L'invention concerne les terminaux de dialogues de calculateurs et, notamment, des terminaux portatifs ou pouvant être tenus et manipulés à la main. La plupart des terminaux de calculateurs actuels doivent être fixés dans un-emplacement donné. Ils ont généralement les dimensions d'une valise et ne peuvent être transportés ou tenus à la main. Leur encombrement limite leur souplesse L'invention concerne un terminal de dialogue de calculateur qu'un opérateur peut manipuler et tenir complètement à la main. Ce terminal, dont le fonctionnement est totalement silencieux, peut assumer toutes les fonctions des terminaux plus grands et plus encombrants. Le terminal selon l'invention est réalisé d'une seule pièce avec un visuel alpha-numérique et il est possible de revoir les messages qu'il émet ou reçoit. Le terminal selon l'invention comprend un visuel alphanumérique à 20 caractères, une mémoire à 100 caractères et un clavier complet à 75 caractères et à 20 touches. Un opérateur peut tenir le terminal complet dans une main pendant qu'il manipule les 20 touches avec son autre main. Chaque touche peut transmettre quatre caractères ou ordres différents obtenus chacun par la sélection d'un niveau donné drinformations contenant ce caractère ou cet ordre. Dans une forme avantageuse de réalisation selon l'invention, un coté du terminal comporte trois touches de commande du niveau de transmission des informations, pouvant être actionnées par la main de l'opérateur tenant le terminal. chaque touche permet de choisir un niveau d'information à transmettre. Lorsqu'aucune de ces touches n1 est actionnée, le quatrième niveau d'information est transmis. Par conséquent, chacune des vingt touches du clavier peut transmettre quatre caractères ou autres informations différents. 80 signaux de caractères ou d'ordres peuvent donc être transmis simplement et aisément à l'aide du petit bloc de 20 touches. Le terminal selon l'invention renferme également une mémoire pouvant emmagasiner au moins dix lignes d'informations et à laquelle est associé un commutateur de défilement de l'affichage permettant de faire varier l'affichage et de présenter séquentiellement à ltopérateur toutes les informations mémorisées. Ainsi qu'il est classique, la dimension du visuel alpha-numérique et la capacité de la mémoire peuvent être aisément modifiées en fonction des dimensions limites demandées pour le terminal. Il suffit de relier simplement le terminal selon l'invent ion aux installations existantes pour lui permettre de recevoir des données provenant d'un calculateur ou d'un télétype et de transmettre d'autres données. Dans une forme de réalisation selon l'invention, le terminal peut être simplement branché sur une ligne téléphonique du type "Modem" classique de manière à pouvoir communiquer avec un calculateur ou un télétype. Dans une autre forme de réalisation, le terminal peut être simplement relié à une source d'alimentation et aux circuits électroniques associés, puis à un télétype. Dans une autre forme de réalisation selon l'invention, le terminal peut être connecté à un émetteur haute fréquence alimenté par batterie et pouvant transmettre des signaux à un récepteur associé à une ligne de liaison téléphonique, à une source d'alimentation d'un télétype ou directement à un calculateur.Dans une autre variante, le terminal selon l'invention peut renfermer un émetteur haute fréquence commandé par batterie et permettant une transmission totale à partir de tout lieu et avec une liberté complète de mouvement. Il suffit alors simplement que l'opérateur se trouve dans la zone couverte par le récepteur et que la fréquence des signaux émis appartienne à la plage pour laquelle ce récepteur est conçu. Il apparaît que le fait de pouvoir disposer d'un terminal de dialogue pouvant être totalement tenu et commandé par deux mains, quelles que soient sa position et son orientation, fait apparattre un grand nombre de possibilités trouvant des utilisations importantes et variées. La souplesse d'utilisation du terminal selon l'invention élargit à l'infini son domaine potentiel d'application. L'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemple nullement limitatif et sur lesquels la figure 1 est une vue en perspective du terminal selon l'invention la figure 2 est un diagramme fonctionnel du terminal selon l'invention les figures 3A, 33 et 3O sont des diagrammes fonctionnels détaillés du terminal représenté sur la figure 1 ; et la figure 3 est un diagramme général montrant les positions des diagrammes des figures 3A, 33 et 3O les uns par rapport aux autres. La figure 1 représente le terminal 20 de dialogue selon l'invention, tenu dans la main d'un opérateur et prêt à être manipulé. Le terminal 20 comprend un visuel 22 à 20 caractères alpha-numériques, un clavier 24 monté sur la face supérieure, des touches latérales 26, 27 et 28 de commande de niveau, placées à proximité les unes des autres sur un premier c8té du terminal 20, et un commutateur 30 de défilement de l'affichage, monté sur le côté du terminal opposé à celui présentant les trois touches 26, 27 et 28. le terminal 20 comporte également des voyants lumineux 36, 37 et 38. Les touches 26, 27 et 28 et le commutateur 30 sont disposés classiquement de manière à en faciliter la manipulation. Le commutateur 30 est placé de manière à pouvoir être