La présente invention a pour objet un dispositif de fixation pour elément à installer dans l'embrasure d'une baie rectangulaire, la dénomination baie couvrant les portes, les fene#tres et autres ouvertures dans les murs. L'objectif recherché par la présente invention est de procurer un dispositif de fixation qui peut entre posé à peu de frais avec des moyens simples et se distingue par sa polyvalence à l'usage. Ainsi, par exemple, le dispositif de fixation de la présente invention peut être mis en oeuvre, sans aucune modifia tion, pour l'installation au choix d'un bati dormant de porte d'une pièce ou d'un profilé sans traverse de la hauteur d'un étage. Suivant la présente invention, cet objectif est rempli par un montant ci-après désigné jambage de fixation comportant sur chacun de ses bords longitudinaux une nervure ou moulure faisant saillie en direction de l'embrasure, les champs extérieurs desdites moulures étant obliques et détalonnés, étant entendu que l'une des extrémités du jambage de fixation est cambrée à 900 et que l'autre extrémité est fourchue et étant entendu que la distance entre l'extrémité fourchue et les lignes de crête des nervures appuyant sur le mur est égale à l'épaisseur du mur. La fabrication d'un tel jambage de fixation est peu conteuse tandis que sa pose dans l'embrasure est des plus facile. En effet, on procède à la pose du jambage dans l'embrasure de telle façon que la partie cambrée d'équerre appuie contre le mur. D'autre part, comme les nervures sont proéminentes et que les lignes de crête desdites nervures appuient sur le mur, cette disposition garantit un espace libre entre l'extrémité coudée du jambage et le mur, espace dans lequel on pourra introduire un quelconque élément. On positionnera ensuite l'extrémité cambrée du jambage sur le mur au moyen d'un serre-joint pour procéder à la pose définitive du jambage dans l'embrasure à l'aide de clous ou de vis. Un tel jambage conviendra par exemple à la pose d'un système de fixation destiné à l'installation d'un châssis profilé faisant le tour complet de l'embrasure. On pourrait également encastrer ou introduire entre de tels jambages posés selon la marche à suivre décrite ci-dessus un élément quelconque qui serait par exemple un élément porteur d'une petite armoire à aménager dans une ouverture murale On prévoierait, en l'occurrence, des listeaux latéraux sur ltélément porteur qui s'imbriqueraient avec les champs extérieurs des nervures. De préférence, la fourche de l'une des extrémités du jambage ne devrait pas s'étendre jusque dans la zone de la nervure. On pourrait ainsi introduire l'élément depuis le côté fourchu, étant entendu que de l'autre coté l'extrémité cambrée fait office de butée. Dans le cas où l'on ne prévoit pas la mise en oeuvre de châssis profilés faisant le tour complet, mais de profilés sans traverse de la hauteur d'un étage; on peut utiliser les champs extérieurs obliques et détalonnés des nervures pour serrer des listeaux appropriés ménagés sur une entretoise comme On le verra plus loin dans le présent mémoire dans la description référencée relative aux dessins annexés. On peut imaginer d'autres exemples de mise en oeuvre du jambage de la présente invention Dans tous les cas, de tels jambages sont d'application universelle, bon marché et faciles à poser. Lorsqu'on prévoit la pose de deux jambages superposés sur chaque côté de 1' embrasure d'une baie et que ces jambages sont prévus pour la fixation d'un châssis profilé faisant le tour complet de l'embrasure, par exemple d'un bati dormant de porte, dans ces conditions il est préférable que les jambages ne snient pas trop proéminents par rapport à la baie car ils entraveraient ltencastrement du chassis profilé et plus particulièrement du chassis de porte. Plus spécialement, les jambages ne devraient pas présenter de parties proéminentes faisant saillie vers l'ini térieur pour ne pas entraver l'encastrement du chassis profilé. Pour cette raison, les vis destinées à la fixation des jambages contre le tableau de 1'embrasure sont du type à tete noyée. Par conséquent, le jambage comporte deux trous de fixation disposés consécutivement dans le sens longitudinal du jambage et prévus pour recevoir des vis à tete noyée. Lors du poinçonnage des trous on emboutira simultanément une collerette conique pour le logement de la tête de vis, étant entendu que la profondeur de la collerette conique est égale à celle des nervures. Meme si la mise en oeuvre de vis à tête noyée ne présente pas d'intérêt, il est préférable de cnnstituer les trous de fixation comme décrit ci-avant. En effet, des trous à collerette conique augmentent le moment statique du jambage et empêchent le fléchissement de ce dernier lors du serrage des vis. A cet égard, il est important de répéter que la hauteur de la nervure proéminente en direction de l'embrasure doit etre égale à la profondeur d'emboutissage de la collerette conique. Le bord de cette dernière appuyera de ce fait sur l'embrasure et ne fléchira pas lors du serrage de la vis. Il est également préférable que le positionnement des trous de scellement dans lesquels sont placées les chevilles destinées à la fixation des jambages soit indépendant de la position dans laquelle On placera le jambage, à savoir la partie cambrée à l'intérieur ou à l'extérieur de la baie. Il est par conséquent préférable que la distance qui sépare un des trous de fixation de 1V extrémité fourchue du jambage soit la meme que celle qui sépare vautre trou de fixation de la surface cambrée faisant face au mur, moins, bien entendu, la hauteur des nervures dans la partie cambrée. Pour compenser les petits écarts de positionnement des trous de scellement ménagés dans le tableau de l'embrasure par rapport aux positions prescrites, on prévoiera pour chaque paire de trous de fixation dans le jambage une première paire de trous supplémentaires avec une très -léger facteur de correction vers l'intérieur et une deuxième paire de trous supplémentaires avec un facteur de correction vers l'extérieur. Les rangées de trous seront disposées parallèlement en oblique par rapport au jambage. On dispose ainsi chaque fois de trois paires de trous lors de la fixation du jambage à deux points de scellement. On obtiendra par conséquent trois positionnements en hauteur différents pour le jambage selon que l'on choisisse la paire de trous supérieurs, intermédiaires ou inférieurs pour la fixation. A cet égard, signalons que la position en hauteur du jambage ne joue pas un rOle déterminant. I1 est par contre impératif que l'extrémité cambrée du jambage appuie contre le mur à l'emplacement des lignes de crête des nervures latérales. En cas de nécessité, on pourra utiliser plus de deux trous sur un total de six pour fixer le jambage à l'embrasure, par exemple lorsque la résistance du mur s'avère insuffisante. L'extrémité fourchue du jambage sert de logement à un montant perpendiculaire au mur du châssis profilé destiné à entre maintenu en place. il est préférable que l'extrémité fourchue soit formée de deux lèvres cintrées vers l'intérieur du profilé et d'une lèvre intermédiaire plus fortement cintrée en opposition auxdites# deux lèvres, étant entendu que l'écartement utile de la fourche ainsi formée par les lèvres est au moins égal à l'épaisseur du matériau composant un chassis profilé à maintenir en place. il est préférable que la hauteur des nervures dans la partie cambrée soit plus importante que dans la partie du jambage appuyant contre l'embrasure. En effet, les nervures dans la partie cambrée servent à