L'invention concerne un dispositif pour la commande de la caractéristique course-pression d'un piston d'injection mobile dans le cylindre d'injection d'une machine à couler sous pression, avec un multiplicateur de pression réalisé sous forme de piston dlfférentiel à gradins pour produire une pression accrue vers la fin du processus de coulée SOUS pression par l'ouverture d'une conduite d'admission qui relie un accumulateur de pression à la grande surface de pression du piston différentiel à gradins, située à l'opposé du piston d'injection, une tige de piston qui présente une plus petite surface frontale produisant une élévation de pression dans le cylindre d1 injection et une chambre annulaire, du ctté du piston différentiel à gradins dirigé vers le piston d'injection, étant au moins approximativement sans pression au début du mouvement du piston différentiel à gradins (demande de brevet allemand no 2 021 182). Dans des machines à couler sous pression équipées de multi plicateur de pression, le processus de coulée sous pression se ddroule en trois phases qui peuvent être nettement distinguées les unes des autres. Dans la première phase, le piston d'injection est déplacé à une vitesse relativement lente dans le cylindre dinjection vers le moule de coulée sous pression, jusqu'à ce que l'orifice d'injection soit obturé. Ce mouvement de déplacement résulte de l'introduction, dans le cylindre d'injection, de liquide hydraulique refoulé par une pompe hydraulique de la machine à couler sous pression. La quantité de liquide hydraulique qui arrive par unité de temps détermine la vitesse d'avance du piston d'injection.A cette première phase fait immédiatement suite la deuxième phase dans laquelle le piston d'injection est déplacé vers l'avant à une vitesse relativem.ent grande, afin de remplir très rapidement le moule de coulée. Afin de ne pas être obligé de donner à la pompe hydraulique une grande puissance qui ne serait guère économique, il est adjoint à cet effet un accumulateur de pression qui présente pendant un temps bref une capacité de refoulement suffisamment grande. Une soupape d'injection, située entre cet accumulateur de pression et le cylindre d'injection, présente une section de passage réglable, ce qui permet de régler la vitesse d'injection. L'accumulateur a été chargé au préalable à une pression prédéterminée par la pompe hydraulique.La durée de la deuxième phase est de ltordre de 0,1 s. A cette deuxième phase ou phase de rerissage fait suite la troisième phase ou phase de "nourrissage sous pressionrt. Pendant la phase de nourrissage sous pression, une pression nettement accrue, de plusieurs centaines de bars, est produite par le multiplicateur de pression et est maintenue jusqu'à la solidification du métal liquIde dans le moule de coulée sous pression. De la sorte, les inclusions d'air qui persistent encore dans le moule sont comprimées à un volume minuscule et on parvient ainsi à l'étanchssité voulue à l'eau et à l'huile de l'objet produit.La troisième phase doit faire immédiatement suite à la deuxième phase et elle doit se caractériser par une élévation de pression aussi rapide que possible pendant un laps de temps d'environ 1/100 s. C'est le piston différentiel à gradins qui sert à produire la haute pression de nourrissage dans la troisième phase. I1 est déplacé vers l'avant au moyen de liquide hydraulique qui provient d'un accumulateur et qui agit sur sa grande surface de pression, située à l'opposé du piston d'injection, ce qui fait que sa tige de piston pénètre dans le cylindre d' injection et y produit une pression accrue dans le rapport des surfaces actives, pression qui agit sur le piston d'injection. Dans un dispositif connu du genre d & ini dans le préambule, la chambre annulaire est sans pression dans la troisième phase. De la sorte, il est possible de parvenir à une élévation brique de la pression de nourrissage. Si, dans ces conditions, il est prévu des accumulateurs séparés pour la deuxième phase et pour la troisième phase, on peut éviter le gradin -qui se produit constamment pendant l'élévation de la pression de nourrissage dans le cas où il n'existe qu'un accumulateur. De cette manière, on parvient certes à une élévation de la pression de nourris sage evec une pente très forte, puisque la force qui accélère le piston différentiel à gradins provient de la différence des deux forces qui résultent d rune part de la pression résultante sur la tige du piston différentiel à gradins et d'autre part de la pression agissant sur la grande surface du piston différentiel à gradins.La force différentielle qui s'exerce est relativement grande, puisque la chambre annulaire est sans pression et que, pour cette raison, il n'y est pas produit de force antagoniste. Ce système présente toutefois des inconvénients, dsune part en raison du fait que la valeur stationnaire de la pression de nourrissage atteinte dépend exclusivement de la pression qui rogne dans l'accumulateur du piston différentiel à gradins. Cette pression doit être réglable pour que soit offerte la possibilité d'utiliser une machine déterminée avec