On sait que l'o désire utiliser comme gaz propulseur dans un récipient du type "bombe aérosol" un mélange de plusieurs gaz liquéfiables ayant des tensions de vapeur differentes. C aal, également que, pour obtenir un propulseur de caractéristiques constantes, il est nécessaire d'assurer la constance de la composition du mélange propulseur. C'est le cas, e particulier, lorsque le me- lange propulseur est constitué, d'une part, de protoxyde d'azote et d'autre par, d'au moins un chlorofluoalcane con sous la dénomination commerciale de "réon". On a déjà proposé, dans la demande de brevet français n 71-15553, d'effectuer le mélange de fréon et de pro oxyde d'azote en phase liquide, en opérant à température et pression conven & les; cependant, ce procédé exige, pour le maintien de la phase liquide, une dépense énergétique importante.On a également proposé dans la demande de brevet français n 72-25DD0 de réaliser le mélange de fréon et de protoxyde d'azote en mettant en oeuvre un procédé caractérisé par le fait que l'on alimente une cuve au moyen de fréons liquides, ladite cuve étant disposée sur le plateau d'une balance permettant de limiter l'alimentation à un poids prédéterminé, que l'on pompe le liquide contenu dans la cuve pour l'envoyer dans un saturateur dont la sortie communique avec la cuve précitée, ledit saturateur étant alimenté en outre, par le protoxyde d'azote en phase gazeuse sous pression, l'alimentation en protoxyde d'azote étant soumise à une régulation en fonction de la température et de la pression qui règne à l'intérieur de la cuve ; qu'après avoir atteint la pression désirée et introduit dans la cuve une quantité prédéterminée de proxyde d'azote, on maintiens la circulation du mélange à travers le saturateur en soutirant en parallèle, en aval de la pompe de circulation, les quantités de mélange nécessaires à l'utilisation ; et que l'on maintient la pression désirée dans la cuve en cours de soutirage par alimentation régulée du saturateur en protoxyde d'azote, ledit soutirage étant effectué jusqu'à un niveau inférieur prédéterminé de la cuve. La présente invention a pour t de proposer un nouveau procédé permettant d'obtenir un mélange constant de plusieurs gaz propulseurs avec une installation de prix de revient limitée, ladite installation permettant d'alimenter en continu une pluralité de chatnes utilisatrices telles que par exemple, des ch2tnes de remplissage de bidons pressurisés du type "bombe aérosol". La présente invention a pour objet un nouveau procédé @ @@i@@ d' méla@@@@ d'a@ moins de@x @az @@@@ @l@eu@s @ @@@ @o@@osi@io@ @@@stante @@édétermi@ée et, en @@@@ie lier, d'un -r--- 1 @alcanes connus sous la dénomination commerciale de " e- d'un deuxieme Z, el que le protoxyde d'azote, caractérisé par le fait que l'on alimente avec le premier gaz propulseur liquide réfrigéré la par@ie supérieure d'une colo@ne a @arnissage d@@@ la partie inférieure est alimentée au moyen du deuxième gaz propulseur gaze @ réfrigéré ; que l'on rec@eille dans une cuve, à la par @ie inférieur@ de la colon @ à garnissa@e, le mélange obtenu, l'ar ri@ée du deuxième gaz propuiseur étan@ liée par asservissement. un prise de températ @re disposée dans la phase liqui@@ le ladi@e c@ve et à une prise de pression disposée dans la p@ase @aze@se ds @@@e même cu@e ; que l'on assure éventuellement une possi@ilité de recyclage du méla@ge recueilli dans la c@ve précitée dans un saturateur, que l'o@ pe@t alimenter en deuxième ga propulseur, ledit saturate @r déversant le mélange qu'il produit à la pa@@ie supérieure de la colonne à garnissage ; et que l'on envoie au moyen d'une pompe le mélange contenu dans la cuve en direc@ion de l'utilisation, en interposant éventuellement au moins un organe échangeur thermique, l'arrivée s'effectuant par l'intermédiaire d'une vanne asservie au capteur de pression disposé dans @@ phase gazeuse de la cuve. On peut avantageusement disposer, à la sortie de la cue en direction de l'utilisation, deux échangeurs de température, l'un pouvant fonctionner en refroidissement, l'autre pouvant fonctionner en réchauffage ; on peut en outre disposer & - 1 sortie de la cuve un appareil de contrôle de la composition du mélange sortant de ladite cuve, par exemple un chromatographe en phase gazeuse, ledit appareil commandant par asservissement une vanne disposée sur l'arrivée à l'utilisation du mélange obtenu. La présente invention a également pour objet le produit industriel nouveau que constitue une installation permettant de mettre en oeuvre le procédé ci-dessus défini, caractériSe Far le fait qu'elle comporte en premier lieu, un circuit d'alimentation en premier gaz propulseur liquide réfrigéré, ce circuit aboutissant