L'invention a trait à la préparation d'informations de dessin notamment pour la formation de dessins dans un tissu tricoté sur des tricoteuses à trame circulaires, et elle concerne plus particulièrement un dispositif pour le sectionnement sélectif de sail-5 lies à partir de disques de dessin utilisés sur de telles machines Les tricoteuses circulaires utilisant de tels disques de dessin à talons cassables sont bien connues et il n'y a pas lieu de les décrire ici. Il est toutefois nécessaire de mentionner qu' il a déjà été proposé également de prévoir à chaque alimentation 10 d'un tel métier une pile de disques, composée d'un nombre de disques superposés qui peut atteindre trente-six. Les tricoteuses . circulaires qui comportent jusqu'à trentè-six oyV.mêffle'quarante-huit alimentations sont maintenant courantes et l'on peut envisager dans l'avenir des machines comportant encore plus d'alimen-15. tations et sans doute plus de disques par pile. Chaque disque est muni, le long de sa périphérie, d'un certain nombre de dents cassantes, ordinairement au nombre de soixante-douze, mais il existe également des disques comportant plus ou moins de dents. Certaines de ces dents cassantes sont sélec-20 tivement supprimées par rupture, en fonction des exigences du dessin. On connaît des dispositifs permettant de rompre ces dents en fonction des besoins, l'une des machines conçues à cette fin se composant d'un instrument du type à clavier manuel. Un certain 25 nombre de disques sont chargés sur un mandrin qui est à son tour adapté dans la machine, laquelle présente un jeu horizontal de sectionneurs (un par disque). Les sectionneurs qui doivent agir sont sélectionnés manuellement par l'opérateur, à la lecture d'un diagramme quadrillé et codé du dessin requis. Puis le mandrin avec 30 ses disques est déplacé latéralement par une opération manuelle, afin de sectionner une dent des disques préalablement sélectionnés. Cn fait ensuite tourner le mandrin dans la position de dent suivante et la procédure de sélection et de sectionnement est répétée et ainsi de suite. 35 S'agissant d'une tricoteuse comportant trente-six alimen tations avec trente-six disques empilés à chaque alimentation, on comprendra aisément que soixante-douze opérations, telles qu'elles viennent d'être décrites, sur chacune des piles de chaque alimentation représentent, lorsqu'elles sont effectuées à la main, une 40 tâche très longue et fastidieuse. On admet également que ce 72 06940 2134351 procédé, selon lequel l'opérateur lit l'information et sélectionne à la main les sectionneurs, donne un niveau d'erreur de l'ordre de 5 %, ces erreurs ne pouvant être décelées qu'après qu'une longueur appropriée de tissu tricoté a été produite. A ce moment, il faut 5 corriger ces erreurs, en commençant par déterminer les disques défect-ueux, puis en en fabriquant de nouveaux à l'aide d'un instrument manuel semblable à une paire de pinces. Cette machine particulière est décrite, avec d'autres, dans un livre intitulé "Jacquard Design and Knitting" de J.B. Lancashire; 10 dans le chapitre 10 ayant pour titre "Pattern Préparation Equip-ment". - Une autre.machine décrite dans cet ouvrage est semi-automatique i' une- bande de commande en papier est produite à la main au moyen d'une perforatrice à clavier à partir d'un diagramme 15 codé du dessin requis. Cette bande est ensuite utilisée pour la commande d'une machine à sectionner dans laquelle un maximum de huit disques peut être programmé à la fois. Ce dernier procédé de préparation des disques n'est pas plus sûr et efficace que d'autres procédés connus, en ce sens que les 20 disques qui sont programmés à partir d'une bande préparée à la main contiendront inévitablement une certaine proportion d'erreurs. La possibilité de ne programmer qu'un nombre limité de disques, à savoir huit à la fois, représente aussi un inconvénient si l'on considère que certaines tricoteuses ont déjà jusqu'à 1296 disques 25 et que des machines futures en auront plus encore. En concevant l'invention, on s'est donné pour tâche d'accélérer la préparation de disques de dessin en préparant plus de disques en une seule opération qu'il n'était possible de le faire jusqu'ici sur des machines connues de préparation de disques, en 30 cherchant en particulier à combiner cet avantage avec l'utilisation d'une bande de commande produite par des moyens automatiques. La production d'une telle bande de commande est décrite dans une demande de brevet f -inçais n° 70-40 110 (brevet n° 2 069 145) déposée par Stibbe Machinery Limited, cette demande décrivant la 35 production d'un diagramme quadrillé à partir d'un dessin originel en couleurs. En outre, dans cette demande de brevet, il est décrit des moyens pour éditer le diagramme quadrillé de façon à répondre aux désirs du projeteur, puis pour produire une bande de commande convenablement perforée à partir de cette information. La bande 40 peut être alors vérifiée sur cet appareil, du fait qu'elle peut 72 06940 2134351 être utilisée pour former un diagramme quadrillé qui peut être contrôlé visuellement à la recherche d'erreurs éventuelles dans la bande, avant ia préparation des disques de dessin. Les machines connues de sectionnement de dents de disques ont 5 par ailleurs pour inconvénient que leur gamme d'utilisation est limitée, en ce sens qu'une machine déterminée ne peut traiter qu'un seul format de disque. Ainsi, si l'on veut programmer sur une seule et même machine des disques de jauges différentes (c'est-à-dire ayant des nombres différents de dents périphériques), il 10 faut modifier les transmissions d'engrenages, ce qui nécessite le remplacement d'une paire de roues dentées par une autre. Ces inconvénients peuvent se manifester, même dans la gamme de tricoteuses à dessin par disques produites par un même fabricant. Or, il existe plusieurs fabricants de tricoteuses à dessin par dis-15 ques, chacun d'entre eux ayant sa propre gamme.de machines à sectionner les dents de disques. Ce système devient très coûteux en investissements et en temps perdu pour des machines de sectionnement de dents, dans le cas où plus d'un type de tricoteuse à dessin par disques est utilisé dans une fabrique. 20 En conséquence, un autre but de l'invention est de remédier aux inconvénients précités en réalisant une machine améliorée de sectionnement de dents capable de traiter des disques de tous les formats et de toutes les jauges actuellement adoptés ou susceptibles d'être utilisés dans l'avenir, le passage à un format ou à 25 une jauge différente de disque dans une machine ainsi perfectionnée ne nécessitant que le réglage de certaines commandes dans des positions appropriées, sans qu'il y ait lieu de remplacer une pièce quelconque. Le but visé à cet égard est de permettre qu'une machine de sectionnement de dents, installée dans une fabrique 30 employant plusieurs types différents de tricoteuses à dessin par disques, puisse programmer tous les disques pour tous ces métiers différents, de telle sorte que l'unique machine de sectionnement de dents s^it utilisée dans la mesure la plus complète. La machine selon l'invention pour le sectionnement des dents 35 périphériques de disques de dessin utilisés sur des tricoteuses circulaires Jacquard se range généralement parmi les machines qui, non seulement comprennent des outils selectables de sectionnement et un mandrin sur lequel sont, maintenus, fermement, à distance les uns des autres, les disques de dessin qui doivent 40 être traités en une seule fois, mais qui peuvent également 72 06940 4 v i j H 3 d ï fonctionner automatiquement pendant la