aisément commandé par le pouce de la main gauche de l'opérateur, alors que les touches 26, 27 et 28 sont placées de manière à pouvoir être aisément actionnées par l'index, le médius et l'annulaire de la main gauche de l'opérateur. Dans la forme de réalisation représentée sur la figure 1, le visuel 22 comprend deux lignes pouvant afficher chacune 10 caractères. Il est évident que ce visuel peut prendre un nombre infini de formes. Le nombre de lignes et le nombre de caractères par ligne ne#sont limités que par les dimensions souhaitées pour chaque caractère, de manière que ces caractères puissent être aisément lus, et par les dimensions du terminal. Dans cette forme de réalisation, chaque caractère comprend 35 diodes lumineuses formant un réseau de 35 points (5 x 7) lumineux. Un tel réseau de points lumineux réalise un affichage d'une grande lisibilité et permettant de présenter nettement chacun des caractères imprimables du code IISCII. Dans la forme de réalisation représentée sur la figure 1, le clavier 24 comprend un bloc à 24 touches dont 20 représentent quatre niveaux différents d'informations. Ces quatre niveaux d'informations disponibles pour chacune des 20 touches du clavier 24 permettent la transmission des 75 caractères du code "ASCII" et d'une quantité suffisante de signaux d'ordres. L'opérateur peut choisir aisément et rapidement tous signaux souhaités à l'aide des touches latérales 26, 27 et 28 de commande de niveau. Comme décrit plus en détail ci-après, chacun des caractères ou ordres inscrits sur la partie inférieure des touches peut être transmis par simple frappe de la touche correspondante, sans presser les touches latérales. Par conséquent, si l'opéra- teur souhaite introduire le chiffre 5, il lui suffit d'appuyer sur la touche 31 présentant ce chiffre à sa partie inférieure. La touche 31 présente également les lettres J, E et L qui constituent trois caractères additionnels que cette touche 31 peut émettre. Pour introduire la première des trois lettres présentées par la touche 31, c'est-à-dire la lettre J, la touche latérale 26 est pressée avant la touche 31 Pour introduire la deuxième des trois lettres, c'est-à-dire la lettre K, la touche latérale 27 est pressée avant la touche 31. De même, lorsque la dernière des trois lettres doit être introduite, c'est-à-dire la lettre X, la touche latérale 28 est pressée avant la touche 31. Ce procédé très simple et pratique permet à chaque touche du clavier 24 d'introduire séparément chacun des quatre caractères différents qu'elle présente. La possibilité, pour un opérateur, de manipuler les touches latérales 26, 27 et 28 avec une main et les touches du clavier 24 avec l'autre main, rend le fonctionnement du terminal 20 très rapide et très efficace. De plus, les voyants lumineux 36, 57 et 38 signalent à l'opérateur laquelle des touches latérales a été pressée. Lorsque la touche 26 est enfoncée, le voyant 36 s'allume. il en est de même pour le voyant 37 avec la touche 27 et pour le voyant 38 avec la touche 28. Lorsqu'aucun des voyants n'est allumé, le caractère présenté à la partie inférieure de la touche du clavier 24 manipulée est transmis. Le clavier. 24 comporte également quatre touches facultatives constituant la rangée inférieure de ce clavier et comprenant une touche 32 d'effacement, une touche 33 de commande A, une touche 34 de commande B et une touche 35 de commande C. Ces touches peuvent être montées sur le terminal 20 pour permettre à ce dernier d'être manipulé sans être tenu à la main. La touche 33 de commande A assume la même fonction de verrouillage que la touche latérale 26, la touche 34 de commande B correspond à la touche 27 et la touche 35 de commande C à la touche latérale 28. La touche 32 d'effacement annule toute action erronée exercée sur les trois autres touches de la rangée avant l'introduction d'un caractère donné. Ainsi, si la touche de commande A et enfoncée par erreur à la place de la touche de commande B, la touche d'effacement est actionnée de manière à annuler le signal produit par la touche de commande A, puis la touche de commande B peut être enfoncée de manière à obtenir l'état souhaité. Comme mentionné précédem- ment, cette rangée de touches est facultative. Cependant, la souplesse et la vitesse d'utilisation du terminal selon l'invention augmentent lorsque l'opérateur. utilise ses deux mains et lorsque cette rangée de touches, qui permet de manipuler le terminal d'une seule main, est supprimée. Comme mentionné précédemment, le voyant lumineux 36 est relié à la touche 33 de commande A de manière à indiquer l'établissement de l'état correspondant. De même, le voyant lumineux 37 est relié à la touche 34 de commande B et le voyant lumineux 38 à la touche 35 de commande C de manière à indiquer l'établissement des états correspondants. Les touches 33, 34 et 35 sont verrouillables, c'est-à-dire que, lorsque l'une d'elles est enfoncée, le caractère suivant, obtenu à l'aide du clavier, est transmis dans le niveau d'information choisi. Ce mode de transmission est annulé après l'émission d'un caractère ou lorsque la touche 32 d'effacement est enfoncée. Par contre, les touches latérales 26, 27 et 28 doivent autre maintenues enfoncées de manière à sélectionner un mode de transmission pendant la frapp#'une touche du clavier. Le terminal 20 comporte également un