La présente invention concerne un procédé d'usinage par électro-érosion. Elle concerne également un système d'usinage pour la mise en oeuvre de ce procédé. On connait des procédés d'usinage par électro-érosion qui consistent à effectuer un mouvement d'avance de ltelectrode dans une pièce à usiner, suivant une operation de défonçage, puis à opérer la finition de l'usinage, en particulier de l'usinage des flancs, à niveau constant de ltélectrode, par un mouvement latéral de l'élec- trode.Ce mouvement latéral s'effectue le plus soient suivant une translation circulaire, mais il pourrait s'effectuer suivant d'autres lois, par exemple suivant des trajectoires d'aller-retour rayonnant autour d'un point fixe, la seule condition imposée étant que finalement ces déplacements latéraux présentent une enveloppe reproduisant, uniformément élargie, celle de ltélectrode, quelle que soit la forme de cette dernière. Lors de I'opération de défonçage, il est connu de controler le mouvement d'avance au moyen d'une servo-commande automatique, sensible à la tension entre l'électrode et la pièce qui est l'image, moyennant certaines hypothèses simplificatrices, de l'intervalle électrode pièce. On parvient ainsi à maintenir, pendant l'ope'ration de déion- çage, une distance électrode-pièce sensiblement constante. I1 est égaiement connu au cours de l'ope'ration de finition par mouvement latéral à niveau constant, d'augmenter par échelons l'amplitude de ce mouvement, et même de rendre automatique ces augmentations successives au moyen d'une servo-commande distincte qui mesure, sur un cycle complet du mouvement lateral, la tension électrode-pièce. I1 est d'autre part connu de conférer à ltélectrode deux composantes de déplacement, dont l'une est une composante axiale d'avance et dont l'autre est une composante latérale, ce qui conduit finalement à des déplacements généralement obliques de l'électrode qui peuvent permettre à ceLe-ci d'effectuer simultanement l'usinage du fond et des flancs de l'empreinte. L'angle d'obliquité peut être variable, jusqu'à devenir nul si le déplacement latéral est effectué à une valeur contante de l'am- plitude. L'électrode s'enfonce alors progressivement dans l'etnpreinte selon le déplacement axial linéaire d'avance Un tel déplacement est fréquemment utilisé lorsqu'on cherche à éviter toute usure sensible de l'électrode. Un procédé faisant intervenir de tels déplacements obliques peut être réalisé en utilisant une servo-commande unique sensible à la distance électrode-pièce dans une direction quelconque, axiale ou latérale. I1 est alors facile de se rendre compte qu'au cours des successions d'approches et d'éloignements disques de l'électrode par rapport à la pièce, sous l'effet de la servo-commande, l'électrode et la pièce ne restent que pendant de très courts instants 'a distance convenable d'usinage latéral.En effet, au -lieu de coulisser l'une dans l'autre (à l'angle de dépouille près) sous l'action d'une servocommande à action uniquement axiale, elles stékignent immédiatement l'une de l'autre en biais dès que la servo-commande 'agit en provoquant des déplacements de recul oblique. De meme, dans les déplacements provoquant un rapprochement, l'usinage ne stamorce que tout à-fait en fin de déplacement. La duree relative de l'usinage des flancs de l'empreinte est donc fortement minimisée par les procédés connus faisant intervenir un déplacement oblique de l'électrode. Dans ce qui suitj on pourra employer le mot "descente" pour désigner un mouvement axial de l'électrode tendant a' l'enfoncer dans la pièce ou le mot "remontée" pour désigner le mouvement inverse, mais ces expressions ne préjugent nullement de la position réelle de la machine d'usinage dans l'espace. La présente invention vise, suivant un premier aspect, a réaliser un procédé d'usinage qui permette de controler et de régulariser la qualité de cet usinage, et en outre de remédier aux inconvénients cités plus haut, notamment en ce qui concerne l'efficacité de l'usinage des flancs. Suivant l'invention, le procédé d'usinage par électro-érosion consiste d'une part à déplacer automatiquement une électrode en direction d'une pièce à usiner, en maintenant sensiblement constante a distance minimum entre l'électrode et la pièce,latéralement ou axialement, et d'autre part à donner à l'électrode, pour usiner les flancs de l'empreinte, un mouvement latéral dont on augmente automatiquement l'amplitude par échelons successifs au cours de l,ope ration d'usinage. Il estboaractérisé en ce qu'on repère constamment le niveau de l'électrode et en ce qu'on provoque automatiquement l'augmentation d'amplitude du mouvement latéral quand l'électrode descend au-dessous d'un niveau de référence- prédéterminé. De cette manière, la servo-commande automatique ne s'applique qu'au mouvement- axial d'avance (ou de recul) par rapport a' la pièce, pour donner à ce mouvement un caractère continu et, en général, oscillant. Au contraire, le