Cette invention concerne les systèmes de communication en boucle synchrone unidirectionnelle, et plus particulièrement des systèmes de ce type transmettant des messages de longueur variable. L'un des meilleurs exemples d'un système de communication en boucle pour messages de longueur variable de la technique antérieure est décrit dans le brevet belge NO 724.318 délivré en 1968 à la Société Svenska Handelsbaken, invention de O. Soderblom. Le brevet belge décrit un système de communication en boucle dans lequel un poste central est raccordé dans une boucle en série avec une pluralité de postes terminaux. Les terminaux sont rassemblés en groupes et chaque groupe est muni d'un modulateur et d'un démodulateur pour permettre la transmission sur les lignes à longue distance en utilisant les techniques de manipulation par variation de fréquence. Chaque terminal est muni d'un commutateur qui peut sélectivement occuper l'une de trois positions. Dans la première position, les données transmises sur la boucle contournent le terminal. Les données sont reçues sur un registre d'entrée qui place les données en série dans la boucle,, lorsque le commutateur est dans une seconde position. Les circuits couplés au registre décodent les signaux tout en obtenant également l'information d'horloge et de synchronisation. Lorsque le commutateur est dans sa troisième position, il connecte les sources d'impulsion au modulateur où les signaux d'impulsion en série sont convenablement mises en forme pour la transmission. Dans le brevet belge ci-dessus, le poste central transmet des caractères de synchronisation pour permettre à tous les terminaux de se synchroniser au niveau des caractères et des bits. Les signaux de synchronisation sont immédiatement suivis par un caractère unique (5) lequel est reçu presque simultanément par tous les terminaux du fait que le commutateur est normalement connecté dans la première position et que les seuls retards sont ceux dûs à la transmission sur la ligne. Ce caractère unique est mis en mémoire tampon dans les registres de tous les terminaux. Tout terminal qui reçoit un caractère unique dans son registre et qui désire transmettre déplace son commutateur de la première à la deuxième position.On peut dire que le caractère unique sert de signal de commutation qui amène chaque terminal qui désire utiliser le système à insérer son registre en série dans la boucle. Un caractère unique (B) est immédiatement suivi par un second caractère (C). Ce second caractère sert de signal d'autorisation. Le premier terminal en amont de la boucle dont le commutateur est dans la seconde position, lorsqu'il détecte le second caractère, prend possession de la boucle en déplaçant son commutateur de la seconde à la troisième position, interrompant ainsi la boucle et couplant son propre transmetteur à la ligne pour transmissirn en aval. Le poste central transmet à la suite du second caractère (C) des signaux de synchronisation qui sont utilisés comme impulsions d'horloge pour synchroniser la transmission des données par le terminal qui prend possession de la ligne. Lorsqu'un terminal a achevé la transmission des données, il engendre un premier et un second caractères (B,C) en succession et ramène son commutateur à la première position. Les terminaux situés en aval répondent au premier et au second caractère de la façon décrite ci-dessus. Ce procédé,suivant lequel le terminal émetteur émet les premier et second caractères (B, C} après avoir achevé sa transmission, empêche que les terminaux en amont de la boucle interfèrent avec la transmission des terminaux en aval, étant donné que les terminaux amonts ne reçoivent plus une combinaison du premier et du second caractère jusqu'à ce que tous les terminaux situés en aval aient eu la possibilité de prendre possession de la ligne.On peut dire que dans le système de communication en boucle du brevet belge ci-dessus (invention Soderblom] le poste central émet un signal d'autorisation qui est bloqué par le premier terminal de la boucle qui désire prendre possession de la boucle et qui est généré par le terminal lorsque la transmission de ses données est terminée. A ce point de la description, il apparait nécessaire de définir la difféi rence entre les signaux "d'appel sélectif" et les signaux "d'autorisation", dans le sens où ces expressions sont utilisées dans la présente invention. Un signal d'appel sélectif est un signal interrogeant un terminal éloigné tion pour lui demander s'il a un quelconque message à émettre. Un signal d'autorisa / reçu par un terminal éloigné est un signal conditionnel qui signifie que si le terminal est dans l'état où il a un message à envoyer, il peut le faire, prendre possession de la ligne et émettre son message. Le système de ce brevet belge [invention Soderblom) présente plusieurs inconvénients. En premier lieu, les terminaux sont disposés dans une séquence fixe pour la réception des signaux d'appel sélectif et d'autorisation. En conséquence, aucune disposition n'est prise dans le brevet belge [invention Sodeblom) pour une émission d'appel sélectif avec adresse et, du fait de l'absence d'une telle possibilité, il n'sst pas possible de modifier la séquence et le contenu des appels sélectifs directs et des appels sélectifs de groupe. De même, aucune disposition n'est prise dans le brevet belge pour l'émission et la réception simultanée de messages par un terminal.Enfin, aucune disposition n'est prise pour exclure l'apparition de signaux d'autorisation dans la partie de données des messages autre que celle qui consiste à limiter le nombre des différents caractères qui constituent le jeu de caractères. L'un des objets de la présente invention est, en conséquence, de réaliser un système de communication en boucle synchrone pour la transmission de messages de longueur variable, dans lequel les terminaux éloignés peuvent recevoir des signaux d'appel sélectif comportant une adresse et qui permet une "compé- tition" entre les terminaux pour la prise de possession de la boucle. Un objet connexe de l'invention est de réaliser un système dans lequel la prise de possession de la boucle par un terminal est obtenue par la modifica tion d'un signal de synchronisation ou caractère de cadrage approprié, cette prise de possession pouvant être autorisée à se produire soit en combinaison avec un appel sélectif de groupe soit indépendamment d'un appel sélectif. Un autre objet connexe de l'invention est d'accroître la sureté de la transmission en excluant le caractère de cadrage de toutes les zones de données. Les objets ci-dessus sont atteints a moyen d'un système de communication qui comporte un poste central, une pluralité de terminaux et des moyens conçus pour réaliser une voie de communication en boucle à sens unique entre le poste central et les terminaux. Le système comporte un dispositif de commande situé à chaque terminal et couplant chaque terminal à la boucle pour détecter les messages de façon continue. Ce même, le dispositif de commande comporte des moyens pour transmettre des messages sur la boucle. Le système utilise un format de message (F, A, C, D, Fi constitué par une partie d'adresse (A) et un