alors s'exercer simultanément à la fonction "terminal". Par exemple, l'utilisation de la machine à calculer pour passer des commandes par téléphone peut s'accompagner de la mise en mémoire du prix des articles commandés et du calcul du montant de la commande.Les moyens d'affichage du résultat que comportent toutes les machines à calculer peuvent être quant à eux utilisés non seulement comme témoin de la fonction calcul, mais également comme- répétiteur des repères portés par les touches en fonction "terminal". Il est à noter que, lorsque l'on réalise selon l'invention une machine à calculer, à chacune des touches chiffrées de laquelle peut être associé un son caractéristique, il est possible de prévoir que l'affichage du résultat d'un calcul s'accompagne également de l'émission d'une série ordonnée de sons dont chacun est respectivement caractéristique de chacun des chiffres successifs du nombre affiché : une telle machine à calculer présente alors l'intérêt de pouvoir être utilisée notamment par un aveugle dans sa fonction calcul. L'appareil électronique portatif selon l'invention, mettant en oeuvre une première fonction connue en soi telle que radLophoni- que, calcul , mesure du temps, est caractérisé en ce qu'il comporte un clavier formé d'une pluralité de touches dont chacune porte au moins un repère, des moyens pour émettre des sons, des liaisons entre les dites touches et les dits moyens pour attribuer un son au moins à chaque repère et réaliser un mini terminal d'ordinateur par liaison phonique. L'invention sera mieux comprise si l'on se réfère à la description ci-dessous, relative à un mode de mise en oeuvre non limitatif, ainsi qu'aux dessins annexés qui font partie intégrante de cette description. La figure unique illustre schématiquement l'utilisation le d'un tel appareil selon l'invention,dans/cas particulier où la première fonction de celui-ci est une fonction de calcul. Cette figure montre en 10 une machine à calculer portative électronique comportant un clavier 11 et une fenêtre 12 d'affichage des données introduites dans la machine via le clavier et des résultats. L'affichage en 12 peut être réalisé par tout moyen connu, et par exemple au moyen de diodes lumineuses de type connu. Le clavier Il de la machine comporte de façon connue dix touches numérotées de O à 9, dont chacune permet d'introduire dans la machine le nombre correspondant, des touches 13 à 17 commandant respectivement un calcul de pourcentage, une division, une multiplication, une soustraction et une addition et dont chacune porte le repère correspondant, une touche de totalisation 18, une touche de totalisation partielle 19, une touche de correction d'erreur 20 et une touche de mise en marche ou d'arrêt 21. Ce clavier 11 pourrait en outre comporter, de façon connue, les touches permettant d'obtenir directement le résultat de calculs complexes comme par exemple des touches de calcul de racine carrée, de calcul des fonctions trigonométriques d'un angle, de calcul d'intérêts composés, etc....Le clavier 11 pourrait également comporter des touchespermettant l'accès à une mémoire dont pourrait éventuellement être munie la machine 10. Outre ces touches communes aux machines à calculer actuellement connues, la machine selon l'invention comporte une touche 22 permettant le passage de la fonction "calcul" connue en soi et mise en oeuvre par le moyen de circuits électroniques bien connu à la fonction "terminal d'ordinateur" avec émission de sons. En effet, la machine 10 selon l'invention est munie de moyens pour émettre des sons, comportant par exemple un haut-parleur 23, incorporé au boLier de la machine 10 ou relié à lui par un fil 24, et que l'utilisateur place par exemple contre le micro 25 d'un quelconque récepteur téléphonique 26 après avoir composé l'indica- tif téléphonique du destinataire 27 de son message, par exemple un organisme de vente par correspondance ou une banque e t obtenuc la communication. Lorsque la touche 22 est enclenchée, le haut-parleur est excité par exemple à chaque pression sur l'une des touches 0 à 9, à une fréquence respectivement caractéristique de chacune de ce s touches. Ainsi, par exemple dans le cas de la vente par correspondance, le fait pour l'utilisateurdedecomposer sur le clavier li la référence chiffrée de l'article qu'il désire commander se traduit, au niveau du haut-parleur 23, par l'émission d'une mélodie dont chacune des notes successives est caractéristique du chiffre porté par l'une des touches pressées,ces différentes notes se succédant dans l'ordre de pressage des touches correspondantes. Il est à noter que, au lieu qu'un son élémentaire soit émis à chaque pressage d'une touche, au coup par coup, on peut également prévoir uné émission en rafale de la série de sons caractéristiques par exemple d'une référence, le nombre composé sur le clavier 11 par l'utilisateur étant mis en mémoire pour n'être traduit en sons caractéristiques successifs émis par