DESCRIPTION Dispositif automatique pour portes à panneaux. La présente invention concerne les portes à déplacement latéral, en particulier à panneaux, se déplaçant sur un rail porteur, avec retour à 900 à droite ou à gauche et notamment lorsque l'ouverture préalable du portillon est nécessaire au déplacement latéral de l'ensemble de la porte. Les dispositifs de ce genre, offrant des possibilités analogues sont très peu répandus. Plus complexes, ils sont aussi beaucoup plus onéreux. Le dispositif suivant l'invention, permet de vulgariser l'automatisme de ce genre de porte, grâce à sa simplicité, sa fiabilité, sa robustesse et son prix intéressant. A titre d'exemple non limitatif, nous allons décrire ci-dessous un prototype qui a été réalisé. .- La figure 1 représente en élévation une porte à panneaux à déplacement latéral, constituée de 4 panneaux 1 - 2 - 3 et 4, articulés entre eux et suspendus au rail 5 par des montures à galets 6 circulant sur le rail 5. Le panneau 4 est utilisé comme portillon. Le guidage inférieur des panneaux 1 - 2 - 3 et 4 est assuré au moyen de sabots 7. .- La figure 2 représente cette porte à panneaux vue de dessus, montrant les éléments 1 - 2 - 3 - 4 de la porte et le rail 5, cintré en 9 pour permettre le retour à 900 de la porte contre le mur 10. Le rail 5 se termine par une butée de sécurité 11, sur laquelle vient stappuyer la première monture à galet 6. En position fermée, l'ensemble de la porte repose dans une feuillure 12 å gauche et 12 bis a droite, bloquant ainsi le déplacement latéral. Pour ouvrir manuellement la porte à panneaux il faut manoeuvrer comme suit : dégager le pêne 13 de la serrure (fig. 8, pl.IV), actionner sur la béquille 14 pour dégagement du pêne demi-tour 13 bis, effectuer une rotation de 1800 du panneau 4 sur le panneau 3, puis, à l'aide d'une poignée 15 fixée sur le panneau 1, exercer une poussée de la gauche vers la droite jusqu'au dégagement complet de la baie. Pour la fermeture, les manoeuvres se font en sens inverse. Le dispositif, objet de l'invention, automatise ces mouvements d'une manière simple, efficace, fiable et robuste. Il est constitué essentiellement par quatre ensembles de pièces, désignées ici A - B - C et D (Fig. 1), chaque ensemble jouant un rôle bien détermine. - L'ensemble de pieces A (Fig. I), représenté dans la planche III fig. 3, est constitué par un rail tubulaire 16, d'une section 8 (Fig. 4, pl. III coupe A-A), cintré en 17 au même rayon de courbure 9 du rail 5 (Fig. 2). Un second rail tubulaire 18, de même section que le rail 16 et cintré en forme de S en 19, est assemble au rail 16 par des fers plats 20 (Fig. 4, pl.III) perfores pour permettre la fixation de l'ensemble du rail au plafond, en ayant soin d'aligner le rail tubulaire 16 au rail 5 (Fig. 1) de la porte à panneaux. Aux deux extrémités de cet ensemble de rail tubulaire 16 et 18 sont soudés deux fourreaux 21 et 21 bis. La figure 5, pl. III, représente une vue de face de l'un de ces fourreaux 21 ou 21 bis (fig. 3, pl. III) dans lequel est logée une chape 22 supportant un pignon à chaîne 23 tournant sur un axe 24. Une vis tendeur 25 permet de faire coulisser la chape 22 à l'intérieur du fourreau 21. Le pignon à chaîne 23 représente est double : une partie dentée en 26 s'aligne avec la base de l'ensemble rail tubulaire 16 et 18 (fig. 3, pl. III). L'autre partie dentée est réceptrice de la force motrice distribuée par un moto-rducteur à deux sens de rotation et à couple de friction réglable. Le pignon 23 bis, place dans le fourreau 21 bis, est simple et ne comporte que la partie dentee 26 s'alignant également avec la base de l'ensemble rail tubulaire. Dans l'ensemble rail tubulaire 16 et 18 (fig. 3,pl. III) et autour des pignons'23 et 23 bis placés aux extremites circule une chaîne à rouleaux sans fin 28 (fig. 3, pl. III et fig. 4, pl. III suivant coupe A-A). Sur cette chaîne sont fixés et programmés un taquet 29, un galet 30 et un galet 31, représentés