L'invention concerne un dispositif intensificateur d'images. (dénommé ci-après brièvement "support à canaux(passages)". I1 s'agit de dispositifs multiplicateurs d'électrons utilisant les pro pridtés d'émission secondaires de certaines substances et comportant une matrice affectant la forme d'une plaque (support, galette) munie d'un grand nombre de canaux (passages) oblongs qui s'étendent suivant ltépais- seur de la plaque-support. Une face d'entrée du support est munie d'une première couche conductrice servant d'électrode d'entrée, une face de sortie du support étant munie d'une deuxième couche conductrice servant d'électrode de sortie. Dans la suite de cet exposé, de tels dispositifs sont dénommés dispositifs du genre mentionné dans le préambule". Pendant le fonctionnement de ce genre de dispositifs intensificateurs, une différence de potentiel est appliquée entre les deux couches-électrodes de la matrice, en vue d'établir un champ électrique appelé à accélérer les électrons. Ce champ provoque un saut de potentiel par suite du courant qui traverse des faces de résistance des canaux ou qui traverse le matériau constituant la matrice. (dans le cas où de telles faces de canal font défaut). Une multiplication d'électrons secondaires a lieu dans les canaux, et les électrons sortants peuvent être soumis à l'influence d'un autre champ d'accélération pouvant être appliqué entre l'4lectrode de sortie et une cible appropriée, par exemple un écran d'images luminescent. Pour faciliter l'exposé, un tube de transmission d'images dans lequel on utilise une tel dispositif, est dénommé par la suite "tube intensificateur d'images, étant donné que cette dénomination mérite d'être préférée au terme "tube convertisseur d'images", même pour les applications où le but principal du tube est la modification de la longueur d'onde du rayonnement formant l'image.D'autres tubes formateurs d'images dans lesquels il est possible d'utiliser le dispositif intensificateur en question sont par exemple les tubes cathodiques et les tubes d'enregistrement images Le but de l'invention est d'éliminer ou de diminuer l'impertance du problème constituant ce que l'on appelle le rétrocouplage d'ions qui se produit lors de l'emploi pratique des supports à canaux.Dans un canal indiJiduel,des ions se forment dans certaines parties de la paroi et de l'espace intSrieur de ce canal, de tels ions pouvant être dénommés" ions de canal"; dans les dispositif multiplicateurs à canal unique, ce problème a été résolupar la torsion du canal sur un angle relativement grand. (par exemple une torsion complète sur 3600). Lorsqu'il s'agit de supports à canaux qui-sont utilisés dans les intensificateurs d'images, des ions peuvent se former également dans l'écran à luminophores si un tel écran se situe contre la face de support dans laquelle se terminent les canaux. On a constaté aussi que de nombreux ions sont engendrés dans la fente entre un tel écran et le support à canaux. (de tels ions seront dénommés "ions de fente"). Lorsqu'un rétrocouplage d'ions se produit, les ions sont accélérés par le champ régnant dans les canaux, et sont alors à même de causer une émission secondaire perturbatrice en amont dans les canaux et/ou à la photocathode. En outre, les ions peuvent endommager la photocathode. La réduction du rétrocouplage d'ions du support à canaux vers la photocathode peut prolonger la durée de vie-du tube. En outre, cette- réduction permet de faire fonctionner le support à canaux suivant la méthode de saturation dtimpulsions, et cei peut avoir comme résultat une meilleure répartition des amplitudes d'impulsions (pulse height distribution) et diminue le bruit. De aluns. la réduction doeséries indesrables -. - - dleiectrons secontaires / qui resultent du retrocouplage d'ions vers la paroi de canal près de entrée permet une plus forte intensification par la plaque. (par exemple pour l'emploi dans les photomultiplicateurs). Dans les documents cités ci-après, on a préconisé des méthodes pour éliminer ou pour réduire ledit ledit rétrocouplage d'ions (réaction ionique) dans des supports à canaux utilisés dans des multiplicateurs d'électrons à canaux dans des tubes. (A) Dans le brevet français N 1.593.393, on décrit l'élaboration de membranes conductrices laissant passer les électrons appelées à bloquer les entrées vers les canaux et à empêcher ainsi que des vers ions passant / la photocathode. Cette technique est relativement compliquée et coûteuse, surtout lorsqu'il s'agit de supports à surface relativement grande. (B) Dans le brevet français N 1.499.715, on décrit ce que l'on appelle parfois une construction "en chevron": on utilise deux supports distincts placés l'un à la suite de l'autre, les axes de canal du premier support formant un certain angle avec ceux de l'autre support. Cet agencement a l'inconvénient que les canaux du premier support ne se situent pas dans le prolongement des canaux de l'autre support, ce dont il résulte une perte de pouvoir de résolution accentuée encore du fait que dans les agencements disponibles en pratique espace existe entre les deux supports. Depuis la publication des deux brevets