La présente invention concerne une machine à coudre conçue pour arrêter l'aiguille dans une position prédéterminée et plus particulièrement un dispositif à piqûre d'arrêt inclus dans une telle machine qui permet d'effectuer automatiquement et rapidement 5 une piqûre d'arrêt au début de la piqûre» Le procédé conventionnel de réalisation d'une piqûre d'arrêt au début de la piqûre consiste à agir légèrement sur une pédale reliée à un moteur embrayable pour ralentir la vitesse de fonctionnement de la machine à coudre et à continuer à piquer de ÎO cette manière Jusqu'au point voulu, à actionner manuellement un dispositif d*inversion du déplacement de la pièce à piquer pour coudre de cette manière une petite longueur du tissu, à libérer le mécanisme dfinversion du déplacement de la pièce pour que celle-ci soit déplacée selon la direction d'origine et, après achève-15 ment de la piqûre d'arrêt, à agir normalement sur la pédale pour réaliser la piqûre normale voulue. Le procédé ci-dessus présente toutefois l'inconvénient que, pendant une opération de piquage, non seulement des opérations manuelles sont nécessaires à chaque fois que l'on effectue une 20 piqûre d*arrêt mais encore qu'il est nécessaire, puisque la longueur de la piqûre d'arrêt doit être contrôlée visuellement, de ralentir la vitesse de piquage en agissant légèrement sur la pédale, ce qui se traduit par une réduction du rendement» Le procédé antérieur présente de plus l'inconvénient que, 25 l'importance de la piqûre d'arrêt étant déterminée par la manière dont on agit sur la pédale, à savoir la vitesse de piquage de la machine et par le moment auquel on met en oeuvre le dispositif d* inversion du déplacement de la pièce ainsi que par la durée de la dite opération, il se produit immanquablement des irrégularités 30 dans les piqûres d'arrêt, ce qui donne une longueur de piqûre d* arrêt insuffisante. La présente invention permet de réaliser automatiquement et rapidement une piqûre d'arrêt au début de la piqûre sans qu'il soit nécessaire de ralentir la vitesse de piquage, d'accroître le 35 rendement et d'obtenir une longueur de piqûre d'arrêt uniforme, ce qui élimine tous les inconvénients rencontrés antérieurement. De plus la présente invention permet d'arrêter temporairement la machine à coudre pendant l'opération de piquage avec la pièce de tissu traversée par l'aiguille. En conséquence, lorsque l'on dé-40 sire poursuivre la couture normale à partir de cette position de 70 32593 2 206162e! l'aiguille, on évite la réalisation d'une piqûre d'arrêt. Etant donné qu'il n'est pas possible que la pièce piquée présente des piqûres d'arrêt inutiles, sa valeur commerciale ne peut se trouver abaissée. De ce fait la présente invention fournit un dispositif de 5 piqûre d'arrêt idéal pour une machine à coudre. La présente invention sera mieux comprise à la lecture de la description détaillée faite ci-après avec référence aux dessins ci-annexés dans lesquels : Fig. 1 est une vue schématique de l'ensemble d'une machine 10 à coudre conformément à un mode de réalisation de la présente invention, machine qui est munie d'un moteur à embrayage et frein; Fig. 2 représente schématiquement le mécanisme dfentraîne-ment de la dite machine à coudre; Fig. 3 est une vue en élévation avec arrachement partiel d* 15 un moteur à embrayage et frein; Fig. 4 est une vue par dessous du mécanisme de commande du moteur à embrayage et frein de figure 3; Fig. 5 est une vue en coupe par V-V de figure 3; Fig. 6 est une vue en coupe d'un moteur auxiliaire fixé sur 20 le moteur à embrayage et frein de figure 5; Fig. 7 est une vue en coupe de la pédale de la machine à coudre de figure 1; Fig. 8 est une vue en coupe du commutateur à bagues de la machine à coudre de figure 1; 25 Fig. 9 est une vue en coupe des commutateurs à bague indi viduels, le commutateur de figure 8 étant démonté; Fig. 10 illustre les positions relatives des régions de contact et de coupure des commutateurs à bague respectifs; Fig. 11 est une vue schématique du mécanisme assurant le 30 déplacement du tissu dans la machine à coudre de figure 1; Fig. 12 représente un circuit de commande électrique pour l'entraînement de la machine à coudre de figure 1; Fig. 13 est un graphique pour expliquer le fonctionnement de la machine à coudre et ■ 35 Figs 14A et 14B représentent une modification de la cons truction du levier d'embrayage de la machine à coudre . Se référant aux figures 1 et 2, la référence 20 désigne la machine à coudre et 21 est son arbre principal qui est muni d'une poulie 22 et d'un ensemble de commutateurs à bague 23 comme cela 40 sera précisé ci-après. 24 est l'aiguile et 25 est le pied près- 70 32593 3 2061629 seur sollicité vers le bas par un ressort incorporé 26. Le dit élément 25 est couplé avec un mécanisme de blocage 30 constitué par un levier rotatif 27, une tige de connexion 28 et un levier coudé 29o Le mécanisme de blocage 30 est connecté à la tige de 5 piston 32 d'un premier vérin 31. 33 est une vanne électromagnétique de commande coopérant avec le premier vérin à pression fluide 31 de manière à permuter les circuits du fluide. La dite vanne électromagnétique 33 est actionnée lors de l'excitation dtun premier solénoîde 34 pour soulever le pied presseur 25 et le main-ÎO tenir dans la position relevée. 40 est un dispositif de coupe du fil monté oscillant sous la face inférieure de la plaque à aiguille, dispositif qui est relié à la tige de piston 36 d'un second vérin à pression fluide 35. 37 est une vanne électromagnétique coopérant avec le second vérin à pression fluide 35 pour permuter les 15 circuits de fluide. De part et d'autre de la dite vanne 37 sont disposés des second et troisième solénoïdes 38 et 39 qui sont alimentés alternativement. Le mouvement de la tige de piston 36, lors de l'excitation du second solénoi'de 38, amène le mécanisme de coupe du fil 40 à osciller dans une direction pour saisir les 20 fils supérieur et inférieur tandis qae le mouvement de la tige de piston 36 résultant de l'excitation du troisième solénoi'de 39 amène le mécanisme de coupe du fil 40 à osciller dans l'autre direction de manière à couper le fil. Le moteur à embrayage et frein, représenté dans les figures 25 2 à 6, comporte un moteur principal 41 monté dans vin carter 42, moteur qui est constitué par un stator 43 et un rotor 44» Une extrémité 45 de l'arbre du rotor 44 passe à travers un roulement 46. Sur l'extrémité en saillie 45 du dit arbre est fixé, par un boulon 48, un volant 47 muni d*une garniture de friction 56. 49 30 est un cylindre formant portée réalisé dans un carter d'extrémité 50 coaxialement avec l*arbre 45. Sur la périphérie du cylindre de portée 49 est montée à rotation, par l'intermédiaire d'un roulement 51, une roue de vis sans fin 55. 52 est un disque de frein comportant une garniture 35 de friction 53 fixée sur l'une de ses faces. Ce disque de frein 52 est solidarisé par un boulon 54 avec la face latérale de la roue à vis sans fin 55 qui fait face au volant 47. 58 est un arbre mobile supporté par un manchon 57 monté à rotation dans le cylindre formant portée 49 de manière à coulisser dans celui-ci 40 selon sa direction axiale. Sur l'extrémité interne du dit arbre 70 32593 4 2061629 58 est fixé, par un boulon 61, un plateau d'embrayage 60 interposé entre les garnitures de friction 53 et 56. Sur l'extrémité externe du dit arbre 58 est fixée, par un boulon 63, une poulie 62« 70 est un moteur auxiliaire qui comporte un stator 71 et un rotor 72. Une 5 extrémité de l'arbre 77 du rotor 72 est montée dans un carter d' extrémité 73 par un roulement 74 et l'autre extrémité du dit arbre 77 traverse, par un roulement 76, l'autre carter d'extrémité 75. A l'extérieur du carter d'extrémité 75 sont prévues des chambres interne et externe 78 et 79 réalisées par une double paroi cylin-10 drique disposée autour de l'arbre 77. Sur l'extrémité de l'arbre 77 qui fait saillie dans la chambre interne 78 est fixé, par un boulon 82? un plateau d'entraînement 81 comportant une garniture de friction 80 montée sur sa face latérale. Dans la chambre externe 79 est logée une bobine d'embrayage 83, par exemple un solénoîde 15 annulaire. 