la partie supérieure d'une colonne à garnissage ; en deuxième lieu, un circuit d'alimentation en deuxième gaz propulseur gazeux réfrigéré, ce circuit aboutissant à la partie inférieure de la colonne à garnissage précitée, ladite partie inférieure étant consti- tuée par une cuve où l'on recueille le mélange obtenu après le passage dans la colonne à garnissage ; en troisième lieu, vr circuit de recyclage prélevant le mélange liquide de la cuve et le ramenant à la partie supérieure de la colonne à garnissage pré ci- tée, éventuellement après passage dans un saturateur alimenté en deuxième gaz propulseur à l'état gazeux ; et en Quatrième lieu, un circuit de soutirage comportant éventuellement au moins un or Il convient de souligner que l'installation selon l'invention comprend deux groupes d'asservissement : le premier groupe fonctionne en régulation, c'est-à-dire qu'il a une action directe sur itouverture des vannes de régulation de débit ; le deuxième groupe fonctionne en contrôle de la pression en fonction de la température dans la cuve située à la partie inférieure de la colonne à garnissage et, il a donc une action directe sur les éléments de sécurité de l'installation, à savoir des vannes fonctionnant par tout ou rien et des alarmes. Dans un mode préféré de réalisation de l'installation selon l'invention, au moins un capteur de température est disposé dans la phase liquide de la cuve placée à la partie inférieure de la colonne à garnissage, ledit capteur agissant par asservissement sur un organe sensible aux indications du capteur de pression placé dans la phase gazeuse de ladite cuve ; le premier gaz propulseur, constitué par un mélange de chlorofluoroalcanes, est contenu dans un récipient de stockage et envoyé par une pompe dans un réservoirtampon comportant des chicanes intérieures, ledit réservoir alimentant par une de ses extrémités un circuit de réfrigération, dont le retour débouche à 1 t autre extrémité dudit réservoir, le réservoir tampon alimentant, par une canalisation partant de la zone de retour du circuit de réfrigération, la partie supérieure de la colonne à garnissage ; le deuxième gaz propulseur gazeux est du protoxyde d'azote et le circuit d'alimentation correspondant comporte un réservoir de stockage réfrigéré dans lequel le protoxyde d'azote est à l'état liquide, ledit réservoir comportant un vaporiseur à réchauS- fage suivi d'un circuit de réfrigération et d'une vanne à ouverture progressive asservie aux indications du capteur de température situé dans la phase liquide de la cuve placée à la partie inférieure de la colonne à garnissage ainsi qu'aulx indications du capteur de pression situé dans la phase gazeuse de ladite cuve ; la colonne à garnissage est une colonne à anneaux 'Raschig" ; la cuve disposée à la partie inférieure de la colonne à garnissage comporte une sonde de détection de niveau permettant de maintenir un niveau constant dans ladite cuve en fournissant des signaux d'asservissement à une vanne à ouverture réglable progressive ladite vanne étant placée sur l'alimentation en premier gaz propulseur liquide ; l'alimentation de la colonne à garnissage en premier gaz propulseur liquide comporte une vanne à ouverture par tout ou rien, asservie aux indications des capteurs de pression et de température placés dans la cuve disposée à la partie inférieure de la colonne à garnissage ; la cuve placée à la partie inférieure de la colonne à garnissage comporte des indicateurs de niveaux extrêmes pouvant agir d'une part, sur les vannes à fonctionnement par tout ou rien des circuits dtalimentation en premier et en deuxième gaz propulseurs. d'autre Dart sur les vannes asservies mouvant fermer le cir éventuellement cuit de soutirage, et enrin/sur un dispositif d alarme sonore ou lumineux ; le circuit de soutirage comporte une pompe qui alimente, d'une part l'utilisation, et d'autre part des circuits de recyclage, 11 excédent du débit envoyé à l'utilisation pouvant éventuellement, après passage dans un élément de réfrigération, être réintroduit dans les circuits de recyclage ; les circuits de recyclage permettent de réintroduire le mélange soutiré dans la cuve placée à la partie inférieure de la colonne à garnissage, soit directement dans ladite cuve, soit à la partie supérieure de la colonne à garnissage, soit encore, lorsqu'on utilise un saturateur, à l'entrée du saturateur ; le saturateur peut avantageusement être du type de celui décrit dans la demande de brevet français n0 72-25330; la pompe de soutirage est liée par asservissement aux indications des capteurs de pression et de température aisposes aan 1 I1 est essentiel de remarquer que dans l'installation selon l'invention, le