ménager un certain espace libre entre la partie cambrée et le mur. On utilisera cet espace libre pour introduire un élément, en l'occurrence une lame de ressort qui fera l'objet d'une description ci-après. A cet effet, les nervures devront présenter dans cette partie une certaine hauteur minimum, tandis que dans la partie du jambage appuyant contre l'embrasure, la hauteur des nervures pourra etre plus basse. Ce dernier point joue un certain role, car il ne faut pas entraver dans toute la mesure du possible l'opération d'encastrement d'un châssis profilé complet dans la baie lors de la pose d'un tel châssis. La présente invention doit également résoudre, selon l'objet mentionné en premier lieu, le problème soulevé par la pose d'un châssis profilé dont le coté insertion et le côté recouvrement sont de -structure différente. Cet objet concerne un dispositif de fixation pour châssis profilé, et plus particuliè rement un bâti dormant de porte à installer dans une baie rectangulaire.Dans ces conditions, il est entendu que la largeur et la hauteur du châssis profilé sont au maxi#mum égales à la largeur et à la hauteur de l'ouverture de la baie du cÔté insertion, tandis que du coté recouvrement, il convient d'ajouter à ces memes dimensions deux fois la largeur de recouvrement A. il est entendu également que l'écartement entre les extrémités libres des deux montants du profilé perpendiculaires au mur, à savoir l'ouverture ou encore l'écartement utile B du chassis profilé, est sensiblement égal à l'épaisseur du mur. Finalement encore, il est entendu que les deux montants qui l'un et l'autre sont proéminents par rapport au mur délimitent un espace creux dont la section transversale est rectangulaire. Le problème de la pose d'un tel châssis profilé est résolu selon l'objet de la présente invention par un jambage de fixation qui est scellable dans la baie et agencé de telle façon que son extrémité fourchue, côté insertion, procure une obturation à fleur du mur, tandis que son autre extrémité, cambrée à 90d et qui est plus courte que la largeur de recouvrement A, forme avec ladite paroi une fente0 L'épaisseur de cette fente doit entre égale à l'épaisseur du matériau de la branche la plus courte d'une lame de ressort. Autre part, la branche la plus longue dudit ressort cambrée à angle aigu par rapport à la branche la plus courte doit etre d'une longueur ne dépassant pas la diago nale de l'espace creux rectangulaire délimité coté recouvrement mentionné ci-avantO On fixera à l'aide de clous ou de vis au minimum deux jambages de fixation de chaque coté de l'embrasure, c'est-à-dire sur les tableaux de gauche et de droite. LOrs de cette opération, il convient de veiller que les extrémités fourchues du jambage assurent une obturation à fleur de la maçonnerie. Cet ajustage est facile à réaliser avec une simple planche faisant office de butée appuyée bien à plat contre le mur.Après scellement de quatre jambages au minimum dans les tableaux de la baie, on procède ensuite à ltencastrement du chassis profilé dont l'installation est prévue dans ladite baie. Pour ce faire, on pousse le chassis, coté insertion d'abord, jusqu'à 3 cm au moins de sa fin de course, de telle façon que lton puisse introduire les lames de ressort au nombre de quatre au minimum. Ces dernières sont introduites, branche la plus courte d'abord, entre le mur et l'extrémité cambrée du jambage. Pour enfoncer à fond le chassis dans la baies il faut par conséquent surmonter la force exercée par les ressorts, au nombre de quatre au minimum, jus qu'à ce que le chassis atteigne sa position de verrouillage. Dans cette position, les montants du chassis perpendiculaires au mur, cOté insertion, doivent s'engager avec les extrémités four chues, au nombre de quatre au minimum. Cette introduction dans la fourche contre l'action exercée par les lames de ressort exigera la mise en oeuvre d'un serre-joint pour surmonter ladite force relativement importante. On évite de ce fait tout risque de dégagement ultérieur du châssis hors du dispositif de fixation à la suite d'une poussée intervenant par inadvertance. Pour assurer l'isolation acoustique, on procèdera au rem plissage des parties creuses du châssis profilé avec un expansé suivant les méthodes usuelles. Ce remplissage n'est pas impéra tif pour garantir la sécurité de la fixation. A la suite des imprécisions dimensionnelles qui peuvent intervenir dans la construction des murs, il peut arriver que l'ouverture d'une baie soit trop grande. Pour remédier à cette situation, on pourrait glisser sur la tige de la vis à tette noyée un nombre approprié de rondelles intercalaires entre le jambage et l'embrasure. Ce procédé présente cependant l'incOn- vénient d'exiger un certain nombre de tatonnements pour détermi ner si la quantité de rondelles est suffisante ou non. Il est beaucoup plus simple de prévoir des vis à tete noyée comportant une rainure circulaire épaulée juste sous la tête et qui est destinée à recevoir une bague d'arret. Après mise en place de cette dernière, on peut rattraper la position du jambage en vissant ou dévissant la vis à tête noyée. La longueur du jambage est adaptée à l'épaisseur du mur dans ce cas également, il peut arriver que le mur soit plus ou moins épais. il est cependant préférable en l'occurrence que le mur présente l'épaisseur prescrite pour le jambage en question. Un des buts de la présente invention prévoit que le dispositif de fixation désigné par jambage peut être disposé avec son ex trémité fourchue au choix à fleur de l'une ou l'autre face du mur. A cet effet, il est préférable que la distance qui sépare l'un des trous de fixation de l'extrémité fourchue du jambage soit égale à la distance qui sépare l'autre trou de fixation de la surface Cambrée du jambage faisant face à la branche la plus courte de la lame de ressort, mOins l'épaisseur du matériau de ladite petite branche du ressort. La longueur du jambage calcu lée à partir de la surface cambrée faisant face à la petite branche du ressort jusqu'au fond de la fourche est légèrement plus courte que l'écartement utile B du châssis profilé. il est préférable que le jambage soit doté le ldng de chaque bord longitudinal de deux nervures de raidissement desti nées à renforcer ledit jambage. Il est également préférable que l'ouverture de telles nervures soit dirigée vers la baie Celles sont donc adossées contre l'embrasure), étant entendu que les champs extérieurs desdites nervures sont disposés obliquement et sont détalonnés par rapport à l'embrasure. Cette disposition et cette configuration spéciales des nervures sont prévues pour enfiler par dessus le jambage une virole coulissante. Les cOtés de la virole qui s'accrochent aux parties détalonnées sont moins proéminents par rapport à l'embrasure que les nervures.Une telle virole peut servir à la fixation d'un quelconque élément de construction destiné à entre installé à l'intérieur de l'embrasure. il est préférable que les nervures de raidissement se prolongent jusque dans la partie cambrée du jambage. Dans ce cas, les nervures servent au guidage latéral de la petite branche de la lame de ressort lors de l'introduction de cette dernière dans la fente ménagée entre la partie cambrée du jambage et le mur. Bien entendu, la petite branche de la lame de ressort devra être plus étroite que l'espace séparant les deux nervures ou, en d'autres termes, sa largeur sera telle qu'elle puisse entre glissée entre les deux nervures de raidissement. De préférence encore, la hauteur des nervures dans la partie cambrée sera au