La présente invention concerne genéralement et a essentiellement pour objet un procédé perfectionné de cuisson ou de chauffage notamment de produits ou denrées alimentaires ou analogues et un appareil perfectionné pour l'exécution de ce procédé ainsi qutéventuellement, à titre de produits industriels nouveaux, les articles obtenus, préparés ou élaborés au moyen de ce procédé. L'invention se rapporte également aux diverses applications et utilisations résultant de la mise en oeuvre du procédé et/ou de l'appareil précité ainsi qu'aux systèmes, ensembles, dispositifs, machines, agencements ou aménagements équipements et installations pourvus de tels appareils. il est connu de faire cuire ou de chauffer des denrées alimentaires ou victuailles formant nourriture dans un four, dans un fourneau de cuisine à gaz ou électrique ou bien au-dessus d'un feu ou d'une flamme nu . Ces méthodes de chauffage ou de cuisson nécessitent une source de chaleur à haute température à cause du mécanisme de transmission de chaleur employé, par exemple par conduction par convection ou par rayonnement de chialeur à partir de la source vers l'article à chauffer ou à faire cuire. Lef- efficacité ou le rendement de tels procédés est connu comme étant généralement très médiocre, du fait qu' une quantité importante de chaleur doit entre engendrée afin de transférer une petite partie d'une telle chaleur à la denrée alimentaire ou à l'article à faire cuire ou à chauffer. il est en outre difficile, avec une telle méthode, d'appliquer uniformément la chaleur, provenant de la source de chaleur, à l'article à chauffer, de sorte qu'il n'est pas inhabituel que certaines parties de l'article est chauffées dans une mesure plus grande que d'autres en ayant souvent pour résultat une surchauffe ou brûlure localisée de la denrée alimentaire,oe qui, lorsqu'elle est chauffée dans un récipient ou autre ustensile, nécessite aussi un nettoyage ou recurage considérable de l'ustensile de chauffage ou de cuisson. Des techniques de cuisson par ondes miorométriques ou à hyperfréquences ont aussi été utilisées et, bien que quelques-uns des inconvénients des procédés de cuisson classiques précités aient été surmontés, d'autres désavantages existent néanmoins. Par exemple, le rendement de transformation de l'énergie de courants électriques alternatifs en micro-ondes est approximativement de 50% seulement.De plus, comme des dispositifs à micro-ondes fonctionnent en engendrant de la chaleur à l'intérieur de la surface des denrées alimentaires plutôt que par transmission à partir d'une source à haute température, la surface extérieure d'une denrée alimentaire, cuite dans un four à ondes micrométriques ou à hyperfréquences, peut être dépourvue de l'aspect bruni ou rissolé que beaucoup de gens ont été amenés à associer à certaines denrées alimentaires, par exemple à-des tranches de viande ou à des viandes hachées. En outre, des fours à microondes ou à hyperfréquences sont particulièrement motteux et leurs caractéristiques de construction et de fonctionnement sont telles que certains problèmes de sécurité se posent, lesquels nécessitent une protection contre les radiations. Il est également connu de faire chauffer des denrées alimentaires en faisant passer un courant électrique directement à travers la denrée alimentaire. A cet effet, il est souvent nécessaire de préparer spécialement l'article alimentaire, de façon à renforcer sa conductibilité ou à créer une surface qui puisse entre connectée de façon appropriée à une électrode. Outre l'inconvénient d'exiger souvent une préparation spécifique du produit alimentaire, la mise en pratique de ce procédé, tout comme la cuisson par micro-ondes ou hyperfréquences, ne réalise apparemment pas un brunissement ou rissolement désiré de la denrée alimentaire et,pour cette raison,un dispositif de chauffage rayonnant à haute température a été employé de façon concomitante pour chauffer et faire brunir l'extérieur de la denrée alimentaire.L'utilisation d'un tel dispositif de chauffage radiant contribue sensiblement aux inefficacités existant dans le procédé consistant à faire passer un courant électrique à travers le produit alimentaire. Par ailleurs, une denrée alimentaire, cuite en faisant passer un courant électrique à travers le produit alimentaire, peut entre affectée de manière nuisible par suite d'une certaine forme d'action galvanique. D'une manière significative, le procédé, consistant à faire passer un courant électrique à travers le produit alimentaire, est limité à un nombre relativement petit d'articles alimentaires tels que des saucisses de Francfort. D'autres tentatives ont été faites pour éviter d'employeur les procédés classiques de chauffage ou de cuisson en fournissant des articles alimentaires dans un emballage ou conditionnement destiné à engendrer de la chaleur quand il est connecté à une source de puissance appropriée i le brevet américain nO 3.210.199 au nom de Schlaf ainsi que les brevets américains n 3.771.433 et 3.669.003 au nom de King donnent des exemples de telles tentatives. Alors que les procédés, révélés dans ces brevets, représentent des voies détournées par rapport aux procédés classiques de chauffage ou de cuisson notés ci-dessus, les procédés respectivement de Schlaf et de King sont limités au chauffage ou à la cuisson d'articles alimentaires prédéterminés et pré-emballés. Pour un chauffage efficace de tels articles alimentaires, l'emballage doit nécessairement épouser la forme et la grandeur de l'article alimentaire empaqueté dans celui-ci. Il sera par conséquent immédiatement évident qu'un problème existe pour chauffer ou faire cuire de la nourriture préalablement emballée dans des emballages ou récipients de diverses tailles eut formes Par exemple, le dispositif de chauffage de denrées alimentaires selon les brevets américains n 3.771.433 et 3.669.003 ne peut pas entre utilisé pour chauffer les produits alimentaires pré-emballés selon le brevet américain n 3.210.199. Réciproquement, le dispositif de chauffage selon le brevet américain n 3210.l99 ne peut pas entre employé pour chauffer les denrées alimentaires pré-emballées selon les brevets américains no 3.771.433 et 3.669.003. Le but de la présente invention est d'éviter les limitations des procédés de chauffage et de cuisson de l'état antérieurement connu de la technique et de créer un dispositif de chauffage ou de cuisson de denrées alimentaires qui, comme dans le cas des brevets américains n9 3.771.433, 3.669.003 et 3.210.199, engendre de la chaleur quand il est connecté à une source de puissance appropriée mais lequel dispositif ntest pas limité seulement à l'emploi dans le chauffage ou la cuisson de produits alimentaires pré-emballés comme dans les brevets américains précités.En fait comme cela ressortira de la description qui va suivre, des articles à chauffer ou à faire cuire n'ont pas besoin dXêtre préalablement emballés quand ils sont traités conformément à I 'invention peusent être simplement placés sur une matière en feuille électriquement conductrice s'étendant entre des surfaces de serrage uniquement connexes destinées à la connexion à une source d'énergie électrique. Plus spécifiquement, il est prévu, conformément à l'invention, un procédé de cuisson ou de chauffage d'article alimentaire utilisant une feuille de matière électriquement conductrice à travers laquelle on fait passer un courant électrique en une quantité suffisante pour faire cuire ou chauffer l'article alimentaire, ce procédé étant caractérisé en ce qu'il consiste à disposer ladite feuille de matière électriquement conductrice entre les surfaces de serrage de paires de surfaces de pincement pendant que lesdites surfaces sont dans leurs positions mutuellement espacées librement pour recevoir ou loger ladite feuille de matière conductrice entre lesdites surfaces de pincement, à pincer la largeur sensiblement entière de portions extrêmes opposées de ladite feuille en amenant lesdites surfaces de pincement dans leur position active dans laquelle lesdites surfaces de pincement sont en contact avec des côtés opposés desdites portions extrêmes de feuille et à placer un article alimentaire en contact avec ladite feuille dans une région de celle-ci comprise entre les surfaces de serrage desdites paires de surfaces de pincement destinées à amener ledit courant électrique à ladite feuille pour faire cuire ou chauffer l'article alimentaire. Afin que ces procédé et appareil soient également utilisables pour chauffer ou faire cuire des dentées alimentaires pré-emballées en des paquets de diverses tailles, des moyens sont prévus pour le réglage de lune das paires de surfaces de pincement relativement à l'autre, de sorte que les surfaces de serrage peuvent entre conven blement espacées mutuellement pour loger des paquets de diverses tailles contenant des denrées alimentaires. Dans un mode de réalisation de cette invention, une denrée alimentaire est placée en contact avec une feuille plane de matière conductrice qui est pincée sur des cotés opposés de la denrée alimentaire. On fait ensuite pisser un courant électrique à travers la feuille an une quantité suffisante pour faire cuire la denrée alimentaire. Pour faire passer le courant électrique, une basse tension électrique est de préférence utilisée, typiquement comprise dans le domaine de valeurs s ' étendant approximativement de 0,82 volt à 6,56 volts par mètre d'écartement entre les moyens de pincement ou de serrage.Une denrée aliment@ire peut aussi entre enveloppée dans la feuille mince de e matière conductrice, par exemple dans une feuille métallique, et cuite en faisant passer un courant à travers la feuille après que des extrémités opposées de la feuille airent été pincées. Conformément à l'invention, il est aussi prévu un appareil de cuisson ou de chauffage de denrée alimentaire comprenant un bati sur lequel est montée une source de puissance électrique et une paire de moyens de pincement ou de serrage pour connecter une feuille de rrrtière onduc- trice à ladite source énergie cet appareil é tant caractérisé en ce que chacun desdits moyens comprend un premier et un second organes de serrage, ledit second organe de serrage étant monté sur le bSts an vue d'un mouvement entre une première position dans laquelle lesdits organes de serrage sont normalement espacés l'un de l'autre librement pour loger, entre ceux-ci, une feuille de matière conductrice et une seconde position dans laquelle un contact essentiellement linéaire existe entre lesdits organes de serrage, lesdits organes de serrage étant destinés, dans ladite seconde position, à exercer une forte pression de pincement mécanique sur une feuille interposée de matière conductrice pour permettre ainsi à un courant intense de s'écouler à travers ladite feuille conductrice. L'invention sera mieux comprise et d'autres buts, caractéristiques, détails et avantages de celle-ci apparattront plus clairement à la lecture de la description explicative qui va suivre en se reportant aux dessins schématiques annexés donnés uniquement à titre d'exemples non limitaçifs illustrant divers modes de réalisation spécisiques actuellement préférés de l'invention et dans lesquels :: - les figures l à 5 représentent respectivement des vues en perspective de différentes formes d'exécution de la présente invention - la figure 6 est une vue en perspective d'un appareil pour mettre en pratique certains modes de réalisation du procédé selon l'invention - la figure 7 est une vue de devant ou de face de l'appareil représenté sur la figure 6 - la figure 8 est une vue en coupe transversale prise le long de la ligne de section 8-8 de la figure 6 - - la figure 9 est une vue fragmentaire de côté en coupe transversale effectuée le long de la ligne de section 9-9 de la figure 6 - la figure 10 est une vue en coupe transversale prise le long de la ligne de section 10-10 de la figure 9 - la figure il cst une vue en perspective d > un appareil prfectionné pour mettre cette invention en pratique - la figure 12 est une vue latérale de l'un des éléments composants de l'appareil selon la figure il - la figure 13 est une vue de côté d'un sousensemble de l'appareil représenté sur la figure Il ; - la figure 14 est une vue latérale en coupe transversale effectuée suivant la ligne de section 14-14 de la figure 13 ; - la figure 15 est une vue en coupe transversale prise le long de la ligne de section 15-15 de la figure 13 et - la figure 16 est une vue en coupe transversale prise selon la ligne de section 16-16 de la figure Il. Couine cela est indiqué sur la figure l et conformément à un mode de réalisation du procédé selon l'invention, un article alimentaire, tel que de la viande hachée assaisonnée ou analogue 13, est disposé sur une feuille mince de matière conductrice 12, par exemple sur une