code de commande (C) et une partie de données de longueur variable (D).Chaque message est précédé et suivi d'un caractère de cadrage à n bits (F) émis par le poste ou terminal ayant émis le message, la transmission sur la boucle étant déclenchée soit par un message d'appel sélectif adressable soit par un message à réponse facultative de la part du terminal. Chaque message est suivi d'un caractère de cadrage à n bits (F) qui est soit d'un premier type [0111 1110) soit d'un second type (01111111), un caractère de cadrage du second type indiquant une fin de message et la disponibilité de la ligne. En fonctionnement, le poste central peut envoyer un message d'appel sélectif à un terminal ou à un groupe de terminaux en modifiant la zone d'adresse du format de message et en utilisant simultanément un caractère de commande approprié dans la zone de commande. D'une manière similaire, le poste central peut également envoyer à l'adresse spécifique d'un terminal ou d'un groupe de terminaux un message dans lequel le caractère de commande indique qu'une réponse facultative est permise telle qu'une réponse fonction d'un message adressé à un autre terminal par un terminal émetteur d'origine. Avec cette solution, la prise de possession d'une ligne par un terminal qui tion désire être desservi est séparée de la fonction d'appel sélectif. Cette sépara et l'inclusion de la fonction d'appel sélectif dans un format de message permet un appel complet bien défini et effectivement sélectif. La prise en possession de la ligne sur 1 base de la détection d'un signal de cadrage disponible dans le n-l bit d'un caractère de cadrage à n bits par un terminal est d'un intérêt particulièrement important dans un mode de réponse facultative, étant don-S qu'il permet une organisation de la commande autre que sous la commande du poste central.Ainsi un terminal a la possibilité d'intervenir sur la boucle pour demander une inter-relation avec le poste central ou avec un autre terminal, à titre d'alternative à l'appel sélectif par le poste central. Dans la mesure où la compétition des terminaux pour la prise de possession de la boucle pourrait entraîner une perte des messages,, des dispositions peuvent être prises pour prévoir des délais d'att-ente et une retransmissLon ultérieure. Les caractères de cadrage peuvent etre systématiquement exclus d'un flot de bits entre les caractères de cadrage successifs par l'insertion automatique avant la transmission sur la boucle d'un bit ayant une valeur binaire donnée après chaqu eeri.C L u- bits consécutifs d'une seconde valeur binaire avec q D'autres caractéristiques de l'invention ressortiront de la description qui va suivre et des dessins annexés dans lesquels: la figure 1 représente le schéma d'ensemble d'un système de communication en boucle dans lequel un poste central et une pluralité de terminaux éloignés communiquent sur une voie de transmission commune en série, à sens unique, chaque terminal étant couplé à la voie ou ligne par un dispositif de commande ou interface correspondant;; la figure 2 représente la disposition logique d'ensemble du dispositif de commande ou interface en mettant l'accent sur les relations entre les diverses fonctions logiques et les divers éléments de commutation qui sont utilisés pour la détection des messages sur la voie ou ligne, la prise de possession de la ligne si cette mesure est indiquée, et la transmission du message émis par le terminal sur la boucle dont le terminal a pris possession. Les figures 3A à 3D représentent le fonctionnement dynamique du dispositif de commande ou d'interface sous la forme d'un organigramme fonctionnel. A cet égard, la figure 3A concerne la détection du caractère de cadrage, la figure 3B représente la fonction de décodage des zones d'adresse et de commande d'un message reçu; la figure 3C représente la suite des opérations de la figure 3A en admettant qu'un signal de cadre disponible a été détecté, les changements d'état des éléments de commutation étant représentés; et la figure 30 représente la suite de la figure 3C et montre les étapes exécutées pour prendre possession de la ligne et transmettre un message sur la ligne; la figure 4 représente un mode de réalisation logique détaillé du dispositif de commande ou d'interface représenté sur la figure 2, mettant l'accent sur l'organisation des divers éléments de commutation et des circuits de commande de format et de détection suppléméntaires; les figures 5A à 5J représentent l'organisation logique détaillée des différents circuits logiques du dispositif de commande ou interface; la figure 5A représente la commande de porte d'entrée; la figure 5B représente la commande de transmissions la figure SC la commande du générateur de caractère de cadre libres la figure 5D représente le décodeur d'adresse du dispositif de commande tandis que la figure 5E représente le décodeur de la zone de commande ou de contrôle; la figure 5F représente le générateur de données; les figures 5G et 5H représentent respectivement la logique de suppression des bits insérés et celle d'insertion des bits; enfin la figure ze ei represente le generateur ce caractère ce cadre libre et ia tigure fJ represen la logique de commande de texte/en tête. On décrira maintenant, à l'aide des figures, le mode de réalisation préférentiel de l'invention. L'intérêt qui s'est manifesté récemment pour la transmission de données sur des réseaux en boucle a entrainé la réalisation d'un certain nombre de configurations de boucle différentes et la définition d'un certain nombre de concepts de commande. Un réseau classique à dérivations multiples, par exemple, ne peut pas fournir une transmission efficace entre chacun d'une pluralité de terminaux asynchrones, sans mémoire tampon, et un poste central. Plus particulièrement, la synchronisation dans ce type de communication par répartition signifie qu'après la transmission par un terminal de nombreuses millisecondes peuvent être perdues par un second terminal essayant d'établir la synchronisation avec le poste central avant que le second terminal puisse réussir à transmettre des données. Ceci entraîne une perte de temps importante qui a incité à utiliser, à titre d'alternative, d'autres structures de communica tien, telles que la boucle. Un système en boucle comporte un terminal appelé poste central ou "central" et une pluralité d'autres terminaux connectés entre eux par une voie de transmiss sion comme fonctionnant à sens unique. Le central est conçu pour transmettre un message sur cette voie en série dans le temps ce message, en l'absence de retards dûs à la propagation, étant disponible simultanément sur la voie de communication pour tous les terminaux. Ceci conduit à cette notion qu'il est nécessaire, pour que le central puisse communiquer avec un terminal prédé terminé, que le terminal et le central disposent de certains moyens pour effectuer une discrimination entre les messages qui leur sont destinés et ceux destinés aux autres terminaux. Ceci peut être effectué sur la base d'une répartition du temps ou commutation temporelle.En d'autres termes, un intervalle de temps prédéterminé est effectué au terminal dans un cycle