L'invention concerne un appareil de désaération de toit comportant une superstructure, disposée au-dessus d'une cheminée prévue dans le toit du bâtiment à aérer et se composant d'une enveloppe ouverte en haut, disposée dans la cheminée au-dessus d'un bâti ou socle, ainsi que d'une fermeture protégeant la cheminée vers le haut, pouvant être écartée en cas de besoin et comportant deux volets de fer- meture articulés chacun au bâti ou socle par leurs bords inférieurs et extérieurs, dirigés l'un vers l'autre à la façon du faite d'un toit dans la position de fermeture et dont les bords supérieurs et intérieurs soient voisins dans la position de fermeture. Pour l'aération de grands locaux, par exemple de salles à usage industriel, on exige depuis quelque temps des appa- reils de désaération de toit, et appareils similaires, qui, d'une part, permettent une aération naturelle à l'abri de la pluie, mais qui, d'autre part, en cas de sinistre, par exemple en cas d'incendie, libèrent une section aussi grande que possible, de préférence la section maximale pos- sible, pour l'évacuation de la fumée et des gaz de combus- tion. Les appareils connus de l'espèce ici considérée, comme ceux qui sont décrits par exemple dans les DE -. C - N0 1 276 880 ou 2 018 949, sont de constitution trop compliquée et ne sont pas non plus de fonctionnement toujours complètement sûr et fiable, ou encore, lors de l'ouverture de l'appareil, la section maximale possible d'ouverture n'est que par- tiellement libérée, par exemple par le fait que des parties de volet s'avancent dans l'écoulement ou qu'il existe des entretoises, des gouttières etc., de sorte que l'écoulement est perturbé et qu'il se produit des pertes. Ainsi, dans ces dispositions connues, le rapport entre la surface aéro- dynamiquement libre et la surface géométriquement libre, dans la position d'ouverture, est relativement défavorable. L'invention vise à y remédier et à cet effet, elle a pour but de fournir une disposition de l'espèce ici consi- dérée qui, tout en ayant une constitution relativement simple, s'ouvre s rement en cas d'incendie et libère des sections d'ouverture aussi grandes que possible, de préfé- rence dans chaque cas la section maximale possible, le rap- port entre la surface aérodynamiquement libre et la surface géométriquement libre approchant de préférence le plus pos- sible de la valeur 1. Dans le but ci-dessus, l'invention propose un appareil caractérisé en ce que les volets de fermeture, en tant que volets principaux, protègent vers l'extérieur la section totale de passage de la cheminée en position de fermeture, en ce que chacun des volets de fermeture présente une ou- verture de passage, et en ce qu'à chaque ouverture de pas- sage est adjoint un volet supplémentaire, qui peut s'ouvrir quand le volet principal est fermé. Un mode d'exécution avantageux est caractérisé en ce que les extrémités libres des volets principaux se trouvent, dans la position d'ou- verture de ces volets, hors du prisme ou du cylindre cons- truit sur l'ouverture de passage du socle ou hors de sa surface latérale et les volets principaux présentent avan- tageusement, dans la position d'ouverture une disposition telle que les plans qui les contiennent divergent l'un par rapport à l'autre dans le sens de l'écoulement hors du local à aérer. Avantageusement, dans la position d'ouverture, les volets principaux font chacun avec l'axe médian longi- tudinal de l'ouverture de passage et du socle un angle aigu s'ouvrant vers l'extérieur. Dans un exemple de disposition, lorsque le volet principal est complètement ouvert, le vo- let supplémentaire est appliqué contre celui-ci, par exemple de l'extérieur et avantageusement, il lui est pa- rallèle, le volet supplémentaire étant avantageusement inté- gré au volet principal correspondant. On obtient ainsi un appareil, qui est de constitution simple et peut être fabri- qué économiquement et qui, en cas d'incendie, s'ouvre sûre- ment et libère une section maximale d'ouverture, de sorte que l'écoulement ne peut pas non plus être perturbé par des agencements pénétrant à l'intérieur etc. Les dimensions principales de l'appareil nouveau peuvent être notablement plus petites que dans des dispositions connues comparables. r-_. Il est particulièrement avantageux que les volets supplémentaires soient articulés chacun à l'extrémité inté- rieure libre du volet principal correspondant et en pareil cas, dans un exemple de disposition, le mouvement de pivo- tement du volet supplémentaire en direction de la position d'ouverture et celui du volet principal peuvent s'effectuer