La présente invention se rapporte à un procédé de fabrication de changes complets à jeter, composés d'un support imperméable à l'humidité, d'un coussin absorbant disposé sur ce support et d'une couche de couverture recouvrant le coussin, une ceinture ou serre-taille avec une poche façonnée pour le coussin absorbant étant disposée sur les deux côtés étroits du change. Des changes complets de ce type, comprenant à la fois un coussin absorbant faisant office de couche et une culotte à laquelle ce coussin est intégré, sont connus depuis longtemps et sont décrits par exemple dans la demande de brevet RFA NQ 19 i4 179. Ils se distinguent par le fait qu'à condition que leur coussin absorbant présente une capacité d'absorption suffisante, ils évitent dans une large mesure l'irritation de la peau des bébés et nourrissons, grâce à l'utilisation d'un non-tissé pour la couche de couverture, et empêchent de par leur structure, une propagation de l'humidité dans les zones extérieures, par exemple dans le linge ou les vêtements portés par l'enfant.Il importe à ce sujet que les cotés étroits du change, donc les parties qui, lors de l'utilisation, sont rabattues vers le haut autour de I'entre-jambe de l'enfant, soient fermées vers le haut du corps de 1 '#nfant, de sorte que::l'humidité se propageant vers le haut dans le change ne puisse pas sortir sur les cotés étroits. Suivant la demande de brevet précitée, il est prévu de former dans ces zones une poche telle qu'elle est connue depuis toujours sur les culottes porte-couche, mais en améliorant ces culottes porte-couche connues par le fait que le côté intérieur appliqué contre le corps de l'enfant et recouvrant la bande formant la poche est constitué par un non-tissé. Le change ainsi formé présente cependant certains inconvénients. Tout d'abord, il est trop large dans la zone de l'entrejambe et devrait donc être pourvu d'échancrures pour les jambes, comme cela est connu par la demande de brevet RFA Ne 10 73 414 ou la demande de brevet RFA ND 12 40 482, ou être replié dans la zone de l'entrejambe comme le suggère la demande de brevet RFA n# 14 35 891. Un autre problème consiste dans la fixation du change au corps de l'enfant. Normalement, tous les changes complets pourvus d'une couche extérieure imperméable à l'humidité sont portés à la manière d'une culotte porte-couche, c'est-à-dire que les côtés étroits du change, pliés vers le haut, forment le bord su périeur ou ceinture ou serre-taille de la culotte. Cette ceinture est formée de deux parties, l'une correspondant à la partie avant et l'autre à la partie arrière, c'est-à-dire aux deux côtés étroits du change, et pour assurer une tenue correcte du change sur le corps de l'enfant, lesdites deux parties doivent être reliées entre elles.C'est pourquoi on a déjà proposé, suivant la demande de brevet RFA NO 16 10 537, d'équiper les coins d'un tel change de rubans d'accrochage tels qu'ils sont connus sous la marque "Velcro". Ce mode de fermeture est cependant~trop motteux pour un change qui n'est utilisé qu'une seule fois et grève le prix de revient du produit à tel point qu'un change de ce type n'est plus concurrentiel vis-à-vis des langes usuels en tissu. Une autre proposition faite dans la demande de brevet RFA NO 17 60 422 consiste à relier les angles du change par collage entre eux, ce qui peut avoir lieu par fixation de rubans auto-adhésifs protégés, avant utilisation, par une pellicule amovible.Par contre, dans les pays anglo-saxons il est usuel, comme l'indique la demande de brevet RFA ND 22 23 185, de fixer les changes à l'aide d'épingles, ce qui fait que la ceinture doit présenter, tout comme lors du collage, une résistance particulièrement élevée afin de ne pas se déchirer. Cette résistance de la ceinture est obtenue, sur les changes connus, par le fait qu'on relie solidement entre eux le nontissé de la couche de couverture et la feuille de support, le nontissé étant orienté dans la direction transversale du change, c'est-à-dire que ses fibres sont orientées de façon sensiblement perpendiculaire à la direction longitudinale du change. Les nontissés sont beaucoup plus résistants dans cette direction et procurent ainsi à la ceinture une résistance notable.La fabrication d'un tel change présente cependant l'inconvénient qu'il est nécessaire d'appliquer, perpendiculairement au support imperméable à l'humidité, lequel se présente, lors de la fabrication, généralement sous la forme d'une bande continue, par exemple de feuille de polyéthylène, des sections de non-tissé qui recouvrent le coussin absorbant et procurent ainsi à la ceinture la résistance nécessaire à la traction. La vitesse de la machine est obligatoirement réduite sensiblement par l'application de cette section de couverture. Des difficultés analogues se présentent lorsqu'un étroit ruban de feuille est appliqué sur le côté étroit d'un change, comme cela doit avoir lieu sur le change selon la demande de brevet RFA N 19 14 179. La présente invention a donc pour objet un procédé permettant de fabriquèr rapidement, et donc à un prix de revient réduit, des changes complets du type à jeter après usage, c'està-dire de mettre en oeuvre le support, la couche de couverture et les poches,ainsi que les rubans formant la ceinture, sous forme de bandes continues à partir de bobines sans qu'il soit nécessaire de dévier lesdites bandes, c'est-à-dire que la couche de couverture qui est généralement appliquée sous la forme d'un non-tissé présente une orientation non pas transversalement, mais longitudinalement par rapport au change. Ce procédé doit par ailleurs assurer une meilleure répartition de l'humidité dans le change et produire un change assurant une bonne tenue sur le corps de 11 enfant. L'invention se rapporte donc à un procédé de fabrfcation de changes complets à jeter comprenant un support imperméable à