L'invention a pour objet une serrure à combinaisons. La Demanderesse a déjà proposé, dans le Brevet français nO 1.543.935, une serrure à combinaisons destinée à équiper un coffre, armoire ou chambre forte, dans laquelle aussi bien l'affichage de la combinaison d'ouverture que la commande de cette dernière sont obtenus à l'aide d'un organe de manoeuvre unique, de sorte que la paroi du coffre, armoire ou chambre forte, ne présente qu'un seul passage pour ledit organe et, de ce fait, n'est pas indûment affaiblie. Dans la serrure selon ce Brevet, l'établissement de la combinaison d'ouverture est réalisé par positionnement de compteurs à cliquet de sorte que l'affichage de la combinaison d'ouverture n'est pas "silencieux". Une telle disposition, si elle présente des avantages, par exemple de permettre une manoeuvre dans l'obscurité, présente néanmoins des inconvénients liés au "bruit" inhérent à l'affichage de la combinaison d'ouverture. C'est un but de l'invention de fournir une serrure à combinaisons manoeuvrable à l'aide d'un organe unique, qui permette d'obtenir autant de combinaisons sinon plus que les serrures à multiples commandes et qui ne présente pas l'inconvénient rappelé cidessus. C'est, aussi, un but de l'invention de fournir une telle serrure de grande facilité d'emploi et qui, en outre, soit entièrement silencieuse, c'est-à-dire dans laquelle l'affichage de la combinaison d'ouverture dépende uniquement de la lecture de chiffres ou lettres, sans faire appel à des repère" sonores. C'est encore un but de l'invention de fournir une telle serrure de grande sécurité dans laquelle, en particulier, la combinaison ne puisse être retrouvée ou détectée et qui, en outre, soit propre à résister aux tentatives d'effraction frauduleuse dont elle pourrait être l'objet. Une serrure à combinaisons selon l'invention, destinée à équiper une porte de coffre, armoire ou chambre forte, et dans laquelle aussi bien l'établissement de la combinaison d'ouverture que la commande de cette dernière sont obtenues à l'aide d'un organe de manoeuvre unique, est caractérisée en ce qu'elle comprend - une multiplicité de couples garniture-roue dentée, chaque garniture présentant une denture de crémaillère avec laquelle coopère la roue associée qui est propre à être entraînée en rotation par ledit organe de manoeuvre - des mentonnets en même nombre que celui des garnitures et solidaires d'un rateau dont le mouvement commandé par ledit organe de manoeuvre n'est possible qu'après établissement de la combinaison - des moyens de condamnation solidaires dudit rat eau et propres à coopérer avec une butée de la queue de pêne pour autoriser ou interdire le mouvement de coulissement de cette dernière ; et - un mécanisme d'entrarnement du pêne qui porte des moyens d'actionnement d'un dispositif de brouillage de la combinaison, le mouvement dudit mécanisme n'étant autorisé qu'après mouvement du rat eau. Selon l'invention, également, chaque garniture est montée à frottement dans un ensemble fixe de guidage et de maintien de l'ensemble des garnitures et cette caractéristique conduit à une serrure dans laquelle la combinaison ne peut être détectée, au toucher ou au bruit, par un malfaiteur. 'l'invention sera bien comprise par la description qui suit, faite à titre d'exemple et en référence au dessin annexé, dans lequel - la figure 1 est une vue en coupe longitudinale selon la ligne 1-l de la figure 2 d'une serrure à combinaisons selon l'invention - la figure 2 est une vue en coupe selon la ligne 2-2 de la figure I - la figure 3 est une vue en coupe selon la ligne 3-3 de la figure 2 - la figure 4 est une vue à plus grande échelle des moyens de commande et d'actionnement d'une serrure à combinaisons selon l'invention - la figure 5 est une vue en plan d'une plaquette d'un ensemble fize de la serrure - la figure 5A est une vue analogue à celle de la figure 5, mais pour la plaquette d'extrémité - la figure 6 est une vue en plan d'une garniture - la figure 7 est une vue en plan d'une plaquette de rateau - la figure 8 est une vue en plan d'un mentonnet - la figure 9 est une vue en coupe selon la ligne 9-9 de la figure 8 - la figure 10 est une vue en plan d'une barrette de blocage ;; - la figure 11 est une vue en élévation d'un corps de rateau d'une serrure selon l'invention - la figure t2 est une vue en plan du bras de rateau - la figure 121 est une vue en élévation d'un cliquet de manoeuvre du rateau, mais à plus grande échelle que celle du bras de rateau - la figure 12B en est une vue de dessus - la figure 13 est une vue en élévation de la queue de pêne d'une serrure selon l'invention - la figure 14 en est une vue de dessus - la figure t5 est une vue en élévation du plateau de manoeuvre de la serrure - la figure t6 est une vue en coupe longitudinale de la douille d'entratnement du plateau - la figure 17 est une vue de la douille montrée sur la figure 16 selon la flèche A de cette figure - la figure 17A est une vue en élévation d'un doigt de blocage - la figure 18 est une vue en élévation d'un brouilleur - la figure 19 en est une vue de caté - la figure 20 est une vue en élévation de la came de changemment de mot - les figures 21, 22 et 23 sont des vues analogues à celle de la figure 2, mais plus schématiques et destinées à illustrer le fonctionnement d'une serrure selon l'invention - la figure 24 est une vue partielle, schématique et en perspective, d'une serrure selon l'invention dans la condition montrée sur la figure 21 - la figure 25 est une vue partielle, schématique et en perspective, d'une serrure selon l'invention dans la condition montrée sur la figure 22 - la figure 26 est une vue analogue aux deux précédentes et qui illustre la position de parties constitutives de la serrure lors d'un changement de combinaison. Une serrure à combinaisons selon l'invention, 10, comprend un boiter Il en forme générale de cuvette à fond 12 et parois latérales 13, 14, 15 et 16, chacune percée à ses extrémités de trous taraudés comme 17 et 18 pour la fixation à l'aide de vis, comme 19 et 20, d'un foncet 21 dans lequel est prévue une ouverture circulaire 21a. Sur le fond 1 2 du bottier Il, - qui présente des trous 1 2a pour la fixation de la serrure sur le coffre ou analogue -, est monté un empilage de plaques 221, 222, ... 