La présente invention concerne une installation pour l'application d'un revêtement par pulvérisation sur un objet (ou un ensemble d'objets) de grande longueur, du type dans laquelle l'objet est fixe et la pulvérisation est réalisée dans une cabine mobile le long dudit objet, une telle installation comportant : des moyens aptes à assurer une circulation continue d'air dans la cabine, pour y introduire de l'air propre et en évacuer de l'air chargé de particules dudit revêtement ; des moyens de lavage dudit air chargé de particules, solidaires de la cabine mobile ; et des moyens fixes d'évacuation de l'air lavé à l'atmosphère. L'objet de grande longueur en question peut être par exemple un wagon de chemin de fer, un autobus, ou analogue, le revêtement étant couramment de la peinture, pulvérisée sur l'objet grâce à un pistolet. Les particules du revêtement qui sortent du pistolet ne se déposent évidemment pas en totalité sur la surface de l'objet à revêtir, d'où il résulte une pollution de l'air dans la cabine, par des particules en suspension. C'est pourquoi l'on prévoit d'évacuer constamment cet air pollué hors de la cabine, de le laver avant de l'évacuer à l'atmosphère, et de le remplacer par de l'air propre, afin de maintenir dans la cabine une densité acceptable de particules en suspension. Pour revêtir un objet de grande longueur, tel qu'un wagon, on a déjà prévu de maintenir cet objet fixe et de faire se déplacer la cabine le long de l'objet, ce qui procure un important gain de place ; la cabine a bien entendu une longueur notablement inférieure à celle de l'objet. Une installation de ce type est decrite dans le brevet américain n0 2 777 782. Selon ce brevet, l'air chargé de particules, qui est évacué de la cabine, est lavé par du liquide contenu dans une goulotte fixe disposée au-dessous du trajet de la cabine. Afin d'assurer l'étanchéité entre cette goulotte et l'air contenu dans la cabine, on met en oeuvre, selon ce brevet, une bande souple fermant la partie supérieure de la goulotte, à l'ex- ception de la zone -mobile- au-dessus de laquele se trouve la cabine. Une telle disposition présente l'inconvénient que l'air chargé de particules, qui passe par le conduit délimité par ladite bande, provoque rapidement un encrassement de celle-ci, ainsi que du dispositif qui la manoeuvre, et dont le fonctionnement risque alors de ne plus être assuré.De plus, l'étanchéité d'un tel passage est loin d'être parfaite. Pour remédier à un tel genre d'inconvénient, on avait aussi envisagé de réaliser le lavage de l'air pollué directement dans des moyens de lavage fixés sous la cabine et par conséquent mobiles avec elle. L'inconvénient réside ici dans le fait que, pour réaliser un lavage efficace de l'air, on doit utiliser une grande quantité de liquide, ce qui alourdit considérablement la cabine et rend son déplacement le long de l'objet beaucoup plus délicat. Si l'on utilisait une quantité de liquide moins grande, on serait amené, afin de le remplacer par du liquide propre, à arrêter fréquemment l'installation. De toute façon, il est encore nécessaire de prévoir une liaison aéraulique entre l'air lavé et les moyens d'évacuation à l'atmosphère, qui sont fixes, liaison également sujette à l'encrassement, lorsque l'air est imparfaitement lavé et contient encore des particules en suspension. Le but de la présente invention est de remédier à tous ces inconvénients et, pour ce faire, on prévoit une installation du type mentionné au début, caractérisée en ce qu'elle comporte une goulotte fixe s'étendant le long du trajet de ladite cabine mobile, et recevant le liquide chargé de particules qui provient desdits moyens de lavage, et en ce que le liquide de ladite goulotte est utilisé comme joint hydraulique d'étanchéité entre l'air lavé issu desdits moyens de lavage et lesdits moyens fixes d'évacuation de l'air lavé à l'atmosphère. Grâce à cette disposition, la goulotte étant fixe, on