La présente invention concerne des circuits électroniques pour l'amorçage et le ballastage de lampes à arc à haute in tensité et haute pression qui contrastent avec les lampes à basse pression telles que des lampes fluorescentes. Les lampes à basse pression peuvent être amorcées avec une seule impulsion de tension relativement faible de courte durée. De plus, les lampes à faible pression ne présentent pas de difficultés de réamorçage à chaud. La présente invention concerne des circuits d'amorçage pour lampes à décharge en arc de haute intensité, haute pression, et la réalisation de circuits qui engendrent une tension d'amorçage accrue pour une lampe, d'une manière efficace. L'invention concerne également la réalisation de tels circuits qui peuvent être compacts et inclus dans un culot d'une lampe. Selon une réalisation recommandée, la présente invention consiste en un circuit d'amorçage pour une lampe à décharge d'arc, ce circuit comprenant un circuit oscillant pour engendrer une tension de pulsation, et un dispositif doubleur de tension pour appliquer à la lampe une tension d'amorçage dérivée de la tension de pulsation et comprenant un condensateur et une diode reliés en série avec la sortie du circuit oscillant. Un redresseur de crête peut être relié à la sortie du dispositif doubleur de tension. La suite de la description se réfère aux figures annexées qui représentent respectivement Figure 1, un diagramme électrique schématique d'une réalisation recommandée de l'invention Figures 2a et 2b, les agencements des enroulements des deux transformateurs de la figure 1 Figure 3, un diagramme électrique schématique d'une autre réalisation recommandée de l'invention Figure 4, l'agencement des enroulements du transformateur de la figure 3 Figure 5, un diagramme électrique schématique d'une autre réalisation recommandée de l'invention Figure 6, l'agencement des enroulements du transformateur de la figure 5 Figure 7, un fonctionnement avec hystérésis d'entretien classique des circuits des schémas des figures 1, 2 et 5 ; et Figure 8, les formes d'ondes de la tension d'amorçage. Sur la figure 1, une source de courant continu 11 comprend des bornes d'entrée de courant 12, 13 agencées pour recevoir une tension continue ou un courant alternatif domestique classique de 120 volts par exemple, qui sont reliées par des moyens de prévention contre les transitoires et/ou radio-interférences classiques, telles que des inductances 14,15 (pour isoler le circuit des transitoires de ligne et/ou empecher des fréquences d'interférence radio de revenir vers les bornes 12,13) â un pont redresseur à diodes classique 16 qui produit une charge de tension continue sur un condensateur de filtrage 17 1 avec une polarité plus à sa borne 18 et une polarité moins à sa borne de masse électriques 19, cette tension continue aux bornes du condensateur 17 étant d'environ 100 à 200 volts lorsque la tension alternative d'entrée aux bornes d'entrée 12, 13 est de 120 volts. Le circuit fonctionnera également si une tension continue convenable est appliquée aux bornes d'entrée 12, 13. Aux bornes du condensateur de filtrage 17 sont reliés en série, et dans l'ordre indiqué, depuis la borne plus 18 jusqu'à la borne moins 19, un filament du type à incandescence 21, un autre filament du type à incandescence 22 shunté par un interrupteur de court-circuit actionné manuellement 23, une lampe à décharge en arc 24, une diode 26 polarisée en direct, une diode 27 polarisée en direct, et un dispositif de détection de courant tel qu'une résistance 28. A partir de la jonction de la diode 27 et de la résistance 28, une diode 29 pola risée en directestreliée en série avec une résistance 31 reliée à la masse électrique Un condensateur 32 est relié entre la jonction 33 du tube à arc 24 etde la diode 26 et la masse électrique.Dans le circuit que l'on vient de décrire, de préférence, les filaments 21 et 22 et la lampe à arc 24 sont enfermés dans une ampoule unique. Les -f ilaments 21 fonctionnent pour fournir de la lumière pendant l'amorçage de la lampe à arc 24, et la résistance 28 fonction ne pour provoquer la coupure du circuit d'amorçage lorsque la lampe 24 atteint la condition d'arc, et égaiement en accord avtc l'invention, 'fonctionne dans le circuit "d'entretien" pour