moins égale à l'épaisseur du matériau de la lame de ressort, ou plus exactement de la branche la plus courte de ladite lame. On obtiendra ainsi l'écartement recherché, c'est-à-dire une fente appropriée entre la partie cambrée du jambage et le mur, simplement en appuyant les nervures de la partie cambrée contre le mur. A ce stade, si l'on choisit pour la distance qui sépare d'une part la surface de la partie cambrée faisant face à la petite branche de la lame de ressort et, d'autre part, l'extrémité fourchue du jambage une distance égale ltépaisseur du mur moins, bien entendu, l'épaisseur de la petite branche du ressort, l'extrémité fourchue du jambage sera automatiquement positionnée correctement comme recherché, c'està-dire à fleur du mur coté insertion.La hauteur des nervures dans la partie du jambage appuyant dans l'embrasure sera de préférence aussi réduite que possible pour ne pas rétrécir l'ouverture de la baie. Les essais pratiques ont démontré qu'une hauteur de nervure de 1 mm était judicieuse dans la partie du jambage adossée à l'embrasure. Mais, comme l'épaisseur du matériau pour la lame de ressort se situeide préférence vers 1,5 mm pour des raisons de résistance et comme la hauteur des nervures dans la partie cambrée dnit au moins entre égale à l'épaisseur du matériau de la lame de ressort, il est par conséquent préférable que la hauteur des nervures dans la partie cambrée snit plus importante que dans le reste du jambage, c'est-à-dire dans la partie adossée dans l'embrasure. Pour permettre le passage d'un prolongement de la plus petite branche de la lame de ressort, On ménagera de préférence dans la partie médiane du jambage une fente disposée transversalement directement en dessous de la partie cambrée. Lors de la pose du jambage suivant la marche à suivre décrite antérieurement, on placera la lame de ressort avec la petite branche dirigée vers l'avant sous la partie cambrée du jambage, ce qui a pour effet d'introduire ledit prolongement dans ladite fente transversale ainsi ménagée dans le jambage Pour éviter que la lame de ressort ne s'échappeeo glissant en arrière, la branche la plus longue sera divisée de préférence en deux pattes par une entaille. La profondeur de cette entaille sera calculée de telle façon que la partie non entaillée de la grande branche du ressort soit à peu près aussi longue que la petite branche du ressort. D'autre part, cette entaille sera située à l'écart, c'est-à-dire non en regard de la fente transversale ménagée dans le jambage.Ensuite de quoi, on procèdera au pliage d'une des deux pattes obtenues par cette entaille, à savoir celle qui n'est pas en regard de ladite fente transversale. Ce pliage s'effectue en direction de-la branche courte de la lame de ressort et l'angle de pliage par rapport à la partie non entaillée de la branche longue sera quelque peu inférieur à 90 , de préférence 850. Lors de l'introduction de la branche courte du ressort entre la paroi et la partie cambrée du jambage, la patte pliée frottera sur la partie cambrée jusqu'à ce quelle se verrouille derrière le coude de raccordement de la partie cambrée, ce qui signifie que le ressort est positionné à fond dans son logement, Ce dernier ne peut par conséquent plus s'échapper en glissant en arrière sans une intervention étrangè re, Si, à ce stade, on pousse le chassis profilé à installer dans l'embrasure dans sa position définitive, à l'aide d'un serrejoint par exemple, étant entendu que la lame de ressort occupe une position diagonale dans l'espace creux rectangulaire du chassis profilé coté recouvrement, on pousse par extension la patte pliée de la branche de ressort la plus longue contre la partie du jambage située à proximité de ladite patte pliée0 il s'ensuit un renforcement de l'action exercée par le ressort. Ce point joue un roule primordial.En effet, dès que le montant du profilé perpendiculaire au mur, coté insertion, est verrouillé en position dans l'extrémité fourchue, le profilé doit, du cOté recouvrement, entre remis en place sous l'action du ressorti En outre, comme d'une part la partie non entaillée de la grande branche de ressort présente à peu près la meme longueur que la petite branche dutit ressort et comme, d'autre part, l'angle formé par la patte repliée et la partie non entaillée de la branche de ressort la plus longue est inférieur à 90 , ltextré- mité de la patte repliée n'appuie pas sur le coude de l'extré mité cambrée du jambage, mais sur le jambage proprement dit. Grace au bras de levier favorable procuré par cette disposition, le ressort exerce une forte pression. En vue de renforcer encore la force exercée par le ressort, on donnera de préférence une forme légèrement concave à l'autre patte du ressort, c'est-à-dire à celle qui n'est pas pliée. Cette disposition présente un avantage certain car la patte cintrée concave appuie avec son champ extrême depuis l'intérieur sur le montant dirigé vers l'embrasure du chassis profilé, ce dernier ne risquant pas ainsi de quitter son logement De façon générale, le prolongement de la petite branche de la lame de ressort aura tendance à dépasser quelque peu la fente transversale ménagée dans le jambage dans lequel il est logé, On doit éviter que l'extrémité ainsi proéminente dudit prolongement de la petite lame empoche la mise en place de la patte repliée derrière le coude de la partie cambrée du jambage, Pour cette raison, comme évoqué antérieurement, la patte repliée sera disposée de préférence en dehors de la zone du prolongement et par extension à l'écart de la fente transversale0 il a été souligné dans le présent mémoire que la longueur du jambage et l'écartement utile du chassis profilé sont adaptés à l'épaisseur du mur, Même s'il est manifeste que le mur peut entre plus ou moins épais, il est cependant préférable que le mur présente l'épaisseur exacte pour laquelle le jambage est prévu. On peut faire varier la longueur du jambage dans les limites largement calculées en prévoyant un jambage formé de préférence de deux parties. Dans ce cas, la ligne de séparation des deux parties du jambage partira perpendiculairement au re bord du jambage, d'une part à proximité immédiate de la première rangée de trous de fixation et, d'autre part, à proximité immé diate de l'autre rangée de trous, les deux coupes perpendiculai res étant rejointes par une suite de lignes formant entre elles des angles alternativement saillants et rentrants (zigzag) se situant approximativement dans l'axe longitudinal du jambage. il est prévu une virole coulissante recouvrant l'intégralité de la ligne de séparation des parties du jambage.Cette virole qui est accrochée aux champs latéraux du jambage est disposée intérieure ment, c'est-à-dire vers l'intérieur de la baies Lorsque toutes les dents du zigzag sont engagées, le jambage est réduit à sa longueur minimum, La longueur du jambage peut ainsi entre augmen tée en fonction inverse du nombre de dents engagées entre elles et adaptée de ce fait à l'épaisseur du mur, La virole sert à maintenir les dents engrenées dans leurs positions respectives et à stabiliser les deux parties du jambage dans le meme plan0 Comme souligné antérieurement, le raidissement du jambage est assuré par des nervures latérales.La virole coulissante est accrochée aux champs extérieurs desdites nervures qui dé bouchent vers l'intérieur de la baies il est préférable que les moulures d'accrochage de ladite virole ne soient pas plus prOé- minentes en direction du mur que les nervures qu'elles envelop pent. Grace à cette disposition, la virole peut