La présente invention a pour objet une machine de havage permettant l'exécution, dans le front de taille d'une galerie en souterrain en cours de creusement, d'une saignée courbe au profil de cette galerie, et convenant de ce fait particulièrement à la mise en oeuvre du procédé de creusement de souterrain décrit dans le brevet français enregistré sous le NO 69 41839 le 4 Décembre 1969 et publié sous le NO 2 070 413. tes machines de havage comportent usuellement, d'une manière générale, un chariot mobile porteur d'une tête de havage elle-même munie d'une chaîne sans fin équipée d'outils de taille. En pratique, cette tête de havage porte en porte-à-faux un bras de havage et c'est à la périphérie de ce bras qu'est montée mobile la chalne sans fin portant les outils de taille, ce bras de havage constituant ainsi une lame de coupe apte à entailler le terrain auquel elle est appliquée. De telles machines de havage communément désignées par haveuses sont couramment mises en oeuvre pour l'exploitation de mineX ou de carrière. Mais, dans ce cas,le chariot porteur de la tête de havage est le plus souvent simplement halé à l'aide de chaîne ou de cable le long du front de taille à travailler ; dans certains cas ce chariot est monté mobile sur un guide fixe parallèle au front de taille. Dans tous les cas,la saignée qu'une telle machine de havage est capable d'exécuter, est globalement rectiligne. La machine de havage suivant l'invention, qui est destinée à l'exécution de saignée courbe est caractérisée d'une manière générale en ce que le chariot porteur de sa tête de havage est monté mobile sur un guide fixe dont une partie au moins est globalement cintrée en forme de voûte. La tête de-havage, convenablement entraînée le long du guide qui la porte, assure dès lors une saignée qui est sensiblement au profil de ce guide, et il suffit donc que le profil du guide en question soit adapté à celui de la galerie en souterrain à exécuter. Il a certes été déjà proposé d'assurer une saignée courbe dans le front de taille d'une galerie en cours de creusement, mais dans la réalisation correspondante connue à ce jour, la tête de havage est simplement portée par un bras monté pivotant autour d'un axe fixe. I1 en résulte que la machine de havage en question n'est 'à même que d'assurer l'exécution de saignée de contour circulaire. La machine de havage suivant l'invention permet au contraire d'assurer l'exécution de saignée de contour courbe quelconque. tes caractéristiques et avantages de la machine de havage suivant l'invention ressortiront d'ailleurs de-la description qui va suivre à titre d'exemple, en référence aux dessins schématiques annexés sur lesquels la figure 1 est une vue arrière de bout d'une machine due havage suivant l'invention en place dans une galerie en souterrain en cours de creusement la figure 2 est - échelle supérieure une vue en coupe axiale de cette machine de havage, suivant globalement la ligne II-II de la figure 1 la figure 3 reprend, à échelle différente, et de manière plus détaillée, une partie de la figure 2 correspondant pour l'essentiel à la tête de havage et au chariot qui la porte, certains organes ayant été partiellement retirés la figure 4 est une vue de dessous de cette tête de havage et de ce chariot, suivant la flèche IV de la figure 3 la figure 5 est une vue partielle reprenant un détail de la figure 3 la figure 6 est une vue-en coupe transversale partielle du chariot porteur de la tête de havage, et du guide sur lequel il est monté mobile, suivant la ligne VI-VI de la figure 3 les figures 7 à 7E sont des vues schématiques analogues à la figure .2 et illustrent les différentes phases de mise en oeuvre de la machine de havage suivant l'invention les figures 8A à 8E sont des vues en élévation du front de taille travaillé par la machine de havage suivant l'invention, ces figures 8k à 8E correspondant chacune respectivement aux diverses pha-ses de travail de cette machine représentées aux figures 7A à 7E la figure 9 est une vue analogue à la figure 1 et concerne une variante de réalisation ; la figure 10 est une vue en coupe axiale de cette variante de réalisation suivant la ligne brisée X-X de la figure 9 ;; la figure 11 en est une vue partielle en plan suivant la flèche 11 de la figure 9 la figure 12 reprend à échelle supérieure un détail de la figure 11 la figure 13 est une vue en coupe transversale partielle suivant la ligne XIII-XIII de la figure 11 la figure 14 est-une autre vue en coupe transversale partielle suivant la ligne XIV-XIV de la figure 10 la figure 15 est une vue locale suivant la ligne XV-XV de la figure 14 les figures 16A à 16E sont des vues analogues aux figures 7A à 7E et illustrent les diverses phases de mise en oeuvre de la variante de réalisation représentée sur les figures 9 à 15. Tel qu'illustré par ces figures, la machine de havage suivant l'invention comporte d'une maniere générale une tête de havage 10 qui est portée par un chariot 11, et ce chariot est