La présente invention concerne un appareil de projection et en particulier un appareil servant au balayage d'objets a une vitesse synchrone avec le plan-image mobile. Les dispositifs de balayage envoyant un flux d'images au plan-image d'un objet fixe ne sont pas nouveaux. De tels systèmes ont été divulgués dans les brevets US n0 3.062.094,3.062.095 et 3.301.126, pour n'en nommer qu'un petit nombre. L'emploi de ces mécanismes antérieurs présente cependant certaines limitations, car ils sont complexes, volumineux et non entièrement fiables. En général, ils forment des lampes de pouvoirs séparateurs limités en raison de l'imprécision de la suite d'éléments balayés par le système de projection. Parmi ces systèmes antérieurs, il en existe un typique où le chariot de lampe supportant le moyen d'éclairage se déplace parallèlement à l'original à reproduire. Un porte-objectif coopérant se déplace en synchronisme avec le chariot porte-lampe. Le déplacement de ces deux unités est commandé par un moyen de commande in dépiuidant utilisant par exemple des poulies et des câbles asservis au plan-image mobile du système optique.Le mouvement des câbles entrain les chariots porte-lame et objectif le long de leurs pistes a des vitesses coordonnées, en vue d'éclairer et projeter successivement, les portions proqressives de 1 original graphique, pour finalement former une image complète de ce dernier au plan-image En raison de deux systèmes séparés de commande des éléments optiques décrits ci-dessus, deux mécanismes complètement similaires de cout réduit et de fiabilité accrue sont nécessaires. Un autre problême réside en ce que les commandes par câble ont tendance à s'étirer et à changer de dimension, affectant encore le pouvoir résolvant du mécanisme dans lequel elles fonctionnent. De même, les câbles s'usent relativement vite et peuvent se rompre brutalement. Un problème de stabilité dynamique des systèmes antérieurs réside en ce que de petites perturbations ambiantes peuvent produire des vibrations affectant le pouvoir résolvant. Le système décrit dans le brevet US n" 3.301.126 fait fonctionner un miroir oscillant avec une seule came et une commande à bande intermédiaire, de sorte que le mouvement du plan-image et du miroir oscillant soit synchronisé. Néanmoins, le système ne traverse pas simultanément un chariot lumineux et la commande de bande introduit une compliance dans le système de balayage, pouvant causer des vibrations dues aux faibles perturbetions. Par conséquent, un objet de cette invention vise à perfectionner l'appareil de balayage en éliminant les problèmes énoncés précéderrunent, pour présentation d'images lumineuses d'objets stationnaires, aux plans images mobiles. Un autre objet de cette invention vise à améliorer la précision et la fiabilité du dispositif de balayage optique. Un objet supplémentaire consiste à déplacer les composants optiques d'un système de projection par balayage à l'aide d'une seule commande, depuis un plan-image en mouvement. Un objet, encore, de cette invention vise à perfectionner les systèmes de balayage optique, par des mécanismes de construction compacte, puis en employant un seul système de commande du moyen d'éclairage et d'un moyen de formation d'images. Un objet supplémentaire consiste à déplacer ces moyens le long d'un parcours arqué, entre un objet stationnaire et un plan image mobile. Ces buts sont atteints par cette invention avec la transmission commune d'une came à un plan-image en rotation, puis avec la fourniture d'un galet de came, à mouvement linéaire fixé à l'in térieur d'un bâti fixe, à des coudes de commande des composants optiques mobiles, chacun fonctionnant avec un seul pivot. L'ensemble opère pour la présentation d'un original graphique, comme front de balayage sur la surface du plan-image en mouvement ce front se déplace à la même vitesse tangentielle que le plan-image mobile. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention seront mieux compris à la lecture de la description qui va suivre de plusieurs exemples de réalisation et en se référant aux dessins annexés, dans lesquels: La Figure 1 illustre schématiquement un mode de réalisation préféré de machine destinée à la formation d'images photoélectrophorétiques. La Figure 2 est une vue latérale des commande et mécanisme de balayage optique. La Figure 3 est une vue prise le long de la ligne 3-3 de la Figure 2. La Figure 4 est une vue arrière du système de commande du moyen optique. La Figure 5 est une coupe du couple moteur du mécanisme de la Figure 4. La Figure 6 est une perspective éclatée du mécanisme de commande L'invention illustrée dans les Figures successives est incorporée dans une machine servant à la reproduction automatique en couleurs d'originaux graphiques. Les inventions utilisées pour la production d'images en noir et blanc ou en couleurs, sont décrites dans les breves/Nos 3.384.488, 3.384.565, 3.384.566 et 3.383.993 révélant la procédure de formation d'image par photoélec trophorèse. Tel que décrit dans ces brevets, des particules photoélectrophorétiques migrent dans une configuration imagée, produisant une image optique sur l'une des électrodes ou les