La présente invention, concerne d'une manière générale les mécanismes d'embrayage à diaphragme, notamment pour véhicule automobile, du genre comportant une première pièce globale- ment annulaire, dite couvercle, une deuxième pièce globale- ment annulaire, dite diaphragme, qui présente une partie pé- riphérique formant rondelle Belleville et une partie centrale fragmentée en, doigts radiaux, des moyens d'assemblage assu- jetissant de manière pivotante ledit diaphragme audit couver- cle, et une troisième pièce annulaire, dite plateau de pres- sion., qui est solidaire en. rotation du couvercle tout en.étant mobile axialement par rapport à celui-ci, et sur lequel porte le diaphragme par sa partie périphérique formant rondelle Belleville. Par'son. couvercle, un. tel mécanisme d'embrayage est adap- té à être rapporté sur un plateau, dit plateau de réaction ou volant, solidaire d'un premier arbre, en, général un arbre me- nant, avec insertion., entre ce plateau de réaction. et le pla- teau de pression., d'un. disque de friction, solidaire en rota- tion. d'un deuxième arbre, en, général un, arbre mené, tandis que, autour de celui-ci, est disposée une pièce, dite butée de débrayage, apte à agir sur les doigts radiaux du diaphragme pour commande en. dégagement de l'embrayage ainsi formé, qui est normalement engagé, le plateau de pression. serrant le dis- que de friction, contre le plateau de réaction. sous la solli- citation. de la partie périphérique formant rondelle Belleville du diaphragme. La présente invention vise plus particulièrement ceux de ces mécanismes d'embrayage dans lesquels les moyens d'assem- blage assujettissant de manière pivotante le diaphragme au couvercle comportent d'une part des pattes, plates et minces, qui, solidaires du couvercle ou prenant appui sur celui-ci, traversent par une partie axiale des orifices ménagés dans le diaphragme au voisinage de la racine des doigts radiaux de ce- lui-ci, et qui, au delà de ce diaphragme, définissent un cou- de de calage, et d'autre part une couronn.e-jonc, qui, interpo- sée entre ledit coude de calage et la partie périphérique for- mant rondelle Belleville du diaphragme, est encastrée entre ce coude de calage et un.épaulement transversal de la partie axiale desdites pattes formant un moyen. de rebord sur celle- ci. Un tel mécanisme d'embrayage se trouve décrit dans le brevet français déposé le 25 Juin 1979 sous le No 79 16226. Dans ce brevet français, l'épaulement de la partie axiale de chaque patte sur lequel porte axialement la couronne-jonc pour son encastrement affecte l'un. et l'autre des bords z:.iaux de la partie axiale d'une telle patte, en se répartissant éga- lement sur l'un. et l'autre de ces bords axiaux. Bien que cette disposition puisse donner satisfaction, elle présente des inconvénients, qui sont les suivants. Tout d'abord, circonférentiellement, la partie axiale de chaque patte n'a nécessairement qu'une extension limitée, en sorte que le fractionnement en deux portions de l'épaulement transversal que présente une telle partie axiale pour l'encas- trement de la couronne-jonc réduit d'autant, circonférentiel- lement, l'extension individuelle de chacune de ces portions d'épaulement, ou, autrement dit, conduit à des portions d'é- paulement présentant chacune individuellement, circonféren- tiellement, une extension très réduite. Or, la découpe à la presse du flan initial conduisant à la formation de ces pattes, impose la présence d'arrondis ou congés de raccordement à chacune des extrémités des portions d'épaulement que présente la partie axiale d'une telle patte. Ces arrondis ou congés de raccordement empiètent inévita- blement sur la longueur de matière disponible pour la forma- tion d'une telle portion d'épaulement, en. sorte que la partie rectiligne que peut dès lors présenter une telle portion d'é- paulement entre ses deux arrondis d'extrémité est extrêmement réduite, voire nulle. Il en résulte que la zone d'appui de la couronne-jonc sur une telle portion d'épaulement est mal définie et est diffici- le à contrôler. De ce fait, le contact d'encastrement de la couronne-jonc avec les épaulements des pattes axiales servant à l'assujettir au couvercle peut ne pas être satisfaisant, au détriment des conditions de travail de cette couronne-jonc. En outre, des difficultés apparaissent lors de l'empilage des diverses pièces nécessaires à la constitution du mécanisme d'embrayage. Elles concernent essentiellement l'engagement du diaphrag- me sur les pattes destinées à l'assujettir au couvercle. En. effet, du fait que la partie axiale de ces pattes pré- sente sur chacun de ses bords axiaux une portion. d'épaulement pour l'appui de la couronne-jonc, le diaphragme, s'il n'est pas présenté correctement, et les tolérances à cet égard sont extrêmement réduites, peut se trouver arrêté, de manière in.