des moules différents de coulée sous pression qui présentent, pour une mEme pression de nourrissage, des forces de serrage très différentes en fonction de la surface de leur section transversale. La force de serrage produite par la machine à couler sous pression est déterminée par la construction de celle-ci. Si elle est dépassée, le meme s'ouvre et il se produit un dégorgement de étal liquide.Pour pouvoir fixer à l'avance la force de serrage qui s'exerce au maximum avec des moules de coulée sous pression présentant des sections différentes, il faut donc régler la pression stationnaire de nourrissage par un choix correspondant de la pression dans l'accumulateur qui alimente le piston différentiel à gradins. C'est-à-dire que chaque changement de moule nécessite un rauste- ment de la pression de l'accumulateur. ILis d'autre part le système connu a encore pour inconvénient que le passage de la partie ascendante de la pression de nourrissage à la valeur stationnaire ne s'effectue pas de manière apériodique, mais avec une suroscillation importante, en raison du fait que pendant 1' élévation de pression, il est mis en mouvement des masses rela vivement grandes qui doivent autre ensuite freinées, ce qui donne lieu à une suroscillation de la pression de nourrissage au-dessus de sa valeur stationnaire. Cette suroscillation pour conséquence que la valeur stationnaire doit rester nettement au-dessous de la valeur qui est prédéterminée par la force de serrage de la machine (demande de brevet allemand no 17 58 615). On connaît aussi d'autres machines à couler sous passion qui passent par les trois phases indiquées ci-dessus et avec lesquelles une suroscillation de la pression de nourrissage se produit dans une moindre mesure; en outre, en cas de changement de moule, on n' est pas obligé de rajuster l'accumulateur de pression qui alimente le piston différnntiel à gradins en ce qui concerne sa pression d'accumulation (demande de brevet allemand n2 15 58 258). Dans cette machine connue, la chambre annulaire est maintenue sous une pression prédéterminée pendant la deuxième phase et au début de la troisième phase.En outre, en fonction de la pression de nourrissage atteinte, cette chambre annulaire est mise sous une pression accrue, afin de limiter la pression de nourrissage. L'inconvéniént dans ce cas est non seulement que l'élévation de la pression de nourrissage s'effectue par échelons, mais aussi que la vitesse d'élévation de la pression de nourrissage est réduite en raison de la force antagoniste qui est produite par la pression dans la chambre annulaire et qui freine le piston différentiel à gradins. Cela est indésirable, car il peut en résulter un amoindrissement de la qualité des objets produits par coulée sous pression. Le but de la présente invention est de remédier aux inconvénients des dispositifs connus et de fournir un système avec lequel il soit à la fois possible de parvenir à une élévation plus rapide de la pression de nourrissage et d'éviter une suroscillation de la pression de nourrissage nettement au-dessus de sa valeur stationnaire. En outre, on a cherché aussi à simplifier au maximum le service de la machine, par le fait que la pression de l'accumulateur qui alimente le piston différentiel à gradins n'a pas besoin d'être modifiée en cas de changement de moule. Dans ces conditions, on doit pouvoir réaliser aussi bien des dispositifs comportant un accumulateur commun pour la deuxième et la troisième phases que des dispositifs comportant deux accumulateurs séparés pour la deuxième et pour la troisième phases. Dans un dispositif du genre défini dans le préambule, ce but est atteint d'après l'invention tar le fait que vers la fin du mouvement du piston différentiel à gradins, la chambre annulaire, tout d'abord déchargée de pressions produites rie l'extérieur, est chargée à une pression prédéterminée. Un avantage de l'invention réside dans le fait qu'on parvient, avec le dispositif selon l'invention, à une élévation très rapide de la pression de nourrissage, sans qu'il faille accepter pour autant une suroscillation appréciable de la pression de nourrissage au-dessus de la valeur stationnaire finale. L'établissement rapide de la pression de nourrissage résulte du fait que, dans la chambre annulaire, seule la pression relativement basse qui résulte de l'éjection du liquide hydraulique présent ralentit l'accélération du piston différentiel à gradins et des masses mises en mouvement avec celui-ci. La suroscillation est évitée par le fait que la pression dans la chambre annulaire est prédé- terminée. Un autre avantage consiste en ce que l'accumulateur ou les accumulateurs peuvent fonctionner avec une pression toujours constante, puisque la valeur stationnaire de la pression de nourrissage peut être fixée pratiquement dans n'importe quelles limites voulues par réglage de la pression dans la chambre annulaire. fl suffit par conséquent de réaliser le dispositif de telle manière que l'accumulateur ou les accumulateurs soient constaiiment chargés à la pression de service propre à la machine. Cela simplifie d'une part le service de