L'invention a trait à un mat d'ascenseur en particulier d'ascenseur de chant tier dont la cabine est soumise à une vitesse de fonctionnement élevée. On connaft déjà des ascenseurs de chantier se déplaçant le long du mat constitué de tronçons de charpente métallique assemblés les uns aux autres. Les cabines de ces ascenseurs sont soumises à une vitesse de fonctionne~ ment relativement faible. Toutefois pour augmenter le rendement de cet élément de manutention on a tendance d'impliquer à la cabine une vitesse de fonctionnement de plus en plus élevée. En outre, les constructiais deviennent de plus en plus hautes et on est obligé d'adapter les acenseurs de chantier à la hauteur des constructions. Les cabines fonctionnant électriquement, il est nécessaire d'amener la force électrique jusqu'aux moteurs. On utilise, à cet effet, des câbles électriques solidaires de la cabine et cesdits câbles sont donc soumis aux mêmes mouvements et vitesses que cette dernière, ce qui réduit considéra blement la longévité des câbles électriques. Par ailleurs, l'enroulement et le déroulement de cesdits câbles doivent se faire d'une manière parfaite et les moyens utilisés sont très empiriques. En outre, les câbles électriques pendent le long du mat et il est nécessaire de prévoir des moyens annihilant tout balancement de ces éléments. D'autre part, les ascenseurs de chantier et les montecharges doivent obligatoirement comporter un dispositif de surélévation permettant de suréle- ver le m t pour augmenter la course de la cabine en fonction de l'avancement des travaux des constructions en cours. Cette surélévation du mât de l'ascenseur doit évidemment se faire de la façon la plus rationnelle du fait que pendant cette opération l'appareil ne peut pas être utilisé. Il est donc nécessaire d'effectuer ce travail de façon simple et le plus rapidement possible. La présente invention a pour but de remédier à ces inconvénients et se propose de fournir un mât de conception nouvelle permettant, d'une part de conférer à la cabine une vitesse de fonctionnement élevée et ainsi rentabiliser d'une manière plus rationnelle l'ascenseur de chantier et, d'autre part de surélever l'ascenseur rapidement. A cet effet, l'invention concerne un mat d'ascenseur en particulier d'as cen- seur de chantier dont la cabine est soumise à une vitesse de fonctionnement élevée de l'ordre de 1, 6 à 2 mètres par seconde, caractérisé en ce qu'il com porte en combinaison, sur au moins une de ses faces, des éléments conducteurs d'électricité pour une alimentation en force motrice électriques néces - saire aux moyens moteurs de la cabine en phase de fonctionnement normal, un dispositif de surélévation assurant une élévation rapide de la tête du mât et des moyens d'alimentation en force motrice pourvus de moyens de sécurité pour actionner la cabine durant la phase de surélévation du mât. L'invention sera bien comprise en se référant à la description suivante faite à titre d'exemple non limitatif et au dessin annexé dans lequel : - la figure 1 est une vue en élévation d'un ascenseur de chantier comportant un mât selon l'invention - la figure 2 est une vue latérale de la figure 1 - la figure 3 est une vue partielle en élévation du mât en cours de la phase de surélévation. - la figure 4 est une vue en élévation des moyens d'ancrage du mât - la figure 5 est une vue en plan d'un tronçon du mât avec ancrage. On se réfère aux figures 1 et 2. L'ascenseur de chantier 1 se compose d'un mât 2 le long duquel se déplace verticalement une cabine 3 reliée par des câbles 4 et 5 à un contrepoids 6. Le mat 2 comporte à sa partie supérieure un support de tête 7 pourvu de deux poulies de renvoi 8 et 9. Ces poulies 8 et9 tournent autour d'un axe 10 soutenu par des paliers 11 solidaires d'un chevalet 12, Des éléments d'assemblages tels que boulons 13 