peut bien entendu utiliser une quantité de liquide aussi importante que l'on veut, pour réaliser un lavage efficace de l'air pollué issu de la cabine. En outre et surtout, en utilisant le liquide de la goulotte comme joint hydraulique entre l'air lavé issu des moyens de lavage (qui sont mobiles puisque solidaires de la cabine) et les moyens fixes d'évacuation de l'ar à l'atmosphère, on résoud de façon très simple le problème de l'étanchéité à ce niveau, sans avoir à utiliser de moyens mécaniques, qui s'encrassent facilement et dont le fonctionnement est incertain. De préférence, une telle installation peut encore être caractérisée en ce que ladite goulotte fixe est élaborée sous la forme d'une chambre fermée dont une paroi est constituée par la surface libre du liquide qu'elle contient, en ce que lesdits moyens fixes d'évacuation de l'air lavé à l'atmosphère sont en communication avec ladite chambre, et en ce que l'air lavé issu desdits moyens de lavage est introduit dans ladite chambre par une conduite mobile, solidaire de ladite cabine, reliée de façon étanche à la sortie desdits moyens de lavage, et traversant le liquide de la goulotte. On conçoit que ladite conduite mobile, recevant à son entrée l'air lavé issu des moyens de lavage, et dont la sortie débouche dans ladite chambre, qui est fixe, se déplace dans ladite goulotte, en même temps que la cabine, tout en traversant le liquide de lavage contenu dans cette goulotte. On remarquera que ce déplacement de la conduite dans la goulotte y produit une certaine agitation du liquide, ce qui empêche, en partie, la décantation des particules au fond de la goulotte. Bien entendu, étant donné que ladite conduite mobile est solidaire de la cabine, sa liaison étanche avec la sortie des moyens de lavage, qui sont également solidaires de la cabine, ne présente aucune difficulté, puisque cette liaison s'effectue finalement entre deux parties qui sont fixes l'une par rapport à l'autre. Une installation conforme à ce qui précède, et dans laquelle lesdits moyens de lavage de l'air chargé de particules, qui est issu de la cabine, sont disposés au-dessous du plancher de la cabine, mais à un niveau supérieur à celui de la surface libre du liquide dans la goulotte, peut encore être caractérisée en ce que ladite conduite mobile, solidaire de la cabine, et dort l'entrée reçoit l'air lavé, plonge d'abord dans le liquide de ladite goulotte, et en ressort vers le haut pour émerger dans ladite chambre. Selon un mode d'exécution préféré de l'invention, une telle installation peut encore être caractérisée en ce que le liquide chargé de particules, issu desdits moyens de lavage, est déversé dans la goulotte fixe par un conduit mobile relié de facon étanche à la sortie des moyens de lavage, une paroi inférieure de déversement dudit conduit plongeant dans le liquide de la goulotte, et en ce que ladite conduite mobile de l'air lavé débouche, du côté de son entrée, dans ledit conduit. On réalise ainsi une excellente étanchéité, sans aucun moyen mécanique, entre la sortie liquide des moyens de lavage et le liquide de la goulotte fixe, étanchéité qui empêche toute fuite.d'air à l'atmosphère extérieure. De préférence, on prévoit encore que l'installation comporte des moyens de mise en circulation du liquide dans la goulotte, assurant un prélèvement du liquide à une extrémité de la goulotte, pour le renvoyer à son extrémité opposée. De la sorte, on évite-une décantation des particules au fond de la goulotte. Avantageusement, on peut encore prévoir que l'alimenta- tion des moyens de lavage en liquide est assurée par une pompe solidaire de la cabine mobile, et dont la prise d'aspiration plonge dans le liquide de la goulotte. De la sorte, on résoud de façon particulièrement simple le problème de l'alimentation des moyens de lavage en liquide, là encore en évitant tout joint mécanique. Afin d'éviter tout dépôt de particules au fond de la goulotte, et