La présente invention a pour objet un appareil générateur de stimulations visuelles et,plus particulièrement, un appareil générateur de stimulations visuelles intermittentes susceptible de modifier le comportement psycho-neurologique d'un individu,par modification des rythmés de l'électrogenèse corticale, avec notamment des applications dans le domaine pédagogique,pour l'amélioration de la rétention des connaissances, ainsi qu'en psychothérapie. On sait depuis longtemps que l'effet de stimulation lumineuse intermittente dit de " flicker " engendre des modifications profondes dans les rythmes de l'électrogenêse corticale. On se sert couramment de cet effet de " flicker n lors d'examens électro-encéphalographiques de sujets soupçonnés de présenter des signes comitiaux ou para-comitiaux. On emploie à cet effet des lampes spéciales susceptibles de déclencher un ou plusieurs éclairs se succédant à un rythme de l'ordre de huit éclairs par seconde. Il s'agit d'une opération brutale qui, par l'abaissement du seuil de diffusion de l'influx nerveux dans le cortex qu'elle engendre,peut vême provoquer une crise épileptiforme. Des recherches ont objectivé la persistance du retentissement électrocortical de l'effet de " flicker "avec des fréquences,généralement sous-multiples ou multiples de huit par seconde, et ceci jusqu'à quatre-vingt-seize éclairs par seconde environ. Le retentissement est alors plus doux, mais il faut soumettre le sujet plus longtemps à cette stimulation visuelle intermittente. Ces mêmes recherches ont montré aussi qu'il était possible de nuancer le retentissement sur le sujet.On peut en effet faire en sorte que les rythmes corticaux provoqués correspondent à ce qu'il est convenu d'appeler un état de phase paradoxal.Le sujet est alors dans un état de profonde relaxation, les résistances psychologiques inconscientes à l'acquisition de e sances disparaissent et le coefficient de rétention des connaissances est considérablement accru. C'est dire l'intérêt de cette technique dans divers domaines tels que la pédagogie, l'éducation, même et surtout la psychothérapie. Toutefois, on ne peut se servir de l'effet de " flicker classique pour obtenir l'état psycho-neurologique évoqué cidessus. Indépendamment de la fréquence proprement dite il faut que l'éclair soit lui-m8me nuancé quant à la densité de la lu mière émise et que les variations de densité lumineuse s'inscrivent à l'intérieur de fréquences complexes dont la figure 1 du dessin annexé donne schématiquement la résultante mathématique correspondant à la courbe électro-encéphalôgraphi que désirée. On a déjà envisagé des procédés pour la modification du comportement psycho-neurologique d'un individu,dans lesquels on essaye de produire des effets lumineux dont l'intensité subit une variation qui se rapproche de la courbe précitée représentative de fonctions périodiques électrocorticales. Suivant un procédé connu particulier (voir le brevet français N0 1 527 185), on projette des effets lumineux sur un écran de cinéma, en périphérie d'une image centrale contenant une inforlaation conceptualisable et signifiante au plan de la pédagogie, de l'éducation ou de la psychothérapie. Ces effets sont obtenus à l'aide de films convenablement traités par surimpression de plages à densité lumineuse variable. On s'approche ainsi d'assez près de la courbe idéale,sans cependant pouvoir la reproduire dans toute sa finesse. La prédétermination du programme par le choix préalable des films portant la stimulation rand pratiquement impossible la modulation de ce programme en fonction des réactions spécifiques du ou des sujets. Une fois le programme lancé il n'y a pas d'autre solution que de l'interrompre si les réactions du ou des sujets n'atteignent pas ou au contraire dépassent ce que l'on attendait primitivement, et ceci peut être gênant surtout dans le domaine de la psychothérapie et dans un cadre hospitalier. Indépendamment de ces inconvénients, les films cinématographiques sont fragiles, ils s'usent rapidement et l'usage en est relativement coûteux. Il faut enfin disposer d'installations complexes, encombrantes et peu maniables, comportant au moins deux projecteurs cinématographiques installés en cabine insonorisée, ce qui implique des