permettent de relier le support de tête 7 au dernier élément 14 du mât 2. Le support de tête 7, coulissant aux moyens de galets règlables 15, 16 comporte des broches de sécurité 17 et 18 assemblant des bras 19, 20 supportant normalement la charge fixée par l'intermédiaire des câbles 4, 5 aux poulies 8, 9. Le mât2, constitué déléments métalliques, se compose de tronçons 21, 22, 23 assemblés entre-eux à l'aide de moyens connus. La longueur de ces tronçons est identique. Le mât 2 comporte à sa partie supérieure des rampes de fin de course supérieureS24) 25 et à sa partie inférieure des amortisseurs 26, 27. La cabine 3 est pourvue à sa partie supérieure d'un palonnier 28 pivotait autour d'un axe 29. La branche horizontale 30 est reliée par l'intermédiaire d'axes d'articulation 31, 32 à des tendeurs de câbles 33, 34 permettant d'assurer l'horizontalité du palonnier qui est contrôle par un contact électrique "Mou de câble" 52. A proximité du palonnier 28 sont disposés des tambours de réserve de câble 35, 36. Le mât 2 est maintenu par des ancrages 37 disposés par intermittence le long de l'immeuble en construction 38 (voir figures 4 et 5). Comme visible sur la figure 5 une des faces 39 du mât 2 est pourvue de rails 40, 41, 42... permets tant l'alimentation électrique des moyens moteurs de la cabine 3, par l'intermé- diaire de frotteurs 52 fixés au moyen d'un support 53 à la cabine 3. Ces rails 40,41, 42 sont fixés au mât 2 à l'aide de griffes isolantes réparties le long du mât 2. Les différents rails 40, 41, 42... sont constitués d'un métal conducteur d'électricité tels que cuivre, acier galvanisé et autres. Chaque rail 40 est isolé par rapport à la masse et par rapport aux autres rails 41, 42 par une gaine isolante en matière plastique. On confère aux rails 40 une longueur correspondant à la longueur de deux tronçons 21, 22 du mât 2.Le prolongement du rail 40 se fait par emboftement à l'aide de deux têtons de centrage. De place en place on incorpore un rail muni d'un joint de dilatation. De même, on prévoit par intermittence une griffe spéciale qui supporte le poids des tronçons de rais afin d'éviter qu'ils ne glissent vers le bas. L'alimentation électrique proprement dite du dispositif moteur de la cabine 3 se fait à travers des trolleys qui sont munis de deux frotteurs 52 par rail et par phase. Ces trolleys sont solidaires de la cabine 3 qui se déplace verticalement le long du mât 2. L'opération de surélévation est réalisée de la manière suivante : - On élève l'ascenseur pourvu d'un accumulateur électrique à courant continu muni d'un premier câble électrique comportant à son extrémité une fiche à deux broches femelles ainsi qu'un second câble électrique dont l'une des extrémités comporte une fiche à deux broches mâles et l'autre extrémité est sans fin che. On arrête la cabine 3 au niveau de la dernière porte palière pour brancher dans une bofte de dérivation de celle-ci l'extrémité sans fiche du second câble électrique. On pose l'accumulateur sur l'étage correspondant du bâtiment et on connecte la fiche à deux broches mâles du second câble électrique avec la fiche à deux broches femelles du premier câble électrique. Cette opération réalisée, on redescend l'ascenseur au niveau du fin de course bas. On tourne le commutateur se trouvant dans un coffret d'arrivée de la position "utilisation" à la position "surélévation ". Il y a leu de réarmer en actionnant le bouton de commande "réarmement". Après réalisation de toutes ces manoeuvres, on charge la cabine 3 de tronçons de mât nécessaire pour la surélévation On remonte la cabine jusqu'à la dernière porte palière pour effectuer les manoeuvres suivantes - On tourne le sélecteur dans le coffret électrique de la cabine de la position "utilisation" à la position "surélévation". A partir de cette manoeuvre, la commande de la