L'invention concerne une horloge pouvant être synchronisée par courant alternatif à basse fréquence, dont le mécanisme d'horlogerie est entraîné par une batterie incorporée dans l'horloge, éventuellement par l'intermédiaire d'un circuit amplificateur. On connaît déåà des horloges, dans lesquelles l'entraînement du mécanisme des aiguilles est assuré par un moteur synchrone entraîné en synchronisme avec la fréquence du réseau par branchement direct au réseau de courant alternatif. On connaît, d'autre part, des horloges qui sont en communication directe par liaison électrique avec une horloge principale, émettant des impulsions de synchronisation qui maintiennent les horloges secondaires en synchronisme.Mais l'invention ne concerne pas les horloges de ce genre, qui nécessitent un conducteur de branchement pour leur alimentation en courant ou pour leur commande. l'inven- tion se propose plutôt de rendre des horloges synchronisables indépendantes d'une horloge principale et de les libérer de tout conducteur de branchement et d'alimentation, de telle sorte qu'elles ne soient plus liées à un emplacement déterminé. On connaît aussi des horloges synchronisées sans fil, qui sont synchronisées par un émetteur radio envoie, comme base de temps des signaux en forme d'impulsions, par exemple à la cadence de seconde. Au récepteur, la séquence d'impulsions donnant le temps reçue de 11 émetteur est comparée dans un comparateur contenant deux portes NI ET avec une deuxième séquence d'impulsions, qui est fournie par un oscillateur de l'horloge. Quand l'écart entre les deux séquences d'impulsions à comparer dépasse une valeur déterminée à l'avance, le comparateur fournit des signaux à un appareil de réglage qui agit sur la séquence d'impulsions produite dans l'horloge, de façon à compenser l'erreur de l'écart. A cet effet, on emploie encore d'autres circuits logiques pourvus de portes ET et de portes OU, ainsi qu'un circuit de commande qui introduit une correction de la séquénce d'impulsions produite dans le récepteur lorsqu'il intervient des troubles de transmission entre l'émetteur et le récepteur. Non seulement, les émetteurs radio de ce type et les horloges principales servant à produire la base de temps sont de construction compliquée et, par suite, soumis à défaillances et chers, mais il faut encore apporter aux horloges secondaires, synchronisées par radio-signal, une complication technique considérable pour'neutraliser ou éliminer les éventuels parasites stmosphériques. On doit ajouter que parfois, suivant la position géographique du récepteur, les signaux venant de l'émetteur radio ne peuvent être reçus que médiocrement. Si l'on ne veut pas s'engager dans cette complication technique, et si les horloges à synchroniser doivent, par exemple, être utilisées dans des administrations, entreprises, bureaux et habitations, on a suivi une autre voie. On est en présence du fait que la fréquence du réseau de courant alternatif usuel, au moins si on la considère pendant un temps assez long, présente une haute constance, que l'on peut exploiter pour synchroniser des horloges.A cet effet, on a capté, au moyen d'une antenne, le champ alternatif à basse fréquence, électrique ou magnétique, qui se développe sous forme d'un champ de dispersion au voisinage de conducteurs raccordés au réseau, et on a utilisé le signal, après amplification, soit directement pour entraîner, soit pour synchroniser son mécanisme d'horlogerie, qui est alors entraîné par une source de force incorporée dans l'horloge. Bien que ces horloges ne sont plus liées à un emplacement, elles ont encore l'inconvénient que le champ magnétique alternatif disparaît complètement, si aucun appareil utilisateur n'est branché aux conducteurs de réseau, c'est-à-dire si aucun courant ne circule pas dans ces conducteurs.Le champ électrique de dispersion qui subsiste alors est souvent très faible, et il ne peut être capté que par des antennes extrêmement sensibles, et aussi le plus souvent, dépendantes de l'orientation, et il ne peut être valorisé que par des amplificateurs à étages multiples. En faisant abstraction du fait que les tubes à décharge employés en grand nombre, ou que, l'emploi croissant de semi-conducteurs commandés au lieu de réception ne permettent pas à des maxima ou minima exacts d'intervenir, il se présente encore, pour construire un récepteur approprié, les difficultés suivantes: Pour capter le champ de dispersion du réseau, il faut employer un amplificateur à entrée