La présente invention concerne un détecteur de fuites de gaz. Plus particulièrement, la présente invention concerne un perfectionnement concernant un détecteur de fuites de gaz commode, portatif et êlectronique, qui permet la détection de très petites quantités de gaz par changement de la façon avec laquelle un voyant d'alarme et/ou un vibreur fonctionne. Dans l'art antérieur, on a proposé plusieurs types de détecteurs de gaz, mais la plupart d'entre eux, par exemple les détecteurs à ionisation, sont volumineux, fixes, et ne peuvent être manipulés facilement, par exemple, à l'aide d'une seule main. Par conséquent, de tels appareils ne conviennent géneralement pas comme dispositifs portatifs pour les personnes chargées du service. En conséquence, le procédé classique simple de détection des fuites de gaz fait appel à un liquide de détection,tel qu'une solution de savon, de façon à former des bulles lors des fuites de gaz, mais sa limite de détection est d'environ 5 x 10-4 lO 4 cm3/se- conde. En outre, même si le dispositif classique est capable de mesurer de petites concentrations de gaz, les dispositifs classiques comportant un ampèremètre ou des indicateurs numériques à sept éléments de la concentration mesurée ne sont pas réellement utilisés dans le repérage des endroits où se produisent des fuites de gaz, entant donné que l'opérateur doit surveiller avec soin à la fois l'indicateur et l'endroit de la fuite.En conséquence, on a proposé des détecteurs de gaz électroniques à dispositifs à l'état solide à alarme sonore pulsée ou à alarme lumineuse pulsée, mais le détecteur électronique classique présente toujours le problème de la durée d'échauffement et le pro blème posé par le fait que le changement de pulsation peut conduire à des fréquences excessivement élevées non décelables ou à des fréquences excessivement basses incommodes,ce qui risque de créer une possibilité de détection erronée. En conséquence,la présente invention concerne un dispositif de détection de fuites de gaz, commode, portatif et pratique. Le détecteur de fuites de gaz de la présente invention peut détecter des fuites avec une sensibilité élevée, une haute stabilité, un temps de réponse rapide et un fonctionnement facile. La présente invention sera bien comprise lors de la description suivante faite en liaison avec les dessins ci-joints dans lesquels La figure 1 est une vue en perspective représentant l'aspect général d'un détecteur de fuites de gaz selon la présente invention; La figure 2 est une vue de côté, le couvercle du boîtier étant enlevé, du dispositif de la figure 1, avec des vues latérales fragmentaires d'organes auxiliaires; La figure 3 est une vue en plan fragmentaire; La figure 4 est une vue de côté fragmentaire d'un filtre de purge utilisé en organe auxiliaire du dispositif; La figure 5(a) est une vue en perspective d'un organe auxiliaire permettant la détection des fuites de gaz dans une conduite, et la figure 5(b) est une vue en perspective de l'utilisation de l'organe auxiliaire de la figure 5(a);; La figure 5(c) est une vue en perspective d'un or gane auxiliaire permettant la détection des fuites de gaz dans un mur ou un plancher; La figure 6 est un schéma sous forme de blocs du circuit électrique du dispositif des figures 1 à 4; La figure 7 est un diagramme représentant les formes d'onde des signaux dans différentes parties du circuit de la figure 6; La figure 8 est un schéma du convertisseur tension-fréquence de la figure 6; La figure 9 est un diagramme représentant les formes d'ondeendifférents endroits du circuit de la figure9 et La figure 10 est un graphique représentant un exemple de relation entre la concentration en gaz et la fréquence de clignotement du voyant lumineux et de la sonnerie d'alarme. La présente invention prévoit un détecteur de fuites de gaz comprenant - un capteur de gaz à dispositifs à l'état solide renfermant un oxyde métallique fritté pour faire varier la conductibilité thermique par absorption chimique et un fil permettant de transférer la variation de conductibilité thermique à un signal électrique; - un trajet d'admission de gaz dans lequel est placée la partie détectrice du capteur de gaz; - une pompe aspirante qui est reliée au trajet d'admission du gaz de manière à acheminer le gaz à détecter dans ce trajet et à ce qu'il vienne en contact avec le capteur de gaz; - un oscillateur à fréquence variable qui modifie la fréquence de ses impulsions de sortie en réponse à un signal d'entrée provenant du capteur de gaz à semi-conducteurs; et - un indicateur d'alarme, sonore ou lumineux, dont le clignotement est provoqué par les impulsions de sortie de l'oscillateur à fréquence variable. Une autre caractéristique de la présente inven tion est que le son et la lumière de clignotement sont commandés d'une manière telle que la fréquence des variations du clignotement entre une limite inférieure prédéterminée qui correspond à la limite inférieure de