lthumidité, un coussin absorbant disposé sur ce support et une couche de couverture recouvrant ledit coussin, une ceinture avec poche façonnée pour le coussin absorbant étant dispos sur les deux côtés étroits du change.Selon l'invention, on applique un dessin de colle sur le support imperméable à l'humidité, retiré en continu d'une bobine, on applique sur ce support des coussins absorbants à des intervalles définis entre eux, on recouvre le tout d'une couche de couverture en un matériau perméable à l'hu- midité comportant, dans la zone des intervalles entre les différents coussins absorbants, des rubans en un matériau de renforcement recouvrant én partie les coussins absorbants dans la zone des côtés étroits, on relie lesdits rubans, dans la zone des côtés longitudinaux et des côtés étroits, au support imperméable à l'humidité, on plie en soufflet la bande composite ainsi formée et on la subdivise en changes individuels. Pour le support imperméable à l'humidité, on peut utiliser, outre le caoutchouc naturel et les caoutchoucs synthétiques, toute matière plastique possédant une souplesse et une flexibilité élevée et susceptible d'être transformée sous forme de feuilles. L'utilisation d'une matière thermoplastique sous forme de feuilles est particulièrement avantageuse. Comme feuilles thermoplastiques, on peut envisager en particulier le polyéthylè ne, l'épaisseur de la feuille étant avantageusement comprise entre 20 et 35jim. m. De preférence la feuille servant de support est gauf- frée.Ce gaufrage procure à la feuille un certain toucher textile et sa surface est rendue rugueuse ce qui procure une meilleure adhérence, c'est-à-dire que le vêtement enfilé par-dessus le change ge ne glisse pas aussi facilement que cela est le cas avec des feuilles lisses, non gaufrées. Il importe que le côté situé vers le coussin absorbant soit soumis à un traitenent, par exemple un traitement électrique par effluves, en vue dune meilleure adhérence de la colle# Pour rendre/la feuille un aspect ressemblant encore davantage à celui d'un matériau textile, la feuille est de préférence opaque, c'est-à-dire colorée; elle peut en particulier présenter une couleur blanche.En même temps, cette coloration cache le dessin de colle par lequel le coussin absorbant est fixé sur le support imperméable à ithumidité, c'est-à-dire que même lors de l'utilisation de colles sombres, les zones de colle ne sont pas visibles sur le côté extérieur du change et ntaltbrent pas l'aspect de ce dernier. Par l'expression dessin de colle" il faut entendre dans le cadre de la présente invention que la colle est appliquée sur le support imperméable à l'humidité, non pas comme cela est géneralement usuel jusqu'à présent, sous la forme de lignes droites ou ondulées et co ntinues, mais plutôt sous forme de dessins déterminés composés de lignes, traits ou points non rattachés et permettant d'améliorer la répartition de l'humidité également dans la zone marginale entre le coussin absorbant et le support imperméable à l'humidité. On peut obtenir un effet analogue de répartition de l'humidité par l'application de la colle sous la forme de lignes extrêmement minces car ces lignes extrêmement minces ne pénètrent pas profondément dans le non-tissé, ce qui gênerait la répartition de 1 'humidité. Suivant un mode de réalisation avantageux de l'invention, on utilise une colle en fusion dite 'thot-melt" en tant que colle. L'utilisation d'une colle en fusion permet d'accroire considérablement la vitesse de production du fait que la prise d'une telle colle est très rapide. La vitesse de prise est comprise entre 1 et 4 secondes. Compte tenu des liaisons différentes à réaliser, il faut cependant pouvoir disposer d'une part de durées de prise comprises entre 1 et 1,5 seconde et d'autre part de durées de prise comprises entre 1,5 et 4 secondes, c'est-à-dire qu'il faut utili ser deux colles en fusion différentes. Par la durée de prise relativement courte, une liaison solide entre le coussin absorbant et le support imperméable à l'humidité se produit en l'espace de 1 à 1,5 seconde. Cela permet de maintenir relativement courte la section de la machine fabriquant ces changes.Pour une même vitesse de production, on réduit ainsi la longueur de la machine et, du fait que le matériau en mouvement doit être transporté, on économise en même temps des rouleaux ou bandes de transport. L'appui cation du matériau de renforcement formant les poches a lieu, comme cela sera décrit en détail ci-après, sur ou sous le non-tissé de la couche de couverture. La colle en fusion utilisée à cet effet doit, du fait que le matériau doit parcourir un trajet plus long, présenter également une durée de prise plus longue, c'est-à-dire qu'on utilise ici une colle dont la durée de prise est comprise entre 1,5 et 4 secondes.Pour l'application des coussins absorbants sur le support imperméable à l'humidité, on utilise une colle "dure" permettant des durées de prise courtes; dans le second cas, on utilise une colle extrêmement souple, avec des durées de prise plus longues. Les coussins absorbants sont formés à 11 état sec, c'est-à-dire à 11 air, et sont recouverts sur les deux côtés d'une couche de tissu; le cas échéant, il est possible dtîncorporer une couche supplémentaire de tissu dans le coussin absorbant afin d'augmenter le pouvoir absorbant et la répartition du liquide. Il importe à ce sujet que les différents coussins absorbants soient déposés sur le support imperméable à l'humidité à des intervalles définis entre eux, ces intervalles étant avantageusement réglables. Suivant un mode de réalisation avantageux de l'invention, l'intervalle entre les différents coussins absorbants sur le support imperméable à l'humidité est compris entre 60 et 100 mm. Le choix de cet intervalle est fonction de la largeur désirée pour la ceinture du change, 11 intervalle devant