feuille d'aluminium mince de ménage. De telles feuilles minces ou clinquants d'aluminium ont généralement une épaisseur d ' approximativement 25,4 microns. En considérant une feuille mince d'aluminium à titre d'exemple tel que représenté sur la figure I, la feuille mince 12 est pincée sur des côtés opposés de la viande hachée assaisonnée 13, de façon que la feuille mince soit maintenue dans un plan sensiblement horizontal. En omettant, pour le moment, les détails de la structure des moyens de serrage ou de pincement 23, 24, iD suffit de dire que les moyens de pincement sont écartés l'un de l'autre et disposés dans un plan horizontal commun et sont montés de façon coulissante sur un bati, de façon que l'on puisse faire varier commodément la distance entre les moyens de pincement. Les moyens de pincement sont connectés à une source de puissance destinée à appliquer une tension électrique entre les moyens de pincement, de préférence comprise dans un domaine de valeurs s'étendant approximativement de 0,82 volt à 6,56 volts par mètre d'écartement entre les moyens de pincement.Dans le cas d'une feuille d'aluminium mince ayant une épaisseur d'approximativement 25,4 microns, la tension électrique, appliquée aux moyens de pincement, est de préférence d'approximativement 6,56 V/m. Un agencement commode et préféré, pour obtenir une telle tension électrique appliquée, consiste à employer un transformateur abaisseur de tension. Un agencement de transformateur particulièrement commode comprend un enroulement secondaire à une seule spire, dans lequel les moyens de pincement et ainsi la feuille d'aluminium mince font partie de l'enroulement secondaire du transformateur. Avec un agencement du type décrit ci-dessus, quand une tension électrique d'approximativement 6,56 V/m est appliquée aux moyens de pincement, au bout d'une période de quelques secondes après que la puissance aura été appliquée, la température d'une feuille mince de matière conductrice, qui n'est pas en contact avec l'article à faire cuire (par exemple une viande hachée assaisonnée), sera comprise dans le domaine de valeurs s'étendant d'approximativement 93 C à 6490C. Avec une feuille d'aluminium mince et une tension électrique d'approximativement-6,56 V/m, la température de la feuille mince, qui n'est pas en contact avec la viande hachée assaisonnée, sera d'environ 3160C.Cependant, la température de la feuille mince, en contact avec l'article à faire cuire, sera sensiblement inférieure à la température de la feuille mince non en contact avec l'article à faire cuire. En outre avec la transmission de chaleur de la feuille mince à l'article, la température de l'article et la température de la feuille mince s'élèveront mais une différence de température importante persistera entre la température de la feuille mince en contact avec l'article et la température de la feuille mince non en contact avec l'article. Il en résulte que la cuisson se produit à une teRpérature relativement basse, c'est-à-dire que les températures de la feuille mince en contact avec l'article à faire cuire seront typiquement inférieures à la moitié de la température de la feuille mince non en contact avec l'article. Il apparaît ainsi que, par l'emploi d'une feuille mince de matière conductrice, par exemple d'une feuille d'aluminium mince, un effet de puits de chaleur est réalisé, dans lequel de la. chaleur est transférée à l'article en contact avec la feuille mince avec approximativement la même cadence ou puissance superficielle que celle avec laquelle de la chaleur est engendrée dans la feuille mince. Par conséquent, virtuellement toute la chaleur1 engendrée par l'écoulement du courant électrique dans la feuille mince qui est en contact avec l'article, sera transmise à l'article. Ainsi, la seule chaleur, pui est engendrée et gui n'est pas employée pour faire cuire l'article, est la haleur qui est engendrée dans la feuille mince qui n'est pas en contact avec l'article et ceci peut être rendu minimal en dimensionnant la feuille mince d façon à correspondre sensiblement à la taille de la denrée alimen- taire. I1 en résulte qu'un certain nombre d'é@onomies et de bénéfices peuvent être réalisés. Par exemple, la @randeur de la feuille mince d'aluminium ou d'une autre matière en feuille peut être facilement découpée préal@blement de façon à correspondre sensiblement à la taille ; article à faire cuire et, comme, pour une tensi@n @l@@trique appliquée onnée, la grandeur de la feuille @éter le e débit ou la vitesse de production de chaleur, n voit que ce mode de réalisation du procédé selon l'invention réalise automatiquement une puissance superficielle de production de chaleur qui est appropriée à la taille del'article à faire cuire. Un autre avantage du procédé selon l'invention est qu'il peut être mis en pratique en utilisant une rrctière à bon marché et couramment disponible, par exemple une feuille rince d'aluminium. En outre, à cause du bas pris a la feuille mince d'aluminium et de le facilité avec laquelle elle peut entre adaptée pour former une surface de cuisson destinée à entre utilisée dans le procédé selon l'invention, il est manifeste qu'après un usage, la feuille mince peut entre mise au rebut ou jetée en supprimant ainsi tous problèmes de nettoyage.Similairement, comme prese e toute la chaleur engendrée est transférée à l'article, seule une faible quantité de chaleur est transmise à l'air environnant ou ambiant. Ainsi, la mise en pratique du procédé selon l'invention n'a pas pour résultat un accroissement appréciable de la température de la région environnante ou du milieu ambiant. Un autre aspect surprenant du procédé selon l'invention est le fait que la cuisson des denrées alimenta ires peut être accomplie sans les gênes ou perturbations physiques ordinairement associées à la friture ou à la grillade, par exemple le Jaillissement ou giclage éclabous sant de graisses. On pense que cet effet provient du fait qu'il semble y avoir une différence de température relativement faible entre la surface de cuisson et la denrée elimentaire. Dans le cas où l'on doit faire cuire un article alimentaire gras en utilisant le procédé selon l'invention, il est spécialement facile d'évacuer toute graisse qui est lCce'rée ou dégagée de la denrée alimentaire. Ainsi, de petits orifices peuvent être facilement réalisés dans la matière en Feuille et un autre morceau de matière en -feuille placé en dessous de la feuille de cuisson.De cette manière u fur et à mesure que de la graisse liquide est expulsée de a denrée alimentaire, elle sera à une basse teepérature (la température de la denrée alimentire) et s'évacuera facilement à travers les orifices pour se rass Contrairement à des procedés de cuisson classiques, dans le procedé selon l'invention, la graisse se refroidit jusqu'à la température ambiante après qu'elle se soit écoulée de la denrée alimentaire. Par conséquent, il y a peu de possibilités ou de risques d'une inflammation de la graisse et aucune émission de fumée par la graisse ne se produit. A l'occasion de la découverte de cette invention, des essais furent exécutés pour établir et vérifier quantitativement l'efficacité ou le rendement de différents modes de réalisation du procédé selon l'invention. Pour ces essais, des viandes hachées assaisonnées furent employées comme échantillon d'essai, toutes les viandes hachées assaisonnées précitees ayant une épaisseur d'approximativement 19 mm, un diamètre d'environ 95 mm et chacune d'elles pesait approximativement 113 g.Pour expérimenter le mode d'exécution du procédé selon l'invention décrit ici auparavant, une feuille mince d'aluminium, ayant une épaisseur d'environ 25 4 microns et une largeur de 102 mm, fut montée comme cela est indiqué sur la figure I, de façon que la distance, entre les moyens de pincement aux lignes de contact 18, 19 entre les moyens de pincement et la feuille mince, soit d'environ 152 mm.Un échantillon d'essai de viande hachée assaisonnée, du type décrit précédemment, fut placé sur la feuille mince après que les moyens de pincement aient été connectés à l'enroulement secondaire d'un transformateur abaisseur de tension électrique, de façon que les moyens de serrage et la feuille mince fassent partie de 1' enroulement secondaire à spire unique du transformateur. 'enroulement primaire du transformateur fut connecté à une prise de sortie d'énergie électrique à courant alternatif classique (nominalement d'une tension électrique de 115 V et d'une fréquence de courant alternatif de 60 Hz). Les paramètres suivants furent mesurés à des intervalles d'une minute :la puissancetotale d'entrée absorbée ou fournie au transformateur :: la tension électrique et l'intensité du courant électrique dans llenrouiement secondaire ; la température approximativement au centre de la viande hachée assaisonnée d'essai ; et la ternpérature d'une partie de la feuille mince non en contact avec la viande hachée assaisonnée. Le tableau suivant indique les valeurs des paramètres mesurés. TABLEAU I Temps Puissance Intensité de Tension Tempéra Tempéra totale courant dans dans ture de ture de secondaire secondaire viande feuille hachée mince (A) (V) assaison nés ( C) 0 275 300 0,92 15,15 32,2 1 250 160 0,91 16,1 326,7 2 " " n 16,7 315,6 3 n n " 18,3 N 4 240 150 0,92 22,2 " 5 " " " 25 " 6 230 n n 29,4 " Viande hachée retournée 7 250 150 0,91 79,4 260 8 " " n 76, 7 n 9 se N t' 50 293,3 10 n n n 51,7 315,6 11 N n 0,92 54,4 348,9 Après l'essai, l'échantillon de viande hachée assaisonnée fat examiné et les deux surfaces étaient brunes claires. En considérant le tableau I ci-dessus, on voit que la viande hachée assaisonnée d'essai était entièrement cuite avec une énergie totale d'approximativement 46 Wh, soit une énergie spécifique d'environ 101,4 Wh/kg et avec une intensité de courant de 160 A, la chaleur, engendrée dans la feuille mince, était d'environ 0,95 W/cm2. A titre de comparaison, une vinde hachée assaisonnée d'essai, du type décrit ci-dessus, fut cuite dans un four de grillade ou rôtisseur chauffé électriquement, du type ordinairement employé pour faire cuire des articles alimentaires tels que des viandes hachées assaisonnées. Plus spécifiquement, le four à grillade ou rôtisseur avait des dimensions intérieures de 406,4 mm x 304,8 mm x 304,8 mm et de la chaleur fut fournie par une unité connue commercialement sous la dénomination "CALROD", montée dans la partie supérieure du four rôtisseur ou à grillade, l'unité chauffante ayant une puissance de 1.500 W et un cycle de service à 100% d'utilisation,c'est-à-dire fonctionnant à pleine puissance à tout moment.La viande hachée assaisonnée d'essai füt placée sur un plateau d'aluminium ondulé, cannelé ou strié qui fut placé à l'intérieur du four rôtissoire ou à grillade, de façon que la surface supérieure de la viande hachée assaisonnée d'essai soit à environ 76 mm du dispositif chauffant CALROD. Pendant l'essai, la température de l'intérieur de la viande hachée assaisonnée fut surveillée et contrôlée à des intervalles d'une minute. Le tableau II présente les résultats de cet essai. TABLEAU II -Temps 0 1 2 3 4 5 6 7 8 (mn) Temps rature 21,1 21,1 22,2 26,7 32,2 37,8 46,1 52,8 57, 2 ( C) A la fin de l'essai, le four de grillade ou rôtisseur fut examiné et on constata que la majeure partie de la surface extérieure du four - rôtisseur était trop chaude pour être touchée et l'intérieur de cclui-ci était suffisamment éclaboussé de graisse pour nécessiter un nettoyage. En considérant les informations présentées dans le tableau Il et en sachant que la puissance d'entrée absorbée par le four rôtisseur était d'une valeur constante de 1.500 W,on notera qu'une énergie de 200 Wh fut nécessaire pour faire cuire l'échantillon d'essai Jusqu'à une température de 57,20C et l'énergie spécifique ou massique fait de 1.763,7 Wh/kg. Dans un autre essai de ce mode d'exécution de cette découverte, la surface de cuisson était une tble d'acier perforée ayant des dimensions de 304,8 mm par 406,4 mm par 0,76 mm. La tôle avait des trous de 6,35 mm qui étaient espacés de 25,4 mm, de centre à centre. Les côtés de 304,8 mm de la tôle furent bridés pour être pincés par serrage, les moyens de pincement étant espacés l'un de l'autre d'approxi- mativement 254 mm. Une tranche de viande, pesant 966 g, d'environ 25 mm d'épaisseur et à une température de 7,20C, fut placée sur la tôle d'acier inoxydable. La puissance fut appliquée aux moyens de pincement et, au fur et à mesure que la tranche de viande cuisait, les renseignements suivants furent enregistrés : la température approximati vement au centre de la tranche de viande ; la température de la tble en un point où la tôle n'était pas en contact avec la tranche de viande ;la puissance @ totale fournie au système ; et la tension électrique entre les moyens de pincement. Le