"Dispositif de correction d'un volume de gaz mesuré" La présente invention concerne les mesures de débit de gaz et elle porte plus particulièrement sur la - correction d'un volume unité de gaz mesuré, circulant dans ur conduit, pour le ramener à un volume de référence dans dzs conditions de référence données de pression et de tem-. pérature. Un gaz est un corps compressible dont le volume change en fonction de la température et de la pression conformément à des lois physiques bien connues. Du fait qu'un gaz est une matière compressible, le vendeur et l'acheteur de cette matière doivent convenir des mêmes conditions. Ainsi, pour distribuer et vendre un gaz qui est soumis à des conditions de température et de pression variables, on doit effectuer des calculs pour convertir le volume mesuré de gaz débité V., exprimé en mètres cubes f dans des conditions variables de température T f et de pression Pfs en un volume normalisé V b, en mètres cubes, à une température de référence Tb et une pression de réfé- rence Pb convenues au préalable. L'équation d'état fondamentale des lois des gaz est: PV = WRTZ (1) dans laquelle P est la pression V est le volume, W est la masse, R est la constante des gaz T est la température Z est la compressibilité. Lorsqu'on a affaire à un gaz simple, tel que N2 ou 2' les lois classiques des gaz sont tout à fait satisfaisantes et Z peut ne pas être nécessaire. Cependant, lorsqu'on est en présence de mélanges de gaz et d'hydrocarbures complexes, on a constaté que les lois de Mariotte et de Charles sont en défaut. Jusqu'à une pression manométrique d'environ bars, les gaz combustibles tendent à être plus faciles à comprimer que ces lois le suggèrent. Au-dessus de cette pression, la tendance s'inverse. Les valeurs exactes sont fonction de la pression, de la température et de la compo- sition du gaz. La différence entre les lois classiques des gaz et la compression des gaz complexes est appelée com- pressibilité, ou Z. On peuu déduire de l'équation (1) la relation suivante entre les conditions de référence et les conditions dans lesquelles le gaz est débité: Pf + Pa Tb Vb = Vf T (F (2) b Fpv) dans laquelle: Vb est le volume de référence b Vf est le volume mesuré non corrigé Pf est la pression manométrique du gaz débité Pa est la pression atmosphérique Pb est la pression de référence Tbest la température de référence en degrés Kelvin Tf est la température du gaz débité en degrés K Fpv est le facteur de supercompressibilité qui est réference égal à Z débité La partie difficile du calcul du volume de ré- férence conformément à l'équation (2) est de déterminer le facteur de supercompressibilité qui est fonction de la température et de la pression du gaz débité, ainsi que de la masse volumique et de la composition du gaz qui est mesuré. Un moyen de déterminer le facteur de supercompres- sibilité consiste à utiliser des tables telles que celles qui figurent dans le document "Manual for the Determination of Supercompressibility Factors for Natural Gas", PAR Research Projects NX-19, publié par American Gas Associa- tion. Cependant, si on désire automatiser la correction du débit de gaz mesuré, il est difficile et coûteux d'utili- ser des tables. Selon une variante, il est possible d'utili- ser une série d'équations pour calculer le facteur de super- compressibilité. Le brevet U.S. 4 173 891 décrit un tel sys- tème automatisé qui comprend un microprocesseur dans le but de calculer de façon répétitive le facteur de super- compressibilité. Le procédé qui est employé dans le sys- tème du brevet précité comprend plusieurs étapes de cal- cul pour chaque calcul du débit de gaz de référence. Au cours de chaque étape de calcul, on utilise une valeur du facteur de supercompressibilité qui est une valeur déterminée expérimentalement de façon approximative, ou la valeur calculée précédemment, pour calculer une indi- cation du débit de gaz de référence, et chaque étape de calcul est insuffisante pour recalculer le facteur de supercompressibilité, du fait que ce calcul nécessite plusieurs étapes. Le système décrit a donc l'inconvénient de nécessiter un temps de calcul relativement grand cha- que fois qu'il faut calculer le facteur de supercompres- sibilité. En fait, l'accomplissement d'un calcul complet nécessite cinq impulsions d'entrée du débitmètre. Un autre inconvénient du système décrit dans ce brevet consis- te en ce que les calculs sont effectués en arithmétique à virgule flottante, ce qui nécessite une grande capacité de mémoire et augmente le coût du matériel du système. L'invention a donc pour but de réaliser un dis- positif destiné à mesurer un débit de gaz. L'invention a également pour but de réaliser un tel dispositif qui corrige automatiquement le débit de gaz mesuré pour le ramener à des conditions de référence pré- déterminées de température et de pression. L'invention a également pour but de réaliser un tel dispositif dans lequel les valeurs corrigées soient calculées efficacement. L'invention a encore pour but de réaliser un tel dispositif qui permette une adaptation relativement aisée à différentes conditions de référence et différentes com- positions de gaz. L'invention a également pour but de réaliser un tel dispositif qui puisse être utilisé à des emplacements de mesure éloignés sans nécessiter une connexion à une source d'énergie externe. Les buts précédents ainsi que d'autres sont atteints, conformément aux principes de l'invention, grâ- ce à un dispositif destiné à corriger un volume unité me- suré de gaz circulant dans un conduit, pour le ramener à un volume de référence à des conditions de référence don- nées de pression et de température. Le dispositif comprend des transducteurs de température