148714? La présente invention se rapporte aux moules pour le moulage par injection des bacs d'accumulateur dont les parois comportent des nervures minces et élastiques, ve- nues de moulage, qui font saillie à angle aigu dans le ou les compartiments définis par les parois. Les nervures fléchissent à des degrés différents, en fonction de l'é- paisseur des éléments qui constituent les composants électro-chimiques de l'accumulateur et elles servent à retenir fermement ces composants dans le bac tout en leur donnant un appui souple qui les empêche de vibrer. Bien que l'invention soit particulièrement applicable au mou- lage des bacs d'accumulateurs au plomb-acide à éléments multiples pour automobiles, elle est également applicable aux accumulateurs à élément unique ou à d'autres types d'accumulateurs. Les accumulateurs au plomb-acide pour automobiles présentent des dimensions extérieures normalisées, clas- sées en différentes catégories. Typiquement, les fabri- cants fournissent des accumulateurs ayant des capacités d'accumulation d'énergie différentes dans chaque caté- gorie. Pour cela, on change le nombre de plaques positi- ves et négatives dans chaque élément de l'accumulateur. Toutefois, en modifiant le nombre des plaques, on modifie également l'épaisseur de l'élément qui devra être posi- tionné et fermement retenu dans le compartiment corres- pondant. Typiquement, les accumulateurs à faible capacité d'accumulation d'énergie contiennent environ neuf plaques par élément tandis que les accumulateurs à plus haute capacité d'accumulation peuvent contenir jusqu'à seize plaques par élément. Ces éléments varient en épaisseur entre 2,4 cm, pour les accumulateurs à faible capacité et environ 4,24 cm pour les accumulateurs à haute capa- cité, suivant le nombre des plaques et les spécifications particulières du fabricant. Dans la plupart des accumula- teurs qu'on trouve actuellement dans le commerce, chaque élément est maintenu espacé des parois qui délimitent son compartiment par des nervures relativement épaisses (par exemple d'environ 1,5 mm) qui sont venues de moulage perpendiculairement aux parois et qui sont en appui con- Itre les éléments et les maintiennent fermement au milieu du compartiment. On utilise des nervures plus larges (c'est-à-dire qui forment un relief plus accentué sur la paroi) pour les éléments minces et, inversement, des ner- vures plus étroites pour les éléments plus épais. Ces nervures sont simplement formées par découpage de fentes dans les noyaux massifs du moule. Pour réaliser toute une diversité de modèles d'accu- mulateurs, un grand nombre de fabricants d'accumulateurs tiennent en stock au moins un moule de bac pour chaque modèle d'accumulateur et ils doivent arrêter leurs chai- nes de production pour passer d'un modèle au suivant. D'autres fabricants tiennent en stock un plus petit nom- bre de moules mais placent des entretoises inertes addi- tionnelles (par exemple des séparateurs supplémentaires) dans chaque élément de l'accumulateur pour ajouter de l'épaisseur aux éléments qui comprennent un plus petit nombre de plaques. Toutefois, cette solution ajoute le coût supplémentaire de l'entretoise et, fréquemment, elle comDlique la manutention des éléments dans l'atelier de fabrication, en particulier au cours de la mise en place de l'élément dans le bac. Au moins un fabricant moule des nervures surdimension- nées dans un petit nombre de bacs standardisés, puis cou- pe les nervures à la dimension désirée, laquelle dépend de l'épaisseur de l'élément destiné à être logé dans le bac considéré. Cette technique est décrite dans le brevet US 4 041 603. Cette solution exige une opération séparée de mise à la mesure et les outils nécessaires pour cette opération. D'autres fabricants ont proposé de mouler des nervures élastiques (d'environ 0,6 mm) inclinées sur les parois du bac et qui fléchissent dans une mesure qui est fonction de l'épaisseur de l'élément logé dans le compartiment considéré. Toutefois, le moulage des bacs de ce type est difficile si les