s'élever au double de la largeur de la ceinture En général, la largeur de la ceinture est comprise entre 40 et 70 mm, cette largeur procurant une bonne possibilité de fixation des côtés étroits du change formant la ceinture de la culotte, c'est-à-dire que des changes ainsi réalisés peuvent être fermés aussi bien à l'aide de rubans adhésifs qulà l'aide d'épingles. Les coussins absorbants présentent avantageusement une longueur comprise entre 300 et 410 mm et une largeur comprise entre 240 et 300 mm. Les dimensions dépendent de la taille de l'enfant auquel est destiné le change, c'est-à-dire du tour de taille et de la hauteur comprise entre la ceinture et l'entrejambe. Un point très important concerne le tour de cuisse. L'étanchéité sur le pourtour de la cuisse est d'autant plus défavorable que la hauteur entre la ceinture et l'entrejambe est plus grande. C'est pourquoi on utilise de préférence une culotte du genre slip, c1 est-à-dire une culotte extrêmement courte qui, grâce à l'épaisseur du coussin absorbant, est malgré tout à même d'absorber une grande quantité d'urine. Le slip court simplifie par ailleurs la répartition du liquide qui n'a à parcourir que de courts trajets. La capacité d'absorption de liquide du coussin dépend dans une large mesure du matériau constitutif-de ce coussin. Suivant un mode de réalisation préféré de l'invention, le coussin absorbant est constitué par des flocons de cellulose ayant un poids de 180 à 600 g/m2 et recouvert au moins d'un côté d'une couche de tissu ayant un poids de 17 à 25 g/m . 1 g de flocon de cellulose absorbe 14 mi de liquide, de sorte qutun coussin de la plus petite taille, donc d'une longueur de 300 mm et d'une largeur de 240 mm, peut, selon le poids par m2 du coussin absorbant, absorber de 180 à 600 mi de liquide, ce qui assure qu'un enfant garni à 11 aide d'un tel change reste sec, même pendant la nuit, du fait que le liquide se répartit directement, à travers la couche de couverture, dans le coussin absorbant. Cependant, l'urine et également les selles relativement liquides sont appliquées par l'enfant sur le change non pas réparties en surface, mais de façon pratiquement ponctuelle, de sorte qu'une importance considérable doit être attribuée à la répartition du liquide. Une caractéristique importante du procédé conforme à l'invention consiste donc dans le fait que les coussins ab sorbants sont munis d'un gaufrage ayant la forme d'un dessin en arête de poisson, l'#e de l'arme étant chaque fois disposée sur une ligne de pliage et les branches de l'arete étant décalées réciproquement par rapport à l'âme et pénétrant dans les surfaces trapézoïdales formées par les branches opposées de l'arête voisine. Lorsque des coussins absorbants en flocon de cellulose sont mouillés, ces coussins ont tendance à se contracter au fur et à mesure qu'ils absorbent l'humidité. Cela provoque des fissures ou fentes lorsque le coussin absorbant, comme cela est généralement usuel pour des changes, est relié à un support imperméable au liquide. Il se produit ensuite une formation de grumeaux et de morceaux, ce qui est encore renforcé par les mouvements de Igenfant, c'est-à-dire que toute répartition ultérieure de liquide est exclue bien que des flocons de cellulose encore absolument secs soient disponibles dans les zones extérieures du coussin absorbant, donc en particulier dans la zone des côtés étroits du change.Les morceaux qui se forment par agglomération sous effet de lthumi- dité sont relativement durs et sont donc désagréables pour lten- fant. A la répartition insuffisante de l'humidité stajoute donc un effet de pression indésirable par les morceaux. L'enfant ne trouve ainsi pas le sommeil recherché et se met généralement à crier. Afin dtéviter cette formation de grumeaux et de fissures, on a déjà proposé d'imprimer un dessin d'adhésif ponctuel ou à traits sur le coussin absorbant, pour procurer à ce dernier la cohésion nécessaire. Outre le fait queoela réduit la capacité d'absorption du coussin, il se produit, dans la zone d'application de l'adhe- sif, un durcissement du coussin qui est absolument indésirable pour l'enfant et provoque également en partie une déchirure du coussin autour des zones liées. C1 est pourquoi il a également été proposé, comme cela est décrit dans la demande de brevet néerlandais n0 69 01079, de renforcer le coussin absorbant en lui faisant subir un gaufrage avec un dessin en losanges e Il est vrai que, suivant ce mode de réali- sation, la souplesse du coussin absorbant n'est pas altérée au même point que lors de l'application d'un adhésif, et qu'une formation de grumeaux est empêchée.Par contre, la question de la répartition du liquide n'est pas résolue de façon optimale du fait que le liquide reste à l'intérieur des différents losanges, d'autant plus que les lignes délimitant ces losanges sont enfoncées non seulement à travers le coussin absorbant, mais en mbme temps à travers la couche de couverture et, afin de consolider la couche de couverture, cette dernière est collée au coussin absorbant dans la zone des parties en creux. Il se produit de cette manière des losanges fermés qui empêchent une bonne répartition du liquide. Par contre, suivant l'invention, il est prévu de former uniquement aux lignes de pliage du change des creux continus en forme de canaux, c'est-à-dire les ^ames des arêtes, à partir desquels de courtes lignes s'étendent sous un angle aigu en direction de la surface restante. Ces branches des arêtes de deux ames d'arêtes disposées côte à côte sont réalisées de manière à 'interpénétrer ou à pénétrer dans les champs délimités par elles sans que lesdites branches se touchent.Un tel gaufrage qui présente en outre l'avantage de ne pas porter sur la couche de couverture et de ne pas impliquer de collage dans la zone du fond de la ligne de gaufrage, procure une répartition de liquide