extrêmement résistante et à facteur d'amplification élevé, car la tension de réception décroit déjà fortement à quelques mètres de distance des conducteurs du réseau.Mais en augmentant la résistance d'entrée, on ne fait pas seulement croître la sensibilité au champ alternatif, mais aussi la sensibilité vis-à-vis des champs statiques et d'autres signaux parasites. Les matières plastiques des différents types employées partout de plus en plus ont, entre autres, des propriétés isolantes extrêmement élevées et elles peuvent donc très facilement emmagasiner des charges statiques élevées, de sorte qu'il est vain d'accroître davantage la sensibilité du récepteur; par suite, le rapport réseau parasite ne peut pas dans tous les cas être amélioré. L'invention se propose de pallier ces inconvénients et de réaliser une horloge synchronisée sans fil exploitant les avantages de la fréquence stable du réseau de courant alternatif, qui reste dans une large mesure insensible aux parasites extérieurs, et qui puisse, au prix d'une complication technique modérée, continuer à fonctionner avec une excellente précision même en cas de variations indésirablement fortes de la fréquence du réseau, ou de défaillance complète de celui-ci. Ce but est atteint dans une horloge synchronisée sans fil du genre précédemment décrit, en ce qu'au réseau de courant alternatif est raccordé un émetteur qui produit un champalterna- tif magnétique et/ou électrique de fréquence supérieure à la fréquence acoustique, laquelle fréquence est modulée avec les signaux de synchronisation à basse fréquence dérivés du réseau, soit directement, soit avec un multiple entier de ces signaux, en ce que les signaux sont amenés dans le récepteur, après amplification et démodulation, à un circuit comparateur d'impulsions à couplage lâches qui reçoit la séquence d'impulsions à comparer avec la frésuence du réseau d'un générateur dtimpulsions électromécanique dont l'oscillateur mécanique est en résonance avec les impulsions de synchronisation et,en cet état, reçoit du signal d'entrée amplifié du récepteur l'énergie pour l'entretien de son oscillation et pour ltentraînement synchrone du mécanisme d'horlogerie, ledit générateur d'impulsions électro-mécanique se séparant des impulsions de synchronisation, et prenant seul à son compte la commande correctement temporisée du mécanisme d'horlogerie, chaque fois que la fréquence du réseau s'écarte d'une fraction déterminée de la fréquence correcte, on fait complètement défaut. On a trouvé particulièrement avantageux que l'oscillateur mécanique employé comme générateur d'impulsionsdansle récepteur présente une fréquence de 100 Hz. La fréquence des impulsions de synchronisation peut, alors être obtenue de manière simple à partir du réseau, à l'aide d'un pont redresseur qui double la fréquence du réseau. Cette séquence d'impulsions à 100 Hz est modulée avec la fréquence porteuse et fournie à l'antenne émettrice. La fréquence de l'émetteur doit avantageusement être comprise entre 20 et 50 kHz, pour être, d'une part, suffisamment éloignée de la zone audible et, d'autre part, suffisamment grave pour maintenir hors de la zone d'influence les ondes fondamentales et les premiers harmoniques des transformateurs de télévision. On a, il est vrai, constaté qu'en raison des inévitables influences capacitives du circuit émetteur, et à cause notamment de la capacité du redresseur, la grandeur des impulsions n' arrive pas complètement au zéro, de sorte que les minima reçus par le récepteur ne sont pas très fortement marqués. C'est pourquoi l'invention se propose, à titre de perfectionnement, de réaliser un émetteur qui, en utilisant comme impulsions de synchronisation les deux demi-ondes sinusoidales de la tension alternative du réseau, présente, entre les impulsions individuelles, des lacunes de manipulation suffisamment grandes, de telle sorte que la fréquence d'émission atteigne, en ces points, pour son amplitude la valeur zéro avec une grande approximation. Cet autre but est atteint en ce que la tension alternative du réseau, dont la fréquence est doublée à l'aide d'un pont redresseur, est amenée à l'émetteur pour modulation avec la fréquence porteuse, par l'intermédiaire d'un ou plusieurs éléments électriques de connexion, qui n'est conducteur, ou qui ne sont conducteurs, que lorsque une valeur de seuil de tension est atteinte. Pour maintenir aussi réduite que possible la complication technique de l'émetteur, on emploie avantageusement, comme