de ramener celles-ci vers une fosse de déchargement où elles puissent décanter, on peut encore prévoir que l'installation comporte un racloir susceptible de se déplacer le long du fond de la goulotte, et entraîné solidairement avec ladite cabine mobile. Ce racloir peut par exemple être solidaire dudit conduit mobile du liquide de lavage dans la goulotte. Un mode d'exécution de l'invention est décrit ci-dessous à titre d'exemple nullement limitatif, en référence aux figures du dessin annexé dans lequel - la figure 1 est une vue schématique en demi-coupe axiale d'une installation conforme à l'invention - la figure 2 est une vue schématique en coupe partielle suivant la ligne II-II de la figure 1 ; et - la figure 3 est une vue schématique en coupe suivant la ligne III-III de la figure 1. On a référencé en 1 sur les figures. un objet de grande longueur à peindre au pistolet, par exemple un wagon de chemin de fer, On n'a représenté sur la figure 1 qu'une moitié du wagon. Ce wagon peut être peint en deux fois, après retournement, ou en une seule fois, en prévoyant que l'installation représentée est complétée par une installation symétrique, de l'autre côté du wagon, les deux installations pouvant fonctionner simultanément. La pul vérisation de la peinture peut être effectuée automatiquement ou par un opérateur 2, mais elle s'effectue de toute façon dans une cabine à peinture 3, de longueur bien inférieure à celle du wagon 1, et mobile le long de ce wagon. A cet effet, la cabine est portée par des roues 4 pouvant rouler sur un chemin de roulement 5 parallèle au wagon et s'étendant suivant toute sa longueur.On a prévu en outre que la partie supérieure de la cabine 3 est solidaire d'un galet de guidage latéral 6, guidé par deux appuis latéraux fixes 7. La manoeuvre de la cabine 3 le long du wagon 1 s'effectue grâce à des moyens moteurs appropriés,non représentés. La cabine 3 comporte deux parois parallèles extrêmes verticales 8, perpendiculaires à l'axe longitudinal X.X. du wagon, et dont le bord 8a dirigé vers le wagon est découpé de façon à épouser à peu de distance la forme de la carrosserie à peindre. Ces deux parois extrêmes 8 sont reliées entre elles par une paroi vitrée latérale verticale 9 et par une paroi supérieure horizontale 10 formant toiture de la cabine. Enfin, une cinquième paroi verticale 11, disposée au-dessus du wagon, relie les deux parois extrêmes 8 entre elles d'une part, et à la toiture 10 d'autre part. Afin de permettre à l'opérateur 2 de pénétrer dans la cabine 3, des portes 12 sont ménagées dans les parois extrêmes 8. Dans la cabine est par ailleurs prévu un dispositif élévateur 13 pourvu d'un plancher à caillebotis 14 pour l'opérateur, lequel dispositif 13 permet à l'opérateur de peindre le wagon sur toute sa hauteur. En outre, les parois extrêmes 8 sont pourvues, dans leur partie supérieure, d'un orifice 15 permettant l'amenée d'air propre à l'intérieur de la cabine,cet air étant dépoussiéré dans un filtre 15. Cet air, chargé de fines particules de peinture dues à la pulvérisation au pistolet, doit être lavé avant d'être évacué à l'atmosphère.A cet effet, on a prévu à la partie inférieure de la cabine, sous le plancher 14, un dispositif de lavage par captation à ruissellement d'eau. Ce dispositif, qui est connu, comporte deux parois de ruissellement inclinées convergéntes 16 s'étendant sur toute la longueur de la cabine, et alimentées par débordement à partir de deux canaux latéraux 17. A leur base, ces deux parois constituent ainsi un canal de ruissellement 18 du liquide de lavage à section rectangulaire. L'air pollué traverse alors le canal 18 et l'eau ruisselant à la base des parois inclinées 16, qui capte les particules de peinture et s'écoule finalement sur une plaque inclinée 19 disposée sous le canal 18, puis sur un fond incliné 20 d'un conduit mobile 21 relié de façon étanche au fond de la cabine 3, en 22 et en 23. Par ailleurs, tout