coulisser libre ment. I1 est préférable de faire varier la longueur du jambage en fonction d'un multiple entier du facteur de correction Eo La hauteur H d'une dent, ou plus exactement le pas H du système, sera par conséquent le triple du facteur de correction E, ce dernier représentant l'écartement dans le sens longitudinal de deux trous de fixation consécutifs du jambage. Les dessins annexés représentent de façon schématique des formes préférées d'exécution de la présente invention, parmi lesquels - La figure;1 représente un dispositif de fixation scellé dans l'embrasure d'une baie, - La figure 2 représente un jambage de fixation vu de l'intérieuc de la baie. - La figure 3 repré s-en te -une coupe du jambage suivant le plan sécant défini par la ligne A-B de la figure 2 avec une vue de coté d'une entretOise placée sur ledit jambage, - La figure 4 représente un autre dispositif de fixation scellé dans l'embrasure d'une baie - La figure 5 représenteun jambage de fixation vu de 1 'inté- rieur de la baie0 - La figure 6 représente une coupe du jambage suivant le plan sécant défini par la ligne A-B de la figure So - La figure 7 représente le détail de la mise en place d'une vis à tete noyée. - La figure 8 représente une vue de coté de la lame de ressort. - La figure 9 représente une vue- de dessus de la branche longue de la lame de ressort. - La figure 10 représente une coupe de la lame de ressort de la figure 8 suivant le plan sécant défini par la ligne A-B. - Les figures 11 et 12 représentent des exécutions du jambage dont la longueur est ajustable. - La figure 13 représente une coupe du jambage de la figure 12 suivant le plan sécant défini par la ligne A-B. En se référant à la figure 1, un jambage de fixation 6 est posé à l'aide des vis 8 et 19, représentées uniquement par un trait mixte, dans l'embrasure 2 d'une baie ménagée dans un mur 4 dont l'épaisseur est donnée par la cote a. Un profilé sans traverse de la hauteur d'un étage dont l'écartement utile est donné par la cote B est installé par le truchement du jambage 6 faisant l'objet de la présente invention dans l'embrasure 20 L'extrémité 14 du jambage 6 (l'extrémité supérieure dans la figure 1) est cambrée à 9000 Cette partie cambrée est légèrement plus courte que la largeur de recouvrement A normalement couverte, cÔté recouvrement, par le chassis profilé 15 dans l'encadrement de l'embrasure 2 de la baie (figure 1, en haut) L'extrémité cambrée 14 du jambage 6 forme avec le mur 4 une fente dans laquelle est glisée la plus petite branche 18 d'une lame de ressort0 Comme on le voit à la partie supérieure de la figure 2, l'extrémité cambrée 14 comporte des nervures latérales 128, 130 dont les lignes de crête 129, 131, suivant la figure 1, appuient sur le mur 4. Ces nervues 128, 130 avec leur hauteur b délimitent latéralement la fente dans laquelle est glissée la branche la plus courte 18 de la lame de ressort, toujours suivant la figure lo Le jambage de fixation 6, comme on le voit à la figure 2, comporte à proximité immédiate de la partie cambrée 14 une fente transversale 20 ménagée dans sa partie médiane et dans laquelle on peut introduire un prolongement de la branche la plus courte 18 de la lame de ressort, L'extrémité 12 du jambage 6 opposée à l'extrémité cambrée 14 est fourchues Elle forme coté insertion (à la figure 1 en bas) une fermeture de niveau avec le mur 4o Cette extrémité comporte deux lèvres intérieures 22, 24 cintrées vers l'intérieur du profilé (vers la droite à la figure 1) et une lèvre 26 intermédiaire auxdites lèvres et cintrée plus fortement en opposition auxdites lèvres, c'est-à-dire en direction de l'embrasure 20 L'écartement utile de la fourche formée par les lèvres 22, 24, d'une part, et la lèvre 26, d'autre part, doit au minimum entre égal à l'épaisseur du matériau du châssis profilé 16o La lèvre extérieure 26 est plus fortement cintrée que les lèvres intérieures afin que la proéminence formée par ces dernières soit aussi réduite que possible.En effet, lorsque le jambage 6 n'est pas mis en oeuvre pour l'installation d'un profilé 16 sans traverse de la hauteur d'un étage, mais au contraire pour l'installation d'un chassis profilé complet faisant le tour de l'embrasure, il est impOrtant que l'insertion du châssis profilé dans la baie ne soit pas entravée, dans toute la mesure du possible, par les lèvres intérieures. Normalement, à la suite de son cintrage plus prononcé, la lèvre extérieure 26 devrait etre plus courte mais, comme elle a été étirée à plat, son allure est celle représentée aux figures 1 et 2. Comme On le voit à la figure 2 et en coupe à la figure 3, le jambage de fixation 6 a été doté de deux nervures de raidis#- ment 28 et 30 le long# de ses bords longitudinaux en vue de renforcer sa résistance0 L'ouverture de ces nervures est dirigée vers l'intérieur de -la baie, en d'autres termes elles sont adossées à l'embrasure0 Les champs extérieurs 84, 86 desdites nervures sont obliques et -détalonnés par rapport à l'embrasure qui, normalement, se situe à gauche à la figure 30 Gracie à cette disposition et à cette structure spéciales des nervures de raidissement 28 et 30, il est possible de placer sur le jambage de fixation 6 une entretoise 100, comme on le voit à la figure 3. Le profilé de bati fixe 16 sans traverse et de la hauteur d'unsétage représenté à la figure 1 n'est que faiblement protégé contre une poussée dirigée# de l'intérieur de la baie. Dans le cas de la mise en oeuvre de deux jambages, le système de fixation 6 offre, en -tant que butée d'arret contre une poussée agissant vers la gauche, d'une part à une extrémité deux lèvres 26 et à l'autre extrémité, d'autre part, les pattes non repliées 58 des ressorts 18/50 logés dans l'espace creux 92, étant entendu que la patte repliée 60 desdits ressorts appuie contre le coude 65 de l'extrémité cambrée 14 du jambage 6o Ce type de protection du profilé 16 contre une poussée venant de l'intérieur de l'embrasure n'est guère satisfaiSant, L'entretoise 100 qui se présente sous la forme de l'étrier de la figure 3 a pour but de remédier à cet inconvénient. Le pied central 102 de l'entretoise appuie sur l'axe longitudinal 32 (figure 2) du jambage 6 Par contre, les pieds latéraux 104 et 106 présentent des champs intérieurs 108 et 109 détalonnés qui s'accrochent aux champs extérieurs 84 et 86 des nervures 28 et 300 Ces pieds latéraux appuient contre l'embra- sure 2 au-delà du et sous le jambage 6. Ces trois pieds 104, 102, 106 sont disposés horizontalement en position installée. Ils sont reliés par la plaquesupport 110 qui se trouve en position verticale lorsqu'elle est installée, c'est-à-dire dans la position représentée à la figure 3. L'entretoise 100 remplit à la hauteur du jambage 6 intégralement tout l'espace libre compris entre la surface intérieure du profilé 16 et le jambage de fixation 6 et, finalement encore, l'espace compris avec l'embrasure 2 au-delà du et sous le jambage 6. L'entretoise 100 offre ainsi au profilé 16 une large surface d'appui contre une poussée en provenance de l'intérieur de la baie. Comme il convient de prévoir la pose de deux jambages de fixation dans l'embrasure, chacun de ces jambages sera doté d'une entretoise 100, comme indiqué à la figure 3. Le profilé sera ainsi protégé contre une pression dirigée en direction de l'embrasure. t On procèdera comme suit pour poser un profilé sans traverse de la hauteur d'un étage répondant à la norme allemande DIN 18111 dans une baie en utilisant le jambage de fixation 6 faisant l'objet de la présente invention. On posera en