sensiblement améliorée du fait que l'ensemble de la surface est certes gaufré et consolidé, mais n'est pas subdivisé en différents polygones avec application de colle aux lignes de gaufrage, ce qui empêcherait la repartition du liquide. Un autre avantage considérable de l'invention consiste dans le fait que la ligne de l'âme de l'arête constitue simultanément la ligne de pliage du change, c'est-à-dire que la ligne de pliage est pratiquement préformée, par la compression du coussin dans cette zone, et que le pliage peut ainsi être effectué plus facilement.Ce pliage prédéterminé conduit évidemment aussi à un meilleur aspect du change qui, après pliage et un léger pressage, présente une meilleure planéité que des changes qui ne sont pas pourvus d'une ligne de pliage préformée. Suivant un autre mode de réalisation avantageux de l'invention, la partie centrale des coussins absorbants est renforcée par une couche d'absorption supplémentaire. Cette couche d'absorption supplémentaire peut être appliquée séparément et stétendre alors d'un côté étroit vers l'autre du change en étant constituée, tout comme le coussin absorbant usuel, de flocons de cellulose recouverts sur les deux cotés de tissu de sorte que deux couches de tissu viennent directement s'appliquer l'une sur l'autre en assurant, grâce à leur effet de capillarité, une excellente répartition du liquide. Il est cependant possible également de réaliser le coussin absorbant, grâce à une opération de formage particulière de ce coussin, d'avance avec une plus grande épaisseur en son milieu,ce;XL fait que dans la zone qui reçoit la plus grande quantité d'humidité initiale, on dispose de davantage de matière absorbante que dans les zones marginales dans lesquelles le liquide doit d'abord se répartir après avoir été appliqué ponctuellement. Comme déjà mentionné, on pose, par-dessus les coussins absorbants appliqués à des intervalles définis sur la couche de support, une couche de couverture en un matériau perméable à l'humidité, avec des rubans en un matériau de renforcement, lesquels rubans se trouvent dans la zone des intervalles entre les différents coussins absorbants et recouvrent partiellement les coussins absorbants dans la zone des côtés étroits. Suivant un mode de réalisation préféré de l'invention, ce matériau est un non-tissé 2 avec un poids compris entre 11 et 25 g/m . Les non-tissés de ce type sont fabriqués principalement suivant deux procédés qui se distinguent fondamentalement l'un de l'autre. Suivant le procédé i fabrication mouillé, des fibres sont préparées sous la forme d'une dispersion et cette dispersion est égouttée sur une toile, de façon analogue à la fabrication du papier, les fibres formant une structure à répartition aléatoire sur la toile, laquelle structure est consolidée ultérieurement à l'aide d'un liant. Suivant le procédé de fabrication dlun non-tissé, par voie sèche, le non-tissé est formé à l'aide d'air. Suivant ce procédé, les fibres sont soufflées par des courants d'air sur une toile mobile et se déposent ainsi sous la forme d'une structure à répartition aléatoire. Cette structure est également consolidée par application d'un liant. Tandis que lors de la fabrication par voie mouillée, il est généralement préférable d'utiliser des fibres plus courtes du fait que des fibres plus longues exigent une dilution extrêmement élevée de la dispersion, il est possible, suivant le procédé sec, d'utiliser également des fibres longues, mais le procédé sec présente l'inconvénient que les fibres possèdent une forte orientation longitudinale qui est sensiblement plus importante que sur des non-tissés produits par voie mouillée. Le procédé sec permet toutefois de produire des non-tissés ayant des poids sensiblement plus faibles par unité de surface, présentant donc une meilleure perméabilité à l'humidité. C'est pour cette raison que pour le procédé conforme à 11 invention, on utilise de préférence des nontissés formés par voie sèche. On accepte donc sciemment l'inconvénient d'une résistance transversale minimale du non-tissé pour obtenir une perméabilité élevée à l'humidité. Les procédés connus pour la formation de la ceinture ou serre-taille ou des côtés étroits d'un change complet plié consistent à plier la couche de support et/ou la couche de couverture et de relier entre elles les deux couches. Comme le montre la demande de brevet RFA N' 22 23 185, il est possible d'introduire de façon supplémentaire, dans la zone des angles, un ruban de renforcement pour permettre une fixation à l'aide d'épingles. Suivant ce procé dé, il n'est cependant pas possible de contrôler de quelque manière que ce soit l'élasticité de la ceinture du fait qu'il n'est possible de faire varier que de façon limitée le matériau de la couche de couverture, donc un non-tissé.De plus, il est très compliqué et long de plier la couche de couverture ou la couche de support transversalement à la direction d'avancement de la machine et de relier ensuite les deux couches entre elles. Il est tout aussi défavorable d'introduire un ruban séparé de feuille dans cette zone, car cette introduction ne peut avoir lieu que de façon intermittente et exige donc un arrêt de la bande de matériau pendant cette opération d'introduction. Cela réduit évidemment considérablement la vitesse de la machine, ce qui entrasse de nouveau une augmentation du prix de revient du produit. C'est pourquoi il est prévu, suivant une autre caractéristique importante de l'invention, qu'en vue de l'application des rubans en un matériau de renforcement, la couche de couverture est munie, à des intervalles correspondant à la longueur d'un change, d'au moins une bande de colle s'étendant transversalement à la direction d'avancement de la bande de couverture, que la bande de couverture encollée est réunie avec une bande d'un matériau de renforcement dans la zone