la machine et donne lieu d'autre part à des maximums de pente de montée de la pression de nourrissage. Dans ces conditions, un autre avantage consiste en ce que cette pente maximale de montée de la pression de nourrissage peut etre constante, indépendamment du moule de coulée utilisé et de la pression stationnaire de nourrissage réglée dans chaque cas particulier, puisque cette pente de montée de la pression est devenue, avec le dispositif de l'invention, une constante de la machine.Cela est basé sur le fait que la pente de montée de la pression dépend essentiellenient de trois grandeurs, à savoir les ras ses à accélérer qui restent les mêmes pour une machine donnée, la pression de retenue dans la chambre annulaire résultant de l'éjection du liquide présent et la force d'accélération qui est proportionnelle à la pression de l'accumulateur et qui, d'après la présente invention, peut être également une grandeur constante de la machine. Decette manière, dès la construction et la conception, on peut fixer des conditions optimales d'établissement de la pression de nourrissage, conditions qui ne sont pas altérées par des réglages ou rajustements nécessaires à l'exploitation, puisqu'il n'y a pas besoin de modifier la pression de l'accumulateur.On parvient à ces avantages sans qu'il y ait à craindre des effets nuisibles, par exemple sur le processus de remplissage (deuxième phase) dont le déroulement dans le temps peut être choisi indépendamment de la troisième phase, de façon connue en soi par réglage d'une soupape d'injection qui règle vers le piston d'injection le courant de liquide à partir de l'accumulateur pour la deuxième phase. La suroscillation de la pression de nourrissage, due à la tuasse du piston différentiel à gradins, est éliminée par le freinage volontaire du piston différentiel à gradins. I1 persiste toutefois une certaine suroscillation de la pression dans le moule de coulée sous pression, du fait que le piston d'injection avec sa tige de piston et le piston de coulée oui lui est raccordé présentent eux aussi une nasse importante cui doit etre freinée. Pour éliminer également la suroscillation résiduelle de la pression de nourrissage, due à ces nasses dans le moule de coulée sous pression, d'après une forme de réalisation préférée de 1' invention la chambre de cylindre qui se trouve du côté du piston d'injection opposé au piston différentiel à gradins est chargée à une pression prédéterminée vers la fin du mouvement du piston différentiel à gradins.Par la charge de cette chambre de cylindre à une pression prédéterminée, la suroscillation résiduel- le de la pression de nourrissage dans le moule de coulée sous pression peut être également éliminée. a production et le contrôle de la pression dans cette chambre de cylindre peuvent etre effectués de manière semblable à ce qui sera décrit ci-après à propos de la chambre annulaire.Le mode le plus simple, adopté par conséquent dans des formes de réalisation préférées ze l'invention, consiste à raccorder la chanbre de cylindre à la chambre annulaire avec interposltion d'une soupape commandée. Dans ces conditions, tous les éléments de zonstructnon et de cor:nnnde qui servent à produire et à contrer la pression dans la chambre annulaire peuvent etre utilisés en meAme temps et de la ,:8me manière pour la production de la contre-pression dans la chambre de cylindre. C'est aussi la manière la plus simple pour assurer la synchronisation voulue. La soupape commandée est nécessaire, puisqu'au cours du cycle de travail, la chambre de cylindre doit etre tout d'abord reliée à un réservoir collecteur de liquide hydraulique afin que le liquide qui se trouve dans cette chambre de cylindre puisse s'écouler. lorsque le dispositif est ramené dans sa position initiale après l'exécution du processus de coulée 80us pression, du liquide hydraulique est envoyé dans cette chambre de cylindre, après quoi le piston d'injection est ramené dans sa position initiale et le piston différentiel à gradins reprend également sa position de départ. D'après un mode de roalisation préféré de l'invention, on utilise, en tant que soupape commandée, la combinaison d'une soupape de retenue dans la conduite de jonction entre la chambre annulaire et la chambre de cylindre et d'une soupape de retenue commandée par la pression qui est montée dans une conduite (de vidange) raccordée à la chambre de cylindre. I1 va de soi que lorsqu'on détermine la grandeur de la pression stationnaire de nourrissage, il faut tenir comptez non seulement de la force antagoniste produite par la pression dans la chambre annulaire, mais aussi de la force antagoniste qui est due à la pression qui règne dans la chambre de cylindre-et qui agit sur la surface annulaire du piston d'injection résultant des diamètres du piston d'injection et de sa tige de piston. L'invention peut être réalisée techniquement de différentes manières. Par exemple, une soupape commandée de limitation de pression peut être raccordée à une conduite dlécouleEent de la chambre annulaire. Dans ce cas, la soupape de limitation de pression se trouve en position d'ouverture