et de pression qui four- nissent des signaux qui correspondent respectivement à leurs mesures de température et de pression pour le gaz débité. Un débitmètre branché dans le conduit mesure le volume non corrigé du gaz débité et il applique une im- pulsion de volume au dispositif sous l'effet de la mesure d'un volume unité du gaz. Un ensemble de constantes, obte- nues à partir de données fournies par le client qui con- cernent les conditions de référence et la nature du gaz, sont enregistrées dans le dispositif sur une carte à matrice de diodes. Sous l'effet de l'apparition d'une im- pulsion de volume, les constantes enregistrées et les va- leurs mesurées de température et de pression sont utili- sées pour accomplir une série de calculs afin de détermi- ner le facteur de supercompressibilité et, à partir de celui-ci, un volume corrigé. Tous les calculs sont effec- tués en arithmétique portant sur des nombres entiers, au lieu de l'arithmétique à virgule flottante, dans le but d'utiliser efficacement la mémoire et de réduire le coût. Les éléments de sortie du dispositif consistent en un pre- mier compteur qui indique le volume non corrigé et en un second compteur qui indique le volume corrigé. Conformément à un aspect de l'invention, il exis- te une unité de test qui peut être enfichée dans le dispo- sitif et qui est alimentée par ce dernier. Cette unité de test ne perturbe pas le fonctionnement du dispositif ou du débitmètre. On peut mettre l'unité de test en fonction pour afficher la pression et la température du gaz débité, pour annuler des indications limites et pour vérifier le fonctionnement du système, et on peut également l'utiliser pour tester les compteurs du dispositif. Un aspect de=l'invention porte sur un appareil des- tiné à corriger un volume unité mesuré de gaz circulant dans un conduit pour le ramener à un volume de référence, dans des conditions de référence données de pression et de température, caractérisé en ce qu'il comprend: des moyens s destinés à mesurer le volume du gaz débité et à fournir une impulsion de volume sous l'effet de la mesure du vo- lume unité; des moyens qui réagissent à l'impulsion de volume en mesurant la température du gaz débité et en pro- duisant un premier signal électrique correspondant; des moyens qui réagissent à l'impulsion de volume en mesurant la pression du gaz débité et en produisant un second signal électrique correspondant; des moyens qui enregis- trent un premier ensemble de valeurs constantes; des moyens qui réagissent à l'impulsion de volume en utilisant le pre- mier ensemble enregistré de valeurs constantes et les va- leurs mesurées de pression et de température pour calculer une seconde valeur constante; des moyens qui utilisent le premier ensemble enregistré de valeurs constantes et la valeur de pression mesurée pour calculer un troisième en- semble de valeurs constantes; des moyens qui utilisent le troisième ensemble calculé de valeurs constantes et les valeurs mesurées de pression et de température pour calcu- ler un facteur de supercompressibilité; des moyens qui utilisent le facteur de supercompressibilité et la seconde valeur constante calculée pour calculer un facteur de correc- tion; et des moyens destinés à déterminer un volume corrigé à partir du volume mesuré et du facteur de correction. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description qui va suivre d'un mode de réalisation et en se référant aux dessins annexés sur lesquels La figure 1 montre le montage d'un dispositif correcteur de volume construit conformément aux principes de l'invention, et sa relation avec un débitmètre branché dans un conduit La figure 2 montre une unité de test, construite conformément aux principes de l'invention, qui peut être enfichée dans le dispositif correcteur de volume qui est représenté sur la figure 1; La figure 3 représente une carte de matrIze de diodes qui fait partie du dispositif correcteur de volume et qui est utilisée pour enregistrer des constantes obte- nues à partir de données fournies par le client La figure 4 est un schéma synoptique du disposi- tif correcteur de volume et de l'unité de test, considérés à titre d'exemple, des figures 1, 2 et 3 La figure 5 est un organigramme qui illustre le fonctionnement d'ensemble du dispositif correcteur de volume construit conformément aux principe_ de l'inven- tion; et -Les figures 6 à 11 sont des organigrammes de sous-programmes qui font partie du fonctionnement d'ensem- ble représenté sur la figure 5. On va considérer maintenant les dessins sur les- quels les éléments similaires des différentes figures pcr- tent les mêmes références, et sur lesquels la figure 1 représente un dispositif correcteur de volume, désigné de façon générale par la référence 20, qui est monté sur un débitmètre 22 branché dans un conduit 24 dans lequel cir- cule un gaz. Le débitmètre 22 ne fait pas partie de l'in- vention et peut être de n'importe quel type pour autant qu'il satisfasse l'exigence qui consiste en ce que le cor- recteur 20 doit recevoir un signal d'entrée à faible vites- se obtenu à partir de l'axe d'entraînement du registre de- sortie du débitmètre 22. Selon une variante, le correc- teur 20 peut être monté à distance du débitmètre 22 et, dans ce cas, le signal d'entrée appliqué au correcteur 20 consiste dans la fermeture d'un contact électrique, obtenue au moyen de l'axe d'entraînement du registre de sortie du débitmètre 22, d'une manière bien connue. Le correcteur 20 reçoit également des signaux d'entrée à partir d'un trans- ducteur de température 26 et d'un transducteur de pression 28 qui pénètrent dans le conduit 24. A titre d'exemple, le transducteur de température 26 est un transducteur de tem- pérature