de la bande de colle, la bande de couverture étant déplacée à une vitesse qui est supérieure à la vitesse de la bande de matériau de renforcement, la bande de matériau de renforcement étant étirée par sa fixation à la bande de couverture et étant coupée, sous tension, transversalement à sa direction d'avancement. Suivant une autre caractéristique importante de l'invention, la bande de couverture est réunie, en vue de l'application des rubans de matériau de renforcement, à des intervalles correspondant à à la longueur d'un change, avec une bande d'un matériau de renforcement, la bande de couverture étant avancée à une vitesse constante et la bande de matériau de renforcement à une vitesse variable en alternance, les deux bandes étant reliées entre elles par des points de soudure et la bande de matériau de renforcement étant coupée, sous tension, transversalement à sa direction d'avancement Cette phase essentielle du procédé permet de remédier simultanément à un grand nombre de difficultés.D'une part, il est maintenant possible de faire fonctionner une machine en continu et non pas de façon intermittente, comme cela est nécessaire pour les opérations de pliage transversal ou d'introduction transversale de rubans de renforcement. Il est en outre possible, par le choix du matériau des rubans à introduire, de contrôler la résistance et l'élasticité de la ceinture sans qu'il soit nécessaire de procéder à des modifications sur la couche de la couverture ou la couche de support. Il est ainsi possible, par des moyens très sim ples, de réaliser la ceinture de manière qu'une fixation des côtés étroits du change puisse se faire aussi bien à l'aide d'épingles qu'à l'aide de rubans adhésifs.Si l'application du ruban de renforcement à laide de colle permet de mettre en oeuvre tous matériaux de renforcement, donc également des tissus, la soudure du ruban de renforcement sur la bande de couverture présente l'avantage de permettre une économie de colle1 en général de colle en fusion (hot-melt) et, par là, d'éliminer un point toujours délicat dans le déroulement du procédé. A cela s'ajoute que les frais pour la colle elle-m & sont évités, de sorte que le prix de revient du change diminues ce qui est d'une importance considérable dans le cas de produits å jeter. La bande de couverture est généralement constituée par un non-tissé qui peut contenir dans de nombreux cas un certain pourcentage de fibres synthétiques. Ces fibres synthétiques non seulement améliorent la solidité du non-tissé mais permettent également au liquide d'atteindre plus facilement le coussin absorbant et se lient très bien, lors du soudage, au ruban de renforcement lorsque ce dernier est constitué par une feuille- thermoplastique. L'addition de ces fibres synthétiques au non-tissé n'est cependant pas absolument nécessaire. Dans ce cas, on utilise cependant, suivant un mode de réalisation préféré de l'invention, en tant que matériau de renforcement, une feuille thermoplastique constituée par un copolymérisat de polyéthylène avec 5 à 10 % d'acétate de vinyle. La soudabilité de cette feuille est sensiblement meilleure, ce qui permet de souder parfaitement, même des matériaux ne contenant pas de fibres synthétiques La ceinture formée sur les côtés étroits du change est cons tituée par une couche compacte composée de trois couches élémen- taires reliées entre elles par soudage ou collage. Le ruban adhesif de fixation transmet ainsi les efforts qu#i lui sont appliqués non seulement à la couche de couverture supérieure, comme cela est usuel selon l'état de la technique, mais à l'ensemble de la ceinture. Une déchirure de la couche de la couverture sous l'effet des mouvements de l'enfant est ainsi exclue et l'allongement peut être contrôlé de façon définie. Au lieu de souder la ceinture, c'est-à-dire de souder les trois couches élémentaires de cette dernière entre elles, ce qui est opéré avantageusement par des soudures par lignes ou par points, il est également possible de procéder à un collage par lignes décalées, effectué parallèlement à la direction longitudinale du change non plié, ce qui donne à la ceinture un volume relativement important. Les lignes de collage sont dans ce cas espacées de 4 à 15 mm et sont décalées dans les différentes couches. Ainsi, le ruban adhésif n'agit que sur la couche extérieure de feuille, mais cette dernière peut pas s'allonger excessivement du fait qu'elle est reliée à la couche suivante après 4 à 15 mm. Une déchirure est ainsi impossible du fait que l'allongement excessif de la couche extérieure de feuille est empêchée par les lignes de collage. Le plus grand progrès est cependant obtenu en ce qui concerne la vitesse de production. En effet, un matériau très mince ne peut pratiquement pas être transporté sous forme de feuilles élémentaires et ne peut être amené lentement à l'endroit auquel il est nécessaire que par la mise en oeuvre d'un appareillage onéreux tel que des systèmes à vide. Par contre, suivant l'invention, il est possible de manipuler un tel matériau avec mise en oeuvre de moyens très réduits.En effet, suivant 11 invention, la bande de matériau de renforcement qui est extrêmement molle et a tendance à se déplacer et à former des plis, est transportée de façon lisse et sans plis, grace à sa réunion avec la bande de couverture se déplaçant à une vitesse plus élevée, est fixée à cette dernière en entrant en contact avec les bandes de colle appliquées sur cette couche de couverture, et se trouve allongée pour n'être coupée transversalement que dans cette position, sous une légère tension. Un effet analogue est obtenu lorsque la couche de couverture ne reçoit pas de bande de colle, mais lorsque par contre le matériau de renforcement est relié par soudage à la bande de couverture. Dans ce cas, le matériau de renforcement est cependant amené à une vitesse