durée de la préparation complète du jeu de disques de dessin placé sur le mandrin, sous l'action de moyens de commande. La machine perfectionnée est caractérisée par le fait que le mandrin est actionné principa-5 lement par des premiers moyens de commande qui se composent à la fois d'un système de boîte à engrenages contenant un mécanisme d'engrenages et de cames pour imprimer un mouvement longitudinal intermittent relatif entre le mandrin et les outils de sectionnement des dents, et de moyens d'entraînement pas-à-pas,commandés 10 électriquement, pour faire tourner par intermitence le mandrin entre une position de dent et la suivante, et par le fait qu'il est prévu des deuxièmes moyens de commande qui, entre autres fonctions, régissent la sélection desdits outils sectionneurs, les deux moyens de commande étant amenés, sur les instructions de 15 troisièmes moyens de commande, à fonctionner rigoureusement de concert les uns avec les autres. La machine perfectionnée de sectionnement de dents selon l'invention est également caractérisée par le fait qu'il est prévu des moyens pour régler les rapports du mandrin avec la 20 position effective et active des outils sectionneurs, ou vice-versa, de manière à traiter des jeux de disques ayant des diamètres respectivement différents. Sous l'une de leurs formes, ces moyens peuvent être constitués avantageusement par une roue de positionnement de mandrin avec des entailles de positionnement 25 décalées différemment, dont chacune peut être mise en oeuvre pour recevoir une partie appropriée de l'ensemble mandrin, en fonction du diamètre du disque à programmer. Sous une autre forme possible, ces moyens sont constitués par un chariot de positionnement du mandrin et par des moyens à came pour déplacer ce chariot vers 30 l'une parmi un certain nombre de positions. Selon encore un autre mode de réalisation possible de moyens remplissant ce rôle, il est prévu des cames calibrées différemment pour 1'actionnement des outils sectionneurs, cames qui peuvent être mises en service, une à la fois, en fonction du diamètre des disques à programmer. 35 Les deuxièmes moyens de commande mentionnés ci-dessus peuvent être constitués opportunément par une bande, par exemple du type perforé qui est décrit dans la demande de brevet français précitée 70-40 110 (brevet n° 2 069 145), cette bande portant non seulement 1'information pour commander la sélection des outils section-40 neurs, mais aussi une information pour commander le démarrage et bad original â 72 06940 5 2134351 l'arrêt de la boîte à engrenages et une informatien d'irsdexaçe pour fournir des instructions aux moyens d'entraînement pas-à-pas commandés électriquement sous l'action desquels le mandrin tourne par intermittence . 5 Les troisièmes moyens de commande mentionnés peuvent être constitués avantageusement par des interrupteurs électriques agencés de manière à commander le démarrage et l'arrêt de la bande de commande une fois que la programmation d'un jeu de disques a débuté, ces interrupteurs étant basculés sous l'action d'au moins un dispositif commutateur qui tourne en rapport chronologique avec la boîte à engrenages. Pour permettre de comprendre plus nettement 1'invention et de la mettre en pratique facilement, des formes particulières de construction de la machine améliorée de rupture de dents vont être décrites en détail, en référence aux dessins ci-annexésî La fig. 1 est une vue en coupe d'un modèle de la machine de sectionnements de dents, selon la ligne I-I de la fig. 2. La fig. 2 est une vue antérieure, en coupe partielle, de la même machine de sectionnement de dents. 20 La fig. 3 est une vue partielle en coupe dans la direction de la flèche III de la fig. 2. La fig. 4 est une vue partielle d'extrémité, dans la direction de la flèche IV de la fig. 5. La fig. 5 est une vue antérieure, en coupe partielle, de la 25 boîte à engrenages. Les fig. 6A et 6B constituent à elles deux un schéma électrique du circuit sélecteur de solénoïdes. La fig. 7 est une vue en coupe, analogue a la fig. 1, représentant une autre forme possible de la machine perfectionnée de 30 sectionnement de dents. La fig. 8 est une vue détaillée en plan d'une partie de cette autre forme de réalisation, dans la direction de la flèche VIII de la fig. 7, montrant plus particulièrement le mécanisme prévu pour faire glisser les cames des organes de sectionnement. 35 La fig. 9 est une vue antérieure en coupe partielle, analogue à la fig. 2, représentant le mécanisme compris dans l'autre forme de réalisation possible de la machine pour déplacer latéralement les organes de sectionnement. La fig. 10 est un schéma par blocs d'une unité fonction-40 nelle électronique jouant le rôle d'une "boîte à engrenages" 72 06940 6 2134351 incorporée dans la machine» LE MANDRIN Les fig. 1 et 2 représentent l'ensemble mandrin MA en rapport avec l'unité de sectionnement BU, cet ensemble comprenant, 5 dans la machine particulière ici considérée, un jeu complet de vingt-quatre disques 1 provenant d'une unité de dessin disposée au niveau d'un poste de sélection d'une tricoteuse circulaire. Bien que cette disposition ne soit pas fondamentalement nécessaire, on la préférera car les disques peuvent, à la suite de la 10 programmation, être tous assemblés sur le même centre d'unité de dessin pour être ensuite adaptés sur la tricoteuse. Le numéro de référence 5 désigne un collier de blocage, disposé de manière à porter sur l'extrémité correspondante du mandrin. Dans ce premier exemple, l'ensemble mandrin MA peut se composer de disques 15 "impairs" et "pairs" placés alternativement - au cas où la largeur de dessin de la tricoteuse impose la nécessité d'une "demi-jauge". ^ L'extrémité gauche du mandrin 2 est entourée par un collier 6 qui y est fixé par une goupille 7. A l'extrémité externe de ce 20 collier est fixée une clavette 8 pour l'accouplement de l'ensemble mandrin MA avec la boîte à engrenages GB représentée sur la fig. 5. L'extrémité droite de l'ensemble mandrin MA, en considérant la fig. 2, est formée par des moyens de blocage manuel 9 qui sont fixés au collier de blocage 5 par une clavette 10. L'axe 25 des moyens de blocage 9 est constitué par la partie filetée 9a d'une tige qui s'adapte dans un trou fileté 2a dirigé axialement dans le mandrin 20 POSITIONNEMENT DU MANDRIN A DROITE Comme on peut le voir sur la fig. 3, l'ensemble mandrin MA 30 est positionné, à son extrémité droite, par les moyens de blocage manuel 9 qui reposent sur un rebord 26a d'un carter 26o La position horizontale de l'ensemble mandrin est fixée par une roue 12 dans laquelle sont découpées avec précision des entailles 12a qui sont décalées dans des mesures respectivement différentes par 35 rapport à des lignes radiales, de sorte que différentes positions horizontales de l'ensemble mandrin soient possibles, en fonction du diamètre des disques 1 à programmer. On peut faire tourner la roue 12 à la main autour d'une vis centrale qui est fixée dans le carter 26. Une cheville d'arrêt 14 dans le carter 26 est placée 40 dans l'un des trous 12-b d'une série circulaire formée dans la 72 06940 7 2134351 roue 12, selon l'entaille 12a de ladite roue qui est choisie pour positionner le mandrin. Comme le montre la fig. 2, la cheville d'arrêt 14 est sollicitée vers l'intérieur du trou 12b en question au moyen d'un ressort 15 et .une tête moletée 14a permet 5 de la maintenir à l'extérieur, en position dégagée de la roue 12, pour pouvoir faire tourner dette dernière„ Afin d'enregistrer le diamètre des disques qui font l'objet de la programmation, un interrupteur 16 est prévu pour chaque entaille découpée 12a. Les interrupteurs 16 sont des interrupteurs à lame vibrante logés 10 dans un bloc 17 et chacun d'entre eux n'est fermé que quand celui qui lui correspond parmi un certain nombre d'aimants permanents 18 incorporés dans la roue 12 se trouve en face de lui. Chaque aimant 18 est placé dans une position radiale appropriée, de manière à n'agir que sur un seul interrupteur à lame vibrante 16. 