aménagements fixes dont tous les établissements psychothérapiques ou éducatifs ne disposent pas nécessairement. La présente invention vise à remédier à ces inconvénients, et elle a pour but, en conséquence, la réalisation d'un dispositif permettant de reproduire avec une précision améliorée la courbe idéale, et ceci de façon adaptable aux réactions du sujet traité, en ayant aussi pour objectif la réalisation d'un dispositif relativement simple et léger, donc maniable et peu encombrant, pouvant ainsi être utilisé en tous lieux, même en l'absence de toute installation préexistante. Â cet effet, l'invention a pour objet un appareil générateur de stinulations visuelles intermittentes comprenant essen- tiellement une source lumineuse ponctuelle, des moyens électroniques d'alimentation de cette source lumineuse aptes à envoyer vers ladite source des impulsions modulées conformément aux fréquences élevées d'une courbe électro-encéphalographique, au moins un disque coloré associé à un disque-diaphragme variable avec alternance de secteurs opaques et moyennement clairs, les deux disques étant montés sur un arbre commun accouplé à des moyens d'entrainement en rotation,au moins un miroir, placé de manière à réfléchir le faisceau lumineux issu de la source lumineuse et ayant traversé les deux disques précités, et un écran translucide sur lequel le faisceau réfléchi par le miroir est projeté. L'appareil réalisé suivant ce principe est léger, maniable et peu encombrant; ses frais de fonctionnement et d'entretien sont très réduits. Il peut être utilisé en tous lieux, comme par exemple au chevet d'un malade,sans nécessité d'aménagemment préalable de locaux. Les effets visuels obtenus correspondent à ltactivité électro-corticale avec une précision beaucoup plus grande que celle atteinte par les moyens actuels, et ces effets peuvent être adaptés immédiatement à l'état psychoneurologique du sujet traité. Outre le contrale électronique de l'alimentation de la source lumineuse,avantageusement constituée par une lampe ponctuelle à éclats, l'adaptation exacte de l'appareil peut être obtenue en prévoyant que les secteurs de chaque disque-diaphragme variable sont découpés, à leur périphérie, selon un profil correspondant à une courbe encéphalographique, plus particulièrement la courbe de la figure 2 qui correspond à celle de la figure 1 après transformation des potentiels en densités lumineuses. L'appareil permet en outre de créer une relation entre le sujet et les stimulations visuelles,par un effet d'action en retour dans lequel le sujet module lui-même les stimulations qu'il reçoit. A cet effet, suivant une caractéristique de l1in- vention, il est prévu, entre la source lumineuse et chaque disque coloré associé à un disque-diaphragme variable, un diaphragme à commande électro-magnétique relié à un micro pléthysmographe, lui-même connecté sur le sujet traité, de sorte que l'ouverture de ce diaphragme est commandée automatiquement en fonction des impulsions du sujet en réaction aux stimulations visuelles engendrées par l'appareil. Suivant une forme de réalisation préférée de l'appareil selon l'invention, celui-ci comprend une source lumineuse disposée entre deux disques colorés dont chacun est associé à un disque-diaphragme variable, tous ces disques étant entraînés en rotation à meme vitesse, et deux miroirs disposés symétriquement de part et d'autre des deux paires de disques précités, l'écran translucide étant unique et disposé,par rapport aux deux miroirs, de telle manière que les faisceaux réfléchis par ces deux miroirs se mélangent sur l'écran. Les deux miroirs ici prévus, de préférence circulaires, comportent avantageusement des irrégularités ou altérations de surface sur leur face réfléchissante, leur donnant un aspect cabosse ". Dans ce cas, ils sont avantageusement montés tournants autour de leurs axes respectifs,et sont liés à des moyens d'entratnement en rotation très lente; de préférence, ces moyens d'entratnemont sont tels qu'il existe un léger écart entre les vitesses de rotation des deux miroirs.On comprend que ces diverses dispositions, notamment si elles sont combinées, enrichissent grandement les effets visuels obtenus sur l'écran. De toute façon, ltinvention sera mieux comprise, et