la lampe à arc, comme on le décrira. Le filament 22 et l'interrupteur 23 fournissent deux niveaux d'éclairement de la lampe à arc 24. Un circuit onduleur d'amorçage de l'arc oscillatoire comprend un transformateur 36 comportant un enroulement primaire 37 et un enroulement secondaire 38 reliés en série,, l'extrémité libre 39 de l'enroulement primaire 37 étant reliée à la jonction 41 des filaments 21 et 22 et l'extrémité libre 42 de l'enroulement secondaire 38 étant reliée par l'intermédiaire d'un condensateur 43 à la jonction 44 des diodes 26 et 27. Un condensateur de resonance 46 est relié en parallèle aux bornes de l'enroulement secondaire 38 pour realiser avec celuici un circuit résonant comme on le décrira. Le circuit d'amorçage oscillant comprend également un transistor 51 dont ltémetteur 52 est relié à la jonction de 53 de la diode 29 et de la résistance 31, le collecteur 56 est relié par l'intermédiaire de l'enroulement primaire 58 d'un transformateur auxiliaire 57 à la jonction 61 des enroulements primaire 37 et secondaire 38 du transformateur 36, et la base 66 est reliée par l'intermédiaire d'une résistance 67, un enroulement secondaire 68 du transformateur auxiliaire 67, et un troisième enroulement ou enroulement auxiliaire 71 du transformateur36, à la jonction 72 d'une résistance 73 et d'un condensateur 74 qui sont reliés en série entre la borne de tension positive 18 et la jonction 76 de la diode 27 et de la résistance 28. Le condensateur 43 et la diode 27 constituent un circuit doubleur de tension d'amorçage, et la diode 26 et le condensateur 32 constituent un circuit redresseur de la tension de crête d'amorçage, comme on le décrira ci-après avec la description du circuit onduleur oscillant. Un circuit de commande pour le circuit d'amorçage comprend un transistor 81 dont l'émetteur 83 relié à la jonction 85 de la résistance 67 et de la base 66 dutransistor 51du circuitonduleur, et la base 87 est reliee par l'intermédiaire de la résistance 88 à la jonction.76-de la diode 27, du condensateur 74 et de la résis tance.l8i etc:,, ::I' t Une diode 91 est reliée entre la base 66 du transistor 51 du circuit onduleur et la jonction 92 de la diode 27 et de la diode 29, orientée pour être conductrice vers la base 66. Une autre diode 96 est reliée entre le collecteur 56 du transistor 51 du circuit onduleur et la borneplus 18 de la source de courant. Sur la figure 2a, les enroulements 37, 38 et 71 du transformateur 36 sont représentés avec leurs relations relative sur un noyau 101 qui peut être un ferrite. Sur la figure 2b, les enroulements 58 et 68 du transformateur auxiliaire 57 sont représentés avec leurs relations relatives sur un noyau 102 qui peut être un ferrite. Le circuit de la figure 1 fonctionne de la manière suivante : lors de l'amorçage initial'à froid" de la lampe à arc 24, le courant continu provenant de la borne 28 traverse la résistance 73 et charge le condensateur 74,appliquant ainsi une tension et un courant continu positif croissant, par l'intermédiaire de l'enroulement 71 du transformateur, de l'enroulement auxilaiire 68 du transformateur, et de la résistance 67, à la base 66 du transistor 51 du circuit onduleurd'amorçage de la lampe, et rendant ainsi conducteur le transistor 51 et provoquant le début du passage de courant par l'intermédiaire du filament 21 de 11 enroulement 37 du transformateur et de l'enroulement auxiliaire 5d du transformateur, jusqu'au collecteur 56 et à travers l'émetteur 52 vers la masse par l'intermédiaire de la résistance 31. Le courant croissant traversant l'enroulement 58 accroit inductivement, par l'intermédiaire de l'enroulement 68, la tension positive appliquée à la-base 68, pendant un court instant tel que déterminé par la constante de temps des inductances 58, 371et la résistance du filament 21, pour fournir une réaction positive pour le transistor 51. Cette conduction croissante du transistor 51 fournit de l'énergie au circuit résonant (enroulement 38 et condensateur 46j par l'intermédiaire du couplage inductif à partir de l'enroulement 71, provoquant l'apparition de tensions sinusoidalesaux bornes des enroulements 37, 38 et 71 a une fréquence déterminée par la fréquence de résonance du circuit résonant.La première demi-alternance de cette