monté mobile sur un guide fixe 12, dont une partie au moins est globalement cintrée en forme de voûte, et qui est lui-même porté par un portique 13-portant sur le sol par des moyens de roulement, des chenilles 14 dans l'exemple représenté. Dans l'exemple représenté sur les figures 1 à 8 et ainsi qu'il apparaît mieux à la figure 1, seule la partie centrale 15 du guide 12 est cintrée en forme de voûte, les parties latérales 16 de ce guide, qui prolongent vers le bas la partie centrale 15 de celui-ci, étant par contre rectilignes. Un tel guide fixe 12 peut être constitué par une tôle convenablement cintrée au profil désiré, cette tôle pouvant êre raidie transversalement par des poutres de renforcement 17, qui son cintrées au profil correspondant, et qui sont solidarisees à cette tôle sur l?extrados de la voûte qu'elle forme, tel que représenté. Quoi qutil en soit le guide 12 forme a ses extrémités axiales deux lèvres de guidage 18 dirigées axialement en sens opposés. A proximité de chacune de ces extrémités axiales 18 le chariot 12 porte, sur son intrados, d'une part une crémaillère 19, et d'autre part un chemin de roulement 20. Crémaillères 19 et chemins de roulement 20 sont au profil de La.voÛte formée par le guide 12 et s'étendent transversalement d'un/bord longitudinaux libres de cette voûte à l'autre. Dans l'exemple représenté, les chemins de roulement 20 sont chacun constitués par un fer en T inversé. Les deux chemins de roulement 20 que porte ainsi le guide 12 sont établis axialement à distance l'un de l'autre, et il en est de même pour les crémaillères 20, lesquelles encadrent ces chemins de roulement. Notamment pour son allègement, le guide 12 peut comporter des ouvertures 22, entre les chemins de roulement 20 qu'il porte. Dans l'exemple de réalisation représenté, il est prévu une telle ouverture 22 dans la zone sommitale du guide 12, et celleci est avantageusement équipée d'une table élévatrice 23, schématisée en traits interrompus à la figure 2 et en traits pleins à la figure 3. Une telle table élévatrice est bien connue par elle-même et, ne faisant pas partie de la présente invention, elle ne sera pas décrite ici. Elle a pour but de permettre éventuellement la mise en place d'organes de soutènement à appliquer à l'intrados de la voûte de la galerie en cours de creusement. En pratique, dans l'exemple représenté, le guide en forme de voûte 12 est porté en porte-à-faux par le portique 13, par l'intermédiaire d'une entretoise en forme d'auvent 25 prolongeant la partie sommitale de ce portique 13. Cependant, le guide 12 est muni sur son extrados, à proximité des bords longitudinaux de celui-ci, de vérins d'appui 27 par lesquels il peut venir porter en service sur le sol, et de vérins d'appui 28 par lesquels il peut égaleent venir en service s'arc- bouter sur l'intrados de la voûte de la galerie en cours de creusement. A chacune de ses extrémités le chariot 11 porteur de la tête de havage 10 est muni d'une console de guidage en forme de C 29, et par celle-ci, est engagé sur la lèvre de guidage 18 que forme l'extrémité axiale correspondante du guide fixe 12. Une telle console de guidage 29 est munie d'une part de moyens de roulement, tels que galets 30, aptes à coopérer avec chacun des flancs latéraux de la lèvre d'accrochage 18 sur laquelle elle est engagée, et d'autre part de moyens de roulement, tels que galets 31, aptes à coopérer avec la tranche d'extrémité de cette lèvre d'accrochage 18, figure 3. A son extrémité opposée à celle par laquelle il porte la tête de havage 10, le chariot 11 porte un bloc d'entraînement 34, comportant par exemple un moteur 35 et un réducteur 36, sur 1'ar- bre de sortie 37 duquel, figure 6, sont calés des pignons 38, figure 3, propres à engrener chacun respectivement avec les cré- maillères 19 portées par le guide fixe 12. De préférence cet abre 37 est un arbre flottant, et, tel que représenté, il est monté rotatif dans deux nacelles 40, figures 3 et 6, nacelles 40 qui sont engagées sur les chemins de roulement 20 portés par le guide fixe 12 et munies de moyens de roulement, tels que galets 41, propres à coopérer avec ces chemins de roulement, sur chacune des ailes que comportent ceux-ci. Globalement le chariot 11 comporte une platine 43 et dans la partie médiane de celle-ci un caisson 44 qui s'étend axialement et sert de carter à l'arbre de sortie 37 et aux pignons 38 calés sur celui-ci. De manière connue en soi, la tête de havage 10 porte en porte à faux un bras de havage 45 à la périphérie duquel est montée mobile une chaîne sans fin 46 qui s'étend entre un galet d'entraînement 47 et un galet de renvoi établi en bout du bras 45 et non représenté sur les figures, et qui est porteuse d'outils de taille. Un tel bras de havage est bien connu par lui-même et ne faisant pas partie de la présente invention il ne sera pays décrit en détail ici ; il n'a d'ailleurs été que schématiquement représenté sur les figures. La tête de havage 10 est montée rotative sur le