mouvement latéral n'est affecté que par des variations d'amplitude discontinues, en principe dans le sens d'une augmentation de l'excentration, définissant des phases successives d'usinage des flancs. Chaque augmentation d'amplitude du mouvement latéral est commandée automatiquement au fur et à mesure que l'usinage des flancs de l'empreinte, engagé à la suite de la précédente augmentation d'amplitude, a été convenablement réalisé. Le processus d'usinage consécutif à une quelconque augmentation d'amplitude du déplacement latéral de l'électrode se déroule comme suit. Le rapprochement électrode-pièce qui en résulte conduit la servo-commande automatique d'avance de l'électrode à réagir immédiatement en faisant remonter l'électrode le long de son axe d'avance. Cette remontée axiale provoque par elle-meme un premier effet d'éloignement entre l'électrode et les flancs de l'empreinte dA 'a la dépouille normalement présentée par ces flancs.Elle peut s'accompagner d'un second effet d'éloignement du au mouvement latéral de l'électrode qui peut, à certains moments, se rapprocher d'une partie de l'empreinte dont l'usinage est fortement avancé, suivant ce qui sera dit plus loin, en référence à la figure 2. La remontée axiale maintient l'électrode à distance convenable d'usinage pendant le temps maximum compatible, avec ces effets d'éloignement. Aces deux effets vient s'ajouter un troisième effet résultant de l'érosion, qui provoque la descente de l'électrode. L'usinage tend à reprendre très tôt au cours de cette descente qui se prolonge jusqutà ee que l'électrode ait atteint un niveau de référence prédéterminé. Suivant une première réalisation du procédé, le niveau de référence est maintenu constant, de sorte que l'avance moyenne de l'électrode est nulle et que l'opération se réduit à un usinage des flancs, tant que cette référence est maintenue. Suivant une seconde variante de réalisation, en meme temps qu'on augmente l'amplitude du mouvement latéral, on abaisse d'une quantité prédéterminée le niveau de référence, de sorte qutà la phase suivante l'électrode peut s'enfonceur dans la pièce. On peut alterner et combiner ainsi l'usinage des flancs avec une continualion de l'usinage du fond de l'empreinte et réaliser un enfoncement résultant de l'électrode qui soit oblique par rapport à l'axe d'avance, selon l'angle d'obliquité désiré. Quand l'etectrode présente, en section transversale, une forme oblongue accentuée (fig. 2), il est évident que les-grandes faces A sont usinées beaucoup moins vite que les petites faces B si le mouvement latéral s'exécute de façon uniforme, par exemple suivant une translation circulaire à vitesse constante Le manque d'uniformité de l'usinage des flancs est normalement destiné à s'accentuer. En effet, quand les faces B sont en usinage, le niveau de l'électro- de peut descendre au-dessous du niveau de référence et déclencher une nouvelle phase de l'usinage latéral, alors que les faces A sont encore insuffisamment usinées. C'est pourquoi l'invention prévoit de vérifier constamment l'uniformité de l'usinage latéral et d'inhiber le déclenchement d'une phase ultérieure tant que l'uniformité souhaitée n'est pas obtenue. Suivant une particulaité de l'invention, on vérifie l'uniformité d'usinage en mesurant l'amplitude des oscillations axiales de l'électrode provoquées par la servo-commande. En effet, l'usinage d'une face insufisamment usinée A provoque une remontée de l'électro- de par rapport au niveau de référence, supérieure à celle que provoque l'usinage plus avancé d'une face B. Suivant une réalisation préférée du procédé, on accélère l'usinage des flancs de l'empreinte en arrêtant le mouvement latéral de l'électrode à un instant où l'électrode est en face du flanc, ou même est la plus rapprochée de la partie du flanc dont l'usinage est le moins avancé, et l'on reprend le mouvement latéral quand la mesure de l'amplitude des oscillations du mouvement d'avance montre que l'uniformisation désirée a été obtenue. Dans l'exemple de la figure 2, on arrête le mouvement latéral quand l'électrode vient au plus près d'une face A. Tant que cet arrêt persiste, l'électrode usine exclusivement ladite face A. Pendant ce temps, l'électrode est toujours soumise å la servo-commande d'avance. Quand le repérage du niveau de l'électrode montre que le retard d'usinage de la face A a été rattrapé, on reprend le mouvement latéral. L'invention prévoit de définir l'instant où l'électrode est au plus près de la face dont l'usinage est le moins avancé comme l'infant où cette électrode atteint un point haut dans un mouvement de recul axial. Suivant un second aspect, l'invention vise à réaliser un système d'usinage pour mettre en oeuvre le procédé qui vient d'être expose. Suivant l'invention, le système d'usinage par électroérosion comprend une électrode et une servo-commande pour donner à cette électrode un mouvement d'avance automatique en faisant varier le niveau de l'électrode de manière à