84 est un carter latéral d'embrayage relié au carter d'extrémité 75 et 85 est un carter latéral de roue à vis sans fin relié au dit carter latéral d'embrayage 84 par un boulon 86. Ce dernier carter 85 constitue une seule pièce avec le carter d'extrémité 50 lui faisant face du moteur principal 41, 87 est une 20 vis sans fin coopérant avec la roue à vis sans fin 55. Une extré» mité d'un arbre 88 solidaire de la dite vis sans fin 87 est montée à rotation dans l'extrémité externe du carter 85. L'autre extrémité du dit arbre 88 est prolongée dans le carter latéral d'émbrayage 84 avec la partie intermédiaire supportée par un roulement 89. 90 25 est un carter de bobine logé dans le carter latéral d'embrayage 84 de manière à entourer l'arbre 88. Ce carter de bobine 90 comprend une bobine de frein 140, une plaque d'attraction 91 et un élément de contact glissant 93 et il est relié par un boulon 92 au carter latéral d'embrayage 84. 94 est un plateau d'embrayage 30 muni d'un élément de frein 95 qui peut glisser sur l'élément de contact glissant 93. Le dit plateau d*embrayage 94 est interposé entre la garniture de friction 80 du plateau d'entraînement 81 et 1 télément de contact glissant 93 et il est connecté à l'extrémité de l'arbre 88. 100 est un levier de manoeuvre principal qui 35 a, dans son ensemble, une forme en L. Les deux parties se trouvant de part et d'autre du coude constituent un bras 101 et un autre bras 102 respectivement. A partir du coude du dit levier de manoeuvre principal ÎOO fait saillie un élément d'appui en fourche 103a comprenant-un élément d'appui 103. L'extrémité du bras 101 40 est montée à rotation par une broche formant axe 105 sur un élé- 70 32593 5 2061629 ment support 104 faisant saillie à partir du carter d'extrémité 50. 106 est une tige support de ressort traversant librement le bras ÎOI, une extrémité de la dite tige 106 étant fixée sur le carter d'extrémité 50. Sur la partie de la tige support 106 qui 5 se trouve au delà du bras ÎOI est monté libre un ressort à boudin 107 qui exerce une pression sur le bras 101. Le dit ressort 107 est maintenu à l'état comprimé en vissant un écrou à oreilles 108 sur l'extrémité de la tige support de ressort 106. 109 est une butée vissée dans le corps du bras 101. L'extrémité de la dite ÎO butée 109 contacte normalement le carter d'extrémité 50 et est bloquée par un écrou HO. 111 est un levier intermédiaire dont la section transversale a sensiblement une forme en U. Le dit levier 111 est monté à rotation en un certain point de sa longueur sur l'extrémité de l'autre bras 102 par une broche formant axe 112. 15 Substantiellement sur l'extrémité latérale de gauche (Figures 3 et 4) du dit levier 111 est fixé, par des vis 114, un contact de coupe du fil S^ comprenant un poussoir de commande 113. 115 est un ressort à boudin dont une partie est logée dans une.cavité 116 formée dans le bras 102. L'extrémité supérieure du ressort à bou-20 din 115 prend appui contre la face inférieure interne de l'extré-mité du levier intermédiaire 111. Le dit ressort à boudin 115 est guidé par un boulon 117 traversant librement l'extrémité du levier intermédiaire 111, le dit boulon 117 étant vissé dans le bras 102» 118 est une butée fixée sur la longueur du levier intermédiaire 25 111 pour pénétrer dans celui-ci. L'extrémité inférieure de la butée 118 vient en contact avec l'extrémité du bras 102. 119 est une plaque de commande qui est fixée par une vis 120 sur l'extrémité du bras 102 de manière à faire face au poussoir de commande 113 du contact de coupe de fil S^, Dans la partie de la dite pla-30 que de commande 119 qui fait face au poussoir de commande 113 est insérée une vis de pression 121, 122 est un levier de commande auxiliaire constitué par une paire d'éléments en forme de plaquettes entourant le bras 101 du levier de manoeuvre principal 100, la partie intermédiaire du dit levier 122 étant montée à 35 rotation sur la broche formant axe 105. L'extrémité supérieure du dit levier 122 est connectée, à travers une ouverture 123 formée dans la face inférieure du cylindre de portée 49, à une broche formant axe 124 engagée dans la rainure annulaire 59 du manchon 57. Sur l'extrémité inférieure du levier de commande 40 auxiliaire 122 est fixée horizontalement une autre broche formant 70 32593 6 2061624 axe 125. La broche formant axe 125 est en contact avec l'élément de pression 103 du levier de manoeuvre principal ÎOO. 126 est un élément de connexion monté à rotation sur la broche formant axe 125 et un ressort à boudin 128 est interposé à l*état comprimé 5 entre l'extrémité du dit élément de connexion 126 et un support de ressort 127 ayant sensiblement une forme en U qui est fixé sur le levier de manoeuvre principal ÎOO. 129 est un dispositif d'entraînement à pression fluide comportant une soupape électromagnétique 129a. Lorsque sous l'action de la soupape électromagnétique ÎO 129a du fluide à haute pression est introduit dans le dispositif 129, la tige de piston 130 du dit dispositif 129 est poussée vers l'avant. Le dispositif d'entraînement à pression fluide 129 est fixé par l'intermédiaire d'une plaque support 131 en dessous du bras 102 du levier de manoeuvre principal 100 par une vis formant 15 axe 132 de manière à tourner autour de celle-ci. L'extrémité de la tige de piston 130 est solidarisée à son extrémité libre avec l'élément de connexion 126. 134 est une pédale positionnée en dessous de la table 135 de la machine à coudre. La pédale 134 est munie d'une tige de liaison 136 qui est sollicitée vers le haut 20 et vers le bas lorsque l'on appuie respectivement sur le bord avant et le bord arrière de la pédale 134. L'extrémité supérieure de la tige de connexion 136 est connectée à l'extrémité du levier intermédiaire 111. Dans l'extrémité inférieure du levier de commande auxiliaire 122 est insérée une vis de poussée 142 qui pénè-25 tre dans celui-ci. La vis 142 est bloquée par un écrou 143. désigne un contact de démarrage monté sur le bâti portant les carters par un organe de fixation 145. Le contact de démarrage est normalement ouvert lorsque son poussoir de commande 146 est enfoncé par la vis de pression 142 et il est fermé lorsque son 30 poussoir de commande 146 est libéré. On décrira maintenant le fonctionnement du moteur à embrayage et frein construit comme décrit ci-dessus. On suppose que le moteur principal 41 et le moteur auxiliaire 70 sont mis en route sans aucune action manuelle appliquée sur les leviers principal et 35 auxiliaire ÎOO et 122. Etant donné que l'élément de frein 52 et le plateau d'embrayage 60 sont séparés, le volant 47 tourne à 1* état libre. D'autre part, lorsque, du côté du moteur auxiliaire 70, la bobine d'embrayage 83 est sous tension, le plateau d'embrayage 94 vient coopérer à friction avec l'élément d'engagement à fric-40 tion 80 du plateau d'entraînement 81 pour amener la vis sans fin 70 32593 7 2061629 87 à tourner et, en conséquence, la roue de vis sans fin 55 qui engrène avec la vis sans fin 87 tourne lentement sur le cylindre de portée 49» Sous cette condition, à savoir lorsque l'on n'agit pas sur la pédale 134, celle-ci occupant une position neutre, le 5 plateau d'embrayage 60 dans la partie du moteur principal 41, est mis en