On sait qu'il est nécessaire, pour assurer un fonctionnement satisfaisant d'un moteur alternatif à combustion interne, tel qu'un moteur de véhicule automobile par exemple, de réaliser l'allumage des gaz combustibles avec un décalage par rapport au moment où le piston atteint le point mort haut du temps d'explosion dans le cylindre considéré. Dans les dispositifs de type cas sique, le décalage angulaire de l'allumage est obtenu au moyen d'un dispositif d'avance centrifuge et au moyen d'un dispositif d'avance a dépression, ces deux dispositifs constituant des commandes mécaniques qui agissent sur la position respective d'une came et d'un rupteur, la came étant entrainée en rotation par le moteur et le rupteur étant inséré dans le circuit primaire d'une bobine d'allumage.Dans ce dispositif, la présence de nombreuses pièces mécaniques est une cause de panne non négligeable et, en outre, l'ouverture et la fermeture rapide des rupteurs engendrent une détérioration progressive des contacts en présence, de sorte que le bon fonctionnement est conditionné par des visites d'entretien fréquentes. Pour éviter les inconvénients dûs l'utilisation d'un rupteur, on a aéja proposé des dispositifs d'allumage faisant intervenir des variations de flux dans un circuit magnétique comportant un capteur magnétique et une came bossages entraînée en rotation par le moteur. Ce dispositif évite l'entretien régulier du distributeur puisqu'il supprime les vis platinées, qui constituent les contacts des rupteurs, mais il ne modifie en rien la complexité du dispositif d'avance d'allumage et a d'avance à dépres- sion. Il en résulte que la fiabilité du dispositif n'est pas aug mentée. La présente invention a pour but-de décrire un dispositif ayant un très large champ d'application possible et permettant, en particulier, de commander le décalage d'allumage d'unmoteur à combustion interne en mettant en oeuvre uniquement des éléments électroniques et en supprimant les dispositifs mécaniques habituellement nécessaires. La suppression des organes mécaniques est totale pour l'obtention des décalages correspondant a l'avance centrifuge mais pour les décalages correspondant à l'avance à dépression, il subsiste néanmoins au moins une capsule manométrique sensible à la dépression en fonction de laquelle on veut commander le décalage d'allumage.On peut également, avec le dispositif selon l'invention, modifier le decalage de l'allumage en fonction de tout- paramètre mécanique ou électrique indiquant la charge du moteur en fonction de la richesse du mélange carturaLlt ou de la température des gaz d'échappement ou encore de la température moyenne du moteur donnée par l'eau de refroidissement ou l'huile du carter.Le procédé de commande selon 11 invention et le dispo positif correspondant peuvent néanrloins trouver une application dans des domaines différents de celui de la commande d'un décalage d'allumage r en particulier, l'invention est susceptible de commander la durée ce conduction du circuit primaire d'une bobine d'alluma- ge et non pas seulement l'ouverture dudit circuit primaire, ouverture qui correspond au déclenchement de l'allumage ; un tel mode d'application a déjà été indiqué pour un dispositif de commande différent de celui de la présente invention dans le brevet luxembourgeois 67.392 déposé le 28 iIars 1973.L'invention permet également de commander des organes annexes associés à un moteur de véhicule tels que par exemple une pompe à essence, un lanceur de démarreur, un dispositif dtinjection de carburant, un carburateur, une pompe à air ou une transmission automatique, étant entendu que la liste de ces applications possibles n'est aucunement limi tative. Le dispositif selon l'invention est constitué dtun calculateur électronique analogique recevant des informations d'un certain nombre de capteurs et en particulier d'un capteur de vitesse permettant de repérer la vitesse de rotation d'un arbre qui, dans le cas de la commande de l'allumage d'un moteur à combustion interne, peut entre un arbre lié au vilebrequin ou à un arbre à cames du moteur. Le calculateur analogique transforme les inf or- mations reçues en signaux de commande qui sont envoyés, soit sur la bobine d'allumage, soit sur des organes annexes commandés par le dispositif comme ci-dessus indiqué.Le dispositif selon l'in- vention a ng ltavantage dtêtre d'une grande simplicité et par consé- quent d'un prix de revient réduit. La présente invention a pour objet un procédé pour assurer la commande périodique dtau moins une fonction dépendant d'un ou plusieurs paramètres et, en particulier, de la vitesse de rotation d'un arbre, commande qui doit être déclen hée avec un déphasage par rapport à l'instant de passage d'un re perte lié à l'arbre devant un repère fixe, le déphasage pouvant être fonction de la vitesse de rotation de l'arbre, procédé dans lequel on génÈre un signal P dont la durée q correspond au passage d'un secteur rotatif d'angle constant ç devant un repère fixe, l'angle régal à ui (2 * - ip ) correspondant à une absence de ce signalpen- dant un temps q, un signal P pouvant être géneré pendant toute la durée q, caractérisé par le fait qu'après avoir généré un signal P, on génère pendant l'une des durées q ou q suivantes, une pre mière tension fonction linéaire de q, ladite tension représentant le temps de déphasage souhaité ; que l'on conserve cette première tension ; que, pendant l'une des durées q suivantes, on génère une deuxième tension proportionnelle au temps à partir du début de la durée q du signal Pconsidéré ; que l'on génère un signal de commande quand la deuxième tension précitée vient à être égale à la pre mière et qu'on utilise ce signal de commande pour déclencher la commande en cause. Dans une première variante du procédé selon l'invention, on génère la première tension pendant la durée q suivant une durée q du signal P et on génère la deuxième tension pendant la durée q suivante. Dans une deuxième variante, on génère la première tension pendant une durée q du signal P, on conserve sa valeur finale pendant la durée q suivante et on génère la deuxième tensionpendant la durée q suivante. Dans un mode préféré de mise en oeuvre, la courbe de déphasage en fonction de la vitesse de rotation de l'arbre est constituée d'un ensemble de segments de droite, un discriminateur de zones de vitesse, qui reçoit le signal P ou P, permettant en fonction de la plage de vitesse de rotation de l'arbre, le