maintenir sensiblement constante la tension entre l'électrode et la pièce. Il comprend encore un dispositif pour donner à l'électrode un mouvement latéral en vue de réaliser l'usinage des flancs de l'empreinte, et des moyens pour augmenter automatiquement l'amplitude de ce mouvement latéral par échelons successifs au cours de l'opération d'usinage. Et il est caractérisé en ce qu'il comprend des moyens pour repérer constamment le niveau de l'électrode et des moyens sensibles à ce niveau pour provoquer automatiquement l'augmentation d'amplitude du mouvement latéral quand ce niveau descend au-dessous d'un niveau de référence prédéterminé. Ces caractéristiques permettent l'application du procédé sous son aspect fondamental. Suivant une réalisation particulière de l'invention, le système comprend un étage de comparaison pour comparer un signal constant prédéterminé avec un signal représentant le niveau de l'extrémité de l'électrode et pour délivrer un signal appliqué au dispositif réalisant l'augmentation d'amplitude du mouvement latéral de l'électrode. L'étage de comparaison étant réglé sur le niveau de référence, son basculement provoque le passage à une phase ultérieure d'usinage des flancs. Suivant une réalisation avantageuse de l'invention, l'étage de comparaison comprenddes moyens pour décaler automatiquement d'une quantité prédéterminée l'un par rapport à l'autre le signal constant et le signal de niveau à chaque opération de commande d'augmentation d'amplitude du mouvement latéral, afin de faire descendre d'autant le niveau de référence. On obtent ainsi la descente pro-gressive du niveau de référence permettant de combiner l'usinage des flancs avec l'usinage du fond. Le système selon l'invention comporte avantageusement un étage de retard interposé entre la sortie de étage de comparaison et l'entrée du dispositif d'augmentation d'amplitude du mouvement latéral de l'électrode, et des moyens sensibles au niveau de l'ex- trémité de l'électrode pour remettre et maintenir à zéro l'étage de retard tant que l'extrémité de l'électrode est située au-dessus d'un second niveau de référence, lui-meme situé au-dessus du niveau de référence précité. L'ordre d'augmenter l'amplitude du mouvement latéral n'est pas exécuté immédi;tement, mais après un délai prédéterminé imposé par étage de retard. Si, pendant I'écoulement de ce délai, l'électrode remonte sous l'effet de la servo-commande, par suite d'un usinage latéral non uniforme, jusqu'à un niveau prédéterminé, l'étage de retard est ramené à son état initial, empêchant l'augmentation d'amplitude de se produire. L'étage de retard recommence à faire courir le délai quand l'électrode franchit, en avançant à nouveau vers la pièce, le niveau précité. Suivant une réalisation préférée, le système comprend des moyens pour mettre à l'arrêt le dispositif assurant le mouvement latéral de l'électrode quand l'électrode dépasse un niveau supérieur de référence prédéterminé, et pour maintenir ce disco sitif à l'arrêt tant que l'électrode n'est pas redescendue au-dessous dudit niveau de référence. On utilise avantageusement le signal de sortie de la servo-commande d'avance pour provoquer l'arrêt précité quand l'électrode passe par un point haut de ses oscillations. D'autres particularités et avantages de l'invention ressortiront encore de la description détaillée qui va suivre. Aux dessins annexés, donnés à titre d'.exemples non limitatifs: La figure 1 est une vue d'ensemble, semi schématique, d'une machine d'électro-érosion munie d'un dispositif conforme à l'invention, ce dispositif n'étant que partiellement représenté; La figure 2 est une vue en coupe suivant II-II de la figure 1, dans un cas particulier de forme d'électrode; La figure 3 est une vue schématique partielle d'un dispositif conforme à l'invention, venant compléter la figure 1; La figure 4 est une vue de détail. agrandie d'une partie de la figure 3; La figure 5 est un diagramme destiné à expliquer le fonctionnement de l'invention; Les figures 6 à 8 sont des vues de variantes de certains dispositifs partiels de l'invention. En référence à la figure 1, une machine d'électro-érosion comporte un bati 1 portant une table de travail 2 immergée dans un bac de liquide diélectrique non représenté, et sur laquelle est montée une pièce à usiner 3. Le bati 1 porte également, par l'intermédiaire d'une glissière de réglage 4, une tête d'usinage 5 animant axialement une broche 6. La broche 6 est reliée, par l'intermédiaire d'un dispositif 7 de mouvement latéral, à un porte-électrode 8 sur lequel est fixée une électrode d'usinage 9 venant.attaquer la pièce 3. Le dispositif 7 peut être de. n'importe quel type connu, par exemple un mécanisme de translation circulaire. De façon connue, ce dispositif comporte deux bornes Xl,-X2 pour son alimenstation électrique et un dispositif annexe 7a (représenté symboliquement) pour provoquer une augmentation prédéterminée de l'amplitude du mouvement transversal imparti par