variable, c'est-à-dire que la vitesse de la bande de matériau de renforcement, tout d'abord inférieure à la vitesse de la bande de couverture, est accrue. Au moment où les deux vitesses deviennent égales, és deux bandes sont soudées et la bande de matériau de renforcement est coupée; immédiatement par la suite, la vitesse de la bande de renforcement diminue de nouveau. L'augmentation et la diminution de la vitesse de la bande de matériau de renforcement peut être assurée par des excentriques agissant sur un couple de rouleaux d t introduction. Les rubans obtenus ainsi à partir d'une bande continue sont, du fait de la différence de vitesses, c'est-à-dire de la vitesse plus élevée de la bande de couverture, reliés absolument sans plis et de façon lisse à cette dernière et se trouvent à des positions exactement prédéterminées, c'est-à-dire dans les intervalles entre les différents coussins absorbants. Dans ce cas également, le matériau de renforcement est avantageusement une feuille thermoplastique, en particulier une feuille de polyéthylène et est également opaque et le cas échéant gaufrée, comme le support imperméable à l'humidité. Après cette phase d'application les rubans de renforcement sur la couche de couverture, l'ensemble de la bande composite ainsi formée est retourné de sorte que les rubans de renforcement reliés à la bande de couverture par application de colle soient situés en dessous de la bande. La réunion de la bande de couverture avec le support imperméable à l'humidité et avec les coussins absorbants disposés sur cette dernière a lieu de telle manière que les rubans de renforcement recouvrent la zone des intervalles entre les différents coussins absorbants et recouvrent également en partie les cotés étroits des coussins absorbants. Suivant une autre caractéristique de l'invention, la couche de couverture est reliée aux coussins absorbants par collage par points et/ou par lignes, à l'aide d'une colle élastique. Il est suffisant que le collage ait lieu dans un faible nombre de zones étroitement limitées. Suivant une autre caractéristique très avantageuse de la présente invention, les rubans de renforcement sont reliés par soudage au support imperméable au liquide. Pour le soudage, on utilise avantageusement des rouleaux qui sont rapprochés et écartés en cadence, ce qui produit une soudure large, le cas échéant subdivisée, c'est-à-dire composée de points et/ou de lignes, cette soudure correspondant pratiquement à 11 intervalle entre les différents coussins absorbants Il se forme ainsi, dans cette zone, à partir du ruban de matériau de renforcement et de support imperméable à lthumidité un matériau homogène auquel la couche de couverture est simultanément fixée pendant l'opération de soudure. On dispose donc, pour la ceinture du change définitif, d'un ruban solide susceptible de supporter les contraintes concernant l'allon gement et la fixation de rubans adhésifs ou d'épingles de sûreté. La bande sans fin de changes ainsi formée est ensuite pliée en direction longitudinale en vue de l'obtention d'un pliage en soufflet. La bande de changes présente ainsi la forme que possèdent ultérieurement les différents changes et il suffit de la subdiviser trans#versalement, après un léger pressage visant à obtenir une bonne planéité. En se référant au dessin annexe, on va décrire ci-après plus en détail plusieurs modes de réalisation illustratifs et non limitatifs de l'objet de l'invention; sur ce dessin - les figures 1, 2, 10 et 12 représentent schématiquement une partie d'une machine de fabrication de changes ; - la figure 3 montre un cylindre de gaufrage ; - les figures 4 à 9 et Il représentent des changes, en coupe ou en coupe partielle. Le change complet 1 à jeter se compose d'un support 2 imperméable à l'humidité, sur lequel est posé un coussin absorbant 3 relié au support 2 par un dessin de colle 8. Le coussin absorbant 3 est délimité par une couche de tissu inférieure 53 et une couche de tissu supérieure 54. Les couches 53, 54 permettent un meilleur transport du coussin absorbant 3 et assurent simultanément une bonne répartition de l'humidité. Le support 2 imperméable à l'humidité est plié dans la zone du côté longitudinal 12 par-dessus le coussin absorbant 3 et relié à une couche de couverture 4. Cette dernière est fixée, tout comme un ruban 11, par un autre dessin de colle 8, le ruban 11 formant une poche 7 dans la zone des côtés étroits 5 du change 1. Le serre-taille ou ceinture 6 du change 1 est formé par la couche de support 2, le ruban il et la couche de couverture 4 soudés entre eux, la couche de couverture 4 étant constituée par un matériau un perméable à l'humidité, en général/non-tissé. Sa longueur correspond sensiblement à la moitié de la longueur de l'intervalle 10 entre les différents coussins absorbants 3 sur le support 2 imperméable à l'humidité. Dans un dévidoir 19 portant deux axes de dévidage 20, 20a, sur un levier basculeur 21 à deux bras, sont montées deux bobines 22, 22a portant une feuille de polyéthylène d'épaisseur de 30 jim. La feuille est colorée en blanc et est gaufrée avec un dessin en losanges. La feuille est dévidée en passant par un roulez tendeur 23 et reçoit un dessin de colle 8 au poste d'encollage 24, à l'aide d'un cylindre dvencollage 25. A partir d'un dévidoir double 27 (figure 2), une couche de tissu inférieure 53 et une couche de tissu supérieure 54 sont amenées en continu sur une bande 28 de matériau cellulosique, pour former une bande continue de matière absorbante. Cette bande passe dans un poste de gaufrage 29 comprenant un cylindre de gaufrage 30 et un cylindre de pression 31. La bande 28, y compris les couches de tissu 53 et 54, est munie ici de gaufrages en creux 32 produisant des zones 33 fortement comprimées (voir figures 8 et 9). Les creux 32 présentent la forme d'un dessin en arête de poisson 15 (voir figure 