répétitif. Ceci peut être obtenu également par l'utilisation de signaux codés uniques identifiant le terminal [adresse). De la description qui précède, on peut déduire cette proposition que la communication entre les éléments qui constituent la boucle, telle qu'une communication des terminaux avec le poste central, ou de terminaux à terminaux, est une fonction de l'occupation dans le temps de l'ensemble de la voie ou d'une partie continue de la voie par un signal transmis par une source d'information à un collecteur de l'information et que le récepteur (collecteur) peut être choisi aux fins de la réception sur la base d'une attribution de temps, ou répartition temporelle ou d'une désignation codée. On pense que l'application des aspects généraux de l'invention peut être facilitée par une description complète et détaillée des considérations relatives à la commande et au format des données des systèmes en boucle en général. Du point de vue des définitions, la plus petite unité de temps dans un système numérique synchrone est l'intervalle de bit appelé ci-après bit. D'une manière connexe, un créneau de temps peut être considéré comme étant constitué par un groupe de bits ou d'intervalle de bits contigüs adressés (attribués) à ou par un terminal particulier. Certains créneaux de temps peuvent être disponibles pour être utilisés par un terminal quelconque qui est dans un état particulier ou ces créneaux de temps peuvent être libres et non attribués. Certains créneaux de temps peuvent être adressés à plusieurs terminaux ou à tous les terminaux au moyen d'une adresse de groupe ou d'une adresse générale. Un caractère de cadrage est un groupe de bits contigüs transmis périodiquement ou non et spécialement codé aux fins de la commande et de la synchronisation. Les créneaux de temps compris entre les caractères de cadrage successifs sont appelés collectivement un cadre. Un autre terme utilisé dans ce vocabulaire relatif aux systèmes de communication en boucle est le terme canal. Un canal est considéré comme étant un groupe de créneaux de temps non contigus, généralement compris dans des cadres différents qui sont adressés par la position, un code ou d'autres moyens, au même terminal ou par le même terminal, et utilisés pour transmettre un message particulier. Deux types distincts de canaux peuvent être en outre définis. En premier lieu, le canal adressé par code dans lequel le créneau est constitué par une multiplicité de bits ou de caractères d'une certaine longueur. Un ou plusieurs des bits ou caractères, généralement le premier, contient l'adresse du terminal destinataire ou émetteur. Le second type de canal est un canal "adressé par la position" et est constitué de tous les nème créneaux, n ayant une valeur prédéterminée.On peut se référer à ce sujet au brevet des E.U.A. N03.483.329 ayant pour titre "Multiplexed Loop System" délivré le 9 décembre 1969 qui décrit un exemple d'un tel système en boucle. Alternativement, on peut ne pas avoir recours à la notion ne canal et redéfinir la notion de créneau comme étant "un intervalle de temps adressé par code dans lequel un -message de longueur variable provenant d'un terminal donné ou destiné à ce terminal est utilisé pour transmettre un message particulier". Un mode de réalisation basé sur cette notion est décrit dans le brevet belge précité NO 724.315 [invention Soderblom). Outre les notions de cadre, d'adresse et de créneau de longueur variable, plusieurs éléments supplémentaires de l'organisation de la boucle doivent être clairement définis pour permettre de tirer tous les avantages de l'invention. A titre d'exemple,si chaque terminal doit avoir la possibilité de transmet tre des informations sur la voie à sens unique, des dispositions doivent être prises pour interrompre la voie au niveau du terminal et connecter son transmetteur de façon à appliquer l'information sur la voie, en aval. Comme précédemment mentionné, l'un des inconvénients des systèmes qui n'utilisent pas une boucle, tels que les systèmes à dérivations multiples, réside dans le temps nécessaire aux terminaux qui désirent effectuer une transmission pour se resynchroniser. En conséquence, si un terminal interrompt la voie de communication, les signaux d d'horloge pour le terminal peuvent néanmoins continuer à être fournis par le poste central au terminal émetteur par la simple solution qui consiste à transmettre de façon répétitive les caractères de cadrage. On examinera maintenant une définition du format des messages. Dans le présent système, toutes les transmissions effectuées en série sont délimitées par des cadres et chaque message se présente sous le format ciaprès. Caractère de cadrage (8 bits) - Adresse (8 bits) - Commande (8 bits) - Information (longueur variable) - séquence de contrôle de cadre SCC f16 bits) - caractère de cadrage [8 bits). Les cadres qui ne contiennent que des séquences de commande de contrôle constituent un cas spécial dans lequel il n'y a pas de zone d'information. Le format des cadres est le même, à cette différence près que la zone d'information est supprimée. Tous les cadres commencent et se terminent par un caractère de cadrage. Tous les terminaux qui sont rattachés à la boucle recherchent continuellement cette séquence. Ainsi, le caractère de cadrage est utilisé pour la synchronisation des cadres. Un unique caractère de cadrage peut être utilisé à la fois comme caractère de fin d'un cadre et comme caractère de début d'un cadre suivant. La zone d'adresse identifie les terminaux ou postes secondaires qui sont concernés par l'interchange particulier des messages contenus dans les cadres. D'une manière connexe, la zone de commande doit comporter les commandes ou réponses en nombres successifs. La zone de commande est utilisée par le poste central pour commander le terminal adressé et déterminer quelle est l'opération que le terminal adressé doit effectuer. La zone de commande est également utilisée par le terminal pour répondre au poste central. La zone d'information peut être une séquence de bits quelconque bien que, dans de nombreux cas, elle puisse être liée à une structure de caractère commode, par exemple des multiplets tels que des octets, mais dans la présente invention elle est liée à un nombre non spécifié de bits et sans relation à une structure de caractère. Dans ce système, le poste central et les terminaux comportent tous un récepteur et un transmetteur. Un dispositif de commande prévu à chaque terminal couple le terminal à la boucle. Chaque dispositif de commande, avant de transmettre sur une ligne dont il a pris possession, examine le contenu du cadre entre deux caractères de cadrage notamment l'adresse, la zone de commande et les séquences de contrôle de cadre et insère un bit "zéro" après toutes les séquences de cinq bits 1 adjacents ( y compris les cinq derniers bits de la séquence de contrôle de cadre SCC) pour assurer qu'un caractère de cadrage ne puisse pas être reproduit. Chaque dispositif de commande à son tour examine le contenu du cadre d'un message reçu et élimine chaque bit zéro qui suit directement cinq bits "1" adjacents. La séquence de contrôle du cadre "SCC" est une séquence spécifique