du type AC2626K fabriqué par la firme Analog Devices et il consiste en un circuit intéiré logé dans une sonde tubulaire en acier inoxydable, qui produit un courant de sortie qui. est proportionnel à la température absolue. Le transducteur de pression 28 est à titre d'exemple un transducteur de pression du type ITQH-24 fabriqué par la firme Kulite Semiconductor Products et il comprend un élé- ment de détection à semiconducteur qui est un pont de Wheatstone en circuit intégré monolithique formé directe- ment sur une membrane de silicium, et ce transducteur exis- te en différentes gammes, en fonction de l'application désirée. Le signal de sortie du transducteur de pression 28 est une tension qui, sur la gamme, est liée à la pres- sion du gaz qui circule dans le conduit 24. Du fait que le dispositif correcteur 20 est conçu pour être utilisé à des emplacements éloignés, comme dans une zone déserte, dans lesquels il est possible qu'on ne dispose pas de l'énergie d'un réseau électrique, le dispositif 20 est conçu pour fonctionner sur batterie. De plus, un chargeur à batterie solaire 27 peut être mon- té au-dessus du dispositif 20. Si le dispositif correcteur enfermé était exposé à la lumière solaire directe, sa température intérieure s'élèverait à un niveau inaccepta- ble. Il existe donc également un pare-soleil 29 destiné à éviter que le dispositif 20 reçoive les rayons directs du soleil. Les éléments de sortie du dispositif correcteur 20 sont constitués par deux compteurs. Un premier compteur est un compteur mécanique qui affiche le volume non corrigé. Le compteur 30 est incrémenté par la rotation de l'axe d'entraînement du registre de sortie du débitmètre 22. Si le correcteur 20 n'est pas monté sur le débitmètre 22, le compteur non corrigé 30 est remplacé par le regis- tre du débitmètre d'origine. Le second compteur 32 est le compteur corrigé et c'est un compteur électromécanique ou électronique qui affiche le volume corrigé. Il est incré- menté par des signaux qui sont générés dans le correcteur 20 à partir des signaux d'entrée qui proviennent du débit- mètre 22 et de calculs basés sur la température et la pres- sion mesurées, d'une manière qu'on décrira en détail par la suite. Le dispositif correcteur comporte également un indi- cateur de tension basse de la batterie, 33. La figure 2 représente une unité de test, dési- gnée de façon générale par la référence 34, qui est un instrument portable qu'on utilise en atelier et sur le ter- rain pour contrôler le fonctionnement du correcteur 20. L'unité de test 34 comporte un ensemble câble-connecteur 36 qui s'enfiche dans un réceptacle approprié, non repré- senté, dans le correcteur 20. L'énergie destinée à l'uni- té de test 34 est fournie par le correcteur 20. L'unité de test 34 comporte un afficheur numérique 38 et plusieurs boutons de test 40, 42, 44, 46 et 48. Lorsque l'unité de test 34 est couplée au correcteur 20 par l'ensemble câble-connecteur 36, on peut contr8ler le compteur 32 en appuyant sur le bouton 40. Lorsqu'on appuie sur le bouton 40, le compteur 32 avance d'un pas. On peut lire directe- ment sur l'afficheur 38 la pression du gaz débité, en appuyant sur le bouton 42. On peut lire directement sur l'afficheur 38 la température du gaz débité, en degrésC ou degrés F en appuyant sur le bouton 44. Lorsqu'on appuie sur le bouton 46, l'afficheur' 38 présente un nombre qui a été déterminé comme étant la "signature" du correcteur lorsqu'il fonctionne correctement. Si l'afficheur 38 affiche des symboles "deux-points" en compagnie de nom- bres lorsqu'on appuie sur l'un quelconque des boutons 42, 44 ou 46, ceci indique qu'à un certain moment après que le dernier contr8le a été effectué, la température ou la pres- sion s'est trouvée hors de limites spécifiées. La présen- tation de symboles "deux-points" n'indique pas quel para- mètre était hors des limites et n'indique pas non plus si c'est la limite haute ou la limite basse qui a été dépassée. Le fait d'appuyer sur le bouton 48 fait disparaître les symboles "deuxpoints" de l'afficheur 38 et restaure le correcteur 20. Lorsqu'on appuie simultanément sur les bou- tons 46 et 48, l'afficheur 38 présente un nombre qui indi- que le multiplicateur de correction pour les conditions de température et de pression qui correspondent au gaz débité au moment considéré. Lorsqu'un client commande un correcteur 20 des:e--. 9, à être utilisé à un endroit particulier, le client spécifie également certaines conditions qui existent à cet endroit. Le client doit spécifier le type de gaz en circulation qui doit être mesuré, sa composition, la gamme de pressions sur laquelle le gaz sera débité et la température et la pression de référence auxquelles le volume débité doit êtreramené. Ces valeurs sont utilisées pour calculer une série de constantes qui sont enregistrées dans le correc- teur 20 en vue d'une utilisation ultérieure pour effectuer des calculs de correction. Avant de décrire plus en détail le fonctionnement du correcteur 20, il convient de décrire maintenant la base mathématique du fonctionnement du correc- teur. Un examen des tables de compressibilité pour n'importe quel gaz dans la gamme pour laquelle est conçu le dispositif correcteur 20, fournit le facteur de super- compressibilité qui est proportionnel à la pression divi- sée par la température. On peut supposer que la relation suivante est satisfaite Pf F - 1 = - (3) pv QTf 3 on a donc Pf Q = (F -1)T * (4) Fpv -)f L'examen d'une table de valeurs de Q indique que dans la gamme de températures qui est considérée, c'est-à-dire Tf = 520+ 80, il est possible d'exprimer Q par une forc- tion linéaire de Tf. En fait, deux fonctions sont en réa- lité nécessaires, une pour les températures