ce dispositif à l'élec- trode 9.Le dispositif annexe 7a fonctionne sur la fermeture d'un circuit électrique qui sera décrit plus loin, aboutissant à deux bornes AXI, AX2- Deux conducteurs 11, 12 permettent de mesurer la tension électrique entre l'électrode 9 et la pièce 3 et sont reliés à une servo-commande 13 d'un type connu, elle-meme reliée à un moteur 14 commandant la tête d'usinage 5. De façon connue, le roule de la servo-commande 13 est de maintenir sensiblement constante la tension électrode-pièce au cours de l'usinage, en provoquant les déplacements axiaux nécessaires d'avance ou de recul de la broche 6 et, par conséquent, de l'électrode 9. De son capté, le dispositif 7 donne à l'électrode des déplace- ments latéraux s'effectuant suivant un cycle coaxial à la direction d'avance. Ces déplacements peuvent tre rayonnants ou suivant une ou autre translation circulaire/et ils sont suffisamment faibles pour défi- nir, par leur enveloppe, une forme correspondant à celle, légèrement agrandie, de l'électrode. Un collier 15 est fixé, dans une position réglable, sur la broche 6 grâce à une vis 16. Le collier 15 est solidaire de la tige 17 d'un piston 18 coopérant avec un cylindre 19 qui communique avec un tube en U 21. Le cylindre et le tube 21 sont remplis d'un liquide bon conducteur de l'électricité qui peut entre, par exemple, du mercure. On comprend que les déplacements du ménisque 22 (fig. 3) à la surface du liquide dans le tube 21 représentent, convenablement amplifiés, les déplacements axiaux de la broche 6. Par conséquent, le niveau du ménisque 22 constitue une image du niveau de ltextré- mité inférieure de l'électrode 9. Dans l'exemple décrit, la section du cylindre 19 est d'environ l dm2 et celle du tube 21 d'environ 0,5 cm2, ce qui donne un taux d'amplification d'environ 200. Le dispositif suivant l'invention comprend encore un étage de comparaison 23 (fig. 3). Cet étage se compose d'une première boucle 24 et d'une seconde boucle 25 ayant en commun une ligne 26. La première boucle 24 comprend, en série, une source de force électro-motrice continue 27,de valeur e, et un rhéostat 28 réglable manuellement. La seconde boucle 25 comprend, également en série, une source de force électromotrice continue 29, également de valeur e, montée par rapport à la source 27, de manière que ces sources tendent à faire passer dans la ligne 26 des courants de sens contraires, un rhéostat 31 réglable automatiquement par un moteur 32 muni de deux bornes d'alimentation Il, T2, et une ligne constituée par un conducteur relativement résistant enroulé en hélice autour du tube 21, suivant un nombre N de spires.A chaque spire de l'hélice est soudé un picot conducteur 34 (fig. 4) qui traverse la paroi du tube 21 et vient déboucher à l'intérieur du tube, de façon à pouvoir venir en-contact avec la colonne de liquide située dans ce tube. La ligne en hélice 33 s'intercale, dans la boucle 25, entre le point Ztcommun à la boucle 24 et à la ligne 26 et une borne Z2 de la source 29. On comprend que la montée du liquide dans le tube 21 courtcircuite un nombre variable de spires de la ligne 33, de sorte que la résistance de la portion Z1 Z2 de la boucle 25 est une image du niveau de l'extrémité inférieure de l'électrode d'usinage 9 que l'on peut ainsi repérer. La distance entre deux picots 34 consécutifs est, dans lt exemple- décrit, d'environ 4 mm, ce qui correspond à une définition d'environ deux centièmes de millimètre sur le niveau de l'électrode.9. Sur la ligne 26 commune aux deux boucles 24 et 25 sont montées on dérivation les bobines de trois relais 35, 36, 37. Chaque bobine est montée en parallèle sur une résistance de manière que dans chaque bobine circule une fraction prédéterminée du courant passant dans la ligne 26. En outre, des diodes 32+ 36a, 37a sont montées en série avec les bobines comme indiqué sur la figure 3, de manière que le relais 35 ne soit sensible qu'au courant venant de la borne Z1 et que les relais 36 et 37 ne soient sensibles qu'au courant allant vers Z1. Les contacts des relais 35 et 36 sont en série sur le circuit d'activation 38 d'une minuterie 39 et ces contacts sont tels qu'en position d'excitation le relais 35 ferme le circuit 38 et que le relais 36 ouvre ce circuit, le contact du relais 35 étant en outre maintenu verrouillé par auto-alimentation. Les conditions de déverrouillage, réalisé par des moyens connus non représentés, seront indiquées plus loin. La minuterie 39 est d-'un type connu et telle, dans l'exem- ple décrit, qu'elle provoque, environ 15 secondes après son activation par le circuit 38, l'excitation d'un relais 41 qui ferme deux contacts 42, 43, respectivement en série avec les bornes AK1, AX2 du dispositif 7a provoquant l'augmentation de l'amplitude du mouvement latéral de ltélectrode, et avec un circuit 44 assurant, par l'intermédiaire des bornes Yl, I2, l'alimentation (par une source non représentée) du moteur 32 commandant le rhéostat 31. Dans