deux à la fois, entre lesquelles ces particules sont incluses en suspension, et lorsque celles-ci sont frappées par l'énergie rayonnante, à laquelle elles sont sensibles dans un champ électrique. Les particules sont photosensibles et semblent subir un net changement de polarité de charge ou une modification de polarité par interaction avec l'une des électrodes, sur exposition à la radiation électromagnétique d'activation. Les particules migrent d'une des électrodes, sous l'influence du champ électrique appliqué et sont frappées par l'énergie d'une longueur d'onde de réponse spectrale. Fonctionnement du système de base Une description détaillée de l'opération et des théories relatives au système présent de formation d'image automatisé par cette invention, ainsi que l'interaction des particules photoélec trophorétiques dans la suspension utilisée pour la formation d'image, est donnée dans les brevets précédemment cités. Le système de formation d'image décrit ici, pouvant être employé dans le dispositif présent, fonctionne avec la production d'un rayonnement électromagnétique de configuration imagée, auquel est sensible chaque particule photoélectrophorétique de la suspension. Le rayonnement d'activation et un champ électrique appliqués à travers la suspension se combinent entre les deux électrodes dans la zOne de formation d'image. Une électrode dénommée électrode transparente d'injection "conserve une polarité positive par rapport aux" électrodes de formation d'image lui faisant face dans la zône de formation d'image. Par conséquent, les particules de la suspension ayant subi une charge négative, sont attirées sur l'électrode transparente d'injection, relativement positive. Líélectrode IdTinjectionM est ainsi dénommée, car on pense qu'elle injecte des charges électriques dans les particules pho tosensibles activées, pendant la formation d'image. Le terme "photosensible employé dans le cadre de cette invention concerne la propriété d'une particule qui, une fois attirée sur l'électrode d'injection, change de polarité et s'éloigne de l'électrode sous l'influence d'un champ électrique, lors de son exposition au rayonnement électromagnétique d'activation. Le terme "suspension" peut être défini comme un système, dans lequel des particules solides sont dispersées dans un solide, un liquide ou un gaz. Toutefois, la suspension utilisée dans le mode de réalisation de cette invention est du type comportant un solide en suspens ion dans un véhicule liquide.Le terme "électrode de formation d'image" est employé pour décrire cette électrode en interface avec l'électrode d'injection, à travers la suspension et qui, une fois contactée par les particules photosensibles activées ne leur injecte pas de charge suffit sante pour les faire migrer de sa surface. La "zOne de formation d'image" est cette zne située entre les électrodes, où se produit la formation d'image photoélectrophorétique. Les particules de la suspension sont généralement isolantes lorsqu'elles ne sont pas frappées par le rayonnement d'activation dans leur courbe de réponse spectrale. Les particules négatives viennent en contact avec, ou sont à proximité étroite de l'électrode d'injection et demeurent dans cette position sous l'influence du champ électrique appliqué jusqu'au moment de leur exposition au rayonnement électromagnétique d'activation. Les particules proches de la surface de l'électrode d'injection assemblent les particules de formation d'image potentielles, en vue de la reproduction de l'image finale. Lorsque le rayonnement d'activation frappe les particules, il les rend conductrices "créant" une liaison électrique des porteurs de charge considérés mobiles.Les porteurs de charge négative de la jonction électrique s'orientent vers l'électrode d'injection positive pendant que les porteurs de charge positive se dirigent vers l'électrode de formation d'image. Les porteurs de charge négative, proches de l'interface particule-électrode de l'électrode d'injection peuvent traverser la courte distance entre la particule et la surface de l'électrode délaissant la particule avec une nette charge positive. Cette polarité modifiée, les particules de charge positive sont alors repoussées par la surface positive de l'électrode d'injection, puis attirées vers la surface négative de l'électrode de formation d'image.En conséquence, les particules frappées par le rayonnement d'activation d'une longueur d'onde, ! laquelle elles sont sensibles, (c'est-a-dire une longueur d'onde provoquant la formation d'une jonction électrique dans les particules) s'éloignent de l'électrode d'injection, vers l'électrode de formation d'image, ne laissant derrière que des particules non exposées à un rayonnement électromagnétique suffisant pour subir ce changement. En conséquence, si toutes les particules du système sont sensibles à une longueur d'onde de lumière, une image positive se forme sur la surface de l'électrode d'injection, par la soustraction de particules liées de sa surface, ne laissant derrière elles des particules que dans les plages non exposées. Les polarités du système peuvent être inversées et la formation d'image prend place. Ce système