L'invention concerne un moteur linéaire qui se prête au fonctionnement par courant continu, aussi bien dans le circuit inducteur que dans le circuit induit9 de sorte que ces circuits apparaissent à la place des circuits habituels primaire et secondaire des moteurs linéaires à courant triphasé. On envisage ici, de préférence, le type de construction à double peigne. La plupart des moteurs linéaires à courant triphasé connus, sont simples, peu coûteux, fiables, et, gracie au faible encombrement de leur partie secondaire, faciles à incorporer ou à annexer à une construction et à combiner avec d'autres équipements. Mais ils exigent une puissance magnétisante importante, à des vitesses s'écartant notablement de la vitesse de synchronisme, ils ont de fortes pertes, en particulier dans la partie secondaire; leur vitesse dépend alors beaucoup de la charge. Pour une fréquence du réseau de 50 Hz, on ne peut pas les construire pour des,vites- ses inférieures à 3 m/S par les méthodes habituelles de la technique des courants forts, de sorte que dans de tels cas, il faut un complément par freins à courants de Foucault. Pour éviter ces inconvénients liés au courant continu et faire fonctionner les moteurs linéaires sur les réseaux de courant continu, on a déjà proposé des moteurs linéaires à courant continu. C'est ainsi qu'on a proposé d'associer à un inducteur à courant continu à pâles saillants, un induit massif en cuivre ou en aluminium avec des balais de polarité alternée, posés sur ce dernier à la distance du pas polaire, et d'alimenter ces balais, également en courant continu. Mais les courants d'induit sont si intenses, et les balais Si gros et les tensions d'induit si faibles, que ce mode de construction, malgré sa simplicité, n'a pas été adopté. Par ailleurs, il a été proposé de munir l'induit d'un bobinage annulaire du type Gramme, qui pouvait se loger dans les encoches de l'induit, et où une disposition en double peigne était considérée comme possible. Mais, dans ce cas, les balais frottaient directement sur l'enroulement, ce qui élimine l'emploi de ce système pour les puissances importantes et les courants intenses, et ne permet pas d'escomptes un fonctionnement durable. On On connaet, également, un moteur linéaire dtin- ducteur et induit de forme ronde (polysolénoSde), dont l'induit est excité directement par des balais de polarité alternée appli-qués directemeht à l'écart de piles sur le bobinage d'induit, et devrait être centré par des galets de guidage placés dans la partie d'inducteur et portant directement sur l'enroulement. Aussi bien, du fait de la disposition circulaire, que du mode d'amenée du courant, une telle propositicn ne peut pas être retenue pour les applications aux courants forts. D'autre part, on connatt un équipement dans lequel la force de traction n'est pas fournie å partir de la force de Lorentz, mais par l'effet d'un flux inégalement réparti s'run corps en fer. Ici on utilise des balais solidaires du corps en fer, alimentant une disposition de bobine ronde. Du fait de la génération des forces de traction (champ de dispersion) ,et des balais frottant directement sur l'enroulement, on ne peut escompter des forces notables de ce dispositif. On connaît encore des moteurs linéaires à courant continu qui devraient avoir, au lieu de bobines annulaires de Gramme, des bobines de même largeur, d'environ un pas polaire, comme enroulement à deux couches. Cela imposait des dimensions, forces et procédés de fabrication de la technique des courants faibles (fabrication de l'enroulement d'induit comme plaque plongeante) et des balais frottant, également, directement sur l'enroulement d'induit, ce qui fait que cette proposition n'est.pas non plus utilisable pour les puissances importantes. D'autre part, l'enroulement qui y est utilisé n'est pas un enroulement ondulé-parce que les fourches des bobines aux deux extrémités, sont court circuitées par des rails. On connatt aussi, pour un moteur linéaire à courant alternatif, des bobines annulaires de Gramme'sur un enroulement en tôles empilées, alors que, bien entendu, on est exposé à tous les inconvénients de ce type de courant rappelés ci-dessusO Par ailleurs, on connatt un moteur linéaire pour courant alternatif ou continu, dans lequel de nombreux conducteurs d'induit constitués parallèlement en groupes, placés sur un support isolant en forme de circuit imprimé et alimentés par des barres omnibus, sont placés dans le champ d'aimants permanents.Ces divers groupes de conducteurs'doivent être inversés par l'intermédiaire d'un appareil de commande centralisée, à l'aide d'un codeur et décodeur, par des moyens de commutation (thyristors), tandis qu'il faut autant de détecteurs de position que de moyens de commutation. On évite les contacts galvaniques directs par balais entre inducteur et induit; mais la tension d'induit est ici encore si fai ble et le courant d'induit si fort, que l'application de cette proposition n'est pas praticable. D'autre part, l'accessoire de commutation est trop gros pour les applications simples de la technique des courants forts. De mêmes il est connu d amener à une structure ressemblant à un induit en court-ci.rcuit, par des balais, de forts courants continus avec des tensions très faibles, de sorte 'qu'on se heurte aux mêmes inconvénients exposés plus haut. Comme l'invention utilise aussi des détecteurs de position dans quelques variantes, on présente, ci-après quelques applications connues de ces derniers dans les machines tournantes à courant continu, sans balais et moteurs linéaires asynchrones et synchrones, afin d'indiquer l'état de la technique dans ce domaine. -- C'est ainsi que, par exemple, on connaît des équipements pour courant alternatif, dans lesquels on utilise dans le stator, avec emploi d'un aimant permanent