1- 2128777 La présente invention se rapporte à des procédés pour la régulation de la croissance ou du développement naturel des plantes au moyen d'un traitement chimique. Plus particulièrement, la présente invention se rapporte à un procédé dans lequel des plan-5 tes sont traitées avec une substance chimique qui modifie leur croissance ou leur développement naturel, afin de renforcer diverses caractéristiques agricoles ou horticoles des plantes. Telle qu'utilisée ici, l'expression " croissance naturelle ou développement naturel" désigne le cycle de vie normal de la plante selon sa 10 génétique et son environnement, en l'absence d'influences extérieures artificielles. On doit comprendre, dès le début, que la régulation de la croissance et du développement naturels des plantes, indiquée ci-après, ne comprend pas la destruction ou l'action herbicide. 15 Bien que des quantités phytotoxiques ou létales des matières décrites ici puissent être employées pour obtenir une inhibition ou line destruction totale de certaines plantes, on prévoit ici de n'utiliser que des quantités de ces matières qui serviront à régler la croissance et le développement naturels. 20 Comme on pourrait s'y attendre, et comme le comprendront bien les personnes expérimentées dans la technique, ces quantités efficaces de régulation des plantes varieront non seulement avec la matière particulière choisie pour le traitement mais aussi avec l'effet de régulation à obtenir, l'espèce de plante traitée et son 25 stade de développement, et si l'on recherche ou non vin effet de régulation permanent ou transitoire. D'autres facteurs qui peuvent influer sur la détermination d'une quantité appropriée de régulation des plantes comprennent le milieu de croissance des plantes, la manière selon laquelle le traitement doit être appliqué, les con-30 ditions climatiques telles que la température ou les chutes de pluie, et analogues. Selon la présente invention, on a trouvé que la régulation souhaitable de la croissance naturelle ou du développement na— turel des plantes est obtenue par l'application d'une matière choi-35 sie à des semences, à de jeunes plants avant ou après leur sortie de terre, à des racines, à des tiges, à des feuilles, à des fleurs, à des fruits ou à d'autres parties des plantes. Cette application peut être faite directement à une ou à plusieurs de ces parties de plantes, ou bien l'application peut être faite indirectement, comme 40 par traitement du milieu de croissance de plantes. 72 08240 2 2128777 Les substances chimiques employées pour la mise en pratique du procédé de la présente invention comprennent des composés illustrés par la formule : se composant d'hydrogène et de radicaux alkyles inférieurs ; X est choisi dans le groupe se composant du radical hy-droxy, d'un radical alcoxy et chloroalcoxy ayant jusqu'à 12 atomes de carbone, d'un radical alkénoxy inférieur, du radical cyclohexyl-15 oxy, morpholino, pyrrolidinyle, pipéridino et NHR', et R' est choisi dans le groupe se composant d'hydrogène, des radicaux alkyles et alkényles inférieurs, du radical cyclohexy-le, d'un radical phénalkyle ayant jusqu'à 8 atomes de carbone, du radical phényle, phényle chloré et anisyle ; et certains sels 20 de ces composés, ces sels étant choisis dans le groupe se composant des sels des métaux des groupes I et II de la classification périodique, ayant un numéro atomique allant jusqu'à 30, du chlorhydrate, des sels de pyridine, des sels d'ammonium, des sels d'aminés hydro-carbonées aliphatiques inférieures, des sels d'alcanolamines infé-25 rieures et des sels d'aniline. Tel qu'indiqué ici, le terme "inférieur" désigne les radicaux aliphatiques qui ont jusqu'à 4 atomes de carbone dans une chaîne droite ou ramifiée. Dans le cas de chaînes saturées, le grou pe commence avec le radical méthyle, alors que les groupes des chaî 30 nés non saturées commencent avec le radical vinyle et le radical éthynyle. En outre, on reconnaîtra que les radicaux phénalkyles décrits ici sont le radical benzyle, a-méthylbenzyle et phénéthyle. Les sels qui sont compris par la présente invention peuvent être des mono-, des di- ou des tri- sels des cations indiqués 35 ci-dessus, et, lorsque le cation est un métal bivalent, ces sels comprennent ceux formés avec une ou les deux molécules de l'acide apparenté. En ce qui concerne les sels d'aminés, on doit comprendre que ces sels comprennent ceux formés avec des aminés primaires, secondaires et tertiaires des groupes hydrocarbonés aliphatiques al-40 canols définis ci-dessus. , 10 5 72 08240 3. 2128777 5 La régulation de la croissance naturelle ou du développe- . ment naturel des plantes par traitement chimique peut résulter de 10 l'effet de la substance chimique sur les processus physiologiques des plantes, ou elle peut être due à l'effet de ces substances sur la morphologie de la plante. Comme cela apparaîtra facilement, cette régulation peut également résulter d'un effet combiné ou séquentiel du produit chimique dans les domaines de la physiologie et de 15 la morphologie. En général, la régulation de la croissance naturelle ou du développement naturel des plantes qui conduit à un changement morphologique dans la plante peut être facilement remarquée par observation visuelle. Ces changements peuvent être trouvés dans la 20 dimension, la forme, la couleur ou la texture de la plante traitée ou de n'importe laquelle de ses parties. De manière semblable, des changements de la quantité de fruits ou de fleurs des plantes peuvent être facilement notés. D'autre part, la régulation peut conduire à des change-25 ments dans des processus physiologiques qui se produisent dans la plante traitée et sont d'ordinaire cachés à l'oeil d'un observateur. Des changements de ce type sont le plus souvent dans le domaine de la production, de l'emplacement, de l'emmagasinage ou de l'utilisation de produits chimiques naturels, comprenant des hormones, à 30 l'intérieur de la plante. Des changements physiologiques dans une plante peuvent être reconnus lorsqu'ils sont suivis d'un changement ultérieur dans la morphologie. En outre, il y a de nombreux modes opératoires analytiques, connus des personnes expérimentées dans la 40 72 08240 4. 2128777 technique, pour déterminer la nature et l'importance des changements dans les divers processus physiologiques. Les composés individuels de la présente invention servent à régler la croissance naturelle ou le développement naturel de 5 plantes traitées suivant -un certain nombre de diverses manières, et on doit comprendre que chaque composé peut ne pas produire des effets identiques de régulation sur chaque espèce de plantes ou à n'importe quel taux d'application. Comme on l'a indiqué ci-dessus, les réponses varieront selon le composé, le taux, la plante, etc... 10 Parmi les réponses de régulation particulières montrées par les composés de la présente invention, il y a la défoliation. On reconnaît dans la technique que la défoliation n'est pas une action herbicide et, en effet, la destruction de la plante traitée est peu souhaitable puisque les feuilles continueront à adhérer à 15 une plante morte. Au contraire, il est nécessaire que la plante reste vivante alors que les feuilles se séparent et tombent. Ceci permet un développement ultérieur des parties productrices de la plante, et une nouvelle croissance des feuilles est de préférence supprimée ; de ce fait, on facilite des opérations de récolte ulté-20 rieure. Les défoliants sont utiles dans des récoltes telles que le lin, le coton, les haricots et analogues. Une autre réponse de régulation bien montrée par les composés de la présente invention peut être généralement appelée "retardement de la croissance de la végétation" et une telle réponse 25 a tin grand nombre de caractéristiques avantageuses. Chez certaines plantes, ce retardement provoque line diminution, une élimination de la dominance normale apicale conduisant à une tige principale plus courte et à une augmentation des branchages latéraux. Cette modification de la croissance naturelle ou du développement naturel pro-30 duit des plantes plus petites et plus touffues, qui montrent souvent une résistance améliorée à la sécheresse et à 1'infestation par des insectes nuisibles. Dans le cas d'herbes pour gazons, le retardement de la croissance de la végétation est aussi fortement souhaitable. Lors-35 que la croissance verticale de ces herbes est ralentie, on trouve que le développement des racines est renforcé pour fournir un gazon plus dense et plus solide. Naturellement, ce retardement des herbes pour gazons sert également à augmenter l'intervalle entre les tontes des pelouses, des parcours de golf et des surfaces her-40 beuses semblables. 