15 Pour maintenir fermement l'ensemble mandrin MA dans la po sition voulue, il est prévu une porte 28 qui peut pivoter autour d'une vis à épaulement 29 pour donner accès à cet ensemble. Lorsque la porte 28 est adaptée dans la fente 26b (voir fig»3), un plongeur 23 est pressé vers le bas contre la force antago-20 niste d'un ressort 34, pour fermer un micro-interrupteur 35. POSITIONNEMENT DU HÎANDRIN A GAUCHE On a représenté, sur la partie droite de la fig. 5» l'extrémité gauche du mandrin 2 et du collier 6 qui l'entoure avec sa clavette 8. Le mandrin 2 pénètre dans un trou 19a d'un arbre 19 25 et la clavette 8 se place dans une rainure de clavetage 19a correspondante à l'extrémité de cet arbre. Une bague de blocage 20 est tournée dans le sens des aiguilles d'une montre, en considérant la fig. 4, pour maintenir l'ensemble mandrin MA. Mais,pour faciliter l'adaptation de la clavette 8 dans la rainure de clave-30 tage 19a, la bague de blocage 20 est munie d'une entaille 20a découpée. La bague de blocage 20 est fixée à une bague 21 qui est placée sur une bride 19b de l'arbre 19» En outre, l'arbre 19 porte une bride annulaire 19c qui est enfermée dans un système de freinage pour empêcher cet arbre et 35 le mandrin 2 de tourner au-delà de l'angle précisément requisQ Deux colliers 22 sont pressés sur les faces opposées de la bride 19c au moyen de rondelles à ressort 23 maintenues en place par des goupilles 24. Les éléments mâle et femelle 25 et 30 du système de freinage sont assemblés par vissage et la partie mâle 25 est 40 serrée en fonction du degré requis d'effet de freinage. Une 72 06940 8 cheville 31» située dans un chariot 32 (fig. 4 et 5)» empêche l'ensemble de frein de tourner en même temps que l'arbre 19» L'arbre 19 est monté à rotation par l'une de ses extrémités dans le chariot 32 et, par son autre extrémité, il porte une roue 5 dentée coaxiale., En outre, la partie 19d de l'arbre 19 a un diamètre réduit pour constituer une bride annulaire 19e qui est maintenue librement dans une coulisse horizontale 151a formée à l'extrémité d'un arbre 151 qui ne tourne pas et dont le rôle et le mode de fonctionnement seront indiqués ci-après. La roue 10 dentée 150 est entraînée à partir de la boîte à engrenages GB par un pignon 152 calé sur un arbre 153* Sur la fig. 4-, il est visible que le chariot 32 est monté à glissement sur un socle 156 au moyen de plaques 157 en T placées dans une coulisse 156a. Cette disposition est prévue pour 15 faciliter le mouvement de l'ensemble mandrin MA en direction horizontale par rapport à la roue 12 décrite précédemment. Sur le chariot 32 est également monté à rotation un arbre 158, à l'une des extrémités duquel est fixé un collier 15*9 dans lequel peut être introduite une broche 160 pour faire tourner l'arbre 20 158» Une rotation de l'arbre 158 a pour effet de faire tourner un tambour de came 161 par l'intermédiaire d'une clavette 162„ Dans une rainure 161a de ce tambour de came est placé un galet 163 qui est fixé dans le socle 156. En conséquence, et du fait 25 que le galet 163 est fixe, une rotation de l'arbre 158, sur lequel le tambour de came 161 est fixé, amène cette came à se déplacer axialement et à exercer une poussée, soit sur un écrou ■ de blocage 164, soit sur une douille 165» pour déplacer l'ensemble du chariot 32 et les éléments qui lui sont associés. Le 30 plongeur 166 et le ressort 167 servent simplement au crantage dans un logement formé dans la face latérale du tambour de came 161 au momènt où chacune des différentes positions est atteinte. Par conséquent, ce plongeur réajuste l'ensemble mandrin MA pour des disques de diamètres différents, la transmission du pignon 35 152 à la roue dentée 150 ne subissant aucune influence, car la variation est suffisamment petite pour ne pas réduire l'efficacité de la transmission. A l'extrémité de l'arbre 158 est fixée une lame 168 d'actionnement d'interrupteur qui ferme l'un parmi un certain nombre d'interrupteurs 169, d'après la position de^ 40 l'ensemble mandrin MA et le diamètre des disques concernés» à 72 06940 9 2134351 L'UNITE DE SECTIONNEMENT Le mécanisme de l'unité de sectionnement BU représenté sur les fig. 1 et 2 logé à l'intérieur des plaques latérales 11 et 27 qui sont maintenues en position correcte à distance llune de 5 l'autre par une plaque de base 36, des barres 37» 38 et par les montures de différents arbres, comme on le verra d'après la description détaillée suivante. Un sectionneur 39 d'une rangée est représenté sur la fig.1 en position de retrait, logé en rapport de coulissement hori-10 zontal avec la barre de sectionneurs 37 dans laquelle est taillée une série de rainures 37a pour loger ces sectionneurs 39» Les sectionneurs 39 sont maintenus en position correcte par une barre de recouvrement 40 qui est fixée à la barre 37 au moyen de vis 41. Chacun des sectionneurs 39 de la série est muni d'un taillant 15 de sectionnement 39a à son extrémité avant et d'un appendice 39h à son extrémité arrière et inférieure. Comme on peut le voir également sur la fig. 1» tous les appendices 39b sont accrochés sur un rebord 42a à l'une des extrémités d'une barre de traction 42 qui est fixée par son autre 20 extrémité à un carter 43 au moyen de vis 44. A son tour, le carter 43 est fixé à un support 45 au moyen de vis 46, ce support étant placé en position centrale entre les plaques d'extrémité 11 et 27 et étant fixé à un curseur 47 au moyen de vis 48. Le curseur 47 peut glisser d'avant en arrière dans l'unité de sec-25 tionnement BU, dans une coulisse 36a formée dans la plaque de base 36. Un galet 49» fixé sur une tige-pivot 50 à l'intérieur d'une rainure 45a à l'arrière du support 45, coopère avec une came 51 fixée à un arbre 52 qui est entraîné à partir de la boîte à engrenages GB, selon ce qui sera décrit ci-après. Le mouvement 30 de cet ensemble coulissant s'effectue contre la force antagoniste d'un ressort 55 qui est enroulé autour d'une tige 5^- vissée à l'arrière de la barre de sectionneurs 37. Des interrupteurs 55 sont logés en rangée dans des rainures 43a formées dans le carter 43 de manière à pouvoir glisser verti-35 calement ; ces interrupteurs sont maintenus en position par une barre 56 fixée au carter 43 par des vis 57° Une entaille 55a, formée à la partie supéro-postérieure de chacun des interrupteurs 55,contient l'extrémité libre du bras 58a d'un levier pivotant 580 Ces leviers pivotants.58 sont disposés en rangée et séparés 40 par des rondelles de butée 59» l'ensemble étant placé sur une 72 06940 10 2 i 34 33 i tige 60 et maintenu entre des supports d'extrémité 61 et 62, montés eux aussi de manière à pivoter sur la tige 60 qui est située à l'intérieur des plaques 11 et 27 (voir fig. 2)0 Aux supports 61 et 62 sont fixés, par des vis à épaulement 5 63 et 64, des galets 65 et 66 qui, en contact avec des cames 67, 68 et contre la force antagoniste de ressorts 70, ont pour effet de faire tourner les supports d'extrémité 61 et 62 et le mécanisme qui leur est associé autour de la tige 60. Les cames 67 et 68 sont calées sur un arbre 69 qui est disposé entre les plaques 10 latérales 11 et 27 et qui est entraîné à partir de la boîte à r A engrenages