La présente iIveIftion concerne les machines à écrire d@ type utilisant des cartouches de ruban, et elle concerne plu@ partiaulierement les machines à écrire utilisant des cartouches de rub@@ comprenant un boîtier contenant une réserve de ruban e@ un @ras escillant guidant le ruban de sa sortie du boîtie@ vers le point d'impression de la machine et le ramenant ansuite dans le boîtier. Naguère, le remplacement du ruban d'une machine à écrire étant considéré comme une tâche déplaisante et fastidieus@@@ raison de sa complication apparente pour des utilisateurs ayant des connaissances mécaniques limitées , et en raison du fait que cette opération était longue et salissane. On a dane cherché à faciliter les changements de ruban et il est apparu récemment sur le marché des cartouches de ruban ou des dispositifs analogues qui permetent de r@charger facilement la machine loreque le ruban est usé.A cet égard, les brevets des Etats@@@@ d'Amérique n 3 643 777, n 3 643 778 et 3 643 779 décr@vent des cartouches de ruban qui comportent un boîtier contenant une réserve de ruban et un bras latéral oscillant relie an @@@- vier et qui guide le ruban de sa sortie du boîtier vers le point d'impression de la machine à écrire et le ramène ensu@te dans le b@îtier. Ces cartouches se glissent dans la machine jus@u'à une pesitione dans laquelle le bras oscillant s'accouple au mé@@@@@sme éléva@eur au léve-ruban de la machine. Ainsi. pour changer le ruban de la machine, l'@tilisateur n'a pas à manipuler le ruban pour le passer dans la fourchette du lèveriban, ce qui lui @@ite de s@ salir les d@igt@ et lui fait gagner un temps appréciable. Par ailleurs, ces car@cu@nes sont facile- ment démontables, et il suffit de les extraire du logement l@@- qu'on désire remplacer un ruban usé ou utiliso@ un ruban d'un autre type ou d'une autre couleur. Ces cartoucher permettent par exemple d'échanger @rès rapidement un ruban en tissu contre un ruban en carbone, Ce@@- dant, les caractéristiques de ces deux types de ruban exigent pour que leur utilisation soit la plus économique possible qu'ils se @@vident de deux manières différentes.Eu effet, les @@bans en tissu peuvent passer plusieurs fois devant le point d'impression,tandis qu'un ruban de carbone ne peut etre utilisé qu'une seule fois pour qu l'impression soit uniforme. De ce fait, 1 longueur d'un ruban en tissu mis en réserve dans une cartouche peut entre très inférieure à celle d'un ruban de carbone, car le ruban en tissu peut tre recyclé.Un procédé de recyclage particulièrement avantageux consiste à utiliser un ruban sans fin qui se replie en formant des boucles dans la cartouche, ce qui supprime la nécessité d'avoir à utiliser une bobine débitrice et une bobine réceptrice ainsi qutun dispositif d'inversion du mécanisme d'entraînement. Par ailleurs, un ruban de carbone ne peut etre recyclé et peut,après avoir été utilisé, s'enrouler sur une bobine réceptrice indépendante de la bobine réceptrice pour que la capacité de la cartouche soit maximale. Les machines à écrire utilisant les cartouches du type décrit ci-dessus sont de préférence m'ariies d'une plate-forme de chargement qui facilite le montage et le démontage de la cartouche et qui comprend des dispositifs de verrouillage et de déverrouillage ainsi qu'un dispositif d'entraînement permettant d'utiliser le plus économiquement possible les cartouches de ruban en tissu ou de ruban de carbone. L'invention a donc pour objet une machine à écrire à chargement rapide utilisant des cartouches de ruban munies d'un bras oscillant guidant le ruban du boîtier vers le point dtim- pression et le ramenant dans le boîtier. Cette machine comprend une plate-forme de chargement très accessible sur laquelle les cartouches peuvent être facilement et rapidement mises en place. D'une manière générale, dans la machine à écrire de ltin- vention,les cartouches ae ruban se montent sur une plate-forme