La présente invention, qui résulte de travaux menés en collaboration avec le Professeur Paule REY, de l'Université de Genève, et son équipe, concerne d'une manière générale l'ergonomie, c'està-dire l'étude de l'organisation d'un poste de travail en fonction du résultat à obtenir à ce poste et de l'adéquation à celui-ci de l'individu appelé à y travailler. Pour une telle étude, il est souhaitable de disposer d'un appareil propre à simuler les exigences visuelles du poste de travail concerné et d'une manière plus générale, d'un quelconque poste de travail, et ceci dans un triple but de recherche, de formation, et de mesure. Il stagit en effet aussi bien de permettre aux laboratoires d'études en matière d'ergonomie-vision de poursuivre et de développer leurs recherches, que de permettre aux différents intéressés, médecins, concepteurs de postes,de travail notamment, de parfaire leur formation dans la connaissance des problèmes de vision au travail. Nais, il s'agit aussi, après détermination des performances visuelles exigées à un poste de travail ou d'activité, de permettre une mesure des aptitudes visuelles d'un candidat à ce poste en soumettant celui-ci à une série de tests visuels correspondants, pour contrôler si ce candidat peut donner satisfaction au poste en question. Divers appareils ont déjà été proposés qui permettent de soumettre à un individu une série de tests visuels sous la surveillance d'un opérateur. Certains de ces appareils ne permettent individuellement que la présentation d'un seul test, en sorte que, pour la série de tests à effectuer, il faut soit que le patient se déplace sucessivement d'un appareil de test à un autre, soit qu'on présente successivement de tels appareils de tests à ce patient. D'autres appareils permettent par eux-mêmes la présentation en série d'une pluralité de tests à un patient. Ces appareils présentent divers inconvénients, tant du point de vue du patient que du point de vue de l'opérateur. Du point de vue du patient, l'inconvénient principal résulte de ce qu'ils sont en général conçus à la manière des appareils de tests individuels, qui sont toujours de dimensions relativement restreintes ; le patient reste à l'extérieur de tels appareils, dans des conditions spécifiques d'observation qui ne sont pas les conditions usuelles d'ambiance du poste de travail pour lequel il postule, ce qui ne peut manquer de fausser quelque peu, et de manière indéterminée, cette observation. Il en est d'autant plus ainsi que, le plus souvent, une telle observation nécessite la mise en oeuvre d'un oculaire ou d'un quelconque autre élément optique de ce type, qui oblitère plus ou moins la vision du patient. Du point de vue de l'observateur9 les inconvénients des appareils connus à ce jour résultent de ce que, pour chaque test, il convient au préalable de vérifier le bon état de fonctionne- ment des éléments de cet appareil devant intervenir au cours de ce test. Un tel contrôle nécessite une bonne connaissance de l'appareil, en sorte que ltopérateur doit, non seulement avoir une bonne connaissance des problèmes de la perception visuelle, ce qui relève d'une première spécialité, mais encore de bonnes connaissances technologiques sur le fonctionnement de l'appareil, ce qui relève d'une deuxième spécialité, distincte de la première. En outre, le contrôle à effectuer nécessite usuellement la lecture d'une liste de vérification, ou "check-list", et il est donc nécessairement relativement- long, ce qui, non seulement est fastidieux pour l'opérateur, mais encore peut par fatigue influencer les résultats d'observation du patient. La présente invention a d'une manière générale pour objet une installation qui, sans présenter les inconvénients succinctement exposés ci-dessus, est propre à la présentation d'une série de tests visuels à un individu, sous le contrôle d'un- opérateur, notamment dans le cas où il s'agit de simuler les exigences visuelles d'un poste de travail en vue de contrôler l'adéquation à celui-ci de l'individu en question ; c'est en ce sens que, à la différence des appareils