chariot 1l qui la porte autour d1un axe qui est parallèle à l'axe du galet d'entraînement 47 de la chaîne à outils de taille 45 qui l'équipe et qui de préférence, tel que représenté, est confondu avec cet axe. Cet axe a été représenté en traits interrompus A à la figure 3 et il est également représenté par sa trace à la figure 4. En pratique la tête de havage 10 est montée rotative sur un bloc de support 50 qui forme par ailleurs un coulisseau pour une glissière 51 articulée sur le chariot 11 autour d'un axe qui est perpendiculaire d'une part à l'axe A du galet d'entralnement 47 de la chaîne à outils de taille équipant la tête de havage, et, d'autre part à l'axe du guide fixe 12 portant le chariot 11 ; ce dernier axe est défini comme étant parallèle aux génératrices de la voûte que constitue le guide fixe 12. On a représenté en 52 sur la figure 3 le pivot de cette glissière 51. Le bloc support 50 de la tête de havage 10 porte deux vérins 54 dont les pistons sont attelés aux extrémités d'une chaîne 55 engrenant avec un pignon 56 solidaire de cette tête de havage 10 et ces vérins 54 permettent ainsi une rotation contrôlée de la tête de havage 10 autour de l'axe A. De même un vérin 58, figure 4, est disposé entre le bloc de support 50 de la tête de havage 10 et la glissière 51 sur lequel ce bloc est monté coulissant, ce vérin 58 permettant un ajustement contrôlé en position dudit bloc de support 50 vis-à-vis de ladite glissière 51, et donc un réglage en position de la tête de havage 10 sur le chariot qui la porte, parallèlement à l'axe A du galet d'entraînement 47 de la chaîne à outils de taille qui l'équipe. Entre la glissière 51 et le chariot 11 sur lequel elle est articulée est disposée une jambe de force 60, figures 3 et 4, qui dans l'exemple représenté est constituée par un vérin dont le corps 61 est articulé au chariot 11 et dont le piston 62 est articulé à la glissière 51, ce vérin permettant une inclinaison con trôlee de ladite glissière vis-à-vis dudit chariot. Pour soulager en service ce vérin il est outre prévu, dans l'exemple représenté, un talon d'appui 63, figures 7 et 6, établi entre la glissière 51 et le chariot 11, à distance du pivot 52 de ladite glissière. Dans ltexemple représenté, ce talon d'appui 63 est porté par le caisson 44 du chariot 11 et il est de préférence démontable pour permettre son ramplacement par un autre talon d'appui semblable correspondant à une autre inclinaison de la glissière 51 visà-vis du chariot 11, suivant les conditions particulières de service. De part et d'autrede sa zone sommitale le portique 13 forme deux jambages latéraux 65, par lesquels il est solidarisé au châssis des moyens de roulement 14 associés. Comme pour le guide fixe 12 qu'il torte, le portique 13 a ses jambages 65 équipés d'une part de venus d'appui 67 par lesquels les jambages 65 peuvent venir porter sur le sol, en substitution des moyens de roulement 14, et d'autre part de vérins d'appui 68 par lesquels les jambages 65 du portique 13 peuvent être arc-boutés sur l'intrados de la voûte de la galerie en cours de creusement, Ces jambages 5 qui forment par eux-mêmes pour essentiel le châssis de la machine, portent en porte-e-faux, en direction opposée vis-à-vis du guide fixe 12, des caissons 69. Un seul de ces caissons est visible en partie à la figure 2; ils ont été tous les deux éliminés de la figure 1 pour une meilleure clarté de celle-ci, seule leur trace y ayant été schématisée par des hachures. L'un de ces caissons porte la centrale hydraulique nécessaire à l'alimentation en fluide sous pression des divers moteurs et vérins que comporte la machine de havage suivant l'invention, pour la commande de ces divers organes. L'autre de ces caissons porte la centrale électrique nécessaire également au contrôle des divers organes en question. De telles centrales sont du domaine de l'homme de l'art et elles ne seront donc pas décrites en détail ici, ces centrales ne faisant en outre pas l'objet de la présente invention. Conjointement, l'un des caissons 69 porte le poste de conduite de la machine, auquel sont assembles las 'divers'organes tels que leviers propres à la conduite de celle-ci, mais un tel poste de conduite ne sera pas non plus décrit en détail ici. Pour l'avance d'une travée de la galerie en souterrain à exécuter, la machine de havage suivant l'invention est, grâce aux moyens de roulement 14 qui l'équipant, amenée au plus près du front de taille 70 de cette galerie, figure 7A, le chariot 11 porteur de la tête de havage 10 étant disposé au plus près d'un des bords longitudinaux du guide fixe en forme de voûte 12 qui le porte et cette tête de havage 10 étar4; pivotée de manière à ce que son bras de havage 45 se présente sensiblement parallèlement au front de taille 70, l'extrémité de ce bras étant dirigée sur le coin inférieur correspondant de ce front de taille 70. La machine de havage est alors posée sur le sol par ces vérins d'appui 27 et 67. Elle est en outre de préférence arc-boutée