choix des paramètres de la fonction linéaire correspondant à la premiere tension ; on génère les première et deuxième tensions au moyen d'un élément générateur comportant un intégrateur r la première tension est obtenue en utilisant un intégrateur recevant le signal P, et la deuxième tension est obtenue en utilisant un intégrateur recevant le signal P ; la remise à l'état initial de la premiere tension est obtenue au moment où se produit le flanc montant du signal de commande et celle de la deuxième tension est obtenue au moment oh se produit le flanc montant du signal P. La présente invention a également. pour objet un dispositif destiné à mettre en oeuvre le procédé ci-dessus défini et des tiné, en particulier, à assurer le décalage de l'allumage d'un moteur alternatif à combustion interne par rapport au point mort arlgula-re haut de la course de chaque piston, la courbe donnant le déphasage/ en fonction de la vitesse de rotation étant constituée d'un ensemble de n segments de droite, ce dispositif comportant un capteur fixe avec lequel coopère un secteur d'angle ç associé à l'arbre, dont la vitesse de rotation détermine la commande à déclencher, ledit capteur fournissant, pendant le passage du secteur d'angle ç précité, un signal P de durée q, caractérisé par le fait qu'il comporte, en premier lieu, un discriminateur de zones de vitesse permettant de choisir, en fonction de la plage de vitesse de rotation, un circuit de calcul pour générer, d'une part, une premiè- re tension fonction linéaire de la durée q et, d'autre part, une deuxième tension proportionnelle au temps ; et en deuxième lieu, n circuits de calcul comportant chacun, d'une part, un élément générateur de la première tension précitée et un élément générateur de la deuxième tension précitée, d'autre part, un comparateur de ces deux tensions générant un signal de commande depuis le moment, oh est constatee l'égalité des première et deuxième tensions précitées, et de préférence jusqu'à la fin de la durée q en cours, et enfin un circuit de remise à l'état initial des première et deuxième tensions agissant entre le moment de l'obtention du signal de commande et le moment de la fin de la durée q en cours. Dans un mode préféré de réalisation, le discriminateur de zones de vitesse est constitué d'un intégrateur alimenté par le signal P, dont la sortie proportionnelle à la durée q du signal P est envoyée sur (n - 1) comparateurs ayant chacun une autre entrée soumise à une tension fixe prédéterminée, les sorties desdits comparateurs fournissant un signal continu dès que l'égalité entre les deux entrées est atteinte et étant connectées chacune sur l'une des entrées d'une porte faisant partie d'un ensemble de n portes "ET", toutes les portes de l'ensemble ayant un nombre dif férent d'entrées équipées d'inverseurs, les sorties des n portes commandant chacune une bascule, qui alimente l'un des circuits de calcul ; dans le cas où l'on veut ajouter au déphasage obtenu par le dispositif selon l'invention, un déphasage indépendant de la vitesse de rotation de l'arbre, fonction par exemple d'un certain nombre d'autres phénomènes telle que la dépression dans la canalisation d'admission pour le cas où il s'agit d'une commande d'allumage de moteur alternatif à combustion interne, l'alimentation des bascules précitées est soumise à une tension fonction des phé- nombre à faire intervenir ; dans le cas où le phénomène à faire Intervenir est la dépression dans une canalisation d'admission, la tension d'alimentation des bascules est une fonction décroissante de la dépression ; dans le cas où le circuit de calcul correspond à un palier pour la courbe de déphasage en fonction de la vitesse de rotation de l'arbre déterminant la commande à déclencher, les sorties des deux intégrateurs constituant les éléments générateurs de tension sont reliées directement au comparateur ; dans le cas où le circuit de calcul correspond, sur la courbe de déphasage en fonction de la vitesse de rotation de l'arbre qui détermine la commande à déclencher, à un segment de droite à pente positive, l'élément générateur de la première tension est constitué d'un in tégrateur, dont la tension de sortie est ajoutée au moyen a fun sommateur à un potentiel fixe positif, et l'élément générateur de la deuxième tension est constitué d'un integrateur suivi d'un inverseur ; dans le cas où le circuit de calcul correspond, sur la courbe de déphasage en fonction de la vitesse de rotation de l'arbre qui détermine la commande à déclencher, à un segment de droite de pente négative, l'élément générateur de la premiere tension est constitué d'un intégrateur dont la sortie est reliée à un soustracteur permettant de lui retrancher une tension fixe, ce soustracteur étant, de préférence, un sommateur dont la borne négative est alimentée par la sortie de I'intégrateur et dont la borne positive est alimentée par la tension à soustrairer et l'élément gé nérateur de. la deuxième tension est constitué d'un intégrateur suivi d'un inverseur. Dans la suite de cette demande de brevet, on utilisera pour représenter des composants électroniques logiques, les représentations symboliques indiquées sur les figures 13, 14 et 15 en ce qui concerne respectivement les portes "ET", les inverseurs et les portes "OU". La représentation schématique des amplificateurs opérationnels a été donnée sur la figure 16 étant entendu que ces composants peuvent être utilisés soit en tant qu'amplificateurs soit en tant que sommateurs ou soustracteurs, soit en tant qu'in- verseurs, soit en tant que comparateurs Pour mieux faire comprendre)Y1,Oi%tQeon, on va en décrire maintenant, à titre exemple purement illustratif et non limi-tatif, un mode de réalisation représenté sur le dessin annexé. Sur ce dessin - la figure 1 represente schématiquement le dispositif de repérage comportant un secteur d'angle ç et un capteur fixe - la figure 2 représente un circuit de calcul permettant, à partir des signaux emis par le capteur d'obtenir une courbe de décalage d'allumage en forme de palier - la figure 3 représente les signaux en différents points de la figure 2 ;; - la figure 4 représente le schéma d'un circuit de calcul permettant d'obtenir une courbe de déphasage constituée d'un segment de droite à pente positive - la figure 5 représente les signaux en différents points du circuit de la figure 4 - la figure 6 représente le schéma d'un circuit de calcul permettant d'obtenir une courbe