La présente invention concerne une enveloppe de pneumatique du type å plis radiaux, c'est-d-dire ayant une carcasse dont les câbles se trouvent dans des plans méridiens passant par l'axe de rotation du pneumatique, ou forment du moins des petits angles avec lesdits plans. Comme on le sait, de tels pneumatiques sont également pourvus d'un renforcement périphérique ou "ceinture" placé entre la carcasse et la chape, ledit renforcement ayant, entre autres, pour but de contrôler la dilatation périphérique de la carcasse qui prendrait sinon une courbure trop prononcée. Le renforcement périphérique a une très grande résistance et par suite une faible déformation en traction et en compression, de sorte que la chape, qui lui est solidement fixée, s'étale sur la surface de la route comme une ceinture, d'où une réduction du dérapage, donc de l'usure. La structure périphérique est généralement composée de différentes couches de tissus dont la largeur est sensiblement égale à celle de la chape, les câbles de celle-ci formant un petit angle avec le plan de symétrie du pneumatique. Lesdits câbles peuvent être en matériau textile, comme par exemple en rayonne ou en polyamide aliphatique, ou ils peuvent être métalliques, par exemple en acier. On connaît des structures périphériques dans lesquelles les tissus textiles alternent avec des matériaux métalliques. En tout cas, il est habituel d'utiliser au moins deux couches de tissus pour la structure périphérique, jusqu'à un maximum de cinq ou davantage, par exemple dans les pneumatiques de grandes dimensions destinés à un service intense sur des camions. Ces structures périphériques remplissent efficacement le rôle de contrôle de la dilatation de la carcasse du pneumatique, mais elles ont l'inconvénient de rendre le pneumatique plutôt inconfortable, surtout quand il passe sur des routes mal pavées ayant des raccords, des trous, des joints de dilatation et analogues. Cela résulte du fait que les structures périphériques, par suite des différentes couches de matériaux dont elles sont composées, ne sont pas très souples eut par suite ne conviennent pas très bien pour circuler sur les obstacles de la route. L'objet de l'invention est donc un pneumatique pour des roues de véhicules d'un type quelconque, qui puisse atteindre un niveau élevé de confort en circulation, nettement meilleur que celui qu'on peut obtenir avec des pneumatiques connus jusqu'à présent, du type a pliscroisésou du type à plis radiaux. Plus précisément, le pneumatique de l'invention est du type à plis radiaux et il est caractérisé en ce qu'il comprend, en combinaison a) une carcasse à plis radiaux constituée d'une couche unique de cables se trouvant dans des plans qui passent par l'axe de rotation de pneumatique, ou du moins qui forment un petit angle avec lesdits plans b) un renforcement périphérique, placé entre ladite carcasse et la chape, possédant une largeur sensiblement égale à celle de la chape et constitué d'un câble enroulé en hélice sur une seule couche, avec un pas qui est de 1 à 4 fois le diamètre du cable c) un rapport H/C dans lequel H est la hauteur et C la plus grande largeur de la section droite du pneumatique, compris entre 0,40 et 0,65. Un tel rapport est de préférence de l'ordre de 0,58. L'invention fournit donc une structure périphérique en une seule couche de câbles textiles ou métallrques, lesdits câbles étant parallèles au plan équatoriel, c'est-a-dire perpendiculaires aux câbles de la carcasse} ce qui fournit un degré optimal de souplesse et un perfectionnement notable dans le confort du pneumatique en circulation sur des routes inégales. Cela a fourni également un perfectionnement inattendu dans la facilité de direction, et notamment une réduction nette dans la force qui doit être appliquée au volant du véhicule pour effectuer un changement de direction. De plus, cela confère également une égalité optimale au pneu mastique, avec pour conséquence une absence de vibrations pendant les mouvements du véhicule a n'importe quelle vitesse, une résistance optimale au détachement de la chape à grande vitesse, aussi bien qu'une résistance réduite au roulement. I1 est connu que l'accouplement décrit entre la carcasse à plis radiaux et le renforcement périphérique doit toutefois diminuer la stabilité de conduite par vainque de l'action stabilisatrice fournie par tous les renforcements croisés de chape de l'art antérieur. L'invention élimine cet aspect aegatif, d'autant plus qu'on a trouvé qu'avec des pneumatiques dont le rapport H/C prend des valeurs comprises entre 0,40 et 0,65, on obtient des taux élevés de stabilité et de conduite. Les meilleurs résultats sont obtenus avec des valeurs pour lesquelles ledit rapport est de l'ordre de 0,58. On a également trouvé que, toutes choses égales par ailleurs, l'élargissement de la jante améliore encore la stabilité transversale du pneumatique. Par consequent, L étant la largeur de la jante et C la valeur de la plus grande dimension transversale du pneumatique, dans la réalisation préférée, le rapport L/C est choisi parmi des valeurs supérieures à 0,8 jusqu' & un maximum de 0,95, avec tes valeurs optimales de l'ordre de 0,87. On notera que dans les pneumatiques d'usage général, le rapport L/C varie généralement de 0,60 a 0,80. Les pneumatiques de l'invention comprennent par suite une carcasse radiale constituée d'une couche unique de câbles en rayonne, en polyamide aliphatique (par exemple le "nylon"), ou en polyamide aromatique (par exemple, celui qui est connu sous la marque commerciale "Kevlar"), ou en métal (généralement de l'acier). De plu8, le renforcement périphérique consiste en une couche unique de câbles de rayonne ou de polyamide aromatique, ou d'acier. Dans chaque cas, les câbles peuvent être réalises à partir d'un fil torsadé constitue d'éléments varies, de façon à