sur l'extrados de la voile exécutée, grâce à ses vérins d'appui 28 et 68 (non visibles sur les figures 7). Far pivotement autour de son axe t de la tête de havage 10 qui le porte, le bras de havage 45 est alors redressé perpendiculairement au front de taille 70, figure 75, ce qui conduit ce bras de havage à pénétrer progressivement dans le front de taille et à exécuter à la périphérie de celui-ci une amorce de saignée 71, figure 8B. Du fait du mode de pénétration par rotation du bras de havage 45, l'amorce de saignée 71 a, longitudinalement, un profil courbe, la profondeur de cette amorce de saignée qui prend naissance dans un des coins de la périphérie du front de taille 70, augmentarLt progressivement à partir de ce coin jusqu'à avoir sa pleine valeur lorsque le bras de havage 45 est perpendiculaire au front de taille 70. Par suite, ce-tte amorce de saignée est de préférence reprise en profondeur en abaissant le chariot 11 au plus près du bord longitudinal correspondant du guide fixe 12 qui le porte, dans les limites autorisées par les caractéristiques constructives de l'ensemble, cet abaissement du chariot 11 se faisant par déplacement de celui-ci le long des crémaillères 19 du guide fixe 12, figure 7C. La chariot 11 est alors déplacé en sens inverse le long des crémaillères 19, pour que, parcourant la périphérie du front de taille 70, le bras de havage 45 exécute la totalité de la saignée courbe 72 recherchée, figures 7D et 8D. Les vérins d'appui 27 et 67 sont alors relevés, et les vérins d'appui 28 et 68 rétractés. Grâce à ses moyens de roulement 14 la machine de havage sui- vant l'invention-est dégagée du front de taille 70, ce qui permet l'abattage, par exemple à l'explosif, et le déblaiement, du volume délimité dans celui-ci par la saignée courbe 72 précédem- ment exécutée. La machine de havage suivant l'invention est alors amenée comme précédemment contre le nouveau front de taille 73 ainsi dégagé, figure 7E, et un nouvel anneau de voûte 74 est posé à 11ar- rière de cette machine de havage pour le soutènement de la voûte de la galerie ainsi exécutée. On a supposé ci-dessus que le terrain dans lequel est creu- séecette galerie était suffisamment consistant pour ne pas nacas- siter de soutènement entre le front de taille et les anneaux de voûte 74 successivement posés à l'avancement à distance de ce front de taille. Dans ce cas, il n'est pas nécessaire en toute rigueur que la tête de havage 10 soit inclinée par rapport au chariot qui la porte, l'axe A de cette tête de havage, en pratique l'axe du galet d'entsanement de la chaîne à out-ils-de taille qui l'équipe, pouvant être perpendiculaire à l'axe de la galerie en cours d'exécution. Dans ce cas, le bras de havage 45 exécute une saignée rigou reusement cylindrique au plus près de l'intrados de la voûte de cette galerie. Mais.en pratique, il est préférable de donner une inclinaison à la tête de havage 10, au moyen du vérin 60, pour faciliter lors du retrait de la machine, le dégagement du bras de havage 45 vis-à-vis de la saignée qu'il a exécutée, cette inclinaison se trouvant confirmée positivement en service par un talon d'ap- pui 63 de taille appropriée. Une telle inclinaison est en outre indispensable lorsque, le terrain travaillé étant friable, il est nécessaire de mettre très rapidement en place dans une saignée exécutée par le bras de havage des moyens de soutènement propres à contrebuter le terrain au-dessus de cette saignée, soit que ces moyens de soutènement résultent d'une projection de béton ou autre matériau de ce genre dans une telle saignée, soit qu'il résulte de l'introduction dans celle-ci de palplanches, les moyens de soutènement devant en effet dans tous les cas se superposer successivement deux à deux aux extrémités d'une telle saignée, pour la continuité du soutènement qu'ils assurent. Dans ce cas la saignée assurée par le bras de havage 45 dans un front de taille est globalement tronconique. tes figures 9 à 16 concernent une variante de réalisation suivant laquelle la pénétration du bras de havage dans le front de taille ne se fait pas par rotation de ce bras de havage, comme précédemment, rotation au cours de laquelle la machine de havage est dans son ensemble fixe par rapport au sol, mais par pénétration axiale directe du bras de havage dans le front de taille, pénétration assurée par un mouvement d'avance d'ensemble de lama- chine vis-à-vis du front de taille, perpendiculairement à celui-ci La machine représentée sur les figures Q à 16 est globalement semblable à celle représentée sur les figures 1 à 8, et elle ne sera donc pas décrite en détail ici, les figuras 9 à 16 portant, pour désigner des éléments semblables, les mêmes références que celles utilisées sur les figures 1 à 8 pour désigner ces mêmes éléments. Cependant, conformément à la forme de réalisation illustrée par les figures 9 à 16, au portique 13 de la machine de havage concernée sont associés latéralement, à l'aplomb des jambages 65 de cette