l'exemple décrit, le temps pendant lequel la minuterie 39 maintient excité le relais 41 est tel que la résistance du rhéostat 31 soit augmentée d'une quantité égale à la résistance r d'une spire de la ligne 33, et que l'amplitude du mouvement latéral soit augmentée d'une quantité prédéterminée. Il est évident que d'autres dispositions connues, telles que l'utilisation de moteurs pas-à-pas, permettraient d'obtenir également des incrémentations régulières et seraient acceptables. On notera que le circuit 44 comporte un interrupteur 44a permettant sa mise hors service. Le relais 37, également en série sur la ligne 26, comporte des contacts 45, 46 travaillant à la fermeture. Le contact 45 est en série dans un circuit 47 monté en parallèle, par deux bornes Ul, U2, sur la sortie de la servo-commande usinage 13 (fig. 1);; Le circuit 47 comporte encore une source de force électromotrice 48, de valeur prédéterminée e1, et de sens opposé à celle s'exer çant entre les bornes U1 et U2 quand la servo-commande 13 provoque un mouvement de recul de l'électrode 9, et il comporte également une bobine d'un relais 49 dont le contact 51, en position de travail, ferme un circuit intermédiaire 52 qui comprend, outre une alimentation non représentée, le contact 46 et la bobine d'un relais 53 dont le contact 54, en position de travail, ouvre un circuit 55 relié aux bornes Xl, X2 d'alimentation du dispositif 7 assurant le mouvement latéral, et comprenant une source 56 d'alimentation de ce dispositif. Le contact 51 est verrouillé par auto-alimentation, de manière que le circuit intermédiaire 52 reste fermé même si le courant dans i;e circuit 47 diminue notablement. Le circuit 52 ne peut donc être ouvert que par l'ouverture du contact 46. Cette ouverture déverrouille alors le contact 51 par des moyens connus non représentés. L'explication du fonctionnement de ee dispositif, qui va suivre maintenant, servira de description du procédé d'usinage conforme à l'invention. Après une première opération d'ébauche de l'empreinte, consistant en un simple défonçage axial sous forte puissance électrique layant subsister des cratères importants, on met en oeuvre le premier régime de puissance réduite qui sera utilisé pour la finition. Sous l'action de la servo-commande d'avance, l'électrode descend alors au niveau qui lui permet d'usiner le fond de ltempreinte à ce premier régime. Dès que l'on constate l'amorçage de l'usinage, on arrête la servo-commande et l'on coupe le genérateur pour procéder aux réglages initiaux a) - On donne au dispositif assurant le mouvement latéral une amplitude un peu inférieure à celle qui permettrait d'amorcer l'usinage des flancs de l'empreinte. b) - On règle le niveau du collier à vis 15 sur la broche 6 de manière que, sous l'effet du piston 18, le liquide conducteur monte jusqu 'à un niveau se situant dans la partie basse du tube 21, soit entre les deux picots 34 numérotés n et n+l (-comptés à partir du haut, en Zl) de sorte que la résistance de la ligne Z1Z2 est nr. c) - On met en action les sources de force électromotrice 27 et 29 et l'on règle le rhéostat 28 à une valeur Rh2 = N.r. d) - Des courants i1 et i2 (fig. 3) circulant dans les boucles 24 et 25 respectivement (dans le sens des flèches), on règle à la main le rhéostat 31 à une valeur Rh1 telle que le courant -1 i i2 dans la branche 26 soit nul. Dans ces conditions, on a Rh1 e nr = Rh2 = Nr e et i = i2 = NT Nr Dans l'exemple décrit N = 24 spires e = 12 volts r = 0,5 ohm de sorte que, sensiblement : il = i2 = 1 ampère On considère comme négligeables la résistance des câblages et celle de la colonne de liquide. Une fois ces réglages effectués, on met en action le générateur d'usinage et la servo-commande d'avance. Comme indiqué plus haut, l'électrode n' usine pas encore les flancs de l'empreinte mais seulement le fond, en slenfonçant progressivement et en faisant monter le liquide dans le tube 21. Quand le ménisque 22 atteint le picot de rang n, l'électrode 9 ayant atteint un certain niveau de référence, la résistance de la ligne Z1 Z2 tombe brusquement à la valeur (n - l)r. Le courant ll e vaut alors (N - 1)r, le courant i2 restant inchangé. On a alors, dans la ligne 26, un courant: e i-i i soit, avec les valeurs indiquées plus, un courant d'environ 40 miliampères provenant de Z1 qui excite le relais 35 (réglé pour une valeur un peu inférieure) et ferme le circuit 38 d'activation de la minuterie 39. On remarquera que les conditions de ce fonctionnement sont indépendantes du niveau du ménisque 22, puisque la valeur du courant i est indépendante de n. Normalement, après environ 15 secondes dans l'exemple décrit, la minuterie 39 excite le relais 41 qui ferme les contacts 42 et 43. Le circuit refermé sur les bornes Xl X2 provoque l'augmentation d'un échelon prédéterminé de l'amplitude du mouvement latéral pour passer à une phase suivante de l'usinage des flancs. De même, si l'interrupteur manuel 44a est fermé, le circuit refermé sur