La présente invention est relative de façon générale à des dispositifs de contrôle de gaz à cellule d'absorption et concerne en particulier la compensation des erreurs résultant des mesures successives effectuées par de tels dispositifs de contrôle de gaz à cellule d'absorption et leur remise à zéro sans perte de temps d'acquisition de données. La présence ou la concentration d'un gaz ou d'une vapeur dans un échantillon est fréquemment déterminée par son absorption ou atténuation caractéristiques du rayonnement de longueurs d'ondes particulières. Pour tout gaz ou vapeur donné à mesurer ou contrô- ler l'échantillon est irradié par une énergie d'une longueur d'onde qui est absorbée de manière notable par le gaz ou la vapeur à contrôler. Un autre facteur déterminant du choix de la longueur d'onde est naturellement l'inaptitude d'autres gaz, que l'on suppose présents dans l'échantillon, à absorber de manière notable le rayonnement de la longueur d'onde choisie. La gamme des longueurs d'ondes utilisées dans la techni- que d'absorption est relativement large; des gaz tels que l'ozone ou l'anhydride sulfureux et des vapeurs telles que l'acétone et le benzène absorbent de manière notable un rayonnement dont les longueurs d'ondes se situent dans le domaine ultra-violet. D'autre part, des longueurs d'ondes dans le domaine infra-rouge sont facilement absorbées par des gaz tels que NO2, C02 et H2S et par la vapeur d'eau. Bien que la présente invention concerne principalement des mesures d'ozone, elle est également utile pour la mesure d'autres gaz et vapeurs à condition d'effectuer les modifications appropriées de la source de rayonnement et d'autres composants. Dans un agencement de base pour contrôler la présence ou la concentration d'un gaz ou d'une vapeur spécifique, on effectue une comparaison entre la transmission du rayonnement de longueur d'onde appropriée à travers une cellule d'échantillon contenant tout d'abord un échantillon dont le gaz spécifique a été retiré et la transmission de la même énergie à travers la même cellule contenant le même échantillon dont le gaz spécifique n'a pas été retiré. La base théorique de telles mesures se trouve dans la loi de Beer-Lambert das l= e (-klc) dans laquelle pour le cas particulier du contrôle de l'ozone 2 2459968 I = photointensité détectée à partir du rayonnement ayant traversé un échantillon de milieu ambiant contenant de l'ozone, I0= photointensité détectée à partir du rayonnement ayant traversé l'échantillon de milieu ambiant dont l'ozone a été retiré, k = coefficient d'absorption (à 254 monomètres pour l'ozone) c = concentration de l'ozone 1 = longueur de la chambre d'absorption, et e = base des logarithmes naturels. Habituellement, dans les systèmes connus, le rayonnement d'une source de lumière appropriée traverse une cellule ou chambre d'échantillon qui contient tout d'abord un échantillon de milieu ambiant dont l'ozone a été retiré et l'on mesure IO' Puis un échantillon dont l'ozone n'a pas été retiré remplace le premier échantillon dans la cellule, le rayonnement traverse à nouveau la cellule et l'on mesure I. La différence dans la transmission détectée par des éléments photoélectriques appropriés fournit une mesure de la concentration d'ozone dans l'échantillon. Il est également habituel de placer un détecteur de référence dans une position permettant de voir directement la source de lumière, et la sortie du détecteur de référence peut être utilisée pour compenser les fluctuations de la sortie de la source. Les mesures faites de cette manière ont donné des résul- tats utiles mais la précision de ces résultats n'est pas satis- faisante pour différentes raisons. Par exemple un échantillon peut traverser une chambre appropriée contenant un épurateur ou autre mécanisme d'enlèvement de l'ozone. Bien que la chambre d'enlève- ment de l'ozone accomplisse sa fonction la concentration d'autres composants gazeux ou sous forme de vapeur qui absorbent également le rayonnement à 254 nm peut varier dans le temps. Ainsi, si l'on effectue des mesures successives des erreurs peuvent se produire. Dans certains procédés, on utilise une cellule d'absorp- tion unique et, en plus des