comme roue polaire, trois groupes de chacun deux paires de diodes magnétiques en série pour la commande de trois bobines de champ. On connais, pour un réseau alternatif, des moteurs sans collecteur avec stator et rotor en connexion série, dont l'enroulement fermé est alimenté par des redresseurs de courants répartis commandés par des détecteurs de position, où, toutefois, le champ doit être excité comme. précédemment par l'intertédi- aire de bagues. L'alimentation à partir d'un réseau alternatif pour un moteur continu sans balais est aussi à la base de certaines propositions, dans lesquelles un aimant permanent -sért de systeme de p8les. Dans une propositionS les détecteurs commandant linver- sion sont des générateurs de Hall. Nais l'emploi d'un aimant permanent interdit l'emploi de ces propositions pour les fortes puissances, et, de plus, bien entendu, elles ne peuvent pas entre utilisées sur un réseau continu. Enfin, on connaît des moteurs linéaires pour alimentation par un réseau alternatif, qui fonctionnent selon le principe du moteur synchrone, qui nécessitent pour leur alimentation des transformateurs statiques et poux leur commande des détecteurs de position, et où le démarrage pose toujours des problèmes. Ces dispositifs pour courant alternatif connus, montrent que les générateurs de Hall ou plaques de chanp(Hall) dépendant du champ magnétique comme détecteurs de position, peuvent assu mer des fonctions de commutation dans les moteurs linéaires, ce qui fait que l'évaluation de ces propositions, d'après les points de vue habituels, n'est pas nécessaire sois ce rapport, et mulon peut se demander d'abora si l'invention fournit des voies praticables pour l'application de ces détecteurs de position à un moteur linéaire à courant continu, et si, selon l'inventions il en résulte des avant tages. Tous les moteurs linéaires à courant continu connus sont donc conçus plumet dans l'optique des courants faibles, ctest-à-dire qu'ils ne se prient pas au fonctionnement à courant fort et puissance notable; leurs moyens de commutation sont insuffisants pour le fonctionnement à courants forts leurs dimensions, particulièrement en ce qui concerne l'induit, dépassent, en général de loin la section courante dans les moteurs linéaires à courant triphasé, rectangulaire, étroite, très avantageuse pour le montage. Les moteurs linéaire à courant continu connus ne sont l'objet d'aucune mesure pour protéger leurs parties les plus sensibles, nommément les balais et le collecteurs ou leur-éviter une usure excessive. De même, il n'existe aucune protection contre la brtlure de l'induit par les balais à l'arr8ts risque qu'on ne peut jamais éliminer complètement. Par opposition, l'invention a pour but de réaliser un moteur linéaire pour fonctionnement à courant continu dans le circuit d'inducteur et dans l'induit tout d'abord pour une élongation limitée, adapté à des vitesses faibles et très faibles stables en charge alternée, avec des pertes aussi faibles que possible accompagnant une grande force de traction, même'à l'arrêts ayant des entrefers plus grands qu'en courant triphasé et moins sensibles aux variations d'entrefer, ayant un profil aussi petit que possible, rectangulaire, facilitant le montage; où l'enroulement et autres pièces dépassent de peu les dimensions du paquet de t6les; où d8- éventuelles variantes imposant l'emploi des balais, sont protégées contre l'endommagement de ces derniers et des collecteurs, mdme aux plus grandes élongations; où, dans certaines variantes, les balais sont supprimés et sont remplacés par une commutation électro- nique, le courant pouvant prendre les valeurs les plus élevées accessibles aujourd'hui aux transistors de puissance et thyristors, le type de construction à peigne double étant employé de préférence. Dans ce but, l'invention est caractérisé en ce que les bobines annulaires 6 sont placées ehaque-fois dans trois encoches 7, 71, 8 parmi lesquelles deux en soi connues, 7s 7' sont placées dans la direction horiContalei' perpendiculairement à la direction du mouvement, et une 8 est placée perpendiculairement -aux deux encoches 7 et 7' d'un seul ctté-de l'induit 14, toutes les encoches 7 7', 8 sont formées par des tôles dynamo 13 t'courtes" 9 ou "longues" en paquets fermées en anneaux ou interrompues par une fente unique 11, empilées sur un mandrin ferromagnétique 12 s'éten- dant dans la direction du mouvement, placées perpendiculairement à la direction du mouvement, tandis que les encoches 8 ont une inductance de fuite fortement diminuée par un grand évidement 15 dans les tôles"1ongues" 10, cet évidement 15 étant, de préférence, à peu près rectangulaire et adapté au c8té extérieur du paquet 14, de préférence en forme de coin ou de queued'aronde et forme ainsi une possibilité de positionnement ou d'ancrage pour un équipement de commutation mécanique ou en variante totalement ou partiellement électronique 17, 18, 19, 26, 27, 29, tandis que dans le cas d'un équipement de commutation mécanique 17, 18, 35, celui-ci consiste en un collecteur linéaire 17 adapte aux courants forts, fabriqué d'avance, introduit latéralement dans l'évidement 15 des tôles 10 et dépassant peu celles-ci sur'le coté, ou dans le cas d'un équipement de commutation totalement ou partiellement électronique 19 (figures 5, 6, 7) consiste en moyens auxiliaires électroniques 26, 27, 29, 32, en soi connus; du fait que de plus, parmi N encoches au total de l'enroulement d'induit par peigne, ou bien comme enroulement pa allèle upN bobines 6 par paire de piles connectées en série pla r cées en parallèle avec (p - 1) des autres paires de pâles, sont re liées par N conducteurs de compensation, et une seule liaison inver -r se est placée entre la dernière bobine et la première lame du collecteur, ou bien, on utilise un enroulement