de déphasage ayant la forme drun segment de droite à pente négative - la figure 7 représente les signaux en différents points du circuit de la figure 6 - la figure 8 représente ie schéma d'un circuit discriminateur de zones de vitesse permettant le choix entre différents circuits de calcul selon la plage de vitesse où l'on se trouve - les figures 9A, 9B, 9C, 9D représentent les signaux obtenus en différents points du discriminateur de la figure 8 dans les cas où l'on se trouve dans chacune des quatre zones définies par la courbe de la figure 11 ; - la figure 10 représente le schéma d'un circuit permettant de faire intervenir un décalage d'allumage non fonction de la vitesse de rotation mais fonction de la valeur d'une dépression - la figure 11 représente la courbe typique de décalage d'allumage que l'on désire obtenir - la figure 12 représente le schéma d'ensemble d'un dispositif selon l'invention permettant de réaliser la courbe de la figure 11; - les figures 13 à 16 montrent respectivement les représentations symboliques des portes "ET", des inverseurs, des portes "OU", et des amplificateurs opérationnels. En se référant au dessin, on voit que, sur la figure 1, on a représenté schématiquement, vu en bout, un disque 1 lié à un arbre de vilebrequin, qui se déplace en regard d'un capteur fixe de proximité 2. Sur un secteur AB d'angle ç , le disque 1 porte une surépaisseur de sorte que lorsque ledit secteur AB pas se evant le capteur 2, il se produit aux bornes de sortie 3 du capteur 2 un signal P de durée q, la durée du signal étant inversement proportionnelle à la vitesse de rotation Z du disque 1. On dispose le capteur 2 de façon que le passage de l'extrémité B devant le capteur 2 corresponde au passage d'un cylindre du mo- teur alternatif à combustion interne entrainant le disque 1 au point mort haut de sa course, le sens de rotation du disque 1 étant indiqué sur la figure par la flèche. On désignera ci-après par ç l'angle (2r , par q la durée du passage du secteur d'angle w devant le capteur 2 ; le signal P a le niveau 1 pendant le passage du secteur d'angle # devant lue capteur 2 et le niveau zéro ensuite pendant un temps de durée q ; à partir de ce signal, au moyen d'un inverseur, on peut obtenir le signal P, qui a le niveau zéro lorsque le signal P a le niveau 1 et le niveau I lorsque le signal P a le niveau zéro Le front descendant du signal P ou le front montant du signal P correspondent au point mort haut c'est-à-dire à un décalage d'allumage nul. Si l'on désire effectuer une avance à l'allumage d'angle constant a , le moment auquel on doit déclencher l'allumage est distant du front montant FA d'un temps t = (# - # q) = &alpha; q. Le temps t compté à partir du front F A est donc proportionnel à la durée q et si l'on suppose que la variation de la vitesse de rotation du disque 1 est suffisamment lente pour que l'écart entre deux valeurs successives de q conduise à une erreur négligeable, on voit que l'on pourra établir au moyen d'un intégrateur fonctionnant pendant le temps q une tension proportionnelle à t ; cette tension sera conservée pendant l'espace de temps q suivant compté à partir du front FA, qui finit l'intervalle de temps q où est générée la tension V1 = &gamma; &alpha; q. On peut alors, à partir du front FA générer une deuxième tension proportionnelle au temps, le coefficient de proportionnalité étant également &gamma; et au moment où la première et la deuxième tension seront égales, le temps compté à partir front F A sera égal q. Le circuit de calcul permettant de réaliser les différentes étapes de mise en oeuvre ci-dessus indiquées est représenté sur la figure 2. Sur cette figure, on voit que pour former la pre mière tension égale à &alpha; q, on utilise un amplificateur opération- nel 4, dont l'entrée positive est alimentée en courant 12 volts par la batterie du véhicule et dort l'entrée négative est reliée à un élément générant le signal P.La sortie de l'amplificateur 4 est branchée sur l'entrée négative d'un comparateur 5 par l'inter- médiaire d'une résistance adaptée ; la remise à zéro de I'amplifi- cateur 4 est assurée par le branchement entre l'entrée 6, où arrive le signal P, et la sortie 7 du composant 4 d'un transistor à effet de champ 8, entre la source et le drain duquel est placé un condensateur 10. La grille du transistor 8 est reliée à la sortie d'une porte "ET" il dont l'une des entrées reçoit le signal P et dont l'autre entrée est reliée à la sortie 12 du comparateur 5. L'amplificateur opérationnel 4 fonctionne en intégrateur et permet d'obtenir sur la-sor-tie 7 une tension (12-aq), qui est conservée grâce au condensateur 10 jusqu'à ce que l'on rende le transistor B conducteur, c'est-à-dire jusqu'à ce que la grille de ce transistor soit amenée à une tension de 12 volts.La deuxième tension proportionnelle au temps et égale a (12-at) est générée au moyen d'un amplificateur opérationnel 13 identique à l'amplificateur 4 à ceci près que son entrée négative 14 reçoit le signal P ; entre l'entrée 14 et la sortie 15 de l'amplificateur 13 sont disposés, en parallèle, d'une part un transistor à effet de champ 16 identique au transistor 8, d'autre part, un condensateur 17, le branchement des composants 16 et 17 étant identique au branchement des composants 8 et 10. La grille du transistor 16 reçoit le signal P. La sortie 15 du composant 13 est branchée sur l'entrée positive du comparateur 5. Sur la figure 3, à la troisième ligne, on a représenté la tension au point Al du circuit de la figure 2 : la valeur de la tension à la fin d'un signal P est égale à (12De a q), exprimée en volts ; cette tension conservée dans le condensateur 10 est maintenue sur la borne négative du comparateur 5. Pendant le signal P suivant, la tension au point B1 du schéma de la figure 2 évolue comme indiqué à la quatrième ligne de la figure 3 ; cette tension est remise à l'état initial, c'est-à-dire à 12 volts, par le flanc montant du signal P.Lorsque les deux tensions en Al et B1 sont égales, le comparateur 5 émet sur sa sortie 12 un signal dont la forme est représentée à la cinquième ligne de la figure 3 ; étant donné que la porte "ET" 11 a une entrée alimentée par le signal P et l'autre entrée reliée à la sortie 12, l'établisse- ment du signal sur la sortie 12 pendant la durée du signal P en trame l'alimentation de la grille du transistor 8 et la remise à l'état initial de la tension sur la sortie 7 du composant 4, cette tension