nervures doivent avoir des dimensions importantes (en hauteur et en largeur). A ce sujet, il est difficile, même dans les meilleures conditions-, d'usiner avec précision de fines fentes inclinées dans un noyau de moule avec des outils classiques sans créer de contredépouilles ou de retours; et de polir les surfaces de ces fentes à un degré suffisant pour réduire la résistance de frottement qui s'exerce sur les nervures pendant le démoulage du bac. Même lorsqu'on forme des fentes à flancs relativement lisses, le fait que la Aur- face du moule qui forme les nervures est grande relative- ment à l'épaisseur de ces nervures crée une telle résis- tance au démoulage que la force nécessaire pour dégager les nervures des étroites fentes a fréquemment pour effet d'étirer et de déformer les nervures. Quelquefois, les nervures se déchirent en laissant des parties d'elles- mêmes logées dans la fente, ce qui nécessite un arrêt de la machine et le nettoyage du moule. Finalement, l'expé- rience a montré que ces moules exigent des temps de cycle de moulage excessivement longs, d'une part, pour assurer un remplissage adéquat des empreintes de moulage des ner- vures qui sont étroites et mal ventilées au début du cy- cle et, d'autre part, pour dégager les nervures des em- preintes sans déformation pendant le démoulage du bac à la fin du cycle. La présente invention a pour objet un moule pour le moulage par injection des bacs d'accumulateurs en matière thermoplastique qui présentent de minces nervures élas- tiques inclinées venues de moulage sur les parois des compartiments pour retenir les composants électrochimi- ques de l'accumulateur. Un mode de réalisation préféré du moule comprend une partie porte-noyau qui comprend un ou plusieurs mandrin(s) pour le moulage en forme du ou des compartiment(s), des moyens servant à démouler le bac du ou des mandrin(s), les moyens de démoulage comprenant plusieurs barres d'éjection à queue d'aronde qui coulis- sent alternativement dans des mortaises de forme complé- mentaire ménagées dans le ou les mandrin(s). Plus préci- sément, l'invention consiste dans le fait que les parties de l'empreinte du moule destinées à former les nervures sont formées dans les parois divergentes des barres d'é- jection à queue d'aronde et entre ces barres et les pa- rois divergentes (qui divergent en s'éloignant de la surface externe du mandrin) des mortaises de forme com- plémentaire. La barre d'éjection forme un côté de l'em- preinte de moulage de la nervure et la paroi de la mor- taise forme le côté opposé. Les barres d'éjection et les mortaises sont usinées et polies séparément avant l'as- semiblage. De ce fait, leurs surfaces critiques sont plus facilement accessibles aux outils appropriés et on peut obtenir une finition plus précise. Les barres d'éjection contribuent à dégager le bac du ou des mandrins en exer- çant concurremment une poussée sur le fond du bac et sur les extrémités supérieures des nervures pour dégager le bac du ou des mandrin(s) sans entraîner de déformation des nervures. Par ailleurs, les barres d'éjection se dé- placent avec le bac pendant l'éjection, au moins jusqu'à ce que les nervures soient presque dégagées des mortaises du ou des mandrin(s). Ce déplacement des barres d'éjec- tion avec les nervures élimine pratiquement tout frotte- ment sur les nervures qui résulterait d'une adhérence interfaciale entre les nervures et les barres d'éjection pendant que les nervures sont encore contenues dans leurs étroites empreintes de moulage. Ce déplacement, combiné avec la poussée exercée sur la face supérieure des ner- vures, semble réduire l'effort nécessaire pour dégager les nervures de l'empreinte et déporter une partie de cet effort de la base et de la racine des nervures o il était concentré jusqu'à présent en provoquant ainsi une défor- mation des nervures. Les moyens de démoulage comprennent également une plaque d'extraction pour attaquer le bord du bac et exercer une force de démoulage sur ce bord. Dans une forme de réalisation préférée, la plaque