latérale voisine d'un de ses côtés. tes cartouches sont du type comportant un bras latéral oscillant qui guide le ruban de sa sortie du boîtier vers le point d'impression de la machine à écrire et le rarnène ensuite dans le boîtier. La plate-forme est accessible par une ouverture latérale du capot de la machine et elle comporte des glissières qui guident la cartouche vers sa position d'utilisation.Un dispositif de verrouillage solidaire de la plate-forme coopère avec des rampes de la surface extérieure de la cartouche pour ancrer celle-ci dans la machine dans sa position de travail et la maintenir accouplée au méca nisme débiteur et au love-ruban de la machine. l'invention sera décrite en détail ci-après en regard des dessins annexés à titre d'exemple nullement limitatifs, sur lesquels la figure 1 est une vue en perspective par l'avant d'une machine à écrire de l'invention,montrant notamment une cartouche engagé dans la plate-fore de chargement, une partie du lève-ruban et une partie du clavier, la figure 2 est une vue partielle en perspective de la machine représentée sur la figure 1,montrant la cartouche séparée de la machine et montrant également la plate-forme de chargement, les figures 2A et 22 sont des vues partielles à grande échelle de la touche de déverrouillage de la plate-forme de chargement, la figure 3 est une vue de dessous en perspective illustrant le mode de montage de la plate-forme sur la machine, la figure 4 est une vue de dessus en perspective montrant une cartouche engagée dans la plate-forme de chargement, cette cartouche comprenant une boucle sans fin de ruban enfermée dans le boîtier, la figure 5 est une vue de dessous en perspective de la cartouche représentée sur la figure 4, la figure 6 est une vue de dessous en perspective de la plate-forme de chargement munie d'une cartouche du type représenté sur la figure 4, et montrant le dispositif de verrouillage, la figure 7 est une vue de dessus en perspective du poste de chargement muni d'une cartouche comprenant une bobine débitrice et une bobine réceptrice, la figure 8 est une vue de dessous en perspective de la cartouche représentée sur la fiji'e 7, et la figure 9 est une vue de dessous en perspective de la plate-forme de chargement munie d'une cartouche du type repré senté sur la figure 7 et montrant notamment le dispositif de verrouillage. La machine à écrire 100 de l'invention est équipée d'une cartouche de ruban 102 introduite dars le poste de chargement par une lumière latérale de son capot 104. Cette machine comprend une platine ou rouleau 106 qui déplace un support d'écriture tel qu'une feuille de papier. Il comprend un guide-caractère central 108 qui centre et positionne la barre non représentée dont le caractère vient frapper le ruban et le support d'écrire ture. Elle comporte également un mécanisme lève-ruban 110 qui comprend un levier 112 dont l'extrémité libre en fourchette comporte une encoche horizontale 114 ouverte du côté droit de la machine. fie levier 112 est accouplé par un embiellage approprié 116 à un mécanisme intérieur qui le soulève chaque fois que l'utilisateur appuie sur une touche du clavier.La cartouche 102 est munie d'un bras oscillant 118 articulé sur son boîtier et qui guide un ruban 120 sortant du boîtier vers le point d'impression 122 de la machine et le ramène ensuite dans le boîtier d'une manière qui sera décrite ultérieurement. Sur le bras, une plage dégagée du ruban est alignée avec le guide-caractère 108. Be bras oscillant 118 est muni d'un doigt latéral 124 qui s'engage dans la lumière 114 du levier 112 lorsqu'on introduit la cartouche 102 dans la machine, et ainsi le bras 118 se soulève chaque fois que le levier 112 pivote vers le haut pour relever la plage dégagée du ruban 120 et la positionner devant le point d'impression 122 pour que le ruban soit frappé pa-r la barre de caractère et que celui-ci soit transféré sur la feuille