226 dont la forme est comme montrée sur la figure 5, c'est-à-dire comprend une tête 23 sensiblement rectangulaire dont dépend une patte 24 qui est percée d'un trou circulaire 25. Chaque plaque 22 est en outre percée d'une boutonnière rectangulaire 28 régnant sur la quasi-totalité de la longueur de la tête 23 entre les bords de petite dimension opposés 29 et 30 de ladite tête.L'empilage de plaques 221 ... 226 est surmonté par une plaque 41, dont la forme est comme montrée sur la figure 5A, c'est-à-dire comprend une tête 23a sensiblement rectangulaire dont dépend une patte 24a qui est percée d'un trou 25a généralement circulaire avec toutefois deux encoches radiales 26 et 27 faisant entre elles un angle d'environ 450. La plaque 41 est en outre percée d'une boutonnière rectangulaire 28a régnant sur la quasi-totalité de la longueur de la toute 23a entre les bords de petite dimension opposés 29a et 30a de ladite tête. Une boutonnière 31 de plus courte longueur règne sur un peu moins de la moitié de la longueur de la tête 23a, à partir du voisinage du bord 29a.Sur le côté longitudinal 34 de la tête 23a opposé à la patte 24a débouchent deux encoches 32 et 33 s'étendant perpendiculairement audit côté, au voisinage des bords 29a et 30a, ainsi qu'une découpe médiane 35 de forme approximativement carrée. Sur le bord 30a de la tête 23a débouchent deux encoches à fond arrondi 36 et 37 tandis qu'une encoche 38, également à fond arrondi, débouche sur le bord 29a de la tête 23a entre la boutonnière 28a et la boutonnière 31. Deux trous circulaires 39 et 40a sont ménagés, l'un dans la tête 23a entre les boutonnières 28a et 31, et l'autre dans la patte 24a entre le trou 25a et le bord libre de ladite patte. La position du trou 40a de la plaque 41 correspond à celle d'un trou 40 prévu dans chacune des plaques 22t ... 226. Les plaques 22, 41 sont maintenues distantes les unes des autres par des bagues intercalaires 451,2, 452,3r etc.., figure 1, enfilées sur un pilier 46 fixé sur le fond 12, figures 1 et 2, et qui traverse les plaques 22 et la plaque 41 par les trous 40 et le trou 40a. Deux autres piliers 47 et 48, également fixés sur le fond 12, figures 1 et 2, traversent la plaque 41 par les encoches 37 et 38, tandis que deux angles des têtes 23 des plaques 22 ... 226 sont découpés comme montré en 42 et 43 pour livrer passage aurait piliers. Dans les trous 25 des plaques 221 à 225 sont logées des roues 5 1 S 502, 505' figures 1 et 3, dont chacune présente une gorge 51, radiale, et une couronne dentée SCa ayant une épaisseur égale à celle des bagues intercalaires 45. Avec chaque couronne engrène une garniture 52, figure 6, constituée par une plaquette de forme générale rectangulaire, comprenant sur un de ses bords de grande dimension une denture de crémaillère 53 et sur son bord opposé 54 trois encoches à contour carré 55, 56 et 57. La plaquette est percée, parallèlement à son bord 54, suivant une boutonnière rectangulaire 58 qui s'étend sur sensiblement toute sa longueur et dont les deux extrémités montrent des crevés 59 et 60.Ces derniers, logés daSs les boutonnières 28 des plaques 22, servent au guidage en translation des garnitures par rapport auxdites plaques. Be nombre des garnitures est égal à celui des roues 50, c'est-à-dire cinq dans l'exemple reprdsenté, sans que cette indication ait quelque caractère limitatif que ce soit. Avec l'ensemble qui vient d'être défini, à savoir les plaques 22, 41, les roues dentées 50 et les garnitures à crémaillère 52, coopère un ensemble de rateau 60, figures 1 et 2. Celui-ci comprend un empilage de plaques 61, 612, etc... 615, dont chacune a la forme montrée sur la figure 7, c'est-à-dire a un contour généralement rectangulaire avec une boutonnière allongée 62, des encoches à contour rectangulaire 63, 64 et 65 débouchant sur un des bords longitudinaux 66 de la plaquette et des encoches à fond arrondi 67 et 68 qui débouchent sur les bords de petite dimension 69 et 70 reliés au bord 66 par des gradins 71 et 72, respectivement.Les plaques 61 sont prévues pour maintenir et guider entre elles des mentonnets 751, 752, ... 755, en mEme nombre que celui des garnitu- res 52 et disposées dans les mêmes plans que celles-ci. Chaque mentonnet 75, figures 1, 2, 8 et 9, est constitué par une plaquette dont l'épaisseur est légèrement inférieure à celle d'une garniture 52 et qui est conformée sur un bord longitudinal suivant une denture de crémaillère 76, tandis que de l'autre bord longitudinal dépendent des pattes 77, 78 et 79, de même positionnement relatif et de même dimension que les encoches 55, 56 et 57 d'une garniture 52 avec laquelle le mentonnet est propre à coopérer d'une manière qui sera décrite en détail ci-après.Deux crevés 80 et 81 font saillie du corps de chaque mentonnet 75 et, logés dans les boutonnières 62 des plaques 61, contribuent au guidage des mentonnets par rapport auxdites plaques. Avec chacun des mentonnets coopère une barrette de blocage 82, figures l, 2 et 10, dont on verra par la suite qu'elle permet également le changement de mot, c'est-à-dire de combinaison d'ouverture, et qui est constituée par une plaquette comportant une denture de crémaillère 83 sur une partie centrale d'un de ses bords longitudinaux dans lequel débouchent deux échancrures à fond arrondi 84 et 85. Une ouverture rectangulaire 86 est prévue sensiblement