d'ex- traction et les barres d'éjection se déplacent conjointe- - 248724? ment (par exemple sur une distance d'environ 7,5 à 8,0 cm) jusqu'à ce que les extrémités supérieures des nervu- res soient presque dégagées de l'extrémité ou des extré- mités du ou des mandrin(s). A ce moment, on inverse le sens des barres d'éjection et la plaque d'extraction dé- gage les nervures qui sont maintenant dégagées des barres d'éjection et, finalement, du reste du ou des mandrin(s). Pendant que la plaque d'extraction termine la séparation entre le bac et le ou les mandrin(s), les barres d'éjec- tion reviennent à leur position rétractée et sont prêtes pour le cycle de moulage suivant. L'empreinte de moulage des nervures est mise à l'air libre entre les barres d'é- jection et les mortaises, ce qui permet un remplissage plus rapide et plus complet de ces empreintes pendant l'injection. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparaîtront au cours de la description qui va suivre. Aux dessins annexés, donnés uniquement à titre d'exemple, - la figure 1 est une vue en perspective et en coupe d'un bac d'accumulateur à éléments multiples du type mou- lé dans un moule suivant l'invention; - la figure 2 est une vue en plan du bac d'accumula- teur de la figure 1; - la figure 3 est une vue en élévation latérale d'une partie porte-noyau d'un moule suivant l'invention, dans la position d'ouverture du moule (c'est-à-dire avec la partie femelle du moule déplacée vers l'arrière de l'ob- servateur); - la figure 4 est une vue en élévation de face et en coupe d'une partie porte-noyau d'un moule suivant l'in- vention, dans le sens des flèches 4-4 de la figure 3 mais dans la position de fermeture du moule (c'est-à-dire accouplée à la partie femelle ou fixe du moule); - la figure 5 est une vue de dessous et en coupe de la partie porte-noyau du moule dans le sens des flèches -5 de la figure 3 mais dans la position de fermeture du moule (c'est-à-dire dans la position accouplée avec la partie fixe ou femelle du moule); - la figure 6 est une vue en élévation de face et en coupe de la partie porte- noyau du moule représentée sur la figure 4 (c'est-à-dire avec la partie fixe ou femelle du moule éloignée) à un stade du début du cycle de démou- lage, cette figure montrant la plaque d'extraction dans une position partiellement avancée et les barres d'éjec- tion dans une position entièrement avancée; - la figure 7 est une vue en élévation de face et en coupe de la partie porte-noyau du moule représenté sur la figure 4 (c'est-à-dire avec la partie fixe ou femelle du moule éloignée) à un stade final du cycle de démoulage, cette figure montrant la plaque d'extraction dans une position entièrement avancée et les barres d'éjection dans une position rétractée; - la figure 8 est une vue en perspective agrandie d'un mandrin et des barres d'éjection correspondantes du moule de la figure 3, dans la position rétractée; - la figure 9 est une vue en perspective agrandie du mandrin et des barres d'éjection du moule de la figure 3, dans la position d'extension maximale. Les figures 1 et 2 sont respectivement des vues en perspective et en plan de bacs 2 d'accumulateur thermo- plastiques à éléments multiples moulés par injection dans des moules suivant l'invention. L'invention est cependant tout aussi applicable à des bacs à élément unique. Des parois d'extrémité 4, des parois latérales 6 et le fond 8 délimitent le bac 2 tandis que des cloisons inter-élé- ments 10 divisent le bac 2 en une série de compartiments d'éléments individuels 12. Les composants électrochimi- quement actifs de l'accumulateur, c'est-à-dire les pla- ques, les séparateurs et les connecteurs, sont insérés dans les divers compartiments 12 par la face supérieure ouverte du bac (c'est-à-dire la face délimitée par un bord 16 et ils sont connectés électriquement de façon appropriée pour fournir la tension voulue de l'accumula- teur. De minces nervures flexibles 14 sont venues de moulage avec les cloisons 10 et avec les parois termi- nales 4 et sont disposées