La présente invention est relative ltinjection dans le sol d'engrais liquide. On sait qu'une telle machine est destinée à être accrochée à ltarriere dtun tracteur, comporte essentiellement un bâti orienté transversalement par rapport à la direction de déplacement du tracteur et, sous ce bâti, une pluralité de dents disposées suivant des lignes transversales.De l'avant vers l'arrière, le bâti comporte ainsi une ligne de dents vibrantes et deux lignes de dents d'injection disposées en quinconce, chacune de ces dents d'injection étant constituée par une lame d'injection reliée à une tige d'acier à ressort fixée par une de ses extremités au bâti, enroulée hélicoidalement dans sa partie médiane selon un axe parallèle à celui de la ligne et repliée à son autre extrémité portant la lame afin que cette dernière soit positionnée dans un plan perpendiculaire au dit axe et passant par le point de fixation. Chacune des lames d'injection est reliée à une citerne disposée sur le bâti et contenant le produit à injecter, par exemple de l'ammoniac liquide. Il a paru intéressant dlaccroître les possibilit de cette machine d'une part par une augmentation de son envergure, se traduisant en pratique par un traitement du sol sur une plus grande largeur en une seule passe de machine, et d'autre part en la rendant adaptable à des travaux autres que l'injection d'ammoniac ou d'autres engrais et la préparation des sols, c'est-à-dire en la rendant susceptible de recevoir des outils autres que les dents d'injection et les dents vibrantes. Le but de la présente invention est de proposr un nouveau mode de réalisation de la machine qui satisfasse ces objectifs, tout en étant susceptible d'être réduit à un encombrement compatible avec une circulation routière en convoi non exceptionnel, le passage de la position de travail à la position de route et réciproquement devant en outre être facile et rapide. Comportant essentiellement un châssis longitudinal porteur ou semi-porteur et un bati transversal dont le niveau est généralement réglable par rapport à celui du châssis, la machine selon l'invention peut effectivement recevoir de nombreux types différents d'outils destinés à travailler la terre. En partie basse, notamment sous le bâti, elle peut recevoir, suivant les cas simultanément ou séparément, un équipement d'injection tel que celui qui a été décrit au brevet principal, des appareils de préparation du sol tels que les cultivateurs, les hersE ou les vibroculteurs, ou encore des matériels tels qu'un semoir ou une déchaumeuse, czest-à-dire en pratique la plupart des outils agricoles classiques, dont ceux qui nécessitent un réglage de niveau par rapport au sol.En partie haute, par exemple au-dessus du châssis et suivant une direction longitudinale, la machine selon l'invention peut recevoir une ou plusieurs citernes, contenant par exemple des engrais liquides ou gazeux ou de l'acide phosphorique,alimentant les outils disposés en partie basse, ou une trémie ou tout autre dispositif de stockage. A l'arrière, et par exemple à l'arrière du châssis, la machine peut enfin recevoir d'autres outils, et notamment ceux qui ne nécessitent pas un réglage de niveau, tels que des rampes de pulvérisation, etc...A l'arrière du châssis, on peut en outre avantageusement prévoir une fixation en trois points de type traditionnel,par exemple avec réglage de niveau, qui permet d'y raccorder tous les accessoires habituellement prévus pour être raccordé à un tracteur. L'augmentation de la capacité de travail de la machine est assurée par une augmentation i l'envergure du bâti, qui est pratiquement doublée et atteint par exemple environ 14 mètres, et par ltau- gmentation de la dimension longitudinale de ce dernier* Cette augmentation des dimensions du bâti, jointe à la présence du châssis, rend tout à fait impossible un pliage du bâti selon le mode décrit au brevet principal, où le bâti comporte deux tronçons latéraux articulés sur un tronçon central autour d'axes verticaux qui permettent de les faire pivoter vers l'arrière et de les disposer le long du tronçon central pour la route. Un pliage des tronçons latéraux vers le haut, autour d'axes horizontaux, n'est quant à lui pas