de 16 bits. Elle constitue le reste d'une opération cyclique de codage par redondan ce (CRC) obtenu après la multiplication par le polynome X16 + X12 + X5+1 du contenu du cadre, entre le bit final du caractère initial de cadrage et le premier bit du caréctère de cadrage final, en excluant les bits insérés pour la transparence. D'une manière connexe, au récepteur, les bits d'entrée protégés en série et la séquence de contrôle lorsqu'ils sont divisés par le polynome générateur doivent donner un reste zéro en l'absence d'erreurs de transmission. On peut se référer, à ce sujet, aux ouvrages de W. Wesley Peterson "Errer correcting Codes" MIT Press, Cambridge, Mass. EUA 1961, LC61-8797 pages 162-200 et de R.K.Richards Digital Design" Wiley Interscience 1971 LC73-147235, pages 221-271. Le remplissage des temps entre cadres est effectué en transmettant soit une séquence continue de caractères de cadrage soit une séquence continue de "1" soit une combinaison des deux. De même, dans ce système, un cadre invalide est défini comme un cadre qui n'est pas convenablement délimité par deux caractères de cadrage ou qui est trop court (par exemple qui contient moins de 32 bits entre deux caractères de cadrage). La règle d'action est que les cadres invalides doivent être ignorés. Ainsi, un cadre qui se termine par une séquence ne comportant que des "un" égale ou supérieure à sept bits doit être ignoré. Organisation générale d'une boucle On se réfèrera maintenant à la figure 1 des dessins sur laquelle on a représenté un poste central 1 et une pluralité de terminaux éloignés 17 couplés dans une disposition en série par une ligne de transmission à onde porteuse comme telle que les segments de ligne de transmission à onde porteuse 1, 2, 5 ou par des paires banales de conducteurs torsadés 8. Les segments de la ligne à onde porteuse commune sont utilisés lorsque les distances de propagation sont importantes et que l'on peut s'attendre à ce que les signaux de type à impulsions ordinaires se dégradent de ce fait.En conséquence, les signaux sont modulés par un système quelconque convenable, tel qu'un système à modulation de fréquence tMOD) dans la partie de transmission 1 du poste centrale, d'un terminal éloigné ou d'un groupe de terminaux. Le signal modulé est appliqué sur la voie de transmission 2 et modulé (DEMOD) à son autre extrémité par un détecteur approprié 5, où il est reconverti dans les séquences d'origine de signaux de type binaire. Lorsque les distances de propagation sont courtes et que la dégradation des signaux est réduite au minimum, une paire de conducteurs ordinaires peut être utilisée comme dispositif de liaison.Dans ce contexte, le terme groupe de terminaux se réfère à un certain nombre de terminaux étroitement rapprochés et reliés par des connecteurs dont la longueur réduite ne nécessite aucune mise en forme spéciale des signaux telle qu'une modulation. Chaque groupe cependant, peut être situé à une grande distance des terminaux ou groupes de terminaux situés en amont et des terminaux ou groupes de terminaux situés en aval et exiger une mise en forme des signaux, telle qu'une modulation, afin d'assurer la propagation correcte des signaux. Dans ce sens, les termes "amont" et "aval" se réfèrent à la propriété d'un circuit en série de fonctionner en sens unique et ont des sens analogues à ceux dans lequel ils sont utilisés pour d'autres "circuits en série" tels que le courant d'une rivière. On doit observer que, dans la boucle de la figure 1, chaque terminal 17 n'est pas couplé directement ou en série avec la boucle mais est connecté fonctionnellement par l'intermédiaire d'un dispositif de commande 3. Le dispositif de commande contrôle le courant de données sur la boucle tandis qu'un commutateur CI peut facilement interrompre la boucle et coupler le terminal à la boucle par l'intermédiaire du dispositif de commande 3. Une telle action est appelée prise de possession de la boucle par le terminal en vue de la transmission en aval de données. En général, de telles communica tions/terminal sont adressées au poste central mais, en théorie, il n'y a aucune raison qui empêche un terminal amont quelconque de communiquer avec un terminal aval étant donné que de telles communications sont simplement fonction du code d'adresse.En fait, un tel mode de réponse facultatif résulte avantageusement de l'invention. Sur les figures 2 et 4 auxquelles on se réfèrera maintenant, on a respectivement représenté un schéma-bloc général et un schéma logique détaillé du dispositif de commande 3 qui couple le terminal 17 à la boucle. Dans ce mode de réalisation, la mise en mémoire intermédiaire du message est réalisée par le terminal 17 et non par le dispositif de commande. Dans un terminal muni d'une mémoire intermédiaire ou mémoire tampon, on admet qu'une zone de mémoire tampon suffisante est présente pour mettre en mémoire un bloc de transmission entier de telle sorte que la retransmission puisse être utilisée par le système pour effectuer le rétablissement de l'information à la suite d'erreurs du canal de transmission. Cependant, le dispositif de commande est responsable du cadrage du message et de son acheminement.Le rétablissement d'une erreur de transmission avec un terminal sans mémoire tampon ne peut pas être effectué avec l'organisation de commande la ligne de la présente invention. Cependant, un contrôle par exemple au moyen de nombres de séquences de message et le contrôle de bloc ou contrôle cyclique par redondance codée (CRC) peut être ajouté au dispositif de commande pour détecter les erreurs; Dans ce cas, lorsqu'une erreur est détectée, le dispositif de commande le notifie au terminal qui peut effectuer alors le rétablissement de l'information. Comme précédemment décrit, la synchronisation des messages de longueur variable est effectuée en utilisant une unique séquence de bits appelée caractère de cadrage et désignée par la référence (F) [en anglais frame). Deux types de caractères de cadrage sont utilisés. Un caractère de cadrage présente la configuration de bits 0111 1110 et est appelé caractère de cadrage actif et désigné par la référence tFAt; il précède toujours une adresse dans le format de message. L'autre type de caractère de cadrage est appelé caractère de cadrage de remplissage tFF] et est représenté numériquement par la séquence 0111, 1111. Les bits qui suivent immédiatement un caractère de cadrage de remplissage ne sont pas une adresse.Les bits qui suivent un tel caractère de cadrage de remplissage tFF) constituent soit un autre caractère de cadrage de remplissage, soit un caractère de cadrage actif (FF) soit des bits de remplissage suivis par un caractère de cadrage actif (FA) ou de remplissage [FF3. L'insertion de bits dans le courant de bits entre les caractères de cadrage successifs empêche qu'un caractère de cadrage puisse être reproduit à l'intérieur d'un message. L'insertion de bits se réfère dans cette invention à l'insertion d'un "0" après l'apparition d'un nombre prédéterminé de "1" binaires consécutifs au moment où un message doit être transmis sur la ligne. La règle choisie dans cette invention est d'insérer un "0" après cinq "1" consécutifs. On