La présente invention concerne un système de transmission de documents en fac-similé noir et blanc utilisant la compression dtinformation et pouvant être adapté à des supports de transmission variés ou à des traitements informatiques. Un système de ce type a été présenté dans les IEEE Transactions on Communication Technology, vol.COM-18, Déc, 1970 pp. 772-779 L'article "Fastfax, a Second Generation fac-simile system employing redundancy reduction technique" décrit un système où le temps d'analyse de la ligne dépend de la quantité d'information détectee sur cette ligne selon une procédure de codage qui possède deux modes de fonctionnement un premier mode transparent pour les points noirs qui sont codés à raison de 1 bit par point analysé, un second mode représentant les suites de points blancs par leur durée globale (codage par plages, avec 5 ou 8 bits par plage) ; des mots spéciaux indiquent le changement de mode.Un tel système permet d'envisager un temps de transmission de une minute pour un document de foimat DIN A4 analysé à 4 lignes par mm et transmis sur voie à 4 800 bits par seconde Un des problèmes principaux inhérents aux systèmes utilisant la compression d'information est celui de la correction ou de la détection des erreurs survenant au cours de la transmission. Dans un système classique de transmission de documents, l'effet d'une erreur ou d'un bruit de transmission est purement local. L'usage de ces systèmes montre cependant qu'il est souvent nécessaire de confirmer, par voie téléphonique, les parties du message qui ont été brouillées au cours de la transmission. Cette opération, meme limitée, demande plusieurs dizaines de secondes.Elle ne peut tre admise dans le cas d'un système de transmission avec compression d'information qui par sa conception est beaucoup plus vulnérable au bruit. Il importe donc de mettre en oeuvre des procédures permettant d'éviter les erreurs à la restitution. Dans l'article cité, un effort particulier a été fait pour protéger les signaux de synchronisation, codés avec un mot de Barker à 31 bits mais, aucune mesure n'est prise pour proteger l'information correspondant au document. Dans ces conditions, il est illusoire de vouloir utiliser le système proposé sur des lignes autres que des voies de transmission à haute qualité, ce qui exclut en particulier l'usage du réseau teléphonique commuté. D'autre part, le cnoix d'un procédé de compression d'informatien depend de façon considérable du type de document à transmettre. En particulier, le système de codage par plages linéaires n'est performant que dans la mesure où le mot représentant la plage est bien adapté à la longueur moyenne de ces plages, qui varie d'un document à l'autre et, à I'intérieur d'un document n'est pas la meme pour les plages noires et les plages blanches ; ceci entratne souvent, comme dans exemple précité, l'utilisation de plusieurs modes de fonctionnement, valables pour des types particuliers de documents. La présente invention concerne un système de transmission de documents utilisant pour la transmission une procédure de réduction de redondance qui permet une adaptation quasi optimale à des types variés de documents, gracie à l'utilisation d'un codage à longueur variable pour représenter les zones uniformes du document. Le codage proposé convient aussi bien à la représentation des zones noires que des zones blanches et le système décrit n'utilise qu'un seul mode, ce qui simplifie considérablement sa réalisation.Enfin, le système selon l'invention permet la correction des erreurs survenant au cours de la transmission de façon à en ramener le taux à une valeur suffisamment faible pour que le contrôle a posteriori du document reçu soit inutile et l'adaptation des appareils d'analyse et de restitution du document à des lignes de transmission diverses, qui peuvent éventuellement fonctionner de façon totalement arythmique. Le système d'émission procède à l'analyse du document par portions d'image (par exemple les lignes successives du document) sous