de papier constituant le support d'écriture. l'e poste de chargement ou plate-forme 200 est représenté plus en détail sur les figures 2 et 3. Il comprend une embase 202 bordée par deux ailes parallèles 204 et 206 orientées vers le haut. Des rainures longitudinales 208 et 210,creusées respectivement dans les faces intérieures des ailes verticales 204 et 206 guident la cartouche penaant son introduction dans la machine ou pendant son extraction, comme on le verra cidessous. La plate-for@e 200 est accessible de l'extérieur par unn lumière de la face latérale correspondante du capot 104 de la machine.Elle comprend également une nervure transversale 212 orientés vers le @as qui se raccorde à la face intérieure de l'@mbase 202 et qui permet de la fixer sur le châssis 214 de la machine au moyen de vis 216 et 218. La plate-forme 200 est munie d'un verrou 220, d'une touche de verrouillage 222 et d'un éjecteur 224. Le verrou 220 est un levier co'té articulé sur l'embase 202 par une vis-pivot 226, et il est normalement rappelé en sens inverse des aiguilles d'une montre, selon la figure 3, par un ressort 228 tendu entre une patte d'attache 230 et le bras 232 du levier 220. Le second bras 234 du levier 220 passe par une ouverture 276 de l'embase 202 de la plate-forme et son extrémité comporte deux rampes 238 et 240.Le bras 232 du levier comporte également une patte 242 orientée vers le bas et qui coopère avec la touche de déverrouillage 222 d'une manière qui sera décrite cidessous. La touche ou levier de déverrouillage 222 est articulée sous la face inférieure de l'embase 202 de la plate-forme. Elle comprend une broche 244 dont la section a la forme d'un trou de serrure et qui tourne dans une bague semi-circulaire 246 lorsque la touche 222 pivote. La broche 248 passe par une ouverture 250 et comprend un épaulement 249 qui surplombe une portée 251 de l'embase de manière que la touche 222 soit retenue axialement sur l'embase.Un ressort 252 tendu entre une attache 254 solidaire de l'embase et une attache 256 de l'extrémité de la touche 222 rappelle élastiquement celle-ci en sens inverse des aiguilles d'une montre vers sa position llmite représentée sur la figure 7 dans laquelle le doigt latéral 258 de la touche et en contact avec une butée 260. Un doigt 262 solidaire de l'autre extrémité de la touche 222 s'appuie contre une patte 242 du verrou 220 constitué par un levier coudé, ce qui permet de faire pivoter celui-ci ocre on le verra ci-dessous. Le levier d'éjection 224 articulé par un pivot 264 sous l'embase 202 comporte un élément disposé dans une lumière curviligne 266 de l'embase. Ce levier est normalement rappelé dans le sens des aiguilles d'vne montre, selon la figure 3, par un ressort 268 tendu encre une patte 260 de l'embase et une patte 270 solidaire du levier 224. te mécanisme d'entraînement du ruban est également monté sur la plate-forme 200 et il coopère avec un dispositif débiteur monté dans la cartouche. Cemécanisme d'entraînement peut s'accoupler indifféremment à des cartouches contenant une boucle sans fin de ruban ou à des cartouches ayant une bobine débitrice et une bobine réceptrice. te mécanisme d'entraînement comprend un galet à friction 272 et un pignon 274 fixéstous deux sur une extrémité d'un arbre vertical 276 qui traverse la paroi de l'embase 202 et dont l'ex- trémité opposée située sous la plate-forme est munie d'un pignon conique 278 solidaire d'une poulie 280. L'arbre 276 tourne dans deux paliers 282 et 284 qui font repsectivement partie intégrante des faces inférieure et supérieure de l'embase. Un pignon 286,également disposé au-dessus de la face supérieure de l'embase,est calé sur l'extrémité supérieure d'un arbre 288 qui traverse verticalement l'embase et dont l'extrémité inférieure est munie d'une poulie 290.L'arbre 288 tourne dans un palier 292 constitué par un bossage faisant partie intégrante de la face inférieure de