GB selon ce qui sera décrit ci-après. Une barre 70 est fixée rigidement entre les deux supports d'extrémité 61 et 62 par des goujons 71. Chacun des leviers pivotants 58 comporte un autre bras 58b, 15 dirigé vers l'arrière, dont l'extrémité libre est maintenue dans une entaille 72a sur le bord avant d'un sélecteur 72 correspondant. Les sélecteurs 72 sont maintenus de manière ,à pouvoir coulisser verticalement dans des rainures découpées dans un carter de sélecteurs 73 (fig. 1), lequel est fixé aux plaques laté-20 raies 11 et 27. La barre 38 sert à maintenir un alignement correct de ces sélecteurs et elle loge également des ressorts 74 dans des trous 38a. Les ressorts 74 coopèrent avec des appendices 72b des sélecteurs 72° En outre, la barre 38 est maintenue en place par des vis 75 qui la fixent aux plaques latérales 11 et 27 lors de l'excitation des solénoïdes 77» mais elles restent constamment à l'intérieur des trous 73a. C'est-à-dire que les armatures ne sont rappelées que dans la mesure suffisante pour se dégager des sélecteurs 72 correspondants. Les solénoïdes 77 sont fixés sur des bandes 81 par des écrous 40 à- 72 06940 2134351 de blocage 82„ Ces bandes sont fixées à leur tour à des barres 83 et 84 au moyen de vis 85 et 86. Les barres 83 et 84 sont elles-mêmes fixées à des plaques d'extrémité 87 situées de part et d'autre de l'unité, dans l'alignement des plaques latérales 11 et 5 27o Les armatures 76 traversent les solénoïdes 77 et comportent des extrémités en saillie vers l'arrière, à diamètre réduit, sur lesquelles sont fixés des boutons 88. Deux leviers espacés, dont l'un est indiqué en 89 sur la fig. 1, sont maintenus rigidement dans la même position sur un 10 arbre 90 par des -goujons prisonniers 91• Eh travers des extrémités supérieures .de ces leviers 89 s'é-tend une plaque 92 qui est fixée en place par des vis 93 et qui est destinée à coopérer avec les boutons 88 des armatures 76 des solénoïdes. Un autre levier 94 est également calé sur l'arbre 90 au moyen d'un goujon prison-15 nier 95. Le levier 94 porte, sur un axe 97 logé dans une rainure 94a formée à. son extrémité libre, un galet 96 qui coopère avec une came 98 fixée sur l'arbre 52. Les mouvements des leviers 89 et 94, provoqués par la came 98, s'effectuent contre la force antagoniste d'un ressort hélicoïdal 99 qui entoure un plongeur 20 100o. Il est en fait prévu deux de ces ansembles ressort-plongeur, un dans chaque plaque d'extrémité 87, pour agir sur les extrémités respectivement opposées de la plaque 920 Dans l'ensemble particulier ici considéré, il est prévu trente-quatre solénoïdes 77» vingt-quatre leviers pivotants 58, 25 vingt-quatre leviers interrupteurs 55» vingt-quatre sectionneurs 39 et vingt-quatre sélecteurs 72, c'est-à-dire trois groupes de huit sélecteurs chacun les sélecteurs de chaque groupe comportant des entailles postérieures au même niveau» LA BOÎTE A EMMENAGES 30 La fig. 5 n'est pas un dessin de détail en grandeur réelle, la boîte à engrenages ayant été dessinée en plan géométral,de sorte que chaque élément soit facilement visible. Il convient donc de commencer par souligner le fait qu'un arbre 170 est accouplé à l'arbre 58 de l'unité de sectionnement. BU qu'il entraîne ; un 35 arbre 171 est accouplé à l'arbre 69 de l'unité de sectionnement, qu'il- entraîne l'arbre 153 entraîne en rotation l'ensemble mandrin MA par l'intermédiaire de roues 152 et 150 en prise ; et l'arbre 151 entraîne longitudinalement cet ensemble mandrin,, La commande principale provient d'un moteur électrique, par 40 exemple du type Holroyd Verso 1 3/4 ch., et d'une boîte de vi il uomu tesse (non représentée) qui est raccordée à une courroie 172 destinée à entraîner un arbre .173 au moyen d'une, poulie 174. L'arbre 173 est l'arbre primaire d'un groupe d'embrayage-freinage 175 qui est commandé électriquement., selon ce. qui sera 5 décrit ci-après» pour assurer la commande précise de l'ensemble de l'unité de sectionnement BU. La sortie de l'unité d*embrayage-freinage 175 s'effectue par. le moyen d'un arbre 176 monté dans une paroi latérale 177 de la boîte ,à engrenages G.B pour un pignon droit 178 qui entraîne une roue droite 179» Cette roue est calée 10 sur un arbre 180 qui est monté dans les parois latérales 177 et 181. Une roue 182,. fixée à l'arbre 180, en traîne une roue 183 calée sur l'arbre 171 pour commander le mouvement des plaques de sélection des sectionneurs. En outre, la roue 182 entraîne 15 également une roue, intermédiaire 184 qui entraîne à son tour une roue 185 montée sur l'arbre 170 pour commander le mouvement des sectionneurs .etle.mouvement de suppression des solénoïdes. Un tambour de came 186, fixé sur l'arbre 181, est muni d'une rainure 186a tracée de manière à. commander le mouvement 20 d'un bloc 187 en.agissant sur un galet 188 de ce bloc» L'arbre 151 sur lequel le bloc 187 est calé est immobilisé dans le sens de la rotation par un galet 189 qui est fixé à une monture 190 solidaire du fond 191 de la boîte à engrenages GB. L'arbre 151 est monté dans des roulements à aiguilles 192 et 193 contenus dans 25 des logements 194 et .195 montés respectivement dans et sur les parois latérales 177 eb 181„ Le bloc 187 est calé par une clavette 196, ainsi que par un écrou de blocage. 197 qui le maintient au contact d'un épaulement 151b de l'arbre 151. Comme on l'a déjà indiqué, l'extrémité de l'arbre 151 com-30 porte une coulisse horizontale 1.51a dans laquelle la bride 19e de l'arbre 19 peut tourner librement, les parois de cette coulisse servant à exercer une poussée ou une traction sur l'arbre 19 et, par suite, sur l'ensemble mandrin MA pour l'opération de sectionnement de talons o. 35 La rotation du mandrin est produite» selon ce qui a été décrit précédemment, par l'intermédiaire, de l'arbre 19 à partir de la roue dentée 150, laquelle est à son tour entraînée par le pignon 152 sur l'arbre 153. Ce dernier est entraîné, par l'intermédiaire d'up. accouplement 1.98» par un arbre de sortie 199 qui 40 s'étend entre la,boîte à engrenages 154 disposée dans la paroi â 72 06940 15 2134351 latérale 177 de la "boîte à engrènages principale G-B, L'entraînement de la boîte à engrenages 154 est assuré par un organe moteur à mouvement intermittent commandé électriquement qui, dans l'exemple ici considéré, est un moteur pas-à-pas "Unimatic" 155 5 du commerce, effectuant deux cents pas par tour. Le rapport de démultiplication entre le moteur pas-à-pas 155 et l'ensemble mandrin MA est de 15 à 1, c'est-à-dire que chaque tour complet du mandrin demande trois mille pas du moteur. Pour'cette raison, il est nécessaire de savoir à tout moment donné, non seulement quel est 10 ie tour que le mandrin est en train d'effectuer, mais aussi quel est celui de ses quinze tours que le moteur pas-à-pas est en train d'effectuer pendant le tour, considéré du mandrin». C'est pour fournir cette-information que *se»t interrupteurs 200 et 201 à 1'arséniure de gallium (voir fig. 5)» 15 L'interrupteur 200 enregistre un tour du moteur pas-à-pas 155 chaque fois qu'une lame 202 passe entre ses contacts. A cette fin, la lame 202 est fixée à l'arbre rotatif du moteur pas-à-pas 155 au moyen d'une vis 203. L'interrupteur 201 enregistre un tour de l'arbre 19 et, par suite, de l'ensemble mandrin MA toutes les fois 20 qu'une lame 204 passe entre ses contacts, la lame prévue à cette fin étant fixée à la roue dentée 150. Un interrupteur à 1'arséniure de gallium est un produit du commerce et il fonctionne sur le principe de la transmission d'un signal électrique entre l'une de ses faces, en l'occurence 200a ou 201a, et une face