T f inférieures à une valeur donnée et une autre pour les températures Tf supérieures à cette valeur donnée. On -peut donc écrire Q = S + CTf. (5) De plus, on peut exprimer C et S au moyen d'équations li- néaires qui dépendent de la pression Pi. On peut donc obte- nir une forme telle que celle indiquée ci-dessous: io Pf S = Ki+1 + Ki 256 (6) et p C K (Pf(7) C = Ki+3 +i+2 256 dans laquelle i 1 lorsque Tf est inférieur à une valeur donnée et i = 5 lorsque T est supérieur ou égal à cette valeur donnée. Ainsi, on calcule les constantes K sur la base des données fournies par le client. On mémorise ces constantes K1-K8 dans le correcteur 20 sur une carte à matrice de diodes 50, comme le montre la figure 3. On mémorise de plus sur la carte 50 une constante K9 qui est égale à 256 (cette constante est utilisée dans les équa- tions (6) et (7)). La carte 50 mémorise ces valeurs en décimal codé en binaire (DCB) et lorsque des tensions sont appliquées aux conducteurs 52 appropriés, les conduc- teurs 54 sont excités sélectivement d'une manière bien connue. De plus, la carte à matrice 50 mémorise le fac- teur de pression de référence B qui est égal à la pression atmosphérique divisée par la pression de référence; la pression manométrique maximale pour laquelle les valeurs indiquées sont exactes; le facteur de gamme R du transduc- teu; de pression 28 qui est égal à la pression manométrique maximale divisée par la pression de référence; le multipli- cateur du compteur; et la température de référence Tb. Ces valeurs sont mémorisées sur la carte à matrice de diodes en connectant sélectivement des diodes entre les conduc- teurs 52 et les conducteurs 54, d'une manière bien connue, selon un format DCB. Selon une variante, on peut remplacer la carte à matrice de diodes 50 par une mémoire morte pro- grammable. On va maintenant décrire les principes mathémati- ques qui sont utilisés pour calculer le facteur de super- compressibilité et donc le volume corrigé, en utilisant la température et la pression mesurées ainsi que les constan- - tes,é:ar-sees sur la carte 5 matrice de diodes 50, sous l'effet d'une impulsion d'entrée du débitmétre. En utili- sant les valeurs constantes mémorisées et la pression et la température mesurées, on accomplit les calculs suivants: RP' X1 = lO (8) Xl = loo 1000 Tb = 2 Tf (9) X3 = X1 + B (10) X2X3 x2x3 x4 = 1000 (11) Dans ces relations: R est le facteur de gamme du transducteur de pres- sion 28, qui est mémorisé sur la carte à matrice de diodes 50 P est la pression mesurée et varie de 0 à 1000 selon une fonction linéaire de la gamme du trans- ducteur de pression 28 T est la température de référence en degrés Kelvin et est mémorisée sur la carte à matrice de diodes 50 Tf est la température du gaz débité, en degrés Rankine et elle est égale à la température mesu- rée par le transducteur de température 26 (en degrés Fahrenheit plus 460 B est le facteur de pression de référence qui est égal à la pression atmosphérique divisée par la pression de référence, et cette constante est ^5, mémorisée sur la carte à matrice de diodes 50. On calcule ensuite S et C à partir des équations (6) et (7), en utilisant les constantes mémorisées dans la carte à matrice de diodes 50 (en fonction de la tempéra- ture mesuréeet la pression mesurée. En utilisant les va- nO leurs calculées de S et C et la température et la pression mesurées, on emploie les équations '192)-(16) ci-après pour calculer le facteur de supercor.pressib'lité F Pv CT C = l1OO (12) C2 = C1 + S (13) TfC2 C = f32. (14) C3=10 10000P c - - (15) C4 C c3 5.Fpv =10000 + C4 - (16) Pv4 Dans ces équations, PE est la pression manométrique qui est égale au produit de la pression mesurée P par la pression manométrique maximale. - On utilise ensuite les équations (17) et (18) 0 ci-après pour calculer le volume corrigé V: (F)2 ('17) Fz= 10000 (17) X4Fz Vc = 10000 '(18) Pour incrémenter le compteur 32, on.utilise l'équation (19) ci-après pour obtenir un compte corrigé V', en dési- c1 1-5 gnant par M le multiplicateur de compteur qui est mémori- sé sur la carte à matrice de diodes 50: V Vt -M-. (19) Vc M Dans le dispositif correcteur de volume 20, les calculs - précédents sont accomplis chaque fois qu'une impulsion est reçue à partir du débitmètre 22. Ces calculs sont effectués en utilisant l'arithmétique à nombres entiers afin d'éviter le coût de l'arithmétique à virgule flottante. On a'déter- miné que la précision des calculs ci-dessus est de +0,1%. On va maintenant considérer la figure 4 qui re- présente un schéma synoptique général d'un dispositif correcteur de volume fonctionnant conformément à l'inven- tion, telle qu'elle est décrite ci-dessus. Toutes les fonc- tions du dispositif correcteur de volume représentées sur la figure 4 sont commandées par un microprocesseur 100 qui, à titre d'exemple, est un microprocesseur du type 1802 fabriqué par la firme RCA Corporation. Le dispositif cor- recteur est alimenté par une batterie 102 et, pour réduire le courant débité par la batterie dans l'état de repos, le transducteur de température 26 et le transducteur de pres- * sion 28 ne sont alimentés, par l'intermédiaire de l'inter- rupteur d'alimentation 103, que lorsque le microproces- i0 seur 100 demande des signaux d'entrée provenant de ces éléments. Le brevet U.S. 4 056 717 décrit un exemple de configuration destinée à réduire le courant débité par une batterie dans un état de repos, et le lecteur pourra s'y référer s'il désire avoir des détails supplémentaires. Dès qu'un signal apparaît sur la sortie de la bascule 104, ce signal est transmis au microprocesseur 100 par l'inter- rupteur de commande 106, et le microprocesseur 100 fait démarrer son programme interne. Un signal