commande d'un circuit de codage, lui-même sous contrôle du signal de disponibilité issu du récepteur. Le système d'élimination de redondance détecte les zones uniformes de l'image (par exemple les plages de niveau constant, linéaires ou bidimensionnelles) et en assure une représentation binaire par l'utilisation de mots dont la longueur varie en raison inverse de la probabilité d'apparition du mot. Ces informations sont mises en forme pour permettre l'adaptation à la jonction de prise informatique, en indiquant sur un fil spécialisé à partir de quel instant les données sont disponibles.L'analyse se poursuit ensuite de la même façon, à partir du moment où le récepteur a pris en compte les données précédentes et transmis à l'émetteur, par l'intermédiaire d'un fil spécialisé de la jonction de prise informatique, sa disponibilité à recevoir de nouvelles données. A la réception le fonctionnement est symétrique : l'inscription est faite par portions successives, sous commande du système de décodage qui demande au système d'émission l'envoi de données nouvelles chaque fois que les précédentes ont été prises en compte Cette procédure peut être totalement asynchrone et autorise la correction des erreurs par une répétition des blocs erronés. L'invention va être maintenant décrite en détails en relation avec les dessins annexés dans lesquels - la Fig. 1 représente sous la forme d'un diagramme de blocs le dispositif de transmission de fac-similés de documents - la Fig. 2 représente sous la forme d'un diagramme de blocs le dispositif de réception de fac-similés de documents - la Fig. 3 représente le schéma détaillé du dispositif de transmission ; et - la Fig, 4 représente le schéma détaillé du dispositif de réception. En se référant à la Fig. 1, le document à transmettre 1 est analysé ligne par ligne dans un dispositif d'analyse 10. A cet effet, il est engagé dans un système de progression 2, pourvu d'un cache 3, éclairé nar une lampe de projection 4 et projeté, par un système optique 5, sur une barrette de uhotodiodes 6. La lecture des états des photodiodes est commandée par un ordre de lecture en provenance d'un circuit de commande 12 et elle est cadencée par une horloge 7, par exemple a la fréquence d'un Megacycle par seoende. La barrette de photodiodes 6 est reliée à une mémoire 11 en deux parties 111 et 112 par l'intermédiaire d'un circuit d'aiguillage 19. Ce dédoublenent sert à éviter le temps mort qui se produit entre la demande de remplissage de la mémoire (ordre de lecture) et l'instant où la mémoire est remplie. Une commande spéciale de basculement permet de lire en alternance les deux parties de la mémoirsîl. Le circuit 12 de commande et de détection des noirs et des blancs a pour fonction essentielle la détection des nlages noires et des plages blanches sur le document analysé ainsi nue la production et l'envoi de différents signaux aux autres circuits du dispositif de transmission. La détection d'une fin de plage (transition "noir-blanc" ou "blanc-noir") provoque le blocage de l'horloge de lecture 13 associée au circuit 12 et le transfert de l'information de longueur de plage (déterminée par le compteur 14) dans le circuit de transcodage 15 où elle est stocke de façon à être transmise selon la procédure de la prise informatique. c'quand l'information transcodée a été prise en compte au niveau de la prise informatique, le compteur 14 est remis à zéro et l'horloge 13 associée au circuit 11 est débloquée et la détection des plages se poursuit.En fin de ligne (nombre de points sortis de la mémoire égal au nombre de points analysés par ligne) l'information sur la dernière plage est transmise normalement et le circuit 12 commande la lecture de l'autre partie de la mémoire 11, normalement remplie au cours de la phase précédente. Si cette mémoire est vide, le système se bloque temporairement. De toute façon, un ordre de lecture est transmis au dispositif d'analyse 10 qui assure le.remplis- sage de la mémoire à partir de l'instant marquant le début