premier lieu sur chacun des tableaux verticaux 2 de l'embrasure deux jambages de fixation 6, de telle façon que les lignes des cretes 129, 131 des nervures 128, 130 de l'extrémité cambrée 14 appuient sur le mur 4. De ce fait, l'extrémité fourchue 12 sera de niveau avec le mur 4. On pose ensuite l'entretoise 100 sur le jambage, comme indiqué aux figures 1 et 3. Pour ce faire, il suffit de cintrer légèrement la plaque-support 110 de telle façon que les champs 108, 109 s'accrochent derrière les champs 84 et 86 du jambage.Après avoir posé le ressort 18/50 dans son logement, on accroche l'extrémité 62/74 du profilé 16 par dessus le ressort et on fait pivoter l'extrémité 66 dudit profilé à l'intérieur de la baie par dessus la partie inclinée 112 de l'entretoise pour l'engager dans la fourche 120 Sous l'action de la force exercée par le ressort 18J50, le profilé 16 est finalement verrouillé dans la fourche 12, le ressort occupant pendant cette opération la position 64 représentée par un trait mixte, pour reprendre ensuite la position détendue vers le haut représentée à la figure 1. Le pied 106 de l'entretoise comporte à proximité du champ 109 un alésage 114 qui lui-même comporte un étranglement 117 épaulé dans la zone dudit champ 109. Cet alésage est prévu pour loger une cheville conique 115 qui, lorsqu'elle est enfoncée, provoque un écartement de la matière plastique dans la zone de l'étranglement 117 Le pied 106 est ainsi fixé en toute sécurité au champ 86 et il ne pourra être décroché par inadvertance. Pour la pose dans l'embrasure de la baie, le jambage de fixation comporte deux rangées de trous. Deux trous de fixation 34 et 36 sont disposés à proximité de chaque extrémité du jambage sur l'axe longitudinal 32 (figure 2) du jambage 60 La distance C qui sépare l'un des trous de fixation 36 de l'extrémité fourchue 12 du jambage 6 est égale à la distance D qui sépare l'autre trou de fixation -34 de la surface sur laquelle les lignes des crêtes 129, 131 appuient. Grâce à cette disposition, le jambage peut indifféremment être inséré de l'un ou de l'autre coté du mur. Chacun de ces trous de fixation 34 et 36 est doté à son tour de deux autres trous de fixation similaires 38 et 40 ainsi que 42 et 44 respectivement Ces trous de fixation supplémentaires sont disposés à coté des trous 34 et 36 avec un faible décalage E par rapport à l'extrémité du jambage, l'un étant plus près de ltextrémité, l'autre plus éloigné. Le décalage E est -le facteur de correction évoqué antérieurement. Le jambage 6 comporte par conséquent deux rangées de trois trOus de fixation dont les lignes des centres communes sont parallèles et obliques. Comme souligné antérieurement, l'extrémité fourchue 12 doit entre à fleur du mur. On placera par conséquent le jambage de fixation 6 dans l'embrasure 2 de la baie en veillant que l'extrémité fourchue soit bien de niveau avec le mur avant de pointer les trous de scellement dans l'embrasure 2 à l'aide des trous de fixation 34 et 36. Il peut néanmoins se produire certains écarts par rapport aux cotes prescrites dans un sens ou dans un autre lors du perçage des trous de scellement, On corrigera ces écarts éventuels en utilisant les trous de fixation 38/ 42 ou 40/44, qui offrent une latitude largement suffisante lors de la pose de l'-extrémité fourchue 12 au niveau du mur.En l'occurence, le jambage est légèrement déplacé vers le haut ou vers le bas, fait qui ne joue aucun ru'le Suivant la figure 4, on a fixé à l'aide des vis 8 et 10 figurées uniquement par le trait mixte de leur axe un jambage 5 dans l'embrasure 2 d'une baie ménagée dans un mur 4 dont l'épaisseur est donnée par la cote a. L'extrémité 14 (à la figure 4 l'extrémité supérieure) du jambage est cambrée à 90 et elle est légèrement plus courte que la largeur de recouvrement A qui représente la partie encadrée dans l'embrasure 2 de la baie par la partie proéminente du chassis profilé 16 (figure 4, en haut). L'extrémité cambrée 14 du jambage 6 forme avec le mur 4 une fente dans laquelle est introduite la plus petite branche 18 d'une lame de ressort représentée aux figures 8, 9 et 10. Conformément à la figure 5 qui représente le jambage de fixation 6 vu de l'intérieur de la baie, on remarque que ledit jambage est doté à proximité immédiate de la partie cambrée d'une fente transversale 20 située au milieu de l'axe longitudinal. L'extrémité 12 du jambage 6 opposée à l'extrémité cambrée 14 est fourchue et elle assure une obturation à fleur du mur 4, côté insertion (figure 4, en bas). Cette extrémité comprend deux lèvres intérieures 22, 24 cintrées vers l'intérieur du profilé (vers la droite, à la figure 4) et une lèvre extérieure 26 intermédiaire auxdites lèvres et cintrée plus fortement en opposition auxdites lèvres, c'est-à-dire en direction de l'embrasure. L'écartement utile de la fourche formée par les lèvres 22, 24, d'une part, et la lèvre 26, d'autre part, doit au minimum etre égal à l'épaisseur du matériau du châssis profilé 16. Les lèvres intérieures 22 et 24 sont moins fortement cintrées que la lèvre extérieure 26, ceci en vue de réduire au minimum la proéminence desdites lèvres vers l'intérieur et, par extension, ne pas entraver l'insertion du châssis profilé 16. Normalement, la lèvre extérieure 26 devrait etre plus courte par suite de son cintrage plus prononcé. Comme elle a fait l'objet d'un étirage à plat, son allure est celle représentée à la figure 4. Comme on le voit à la figure 5 et en coupe à la figure 6, le jambage de fixation 6 est doté le long de ses bords longitudinaux de deux nervures de raidissement 28 et 30 destinées à renforcer sa résistance L'ouverture de ces nervures est dirigée vers l'intérieur de la baie car elles sont adossées à l'embrasure. Les champs extérieurs 84, 86 desdites nervures sont obliques et détalonnés par rapport à l'embrasure qui se situe en haut dans le cas de la figure 6. Grâce à cette disposition et à cette structure spéciales des nervures, il est possible de placer sur le jambage 6 une virole coulissante (cf. figure 13). Ladite virole s'accroche à chacun des champs latéraux détalonnés du jambage 6, sans etre plus proéminente que les nervures par rapport à l'embrasure 2. Une telle virole peut servir à la fixation de n'importe quel élément destiné à entre installé dans l'embrasure. Les nervures de raidissement 28, 30 se prolongernnt de préférence jusque dans l'extrémité cambrée 14 du jambage de fixation. Ces nervures prolongées dans la partie cambrée 14 sont représentées à la figure 5 et désignées par les références 128, 130. Lesdites nervures servent au guidage latéral de la petite branche du ressort que l'on introduit dans la fente ménagée entre 11 extrémité cambrée 14 du jambage 6 et le mur 4. A cet effet, la largeur de la petite branche du ressort devra etre plus réduite que l'écartement des nervures, afin que ladite branche puisse être introduite entre lesdites nervures. La hauteur des nervures 128, 130 dans la partie cambrée. 