peut fonctionner avec des dispersions de particules, qui subissent initialement une charge positive ou une charge négative effectives. La suspension de formation d'image peut contenir une deux, trois particules différentes ou plus, de couleurs variées présentant diverses gammes de réponse spectrale. Dans un système monochromatique, les particules incluses dans la suspension peuvent être d'une couleur quelconque et produire n'importe quelle couleur, et la réponse spectrale de particule est relativement peu importante tant qu'une réponse d'une certaine zône spectrale peut être adaptée par une simple source d'exposition au rayonnement. Dans les systèmes polychromatiques, les particules peuvent être sélectionnées pour que des particules de différentes couleurs répondent à des longueurs d'ondes différentes. Pour que la formation d'image par photoélectrophorèse ait lieu, les phases suivantes (pas nécessairement énoncées dans l'ordre où elles ont lieu) prennent place: 1) migration des particules vers l'électrode d'injection, de par l'influence du champ, 2) production de porteurs de charge à l'intérieur des particules, lorsque frappées par le rayonnement d'activation, 3) dépôt de particule sur, ou près de la surface d'électrode d'injection, 4) phénomène associé à la formation d'une jonction électrique entre les particules et l'électrode d'injection 5) échange de charge des particules, avec l'électrode d'injection, 6) migration électrophorétique vers l'électrode de formation d'image, puis 7) dépôt de particule sur l'électrode de formation d'image. Ce qui produit une image positive sur l'électrode d'injection. Après formation de l'image sur l'électrode d"injection, cette dernière peut être amenée en interface avec un membre de transfert, qui présente une polarité de charge opposée à celle de l'électrode de formation d'image. L'électrode d'injection est alors maintenue à une polarité négative par rapport au membre de transfert. Les particules ayant une charge négative effective, sont at relativement tirées vers le membre de transfert/positif. Si l'on interpose un matériau de support entre le membre et l'image de particule, les particules sont attirées sur le matériau d'appui. Par conséquent, on peut former une image photographiquement positive sur n'importe quel matériau de support. Composants de la machine La Figure 1 illustre un mode de réalisation préféré de machine automatisée de production d'images, selon la procédure précédente. Une électrode d'injection 1 forme une portion de cylindre transparent contenu dans un carter 2 et monté pour rotation autour d'un arbre 3. L'électrode d'injection 1 est constituée d'une couche de verre de transparence optique 4 revêtue d'une mince couche transparente 5 d'oxyde d'étain ou d'autre matière conductrice d'électricité. Un matériau convenant particulièrement pour cette électrode est disponible sous le nom de verre NESA, fabriqué par Pittsburgh Plate Glass Company, Pittsburgh, Pa. L'électrode d'injection 1 forme une partie du cylindre encastré dans le carter de métal 2. La machine schématiquement illustrée en Figure 1 est située là où la portion cylindrique d'électrode d'injection est sur le point de tourner dans un parcours déterminé, vers une station de nettoyage désignée par A, où une pluralité de membres nettoyeurs, tels des courroies 6, 7 et 8 contactent la surface conductrice 5 de l'électrode d'injection. Sur le côté opposé de l'électrode d'in- jection maintenue stationnaire dans le châssis de la machine, des lampes 9, 10 et 11 sont juxtaposées aux courroies respectives 6,7 et 8. Lors de leur mise en action, les lampes envoient un flux de lumière à travers l'électrode d'injection transparente, aux zones de contact entre l'électrode et les bandes nettoyeuses. Chacune des bandes continues est actionnée par un des cylindres 12, 13 et 14 pour contacter l'électrode d'injection 1. Ces cylindres fonctionnent pour acculer les courroies contre la surface conductrice de ltélectrode d'injection, en vue de la nettoyer. La station de formation d'image B est la prochaine station située dans la trajectoire de mouvement de l'électrode d'injection. Là, sur un premier passage de l'électrode d'injection-l travers le poste B, le premier membre de formation d'image, l'électrode de formation d'image 16, fait face à la surface conductrice 5 de l1é- lectrode 1. Au poste C, le système optique projette une image vers la z8ne de formation d'image, entre les électrodes 1 et 16, au poste B. Ce système comprend un chariot de lampe 17 et un miroir 21, chacun monté pour osciller en un axe 18. Un document 20 est localisé sur le plateau 19. Les lampes sont illustrées en position de départ de balayage et lorsque l'électrode d'injection 1 traverse la zOne de formation d'image au poste B, les lampes traversent le plateau 19 et projettent une image au poste B, par l'intermédiaire des mi roirs 21, 23, d'un objectif 24 et de l'électrode transparente 1. L'électrode-rouleau de formation d'image 16 tourne en interface avec la surface conductrice 5 de l'électrode d'injection 1 et fonctionne.