machina, des rails 80 ci s'étendent tarallèlement à l'axe de ce portique, et le long desquels ce portique est monté mobile. Chacun de ces rails 80 est muni à chacune de ses extrémités d'un bloc de support 81 équipé d'un vérin d'appui 82 susceptible de venir porter sur le sol. Chaque rail 80 est attelé au jambage 65 correspondant du portique 13 par un montage à glissière 85 qui est visible notamment sur les figuras 9 et 14 et qui s'étend longitudinalement par rapport à un tel rail. Un tel montage à glissière 85 comporte un bloc 86 présentant à sa face inférieure une glissière â7, dont l'ouverture est légèrement refermée, et conjointement le rail 80 correspondant, qui est, an pratique,un profilé à section I, présente des lèvres d'accrochage 88 par lesquelles il est longitudinalement engagé à coulissement dans le bloc 86, sans pouvoir y échapper transversalement. Ainsi qu'il est visible notamment à la figure 15, le bloc 86 présente par ailleurs une glissière 89 qui s'étend transversalement par rapport au rail 80 et dans laquelle est engagée à la manière d'un coulisseau la partie inférieure du jambage 65 correspondant du portique 13. Chaque j?Mnbage 65 du portique 13, qui est lié au châssis du moyen de roulement 14 correspondant, porte par des moyens de roulement tels que galets ou rouleaux 90 sur le rail 80 associé en pratique, chaque jambage 65 porte deux rouleaux 90 échelonnés le long dudit rail 80, figure 10. Enfin, un vérin 100 oui s'étend transversalement vis-à-vis -du rail 80, est établi entre le bloc de support 86 du montage à glissière. 85 et le jambage S5 correspondant du rortioLue 13, entre ce bloc de support 86 et ce jambage 65, figures 14 et 15. Conjointement, les moyens de roulement 14 au châssis des ouaIs les jambages 65 du portique 13 sont liés étant des chenilles, corme -récéderent, le portique 13 est équipé de cliquets disposés à l'aplomb de ces chenilles et aptes à venir en prise avec celles-ci, pour son halage le long des rails 80, ainsi qu'il apparaîtra ci-après, lorsque ces rails portent sur le sol par les vérins d'appui 82 équipant les blocs de support 81 prévus à leurs extrémités. Dans l'exemple représentés et ainsi qu'il est mieux visible sur les figuras ll et 12, il y a; pour chaque chenille 14, deux cliquets 102, 103 montés rotatifs dos à dos dans un boîtier com mun 104 porté par deux tringles 105 qui s'étendent entre des consoles 106 prévues à cet effet sur les blocs de support 81 disposés aux extrémités du rail 80 correspondant. Pour l'exécution d'une nouvelle travée de la galerie en souterrain en cours dtavancement, la machine de havage représentée sur les figures 9 à 15, est comme précédemment amenée, grâce à ses moyens de roulement 14, à proximité du front de taille 70 correspondant, figure 16A. Mais, au lieu d'être replié parallèlement au front de taille 70, le bras de havage 45 est maintenu sensiblement dans le prolongement axial du chariot 11 qui le porte, et il s'étend donc sensiblement perpendiculairement au plan de taille 70, et non pa rallelement à celui-ci. En pratique, pour tenir compte du fait que le chariot 11 ne peut matériellement pas descendre, le long du guide fixe 12 qui le porte, suffisamment bas pour que l'extrémité libre du bras de havage 45 attaque exactement le coin inférieur -correspondant du front de taille 70, il es-t nécessaire de pivoter légèrement la lette de havage 10 portant le bras de havage 45 autour de l'axe A du galet d'entraînement de la chaîne à outils de taille qui l'équipe, d'un angle juste suffisant pour que l'extrémité libre de ce bras de havage 45 puisse effectivement attaquer le coin inférieur correspondant. Svr la figure 16A, et pour une meilleure clarté de celle-ci, le pivotement en question du bras de havage 45 avant attaque du front de taille 70 a été-volo > tairemuent exagéré. Dans la position représentée à la figure 16A qui précède l'attaque du front de taille 70 par le bras de havage 45, le portique 13 est reculé au maximum sur les rails 80 vis-à-vis de ce front de taille 70. Les rails 80 sont alors posés sur le sol par les vérins d'appui 82 équipant les consoles de support 81 prévues à leurs extrémités. Dès lors le portique 13 ne porte plus sur le sol par les moyens de roulement 14 qui lui sont associés, mais porte sur les rails 80 par les galets 90 prévus à cet effet aux extrémités inférieures de ces jambages 65. A l'aide des vérins 100 prévus à cet effet dans les montages à glissière 85 correspondants, il est possible de régler transversalement, de rarl%re contrôlée, la position du portique 13 vis-à-vis des rails 80 qui le portent, et donc d'ajuster transversalement la position générale de la machine vis-à-vis du front de taille 70. Four chaque chenille 14 constituant les moyens de roulement associés au portique 13, celui des cliquets 102, 103 dont la pointe est dirigée à l'opposé du front de taille 70, le cliquet 103 dans l'exemple représenté, est alors amené-en prisa avec la chenille correspondante. tes moteurs