élément de connexion, une simple lampe à décharge dont la tension d'allumage est de préférence supérieure à la demi-tension du réseau. Mais le même effet peut être obtenu du fait qu'au lieu de la lampe à décharge, on intercale dans deux branches au moins du pont redresseur des diodes de Zener fonctionnant dans leur zone de Zener, et qui présentent également une tension d'amor çage marquée. D'autres particularités et caractéristiques de l'invention vont être maintenant décrites plus en détail, avec référence à un exemple de réalisation, et aux dessins, sur lesquels : la Fig0 1 est un schéma blocs de connexions montrant l'émetteur raccordé au réseau de courant alternatif à basse fréquence; la Fig. 2 est un schéma blocs montrant la construction du récepteur; la Fig. 3 montre les connexions du circuit comparateur d1im- pulsions; la Fig. 4 représente schématiquement un diagramme de la courbe de tension obtenue par le redressement en usage actuellement; la Fig. 5 représente l'allure de la courbe de tension ob- tenue grâce au perfectionnement de l'invention relatif au circuit émetteur; et la Fig. 6 montre schématiquement les connexions électriques de l'émetteur. Sur la Fig. 1, la référence 1 désigne le réseau de courant alternatif à basse fréquence, dont la fréquence présente notoirement dans tous les pays industrialisés - si on la considère pendant un temps assez long - une très bonne constance, propre avec une précision satisfaisante à être utilisée comme base de temps pour la synchronisation d'horloges. Dans le générateur d'impulsions 2, la tension alternative du réseau est redressée au moyen d'un redresseur à pont, de sorte que l'on obtient des im-pulsions de fréquence double de celle du réseau. Ces impulsions sont modulées dans le modulateur 3 avec la fréquence porteuse, qui, avantageusement, a une valeur de 20 à 50 kHz; et l'on part, dans l'exemple de réalisation décrit, d'une fréquence d'émission de 25 kHz.Ces impulsions ainsi modulées sont fournies à la bobine d'émission de l'antenne 4, qui est avantageusement conformée en cadre ferrite disposé verticalement et qui présente, pour l'application en vue, des propriétés favorables de propagation. Pour maintenir aussi réduits que possible la consommation de cou- rant et le développement de chaleur, on emploie, dans le circuit émetteur et dans le circuit récepteur, des éléments de construction électroniques. Les dimensions de l'émetteur sont ainsi rendues si petites qu'il trouve place dans un boîtier ayant à peu près la taille et la forme d'une prise mâle de courant en T. Pour ne pas perdre, en raccordant l'émetteur, la valeur d'utilisation de la prise femelle, on peut prévoir, sur les côtés du boîtier, les douilles de raccordement habituelles pour d'autres appareils à brancher au réseau. Dans le cadre ferrite émetteur on utilise principalement le champ de dispersion magnétique, ce qui permet de mieux limiter la portée de l'émetteur, et aussi d'éliminer les indésirables portées excessives qui brouilleraient l'entourage plus éloigné. Le récepteur suivant la Fig. 2 comprend le cadre ferrite 5, disposé verticalement lui aussi, qui conduit le champ magnétique et/ou électrique à l'amplificateur 6, lequel est construit en plusieurs étages d'amplification transistorisés. Dans une branche de couplage à réaction de l'amplificateur, on connecte un filtre 7 consistant en une combinaison résistance-capacité, par exemple un filtre en double T, dont les éléments sont dimentionnés de telle sorte que l'affaiblissement maximal du filtre intervienne pour la fréquence porteuse. Ainsi, est augmentée l'action sélective du cadre ferrite, et sont étouffés des parasites, qui peuvent par exemple provenir d'un champ parasite de 50 Hz, A la sortie du démodulateur 8, sont obtenues les impulsions de synchronisation désirées, qui correspondent à la double fréquence du réseau. Toutes les parties du récepteur représenté sur la Fig. 2, y compris le cadre-antenne 5, peuvent en raison de leur petitesse être introduites dans un boîtier d'horloge ordinaire. Celui-ci contient aussi le générateur d'impulsions 9 qui consiste essentiellement en un oscillateur mécanique, dont la fréquence d'oscillation est accordée avec la fréquence du réseau, prise sur le réseau. Le circuit électrique du récepteur, le mécanisme d'horlogerie Il actionnant les aiguilles 12 et le générateur d'impulsions 9 sont tous entraînés par une batterie incorporée dans l'horloge. La fréquence d'impulsions obtenue dans le générateur 9, et