de façon à former un angle (par exemple de 600) avec ces cloisons et parois. Les nervures 14 ont leur base 13 sur le fond 8 et leur racine 15 sur les cloisons 10 et les parois 4. Les nervures 14 fléchis- sent dans une mesure qui est fonction des différentes épaisseurs des composants et elles servent à maintenir les composants espacés des parois des compartiments et à protéger ces composants des détériorations dues aux vibrations. On décrira maintenant le moule. Les figures 3 à 5 sont différentes vues des princi- paux éléments d'un moule suivant l'invention. La figure 3 montre la partie porte-noyau du moule vue de face, dans la position d'ouverture du moule, dans laquelle la partie femelle ou fixe du moule est située derrière l'ob- servateur. Dans une presse, les demi-moules se déplace- raient horizontalement et se sépareraient l'un de l'autre dans un plan de joint vertical. Les figures 4 et 5 sont des vues représentant la position de fermeture du moule, qui montrent la partie porte-noyau 18 avec la partie fixe ou femelle 74 du moule en place et prête à recevoir la matière fondue (constituée par exemple par du polypropylè- ne). La partie porte-noyau 18 du moule comprend une contre- plaque fixe 20, un noyau 22 et des moyens servant à dé- mouler le bac 2 du noyau 22. Le noyau 22 comprend une série de mandrins 24 qui ont des dimensions-correspondant à celles des compartiments 12. Les mandrins 24 compren- nent une série de paires de mortaises 26 à queue d'aronde (par exemple trapézoïdales), qui sont formées dans leur surface de moulage 28. Les mortaises 26 de chaque paire sont disposées dos à dos, de sorte que les nervures 14 moulées dans ces paires de mortaises sont directement face à face dans le compartiment 12 de l'accumulateur. Par ailleurs, les mortaises d'un mandrin sont directement opposées aux mortaises du ou des mandrin(s) directement -2487247 adjacent(s), de sorte que les nervures 14 formées dans ces mortaises sont directement opposées entre elles sur les faces opposées de la cloison 10 formée entre ces nervures. Une série de barres d'éjection 30 de forme complémentaire s'ajustent respectivement dans les mor- taises 26 correspondantes et sont adaptées pour coulisser alternativement dans ces mortaises ainsi qu'on le décrira plus loin. Des cavités 32 (figures 8 et 9) ménagées dans les faces divergentes 88 des barres d'éjection 30 délimi- tent les empreintes de moulage des nervures. Les barres d'éjection 30 sont réunies à un socle 34 logé dans une rainure 47 elle-même ménagée dans une plaque 40 d'éjec- tion ou d'actionnement des éjecteurs. Le socle comprend une partie 36 formant tenon adaptée pour se loger à glis- sement dans une ouverture complémentaire 38 ménagée dans la plaque 40 d'actionnement des éjecteurs. Une bride 42 formée sur le socle 34 est espacée de la plaque d'action- nement 40 par un intervalle 44. Des vis 43 sont reçues à coulissement dans des ouvertures 45 de la plaque d'é- jection 40 et retiennent le socle 34 dans la rainure 47 de la plaque 40mais ont des dimensions étudiées pour permettre un déplacement relatif entre le socle 34 et la plaque 40, de manière à admettre un retrait, ainsi qu'on l'exposera dans la suite. La plaque 40 d'actionnement des éjecteurs est elle- même actionnée par des cylindres hydrauliques 46 boulon- nés sur la plaque 40 en 48. Des tiges de piston 50 dépas- sant des cylindres 46 coulissent à travers des ouvertures 52 de la plaque d'éjection 40 et sont fixées de façon ré- glable à la contre-plaque fixe 20, ainsi qu'on l'a indi- qué (figure 4). Des colonnes 51 sont ancrées dans la pla- que 20 et servent à guider la plaque d'éjection 40 pen- dant le démoulage. Les mandrins 24 sont maintenus étroitement assemblés les uns aux autres et à la partie porte-noyau 18 par des plaques de montage fixes 54 et 56. A cet égard, les ra- cines ou bases 58 des mandrins 24 divergent vers l'exté- rieur et coopèrent avec une ouverture 60 de forme complé- mentaire ménagée dans la plaque de montage avant 54. La plaque de montage arrière 56 est