l'embase 202. Une courroie à ressort 294 accouple les deux poulies 280 et 290 et autorise un glissement relatif de celles-ci. tes galets à friction 272 et le pignon 274 coopèrent avec le dispositif débiteur monté dans la cartouche pour faire avancer le ruban,tandis que le pignon 286 est destiné à entraîner la bobine réceptrice, comme on le verra ci-après. La machine à écrire est munie d'un train de transmission Qui commande la rotation pas à pas du mécanisme d'entraînement. Ce train de transmission comprend une poulie motrice 296 (figure 2) calée sur un arbre horizontal 298 entraîné lui-m8me par un dispositif classique qui le fait tourner d'un angle donné chaaue fois que 11 utilisateur appuie sur une touche du clavier. Une courroie30C accouple la poulie motrice 296 à une poulie 302 calée sur un arbre horizontal 304.Cet arbre tourne dans un palier 306 solidaire de la nervure 212 de l'em- base et dans un second palier 308 solidaire de ia face inférieure de celle-ci. L'extrémité intérieure de l'arbre est munie d'un pignon conique qui engrène avec le pignon conique 278 retenu axialement dans un sens par une rondelle de calage 712 de manière qu'il engrène correctement avec le pignon 278. La machine de l'invention peut indifféremment recevoir soit les cartouches du type décrit dans la demande de brevet française n 73/15 655 déposée le 2 mai 1977 au nom de la Demanderesse et intitulée "cartouche de ruban de machines à écrire", soit les cartouches du type décrit dans la demande de brevet des Etats-Unis d'Amériawue n 288 870 déposé le 13 Septembre 1972 par Samuel D. CAPPOTTO, Derrick R. DIAMOND, James E. HARb50N et Aaron C. ZEAMER. Ces deux types de cartouches sont représentées partiellement sur les figures 4 à 9. La cartouche 400 du premier type, représentée sur les figures 4 à'6, contient une boucle sans fin de ruban 402 qui est en général un ruban en tissu encré pouvant eAtre recyclé plusieurs fois. Cette cartouche 400 comprend un boîtier 404 constitué par une embase 408 et un couvercle 406. L'embase comprend deux ailes latérales verticales 410 et 412 entre lesquelles le couvercle 406 est encastré. Un bras oscillant de guidage 414 orienté latéralement et articulé sur l'embase 408 guide le ruban 402 de sa sortie du boStier 404 vers le point d'impression de la machine à écrire et le ramène ensuite dans le boîtier. Il comprend un doigt latéral 416 qui s'accouple au levier du mécanisme lève-ruban 110 de la manière décrite précédemment. Une encoche 418 voisine de l'extrémité libre du bras dégage une plage du ruban 402 dans l'alignement du guide-caractère et du point d'impression. te ruban est extrait du boîtier par deux jeux 420 et 422 de galets de friction étagés. Le galet 422 est plaqué élastiquement par un ressort 424 contre le ruban 4G2 pour que celui-ci soit serré entre les deux galets 420 et 422. te galet 420 est solidaire d'un pignon coaxial 425 Ainsi, lorsque le pignon 274 tourne dans le sens des aiguilles d'une montre selon la figure 4, il entraîne le galet de friction 420 et le ruban 402 est extrait du boîtier 404 par une ouverture non représentée, il 'circule le long du bras oscillant 414 passe devant la lumière 418, puis revient le long du bras 414 vers les galets 420 et 422 qui l'introduisent à nouveau dans le boîtier. Be fond d la cartouche 400 comprend une bordure inférieure formée par une nervure continu 450 qui surélève embase 408 et coopère avec les mécanismes de verrouillage et d'éjection. Bien entendu, embase peut être surélevée par tout autre moyen approprié à condition qu'elle comporte des surfaces pouvant coopérer avec les mécanismes de verrouillage et d'éjection. Ces surfaces comprennent par exemple la nervure transversale 432 qui coopere avec le mécanisme d'éjection et les rampes 434 et 436 qui coopèrent avec le mécanisme de verrouillage.100 Pour introduire la cartouche 400 dans la machine/, il suffit d'aligner les deux ailes