- tempestive, par l'une ou l'autre des portions d'épaulement de l'une ou l'autre de ces pattes, notamment lorsque l'empilage est assuré par une machine à fonctionnement automatique. Mais ces difficultés concernent également, bien. que de manière moins sévère, la couronn.e-jonc. En. effet, en raison, de l'étroitesse de chacune des portions: d'épaulement de la partie axiale des pattes sur lesquelles elle doit venir en. appui, les tolérances d'engagement de cette couronn.e-jonc sur ces pattes sont également extrêmement rédui- tes. La présente invention, a d'une manière générale pour objet une disposition. permettant d'éviter ces inconvénients. De manière plus précise, elle a pour objet un mécanisme d'embrayage à diaphragme, notamment pour véhicule automobile, du genre comportant une première.pièce globalement annulaire, dite couvercle, une deuxième pièce globalement annulairedite diaphragme, qui présente une partie périphérique formant ron- delle Belleville et une partie centrale fragmentée en. doigts radiaux, des moyens d'assemblage assujettissant de manière pi- votante ledit diaphragme audit couvercle, et une troisième pièce annulaire, dite plateau de pression, qui est solidaire en rotation. du couvercle tout en étant mobile axialement par rapport à celui-ci, et sur lequel porte le diaphragme par sa partie périphérique formant rondelle Bellevillç,lesdits moyens d'assemblage comportant d'une part des pattes, plates et min.- ces, qui, solidaires du couvercle ou prenant appui sur celui- ci, traversent par une partie axiale des orifices ménagés dans le diaphragme au voisinage de la racine des doigts radiaux de celui-ci, et qui, au-delà de ce diaphragme, définissent un coude de calage, et d'autre part une couronne-jonc, qui, in- terposée entre ledit coude de calage et la partie périphérique formant rondelle Belleville du diaphragme, est encastrée entre ce coude de calage et un. épaulement transversal de la partie axiale desdites pattes, ce mécanisme d'embrayage étant carac- térisé en ce que, pour chaque patte, l'épaulement sur lequel porte axialement la couron.ne-jon.c pour son. encastrement n'af- fecte que l'un des bords axiaux de la partie axiale d'unetel- le patte, en sorte que l'autre des bords axiaux de celle-ci est globalement rectiligne. Grâce à une telle disposition., l'épaulement transversal que doit présenter la partie axiale d'une patte pour appui de la couronne-jonc se trouvant concentré en continu sur un. seul des bords axiaux de ladite partie axiale, et bénéficiant de ce fait à lui seul de la totalité de la place disponible à sa formation., il présente avantageusement une extension circon.- férentielle suffisante pour que, dans sa partie centrale au moins, il forme une plage rectiligne propre à un. contact bien défini et bien. contrôlé avec la couronne-jonc. Les tolérances d'engagement de celle-ci sur les pattes en. question. peuvent en outre, de ce fait, être moins sévères. De plus, suivant l'invention., pour deux au moins de ces pattes, les bords axiaux rectilignes de la partie axiale de celles-ci sont de préférence circulairement alternés, d'une desdites pattes à l'autre. Ainsi, lors de son engagement sur ces pattes, le diaphrag- me se trouve correctement guidé par des bords rectilignes de celles-ci, tant d'un. premier côté de ces pattes, circulaire- ment, que du côté opposé de celles-ci, sans risque de s'arrê- ter sur un quelconque épaulement ou portion. d'épaulement de telles pattes. Les caractéristiques et avantages de l'invention ressor- tiront d'ailleurs de la description. qui va suivre, à titre d' exemple, en. référence aux dessins schématiques annexés sur lesquels: la figure 1 est une vue partielle en élévation., suivant la flèche I de la figure 2, avec un. arrachement local, d'un mécanisme d'embrayage à diaphragme suivant l'invention; la figure 2 est une vue en coupe axiale, suivant la ligne brisée II-II de la figure 1; la figure 3 reprend, à échelle supérieure, le détail de la figure 2 repéré par un encart III Sur celle-ci; la figure 4 est une