contracte de l'obtention de la composition désirée à l'intérieur de la cuve placée à la partie inférieure de la colonne à garnissage, est assuré grce à la prise simultanée des informations fournies par les capteurs de pression placés dans la phase gazeuse de la cuve et par les capteurs de température placés dans la phase liquide de ladite cuve ; ces deux informations sont envoyées en lecture sur des enregistreurs de pression et de température et, lorsqu'en fonction de la température, on sort de la gamme de pression admissible, il y a déclanchement des alarmes sonores de l'installation, fermeture des vannes par tout ou rien disposées sur les deux alimentations et sur le soutirage, et enfin, arrêt des pompes d'alimentation et de soutirage.Quelle que soit la température dans la cuve, on peut ainsi maintenir le mélange obtenu à la composition désirée et arrêter l'ensemble de l'installation lorsque le mélange devient différent, ce qui évite d'alimenter l'utilisation avec un mélange mal dosé ; en effet, dans le cas d'une telle alimentation avec un mélange mal dosé, le repérage de l'incident ne s'effectue qutaprès consommation d'un certain tonnage de mélange mal dosé et il en résulte une perte de produit, puisqu'il n'est pas possible de mettre dans le commerce les bombes aérosol ainsi remplies. Pour mieux faire comprendre ltobjet de l'invention, on va en décrire maintenant à titre d'exemple purement illustratifs et non limitatifs deux modes de réalisation représentés sur le dessin annexé. Sur ce dessin - la figure 1 représente schématiquement le plan d'une installation selon l'invention permettant d'obtenir avec une preci- sion satisfaisante, un mélange de chlorofluoroalcanes et de protoxyde d'azote à composition constante, les asservissements étant figurés sur le dessin par des traits pointillés ; - la figure 2 représente schématiquement une variante pouvant t être adoptée pour une partie de l'installation représentée sur la figure 1. installation qui va être décrite en détail est destinée à réaliser un mélange constitué d'une part, de 4 en poids de protoxyde d'azote et d'autre part, de 96 en poids d'un mélange de "fréons", renfermant environ 92 en poids de tricKloromonofluoromé- thane et 8 % en poids de dichloro-diluorométhane. Cette installation est destinée à alimenter plusieurs channes de remplissage de "bombes aérosol", ces alimentations étant représentées sur le dessin en la, lb, lc, ld et étant disposées toutes en parallèle ; les channes de conditionnement sont placées à l'intérieur d'un atelier 2, alors que la quasi-totalité de ltensemble de l'installation se trouve à l'extérieur de l'atelier 2. Le mélange de fréons est stocké dans un réservoir 3, que l'on peut alimenter au moyen d'une conduite 4, ce réservoir ayant un volume d'environ 100 m). La pression qui règne dans le réservoir 3 est fonction de la température extérieure mais elle est, en général, voisine de deux bars. Le protoxyde d'azote estoentenu dans un réservoir 5 d'environ 30m3 ; il 7 est maintenu à une pression absolue de 16 bars et à une température d'environ -250C grâce à une circulation dans un élément réfrigérant 6, d'une puissance de 2kw environ. Le réservoir 3 alimente par l'intermédiaire d'une pompe 7 et d'un clapet anti-retour C, une vanne asservie 9 fonctionnant par tout ou rien et pouvant autre évitée par un chemin de by-pass 10 muni d'une vanne 11. La vanne 9 et la pompe 7 sont asservies aux indications d'un détecteur de niveau 12 fournissant des informations en fonction du niveau du liquide à l'intérieur de la cuve 3. Un circuit de retour 13 muni d'une soupape taré 14 permet éventuellement de faire débiter la pompe 7 en circuit fermé. Entre la pompe 7 et le réservoir 3, on a disposé, d'une part, une vanne d'arrêt 15, d'autre part, un filtre 16 d'une finesse de 100 microns et enfin, un manometre 17. La sortie de la vanne 9 est reliée à un réservoir-tampon 19 ; on a prévu sur cette liaison un accumulateur anti-bélier 18, un thermomètre 20 et un manomètre 21. Le réservoir tampon 19 a une capacité d'environ 4m3, lorsquton désire mettre en oeuvre un débit maximum d'environ 8 m3/h de fréons. Le réservoir 19 comporte des chicanes intérieures 22 et un dispositif de purge 25. Au voisinage de l'arrivée 9a qui est reliée à la vanne 9, se trouve une prise 24 conduisant à un organe de réfrigération 25, le retour 26 s'effectuant dans la zone opposée du réservoir 19. Au voisinage du retour 26 se trouve la canalisation de sortie 27, sur laquelle on a disposé un manomètre 28 et un détendeur 29 ramenant la pres- sion du mélange de fréons liquides d'environ 9 bars à environ s bars. La sortie du détendeur 29 est reliée, d'une part à la partie supérieure d'une