précités, la Demanderesse a procédé à d'autres études se rapportant à la réac tion ionique et ces études ont permis d'avancer les idées suivantes: lour un canal dont le rapport entre la longueur et le diamètre est égal à 5C : 1 parmi les lors qui sont formés dans les canaux et qui s'échappent de l'entrée, environ 75% à 90% de ces ions sont formés dans les derniers 30% (zones de sortie) de la longueur du canal. (les termes "entrée" et "sortie" utilisés ici se rapportent uniquement aux électrons). Sur la hase de cete constatation, la Deman- deresse a fourni les autres solutions citées ci-après: (C) Dans la @emande @e brevet français N 72 15668 déposée le 3 mai 1972 et intitulée "Support à canaux réalisé sous forme de plaque, destiné à un dispositif intensificateur d'images", on décrit une matrice d'un dispositif du genre mentionné dans e préambule, les axes des canaux étant incurvés dans une seule race de support. le (D) Dans la demande de brevet français déposé le 3 mai 1972 sous/ N 72 15668, on décrit des matrices qui sont formées par des canaux su@divisés comportant des cloisons tordues. (E) Dans la @emande de brevet français mentionnée ci dessus , on décrit des matrices qui sont formées par des @roupes le canaux tordus. flans tous les cas, le but principal est d'em- pêcher la réaction ionique, ou, pour utiliser une autre expression, pour rendre les canaux "aveugles aux ions", tandis qu'un deuxième but (pour certaines application) est de rendre ces canaux "opti@uement aveugles", afin d'empêcher la réaction optique à partir de l'écran d'images. (pour le but cité en dernier lieu, la matrice ne doit pas laisser passer la lumière). La présente invention fournit une autre colu- tion du problème de la réaction ionique dans des supports t canaux. L'invention est basée sur une nouvelle théorie qui a été développée récemment par la Demanderesse et qui est en contradiction avec les suppositions sur lesquelles repose ladite construction "en chevron" préconisée par "The Bendix Corporation", U.S.A., ou @ui au moins diffère de ces suppositions, le principe de la construction "en chevron" constituant la '-ase nu brevet français déjà cité ladite théorie différant également du principe de canaux torqus qui est mis à profit dans le brevet britannique N0 1.064.073 et dans le brevet français N 1.352.643. Du moins pour des buts ne formation d'images, un inconvénient important de la construction ' en chevron" est la perte de pouvoir de résolution, causée par la dispersion des électrons d'un seul canal du premier support vers plusieurs canaux du deuxième support. Pour éliminer cet inconvénient, l'orientation parfaite de tous les canaux des deux supports serait nécessaire, mais le positionnement des canaux ae supports formateurs d'images qui sont obtenus nar les procédés usuels @'étirage ae fibres n'est pas suffisamment précis pour pouvoir réaliser ladite orientation dans un ensemble de supports dans lequel les axes de canal des deux supports forment entre eux un certain angle. Le brevet français N 1.499.715, déjà cité, est basé sur la théorie qui, jusqu'à présent, a été admise en ce qui concerne la multiplication d'électrons dans des supports à canaux, et c'est pourquoi ce document part de la nécessité de disposer de deux supports positionnés de façon à former un certain angle l'un par rapport à l'autre, (c'est=à-dire une construction "en chevron??) afin de faire en sorte Que des ions cul sont produits dans le support de sortie soient absorbés dans la paroi du support d'entrée (avant d'approcherlss entrées),les ions étant ae ce fait empêchés de former des séries d'zlectrons secondaires indésirables.Conformément à la présente invention, cette formation peut être empêchée en utilisant des supports à conduction superficielle, les canaux au premier support étant situés dans le prolongement de ceux de l'autre support. Suivant un mode de réalisation préféré conforme à l'invention, on y parvient en utilisant des canaux dont la conduction superficielle n'est pas la même pour différentes parties de la surface intérieure du canal.De cette façon, on profite également de certains autres avantages des canaux à conduction dans la masse lorsqu'il s'agit de supports à canaux inclinés, en particulier l'avantage que constitue la possibilité d'empêcher la réaction ionique et la réalisation de cette d'un possibilité à l'aide d'un seul support au lieu/ensemble de deux supports, décrits ci-dessus ainsi que dans le brevet français déjà cito N 1.499.715. Il est connu qu'un support à canaux incliné à conduction dans la masse offre Dlusieurs avantages importants. mien que dès le début ce la technique de multiplication en question, l'on connut la conduction dans la masse, on a rencontré des difficultes lors ae la recherche de matériaux à conduction dans ia masse qui sous tous les points de vue conviennent pour réaliser des supports à canaux et pour permettre leur fonctionnement. Ces difficultés étaient mêmes telles que tous les supports à canaux qui, pour 'es fins de formation 'â-'ima's sont disponibles dans le commerce, sont des supports à conduction superficielle. Pour des raisons d'ordre