ondulé fermé artificiel lement par un liaisons inverses depuis les bobines arrière vers les r lames de collecteurs avant correspondantes; du fait que, de préfé rence N est supérieur ou égal à 75 du fait que, de plus, la hautaur P "verticale" du mandrin d'empilage 12, en commun avec les hauteurs des tôles dynamo 9, 10 entre le fond de l'encoche et le mandrin d' empilage fournit une section utiliséé magnétiquement à plein avec une induction voisine de 16 000 gauss; et, enfin, du fait qu'avec l'utilisation simultanée des particularités ci-dessus, on obtient un profil rectangulaire aussi petit que possible, non encombrant et robuste, dépassant peu le paquet de tôles proprement dit, qui s'ap proche aussi bien que possible de la partie secondaire des peignes à courant triphasé du point de vue de la commodité d montage. -l'invention se prte, également, à une -commuta- tion totalement ou partiellement électronique. Dans la description qui suit, les symboles ont la signification-suivante N = nombre d'encoches dans l'induit (d'un côté) p = Nombre de paires de pales K = Nombre de lames du collecteur u = Nombre des faces de bobines par encoche connectées l'une der rière l'autre. La description se rapporte à des exemples de réalisation représentés aux dessins annexés, dans lesquels : - la figure la représente un moteur linéaire selon l'invention, partiellement en vue latérale, partiellement en coupe, - la figure 1 b montre le même moteur linéaire en coupe perpendiculairement à la direction de la voie, la Is figure 2 est un schéma d'exemple de l'en- roulement d'induit d'un moteur linéaire selon l'invention, avec un collecteur linéaire, enroulement (parallèle) en boucle, avec conducteurs de compensation, avec un côté (u) de bobine par encoche, avec une liaison d'inversion selon 11 invention, - la figure 3 est le même schéma mais pour u = 3 côtés de bobine par encoche, avec une'liaison d'inversion selon l'invention, - la figure 4 est un schéma de l'enroulement d'induit d1un moteur linéaire selon l'inventions comme exemple, avec collecteur linéaire, enroulement (série) ondulé fermé artificielle ment ment avec ut liaisons d'inversion selon l'invention, - la figure 5 montre une variante de l'invention pour la commutation semi-électroniques avec un collecteur auxi- liaire 27 pour les courants de base des transistors de puissance, qui sont placés dans un évidement 15 des tôles dynamo 10. - la figure 6 montre une variante de l'inven- tion comme exemple, pour la commutation totalement électronique, sans liaison galvanique de l'enroulement d'induit 6 avec les repères de commutation dans le neutre, avec des moyens de commutation montés dans l'évidement 15 des tôles dynamo 10S - la figure 7 montre- un schéma pour l'induit d'un moteur linéaire, selon l'invention, pour la commutation semi électronique, par ailleurs identique à la figure 5. La figure 1 représente un exemple de moteur linéaire selon linventions dans lequel 1 g 1' représente la partie d'inducteur en soi connue en réalisation semblable et 2 représente l'induit. (u = 2). La partie d'inducteur 1 consiste en une culasse 3, 31, en acier forgé de forme rectangulaire, à laquelle sont fixés 2p noyaux polaires 4, 4' de la façon la plus simple, par exemple par soudage par points ou par vissage. Les -ncaux polaires 4, 4 peuvent s'étendre perpendiculairement- à la direction de la voieS soit sur toute la largeur de l'induit, soit être sur une largeur plus étroite9 alors que, dans le dernier cas, seules les cornes polaires plates couvrent toute la longueur de l'induit. Dans les fenêtres de la carcasse formée par la culasse et les noyaux polaires, sont fixées, d'une maniè- re en soi connue, 2p 5, 5' bobines d'inducteur réunies (ou p bobines d'épaisseur double), qui, alimentées par un courant continu, produisent 2p piles de polarité alternée. Dans des bobines annulaires Gramme, les flux des fenêtres opposées d'un peigne double ont des signes opposés.Les milieux des Bendtres sont les lieux des -zo nes neutres NZ de ce système de paLes. Là-se trouvent les bobines commutantes 6 de l'induit, et en cas d'enroulement annulaire de Gramme 6 se trouvent avantageusement aussi les lames de commutateur 18 correspondantes. Par un choix différent de la pente des connexions 25 et déplacement axial simultand correspondant des balais 35, on peut, cependant, mettre ces derniers, vus axialement, à toute autre place avantageuse pour la construction d'ensemble. Dans les variantes pour la commutation partiellement ou totalement électronique (figures 5, 6), la même chose s'applique pour l'établissement des détecteurs de position 30 fonctionnant, par ailleurs, selon des principes connus. L'induit 2 est séparé de la partie d'inducteur 1 par un entrefer 38 qui, selon l'invention, est plus grand en courant continu qu'en courant alternatif, ce qui rend le nouveau dispositif beaucoup moins sensible aux écarts inopinés se produisant au montage, que dans le cas des peignes à courant triphasé. L'in- duit 2 consiste en un paquet de tales dynamo 13 qui, selon l'invention, sont empilées sur un mandrin d'empilage 12 et sont fixées à la presse. Ici les tôles dynamo 13 longues 10et courtes 9 placées par paquets dans la direction du mouvement perpendiculairement à la direction du mouvement, alternent entre elles. Les tôles "courtes" 9 entourent le. mandrin d'empilage 12 seulement sur une hauteur minimale h d'environ 3 mm, nécessaire pour des raisons mécaniques, où elles peuvent 8tre interrompues une fois par une fente 11 pour diminuer les courants de Pou cault. Les tôles 13 sont donc placées de façon magnétiquement "fausse" par rapport au flux de fonctionnement, c'est-àdire que des courants de Foucault pourraient entre induits en elles sans une telle fente. Toutefois, aux faibles vitesses envisagées, de préférence par