commutateur 30 de défilement de l'affichage, permettant à l'opérateur d'afficher sur le visuel 22 toute information contenue dans la mémoire du terminal 20. Lorsque le commutateur 30 est maintenu en position normale, l'information composée sur le clavier 24 ou reçue par le terminal 20 est d'abord affichée sur la première ligne ou ligne inférieure du visuel 22, puis, lorsque les dix caractères de cette ligne sont occupés, le visuel fait passer automatiquement le contenu de cette première ligne sur la seconde ligne ou ligne supérieure. Lorsque la ligne inférieure est de nouveau remplie, l'information présentée par la ligne inférieure est déplacée vers la ligne supérieure et la nouvelle information est affichée sur la ligne inférieure du visuel 22. Lorsqu'on recherche une information contenue dans la mémoire du terminal 20 et non visible sur le visuel 22, le commutateur 30 est placé en position de recherche et déclenche ainsi une opération de recherche automatique et ligne par ligne de l'information mémorisée. Lorsque la ligne de la mémoire contenant l'information souhaitée est affichée, le commutateur 30 est placé en position de maintien de manière à laisser à 11 opérateur un temps suffisant pour qu'il puisse lire et comprendre l'information affichée. Lorsque ltopérateur souhaite revoir sur le visuel 22 l'information présentement reçue ou introduite, le commutateur 30 est ramené en position normale. Le visuel 22 affiche alors automatiquement la dernière information reçue du calculateur ou introduite dans le terminal. Le terminal 20 représenté sur la figure 1 ne nécessite que trois lignes pour être connecté aux installations extérieures. Ces lignes représentent l'entrée des données, 12 sortie des données et l'alimentation. Comme mentionné précédemment, le terminal selon l'invention peut contenir sa propre source d'alimentation et ses dispositifs d'émission et de réception de signaux. Dans ce cas, ou lorsque ces dispositifs sont disposés-dans un élément portatif auquel le terminal est relié, toute connexion directe entre le terminal et les installations extérieures est inutile et le terminal selon l'invention devient donc totalement portatif et peut fonctionner sans 8tre soumis aux limites dues aux longueurs des fils de liaison. Le fonctionnement du terminal 20 de dialogue selon 1' in- vention sera décrit en regard du diagramme général de la figure 2. Le clavier 40 comprend les touches de niveau d'informations décrites précédemment, les touches de modification du niveau d'information et le commutateur de défilement d'affichage. Le clavier 40 comprend également les trois diodes lumineuses indiquant, le cas échéant, laquelle des touches de modification du niveau d'information a été choisie. Le clavier 40 est relié à un bloc logique 42 de commande et de codage du clavier. Ce-bloc reçoit un signal du clavier 4Q, le transforme en signal binaire à six bits représentant l1infor- mation reçue, et produit un signal "données prêtes' dès que le signal binaire à six bits est prêt à être transmis à un émetteurrécepteur 44 asynchrone universel, Dès que. le signal "donnée prête est reçu, le bloc 42 transmet le signal binaire à six bits qu'il contient à des registres disposés dans l'émetteur- récepteur 44. Ce dernier comprend deutronçons distincts, à savoir un émetteur et un récepteur. L'information provenant du bloc logique.42 est transmise directement au egistres de ltémetteur. A la réception des signaux convenables de synchronisation, cette information est transmise par une ligne 46, sous la forme d'une suite de données, à un dispositif 47 de réception de données pouvant prendre diverses formes telles qu'un récepteur radiophonique à modulation de fréquence, un récepteur du type "Modem", ou un canal d'entrée d'un calculateur. Un dispositif 49 émet la suite de données entrant dans l'émetteur-récepteur 44 par une ligne 48. Ce dispositif 49 peut également prendre diverses formes telles qutun récepteur radiophonique à modulation de fréquence, un émetteur du type "Modem", ou le canal de sortie d'un calculateur. La suite de données en trant par la ligne 48 est emmagasinée dans des registres faisant partie du récepteur de l'ensemble 44. Lorsque les données emmagasinées dans le récepteur de l'ensemble 44 sont prêtes à être transmises à une mémoire 52 de caractères, un signal "données prêtes" est transmis du récepteur-émetteur 44 à un d#ispositif 50 de commande d'adresse de caractères. Ce dispositif 50 comprend un oscillateur produisant des signaux d'horloge et un compteur de ces signaux, associés à des circuits de comparaison qui déterminent l'instant de transmission de la suite de données emmagasinées dans le récepteur de ltensemble 44 vers la mémoire 52 de caractères. Le dispositif 50 indique la ligne et la position du caractère dans cette ligne que l'information, provenant de l'émetteur de ltensemble 44, doit prendre dans la mémoire 52. Ce dispositif indique également les positions disponibles de la mémoire 52.Lorsque la comparaison est achevée, les données mémorisées dans l'émetteur-récepteur 44 sont transmises à la mémoire 52 de caractères. Ce dispositif 50 d'adressage de caractères détermine, avec un circuit 54 de défilement de l'affichage, les informations présentées par un dispositif 56 d'affichage. Au moment opportun, le dispositif 50 transmet un signal à la mémoire 