tension sinusoldale aux bornes de l'enroulement 71 a une polarité positive de façon à fournir un courant de base positif au transistor 51, maintenant ainsi temporairement le transistor dans sa condition de conduction complète et provoquant l'émission de lumière par le filament 21. Le courant de base positif que l'on vient de mentionner appliqué au transistor 51 draine'la charge du condensateur 74, à la suite de quoi la tension aux bornes de celui-ci diminue. Lorsque la tension sinusoïdale aux bornes de l'enroulement 71 oscille vers la tension zéro et la traverse et s'inverse de polarité (polarité négative à l'extrémité de l'enroulement 71 vers la base 66) la somme des tensions aux bornes de l'enroulement 71 et du condensateur 74 diminue et s'inverse arrêtant ainsi le passage de courant vers la base 66 et polarisant le transistor 51 pour le faire devenir non conducteur. Cette commutation du transistor 51 provoque l'apparition d'untransitoire inductif de tension bien connu aux bornes des enroulements 58 et 37 lorsque le passage de courant à travers ceux-ci s'arrête. Pour empêcher ce transitoire de tensiond' endommager le transistor 51, on prévoit la diode 96 qui conduitl'énergiedutransitoirede-. tension inductif vers le condensateur de filtrage 17, protégeant ainsi le transistor 51 et améliorant également le rendement du circuit. Le filament 21 n'est pas excité pendant que le transistor 51 est non conducteur. Le condensateur 74 est rechargé à partir de la tension et du courant induits dans les enroulements 71 et 68 lorsque le courant qui les traverse vers la base 66 cesse comme décrit ci-dessus. Ce trajet de recharge comprend la résistance 67 et la diode 91. Lorsque la tension sinusoldale aux bornes de l'enroulement 71 oscille ensuite vers zéro en allant vers la polarité positive (à l'extrémité de l'enroulement 71 vers la base 66), la tension série combinée aux bornes de cet enroulement et du condensateur 74 rend le transistor 51 à nouveau conducteur, et la fonction oscillante décrite ci-dessus se poursuit de façon répétitive. En termes simples, le transistor 51 "pompe" le circuit oscillant pendant chaque courte période de conduction des demi alternances positives de son oscille lation.Les périodes de conduction et de non conduction du transistor 51 ne coincident pas nécessairement avec les demi alternances positives ou négatives de la tension dans les enroulements du transformateur 36, car le rapport cyclique du transistor 51 est affecté par la tension variant sur le condensateur 74 et peut en outre être affectée par la saturation magnétique des transformateurs 36 et 57. La forme d'onde du courant col lecteur.- émetteur du transistor 51 ressemble à une onde carrée et les formes d'onde de tension et de courant dans les enroulements 37, 38 et 71 ressemblent à une forme d'onde sinu soïdale ou cosinusoidale. L'oscillation est entretenue principalement par le circuit oscillant qui est excité par du courant traversant le filament 21.Le transistor 51 fonctionne comme un commutateur ayant des électrodes principales 51, 56 et une électrode de commande 66. Comme on l'a expliqué, les oscillations dans le transformateur 36 sont commandées en fréquence par le circuit-résonant L-Cdel'enroulement38etducondensateur 46 (environ 20 kHz à 50 kHz, par exemple). Le condensateur de résonance 46 peut être relié aux bornes de l'un quelconque des trois enroulements 37, 38 et 71 du transformateur 36, ou peut être relié aux bornes des enroulements reliés en série 37 et 38, comme représenté à la figure 3, à la condition que sa capacité lui permette de résonner proprement avec l'inductance de l'enroulement. La tension pulsée ou alternativeauxbornesdel'en- roulement primaire 37 est élevée par l'enroulement secondaire 38 et appliquée à un circuit de doublement de tension continue contenant une diode 27 et un condensateur 43. Le condensateur 43 et la diode 7 sont relies pour fonctionner comme un circuit doubleur de tension d'amorçage de la façon suivante. Pour autant que la fonction de doublage de tension soit concernée, l'extrémité supérieure 39 de l'enroulement primaire 37 est en fait reliée à la masse électrique par l'intermédiaire du filament 21 et du condensateur de filtrage 17, et la cathode de la diode 27 est reliée à la masse