Ia présente invention se rapporte aux machines textiles pour la fabrication de fils retors et plus particulièrement aux ctbleusea directes (none-process") pour la fabrication de fil retors à partir de deux torons, comme par exemple de cordes, de fils pour les filets de pêche et pour les manoeuvres. On connaît à présent une câbleuse directe pour obtenir un fil retors à partir de deux torons, comportant des postes de retordage arrangés le long de l'axe longitudinal de la machine, chaque poste de travail étant constitué d'une broche à retordre imprimant aux torons une première et une seconde torsion et contenant une tige avec un canal axial et un canal radial, un disque à retordre et un porte-bobine immobile pour la bobine d'alimentation d'un toron, avec un dispositif de tensionnement du toron, et un autre porte-bobine disposé en dehors de la broche à retordre pour la bobine d'alimentation d'un second toron, avec un dispositif pour le tensionnement de ce toron ; un dispositif à égaliser la tension des torons avant de leur imprimer la seconde torsion formant le fil retors ; un dispositif d'alimentation ; un mécanisme de réception et de renvidage ; des commandes de la broche à retordre du mécanisme d'alimentation et du mécanisme de réception et de renvidage (voir par exemple les brevets Nos. 1138668, 1fil74457 classe 76-c 4/01 de la République Fédérale d'Allemagne). Dans ces machines, le toron dévidé de la bobine du porte-bobine immobile de la broche à retordre est directement dirigé dans le dispositif d'égalisation du tensionnement des torons, tandis que l'autre toron se dévidant de la bobine sur le porte-bobine disposé en dehors de la broche à retordre est amené dans ce dispositif par le canal axial de la tige, et par le disque à retordre ; dans ces conditions, ce toron, lors de sa rotation, forme un ballon autour du porte-bobine immobile. Pour le fonctionnement de la câbleuse directe il est très important que la mise en marche ou l'arrêt synchrone des mécanismes d'un seul poste de travail soient effectués sans mettre en marche ou arrêter la machine entière. Cet arrêt ou mise en marche positif ou automatique de chaque poste de retordage à part est nécessaire lorsque les bobines d'alimentation sont épuisées et doivent être remplacées, ainsi que dans le cas de casse d'un des tourons. Tenant compte du fait que les torons renvidés sur les bobines d'alimentation sont de différentes longueurs, leur épuisement se produit à des moments différents et, en conséquence, dans le cas où une des bobines d'alimentation est complètement épuisée, il est nécessaire de prévoir l'arrêt forcé ou automatique de ce poste de retordage sans arrêter toute la machine, pour éviter le renvidage du fil constitué d'un seul toron sur la bobine réceptrice. Toutefois, dans les c bleuses directes connues jusqu'à présent, l'arrêt individuel des postes de retordage n'est pas possible sans arrêter tout le métier. Une autre condition importante pour le travail des câbleuses directes connues jusqu'à présent est le tensionnement régulier des torons avant l'application de la seconde torsion. Pour cette raison, ces câbleuses sont munies d'un dispositif pour égaliser la tension des torons. Ce dispositif, qui se trouve dans la partie supérieure de la broche à retordre, est monté sur le porte-bobine immobile portant une bobine d'alimentation. Cet emplacement des dispositifs à égaliser la tension nécessite leur enlèvement des broches à retordre lors du changement des bobines. En résultat, le temps pour le changement des bobines et l'enfilage des torons est augmenté ; en outre, l'enfilage peut être effectué seulement à la main et nul moyen d'enfilage mécanisé ne peut être employé. Lorsque les dispositifs à égaliser la tension des torons sont disposés dans la partie supérieure de la broche à retordre, les conditions de tensionnement des torons sont différentes, ce qui a pour résultat la fabrication de fils de basse qualité, pour la raison que le toron dévidé de la bobine sur le porte-bobine disposé en dehors de la broche à retordre, pendant la formation de son ballon en rotation, imprime la rotation au dispositif à égaliser la tension des- torons, et, en conséquence, la tension peut être modifiée. Le fait que le dispositif à égaliser la tension des torons soit disposé dans la partie supérieure de la broche à retordre, c'est-à-dire à l'intérieur du ballon, nécessite la réduction du volume de la bobine se trouvant sur le portebobine immobile, pour la raison que sous ee dispositif doit être logé le dispositif à égaliser la tension du toron dévidé de cette bobine. En outre, cela rend difficile l'élaboration d'un dispositif à égaliser la tension du toron, qui pourrait assurer des conditions favorables pour le dévidage du toron à partir de bobines de différentes configurations, ainsi que la tension régulière du toron pendant tout le temps de dévidage. Le but de la présente invention est de remédier à ces inconvénients. La présente invention vise par conséquent une câbleuse directe de haut rendement pour produire un fil retors à partir de deux torons, dans laquelle chaque poste de retordage, en cas de casse ou rel ehement de la tension des torons, pourrait être arr8té sans arrêter la câbleuse, chaque poste de retordage serait muni d'un dispositif à égaliser la tension des torons, d'un mécanisme d'alimentation et d'un mécanisme de réception et de renvidage qui seraient disposés, par rapport à la broche de renvidage, de façon à permettre un accès facile pour l'entretien et à assurer un rendement de travail élevé et une meilleure qualité du fil produit. Ce problème est résolu gracie à une câbleuse directe pour la fabrication de fil retors à partir de deux torons, dans laquelle, le long de son axe longitudinal, sont disposés des postes de retordage comprenant chacun une broche à retordre imprimant aux torons une première et une seconde torsion et ayant une tige avec un canal axial et un canal radial, un disque à retordre et un porte-bobine immobile pour la bobine d'alimentation d'un toron, avec un dispositif pour le tensionnement du toron, un autre porte-bobine disposé en dehors de la broche à retordre pour la bobine d'alimentation de l'autre toron, avec un dispositif pour le tensionnement de ce toron, un dispositif pour égaliser la tension des torons avant de leur imprimer la seconde torsion pour la formation du fil retors, un dispositif d'alimentation, un mécanisme de réception et de renvidage et des commandes de la broche à retordre, du dispositif d'alimentation et du mécanisme de réception et de renvidage, ladite câbleuse étant caractérisée, selon l'invention, en ce que dans le porte-bobine immobile pour la bobine d'alimentation de chaque poste de retordage est prévuun canal débouchant qui est coaxial au canal axial de la tige et qui sert à l'introduction du toron se déroulant de cette bobine dans le canal axial débouchant de la tige ; chaque poste de retordage est muni d'un dispositif relié fonctionnellement aux commandes de la broche, du dispositif d'alimentation et du mécanisme de réception et de renvidage et servant à leur mise en marche ou leur arrêt en synchronisme, ledit dispositif ayant un capteur de la tension du fil retors, émettant un signal en cas de relâchement de la tension pour arrêter lesdites commandes, et ledit capteur étant monté entre le dispositif d'alimentation et le dispositif à égaliser la tension des torons, monté au bout inférieur de la tige de la broche à retordre, sous laquelle se trouvent le dispositif d'alimentation et le mécanisme de réception et de renvidage. Grâce au fait que chaque poste de retordage est doté d'un dispositif pour la mise en marche ou l'arrêt synchronisé des commandes de la broche à retordre, du dispositif d'alimentation et du mécanisme de réception et de renvidage, il est devenu possible d'effectuer la mise en marche ou l'arrêt forcé de chaque poste séparément,-sans arrêter-toute la machine, ainsi que d'assurer son arrêt automatique lors du relâchement de la tension du fil retors, se produisant en cas de casse d'un des torons ou de leur échappement de-dessus les bobines d'alimentation. Cela permet de réduire la quantité des déchets et d'augmenter le rendement de la machine. En outre, il est possible d'éliminer l'irrégularité de la torsion lors de la mise en marche et l'arrêt du poste de retordage, qui réduirait la résistance en différents points de la longueur du fil. Les canaux débouchants coaxiaux prévus dans le portebobine immobile et dans la tige permettent de modifier le sens de mouvement du toron dévidé de la bobine se trouvant sur ce porte-bobine et de placer le dispositif à égaliser la tension des torons sur le bout inférieur de la tige de la broche. Cela permet de lever la bobine alimentaire du portebobine immobile de la broche à retordre, sans modifier la position de ce dispositif, grâce à quoi le temps nécessaire au remplacement des bobines est réduit et le rendement du travail est accru. Un pareil emplacement du dispositif à égaliser la tension du toron améliore les conditions de tensionnement des torons, car ce dispositif est mis en rotation non par le toron, mais par la tige de la broche à retordre. En outre, grace à cette disposition du dispositif d'égalisation de tension des torons, il devient possible de faire une meilleure utilisation de la capacité à l'intérieur du ballon pour augmenter la contenance de la bobine d'alimentation et d'élaborer tel dispositif de tensionnement des torons qui permet d'obtenir une plus grande régularité de tensionnement du toron à son dévidage de la bobine pendant toute la période de déroulement du toron. Grtce au changement de la direction du mouvement du toron, il est devenu possible de placer le dispositif d'alimentation et le mécanisme de réception et de renvidage en-dessous de la broche à retordre, ce qui à son tour a permis de réduire considérablement l'encombrement de toute la machine, d'améliorer les conditions d'entretien et de produire des bobines de sortie de grand poids et contenance. Ia câbleuse selon l'invention se caractérise aussi en ce que le dispositif pour la mise en marche et l'arr8t synchronisé des commandes de la broche, du dispositif d'alimentation et du mécanisme de réception et de renvidage comprend un levier à quatre bras et à ressort, dont le premier bras est une manette pour la mise en marche ou l'arrêt manuel desdites commandes, le second bras est relié par un ressort au bâti de la machine pour assurer un montage élastique du levier, le troisième bras est cinématiquement relié à une noix en rotation de la commande de la broche, à un accouplement