Il existe de nombreux dispositif mécaniques articulés déployables permettant de déplacer une charge d'un point à un autre, par dessus un obstacle. De tels dispositifs sont, en particulier, utilisés pour faire passer a travers une fenêtre, puis suspendre en porte a faux à l'extérieur du bâtirent un appareil amovible 'évacuation, en cas de sinistre, tel qu'une échelle, une corde liAse ou à noeud, ou tout autre systeme permettant une évacuation rapide. Les appareils amovibles d'évacuation sont généralement abrités en position de repos à l'intérieur des bâtiments dans un volume aussi restreint que possible. Ils doivent pouvoir etre projetés, en cas de mise en service, presque instantanément vers l'extérieur à travers un orifice quelconque tel qutune fe nêtre, puis être suspendus à un bras de potence dépassant la façade du bâtiment. Le bras de potence auquel est fixé l'appareil d'évacuation sert, en général, de passerelle donnant acces à l'appareil lui-même. On peut utiliser, -par exemple, comme bras de potence, un élément de passerelle coulissant horizontalement à travers une fenêtre. Il existe, également, des passerelles articulées repliables, en position normale de repos, à l'intérieur du bàtineit, mais pouvant se déployer presque instantanément vers l'extérieur à travers un orifice tel qu'une fenêtre. Ces passerelles doivent passer au-dessus dela piece d'appui de la fenêtre pour projeter en position de service l'appareil d'évacuation à une distance horizontale de l'ordre de 1 m au-delà de l'aplomb du mur. La longueur totale de la passerelle déployée est, alors, de l'ordre de 1 m, majorée de l'épaisseur du mur ainsi que de l'encombrement horizontal de l'appareil d'évacuation.rCelà donne une longueur minima lé totale - de l'ordre de 2 m. Ces passerelles articulées ont des membrures épaisses pour résister à des efforts dynamiques avec un porte à faux de l'ordre de 2 m. Même repliées, elles sont encombrantes. Pour permettre à la passerelle articulée de passer à travers une fe nêtre, son axe d'articulation est normalement placé au-dessus du niveau de l'appui de fenêtre, ce qui est inesthétique, et réduit la surface d'éclairement de la fenêtra. Dans le cas de la fenêtre " la française", il faut, de plus, pour permettre l'ouverture des vantaux vers l'intérieur, éloigner le dispositif à l'intérieur de la pièce, ce qui accroît la longueur de la passerelle et son en corement dans la piece en position de repos. L'objet de l'invention est un dispositif en forme de poutre ou passerelle articulée pouvant, en position de service, se déployer vers l'exter-eur du bâtiment sous forme de bras de potence support d'appareil d'évacuation, tandis qu tan position de repos, il se replie dans un volume parallélépipédique minimum, de hauteur verticale de l'ordre de 0,90 m, soit une hauteur verticale inférieure à celle du niveau de l'appui de fenêtre de type normal. Ce disposio lieut ainsi être stocké, en position de repos, tout contre l'allège de la fenêtre. Il occu pe alors un volume minimum. Il permet un accès facile à la fenêtre elle-meAme ainsi que l'ouverture vers l'intérieur des vantaux avant déploiement de la passerelle. Un tel dispositif mécanique permettant de transférer une charge pardessus un obstacle vertical est constitué essentiellement par cinq éléments soit - un socle vertical disposé contre lrobst.cle, - un élément de poutre porteuse pouvant, en position de repos, se ranger verti calement contre le socle, tandis que, pour se mettre en service, il peut s'élever tout en basculant et en coulissant horizontalem- ; au-delà de l'obstacle, - deux bielles commandant le mouvement de l'élément de poutre, - une biellette de liaison coordonnant leur mouvement. La plus longue des deux bielles commandant le mouvement de l'élément de poutre relie un axe solidaire de la partie arrière de l'élément de poutre à un axe fixe disposé sensiblement à mi-hauteur du socle, tandis que la plus courte relie un axe disposé à la partie supérieure du socle à une pièce mobile servant d'appui à l'élément de poutre se déployant en porte à faux en position de service. Le déplacement de l'élément de poutre au-delà de l'obstacle, lors de sa mise en service pour le transfert de la charge, peut etre commandé manuellement. Mais il est, de prcférence, entraîné, ou au moins aidé par une force mécanique fournie par un ressort, un vérin ou un moteur quelconque. L'élément de poutre peut être élargi en forme de passerelle permettant l'accès à la charge par-dessus l'obstacle, tandis que les bielles de com- mande et biellettes de liaison seront dédoublées de part et d'autre de l'élément de poutre en forme de passerelle. Au cours de son déplacement, l'élément de poutre risque de se renverser autour de son axe arrière solidaire de la plus grande bielle en retombant