d'analyse de la ligne (fixé lui-meme par l'horloge 7). Après l'émission de la dernière plage de la ligne le circuit de transcodage 15 émet un signal de synchronisation indiquant le début de la ligne suivante. La transmission est effectuée par octets successifs sur commande du circuit de commande 16 qui provoque le transfert dans le registre 17 des données présentes dans le circuit de transcodage 15 et les transmet effectivement au récepteur quand celui-ci est disponible (signal Disponible présent) en lui envoyant le signal "Données Prtes, Ce transfert est automatiquement bloqué si l'in formation contenue dans 15 est épuisée, le compteur 14 est alors remis à zéro et le circuit 12 détecte la plage suivante, présente dans la mémoire 11. La synchronisation de ligne est assurée par une liaison spéciale de 12 vers 15 qui provoque l'envoi, après la dernière plage de la ligne, d'une information spéciale permettant d'assurer une synchronisation des signaux.Le déblocage de 12 et le début de lecture de la ligne suivante n'est alors assuré qu'auprès transmission de cette information. Le circuit de transcodage 15 effectue le transcodage représenté dans le tableau II ci-dessous. Il reçoit du compteur 14 un mot binaire qui exprime la longeur de la plage à transmettre. Dans le tableau II on a supposé que la longueur de la plage pouvait varier (en unités arbitraires) de 0 à 1023 ; le mot binaire expri mant la longueur a donc dix bits au plus. Le circuit de transcodage déduit du mot qu'il reçoit un mot de longueur variable qui a deux bits quand la longueur de la plage est comprise entre 0 et 3 inclus, c'est-à-dire est exprimée en deux bits au plus, six bits quand la longueur de la plage est comprise entre 4 et 15. inclus, c'est-à-dire est exprimée en quatre bits au plus, 10 bits quand la longueur de la plage est comprise entre 16 et 63 inclus, c'eet-à-dire est exprimée en 6 bits au plus, 14 bits qiland la longueur de la plage est comprise entre 64 et 255 inclus, c'est-à-dire est exprimée en huit bits au plus et 18 bits quand la longueur de la plage est comprise entre 256 et 1023 inclus c'est-à-dire est exprimée en dix bits au plus.La correspondance entre le nombre de bits exprimant la longueur de la plage et le mot transcodé est la suivante TABLEAU I Nombre de bits Nombre de bits Nombre de longueur de plage mot transcodé zéros en te te 2 2 0 4 . 6 2 6 . 10 4 8 . 14 6 10 18 8 TABLEAU II Longueur Codage binaire Format Codage longueur Format plage simple mot variable mot 1 01 2 01 2 2 10 2 10 2 3 11 2 11 2 4 0100 4 000100 6 5 0101 4 000101 6 . . . . 15 1111 4 001111 6 16 010000 6 0000010000 10 17 01000t 6 0000010001 10 63 111111 6 0000111111 10 64 0100000Q 8 00000001000000 14 65 01000001 8 Q0Q00001000001 14 255 11111111 8 00000211111111 256 0100000000 10 200000000100000000 18 257 0100000001 10 000000000100000001 18 . . . . 1023 1111111111 10 000000001111111111 18 Indicateur Représentation de longueur binaire Le circuit de transcodage 15 (Fig. 3) comprend un circuit logique 150 qui reçoit du compteur 14 le mot binaire exprimant la longueur de la plage. Ce mot peut comprendre (à partir du premier un et vers la droite) un nombre de bits significatifs égal à 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9, 10. Le circuit logique 150 détermine le nombre de bits significatifs en prenant le nombre pair suivant quand ce nombre est impair. Il applique donc un signal sur l'une des bornes A2, A4, A6, A8, A10 selon que le nombre de bits significatifs est respectivement 1 ou 2, 3 ou 4, 5 ou 6, 7 ou 8, 9 ou 10. Il applique d'autre part un signal sur la borne omnibus P quand l'une quelconque des bornes A est activée.Le décompteur 151 dont les bornes B2, B4, B6, B8 sont respectivement reliées aux bornes A4, A6, A8, A10 du circuit logique 150 reçoit de ce dernier le nombre de bits significatifs du mot de longueur de plage et en déduit le nombre de zéros à placer en type du mot de longueur variable. Si par exemple il reçoit un signal sur sa borne B6 reliée à A8 c'est que le nombre