étant maintenue à 12 volts jusqu'au front ascendant d'un nouveau signal P. La remise à l'état initial de la sortie 15 due au front ascendant de P entralne la fin du signal généré par le comparateur 5 sur sa sortie 12.Le front ascendant du signal de la sortie 12 est produit au temps où l'on désire commander l'allumage compte tenu de la valeur a de l'angle d'avance à l'allumage souhaité. Dans le cas où non désire obtenir une courbe avance à l'allumage en fonction de la vitesse de rotation du disque 1 se présentant sous la forme d'un segment de droite à pente positive, l'angle d'avance à l'allumage que l'on désire a pour expression (K w + 6 ), a et K étant des constantes positives et i étant la vitesse angulaire de rotation du disque 1. Dans ces conditions, on calcule aisément que le temps t, auquel doit se déclencher l'aI- limage à partir du front ascendant du signal P, est égal à [-K + (#-#) q ].On suppose comme dans le cas du palier précédemment décrit, que la variation de la valeur q pour deux tours successifs du disque 1 entraîne une erreur négligeable quant à la valeur du temps t correspondant à un signal P. Dans ces conditions, on voit que la valeur du temps t à reporter à partir du front ascendant d'un signal P peut s'exprimer en fonction du temps q précédent par la formule t = -K + a q.On peut donc générer pendant la durée d'un signal P une première tension V2 = r (-K +aq), on peut stocker cette tension apres la fin du signal P, où elle a été générée, puis pendant le temps q suivant on peut générer une deuxième tension proportionnelle au temps, le coefficient de proportionnalité étant a et lorsque les deux tensions sont égales, on a atteint le temps t où doit se déclencher la commande d'allumage. La figure 4 représente un circuit de calcul permettant de générer de telles tensions et permettant d'obtenir un signal dont le front ascendant est produit au temps où l'on désire déclencher la commande de l'allumage. Sur la figure 4, on voit que la pre mière tension est obtenue au moyen d'un amplificateur opérationnel 18, dont l'entrée négative reçoit le signal P et dont l'entrée positive est reliée à une source de courant de + 12 volts. La sortie 19 de l'amplificateur opérationnel 18, est reliée à une tension positive de valeur k = eK amenée par le conducteur 20, l'ensemble étant relié à l'entrée négative d'un sommateur 21 constitué par un amplificateur opérationnel analogue au composant 18. La sortie 22 du composant 21 est reliée à l'entrée négative d'un comparateur 23, dont la sortie a été désignée par 24. Entre I' entrée 25 de l'amplificateur 18, qui est alimentée par le signal P et la sortie 19, on a disposé en parallèle un transistor à effet de champ 26 aux bornes duquel est disposé un condensateur 27, le montage 1826-27 étant analogue au montage 4-8-10 précédemment décrit. La grille du transistor 26 est reliée à la sortie d'une porte "ET" 28 dont l'une des entrées 29 est reliée à la sortie 24 et dont l'autre entrée 30 reçoit le signal P. Une résistance 31 est disposée entre l'entrée négative du sommateur 21 et la sortie 22 de ce sommateur. L'entrée positive du sommateur 21 est reliée à la tension d'alimentation + 12 volts.Pendant la durée q, l'amplificateur opérationnel 18 fonctionne en intégrateur de sorte qu'à la fin de la durée q d'un signal P, la tension de la sortie 19, conservée par le condensateur 27, est égale à (12-aq). A la fin du signal P la tension de la sortie 22 du sommateur 21 est U2 = 12 12 - aaq + eK1 = Y(-K + aq) La deuxième tension générée pendant le signal P est obtenue au moyen d'un amplificateur opérationnel 32, dont l'entrée négative 33 est alimentée par le signal P et dont l'entrée positive est connectée à la tension d'alimentation + 12 volts.L'amplificateur opérationnel 32 comporte, entre sa sortie 34 et son entrée 33, une dérivation où est placé un transistor à effet de champ 35 dont la grille reçoit, par le conducteur 36, le signal P ; aux bornes du transistor 35 est disposé un condensateur 37. La sortie 34 du composant 32 est reliée à l'entrée négative d'un inverseur 38 constituée par un composant amplificateur opérationnel dont la borne d'entrée positive est reliée à l'alimentation + 12 volts. Une résistance 39 est disposée entre l'entrée négative du composant 38 et sa sortie 40, ladite sortie étant reliée à la borne positive du comparateur 23.Pendant la durée du signal P, le composant 32 fonctionne en intégrateur, de sorte que la ten sion obtenue sur sa sortie 34 est égale à (12 -uT), T étant le temps écoulé à compter du front ascendant du signal P et e étant un coefficient de proportionnalité. I1 en résulte que la tension sur la sortie 40 de l'inverseur 38 est égale à a T , le maximum de cette tension étant, à la fin du signal P, V2, =t q.Comme on l'a vu précédemment, la tension sur l'entrée 22 du comparateur 23 atteint à la fin du signal P précédent, la valeur U2 et lorsque la tension sur l'entrée 40 est égale à U2, le comparateur 23 délivre sur sa sortie 24 un signal que l'on peut utiliser pour commander l'allumage puisque ledit signal est produit au temps t compté à partir du front ascendant du signal P considéré. Lorsque ce signal est produit sur la sortie 24, la porte "ET" 28 permet l'alimen- tation de la grille du transistor 26 qui devient conducteur, ce qui ramène à l'état initial, c'est-à-dire à + 12 volts, la tension de la sortie 19 du composant 18.Il convient de remarquer que la tension à la fin du signal P sur la sortie 19 du composant 18, est égale à (12-V2) avec V2 = z a q et que la tension à ce moment sur la sortie 22 du sommateur 21 est égale à U2 = V2- z K. Cependant, la tension sur cette sortie 22 n'est jamais négative comme le montre la quatrième ligne de la figure 5. Sur cette figure 5, les deuxième à sixième lignes montrent l'évolution des tensions respectivement aux points A2, C2, B2, D2, E2 du schéma de la figure 4.La remise à l'état initial de la tension sur la sortie 34 du composant 32 est obtenùe par le front ascendant du signal P qui rend conducteur le transistor 35, ce qui entrain la remise à zéro de la tension sur la sortie 40 de l'inverseur 38 et sur la sortie 24 du comparateur 23. Dans le cas où l'on désire réaliser une-courbe d'avance à l'allumage en fonction de la vitesse de rotation du disque 1 ayant la forme d1un segment de droite de pente négative, le décalage à l'allumage peut s'exprimer sous la forme (-K w + #), K et 6 étant des constantes positives et