maintenue constante par l'oscillateur mécanique, est comparée, dans le circuit comparateur d'impulsions 10, avec la fréquence des impulsions de synchronisation reçues de l'émetteur. lia Fig. 3 est un schéma de connexions qui montre en détail les particularités du circuit comparateur d'impulsions 10 de la Fig. 2. A la base du transistor d'entrée 20, est appliqué le signal de synchronisation du réseau, reçu de l'émetteur et élaboré dans le circuit récepteur, sous forme d'impulsions relativement tres courtes, de sorte que le transistor 20 devient momen tanément conducteur avec une fréquence de séquence d'impulsions de 100 Hz. Dans une bobine 21 pourvue d'une prise, et agissant dans son ensemble comme bobine de synchronisation, une partie de bobine 21a sert de bobine d'entraînement, et l'autre partie de bobine 21b sert de bobine de commande pour l'oscillateur mécanique 22.Le transistor 20 entraîne, par l'intermédiaire de la bobine 21, l'oscillateur mécanique qui est avantageusement conformé en diapason, en une oscillation de 100 Hz. A l'aide d'un couplage magnétique non représenté, la petite roue 23 est maintenue en rotation uniforme, synchrone à la fréquence d'oscillation de l'oscillateur 22, de sorte que le mécanisme d'entraîne- ment 11 du cadran 12 est entraîné. La bobine 21 est excitée de préférence par les impulsions de synchronisation, quand le diapason 22 oscille en passant par le point zéro. On sait que, pour entretenir cette oscillation, tant qu'un synchronisme d'oscillation règne entre l'entraînement et l'osciilateur mécanique, il suffit diune énergie extrêmement faible.A l'extrémité du diapason 22, est fixé un petit aimant permanent 22a,qui pendant son oscillation induit dans la bobine 21 une petite force électromotrice. Si, donc, la fréquence des impulsions reçues du réseau s'écarte de celle du diapason 22 l'oscillation du diapason n'est plus tout à fait en résonance avec les impulsions d'entraînement, ce qui a pour conséquence que 11 énergie des impu-lsions de synchronisation ne suffit plus entièrement à entretenir l'oscillation du diapason 22. Alors interviennent en une mesure croissante, lorsque l'écart des fréquences augmente, les impulsions du transistor de travail 24. Celui-ci, en cas de synchronisation, c'està-dire quand les impulsions de synchronisation arrivent à l'instant correct par rapport à l'oscillation du diapason 22, est bloqué par l'action du transistor de réglage 25.Ce transistor de réglage 25, qui est relié par sa base au diviseur de tension 26, 27, agit en outre pour maintenir constante l'amplitude des impulsions de travail; celles-ci parviennent seulement à l'enrou- lement de la bobine d'entraînement 21a. Si la force électromotrice augmente dans la bobine de commande 21b, le transistor de réglage 25 devient plus fortement conducteur, de sorte que le condensateur 29 est court-circuité. Comme les bobines partielles 21a et 21b sont couplées ensemble, un condensateur 30 est branché entre la base et le collecteur du transistor de travail 24, ce qui empêche le circuit de travailler comme un oscillateur de blocage.Si la fréquence des impulsions de synchronisation dérivées du réseau s'écarte notablement de celle du diapason 22, ou bien si le réseau fait complètement défaut, les impulsions pour entraîner le diapason 22 sont fournies par l'excitation du transistor de travail 24, et vont vers le pôle négatif par l'intermédiaire de la bobine d'entraînement 21a. Dans ce cas, la base du transistor 24 est d'abord polarisée par l'intermédiaire de la résistance 28, de sorte qu'un petit courant circule à travers la section émettrice et la bobine d'entraînement 21a.La force électromotrice induite dans la bobine de commande 21b par l'oscillation de l'aimant permanent 22a parvient, par l'intermédiaire du condensateur 29 à la base du transistor, de sorte que le transistor est modulé un peu plus, et fait parvenir une impulsion un peu plus forte à la bobine d'entraînement 21a; cela se reproduit plusieurs fois dans un temps très court, jusqu'à ce que toute la force électromotrice ait réussi à entretenir ltoscilla- tion du diapason 22. Tant que la fréquence du réseau coincide avec la fréquence du générateur d'impulsions, l'oscillateur mécanique et le mécanisme d'horlogerie de l'horloge ne sont pratiquement entraînés que par les impulsions d'entrée amplifiées du récepteur. Mais si la fréquence du réseau 1 s' écarte de celle du générateur d'impulsions 9 de plus d'une tolérance admissible, qui peut par exemple être