concentration des gaz à détecter et une limite supérieure prédéterminée qui correspond à la limite supérieure de concentration des gaz à détecter, et la durée de chaque émission de lumière et de son est uniforme quelle que soit la variation de la fréquence de clignotement, ce qui permet d'avoir un effet lumineux et un effet sonore continus dans le cas de la limite supérieure de concentration des gaz. On procèdera à la description d'un mode de réalisation particulier de la présente invention en liaison avec les figures. La figure 1 est une vue en perspective représente tant l'aspect général du mode de réalisation de la présente invention; la figure 2 est une vue de côté du dispositif de la figure l,le couvercle du boîtier étant enlevé, avec une vue de côté des organes auxiliaires, et la figure 3 est une vue en plan fragmentaire. Comme cela est indiqué dans les figures, le dispositif comporte uh boîtier 1, à une extrémité duquel est placé un connecteur d'entrée de gaz 2.Le boîtier renferme les composants et pièces suivants - un capteur de gaz 3 d'un type connu comportant des dispositifs à l'état solide et renfermant, par exemple, un petit bloc d'oxyde métallique fritté devant être chauffé à une température supérieure à 3000C par un fil en platine; - un trajet d'admission de gaz 4,5 qui est relié à une extrémité d'entrée d'un connecteur 2, le capteur 3 étant placé dans une partie 5 du trajet d'admission de gaz; - une pompe aspirante 7 reliée à une extrémité de sortie 6 du trajet 4, 5 et entraînée par un petit moteur 8 alimenté par pile; - une plaquette à circuit imprimé 9 contenant un oscillateur à fréquence variable qui modifie la fréquence de ses impulsions de sortie en réponse à la tension d'entrée provenant du capteur;; - au moins un voyant 10 ou un petit haut-parleur 12 comme indicateur d'alarme, qui est alimenté par un court rant commandé par l'oscillateur à fréquence variable, d'une manière telle que la fréquence de clignotement du petit haut-parleur ou de la lumière du voyant change en réponse à la concentration des gaz mesurée par le capteur; et - des piles primaires ou secondaires 13 permettant d'alimenter le circuit électrique de la plaquette à circuit imprimé 9 et tous les composants cités ci-dessus. En dehors des composants précédents, une résistance variable 14 permettant de régler le niveau de détection est fixée sur la paroi du boîtier 1', et un bouton 14' commandant la résistance variable 14 est prévu à l'extérieur de la paroi du boîtier. En outre, un interrupteur d'alimentation 15 permettant de fermer ou de couper le circuit provenant des piles 13, un voyant de contrôle de pile 11, un commutateur de vibreur 15 et un commutateur 17 de sélection du mode de fonctionnement pour différents types de gaz sont prévus sur la paroi 1' du boîtier. s'agissant du capteur de gaz 3, on utilise un capteur du type à fil revêtu d'oxyde métallique fritté comportant un élément 31, ou un fil métallique non oxydable tel qu'un fil de platine est revêtu d'un bloc d'oxyde métallique fritte tel que Sn02, et le bloc d'oxyde métallique est chauffé à une temperature prédéterminée supérieure à 3000C par passage d'un courant, ce qui a pour effet de produire une variation de la conductibilité thermique du bloc d'oxyde métallique par absorption chimique du gaz à détecter et, par conséquent, de faire varier la résistance du fil métallique par suite du changement de sa température, variation de résistance qui est mesurée au moyen d'un circuit électrique.Un capteur de gaz de ce type présente l'avantage que le temps s'écoulant entre la fermeture des circuits et l'obtention de la stabilisation de la sensibilité de détection n'est que de deux ou trois secondes, ce qui est beaucoup slus court que les quelques minutes ou quelques dizaines de minutes des capteurs faisant appel à un changement de résistance d'un corps semi-conducteur en soi,que cette sensi bilité d'un élément à fil revêtu d'oxyde métallique est élevée, en particulier dans le cas de faibles concentrations de gaz, et de gaz inflammables (combustibles) tels que CH4 ou les gaz de pétrole liquide ou certains types de gaz qui peuvent etre facilement adsorbés, par exemple, N02C12 ou certains types de fluoroéthylène, et qu'il ne faut qu'une alimentation à basse tension. Un capteur de gaz du type à fil revêtu d'oxyde metallique a une caractéristique concentration-tension de sortie logarithmique. Cela est particulièrement important pour les détecteurs de gaz portatifs à haute sensibilité, où la fermeture et l'ouverture sont effectuées très fréquemment, et où une détection à haute sensibilité doit être obtenue dans un court laps de temps avec une réponse rapide de l'appareil portatif. L'élément 31 monté dans un boîtier à tamis est place dans la partie en prolongement 5 du trajet d'admission de gaz 4, 5, qui est formé dans un bloc métallique 51 de montage du capteur, sur lequel le capteur 3 est monté avec un joint torique.Le bloc 51 