52 de caractères afin qu'elle transmette elle-même le signal numérique à six bits qu'elle contient au dispositif 56 d'affichage. Ce dernier comprend un générateur d'une police de caractères "#CII1, qui transforme le signal numérique à six bits en un signal commandant l'illuminationd'une diode lumineuse du visuel. A la réception des signaux convenables de commande, le visuel s'illumine en présentant les caractères et lignes souhaités. Les lignes de caractères présentées par le visuel du dispositif 56 sont déterminées par le-circuit 54 de défilement de l'affichage qui commande le mode d'affichage. Ce circuit 54 permet à l'opérateur de choisir si la suite de-données arrivant par la ligne 48 est immédiatement affichée par le dispositif 56, si ce dernier présente les informations contenues dans la mémoire 52, ou bien si une ligne du visuel est maintenue alors que la seconde ligne représente la suite de données arrivant par la ligne 48. Le circuit 54 indique au dispositif 50 d'adressage de caractères le mode ainsi choisi, de manière que ce dispositif 50 effectue les opérations nécessaires de temporisation et de comparaison et informe la mémoire 52 de caractères sur les données qutelle doit transmettre et qui doivent être affichées par le dispositif 56. Comme décrit précédemment, le terminal de dialogue selon l'invention fonctionne de manière efficace sans produire de bruit et permet à l'opérateur d'introduire des instructions qui sont envoyées directement à un dispositif de réception de données et qui sont affichées sur le visuel. De plus, l'opéra- teur peut revoir toute information contenue dans la mémoire du terminal 20 et il peut donc revoir les informations émises par ce terminal ou celles qu'il a reçues d'un dispositif extérieur d'émission de données. La figure 3 est un diagramme général montrant les positions relatives des circuits représentés sur les figures 3A, 3B et 3C. La figure 3A représente les éléments du clavier 40 et du bloc logique 42 de codage et de commande du clavier. La référence numérique 40 désigne le clavier au sens le plus large, c'est-à-dire l'ensemble comprenant le clavier 24 à 20 touches, les touches 26, 27, 28, 33, 34 et 35 de commande de niveau d'information; et les diodes lumineuses 36, 37 et 38. Comme mentionné précédemment, le clavier 24 comporte les 75 caractères du code ASCIL et les touches correspondant aux signaux de commande nécessaires à un terminal. Chaque touche peut transmettre des signaux sur quatre niveaux différents d'information. Les touches 26, 27 et 28 de commande des niveaux d'information sont utilisées conjointement avec celles du clavier 24 pour transmettre tous caractères ou ordres donnés. Les touches 33, 34 et 35 de commande de niveaux d'information assument les mêmes fonctions que les touches 26, 27 et 28, respectivement.Les diodes lumineuses 36, 37 et 38 indiquent respectivement l'appui sur les touches 26 ou 33, 27 ou 34, et 28 ou 35. Lorsqu?aucune de ces touches n'a été enfoncée, aucune des diodes lumineuses n'est allumée et le caractère ou l'ordre visible sur la moitié inférieure de chaque touche du clavier 24 est transmis lorsque cette touche est enfoncée. Le bloc logique 42 de codage et de commande du clavier comprend un explorateur 60 des lignes du clavier, une entrée 61 des colonnes du clavier, une mémoire fixe programmable 62, un élément tampon 63 de sortie, un compteur 64 de temporisation, une bascule 65 "données prêtes", une porte OU exclusif 66, une porte OU exclusif 67 à verrouillage, et un élément 68 de décodage et de commande des témoins lumineux. L'explorateur 60 transmet constamment un signal par quatre lignes au clavier 24. Lorsqu'une fermeture d'un contact de ce dernier est détectée, un signal est transmis à l'élément 61 d'entrée des colonnes du clavier. La porte OU exclusif 66 est commandée par les touches 26, 27 et 28, alors que la porte OU exclusif 67 à verrouillage est commandée par les touches 33, 34 et 35. les portes 66 et 67 émettent des signaux codés par des lignes 69 et 70 de sélection de niveau. Ces signaux sont introduits dans l'élément 68 de décodage et de commande des voyants lumineux, et dans ltélé- ment 61 d'entrée des colonnes du clavier. Le signal présent sur les lignes 69 et 70 déclenche cet élément 68 de manière qu'il éclaire une diode lumineuse donnée. Ce signal, associé au signal provenant du clavier 24, déclenche également l'élé- ment 61 d'entrée des colonnes de manière qu'il détermine lequel des caractères ou des ordres a été choisi pour être transmis. L'élément 61 commande lui-même la mémoire fixe programmable 62 afin qu'elle transmette le signal binaire à six bits correspondant à 11 élément tampon 63 de sortie qui, lorsqu'il le reçoit, déclenche une bascule 65 "données prêtes". Cette bascule 65, ainsi déclenchée, transmet, par une ligne 71, un signal d'effacement des portes 66 et 67. Ce signal informe également un circuit 72 de temporisation (figure 33), associé au récepteur-émetteur asynchrone universel 44, qu'une donnée est prête à être transmise. Le circuit 72 de temporisation commande alors un registre tampon émetteur 73 qui reçoit le signal binaire à six bits de l'élément tampon 63 (figure 3A). Lorsque le registre 73 est chargé (figure 3B), la donnée est transmise à un registre émetteur 74 de l'ensemble 44. A ce moment, une bascule 79- "données