donner de très bonnes propriétés, surtout en ce qui concerne la charge de rupture. Ledit renforcetent, dont la largeur est sensiblement égale & BR Evidemment, on peut appliquer aux pneumatiques de l'invention, d'autres dispositifs connus et utilisés dans cette technologie, conçus pour faciliter la stabilité, comme par exemple des renforcements en textile ou en métal placés en une ou plusieurs couches (entrecroisées l'une par rapport à l'autre quand leur nombre est plus grand que un) et placés dans la zone s'étendant vers chaque côté des tringles de talon vers la position de plus grande largeur. Lesdits éléments Sont appas généralement des raidis saurs de flancs ou expression analogue, Finalement, le pneumatique comprend : deux talons, dans chacun desquels est placée une tringle inextensible formée de fils métalliques, autour desquels est fixé le tissu de la carcasse ainsi qu'une chape ayant des fentes placées au-dessus du renforcement périphérique et deux flancs en un mélange élastomère. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention seront mieux compris à la lecture de la description qui va suivre d'un exemple de réalisation et en se rapportant aux dessins annexés sur lesquels : - la figure 1 représente une section droite d'un pneumatique selonXl'invention, - la figure 2 représente en perspective le renforcement périphérique du pneumatique selon la figure 1, - la figure 3 représente, à une échelle agrandie, une section droite du renforcement périphérique de la figure 2, et - - la figure 4 représente, une échelle agrandie, une section droite du renforcement périphérique selon une variante de réalisation de l'invention. Dans le pneumatique de la figure 1, la référence 1 désigne la chape munie de rainures 2, le repère 3 désignant les flancs du pneumatique. Celui-ci est muni d'un renforcement périphérique 4 en une seule couche réalisé par un enroulement hélicoïdal de câbles d'une résistance appropriée à la traction. La carcasse est réalisée l'aide d'un pli unique 5 qui s'enroule par les rabats 6 autour des tringles de talons 7, et elle contient des renforcements 8 en tissu métallique, deux pour chaque talon dans le cas représenté sur la figure. Le repère 9 désigne la jante de la roue sur laquelle est monté le pneumatique. H est la hauteur de la section du pneumatique gonflé, et C est la plus grande dimention transversale connue également sous le nom de "corde", Dans le cas représenté > le rapport H/C est égal à 0Z58, la valeur de H étant 85 mm et celle de C 145 mm. Puisque la largeur L de la roue est de 127 mm, le rapport L/C est égal à 0,87. Comme indiqué sur la figure 2, la structure de l'armature du renforcement périphérique est constituée d'une couche unique d'un câble enroulé en hélice dans laquelle les extrémités A et A' du câble sont sur les deux côtés opposés du renforcement, diamétralement opposées. Le renforcement périphérique, avec la largeur 1 possède un câble enroulé sous un pas constant E, égal à 1,5 fois l'épaisseur S dudit câble, sur toute la largeur du renforcement. Dans la variante représentée sur la figure 4, le câble est enroulé en hélice, avec un pas variable, et plus précisément avec un pas p' égal à l'épaisseur S du cable au centre, sur une largeur égale à environ 1/3 du renforcement total, et avec un pas " égal à deux fois l'épaisseur S dans les deux zones latérales voisines. D'autres formes sont possibles pour le renforcement périphérique, par variation de la grandeur du pas pendant 11 enroulement en hélice du câble, jusqu'aux limites données ci-dessus, avec pour conséquence une variation dans la distribution des tours dans les différentes régions dudit renforcement. Bien entendu, diverses modifications peuvent etre apportées par l'homme de l'art augdispositifsou procédés qui viennent d'strie décrits à titre d'exemples non limitatifs sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Enveloppe de pneumatique du type radial, caractérisée en ce qu'elle comprend, en combinaison a) une carcasse à plis radiaux constituée d'une couche unique de câbles se trouvant dans des plans qui passent par l'axe de rotation de pneumatique, ou du moins qui forment un petit angle avec lesdits plans b) un renforcement périphérique, placé entre ladite carcasse et la chape, possédant une largeur sensiblement égale celle de la chape et constitué d'un câble enroulé en hélice sur une seule couche, avec un pas qui est de 1 à 4 fois le diamètre du câble ; c) un rapport H/C dans lequel H est la hauteur et C la plus grande largeur de la section droite du pneumatique monté sur-une jante de roue et gonflé, å une valeur de 0,40 à 0,65, de préférence de l'ordre de 0,58. 2. Enveloppe selon la revendication 1, caractérisée en ce que le rapport H/C est de l'ordre de 0,58. 3. Enveloppe selon la revendication 1, caractérisée en ce que le rapport L/C, dans lequel L est la largeur de la jante, a une valeur supérieure å 0,80 et inférieure 0,95. 4. Enveloppe selon la revendication 3, caractérisée en cé que le rapport L/C est de l'ordre de 0,87. 5. Enveloppe selon la revendication 1, caractérisée en ce que le renforcement périphérique consiste en un enroulement en hélice d'un câble avec un pas uniforme sur toute la largeur dudit renforcement. 6. Enveloppe selon la revendication 5, caractérisée en ce que le renforcement périphérique comprend l'enroulement en hélice d'un câble avec un pas variable d'une zone a l'autre sur la largeur dudit renforcement. 7. Enveloppe selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que la carcasse radiale est constituée de câbles en rayonne, ou en polyamide aliphatique, ou en polyamide arowatique} ou en métal. 8. Enveloppe selon l'une quelconque des revendications precedentes, caractérisée en ce que le renforcement périphérique est constitué de câbles de rayonne, ou de polyamide aromatique, ou de étal.