d'avance associés aux chenilles 14 sont alors mis en oeuvre, mais celles-ci ne reposant pas sur la sol et étant retenues par les cliquets 103 associés, il en résulte simPlement par réaction, une avance du portique 13 le long des rails 80, puisque d'une t art, ce portique 13 repose par des moyens de roulement sur les rails 80 et que autre part il est solidaire du châssis des chenilles 14 et donc des pignons engrenait avec cal- les-ci. Au cours de cette avance, le bras de havage 45 entaille le front de taille 70 et forme, directereyt à la naissance de celuici, à niveau avec le sol, une amorce de saignée 71, figure 16E Lorsque cette amorce de saignée a sa profondeur maximale, le bras de havage 45 est redressé, figure 16C, puis le chariot 11 portant ce bras de havage est commandé en déplacement sur le guide fixe 12 qui le porte, ce qui assure l'exécution complète de la saignée 72 recherchée, figure 16D. Par mise en oeuvre des cliquets opposés aux précédents, les cliquets 102 dans l'exemple représenté, le portique 13 est ramené à sa position initiale le long des rails 80 qui lui sont assouciés. On procède alors comme précédemment à l'abattage puis au déblaiement de la partie de terrain délimitée dans le front de taille 70 par la saignée 72 qui vivent d'y être exécutée. Conjointement un nouvel anneau de voûte 74 est pose à l'an- fière de a machine. Lorsque ces opérations sont terminées, les vérins d'au pui 82 des rails 80 sont relevés, en sorte que ces rails 80 devien nent à nouveau suspendus au jambage 65 du portique 13, lequel tonte à nouveau sur le sol par les moyens de roulerf?r4; 14 associes. La machine neut alors être avancée en direction du nouveau front de taille 73, figure 16E, en vue de l'exécution d'une nou velle travée. S'agissant par exemple d'un terrain relativement friable, il est nécessaire, comme mentionné ci-dessus, de prévoir rapidement la mise en place dans une saignée fraîchement exécutée de moyens de soutènement 110, tel que représenté à la figure 10. Par suite il est nécessaire, pour les raisons exposées cidessus, à savoir ltemboîtement successif deux à deux de ces moyens de soutènement, de donner à la tête de havage 10 une certaine inclinaison vis-à-vis du chariot 11 qui la ponte, pour que la saignée exécutée par le bras de havage 45 présente la conicité permettant l'emboîtement mutuel des moyens de soutènement 110 successifs. Par suite, et du fait que le bras de havage 45 pénètre sensiblement axialement dans le front de taille 70, il est nécessaire au fur et à masure de l'avance du portique 13 assurant la pénétus tion axiale du bras de havage 45 dans le front de taille 70, de déplacer la tête de havage 10 en direction de l'intrados de la voûte en cours d'exécution, par coulissement de cette tête de havage sur la glissière 51 qui la porta, tel oua décrit ci-dessus. I1 va de soi que ces deux mouvements, à savoir avance du portique 13, et coulissement de la tête de havage en direction de la voûte, doivent être coordonnés de manière à correspondre à la conicité de ia saignée en cours d'exécution. Cette coordination peut se faire manuellement en agissant de manière appropriée sur les organes de commanda assurant l'exécu- tion des deux mouvements concernés. En variante, cette coordination peut être assurée automatiquement, par un asservissement approprie. Far exemple, et tel qu'illustré à la figure 10, il peut être prévu sur le flanc d'un des rails EC, un guide rectiligne 112 ayant, vis-à-vis du rail 80 en question, une pente correspondant à la conicité recherchée pour la saignée à exécuter. A ce guide 112 est associé un palpeur 113 auquel est asser-i le vérin 58 contrôlant la position du bloc de support 50 de la tête de havage 10 le long de la glissière 51 sur lequel il est monté coulissant. Ainsi, au fur et à mesure de l'avance du portique 13 le long des rails 80, le bloc de support 50 de la tête de havage 1C se trouve automatitierent et régulièrersent relevé en Invention de l'intrados de la voûte en cours d'exécution. Dans l'exemple de réalisation illustré sur les figuras 9 à 16, cette voûte a, en section, un profil sensiblement circulaire et par suite, le guide fixe 12.sur lequel est engagé le chariot 11 portant la tête de havage 10, est dans sa totalité cintré en forme de voûte, suivant un profil homothétique de celui de la voûte à exécuter. Autrement dit, ce guide fixe 12 ne comporte pas dans ce cas de parties rectilignes. Ainsi qu il est aisé de le comprendra, lorsqu'un guide fixe 12 comporte de telles parties rectilignes, comme décrit en référance aux figures 1 à 8, le montage flottant de l'arbre de sortie 37 du bloc d'entraînement 34 du chariot 11 porté par ce guide fi xe, facilite, lors du déplacement de ce chariot 11 le long du guide fixe 12, le passage de ce chariot d'une partie courbe de ce guide fixe à une partie rectiligne de celui-ci. En effet, un tel montage de flottant est de nature à encaisser de lui-même les éventuelles irrégularités dans l'évolution des rayons