transmises" est mise en oeuvre et remet à zéro la bascule 65. avant que ltinformation contenue dans le registre 74 soit transmise sous la forme d'une sortie de données, un additionneur 75 ajoute un bit de départ au code binaire à six bits chargé dans le registre 74 et un additionneur 76 ajoute un bit d'arrêt à ce meme code. Les huit bits de ce dernier sont ensuite transmis en série à un amplificateur 77 de liaison qui lui-même commande le dispositif extérieur 47 de r#éception de données. Comme décrit précédemment, le dispositif de réception de données peut prendre diverses formes, telles qu'un émetteur radiophonique à# modulation de fréquence, un élément d'entrée du type "Modem", ou un canal d'entrée d'un calculateur. Il est évident que toutes les informations introduites par l'opérateur à l'aide du clavier 24 dans le terminal sont transmises au dispositif souhaité de réception de données. Pour exécuter toutes les fonctions exigées d'un terminal, le terminal selon l'invention doit pouvoir recevoir les informations produites par un dispositif donné d'émission et doit pouvoir également afficher ces informations sur un visuel permettant de lire les caractères. La fonction de réception du terminal selon l'invention commence avec la mise en oeuvre du dispositif 49 d'émission de données. Comme décrit précédemment, ce dispositif 49 peut prendre diverses formes, telles qu'un récepteur radiophonique à modulation de fréquence, un élément de sortie du type "Modem", ou le canal de sortie d'un calculateur. La série de données reçue par le terminal selon l1inven- tion par la ligne 48 est introduite dans un amplificateur 78 de liaison qui fait passer les signaux au niveau logique convenable.L'information est ensuite transmise à un registre 80 de réception en série situé à l'intérieur du récepteur-émetteur asynchrone universel 44. Lorsque ce registre 80 est rempli, le mot binaire à huit bits est transmis en parallèle à un élément tampon 81 de réception quiflorsqutil est lui-même rempli, déclenche une bascule 82 "données prêtes". L'information contenue dans l'élément 81 est destinée à être emmagasinée dans la mémoire 52 de caractères qui peut prendre diverses formes et dimensions et qui, dans la forme de réalisation décrite, comprend six registres 85 à décalage circulaire de 100 bits chacun, imbriqués les uns dans les autres de manière à constituer une mémoire d'une capacité de 100 caractères ASCII. Le fonctionnement de cette mémoire et les raisons pour lesquelles les caractères sont mémorisés dans des registres imbriqués ressortiront de la description qui suit. Le dispositif 50 d'adressage de caractères commande le passage de 11 information contenue dans ltélément tampon 81 vers la mémoire 52 de caractères. Ce dispositif 50 reçoit des impulsions d'horloge d'un oscillateur 86 qui, dans une forme avantageuse de réalisation selon l'invention, émet sur une fréquence d'environ un mégahertz. Ces innulsions sont introduites dans un compteur 87 de grande capacité (figure 3C) qui les divise par un facteur d'environ 9600. Dans la forme de réalisation représentée, le compteur 87 comprend en fait quatre compteurs à 4 bits. Les bits de poids faible du compteur 87 sont#intro- duits dans le comparateur 88 et comparés aux eor;tenus d'un registre 89 de caractères d'écriture à décades à 4 bits et d'un registre 90 de lignes d'écriture à décades à 4 bits. Lorsque le comparateur 88 détecte une analogie entre les contenus du compteur, du registre 89 et du registre 90, le signal produit est opposé au signal données prêtes provenant de la bascule 82 de manière que les données de l'élément tampon 81 de réception passent dans les registres 85 à décalage circulaire de la mémoire 52 de caractères.Po#ur chaque caractère introduit dans cette mémoire 52 lorsque le comparateur 88 produit un signal de transmission de données, le registre 89 à caractères d'écriture est incrémenté de un. Les registres 89 et 90 contiennent les adresses des données chargées dans la mémoire 52. Cette dernière comprenant six registres à décalage circulaire de 100 bits chacun, montés en parallèle, la fonction de mise en mémoire des données s'effectue par imbrication, les six registres 85 étant utilisés pour chaque bit d'un mot de six bits. Les caractères reçus successivement n'occupent pas des positions voisines à l'intérieur de la mémoire, mais sont séparés par un nombre de positions égal au nombre total des lignes de la mémoire. Cette imbrication des registres 85 à décalage circulaire donne à ltensemble un temps suffisant pour faire sortir de la mémoire 52 les données à transmettre au dispositif 56 d'affichage. Les registres 89 et 90 maintiennent la position d'un caractère donné et la position de la ligne correspondante afin que la mémoire 52 puisse être chargée. Lorsque le compteur 87, qui commande les registres 85 à décalage circulaire, atteint un compte indiquant que la position souhaitée dans la mémoire 52 est à présent disponible et peut être chargée, le comparateur 88 produit un signal de transmission de données. Lorsque dix caractères ont été reçus et inscrits dans la mémoire 52, le registre 89 de caractères d'écriture incrémente d'une unité le registre 90 de lignes d'ecriture. Le dispositif 50 d'adressage des caractères comprend également un circuit logique 94 de commande d'écriture qui transmet des