La présente invention, due à la collaboration de @essieurs Jean-Claude ROUST@N et Jean-Christian LA GARRIGU@ se @@prorte au contrôle dimensionnel de pièces @écani@nes, plus pré- cisé est à l'ai@e de dispositifs nom@és vérificateurs régla@les. On connaît déjà des vérificateurs utilisés pour constater si certainos pièces fa@riquées on séries possèdent bien des cotes co@@rises dans une fourchette de tolérance donnée. @@ tels vérificateurs sont monoblocs, généralement usinés dans des tôles et selon une forme com@lémentaire de celle de la pièce à vérifier. On se @end compte de la précision de l'usinage par paporochement desdites pièces complérentaires qui doit pouvoir s'effectuer aisément mois sans jeu excessif. Les inconvénients inhérents à de tels comparateurs monoblocs résident dans le fait que ces @@rniers sont spécifiques à un type de pièces donné et qu'ils doivent être renouvelés à tout changement de fabrication. Ceci grève @aturellement le prix de revient des pièces fabriquées, surtout lors@u'elles le sont en petite série. @'autre part, l'usure du vérificateur entraîne un changement de ses cotes de référence, non rattrapable, qui implique là encore son renouvellement. La présonte inveation a pour but de pallier les inconvénients ci-dessus et sera décrite au regord des figures cijointes qui @eprésentent r@spectivement : - figur@s 1 et 2 - une vue de face et une vue latérale du disposi tif selon l'invention. - figures 3 et 4 - les mêmes vues d'une première variante de ce dispositif. - figures 5 et 6 - les mêmes vues d'une seconde variante. - figures 7 et 8 - les mêmes vues d'une proisième variante. - figures 9 et 10 - les mêmes vues d'une quatrième variante. - figures 11 et 12 - les mêmes vues d'une cinquième variante. - figures 13 et 14 - les mêmes vues d'une sixième variante. Considérons le dispositif des figures 1 et 2, il est destiné au contrôle du diamètre de sortie des pièces présentant un cône intérieur ou un chanfrein. Il est constitué d'un socle 1 de surface rectaugulaire, sé@aré dans le sens de sa longueur par un renfle@ent médian 2. Il comporte deux fentes longitndinal@s @arallèles 3 et 4 le long desquelles @euvant coulisser des éléments de fixation 9, tels que @@s vis, @or@ett@nt le blooage dans une @osition déterminée de becs 5 - 6. Ceux-ci ont une épaisseur de l'ordre de 2,5 mm et ont l'extrémité en contact avec le cône à contrôler, de fo@me complémentaire, et biseautée. Le dispositif des figures 1 et 2 est donuble : chacune des paires de becs 5 et 6 étant réglée à une valeur de cote A et D de contrôle, respectivement minimale et maximale, de la fo@r- chette de tolérance admise pour la pièce considérée. Cette opération s'effectue par l'intormédiaire des cotes a et b, figurées par des cales etalon au moment du réglage, plus faciles à matérialiser que leurs homologues A-S. Ces valeurs étant affichées, on présente les becs 5 du vérificateur dans le cône à contrôler, la valeur de A étant la limit inférieure de la fourchette de tolérance. Il est donc nécessaire que le volume du cane contr81é soit supérieur ou égale à cette valeur A, et l'on doit constater 11 introduction totale tes becs jusqu'au placage de leur face 7 sur la face de la pièce -dns laquelle est percé le cône, voir même un léger déplacement latéral de ceux-ci. Afin de constater que le volume dudit cane n1 est pas trop grand, on le compare en une deuxième opération, aux becs 6 dont l'écarte@ent correspond à la valeur D, limite supérieure de la fourchette de toleérance. Dans ce cas, le vérificateur doit s'immobiliser en appui sur deux génératrices du cône et laisser apparaîtroun léger intervalle entre les ?aces adjacentes aux becs 6 et la face de la pièce dans laquelle est percé le c8ne. Je dispositif selon les figures 3 et 4 est analogue au précédent, mais est utilisé pour la vérification de troncs de cône extéri@urs dont le diamètre au sommet comporte une valeur comprise dans une fourchette dont la limite inférieure est A' et la limite supérieure B'. La seule différence consiste en la forme de la paire de becs 5' - 5' qui dans ce cas présente une zone fonctionnelle concave 30. Comme précédemment, la mise des becs aux dimensions A' - @' s'effect@e par l'intermédiaire des côtes a' - b' car@es- pon antes, le tronc de cône à contrôler étant présenté successivement aux côte A' puis B' de l'appareil.Le même que dans le cas des figures 1 et 2, celui-ci doit pouvoir pla@uer sa face 7' sur la face de la @ièc@ support@nt le @ron@ de cône, voir même pormettre un léger déplacoment latér@l @es aux pièces en prés@uce, ta@@is qu'eatre @@ @ace @' et la @ace co@@ s@on@@@t@ de la pièce à contrôler, un léger intervalle doit subsister. La variante décrite aux figures 5 et 6 a pour but de por@ettre le contrôle de la longueur d'un épaulement pratiqué à