colonne à garnissage 30, et d'autre part à la partie supérieure d'un saturateur 46 dont la base alimente la partie supérieure de ladite colonne a garnissage 30.La présence du saturateur 46 n'est aucunement une obligation rais on a supposé, dans l'exemple décrit, que ledit saturateur était inclusdans l'ins- tallation, étant entendu que le bon fonctionnement de cette installation peut s'effectuer sans passer par le saturateur. La liaison 29-30 s'effectue par l'intermédiaire d'un corwwpteur 29a d'une prise de température 29b, de vannes asservies 31 et 31e fonctionnant par tout ou rien et d'une vanne asservie de réglage 32 dont 11 ouverture s' effectue progressivement, proportionnellement aux indications qu'elle reçoit.Les trois vannes 31, 31e et 32 sont encadrées respectivement par des vannes d'isolement à savoir, d'une part 31a, 31b > d'autre part 31f, 31g, et enfin 32a, 32bss et l'on a ménagé des by-pass 31c, 31j, 32c respectivement, permettant d'éviter chacune des trois vannes 31, 31e et 32, chacun de ces by-pass étant équipé d'une vanne 31d, 31h et 32d respectivement. La canalisation d'entrée dans la colonne à garnissage 30 est munie d'un rranoètre 33. Le réservoir 5, qui contient le protoxyde d'azote, alimente par l'intermédiaire d'une vanne 34 un vaporiseur 35 d'une puissance d'environ 48kw. Le vaporiseur 35 permet de transforr.ner le protoxyde d'azote liquide en protoxyde d'azote gazeux à une pression d'environ 8 bars. La sortie du vaporiseur 35 est contra lée par une vanne asservie 36 fonctionnant par tout ou rien, ladite vanne 36 étant encadrée par deux vannes d'isolement 36a, 36b et pouvant être évitée par une canalisation de by-pass 36c munie d'une vanne 36d. On a prévu, en amont de la vanne 36, une soupape tarée do sécurité 37. En aval de la vanne 36, le circuit d'alimentation en protoxyde d'azote comporte un élément de refroidissement disposé à l'intérieur de l'organe de refroidissement 25, la sortie étant munie d'un thermomètre 39, d'un manomètre 40 et d'un clapet antiretour 43.Sur cette sortie on a disposé en parallèle deux vannes asservies 41 et 41a ramenant la pression du protoxyde d'azote à environ *,1 bars absolu à 0 C ; les deux vannes 1 et 41a sont encadrées par des vannes d'isolement et sont des vannes motorisées a ouverture exponentielle ; on a préféré, pour des questions de sécurité, disposer deux vannes identiques en parallèle afin que si l'une tombe en panne, la régulation puisse s'effectuer par l'autre sans que l'installation entière se trouve bloquée.La canalisation de sortie des vannes 41 et la est équipée d'un manomètre 42 et elle alinente un injecteur 44 disposé à la partie inférieure de la colonne à garnissage 30 ; elle peut alirenter également en parallèle, par l'intermédiaire dtune vanne 45, d'une part la partie supérieure de la colonne à garnissage 30, et d'autre part, la partie supérieure du saturateur 46 dont la sortie 97 est reliée à la partie supérieure de la colonne à garnissage 30. La mise en circuit du saturateur 46 peut s'effectuer ou non suivant l'ouver- ture ou la fermeture d'une vanne 45a. La colonne à garnissage 30 est une colonne à anneaux "Raschig" , qui comporte, à sa partie inférieure, une cuve 48 à l'intérieur de laquelle tombe le mélange formé par le ruissellement à contre courant dans les anneaux "Raschig" de la colonne 30, où le protoxyde d'azote gazeux monte alors que le mélange de fréons liquides ruisselle vers le bas. La cuve 48 comporte, dans sa partie basse, une canalisation de sortie 49 équipée d'une vanne 50 et d'un filtre 50a d'une finesse de 100 nierons, la canalisation 79 alimen- tant une pompe 51 dont la sortie 52 est équipée d'un clapet antiretour 52a et d'un manomètre 52b.La sortie 52 alimente en parallèle doux canalisations 52c, 52d ; la canalisation 52d est la canalisation d'alimentation de l'utilisation qui se trouve à l'@ntérieur de l'atelier 2. la canalisation 52c permet un recyclage dans la cuve 48 par l'interr;e'diaire d'une soupape tarée 52e et d'une vanne 52f, le débit du recyclage étant introduit dans la cuve 48 par la canalisation 52g.Une autre possibilité de recyclage est possible grâce à la canalisation 69a qui est reliée à la canalisation 52c entre ia soupape 52e et la vanne 52f ; cette possibilité de recyclage peut être ou non mise en oeuvre suivant l'ouverture ou la fermeture d'une vanne 69 ; la canalisation 69a permet de recycler le mélange débité par la pompe 51 à la partie supérieure de la colonne à garnissage 30. La canalisation 52d alimente en parallèle deux conduites 80 et 81 munies chacune d'une vanne d'arrêt 80a et 81a respectl- verront, ces deux vannes perrr.ettant de choisir le circuit par où s' ef- fectue l'alimentation des