en des sens opposés. De préférence, les volets principaux et les volets supplémentaires présentent chacun un entrat- nement propre et les entraînements des volets qui se cor- respondent sont harmonisés entre eux. En outre, il est particulièrement avantageux que l'un des deux volets prin- cipaux porte à son bord intérieur libre une gouttière s'é- tendant, dans la direction longitudinale de l'enveloppe, approximativement sur toute la longueur de celle-ci et qui, 1S lorsque les volets principaux sont dans la position de fer- meture, s'engage sous l'espacement entre les bords libres intérieurs, tournés l'un vers l'autre, des deux volets principaux. Dans une disposition de ce genre, afin d'aérer a l'abri de la pluie les locaux situés sous l'appareil, on peut soulever les volets supplémentaires dans une mesure telle qu'environ 50 % de la section d'écoulement se li- bèrent, la pluie étant empêchée, dans cette position, de pénétrer dans les locaux situés en-dessous. Pour l'aération par beau temps ou en cas de sinistre, on peut écarter les volets principaux y compris la gouttière et alors, la section d'écoulement est pratiquement libérée à 100 %. Pour la commande de ces deux mouvements, en cas de sinistre, un blocage, par exemple sous forme de valve, est installé pour les vérins d'entraînement ou vérin de travail des volets supplémentaires et empêche les volets supplémentaires de s'ouvrir quand les volets principaux sont ouverts, et, d'autre part, les volets supplémentaires se ferment auto- matiquement lorsqu'il y a lieu d'ouvrir les volets princi- paux. Lors de l'ouverture du volet principal, il est ainsi assuré que tout d'abord le volet sans gouttière passe complètement à la position d'ouverture et ensuite le volet muni de la gouttière, tandis que lors de la fermeture, le processus est inversé. L'avantage de cette commande est que la section d'ouverture libérée en cas de sinistre ou d'incendie est de près de 100 %. L'enveloppe sert à con- duire l'air car dans cette construction, en cas de sinistre, l'évacuation de la fumée est assurée. Un autre avantage est encore obtenu lorsque, avantageusement, l'enveloppe et les volets principaux ont des dimensions telles et une disposition relative telle que le mouvement d'ouverture des volets ne soit pas influencé par le vent ni par d'au- tres courants d'air, de sorte que la puissance d'entrai- nement reste petite. On peut, sans enveloppe, munir le bâti de coupoles lumineuses et il sert ainsi à l'éclai- rage et, s'il est équipé d'un entraînement et d'une com- mande, il sert à l'éclairage par beau temps et à l'ouver- ture en cas de sinistre. On peut donc utiliser le bâti en combinaison avec deux appareils différents de l'espèce ici envisagée. Un exemple d'exécution de l'objet de l'invention est représenté par les dessins dans lesquels: la figure 1 montre l'appareil de désaération selon l'in- vention dans la position de fermeture, en élévation laté- rale schématique; la figure 2 montre la disposition de la figure 1 dans la position o, pour l'aération à l'abri de la pluie, environ 50 % de la section d'écoulement sont libérés, et la figure 3 montre la disposition de la figure 1 dans la position entièrement ouverte (cas de sinistre), chaque fois en élévation latérale schématique. Le mode d'exécution de l'objet de l'invention, qui est représenté par les dessins, constitue un appareil de désaération de toit comportant une superstructure 1 dispo- sée au-dessus d'une cheminée prévue dans le toit du bâti- ment 2 à aérer et se composant d'une enveloppe 4 ouverte en haut, disposée dans la cheminée au-dessus d'un bâti ou socle 3, ainsi que d'une fermeture 5 protégeant la cheminée vers le haut, et pouvant être écartée en cas de besoin. L'enveloppe est ouverte vers le bas, ses parois latérales sont formées de parties de paroi 6 et 7 faisant entre elles un angle oL. La fermeture comporte de manière en elle-même connue deux volets de fermeture 8, 9 articu- lés en 10, il, par leurs bords inférieurs et extérieurs, au bâti ou socle 3 et dirigés l'un vers l'autre à la.façon du faîte d'un toit dans la position de fermeture (voir figure 1), les bords supérieurs et intérieurs 12, 13 étant voisins et ménageant entre eux un espacement 14. Ces volets de fermeture sont des volets principaux et en tant que tels, selon l'invention, dans la position de fermeture, ils pro- tègent vers l'extérieur la section totale de passage "a" de la cheminée, la somme des largeurs "b" des volets étant naturellement supérieure à la largeur de l'ouverture de passage "a" de la cheminée. En outre, selon l'invention, les volets