La présente invention concerne les bavettes de protection qui sont destinées à être montées derriêre les roues de véhicules pour réduire les projections d'eau et de boue lorsque les véhicules circulent sur des chaussées mouillées Il existe déjà dans le commerce de nombreux types de bawettes qui comportent des dispositifs de fixation adaptés à chaque type de véhicule, ce qui nécessite des fabrications très diverses et une nouvelle étude à chaque fois qu'un véhicule nouveam est produit on qu'une modification de construction a lieu. Pour pallier bet incorrvénient, il a été proposé de résliser des dispositifs de fiation à rotule mais ces dispositifs sont de réalisation coûteuse, de mise en oeuvre délicate, et ils sont relativenent fragiles. La présente invention remédie aux inconvénients rappelés ci-dessns en eréant un nouveau dispositif de fixation de bavettes dont la résation est extrêmement simple et qui permet le montage de bavettes sur n'impnrte quel wehicule. De plus, le dispositif de l'invention ne nécessite aucun savoir-faire particulier pour son montage sur un véhienle, de sorte que des utilisateurs, même non qualifiés, peuvent facilement le monter Conforménent à l'invention, le dispositif comporte une plèce présentant sensiblement la forme d'une calotte reliée à la caisse du véhicule par une pince, ladite piêce en forme de calotte délinitant au moins une lumière pour le passage d'un org@me de fixetion d'une bavette domt la position dépend à la fois de la position dndit orgame de fixation par rapport à la mièce em forme de calotte et de la pasitiem de la pinpe par rapport à la caisse du wéhicule. Diverses autres carectéristiques de l'inweimtion ressortent d'ailleurs de la deseription détaillée qui suit. Une forune de réalisation de l'objet de l'invention est représentée, à titre d'exemple mon limitatif, an dassin annesé. La fig. 1 est une perspective d'un véhicule antonobile comportemt le dispositif à bavette de protection de l'invention, La fig-2 est une élévation, en partie schématique, vue suivant la ligne II-II de la fig. 1. La fig-3 est une élévation tourmée de 90 par rapport à la fig-2. La fig.4 est une coupe-élévation, à plus grande échelle, du dispositif de l'invention. La fig.5 est une coupe vue sensiblement suivant la ligne V-V de la fig.4. La fig.6 est un plan vu de dessus correspondant à la fig.5. Au dessin, 1 désigne un véhicule automobile qui est muni, au moins à l'arrière de ses roues 2, de bevettes protectrices 3 destinées à réduire les projections provoquées par le roulement, notamment sur sol humide. Les bavettes 3 sont disposées derrière les roues arrière mais pourraient lêtre également derrière les roues avant sans qu'il y ait à modifier de quelque manière que ce soit le dispositif qui est décrit dans ce qui suit. Chaque bavette 3 est constituée par une plaque en matière plastique, caoutchouc ou analogue dont la forme la plus fréquente est rectangulaire. On ne sortirait cependant pas du cadre de l'invention en utilisant des bavettes 3 d'une autre forme, notamment des bavettes trapézoidales ou dont un ou plusieurs des côtés seraient arrondis. Comme l'illustre la fig. 2, chaque bavette présente, près de son bord supérieur 3a, des séries de trous 4 qui, de préférence, sont disposées suivant des rangées, lesdits trous pouvant être alignés ou au contraire décalés d'une rangée à l'autre. Il est possible aussi, bien que cela ne soit pas représsnté, qu'aucun trou 4 ne soit prévu au moment de la fabrication de la bavette et qu'un ou plusieurs trous soient perce's par un moyen quelconque -par l'utilisateur au moment .où celui-ci désire mettre en place la bavette Chaque bavette est reliée à la caisse du véhicule 1 par un dispositif désigné dans son ensemble par 5, oe dispositif étant prévu pour pouvoir être monté sur une saillie quelconque de la caisse ou du châssis du véhicule.A titre d'exemple, la fig.2 montre un bord tombé 6 formé par l'assemblage de deux éléments de tôle 7 et 8 faisant partie de la caisse du véhicule et dont l'un, celui désigné par 8, délimite un passage de roue 9 par une des roues 2. Comme cela ressort de ce qui préoède, le dispositif 5 pourrait être monté sur n'importe quel autre élément eaillant, par exemple un renfort, une traverse ou autre élément faisant partie du véhicule. Pour permettre la fixation a' la caisse du véhicule et cela sans nécessiter aucun perçage ou autre opération préalable, le dispositif 5 comporte une pince 10 qui