Lorsqu'il est nécessaire d'obtenir une fréquence proportionnelle au rapport de deux informations A B, une fréquence F correspondant à A F.A = 1 est généralement définie, et l'opération f = est B B effectuée. Cette opération est généralement réalisée en t'numérique" par un élément calculateur. Cette méthode nécessite donc, soit un calculateur approprié, soit la programmation particulière d'un ordinateur. Le procédé, objet de l'invention, consiste à effectuer cette opération directement en "analogique". A partir d'informations analogiques A et 3, le dispositif représenté Figure 7 engendre une fréquence f = F.A B il est essentiellement basé sur les propriétés de l'intégrateur RC à amplificateur opérationnel, et il comprend . un intégrateur, composé de la résistance R, du condensateur C et d'un amplificateur opérationnel AI . un commutateur SI, permettant de court-circuiter le condensateur C . un comparateur assurant la commande de S1. Les signaux A et B doivent être de polarités inverses, soit : + A et - B ou - A et + B. Pour l'explication du fonctionnement, il a été arbitrairement choisi la forme - A et + B. Un intégrateur est essentiellement un générateur de courant I chargeant un condensateur C pendant un temps t. La variation de tension # Us aux bornes de C est : # Us = I t C Or, I est généralement défini par une tension Ue appliquée aux bornes de la résistance R. Il en résulte que : Ue t = # Us RC Il s'agit là d'un générateur de rampe bien connu. Par contre, en faisant relaxer le système, en déchargeant le condensateur C à l'instant ou # Us atteint une valeur déterminée B, le circuit devient un générateur de dents de scie de période t, telle que t t = RC soit en fait t = B RC Ue Ue Ue n'étant autre que l'information A : t = B RC, soit une I A fréquence f = 1 , donc f = A t B RC A I La fréquence propre du système pour B = 1 est F = RC, soit l'expression souhaitée f = F A B Le fonctionnement est le suivant Dès l'ouverture-de S1, la tension Us de l'intégrateur crott jusqu'à atteindre la valeur- de B. Cette égalité est détectée par le comparateur C1, qui ferme S1 pendant un temps nécessaire et suffisant pour décharger C et ramener la tension Us à zéro. S1 est alors ouvert de nouveau, et le cycle recommence. La Figure 2 représente les signaux de sorties de l'intégrateur et du comparateur pour deux valeurs différentes de A et B. En appliquant à l'intégrateur, non pas une tension A- mais un courant A, le résultat serait identique. Il faudrait seulement A IA remplacer - par sa valeur, soit Ie , la formule devenant f = R BC En ce cas, la résistance R serait avantageusement supprimée. REVENDICATIONS 1. Dispositif destiné à engendrer une fréquence proportionnelle à un A rapport tel que f = F. B v caractérisé en ce qu'il utilise un moyen de calcul analogique, par l'intermédiaire d'un dispositif comprenant un intégrateur, à condensateur et amplificateur, un comparateur et un commutateur pouvant court-circuiter le condensateur. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par l'application permanente d'une des denx variables à l'entrée de l'intégrateur, sous forme d'une tension. 3. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le comparateur reçoit en permanence sur l'une de ses entrées l'autre variable sous forme d'une tension, et sur l'autre entrée la tension de sortie de l'intégrateur 4. Dispositif selon la revendication 3, caractérisé par le fait que le commutateur court-circuite le condensateur de l'intégrateur, pendant un temps nCcessaire et suffisant, pour chaque information d'égalité fournie par le comparateur. 5. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé par le fait que la variable appliquée en permanence à l'entrée de l'intégrateur peut l'être sous forme d'un courant.