à came de la commande du dispositif d'alimentation et à la roue dentée d'un mécanisme à rochet de la commande du mécanisme de réception et de renvidage, le quatrième bras étant relié au capteur de tension du fil retors tant que son tensionnement est normal, pour retenir lesdites commandes au moyen de ce levier en position de mise en marche. Il est efficace de relier le troisième bras du levier à quatre bras auxdites commandes au moyen de deux tirants reliés à ce bras, le premier tirant ayant à ses bouts des leviers à deux bras articulés au tirant, un desdits leviers coopérant avec la noix en rotation de la commande de la broche, tandis que l'autre levier est exécuté sous forme d'un cliquet coopérant avec la roue dentée du mécanisme à rochet de la commande du mécanisme de réception et de renvidage pour provoquer son arrêt. Le second tirant est pourvu d'une fourchette enveloppant un des demi-accouplements de l'accouplement à came de la commande du dispositif d'alimentation pour la débrayer du second demi-accouplement à l'arrêt de cette commande. Une telle exécution du dispositif pour la mise en marche ou l'arrêt en synchronisme et son accouplement cinématique avec les commandes de la broche, du dispositif d'alimentation et du mécanisme de réception et renvidage, est la plus simple. En outre, cette exécution est principalement déterminée par l'emplacement du dispositif à égaliser la tension des torons du dispositif d'alimentation et du mécanisme de réception et de renvidage sous la broche à retordre, ce qui a permis de placer le dispositif pour la mise en marche et l'arrêt synchronisé en un point plus commode pour l'entretien. L'invention se caractérise, de même, en ce que la noix en rotation de la commande de la broche est montée dans une douille pouvant se déplacer le long de la tige de la broche et reposant sur le levier à deux bras du tirant du levier à quatre bras, ladite noix de broche comportant à sa partie supérieure une surface conique coopérant avec une surface conique de l'embrayage à friction à ressort de la tige, lequel a une autre surface conique qui vient en interaction avec une couronne de freinage sur le corps de la broche pour provoquer 1'arrêt de cette dernière. La construction de la commande de la broche à retordre décrite plus haut ^assure des conditions favorables pour la transmission de la rotation à partir de l'arbre principal de la machine, et permet en outre d'engager et de dégager la commande rapidement et sûrement pour de courts et longs délais. Ta c bleuse selon l'invention se caractérise aussi en ce que la roue dentée du mécanisme à rochet de la commande du mécanisme de réception et de renvidage est placée sur le porte-bobine pour la bobine d'alimentation, lequel est monté avec possibilité de tourner librement au moyen d'un palier à glissement sur un arbre tournant à vitesse constante Le mécanisme de réception et de renvidage de cette construction peut 8tre facilement et srement arrêté en synchronisme avec la broche à retordre et le dispositif d'alimentation, et assure le renvidage du fil produit sur la bobine réceptrice avec une tension constante indépendante des changements du diamètre de la bobine, Selon une autre variante d'exécution du dispositif pour la mise en marche ou l'arrêt synchronisé, ce dispositif est électriquement relié aux commandes de la broche, du dispositif d'alimentation et du mécanisme de réception et de renvidage, en formant de cette façon le circuit électrique des commandes. Ce circuit comprend un interrupteur à bascule et un commutateur connectés en série, le commutateur étant mis en action par le capteur de tension du fil retors en cas de relâchement de sa tension, pour couper le circuit électrique et arrêter les commandes Dans le circuit électrique, lesdites commandes sont connectées en parallèle, et en qualité de commande de la broche est employé un moteur électrique, tandis que les commandes du mécanisme de réception et de renvidage et du dispositif d'alimentation sont munies d'électro-aimants dont les noyaux sont connectés au cliquet du mécanisme à rochet de la commande du mécanisme de réception et renvidage et à l'un des demi-accouplements de l'accouplement à cames de la commande du dispositif d'alimentation. Le dispositif pour la mise en marche ou l'arrêt synchronisé et les commandes en accord avec la variante d'exécution décrite plus haut, ainsi que la connexion électrique de ce dispositif avec lesdites commandes permettent de simplifier considérablement leur coopération et d'augmenter la vitesse de rotation de la broche, du dispositif d'alimentation et du mécanisme de réception et de renvidage, ce qui à son tour a pour résultat un accroissement du rendement de la machine. Dans ces variantes d'exécution du dispositif pour la mise en marche ou l'arrêt synchronisé, il est efficace d'exécuter le capteur de tension du fil retors sous forme d'un levier à ressort portant un rouleau contourné par le fil retors pour appliquer la tension à ce fil en équilibrant l'effort du ressort exerçant son action sur le levier. Si le dispositif pour la mise en marche ou l'arrêt est exécuté sous forme d'un l-evier à quatre bras, il est efficace de prévoir sous le capteur, c'est-à-dire sous le levier à ressort, une plaque mobile qui est amenée sous ce levier pour le retenir en position de tensionnement du fil et de verrouillage du dispositif en position de mise en marche des commandes, lorsque toute la machine est arrêtée. Dans le cas où, en qualité de dispositif pour la mise en marche ou l'arrêt en synchronisme, est employé un interrupteur à bascule et un commutateur, il est efficace d'incorporer dans le circuit électrique des commandes un bouton de mise en marche connecté en parallèle au commutateur bloquant le commutateur pendant la mise en marche des commandes. En outre, l'invention se caractérise en ce que le dispositif à égaliser la tension des torons, monté sur le bout inférieur de la tige, porte à son bout inférieur un support avec deux couples de rouleaux placés sur ce support et disposés en symétrie par rapport à l'axe de rotation de la tige. Les rouleaux de chaque couple sont disposés l'un endessous de l'autre, et chaque couple est simultanément contour né par l'un des deux torons imprimant la rotation aux rouleaux. Les axes de rotation géométriques des rouleaux sont dans un plan perpendiculaire à l'axe de rotation de la tige. En comparaison avec les dispositifs déjà connus, ce type de construction du dispositif à égaliser la tension des torons est le plus simple, autant du point de vue de son exécution que de son entretien, compte tenu du fait que n 'importe lequel des dispositifs connus, pour pouvoir être disposé au bout inférieur de la tige, nécessiterait un perfectionnement supplémentaire, ce qui compliquerait la construction. En accord avec une des variantes d'exécution du dispositif à égaliser la tension des torons, il est efficace de prévoir dans ce dispositif deux couples de rouleaux sur un cté du support sous la tige, et de les monter sur des axes immobiles avec possibilité de tourner autour de ces axes. Au moins deux rouleaux similaires de chaque couple sont munis de couronnes dentées reliant les rouleaux entre eux et assurant leur rotation en synchronisme. Selon une autre variante d'exécution du dispositif à égaliser la tension des torons, il est avantageux de prévoir dans ce dispositif un couple de rouleaux sur un cSté du support et un autre couple sur le c8té opposé de ce support. Dans ces couples, les rouleaux homologues sont rigidement calés sur des axes communs montés sur le support avec possibilité de tourner. Dans le cas d'exécution du dispositif à égaliser la tension des torons selon cette variante, il est avantageux de fixer sur le support, sous les couples de rouleaux, une plaque avec deux échancrures diamétralement opposées pour diriger les torons sous un même angle vers le point de leur assemblage et retordage. Gracie à l'emplacement du dispositif à égaliser la tension des torons au bout inférieur de la tige, et à la construction de ce dispositif en accord avec une des variantes d'exécution considérées plus haut, il est possible d'employer des dispositifs pour l'enfilage pneumatique des torons dans les canaux du porte-bobine et de la tige. Pour cela, il suffit de prévoir dans la console au-dessus des couples de rouleaux un trou pour l'insertion du dispositif d'enfilage pneumatique des torons. En qualité de dispositif de ce genre il est efficace d'employer un pistolet pneumatique. En accord avec l'invention, ce pistolet pneumatique est constitué d'un support courbé dans lequel sont montés deux tubes disposés à un certain angle l'un par rapport à l'autre. Un des tubes a un bout relié à une conduite du système d'air comprimé, tandis que l'autre bout libre est muni d'une buse. Le second tube a un bout fixé au support et émerge sur la surface extérieure pour communiquer avec le canal axial de la tige ; son autre bout est introduit avec un certain jeu dans le bout libre du premier tube dans le sens du mouvement de l'air de ce tube, et forme, ensemble, avec sa buse, un injecteur pour créer une dépression dans la cavité du second tube et dans le canal de la tige. Grâce à cette construction du pistolet pneumatique, il est possible d'enfiler simultanément les torons dans les canaux du porte-bobine et de la tige, et de réduire le temps d'enfilage des torons. Pour assurer le passage du toron avec une tension régulière à travers les canaux débouchants du porte-bobine et de la tige, le porte-bobine immobile pour la bobine d'alimentation est muni d'un dispositif tendeur pour tensionner les torons. Ce dispositif comprend une ailette mise en rotation par le toron et reposant sur le porte-bobine au moyen d'un palier de butée à glissement. Sur un des bras de l'ailette il y a un coulisseau chargeur suspendu sur le toron ddplaçant ce coulisseau le long du bras de l'ailette. L'ailette peut être pourvue d'un tendeur à disques et ressort pour faire passer le toron entre les disques. Grâce à l'utilisation d'un coulisseau chargeur suspendu sur le toron, ce dispositif tendeur assure une amélioration des conditions de dévidage du toron à partir de bobines de différentes formes, y compris de bobines à deux joues. En outre, il assure une tension régulière du toron pendant le retordage et son réglage dans les limites désirées selon la structure du fil produit. De cette façon, la câbleuse directe pour la fabrication du fil retors à partir de deux torons présente plusieurs avantages en comparaison des c bleuses du même genre eonnues jusqu'à présent, c'est-à-dire : encombrement réduit, commodité d'entretien ; rendement relevé ; haute qualité du filé produit, possibilité d'employer des dispositifs pneumatiques pour l'introduction des torons. En outre, la présence dans cette machine d'un dispositif pour la mise en marche et l'arrêt synchronisé des commandes de la broche à retordre, de l'appareil d'alimentation et du mécanisme de réception et de renvidage, permet d'augmenterle nombre de machines desservies par un seul opérateur, de réduire les déchets de torons et la consommation d'énergie électrique en éliminant la rotation inutile des commandes après la casse ou le relâchement de la tension des torons, et permet en outre d'effectuer le remplacement des bobines sur chaque poste de retordage à part, sans arrêter la machine, grtce à quoi le coefficient d'utilisation de la câbleuse est augmentée . Plus loin est donnée la description d'exemples non limitatifs d'exécution de la c bleuse directe propose pour la fabrication de fil retors à deux torons, avec références aux dessins annexés qui représentent - la figure 1, la cableuse directe selon l'invention, vue en coupe transversale. - la figure 2, une autre variante de la câbleuse directe selon l'invention, vue en coupe transversale ; - la figure 3, une broche à retordre, vue en coupe partielle ; - la figure 4, un dispositif pour tensionner le toron, vue dans la direction de la flèche A de la figure 3 - la figure -5, une vue en coupe suivant V-V de la figure 4 - la figure 6, le dispositif à égaliser la tension des torons, vue générale, avec coupe partielle - la figure 7, le même dispositif que sur la figure 6, mais tourné de 900 autour de l'axe de la tige (vue en coupe partielle) - la 'figure 8, une autre variante du dispositif à égaliser la tension des torons (vue générale) - la figure 9, le même dispositif que sur la figure 8, tourné de 900 autour de l'axe de la tige (vue en coupepartielle);; - la figure 10, un porte-bobine pour la bobine d'alimentation, logé en dehors de la broche (vue en coupe partielle) ; - la figure 11, une autre variante du porte-bobine logé en dehors de la broche (vue en coupe partielle) - la figure 12, une vue en coupe suivant Ili-Ili de la figure 11 ; - la figure 13, le schéma de principe du dispositif pour la mise en marche ou l'arrêt synchronisé des commandes de la broche à retordre, du dispositif d'alimentation et du mécanisme de réception et de renvidage, et de sa liaison cinématique avec ces derniers ; - la figure 14, le capteur du dispositif illustré à la figure 13 - la figure 15, la commande du dispositif d'alimentation, (vue en coupe partielle, vue de face) ;; - la figure 16, une vue latérale de la commande de la figure 15 - la figure 17, le porte-bobine du mécanisme de réception et de renvidage (vue en coupe partielle) ; - la figure 18, une autre variante du porte-bobine portant une bobine d'alimentation du mécanisme de réception et de renvidage - la figure 19, le schéma de principe des connexions électriques du dispositif pour la mise fln marche et l'arrêt synchronisé, avec les commandes de la broche à retordre, le dispositif d'alimentation et le mécanisme de réception et de renvidage - la figure 20, le capteur du dispositif pour la mise en marche ou 1'arrêt synchronisé de la câbleuse directe, d'après la figure 2 - la figure 21, la commande du dispositif d'alimentation de la cableúse directe d'après la figure 2 (vue en coupe transversale) ;; - la figure 22, le mécanisme de réception et de renvidage de la câbleuse d'après la figure 2 (vue latérale) - la figure 23, une vue en coupe suivant XXIII-IMIII de la figure 22 ; - la figure 24, le dispositif pour l'enfilage pneumatique des torons (vue en coupe partielle) ; 'a câbleuse directe pour produire un fil retors à partir de deux torons est constitué des porte-broches 1 (figures 1 et 2) disposés des deux côtés, et d'un b tí sous forme de carters 2 et 3.Le long de l'axe longitudinal de la machine sont disposés des postes de retordage 4 d'un même type, chaque poste comprenant : une broche à retordre 5 qui est montée sur le porte-broches 1 et qui imprime la première et la seconde torsion aux torons 6 et 7, ladite broche étant munie d'un porte-bobine immobile 8 pour une bobine d'alimentation 9 d'un toron 6 ; d'un porte-bobine 10 pour une bobine d'alimentation fl d'un toron 7, monté sur le bâti de la machine en dehors de la broche 5 ; un dispositif d'alimentation 12 monté dans le carter 2 en-dessous de la broche 5 et destiné à imprimer un mouvement régulier aux torons 6 et 7 dévidés sous tension des bobines d'alimentation ; un mécanisme de réception et de renvidage 13 monté sur le carter 3 plus bas que le dispositif d'alimentation 12 ; un dispositif 14 à égaliser la tension des torons 6 et 7, monté entre la broche 5 et le dispositif d'alimentation 12 Le dispositif d'alimentation 12 et le mécanisme de réception et de renvidage 13 sont munis de commandes pour leur imprimer la rotation à partir de l'arbre principal du métier. Chaque poste de retordage 4 est pourvu dtun dispositif t5 pour la mise en marche ou l'arrêt en synchronisme des commandes de la broche ), du dispositif d'alimentation 12 et du mécanisme de réception et de renvidage 13, ledit dispositif étant relié fonctionnellement aux commandes de cette broche, du dispositif d'alimentation 12 et du mécanisme 13. Ce dispositif 15 est muni d'un capteur 16 de la tension du fil retors formé des torons 6 et 7. Le capteur 16 est placé entre le dispositif d'alimentation 12 et le dispositif 14 à égaliser la tension des torons 6 et-7 et envoie un signal au dispositif 15 en cas de relâchement de la tension du fil retors, pour arrêter les commandes de la broche 5, du dispositif d'alimentation 12 et du mécanisme de réception et de renvidage 13. La rotation peut être imprimée à la broche 5 par une commande mécanique 17 transmettant la rotation à la broche 5 à partir de l'arbre principal de la machine, ou par un moteur électrique 18 (figure 2). La broche 5 comprend une tige 19 (figure 3), un disque à retordre 20, le porte-bobine 8 portant la bobine d'alimentation 9 du toron 6, un dispositif 21 pour tensionner le toron 6 déroulé de la bobine et le dispositif 14 à égaliser la tension des torons 6 et 7 avant d'appliquer la seconde torsion à ces torons, cette torsion servant à former le fil retors à partir de ces torons. Le dispositif 14 est monté au bout inférieur de la tige 19. Le porte-bobine 8 est monté à la partie supérieure de la tige 19 au moyen des paliers 22 et 23 et est immobilisé en rotation par des aimants 24 logés sur un flasque 25 du porte-bobine 8 et coopérant avec des aimants 26 disposés sur un support 27 du porte-broche 1. Le flasque 25 du porte-bobine 8 porte un dispositif antiballon intérieur 28 composé de deux bagues 29 et 30 reliées par des barres 31 pour les maintenir à une même distance entre elles. Entre le flasque 25 et l'aimant 26 il y a un espace annulaire 32 pour le passage du toron 7 se déroulant de la bobine il (non montrée à la figure 3). Sur la partie médiane de la tige 19, sous le flasque 25, est attaché le disque à retordre 20 formé de deux parties 33 et 34 entre lesquelles se trouve un tube 35 pour le passage du toron 7 exécuté en une matière à une haute résistance à l'usure et qui peut être remplacé par un autre tube quand il est usé. Un bout du tube 35 est inséré dans le canal radial de la tige 19, et la cavité 36 du tube communique avec le canal axial 37 de la tige 19. Le canal axial 37 de la tige est un canal débouchant, c'est-à-dire qu'il a une sortie sur les faces en bout de la tige. Pour l'amenée du toron 6 dévidé de la bobine 9 au dispositif 14 à égaliser la tension, dans le porte-bobine 8 est prévu un canal débouchant 38 coaxial au canal axial 37 de la tige et communiquant avec ce canal. De cette façon, dans le porte-bobine immobile 8 et la tige en rotation 19 est formé un passage continu débouchant pour l'amenée du toron 6, avec une tension prédéterminée, au dispositif 14 à égaliser les tensions des torons. Dans la partie supérieure du porte-bobine 8 se trouve le dispositif 21 pour le tensionnement du toron 6 déroulé de la bobine portée par le porte-bobine 9 muni d'une ailette constituée de deux bras 39 et 40, d'un coulisseau chargeur 41 et d'un palier interchangeable de frottement à sec 42. Les bras 39 et 40 de l'ailette sont courbés comme montré à la figure 3, pour embrasser le porte-bobine 9 d'en haut. Le bras 40 de l'ailette sert à équilibrer le bras 39. Le bras 39 a une ouverture longitudinale 43 (figure 4) dans laquelle est disposé le coulisseau 41 avec possibilité de se déplacer le long du bras de l'ailette. Sur les côtés du coulisseau sont pratiquées des rainures dans lesquelles s'engage le bras 39 (figure 5) servant de guidage pour le déplacement du coulisseau 41. Bans ce coulisseau, un trou 44 est prévu pour le passage du toron 6, au moyen duquel ce coulisseau est suspendu et déplacé le long du bras 39. Dans la partie de l'ailette où les bras 39 et 40 (figure 3) se rejoignent, est disposé un flasque 45 avec un trou débouchant qui sert à son montage sur un doigt 46 de façon qu'il soit mis en rotation par le toron 6 déroulé de la bobine. Le doigt 46 est pourvu d'un canal débouchant 47 qui est coaxial au canal 38 du porte-bobine 8. Ce doigt 46 est monté immobile dans une partie 48, allant en s'élargissant vers le haut, du canal 38 du porte-bobine 8, et est pourvu d'un flasque d'appui 49 sur lequel repose le flasque 45 de l'ailette au moyen du palier de frottement à sec 42. Le palier 42 est exécuté sous forme d'une rondelle en matière antifriction. Quand on passe de la fabrication d'un numéro de torons traités à un autre, on remplace ces paliers par d'autres avec un diamètre extérieur choisi d'après le calcul du rayon de frottement moyen. Pour augmenter les limites de réglage de la tension, sur le bras 39 de l'ailette est installé un tendeur à disques 50 constitué de disques 52 librement montés sur un axe 51 (figure 4) et serrés l'un à l'autre par des ressorts 53. Entre les disques 52 passe le toron 6 auquel, de cette façon, est imprimée une tension prédéterminée. La tension est réglée en remplaçant les ressorts 53 ou en insérant une rondelle interchangeable entre les disques 52 et le ressort (la rondelle n'est pas montrée sur les dessins). L'axe 51 est fixé sur un support 54 (figure 3) monté sur le bras 39. Comme indiqué plus haut, la tige 19 porte à son bout inférieur le-dispositif t4 à égaliser la tension des torons. Ce dispositif 14 comprend un support 55 (figure 6) et deux couples B et C de rouleaux respectivement 56, 57, et 58, 59, qui sont fixés sur ce support. Le