La présente invention se rapporte a un enregistreur de numéros téléphoniques b némoire magnétique dans lequel les numéros d'appel téléphoniques sont enregistrés sur un support magnétique solidaire d'un tambour-cylindrique actionné par un moteur pas à pas, ce moteur se déplaçant par groupes de quatre pas pour chaque chiffre d'un numéro d'appel, chacun de ces groupes de quatre pas étant co,iandé par une logique émettant quatre impulsions consécutives pour chacun de ces chiffres. On connait un enregistreur du type précité dans lequel les pistes magnétiques sont disposées à la périphérie dudit tambour, perpendiculairement à l'axe de ce tambour, les enregistrements étant effectués à partir d'une origine située sur une génératrice cor une à toutes les pistes, le tambour effectuant pour chaque piste une rotation complet pour revenir å chaque fois b cette origine conne, même lorsqu'un nunéro d'appel n'occupe que partiellement cette piste. Dans cet enregistreur connu, l'arret du tambour sur ladite origine est déterminé soit par un signal de reperage disposé sur une piste magnétique auxiliaire du tambour coopérant avec une tete magnétique supplé nentaire, ce qui rend l'appareil très onéreux, soit par un interrupteur de type courant cooperant avec un organe de déclenchement solidaire du tambour, et dans ce cas on risque un déclenchement prématuré de l'interrupteur dont les jeux fonctionnels sont difficiles maîtriser eu égard au faible déplacement dudit organe de déclenchement entre deux pas consécutifs du tambour qui présente un faible diamètre. La présente invention a donc pour but de rEaliser.un enregistreur du type précité dans lequel l'arrêt du tambour soit provoqué par un organe de déclenchement coopérant avec un interrupteur classique, dans lequel les risques d'erreurs dues å de mauvais arrêts du tambour soient élininés. Un autre but de la présente invention est d'assurer de façon simple et sûre toutesles fonctions liées à l'enregistrement et à la lecture des numéros d'appel téléphoniques. Selon la présente invention, le tambour magnétique cylindrique n'effectue plus une rotation complète et toujours dans le meme sens pour chaque piste magnétique, mais, sa rotation, qui a toujours lieu à partir d'une origine bien déterminée commune à toutes les pistes et située sur une génératrice du cylindre, est égale à un tour complet moins un certain secteur qui correspond à l'emplacement de contacts de fin de course aller et de fin de coursé retour, ce secteur ayant de façon avantageuse une longueur correspondant à la rotation de quatre pas du tambour et ainsi, pour chaque piste, le tambour effectue à chaque fois un aller et retour entre les deux dits contacts, si on ne l'arrête pas en cours de rotation aller pour le faire revenir directement b l'origine, le retour du tambour au cours duquel n'a lieu ni lecture ni enregistrement,pouvant se faire beaucoup plus rapidementouelaller pour lequel la vitesse de rotation du tambour se fait pas A pas, l'arrêt devant être marquez k la fin de chaque pas pour que le pas suivant ne bénéficie pas de l'élan acquis au pas précédent. Pour s'affranchir des jeux fonctionnels inhérents å ces contacts, le tambour effectue, au début de chaque rotation, une certaine avance préliminaire correspondant b quatre pas du moteur et pour laquelle n'a lieu aucun enregistrement ou lecture sur la piste, cette avance étant réellement de quatre pas si le tambour est bien revenu dans la position de départ déterminée, mais pouvant et inférieure b quatre pas si le tambour n'a pas atteint cette position de départ par suite de frottements ou d'un fonctionnement prématuré du contacteur de fin de course de retour.Donc, au bout de cette avance préliminaire, le moteur se trouve B une position qui est bien nette, et effectue une avance de quatre autres pas correspondant au premier chiffre du numéro téléphonique å enregistrer ou lu si on appuie sur l'un des chiffres à enregistrer du clavier de l'appareil ou si un chiffre est bien enregistré sur la piste lue. La logique dc commande du moteur pas å pas d'entratnement du tambour magnétique le fait tourner par groupes de quatre pas, en déterminant k chaque instant l'état logique de ce moteur, les états du moteur étant lus en code binaire réfléchi et revenant à la même valeur tous les quatre pays, ce qui simplifie la commande de ce moteur par groupes de quatre pas, et en fonction de ces états du moteur on provoque l'ouverture de portes correspondantes, ce qui permet aux différents bits d'arriver dans le bon ordre dans le registre tampon réalisé de façon connue. De préférence, la valeur de la position de départ du moteur à chaque groupe de quatre pas est codée 0-0, ce qui en permet un décodage facile. De préférence, le codage des chiffres des numéros d'appel téléphoniques 'effectue en code binaire naturel å l'aide d'éléments h circuits intégrés que l'on trouve couramment dans le commerce, ce qui permet d'afficher facilement chaque chiffre forme ou lu en connectant des témoins lumineux k l'entrée du décompteur faisant suite audit registre tampon. Le registre tampon et le décompteur qu'il attaque sont également d'un type courant et permettent de façon connue d'envoyer en série sur la tête d'enregistrement les bits se présentant en parallèle par groupes de quatre å la sortie du codage, et permettent d'envoyer en parallèle et par groupes de quatre, dans le circuit de formation des impulsions conformes aux norme téléphoniques les signaux se présentant en série a la sortie de la tette de lecture, et ce, en fonction des états du moteur pas å pas. Le codage des chiffres du numéro d'appel téléphonique en code binaire naturel permet, avec quatre bits, de disposer des vaieurs 11 à pour un usage interne, comme par exemple le codage de la fonction pause dor on se sert pour l'attente d'une tonalité téléphonique ou