14 sera de préférence au moins égale à l'épaisseur du matériau de la lame du ressort et plus particulièrement de la petite branche de la lame de ressort De ce fait, on obtient une fente d'épaisseur appropriée entre la partie cambrée et le mur simplement en appuyant lesdites nervures 128, 130 ménagées sur la partie cambrée contre le mur. A ce stade, si l'on choisit pour la distance qui sépare la surface de la partie cambrée appuyant contre la petite branche du ressort de l'extrémité fourchue du jambage l'épaisseur du mur moins l'épaisseur de la petite branche du ressort 18, on obtient automatiquement un positionnement correct dreltextrémité fourchue, c'est-à-dire à fleur du mur coté insertion.La hauteur des nervures de raidissement 28, 30 dans la partie adossée à l'embrasure sera de préférence aussi réduite que possible, afin d'éviter un rétrécissement inutile de l'ouverture de la baie. il s'est avéré judicieux de fixer la hauteur des nervures 28,30 dans la partie adossée à l'embrasure à lmmO Mais, comme pour des raisons de résistance, l'épaisseur du matériau de la lame de ressort doit entre plus importante, de préférence 1#,5 mm, et comme la hauteur des nervures 128, 130 dans la partie cambrée doit entre égale à l'épaisseur du matériau de la lame de ressort, il est préférable que la hauteur des nervures 128, 130 soit plus importante dans la partie cambrée 14 que dans l'autre partie du jambage adossée à l'embrasure. Pour la pose dans l'embrasure 2 de la baie, le jambage de fixation comporte deux rangées de trous de fixation Deux trous de fixation 34 et 36 sont disposés à proximité immédiate de chaque extrémité du jambage sur l'axe longitudinal 32 (figure 5) dudit jambage 6. La distance C qui sépare l'un des trous de fixation 36 de l'extrémité fourchue 12 du jambage 5 est égale à D, à savoir la distance qui sépare l'autre trou de fixation 34 de la surface de la partie cambrée 14 qui appuie contre la petite branche 18 du ressort, moins l'épaisseur du matériau de ladite petite branche 18 du ressort. Grace à cette caractéristique, le jambage peut indifféremment entre inséré de part et d'autre du mur. Chacun de ces trous de fix#ation 34 et 36 est accompagne à son tour ~de deux autres trous de fixation similaires 38 et 40 ainsi que 42 et 44 respectivement. Ces trous de fixation supplémentaires sOnt disposés à coté des trous 34 et 36 avec un léger décalage désigné par le facteur de correction E par rapport à l'extrémité du jambage, l'un de ces trous supplémentaires étant plus près de l'extrémité, l'autre plus éloigné. Le jambage comporte par conséquent deux rangées de trois trous de fixation dont les lignes des centres communes sont parallèles et obliques. Comme souligné antérieurement, l'extrémité fourchue 12 doit entre à fleur du mur. On placera par conséquent le jambage de fixation 6 dans 1' embrasure 2 de la baie en veillant que l'extrémité fourchue soit bien de niveau avec le mur-avant de pointer les trous de scellement dans l'embrasure 2 à l'aide des trous de fixation 34 et 36. il peut néanmoins se produire certains écarts par rapport aux cotes prescrites dans un sens ou dans un autre lors du perçage des trous de scellement. On corrigera ces écarts éventuels en utilisant les trous de fixation 38/42 ou 40/44, qui offrent une latitude largement suffisante lors de la pose de l'extrémité fourchue 12 au niveau du mur. En l'occurrence, le jambage est légèrement déplacé vers le haut ou vers le bas, fait qui ne joue aucun roule. On introduit le châssis profilé 16 dans la baie, cÔté insertion d'abord (en bas à la figure 4). La saillie présentée par les jambages de fixation 6 posés dans l'embrasure 2 d'une baie doit être aussi réduite que possible car la hauteur et la largeur, et plus particulièrement la largeur du bati dormant d'une porte, ne sont que légèrement inférieures aux cotes de la baie. A cet égard, il est également important que les vis de fixation 8, 10 ne fassent pas saillie dans le passage libre de la baie, ce qui pourrait éventuellement entraver l'introduction du chassis profilé, Pour cette raison, comme on le voit à la figure 7, les trous de fixation sont poinçonnés avec une collerette conique expressément prévue pour la pose de vis à tête noyée0 Cette disposition procure également un renforcement général et un raidissement transversal.On évite ains#i, lors du serrage des vis à tête noyée, tous risques de fléchissement du jambage de fixation 6 dans la zone des trous de fixation. La vis à tête noyée 8 représentée àla figure 7 comporte une rainure circulaire 48 épaulées directement sous sa tête 46 et prévue pour recevoir une bague d'arrêt, Cette disposition joue un roule important lorsque l'ouverture de la baie est plus grande que les cotes du châssis profilé 16 à insérer dans ladite baie. Dans ce cas, on pose le jambage de fixation 6 avec un certain écartement par rapport à l'embrasure 2 de la baie. Pour ce faire, on place, par exemple, les vis de fixation 8 et 10 dans les trous de fixation et on introduit les bagues d'arrêt dans les rainures. On visse ensuite les vis 8 et 10 dans les chevilles posées dans l'embrasure 2 de la baie jusqu'à ce que l'écartement du jambage de fixation 6 par rapport à l'embrasure 2 de la baie atteigne la valeur désirée. On évite ainsi la pose de rondelles intercalaires de meme que les fastidieuses déterminations du nombre approprié de rondelles à poser La lame de ressort dont la branche la plus courte 18 est introduite entre l'extrémité cambrée 14 du jambage de fixation 6 et le mur 4 comme représenté à la figure 4 comporte une branche plus longue 50 solidaire de la branche la plus courte 18, comme représenté à la figure 8. La figure 9 représente une vue de dessus de ladite branche longue 50 sur laquelle on remarque une entaille 52 dont la profondeur est telle que la longueur de la partie non entaillée de la branche longue 50 est à peu près identique à celle de la branche la plus courte 18. La branche la plus courte 18 de la lame de ressort est représentée à la figure 10 sur laquelle on remarque la coupe du coude 54 reliant la branche la plus longue 50. La branche la plus courte 18 comporte un prolongement 56 que l'on introduit dans la fente transversale 20 (figure 5) du jambage de fixation 6 et qui correspond par conséquent à ladite fente transversale 20 en ce qui concerne ses cotes et son positionnement. Sur la base d'une comparaison des figures 9 et 10, on remarque que le prolongement 56 de la petit#e branche 18 est disposé à ltécart de l'entaille 52 ménagée dans la branche longue 50 De ce fait, la patte la plus large 58 des deux pattes créées par ladite entaille 52 recouvre intégralement le prolongement 56. Comme on le voit à la figure 87 ladite patte large 58 est légèrement cintrée vers le haut, ce qui lui donne une forme concave.Par contre, la patte la moins,large 60 est repliée vers le bas et l'angle de ce pliage dont les cotés sont formés d'une part par la branche la plus longue non entaillée 50 et, d'autre part, par la patte repliée 60 sera légèrement inférieur à 90 , de préférence 85 o Comme on le remarque à la figure 4, la longueur de la branche la plus longue 54 calculée à partir de srn coude 54 jusqu'à l'extrémité de la patte large 58 cintrée concave est identique à la profondeur de l'espace creux rectangulaire 92 s'étendant dans le plan de la baie coté recouvrement.Si cette longueur de branche devait etre plus longue, le ressort ne pourrait pas occuper l'espace creux 92 dans sa position com primée indiquéè par la référence 64 à la figure 4. L'extrémité libre de la patte cintrée concave se situe à la hauteur du congé 74 du coude du profilé formant l'espace creux 92 De ce fait, la force exercée par la lame de ressort sur le châssis profilé 16 ne dispose que d'un faible bras de levier. Le cintrage concave de la patte 58 sert également à réduire au strict minimum le bras de levier, lorsque ladite patte 58 est fléchie dans le sens opposé à sa courbure. A la figure 8, le jambage de fixation 6 avec sa partie cambrée est représenté en trait mixte et l'On remarque que le prolongement 56 de la patte la plus courte 18 est enfoncé dans la fente transversale 18 