l'extérieur d'une pièce. Le dispositif se compose ég@lement d'un socle 30 comportant une large rainure transversale 51 dans laquelle peut coulisser un bec 32, traversé longitudinalement par une @@@te 33 permettant le passa@e des vis 54 de blocage en posi- tion, du bec sur le socle. Un bec 55 peut de façon analogue cou lisser dans la part@e inférieure de la rainure 31, parallèlement au bec 52, et être immobilisé sur le socle par des vis 56.La pièce 60 à contr@ler comporte une rainune 61 dont la profondeur par rapport à la face 63 doit être co@prise dans une fo@rchette dont la limite @uférieure est A et la limite supérieure B. On règle le vérificateur de façon à ce que le bec 52 ém@rge du socle 30 d'une longueur égale à la limite supérieure B tolérée pour la profon@eur de la rainure 61. Le bec 55 dépasse du socle d'une @@autit@ telle que la longueur du bec 52 qui reste libre du côté dudit bec 53 soit égale à la limite inférieure A t@lérée pour la longueur de la rainure 61. L'opération de contrôle de la bonne dimension de la rainure se fait de la manière suivante : - on effectue un premier passage dans la rainure du bec 52 du vérificateur, le bec 55 étant en contact avec la face 63 adjaconte de la pi@ce @@. comme cola est visible à la p@rtie delafig. 5 inférieure /. Ce trajet doit s'effectuer librement, sans contact entre l'extrémité du @ec 52 et le fond 62 de la rainure. - un deuxième passage Ce l'appareil est ensuite fait, en plaquant la face 64 @u socle jC sur la ftce 63 de la pièce BO, ceci est représenté à la partie supérieure de la figure 5. Le bec 52 du vérificatour ne doit alors@@as ponvoir s'introduire dans la rainure 61. Les figures 7 et 8 ont trait à un dispositif analogue, destiné à vérifier l'épaisseur d'un épaulement 71 d'une pièce 70. @@r rapport au vérificateur précédent, la seule différence réside dans la forme de @'extrémité du bec 52 qui présente un épanouis- sement perpendiculaire 72. Comme dans le cas précédent, on règle le bec 52 de telle façon que la distance copprise entre la f ce interne 72 de son épanouissement et la face 64 du socle soit é@@le 7 la tolérance maximale @' de l'é@aule@ @t et que l@ distance ontre cette même face interne 7@ et l@ face émer@cante du bec @5 corpesponde à le tolérance minimale @' de l'épaulement. Un premier passage du vérificateur le long de la pièce, le bec 55 étant en contact avec la face 6@ de la pièce, permet l'aeceptation de celle-ci si la partie épanouie 72 du bec 52 ne peut nulle part recouvrir l'épaulement (voir partie inférieure de la figure 7). Un deuxième passage du vérificateur (voir partie supérieure de la figure 7) orienté de telle façon que ce soit la face 64 du socle de l'appareil qui soit en contact rvec la face a3 de la pièce à contrôler, indiquera que la pièce est bonne, si l'épanouissement 72 du bec 52 recouvre sans @rottement l'épaulement 7@ tout au long Ce ce parcours. Les figures 9 et 10 se rapportent à une variante de l'invention permettent le contrôle dimensionne@ d'une pièce 90 percée de deux ouvertures successives de volume différents 91 - 92, dont le fond 93 du premier volume, le plus grand, doit se situer à une distance déterminée de la face extérieure 94 de la pièce 90. Le vérificateur comprend un socle 80 comportant une rainure 88 dans laquelle sont fixés de façon mobile deux becs 81, 82, percés de fentes longitudinales 85-86 traversées par des vis de fixation 83 - 84. Le bec 32 dépasse de la face 87 du socle, en contact avec la face 94 Ce la pièce 90 à contrôler, d'une largeur À correspondant à la limite inférieure de la fourchette de tolérance pour la profondeur du volume 91, tandis que le bec 81 dépasse d'une longueur B qui correspond à sa limite supérieure. Un déplacement latéral selon la flèche permet de constater la valeur de l'usinage : - si le bec 82 peut glisser sur le fond 93 du volume 91 - si le Fac 81 ne le peut pas. Dans le cas où les faces 87 du vérificateur et 94 de la pièce restent bien en contact, on en conlutque la pièce contrôlée se situe bien dans la fourchette de tolérance. @e vérificateur selon les figures 11 et 12 a ##### corme fonction de p@rmettre le contrôle visuel @u @ositionnement de l'arrête d'un objet deux faces, for@aut un @@@@@ @@tre elles, ou @c constater si l'are de la co@r@@@e @olia@@ @@ tell@s @@ces @ossède @ien la l@ngueur de celle du modèle à reproduire. Le ispositif est constitué de deux parties 100- 101 mobiles l'une par @@@@@@ert @ l'artre, @ais pouvant être @loquées dans une posi t@on @é@@@@minée.La partie 100 est dans son ense@ble longiligne co@stituée d'une zone de ré@érence 100 en contact avec la pièce 10@ à vérifi@r, et d'une zone @e support 104 @aisant un décroche- @@@@ 1@3 avec la zone précd@ent@. La partie 101 du dispositif co@@orte é@@lement une zoae de @éfé@e@ce 106 faisant