souhaitable du àit qu'un tel pliage conduirait à diriger les outils vers l'extérieur, de façon particulièrement dangereuse. Il est naturellement préférable dene pas devoir les démonter lors de chaque déplacement de la machine. Selon l'invention, le bâti est également escamoté par pliage de deux tronçons latéraux articulés sur un tronçon central d'orientation fixe, mais ce pliage s'effectue successivement autour d'un axe transversal par rapport à la direction générale de la machine, qui laisse les tronçons latéraux suivant une orientation transversale maisles amène d'une position de travail sensiblement horizontale à une position intermédiaire sensiblement verticale, puis autour d'un axe disposé dans un plan longitudinal sensiblement perpendiculaire au dit premier axe d'articulation, ce qui amène chacun des tron çons latéraux à une position de route daJ3 laquelle il est rabattu dans une position longitudinale, le long ue châssis et de la citerne éventuelle; les organes assurant cette articulation sont de préférence tels que les outils soient alors tournés vers ces der niers. De par une conception judicieuse des articulations, il est ainsi possible de ramener ltenvergure de la machine à une dimension, en pratique par exemple de 3,30 m, tout à fait compatible avec la circulation routière, et le mouvement d'escamotage comme le mouvement de mise en position de travail peuvent être exécutés par un seul homme, dans un temps réduit. La machine agricole selon l'invention est susceptible d'être remorquée par un tracteur et comprend un bâti orienté transversalement par rapport à la direction de déplacement du tracteur, une pluralité de dents d'injection de liquides ou de gaz solidaires du bâti et disposées sous lui suivant au moins une ligne transversale, et une citerne pour les dits liquides ou gaz, est caractérisée en ce qu'elle comporte un châssis longitudinal muni de moyens porteurs et en ce que le bâti comporte un tronçon central d'orientation fixe par rapport au chassis et deux tron çons latéraux articulés sur le tronçon central par l'intermédiaire de moyens autorisant la rotation de chacun autour d'un premier axe transversal entre une position de travail où les dents sont dirigées vers le sol et une position intermédiaire où les dents sont orientées longitudinalement, et la rotation de chacun autour d'un deuxième axe situé dans un plan longitudinal sensiblement perpendiculaire au dit premier axe, de la dite position intermédiaire à une position de route dans laquelle ils sont rabattus dans une position longitudinale, le long du chassies. L'invention sera mieux comprise si lton se réfère à la description ci-dessous, relative à un mode de réalisation non limitatif, ainsi qu'aux dessins annexés qui font partie intégrante de cette description. La figure 1 montre une vue arrière d'une machine selon l'invention, en position de travail dans la partie gauche de la figure et en position de route dans sa partie droite. La figure 2 montre une vue latérale de la machine en position de travail et munie à titre d'exemple d'un certain nombre d'outils complémentaires, la position de route étant schématisée en trait mixte. La figure 3 montre une demi-vue de dessus de la machine en position de travail. La figure 4 montre le détail des moyens d'articulation d'un tronçon latéral sur le tronçon central du bâti, vus suivant la même orientation qu'à la figure 2 et en position de travail. La figure 5 montre une vue analogue, en position intermédiaire ou en position de route. La figure 6 montre une vue de dessus du dispositif tel qu'il apparaît à la figure 5, en position intermédiaire, la position de route étant schématisée par un trait mixte. On n'a pas représenté aux figures 4 et 5 le tronçon latéral articulé par l'intermédiaire de ces moyens, pour des raisons de darté. Les figures 1 à 3 montrent des vues d'ensemble dbnemachine selon l'invention, qui comporte essentiellement un châssis longitudinal 1 orienté suivant le sens de déplacement- 2 de la machine, en pratique celui du tracteur auquel elle est accrochée, et un bâti transversal 3 formé de trois tronçons 4 à 6 articulés par des moyens non détaillés sur ces figures, mais qui seront décrits plus