support 95 se compose d'une partie cylindrique supérieure 60 (figure 7) et d'une partie inférieure 61 exécutée sous forme de barre. La partie cylindrique 60 est pourvue d'un canal longitudinal débouchant 62 dans lequel est inséré le bout inférieur de la tige 19, le support étant fixé sur la tige par un assemblage à cannelures 63 et par une bague de verrouillage 64 logée au bout inférieur de la tige 19 en saillie du canal 62de la partie 60. Sur la partie 61 du support sont fixés les couples de rouleaux B et C, et au-dessus des couples de rouleaux, dans cette partie 61 du support, il y a un trou 65. Deux couples de rouleaux B et C (figures 6 et 8) sont disposés symétriquement par rapport à l'axe de rotation 0-0 de la tige 19. Dans chaque couple B et C, les rouleaux 56, 57, 58 et 59 sont disposés l'un en-dessous de l'autre et chaque couple est contourné par le toron pour mettre en rotation les rouleaux de ce couple. Les axes géométriques de rotation Ua-a" des rouleaux 56-59 se trouvent dans le plan perpendiculaire à l'axe de rotation 0-0 de la tige. Les rouleaux dans chaque couple B et C sont d'un méme diametre, ou les rouleaux inférieurs 57 et 59 ont un diamètre plus petit que les rouleaux supérieurs 56 et 58. Les couples de rouleaux B et o peuvent être disposés dans la partie inférieure 61 du support de deux manières. En accord avec une des variantes de disposition, desdits rouleaux, ceux-ci sont disposés des deux catés opposés de la partie 61, c'est-à-dire que le couple de rouleaux B (figure 6) se trouve du côté 66 de la partie 61, tandis que le couple de rouleaux C se trouve sur le côté 67 qui est opposé au càté 66. Tous les rouleaux 56 à 59 ont une surface cylindrique 68 qui se termine par des rebords 69 et70, Les rouleaux supérieurs 56 et 58 des couples B et C, c'est-à-dire leurs rouleaux homologues, sont rigidement calés sur un axe commun 71, tandis que les rouleaux inférieurs 57 et 59 des couples B et o sont eux aussi rigidement calés sur un axe 72. Les axes 71 et 72 sont montés dans le support avec possibilité de tourner. Pour cela, l'axe 71 passe librement par le trou d'un tourillon 73 rigidement fixé dans la partie 61 du support. Les rouleaux 56 et 58 sont montés dans des paliers 74 sur le tourillon 73. La disposition des rouleaux 57 et 59 et de l'axe 72 est similaire à celle des rouleaux 56, 58 et de l'axe 71. Dans cette variante de fixation des rouleaux, on prévoit sur la partie 61 du support, en-dessous des couples de rouleaux B et C, une plaque 75 avec deux évidements diamétralement opposés 76 (figure 7). Ces évidements sont disposés sous les couples de rouleaux Bet C et sont destinés à diriger les torons 6 et 7 (figure 6) sous un même angle jusqu'au point D, où ils doivent se rejoindre pour recevoir une seconde torsion. En accord avec une autre variante de disposition des couples de rouleaux B et C (figures 8 et 9), ces derniers sont disposés sous la tige 19 d'un côté de la partie 61 du support 55. La partie 61 du support 55 est déplacée par rapport à la partie cylindrique 60 et à l'axe de rotation 0-0 de la tige 19 et est parallèle à cet axe, comme montré à la figure 9. Des rouleaux 77, 78 et 79, 80 (figure 8), respectivement, des couples B et C ont des surfaces cylindrique8 81 (figure 9) qui deviennent progressivement des surfaces coniques 82 se terminant par des rebords 83 ; les surfaces cylindriques 81 des rouleaux inférieurs 78 et 80 ont des rebords 84, tandis que la surface cylindrique 81 de chaque rouleaux supérieur 77 et 79 est munie d'une couronne dentée 85. Les couronnes dentées 85 (figure 8) des rouleaux 77 et 79 stengrènent pour que les rouleaux tournent en synchronisme. Les rouleaux 77 à 80 sont monté sur des axes immobiles 86 (figure 9) avec possibilité de tourner autour de ceux-ci. Dans ce but, les axes 86 sont rigidement calés dans la partie 61 du support, et les rouleaux 77 à 80 sont montés dans des paliers 87 sur ces axes. Le porte-bobine 10 (figure 1) de la bobine d'alimentation Il du toron 7 peut être exécuté en deux variantes. En accord avec une première variante, le porte-bobine 10 est disposé verticalement plus haut que la broche à retordre 5. Ce porte-bobine 10 est un doigt 88 (figure 10) rigidement calé dans l'ouverture d'un sabot 89. Le sabot 89 est muni d'une manette 90 et se trouve dans un oeillet 91 d'un support 92 monté par l'intermédiaire de barres longitudinales 93 et de montants verticaux 94 sur le btti de la machine. Le sabot 89 est monté sur la console 92 au moyen d'une articulation 95, ce qui donne la possibilité de faire pivoter le sabot 89 avec le doigt 88 pour maintenir ce dernier en position horizontale pendant le remplacement de la bobine 11. L'articulation 95 est déplacée par rapport à l'axe longitudinal du doigt 88, ce qui permet de retenir ce dernier en position verticale ; pour éviter le couple moteur, dans le trou du sabot 89 est montée sous pression une goupille 96 reposant sur un goujon 97 disposé dans l'oeillet 91 et fixé au support 92. Sur le doigt 88 se trouve un flasque 98 disposé audessus du sabot 89. Entre le flasque 98 et le sabot 89 est disposé un support 99 portant une tige 100 pour diriger le toron 7 de la bobine ai sur un rouleau 101 et dans un guide-fil 102, dont le trou est coaxial à l'axe 0-0 (figure t) de la tige 19. Sur le doigt 88 (figure 70) est montée, par l'intermédiaire des paliers 103, une douille 104 avec un flasque d'appui 105. Grâce à cet emplacement de la douille 104, elle peut librement tourner sur le doigt 88. Sur cette douille est placée la bobine alimentaire Il. Le palier inférieur 103 a sa bague extérieure fixée dans la douille 104 et est monté par l'intermédiaire de sa bague intérieure sur le doigt 88, comme montré à la figure 10, grtce à quoi la douille 104 peut se déplacer librement le long du doigt 88. Te palier supérieur 103 est fixé sur le doigt 88 au moyen d'un écrou 106, et, avec sa bague extérieure, est librement inséré dans la douille 504 comme montré à la figure 10. Entre le flasque 105 de la douille 104 et le flasque 98 du sabot 89 se trouve un palier de frottement à sec 107 exécuté en matière antifriction. Ce palier 107 sert de dispositif pour le tensionnement du toron 7 se déroulant de la bobine 11. La tension est réglée en remplaçant ce palier par un autre palier avec un diamètre extérieur différent choisi d'après le calcul du rayon de frottement moyen. Une tension régulière des torons du commencement jusqu'à la fin du dévidage de la bobine est maintenue par égalisation des rapports du changement du diamètre de la bobine au changement du poids de la bobine, y compris le poids du porte-bobine 10 et de la bobine 11. En accord avec une autre variante d'exécution, le porte-bobine 70 (figure 2) est disposé horizontalement, plus bas que la broche à retordre 5, entre le dispositif d'alimentation t2 et le mécanisme de réception et de renvidage t3. Ce porte-bobine 10 (figures 11 et 12) comprend un doigt 108 attaché horizontalement sur le btti de la machine et portant une douille 110 pour la bobine d'alimentation 11, cette douille étant montée dans des paliers 109 (figure 12) pour permettre sa rotation. La douille 110, sur l'une de se-s faces, porte une poulie de freinage 111 qui est partiellement embrassée par une bande de freinage 112 (figure 11) ayant un bout attaché au bâti de la machine par l'intermédiaire d'un doigt 113 , et l'autre bout, à un bras 114 d'un levier 115 à deux bras. Le second bras 116 du levier 115 est pressé par un ressort 117 et repose sur le toron 7 déroulé de la bobine 11, dont la tension assure la compensation de la force du ressort 117.Le levier 115 à deux bras est monté, par l'intermédiaire de son bras 114 et d'une articulation 118 (figure 12), sur un doigt zut9, lequel est fixé en porte-à-faux sur le b & i de la machine. La tension du toron pendant le dévidage de la bobine est maintenue automatiquement constante en modifiant la position du bras 116 lors du pivotement du levier 115, ce qui apporte un changement dans la tension de la bande de freinage 112. Cette dernière modifie le degré de freinage de la poulie 111 de la douille 110, c'est-a-dire qu'un changement est apporté dans la tension du toron 7 se déroulant de la bobine. La réalisation constructive du dispositif 15 (figure 1) pour la mise en marche ou l'arrêt en synchronisme, et son couplage fonctionnel avec les commandes de la broche à retordre 5, du dispositif d'alimentation 12 et du mécanisme de réception et de renvidage 13, dépendent de la commande qui sera employée pour mettre en rotation la broche à retordre 5. En conséquence, si la rotation de la broche à retordre 5 est effectuée au moyen d'une commande mécanique 17 (figure 3), le couplage le plus effectif sera par une liaison cinématique, tandis que si c'est un moteur électrique 18 qui est employé (figure 18) pour imprimer la rotation à la broche à retordre 5, un couplage électrique sera plus rationnel. Plus bas sont détaillées deux variantes d'exécution des dispositifs 15 pour la mise en marche ou l'arr8t synchro- nisés des commandes et pour leur couplage avec ces commandes. En accord avec la première variante d'exécution, le dispositif 15 pour la mise en marche ou l'arrêt synchronisé des commandes est logé dans un carter 120 (figure 13) et comprend un levier 122 à quatre bras et à ressort, pivotant sur un axe 121. Le bras t23 du levier t22 à quatre bras est une manette pour la mise en marche ou l'arrêt manuel des commandes de la broche à retordre 5, du dispositif d'alimentation 12 et du mécanisme de réception et de renvidage 13. Le second bras 124 du levier 122 est relié par un ressort 125 à une vis de tensionnement 126 munie d'un écrou 127 et attachée au carter 120.Le troisième bras 128 du levier 122 est cinématiquement relié, au moyen dtun tirant 129 et de deux leviers à deux bras articulés à ses bouts, à la noix de la commande 17 de la broche à retordre 5 et à la roue dentée du mécanisme à rochet de la commande du mécanisme de réception et de renvidage 13 ; au moyen d'un tirant 130 le troisième bras 128 est relié à l'accouplement à cames de la commande du dispositif d'alimentation 12. Lorsque la tension du fil retors est normale, le quatrième bras t31 du levier 122 est relié au capteur 16 de la tension du fil retors pour retenir les commandes de la broche 5, du dispositif d'alimentation 12 et du mécanisme de réception et de renvidage t3 au moyen du levier t22 en position de mise en marche. Pour limiter le pivotement du levier 122 auprès de sa manette, c'est-à-dire du bras 123, en-dessous et au-dessus de la manette sont prévues des butées 132 et 133 fixées au car ter 