appui, comme décrit ci-après, sur la garniture de friction 53 de la roue de vis sans fin 55 sous l'action des ressorts à boudin 107 et 128. En conséquence, la rotation de la roue de vis sans fin 55 est transmise à la poulie 62 par le plateau d'embrayage 10 60 et l'arbre mobile 58. A ce moment, la poulie 62 tourne lentement. Lorsque, dans ces conditions, la pédale 134 est enfoncée sur son bord arrière (c'est-à-dire vers le côté de démarrage), le levier intermédiaire 111 est tiré vers le bas par la tige de liaison 136 et le bras 102 du levier de manoeuvre principal 100 15 est abaissé par l'action combinée de la butée 118 et de la broche d'arbre 112 du dit levier intermédiaire 111 et il tourne autour de la broche formant axe 105 dans la direction indiquée par la flèche 137. Il en résulte que l'élément d'appui 103 appuie sur la broche formant axe 125, ce qui amène le levier de manoeuvre 20 auxiliaire 122 à tourner autour de la broche formant axe 105, de façon similaire, dans la direction indiquée par la flèche 137. En conséquence, le manchon 57 est déplacé par la broche formant axe 124, dans la direction indiquée par la flèche 138, en entraînant avec lui l'arbre mobile 58, de sorte que le plateau d'embrayage 25 60 est appliqué sous pression contre la garniture de friction 56 du volant 47 qui tourne à grande vitesse et il est couplé à friction avec le dit volant 47, ce qui entraîne une vitesse de rotation élevée de la poulie 62. Dans le fonctionnement ci-dessus décrit, le ressort à boudin 107 exerce, sur le levier de manoeuvre 30 principal 100, une force tendant à le faire tourner dans la direction opposée à la direction indiquée par la flèche 1370 L'autre ressort à boudin 128 exerce sur le levier de manoeuvre auxiliaire 122 une force tendant à le faire tourner de façon similaire dans la direction opposée à la direction de la flèche 137. Lorsque la 35 pédale 134 est libérée, le plateau d'embrayage 60 est mis en pression sur la face latérale de la roue de vis sans fin 55. Lorsque la bobine de frein 140 est excitée alors que la poulie 62 tourne lentement, le plateau d'embrayage 94 se trouve attiré et l'élément de frein 95 du dit platéau 94 glisse sur l'élément de 40 contact glissant 93 de manière à assurer un freinage avec l'arrêt 70 32593 8 2061629 en résultant de la poulie 62. Le moteur à embrayage et frein peut être contrôlé uniquement au moyen du dispositif de manoeuvre à pression fluide 139. Lorsque la vanne électromagnétique du dispositif de manoeuvre à pression fluide 129 est excitée pour envoyer 5 le fluide sous haute pression dans le vérin pour amener le piston 130 du dit moyen 129 à être poussé vers 1'avant tandis que la poulie tourne rapidement par action sur la pédale 134, le levier auxiliaire 122 est amené à tourner par l'intermédiaire de l'élément intermédiaire 126. Si, sous une telle condition, la pédale ÎO 134 est libérée, le levier auxiliaire 122 ne reprend pas sa position d'originec Seul le levier principal ÎOO est ramené de manière à écarter l'élément de pression 1Q3 de la broche d'axe 125 du levier de manoeuvre auxiliaire 122, en maintenant la poulie 62 en rotation rapide. :Lorsque la vanne de commande électromagnétique 15 129a est désexcitée, le fluide à haute pression cesse d'être alimenté au vérin 129, ce qui amène le levier d'actionnement auxiliaire 122 à être ramené par l'action des ressorts à boudins 108 et 128. Le ressort à boudin 115 sollicite le levier intermédiaire 111 à la rotation autour de la broche d'axe 112 dans la 20 direction des flèches 107 et 147 et il tend également normalement à maintenir le contact de coupe du fil S3 ouvert en amenant le poussoir de commande 113 à contacter la vis de pression 121» On décrira maintenant une modification de la structure du levier d'embrayage avec référence aux figures 14A et 14B. La figu-25 re 14A illustre la condition de fonctionnement normale tandis que la figure 14B correspond à la réalisation d'une piqûre d'arrêt. L'appareil comporte un levier de manoeuvre principal 338 associé avec la pédale, ce levier pouvant osciller autour d'un axe 339. La partie découpée 340 formée sur une extrémité du levier 30 338 bute contre un axe fixe 342 faisant saillie à partir d'une butée de commande de déplacement 341 à travers laquelle passe librement l'axe de la poulie. La référence 343 désigne un levier de manoeuvre auxiliaire monté pivotant sur l'axe 339, une extrémité du levier 343 étant connectée sur l'axe fixe 342 êt l'autre 35 extrémité à la tige de piston 345 d'un vérin 344 monté sur le levier de manoeuvre 3380 346 désigne la soupape électromagnétique de commande du vérin 344- laquelle comporte deux solénoïdes 348 et 349 agissant alternativement, La référence 347 désigne un ressort à boudin prévu sntre les deux leviers 338 et 343 lequel sollicite 40 les deux leviers pour les faire osciller dans des directions op 70 32593 9 2061624 posées. La référence P est une source de pression. Dans l'appareil il existe un commutateur (non représenté dans les figures) qui démarre le fonctionnement de la machine lorsque l'on appuie sur le bord avant de la pédale. 5 La pédale 134 est munie, comme représenté dans la figure 7, d'un contact normalement fermé qui assure le soulèvement du pied presseur mais qui est ouvert préalablement au fonctionnement du contact S^, au stade initial de l'action sur le bord arrière de la pédale 134, et un contact de coupe du fil S^, pour fermer le ÎO circuit de commande de la coupe du fil, qui est fermé par action sur le bord avant de la pédale 134. Le contact à pression S2 est disposé sous la face inférieure d'une pédale auxiliaire 134a, constituée par exemple par une plaque flexible qui est logée dans la partie arrière de la pédale 134. Lorsque l'on n'agit pas sur la 15 pédale, c'est-à-dire lorsqu'elle est laissée à l'état libre, le levier de manoeuvre principal 100 amène le disque d'embrayage 52 à contacter le plateau d'embrayage 60. On décrira maintenant, avec référence aux figures 8 à 10, 1* ensemble du commutateur à bagues 23 monté sur l'arbre principal 20 21 de la machine à coudre qui agit comme mécanisme pour arrêter l'aiguille dans la position voulue. Dans les figures 8 à ÎO, 1* aiguile se trouve en position basse. L'ensemble du commutateur à bagues 23 est constitué par une bague continue 150 fixée sur l'arbre principal 21, une bague 151 de détection de la position 25 de coupe du fil dans laquelle une partie périphérique s'étendant sur environ 300° constitue une zone de coupure du circuit, une bague 152 de détection de la position supérieure de l'aiguille dans laquelle une partie périphérique d'environ 60° constitue une zone de coupure et une bague 153 de détection de la position inférieure 30 de l'aiguille dont la zone de coupure correspond à un développement d'environ 17°. Les angles de positionnement des zones de coupure des bagues 151, 152 et 153, autres que la bague continue 150, sont réglés de manière à présenter la relation représentée dans la figure ÎO., Les bagues 151, 152 et 153 sont contactées par des 35 balais 151a, 152a et 153a pour constituer un contact S^ de détection de la position de coupe du fil, un contact de détection de la position supérieure de l'aiguille et un contact de détection de la position inférieure de l'aiguille respectivement. Se référant au mécanisme de déplacement de la pièce à piquer 40 représenté dans la figure 11, la référence 160 désigne une mani 70 32593 10 206162*3 velle à fourche dont la fourche coopère avec la came 161 de déplacement de la pièce montée sur l'arbre principal 21 et dont l'autre extrémité est articulée sur une manivelle de l'arbre 162 de déplacement horizontal de la pièce à piquer. Cet arbre 162 oscille 5 par suite de la rotation de la came 161 de déplacement de la pièce à piquer» 163 est la barre de déplacement de la pièce à piquer qui est munie d'une griffe d'avancement 164. La dite barre 163 de déplacement de la pièce à piquer est connectée à une extrémité à l'arbre 162 assurant la composante horizontale du déplace-10 ment de la pièce à piquer de manière à osciller horizontalement et à son autre extrémité à une bielle 166 montée sur un arbre 165 destiné à assurer la composante verticale du déplacement de manière à osciller verticalement. Lorsque l'arbre 162 de composante de déplacement horizontale et l'arbre 165 de composante de dépla-15 cernent verticale oscillent, la griffe de déplacement 164 réalise, par composition des dites oscillations, quatre mouvements d'avance pour assurer l'opération de déplacement de la pièce à piquer» Le moyen d'inversion du déplacement compris dans le mécanisme de déplacement de la pièce à piquer est actionné de la manière sui— 20 vante. 