La présente invention concerne une amélioration générale des appareils de dénergement des chaussées en vue d'éviter l'endommagement du revêtement des routes par les lames situées à l'avant des engins. En effet, lors du déneigement des chaussées par les chasse-neige et les turbines, la lame de chargement de la reige peut venir soudalnement en contact avec les parties saillantes du revêtement lorsque celui-ci présente un aspect irrégulier. Dans ce cas, le revêtement de la chaussée est localement arraché par la lame ce qui entraîne l'apparition d'un premier type de dégradation qui nécessite une réfection ultérieure de la voie. Ces déchirures du revêtement sont par ailleurs rapidement accentuées par les gels et dégels successifs ainsi que par le passage des véhicules. De même, des ouvrages habituellement noyés dans la chusssée mais qui font saillie à la suite du gel ou pour d'autres causes (plaques d'égouts, rails, conduites de fluides ou de protection) peuvent être endommagés ou arrachés par cette même lame. Les dégats mentionnés ci-dessus sont cause de frais de réfection très importants tant par le coût du revêtement à renouveler ou des ouvrage à remplacer que par les différentes interventions des équipes de réfection à cette période de l'année. Souvent, d'autres préjudices consécutifs à ces arrachements ou rupture de conduites s'ajoutent à la remise en état de la chaussée. Je propose ci-dessous diverses améliorations aux appareils de dénergement pour empêcher l'endommagement des revêtements routiers. Le procédé proposé à l'origine des améliorations consiste à adjoindre à la lame de dénergement ou au support de fixation qui la maintient en place et qui lui transmet les mouvements de translation et de rotation une pièce en contact avec le revêtement de la chaussée ou très légèrement au-dessus de celui-ci mais en-dessous du bord d'attaque de la lame, pièce dont le but est de découvrir et d'avertir de la présence d'un obstacle. Ce signal entraîne une remontée de la lame qui est située à l'avant de l'énergie et qui passe ainsi au-dessus de l'obstacle puis redescend dès que celui-ci est franchi. Le relèvement de la lame s'effectue soit par action directe de la pièce de détection sur le support de lame soit par transmission du signal et action sur le système de relèvement hydraulique de l'engin. a) Parmi les pièces de détection, le propose des sabots en métal ou en tout autre matière résistance situés de manière répétituve à la base de la lame et en avant de celle-ci. Un contre sabot situé immédiatement derrière la lame et dans le prolongement du sabot est éventuellement adjoint de manière à mieux répartir la force de frottement en cas de contact avec un obstacle sur la chaussée. Ce sabot est fixé soit sur la lame, soit relié à son support. Le contact du sabot avec une partie saillante du sol entraîne directement une remontée mécanique de la lame. La surface de contact des sabots et leur nombre est déterminée par le poids, la largeur de la lame ainsi que par les caractéristiques mécaniques du revêtement de la chuassée. b) Au lieu d'un sabot, cette pièce peut être un ski surtout dans le cas des petits engins à lame légère. Ce ski fixé de la même manière que le sabot présente l'avantage lorsque son emploi est possible d'une faible pression de contact avec le sol. c) Dans certains cas on aura avantage à utiliser des roues situées ainsi de façon répétitive le long de la base de la lame. Ces roues sont placées de préférence immédiatement en arrière de la base de la lame et sont en contact permanent avec le revêtement de la chaussée. L'énergie "pousse alors une lame montée sur roues". La base de lame doit être située quelques centimètres au-dessus de la base de contact de la roue avec le sol. Il faut remarquer que ce système permet une progression rapide de l'engin mais quand il est situé à l'arrière de la lame ne permet pas de franchir des obstacles dépassant brutalement de la chaussée. d) Il est souvent intéressant de faire appel à des capteurs de pression situés à la base de la lame, soit directement sur celle-ci soit plutôt reliés au support de la lame. Ces capteurs lorsqu'ils entrent en contact avec la chaussée enregistrent une pression très supérieure à celle de la neige refoulée et qui est transmise au dispositif de remontée progressive de la lame. Dans ce cas, on peut faire varier éventuellement le seuil de déclanchement d'un signal ou de la remontée de la lame en fonction du degré d'enneigement de ta chaussée et de ta qualité de ta neige. REVENDICATIONS 1 - Dispositif d'amélioration g8nérale des engins de déneigement en,vue d'éviter l'endommagement de la chaussée par les lames des appareils; caractérisé par le fait que l'on adjoint a la lame de déneigement ou à son support une pièce en contact avec la chaussée, qui découvre, avertit de la présence d'un obstacle et entraîne soit directement soit indirectement le relèvement partiel de la lame. 2 - Dispositif selon la revendication l caractérisé par le fait que cette pièce est un sabot ou un obus métallique ou en tout autre matiere qui, située sur les pelles ou autres engins, de façon répétitive a la base de la lame entraîne une remontee mécanique de celle-ci lors du contact avec un obstacle sur la chaussée 3 - Dispositif selon revendication 1 ou 2 caractérisé par le fait que cette pièce est une roue sur les bords des godets en métal ou en tout autre matière qui, située de façon répétitive a la base de la lame. 4 - Dispositif selon revendication 1, 2 ou 3 caractérisé par le fait que l'on dispc a la base de la lame des capteurs de pression qui sollicitée, au-del d'un cer tain seuil par les irrégularités de la chaussee commande un signal ou directeme une action de remontée. 5 - Dispositif selon revendication 1, 2,-3 ou 4 caractérisé par le fait que cette pièce est un ski sur des lames et godets, qui a le même effet que 1, 2 et 3. 6 - Les applications d'un système selon l'une quelconque des revendications i a 5 aux appareils de nivellements, d'elaboration ou de réfection de la chaussée.