technologique, on a constaté jusqu'à présent qu'il est préférable d'utiliser des supports à canaux en verre isolant, la face intérieure des canaux subissent en outre un traitement pour lui donner sa conduction superficielle. (des sortes de verre et des traite- -- '--- de wblicatio ments en question sont décrits dans le brevet français/NO 2.014.085). De préférence, on utilise du verre contenant du plomb, alors que par réduction chimique, des couches à conduction superficielle sont formées dans les canaux. C'est pourquoi un autre but de l'invention est de fournir une construction qui permet l'obtention d'un support à canaux ayant les mêmes propriétés électriques qu'un support incliné à conduction dans la masse, en particulier la particularité que les plans équipotentiels restent quasi parallèles aux faces de la plaque, malgré l'inclinaison des canaux. Une telle construction a été développé sur la base de la théorie précitée. L'invention fournit une matrice d'un dispositif intensificateur å canaux à conduction superficielle (support à canaux) du genre précité, les canaux étant inclinés par rapport de la normale dressé sur les faces de matrice. alors cue la surface intérieure de chaque coprte - - canal fades faces dont la conduction diffère, celle-ci est maximale dans les parties de surface de canal qui ont le plus grand angle d'inclinaison par rapport à ladite normale, tandis que la conduction est minimale dans les parties de surface où ltangle d'inclinaison est minimal ou égal à zéro. La description suivante, en regard des dessins annexés, le tout donné à titre d'exemple, fera-bien comprendre comment l'invention peut être réalisée. La figure 1 représente schématiquement un canal tubulaire. La figure 2 est le schéma électrique théorique équivalent du canal représenté sur la figure 1. La figure 3 est le schéma électrique pratique dquivalent du canal représenté sur la figure 1 La figure 4 montre les plans équipotentiels se rapportant à la figure 3. La figure 5 donne plus de détails concernant le canal représenté sur la figure 1. La figure 6 montre les plans équipotentiels de deux canaux dont l'un est situé dans le prolongement de l'autre. La figure 7 illustre l'agrandissement de la longueur de la zone du champ non axial des canaux représenté sur la figure 6. La figure 8 illustre le déplacement latéral d'un des canaux représentés sur la figure 6. La figure 9 montre les plans équipotentiels de même différence de tension à une extrémité de deux canaux limitrophes. La figure 10 est une vue en perspective d'une partie d'un corps hexagonal. La figure il est une vue en perspective du corps représenté sur la figure 10, arrivé dans un stade ultérieur de sa préparation. La figure 12 montre la fagon dont le corps représenté sur la figure 11 est décapé en plaques (supports). Les figures 13a, 13b et 14 illustrent des opérations ultérieures effectuées sur des parties du corps illustré sur la figure 11. Les figures 15a, 15b, 16 et 17 sont quatre vues d'un support à canaux conforme à l'invention. Les figures 18a, b, c, d, 19a, b,cet20 se rapportent à une plaque à canaux pour laquelle on utilise des languettes planes en verre. Les figures 21 et 22 illustrent l'emploi de support à canaux conformes à l'invention. En premier lieu, on considère un tube intensificateur à canal unique, formé à partir d'un support à canal incurvé. La figure 1 montre schématiquement ce canal qui affecte la forme d'un tube et qui est formé par une couche de matériau conducteur L, chaque extrémité de canal étant munie d'un anneau (El - E2) en matériau fortement conducteur. (Il va de soi: qu'en pratique la couche L est généralement une couche résistante élaborée sur la paroi intérieure d'un canal formé dans une matrice en verre, les anneaux (El - E2) étant des parties des électrodes d'entrée et de sortie des faces du support à canaux). Les ions se déplacent suivant des lignes de force électriques qui sont normales aux plans équipotentiels électriques, puisquus1molécule de gaz résiduel qui n'est pas chargéene se déplacera pas dans une direction déterminée jusqu'à l'instant oùelleest transforméeen ion par suite de la collision avec un électron. Jusqu'à présent, il a été admis que les plans équipotentiels étaient parallèles aux extrémités de canal, c'est-à-dire parallèles aux faces terminales ou électrodes du support. (Voir par exemple le brevet français NO 1.352.643, déjà cité). Or, on a constaté maintenant que ceci n'est pas le cas pour les canaux à conduction superficielle, usuellement utilisés. En représentant comme branches de résistance, les parois situées en regard d'un canal distinct, on obtient le schéma équi- valent (figure 2) du canal représenté sur la figure 1. Le potentiel entre/les extrémités du support est égal à V Volts, les extrémités des deux branches de résistance étant reliées par les électrodes métalliaues (anneaux) E1-E2 sur les deux faces du support. Dans le cas où les valeur ohmiaues des résistances R sont égales, la ligne en pointillé représente le plan dquipotentiel V/2 qui de la façon décrite ci-dessus est parallèle aux électrodes terminales. longitudinales En pratique toutefois, les