cabine est inopérante. Par contre pour faire monter ou descendre la cabine, il faut actionner les boutons de commande "montée" et "descente" se trouvant sur le coffret de commande du toit de la cabine.Avant d'actionner ces boutons de commande, il est nécessaire d'effectuer le réarmement en appuyant sur un bouton de commaride "réarmement" prévu à cet effet. - On débranche les fiches mâles et femelles du premier et du second câbles électriques. - On met l'accumulateur sur le toit de la cabine et on connecte la fiche femelle du premier câble électrique sur une prise disposée sur le poste de commande du toit de la cabine nommée "prise batterie". - On connecte également l'extrémité pourvue de la fiche male du second cable électrique sur une seconde prise du poste de commande du toit de la cabine nommée "prise surélévation". L'extrémité sans fiche du second câble électrique reste branchée à la boite de dérivation de la dernière porte palière. n est nécessaire d'arrimer solidement le second câble électrique au bâtiment. - On connecte une fiche à six broches d'un boftier déplaçable sur une troisième prise du poste de commande du toit de la cabine nommée "prise boftier". Le boitier déplaçable est muni de six voyants, c'est-à-dire à raison de deux pr phase, et d'une clé de manoeuvre permettant la coupure du courant traversant les rails 40, 41, 42. Les six voyants contrôlent la présence ou l'absence de courant dans les rails 40, 41, 42 selon la position de la clé. Toutes ces manoeuvres étant réalisées, l'ascenseur est en état de commencer la surélévation. Toutefois, il est nécessaire de surveiller le second câble électrique En effet, celui-ci est branché d'une part à la bofte de dérivation de la dernière porte palière et, d'autre part à la prise de surélévation du poste de commande du toit de la cabine. Par conséquent, ce câble électrique suit la cabine soit en montée, soit en descente et il risque de s'arracher par suite d'un obstacle quelconque. Au moment de la surélévation la cabine 3 est montée à l'aide de la commande du toit au dessous des rampes de fin de course supérieures24, 25. Celles-ci seront démontées afin de permettre à la cabine 3 de poursuivre son ascension jusqu'à ce que le contrepoids 6 repose sur les amortisseurs 26,27. A ce moment, on fixe sur le mât 2 du côté du contrepoids 6 un serre câble 43. Ce dernier est placé juste en dessous du support de tête 7 afin de supporter le poids des câbles 4 et 5. Ceux-ci sont dételés, côté cabine 3, à la hauteur du palonnier 28, la réserve de câble se trouvant également sur la cabine 3. Les quatre boulons de fixation 13 reliant le support de tête 7 au dernier tronçon 14 du mât 2 sont enlevés. Le support de tête 7, coulissant grâce aux galets règlables 15 et 16 est alors élevé de quelques centimètres par l'intermédiaire de la cabine 3. Le support de tête 7 repose maintenant sur le chariot de la cabine 3. Les deux broches 17 et 18 qui assemblent les bras 19 et 20 sont retirées. Ces bras 19 et 20 pivotants, qui normalement supportent la charge fixée par l'intermédiaire des câbles 4 et 5 aux poulies de renvoi 8 et 9, sont dépliés. Puis on procède au montage d'un premier tronçon de mât 44 à l'aided'ule potence 45 fixée sur le toit 46 de la cabine 3 (voir figure3). Après mise en pla ce à l'extrémité supérieure 47 du tronçon de mât 44 des boulons de fixation 13, on déroule des tambours de réserve 35, 36 la longueur de câble de suspension nécessaire pour élever le support de tête coulissant de la hauteur qu'on veut effectuer. Le support de tête 7 est alors poussé par la cabine 3 d'une portion correspondant à la hauteur du tronçon de mât 44. Le processus de l'opération de montage des tronçons suivants est identique.Après mise en place de deux tronçons de mât 44, il faut montrez les griffes de fixation des rails ainsi que les rails 