Ta présente invention a pour objet un procédé permettant de délivrer immédiatement, notamment de façon régulière, de I'hydrogene gazeux de haute pureté à un appareil, dispositif ou analogue d'utilisation, quelconque, ou pour une utilisation quelconque. Elle concerne en outre un appareil conçu pour mettre en oeuvre ce procédé. Bes appareillages existant actuellement pour la production d'1rog'ene sur place, par exemple dans l'industrie ou en laboratoire, en vue de ltobtention d'un débit continu d'liydrogène, font appel soit à ltemploi de bouteilles d'hydrogène comprimé, soit à la génération d'hydrogène par voie chimique.Ces appareillages présentent les inconvénient suivants: - la mise en oeuvre de bouteilles d'hydrogène comprimé comporte un danger potentiel d'explosion ou d'incendie, en cours de stockage et/ou en cours d'utilisation - les générateurs chimiques, qui font généralement appel à l'action de l'eau sur l'hydrure de calcium ou à l'action d'une solution de soude caustique sur le ferro-silicium, sont lourds et encombrants et ne permettent pas, par une manoeuvre simple, de disposer très rapidement d'llydrogène gazeux de grande pureté ; par ailleurs le débit qu'ils assurent n'est pas suffisamment régulier pour de nombreu-ses applications mode de plus! le debit obtenu varie considérablement avec la température et, pour un fonctionnement correct, il n'est pas possible de s'écarter sensiblement de la température pour laquelle l'appareil a été réglé. En outre, aucun des appareillages existant ne permet une auto-regulation du débit dthydrogène. Le procédé et l'appareil de la présente invention permettent de remédier à ces divers inconvénients. En particulier, la génération dthydrogène selon ledit procédé et avec ledit appareillage peut se faire régulièrement, dans une large plage de températures, le démarrage de la production étant assuré très rapidement, par une manoeuvre simple ; tout danger dtexplosion ou d'incendie est évité ; on peut donc stocker ces appareils ; leur simplicité de construction entraîne un faible prix de revient, de telle sorte que ces appareils peuvent etre jetés lorsque les réacteurs produisant I'hydrogéne ont été utilisés en outre, l'invention rend possible une auto-régulation de la production par maintien d'une pression de service constante et cessation automatique de la production dès que l'hydrogène n'est plus consommé sur le circuit d'utilisation. Le procédé de l'invention est essentiellement caractérisé en ce qu'il consiste à faire tomber goutte à goutte un réactif d'attaque à base d'acide fluorhydrique, contenu dans une première enceinte, sur une charge métallique constituée par de l'aluminium ou un alliage d'aluminium, contenue dans une seconde enceinte comportant une tubulure d'évacuation de l'hydrogène gazeux résultant de l'action de ce réactif sur cette charge. Belon un mode de réalisation préféré de la présente invention, on utilise, comme réactif d'attaque, de l'acide fluorhydrique relativement concentre', par exemple à au moins 30 Ulo d'acide pur, et on immerge au moins partiellement la charge métallique précitée dans un bain aqueux constitué par de l'eau ou un liquide aqueux.Ce bain aqueux permet la solubilisation des produits de la réaction et évite toute accélération ou -irrégularité du débit qui pourrait résulter de l'emploi d'une charge sèche et d'un réactif d'attaque trop concentré ; de plus, il permet la dissipation des calories dégagées par la réaction d'attaque, de caractère exothermique ; il assure en outre une dilution de l'acide jusqu'à une concentration optimale fonction du débit que l'on veut réaliser, pour un appareillage de caractéristiques données, cette concentration allant par exemple de 0,5 % à 10 O/o. l'échauffement du mélange réactionnel conduirait en effet à wl débit d'hydrogène incontrôlable. On a constaté par ailleurs aue, à froid, la vitesse d'attaque de la charge métallique précitée est faible à moins de de mettre en oeuvre, au contact de celle-ci, un acide concentré, ce que l'on cherche précisément à éviter pour les raisons indiquées plus haut. La demanderesse a donc recherché des conditions permettant d'obtenir un débit d'hydrogène le plus régulier possible dans une large plage de températures, en bénéficiant des avantages offerts par le bain aqueux précité, lesquels impliquent donc une dilution de l'acide. Selon une caractéristique de la présente invention, ces -conditions comportent la mise en oeuvre d'un agent ralentis sans et régularisant la vitesse d'attaque de la charge métallique à chaud et/ou d'un agent augmentant la vitesse d'attaque de cette charge à froid, ces agents étant de préférence incorporés au réactif d'attaque. Selon un mode de raalisation, on utilisa dD chlorure mercurique en solution dans le bain aqueux, à raison d'au plus 20 g/l. dudit réactif et de préférence à raison d'environ 8 à 14 g/l, ce chlorure mercurique jouant le rôle d'accélérateur de l'attaque à froid. Selon un autre mode de réalisation, utilisable séparément ou en combinaison avec le mode précité, on utilise un réactif d'attaque contenant au plus 30 g de chlorure de nickel par litre de réactif et de préférence environ 15 à 2-5 g/l, ledit chlorure de