en arret fermeture sur fig. 3 pl. III et en cours de fonctionnement sur fig. 4 pl. III suivant coupe A-A. Cet ensemble de pièces A, savoir : rail, chaîne, pignons, taquet et galets se fixe en plafond et au dessus du rail 5 (fig. 1) comme représente en 32 (fig.1) Le déplacement de cette chaîne 28 et donc du taquet 29 et des galets 30 et 31 dans le chemin ainsi forme par des rails entraîne dans sa course les ensembles de pièces B - C et D (fig. 1) décrits ci-après. - L'ensemble de pièces B (fig. 1) représenté dans la fig.6, pl.IV, est constitué d'une chape 34 sur laquelle est soudé un axe 35 où vient s'engager une pièce 36, appuyée sur une rondelle 37 et arrêtée par une goupille 38. La pièce 36 est formée d'un levier grugé selon 39 et comportant un pli en 40, un pli en 41 et un pli sens oppose en 42. Perpendiculairement à la pièce 36 est soudée en 43 une pièce en forme de U 44 et percée pour le passage d'un axe 45 solidaire de cette pièce hh. Une seconde chape 46 est percée en son extrémité en 47 et traversée par l'axe 45. Un ressort 48, entourant l'axe 45, est placé entre la chape 46 et la pièce 44.Les bases des chapes 34 et 46 viennent s'emboîter et se fixer en 47 sur le panneau 4 (Fig.1) formant portillon. - L'ensemble de pièces C (Fig.I) représenté dans la fig. 7, pl.IV, en prespective, est constitué d'un parrallilepipède creux 48, a la base duquel est soudé un bossage taraudé 49 et, à sa face opposée, un trou oblong 50. A l'intérieur de la pièce 48 se loge un parallélépipède plein 51 pouvant coulisser et au centre duquel est fixé un galet 52 par une vis décolletée53. Deux ressorts 54 sont placés de part et d'autre de la pièce 51 et à l'intérieur de la pièce 48. Cet ensemble de pièces C se fixe par son bossage taraudé 49 a la monture à galet 55 (Fig. 1). - L'ensemble de pièces D (Fig. 1) représenté dans la fig. 8, pl. IV et vu de dessous, est constitué d'un levier 56 pouvant pivoter en son centre sur un axe 57, fixé au plafond en 80, fig. 3, pl. III.Ce levier 56 comporte en son extrémité en partie recourbée 58, un pivot arret de câble 59 auquel est fixé un câble 60, lui-même guidé dans une gaine 61. Un contacteur fin de course fermeture 74 est placé et réglé de manière à agir au contact de la pièce 58. Le déplacement de la pièce 58 est provoqué par le galet 31 fixé sur la chaîne à rouleaux 28 (fig. 3, pl.III). Une gâche coulissante 63, représentée en prespective et vue de droite, est fixée au câble 60 par un oeillet 62. Cette gâche comporte deux lumières 64 dans lesquelles deux axes épaulés 65 permettent son glissement vertical et assurent le maintien latéral au dormant de la porte. La gâche 63 est entaillée selon 66 et 67 de manière à recevoir les pênes 13 et 13 bis de la serrure 70 posée sur le portillon 4 de la fig. 1. A la base de la gâche 63 est fixée par un oeillet 71 l'extrémité d'un ressort 72 dont l'autre extrémité se fixe au dormant en 73. Un contacteur fin de course ouverture 75 (fig. 3, pl. III) est placé et réglé de manière à agir au contact du taquet 29 placé sur la chaîne 28. Un ressort compression 76 est placé au niveau de la butee de sécurité 11 du rail 5 (fig.2). Enfin, un petit ressort compression 77 (Fig. 1) est placé au portillon 4 (fig. 1). FONCTIONNEMENT A : A l'ouverture : Dès que la commande a été donnée par bouton pressoir ou commande radio par exemple, la chaîne sans fin 28, entraînée par moteur réducteur a couple de friction réglable, se met en mouvement dans un sens appele x fig. 3, pl. III, et permet au taquet 29 et galets 30 et 31 solidaires d'elle-mâme d'effectuer les opérations ci-dessous sur les ensembles de pièces B - C et D, fig. 1. Le galet 31 libère le levier 56 (ensemble D, fig. 8, pl. IV) permettant à la gâche coulissante 63 rappelée par son ressort 72 de dégager les pênes 13 et 13 bis de la serrure. Le galet 30 entre ensuite en action en s'engageant derrière la partie grugee 39 du levier 36 (fig. 6, pl.IV, ensemble B) pour provoquer