La présente invention concerne une machine d'emballage, notamment pour assurer la fermeture de caisses à volets rabattables, doublées intérieurement d'une poche ou analogue et plus précisément une machine d'emballage, destinée à assurer la fermeture d'une caisse de carton ou analogue, en forme de parallélépipède, du type comportant un fond fermé et, relis de façon pivotante aux bords de son ouverture, quatre volets de fermeture rabattables, à savoir un volet sur chaque côté de l'oùverture, cette caisse etant doublée intérieurement d'un récipient souple ou semi-douple scellé, en forme de sac ou de poche, pouvant contenir notamment un produit granuleux, pulvérulent ou liquide, ledit récipient étant constitué essentiellement de deux parois latérales jointes l'une à 11 autre le long de leurs bords. Jusqu'à présent, une telle caisse avec sa poche était fermée à la main et, pour ce faire, il fallait former les cornes de la poche ou sac, c'est-à-dire les extrémités triangulaires de la partie supérieure de ses parois latérales, au-dessus du contenu du sac, extrémités voisines de celles du joint de fermeture, et les plier en les rabattant vers l'intérieur de la caisse, puis il fallait teplier également vers l'intérieur de la caisse deux de ses volets rabattables opposés, et replier ensuite sur ces deux volets les deux autres volets opposés. I1 s'agit là d'opérations longues et délicates. En outre, il convenait de maintenir les quatre volets de la caisse parfaitement rabattus jusqu'à ce que la caisse soit introduite dans la machine banderolleuse ou colleuse, ce qui posait évidemment un problème. On connait certes des machines permettant d'effectuer automatiquement certaines des opérations ci-dessus, mais elles n'ont pas présenté jusqu'ici toute l'automaticité, ni toute la sécurité de fonctionnement voulues. En particulier, on constatait fréquemment que l'organe prévu pour rabattre les volets de la caisse, mobile de haut en bas, butait fréquemment sur le chant des volets, ce qui empêchait évidemment d'assurer leur repliement vers l'intérieur, et pouvait même les détériorer. De plus, les machines connues n1 effectuent pas le repliement des cornes du sac ou poche, lesquelles se trouvent dans certains cas emprisonnées entre les deux paires de volets, ce qui peut aussi causer leur détérioration. Le but de la présente invention est de rémédier à tous ces inconvénients et d'élaborer une machine assurant de façon entièrement automatique et sûre le repliement des cornes du sac ou poche et celui des volets de la caisse, selon des séquences opératoires bien déterminées, de même que le maintien parfait de ce repliement jusqu'à ce que la caisse soit introduite dans la machine banderolleuse ou colleuse. Pcur ce faire, une machine conforme à l'invention, du type mentionné au début, est caractérisée en ce qu'elle comporte : des moyens propres à conférer à la partie supérieure dudit récipient une forme essentiellement plate, sensiblement parallèle au fond de la caisse, et à élaborer sur la paroi supérieure dudit récipient-, ainsi formée, deux cornes dont les lignes de pliage s'étendent le long des deux arêtes opposées de ladite paroi qui sont transversales au joint supérieur du récipient ; des moyens propres à rabattre, ves l'intérieur, les deux volets de la caisse qui sont adjacents auxdites cornes, mouvement pendant lequel les deux cornes sont rabattues sur ladite paroi supérieure du récipient ; des moyens propres à rabattre ensuite les deux- autres volets de la caisse sur les précédents ; des moyens propres à maintenir le rabattement des quatre volets de la caisse jusqu'à ce que celle-ci soit introduite dans une machine banderolleuse ou colleuse ; et des moyens propres à assurer automatiquement, d'après un programme > prédéter- miné, séquentiellement, les différentes opérations effectuées par les moyens précités, ainsi que l'avancement et le ou les arrêts nécessaires de la caisse. Selon un mode de réalisation préféré, cette machine peut encore être