loin en référence aux figures 4 à 6 qui montrent plus particulièrement l'articulation du tronçon latéral 6 sur le tronçon 5. Le châssis 1 peut être porteur ou, comme dans la'exemple illustré, seulement semi-porteur : dans ce cas, il comporte par exemple-deux roues 7 et 8 montées à rotation autour d'un axe horizontal 9 fixe par rapport au châssis 1, orienté transversalement par rapport à lui et disposé sous lui à proximité de son extrémité arrière 10 ; à proximité de son extrémité avant 11, le châssis 1 repose alors sur un organe solidaire du tracteur, et par exemple sur le crochet d'attelage de celui-ci, par l'intermédiaire de moyens d'aoro- chage 16 de tout type approprié. Le châssis 1 peut etre avantageusement porteur, vers le haut, d'au moins une enceinte de stockage pour des substances destinées à être répandues par la machine. C teenceinte p e u têtre avantageusement amovible et/ou en nombre multiple ; on a représenté ici une citerne 12, cylindrique d'axe longitudinal horizontal , destinée à recevoir par exemple de l'ammoniac liquide destiné à être introduit dans le sol par des dents analogues à celles qui ont été décrites au brevet principal et qui sont portées par les trois tronçons 4 à 6 du bâti transversal 3.La citerne 12, ou plus généralement les enceintes de stockage disposées sur le châssis 1 pour raient naturellement être utilisés également à d'autres fins, et par exemple pour alimenter une rampe pulvcrisatrice disposée transversalement à l'arrière 10 du châssis 1 : en effet, selon llinven- tion, celui-ci est de préférence prévu pour recevoir divers outils agricoles, notamment à l'arrière 10 où il comporte par exemple une fixation "trois points" 13-14-15 de type traditionnel. Sous le bâti 3, la machine selon l'invention est de préférence également prévue pour recevoir de façon amovible un grand nombre d'outils autres que les dents d'injection du type décrit au brevet principal, qui sont alors de préférence amovibles, afin de permettre l'utilisation d'une même machine pour des traitements très différents moyennant un simple échange d'accessoires. Dans l'exemple illustré, le bâti 3 comporte ainsi, de l'avant vers l'arrière et disposées suivant des lignes horizontales orientées transversalement par rapport à la direction générale de la machine, des dents vibrantes 22 de type connu, des dents d'injection 23 et 24 du type décrit au brevet principal, disposées en quinconce, des dents vibrantes 25 analogues aux dents 22 et une herse 26 de type connu. Ces accessoires sont par exemple fixés sur des barres horizontales rigides disposées transversalement sous les trois tronçons du bâti et reliés à ce dernier par l'intermédiaire de glissières verticales permettant de régler et de fixer leur niveau relatif. Cet équipement peut avantageusement être complété, à l'arrière du châssis 10, par une troisième ligne de dents vibrantes suivie d'une deuxième herse (non représentées), par exemple. Comme il a été dit plus haut, il peut être complété. ou remplacé par tout autre outil, et notamment par tout autre outil dont il faut contrAler le niveau par rapport au sol comme ctest le cas pour les dents d'injection et les dents vibrantes dont on doit contrôler la profondeur de pénétration. Pour assurer un niveau du bâti 3 et des outils qu'il porte aussi constant que possible d'une extrémité transversale à l'autre de ce bâti en dépit de son envergure et d'inévitables irrégularités du terrain, chaque tronçon latéral 4-6 est articulé sur le tronçon central 5 par l'intermédiaire de charnières 27 (voir également la figure 4) dont chacune autorise, lorsque la machine est en position de travail, un mouvement de rotation relatif autour d'un axe longitudinal généralement horizontal ; ce débattement est limité vers le bas pour les tronçons 4 et 6 par des liens souples tels que 28 reliant une zone de chaque tronçon latéral située au-delà de son articulation par rapport au tronçon central, à au moins une zone de ce dernier située à un niveau supérieur.Le reglage du niveau de chaque tronçon latéral 4 et 6 par rapport au sol est quant à lui assuré automatiquement par des roues, respectivement 29 et 30, dont chacune est montée sur l'un des tronçons 4 et 