à ta pour amener la suspension vers l'élec trode d' ction et pour imager cette suspension entre la surface de celle-ci et la surface de l'électrode 16. L'électrode d'injection continue de tourner à une vitesse constante, décrivant une rotation complète du parcours prédéterminé. Elle accomplit son trajet sans entreren interaction avec un quelconque élément de sa périphérie, jusqu'au moment ou elle atteint de nouveau le poste B, et la zOne de formation d'image. Néanmoins, c'est alors que l'électrode d'injection 1 est dégagée de sa position d'interface, par la mise en action du cylindre 25, qui abaisse l'électrode 16 et le bati 26 la supportant. De plus, un cylindre 27 déplace un chariot 28 le long d'un parcours horizontal; emportant avec lui le bâti 26, qui supporte l1électrode de formation d'image 16. Dans le chariot 28 en déplacement, se trouve un second membre de formation d'image, l'électrode 39, maintenue dans un carter 30.Un cylindre 31 agit par l'intermédiaire d'un excentrique 32, pour élever le carter 30 et la seconde électrode de formation d'image 29, à la zOne de formation d'image, au poste B de la machine. La seconde électrode de formation d'image 29, tourne en interface avec la surface 5 d'électrode d'injection, lorsque cette dérnière passe par le poste de formation d'image B. A ce moment, l'original 20 sur le plateau 19, est de nouveau éclairé par les lampes de balayage 33, du poste C du système optique. Le balayage est synchronisé au mouvement de l'électrode d'injection, pour projeter un flux d'image en alignement avec la première projection, et se mouvoir à la même vitesse que la surface 5 dans la zOne de formation d'image. L'électrode d'injection 1 traverse ensuite le poste de transfert D, dans lequel se trouve un rouleau de transfert 40. Une feuille de support contenue dans le bac d'approvisionnement 41 en est soulevée et est transportée par un transporteur à vide 42 vers le rouleau de transfert 40. Elle est saisie par un mécanisme à pince 43 situé sur le rouleau 40 et amenée en tournant vers l'électrode d'injection 1, en passant au poste D. Avant la mise en contact de la feuille 44 et de la surface 5 de l'électrode d'injection 1, celle-ci est humidifiée avec un liquide aidant au transfert des particules de la suspension sur la surface 5. Cette opération est accomplie à l'aide d'une barre de mouillage 45 tournant dans une matière de mouillage contenue dans un réservoir 46.Le membre de transfert 40 fait tourner le matériau de support 44 en contact de roulement avec la surface 5 de l'électrode d'injection 1, sous l'influence d'un champ électrique approprié, provoquant le transfert des particules formant l'image sur l'électrode d'injection, sur le matériau de support. Ce dernier est enlevé du membre de transfert par des doigts capteurs 47 et un mécanisme de rappel. Ensuite, il est emmené par un transport à vide 48 dans un réceptacle prévu à cet effet. Système de balayage optique Le système optique de porjection qui transmet la radiation lumineuse d'un objet au point image de la zône de formation d'image maintient l'objet sur la plaque 19, dont la surface supérieure est au plan-objet de l'objectif 24 maintenu dans le barillet 300. Un couvercle 301 maintient le document en contact avec le plateau 19 et empêche la pénétration de la lumière extérieure dans la machine Une poignée 302 fixée au couvercle 301, sert à l'ouvrir pour la mise en place de l'objet sur le plateau. Les lampes 33 sont contenues dans un réflecteur 303, à l'aide de supports 304 et 305. Ces derniers sont nécessairement en céramique résistante à la forte chaleur, en raison de l'énergie calorifique des lampes utilisées. Les réflecteurs 303 sont formés d'extrusion creuse de métal poli, permettant la circulation d'air froid, d'eau ou de tout autre fluide à travers, pour la régulation de la température des lampes 33. La Figure 2 illustre les lampes en position d'attente et dans cette position, elles sont situées dans une plaque de refroidissement supérieure 306 renfermant des chambres 307 et une plaque de refroidissement inférieure 308 incluant des chambres 309. Ces chambres permettent la circulation de fluide froid, qui élimine la chaleur autour des lampes. Pour cette raison, un agencement de liquide ou d'air 310 est fixé à la plaque de refroidissement inférieure, permettant l'écoulement des fluides à travers les chambres 309. Un montage et un écoulement fluide similaires dans les chambres 307 de la plaque de refroidissement supérieure 306 sont incorporés dans la machine mais non indique. La plaque inférieure 308 est maintenue sur un bàti 311 fixé au principal châssis optique de la machine, sur une flasque 312 prévue à cet effet. Pendant la projection de l'objet vers la zône d'image, les lampes tournent autour d'un axe coincidant avec celui du miroir 313, sous l'action des supports de lampe incluant un bâti latéral 314 et une console en métal 17. Cette dernière supporte le poids total des lampes, alors que le bâti latéral 314 assure un mouvement uniforme des deux côtés du corps 315. L'axe 313 fait osciller le miroir 21 autour de lui. Le châssis optique inférieur 316 supporte le bats supérieur 317 et l'assemblage à plateau. Le châssis inférieur 316 est amovible de la machine en cas d'entretien