pour séparer deux numéros enregistrés sur la meme piste. De façon avantageuse, on peut donnar à cette fonction la valeur codée 15 qui correspond à l'état 1 de tous les bits du signal codé, ce qui est très facile à détecter par des circuits logiques et à visualiser avec le dispositif précité de témoins lumineux reliés à l'entrée du décompteur. La visualisation du nombre de chiffres formés sur le claver de codage ou lus par la tête de lecture peut très faciiement être assurée grace à un tambour porte-repères solidaire de l'axe du tambour magnétique et dont les repères apparaissent à travers une entre ménagée sur la lace avant de l'appareil. Pour pouvoir manoeuvrer facilement ce dispositif d'enregistrement, on peut le. munir de deux commutateurs de fonctions et qui peuvent avan tageusement être les deux touches inutilisées d'un clavier de modèle courant à douze touches dont les dix première servent à composer les chiffres de O à 9. Le premier de ces deux commutateurs assure les fonctions sui- vantes - lorsque le tambour magnétique est sur la position correspondant à l'origine des pistes et actionne ledit contact de fin de course retour; ce commutateur permet de passer en fonction enregistrement, - si le tambour magnétique a tourné d'un certain angle et n'est donc plus sur sa position d'origine, et si la fonction enregistrement a été enclenchée, on inscrit le code de pause, - si le tambour n'est plus à se position d'origine, et si la fonction lecture a été enclenchée, on provoque le retour rapide du tambour b sa position d'origine. Le deuxième contacteur peut assurer les fonctions suivantes - lorsque la fonction d'enregistrement est enclenchée, il fait avancer le tambour par groupes de quatre pas en inscrivant des zéros binaires à chaque fois, et ce jusqu'au contact de fin de course aller qui est déclenché et provoque le retour rapide du tambour jusqu'au contact de fin de course retour - si la fonction écriture n'est pas enclenchée, l'enclenchement de cette deuxième touche permet d'envoyer un numéro d'appel sur la ligne téléphonique, ou de relancer la course du tambour si celui-ci s'est arrêté sur la fonction pause. On peut avantageusement munir l'enregistreur d'un dispositif de strette, par exemple avec une fiche amovible de court-circuit qui, lorsqu'elle est retirée, interdit de passer en fonction enregistrement et de risquer d'effacer par inadvertence des numéros déjà enregistrés. On peut également dans ce cas munir le dispositif d'une ou de plusieurs pistes non protégées par ce dispositif de sQreté > c'est-à-dire sur lesquelles on peut enregistrer des numéros sans avoir besoin de la fiche de sûreté ; ces pistes non protégées peuvent alors servir à former des numéros occasionnels. L'invention sera mieux comprise à l'aide de la description détaillée d'un mode dé réalisation pris comme exemple non limitatif et illustré sur le dessin annexé sur lequel - la figure 1 est le schéma d'un circuit logique permettant de commander le moteur pas pas de l'enregistreur selon l'invention, - la figure 2 est le schéma d'un circuit permettant d'engendrer des impulsions conformes aux normes administratives pour former un numéro d'appel téléphonique.et pouvant etre utilisé dans l'enregistreur de la présente invention, - la figure 3 est le diagramme en fonction du temps des signaux apparaissant en divers points du circuit de la figure 2, - la figure 4 est le schéma d'un circuit logique permettant d'élaborer les signaux de validation nécessaires au fonctionnement du circuit de la figure 1, - la figure 5 est une vue frontale d'un appareil enregistreur conforme à l'invention, ç - la figure 6 est une coupe suivant VI-VI de la figure 5, - la figure 7 est une coupe suivant VII-VII de la figure 5, et, - la figure 8 est une vue en perspective du dispositif de commande mécanique du support de la tete magnétique de l'enregistreur selon l'invention. Sur le schéma de la figure 1, on a détaillé la logique de commande du moteur pas å pas d'entraînement du tambour 9 pistes magnétiques, cette logique commandant la rotation du moteur dans les deux sens de rotation, et recevant des ordres correspondants des autres circuits. On va d'abord examiner quels sônt les signaux de commande arrivant aux bornes d'entrée 1 à 8 de cette logique. Sur les bornes 1 et 2,arrivent des tensions qui sont présentes tant que l'appareil est respectivement en état de lecture et en état d'enregistrement, ces tensions servant à commuter le circuit RC de constante de temps du monostable qui commande le delai de la validation en lecture ou en enregistrement. Sur les bornes 3 et 4 arrivent respectivement des signaux de validation de retour et de validation d'avance du moteur, le signal de vali dation d'avance apparaissant des que le tambour a effectué sa rotation de retour et est venu déclencher le contact de fin de course de retour. Le signal de validation de retour est délivré, en position enregistrement, lors que le tambour a effectué sa rotation complète dans le sens aller et est venu déclencher le contact~de fin de course aller ; en position lecture, ce signal est délivré soit lorsque le tambour déclenche le contact de fin de course aller, soit lorsque l'on appuie sur la touche d'annulation, le tambour se trouvant en n'importe quelle position de rotation. Sur la borne 5, arrive un signal de relance du moteur, c'est h-dire un signal de commande de rotation de ce moteur, ce signal apparaissant en enregistrement,1orsque l'on appuie sur une touche du clavier pour former un des chiffres dù numéro appel, et en lecture, pour lire le chiffre suivant Sur la borne 6, arrive un signal de remise zéro, c'est-h-dire de positionnement, uniquement lors de la mise sous tension de l'appareiL Sur la borne 7, arrive un signal apparaissant lorsque le moteur a effectué le quatrikme pas d'un groupe de quatre pas, et