au début du mouvement du piston différentiel à gradins et elle entre en fonction pendant le mouvement du piston différentiel à gradins et avant la fin de ce mouvement : à ce moment, il s'établit très rapidement, dans la chambre annulaire, la contre-pression voulue qui est réglée à la contre-pression réglée de la soupape de limitation de pression, puisque celle-ci s'ouvre en cas de dépassement de cette pression. On préfère toutefois une autre forme de réalisation du dispositif dans laquelle la chambre annulaire est raccordée à un accumulateur vers la fin du mouvement du piston -différentiel à gradins. Dans ce cas, il existe en principe deux solutions possibles. D'après l'une de celles-ci, l'accumulateur est relié de manière fixe à la chambre annulaire et son volume est adapté à l'opération particulière de telle sorte qu'à la fin du mouvement du piston différentiel à gradins, la contre-pression voulue règne dans l'accumulateur et dans la chambre annulaire. Mais cela nécessite une adaptation très exacte des volumes de l'accumulateur et de la chambre annulaire l'un à l'autre, en tenant compte des particularités de la pièce à produire.Au début du mouvement du piston différentiel à gradins, il règne dans l'accumulateur et dans la chambre annulaire une pression approximativement normale qui s'élève, en fonction du mouvement du piston différentiel à gradins, jusqu'à la contre-pression voulue qui est atteinte à la fin du mouvement du piston différentiel à gradins. On préfère toutefois, parce qu'elle peut être bien mattrisée dans la pratique, la seconde solution possible d'après laquelle l'accumulateur présente un volume relativement grand par rapport à la variation de volume de la chambre annulaire pendant le mouvement du piston différentiel gradins et l'accumulateur est sous pré-tension.Dans ce cas, la conduite d'écoulement de la chambre annulaire est ouverte au début du mouvement du piston différentiel à gradins, de sorte que l'huile qui se prouve dans la chambre annulaire puisse s'écouler sans entrave. Avant la lin du mouvement du piston différentiel à gradins, la conduite d'écoulement est fermée et, en même temps, la jonction entre chambre annulaire et accumulateur est établie.Dans ces conditions, il est préférable de prévoir, pour établir la communication entre la chambre annulaire et ltaccumulateur, un interrupteur manométrique qui est actionne en fonction de la pression du piston d'injection. l1interrupteur manométrique peut être réalisé sous forme de commutateur qui ferme d'une part la conduite d'écoulement et raccorde d'autre part l'accumulateur àla partie fermée de la conduite d'écoulement. En supposant que le volume de l'accumulateur st relativement grand par rapport au liquide déplacé dans la chambre annulaire pendant le mouvement résiduel d piston dférrfriel a :adins, la pression prédéterminée et pré-réglée de l'accumulateur rgr dans cette chambre après le raccordement de l'acculateur jusqu'à la fin du mouvement du piston différentiel à gradins. Un problème technique qui se pose à la mise en pratique de l'invention d'après les modes de réalisation dans lesqels l'accumulateur est raccordé ou l'écoulement de la chambre annulaire est fermé, consiste en ce que la soupape de ;manoeuvre doit fonctionner très rapidement. Son délai de fonctionnement doit être beaucoup plus petit que le temps nécessaire pour l'étant plissement de la pression de nourrissage. Dans ce cas, la soupape de manoeuvre doit être commandée avant la fin de l'établissement. de la pression de nourrissage, afin que l'effet du processus de commutation par le raccordement de l'accumulateur ou la fermeture de la conduite d'écoulement s'exerce en temps opportun. Irais même Bi lton utilise des soupapes de manoeuvre qui fonctionnent à une vitesse relativement lente et dont le délai de fonctionner.ent n'est guère plus petit que le temps atteignable au minimum pour l'établissement de la pression de nourrissage, on parvient à un mode de fonctionnement satisfaisant du dispositif de 11invention si l'ordre de commande est délivré en temps opportun à la soupape de manoeuvre.Dans le cas d'une soupape de manoeuvre qui fonctionne à une vitesse relativement lente, cela a simplement pour conséquence que la pente de l'élévation de la pression de nourrissage est un peu plus faible. On parvient, d'après une forme de réalisation préférée de l'invention, à un mode de fonctionnement sûr du dispositif lorsque l'accumulateur est raccordé au système d'alimentation hydraulique au moyen d'un limiteur de pression réglable pendant le temps d'immobilisation du piston différentiel à gradins. Par réglage du limiteur de pression, on peut procéder à l'adaptation voulue de la valeur stationnaire de la pression de nourrissage; par le raccordement au système d'alimentation hydraulique, on est assuré que l'accumulateur connectable sera constamment pet à fonctionner, cet accumulateur étant réalisé de préférence sous forme d'accumulateur soufflant, tandis que l'accumulateur ou les accumulateurs prévus pour l'exécution du mode opératoire pendant la deuxième et la troisième phases sont réalisés