Le dispositif faisant objet de la présente invention consiste en un commutateur pour automobile ou véhicules analogues permettant la commande des différents circuits d'éclairage, ainsi que le fonctionnement des appels lumineux et des avertis sûrs sonores. I1 est caractérisé par le fait que la manipulation d'un seul levier placé à proximité du volant du véhicule permet une manoeuvre simple de la part de l'utilisateur et que la disposition de ses différents organes internes n'utilise qu'un petit nombre de pièces, ce qui permet une construction économique et un fonctionnement très fiable. La description qui suit permet de bien comprendre les détails de constructic et de fonctionnement, ainsi que les dessins annexés qui représentent à titre non limitatif un-e réalisation de l'invention. On voit Fig. I, une vue en coupe longitudinale suivant I-I du commutateur objet de l'invention, Fig. 2, une vue en plan couvercle enlevé de ce commutateur, Fig. 3, la meme vue en plan, mais levier de commande enlevé. Fig. 4, une vue en coupe transversale du commutateur suivant 2-2 Fig. 5, une vue en coupe transversale du commutateur suivant 3-3. Le commutateur objet de l'invention se compose d'un bottier 4 (fig. I) fermé par un couvercle 5 fixé au bottier par tout moyen approprié. Le bottier 4 est fixé sur le véhicule par une patte 6 munie d'une vis 7 ou par tout autre moyen de fixation, pouvant par exemple intéresser le couvercle 5. De la paroi avant de ce bottier 4 émerge un levier de commande 8 terminé par un bouton 9. Le levier 8 pivote dans le plan de la fig. 2 autour d'axes IO-II portés par un barillet isolant 12 dans l'alésage longitudinal I3 duquel coulisse le levier 8. Dans ce mouvement de pivotement, le levier 8 peut venir sur les axes I4 - I5 -et I6, positions dans lesquelles il se trouve cranté par un poussoir I7 poussé par un ressort I8, poussoir coopérant avec des rainures en VE 19 20 et 21 incrus ttes dans un bossage 22 porté par le fond 36 du bottier 4. Une première goupille 23 traversant le levier 8 et solidaire en rotation d'une came 24 vient buter longitudinalement à l'intérieur d'un logement 24-I de cette came, laquelle s'appuie en 25 sur le barillet I2 sous l'action du ressort 45, ce qui limite la course du levier 8 vers l'avant de l'appareil. En exerçant en 26 un effort sur le bouton 9 le levier 8 se déplace suivant son axe à l'encontre du ressort 45, la goupille 23 se déplaçant alors à l'intérieur du logement 24-I. Enfin une rotation du bouton 9 donc du levier 8 et de la came 24 dans le sens 27 est permise par le débattement d'une butée 28 entrainée par une seconde goupille 29 solidaire du levier 8, un doigt 28-I de cette butée venant coopérer avec un bossage 30 du barillet I2. Le barillet I2 porte un contact mobile 31 possédant deux points de portée emboutis 3I-II et 3I-I2, contact mobile poussé en son centre par un ressort 32 et guidé dans des logements du barillet I2 par des pattes relevées 3I-9 et 3I-IO. Ce contact mobile vient coopérer avec des lames de contacts fixes 33, 34 et 35 portés par le fond 36 du bottier 4. Sur ces lames de contacts fixes sont raccordés les clips 37 et les cables 38 permettant le raccordement à la canalisation électrique du véhicule. Le barillet I2 porte latéralement un ensemble de deux plots 39 et 40 reliés entre eux par une barrette 4I poussée en son centre par un ressort 42. Un axe à tete 43 assure le guidage et limite la course de ces deux plots. Le barillet I2 porte également un ressort à lame 46 qui fixe les deux positions à 900 l'une de l'autre, de la came 24. Enfin ce barillet I2 porte un basculeur 44 poussé par un ressort 45 par l'intermédiaire d'un pion 45-I, basculeur qui va coopérer avec deux crans 47 et 48 incrusté dans la paroi arrière 49 du bottier 4. Le fond 36 reçoit une lame de contact fixe 50 reliée à la batterie du véhicule par l'intermédiaire de la vis 7 laquelle est encastrée dans la patte 6 venant du fond 36 du bottier 4. Sur cette lame fixe 50 vient s'articuler en 51 une première lame mobile rigide 52 poussée par un ressort 53, lame qui coopère avec la came 24. Cette lame 52 porte un contact 54 qui coopère avec un premier contact fixe 55 porté par une patte repliée 56 de la lame de contact fixe 33. Une lame souple 57 poussée par un ressort à boudin 58 mont' sur un axe à tete 59, vient doubler la lame mobile rigide 52. Cette lame souple 57 porte un contact 60 qui coopère avec un second contact fixe 61 porté par une connexion 62 montée sur le fond 36 du bottier 4. Deux pattes 63 et 64 