comporte un trajet de sortie 53 jusqu'S une pièce 54 comportant un orifice de sortie qui est fixée sur la paroi l' du boîtier. La pompe aspirante 7 comprend une membrane 71 en caoutchouc synthétique qui est montée sur une face du bloc 51 de manière à recouvrir un premier orifice 72 conduisant à l'extrémité de sortie 6 du trajet 4, 5 et un second orifice 73 conduisant au trajet de sortie 53.Le premier orifice 72 et le second orifice 73 comportent, respectivement, des clapets de pompe connus. Une extrémité d'un chassis moteur 74, comprenant une paire d'aimants permanents 75 et 76, est fixée à une partie supérieure mobile de la membrane 71, et l'autre extrémité du châssis 74 est maintenue de façon amovible par un support mobile 77 en, par exemple, caoutchouc souple. Un aimant permanent cylindrique 78 monté sur un arbre du moteur 8 est disposé de façon que ses pôles soient en face des pôles de la paire d'aimants permanents 75 et 76, ce qui a pour effet d'animer d'un mouvement de va-et-vient ces derniers par la force d'attraction et de répulsion entre aimants lorsque l'aimant 78 est animé d'un mouvement de rotation par le moteur 8. En conséquence, lorsque le moteur 8 est entraîné par le courant provenant des piles 13, la membrane 71 est animée d'un mouvement de va-et-vient et le gaz est aspiré par le connecteur 2 dans le trajet 4, 5 et est evacué par le trajet 53, de sorte que le gaz vient en contact de l'élément 31 du capteur de gaz 3.Une valeur souhaitable de la capacité de la pompe aspirante est telle que celle-ci puisse aspirer de 100 à 400cm3/minute, de façon à obtenir une sensibilité de détection élevée et un temps de réponse souhaitable. Pour un emploi courant, un bouchon 23 est relié au connecteur d'admission de gaz 2 par vissage de son filet intérieur 24 sur le filet extérieur 22 du connecteur 2, un joint torique 21 étant placé entre eux de façon à former un accouplement étanche aux gaz, et, de plus, une buse 26 en caoutchouc synthétique et comportant un trou traversant 27 est branchée par insertion d'une partie tubulaire supérieure 25 du bouchon 23 dans le trou 27. Le diamètre intérieur du trou traversant de la buse, ou un autre organe auxiliaire doit être de préférence de 2 à 4 mm de façon à obtenir un temps de réponse et une sensibilité convenables. La figure 4 represente un filtre de purge 231 destiné à être utilisé à la place du bouchon 23 lorsque le lieu où est effectuée la détection de gaz comporte des gouttes d'eau ou de divers autres liquides ou de la boue qui peuvent abimer le capteur 3. Le filtre 231 comprend un tube en verre 234 entre la partie supérieure 232 de même forme que le bouchon 23 et la partie inférieure 233 qui comporte un filetage intérieur 233'. Les deux extrémités du tube 234 sont scellees de manière étanche à la partie supérieure 232 et à la partie inférieure 233 par des joints toriques. Un filtre jetable 235 est monté- entre le tube 234 et la partie inférieure 233 de façon à arrêter les gouttes d'eau, d'huile ou la boue. La figure 5(a) est une vue en perspective d'un adaptateur 261 destiné à être utilisé à la place de la buse 26. L'adaptateur 261 comporte un évidement en forme d'arc 262 sur une extrémité étendue de façon à permettre un bon contact avec un tuyau de gaz 269 dont les fuites doivent être détectées, comme cela est représenté en figure 5(b). L'adaptateur 261 comporte un filtre à tamis 263 dans l'évi- dement 262 de façon à arrêter l'aspiration de rouille ou de tout autre corps étranger contenu dans la conduite 269. Le corps et l'extrémité de raccordement 264 de l'adaptateur 261 sont de preference en caoutchouc synthétique de façon à permettre un bon montage sur la conduite 269 ainsi que sur la partie tubulaire supérieure 25 du bouchon 23 (figure 2). La figure 5(c) représente un autre adaptateur 265 destiné à être utilisé dans la détection des fuites de gaz dans une paroi ou un plancher dans lesquels est enfermée une conduite de gaz. L'adaptateur comporte une ouverture d'admission 267 à son extrémité allongée, une extrémité étroite de raccordement 266 sur l'extrémité opposée et un filtre à tamis 268 près de l'ouverture 267 dans l'extrémité étendue. Le corps et l'extrémité de raccordement 266 de l'adaptateur sont de préférence en caoutchouc synthétique de façon à permettre un bon montage sur le mur ou le plancher ainsi que sur la partie tubulaire supérieure 25 du bouchon 23. Un chapeau d'orifice de sortie de gaz 99 est monté sur la conduite de sortie 54 de la paroi 1' de façon à évacuer les gaz dans la direction souhaitée. La figure 6 est un schéma sous forme de blocs du circuit électrique du dispositif de la présente invention dont les parties principales sont placées sur la plaquette à circuit imprimé 9. Comme le montre la figure 6, les piles 13 alimentent,par l'intermédiaire d'un commutateur d'alimentation 15, le circuit d'un transistor de sortie Q3 dans le collecteur duquel se trouve une diode émettrice de lumière 10 