72 08240 5- 2128777 Dans de nombreux types de plantes tels que des récoltes à ensilage, des pommes de terre, de la canne à sucre, des betteraves, des raisins, des melons et des arbres fruitiers, le retardement de la croissance de la végétation provoqué par les composés 5 de la présente invention entraîne une augmentation de la teneur en hydrates de carbone des plantes lors de la récolte. On croit qu'en retardant ou en supprimant cette croissance lors du stade approprié de développement, on consomme moins d'hydrates de carbone disponibles sous forme de produits alimentaires de la plante, avec un ren-10 forcement de la teneur en amidon et/ou en suerose qui en est la conséquence. Egalement avec des arbres fruitiers, tels que dans des vergers à pommiers, le retardement de la croissance de la végétation est bien montré par des branches plus courtes qui conduisent à une 15 forme plus pleine et peuvent également entraîner un allongement vertical moins important. Ces facteurs contribuent à la facilité d'accès au verger et simplifient le mode opératoire de récolte des fruits. Tels qu'illustrés dans les exemples qui sont présentés 20 ci-après, les composés individuels de la présente invention règlent la croissance naturelle ou le développement naturel.des plantes traitées sous d'autres aspects différents. Parmi ces autres effets de régulation, il y a l'instigation du développement des bourgeons axillaires, la modification de la forme des feuilles, le retard ou 25 l'accélération de la disposition des fruits ou des cosses, etc.... Bien que des effets de régulation tels que ceux décrits ci-dessus puissent être en soi souhaitables, c'est le plus souvent le résultat final de ces effets sur le facteur économique qui est d'une importance primordiale. Ainsi, on doit reconnaître que des augmenta-JO tions du rendement des plantes individuelles, des augmentations du rendement par surface unitaire et des réductions des prix de revient du ramassage (récolte) et/ou des traitements ultérieurs doivent toutes être considérées en vue d'une évaluation de la conséquence d'un effet de régulation individuel durant la croissance ou le 35 développement d'une plante. Les exemples spécifiques sont présentés ici pour bien montrer, à titre d'illustration sans aucune limitation, les propriétés de régulation utiles et inespérées de divers composés de la présente invention. 40 72 08240 6. 2128777 EXEMPLE 1 Dans la détermination des effets de régulation des composés de la présente invention sur la canne à sucre, on doit noter que le taux approprié d'application peut varier d'environ 0,11 kg/ 5 ha à environ 5*6 kg/ha. Selon des pratiques de cultures locales, on fait croître la canne à sucre pendant environ 9 à environ 30 mois avant la récolte, et il est ainsi nécessaire de considérer à la fois l'âge chronologique et le stade de maturation de la canne à sucre dans la détermination des taux. L'application du traitement 10 à la canne est généralement faite environ 2 à 10 semaines avant la date de récolte prévue. Dans ce test, des tiges de canne à sucre individuelles sont traitées avec des composés de la présente invention environ 4 semaines avant la récolte. Pour éviter des erreurs d'échantillonna-15 ge, la canne à sucre plus ancienne, de préférence vieille de 13 à 23 mois, est employée dans les tests. Pour chaque composé employé, au moins 5 tiges sont utilisées, traitées, et on prend la moyenne des valeurs totales obtenues pour chaque tige. Afin, d'améliorer la précision des analyses, seules les 15 articulations terminales de 20 chaque tige sont utilisées. Un nombre identique de tiges de canne à sucre non traitées du même âge est traité de la même manière pour fournir un contrôle. Une comparaison des valeurs obtenues pour la canne à sucre avec l'échantillon de contrôle fournit un moyen convenable pour déterminer l'efficacité de régulation de ces composés. 25 Les analyses sont réalisées par le procédé de "presse" mis au point par T. Tanimoto et indiqué dans Hawaiian Planters' Record, Volume 57> pages I33-I50. Les données sont exprimées sous forme de pureté de jus et de pourcentage polarimétrique de canne. Le pourcentage polarimétrique de canne est une détermination polarimé-30 trique et est égal au pourcentage de sucrose si c'est la seule substance dans la solution qui fera tourner le plan de la lumière polarisée. Une détermination du pourcentage polarimétrique de canne est considérée par les personnes expérimentées dans la technique comme un moyen efficace pour déterminer la teneur en sucrose du jus de 35 canne à sucre. Environ 38 mg de chaque composé employé sont dissous dans une petite quantité d'eau qui contient une faible quantité d'un agent tensio-actif. La solution résultante est alors appliquée à la pointe de chacune des tiges à expérimenter, à l'exception des con-40 trôles non traités. Après la récolte, les 15 articulations supérieu 72 08240 7. 2128777 res de chaque tige d'un groupe traité sont retirées, combinées et analysées tel que décrit. La N-phosphonométhylglycine (composé A) a été appliquée à des tiges de canne à sucre dans quatre tests à des moments diffé-5 rents. Les données obtenues présentent des augmentations de pureté de jus de 4,9 à 20,6 % et des augmentations de pourcentage polari-métrique de canne de 1,3 à 6,4. Ces augmentations représentent les différences arithmétiques entre les données pour les tiges traitées et les tiges non traitées ou de contrôle. Dans trois tests à diffé-10 rents moments, le sel de mono-diméthylamine de N-phosphonométhylglycine (composé B) présente des augmentations de pureté de jus de 3,6 à 17*3 % et des augmentations de pourcentage polarimétrique de canne de 2,3 à 3,9, Au même moment où un des tests sur le composé A est effec-15 tué, on a testé onze autres composés suivants de la présente invention à la manière décrite : Sel monosodique de N-phosphonométhylglycine (Composé c) N-phosphonométhylglycinate de méthyle (Composé D) N-phosphonométhylglycinate d'éthyle (Composé E ) N-phos phonomé thylglyc ina te de 2-chloroéthyle (Composé P) N-phos phonomé thylglyc inate de n-propyle (Composé G) N-phos phonomé thy1glycinate de n-butyle (Composé H) N-phos phonomé thylglyc inate de n-hexyle (Composé I) N-phosphonomé thylglyc inate de cyclohexyle (Composé J) N-phosphonomé thylglyc inate de n-octyle (Composé K) N-phos phonomé thylglycinate de n-décyle (Composé L) N-phosphonométhylglycinate de n-dodécyle (Composé M) Les données obtenues avec ces composés présentent des aug- mentations de pureté de jus de 5,1 à 12,9 % et des augmentations de 30 pourcentage polarimétrique de canne de 1,8 à 5,3. Un autre test a été conduit à la manière indiquée ci-dessus en employant treize composés supplémentaires de la présente invention ; Sel dilithique de N-phosphonométhylglycine (Composé N) 35 Sel de monométhylaminé de N-phosphonométhylglycine (Composé 0) Sel de monodiisopropylamine de N-phosphonométhylglycine(Composé P) Sel de monodiéthanolamine de N-phosphonométhylglycine (Composé Q) Tétraméthylène-N-phosphonométhylglycinamide (Composé R) Sel disodique de N-phosphonométhylglycine (Composé S) 40 Sel trisodique de N-phosphonométhylglycine (Composé T) 72 08240 8. 2128777 Sel monoanuHonique de N-phosphonométhylglycine (Composé U) Sel de calcium de N-phosphonométhylglycine (Composé V) Sel monopotassique de N-phosphonométhylglycine (Composé W) Sel hémimagnésien de N-phosphonométhylglycine (Composé X) 5 Sel hémicuivrique de N-phosphonométhylglycine (Composé Y) N-phos phonomé thylglyc inamide (Composé Z) Dans ce test, on a trouvé que les composés P, U et X produisaient vine diminution de la pureté de jus et du pourcentage po-larimétrique de canne. Cependant, des tests semblables dans les-10 quels des tiges ont été traitées à un intervalle plus long avant la récolte montraient bien une augmentation des deux critères mesurés, tel que décrit ci-dessous. Avec les composés 0 et S, on a trouvé une diminution de la pureté de jus mais le pourcentage pola-rimétrique de canne présentait une augmentation par rapport aux ti-10 ges de contrôle non traitées. Les résultats obtenus dans ce test montrent que huit autres des composés de la présente invention présentaient une augmentation de pureté de jus de 0,2 à 5,3 ft>, et les résultats montraient également que dix autres des composés de la présente invention pré-20 sentaient une augmentation de pourcentage polarimétrique de canne de 0,3 à 2,1. Pour mieux apprécier l'importance d'une augmentation de 0,3 du pourcentage polarimétrique de canne, on doit noter que les tests ont été conduits dans une région où le rendement moyen de canne est d'environ 110 à 125 tonnes par hectare et qu'on obtient envi-25 ron 10 tonnes de sucre à partir de cette quantité de canne. En se basant sur ces chiffres, il apparaît qu'une telle augmentation de 0,3 fh fournit une quantité supplémentaire de 670 kg de sucre par hectare. Dans un autre test encore, les onze composés suivants de 30 la présente invention ont été appliqués à des tiges de canne à sucre selon les modes opératoires indiqués : Sel de monodiéthylamine de N-phosphonométhylglycine (Composé AA) Sel de monoaniline de N-phosphonométhylglycine (Composé BB) Sel de monophénylamine de N-phosphonométhylglycine (Composé CC) 35 Hémihydrate de 1'hémichlorhydrate de N-phosphonométhylglycine (Composé DD) Sel de monodipropargylamine de N-phosphonométhyl- glyeine (Composé EE) Sel monosodique de N-phosphonométhylglycinate d'éthyle (Composé FF) 40 sel de monoéthanolamine de N-phosphonométhylglycine (Composé GG) 72 08240 9. 