tableau III présente ces données. TABLEAU III Temps Température Température Puissance Tension au de la de la secondaire (mn) viande feuille ( C) ( C) 0 7,2 7,2 920 0,92 1 7,2 143 900 0,95 5 15,6 216 860 0,94 8 29,4 216 850 0,95 Tranche de viande retournée 8 60 121 10 51,7 204 850 0,94 13 57,2 232 850 0,94 16 66,7 227 850 0,93 Après huit minutes, la tranche de viande fut enlevée de la tôle et examinée.Les surfaces étaient brunes, elle entait complètement cuite dans toute-son épaisseur et paraissait entre bien cuite. Comme on peut le noter d'après le tableau III cidessus, la consommation moyenne de puissance fut approximativement de 860 W et l'énergie utilisée fut approximativement de 229 Sh. L'énergie spécifique ou massique dépensée fut d'environ 220,5 ilh/kg. Un autre mode d'exécution de ce procédé, qui fut éprouvé pour déterminer son efficacité ou rendement, est illustré par la figure 2. Dans ce mode d'exécution, un article alimentaire ou analogue, tel qu'une viande hachée assaisonnée, est entièrement enveloppé dans une seule couche ou nappe de matière en feuille mince conductrice ayant de préférence une épaisseur comprise dans un domaine de valseurs allant de 12,7 microns à 127 microns, par exemple dans une feuille métallique mince et de préférence dans une feuille mince d'aluminium de ménage. L > article alimentaire est enveloppé de façon à rendre maximal le contact physique entre la feuille et l'article alimentaire et de façon à réaliser des prolongements plats de la feuille sur des côtés opposés de l'article.Ainsi comme cela est indiqué sur la figure 2, un article alimentaire tel qu'une viande hachée assaisonnée 14 est enveloppé dans une feuille mince 16, de façon à former des prolongements 17. Les prolongements de la feuille mince sont pincés de façon appropriée comme cela est indiqué en 18, 19 sur la figure 2. Ensuite, les moyens de pincement sont connectés à une source de puissance (non représentée) fournissant une tension électrique comprise de préférence dans le domaine de valeurs allant de 0,82 volt à 6,56 volts par mètre d'espacement entre les moyens de pincement. Comme résultat de l'écoulement de courant électrique à travers la feuille ou feuille mince, la température de la feuille mince non en contact avec le produit alimentaire s'élève en quelques secondes jusqu'à une température comprise dans le domaine de valeurs allant de 930C à 649OC. Cependant, comme ce fut le cas avec le mode de réalisation de l'invention précédemment décrit, la température de la feuille mince en contact avec l'article alimentaire était sensiblement égale initialement à la température de la surface de l'article alimentaire. Ainsi, une fois de plus, l'article alimentaire semble se rapprocher presque d'un puits de chaleur idéal et presque toute la chaleur, engendrée dans la feuille ou le clinquant qui est en contact avec l'article alimentaire, sera transmise à l'article et, par conséquent, la cuisson s'effectue à une basse température Dans cette forme d'exécution du procédé selon l'invention, la transmission de chaleur se produit sur l'aire de surface presque entière de l'article avec un rendement ou une efficacité résultant accru et un temps diminué requis pour faire cuire l'article. Afin d'établir et de vérifier une mesure de l'efficacité ou du rendement de cette forme d'exécution du procédé selon l'invention, un échantillon de viande hachée assaisonnée d'essai, du type précédemment décrit, fut enveloppé dans une feuille de clinquant d'aluminium de ménage ayant une épaisseur d'approximativement 25 microns, Les extrémités opposées de la feuille mince ou du clinquant furent aplaties comme cela est indiqué sur la figure 2 et la couche unique de feuille mince fht pressée contre la viande hachée assaisonnée en employant seulement de la pression manuelle.Les deux prolongements furent ensuite pincés, les moyens de pincement étant écartés d'approxima- tivement 152 mm l'un de l'autre. Les moyens de pincement furent ensuite connectés à lsenroulement secondaire d'un transformateur du type précédemment décrit et les mêmes paramètres furent surveillés ou contrôlés et relevés, les valeurs enregistrées étant données dans le tableau IV. TABLEAU IV Temps Puissance Intensité de Tension Température totale courant dans électrique secondaire dans secondaire (A) (mn) (W) (V) ( C) O 0 600 750 0,85 22,8 1 1 550 550 0,86 25,6 2 560 600 0,85 35 3 Il il Il 40, 6 4 550 " " 48,9 5 " " 0,86 60 Une étude des renseignements donnés dans le tableau IV indique que l'échantillon de viande hachée assaisonnée d'essai fut cuit avec une énergie totale de 46 Wh et une énergie spécifique ou massique de 396,8 Wh/kg et avec un courant électrique d'une intensité de 600 A et d'une tension électrique de 0,86 V, de la chaleur fut engendrée dans la feuille mince à une puissance superficielle d'approximativement 1,49 W/cm2 (aire de la feuille mince 348,4 cm2). Le tableau V ci-dessous donne une comparaison de certaines données résultant des trois essais de viande hachée précédemment décrits. TABLEAU V rée de Energie Energie uisson totale spécifique (mn) (Wh) (Wh/kg) Mode d'exécution avec feuille li 46 396,8 plane Mode d'exécution entièrement 6 46 396,8 enveloppé Four à gril électrique 8 200 1763,7 classique I1 doit évidemment entre entendu que le procédé selon l'invention, contrairement à beaucoup de procédés de la technique antérieure, n'est pas limité au chauffage ou à la cuisson d'un article alimentaire perticulier tel que des viandes hachées.Ainsi presque n'importe quel article alimentaire ou analogue peut être chauffé rapidement et efficacement par 1' remploi de ce procédé. Afin de démontrer la grande utilité de ce procédé, un certain nombre d'essais ont été exécutés, dans lesquels divers articles alimentaires furent cuits et les résultats de ceux-ci comparés à des procédés de cuisson de la technique antérieure. A titre d'exemple, un poulet de 1,36 kg, d'une température d'approximativement 14,40C, fut enveloppé dans une feuille mince ou un clinquant d'aluminium de 457 min x 508 min ayant une épaisseur d'environ 25,4 microns, c'est-à-dire dans une feuille mince d'aluminium de ménage. Le poulet fut enveloppé de façon à créer des prolongements aplatis de la feuille mince d'aluminium à des extrémités opposés du poulet.Un certain nombre de petits trous d'évacuation furent poinçonnés à travers la feuille mince et la feuille mince fat pressée à la main contre les surfaces du poulet. Les prolongements de la feuille mince furent ensuite fixés par serrage ou pincement à des bornes qui étaient espacées de 254 min l'une de l'autre et connectées à un transformateur abaisseur de tension électrique. Le transformateur fut alimenté en énergie électrique à partir dune prise de puissance électrique à courant alternatif d'une tension électrique de li5 Y et d'une fréquence de 60 Hz et le rapport d'enroulement du transformateur était tel qu'il fournissait une tension électrique de 0,82 V entre les bornes auxquelles les prolongements de la feuille mince étaient connectés. Quand la puissance fut appliquée, l'intensité du courant électrique dans la feuille mince était en moyenne de 620 A. Au fur et à mesure de la progression de la cuisson, la température de la feuille mince non en contact avec le poulet fut de 2880 C. Une quantité importante de graisse s'écoula à travers les trous d'évacuation. Après 35 minutes, l'alimentation en énergie fut interrompue et le poulet s'avéra entre complrètement cuit. Pendant l'essai, la puissance absorbée d'entrée, fournie au transformateur, était en moyenne de 650 W. Le tableau suivant indique les valeurs mesurées pendant cet essai. TABLEAU VI Temps Puissance Intensité de Tension dans Tc* Tf* totale courant dans secondaire secondaire (mn) (w) (A) (v) ( C) (Oc) 0 750 700 0,82 14,4 1 700 650 fl 16,1 5 680 640 0,83 21,1 10 660 620 " 37,8 282 15 650 620 1 65,6 293 20 " 610 0,84 77,8 288 25 n 600 " 83,3 271 30 630 600 " 88,9 260 * T c = Température de cuisse de poulet. * Tf = Température de feuille mince non en contact avec le poulet. Ainsi, l'énergie totale dépensée fut de 325 Wh et l'énergie spécifique ou massique dépensée fut de 242,5 Wh/kg. Après le début de l'essai, la puissance superficielle maximale de production de chaleur fut approximativement de 0,60 W/cm2. Le tableau suivant compare la consommation d'énergie spécifique de ce mode d'exécution du procédé selon l'invention avec la consommation d'énergie spécifique résultant de l'utilisation de procédés de cuisson de la technique antérieure. TABLEAU VII (Echantilion d'essai - Poulet de 1,36 kg) Energie Durée de spécifique cuisson (Wb/kg) (mn/kg) Enveloppé dans feuille mince 110 22,04 Four à micro-ondes * 200 15,43-19,84 Four rotatif * (type Calrod) 290 44,09-77,16 Fourneau de cuisine * Approx. (rôtissage) 350 55,11-77,16 * Relevé dans la littérature disponible. Avec certaines denrées aliment2ires volumineuses ou denses, par exemple des produits alimentaires tels que des gros dindonneaux ou rôtis, des temps de cuisson relativement longs peuvent être nécessaires. Pour réduire sensiblement de telles durées de cuisson et réaliser même des rendements plus grands, une autre forme d'exécution du procédé selon l'invention peut être employée. Dans cette forme d'exécution, l'article alimentaire est simultanément cuit de l'extérieur et de l'intérieur. Plus spécifiquement, conformément à ce mode d'exécution du procédé selon l'invention et comme cela est indiqué sur la figure 4, un gros article alimentaire 20, tel qu'un rôti, est monté sur une broche métallique 21. La broche 21 passe à travers le centre approximatif du rôti et le rôti est ensuite entièrement enveloppé dans une feuille mince de matière conductrice 23, telle qu'un clinquant de métal et de préférence une feuille mince d'aluminium de ménage. Le clinquant ou la feuille mince est placé de façon enveloppante, de manière à rendre maximal le contact entre la feuille mince et l'article et à réaliser des prolongements 25 de la feuille mince à des extrémités opposées du rôti, qui sont pressés contre la broche.Comme cela est représenté sur la figure 4 en 28 et 29, les extrémités opposées de la broche sont ensuite pincées ou serrées au voisinage des extrémités de l'article alimentaire et de telle façon que les moyens de pincement soient également en contact avec les prolongements de la feuille mince. Les moyens de pincement sont ensuite connectés à une source de puissance électrique et une tension électrique, de préférence comprise dans le domaine de valeurs allant de 0,82 V/m à6,56 V,Sm, est appliquée entre les organes de pincement. Pour déterminer 1' efficacité ou le rendement de ce mode d'exécution de ce procédé et pour obtenir une comparaison de celui-ci à d'autres procédés de cuisson de la technique antérieure, les essais suivants furent exécutés. Un rôti de boeuf (rôti rond) fut approvisionné lequel pesait 1,91 kg, avec un diamètre de 102 mm et une longueur d'environ 305 mm. Le rôti, à une température initiale de 100 C, fût monté sur une broche d'acier étamé de 610 mn de long qui avait une section transversale rectangulaire de 2,78 mm x 19,05 mm. Le rôti fut ensuite enveloppé dans une feuille de clinquant d'aluminium de ménage de 457 mm par 610 mm ayant une épaisseur d'approximativement 25,4 microns, la dimension de 610 mm correspondant à la longueur du rôti. La feuille mince s'étendait au-delà des extrémités du rôti et les prolongements furent repliés ou rabattus à la main sur la broche. Des trous d'évacuation de graisse furent poinçonnés dans la feuille mince d'aluminium et la broche fut montée dans des organes de serrage qui venaient en prise et pinçaient ou enserraient la broche et la feuille mince. La distance de contact, entre les organes de pincement, était de 317,5 mm. Un thermocouple fut inséré à travers la feuille mince et introduit dans le rôti jusqu'à une profondeur de 12,7 rnm. Un second thermocouple fut inséré entre la feuille mince et la viande. Les organes de pincement furent connectés à l'enroulement secondaire d'un transformateur à une seule spire. L'enroulement primaire du tranformateur fut connecté à une source d'énergie électrique à courant alternatif classique d'une tension électrique de 115 V et d'une fréquence de 60 Hz. La puissance fut appliquée et les paramètres suivants furent relevés :le tramps ; linten- sité et la tension électrique du courant dans l'enroulement secondaire t la puissance absorbée ou d'entrée totale fournie au transformateur : et la température détectée par les deux thermocouples.Il ne fut pas possible, avec l'équipement disponible, de mesurer indépendamment l'intensité du courant électrique dans la feuille mince et dans la broche. Cependant, sur la base de la résistance et de la surface de section transversale de la broche et de la feuille mince, il fut estimé que le courant électrique