le haut-parleur 23 qu'une fois le nombre entièrement composé. L'émission pourrait alors être commandée par une touche supplémentaire (non représentée ici) qui pourrait d'ailleurs être constituée par la touche d'annulation de la mémoire.Pour éviter toute confusion le repère caractéristique porte par cette dernière touche pourrait alors se modifier de lui-même en un repère caractéristique de l'émission lors du pressage sur la touche 22 ; cette modification du repère pourrait également être réalisée par la pose d'un cache sur le clavier 11 lorsque l'on désire utiliser la machine comme terminal, ce cache pouvant de plus condamner les touches à ne pas utiliser en fonction "terminal". L'utilisation d'une telle machine par exemple pour passer une commande par correspondance va être décrite à présent Le client en possession de la machine 10 décroche son téléphone, compose l'indicatif de son interlocuteur 27 dont il obtient le central téléphonique 28 via le réseau téléphonique normal 29. Le central 28 le met en rapport avec l'ordinateur 30 auquel il transmet par exemple son code client, en composant celui-ci sur les touches chiffrées du clavier il après avoir enclenché la touche 22 et, le cas échéant, posé sur ce clavier le cache condamnant les touches d'opération 13 à 19.Comme il a été dit plus haut, ceci a pour conséquence d'émettre, au niveau du haut-parleur 23, une mélodie caractéristique de ce code client qui est ainsi répercuté, via le micro 25, les lignes téléphoniques 29 et le central 28, jusqu'à l'ordinateur 30 qui décode la mélodie, enregistre le code du client et, par exemple par l'intermédiaire d'un répondeur vocal 31 relié au central 28, fait savoir au client qu'il est prêt à enregistrer sa commande.Le client compose alors sur le clavier 11 la référence du premier article qulil souhaite commander, ce qui se traduit au niveau du haut-parleur 23 par émission d'une mélodie caractéristique transmise à ltordinateur 30 qui, si l'article est en stock, enregistre cette commande, on avertit le client via le répondeur 31 et l'invite à composer sur le clavier 11 la référence d'un éventuel autre article ou qui, si l'article n'est plus en stock, on informe le client via le répondeur 31 et, le cas échéant, lui fixe un délai de réapprovisionnement avant de l'inviter à composer le numéro de l'article suivant.L'utilisateur compose ainsi successivement sur le clavier ll les références des articles qu'il désire commander puis, lorsque la dernière commande a été enregistrée, compose sur le clavier 11 un nombre conventionnel signalant la fin de la commande et prépare l'ordinateur 30 à enregistrer la commande d'un autre client. L'utilisateur raccroche alors son récepteur téléphonique 26,1,intervention du central téléphonique 28 du destinataire 27 n'étant pas indispensable en fin de communication. Le central téléphonique 28 peut être entièrement automatique si le destinataire 27 bénéficie d'un numéro d'appel strictement réservé à ltordinateur 30. De préférence, le pressage de la touche 22 en vue du passage en fonction "terminal" n'interrompt pas les moyens d'affichage 12 afin que le client puisse relire le nombre frappé, par exemple la référence de l'article quEl vient de commander, pour vérifier s'il n'a pas commis d'erreur . Le cas échéant, il peut aviser l'ordinateur 30 de cette erreur par action sur une touche appropriée, qui peut être avantageusement constituée par la touche de correction d'erreur 20 à laquelle est associé , après pressage de la touche 22, un son caractéristique d'erreur qui est émis par le haut-parleur 23. Dans le cas de ce premier mode de réalisation de la machine 10 selon l'inventiona le passage en fonction terminal par action nement de la touche 22 s'effectue avant l'émission du message et le passage à nouveau en fonction "calcul" steffectue seulement à la fin de celui-ci. La touche 22 peut alors avantageusement être utilisée pour l'émission du signal de fin de message. Selon ce premier mode de réalisation , aucun-calcul ne steffectue pendant le fonctionnement en terminal, et les deux fonctions de la machine sont indépendantes, la touche 22 assurant la mise en service de l'une ou l'autre. Selon un deuxième mode de réalisation, l'utilisation de la machine en fonction "terminal" peut s'accompagner de calculs: ainsi, dans le cas de la vente par correspondance, le client peut calculer lui-même le montant de sa commande en la passant. Selon une première variante de ce deuxième mode de réalisation, qui comporte comme le précédent une touche 22 de passage à la fonction "terminal le fait de mettre en service cette dernière fonction a pour effet de provoquer automatiquement le passage en mémoire d u nombre affiché en 12 immédiatement avant cet actionnement et obtenu en fonction "calcul" ; le fait d'actionner à nouveau la touche 22 pour remettre la mechine en fonction "calcul" a pour effet de provoquer à nouveau l'affichage de ce nombre dans la fenêtre 12 et de permettre