nickel ayant pour effet de faciliter l'attaque à froId et de la ralentir, ainsi que de la régulariser à chaud. Le réactif d'attaque et/ou le bain aqueux précités peuvent en outre contenir, conformément à la présente invention, d'autres agents, tels que des inhibiteurs de corrosion, des anti-gels, des agents de solubilisation du chlorure mercurique, etc. ; notamment, le bain aqueux précité contiendra avantageusement un anti-gel rendant le procédé fonctionnel, meme si la température ambiante est très basse ; on pourra utiliser différents types d'inhibiteurs de corrosion, par exemple un inhibiteur de corrosion de la charge métallique au cours du stockage de l'appareil, avant utilisation, alors que cette charge est déjà en contact avec le bain aqueux. - la figure 1 des dessins ci-joints montre deux courbes A et B représentant la vitesse d'attaque d'une charge métallique en aluminium connu sous la dénomination commerciale "ALU A 5". en fonction de la concentration en acide fluorhydrique ; cette vitesse d'attaque est exprimée en mg/cm2 x h tandis que la concentration en acide est exprimée par le pourcentage d'acide fluorhydrique de densité 1,16-dans l'enceinte inférieure. Le réactif d'attaquecontenait 12g de chlorure mercurique par litre (solubilisé par exemple dans 170 à 200 cm3tl de perchlorure de fer ou d'acide chlorhydrique); le bain aqueux était constitué par 65 % en poids d'eau et 35 % en poids de glycol (anti-gel) et contenait 77 g/l de chlorure de nickel. les courbes A et B , représentant respectivement la vitesse d'attaque à 20 OC et + 200C montrent que, sur un large intervalle de concentrations en acide, la vitesse d'attaque n'est qu'assez peu influencée par la température. - la figure 2 représente des courbes A' et B', analogues aux courbes A et B de la figure 1, qui donnent respectivement la vitesse d'attaque en mg/cm2 x h en fonction du pourcentage d'acide fluorhydrique de densité 1,16 au sein de la solution de l'enceinte inférieure ; la charge et le réactif d'attaque étaient les mêmes que dans lecas de la figure -1; par contre le bain aqueux contenait 20g/l de chlorure de nickel au lieu de 33g/l. On constate donc que pour la nouvelle teneur en chlorure de nickel, la variationde la vitesse d'attaque est très faible , aux différentes concentrations, lorsque la température varie dans un très large intervalle allant de -200C à +200C; on obtient ainsi dans ces conditions, un débit extremement régulier d'hydrogène gazeux, le cas de la figure 2 correspondant ainsi à un mode de réalisation hautement préféré de la présente invention. On donne ci-dessous un exemple de composition des réactants selon la présente invention a) Réactif d'attaque, par litre - acide fluorhydrique de densité 1,16 : 50 % en volume - chlorure mercurique : 10 à 12 g - perchlorure de fer ou acide chlarhydrique : v17 O à 200 ca'; b) Bain aqueux - eau : 65 % en poids glycol : 35 f en poids ; - chlorure de nickel : 20 g/l - bichromate de potassium : quelques g/l (inhib teur de la 2.0rl'0SiOn de Da charge métal que pendant le stockage). les réactants précités ont été utilises dans le cas de la mise en oeuvre d'ure charge métallique constituée par un alliage d'aluminium contenant 3 à 5 % de magnésium. Le procédé de délivrance d'hydrogène défini plus haut est avantageusement mis en oeuvre à l'aide de 11 appareil bui va être décrit ci-après ; bien entendu, en raison de la structure originale de cet appareil et de ses possibilités d'emploi, la présente invention n'est en aucun cas limitée à la mise en oeuvre dudit procédé au moyen de cet appareil, mais s'étend à la mise en oeuvre de tout processus connu de génération chimique d'hydrogène au moyen- dudit appareil. Cet appareil est caractérisé en ce qu'il comprend un récipient supérieur susceptible de contenir un réactif liquide d'attaque et un récipient inférieur sur lequel est monté de manière amovible ledit récipient supérieur et qui est susceptible de contenir une charge destinée à etre attaquée par ledit réactif en dégageant un gaz, des moyens de communication entre ces deux récipients, lesdits moyens comportant au moins un conduit ou orifice de section de passage restreinte et permettant ainsi de faire tomber goutte -- goutte ledit réactif d'attaque dans le récipient inférieur, et des moyens de commutation pour ouvrir ou fermer à volonté la communication précitée, le récipient inférieur étant relié à une tubulure de dégagement du gaz, de préférence placée latéralement. Selon un mode de réalisation préféré de cet appareil, le conduit précité est constitué par un tube capillaire ou canal capillaire ; ainsi, la mise en communication de l'extrémité appropriée de ce tube ou de ce cal capillaire avec le volume intérieur du récipient inférieur permet de délivrer, a'une manière auto-régulée, le gaz par la tubulure latérale précitée en effet, lorsque l'hydrogène n1 est plus consommé sur le circuit d'utilisation, ou nue sa consommation est ralentie, la pression dans le récipient inférieur tend à croitre et le réactif d'attaque est empêché de s'écouler par le tube ou canal capillaire en outre, si cette pression devient trop élevée, les gaz du récipient inférieur peuvent s'échapper à travers ce