de tests connus à ce jour, une telle installation peut être qualifiée d'ergonomiqiie. L'installation-ergonomique suivant l'invention comporte une cabine, dans laquelle peut pénétrer l'individu dont les aptitudes visuelles sont à contrôler, des moyens de simulation lumineuse, propres à l'établissement dans ladite cabine d'une ambiance lumineuse déterminée et réglable, lesdits moyens de simulation lumineuse comprenant notamment, en combinaison, d'une part une pluralité de tubes d'é#clairage, dont certains au moins sont d'intensité réglable, et dont une partie au moins est échelonnée dans la cabine vis-à-vis de ;; axe de vision de l'individu concerné, et d'autre part, une pl#alité de diaphragmes propres à limiter le champ de vision dudit individu et échelonnés vis-à-vis de 1' axe de vision de celui-ci, et des appareillages#rassemblés dans ladite cabine et propres à la présentation de tests visuels à cet individu, lesdits apparrlllages comportant notamment en combinaison, d'une part, au moins un écran, éventuellement mobile et, d'autre part, des moyens de projection propres à la présentation d'un test sur ledit écran. Ainsi, suivant l'invention, l'individu dont les aptitudes visuelles sont à contrôler, bénéficie avantageusement, lors de la présentation des tests visuels qui lui sont soumis à cet effet, de conditions normales de vision, éventuellement avec ses lunettes de correction et/ou de protection habituelles, ce qui permet d'en apprécier de manière plus précise les performances. Et, en outre, cette présentation de tests lui est faite dans dés conditions d'ambiance simulant au mieux celles du poste de travail pour lequel il postule, ce qui permet d'en apprécier au mieux l'adéquation à ce poste de travail. En pratique, l'installation ergonomique suivant l'invention comprend en outre, d'une part, un pupitre de réponse, à la disposition de l'individu concerné, pour émission par celui-ci d'un signal de réponse à la présentation d'un test, et d'autre part, un dispositif de contrôle, à la disposition de l'opérateur, pour vérification du bon fonctionnement d'une partie au moins des divers appareillages concernés, Suivant l'invention, un tel dispositif de contrôle comporte, pour chacun de certains au moins desdits appareillages, d'une part un premier voyant lumineux, ou voyant de contrôle, dont 1' alimentation est asservie à un tel appareillage, et d'autre part un deuxième voyant lumineux, ou voyant d'affichage, qui est associé au premier, et dont l'alimentation est asservie à un sélecteur à la disposition de l'opérateur. Grâce à un tel dispositif de contrôle, l'opérateur peut, pour le test correspondant à la position du sélecteur, vérifier d'un seul coupe d'oeil l'état de fonctionnement d'un grand nombre d'appareillages, et en pratique d'une partie au moins de la totalité des appareillages nécessaires à la présentation du test concerné ; il lui suffit en effet de contrôler, par simple comparaison, si les voyants de contrôle des appareillages qui lui sont désignés par ceux des voyants d'affichage qui sont allumés sont eux-mêmes allumés, ce qui est garant du bon état de fonctionnement de ces appareillages. Ta vérification correspondante est donc immédiate, et ne nécessite aucune connaissance technologique particulière -sur le fonctionnement des appareils contr81ésv Ainsi affranchi de tout problème d'ordre technique, un quelconque spéc#ialiste des questions de perception visuelle peut avantageusement servir d'opérateur dans la conduite de Itinstallation ergonomique suivant l'invention En outre, et grâce, notamment, à la rapidité de contrôle qu'elle autorise, l'installation ergonomique suivant l'invention permet avantageusement de tester en moins d'une heure un grand nombre de fonctions visuelles, au moins égal à vingt. Enfin, et de par sa conception même, l'installation ergonomique suivant l'invention se prête à une réalisation modulaire adaptée à des conditions spécifiques de contrôle et permet donc avec une grande souplesse des réalisations pratiques élémentaires répondant a' des problèmes différents. Les caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront d'ailleurs de la description qui va suivre, à titre d'exemple, en référence aux dessins schématiques annexés sur lesquels la figure 1 est une vue perspective d'une installation ergonomique suivant l'invention la figure 2 en est une élévation-coupe la figure 3 en est une vue-partielle en plan-coupe la figure 4 est une vue en perspective illustrant, à échelle supérieure, avec arrachement, le dispositif de contrôle équipant cette installation ergonomique. Tel qu'illustré sur les figures I à 4, l'installation ergonomique suivant l'invention comporte une cabine 10 dans laquelle peut pénétrer l'individu dont les aptitudes visuelles sont à évaluer, et dans laquelle sont rassemblés les divers appareillages nécessaires à la présentation à celui-ci des tests appropriés à cette évaluation. Dans l'exemple de réalisation représenté, cette cabine est partagée intérieurement en plusieurs compartiments. il y a notamment ainsi, un compartiment avant Il fermé par un rideau 12, qui est celui dans lequel individu concerné doit pénétrer. Ce compartiment comporte, pour un tel individu, un siège 13, un appui front 14, et une console 15 sur laquelle sont implantés, à sa disposition, un manche 16, pour actionnement, le cas échéant, d'un quelconque appareillage de test, et un manche de réponse 17, pour émission d'un signal de réponse à la présentation d'un test. Les divers appareillages de test susceptibles d'être mis en oeuvre ne font pas partie en eux-mêmes de la présente invention, et ne seront donc pas décrikt ici en détail. Ils peuvent d'ailleurs être très divers, suivant les fonctions visuelles à contrôler. Ces fonctions visuelles peuvent par exemple être les suivantes - réaction à l'éclairement ambiant, - acuité vis6Qle pour la vision de loin, - acuité visuelle pour la vision rapprochée, - acuité visuelle dynamique en vision de loin, - accomodation, - convergence, - acuité stéréoscopique, - éventuelles phories en vision de loin, - éventuelles phories en vision de près, - perception du contraste, - résistance à l'ébouissement, - temps de récupération, - champ visuel périphérique horizontal, - papillotement, - éventuel scotome, - perception des petits mouvements dans le champ central, - - perception des petits mouvements dans le champ périphérique, - perception des petits mouvements par le grandissement, - acuité statique aux bas niveaux d'éclairement. Suivant les applications, certaines de ces fonctions visuelles peuvent être écartées et/ou d'autres ajoutées. Ainsi qu'on le sait, dentelles fonctions visuelles-nécessitent pour leur contrôle la mise en oeuvre de divers accessoires, dont certains sont à manoeuvrer par l'individu dont les aptitudes visuelles sont à contrôler. A titre indicatif, on précisera ci-après que, dans l'exemple de réalisation représenté, la cabine 10 comporte - dans le compartiment avant 11, figure 3 - frontalement, un disque 18 propre au contrôle de 1' acuité en vision de près, et un tube d1 éclairage 22, - latéralement, des écrans porte-test mobiles 19 qui sont propres à l'évaluation du champ périphérique horizontal et auxquels sont associés des tubes d' éclairage 20 ;; - dans un compartiment 21 séparé du compartiment avant Il par une paroi 23 ajourée d'une ouverture 24 - des tubes d'éclairage 25, figure 2 - dans un compartiment 27 séparé du compartiment 21 par une paroi 28 ajourée d'une ouverture 29 - un volet 30 monte pivotant autour d'un axe vertical et propre à la présentation de test de papillotement, - des tubes dléclairage 31 - dans un compai(iment 32 séparé du compartiment 27 par une paroi 33 ajourée d'une ouverture 34 contrôlée par un obtu rateur 35 - un dispositif 36 propre au contrôle de l'acuité stéréoscopique, - un volet transparent 37, formant porte-viseur, monté pivotant autour d'un axe horizontal, et auquel sont associés deux miroirs inclinés 38, un projecteur 39 et un écran métallique 40, figure 2, - deux projecteurs latéraux 42, à chacun desquels est associé un miroir réglable 43, figure 3, - et des tubes d'éclairage 44. On