La présente invention a pour objet une machine qui permet de détruire les mauvaises herbes qui poussent entre les rangs des plantes cultivées en lignes et plus particulièrement entre les rangs de betteraves et qui gênent la croissance de celles-ci. L'un des buts de l'invention est de réaliser une machine qui permet d'utiliser des produits assurant~ une destruction très rapide des mauvaises herbes, sans risquer d'atteindre les plantes cultivées. La machine selon la présente invention est du type comprenant un châssis muni de moyens pour son attelage à l'arrière d'un tracteur, et est caractérisée en ce qu'elle comporte un rouleau destiné à coucher les herbes à détruire,.des becs de pulvérisation reliés à un réservoir et destinés à projeter sur les herbes couchées un liquide apte à les détruire, deux patins latéraux s'étendant longitudinalement l'un d'un côté de la machine et l'autre de l'autre, et une bâche de protection des plantes cultivées recouvrant l'ensemble et fixée par ses bords aux patins. Grâce à cette disposition, on réalise une machine qui permet de coucher les mauvaises herbes de manière à ce que le produit de destruction ne soit pas projeté sur les plantes cultivées, ces dernières étant protégées par les patins qui glissent le long de leur corps et par la bâche qui évite toute projection du produit en dehors de la surface définie par la machine. Suivant une caractéristique particulière, l'écartement des patins est réglable. On peut ainsi régler la machine en fonction de l'espace délimité entre chaque rang. Suivant une autre caractéristique, les patins sont reliés élastiquement au châssis. Ainsi les patins peuvent suivre l'écartement des plantes cultivées entre elles. Suivant une caractéristique constructive particulière, chaque patin est constitué par une bande métallique rigide allongée convexe, la convexité étant tournée vers l'extérieur, la bâche étant fixée, par son bord au EDrd supérieur des patins Suivant une caractéristique constructive, chaque patin est relié au châssis, au voisinage de son extrémité antérieure et au voisinage de son extrémité postérieure par un ensemble constitué dtun piston mobile dans un cylindre contre l'action d'un ressort de compression inséré entre le fond du cylindre et î'extré- mité libre du piston. Enfin, le châssis comporte deux barres verticales sur chacune desquelles s'articule l'extrémité libre de deux biellettes dont l'autre extrémité de chacune d'elles est reliée articu lée par une lumière allongée à l'une des extrémités d'une autre biellette articulée sur le patin correspondant, ainsi la bâche reposant librement sur les biellettes, elle peut suivre les déplacements correspondant à l'écartement ou au rapprochement des patins entre eux sans risquer d'être déchirer ou endommagée. L'invention va maintenant être décrite avec plus de dé tai26,en en se referait à un mode de réalisation de l'invention donné à titre d'exemple seulement et représenté aux dessins an nexés. Sur ces dessins Fig. I est une vue en plan de la machine selon l'invention, certaines parties étant représentées en coupe pour faciliter la compréhension et la bâche étant supposée retirée, Fig. 2 est une vue en coupe suivant la ligne II-II de la figure I, Fig. 3 est une vue en coupe suivant la ligne III-III de la figure 2. La machine représentée aux figures est constitué d'un châssis désigné dans son ensemble par la référence I et comportant une poutrelle longitudinale horizontale 2 solidaire, par son extrémité antérieure de moyens d'attelage 3 permettant de monter la machine sur le système de relevage trois points d'un tracteur. La poutrelle 2 est solidaire de deux barres verticales 4, 5 et d'un ensemble en forme de "U" 6 qui supporte par ses extrémités l'axe 7 d'un rouleau 8. Le châssis I à l'avant est pourvu d'un réservoir 9 destiné à contenir un produit liquide à pulvériser sur les plantes à détruire, réservoir qui est relié par un tuyau IO à deux becs de pulvérisation II, I2 disposés derrière le rouleau 8. La machine est bordée latéralement par deux patins I4 qui ont une forme générale convexe, la convexité étant tournée vers ltextérieur. Le long du bord supérieur de chaque patin est fixé le bord d'une bâche imperméable I5, par exemple en matière plastique. Chaque patin est relié au châssis par deux ensembles élastiques I6, I7 de manière qu'ils puissent s'écarter ou se rapprocher l'un de l'autre. Les ensembles élastiques I6 sont constitués, chacun, d'un piston