comprend un mors 11 présentant sur un coAté des saillies, cannelures ou autres protubérances 12, ce mors étant formé a l'extrémité d1une patte 13 par rapport 9 laquelle il fait saillie pour délimiter un épaulement 14 servant au centrage d'un mors mobile 15 présentant des saillies, cannelures ou protubérances 16 analogues à celles du mors fixe 11. Pour coopérer avec l'épaulement 14, le mors mobile 15 délimite un bord latéral 17 formé pour emboiter ledit épaulement. Les mors fixe Il et mobile 15 sont traversés par un boulon 18 pour assurer sieur serrage sur la partie du véhicule servant à la fixation, par exemple sur le bord tombé 6 de la fig.2 qui est engagé entre lesdits mors jusqu'au niveau du 'bou- lon 18 avant d'autre serré. Les saillies, cannelures ou protubérances 12 et 16 ont pour effet de déformer lors du serrage des mors la partie de la caisse du véhicule pincée entre ces mors, ce qui assure une fixation particulièrement rigide et efficace qui, en particulier, empêche ensuite tout pivotement ou autre déplacement de la patte 13. L'extrémité libre de la patte 13 est fixée à une calotte 19 présentant une partie 19a hémisphérique ou sensiblement hémisphérique qui est prolongée par une partie 19b sensiblement cylindrique. Un jeu de deux lumières en croix 20, respectivement 21, estpratiqué dans la calotte 19 de façon que ces lumières se croisent de préférence à angle droit. Les deux lumières 20 et 21 s'étendent tout au long de la partie hémisphérique de la calotte ainsi que sur une partie de la hauteur de la partie cylindrique de cette calotte en formant, de préférence, dans cette dernière partie, des boutonnières 22 dont le grand axe est perpendiculaire à l'axe longitudinal de la lumière correspondante. On voit par ce qui précède que la calotte 19 délimite en pratique quatre secteurs sphériques. Les lumières 20 respectivement 21 servent a la' mise en place de la tige d'un boulon 23 dont le diamètre est évidemment au plus égal a' la largeur desdites lumières. Le bouion 23 est mis en place pour que sa tête 23a soit disposée a' l'intérieur de la calotte 19 et elle prend appui contre deux des secteurs sphériques de cette calotte par l'intermédiaire d'une rondelle 24 qui peut être souple ou rigide ou encore constituée pour former un frein Ctt dans ce cas, elle peut hêtre constituée par une rondelle éventail ou une rondelle dite Grower. Une seconde rondelle analogue 25 est enfilée sur la tige du boulon 23 pour prendre appui sur le dessus de la calotte et cette rondelle sert d'élément intermédiaire contre lequel prend appui une plaque 26 contre laquelle est maintenue la bavette 3. Une seconde plaque 27 est mise en place de l'autre côté de la bavette 3 et est serrée sur cette dernière par une rondelle 28 et un écrou 29, la rondelle 28 est avantageusement constituée par une rondelle de freinage du même genre que la rondelle 24 décrite dans ce qui précède. La réalisation décrite permet de déplacer le boulon 23 le long de l'une ou 7'autre des lumières 20, 21 et, par conséquent, la bavette 3 peut occuper n'importe quelle position dans l'espace. En effet, le boulon 23 traverse un seul des trous 4 et, par conséquent, la bavette peut être pivotée pour occuper une position quelconque par rapport au boulon qui de son côté peut eAtre déplacé suivant deux arcs de cercle or thogonaux ayant chacun une ouverture angulaire de 1800 puisque lesdites lumières 20, 21 s'étendent dans la partie cylindrique prolongeant la partie hémisphérique de la calotte. Par ailleurs, les boutonnières 22 présentent une largeur qui est prévue an moins égale à celle du diamètre de la tige du boulon 23, ce qui rend possible de déplacer ce boulon dans lesdites boutonnières et, en prévoyant pour cellesci une longueur suffisante, il devient possible de régler la position transversale et/où en inclinaison de la bavette pour permettre un réglage approprié de celle-ci. Il est avantageux que la longueur de chaque boutonnière corresponde sensiblement a l'espace séparant deux trous 4. Etant donné que la pince 10 peut elle-même occuper plusieurs positions angulaires lorsqu'elle est mise en place, on voit qu'il devent possible de disposer la bavette en un point quelconque de lwespace pour qu'elle occupe par rapport a' la caisse du véhicule la position la plus appropriée quel que soit l'emplacement de la partie de cette caisse qui est serrée dans la pince 10. Conte le montre la fig. 4, il est avantageux que la plaque 26 forme un