ensuite boulonnée à la plaque avant 54 et les mandrins sont ainsi étroitement serrés les uns contre les autres. Les plaques de montage fixes 54 et 56 sont rigidement fixées à des colonnes 62 et des rails 64 qui sont à leur tour rigidement fixés à la contre-plaque fixe 20 et servent à maintenir les pla- ques 54 et 56 espacées de la contre-plaque 20. Les barres d'éjection 30 font saillie sur le socle 34 et à travers une ouverture 57 ménagée dans la plaque de montage arriè- re 56 puis, au-delà, elles traversent les mandrins 24. Une plaque d'extraction 66 est adjacente à la plaque de montage avant 54 et sert, en combinaison avec les barres d'éjection 30, à séparer le bac 2 des mandrins 24 après le moulage. La plaque d'extraction 66 présente une cavité 68 en forme de croix pour coopérer avec la partie fixe ou femelle 74 du moule, de la façon qui est représentée sur les figures 4 et 5. La plaque 66 est vissée (figure 5) aux tiges de pistons 69 de cylindres hydrauliques 70 qui, à leur tour, sont boulonnés sur la contre-plaque 20. Quatre colonnes de guidage 72 (figures 3, 6 et 7) sont ancrées à la plaque de montage fixe avant 54 et servent à la fois à guider la plaque 66 et à faire coïncider la partie porte-noyau 18 du moule avec la par- tie fixe ou femelle 74 pendant la fermeture du moule. Quatre broches de coordination 73 sont ancrées à la plaque d'éjection 40 par des plaques de montage 75. Les broches de coordination 73 traversent à coulissement des ouvertures ménagées dans les plaques de montage 54 et 56 pour s'appliquer contre la face arrière de la plaque 66 et elles servent à maintenir l'écartement entre les pla- ques 40 et 66 au cours de l'éjection. La partie fixe ou femelle du moule 74 n'est représen- tée que sur les figures 4 et 6 et elle-comprend un corps principal 76 dans lequel est formée une cavité 78. Suivant la technique habituelle, quatre portes à came 80 coulissent et s'ajustent dans la cavité 78 de façon appropriée pour définir avec cette cavité une empreinte de moulage 82 qui présente-la forme du bac. Lorsqu'on ouvre le moule, un ressort 84 qui agit conjointement avec une tringlerie appropriée (non représentée) oblige les portes 80 à glis- ser le long de surfaces 86 et, sous cet effet, à s'éloi- gner latéralement du noyau 22 pour libérer la face externe du bac 2 du moule. Au moment de la fermeture, les portes reviennent par coulissement à la position représentée sur les figures 4 et 5. Des moyens appropriés (non repré- sentés) sont prévus pour injecter la matière plastique dans l'empreinte 82. Ces parties fixes du moule sont bien connues dans la technique et ne nécessitent pas de plus ample description. On décrira maintenant le mode de fonctionnement du moule. Les figures 6 et 7 montrent les positions des princi- paux éléments de la partie porte-noyau 18 du moule à différents stades du cycle de démoulage du bac. Lorsque la matière thermoplastique injectée est solidifiée dans l'empreinte 82 d-u moule, la partie porte-noyau 18 du moule se sépare de la partie fixe ou femelle 74 et en- traîne avec elle le bac 2 qui s'est resserré étroitement autour du noyau 22. A ce stade, les différentes parties mobiles de la partie 18 se trouvent approximativement dans la position représentée sur la figure 4. Lorsque le noyau 22 s'est dégagé de la partie fixe ou femelle 74 du moule, les cylindres hydrauliques 70 entrent en action et la plaque d'extraction 66 avance légèrement (d'environ 1,27 à 3,18 mm) pour attaquer le bord 16 du bac 2 qui a légèrement reculé par rapport à la face de la plaque 66 par suite du retrait. Ceci éloigne légèrement la plaque 66 de la plaque de montage avant 64 et des extrémités des broches de coordination 73. Les vérins hydrauliques 46 sont ensuite mis en action pour faire avancer la plaque d'actionnement des éjecteurs jusqu'à ce que les bro- ches de coordination 73 soient de nouveau en contact avec la face arrière de la plaque 66. Dans ce mouvement, les vis 43 coulissent dans leurs logements et l'intervalle 44 existant entre la plaque 40 et le socle 