doit noter à ce sujet qu'un autre avantage résultant de l'insertion des bits est qu'elle facilite la synchronisation en accroissant le nombre de transitions dans une longueur de bloc donnée. La ternique d'insertion de bits a pour résultat que les bits de cadrage sont uniques. D'une manière connexe, le dispositif de commande recherche continuellement les caractères de cadrage sur une base bit par bit de sorte que la détection d'un caractère de cadrage établit la synchronisation. En considérant le mode de réalisation de cette invention, on doit se rappeler que deux modes de fonctionnement du terminal sont possibles. Un premier mode de fonctionnement est celui suivant lequel le terminal ne peut transmettre que lorsqu'il est directement interrogé ou appelé sélectivement ou lorsqu'il est interrogé ou appelé sélectivement en tant que membre d'un groupe. Un appel sélectif direct sollicite le trafic d'un terminal unique tandis qu'un appel sélectif de groupe sollicite le trafic de plusieurs terminaux. Un autre mode de fonctionnement est celui suivant lequel un terminal, outre qu'il peut répondre à des appels sélectifs directs ou de groupe4 peut transmettre chaque fois qu'il a des informations à transmettre. S'il a été autorisé à fonctionner dans ce mode permissif, le terminal commence à transmettre lorsque le message ou bloc de données en cours de transmission sur la ligne est terminé, comme indiqué par la présence d'un des caractères de cadrage. Comme mentionné en se référant à la figure 1, chaque dispositif de commande comporte un commutateur I (CI) qui est en série avec la ligne ou boucle. Lorsque le terminal correspondant ne transmet pas, le commutateur CI est dans une position telle que le terminal est contourné par les signaux de la boucle. Lorsque le moment est venu pour le terminal de commencer la transmission, ce commutateur est commuté de sorte que -l'information du terminal est appliquée à la ligne ou boucle. Le commutateur CI est ramené à la position de contournement du terminal lorsque ce dernier a terminé la transmission. Sur la figure 2 à laquelle on se réfèrera maintenant en particulier. on a représenté un mode général de réalisation au niveau logique du dispositif de commande. Lorsque le courant de signaux numériques démodulés passe sur la ligne 8 il est continuellement contrôlé par le décodeur/ligne à retard 7. Le décodeur 7 comporte un registre de 8 bits. Sa fonction est de reconnaitre les caractères de cadrage t de décoder les adresses.Le retard de B bits ccrrospondant au nombre i LISS J'un caractere de cadrage empêche que le caractère de cadrage de fin de message parvienne aux circuits de contrôle 11 et 13 t au terminal 7. il y a cinq commutateurs dans le dispositif de commar-e 3 qui connectert les sources et collecteurs d'information respectifs. A titre d'illustration ïe commutateur CII est normalement ouvert dans la position 1 et lors de la détection d'un caractère de cadrage et d'une adresse appropriée, il est déplacé à sa position de fermeture 2 raccordant ainsi le circuit de suppression des bits 9 en série avec la sortie de décodeur/ligne retard 17. Le circuit de suppression des bits 9 supprime les bits précédemment insérés dans la totalité du courant de données entre l'apparition des caractères de cadrage. Etant donné que les caractères de cadrage ne sont pas acheminés par ce circuit. le circuit de suppression des bits peut fonctionner de façon continue. Pour supprimer un bit d'insertion, il est suffisant de masquer le courant des bits en n e au moyen du circuit de suppression de bits au moment approprié. un retard logique n'est pas nécessaire. On se reportera en outre à la figure 5G qui représente un mode de réalisation d'un circuit de suppression de bits. Comme on le rappellera un "O" est inséré automatiquement après qu'ont été engendrés 5 "1" consécutifs au cours de la transmission d'un message sur une ligne par un circuit d'insertion de bits tel que celui représenté par exemple sur la figure 5H. Ceci signifie que, comme les données sont reçues en séries de la ligne. le "O" qui suit cinq "1" successifs tels que comptés par un compteur modulo 6 est supprimé. La suppression peut être effectuée simplement par le blocage d'une porte appropriée sur la ligne pendant une durée égale à un bit. On notera sur la figure 5G que la porte 461 est bloquée par un signal d'un compte de 5 du compteur 455 qui lui est appliqué par llintermédiaire d'un inverseur 457. Comme indiqué, le circuit d'insertion des bits 29 (figure SH) ajoute un zéro après cinq "1" consécutifs au courant de bits de sortie. De même, le générateur de caractères de cadrage de remplissage (FF) 33 engendre une séquence de bits utilisée pour terminer la transmission du terminal. Sous la forme de réalisation préférentielle telle que représentée sur la figure 2, chaque disposirif de commande doit comprendre un circuit 11 pour analyser le reste constituant le code de contrôle cyclique par redondance (CRC) annexé au message et précédant le caractère de cadrage final. Un circuit d'insertion de bits de contrôle par redondance cyclique [CRC) 25 est prévu sur la h anche de sortie du dispositif de commande.Le décodeur de caractère de commande 13 reconnait les caractères de commande et engendre l'adresse dL w-prr-- la réponse R ajouter au message de transmission. L'étai terminal s'il doit être transmis est également engendré par le décodeur 13. Lorsque le terminal est inactif, le commutateur CI est dans la position 1 de sorte que le terminal est contourné. En même temps le commutateur CII est normalement ouvert dans la position 1. Les autres commutateurs CIII, CIV et CV sont également sur la position 1. Le décodeur/ligne à retard 7 surveille l'apparition sur la ligne des séquences de cadrage. Aucune opération n'est déclenchée dans le dispositif de commande tant que n-l bits d'un caractère de cadrage à n bits n'ont pas été décodés dans le registre de décodage/ligne à retard 7. Lorsqu'un caractère de cadrage actif [FA) est décodé, le dispositif de commande attend d'avoir reçu huit autres bits pour vérifier l'adresse dans le registre du décodeur 7. Si l'adresse n;est pas l'une des adresses du terminal, aucune autre action n'est effectuée. Le commutateur Cii est fermé chaque fois que l'une des adresses du terminal est décodée dans le décodeur/ligne à retard 7. Bien que l'adresse qui est contenue dans le registre ne soit plus nécessaire, elle doit être passée par le circuit de contrôle 11 si la transmission doit être vérifiée pour détecter les erreurs. Les bits insérés sont supprimés pendant que le message est transféré aux autres parties du dispositif de commande et au terminal. Les caractères de commande ou d'ordre sont transférés par le commutateur CIII dans la position 1 au registre décodeur des commandes 13 ou l'ordre de commande est interprété. Si le caractère de commande indique que le bloc ou message comporte des données destinées au terminal, les données sont alors transmises au terminal par le commutateur CIII dans la position 2. A cet égard on se reportera aux figures 3A à 3D. Sur la figure 3A on a représenté les étapes de décision et les données nécessaires pour la