les bornes Il, Y2 actionne, par le moteur 32, le rhéostat 31 pour augmenter sa résistance de la valeur r. Il s'ensuit que, dans étage de comparaison 23, le signal de niveau, représenté par la résistance de la ligne Z1 Z2, se trouve décalé de r et que l'intervention suivante du relais 35 et de la minuterie s' effectuera quand le ménisque 22 atteindra le picot n - 1, donc quand l'extrémité de l'électrode-9 aura atteint un niveau de référence situé plus profondément que le précédent. Dans ces conditions, l'usinage des flancs s'accompagne donc d'un usinage du fond. Si, au contraire, l'interrupteur 44a est ouvert, la résistance du rhéostat 31 n'est pas modifiée et le niveau de référence de l'électrode 9 déclenchant l'augmentation d'amplitude du mouvement latéral reste le même. L'usinage se limite alors à un simple élargissement des'flancs, à niveau constant du fond. Il est à noter que, dès que la minuterie 39 actionne le relais 41, elle déverrouille du même coup le relais 35 qui rede- vient prêt pour une nouvelle opération. Le fonctionnement s'effectue de la manière qui vient d'être décrite si l'usinage des flancs est relativement uniforme. Une mesure de cette uniformité peut consister dans l'amplitude des oscillations axiales de l'électrode sous l'effet de la servocommande d'avance. En effet, en se référant à la figure 3, où il est manifeste que, comme indiqué plus haut, l'usinage des-faces B s'effectue beaucoup plus vite que celui des faces A, l'électrode, dans son mouvement latéral, par exemple de translation circulaire, s'approchera beaucoup plus des faces A peu érodées que des faces B. Au cours d'un cycle du mouvement latéral de l'électrode, ces variations de la distance électrode-pièce entraînent, par le jeu de la servo-commande d'avance, des oscillations axiales de l'électrode dont l'amplitude est-en rapport avec le degré de non-uniformité de l'usinage des flancs. Comme il a été dit plus haut, il est pratiquement indispensable de ne donner un accroissement de l'amplitude du mouvement latéral qu'une fois qu'une uniformité suffisante aura été constatée, ctest-à-dire que les oscillations axiales de l'électrode ne dépasseront pas une amplitude h prédéterminée. Cette amplitude h est en général de 4 à 6 centièmes de millimètre, ce qui se traduit, suivant ce qui a été dit plus haut, par un déplacement du ménisque 22 de 2 à 3 divisions, soit plus généralement p divisions. Mais une telle remontée de l'électrode entraine cette fois une descente du ménisque, donc une augmentation pr de la résistance de la ligne Z1 Z2. Le courant i2 dans la boucle 24 demeurant encore inchangé, le courant il diminue dans la boucle 25, de sorte que le courant différentiel i = il - i2 dans la ligne 26 change de signe et se dirige vers Z1. On a alors: il = e x x = . - e 1 } kil i22 = r x N (N+p) En choissant p = 3, on voit que, étant donné le sens de i et la présence des diodes, c'est le relais 36 qui va être excité pour i = 37mA environ. Cette excitation provoque l'ouverture du circuit d'activation 38 et l'arrêt et la remise à zéro de la minuterie 39. I1 en résulte que, dans les conditions de non-uniformité ainsi constatées, l'augmentation d'amplitude du mouvement latéral est interdite. Comme il a été dit, le relais 35 demeure verrouillé tant que la minuterie n' est pas parvenue au bout de son délai de retard, de sorte que, dès que le relais 36 est désexcité, la minuterie repart. Mais elle ne pourra finalement attaquer le relais 41 que lorsque le relais 36 n'aura pas fonctionné pendant tout le délai de retard, soit ici environ 15 secondes. Bien entendu, ce délai est toujours pris au moins égal à la durée d'un périple complet du mouvement latéral de l'électrode. Le fonctionnement complet du cycle de la minuterie 39 indique que l'uniformité souhaitée a été obtenue et que l'on peut passer sans inconvénient à une étape suivante de l'usinage latéral, avec ou sans approfondissement de l'empreinte, mais avec élargisse- ment du mouvement latéral. Toutefois, en procédant ainsi qu'il vient d'entre décrit, ltobtention d'une uniformité satisfaisante peut etre relativement longue à obtenir, surtout si la forme à reproduire est particulièrement irrégulière. En effet, la partie des flancs dont l'usinage est en retard n'est attaquée que pendant une faible partie du périple de l'électrode qui, pendant le reste de ce périple, continue l'usinage à des niveaux plus profonds. Le perfectionnement du procédé, que l'on va maintenant décrire, permet d'accélérer l'usinage dans ce genre de cas particuliers. Dans un fonctionnement analogue à celui du relais 36 précédemment décrit, le relais 37 ferme, par ses contacts 45 et 46, le circuit 47 et le circuit intermédiaire 52 lorsque l'électrode effectue un mouvement de recul qui l'élève au-dessus d'une hauteur prédéterminée hl au-dessus de son point bas. Dans le' circuit 47 maintenant fermé, la force électromotrice qui stapplique aux bornes de la bobine du relais 49 est: Y2 = V1 ~ el