de courbure du guide fixe au niveau d'un tel passage d'une partie courbe de celui-ci à une partie rectiligne. On notera que, s'agissant de la forme de réalisation illustrée par les figures 9 à 16, le poste de conduite de la machine est visible à la figure 10, ainsi qu'une partie au moins de la centrale hydraulique 125 nécessaire à la desserte en fluide sous pression des divers organes de la machine, cette centrale hydraulique 125 étant comme précédemment portée en porte-à-faux par le portique 13, à l'opposé du guide fixe 12. Enfin, et ainsi qu'on l'aura également compris, le montage de la tête de havage 10 sur une glissière 51, permet avantageusement d'adapter une machine de havage déterminée à des dimensions de voûte à exécuter différentes, dans les limites autorisées par la cours de la tête de havage 10 le long de la glissière 51. Bien entendu la présente invention ne se limite pas aux for es de réalisation décrites et représentées, mais englobe toute variante d'exécution et/ou de combinaison de tueurs divers éléments. REVENDICATIONS 1. Machine de havage du genre comportant un chariot monté mobile sur un guide fixe et porteur d'une tête de havage elle même munie d'une chaîne sans fin équipée d'outils de tailla, une telle machine de havage caractérisée en ce que une partie au moins du guide du chariot porteur de la tête de havage est glo également cintrée en forme de voûte. 2. Machine de havage suivant la revendication 1, caractérisée en ce que seule la partie centrale du guide du chariot porteur de la tête de havage est globalement cintrée en forme de voûte, les parties latérales de ce guide qui prolongent vers le bas ladite partie centrale étant par contre rectilignes. 3. Machine de havage suivant l'une quelconque des revendications 1, 2, caractérisée en ce que le guide du chariot porteur de la tête de havage forme à ses extrémités deux lèvres de guidage dirigées en sens opposés, et conjointement ledit chariot porte deux consoles de guidage en forme de C par lesquelles il est engagé sur lesdites lèvres de guidage. 4. Machine de havage suivant la revendication 3, caractérisée en ce que chaque console de guidage du chariot porteur de la tête de havage est munie de moyens de roulement tels que galets, rouleaux ou autres, pour coopération avec chacun des flancs latéraux de la lèvre d'accrochage sur laquelle elle est engagea. 5. Tachine de havage suivant l'une quelconque des revendications 3, 4, caractérisée en ce que chaque console de guidage du chariot porteur de la tête de havage est munie de moyens de roulement tels Que galets, rouleaux ou autres, pour ecoon-ration avec la tranche d'extrémité de la livre d'accrochage sur laquelle elle est engagée. 6. Machine de havage suivait lune quelconque des revendications 1 à 5, caractérisée en ce que le guide du chariot porteur de la tête de havage est muni tranavansalarient de deux cre- maillères à son profil établies axialement à distance l'ure de l'autre, et conjointement ledit chariot ente un bloc d'entraîne- ment sur l'arbre de sortie duquel sont calés deux pignons engnenant chacun respectivement avec l'u-ile desdites crémaillères. 7. Nachine de havage autvant la revendication 6, caractérisée en ce que les crémaillères dont est muni le cuide du chariot porteur de la tette de havage sont disposes --ur son intrados. 8. Machine de havage suivant la revendication 6, caractéri sée en ce que le guide du chariot porteur de la tête de havage est muni transversalement de deux. chemins de roulement à son profil établis axialement à distance l'un de l'autre, et, conjointement, l'arbre de sortie du bloc d'entraînement porté par ledit chariot est un arbre flottant monté rotatif dans deux nacelles engagées sur lesdits chemins de roulement et munies de moyens de roulement propres à coopérer avec ceux-ci. 9. Machine de havage suivant la revendication 8, caractérisée en ce que les chemins de roulement dont est muni le guide du chariot porteur de la tête de havage sont disposés sur son intrados. 10. Machine de havage suivant l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisée en ce que la tête de havage est monte rotative sur le chariot qui la porte autour d'un axe qui. est parallèle à l'axe du galet d'entraînement de la chaîne à outils de taille qui l'équipe, et qui de préférence est confondu avec cet axe. 11. Machine de havage suivant l'une quelconque des revendications 1 à 10, caractérisée en ce que la tête de havage est mono tée réglable en position sur le chariot qui la porte, parallèlement à l'axe du galet d'entraînement de la chaîne à outils de taille qui l'équipe. 12. Machine de havage suivant l'une quelconque des revendications I à 11, caractérisée en ce que la tête de havage est articulée sur le chariot qui la porte autour d'un axe qui est pen- pendiculaire,d'une part, à l'axe du galet d'entraînement de la chaîne à outils de taille qui l'équipe, et d'autre part, à l'axe du guide dudit chariot 13. Machine de havage suivant les revendications 10, 11, et 12, prises conjointement, caractérisée en ce que la tête de havage est montée rotative sur un bloc de support formant un coulisseau pour une glissière articulée sur le chariot. 