au centre de la barrette et, sur ses faces limitées par les bords de petite dimension 87 et 88, chaque barrette présente deux traits de scie 89 et 90 destinés à recevoir, respectivement, les extrémités de ressorts à lame 91 et 92, figure 2. L'ensemble de rateau 60 comprend également un corps de rateau 95, figures 1, 2 et Il, à section droite en forme de U avec une aile 96 adjacente au fond 12 du bottier et une aile 97 voisine du foncet 21, l'une et l'autre desdites ailes présentant, près de leurs bords transversaux montrés en 98 et 99 pour l'aile 97, des encoches à fond arrondi 100 et 101 qui débouchent sur le bord longitudinal de l'aile et qui sont prévues pour le guidage à translation du corps de rat eau, suivant la direction de la double flèche f, par coopération avec deux paires de piliers comme 103 et 104, dont une paire fixée sur le foncet 21 est logée dans les encoches de l'aile 97 tandis que l'autre paire, fixée sur le fond 12 du bottier, est logée dans les encoches de l'aile 96. Des ressorts de rappel du rateau, montrés en 105 et 106, sont accrochés sur des piliers 107 et 108 fixés au fond 12 du bottier et sur des piliers 107a et 108a traversant les plaques 61 par leurs encoches 67, 68 et fixés sur l'aile 96 du corps de rateau. L'aile 97 de ce dernier est solidaire par des vis 109a, 109b et 109c d'un bras de rateau 110, figures 1, 2 et 12, en forme générale d'équerre dont une branche lit présente une boutonnière 112 et une encoche à fond arrondi 113 disposées en correspondance des encoches 100 et 101 du corps de rateau et dont l'autre branche 114, qui porte un pion Il la, est percée dans son angle inférieur droit, sur le dessin, de deux trous circulaires lis et 116. Pour la commande d'entratnement du rateau, d'une manière qui sera explicitée ci-après, le bras 110 porte un cliquet 117 (figures 12A et 12B), monté à coulissement sur ledit bras par une boutonnière longitudinale 118 dans laquelle sont engagés des pions 119a, 119 fixés au bras 110. Sur le cliquet 117 stexerce l'action d'un ressort 119 également fixé sur le bras de rateau. Be trou 115 de ce dernier sert au montage à pivotement d'un cliquet de condawration 120 soumis à l'action d'un ressort 120a qui le sollicite vers sa position de blocage et qui est propre à coopérer avec une queue de pêne 121, figures 1, 2, 3, 13 et 14, sur laquelle est fixé le pêne 122 par deux vis 123 et 124. La queue de pêne 121 est découpée comme montré sur la figure 13, c'est-à-dire suivant une échancrure en arc de cercle 125 sur un de ses bords longitudinaux 126 et suivant une rainure 127 dont une branche 128 est perpendiculaire au bord t26 et débouche sur ce dernier, tandis que l'autre branche 129, qui se raccorde à la branche 128, est en forme d'arc de cercle centré sur l'axe des roues 50 lorsque la queue de pêne est en place dans la serrure.Dans sa partie 131, distante de celle portant le pêne 122, la queue de pêne 121 prése- te un pli 130, de sorte que cette partie 131, dont l'extrémité porte une butée 1 31a qui;ui est perpendiculaire et avec laquelle coopère le cliquet de condamnation 120, est dans un plan parallèle à celui de la partie 132 portant le pêne. Pour la manoeuvre de celui-ci, la serrure selon l'invention comprend un plateau 141, figure 15, en forme de segment circulaire percé centralement suivant une ouverture 142 à méplats 143 et 144. Be plateau 141 porte un pilier 145 de commande du mouvement du bras de rateau, propre à coopérer avec le cliquet 117, et un pilier 146 d'entratnement de la queue de pêne, logé dans la rainure 127 de ladite queue. Be plateau 141 présente en outre, sur sa face portant les piliers 145 et 146, une nervure en arc de cercle 147 de même rayon que celui de l'échancrure 125 de la queue de pêne avec la quelle elle est propre à coopérer et une courte nervure 148 à coin 149, de même rayon moyen que la nervure 147 et propre à coopérer avec le pion 111a du bras de rateau. Une boutonnière 150, de plus grand rayon que la nervure 147, est adjacente à cette dernière sur une partie de sa longueur. Le plateau 141 est porté par une douille 160, figures 16 et 17, dont une face frontale présente une portée à deux méplats 161 et 162 conjugués des méplats 143 et 144 de l'ouverture 142 du plateau 141. La douille 160 présente en outre des portées cylindriques 163, 164, 165 et 166, ces deux dernières logées, respectivement, dans le trou 256 de la plaque 226 et dans le trou 25a de la plaque 41 de l'ensemble fixe, une gorge radiale 167 à largeur accrue dans sa partie 168 correspondante à la portée 166 régnant au droit de ladite portée, de la portée 165 et d'une partie de la portée 164. Une rainure périphérique 169 sépare les portées 165 et 166. En outre, la douille est percée, au droit de la portée à méplats 161, 162 et de la portée 163, suivant un forage cylindrique 151 dont le débouché à l'intérieur de la douille 160 est au niveau d'un épaulement 152. La forme et les dimensions de la gorge 167 sont conjuguées de celles d'un doigt de blocage 272 faisant saillie par rapport à une rondelle 231, figure 17A, montée par une ouverture centrale circulaire 233 qu'elle présente sur un axe 234 logé dans le forage 151 de la douille 160. Sur la rondelle 231 s'exerce l'action d'un ressort 235 dont l'extrémité distante de la rondelle prend appui sur l'épaulement 152 de la douille 160. Dans la position montrée sur la figure 1, la rondelle 231 est en butée sur un circlips 236 logé dans la rainure 169. Sur la portée 163 de la douille 160 est monté un pignon denté 170, figures i, 2 et 3, dont fait saillie un doigt 170a logé dans la boutonnière 150 du plateau 141. Le pignon denté 170 est prévu pour i'entrarnement d'un brouilleur 171, figures 1, 2, 18 et l9, constitué par une denture de crémailère 172 solidaire d'une tablette 173 dont fait saillie, perpendiculairement à