périodes de temps entre la mesure de la transmission à travers l'échantillon dont l'ozone a été retiré et la mesure de la transmission à travers l'échantillon contenant l'ozone, un temps d'acquisition de données est perdu du fait qu'il est nécessaire de purger ou de rincer le système à l'aide de 3 2459968 l'échantillon moins l'ozone afin d'établir une base "zéro" avant que les mesures ne soient faites. Ainsi, par exemple on peut perdre jusqu'à une demi-minute par suite des opérations de purge, de remise à zéro et de mesure unique. Par conséquent, dans une période donnée d'une demi-minute, moins de 10% du temps disponible est utilisé pour la mesure réelle. La présente invention se propose en conséquence d'élimi- ner ou de minimiser les erreurs résultant de la présence de gaz ou de vapeur ayant des caractéristiques d'absorption de rayonnement similaires à celles du gaz ou de la vapeur que l'on désire contrô- ler. La présente invention vise également à éviter les erreurs résultant des temps entre la mesure de l'absorption par l'échantil- lon contenant le gaz ou la vapeur à contrôler et l'échantillon dont le gaz ou la vapeur à contrôler a été enlevé. La présente invention se propose enfin d'assurer une mise à zéro précise avec une perte minimale dans le temps d'acqui- sition des données dans le système dans lequel on effectue le contrôle de gaz. Pour la mise en oeuvre de la présente invention on utilise les concepts de base de cellule d'absorption indiqués ci- dessus. Toutefois, on place une cellule d'absorption de référence entre la source de rayonnement et le détecteur de référence. Un échantillon, dont le gaz, tel que l'ozone, à contrôler a été enlevé, traverse en continu la cellule d'absorption de référence et l'absorption est enregistrée en continu par le détecteur de référence. Un écoulement sensiblement continu du milieu ambiant permet la suppression de l'effet de gaz ou de vapeurs autres que l'ozone qui absorbent la lumière à 254 nm en temps réel. En outre, le détecteur de référence mesure la composée des variations d'in- tensité de lumière et l'on mesure la photointensité détectée à partir du rayonnement traversant la cellule de référence au même instant que la photointensité détectée à partir du rayonnement traversant une cellule d'échantillon contenant de l'ozone. En outre, la conception du dispositif qui a pour fonction d'enlever l'ozone de l'échantillon est optimisée pour fournir un temps de rinçage minimal. Cela est obtenu en réduisant son volume autant que possible et, si nécessaire, en prévoyant un accumulateur, de taille et de forme comparables, à travers lequel le milieu ambiant passe simultanément en même temps qu'il passe à travers le dispo- sitif enlevant l'ozone. Dans le but de fournir des mesures à jour plus fréquen- tes une seconde cellule d'absorption peut être ajoutée au dispo- sitif. La cellule supplémentaire est déterminée pour fonctionner selon un cycle de fonctionnement à 50% avec un déphasage de 1800 par rapport à la cellule de base. Tandis que l'une des cellules fournit des données l'autre cellule peut être rincée ou purgée et remise à zéro. D'autres avantages et caractéristiques de l'invention apparaîtront à la lecture de la description suivante de modes de réalisation de l'invention en se référant au dessin annexé dans lequel: la figure 1 est un diagramme schématique d'un mode de réalisation de dispositif de contrôle d'ozone, la figure 2 est un diagramme schématique d'un second mode de réalisation de dispositif de contrôle d'ozone, et la figure 3 est un diagramme par blocs de la partie électronique du dispositif. Dans la figure 1 on a représenté un orifice 12 d'entrée de milieu ambiant communiquant directement avec une chambre 14 qui contient un catalyseur enlevant l'ozone. Le catalyseur enlevant l'ozone peut se présenter sous la forme d'un filtre à lit fixe d'oxyde métallique, bien que l'on puisse utiliser d'autres systè- mes d'enlèvement d'ozone. L'orifice d'entrée 12 peut être relié à un accumulateur (non représenté) de même taille et de même forme générale que la chambre 14 ou peut communiquer directement avec une entrée d'une valve électromagnétique à trois voies 16. La chambre 14 