La présente invention a trait à une bague de serrage particulièrement destinée à se monter sur les extrémités des nattes de cheveux pour assurer leur retenue. On sait qu'à l'heure actuelle les nattes de cheveux, notamment chez les fillettes, sont le plus souvent maintenues en bout par des noeuds de ruban ou analogues dont l'exécution est fastidieuse et qui souvent glissent ou se defont. L'invention vise précisément a éviter cet inconvénient et a permettre d'assurer la retenue en bout des nattes de façon simple, sûre et rapide. A cet effet, conformément à l'invention, l'on referme sur la natte considérez une bague moulée d'une seule pièce en une matière plastique appropriée et préférablement en polypropylene ou Nylon, cette bague comprenant deux moitiés substantiellement semi-cylindriques pourvues de dents internes et réunies l'une à l'autre à l'une de leurs extrémités par une partie de moindre épaisseur susceptible de jouer le rôle de charnière, tandis qu'a leur autre extrémité elles comportent des moyens permettant leur encliquetage clastique l'une avec l'autre. On comprend que la pose d'une telle bague est facile et rapide. Il suffit de l'ouvrir, de la presenter sur la natte, puis de la refermer. t'encliquetage peut entre établi de manière telle que -la pression radiale centrifuge exercez par la natte sur les deux moites de la bague tende 2 te maintenir a la position de fermeture. Par ailleurs les dents empêchent tout glissement longitudinal de la bague sur les cheveu. Il en résulte qu'une fois mise en place, celle-ci ne risque ni de s'ouvrir, ni de s'échapper par coulissement. Le dessin annexe, donne a titre d'exemple, permettra de mieux comprendre l'invention, les caractéristiques qu'elle pressente et les avantages qu'elle est susceptible de procurer Fig. 1 est une vue ce plan d'une bague suivant l'invention à la position referme. Fig. 2 montre cette même bague a la position de pleine ouvertu re. Fig. 3 correspond a une vue de la bague ouverte suivant la direction indiquée en III en fig. 2. Fig. 4 est une vue de côté a petite échelle de la bague fermée. Fig. S et 6 sont des vues analogues à celle de fig. 4, mais correspondant a des variantes. ta bague representée en fig. 1 a 4 est de forme générale cylindrique. Elle comprend deux moitiés 1 et 2 réunies à l'une de leurs extrémités par une partie 3 de faible épaisseur propre à former charnière. L'ensemble 1-2-3 est moulé d'une seule pièce en une matière plastique appropriée permettant d'assurer d'une part la rigidité des deux moitiés moyennant une épaisseur convenable de celles-ci, d'autre part la souplesse de la partie 3 sous l'effet d'un amincissement local. La matière employée à cet effet est préférablement constituée par du polypropylène ou du Nylon. Les extrémités des deux moitiés 1 et 2 opposées à la partie d'articulation ou charnière 3 sont pourvues de moyens d'encliquetage réciproques. Dans la forme d'exécution représentée, la moitie 1 comporte une dent 4 orientée vers l'intérieur, tandis que la moitie 2 est creusée d'une dépression 5 s'ouvrant vers l'extérieur et propre à recevoir la dent 4, la conformation étant telle que l'enclenchement de la dent 4 dans la rainure 5 tende à être maintenu par effet d'élasticité. D'autre part la face intérieure de chacune des deux moitiés 1 et 2 est pourvue de dents 6, orientées en direction de l'axe. On comprend que lorsque l'encliquetage 4-5 a été dégagé, il est possible de faire pivoter les deux moites 1 et 2 autour de la partie de liaison ou charnière 3. On passe ainsi de la position fermée de fig. 1 à celle ouverte de fig. 2. Lorsque la bague se trouve à cette seconde position, il est facile de la disposer sur une natte dc cheveux, puis de la refermer par pivotement autour de la partie de liaison 3. La dent 4 vient selré-enclencher dans la rainure 5, les dents 6 pénètrent dans la natte en assurant ainsi l'ancrage de la bague sur celle-ci. Enfin, du fait du serrage de la natte, il apparaît des réactions radiales centrifuges qui s'appliquent sur l'extremite de la moitié 2 oppose à l'articulation 3 en tendant ainsi à maintenir l'encliquetage de ces deux moities l'une par rapport à l'autre. Fig. 4 montre en 7 l'aspect que présente la bague de fig. l à 3 quand elle a ainsi été refermée. Les variantes de fig. 5 et 6 ne se distinguent de la forme d'exécution qu'on vient de décrire que par leur conformation extérieure. Dans le cas de fig. 5 la bague, ici référence 8, affecte la forme arrondie d'un tonneau, tandis que fig. 6 montre en 9 un profil bionique Il va sans dire que dans l'un et l'autre cas l'on obtient les mêmes avantages qu'avec la forme d'exécution de fig. 1 a 4. Il doit d'ailleurs etre entendu que la description qui précède n'a été donnée qu'a titre d'exemple et qu'elle ne limite nullement le domaine de l'invention dont on ne sortirait pas en remplaçant les détails d'exécu tion décrits par tous autres équivalents. On comprend qu'on pourrait prévoir des systèmes d'encliquetage autres que celui à dent et rainure représenté au dessin annexé. De meme le nombre et la conformation des dents intérieures 6 peuvent varier. REVENDICATIONS 1. Bague de serrage destinée à se monter sur les extrémités des nattes de cheveux pour assurer leur retenue, caractérisée en ce qu'elle est moulée d'une seule pièce en matière plastique de manière à comprendre deux moitiés (1, 2) substantiellement semi-cylindriques, et réunies l'une à l'autre à l'une de leurs extrémités par une partie (3) de moindre épaisseur susceptible de jouer le rôle de charnière, tandis qu'è leur autre extrémité elles comportent des moyens (4, 5) permettant leur encliquetage élastique l'une avec l'autre. 2. Bague suivant la revendication 1, caractérisée en ce que sa matière constitutive est le polypropylène. 3. Bague suivant la revendication 1, caractérisée en ce que sa matière constitutive est le Nylon. 4. Bague suivant la revendication 1, caractérisée en ce que le système d'encliquetage comprend sur l'une (1) des moitiés une dent (4) orientée vers l'intérieur et sur l'autre (2) une rainure (5) s'ouvrant vers l'extérieur et propre å recevoir cette dent, les deux moitiés étant dimensionnées de façon telle que la dent soit maintenue dans la rainure sous l'effet de l'élasticité. 5. Bague suivant la revendication 4, caractérisée en ce que ses deux moitiés (1, 2) sont pourvues de dents intérieures (6).