La présente invention concerne une moustiquaire-rideau pour porte, destinée à empêcher les insectes, notamment les mousti-.' ques, de pénétrer à l'intérieur des habitations, tout en assurant une aération suffisante. On connaît déjà de telles moustiquaures-rideaux comprenant une nappe de toile à mailles fines, tel que du tulle, pouvant être tendue au travers de l'ouverture de la porte, suspendue à un profilé supérieur horizontal d'un bâti en U inversé fixé dans l'encadrement de la porte, comportant également deux profilés verticaux.La toile est associée, le long d'un premier bord vertical, à un des profilés verticaux de manière à pouvoir coulisser verticalement le long de celui-ci et le long de son second bord vertical, elle est associée rigidement à une latte en deux parties articulées entre elles à savoir une partie supérieure, associée à pivotement, à son extrémité libre supérieure, à la partie extrême supérieure du second profilé vertical du bâti, autour d' d'un axe horizontal transversal et une partie inférieure articu lée à sa partie supérieure à l'extrémité inférieure de la partie supérieure de la latte autour d'un axe horizontal et transversal et pendant librement par gravité en position verticale. Des moyens sont prévus pour maintenir les deux parties de la latte en position d'ouverture de la moustiquaire. Ces moustiquaires-rideaux donnent généralement satisfaction mais présentent toutefois l'inconvénient de ne pas permettre un débattement transversal de part et d'autre du plan de la porte. D'autre part, lorsque la toile est soulevée pour laisser l'ouverture de la porte libre, sa partie supérieure fait une sorte de poche tombante tout à la fois gênante ou susceptible de masquer partiellement l'ouverture. Le but de l'invention est d'éliminer ces inconvénients et elle propose à cet effet une moustiquaire-rideau du type général susmentionné, dans laquelle il est prévu des moyens d'association d'une part de la latte au profilé vertical du bâti et, d'autre part des parties supérieure et inférieure de la latte entre elles, permettant en combinaison avec le débattement dans le plan de l'encadrement, également un certain débattement transversal substantiel au moins sensiblement perpendiculairement au plan de l'encadrement de la porte, du côté intérieur et du côté extérieur de cette dernière. Selon une autre caractéristique de l'invention, les moyens pour maintenir les deux parties de la latte, donc la moustiquaire, en position d'ouverture sont constitués par deux fils ou similaires chacun d'eux du côté de et contre ou au voisinage immédiat de l'une des faces intérieure ou extérieure de la toile accroché directement ou indirectement à la latte, notamment à une poignée sur l'une de ces faces, passant sur une poulie et at taché à un contrepoids. Lorsque la toile est relevée les deux fils tendus par le contrepoids l'encadrent et la maintiennent sur ses deux faces opposées et l'empêchent de former une poche tombante gênante et disgracieuse. Cette moustiquaire-rideau présente également de nombreux autres. avantages. Elle peut être fixée et adaptée sur tout encadrement de porte. La toile peut être écartée dans le sens transversal à l'encadrement sans aucun risque d'être endommagée, en permettant par exemple le passage d'un enfant ou d'un animal, tel que chat ou chien. Elle comporte des poignées sur ses deux faces, ce qui facilite la manipulation dans les deux sens de passage, sans nécessité de toucher à la toile. Elle se ferme de ma nière étanche. En position ouverte elle laisse un passage mieux dégagé que pour les moutiquaires du type connu. Elle peut être ouverte, fermée ou demeurer en toute position d'ouverture partielle. On décrira ci-après à titre d'exemple non limitatif, une forme d'exécution de la présente invention en référence au dessin annexé sur lequel - la figure 1 est une vue en élévation d'une moustiquairerideau suivant l'invention (le plan de figure étant celui de la porte). - la figure 2 est une vue en coupe horizontale et transversale selon la ligne Il-Il de la figure 1, de la même moustiquairerideau. La moustiquaire-rideau suivant l'invention est des tinée à être logée dans l'encadrement 1 notamment d'une porte. Elle comporte d'une part un bâti dormant en forme de U inversé dans un plan vertical comprenant un profilé vertical gauche la, un profilé vertical droit lb, un profilé horizontal supérieur 2 fixés dans l'encadrement 1 de la porte, et d'autre part une toile souple et aérée notamment de tulle, 4 ,formant l'ouvrant, accrochée et suspendue par son bord libre horizontal