en appelant Vl la force électromotrice entre les bornes U1 et qui est celle développée par la servo-commande d'avance dans le sens du recul de l'électrode. Quand l'électrode atteint son point haut, cette force électromotrice Vî tombe à zero (figure 5) de sorte que la force électromotrice V2 passe alors par un maximum en valeur absolue, qui correspond au seuil de déclenchement du relais 49. Ce déclenchement ferme le contact 51, ce qui entraine ltexcitation du relais 53 et l'ouverture du contact 54, arrêtant ainsi le mouvement latéral. Du fait de la position haute de l'électrode, cette dernière se trouve au plus près de la partie des flancs dont l'usinage est le plus en retard, et, puisque le mouvement latéral est interrompu, elle va y rester pour rattrap--er ce retard d'usinage. Cependant, l'électrode est toujours soumise à la servo-commande d'avance, de sorte qu'elle s'enfonce progressivement à mesure que cet usinage progresse. Dès que 11 électrode quitte son point haut, la force électromotrice dans le circuit 47 cesse d'être suffisante mais le contact 51, verrouillé par auto-alimentation, maintient fermé le circuit intermédiaire 52 jusqu'au moment où l'électrode repasse, en des- cendant, par le niveau hl qui avait provoqué i arr et du mouvement latéral. Le relais 37 se désexcite alors, le contact 46 ouvre le circuit 52 et le mouvement latéral est remis en service. On a ainsi rattrapé le retard d'usinage le plus rapidement possible. En pratique, les diverses options du procédé décrites plus haut peuvent être mises en oeuvre sélectivement, suivant la nature de l'usinage à effectuer, par un simple jeu de commutations électriques dans le dispositif. Ces commutations, qui sont du ressort de l'homme de l'art, n'ont pas été décrites,-mais elles peuvent conduire à certaines simplifications de l'appareillage. Le procédé objet de l'invention permet un gain de temps important dans l'opération d'usinage de plusieurs façons: a) On combine de façon optimale l'usinage des flancs et l'usinage des fonds sans etre tributaire des inconvénients de l'usinage oblique non contrôlé. On notera à ce sujet que la possibilité d'augmenter l'amplitude du mouvement latéral en maintenant l'électrode au meme niveau n'est pratiquement utilisé-e qu au début de l'opération2 jusqu'à l'amorçage de l'usinage latéral, au plus jusqu'à la correction de certains défauts de parallélisme entre les flancs de l'électrode et ceux de l'empreinte résultant du caractère rapide du défonçage préalable. b) On effectue toujours, en priorité et avec le maximum d'efficacité, l'opération d'usinage qui est la plus en retard dans le cycle. Outre un gain de temps appréciable, on évite ainsi que les irrégularités d'usinage ne persistent et ne s'amplifient au cours de l'opération. Comme indiqué plus haut, le système décrit ne constitue qu'un exemple de réalisation permettant la mise en oeuvre du procédé. On pourrait concevoir bien d'autres dispositifs pour accomplir les fonctions en vue. La fonction de repérage et de transmission du niveau de l'électrode, au lieu de faire appel à un dispositif hydraulique, peut castre purement mécanique et comporter, par exemple, une vis 61 calée sur la broche 6 (fig. 6) et coopérant avec un pignon 62 dont l'angle de rotation peut être facilement amplifié. Le dispositif de déclenchement par valeurs discrètes du niveau peut être réalisé par une aiguille souple rotative 63 (fig.i) pouvant venir en butée sur des dents 64 disposées sur le bord interne d'une rondelle 65. L'aiguille peut échapper des dents dans les deux sens et le résultat obtenu est le même qu'avec les picots 34 du tube 21. Pour s'en tenir aux dispositifs hydrauliques, on peut utiliser tout élément flottant sur le ménisque 22 et susceptible d'exercer une action en fonction de son niveau. Cet élément pourrait entre, par exemple un noyau magnétique, ou une cellule photo-électrique 66 (fig. 8) fixée sur une pastille flottante 67 dans un tube transparent 68 comportant des caches équidistants 69 qui perturberaient le fonctionnement de la cellule. REVENDICATIONS 1. - Procéde d'usinage par électro--érosion, dans lequel on déplace automatiquement une électrode endirection d'une pièce à usiner, en maintenant sensiblement constante la distance minimum entre l'électrode et la pièce latéralement ou axialement, et dans lequel on donne à ltélectrode, pour usiner les flancs de l'empreinte, un mouvement latéral dont on augmente automatiquement l'amplitude par échelons successifs au cours de l'ope'ration d'usinage, caractérisé en ce quton repère constamment le niveau de l'électrode et en ce qu'on provoque automatiquement l'augmentation d'amplitude du mouvement latéral quand ltelectrode descend au-dessous d'un niveau de référence prédéterminé, cette augmentation d'amplitude ayant une valeur prédéterminée indépendante de la vitesse d'avance de ltélectrode en direction de la pièce. 2. - Procédé conforme à la revendication 1, caractérisé en ce qu'on maintient constant le niveau de référence prédéterminé. 