ce, bien entendu, après que l'on ait eu un signal de validation de lecture ou de validation d'enregistrement, si le chiffre luou enregistré au cours des quatre pas qui viennent d'être effectués est différent d'un zero binaire (0-0-0-0). Sur la borne 8, arrive un signal de fin de retour du tambour, lorsque celui-ci déclenche le contact de fin de coursè retour, ce signal n'apparaissant qu'h la fin du groupe de quatre pas au cours duquel le contact a eu lieu. On va maintenant examiner les signaux se présentant sur les bornes de sortie 9 18-de la logique de commande du moteur. Sur la borne 9, apparaissent des impulsions qui, en enregis trempent, au début de chaque pas du moteur permettent, le cas échéant, dtin- verser le sens du courant dans la tette magnétique ("Return to bias" > de manière pouvoir changer ce sens pour l'inscription éventuelle d'un "l" au cours du pas, et, pour ce faire, repolariser la tête si au cours du pas pré cédent un "1" a été inscrit. Aux bornes de sortie 10 9 13 apparaissent les signaux d'état du moteur servant au multiplexage ou au démultiplexage, en lecture ou en enregistrement respectivement, des signaux échangés entre la tête magnétique et le registre tampon correspondant de l'appareil Sur la borne de sortie 14 apparaît le signal de validation lecture permettant de lire les impulsions transmises par l'amplificateur de la tête de lecture. Sur la borne de sortie 15 apparaît un signal permettant de charger le décompteur du contenu du registre tampon, ce signal apparaissant après le signal sortant de 14 et seulement lorsque le moteur est sur la phase (0-0) (quatrième pas). Sur la borne de sortie 16 apparaît une impulsion d'arret lorsque le moteur a effectue ie quatrième pas d'un groupe de quatre pas. Si le contact de début de course aller (ou fin de retour) du tambour est fermé, cesignal stoppe le moteur, et la logique de commande du moteur recoin sur sa borne d'entrée une impulsion correspondant à ladite impulsion apparaissant en 16 ; la tension qui était présente sur la borne 3 disparaît et apparaît sur la borne 4, la logique est alors positionnée en état d'avance (signal de validation avance) et on a repositionnement de tous les bis tables du registre tampon. Sur la borne de sortie 17, on recueille un signal permettant de détecter si la logique moteur est arretée, ce signal changeant d'état dès que la logique moteur démarre. Enfin, sur la borne de sortie 18 on recueille un signal servant à la remise à zéro des bistables du registre tampon, et qui apparaît au début de chaque groupe de quatre pas, ou plus exactement à chaque-démarrage de la logique moteur. Les bornes d'entrée 1 et 2 du circuit de la figure 1 sont reliées chacune par le-circuit série formé d'une diode 19, 20 et d'un potentiomètre 21, 22 respectivement à une résistance commune 23 qui est reliée au point commun du circuit extérieur de constante de temps, formé de façon connue d'une diode 24 et d'un condensateur 25, et branché aux bornes 26 et 27 prévues à cet effet sur un premier monostable 28. - Chacune de ces bornes d'entrée 1 et 2 reçoit d'autre part une tension de stabilisation de + 5 V à travers une résistance 29, 30 respectivement. La sortie Q du monostable 28 est reliée directement à une première entrée d'une porte NAND 31, et par l'intermédiaire d'un =n amplificateur inverseur 32 en série avec une résistance 33 à la deuxième entrée de la porte NAND 31, cette deuxième entrée étant reliée à la masse par un condensateur 34 formant avec la résistance 33 un circuit intégrateur. Cette liaison entre la sortie Q du monos table 28 et la porte NAND 31 permet de produire de façon connue à la sortie de cette porte des impulsions étroites.La sortie de la porte NAND 31 est reliée d'une part à travers un circuit intégrateur formé d'une résistance 35 et d'un condensateur 36 à une première entrée d'une porte NAND 37 à 4 entrées, et d'autre part par un amplificateur inverseur 38 et par un autre circuit intégrateur formé d'une résistance 39 et d'un condensateur 40 à une deuxième entrée de la porte NAND 37, la sorti de l'amplificateur inverseur 38 étant également reliée directement à la borne de sortie 14 donnant le signal de validation de lecture. Les troisième et quatrième entrées de la porte NAND 37 sont respectivement reliées à des bornes de liaison 41 et 42 dont les autres connexions seront décrites ci-dessous. La sortie de la porte NAND 37 est d'une part directement reliée à la borne de sortie 15 pour lui fournir un signal de charge du décompteur, et d'autre part à la borne de sortie 16 par l'intermédiaire d'un amplificateur inverseur 43 Les bornes d'entrée 6, 7 et 8 sont directement reliées aux trois premières entrées d'une porte NAND 44 à quatre entrées constituant avec- une autre porte NAND 45 à deux entrées un bis table suivant un montage connu à couplage croisé. La sortie de la porte NAND 44 est directement rellée à la borne de sortie 17, et une des entrées de la porte NAND 45 est reliée directement à la borne d'entrée 5.La sortie de la porte NAND 45 est reliée d'une part, directement à une première entrée d'une porte NAND 46 à deux entrées, et d'autre part par l'intermédiaire d'un amplificateur inverseur 47 et d'un circuit intégrateur constitué d'une résistance 48 et d'un condensateur 49 à la deuxième entrée de cette porte NAND 46 dont la sortie est directement reliée à la borne de sortie 18. La sortie de la porte NAND 45 est d'autre part directement reliée à une première entrée d'une porte NAND 50. Le signal issu du circuit intégrateur 48, 49 est envoyé, comme on l'a dit ci-dessus à une deuxième entrée de la porte NAND 46, et il est également envoyé à une première entrée d'une autre porte NAND 51 dont la sortie est reliée à une entrée d'une porte NAND 52 dont la sortie est réinjectée à la deuxième entrée de la porte NAND 51. La deuxième entrée de la