picot 30, par exemple cambré à partir d'un crevé 31, la longueur de ce picot étant choisie pour qu'il entre dans l'une des lumières 20 ou 21 et sa largeur correspondant de préférence à celle desdites lumières- De cette façon, la plaque 26 lorsqu'elle est en place ne peut plus pivoter par rapport à la calotte 19 sous 1effet de vibrations ou autres efforts, ce qui assure un maintien parfait de la bavette 3 qui est fortement serrée entre les deux plaques 26, 27. Pour améliorer encore l'assemblage entre les plaques 26,27 et la bavette 3, il est possible que lesdites plaques soient rugueuses sur leurs faces en contact avec la bavette ou présentent différentes aspérités- Le dispositif décrit dans ce qui précède peut être fabriqué de différentes façons. Il est possible, en particulier, que la calotte 19 soit fabriquée par emboutissaga et découpage et 8oit fixée à la patte 13 par des soudures. Il est possible, aussi, que la calotte soit fabriquée par moulage, soit en netal, soit en matière eyntnétique et, dans ce cas, l'extrénité de la patte 13 qui doit supporter la calotte peut être fixée par des rivets, des boulons ou encore elle peut être rendue directement solidaire de ladite calotte si celle-ci est formée par suroulage sur ladite extrémité de la patte 13 ou encore directement noulée avec elle L'invention n'est pas linitée à l'exemple de réalisation représenté et décrit en détail, car diverses modifica- tions peuvent y entre apportées sans sortir de son cadre. en particulier, la patte 13 peut autre prévue pour que sa Ion- gueur soit réglable et, dans ce cas, elle peut être constituée par deux éléments présentant des trous oblongs pouvant être amenés plus ou moins en coîncidence avant que lesdits deur êlémentsenient sérrés par des boulons ou autres organes. REVENDICATIONS 1 - Dispositif pour la fixation de bavettes de protec- tion pour véhicules et bavette en faisant application, carac tersé en ce qu'il comporte une pièce présentant sensiblement la forme d'une calotte reliée à la caisse du véhicule par une pince, ladite pièce en forme de calotte délimitant au moins une lumière pour le passage d'un organe de fixation d'une bavette dont la position dépend à la fois de la position dudit organe de fixation par rapport à la pièce en forme de calotte et de la position de la pince par rapport à la Cisee du véhi- cule. 2 - Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ee que la pièce en forme de calotte présente un Jeu de deux lumières se croisant. 3 - Dispositif suivant l'une des revendications I et 2, caractérisé en ce que la pièze en forme de calotte délimite une partie hémisphérique prolongée par une partie cylindrique, les lumières s'étendant sur toute la partie hémisphérique et sur une hauteur de la partie cylindrique suffisante pour que l'or- gane de fixation s'étende radialement å partir de cette der- nière partie ainsi que suivant un rayon quelconque de la partie héisphérique. 4 - Dispositif suivant l'une des revendications 1 à 3. caractérisé en ce que l'organe de fixation est constitué par un boulon passé à travers une desdites lumières airsi qu'à travers deux plaques de serrage de la bavette. 5 - Dispositif suivant l'une des revendications 7 à caractérisé en ce que la bavette présente des séries de trous s-' étendant suivant an moins une rangée de sorte qu'elle est travaersée par l'organe de fixation en même temps qu'elle est serree entre les plaques. 6 - Dispositif suivant l'une des revendications 1 à 5 caractérisé par des boutonnières formées à l'extrémité des inmières de la calotte et s'étendant transversalement par rapport à celles-ci, la longueur desdites boutonnières étant prévur pour compenser en partie au moins la mesure séparant deux trous consécutifs de la bavette. 7 - Dispositif suivant l'une des revemdications 1 à caractérisé an ce que celle des plaques de serrnge- de la bawet- te qui se trouve le plus près de la calotte préente une pertie saillante entrant dans l'une des lumières de ladite calotte. 8 - Dispositif suivant l'une des revendications i à 7, caractérisé en ce que la pince pour le montage du dispositif sur la caisse d'un véhicule comporte un mors fixe relié a la calotte par une patte et un mors mobile relié au mors fixe par un organe de serrage. 9 - Dispositif suivant l'une des reverXdications 4 à C, caractérisé en ce que les mors fixe et mobile présentent des saillies, cannelures ou autres protubérances sur leurs facs tournées l'une vers l'autre.