notera que tous les éléments mentionnés ci-dessus sont simples, puisqu'il s'agit de tubes d'éclairage, d'écrans, de projecteurs, de miroirs, et de parois ajourées formant diaphragmes. S'agissant des tubes d'éclairage, on notera en outre Qu'une partie au moins de ceux-ci - il s'agit des tubes d'éclairage 22, 25, 31 et 44 - est échelonnée dans la cabine 10 vis-à-vis de l'axe de vision de l'individu dont les aptitudes visuelles sont à contrôler. De préférence, certains au moins de ces tubes d'éclairage sont d'intensité réglable. Quoi qu'il en soit, en combinaison avec les parois ajourées 23, 28, 33 formant diaphragmes auxquelles ils sont associés, qui sont propres à limiter le champ de vision de l'individu dont les aptitudes visuelles sont à contrôler, et qui sont elles aussi échelonnées vis-à-vis de l'axe de vision de celui-ci, les tubes d'éclairage 22, 25, 31 et 44 constituent des moyens de simulation lumineuse permettant, suivant l'invention, de créer, dans la cabine 10, une ambiance lumineuse aussi proche que désirée de celle régnant dans le poste de travail pour lequel postule cet individu. Une telle ambiance lumineuse est avantageusement répétitive, avec une grande fidélité. Extérieurement, la cabine 10 suivant l'invention est équipée d'un poste de commande et de contrôle 45, à la disposition de l' opérateur devant assurer la surveillance du déroulement des tests; un siège 46 est prévu pour cet opérateur. On ne décrira pas non plus en détail ici, ce poste de commande et de contrôle ; on s'attachera seulement à en décrire le dispositif 50 qui, suivant l'invention, permet à l'opérateur de vérifier d'un coup d'oeil, avant chaque test, le bon état de fonctionnement des divers appareillages devant intervenir au cours de ce test. Dans l'exemple de réalisation représenté, figures I et 4, ce dispositif de contrôle 50 comporte. une platine de façade 51 sur laquelle sont disposés, pour chacun de certains au moins desdits appareillages, et de préférence pour tous, d'une part un premier voyant lumineux 52, dit ci-après voyant de contrôle, et d'autre part un deuxième voyant lumineux 53, dit ci-après voyant d'affichage. En pratique, il y a ainsi une batterie de voyants de contrôle 52, un par appareillage, et, en nombre égal, une batterie de voyants d'affichage 53, chacun de ces derniers étant individuellement associé à l'un des voyants de contrôle 52 selon une correspondance bi-univoque par exemple, et tel que représenté, les voyants de contrôle 52 et d'affichage 53 peuvent être simplement disposés suivant deux alignements, le voyant d'affichage 53 associé à un voyant de contrôle 52 se trouvant en regard de celui-ci. Mais, d'autres dispositions peuvent être adoptées. En outre, à chaque paire de voyants 52, 53 peut être associé un repère, et, par exemple, tel que représenté, un repère chiffré 54, permettant d'identifier l'appareillage auquel correspondent ces voyants. tuoi qu'il en soit, l'alimentation de chaque voyant de contrôle 52 est asservie à l'appareillage correspondant : si cet appareillage est en état de fonctionner, ce voyant est allumé, et il est éteint dans le cas contraire. La réalisation pratique d'un tel asservissement est bien connue par elle-meme et elle ne sera donc pas décrite ici s dans l' exemple représenté, la source lumineuse nécessaire à l'éclairage d'un voyant de contrôle 52 est disposée au niveau meme de l'nappa reillage concerné, et un chemin optique 55, fibre optique par exemple, convoie à ce voyant de contrôle 52 le flux lumineux correspondant. Parallèlement, 11 alimentation de chaque voyant d1affichage 53, est asservie à un sélecteur à la disposition de l'opérateur. Dans 11 exemple de réalisation représenté, ce sélecteur comporte un tambour opaque 56, monté mobile autour d'une source lumineuse 57, sous la commande d'un organe de manoeuvre 58, en pratique une molette, accessible à l'opérateur#à travers une ouverture 59 de la platine de façade 51. Le soutien de ce tambour 569 et son couplage à la molette 58 sont du domaine dey'homme de l'art Au tambour 56 est en outre couplé un organe