du côté opposé à l'obstacle. Aussi, la petite bielle solidaire l'ébement de poutre et lui interdisant de se renverser en arrière. Pour augmenter la possibilité de déplacement horizontal de la charge sans augmenter l'encombrement vertical du dispositif, on peut doubler l'élément de poutre par un second, sensiblement de même longueur et articulé sur un axe disposé à l'extrémité avant du premier élément. L'ouverture du deuxième élément de poutre par rapport au premier pendant sont déplacement peut être commandée par une bielle auxiliaire reliant la plus grande des bielles de commande du premier élément à un ergot disposé sur le deuxième élément. L'invention sera mieux comprise par l'exem n de l'exemple particulier décrit ci-après et correspondant aux figures jointes. La figure 1 représente schématiquement une vue en élévation d'une passerelle repliable classique, en position de repos, à l'intérieur d'un immeuble en face d'une fenêtre. La figure 2 représente schématiquement une vue en élévation d'une passerelle selon l'invention repliée dans une piece de l'immeuble, en position de repos, en face d'une fenêtre semblable. La figure 3 représente schématiquement une vue en élévation de la même passerelle déployée à travers la fenêtre, en position de service. La figure 4 représente une vue en élévation de la passerelle en cours de déploiement. La figure 5 représente une vue cavalière des principaux éléments de la passerelle en position de repos. Sur la figure 1 est représentée, schématiquement, une passerelle ar ticulée classique en deux éléments (1') et (2'), en position de repos, repliée à l'intérieur d'un immeuble en face d'une fenêtre. En pointillé est figurée la même passerelle déployée, en position de service, permettant l'évacuation à travers la fenêtre vers un appareil (3') suspendu en porte à faux à ltextrémite de la passerelle. On voit que, pour que la passerelle puisse se déployer dans le sens des flèches à travers la fenêtre, l'axe (4') autour duquel pivote-le premier élément (1'), ainsi que la pièce d'appui (5') qui soutient cet élémen (i') an position de service, doivent se trouver au-dessus du niveau de l'appui (6) de la fenêtre. Dans ce cas particulier, le point haut de l'obstacle à franchir par la passerelle est l'appui de fenêtre. Pour permettre l'ouverture vers l'intérieur des vantaux d'une fenêtre a la française classique, l'ensemble du dispositif d'évacuation doit être instal lé à l'intérieur de l'immeuble, à une distance (d) de l'allège (7'). Ce disposi tif est encombrant au repos. Il réduit considérablement l'éclairage naturel de la fenêtre. Il condamne pratiquement l'usage normal de la pièce où il se trouve. Il est, enfin, inesthétique. Sur la figure 2, on voit un dispositif selon l'invention dont l'en combrement en position repliée est considérablement réduit par rapport au dispo sitif précéint. La hauteur total (h) du dispositif replié est sensiblement de 0,900 m,inférieute à la hauteur normale des pièces d'appui de fenêtre, ou balustrades. Cette hauteur est habituellement peu inférieure à 1 m par rapport au sol de la pièce. Le dispositif est essentiellement constitué comme précédemment d'une passerelle mobile supportant et déplaçant la charges Pour permettre une longueur de déploiement suffisante en position de service, malgré un encombrement réduit en position de repos, la passerelle esénéralement divisée en deux éléments (1) et (2) comme représenté. Cette division de la passerelle en deux éléments facilite également eon passage à travers des fenêtres de hauteurs réduites. Un appareil d'évacuation vertical (3) est fixé à l'extrémité de la passerelle. Pour réduire l'encombrement vertical du dispositif, l'axe (4) autour duquel pivote l'arrière de l'élément (1) ainsi que sa pièce d'appui (5) en position de service, ne sont plus disposés de façon fixe au-dessus du niveau de la pièce d'appui (6) de la fenêtre, mais s'effacent en position de repos en arrière de l'allège (7) de la fenêtre. L'axe (4) et la pièce d'appui (5) ne sont plus, comme dans les dispositifs classiques, directement solidaires d'un socle (8), mais seulement par l'intermédiaire respectivement de deux paires de bielles (9) et (10) pivotant dans des plants verticaux autour d'axes d'articulation (11) et (12) solidaires du socle (8), comme représenté figures 2 et 5. L'axe d'articulation (11) avec le socle (8) des bielles (9) les plus longues est disposé sensiblement à miEhauteur du socle (8). L'axe d'articulation (12) des bielles (10) plus courtes et reliant le socle (8) a la pièce d'appui (5) est disposé au sommet du socle (8) à un niveau peu inférieur à celui de la pièce d'appui (6) de la fenêtre. Les longueurs des bielles (9) et (10) sont déterminées par épure, de façon qu'an position repliée de repos (fig. 2), l'élé- ment (1) se présentverticalement aussi près que possible du socle (8) tandis qu'en position de service (fig. 3), l'élément (1) se présente horizontalement en passant au-dessus de la pièce d'appui (6) de la fenêtre.Les sections des pièces sont calculées en fonction de la distanc Xorizontale entre l'axe (4) et la pièce d'appui (5) en positio;ide service pour résister à l'effort exercé par l'appareil (3) suspendu en porte à faux, comme représenté figure 3. Les éléments de passerelle (1) et (2) ont sensiblement les mêmes dimensions pour qu'en position de repos, ils se présentent verticalement côte à côte, et occupent ainsi un encombrement minimal (fig. 2). La hauteur (h) du dispositif replié est de l'ordre de 0,900 m permettant une libre ouverture des vantaux des fenêtre de dimensions normales. Le socle peut ainsi être placé tout contre l'allège, soit à une distance (d) sensiblement nulle. L'encombrement de ce "dispositif articulé est minimal et, en position repliée de repos parallèlement à-l'allege, il a un aspect général beaucoup moins voyant et moins inesthétique que les autres dispositifs existants. Il peut facilement être camouflé par une housse ou,un coffre d'habillage de forme parallélépipédique. Le déplacement des deux paires de bielles -(9) et (10) est coordonné par des biellettes de liaison (13). L'observation des figures 1, 2, 3 et 4 montre que le mouvement de simple rotation de l'élément (1') d'une passerelle classique autour d'un axe (4') fixe comme représenté fig. 1, a été remplacé par un mouvement combiné de rota tion et de translation de l'élément(1) selon la direction (F) représentée sur les figures 2 et 4. Le mouvement de rotation amène l'élément (1) d'une orientation verticale à une orientation horizontale, tandis que la translation l'élève du niveau du plancher à un niveau supérieur à celui de la pièce d'appui (6), cette pièce (6) constituant la partie supéreure de l'obstacle à franchir dans ce cas particulier. L'examen des figures 2, 3 et 4 montre que la distance entre l'axe (4) et pièce d'appui (5) diminue fortement lorsque la passerelle se déploie de la position de repos à la position de service. La pièce (5) n'est qu'une pièce d'appui, par exemple, une entretoise trativersale comme représenté figure 5, sur laquelle l'élément (1) peut glisser au cours de sa rotation-translation. Lors de leur déploiement, les éléments de passerelle (1) et (2) entraînés par leur poids ainsi que par celui de l'appareil (3) ont tendance à se renverser en arrière vers l'intérieur de la pièce. POur interdire ce renversement, on a prolongé la paire de bielles (10) et muni chacune des extrémités de coulisseaux (14) disposés en regard et retenant l'élément (1). Les dispositifs en forme de passerelle articulée utilisés pour trans férer à l'extérieur d'un bâtiment un appareil d'évacuation doivent être mis en position de service très rapidement. Aussi la manoeuvre est-elle aidee par un ressort ou un moteur quelconque. Dans l'exemple représenté en figures 2, 3, 4 et 5, les bielles (9) sont prolongées au-delà de l'axe d'articulation (11) avec le socle (8). Cela permet de tendre un puissant ressort de rappel (15) entre l'extrémité (16) de chaque bielle (9) et des tarillons (17) disposés à partie inférieure de part et d'autre du socle (8). Ces ressorts (15) rendent les bielles (9) motrices et capables de mouvoir l'ensemble du dispositif. On pourrai éventuellenent n' uti- liser qu'un seul ressort (15) sur un côté du dispositif, mais l'ensemble serait moine bien équilibré. Dans certains cas où l'on dispose d'une fenêtre de grande hauteur et où sa pièce d'appui (6) est elle-même à plus de 1 m du sol, on peut utiliser un élément (1) de passerelle de longueur importante pouvant dépasser à lui seul l'aplomb du mur d'une distance suffisante en position de service. Un deuxième élément articulé (2) est, alors, inutile et le dispositif de transfert de charge se limite à l'élément (1) sur lequel est fixé direttement l'appareil d'évacuation (3). Pour les fenêtras de dimensions courantes, on doit scinder la passerelle en deux éléments (1) et (2) de dimensions semblables, comme représenté sur les figures 2, 3 et 4. En position repliée (figure 2), les deux éléments se tro-i- vent tous deux en position verticale pouioccuper le minimum de place. Lors du passage de la perlon de repos (fig. 2) à la position de service (fig. 3), l'élé- ment (2) se déploie par rapport à l'élément (1) autour de l'axe (18) solidaire de la partie avant de l'élément (1). Ce déploiement relatif se fait dans le sens des flèches (f) représentées sur les figures 3 et 4.Il est amorce grâce à l'action d'une paire de bielles auxiliaires (19) reliant des tourillons (20) placés sur les bielles motrices (9) à proximité de l'axe correspondant (4) sur lequel pivote l'élément (1) et