sous forme d'accumulateur à piston. I1 n'est pas nécessaire que la soupape de manoeuvre roention- née ci-dessus soit réalisée sous forme de soupape de conmutation qui bloque d'une part la conduite d'écoulement de la chambre annulaire et relie d'autre part l'accumulateur à la partie bloquée de la conduite d'écoulement.En effet, d'après un mode de réalisation préféré, il est prévu de monter, entre l'accumulateur et la chambre annulaire, une soupape de retenue, éventuellement comman- dée par la pression et stouvrant dans le sens de la chambre annulaire vers l'accumulateur et, dans l'écOulement de la chambre annulaire, une soupape à fermeture instantanée qui est ouverte au début du mouvement du -piston différentiel à gradins, puis se ferme. Ce dispositif offre ltavantage qu'on peut utiliser une soupape de manoeuvre simple, atteignant une vitesse élevée de fonctionnement, qui ferme simplement la conduite d'écoulement. L'ouverture de la jonction entre la chambre annulaire et l'accumulateur est alors assurée autonatiquement par la soupape de retenue qui s 'ouvre dès quf règne dans la chambre annulaire une pression au moins légèrement supérieure à celle de l'accumulateur. Dans ces conditions, on peut obtenir un effet avantageux supplémentaire en utilisant une soupape de retenue commandée par la pression. En effet, si la soupape de retenue est chargée par une pression supplémentaire en plus de la pression de l'accumulateur, elle ne s'ouvre que quand la pression dans la chambre annulaire a atteint une valeur qui dépasse de manière correspondante la pression dans l'accumulateur connectable. A ia suite de son ouverture, l'effet de la pression supplémentaire disparaît, de préférence par des dispositions appropriées du domaine de la technique de commutation ou par le mode de réalisation de la soupape de retenue, et il ne règne plus, dans la chambre annulaire, que la même pression que dans l'accumulateur.Ce mode de réalisation du dispositif de l'inve~ntion a pour avantage que, pour le freinage du mouvement du piston différentiel à gradins, pendant lequel se produisait la suroscillation de la pression de nourrissage dans les dispositifs-antérieurement connus, une contre-pression accrue est disponible dans la chambre annulaire pour ralentir les masses en mouvement S il règne, dans la chambre annulaire, la pression de l'accumulateur qui limite et fixe la valeur stationnaire de la pression de nourrissage dans le cylindre d1 injection. La soupape à fermeture instantanée est de préférence manoeuvrable sous la dépendance de la pression qui règne dans le cylindre dtinjection. D'autres particularités et caractéristiques de réalisation de la présente invention apparaltront dans la description suivante d'exemples de réalisation illustrés par les dessins, ainsi que dans les revendications. Ces exemples sont représentés sous forme Simplifiée, fortement schématisée et limitée aux organes fonctionnels essentiels, avec omission de détails relatifs à la technique de commande automatique. La fig. 1 représente en coupe longitudinale la partie injection d'une machine à couler sous pression, avec un accumulateur connectable à la chambre annulaire et une soupape à fermeture instantanée qui obture l'écoulement de la chambre annulaire, ainsi qu'avec deux accumulatew s de pression pour la deuxième et la troisième phases. La fig. 2 représente un dispositif correspondant à celui de la fig. 1, mais avec une soupape de commutation à la place de la soupape à fermeture instantanée et avec un accumulateur commun pour la deuxième et la troisième phases. La fig. 3 représente une forme de réalisation correspondant à celle de la fig. 1, mais avec une soupape de limitation de pression à la place de l'accumulateur connectable. La partie injection représentée sur le dessin comprend easentiellement un cylindre compresseur 1 avec un piston multiplicateur réalisé sous forme de piston différentiel à gradins 2 et un cylindre d'injection 3 qui est raccordé au cylindre compresseur 1 et dans lequel est guidé de manière à coulisser longitudinalement un piston d'injection 4 dont la tige de piston 6 traverse un trou 5 pratiqué dans un couvercle de cylindre 7. A une rondelle de manoeuvre 8, montée sur la surface frontale de la tige de piston 6, est bridée une tige d'un piston de coulée qui n'a pas été représenté en détail. Deux interrupteurs de fin de course 9 et 10 font saillie dans ia trajectoire de la rondelle de manoeuvre 8. Le piston différentiel à gradins 2 com-r-nd essent ellement un piston principal 11 avec des tiges de pis con 12 et 13 de diamètres différents, raccordées en position centrale aax deux cotés frontaux du piston.La tige de piston 12, située du caté du piston d'injection 4 et pénétrant dans le cylindre d'injection 3 pendant le travail de la machine, présente un diamètre légèrement plus grand que la tige de piston 13 qui se trouve du c8té opposé du piston principal 11. le piston différentiel à gradins 2 est traversé longitudinalement par une forure centrale sur le trajet de laquelle est placée une soupape de retenue 14 qui laisse passer le liquide en direction du