34 se forme. L'intervalle 44 est réglé de manière à être égal au retrait qui se produit au niveau du bord 16 et il évite ainsi que les barres d'éjection 30 ne percent le fond du bac 2 avant que la plaque 66 ne puisse commencer à pousser le bac 2 hors du noyau 22.Après ces courts déplace- ments initiaux, la plaque d'extraction 66, la plaque d'actionnement 40, le socle 34 et les barres d'éjection avancent conjointement pour éjecter le bac 2 des man- drins 24 ainsi qu'on l'a représenté clairement sur la figure 6. Les broches de coordination 73 maintiennent les plaques 66 et 40 dans leurs positions relatives et empêchent ainsi que la plaque 40 ne dépasse la plaque 66 et que le fond du bac 2 soit percé par les barres d'éjec- tion 30. Lorsque les barres d'éjection 30 ont avancé suffisam- ment (d'environ 76,2 à 88,9 mm) pour que les nervures 14 soient pratiquement dégagées des mandrins 24, l'action des cylindres 46 s'inverse ainsi que le sens du déplace- ment de la plaque 40. Lorsque la plaque 40 inverse son mouvement, les vis 43 coulissent dans leurs trous 45 jusqu'à ce que leurs têtes viennent en contact contre la face arrière de la plaque 40, puis tirent le socle 34 en arrière et rétractent les barres d'éjection 30 dans les mandrins 24 (figure 7). Pendant que les barres d'éjection se rétractent dans les mandrins 24, la plaque d'extrac- tion 66 poursuit son mouvement d'avance pour pousser le bac et le dégager des mandrins 24 (figure 7). Ensuite, la plaque 66 inverse son mouvement et revient à la position représentée sur la figure 4, le moule se ferme et le cy- cle de moulage se répète. Les figures 8 et 9 sont des vues en perspective à plus grande échelle d'exemples types de mandrins 24 et de barres d'éjection 30 suivant l'invention. La figure 8 montre les barres d'éjection 30 dans leur position rétrac- tée ou de moulage. Dans cette position, la cavité 32 qui est usinée dans les faces divergentes 88 des barres forment une empreinte de moulage de nervures en com- binaison avec les parois divergentes correspondantes 90 des mortaises 26 de forme complémentaire. Les parois 90 des mortaises 26 divergent à partir de la surface 28 du mandrin 24 avec un angle à peu près égal à l'angle aigu que les nervures 14 forment avec les cloisons 10 dans le bac 12 fini. L'invention fournit un moule pouvant être utilisé industriellement pour le moulage par injection d'un bac d'accumulateur en matière thermoplastique qui comporte de minces nervures de retenue inclinées et élastiques qui font saillie dans les compartiments des éléments du bac, moule qui peut être facilement usiné et poli et qui peut également être mis en oeuvre avec des temps de cycles de moulage applicables industriellement, sans provoquer d'étirages, de déchirures ni d'autres déformations no- tables des nervures au cours du démoulage du bac. 248724? REVENDICATIONS 1. Moule pour mouler par injection un bac (2) pour accumulateur qui comprend un fond (8), des parois laté- rales (6) et des parois terminales (4) qui délimitent un compartiment (12) destiné à contenir des composants élec- trochimiques de l'accumulateur, ce bac présentant une série de nervures (14) minces et élastiques, qui sont venues de matière avec lesdites.parois terminales et font saillie à angle aigu sur celles-ci dans ledit com- partiment pour maintenir les composants électrochimiques à peu près au milieu du compartiment, ce moule comprenant une partie femelle (74) et une partie porte-noyau (18) qui coopèrent dans la position de fermeture du moule pour délimiter une empreinte de moulage correspondant au bac, ladite partie porte-noyau comprenant un mandrin (24) qui présente une surface externe appropriée pour mouler la surface interne du compartiment, et des moyens pour dé- mouler le bac du mandrin, ce moule étant caractérisé en ce que lesdits moyens de démoulage comprennent: une sé- rie de mortaises (26) ménagées dans le mandrin (24), chaque mortaise étant définie en partie par au moins une paroi latérale (90) qui est inclinée vers l'intérieur à partir de la