l'invention, ces courants de Foucault sont très faibles, et sont tout à fait négligeables avec les fentes prévues. A chaque paquet de tales courtes 9, succède un paquet de tôles- lon- gues 10, de sorte que, dans la direction perpendiculaire à la direction du mouvement, il se forme des encoches 2'horizontales" 7, 7'0 dci la largeur des encoches est égale à la longueur axiale des paquets en tales 9 et la largeur de dent est égale à la longueur axiale des paquets de tôles 10. A ces encoches connues 7, 7', stajoutent selon l'invention, des encoches supplémentaires 8 perpendiculaires à ces dernières, s'étendant seulement sur un côté de l'induit 14,qui sont formées a partir des tôles 10 dépassant les tôles courtes 9 dans la direction de la largeur.Dans les trois encoches 7, 6', 8, il y a les bobines d'induit 6 selon le mode d'un enroulement annulaire de Gramme. Elles sont, de préférence, enroulées, et, en même temps que les tôles dynamo 13, dimensionnées et empilées sur le mandrin 12, de façon à ne recevoir aucune pression lors du serrage des paquets. Selon l'invention, les tôles longues 10 sont munies d'un évidement 15, de péférence à peu près rectangulaire, conformé, vers le rQté 14 en coin ou en queue d'aronde, obtenu, de préférence, par estampage. De cette façon, selon un aspect de l'inven- tion, d'ure part, l'inductance de fuite de 11 encoche 8 nuisible, rendant plus difficile la commutation, est ônsidérablement diminuée, sans perdre complètement la capacité de soutien mécanique pour le faisceau de conducteurs 6.Mais, d'autre part, cet évidement 15 doit servir, selon l'invention, à recevoir ou-à loger et fixer leéquipe- ment de commutation, tandis qu'axialement toute la longueur du peigne est disponible. Par exemple, selon la figure 1, on peut introduire un collecteur 17 préfabriqué adapte aux courants forts, en lamelles de cuivre.Le collecteur 17, selon n-e variante préférée, consiste par exemple, en une regrette 20 courbée 0n cône, en matière mecani quement suffisamment solfies non magnétique autant que possible, un chapeau isolant de forme adaptée 36 dans lequel les lamelles en cuivre 18 sont- fixées par la réglette 20 et isolées entre elles.Une différence avantageuse avec les lames de collecteurs connus dans les machines tournantes à courant continu, réside dans le fait que celles-là doivent etre rétrécies ctniquement-de l'extérieur vers 1' intérieur dans la direction du rayon du collecteur, alors que les lames 18, selon l'invention9 peuvent etre fabriquées en tôles de cuivre plan-parallèles.Cela facilite l'approvisionnement de la matière des lames dans le commerce, tandis que, pour les collecteurs ronds, il est connu qu'il se présente sur ce point de grandes difficultés qui sont des obstacles pour le calculateur et le constructeur. Les lames 18 du collecteur linéaire 17 forment une surface de glissement 16 plane, s'étendant sur presque toute la longueur du paquet d'induit, sur laquelle portent les balais 35. Les lames peuvent avoir aussi les épaulements connus dans lesquels sont soudées les conne suions 25 venant des bobines annulaires 6. Selon l'inventions la surface de frottement 16 est prolongée sur une des extrémités du peigne 22, 23, ou sur les deux, par un rail 24 en matière isolante appropriée. Sur ce dernier, peuvent porter les balais fixes 35 quand la surface- de glissement 16 du collecteur 17 les.a dépassés. Le coincement et le bris des balais 35, lors du retour-sur le collecteur 17, sont ainsi évités, ce qui réalise un des buts de l'invention. Selon une variante de l'invention, en cas de courants faibles, cn peut utiliser des balais à galets en soi connus, pour diminuer encore le risque de bris.Pour une élongation allongée, plus grande que la longueur du peigne et une force souhaitée restant identique, on prolonge, bien-entendu, en conséquence, l'inducteur ou l'induit au-deld de la longueur du-peigne. Dans le cas d'une élongation plus grande où l'induit-est allongé au-. delà de l'inducteur, les conducteurs de eompensation ne sont pas a vantageux dans l'enroulement en boucle. De meme dans ce cas, les enroulements ondulé ne sont pas opportuns. L'invention fait des recommandations particuliè- res du point de vus de la garantie d'un fonctionnement impeccable du point de vue de la commutation et de la constance de la force de traction, pour le nombre d'encoches de l'induit par paire de pôles. Plus ce nombre est grand, plus faible est la fluctuation du flux d- induit au passage d'une encoche commutante par la zone neutre;NZ, et plus faible est la fluctuation du diamètre dans l'étoile de tension de.l.'enroùlement d'induit. Les harmoniques diminuent d'autant et la commutation est la constance de la force de traction s'améliorent. Mais, d'autre parts pour économiser les moyens de commutation en commutation électronique, le nombre N/p doit entre aussi petit que possible. Tenant compte de ces deux conditions con tradictoires, l'invention adopte 4 N 7. 