channes d'utilisation la, lb, lc,ld. La conduite 81 alimente un réchauffeur 53 qui est utilisé lorsque la température du mélange est inférieure à -1 C ; au contraire, lorsque la température du mélange délivré par la canalisation 52d est supérieure à -10C, l'alimentation s'effectue par la conduite 80 sans passer à travers le réchauffeur 53. La sortie du réchauffeur 53 comporte deux prises de température 55, 56 et qui commande par asservissement, la première une vanne de régulation 82 à ouverture progressive, et la deuxième une vanne de sécurité 83 qui fonctionne par tout ou rien. Les vannes 83 et 82 sont placées en série sur une arrivée de vapeur 84 qui permet de réchauffer l'air pulsé par un ventilateur 54 en direction de l'échangeur réchauffeur 53. Après la traversée du ventilateur 54, le fluide de réchauffage passe dans un condenseur 85 puis est évacué hors de l'installation. Les deux voies 80 et 81 que peut suivre le débit dtalimentation se rejoignent en amont d'une vanne 86. Le débit d'alimentation traverse une vanne de sécurité 38 encadrée par deux vannes d'isolement 86 et 86a ; la vanne asservie 38 fonctionne par tout ou rien et peut astre évitée par un by-pass 86b muni d'une vanne 86c. Cependant, en amont de la vanne 86, le débit dtun mélange peut également astre dirigé par une canalisation 87 en direction de l'organe réfrigérant 25 d'où il revient par une canalisation 87a qui, par l'intermédiaire d'une soupape tarée 88, permet un recyclage dans la cuve 48 du mélange débité, la canalisation 87a rejoignant la canalisation 52c entre la soupape tarée 52e et la vanne 52f.Sur la canalisation 87 on a interposé une vanne asservie de sécurité 89, fonctionnant par tout ou rien, ladite vanne 89 étant encadrée par deux vannes d 'iso- lement 90a, 90b et pouvant être évitée grâce à un by-pass 90c muni d'une vanne 90d. Une prise de température 91 est disposée sur la canalisation 87. La sortie de la vanne 38 est reliée à la canalisation 92 qui alimente les channes 1Sw lb, le, 1 ld. Sur la canalisation 92 on a prévu, d'une part un manomètre 58,et d'autre part un accumulateur anti-bélier 93. Chaque alimentation de channe s'effectue par l'intermédiaire d'une vanne manuelle 94 et d'une vanne asservie fonctionnant par tout ou rien 95. La canalisation 92 est reliée, en aval des chaînes d'utilisation la, lb, l ld, par l'intermédiaire d'un clapet anti-retour 96, à la canalisation de recyclage 87, la liaison s'effectuant entre la vanne d'isolement 90b et la prise de température 91. La cuve 48 est équipée d'une son@e de dé @ection de ni @ea@ @0 @on@ les indications permettent de maintenir dans la cuve niveau constant en agissant sur la vanne à o@verture prD- gressive 32. La cuve comporte également U; dispositif de rég@la- @ion de niveau à deux capteurs 61 et 62 permettant ae maintenir le ri-rneau de liquide entre les niveaux occupés par les deux capteurs. Omette régulation de nivea 61-62 agit en cas de panne de la régula- tion obtenue par la sonde 60 et permet de maintenir la surface lire du liquide dans la cuve 48 entre les deux niveaux des capteurs 61 et 62. Cette régulation 61-62 ait sur les vannes asservies 31 et 31e, qui fonctionnent par tout ou rien. La cuve 48 comporte éga- lement deux sécurités ae niveau 64 et 65 correspondant respectivement au niveau minimum et maximum tolérable dans la cuve 48, ces sécurités faisant partie d'un détecteur de niveau 97 qui peut agir sur un haut parleur 63 d'alarme sonore.Les sécurités 64, 65 agissent par asservissement respectivement sur les vannes 38 et 31-31e: lorsque le niveau est trop bas, on coupe le soutirage en fermant la vanne 38 et lorsque le niveau est trop haut, on coupe l'alimentation en fréons. A l'intérieur de la cuve 48, on a disposé d'une part, deux capteurs de pression 70 placés dans la phase gazeuse et d'autre part, deux capteurs de température 71 placés dans la phase liquide. Les capteurs 70 sont reliés chacun à l'un des enregistreurs de pression 72 ou 72a, ces deux enregistreurs étant asservis chacun à un enregistreur de température 73 et 73a respectivement, dont les indications proviennent des capteurs de température 71, chaque enregistreur de température étant lié à l'un des capteurs 71.Sachant que l'on désire un mélange de composition déterminé, on sait qu a toute température relevée dans la cuve 48 doit correspondre une pression de vapeur déterminée ; en fonction des indications des capteurs de pression 70, on peut donc au moyen de l'un des enregistreurs 72, 72a, envoyer des signaux d'asservissement sur une des vannes motorisées à ouverture progressive 41-41a.Outre cette fonc- tion de régulation, les ensembles d'enregistreur 72-73 et 72a-73a cnt également une