servant de voyant d'alarme.De plus, un petit haut-parleur 12, ser vant de vibreur d'alarme, est connecté par l'intermediai- re d'un commutateur 16 aux bornes de la diode lO. Si on le souhaite, une embase pour écouteur 121 peut être connectée aux contacts du commutateur 16 de vibreur, de façon que l'utilisateur puisse utiliser un écouteur 122, lorsqu'il se trouve dans un endroit très bruyant.Le courant des piles 13 est également envoyé à un transistor Q2 qui constitue un ensemble d'alimentation en puissance régulée connu avec un comparateur de tension connu Ql et une résistance variable VR2 permettant le réglage de tension, de façon à appliquer une tension constante à une ligne RPL. Une résistance variable semi-fixe VR3 est connectée entre les bornes positive et négative des piles 13. Une seconde diode émettrice de lumière 11, servant de voyant indicateur de tension des piles, et un circuit comparateur de tension connu Q4 sont connectés en série entre la ligne RPL et le curseur de la résis- tance variable VR3. La ligne d'alimentation en puissance régulée RPL alimente en outre la pompe 7, les fils de chauffage du capteur de gaz 3 et le convertisseur tension-fréquence VFC cités ci-dessus, un rythmeur ODT et un oscillateur OSC. Une résistance variable 14 permettant le réglage d'alarme et une résistance variable VR5 de réglage de zéro sont connectées entre la ligne d'alimentation régulée et la borne négative de la source d'alimentation. Les fils de chauffage du capteur de gaz sont constitués du fil de détection de l'élément de détection de gaz 31 exposé au gaz et d'un fil de réference, qui est situe dans un élément de référence 39 non exposé au gaz mais connecté en série au fil de détection, et à proximité de celui-ci, de l'élément de détection 31, de façon à permettre une compensation de la température ambiante. Le point de jonction X entre le fil de détection et le fil de référence est connecté à une première borne d'entrée du convertisseur tension-fréquence VFC. Le curseur Y de la résistance variable 14 est connecté au contact mobile du commutateur de sélection 17. Les contacts fixes du commutateur 17 sont connectés, respectivement, par l'intermédiai- re de résistances variables semi-fixes VR6 et VR7 de réglage de la gamme d'alarme, à une seconde borne d'entrée du convertisseur VFC et d'autre part, au curseur de la résistance variable VR5. La borne de sortie du convertisseur VFC est connectée à la borne d'entrée du rythmeur ODT et la sortie de celui-ci est appliquée à l'oscillateur OSC dont la sortie est appliquée à la base du transistor de sortie Q3. Le fonctionnement du circuit de la figure 6 sera maintenant décrit en liaison avec le diagramme des formes d'onde de la figure 7, lequel représente les signaux en différents endroits du circuit de la figure 6. Lorsque le commutateur d'alimentation est fermé, le voyant indicateur de la tension des piles lî est allumé si les piles 13 ont une tension correcte à leurs bornes. En même temps, le transistor Q2 alimente en énergie la ligne RPL et, par conséquent, la pompe 7 fonctionne-pour aspirer le gaz dans le trajet 5, et le fil chauffant en platine du capteur de gaz 3 est alimenté et chauffe l'élément jusqu'à une température prédéterminée supérieure à 3000C. Lorsque le gaz combustible est en contact du capteur 3, la conductibilité thermique de la pellicule d'oxyde métallique du fil de chauffage de l'élément de détection de gaz 31 diminue et, par conséquent, par suite de l'augmentation de la conduction thermique, la température du fil s'abaisse et par conséquent la résistivité du fil augmente. Par conséquent, le potentiel au point de jonction X augmente. On peut ainsi obtenir une variation de tension de 20 mV pour une concentration en gaz butane de 100 ppM. Lorsque la concentration en gaz augmente, la différence de tension d'entrée Vin entre la première et la seconde borne d'entrée augmente, comme cela est représenté dans les formes d'onde (Vin) de la figure 7 et, par conséquent, la fréquence de sortie du convertisseur VFC croit comme cela est représenté par la forme d'onde (VFC) de la figure 7. Le rythmeur ODT produit des ondes carrées de largeur uniforme, qui sont déclen chées par les impulsions de sortie.du convertisseur VFC. Par conséquent, l'onde de sortie du convertisseur devient continue pour des valeurs de la différence de tension d'entrée Vin supérieures à un niveau prédéterminé LV2.L'oscillateur OSC fait osciller une onde de fréquence acoustique, par exemple de 1000 Hz, qui est modulee en amplitude à 100 % comme cela est représenté en figure 7 (OSC), par le signal d'entrée provenant du rythmeur ODT comme cela est représenté en figure 7 (ODT'). En d'autres termes, le signal de 1000 Hz n'est émis que dans des laps de temps où le signal de sortie du rythmeur ODT est de niveau "haut". Le transistor de sortie Q3 amplifie le signal de sortie de l'oscillateur OSC et, par conséquent, la forme d'onde, représentée en