détection des caractères de cadrage. On observera que le commutateur CII est dans la position 1. Si le bit reçu est le 6ème "1" consécutif après un "O", le dernier bit indiquera qu'il s'agit ou non d'un caractère de cadrage libre (FF) ( il est nécessaire naturellement de vérifier ce dernier bit) et si le terminal est dans l'état pprêt à transmettre, le processus continue alors suivant le schéma logique de la figure 3C . Dans ce cas, le commutateur I est amené à la position 2 et, si le 8ème bit reçu d'un caractère de cadrage est un "1". le commutateur I est amené à la position 5.On notera à ce sujet que le commutateur I. dans la position 5, couple la branche de sortie du dispositif de commande à la ligne 8. On notera également qu'il y a un retard d'un temps de bit entre la vérification de ce 7ème bit reçu et le changement de position du commutateur I. Si le 8ème bit vérifié par le décodeur/ligne à retard 7 est un "1" indicatif d'un cadre libre, la commutation CII est maintenue dans la positionhnairtEnant ainsi la branche d'entrée du dispositif de commande en circuit ouvert. Si, conformément à la logique de la figure 3C, le bit qui vient juste d'être reçu est un "O" qui indique un cadre actif (FA) [un cadre qui n'est pas disponi ble et dont le terminal ne peut pas prendre.possessionl le commutateur CI est ramené à la position 1, fermant la ligne ou boucle. Lorsqu'un caractère de cadrage actif (FA) a été reçu, il est nécessaire de décoder la zone d'adresse pour déterminer si le message est ou non destiné au terminal. La logique correspondante est représentée sur la figure 30 On voit sur la figure 3B à laquelle on se réfèrera, que si l'adresse comprise dans le message reçu ne correspond pas à l'adresse du terminal, l'élément de commande n'entreprend pas d'autre action.Si l'adresse est celle du terminal, le commutateur CII est amené à la position 2 fermant ainsi la voie d'entrée des données pour permettre la poursuite du traitement. Etant donné que la zone de commande ou d'ordre comporte un nombre prédéterminé de caractères, un retard suffisant doit être prévu pour le décodeur de commande pour qu'il emmagasine cette zone. Si la zone de commande indique que les données sont destinées au terminal, le commutateur III est amené à la position 2 fermant ainsi le circuit d'entrée jusqu'au terminal 17. Si l'on considère à nouveau la figure 3A en combinaison avec la figure 2, on voit clairement qu'à la suite de la détection de n-1 bits d'un caractère de cadrage à n bits le commutateur CI est amené à la position 2 mettant ainsi la boucle 8 en circuit ouvert. A ce point, un "O" indicatif d'un caractère de cadrage actif est automatiquement inséré au cours du nème intervalle de bit du caractère de cadrage par la ligne 35 et transmis à la partie aval de la boucle par le commutateur CI. Ces étapes sont représentées sur la figure 3C par l'opération indiquée "CI 2", et "attendre un bit". Au cours du nème intervalle de bit du caractère de cadrage, le nème bit provenant du côté amont de la boucle 8 est reçu et vérifié.Si ce nème bit est un "1" indiquant un cadre libre, l'interrupteur CI est amené à la position 5 et les parties d'adresse, de commande et de données du message du terminal sont transmises en aval de la boucle. Sur la figure 4 à laquelle on se référera. on peut voir que chacun des commutateurs CI à CV comporte un ensemble de portes commandées par une bascule bistable dans lequel le commutateur est formé ou "passant" lorsque la bascule est dans un état et, lorsque la bascule est dans l'état opposé, les circuits du commutateur sont ouverts ou "bloqués". Dans l'examen ci-après du mode de réalisation de la figure 4. plusieurs postulats doivent nécessairement être posés. En premier lieu, on doit admettre que le terminal 17 est un système fonctionnant en duplex total, c'est-àzdire qu'il est capable de recevoir et d'engendrer simultanément des informations. On admet en outre que tant la zone d'adresse que la zone de commande et d'ordre du message comportent chacune huit bits.De même, les fonctions de modul3t -i'démodulation et de rétablissement ce signaux d'horloge sont an dehors @@ 3~, de l'invention et sont considérés comme faciles à mettre en oeuvre par tout spécialiste de la technique en se référant à des textes de base classique convenables tels que, par exemple, les ouvrages de Montgomery Ph@@er @@ogical Design of Digital Computers" (Etude logiouc d'ordinate o nur,r ~ues) John Wiley and Sons. New York 1958 et de R.K.Richards "Digital Designs [Etudes de systèmes numériques) Wiley-Interscience 1971. Enfin, l'état de restauration pour la mise en circuits est défini comme étant l'état dans lequel toutes les bascules sont restaurées à l'état initial ou "remIse à zéro" et tous les compteurs sont à zéro. En gardant à l'esprit ces postulats, on examinera maintenant le mode de réalisation de la figure 4. Le décodeur ligne à retard 7 comporte cinq sorties distinctes. Ces sorties comportent une sortie de caractère de cadrage actif (FA), une sortie de caractère de cadrage libre (FF), une sortie d'adresse du terminal [AT) une sortie de caractères de remplissage [F7) et la voie de données 10. Les signaux d'horloge sont dérivés du courant de bits démodulé de la boucle par le circuit récepteur de signaux d'horloge. Le canal d'horloge reçu est appliqué à un circuit de commande de portes d'entrée (cf.fig. SA). Si le décodeur/ligne à retard d'entrée 7 détecte une adresse de terminal, ceci active l'entrée d'enclenchement de la bascule SW2 du commutateur CII par l'intermédiaire de la commande de porte d'entrée cf Fig.5A);(l'entrée 56 dont le signal rend passante la porte 309 lorsque le compteur 305 atteint un compte de 8 qui correspond aux 6 intervalles de bit de la zone d'adresse). Le signal appliqué à l'entrée d'enclenchement de la bascule SW2 enclenche cette dernière qui rend passante la porte ET 51 placée sur la voie 53 connectant ainsi la sortie 10 des données du décodeur/ligne à retard 7 directement au circuit de suppression des bits 9 et à la voie d'entrée 14. L'enclenchement de la bascule SW2 restaure ou remet à zéro également la bascule SW3 rendant ainsi passante la porte 55, par le signal appliqué sur la ligne 57, de telle sorte que le décodeur de commande 13 peut accumuler les deux octets (8 bits) de la zone de commande (cf. fig.3B). Si le caractère de commande indique que le message comporte des données pour le terminal. un signal indicatif est appliqué sur la ligne 58 à la commande des portes d'entrée (cf. fig. 5A où l'on voit que le compteur 305 avance de 16 intervalles de bits pour l'accumulation des octets de commande et, lorsque ce compte est atteint, il rend passante la porte ET 307 de sorte qu'un signal indicatif sur la ligne 5R, active l'entrée d'enclenchement de la bascule SW3). Celle-ci à son tour rend passante la porte ET 33 par la ligne 59. Il en résulte que la ligne d'entrée 14 est directement couplée à la ligne 15 et au terminal 17. Si les bits d'un caractère indiquant un cadre libre (FF) sont détectés par le décodeur/ligne à retardA l'entrée de restauration de la bascule SW2 est rendue active et la porte ET 51 du commutateur II est bloquée par le