sorties respectivement de la lame de contact 35 et de la connexion 62 sont relevées sur la paroi latérale 65 du bottier 4, et ces pattes coopèrent par leurs ex trSmités embouties en 65-I et 66-2 avec les plots 39 et 40 portés par le barillet I2. Sur la lame de contact 50 est également articulée en 67 une seconde lame mobile rigide 68 poussée par un ressort 69 et portant un contact 70 qui coopère avec un contact 7I porté par une lame de contact fixe 72 montée sur le fond 36 du bottier 4. L'ensemble fonctionne de la façon suivante La lame de contact fixe 33 est reliée aux feux de position, feux arrière et éclaireur de plaque d'immatriculation du véhicule, l'ensemble désigné sous le nom de "lanternes". La lame de contact fixe 34 est reliée aux projecteurs de croisement. La lame de contact fixe 35 est reliée aux projecteurs de route. La lame de contact fixe 72 est reliée aux avertisseurs sonores. En position "marche de jour" la came 24 occupe la position de la figure 4. Les contacts 60 et 61 sont fermés. La batterie du véhicule raccordée à la lame de contact fixe 50 se trouve reliée à la connexion 62. Le levier 8 étant placé sur l'axe I4 en exerçant sur ce levier un couple de rotation dans le sens 73, les plots reliés 39 et 40 viennent buter sur l'ex- tremité 66-2 de la patte 64 de la connexion 62 d'une part et sur l'extremité 66-I de la patte 63 de la lame de contact fixe 35 d'autre part. Les projecteurs de route s'allument, mais cet allumage ne dure que pendant l'application du couple de rotation 73, le poussoir à ressort I7 ayant monté sur la pente 75 demandant à revenir dans le fond de la rainure I9 sous l'action du ressort 18. Egalement, au cours de l'application du couple de rotation 73, le basculeur 44 est monté sur la pente que forme l'une des faces du cran 47, ce qui contribue au retour du levier sur l'axe I4 quand cesse l'application de ce couple 73. Cet allumage des feux de route constitue les appels lumineux en position "marche de jour". Aucun autre circuit d'éclairage n'est alimenté dans cette position de la came 24. Lorsqu'on tourne de 900 le bouton 9 dans le sens 27, la came 24 libère la lame rigide 52. La tete 59-I de l'axe 59 relève la lame souple 57, les contacts 60-6I s'ouvrent, puis les contacts 54-55 se ferment sous l'action du ressort 53. La lame de contact fixe 33 est alimentée. Les lanternes s'allument. C'est la position "marche de nuit". Si le levier est sur l'axe I4 le contact mobile 31 se place sur les points 3I-I et 3I-2 (fig. 3) donc tombe dans la partie 76 du fond 36 du bottier 4 où ne se trouve aucune lame de contact. Seules les lanternes sont donc allumées. Si l'on place le levier sur l'axe I5, le contact mobile 31 se place sur les points 3I-3 et 3I-4 donc relie la lame de contact fixe "lanternes" 33 alimentée à la lame de contact fixe "projecteurs de croisement" 34 et ces projecteurs ainsi que les lanternes sont allumés. C'est la position dite "Codes". Si l'on place le levier sur l'axe 16, le contact mobile 31 se place sur les points 3I-5 et 3I-6 donc relie la lame de contact fixe "lanternes" 33 alimentée à la lame de contact fixe "projecteurs de route" 35 et ces projecteurs ainsi que les lanternes sont allumées. C'est la position dite "Phares". Au passage de la position I5 à la position I6, le contact mobile 31 relie simultanément les lames fixes 33 - 34 et 35. I1 n'y a donc aucune extinction de lumière au passage de la position "Codes"à la position "Phares". Si l'on exerce sur le levier rainuré en position I4 un couple dans le sens 73 le contact mobile 31 se place sur les points 3I-7 et 3I-8 donc relie la lame de contact fixe "lanternes" 33 alimentée, au prolongement 77 de la lame de contact fixe 34 raccordée aux "projecteurs de croisement". Ce mouvement qui est à rappel comme dans le cas des appels lumineux de jour allume les feux de croisement et ceci constitue les appels lumineux en position "Marche de nuit". Lorsqu'on passe de "Lanternes" levier sur l'axe I4, à "Codes" levier sur axe I5, le basculeur 44 que nous supposerons au départ dans le cran 47 reste dans ce cran en pivotant sur lui elue Le chantage de l'axe I4 à l'axe I5 s'effectue uniquement par le poussoir I7 sautant de la rainure 19 à la rainure 20.Pour passer alors de t'Codes" levier sur 1 'axe I5 à "Phares" levier sur l'axe I6, il faut à la fois faire sauter le poussoir I7 de la rai nure 20 à la rainure 21 mais également faire sauter le basculeur 44, alors arrivé en butée dans son logement du barillet I2 du cran 47 au cran 48, ceci en