167 est un moyen de réglage du déplacement disposé au sommet de la tige à fourche 161 et muni d'un cadran 167a pour contrôler le déplacement de la pièce à piquer. Sur le dit moyen de réglage du déplacement 167 est connecté le bras de déplacement en marche arrière 170 d'un arbre d'inversion 169 muni d'un levier 25 d'inversion 168. Lorsque ce levier d'inversion (marche arrière) 168 est poussé vers le bas, la direction de déplacement de la griffe 164 est inversée d'un mouvement vers l'avant à un mouvement vers l'arrière sur la table de la machine à coudre. 171 est un quatrième vérin à fluide monté oscillant par une broche 173°sur 30 un élément support 172. La tige de piston 174 du vérin 171 est connectée à un bras 175 fixé sur l'arbre d'inversion 169. Sur le bras 175 est connecté un ressort 176 qui sollicite l'arbre d'inversion 169 dans une direction opposée. 177 est une vanne électromagnétique pour inverser les circuits de fluide qui contrôlent le 35 quatrième vérin à pression fluide 171» La vanne électromagnétique 177 est munie d'un cinquième solénoi'de 178 qui, lorsqu'il est mis sous tension, commute les circuits fluides pour que le vérin tire vers le haut la tige de piston 174® L'excitation du solénoîde 178 amène la tige de piston 174 à être forcée vers le haut, l'arbre 40 d'inversion 169 à tourner dans une direction opposée et la griffe 70 32593 11 2061624 de déplacement 164 à se déplacer vers l'arrière. 179 est une source de fluide sous pression, par exemple un compresseur. On décrira maintenant, avec référence à la figure 12, un circuit de contrôle électrique pour assurer le fonctionnement 5 convenable de l'ensemble du mécanisme de la machine à coudre. La référence 181 désigne un transformateur dont l'enroulement primaire 182 est connecté à une source de courant alternatif 183. Les deux extrémités de l'enroulement secondaire 184 du transformateur 181 sont connectées à deux conducteurs ou lignes d'alimen-10 tation de puissance 186 et 187 par une valve double 185. Entre les conducteurs d'alimentation 186 et 187 est branché un circuit d'amortissement constitué par une résistance 188 et un condensateur 189 connectés en série. Le circuit alimenté par la tension appliquée entre les conducteurs d'alimentation est constitué comme 15 suit. Entre les conducteurs d'alimentation est connecté un circuit en série constitué par le contact du démarrage une diode 191 et un relais 190 alimenté par la diode 191 lors de la fermeture du contact S1, Entre la cathode de la diode 191 et le premier conducteur d'alimentation 186 est connecté un circuit en série 20 comprenant l'armature normalement ouverte 190a^ du relais 190 et un contact de détection de la position inférieure de l'aiguille. Ainsi ce circuit en série constitue le circuit d'auto-alimentation du relais 190, En parallèle avec le contact de détection de la position inférieure de l'aiguille est connecté un circuit série 25 constitué par un condensateur 192 et une diode 193 pour empêcher la décharge inverse, avec laquelle est branchée en parallèle une résistance 194. 195b^ est l'armature normalement fermée d'un relais 195 de coupe du fil décrit ci-après dont une borne est connectée au premier conducteur 186 et dont l'autre borne est 30 connectée à une ligne de commande 197 par la position normalement ouverte de l'armature de commutation 196c^ du relais 196 décrit ci-après. Entre la ligne de commande 197 et l'anode de la diode 191 sont connectés un thyristor à trois bornes 198 et un contact de démarrage de la piqûre d'arrêt Sg. En conséquence, la ligne 35 de commande 197 est alimentée par le premier conducteur d'alimentation par l'intermédiaire du premier contacteur et des éléments Sg et 198. Entre la ligne de commande 197 et le second conducteur 187 est branché un circuit série constitué par le relais 196 et le thyristor à trois bornes 199 et une charge fictive 200» 40 201 est une autre ligne de commande connectée à la dite ligne de 70 32593 12 2061624 commande 197 par la position normalement fermée de l'armature de contact de commutation 196c^. Entre la ligne de commande 201 et le second conducteur 187 est monté un dispositif à temps 202 excité par la tension existant entre ces lignes de manière à régler la 5 durée de la marche arrière. Le dispositif à temps 202 est destiné à actionner le mécanisme d'inversion du déplacement de la pièce à piquer pendant une durée prédéterminée après le démarrage de la machine à coudre. Le dit dispositif à temps 202 est constitué comme suite Entre la ligne de commande 201 et le second conducteur 10 187 est connecté un circuit série constitué par une résistance 203 et une diode à tension constante ou diode de ZENER 204» En parallèle avec la dite diode 204 est connecté un circuit à constante de temps constitué par une résistance 205, une résistance variable 206 et un condensateur 207 connectés en série. De plus, 15 parallèlement à la diode 204 est connecté un transistor unijonction 209 avec des résistances 210 et 211 interposées entre les régions base» L'émetteur du transistor 209 est connecté à la jonction entre la résistance variable 206 et le condensateur 207. En conséquence, le transistor 209 est excité par la tension existant 20 entre les deux bornes de la diode à tension constante 204. Entre la ligne de commande 201 et le second conducteur d'alimentation 187 sont connectés en série un relais 213 et un thyristor à trois bornes 212. La porte du thyristor 212 est connectée par l'intermédiaire d'une diode 214 à la jonction entre le transistor 209 25 et la résistance 211e Ainsi la diode 214 est excitée par la tension existant entre les bornes de la résistance 211. Avec le dispositif à temps 202 ayant la construction ci-dessus décrite, lorsque la ligne de commande 201 est soumise à une tension, le condensateur 207 commence à se charger. Lorsque 30 la tension aux bornes du condensateur 207 atteint une valeur prescrite après un temps préréglé (déterminé par des résistances 203, 205 et 206 constituant un circuit à constante de temps), le transistor 209 est rendu conducteur et le thyristor 212 est également rendu conducteur du fait qu'il reçoit des signaux de porte 35 par la diode 214, ce qui actionne 3e relais 213. La référence 215 indiquée dans le circuit désigne un dispositif à temps de marche arrière agissant concurremment comme le premier et second dispositifs à temps qui règlent la période pendant laquelle les mécanismes d'avance de la pièce à piquer et 40 de marche arrière sont séparés lorsque la piqûre d'arrêt est 70 32593 13 206162e? réalisée au début et à la fin de la piqûre. Dans ce dispositif à temps de marche arrière est connecté, entre les conducteurs principaux 186 et 187, un circuit série constitué par un cinquième solénoi'de 178 et un transistor 226. 