figure 7 (OSC) est appliquée au voyant d'alarme 10 et, lorsque le commutateur 16 est fermé, au haut-parleur 12, ce qui a pour effet de signaler la détection de gaz.En conséquence, comme cela est représenté en figure 7 (ODT') et (OSC), le courant traversant le voyant 10 et le haut-parleur 12 est un courant pulsé qui s'arrête et circule avec une fréquence de, par exemple, l à 20 fois par seconde. Par conséquent, la lumière du voyant 10 et le son du haut-parleur 12 sont intermittents avec une cadence de 1 à 20 fois par seconde en fonction de la concentration de gaz. Bien que la lumière clignote aussi à 1000 Hz, une fréquence aussi élevée ne peut être décelée par l'oeil de l'homme et, par conséquent, un clignotement de 1 à 20 fois par seconde seul est observé. L'expérience montre que l'oeil et l'oreille humaines ne peuvent deceler une lumière clignotante et un son intermittent à une fréquence supérieure à 20 clignotements par seconde et par conséquent, la limite supérieure de la fré- quence de clignotement est de préférence d'environ 20 Hz. Les présents inventeurs ont trouvé que, pour le dispositif de détection de fuites de gaz portatif selon la présente invention, où la détection de gaz compris dans une certaine four- chette de concentration est suffisante, le mode d'indication est de préférence simple de façon à obtenir une détection fiable et rapide. Par conséquent, pour des concentrations dépassant un niveau élevé prédéterminé, il n'y a pas besoin de changer progressivement le mode d'alarme (par exemple la fréquence de clignotement).Par conséquent, il suffit qu'une fréquence de clignotement décelable la plus élevée possible, par exemple de 20 Hz, soit réglée de façon à correspondre au niveau élevé prédéterminé LV2 de la différence de tension d'entrée Vin de la figure 7(Vin). C'està-dire que, pour des concentrations supérieures à ce niveau, il est préférable que l'alarme lumineuse et l'alarme acoustique fonctionnent en continu, au lieu d'augmenter en vain la fréquence de clignotement. De façon à satisfaire une telle condition, la forme d'onde du signal de commande à appliquer à la borne d'entrée de l'oscillateur OSC est conçue d'une manière telle que les longueurs d'impulsion sont uniformes et que les espaces entre impulsions ne changent qu'en fonction de la concentration de gaz.Un tel signal de commande est produit par application du signal de sortie du convertisseur VFC au rythmeur ODT et par une sélection appropriée de la longueur d'impulsion du rythmeur ODT, par exemple 25 seconde Le rythmeur ODT peut être remplacé par un multivibrateur monostable,étant donné que l'un et l'autre fonctionnent de la même façon. Les presents inventeurs ont étudié l'indication obtenue dans le cas de la limite inférieure de concentration de façon à faciliter la manipulation de l'appareil, et leur étude a montré qu'une fréquence de clignotement in inférieure à 1 Hz ne convient pas dans le cas d'un détecteur portatif. Par conséquent, la limite inférieure de la fréquence de sortie du convertisseur VFC doit être de préférence reglée à la valeur sélectionnée désirée. Cela est obtenu en utilisant le circuit représenté en figure 8, pour le convertisseur VFC. Le convertisseur VFC representé en figure 8 comprend un comparateur CMP dont la borne de sortie Vout est la borne de sortie du convertisseur VFC. Le signal de différence de tension d'entrée Vin est appliqué à une borne d'entrée X et à la borne de masse E. Une résistance R1 est connectée entre la borne d'entrée X et la borne d'entrée négative "-" du comparateur CMP, et une résistance R2 et une diode D constituent une caractéristique particulière de ce circuit, celles-ci étant connectes en série entre la borne d'entrée négative "-" et la borne de sortie Vout, qui est connectée par l'intermédiaire d'une résistance R5 à la ligne RPL. Un condensateur C1 est connecté entre la borne d'entree négative "-" et la masse E.Une résistance R4 est connectée entre la borne de sortie Vout et la borne d'entrée positive + du comparateur CMP, et une résistance R3 est connectée entre la borne d'entrée positive "+" et une borne d'entrée de référence Vref à laquelle est appliquée une tension de référence prédéterminée Vl. Les résistances R3 et R4 sont des résistances de réaction positive. Le fonctionnement du convertisseur tensio-fréquence de la figure 8 est le suivant. Tout d'abord, la tension du condensateur Cl passe à la tension de Vin par l'intermédiaire de la résistance Rl. Lorsque la tension d'entrée Vin est inférieure à la tension V3, la borne de sortie Vout est au niveau "lzaut". La concentration en gaz augmentant et par conséquent la tension d'entrée Vin de charge du condensateur Cl augmentant, le potentiel à la borne d'entrée négative devient supérieur au potentiel de la borne d'entrée positive "+". Alors le comparateur CMP est coupé et la tension de la borne de sortie Vout passe au niveau bas, et en conséquence le condensateur C1 se décharge