d'autres caractéristiques seront misesen évidence, à l'aide de la description qui suit, en référence au dessin schématique annexé représentant, à titre d'exemple non limitatif,une forme de réalisation de cet appareil générateur de stimulations visuelles Figure 3 représente l'appareil vu par l'arrière; Figure 4 est une vue en plan par dessus de l'appareil; Figure 5 montre un disque-diaphragme variable de cet appareils Figure 6 représente un montage particulier d'application de cet appareil. Les divers organes de l'appareil représenté sont montés au-dessus et au-dessous d'une platine rigide 1. Àu-dessus de la partie centrale de la platine 1 est montée une lampe ponctuelle 2 avantageusement à éclats,dont le flux lumineux peut être utilisé dans deux directions opposées qui définissent le plan optique de l'appareil. La lampe 2 est enfermée sous un capot 3 porté par la platine 1 et possédant,à sa base et à son sommet, des volets non représentés qui permettent la ventilation mais arrêtent la lumière. Ce capot 3 compôr- te deux diaphragmes latéraux 4,situés à la hauteur de la lampe 2 et dans des positions diamétralement opposées par rapport à ladite lampe,sur l'axe optique de l'appareil. La lampe 2 est alimentée à partir du courant du secteur, convenablement stabilisé et amené à la tension de fonctionnement de ladite lampe. Le courant d'alimentation de cette lampe 2 est traité par des moyens électroniques connus en soi, pour faire en sorte que les impulsions qui alimentent la lampe soient conformes aux fréquences dites élevées de la courbe selon la figure 1. Ces moyens électroniques sont placés à l'intérieur d'un petit coffret 5,électriquement blindé, situé sous la platine 1 (voir figure 3). L'appareil comprend un arbre horizontal 6, placé derrière le capot 3 dans le plan optique précédemment défini, et monté tournant dans des pièces 7, 8, 9 formant paliers, qui sont elles-mêmes fixées sur la platine 1. Sur l'arbre 6 sont montés, de part et d'autre du capot 3, deux disques 10 ayant fonction de-diaphragmes à surfacés variables et deux autres disques transparents colorés 11. Chaque disque-diaphragme 10 est associé à l'un des disques colorés 11. L'ensemble formé par 11 arbre 6 et les deux paires de disques 10, Il est entratné en rotation à partir d'un moteur électrique 12, disposé sous la platine 1 etcombiné avec un réducteur. La transmission est réalisée par une courroie 13, qui passe sur une poulie motrice 14, traverse la platine 1 par une ouverture 15, et passe sur une poulie réceptrice 16 calée sur l'arbre 6, les poulies étant choisies de manière à obtenir une démultiplication convenable. Le moteur d'entrainement 12 peut aussi assurer la ventilation du coffret électronique 5. La figure 5 représente l'un des disques-diaphragmes 10,vu de face. Ce dise comgorte alternativement des secteurs 17 opaques à la lumière, et des secteurs 18 de densité égale à 50%. De plus, un étroit secteur clair 19 autorise le passage d'une densité lumineuse maximale pendant une fraction très faible de la rotation complète du disque. C'est ce secteur 19 qui correspond à la pointe du profil visible sur la figure 1; il sert de repère pour le positionnement du disque,et la mesure du temps qui s'écoule entre deux passages de ce secteur,soit une révolution complète,permet de régler la vitesse du moteur d'entratnement 12.Il est à remarquer aussi que les secteurs sombres 17 et 18 sont découpés, à leur périphérie,selon un profil qui est calculé pour faire en sorte que la densité lumineuse varie comme le carré des amplitudes de la courbe de la figure 1, soit comme la courbe de la figure 2,donc comme l'éner- gie exprimée après que l'on a extrait mathématiquement de cette courbe les valeurs de fréquences élevées, qui sont produites par les circuits électroniques placés en 5 et contr8lant la lampe 2. Deux miroirs circulaires syanétripues 20 sont encore disposés en avant de l'arbre 6, de part et d'autre des deux paires de disques 10, 11. Ces miroirs 20 sont orientes selon un angle de 45 environ par rapport à l'axe optique de l'appareil, et sont situés dans des plans normaux au plan optique de l'appareil. Enfin un écran translucide 21 est disposé en avant du capot 3 et des miroirs 20, suivant un plan normal au plan ôpti- que