capillaire et de là dans l'atmosphère, de sorte que le système fonctionne comme une soupape hydraulicue ae sécurité. ConforméLlent à un autre mode de réalisation de l'invention, utilisable avantageusement en combinaison avec le mode de rtali- sation précité, l'appareil comporte un boisseau rotatif, coulissant ou louvoyant, à au moins deux positions d'arret, qui comprend un évidement axial communiquant d'une part avec le volume intérieur du récipient supérieur, par un passage supérieur, et d'autre part, avec le volume intérieur du récipient Inférieur, par un passage inférieur, l'un au moins desdits passages étant obturé en une première position dudit boisseau et lesdits deux passages étant ouverts dans la deuxième position dudit boisseau, lequel boisseau est actionnable manuellement par un organe de commande relié au corps du boisseau. Selon une autre caractéristique de l'appareil précité, le boisseau sus-mentionné est un boisseau rotatif qui est placé verticalement et qui traverse de manière étanche la paroi supérieure du récipient supérieur et la/ou les parois s > parant les volumes intérieurs respectifs desdits récipients, l'organe de commande précité étant placé sur le dessus de l'appareil et adapté sur ltextrémitn du boisseau qui traverse ladite paroi supérieure. Conformément à une autre caractéristiaue de l'invention, le récipient supérieur est formé par un ensemble monobloc comportant une paroi supérieure, une paroi latérale et une paroi inférieure, tandis que le récipient inférieur est constitué par une cuve monobloc sur laquelle est a-apbé, de façon amovible, le récipient supérieur, de telle sorte que la paroi inférieure du récipient supérieur constitue la paroi supérieure du récipient inférieur en venant fermer ladite cuve. Selon encore une autre caractéristique de l'appareil, celui-ci comporte un circuit obturable reliant le volume intérieur du récipient supérieur avec l?atmosehère extérieure, ce qui permet la mise à l'air du récipient supérieur ; ce circuit peut être obturé dans la première position précitée oui est une position de fermeture de 11 appareil, clest-à-dire de nondébit, et ouvert dans la seconde position précitée qui est une position d'ouverture, c' est-à-dire de débit du gaz à l'appareil d'utilisation : on peut ainsi obtenir la fonction de soupape hydraulique mentionnée précédemment, lors d'une surpression dans le récipient inférieur en cours d'utilisation et on annule, en début dlutilisation, toute surpresslon gazeuse existant éventuellement dans le récipient supérieur par suite d'une légère attaque des matériaux constituant celui-ci ou par suite d'un dégazage du réactif d'attaque ; selon une variante, le circuit obturable précité reste obturé tant dans la position d'ouverture que dans la position de fermeture de l'appareil, tandis qu'il s'ouvre transitoirement pendant une fraction de la course des moyens de commutation précités, par exemple du boisseau rotatif sus-mentionné, entre lesdites positions ; dans ce dernier cas, la mise à l'air s'effectue donc lors de la mise en route de l'appareil, une fois pour toutes, pour annuler la surpression éventuelle produite lors du stockage ; dans ce dernier cas, ltévidement axial du boisseau reste cependant en communication permanente avec l'aimosphère extérieure pour obtenir effet de soupape hydraulique de sécurité à tout moment. Enfin, selon une autre caractéristique de l'appareil de l'invention, celui-ci comprend des moyens de refroidissement du gaz produit dans le récipient inférieur et/ou des moyens de condensation de l'humidité contenue dans ce gaz. D'autres buts, caractéristiques et avantages de la présente invention apparaitront au cours de la description ci-après, en référence aux figures 3 à 6 des dessins annexés dans lesquels - la figure 3 représente une vue en coupe verticale axiale d'un appareil selon un premier mode de réalisation de la présente invention, en position de fermeture (absence de débit sur le circuit d'utilisation) - la figure 4 représente le même appareil, en coupe verticale axiale, en position d'ouverture - la figure 5 représente une vue en coupe verticale axiale d'un appareil selon un second mode de réalisation de la présente invention, en position de fermeture ; et - la figure 6 représente une vue en élévation, avec coupe verticale axiale partielle, de l'appareil de la figure 5, en position d'ouverture. l'appareil des figures 3 et 4 comprend un récipient supérieur 1 constitué d'une paroi supérieure la, d'une paroi latérale lb et d'une paroi inférieure 1c comprenant une partie épaissie 1c' de forme générale cylindrique creuse, et un récipient inférieur fi formé gar une cuve monobloc 2a dont le bord supérieur 2a' est encastré, de manière étanche, dans une rainure annulaire 3 prévue dans un épaulement de la paroi latérale lb, et par la paroi inférieure lc du récipient 1 qui constitue donc la paroi supérieure du récipient 2 ; le récipient supérieur t est de préférence en matière plastique, par exemple en polyéthylène ou en polytétrafluoroéthylène, ce qui lui permet notamment de résister à l'action de l'acide fluorhydrique, tandis que la cuve 2a est de préférence en métal, ce qui permet un meilleur refroidissement