communique avec une seconde entrée de la valve 16. La chambre 14 est également reliée par une ligne 18 à une cellule de référence 20. Depuis la sortie de la valve 16, une autre ligne 22 s'étend jusqu'à une cellule d'échantillon 24. Une ligne de sortie 26 s'étendant depuis la cellule de référence 20 est reliée à une ligne similaire 28 s'étendant depuis la cellule d'échantillon 24. Une ligne 30 relie les sorties combi- nées à un débitmètre 32 dont la sortie est reliée par une valve à pointeau 34 à une pompe 36. La pompe 36 évacue en continu le contenu du dispositif à travers une sortie 38. Les différentes lignes en trait plein et les éléments décrits constituent une représentation simplifiée du mécanisme mis en oeuvre pour la circulation de gaz à travers le dispositif de contrôle selon l'invention. 2459968 En plus des lignes en trait plein indiquant la circula- tion du gaz à travers le dispositif, des lignes en trait inter- rompu représentent le trajet du rayonnement, sous forme de lumière dans le cas du contrôle de l'ozone. La lumière est engendrée de préférence par une lampe à vapeur de mercure basse pression 40 dont la sortie est une ligne qui contient environ 95% de l'énergie totale à 254 nm et est amenée à se réfléchir sur un premier miroir 42 et un second miroir 44. Depuis le miroir 42 la lumière est déviée pour traverser longitudinalement la cellule de référence 20 jusqu'à un détecteur de référence 46. Le détecteur de référence 46 peut être l'un quelconque de différents dispositifs connus tels qu'un détecteur à photodiode à vide insensible à la lumière solai- re mais sensible à un rayonnement à 254 nm. L'intensité de sortie du détecteur 46 est déterminée par l'intensité du rayonnement de longueur d'onde choisie frappant le détecteur. De cette manière, on forme un monochromateur efficace pour la détection de l'ozone. En même temps la lumière de la source 40 est réfléchie par le miroir 44 pour traverser longitudinalement la cellule d'échantil- lon 24 jusqu'à un détecteur d'échantillon 48 qui peut être simi- laire à tout point de vue au détecteur de référence 46. Outre les lignes en trait plein indiquant la circulation du gaz et les lignes en trait interrompu indiquant les trajets de la lumière des lignes formées de tirets illustrent le trajet des signaux électriques. Un signal sous la forme d'un courant est prélevé du détecteur de référence 46 et est fourni à un électro- mètre numérique de référence et convertisseur tension/fréquence 50. La sortie de l'élément 50 est reliée à un microcalculateur 52 qui peut comprendre un microprocesseur standard à 8-bit et d'autres éléments décrits ci-dessous. En même temps un signal de comparaison est engendré dans le détecteur d'échantillon 48 et fourni à un électromètre numéri- que d'échantillon et convertisseur tension/fréquence 54. La sortie de l'élément 54 est également reliée à l'unité 52. Outre le fait de fournir des données pour l'affichage ou un autre usage à une borne 60, le microprocesseur de l'unité 52 est programmé pour fournir un signal de sortie approprié pour commander le fonction- nement de la valve électromagnétique 16. Des détails concernant le fonctionnement électrique du dispositif de la figure 1 sont fournis dans la figure 3. Le signal prélevé du détecteur de référence 46 est tout d'abord converti en 6 2459968 une tension dans un électromètre 82 puis en une fréquence par le convertisseur tension/fréquence 92. La sortie du convertisseur 92 est comptée par un compteur 72 pendant une période de temps spéci- fique déterminée par le microprocesseur 90. En même temps que le signal de comparaison depuis le détecteur d'échantillon 48 est traité de manière similaire par l'électromètre 84, le convertisseur tension/fréquence 9,4 et le compteur 74. Le microprocesseur 90 est programmé dans une mémoire morte (ROM) 85 et interfacé par un adaptateur d'interface péri- phérique 95 à la valve électromagnétique 16 pour commander son fonctionnement. Le microprocesseur 90 est également programmé pour mémoriser des données des compteurs 72 et 74 dans une mémoire à accès direct (RAM) 87. Le microprocesseur calcule également la concentration d'ozone qui est fournie sous forme de