son plan, une barre 174 traversant les garnitures 52 par leur boutonnière 58, les plaques 22 par leur boutonnière 28 et la plaque 41 par la bouton nière 28a, la crémaillère 172 coopérant avec les dents du pignon 170.La crémaillère 172 est positionnée par l'action d'un ressort à lame 175, en forme de V, logé dans une encoche de forme correspon dante 176 du bord longitudinal 177 de la tablette 173. L'ensemble de commande de la serrure selon l'invention est montré sur la figure 4. il comprend un tube 180 immobilisé en translation par rapport au bottier de la serrure, dans le sens de la flèche , par coopération d'un circlips 181 avec une rondelle 182 prenant appui contre la face 182a d'un canon 182b du bottier. Be tube 180 qui, dans sa partie intérieure au bottier de serrure, présente un épaulement 180a, est également immobilisé en translation dans le sens de la flèche ' par coopération dudit épaulement avec la face frontale 182c, parallèle à la face 182a, du canon 182b. Be tube 180 peut cependant être animé par rapport au bottier d'un mouvement de rotation autour de son axe 183. Dans le tube 180 est monté un arbre 184 présentant une boutonnière 185 dans laquelle est logée une clavette 186, de sorte que l'arbre 184 est solidaire en rotation du tube 180, mais peut être animé d'un mouvement de translation par rapport à ce dernier.De l'extrémité de l'arbre 184 logée dans le bottier de la serrure est solidaire, par une contreplaque 187 et une vis 188, un doigt d'entratnement 189 monté sur une lame de ressort 190 par un rivet 191. Le doigt 189 traverse le tube 180 par une fente ménagée dans celui-ci et est prévu pour coopérer, successivement, avec chacune des roues 50 et avec la douille 160 pour les entratner en rotation lorsqu'il est engagé dans les gorges 51 desdites roues et dans la gorge 168, ses positions extrêmes étant montrées en trait plein et en trait mixte sur la figure 4. A l'extrémité opposée à celle portant le doigt d'actionnement 189, aussi bien l'arbre 184 que le tube 180 pénètrent dans une rosace cylindriqueX1g2 fixée par des vis montrées en 193 sur la paroi du coffre, chambre forte ou analogue que la serrure est destinée à équiper. La rosace 192 est filetée en 195 sur la face interne de sa paroi longitudinale tandis que, sur sa face externe, ladite paroi porte, comme montré très schématiquement en 196, des index dont le rôle sera précisé ci-après et qui sont repérés par le bord 197c d'un bouton de sélection 197b chevauchant la rosace 192 et solidaire par des goujons 197a d'une bague 197, filetée en correspondance du filetage 195 de la rosace 192 avec laquelle elle coopère. Dans la bague 197 est reçu un manchon 198 à collerette 199 solidaire en rotation de la rosace 192, mais propre à se déplacer par rapport à celle-ci suivant un mouvement de translation guidé par une clavette 200 logée dans une rainure 201 de la rosace. La bague 197 et le manchon 198 sont solidarisés en translation suivant l'axe 183 de l'ensemble de commande par une goupille 202 logée dans un forage 203 de la bague 197 et un forage 204 du manchon 198.Le bouton de commande proprement dit, 205, qui comprend un fût central 205a à gorge radiale 205b dans laquelle est logée la goupille 202, est solidaire de l'arbre 184 par l'intermédiaire d'une pièce 210 dont la queue 211 porte deux méplats 206 et 207 et qui se prolonge, en direction de l'arbre 184, par un manchon 212 taraudé intérieurement et solidaire en rotation par une goupille 213 de l'extrémité en U, filetée extérieurement, de l'arbre 184. La longueur de ce dernier peut ainsi, en vissant plus ou moins le manchon 212 sur le filetage d'extrémité de l'arbre, être réglée en correspondance de l'épaisseur exacte de la paroi du coffre, épaisseur qui peut varier dans certaines limites de tolérance de fabrication.A la solidarisation de l'arbre 184 prolongé par la pièce 210 avec le bouton de commande 205 qui porte sur sa surface latérale 209 des chiffres ou lettres destinés à l'établissement de la combinaison d'ouverture, contribue une vis 208. Pour l'établissement et/ou la modification de la combinaison d'ouverture, la serrure selon l'invention est munie d'une came de changement de mot, 222, dont la tête 220 à fente 221 d'engagement d'une lame de tournevis peut apparattre, comme explicité ci-après, au droit de l'ouverture 21a du foncet 21. Comme montré sur la figure 20, la came de changement de mot 222 comporte à la suite de la tête 220, une portée cylindrique 223 à laquelle se raccorde une partie cylindrique 224 d'axe 225 distant de l'axe 226 de la tête 220 et de la portée 223, la partie cylindrique 224 formant ainsi un excentrique entre la portée 223 et un téton d'extrémité 227 de la came de changement de mot par laquelle ladite came est montée à rotation dans l'aile 96 du corps de rateau 95. La came de changemment de mot 222 traverse les barrettes de blocage 82 par leurs orifices 86 et, lorsqu'on fait tourner ladite came à l'aide d'une lame de tournevis introduite dans la fente 221 de la tête 220, l'excentrique qu'elle ménage soulève les barrettes 82 dégageant leurs dentures de crémaillère 83 des dentures de crémaillère 76 des mentonnets 75, de sorte qu'une combinaison peut être établie, ou modifiée, comme il sera explicité en détail ci-après. L'ensemble des organes de la serrure selon l'invention, notamment les garnitures 52 et les roues dentées 50, sont maintenus en position de coopération par friction, sous l'action d'un ressort à lame 290, fixé par des rivets 230a sur la plaque 41, ledit ressort prenant appui sur la plaque 226 qui vient s'appliquer contre la garniture 525, elle-même appliquée contre la plaque 224, ,,. etc. Be fonctionnement d'une serrure à combinaisons selon l'invention est le suivant Pour l'ouverture de la serrure on établit d'abord la combinaison qui a été préalablement