mais parallèlement à l'axe optique de l'appareils cet écran 21 pouvant être monté dans un cadre 22 maintenu en place au-dessus de la platine 1 par des supports latéraux 23. Ainsi les deux faisceaux lumineux latéraux,issus de la lampe 2, après avoir été densifiés par les disques-diaphragmes variables 10 et colorés par les dièques 1 sont réfléchis par les miroirs 20 et dirigés vers l'écran translucide 21, sur lequel ils se mélangent (voir figure 4,oû le trajet d'un rayon de chaque faisceau est indiqué). Les deux diaphragmes 4, aussi petits que possible,sont dimensionnés de telle sorte que les deux faisceaux lumineux latéraux, après modulation et réflexion par les organes optiques précédemment décrits, couvrent la totalité de l'écran translucide 21. Il faut aussi veiller à ce que les diaphragmes 4 ne laissent pas passer des rayons lumineux qui pourraient,de façon parasite ", atteindre un point quelconque de l'espace sans traverser les organes de modulation. A cet effet, chaque diaphragme peut être doté d'un opercule réglable à la main lors de la mise eu point de 11 appareil. Cet opercule est réalisable,par exemple, sous la forme d'un petit volet en feuille d'aluminium, coudé et fixé sur le capot 3. Les deux miroirs 20 peuvent 8tre de simples miroirs plans, mais ils peuvent aussi comporter des irrégularités ou altérations de surface comme le montre la figure 4, du c8té de leur face réfléchissante. Il est donné en outre à ces miroirs 20 un mouvement de rotation très lent autour de leurs axes.La forme de réalisation représentée illustre une manière simple d'obtenir cette fonction : les miroirs 20 sont montés tournants, autour d'axe 24, sur des supports 25 fixés aux-mêmes sur la platine 1,tandis que l'arbre 6 porte deux disques supplédentaires 26 qui entratnent directement les miroirs 20 par friction, ces disques 26 étant à cet effet pressés contre les face a postérieures des miroirs 20 par des ressorts 27. Pour obtenir un bon entrainesent, les disques 26 peuvent en outre être crantés à leur périphérie et coopérer avec des couronnes en caoutchouc fixées sur les faces postérieures des miroirs 20. De plus, une faible différence de diamètre des deux disques 26 permet d'avoir un léger écart des rapports de transmission entre l'arbre 6 et les deux miroirs 20. On obtient ainsi an très petit épart entre les vitesses de rotation des deux miroirs 20, et ceci contribue à enrichir considérablement, en nombre et en couleurs, les effets visuels obtenus. Bien entendu,le renvoi du mouvement depuis l'arbre 6 vers les miroirs 20,avec ou sans un léger décalage des vitesses, peut btre réalisé en appliquant d'autres solutions mécaniques que celle décrite ci-dessus. Par ailleurs, des moyens de réglage appropriés peuvent être prévus pour faire varier la distance qui sépare les deux miroirs 20 de 11 écran translucide 21, en vue d'ajuster les effets visuels obtenus. Plus cette distance est petite, plus les effets visuels sont brutaux sur la rétine du sujet traité, et à l'inverse,plus cette distance est grande, plus les effets visuels sont diffus et moins ils agressent la rétine. La platine 1,avec l'ensemble des organes qu'elle porte, est placée dans une armoire insonorisée non représentée. Afin d'éviter des reflets " parasites " sur des parties de l1appa- reil,notamment sur la platine 1 et sur le capot 21 toutes les surfaces qui ne sont pas appelées à moduler ou à réfléchir les faisceaux lumineux, y compris les parois internes de l'armoire, sont avantageusement peintes en noir mat. L'une des faces de l'armoire comporte une fenêtre formée par l'écran translucide 21, réalisé en verre dépoli ou en plexiglas s opalin. Le montage de l'ensemble dans une armoire assure évidemment une protection générale pour l'utilisation, le rangement ou le transport de l'appareil, mais il permet surtout de placer sans risque l'appareil dans n'importe quelle position, même renversé, selon l'implantation désirée pour son utilisation, et en fonction de la position du sujet traité. Suivant une caractéristique complémentaire de l'inven- tion, il est en outre prévu, de part et d'autre des deux diaphragmes 4,c'est-à-dire entre le capot 3 et les deux disques 10, deux autres diaphragmes ê commande électro- magnéti- que 28, qui peuvent