branches/de résistance sont interconnectées par des résistances qui ont leur valeur effective la plus faible dans la position qui est perpendiculaire à l'axe du canal, illustrée sur la figure 3. (rouir la clarté du dessin, on a admis de nouveau que toutes les résistances ont la même valeur ohmique R). Dans ce cas, le courant circulant entre E1 (au potentiel zéro) et 2 (au potentiel V) suit deux trajets parallèles. Le trajet supérieur est formé par la résistance R1 en série avec deux résistances (R2 et R4) branchées en parallèle, c'est-à-dire une résistance en série à valeur ohmique R/2. Le trajet inférieur est le même, et n'est qu'inversé. (R3 et R5 en série avec R,). Dans chaque trajet. le potentiel règnant aux extrémités des zizi résistances R/est égal à 2V/3, tandis que le potentiel aux extrémités des paires de résistances R branchées en parallèle est égal à V/3. Les plans équipotentiels correspondent donc à ce qui est montré sur la figure 4, et comparés à ce qui est Illustré sur la figure 2, ces plans se situent nettement plus près de la normale par rapport à l'axe de canal. Cet exemple très simple est utilisé pour illus- trer la nouvelle théorie suivant laquelle les plans équipotentiels s'écartent des faces parallèles aux extrémités de canal. L'illustration ne se rapporte qu'à un canal très court, et constitue une simplification importante de la variation de résistance beaucoup plus compliquée qui en réalité existe dans un canal. Les experiences effectuées par la Demanderesse ont permis de constater que la position relie est celle illustrée sur la figure 5 pour un canal ayant (pour simplifier les choses) un angle &alpha; = 45 et pour lequel le rapport entre la longueur et le diamètre n'atteint que 20.La figure 5 montre qu'au-delà d'une distance qui est égale au double du diamètre de canal à partir d'une extrémité, les plans éauipotentiels sont normaux par rapport au canal, et sue le champ devient axial, cette situation étant maintenue jusqutà une distance égale au double du diamètre comptée è partir de l'autre extrémité. Ci-après on considère le cas de deux canaux (CP - Cb) de ce genre, l'extrémité du premier canal étant reliée à l'ex- trémité de l'autre canal le long d'un axe commun X, chaque extrémité de chaque canal étant munie d'un élément conducteur ou électrode. Les plans é@ui- potentiels sont illustrés sur la figure 6. Les ions qui sont formés dans la zone près des sorties reviendront axialement jusqu'à ce qu'ils atteignent la zone du champ déformé à la jonction entre les deux canaux. "n cet endroit, les ions sont déviés de façon à entrer en collision avec la paroi Ca. Comme cela était également le cas de la construction "en chevron", les ions n'atteindront pas les points qui se situent si près de l'entrée decca qu'il en resulte des post-impulsions d'électrons secondaires. La déviation effective de cette zone de jonction Ca - Cb peut être agrandie si on sépare les deux canaux et si on applique entre ces canaux une tension D. (Voir la figure 7), On augmente ainsi la longueur de la zone du champ non axial. En outre, le canal Cb peut être déplacé latéralement, de façon qu'il capte plus effectivement les électrons puisque ceux-ci seront également déviés par le champ non axial. (Voir la figure 8). Si on reprend maintenant le cas d'une série de oN315. qtw,, canaux > entrée / la nouvelle théorie tient compte d'un nouveau facteur, indépendant de la situation que la répartition de champ est influencée ou on par l'interaction entre des canaux limitrophes. Ceci est fonction de la nature de la matrice à canaux, qui peut être principalement formée par un matériau isolant soit être à même d'entretenir un courant d'électrons à travers un tel matériau. Dans le premier cas, une couche de revêtement conductaur doit être développée ou élaborée sur la paroi intérieure de chaque canal.Ceci a lieu par exemple par l'emploi d'un verre con tenant du plomb, ce verre étant chauffé et réduit dans une atmosphère d'hydrogène. (Voir par exemple ledit brevet français N 2.014.085). Dans ce cas, il n'existe pas de connexion directe entre des tubes conducteurs limitrophes autre que par l'intermédiaire des électrodes E1-E2 élaborées sur les extrémités. Sur l'entièreté de leur longueur, les tubes conducteurs sont séparés par une couche de matériau de matrice isolant, également du verre. Chaque tube comporte donc un champ qui est déterminé par la configuration équipotentielle illustrée sur la figure 5, c'est-à-dire que le champ est dirigé axialement sur la maJeure partie de la longueur de canal.Ceci est illustré sur la figure 9 qui montre les plans équipotentiels de même différence de tension à une extrémité de deux canaux limitrophes. Dans le cas où l'on utilise une matrice qui est conductrice dans sa masse, la configuration équipotentielle illustrée sur la figure 9 n'est pas possible, puisque les canaux distincts sont reliés latéralement par une matière résistante qui relie les faces intérieures de canaux limitrophes. De ceci résulte une configuration dans laquelle tous les plans équipotentiels se situent dans des plans inclinés oui sont parallèles aux faces du support. Un