apparaît en sor- tie de la bascule 104 sous l'effet d'une demande émise par l'unité de test 34 ou d'une impulsion d'entrée d'inter- rupteur de débitmètre, transmise par le conducteur 108. L'impulsion d'entrée d'interrupteur de débitmètre est générée sous l'effet de la rotation de l'axe d'entraîne- ment du registre de sortie du débitmètre 22. A titre d'exem- ple, un petit aimant permanent est monté sur cet axe. Un dispositif de commutation 109 placé à proximité immédiate de l'aimant fait apparaître deux impulsions sur le conduc- teur 110 pour chaque tour complet de l'axe d'entraînement du registre de sortie. Chaque tour de l'axe d'entraînement du registre de sortie incrémente également de façon mécani- que le compteur non corrigé 30, d'une manière bien connue. Les impulsions présentes sur le conducteur 110 traversent une bascule de Schmitt 112 qui fait fonction de circuit de suppression des rebondissements et de conversion en signaux carrés, et elles sont ensuite transmises au circuit diviseur par deux ou diviseur par vingt, 114, de façon qu'une impul- 2.on sur deux, ou une impulsion sur vingt seulement déclen- che.1- circuit monostable 1.6 pour positionner la bascule 104. ?501365 La raison pour laquelle un fonctionnement en diviseur par vingt peut être nécessaire consiste en ce que si on utili- se un débitmètre à grande capacité avec des impulsions correspondant à un quart de mètre cube, il est souhaita- ble de réduire le nombre d'impulsions d'entrée appliquées au dispositif correcteur pour économiser la batterie. La bascule 104 est également positionnée par l'appui sur l'un quelconque des boutons 42, 44 ou 46 lorsque l'unité de test 34 est connectée au correcteur 20. Le microprocesseur 100 est commandé par un pro- gramme fixe qui est contenu dans la mémoire morte 120. On utilise la mémoire vive 122 pour l'enregistrement tem- poraire de variables et pour les calculs. Le microproces- seur 100 commence à exécuter son programme chaque fois qu'un signal est présent sur la sortie de la bascule 104. Une impulsion d'entrée de débitmètre a toujours la prio- rité la plus élevée et est toujours traitée, indépendam- ment de l'information que demande l'unité de test 34. Le bus de données 124 est une voie bidirectionnelle de trans- mission de signaux entre la mémoire morte 120, la mémoire vive 122, l'accès de sortie 130 et l'accès d'entrée 123, d'une part, et le microprocesseur 100, d'autre part. Le circuit de sélection d'accès 126 reçoit des signaux de sortie provenant du microprocesseur 100 et il dirige les signaux vers l'accès d'entrée 128 ou l'accès de sortie 130. Lorsque l'accès d'entrée 128 est sélectionné, les données provenant du transducteur de température 26, du transduc- teur de pression 28 et de la matrice de diodes 50 sont appliquées au microprocesseur 100 par le convertisseur analogique-numérique 132. L'accès de sortie 130 dirige les données vers l'afficheur 38 de l'unité de test et le comp- teur corrigé 32, et il valide le convertisseur analogique- numérique 132 de façon à convertir l'information de pres- sion et de température, comme on le décrira. Le transduc- teur de température 26, ou le transducteur de pression 28 par l'intermédiaire de l'amplificateur d'instrumentation 134, sont couplés au convertisseur analogique-numérique 132 par le multiplexeur 136. Le multiplexeur 136 émet l'in- formation analogique de température ou de pression vers le convertisseur analogique-numérique 132 qui commence la conversion lorsqu'il reçoit un signal de démarrage de conversion provenant de l'accès de sortie 130. Le signal de sortie du convertisseur analogique-numérique 132 est en DCB séquentiel, et son format est défini par le signal de validation qui provient de l'accès de sortie 130 au momenz de la réception d'un signal de fin de conversion à partir du convertisseur 132. La "signature" du dispositif correcteur est le facteur de correction qu'on obtient en utilisant 50,5% de la valeur de pleine échelle correspondant à la pression manométrique maximale, une température de 2800K et toutes les valeurs fournies par le client et converties en cons- tantes sur la carte à matrice de diodes 50. Cette signa- ture est calculée et présentée sur l'afficheur 38 lorsque l'unité de test 34 est connectée au correcteur 20 et lorsqu'on appuie sur le bouton 46. Si on appuie sur le bouton 42 ou le bouton 44, le microprocesseur 100 es: maintenu en mode de pression"ou de température et il pré- sente sur l'afficheur 38 une information mise à jour concernant la pression et la température, aussi long:emps qu'on appuie sur l'un ou l'autre des boutons 42 ou 44, à moins qu'apparaisse une impulsion d'entrée de débitmètre. Dans le cas o la pression ou la température est à l'exté- rieur des limites de fonctionnement fixées par le prograr.- me qui se trouve dans la mémoire morte 120, le circuit de détection et de maintien de limites 140 est positiorné, ce qui provoque l'affichage de symboles deux-points par l'afficheur 38. Si on appuie sur le bouton d'annulation dE limites 48, ceci restaure le circuit de détection et de maintien de limites 140 et annule l'affichage de symboles deux-points. Cependant, si la condition de dépassement de gamme existe toujours, le circuit de détection et de main- tien de limites 140 sera redéclenché immédiatement au moment du relâchement du bouton d'annulation de li-mr-es 48 et l'affichage de symboles deux-points reprendra. Le fal- d'appuyer simultanément sur les boutons 46 et 48 simule ur. impulsion d'entrée de débitmètre. Le facteur de correctIon est présenté sur l'afficheur 38 de'l'unité de test mais l'application d'un signal de sortie au compteur corrigé 32 est interdite. On notera enfin en ce qui concerne la figure 4 que la