7. r / Pour des conditions partinulièrement favorables, par exemple faible vitesse et petite force de tractionS cette valeur est exceptionnellement abaissée à > 5 ou 6. Selon l'invention, on peut utiliser pour l'induit linéaire à bobines de Gramme, aussi bien des enroulements (en boucle) en parallèle que des enroulements (ondulés) en série du fait que a) dans l'enroulement en boucle, en plus des N conducteurs de compensation connus dans les machines tournantes à -r courant continu entre des points équipotentiels de l'enroulement d'induit, on tire une liaison d'inversion unique de l'extrémité de la dernière bobine vers la première lame du collecteur, voir figures 2 et 3 comme exemple, b) dans l'enroulement ondulé uN liaisons d' in- r version sont tirées des extrémités de la dernière bobine vers les premières lames de collecteur correspondantes pour la fermeture artificielle de l'enroulement, figure 4 comme exemple. Dans les bobines annulaires de Gramme 6 utilisées par l'invention, la saillie des bobines, c8té frontal est très petite et indépendante du pas polaire ou du nombre de pôles. Cependant, dans ces conditions, la hauteur de la culasse dans l'induit est deux fois plus grande que dans les bobines de même diamètre. Pour cette raison, l' nvention adopte, de préférenceS un nombre de paires de pâles supérieur à 1 et des flux plus faibles dans les cas où on désire particulièrement des dimensions très petites. La figure 2 montre, comme exemple d'application d'enroulement (en boucle) parallèle pour moteurs linéaires à bobines de Gramme, pour N = 24 encoches par peigne, p = 3, u = 3, K = 24,N/p = 8 conducteurs d'égalisation connus, qui relient les lames de collecteur 1 - 9 - 17 2 - 90 - 18 et une liaison d'inversion selon l'inven etc... tion de l'extrémité de la bobine 24 à la lame de collecteur 1. La figure 3 montre, comme exemple d'application d'un enroulement en boucle normal pour moteurs linéaires à bobines de Gramme, un schéma d'enroulement pour le même nombre d ',encoches et de poles, mais avec u = 3 et k = 24. Ici les liaisons d'égalisation relient,- comme il est connu par les machines tournantes à courant continu, les lames de collecteur d - 25 - 49 2 - 26 - 5Q etc... mais une liaison d'inversion supplémentaire relle g selon l'invention, l'extrémité de la bobine 72 avec la lame de collecteur 1. La figure 4 montre ccmme exemple d'application, d'un enroulement ondulé pour moteur linéaire, connu en principe dans les machines tournantes à courant continu à bobines de Gramme, selon l'invention, un enroulement ondulé emo-se et fermé artificiellement par uN/p liaisons d'inversion. Pour simplifier la présentationS on a pris ici N/p = 5, p = 3, u - 3, K = 44, pas de bobines 1 : 16. Cet exemple se prête à na dispositif de commutation mécanique 17 (collecteur). La figure 5 montre, comme autre exemple d'application de l'invention, un dispositif de commutation semi-électronique 19. Ici le courant d'induit est enclenché par des transistors de puissance 26. Ceux-ci sont chargés par des intensités de courant correspondant à l'état de développement actuel. Beur courant de base allant jusqu'à environ 2 ampères est enclenché par un petit collecteur auxiliaire 27. Le circuit est représente dans la figure 7. Ce petit courant auxiliaire ne peut pas attaquer le collecteur, ce qui réalise un but de l'invention. Les lames de cuivre 18 du collecteur auxiliaire 27, sont placées dans une réglet- te- moulée 39 coudée en coin, de préférence en matière non magnétique, isolées de celle-oi et entre elles.Les transistors 26, résistances, diodes à fonctionnement libre selon le schéma de- connexions g et le collecteur auxiliaire, sont fixés sur une réglette 29 en matière non magnétique, de ssrte que la dispersion ae l'encoche 8 reste faible, selon l'intention de l'invention. La réglette 29 avec les moyens de commutation fixés sur elle, est mc.ntée à l'état complet, étant introduite par le eSté dans l'évidement 15 et y est maintenue par exemple par des prolongements des flancs. Pour le logement des moyens de commutation 26, 27, on dispose de toute la longueur du peigne0 La tension continue pour la puissance d'induit proprement dite, est amenée l'induit par un câble souple 28, ee dernier étant pourvu éventuellement, d'une tension mécanique intégrée. Dans la figure 5, sont représentés des galets de guidage 34 en soi connus9 qui roulent sur des réglettes de guidage 33 placées en des points appropries du paquet d'induit 2, de fa çon telle que, selon l'invention, 1' enroulement d induit n'est soumis à aucune contrainte mécanique de soutien. De la sorte, se trouve réalisé un autre but de l'invention. Le mandrin d'empilage 12 peut être maintenu plus faible mécaniuement par la coopération des galets.Sa hauteur (figure 1) peut êcre seulement assez grande pour que, en utilisatior magnétique complXteD avec la hauteur résiduelle des tôles dynamo 9, il se produise une induction dans la culasse d'environ 16 000 gauss. Selon une autre variante de l'invention, les transistors 26 peuvent Etre commandée par le. collecteur auxiliaire 27, également par l'intermédiaire de transistors de commutation particuliers incorporés, ce qui fait que le courant passant dans le collecteur auxiliaire peut être encore réduit, ce qui rend impossible un claquage au collecteur. La figure 6 montre un exemple de dispositif de commutation totalement électronique, comme variante de l'invention. Comme détecteur de position pour l'inversion des bobines 6 dans les zones neutres NZ, on emploie, comme exemple, des plaques de champ (Hall) en soi connues 30, qui selon l'invention, sont également placées dans l'évidement 15. Celle-ei influencent la résistance du circuit de base des transistors de commutation9 qui, de leur côté, commandent les transistors de puissance 26. L'action magnétique sur les plaques de champ 30 peut se faire, selon l'invention, ou bien par évaluation du champ magnétique propre de la partie d'inducteur 1 du moteur linéaire9 ou bien par des aimants permanents 41 g qui sont placés à des endroits appropriés le long du peigne, par exemple dans les zones neutres NZ (non représenté).Les plaques de champ 30 doivent dépasser un peu du profil des tôles, et sont alors recouvertes d'une matière non magnétique, non conductrice comme protection. La figure 6 montre aussi en principe la dispcsition fondamentale dans l'empli de thyristors 32 comme moyens de commutation pour les grandes puissances et forces de traction. Les peignes 1, 2 et les évidements 15. sont aussi plus grands, dans ce cas, mais l'encombrement des thyristors avec leurs dispositifs dtal- lumage et d'extinction (condensateurs d'extinction) est important, de