et est optiquement réglé sur le b ti supérieur à l'aide d'un pivot 318 et d'une bille de réglage 319.L'alignement positionne le bâti optique inférieur 316 par rapport au cents du carter de support de l'électrode d'injection par l'emploi de cales 320 dans le bâti supérieur 317. Les lampes de balayage produisent la lumière de réflexion de l'objet. La trajectoire optique traverse le miroir oscillant 21, un bloc de filtre optique et d'obturateur 321, l'objectif 21 contenu dans le barillet 300, pour atteindre les miroirs 22 et 23 et la portion interne de l'électrode d'injection 1, à travers la grande ouverture dans le bâti du tambour 150. La ligne pointillée 322 indique la trajectoire optique. Les miroirs fixes 22 et 23 sont réglés pour pivoter autour d'une tige 323 sont montés dans le châssis 324, à l'aide d'une vis 325 et d'un écrou 326 de réglage tournant en coopération sur le filetage de la vis. L'écrou peut être évidemment bloqué sur la vis une fois le réglage réalisé et l'axe optique tombe précisèment, comme désiré entre l'objectif et le diaphragme 146 du logement 145. Ce réglage définit un axe optique perpendiculaire à la surface du tambour et établit le conju gué d'ensemble de la machine. Le long de la trajectoire optique se trouve le bloc à filtre et obturateur 321, qui actionne un obturateur automatisé, maintenu en position ouverte pendant l'entière opération de balayage des lampes et le balayage des miroirs, puis se ferme sur la course de retour de balayage. Ceci élimine toute pénétration de lumière dans le système, lors du retour des lampes en position d'attente, car celles-ci demeurent allumées durant leur retour. Les filtres à l'intérieur du bloc contiennent des moyens de filtrage optique, tels des filtres gris (neutres) ou semblables en vue de corrections optiques entre l'objet et la suspension de formation d'image. Lorsque l'électrode tambour d'injection tourne, la principale came optique 327 supportée par l'arbre 187, entraine les lampes et le miroir de balayage Lorsque la came tourne avec le principal arbre de transmission 187, un galet 330 fait rentrer le bras à clavette, à bille 331 à l'intérieur du châssis fixe 332. Ce dernier 332 est attaché au châssis de machine à l'aide de flasque 333 et 334. Des coussinets à billes 335 et 336 sont à l'intérieur des bâtis stationnaires et permettent le recul et l'avance du bras 331 à travers la flasque stationnaire, sans rotation lorsque la came 327 tourne avec l'arbre 187. Un ressort de rappel 337 attaché entre une butée 338, sur le bras et à un ancrage 339 fixé au châssis 332, assure et maintient un contact très étroit entre la came et le galet 330. Un bras moteur 340 est fixé sur le bras à galet 331 . C'est à l'aide de ce bras pilote 340 que les coudes 341 et 342 de miroir transmettent le mouvement à l'ensemble à lampe et au miroir 21 de balayage. Ce bras moteur comporte une tige 343 qui s'ajuste dans une gorge 344 du coude 341, puis une seconde tige 345 en interaction avec une rainure 346 du coude 342. Le coude 341 est attaché à l'arbre de miroir 313 par un moyeu fendu 347 étroitement serré autour de l'arbre 313. Le coude 342 est fixé à un arbre creux de transmission de lampe 348, à l'aide d'un moyeu fendu 349, étroitement serré sur l'arbre. Les coudes et moyeux de lampe dégagent l'axe 313, sans le contacter. Lorsque le bras du galet de came 331 traverse les coussinets 335 et 336, il emporte le bras pilote 340 avec lui.Les coudes de miroir 341 et 342 sont asservis par le bras moteur 340, car ils comportent des gorges coopérantes avec les tiges de commande 343 et 345. Leur extrémité à gorge étant alors amenée à se déplacer avec le bras 331. Ce mouvement entrain à son tour la-rotation de l'arbre de miroir 313 et de l'arbre de transmission des lampes 348. Lorsque l'arbre 313 tourne, il provoque un couplage par transmission 350, qui actionne le bâti 351a de miroir oscillant fixe sur l'extensipn 313a de l'arbre 313, à l'aide des manchons d'appui 352 et 353 localisés dans le support de miroir 351. Le bati 351a maintient le.support au miroir 21 à l'aide de fixations 351 et de supports latéraux 355 et 356. Le couplage par transmission 350 est en fait un filtre mécanique passe bas. I1 atténue les forces indésirables transmises par l'arbre 313, engendrées par les irrégularités de la came, du galet et des coussinets à billes ou en général par les vibrations de la machine. Le couplage peut être métallique, plastique ou à caoutchouc, ayant une rigidité de torsion élastique et des propriétés de résistance à la torsion suffisantes pour agir en filtre mécanique. Ce filtre mécanique laisse passer "les parasites" de faible niveau de fréquence, tout en éliminant les bruits indésirables, les vibrations et autres phénomènes semblables, provenant d'inter férences de fréquence supérieure, susceptibles de se produire dans la machine.Les fréquences particulières dépendent de la rigidité et de la résistance à la force de torsion du couplage, l'une devant être utilisée pour éliminer le parasite reconnu dans une machine particulière, dans laquelle est utilisée cette invention. Le filtre mécanique (accouplement 350) permet l'oscillation du miroir