porte NAND 52 reçoit le signal Q d'un monostable-53 qui est également envoyé à travers un circuit intégrateur constitué d'une résistance 54 et d'un condensateur 55 à la deuxième entrée de la porte NAND 50. La sortie de la porte NAND 52 est également reliée à travers un amplificateur inverseur 56 à l'entrée de déclenchement sur front montant 57 du monostable 28 et aux entrées de déclenchement 58 et 59 de deux bis tables de type D 60 et 61 respectivement. Le signal issu de l'amplificateur inverseur 56 constitue le signal d'horloge du dispositif. et détermine donc le cadencement des pas du moteur. Les deux bis tables 60 et 61 reçoivent sur leurs entrées respectives de positionnement 62 et 63 le signal de remise à zéro qui apparaît lors de l'allumage du dispositif et arrive sur la borne d'entrée 6. Les sorties Q et Q de chacun des deux bis tables 60 et 61 sont respectivement reliées à l'entrée D de l'autre bistable à travers des circuits se composant de façon connue de deux portes NAND 64, 65 et 66, 67 respective ment, et d'une porte NAND 68, 69 respectivement, de manière à élaborer de façon connue sur chacune des sorties Q et Q un signal en code binaire réfléchi ou code GRAY. La deuxième entrée de chacune des portes NAND 65 et 66 est directement reliée k la borne d'entrée 4 recevant le signal de validation avance du moteur. La deuxième entrée de chacune des portes NAND 64 et 67 est reliée à la borne d'entrée 3 recevant le signal de validation retour du moteur qui est également envoyé à travers le circuit série formé d'une diode 70 et d'une résistance 71 au point commun 72 du circuit extérieur de constante de temps, formé de façon connue d'une diode 73 et d'un condensateur 74 et branché aux bornes 75 et 76 prévues k cet effet sur le monos table 53. Le point 72 reçoit également la tension d'alimentation + 5 V à travers un potentiomètre. L'entrée de déclenchement 78 sur'un front descendant du monostable 53 est reliée à la sortie de la porté NAND 50 qui est également directement reliée à la borne de sortie 9. Les sorties Q et Q de chacun des deux bis tables type D 60 et 61 sont respectivement reliées à une première entrée de portes ET à deux entrées 79 h 82 dont la deuxième entrée est chaque fois reliée à la sortie Q du monostable 53 sur laquelle apparaît le signal de validation du moteur, permettant au courant de passer dans les bobinages du stator du moteur. Les sorties de chacune des portes ET 79 à 82 sont chaque fois reliées par un circuit de commande identique à chacun des enroulements de phase du moteur pas à pas. Chacun de ces circuits de commande se- compose d'abord d'une diode 83 dont l'anode est reliée d'une part par une résistance 84 à la tension d'alimentation + 5 V, et d'autre part par une diode 85, qui peut éventuellement être dédoublée pour compenser la chute de tension dans la porte ET correspondante et dans la diode 83, à la base d'un transistor 86. Cette base est reliée à la masse par le circuit parallèle formé d'une résistance 87 et d'une diode 88, et l'émetteur de ce transistor 86 est directement relié à la masse. Le collecteur de ce transistor est relié d'une part à travers une résistance limitatrice 89 à l'une des extrémités d'un enroulement de phase 90 du moteur, et d'autre part à travers une diode 91 au pble positif de la tension d'alimentation du moteur, qui est en général plus élevée que le tension d'alimentation des circuits logiques, et qui est dans le cas présent de + 12 volts. Ce pole positif est découplé de façon connue par un condensateur 92 de forte valeur et un condensateur 93 de faible valeur. Ce pble positif alimente également l'autre extrémité de chacun des enroulements de phase du moteur, ces enroulements de phase étant en réalité des demi-enroulements de chacun des stators du moteur. L'entrée de la porte ET 80 qui est reliée à la sortie Q du bistable 60 est également reliée à la borne de jonction 41 précitée et à la borne de sortie 12. De même, l'entrée de la porte ET 82 qui est reliée a la sortie Q du bistable 61 est reliée à la borne de jonction 42 et à la borne de sortie 13. La sortie Q du bistabie 61 est également directement reliée à la borne de sortie 10, et la sortie Q du bistable 60 est également directement reliée à la borne de sortie 11. Le circuit de fabrication des impulsions conformes aux normes de l'administration des téléphones, représenté sur la figure 2-se compose de trois monostables du type "retriggable" 94; 95 et 96 dont les constantes de temps sont respectivement, pour les normes françaises, de 100, 66 et 600 millisecondes. Ces constantes de temps sont déterminées de façon connue par des circuits constante de temps branchés aux bornes prévues de ces éléments monostables, ces circuits étant respectivement désignées dans leur enseible par les références 97, 98 et 99, et n'étant pas décrits en détail. Dans le cas des normes PTT françaises, le circuit de fabrication d'impulsions doit émettre dix impulsions par seconde. C'est le premier mono stable qui est chargé de fournir ces dix impulsions par aeconde. Le deuxième monostable détermine la durée de chacune des dix impulsions, soit 66 millisecondes sur les 100 millisecondes séparant deux impulsions successives, c'est-h-dire que l'on a un rapport égal a deux entre le temps d'ouverture et de fermeture-du relais émettant ces impulsions.Les normes sont variables d'un pays -h l'autre, et c'est pourquoi on a branché sur chacun des mono stables un circuit i constante de temps antérieur facile régler. Le troisième monostable, dont le temps d'excitation est réglable entre 600 et 1500 millisecondes environ, détermine l'espace entre chiffres. L'entrée de déclenchement 100 sur un front descendant du monostable 94 est attaquée par la sortie d'une porte NAND 101 à trois entrées, la sortie de cette porte attaquant également l'entrée de déclen churent 