données ana- logiques de sortie à une borne 91 et comme sortie numérique sur un dispositif d'affichage 97 ou à une borne de sortie 98. En fonctionnement le gaz à contrôler pénètre dans l'ori- fice d'entrée 12 et la valve à trois voies 16 est réglée par le programme de commande du microprocesseur 90 pour permettre l'écou- lement du gaz à travers la chambre d'enlèvement d'ozone 14, à travers la cellule 24, et enfin pour son échappement à travers la sortie 38 grâce à la pompe fonctionnant en continu 36. La commande de l'écoulement peut être réglée au moyen de la valve à pointeau 34 en fonction des lectures obtenues du débitmètre 32. Après le rinçage complet du système par l'échantillon moins l'ozone le système peut être mis à zéro de la manière qui sera décrite ci- dessous. Les lectures sont obtenues du détecteur de référence 46 qui fournit un courant d'intensité variant avec l'absorption du rayonnement dans la cellule de référence 20 et de manière synchrone du détecteur d'échantillon 48 qui fournit un courant d'intensité variant en fonction de l'absorption du rayonnement dans la cellule d'échantillon 24 dans laquelle le milieu ambiant a été introduit d'une manière qui sera décrite ci-dessous. Ces intensités sont converties en tensions par l'électromètre de référence 82 et respectivement l'électromètre d'échantillon 84, et les tensions sont converties en fréquences par le convertisseur tension/fréquen- ce de référence 92 et le convertisseur tension/fréquence d'échan- tillon 94. Les fréquences sont ensuite comptées de manière syn- 7 2459968 chrone par le compteur de référence 72 et le compteur d'échantil- lon 74 pendant une durée qui est approximativement d'une seconde, commandée par le microprocesseur 90. Ces valeurs sont mémorisées dans la mémoire à accès direct (RAM) 87 du système microcalcula- teur utilisé. Le milieu ambiant est introduit dans le dispositif soit directement depuis l'orifice d'entrée 12 soit à travers un accumulateur (non représenté) de même taille et forme générales que la chambre 14. Bien que la chambre 14 ait des dimensions très petites, une certaine période de temps est nécessaire, et, pour s'assurer que le milieu ambiant et le milieu ambiant moins l'ozone proviennent du même échantillon l'accumulateur peut être utilisé pour retarder le débit du milieu ambiant de la même manière que la chambre 14 retarde la circulation du milieu ambiant moins l'ozone. Que l'on utilise ou non un accumulateur, un signal du microproces- seur 90 et de l'adaptateur périphérique d'interface 94 commute la valve 16 après le mode de remise à zéro pour permettre au milieu ambiant de circuler de l'orifice d'entrée 12 à travers la valve 16 et la ligne 22 vers la cellule d'échantillon 24. Ensuite, après un retard approprié pour permettre à la cellule d'échantillon d'être totalement chargée de milieu ambiant l'intensité est mesurée par le détecteur d'échantillon 48 comme fonction de l'absorption du rayonnement de la lampe 40 dans la cellule d'échantillon 24. De manière synchrone, une mesure est également faite de l'intensité provenant du détecteur de référence 46 comme fonction de l'absorption du rayonnement de la lampe 40 dans la cellule de référence 20. La sortie du détecteur d'échantillon 48 et celle du détecteur de référence 46 sont ensuite converties sous forme numérique comme décrit ci-dessus et mémorisées dans la mémoire à accès direct 87 avec les valeurs précédemment mémorisées. Pendant le cycle, la température et la pression sont mesurées par des transducteurs appropriés 75, et respectivement 77. Les sorties de tension de ces transducteurs sont converties en fréquences par des convertisseurs tension/fréquence 96, et respec- tivement 98, et comptées par des compteurs 76, et respectivement 78, commandés par le microprocesseur 90. Ces valeurs sont égale- ment mémorisées dans la mémoire (RAM) 87. Le calcul réel selon la loi de Beer-Lambert est effectué de la manière suivante. Le rapport I/Io, également connu comme la transmittance T, Io étant l'intensité qui aurait été déterminée par le détecteur d'échantillon 48 à l'instant même o I a été 8 2459968 déterminée peut être calculé d'après une intensité mémorisée mesurée