vue partielle en coupe, suivant la ligne IVIV de la figure 3; la figure 5 est une vue partielle en. élévation. du seul couvercle mis en. oeuvre dans ce mécanisme d'embrayage; la figure 6 est une vue en, coupe axiale de ce couvercle, suivant la ligne VI-VI de la figure 5, avant formation. d'un, coude de calage sur les pattes que présente celui-ci; la figure 7 est une vue en élévation. de la seule couronne- jonc mise en. oeuvre dans le mécanisme d'embrayage suivant 1' invention; la figure 8 en est une vue en. coupe axiale, suivant la ligne VIII-VIII de la figure 7; les figures 9 et 10 sont des vues partielles respective- ment analogues à celles des figures 1 et 2 et concernent une variante de réalisation; la figure 11 est une vue partielle en coupe de cette va- riante, suivant la ligne XI-XI de la figure 10. Conformément à la forme de réalisation. représentée surces figures, le mécanisme d'embrayage à diaphragme suivant l'in.- vention. comporte une première pièce globalement annulaire 10, dite couvercle, une deuxième pièce globalement annulaire 11, dite diaphragme, qui présente une partie périphérique 12 for- mant rondelle Belleville et une partie centrale fragmentée en. doigts radiaux 13, des moyens d'assemblage assujettissant de manière pivotante le diaphragme 11 au couvercle 10 et détail- lés ci-après, et une troisième pièce annulaire 14, dite pla- teau de pression., qui est solidaire en rotation. du couvercle tout en. étant mobile axialement par rapport à celui-ci,tel que précisé ci-après, et sur lequel porte le diaphragme 11 par sa partie périphérique formant rondelle Belleville 12. Par des plages 15 d'un rebord radial périphérique 16, le couvercle 10 est adapté à être rapporté sur un plateau 17,dit plateau de réaction ou volant, qui est schématisé en. traits interrompus à la figure 2, et qui est solidaire d'un premier arbre, en pratique un arbre menant, avec insertion, entre ce plateau de réaction 17 et le plateau de pression. 14, d'un dis- que de friction 18, qui est également schématisé en. traits in- terrompus sur la figure 2, et qui est solidaire en rotation d'un deuxième arbre, en pratique un arbre mené. Pour action. du diaphragme 11, le plateau de pression 14 présente,de place en. place, des bossages axiaux 20 sur les- quels porte la partie périphérique formant rondelle Bellevil- le 12 de ce diaphragme 11. Périphériquement, il présente radialement en. saillie, de place en. place, des pattes 21 entre lesquelles et des plages 22 du rebord périphérique 16 du couvercle 10 s'étendent, sen- siblement tangentiellement à une circonférence de l'ensemble, des languettes 23 assurant sa solidarisation en rotation à ce couvercle 10 tout en en autorisant un déplacement axial. ces dispositions sont bien. connues par elles-mêmes, et ne faisant pas partie de la présente invention., elles ne seront pas décrites en. détail ici. Le couvercle 10 offre un.premier appui, ou appui primaire, au diaphragme 11, et plus précisément à la partie périphérique formant rondelle Belleville 12 de celui-ci, à la périphérie interne de cette partie périphérique, et, dans la forme de réalisation. représentée, il présente à cet effet annulairement une déformation en. demi-onde formant un premier jonc d'appui 25. Les moyens d'assemblage assujettissant de manière pivotan- te le diaphragme 11 à ce couvercle 10 comportent d'une part des pattes 26, plates et min.ces, au nombre de neuf dans l'exem- ple de réalisation représenté, qui, solidaires du couvercle 10 ou prenant appui sur celui-ci, traversent par une partie axiale 27 des orifices 28 ménagés dans le diaphragme 11, au voisinage de la racine des doigts radiaux 13 de celui-ci. Dans l'exemple de réalisation représenté, ces pattes 26 sont issues du couvercle 10, et font donc partie intégrante de celui-ci, et, leur ligne de pliage racine s'étendant sensible- ment tangentiellement par rapport à une circonférence de l'en- semble, leur partie axiale 27 est relativement mince radiale- ment et relativement allongée circon.férentiellement. Au-delà du diaphragme 11, les pattes 26 définissent uncou- de de calage 30; dans l'exemple de réalisation représenté ce- lui-ci est défini d'une part par la partie axiale des pattes 26 et d'autre part par une partie 29 de celles-ci, repliée globalement radialement en. direction opposée à l'axe de l'en- semble. Entre ce coude de calage 30 et la partie périphérique formant rondelle Belleville 12 du diaphragme 11, est