102 sur un front descendant du monostable 96. La sortie Q du monostable 94 attaque l'entrée de déclenchement 103 sur un front montant du monostable 95, ainsi qu'un amplificateur inverseur 104 et l'une des entrées d'une porte NAND 105 à deux entrées dont l'autre entrée est attaquée par la sortie Q du monostable 94 travers amplificateur inverseur 106 et un circuit intégrateur composé d'une résistance 107 et d'un condensateur 108. La sortie Q du monostable 94 attaque également directement l'une des entrées d'une autre porte NAND 109 à deux entrées dont l'autre entrée est attaquée par la sortie de l'amplificateur inverseur 104 à travers un circuit intégrateur se composant d'une résistance 110 et d'un condensateur 111. La porte NAND 105 est reliée via un amplificateur inverseur 112 à la borne de sortie 113 sur laquelle apparaît un signal servant b exciter le relais de cpurt-circuit de l'écouteur téléphonique. La sortie de la porte NAND 109 est directement reliée & la borne de sortie 114 sur laquelle apparaît un signal d'excitation du relais de court-circuit du micro. Les sorties Q des monos tables 94 et 95 sont chacune reliées à l'une des entrées d'une porte ET 115 d deux entrées dont la sortie est directement reliée à la borne de sortie 116 sur laquelle apparaît le signal servant simultanément de signal d'horloge pour le décompteur et de signal d'excitation du relais élaborant les impulsions téléphoniques. La borne d'entrée 117 du circuit de la figure 2, sur laquelle on envoie une impulsion de remise d zéro lors de la mise sous tension de l'appareil, est reliée aux entrées de remise å zéro 118 et 119 des monostables 94 et 95 respectivement. La première entrée de la porte NAND 101 à trois entrées est reliée à la borne d'entrée 120 sur laquelle on envoie un signal de blocage lorsque l'on veut arreter la rotation du tambour ; la deuxième entrée de cette porte est reliée à la borne d'entrée 121 sur laquelle on envoie un signal de blocage lorsqu'il y a débordement du décompteur et la sortie Q du mono stable 94 est reliée & la troisième entrée de cette porte NAND 101 via un circuit intégrateur se composant d'une résistance 122 et d'un condensateur 123. La borne d'entrée 124, sur laquelle on envoie un signal d'annulation, en particulier en cours de lecture d'une piste, est reliée d'une part à une entrée de "nettoyage" ("clear") ou remise h zéro 125 du monostable 96, et d'autre part à l'une des entrées d'une porte NAND 126 à quatre entrées. La borne d'entrée 127 sur laquelle on envoie un signal complémentaire du signal de validation d'avance du moteur, est directement reliée à une deuxième entrée de la porte NAND 126 dont les deux autres entrées sont reliées à la sortie Q du monostable 96, d'une part directement, et d'autre part vie un amplificateur inverseur 128 suivi d'un circuit intégrateur se composant d'une résistance 129 et d'un condensateur 130. La sortie de la porte NAND 126 est directement reliée à la borne de sortie 131 sur laquelle on recueille un signal correspondant à l'une des conditions de fabrication du signal de relance du moteur. Cette borne de sortie 131 peut par exemple être reliée via un dispositif à portes à la borne d'entrée 5 du circuit de la figure 1. Les diagrammes de la figure 3 représentant en fonction du temps les signaux en divers points du circuit de la figure 2, et piton a en a le signal d'entrée du monostable 94, en b le signal à la sortie Q de ce monostable 94, en c le signal à la sortie Q du deuxième monostable 95, en d le signal à la sortie Q du troisième monostable 96, en e le signal apparaissant sur la sortie 116, en f le signal de court-circuit écouteur apparaissant en 113, et en g le signal de court-circuit micro apparaissant en 114. Le premier monostable ne peut démarrer que lorsque l'on nVa pas dans l'appareil la condition de blocage créée par la pause du moteur (code 15) ou par le débordement du décompteur, c'est-à-dire qu'il ne faut pas que le décompteur soit à zéro. La troisième entrée de la porte NAND 101 est, comme on vient de la dire, attaquée par le signal intégré de la sortie Q du premier monostable 94. Donc, lorsque le décompteur ntest pas vide et que l'on n'a pas de signal de pause, la porte NAND 101 s'ouvre, et l'on a une impulsion à sa sortie, mais une seule impulsion, parce que des que cette impulsion apparatt, le monostable 94 est déclenché, sa sortie Q devient négative et rebloque la porte 101. Par conséquent, le monostable 94 n'est lancé qu'une seule fois pour chaque impulsion arrivant du décompteur, et ce pendant une durée déterminée par son circuit à constante-de temps 97. Le premier monostable 94 assure également les fonctions de court-circuitage de l'écouteur et du micro (court-circuit général). Pour éviter de produire un fort claquement dans l'écouteur, on produit le début du court-circuit écouteur un peu avant le court-circuit micro, et on le termine un peu après le court-circuit micro. Ces fonctions sont réalisées à partir des sorties Q et Q du premier monostable 94, grâce à un choix approprié des circuits RC 107, 108 et 110, 111 respectivement, et grace aux portes 105 et 109. Comme on le voit sur la figure 3, dès que le premier monostable 91 est excité en to, il y a établissement du court-circuit d'ecouteur, et un très faible laps de temps (( ) après, établissement du courtcircuit micro. Dès que le temps d'excitation de 100 millisecondes du premier monostable 94 s'est écoulé (tl) il y a apparition d'un front descendant sur la sortie Q de ce monostable, et donc d'un front montant sur sa sortie Q , ce qui déclenche le deuxième mono stable 95. Si à ce moment tl la porte NAND 101 s'ouvre il y a immédiatement relance du premier monostable 94 qui est, comme on l'a déjà dit, du type retriggable, c'est-k-dire ne nécessitant pas de temps de récupération et pouvant être re-déclenché à tout