des ergots (21) solidaires de l'élément (2). Au lien d'une paire de bielles (19), on pourrait éventuellement n'en utiliser qu'une seule mais e dispositif serait ND3.tS bien équilibré. Les bielles auxiliaires (19) situées de part et d'autre de l'élément (1) sont solidaires des bielles motrices (9) par l'intermédiaire des tourillons (20). A l'autre extrémité, elles comportent chacune deux doigts en forme de fourchette perpendiculaire à leur axe es bielles (19) sont solidaires des éléments (2) seulement par l'intermédiaire d'ergots (21) fixés de part et d'autre des éléments (2) et s'engageant entre les doigts des bielles (19) en position de repos comme représenté sur la figure 2. Des ressorts (22), tendus entre le milieu des bielles (19) et la partie supérieure de l'élément (1), appliquent positivement les biellettes (19) contre les ergots (21) pen * '.a première partie du déploiement, comme repré- senté figures 2 et 4. La rotation des tourillons (20) par rapport à l'axe (4) entraîne les bielles (19) et les ergots (21), ce. qui provoque un pivotement des ergots (21) par rapport à l'axe (18) dans le même sens de rotation que les tourillons (20) par rapport à l'axe (4). Il en résulte l'ouverture de l'élément (2) par rapport à l'élément (1), comme représenté figure 4.-Lorsque l'appareil arrive sensiblement à mi-course, comme représenté en pointillé sur la figure 3, l'e- lément (2) est entraîné par son propre poids ainsi que par celui de l'appareil d'évacuation (3). Les ergots (21) échappent des doigts en forme de fourchette des bielles (19). L'élément (2) poursuit son ouverture antran-- lar son propre poids. Il vient se présenter horizontalement en prolongement de l'élément (1). Le dispositif est en position de service comme figuré en trait plein, figure 3. REVENDICATIONS 10/ - Dispositif mécanique permettant de transférer une charge (3) par dessus un obstacle vertical (6), caractérisé par la combinaison d'un socle vertical (8) disposé contre l'obstacle, d'un élément de poutre porteuse (1) pouvant, en position de repos, se ranger verticalement contre le socle (8), tandis qu'il peut s'élever tout en basculant et coulissant horizontalement au-delà de l'obstacle, de deux bielles commandant le mouvement de l'élément de poutre (1) la plu8 longue (9) reliant un axe (4) solidaire de la partie arrière de ltelement de poutre (1) à un axe fixe (11) disposé sensiblement à mi-hauteur du socle (8), tandis que la plus courte relie un axe (12) disposé à la partie supérieure du socle (8) à une pièce mobile (5) servant d'appui à l'élément de poutre (1) en position de service, ces deux bielles (9 et 10) étant reliées par une billette (13) coordonnant leur mouvement. 2 / - Dispositif selon revendication 1, caractérisé par le fait que le déplacement de l'élément de poutre (1) au-dele de 'obstacle (7) -lors de la mise en service est entraîné par un moteur tel que ressort, vérin, moteur électrique. 30/ - Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 ou 2, caractérisé par le fait que l'élément de poutre (1) est élargi et peut être utilisi comme -passe-eIle. 40/ - Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1, 2 ou 3, caractérisé par le fait que la/petite bielle (5) reliant la partie supérieure du socle (8) à la pièce d'appui mobile (5) est prolongée et terminez p. r un coulisseau (14) s'engageant dans l'élément de poutre (1) en lui interdisant de se ren verser en arrière lors de son déplacement. - - Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1, 2, 3 ou 4, caractérisé par le fait que les deux bielles de commande (9 et 10) ainsi que les biellettes (13) sont dédoublées de part et d'autre de l'élément de poutre. (i). 6 / - Dispositif selon l'ure quelconque des revendications 1, 2, 3, 4 ou 5, caractérisé par le fait que l'élément de poutre (1) est entraîné par des ressorts (15) reliant des tourillons (17) placés à la partie inférieure du socle (8), à l'extrémité (16) des bielles les plus longues (9) qui sont prolongées audelà-de leur axe de rotation (11) Et le socle (8). 70/ - Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1, 2, 3, 4, 5 ou 6, caractérisé par le fait que l'élément de poutre (1) est associé à un deuxième élément de poutre (2) de sensiblement même longueur et articulé au pre mier par un axe (18) disposé à l'extrémité avant du premier. 8 / - Dispositif selon revendication 7, caractérisé par le fait que l'ouverture du deuxième élément (2) par rapport au preni^ec (1) est commandé par une bielle auxiliaire (19) reliant un tourillon (20) sur la plus gran des biel- les de commande à un ergot (21) solidaire du deuxième élément de poutre (.'. 9 / - Dispositif selon revendication 8, caractérisé par le fait que la bielle auxiliaire (19) est rappelée vers le premier élément de poutre (1) par un ressort (22).