40, 41, 42 plus le rai neutre dont la longueur correspond à la longueur des deux tronçons de mât. Ces rails se composent de trois phç plus le neutre. Pour le montage de ces rails, il est nécessaire et obligatoire de couper le courant dans les rails 40, 41, 42 à l'aide de la clé du bottier déplaçable à six voyants permettant de contrôler la présence ou l'absence du courant. Lorsque la hauteur de surélévation désirée du mât 2 est atteinte et après avoir posé un ancrage 37 en dessous du support de tête 7 reliant le mât 2 au bâtiment 38, on procède à l'opération inverse de fixation du support de tête 7 au dernier tronçon de mât 44. Pour cette opération, il est nécessaire que l'arrête supérieure du sup a environ une dizaine de centimètres f port de tête 7 se trouve /plus haut que I'extrémitQsupérieure 48 du dernier tronçon de mat 44. A ce moment, les bras pivotants 19, 20 sont rabattus tt les broches 17, 18 sont mises en place, La eabi- ne 3 est descendue d'environ une vingtaine de centimètres . Par cette ma manoeuvre, les bras 19, 20 viennent prendre appui sur les quatre tubes verticaux 48, 49, 50, 51 du mat 2. Les boulons de fixation 13 reliant le support de tête 7 au mât 2 sont mis en place de manière définitive. La cabine 3 est descendue d'une certaine distance, celle-ci étant prise entre le point de contact du chariot de la cabine 3 avec le support de tête 7. Les câbles 4, 5 sont tendus et fixés du côté cabine. Le support serre-cble 43 est enlevé. La cabine 3 est alors descendue légèrement pour tendre les câbles 4 et 5 et ainsi éliminer toute action des amortisseurs 26, 27 sur le contrepoids 6. Les tendeurs 33, 34 sont règlés de façon à placer le palonnier 28 horizon. talement. Un contact électrique 52 garantit la coupure de l'alimentation électrique de la machineriÇde l'ascenseur en fonction d'un allongement anormal des câbles de suspension 4 et 5 On remonte les rampes de fin de course supérieure 24, 25. Lorsque toutes ces opérations sont réalisées, on descend la cabine 3 au niveau de la dernière porte palière pour - remettre l'accumulateur sur l'étage correspondant du bâtiment en débran- chant la fiche femelle du premier câble électrique du coffret de commande situé sur le toit de la cabine. commande/ - débrancher la fiche mâle du second câble électrique du coffret de / de toit - connecter ensemble les fiches màle et femelle des deux câbles électriques - tourner le sélecteur dans le coffret de la cabine pour le ramener à la position 'utilisation". Ces différentes phases étant réalisées, on descend l'ascenseur au niveau de fin de course bas. On tourne le commutateur dans le coffret d'arrivée pour le remettre à la position 'utilisation '. On réarme puis on remonte l'ascenseur jusqu'à la dernière porte palière pour débrancher: - le premier câble de l'accumulateur - le second câble des portes palières le le bottier à six voyants L'ascenseur peut reprendre à ce moment son fonctionnement normal. Bien que l'invention ait été décrite à propos d'une forme de réalisation particulibre, il est bien entendu qu' elle n'y est nullement limitée et bouton pet y apporter diverses modifications de formes, de matériaux et de combinaisors sans pour celà s'éloigner du cadre' et de l'esprit de ltinvention. Revendications 1) Mat d'ascenseur en particulier d'ascenseur de chantier dont la cabine est soumise à une vitesse de fonctionnement élevée de l'ordre de 1,6 à 2 mé tres par seconde , caractérisé en ce qu'il comporte en combinaison, sur au moins une de ses faces, des éléments, conducteurs d'électricité pour une alimentation en force motrice électrique nécessaire aux moyens moteurs de la cabine en phase de fonctionnement normal, un dispositif de surélévation assurant une élévation rapide de la tête du mat 2 et des moyens d'alimenta tion en force motrice pourvus de moyens de sécurité pour actionner la cabine 3 durant la phase de surélévation du mat 2. 