2128777 Sel de monodiallylamine de N-phosphonométhylglycine (Composé HH) N-acétyl-N-(diéthoxyphosphinylméthyl )glycinate de méthyle (Composé II) N-formyl-N-(phosphonométhyl)glycinate de triéthyle (Composé JJ) 5 N-formyl-N-(phosphonométhyl)glycinate de triméthyle (Composé KK) Dans ce test, on a trouvé que le composé II produisait line diminution de pureté de jus, tandis que le composé JJ produisait une diminution des deux critères mentionnés. Tel que mentionné préalablement, des tests semblables sur ces composés dans un in-10 tervalle plus long ont montré des valeurs augmentées. Les données obtenues dans ce test pour les neuf autres composés présentent des augmentations de pureté de jus de 0,2 à 10,5 %» et elles montrent en outre des augmentations de pourcentage polarimétrique de canne de 0,5 à 3,8 pour les dix autres composés. 15 Les modes opératoires décrits ci-dessus ont été répétés à un moment différent en employant le composé C, D, P, I, J,et L. Dans ce .test, les composés D et P fournissaient une diminution de pureté de jus, bien que ces mêmes composés présentent une augmentation pendant un intervalle plus long. Les quatre autres composés 20 dans ce test présentaient une augmentation de la pureté de jus de 2,4 à 11,4 %, et les six composés présentaient tous.un pourcentage polarimétrique de canne augmentant de 0,1 à 3,0. EXEMPLE 2 Un autre effet de régulation des composés de la présente 25 invention a bien été montré dans le test suivant sur du coton. Le composé B, identifié ci-dessus, était le produit chimique particulier employé, et les plantes traitées étaient du coton mûr de la variété Coker 413 ayant environ 95 % de capsules ouvertes. Le produit chimique, avec un agent tensio-actif, a été appliqué à deux 30 taux différents au moyen d'un dispositif de pulvérisation et les résultats observés combinent plusieurs essais réalisés en double. Pour un taux d'application de 2,2 kg/ha, le composé B ne présentait pas d'effet trois jours après le traitement des plants de coton. Les observations réalisées le quatorzième et le trente-35 troisième jour après le traitement présentaient une défoliation ou chute des feuilles de 55 % et de 83 %. En utilisant le même produit chimique au taux de 4,5 kg/ha, on a noté après trois jours -une défoliation ou chute des feuilles de 5 % et les feuilles présentaient un effet de cuvette. Les chiffres pour les dernières observations 40 étaient respectivement 88 % et 100 %. On n'a pas noté de nouvelle 72 08240 10. 2128777 croissance dans n'importe laquelle des observations faites sur les plants de coton traités suivant l'un ou l'autre taux et on n'a pas noté de défoliation ou de chute des feuilles dans la zone de contrôle non traitée. 5 En tant que partie du test décrit ci-dessus, du coton a été également traité avec une combinaison de deux défoliants du commerce, à peu près suivant leur taux d'utilisation normal. Les observations ont montré 58 # de défoliation ou de chute des feuilles après trois jours, ce qui est bien supérieur au composé B, et 10 des chiffres à peu près égaux au traitement à 4,5 kg/ha avec le composé B, aux deux dernières dates. Cependant, on a trouvé que les plants de coton traités avec cette combinaison présentaient une nouvelle croissance ou une nouvelle croissance des feuilles de 67 % et de 73 # à ces dernières dates. 15 EXEMPLE 3 L'effet de régulation des composés de la présente invention sur des betteraves de table a bien été montré dans le test suivant. Le composé A, identifié ci-dessus, était le produit chimique particulier employé, et le traitement a été fait sur des betteraves 20 de la variété dite Early Wonder qui avaient poussé pendant 50 jours. Le produit chimique a été formulé dans l'acétone et dans l'eau et on a utilisé environ 0,05 % d'un agent tensio-actif. Les applications ont été faites à des taux de 1,0, 0,5 et 0,25 mg par plante, en utilisant un dispositif de pulvérisation à 25 la main, et les racines ont été récoltées 2 et 4 semaines après le traitement. Les teneurs en sucrose et en hydrate de carbone total ont été déterminées en utilisant le procédé à l'anthrone avec du jus exprimé à partir de trous percés dans les racines. Des résultats ont été également obtenus sur des plantes non traitées et sur 30 des plantes traitées seulement avec le solvant et le produit tensio-actif. Les résultats observés- combinent plusieurs essais en double pour chaque test. Les résultats obtenus 2 semaines après le traitement montrent que les betteraves traitées seulement avec le solvant et le 35 produit tensio-actif contenaient 11 % de plus de sucrose que les betteraves non traitées, alors que les betteraves traitées, suivant divers taux, avec le composé A indiqué présentent des augmentations de sucrose d'environ 15 % à 32 % par rapport aux betteraves non traitées. En outre, les betteraves traitées au bout de 2-semaines pré-40 sentaient environ 4 % à environ 18 % de plus de sucrose que celles 72 08240 11. 2128777 traitées sans le composé A. Les déterminations de la teneur totale en hydrate de carbone 2 semaines après le traitement montraient de nouveau que toutes les plantes traitées présentaient au moins une augmentation de 5 10 ^ par rapport aux betteraves non traitées. Cependant, on doit noter qu'on a trouvé que les betteraves traitées avec le composé A au taux le plus faible, soit 0,25 mg pa? plante, contenaient moins d'hydrate de carbone total que celles traitées seulement avec du solvant et du produit tensio-actif. 10 Lorsqu'on a obtenu les résultats 4 semaines après l'appli cation, on a trouvé que la plus forte teneur en sucrose et en hydrate de carbone total était dans les betteraves de table non traitées. Ces derniers résultats servent à illustrer le fait que certains effets de régulation des composés de la présente invention peuvent 15 être temporaires ou transitoires. EXEMPLE 4 . Dans ce test, on a employé certains composés de la présente invention pour bien montrer un effet de régulation sur la croissance de la végétation formée d'herbes pour gazons. On a planté, 20 dans un certain nombre de pots, de la fétuque dite K-31 ou du pâtu-rin des prés dit Mérion, et on les a fait croître pendant environ 4 semaines. Les composés à appliquer ont été formulés dans l'acétone et dans l'eau, et on a ajouté environ 0,5 # d'un agent tensio-actif. Les traitements aux taux indiqués ont été réalisés avec un 25 dispositif de pulvérisation à la main et on a fait des observations deux semaines plus tard. Les résultats observés combinent plusieurs essais faits en double dans chaque test et ils sont basés sur des mesures de comparaison par rapport à un contrôle non traité. Lorsque du N-(diméthoxyphosphinylméthyl)glycinate d'éthy-30 le (composé LL) ou de la N'-allyl-N-phosphonométhylglycinamide (composé MM) est appliqué à des taux d'environ 5,6 et 2,8 kg/ha, on a trouvé que la hauteur de végétation ou croissance de la fétuque était au moins 25 % inférieure à celle du contrôle non traité. Chacun de ces composés produisait une légère phytotoxicité sur le pâ-35 turin des prés au taux de 5,6 kg/ha. Le composé A, au taux de 0,56 kg/ha, donnait également les résultats indiqués ci-dessus sur la fétuque et le pâturin des prés. Lorsque le sel de monoéthylamine de N-phosphonométhylglycine (composé NN) ou le sel de monobutylamine de N-phosphonométhyl-40 glycine (composé 00) a été appliqué à des taux d'environ 0,56 kg/ha 11 08240 12. 