dans le mode de remise à zéro par le détecteur d'échantil- lon 48 divisée par l'intensité déterminée par le détecteur de référence 46 dans le mode de remise à zéro multipliée par l'inten- sité déterminée par le détecteur de référence 46 pendant le mode de mesure d'échantillon. Dans un exemple de dispositif de contrôle d'ozone o k à 254 nanomètres et 308 atm_1 cm-1 à des températures et pressions standards (2730K et 1 atm), et 1 est la longueur de la cellule, par exemple 78,8 cm la concentration d'ozone peut être calculée d'après les équations suivantes: -loge (I/I0) = klc (1) c = -1/kl loge (I/Ib) (2) Pour déterminer c en ppm (parties par million) on multi- plie l'équation (2) par 10. La concentration à des pressions et des températures autres que les pressions et températures standards est liée à la concentration à des pressions et températures stan- dards par la loi des gaz parfaits. Ainsi l'équation (2) devient c (ppm) = -106/kl x (760)/P x T/273 loge (I/I0) (3) o P est exprimé en millimètres et T en degrés Kelvin. L'équation (3) est résolue automatiquement par le microcalculateur. Le transducteur de température 75, et respectivement le transducteur de pression 77 sont, comme indiqué, interfacés avec le microcalculateur pour corriger de manière continue les change- ments de ces variables. Le transducteur de pression est, de préfé- rence, placé à la sortie de la cellule d'échantillon 24 et le transducteur de pression peut se situer au milieu de cette cellule. Dans la figure 2, la majeure partie du circuit et du dispositif sont similaires à ceux de la figure 1. Le même orifice d'entrée 12 et la chambre d'enlèvement d'ozone 14 sont utilisés de même que le sont le débitmètre 32, la valve à pointeau 34, la pompe 36 et l'orifice de sortie 38. Une lampe à mercure 40 ainsi que des miroirs 42 et 44 sontégalement utilisés, le miroir 42 réfléchissant la lumière à travers la cellule de référence 20 vers un détecteur de référence 46 dont le signal de sortie traverse un électromètre numérique et convertisseur 50 pour être mémorisée dans un microcalculateur 52. De la même manière, le miroir 44 réfléchit la lumière à travers la cellule d'échantillon 24 vers le détecteur 48 dont la sortie est intégrée et convertie en fréquence dans l'élément 54 et 9 2459968 est également amenée au microcalculateur 52. Cependant, en plus de la cellule d'échantillon 24 on utilise une seconde cellule d'échantillon 24a. Le rayonnement de la lampe à mercure 40 frappe directement la cellule d'échantillon 24a sans être réfléchie par les miroirs. Un détecteur d'échantil- lon 48a fonctionne en liaison avec la cellule d'échantillon 24a et le signal de sortie du détecteur d'échantillon 48a passe à tra- vers l'électromètre et convertisseur 54a vers le microcalculateur 52. Du fait de la présence d'une cellule d'échantillon, d'un détecteur et d'un électromêtre-convertisseur supplémentaires, certains composants additionnels sont requis. Par exemple bien que l'échantillon pénétrant dans l'orifice d'entrée 12 et traversant la chambre 14 parvienne à la valve à trois voies 16a, contraire- ment au dispositif de la figure 1, la chambre 14 n'est pas seule- ment en communication avec la cellule de référence 20 par la ligne 18 mais elle est également connectée à l'entrée de la secon- de valve électromagnétique à trois voies 16 par la ligne 19. En outre, l'orifice d'entrée 12 n'est pas seulement relié à la valve 16 mais est également relié à une entrée de la valve 16a. Une ligne de sortie s'étend depuis la valve 16 vers la cellule d'échan- tillon 24 comme dans le dispositif de la figure 1 et une seconde ligne s'étend d'une sortie de la valve 16a vers la cellule d'échan- tillon 24a. Les connexions électriques pour faire fonctionner les valves 16 et 16a sont également légèrement plus compliquées dans la mesure ou les connexions sont effectuées depuis le microcalcu- lateur 52 à la fois vers les valves 16 et 16a. Egalement le micro- processeur de l'élément 52 est également programmé de manière quelque peu différente pour fournir les signaux de commande plus complexes nécessaires pour faire fonctionner ou commuter les valves à trois voies 16 et 16a. Comme cela a été indiqué, pour