se répartissait entre la broche et la feuille mince dans une proportion de 1 à 3. Le tableau VIII cidessous montre les résultats de cet essai. TABLEAU VIII Temps Intensité Tension dans Puissance Tempéra- Tempéra - dans secondaire totale ture à ture en secondairee une pro- surface fondeur de 12,7mm (mn) (A) (V) (W) ( C) ( C) 1 750 0,75 650 18,3 51,7 5 630 0,75 580 32,2 93,3 10 630 0,75 540 56,1 114,4 15 600 0,76 500 68,3 121 20 600 0,76 480 73,9 121 25 550 0,76 450 79,4 127 Quand l'essai fut arrêté et la feuille mince et la broche enlevées, on constata que le rôti était peu cuit ou saignant à moyennement cuit ét la surface extérieure du rôti avait bruni ou était rissolée. En considérant les données exposées dans le tableau VIII, on voit que le rôti fut cuit en utilisant une énergie totale absorbée ou fournie de 210 Wh ou une énergie spécifique ou massique de 110, 2 zQh/kg. La durée de cuisson était de 13,2 mn/kg et, avec une intensité de courant électrique d'approximativement 560 A dans la feuille mince, la chaleur, engendrée dans la feuille mince, était d'une puissance superficielle d'approximativement 0,31 {h/cm2- En considérant par ailleurs les données indiquées dans le tableau VIII, une qualité intéressante de ce procédé peut être notée. On peut observer ainsi que, pendant l'essai, l'intensité du courant électrique dans l'enroulement secondaire et la puissance totale avaient diminué continuellement.Bien que les raisons de cette diminution de puissance et d'intensité de courant électrique soient quelque peu spéculatives, une manifestation significative de ce phénomène est le fait que, dans une grande mesure, ce procédé s'est avéré être autorégulateur. On a constaté ainsi que, lorsque la plupart des denrées alimentaires sont cuites en utilisant ce procédé, la vitesse de cuisson diminuait au fur et à mesure que la denrée alimentaire cuisait . Pour cette raison, il est particulièrement difficile de faire cuire exagérément des denrées alimentaires en employant le procédé selon l'invention et le réglage dans le temps de la cuisson de la plupart des denrées alimentaires n'est pas du tout critique comme dans la plupart des procédés de cuisson classiques. Un aspect particulièrement important de cette invention réside dans le fait que les bornes d'alimentation en énergie sont connectées à la feuille de matière conductrice mince génératrice de chaleur sur des côtés opposés de l'article alimentaire. Bien que cet aspect de la découverte soit étonnament simple, les conséquences de celui-ci sont profondes en ce qui concerne les bénéfices qui peuvent être réalisés et la souplesse qui existe de façon inhérente dans la mise en pratique de ce procédé. Par exemple, conme chaque feuille génératrice de chaleur est connectée à la source de puissance sur des côtés opposés de l'article, un certain nombre de feuilles ou de spires peuvent ainsi être connectées et l'adjonction de chaque feuille ne diminuera pas la quantité de chaleur engendrée par une autre feuille quelconque.Ainsi dans l'essai précédemment décrit ou une viande hachée fut entièrement enveloppée dans une feuille mince de clinquant d'aluminium, les feuilles ou nappes respectivement supérieure et inférieure engendraient de la chaleur indépendamment l'une de l'autre. D'un point de vue électrique, on reconnattra que ceci provient du fait qu'en connectant chaque feuille à la source de puissance sur des côtés opposés de l'article alimentaire, chaque feuille est connectée en parallèle et, par conséquent, la meme tension électrique est appliquée en travers de chaque feuille. En outre, comme chaque feuille engendre de la chaleur indépendamment des autres feuilles, la chaleur, engendrée au voisinage de la surface d'un article alimentaire quelconque, peut entre facilement multipliée par le simple artifice d'utiliser plus d'une feuille. Par exemple, si un gros article alimentaire tel qu'un dindon est à cuire, il peut être monté sur une broche et ensuite enveloppé pour constituer deux couches de feuille mince d'aluminium, de sorte que la puissance superficielle de production de chaleur est ainsi automatiquement doublée approximativement. Pour démontrer cet aspect de la découverte, une viande hachée essai, du type précédemment décrit, fut enveloppée dans une feuille mince de clinquant d'aluminium de 165 mm x 427 mm, de façon à constituer deux couches de feuille mince recouvrant la viande hachée. La feuille avait une épaisseur d'environ 25,4 microns. Les feuilles ou nappes furent pressées à la main contre la viande hachée et furent aplaties pour constituer des prolongements de celles-ci à des extrémités opposées de la viande hachée. La viande hachée enveloppée fut ensuite montée dans des moyens de pincement de telle façon que la distance, entre les organes de pincement aux lignes de contact avec la feuille mince, était d'approximativement 152 mm. Les organes de pincement furent connectés à l'enroulement secondaire d'un transformateur du type précédemment décrit.L'enroulement primaire du transformateur fut connecté à une source d'alimentation en énergie classique d'une tension électrique de 115 V et d'une fréquence de 60 Hz. Pendant cet essai, les paramètres suivants furent relevés : puissance totale fournie au transformateur ; tension et intensité de courant électrique dans l'enroulement secondaire t la température (Th) approximativement au centre de la viande hachée ; et la température (Tf) d'une partie de la feuille mince non en contact avec la viande hachée. Le tableau IX indique les résultats de cet essai. TABLEAU IX Temps Puissance Intensité Tension T@ Tf de courant électrique (mn) (W) (A) (V) ( C) ( C) O l.OOO 1.150 0,70 15,6 32,2 l 940 l.OOO 0,74 23,9 482 2 900 1.000 0,75 51,7 538 3 900 l.OOO 0, 75 57, 2 538 3,25 900 1.000 0,75 60 538 Comme on peut le noter d'après les données indiquées dans le tableau IX, la viande hachée d'essai fût cuite en 3,25 minutes avec une dépense totale d'énergie de 49 wh, une dépense d'énergie spécifique ou massique de 432, l Wh/kg et la puissance superficielle maximale de production de chaleur fut approximativement de 1,08 W/cm2. Un autrc attribut ou aspect de l'invention réside dans la possibilité de chauffer dPs rners emballés, tels que des divers de télévision ou repas analogues. Pour démontrer cet attribut de la présente découverte, on se procura un dîner de "télévision" constitué par du poulet congelé. Le paquet entier pesait 312 g et le diner fut emballé dans un plateau ou une cuvette en feuille mince d'aluminium qui avait 228,6 mm de long, 177,8 mm de large et 22,2 mm de profondeur. L'épaisseur de la feuille mince d'aluminium était d'approximativement 63,5 microns.Le plateau ou la cuvette comportaient un couvercle ayant une surface intérieure revêtue d'une feuille mince de 25,4 microns. Comme cela est suggéré par la figure 3, les extrémités du plateau étaient pincées comme par exemple en 68, 69, de façon que la distance, entre les organes de pincement, soit d'approximativement 229 mm. Les organes de pincement furent connectés à un transformateur qui maintint un potentiel d'environ 0,7 V à une fréquence de 60 Hz de courant électrique alternatif entre les organes de pincement. Quand la puissance fut appliquée, les valeurs indiquées dans le tableau X furent enregistrées. TABLEAU X Temps Puissance Intensité de Tension dans totale courant dans secondaire secondaire (mn) (w) (A) (v) 0 1.100 > 1.000 0,71 1 1.050 1.000 0,73 5 1.040 940 0,74 10 1.100 980 0,75 Après 10 minutes, l'alimentation en énergie fut interrompue, le plateau fat enlevé des organes de pincement et le couvercle fut oté du plateau. La température de la denrée alimentaire dans le plateau variait de 71,1 C à 82,20C. La quantité totale d'énergie fournie à l'entrée était d'approximativement 175 Wh soit'une consommation d'énergie spécifique ou massique d'environ 560 Wh/kg. Plus important cependant est le fait que les résultats de cet essai ne varient pas si deux ou un plus grand nombre de dinars ou repas ou d'autres articles alimentmires étaient connectés en parallèle et cuisaient ensemble. Ainsi, conformément à l'invention, tout nombre de plateaux en feuille mince contenant une denrée alimentaire peuvent être simultanément chauffés. Pour obtenir une comparaison de l'efficacité ou du rendement du procédé selon l'invention quand il est utilisé pour chauffer des denrées alimentaires dans des plateaux en feuille mince par rapport à d'autres systèmes de chauffage utilisés maintenant, on se procura un four du type à grillade ou rôtisseur électriquement chauffé et commercialement disponible, à savoir un modèle dénommé "Toast-R-Oven" de la Société américaine General Electric, qui est spécialement conçu pour chauffer des articles alimentaires tels que des dîners ou repas de télévision. L'élément chauffant de ce four est conçu nominalement pour une puissance de 1.500 W et le four est généralement considéré comme étant l'un des fours les plus efficaces ou de plus grand rendement commercialement disponibles.Ce four ftit employé pour chauffer d'abord un repas de dîner de télévision du type décrit ci-dessus puis deux repas de diner de télévision simultanément. Le chauffage d'un repas de dîner jusqu'à la même température que celle atteinte dans l'essai décrit ci-dessus nécessita une dépense d'énergie de 487 Wh et une durée de 37 minutes. Le chauffage de deux repas de dîner nécessita une dépense d'énergie de 610 wh ou bien 305 Wh par repas de diner et une durée de 47 minutes. Le tableau suivant résume les résultats de ces essais. TABLEAU XI Energie Temps utilisée (Wh/kg) (mn) Puissance à basse température 560 10 1 dîner Cuisson à basse température 560 10 2 dîners Four pour spécialité 1 dîner 1543 37 Four pour spécialité 2 dîners 981 47 Pour obtenir une comparaison globale entre les divers modes de réalisation de cette invention et des procédés de cuisson correspondants de la technique antérieure, des renseignements furent rassemblés relativement à des fourneaux de cuisine chauffés électriquement, à des fours à micro-ondrs ou à hyperfréquences et à des fours de spécialité portatifs et par rapport aux variables associées à la cuisson, dans ces fours, d'un rôti de 1,81 kg, d'un repas de dîner de télévision, d'un poulet de 1,81 kg ou d'une ou de plusieurs viandes hachées. Le tableau XII présente ces indications ainsi que des données correspondantes pour différents modes d'exécution de ce procédé. TABLEAU XII Article Procédé de Charge connectée Durée de cuisson Energie absorbée alimentaire cuisson ** (W) (mn/kg) (Wh/kg) Moyenne Rôtissage Fourneaux 948 de cuisine 2.400--3.700 55,1 77,2 771,6 1,36 - 2,27 kg 595,2 Rôtis Four pour Volaille 749,6 spécialité 1.200--1.600 44,1 77,2 639,3 529,1 Four à 496 micro-ondes 1.300--1.600 15,4 19,8 440,9 385,8 Procédé à basse 242,5 température 500-- 650 13,2 19,8 176,4 110,2 TABLEAU XII (suite) Article Procédé de Charge connectée Durée de cuisson Energie absorbée alimentaire cuisson (W) (mn/kg) ** (Wh/kg) Temps total par Grillade Fourneaux de 2.700--3.000 fournée (mn) cuisine 12 18 113,4 g 7142,9 Viandes hachées 1 petit pâté 6172,8 5291 3571,4 2 petits pâtés 3086,4 2645,5 1785,7 4 petits pâtés 1543,2 1322,8 Four de 1.200--1.600 10 13 spécialité 2358,9 1 petit pâté 2325,8 2292,8 1179,4 2 petits pâtés 1150,8 1146,4 577,6 4 petits pâtés 575,4 573,2 TABLEAU XII (suite) ** Article Procédé de Charge connectée Durée de cuisson Energie absorbée alimentaire cuisson (W) (mn/kg) (Wh/kg) Grillade Four à 1.300--1.600 7 10 micro-ondes 113,4 g 1543,2 Viandes hachées 1 petit pâté 1377,9 1212,5 771,6 2 petits pâtés 716,5 661,4 551,1 4 petits pâtés 496 440,9 Méthode à basse 250 900 3 11 température 432,1 1 petit pâté 414,5 396,8 396,8 2 petits pâtés 363,8 330,7 385,8 4 petits pâtés 352,7 319,7 TABLEAU XII (suite) ** Article Procédé de Charge connectée Durée de cuisson Energie absorbée alimentaire cuisson (W) (mn/kg) (Wh/kg) Aliments Fourneauxde 2,400--2.700 40 45 1543,2 congelés cuisine Dîners de Four de spé- 1080,2 cialité 1.200--1.600 25 47 1025,1 télévision 970 1 dîner (311,8 g) Four à micro- 529,1 1.300--1.600 8 9 485 ondes * 440,9 1 dîner Procédé à basse 560 550--1.050 10 15 496 température 440,9 1 dîner * Actuellement, la plupart des fabricants de fours à micro-ondes déconseillent d'y chauffer des dîners de télévision ** Tout préchauffage inclus Dans le tableau XII est présentée une gamme de valeurs puisque l'équipement de cuisson est disponible avec différentes capacités et des facteurs, tels que la durée de cuisson et par conséquent l'utilisation d'énergie, dépendent de la mesure dans laquelle l'article alimentaire est cuit, c'est à-dire de l'état peu cuit ou saignant jusqu'à l'état bien cuit. En se référant à la figure 5, il y est représenté une structure qui démontre la diversité des articles alimentaires qui peuvent être cuits en utilisant