fonction de sécurité : par l'intermédiaire respectivement des relais à feuilles 98-98a, ils agissent sur les vannes de sécurité 9, 36, 31e et 38 en assurant la fermeture totale de ces vannes dès que l'on sort de la gamme de régulation prédérer- minée, ladite gamme fixant pour chaque température une plaste de pression accessible qui correspond à la tolérance admissible sur la composition du mélange obtenu. L'faction de régulation des ensembles 72, 73 ou 72a, 73a sur les vannes 41-41a permet d'ajuster à la valeur désirée, la pression de vapeur qui régna dans la cuve 48 et d'obtenir ainsi, de façon précise et stable, un mélange à composition constante. I1 convient de préciser que toute anomalie de fonctionnement repérée dans l'installation donne lieu par mesure de sécurité à la fermeture de toutes les vannes asservies fonctionnant par tout ou rien. C'est ainsi que les asservissements des vannes 9 et 36 tiennent compte du fonctionnement de la pompe, ladite pompe étant également asservie aux indications du détecteur de niveau 12.Par ailleurs, on a prévu le cas où le mélange obtenu à partir de la cuve 48 se réchaufferait de façon trop importante, soit en cours de marche normale de 1'installation, soit pendant des arrêts prolongés des channes d'utilisation la, lb, le, ld ; à cet effet, on a ménagé par les canalisations 87, 87a un passage dans l'organe de réfrigération 25, le retour s'effectuant par recyclage, soit directement dans la cuve 48, soit en taste de la colonne à garnissage 30, soit en tête du saturateur 46.Enfin, il faut indiquer qu'en cas de fermeture de la vanne 38 pour des raisons de sécurité, par exemple en cas de détection d'une mauvaise composition de mélange dans la cuve 48, ou en cas d'arrêt des channes d'utilisation, il y a ouverture automatique de la vanne asservie 89 ce qui permet au mélange de circuler en by-pass de l'alimentation des channes la, lb, le, îd et de revenir, après passage dans l'organe de réfrigération 25, à l'intérieur de la cuve 48 par passage à travers la soupape d'arrêt 88. I1 convient d'ailleurs de remarquer que la soupape dtarrAet 52e servirait de sécurité à la pompe 51 dans le cas où par accident, les deux vannes 38 et 89 seraient simultanément fermées. Sur la figure 2, on a représenté schématiquement une variante des dispositifs de contre que l'on peut utiliser dans la cuve 48 pour surveiller lacomposition du mélange obtenu et pour fermer toutes les vannes de sécurité en cas de dépassement des seuils prédéterminés que l'on s'est fixé. A cet effet, à la partie inférieure de la cuve 48, on a disposé une bombe étalon 100 qui renferme le mélange exactement dosé de fréons et de protoxyde dla- zote que l'on veut obtenir. La bombe étalon 100 est reliée par une canalisation 101 à l'un des compartiments d'une capsule manométrique 102, l'autre compartiment de la capsule étant relié par une catalisation 103 à une prise de pression 104 placée dans la phase gazeuse à la partie supérieure de la cuve 48.Lorsque le mélange obtenu dans la cuve 48 a la composition désirée, sa tension de vapeur relevée par le capteur de pression 104 est égale à la tension de vapeur du liquide étalon renfermé dans la bombe 100 et par consaquent la membrane de la capsule manométrique 102 est soumise à la men. pression sur ses deux faces ; au contraire, si il y a une variation dans la composition du mélange obtenu dans la cuve 48, la membrane de la capsule 102 est soumise à une pression différentielle.Si cette pression différentielle atteint la valeur limite que l'or s'est fixée et qui correspond à la tolérance admissible pour la composition du mélange, un élément lié à la membrane de la capsule 102 vient fermer un contact électrique pour commander la fermeture de toutes les vannes de sécurité de l'installation, c'està-dire, en se référant à l'installation de la figure 1, des vannes 9, 36, 31 et 31e et 38. La régulation de la composition du mélange obtenu dans la cuve 48 à l'intérieur de la gamme admissible stef fectue par action sur la vanne à ouverture progressive 41 qui est identique à la vanne 41 de l'installation représentée sur la figure 1.La plus ou moins grande ouverture de la vanne 41 est commandée par l'ensemble constitué par l'enregistreur de pression 72a et l'enregistreur de température 77a liés entre eux par asservissement au moyen d'un dispositif ''opérateur 105. Cet ensemble est également lié à un relais à seuils 98a par l intermédiaire d'un dispositif convertisseur 106. Le relais à seuils 98a peut agir sur les sécurités de l'installation et sur une alarme sonore 107. Les enregistreurs 72a et 7a reçoivent leurs informations respectivement d'un capteur de pression 70 disposé dans la phase gazeuse de la