de bits significatifs est de 8 et qu'il faut par suite placer en tête du mot de longueur variable 6 zéros. On voit donc que le décompteur 151 va compter de 6 jusqu'à O avant de remettre à zéro la bascule J-E 153.L'activation de cette bascule 153 est faite à travers la porte ET 155 par la cotncidence du signal de-fin de plage venant du circuit de commande 12 par le fil 120 et d'un signal sur la borne P. Le décompteur 152 dont les bornes C22 C4, C6, C8, C sont respectivement reliées aux bornes Az, Aq, A6, A8* A10 du circuit logique 150 reçoit de ce dernier le nombre de bits significatifs du mot dé longueur de plage et décompte jusqu'à 0 à partir du nombre qu'il reçoit. Si par exemple il reçoit un signal sur la borne C6 reliée à A62 c'est que le nombre de bits significatifs est de 6. On voit donc que le décompteur 152 va compter de 6 jusqu'à O avant de remettre a zéro la bascule J-K 154e L'activation de cette bascule 154 est faite à travers la porte ET 156 par la coincidence du signal de fin de plage venant du circuit de commande 12 par le fil 120 et d'un signal sur la borne A2. La sortie de la porte ET 156 est reliée à l'entrée J de la bascule J-K 154 à travers une porte OU 157 qui est également reliée à la sortie Q de la bascule 153. On voit que la bascule 154 n'est activée que, soit à la fin du décompte des zéros par le compteur 151, soit à l'apparition d'un signal sur A2 ce qui correspond au cas où il n'y a pas de zéros à rajouter en tette du mot de longueur variable. Sous la cormnande du signal de fin de plages le mot de lon- gueur de plage est transféré du circuit logique 150 dans le registre 157 et sous la commandé de la porte ET 158 actionnée par la bascule 154 dans le registre de translllission 17. Les impulsions venant de l'horloge de transmission 18 sont appliquées au registre de transmission 17 à travers la porte tT 159 sous le controle du circuit de commande 16 et à travers les portes ET 1591 et 1592 qui définissent respectivement les nombres de bits non-significatifs et significatifs du mot de longueur variable.Les sorties des portes ET 1591 et 1592 sont reliées aux entrées de la porte OU 159' dont la sortie commande l'émission du registre 17 et alimente le coinpteur 160 Le circuit de commande 16 contient un compteur 160 dont le rôle est de limiter à 8 les impulsions émises par le registre de transmission 17. Il reçoit ces impulsions de la porte OU 159' ainsi qu'on l'a vu. Le signal "Disponible" venant du dispositif de réception actionne une bascule monos table 161 qui commande une bascule J-K 1J2. Cette bascule J-k- en passant à un ouvre la porte ET 159 qui laisse passer les impulsions d'horloge. Le compteur 160 compte jusqu'à 8. Arrivé à 8, il remet à zéro la bascule 162 ce qui a pour effet de remettre le compteur 160 à zéro et d'envoyer le signal "Données prêtes". En se référant maintenant à la Fig. 2, les octets transmis par le dispositif de transmission sont reçus dans le registre de réception 27 et le signal "Données prêtes" est reçu dans le circuit de commande 26 (analogue à 76), L'information ainsi rentrée dans le registre 27 est transmise à un circuit de trans- codage 25 qui convertit les mots de longueur variable en mot de longueur de plage jouant ainsi le rôle inverse du circuit de transcodage 15.Les mots de longueur de plage sont convertis en trains d'impulsions binaires, zóro ou un selon qu'il s'agit d'une plage blanche ou -1 'une plage noire, dont le nombre dépend de la longueur de la plage, dans un circuit de rétablissement des noirs et des blancs 22 qui joue le ôie inverse du circuit de détection des noirs et des blancs 12. Le circuit 22 de rétablissement des noirs et des blancs est relié à travers ai circuit d'aiguillage 29 à une memoire 21 en deux parties 21 et 212, Cette flé-cire 21 est reliée au dispositif de restitution 20. En pratique, le circuit de transcodage 25 commence par dé-tecter les signaux de synchronisation de ligne et ctest seulement ensuite qu'il procède au décodage des plages, après avoir indiqué au