obtenir l'objectif fixé d'une précision en concentration en ozone de l'ordre de parties par milliard, il est souhaitable que le système soit remis à zéro aussi souvent que possible. Dans le dispositif de la figure 2, on effectue tout d'abord une purge préliminaire. Puis on obtient une lecture de I0 depuis la sortie du détecteur de référence 46 et on la met en mémoire dans le microcalculateur 52. Le microprocesseur de l'élément 52 est programmé ensuite 2459968 pour effectuer un certain nombre d'opérations. Tout d'abord un signal est envoyé pour déclencher la valve 16 et permettre l'écou- lement de l'échantillon de milieu ambiant vers la cellule d'échan- tillon 24 pendant environ 20 secondes, les lectures étant faites et les données rassemblées chaque seconde. De manière synchrone, l'échantillon moins l'ozone est amené à s'écouler et balayer la cellule d'échantillon 24a pendant une période de neuf secondes. Ainsi, pendant deux secondes, des lectures sont faites de la transmission de l'échantillon moins l'ozone dans la cellule d'échan- tillon 24a pour permettre la remise à zéro. Une circulation ultérieu- re dans la cellule d'échantillon 24a a alors lieu pendant neuf secondes. A ce moment, la cellule 24a est prête pour l'introduc- tion de l'échantillon de milieu ambiant. Lorsque l'échantillon de milieu ambiant est ensuite introduit dans la cellule d'échantillon 24a, les valves sont déclenchées par le micropocesseur 90 pour permettre à l'échantil- lon moins l'ozone d'être introduit pour rincer la cellule d'échan- tillon 24. La remise à zéro de la cellule d'échantillon 24 a alors lieu tandis que la cellule d'échantillon 24 contrôle la concentra- tion d'ozone dans l'échantillon de milieu ambiant. En effectuant la commutation de la façon décrite, les deux cellules d'échantillon fonctionnent en une relation déphasée sensiblement de 180 . Tandis que l'une des cellules est rincée et remise à zéro, l'autre effec- tue le contrôle, des mesures étant faites chaque seconde. Ainsi, il n'y a pas d'interruption des mesures, ce qui peut être très important dans certaines applications telles que des instruments embarqués dans des aéronefs. Un changement de 0,001 ppm dans l'ozone correspond à un changement de transmittance d'une partie pour cinquante mille. Pour détecter une concentration d'ozone de + ou - 0,001 ppm, la valeur de I0 ne peut changer de plus de 1 partie pour 100.000. L'intensité de sortie de la lampe est difficile à contrôler par des moyens conventionnels et l'emplacement du détecteur de réfé- rence dans le trajet de sortie de la lampe a pour résultat que l'intensité de sortie de la lampe est contrôlée par le détecteur de référence simultanément avec la sortie du détecteur d'échan- tillon en fonctionnement. Le microcalculateur est alimenté avec cette information pour corriger tout changement dans la valeur de I0 qui a pu se produire entre le moment o elle est effectivement mesurée et le moment o elle est utilisée pour calculer la concen- il 2459968 tration quelques secondes plus tard. Il a précédemment été indiqué que l'ozone n'est pas le seul gaz ou vapeur qui absorbe la lumière à 254 nm. Si la concen- tration de ces autres produits ne varie pas, leur effet sur la précision de la mesure est sensiblement supprimée du fait qu'ils sont présents lorsque les mesures sont faites sur les contenus à la fois des cellules d'échantillon et de référence. Cependant, si la concentration de ces autres gaz varie dans le temps, elle pourrait affecter la mesure de IO' L'emplacement de la cellule de référence entre la source de rayonnement et le détecteur de réfé- rence minimise cette erreur possible. Tout changement dans 10 dû à la variation de la concentration de ces autres gaz est contrôlé et corrigé de manière interne de la même manière que les changements d'intensité de sortie de la lampe. -12- 2459968 REVENDICATIONS 1. Dispositif pour contrôler la concentration d'un gaz ou vapeur spécifique dans un échantillon de milieu ambiant selon l'absorption du rayonnement d'une longueur d'onde prédéterminée par ledit gaz spécifique, ledit dispositif comportant un orifice d'entrée (12) dans lequel ledit échantillon de milieu ambiant est