sorte qu'ils ne peuvent pas Qre placés dans l'espace 15.C'est pourquoi, dans le cas de la commutat on par des thyristors, l'inven tion prévoit d'allonger les tales 10 du côté opposé au côte de 1'induit, et de pratiquer un antre évidement 15'o De la sprte, il apparait une quatrième encoche 8', dont l'inductaree de fuite est fortement réduite par l'évidement 15o Dans ce dernier évidement 15', on placera ou fixera, également, des moyens de commutation (non représenté). Malgré l'effet d'extinction du-passage par zéro du courant d'induit dans les zones neutres, il est prévu, par l'invention, un circuit d'extinction simple pour ltengagement et la--garantie du passage par-zero. Afin de maintenir à un niveau bas les accessoires électroniques nécessaires en vue du placement dans les volumes limités 15, 15', pour les faibles vitesses et pour les petits nombres d'impulsions rendus ainsi possible-s, il est prévu un dispositif d'extinction simple possible dans ce cas, avec une tension de charge du condensateur d'extinction égale à la tension du secteur. Les moyens auxiliaires electroniques-cotteux nécessaires dans la commutation de l1inui;t linéaire à courant continu par thyristors, ne sont pas soumis à la force centrifuge, à la différence d'un induit à courant continu tournant, ce qui constitue un avantage. pour l'invention. -Etant donné le grand nombre de dispositifs d'aL- lumage et d'extinction de thyristors connus, et le développement continuel des. moteurs à courant continu tournants sans balais pour grandes puissances, l'inyention ne donne pas de préférence déterminée à un circuit particulier; elle se limite dans cette variante à la mise à disposition d'espace suffisant 15, 15', pour le montage de l'électronique dans le cadre de Sa conception de construction d'ensemble. La figure 7 montre le schéma d'un dispositif selon la figure 5 comme exemple de commutation semi-élçctronique. Ici on réalise par des commutateurs a19 bf, a2, b2 indiqués symboli- quement dans le circuit de base des transistors de puissance 26 des circuits qui sont, en réalité, constitués par le collecteur auxili- aire 27 dessiné en dessous. L'électronique 26 montée complètement et le collecteur auxiliaire 27 sont poussés sur une réglette 29 dans l'évidement 15 des tôles 10. Après cela, les diverses lames du collecteur auxiliaire 27 sont reliées avec les circuits correspondants des circuits de base par les connexions inclinées 42. Celles-ci ont, selon l'invention, la forme et la pente des connexions à deux couches habituelles pour,bobineuses-d'induits à courant continu, ce qui est avantageux pour le prix de revient de l'induit. L'emplacement axial des balais auxiliaires est choisi de façon à produire cette constitution et pente favorable des connexions. Selon qu'on demande une course à droite ou à gauche, on met'sous tension le balai dessiné en traits continus ou le balai dessiné en traits tiretés par un siÎ-mple inverseur 43. Dans la figure 7s on a encore marqué des diodes i;-fonctionnement libre sur les bobines d'induit, pour les cas où l'énergie magnétique du champ de dispersion des encoches prend des valeurs importantes. TOutes les variantes de .linvention.pnt en en com- mun la particularite que, pour les petites vitesses, donc pour les courants de Poucault faibles et faibles pertes dans le fer, 1-1 épais- seur des tôles dynamo peut aller jusqu'à 1,5 mm., ce qui a un effet favorable sur les colts de fabrication. Les types de'réglage du nombre de tours /mn possibles dans les moteurs tournants à courant continu peuvent entre transférés immédiatement au moteur linéaire selon l'invention, par exemple il est possible de limiter l'augmentation de sa vitesse par affaiblissement au champ. Un réglage de vitesse dans une large gamme est possible par commande aval de la tension d'induit, à l'aide de dispositifs connus et sera appliqué avantageusement. Pour le reste, selon l'invention, -on prendra, pour la tension d'inducteur et pour la tension -d'induit, des valeurs pouvant être déduites avec une dépense minimale en dispositifs d'adaptation des tensions normales du réseau triphasé. Par l'auto-commande des transistors prévue dans une variante de l'invention, on peut, d'autre part, éliminer la fourniture d'un réglage de tension variable de l'extérieur, ce qui réduit la dépense du côté du secteur. Dans les cas exceptionneLs de grandes vitesses et fortes puissances, s'il s'agit de bobines d'induit commutées mécaniquement par le collecteur, on peut introduire dans les fenêtres de la partie d'inducteur, dans la zone neutre NZ, des piles de commutation (non dessiné). D'autre part, on peut appliquer sur les bobines polaires des spires supplémentaires de couran- principal (compound). Ce compoundage ne sera pas nécessaire aux faibles vitesses, au moins pour l'amortissement des-variat-ons brusques de' charge, car ici la résistance d'induit est suffisamment grande. Pour éviter des mouvements brutaux, une force de traction inégale et des positions marquées de l'induit linéaire l'inclinaison des encoches de l'induit, courante dans les moteurs tournants à courant ccrftinu, - est remplacée par une inclinaison des bords des pièces polaires dans des encoches d'induit droites L'invention atteint donc ses buts, parmi lesquels le plus important est une faible vitesse, largement indepen- dante de la charge et réglables d'autre part une sensibilité du réglage de la force de traction qu'on ne peut obtenir que par l'emploi du courant continu.De plus g des pertes aussi faibles que possible et le meilleur rendement possible même aux faibles vitesses. Grâce à l'inventions le réglage de vitesse et de force de traction est possible dans de larges limites, de préférence par la commande de la tension d'induit Il n'apparat' pas de braits ni de vibrations dans les équipements selon