réceptrice 25 200b ou 201b - une interruption de ce signal étant provoquée par le passage de la lame 202 ou 204 entre ces faceso Selon ce qui a été indiqué précédemment, le moteur pas-à-pas 155 doit effectuer deux cents pas pour tourner d'un tour. Chaque pas est produit par une impulsion électrique, le nombre d'impul- 30 sions étant régi par l'organe de commande sur la base de la bande de commande, selon ce qui sera décrit ci-après. Dans 11 exemple particulier ici considéré, le moteur pas-à-pas 155 est utilisé pour faire tourner le mandrin, il existe cependant d'autres systèmes d'entraînement pas-à-pas à commande 35 électrique, par exemple un système de freinage-embrayage. Ce dernier nécessite un moteur électrique entraînant ion embrayage-frein et un commutateur à positions multiples à la sortie d'une boîte à engrenages entraînée par cet embrayage-frein, une rétroaction entre le commutateur et l'embrayage-frein par l'inter-^ médiaire d'un organe de commande pouvant alors déterminer le 72 06940 1£f 21345S1 : : c cycle de fonctionnement de l'embrayage-frein. Toutefois, un tel système n'est pas applicable sur le plan commercial, car il demanderait des taux de réduction beaucoup plus élevés et entraînerait un surcroît de frais„ 5 INTERRUPTEURS A AILETTES JJn ensemble VSD d'interrupteurs à ailettes est représenté sur les fig. 2 et 3. Des ailettes, constituées par des disques 128, 129 et 130, sont fixées à l'extrémité de l'arbre 52, tandis que des interrupteurs 131, 132 et 133 sont fixés sur la plaque 10 latérale 27 au moyen d'un support 134. Ces interrupteurs sont des détecteurs-interrupteurs à ailettes, tels que produits sous la marque commerciale "Mullard", et chacun d'entre eux se comporte _ up. iateTFïqïlTeur sans contact. -■■■^ • -©haque interrupteur à ailettes est identique à l'inter-15 rupteur 133 qui, comme on peut le voir sur la fig. 2, se compose d'une bobine oscillatrice 133a et d'un enroulement détecteur 133h l'introduction d'une ailette métallique dans 1'intervalle entre ces deux éléments interrompant la sortie électrique de l'interrupteur à ailettes. En conséquence, dans ce dispositif, un signal 20 électrique passe toutes les fois qu'une entaille, désignée par 130a dans le disque 130, passe entre une bobine oscillatrice 133a et un enroulement détecteur 133b„ SELECTION DES SOLEHOlDES Sur les fig. 6A et 6B est représenté en détail le circuit 25 utilisé pour l'excitation des solénoïdes, à partir de l'information reçue de la bande de commande, des interrupteurs à ailettes et de l'organe de commande électrique. L'information pour l'excitation sélective de solénoïdes est contenue sur quatre pistes de la bande de commande T lues par des 30 lecteurs TR1, TH2, TB3 et TR4 (voir fig. 6A). Dans l'exemple ici considéré, vingt-quatre bits d'information sont nécessaires pour exciter ou ne pas exciter vingt-quatre solénoïdes 77 (voir fig.1) en conséquence, il existe six bits d'information dans une rangée longitudinale, sous la forme de trous perforés ou de trous non 35 perforés, sur chacune des quatre pistes de la bande de commande T» La première rangée d'information est lue par les lecteurs TR1, TR2, TR3 et TR4 et introduite dans une mémoire Si sous la commande de l'impulsion rythmeuse T1 ; la deuxième rangée d'in-40 formation est introduite dans une mémoire S2 sous la commande 72 06940 i5 de l'impulsion rythmeuse T2, et ainsi de suite jusqu'à ce que toutes les mémoires S1 à S6 aient reçu les "bits d'information appropriés. Une sortie de chaque mémoire pour chaque hit d'information est connectée à celle qui convient parmi vingt-quatre 5 portes NON-ET A1 à A24 (voir fig.. 6B). L*information.issue d'une mémoire se présente sous la forme d*un niveau supérieur ("1") ou d'un niveau inférieur ("0") ; dans le cas d'un trou dans la bande, cette information est destinée à exciter le solénoïde 77 en vue de rendre actif le sectionneur approprié et elle est au niveau 10 supérieur ("1"). Les outils de sectionnement sont sélectionnés sur les instructions de,l'un des interrupteurs à ailettes VS2, une entrée de niveau supérieur "1n étant reçue par les portes NON-ET A1 à A24. En conséquence, une sortie "0n est émise par les portes NON-15 ET qui reçoivent deux entrées "1" et une sortie "1" est émise par celles qui reçoivent une ep.trée w0" et une entrée "1''. Lés sorties "0" activent un circuit.pilote à transistors qui excite le solénoïde 77 approprié. Chacune des sorties des portes NON-ET est évidemment connectée par un montage semblable pour activer l'un 20 des solénoïdes. Une vérification de sélection est obtenue au moyen de micro-interrupteurs M1 à M24 (figo 6A), disposés à raison d'un au-dessus de chaque sélecteur 72 Cette information est comparée avec une information précédemment appliquée au comparateur C1 à G6 à partir des mémoires S1 à S6. En cas de correspondance de la totalité de l'information, 35 la sortie du comparateur est un n1" qui est appliqué à un inverseur N1 ou N2 (fig. 6B) et, si toutes les entrées reçues sont au niveau "1", la sortie est inversée en un "0" et délivrée à la porte .NON-ET appropriée B1 ou B2a Les portes NQM-ET B1 et B2 sont connectées à l'interrupteur à ailettes VS3 (angle supérieur gauche 4-0 de la figo 6A) et, lorsqu'un signal de niveau "1" est envoyé aux 72 0694U 16 portes NON-ET B1 et B2 qui ont reçu une entrée nO" en provenance des comparateurs, une sortie "0" est délivrée au circuit d'enregistrement d'erreur d'outil qui n'allume pas une lampe témoin et n'arrête pas la machine. Si par contre un signal de niveau "0" *5 est reçu de. l'un quelconque des comparateurs C1 à C6* l'inverseur N1 ou N2 n'inverse pas et une sortie de niveau "1" est appliquée à la porte N0N-ET B1 ou B2 appropriée, provoquant une sortie "1" pour le circuit d'enregistrement.d'erreur d'outil, en conséquence de quoi la machine est arrêtée et la lampe-témoin s'allume. 10 ENTREE DU MOTEUR PAS-A-PAS Afin de projeter une machine universelle de sectionnement de dents, capable de programmer des disques comportant des nombres différents de dents, il est nécessaire de déterminer d'abord le dénominateur commun en lequel sont divisibles tous ces nombres 15 de dents, compris entre quarante-huit et quatre-vingt seize. Ce nombre correspond au nombre d'impulsions ou pas du moteur pas-à-pas pour chaque tour du mandrin ; dans l'exemple ici considéré, ce nombre est 52 4-16. En cas de programmation d'une pile de disques à demi-jauge, dont chacun est muni de soixante-douze dents, 20 il est nécessaire de faire avancer l'ensemble-mandrin MA de cent quarante-quatre pas par tour» En conséquence, le nombre d'impulsions par opération de sectionnement, ou demi-pas de dents, est égal à 52 416 divisé par 144, c'est-à-dire 564 pas du moteur pas-à-pas pour chaque avance du mandrin. Le moteur pas-à-pas 155 25 effectue deux cents pas/tr, ce qui correspond à près de deux tours pour chaque avance du mandrin» Un démultiplicateur capable d'effectuer une telle opération . serait très volumineux, posant des problèmes de jeu ôfes dentures. Conformément à la présente invention, ces problèmes ont été sur-50 montés par l'utilisation d'un système qui comprend une boîte de vitesses électronique, selon ce qui va être expliqué en référence à la fig. 10 qui, comme on l'a mentionné précédemment, est un schéma par blocs d'une unité fonctionnelle électronique jouant le rôle d'une "boîte de vitesses électronique". 