caractérisée en ce que, ladite caisse à volets rabattables étant positionnée de telle sorte que le joint supérieur dudit récipient en forme de sac ou de poche soit axé dans'la direction d'avancement de la caisse, lesdits moyens propres à conférer à la partie supérieure du récipient une forme essentiellement plate, et à élaborer les--deux dites cornes sur la paroi supérieure ainsi formée, sont constitués essentiellement d'un organe de pliage ou crosse, mobile sensiblement dans un plan vertical au-dessus du chemin d'avancement de la caisse, transversalement par rapport à la direction d'avancement de celle-ci, et susceptible, alors que la caisse est à l'arrêt, d'effectuer un mouvement descendant, et d'exercer sur la partie supérieure du récipient une pression pro pré à lui conférer la forme d'une paroi supérieure essentiellement plate, parallèle au fond de la caisse, ladite pression s'exerçant sur une surface dont la longueur, dans la direction d'avancement, est sensiblement inférieure à celle de la section transversale de la caisse, dans la même direction, de sorte qu'en même temps les deux dites cornes sont automatiquement élaborées, sous une forme essentiellement triangulaire, les bases respectives ou lignes de pliage desdites cornes s'étendant suivant deux arêtes transversales opposées de la paroi supérieure du récipient, perpendiculaires audit joint supérieur. On peut ainsi obtenir une élaboration parfaite des deux cornes du récipient en forme de sac ou poche, lesquelles seront ensuite très facilement rabattues vers l'intérieur de la caisse, lors du rabattement des deux volets adjacents. De préftrence, en outre, l'organe de pliage ou crosse est monté mobile de telle sorte qu'on puisse lui conférer, en même temps que son mouvement descendant, un mouvement à composante horizontale, les deux mouvements résultant en un mouvement de balancier, de telle sorte que lorsqu'il exerce une pression sur la partie supérieure dudit récipient, pour lui conférer la forme d'une paroi supérieure essentiellement plate et parallèle au fond de la caisse, et élaborer lesdites cornes, il se déplace en meme temps transversalement audit joint de fermeture supérieur du récipient, sensiblement d'une arêtelongitudinale à l'arête longitudinale opposée de ladite paroi sur rieure, mouvement pendant lequel ledit joint est rabattu sur ladite paroi. Gn évite ainsi la présence d'une saillie genante sur la paroi supérieure du récipient Une machine comportant une ou plusieurs des dispositions qui précèdent peut encore être caractérisée, conformément à l'invention, en ce que lesdits moyens propres à rabattre, vers l'intérieur, les deux volets de la caisse qui sont adjacents auxdites cornes, mouvement pendant lequel les deux cornes sont rabattues sur ladite paroi supérieure du récipient, sont constitués essentiellement de deux bras retourneurs dont la position initiale de repos se situe à un niveau notablement inférieur à celui des lignes de pliage desdits volets sur la caisse. On évite ainsi que les bras retourneurs puissent venir buter sur le chant des volets. De préférence, lesdits bras retourneurs sont montes pivotants autour d'axes parallèles aux volets de la caisse qui sont adjacents aux deux cornes du récipient, entre une position initiale de repos située à un niveau inférieur à celui des lignes de pliage desdits volets, pour laquelle ils sont positionnés de part et d'autre de la caisse, et une position finale active pour laquelle ils sont situés au-dessus de la caissè. Le mouvement actif de ces bras est donc essentiellement un mouvement ascendant, lors duquel ils prennent par en dessous les deux volets de la caisse. De préférence, en outre, on prévoit aue lesdits bras retourneurs sont associés à des moyens de commance propres à leur faire effectuer, à partir d'une position de repos se trouvant en dehors du chemin parcouru par la caisse : un premier mouvement transversal de translation amenant ces bras, en position écartée, de part et d'autre des deux parois