w étant la vitesse angulaire de rotation du disque I.Dans ces conditions, le temps t compté à partir du front ascendant du signal P, pour lequel on veut déclencher l'allumage, peut stexprimer sous la forme t = [K+ (#-#)q] ,c'est-à-dire sous la forme K +aq. En supposant, comme dans le cas de la réalisation d'un segment de droite de pente positive, que l'on peut utiliser avec une erreur négligeable la valeur antérieure de q, on pourra donc générer une première tension ayant une valeur 7 (K + a g) pendant un signal P, &gamma;; étant un coefficient de proportionnalité, et on pourra générer pendant le signal P suivant, une deuxième tension7 r , T étant le temps compté à partir du front ascendant du signal P, de sorte que, lorsque lapremière tension stockée et la deuxième tension seront égales, on aura atteint le temps t auquel on doit déclencher la commande de l'allu- mage. Pour mettre en oeuvre ce qui a été indiqué ci-dessus, on utilise un circuit de calcul représenté sur la figure 6. Surette figure, on voit que la première tenson est générée au moyen d'un amplificateur opérationnel 41 fonctionnant en intégrateur et d'un soustracteur 42 constipé également d'un composant amplifucateur opérationnel. La borne positive du composant 41, est reliée à l'alimentation + 12 volts et la borne négative 43 est alimentée par le signal P. La sortie 44 du composant 41 est reliée à l'entrée négative du soustracteur 42, dont la borne positive est alimentée au moyen du conducteur 45 par une tension positive k =K, le conducteur 45 étant relié à la masse par l'intermédiaire d'une résistance 46.La sortie 47 du soustracteur 42 est reliée à la borne négative du comparateur 48 constituée par un composant amplificateur opérationnel. Le composant 41 comporte, entre ses bornes d'entrée 43 et de sortie 44, un transistor à effet de champ 49 monté en dérivation r le transistor 49 étant en parallèle aux bornes d'un condensateur 50. La grille du transistor 49 est reliée à la sortie 51 d'une porte "ET" 52 dont l'une des entrées 53 reçoit le signal P et dont l'autre entrée 54 est reliée à la sortie 55 du comparateur 48. Entre l'entrée négative du soustracteur 42 et la sortie 47 de ce soustracteur, on a disposé en dérivation une résistance 56.Le composant 41 fonctionnant en intégrateur produit sur sa sortie 44 une tension qui, à la fin du signal P a atteint la valeur 12 - U3 = (12-aa q). Cette tension est maintenue après le front ascendant du signal P suivant grâce au condensateur 55. Sur la sortie 47 du soustracteur 42, on obtient une tension qui, au début du signal P à la valeur a K et qui croît linéairement pour avoir, à la fin du signal P, la valeur z (K+ aq). Après le front ascendant du signal P suivant, cette valeur est maintenue constante sur la sortie 47. Les tensions aux points A3 et C3 du circuit de la figure 6 sont représentées sur les troisième et quatrième lignes du graphique de la figure 7. La deuxième tension, proportionnelle au temps, est générée par l'amplificateur opérationnel 57 dont l'alimentation positive est reliée à la tension + 12 volts et dont l'alimentation négative reçoit le signal P par le conducteur 58. La sortie 59 du composant 57 est reliée à la borne négative d'un inverseur 60 dont la borne positive est alimentée par la tension + 12 volts. Entre l'entrée 58 et la sortie 59, on a placé en parallèle un transistor à effet de champ 61 dont la grille reçoit par le conducteur 62 le signal P ; un condensateur 63 est disposé aux bornes du transistor 61. Une résistance 64 est disposée en parallèle entre l'entrée 59 et la sortie 65 du composant 60, qui est un amplificateur opérationnel fonctionnant en inverseur.Pendant la durée du signal P, la tension sur la sortie 59 du composant 57, fonctionnant en inté rater, varie linéairement de 12 volts à (12 -q) volts et la tension sur la sortie 65 de l'inverseur 60 varie linéairement en fonction du temps à partir de 0 volt jusqu'à la valeur Vs =e q. La variation des tensions aux points B3 etD3 du schéma de la figure 6 est représentée sur les cinquième et sixième lignes de la figure 7. Lorsque les tensions sur les deux entrées du comparateur 48 sont égales, ledit comparateur fournit sur sa sortie 55 un signal ; or, le front ascendant de ce signal est produit au moment où l'on désire provoquer l'allumage de sorte que l'on peut se servir de ce front ascendant pour commander l'allumage. La présence du signal sur la sortie 55 entraîne l'alimentation de la sortie 51 de la porte 52, de sorte que le transistor 49 devient conducteur et ramène à 12 volts la valeur de la tension sur la sortie 44 de l'in- tégrateur 41.Le front ascendant du signal P suivant rend le transistor 61 conducteur, ce qui ramène également à 12 volts la valeur de la tension sur la sortie 59 de l'intégrateur 57. I1 en résulte qu'à la fin du signal P la tension sur le conducteur 65 est annu lée ce qui annule le signal émis sur la sortie 55. La tension sur la sortie 55 est représentée sur la septième ligne de la figure 7. On a donc décrit ci-dessus le circuit de calcul permettant de réaliser une commande d'allumage de moteur à combustion interne selon une courbe d'avance à l'allumage en fonction de la vitesse de rotation qui se présente sous la forme d'un segment de droite ayant une pente nulle, positive ou négative. On sait que, dans la réalité, les courbes'd'avance à l'allumage que l'on désire réali- ser, sont constituées dtun ensemble de segments de droite, de sorte que lorsque la vitesse de rotation tarie, il convient de passer d'un circuit de calcul à l'autre en fonction de la valeur de ladite vitesse de rotation.En supposant que la courbe d'avance à l'allumage à réaliser se présente comme il est représenté sur la figure 11, on va décrire maintenant un circuit discriminateur de zones de vitesse permettant de sélectionner un circuit de calcul,tel que ci-dessus décrit. Un tel circuit discriminateur de vitesse est représenté sur la figure 8. Le discriminateur de zones de vitesse comporte un amplificateur opérationnel 66 dont la borne positive est alimentée par la tension de l'alimentation + 12 volts et dont la borne négative 67 reçoit le signal P. La sortie 68 du composant 66 est reliée aux trois bornes négatives de trois comparateurs 69,7O, 71 constitués de composants amplificateurs operaticnels. Entre les bornes 67 et 68, on a disposé en parallèle un transistor à effet de champ 72 qui comporte entre ses bornes un condensateur 73. La grille 74 