signaux prioritaires aux registres 89 et 90. En produisant un signal donné à l'aide du clavier du terminal, ltopéra- teur peut faire apparaître un signal de retour du chariot qui, lorsqu'il est décodé par le circuit logique 94, ramène à zéro le registre 89 des caractères d'écriture. Le circuit logique 94 assure également la détection des caractères incorrects et produit, le cas échéant, d'autres signaux prioritaires de manière à emp#- cher l'interruption du fonctionnement du dispositif de réception lorsqutun caractère mal formé ou invalide arrive.Le circuit logique 94 comprend également un élément d'avancement d'un interligne qui, lorsqu'il est déclenché, transmet un signal au registre 90 des lignes d'écriture de- manière à incrémenter ce dernier d'une unité. Le dispositif 50 d'adressage de caractères comprend un circuit 95 de temporisation et d'effacement à la mise sous tension. Le signal émis par ce circuit 95 sur la ligne 96 remet à zéro toutes les bascules, tous les registres et la mémoire 52 de caractères, de manière qutà chaque mise sous tension du terminal selon l'invention, cette mémoire 52 soit totalement vidée. Un dispositif élimine chaque caractère de la mémoire avant son écriture, de manière que les lignes du visuel n'affichent pas des informations préalablement mémorisées avant ltécritured'une nouvelle information. La récupération des informations emmagasinées dans la mémoire 52 et devant être transmises au dispositif 56 d'affichage'sera décrite en regard des figures 3B et 3C. Les bits de poids faible des quatre compteurs 87 à quatre bits sont introduits dans un comparateur 97 et comparés aux signaux reçus d'un registre 98 à décades à quatre bits, destiné aux caractères d'affichage, et d'un registre 99, également à décades à quatre bits et destiné aux lignes d'affichage. Les registres 98 et 99 con tiennent les positions des caractères et des lignes dans lesquelles des informations doivent être affichées. Les positions souhaitées pour ces dernières sont disponibles lorsque le comparateur 97 détecte une égalité.Pour obtenir l'affichage de caractères souhaités, une mémoire fixe ou générateur 100 d'une police de caractères llAS#1#t est mis en oeuvre. Il reçoit le signal binaire à six bits représentatif du caractère souhaité et de la ligne choisie par le compteur 87, et il produit un signal à cinq bits représentatif du nombre réel de diodes devant être allumées afin que le caractère souhaité apparaisse sur le visuel 22. Comme mentionné précédemment, chaque caractère est affiché à l'aide d'un réseau de 35 diodes lumineuses disposies/suivant cinq colonnes verticales de sept diodes chacune. Le générateur 100 produit un signal à cinq bits.Chaque bit de ce signal correspond à une colonne verticale donnée et détermine le nombre et la position des diodes de cette colonne devant être allumées pour produire l'affichage du caractère souhaité. Lorsque le comparateur 97 détecte une égalité, un signal de chargement est transmis à un circuit 101 de commande de chargement et de décalage, et à un registre 102 à décalage à 50 bits, de manière que le générateur 100 charge le signal à 5 bits dans ce registre 102. Le circuit 101 de commande reçoit également les impulsions d'horloge provenant de 1l'oscillateur 86 et, après que le signal à 5 bits a été chargé dans le registre 102, il transmet à ce dernier un signal le décalant de 5 bits.Le temps nécessaire au déroulement de cette opération est rendu disponible par les mouvements d'imbrication se produisant dans la mémoire 52 et décriX ci-dessus. L'opération de chargement et de déclage se poursuit jusqu'ce que ltinforma- tion concernant dix caractères soit totalement transmise et remplisse ainsi le registre 102. Un circuit 103 de commande de 50 colonnes et un circuit 104 de commande de 14 lignes font apparattre les dix caractères sur la ligne souhaitée du visuel 22. Le circuit 103 est commandé par le registre 102 qui détermine si les sept diodes lumineuses associées à chacune des 50 colonnes d'une ligne du visuel 22 permettent de visualiser les caractères souhaités. Chacune des 14 rangées associées aux deux lignes du visuel 22 est excitée séquentiellement à l'aide d'un décodeur 105 "un sur seize" et du circuit 104 de commande. Le décodeur 105 est commandé par les bits de poids fort du compteur 87 d'impulsion d'horloge, de manière à exciter l'une des lignes du circuit 104. Par conséquent,les dix caractères de chacune des deux lignes du visuel 22 apparaissent à l'opérateur. Les bits de poids fort des impulsions d'horloge et le circuit 104 de commande des lignes fonctionnent en synchronisme avec la sélection de la ligne du générateur 100 de caractères. Le terminal de dialogue selon l'invention comprend également un circuit 54 de défilement d'affichage et, comme décrit précédemment, un commutateur 30 de défilement d'affichage pouvant prendre trois positions, à savoir une position normale 30A, une position 30B de changement de ligne et une position 30C de défilement. Ces positions sont interconnectées par un circuit logique 106 de temporisation. Elles provoquent la commande du registre 99 de ligne d'affichage qui, conjointement avec le registre 98 de caractères d'affichage et avec le comparateur 97, détermine quel mot doit être sorti de la mémoire 52. Lorsque le commutateur 30 est dans sa position normale 30A, le