cette invention. Spécifiquement, il y est représenté une marmite métallique 79 comportant des pattes ou oreilles métalliques 80 s'étendant vers l'extérieur depuis les côtés opposés et adjacentes au sommet de la marmite. Les pattes peuvent être soudées par point à la marmite. Quand elles sont employées, les pattes sont pincées et les organes de pincement sont connectés à des moyens de fourniture de courant électrique, par exemple à un transformateur ayant un enroulement secondaire à une seule spire. Une denrée alimentaire est ensuite placée dans la marmite, la marmite est couverte et puis on fait passer un courant électrique de haute intensité à travers la marmite en passant d'un organe de pincement à l'autre. Comme cela est indiqué sur la figure 5, les pattes ou languettes sont de préférence pincées entre une surface de serrage plane et fixe et une surface de serrage courbe et mobile, c'est-à-dire un arbre rotatif. Dans un essai spécifique, une marmite, du type représenté sur la figure 5, fut employée, selon lequel la marmite était construite en acier inoxydable de 0,43 mm d'épaisseur, La marmite avait un diamètre de 152,4 mm au sommet et la profondeur de la marmite formant pot était de 57,15 mm. Les pattes étaient en une matière constituée par de la feuille ou tôle de cuivre ayant une épaisseur de 8,13 mm et avait une dimension de 50,8 mm au carré. Une tasse de riz et une tasse et demie d'veau à une température de 18,30C furent ajoutées à ce pot et le pot fut pincé comme cela est indiqué sur la figure 5. Une tension électrique d'approximativement 0,7 V fut appliquée entre les organes de pincement et la puissance, fournie au transformateur, fut d'approximativement de 30 W.Un couvercle ftt placé sur le pot puis on laissa cuire pendant 15 minutes et, à ce moment, l'alimentation en énergie fut interrompue. La température du riz était de 82, 20C et, bien que le riz n' eut pas été remué ou agité pendant la cuisson, il s'avéra qu'aucune.partie du riz n'avait été brayée et aucune partie ne s'était collée au pot. En considérant les éléments essentiels de ce procédé, on voit qu'afin de faciliter la mise en pratique de celui-ci, il est désirable d'avoir un appareil qui permette de pincer facilement et rapidement les extrémités opposées d'une feuille de clinquant mince ou d'une autre feuille de matière conductrice, de manière à permettre le transfert d'un courant électrique de haute intensité à la feuille sans aucune chute de tension électrique appréciable à 1' emplace- ment des organes de pincement. De plus, en sachant que, dans la mise en pratique de ce procédé, la feuille mince de matière conductrice peut varier sensiblement à la fois en épaisseur, en longueur et en largeur, il serait également désirable de disposer d'un appareil qui accepte aisément des feuilles de différentes grandeurs. Un tel appareil est représenté sur la figure 6. En se référant à la figure 6, au moins l'un des organes de pincement, généralement désigné, par les chiffres de référence 23 et 24, est de préférence monté mobilement, de façon qu'on puisse faire varier la distance d'écartement entre les organes de pincement. Comme les organes de pincement 23, 24 sont construits similairement, la structure d'un organe de pincement seulement sera décrite. En considérant l'organe de pincement 23 et en se référant aux figures 6 et 7, on voit que l'organe de pincement 23 se compose d'un élément fixe ou formant socle 29 fixement assuJetti à une plaque 40. La plaque 40 repose sur le sommet d'un bloc de montage formant support 41 et est fixement assujettie à celui-ci. A son extrémité inférieure, le bloc de montage 41 est fixé à la barre omnibus 45 par la bride de serrage 47. La bride de serrage est une bride de serrage du type à vis comportant un élément fileté qui s'étend vers le haut à travers la fente 49 prévue dans la barre omnibus 45 et est reçue dans le bloc de montage porteur 41.Ainsi, quand on fait tourner la poignée 50 de la bride de serrage, l'organe de pincement entier 23 peut être déplacé manuellement de façon coulissante le long de la barre omnibus 45. Quand l'intervalle d'espacement désiré, entre les organes de pincement 23 et 24, a été obtenu, on fait tourner la poignée de serrage 50 dans le sens opposé en bloquant et immobilisant ainsi l'organe de pincement 23 en position. Le tracé fantôme en lignes discontinues en traits interrompus 23' sur la figure 7 suggère une autre position en variante de l'organe de pincement 23. Les blocs de montage 42 sont fixement montés sur le dessus de la plaque 40 à des extrémités opposées de celle-ci et s'étendent vers le haut. Comme on le voit sur la figure 7, une pièce d'espacement formant entretoise d'écartement 43 est prévue entre le bloc de montage 42 et l'élément formant socle 29. Un bloc formant palier de tourillonnement 30 est fixement assujetti à chacun des blocs de montage 42 et s'étend horizontalement à partir de ceux-ci. Comme on le voit au mieux sur les figures 9 et 10, un arbre 37 traverse le bloc formant palier 30 et un élément 34 formant cylindre ou rouleau est monté de façon excentrée sur l'arbre 37, le montage excentré étant mis en évidence sur la figure 10 et suggéré par le tracé fantôme en lignes discontinues en traits interrompus mixtes 34'. En considérant de nouveau la figure 6, la barre omnibus 45 est de préférence réalisée en cuzrep > tnoumassif et s'étend horizontalement à travers un noyau 62 de transformateur mais n'est pas en contact physique avec celui-ci. Comme on le voit au mieux sur la figure 8, le transformateur 60 se compose d > un noyau rectangulaire 62et d'enroulements primaires 64. En cours de fonctionnement, les enroulements primaires sont évidemment connectés à une source appropriée d'énergie électrique à courant alternatif par exemple d'une tension électrique de 115 V et d'une fréquence de 60 Hz bien qu'il soit évident que toute source de puissance électrique à courant alternatif appropriée puisse entre employée, par exemple avec une tension électrique de 220 V en courant alternatif. Lorsqu'on fait fonctionner l'appareil représenté sur la figure 6, l'organe de pincement 23 est disposé le long de la barre omnibus 45-de façon à réaliser l'espacement désiré entre les organes de pincement puis l'organe de serrage 23 est verrouillé pour entre immobilisé en position en tournant la poignée de serrage 50. On fait ensuite tourner les poignées ou manettes 36, qui constituent des moyens pour déplacer les éléments de pincement 34, de façon à amener les éléments cylindriques 34 en une position éloignée des éléments formant socle 29 comme cela est indiqué en 34' sur la figure 10. Une feuille de matière conductrice 67, par exemple une feuille mince de clinquant d'aluminium de ménage, est ensuite disposée entre chacun des éléments formant socle 29 et 1'élément cylindrique 34. On fait ensuite tourner les poignées 36 de manière que les éléments cylindriques 34 pincent la feuille 67 par serrage comme cela est indiqué sur les figures 9 et 10. Un article à faire cuire est placé en contact avec la feuille et le transformateur est connecté à une source appropriée d'énergie électrique à courant alternatif par l'intermédiaire d'un interrupteur électrique de mise en marche et d'arrêt 69. Si on le désire, un dispositif temporisateur ou analogue 70 peut entre prévu.Quand la puissance est appliquée, on voit que la barre omnibus 45, les organes de pincement 23 et 24 et la feuille 67 forment le secondaire du transformateur oe. De cette manière, une tension électrique, comprise de préférence dans le domaine de valeurs allant d'approximativement 0,82 valt à 6,56 volts par mètre de distance d'espacement entre les organes de pincement, peut entre appliquée en travers de la feuille 67. De préférence, toutes les parties composantes des organes de pincement 23, 24 sontS riquffl ffi x mmassif QU plein. La barre omnibus 45 et le transformateur 60 peuvent entre montés sur un cadre formant bti 72 comme cela est indiqué sur la figure 6. Un certain nombre de caractéristiques de l'appareil, représenté sur les figures 6 à 8, sont remarquables. On voit ainsi que chacun des organes de pincement 23 et 24 se compose de deux surfaces de serrage et l'une des surfaces de serrage, à savoir l'élément cylindrique 34, peut être amené en contact avec l'autre surface de serrage par un mouvement de rotation. Ainsi, quand une feuille est interposée entre les surfaces de serrage 29 et 34, on peut faire tourner la surface de serrage de façon à pincer la feuille et, au cours du pincement de la feuille, la surface de serrage 34 est mise en contact glissant d'essuyage avec la feuille, c'est-à-dire que la surface 34 essuie ou balaye la feuille lorsquè la feuille est pincée.On notera aussi que, comme la surface 34 est ronde, il s'établit un contact tangentiel ou linéaire entre la surface 34 et une feuille qui est pincée. En employant une action glissante d'essuyage pour réaliser un contact linéaire ou tangentiel, on a constaté qu'un pincement mécanique serré d'une feuille pouvait entre obtenu, avec une faible résistance de contact entre les surfaces de serrage et la feuille, indépendamment de l'épaisseur de la feuille, c'est-à-dire qu'in contact à très basse résistance entre les surfaces de serrage et la feuille peut être réalisé dans un domaine d'épaisseurs de feuille aussi large que celui s'étendant de 12,7 microns à 3,175 mm. De même, à cause du contact linéaire qui est réalisé, il y a seulement une petite zone de surface à travers laquelle de la chaleur@ peut s'écouler jusqu'aux organes de pincement. Pour garantir en outre que les organes de pincement restent froids, les organes de pincement peuvent entre constitués par une masse importante comme cela est suggéré dans les dessins, de sorte qu'ils peuvent fonctionner comme un puits de dissipation de chaleur. Spécifiquement, il est préférable d'employer un élément formant socle fixe ayant une épaisseur d'au moins environ 12,7 mm. Ainsi, avec un élément formant socle épais et un élément de serrage courbe rotatif, l'appareil restera froid en général et la feuille pincée, dans la région où elle est pincée, peut entre plus froide que la partie restante de la feuille. A cet égard, on peut noter que, comme cela est indiqué sur la figure 8, la barre omnibus rigide 45 n'est pas en contact physique avec le noyau 62 du transformateur, ce qui empêche sensiblement la chaleur d'être transmise au noyau de transformateur ou à l'enroulement primaire du transformateur, Comme cela est indiqué sur la figure 1 et suggéré par la figure 7, une feuille de matière conductrice peut entre fixée de façon serrée par pincement dans l'appareil, de façon à être disposée dans un plan sensiblement horizontal, de sorte qu'après que la feuille ait été bloquée de façon serrée par pincement, une denrée alimentaire peut être placée en contact avec la feuille et cuite puis enlevée pendant que la feuille est fixée par pincement serré.En variante, une denrée alimentaire peut entre placée en contact avec une feuille, par exemple en enveloppant la denrée alimentaire s un cbté de la feuille peut entre fixé de façon serrée par pincement et ensuite l'autre organe de serrage peut être déplacé pour réaliser l'espacement désiré entre les organes de pincement puis le second côté de la feuille peut être fixé de façon serrée par pincement, indépendamment du premier organe de pincement. En considérant par ailleurs la nature de la fixation serrée par pincement qui est réalisée par l'appareil représenté sur les figures 6 à 8, la pression de serrage est suffisamment grande pour déformer certains matériaux. Une telle action de serrage par pincement est particulièrement importante quand on désire chauffer un article tel qu'un repas de diner de télévision. Spécifiquement, un plateau de repas de dîner de télévision est embouti ou étampé et étiré à partir d'une feuille mince de clinquant d'aluminium et comprend généralement un renflement ou bourrelet formant boudin autour du rebord. De même en raison de la manière dont un tel plateau est formé, le bord périphérique ou rebord du plateau et i bourrelet am art ou nervures ou sertis. Il en résulte que le bord périphérique du plateau ne présente pas une surface lisse et plane contre laquelle une pièce de contact électrique puisse porter en appui.Par conséquent, si le bord périphérique d'un plateau de repas de dîner de télévision n'est pas pincé avec une pression suffisante, il y aura des zones de contact seulement localisé entre les surfaces de serrage et le plateau. Il en résulte que la résistance de contact, entre le plateau et les organes de pincement, sera importante. En réalité, un contact peut exister seulement entre le bourrelet et les surfaces de serrage. Il en résulte que des limitations sont imposées relativementà l'intensité de courant électrique ou à la