35 Sur la fig. 10, on peut voir qu'un générateur 205 délivre des impulsions, à la fois à un compteur 206 et à un circuit de verrouillage 207. Une mémoire 208 reçoit l'information de la bande correspondant au chiffre trois cent-soixante-quatre calculé ci-dessus et dépendant du nombre de dents sur les disques et du fait 40 que ces derniers sont prévus ou non pour une demi-jauge. Cette 72 06940 2134351 information "364" est fournie à un comparateur 209 qui la compare constamment avec l'information issue du compteur 206. Lorsque trois cent-soixante-quatre 0^ en provenance du générateur 205 ont été reçues par le comparateur 209, un signal est envoyé à un cir-5 cuit de verrouillage 210 qui provoque la fermeture d'une porte 211 et interrompt le passage de toute autre impulsion à travers celle-ci. Le circuit de verrouillage 210 est amené initialement à ouvrir la porte 211 par une commande à bouton-poussoir de "marche du système" et, en cours de service, après que cette porte 10 a été fermée selon ce qui vient d'être indiqué, par l'interrupteur à ailettes VS1. Des impulsions 02 sont produites par un générateur 212 à une fréquence beaucoup plus élevée que 0^ et elles sont fournies à un circuit 213 multiplicateur par 125 ainsi qu'à un diviseur 214. 15 Chaque fois que cent vingt-cinq impulsions ont été reçues par le multiplicateur 213, le circuit de verrouillage 207 est remis en l'état initial et ferme la porte 215. Les impulsions 02 sont également comptées dans le diviseur 214 qui effectue un compte de cent vingt-cinq avant que la porte 215 ne soit fermée selon ce qui 20 vient d'être décrit. Le diviseur 214 a une capacité réglée à 2 184 et, lorsque ce nombre d'impulsions est atteint, un signal est envoyé à un interrupteur 216 et son compteur est remis à zéro, prêt instantanément à compter les éventuelles impulsions restantes jusqu'à 2184 de la dernière séquence de cent vingt-cinq qui sont 25 retenues dans le diviseur. Afin que les impulsions 0g traversent la porte 215, il est nécessaire qu'une impulsion 0^ active le circuit de verrouillage 207 pour ouvrir la porte 215, cette opération déclenchant la séquence qui vient d'être décrite» Il est donc clairement visible que les impulsions 02 sont 30 produites à une fréquence plusieurs fois supérieure à celle des impulsions 0^ et que, chaque fois que le diviseur 214 a compté 2184 impulsions 02, un signal parvient à l'interrupteur 216 et amène le moteur pas-à-pas 155 à avancer d'un pas. Cette fonction est exercée par les commutateurs 216 qui sont déplacés cycli-35 quement dans leur position suivante par chaque impulsion reçue du diviseur 214, d'où il résulte qu'un courant de 12 V pour les bobines du moteur pas-à-pas 155 est appliqué en séquence à la bobine suivante, selon ce qui est généralement pratiqué avec de tels moteurs» 40 En conséquence, pour les trois cent-soixante-quatre premières 72 06940 18 2134351 impulsions qui sont demandées à partir de la bande T, un total de vingt impulsions seulement - x - est éventuellement nécessaire pour déplacer le mandrin d'un pas de dents» AUTRE FORME DE REALISATION POSSIBLE 5 Dans la forme de réalisation de la machine qui a été décrite ci-dessus, des disques de diamètres différents peuvent être traités en changeant la position du mandrin et le sectionnement des dents est réalisé par déplacement brusque de l'ensemble mandrin MA. Dans 1'autre mode de réalisation possible du mécanisme qui 10 va être décrit, il est prévu de placer le mandrin en position fixe et de déplacer dans différentes mesures les outils de sectionnement ; et également de déplacer brusquement ces outils de sectionnement pour rompre les dents, au lieu de déplacer l'ensemble mandrin. 15 Cette autre forme possible de réalisation de la machine est illustrée par les fig. 7» 8 et 9«• Comme on peut le voir, la came 51 sur l'arbre 52 de la machine précédente est remplacée par une came 220 plus longue ayant des surfaces de hauteurs' différentes le long de sa périphérie. Cette came 220 est montée à glissement, 20 sans possibilité de rotation sur l'arbre 52, au moyen d'une clavette 221, et il y est taillé une rainure annulaire 220a. Un galet 222, disposé librement dans cette rainure, est monté à l'une des extrémités d'un levier 223 à pivot central. En déplaçant ce levier on peut faire glisser la came 220 le long de l'arbre 52 pour faire 25 coopérer la surface de came voulue avec un galet 224 monté sur un support S. L'extrémité opposée du levier 223 se présente sous la forme d'une simple poignée à laquelle est associé un certain nombre de micro-interrupteurs 225 et de verrous à ressort 226, correspondant au nombre et aux positions des surfaces de came à diffé-50 rentes hauteurs sur la came 220. Les micro-interrupteurs 225 correspondent aux interrupteurs à lame vibrante 16 de la première forme décrite de la machine. Eh outre, dans cette autre forme de réalisation possible de la machine,les sectionneurs 39 sont placés sur une fonture mobile 35 227, agencée de manière à coulisser le long d'une fonture de sectionneurs 228. Dans ce second exemple, les interrupteurs 229 sont plus larges à leurs extrémités inférieures, de façon à rester en contact avec les sectionneurs 39 pendant une opération de rupture de dents» 40 Pour mieux comprendre le mouvement des sectionneurs 39 en 72 06940 19 2134351 direction longitudinale, on se référera à la fig. 9 sur laquelle est représenté un galet 230, monté à 1'extrémité'correspondante de la fonture mobile 227. Un tambour de came 231, dans lequel est formée une rainure 231a, est calé sur un arbre 232 qui est monté 5 dans la plaque latérale 11 et qui porte également une roue dentée 233. Cette dernière est agencée de manière à être entraînée par une .roue dentée 234- fixée sur l'arbre 69. Ainsi, une rotation de l'arbre 69 amène la roue dentée. 234- à entraîner la roue 233 qui fait tourner à son tour le tambour de came 231. La rainure 231a 10 dans ce tambour est dessinée de manière à provoquer un déplacement brusque des sectionneurs, une fois à chaque tour, par l'intermédiaire du galet 230 monté sur la fonture mobile 227. ' Les éléments principaux de l'unité de sectionnement sont les mêmes dans cette variante de réalisation de la machine, à cette 15 exception que le montage de l'ensemble mandrin MA est en position fixe. L'entraînement longitudinal du mandrin à partir de la boîte à engrenages G-B de la fig. 5. n'est évidemment plus nécessaire,non plus que le système de positionnement variable du mandrin indiqué sur les fig. 4- et 5° 20 CYCLE DES OPERATIONS Pour plus de commodité et pour accroître le rendement, on utilise plusieurs ensembles mandrins MA, de sorte que quand l'un d'entre eux, muni d'un jeu de disques, est en cours de traitement, un autre puisse être préparé, c'est-à-dire recevoir un nouveau 25 jeu.de disques, tandis que l'ensemble précédemment'programmé peut être démonté, c'est-à-dire débarrassé de ses disques programmés» Avec ce procédé particulier de préparation des disques, il convient que chaque ensemble mandrin comporte vingt-quatre disques, se composant d'une pile de disques provenant d'un même 30 poste..d'alimentation d'une tricoteuse. Mais il n'y a aucune limitation à cet égard, cette façon de procéder étant simplement "une manière commode de charger et de mémoriser l'information d'un original de dessin pour un système particulier de formation du dessin sur une tricoteuse particulière. La lecture et la mémori-35 sation de 1'information concernant un original de dessin peuvent être effectuées et programmées dans le cadre du brevet français n° 2 069 14-5 précité, pour être adaptées à d'autres systèmes de formation de dessin sur des tricoteuses, en programmant par exemple un disque de chacune des vingt-quatre piles ou unités de 40 dessin d'une tricoteuse. 