registre 99, au commencement du déplacement ou balayage du visuel par une trame, est chargé avec le contenu du registre 90 à ligne d'écriture.Le mot écrit apparat ensuite à la ligne inférieure de 10 caractères du visuel. lorsque cette première ligne de 10 caractères a été balayée par la trame, le décodeur 105 transmet un signal au circuit logique 106 de temporisation qui provoque le décompte d'une unité du registre 99. Par conséquent, le mot préalablement écrit dans la mémoire 52 est affiché à la ligne supérieure du visuel 22. Après que la ligne inférieure de ce dernier a été balayée par la trame, le décodeur 105 transmet un si gnal au circuit logique 106 de manière que le contenu du registre 90 passe de nouveau dans le registre 99.Par conséquent, si le commutateur 30 est en position normale 30A, le registre 99 à ligne d'affichage se charge alternativement avec le contenu du registre 90 à ligne d'écriture et subit ensuite un décompte d'une unité de manière à faire passer la ligne préalablement écrite dans le visuel 22. lorsque le commutateur 30 est placé en position 30B de changement de ligne, le mot écrit lors du mouvement du commutateur vers sa position 30B apparais à la ligne inférieure du visuel 22 alors que la ligne supérieure affiche le mot préalablement écrit. Ces mouvements se poursuivent indéfiniment jusqu'à ce que la position du commutateur soit changée. Lorsque ce commutateur 30 est placé en position 3OC de défilement, le registre 99 à ligne dlaffiehage, plutôt que de décompter alterr:ativement une unité et d'être augmenté ensuite d'une unité, est décompté de deux unités et augmenté ensuite d'une seule unité. Il en résulte le passage des deux derniers mots écrits dans le visuel. Chaque mouvement du commutateur de défilement d'affichage fait passer dans le visuel des mots préalablement écrits et emmaga sinés dans la mémoire 52. Lorsque cette opération de défilement s'est prolongée jusqu'au moment souhaité par l'opérateur ou jusqu'à ce que les dix lignes soient visualisées, le retour du commutateur en position normale ramène le mot en cours d'écriture à la ligne inférieure du visuel, la ligne supérieure affichant le mot écrit précédemment. Pour faciliter la lecture et en augmenter la continuité, il s'est révélé avantageux, dans la forme de réalisation à deux lignes d'affichage décrite ci-dessus, de faire apparaître de faire passer les mots sur la ligne inférieure et les -mots précédents sur la ligne supérieure de manière à simuler les conditions normales de frappe dans lesquelles une feuille de papier est déroulée afin qu'il soit possible de lire ce qui a été précédemment imprimé. Le sens de défilement peut être inversé. Le visuel 22 peut comporter un indicateur classique de position destiné à informer rapidement l'opérateur de la position suivante disponible pour l'introduction d'un caractère. L'appareil décrit précédemment fonctionne en duplex intégral, c'est-à-dire que l'information affichée sur le visuel 22 est celle introduite par l'opérateur, envoyée au dispositif de liaison et de réception des données et renvoyée au terminal par le dispositif d'émission des données. De cette manière, l'opérateur ne peut voir que l'information reçue et renvoyée par l'ensemble auquel il envoie cette information. Ainsi qu'il est connu, cet affichage de l'information peut être modifié de manière à présenter immédiatement des données introduites par l'opérateur, qu'elles soient ou non reçues par le dispositif de réception. Le fonctionnement en duplex intégral de l'appareil selon l'invention apporte une grande sécurité à la transmission des informations convenables et permet également à l'opérateur de poursuivre son travail pendant que le calculateur rédige une réponse.Il est évident que ce mode de fonctionnement peut être modifié par la mise en oeuvre de dispositifs classiques du type "Modem" commercialisés et pouvant fonctionner localement en semi-duplex ou en duplex intégral. De tels modes de fonctionnement conviennent au terminal selon l'invention et peuvent être sélectionnés directement à l'aide dtun interrupteur plutôt que d'un dispositif associé aux installations et tel qu'un élément Modem. Une autre modification pouvant être apportée au terminal selon l'invention consiste à donner à l'une des touches du clavier 24 une fonction séparée de commande et de verrouillage. De cette manière, l'une quelconque des 19 autres touches ou toutes ces autres touches peuvent produire des signaux spécifiques et multiples de commande, maintenus uniquement lorsque la touche prioritaire de commande et de verrouillage est enclenchée. Le clavier relativement petit et à 20 touches du terminal selon l'invention peut donc transmettre la totalité des t28 caractères "ASCII" et les signaux d'ordres principaux tout en pouvant émettre théoriquement tout autre signal de commande souhaité. Une autre modification pouvant être apportée au terminal selon l'invention consiste à produire un "défilement horizontal" qui élargit la fenêtre d'affichage et permet la mise en forme des caractères. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées au terminal décrit et représenté sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Terminal de dialogue, destiné à communiquer avec un système extérieur de traitement de données et caractérisé en ce qu'il comporte un visuel alpha-numérique destiné à afficher les données reçues et émises, une mémoire communiquant avec le visuel pour emmagasiner les informations reçues et émises, un clavier d'introduction des informations pouvant être manoeuvré par une première main d'un opérateur et comprenant plusieurs touches destinées à la transmission de "nul' différents niveaux d'information, "n" étant un nombre entier supérieur à 2, le terminal comportant également au moins un nombre log2n de touches de commande de niveau pouvant être manipulées simultanément par la seconde main de l'opérateur et destinées à sélectionner le niveau souhaité d'information à transmettre parmi la totalité des "n" niveaux, "n" étant égal à une puissance entière de 2, le terminal comportant également un certain nombre de touches de commande de niveau d'information, ce nombre étant égal à au moins 1 plus la valeur arrondie de log2n, ces touches pouvant être manipulées simultanément par la seconde main de l'opérateur de manière à sélectionner le niveau d'information à transmettre parmi la totalité des "n" niveaux, "n" étant différent d'une puis avance entière de 2, un dispositif de transmission d'information communiquant avec le clavier et avec les touches de commande de niveau de manière à transmettre les informations choisies à l'aide du clavier à au moins ledit système extérieur de traitement de données, et un dispositif de réception d'informations communiquant avec ce système et avec la mémoire afin de recevoir les informations. 2. Terminal selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte un boiter dimensionné de manière à pouvoir être tenu dans la seconde main de l'opérateur et présentant une face avant dans une ouverture de laquelle le clavier est monté, au moins un côté de ce bo'ftier comportant une ouverture destinée au montage des touches de commande de niveau de manière que les doigts de la seconde main de l'opérateur puissent appuyer sur les touches choisies de commande de niveau et que cet opérateur puisse appuyer, avec son autre main, sur les touches choisies du clavier d'introduction des informations. 3. Terminal selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte un dispositif de commutation commandant ly défilement d'affichage et communiquant avec la mémoire de manière à présenter sur le visuel toute donnée contenue dans ladite mémoire. 4. Terminal selon la revendication 3, caractérisé en ce que le dispositif de commutation comprend un commutateur à trois positions, à savoir une position normale dans laquelle une donnée est affichée lorsqulelleest reçue, une position de changement de ligne dans laquelle la donnée est maintenue sur le visuel, et une position de défilement d'affichage dans laquelle les données de la mémoire sont affichées les unes à la suitees- autres. 5. terminal selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte au moins un voyant lumineux qui s'allume lorsque l'une des touches de commande de niveau est enfoncée de manière à donner une indication visuelle de l'actionnement de cette touche. 6. Terminal selon la revendication 1, caractérisé en ce que la mémoire comprend six registres à décalage circulaire montés en parallèle et destinés à emmagasiner les -informations transmises à la mémoire. 7. Terminal selon la revendication 1, caractérisé en ce que le visuel comprend au moins deux lignes de dix réseaux destinés à produire des caractères. 8. Terminal selon la revendication 7, caractérisé en ce que chaque réseau comprend 35 diodes lumineuses. 9. Terminal selon la revendication 1, caraftérisé en ce qu'il comporte un circuit logique de commande et de codage du clavier, communiquant avec ce dernier et avec les touches de commande de niveau de manière à produire un mot binaire correspondant à six#bits, un dispositif d'émission qui reçoit le mot binaire à six bits du circuit logique, un élément qui additionne un bit de départ et un bit d'arrêt à ce mot binaire et qui transmet le mot binaire à huit bits ainsi obtenu au système extérieur de traitement de données, le terminal comportant également un dispositif recevant un mot binaire à huit bits du système extérieur de traitement des données, un premier élément destiné à masquer les premier et dernier bits du mot binaire, un second élément qui, lorsqu'il reçoit un signal commandant la transmission à la mémoire, fait passer le tronçon d'information à six bits dudit mot dans la mémoire et un dispositif d'adressage de caractères déterminant les positions disponibles dans la mémoire et comprenant un second élément qui produit le signal commandant la transmission vers la mémoire après que les positions disponibles dans cette mémoire ont été déterminées. 10. Terminal selon la revendication 9, caractérisé en ce que le dispositif d'adressage de caractères comprend un troisième élément qui détermine l'information qu il est souhaité d'afficher, et un quatrième élément qui produit un signal de transmission du mot à afficher, la mémoire comprenant un élément de réception de ce dernier signal, cet élément, à la réception dudit signal, transmettant le mot binaire correspondant à six bits, le terminal comportant également un dispositif de commande d'affichage qui communique avec la mémoire et qui reçoit le mot binaire à six bits et produit un signal d'affichage de caractères à cinq bits commandant le visuel alpha-numérique.