cylindre d'injection 3, mais non dans le sens opposé. Sur le cylindre compresseur 1 est vissée, du côté situé à l'opposé du cylindre dtinjection 3, une pièce de raccordement 15 dans laquelle pénètre la tige de piston 13 dans la position de repos du piston différentiel à gradins 2, représentée sur le dessin. Dans cette pièce de raccordement 15 aboutit une conduite 16 qui est raccordée, avec interposition d'un clapet d'étrangle- ment réglable 17, d'une soupape de retenue 18 montée en série avec le clapet d'étranglement 17 et d'une soupape de commutation 19, à une pompe 20 qui est entraînée par un moteur 21. En parallèle sur le pontage en série du clapet d'étranglement 17 et de la soupape de retenue 18 est montée une soupape de passage 22 qui est bloquée dans la position de repos représentée. A la conduite 16 est raccordé-car ailleurs un clapet isétran- glement réglable 23 auquel fait suite une soupape de passage 24 qui est reliée de l'autre côté à un accumulateur à piston 26 par une conduite 25. Au cylindre compresseur est raccordée, du côté du piston principal 11 opposé au piston d'injection 4, une conduite 27 qui aboutit à une soupape de passage 29 à partir de laquelle une conduite 30 s'étend vers un autre accumulateur à piston 31. Au couvercle de cylindre 7 est raccordée une conduite 32 qui aboutit à la soupape de co=mutat on 19 et qui est raccordée par cette soupape 19, dans la position de repos représentée, à un réservoir de liquide hydraulique 33 à partir duquel la pompe 20 refoule. Dans la conduite 32 est montée une soupape de retenue 59 commandée par la pression qui s'ouvre en cas de surpression dans une chambre de cylindre 3t lorsq' elle ni est pas fermée par la pression dans une conduite de corjpande 58. Dans le cylindre compresseur i est formée, du côté du piston principal 11 dirigé vers le piston d'injection 4, une chambre annulaire 34 qui entoure la tige de piston 12 et à laquelle est raccordée une conduite 35. La conduite 35 aboutit à une soupape à fermeture instantanée 36 qui est reliée d'autre part, par une conduite 37, au réservoir 33. La conduite de commande 58 est également connectée à la conduite 35. En outre, il est prévu, dans une jonction entre la conduite 35 et la conduite 32, une soupape de retenue 57 qui s'ouvre en cas de surpression dans la conduite 35.Par ailleurs, une conduite de remise en 11 état initial 60, dans laquelle est intercalée une soupape de retenue 56, s'étend de la conduite 35 au raccord de remise en l'état initial de la soupape 19. Un clapet d'étranglenent réglable 28' est intercalé dans la conduite 35, à proximité du point de raccordement à la chambre annulaire 34. La soupape à fermeture instantanée 36 est ouverte lorsqutune conduite de commande 38 qui y aboutit est sans pression. A la conduite 35 est raccordé un accumulateur soufflant 39 avec interposition d'une soupape de retenue 40. Une conduite de remplissage 41 aboutit, par l'intermédiaire d'une soupape 42 de maintien de la pression, à la conduite d'alimentation 47. Une soupape manométrique réglable de manoeuvre 43 est raccordée par une conduite 44 à la région du cylindre d'injection 3 qui est sous pression pendant la deuxième et la troisième phases.Cette conduite de commande 44 applique la pression, à la suite de l'ouverture de la soupape manométrique de manoeuvre 43, à un raccord de commande d'une soupape de manoeuvre 45 à laquelle est raccordée la conduite de commande 38 qui est reliée à la conduite de retour 32 dans la position normale représentée de la soupape de manoeuvre 45.A un raccord obturé dans cette position aboutit par ailleurs une conduite de commande 46 qui est d'autre part en communication avec la conduite 27. lorsque la soupape nanométrique de manoeuvre 43 s'ouvre, la soupape de manoeuvre 45 est commutée et il en résulte que la conduite 27 est raccordée, par la conduite 46, à la conduite 38 et, par suite, au caté co > nande de la soupape à fermeture instantanée 36. De la pompe 20 part par ailleurs une conduite d'aiientation 47 qui aboutit, par l'intermédiaire de soupapes de retenue 48 et 49, aux conduites 25 et 30 respectivement. Les accumulateurs 26 et 31 sont remplis à une pression prédéterminée par cette conduite. A partir de la position représentée de préparation, du métal liquide est introduit dans l'orifice d'injection du cylindre de coulée pour le déclenchement d'un cycle de travail. Puis la soupape de eossutation 19 est co*;rutée dans la position dans laquelle une communication est établie à partir de la pompe 20, à travers la soupape de retenue 18 et le clapet d'étranglement 17, vers la conduite 16.Par cette voie, au liquide hydraulique parvient dans la pièce de raccordement 15 et, en traversant la forure du piston différentiel à gradins 2 avec ouverture de la soupape de retenue 14, dans le cylindre d'injection 3. le liquide hydraulique déplace le piston d'injection 4 et, par suite, le piston de coulée jusqu'à ce que l'orifice d'injection dans le cylindre de coulée soit obturé par le piston de coulée. A cet instant, la rondelle de manoeuvre 8 atteint l'interrupteur de fin de course 9 qui, par une