transversales de la caisse, celle-ci étant alors à l'arrêt, à un niveau situé plus bas que celui des lignes de pliage des deux volets rabattables transversaux de la caisse ; un premier mouvement de pivotement autour de deux axes sensiblement perpendiculaires à la direction d'avancement de la caisse, lors duquel mouvement les deux volets précités et les cornes du récipient sont rabattus sur la paroi supérieure de ce dernier ; et un mouvement de retour à la position de repos, se décomposant en un second mouvement de pivotement et en un second mouvement de translation, inverses des précédents. Une machine comportant une ou plusieurs des dispositions qui précèdent peut encore être caractérisée en ce que leSdits moyens propres à rabattre ensuite les deux autres volets de la caisse sur les précédents comprennent d'une part des moyens mobiles propres à rabattre au moins partiellement le premier desdits autres volets alors que la caisse est à l'arrêt, et des moyens fixes propres à rabattre le second desdits autres volets pendant un déplacement de la caisse en direction de la machine banderolleuse ou colleuse. I1 est en effet inutile que ledit premier autre volet soit entièrement rabattu sur les deux volets primitivement repliés vers l'intérieur, pour maintenir ceux-ci entièrement rabattus ; une légère inclinaison du premier autre volet vers l'intérieur est suffisante , car la largeur des volets primiti vement repliés vers l'intérieur correspond exactement à l'espace- ment entre les deux autres volets lorsaue ceux-ci sont verticaux. Une telle machine peut encore être caractçrisée, conformément à l'invention, en ce cue, la caisse entant positionnn'e de telle sorte que le joint supérieur du recipient soit ax dans la direction d'avancement de la caisse, lesdits moyens mobiles sont consitués d'un patin mobile sensiblement dans un plan vertical, transversalement à ladite direction d'avancement, et de moyens propres à conférer à ce patin un mouvement descendant lors duquel le premier desdits autres volets, ou premier volet longitudinal, est rabattu, au moins partiellement, sur les deux volets transversaux de la caisse, pour les maintenir dans leur pos-ition repliée sur la paroi supérieure du récipient. Avantageusement, la machine peut comporter en outre, coopérant avec ledit patin mobile, un doigt monté élastiquement sur un support, de sorte à être mobile à la fois en direction transversale et en direction longitudinale, et positionné par rapport à la caisse, lorsqutelle est à l'arrêt, de telle manière qu'il se situe au-dessus de ladite paroi supérieure du récipient, à l'intérieur dudit premier volet longitudinal, lorsque ce volet n'a pas encore & é rabattu par ledit patin, et au'il passe de l'autre côté de ce volet, et le maintienne élastiquement en position au moins partiellement rabattue sur les deux volets transversaux, lorsque ce volet a été rabattu par ledit patin. De préférence, le débattement longitudinal dudit doigt monté élastiquement, dans le sens de ltavancement de la caisse, est tel que ledit premier volet longitudinal, sur lequel il s'appuie, reste dans sa po-sition au moins partiellement rabattue lorsque la caisse se déplace dans ce sens pour ouitter la machine, au moins jusqu ce qu'un premier guide fixe vienne s'engager sur ledit volet, pour le maintenir. On peut prévoir que ledit premier guide fixe se présente sous la forme d'une tige ou analogue s'étendant dans un plan sensiblement longitudinal et vertical et comportant, considerée suivant le sens d'avancement de la caisse, une partie descendante suivie d'une partie sensiblement horizontale dispose approximativement à un niveau tel que ledit premier volet longitudinal de la caisse, lorsque celle-ci quitte ledit guide, soit complètement rabattu sur les deux volets transversaux. D'une façon analogue, lesdits moyens fixes propres à rabattre le second desdits autres volets pendant un déplacement de la caisse en direction de la machine banderolleuse ou colleuse sont constitués