6 autour d'un axe transversal et repose sur le sol lorsque la machine est en position de travail ; selon un mode de réalisation préféré de la machine, le tronçon central 5 comporte également une roue 31 reposant constamment sur le sol lorsque la machine est en service, le tronçon 5 étant relié au châssis 1 par des moyens tels que des parallélogrammes déformables autorisant son débattement vertical sans pour autant lui autoriser un débattement transveral ; des moyens sont de préférence alors prévus pour escamoter cette roue 31 lorsque la machine est en position de route, moyens qui peuvent avantageusement agir par relevage, parallèlement à lui-même, du tronçon central 5 par rapport au châssis 1 et peuvent consister par exemple en des vérins ou en un treuil (non représentés aux figures). Selon l'invention, pour permettre leur escamotage en vue d'une circulation routiere de la machine, les tronçons latéraux 4 et 6 sont articulés sur le tronçon central 5, qui est fixe en orientation par rapport au châssis, par l'intermédiaire de moyens autorisant la rotation de chacun autour d'un premier axe transversal, entre une position de travail où les dents telles que 22 à 25 sont dirigées vers le sol, et une position intermédiaire où ces dents sont orientées longitudinalement, et la rotation de chacun autour d'un deuxième axe situé dans un plan longitudinal perpendiculaire à ce premier axe transversal, de la dite position intermédiaire à une position de route dans laquelle les deux tronçons 4 et 6 sont rabattus dans une position longitudinale, le long du châssis 1. De préférence, les dents ou les outils équipant les tronçons 4 et 6 sont alors tournés vers le châssis 1 et vers enceinte de stockage 12. Ces moyens vont être à présent décrits en référence aux figures 4 à 6, qui montrent plus précisément l'articulation du tronçon latéral 6 sur le tronçon 5. Ces figures montrent que le tronçon latéral 6, qui présente à ce niveau un profilé rigide 33 orienté longitudinalement et généralement horizontalement lorsque la machine est en position de travail, n'est pas articulé directement sur le tronçon central 5 par le moyen des charnières 27, mais que ces charnières relient le pro filé 33 à un organe intermédiaire 34 l': me monté à rotation par rapport au tronçon central 5 autour dtun axe transversal 35, généralement horizontal, qui permet de faire pivoter l'axe de la charnière 27 dans un plan longitudinal perpendiculaire à cet axe 35, entre une position généralement horizontale qui correspond à la position de travail et une position par exemple verticale qui correspond à la position intermédiaire et à la position de route. Dans l'exemple illustré, l'axe 35 est matérialisé par un per çage horizontal transversal aménagé dans un mat vertical 36 solidaire d'un profilé longitudinal 32, généralement horizontal, solidaire du tronçon central 5 du bâti et qui longe sur une partie de sa longueur le profilé latéral 33 du tronçon 6 lorsque celui-ci est en position de travail. Ce mat 36 est situé au-dessus du tron çon 32, à proximité du bord avant 37 du bâti, lequel est commun au tronçon central 5 et aux deux tronçons latéraux 4 et 6 en pOSL tion de travail. Ainsi, l'axe 35 est situé en avant du centre de gravité du tronçon 6 lorsque celui-ci est en position de route ; un basculement intempestif du tronçon 6 vers l'arrière par pivotement autour de l'axe 35, du fait de son poids, est évité du fait que l'organe 34 présente de préférence, en arrière de l'axe 35, une section transversale en U inversé coiffant le profilé 32 sur une partie de sa longueur. Le passage de la position de travail, illustrée à la figure 4, à la position intermédiaire et de route, illustrée aux figures 5 et 6, steffectue alors par rotation vers le haut, autour de l'axe 35, dans le sens de la flèche 37 de la figure 5, de la zone du profilé 34 située en arrière de l'axe 35.Cette rotation peut être assurée par tout moyen tel que vérines hydrauliques, pneumatiques, hydropneumatiques, ou par exemple par le moyen d'-un treuil 38 disposé sur le profilé 32 en avant du mat 36, et qui agit en traction vers le haut sur la zone de l'organe 34 située en arrière de l'axe 35, par l'intermédiaire d'un