5 Entre la ligne de commande 201 et le second conducteur d'alimentation 187 sont connectées l'armature de contact normalement ouverte 213a^ du relais 213, une diode 217 et une résistance 252» Sur la cathode de la diode 217 est connectée de plus la ligne de commande 216 à laquelle est connectée, par une résistance 219, une 10 extrémité d'une ligne de commande supplémentaire 218, A l'autre extrémité de la ligne de commande 218 sont connectés à leur tour une résistance 220, deux résistances variables 221 et 222 mises en circuit alternativement par l'armature de commutation 213c^ du relais 213 et un condensateur 223 connecté aux dites résistances 15 221 et 222 de manière à constituer un circuit à constante de temps. La référence 224 désigne un transistor unijonction dont une base est connectée à la ligne de commande 218 par l'intermédiaire d'une résistance 225 et dont l'autre base est connectée au second conducteur 187 par l'intermédiaire de l'enroulement primaire 20 d'un premier transformateur d'impulsions PT^ et dont l'émetteur est connecté à la jonction entre les résistances 221 et 222 et le condensateur 223. Il en résulte que l'émetteur est excité par la tension appliquée aux bornes du condensateur 223, ce qui amène le transistor 224 à être rendu conducteur pendant une durée pré-25 déterminée. Entre la cathode de la diode 217 et le second conducteur 187 est connecté un circuit série constitué par une résistance 228 et un thyristor à trois bornes 227. L'anode du thyristor 227 est connectée à la base du transistor 226. La référence 231 désigne une diode à tension constante interposée entre la ligne 30 de commande 218 et le second conducteur 187. 253 et S désignent respectivement une diode connectée entre les conducteurs 186 et 187 et un commutateur manuel pour actionner manuellement les mécanismes de déplacement de la pièce à piquer et de marche arrière. De plus, entre les conducteurs d'alimentation 186 et 187 est con-35 necté un circuit série constitué par le contact de détection de la position haute de l'aiguille S,. , le contact de coupe du fil normalement ouvert S^ , l'armature de contact 229b^ normalement fermée du relais 229 et le relais 230 associés avec l'armature de contact de commutation 190c^ du relais 190. La référence 232 40 désigne une ligne de commande supplémentaire qui est connectée 70 32593 14 2061629 par le commutateur de piqûre d'arrêt finale à la jonction entre le contact de détection de la position de coupe du fil et l'armature de contact de commutation 190c^. En parallèle avec le contact de coupe du fil est branchée l'armature de contact 5 normalement ouverte 233a1 du relais 233. Entre la ligne de commande 232 et le second conducteur 187 sont connectés le relais 233 et un circuit série constitué par le relais 229 et un transistor 234 dont le collecteur est connecté directement au dit relais 229. Sur la ligne de commande 232 est connectée une ligne de com-ÎO mande supplémentaire 237 par l'intermédiaire d'un thyristor 235 à trois bornes et d'une résistance 236. Entre la ligne de commande 237 et le second conducteur 187 est prévu un dispositif à temps 238 ayant substantiellement la même disposition que le dispositif à temps 202 ci-dessus mentionné, lequel règle également le 15 moment auquel la piqûre est terminée. Dans le dit dispositif à temps 238, les références 239 à 242 désignent des résistances, 243 un condensateur, 244 un transistor unijonction, 245 une diode et 246 un thyristor à trois bornes connecté en série sur la résistance 242» L'anode du thyristor 246 est connectée par une résis-20 tance 247 à la base du transistor 234. La borne commune de l'armature de contact de commutation 233c^ du relais 233 est connectée au premier conducteur 186 et la borne de contact correspondant à la position normalement ouverte de l'armature de contact de commutation 233c^ est connectée à la 25 borne correspondant à la position normalement ouverte de l'armature de contact de commutation îgOc^. La bobine de frein 140 qui est connectée à une de ses bornes sur le premier conducteur 186 est connectée à son autre borne sur le second conducteur 187 par l'intermédiaire du contact normalement fermé de l'armature de 30 contact de commutation 190c2 du relais 190 et également par 1* intermédiaire du contact normalement fermé de l'armature de contact de commutation 230^ du relais 230. La bobine de ralentissement 83 qui est connectée à une de ses bornes sur le premier conducteur 186 est connectée à son autre borne sur le second con-35 ducteur 187 par la borne de la position normalement ouverte de l'armature de contact de commutation 2300^. En outre cette seconde borne de la bobine 83 est connectée à la borne de position normalement ouverte de l'armature de contact de commutation 190c2. Sur la borne correspondant à la position normalement fermée de 40 l'armature de contact de commutation 233c^ sont connectés en série 70 32593 2061624 un premier solénoîde 34 et le contact S2 de commande du pied presseur. Ce contact S2 normalement fermé pour assurer le soulèvement du pied presseur est connecté à la borne de contact fixe correspondant à la position normalement fermée de l'armature de 5 contact de commutation 190c2« La référence 229a^ désigne l'armature de contact normalement ouverte du relais 229„ Entre les premier et second conducteurs 186 et 187 est connecté un circuit série constitué par la dite armature de contact normalement ouverte 229a^ et un quatrième solénoîde 129a connecté en série avec 10 celle-ci. De plus entre les conducteurs d'alimentation 186 et 187 sont connectés un circuit série constitué par le contact de détection de la position de coupe du fil, le relais 195 de coupe du fil et l'armature de contact normalement ouverte 230a^ du relais 230 et un autre circuit série constitué par un second 15 solénoîde 39 et la borne de la position normalement fermée de 1' arna ture de contact de commutation 195c ^ du relais 195. La borne de la position normalement ouverte de l'armature de contact 195c^ est connectée au conducteur d'alimentation 186 par l'intermédiaire d'un troisième solénoîde 38» 20 La référence 248 désigne un thyristor à trois bornes dont l'anode est connectée au premier conducteur 186 par l'intermédiaire de l'armature de contact normalement ouverte 229a2 du relais 229 et dont la cathode est connectée à la ligne de commande 216. La référence PT2^ désigne l'enroulement primaire d'un second 25 transformateur d'impulsions PT2. Le dit enroulement PT21 est connecté à une extrémité au second conducteur 187 et à son autre extrémité au premier conducteur 186, par un circuit en parallèle constitué par une résistance 249 et un condensateur 250 et par le contact de détection de la position de coupe du fil. Les 30 deux enroulements secondaires désignés par PT^2 du premier transformateur d'impulsions PT^ sont connectés entre les cathodes et les portes de deux thyristors 199 et 227. Les trois enroulements secondaires indiqués par P^22 du second transformateur d'impulsions PT2 sont connectés respectivement entre les cathodes et les 35 portes des trois thyristors 198s 235 et 248. 251 désigne les résistances de polarisation de porte des thyristors 198, 199, 212, 235, 246, 227 et 248. 252 est une résistance pour assurer l'alimentation de puissance pour rendre conducteur chacun des thyristors 235 et 248 et 253 est une diode pour contrôler la tension de 40 pointe. 70 32593 16 2061624 On décrira maintenant avec référence au diagramme de la figure 13 l'opération d'exécution d'une piqûre d'arrêt d'une machine à coudre construite comme décrit ci-dessus. Les lignes de la figure représentent les conditions de fonctionnement. 