ligne de comnande 50, commute alors la soupape de passage 24 dans sa position d'ouverture, d'où il résulte que l'accumulateur à piston 26 est raccorde à la conduite 16 par la conduite 25 et le clapet d'étranglement 23.A partir de l'accumulateur à piston 26, une grande quantité de liquide s'écoule alors rapidement à travers le piston différentiel à gradins 2 pour déplacer très rapidement le piston dtinjecticn 4. Cela constitue la deuxième phase. A la fin de la deuxième phase, le moule de coulée sous pression est rempli et la rondelle de manoeuvre 8 atteint l'interrupteur de fin de course 10, ce qui déclenche la troisième phase, c'est-à-dire l'application d la pression de nourrissage. Par l'intarmédiaire d'une ligne de comaande 51, l'interrupteur de fin de course 10 actionne la soupape de passage 29 qui relie alors la conduite 30 issue de l'accumulateur de pression 31 à la conduite 27, ce qui fait que du liquide hydraulique s'écoule dans la région du cylindre com- presseur 1 située à l'opposé du pIston d';nJ cticn 4 et flet en mouvement le piston différentiel à gradins 2.Le piston diffé- rentiel à gradins 2 produit alors, dans le cylindre d'injection 3, une pression de nourrissage accrue sur le piston d'injection 4, correspondant aux rapports de surfaces utiles et aux pressions qui règnent, pression de nourrissage Jui a pour consequence ure élévation correspondante de la pression dans la :noule de coulée. La soupape de retenue 14 se ferme dès que la pression dans le cylindre d'injection 4 commence à croître au-delà de la pression qui règne dans la pièce de raccordement 15. A cet instant, la chambre annulaire 34 est presque sans pression, puisqutelle est raccordée au réservoir de liquide hydraulique 33 par la conduite 35 et la soupape à fermeture instantanée 36 ouverte. Dans la chambre annulaire 34, il règne simplement une pression de retenue qui s'établit du fait de l'expulsion du liquide qui s'y trouve contre la résistance à l'écoulement.Dès que la pression dans le cylindre d'injection 3 atteint une valeur réglée, la soupape manométrique de manoeuvre 43, commandée par cette pression au moyen de la conduite 44, s'ouvre et commute la soupape de manoe vre 45, d'où il résulte que la conduite de commande 38 est reliée à la conduite de commande 46 dans laquelle règne la pression qui existe également dans la conduite 27 et qui ferme alors la soupape à fermeture instantanée 36.Dès que la soupape à fermeture instantanée 36 est fermée, la pression dans la chambre annulaire 34 et la conduite 35 s'élève très rapidement et ouvre la soupape de retenue 40, d'où il résulte qu'une communication est établie avec l'accumulateur soufflant 39. la pression qui règne dans la chambre annulaire 34 freine d'une part le piston différentiel à gradins 2 et limite d'autre part la pression de nourrissage produite au maximum dans le cylindre d'injection 3.Si l'on veut qu'une pression plus élevée règne dans la chambre annulaire 34 pendant un bref instant, par exemple pendant la phase du freinage du piston différentiel à gradins 2, on remplace la soupape de retenue 40 par une soupape de retenue commandée par la pression qui s'ouvre en cas de pression élevée par rapport à la pression dans l'accumulateur soufflant 39 mis sous pré-tension, mais qui reste ensuite ouverte. Par la conduite de commande 58, la soupape de retenue 59, qui a été ouverte précédemment par le liquide déplacé par le piston d'injection 4 à partir de la chambre de cylindre 31,est fermée. Par contre, la soupape de retenue57 est ouverte par la pression dans la conduite 35 et cette pression est transmise à la chambre de cylindre 3', d'oU il résulte que le piston d'injection 4 est freiné. Dans la forme de réalisation représentée sur la fig. 2, l'accumulateur 26 sert à la fois pour la derlxième et pour la troisième phases. Pour cette raison, la conduite 25 aboutit à la fois à la soupape de passage 24 et à la soupape de passage 29 qui fonctionnent d 'ailleurs de la même manière que ce qui a été décrit précédemment. n est simplement intercalé, à la place du clapet d'étranglement 28' dans la conduite 35, un clapet d'étranglement 28 dans la conduite 27. En caB d'exploitation avec un accumulateur à piston 26, on doit sImplement accepter que la courbe d'élévation de la pression de nourrissage présente un gradin et que la pression de l'accumulateur 26, disponible pour la troisième phase, soit déjà tombée par rapport à la pression avec laquelle la deuxième phase a commencé à se dérouler. Dans la conduite 95 est intercalée une soupape de commutation 52 qui est commutée lorsqu'une pression réglable est atteinte dans le cylindre d'injection 3 par l'ouverture de la soupape manométrique de manoeuvre 43 qui se produit alors; a ce moment, la chambre annulaire 94 est reliée par la conduite 35 à l'accumulateur soufflant 39 qui, comme on l'a déjà décrit précédemment, a été chargé à une pression prédéterminée ou mis sous pré-tension au moyen de la soupape de maintien de pression 42. Dans la forme de réalisation représentée sur la fig. 3, la chambre annulaire 34 est tout d'abord sans pression, abstraction faite de