électrique par l'intermédiaire de la résistance 28 et également par l'intermédiaire de la diode 29 et de la résistance 31. Ainsi, le condensateur 43 et la diode 27 sont en fait reliés en série aux bornes d'un enroulement de sortie comprenant les enroulements primaire et secondaire 37 et 38 combinés.En supposant que la valeur combinée crête à crête de la tension alternative dans les enroulements 37 et 38 soit de 500 volts, chaque fois que cette tension a une polarité positive à l'extrémité des enroulements, la diode 27 devient conductrice et le condensateur 43 commence à se charger à 500 volts avec une polarité positive au point 42 et une polarité négative au point 44. Ensuite, pendant des demi alternances opposées, lorsque la tension de 500 volts aux bornes des enroulements 37 et 38 est de polarité négative au point 42 et de polarité positive au point 39, la tension totale de sommation aux bornes des enroulements 37, 38 et du condensateur 43 est 1000 volts,c'est-à-dire, que la tensiondutransfor- mateur est doublée au point 44, par rapport à la masse électrique. Cette tension doublée au point 44 est redressée par la diode 26 et quelque peu filtrée par le condensateur 32 et une tension d'amorçage comprenant cette tension continue doublée (de polarité négative) produite aux bornes du condensateur 32, ajoutée à la tension continue de polarité positive à l'électrode 24a (100 volts, par exemple), est appliquée aux électrodes 24a et 24b de la lampe à arc 24, pendant une courte période jusqu a ce que le gaz dans la lampe 24 s'amorce ou soit ionisé en un état luminescent. Cette tension d'amorçage accrue amorce l'état de luminescence plus rapidement et plus sûrement. Sur la figure 8, dont l'axe horizontal 98 est l'axe des temps, et l'axe vertical 99 l'axe des tensions, la courbe 103 représente la tension alternative d'amorçage doublée au point 44 du circuit, et atteint une valeur de crête de 1.000 volts négatifs par exemple. La courbe en trait interrompu 104 de la figure 8 représente la tension de décharge luminescente en courant continu au point 33 du circuit.Après que le tube à arc 24 se soit amorcé en un mode de décharge luminescente, il entre dans un mode de passage de décharge luminescente à décharge en arc pour plusieurs secondes jusqu'à ce qu'un arc soit établi, passage pendant lequel le courant de décharge luminescente dans le tube à arc est suffisamment élevé de sorte que le condensateur de filtrage 32 soit relativement inefficace et qu'essentiellement une tension alternative soit appliquée aux bornes du tube à arc dans ce mode de passage de décharge luminescente à décharge en arc.Dans une autre réalisation, la diode 26 et le condensateur de filtrage 32 peuvent être omis et la tension alternative au point 44 est appliquée au tube à arc 24 pour amorcer la décharge luminescente ; cependant, on perd ainsi l'avantage décrit ci-dessus des 150 volts supplémentaires ou d'une tension d'amorçage depolarité positive analogue à l'elec- trode 24a du tube à arc. Pendant la durée en mode d'amorçage, le filament 21 fournit l'éclairement initial de la lampe. Pendant le mode d'amorçage indiqué ci-dessus. de la lampe à arc 24, le courant traversant la lampe 24 et la résistance en série 28 est suffisamment bas, de sorte que la chute de tension dans la résistance 28 polarise le transistor de commande 81 dans la condition de non conduction,c 'est-à-dire qu'aucun courant ou qu'un courant faible seulement suit le trajet émetteur 82 -collecteur 83.Lorsque la décharge en arc mentionnée ci-dessus est établie dans le tube à arc 24, le courant dans la résistance série 28 atteint une valeur suffisante pour établir une tension suffisamment élevée aux bornes de la résistance 28 pour commuter le transistor de commande 81 dans la condition de conduction de sorte qu'il soutire du courant par son trajet collecteur-émetteur ou par l'intermédiaire de la résistance 67 et des enroulements 68 et 71 du transformateur et de la résistance 73, pour rendre la polarisation sur la base 66 du transistor 51 relativement suffisamment basse pour faire commuter le transistor 51 à l'état de non conduction, arrêtant ainsi la production de la tension d'amorçage et permettant au tube à arc 24 de soutirer du courant de la source de courant 11 et de