72 06940 20 1» En conséquence, la première opération consiste à charger les nouveaux disques sur un mandrin 2, en préparation du chargement de l'ensemble mandrin MA complet sur la machine à préparer les disques, c'est-à-dire à rompre les dents. 5 2.. Le eontacteur-disQoneteur principal est placé en position "Marche" pour faire démarrer le moteur et le bouton d'alimentation secteur"Marche" est également pressé pour alimenter en puissance électrique les différentes entrées de la machine. 3. Les moyens de positionneme t pour l'ensemble mandrin, 1.0 représentés sur les fig. 3 et 4, sent réglés dans la position qui convient en fonction du diamètre des disques à pr. ^ranuner. 4. Le bouton "fixation du point de repère" ecu pi = Bsé, de sorte que les moyens de blocage du mandrin, représentes- sur les fig. 4 et 5» soient placés par rotation dans la po^ 4 ion correcte 15 pour le démarrage du mandrin en vue des opérations de sectionnement. Cette position est commandée par un interrupteur à lame vibrante 235 fixé au carter coulissant 32 par un sir:port 237 et commuté par un aimant permanent 236 placé dans le collier 210 5. La bande T qui convient est alors chargée dans le lecteur 20 de bande et amenée dans sa position de départ. 6. On charge alors dans la machine l'ensemble mandrin MA complet en le faisant glisser vers la gauche (fig. 2 et 5) 25 l'ensemble. A l'extrémité droite de l'ensemble, on fait pivoter la porte 28 dans sa position de fermeture (représentée sur la fig. 3) et le micro-interrupteur 35 est fermé. On exerce une nouvelle pression sur le bouton "fixation du point de repère", selon ce qui a été indiqué dans le paragraphe 4 ci-dessus, pour 30 s'assurer d'un alignement radial correct de l'ensemble mandrin, un alignement incorrect étant signalé sur le panneau de commande par une lampe rouge de fixation défectueuse du point de repère o. 7» Ensuite, la bande de commande T est remise en marche par pression d'un interrupteur (non représenté) de démarrage d'opé-35 ration0 II y a toutefois lieu de noter que la bande ne se remettra en marche que si certaines conditions sont satisfaites» C'est ainsi que les micro-interrupteurs 35 doivent être fermés. De même, l'interrupteur à ailettes 7S1 doit être aligné de telle sorte que l'entaille formée dans les ailettes permette une sortie 40 électrique de cet interrupteur, ce qui confirmé que les parties à 72 06940 21 2134351 en rotation mécanique de la boîte à engrenages GB et de l'unité de sectionnement BU sont dans la position de départ correcte« La bande fournit également, au circuit 208 de verrouillage de mémoire, des instructions sur les pas d'avance du moteur pas-à-pas et 5 indique si les pas ont trait à un système demi-jauge ou jauge entière► 8. Une pression exercée sur le bouton "démarrage d'opération" provoque alors l'accouplement de l'embrayage et le déplacement de la bande de commande, à partir de laquelle le premier jeu d'in-10 formation de sectionnement est délivré aux mémoires S1 à S6 selon ce qui a été décrit précédemment, après quoi la bande s'arrête d'elle-même conformément à ses propres instructions. 9» L'interrupteur à ailettes VS1 ouvre également le circuit de verrouillage 210 représenté sur la fig. 10, afin de déclencher 15 la séquence d'opérations précédemment décrite pour amener le mandrin dans sa première position de sectionnement» 10o-L' information issue des mémoires S1 à S6, selon ce qui a été expliqué à propos des fig. 6, est alors utilisée, sur les directives de VS2, pour activer les solénoïdes 77° 20 11.. C'est alors que se produit le mouvement de sélection mécanique : c'est-à-dire que la came 67, ne retenant plus vers le bas la batterie de leviers pivotants 58, permet à cet ensemble de tourner sous l'effet du ressort 70. De cette manière, certains leviers pivotants 58 tournent dans le sens anti-horaire en consi-25 dérant la fig. 1, et certains autres restent immobiles. Les leviœs qui doivent tourner sont déterminés par les solénoïdes 77 qui sont excités, c'est-à-dire que l'excitation des solénoïdes en question provoque un désaccouplement entre leurs armatures 76 et les sélecteurs 72 correspondants et, en conséquence, ces derniers sont 30 déplacés vers le haut sous l'effet de leurs ressorts 74. Les sélecteurs 72 qui se déplacent vers le haut correspondent aux interrupteurs 55 qui sont déplacés vers le bas du fait de leur association avec les autres bras des leviers pivotants 58» Les extrémités inférieures des interrupteurs sélectionnés se mettent 35 donc en position derrière leurs sectionneurs 39 respectifs. 12. La sélection des sectionneurs 39 ayant été effectuée, les solénoïdes précédemment excités sont alors désexcités, du fait de la poursuite du mouvement de rotation de YS2 qui ne permet la transmission d'un signal et, par suite, l'excitation des solé-40 noïdes, que là où il y a une entaille dans l'ailette 130o- 72 06940 22 2134351 14. Le moteur pas-à-pas 155 ayant alors achevé l'avance du mandrin, les dents la sélectionnées sont sectionnées de leur disque 1. A cette fin, la came 51 commence à tourner pour repousser vers l'avant le galet 49, lequel repousse à son tour le carter 5 d'interrupteurs 43. Etant donné que certains des interrupteurs 53 contenus dans ce carter sont en prise avec leurs sectionneurs 39 respectifs, les tranchants 39a de ces derniers sont naturellement poussés dans la trajectoire des dents la des disques 1, comme le montre la fig. 1. La rotation du mécanisme d'entraînement se 10 poursuivant, la came 186 repousse latéralement le galet 188 fixé à l'arbre 151 de la boîte à engrenages GB. En conséquence, l'ensemble mandrin MA est déplacé latéralement en considérant la fig. 2. Ce mouvement a pour résultat d'amener le tranchant 39a du sectionneur correspondant à casser la dent prédéterminée du dis-15 que 1 en question. La came 186 provoque alors également le retour du mandrin dans sa position initiale, au moment où, le mécanisme d'entraînement continuant à tourner, la partie active de la came 51 est dégagée du galet 50 qui, en même temps que le support 45, le carter 43, 20 les interrupteurs 55 et la barre de traction 42 ayant pour rôle d'attirer les sectionneurs 39 qui sont en position active, reprend la position inactive représentée sur la fig. 1, sous l'effet du ressort 53» 15» A ce moment, la face active de la came 67 entre également 25 en contact avec le galet 65 pour ramener tous les leviers pivotants 58 dans la position représentée sur la fig. 1, mouvement qui soulève tous les interrupteurs 55 et attire vers le bas tous les ■ sélecteurs 72, 160 Après quoi, les armatures 76 des solénoïdes sont toutes 30 ramenées en position de prise avec les sélecteurs 72, au moyen de la plaque'92 sous l'effet de la came 98. 17. Cette dernière opération ramène en position de départ les systèmes mécaniques de la boîte à engrenages GB et de l'unité de sectionnement BU et, selon les instructions provenant de 35 l'interrupteur à ailettes 131, les opérations 9-16 ci-dessus sont répétées. Cela se produit si les piles de disques programmées sont prévues pour la demi-jauge, l'information contenue dans les mémoires S1 à S3 étant utilisée pour exciter un solénoïde 77 sur deux, de même que lors des opérations 9-16 ci-dessus, et l'infor-40 mation provenant des mémoires S4 à S6 servant maintenant à exciter les solénoïdes 77 intermédiaires, les opérations 9 à 16 étant 72 06940 23 2134351 répétées. Cela nécessite que, comme on l'a expliqué précédemment, s'agissant de systèmes à demi-jauge, le mandrin ne soit déplacé que d'un demi-pas de talons0 18. Les opérations 8-17 sont alors répétées dans le cas de 5 systèmes à demi-jauge, jusqu'à ce que toutes les rangées longitudinales de talons aient été programmées sur un mandrin. Si le programme était prévu pour des systèmes normaux ou à jauge entière, l'information contenue dans les mémoires S1 à S6 serait utilisée simultanément et la bande serait avancée de ma-10 nière à présenter une nouvelle information à chaque cycle de sectionnement. 