réglée à l'avance à + 0,15 Hz, le générateur d'impulsions 9 du récepteur prend à son compte l'entraînement de l'oscillateur et, par suite, de l'horloge, avec sa fréquence maintenue constante par l'oscillateur mécanique, quand l'écart des fréquences augmente et que la force électromotrice reste constante.Cet effet qui correspond à un couplage lâche de la fréquence dtimpulsion fournie par le générateur avec la fréquence de synchronisation reçue du réseau dans le récepteur, est obtenu par le fait que l'oscillation mécanique possède, vis-à-vis des impulsions de synchronisation reçues, une stabilité d'oscillation relativement grande. De plus, l'oscillateur mécanique a une action fortement intégrante, de sorte que presque toutes les impulsions parasites sont "avalées". Pour maintenir aussi faible que possible la consommation de courant de la bobine pour l'entraînement de l'oscillateur mécanique et du mouvement d'horlogerie, le circuit générateur d'impulsions est conçu de telle sorte que la bobine d'entraînement de l'oscillateur mécanique soit au moins partiellement employée aussi pour synchroniser les impulsions de comparaison. Même en cas de défaillance du réseau, le mécanisme d'horlogerie continue à marcher avec sa fréquence propre, qui est maintenue par l'oscillateur mécanique assez constante pour que l'écart de l'heure par rapport à la valeur correcte reste dans les limites admissibles même sur une longue période. Comme le montre la Fig. 4, on utilise, à partir de la tension alternative du réseau et au moyen d'un pont redresseur, les deux demi-ondes de l'oscillation sinusoidale, de sorte que la séquence d'impulsions redressée présente la double fréquence du réseau. Mais le circuit émetteur, et en particulier, le pont redresseur, exerce une influence capacitive sur la conformation des impulsions, qui s'écarte de la forme idéale représentée en tirets en 31. On voit que la valeur de la tension entre les diverses demi-ondes ne revient pas au zéro, de sorte que la fréquence porteuse ne présente pas non plus en ces points de minimum distinct et chiffrable.Par suite, le fonctionnement impeccable du récepteur n'est pas garanti à tous égards; car il serait désirable, pour l'exacte tenue de marche de l'horloge synchronisable sans fil, que l'on puisse disposer au récepteur d'une lacune de manipulation suffisamment large. On voit, sur la Fig. 5, la courbe des impulsions d'émetteur que l'on peut obtenir grâce à l'invention. Ici, il est formé entre les impulsions, grâce à l'emploi d'un élément électrique de connexion qui ne laisse passer le courant que lorsqu'une valeur déterminée de seuil de tension est atteinte, une lacune de manipulation 32 suffisamment large, dont l'amplitude est nulle ou voisine de zéro. La Fig. 6 montre le schéma des connexions électriques de l'émetteur suivant l'invention. L'émetteur de type connu 33 produit une fréquence porteuse d'environ 25 kHz, qui est conduite à une antenne-cadre ferrite 34. Au réseau de courant alternatif est raccordé un pont redresseur 35, à la sortie duquel on recueille la tension des deux demi-ondes de réseau sinusoidales redressées. -Cette séquence d'impulsions à une fréquence double de celle du réseau. Entre le pont redresseur 35 et une prise de la bobine d'émission 34 est intercalé un élément de connexion électrique 36, qui ne devient conducteur que lorsqu'est atteinte une valeur de seuil de tension déterminée. Dans l'exemple représenté sur la Fig. 6, cet élément de connexion est une simple lampe à décharge 36. La tension d'allumage de la lampe à décharge 36 est avantageusement choisie de façon qu'elle soit un peu supérieure à la temi-tension du réseau. Avec cette dimension, on obtient une lacune de manipulation 32 (Fig. 5) suffisamment large, sans influer sensiblement sur le contenu d'énergie de l'impulsion. Le même résultat peut aussi être obtenu quand, au lieu de la lampe à décharge 36, on introduit dans deux branches du pont redresseur des diodes de Zener 57, en outre des diodes redresseuses qui s'y trouvent déjà. Cela doit être réalisé de telle sorte que les diodes de Zener, considérées dans le sens de passage des diodes redresseuses, soient actionnées dans leur domaine de Zener. A l'aide de ces simples dispositions, il devient possible de moduler l'émetteur sur zéro dans les intervalles d'impulsions, de sorte que, même, en cas de courtes distances entre émetteur et récepteur, une lacune d'impulsion est perceptible au récepteur, et qu'aucune difficulté n'intervient par