dudit jambage 6. La branche courte 18 de la lame de ressort représentée à la figure 8 est introduite à partir de la gauche sous la partie cambrée 14 du jambage de fixation 6O En prOcédant ainsi, l'extrémité 63- de la patte repliée 60 glisse sur la partie cambrée 14 du jambage 6 jusqu'à ce que le prolongement 56 pénètre à fond dans la fente transversale 20. De ce fait, ladite patte repliée 60 de la branche longue 50 se verrouille automatiquement derrière le coude 65 de la partie cambrée 14, si bien que la lame de ressort ne peut quitter son logement sans intervention étrangère. A cette fin, la longueur de ladite patte repliée 60 est calculée de façon appropriée. Le positionnement de l'entaille 52 par rapport au prolonge ment 56 est choisi de telle façon que la patte repliée 60 ne s'accroche pas à une partie proéminente éventuelle du prolongement 56, lors de son coulissement le long de la surface intérieure, c'est-à-dire à droite du jambage 6. Pour éviter toute entrave dans cette course, la patte repliée 60 doit obligatoirement se situer en dehors de la zone occupée par le prolongement 56 On procède comme suit pour poser un chassis profilé dans une baie en mettant en oeuvre le dispositif de fixation faisant l'objet de la présente invention. On procède d'abord à la pose de deux jambages de fixation 6 au minimum sur les deux tableaux perpendiculaires de l'embra- sure 2 d'une baie en veillant d'une part que l'espace qui sépare l'extrémité cambrée 14 du jambage et le mur 4 soit égal à l'épaisseur de la lame de ressort et, d'autre part, que l'exré- mité fourchue 12 soit bien à fleur du mur 4 dans toute la mesure du possible.En présentant le coté insertion d'abord, On introduit le cha#ssis profilé 16 à installer dans la baie jusqu'à ce que le montant 62 perpendiculaire au mur 4, coté recouvrement, se situe à 3 cm au minimum du mur 4. On introduit ensuite une lame de ressort, comme indiqué à la figure 8, entre le mur 4 et l'extrémité cambrée 14 de chacun des jambages de fixation 6, ledit ressort venant occuper l'espace creux rectan gulaire 92, cgté recouvrement. On pousse ensuite le chåssis profilé plus à fond jusqu'à ce qu'il vienne buter contre la lame de ressort. On utilisera un serre-joint pour surmonter la force exercée par la lame de ressort. A l'aide de cet outil, on agira successivement sur les ressorts jusqu'à ce qu'ils occupent la position 64 représentée par un trait mixte à la figure 4 De ce fait, cOté insertion, le montant 66 du profilé perpendiculaire au mur s'engagera dans l'extrémité fourchue 12 du jambage. Ainsi donc, sous l'action du ressort, le chassis 16 reprendra la position représentée à la figure 4. La force exercée par le ressort qu'il a fallu surmonter à l'aide d'un serre-joint pour procéder à la pose du châssis profilé est largement suffisante pour éviter le dégagement du châssis profilé en cas de choc accidentel. On pourra, le cas échéant, remplir in situ l'espace creux du chassis profilé avec un expansé pour assurer l'isolation thermique et acoustique.Dans le cas d'un bati de porte, la traverse basse du châssis est noyée sous la chape d'usure. Les figures 11, 12 et 13 représentent un jambage dont la longueur est adaptable aux différentes épaisseurs de mur. Suivant la figure 11, le jambage est subdivisé en deux parties entre les deux rangées de trous de fixation. La première moitié de la ligne de subdivision 70 chemine à proximité de la première rangée de trous de fixation 38, 34, 40 et la deuxième moitié 72 chemine à proximité de l'autre rangée de trous de fixation 42, 36, 44o Lesdites lignes de séparation 70 et 72 sont reliées par une ligne de séparation dentelée présentant alternativement des angles rentrants et sortants, étant entendu que les dents ainsi formées constituent un angle de 900 Comme toutes les dents ont la meme forme, on peut alternativement allonger ou réduire la longueur du jambage en fonction du pas des dents représenté par H. En vue de maintenir les deux parties du jambage dans leurs positions respectives avec l'engrènement des dents recherché, on a prévu une virole 78 Comme on le voit à la figure 13, ladite virole s'accroche au jambage, étant entendu que ses champs d'accrochage 80 et 82 ne sont pas plus proéminents par rapport à l'embrasure 2 que les nervures de raidissement 28, 30. A la figure 11, la hauteur H de chaque dent, c'est-àdire le pas de la dentelure, est égale au triple du facteur de correction E (cf-. figure 5). Par conséquent, on peut ajuster à chaque fois la longueur du jambage représenté à la figure Il sur une distance équivalent à une hauteur de dent H = 3E. En choisissant ensuite une paire de trous de fixation appropriée, on procure deux possibilités de correction supplémentaires égales à 2E ou E. On dispose ainsi de deux possibilités de réglage, d'une part le décalage des dents et, d'autre part, les trous de fixation décalés. Gråce à cette combinaison, il est toujours possible de corriger la position du jambage suivant un multiple entier de E. REVENDICATIONS 1 / Dispositif de fixation pour élément à installer dans l'embrasure d'une baie rectangulaire, caractérisé par le fait qu'il est composé d'un jambage de fixation (6) dnnt les bords longitudinaux sont dotée de nervures de raidissement (28, 30) proéminentes en direction de l'embrasure (2), les champs exté rieur (84,86) desdites nervures étant obliques et détalonnés, étant entendu que l'une des extrémités (14) dudit jambage (6) est cambrée à 900 et que l'autre extrémité (12) dudit jambage est fourchue et étant entendu que la distance qui sépare l'extrémité fourchue (12) des liqnes des crêtes (12#9, 131) des nervures (128, 130) appuyant contre le mur (4) est égale à l'épaisseur (a) du mur. 2 caractérisé-par le fait que ledit jambage (6) est doté de deux trous de fixation (34, 36) disposés successivement dans le sens longitudinal dudit jambaqe, lesdits trous étant pOinçOnnés de façon à recevoir des vis à tete noyée (8,10). 30/ Dispositif de fixation suivant l'une des revendica tions 1 ou 2, caractérisé par le fait que la distance (C) qui sépare l'un des trous de fixation (36) de l'extrémité fourchue (12) du jambage (6) est égale à la distance (D) qui sépare l'autre trou de fixation (34) de l'extrémité cambrée (14) dudit jambage dirigée contre le mur (4) moins la hauteur (b)des ner vures (128, 130) parcourant ladite extrémité cambrée (14). 40/~Dispositif de fixation suivant l'une des revendica tions 2 ou 3, caractérisé par le fait que chacun des deux trous de fixation (34, 36) est doté de deux trous de fixation supplé mentaires similaires (38, 40 et 42, 44 respectivement), l'un de ces trous étant plus proche selon un faible facteur de cOrrec- tion (E) et l'autre de ces trous étant plus éloiqné selon un faible facteur de correction (E) des extrémités respectives du jambage (6), étant entendu que les ranqées de trous (38, 34, 40 et 42, 36, 44 respectivement) disposées obliquement par rapport au jambage (6) sont parallèles. 50/ Dispositif de fixation suivant l'une quelconque des revendications 1, 2, 3 ou 4, caractérisé par le fait que ladite extrémité fourchue (12) est formée de deux lèvres intérieures (22, 24) cintrées vers l'intérieur du profilé et d'une lèvre extérieure (26) disposée entre lesdites, en opposition auxdites et plus cintrée que lesdites lèvres cintrées, étant ,entendu que l'écartement utile de la fourche formée par lesdites lèvres est au minimum égal à l'épaisseur du matériau d'un chassis profilé à installer 60i Dispositif de fixation suivant la revendication 5, caractérisé par le fait que la lèvre extérieure (26) est étirée à plat par martelage. 