moment, sa sortie Q passe à l'état positif, tandis que la sortie Q du deuxième-monostable 95 est positive pendant 66 millisecondes à partir de tl. Par conséquent, pendant ces 66 millisecondes, la porte ET 115 est ouverte et on a une impulsion émise à sa sortie pendant 66 millisecondes. Ce processus se prolonge jusqu'à l'instant tn pour lequel la porte 101 s'ouvre pour la dernière fois, c'est-à-dire par exemple que le contenu du décompteur à l'instant tn est d'une unité. Le monostable 94 est donc relancé une dernière fois pendant 100 millisecondes entre tn et tn + 1. A- l'instant tn + 1, le deuxième monostable 95 est déclenché pour la dernière fois pendant 66 millisecondes à partir de tn + 1. La dernière impulsion à la sortie de la porte 115 a donc lieu à partir de tn, et cc, pendant 66 millisecondes, car en tn + 1, le sortie Q du premier monostable 94 passe à l'état négatif et bloque la porte 115. A cet instant tn + 1, il y a relachement du court-circuit micro, et un court laps de temps (t ) après, relachement du court-circuit écouteur, ces laps de temps # et t' pouvant avoir une valeur quelconque, pourvu qu'il ne se produise aucun claquement dans l'écouteur du à la commutation du micro. Le dispositif d'élaboration des validations d'avance et de retour représenté sur la figure 4 est commandé par les contacts de fin de course aller et de fin de course retour du tambour. Ces contacts sont réalisés sous forme d'un commutateur double 132, dont la lame de contact commune 133 est actionnée par un élément solidaire du tambour magnétique, et qui comporte les contacts 134 de fin de course aller et 135 de fin de course retour disposés de part et d'autre de la lame commune, et qui sont tous deux ouverts n tnc- tionnementnc'est-à-dire lorsque la lame commune 133 n'est pas actionnée, donc que le tambour n'est plus à sa-position de départ. Cette lame commune 133 est directement reliée à la masse. Le contact 134 est alimenté à partir de la tension d'alimentation + 5 V par une résistance 136 et découplé par le condensateur 137, et il est directement relié à une première entrée d'une porte NAND 138 à trois entrées qui est couplée de façon croisée à une autre porte NAND 139 à deux entrées, de manière à constituer de façon connue une bascule bistable. La deuxième entrée de la porte NAND 138 est reliée à une porte-NAND 140 à trois entrées 140a, 140b, 140c sur lesquelles on envoie respectivement des signaux lorsque - la fonction lecture est enclenchée, - on a enclenché ladite première touche de fonction, - le contact 135 est fermé. L'entrée de la porte NAND 139 qui est reliée à la sortie de la porte 138 est également reliée à la borne de sortie 141 sur laquelle apparait le signal de validation retour. La sortie de la porte NAND 139 est reliée la borne de sortie 142 sur laquelle apparaît le signal de validation avance, et cette porte 139 est également reliée d'une part à l'une des entrées d'une porte NAND 143 b deux entrées, ensuite a l'une des entrées d'une porte NAND 144 à trois entrées, et enfin a l'une des entrées d'une porte NAND 145 à trois entrées également. Le contact de fin de course retour 135 est alimenté å partir de la tension + 5 V par une résistance 146 et est découplé par un condensateur 147 ; il est directement relié à une deuxième entrée de la porte NAND 144, et via un amplificateur inverseur 148 à l'une des entrées d'une porte NAND 149 à trois entrées, ce contact 135 est également relié à la borne de sortie 150 à partir de laquelle on peut alimenter une lampe témoin indiquant la-fin de la course retour du tambour. La borne d'entrée 151, sur laquelle on envoie un signal à la fin de chaque groupe de quatre pas du tambour, est directement reliée à la troisième entrée de la porte NAND 149 ainsi qu'h la deuxième entrée de la porte NAND 144. La sortie de la porte NAND 149 est directement reliée à la borne de sortie 152 sur laquelle apparaît un signal dlarrat du tambour à la fin de chaque groupe de quatre pas, et elle est égalemeat reliée à la deuxième entrée de la porte NAND 139 ainsi qu'à la deuxième entrée de la porte NAND 143. La sortie de la porte NAND 144 est directement reliée à une des entrées d'une torte NAND 153 à deux entrées et qui est couplée de façon croisée avec la porte NAND 145, formant ainsi une bascule bistable La sortie de la porte 153 est directement reliée à la borne de sortie 154. La troisième entrée de la porte NAND 145 est reliée à une borne d'entre 145a sur laquelle apparaît un signal de remise à zéro lors de la mise-en route de l'appareil; sur la borne de sortie 154 apparaît un signal, soit en fonction lecture soit en fonction enregistrement, permettant de réaliser une validation au bout du quatrième pas élaboré après l'ouverture du contact 135, permettant de valider le circuit de passage des impulsions provenant des circuits de codage associés au clavier. Sur la vue frontale extérieure du boitier 155 comportant l'enregistreur téléphonique de la présente invention, on voit essentiellement le clavier de codage 156 et la manette de commande 157 de la tête magnétique permettant de la positionner en face de la piste choisie. Pour ce faire, cette manette comporte un index 158 se déplaçant devant une échelle graduée 159 dont les graduations représentent chacune une des pistes du tambour magnétique. Le positionnement correct de la manette en face de chaque graduation est assuré grace & une crémaillère 160 fixée à l'intérieur du bottier et dont chaque indentation correspond à une desdites graduations, donc & une piste.Cette crémaillère 160 coopère avec un ergot 161 solidaire de la manette 157 et dont le fonctionnement sera décrit plus en détail en se référant b la figure 8. Un tambour 162 porte-reperes est solidaire de l'axe du tambour magnétique 163 (voir figure 7) et comporte sur sa périphérie des graduations correspondant