7), et sont formés par des nervures longitudinales 34 et des nervures transversales 35 d'un cylindre gaufreur 30 (voir figure 3). La bande absorbante gaufrée est envoyée par un transporteur 36 à un dispositif de découpage transversal 37 qui la découpe en coussins absorbants.Une bande transporteuse 38 associée au dispositif transversal 37 fait avancer le coussin absorbant 3 à une vitesse plus élevée que celle à laquelle la bande 28 est amenée au dispositif 37. La distance 9 entre les différents coussins absorbants 3 augmente jusqu'à atteindre une valeur constante correspondant à l'intervalle 10. Lorsque cet intervalle a été atteint, le coussin absorbant 3 est cédé à un transporteur 39 sur lequel un support 2 imperméable à l'humidité est amené en passant par un rouleau de renvoi 40 depuis la bobine 22. Ce support 2 imperméable à l'humidité, donc la feuille, a déjà reçu un dessin de colle 8. Chaque coussin absorbant 3 est simplement pressé, dans la zone du transporteur 39, par un rouleau d'application 41, sur la feuille 2 et est ainsi relié à cette dernière. La couche de couverture 4 qui est en non-tissé est retirée d'une bobine de non-tissé 42 ou 42a, montée sur des axes 60, 60a d'un bras basculeur 21a d'un dévidoir 19a supplémentaire. Selon la figure 1, la couche 4 passe devant un poste d'encollage 43 auquel un dessin de colle 8 formé de traits interrompus est appliqué transversalement à la direction d'avancement. Après déviation dans la direction horizontale, dans la zone d'un dispositif de découpage de rubans 44, une feuille 47 de matière plastique, sous forme de bande sans fin, est amenée à la couche 4 depuis une bobine 46 par un couple de rouleaux de traction 45.La feuille 47 est amenée à une vitesse qui est de 2 à 5 % inférieure à la vitesse de la couche de couverture 4, de sorte que la feuille mince de matière plastique 47 glisse sur la couche de couverture 4, se trouve ainsi orientée et dès que le dessin de colle 8 a atteint la feuille 47, se trouve tendue.Au moment auquel se produit cette tension, la longueur de la feuille 47 ayant rejoint la couche de couverture 4 correspond à la largeur nécessaire du ruban 11. Une commande 48 qui reçoit des impulsons par un générateur d'impul- sions 49 en fonction des fins et des commencements des côtés étroits 5 des coussins absorbants 3 commande le dispositif de découpage de rubans 44, de sorte qu'un ruban Il se trouve découpe' de la feuille de matière plastique 47.La couche de couverture 4 est déviée par des rouleaux de renvoi 50, de sorte que le ruban Il vient se placer en dessous de la couche de couverture 4#et recouvre ainsi la zone de l'intervalle 10 en chevauchant l'extrémité avant et l'extrémité arrière des coussins absorbants successifs 3 dans la wone des côtés étroits 5. La bande composite 13 ainsi formée, comprenant le support 2 imperméable à l'humidité, le dessin de colle 8 appliqué sur ce support, ainsi que les coussins absorbants 3 fixés par le dessin de colle 8 au support 2 est ainsi pourvue, dans la zone des intervalles 10, avec des rubans Il et est recouverte complètement par la couche de couverture, 4.Elle passe entre deux cylindres de pression chauffés 51, 51a, d'une presse chauffante pour titre soudés sous la forme d'une entretoise 52 dans la zone de l'intervalle 10. Par un dispositif de pliage non repré senté, la zone marginale de la bande composite 13 est pourvue sur les deux côtés d'un plis ce qui donne la structure en soufflet visible sur la figure 4 Par un dispositif de découpage supplémen taire,-non représenté, la bande composite 13 est subdivisée transversalement, dans la zone de leentretoise 52 de manière que la demi-largeur de ltentretoise 52 fournisse la ceinture 6 du change 1. Le dessin en arête de poison 15 enfoncé par le cylindre de gaufrage 30 dans le coussin adsorbant 3 comporte, conformément aux nervures longitudinales 34 du cylindre 30,une âme d'arête 16 et, conformément aux nervures tgsversales 35, des branches d'a reste 17, laissant subsister entre elles une surface trapézoïdale 18 dans laquelle pénètrent les branches 17 de l'ame 16 de 1'arête en poisson voisine, qui est inversée par rapport à la première. Les figures 10 et 12 se distinguent des figures 1 et 2 par le fait que les rubans Il sont fixés sur la couche de couverture non pas au moyen d'un dessin de colle 8, mais par soudage. -C La feuille de matière plastique 47 est retirée de la bobine 46 et envoyée sur la couche de couverture 4, par le couple de rouleaux de traction 45, à une vitesse variable qui est d'abord inférieure à la vitesse de la couche de couverture 4. Lorsque la feuille 47 atteint le cylindre d'acier chauffé 63, auquel est associé un cylindre 62 en caoutchouc de silicone, elle présente la même vitesse que la bande de couverture 4 et peut être fixée, par le cylindre d'acier 63, par des points de soudure, à la couche de couverture 4. Une autre modification par rapport aux figures précitées consiste en le fait que le poste d'encollage 24 avec son cylindre d'encollage 25 est remplacé par un dispositif d'encollage 26 dans lequel la colle est appliquée par des gicleurs sous la forme d'un jet fin, ce qui permet d'appliquer dans ce cas également des lignes continues extrêmement minces. Un dispositif non représenté assure l'application de rubans adhésifs 55 qui sont recouverts d'une pellicule de protection amovible 56 dans la zone de leurs extrémités libres, sur le serretaille ou ceinture 6 du change 1. La pellicule de protection 56 peut être en papier. Dans ce cas, il s'agit de préférence d'un papier synthétique renforcé par#une imprégnation de matière plastique, ou contenant des fibres de matière plastique. Il est cependant possible également d'utiliser directement des matières plastiques, par exemple le polypropylène ou le PVC, mais il convient dans tous les cas de faire en sorte que la pellicule de