cuve 48 et d'un capteur de température 71 disposé dans la phase liquide de la cuve 48. Tous les numéros de référence qui figurent sur la figure 2 et qui sont identiques à ceux utilisés pour la description de la figure 1 correspondant à des éléments de l1ins- tallation qui sont identiques à ceux antérieurement décrits pour la réalisation de la figure 1. La variante qui vient dtttre indiquée permet de disposer d'un moyen simple pour la commande des sécurités de 11 installation. I1 est bien entendu que les modes de réalisation ci-dessus décrits ne sont aucunement limitatifs et pourront donner lieu à toutes modifications désirables sans sortir pour cela du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1 - Procédé d'obtention d'un mélange d'au .,.ois deux gaz propulseurs ayant une composition constante préeeterr..inée et, en particulier, d'un mélange constitué d'un premier gaz, cel qu'un mélange de chlorofluoroalcanes connus sous la déno..ination co@ merciale de "fréons", et d'un deuxième gaz, tel que le protoxyde d'azote, caractérisé par le fait que l'on alimente avec le premier gaz propulseur liquide réfrigéré la partie supérieure d'une colonne à garnissage dont la partie inférieure est alimentée au moyen du deuxième gaz propulseur gazeux réfrigéré ; que l'on recueille dans une cuve, à la partie inférieure de la colonne à garnissage, le mélange obtenu, l'arrivée du deuxième gaz propulseur étant liée par asservissement à une prise de température disposée dans la phase liquide de ladite cuve et à une prise de pression disposée dans la phase gazeuse de cette mezzo cuve ; que l'on assure éventuellement une possibilité de recyclage du mélange recueilli dans la cuve précitée dans un saturateur, que l'on peut alin,en- ter en deuxième gaz propulseur, ledit saturateur déversant le mélange,qu'il produit,à la partie supérieure de la colonne à garnissage ; et que l'on envoie au moyen d'une pompe le mélange contenu dans la cuve en direction de l'utilisation, en interposant éventuellement au moins un organe échangeur thermique, l'arrivée s'effectuant par l'intermédiaire d'une vanne asservie au capteur de pression disposé dans la phase gazeuse de la cuve. 2 - Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait qu'à la sortie de la cuve, en direction de l'utilisation, on dispose deux échangeurs de température, l'un pouvant fonctionner en refroidissement, l'autre pouvant fonctionner en réchauffage. 3 - Installation permettant de mettre en oeuvre le procédé selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisée par le fait qu'elle comporte, en premier lieu, un circuit d'alimentation en premier gaz propulseur liquide réfrigéré, ce circuit aboutissant à la partie supérieure d'une colonne à garnissage en deuxième lieu, un circuit d'alimentation en deuxième gaz propulseur gazeux réfrigéré, ce circuit aboutissant à la partie inférieure de la colonne à garnissage précitée, ladite partie inférieure étant constituée par une cuve où l'on recueille le mélange obtenu après le passage dans la colonne à garnissage ; en troisième lieu, un circuit de recyclage prélevant le niélange liquide de la cu-ve -te le ranenant à la partie supérieurs de la colonne à garnissage précitée, éventuellenent aprts passage dans un satura tu alimenté uii deuxième gaz propulseur à l'état gazeux ; et en quatrième lieu, un circuit de soutirage comportant éventuellement au coins un organe de régulation the miique, ledit circuit permet- tant d'alimenter l'utilisation par l'intermédiaire d'une vanne asservie a l'ensemble de régulation sensible à la température et à la pression de la cuve, ladite vanne se fermant dès que l'on se trouve an denors de la zone de régulation choisie, les deux circuits d'alimentation de la colonne à garnissage en chacun des deux gaz propulseurs étant équipés chacun d'au moins une vanne asservie aux indications des capteurs de pression et de température disposés respectivement dans la phase gazeuse et dans la phase liquide de la cuve placée à la partie inférieure de la colonne à garnissage. l - Installation selon la revendication 3, caractérisée par le fait qu'au moins un capteur de température est disposé dans la phase liquide de la cuve placée à la partie inférieure de la colonne à garnissage, ledit capteur ou lesdits capteurs agissant par asservissement sur un organe sensible aux indications du capteur de pression placé dans la phase gazeuse de ladite cuve. 5 - Installation selon l'une des revendications 3 ou 4, caractérisée par le fait que le premier gaz propulseur, constitué par un mélange de chlorofluoroalcanes, est maintenu dans un récipient de stockage et envoyé par une pompe dans un réservoir-tampon comportant des chicanes intérieures, ledit réservoir alimentant, par une de ses extrémités, un circuit de réfrigération dont le retour débouche à l'autre extrémité dudit réservoir, le réservoirtampon alimentant, par une canalisation partant de la zone de retour du circuit de réfrigération, la partie supérieure de la colonne à garnissage. 