supérieur au profilé supérieur 2 auquel elle est fixée rigidement, de façon amovible ou non, par tout moyen ou organe approprié couture, collage, cloutage, etc.). Au bord libre vertical droit de la toile 4 sont associés rigidement des coulisseaux 10 notamment en matière plastique, répartis régulièrement et écartés les uns des autres dans le sens vertical, coopérant et coulissant à l'intérieur du profilé droit lb ayant une section droite une forme générale complémentaire notamment de C comme illustré par la figure 2. Au bord libre vertical gauche de la toile tulle 4 est fixé à une latte 6 ou similaire rigide, en deux parties, à savoir une partie supérieure 6a asso ciée au profilé la et une partie inférieure 6b,associees entre elles, par l'extrémité inférieure de la partie supérieure 6a et l'extrémité supérieure de la partie inférieure 6b. Selon la présente invention, la moustiquaire-rideau comporte également des moyens d'association d'une part de la latte 6 au profilé gauche la, et d'autre part des parties supérieure 6a et inférieure 6b entre elles, qui permettent non seulement un débattement d'articulation dans le plan de l'encadrement 1 de la porte, comme dans les moustiquaires-rideaux connues, mais également en combinaison un débattement transversal au moins sensiblement perpendiculairement au plan de l'encadrement 1, tant du côté intérieur que du côté extérieur de la porte (flèche F, figure 2). Ces moyens d'association sont réalisés, selon une forme d'exécution préférée, mais nullement limitative de l'invention à l'aide d'une part d'une première articulation 7 entre les deux parties 6a, 6b de la latte 6 constituée par deux anneaux 7a, 7b, notamment de chaine, solidaires respectivement l'un de l'extrémité inférieure de la partie supérieure 6a et l'autre de l'extrémité supérieure de la partie inférieure 6b. Une telle articulation 7 permet de toute évidence le débattement de la partie 6b, donc de la toile 4, par rapport à la partie 6a, tant dans le plan vertical de l1encadrement l ou dans un plan parallèle au moins sensiblement transversalement c'est à dire horizontalement et perpendiculairement à ce plan (flèches F, figure 2). D'autre part, la partie supérieure 6a de la latte 6 est articulée par son extrémité supérieure, au profilé gauche la à l'aide d'une seconde articulation 8, située aussi haut que possible et le plus près possible de l'extrémité supérieure de ce profilé la au voisinage du profilé 2. Selon la présente invention, l'articulation 8 est composée (figure 2) d'une partie fixe 8a, solidaire rigidement du profilé gauche la et d'une partie basculante 8b solidaire rigidement de la partie supérieure 6a, associées entre elles par une rotule 8c ou tout autre organe équivalent. Une telle articulation 8 permet également le débattement de la partie 6a donc de la toile 4 par rapport au profilé la, tant dans le plan de l'encadrement 1 que au moins sensiblement transversalement c'est à dire horizontalement perpendiculairement à ce plan (Flèches F, figure 2). La partie inférieure 6b pend librement par gravité à l'extrémité inférieure de la partie supérieure 6a et se trouve donc normalement en position verticale.. Lorsque la moustiquaire-rideau est fermée, les deux parties 6a, 6b de la latte 6 sont situées dans le prolongement l'une de l'autre en position verticale, et sont encastrées dans le profilé gauche la à section droite transversale, en forme générale de U. Deux poignées 14a, 14b sont fixées rigidement sur la partie inférieure 6b de la latte chacune sur l'une des deux faces de cette latte donc du côté intérieur et du côté extérieur de l'encadrement 1, à proximité notamment immédiate de la première articulation 7 et permettent de saisir l'ouvrant donc d'ouvrir ou de former à volonté la moustiquaire. La moustiquaire-rideau comporte également des moyens pour maintenir les deux parties de la latte 6 en position d'ouverture qui selon l'invention on t une autre fonction à savoir de maintenir la toile 4 pour empêcher qu'elle ne forme une poche gênante disgracieuse. A cet effet, ces moyens sont constitués selon l'invention par deux fils lia, llb dont chacun est accroché par l'une de ses parties extrêmes à la latte 6 directement ou indirectement, notamment à la partie inférieure 6b et par exemple respectivement à l'une des poignées 14a ou l4b, du côté respectivement de l'une des faces intérieure ou extérieure de la toile 4. Chacun de ces fils lla, llb passe de part et d'autre de la toile 4, contre ou au voisinage immédiat de celle-ci ; chacun de ces fils lia, llb passe sur une poulie 