chacune a un groupe de quatre pas du tambour et visibles à travers une fenêtre 164 ménagée sur la face antérieure du boîtier 155. On peut ainsi facilement visualiser le nombre de chiffres déjà enregistrés ou lus sur la piste magnétique choisie. Le bottier 155 comporte également un bouton de commande 165 solidaire d'un potentiomètre, non représenté, permettant de régler l'intensité sonore délivrée par le haut parleur incorporé, une embase femelle de jack 166 dans laquelle on enfonce une fiche mâle servant de clé de soreté et permettant l'enregistrement sur les pistes protégées du tambour magnétique. Dans l'exemple de réalisation représenté sur la figure 5, le tambour comporte 50 pistes protégées numérotées de 1 à 50 et deux pistes non protégées repérées A et B, réservées pour les numéros occasionnels. Le bottier 155 comporte également un bouton poussoir 167 permettant de mettre l'appareil sous tension, un autre bouton-poussoir 168 qui, lorsqu'il est enfoncé, permet à l'appareil de détecter automatiquement les tonalités se présentant après l'émission d'un préfixe, et de lancer la suite du numéro d'appel, un troisième bouton-poussoir 169 de reprise de ligne permettant, lorsqu'il est enfoncé, de réobtenir la tonalité. La face avant du bottier comporte également un voyant 170, qui peut par exemple être de couleur rouge, et qui s'allume dès que le tambour n'est plus à sa position de départ, ainsi qu'un autre voyant 171, qui est d'une autre couleur, par exemple bleue, et qui signale que l'appareil est en mode enregistrement. On voit également sur la face antérieure du boîtier quatre diodes électroluminescentes 172 indiquant, en code 8, 4, 2, 1, successivement les chiffres des numéros de téléphone en cours d'émission. Le clavier 156 comporte douze touches dont dix sont numérotées de zéro à neuf et représentent les chiffres des numéros d'appel, ainsi que deux touches de fonctions 156a et 156b. La touche 156a est la première touche de fonction mentionnée ci-dessus (page 3, lignes 19 à 29) et elle permet de faire passer l'appareil en mode enregistrement si le voyant rouge 170 est éteint et si l'on a enfoncé une fiche malle dans l'embase correspondante 166. Si seul le voyant rouge 170 est allumé, la dépression be la touche 156a remet le tambour en position de départ Si les deux voyants 170 et 171 sont allumés, la dépression de cette touche 156a permet l'enregistrement du code pause (15). La touche 156b est la deuxième touche de fonction mentionnée ci-dessus (page 3 lignes 30 à 39) et elle permet, si le voyant bleu 171 est allumé, de terminer l'enregistrement d'un numéro. Si ce voyant 171 est éteint, elle permet de faire passer l'appareil en mode lecture avec émission d'impulsions teléphoniques, ou le relancer ap.rès une pause (le code pause å la lecture est visualisé par l'allumage simultané des quatre diodes 172). Le tambour magnétique 163, qui peut par exemple être constitué d'un cylindre en métal léger monté sur un axe sur lequel on a bobiné à spires jointives un fil magnétique très fin, de préférence moins de 6 centièmes de millimètres, est entraîné en rotation par le moteur pas à pas 173 sur l'axe de sortie duquel est montée une roue dentée 174 coopérant avec une autre roue dentée 175 solidaire de l'axe du tambour magnétique 163 par l'intermédiaire d'une courroie dentée 176 en matériau souple, de façon à éviter de transmettre les vibrations du-moteur au tambour. De façon avantageuse, la roue dentée-175 a un diamètre double de celui de la roue dentée 174 du moteur 173 qui est dans le cas présent un moteur à 48 pas par tour que l'on trouve couramment dans le commerce.De cette façon, un tour de tambour correspond à 96 pas, c' est-à-dire 24 groupes de quatre pas, et étant donné que pendant le premier groupe de quatre pas n'a lieu aucun enregistrement ni aucune lecture, on dispose de 23 groupes de quatre pas, ctest-à-dire que l'on peut former pour chaque piste magnétique 23 chiffres ou codes, ou encore, dans le cas de numéros d'appel téléphoniques à sept chiffres, chaque piste peut contenir trois des ces numéros- séparés chacun par une pause équivalant à un groupe de quatre pas. Le tambour porte-repères 162 solidaire de l'axe du tambour 163 comporte un appendice 177 coopérant avec le contacteur double 132 précité en fin de course aller du tambour magnétique 163, l'appendice-177 vient appuyer sur la face de la lame centrale 133 faisant vis- & vis au contact 134 de façon à l'en écarter, ainsi que représenté sur la figure 7, et de la même façon, en fin de course retour, l'appendice 177 vient s'appuyer sur l'autre face de la lame centrale 133 de façon à l'écarter du contact 135, et l'on notera qu'au repos, c'est-à-dire lorsque l'appendice 177 ne touche pas la lame centrale mobile 133, celle-ci n'est pas en contact électrique avec les deux contacts 134 et 135. La manette de sélection de piste 157 entraîne la tete magnétique 178 par l'intermédiaire d'un mécanisme permettant d'écarter cette tete a- gnétique de la surface du tambour magnétique 163 lorsqu'on la déplace, ce mécanisme étant représenté en détail sur la figure 8. Ce mécanisme se compose d'une première pièce 179 portant la manette 157, d'une deuxième pièce 180 portant la tête magnétique 178, ces deux pièces étant articulées sur un axe 181 parallèle à l'axe du tambour magnétique 163 et étant réunies entre-elles par un ressort de rappel 182 permettant sinultanément de bien enclencher l'ergot 161 que comporte la pièce 179 dans la crémaillère 160 et d'appliquer la tête magnétique 178 contre la surface du tambour magnétique 163. Une troisième pièce 183 complète ce mécanisme. Elle est articulée sur la pièce 179 en 184 et l'une de ses extrémités pénètre dans la fente 185 de la pièce 180.L'autre entrée mité de la pièce L83 glisse aur une règle fixe 186 disposée k l'intérieur du boîtier 155, à la partie