par un second guide fixe, ou guide rabatteur, susceptible de s'engager extérieurement sur le second volet longitudinal de la caisse, puis de le rabattre complètement sur les deux volets transversaux, à savoir dans le plan dudit premier volet longitudinal, lorsque la caisse effectue le d-placement précité. Un mode d'expcution d'une machine conforme à l'invention est décrit ci-dessous à titre d'exemple nullement limitatif, en référence au dessin annexé, dans lequel les figures 1 à 6 représentent schématiquement, en perspective, une telle machine dans ses phases successives de fonctionnement. Sur les différentes figures, les organes dont il a question plus haut, ou dont les fonctions ont déjà été évoquées, ont été désignés comme suit - la référence 1 désigne un chemin de déplacement pour une caisse de carton parallélépipédique 2, ce chemin pouvant être constitué par exemple de bandes, tiges ou glissières fixes 3 sur lesquelles le fond de la caisse 2 peut glisser ; des glissières latérales 4, visibles sur la figure 2, peuvent guider la caisse sur les côtés. I1 est à noter dès maintenant aue tous les organes de la machine ntont pas été représentés sur chaque figure, mais seulement les organes nécessaires à la compréhension de la phase de fonctionnement correspondante. La caisse 2, mode façon connue, comporte deux parois longitudinales 5 et 6, deux parois transversales 7 et 8 et, à l'opposé du fond fermé (non visible sur les figures), une ouverture dont les bords sont reliés, par des lignes de pliage, à deux volets longitudinaux 5', 6' et à deux volets transversaux 7', 8'. Dans la caisse 2, également de façon connue, est disposé un récipient 9 en forme de sac ou poche, contenant le produit, granuleux, pulvérulent ou liquide, à emballer. Les dimensions du récipient 9 sont telles au'une fols empli du produit, ses parois épousent parfaitemnnt la forme intérieure de la caisse 2. Ce récipient est constitue: notamment de deux feuilles, par exemple en papier kraft, éventuellement doublées d'une feuille de matière plastique, les deux ou plus de deux feuilles constituant un stratifié, et les deux.parois latérales ainsi formées sont jointes l'une à l'autre, le long de leurs bords, par exemple par collage ou soudage. Sur les figures 1 à 3, on voit en 10 le joint de fermeture supérieur du récipient 9. La caisse 2 est déplace sur son chemin de glissement 1 par une barre de transfert Il adapte à prendre appui sur la paroi transversale arrière 7 de la caisse 2, et mue par des moyens moteurs quelconques, par exemple par l'interm-diaire d'une chaîne ou analogue. La référence 1' désigne un organe de pliage ou crosse mobile relié à un support fixe 13 par deux parallélogrammes articulés 14 et pouvant, sous l'action d'un vérin 15 (figure 1), se déplacer dans un plan vertical, transversalement au chemin de placement de la caisse 2, en suivant, à la manière d'un balancier, un parcours descendant l'amenant au contact de la partie supérieure du récipient 9, puis un parcours transversal sensiblement horizontal lors duquel, tout en exerçant une pression sur cette Fartie superleure, la crosse 12 se déplace sensiblement suivant toute la largeur de la caisse 2, alors que celle-ci est à l'arrêt (figure 2). Cette action de l'organe de pliage ou crosse 12 a pour effet, comme cela est visible sur cette figure 2, de conférer à la partie supérieure du récipient 9 la forme d'une paroi suprieure 16, plate, parallèle au fond de la caisse 2. En même temps, la partie supérieure du récipIent 9 qui se situe audessus du joint de fermeture supérieur 10 est rabattue contre cette paroi supérieure 16, ce qui évite à cette paroi de présenter une saillie gênante. En même temps également sont élabores sur le récipient 9 deux cornes 17 (figure 2), dont les lignes de pliage tE s'étendent, de part et d'autre de la crosse 12, le long des arêtes transversales limitant ladite paroi supérieure 16. La figure 3 montre la partie supérieure ainsi préparée du récipient 9, la crosse 12 étant