de la masse réactionnelle contenue dans ladite cuve, lors du fonctionnement -de l'appareil ; par exemple, cette cuve 2a peut Autre en acier, lequel sera revêtu, dans le cas de la mise en oeuvre d'un réactif d'attaque à base d'acide fluorhydrique dans les conditions du procédé indiqué plus haut, d'un revêtement anticorrosion. L'appareil comprend une tubulure latérale 4 permettant le dégagement du gaz généré dans la cuve 2a ; cette tubulure latérale est ménagée ici dans la paroi latérale 1b, convenablement épaissie, du récipient 1, laquelle comporte un conduit vertical 5 communiquant avec le volume intérieur de la tubulure 4 et avec un conduit horizontal 6 communiquant avec l'étroit espace annulaire 7 ménagé entre la partie supérieure de la paroi latérale de la cuve 2a et le prolongement inférieur lb' de la paroi latérale lb, l'extrémité inférieure du conduit 5 étant fermée par un élément d'obturation 8. En se reportant spécialement à la figure 3, o-l vo-t l'état de a tubulure latérale 4 avant toute mise en ceuvTe de l'appa- Seil 9 on voit que cette tubulure contient un bouchon d'obturation lie, en élastomère ou en matière plastique, cuve l'on perfore en 12, après avoir retiré le capuchon de protection 11b lors de la mise en service de 11 appareil ; le dispositif de raccordement avec l'appareil d'utilisation, non représenté ici, comporte une restriction de passage impliquant une perte de charge sensible des gaz se rendant à l'appareil d'utilisation, pour la régulation de la pression dans le récipient inférieur comme il sera expliqué plus loin ; le capuchon 11b est appliqué élastiquement -sur la tubulure 4. L'appsreil comprend un boisseau rotatif 13 constitué essentiellement par un corps tubulaire 14 dont la partie infé- rieure 14a de plus faible épaisseur possède un filetage 15 coopérant avec le taraudage 16 de la partie épaissie tc' du récipient 1 ; on remarque que le corps tubulaire 14 du boisseau 13 traverse la paroi supérieure la du récipient 1 et qu'elle est solidaire d'un organe de commande manuelle 17 constitué par un bouton 17a pourvu d'une poignée de manoeuvre 7b ; un filtre 37 interposé entre l'organe de commande 17 et le corps tubulaire 14 permet la mise à l'air permanente de l'évidement central du fourreau. l'étanchéité du passage du boisseau 19 à travers la paroi la est obtenue grâce à la présence d'un bourrelet annulaire interne 18 sur un rebord 19 de la paroi la, lequel rebord est entouré d'une bague de renforcement plastique 20. la partie supérieure du corps tubulaire 14 comporte une gorge ou rainure annulaire 21 qui se situe en-dessous du bourrelet 18, dans la position représentée sur la figure 3 et au-dessus de ce bourrelet dans la position representée sur la figure 4. Ainsi, lors du passage de la position de fermeture à la position d'ouverture, par dévissage de la partie inférieure 14a du boisseau gracie à la commande de rotation de celui-ci, par action sur l'organe de commande 17, il s'établit une communication provisoire entre le volume intérieur du récipient supérieur 1 et l'atmosphère extérieure, ce oui permet le dégazage dudit voi.ZBe intérieur lors de la mise en route de l'appareil, comme indiqué prcéderient, les gaz en surpression dans ledit récipient empruntant alors le circuit ou trajet constitué par l'espace annulaire 22 et la gorge 21. La partie inférieure 1 4a du corps tubulaire 14 du boisseau 13 comporte au moins deux conduits transversaux 23 qui la traversent et qui déterminent un passage supérieur faisant communiçuer, dans la position d'ouverture représentée sur la figure 4, le volume intérieur du récipient supérieur t avec l'évidement axial 24 du boisseau 15 ; on remarque que, dans la position de fermeture représentée sur la figure 3, la communication entre cet evidement axial 24 et ie volume intérieur du récipient 1 est supprimée, par obturation du passage supérieur précité au moyen d'un bourrelet annulaire interne 25 d'un prolongement 26 de la partie épaissie lc' de la paroi lo, ce bourrelet étant alors appliqué de manière étanche sur la paroi externe du corps tubulaire 14.Le boisseau 13 comporte un fond 27 muni d'au moins deux ouvertures telles que 28 qui font communiquer l'évidement axial 24 avec le volume intérieur du fond de la partie épaissie 1c' ; le fond 27 du boisseau 13 comporte une partie centrale formant saillie sur sa face inférieure, cette partie en saillie étant de forme conique et constituant un pointeau 29 susceptible d'être engagé, de ânière étanche, dans la position de fermeture représentée sur la figure 3, dans un évidement conte 30 de forme correspondante, prévu dans le fond 32 de la partie épaissie 1c' ; on remarque que ce fond comporte un canal capillaire 53 dont la partie supérieure débouche dans ledit évidement conique 50 et dont la partie inférieure débouche dans le volume intérieur de la cuve 2a.Ainsi, dans la position de fermeture reprsentée sur la figure 3, le passage inférieur comprenant les ouvertures 28, l'évidement cynique 50 et le canal capillaire 53 est obturé au niveau de cet évidement, ce qui ferme la communication entre l'évidement axial 24 du boisseau 13 et le volume intérieur du récipient 2 ; au contraire, dans la position