I9 solidaire du châssis et engagé dans un cylindre 20 dont l'extrémité libre comporte des pattes 21 qui s'articulent sur un axe 22 porté par une chape 23 solidaire du patin, un ressort de eompression 25 étant inséré entre le fond du cylindre 20 et I'extrémité libre du piston I9. Chaque ensemble élastique I7 comprend un piston 26 solidaire de la barre 6, un cylindre 27 engagé sur le piston et dont 11 extrémité libre est articulée sur un axe 28 porté par une chape 29 solidaire du patin I4, un ressort de compression 30 étant inséré entre le piston et le cylindre. Sur la barre verticale 5a sont articulées, sur un axe horizontal 35, deux biellettes 36, 373 la biellette 36 portant à son extrémité libre un axe 38 mobile dans une lumière allongée 39 d'une biellette 40, dont l'autre extrémité s'articule sur l'axe 22 porté par la chape 23. La biellette 37 comporte, à son extrémité libre, un axe 42 qui coulisse dans une lumière allongée 43 d'une biellette 44 dont l'extrémité libre s'articule sur l'axe 22 de la chape 23 du piston I4 correspondant. Les chapes 29 des patins I4 sont reliées à la barre 4 par des biellettes disposées de la même manière que les billettes 36, 37, 40 et 44. Cette disposition ne se voit pas sur les dessins et n'est pas décrite ici puisqu'elle est absolument identique à celle qui vient d'être exposée. L'ensemble des biellettes 37, 36 et 40,44 est destiné à supporter la bâche I5 de manière que celle-ci reste souple et qu'elle puisse, sans risque~d'etre endommagée, se prêter aux écar temenos ou aux rapprochements des patins I4. La machine fonctionne de la façon suivante Par ses moyens d'attelage 3, elle est fixée au dispositif de relevage trois points dtun tracteur et le réservoir 9 est rempli d'un liquide à pulvériser sur les mauvaises herbes à détruire. La machine est déplacée entre deux rangs de betteraves et chaque patin I4 prend appui sur les corps des betteraves, lesdits patins s'écartant ou se rapprochant en fonction de l'écartement desdites betteraves. Le rouleau 8 couche, par son passage sur le sol, les mauvaises herbes à détruire, tandis que les becs II, I2 pulvérisent sur ces herbes couchées le produit apte à les détruire qui est contenu dans le réservoir 9 et qui est acheminé auxdits becs par le tuyau IO. On conçoit qu'une telle machine est très efficace et que les betteraves ne risquent pas de recevoir des projections du produit qui risqueraient de les détruire. Bien- entendu, l'invention n'est pas limitée au mode de réalisation qui vient d'être décrit et qui a été représenté, on pourra y apporter de nombreuses modifications de détails sans sortir, pour cela, du cadre de l'invention REVENDICATIONS IO - Machine pour la destruction des mauvaises herbes entre les rangs de plantes cultivées en lignes du type comprenant un châssis muni de moyens pour son attelage à l'arrière d'un tracteur, caractérisée en ce qu'elle comporte un rouleau destiné à coucher les herbes à détruire, des becs de pulvérisation reliés à un réservoir et destinés à projeter sur les herbes couchées un liquide apte à les détruire, deux patins latéraux s'étendant longitudinalement l'un d'un côté de la machine, et l'autre de l'autre et une bâche de protection des plantes cultivées recouvrant l'en- semble et fixée par ses bords aux patins. 20 - Machine selon la revendication I, caractérisée en ce que l'écartement des patins est réglable. 30 - Machine selon les revendications I et 2, caractérisée en ce que les patins sont reliées élastiquement au châssis. 40 - Machine selon la revendication I, caractérisée en ce que chaque patin est constitué par une bande métallique rigide allongée convexe, la convexité étant tournée vers l'extérieur, la bâche étant fixée par son bord au bord supérieur des patins. 50 - Machine selon les revendications I et 3, caractérisée en ce que chaque patin est relié au châssis, au voisinage de son extrémité antérieure et au voisinage de son extrémité postérieure par un ensemble constitué d'un piston mobile dans un cylindre contre l'action d'un ressort de compression inséré entre le fond du cylindre et ltextrémite libre du piston. 60 - Machine selon la revendication I, caractérisée en ce que le châssis comporte deux barres verticales sur chacune desquelles s'articule l'extrémité libre de deux biellettes dont l'au- tre extrémité de chacune d'elles est reliée articulée par une lumière allongée à l'une des extrémités d'une autre biellette articulée sur le patin correspondant.