sans l'interférence de nombreuses vibrations et défectuosités de la machine. D'autre part, en ce qui concerne l'accouplement.350, le filtre mécanique peut être construit en un des membres, comme 1 'ar- bre 313, en choisissant un matériau, tel un acier à ressort présentant la rigidité élastique désirable. Cet avantage considèré conjointement avec celui de lier en commun le support de lampe et le galet d'entraînement du miroir, permet un balayage précis, de pouvoir résolvant élevé. Le rapport cinématique du chariot de lampe au miroir entraîne le chariot de lampe & se comporter comme une charge d'inertie élevée sur l'arbre du miroir. En conséquence, cette haute charge d'inertie du système t tendance à surmonter les interférences causées par les irrégu larftés et les vibrations qui autrement, affecteraient défavorablement le mouvement du miroir. Le levier de lampe 343 se déplaçant avec le bras pilote 340, entraîne les lampes à travers le plateau. L'arbre de commande de lampe entraîne les lampes à 1 'aide d'une flasque 357, qui monte le bati 17. Le bâti latéral 314 contenant les lampes est monté en 358 au châssis principal de la machine 316. Ce dernier traverse aussi l'arbre des lampes le supportant à l'aide des extensions 359 et 360 et des paliers respectifs 361 et 362. Le système d'entraînement utilise le mouvement du bras à galet et du profil de came, pour la commande du miroir de balayage 21, à une vitesse uniforme angulaire. Ce système permet la représentation de l'objet, en un front de balayage sur la surface de l'électrode tambour d'injection, ayant la même vélocité tangentielle que cette surface, en position de formation d'image, à proximité de la fente du diaphragme 146. Mécanisme de commande Les principaux composants du mode de réalisation préféré de cette invention sont entraînés en un mouvement synchrone réglé Les composants entraînés par le principal système de commande incluent les électrodes du poste B, le système optique du poste C, le mécanisme à rouleau de transfert du poste D, le carter de l'électrode cylindrique d'injection. Le moteur d'entraînement 700 constitue la principale source d'énergie et entraîne l'arbre 701, faisant alors tourner le pignon 702 avec une chaîne 703 de transmission qui l'entoure. La chaîne 703 relie le pignon 704, qui entraîne la vis sans fin 185 enfermée dans le carter d'engrenages 1B4. La vis sans fin entraI- ne un pignon accouplé à l'arbre moteur de la machine 18 pour faire tourner le carter de l'électrode cylindrique d'injection. La came d'entraînement 327 est aussi couplée à l'arbre 187. La rotation de ce dernier 187 fait tourner la came 327, imprimant un mouvement alternatif au bras à galet d'entraînement 331, à l'in térieur du châssis stationnaire 332. Le bras pilote 340 est solidement attaché au levier 331, pour développer le mouvement réglé des lampes 33 et du miroir de balayage 21 avec l'électrode d'injection 1. Ce mouvement s'accomplit par I'acouplement de rainures à l'intérieur des bras ou manivelles respectives de miroir 341 et de lampe 342, et de tiges dans le bras moteur 340. La situation des tiges et les dimensions de bras telles, que le bras 33t traverse le bâti fixe 332, les lampes et miroir traversent le plateau 19, en synchronisme l'un et l'autre et avec l'électrode d'injection 1. Ce synchronisme permet la projection optique d'un flux d'image lumineuse de l'objet du plateau 19, à travers la fente 146, dans la zone de formation d'image, entre les électrodes de formation d'image et d'injection. Le levier de miroir 341 Eait tourner l'arbre du miroir 313, alors que le levier de lampe 342 fait tourner l'axe 348. La came 327 sert à donner au miroir oscillant 21, la vitesse angulaire requise, pendant le balayage par le mouvement linéaire du clavetage à bille 331, en vue de présenter un flux imagé sur le tambour graphique 1. Le mouvement linéaire du bras 331 et du levier moteur 340 est converti en mouvement angulaire du miroir 21 par l'engagement du levier 341 avec la tige 343 du bras pilote 340, à travers la fente du levier de miroir. I1 est evident que l'appareil peut être amené à fonctionner de la même manière si la tige est placée sur le levier de miroir et la fente sur le bras pilote. Le contour de came est tel que la vitesse du front d'image projeté est égale à celle du membre de formation d'image. L'ensemble de lampe tourne autour de l'axe du miroir à l'aide du levier 342 et de l'arbre 348 Le bras pilote 340 entraîne le levier de lampe 342 à l'aide des tiges et gorges 345 et 346. La tige d'entraînement de la lampe 345 est espacée de celle d'entraînement du miroir 343, de telle sorte que la situation des tiges par rapport à l'axe de rotation des leviers d'entraînement, minimise l'erreur entre l'axe du front de balayage et l'axe de l'ensemble de lampe. Du .point de vue construction de machine et pour fixer la vitesse de balayage, on a pensé accorder la vitesse de front de projection d'image à celle du membre de formation d'image, dans la zône d'image. Les lampes 33 doivent se déplacer à une vitesse relative aù miroir, en vue d'une illumination maximale de la zone de formation d'image. Les leviers, tiges et fentes sont