au long du trajet de la cabine 3 fixe s'étend une goulotte724 de récupération de lteau de lavage char- gée de particules de peinture, qui coule sur le fond incliné 20. Cette goulotte est élaborée sous la forme d'une chambre étanche 25, dont une paroi latérale 26 plonge dans le liquide contenu dans la goulotte, et dont la paroi inférieure est constituée par la surface libre 27 du liquide. Cette chambre 25 ne communique avec l'atmosphère extérieure que par un ventilateur d'évacuation d'air propre 28 branché sur un orifice de la paroi extrême 29 de la chambre 25 (figure 2). Le fond de l'extrémité correspondante de la goulotte 24 est élaboré sous la forme d'une fosse de décantation de peinture 30. L'air propre issu du dispositif de lavage ci-dessus décrit peut pénétrer dans la chambre 25, pour en être évacué par le ventilateur 28, grâce à une conduite mobile coudée 31, solidaire de la cabine 3, dont l'entrée 32 débouche dans le conduit 21, qui plonge dans le liquide de la goulotte 24 et qui en ressort en 33, en émergeant dudit liquide, la sortie 33 débouchant dans la chambre 25. La paroi supérieure de la conduite 31 est la même que cel le. du conduit 21, de sorte que cette conduite 31 est reliée ellemême de façon étanche à la sortie d'air propre du dispositif de lavage, et se déplace en même temps que la cabine, en parcourant la goulotte 24. On-voit que, grâce à cette disposition, on réalise une jonction étanche entre la sortie mobile "air" du dispositif de lavage, et la sortie fixe de l'air lavé à l'atmosphère, sans joint mécanique. Le liquide contenu dans la goulotte réalise cette étanchéité, en servant de joint hydraulique, et quelle que soit la position de la cabine. Par ailleurs, pour éviter toute fuite d'air à l'exté- rieur, entre le conduit mobile 21 et l'ensemble fixe, le fond incliné 20 du conduit 21 est solidaire d'une paroi 34 plongeant dans le liquide de la goulotte 24 et se déplaçant donc dans celleci, en même temps que la conduite 31. Le fond de cette paroi 34 est solidaire d'un racloir 35 s'étendant jusqu'à proximité du fond de la goulotte 24 et qui, lors de son déplacement dans la goulotte, amène la peinture qui a pu se déposer au fond de la goulotte dans la fosse de décantation 30. Ce raclage permet également de remettre les dépôts de peinture en suspension dans le liquide de lavage. Pour éviter une baisse-du niveau de 1 hau dans la goulot~ te 24, à l'arrière de la conduite 31 et du racloir 35, lors du déplacement de la cabine (sens de la flèche f sur la figure 2), et pour assurer un mouvement de l'eau diminuant la décantation dans la fosse 30, on peut en outre prévoir une pompe 36, au-dessus de la fosse 30, aspirant 1'eau pour la renvoyer en 37, à l'extré- mité opposée de la goulotte. Une autre pompe, 38, rendue solidaire de la cabine 3, aspire l'eau de la goulotte 24 pour la renvoyer dans les deux canaux latéraux 17 d'alimentation du dispositif de lavage. On évite ainsi le transport , par la cabine mobile 3, d'une importante quantité d'eau, puisque cette quantité d'eau se limite à l'éta- blissement d'un ruissellement dans le dispositif de lavage à captation.De plus, cette eau étant constamment renouvelée et provenant d'une réserve qui peut être relativement importante, puisque constituée par la masse d'eau contenuedans la goulotte fixe 24, il n'est pas nécessaire d'arrêter fréquemment l'installation pour en effectuer la vidange, comme dans les installations connues, dans lesquelles seulement une faible quantité d'eau peut être transportée avec la cabine Il est à noter par ailleurs que, du fait du ventilateur fixe 28 d'évacuation de l'air propre à l'atmosphère, la chambre formée 25 se trouve en légère dépression par rapport à l'atmosphère de la cabine 3, qui communique avec l'atmosphère extérieure par la prise d'air 15. C'est cette dépression qui, bien entendu, assure une circulation d'air dans la cabine, qui reçoit de l'air propre et d'où