12 fixée directement ou non à l'encadrement 1, en partie haute, à proximité de l'extrémité supérieure du profilé droit lb. Ces fils lia, llb,sont attachés à leur extrémité inférieure libre à un contrepoids 13. Le contrepoids 13 exerce donc une traction vers le haut sur les poignées 14a, 14b, et par conséquent sur la partie inférieure 6b de la latte, ce qui a pour effet de solliciter la toile 4 dans le sens relevé d'ouverture. En position fermée, la toile 4 reste en place grâce à une fermeture notamment à aimant composée de deux éléments complémentaires 16a et 16b fixés respectivement au profilé la et à la partie inférieure 6b venant en contact l'un avec l'autre lorsque la latte 6 est totalement verticale Des plombs de lestage 16 sont éventuellement fixés au bord libre horizontal infé rieur?de la toile 4 et contribuent également assurer la fermeture parfaite et un pliage uniforme et esthétique de la partie inféirure de la toile 4. Des manchons 17 et 18 sont éventuellement associés à la latte 6 et placés au niveau des articulations 7 et 8, protègent la toile 4 en ces endroits. On comprend d'après la description qui précède, que lors d'un mouvement d'ouverture ou de fermeture, la latte 6 est déformée en basculant autour des articulations 7 et 8, mais que malgré le débattement vers l'intérieur ou vers l'extérieur par rapport au plan de l'encadrement 1, la partie inférieure 66 reste toujours substantiellement au moins sensiblement verticale. D'autre part, la toile 4 ne fait pas une poche sortant d'entre les fils lia et llb tendus par le contrepoids 13. Il est de toute évidence que cette invention admet de nombreuses variantes, par exemple selon la conformation des articulations 7 et 8 à condition de permettre le débattement transversal mentionné ou encore en ce qui concerne les fils lia, llb qui peuvent comporter un tronçon commun vertical associé au contrepoids 13, ces variantes ne pouvant cependant pas affecter l'esprit de l'invention. REVENDICATIONS 1. Moustiquaire-rideau pour porte, comprenant une nappe de toile à mailles fines, suspendue à un profilé supérieur horizontal d'un bâti fixé dans l'encadrement de la porte , comportant également deux profilés verticaux, cette toile étant associée, le long d'un premier bord vertical, à un premier profilé vertical du bâti de manière à pouvoir coulisser verticalement le long de celui-ci et le long de son second bord vertical, à une latte en deux parties associés entre elles, la partie supérieure étant as sociée au second profilé vertical , des moyens étant prévus pour maintenir les deux parties de la latte en position d'ouverture, caractérisée par le fait qu'elle comporte des moyens d'association d'une part de la latte 6 au profilé vertical la du bâti et d'autre part des parties supérieure 6a et inférieure 6b entre elles permettant en combinaison avec les debattements dans le plan de l'encadrement également un débattement transversal substantiel au moins sensiblement perpendiculairement au plan de l'encadrement de la porte 1, du côté intérieur et du côté extérieur de cette dernière. 2. Moustiquaire-rideau suivant la revendication 1, caractérisée par le fait que les moyens d'association de la latte 6 au profilé la sont constitués par une rotule 8c associant une partie fixe 8a solidaire du profilé la à une partie basculante 8b solidaire de la partie supérieure 6a. 3. Moustiquaire-rideau suivant la revendication 1, caractérisée par le fait que les moyens d'association des parties su périeure 6a et inférieure 6b entre elles sont constitués par deux anneaux de 7a, 7b coopérant l'un avec l'autre, dont chacun est solidaire, l'un de la partie supérieure 6a et l'autre de la partie inférieure 6b. 4. Moustiquaire-rideau suivant la revendication 1, carac térisée par le fait que les moyens pour maintenir les deux parties de la latte 6 en position d'ouverture sont constitués par deux fils ou similaires lia, llb chacun d'eux du côté de > -' contre ou au voisinage immédiat. de l'une des faces intérieure ou extérieure de la toile 4, accroché directement ou indirectement à la latte 6 notamment à une poignée 14a, 14b sur l'une de ces faces, passant sur une poulie 12 et attaché à un contrepoids 13. 5. Moustiquaire-rideau suivant l'une quelconque des re vendications 1 à 4, caractérisée par le fait que des manchons de protection 17, 18 sont associés à la latte 6 et placés sur la toile 4 respectivement au droit de l'articulation 7 des deux parties 6a, 6b de la latte 6 entre elles et de l'articulation 8 de la partie supérieure 6a de la latte 6 au second profilé la.