référence 150 désigne un oscillateur à quartz, la référence 151 désigne un multiplexeur, la référence 152 désigne un bus d'adresse, la référence 153 désigne un élément de sélection de circuit pour les mémoires et la référence 154 désigne un réseau de bascules de sortie. La figure 5 est un organigramme qui illustre le fonctionnement d'ensemble du système décrit ci-dessus. Ce fonctionnement est commandé par le microprocesseur 100 qui travaille conformément à un programme enregistré dans la mémoire morte 120. Comme le montre la figure 5, à la mise sous tension initiale du dispositif correcteur (case 300), un sous-programme d'initialisation est exécuté (case 301). Le microprocesseur 100 passe ensuite dans son état WSTRT (état d'attente) (case 302) dans lequel il attend un signal provenant de l'interrupteur de commande 106 et - indiquant que la bascule 104 a été positionnée. Au moment de la reconnaissance d'un tel signal, l'état de la batterie est contrôlé (case 303). Si l'état de la batterie est correct, le programme se poursuit. Si l'état de la batterie correspond à une tension basse, le programme retourne à WSTRT (case 302) et aucun calcul n'est effectué. Comme décrit ci-dessus, la priorité la plus élevée est attribuée à une impulsion d'entrée de débitmètre. Dans le cas o la bascule 104 a été positionnée sous l'effet d'une impulsion d'entrée de débitmètre (case 304), le microprocesseur 100 doit alors recueillir toutes les données dont il a besoin pour un calcul de correction (case 305). Ces données pro- viennent du transducteur de température 26, du transduc- teur de pression 28 et des constantes qui sont mémorisées sur la carte à matrice de diodes 50. Ces données, qui sont en format décimal codé en binaire, sont converties en for- mat hexadécimal (case 306) pour effectuer les calculs. Ces données sont enregistrées dans la mémoire vive 122. Les calculs de correction sont effectués ensuite (case 315). Tout d'abord, le sous-programme PTCALC repré- senté sur la figure 6 est exécuté (case 311). Dans ce sous- programme, les cases 202, 204 et 206 correspondent au cal- cul de X1 en utilisant l'équation (8). Les cases 208 et 210 correspondent au calcul de X3 en utilisant l'équation (10). Les cases 212, 214 et 216 correspondent au calcul de X2 en utilisant l'équation (9). Enfin, les cases 218 et 220 correspondent au calcul de X4 en utilisant l'équaticon (11). Les résultats de ce calcul sont ensuite enregistrés pour être utilisés ultérieurement (case 222). Le programme retourne ensuite au programme principal dans lequel l'opé- ration suivante à effectuer est le calcul de supercompres- sibilité, en utilisant le sous-programme FPVCLC qui est représenté sur la figure 7. Dans ce sous-programme, on dé- termine tout d'abord (cases 251, 252) si la température mesurée est inférieure ou supérieure à une valeur donnée, de façon à utiliser la valeur appropriée de i pour les équations (6) et (7). On utilise premièrement le sous- programme CPGAGE, représenté sur la figure 8 pour calculer la pression manométrique (case 253). Ensuite (cases 254, 255) on utilise le sousprogramme TYPCLC pour calculer S, conformément à l'équation (6), comme le montre la figure 9. Ensuite, en utilisant à nouveau le sous-programme TYPCLC (case 256), on calcule C en utilisant l'équation (7). On calcule ensuite C1 en utilisant l'équation (12), ce qui correspond à la case 224. Ensuite, on calcule C2 et C3 en utilisant les équations (13) et (14), ce qui correspond aux cases 226 et 257. En utilisant l'équation (15), on cal- cule C4, ce qui correspond à la case 228. Ensuite, en uti- lisant l'équation (16), on calcule Fpv, ce qui correspond à la case 230. On calcule F en utilisant l'équation (17), z ce qui correspond à la case 232. Enfin, on calcule le volu- me corrigé en utilisant l'équation (18), ce qui correspond à la case 234. La commande retourne ensuite au programme principal. Dans le sousprogramme CPGAGE dont l'organigramme est représenté sur la figure 8, on lit tout d'abord la pres- i 8 sion manométrique maximale (case 801), pu-_ on la.multi- plie par la pression mesurée (case 802) et on divise le résultat par 1000 (case 803), ce qui donne la pression manométrique désirée. Le sousprogramme retourne ensuite au programme principal. Dans le sous-programme TYFCLC dont l'organigramme est représenté sur la figure 9, on- lit tout d'abord la valeur K. (case 901), puis on multi- plie cette valeur par la pression manométrique calculée et on divise le produit par une constante (case 902) et on ajoute enfin la quantité Ki+l au résultat obtenu, ce qui donne S ou C. Apres avoir calculé le volume corrigé, on appelle à la case 313 le sous-programme COMP (figure 10) pour mettre à jour le compteur corrigé 32. Comme le montre la figure 10, le volume corrigé qui a été calculé est addi- tionné à la valeur d'un reste d'un calcul précédent (case 1001). On divise ensuite cette somme par le multiplicateur de compteur, ce qui donne un nombre entier de comptes plus un nouveau reste, et on enregistre ces deux grandeurs dans la mémoire vive 122 (case 1002). On utilise ensuite le nombre entier de comptes pour incrémenter le compteur cor- rigé (case 1003). La commande retourne ensuite au programme principal qui demeure dans l'état WSTRT en attendant une autre impulsion d'entrée provenant de l'interrupteur de commande 106. Dans le cas o la bascule 104 est positionnée sous l'effet d'un signal d'entrée provenant de l'unité de test 34, et non sous l'effet d'une impulsion d'entrée de débit- mètre, le microprocesseur 100 effectue un contrôle pour déterminer si on a appuyé sur le bouton de pression 42, le bouton de température 44 ou le bouton de test du système, 46, comme le montre la figure 