du transistor 72 reçoit le signal P.Les bornes positives des comparateurs 69, 70, 71 sont reliées en différents points d'une résistance (75a, 75b, 75c, 75d) dont une extrémité est reliée à la masse et dont l'autre extrémité est alimentée par la tension + 12 volts On prélève ainsi sur cette résistance en trois points trois tensions prédéterminées Z1, Z2, Z3 que l'on envoie respectivement sur les bornes positives des comparateurs 69, 70, 71. Les sorties 76, 77, 78 des trois comparateurs 69, 70, 71 sont reliées aux entrées de quatre portes "ET" désignes par 79, 80, 81, 82.Chaque porte "ET" comporte trois entrées : la porte 82 a ses trois entrées munies d'inverseurs ; la porte 81 comporte des inverseurs sur les deux entrées, qui sont reliées aux sorties 78 et 77 ; la porte 80 comporte un inverseur sur l'entrée, qui est reliée à la sortie 78. Les sorties 83, 84, 85, 86 des quatre portes 79, 80, 81 et 82 respectivement sont connectées aux entrées D de quatre bascules 87, 88, 89, 90. Chacune de ces quatre bascules a son entrée alimentée par le signal P, son entrée R (de remise à zéro) alimentée par le signal P, son entrée S mise à la masse. Les sorties des bascules 87, 88, 89, 90 ont été désignées respectivement par 91, 92, 93 et 94. Ces quatre sorties sont reliées chacune à un circuit de calcul correspondant à l'une des quatre zones de vitesse que l'on veut distinguer. Lorsque le signal P arrive sur l'entrée 67, le composant 66 fonctionne un intégrateur et la tension de sa sortie 68 décroit linéairement de 12 volts à (12- z q) volts, la valeur minimum atteinte étant fonction de q et par conséquent de la vitesse de rotation du disque 1. Plus la vitesse de rotation est faible, plus cette valeur minimum de la tension décroît pour atteindre éventuellement successivement les valeurs des tensions Z1, Z2, Z3. Sur la figure 9A on a représenté à la troisième ligne, le signal de tension sur la sortie 68, c'est-à-dire au point A4 du schéma de la figure 8 dans le cas où le minimum de cette tension est supérieur à la tension Z1.La même représentdtion a été donnée sur les figures 9B, 9C et 9D respectivement pour les cas où le minimum de la tension de la sortie 68 est compris entre Z1 et Z2, compris entre Z2 et Z3, ou inférieur à Z3. Si l'on se place dans le cas correspondant à la figure 9A on voit que les deux entrées-des trois comparateurs 69, 70 et 71 r1 auront jamais une tension égale, de sorte que les sorties des trois comparateurs resteront toujours nulles. il en résulte que les sorties des trois portes 79, 80, 81 ne seront jamais alimen tées, seule la sortie 86 de la porte 82 restant alimentée en per manence. A chaque fois que le flanc montant du signal P arrive sur l'entrée H de la bascule 90, un signal est produit sur la sortie 94, ledit signal étant maintenu jusqu'à l'arrivée du flanc montant du signal P sur l'entrée R de ladite bascule 90.On a donc produit sélectivement sur la sortie 94, un signal P. Dans le cas représenté sur la figure 9B1 le minimum de tension atteint sur la sortie 68 étant compris entre Z1 et ZZ, on obtient pendant le cours du signal P, une égalite de tension entre les deux entrées du comparateur 69. Avant que cette égalité soit réalisée, les trois sorties des portes 79, 80 et 81 n'étaient pas alimentées et la sortie de la porte 82 était alimentée par un signal, qui est supprimé au moment où un signal apparat sur la sortie 76. A ce meme moment, la sortie 85 est alimentée par un signal qui est maintenu jusqu'au-moment de la remise à l'état initial de la sortie 68 par le flanc montant du signal P qui rend le transistor 72 conducteur. A ce moment, le signal de la sortie 86 est ré- tabli.Au moment du flanc montant du signal E, seule la sortie 85 est alimentée et il en résulte, comme il a été indiqué précédem- ment pour la bascule 90, que la bascule 89 alimente sa sortie au moyen d'un signal qui est maintenu jusqu'à l'arrivée du flanc montant du signal P suivant. On a donc créé sélectivement sur la sortie 93 un signal P. De la même façon, on a représenté respectivement sur les figures 9C et 9D les signaux de tension dans les cas où le minimum de tension sur la sortie 68 est compris entre Z2 et Z3 pour la figure 9C et inférieur à Z3 pour la figure 9D. Dans le premier cas, à la fin de chaque signal P, seule la sortie 84 est alimentée ce qui génère un signal P sur la sortie 92 de la bascule 88 , dans le deuxième cas, seule la sortie 83 est alimentée à la fin de chaque signal P, ce qui génère un signal P sur la sortie 91 de la bascule 87. On voit donc qu'avec le circuit discriminateur qui vient d'etre décrit, on peut, suivant les zones de vitesse où l'on se trouve, générer sélectivement sur l'une des sorties 91, 92, 33, 94 un si gnal W --- dont on se sert pour alimenter le circuit de calcul assec-li e à chacune des quatre bascules. Dans le cas où l'on désire faire intervenir une avance à l'allumage déterminée non plus en fonction de la vitesse de rotation mais en fonction d'un paramètre indépendant telle que la dépression dans une canalisation d'admission par exemple, on utilise un circuit complémentaire tel que celui représenté sur la figure 10. En fait, si l'on suppose que la dépression ne varie pas rapidement par rapport à la fréquence du signal P, il s'agit de réaliser sur la courbe d'avance à l'allumage, un palier dont le niveau doit être variable en fonction de la dépression. On a vu précédemment que le circuit de calcul permettant d'obtenir, sur la courbe d'allumage, un palier, comportait un intégrateur dont la tension de sortie était proportionnelle au temps écoule depuis le début du signal d'alimentation.Le coefficient de proportionnalité d'un tel intégrateur, ne peut être modifié car il est déterminé par la constante de temps de l-'intégrateur. Pour pouvoir faire varier le coefficient de proportionnalité, on fait varier la valeur de la'tension appliquée sur l'entrée de l'intégrateur pendant le signal d'alimentation.Etant donné que les circuits de calcul sont alimentés par les sortiés 91, 92, 93, 94 des bascules du discriminateur de zones de vitesse, on réalisera la variation de tension précitée en modulant la tension d'alimentation des bascules 87, 88, 89, 90, cette modulation étant commandée par un capteur de dépression. I1 est clair que si l'on veut faire intervenir un paramètre autre que la dépression, il suffira de faire commander la modulation de la tension d'alimentation des bascules par ledit paramètre. Sur la