puissance qui peut être transférée entre le plateau et les organes de pincement.En outre avec un contact seulement localisé entre le plateau et les organes de pincement, l'écoulement de courant électrique à travers le plateau et par conséquent le chauffage de la nourriture dans le plateau ne seront pas uniformes, c'est-à-dire que certaines parties de la nourriture seront brûlées tandis que d'autres parties ne seront pas suffisamment chauffées. Au contraire, quand un plateau de repas de dîner de télévision est pincé comme cela est indiqué sur la figure 3, par exemple en employant l'appareil selon la figure 6, la longueur entière du rebord ou bord périphérique du plateau est pincée et le bord périphérique du plateau y compris le bourrelet sera aplati ou déformé, de sorte qu'un contact électrique uniforme et à basse résistance est réalisé.En conséquence, un écoulement de courant électrique suivant une intensité sensiblement uniforme existe dans le plateau et un chauffage plus uniforme en résulte. Ainsi, une puissance importante peut entre transférée au plateau, par exemple supérieure à environ 900 W, sans brûler la nourriture. De cette manière, un repas de dîner de télévision peut entre chauffé rapidement et uniformément comme cela a été indiqué dans exemple présenté précédemment. Bien qu'un prototype seulement de l'appareil, représenté sur la figure 5, ait été construit, le dispositif prototype fonctionnait si bien que les essais de viande hachée, décrits ici auparavant, furent exécutés sur ce prototype. Comme mesure de l'efficacité ou du rendement de cet appareil, on peut noter que, dans l'essai de viande hachée précédemment décrit dans lequel la viande hachée fut enveloppée de deux couches de feuille mince de clinquant d'aluminium, 900 ampères furent transférés des organes de pincement à la feuille mince et seule une pression du bout des doigts fut nécessaire pour brider la feuille mince par serrage.Comme le serrage de pincement excentrique semble entre exceptionnellement efficace, il est clair que les organes de pincement peuvent être actionnés par une grande variété de moyens tels que des solénotdes, des aimants ou des moyens actionneurs équivalents. L'épaisseur d'une feuille, utilisée dans cette invention, doit être comprise dans le domaine de valeurs allant approximativement de 12,7 microns à 3,175 mm et, pour des feuilles métalliques ou tôles, la tension électrique appliquée sera de l'ordre d'approximativement 0,82 volt à 6,56 volts par mètre de distance d'espacement entre les organes de pincement. Lorsque la matière en feuille est une feuille mince de clinquant d'aluminium, l'intensité du courant électrique sera généralement supérieure à 100 A. Le tableau XV indique des matières et épaisseurs préférées. TABLEAU XV Matièrs Epaisseur (en mm) Feuille mince 0,0127 à 0,127 d'aluminium Acier inoxydable 0,0254 à 3,175 Acier doux 0,0254 à 0,508 Un autre aspect de l'appareil, représenté sur les figures 6 à 8, est le transformateur. Comme cela est indiqué, le transformateur comprend de préférence un secondaire à une seule spire dans lequel le secondaire est une barre de cuivre rigide. De préférence, le transformateur est dimensionné pour fournir une tension électrique au secondaire d'approximativement 1 volt.Avec une tension électrique au secondaire d'approximativement 1 volt, la tension électrique, qui existe entre les organes de pincement, sera de l'ordre d'approximativement 0,82 volt à 6,56 volts par mètre de distance d'écartement entre les organes de pincement, selon la mesure dans laquelle on peut faire varier la distance d'espacement entre les organes de pincement. Avec ce domaine de tension électrique, on a constaté qu'une large variété de surfaces de cuisson pouvait être employée sans la nécessité de recourir à l'opération consistant à faire varier la tension électrique dans l'enroulement primaire ou à faire varier le nombre de spires dans l'enroulement primaire. On a constaté ainsi que la résistance spécifique de la plupart des métaux en feuille ou tôles est telle qu'une épaisseur de l'ordre de 12,7 microns a automatiquement pour résultat une résistance totale qui réalise une intensité de courant électrique de cuisson appropriée wec1me tension électrique de l'ordre d'approximativement 0,82 volt à 6,56 volts par mètre de distance d'écartement entre les organes de pincement qui enserrent la.matière en feuille. Si on le désire, le transformateur peut évidemment être combiné avec des moyens pour faire varier la tension électrique au secondaire,tels que par exemple des prises de branchement dans l'enroulement primaire ou des moyens pour faire varier la tension électrique dans l'enroulement primaire. Pour rendre minimale la taille du transformateur, il est préférable d'employer un noyau de transformateur du type représenté sur la figure 8 qui représente une configuration que l'on peut désigner sous le nom de transformateur à noyau ouvert. Avec une telle configuration, un transformateur relativement petit produira la tension électrique et l'intensité de courant électrique nécessaires avec une excellente régulation.Par exemple, un transformateur, du type représenté dans les dessins, sera plus petit en longueur et en largeur qu'un plateau de repas de dîner de télévision tout en fournissant cependant un courant électrique de haute intensité bien réglée à une tension électrique d'approximativement 1 volt sur un secondaire à spire unique si l'aire de surface de section transversale de la portion du noyau, autour de laquelle l'enroulement primaire est enroulé, est approximativement de 27,42 cm2. En se référant à la figure ll, il y est représenté un appareil 100 qui est un appareil préféré pour mettre cette invention en pratique. Plus spécifiquement, l'appareil 100 selon la figure 11 comprend des éléments longitudinaux formant supports 114 et 116 et des éléments formant supports transversaux 112 qui constituent ensemble un cadre de b ti 102. Les éléments porteurs peuvent être reliés ensemble ou assemblés par tous moyens classiques, par exemple par soudage ou par des vis à métaux. A chaque extrémité longitudinale du châssis formant b ti 102, une paire de blocs d'espacement formant entretoises d'écartement 118 est fixée aux éléments formant supports 116 et s'étend vers le haut. Au sommet de chaque paire de blocs d'espacement 118 est fixé un bloc isolant 119. Un noyau de transformateur 124, du type précédemment décrit, est monté sur le båti 102, c'est-à-dire que le noyau de transformateur 124 est fixé aux éléments porteurs longitudinaux formant longerons 116. Un enroulement primaire 127 est bobiné autour de la partie inférieure du noyau de transformateur 124. Une barre omnibus 122, qui est de préférence faite de cuivre, s'étend à travers le noyau de transformateur et n'est de préférence pas en contact avec le noyau de transformateur. Des dimensions préférables pour la barre omnibus 122 sont 508 mm de large par 6,35 mm d'épaisseur. La barre omnibus 122 forme l'enroulement secondaire du transformateur. A la barre 122 est fixée une paire de plaques 125 s'étendant vers le haut. Les plaques 125 peuvent entre fixées à la barre 122 par des boulons mécaniques 121. Une plaque 123 est fixée aux extrémités supérieures des plaques 125 par des boulons mécaniques comme cela est indiqué sur la figure 16. De préférence, les plaques 123 et 125 sont toutes fabriquées en cuivre ou en quelque autre métal facilement conducteur. Un arbre 126 traverse les plaques 125 et est monté de façon tournante dans celles-ci. Un bouton de manoeuvre 128 est fixé à l'extrémité de l'arbre 126. Un élément cylindrique de serrage 131 est monté de façon excentrée sur l'arbre 126. Un bloc 120 est monté en dessous de l'élément cylindrique 131 et est fixé par des moyens appropriés à la plaque 125. Une seconde barre omnibus 132, qui est de préférence une barre de cuivre ayant approximativement les mimes dimensions que la barre 122, s'étend entre les plaques 125 et au-dessus de l'élément cylindrique 131 mais en dessous de la plaque 123. La structure, composée des plaques 123, 125 et du bloc 120 ainsi que de l'élément cylindrique 131, conjointe ment avec l'arbre 126, peut être désignée comme étant un moyen de pincement 136. Le moyen de pincement 136 est représenté partiellement en coupe sur la figure 16. En se référant de nouveau à l'appareil 100 selon la figure 11, il est prévu deux éléments formant socles 150, 151 dont chacun est réalisé en une matière électriquement conductrice, par exemple en aluminium. L'élément formant socle 151 est fixement assujetti à la barre omnibus 122 et en contact électrique avec celle-ci. En outre, l'élément formant socle 151 comprend un orifice 152,de forme appropriée à travers lequel la barre 132 peut s'étendre. La barre 132 ou bien n'est pas en contact physique avec les parois latérales qui définissent l'ouverture 152, ou bien, en variante, une isolation est prévue entre la barre 132 et les parois latérales de l'ouverture 152. Le socle 150 est fixement assujetti à la barre 132 et en contact électrique avec celle-ci. Les hauteurs respectives des socles 150 et 151 sont différentes et sont ajustées de façon que les surfaces supérieures 153 et 154 soient respectivement disposées dans un plan commun sensiblement horizontal. Chacun des éléments formant socles 150, 151 est pourvu d'une paire de paliers 130. Comme cela est indiqué sur la figure 13 relativement au socle 150, les paliers 130 sont disposés dans des fentes ou rainures 133 qui sont découpées dans le sommet des éléments formant socles. De plus, conformément à ce mode de réalisation préféré de l'invention, une tige 134 est fixée à chacun des paliers 130 et s'étend vers le bas à travers l'élément formant socle. La partie inférieure de chaque tige 134 est filetée. Un ressort hélicoYdal 139 est disposé autour de chaque tige et interposé entre la partie inférieure formant base de l'élément formant socle et un écrou 135. De cette maniere, la précompression de chacun des ressorts 139 peut être facilement réglée en faisant tourner l'écrou associé 135. Sur chaque élément formant socle, il est prévu un arbre 140 qui est reçu dans des paires associées de paliers 130. A une extrémité de chacun des arbres 140, il est prévu un bras 142 pour faciliter la rotation de l'arbre 140. Un collier formant bague ou analogue 143 peut aussi être prévu. Egalement comme cela est indiqué sur la figure 15, il est préférable d'inclure des moyens réducteurs de frottement sous la forme de roulements à aiguilles 137 dans chacun des paliers 130 Chacun des arbres 140 est cintré ou courbé comme cela est indiqué le plus clairement sur la figure 12. En outre pour faciliter le pincement d'une feuille de matière, chacun des arbres 140 a été découpé pour détacher un segment circulaire de celui-ci comme on peut le voir sur les figures 14 et 15. Quand l'appareil 100 selon la figure 11 doit être employé, la distance d'espacement entre les organes de pincement 160 et 161 peut être ajustée. Ce réglage de distance d'écartement peut être accompli commodément en faisant tourner le bouton de manoeuvre 128, de façon à placer l'élément cylindrique 131 contre le bloc 120 en libérant ainsi la barre 132. Ensuite, l'organe de pincement peut être rapproché ou éloigné de l'organe de pincement 161 Jusqu'à ce que la distance d'espacement désirée ait été obtenue. Puis on fait tourner le bouton 128, de façon à amener la surface cylindrique de serrage 131 en contact avec la barre 132, de sorte que la barre 132 est pincée de façon serrée entre le cylindre 131 et la plaque 123. On a constaté qu'une force de rotation, légèrement supérieure à la pression du bout des doigts, est nécessaire pour pincer la barre 132 de façon serrée en utilisant le système de pincement 136, c'est-à-dire qu'avec une force de rotation, légèrement supérieure à une pression du bout des doigts, appliquée sur le bouton de manoeuvre 128, la barre 132 est pincée de façon serrée et un contact à résistance particulièrement faible est obtenu entre la barre 132 et la plaque 123 et le cylindre 131. A cet égard, il est à noter que le cylindre 131 et l'arbre 126 sont également réalisés de préférence en cuivre, de sorte que du courant électrique peut s'écouler depuis les plaques 125 jusqu'aulx deux surfaces de la barre 132. Après que 1' espacement désiré, entre les organes de pincement 160, 16l,aitété réalisé et que l'organe de serrage mobile a été bloqué et immobilisé en position, une feuille de matière électriquement conductrice peut être disposée dans les organes de pincement. Pour accomplir cela, on peut faire tourner les organes de pincement 140, de façon que la partie arquée ou cintrée de l'arbre soit dirigée vers le haut ou bien, en variante, les arbres 140 peuvent être retirés partiellem-nt ou entièrement des paliers 130 pour exposer complètement