2128777 et 0,28 kg/ha, la croissance de végétation ou hauteur de la fétuque a été trouvée au moins 25 % inférieure à celle du contrôle non traité, et on a également noté que le pâturin des prés était détruit pour le taux d'application supérieur. Le sel de monoisobutylamine 5 de N-phosphonométhylglycine (composé PP) produisait le retard indiqué ci-dessus de la croissance de végétation de la fétuque à des taux de 1,1 et de 0,56 kg/ha mais il n'a pas été testé sur le pâturin des prés. La N'-p-anisyl-N-phosphonométhylglycinamide (composé QQ) ne présentait pas d'effet sur la fétuque au taux de 5,6 kg/ha, 10 tout en retardant la croissance de végétation ou hauteur du pâturin des prés d'au moins 25 % pour ce taux d'application. En utilisant le composé Z à un taux de 5,6 kg/ha et le composé FF à un taux de 1,1 kg/ha, on a noté une phytotoxicité modérée sur la fétuque, et une légère phytotoxicité sur la fétuque a 15 été notée avec le composé V à un taux de 5,6 kg/ha. Cependant, en réduisant ces taux à 2,8 kg/ha pour le composé V, à 1,1 kg/ha pour le composé Z et à 0,56 kg/ha pour le composé FF, la phytotoxicité a été éliminée et la croissance de végétation ou hauteur de la fétuque a été au moins 25 % inférieure à celle du contrôle non trai-20 té. Le taux supérieur des composés V et FF, et du composé Z à un taux de 2,8 kg/ha, détruisait le pâturin des prés. Lorsque la N'-(3,4-dichlorophényl)-N-phosphonométhylgly-cinamide (composé RR) a été appliquée à la fétuque à des taux de 5,6 kg/ha, 2,8 kg/ha et 1,1 kg/ha, on a noté un retard de la crois-25 sance de végétation ou hauteur de végétation d'au moins 25 %. Ce composé n'avait pas d'effet sur le pâturin des prés au taux d'application supérieur. Comme on l'a noté précédemment et tel qu'illustré encore dans cet exemple, les composés individuels spécifiques de la pré-30 sente invention produisent diverses réponses dans des plantes différentes, et à la fois l'importance et la nature de ces réponses dépendront également du taux d'application, du stade de développement des plantes, des conditions d'environnement et analogues. EXEMPLE 5 35 Un autre aspect de l'effet de régulation des composés de la présente invention a bien été montré dans le test suivant soir des pommiers. Le composé B était le produit chimique particulier employé et le traitement a été réalisé sur des pommiers de l'espèce dite Mclntosh dans un verger. La floraison était essentiellement 40 achevée et les feuilles étaient sorties au moment du traitement. 72 08240 13. 2128777 Le produit chimique a été formulé dans l'eau et on a a-jouté 0,05 % de produit tensio-actif. Quatre branches sur chaque arbre dans le test ont été choisies et les longueurs des branches ont été mesurées à partir d'une branche fourchue qui a été marquée. 5 L'application a été réalisée sur des branches mesurées à des taux équivalant à 0,56 kg/ha, 0,28 kg/ha, 0,14 kg/ha et 0,07 kg/ha. Des branches d'au moins deux arbres ont été traitées à chaque taux, différents arbres étant utilisés pour chaque taux, et trois arbres non . traités avaient des branches mesurées et marquées comme contrôle. 10 Environ 5 semaines après la date d'application, toutes les branches traitées et toutes les branches de contrôle ont été à nouveau mesurées. Dans le cas des trois branches individuelles, on a trouvé que la dernière mesure était plus courte. On a supposé une erreur dans les mesures initiales et les données relatives à 15 ces trois branches ont été supprimées dans les calculs de la croissance moyenne des branches. On a trouvé que la croissance moyenne des branches de contrôle non traitées étaient 13 cm. Par opposition à ce chiffre, la croissance moyenne des branches au taux de 0,07 kg/ha était 11,8 cm, ce qui fournit un retard de la croissance de 20 végétation de plus de 9 %, et la croissance moyenne des branches au taux de 0,56 kg/ha était seulement de 7,8 cm, ce qui fournit un retard de la croissance de végétation de 40 %. Au moment des secondes mesures, on a également noté que des fruits étaient présents sur au moins certaines des branches pour 25 chaque taux expérimental et sur certaines des branches non traitées. EXEMPLE 6 En relation avec les tests décrits dans l'exemple 1, le nombre indiqué de tiges supplémentaires de canne à sucre a été traité avec les composés de la présente invention, mais ces tiges sup-30 plémentaires n'ont pas été récoltées jusqu'à une période d'environ 5 semaines après le traitement. Des tiges de contrôle non traitées ont été également récoltées au même moment, et toutes les tiges traitées et analysées à la manière présentée dans l'exemple 1. Un des quatre tests avec le composé A présentait des di-35 minutions des deux critères mesurés, alors que les trois autres tests présentaient des augmentations de pureté de jus de 9,0 à 14,0 % et des augmentations de pourcentage polarimétrique de canne de 4,0 à 5,9. Dans les trois tests avec le composé B, les résultats obtenus montrent que la pureté de jus a été augmentée de 8,4 à 10,9 40 % et que le pourcentage polarimétrique de canne a été augmenté de 72 08240 14. 2128777 3,6 à 5,6. De ce fait, comme dans l'exemple 1, les augmentations indiquées représentent la différence arithmétique entre les résultats pour les tiges traitées et les résultats pour les tiges de contrôle non traitées. 5 Dans les tests conduits avec chacun des composés C à M, les résultats obtenus présentent des augmentations de pureté de jus de 2,2 à 10,6 % et des augmentations de pourcentage polarimétrique de canne de 2,0 à 5,5. Quand les tigeà ont été traitées avec chacun des composés N à Z, on a noté une diminution de la pureté de jus 10 avec le composé M, alors que les douze autres composés de la présente invention donnaient des augmentations de 6,3 à 14,8 Tous ces composés présentaient des augmentations de pourcentage polari-métrique de canne, ces augmentations étant de 0,1 à 4,7. En utilisant chacun des composés AA à KK, les données ob-15 tenues présentent des augmentations de pureté de jus de 2,8 à 14,5 %, tandis que les augmentations de pourcentage polarimétrique de canne étaient de 1,2 à 6,9- Dans le second essai expérimental avec chacun des composés C, D, P, I, J et L, la pureté de jus était augmentée de 7,0 à 14,1 % et le pourcentage polarimétrique de canne 20 était augmenté de 2,0 à 4,8. EXEMPLE 7 Dans ces tests, les effets de régulation d'un composé de la présente invention ont été démontrés sur des graines de céréales à titre d'illustration. 25 Un certain nombre de plants de blé de la variété Waldron ont été amenés à pousser à partir de graines dans une boîte d'aluminium pendant ung période d'une semaine. La hauteur de chaque plant de blé est alors mesurée jusqu'au sommet du verticille. Une solution à 1 % du composé A dans l'acétone est préparée et une par-30 tie de 2,0 ml de cette solution est mélangée avec 0,8 ml d'acétone et 2,8 ml d'un mélange aqueux avec 0,05 % produit dit Aérosol 0T. La solution résultante est alors pulvérisée sur les plantes dans la boîte, à un taux d'application équivalant à environ 5,6 kg/ha. Une boîte de contrôle, plantée au même moment que la boîte expérimenta-35 le, a également eu ses plants mesurés mais ne reçoit pas d'application de produit chimique. Les boîtes sont transférées dans une serre et humidifiées par en dessous dans un banc de sable. Chaque boîte est fertilisée avec 40 ml d'une solution à 1,5 % du produit dit Rapid-Gro environ 2 jours après le traitement. 40 Deux semaines après le traitement, on mesure à nouveau la 72 08240 15. 2128777 hauteur de chaque plante dans les boîtes jusqu'au sommet du verti-cille. Après avoir déterminé l'augmentation moyenne de hauteur des plantes dans la boîte de contrôle non traitée, on trouve qu'au moins 2/3 des plants de blé traités avec le composé expérimental de la 5 présente invention présentent 26 % ou davantage de réduction de la croissance de végétation par comparaison directe. On note line certaine phytotoxicité légère sur les plantes traitées. Dans ces tests ultérieurs utilisant le même composé, ttn certain nombre de plants de blé de la variété indiquée ci-dessus 10 est planté dans des pots et on les laisse se développer jusqu'au stade à quatre feuilles. La hauteur de chaque plante est mesurée jusqu'au sommet du verticille et des solutions de composé A à divers taux sont pulvérisées sur les plantes qui, avec des contrôles non traités, sont alors manipulées à la manière décrite. Des mesu-15 res et des comparaisons avec le contrôle sont faites deux semaines après l'application. . Les plants de blé traités à des taux de 5,6 kg/ha, 2,8 kg/ha, 1,1 kg/ha et 0,56 kg/ha présentent tous une réduction de la croissance de la végétation d'au moins 26 %. Bien que les plantes 15 traitées suivant les deux taux d'application supérieurs présentent une phytotoxicité, cet effet ne se rencontre pas sur les plantes traitées au taux de 1,1 kg/ha ou de 0,56 kg/ha. En outre, on note que la floraison est retardée pour ces taux inférieurs. EXEMPLE 8 25 Les effets de régulation des composés de la présente in vention sont bien montrés dans une série de tests sur des plantes de récolte monocotylédones et dicotylédones, à titre d'illustration. Dans chacun de ces tests, les composés ont été formulés dans de l'acétone ou de l'eau plus -une faible quantité d'un agent tensio-30 actif, et les taux d'application spécifiques ont été modifiés selon le composé particulier et le test particulier. Les plantes de récolte monocotylédones à titre d'illustration étaient du maïs des variétés XL-45 ou Pioneer 3567, et les plantes de récolte dicotylédones à titre d'illustration étaient des sojas des variétés Wayne 35 ou Corsoy. Des plantes de contrôle non traitées ont été employées pour la comparaison dans tous les tests. Les modes opératoires utilisés étaient comme suit : 1EST A On a fait croître un certain nombre de plants de mais à 40 partir de graines, dans me boîte d'aluminium, pendant une période 72 08240 16. 