L'invention a pour objet un interrupteur électrique miniature. Dans la construction d'interrupteurs électriques par lesquels la conduction de courant est obtenue par une pièce métallique établissant un pont entre deux contacts élastiques faisant partie du circuit électrique à ouvrir ou fermer et qui fonctionnent par un déplacement du pont le long des contacts jusqu'à ce que l'un de ceux-ci soit abandonné pour ltouverture du circuit et, au contraire, à nouveau pressé par le pont pour la fermeture du circuit, une difficulté se présente lorsque les dimensions descendent au-dessous d'une valeur prédéterminée pour des raisons d'isolement, la distance entre les deux contacts ou plots est imposée, ainsi que leur dénivellation par rapport au corps dont ils dépendent, de sorte que dans les dispositions connues suivant lesquelles le pont forme l'extrémité d'une tige élastique déplacée en translation, si le déplacement de ladite tige continue à s'effectuer dans de bonnes conditions lorsque celle-ci est soumise à un effort de traction, il n'en est pas de meme pour un déplacement en sens inverse, où la tige est sollicitée à a poussée. L'invention remédie à cet inconvénient et est caractérisée par ce fait que le pont, dont le déplacement le long desdits plots dans un sens et dans l'autre réalise respectivement l'ouverture et la fermeture du circuit, fait partie d'un organe élastique à deux branches, de sorte qu'il est possible, en agissant sur l'une et l'autre des branches, de solliciter le pont à la traction dans l'une et l'autre des directions de déplacement. Dans la description qui suit, faite à titre d'exemple, on se réfère au dessin annexé dans lequel - la figure 1 est une vue schématique en coupe de linter rupteur pour la condition de fermeture du circuit, dans une forme de réalisation ; - la figure 2 est une vue analogue, mais dans la condition d'ouverture du circuit. Le circuit qu'il s'agit dtouvrir et fermer comprend un premier contact 11 et un second contact 12 constitués par des lames ou barrettes, la lame 11 présentant un premier côté 1) logé dans un canal 14 ménagé dans un fond 15 et un second coté perpendiculaire 16 logé dans un canal 17 prolongeant le canal 14. Le côté 16 se termine par une extrémité surélevée 18, distante de la surface 19 du fond 15 et qui s'infléchit à nouveau suivant un appendice 21 dirigé vers ladite surface 19 lequel constitue le plot proprement dit. La constitution du contact 12 est analogue à celle du contact 11, avec un premier côté 22, un second côté 23 et un appendice 24 de même disposition par rapport à la surface 19 que l'appendice 21 et qui constitue le second plot. C'est l'intervalle entre les extrémités 25 et 26 des appendices respectivement 19 et 24 qui assure l'ouverture du circuit lorsque lesdits appendices ou plots ne sont pas reliés électriquement l'un à l'autre. Avec les appendices 21 et 24 est propre à coopérer un arceau incurvé 31, dont la convexité est tournée vers la surface 19, faisant partie d'un étrier élastique 32, en métal, dont les branches 33 et 34- comprennent une partie, respectivement 35 et 36, s'éloignant du plan moyen 37 de l'étrier perpendiculaire à la surface 19 puis une partie, respectivement 38 et 39, se rapprochant dudit plan et dont les extrémités 41 et 42 restent à distance l'une de l'autre, l'étrier étant ainsi ouvert. Les parties 35, 36 et 38, 39 sont sensiblement rectilignes et se raccordent entre elles par des parties incurvées respectivement 43 et 44. L'étrier 32 est logé dans une chambre 45 ménagée par le boltier 46 entre le fond 15 et des parois 47 et 48 dépendantes des parois verticales (sur la figure) 49 et 51 du bottier. A l'intérieur de étrier 32 est disposée la tête 52 d'un coulisseau ou baladeur 53 présentant deux ailes 54 et 55 coopérant à glissement avec, d'une part, les faces supérieures des parois 47 et 48 et, d'autre part, les faces inférieures des parois 56 et 57 dépendantes du bottier sur son extrémité opposée au fond 15. La tête 52 comprend deux oreilles 58 et 59 dont les extrémités 61 et 62 coopèrent avec les faces incurvées 63 et 64 des parties de raccordement 43 et 44 de l'étrier. La tête 52 se raccorde aux ailes 54 et 55 par un corps 65 et les ailes 54 et 55 se prolongent par une queue 66 faisant saillie par rapport au bottier et qui constitue r organe d'actionnement. La position montrée sur la figure 1 est celle correspondant à la fermeture du circuit sur lequel est interposé l'interrupteur. La lame incurvée 31 faisant partie de l'étrier 52 est en contact simultanément avec les extrémités 21 et 24 ou plots faisant partie du circuit et elle est pressée contre lesdits plots par appui des extrémités 41 et 42 de l'étrier 32 contre des épaulements 67 et 68 du baladeur 53, la partie incurvée 31 comprise entre les plots 21 et 24, et s'appuyant à pression à ses extrémités contre ces derniers, assurant la stabilité requise de la position de l'interrupteur en condition de circuit fermé. Pour réaliser l'ouverture du circuit, l'organe d'actionnement 66 est déplacé dans le sens de la flèche f. L'extrémité 62 de l'oreille du baladeur 53 repousse l'étrier 32 et l'arceau 31 est sollicité à la traction par la partie 36 : il franchit l'appendice 24 ou plot et prend la position montrée sur la figure 2 où ledit arceau n'est plus en contact avec l'appendice 21, de sorte que le circuit comportant les plots 21 et 24 est ouvert. La pression de l'arceau 31 contre la partie externe du plot 24 assure la stabilité de la position de l'interrupteur en condition "circuit ouvert". Pour fermer à nouveau le circuit, il suffit de solliciter la queue 66 dans le sens inverse de celui montré par la flèche f. Le déplacement de l'arceau 31 s'effectue encore à la traction, l'oreille 58 repoussant la partie incurvée 43 de l'étrier 32 et l'arceau 31 étant tiré par la partie 35 dudit étrier. L'arceau 31 franchit, grâce à son élasticité, la rampe que présente l'appendice ou plot 24 et l'étrier reprend sa position montrée sur la figure 1, dans laquelle la fermeture du circuit est à nouveau réalisée. REVENDICATIONS 1. Interrupteur électrique, notamment interrupteur miniature, comprenant un arceau propre à coopérer élastiquement avec deux plots le long desquels il est déplacé pour l'ouverture et la fermeture du circuit, caractérisé en ce que dans l'un et l'autre des sens de déplacement de l'arceau, ce dernier est sollicité à la traction. 2. Interrupteur selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'arceau fait partie d'un étrier dont le mouvement est provoqué par une action s'exerçant sur l'une ou l'autre de ses branches suivant le sens de déplacement. 3. Interrupteur selon la revendication 2, caractérisé en ce que le déplacement de l'étrier est le fait d'un coulisseau ou baladeur logé à l'intérieur de l'étrier.