être du type de ceux utilisés dans certaines caméras de prise de sues à réglage automatique. Toutefois,à la différence de l'utilisation habituelle de ces diaphragmes électro-magnétiques, l'ouverture dos diaphragmes 28 est ici couandée automatiquement non pas en fonction de la luminosité ambiante, mais par le sujet lui-même. À cet effet, la partie électro-ugnétique des diaphragmes 28 est branchée à la sortie d'un micropléthysmographe,lui-même connecté sur le sujet. On obvient ainsi un effet de bouclage ou d'action en retour dans le système constitué par l'appareil et le sujet, en ce sens que ce sont les impulsions propres du sujet, en réaction aux stimulations visuelles engendrées par l'appareil, qui modulent à la source la densité du flux lumi neux engendré. Le signal micropléthysmographique émis par un sujet était caractérisé par des fréquences et par un potentiel,c'est ce second terme du signal considéré qui est ici utilisé. Aussi longtemps que le sujet est en état d'activité mentale,le poten tiel est relativement bas. On fait en sorte que ce faible potentiel maintienne les diaphragmes électro-magnétiques 28 ouverts Le sujet reçoit alors la totalité du flux lumineux modulé par la lampe 2 et les disques 10. Lorsque les rythmes corticaux ont été entraînés à la fréquence recherchée, le sujet entre en état de phase paradoxal et le potentiel du signal micropléthysmographique augmente.Les diaphragmes électromagnétiques 28 sont alors fermés progressivement, mais ils peu vent être réouverts immédiatement si le sujet tend,pour une cause fortuite, à sortir de l'état de phase paradoxal. Ainsi on assure automatiquement l'exacte quantité de stimulations visuelles intermittentes nécessaire au maintien du sujet en état de phase paradoxal. Dans le plus grand nombre de cas, les deux diaphragmes 28 agissent simultanément,mais l'expérience a montré que la sensibilité aux couleurs variait chez certains sujets selon l'intensité de l'état de phase paradoxal. Il est avantageux alors de jouer sur cette particularité. A cet effet, on singularise chaque disque coloré Il en donnant à l'un une prédominance de teintes dites " froides " (bleu, vert, violet ,par exemple) et à l'autre une prédominance de teintes dites " chaudes" (jaune, orange, rouge, par exemple). A cet égard, on signale que les couleurs ne doivent pa être disposées sur les disques Il selon des secteurs réguliers ou irréguliers comme il est d'usage de faire lorsqu'on désire colorer la lumière émise par un projecteur simple. On ne peut non plus disposer ces couleurs selon des couronnes concentriques régulières ou non. D'une manière générale,la répartition des couleurs doit être telle que, sur l'écran translucide 21, les structures qu'elles engendrent ne revètent aucune forme objectivaole.Ces couleurs doivent donc être distribuées sur toute la surface de chaque disque 15 selon des taches de forme quelconque en prenant soin de ne pas faire alterner des couleurs complémentaires.En d'autres termes, les couleurs complémentaires ne doivent pas être adjacentes sur quelques directions du plan du disque que ce soit et les structures engendrées doivent être informelles. On doit aussi faire en sorte de ne pas laisser de surface claire entre deux taches voisines. En usage normal, ou au départ de l'intervention, ces teintes sont mélangées sur l'écran translucide 21 par la convergence des miroirs 20 ainsi qu'il a déjà été dit.L'effet visuel est donc complet. Au fur et à mesure que le sujet entre en état de phase paradoxal,une simple mise hors circuit totale ou partielle permet de fermer préférentiellement l'un ou l'autre des diaphragmes électroma#nétiques 28. On masque ou l'on diminue alors soit les teintes " chaudes "soit les teintes " froides n selon la prédominance du sujet. Cette modulation est en tous cas automatique puisqu'elle est toujours commandée par le signal micropléthysmographique. Ceci est très important au niveau de la paycho-neurôlo gie et le dispositif évoqué ci-dessus rend l'appareil rigoureusement polyvalent au plan des caractéristiques ontogéniques des sujets soumis à la stimulation visuelle intermittente. En ce qui concerne la possibilité de régler la distance séparant les deux miroirs 20 de l'écran 21, signalée plus haut, il