d'ouverture representée sur la figure 4, ce passage inférieur 'est plus obturé, de meme que le passage supérieur précité, de sorte que la commu- nication est établie entre le volute intérieur du récipient supérieur 1 et le volume intérieur du récipient inférieur 2, par l'intermédiaire de l'évidement axial du boisseau 13. Comme l'appareil est de préférence destiné à etre commercialisé sous une forme prête à l'utilisation, non seulement le récipient 1 contient le réactif d'attaque, mais le récipient 2 contient la charge métallique à laquelle on peut donner une structure et/ou une dispositIon appropriées, cette charge métallique étant par exemple scus forme d'une ou plusieurs tôles accrochées aux parois de la cuve 2a ou autrement maintenues en place ; on a représenté schématiquement une telle tôle métallique par la référence 34 (figure 4),tandis que la référence 35 représente la surface libre d'un bain aaue-tt dars lequel sont immergées partiellement (initialement) les tôles telles que 34 ; la référence 36 désigne la surface libre du réactif d'attaque dans le récipient supérieur 1. On remarque l'intéret de la mise en oeuvre 'un bain aqueux ; en effet, avec l'appareil ci-dessus, si le métal était utilisé à l'état sec, par exemple sous forme divisée, le rendement de l'appareil serait difficilement contrôlable, même si l'on s'arrangeait pour que le réactif d'attaque délivré par le canal capillaire 33 vienne tout de suite en contact avec la charge métallique, éventuellement à l'état divise. On voit immédiatement comment fonctionne le dispositif des figures 3 et 4 : à partir de la position de stockage, qui correspond à la fermeture de l'appareil, et qui est celle représentées sur la figure 3, on ôte le capuchon de protection 17b et l'on perfore le bouchon lita, à la suite de quoi, en agissant sur la poignée de commande 17b, on provoque la rotation du boisseau 13 ; au cours du dévissage de ce boisseau, provoqué par l'action sur la poignée 17b, il se produit une mise à l'air du récipient supérieur 1, comme indiqué précedemment, grâce au bourrelet annulaire 18 ; lorsqu'on se trouve dans la position d'ouverture représentée sur la figure 4, le circuit de mise à l'air du récipient 1 se trouve obturé, la gorge 21 étant passée au-dessus du bourrelet annulaire 18 ; par contre, la communication se trouve assurée entre le volume intérieur du récipient 1, et le volume intérieur du récipient inférieur 2, suivant un trajet comprenant les conduits transversaux 23, l'évidemellt axial 94 du boisseau 13, les ouverture-s 28 du fond 27 et le canal capillaire 55, de sorte que la production du gaz sous l'action du réactif d'attaque agissant sur la charge métallique contenue dans le récipient inférieur 2 est irnmédiate ; le gaz produit rejoint la tubulure latérale 4 par l'intermédiaire de l'espace annulaire 7, où il subit un refroidissement important, et des conduits 6 et 5, ce gaz se rendant ensuite aux appareillages d'utilisation (non représentés) qui ont été reliés à l'extrémité de la tubulure 4 ; on notera aussi que le filtre 37 permet d'arrêter les vapeurs de l'acide du réactif d'attaque. On remarque que l'appareil des figures 5 et 4 est autorégulé en pression pour les raisons suivantes - du fait de la communication de l'évide:nent axial 24 avec l'atmosphère, par le filtre 57, le niveau dans cet évidement reste établi à une hauteur fixe, en 36' tandis que la pression dans le récipient supérieur reste sensiblement égale à la pression atmosphérique par introduction de bulles dais, comme représenté en 36" ; il en résulte une hauteur manométrique constante au-dessus du canal capillaire 33 qui conditionne la valeur de la pression P dans le récipient 2 ; en d'autres termes, dès que cette pression tend à diminuer, l'équilibre des pressions est rompu et le réactif d'attaque s'écoule - au contraire, lorsque le débit d'utilisation cesse ou décroSt suffisamment, la pression P croit et le réactif ne s1 écoule plus à travers le capillaire jusqutà ce que la pression revienne à sa valeur normale - si la surpression atteinte dans le récipient 2 est trop élevée, le gaz présent force le passage constitué par le canal capillaire 55, traverse ie liquide contenu dans la partie inférieure du corps tubulaire 14 et s'échappe dans l'atmosnhe're par le filtre 37 ; le canal 33 et ce licuide forment soupape hydrau licue de sécurité aux surpressions. Du fait de la régulation de la pression P précitée, un débit très constant peut donc etre assuré. Dans le mode de réalisation des figures 5 et 6, les références 38 et 39 désignent respectivement le récipient supérieur et le récipient inférieur oui ont, dans ltensemble, la m mue structure générale sue dans le mode de realisation des figures 3 et 4, les récipients inférieur 39 et supérieur 38 sont respectivement en les mêmes matériaux que précédemment comme dans le mode de réalisation précédent, l'appareil comporte un boisseau rotatif 40 dont l'extrémite supérieure passe à travers la paroi supérieure 38a du récipient 38 et fait corps avec l'organe de commande 40' ; la partie inférieure 40a du boisseau rotatif passe ici à travers la paroi inférieure 38c du récipient 38 pour déboucher dans le volume intérieur du