120. Le capteur 16 de la tension du fil retors est un levier à ressort 135 pivotant autour d'un axe 134 (figure 14). Le levier t35 a trois bras 136, 137 et 138 (figure 13). Un rouleaux 139 est monté fou sur le bras 136 et est contourné par le fil retors 140 contrôlé par le capteur et formé par les torons 6 et 7 lors de l'application de la seconde torsion, pour assurer la coopération du bras 136 avec le bras 131 du levier 122 quand la tension du fil est normale. Lors de cette interaction, le bras 122 retient les commandes de la broche 5 du dispositif d'alimentation 12 et du mécanisme de réception et de renvidage 13 en position de mise en marche. Le bras t37 (figure 14) est relié par un ressort 141 à une vis de tensionnement 142 munie d'un écrou 143 et fixé sur le carter 120. De cette façon, le levier est soumis à l'action du ressort, et en outre, l'effort de ce ressort équilibre la tension du fil 140 au moment ou la seconde torsion est appliquée au fil. Le pivotement du levier 135 au-dessus et en-dessous du bras 136 de ce levier 135 est limité par des butées 144 et 145 fixées sur le carter 120. Pour retenir le levier 135 en position de tensionnement du fil 140 lorsque toute la machine est arrêtée, ce levier est pourvu d'une saillie 146 et d'une plaque mobile 147 qui est amenée sous la saillie 146 avant l'arrêt de la machine et est éloignée de cette saillie après sa mise en marche. Pour faciliter la conduite de tous les postes de retordage lors de la mise en marche ou l'arrêt de la câbleuse, ces plaques 147 peuvent être reliées par un élément flexible entraîné par une commande commune. En qualité de commande mécanique 17 de la broche à retordre 5 on emploie une noix 151 mise en rotation continue par l'arbre principal 148 (figure 1) de la machine par l'intermédiaire d'une poulie 149 et d'une sangle 150. I,a noix 151 (figure 3) est montée au moyen des paliers 152 dans une douille 153 se déplaçant le long de la tige 19 et reposant sur un des leviers à deux bras 154 du tirant 129 et effectuant de cette façon la liaison cinématique de la commande de la broche à retordre et du dispositif 15. La douille 153 est logée dans une monture 155 fixée dans le corps 156 de la broche, auquel est articulé le levier 154 à deux bras. La partie supérieure de la noix 151 a une surface conique 157 coopérant avec un accouplement à friction constitué de deux demi-accouplements 158 Bt 159. Le demi-accouplement 158 a deux surfaces coniques, dont l'une, qui est la surface intérieure 160, est congruente à la surface conique 157 de la noix 151 et coopère avec elle lors de la rotation de la broche, tandis que l'autre surface, la surface extérieure 160a, coopère, en cas d'arrêt de la broche à retordre, avec une surface conique 161 d'une couronne de freinage 161a se trouvant sur le corps 156 de la broche. Le demi-accouplement 159 est serré par un ressort 162 au demi-accouplement 158 et relié par une clavette coulissante 163 à la tige 19. Le demi-accouplement 159 est muni de grains d'entrainement 164 s'engageant dans une rainure latérale du demi-accouplement 158 et assurant de cette façon une liaison flottante entre ces demi-accouplements. La tige 19 est montée au moyen de paliers 165 dans une douille 166 disposée sous le disque à retordre 20, cette douille étant pressée par des ressorts t67 logés dans la monture 168 du corps 156 de la-broche. Ia tige 19 passe librement par le trou axial 169 de la noix 151 et son bout inférieur est introduit dans le canal 62 de la partie cylindrique 61 du support 55, montée dans des paliers 170 dans la douille 153. Le dispositif d'alimentation 12 (figure 1 ) est destiné à imprimer aux torons 6 et 7 un mouvement régulier à partir des bobines d'alimentation jusqu'au mécanisme de réception et de renvidage 13 en synchronisme avec la vitesse de rotation de la broche à retordre 5. Le dispositif d'alimentation 12 est placé sur le carter 2 et comprend un galet t71 rigidement fixé sur un rouleau 172 (figures 15 et 16) mis en rotation par des pignons 173 et 174 coopérant l'un avec l'autre et par un rouleau de guidage 175 (figure 14) librement monté sur un doigt 176 monté dans le carter 2. Le doigt 176 est incliné par rapport au rouleau 172 du galet 171, et de ce fait le fil retors 140 est étalé sur le galet sur toute sa longueur en plusieurs spires (comme montré à la figure 1), ce qui provoque l'adhérence du fil à la surface du galet assurant l'effort tracteur du fil sans glissement. Le pignon 173 (figure 16) est attaché sur le rouleau 1i2, tandis que le pignon 174 est monté fou sur un arbre 177 mis en rotation par l'arbre principal de la machine, ledit pignon étant relié à cet arbre au moyen d'un accouplement à cames pour transmettre la rotation au galet 171. Un des demiaccouplements 178 (figure 15) de l'accouplement est relié à l'arbre 177 par une clavette coulissante 179 (figure 16) pour son déplacement le long de l'arbre 177 au moyen d'une fourchette 180. La fourchette 180 est munie de grains 181 s'engageant dans la rainure 182 (figure 15) du demiaccouplement 178 et est reliée par un levier 183 au tirant 130 en assurant de cette façon la liaison cinématique avec le dispositif 15 pour la mise en marche ou l'arrêt en synchronisme. Le second demi-accouplement de cet accouplement à cames est exécuté en un seul bloc avec le pignon 174. le mécanisme de réception et de renvidage 13 (figure 17) effectuant le renvidage du fil retors 140 sur une bobine 184 peut être exécuté en deux variantes, c'est-à-dire : avec la bobine 184 disposée horizontalement (figure 17) ou avec la bobine 184 disposée verticalement (figure 18). le mécanisme de réception et de renvidage 13, avec la bobine 184 (figure 17) disposée horizontalement, est monté sur le carter 3 et comprend un mécanisme à rochet et un arbre 185 tournant à une vitesse eonstante qui lui est imprimée par l'arbre principal 148 de la machine. Le porte-bobine 187 de la bobine de sortie 184 est librement monté sur l'arbre 185 au moyen d'un palier radial de frottement à sec 186. Sur le porte-bobine 187 est montée une roue dentée 188 du mécanisme à rochet, dont un cliquet 189 est monté articulé dans le carter 3 et forme le second levier à deux bras du tirant 129. Le cliquèt de rochet 189 agit sur la roue dentée 188 pour arrêter la rotation du porte-bobine 187, en effectuant de cette façon sa liaison cinématique avec le dispositif 15 pour la mise en marche et l'arrêt synchronisé. Ta bobine 184 est retenue dans le porte-bobine 187 par des ressorts lamellaires 190, lesquels pénètrent dans des rainures 191, prévues dans la bobine 184, lors de son installation sur le porte-bobine. L'étalement régulier des spires du fil sur toute-la longueur de la bobine 184 est assuré par un guide-fil t92: monté sur le carter 3 et animé d'un mouvement de va-et-vient le long du porte-bobine 187 par un excentrique à partir de l'arbre de commande de la machine. Ces dispositifs sont largement connus et ne nécessitent pas de description spéciale. Pour assurer un tensionnement régulier du fil lors de son renvidage sur la bobine 184 indépendamment du changement du diamètre de la bobine réceptrice, il est nécessaire de maintenir un rapport constant entre le changement du diamètre de la bobine et le changement du poids de la bobine (y compris le poids propre du porte-bobine et de la bobine au commencement et à la fin de la formation de la bobine). Ta tension prédéterminée du fil dépend du diamètre de l'arbre 185 et du coefficient de frottement dans le palier t86. En accord avec une autre variante d'exécution du mécanisme de réception et de renvidage 13, quand la bobine 184 est disposée verticalement (figure 18), ce mécanisme comprend un mécanisme à rochet et un arbre 194 monté dans les paliers 195 du carter 3 et mis en rotation par l'arbre de commande de la machine au moyen d'un couple d'engrenages 193. L'arbre 194 est muni d'une bride 196 sur laquelle, au moyen d'un palier d'appui à frottement sec 197, repose le flasque du portebobine 198 de la bobine 184. Le flasque du porte-bobine 198 est exécuté sous forme d'une roue dentée 199 du mécanisme à rochet, avec laquelle coopère un cliquet de rochet 200 (figure 1) lors de l'arrêt du porte-bobine 198.Le cliquet de rochet 200 est animé d'un mouvement alternatif dans des guides par un levier 201 articulé au tirant 129, ce qui assure la liaison cinénnatique avec le dispositif 15 pour la mise en marche et l'arrêt synchronisé. L'étalement régulier des spires du fil sur toute la longueur de la bobine est effectué par un coulisseau 202 qui est animé d'un mouvement de va-et-vient le long d'une tige verticale 203 par l'arbre de commande de la machine au moyen d'un cible 204. Le tensionnement régulier du fil lors de son renvidage sur les bobines est assuré de la nême façon que dans la première variante d'exécution. la tension prédéterminée du fil dépend du rayon moyen du palier d'appui 197 (figure 18). Tous les postes de retordage de la c bleuse directe pour la fabrication du fil retors à deux torons fonctionnent de la manière suivante. On place la bobine d'alimentation 9 du toron 6 (figure 3) sur le porte-bobine mobile 8. On fait passer le toron 6 par l1ouverture 44 du coulisseau chargeur 41 et on l'introduit entre les disques du tendeur 50 en le faisant passer ensuite par le canal 38 du porte-bobine et le canal axial 37 de la tige 19o On fait passer le toron 7 (figure 1), se déroulant de la bobine i1 placée sur le porte-bobine 10, par le rouleau 101 du guide-fil 102 dans l'espace annulaire 32 (figure 3) entre les aimants 26 et le flasque 25. Ensuite, on tire le toron 7 par la cavité 36 du tube 35 du disque à retordre 20 et le canal 37 de la tige 19. Les torons 6 et 7 sortant du canal 37 de'la tige 19 sont ensuite passés sur les couples de rouleaux B et U du dispositif 14 à égaliser la tension des torons. Dans le cas où les couples de rouleaux B et C sont disposés sur un côté du support 55 (figures 8 et 9), les torons 6 et 7 sont dirigés entre ces couples de rouleaux, après quoi on fait passer un des torons autour des rouleaux 79, 80 du couple C3 dans le sens des aiguilles d'une montre, et l'autre toron, autour des rouleaux 77, 78 du couple 30 dans le sens contraire aux aiguilles d'une montre. Pour égaliser la tension des torons, il suffit d'enrouler une spire sur chaque couple de rouleaux. Dans le cas où, sur chaque côté opposé 66 et 67 du support 55 (figures 6 et 7), il y a un couple de rouleaux, on fait passer un toron autour des rouleaux du couple C disposé sur un côté (66) du support, tandis qu'avec l'autre toron on enveloppe le rouleau du couple B se trouvant sur le côté 