la surface supérieure des éléments formant socles 150, 151. L'amovibilité des arbres 140, qui forment les éléments de serrage supérieurs, est particulièrement désirable car les rebords d'un plateau ou les portions extrêmes d'une feuille de matière conductrice peuvent entre placés sur le dessus des éléments formant socles 150,151, De mime, la mobilité des arbres 140 facilite le nettoyage des deux arbres ainsi que des surfaces supérieures des éléments formant socle Après que les portions extrêmes opposées d'une feuille de matière électriquemant conductrice aient été disposées entre les éléments formant socles respectifs et les arbres 140, on fait tourner chacun des arbres 140 approximativement de 1800 à partir de la position représentée sur la figure 11.Cette rotation est de préférence réalisée en tournant chacune des poignées l'une vers l'autre. Comme on le voit d'après une inspection des dessins, lors de la rotation des arbres 140, la partie centrale de chacun des arbres 140 viendra initialement en contact avec la matière en feuille. Après qu'un tel contact ait été obtenu, une rotation ultérieure de chacun des arbres 140 provoquera l'application de forces ascendantes aux paliers 130. Une résistance à de telles forces ascendantes est opposée par les ressorts 139. Ainsi, lors de la rotation après le contact initial, les paliers 130 se déplaceront vers le haut d'une quantité relativement petite en comprimant ainsi les ressorts 139 et en augmentant les forces descendantes élastiques de ressort agissant sur les paliers 130.En réponse à ces forces descendantes et lors d'une rotation supplémentaire de l'arbre, l'arbre 140 se redressera de façon que la matière en feuille soit prise en sandwich de façon serrée entre l'arbre et la surface supérieure de l'élément formant socle. Comme cela est indiqué sur la figure 14, une pluralité de feuilles peuvent entre pincées de façon serrée. Comme c'était le cas avec l'appareil selon la figure 6, en raison du mouvement de rotation de l'arbre 140, un contact glissant de balayage est obtenu entre l'arbre et une feuille de matière électriquement conductrice, c'est à-dire lorsque l'arbre vient en contact avec la feuille, une action de balayage glissant se produit. De mime, comme l'arbre est rond ou courbe, un contact linéaire ou tangentiel est obtenu entre l'élément de serrage formant arbre et la feuille. Quand une feuille de matière électriquement conductrice a été ainsi pincée, un article alimentaire peut entre placé sur la feuille et de la puissance peut être fournie à l'enroulement primaire 127 du transformateur, de sorte qu'un courant électrique s'écoulera à travers la barre omnibus 122, à travers le mécanisme de pincement 136, depuis l'organe de pincement 160 à travers la feuille jusqu'à l'organe de pincement 161 puis à travers l'élément formant socle 151 jusqu'à la borne omnibus 122. La structure de l'appareil représenté sur la figure 11 procure un certain nombre d'avantages fonctionnels et résout un certain nombre de problèmes gênants ou difficiles associés aux objectifs consistant à pincer rapidement et facilement une feuille de matière électriquement conductrice dont l'épaisseur peut varier dans un large domaine tout en réalisant simultanément une faible résistance de contact, de façon qu'un courant électrique, à basse tension électrique, puisse s'écouler à travers la feuille en une quantité suffisante pour faire cuire une denrée alimentaire placée sur celle-ci.Ainsi avec l'appareil selon la figure 11, on peut facilement pincer une feuille de matière électriquement conductrice ayant une largeur de l'ordre de 102 mm à 254 mm et une épaisseur de l'ordre de 25 microns à 3,175 mm et transférer à ia feuille un courant électrique en une quantité suffisante pour faire cuire un article alimentaire placé sur celle-ci, par exemple un courant électrique d'une intensité supérieure à une valeur de 50 à 100 A à une tension électrique de l'ordre de 0,82 volt à 6,56 volts par mètre de distance d'écartement entre les organes de pincement. A cause de la basse tension électrique qui est employée, la feuille doit être pincée, en travers de sa largeur entière, d'une manière sensiblement uniforme, c'est-à-dire qu'en l'absence d'un bon contact physique entre les éléments de pincement et une portion de la feuille, un courant électrique s'écoulera seulement à travers une largeur étroite de la feuille. Ainsi, un article alimentaire, placé sur la feuille, serait chauffé d'une manière non uniforme puisque seule une portion de la feuille serait entièrement chauffée. Quand un arbre rotatif est employé pour effectuer une telle action de serrage, des tolérances etroites doivent habituellement être réalisées relativement à la rectitude d l'arbre et à l'uniformité de son diamètre.Similairement, tout élément fixe ou formant socle associé doit avoir une surface qui soit plane et parallèle à l'arbre. tudition- nellement, les éléments, qui sont employés pour supporter l'arbre de façon tournante, doivent entre alIgnés de façon précise, de façon que la ligne d'axe centrale de l'arbre soit exactement parallèle à la surface de serrage du socle. Alors qu'il est possible, comme cela est indiqué dans l'appareil selon la figure 6, de réalIser de tels alignement et uniformité, on se rendrE compte qu'une dépense importante est nécessaire afin de fabriquer un tel appareil d'une façon fiable ou spire. En outre, comme on peut le noter avec l'appareil selon la figure 6, les éléments de pincement mobiles ou tournants ne sont pas amovibles. Au contraire, un dispositif, du type représenté sur la figure 11, est de beaucoup plus souple d'un point de vue fonctionnel et ne requit pas en outre les tolérances étroites de fabrication qui seraient exigées avec d'autres dispositifs.Il en résulte qu'avec ce mode de réalisation de l'invention, des irrégularités dans la feuille de matière conductrice ou de légers défauts d'alignement dans l'appareil sont automatiquement compensés par la déformation de l'arbre arqué ou cintré qui se produit quand on fait tourner l'arbre pour l'amener en contact avec la matière en feuille. On a constaté ainsi, de façon surprenante, qu'un appareil, comportant la structure selon la figure ll,poueit être construit sans les tolérances Étroites de fabrication d'un dispositif tel que celui représenté sur la figure 6 tout en procurant néanmoins un bon contait électrique avec les feuilles d'épaisseurs variables et en réalisant aussi l'amovibilité de l'élément de serrage mobile, c'est-à-dire des arbres 140. Encore un autre aspect remarquable de la structure représentée sur les figures il et 15 est la présence des moyens réducteurs de friction, par exemple des paliers de roulement à aiguilles 137. Pour assurer une déformation des ressorts et une action de pincement à pression élevée et à basse résistance, la surface supérieure du palier extrême inférieur ou le plus bas 137 doit entre située légèrement en dessous de la surface supérieure du socle associé, Avec cette construction et un dimensi.onnement approprié du diamètre intérieur des paliers, on est assuré qu'il y aura une certaine déformation des ressorts,même quand une feuille très mince est pincée.Par exemple, il s'est avéré que, si la surface supérieure des paliers extrêmes inférieurs est plus basse d'une valeur de 127 microns à 254 microns que la surface supérieure du socle associé, une déformation d'au moins quelques vingtaines de microns est imposée aux ressorts quand une feuille de matière conductrice, ayant une épaisseur de 12,7 microns, est pincée. Comme exemple spécifique d'une structure qui comprend lXinvention selon la figure 11 et qui a été essayée avec succès, l'arbre 140 peut être fabriqué en acier inoxydable du type 303 de 15,9 mm de diamètre, dans lequel le segment détaché a approximativement 3,2 mm de haut. Quand les paliers 130, représentés sur la figure 11, sont écartés d'approximativement 254 mm l'un de l'autre, on a constaté qu'une valeur d'environ 0,305 mm est une quantité désirable de cintrage dans l'arbre Dans un mode de réalisation de l'invention, les paliers 130 furent fabriqués en cuivre et avaient une hauteur d'environ 28,6 mm et une largeur d'environ 19,1 mm. Chacun des paliers fut pourvu d'une tige solidaire d'environ 98,4 mm de long et filetée à l'extrémité destinée à recevoir un écrou mécanique classique. Chacun des ressorts fut précomprimé, pour produire une force de précompression d'approximativement 31,8 kg. Pour produire cette force, les ressorts utilisés furent fabriqués en fil d'acier ayant un diamètre d'environ 2,8 mm. Chacun des ressorts avait approximativement 25,4 rem de long et le diamètre extérieur du ressort total était d'environ 12,7 mm. En vissant chacun des écrous mécaniques sur la tige, chacun des ressorts fut précomprimé pour produire la force de précompression précitée d'approximativement 31,8 kg. Dans la.pratique, il s'est avéré que les paliers 130 devaient être réalisés de préférence en une matière mécaniquement plus résistante ou tenace que le cuivre, par exemple en acier doux puisque des paliers en cuivre peuvent se déformer de façon permanente après un certain temps d'utilisation. En revenant au cintrage produit dans chacun des arbres 40, avec un arbre en acier inoxydable ayant un diamètre de 15,9 mm, on a constaté qu'unie déformation d'environ 7,94 mm était nécessaire pour obtenir une déformation permanente d'environ 0,305 mm sur une longueur de 254 mm. En outre, si la déformation permanente était produite en supportant l'arbre sur des supports écartés de 254 mm l'un de l'autre, et en appliquant ensuite une force au centre de l'arbre, il s'est avéré que la force de déformation au milieu de l'arbre devait être répartie sur approximativement 101,6 mm de l'arbre. En d'autres mots, la force déformante ne doit pas être appliquée en un seul point au centre de l'arbre. Une plaque est plutôt placée de préférence sur le dessus de l'arbre et les forces appliquées à la plaque, de façon que la force soit ainsi répartie le long d'une portion de l'arbre. Les socles peuvent avantageusement être construits à partir d'un bloc d'aluminium plein ou massif. Comme cela a été indiqué ici auparavant, il existe un certain nombre d'avantages inhérents à une structure de pincement qui met en oeuvre cette invention. Un avantage particulier est l'aptitude d'un tel organe de pincement d'enserrer électriquement un conducteur formant feuille ou lame mince qui a été plissé ou serti ou qui est composé d'une pluralité de couches de feuille. Cet avantage est particulièrement séduisant quand on désire monter, dans l'appareil selon la figure 1, un article tel qu'un repas de dîner de télévision. A cet avantage contribue la présence de 1'arête vive formant bord effilé qui résulte de ce qu'un segment de l'arbre a iS enlevé" c'est-à-dire que ce bord effilé formant arête vive aide à aplatir le rebord ou bourrelet serti ou plissé d'un plateau de repas de dlner de télévision. En résumé, on voit que les avantages suivants accompagnent la mise en pratique du procédé selon l'invention 1. L'énergie totale ou spécifique dépensée est sensiblement moindre que dans des procédés de cuisson classiques de la technique antérieure ; 2. La durée de cuisson est sensiblement moindre que dans des procédés traditionnels de cuisson de denrées alimentaires de la technique antérieure ; 3. Aucune matière ou pièce composante exotique n'est nécessaire et la matière préféré est de la feuille mince de clinquant d'aluminium de ménage ; 4. Seul un nettoyage minimal est nécessaire après la cuisson t 5.L'appareil, pour mettre ce procédé en pratique, est simple, peut entre fabriqué à bon marché et se compose essentiellement d'un seul élément composant actif très fiable ou sur, c'est-à-dire d'un transformateur : 6. Des sources classiques d'énergie électrique à courant alternatif peuvent être employées ; 7. Le procédé nécessite seulement des modes opératoires simples 7 8. Le milieu ambiant environnant n'est pas chauffé appréciablement 7 9. Pendant la cuisson de nourriture, la graisse est automatiquement éliminée à une basse température en évitant ainsi des risques d'émission de fumée et d 10.La mise en pratique du procédé offre de la sécurité, c'est-à-dire qu'il n'y a aucun danger de choc électrique ou de rayonnement ; 11. Le procédé n'est pas limité à une variolé choisie d'articles alimentaires ; 12. Des produits alimentaires peuvent Être chauffés ou cuits dans leurs récipients d'origine, tels que par exemple des repas de divers de télévision 13. Le procédé est autorégulateur dans une mesure importante : 14. L'efficacité ou le rendement du procédé ne varie pas avec la grandeur ou le nombre d'articles cuits ; 15. Des denrées alimentaires, chauffées ou cuites en utilisant ce procédé, ne doivent pas titre préparées spécialement 7 16. Le procédé peut entre modulé facilement ; 17. De l'énergie électrique à courant continu peut entre employée quand cela est commode ; et 18. Comme la source de chaleur est à une température relativement basse, un équipement de régulation de température n'est pas nécessaire. Bien qu'un certain nombre d'exemples et de modes de réalisation de cette découverte aient été décrits ici précédemment, il est évident que la simplicité et l'utilité inhére-nte de cette découverte procurent une latitude considérable relativement à des facteurs tels que les conditions de fonctionnement et le choix des matériaux. Par exemple, comme cela a été indiqué dans beaucoup d'exemples précédemment décrits, la feuille mince de matière conductrice, utilisée dans ce procédé, peut être perforée. En tant que telle, il doit être entendu qu'une matière conductrice formant écran et dimensionnée de façon appropriée est comprise par l'expression "feuille mince de matière conductrice".Similairement, bien que tous les exemples présentés ici auparavant aient utilisé des feuilles minces de matière conductrice qui étaient fabriquées en métal, on se rendra compte que d'autres matières peuvent être développées ou mises au point ou employées et qui possèdent les propriétés thermiques et électriques nécessaires pour être employées dans ce procédé. Ainsi, ceux qui sont compétents dans la technique à laquelle appartient cette découverte peuvent concevoir des modes de réalisation de cette découvertc qui diffèrent sensiblement des modes d'exécution précédemment décrits à titre d'exemples mais qui sont néanmoins compris dans le cadre de cette découverte tel que défini par les revendications annexées. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée a1s modes de réalisation décrits et représentés qui n'ont été donnés qu'à titre d'exemples. En particulier, elle comprend tous les moyens constituant des équivalents techniques des moyens décrits ainsi que leurs combinaisons, si celles-ci sont exécutées suivant son esprit et mises en oeuvre dans le cadre des revendications qui suivent. REVENDICATIONS 1. Appareil de cuisson ou de chauffage de denrées alimentaires, du type comprenant un bSti sur lequel est montée une source de puissance électrique et une paire d'organes de pincement connectée à ladite source de puissance électrique dont le circuit est adapté pour être complété en connectant une substance électriquement conductrice entre la paire d'organes de pincement, caractérisé en ce que ledit-bati comprend un support et en relation espacée des socles disposés au-dessus sur le support, chaque socle réalisant un élément de serrage ou de pincement fixe s'étendant le long de la largeur du support, l'un des socles étant réglable pour un déplacement le long de la longueur du support vers et au-delà de l'autre socle, et par un élément de pincement déplacable,monté sur chaque socle par rapport à son élément de pincement fixe pour le déplacement vers et au-delà de son élément de pincement fixe associé par lequel on peut disposer une feuille électriquement conductrice de longueur et d'épaisseur variable entre lesdits socles pour le chauffage ou la cuisson de denrées alimentaires de formes diverses sur ladite feuille. 2. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens (45, etc.) pour connecter le socle au secondaire du transformateur et pour permettre le déplacement du socle mobile vers l'autre socle. 3. Appareil selon la revendication 1 ou la revendication 2, caractérisé en ce que ladite feuille possède une épaisseur de l'or- dre d'approximativement 12,7 microns comme limite inférieure à 127 microns à 3,175 mm environ comme limite supérieure. 4. Appareil selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens pour bloquer de façon serrée le socle réglable précité en position ajustée. 5. Appareil selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que chacun des éléments de pincement déplaçables précités est susceptible de fonctionner indépendamment de l'autre élément de pincement pour le pincement d'une feuille de matière électriquement conductrice. 6. Appareil selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que ladite feuille est pincée entre lesdits éléments de pincement fixe et déplacable et maintenue ainsi dans un plan sensiblement horizontal de façon qu'un article alimentaire puisse être placé en contact avec ladite feuille ou enlevé de ladite feuille après que ladite feuille ait été pincée. 7. Apparie selon la revendication 6, caractérisé en ce que ladite feuille permet de disposer une pièce de viande qui y est enveloppée et ladite feuille comprenant des portions aplaties ou tordues s'étendant vers l'extérieur à partir de cotés opposés de ladite viande, chacune desdites parties aplaties ou tordues étant pincée entre lesdits éléments de pincement fixe et déplacable. 8. Appareil selon ltune quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que ladite feuille de substance conductrice est-perforée. 9. Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que chacun desdits éléments de pincement dépla cablesest-monté de manière rotatoire et excentriquement dans ledit socle de façon que, par rotation, une surface dudit élément de pincement déplacable est déplacable vers et au-delà de l'élément de pincement fixe. 10. Appareil selon l'une quelconque des revendications pré cédentes, caractérisé en ce que ladite feuille est une feuille métallique et en ce que lesdits éléments de pincement viennent en prise avec les parties des bords opposés de ladite feuille. 11. Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 10, caractérisé en ce que chacun desdits éléments de pincement déplacables est monté de façon à pouvoir être enlevé. 12. Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 11, caractérisé en ce que chacun desdits éléments de pincement mobiles comprend un arbre (37) et un cylindre (34) montés de façon excentrée et ayant une surface qui, quand il est entraîné en rotation par ledit arbre, peut respectivement se rapprocher et s'éloigner dudit élément de pincement fixe. 13. Appareil selon la revendication 12, caractérisé en ce que chacun desdits arbres est cintré, arqué ou courbé. 14. Appareil selon la revendication 13, caractérisé en ce que chacun desdits arbres est monté sur un ensemble de paliers d'appui monté à son tour sur le socle précité, ledit ensemble de paliers d'appui comprenant une tige (134) s'étendant depuis lespalieis précitésà travers l'élément fixe précité, un ressort (139) disposé autour de la portion extrême de ladite tige, et des moyens (135) montés sur l'extrémité de ladite tige pour comprimer ledit ressort. 15. Appareil selon la revendication 14, caractérisé en ce que l'arbre cintré précité et les paliers d'appui précités sont disposés sur l'élément fixe précité de façon que le côté convexe dudit arbre soi0; s contact avec la surface dudit élément fixe quand on fait tourner ledit arbre. 16. Appareil selon la revendication 15, caractérisé en ce que chacun des arbres précités comporte une surface plane sur un côté de celui-ci. 17. Appareil selon la revendication 16, caractérisé en ce que ladite source de puissance est un transformateur ayant une barre rigide plane s'étendant à travers les noyaux du transformateur et formant le secondaire dudit transformateur, chacun desdits éléments de pincement fixe et mobile étant électriquement connecté aux extrémités opposées de ladite barre. 18. Appareil selon la revendication 17, caractérisé en ce que l'un des éléments de pincement fixe eut mobile précités est fixement relié à une extrémité de ladite barre et l'autre desdits éléments de pincement fixe et mobile est monté de manière mobile sur autre extrémité de ladite barre, un troisième organe de serrage étant pourvu pour relier de manière dégageable lesdits éléments de pincement montés à l'autre extrémité de la barre. 19. Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 16, caractérisé en ce que la source de courant électrique est un transformateur ayant un noyau (124) monté sur un b ti (102), un enroulement primaire étant bobiné autour d'une portion dudit noyau du transformateur, une première barre rigide (122) s'étendant à travers une ouverture prévue dans ledit noyau, un premier élément de serrage (161) connecté à ladite première barre, une seconde barre rigide (132) des moyens. (120, 125, 126, 128, 131) pour pincer ensemble, de façon libérable ou déblocable, ladite première barre (122) et ladite seconde barre (132) et pour établir un contact électrique entre celles-ci et un second élément de serrage (760) connecté à ladite seconde barre (132), lesdits premier et second éléments de serrage étant destinés à pincer une feuille de matière électriquement conductrice, de façon qu'un article, en contact avec ladite feuille, puisse ainsi être cuit quand on fait passer un courant électrique à travers ladite feuille et de sorte qu'on puisse faire varier la distance d'espacement entre lesdits organes de pincement en déserrant lesdits moyens de pincenent et en déplacant au moins l'un desdits éléments de pincement pour le rapprocher ou l'éloigner de l'autre élément de pincement. 20. Procédé de cuisson ou de chauffage d'articles alimentaires, du type utilisant une feuille de matière électriquement conductrice supportée de manière appropriée pour y faire passer par connexion à une source de courant une quantité de courant électrique suffisante pour faire cuire ou chauffer ledit article alimentaire, caractérisé en ce qu'il consiste à ajuster d'abord la distance entre les organes de serrage comme une fonction de la longueur de la feuille et de l'article à cuireetà pincer entre lesdits organe s, à placer la feuille entre des éléments de pincement fixe et mobile coopérants constituant les organes de serrage, ensuite pincer ou::serrer, en déplacant l'élément de pincement mobile vers l'élément de pincement fixe coopérant d'une distance déterminée par l'épaisseur de la feuille, et après avoir pincé ainsi ladite feuille placer un article alimentaire en contact avec ladite feuille pour chauffer ou cuire ledit article. 21. Procédé selon la revendication 20, caractérisé en ce que ladite feuille a une épaisseur comprise entre 12,7 microns formant sa limite inférieure et une limite supérieure variant de 0,127 mm à 3,175 mm. 22. Procédé selon la revendication 20 ou la revendication 21, caractérisé en ce qfl'il comprend une étape de perforation de ladite feuille avant ou après le serrage ou pincement entre lesdits organes de serrage. 23. Procédé selon l'une quelconque des revendications 20 à 22, caractérisé en ce que l'opération de pincement consiste à faire tourner un élément de pincement mobile pour le déplacer vers l'élément de pincement fixe coopérant de façon à enserrer en sandwich les portions extrêmes opposées de ladite feuille entre lesdits éléments de pincement. 24. Procédé selon l'une quelconque des revendications 20 à 23, caractérisé en ce que l'écoulement de courant électrique précité à travers ladite feuille résulte d'une tension électrique d'approximativement 0,82 volt à 6,56 volt par mètre de distance d'espacement entre les organes de pincement de ladite feuille. 25. Procédé selon l'une quelconque des revendications 20 à 24, caractérisé en ce qu'il consiste d'abord à pincer une partie extrême de ladite feuille et ensuite à pincer l'autre partie extrême avant de placer ledit article alimentaire en contact avec ladite feuille. 26. Procédé selon l'une quelconque des revendications 20 à 25, caractérisé en ce que ladite feuille est sous la forme d'un plateau peu profond en feuille métallique mince ayant un rebord pourvu d'un bourrelet roulé autour du périmètre de celui-ci, la longueur entière dudit rebord étant d'abord pincée le long d'un côté dudit plateau, avec une force suffisante pour aplatir le bourrelet de celui-ci et ensuite, après avoir pincé ledit côté du plateau, à pincer la longueur entière dudit rebord lelong du côté opposé dudit plateau avec une force suffisante pour aplatir le bourrelet de celui-ci. 27. Procédé selon la revendication 26, caractérisé en ce que l'intensité du courant électrique, passant à travers le plateau précité, est supérieure à approximativement 900 A. 28. Procédé selon l'une quelconque des revendications 20 à 27, caractérisé en ce que après avoir ajusté la distance entre les organes de serrage précités, l'élément de pincement mobile est verrouillé en position réglée avant que le plateau précité soit pincé le long du premier côté précité de celui-ci. 29. Procédé selon l'une quelconque des revendications 20 à 28, caractérisé en ce qu'il consiste à faire passer un courant électrique entre les deux faces ou côtés de la feuille précitée. 30. Article alimentaire cuit ou chauffé, caractérisé en ce qu'il est cuit ou chauffé par le procédé selon l'une quelconque des revendications 20 à 29.