latérales 410 et 412 de son embase avec les rainures 208 et 210 des ailes verticales 204 et 206 de la plate-forme puis de la faire glisser dans le sens indiqué par la flèche de la figure 2.Lorsque la cartouche 404 s'engage ainsi dans la plate-forme, la rampe avant 434 de son embase vient en contact avec la rampe 278 du levier coudé 220 qui pivote contre lteffort exercé par le ressort 228, et la nervure 432 du fond de l'embase vient s'appliquer contre ltextrémité du levier d'éjection 224 qui pivote également contre l'effort exercé par le ressort 268. Lorsque la cartouche 400 arrive à fond de course, la rampe 434 quitte la rampe 238 du levier et la rampe 240 de celui-ci s'engage sur la rampe arrière 436 de la cartouche. Le ressort 228 tend à faire pivoter en sens inverse des aiguilles d'une montre le levier coudé 220 (figure 6),et la réaction exercée par la rampe 240 du levier contre la rampe 436 de la cartouche pousse alors celle-ci dans le sens d'introduction. En meme temps, le ressort 268 tire le levier éjecteur 224 qui applique contre la nervure 4X2 une force tendant à repousser la cartouche en sens Inverse, c'est-à-dire vers l'extérieur. Pendant l'introduction ce la cartouche, le bras oscillant 414 est maintenu élastiquement dans une crientation prédéterminée pour que son doigt latéral 416 s'engage de lui-même dans l'encoche 114 de la fourchette du levier du mécanisme lève-ruban. Lorsque la cartouche es-t emboîtée à fond dans la machine, son pignon 425 eng@ène avec le pignon 274 du mécanisme d'en- traînement ce la machine,tandis que le galet de friction 272 et le pignon coaxial 286 re t cnt Indépendants de la cartouche. Chaque fois que l'utilisateur appuie sur une touche du clavier de fia mach le à à écrire, le mécanisme élévateur 110 soulève le bras oscillant 414 pour aligner la plage dégagée de ruban 402 avec. le point d'impression 122. Ainsi, la barre de caractère frappe le ruban dégagé et le caractère est transféré sur le support d'écriture. L'avance pas à pas du ruban s'effectue soit avant, soit après la frappe du caractère. Cette avance est commandée par le mécanisme d'entraînement qui est accouplé à la cartouche 400.A cet effet, lors de chaque frappe, la poulie motrice 296 tourne automatiquement d1un angle prédéterminé dans le sens des aiguilles d'une montre selon la figure 2, et la poulie 3C2 entraînée par la courroie 300 tourne également dans le même sens d'un angle prédéterminé. ta poulie 302 entraîne l'arbre 304 (figure 3),et le pignon conique 310 calé sur l'ex- trémité de celui-ci fait tourner le pignon 278, la poulie 280 et l'arbre 276 d'un angle pnêdéterminé en sens inverse des aiguilles d'une montre. L'arbre 276 entraîne le pignon 274 engre galet avec le pagnon 425.De ce wait, le galet de friction 420 tourne en sens inverse des aiguilles d'une montre et le galet fou 422 tourne dans l'autre sens. Le ruban serré entre les deux'galets est tiré par ces derniers le long du bras oscillant 414 et poussé pour qu'il se tasse dans le boîtier 404 de la cartouche. Pour dégager la cartouche 400 de la machine 110, l'utilisateur appuie sur la touche de déverrouillage 222 dont le doigt 262 repousse la patte 242 du levier coudé 220, celui-ci pivote dans le sens des aiguilles d'une montre selon la figure 6 jus qu'à ce que la rampe 240 se dégage de la rampe 476 de l'embase 408 de la cartouche 400,ce qui supprime la force exercée par le ressort 228 contre la cartouche et celle-ci n'est plus soumise qu'à la force exercée par le ressort 268 et qui lui est transmise par le levier d'éjection 224.Le ressort 268 fait donc pfflvoter le levier 224 dans le sens des aiguilles d'une montre et celui-ci repousse la cartouche vers l'arrière en s'appuyant sur la nervure 432. La cartouche est ainsi éjectée partiellement de la machine. L'utilisateur peut alors la saisir à la main et l'enlever de son logement. La cartouche 700 du second type classique, représentée