la pression de retenue, par le fait que la conduite 35 est raccordée à la conduite 37 par une soupape de nanoeuvre 53. Lorsque la pression dans le cylindre d'injection 3 atteint la valeur de réglage de la soupape manométrique de manOeuvre 43, celle-ci s'ouvre et actionne la soupape de manoeuvre 53 qui est alors fermée. Il peut désormais s'établir, dans la chambre annulaire 34, une pression qui est appliquée par la conduite 35 à une soupape manométrique de manoeuvre 54 qui s'ouvre lorsqu'unie pression pré-réglée est atteinte (et se referme lors du dépassement vers le bas de cette pression). Ainsi, la soupape manométrique de manoeuvre 54 limite la pression qui règne dans la chambre annulaire 34. fl est certes possible de ne co=ander le début de la troisième phase qu'en fonction de la course du piston d'Injection au moyen de l'interrupteur de fin de course 10. Toutefois, il est préférable de prévoir en plus une eo~zzande par pression. tin interrupteur nanométrique 55 raccordé à la conduite 16 délivre un signal à la soupape 29 qui s'ouvre alors lorsqu'un signal est délivré à la fois par l'interrupteur de fin de course 10 et par l'interrupteur manométrique 55. I1 va de soi que l'invention ne se limite pas aux exemples de réalisation représentés, mais que des variantes sont possibles sans que l'on s'écarte pour autant du cadre de l'invention. En particulier, certaines des caractéristiques de l'invention peuvent entre appliquées individuellement ou en combinaisons de plusieurs d'entre elles. Avant tout, il est bien entendu que la commande des différents composants de commutation peut etre réalisée de manières différentes par rapport à ce qui a été représenté et décrit. - REVENDICATIONS 1. Dispositif pour la commande de la caractéristique coursepression d'un piston d'injection mobile dans le cylindre d'injec- tion d'une machine à couler sous pression, avec un multiplicateur de pression réalisé sous forme de piston différentiel à gradins pour la production d'une pression accrue vers la fin du processus de coulée sous pression par l'ouverture d'une conduite dladmis- sion qui relie un accumulateur de pression à la grande surface de pression du piston différentiel à gradins, située à l'opposé du piston d'injection, une tige de piston, qui présente une plus petite surface frontale, produisant une élévation de pression dans le cylindre d'injection, et une chambre annulaire, du côté du piston différentiel à gradins dirigé vers le piston d'injection, étant au moins approxinativement sans pression au début du mouvement du piston différentiel à gradins, caractérisé en ce que la chambre annulaire (34) est chargée à une pression prédé- terminée vers la fin du mouvement du piston différentiel à gradins (2). 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que vers la fin du mouvement du piston différentiel à gradins (2), une chambre de cylindre (3') qui se trouve du cdté du piston d'injection (4) opposé au piston dférentiel à gradins est chargée à une pression prédéterminée. ). Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que la chambre de cylindre (3') est irise en comnunication avec la chambre annulaire (34) au moyen d'une soupape commandée. 4. Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce aue la soupape commandée est formée par la combinaIson d'une soupape de retenue (57) dans la conduite de jonction entre la chambre annulaire (34) et la chambre de cylindre (3') et d'une soupape de retenue commandée par la pression (59) qui est disposée dans une conduite (32) raccordée à la chambre de cylindre. it Dispositif selon l'une quelconque des recendications 1 à 4, caractérisé en ce que vers la fin du mouvement du piston siffé- rentiel à gradins (2), la chambre annulaire (34) est mise en communication avec un accumulateur (39). 6. Dispositif selon la revendication 5, caractérisé en ce que l'accumulateur (39) est sous pré-tension. 7.. Dispositif selon la revendication 6, caractérisé en ce qu' est prévu, pour la mise en communication de la chambre annula-ire (34) avec l'accumulateur (39), un commutateur manométrique (4b, 45, 36 ou 43, 52) qui est actionné en fonction de la pression due piston d'inJection. 8. Dispositif selon la revendication 6 ou 7, caractérisé en ce que l'accumulateur (39) est mis en cornniunication avec le système d'alimentation hydraulique (20) par un limiteur de pression réglable (42) pendant les temps d'immobilisation du piston différentiel à gradins (2). ç Dispositif selon l'une quelconque des revendications 6 à 8, caractérisé en ce qu'il est monté, entre l'accumulateur (39) et la chambre annulaire (34), une soupape de retenue (40) éventuel luxent commandée par la pression et s'ouvrant dans le sens de la chambre annulaire vers accumulateur et, dans l'écoulement (37) de la chambre annulaire, une soupape à fermeture instantanée (36) qui est ouverte au début du mouvement du piston différentiel à gradins (2), puie se ferme. 10. Dispositif selon la revendication 9, caractérisé en ce que la soupape à fermeture instantanée (36) peut etre commutée en tonction de la pression qui règne dans le cylindre d'injection.