5. L'appui sur le bouton de pression provoque le positionnement d'un indicateur de pres- sion (case 307), l'appui sur le bouton de température pro- voque le positionnement d'un indicateur de température (case 308) et l'appui sur le bouton de test provoque le positionnement d'un indicateur de test du système (case 309). Si aucun des indicateurs n'est positionné, le programme se termine (case 310). La figure 11 représente les sous- programmes qui réagissent à l'appui sur les boutons 42, 44 et 46. Dans le cas o on a appuyé sur le bouton de pres- sion 42, le sous-programme TPRESS est exécuté. Tout d'abord, le programme lit les données appropriées qui proviennent du transducteur de pression 28 et de la carte à matrice de diodes 50 et il les convertit en hexadécimal (case 1101). Les données de pression sont ensuite examinées pour déterminer si elles sont comprises entre les limites appro- priées (case 1101). Dans l'affirmative, le sous-programme CPGAGE (figure 8) est appelé pour calculer la pression mano- métrique (case 1102). La pression manométrique calculée, en hexadécimal, est ensuite convertie en décimal codé en binaire (case 1103) et elle est présentée sur l'afficheur 38 de l'unité de test 34 (case 1111). On utilise ceci dans un but d'étalonnage et de contrôle. Le programme re- tourne ensuite à l'état WSTRT. Dans le cas o on a appuyé sur le bouton de tem- pérature 42, c'est le sous-programme TTEMP (figure 11) qui est exécuté. Les données de température provenant du transducteur de température 26 sont tout d'abord lues, converties en hexadécimal et contrôlées pour déterminer si elles sont comprises entre les limites fixées (case 1104). La température est ensuite convertie en degrés Celsius (case 1105), puis convertie en décimal codé en binaire (case 1106), pour être présentée sous cette forme sur l'afficheur 38 (case 1111). On utilise ceci dans un but d'étalonnage et de contrôle. Le programme retourne ensuite à l'état WSTRT. Dans le cas o on a appuyé sur le bouton de test du système, 46, le programme commande l'exécution du sous- programme TTEST (figure 11). Les données sont tout d'abord lues dans la carte à matrice de diodes 50 et à la place des valeurs de température et de pression, la constante 0505 est 3-, placée sur le bus de données 124, par l'intermédiaire de l'accès d'entrée 123 (case 1109). Les calculs indiqués dans la case de calculs 315 de la figure 5 sont ensuite effectués à la case 1110. Ceci doit donner une "signature" particulière pour le dispositif correcteur de volume. Cette signature est convertie en décimal codé en binaire et elle est présentée sur l'afficheur 38 (case 1111). Le programme retourne ensuite à l'état WSTRT. Dans le cas o on appuie simultanément sur le bouton de test du système, 46, et sur le bouton d'annu- lation des limites, 48, le programme provoque l'exécu- tion du sous-programme TTEST (figure 11). Cependant, sous l'effet de la détection de l'appui simultané sur les deux boutons (case 1107), le sousprogramme lit les valeurs des transducteurs de pression 28 et de tempéra- ture 26 (case 1108), au lieu de présenter le nombre fixe 0505 sur l'accèsd'entrée 123, et le calcul résultant est exécuté à la case 1110, conformément à la case de calcul 315 de la figure 5, Tous les calculs qui ont été décrits sont accomplis en utilisant l'arithmétique à nombres entiers, au lieu de l'arithmétique à virgule flottante. On écono- mise ainsi une capacité de mémoire importante dans la mémoire morte 120, ce qui entraine une réduction de coût. En arithmétique à nombres entiers, 3.2=1 (le 0,5 est perdu. Cependant, si quelque part dans la procédure il y a une multiplication par 10, on peut dire à la place que 2=15. Par conséquent, dans les calculs décrits ci- dessus, il y a de nombreuses multiplications et divisions par des puissances de 10. Cependant, les erreurs de tron- cature globales ne sont pas importantes et les calculs sont faits avec une précision de 0,1% jusqu'à 70 bars pour toutes les valeurs de Tf* Entre 70 et 105 bars et pour des températures du gaz débité supérieures à -180C, la pré- cision des calculs est de 0,1%. Toutes les précisions sont données sur une plage de température ambiante allant de -400C à +60WC. On vient donc de décrire un procédé et un dispo- sitif pour corriger un volume unité mesurée de gaz débité. pour le ramener à un volume de référence dans des condi- tions de référence données de pression et de température. On notera que le mode de réalisation décrit ci-dessus ne constitue qu'un exemple de l'application des principes de l'invention. De nombreux autres modes de réalisation peuvent être imaginés par l'homme de l'art sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Dispositif (20) destiné à corriger un volume unité mesuré de gaz circulant dans un conduit (24) pour le ramener à un volume de référence dans des conditions de référence données de pression et de température, carac- térisé en ce qu'il comprend: des moyens (22) destinés à mesurer le volume du gaz qui circule et à produire une impulsion de volume sous l'effet de la mesure du volume unité; des moyens (26) qui réagissent à l'impulsion de 1O volume en mesurant la température du gaz qui circule et en produisant un premier signal électrique correspondant; des moyens (28) qui réagissent à l'impulsion de volume en mesurant la pression du gaz qui circule et en produi- sant un second signal électrique correspondant; des moyens (50) destinés à enregistrer un premier ensemble de valeurs constantes; des moyens (100) qui réagissent à l'impulsion de volume en utilisant le premier ensemble enregistré de valeurs constantes et les valeurs mesurées de pression et de température pour calculer une seconde valeur constante; des