revenue dans sa position supérieure. Sur les flgures,on a par ailleurs désigne. par la ref- rence 19 deux bras retourneurs en forme de palette, monts pivotants, selon des axes horizontaux et dirigs transversalement au chemin de glissement 1. de la caisse, dans des manchons 20. Le pivotement de ces bras retourneurs 19 peut être engendré au moyen de crémaillères 21 entrainoes chacune par une roue dentée 22 calée sur l'axe du bras retourneur 19 correspond dant. Les bras retourneurs 19., ainsi que leursmoyensd'entraine- ment, sont montées sur un châssis 23 susceptible, pal exemple sous l'action d'un vérin (non représenté), de se d'pincer ssgale- ment transversalement au chemin de glissement 1, de sorte nue les bras retourneurs 19 peuvent se situer soit en dehors du ce min parcouru par la caisse 2-(figures 1 et 2), soit au-dessus de ce chemin (figures 3, 4 et 5). Ainsi, lorsque la partie supérieure du r-cip ent 9 a nt; préparée comme il a té indiqu ci-dessus, le vrin en question est alimenté pour que le châssis 23 se d!-.place en direction du chemin de déplacement 1, de sorte à amener les bras retourneurs 19, en position écartée, au-dessus du chemin de glissement 1, de part et d'autre des deux parois transversales 7 et 8 de la caisse 2 (figure 3). Ensuite, par actionnement d'un moyen moteur appropri--, par exemple un autre vérin, les deux cremaillères 21 sont déplacées vers le bas, de sorte que les bras retourneurs 19, en pivotant sur leurs axes respectifs, prennent par en dessous les deux volets transversaux 7' et 8' de la causse pour les rabattre complètement sur la paroi suprieure 16 du récipient 9 figure 4 ; cette figure est une vu-e arrière de la machine). Sur les figures 1, 3, 4 et 5 est en outre visible un patin mobile 24 associé à d'autres moyens moteurs et apte à effectuer un mouvement transversal en direction de la caisse 2, mouvement lors duquel il s'abaisse pour s'appliquer' extérieurement sur le premier volet longitudinal 6' de la caisse, les bras retourneurs 19 étant encore dans la position pour laquelle ils appliquent les deux volets transversaux 7' et 8' sur la paroi supérieure 16 du récipient 9 (figure 5). Comme cela a dPjà été expliqué, il n'est pas nécessaire, pour que ces deux volets transversaux soient complètement rabattus, que le volet 6' soit lui-même entièrement rabattu. Il suffit qu'il le soit partiellement, comme cela est nettement visible sur la figure 5, du fait que la largeur des deux volets transversaux 7' et 8 correspond exactement à la distance qui sépare les deux volets longitudinaux 5' et 6' lorsqu'ils sont en position verticale. Le patin mobile 24 coopère, pour le maintien de ce volet longitudinal 6 en position partiellement rabattue, avec un doigt mobile 25 monté élastiquement sur un support 26, de sorte à avoir à la fois un débattement en direction transversale, et un débattement en direction longitudinale, dans le sens de déplacement de la caisse 2.Tant que le patin mobile 24 n'a pas encore rabattu partiellement le volet longitudinal 6' vers l'intérieur, l'extrémité inférieure de ce doigt mobile 25 repose sur la paroi intérieure de ce volet longitudinal, comme cela est visible notament sur les figures 1 et 3 Un fois que le patin mobile 24 a rabattu partiellement le volet longitudinal 6' vers l'intérieur, l'extrémité inférieure du doigt mobile 25 passe de l'autre côté dudit volet 6', de sorte que lorsque le patin mobile 24 sera-revenu dans sa position de repos, ladite extrémité inférieure du doigt mobile 25 maintiendra le repliement partiel du volet longitudinal 6' (figure 6).Les bras retourneurs 19 reviennent alors dans leur position écartée par un déplacement en sens inverse des crémaillères 21 et des roues dentées 22, puis en dehors du chemin de déplacement de la caisse, par retour en arrière du châssis 23. La caisse 2' pourra alors, sous l'action de la barre de transfert 11, poursuivre son avancement sur son chemin de glissement 1, le repliement partiel du volet longitudinal 6' étant maintenu