de.fermeture présentent chacun une ouverture de passage, non représentée davantage, pouvant avoir, par exemple, un contour rectangulaire et à ces ouvertures de passage est adjoint, dans chacun des deux volets princi- paux ou volets de fermeture, un volet supplémentaire 15, 16 que l'on peut ouvrir quand le volet principal est fermé. La figure 2 montre que lorsque les volets principaux 8, 9 sont fermés, les volets supplémentaires 15, 16 sont ouverts, de préférence de telle sorte qu'environ 50 % de la section totale de l'ouverture de passage (maximale) sont ouverts. Quand les volets principaux 8, 9 sont complètement ouverts, selon la figure 3, les volets supplémentaires 15, 16 sont appliqués de l'extérieur contre les volets principaux, parallèlement à ceux-ci. On voit donc par les explications ci-dessus que, dans les modes d'exécution de l'invention qui sont décrits plus haut, le volet supplémentaire est intégré au volet principal correspondant. On peut voir par les dessins que les volets supplé- mentaires 15, 16 sont articulés chacun à l'extrémité in- térieure libre du volet principal 8, 9, en 17, 18 et selon l'invention, comme on le voit en particulier par les fi- gures 1 à 3, le mouvement de pivotement du volet supplé- mentaire en direction de la position d'ouverture, suivant les flèches 15a et 16a et celui du volet principal, aussi en direction de la position d'ouverture, suivant les flèches 8a et 9a, sont de sens opposé; le mouvement en direction de la position de fermeture est inverse, ici encore, les mouvements du volet supplémentaire et du volet principal sont de sens opposé. Pour assurer les avantages susdits de l'objet de l'invention, les volets principaux et les volets supplé- mentaires présentent chacun un entraînement propre et les entraînements des volets qui se correspondent sont-harmo- nisés entre eux, plus spécialement de telle sorte que lorsque les volets principaux s'ouvrent, les volets sup- plémentaires se ferment automatiquement et que lorsque le volet principal est ouvert, le volet supplémentaire cor- respondant est empêché de s'ouvrir. On peut par exemple prévoir, comme entraînement de chaque volet un vérin pneumatique ou hydraulique comme on l'a représenté sur la figure 2 en 19 et 20 pour l'entraînement des volets supplémentaires et sur la figure 3 en-21, 22 pour l'en- trainement des volets principaux. La commande des mouve- ments est assurée à l'aide de valves. Si l'on considère la disposition selon les figures 1, 2 et 3, donc le mode -d'exécution représenté par les dessins, à trois stades différents - position de fermeture complète selon la fi- gure 1, position normale d'aération selon la figure 2 et position d'ouverture complète pour le cas de sinistre ou d'incendie selon la figure 3 - on voit que pour passer de la position de fermeture complète à la position nor- male d'aération, il faut simplement ouvrir les volets supplémentaires 15, 16 suivant les flèches 15a et 16a de telle sorte qu'environ 50 % de la section de passage sont libérés, tandis que pour passer à la position d'ouverture complète selon la figure 3, on ouvre complètement les volets principaux 8 et 9 suivant les flèches 8a et 9a et on ferme simultanément les volets supplémentaires 15 et 16 en sens opposé aux flèches 15a et 16a de sorte qu'ils s'appliquent de l'extérieur contre les volets 8, 9. On peut voir que lorsque les volets principaux sont dans la position d'ouverture, leurs extrémités libres se trouvent hors de la surface latérale du prisme ou du cylindre cons- truit sur l'ouverture de passage et que les plans conte- nant les volets principaux divergent entre eux dans le sens de l'échappement hors du local à aérer, de sorte que les volets principaux 8, 9 complètement ouverts, qui, dans la position d'ouverture, font un angle aigu avec l'axe médian longitudinal de l'ouverture de passage et du socle, libèrent selon la figure 3 toute la section de passage du socle ou bâti et se trouvent encore à l'intérieur de l'en- veloppe 4. L'un des deux volets principaux, le volet 9 dans l'exemple représenté par les dessins, porte à son bord in- térieur libre 13 une gouttière 23 s'étendant dans la direc- tion longitudinale de l'enveloppe, approximativement sur - toute la longueur de celle-ci et qui, lorsque les volets principaux sont dans la position de fermeture, s'engage par dessous l'espacement 14 entre les bords intérieurs libres tournés l'un vers l'autre des deux volets principaux. Au bord intérieur libre du volet principal 8 dépourvu de gouttière, dans la région 12, est prévu un couvre-joint 24 situé en direction longitudinale et