circuit 22 le niveau (blanc ou noir) de la première plage qui, dans la réalisation des demandeurs est fixé arbitrairement au blanc à l'émission mais qui pourrait éventuellement être codé avec le signal de synchronisation0 La progression série dans le registre 27 est commandée d'une part, par les signaux "Données prêtes, d'autre part, par l'indication de longueur des mots, décodée dans 25. Quand, sous commande de l'horloge de réception 28, l'informa- tion a progressé de 8 bits, le récepteur demande l'envoi d'un nouvel octet par l'intermédiaire du signal "Disponible"O Le circuit de transcodage 25 (Fig. 4) comprend un circuit logique 250 qui reçoit du registre de réception 27 le mot de longueur variable dans lequel a été transcodé le mot binaire exprimant la longueur de la plage. Ce mot de longueur variable peut comprendre un nombre de bits significatifs égal au plus à dix, précédé d'un nombre de zéros égal au plus à huit. Le registre de réception 27 comprend un anvertisseur parallèle série mettant en série les octets et un convertisseur sérieparallèle groupant les bits en groupes comprenant 2, 4, 6, 8 ou 10 bits. Le groupement des bits s'effectue sous la commande de l'horloge de réception 28 (analogue à 18) à travers la porte ET 259. Cette porte ET a une entrée reliée à l'horloge de réception 28, une entrée reliée au circuit de commande 26 et une entrée reliée, par l'intermédiaire d'une porte OU 259', aux bascules 253 et 254 dont il va Qtre question0 La sortie de la porte ET 259 est reliée au convertisseur série-parallèle du registre de réception 27 et aux entrées des portes ET 2591 et 2592. Ces portes commandent respectivement l'avance des compteurs 251 et 252. Le circuit logique 250 groupe par deux les bits des mots de longueur variable qu'il reçoit du convertisseur série-parallèle du registre de réception 27 et, quand un couple contient un- unS il émet un signal sur sa sortie 2500Q Tant qu'aucun signal n'est présent sur le fil 2500 le compteur 251 progresse et il s'arrete quand un tel signal apparat. Il s'arrete donc sur le nombre de paires de zéros précédant première paire significative, on ce qui revient au même, à un facteur 2 près, il indique le nombre de zéros précédant le chiffre significatif de plus fort poids qui peut être un un,ou un zéro précédant un un, du mot de longueur variable. Selon que ce nombre de zéros est 0, 2, 4, 6, 8, le compteur 251 émet un signal sur ltune de ses bornes A@ At2 A'4, A16, A'8 Ces bornes sont respectivement reliées aux bornes Bt2, B'4 B'6, Bt8, Bt10 du décompteur 252 qui indique le nombre de chiffres significatifs du mot de longueur variable. Si par exemple un signal apparats sur A'4, il est appliqué à B'6 et le décompteur 252 se trouve positionné sur 60 Il indique donc le nombre de chiffres significatifs (6) du mot de longueur de plage correspondant au mot de longueur variable ayant quatre zéros en texte. Les compteur et de compteur 251 et 252 quand ils sont arrivés à leur compte respectif (nombre atteint au moment d'un signal sur le fil 2500 pour 251, zéro pour 252), mettent respectivement dans l'état zéro les bascules 253 et 254 qui ont été mises dans l'état un par un signal de déblocage venant par le fil 220 du circuit de rétablissement des noirs et des blancs 22, à travers la bascule monostable 255. Ce mAeme signal sert à la remise à zéro des compteur et décompteur 251 et 252. On voit donc que le compteur 251 compte d'abord le nombre de zéros précédant le chiffre significatif de plus fort poids du mot de longueur variable, positionnant ainsi le décompteur 252 sur le nombre de bits significatifs. Puis le décompteur 252 décompte jusqu'à zéro. Alors que,pendant que le compteur 251 se comptait seul, le circuit logique 250/bornait à compter les paires de zéros, à partir du moment où le décompteur 252 commence à décompter le circuit logique 250 transmet au circuit de rétablissement des noirs et des blancs 22 les mots binaires de longueur de plage. On aperçoit bien maintenant la caractéristique principale de