sélectionnée et on réalise ensuite l'ouverture proprement dite par actionnement du pêne. a) Réalisation de la combinaison : Pour établir la combinaison d'ouverture, il convient d'amener les encoches 55, 56 et 57 de chacune des garnitures 52 en regard des pattes 77, 78 et 79 des mentonnets 75 à l'aide des roues 50 entratnées en rotation par le doigt 189. Pour ce faire, on tourne le bouton de sélection 197b qui entratne en rotation la bague 197 provoquant un mouvement de coulissement du manchon 198 qui déplace le bouton de manoeuvre 205 et l'arbre 184 qui en est solidaire dans le sens des flèches p et p' jusqu'd ce que le bord 197c du bouton sélecteur vienne en regard d'un premier index 196 de la rosace 192 pour indiquer que le doigt 189, alors dans la position montrée en trait mixte sur la figure 4, est propre à coopérer avec la roue 501.Compte tenu du montage élastique du doigt 189 sur la lame de ressort 190, ledit doigt peut, au cours de son mouvement de translation, échapper aux roues 50 quelle que soit la position relative des gorges 51 desdites roues et du doigt. Bien qu'on ait la certitude, à la fin du mouvement de translation de l'arbre 184, que le doigt 189 est dans le plan de la roue 501, il n'est pas certain que le doigt 189 soit logé dans la gorge 511 de ladite roue et, pour l'y amener, on fait alors tourner le bouton de manoeuvre 205 jusqu'à butée résultant du contact de la garniture 521 entratnée en translation, contre une paroi du bottier de la serrure, ladite rotation entratnant à un moment donné l'introduction du doigt 189 dans la gorge 511.A partirade la position de butée, une nouvelle rotation du bouton 205, qui amène un repère porté sur sa surface latérale 209 en regard d'un repère fixe de la collerette 199, positionne la roue 501 en correspondance du premier chiffre ou lettre de la combinaison d'ouverture, le mouvement de la roue dentée 50r au cours de cette phase de rotation provoquant le déplacement en translation de la garniture 521 par l'intermédiaire de sa denture 531. Un nouvel actionnement du bouton sélecteur 197 b fait alors se déplacer à translation l'arbre 184 pour amener le doigt 189 dans le plan de la roue 502, le positionnement satisfaisant étant indiqué par lecture d'un des index 196. Une manoeuvre du bouton 205, identique à celle définie ci-dessus, c'est-à-dire d'abord jusqu'à butée puis pour l'affichage du second chiffre ou lettre de la combinaison amène, par rotation de la roue 50 et déplacement en translation de la garniture 522, les encoches 55, 56 et 57 de ladite garniture en regard des pattes 77, 78, 79 du mentonnet Après que l'on ait, dans l'exemple de réalisation décrit et représenté, commandé la rotation de chacune des cinq roues 50, la combinaison d'ouverture est établie et on peut procéder à l'ouver- ture du pêne. b) Ouverture du pêne : Elle est obtenue par entrainement en rotation de la douille 160 et du plateau 141 qui en est solidaire après que le bouton sélecteur 197b et le bouton 205 aient été à nouveau actionnés pour, par déplacement en translation et en rotation de l'axe 184, amener le doigt 189 dans l'encoche 168 de la douille 160. Aussi longtemps que le doigt 189 n'a pas pénétré dans la douille 160, le ressort 235 sollicite la rondelle 231 en direction du fond 12 du bottier et le doigt 232 de ladite rondelle est logé dans l'encoche 26 de la plaque 41. La douille 160 est ainsi immobilisée en rotation et, la condition étant celle montrée sur la figure 21, le téton 146 s'oppose à tout mouvement de translation de la queue de pêne, de sorte que toute tentative frauduleuse de manoeuvre du pêne est interdite. Lorsque le doigt 189 a été amené dans la douille 160, la rondelle 231 est extraite de l'encoche 26, déplacée en direction du foncet, contre l'action du ressort 275 et la rotation de la douille 160 est autorisée. Cette rotation, qui commande celle du plateau 141 dans le sens de la flèche r entratne en rotation le pilier 145 dont la coopération avec le cliquet 117, sur lequel s'exerce l'action d'un ressort 119, entraxe le bras de rateau 110 dans un mouvement de translation suivant la direction de la flèche s montrée sur la figure 21 et cela jusqu'à ce que les pattes 77, 78 et 79 des mentonnets 75 pénètrent dans les encoches 55, 56 et 57 des garnitures 52. A la fin d'une première phase de rotation du plateau 141, lorsque le pilier 145 échappe au cliquet 117, la condition est celle montrée sur la figure 22 : - du fait que la nervure 148 coopère alors avec le pion 11la, le rateau 60 ne peut être ramené dans sa position initiale vers laquelle il est sollicité par les ressorts 105 et 106. Au cours de cette première phase de rotation du plateau 141, le pilier 146 se déplace dans la partie arquée 129 de la rainure 127 de la queue de pêne t21, sans provoquer de mouvement de cette dernière, et cela jusqu'à ce que le pilier 146 vienne au droit de la branche 128 de ladite rainure.La butée 131a de la queue de pêne n'est plus en regard du cliquet de condamnation 120, celui-ci ayant été amené à échapper à ladite butée lors du mouvement de translation suivant la direction de la flèche f du bras de rateau 110 sur lequel il est monté. Une extrémité de la nervure 147 du plateau 141 est proche de l'échancrure 125 de la queue de pêne qu'elle n'a toutefois pas encore abordée. Lorsque la rotation du bouton 205 est poursuivie, et que, de ce fait, le plateau 141 est entratné plus avant dans sa rotation suivant la direction de la flèche r, le pilier 146 coopérant avec la branche 128 de la rainure 127 de la queue de pêne 121 entrasse celle-ci en translation, provoquant la rentrée du pêne et ainsi l'ouverture de la serrure. Au cours de la phase de rotation qui vient d'être décrite du plateau 141, la nervure 148 de celui-ci échappe au pion 111a, de sorte que le rateau 60, sollicité par les