lien souple 39 accroché sur un organe 40 solidaire de l'organe 34 dans la dite zone ; ce lien 39 est dévié entre le treuil 38 et cet organe 40 par une poulie 41 disposée à l'extrémité supérieure 42 du mat 36, à un niveau au moins égal à celui de organe 40 lorsque, en fin de rotation, organe 34 occupe une position verticale illustrée à la figure 5. Dans chacune des positions extrêmes illustrées respectivement aux figures 4 et 5, l'organe 34 est immobilisé par goupillage res pectivement sur le profilé 32 et sur le mat 36 à a cet effet, le profilé 32 et organe 35 présentent des orifices transversaux5 respectivement 43-44 et 45-46, qui sont placés en regard les uns des autres lorsque l'organe 34 coiffe le profilé 32 (figure 4j ; l'organe 40 solidaire de l'organe 34 et une chappe 47, solidaire de l'extrémité superieure 42 du mat 36 et dans laquelle s'engage cet organe 40 dans la position illustrée à la figure 5, sont également percés d'orifices, respectivement 48 et 49, qui se font quant à eux face lorsque organe 34 est en position verticale.Dans chacune des positions, les orifices en regard reçoivent des goupilles généralement horizontales, orientées transversalement, qui assurent une immobilisation particulièrement sûre. Compte tenu de ces dispositions, l'escamotage des tronçons latéraux de la machine en vue de sa mise en position de route s'effectue de la façon suivante. Une première opération consiste, le cas échéant, à amener l'ensemble du châssis 3, par levage de son tronçon central 5 par le jeu des moyens appropriés évoqués plus haut, à une position haute dans -laquelle les outils et les roues 29 à 31 ne sont plus en contact avec le sol. A la fin de cette opération, comme lorsque la machine est en position de travail, le profilé 34 prend appui sur le profilé 32, sur lequel il est en outre goupillé. On dégoupille alors le profilé 34 et, au moyen du treuil 38, on provoque sa rotation autour de l'axe 35 de façon à le ramener progressivement à une position verticale telle qu'illustrée à la figure 5, position dans laquelle il est goupillé sur la chappe 47 du mat 36. Sur le profilé 34, l'axe 35 est par exemple matérialisé par un prolongement des deux ailes 50 et 51 du profilé en U au-delà de l'âme 52 de celui-ci, lesquels prolongements sont percés de façon appropriée en regard du matériau pour recevoir un arbre commun. A la fin de cette opération, le profilé 34 est en position sensiblement verticale, de même que le tronçon latéral 6 qui conserve toutefois une orientation transversale par rapport à la direction générale de la machine. Cet état intermédiaire est illustré notamment à la figure 6, en trait plein. Les outils portés par le tron çon 6 sont alors dirigés vers l'arrière. A partir de cette position, on provoque ensuite une rotation du tronçon latéral 6 autour de la charnière 27, vers l'arrière, ce qui l'amène dans la position illustrée en trait mixte à la figure 6 et en trait plein dans la moitié droite de la figure 1, po position dans laquelle le tronçon 6 longe se châssis 1 longitudinalement. De préférence, le châssis 1 est muni latéralement d'organes en saillie tels que 53 sur lesquels le tronçon 6 repose alors par exemple par son bords correspondant au bord avant 37 du bâti 5.Les organes en saillie tels que 53 présentent de préférence des moyens pour immobiliser le tronçon 6 dans sa position rabattue ; ces moyens peuvent par exemple consister en une forme en U, ouverte vers ltex- térieur, à l'intérieur de laquelle s'engage un profilé 54 définissant le bord avant 37 du bâti 3 dans son tronçon 6, l'immobilisation pouvant être assurée par exemple par goupillage. Naturellement, des dispositions analogues se retrouvent symétriquement de l'autre côté du châssis I, en vue du rabattement et de l'immobilisation du tronçon latéral 4 du bâti 3 en vue de la circulation routière de la machine. On peut noter que les différentes opérations aboutissant à ce rabattement, de même que les opérations inverses aboutissant à la mise de la machine en position de travail, peuvent être aisément exécutées par un seul homme, par le moyen du treuil 38 en ce qui concerne le pivotement de l'organe 34 autour de l'axe transversal 35 et sans moyen