protection 56 puisse être enlevée de façon relativement aisée du ruban adhésif 55. REVENDICATIONS 1. - Procédé de fabrication de changes complets à jeter composés d'un support imperméable à l'humidité, de coussins absorbants disposés sur le support et d'une couche de couverture se trouvant par-dessus le support et les coussins, une ceinture ou serre-taille avec poche façonnée pour le coussin absorbant étant disposée sur les deux côtés étroits du change, caractérisé par le fait qu'on applique un dessin de colle sur le support imperméable à l'humidité retiré de façon continue d'une bobine, qu'on dépose des coussins absorbants à des intervalles définis les uns des autres, sur ledit support, qu'on pose de façon continue, par-dessus le support avec les coussins absorbants, une couche de couverture en un matériau perméable à l'humidité, comportant, dans la zone des intervalles entre les différents coussins absorbants, des rubans en un matériau de renforcement, recouvrant au moins en partie les coussins absorbants dans la zone des côtés étroits, qu'on relie la couche de couverture au moins dans la zone des côtés longitudinaux et des côtés étroits au support imperméable à l'humidité, qu'on plie longitudinalement en soufflet la bande composite ainsi formée, et qu'on subdivise cette dernière en changes individuels. 2.- Procédé de fabrication de changes suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que pour appliquer les rubans de matériau de renforcement, on réunit la bande constituant la couche de couverture, à des intervalles correspondant à la longueur d'un change, avec une bande d'un matériau de renforcement, la bande formant la couche de couverture étant avancée à une vitesse constante et la bande en matériau de renforcement à une vitesse variable,qu'on relie les deux bandes entre elles par des points de soudure et qu'on découpe la bande de matériau de renforcement, sous tension, transversalement, à sa direction d'avancement, en rubans. 3.- Procédé suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que pour appliquer les rubans de matériau de renforcement, on munit la couche de couverture, à des intervalles correspondant à la longueur d'un change, d'au moins une bande de colle s'étendant transversalement à la direction d'avancement de la couche de couverture, qu'on réunit la bande encollée formant cette couche de couverture avec une bande de matériau de renforcement, danslazoF de la bande de oolle, en faisant avancer la bande formant la couche de couverture à une vitesse supérieure à la vitesse de la bande de matériau de renforcement, qu'on étire la bande de matériau de renforcement en la reliant à la bande formant la couche de couverture et qu'on la découpe, sous tension, transversalsment à sa direction d'avancement, en rubans. i.- Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé par le falt qu'on utilise une feuille thermoplasti que en tant que support iinperméable à l'humidité. 5.- Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé par le fait quton utilise une feuille thermoplastique en tant que matériau de renforcement. 6.- Procédé suivant 'une quelconque des revendications 1 à 52 caractérisé par le fait qu'on gaufre les feuilles. 7.- Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé par le fait qu'on utilise des feuilles opaques. 8.- Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé par le fait qu'on applique sur le support imperméable à l'humidité un dessin de colle composé de lignes interrompues et/ou de points. 9.- Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé par le fait qu'on recouvre un coussin absorbant en flocons de cellulose, présentant un poids de 180 g à 600 g/m2, au moins d'un c~té d'une couche de tissu avec un poids de 17 à 25 g/m. 10.- Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé par le fait qu'on munit les coussins absorbants d'un dessin de gaufrage présentant la forme d'une arête de poisson, dans laquelle l'âme dtune arête coïncide avec une ligne de pliage et les branches des arêtes sont décalées réciproquement sur l'âme de l'arête et pénètrent dans les surfaces trapézoïdales formées par les branches des arêtes de poisson voisines. 11.- Procédé suivant 11 une quelconque des revendications 1 à 10, caractérisé par le fait qu'on forme des coussins absorbants dont le côté longitudinal présente une longueur comprise entre 300 et 410 mm et dont le côté étroit présente une longueur de 240 à 300 mm. 12.- Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 11, caractérisé par le fait qu'on prévoit un intervalle de 60 à 100 mm entre les différents coussins absorbants sur le support imperméable à l'humidité. 13.- Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 12, caractérisé par le fait qu'on coupe les rubans sur une largeur de as à 140 mm. 14.- Procédé suivant l'une quelconque des revend4cations 1 à 13 caractérisé par le ~2it qu'on utilise des colles en fu- sion. 15.- Procédé suivant l'une quiconque des revendications 1 à 14, caractérisé par le fait qu'on applique une couche de couverture en non-tissé ayant un poids compris entre 11 et 25 g/ 2 16.- Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 15, caractérisé par le fait qu'on relie les rubans au support imperméable à l'humidité par soudage. 17.- Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 16, caractérisé par le fait qu'on relie la couche de couverture aux coussins absorbants par un collage ponctuel et/ou sous forme de traits. 18.- Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 17, caractérisé par le fait qu'on renforce la partie centrale des coussins absorbants par une couche absorbante supplémentaire. 19.- Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 18, caractérisé par le fait qu'on utilise, en tant que matériau de renforcement, une feuille d'un copolymérisat de polyéthylène avec 5 à 10 % d'acétate de vinyle.