2T28777 d'une semaine. La haute vit de chaque plant de mais est alors mesurée jusqu'au sommet du verticille. Une solution du composé expérimenté est alors pulvérisée sur les plantes dans une boîte, à un taux d'application choisi. Toutes les boîtes sont transférées dans une 5 serre et humidifiées par en dessous dans un banc de sable. Chaque boîte est fertilisée avec 40 ml d'une solution à 1,5 % du produit dit Rapid-Gro environ deux jours après le traitement. Deux semaines après le traitement, la hauteur de chaque plante dans les boîtes est à nouveau mesurée jusqu'au sommet du verticille et on fait 10 des comparaisons directes avec les plantes de contrôle non traitées. TEST B On fait croître un certain nombre de sojas à partir de graines, dans une boîte en aluminium, pendant une période d'une semaine. La hauteur de chaque plant de soja est alors mesurée jusqu'au 15 sommet du bourgeon terminal. Une solution du composé expérimenté est alors pulvérisée sur les plantes à un taux d'application choisi et les boîtes sont ensuite manipulées comme on le décrit dans le test A. Deux semaines après le traitement, la hauteur de chaque plante dans les boîtes est à nouveau mesurée jusqu'au sommet du 20 bourgeon terminal et on fait des comparaisons directes avec les plantes de contrôle non traitées. TEST C On fait croître des plants de mais à partir de graines, dans des pots individuels en matière plastique. Après quatre semai-25 nés de croissance, on pulvérise tin certain nombre de pots, ayant des plantes de même dimension, avec une solution du composé expérimenté à un taux d'application choisi, on les transfère dans une serre, on les humidifie et on les fertilise sensiblement comme on l'a indiqué ci-dessus. Les plantes servant de contrôle, non traitées, 30 ont approximativement la même dimension que les plantes traitées au moment de l'application. Trois semaines après le traitement, la hauteur de chaque plant de mais est mesurée jusqu'à la base de la feuille servant de repère, d'autres effets visibles sont notés, et on fait des comparaisons directes avec les plantes de contrôle non trai-35 tées. TEST D On fait croître un certain nombre de plants de sojas à partir de graines dans des pots en matière plastique et on les é-claircit jusqu'à avoir une seule plante par pot juste avant le trai-40 tement. Une solution du composé expérimenté est pulvérisée sur les 72 08240 17. 2128777 plantes dans plusieurs pots, ces plantes comprenant certaines qui ont quatre semaines (au stade trifolié 3-4) et certaines qui ont six semaines (stade trifolié 5-6). Les plantes traitées et celles dans les contrôles non traitées ont approximativement la même dimension 5 au moment de l'application, et, ensuite, toutes les plantes sont transférées dans une serre, et humidifiées et fertilisées sensiblement comme on l'a indiqué ci-dessus. Deux semaines après l'application, la hauteur de chaque plant de soja est mesurée jusqu'à la pointe du bourgeon terminal, d'autres effets visibles sont notés, 10 et des comparaisons directes sont faites avec les plantes de contrôle non traitées. Sauf si on l'a noté spécifiquement, les résultats des tests sur les deux stades trifoliés sont combinés et on en prend la moyenne. En relation avec des taux d'application spécifiques uti-15 lisés dans les tests A-D et exprimés en kg/ha, on doit montrer que ces tests impliquent le traitement d'un nombre relativement faible de plantes dans une boîte ou un pot. Ainsi, le taux réel d'application des produits chimiques aux plantes elles-mêmes peut être généralement quelque peu inférieur au chiffre indiqué en kg/ha. 20 Pour un taux d'application d'environ 6,7 kg/ha dans le test A, avec le sel monosodique de N-benzoyl-N-phosphonométhylglycine (composé SS) ou la N'-m-anisyl-N-phosphonométhylglycinamide (composé TT), on trouve qu'au moins 2/3 des plants de maïs traités présentent 26 % ou davantage de réduction ou de retardement de la 25 croissance de la végétation par rapport aux contrôles non traités. Le même effet de régulation est bien montré à ce taux avec la penta-méthylène-N-phosphonométhylglycinamide (composé UU), bien qu'on ne note pas d'effet pour un taux de 3,35 kg/ha. Les deux composés TT et UU provoquent une certaine chlorose au taux de 6,7 kg/ha. 30 Pour un taux d'application d'environ 3,35 kg/ha dans le test A, avec l'un quelconque des composés formés par le N-phosphonométhylglycinate d'allyle (composé W), le sel de zinc de N-phosphonométhylglycine (composé WVJ) le composé M ou le composé AA, on trouve qu'au moins deux tiers des plants de mais traités présentent 35 26 % ou plus de retardement de la croissance de végétation par rapport aux contrôles non traités. Une certaine nécrose est notée avec le composé W, et une certaine chlorose est notée avec chacun des trois autres composés. En utilisant le composé K ou le composé L dans le test A au taux de 6,7 kg/ha, on montre le même retard, une 40 certaine chlorose étant notée avec le premier composé. 72 08240 18. 2128777 On. ne note aucun effet dans le test C avec le composé K ou le composé L à un taux d'environ 1,3 kg/ha. Cependant, le composé WW au taux de 0,7 kg/ha dans ce test produit un retardement de la hauteur totale des plantes traitées d'au moins 15 % par rap-5 port aux contrôles non traités. Pour un taux d'application d'environ 6,7 kg/ha dans le test A, avec n'importe lequel des composés formés par le sel de magnésium de N-phosphonométhylglycine (composé XX) et le composé B, V, W, X ou Y, on trouve qu'au moins deux tiers des plants de mais 10 traités présentent 26 % ou davantage de réduction ou de retardement de croissance de la végétation par "rapport aux contrôles non traités. Avec le composé V et le composé XX, on note également qu'il y a une certaine chlorose et une certaine nécrose. En utilisant chacun de ces six composés dans le test C à un taux d'environ 9,3 kg/ 15 ha, un retardement de la croissance de végétation d'au moins 15 % est présenté pour les composésB, W, X et XX, et, à ce taux, ces composés plus le composé Y présentent un certain effet phytotoxique sur les plantes traitées. Le composé V est inefficace dans le test C à ce taux. En outre, on observe que les composés W et Y retardent 20 la sortie de rejetons des épis. Le composé W provoque également un épi mâle mal développé, tandis que l'absence de pollen est notée avec le composé Y. Lorsque n'importe lequel des composés formés par la N'-m-chlorophényl-N-phosphonométhylglycinamide (composé YY), le sel mono-25 sodique de N-p-nitrobenzoyl-N-phosphonométhylglycine (composé ZZ), et le composé G, K ou L est utilisé à un taux d'application de 6,7 kg/ha dans le test B, on trouve qu'au moins les deux tiers des plants de soja traités présentent 26 % ou plus de réduction ou de retardement de la croissance de végétation par rapport aux contrô-30 les non traités. Une certaine chlorose est notée avec les composés G, K et L, tandis que les composés K, L et ZZ présentent une modification des feuilles, et un développement de bourgeons axillaires est observé avec les composés G, K et L. Les cinq mêmes composés de la présente invention sont ap-35 pliqués dans le test D au taux de 5,6 kg/ha et on trouve que tous, sauf le composé ZZ, présentent line certaine phytotoxicité. Les composés G, K, L et ZZ suppriment chacun les boutures de cosses, et les trois premiers de ces produits retardent également les boutures de cosses et présentent une certaine chlorose. En utilisant le com-40 posé L dans le test D à un taux inférieur, égal à 2,8 kg/ha, on ne 72 08240 19. 