est à noter que toute modification de ce réglage est décon seillée car le stress visuel en résultant peut atteindre une puissance telle que l'état de phase paradoxal ne puisse être maîtrisé. On court alors le risque de déclencher des manifestations de la série épileptiforme qui, alors, se situent audelà des objectif s visés. Aussi cette possibilité de réglage n'a-t-elle été mentionnée que pour mémoire,la distance miroirsécran ne devant pas être modifiée dans la majorité des cas. Pour la mise en oeuvre pratique de l'appareil selon l'invention, celui-ci peut être placé n'importe ou',coimepar exemple au pied du lit d'un malade ou face à un fauteuil dans une salle de relaxation. Plusieurs appareils peuvent être groupés derrière un écran translucide unique. Cet écran peut être de forme quelconque, plan,convexe ou concave qu même en coupole. Il peut constituer soit le mur,soit le plafond, soit l'environnement total d'une salle de relaxation. Dans cet usage, et eu égard au fait que plusieurs sujets peuvent être traités simultanément, deux dispositions doivent être respectésss.La première consiste à mettre en phase électriquement toutes les lampes à éclats 2 des divers appareils. La seconde consiste à mettre hors circuit la modulation des faisceaux par les diaphragmes électro-magnétiques 28 en les déconnectant du micropléthysmographe. Les recherches faites en matière d'intervention sur des groupes ont montré que le temps moyen de réponse collective est de l'ordre de 8 minutes 15 secondes. Pour respecter ce temps on place, en commande unique, une minuterie classique qui au temps donné,ferme progressivement et préférentiellement les diaphragmes 28 qui commandent les faisceaux " chauds ".Ce sont ces faisceaux que l'on a intérêt statistiquement à srimer ou à atténuer lorsque l'entraînement des rythmes corticaux est atteint; mais, à l'évidence, Ce mode de fonctionnement peut tout aussi bien être appliqué de façon inverse aux faisceaux à prédominance " froide R. Un autre montage possible de l'appareil consiste à grouper dans la même armoire 29 deux appareils latéraux identiques qui encadrent symétriquement une image centrale 30 véhiculant un contenu signifiant au plan de l'éducation, de la pédagogie ou de la psychothérapie,selon la disposition visible sur la figure 6. L'image centrale 50 peut être produite par tout moyen connu approprié tel que projecteur d'images fixes ou diachroniques, ou téléviseur couplé ou non à un magnétoscope ou à une caméra, cette image étant projetée sur un écran 21 commun aux deux appareils latéraux et au projecteur central. Rien ne s'oppose à ce que plusieurs sujets suivent simulta néaent l'information visuelle ainsi communiquée;cependant ce montage concerne préférentiellement un seul sujet que l'on installe alors face å l'image 30 et dans l'axe de symétrie de l'armoire 29. Dans ces conditions, le même micropléthysmographe doit commander simultanément les diaphragmes électro-magnét#ques des deux appareils latéraux pour faire en sorte que l'effet de bouclage n encadre n l'imagel'image conceptualisable. Par ailleurs et comme toujours lorsque plusieurs appareils doivent fonctionner simultanément dans la même enceinte, on doit mettre sur la même phase électrique les lampes à éclats des deux appareils. Ce type de montage implique que l'on respecte une autre disposition : on sait que dans ltopération qui consiste à communiquer au sujet une information visuelle dans le même temps qu'il est soumis à une stimulation lumineuse intermittente, le cône optique, focalisé sur la rétine et affecté à l'information conceptualisable, a un très petit angle d'ouverture. On sait aussi que sur la plage rétinienne circonscrite par ce cône,la stimulation lumineuse intermittente est pratiquement inefficace ou d'un très faible effet;il convient de faire en sorte,par conséquent1 que la stimulation visuelle intermittente soit appliquée sur les plages latérales de la rétine et, principalement,sur les plages nasales.Ce sont donc nécessairement les deux miroirs 20 extrêmes des deux appareils latéraux qui,dans le montage de la figure 6,agissent le plus efficacerent sur le sujet. Si la sensibilité ontogénique du sujet est maximale pour les teintes " chaudes", comme c'est généralement le cas, on