par ce doigt mobile 25 qui, comme on l'a indiqué plus haut, a également un débattement longitudinal dans le sens de déplacement de la caisse 2. Lorsque la partie postérieure du volet longitudinal 6' arrivera à hauteur de l'extrémité inférieure du doigt 25, l'extrémité antérieure de ce. volet s'engagera sous un premier guide fixe 27 s'étendant dans un plan vertical et comportant une première partie inclinée vers le bas 28 suivie d'une seconde partie sensiblement horizontale 29. Ainsi, on constate que lorsque la caisse 2 quittera le guide 27, le premier volet longitudinal 6' aura été complètement rabattu contre les deux volets transversaux 7' et 8'. Quant au second volet longitudinal 5', sur lequel aucun organe de la machine n'a encore agi, du fait qu'un repliement partiel de l'autre volet longitudinal suffisai.t pour maintenir un rabattement complet des deux volets transversaux, il s'enga gera.sgalement lors du déplacement de la caisse, à l'intérieur d'un second guide fixe 30 qui produira progressivement son repliement, grâce à une première partie inclinée vers l'inté rieu.r et vers le bas 31, suivie d'une seconde partie 32 pouvant s'étendre horizontalement dans un plan vertical (position de la caisse -représentée en traits mixtes sur la figure 6). Ainsi, lorsque la caisse 2 quittera les deux guides 27 et 30, les deux volets longitudinaux 5' et 6' seront complètement rabattus sur les deux volets transversaux, la paroi supérieure de la caisse 2 étant alors parfaitement plane. Les guides 27 et 30 ntont t représentés que partiellement sur les figures, et il est bien entendu qu'ils peuvent se poursuivre jusqu'à l'entrée d'une machine banderolleuse ou colleuse propre à assurer la fermeture définitive des volets longitudinaux. La-commande séquentielle des différents organes mobiles de la machine, pour effectuer les opérations décrites ci-dessus, peut bien entendu être déterminée par n'importe quels moyens de programmation, par-exemple. par des moyens électroniques ou par des moyens mécaniques faisant intervenir des cames entrainées par un moteur et reliées opérativement aux commandes d'alimentation des différents vérins ou autres moyens moteurs. Comme il va de soi et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à ceux de ses 'modes d'application et de réalisation qui ont t plus spécialement envisagés ; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes. REVENDICATIONS 1. Machine d'emballage, destinée à assurer la fermeture d'une caisse de carton ou analogue, en forme de parallélépipède, du type comportant un fond fermé et, reliés de façon pivotante aux bords de son ouverture,'quatre volets de fermeture rabattables, à savoir un volet sur chaque côté de l'ouverture, cette caisse étant doublée intérieurement d'un récipient souple ou semi-souple scellé, en forme de sac ou de poche, pouvant contenir notamment un produit granuleux, pulvérulent ou liquide, ledit récipient étant constitué essentiellement de deux parois latérales jointes l'une à l'autre le long de leurs bords, caractérisée en ce qu'elle comporte : des moyens propres à conférer à la partie supérieure dudit récipient une forme essentiellement plate, sensiblement parallèle au fond de la caisse, et à élaborer sur la paroi supérieure dudit récipient, ainsi formée, deux cornes dont les lignes de pliage s1 étendent le long des deux arêtes opposées de ladite paroi qui sont transversales au joint supérieur du récipient ; des moyens propres à rabattre, vers l'intérieur, les deux volets de la caisse qui sont adjacents auxdites cornes, mouvement pendant lequel les deux cornes sont rabattues sur ladite paroi supérieure du récipient ; des moyens propres à rabattre ensuite les deux autres volets de la caisse sur les précédents ; des moyens propres à maintenir le rabattement des quatre volets de la caisse jusqu ce que celle-ci soit introduite dans une machine banderolleuse ou colleuse ; et des moyens propres à assurer automatiquement, d'après un programme prédeterminf, sêquentiellement, les différentes opérations effectuées par les moyens précités, ainsi que l'avancement et le ou les arrêts nécessaires de la caisse. 