accessoire lors du passage de la position intermédiaire à la position rabattue et inversement du fait de la position généralement verticale qu'occupe alors l'axe défini par les charnières telles que 27.Ces manoeuvres, particulièrement simples, permettent un passage rapide de la position de travail à la position de route et inversement, et ceci sans démontage des outils portés par les différents tronçons du bâti, ce qui permet de conserver les réglages de ceux-ci et par conséquent de rendre encore plus rapide la mise en service de la machine. La forme d'exécution décrite a permis d'illustrer les nombreuses possibilités d'un e telle machine en quantité et en nature d'outils portés, mais l'invention n'est nullement limitée à une telle forme d'exécution de la machine. En particulier, on pourrait éventuellement prévoir une machine selon l'invention dont le chassis soit entièrement porteur, ou encore une machine auto-motrice. De préférence, on choisira un mode de réalisation du bâti 3 propre à lui permettre de recevoir un maximum d'outils tout en présentant à la fois le rigidité requise et une légèreté facilitant encore davantage ces manoeuvres. On choisira par exemple la forme illustrée, où chaque tronçon 4 à 6 du bâti est formé d'un e pluralité de montants tels que 54 à 58, coplanaires ou non, sensiblement horizontaux et orientés transversalement par rapport à la direction générale de la machine lorsque celle-ci est en position de travail, et d'une pluralité de traverses telles que 33, 60, 61, orientées longitudinalement et solidaires de ces montants. Les moyens d'accrochage pour les différents types d'outils song généralement portés par les montants, qui définissent les lignes 17 à 21 ci-dessus. REVENDICATION T 1) Machine agricole susceptible dtêt-r-e remorquée par un tracteur et comprenant un bâti orienté transversalement par rapport à la direction de déplacement de celui-ci, une pluralité de dents d'injection de liquides ou de gaz solidaires du bâti et disposées sous lui suivant au moins une ligne transversale, et une enceinte de stockage pour les dits liquides ou gaz, caractérisée en ce qu'elle comporte un châssis longitudinal muni de moyens porteurs, et en ce que le bâti comporte un tronçon central d'orientation fixe par rapport au châssis et deux tronçons latéraux articulés sur le tronçon central par l'intermédiaire de moyens autorisant la rotation de chacun autour dui premier axe transversal entre une position de travail où les dents sont dirigées vers le sol et une position intermédiaire où les dents sont orientées longitudinalement, et la rotation de chacun autour d'un deuxième axe situé dans un plan longitudinal sensiblement perpendiculaire au dit premier axe, de la dite position intermédiaire à une position de route dans laquelle ils sont rabattus dans une position longitudinale, le lorgdu châssis. 2) Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comporte des moyens pour immobiliser les tronçons latéraux le long du châssis en position de route. 3) Machine selon l'une quelconque des revendications précédentes caractérisée en ce que le châssis est porteur d'au moins une enceinte de stockage pour des substances destinées à être répandues par la machine. 4) Machine selon ltune quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que le premier axe est horizontal. 5) Machine selon 1 'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que le deuxième axe est horizontal en position de travail et vertical en position intermédiaire et en position de route. 6) Machine selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que chaque moyen d'articulation d'un tronçon latéral sous le tronçon central comporte un organe rigide monté à rotation autour du dit premier axe transversal sur le tronçon central, et sur lequel le tronçon latéral est monté à rotation autour d'un axe situé dans le dit plan longitudinal et définissant le dit deuxième axe. 7) Machine selon la revendication 6, caractérisée en ce qu'elle comporte des moyens d'immobilisation du dit organe en rotation par rapport à l'axe transversal dans- des positions correspondant respectivement à la position de travail et à la position de route. 