l'ouverture à 1800 du portillon 4 contre le panneau 3, en souplesse grâce à la forme en S 19 (fig.3, pl. III) du rail 18. Le taquet 29 intervient ensuite en mettant en oeuvre l'ensemble C fixé sur la monture à galet 55 (fig. 1), et entraînant ainsi dans sa course le galet 52 et donc l'ensemble de la porte jusqu a ouverture complète. En tournant autour du pignon 23 bis, le taquet 29 libère le galet 52, n'entant plus dans la même trajectoire de la monture 55 qui, elle, suit le rail porteur 5 (fig. 1 et 2). Enfin, ce même taquet 29 vient agir sur le contacteur fin de course ouverture 75 (fig. 3, pl. III), interrompant le deplacement de la chaîne 28 par arret du moto-réducteur. Dès l'arrêt de l'ensemble porte, le ressort 76 (fig. 2) la repousse légèrement, de manière à replacer le galet 52 de la pièce C dans la trajectoire du taquet 29 pour etre repris en sens inverse à la fermeture. B : A la fermeture : Commandé par une nouvelle impulsion, le dispositif est mis en mouvement en sens inverse y (fig. 7) automatiquement par relais inverseur. Le taquet 29 entraîne à nouveau le galet 52 de la pièce C, donc de l'en- semble de la porte, jusqu'en butée dans sa feuillure 12 (fig. 2). Le taquet 29 libère ensuite le galet 52 en passant sur le pignon 23, grâce aux ressorts 54 de l'ensemble C permettant l'escamotage du galet 52 qui se remettra aussitôt en position médiane de manière à pouvoir etre repris de nouveau à la prochaine ouverture. Le galet 31 est alors pret a s'engager derrière le levier 36 de l'ensemble B provoquant ainsi la fermeture du portillon jusque dans sa feuillure 12 bis, (fig. 2), toujours grâce à la forme en S -19 du rail 16. En fin de parcours la galet 31 rentre en contact avec le levier 56 de l'ensemble t pour actionner la gâche coulissante 63 pendant que le galet 30 maintient le portillon 4 dans sa feuillure 12 bis en poussant le levier 36. Le cycle s'achève lorsque le contacteur fin de course 74 est actionné par la partie 58 du levier 56, alors que simultanèment le galet 30 s 'est libéré du levier 36 et se trouve dans la partie grugée en 39. Ainsi, n'ayant plus aucun contact avec le dispositif, la porte peut donc être manoeuvrée manuellement. Le dispositif, objet de l'invention, peut être utilisée dans tous les cas où le déplacement d'une porte se fait latéralement, en ligne ou avec retour, à 90: notamment lorsque l'ouverture préalable du portillon est nécessaire au déplacement de ladite porte. REVENDICATIONS 1.- Dispositif automatique pour portes à panneaux ou similaire à déplacement lateral, en ligne ou en angle de 900 è droite ou à gauche, et tout parti culièrement lorsque l'ouverture préalable du portillon est nécessaire au déplacement de la porte. Caractérisé par le fait que le moyen de manoeuvre de la porte est une chaîne sans fin circulant dans un rail approprie et de forme particulière en S, et sur laquelle sont programmés un taquet et des galets, entraînant dans leur déplacement des ensembles de pièces B - C et D manoeuvrant automatiquement la porte. Ce dispositif n'entrave pas l'ouverture manuelle de la porte. 2.- Dispositif selon revendication 1, earacterise par le fait que l'ensemble de pièces B est constitué d'un levier axé en une extrémité, pouvant se mouvoir en arc guidé par une gâche et transmettant son effort par l'intermédiaire d'un ressort au portillon sur lequel l'ensemble B est fixé. 3.- Dispositif selon la revendication 1, caractkrise par le fait que l'ensemble de pièces C est constitué d'une pièce se fixant sur la monture à galet de la porte et à l'intérieur de laquelle une autre pièce supportant un galet peut se mouvoir tout en gardant une position médiane au repos grâce 9 deux ressorts, permettant ainsi lteseamotage et offrant la possibilité d'être prise dans les deux sens, tout en assurant une plus grande souplesse de manoeuvre. 4.- Dispositif selon la revendication 1, caracterise par le fait que l'ensemble de pièces D comporte une gâche escamotable.