conçus pour minimiser les erreurs de balayage selon les relations mathématiques suivantes: Cas- No 1 (Encoches dans le bras et tiges dans le galet d'entrai- nement) Dm=##=######; R=##### # Dm=####### où: dm= position angulaire du bras de miroir 341. Dm= vitesse angulaire du bras de miroir 341 Vt= composante de vitesse tangentielle de la tige de miroir 343 R = rayon (variable) du point de pivot du bras de miroir 341 à la goupille de miroir 343. H = distance de la tige 343 dans le galet d'entrainement, perpendiculaire au galet de came 331, au point de pivot 313 du bras de miroir. et V = vitesse linéaire du galet de came 340 Similairement , D1=V cos d1 h ot: D1 = position angulaire du bras de lampe 342. dl = vitesse angulaire du bras de lampe 342. et h = distance, de la tige de lampe 345, perpendiculaire au galet de came 331, au point de pivot 348' Puisque la came 327 est conçue pour rendre Dm constante, durant la procédure de formation d'image, la vitesse angulaire de l'axe optique réfléchi par le miroir sera de 2Dm; # Dm = K = Vo 2R m où: Vo = vitesse virtuelle de l'objet, et Rm = représente le rayon du miroir 21 au plateau de sup port d'objet 19 La forme de la came est telle que, durant la formation d'image, le mouvement est : Dm=Vcosdm=Vo=K H 2Rm où:V=######## m Les moyens de commande de la lampe sont reliés de telle façon que : D1=#######=##########=######### En ce qui concerne le présent système optique, la position de l'axe du front de balayage coricide avec l'axe du mécanisme de lampe, si le mouvement angulaire du levier de lampe D1 représente I deux fois celui du levier de miroir Dm. Puisque le profil de came m est prévu pour donner au levier de miroir une vélocité angulaire constante, ce qui précède satisfait seulement à des positions dé- terminées. Le degré de retard ou d'avance L en d'autres positions dépendra du choix du rapport d'emplacement de la tige H/h. dm = arc tan X/h d1 = arc tan X/h où X représente la distance linéaire parcourue par le galet de came 340 # tan d1 = H/h tan d et: d1 - arc tan [H/h tan Retard ou avance: L =2dm - d1 2dm-arctan[K1tandm] où K1 K1 = rapport emplacement tige H/h. I1 est préférable que la valeur absolue de L soit réduite a une portée totale de dm Cas No 2 (Les fentes dans le galet de came et tiges dans les leviers) La came 327 conçue pour rendre Dm constante pendant le balayage comme dans le cas No 1, on peut démontrer mathématiquement que: la came donne V = Vo R cos dm , et 2Rm D1 = ######=########=Dm###### 2r Rm cos d1 r cos d1 où r = rayon, du pivot de bras de lampe 342 à la tige de lampe 345 ( A noter que R et r sont constants dans le cas No 2) Une analyse de position du cas 2, similaire à celle illustrée dans le cas 1 indique: d1=arcsin[K2sindm]; et L = 2dm - arc sin [ K2 sin dm3, où : K2 = R/r - La minimisation d'erreur pour les cas 1 ou 2 permet une réduction de largeur d'illumination de l'objet, produisant une densité de flux lumineux supérieure à la surface du plateau de support de l'objet. Bien entendu diverses modifications peuvent être apportées par l'homme de l'art aux dispositifs ou procédés qui viennent autre décrits uniquement à tirre d'exemples non limitatifs sans sortir-du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Dispositif optique de balayage ayant des composants optiques incluant au moins des moyens d'illumination et de projection, le perfectionnement quant au balayage progressif d'un original graphique, pour la projection d'un flux d'image continu de ce dernier au plan image d'un membre de formation d'image caractérisé en ce qu'il comprend: -un moyen de commande du membre de formation d'image, un moyen pour faire franchir au moyen d'illumination, le graphique original, -un moyen de déplacement d'un autre composant optique, dans un mouvement déterminé, par rapport à celui du moyen d'illumination et du membre de formation d'imace, -un moyen à déplacement linéaire, sensible au mouvement du membre de formation d'image de mise en action de clui-ci, pour déplacer le moyen d'illumination et l'autre composant optique. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'autre composant optique déplacé comprend un moyen de réfléxion de lumière. 3. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que le moyen sensible au déplacement du membre de formation d'image, fait osciller le moyen réflecteur de lumière autour d'un axe à l'intérieur de la surface de réflexion. 4. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que le moyen d'entraînement fait tourner le membre de formation d'image et le moyen sensible au mouvement de ce dernier comprend: une came supportée concentriquement avec le membre de formation d 'image, -un moyen pilote sensible à la surface de la came, et -un bâti supportant et confinant le moven-pilote pour mouvement linéaire. 5. Dispositif selon la revendicavion 4, caractérisé en ce que le moyen d'entraînement du moyen d'illumination comprend: -un abre de moyen d'illumination, -un. bras de ce même moyeu, monté pour rotation autour de l'arbre, -un moyen de liaison entre l'arbre et le moyen d'illumination, à l'aide duquel le bras fait tourner l'arbre pour déplacer le moyen d'illumination. 