5 (I) Démarrage (référence à la figure 13) Lorsque le contact général de la machine à coudre est fermé (non représenté), le moteur 40 est mis en marche et un courant alternatif est alimenté depuis la source de courant alternatif 183 par l'intermédiaire du transformateur 181 à la valve double 10 185 par laquelle le courant alternatif est redressé de sorte qu* une tension continue est appliquée entre les conducteurs d'alimentation 186 et 187« Lorsque le contact général ci-dessus mentionné est fermé on ferme également manuellement les contacts Sg et Sg de piqûre d'arrêt de début et de fin de piqûre. Dans ces condi-15 tions, le premier solénoîde 34 est excité par le contact Sg et le côté normalement fermé des trois éléments de contact de commutation 233c1, i90c2 , et 230c1# La tige de piston 32 du premier vérin à fluide 31 est sollicitée dans une direction qui ,pousse la tige de connexion 28 pour soulever le pied presseur 25 contre l'action 20 du ressort incorporé 26. D'autre part, le quatrième solénoîde 129a pour le levier de manoeuvre auxiliaire 122 n'est pas actionné de sorte que le dit levier de manoeuvre 122 est maintenu parallèle au bras lOl du levier de manoeuvre principal lOO par le ressort 108. (II) Piquage et démarrage de l'opération de piqûre d'arrêt 25 (Référence à dans la figure 13). Lorsque la pédale 134 est actionnée pour commander la machine à coudre, le contact est ouvert par la pédale auxiliaire 134a pour désexciter le premier solénïde 34 de sorte que le pied presseur 25 est abaissé par le ressort 26 pour presser la pièce 30 à piquer sur la table de la machine. Au moment de figure 13, le contact de démarrage est fermé et le levier de commande principal lOO tourne autour de l'arbre 105 dans la direction de la flèche 137, ce qui amène le levier de commande auxiliaire 122 à être déplacé par l'élément de déplacement 57 et le disque d'embrajia-35 ge 60 à être appliqué sous pression sur le plateau d'embrayage 56 en cours de rotation à haute vitesse. De ce fait l'arbre principal 21 est entraîné à haute vitesse pour démarrer 1'opération de piquage» A ce moments le levier auxiliaire 122 tourne avec le levier de commande d'embrayage 100o Lorsque la machine à coudre tourne à 40 haute vitesse, 1'ensemble des contacts à bague 23 est également 70 32593 2061624 amené à l'état opérationnel. Le contact de détection de la po« sition de coupe du fil, le contact détectant la position supérieure de l'aiguille et le contact détectant la position inférieure de l'aiguille compris dans l'ensemble des contacts à bague 5 23, produisent des impulsions périodiques comme représenté dans la figure 13, Simultanément, l'enroulement primaire transformateur d'impulsions PT^ est excité par les impulsions provenant du contact S4 de détection de la position de coupe du fil pour engendrer des impulsions en synchronisme avec celles-ci 10 dans l'enroulement secondaire du transformateur PTg. D'autre part, la fermeture du contact de démarrage S^ amène le relais 190 à être actionné et maintenu en position d'auto-excitation par le courant circulant à travers l'élément de contact normalement ouvert 190a^ et le contact S^ de détection de la position inférieure de 1' 15 aiguille. Dans ce cas, l'élément de contact S, de détection de la o position inférieure de 1' aiguille coupe son circuit à chaque fois que le balai 153a passe dans la zone de coupure de la bague de détection 153 de la position inférieure de l'aiguille. Etant donné cependant que 1'arbre principal 21 de la machine à coudre tourne 20 à grande vitesse, le relais 190 est maintenu en position d'auto-excitation par le courant déchargé du condensateur 192 pendant la période de coupure du contact S^ de détection de la position inférieure de l'aiguille. A ce moment, les armatures de contact de commutation 1900^ et 190c2 du relais 190 sont commutées, ce qui 25 amène la bobine de ralentissement 83 à être excitée par la dernière armature de contact 190c2« Etant donné que la plaque d'attraction 94 est attirée par la dite bobine 83, le plateau d'embrayage 53 est entraîné par la roue de vis sans fin 55 et la vis sans fin 87 dans un fonctionnement lent, sans charge. Lorsque l'opération de 30 piquage est démarrée de façon sûre, à savoir lorsque le contact S^ de détection de la position de coupe du fil commence à fonctionner pour amener des impulsions à être engendrées dans l'enroulement secondaire P^22 du second transformateur d'impulsions PT2, le thyristor 198 est rendu conducteur pour engendrer une tension dans 35 les lignes de commande 197 et 201 et mettre sous tension le dispositif à temps 202» Après une période de temps prédéterminée (au moment T2 dans la figure 13), le transistor 209 est rendu conducteur par le courant de charge du condensateur 207 d'où il résulte que le thyristor 212 devient conducteur de manière à actionner le 40 relais 213, En conséquence, la résistance variable 222 est sélec- 70 32593 18 2061624 tionnée par l'armature de contact de commutation 213c^ et le dis» positif à temps de marche arrière 215 est mis sous tension par la fermeture de l'armature de contact 213a1 normalement ouverte. Il en résulte que le transistor 226 est rendu conducteur par le cou-5 rant passant à travers la résistance 228 pour mettre sous tension le cinquième solénoîde 178. La tige de piston 174 du quatrième vérin à fluide 171 est poussée vers le haut et en conséquence la griffe de déplacement 164 prend un mouvement vers l'arrière,, opposé à celui qui avait été assuré jusqu'à ce point, de manière à 10 inverser le déplacement de la pièce et à démarrer rapidement la piqûre d'arrêt. Cette piqûre d'arrêt est poursuivie jusqu'à achèvement d'une durée préfixée par le dispositif à temps de marche arrière 215® Lorsque l'achèvement de la dite période est déterminé par la constante de temps définie par la résistance variable 222 15 et le condensateur 223, le transistor 224 est rendu conducteur pour alimenter l'enroulement primaire PT^ du premier transformateur d'impulsions PT^ et engendrer des impulsions dans le second enroulement PT^g de celui-ci (au moment dans la figure 13). Il en résulte que le thyristor 227 est rendu conducteur et le transis-20 tor 226 est coupé pour désexciter le cinquième solénoîde 178 de sorte que l'arbre de marche arrière 169 est entraîné en rotation dans la direction normale par le ressort 176 et la griffe de déplacement 164 commence à nouveau un déplacement vers l'avant. Lors de la désexcitation du cinquième solénoîde 178, les impulsions 25 engendrées dans l'enroulement secondaire PT^2 du premier transformateur d'impulsions PT^ rendent conducteur le thyristor 199, ce qui actionne le relais 196 et commute l'élément de contact de commutation 1960^© Il en résulte que le relais 196 est maintenu en position d'auto-excitation et l'alimentation de la ligne'de 30 commande 201 est coupée0 Le relais 213 est ramené à sa position d'origine pour ouvrir son élément de contact normalement ouvert 213a^ qui a été fermé jusqu'à ce moment, ce qui amène la ligne de commande 216 à être non conductrice et empêche un redémarrage inutile des dispositifs à temps 202 et 215, Lors de la retombée 35 du relais 213, la résistance variable 221 est sélectionnée par 1' armature de contact de commutation 213c^ en créant une condition préparatoire pour la piqûre d'arrêt d'extrémité. Dans cet état, la piqûre normale est poursuivie. (III) Opération de piqûre d'arrêt d'extrémité (se référer 40 au temps de la figure 13). 