dans la résistance R2 et la diode Dl à une vitesse dépendant de la constante de temps C1.R2. Dans cette décharge, la tension V3 est ramenée de V3a à V3b, comme indique dans le diagramme des formes d'onde de la figure 9 (Vin) qui représente la tension d'entrée (Vin). Lorsque la tension du condensateur C1, par suite de la décharge est amenée au niveau V3b, le comparateur CMP change d'état, ce qui fait passer la tension de la borne de sortie Vout au niveau "haut", et ramène la tension V3 de V3b à V3a (Vin en figure 9) et le condensateur C1 commence de nouveau à être chargé par la résistance R1 (c'est-àdire que la charge s'effectue avec la constante de temps Cl.Rl). La relation entre constantes de temps est la suivante Cl R2 Cl .Rl. Lorsque la tension d'entrée Vin augmente encore, le temps de charge devient plus court que dans le cas à tension Vin plus faible comme cela est indiqué par Vin et V2 en figure 9, et, par conséquent, le temps entre une coupure du comparateur CMP et la fermeture suivante se raccourcit, c'est-àdire que les périodes "L" de la borne de sortie Vout deviennent courtes, alors que le temps de décharge défini par la constante Cl.R2 reste inchangée. Cela veut dire que le signal à la borne de sortie Vout prend la forme indiquée par Vout en figure 9. Dans le circuit de la figure 8; en sélectionnant convenablement l'intervalle d'hystérésis V3a-V3b du comparateur CMP, qui est déterminé par la valeur des résistances R3 et R4, la période de fonctionnement la plus longue du circuit peut être sélectionnée à une valeur désirée, par exemple à 1 seconde. Dans un exemple, les conditions d'obtention de la période d'une seconde sont les suivantes (V3a-V3b) est d'environ 80 mV et V3a - Vu 40 mV = Vl - V3b, où CMP est le modèle dit LM339 construit par la societé dite Intersil Inc. des Etats-Unis d'Amérique. R1 = 47 KQ, R2 = 4,7 KQ, R3 = 10 KQ, R4 = 220 KQ, R5 = 4,7 KQ, C1 = lpF et tension entre RPL et la masse : 5 V. Le circuit de la figure 8 a la caractéristique que, étant donné que le comparateur CMP est utilisé en élé ment actif, le changement de la période "L" peut être obtenu de la même façon soit par changement du niveau du signal d 'entrée Vin, soit par changement de la tension de réf éren- ce Vref qui est le potentiel du curseur Y de la résistance variable 14 en figure 6 En conséquence, le curseur Y de la résistance variable 14 peut être utilisé pour établir le niveau de la concentration de gaz, par exemple 50 ppm, où le signal d'alarme ayant la fréquence de clignotement la plus faible, par exemple l Hz, doit être émis.Un tel réglage est nécessaire pour obtenir la détection des fuites de gaz avec une sensibilité aussi élevée que possible par rapport au niveau de contamination de l'atmosphère Le circuit de la figure 8 est constitué d'un petit nombre de composants et reste néanmoins avantageux L'utilisation du dispositif permettant d'obtenir la sensibilité de détection la plus élevée est la suivante Après un laps de temps de 3 à 4 secondes à l'issue de la fermeture du commutateur d'alimentation 15 pour permettre la stabilisation du capteur 3, par manipulation du bouton 14' de la résistance variable 14, le curseur Y est amené à sa position la plus basse, de sorte que le convertisseur VFC cesse d'appliquer son signal de sortie Ensuite, le bouton de la résistance variable 14 est réglé avec soin de façon à obtenir une position critique où le convertisseur tension-fréquence commence à émettre des signaux de sortie pulsés à une fréquence plus bàsse, par exemple à l Hz. Puis, à partir de la position critique, la position du curseur Y est de nouveau abaissée d'une unité très étroite prédéterminée7 où le convertisseur VFC n'émet pas de signaux pulsés. Grâce à la procédure préeedente, le dispositif est maintenant réglé à une condition d'attente très sensible pour la détection de fuites de gaz Pour tenir compte de la nature différente des gaz,par exemple, entre gaz manufacturé et gaz naturel, la gamme de détection est extrêmement différente.Par conséquent, de façon à obtenir une détection de haute sensibilité avec une position semblable du curseur Y de la résistance variable 14, dans le cas des deux gaz, la gamme de détection est changée par le commutateur 17 qui permet de sélectionner des résistances en série VR6 et VR7 qui sont connectées entre le point Y et la borne d'entrée du convertisseur VFC. La figure 10 représente la courbe caractéristique dans le cas d'un mode de réalisation du dispositif. La courbe représente le cas où le bouton de réglage d'alarme est convenablement réglé. Comme le montre la courbe, le dispositif a une bonne caractéristique logarithmique par rapport à la concentratron, ce qui implique une applicabilité à une gamme très vaste de concentrations de gaz. Dans la zone supérieure des fréquences de clignotement supérieures à 20 Hz, ce qui correspond à une concentration supérieure à 0,35 % en volume, les signaux lumineux et sonores sont continus. Dans