6. Dispositif selon la revendication 5 caractérisé en ce qu'il comprend un moyen de couplage entre le moyen pilote et le levier s'accouplant de façon à ce que le mouvement linéaire du moyen pilote fasse tourner le levier. 7. Dispositif selon la revendication 5, caractérisé en ce que le moyen de couplage comprend un bâti rigide supportant le moyen d'illumination et étant monté sur l'arbre du moyen d'illumination pour tourner avec. 8. Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que le moyen de commande de l'autre composant optique mobile comprend: un arbre pour rotation de l'autre composant optique, un levier monté pour rotation autour de cet arbre, un moyen de couplage entre l'arbre et l'autre composant optique, à l'aide duquel le levier fait tourner l'arbre, déplacant ainsi l'autre composant optique mobile. 9. Dispositif selon la revendication 8, caractérisé en ce qu'il comprend: un moyen de couplage entre le moyen pilote et le levier s'accouplant de façon que le mouvement linéaire du moyen pilote fasse tourner le levier. 10. - Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce qu' il comprend un premier moyen de retenue à l'extrémité du moyen pilote opposée à l'extrémité sensible à la surface de came un second moyen de retenue sur le bâti supportant le pi gnon- d'entraînement; et un ressort de rappel fixé entre les premier et second moyens de retenue, pour maintenir le moyen pilote sur la came du rantla rotation de celle-ci. 11. Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce qu'il comprend encore: un premier levier, un premier arbre étroitement attaché au premier levier et monté pour rotation autour de son axe, un premier moyen de couplage, pour engager le premier le vier avec le moyen pilote, le premier levier étant engagé par son extrémité opposée à celle de l'arbre étant attachée, un moyen de couplage fixe du premier arbre avec le moyen d' illumination, un second arbre concentrique, mais tournant indépendamment du premier arbre, le second arbre tournant autour de son axe, un second levier accouplé par une extrémité au second arbre, et engagé avec l'autre extrémité du second moyen de couplage, à l'aide de quoi le moyen-pilote, par l'intermédiaire du second levier, fait tourner le second arbre autour de son axe lors du déplacement du moyen-pilote; puis un moyen de raccordement fixe du second arbre avec l'autre composant optique mobile. 12. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'il comprend une came d'entraînement du moyen à mouvement linéaire, cette came étant conçue pour déplacer le moyen de réflexion lumineuse à une vitesse angulaire Dm, telle que Dm V 2Rm où Dm= vitesse angulaire du moyen de déplacement du réflecteur de lumière. V0 vitesse virtuelle de l'objet R = représente le rayon, du réflecteur de lumière à 1 'ori- m ginal graphique 13. Dispositif selon la revendication 12, caractérisé en ce que le moyen d'illumination se déplace à une vitesse angulaire D1 telle que: D1 = Dm H cos2 dl h cos2 dm où dl = déplacement angulaire de ce moyen pour déplacer le moyen d'illumination. dm = déplacement angulaire de ce moyen, pour déplacer le réflecteur de lumière. H = longueur effective du moyen, pour déplacer le réf lec- teur de lumière. h = longueur effective du moyen, pour déplacer le moyen d'illumination. 14. Dispositif selon la revendication 12, caractérisé en ce que le moyen d'illumination se déplace à une vitesse angulaire D1, telle que D1=Dm###### ou Dm = vitesse -angulaire de ce moyen, pour déplacer le ré flecteur de lumière R = rayon effectif du moyen, pour déplacer le réflecteur de lumière. r = rayon effectif de ce moyen, pour déplacer le moyen d'il lumination. dm= déplacement angulaire de ce moyen, pour déplacer le ré flecteur de lumière. d1= déplacement angulaire de ce moyen pour déplacer le moyen d'illumination, 15. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que le déplacement du moyen de réflexion (dm) par rapport au déplacement du moyen d'illumination (d1) pendant le balayage est d1 = arctan H/h tandm où H = longuer effective de ce moyen, pour déplacer le ré flecteur de lumière, h = longueur effective de ce moyen pour déplacer le moyen d'illumination. 16. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend un filtre mécanique entre le moyen d'entraînement et le moyen de commande des composants optiques. 17. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que le déplacement du moyen réflecteur de lumière (dm) par rapport au déplacement du moyen d'illumination (d1) pendant le balayage, est: d1 = arc sin R/r sin dm où R = rayon du moyen d'entrainement du réflecteur de lumière. = = rayon du moyen d'entrainement du moyen d'illumination. 18. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que le moyen de déplacement d'un autre composant optique déplace celuici le long d'une trajectoire curviligne. 19. Dispositif selon la revendication 18, caractérisé en ce que le moyen de déplacement du moyen d'illumination, déplace celuici dans une trajectoire curviligne. 20. Dispositif selon la revendication 19, caractérisé en ce que -le moyen de déplacement des composants optiques les déplace à des vitesses angulaires différentes.