2) Mat d'ascenseur selon la revendication 1 caractérisé en ce que les élé- ments conducteurs d'électricité sont des rails 40, 41, 42 en matière conductrice d'électricité tels que cuivre, acier galvanisé et autres, dont la longueur correspond à deux longueurs de tronçons de mat 2 reliés entreZeux par emboftement à l'aide de têtons de centrage, ces rails étant balayés par des troll leys solidaires de la cabine et présentant deux frotteurs par rail et par phase. 3) Mat d'ascenseur selon la revendication 2 caractérisé en ce que les dif- férents tronçons constituant le mat comportent par intermittence des griffes isolantes pour solidariser les rails 40, 41, 42 au mat 2. 4) Mat d'ascenseur selon la revendication 2 caractérisé en ce que les rails comportent une gaine isolante de préférence en matière plastique pour isoler individuellement chaque rail, un joint de dilatation disposé par intermittence et de place en place une griffe spéciale pour supporter le poids des tronçons de rails annihilant leur glissement vers le bas. 5) Mat d'ascenseur selon la revendication 1 caractérisé en ce que le dispos sitif de surélévation comporte un support de tête 7 constitué d'un chevalet 12, de paliers 11, d'un axe 10, de deux poulies de renvoi 8 et 9, autour desquelles s'enroulent partiellement les câbles 4 et 5 reliant la cabine 3 au au contrepgids et à la partie supérieure 6, de galets réglables 15, 16 disposés à la base #du support de tête 7 et per vertical mettant un déplacement de ce dernier, des broches de sécurité 17, 18 des bras pivotantsl9, 20 reposant sur le dessus des tubes 48, 49, 50, 51 formant les montants du mat, au moins un serre-cble 43 pour supporter le poids des cibles 4 et 5 lors de la phase de surélévation et des moyens d'assembla~ ge tels que boulons permettant de relier le support de tête 7 au dernier élé- ment 14 du mat 2 ou au nouveau tronçon 44 du mat surélevé. 6) Mat d'ascenseur selon la revendication 1 caractérisé en ce que les moyens d'alimentation en force motrice pour actionner la cabine 3 durant la phase de surélévation du mât 2 sont un accumulateur électrique à courant continu, muni d'un premier câble électrique pourvu à son extrémité d'une fiche à deux broches femelles et d'un second câble électrique dont une des extrémités est pourvue d'une fiche à deux broches mâles et l'autre extrémité est sans fiche, accumulateur coopérant avec une bofte de dérivation située au niveau de la dernière porte palière, avec un coffret électrique de la cabine pourvu d'un sélecteur à positions doubles dénommées 'utilisation ' et r1surélé ovation" et d'un bouton de commande de réarmement et avec un poste de commande situé sur le toit de la cabine. 7) Mât d'ascenseur selon la revendication 6 caractérisé en ce que le poste de commande situé sur le toit de la cabine comporte une première prise déZ nommée 'prise batterie a à laquelle on connecte la fiche à broches femelles du premier câble électrique de l'accumulateur, une seconde prise dénommée 'prise surélévation" à laquelle on connecte la fiche à broches mâles du se - cond cible électrique , l'autre extrémité de ce second c - ble restant branchée à la bofte de dérivation de la dernière porte palière et une troisième prise dénommée 'prise bottier". 8) Mat d'ascenseur selon la revendication 1 caractérisé en ce que les moyens de sécurité sont un boftier déplaçable à six broches coopérant avec la troisième fiche dite 'prise boitiez ' du poste de commande situé sur le toit de la cabine, ce boftier déplaçable comportant une clé de manoeuvre permet tant de couper le courant traversant les rails 40, 41, 42 et des voyants lumineux à raison de deux par phase pour contrôler la présence ou l'absence de courant dans les rails 40, 41, 42 selon la position de la clé.