La présente invention concerne les cuves électrolytiques de récupération d'argent contenu dans le fixateur usagé. Dans les dispositifs connus de ce genre les cuves sont parallélépi- pèdiques, Les électrodes sont constituées, pour les cathodes par de l'a cier inoxydable et les anodes par des plaques ou baguettes de charbon de cornue. L'alimentation électrique est classique. Deux cas sont possibles, ou il n'existe pas d'agitation, ce qui oblige à employer des surfaces de cathode très importantes et à li@iter l'intensité à quelques milliampères par dcm2 de cathode, la récupération étant souvent inconplète, ou il existe un système d'agitation constitué pat une ponpe et l'agitation est très faible (quelques centixètres par seconde) ce qui ne permet pas d'augmenter sensiblement la tension.En effet, dès que le dépôt atteint quelques dixièmes de millimètres il acquiert une structure cristalline très grosaière qui ralentit ou isuobili- se le liquide entre ces cristaux, cequi rend l'agitation complètement inefficace; la densité du courant dépasse localement la limite permise, provoque la formation de sulfure d'argent et oblige à un nettoyage coi- plet de l'installation. Dans la plupart des cas, il faut environ 1 x2 de cathode pour pouvoir utiliser une intensité de I ampère, ce qui permet une récupération d'argent de 3 grammes par heure uaxisui. Le récipient permettant de loger 1 @2 de cathode contient environ 50 litres. L'invention permet d'éviter ces inconvénients grâce à la vitesse transmise à l'électrolyte par des bras d'agitation rotatifs qui permet tent une vitesse supérieure mi mètre par seconde donnant ainsi la possibilité de multiplier par 25 environ la densité du courant permise sans apparition de sulfure d'argent. Par cette agitation il est possible, en effet, avec une cathode de 20 dcm2 environ, d'utiliser un courant de 5 ampères ce qui permet donc une récupération d'argent de 15 grammes/heure, La cuve contient environ 8 litres pour une surface de cathode de 20 dcm2 D'autre part, la grande vitesse transmise à l'électrode permet d'em- pocher les impuretés, à charge positive de se déposer sur la cathode en les entrainant au nilieu de l'anode cylindrique dans laquelle un tourbillon se forme.La possibilité d'augmenter considérablement l'intensité par rapport à la surface de celle-ci, d'autre part, de diminuer relativement l'intensité da courant et d'obtenir une récupération beaucoup plus complète. pratiquement, le nettoyage des cathodes est simplifié 1 ) du fait de la surface plus faible. 2 ) de l'épaisseur du dépit plus important. 30) par la forme mame de la cathode cylindrique formée dans une tôle d'acier inoxydable dont ltépaisseur permet de conserver une certaine souplesse. Le récipient électrolytique permet de conserver cette forme, I1 suffit donc de sortir la cathode du récipient, pour que celle-ci s'ouvre d'elle-sême et que, par la contrainte ainsi créee entre le dépôt et la cathode, l'argent se détache automatiquement. Le dispositif, objet de l'invention se compose d'un récipient à électrolyte (1) d'une matière résistant au fixateur photographique (P V C par exemple), d'une cathode cylindrique (2) formée dans une tô- le d'acier inoxydable maintenue dans sa forme par le récipient, d'une anode centrale (4) en alliage inoxydable désignée par exemple "Inox marine" et de bras rotatifs (3) d'agitation tournant en regard de la cathode. Cette cuve étant plus particulièrement étudiée pour être utilisée à la suite d'une machine à developper, il est ajouté un système de siphon (5) pour le trop plein des bains et un système de remplissage (6) par la partie supérieure. L'alimentation électrique est classique. Cette cuve peut etre utilisée dans tous les laboratoires utilisant du fixateur photographique en quantité suffisante ex. : photogravure, laboratoire photo, radiologie, etc.. REVENDICATIONS 1) Cuve électrelytique destinée à la récupération d'argent contenu @@@e le fixateur photographique dans laquelle une agitation assurée par des moyens @écaniques denne à l'électrolyte au veisinage de la cathode, une vitesse de circulation de l'erdre de grandeur du mètre par seconde ou plus. 2) Cuve selon 1 dans laquelle l'agitation est produite par des bras retatif@ teurnant @@ regard d'une cathode cylindrique. 3) Cuve selon 1 et 2 dans laquelle le récipient à électrolyte est ég@lem ent cylindrique. 4) Cuve selon 1 dans laquelle l'anode est constituée par un alliage in@xydable, par exemple, l'acier désigné commercialement par "Inox marine". 5) Cuve selon 2 dans laquelle la cathode est formée dans une tôle in@xydable souple et maintenue dans sa forme par le récipient à électrolyte. 6) Cuve utilisant le principe de l'agitation à grande vitesse précisée en 1 dans laquelle l'agitation serait obtenue à l'aide d'agitateurs spéciaux raccerdée à une pempe. 7) Cuve utilisant le principe décrit en 1 dans laquelle la cathode serait en mouvement par rapport à un bain immobile. 8) Cuve utilisant le principe décrit en 1 dans laquelle l'anode servirait d'agitateur.