est évacué de l'air pollué, en forçant cet air pollué à traverser l'écoulement issu du canal rectangulaire 18. Pour que tout l'air pollué passe dans le dispositif de lavage , et ne passe à l'extérieur par l'espace compris entre la carrosserie du wagon 1 et les bords 8a, on peut encore prévoir, de part et d'autre de la cabine, le long des parois extrêmes 8, des caissons 39 de soufflage d'air sous-pression, créant à cet endroit des rideaux gazeux d'étanchéité. Comme il va de soi et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à ceux de ses modes d'application et de réalisation qui ont été plus spécialement envisagés ; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes REVENDICATIONS 1. Installation pour l'application d'un revêtement par pulvérisation sur un objet (ou un ensemble d'objets) de grande longueur, du type dans laquelle l'objet est fixe et la pulvérisation est réalisée dans une cabine mobile le long dudit objet, une telle installation comportant : des moyens aptes à assurer une circulation continue d'air dans la cabine, pour y introduire de l'air propre et en évacuer de l'air chargé de particules dudit revêtement ; des moyens de lavage dudit air chargé de particules, solidaires de la cabine mobile ; et des moyens fixes d'évacuation de l'air lavé à l'atmosphère, caractérisée en ce qu'elle comporte une goulotte fixe s'étendant le long du trajet de ladite cabine mobile, et recevant le liquide chargé de particules qui provient desdits moyens de lavage, et en ce que le liquide de ladite goulotte est utilisé comme joint hydraulique d'étanchéité entre l'air lavé issu desdits moyens de lavage et lesdits moyens fixes d'éva- cuation de l'air lavé à l'atmosphère. 2. Installation selon la revendication 1, caractérisée en ce que ladite goulotte fixe est élaborée sous la forme d'une chambre fermée dont une paroi est constituée par la surface libre du liquide qu'elle contient, en ce que lesdits moyens fixes d'évacuation de l'air lavé à l'atmosphere sont en communication avec ladite chambre, et en ce que l'air lavé issu desdits moyens de lavage est introduit dans ladite chambre par une conduite mobile, solidaire de ladite cabine, reliée de façon étanche à la sortie desdits moyens de lavage, et traversant le liquide de la goulotte. 3. Installation selon la revendication 2, dans laquelle lesdits moyens de lavage de l'air chargé de particules, qui est issu de la cabine, sont disposés au-dessous du plancher de la cabine, mais à un niveau supérieur à celui de la surface libre du liquide dans la goulotte, caractérisée en ce que ladite conduite mobile, solidaire de la cabine, et dont l'entrée reçoit l'air lavé, plonge d'abord dans le liquide de ladite goulotte, et en ressort vers le haut pour émerger dans ladite chambre. 4. Installation selon la revendication 2 ou 3, caractérisée en ce que le liquide chargé de particules, issu desdits moyens de lavage, est déversé dans la goulotte fixe par un conduit mobile relié de façon étanche à la sortie des moyens de lavage, une paroi inférieure de déversement dudit conduit plongeant dans le liquide de la goulotte, et en ce que ladite conduit mobile de l'air lavé débouche, du côté de son entrée, dans ledit conduit. 5. Installation selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce qu'elle comporte des moyens de mise en circulation du liquide dans la goulotte, assurant un prélèvement du liquide à une extrémité de la goulotte, pour le renvoyer à son extrémité opposée. 6. Installation selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que l'alimentation des moyens de lavage en liquide est assurée par une pompe solidaire de la cabine mobile, et dont la prise d'aspiration plonge dans le liquide de la goulotte. 7. Installation selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce qu'elle comporte un racloir susceptible de se déplacer le long du fond de la goulotte, et entrainé solidairement avec ladite cabine mobile.