ressorts 105 et 106, effectue un mouvement de translation dans le sens inverse de celui montré par la flèche s et qui extrait les pattes 77, 78, 79 des mentonnets 75 des encoches 55, 56, 57, des garnitures 52. La nervure 147 du plateau 141 ayant été amenée à coopérer avec l'échancrure 125 de la queue de pêne 121, celle-ci est maintenue en condition éclipsée même lorsque le pilier 146 échàppe à la branche 128 de la rainure 127 à la fin du mouvement de rotation du plateau 141. Au cours de la première phase de cette rotation, qui fait passer le plateau 141 de sa condition montrée sur la figure 21 à celle montrée sur la figure 22, la boutonnière 150 laisse immobile le doigt 170a fixé sur le pignon brouilleur 170. Les dents de celui-ci -, qui coopèrent avec la denture de crémaillère 172 sollicitée par le ressort 175 -, restent donc fixes, la rotation de la douille 160 n'étant pas transmise au pignon brouilleur 170 monté sur sa portée cylindrique 163. Cependant, dès que la nervure 148 a échappé au pion plia, c'est-à-dire dès que le rateau 60 a repris sa position initiale sous l'action des ressorts 105 et 106, la rotation du plateau 141 provoque l'entraSnement en rotation du pignon brouilleur 170 par le fond de la boutonnière 150 coopérant avec le doigt 170a : la denture de crémaillère 172 entratne le brouilleur 171 suivant un mouvement de translation et la barre 174 qui traverse les garnitures 52 par leur boutonnière 58 entrasse en butée lesdites garnitures dont les dentures de crémaillère 53 commandent la rotation des roues 50, avec pour conséquence l'annulation de la combinaison qui avait été établie pour la commande d'ouverture de la serrure. Lorsqu'on désire refermer la serrure, il suffit de manoeuvrer en sens inverse le bouton de commande 205. Lors de cette rotation, on fait d'abord sortir le pêne 122 quand le pilier 146 coopère avec la branche 128 de la rainure 127 de la queue de pêne et, simultanément, on ramène le doigt 170a du pignon brouilleur en sa position initiale pour laquelle la barre 174 du brouilleur est dans l'axe des garnitures 52, fournissant ainsi l'assurance que, lors d'une nouvelle réalisation de la combinaison pour l'ouverture subséquente de la serrure, ladite barre 174 ne fera pas obstacle au déplacement des garnitures 52 sous l'action des roues dentées 50. Au cours de la rotation du plateau 141 qui correspond à la fermeture de la serrure, c'est-à-dire dans le sens des aiguilles d'une montre sur le dessin, le pilier 145 vient au contact de la face en biseau du cliquet 117.Celui-ci s'éclipse par un mouvement de translation et contre l'action du ressort 119 jusqu'à ce que, la rotation du plateau se poursuivant, le pilier 145 revienne dans la position montrée sur la figure 21 libérant le cliquet 117 qui reprend de ce fait une position telle qu'il permette un nouvel actionnement d'ouverture de la serrure. c) Changement de combinaison : Il s'opère lorsque la porte du coffre, chambre forte ou analogue comprenant la serrure selon l'invention est ouverte. Be foncet 21 est alors visible. Par une manoeuvre analogue à celle effectuée pour l'ouverture de la serrure, on amène les éléments constitutifs de celle-ci dans la condition montrée sur la figure 22, c'est-à-dire celle en laquelle le rateau 60 s'est déplacé pour amener les pattes 77, 78 et 79 des mentonnets 75 dans les encoches correspondantes des garnitures 52. Dans cette position, la tête 220 de la came de changement de mot 222 apparat par l'ouverture 21a du foncet.Par introduction de la lame d'un tournevis dans la fente 221 de la tête 220 on entraîne en rotation ladite came qui, par sa partie excentrique 224, écarte les dentures 83 des barrettes de blocage 82 des dentures 76 des mentonnets 75 et cela contre l'action des ressorts à lame 91 et 92 logés dans les traits de scie 89 et 90 desdites barrettes. Lorsque l'ensemble de manoeuvre, - dont le doigt 189 était engagé dans la gorge de la douille 160 pour commander la rotation du plateau 141 -, est actionné pour amener ledit doigt 189 dans le plan de la première des roues 50, le doigt 232 de la rondelle de blocage 231 sollicitée par le ressort 235, figure 1, pénètre dans l'encoche 27 de la plaque 41, interdisant tout mouvement de rotation de la douille 160 et par suite tout mouvement du rateau 60.Lorsque le doigt 189 est dans le plan de la roue 501, une rotation du bouton 205 commande une rotation de ladite roue qui entraîne la garniture 521 et le mentonnet 75 qui en est solidaire en translation, - les pattes 77, 78, 79 étant introduites dans les encoches correspondantes 55', 56 et 57 -, de sorte que l'utilisateur affiche le premier chiffre ou lettre de la combinaison qu'il repère sur la surface latérale 209 du bouton 205.Par rotation du bouton sélecteur 197b on déplace alors 11 arbre 184 pour amener le doigt 189 dans le plan de la roue dentée 502 adjacente à la roue 501, une rotation jusqu'à butée du bouton 205 fournissant l'assurance que le doigt 189 pénétrera dans la gorge de ladite roue qui, mise en rotation par manoeuvre du bouton 205, amène par l'intermédiaire de la garniture 522, qui en est alors solidaire en translation, le mentonnet 752 dans la nouvelle position de combinaison voulue, repérée sur la surface 209. La manoeuvre est répétée jusqu'à établissement de la nouvelle combinaison. Un actionnement de la came de changement de mot 222, inverse de celui effectué précédemment, libère l'action des ressorts 91 et 92 qui ramènent les dents 83 des barrettes de blocage 82 en prise avec la denture 76 des garnitures 75. La combinaison que l'on vient d'établir est ainsi fixée "en mémoire" dans la serrure. Cette dernière, dans laquelle la combinaison pré-établie ne peut être détectée de l'intérieur du coffre, chambre forte ou analogue, équipé de la serrure, est ainsi de grande sécurité. Elle est également