moyens (100) qui utilisent le pre- mier ensemble enregistré de valeurs constantes et la valeur de pression mesurée pour calculer un troisième ensemble de valeurs constantes; des moyens (100) qui utilisent le trcisième ensemble calculé de valeurs constantes et les valeurs mesurées de pression et de température pour calculer un facteur de supercompressibilité; des moyens (-100) qui utilisent le facteur de supercompressibilité et la seconde valeur constante calculée pour calculer un facteur de correction; et des moyens (100) qui déterminent un volume corrigé à partir du volume mesuré et du facteur de correc- tion. 2. Dispositif selon la revendication 1, caracté- risé en ce qu'il comporte en outre: un compteur (32),des moyens (100) qui convertissent le volume corrigé en un nom- bre entier d'incréments pour le compteur, plus un reste des moyens (122) destinés à enregistrer ce reste; et des moyens (100) destinés à incrémenter le compteur d'un nom- bre égal au nombre entier d'incréments. 3. Dispositif selon la revendication 2, caracté- risé en ce que les moyens de conversion (100) additionnent le reste enregistré précédemment au volume corrigé, avant la conversion. 4. Dispositif selon la revendication 1, caracté- risé en ce que les moyens d'enregistrement comprennent une carte à matrice de diodes interchangeable (50). 5. Dispositif selon la revendication 1, caracté- risé en ce que les moyens d'enregistrement comprennent une mémoire morte programmable. 6. Dispositif selon la revendication 1, caracté- risé en ce qu'il comprend en outre un afficheur (38) et un élément de commutation (42) manoeuvrable par l'opéra- teur; et ce dispositif réagit à la manoeuvre de l'élé- ment de commutation en actionnant l'afficheur pour présen- ter la pression du gaz qui circule. 7. Dispositif selon la revendication 1, carac- térisé en ce qu'il comprend en outre un afficheur (38) et un éjément de commutation (44) manoeuvrable par l'opéra- teur; et ce dispositif réagit à la manoeuvre de l'élément de commutation en actionnant l'afficheur pour présenter la température du gaz qui circule. 8. Dispositif selon la revendication 1, carac- térisé en ce qu'il comprend en outre un afficheur (38) et un élément de commutation (46) manoeuvrable par l'opé- rateur; et ce dispositif réagit à la manoeuvre de l'élé- ment de commutation en calculant le facteur de correction en utilisant des valeurs prédéterminées pour la température et la pression du gaz qui circule, et en actionnant l'affi- cheur (38) pour présenter le facteur de correction calculé. 9. Dispositif selon la revendication 1, caracté- risé en ce qu'il comprend en outre un afficheur (38) et un élément de commutation (46, 48) manoeuvrable par l'opéra- teur; et ce dispositif réagit à la manoeuvre de l'élément de commutation en calculant le facteur de correction en uti- lisant les valeurs mesurées de pression et de température, et en actionnant l'afficheur pour présenter le facteur de correction calculé. 2 501365 10. Dispositif selon la revendication 2, carac- térisé en ce qu'il comprend en outre un élément de commu- tation (40) manoeuvrable par l'opérateur; et ce dispositif réagit à la manoeuvre de l'élément de commutation en incré- mentant le compteur (32). il. Dispositif selon l'une quelconque des reven- dications 6 ou 7, caractérisé en ce qu'il comprend en outre: des moyens destinés à établir des limites de pla- ges pour la température et la pression du gaz qui circule; une bascule (140); des moyens (140) qui positionnent-la bascule dans le cas o la température ou la pression sort- de la plage respective; des moyens qui réagissent à la manoeuvre de l'élément de commutation (42, 44) lorsque la bascule est positionnée en actionnant l'afficheur (38) pour présenter une indication de défaut; un second élé- ment de commutation manoeuvrable par l'opérateur (48), et des moyens (140) qui réagissent à la manoeuvre du second élément de commutation (48)- en restaurant la bas- cule. 12. Dispositif selon l'une quelconque des reven- dications 6 à 9, caractérisé en ce que l'afficheur (38) et l'élément de commutation manoeuvrable par l'opérateur (42, 44, 46, 48) sont contenus dans une unité de.test sépa- rée (34); ce dispositif comportant en outre des moyens (36) destinés à connecter l'unité de test au dispositif (20) et des moyens (27, 102) destinés à fournir de l'énergie à l'unité de test par l'intermédiaire des moyens de conne- xion. 13. Dispositif selon la revendication 1, caracté- risé en ce que tous les calculs sont accomplis par un cal- culateur numérique programmé (100) qui utilise l'arithmétique à nombresentiers. 14. Dispositif selon la revendication 1, caracté- risé en ce qu'il comporte en outre une batterie (102)-con- çue de façon à alimenter le dispositif, et des moyens (103) qui sont connectés entre la batterie et le dispositif de façon à n'alimenter le dispositif par la batterie que sous l'effet de l'impulsion de volume. 15. Dispositif selon la revendication 14, carac- térisé en ce que la batterie (102) est rechargeable et le dispositif comporte en outre des moyens (27) destinés à charger la batterie. 16. Dispositif selon la revendication 15, carac- térisé en ce que les moyens de charge (27) sont alimentés par l'énergie solaire. 17. Dispositif selon la revendication 14, carac- térisé en ce qu'il comprend en outre des moyens (100) des- tinés à contrôler l'état de la batterie et des moyens (100) qui interdisent l'exécution de tout calcul par le disposi- tif lorsque l'état de la batterie n'est pas satisfaisant. 18. Dispositif selon la revendication 17, carac- térisé en ce qu'il comprend en outre des moyens (33) desti- nés à fournir une indication visuelle lorsque l'état de la batterie n'est pas satisfaisant.