6 -Installation selon l'une des revendications 3 ou 4, caractérisée par le fait que le deuxième gaz propulseur est du protoxyde d'azote, et que le circuit d'alimentation correspondant comprend un réservoir de stockage réfrigéré, dans lequel le protoxyde d'azote est à l'état liquide, ledit réservoir comportant un vaporiseur à réchauffage suivi d'un circuit de réfrigération et d'au moins une vanne à ouverture progressive asservie aux indications du capteur de température situé dans la phase liquide de la cuve placée à la partie inférieure de la colonne à garnissage, ainsi qu'aux indications du capteur de pression situé dans la phase gazeuse de ladite cuve. 7 - Installation selon l'une des revendications 3 à 5, caractérisée par le fait que la colonne à garnissage est une colonne à anneaux "Raschig". 8 - Installation selon l'une des revendications 3 à 7, caractérisée par le fait que la cuve disposée à la partie inférieure de la colonne à garnissage comporte une sonde de détection de niveau permettant de maintenir un niveau constant dans ladite cuve, en fournissant des signaux d'asservissement à une vanne à ouverture réglable progressive, ladite vanne étant placée sur l'alimentation en premier gaz propulseur liquide. 9 - Installation selon l'une des revendications 3 à b, caractérisée par le fait que l'alimentation de la colonne à garnissage en premier gaz propulseur liquide comporte une vanne à ouverture par tout ou rien, asservie aux indications des capteurs de pression et de température placés dans la cuve disposée à la partie inférieure de la colonne à garnissage. 10 - Installation selon la revendication 9, caractérisée par le fait que la cuve placée à la partie inférieure de la colonne à garnissage comporte des indicateurs de niveaux extrêmes pouvant agir, d'une part, sur les vannes à fonctionnement par tout ou rien des circuits d'alimentation en premier et deuxième gaz propulseurs, d'autre part sur les vannes asservies pouvant fermer le circuit de soutirage et, enfin, éventuellement, sur un dispositif d'alarme sonore ou lumineux. 11 - Installation selon l'une des revendications 3 à 10, caractérisée par le fait que le circuit de soutirage comporte une pompe qui alimente, d'une part, l'utilisation et, d'autre part, des circuits de recyclage, l'excédent du débit envoyé à l'utilisation pouvant éventuellement, après passage dans un élément de réfrigération, être réintroduit dans les circuits de recyclage. 12 - Installation selon la revendication 11, caractérisée par le fait que les circuits de recyclage permettent de réintroduire le mélange soutiré dans la cuve placée à la partie inférieure de la colonne à garnissage, soit directement dans ladite cuve, soit à la partie supérieure de la colonne à garnissage, soit encore, lorsqu'on utilise un saturateur, à l'entrée du saturateur. 13 - Installation selon l'une des revendications 3 à 12, caractérisée par le fait que ie saturateur cohorte au moins un corps cylindrique poreux à l'intérieur duquel est pratiquée une canalisation où l'on introduit le gaz à dissoudre, ledit corps cylindrique étant entouré,avec un faible jeu annulaire, d w,fl manchon alimenté à l'une de ses extrémités par la phase liquide où doit se dissoudre le gaz, ladite phase liquide s 'écoulant autour du corps cylindrique poreux en anneau de faible épaisseur. 14 - Installation selon la revendication II, caractérisée par le fait que la pompe de soutirage est liée par asservissement aux indications des capteurs de pression et de température disposés dans la cuve placée à la partie inférieure de la colonne à garnissage. I5 - Installation selon l'une des revendications II ou 14, caractérisée par le fait qu'antre la pompe et la vanne asservie du circuit de soutirage se trouvent, d'une part, un élément de réfrigération et, d'autre part, un élément d'ajus te ment thermique constitué par un échangeur sur lequel on pulse l'air de l'atelier d'utilisation. prises simultanément, I6 - Installation selon les revendications 5, 6 et II/ caractérisée par le fait que les éléments de réfrigération concernant les deux circuits d'alimentation des deux gaz propulseurs et le circuit de retour de l'excédent de mélange délivré à l'utilisation, sont regroupés dans un même organe de réfrigération, dont le fonctionnement est asservi aux indications de capteurs de température disposés en aval du réservoir de stockage réfrigéré.