récipient 39 ; le mouvement rotatif du boisseau 40 est ici circulaire et non hélicoïdal ; un joint d'étanchéité annulaire 41, en un élastomère approprie, réalise l'étanchéité du passage supérieur du boisseau dans le récipient 38, tandis qu'un joint d'étanchéité annulaire analogue 42 réalise l'étanchéité du passage inférieur dudit boisseau à travers- le meAme récipient . le boisseau 39 est entouré ici d'un manchon ou fourreau 43 comportant au moins un conduit transversal supérieur 44 et un conduit transversal inférieur 45. le boisseau 40 comporte un évidement intérieur 46 fermé de manière étanche, à un niveau intermédiaire, par un élément d'obturation 46a et relié à sa partie supérieure à un conduit transversal 47 qui traverse la partie supérieure dudit boisseau ; le rebord axial annulaire vertical 38d de la paroi 3 & est pourvu, au niveau du conduit transversal 47, d'une gorge ou d'un évidement dans lequel est logé un joint annulaire ou une pastille 48, en élastomère, qui permet la fermeture étanche de l'extrémité du conduit 47 lorsque le récipient est dans la position de fermeture, c'est-à-dire la position de la figure 5 ; au mewme niveau horizontal que le conduit 47, le rebord 38d comporte un canal transversal 49 qui débouche dans l'espace annulaire 49a communiquant avec l'atmosphère extérieure, par l'intermédiaire d'un filtre annulaire 50. Au même niveau horizontal que le conduit 44 du manchon 43, le boisseau 40 comporte une pluralité de conduits transversaux 51 (au nombre de quatre dans l'exemple représenté) qui traversent la paroi dudit boisseau, de telle sorte que le conduit 44, les conduits 51, la partie supérieure de l'évidement axial 46, le conduit 47 et le canal 48 constituent un circuit obturable de mise à l'air du volume intérieur du récipient 38i' la position d'obturation étant celle de la figure 5 (appareil non en-service), tandis que la position d'ouverture est celle le la figure 6 aui dérive de celle de la figure 5 par une rotation de 1800 du boisseau 40 ; ainsi, le volume intérieur du récipient 58 est continuellemen% en connunication avec l'atmosphère extérieure dans la position d1ouverture ou position de bit de l'appareil oui est représentée sur la figure 6. la communication entre le volume intérieur du récipient 57 et l'évidement axial 46 du boisseau 40 s'effectue ici par un passage supérieur comprenant le conduit 45 du manchon 43 et au moins un conduit transversal 52 traversant la paroi dudit boisseau, ce passage supérieur restant ouvert tant dans la position d'ouserture aue dans la position de fermeture.La cornnunication entre l'évidement axial 46 du %boisseau40 et le volume intérieur du récipient 39 se fait par un passage inférieur comprenant successivement le conduit vertical 53 et le canal capillaire 54 ménagé dans un élément 55 rapporté dans le fond du boisseau 39 et solidaire de celui-ci, la chambre 55, le conduit transversal 56 qui traverse la paroi du boisseau et le canal transversal 57 de la partie formant saillie 58c' de la paroi inférieure 38c du récipient 38 ; cette partie en saillie 58c' comporte au même niveau que le conduit 56 et le canal 57, une gorge annulaire ou un évidement contenant un joint annulaire ou une pastille 58, en élastomère, susceptible de fermer de manière étanche l'extrémité du conduit transversal 56 dans la position de fermeture représentée sur la figure 5. la charge métallique est par exemple constituée par un tube en métal dDployé 59, comportant une partie supérieure évasée 59a qui est accrochée, en 60, à un élément de support annulaire 61, par exemple en métal et soudé sur la cuve métallique du récipient 58, cet élément comportant un rebord horizontal 61a sur lequel repose le récipient supérieur 38. Le volume intérieur du récipient inférieur 39 communique avec la tubulure latérale 62 par l'intermédiaire du conduit vertical 65 et du conduit horizontal 64 ménagés dans une Dortion périphéricue 65 de plus forte épaisseur de la paroi latérale 38b.Cette tubulure latérale 62 est terminée par un élément métallique 66, fermé par une capsule métallique 67 à serrage élastique ; les conduits 63 et 64, ainsi que le volume intérieur de la tubulure 62 contiennent des billes métalliques 68 maintenues par une grille ou analogue 69 ; le but de ces billes est de refroidir le gaz produit par la réaction chimique dans le bain aqueux 70 du récipient 38 et de condenser l'humidité entraînée par ce gaz ; l'eau de condensation recueillie sur lesdites billes 68 retourne, par gravité, dans le récipient inférieur 39 ; en raison du contact des billes 68 avec l'élément métallique 66 et de la possibilité de refroidissement de la partie dudit élément faisant saillie vers l'extérieur au-delà de la tubulure 62, le refroidissement maximal du gaz est ainsi assuré ; cette partie en saillie peut être refroidie naturellement par l'air environnant ou par des moyens de refroidissement appropriés. le tube 59 a été fendu dans sa partie cylindrique, suivant une pluralité de génératrices et les pattes ainsi obtenues ont été alternativement écartées radialement, vers l'extérieur ou vers l'intérieur, comme représenté sur la figure 5. Une régulation du ('a bit est obtenue de la manière suivante : en cas de cessation ou de ralentissement suffisant du débit sur le circuit d'utilisation relia à la tubulure 62, l'augmentatien de pression qui se produit dans le récipient inférieur 39 est enrayée par le fait que le canal capillaire 54 ne peut plus débiter et que, de surcroît, les gaz dudit récipient peuvent s'échapper à l'atmosphère en forcant le passage à travers ledit canal capillaire, en remontant l'évide- ment axial 46 et en s'échappant à l'atmosphère à travers le filtre 50, et ce, jusqu'lace que la pression redevienne normale on retrouve donc ici les éléments d'une soupape hydraulique de sécurité comme dans le mode de réalisation des figures 3 et 4. L'appareil des figures 5 et 6 fonctionne d'une manière analogue à celui des figures 3 et 4 ; le passage de la position de fermeture de la figure 4 à la position d'ouverture de la figure 5 steffectue par rotation de 1800 de l'organe de commande manuelle 40', ce qui a pour effet de réaliser la mise à l'air du récipient supérieur 38 et de faire communiquer ensuite (grâce à un léger décalage angulaire des canaux 49 et 57), la chambre 55 avec le canal transversal 57 en établissant ainsi l & comaunication entre le récipient supérieur 38 et le récipient inférieur 39. L'appareil de l'invention peut comporter, pour la délivrance du réactif d'attaque au récipient inférieur,un passage capillaire de longueur variable, donc de perte de charge variable, ce qui constitue un moyen parmi d'autres de régler le débit, pour un appareillage donné ; cette variation de longueur peut être obtenue par vissage d'un élément mtle dans un tel ment femelle, le passage capillaire entant alors constitué par l'espace laisse entre les filets, de caractéristiques appropriées, desdits éléments dans la partie où ils sont en prise. Pour une meilleure étanchéité au niveau des pastilles d'obturation en élastomère (telles que 48 et 58, figure 5), on peut prévoir, sur les surfaces de celles-ci qui coopèrent avec les canaux du boisseau, des lèvres circulaires. Bien entendu, la présente invention n'est nullement limitée aux modes de réalisation décrits et représentés qui ntont été donnés qu'à titre d'exemple. En particulier, elle comprend tous les moyens constituant des équivalents techniques des moyens décrits ainsi que leurs combinaisons, si celles-ci sont exécutées suivant son esprit et mises en oeuvre dans le cadre des revendications qui suivent. REVEND AXIONS 1. Procédé d'obtention régulière et immédiate dthydrogele gazeux, caractérisé en ce qu'il consiste t- faire tomber goutte à goutte un réactif d'attaque à base d'acide fluorhydriquef contenu dans une première enceinte, sur une charge métallique constituée par de l'aluminium ou-un alliage dtaluminium, contenue dans une seconde enceinte reliée à une tubulure d'évacuation de lthtErogène gazeux. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que la charge métallique précitée est au moins partiellement immergée dans un bain aqueux constitué par de liteau ou un liquide aqueux et en ce qu'on utilise, comme réactif d'attaque, de l'acide fluorhydrique concentré qui se trouve dilué par mélange avec ledit bain aqueux lors de son introduction dans la seconde enceinte precitée. 3. Procédé selon la revendication t ou 2, caractérisé en ce que le réactif d'attaque précité contient un agent augmentant la vitesse d'attaque du métal à froid, de préférence du chlorure mercurique à raison d'au plus 30g/l de réactif d'attaque et de préférence à raison d'environ 8 à 15 gaz et/ou le bain aqueux contient du chlorure de nickel à raison d'au plus 30- g/l, de préférence à raison d'environ 15 à 95 g/l. 4. Procédé selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que le bain aqueux précité contient un agent diminuant la vitesse d'attaque du métal à chaud, de préférence du chlorure de nickel, à raisons d'au plus 30 g/l de réactif d'attaque, de préférence à raison d'environ 15 à 25 g/l. 5. Procédé selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'on utilise un alliage d'aluminium à environ 3-5% de magnésium. 6. Procédé selon l'une des revendications 2 à 5, caractérisé en ce que le bain aqueux précité contient un anti-gel. 7. Procédé selon l'une des revendications 2 à 6, caractérisé en ce que le bain aqueux précité contient un inhibiteur de corrosion de la charge métallique, pour inhiber la corrosion de celle-ci avant mélange du réactif d'attaque et du bain aqueux précités. 8o - Procédé selon l'une des revendications 2 à 7, carac 'érisé en ce aune le réactif d'attaoue précité a une concentration en acide fluorllydriaue d'au moins 30 0 et en ce que le bain aqueux précité a, pz-- 11 introduction dudit réactif d'attaque, une concentration d'acide fluorbydrique allant d'environ 0,5 % à par exemple 10 . 