d'emploi commode en ce qu'elle permet, de façon simple, de pallier à une erreur de l'utilisateur lors de l'affichage, la porte étant ouverte, d'une nouvelle combinaison. Lorsque, par exemple, après un changement de combinaison, l'utilisateur fait un essai de la serrure, porte ouverte, et qu'il appa raît qu'il s'est trompé dans la combinaison qu'il pensait avoir établie, il n'est pas possible d'avoir connaissance de la combinaison mais il est possible, en retirant le foncet 21 qui livre accès à la came deschangement de mot 222, d'actionner ladite came. On désolidarise ainsi les barrettes de blocage 82 des mentonnets 75 et, à l'aide d'une lame de tournevis ou analogue, on ramène, par butée de fin de course, l'ensemble des mentonnets en position zéro. On rend à nouveau les barrettes de blocage 82 opératoires, parmanoeuvre de la came de changement de mot, et on fixe le foncet au bottier de la serrure. A l'aide du bouton de manoeuvre 205 on affiche la combinaison zéro sur l'ensemble des roues 50, ce qui permet l'actionnement du rateau 60 pour l'amener à nouveau dans la condition montrée sur la figure 22 à partir de laquelle une nouvelle opération de "mise en mémoire" de combinaison est effectuée de la manière indiquée ci-dessus. REVNDICATIOUS 1. Serrure à combinaisons destinée à équiper une porte de coffre, armoire ou chambre forte, et dans laquelle aussi bien l'établissement de la combinaison d'ouverture que la commande de cette dernière sont obtenus à l'aide d'un organe de manoeuvre unique, caractérisée en ce qu'elle comprend une multiplicité de couples garniture-roue dentée, chaque garniture présentant une denture de crémaillère avec laquelle coopère la roue associée qui est propre à être entratnée en rotation par ledit organe de manoeuvre des mentonnets en mOrne nombre que celui des garnitures et solidaires d'un rateau dont le mouvement commandé par ledit organe de manoeuvre n'est possible qu'après établissement de la combinaison des moyens de condamnation du pêne, solidaires dudit rateau et propres à coopérer avec une butée de la queue de pêne pour autoriser ou interdire le mouvement de coulissement de cette dernière ; et un mécanisme d'entraînement du pêne qui porte des moyens d'actionnement d'un dispositif de brouillage de la combinaison. 2. Serrure selon la revendication l, caractérisée en ce que chaque garniture est montée à frottement dans un ensemble fixe de guidage et de maintien de l'ensemble des garnitures. 3. Serrure selon la revendication 2, caractérisée en ce que l'ensemble fixe de guidage et de maintien des garnitures est constitué par un empilage de plaques maintenues à distance les unes des autres par des rondelles d'entretoisement enfilées sur un pilier solidaire du fond du bottier de la serrure, chacune desdites plaques présentant, outre une boutonnière allongée régnant sur la plus grande partie' de sa longueur, une ouverture circulaire de réception d'une des roues dentées de la multiplicité de roues que comprend la serrure. 4. Serrure selon la revendication 3, caractérisée en ce que la dernière des plaques de l'empilage, la plus distante du fond du boftier, porte un ressort à lame dont l'action s'exerce sur la plaque immédiatement adjacente et, de proche en proche, sur les plaques suivantes ainsi que sur les garnitures logées entre lesdites plaques, l'ouverture circulaire de ladite plaque d'extrémité, -dans laquelle est partiellement logée une douille de commande du mécanisme d'entraînement du pêne, présentant deux encoches radiales distantes angulairement sur sa périphérie. 5. Serrure selon la revendication 1, dans laquelle l'organe de manoeuvre est un bouton rotatif, caractérisée en ce qu'audit bouton est associée une première transmission de commande du mouvement de rotation de chacune des roues dentées et une seconde transmission prévue pour rendre la première transmission opératoire à volonté sur l'une ou l'autre des roues dentées. 6. Serrure selon la revendication 5, caractérisée en ce que la première transmission comprend, à l'extrémité d'un arbre mobile en rotation et en translation, un doigt monté élastiquement sur ledit arbre et propre à coopérer avec une gorge radiale de chacune des roues dentées. 7. Serrure selon la revendication 6, caractérisée en ce que le bouton de manoeuvre est relié à l'arbre par des moyens qui permettent de modifier la longueur opératoire de ce dernier pour tenir compte des tolérances de fabrication de parois de coffres, chambres fortes ou analogues que la serrure est destinée à équiper. 8. Serrure selon la revendication 6, caractérisée en ce que l'arbre est enfermé dans un tube solidaire en rotation dudit arbre mais immobilisé en translation aussi bien dans le sens de l'extraction que de l'enfoncement dudit tube dans la serrure, l'enfoncement étant interdit par la présence sur ledit tube d'un épaulement qu'il présente et qui coopère avec la face frontale d'un canon solidaire du boîtier de la serrure. 9. Serrure selon les revendications 4 et 5, caractérisée en ce que la première transmission est également opératoire pour 1'entraSnement en rotation de la douille de commande du mécanisme d'entraînement du pêne constitué par une plaque conformée suivant un segment circulaire percée suivant une boutonnière en arc de cercle dont les extrémités longitudinales sont propres à entraîner un doigt d'actionnement d'un dispositif de brouillage et qui présente en saillie sur une de ses faces a) un premier pilier propre à éclipser les moyens de condamnation du pêne et autoriser le mouvement de coulissement de la queue de pêne lorsque le pilier coopère avec un cliquet monté sur un organe solidaire du rat eau et qui porte lesdits moyens de condamnation b) un second pilier engagé dans une rainure de la queue de pêne pour l'entraînement de cette dernière c) une première nervure en forme d'arc de cercle adjacente à la boutonnière sur une partie de sa longueur et propre à coopérer avec une échancrure de forme conjuguée de la queue de pêne ; et d) une seconde nervure de courts longueur propre à coopérer avec un pion fixé sur l'organe solidaire du rateau pour le maintien de celui-ci dans sa condition en laquelle il éclipse les moyens de condamnation après que le premier pilier mentionné ci-dessus ait échappé au cliquet avec lequel il coopère. 