2128777 note pas de phytotoxicité et les boutures des cosses sont renforcées. Dans le test B à 6,7 kg/ha, le morpholide de N-phosphonométhylglycine (composé AAA) présente une certaine chlorose et on 5 observe une modification des feuilles. Avec le composé W à 3,3 kg/ ha dans le même test, on trouve qu'au moins les deux tiers des plants de soja présentent 26 % ou plus de retardement de la croissance de végétation par rapport aux contrôles non traités. On note également que l'on supprime les bourgeons axillaires et le dévelop-10 pement apical. Pour un taux d'application de 6,7 kg/ha dans le test A avec n'importe lequel des composés E, F, 0, P, Q, NN, 00 ou PP, et à un taux d'application de 3,3 kg/ha dans le même test avec n'importe lequel de ces composés ou avec le composé FF, on note un cer-15 tain effet phytotoxique sur les plants de maïs traités. Quand ce taux est abaissé à environ 1,3 kg/ha, on note encore un certain effet phytotoxique avec les composés E, P, Q et 00. On n'observe aucune phytotoxicité avec les composés F, 0, FF, NN et PP à un taux de 1»3 kg/ha, et on trouve qu'au moins les deux tiers des plants de 20 maïs traités présentent 26 % ou plus de retardement de la croissance de végétation par rapport aux contrôles non traités. Une certaine nécrose ou une certaine chlorose est notée avec les composés F, 0 et FF. Pour un taux encore abaissé jusqu'à 0,7 kg/ha, on ne présente pas de phytotoxicité avec les composés E, P, Q et 00, et une 25 réduction de croissance de la végétation avec line certaine nécrose et tine certaine chlorose se rencontre, comme on l'a noté ci-dessus. Lorsque n'importe lequel des composés constitués par le sel de monoisopropylamine de N-phosphonométhylglycine (composé BBB) et le composé NN, 00 ou PP est employé dans le test B à des taux 30 de 6,7 kg/ha et de 3,3 kg/ha, on note un certain effet phytotoxique sur les plantes traitées, et un tel effet est également noté avec le composé 00 ou le composé BBB à un taux d'environ 1,3 kg/ha. Cependant, avec le composé NN et le composé PP pour le taux indiqué en dernier lieu, on trouve qu'au moins les deux tiers des plants de 35 soja traités présentent 26 % ou davantage de retardement ou de réduction de la croissance de végétation par rapport aux contrôles non traités, sans aucune phytotoxicité. On observe une certaine chlorose avec un développement de bourgeons axillaires et une suppression des feuilles. En abaissant le taux d'application du compo-40 sé 00 et du composé BBB jusqu'à 0,7 kg/ha, on élimine également la 72 08240 ». 2128777 phytotoxicité et le degré indiqué ci-dessus de retardement de croissance de la végétation se rencontre avec le premier composé. La modification des feuilles est notée avec les deux composés à ce taux et on observe un développement de bourgeons axillaires avec 5 le composé 00. Pour des taux d'application de 6,7 kg/ha et de 3,3 kg/ha dans le test B, on note une certaine phytotoxicité avec n'importe lequel des composés E, F, I, 0, P ou Q. En abaissant le taux à 1,3 kg/ha avec chaque composé, on trouve que l'effet phytotoxique est 10 éliminé et, sauf pour le composé I, au moins les deux tiers des plants de soja traités présentent 26 % ou davantage de retardement de la croissance de la végétation par rapport aux contrôles non traités. Un certain retardement se rencontre également avec le composé E ou Q à un taux de 0,7 kg/ha. On observe une certaine chloro-15 se et une certaine suppression des feuilles avec les composés E et F et tous ces composés montrent en outre un développement de bourgeons axillaires et/ou une modification des feuilles au taux de 1,3 kg/ha. Avec chacun des composés E, F et I, on note une légère 20 phytotoxicité au taux de 1,1 kg/ha dans le test D, en même temps qu'une certaine suppression des boutures des cosses. Dans le même test et pour le même taux, il n'y a pas de phytotoxicité pour n'importe lequel des composés 0, P et Q, et ce dernier présente une réduction moyenne ou m retardement moyen de la croissance de végéta-25 tion d'au moins 15 $ dans les plants de soja traités par rapport aux contrôles non traités. Chacun des composés 0, P et Q présente une modification des feuilles et un développement de bourgeons axillaires à ce taux. En outre, le composé 0 renforce également la formation des boutures de cosses et le composé Q modifie également la 30 voûte. A un taux de 0,56 kg/ha, on observe que le composé Q produit une formation prématurée de boutures des cosses et une modification des feuilles. En utilisant un taux de 0,56 kg/ha dans le test D avec n'importe lequel des composés E, F ou I, on trouve que les plantes 35 traitées présentent un retard moyen de la croissance de végétation d'au moins 15 $ par rapport aux contrôles non traités. Avec le composé E à ce taux, on note une certaine chlorose, un certain développement de bourgeons axillaires et une certaine inhibition du développement apical, alors qu'on observe un développement de bourgeons 40 axillaires et une modification des feuilles et de la voûte avec le 72 08240 21, 2128777 composé I. Dans le cas du composé F, on trouve une modification des feuilles, une couleur des feuilles plus sombre et un renforcement des boutures de cosses. Quand le composé N est appliqué auxtaux de 6,7 et 3,3 kg/ 5 ha dans le test A, on trouve qu'au moins les deux tiers des plants de mais traités présentent 26 % ou davantage de réduction ou de retard de la croissance de végétation par rapport aux contrôles non traités. Une certaine phytotoxicité est notée pour le taux supérieur mais n'est pas observée quand ce taux est abaissé. On trouve 10 également que le même composé est phytotoxique à environ 0,7 kg/ha dans le test C mais cet effet n'existe pas pour un taux d'environ 0,28 kg/ha, et les plantes traitées dans ce dernier cas présentent un retard moyen de la croissance de végétation d'au moins 15 fo par rapport aux contrôles non traités. 15 Pour un taux d'application de 3,3 kg/ha dans le test B, on note une certaine phytotoxicité avec le composé BB ou FF, alors qu'on trouve que chacun des composés AA, CC, EE et HH présente un retard de la croissance de végétation de 26 % ou davantage sur au moins les deux tiers des plants de soja traités par rapport aux con-20 trôles non traités. On observe une certaine chlorose avec chacun de ces composés, en même temps qu'un développement de bourgeons axillaires, une modification et/ou une suppression des feuilles. Avec un taux de 1,3 kg/ha dans le même test employant chacun les composés BB, CC, FF et HH, on n'observe pas de phytotoxicité et on 25 trouve que les composés CC et FF présentent le même retard de la croissance de végétation que celui indiqué ci-dessus. Le développement de bourgeons axillaires est noté avec les quatre composés à ce taux. En se référant au test D, on note une certaine phytotoxi-30 cité et une suppression des boutures de cosses pour chacun des composés CC, EE et HH à 2,8 kg/ha. La phytotoxicité est également notée pour 1,1 kg/ha avec chacun des composés AA, BB, CC et FF, alors qu'on n'en trouve pas avec le composé HH à ce taux. Un retardement ou une suppression des boutures de cosses et/ou des modifications 35 de feuilles est observé avec tous les composés sauf le composé BB. Pour un taux d'application encore abaissé jusqu'à environ 0,56 kg/ ha avec chacun des composés AA, BB, CC et FF, les plants de soja traités présentent une réduction moyenne ou un retard moyen de la croissance de végétation d'au moins 15 % par rapport aux contrôles 40 non traités et on note une modification des feuilles dans chaque cas-, 72 08240 22. 2128777 Lorsque l'un quelconque des composés B, V, X ou XX est utilisé dans le test B à environ 6,7 kg/ha, on trouve qu'au moins les deux, tiers des plants de soja traités présentent 26 # ou davantage de retard de la croissance de végétation par rapport aux con-5 trôles non traités. On note avec le composé X une certaine chlorose, une certaine suppression du développement apical et un certain développement des bourgeons axillaires. Avec les quatre mêmes composés de la présente invention dans le test D à 5,6 kg/ha, les plants de soja traités au stade trifolié 5-6 présentent un retard 10 moyen de la croissance de végétation d'au moins 15 % et on observe également une modification des feuilles avec le composé B et le composé X. On trouve le même degré de retardement dans le stade trifolié 3-4 avec les composés V, X et XX, le composé X présentant en outre une certaine phytotoxicité à ce taux. A un taux de 2,8 kg/ha 15 pour le composé X, l'effet de retardement est à nouveau présenté au stade trifolié 3-4 sans phytotoxicité. La modification de voûte est notée à ce stade pour les taux de 5,6 et 2,8 kg/ha. Pour des taux d'application de 6,7 et de 3,3 kg/ha pour le composé C dans le test B, on observe un certain effet phytoto-20 xique. Pour un taux de 1,3 kg/ha dans le même test, on trouve qu'au moins 2/3 des plantes traitées présentent 26 % ou davantage de réduction ou de. retardement de croissance de la végétation par rapport aux contrôles non traités et on note un développement de bourgeons axillaires. Avec le. composé C dans le test D à des taux de 25 2,8 et de 1,1 kg/ha, les plantes traitées aux deux stades présentent un retard moyen de la croissance de végétation d'au moins 15 %. On observe tin effet phytotoxique au taux supérieur mais non pas au taux inférieur. Le taux dé 1,1 kg/ha produit également des boutures prématurées des.cosses dans des plantes au stade trifolié 5-6. 