70 32593 19 2061629 Lorsque l'action sur la pédale 134 est modifiée de l'enfoncement du bord arrière à l'enfoncement du bord avant, aussitôt que la longueur voulue de piqûre normale a été effectuée, le contact de coupe du fil est fermé* En conséquence, le relais 5 233 est excité par le courant passant à travers le contact S5 de détection de la position supérieure de l'aiguille lorsque l'aiguille 24 est soulevée. L'armature de contact 233a^ normalement ouverte du dit relais 233 est fermée pour rendre le dit relais 233 indépendant du fonctionnement du contact de coupe du fil. 10 De ce fait, le relais 233 est auto-excité par fermeture de l'élé-ment de contact de commutation 1900^ normalement ouvert, en raison de la commutation de l'armature de contact de commutation 233c^. La ligne de commande 232 est mise sous tension pour rendre conducteur le transistor 234 et actionner le relais 229. Lorsque ce 15 relais 229 est actionné, son élément de contact 229a^ normalement ouvert est fermé pour actionner le quatrième solénoîde 129a associé avec la vanne de commutation électromagnétique alimentant le vérin 129. La tige du piston 130 est poussée vers l'avant pour amener le levier de commande auxiliaire 122 à tourner autour de 20 1 'axe 105 dans la direction de la flèche 137 de sorte que l'arbre mobile auxiliaire 58 est sollicité dans la direction de la rotation à haute vitesse par l'intermédiaire de l'élément de déplacement 57e En conséquence, lorsque 1' action sur la pédale 134 est modifiée de la pression sur le bord arrière à la pression sur le 25 bord avant, le levier de commande principal 101 a son encoche d' extrémité 103 retirée de l'arbre 125 et il est ramené à sa position originale avec l'élément mobile 57 maintenu en position. Le disque d'embrayage 60 est maintenu pressé sur le plateau d'embrayage 56 par le levier de commande auxiliaire 122, Le contact de 30 démarrage est toujours maintenu fermé en raison de la rotation du levier de commande auxiliaire 122, ce qui maintient la machine à coudre à l'état de fonctionnement à haute vitesse. La première impulsion (au moment dans la figure 13) engendrée dans l'enroulement secondaire PT,^ du second transformateur d'impulsions PT^ 35 après l'enfoncement du bord avant de la pédale 134, rend conducteurs les thyristors 235 et 248 pour mettre sous tension les dispositifs à temps 238 et 215, Lorsque le thyristor 248 est rendu conducteur, la ligne de commande 216 est mise sous tension et en conséquence le transistor 226 est rendu conducteur pour alimenter 40 le cinquième solénoi'de de marche arrière 178, La tige de piston 20 70 32593 2061629 174 du quatrième vérin à fluide 171 est poussée vers le haut et la griffe de déplacement 164 voit son mouvement modifié en un mouvement vers l'arrière opposé à celui qu'elle exécutait jusqu'à ce point, de manière à inverser le déplacement de la pièce. En 5 conséquencej la pièce est ramenée vers l'arrière et soumise rapidement à la piqûre d'arrêt d'extrémité. Lorsque la dite piqûre d'arrêt d'extrémité a été poursuivie pendant la période préréglée par la constante de temps définie par la résistance variable 221 et le condensateur 223g le transistor 226 devient non conducteur 10 et le cinquième solénoîde 178 n'est plus alimenté (au moment dans la figure 13) ce qui permet au dispositif à temps de marche arrière 215 d'assurer sa programmation de la même manière que pour la piqûre d'arrêt de départ. En conséquence, l'arbre de marche arrière 169 tourne dans la direction normale sous 1' action du res-15 sort 176 pour amener la griffe de déplacement 164 à se déplacer à nouveau dans la direction vers l'avant. Après écoulement d'une période définie entre et , 1sopération de temporisation du dispositif à temps 238 cesse et le transistor 234 devient non conducteur et le relais 229 est ramené à sa position d'origine. Ainsi, 20 la piqûre d'arrêt d'extrémité est effectuée tout d'abord vers 1' arrière pendant une période de T_ à T, et ensuite vers l'avant 5 o pendant une période de à T^,0 Comme indiqué, au moment de la figure 139 le relais 229 et en conséquence so n élément de contact normalement ouvert 229a^ sont ramenés à la position d'origine ce 25 qui coupe l'alimentation du quatrième solénoîde 129a» En conséquences, le levier de commande auxiliaire 122 revient, ensemble avec l'élément mobile 57D à sa position d'origine de manière à être parallèle au levier de commande principal 101»-Le disque ds embrayage 60 est mis sous pression sur le plateau d'embrayage 53 BO qui a été préalablement réglé pour un fonctionnement lent sans charge, ce qui amène la machine à coudre à une vitesse de ralenti. (IV) Coupe du fil et opération d'arrêt avec l'aiguille maintenue dans la position haute (se référer au temps dans la figure 13)» 35 Lorsque l'élément de contact de la détection de la posi tion inférieure de l'aiguille est ouvert alors que la machine à coMdre fonctionne à vitesse réduite, le relais 190 reprend sa position d'origine parce que sa période de coupure devient plus longue que celle pendant laquelle la décharge du condensateur 192 40 se poursuite, En conséquence, lorsque l'aiguille est placée sur le 70 32593 21 2061629 plateau de la machine, à savoir lorsque l'élément de contact de détection de la position supérieure de l'aiguille est fermé, le relais 230 est excité par le courant passant par la position normalement fermée de l'armature de contact de commutation 190c^ , 5 ce qui assure la fermeture de son armature de contact normalement ouverte et il est amené à l'état préparatoire pour la coupe du fil. Lorsque le contact de détection de la position de coupe du fil est fermé (au moment dans la figure 13), le relais 195 est excité pour amener l'élément de contact de commutation 195a^ â ÎO être commuté. Il en résulte que le second solénoîde 38 est excité, ce qui assure la prise des fils supérieur et inférieur. Lorsque lîélément de contact de détection de la position de coupe du fil est ouvert par la rotation de la bague de détection 151 (au moment Tg dans la figure 13), le relais 195 reprend sa position 15 d*origine. Il en résulte que le troisième solénoîde 39 est excité au lieu du second solénoi'de 38, ce qui amène le mécanisme 34 de coupe du fil à tourner de manière à achever l'opération de coupe du fil. D'autre part, lorsque 3e relais 195 est sous tension, son élément de contact 195b^ normalement fermé est ouvert, de sorte 20 que le relais 196 qui a été jusqu'à ce point maintenu à l'état d'auto-excitation est ramené dans sa position d'origine. En conséquence, la position normalement fermée de l'armature de contact de commutation 196^ du dit relais 196 qui a été ouverte jusqu'à ce point, se trouve refermée, ce qui assure la condition prépara-25 toire pour la piqûre d'arrêt du cycle de piquage suivant. Lorsque l'aiguille 24 est amenée dans sa position haute (au moment dans la figure 13), le contact de détection de la position supérieure de l'aiguille est ouvert et le relais 230 et en conséquence son armature de contact de commutation 230c^, sont ramenés à la 30 position d'origine. Il en résulte que la bobine de frein 140 est excitée par le courant passant par la position normalement fermée de l'armature de contact 230c^ et la position normalement fermée de l,armature de contact 190c2 et la plaque d'attraction 94 est attirée vers la bobine 140 de sorte que la machine à coudre arrête 35 de fonctionner avec l'aiguille maintenue dans la position haute et le relais 233 est ramené à sa position d'origine. En conséquence, le premier solénoîde 34 est excité pour amener le pied presseur 25 de maintien de la pièce à être soulevé. Lorsque la pédale est libérée, le contact de coupe du fil est ouvert. 