10. Serrure selon la revendication 9, caractérisée en ce que l'organe solidaire du rameau et qui porte les moyens de condao- nation, ou brae de rateau, est une plaque en forme de L montée à translation dans le bottier de la serrure et sur lequel le cliquet est monté à translation, contre l'action de moyens élastiques, dans une direction perpendiculaire à celle du déplacement du bras de rateau0 110 Serrure selon la revendication 9, caractérisée en ce que la rainure de la queue de pêne comprend : une partie en arc de cercle qui, dans la condition de ierze- ture de la serrure, a pour centre celui de la plaque en forme de segment circulaire constitutive du mécanisme d ' entraînement du pêne ; et une partie rectiligne s' étendant perpendiculairement à la direction de déplacement dudit pêne 1' échancrure ménagée sur un bord longitudinal de grande dimension de la queue de pêne ayant une forme en arc de cercle dont le centre, lorsque la serrure est en condition d'ouverture, est confondu avec celui du mécanisme d' entraînement du pêne. 12. Serrure selon la revendication 1, caractérisée en ce que le rateau comprend un corps en forme de U dont les ailes sont munies d'encoches,propres à coopérer avec des piliers fixés sur le foncet et le fond du boîtier de la serrure pour le guidage à translation dudit rateau, celui-ci étant sollicité par des ressorts qui tendent à le rappeler constamment en sa position en laquelle des pattes que présentent les mentonnets ne sont pas engagées dans des encoches de forme correspondante que présentent les garnitures, c'est-à-dire dans la condition en laquelle les moyens de condamnation de la queue de pêne sont opératoires pour s'opposer au mouvement de coulissement de cette dernière. 13. Serrure selon la revendication 12, caractérisée en ce que chaque mentonnet, de forme généralement rectangulaire, présente sur son bord de grande dimension opposé à celui dont dépendent les pattes une denture de crémaillbre avec laquelle coopère une denture conjuzruée portée par une barrette de blocage appliquée de manière amovible contre le mentonnet auquel elle est associée par des moyens élastiques. 14. Serrure selon la revendication 13, caractérisée en ce que l'ensemble des barrettes de blocage peuvent être écartées des mentonnets par manoeuvre d'une came de changement de mot accessible seulement après ouverture de la porte et après une première phase de mouvement du mécanisme d'entraînement du pêne qui amène le rateau et une tête de la came de changement de mot qui en est solidaire en translation, en regard d'une ouverture du foncet. 15. Serrure selon la revendication 14, caractérisée en ce que pour définir et/on modifier la combinaison d'ouverture, les mentonnets sont montés dans le rateau avec possibilité de translation parallèlement aux bords de grande dimension des plaques qui les constituent lorsque les barrettes de blocage sont désolidarisées desdits mentonnets par manoeuvre de la came de changement de mot. 16. Serrure selon la revendication 15, caractérisée en ce que le guidage en translation des mentonnets est assuré par des crevées en saillie sur les plaques qui les constituent et qui sont engagés dans des boutonnières d'un empilage de plaques disposées en correspondance des plaques de l'ensemble fixe de guidage et de maintien des garnitures. 17. Serrure selon la revendication 15, caractérisée en ce que le déplacement en translation des mentonnets pour définir et/ou modifier la combinaison d'ouverture est commandé par déplacement des garnitures elles-mêmes, par mise en rotation des roues dentées, les pattes des mentonnets, -alors distantes des barrettes de blocage-, étant engagées dans les encoches desdites garnitures. 18. Serrure selon la revendication 9, caractérisée en ce que le dispositif de brouillage comprend un pignon dont est solidaire le doigt entraîné positivement par les extrémités de la boutonnière du mécanisme d'entraînement du pêne et, entratné par ledit pignon lorsque celui-ci est mis en rotation, un brouilleur proprement dit comportant une denture de crémaillère coopérant avec la denture du pignon ainsi qu'une barre traversant une boutonnière longitudinale de chacune des garnitures pour déplacer ces dernières et ainsi détruire la combinaison établie dès actionnement du mécanisme d'entraînement du pêne, la fermeture de la serrure, par commande du mouvement du mécanisme d'entraînement du pêne en sens inverse de celui jrovoqnant l'ouverture, ramenant ladite barre en une position médiane autorisant à nouveau l'établissement de la combinaison pour une ouverture ultérieure de la serrure. 19. Serrure selon la revendication 18, caractérisée en ce que la crémaillère du brouilleur est maintenue en,position par l'action de moyens élastiques. 20. Serrure selon la revendication 4, caractérisée en ce que dans la douille de commande du mécanisme d'entraînement du pêne est montée à coulissement, contre l'action d'un ressort, une rondelle à doigt de blocage propre à coopérer avec les encoches radiales de la plaque d'extrémité de l'empilage des plaques de l'ensemble de guidage et de maintien des garnitures, la présence dudit doigt dans l'une ou l'autre des encoches s'opposant à la mise en rotation de ladite douille aussi longtemps que le doigt monté sur l'arbre que comprend la première transmission n'est pas engagé dans ladite douille,