qui, lorsque les vo- lets principaux sont dans la position de fermeture, ferme le côté ouvert de la gouttière de sorte que l'eau de pluie ne peut pas pénétrer dans le local à aérer. Pour assurer un fonctionnement satisfaisant de l'appareil et pour as- surer en même temps une bonne protection de l'ouverture de passage de la cheminée ou du socle ou bâti contre la pluie et pour assurer en même temps que dans la position entièrement ouverte, en cas d'incendie ou de sinistre, l'ouverture de passage de la cheminée soit complètement libérée, il est prévu que lors de l'ouverture le volet 8 dépourvu de gouttière soit tout d'abord amené complètement à la position ouverte; seulement lorsque le volet 8 a atteint la position d'ouverture, le volet 9 est amené aussi à la position d'ouverture tandis que lors de la fermeture, le volet 9 portant la gouttière se ferme le premier et ensuite le volet 8. L'étanchéité entre le bâti ou socle et les volets principaux est assurée par un joint à lèvre qui est fixé, par exemple collé, à un repli par exemple en L, pré- vu soit sur le bâti ou socle soit sur les volets princi- paux et tourné, respectivement, vers les volets principaux ou vers le bâti ou socle. De même, l'étanchéité entre volet principal et volet supplémentaire correspondant est assu- rée par un joint à lèvre fixé, par exemple collé, à un repli, par exemple en L, prévu soit sur le volet principal, soit sur le volet supplémentaire et tourné, respectivement, vers le volet supplémentaire ou vers le volet principal. On obtient ainsi une simplification non négligeable de la fabrication. Comme on peut le voir par les indications ci-dessus, le but le plus important de l'invention est qu'en cas d'incendie, l'ouverture se fasse sûrement et qu'une sec- tion d'ouverture aussi grande que possible soit libérée, sans qu'il y ait d'agencements quelconques pouvant per- turber l'écoulement et conduire, en outre, à des pertes. Avec une telle solution selon l'invention, le rapport entre la surface aérodynamiquement libre et la surface géométriquement libre est approximativement de 1, ce qui est extrêmement avantageux et cependant, la construction est simple et économique. Pour aérer à l'abri de la pluie les locaux situés sous l'appareil, on lève les volets supplémentaires dans la mesure voulue pour libérer environ 50 % de la section d'écoulement, dans cette position il n'est pas possible que la pluie pénètre dans les locaux situés en dessous.. Pour l'aération par beau temps ou en cas de sinistre, on écarte les volets principaux y compris la gouttière et ils libèrent ainsi près de 100 9 de la section d'écoule- ment. La commande de ces deux mouvements est assurée de telle sorte qu'en cas de sinistre, un blocage est inter- posé dans l'amenée d'énergie aux vérins des volets sup- plémentaires et empêche les volets supplémentaires de s'ouvrir quand les volets principaux sont ouverts tout en agissant, d'autre part, de telle sorte que les volets supplémentaires se ferment automatiquement lorsqu'il y a lieu d'ouvrir les volets principaux et que les volets sup- plémentaires sont ouverts. L'enveloppe sert à diriger l'air en ce sens qu'en cas de sinistre, dans ce mode de construction, l'évacua- tion de la fumée est assurée. En outre, l'ouverture du volet principal s'effectue sans influence du vent, de sorte que la puissance d'entraînement peut rester petite, simplement parce que les volets principaux, entièrement ouverts, se trouvent encore à l'intérieur de l'enveloppe et ne dépas- sent pas celle-ci, comme le montre la figure 3. - R E V E N D I C A T I 0NS - 1. Appareil de désaération de toit comportant une superstructure, disposée au-dessus d'une cheminée prévue dans le toit du bâtiment à aérer et se composant d'une en- veloppe ouverte en haut, disposée dans la cheminée au- dessus d'un bâti ou socle, ainsi que d'une fermeture pro- tégeant1la cheminée vers le haut, pouvant être écartée en cas de besoin et comportant deux volets de fermeture arti- culés chacun au bâti ou socle par leurs bords inférieurs et extérieurs, dirigés l'un vers l'autre à la façon du fa te dtun toit dans la position de fermeture et dont les bords supérieurs et intérieurs soient voisins dans la position de fermeture, appareil caractérisé en ce que les volets de fermeture (8, 9), en tant que volets principaux, protègent vers l'extérieur la section totale de passage de la cheminée en position de fermetures en ce que chacun des volets de fermeture (8, 9) présente une ouverture de pas- sage, et en ce qu'à chaque ouverture de passage est adjoint un volet supplémentaire (15, 16), qui peut s'ouvrir quand le volet principal est fermé. 2. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que les extrémités libres des volets principaux (8, 9) se trouvent, dans la position d'ouverture de ces volets, hors du prisme ou du cylindre construit sur l'ouverture de passage du socle (3) ou hors de sa surface latérale et les volets principaux (8, 9) présentent, avantageusement, dans la position d'ouverture une disposition telle que les plans qui les contiennent divergent l'un par rapport à l'autre dans le sens de l'écoulement hors du local à aérer, de sorte que dans la position d'ouverture, les volets principaux (8, 9) font chacun avec l'axe médian longitu- dinal de l'ouverture de passage et du socle (3) un angle aigu s'ouvrant vers l'extérieur. 3. Appareil selon l'une quelconque des revendica- tions 1 et 2, caractérisé en ce que lorsque le volet prin- cipal correspondant (8, 9) est complètement ouvert, le vo- let supplémentaire (15, 16) est appliqué contre celui-ci, là par exemple de l'extérieur et avantageusement, il lui est parallèle. 4. Appareil selon l'une quelconque des revendica- tions 1 à 3, caractérisé en ce que le volet supplémentaire (15, 16) est intégré au volet principal correspondant et, de préférence, les volets supplémentaires (15, 16) sont articulés chacun à l'extrémité intérieure libre du volet principal correspondant (8, 9). 5. Appareil selon l'une quelconque des revendica- tions 1 à 4, caractérisé en ce que l'enveloppe (4) et les volets principaux (8, 9) ont des dimensions telles et une disposition relative telle que le mouvement d'ouver- ture des volets ne soit pas influencé par le vent ni par d'autres courants d'air et, de préférence, les volets principaux (8, 9), complètement ouverts, se trouvent encore à l'intérieur de l'enveloppe (4). 6. Appareil selon l'une quelconque des revendica- tions 1 à 5, caractérisé en ce que le mouvement de pivo- tement du volet supplémentaire (15, 16) en direction de la position d'ouverture et celui du volet principal (8, 9) s'effectuent en des sens opposés, et, de préférence, les volets principaux (8, 9) et les volets supplémentaires (15, 16) présentent chacun un entraînement propre, com- portant, par exemple, un vérin pneumatique ou hydraulique, et les entraînements des volets qui se correspondent sont harmonisés entre eux, de préférence de telle sorte que lors de l'ouverture des volets principaux (8, 9), les volets supplémentaires (15, 16) se ferment automatiquement et lorsque le volet principal est ouvert, le volet supplé- - mentaire correspondant est empêché de s'ouvrir, 7. Appareil selon l'une quelconque des revendica- tions 1 à 6, caractérisé en ce que les volets principaux (8, 9), complètement ouverts, libèrent toute la section de passage du socle (3) ou bâti. 8. Appareil selon l'une quelconque des revendica- tions 1 à 7, caractérisé en ce que l'un des deux volets principaux (9) porte à son bord intérieur libre (13) une gouttière (23) s'étendant, dans la direction longitudinale de l'enveloppe (4), approximativement sur toute la longueur de celle-ci et qui, lorsque les volets principaux (8, 9) sont en position de fermeture, s'engage sous l'espacement entre les bords libres intérieurs tournés l'un vers l'au- tre (12, 13) des deux volets principaux (8, 9), et en ce que, de préférence, au bord intérieur libre (12) du volet principal (8) dépourvu de gouttière est prévu un couvre- joint (24) situé dans la direction longitudinale et qui ferme le cÈté ouvert de la gouttière (23) quand les volet-s principaux (8, 9) sont dans la position de fermeture et, de préférence, lors de l'ouverture, le volet dépourvu de gouttière (8) passe tout d'abord complètement à la posi- tion d'ouverture tandis que lors de la fermeture, le vo- let (9) portant la gouttière se ferme le premier. 9. Appareil selon l'une quelconque des revendica- tions 1 à 8, caractérisé en ce que l'étanchéité entre le bâti ou socle (3) et les volets principaux (8, 9) est assurée par un joint à lèvre qui est fixé, soit par exem- ple collé, à un repli par exemple en L, prévu soit sur le bâti ou socle soit sur les volets principaux et tourné, respectivement, vers les volets principaux ou vers le bâti ou socle. 10. Appareil selon l'une quelconque des revendica- tions 1 à 9, caractérisé en ce que ltétanchéité entre le volet principal et le volet supplémentaire correspondant est assurée par un joint à lèvre, qui est fixé, par exem- ple collé, à un repli, par exemple en L, prévu soit sur le volet principal soit sur le volet supplémentaire et tourné, respectivement, vers le volet supplémentaire ou vers le volet principal.