30 En utilisant le composé GG au taux de 6,7 et de 3,3 kg/ ha dans le test A, on obtient un effet phytotoxique. Cet effet n'apparaît pas quand le taux est abaissé à 1,3 kg/ha, et on trouve qu'au moins les deux tiers des plants de maïs traités présentent 26 % ou davantage de retardement de la croissance de végétation par rapport 35 aux contrôles non traités. Un certain effet phytotoxique est également observé au taux de 1,7 kg/ha dans le teste,en même temps qu'un retard moyen de la croissance de végétation d'au moins 15 % dans les plantes traitées. On note en outre que- le pollen est absent. . En utilisant le. composé W au taux de 5,6 et de 2,8 kg/ha . 40 dans le test D, on note un retard moyen de croissance de végétation 72 08240 23. 2128777 d'au moins 15 % dans les plants de soja traités aux deux stades. La phytotoxicité est notée pour le taux supérieur mais non pas pour le taux inférieur. Le taux inférieur montre bien une certaine chlorose aux deux stades, et des retards de boutures de cosses dans le 5 premier stade. En utilisant le composé Y dans le test B au taux de 6,7 kg/ha, on observe un développement de bourgeons axillaires et une modification des feuilles. A m taux de 5,6 kg/ha dans le test D, on note une certaine phytotoxicité et un retard moyen de la crois-10 sance de végétation d'au moins 15 %. L'effet phytotoxique est éliminé à 2,8 kg/ha et on trouve le retard noté ci-dessus dans les plantes au stade trifolié 3-4. On observe également un retard des boutures de cosses et une modification de voûte. Pour des taux d'application de 2,8 et de 1,1 kg/ha avec 15 le composé N dans le test D, on note un retard moyen de la croissance de végétation d'au moins 15 % dans les plants de soja traités au stade trifolié 3-4. La phytotoxicité est observée pour le taux supérieur mais non pas pour le taux inférieur. Ces effets ne se rencontrent pas dans les plantes traitées à l'autre stade. Les 20 plants de soja au stade trifolié 3-4 présentent également une certaine chlorose, un certain développement de bourgeons axillaires et line certaine modification de voûte au taux de 2,8 kg/ha, tandis qu'on observe une modification des feuilles et de la voûte pour tan taux de 1,1 kg/ha. 25 Pour des taux d'application de 2,8 et de 1,1 kg/ha avec le composé D dans le test D, on note un retard moyen de la croissance de végétation d'au moins 15 % dans les plants de soja traités au stade trifolié 5-6. Le même effet est noté pour des plantes au stade trifolié 3-4, avec une légère phytotoxicité au taux de 50 2,8 kg/ha mais non pas au taux inférieur. Les plantes au stade trifolié 5-6 présentent une modification des feuilles au taux de 1,1 kg/ha et une certaine chlorose, un certain retard des boutiares de cosses et une certaine suppression des bourgeons axillaires sont notés pour le taux supérieur. 55 En utilisant le composé A au taux de 5,6 kg/ha dans les tests A et C, on trouve qu'au moins les deux tiers des plants de soja et de mais traités présentent 26 $ ou davantage de réduction ou de retardement de la croissance de végétation par rapport aux contrôles non traités. Un retard semblable de la croissance de vé-40 gétation est également observé avec ce composé à divers taux dans 72 08240 24. 2128777 les tests B et D, et on note une certaine phytotoxicité dans ces derniers tests. le composé U dans le test B, on observe un effet phytotoxique. Cet 5 effet est éliminé quand le taux est abaissé à 1,3 et à 0,7 kg/ha et l'on trouve qu'au moins les deux tiers des plants de soja traités présentent 26 % ou davantage de retardement de la croissance de végétation par rapport aux contrôles non traités. On observe une certaine modification de feuilles au taux de 1,3 kg/ha. En uti-10 lisant le même composé TJ dans le test D à des taux de 1,1 et de 0,56 kg/ha, on ne trouve aucun effet avec le taux supérieur au stade trifolié 5-6, ou avec le taux inférieur au stade trifolié 3-4. Dans les plantes à chaque stade, pour l'autre taux expérimental, on note un retard moyen de la croissance de végétation d'au moins 15 % 15 par rapport aux contrôles non traités. On trouve également une modification de voûte dans les derniers tests, en même temps qu'une distorsion des feuilles au stade trifolié 5-6, et un retard des boutures de cosses au stade trifolié 3-4. 20 présentés dans les exemples précédents) de composés individuels de la présente invention sur un grand nombre de plantes à titre d'illustration, il apparaîtra clairement que la réponse de régulation dépendra du composé employé, du taux d'application, de l'espèce de plante et de son stade de développement, et d'autres facteurs qui 25 sont bien compris pour les personnes expérimentées dans la technique. des concentrés qui exigent une dilution avant l'application aux plantes, selon la présente invention, contiennent au moins un in-30 grédient actif et un adjuvant sous forme liquide ou solide. Les compositions sont préparées en mélangeant l'ingrédient actif avec un adjuvant comprenant des diluants, des produits d'extension, des supports et des agents de conditionnement, pour fournir les compositions sous la forme de solides particulaires finement divisés, 35 de boulettes, de solutions, de dispersions ou d'émulsions. Ainsij l'ingrédient actif peut être utilisé avec un adjuvant tel qu'un solide finement divisé, un liquide d'origine organique, de l'eau, un agent de mouillage, un agent de dispersion, un agent d'émulsionne-ment ou n'importe quelle combinaison convenable de ces produits. Au 40 point de vue économique et commodité, l'eau est le diluant préféré, Pour des taux d'application de 6,7 et de 3,3 kg/ha avec D'après les résultats (donnés à titre d'illustration et Les compositions de régulation des plantes, comprenant 72 08240 25. 2128777 en particulier avec les sels de glycine fortement solubles dans l'eau tels que les sels avec des métaux alcalins et les sels d'aminé et d'ammonium. Avec ces dérivés, on peut facilement préparer des solutions contenant jusqu'à 600 g ou davantage de matière ac-5 tive par litre. Les compositions de régulation des plantes selon la présente invention, en particulier les liquides et les poudres solubles, contiennent de préférence, comme agent de conditionnement, un ou plusieurs agents tensio-actifs en quantité suffisante pour 10 rendre une composition donnée facilement dispersable dans l'eau ou dans l'huile. L'incorporation d'un agent tensio-actif dans les compositions renforce fortement leur efficacité. Par l'expression "a-gent tensio-actif", on comprend que des agents de mouillage, des agents de dispersion, des agents de mise en suspension et des agents 15 d'émulsionnement sont inclus ici. On peut utiliser avec voie égale facilité des agents anioniques, cationiques et non ioniques. • Des agents de mouillage préférés sont des alkylbenzène-et des alkylnaphtalènesulfonates, des alcools gras sulfatés, des aminés ou des amides d'acides, des esters d'acides à longue chaîne 25 d'isothionate de sodium, des esters de sulfosucûinate de sodium, des esters d'acides gras sulfatés ou sulfonés, des suifonates de pétrole des huiles végétales sulfonées, des glycols acétyléniques ditertiaires, des dérivés de polyoxyéthylène des alkylphénols (en particulier 1'isooctylphénol et le nonylphénol) et des dérivés de 30 polyoxyéthylène des esters des monoacides gras supérieurs avec des anhydrides d'hexitol (par exemple le sorbitan). Des produits de dispersion préférés sont la méthylcellulose, l'alcool polyvinyli-que, les ligninesulfonates de sodium, les alkylnaphtalènesulfonates polymères, le naphtalènesulfonate de sodium, le bisnaphtalène-35 sulfonate de polyméthylène et les N-méthyl-N-(acide à longue chaîne) taurates de sodium. Dés compositions de poudres dispersables dans l'eau peuvent être fabriquées, contenant un ou plusieurs ingrédients actifs, un produit d'extension solide inerte et un ou plusieurs agents de 40 mouillage et de dispersion. Les produits d'extension solides inertes sont d'ordinaire d'origine minéral, tels que les argiles naturelles, la terre de diatomées et les minéraux synthétiques dérivés de la silice et analogues. Des exemples de ces produits d'extension comprennent les kaolinites, l'argile dite attapulgite et le silica-40 te de magnésium synthétique. La poudre dispersable dans l'eau selon 72 08240 26. 