Les bicyclettes, cyclomoteurs, vélomoteurs, motocyclettes, scooters et tous les véhicules à "2 roues", quels qu'ils soient, lorsqu'ils roulent, ne sont en contact avec le sol que sur la surface, infime et continuellement changeante, des emplacements ou leurs pneus avant et arrière sont tangents et en contact avec le sol. Arrêtés, ils ne peuvent rester debout et prêts à 1' emploi qu'aidés d'un troisième point d'appui. Sans ce troisième point d'appui, si on les lâche, ils tombent ou plus exactement se "couchent" sur le sol et sont souvent difficiles à relever. Ce troisième point d'appui, indispensable aux véhicules à "2 roues", pour qu'ils puissent rester debout et prêts à l'emploi, est souvent un mur, un arbre, une clôture, un dispositif encerclant la base ou une partie d'une roue, dispositif déjà ancien que la diversité de plus en plus considérable des véhicules à "2 roues" rend caduc pour la plupart des engins de construction récente, ces véhicules ayant maintenant des roues de diamètres très variables, équipées de pneus de sections de plus en plus grandes, par mode ou par besoin de changement. Ns sont souvent, aussi, équipés d'une béquille articulée qu'il faut déplacer avec la main ou avec le pied, pour lui faire prendre la position désirée de troisième point d'appui.En circulation en ville, souvent, une simple bordure de trottoir sur laquelle l'usager, faisant tourner son pédalier en arrière, amène l'une des pédales contre la bordure de trottoir, l'y cale, et maintient, ainsi, son véhicule debout et prêt à ltemploi. Mais, aujourd'hui, certains véhicules à "2 roues" n'ont plus de pédales, pas de béquille, ne peuvent plus disposer de bordures de trottoirs parce que les automobiles, de plus en plus nombreuses, les longent, et parce que, aussi, le nombre des véhicules à "2 roues" augmente dans des proportions considérables, et il faut un dispositif permettant de les garer rapidement, sans effort, sur des espaces qui leur sont réservés. La présente invention donne les moyens de résoudre ces problèmes. Elle consiste, selon la figure I de la planche unique du dessin annexé à ce brevet, en un plan vertical ou presque P, ayant une inclinaison de quelques degrés, pour faire comprendre aux usagers des "2 roues" I'in- clinaison approximative des véhicules qu'ils vont garer contre lui, que ce soit une bicyclette, comme sur la figure 2, un cyclomoteur, comme sur la figure 3, une moto comme sur la figure 4, soutenu par une jambe J solidaire du sol, soit par son ancrage au sol par des boulons ou brides A, A', facultativement consolidé par un renfort R, qui prend appui directement ou indirectement sur le sol, et permet au plan P, soutenu par la jambe J, de supporter les plus lourdes motocyclettes. Ce renfort peut être percé de trous et servir de point de fixation à un poteau surmonté d'un panonceau indiquant un parking pour "2 roues". Le renfort R forme avec le plan P, la jambe J, et le sol s; un passage pour une chahe-antivol éventuelle. Le plan P qui sert de troisième point d'appui à un véhicule à "2 roues", pour qu'il reste debout et prêt à l'emploi, peut être utilement recouvert d'une garniture en matière souple telle que cuir, plastique, caoutchouc, etc.. pour ne pas abSmer les parties des véhicules qui seront en contact avec lui. Cette garniture pourra, elle-même, être recouverte de parties en saillie d'un dessin très variable, tels que pointes de diamant, ventouses, pitons, etc... pour que, une fois appuyé contre ce plan, le véhicule à " 2 roues" garé contre lui, ne puisse glisser vers l'avant, l'arrière, ou de n importe quel côté. Enfin, si nécessaire pour familiariser les usagers avec ce nouveau mode de garage pour véhicules à "2 roues': ce plan pourra porter une inscription, à plat ou en relief, indiquant, dans la langue du pays où il est utilisé, la partie du véhicule à "2 roues" à appuyer de préférence contre lui, tel que "PEDAL113R" comme sur la figure 1 de la planche unique cijointe, soit "CARTER", "CALE-PIED", "MOTEUR", etc, etc.. oun1im- porte quelle pièce de la section médiane du véhicule à garer. Ce mode de garage de véhicules à "2 roues" pourra être utilisé isolèment, maintenu au sol par son poids ou par scellement, ou multiplié à l'infini en prévoyant entre chacun un intervalle de la largeur moyenne des véhicules à garer, et distribué en respectant, si nécessaire, les limites des lieux où un parc pour "2 roues" est installé, le véhicule pouvant être mis d'un seul côté, figure 5, ou en double-face, figure 6, en quinconce, en cercle, etc... RE VE ND I CA T IO NS Dispositif selon REVENDICATION 1, servant de support à un véhicule à "2 roues", pour le maintenir debout, et prêt à rouler, formant, avec ses deux roues, un troisième point d'appui. Dispositif selon REVENDICATION 2, formé par une borne haute et étroite, verticale, ou presque, par rapport au sol, servant de point d'appui à un véhicule à "2 roues" à garer. Dispositif selon REVENDICATION 3, recouvert d'un matériau souple pour ne pas risquer de détériorer un ou plusieurs organes des véhicules à 2 roues garés contre lui. Dispositif selon REVENDICATION 4, rendu antidérapant par des aspérités en relief empêchant le véhicule de bouger, lorsqu'il est appuyé contre lui. Dispositif selon REVENDICATION 5 - Cette borne ou béquille fixe pourra porter une inscription renseignant l'utilisateur, non préalablement instruit, sur la partie médiane de son véhicule à mettre de préférence en contact avec elle. Dispositif selon REVENDICATION 6, pouvant être utilisé seul pour un seul véhicule à garer, ou multiplié à l'infini pour garer un nombre illimité de véhicules à deux roues, distribués suivant la nécessité ou la configuration de l'emplacement, les véhicules à garer étant séparés par un intervalle variable suivant la largeur des guidons des véhicules à "2 roues" à garer. Dispositif selon REVENDICATION 7 pouvant être reIié à un véhicule à "2 roues" par une chaine-antivol. Dispositif selon REVENDICATION 8 pouvant supporter un numéro aimanté, vissé, ou collé, dans le cas de parc payant.