8) Machine selon la revendication 7, caractérisée en ce que les moyens d'immobilisation du dit organe comportent au moins un premier orifice percé transversalement dans le dit organe et au moins un orifice percé transversalement dans des éléments solidaires du bâti central en regard du premier orifice lorsque l'organe se trouve dans des positions correspondant respectivement à la position de travail et à la position intermédiaire ou de route, et au moins une goupille susceptible d'être engagée transversalement dans les dits orifices lorsqu'ils sont en regard les uns des autres. 9) Machine selon ltune quelconque des revendications 6 à 8, caractérisée en ce que le premier axe transversal est décentré suivant une direction longitudinale par rapport au centre de gravité des tronçons latéraux et en ce que le dit organe repose vers le bas, dans une zone située du côté du dit centre de gravité par rapport au dit premier axe, sur un élément solidaire du tronçon central fixe lorsque le tronçon latéral est en position de travail. 10) Machine selon la revendication 9, caractérisée en ce que, dans la dite zone, le dit organe présente une section en U inversé coiffant un profilé longitudinal solidaire du tronçon central. 11) Machine selon l'une quelconque des revendications 9 et 10, caractérisée en ce qu'elle comporte des moyens de poussée ou de traction de la dite zone de façon à provoquer la rotation du dit organe par rapport à l'axe transversal et le passage de la position de travail à la position intermédiaire ou de route. 12) Machine selon l'une quelconque des revendications précé dentess caractérisée en ce qu'elle comporte des moyens autorisant un débattement indépendant de chaque tronçon latéral en rotation par rapport au tronçon central autour d'un axe longitudinal. 13) Machine selon la revendication12, caractérisée en ce qu'elle comporte des moyens limitant le débattement de chaque tron çon latéral en rotation par rapport au tronçon central autour du dit axe-longitudinal lorsque le tronçon latéral est en position de travail. 14) Machine selon la revendication 13, caractérisée en ce que les moyens pour limiter le débattement d'un tronçon latéral comportent au moins un lien souple reliant au moins u n e zone du tronçon latéral située au-delà de son articulation par rapport au tronçon central à au moi - une zone de ce dernier située à un niveau supérieur. 15) Machine selon l'une quelconque des revendications 13 et 14, caractérisée en ce que les moyens pour limiter le débattement d'un tronçon latéral comportent au moins une roue solidaire du dit tronçon latéral, dirigée vers le sol et susceptible d'entrer en contact avec lui en position de travail. 16) Machine selon 1'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que le tronçon central comporte uneroue dirigée vers le sol et susceptible d'entrer constamment en contact avec celui-ci en position de travail. 17) Machine selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce quelle comporte des moyens de réglage de la position en hauteur du bâti par rapport au châssis. 18) Machine selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que les moyens porteurs comportent des roues porteuses disposées à l'arrière du châssis, en arrière par rapport au bâti, et des moyens dtaccrochage au tracteur susceptibles de reposer vers le bas sur au moins un organe complémentaire de ce dernier. 19) Machine selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que le châssis présente, vers l'arrière, des moyens d'accrochage pour des outils agricoles. 20) Machine selon la revendication 19, caractérisée en ce que le châssis présente, vers I'areière, une fixation trois points. 21) Machine selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que les dents sont amovibles. 22) Machine selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que le bâti présente des moyens d'accrochage amovible pour des outils agricoles disposés suivant une pluralité de lignes transversales et dirigés vers le bas. 23) Machine selon la revendication 22, caractérisée en ce que chaque tronçon comporte une pluralité de montants transversaux et de traverses longitudinales, les dits montants étant porteurs des dits moyens d'accrochage.