3. - Procédé conforme à la revendication 1, caractérise en ce qu'on fait descendre progressivement le niveau de référence prédéterminé. 4. - Procédé conforme à la revendication 3, caractérisé en ce qu'on effectue la descente progressive du niveau de référence par échelons de valeur prédéterminée. 5. - Procédé conforme à la revendication 4, caractérisé en ce qu'on donne une valeur prédéterminée au rapport entre les échelons d'augmentation de l'amplitude du mouvement lateral et les echelons de variations du niveau de référence. 6. - Procédé conforme à l'une des revendications 1 à 5, caractérisé en ce qu'on vérifie constamment l'uniformité de l'usi- nage sur l'ensemble des flancs de I'empreinte, et en ce quton retarde l'augmentation d'amplitude du mouvement latéral tant qu'une uniformité prédéterminée n'est pas obtenue. 7. - Procédé conforme à la revendication 6, caractérisé en ce que, pour vérifier l'uniformité de l'usinage des flancs, on mesure l'amplitude des oscillations de I'électrode dans la direction de son mouvement d'avance. 8. - Procédé conforme à l'une des revendications 6 ou 7, caractérisé en ce que, pour accélérer l'uniformisation de l t usinage des flancs de l'empreinte, on arrente le mouvement latéral de ltélectrode à un instant ou ltélectrode est la plus rapprochée de la partie des flancs dont l'usinage est le moins avance', et en ce quton reprend le mouvement latéral quand la mesure de l'amplitude des oscillations du mouvement d'avance montre que l'uniformisation désirée a e été obtenue. 9. - Procédé conforme à la revendication 8, caractérisé en ce que l'on arrete le mouvement latéral de l'électrode quand cette électrode atteint un point haut dans son mouvement d'avance automatique. . lu. - Procédé conforme à l'une des revendications 1 à 9, caractérisé en ce que le mouvement latéral de ltélectrode s'effectue suivant une translation circulaire 11. - Système d'usinage par électro-erosion, notamment pour appliquer un procédé conforme à la revendication 1, comprenant une électrode et une servo-commande pour donner à cette électrode un mouvement d'avance automatique en faisant varier le niveau de ltélectrode de manière à maintenir sensiblement constante la tension entre ltélectrode et la pièce, et comprenant encore un dispositif pour donner à ltélectrode un mouvement latéral en vue de réaliser l'usinage des flancs de l'empreinte, et des moyens pour augmenter automatiquement l'amplitude de ce mouvement latéral par échelons successifs au cours de l'opôration d'usinage, caractérisé en ce qu t il comprend des moyens pour repérer constamment le niveau de 1 t électrode et des moyens sensibles à ce niveau pour provoquer automatiquement une augmentation d'amplitude du mouvement latéral quand ce niveau descend au-dessous d'un niveau de référence prédéterminé, ces moyens ne pressentant aucune liaison mécanique ou autre avec le dispositif de servo-commande précité. 12. - Système conforme à la revendication ll, caractérisé en ce qutil comprend un étage de comparaison pour comparer un signal constant prédéterminé avec un signal représentant le niveau de l'électrode et pour délivrer un signal appliqué au dispositif réalisant l'augmentation d'amplitude du mouvement latéral de li électrode. 13. - Système conforme à la revendication 12, caractérisé en ce que l'étage de comparaison comprend des moyens pour décaler automatiquement d'une quantité prédéterminée l'un par rapport à l'autre le signal constant et le signal de niveau à chaque opération de commande d'augmentation d'amplitude du mouvement latéral, de manière à faire descendre d'autant le niveau de référence précité. 14. - Système conforme à ltune des revendications Il à 13, caractérisé en ce qu'il comprend un étage de retard interposé entre la sortie de l'étage de comparaison et l'entrée du dispostif d'augmentation du mouvement latéral de l'électrode et des moyens sensibles au niveau de l'électrode pour remettre et maintenir à zéro l t étage de retard tant que l'électrode est située au-dessus dTun second niveau de référence prédéterminé, lui-meme situé au-dessus du niveau de référence précité. 15. - Système conforme à lt:une des revendications 11 à 14, caractérise en ce qutil comprend des moyens pour mettre a' ltarret le dispositif assurant le mouvement latéral de l'électrode quand l'électrode dépasse un niveau supérieur de référence prédéterminé et pour maintenir ce dispositif à l'armet tant que l'électrode ntest pas redescendue au-dessous dudit niveau supérieur de référence. 16. - Système conforme à la revendication 15, caractérisé en ce que les moyens pour mettre a' l'arret le dispositif assurant le mouvement latéral de l'électrode sont sensilles à l'action de la servo-commande axiale pour provoquer cet arrêt quand la servocommande immobilise axialement l'électrode en un point haut de son oscillation, ce point haut étant situé au-dessus du niveau supérieur de référence précité.