2128777 la présente invention contient ordinairement environ 5 à environ 95 parties en poids d'ingrédient actif, environ 0,25 à 25 parties en poids d'agent de mouillage, environ 0,25 à 25 parties en poids de produit de dispersion et 4,5 à. environ 9^>5 parties en poids de 5 produit -d'extension solide inerte, toutes ces parties étant en poids par rapport à la composition totale. Lorsqu'on l'exige, environ 0,1 à 2,0 parties en poids du produit d'extension inerte solide peuvent être remplacées par un inhibiteur de corrosion ou un agent antimousse ou les deux. 10 Des suspensions aqueuses peuvent être préparées en mélan geant ensemble et en broyant une bôue aqueuse d'ingrédient actif insoluble dans l'eau, en présence d'agents de dispersion, afin d'obtenir une boue concentrée de particules très finement divisées. La suspension aqueuse concentrée résultante est caractérisée par 15 sa dimension de particules extrêmement faible, si bien que, lorsque le produit est dilué et pulvérisé, le recouvrement est très uniforme. Les huiles émulsionnables sont d'ordinaire des solutions d'ingrédient actif dans des solvants non miscibles avec l'eau ou 20 partiellement non miscibles avec l'eau, ainsi qu'avec un agent ten-sio-actif. Des solvants convenables pour l'ingrédient actif de la présente invention comprennent des hydrocarbures et des éthers, des esters ou des cétones non miscibles avec l'eau. Les compositions d'huile émulsionnable contiennent généralement environ 5 à 25 95 parties d'ingrédient actif, environ 1 à 50 parties d'agent tensio-actif et environ 4 à 9^ parties de solvant, toutes les parties étant en poids en se basant sur le poids total de l'huile émulsionnable . Lorsqu'on opère selon la présente invention, des quanti-30 tés efficaces des glycines provoquant la régulation des plantes sont appliquées directement ou indirectement aux plantes. L'application des compositions liquides et solides particulaires pour la régulation des plantes peut être réalisée par des procédés classiques, par exemple avec des dispositifs mécaniques de formation de 35 poussière, des dispositifs de pulvérisation télescopiques et à la main et des dispositifs de formation de poussière par pulvérisation. Les compositions peuvent stre également appliquées à partir d'avion sous forme d'une poussière ou d'une pulvérisation, par suite de leur- efficacité à de faibles doses. L:application à la plante d'une quantité des composés de BAD ORIGINAL, CGP 72 08240 27. 2128777 la présente invention efficace pour la régulation des plantes est essentielle et critique pour la mise en pratique de la présente invention. La quantité exacte d'ingrédient actif à employer dépend de la réponse désirée dans la plante, ainsi que d'autres facteurs 5 tels que l'espèce de plante, son stade de développement, les conditions de développement, ainsi que la glycine spécifique employée. En général, les ingrédients actifs sont employés suivant des quantités efficaces de régulation des plantes, équivalant à une valeur comprise entre environ 0,011 et environ 11,2 kg/ha. On doit compren-10 dre que la quantité d'ingrédient actif employée doit être suffisante pour régler la croissance naturelle ou le développement naturel des plantes traitées, sans produire un effet herbicide ou de destruction sur ces plantes. On croit que les personnes expérimentées dans la technique peuvent facilement déterminer, à partir des en-15 seignements de cette description y compris les exemples, quels sont les taux d'application appropriés. L'appréciation de certaines des valeurs de mesures indiquées ci-dessus doit tenir compte du fait qu'elles proviennent de la conversion d'unités anglo-saxonnes en unités métriques. 20 La présente invention n'est pas limitée aux exemples de réalisation qui viennent d'être décrits, elle est au.contraire susceptible de variantes et de modifications qui apparaîtront à l'homme de l'art. copy 72 08240 28. 2128777 REVENDICATIONS 1 - Procédé de régulation de la croissance naturelle ou du développement naturel des plantes, caractérisé en ce qu'il consiste à appliquer à ces plantes une quantité efficace, non létale, 5 pour la régulation des plantes, d'un composé choisi parmi ceux ayant la formule : radical formyle, acétyle, benzoyle, nitrobenzoyle et benzoyle chloré ; Y et Z sont chacun indépendamment choisis dans le groupe 15 se composant d'hydrogène et de radicaux alkyles inférieurs j X est choisi dans le groupe se composant du radical hy-droxy, d'un radical alcoxy et chloroalcoxy ayant jusqu'à 12 atomes de carbone, alkénoxy inférieur, cyclohexyloxy, morpholino, pyrroli-dinyle, pipéridino et NHR' j et 20 R' est choisi dans le groupe se composant d'hydrogène, de radicaux alkyles et alkényles inférieurs, du radical cyclohexyle, d'un radical phénalkyle ayant jusqu'à 8 atomes de carbone, du radical phényle, d'un radical phényle chloré, et du radical anisyle ; et certains de leurs sels, ces sels étant choisis parmi le groupe 25 se composant des sels avec les métaux du groupe I et II du tableau de classification périodique, ayant un numéro atomique jusqu'à 30, des sels avec la pyridine, des chlorhydrates, des sels d'ammonium, des sels avec des aminés hydrocarbonées aliphatiques inférieures, des sels avec des alcanolamines infériexires et des selB avec l'aniline. 30 2 - Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que le composé est un sel. 3 - Procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce que le sel est choisi parmi les sels avec les métaux des groupes I et II du tableau de classification périodique, ayant un numéro ato- 35 mique allant jusqu'à 30. 4 - Procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce que le sel est un sel avec une aminé hydrocarbonée aliphatique inférieure . 5 - Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce 40 que R est l'hydrogène. OY 10 dans laquelle : R est choisi dans le groupe se composant d'hydrogène, du 72 08240 29- 2128777 6 - Procédé selon la revendication 5, caractérisé en ce que Y et Z sont l'hydrogène. 7 - Procédé selon la revendication 6, caractérisé en ce que X est un radical alcoxy ayant jusqu'à 8 atomes de carbone. 5 8 - Procédé selon la revendication 6, caractérisé en ce que X est NHR*. 9 - Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que le composé est la N-phosphonométhylglycine, ou le N-phosphonométhylglycinate de n-butyle, ou le sel monosodique de N-phosphono-10 méthylglycine, ou le sel de monodiméthylamine de N-phosphonométhylglycine, ou la N-phosphonométhylglycinamide, ou la N'-allyl-N-phosphonomé thylglyc inamide, ou la N' -(5,4-dichlorophényl)-N-phosphonomé thylglycinamide, ou le sel de monobutylamine de N-phosphonométhylglycine, ou le sel de monoisobutylamine de N-phosphonoraéthylglyci-15 ne, ou le N-(diméthoxyphosphinylméthyl)glycinate d'éthyle ou le sel monosodique de N-phosphonométhylglycinate d'éthyle. - 10 - Procédé de réduction ou de retard de la croissance de végétation des plantes, caractérisé en ce qu'il consiste à appliquer à ces plantes une quantité efficace, non létale, réduisant 20 ou retardant la croissance de végétation, d'un composé choisi parmi ceux ayant la formule telle qu'indiquée dans la revendication 1. 11 - Procédé selon la revendication 10, caractérisé en ce qu'on applique les dispositions de l'une quelconque des revendications 1 à 9. 25 12 - Procédé selon la revendication 10, caractérisé en ce que les plantes sont des herbes pour gazons. 13 - Procédé selon la revendication 10, caractérisé en ce que les plantes sont des plantes de récolte monocotylédones ou dicotylédones. 30 14 - Procédé selon la revendication 10, caractérisé en ce que les plantes sont de la canne à sucre. 15 - Procédé d'augmentation du dépôt d'hydrates de carbone dans des plantes, caractérisé en ce qu'il consiste à appliquer à ces plantes une quantité efficace, non létale et augmentant les 35 hydrates de carbone, d'un composé choisi parmi ceux ayant la formule indiquée dans la revendication 1. 16 - Procédé selon la revendication 15, caractérisé en ce qu'on applique les dispositions de l'une quelconque des revendications 1 à 8. 40 17 - Procédé selon la revendication 15, caractérisé en 72 08240 30. 2128777 ce que le composé est la N-phosphonométhylglycine, ou le N-phosphonométhylglycinate de n-butyle, ou le sel monosodique de N-phosphonométhylglycine, ou le sel de monodiméthylamine de N-phosphonomé-thylglycine ou la N-phosphonométhylglycinamide. 18 - Procédé selon la revendication 15, caractérisé en ce que les plantes sont de la canne à sucre.