Dans le traitement de la parodontopathie, on connaît des procédés qui utilisent le détartrage, le badigeonnage par le chlorure de zinc et d'autres substances désinfectantes et sclérosantes, et divers "sprays" en solutions concentrées de Perhydrol, ozone, etc., qui agissent sur la gencive malade. Mais la maladie proprement dite n'atteint pas seulement la gencive, mais également la parodonte. L'os alvéolaire se déminéralise, se détruit et la racine dentaire se dénude, la dent devient mobile et puis tombe, c'est la parodontopathie essentielle. Les procédés mentionnés ci-dessus, présentent 1 1inconvénient de ne pas traiter la lésion fondamentale de décalcification et déminéralisation de l'os alvéolaire. Les implants, par leur procédé d'obtention et leur conditionnement, éliminent l'inconvénient cité du fait que l'on introduit dans les parois interalvéolaires par une intervention chirurgicale, les implants provenant de la corticale de l'os humain déprotéinisé, et amenés sous la forme de "clous" à section basale carrée, section qui se réduit progressivement au sommet. Le rapport entre la longueur totale du clou et le côté basal, étant compris entre 8 et 11. Les implants sont obtenus à partir de gros fragments d'os-tibial de préférence qui sont d'abord lavés de toute trace de sang et nettoyés des fibres tendineuses et musculaires, puis dégraissés dans une solution d'acétone, pendant 24 à 48 heures, lavés dans un courant d'eau et séchés, chaque fragment étant alors débité en baguettes minces de section carrée, puis coupé à la longueur du produit final. Les implants ainsi obtenus à partir de l'os tibial sont placés pendant 1, 2, 3 heures, dans une solution de NaOH à 10 % portée à l'ébul- lition, après quoi on les lave dans un courant d'eau, puis les maintient dans une eau bidistillée bouillante, jusqu'à leur neutralisation complète, (les implants devenant "os minerale"), les sèche et les assortit en vue de leur conditionnement. Le conditionnement des implants consiste à introduire ces derniers dans des ampoules de verre, à raison de 15 ou de 12 par ampoule, selon qu'ils sont destinés à l'arcade maxilaire ou mandibulaire et à remplir les ampoules d'eau distillée. Dans cette situation, les ampoules sont soumises à une opération de stérilisation à 1800C, jusqu a évaporation totale de liteau, après quoi les ampoules sont scellées dans des conditions stériles, chaque ampoule portant en inscription le nombre des implants contenus. On donne ci-dessous, un exemple d'application de l'invention. Les implants, destinés à être introduits dans la paroi interalvéolaire par intervention chirurgicale, sont confectionnés à partir de fragments d'os humains. Ceux-ci sont déprotéinisés et on leur donne la forme de "clous", à section basale carrée, section qui se réduit progressivement vers le sommet, le rapport entre la longueur totale du "clou" et le côté de base, étant-compris entre 8 et 11. Les implants sont obtenus de préférence à partir de gros fragments d'os tibial, qui sont lavés de toute trace de sang et nettoyés des fibres tendineuses ou musculaires, dégraissés dans une solution d'acétone pendant-24 à 48 heures, puis lavés et séchés. Les fragments ainsi préparés sont débités en minces baguettes à section carrée, égale à celle des implants recherches. Lés baguettes sont taillées à la longueur du produit final. Les implants primaires ainsi obtenus sont placés pendant 1, 2, 3 heures dans une solution de NaOH à 10 % portée à l'ébullition. Puis on les lave dans un courant d'eau, -et les maintient dans l'eau bidistilléeouillante jusqu'à leur neutralisation complète. Ils sont alors constitués d"los minerale". On les sèche alors et les assortit en vue de leur conditionnement. Le procédé de conditionnement des implants consiste à introduire ces derniers en ampoules de verre, à raison de 15 ou 12 par ampoule, selon qu'ils sont destinés à l'arcade maxilaire ou mandibulaire. Les ampoules sont alors remplies d'eau bidistillée et stérilisées à 1800C jusqu a évaporation complète de l'eau, puis scellées dans des conditions stériles, chacune portant en inscription le nombre des implants contenus. Les implants selon l'invention, leur procédé d'obtention et leur conditionnement, présentent les avantages suivants - la masse minérale "pure" (os minerai) introduite par intervention chirurgicale dans les parois interalvéolaires, sera tolérée, puis assimilée conformément aux lois biophysiologiques, ayant un rôle biostimulateur sur toute l'économie organique. - les implants redressent les phénomènes de l'apathie vitale organique, ce qui conduit à la disparation des processus dystrophiques et rend la fixité aux éléments dentaires dans les actes fonctionnels. REVENDICATIONS 1. Homo-implants caractérisés en ce que, en vue de leur introduction dans la paroi interalvéolaire, ils sont réalisés à partir du compact de fragments d'os humain déprotéinisé, ont la forme de "clous" à section basale carrée, section qui se réduit progressivement vers le sommet, le rapport entre la longueur totale du "clou" et le côté de base, étant compris entre 8 et 11. 2. Procédé d'obtention des implants, selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il utilise de gros fragments d'os (d'os tibial de préférence), qui sont lavés de toute trace de sang et nettoyés des fibres tendineuses et musculaires, dégraissés dans une solution d'acétone pendant 24 à 48 heures, puis lavés dans l'eau courante et séchés, chaque fragment étant alors débité en minces baguettes à section carrée puis taillé à la longueur du produit final, les implants primaires ainsi obtenus étant ensuite placés pendant 1, 2, 3 heures dans une solution de soude à 10 X portée à ltébullition, puis lavés dans l'eau courante, et stérilisés dans une eau bidistillée jusqu'à leur neutralisation complète (la masse entière devenant "os minérale'), puis séchés et assortis en vue de leur conditionnement. 3. Procédé de conditionnement des implants selon les revendications 1 et 2, caractérisé en ce que, en vue de leur utilisation dans l'intervention chirurgicale ultérieure, on les introduit dans des ampoules de verre, à raison de 15 ou 12 dans chaque ampoule, selon qu'ils sont destinés à l'arcade maxilaire ou mandibulaire, on remplit lesdites ampoules d'eau bidistillée, les stérilise à 1800C jusqu'à évaporation complète de l'eau, puis les scelle dans des candi tions stériles.