tel support ne présente aucune importance pour la présente invention, étant donné que la direction du champ dans les canaux n'est plus axiale. La figure 9 illustre une répartition de plans éauipotentiels dans un support à canaux obliques à conduction superficielle tandis que les figures 7 et 8 illustrent la façon dont la zone de déviation d'ions peut être rendue plus effective du fait de séparer les deux supports à canaux et d'appliquer entre eux une différence de potentiel. De cette façon, il est possible de réduire la réaction ionique à l'aide d'une paire de supports obliques à conduction superficielle, les axes de canal des supports étant néanmoins parallèles. Une preuve aui appuie la théorie sur laquelle est basée la présente invention peut être trouvée dans les résultats de mesure des expériences effectuées par Parkes et Gott à l'Université de Leister, le compte-rendu de celles-ci n'ayant pas encore été oubliée.Parkes et Gott ont notamment effectué des exnériences Qbliques - - - sur des paires de plaques a entrées/ de Mullard a conduction superficielle et à coefficient d'intensification très élevé; ilsont mesuré la suppression effective de la réaction ionique tant pour des constructions en chevron que pour des constructions caractérisées par des axes de canal dont l'un est situé dans le prolongement de l'autre. Les axes des canaux des supports cités en dernier lieu formaient un angle de 13C avec l'axe de support. (c'est-à-dire la normale par rapport aux faces de support). Au cours des expériences en question, les supports ne furent pas utili sdes pour des fins de formation d'images et c'est pourquoi on ne s'est pas efforcé d'établir entre les deux supports un alignement d'uncanal sur l'autre. Suivant un autre aspect de l'invention. un en - - - - ue - semble formé par une paire de supports å entrée/ dans lequel les axes de canal sont parallèles, présente une coïncidence entre canaux qui est suffisantepeur faire en sorte qu'au moins la majeure partie de l'information qui existe dans un canal d'entrée ne soit transmise qu'au canal de sortie correspondant, et non pas à un canal de sortie limitrophe. L'invention fournit également des procédés permettant la réalisation dtum telle mise en coIncidence au cours de la fabrication et de l'assemblage. Un des procédés des plus simples consiste à maintenir en place une paire de supports à canaux à l'aide d'un calibre et à les relier ensuite. La paire de supports est ensuite sortie du calmit bre et se comporte ensuite comme unité distincte. Un autre procédé est le montage des supports dans un porteur dans lequel a lieu leur alignement, les supports et le porteur étant ensuite traités comme unité distincte, l'alignement étant dans ce cas toutefois plus difficile. Ci-après, on décrit un cas pratique en référence à une configuration hexagonale. (le procédé peut s'appliquer aussi à une autre configuration, par exemple une configuration carrée). Ce procédé comporte les opérations suivantes: 1) En premier lieu, le corps hexagonal représenté sur la figure 10 su bit un meulage qui confère au corps une section circulaire. (en poin tillés 1). 2) Ensuite, on procède au meulage d'une face de positionnement précise 2 et de plusieurs gorges 3 s'étendant sur toute la longueur du corps. (Sur la figure 11, on a montré trois gorges, car ceci constitue un cas favorable). La face ainsi obtenue 2 doit avoir une largeur suffisante, par exemple égale à la moitié du diamètre, la forme des gorges n'est pas critique et leur rtle peut également rempli par des ouvertures ou des alésages, bien que ceci signifierait une perte de surface de ma trice. 3) Ensuite, le corps est découpé en plaques, la soupe étant régie par un angle habituel tel que montré sur la figure 12. ( = 130 est un angle qui convient). Il va de soi que les axes de canal sont parallèles à la face 2, ainsi qu'aulx plaques obtenues par la découpe. 3A) Procède ensuite au traitement normal au cours duquel, d'une manière connue, les plaques ou matrices acquièrent la forme de supports. Les faces de canal conductrices sont notamment obtenues par exemple par ré duction chimique. Les électrodes d'entrée et de sortie sont élaborées sur les faces de matrice. Il est important de distinguer clairement les supports devant former une paire de supports voisins. 4) Deux supports voisins Ca-Cb sont placés dans un calibre ou bloc 4, à rainure(s) en forme de V. (Voir la figure 13a qui a une vue en élévation de la face terminale; la figure 13b étant une coupe partielle). Le bloc terminal 5 présente l'angle exact o( (figure 13b). (La rainure en V du calibre permet l'enregistrement précis après l'ali gnement des faces planes des deux supports à canaux). 5) Un bloc de maintien incurvé 6 (figure 13b) est placé contre les sup ports de façon d'établir le parallélisme de la face de ce bloc 6 et de celle du bloc terminal et leur orientation suivant l'angle a 6) Les supports Ca-Cb sont tournés jusqu'à ce que les deux faces 2 se situent dans le même plan. (Au besoin, ceci est contrôlé à l'aide dlUn comparateur à cadran ou d'un autre appareil de ce gpnre). Ainsi positionnés, les supports sont ensuite bloqués. 