fait en sorte que les deux miroirs extrêmes des deux appareils la téraux reflètent les teintes "chaudes. Lorsque l'état de phase paradoxal est atteint ce sont les diaphragmes électro-magnéti- ques correspondant à ces miroirs extrêmes qui éteignent ces teintes " chaudes U;;ie sujet ne perçoit plus alors que les teintes " froides " et encore non plus par réflexion directe mais par diffusion s-ur l'écrana Assurément, si la sensibilité du sujet est inverse, on inverse siaplevent les disques colorés--et non pas les diaphragmes~ et le tciut fonctionne encore comme 2 vient d'être dit. Sur le plan de l'acquisition et de la rétention des con naissances, l'efficacité de l'appareil est sensiblement meilleure en usage individuel qu'en usage collectif. Cependant,même selon ce dernier mode d'utilisation, les pourcentages qui suivent et qui résultent d'études statistiques faites sur plusieurs centaines de sujets, indiquent pour les spécialistes l'efficaci- té étonnante de l'appareil objet de l'invention:: 8,64% des sujets ne sont pas sensibles à l'intervention et 16502 sont sensibles mais on n'observe pas de rétention de connaissances qui dépasse les normes généralement adnises.Cela signifie que dans l'ensemble 24,66% des sujets sont peu ou ne sont pas sensibles aux effets engendrés par l'appareil. 4496396 des sujets observés ont manifesté une activation intellectuelle intense et pour ceux -ci le coefficient de réten tion des connaissances a pratiquement triplé en regard de ce que l'on observe généralement. On a décelé des signes de perméabilisation mentale et de suggestibilité sur 30,71% des sujets soumis à l'intervention et ces sujets ont donné des signes manifestes de conditionnement. En d'autres termes,et de façon plus générale, 75,34% des sujets soumis à l'interven- tion ont montré qu'ils y étaient particulièrement sensibles. Comme il va de soi, l'invention ne se limite pas à la seule forme de réalisation et au montage particulier d'application de cet appareil générateur de stimulations visuelles,qui os été décritaci-dessus à titre d'exemples, en référence an dessin annexé; elle en embrasse, au contraire,toutes les va riantes de réalisation et diapplication relevant du même principe, et bien entendu toute réalisation comprenant des moyens équivalents de ceux décrits, tant pour les fonctions mécaniques que pour les fonctions optiques, entre dans le cadre de la présente invention. -REYENDICAXIONB 1.- Appareil générateur de stimulations visuelles intermittentes, caractérisé en ce qu'il comprend essentiellement une source lumineuse ponctuelle, des moyens électroniques d'alisen- tation de cette source lumineuse aptes à envoyer vers ladite source des impulsions modulées conformément aux fréquences Ele- vées d'une courbe électro-encéphalographique, au moins un disque coloré associé à un disque-diaphragme variable avec alternance de secteurs opaques etsoyesneytclairs,les deux disques étant montés sur un arbre commun accouplé à des moyens d'entraînement en rotation, au moins un miroir,placé de manière à sefléchir le faisceau lumineux issu de la source lumineuse et ayant traversé les deux disques précités, et un écran translucide sur lequel le faisceau réfléchi par le miroir est projeté. 2.- Appareil selon la revendication 1,caractérisé en ce que la source lumineuse est constituée par une lampe ponctuelle à éclats. 3.- Appareil selon la revendication 1 ou 2,caractérisé OR ce que chaque disque-diaphragme variable comporte, en plus des secteurs opaques et des secteurs sonneset clairs, un étroit secteur clair. 4.- Appareil selon la revendication 3,caractérisé en ce que les secteurs du disque-diaphragme variable sont découpés leur périphérie, selon un profil correspondant à une courbe électro-encéphalographique , 1' étroit secteur clair correspond dant à une pointe de ladite courbe. 5.- Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce qu'il est prévu,entre la source lumineuse et chaque disque coloré associé à un disque-diaphragme variable,un diaphragme à commande électro-magnétique relié à un micropléthysmographe, lui-même connecté sur le sujet traité, de sorte que l'ouverture de ce diaphragme est commandée automatiquement en fonction des impulsions du sujet en réaction aux stimulations visuelles engendrées par l'appareil. 