fonctionner dans le mode normal tel que polarisé par le filament-21 (qui maintenant engendre un faible éclairement incandescent ou aucun éclairement). On peut ouvrir ou fermer manuellement ou de toute autre manière l'interrupteur de gradation 23 pour provoquer l'éclairement réduit ou accru du tube à arc 24 du fait de la réduction résistance de ballastage série ajoutée ou réduite. Le condensateur 43 est prévu en série avec les enroulements 37 et 38 du transformateur pour isoler électriquement ces enroulements du trajet de courant continu de la lampe à arc 24 et ainsi empecher le courant de la source de courant 11 de traverser ces enroulements, passage du courant qui pourrait être dispendieux en énergie et nécessiterait l'utilisation de fils de plus gros diamètre ce qui à son tour obligerait le transformateur à etre plus grand et plus lourd et à avoir plus de perte thermique.En outre, le condensateur 43 est relie en série avec l'enroulement secondaire 38 afin de fonctionner de façon supplémentaire pour désaccoupler la tensiond'amorçage à partir du transformateur 36 et,en outre, pour fonctionner encore avec la diode 27pour four=- nir un circuit doubleur de tension comme on l'a décrit. Lorsque la lampe à arc 24 fonctionne à partir de courant continu comme on l'a décrit, le condensateur 43 peut avoir une valeur de capacité suffisamment grande pour effectuer ses fonctions de couplage de tension d'amorçage à partir du transformateur 36 et de fonctionnement en circuit doubleur de tension ; il n'y a pas de limite supérieure à la valeur de la capacité. Selon un autre aspect de la présente invention, la lampe à arc 24 peut fonctionner à partir d'une source de courant alternative ayant une fréquence considérablement inférieure à celle de la tension d'amorçage alternative. Par exemple, la tension d'amorçage alternative peut avoir-une fréquence d'environ 20 à 50 kHz, comme décrit ci-dessus, la fréquence de fonctionnement alternative pour la lampe à arc 24 peut être d'environ 1 kHz ou moins, et la valeur du condensateur 43 est choisie suffisamment basse pour bloquer de façon adéquatela fréquence de fonctionnement de la lampe en courant alternatif, tandis qu'en même temps avoir une capacité suffisamment élevée pour laisser passer la fréquence plus élevée de la tension d'amorçage alternative et pour fonctionner en circuit doubleur de tension. Lorsque le tube à arc 24 fonctionne dans le mode normal à courant continu, son courant continu s'écoule de la borne 18 de la source de courant à travers la résistance de ballastage 21 (et en série à travers une résistance de ballastage de gradation supplémentaire 22 si l'interrupteur de gradation 23 est ouvert) à travers la lampe à arc 24, les diodes 26 et 27, et le trajet vers la masse de la résistance 28 et de la diode reliée en série 29 et de la résistance 21 qui sont en parallèle avec la résistance 28. La diode 29 et la résistance 31 fonctionnent pour limiter la chute de tension maximum dans la résistance 28, par exemple, à 1,4 volts. Le condensateur 43 empêche le courant en fonctionnement du tube à arc de traverser les enroulements 37 et 38 du transformateur. La figure 7 illustre la forme d'onde 106 du courant de fonctionnement du tube à arc, sur un axe de courant 107 par rapport à un axe de temps 108, qui a la forme d'onde de fonc tionnementnormaleexcepté pour une partie centrale que l'on décrira. Le courant d'arc normal n'est pas purement continu, et fluctue périodiquement avec l'action de redressement du pont redresseur 16, car la capacité du condensateur de filtrage principal 17 est choisie aussi basse que possible pour obtenir un fonctionnement sûr de la lampe à arc 24. Une plus grande valeur du condensateur de filtrage 17 fournirait un courant d'arc plus lisse 106, et serait plus coûteux et de taille physique plus grande. Dans une réalisation recommandée, on lui confère une valeur de 50 microfarads, et ce condensateur 17 est l'un des composants les plus grands du circuit, avec les transformateurs 36 et 57. Un type de tube à arc classique 24, par exemple, a une chute de tension d'environ 85 volts, pendant un fonctionnement normal avec un courant d'arc moyen d'environ 350 milliampères. Dans le cas où le courant d'arc normal, dans le tube à arc 24,commencerait à vaciller ou