14. Machine de havage suivant la revendication 13, caractéra- sée en ce que le bloc de support de la têtede havage porte deux venions dont les pistons sont attelés aux extrémités d'une chaîne engrenant avec tn Pignon solidaire de ladite tête de havage, pour rotation contrôlée de celle-ci. 15. tachine de havage salivant la revendication 13, caractérisée en ce que un vérin est disposé entre le bloc de support de la tête de havage et la glissière sur lacouelle-ce bloc est monté coulissant, pour ajustement contrôlé en position dudit bloc de support vis-à-vis de ladite glissière. 16. Machine de havage suivant la revendication 13, caractérisée en ce que entre la glissière sur laquelle est monté coulissant le bloc de support de la tête de havage et le chariot sur lequel cette glissière est articulée est disposé un vérin dont le corps est articulé à l'un quelconque des organes glissière, chariot et dont le piston est articulé à l'autre desdits organes pour inclinaison contrôlée de ladite glissière vis-à-vis dudit chariot. 17. Machine de havage suivant la revendication 16, caractérisée en ce que entre la glissière et le chariot est en outre prévu un talon d'appui qui est porté par l'un quelconque des organes glissière chariot et qui est de préférence réglable en épaisseur, ledit talon d'appui étant établi à distance de l'axe d'articulation de ladite glissière sur ledit chariot. 18. Machine de havage suivant l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisée en ce que dans sa zone sommitale le guide du chariot porteur de la tête de havage comporte une ouverture équipée d'une table élévatrice. 19. Machine de havage suivant l'une quelconque des revendications 1 à 18, caractérisée en ce que le guide du chariot porteur de la tête de havage est porté en porte-à-faux par un portique dont la partie centrale au moins est cintrée en forme de voûte, et qui porte sur le sol par des moyens de roulement tels que che nilles. 20. Machine de havage suivant la revendication 19, caractérisée en ce que ledit portique est équipé de vérins d'appui par lesquels il peut porter sur le sol en substitution de ses moyens de roulement. 21. Machine de havage suivant l'une quelconque des revendications 19 et 20, caractérisée en ce que le guide du chariot porteur de la tête de havage est équipé de vérins d'appui par lesquels il peut porter sur le sol. 22. Machine de havage suivant l'une quelconque des revendications 19 à 21, caractérisée en ce que au portique sont associés des rails qui s'étendent parallèlement à son axe et le long desquels il est monté mobile, lesdits rails étant munis à leurs extrémités de vérins d'appui par lesquels ils peuvent porter sur le sol. 23. achine de havage suivant la revendication 22, caractérisée en ce que chacun des rails associés au portique est engagé longitudinalement à coulissement sur le jambage correspondant dudit portique. 24. Machine de havage suivant l'une quelconque des revendications 22, 23, caractérisee en ce que les jambages du portique sont munis d'organes de roulement au contact des rails associés à celui-ci. 25. Machine de havage suivant l'une quelconque des revendications 22 à 24, caractérisée en ce que les moyens de roulement par lesquels le portique porte sur le sol étant des chenilles, des cliquets solidaires dudit portique sont disposés à l'aplomb desdites chenilles, lesdits cliquets étant aptes à venir en prise avec lesdites chenilles pour halage du portique le long des rails associés à celui-ci lorsque lesdits rails portent sur le sol par leurs vérins d'appui et que lesdites chenilles sont ainsi à distance du sol. 26. Nachine de havage suivant l'une quelconque des revendications 22 à 25, caractérisée en ce que le portique est réglable en position transversalement vis-à-vis des rails qui lui sont associels. 27. Machine de havage suivant la revendication 26, caractérisée en ce que à chaque jambage du portique est associé un bloc de support engagé à coulissement sur le rail associé et un montage à glissière s'é-tendant transversalement vis-a-vis de ce rail est établi entre ledit bloc de support et le jambage correspondant du portiaue, un vérin étant en outre de préférence prevu entre ledit bloc de support et ledit jambage, pour réglage en position contrôlée du portique vis--vis des rails qui lui sont associés. 28. Machine de havage suivant les revendications 11 et 22, prises conjointement, caractérisée en ce que des moyens d'asservissement sont prévus entre d'une part, les moyens de commande permettant un réglage en position de la tête de havage sur le chariot qui la porte, parallèlement à l'axe du galet d'entraînement de la chaîne à outils de taille qui équipe cette tête de havage, et d'autre part les moyens contrôlant l'avance du portique de la machine le long des rails qui lui scnt associés.