6.- Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce qu'il comprend une source lumineuse disposée entre deux disques colorés dont chacun est associé à un disque-diaphragme variable, tous ces disques étant entraînés en rotation à même vitesse, et deux miroirs disposés symétri quement de part et d'autre des deux paires de disques précités, l'écran translucide étant unique et disposé, par rapport aux deux miroirs, de telle manière que les faisceaux réfléchis par ces deux miroirs se mélangent sur l'écran. 7. Appareil selon la revendication 6, caractérisé en ce que la source lumineuse est enfermée sous un capot ventilé qui comporte deux diaphragmes latéraux, situés à hauteur de la source lumineuse et dans des positions opposées par rapport à ladite source, les deux paires de disques étant montées,de part et d'autre du capot précitésur un arbre commun accouplé aux moyens d'entraînement en rotation. 8.- Appareil selon la revendication 7,caractérisé en ce que chaque diaphragme latéral du capot précité est doté d'un opercule réglable manuellement. 9.- Appareil selon l'une quelconque des revendications 6 à 8, caractérisé en ce que les deux miroirs sont de forme circulaire. 10.- Appareil selon l'une quelconque des revendications 6 à 9, caractérisé en ce que les deux miroirs comportent des irrégularités ou altérations de surface sur leur face réfléchissante. 11. Appareil selon l'ensemble des revendications 9 et 10, caractérisé en ce que les deux miroirs circulaires sont montés tournants autour de leurs axes respectifs, et sont liés à des moyens d'entraînement en rotation très lente. 12.- Appareil selon l'ensemble des revendications 7 et 11, caractérisé en ce que l'arbre,sur lequel sont montés les deux disques colorés et les deux disques-diaphragmes variables, porte deux disques supplémentaires qui entraînent directement les miroirs tournants par friction. 13.- Appareil selon la revendication 11,caractérisé en ce que les moyens d'entraînement des deux miroirs tournants sont tels qu'il existe un léger écart entre les vitesses de rotation des deux miroirs. 14.- Appareil selon l'ensemble des revendications 12 et 13, caractérisé en ce que le léger écart entre les vitesses de rotation des deux miroirs tournants résulte d'une faible différence de diamètre des deux disques d'entrainement par friction. 15.- Appareil selon l'une quelconque des revendications 6 à 14, caractérisé en ce que des moyens de réglage sont pr- vus pour faire varier la distance qui sépare les deux miroirs de l'écran translucide. 16.- Appareil selon l'ensemble des revendications 5 et 7, caractérisé en ce qu'il est en outre prévu, de part et d'autre des deux diaphragmes latéraux, c'est-à-dire entre le capot renfermant la source lumineuse et les deux paires de disques, deux autres diaphragmes à commande électro-magnétique reliés à un xicropléthysmographe. 17.- Appareil selon la revendication 16,caractérisé en ce que les deux disques colorés possèdent, l'un, une prédominance de teintes " froides ", et l'autre, une prédominance de teintes n chaudes n, aptes à se mélanger sur l'écran translucide,les deux diaphraeppera électro-iagnétiqueaprécités étant commandés de telle manière que l'un ou l'autre se ferme préférentiellement en fonction de la réaction du sujet. 18.- Appareil selon l'une quelconque des revendications 6 à 17, caractérisé en ce que la source lumineuse,les moyens électroniques d'alimentation de celle#i,les paliers de l'arbre portant les deux paires de disques, les moyens d'entraînement en rotation dudit arbre,lea deux miroirs et l'éçran translucide sont portés par une mSme#atine, placée dans une armoire. 19.- Appareil selon l'une quelconque des revendications 6 å 17,caractérisé en ce qu'il est groupé avec un autre appareil identique dans la maeme armoire, de telle manière que les deux appareils encadrent symétriquement une image centrale produite par un moyen tel que projecteur,les sources lumineuses des deux appareils étant mises en phase électriquement. 20.- Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 18,caractérisé en ce qu'il est groupé avec plusieurs autres appareils dans une même salle, les sources lumineuses de tous les appareils étant mises en phase électriquement.