9. - Appareil pour la production continue d' un gaz, permettant notamment l'obtention régulière et immédiate d'hydrogène gazeux par le procédé selon l'une cuelconctue des revendications 1 à 8, caractérise en ce qu'il comprend un récipient supérieur susceptible de contenir un réactif d'attaque liquide, un récipient inférieur susceptible de ccntenir une charge destine à être attaQuée par ledit réactif en dégageant le gaz précité et sur lequel récipient inférieur est monté ledit récipient supérieur, des moyens de communicatIon entre ces deux récipients, lesdits moyens comportant au moins un conduit ou orifice de section de passage restreinte et permettant ainsi de faire tomber goutte à goutte ledit réactif d'attaque dans ledit récipient inférieur, et des moyens de commutation pour ouvrir ou fermer à volonté cette communication, ledit récipient inférieur étant relié à une tubulure de dégagement du gaz, de préférence placée latéralement sur l'appareil. 10. - Appareil selon la revendication 9, caractérisé en ce que le conduit de section de passage restreinte précité est constitué par un tube capillaire ou canal capillaire, éventuellement de longueur réglable, de manière à obtenir une régulation de l'introduction du réactif d'attaque dans le récipient inférieur en fonction de la pression existant dans ce dernier. 11. - Appareil selon la revendication 9 ou 10, caractérisé en ce outil comporte un boisseau rotatif, coulissant qu louvoyant, à au moins deux positions d'arrêt, Qui comprend un évidement axial co:unicuant d'une part avec le volume intérieur du rlci- pient supérieur, par un passage supérieur, et d'autre part, avec le volume intérieur du récipient inférieur, par un passage inférieur, l'un au moins desdits passages étant obturé dans une première position dudit boisseau e les deux passages étant ouverts dans la deuxième iDGsition de ce boisseau, lequel boisseau est actffiounabîe manuellement par un o-owne de co;junde solidaire dudit boisseau formant corps avec lui. 12. - Appareil selon la revendication 11, caractérisé en ce cue ledit boisseau est un boisseau rotatif qui est s sucé verticalement et oui traverse de manière étanche la paroi supérieure du récipient supérieur et la/ou les parois séparant les volumes intérieurs respectifs des récipient précités, l'organe de commande précité étant place sur le dessus de l'appareil et adapté sur l'trémité du boisseau oui traverse ladite paroi supérieure. 13. - Appareil selon l'une des revendications 9 à 18, caractérisé en ce que le récipient supérieur est formé par un ensemble monobloc, de préférence en matière plastique, comportant une paroi supérieure, une paroi latérale et une paroi inférieure, lequel ensemble est adapté de façon amovible sur une cuve monobloc, de préférence métallique, le récipient inférieur étant formé de ladite cuve et de la paroi inférieure du récipient supérieur. 14. - Appareil selon l'une des revendications 9 à 13, caractérisé en ce que les moyens de commutation précités comportent un circuit obturable reliant le volume intérieur du récipient supérieur à l'atmosphère extérieure. 15. - Appareil selon les revendications il et 14, caractérisé en ce que le circuit obturable précité est obturé dans les première et deuxième positions précitées et ouvert dans une position intermédiaire entre lesdites première et deuxième positions. 16. - Appareil selon les revendications it et 14, caractérisé en ce que le circuit obturable précité est obturé dans la première position précitée et ouvert dans la seconde position précitée. 17. - Appareil selon l'une des revendications 10 à 16, caractérisé en ce que le tube ou canal capillaire précité est solidaire du boisseau ou solidaire de la paroi inférieure du récipient supérieur. 18. - Appareil selon la rever.licat cn 15, caractérisé en ce que l'écoulement du liquide dans le canal capillaire précité s'effectue à partir d'une cavité, à niveau de liquide constant, qui communique avec latmosphère. 19. Appareil selon l'une des revendications 9 à 18, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens de refroidissement externe du récipient inférieur et/ou du gaz précité, par exemple par passage canalisé de ce gaz le long de la paroi latérale dudit récipient inférieur. 20. - Appareil selon l'une des revendications 9 à 19, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens de condensation de l'humidité contenue dans le gaz, lesdits moyens étant notamment constitués par des billes métalliques logées sur le parcours dudit gaz, dans ou au vosinage de la tubulure latérale précitée, lesdites billes atant en contact avec une partie métallique susceptible d'être refroidie. 21. - Appareil selon l'une des revendications il à 20, caractérisé en ce que l'obturation des passages précités est obtenue par amenée d'un tronçon de ceux-ci, porté par le boisseau précité, en face d'un élément d'obturation, de position fixe, de préférence en élastomère, par exemple en forme de pastille cylindrique dont la surface réalisant l'obturation précitée est munie de bourrelets-circulaires concentriques d'étanchéité. 22. - Appareil selon l'une des revendications 12 à 21, caractérisé en ce que l'étanchéité entre le boisseau rotatif et les parois du récipient supérieur qu'il traverse est assurée par des garnitures annulaires, en élastomère, ou en matière plastique. 23. - Appareil selon l'une des revendications 12 à 22, caractérisé en ce que le boisseau rotatif précité est à déplacement hélicoïdal entre les première et deuxième positions précitées, l'extrémité inférieure dudît boîtier étant à cet effet vissée dans une paroi fixe, notamment la paroi inférieure du récipient supérieur.