amené en continu, ledit orifice d'entrée (12) étant relié à une chambre (14) contenant un matériau pour enlever ledit gaz spé- cifique, une source (40) de rayonnement de ladite longueur d'onde prédéterminée et au moins une cellule d'échantillon (24) disposée dans le trajet du rayonnement depuis ladite source (40), carac- térisé par le fait qu'il comprend en combinaison une cellule de référence (20) disposée également dans le trajet du rayonnement depuis ladite source (40), des moyens (18) reliant urîe sortie de ladite chambre (14) à ladite cellule de référence (20) pour provoquer une circulation continue dudit échantillon de milieu ambiant moins le gaz spécifique à travers ladite cellule de référence (20), des moyens de valve (16) pour relier périodi- quement ledit orifice d'entrée (12) à ladite cellule d'échan- tillon (24) pour provoquer une circulation intermittente dudit échantillon de milieu ambiant à travers ladite cellule d'échantil- lon (24) et des moyens pour détecter et comparer l'absorption dudit rayonnement par les contenus de ladite cellule de référence (20) et de ladite cellule d'échantillon (24). 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que lesdits moyens de valve (16) pour relier de manière périodique ledit orifice d'entrée (12) à ladite cellule d'échan- tillon (24) comprennent une valve (16) à trois voies possédant une première entrée reliée audit orifice d'entrée (12), une seconde entrée reliée à ladite sortie de ladite chambre (14) et une sortie reliée à ladite cellule d'échantillon (24), un circuit de commande (52) et des moyens reliant électriquement ledit circuit de commande (52) à ladite valve (16), ledit échantillon de milieu ambiant et ledit échantillon de milieu ambiant moins le gaz spécifique pouvant être dirigés vers ladite cellule d'échan- tillon (24) pendant des périodes prédéterminées. 3. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé par le fait qu'il comprend une seconde cellule d'échantillon (24a) disposée également dans le trajet dudit rayonnement et une seconde valve (16a) à trois voies, ladite seconde valve (16a) -13- 2459968 possédant une première entrée reliée audit orifice d'entrée (12) et une seconde entrée reliée à ladite sortie de ladite chambre (14), ladite seconde valve (16a) possédant une sortie reliée à ladite seconde cellule d'échantillon (24a) et des moyens reliant électriquement ledit circuit de commande (52) à ladite seconde valve (16a), l'échantillon de milieu ambiant pouvant être dirigé alternativement vers ladite première cellule d'échantillon (24) et ladite seconde cellule d'échantillon (24a). 4. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé par le fait que ledit gaz ou vapeur spécifique est l'ozone et que le matériau dans ladite chambre (14) comprend des oxydes métalliques pour enlever l'ozone dudit échantillon de milieu ambiant la traversant, ledit dispositif comprenant en outre une pompe (36) fonctionnant en continu reliée auxdites cellules de référence et d'échantillon (20, 24) pour provoquer la circulation à travers elles dudit échantillon de milieu ambiant, ledit circuit de commande (52) fournissant des signaux à ladite valve (16) pour commander la durée d'écoulement de l'échantillon de milieu ambiant contenant l'ozone depuis ledit orifice d'entrée (12) et le temps d'écoulement dudit échantillon de milieu ambiant moins l'ozone de ladite chambre (14) à ladite cellule d'échantillon (24). 5. Dispositif selon la revendication 4, caractérisé par le fait que ledit circuit de commande (52) comprend un microproces- seur (90) pour fournir des signaux à ladite valve (16), celle-ci reliant ladite chambre (14) d'enlèvement d'ozone à ladite cellule d'échantillon (24) pour permettre l'écoulement à travers elle, pour son rinçage, de l'échantillon de milieu ambiant moins l'ozone ledit microprocesseur fournissant en outre des signaux à ladite valve (16) pour relier ledit orifice d'entrée (12) à ladite cellule d'échantillon (24) pour permettre l'écoulement de l'échantillon de milieu ambiant à travers elle. 6. Dispositif selon la revendication 3, caractérisé par le fait que ledit circuit de commande (52) comprend un micro- processeur (90) pour fournir des signaux auxdites première et seconde valves (16, 16a), ce par quoi, en alternance, des échan- tillons de milieu ambiant et des échantillons de milieu ambiant moins l'ozone sont dirigés en une relation déphasée sensiblement de 1800 auxdites première et seconde cellules d'échantillon (24, 24a). -14- 2459968 7. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait qu'il comprend un accumulateur relié entre ledit orifice d'entrée (12) et lesdits moyens de valve (16), ledit accumulateur étant de volume et de forme similaires à ladite chambre (14), ce par quoi l'admission de l'échantillon de milieu ambiant audit dispositif est soumise à un retard comparable à celui auquel est soumise l'admission du milieu ambiant moins ledit gaz spécifique. 8. Dispositif pour contrôler la concentration d'ozone dans un échantillon de milieu ambiant selon l'absorption du rayonnement d'une longueur d'onde prédéterminée par l'ozone, ledit dispositif comprennant un orifice d'entrée (12) dans lequel l'échantillon de milieu ambiant est admis en continu, ledit orifice d'entrée (12) étant relié à l'entrée d'une chambre (14) contenant un matériau pour enlever l'ozone, une source (40) de rayonnement sensiblement de 254 nanomètres et une cellule d'échan- tillon (24) disposée dans le trajet du rayonnement depuis ladite source (40), caractérisé par le fait qu'il comprend une cellule de référence (20) disposée également dans le trajet du rayonne- ment depuis ladite source (40), des moyens (18) reliant une sortie de ladite chambre (14) à ladite cellule de référence (20) pour amener une circulation continue dudit échantillon de milieu ambiant moins l'ozone à travers ladite cellule de référence (20), une valve (16) à trois voies reliant ledit orifice d'entrée (12) à ladite cellule d'échantillon (24) dans une de ses positions et reliant ladite chambre (14) à ladite cellule d'échantillon (24) dans une seconde position, un microcalculateur (52) relié élec- triquement à ladite valve (16) à trois voies pour commander sa position selon un programme prédéterminé pour amener un écou- lement périodique dudit milieu ambiant moins l'ozone et un écoulement périodique dudit échantillon de milieu ambiant à travers la cellule d'échantillon (24), et des moyens (46, 48) pour détecter l'absorption dudit rayonnement par les contenus de ladite cellule de référence (20) et de ladite cellule d'échan- tillon (24), ces derniers moyens (46, 48) étant reliés à, et réalisant l'entrée audit microcalculateur (52) pour un calcul à l'intérieur, afin de fournir des données de sortie sur la con- centration de l'ozone. 9. Dispositif pour contrôler la concentration d'ozone dans un échantillon de milieu ambiant selon la revendication 8, caractérisé par le fait qu'il comprend en outre une seconde valve -15- 245996e (16a) à trois voies, une seconde cellule d'échantillon (24a) disposée également dans le trajet dudit rayonnement, ladite seconde valve (16a) étant disposée pour relier ledit orifice d'entrée (12) à ladite seconde cellule d'échantillon (24a) dans une de ses positions et pour relier ladite chambre (14) à ladite seconde cellule d'échantillon (24a) dans une seconde position, et des moyens (48a) pour détecter l'absorption du rayonnement dans ladite seconde cellule d'échantillon (24a), ledit microcalcu- lateur (52) étant également relié à ladite seconde valve (16a) à trois voies pour contrôler son fonctionnement selon un programme prédéterminé, ladite première cellule d'échantillon (24) et ladite seconde cellule d'échantillon (24a) étant alternativement reliées à ladite chambre (14) pour en effectuer la purge, et audit orifice d'entrée (12) pour mesurer l'absorption du rayon- nement à l'intérieur, ledit microcalculateur (52) étant également relié pour recevoir, mémoriser et calculer le signal de sortie pour lesdits moyens de détection (46) de cellule de référence, lesdits moyens de détection (48) de première cellule d'échan- tillon et les moyens de détection (48a) de seconde cellule d'échantillon également selon ledit programme prédéterminé pour fournir un signal de sortie sensiblement en continu représentant la concentration de l'ozone dans ledit échantillon de milieu ambiant.