d'affichage 60, visible à travers une ouverture 61 de la platine de façade 51, pour affichage, à chaque position d'arrêt de ce tambour, du test correspondant, ainsi qu'il apparaîtra ci-après, à cette position d'arrêt. Le tambour 56, qui constitue un organe de défilement, est porteur, pour un quelconque test, d'éléments de codage associés chacun individuellement à l'un bien déterminé de certains au moins des appareillages nécessaires à, la présentation de ce test ; dans l'exemple de réalisation représenté, ces éléments de codage sont simplement constitués par des trous 63 affectant de place en place le tambour 56, pour le passage contrôlé du flux lumineux émis par la source 57. Au tambour 56 est associée, sur son trajet de défilement, une matrice de décodage fixe 64, et celle-ci est équipée d'éléments de décodage associés chacun individuellement à un voyant d'affichage 53. Dans l'exemple de réalisation représenté, les éléments de codage du tambour 55 étant de simples trous propres au passage de lumière, les éléments de décodage de la matrice 64 sont des chemins optiques 65, fibres optiques par exemple, reliant chacun individuellement les voyants d'affichage 53 à des extrémités d' observation 66 disposées en regard du trajet suivi par les trous 63 du tambour 56 ; une seule de ces extrémités d'observation est visible à la figure 4. Les trous 63 du tambour 56 correpondant à un test sont disposés sur ce tambour suivant un arrangement déterminé, leur per- mettant, pour la position d'arrêt correspondante de ce tambour, de se trouver sélectivement en regard des extrémités d'observation 66 des fibres optiques 65 correspondant aux voyants d'affichage 53 associés aux appareillages concernés par ce test. Par exemple, et tel que représenté, un tel arrangement peut se faire suivant une génératrice du tambour 56 ; conjointement, et tel que représenté, la matrice de décodage 64 est elle-même, dans ce cas, également disposée parallèlement à une telle génératrice. Ainsi qu'il est aisé de le comprendre, lorsque, par action sur la molette 58, l'opérateur a affiché en 61 le test à effectuer, acuité de vision de près par exemple, tel que représenté, la source lumineuse 57 assure sélectivement, à travers le tambour 56 et la matrice de décodage 64, l'alimentation en flux lumineux des seuls voyants d'affichage 53 qui sont associés aux appareillages concernés par ce test, ou au moins à certains d'entre eux. Ainsi, par simple comparaison, avec ces voyants d'affichage 53, l'opérateur peut, d'un coup d'oeil, s'assurer, par l'examen des voyants de contrôle 52 correspondants, si tous les appareillages intéressés par le test concerné sont réellement en état de fonctionner. Bien entendu la présente invention ne se limite pas à la forme de réalisation décrite et représentée, mais englobe toute variante d'exécution. En particulier, les éléments de codage du tambour 56 pourraient par exemple être constitués par des pivots propres à la fermeture, au passage, de contacts interrupteurs portés par la matrice de décodage et formant les éléments de décodage de celleci, lesdits contacts interrupteurs étant interposés sur l'alimen tation électrique des voyants correspondants. D'ailleurs ce tambour pourrait tout aussi bien être remplacé par un quelconque autre organe de défilement, bande sans fin ou plaquette alternative par exemple. En outre, les divers appareslages de test mis en oeuvre peuvent vent être conjointement pilotés par une unité centrale de commande assurant automatiquement leur entrée en action suivant un programme donné. REVEEDICAUIONS 1. Installation ergonomique propre à la présentation d'une série de tests visuels à un individu, sous la surveillance d'un opérateur, caractérisée en ce telle comporte une cabine dans laquelle peut pénétrer ledit individu, des moyens de simulation lumineuse, propres à l'établissement dans ladite cabine d'une am- fiance lumineuse déterminée et réglable, lesdits moyens de simulation lumineuse comprenant notamment, en combinaison, d'une part, une pluralité de tubes d'éclairage, dont certains au moins sont d'intensité réglable, et dont une partie au moins est échelonnée dans la cabine vis-à-vis de l'axe de vision de 11 individu concerné et, d'autre part, une pluralité de diaphragmes propres à limiter le champ de vision dudit individu et échelonnés vis-à-vis de Il axe de vision de celui-ci, et des appareillages rassemblés dans ladite cabine et propres à la présentatIon de tests visuels à cet Individu, lesdits appareillages comportant notamment en combinaison, d'une part au moins un écran éventuellement mobile, et d' autre part des moyens de protection propres à la présentation d1 un test sur ledit écran. 