surface (28) du mandrin, en formant un angle à peu près égal audit angle aigu, des barres d'éjection (30) de forme à peu près complémentaire, dont chacune coulisse alternativement dans une mortaise (26) corres- pondante, chacune des barres d'éjection étant définie en partie par au moins une face (88) juxtaposée à ladite paroi latérale (90) de la mortaise et étant adaptée pour se déplacer entre une position d'extension, de dégagement du bac et une position rétractée de moulage du bac; une cavité (32) ménagée dans ladite face (88) de chaque barre pour définir une empreinte de moulage de nervure entre ladite barre d'éjection et la paroi correspondante de la mortaise pendant que la barre d'éjection (30) se trouve dans sa position rétractée; et des moyens (46, 40, 34) pour déplacer lesdites barres d'éjection entre la position rétractée et la position d'extension de manière que les barres d'éjection (30) se déplacent avec les nervures (14) pour dégager ces nervures de leurs empreintes (32) de moulage au moment o le bac (2) est démoulé du mandrin (24). 2. Moule suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le bac comprend un fond, des parois latérales et terminales et au moins une cloison (10) parallèle auxdites parois terminales et qui divise le bac en au moins deux compartiments (12) destinés à contenir des composants électrochimiques de l'accumulateur, ce bac comprenant une série de nervures (14) minces et élastiques venues de matière avec la cloison ou avec les parois terminales et font saillie à angle aigu sur cette cloison ou ces parois à l'intérieur desdits compartiments, pour maintenir les- dits composants électrochimiques à peu près au milieu a l'intérieur desdits compartiments, ladite partie porte- noyau (18) comprenant plusieurs mandrins (24) dont chacun présente une surface externe (28) destinée à mouler la surface interne du compartiment correspondant et en ce que lesdits moyens de démoulage comprennent: plusieurs mortaises (26) à queue d'aronde, chaque mortaise étant définie en partie par des parois latérales opposées (90) qui divergent en partant de ladite surface (28) en formant un angle à peu près égal audit angle aigu; et en ce que chacune des barres d'éjection (30) est définie en partie par des faces opposées (88) qui sont juxtaposées auxdites parois latérales (90) des mortaises, une cavité (32) mé- nagée dans chacune de ces faces (88) définissant une empreinte de moulage de nervure entre la barre d'éjection (30) et la paroi latérale (90) de la mortaise correspon- dante lorsque ladite barre d'éjection se trouve dans la- dite position rétractée. 3. Moule suivant l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que le bac présente un bord supérieur (16) et lesdits moyens de démoulage comprennent des premiers moyens et des seconds moyens servant respec- Z487247 tivement à exercer une poussée sur le bac au niveau de son bord supérieur (16) et de son fond (8), pour dégager le bac du mandrin, lesdits premiers moyens étant consti- tués par une plaque d'extraction (66) et les seconds moyens comprenant lesdites barres d'éjection (30). 4. Moule suivant la revendication 3, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens (34, 40, 43, 44, 73) pour coordonner le mouvement des barres d'éjection (30) et celui de la plaque d'extraction (66) pendant le démoulage de manière à empêcher les barres d'éjection de dépasser la plaque d'extraction et de percer le fond (8) du bac (2), lesdites barres d'éjection (30) se trouvant dans la position rétractée pour former lesdites empreintes (32) de moulage des nervures pendant le moulage et se déplaçant ensuite avec les nervures (14) jusqu'à ladite position d'extension pour libérer les nervures de leurs empreintes de moulage sans résistance excessive ni déformation per- manente des nervures. 5. Moule suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que chaque mandrin (24) comprend au moins deux paires de mortaises (26), chaque paire comprenant des mortaises disposées dos à dos sur les faces opposées du mandrin.