2. Machine selon la revendication 1, caractxrisxe en ce que, ladite caisse à volets rabattables étant positionnée de telle sorte que le joint supérieur dudit récipient en forme de sac ou de poche soit axé dans la direction d'avancement de la caisse, lesdits moyens propres à conférer à la partie supérieure du récipient une forme essentiellement plate, et à élaborer les deux dites cornes sur la paroi supérieure ainsi formée, sont constitués essentiellement d'un organe de pliage ou crosse, mobile sensiblement dans un plan vertical au-dessus du chemin d'avancement de la caisse, transversalement par rapport à la direction d'avancement de celle-ci, et susceptible, alors que la caisse est à l'arrêt, d'effectuer un mouvement descendant, et d'exercer sur la partie supérieure du récipient une pression propre à lui conférer la forme d'une paroi supérieure essentiellement plate, parallèle au fond de la caisse, ladite pression s'exerçant sur une surface dont la longueur, dans la direction d'avancement, est sensiblement inférieure à celle de la section transversale de la caisse dans la même direction, de sorte qu'en même temps les deux dites cornes sont automatiquement élaborées, sous une forme essentiellement triangulaire, les bases respectives ou lignes de pliage desdites cornes s'étendant suivant deux arêtes transversales opposées de la paroi supérieure du récipient, perpendiculaires audit joint supérieur. 3. Machine selon la revendication 2, caractérisée en ce que l'organe de pliage ou crosse est monté mobile de telle sorte qu'on puisse lui conférer, en même temps que son mouvement descendant, un mouvement à composante horizontale, les deux mouvements résultant en un mouvement de balancier, de telle sorte que lorsqu'il exerce une pression sur la partie supérieure dudit récipient, pour lui conférer la forme d'une paroi supérieure essentiellement pla.te et parallèle au fond de la caisse, et élaborer lesdites cornes, il se déplace en même temps transversalement audit joint de fermeture supérieur du récipient, sensiblement d'une arête longitudinale à l'arête longitudinale opposée de ladite paroi supérieure, mouvement pendant lequel ledit joint est rabattu sur ladite paroi. 4. Machine selon lune quelconque des revendicatlons précédentes, caractérisée en ce que lesdits moyens propres à rabattre, vers l'intérieur, les deux volets de la caisse cui sont adjacents auxdites cornes, mouvement pendant lequel les deux cornes sont rabattues sur ladite paroi supérieure du récipient, sont constitués essentiellement de deux bras retourneurs dont la position initiale de repos se situe à un niveau notablement inférieur à celui des lignes- de pliage desdits volets sur la caisse. 5. Machine selon la revendication 4, caractérisée en ce que lesdits bras retourneurs sont montés pivotants autour d'axes parallèles aux volets dela caisse qui sont adjacents aux deux cornes du récipient, entre une position initiale de repos située à un niveau inférieur à celui des lignes de pliage desdits volets, pour laquelle ils sont positionnés de part et d'autre de la caisse, et une position finale active pour laquelle ils sont situés au-dessus de la caisse. 6. Machine selon la revendication 5, caractérisée en ce que lesdits bras retourneurs sont associés à des moyens de commande propres à leur faire effectuer, à partir d'une position de repos se trouvant en dehors du chemin parcouru par la caisse: un premier mouvement transversal de translation amenant ces bras, en position écartée, de part et d'autre des' dieux parois transversales de la caisse, celle-ci étant alors à l'arrêt, à un niveau situé plus bas que celui des lignes de pliage des deux volets rabattables transversaux de la caisse ; un premier mouvement de pivotement autour de deux axes sensiblement perpendiculaires à la direction d'avancement de la caisse, lors duquel mouvement les deux volets précités et les cornes du récipient sont rabattus sur la paroi supérieure de ce dernier ; et un mouvement de retour à la position de repos, se décomposant en un second mouvement de pivotement et en un second mouvement de translation, inverses des précédents. 