figure 10, on a-désigné par 95 le capteur dedé- pression qui doit générer l'avance fonction de la dépression. Le capteur 95 est associé à un dispositif rhéostatique qui permet de disposer sur la sortie 96 d'une tension proportionnelle à la variation de la dépression mesurée par le capteur. Cette tension alimente la borne négative d'un composant amplificateur opérationnel 97 jouant le rôle d'inverseur, une résistance 98 étant branchée en parallèle entre la borne d'entrée négative et la sortie 99 du composant 97. La borne d'entrée positive 100 du composant 97 est reliée à la tension d'alimentation + 12 volts.La sortie 99 est reliée aux bornes d'alimentation des quatre bascules 87, 88, 89, 90 ce qui permet d'obtenir la modulation désirée. I1 convient de remarquer que dans un but de simplification, sur la figure 8, les bornes d'alimentation 87a, 88a, 89a, 90a des bascules 87, 88, 89, 90 n'ont pas été représentées. Les différents circuits qui ont été ci-dessus décrits pour détailler la mise en oeuvre du dispositif selon l'invention, ont été réunis dans le schéma synoptique de la-figure 12, certains des composants de ce circuit global jouant simultanément un rôle dans plusieurs circuits partiels. Sur la figure 12, on a repris les références antérieurement donnéesauxdivers éléments lorsqu'ils jouaient exactement et uniquement le râle qui a été antérieurement décrit.Par contre, on a référencé 101 un amplificateur opération nel jouant simultanément le tde des jouant simultanément le râle des composants 13 et 32; 66 me le composant amplificateur opérationnel 102 joue simultanément le rôle des composants 4 et 18, le composant 103 joue simultanément le râle des comparateurs 5 et 23 ; les sorties des comparateurs 48 et 103 sont réunies aux deux entrées d'une porte "OU" 105 ; la porte "ET" 106 joue simultanément le rôle des portes 11, 28 et 52. Sur la figure 11, on voit que lton a désigné par 107, 108, 109 et 110, les quatre segments de droite dont est composée la courbe d'avance à l'allumage que l'on désire. Le segment -110 est un palier, le segment 107 est un segment à pente négative et les deux segments 108 et 109 sont des segments à pentes positives différentes. Les tensionsk, dont on a besoin dans les deux circuits de calcul destinés à fournir un segment à pente positive, sont fournies par les sorties des bascules 88 et 89 et sont donc ajou- tées l'une ou l'autre à l'entrée négative du sommateur 21.De mê- me, la borne négative du composant 102 est reliée aux bascules 88, 89, 90 de façon à servir d'intégrateur dans les circuits de calcul afférents aux trois segments 108, 109,110 de la courbe d'allumage. En dehors de cette mise en commun de quelques composants entre les différents circuits de calcul précédemment décrits, le schéma synoptique de la figure 12 permet de reconnaître tous les éléments précédemment décrits et le fonctionnement de détail ne sera donc pas repris. Le signal P, dont on a besoin, est obtenu au moyen de l'inverseur 104 de sorte que le circuit de la figure 12 est uniquement alimenté à son entrée 111 par le signal P et il fournit, sur sa sortie 112, un signal dont le front ascendant est produit au moment où l'on désire effectuer l'allumage selon la courbe d'avance représentée sur la figure 11 avec intervention d'une avance fonction de la dépression. Dans la réalisation qui vient d'être décrite, les compo sants amplificateurs opérationnels sont du type "CA 374lu fabriqué par la Société R.C.A. ; les bascules 87, 88, 89, 90 sont du type "CD 4013" produit par la Société R.C.A. ; les inverseurs sont du type 1,CD 4009 produit par la Société R.C.A. ; les portes "ET" 79, 80, 81, 82 sont obtenues en disposant en série des portes du type "CD 4023" et des portes du type "CD 4009" produites par la Société R.C.A. ; la porte "ET" 106 est obtenue en disposant en série une porte du type "CD 4011" et un inverseur du type "CD 4009" produits par la Société R.C.A. ; la porte "OU" 105 est obtenue en disposant en série une porte "CD 4001" et un inverseur "CD 4009" produits par la Société R.C.A. ; les transistors à effet de champ sont du type "2N 3819" produit par la Société "Texas Instrument". Il est bien entendu que le mode de réalisation ci-dessus décrit n'est aucunement limitatif et pourra donner lieu à toutes modifications désirables sans sortir pour cela du cadre de l'invention. En particulier, au lieu d'effectuer le calcul de l'avance pendant la durée q d'un signal P et d'effectuer l'élaboration de l'instant de l'allumage pendant la durée q du signal P suivant, on peut effectuer le calcul de l'avance pendant une durée q du signal P et l'élaboration de l'instant de l'allumage pendant la durée q du signal P suivant ; pour cela il suffit d'ajouter, après chaque intégrateur des circuits de calcul qui sont alimentés par les bascules 87, 88, 89, 90, un condensateur tampon remis à zéro à l'instant d'allumage grâce à un transistor à effet de champ monté entre ses bornes, la grille dudit transistor étant connectée sur la sortie 112, qui délivre le signal de commande d'allumage. REVENDICATION 1 - Procédé pour assurer la commande périodique d'au mans une fonction dépendant d'un ou plusieurs para > ttres et en particulier de la vitesse de rotation d'un arbre, commande qui doit astre déclenchée avec un déphasage par rapport à l'instant de passage d'un repère lié à l'arbre devant un repère fixe, le déphasage pouvant être fonction de la vitesse de rotation de l'arbre, procédé dans lequel on génère un signal P dont la durée q correspond au passage d'un secteur rotatif d'angle constant # devant un repère fixe, 1'angle fégal à (21r- t) correspondant à une absence de ce signal pendant un temps q, un signal P pouvant astre généré pendant toute la durée q, caractérisé par le fait qu'après avoir généré un signal P, on génère pendant l'une des durées q ou q suivantes, une première tension fonction linéaire de q, laditetension représentant le temps de déphasage souhaité ; que l'on conserve cette première tension ; que, pendant l'une des durées q suivantes, on génère une deuxième tension proportionnelle au temps à partir du début de la durée q du signal P considéré ; que lton génère un signal de commande quand la deuxième tension précitée vient å être égale à la première et qu'on utilise ce signal de commande pour déclencher la commande en cause. 2 - Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que l'on génère la première tension pendant la durée q suivant une durée q du signal P et que l'on génère la deuxième tension pendant la durée q suivante. 