67 du support. Ensuite, on amène les torons dans les évidements 76 de la plaque 75, où ils se rejoignent et passent autour du rouleau 139 (figure 14) du levier à ressort 135, c'est-à-dire du capteur 16, pour être dirigés vers le dispositif d'alimentation 12 et enroulés en plusiéurs spires autour de son galet 171 et du rouleau de guidage 175. Finalement, les torons sont amenés par le guide-fil 192 ou par le coulisseau 202 (figure 18) à la bobine 184 du mécanisme de réception et due renvidage 13. Les bouts des torons sont fixés sur la bobine 184. Après l'enfilage des torons à tous les postes de travail1 on branche la commande générale et la rotation est transmise à partir de l'arbre de commande 148 simultanément à toutes les broches 5, dispositifs d'alimentation 12 et mécanismes de réception et de renvidage 13 de la câbleuse. A la rotation de la broche à retordre 5 ensemble avec le dispositif 14 pour égaliser la tension des torons et le galet 171 du dispositif d'alimentation, les torons 6 et 7 sous l'action du galet en rotation 171 sont déroulés simultanément des bobines d'alimentation 9 et i:1, En même temps, la première torsion est imprimée au toron 6 dans la partie entre le point de contact de ce toron avec le bout du doigt 46 (figure 3) lors de son déplacement par le canal débouchant 38 du porte-bobine 8 et le point D où les torons 6 et 7 se rejoignent. La première torsion est imprimée au toron 7 dans la même direction que la torsion reçue par le toron 6 dans le ballon tournant formé par.le toron 7 lors de la rotation de labroche à retordre 5 autour de la bobine immobile 8. Après avoir reçu une première torsion dans le meme sens, les deux torons 6 et 7, à leur sortie du dispositif 14 à égaliser la tension1 reçoivent gracie à la rotation de la broche 5 une seconde torsion dans le sens opposé. Ia seconde torsion est imprimée dans la zone entre le dispositif d'alimentation 12 et le point fl (figure t) où les torons sont joints ensemble, c'est-à-dire entre le dispositif 12 et le dispositif t4. De cette façon, au moment où la seconde torsion est appliquée aux torons 6 et 7, il se forme un fil retors 140. Pendant le processus de formation du fil 140, l'ailette du dispositif 21 (figure 3) à égaliser la tension du toron 6 tourne sur le doigt 46 sous l'action du toron déroulé 6. Le coulisseau chargeur 41 se déplace alors de haut en bas et de nouveau en haut dans l'ouverture longitudinale 43 (figure 4) du bras 39 de l'ailette, en contribuant au déroulement du toron de la bobine d'alimentation. Dans ce cas, le toron 6- est tensionné partiellement par le coulisseau c > hargeur 4t,* car ce dernier est suspendu sur le toron, ainsi que par le tendeur à disque 50. Le toron 7 est tensionné par freinage de la bobine d'alimentation Il sur le porte-bobine 10 (figure 10) qui repose sur le palier de frottement à sec 107. La tension est réglée par remplacement du palier par un autre avec un diamètre différent. Une tension régulière du toron 7 est maintenue jusqu'au dévidement complet de la bobine grâce au maintien d'un rapport constant entre le changement du diamètre de la bobine et le changement de son poids, y compris le poids du porte-bobine et du tube de la bobine vide. Pour obtenir la possibilité de régler la tension dans des limites plus larges, selon la vitesse de la broche et le changement du numéro du fil produit, on peut employer un tendeur à disques additionnel (non montré sur les dessins) exécuté de la même façon que le tendeur à disques 50. ha tension du toron 7 est maintenue par la bande de freinage 112 (figure 11) embrassant la poulie de freinage 111. Au déroulement du toron 7, ce dernier met en rotation le porte-bobine 10 avec la bobine, sur quoi le levier 115 équilibrant la tension du toron et le ressort 112 commencent à agir sur la bande de freinage 112 qui freine le portebobine 10 par l'intermédiaire de la poulie 111. Au changement de la tension du toron 7, il se produit un changement correspondant du moment de freinage, çrâce à quoi la tension du toron 7 est stabilisée jusqu a la fin du déroulement de la bobine. La tension des torons 6 et 7 est égalisée par le dispositif 14 avant de communiquer à ces torons la seconde torsion. Les variantes d'exécution, décrites plus haut, du dispositif 14 à égaliser la tension des torons assurent l'alimentation en torons 6 et 7 de longueur égale par unité de temps, de telle façon que toute possibilité- de torsion défectueuse ou en tire-bouchon est totalement exclue. Le fil 140 obtenu au cours du processus de fabrication est progressivement enroulé sur la bobine 184 (figures 17 et 18) du dispositif de réception et de renvidage t3. Pendant sa fabrication, le fil 140 est constamment tensionné et retient le levier à ressort 135 (figure 14) tourné de telle façon qu'il soit pressé contre la butée 144 et que son bras 138 (figure 13) bute contre le quatrième bras 131 du levier 122, en retenant ce levier dans la position à laquelle il a été tourné.Dans ces conditisns, le bras t28 du levier 122, au moyen du tirant 129 et du levier 154 à deux bras, maintient la noix 151 de la commande de la broche à retordre 5 en contact avec l'accouplement à friction de la tige 19, et son cliquet de rochet 189 est retenu en position dégagée d'avec la couronne dentée 188 du porte-bobine 187 de la bobine 184 du mécanisme de réception et de renvidage 13. Le tirant 130 du bras t28 du levier 122 retient par l'intermédiaire de la fourchette 180 le demi-accouplement 178 (figure 15) de l'accouplement à cames embrayé avec le second demi-accouplement, ce qui assure la transmission de la rotation à partir de l'arbre 177 au galet 171. A l'arrêt forcé manuel d'un des postes de retordage, le levier à ressort 135 (figure 14) est tourné jusqu'8 ce qu'il rencontre la butée 145, et scion bras t38 (figure 13) s'écarte du bras du levier 122 à quatre bras. Ce dernier, sous l'action du ressort 125, tourne de telle façon que sa manette 123 vienne en contact avec la butée 133, et de ce fait le tirant 129 se déplace et le levier 154 à deux bras abaisse la noix 151. Cette dernière se dégage du demisceouplement 158 (figure 3) de l'accouplement à friction, qui se déplace le long de la tige 19 sous l'action du ressort 162, et sa surface conique 160a commence à coopérer avec la surface conique t61 de la couronne de freinage 161a et arrête la rotation de la broche 5. A l'abaissement du tirant 129, le cliquet de rocher 189 (figure t7), attaché à son autre bout, s'engage entre les dents de la couronne 188 du porte-bobine 1187 et arrête Sa rotation. Au même moment, le tirant 130 (figure 15) se déplace et entraîne la fourchette 180 qui débraye le demi-accouplement 178 de l'accouplement à came d'avec l'autre demi-accouplement ; de ce fait, la rotation n'est plus transmise de l'arbre 177 au galet 17t par les engrenages 174, 173. Si, par suite de la casse de l'un des torons, la tension de l'un de ceux-ci est reltchéet l'effort du ressort 141 (figure 14), qui n'est plus compensé par la tension du fil 140, fait tourner le levier 135 jusqu'à la butée 145, et son bras 138 s'écarte du bras 131 du levier à quatre bras 122. Ce dernier tourne et arrêté les commandés de la roche 5, du dispositif d'alimentation t2 et du mécanisme de réception et de renvidage 13, comme il a été décrit plus haut. A 'arrêt de tous les postes de retordage, c'est-à-dire au débranchement de la commande de la machine, la tension du fil retors 140, lorsque celui-ei embrasse le rouleau 139 du levier 135, est réduite, et dans ce cas le levier 135 s'abaisse et un faux débranchement des commandes de la broche 5, du dispositif d'alimentation 12 et du mécanisme de réception et de renvidage 13 peut se produire. Pour éviter le débrahchement des commandes, il est nécessaire que le levier 135 ne change pas de position. Dans ce but, sous la saillie 146 du levier 135 on amène la plaque 147, et le levier 135 ne change pas de position, en assurant de cette façon I'enclenchement simultané de toutes les commandes lors de la mise en marche de la machine. Si, pour la rotation de la broche 5, on emploie une commande électrique, c'est-à-dire un moteur asynchrone triphasé 18 (figure t2) avec un rotor 205 à cage d'écureuil, dont l'arbre creux sert de tige 19 de broche, le couplage électrique du moteur 18, des commandes du dispositif d'alimentation 12 et du mécanisme de réception et de renvidage t3 avec le dispositif 15 pour la mise en marche et l'arr8t synchronisé, forme le circuit de commande électrique de ces commandes. Les commandes du dispositif d'alimentation t;2 et du mécanisme de réception et de renvidage 13 sont munies d'électroaimants 206 et 107 (figure 19). Les circuits individuels 208 et 209 des électroaimants 206 et 207 et le circuit électrique 210 du moteur 18 sont couplés en parallèle, et ce circuit éléctrique de commande parallèle est connecté à une source de courant 211 par le dispositif t5 pour la mise en marche ou l'arrêt synchronisé. Le dispositif 15 comprend un interrupteur à bascule 212 et un commutateur 213 commandé par le capteur 16,c'est-à-dire le levier à ressort 535, entrant en action, en cas de relâchement ou de casse du fil, pour couper le circuit de commande électrique et arrêter les commandes, lesdits interrupteur à bascule et commutateur étant couplés en série et disposés dans une boîte 120 (figure 20). L'interrupteur à bascule 212 est conçu pour débrancher le poste de retordage pendant l'enfilage des torons et, si nécessaires pour l'arrêt individuel d'un poste de retordage. Pour le verrouillage du commutateur 213 (figure 19) pendant la mise en marche des commandes, on insère dans le circuit de commande, en parallèle avec le commutateur 213, un bouton de mise en marche 214. La commande du moteur asynchrone t8 est effectuée au moyen d'un bloc 215 prévu dans son circuit électrique 210. Le bloc 245 comprend un contacteur-disjoncteur qui entre en action lorsque le bloc est alimenté en courant par le circuit de commande, et assure l'application d'un courant triphasé à frdquence élevée au moteur asynchrone. Lorsque le circuit de commande est coupé, le bloc de commande est mis hors tension, le contacteur-disjoncteur débranche le moteur de la broche du réseau d'alimentation triphasé et, par l'intermédiaire d'un relais temporisé, inséré dans le même bloc 215, assure l'envoi d'une impulsion de tension continue d'une certaine durée awr enroulements du moteur de la broche pour effectuer son freinage dynamique.Le contacteur-disjoncteur et le relais temporisé ne sont pas décrits, car ils sont largement connus et leurs différentes variantes d'exécution ne présentent aucune nouveauté pour les spécialistes. Dans le cas où la commande de la broche est exécutée de la manière décrite plus haut, la commande du dispositif d'alimentation 42 est réalisée comme suit. Dans une douille 216 (figure 21) du carter 2 se trouve un arbre 2t8 monté dans des paliers 217 et portant à son bout le galet 171. A l'autre bout de l'arbre 2t8 est librement monté un pignon hélicordal 219 engrenant avec un pignon 220 se trouvant sur l'arbre 177 mis en rotation par l'arbre de commande de la machine. Le bout de l'arbre 218 est pourvu d'un alésage dans lequel, est logé le doigt 22t rigidement relié au demi-accouplement 22-2 d'un accouplement à cames.Le doigt 221 de l'arbre 218 est accouplé au noyau 2Z3 de l'électroaimant 206 et est déplacé axialement par ie noyau 223 ou par le ressort 224 par l'intermédiaire d'un palier à billes 225 et d'un arbre d'accouplement 226. Le doigt 221 est pourvu d'une saillie (non représentée) qui s'engage dans une encoche de l'arbre 218 pour assurer la transmission du couple moteur du demiaccouplement 222 à l'arbre 218. Sur la face du pignon 219 sont fixées des cames, de sorte que ce pignon remplit les fonctions du second demiaccouplement de l'accouplement à cames. Ce demi-accouplement et la douille 216 sont des butées 227 limitant la rotation du galet t71 après son dégagement. En position de travail, ltélectroaiment 206 est débranché, c'est-à-dire désexcité. Sous l'action du ressort 224, les cames du demi-accouplement 222 engagent les cames du pignon 219. Comme le doigt 221 ne tourne pas sur l'arbre 218, une liaison rigide est assurée entre. 