la démodulation. Si l'on choisit pour la lampe à décharge une tension d'allumage de 120 T environ l'émetteur ne s'enclenche que pour = = 230 environ, de sorte que les inévitables capacités ne peuvent cesser d'agir sans inconvénient. REVENDICATIONS 1 - Horloge synchronisée dans fil par réseau de courant alternatif à basse fréquence, de fréquence constante, dont le mécanisme d'horlogerie est entraîné au moyen d'une batterie incorporée dans l'horloge, par l'intermédiaire d'un circuit amplificateur, caractérisée en ce qu'au réseau de courant alternatif 1 est raccordé un émetteur 2, 3, 4 produisant un champ magnétique et/ou électrique de fréquence supérieure à la fréquence acoustique, qui est modulée avec les signaux de synchronisationà basse fréquence dérivés du réseau 1, soit directement, soit avec un multiple entier de ces signaux; en ce que les signaux sont amenés dans le récepteur (5 à 10), après amplification 6 et démodulation 8 à un circuit comparateur d'impulsions 10, à couplage lâche, qui reçoit la séquence d'impulsions à comparer avec la fréquence du réseau d'un générateur d'impulsions électromécanique 9 dont l'oscillateur mécanique 22 est en résonance avec les impulsions de synchronisation et reçoit, en cet état, du signal d'entrée amplifié du récepteur, l'énergie pour l'en- tretien de son oscillation et pour l'entraînement synchrone du mécanisme d'horlogerie 11, ledit générateur d'impulsions électromécanique 9 se séparant des impulsions de synchronisation et prenant seul à son compte la commande correctement temporisée du mécaniqme d'horlogerie 11 chaque fois que la fréquence du réseau s'écarte d'une fraction déterminée de la fréquence correcte, on fait complètement défaut. 2 - Horloge synchronisée sans fil selon revendication 1, caractérisée en ce que les signaux de synchronisation dérivés du réseau 1 sont portés à une fréquence double de celle du réseau à l'aide d'un pont redresseur. 3 - Horloge synchronisée sans fil selon revendication 1 ou 2, caractérisée en ce que la fréquence porteuse de l'émetteur 3, 4 est de l'ordre de 20 à 50 kHz. 4 - Horloge synchronisée sans fil selon revendication 1, caractérisée en ce que, pour synchroniser les impulsions de comparaison (en 10) et pour entraîner l'oscillateur mécanique (22 en 9), on utilise au moins partiellement la même bobine 21. 5 - Horloge synchronisée sans fil selon l'une des revendications précédentes caractérisée en ce que, dans la branche de contre-couplage de l'amplificateur 6 est intercalé un filtre 7 consistant en éléments résistance-capacité. 6 ~ Horloge synchronisée sans fil selon revendication 5, caractérisée en ce que les éléments résistance-capacité sont dimensionnés de telle sorte que l'affaiblissement maximal soit obtenu pour la fréquence porteuse. 7 - Horloge synchronisée sans fil selon l'une des revendications 1 à 6, caractérisée en ce que dans l'émetteur et dans le récepteur sont utilisées des antennes en cadre ferrite 4, 5. 8 - Horloge synchronisée sans fil selon revendication 7, caractérisée en ce que les antennes en cadre ferrite 4, 5 sont disposées verticalement. 9 - Horloge synchronisée sans fil selon l'une des revendications précédentes caractérisée en ce que l'émetteur 2, 3, 4 est introduit dans un boîtier semblable à une prise de courant mâle en T, et raccordé à une prise de courant femelle ordinaire, 10 - Emetteur pour une horloge synchronisée sans fil selon l'ensemble des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que la tension alternative du réseau, dont la fréquence est doublée à l'aide d'un pont redresseur, est fournie à l'émetteur pour être modulée avec la fréquence porteuse, par l'intermédiaire d'un ou plusieurs éléments de connexion électriques (36 ou 37) qui ne sont conducteurs que lorsqu'une valeur de seuil de la tension est atteinte. 11 - Emetteur pour une horloge synchronisée sans fil selon revendication 10 caractérisé en ce que l'élément de connexion 36 est connecté entre le pont redresseur 35 et la bobine d'émission 34. 12 - Emetteur pour une horloge synchronisée sans fil selon revendication 10 ou 11, caractérisé en ce que l'élément de connexionest une lampe à décharge 36 dont la tension d'allumage est supérieure à la demi-tension du réseau. 13 - Emetteur pour une horloge synchronisée sans fil selon revendication 10, caractérisé en ce qu'il est prévu comme éléments de connexion deux diodes de Zener 37 intercalées chacune dans une branche du pont redresseur 35 en série avec la diode redresseuse correspondante.