sur les figures 7 à 9,contient un ruban 702 enroulé sur une bobine débitrice 704 et dont l'extrémité libre est attachée au moyeu d'une bobine réceptrice 706. En général, le ruban est un ruban de carbone Qui. n'est utilisé qu'une seule fois, bien qu'il puisse être en tissu si on le désire. La cartouche 700 comprend un boîtier 708 composé d'un couvercle 710 et d'une embase 712. l'embase comprend deux ailes latérales verticales 714 et 716 entre lesquelles est encastré le couvercle 710. Cette cartouche comprend également un bras oscillant 718 articulé sur l'embase 712 et orienté latéralement. Ce bras guide le ruban 702 de sa sortie du boStier 708 vers le point d'im- pression de la machine à écrire et le ramène ensuite dans le boîtier. le bras 718 comprend un doigt latéral 720 qui s'engage dans la fourchette du levier du lève-ruban de la manière décrite précédemment. il comporte également une encoche 722 qui dégage une plage de ruban 702 dans l'alignement du guide caractère et du point d'impression. Le ruban est tiré par un galet de friction 724. La bobine réceptrice 706 est fixée sur vn arbre 725 qui traverse la paroi de fi' 'embase 712 e+ dont l'extrémité inférffieure est @unie d'un piton 726. le ruban 702 est tiré de la bobine débitrice 704 le long du bras oscillant 718 par le galet de friction 272 et il revient s'enrouler sur la bobine réceptrice 706. Le fond de la cartouche 700 (figure 8) est identique à celui de la cartouche 400 précédemment décrite sauf en ce qu'il comporte le pignon d'entrée 726 qui est entouré par une nervure semi-circulaire 728. le lond comprend la nervure latérale 730 qui surélève l'embase 712, la nervure transversale 732 qui coopère avec le mécanisme d'éjection et les rampes 734 et 736 qui coopercrit avec le mécanisme de verrouillage. La cartouche 700 est introduite dans la machine 100 de la mac maniere que la cartouche 40G et elle glisse latéralement dans la machine dans le sens de la flèche de la figure 2. l'es ailes latérales 714 et 716 de la cartouche 700 s'engagent dans les rainures 208 et 210 des ailes latérales verticales de la plate-forme 200. Lorsque la cartouche 700 glisse vers l'intérieur de la machine, la rampe avant 774 de son embase 712 s'applique contre la rampe 238 du levier coudé 220,et celui-ci pivote en tendant son ressort 268.La cartouche continuant à glisser dans la plate-fcrme, sa rampe 774 dépasse la rampe 238 du levier 220 et la rampe arrière de celui-ci vient alors s'appliquer contre la rampe arrière 736 de la cartouche. Le ressort 228 tend à faire pivoter le levier 220 en sens inverse des aiguilles d'une montre (selon la figure 9) et sa rampe 240 exerce contre la rampe 736 de la cartouche une force tendant à pousser celle-ci dans le sens de l'introduction. En meme temps, le ressort 268 exerce par l'intermédiaire du levier 224 une force opposée sur la surface 732 qui repousse la cartouche 700 vers l'extérieur. Cependant, la résultante de ces deux forces opposées tend à pousser la cartouche 700 vers le fond de son logement.Pendant l'introduction de la cartouche, le bras oscillant 718 est positionné élastiquement d'une manière telle que son doigt latéral 720 s'engage de lui-même dans l'encoche 114 de la fourchette du levier du lève-ruban 110. Lorsque la cartouche est en place, son pignon 726 engrène avec le pignon 286 situé au-dessus de la plate-forme 200. En autre la force résultante mentionnée ci-dessus plaque élastiquement le galet de friction 724 du dispositif d'entraînement de la cartouche 700 contre le galet de friction 272 du mécanisme débiteur de la machine à écrire 100.De ce fait, le ruban 702 est serré élastiquement entre les deux galets débiteurs 272 et 724. lorsque l'utilisateur appuie sur une des touches du clavier de la machine, le mécanisme élévateur 110 soulève le bras oscil lant 718 pour aligner la plage dégagée du ruban 702 avec le point d'impression 122 de manière que