l'invention. Chaque plage quelle que soit sa longueur et même quand elle est réduite à la définition unitaire ctest-à-dire à un point noir est transmise sous la forme d'un mot représentant sa longueur et, en ce sens il nty a qu'un mode de fonctionnement. Le mot transmis n'est pas le mot exprimant la longueur de la plage car il n'y aurait alors aucun moyen à la réception de séparer les mots successifs qui n'ont pas le meme nombre de bits c'est-à-dire le même format. Bien sùr on pourrait faire précéder chaque mot par un mot-préfixe exprimant le fait qu'il s'agit du début d'un mot. Le mot-préfixe pour etre identifiable doit être lui-même un mot préfixe à plusieurs bits. Les mots-préfixes occupent alors, dans la suite des mots de longueur de plage, des temps morts dont la durée relative est grande par rapport à la durée d'un mot représentant une plage courte et est faible par rapport à la durée d'un mot représentant une plage longue. Dans l'invention le mot-préfixe a un format variable et croissant en-fonction de la longueur de la plage qu'il précède. Il en résulte que la réduction de la redondance est plus efficace que dans les systèmes connus.Comme de plus le format du mot-préfixe contient une information relative au format du mo-t de longueur de plage qu'il précède (quand le format du mot-préfixe est respectivement de 0, 2, 4, 6 et 8 bits, le format du mot de longueur de plage est respectivement de 2, 4, 6, 8 et 10 bits), la protection contre les erreurs est accrue. Le mot de synchronisation de ligne doit autre choisi différent de tous les mots de longueur de plage possible et de tous les motspréfixes possibles les précédant. Dans le système que l'on vient de décrire, on a choisi comme mot de synchronisation de ligne dix zéros successifs. Bien entendu la loi de transcodage du tableau II n'est donnée qutà titre d'exemple. Il suffit que le format du mot-préfixe précédant le mot de longueur de plage pour former le mot de longueur variable croisse avec le format du mot de longueur de plage et exprime ce dernier format. Les tableaux III et IV ci-après donnent d'autres lois de transcodage. TABLEAU III Longueur Codage binaire Format Format Format plage simple mot mot-préfixe mot longueur variable 1 1 1 o 1 2 10 2 1 3 3 Il 2 1 3 4 100 3 2 5 7 111 3 2 5 8 1000 4 3 7 15 1111 4 3 7 16 10000 5 4 9 31 11111 5 . 4 4 9 32 100000 6 5 Il 63 111111 6 5 11 64 1000000 7 6 13 127 1111111 7 6 13 128 10000000 8 7 15 255 11111111 8 7 15 256 100000000 9 8 17 511 111111111 9 8 17 512 1000000000 10 9 19 1023 1111111111 10 9 19 TABLEAU IV Longueur de plage Codage simple Format mot Codage longueur variable binaire longueur variable 1 X 0 2 2 10 X 1 3 11 X 0 X 0 4 100 X 0 X 1 5 101 4 X 1 X 0 6 110 X 1 X 0 7 111 X0 X0 X0 6 14 1110 X 1 X 1 X 1 15 1111 X 0 X 0 X 0 X 0 8 30 11110 X 1 X 1 X 1 X 1 31 11111 X-0 X O X 0 X 0 X 0 10 62 111110 X 1 X 1 X 1 X 1 X 1 63 111111 X 0 X 0 X 0 X 0 X 0 X 0 12 126 1111110 X 1 X 1 X 1 X 1 X 1 X 1 127 1111111 X 0 X 0 X 0 X 0 X 0 X 0 X 0 14 254 11111110 XI X 1- X 1 X 1 X I X 1 X 1 255 11111111 X 0 X 0 X 0 X 0 X 0 X O X O X 0 16 510 111111110 X 1 X 1 X 1 X 1 X 1 X 1 X 1 X 1 511 111111111 X 0 X 0 X 0 X 0 X 0 X 0 X 0 X 0 X 0 18 1022 1111111110 X 1 X 1 X 1 X 1 X 1 X 1 X 1 X 1 X 1 Note : le bit x est le même sur toute la longueur du mot correspondant a une plage et change de polarité a la plage suivante (il represente donc le niveau noir ou blanc de la plage) REVENDICATIONS 1 - Système de transmission de fac-similés de documents noirs et blancs à réduction de redondance comprenant dans un poste transmetteur, un dispositif d'analyse numérique du document ligne à ligne fournissant des trains de bits d'analyse des points d'une ligne et un convertisseur convertissant les bits d'analyse successifs de meme valeur d'un train en un mot exprimant la longueur d'une plage noire ou blanche du document et, dans un poste récepteur, un convertisseur convertissant un mot exprimant la longueur d'une plage noire ou blanche du document en un train de bits successifs de meme valeur et un dispositif de restitution numérique de document ligne à ligne restituant les points du document à partir desdits bits successifs, caractérisé en ce que le poste transmetteur comporte des moyens d'ajouter en tête de chaque mot de longueur de plage un mot-préfixe pour former ainsi un mot composite et le poste récepteur comporte des moyens de supprimer en texte de chaque mot composite le mot-préfixe qui y a été ajouté à la transmission et en ce que le nombre de bits du mot-préfixe est une fonction croissante du nombre de bits du mot de longueur de plage. 