interpo- sée une couronne-jonc 31 offrant un deuxième appui, ou appui secondaire, au diaphragme il. A cet effet, celle-ci présente annulairement, au droit du jonc 25 du couvercle 10, une déformation en demi-onde formant un. deuxième jonc d'appui 32, au contact de'la partie périphé- rique formant rondelle Belleville 12 du diaphragme 11. Tel que décrit dans le brevet français No 79 16226, la couronn.e-jonc 31 est encastrée entre le coude de calage 30 des pattes 26, d'une part, et un. épaulement transversal 34 que présente à cet effet la partie axiale 27 de ces pattes 26, d'autre part. Suivant l'invention., pour chaque patte 26, l'épaulement 34 de la partie axiale 27 d'une telle patte n'affecte ici que l'un., 35A,- des bords axiaux de la partie axiale 27 d'une tel- le patte 26, en sorte que l'autre, 35B, des bords axiaux de celle-ci, est globalement rectiligne, ainsi qu'il apparait à la figure 5 sur laquelle les pattes 26 sont représentées à plat en.traits interrompus, et pliées en. traits pleins. Suivant l'invention., pour deux pattes 26 au moins, les bords axiaux rectilignes 35B de la partie axiale de celles-ci sont circulairement alternés, d'une desdites pattes 26 à l'au- tre. Autrement dit, pour ce couple de pattes, et un sens circu- laire d'observation étant pris, tel que repéré par la flèche F à la figure 5, le bord axial rectiligne 35B se trouve circu- lairement en, aval pour l'une de ces pattes, dans le sens d'ob- servation en. question, tandis qu'il se trouve en. amont, pour l'autre de ces pattes, ce bord rectiligne étant ainsi circu- lairement, d'un premier côté desdites pattes, pour l'une d' elles, et de l'autre côté de celles-ci, pour l'autre. En pratique, le nombre de pattes 26 étant, comme en. l'es- pèce, un multiple de trois, il y a deux fois plus de pattes 26 pour lesquelles le bord rectiligne 35B de la partie axiale 27 est circulairement d'un premier côté que des pattes 26 pour lesquelles ce bord rectiligne 35B est circulairement de l'au- tre coté. En pratique également, et tel que schématisé à la figure , il y a une répartition. cyclique de groupes A de trois pat- tes successives formés de deux pattes 26 successives pourles- quelles le bord rectiligne 35B est circulairement d'un pre- mier côté, en. amont suivant le sens d'observation.F dans 1' exemple de réalisation représenté, et d'une troisième patte 26 pour laquelle ce bord rectiligne 35B est circulairement de l'autre côté, en. aval pour ledit sen.s d'observation. F dans 1' exemple de réalisation représenté; de ce fait, à 120 , se trouvent des pattes 26 pour lesquelles les bords rectilignes 35B de la partie axiale 27 sont circulairement tous d'un même côté. Le montage du mécanisme d'embrayage à diaphragme ainsi constitué se fait par empilage successif du diaphragme 11 et de la couronne-jonc 31 sur les pattes 26 du couvercle 10, pli- age de la partie 29 de celles-ci, et solidarisation des lan- guettes 23 au couvercle 10 et au plateau de pression. 14. Lors de son. engagement sur les pattes 26 du couvercle 10, le diaphragme 11 se trouve avantageusement guidé axialement par les bords rectilignes 35B de la partie axiale 27 de ces pattes, tant circulairement, d'un premier côté de ces pattes, que de l'autre de ces côtés. Il est ainsi empêché de venir buter, et donc s'arrêter intempestivement, sur l'épaulement transversal 34 que présente la partie axiale 27 des pattes 26. En. outre, lors de son. engagement sur ces pattes 26, la couronne-jonc 31, qui présente à cet effet,suivant une répar- tition analogue à celle de ces pattes 26, figure 7, des passa- ges 36 globalement complémentaires de la section de la partie repliée 29 de ces pattes 26, peut indifféremment être présen- tée suivant l'une quelconque de trois positions angulaires différentes, en. raison. de la répartition. cyclique précisée ci- dessus pour les bords à épaulement ou les bords rectilignes de la partie axiale 27 desdites pattes 26. Au terme d'un.tel engagement, elle trouve avantageusement un. appui bien défini et bien. contrôlé sur l'épaulement 34 de ces pattes 26. En. effet, chacun. de ces épaulementspeut sans difficulté présenter, entre ses arrondis d'extrémité 38 inhérents à son processus de fabrication, une partie médiane plane 39, figure 4. Dans la variante de réalisation. illustrée par les figu- res 9 à 11, la ligne de pliage racine des pattes 26 du cou- vercle 10 s'étend sensiblement radialement, en sorte que la partie axiale 