signal appliqué sur la ligne 51. Ceci met en circuit ouvert la branche d'entrée. Comme précédemment indiqué, la prise de possession de la ligne se produit au cours du retard d'un bit pendant la détection du 8ème bit, c'est-à-dire un "1" binaire du caractère de cadre libre FF (0111 1111), au cours duquel un bit "o est appliqué par l'intermédiaire du commutateur CI à la ligne 8. Les définitions ci-après des différents termes utilisés sont utiles pour avoir une entière compréhension du mode de réalisation représenté sur les figures 4 et 5A à 5J. Termes Définitions Prêt à transmettre t"T) Un "1" binaire lorsque le terminal a des données ou un état à émettre. Z Un 1 binaire lorsque le dispositif de commande émet un "O" indicatif d'un caractère de cadrage actif FA. Données pour la Un 1 binaire dans la zone du caractère de commande commande du terminal chaque fois qu'est décodé une commande du terminal qui signifie qu'il y a des données dans la zone d'informations du message - ce signal dure un intervalle de bit. Adresse du terminal [AT) Un 1 binaire chaque fois que l'une des adresses du terminal a été décodée. Il dure un intervalle de bit. SSW3 Un signal appliqué à l'entrée d'enclenchement de la bascule SW3. SSW2 Un signal appliqué à l'entrée d'enclenchement de la bascule SW2 T Un 1 binaire indicatif du fait que des données ou un état sont en cours de transmission. FDD Fin des données. Un 1 binaire transmis après que le dernier bit de la zone d'information d'un message a été transmis. Données à transmettre Un 1 binaire chaque fois que le terminal a des [DT] données à transmettre. Ce signal se distingue du signal d'Etat seulement. SSW4 Un signal appliqué à l'entrée d'enclenchement de la bascule SW4. Données de la boucle Courant de bits démodulés de la boucle Horloge de ligne Une horloge qui synchronise les données de la boucle Données reçues de la ligne Le courant des bits de données de la ligne retarde de 8 intervalles de bit. F7 Un 1 binaire qui est produit chaque fois que les 7 premiers bits d'un caractère de cadrage ont été reçus. Ce signal a une durée d'un intervalle de bit. FA Un 1 binaire qui est produit chaque fois qu'une configuration de caractère de cadrage actif a été reçue. Ce signal a une durée d'un intervalle de bit. F5 Un 1 binaire chaque fois qu'une configuration de caractère de cadrage de remplissage a été reçu. Ce signal a une durée de un bit. Données reçues du terminal Données de la ligne après qu'un bit inséré tel qu'un O" binaire qui se présente après cinq "1" consécutifs a été supprimé Horloge de réception Une horloge qui synchronise les données du terminal reçues par le terminal. Données de transmission Données à transmettre avant que les bits tels que du terminal des "O" soient insérés après cinq "1" consécutifs. Horloge de transmission Horloge qui synchronise les données du terminal transmises par le terminal. Données pour transmission Données à transmettre après l'insertion par la ligne des bits. Transmission du signal Ce signal est un signal de commande FF pour déclencher le cycle de génération d'un caractère de cadrage de remplissage FF. FFG Le courant de bits qui représente un caractère de cadrage de remplissage engendré. F Un signal de bit "1" qui est produit pendant qu'un caractère de cadrage de remplissage est engendré. FFE Un "1 binaire qui est prccuit lorsque la génération du caractère ce cadrage ce remplissage est achevée. Ce signal e une durée d'un intervalle de bit. On décrira maintenant, en se référant r nouveau aux figures 3 et 3 considérées en combinaison avec la figure 4, le fonctionnement du mots ce réalisation de la figure 4 en ce qui concerne la prise de possession de la ligne et la transmission des messages.Si le terminal 17 e Je donnée prêtes à être transmises, le signal "prêt à transmettre (PT) est appliqué à la porte 81 et au moment où le décodeur/ligne à retard 7 détecte 7 bits du caractère de cadrage, le signal d'entrée F7 est appliqué à la porte ET 51. Le anal de sortie Z de la porte ET 81 est appliqué par l'intermédiaire de la porte OU 83 et de l'inverseur 85 à la porte ET 67 de façon à la bloquer. Le blocage de la porte ET 67 s'effectue entre le 7ème et le 6ème intervalles de bit que le dernier bit de caractère de cadrage soit un 1 ou un O. Comme on le remarquera > la sortie 1 binaire de la porte ET 81 est également appliquée à une porte ET 84 et un O binaire est appliqué à l'autre entrée de la porte ET 84. Ceci signifie que chaque fois que la porte ET 81 produit un 1 sur sa sortie, un O est appliqué à la porte OU 91 et en conséquence au coté aval de la boucle de la ligne 8. On doit noter que le signal F7 ne dure qu'un intervalle de bit de sorte qu'il se termine à la fin du 8ème temps de bit.Dans le cas où le dernier caractère de cadrage détecté par le décodeur/ ligne à retard 7 est un O, ce qui signifie qu'il s'agit d'un cadre actif FA > au cours du huitième temps de bit, le signal F7 est interrompu à la fin du 6ème temps de bit tandis que la porte ET 87 est rendue passante reconnectant la partie amont de la ligne à la partie aval par la porte OU 91. Il en résulte qu'aucun retard n'a été subi en déterminant si le cadre pouvait être pris par le terminal. Si au cours de la 8ème période de bit, le dernier bit du caractère de cadrage est un "1" qui indique un cadre de remplissage un signal FF est appliqué au circuit de commande transmission 86. On se reportera maintenant à la figure 5E sur laquelle on voit que le signal FF qui a une durée de 1 bit met en état la porte ET 403. Le signal Z qui était à l'état 1 au cours du 7ème temps de bit est appliqué, par l'intermédiaire du circuit à retard 407 > pour rendre passante la porte ET 403. Le signal de sortie de la porte ET 403 est appliqué à l'entrée d'enclenchement d'une bascule 401 activant la sortie T du circuit de commande de transmission. Le signal T maintient la porte 87 bloquée par l'intermédiaire de la porte OU 83 et la maintient bloquée bien qu'à la 8ème période de bit le signal Z ne soit plus appliqué à la porte OU 83. Le signal Z est supprimé du fait que le signal F7 ne dure qu'une période de bit. Le signal T rend passante une porte ET 93 établissant un circuit pour les signaux provenant du circuit d'insertion de bits 29 par la porte OU 91 jusqu'à la partie aval de la ligne B. Le terminal 17 outre qu'il a émis un signal indiquant qu'il est dans la condition "prêt à transmettre" (PT) a également émis un signal indiquant qu'il a des données à transmettre [DT). Un tel signal de données à transmettre (DT) qui doit être distingué du signal "Etat uniquement" est appliqué au circuit de commande 86 d'En-tete/texte. Le signal données à transmettre [OT) est appliqué à la porte ET 411 du circuit qui est représenté sur la figure 5J. Le compteur 409 de ce circuit a commencé lorsque le signal T a été appliqué à sa porte ET 407.Pendant les 16 bits comptés par le compteur 409 la porte ET 411 reste bloquée et la bascule SW4 reste non enclenchée et agit pour bloquer la porte ET 69 et rendre passante la porte ET 71 de telle sorte que les caractères d'adresse et de commande du générateur 21 peuvent être appliqués sur la voie 22 la porte ET 71, la porte OU 73. la voie 