2 - Système de transmission de fac-similés de documents à réduction de redondance conforme à la revendication 1, caractérisé par l'adaptation continuelle et automatique des convertisseurs du poste transmetteur et (ou) du poste récepteur à des vitesses de transmission variées, imposées par la partie la plus lente de la chaîne de transmission (poste transmetteur, ligne de transmission ou poste récepteur) et autorisant ainsi le raccordement de postes transmetteur et récepteur de rapidités différentes par l'intermédiaire de supports de transmission de caractéristiques variées, fonctionnant de façon synchrone ou asynchrone. 3 - Système de transmission de fac-similés de documents à réduction de redondance conforme à la revendication 1, caractérisé par une indépendance totale entre les horloges commandant l'analyse et la transmission au poste transmetteur et entre les horloges commandant l'inscription et la réception au poste récepteur et par une mise en forme des données pour la transmission adaptée à l'emploi de codes correcteurs d'erreurs. 4 - Système de transmission de fac-similés de documents noirs et blancs à réduction de redondance conforme à la revendication 1, caractérisé en ce cue le mot de longueur de plage est un mot à 2 bits quand la longueur de la plage est dans une première gamme comprise entre 0 et 2 - 1,4 bits quand la longueur de la plage est dans une seconde gamme comprise entre 2 et 24 - 1,6 bits quand la longueur de la plage est dans une troisième gamme comprise entre 24 et 26 - 1,8 bits quand la longueur de la plage est dans une quatrième gamme comprise entre 26 et 28 - 1 et 10 bits quand la longueur de la plage est dans une cinquième gamme comprise entre 28 et 210 - 1 et en ce que respectivement le mot-préfixe est un mot à 0, 2, 4, 6, 8 bits, tous ces bits étant de meme valeur. 5 - Système de transmission de fac-similés de documents noirs et blancs à réduction de redondance conforme à la revendication 1, caractérisé en ce que le mot de longueur de plage est un mot à 7 bit quand la longueur de plage est dans une première gamme constituée par la valeur 1, 2 bits quand la longueur de plage est dans une deuxième gamme constituée par les valeurs 2 et 3, 3 bits quand la longueur de plage est dans une troisième gamme comprise entre 2 et 23 - 1,4 bits quand la longueur de plage est dans une quatrième gamme comprise entre 23 et 24 - 1,5 bits quand la longueur de plage est dans une cinquième gamme comprise entre 24 et 25 - 1,6 bits quand la longueur de plage est dans une sixième gamme comprise entre 25 et 26 - 1,7 bits quand la longueur de plage est dans une septième gamme comprise entre 26 et 27 - 1, 8 bits quand la longueur de plage est dans une huitième gamme comprise entre 27 et 28 - 1 9 bits quand la longueur de plage est dans une neuvième gamme comprise entré 28 et 29 - 1, 10 bits quand la longueur de plage est dans une dixième gamme comprise entre et et 210 - 1 et en ce que le mot-préfixe est un mot à O, 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8, 9 bits, tous ces bits étant de meme valeur. 6 - Système de transmission de fac-similés de documents noirs et blancs à réduction de redondance conforme à la revendication 1, caractérisé en ce que le poste transmetteur comprend des moyens d'envoyer au poste récepteur des signaux de synchronisation de ligne formés par un mot de synchronisation distinct des mots de longueur de plage possible et des mots-préfixes possibles.