disparaitre, comme par exemple, lors d'une réduction ou interruption temporaire du courant continu de la source d'alimentation 16, qui peut être du une fluctuation temporaire dans la source de courant alternative d'entrée aux bornes d'entrée 12 et 13, l'aspect "entretien" l'arc du circuit fonctionne de la manière suivante.Une réduction du courant d'arc normal 106 dans le tube 24, telle qu'une valeur "dangereusement basse" en 109 sur la figure 7 (70 milliampères, par exemple) provoque une réduction du courant dans la résistance série 28 jusqu a une valeur à laquelle la tension aux bornes de la résistance fait passer le transistor de commande 81 à l'état de non conduction, faisant ainsi passer le transistor 51 à l'état de conduction (l'inverse du passage à la conduction et à la non conduction de ces transistors lorsque l'arts s'établit dans le tube à arc 24), à la suite de quoi le circuit d'amorçage ci-dessus commence à engendrer une tension d'amorçage pour la lampe à arc 24, avant que l'arc dans la lampe 24 ait eu le témps de s'éteindre,maintenant ainsi l'arc avant son extinction complète et restaurant son mode de fonctionnement normal. Cette tension d'amorçage "d'entretien", est la même que celle représentée à la figure 8 et sa forme d'onde de courant classique est indiquée en 111 sur la figure 7, et elle persiste jusqu'à ce que le courant de la lampe à arc revienne à une valeur de fonctionnement normale telle que le point 112 sur la figure 7 (350 milliampères, par exemple), à la suite de quoi la tension aux bornes de la résistance de commande 28 oblige le circuit d'amorçage à se mettre hors circuit comme on l'a décrit. Cet aspect" entretien" empêche ainsi l'arc de la lampe 24 de s'éteindre accidentellement totalement, ce qui impliquerait le mode non souhaitable d'amorçage à chaud dans lequel on doit laisser se refroidir la lampe à arc pendant une certaine période de temps telle qu'une minute ou au voisinage, avant de pouvoir la réamorcer. Ce circuit de tension d'amorçage "d'entretien" est moins sensible au fluctuation de tension de la source d'alimentation que ne l'est le tube à arc 24, et par conséquent peut fonctionner à partir d'une fluctuation de courant jusqu'à une valeur de tension faible qui provoquerait l'extinction de l'arc dans le tube 24. Ce circuit "d'entretien" est conçu pour avoir un effet d'hystérésis par lequel le circuit d'amorçage est rendu actif lorsque le courant d'arc tombe a une valeur donnée relativement basse telle que 109 sur la figure 7 etpoursuit son oscillation jusqu'à ce que le courant d'arc s'établisse à une valeur de fonctionnement donnée voulue relativement plus élevée telle qu'en 112 sur la figure 7. Cet effet d'hystérésis est obtenu par deux moyens coopérant, simultanément, comme suit. Pendant que le circuit d'amorçage oscillant (comportant- le transistor 51 et les transformateurs 37 et 57 et le condensateur 46) fonctionne, les demi alternances positives de l'énergie oscillanta dans l'enroulement 71 fournissent du courant à la base 66 du transistor 51 par l'intermédiaire de l'enroulement 68 et de la résistance 67, le trajet de retour de ce courant positif se faisant par les résistances 31, 28 et le condensateur 74. Ce courant traversant le résistance 28 est en direction opposée comme l'est le courant qui la traverse en provenance de la lampe à arc 24, provoquant ainsi une chute de tension plus faible dans cette résistance 28 qu'elle ne serait provoquée par le courant de la lampe à arc 24.Ainsi le courant d'arc dans la lampe 24 doit être établi à une valeur plus élevée (auprès du point 112 sur la figure 7) que la valeur du courant d'arc au point 109 de la figure 7 qui provoquaient le fonctionnement de l'oscillateur d'amorçage afin d'accroître la tension sur la résistance 28,a une valeur pour polariser le transistor 81 à l'état de conduction et le transistor 51 à l'état de non conduction, pour arrêter les oscillations de la tension d'amorçage. Le second moyen selon lequel on obtient cet effet d'hystérésis mentionné précédemment inclut le gain du transistor 81. Lorsque le circuit d'amorçage ne fonctionne pas et que le transistor 81 est conducteur, une faible valeur de courant traverse le collecteur 83, telle que déterminée par la valeur des résistances 67 et 73 