11 arbre 177 et le galet t71. la rotation du demi-accouplement à cames 222 sur l'arbre d'accouplement 226 est effectuée au moyen des paliers 225. Lorsque l'électroaimant 206 est alimenté en courant, son noyau 223 est attiré dans l'électroaimsnt et, en surmontant la résistance du ressort 224, au moyen de l'arbre de liaison 226 et du palier 225, retire le demi-accouplement 222 des cames du pignon 219 ; de ce fait, ce dernier commence à tourner librement sur l-'arbre 218 sans que la rotation soit transmise au galet 171. Le demi-accouplement- 222 débrayé engage les butées 227, de sorte que toute rotation du galet 1171 est exclue. Le mécanisme de réception et de renvidage 13 est conçu comme suit : --sur l'arbre 185 en rotation (figures 22 et 23) dans des paliers 228 est monté un cylindre de friction 229 et un accouplement à came comprenant un demi-accouplement 230, ont 1' ouverture est munie de bouchons 231. Ces bouchons 231 sont pressés par des ressorts 232 contre la face d'une roue à rochet 233, fixée sur le- cylindre de friction 229. Sur un axe immobile 234 (figure 22) fixé sur le bâti, est monté un levier 235 ayant la possibilité de tourner. Au bout libre du levier 235 est attaché un axe 236 avec un porte-bobine, sur lequel, au moyen de paliers (non montrés à la figure 22), est placée une bobine réceptrice 237. La bobine réceptrice 237 est serrée contre le cylindre de friction 229 par un ressort 238 attaché à des doigts pivotants 239 et 240. La limitation du pivotement du levier 235 pour la mise en place de la bobine 237 sur ce levier et l'enfilage du fil, est limité par une butée 241 logée sur un doigt 242. Te cylindre de friction 229 est mis en rotation par l'arbre 185 au moyen de l'accouplement à cames, qui reste constamment engagé. A l'arrêt du cylindre de friction 229, la roue à rochet 233 vient en interaction avec un cliquet de rochet 243 relié par un levier 244 au noyau 245 de l'électroaimant 207, qui est désexcité. Lorsque l'électroaimant 207 est désexcité, le cliquet 243, sous l'action d'un ressort 246 attaché au levier 244, engage la roue à rochet 233. Le ressort 238 serre avec un effort constant la bobine 237 contre le cylindre de friction 229. De cette façon on obtient une tension constante du fil lors de son renvidage sur la bobine réceptrice 237 et une force de pression constante (pendant tout le processus de fabrication du fil) au cylindre 229, gracie au fait que le couple moteur est maintenu lors de la rotation du levier 235 portant le porte-bobine avec la bobine réceptrice 237. Le levier 235 > après son pivotement, c'est-à-dire après son écartement, est retenu dans cette position par le ressort 238 gr ce au changement de sens du couple moteur. Après l'installation de la bobine 237 sur le portebobine et l'enfilage des torons, le levier 235 est manuellement tourné jusqu'à ce que la bobine 237 ne se trouve plus pressée contre le cylindre de friction 229. Quand le poste de travail est mis en fonctionnement, l'électroaimant 207 est alimenté en courant et son noyau 245, surmontant la résistance du ressort 246, dégage le cliquet de la roue de rochet 233. Le demi-accouplement 230 rigidement lié à l'arbre 185 met en rotation le cylindre de friction 229. En meme temps s'effectue le renvidage du fil sur la bobine 237. A l'arrêt du poste de travail, l'électroaimant 207 est dégagé et le ressort 246 provoque l'engagement de la roue à rochet 233 par le cliquet 243, ce qui a pour résultat l'arr8t du cylindre de friction et de la bobine réceptrice. Dans le cas de cette variante d'exécution des commandes de la broche, du dispositif d'alimentation et du mécanisme de réception et de renvidage, la câbleuse directe fonctionne de la même manière que celle décrite plus haut, avec la seule différence qu'avant l'enfilage des torons sur le rouleau 139 (figure 20) du levier à ressort 135, -à chaque poste de travail les interrupteurs à bascule 212 sont amenés en position "débranché" pour éviter la mise en marche spontanée des mécanismes de ces postes de retordage. Après l'enfilage des torons, les interrupteurs à bascule 212 sont mis en position HbranchéH et, en actionnant le bouton de mise en marche 214, on effectue l'engagement des commandes de la broche du mécanisme de réception et de renvidage et du dispositif d'alimentation. tors d'un relâchement de la tension du fil ou d'une casse de l'un des deux torons (ou des deux), le levier à ressort 135 pivote et dans cette position vient en interaction avec le commutateur 213. Ce dernier coupe le circuit électrique des commandes de la broche, du dispositif d'alimentation et du mécanisme de réception et de renvidage De ce fait, le moteur 18 de la broche est débranché et ses enroulements sont alimentés en courant continu, assurant le freinage électrodynamique des parties en rotation de la- broche. Simultanément, comme décrit plus haut, les électroaimants 206 et 207 débranchent les commandes du dispositif d'alimentation 12 et du mécanisme de réception et de renvidage 13. Pour la mise en marche simultanée des moteurs 18 des broches 5 de tous les postes de retordage et pour la synchronisation de leurs vitesses avec la vitesse de rotation des dispositifs d'alimentation 12 et du mécanisme de réception et de renvidage 13, la ctbleuse est munie d'un relais temporisé programmateur (non montré sur les dessins) inséré dans le circuit de commande électrique des commandes pour l'enclenchement par impulsion des commandes des dispositifs d'alimentation 293 pour le temps de mise de la broche en vitesse. Pour l'enfilage rapide du toron dans les canaux 38 (figure 3) et 37 du porte-bobine 8 et de la tige 19, ainsi que du toron 7 dans le tube 36 et le canal 37 de la tige 19, la machine est pourvue d'un dispositif pour l'enfilage pneumatique des torons. En qualité de dispositif d'enfilage est employé un pistolet pneumatique (figure f54) comprenant un support recourbé 247, comme montré aux dessins, dans lequel sont fixés deux tubes 248 et 249 disposés sous un certain angle l'un par rapport à l'autre. Le tube 249 est relié par une tuyauterie 250 avec un système d'air comprimé, non montré aux dessins. Ce système d'air comprimé peut entre de n'importe quel type, pourvu qu'il convienne pour les métiers à retordre. Le bout libre du tube 249 est muni d'une buse avec un écrou 251 et une douille 252. Dans l'écrou 251 est prévu un trou conique 253, dont le petit diamètre est orienté vers l'intérieur du tube Dans ce trou est logée la douille 252 qui est elle aussi pourvue d'un trou conique 254 coaxial au trou de l'écrou et a son petit diamètre orienté vers le trou de l'écrou 253. A l'un de ses bouts, le tube 248 est fixé dans un trou 255 prévu dans le support 247, et débouche sur sa surface extérieure en formant une buse d'aspiration. L'autre bout du tube 248 est courbé, comme montré aux dessins, et introduit dans la cavité du tube 249 dans le sens du flux d'air qui sort de ce tube à travers un trou prévu dans ce dernier. Le bout de ce tube 248, qui comporte un chanfrein extérieur 256, est introduit dans le trou conique 254 de la douille 252, de telle façon qu'entre la surface extérieure du bout courbé du tube et la surface intérieure de la douille 252 il se forme un espace annulaire 257. Cet espace forme avec la buse un injecteur pour créer une dépression dans le tube 248 et le canal 37 de la tige 19. Dans le tube 249 est prévu un robinet 258 pour obturer le tube et le débrancher du système d'air comprimé, en débranchant de ce fait le pistolet pneumatique. A l'enfilage des torons 6 et 7, on introduit le pistolet pneumatique par le trou 65 (figure 7) du support 53 vers le bout de la tige 19 en saillie, et on dispose le pistolet de telle façon que le trou 255 (figure 24), c'est-à-dire la buse d'aspiration, forme une prolongation du canal axial 37 de la tige 19. Lorsque le robinet 258 est tourné, l'air comprimé passe par la tuyauterie 250, le tube 249, l'espace annulaire 257 et le trou 253 de l'écrou et s'échappe à l'air ambiant. Le mouvement de l'air dans la buse du tube t49 raréfie l'air dans le tube 248, c'est-à-dire qu'il se forme un vide et un mouvement correspondant de l'air dans le canal 38 du porte-bobine 8, dans le tube 35 et le canal 37 de la tige 19. Le flux d'air déplace les torons 6 et 7, qui pénètrent dans le trou 255. Ensuite, le pistolet pneumatique est débranché du système d'air comprimé et retiré du trou 65 du support 55, et les torons 6 et 7 sortant du canal de la tige 19 sont enfilés par le procédé décrit plus haut sur le rouleau du dispositif 14 d'égalisation de la tension des torons. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée aux modes de réalisation décrits et représentés qui n'ont été donnés qu'à titre d'exemple. En particulier, elle comprend tous les moyens constituants des équivalents techniques des moyens décrits ainsi que leurs combinaisons, si celies-ci sont exécutées suivant son esprit et mises en oeuvre dans le cadre des revendications qui suivent. REVENDICATIONS t. Câbleuse directe pour la fabrication de fil retors constitué de deux torons, du type dans lequel, le long de l'axe longitudinal de la câbleuse, sont installés des postes de retordage dont chacun comprend une broche de retordage imprimant aux torons une première et une seconde torsion et comportant une tige pourvue d'un canal axial et d'un canal radial, un disque de retordage, un porte-bobine immobile pour une bobine d'alimentation en l'un des torons, avec un dispositif tendeur pour ce toron, un autre porte-bobine disposé extérieurement à la broche et recevant une bobine d'alimentation en un second toron, avec un dispositif tendeur pour ce second toron, un dispositif pour l'égalisation de la tension des torons avant de leur imprimer la seconde torsion formant le fil retors, un-dispositif d'alimentation, un mécanisme de réception et de renvidage et des commandes pour la broche de retordage 19, le dispositif d'alimentation et ledit mécanisme de réception et de renvidage, caractérisée en ce que, à chaque poste de retordage, le- porte-bobine immobile 8 reeevant la bobine d'alimentation 9 comporte un canal traversant 38 coaxial au canal axial 37 de la tige 19 et servant à amener le toron de la bobine 9 au canal traversant axial 37 de la tige 19, et en ce que chaque poste de retordage est muni d'un dispositif 15 de mise en marche ou d'arrêt en synchronisme, relié fonctionnellement aux commandes de la broche 5, du dispositif d'alimentation 12 et du mécanisme de réception et de renvidage 13 et comportant un capteur 16 sensible à la tension du fil retors, appliquant au dispositif 15 un signal dtarret desdites commandes en cas de relâchement de la tension du fil retors, et disposé entre le dispositif d'alimentation 12 et le dispositif 14 d'égalisation de la tension des torons, celui-ci étant monté sur l'extrémité inférieure de la tige 19 de la broche de retordage 5, en-dessous duquel se trouvent le dispositif d'alimentation 12 et le mécanisme de réception et de renvidage 13. 2. Câbleuse directe selon la revendication 1, caractérisée en ce que le dispositif pour la mise en marche et l'arrêt .synchronisé des commande s de la broche, du dispositif d'alimentation et du mécanisme de réception et de renvidage comprend un levier à quatre bras et à ressort, avec un premier bras en forme de manette pour la mise en marche ou l'arrêt à la main desdites commandes, un second bras relié au bâti de la machine par un ressort agissant sur ledit levier, un troisième bras cinématiquement relié à une noix rotative de la commande de la broche, à un accouplement à crabots de la commande du dispositif d'alimentation et à la roue dentée d'un mécanisme à rochet de la commande du mécanisme de réception et de renvidage, et un quatrième bras relié au capteur de tension du fil retors quand la tension de celle-ci est normale, afin de maintenir lesdites commandes, au moyen dudit levier, en position de mise en marche. 3. Câbleuse directe selon la revendication 2, caractérisée en ce que le troisième bras du levier à quatre bras est relié à la noix de la commande de la broche, à l'accouplement à crabots de la commande du dispositif d'alimentation et à la roue dentée du mécanisme à rochet de la commande du mécanisme de réception et de renvidage, par l'intermédiaire de deux tirants reliés à ce bras et dont l'un porte à ses extrémités des leviers à deux bras articulés à ces extrémités, l'un desdits leviers à deux bras coopérant avec la noix rotative de la commande de la broche, tandis que l'autre constitue un cliquet de rochet coopérant avec la roue dentée du mécanisme à rochet de la commande du mécanisme- de réception et de renvidage et effectuant son arrêt, le second tirant étant muni d'une fourchette embrassant ltun des demi-accouplements de l'accouplement à crabots de la commande du dispositif d'alimentation et assurant son débrayage d'avec l'autre demiaccouplement lors de l'arrêt de cette commande. 4. Câbleuse directe selon la revendication 3, caractérisi en ce que la noix en rotative de la commande de broche est montée dans une douille mobile le long- de la tige précitée et portant sur le levier à deux bras de l'un desdits tirants dulevier à quatre bras, et comporte à sa partie supérieure une surface conique coopérant avec une surface conique d'un ac-couplement à friction à ressort de ladite tige, pourvu d'une autre surface conique coopérant avec une couronne de freinage prévue sur le corps de la broche pour provoquer l'arrêt de cette dernière. 5. Câbleuse directe selon la revendication 3, caractérisée en ce que la roue dentée du mécanisme à rochet de la commande du mécanisme de réception et de renvidage est montée sur le porte-bobine 187 de la bobine d'alimentation 184,laquelle est montée en rotation libre, par l'intermédiaire d'un palier à glissement, sur un arbre tournant à vitesse constante. 6. Cableuse directe selon la revendication 1, caractérisée en ce que le dispositif pour la mise en marche et l'arr8t synchronisé est relié électriquement aux commandes de la broche, du dispositif d'alimentation et du mécanisme de réception et de renvidage, en formant un circuit de commande électrique desdites commandes, et comprend un interrupteur à bascule et un commutateur connectés en série, ledit commutateur étant commandé par le capteur de tension du fil retors pour, en cas de relachement de la tension du fil, couper le circuit électrique desdites commandes et provoquer leur arrêt, lesdites commandes étant, dans ledit circuit de commande, connectées en parallèle entre elles, la commande de la broche étant un moteur, tandis que les commandes du mécanisme de réception et de renvidage et du dispositif d'alimentation comportent des électroaimants dont les noyaux sont reliés respectivement au cliquet du mécanisme à rochet de commande du mécanisme de réception et de renvidage et à l'un des demiaccouplements de l'accouplement à crabots de la commande du dispositif d'alimentation. 7. t bleuse directe selon ltune des revendications 1 à 6, caractérisée en ce que le capteur de tension du fil retors est un levier à ressort portant un rouleau contourné par le fil retors. 8. Câbleuse directe selon l'une des revendications 3 et 7, caractérisée en ce que, sous le levier à ressort dudit capteur se trouve une plaque mobile qui est amenée sous ce levier pour le retenir dans une position assurant la tension du fil et le blocage du dispositif de mise en marche et d'arrêt synchronisé des commandes, lors de l'arrêt de toute la machine. 9. Cableuse directe selon l'une des revendications 6 et 7, caractérisée en ce que, dans le circuit de commande électrique des commands de la broche, du dispositif d'alimentation et du mécanisme de réception et de renvidage, est branché en parallèle avec le commutateur un bouton de mise en marche bloquant le commutateur pendant la durée de la mise en marche desdites commandes. 10. Câbleuse directe selon la revendication 5, caractérisée en ce que le dispositif pour l'égalisation de la tension des torons, disposé sur l'extrémité inférieure de la tige de broche, comporte un support fixé à son extrémité inférieure et deux couples de rouleaux disposés dans ce support symétriquement par rapport à l'axe de rotation de la tige, les rouleaux de chacun de ces couples étant disposés l'un en-dessous de l'autre, lesdits couples étant simultanément contournés par l'un ou l'autre toron qui met en rotation les rouleaux, les axes de rotation géométriques des rouleaux se trouvant dans un plan perpendiculaire à l'axe de rotation de la tige de broche. 11.Câbleuse directe selon la revendication 10, caractérisée en ce que les deux couples de rouleaux sont disposés d'un même côté dudit support, sous la tige de broche, et sont montés sur des axes immobiles avec possibilité de tourner autour de ces- axes, et en ce que au moins deux rouleaux homologues de chaque couple sont pourvus de couronnes dentées reliant ces rouleaux entre eux pour assurer leur rotation synchrone. 12. C%bleuse directe selon la revendication 10, caractérisée en ce que l'un desdits couples de rouleaux est monté sur un côté dudit support, tandis que l'autre couple est monté sur le côté opposé du support, et les rouleaux homologues des couples de rouleaux sont rigidement fixés sur des axes communs montés avec possibilité de rotation dans ledit support. 13. Câbleuse directe selon la revendication 10, caractérisée en ce que sur ledit support, sous les couples de rouleaux, est fixée une plaque comportant deux évidements diamétralement opposés, servant à diriger les torons sous un même angle vers le point où ils se rejoignent et sont soumis à la torsion. 14. Câbleuse directe selon l'une des revendications 12 et t3, caractérisée en ce que dans le support précitée, au-dessus des couples de rouleaux, est prévu un trou dans lequel pénètrent un dispositif d'enfilage pneumatique des torons dans le canal axial 37 de la tige 19 de la broche et dans le canal 38 du porte-bobine immobile 8 portant la bobine d'alimentation. 15. Câbleuse directe selon la revendication 14, caractérisée en ce qu'en qualité de dispositif pour enfilage pneumatique des torons est employé un dispositif formant pistolet pneumatique, constitué d'un support courba dans lequel sont fixés deux tubes disposés sous un certain angle l'un par rapport à l'autre et dont le premier communique par l'tune de ses extrémités avec une tuyauterie d'un système d'air comprimé, son extrémité libre étant munie d'une buse, tandis que le second tube a l'une de ses extrémités fixée dans un support et débouche sur la surface extérieure de celui-ci pour communiquer avec le canal axial de la tige de broche, tandis que son autre extrémité est introduite avec un certain jeu dans l'extrémité libre dudit premier tube dans le sens du courant d'air sortant de ce dernier, et forme avec sa buse précitée un injecteur pour créer une dépression dans la cavité du deuxième tube et dans le canal de la tige de broche. 16. Câbleuse directe selon la revendication 1, caractérisée en ce que pour l'alimentation en torons par l'intermédiaire du canal du porte-bobine immobile, le dispositif de tension des torons comprend une ailette mise en rotation par le toron et prenant appui sur le porte-bobine par l'intermédiaire d'un palier de butée à glissement, ladite ailette étant munie d'un coulisseau chargeur disposé sur l'un de ses bras et suspendu sur le toron qui déplace ce coulisseau le long du bras de l'ailette. t7. Câbleuse directe selon la revendication 16, caractérisée en ce que sur celui des bras de l'ailette qui porte le coulisseau est fixé un organe de tension à disque sur lesquels agit un ressort et entre lesquels passe le toron.