la zone inférieure des fréquences de clignotement inférieures à 1 Hz, qui correspond à une concentration d'environ 0,01 % en volume, les signaux lumineux et sonores d'alarme sont arrêtés. Le curseur Y de la résistance variable 14 étant glissé vers le haut ou vers le bas, la courbe A de la figure 10 est décalée vers la droite, par exemple, vers la courbe C, ou vers la gauche, par exemple, vers la courbe B. En faisant glisser avec soin, le curseur Y à partir de la position critique citée ci-dessus, le décalage de la courbe vers la gauche jusqu'à une position de très haute sensibilité, où l'atmosphère ambiante est très propre, une petite fuite d'environ 50 ppm ou moins peut être détectée avec sureté. Le débit d'entrée du gaz dans le trajet d'admission est de préférence lent pour obtenir une détection de haute sensibilité dans le cas de faibles fuites de gaz. Cependant, ce débit ne doit pas être trop petit de façon à ne pas compromettre la caractéristique de réponse rapide du dispositif selon la présente invention. Pourvu que la totalité des fuites de gaz puisse être introduite dans le trajet d'admission, où l'aspiration de l'air se produit à un débit de 200 cm3 par minute, et 3 pourvu que le taux de fuite du gaz soit de 3,3 x 10 cm par seconde, la concentration du gaz dans le trajet d'admission est de 100 ppm, qui est une valeur située dans la plage de détection stable du dispositif. Cela veut dire que le dispositif selon la présente invention permet une détection avec une sensibilité supérieure à celle de la méthode classique faisant appel à une détection liquide, dont la sensibili té maximum est d'environ 5 x 10 4 cra3/seconde. Si les circonstances (par exemple l'atmosphère ambiante) le permettent, la concentration,la plus faible pou vant être détectee est de 1,6 x 18 4 atome/cm3/seconde, ce qui correspond à une concentration de 50 ppm. Compte tenu de la résistance hydrodynamique, le trajet d'admission de gaz et les organes annexes doivent avoir un diamètre intérieur de 3 mm ou plus; pour un diamè- tre intérieur de 3 mm, le débit d'aspiration de la pompe 7 3 doit etre d'environ 200 cm3/minute de façon à assurer une vitesse de réponse raisonnable d'environ 2 secondes pour un organe rapporte d'environ 1 mètre de long. La gamme utile du débit d'aspiration de la pompe 7 est de 100 à 400 cm3 par minute, de façon à obtenir de bons résultats. La gamme utile du diamètre intérieur moyen des parties tubulaires de l'organe rapporté et du trajet d'admission de gaz est comprise entre 2 et 4 mm. Lorsque le débit d'aspiration de la pompe 7 est supérieur à 400 cm3/minute ou que le diamètre intérieur est inférieur à 2 mm, la vitesse des gaz devient trop rapide, ce qui a pour effet de provoquer une dilution des gaz entrant dans le dispositif et par conséquent une diminution de la sen sibilité de détection. Lorsque le débit d'aspiration est in férieur à lOO cm3/minute ou que le diamètre intérieur est supérieur à 4 mm, la vitesse de réponse de la détection de vient trop faible pour ce type de dispositif. La présente invention n'est pas limitée aux exemples de réalisation qui viennent d'être décrits, elle est au contraire susceptible de variantes et de modifications qui apparaîtront à l'homme de l'art. REVENDICATIONS 1 - Détecteur de fuites de gaz, caractérisé en ce qu'il comprend - un capteur (3) de gaz à dispositifs à l'état solide comportant un bloc en oxyde métallique fritté pour modifier la conductibilité thermique par absorption chimique et un fil pour transférer la variation de la conductibilité thermique à un signal électrique; - un trajet (4, 5) d'admission de gaz dans lequel est disposée la partie (31) de détection de gaz du capteur; - une pompe aspirante (7) reliée au trajet (4, 5) d'admission de gaz de façon à introduire le gaz à détecter dans le trajet et l'amener en contact avec le capteur; - un oscillateur à fréquence variable (VFC) qui change la fréquence de son impulsion de sortie en réponse à la tension d'entrée provenant du capteur de gaz; et - un indicateur d'alarme sonore ou lumineux (lO, 12), dont la marche par intermittence est commandée par l'impulsion de sortie de l'oscillateur à fréquence variable. 2 - Détecteur de fuites de gaz selon la revend i- cation 1, caractérisé en ce que le son et la lumière de l'indicateur d'alarme (10, 12) sont commandés de façon à être intermittents d'une manière telle que la fréquence de clignotement change entre une limite inférieure prédéterminée correspondant à une limite inférieure de la concentration des gaz à détecter et une limite supérieure prédéterminée correspondant à un niveau élevé de concentration des gaz à détecter, et en ce que les périodes des clignotements de lumière et de son sont uniformes quel que soit le changement de la fréquence de clignotement, ce qui a pour effet de rendre continues la lumière et le son à la limite supérieure. 