comprimant le ressort 45. I1 occupe alors la position représentée fig. 2. Le mouvement du levier demande donc plus d'effort pour passer de "Codes" à "Phares" que de "Lanternes" à "Codes". Ceci évite a'allumer par inadvertance les "Phares" en marche de nuit en ville. De meme étant en position "Phares", le basculeur 44 dans le cran 48, le fait de passer en "Codes" fait sauter le poussoir I7 de la rainure 21 à la rainure 20 mais le basculeur 44 pivote sur lui-meme en restant dans le cran 48. Pour passer de "Codes" à "Lanternes", il faut à la fois faire sauter le poussoir I7 de la rainure 20 à la rainure I9, mais également le basculeur 44 alors arrivé en butée dans son logement du barillet I2, du cran 48 au cran 47, ceci en comprimant le ressort 45. Le mouvement du levier demande donc plus d'effort pour passer de "Codes" à "Lanternes" que de "Phares" à "Codes". Ceci évite d'éteindre par inadvertance les projecteurs de route ou de croisement et de passer en "Lanternes" en marche de nuit sur route. L'exercice d'une pression momentanée en 26 sur le bouton 9 à l'encontre du ressort 45 repousse vers l'arrière de l'appareil la butée 28. Or la lame rigide mobile 68 s'appuie en 68-I sur cette butée 28. Sous l'action du ressort 69 la lame va pivoter et les contacts 70 et 71 vont se fermer, ce qui alimente la lame de contact fixe 72, et provoque donc le fonctionnement des avertisseurs sonores du véhicule. L'invention s'étend à tout commutateur qui réaliserait un schéma de fonctionnement différent de celui décrit, par la modification de la forme ou de l'emplacement des contacts, par exemple pour réaliser les appels lumineux à la fois de jour comme de nuit par l'allumage des feux de croisement ou par l'allumage des feux de route. L'invention s'étend à tout commutateur qui ne différerait de la réalisation décrite que par le nombre, la forme et la disposition des pièces en présence, par éxemple, par le remplacement des clips par des bornes ou des broches rondes, des ressorts à boudin par des ressorts à lames ou inversement, par la suppression des contacts rapportés sur les lames de contact et leur remplacement par des emboutis sur les dites lames ou inversement. RE V E N D I C A T I O NS I. Commutateur pour automobiles ou véhicules analogues, réalisant la commande des différents circuits d'éclairage, ainsi que le fonctionnement des appels lumieux de jour par l'allumage des projecteurs de route, de nuit par l'allumage des projecteurs de croisement et le fonctionnement des avertisseurs sonores, caractérisé par le fait que la manipulation d'un seul levier, placé à proximité du volant du véhicule permet une manoeuvre simple de la part de l'utilisateur et que la disposition de ses différents organes internes n'utilise qu'un petit nombre de pièces, ce qui permet une construction économique et un fonctionnement très fiable. 2. Commutateur suivant revendication 1 caractérisé par le fait que le boftier de l'appareil fermé par un couvercle fixé par tout moyen approprié est muni soit d'une patte de fixation, soit d'éléments de fixation portés par ce couvercle. Ce bottier porte un levier terminé par un bouton, levier qui émerge de la face avant de ce bottier. Ce levier pivote dans le plante l'appareil autour d'axes portés par un barillet isolant dans l'alésage duquel coulisse le levier. Dans ce pivotement le levier peut venir sur trois axes, positions dans lesquelles il se trouve cranté par un poussoir à ressort coopérant avec des rainures en Vé portées par le fond du bottier. 3. Commutateur suivant revendication 2 caractérisé par le fait qu'une première goupille traversant le levier et solidaire en rotation d'une came vient buter à l'intérieur d'un logement de cette came sous l'action d'un ressort, ce qui appuie cette came sur le barillet et limite la course du levier vers l'avant de l'appareil, une course du levier étant permise vers l'arrière par l'appui sur le bouton du levier. 4. Commutateur suivant revendication 3 caractérisé par le fait qu'une rotation de 900 du bouton, donc du levier et de la came est fermée par le débattement d'une butée, un doigt de cette butée venant coopérer. avec un bossage du barillet. Un ressort à lame porté par le barillet marque les deux positions de la came. 5. Commutateur suivant revendication 2 caractérisé par le fait que le barillet porte un contact mobile possédant deux zffi points de portée emboutis, contact mobile poussé en son centre par un ressort, et guidé dans des logements du barillet par des pattes relevées, et qui vient coopérer avec des lames de contacts fixes portées par le fond du bottier. A ces lames sont reliés les clips et les cables permettant le raccordement à la canalisation électrique du véhicule, alimentant respectivement les feux de position, feux arrières, feux de plaque d'immatriculation, l'ensemble appelé "Lanternes", les projecteurs de croisement et les projecteurs de route. 