l'invention, alors qu'on ne -peut- jamais les éliminer en courant triphasé, surtout aux faibles vitesses. Dans ces moteurs linéaires à courant continu, gracie aux faibles pertes dans l'induit, les temps d'enclenchement peuvent être pris plus grands que dans les peignes à courant triphasé. Si on compare le pris avec les peignes à courant triphasé plus simples et moins comateux, il faut tenir compte que les problèmes particuliers pour lesquels le moteur linéaire à courant continu est envisagé, ne peuvent etre résolus par les peignes à courant triphasé qu'en combinaison avec des freins à courant de Foucault ou des convertisseurs de fréquence supplémentaires. Dans les variantes de ltinvention à commutation électronique, on n'a plus besoin de surveiller le collecteur et les balais, au contraire des moteurs linéaires à courant continu connus. Dans les variantes de l'invention à commutation mécanique par un collecteur linéaire, un endommagement des balais ou du collecteur est supprime par l'allongement de la surface de frottement du collecteur par des rails en matière isolante, éventuellement avec l'aide de balais à galets. Grarce à toutes les autres dispositions de l'invention, cn obtiens une possibilité d'utilisation en courant fort et grosses puissances, qui n'était pas suffisanté dans les réalisations connues. A l'aide de la variante semi-électronique, le courant résiduel passant encore par le collecteur est si petit que le collecteur ne peut pas entre brtlé. Dans cette variante, la dépense pour l'électronIque est réduite au minimum. Au moyen de transistors de commutation supplé mentaires, on peut, avec une dépense supplémentaire, augmenter la protection contre les piqûres du collecteur. En utilisant simultanément toutes les particularités de l'invention, on obtient finalement la section la plus petite possible de l'induit mobile, avéc un profil peu encombrant, sans parties surplombantes, ce qui, de façon semblable à la partie secondaire des peignes à courant triphasé, permet de l'incorporer facilement dans les dispositifs à entratner. Le nouvel équipement se prote au réglage de vitesse par la variation de la tension d'induit,- aussi bien à l'aide d'appareils connus, tels que régulateur à impulsions ou redresseur triphasé, que, dans une variante, au moyen de l'auto-commande des transistors. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée aux exemples de réalisation ci-dessus décrits et représentés, à partir desquels on pourra prévoir d'autres modes et d'autres formes de réalisation, sans pour cela sortir du cadre de l'invention. REVEND I CAT IONS 1.- Moteur linéaire pour fonctionnement avec courant continu dans le circuit d'inducteur et dans le circuit d'in- duit, de préférence du type de construction à peigne double et avec culasse (s) d'inducteur massive (s) et 2p noyaux polaires saillants par peigne et avec 2p ou p bobines d'inducteur par peigne, dépassant aussi peu que possible cette carcasse de pâles, avec un-enroulement d'induit du type des bobines annulaires de Gramme, avec des zones neutres fixées de façon indéplaçable par le dispositif d'inducteur, caractérisé en ce que les bobines annulaires (6) sont placées chaque fois dans trois encoches (7, 7', 8) parmi lesquelles deux, en soi connues (7, 7') sont placées dans la direction "horizontale9' perpendiculairement à la direction du mouvement et une (8) est placée -perpendiculairement aux deux encoches (7, 7') d'un seul côté de l'in- duit tl4) toutes les encoches (7, 7', 8) sont formées par des tôles dynamo (13) "courtes" (9) ou longuesV (10) en paquets, fermées en anneaux ou interrompues par une fente unique (11), empilées sur un mandrin ferromagnétique (12) s'étendant dans la direction du mouvement, tandis que les encoches (8) ont une inductance de fuite fortement diminuée par un grand évidement (15= dans les tôles 'ilongues" (10), cet évidement (15) étant, de préférence à peu près rectangulaire et adapté au c8té extérieur du paquet (14), de préférence en forme de coin ou de queue d'aronde et forme ainsi une possibilité de positionnement ou d'ancrage pour un équipement de commutation mécanique ou en variante totalement ou partiellement électronique (17, 18, 19, 26, 27, 29), tandis que, dans le cas d'un équipement de commutation mécanique (17) celui-ci consiste en un collecteur linéaire (17) adapté aux courants forts, fabriqué d'avance, introduit latéralement dans l'évidement (15) des tôles (10) et dépassant peu celles-ci sur le c8té-, ou dans le cas d'un équipement'de commutation totalement ou partiellement électronique (19) consiste en moyens auxiliaires électronique en soi connus (2tri, 27', 29, 32)s que, d'autre part, parmi uN encoches au total de l'enroulement d'induit par peigne, ou bien-comme enroulement parallèle uN/p bobines par paire de pôles connectées l'une derrière l'autre, placées en parallèle avec (p - 1) des autres paires de pâles, sont reliées par N conducteurs p de compensation, et une seule liaison dtinversion est placée entre la dernière bobine et la première lame du collecteur, ou bien on utilise un enroulement ondulé fermé artificiellement par uN liaisons p d'inversion depuis les bobines arrière vers les lames de collecteur avant correspondante, de façon que, de préférence N/p soit égal à 79 que, de plus la hauteur "verticale" du mandrin d'empilage (12), en commun avec les hauteurs des tôles dynamo (9, 10) entre le fond de l'encoche et le mandrin d'empilage fournit une section utilisée ma gnétiquement à plein. avec une induction voisine de 16 000 gauss; et qu'enfin, avec l'utilisation simultanée des particulérités ci-dessus, on obtient un profil rectangulaire aussi petit que possible, non encombrant et robuste, dépassant peu le paquet de tôles proprement dit, qui s'approche aussi près que possible de la partie secondaire des peignes à courant triphasé du point de vue de la commodité de montage. 