3 - Détecteur de fuites de gaz selon la revendication 2, caractérisé en ce que la limite inférieure est sensiblement de 1 Hz et en ce que la limite supérieure est sensiblement de 20 Hz. 4 - Détecteur de fuites de gaz selon la revendication 2,caractérisé en ce que l'osclllateur à fréquence variable (VFC) applique son signal de sortie à un rythmeur (ODT) ou à un multivibrateur monostable qui commande le signal de sortie d'un oscillateur à fréquence acoustique de façon à produire le clignotement du signal sonore. 5 - Détecteur de fuites de gaz selon la revendication 4,caractérisé en ce que le rythmeur (ODT) ou le multivibrateur monostable produit un train d'impulsions où une période de chaque impulsion est d'environ 25 millisecondes. 6 - Détecteur de fuites de gaz selon la revendication 2, caractérisé en ce que le convertisseur tension-fréquence (VFC) comprend une première borne d'entrée qui reçoit la tension de sortie du capteur de gaz (3) et une seconde borne d'entrée qui reçoit une tension de référence provenant d'une source à tension variable comprenant une résistance variable (14) permettant de régler la tension de référence, la résistance variable permettant de régler le niveau de détection. 7 - Détecteur de fuites de gaz selon la revendication 6, caractérisé en ce que le convertisseur tension-fré- quence (VFC) comprend un comparateur (CMP) constitué de - une borne d'entrée (-) connectée par une premiè- re résistance à la première borne d'entrée du convertisseur tension-fréquence7 par un condensateur à la borne mise à la masse d'une source d'énergie et par une connexion en série d'une seconde résistance et d'une diode à sa borne de sortie;; - une autre borne d'entrée (+) connectée par une troisième résistance (R3) à la seconde borne d'entrée du convertisseur tension-fréquence et par une quatrième résistance (R4) à la borne de sortie (VOUT), qui est connectée par ligne termédiaire d'une cinquième résistance (R5) à une autre borne de la source d'énergie. 8 - Détecteur de fuites de gaz selon la revendication 6, caractérisé en ce qu'il comprend en outre un circuit de commutation de gamme pour différents types de gaz connec té entre la seconde borne d'entrée et la source à tension variable, le circuit de commutation de gamme comprenant un inverseur (17) et plusieurs résistances semi-variables con nectées à celui-ci (VR6, VR7). 9 - Détecteur de fuites de gaz selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'une connexion en série d'un indicateur d'alarme sonore (12) et d'un commutateur (16) est connectée en parallèle à un indicateur d'alarme lumineux (10). 10 - Détecteur de fuites de gaz selon la revendication 1, caractérisé en ce que la pompe aspirante comprend: - un moteur alimenté par piles (8), - un aimant permanent tournant (78) fixé sur un arbre du moteur entraîné par piles; - une paire d'aimants permanents (76, 76) disposée des deux côtés de l'aimant permanent tournant et fixée sur un chassis (74) animé d'un mouvement de va-et-vient; - une membrane (71) recouvrant un espace fermé et reliée à sa partie mobile au châssis (74) animé d'un mouvement de va-et-vient; et - une paire de clapets (72, 73) montés sur un premier orifice situé dans l'espace fermé et conduisant au trajet (4, 5) d'admission de gaz et sur un second orifice se trouvanthdans l'espace fermé et conduisant à un trajet de sortie (54). l1 - Détecteur de fuites de gaz selon la revendication 1, caractérisé en ce que le débit d'aspiration de la 3 pompe (7) est compris entre 100 et 400 cm par minute, et en ce que le diamètre intérieur moyen de la partie tubulaire du trajet (4, 5) d'admission de gaz est compris entre 2 et 4 mm. 12 - Détecteur de fuites de gaz selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend en outre un organe rapporté (23, 26) qui peut être branché de façon amovible à un connecteur (2) d'admission de gaz qui est placé sur une paroi de boîtier et conduit au trajet (4, 5) d'admission de gaz, le diamètre intérieur de cet organe étant compris en tre 2 et 4 mm. 13 - Détecteur de fuites de gaz selon la revendication 12, caractérisé en ce que l'organe rapporté (23, 26, 231) comporte une buse allongée. 14 - Détecteur de fuites de gaz selon la revendication 12, caractérisé en ce que l'organe rapporte (261) comporte une partie extrême étendue ayant un évidement (262) en forme d'arc pour permettre le montage sur un corps tubulaire. 15 - Détecteur de fuites de gaz selon la revendication 12, caractérisé en ce que l'organe rapporté (265) comporte une partie extrême s'étendant sous forme de cône et ayant une ouverture plate (267) permettant le montage sur un corps plat. 16 - Détecteur de fuites de gaz selon la revendication 14 ou 15, caractérisé en ce que la partie extrême comporte un tamis (263, 268). 17 - Detecteur de fuites de gaz selon la revendication 12, caractérisé en ce que l'organe rapporté (231) a un corps tubulaire (234) de courte longueur en matériau transparent ou translucide et un filtre fin (235) à son extrémité en aval du courant de gaz.