etlatensiondela source en 18, et par conséquent, le courant de base dans la base 87, par l'intermédiaire des résistances 28 et 88 est à une faible valeur. Cependant, lorsque le circuit d'amorçage fonctionne, afin que le transistor de commande 81 devienne conducteur et coupe la tension d'oscillation, il doit dérivé un courant relativement grand, par l'intermédiaire de son collecteur 83 de la base 66 du transistor 51.Ceci nécessite une valeur plus élevée du courant de base dans la base 87, et par suite, une valeur plus élevée du courant de lampe à arc traversant la résistance 28, pour rendre le transistor 81 conducteur et pour provoquer l'arrêt des oscillations du circuit d'amorçage que cela n'était nécessaire pour obliger le transistor 81 à devenir non conducteur et l'oscillateur à devenir conducteur lorsque le courant de lampe à arc atteignait une valeur dangereusement basse au point 109 sur la figure 7. Ceci contribue à l'effet d'hystérésis mentionné précédemment lorsque le courant d'arc s'établit à une valeur de fonctionnement normal tel qu'au point 112 de la figure 7. La réalisation du circuit de la figure 3 est généralement similaire à celle de la figure 1 et les mêmes composants sont désignés par les mêmes numéros. Le circuit de la figure 3 omet le transformateur de réaction 57 représenté à la figure 1, et sa fonction est effectuée par le transformateur 36 qui est construit de telle sorte que l'enroulement primaire 37 soit magnétiquement plus étroitement couplé à l'enroulement auxiliaire 71 qu'il ne l'est à l'enroulement secondaire 38. Ainsi les enroulements 37, 71 fonctionnent de manière additionnelle comme un transformateur de réaction grâce à quoi l'accroissement du courant dans l'enroulement 37 vers le collecteur 56 provoque un courant accru vers la base 66 par l'intgrmediaire du couplage inductif des enroulements 37, et 71, ce qui à son tour provoque un courant de collecteur accru, etc. Sur la figure 3, le condensateur de résonance 46' est relié aux bornes des enroulements primaire et secondaire reliés en série 37 et 38, et a une valeur telle qu'il résonne avec ces enroulements à une fréquence de tension d'amorçage voulue.Une résistance 67' est ajoutée sur la figure 3, entre la résistance 67 et la base 66 du transistor 51 et elle fonctionne pour accroître les périodes de conduction du transistor d'oscillation 51 et ainsi accroître le courant moyen traversant le filament 21 accroissant ainsi sa brillance. Ceci s'effectueen introduisant une valeur de résistance plus grande dans le trajet de décharge du condensateur 74 dans labase 66 du transistor 51, que la valeur de la résistance dans le trajet de recharge du condensateur 74. Plus particulièrement, le trajet de décharge résistif du condensateur 74 inclut des résistances 67, 67', 31 et 28, tandis que le trajet résistif pour la recharge du condensateur 74 par le transitoire inductif mentionné ci-dessus dans l'enroulement 71 inclut seulement la résistance 67 (à cause de la diode 91). Ainsi le condensateur 74 se décharge relativement plus lentement et le transistor 51 est plus longtemps à l'état de conduction qu'à l'état de non conduction, état de non conduction pendant lequel le condensateur 74 se recharge relativement plus rapidement. Cette forme d'onde asymétrique du transistor 51 n'affecte pas les formes d'ondevsinusoïdales dans les enroulements 37, 38 et 71 car le transistor 51 ne concerne ces enroulements seulement que pendant ses courtes périodes de conduction pendant lesquelles le courant de charge dans l'enroulement 37 induit le courant dans les enroulements 38 et 71 et"pompe" le circuit résonant. Pendant ces périodes de conduction en régime permanent du transistor 51, le filament 21 est existé et les seuls changements de forme d'ondes dans les enroulements 37, 38 et 71 sont dûs au circuit résonant. La-réalisation de circuit de la figure 5 est généralement la même que celle de la figure 1, mais omet le transformateur de réaction 57 de la manière décrite ci-dessus pour la figure 3, et comporte l'enroulement secondaire 38 relié de manière à n'être pas électriquement en série avec l'enroulement primaire 37 ni directement relié à l'enroulement primaire 37. Egalement, sur la figure 5, la diode de redressement de la tension d'amorçage 26 et le