de nouveaux calculs sur lui. Une telle formule est particulièrement simple d'utilisation. En effet, l'utilisateurqui désire par exemple passer une commande par téléphone compose le numéro de son interlocuteur 27 et se trouve mis en rapport avec l'ordinateur 30 comme dans le cas précédent. Après avoir mis en marche la machine, il presse la touche 22 qui, comme dans le cas précédent, autorise l'émission de signaux sonores caractéristiques des différentes touches pressées du clavier 11. Il compose alors son code client qui est enregistré par l'ordinateur qui l'invite alors à formuler sa commande comme dans le premier cas. L'utilisateur compose alors sur le clavier 11 la référence de l'article outil désire commander, ce qui provoque 1l'émimton des sons correspondants au niveau du haut parleur 23 et leur transmission à l'ordinateur qui répond comme dans le cas précédent. En remettant alors la machine en position "calcul" via la touche 22, l'utilisateur peut composer le prix de l'article ainsi commandé sans émettre de son . Pour commander l'article suivant, il presse à nouveau la touche 22, ce qui provoque le passage automatique du prix de l'article en mémoire et permet à nouveau l'émission de sons au pressage des touches du clavier, ce qui permet au client de correspondre à nouveau avec l'ordinateur. Après avoir passé cette deuxième commande, le client actionne à nouveau la touche 22 pour remettre la machine en position "calcul" ; le prix précédemment composé s'inscrit automatiquement dans la fenêtre 12 et l'utilisateur peut, de façon traditionnelle, y ajouter le prix du deuxième article commandé. Le nouvel actionnement de la touche 22 dans le sens d'une mise en fonction "terminal" provoque le passage de ce premier total en mémoire, et la machine est prête pour le passage d'une nouvelle commande, et ainsi de suite. Une telle machine dont la mémoire est d'accès limité est particulièrement simple et économique de réalisation. Selon une deuxième variante#de ce deuxième mode de réalisation de la machine selon l'invention, cette dernière comporte une mémoire traditionnelle, accessible généralement par deux touches supplémentaires non illustrées, et la touche 22 a pour rôle de mettre ou non en service les moyens d'émission de sons, sans action sur la fonction "calcul" : les touches autres que la touche 22 conter vent par conséquent leur fonction que cette de rnière soit actionnée ou non, et au pressage de chaque touche, le cas échéant y compris les touches d'opération, correspond l'émission d'un son caractéristique.Il est à noter que dans ce cas, l'émission dlune mélodie composée d'une série ordonnée de sons élémentaires peut traduire le résultat d'une opération, une machine à calculer ainsi conçue pouvant avantageusement être utilisée dans sa fonction "calcul" par un non-voyant. Dans le cas de cette deuxième variante dudeuxième mode de réalisation de la machine selon l'invention, le client actionne la touche 22 au début et à la fin de sa commande ; il compose successivement la référence, et le prix de chaque article, et le cas desiré échéant le nombre, qui sont transmis à l'ordinateur qui peut donner une réponse coneernant chacun de ces éléments, et par exemple signaler qu'une erreur a été commise si le prix indiqué ne correspond pas à l'article dont la référence a été formée sur le clavier 11. Dans ces cas, la touche 22 peut devenir facultative, le haut parleur 23 étant alors de préférence indépendant et amovible. De nombreux autres modes de réalisation d'une machine à calculer selon l'invention pourraient naturellement être prévus sans que l'on sorte pour autant du cadre de l'invention. De plus, il serait également possible de réaliser selon ltinvention, notamment en s'inspirant du premier mode de réalisation décrit ci-dessus qui ne met pas en oeuvre la fonction l'cal- cul" de la calculatrice, les appareils électroniques portatifs ne comportant pas de fonction "calcul" et par exemple des récepteurs radio portatifs, des émetteurs-récepteurs légers, des chronomètres, etc.... Suivant les cas, les touches commandant la fonction "ter- ven minaI" peut- a ors être constituées par les touches de changement de longueur d'ondes, les touches d'émission Morse , ou par un davier ajouté à l'appareil.Suivant les cas, les moyens d'émission du son incluffltavantageusement une partie des circuits electroni- ques d'amplification de l'appareil ; dans le cas d'un récepteur radio ou d'un émetteur-récepteur léger, iscomportent en eutre le haut parleur de l'appareil. Si l'appareil comporte en outre des moyens d'affichage de sa première fonction, comme par exemple des moyens d'affichage lumineux de l'heure dans le cas d'un chronomètre, ces moyens peuvent avantageusement être utilisés comme répétiteurs des repères attribués aux touches en fonction terminal. Comme dans le cas de la machine à calculer, aux touches que comporte l'appareil peuvent être associés des repères différents suivant que