7 / Dispositif de fixation suivant 1'une quelconque des revendications 1, 2, 3, 4, 5 ou 6, caractérisé par lei fait que la hauteur des nervures (28, 30) dans la partie cambrée (14) est plus importante que dans la partie adossée à l'embrasure (2). 8 / Dispositif de fixation suivant l'une quelconque des revendications 1, 2, 3, 4, 5, 6 ou 7 destiné à la pose d'un chassis profilé, plus particulièrement d'un baAbi dormant de porte, dans une baie rectangul#aire, étant entendu que la largeur et la hauteur du châssis profilé, côté insertion, sont au maxi mum égales à la largeur et à la hauteur de la baie et que ladite largeur et ladite hauteur du chassis profilé, coté recouvrement, sont égales à la hauteur et à la largeur de la baie plus le double de la largeur de recouv#rement (A), étant entendu que la distance qui sépare les extrémités libres des deux montants du profilé perpendiculaires au mur est sensiblement égale à ltépais- seur (a) du mur et étant entendu que les deux montants du profi lé qui sont l'un et l'autre proéminents par rapport au mur délimitent, en coupe transversale, un espace creux rectangulai re, caractérisé par le fait qu'il cOmprend un jambage de fixa tion (6) agencé de manière à entre opposable dans la baie d'une façon telle que son extrémité fourchue (12), coté insertiOn, procure une fermeture de niveau avec le mur (4) et que son autre extrémité (14) cambrée à 900 qui est plus courte que la largeur de recouvrement A forme avec le mur (4) une fente dont l'épaisseur est égale à l'épaisseur du matériau de la branche la plus courte (18) d'une lame de ressort dont la longueur de la branche la plus longue (50) disposée à angle aigu par rapport à ladite branche la plus courte est au maximum égale à la diagona le de l'espace creux (92) défini coté recouvrement. 90i Dispositif de fixation suivant les revendications 2 et 8, caractérisé par le fait que chacune des vis à tete noyée (8) est dotée d'une rainure circulaire (48) épaulée directement sous la tette (46) destinée à recevoir une bague d'arretÓ 100/ Dispositif de fixation suivant l'une des revendica tions 8 ou 9, caractérisé par le fait que la distance (C) qui sépare un des trous de fixation (36) de l'extrémité fourchue (12) du jambage de fixation (6) est égale à la distance (D) qui sépare l'autre trou de fixation (34) de la surface de l'extrémi- té cambrée (14) du jambage de fixation appuyant sur la branche de ressort la plus courte (18), moins l'épaisseur du matériau de ladite branche de ressort la plus courte (18). 1 Dispositif de fixation suivant l'une quelconque des revendications 8, 9 ou 10, caractérisé par le fait que la lon gueur du jambage de fixation (6) à partir de la surface de l'ex trémité cambrée (14) appuyant sur la branche de ressort la plus courte (18) jusqu-'au fond de l'extrémité fourchue (12) est légèrement plus courte que l'écartement utile B du châssis profilé (16). 120/ Dispositif de fixation suivant l'une quelconque des revendications 8, 9, 10 ou 11, caractérisé par le fait que le jambage (6) est doté de nervures de raidissement (28, 30) dis posées le long de ses bords longitudinaux. 130/ Dispositif de fixation suivant la revendication 12, caractErisé par le fait que lesdites nervures de raidissement (28, 30) débouchent en direction de la baie, étant entendu que les champs extérieurs t84, 86) desdites nervures sont obliques et détalonnés par rapport à ltembrasure (2). 140/ Dispositif de fixation suivant l'une des'revendica tion 12 ou 13, caractérisé par le fait que lesdites nervures de raidissement s'étendent jusque dans l'extrémité cambrée du jam bage de fixation. 150/ Dispositif de fixation suivant la revendication 14, caractérisé par le fait que la hauteur desdites nervures de raidissement disposées dans ladite extrémité cambrée est au minimum égale à l'épaisseur du matériau de la lame de ressort. 160/ Dispositif de fixation suivant la revendication 14, caractérisé par le fait que la distance qui sépare la- surface de l'extrémité cambrée (14) appuvant contre la branche de ressort la plus courte (18) de l'extrémité fourchue (12) du jambage de fixation (6) est éqale à l'épaisseur (a) du mur t4) moins ltépaisseur de la branche de ressort la plus courte (18). 170/ Dispositif de fixation suivant l'une des revendica tions 15 ou 16, caractérisé par le fait que la hauteur des nervures de raidissement disposées dans ladite extrémité cam brée est plus importante que dans les autres parties du jambage de fixation. 1 Dispositif de fixation suivant l'une quelconque des revendicatiOns 8, 9, 10, 11, 12, 13, 14, 15, 16 ou 17, caracté risé par le fait que le jambage de fixation (6) est doté d'une fente transversale (20) ménagée sensiblement dans la partie médiane et directement au-dessous de l'extrémité cambrée (14) dudit jambage, ladite fente étant prévue pour recevoir un pro longement (56) de la branche de ressort la plus courte (18). 19 / Dispositif de fixation suivant l'une quelconque des revendications 8, 9, 10, 11, 12, 13, 14, 15, 16, 17 ou 18, caractérisé par le fait que la branche de ressort la plus lon gue (50) est entaillée (52) de façon à former deux pattes (58, 60) sur une profondeur telle que la longueur de la partie non entaillée est sensiblement égale à la longueur de la branche de ressort la plus courte (18), ladite entaille (52) étant dispo sée à l'écart de la fente transversale (20) et par extension du prolongement (56), étant entendu que la patte (60) desdites deux pattes disposée à l'écart de ladite fente transversale (20) est repliée en direction de la branche de ressort la plus courte (18) jusqu'à ce que ladite patte (60) forme avec la partie non entaillée un angle légèrement inférieur à 900, de préférenc#e 850. 200/ Dispositif de fixation 'suivant la revendication 19, caractérisé par le fait que la patte non repliée (58) desdites deux pattes est légèrement cintrée concave en oppOsitiOn à ladite patte repliée (60). 210/ Dispositif de fixation suivant l'une quelconque des revendications 8, 9, 10, 11, 12, 13, 14,. 15, 16, 17, 18, 19 ou 20, caractérisé par le fait qu#e le jambage est formé de deux parties, étant entendu que la ligne de séparation (70, 72) desdites deux parties chemine d'une part jusqu'à mi-chemin et à proximité d'un des groupes de trous de fixation et, d'autre part, chemine jusqu'à mi-chemin et à proximité de l'autre groupe de trous de fixation (38, 34, 40 et 42,.36, 44 respectivement), les deux points ainsi délimités étant reliés sensiblement dans l'axe longitudinal du jambage par une ligne présentant alterna tivement des angles rentrants et sortants et étant entendu qu'ut virole /coulissante (78) recouvre l'intégralité de la ligne de sépara tion (à savoir du coté intérieur de la baie) et enserre latéral lement le jambage de fixation (6)ou 220/ Dispositif de fixation suivant l'une quelconque des revendications 13, 14, 15, 16, 17, 18,19, 20 ou 21, caractérisé par le fait que la virole coulissante (78) s'accroche sur les nervures latérales (28, 30) du jambage de fixation (6) débouchant vers l'intérieur de ia baie sur une profondeur telle que les moulures d'accrochage (80, 82) de ladite virole soient au maximum aussi proéminentes par rapport au mur que les nervures (28, 30). 230/ Dispositif de fixation suivant l'une quelconque des revendications 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10, 11, 12, 13, 14, 15, 16, 17, 18, 19, 20, 21 ou 22, caractérisé par le fait que la hauteur (H) de chaque dent est égale au triple du facteur de correction (E).