7. Machine selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que lesdits moyens propres à rabattre ensuite les deux autres volets de la' caisse sur les précédents comprennent d'une part des moyens mobiles propres à rabattre au moins partiellement le premier desdits autres volets alors que la caisse est à l'arrêt, et des moyens fixes propres à rabattre le second desdits autres volets pendant un déplacement de la caisse en direction de la machine banderolleuse ou colleuse. 8. Machine selon la revendication 7, caractérisé en ce que, la caisse étant positionne de telle sorte que le joint supérieur du récipient soit axé dans la direction d'avancement de la caisse, lesdits moyens mobiles sont constitués d'un patin mobile sensiblement dans un plan vertical, transversalement à ladite direction d'avancement, et de moyens propres à conférer à ce patin un mouvement descendant lors duquel le premier desdits autres volets, ou premier volet longitudinal, est rabattu, au moins partiellement, sur'les deux volets transversaux de la caisse, pour les maintenir dans leur position repliée sur la paroi supérieure du récipient. 9. Machine selon la revendication 8, caractérisée en ce qu'elle comporte en outre, coopérant avec ledit patin mobile, un doigt monté élastiquement sur un support, de sorte à être mobile à la fois en direction transversale et en direction longitudinale, et positionné par rapport à la caisse, lorsqu'elle est à l'arrêt, de telle manière qu'il se situe au-dessus de ladite paroi supérieure du récipient, à l'intérieur dudit premier volet longitudinal, lorsque ce volet n'a pas encore été rabattu par ledit patin, et qu'il passe de l'autre coté de ce volet, et le maintienne élastiquement en position au moins partiellement rabattue sur les deux volets transversaux, lorsque ce volet a été rabattu par ledit patin. 10. Machine selon la revendication 9, caractérisée en ce que le débattement longitudinal dudit doigt monté élastiquement, dans le sens de l'avancement de la caisse, est tel aue ledit premier volet longitudinal, sur lequel il s'appuie, reste dans sa position au moins partiellement rabattue, lorsque la caisse se déplace dans ce sens pour quitter la machine, au moins jusqu'à ce qu'un premier guide fixe vienne s'engager sur ledit volet, pour le maintenir. 11. Machine selon la revendication 10, caractérisée en ce que ledit premier guide fixe se présente sous la forme d'une tige .ou analogue s'étendant dans un plan sensiblement longitudinal et vertical et comportant, considérée suivant le sens d'avancement de la caisse, une partie descendante suivie d'une partie sensiblement horizontale disposée approximativement à un niveau tel que ledit premier volet ldngitudinal de la caisse, lorsque celle-ci quitte ledit guide, soit complètement rabattu sur les deux volets transversaux. 12. Machine selon l'une quelconque des revendications 7 à 11, caractérisée en ce que lesdits moyens fixes propres à rabattre le second desdits autres volets pendant un déplacement de la caisse en direction de la machine banderolleuse ou colleuse sont constitués par un second guide fixe, ou guide rabatteur, susceptible de s'engager extérieurement sur le second volet longitudinal de la caisse, puis de le rabattre complètement sur les deux volets transversaux, à savoir dans le plan dudit premier volet longitudinal, lorsaue la caisse effectue le déplacement précité. 13. Machine selon la revendication 12, caractérisée en ce que ledit second guide fixe se présente sous la forme d'une tige ou analogue, cette tige présentant, considéroe suivant le sens d'avancement de la caisse, une partie descendante et inclinée vers l'intérieur, suivie d'une partie s'étendant approximativement dans un plan horizontal.