celui-ci est utilisé pour sa première fonction ou sa fonction terminal. Suivant les cas, les touches peuvent être alors munies en permanence des deux repères, ou bien le repère peut être modifié au moment du changement de fonction, soit automatiquement par apparition des repères utilisés, par exemple sous forme lumineuse, soit par apposition d'un cache portant les nouveaux repères sur l'ensemble des touches, etc.... Les moyens d'émission sonores peuvent également varier dans une grande mesure. On préfèrera émission de fréquencoeaudibles variant de 300 à 3.400 hertz, qui ne sont pratiquement pas déformées par les lignes téléphoniques. L'émission pourra être réalisée par l'intermédiaire d'un haut parleur 23, de la façon décrite, ou encore par action -électromagnétique directe sur le micro 25 du récepteur téléphonique 26, dont l'écouteur 32 peut alors le cas échéant constituer un organe répétiteur du son émis en vue du contrôle de celuici. REVENDICATIONS l) Appareil électronique portatif mettant en oeuvre une première fonction connue en soi telle que radiophonie, calcul, mesure du temps, caractérisé en ce qu'il comporte un clavier formé d'une pluralité de touches dont chacune porte au moins un repère, des moyens pour émettre des sons, des liaisons entre les dites touches et les dits moyens pour attribuer un son à chaque-repère et réaliser un mini terminal d'ordinateur par liaison phonique. 2) Appareil électronique portatif, mettant en oeuvre une première fonction connue en soi telle que radiophonie, calcul, mesure du temps et comportant un clavier formé d'une pluralité de touches reliées à la base électronique et commandant la première fonction, chacune des dites touches portant au moins un premier repère en rapport avec la dite première fonction, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens pour émettre des sons, au moins un deuxième repère sur chaque touche et des saisons entre les dites touches et les dits moyens pour attribuer un son à chaque deuxième repère et réaliser un mini terminal d'ordinateur par liaison phonique. 3) Appareil électronique selon la revendication 2, caractérisé en ce que la fonction "émission de sons "est utilisable en combinaison avec la première fonction 4) Appareil selon la revendication 2, caractérisé en ce que la fonction "émission de sons" est indépendante de la première fonction et en ce que l'appareil comporte des# moyens de mise en service de l'une ou l'autre fonction. 5) Appareil selon l'une quelconque des revendications 3 et 4, caractérisé en ce que le deuxième repère est constitué par le premier repère. 6) Appareil selon l'une quelconque des revendications 3 et 4, caractérisé en ce que le deuxième repère est dififérent du premier repère. 7) Appareil selon les revendications 4 et 6, caractérisé en ce que les moyens de mise en service de l'une ou l'autre fonction comportent des moyens pour modifier le repère des touches. 8) Appareil selon la revendication 7, caractérisé en ce que les moyens pour modifier le repère des touches consistent en un cache 9) Appareil selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les moyens de liaison comportent des moyens pour actionner les moyens d'émission à chaque actionne~ ment d'une touche et émettre un son élémentaire en rapport avec le repère de la dite touche. lO) Appareil selon l'une quelco nque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les moyens de liaison comportent des moyens pour actionner les moyens d'émission après actionnement d'une pluralité de touches et émettre un son composé en rapport avec les repères des dites touches. 11) Appareil- selon l'une quelconque des revendications pré- cédentes, caractérisé en ce que les moyens pour émettre des sons émettent dans la gamme des fréquences audibles. 12) Appareil selon la revendication 11 caractérisé en ce que les moyens pour émettre des sons émettent dans des fréquences comprises entre 300 et 3.400 hertz. 13) Appareil selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens de liaison électromagnétique des moyens pour émettre des sons avec le micro d'un combiné téléphonique. 14) Appareil selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les moyens pour émettre des sons comportent un haut parleur. 15) Appareil selon la revendication 14, comportant un haut parleur pour la mise en oeuvre de la première fonction, caractérisé en ce que les moyens pour émettre des sons comportent le dit haut parleur. 16) Appareil selon l'une quelconque des revendications précédentes, comportant des moyens dtaffichage de la première fonction, caractérisé en ce que les dits moyens d'affichage constituent des moyens répétiteurs de la fonction terminal. 17) Appareil selon l'une quelconque des revendications 3 à 16, la première fonction étant une fonction "calcul" mettant en oeuvre une mémoire, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens pour conserver des informations en mémoire lorsque la deuxième fonction est en service.