27 de celles-ci est relativement mince circon- férentiellement et relativement allongée radialement, et que leur partie 29 est repliée sensiblement circonférentiellement. Dan.s cette variante, les pattes 26 sont formées à la faveur de crevés 39 du couvercle 10. Bien. entendu, la présente invention ne se limite pas aux formes de réalisation décrites et représentées, mais en- globe toute variante d'exécution.. En particulier, les pattes 26 peuvent être constituées de pièces indépendantes du couvercle 10, ces pièces prenant simplement appui axialement sur celui-ci, soit individuelle- ment, soit par groupes, tel que décrit par exemple dans le brevet français déposé le 27 Mars 1975 sous le-No 75 09588 et publié sous le No 2 305 638, notamment en référence à la fi- gure 13 de ce brevet. En outre, le domain.e d'application, de l'invention. n'est pas limité au cas o, tel que décrit, le mécanisme d'embraya- ge à diaphragme concerné forme par lui-même une entité isolée à monter globalement dans son ensemble sur un plateau de ré- action. 17, mais s'étend au contraire aussi bien au cas o ce mécanisme d'embrayage est considéré déjà monté sur un. tel plateau de réaction., l'ensemble constituant un embrayage à diaphragme, quel que soit le mode de montage adopté pour les divers éléments constitutifs de cet embrayage à diaphragme. Enfin., le domaine d'application. de l'invention. s'étend aussi bien au cas o, tel que décrit dans le brevet français No 79 16226 mentionné cidessus, un léger jeu est laissé au diaphragme entre ses appuis primaire et secondaire, qu'au cas o, la couronne-jonc appliquant élastiquement ce diaphragme contre le couvercle en. toute circonstance, un. tel jeu n.'in.- tervient jamais. 24_8788 REVENDICATIONS 1) Mécanisme d'embrayage à diaphragme, notamment pour vé- hicule automobile, du genre comportant une première pièce globalement annulaire dite couvercle, une deuxième pièce glo- balement annulaire, dite diaphragme, qui présente une partie périphérique formant rondelle Belleville et une partie cen.- trale fragmentée en. doigts radiaux, des moyens d'assemblage assujettissant de manière pivotante ledit diaphragme audit couvercle, et une troisième pièce annulaire, dite plateau de pression., qui est solidaire en rotation du couvercle tout en étant mobile axialement par rapport à celui-ci, et sur lequel porte le diaphragme par sa partie périphérique formant ron- delle Belleville, lesdits moyens d'assemblage comportant d' une part des pattes, plates et minces, qui, solidaires du couvercle ou prenant appui sur celui-ci, traversent par une partie axiale des orifices ménagés dans le diaphragme au voi- sinage de la racine des doigts radiaux de celui-ci, et, qui, au-delà de ce diaphragme, définissent un. coude de calage, et, d'autre part une couronn.e-jonc, qui, interposée entre ledit coude de calage et la partie périphérique formant rondelle Belleville du diaphragme, est encastrée entre ce coude de ca- lage et un. épaulement transversal de la partie axiale desdites pattes, caractérisé en ce que, pour chaque patte, l'épaulement sur lequel porte axialement la couronne-jonc pour son. encas- trement n'affecte que l'un. des bords axiaux de la partie axiale d'une telle patte, en sorte que l'autre des bords axiaux de celle-ci est globalement rectiligne. 2) Mécanisme d'embrayage suivant la revendication 1, carac- térisé en.ce que, pour deux pattes au moins, les bords axiaux rectilignes sont circulairement alternés, d'une desdites pat- tes à l'autre. 3) Mécanisme d'embrayage suivant la revendication 2, dans lequel le nombre de pattes est un multiple de trois, caracté- risé en ce qu'il y a deux fois plus de pattes pour lesquelles le bord rectiligne de la partie axiale est circulairement d' un premier côté que de pattes pour lesquelles ce bord recti- ligne est circulairement de l'autre côté. 4) Mécanisme d'embrayage suivant la revendication 3, carac- térisé en. ce qu'il y a une répartition. cyclique de groupes de trois pattes successives formés de deux pattes successives pour lesquelles le bord rectiligne de la partie axiale est circulairement d'un premier côté et d'une troisième patte pour laquelle ce bord rectiligne est circulairement de l'au- tre côté. 5. Mécanisme d'embrayage suivant l'une quelconque des re- vendication.s 3, 4, caractérisé en. ce que, à 1200, se trouvent des pattes pour lesquelles les bords rectilignes de la partie axiale sont circulairement d'un même côté.