7) Un organe de serrage 7 (figure 13b) est placé sur les faces 2 pour éviter tout mouvnment susceptible de perturber l'enregistrement (Afin de ne pas charger inutilement la figure, on n'a pas représenté les moyens évidemment indispensables pour supporter l'organe 7 et les blocs). Les faces travaillées 2 permettent ainsi la régulation précise du courant d'électrons traversant le support. Grâce à ces moyens, une coincidence exacte "des canaux" est possible, tout en utilisant des paires de supports voisins découpés à partir du meme corps. s) Les supports sont ensuite fixés l'un à l'autre rar la mise en oeuvre de tout procédé connu convenant pour assembler des constitu ants en verre et leur emploi dans une enceinte à vide. R*r ce faire, on procède par exemple de la sorte: (a) On utilise une colle de silicate dans les rainures 3. (Silicate de potassium mélangé avec une substance céramique pulvérulente). (b) Dans les rainures 3, on colle trois barres en verre ou en matière céramique. (c) On utilise trois barres telles que citées sous (b) cui, au lieu d'être fixées par une colle, sont fixées à l'aide d'un émail. (d) On utilise trois barres telles que citées sous (b), oui sont fixées à l'aide d'un ruban muni d'un liant dè verre. (par exemple le ruban Vitta, produit par la "Vitta Corporation"). Ces opérations nécessitent un traitement thermique. Sous l'influence de ce traitement, les faces conductrices réduites mises à découvert dans les canaux sont oxydées partiellement, et c'est pourquoi il est généralement indispensable de procéder à une réduction chimique subséquente. (Par exemple effectuée dans un courant t'hydrogène très chaud). La réduction devant être effectuée en premier lieu est souhaitable pour permettre le contact convenable avec les Zlec- trodes d'entrée et de sortie. Les électrodes E2a - Elb (cfr. figure 6) sur la face limite doivent évidemment être élaborées avant de procéder à la liaison. Dans le cas où un espace doit exister entre les supports à canaux, (comme c'est le cas sur la figure 7), la liaison a lieu à l'aide de plaquettes d'e'cartement qui, suivant le pourtour, sont élaborées entre les supports à canaux. Après la liaison, on éloigne ces pla quettes. Comme matériau constituant ces plaquettes, il est intéressant d'utiliser un métal dur. Dans le cas où l'on aésire un @ déplacement la- téral des canaux, (comme c'est le cas sur la figure 8), les blocs terminaux 5, 6 peuvent comporter un angle qui est infé@ieur à l'angle &alpha;. Ceci peut ôtre executé, de façon correspondante à la figure 14, , avec le même bloc rainuré 4 et l'organe de serrage 7. Comme précédemment, les faces de support forment un angle oÇ avec la normale par rapport aux axes ce canal, mais l'angle &alpha;' les blocs 5'-6' est inférieur à l'angle &alpha; de la figure 13. La référence 3 sur la figure 14 indique deux plaquettes d'écartement. Lors @e la mise en oeuvre du procédé cité ci-cessus, il peut être intéressant d'utiliser des supports à canaux qui sont munis ce bords en verre qui ne sont pas creux; l'avantage réside surtout dans le cas cité en dernier lieu (figure 14), les supports étant localisés par leurs boris au lieu de l'être par leurs faces. Eour faciliter l'alignement des paires de sorts, il est possible @ 'élaborer dans lps régions périphériques actives du corps deux ou plus dedeux fibres de marquage ou groupes de fibres qui au cours ae l'assemblage de chaque paire, peuvent être identifiés et alignés de manière précise. L'identification de ces fibres a lieu par exemple visuellement à l'aide d'un microscope. La figure 15a est une coupe le long des axes de canal, et la figure 15b une vue en élévation d'une face de support de laquelle on a éloigné l'électrode de sortie (E). Le matériau constituant la matrice sur la figure 15 est un matériau isolant N qui remplit l'espace entre les canaux C. Chaque canal est muni de deux parois ou faces inclinées Ri - R à faible résistivité (plus gramde conduction', et de deux parois ou faces R3 - R4 à résistivité plus élevée. (en principe, ces dernières faces pourraient avoir une résistivité infinie, mais dans la pratique, on serait alors confronté avec des problèmes de charge électrostatique des faces ainsi qu'avec d'autres problèmes). La majeure partie de la multiplication d'électrons est assurée par les parois R1 - R2. Les canaux sont inclinés sous un angle par rapport à la normale dressée sur les 4?aces du support. Comme référence, il est facile d'a@opter un axe matriciel Xp (figure 15a) qui est normal par rapport aux faces du sucport ou de la matrice et qui de ce fait forme un angle &alpha; avec chaque axe de canal Xc. saune manière analogue, pour chaque canal, il est facile d'adopter une "face normale" Pn (figure 15b), cette face comportant l'axe de canal Xc et dotant normale par rapport auxdites faces, de sorte que le plan représente la direction dans laquelle le canal n'est pas incliné. Une deuxième face de référence utile est le plan Pt (figure 15a) qui comporte également l'axe de canaux,mais qui est normal par rapport au plan Pn et qui indique la mesure d'inclinaison des canaux (ce plan est appelé le plan incliné" du