condensateur de filtrage 32 de la figure 1 ont été omis, et le tube daru 24 est amorcé avec une tension alternative. Certaines valeurs classiques de composants dans un circuit recommandé sont les suivantes Condensateur 17: 50 microfarads Condensateur 32: 50 picofarads Condensateur 43: 0,003 microfarads Condensateur 46: 0,003 microfarads Condensateur 74: 0,1 microfarads Résistance 28: 10 ohms Résistance 31: 1,5 ohms Résistance 67: 47 ohms Résistance 73: 39 k ohms Résistance 88: 1 k ohms Filament 21: 60 watts Filament 22: 40 watts On a testé les circuits décrits ci-dessus et on a trouvé qu'ils fonctionnaient bien pendant l'amorçage, le fonctionnement continu et l'entretien des lampes à arc, de la manière décrite.Egalement le circuit engendre relativement peu de chaleur, en grande partie du fait que le transformateur d'amorçage est isolé du trajet de courant de fonctionnement du tube à arc, et par conséquent le circuit peut être compact et inclus dans un culot de lampe, avec le tube àarc 24 et les filaments 21 et 22se trouvant dans l'ampoule de la lampe. Le culot peut comprendre une partie filetée de sorte que la lampe dans sa totalité soit vissée dansdesdouillesélectri- ques. Comme décrit ci-dessus, la valeur accrue de la tension d'amorçage amorce la décharge luminescente initiale dii tube à arc rapidement et de façon fiable,.et d'une manière plus économique et plus faisable qu'on ne l'obtiendrait en doublant le nombre de spires dans l'enroulement secondaire 38. Exprimé d'une autre façon, le circuit de doublage de tension permet une réduction du nombre de spires nécessaires pour l'enroulement secondaire 38. Un avantage d'un plus petit nombre de spires de secondaire est que le secondaire peut fournir un courant plus grand au tube à arc pendant la période de pas sage de la décharge luminescente à la décharge en arc. La résistance de détection de courant 28, désignée d'une manière générale dans la présente description comme un dispositif de détection de courant, peut être remplacée par tout autre composant convenable, tel qu'un dispositif semi-conducteur bilatéral ou un ensemble de dispositifssemi-conducteurs agencés pour fournir un système conducteur bilatérale, par exemple une paire de diodes reliées en parallèle avec des électrodes dissemblables reliées ensembles. REVENDICATIONS 1. Circuit d'amorçage d'une lampe à arc du type à haute intensité haute pression remplie avec un gaz (24), caractérisé en ce qu'il comprend un circuit d'amorçage oscillant (36, 51, 57, 46) pour fournir une tension de pulsation à une de ses sorties, un dispositif doubleur de tension pour appliquer à cette lampe à arc une tension d'amorçage dérivée de la tension de pulsation et comprenant un condensateur (43) et une diode (27) reliée en série avec la sortie du circuit d'amorçage, un redresseur (26) relié pour redresser à sa valeur de crête la tension doublée produite par le dispositif doubleur de tension, et un condensateur de filtrage (32) relié à la sortie du redresseur pour fournir une tension d'amorçage continue pour provoquer l'ionisation initiale du gaz dans la lampe à arc. 2. Circuit selon la revendication 1, caractérisé en ce que le condensateur de filtrage a une capacité suffisamment petite pour être relativement inefficace pour le filtrage de la tension doublée lorsque le gaz dans le tube à arc est ionisé. 3. Circuit selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que le circuit d'amorçage oscillant comprend un transformateur (36) ayant un enroulement de sortie (38), un moyen reliant le condensateur (43) du dispositif doubleur de tension à cet enroulement de sortie, et un moyen reliant une élec trode du redresseur (26) à la jonction (44) du condensateur (43) et de la diode (27) du dispositif doubleur de tension reliés en série, des électrodes dissemblables de la diode et du redresseur étant reliées ensemble. 4. Circuit selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la lampe à arc comprend une première et une seconde électrode de décharge (24a, 24b) et en ce qu'il comprend une source de tension de fonctionnement continue, et un moyen appliquant la tension de fonctionnement. continue et la tension d'amorçage continue aux première et seconde électrodes de décharge, avec, respectivement des polarités opposées.