la barre de caractère frappe le ruban et que le caractère correspondant soit transféré sur le support d'écriture. Be mécanisme d'entraînement de la machine 100 coopère avec le dispositif débiteur de la cartouche 700 pour faire avancer le ruban.Plus particulièrement, à chaque frappe, la poulie motrice 296 tourne automatiquement dans le sens des aiguilles d'une montre (figure 2) d'un angle prédétermine. et entraîne par l'intermédiaire de la courroie 300 la poulie 902 qui tourne dans le même sens d'un angle donné. La poulie 702 entraîne l'arbre 304, et le pignon 910 calé sur l'ex- extrémité de celui-ci fait tourner le pignon 278, l'arbre vertical 276 et la poulie 280 elun angle prédéterminé en sens inverse des aiguilles d'une montre.De ce fait, le galet de friction 272 tourne également en sens inverse des aiguilles d'une montre selon la figure 9 et d'un angle prédéterminé. Be galet 272 qui serre le ruban 702 contre le galet 724 tire une longueur prédéterminée de ruban 702 le long du bras 718 à partir de la bobine débitrice. xe ruban ayant glissé le long du bras 718 est ramené par des galets 272 et 724 dans le bottier 708 et il s'enroule sur la bobine réceptrice 706. Celle-ci est entraînée par la poulie 280 accouplée par la courroie à ressort 294 à la poulie 290 qui tourne dans le sens inverse des aiguilles d'une montre selon la figure 9. Be pignon 286 est calé sur l'arbre 288 et il tourne donc dans le sens des aiguilles d'une montre et le pignon 726 du fond de la cartouche tourne en sens opposé. Ainsi, le pignon 726 entraîne la bobine réceptrice 706 en sens inverse des aiguilles d'une montre selon la figure 7 pour que le ruban 702 ramené dans le boîtier 708 s 'en- roule sur celle-ci. Au fur et à mesure que le ruban 702 s'enroule sur la bobine réceptrice 706, la rotation angulaire de celle-ci doit décroître progressivement car le diamètre réel du moyeu de la bobine augmente progressivement, tandis que le debit du ruban reste constant. k cet effet, la courroie 294 glisse sur les deux poulies 280 et 290 dès que la résistance dépasse une valeur prédéterminée, cette résistance étant cependant inférieure à la force de traction que doit exercer le galet 272 qui est en contact glissant avec le ruban qu'il serre élastiquenant contre le galet fou 272. Comme dans l'exemple précédent, pour enlever la cartouche 700 de la machine, il suffit à l'opérateur d'appuyer sur la toucie de déverreuillage 222. je doigt latéral 262 de celle-ci s'appuie contre la patte 242 du levier coudé 220,et celui-ci pivote dans 7.e sens des aiguilles d'une montre selon fia figure 9 jusqu'à ce que sa rampe 240 soit dégagée de la rampe 736 de l'embase 712 de la cartouche.De ce fait, celle-ci est rappelée vers l'intérieur par le ressort 228 et elle n lest soumise qu'à la poussée vers l'extérieur exercée par le ressort 268 par l'intermédiaire du levier d'éjection 224. Celui-ci pivote dans le sens des aiguill es d'une montre e t fait reculer la cartouche en la repoussant par la nervure 732 de son embase 712. La cartouche est ainsi partiellement éjectée de la machine et il suffit à l'opérateur de la soutenir pour l'elilever complètement. En résumé, la machine de l'invention utilise des cartouches de ruban qui peuvent être facilement mises en place et extraites et qui évitent à tout utilisateur d'avoir à manipuler le ruban. Ces cartouches sont interchangeables et peuvent être indifféremment d'un type classique contenant un ruban de carbone utilisable ure seule fois et monté sur une bobine débitrice et une bobine réceptrice, ou d 'un type classique contenant une boucle continue de uban, par exemple en tissu,pouvant être recyclé plusieurs fois, et il n'est pas nécessaire que la machine soit équipée d'un dispositif d'inversion du défilement du ruban. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées aux éléments décrits ci-dessus, sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Machine à écrire destinée à entre équipée d'une cartouche de ruban d'un type comprenant un bottier, un bras oscillant relié au boîtier et guidant le ruban de sa sortie du bottier jusqu'à l'extrémité du bras qui le ramène ensuite dans le boîtier, un dispositif débiteur de ruban, et une première et une seconde rampe solidaires du bottiez, cette machine à écrire étant caractérisée en ce qu'elle comprend un mécanisme d'entrainemot- commandant le dispositif débiteur de la cartouche, des éléments délimitant un point d'impression, un support sensiblement horizontal ayant une ouverture d'entrée de la cartouche et une ouverture opposée voisine du point d'impression et permettant au bras oscillant de la cartouche de dépasser du logement pour qu'une plage de ruban voisine de son extrémité soit positionnée devant le point d'impression, un ressort étant associé à un verrou monté dans le support et comprenant une première rampe venant en contact avec la première rampe de la cartouche pour que le ressort ernagasine une énergie potentielle, le verrou comprenant une seconde rampe s'appliquant contre la seconde rampe de la cartouche pour qu'au moins une partie de lténergie potentielle emmagasinée par le ressort serve d'une part à retenir la cartouche dans le support et à l'empêcher de se dégager de celui-ci et d'autre part à pousser élastiquement la cartouche pour que son dispositif débiteur s'accouple au mécanisme d'entraînement de la machine, et un dispositif de déverrouillage dégageant le verrou pour que la cartouche puisse se dégager du support. 2. Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comprend un élément éjectant au moins partiellement la cartouche de son support, cet élément étant disposé d'une manière telle qu'il entre en contact avec la cartouche pendant que celle-ci est introduite dans le support, un ressort accouplé à l'élément éjecteur emmagasinant l'énergie potentielle lorsque la cartouche est introduite dans le support, la résultante des forces exercées/par le ressort du verrou et le ressort de l'élé- ment éjecteur étant orientée à l'opposé de l'ouverture d'entrée du support lorsque la seconde rampe du verrou est appliquée élastiouement contre la seconde rampe de la cartouche, et au moins une partie de l'énergie potentielle emmagasinée par le ressort de l'élément éjecteur servant à éjecter partiellement la cartouche du support lorsque le dispositif de déverrouillage est actionne1 3. Machine selon la revendication 2, caractérisée en ce que la cartouche comprend deux ailes longitudinales bordant les côtés avant et arrière du boîtier, le support comprenant des parois avant et arrière comportant chacune une rainure complémentaire de l'aile correspondante de la cartouche,de manière que celle-ci soit guidée lorsqu'elle est introduite dans le support et soit positionnée avec précision dans celui-ci. 4. Machine selon la revendication 3, caractérisée en ce que le dispositif débiteur de ruban monté dans la cartouche comprend un rotor à axe sensiblement vertical situé près de l'extrémité de la cartouche voisine du bras oscillant, le mécanisme d'entraînement solidaire de la machine étant voisin de l'ouverture opposée à fit ouverture d'entrée du support et limitant la profondeur d'introduction de la cartouche dans le support après stêtre accouplé au rotor de la cartouche. 5. Machine selon la revendication 4, caractérisée en ce que les première et seconde rampes de la cartouche sont disposées au voisinage du fond du boîtier, le fond du support comportant une ouverture, le verrou étant constitué par un levier ayant les première et seconde rampes à l'une de ses extrémités, ce levier étant articulé sous le support et son extrémité comportant les rampes passant par l'ouverture du fond du support de manière que les rampes soient disposées à l'intérieur de ce dernier, le ressort du verrou étant disposé sous le support et reliant celui-ci au levier.