canal). Lorsqu'on considère une section qui est normale par rapport aux axes de canal, (comme ctest le cas sur les figures 16 et 17), les deux plans Pn - Pt deviennent des plans normaux par rapport au plan du dessin. La figure 16 montre la même structure qu'une section qui est normale par rapport aux canaux, tandis que la figure 17 montre, à titre de comparaison, une telle section pour un ageneement hexagonal. La figure 17 montre quatre parois ou plans inclinés à faible résistivité qui fournissent la majeure partie de la multiplication d'électrons (R1 - R2 et R5 - R6), ainsi que deux parois R3 - R4 à résistivité plus élevée qui sont parallèles au plan normal (Pn) et qui ne sont donc pas inclinés.Conformément à l'invention, également d'autres sections sont possibles; on peut par exemple imaginer que ces exemples soient ex- trapolFsJusqu'au cas limite dans lequel la section de canal est circulaire alors que la résistance varie de façon continue entre d'une part une valeur minimale sur les lignes d'intersection où la paroi de canal coupe le plan normal Pn et d'autre part, une valeur maximale sur les lignes d'intersection où la paroi de canal coupe le plan incliné Pt. (bien qu'un tel agencement soit possible, il serait très difficile de l'utiliser en pratique à l'aide des techniques actuellement connues). En reprenant la configuration de canal carrée rdpondant aux figures 15 et 16, on considère maintenant la façon dont les résistances différentielles peuvent s'obtenir dans la pratique. La Demanderesse a déjà fourni une description de la fabrication de supports à canaux pour lesquels on utilise des languettes planes en verre qui méritent d'être préférées au verre tubulaire plus usuel. (demande de brevet français N 72 03098, déposée le 31 janvier 1972 et intitulée "Procédé de fabrication d'électrodes à émission secondaire"). Un tel exemple est illustré sur &num; figures18 qui sont la coupe transversale d'une unité avant l'étirage devant fournir les fibres. Les figures 18 illustrent trds stades au cours de la formation de languettes composées 11, 12 à bords longitudinaux chanfreinés 13. (Figure 18a, 18b et 18c). Quatre languettes de ce genre sont réunies de façon à former un ensemble tubulaire (figure 18d) qui ensuite peut être étiré de façon à obtenir des fibres. Pour les applications actuelles, l'ensemble peut être formé par un tube de canal en verre il à noyau d'appui 12 réalisé à partir dtun verre pouvant subir un décapage différentiel, le noyau étant creux en vue de faciliter ce décapage. L'ensemble peut également être formé par un tube de canal en verre 12 qui est muni d'une gaine extérieure en verre 11 qui a un faible point de fusion afin de faciliter le scellement avec les tubes voisins. (et le remplisaage d'espaces éventuels ouverts). Dans les deux cas, les propriétés de la première paire de languettes en verre de matrice différent de celles de l'autre paire, de sorte que ia première paire a une résistance plus élevée que l'autre paire dans la matrice finalement obtenue. Par l'emploi de deux sortes de verre de canal de composition adéquate, les languettes qui correspondent aux résistances F3 - F4 peuvent être rangées de telle manière que ces languettes aient une résistance superficielle plus élevée lors de la réduction que les languettes qui correspondent aux résistances R1-R2. En utilisant des verres qui sont décrits dans le brevet françaisNCWM4.aD déjà cité, il est possible d'établir des différences de résistance superficielle pouvant atteindre jusqu'au quadruple d'une valeur de base. En outre, des différences très importantes peuvent être obtenues si on modifie légèrement la composition du verre, de sorte que les deux verres de matrice peuvent être scellées ensemble de manière simple aux angles. Pour profiter au maximum de la présente invention, les quatre languettes sont maintenues ensemble sans qu'un noyau en verre soit élabord au centre, tandis que l'ensemble est étiré de façon que l'on obtienne une fibre creuse. Il est évidemment indispensable que les fibres soient orientées convenablement par rapport à l'angle o( caractérisant la découpe des supports hors du corps de base, afin de garantir que les résistances F3 - R4 à forte résistivité soient parallèles à l'axe de support Xp (c'est-à-dire normale par rapport aux entailles de poupe, tandis que les résistances R1 - R2 à faible résistivité forment un angle avec ledit axe. Après l'étirage, cette orientation devient difficile par les faibles dimensions.C'est pourquoi il peut être avantageux de déterminer l'orientation avant ltétirage et de procéder à l'étirage simultané de différentes unités convenablement alignées afin d'obtenir une fibre formée par un certain nombre de tubes et présentant une section rectangulaire. (les figures 19a, 19b et 19o montrent quelques exemples à ce sujet). Lors dtun étirage comportant deux stades, l'ensemble formé par plusieurs fibres peut acquérir de la même façon une section rectangulaire avant de procéder au deuxième stade. Ceci a comme résultat l'identification facile des faces à forte résistivité élevée et des faces à faible résistivité qui correspondent