40 (V) Opération d'arrêt avec l'aiguille maintenue dans la 70 32593 22 2061629 position basse. Ce mode de réalisation permet d'arrêter la machine à coudre pendant l'opération de piquage avec l'aiguille maintenue en position basse même lorsque les contacts S et S de piqûre d'arrêt o V 5 sont fermés à l'avance et également empêche la machine de réaliser une piqûre d'arrêt lorsqu'elle démarre à nouveau à partir de la dite position d'arrêt ci-dessus mentionnée. Lorsque la pédale est libérée sans modifier l'action exercée sur elle du bord arrière au bord avant pendant la couture à haute vitesse (aux moments 10 à T4 dans la figure 13) décrit sous le paragraphe (II)» la machine à coudre est alors amenée à l'état de fonctionnement au ralenti. En conséquence, lorsque le contact de détection de la position inférieure de l'aiguille est ouvert avec l'aiguille maintenue en position basse, le relais 190 et en conséquence son armature 15 de contact de commutation 190c2 sont ramenés à la position d'origine. En conséquence, la bobine de frein 140 et le premier solénoîde 34 sont excités par le courant passant à travers l'armature de contact en position normalement fermée 190c2 » ce qui provoque l'arrêt de la machine avec l'aiguille maintenue en posi-20 tion basse, et le pied presseur 25 de maintien de la pièce se trouve soulevé, ce qui permet de modifier la position de la pièce. Même si la machine à coudre démarre à nouveau pour piquer, à partir de la condition dans laquelle elle est arrêtée avec l'aiguille maintenue dans la position basse, le relais 196 est toujours 25 dans la position excitée (au moment T dans la figure 13) ce qui empêche les dispositifs à temps 202 et 215 d'être mis sous tension de so rte que la piqûre d'arrêt ne peut être effectuée lorsque le piquage est redémarré. (VI) Opération de retour manuel et autres procédures; 30 Lorsqu'un contact manuel est mis en oeuvre pendant 1' arrêt ci-dessus mentionné de la machine à coudre de manière à effectuer manuellement la piqûre d'arrêt voulue, le cinquième solénoi'de 178 est excité pour amener la griffe de déplacement 164 à avoir un mouvement vers l'arrière. Quand, dans une telle con-35 dition, on actionne la pédale en enfonçant le bord arrière pour redémarrer la machine, le déplacement de la pièce est inversé pour permettre la piqûre d'arrêt ou opération similaire. Dans ce mode de réalisation en particulier le dispositif à temps d'inversion 215 est muni de deux résistances variables 221 et 222 40 qui sont sélectionnées par l'élément de contact de commutation 70 32593 23 2061629 213c^. En conséquence, la piqûre d'arrêt peut être effectuée au début et à la fin de la piqûre avec différentes constantes de temps. Ceci signifie qu'un dispositif à temps unique permet de réaliser la piqûre d'arrêt au début et à la fin, avec dans chaque 5 cas, une longueur librement choisie, ce qui rend le dispositif de piqûre d'arrêt économiquement avantageux. Comme cela ressort du mode de réalisation précédent, la présente invention fournit un dispositif de commande pour une machine à coudre qui permet d'effectuer la piqûre d'arrêt des 10 extrémités de départ et de fin du fil de piqûre rapidement et automatiquement au début et à la fin de la piqûre, ce qui accroît l'efficacité et rend la longueur des piqûres d'arrêt uniforme, et dans lequel, de plus, le dispositif à temps pour régler le tenps pour démarrer le fonctionnement en marche arrière du mécanisme de 15 déplacement de la pièce à piquer pour la piqûre d'arrêt est conçu de manière à être actionné par les impulsions obtenues, par exemple, par la commutation du contact de détection de la position de coupe du fil, de manière que la temporisation de l'opération commence à s'effectuer seulement après que la machine à coudre ait 20 démarré de façon sûre par action sur la pédale, ce qui élimine la possibilité rencontrée dans l'art antérieur qu'en fonction de la manière selon laquelle on agit sur la pédale, seul le dispositif à temps soit en action, alors que la machine à coudre n'a pas complètement démarré, ce qui entraîne l'impossibilité d'assurer 25 un déplacement en marche arrière convenable. De plus le dispositif de piqûre d'arrêt de la présente invention n'exige pas que la machine à coudre soit utilisée avec un soin particulier de sorte qu'il offre un grand avantage en accroissant l'efficacité du piquage . 70 32593 24 2061629 REVENDICATIONS 1,- Un dispositif de commande pour une machine à coudre comprenant en combinaison une machine à coudre comportant un moyen pour la réalisation d'une piqûre comportant une aiguille animée 5 d'un mouvement alternatif, un moyen de déplacement de la pièce à piquer pour déplacer vers l'avant et vers ltarrière la pièce à piquer sous le dit moyen de piquage et un moyen pour inverser la direction de déplacement du moyen de déplacement, un moyen pour entraîner la dite machine à coudre, un moyen d'embrayage pour 10 connecter opérativement le moyen d'entraînement et la machine à coudre et un moyen actionnable par 1'opérateur pour actionner le moyen d'embrayage caractérisé en ce qu'il comporte un moyen de positionnement de l'aiguille prévu entre le moyen d'entraînement et la machine à coudre pour arrêter l'aiguille dans une position 15 haute ou basse prédéterminée, un moyen pour mettre en oeuvre le moyen d'inversion du déplacement pendant une durée prédéterminée après que la machine à coudre ait été démarrée par action sur le moyen actionnable par l'opérateur et un moyen pour supprimer 1* action du dit moyen mettant en oeuvre le moyen d'inversion, en 20 dépit de l'action du moyen actionnable par l'opérateur, lorsque l'aiguille a été arrêtée en position basse et qu'elle est ensuite démarrée de cette position pour effectuer la piqûre continue sui-vante. 2,- Un dispositif de commande pour une machine à coudre 25 selon la revendication 1 caractérisé en ce que le moyen pour mettre en oeuvre le moyen d'inversion du déplacement et le moyen pour supprimer 1'action du dit moyen mettant en oeuvre le moyen d'inversion sont constitués par un circuit interconnectant le moyen d'inversion du dénlacement, le moyen d'actionnement et le 30 moyen de positionnement de l'aiguille pour commander ceux-ci en fonction de l'action sur le moyen actionnable par l'opérateur, ce circuit comprenant un premier circuit pour mettre en oeuvre le moyen d'inversion à un moment prédéterminé après que la machine ait démarré par action sur le moyen actionnable par l'opérateur, 35 un second circuit pour maintenir le fonctionnement du moyen d' inversion pendant une durée prédéterminée après que le dit moyen d'inversion ait été mis en oeuvre par le premier circuit, des moyens pour supprimer la mise en oeuvre des dits premier et second circuits, en dépit de l'action du moyen actionnable par 70 32593 25 2061629 l»opérateur, lorsque l'aiguille a été arrêtée en position basse par le moyen de positionnement de l'aiguille et qu'elle est ensuite démarrée de cette position pour effectuer la piqûre continue suivante et des moyens pour mettre en oeuvre les premier et second 5 circuits lorsque l'aiguille est arrêtée en position haute après achèvement de la piqûre. 3.~ Un dispositif de commande pour une machine à coudre selon 1'une quelconque des revendications 1 et 2 caractérisé en ce qu*il comporte un moyen de coupe du fil et un moyen mettant 10 en oeuvre ce moyen de coupe du fil, ce moyen ne fonctionnant que lorsque l'aiguille est arrêtée en position haute. 4.- Un dispositif de commande pour une machine à coudre selon la revendication 2 caractérisé en ce que le circuit comporte un contacteur qui ne met en oeuvre le premier circuit qu'après 15 que la machine à coudre ait complètement démarré. 5.- Un dispositif de commande pour une machine à coudre selon la revendication 2 caractérisé en ce qu'il comporte des moyens pour empêcher toute nouvelle mise en oeuvre des premier et second circuits jusqu'à achèvement du cycle de fonctionnement 20 du second circuit.