2.- Moteur linéaire selon la revendication 1, caractérisé en ce que, dans l'emploi d'un collecteur à action mécanique (17) en lames de cuivre (18), celui-ci est fixé à l'état isolé dans une réglette (20) en forme de queue d'aronde ou de coin, et comme collecteur linéaire fabriqué d'avance (21) peut être inséré dans l'évidement (15) des tôles (10), dont la surface de glissement (16) sur leur(s) extrémité(s) est prolongée par un ou plusieurs rails (24) en matière isolante. 3.- Moteur linéaire selon la revendication 1, caracterisé en ce que, dans le cas dune commutation semi-électronique, des transistors de puissance sont prévus pour l'inversion des groupes de bobines d'induit, tandis qu'un collecteur auxiliaire (27) conduit seulement un faible courant de commande jusqu'à environ deux ampères, une liaison galvanique résiduelle de l'enroulement d'induit avec les balais auxiliaires ou contacts (37) fixant les zones neutres NZ est conservée, le courant continu de puissance peut être amené à l'induit mobile (2) par un cible souple (28), et les moyens de commutation électroniques (19, 26) sont placés sur une ou plusieurs réglettes (29) introduites dans l'espace (15), tandis que des embases de fixation des transistorsb métalliques, non ferromagnétiques, provoquent un refroidissement. 4.- Moteur linéaire selon la revendication 1, caractérisé en ce que, dans le cas d'une commutation totalement élec-tronique, pour l'inversion des groupes de bobines d'induit, on utilise, comme détecteurs de position, des transistors de puissance (27) sans contact galvanique dans la zone neutre NZ, et des moyens auxiliaires, en soi connus, pouvant entre influencés magnétiquement, comme par exemple des plaques de champ (Hall) ancrées dans les évi- dements (15) et dépassant un peu de ces évidements, tandis que le champ inducteur (1) lui-mame ou des aimants permanents (41) particuliers, chargent les plaques de champ (Hall) (30), et les transistors de puissance, dans une antre constitution, peuvent être commandés par des transistors de commutation placés entre deux et les plaques de champ, également logés dans les évidements (15). 5.- Moteur linéaire selon la revendication 1, caractérisé en ce que, avec une commutation totalement électronique des groupes de bobines d'induit (6), pour les. courants importants, sont prévus des thyristors (32), tandis que pour le renforcement et la garantie de l'effet naturel d'extinctiot conditionné par le passage par zéro de chaque courant de groupe dans la-zone neutre NZ, il est prévu un simple dispositif a1 extinction supplémentaire placé dans l'évidement (15), la puissance d'induit est amenée par des câbles souples (28), et, dans un besoin d'espace supplémentaire pour l'é- lectronique, il est prévu un deuxième évidement (15') sur le côté opposé dans les tôles (10) également allongées, pour la diminution de la dispersion de la quatrième encoche (8') ainsi créée. 6.- Moteur linéaire selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que le câble souple amenant la tension continue sur l'induit (2) présente deux artères pour + et -, ou trois artères pour +, - et une tension intermédiaire, et possède, éventuellement, un dispositif mécanique auto-tendeur. 7.- Moteur linéaire selon ltune quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que les tôles dynamo (9, 10) de l'induit (2) ont une épaisseur de 0,5 à 1,5 mm. 8.- Moteur linéaire selon l'une quelconque des revendications 1 à 7s caractérisé en ce que les bobines annulaires (6) portent sur des manchons rectangulaires, ferromagnétiques, dans une variante sur des manchons fendus ayant jusqu'à 3 mm d'épaisseur., qui subdivisent les paquets partiels-des tôles dynamo dites longues (10) à l'écart de la largeur des encoches. 9.- Moteur linéaire selon l'une quelconque des revendications 1 à 8s caractérisé'en ce que les tensions continues d'induit et de champ présentent des valeurss'écartant des valeurs normales en courant alternatif. 10.- Moteur linéaire selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé en ce que la vitesse peut être ré glée par commande aval de la tension d'induit au. moyen de dispositifs connus et à un degré limité par affaiblissement du champ, et, dans la commutation totalement on partiellement électronique; au moyen de transistors de puissance également par une auto-commande de ces derniers à tension variable contrôlée par l'intermédiaire de la troisième artère du câble. 11.- Moteur linéaire selon l'une quelconque des revendications 1 à 10, caractérisé en ce que, en plusieurs points de la périphérie du profil formé par les tôles (13) sont prévues des réglettes de guidage (33) pour des galets de guidage, en soi connus (34). 12.- Moteur linéaire selon la revendication 1, pour commutation actionnée mécaniquement dans le cas de puissance importante et grande vitesse, caractérisé en ce que, dans des cas particuliers, des piles de commutation sont placés en supplément dans la partie d'inducteur. 13.- Moteur linéaire selon la revendication 1, caractérisé en ce que, dans des cas particuliers, un enroulement compound est placé sur les pâles principaux (4) de la partie d'in- ducteur (1). 14.- Moteur linéaire selon la revendication 1, caractérisé en ce que, dans des cas particuliers, pour l'alimentation du collecteur principal ou du collecteur auxiliaire (17, 27) sont prévus des balais à galets en soi connus. 15.- Moteur linéaire selon l'une quelconque des revendications 1'à 14, caractérisé en ce que les bords des noyaux polaires (4) cAté entrefer, sont légèrement inclinés vis-à-vis des encoches d'induit (7, 7') rectilignes. 16.- Moteur linéaire selon l'une quelconque des revendications 1 à 15, caractérisé en ce que son excitation se fait 'par des aimants permanents.