un angle de @@@, dans le cas particulier de la figure, avec sa zone de support 107. Selle-ci est percée d'une @ente 108, traversée de @oyens de fixation 109 à la partie 100. Le contrôle du rayon de courbure 110 de la pièce 10@ est o@@@n par l'observation de @a situation, après plaquage de la pièce contre les zonce de réf@@ence 102 - 106, lorsque l'on a don@é à la largeur du décroch@@ent 105 la valeur minimale de la long@@ur de l'are 110. La valeur maximale peut être contrôlée à l'aide d'un second vérificateur ou d'un repère 111 gravé sur la zone de rérérence 102. Naturellement, l'a@@le des @aces de l'objet 103 pourraît être quelcon@ue ; le @locage des parties 100 et 101 du dispositif se @erait alors par exemple au moyen d'un seul moyen 109. Les figures 13 et 14 ont trait à une dernière variante de la présente invention destinée à la varification de la profondeur d'alésages à fond cônique, tels que 130 de pièces 131. Elle est constituée par un socle rectangulaire 132 supportant un tampon central 133 qui lui est perpendiculaire et de part et d'autre duquel sont disposées des réglettes 134-135, mobiles suivant l'axe longitudinal du socle, grâce à une disposition analogue à celles qui ont été précédemmment décrites, @ar exemple à la figure 1. Cette disposition perment en outre un déplacement perpendiculaire des réglettes 134 - 135 de façon à leur donner un dépas sement plus ou moins grand hors du socle, le déplacement des régl@ttes 134-135 parallèlement à l'axe du tampon 133 permet d'obtenir les cotes A et B correspondant aux tolérances maxi et mini de la profondeur de l'alésage. La vérification s'effectue par une première opération au cours de laquelle on doit pouvoir in@r@duire le manchon 133 dans l'alésage 130 jusqu'à ce que la réglette 135 correspondant à sa valeur minimale arrive en contact avec la face 136 de la pièce contrôlée, suivie d'une deuxième opération au cours de laquelle on introduit la partie opposée du manchon dans l'alésage. La réglette 134 correspondant à la profondeur maximale de l'alésa@e doit @aisser un certain jeu par rapport à la face 136 de la pièce 131. REV@@@ICATIONS -------------1 - Dispositif de contrôle dimensionn@l de pièces mécaniques, caractérisé par le fait qu'il est constitué d'un socle et d'au @@ins un bec mobile sur ce socle, comportant des moyens d'immobilisation connas en soi, dans une position qui corres pond précisément aux cotes de la pièce mécanique type à o@tenir. 2 - Dispositif de contrôle dimensionn@l selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il est à double usage, comportant à cette fin une paire de be@sréglés à la valeur minimale de la cote à contrôler de la fourchette des tolér@nces et une autre paire de becs réglés à la valeur maximale de la cote à con trôler de ladite fourchette. 3 - Dispositif de contrôle dimensionnel selon les revendications 1 et 2, caractérisé en ce que les becs constituent deux à deux une section convexe telle que celle d'@@ cône mâle perm@@- tant le contrôle d'une ouverture cônique ou d'un chanfrein. 4 - Dispositif de contrôle dimensionnel selon les revendications 1 et 2, caractérisé en ce que les becs constituent deux à deux une section concave complémentaire d'une section à con trôler convexe, telle qu'un cône ou un trone de cône. 5 - Dispositif de contrôle dimensionnel selon les revendications 1 et 2, caractérisé en ce que le socle supporte un premier bec disposé à angle droit, suc@optible de dépasser d'une lon gueur considérable du socle et d'un second bec; déplaçable dans le même sens, mais d'une quantité limitée, correspondant à la fourchette des tolérances de la pièce à contrôler. 6 - Dispositif de contrôle dimensionnel selon les revendications 1, 2 et 5, caractérisé en c@ que le premier bec s'achève à son extrémité libre par un épanouissement perpandiculaire à sa longue @@. 7 - Dispo@@tif de contrôle dimensionnel selon les revendications 1 et 5 caractérisé en ce que le second bec a sensible ment la même longueur que le p@@m@er et n'en diffère que par une valeur const@tuant la fourchette des tolérances de la pièce à @ontrôler. 8 - Dispositif de contrôle dimensionnel selon @@s revendications 1 et 2, caractérisé en ce que le bec uni@ue qui @o@@e un angle variable avec le socle détermine avec un décrochement de ce dernier une dimension servant de repère vis-à-vis de la partie de la pièce à contrôler qui lui fait face. 9 - Dispositif Ce contrôle dimensionnel selon les revendications 1 et 2, caractérisé en ce que le socle supporte un élément calibré central et fixe qui lui est perpendiculaire ainsi que deux becs disposés de part et d'autre dudit élément cen tral qui sont mobiles aussi bien selon l'axe longitudinal de celui-ci que selon l'axe longitudinal du socle, mais qui dépassent de chaqlle côté opposé de ce dernier.