aux plans @t et in. La figure @0 montre un corps ainsi formé qui est constitué par des fibres parallèles et oui, suivant un angle &alpha;, a été découpé en plaques; un angle, Far exemple é@al à 1 , convient. On procède alors à l'opération normale au cours de laquelle les plaques ou matrices acquierent, la forme de supports à canaux. En particulier, les noyaux (s'ils existent) sont enlevés et on obtient les faces de canal con@uctrices, par exemple par réduction chimique. Sur les faces de matrices on forme en outre ces électrodes d'entrée et de sortie. Les figures 21 .et 22 illustrent l'epploi, conforme à 1 @ invention, de supports à canaux ans des ubes formateurs d'im ges. Dans ces exemples, une paire de supports à canaux ta - 7 est mon- trée à l'intérieur de l'enveloppe d'un tube intensificateur d'images qui contient également une photocathode PC et un écran luminescent S. La fi gure 21 montre un tube de proximité, la @ figure 22 montrant un tube du type "diode électronique optique" ou "type convertisseur*. Lorsqu'on utilise un cran S, les supports à canaux Ca - Ch peuvent être rendus opaques afin d'empêcher tant la réaction optique à partir de l'écran S que la réaction ionique. L'invention peut également être mise à profit pour d'autres tubes formateurs d'images, par exemple pour des tubes cathodiques et des tubes d'enregistrement d'images. utre l'avantage que dans un support à canaux conforme à l'invention, les canaux sont aveugles aux ions et sont égale- ment optiquement aveugles, un tel support est également capable d'éviter la formation d'une ombre@due à un nuage d'électrons ("black spot" ou "dark patch"), défaut qui est décrit dans le @revet français N 1.560.095. REVENIsICATIONS: 1. Dispositif intensificateur d'image comportant des canaux à conduction superficielle, les canaux étant géométriquement rentés de façon R éviter la réaction ionique, caractérisé en ce que cha@ue canal est muni de moyens pour introduire dans ce canal une intensité e champ électrique transversale. Dispositif selon la revend cation 1, caractérisé en ce cue les canaux sont inclinés (sous une angle &alpha;) par rapport à ia normale @ressée sur les faces de support à canaux axe de support), la face intérieure de chaque canal comportant des parties dont la conduction diffère, la con@uction étant plus grande dans les parties de face qui sont inclinées plus fortement par rapport à l'axe de support, la conduction étant plus faible dans les parties de face qui sont inclinées moins portement. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que la section des canaux étant polygonale, alors qu'une paroi intérieure ou des parois intérieures de chaque canal, orientées dans des sens opposés sont pratiquement parallèles à l'axe de support et sont munies de faces à conduction relativement faible, tandis que d'autres parois du canal sont inclinées par rapport à l'axe de support et ont des faces à émission secondaire dont la conduction est plus forte que celle des parois citées en premier lieu. Dispositif selon ltune des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que l'angle d'inclinaison atteint environ 13C. 5. Dispositif selon l'une es revendications 2 à 4, caractérisé en ce que les parois à faible conduction, ainsi que les parois à forte conduction do chaque canal sont formées par des verres à teneur de métal dont les compositions correspondent pratiquement, exception faite d'une différence qui permet d'établir la différence désirée en conduction sous l'effet d'une réaction différentielle à la réduction chimique. Dispositif selon l'une des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que le dispositif est assemblé suivant un procédé décrit dans la demande de brevet français N 72 03098, dé@osée le 31 jan vier 1972 et intitu@ée "Procédé de fabrication d'électrodes à émission secondaires". 7. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il est normé par une paroi de support à canaux inclinés, à conduction superficielle, qui sont positionnés ce façon à obtenir le parallélisme des axes de canal, alors qui au moins une distance, qui est comparable au diamètre de canal, sépare les deux supports, les faces terminales limitrophes des supports étant munies d'un élément électriquement conducteur. 8. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que les axes des canaux correspondants des supports associés peuvent être déplacés latéralement sur une distance qui est comparable à la moitié du diamètre de canal. 9. Procédé permettant la fabrication d'un dispositif selon la revendication 1, 7 ou 8, caractérisé en ce que le procédé comporte les stades nécessaires à la formation de faces de référence sur un corps. parallèles aux fibres de canal du corps la découpe d'une paire partir de plaques Ç dudit corps sous un angle déterminé, la transformation de ces plaques en supports à canaux et l'assemblage de ces supports à l'aide desdites faces de référence, afin d'établir la coincidence des canaux des supports. 10. Tube électronique formateur d'images comportant un dispositif selon l'une des revendications 1 à 8, obtenu par la mise en oeuvre du procédé selon la revendication 9.