19. L'ensemble mandrin peut êtrë alors retiré de l'unité de sectionnement et remplacé par un autre qui doit être programmé, puis les opérations 6-18 sont répétées» 72 06940 -REVENDICATIONS- 1. Machine pour sectionner les dents périphériques de disques de dessin utilisés sur des tricoteuses circulaires Jacquard, comprenant en combinaison : tin mandrin sur lequel sont maintenus 5 solidement, à distance axiale les uns des autres, des disques de dessin d'un jeu qui doit être traité en une fois^ un jeu correspondant d'outils sectionneurs de dents qui peuvent être manoeuvrés sélectivement pour agir sur les dents de disques prédéterminés dudit jeu ; des moyens pour manoeuvrer automatiquement le mandrin; 10 des moyens pour manoeuvrer automatiquement les outils sectionneurs pendant la durée totale de la préparation du jeu de disques de dessin placé sur le mandrin ; et des moyens pour commander l'un et l'autre de ces moyens de manoeuvre ; caractérisée par le fait que le mandrin (2) est manoeuvré à partir de premiers moyens de 15 commande qui se composent à la fois d'un système de boîte à engrenages (GB) contenant un mécanisme d'engrenages et de cames (178, 179 et 182 - 186) pour imprimer un mouvement longitudinal intermittent relatif entre le mandrin et les outils de sectionnement des dents (39), et de moyens d'entraînement pas-à-pas commandés 20 électriquement (155) pour faire tourner par intermittence le mandrin entre une position de dent et la suivante, et par le fait qu'il est prévu des deuxièmes moyens de commande (T) qui, entre autres fonctions, régissent la sélection desdits outils sectionneurs, les deux moyens de commande susdits étant amenés, sur les 25 instructions de troisièmes moyens de commande, à fonctionner rigoureusement de concert les uns avec les autres. 2. Machine de préparation de disques dentés selon la revendication 1, caractérisée par le fait qu'elle comprend aussi des moyens (12, 12a, fig. 3 ; 32, 161, 162, fig. 4 ; 220, fig. 8) 30 pour effectuer un réglage relatif du mandrin (2) et des outils de sectionnement (39) afin de permettre à la machine de traiter des jeux de disques (1) ayant des diamètre.s respectivement différents. 3® Machine de préparation de disques dentés selon la revendication 2, caractérisée par le fait que les derniers moyens 35 mentionnés sont constitués par une roue (12) de positionnement du mandrin dans.laquelle sont formées plusieurs entailles (12a) qui sont décalées latéralement dans des mesures respectivement différentes par rapport à des lignes s'étendant en direction radiale vers l'axe de la roue, laquelle peut être tournée pour présenter 40 une entaille (12a) sélectionnée, en fonction du diamètre des â 72 06940 25 2134351 disques à programmer,, pour recevoir un élément approprié (9) de 1 * ensemble mandrin (MA). 4. Machine de préparation de disques dentés selon la revendication 2, caractérisée par le fait que les moyens mentionnés 5 en dernier lieu sont constitués par un chariot (32) pour positionner le mandrin (2), et par des moyens à came (161, 163) pour amener ce chariot dans l'une parmi plusieurs positions par rapport aux outils sectionneurs (3c) en fonction du diamètre des disques (1) à programmer. 10 5. Machine de préparation de disques dentés selon la reven dication 1, caractérisée par le fait que le mandrin est en position fixe et qu'il est prévu des moyens (220) pour déplacer les outils (39) de sectionnement de dents dans différentes mesures par rapport à cette position fixe du mandrin, en fonction du 15 diamètre des disques (1) à programmerc. 6. Machine de préparation de disques dentés selon la revendication 1, caractérisée par le fait que les outils sectionneurs (39) sont placés sur une fonture mobile (227) et que des moyens à came (230, 231) sont prévus pour déplacer brusquement cette 20 fonture et, par suite, les outils par rapport au mandrin (2) pour rompre des dents (1a) des disques„ 7. Machine de préparation de disques dentés selon la revendication 5» caractérisée par le fait que les moyens pour projeter lesdits outils (39) dans leurs positions de rupture de dents 25 comprennent un groupe (220) de cames différemment calibrées qui sont agencées de façon à être déplacées de manière à amener sélectivement les cames individuelles en position de service, une à la fois, pour produire la projection des outils (39) dans des mesures respectivement différentes en direction radiale par rapport au 30 mandrin fixe (2), en fonction du diamètre des disques (1) à programmer. 80 Machine de préparation de disques dentés selon la revendication 1, caractérisée par le fait que les deuxièmes moyens de commande sont constitués par une bande (T) qui porte, non seu-35 lement l'information pour commander la sélection des outils sectionneurs (39)» mais aussi l'information pour commander le démarrage et l'arrêt de la boîte à engrenages (G-B) et l'information d'indexage pour l'instruction des moyens (155) d'entraînement pas-à-pas commandés électriquement, par lesquels une rotation 40 intermittente est imprimée au mandrin (2)» 72 06940 2134351 9- Machine de préparation de disques dentés selon la revendication 1, caractérisée par le fait que les moyens d'entraînement pas-à-pas commandés électriquement, pour imprimer une rotation intermittente au mandrin (2), comprennent un moteur pas-5 à-pas (155). 10. Machine de préparation de disques dentés selon la revendication 8, caractérisée par le fait que les troisièmes moyens de commande sont constitués par des interrupteurs électriques (YS1, VS2 et VS3) agencés de manière à commander le démarrage et l'arrêt 10 de la bande de commande (T) une fois que la programmation d'une série de disques (1) a débuté, ces interrupteurs étant commutés à partir d'au moins un dispositif de commutation rotatif (tel que 128, 129 ou 130} tournant en rapport de synchronisme avec la boîte à engrenages (GB)<> 15 11* Machine de préparation de disques dentés selon la reven dication 10, caractérisée par le fait que les interrupteurs électriques (VS1, YS2, et VS3) sont des interrupteurs sans contact à ailettes, dont chacun comprend une bobine oscillatrice (133a) et un enroulement détecteur (133b), l'introduction d'une ailette 20 métallique dans un intervalle entre ces éléments interrompant la sortie électrique. 12. Machine de préparation de disques dentés selon la revendication 8, caractérisée par le fait que la bande (T) a, entre autres fonctions, celle de programmer l'activation sélective d'une 25 batterie de solénoïdes (77) à raison d'un solénoïde pour chaque outil (39) sectionneur de dents, l'état des solénoïdes a un instant donné déterminant si les outils correspondants sont sélectionnés pour prendre leur position active ou inactive» 13» Machine de préparation de disques dentés selon la reven-30 dication 8, caractérisée par le fait qu'il est prévu une unité fonctionnelle électronique qui contient à la fois un multiplicateur d'impulsion (213) et un diviseur d'impulsions (214), de telle sorte que les impulsions électriques qui commandent les moyens d'entraînement pas-à-pas à commande électrique (155) 35 correspondent à une fraction prédéterminée d'impulsions émises par un générateur d'impulsions (205) sur les instructions de la bande (T)o