2. Installation ergonomique suivant la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comprend en outre d'une part un manche de réponse à la disposition de l'individu concerné pour émission par celui-ci d'un signal de réponse à la présentation d'un test, et d'autre part un dispositif de contrôle à la disposition de I' opérateur pour vérification du bon fonctionnement d'une partie au moins des divers appareillages concernés. 3. Installation ergonomique suivant la revendication 2, caractérisée en ce quelle dispositif de contrôle comporte, pour chacun de certains au moins des appareillages de test concernés, d'une part un premier voyant lumineux, dit ci-après voyant de contrôle, dont l'alimentation est asservie à un tel appareillage, et d'autre part un deuxième voyant lumineux, dit ci-après voyant d'affichage, qui est associé au premier, et dont l'alimentation est asservie à un sélecteur à la disposition de l'opérateur. 4. Installation ergonomique suivant la revendication 3, caractérisée en ce que ledit sélecteur comporte d'une part un organe de défilement mobile porteur, pour un quelconque test, d1 un ou plusieurs éléments de codage associés chacun individuellement à l'un de certains au moins des appareillages nécessaires à la présentation de ce test, et d'autre part, sur le trajet de défilement dudit organe de défilement, une matrice de décodage fixe, équipée d'éléments de décodage associés chacun individuellement à un voyant d'affichage, lesdits éléments de codage ainsi associés à un test étant disposés sur l'organe de défilement suivant un arrangement déterminé leur permettant, pour une position d'arrêt déterminée de l'organe de défilement, d'agir sélectivement sur les éléments de décodage associés aux appareillages correspondant audit test. 5. Installation ergonomique suivant la revendication 4, caractérisée en ce que ledit organe de défilement est un tambour opaque monté mobile autour d'une source lumineuse et percé de place en place de trous quten constituent les éléments de codage, et la matrice de décodage comporte, pour chaque voyant d'affichage, un chemin optique reliant ce voyant à une extrémité d'observation disposée en regard du trajet suivi par le trou correspondant dudit tambour. 6. Installation #ergonomique suivant la revendication 5, caractérisée en ce que l'arrangement sur le tambour des trous correspondant à un test se fait suivant une génératrice dudit tambour, et la matrice de décodage est également disposée parallèlement à une génératrice de ce dernier. 7. Installation ergonomique suivant l'une quelconque des revendications 4 à 6, caractérisée en ce que le dispositif de con trôle comporte un organe d'affichage couplé avec l'organe de défilement, pour affichage, à chaque position d'arrêt dudit organe de défilement, du test correspondant à cette position d'arrêt. 8. Installation ergonomique suivant la revendication 1, caractérisée en ce que, pour constitution des moyens de simulation lumineuse, la cabine est partagée intérieurement en plusieurs compartiments, qui sont séparés deux à deux par une paroi ajourée d'une ouverture formant diaphragme, et qui comportent chacun des tubes d'éclairage. 9. Installation ergonomique suivant la revendication 1, caractérisée en ce que les moyens de projection comportent d'une part un projecteur auquel sont associés deux miroirs inclinés et un écran métallique, et d'autre part deux projecteurs latéraux à chacun desquels est associé un miroir réglable.