7 - Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que l'on génere la première tension pendant une durée q du signal P, que I on conserve sa valeur finale pendant la durée q suivante et que 1ton~génère la deuxième tension pendant la durée q suivante. 4 - Procédé selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que la courbe de déphasage en fonction de la vitesse de rotation de l'arbre est constituée dlun ensemble de segments de droite, un discriminateur de zones de vitesse, qui reçoit le signal P ou X, permettant en fonction de la plaie de vitesse de rotation de l'arbre, le choix des paramètres de la fonction linéaire correspondant à la première tension. 5 - Procédé selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisé par le fait que l'on génère les première et deuxième tensions au moyen dtun élément générateur comportant un intégrateur. 6 - Procédé selon la revendication 5, caractérisé par le fait que la première tension est obtenue en utilisant un intégrateur recevant le signal f et que la deuxième tension est obtenue en utilisant un intégrateur recevant le signal P. 7 - Procédé selon l'une des revendications 1 à 6, caractérisé par le fait que la remise à l'état initial de la pre mière tension est obtenue au moment où se produit le flanc montant du signal de commande et que ceile de la deuxième tension est obtenue au moment où se produit le flanc montant du signal P. 8 - DispositiI aestiné à mettre en oeuvre le procédé selon l'une des revendications 1 à 7, et destiné, en particulier, à assurer le décalage de l'allumage d'un moteur alternatif à combustion interne par rapport au point mort haut de la course de chaque piston, la couroe aonnant le déphasage en fonction de la vitesse de rotation étant constituée d'un ensemble de n segments de droite, ce dispositif comportant un capteur fixe avec lequel coopère un secteur d'angle 8 associé à l'arbre, dont la vitesse de rotation determine la commande à déclencher, ledit capteur Iournissant pendant le passage du secteur d'angle 8 précité, un signal P de durée q, caractérisé par le fait qu'il comporte > en premier lieu, un discriminateur de zones de vitesse permettant ae choisir, en fonction de la plage de vitesse de rotation, un circuit de calcul pour générer, d'une part, une première tension fonction linéaire de la durée q et, d'autre part, une deuxième tension proportionnelle au temps ; et en deuxième lieu, n circuits de calcul comportant chacun, d'une part, un élément generatqur de la première tension précitée et un élément générateur de la deuxième tension précitée, d'autre part, un comparateur de ces deux tensions générant un signai ce commande depuis le moment, où est constatée l'égalité des première et deuxième tensions précitées, et de préférence Jusqu'. la fin de la durée q en cours, et enfin un circuit de remise à l'état initial des première et deuxième tensions agissant entre le moment de l'obtention du signal de commande et le moment de la fin de la durée q en cours. 9 - Dispositif selon la revendication 8, caractérise par le fait que le discriminateur de zones de vitesse est constitué d'un Integrateur alimenté par le signal P, dunb ia sortie proportionnelle à la durée q au signal P est envoyée sur(n-l) comparaeurs ayant chacun une autre entree soumise à une tension fixe prédéterminée, les sorties desdits comparabeurs fournissant un signal continu dès que l'égalité entre les deux encrées est aCtennte étant connectées chacune sur l'une aes entrées d'une porte faisant partie d'un ensemble de n portes ET", toutes les portes Se ltensemble ayant un nombre différent d'entrées équipées d'-nversers, les sorties des n portes comandant chacune une bascule, qui alimente l'un des circuits de calcul. 10 - Dispositif selon la revendication 9, avec lequel on veut pouvoir ajouter au déphasage fonction de la vitesse de rotation d'un arbre, un déphasage indépendant de ladite vitesse de rotation, fonction par exemple de la dépression dans la canalisation d'admission lorsqu'il s'agit d'une commande d'allumage de moteur alternatif à combustion interne, caractérisé par le fait que 11 alimentation des bascules associées au circuit discriminateur de zones de vitesse est soumise à une tension fonction du phénomène à faire intervenir. ll - Dispositif selon la revendication 10, dans lequel le phénomène à faire intervenir est la dépression dans une cana- lisation a'aamission, caractérisé par le fait que la tension d'alimentation des bascules associée au discriminateur de zones ae vitesse est une fonction décroissante de la dépression. 12 - Dispositif selon l'une des revendications 8 a il, aans lequel l'un des circuits de calcul correspond à un palier pour la courbe de déphasage en fonction de la vitesse de rotation de l'arbre déterminant la commande à déclencher, caractérisé par le fait que, dans ledit circuit de calcul, les sorties des deux intégrateurs constituant les éléments générateurs de tension sont reliés directement au comparateur. 13 - Dispositif selon l'une des revendications 8 à 12, dans lequel l'un des circuits de calcul correspond, sur la courbe de déphasage en fonction de la vitesse ae rotation de l'arbre qui détermine la commande à déclencher, à un segment de droite à pente positive, caractérisé pa le fait que, dans ledit circuit de calcul, 11 élément générateur de ia première tension est constitué d'un intégrateur dont la tension de sortie est ajoutee au moyen d'un sommateur à un potentiel fixe positif et que l'élément générateur de ia ueuxième tension est constitué d'un intégrateur suivi d'un inverseur. 14 - Dispositii selon l'une des revendications 8 à 13, dans lequel l'un des circuits de calcul correspond, sur la courbe de déphasage en fonction de la vitesse de rotation de l'arbre qui détermine la commande à déclencher, n un segment de droite de pente négative, caractérisé par le fait que flans ledit circuit de calcul, l'élément générateur de ia première tension est constitué d'un intégrateur dont la sortie est reliée à un soustracteur permettant de lui retrancher une tension fixe, ce soustracteur étant de pré- ference, un sommateur dont ïa borne négative est alimentée par la sortie de l'intégrateur et dont la borne positive est alimentée par la tension à soustraire, et que l'élément générateur de la deuxième tension est constitué d'un intégrateur suivi d'un inverseur.