inférieure de la fenêtre pratiquée sur la face avant du @oîtier et permettant le passage de l'extrémité de la pièce 179 partant la men@tte 157. Ce mécanis@@ fon@@ctionne de la façon suivante : lorsque l'on app@ie de bant en bas sur la @@ette 157, on dégage l'ergot 161 de sa position dans la cr@@silère 160, et simujltanément on fait pivoter la pi@@@ 1@0 @@tour de l'are 1@1 de façon à écarter la tête 178 de la surface du t@@@bour 163, et ce gr@ce à la pièce 183 dont l'une des extrémités repose sur la règle fixe 186 et lautre extrémité passe dans la fenêtre 185 de la pièce 180, et qui est erticul@@ en 184 sur la pièce 179. On peut alors déplacer l'ensemble du mécaisme aven la tète magnétique le long de l'axe 181. Une fois la piste. choisie, on relache la manette 157, et le ressort de rappel 182 applique à nouveau la tête magnétique 178 sur la surface du tambour 163, même si l ltergot 161 n'est pas engagé à fond dans l'inden- tation correspondante de la crémaillère 160. REVENDICATIONS l'Enregisteur de numéros téléphoniques à mémoire magnétique dans lequel les numéros diappel téléphoniques sont enregistrés sur un support magnétique solidaire d'un tambour cylindrique actionné par un moteur pas & pas, ce moteur se déplaçant par groupes de quatre pas pour chaque chiffre d'un numéro d'appel, chacun de ces groupes de quatre pas étant commande par une logique émettant quatre impulsions consécutives pour chacun de ces chiffres, caractérisé par le fait que ledit tambour cylindrique effectue pour chaque piste, en fonction lecture ou en fonction enregistrement, une rotation quasi complète depuis une origine bien déterminée et commune & toutes l-es pistes d'enregistrement, et effectue automatiquement ensuite une rotation de retour dans le sens contraire pour revenir & ladite origine, rotation de retour au cours de laquelle n'a lieu ni lecture ni enregistrement. 2. Enregistreur selon la revendication 1, caractérisé par le fait que la vitesse de ladite rotation de retour est plus élevée que la vitesse de la rotation aller. 3. Enregistreur selon l'une quelconque des revendications 1 ou 2, caractérisé pat le fait que le tambour magnétique comporte un dispositif coopérant avec des moyens permettant de d'terminer ladite origine de rotation, et avec des moyens permettant d'inverser automatiquement son sens de rotation à la fin de ladite rotation aller quasi complète. 4. Enregistreur selon lMne des revendications précédentes, caractérisé par le fait que ladite rotation quasi complète est égale à un tour complet moins un certain secteur correspondant à l'emplacement des contacts de fin de course aller et de fin de course retour dudit tambour. 5. Enregistreur selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait que lors de la lecture ou de l'enregistrement d'un numéro d'appel téléphonique, le tambour effectue & partir d'un point de départ une rotation préliminaire égale au maximum è quatre pas au cours de laquelle n'a lieu aucune lecture ni aucun enregistrementa et qu'il effectue seulement ensuite la rotation normale au cours de laquelle a lieu la lecture ou l'enregistrement, cette rotation préliminaire permettant de compenser le fait que la fin de la rotation retour du tambour ne coincide pas avec ladite origine. 6. Enregisteur selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par-le fait que la logique de commande du moteur pas à pas d'efftrainement du tambour magnétique coopèreavec des moyens permettant de multiplexer ou de démultiplexer, en lecture ou en enregistrement respectivement, des signaux échangés entre la tette magnétique et le registre tampon correspondant de l'enregistreur. 7. Enregistreur selon l'une quelconque des revendications 3 à 6, caractérisé par le fait qu'il comporte un moyen permettant, lorsque le tambour magnétique est sur la position correspondant a l'origine des pistes et actionne lesdits moyens permettant de déterminer son point de départ, de passer en fonction enregistrement; inscrivant le code pause lorsque le tambour magnétique n'est plus sur sa position d'origine et si la fonction enregistrement a été enclenchée; et provoquant le retour rapide du tambour à sa position d'origine si ce dernier n'est plus à sa position d'origine et si la fonction lecture a été enclenchée. 8. Enregistreur selon l'une quelconque des revendications 3 à 7, caractérisé par le fait qu'il comporte un autre moyen qui, lorsque la fonction d'enregistrement est enclenchée , fait avancer le tambour par groupes de quatre pas en inscrivant des zéro binaires å chaque fois, et ce jusqu'aux dits moyens permettant d'inverser automa tiqueîent son sens de rotation et provoquant le retour rapide du tambour jusqu son origine, cet autre moyen permettant également, lorsque la fonction écriture n'est pas enclenchée, d'envoyer un numéro d'appel sur la ligne téléphonique ou de relancer la course du tambour si celui-ci 'est arrêté sur la fonction pause. 9. Enregistreur selon l'une quelconque des revendications pré cédantes caractérisé par le fait que le formation des impulsions conformes aux normes de l'administration des téléphones et envoyées sur le réseau téléphonique est réslisée par un circuit b trois bascules monostables co"'dé par le décompteur, le premier de ces monos tables déterminant la fréquence de répétition des impulsions, le second déterminent leur durées et le troisième l'écart entre chiffres successifs. 10. Enregistreur selon la revendication 9, caractérisé par le fait que l'on court-circuite l'écouteur et que ledit premier monostable est excité, que l'on court-circuite le micro un court iaps de temps après, et que l'on relâche ledit deuxième court-circuit à la fin de la dernière période d'excitation dudit premier monostable, et que l'on relZche ledit court-circuit écouteur un faible laps de temps après le rel@chement dudit court-circuit micro.