6. Commutateur suivant revendication 2 caractérisé par le fait que le barillet porte latéralement un ensemble de deux plots reliés entre eux par une barrette poussée en son centre par un ressort, un axe à tête assurant le guidage et la limite de la course de ces deux plots. 7. Commutateur suivant revendication 2 caractérisé par le fait que le barillet porte un basculeur poussé par un ressort par l'intermédiaire d'un pion, basculeur qui va coopérer avec deux crans portés par la paroi AR du bottier. Le mouvement de ce basculeur va durcir les crantages des positions de pivotement du levier et empêcher de passer par inadvertance de nuit en ville directement en position Projecteurs de route et de nuit sur route directement en position "Lanternes 8. Commutateur suivant revendication 2 caractérisé par le fait que le fond du bottier reçoit une lame de contact fixe reliée à la batterie du véhicule.Sur cette lame vient s'articu- ler une première lame mobile rigide poussée par un ressort, lame qui coopère avec la came, et qui porte un contact coopérant en marche de nuit avec un premier contact porté par une patte repliée de la lame de contact fixe reliée aux Lanternes. 9. Commutateur suivant revendication 8 caractérisé par le fait que selon la position angulaire du levier, le contact mobile porté par le barillet relie cette lame de contact fixe "Lanternes" alimentée en marche de nuit soit à une position sans contact, position dans laquelle les lanternes seules sont allumées, soit à la lame de contact fixe reliée aux projecteurs de croisement, position dans laquelle les lanternes et les projec tueurs de croisement so allumés soit, sans discontinuité dans 'éclairage au passage d'une position à l'autre à la lame de contact flse reliée aux projecteurs de route, position dans la Quelle les lanternes et les projecteurs de route sont allumés. Lorsqu'on imprime au levier un couple de rotation au-delå de la à position "Lanternes", ce mouvement qui est/rappel sous l'action du poussoir du levier relie la lame de contact fixe "Lanternes" à un prolongement de la lame de contact fixe "Projecteurs de croi sement", ce qui réalise les appels lumineux de nuit par allumage de ces feux de croisement. IO. Commutateur suivant revendication 8 caractérisé par le fait que la première lame mobile rigide est double d'une lame souple poussée par un ressort à boudin monté sur un axe à tete, lame souple qui porte un contact coopérant sous l'action de la came et en marche de jour avec un second contact fixe porté par une connexion montée sur le fond du bottier. II. Commutateur suivant revendicatios 6 et IO caractérisé par le fait que deux pattes sorties respectivement de la lame de -contact fixe reliée aux projecteurs de route, et de la connexion, sont relevées sur la paroi latérale du bottier et coopèrent par leurs extrémités embouties avec l'ensemble des deux plots latéraux reliés du barillet. Lorsqu'on imprime au levier un couple de rotation au-delà de la position "Lanternes", mouvement qui est à rappel sous l'action du poussoir du levier, on alimente alors les projecteurs de route, ce qui constitue les appels lumineux en marche de jour, par allumage de ces projecteurs de route. I2. Commutateur suivant revendications9 et II caractérisé par ie fait qu'une modification de forme des contacts "Projecteurs de croisement" et "Projecteurs de route" permet d'obtenir les appels lumineux de jour, comme de nuit par l'allumage des projecteurs de route ou des projecteurs de croisement. I3. Commutateur suivant revendication 2 caractérisé par le fait que sur la lame de contact fixe reliée à la batterie du véhicule, est également articulée une seconde lame mobile rigide poussée par un ressort et portant un contact qui coopère avec un contact porté par une lame fixe montée sur le fond du bottier et reliée aux avertisseurs sonores. L'appui axial sur le bouton ter minal du levier, à. l'encontre du ressort du poussoir, repousse vers l'arrière de l'appareil la butée sur laquelle s'appuie cette seconde lame mobile rigide, cette lame pivote sous l'action de son ressort et les contacts commandant les avertisseurs sonores se ferment.