23, par la porte ET 75, la porte OU 79, le circuit d'insertion des bits 29 et par la porte ET 93 et la porte OU 91, à la partie aval de la ligne 8. On notera que la porte ET 75 est rendue passante par le signal FFE appliqué à l'entrée de remise à zéro de la bascule SWS. A la fin des 16 périodes de bit. la porte ET 71 est bloquée et la porte ET 69 est rendue passante.Ceci établit une voie directe du terminal 17 sur la voie 19 jusqu'à la ligne 8 pour la transmission des données. Lorsque la zone de données a été transmis, le terminal engendre un signal de fin de données FDD. Le signal FDD bloque les portes ET 69 et 75 et rend passante la porte ET 77 de sorte que les bits de contrôle CRC peuvent être transmis en aval. On notera que le signal FDD a changé l'état de la bascule SW5 et également enclenché un compteur 415 dans le circuit de commande du générateur du signal FF (caractère de cadrage libre). Etant donné que la zone contenant des bits de contrôle (CRC) a une durée de 16 bits le générateur de caractère de cadrage libre FC est, après les 16 bits, rendu actif pour transmettre le caractère sur la ligne par la voie 34, la porte ET 89 et la porte OU 91. On résumera ci-après quelques aspects de l'invention. On a décrit un circuit de communication en boucle dans lequel le format des messages permet l'appel sélectif direct ou par groupes sur une base choisie indépendamment d'un signal d'autorisation de transmission, et de façon en outre à permettre à des postes ou terminaux. autre que le central d'être à l'origine d'un trafic de messages par l'adressage des messages. Cependant. lorsque la charge du trafic de la boucle est faible, un mode permissif d'interaction entre terminaux est désirable de telle sorte que les messages émanant d'un terminal et destinés à un autre terminal ou au poste central puissent être transmis le terminal prenant possession du cadre suivant disponible. Il est important de noter que les messages sont de longueur variable et sont délimités seulement par des caractères de cadrage.La disponibilité du cadre suivant est indiquée par la valeur binaire du dernier bit du caractère de cadrage. A cet égard, un terminal prend provisoirement possession de la ligne lors de la détection de n-l bit de caractère de cadrage en mettant un circuit ouvert le côté amont de la ligne et en transmettant un bit O dans la meme position de bit du caractère de cadrage, indicatif de la non disponibilité de la ligne du côté aval de la ligne. Le caractère de cadrage est conservé unique en empêchant qu'il se présente dans les zones d'adresses de commande ou de vérification du message. Ceci est effectué en insérant automatiquement un O après cinq "1" successifs. Par parenthèse, un caractère de cadrage est constitué de 8 bits en commençant par un O suivi de six 1 consécutifs, la dernière valeur binaire étant indicatrice de la disponibilité de la ligne. Enfin, du fait que la ligne peut être saisie provisoirement par le terminal lors de l'appari tion du n-l bit du caractère de cadrage, aucun retard n'est subi par le côté aval de la ligne Bien que l'invention ait été plus particulièrement décrite et représentée en se référant à un de ses modes de réalisation préférentiel, les spécialistes de a technique comprendront aisément que diverses modifications de forme et de détails peuvent lui être apportées sans sortir du cadre ni s'écarter de l'esprit de l'invention. REVENDICATIONS 1.- Un système de communication comportant un poste centrals une pluralité de terminaux éloignés [17), des moyens de transmission [1, 2, 5, 6) disposés de façon à créer une voie de communication en boucle unidirectionnelle, les moyens de transmission comportant un dispositif de commande t33 à chaque terminal pour coupler le terminal à la boucle, ledit dispositif de commande comportant des moyens récepteurs (7, CII, 9, 11, CIII, 13, 15) pour contrôler de façon continue les messages transmis sur la boucle et des moyens pour transmettre les messages émanant du terminal (29, CV, 19, 21, CIV, 23,25) caractérisé en ce que:: le système utilise un format de messages [F, A, C, D, F) constitué par une partie d'adresse [A), un code de commande [C), et une partie de données zou de longueur variable, chaque message commençant et se terminant par un caractère de cadrage à n bits3, les caractères de cadrage étant de deux types qui ne diffèrent l'un de l'autre que par la valeur binaire de la nème position binaire a une autre valeur binaire la boucle est disponible, le dispositif de commande comportant en outre:: des moyens t35. F7, 81, 83, 87, 91) pour interrompre la boucle et pour insérer automatiquement un bit indiquant un caractère de cadrage du premier type en réponse à la détection du n-l bits du caractère de cadrage par les moyens récepteurs t7, F7) et des moyens [CI, 88, T, 83, 65, 87, 93, 913 pour connecter les moyens de transmission des messages du terminal à la boucle si , lors de la détection du nème bit par les moyens récepteurs tfig. 5D 427. 3A, 3C), le caractère de cadrage est du second type, de telle sorte que les moyens récepteurs des dispositifs de commande situés en aval ne détectent qu'un caractère de cadrage du premier type sans qu'il y ait de retard introduit par la prise de possession éventuelle de la boucle par un dispositif de commande situé en aval. 2.- Système de communication selon la revendication 1 caractérisé en ce que les caractères de cadrage sont émis par le terminal qui émet le message. 3.- Système de communication selon l'une quelconque des revendications 1 et 2 caractérisé en ce que le caractère de cadrage du premier type a la forme [0111 11103 et le caractère de cadrage du second type a la forme tu111 1111). 4. Système de communication selon l'une quelconque des revendications 1 à 3 caractérisé en ce que le système utilise deux catégories de messages de commande à savoir un appel sélectif direct ou de grpupe et la réponse facultative, les terminaux répondant à de tels messages étant désignés exclusivement par la zone d'adresse du message. 5.- Système de communication selon l'une quelconque des revendications 1 et 2 caractérisé en ce que le poste central transmet des messages de commande aux terminaux, les terminaux répondant à de tels messages étant déterminés exclusivement par la zone d'adresse du message, lesdits messages de commande étant du type par appel sélectif et du type à réponse facultative, l'appel sélectif étant ainsi obtenu par l'utilisation des zones d'-adresse et de commande du message pour définir les terminaux intéressés. 6.- Système de communication selon l'une quelconque des revendications 1 à 5 caractérisé en ce que les moyens de transmission des messages comportent des moyens (29, fig. 5H) pour modifier par insertion de bits toute séquence de caractères de commande d'adresse et de données correspondant à l'un et l'autre types de caractères de cadrage. 7.- Système de communication selon la revendication 6 caractérise en ce que les moyens d'insertion de bits comportent des moyens pour insérer un bit d'une seconde valeur binaire après chaque série de q bits consécutifs d'une première valeur binaire engendrée par les moyens émettant les messages, q étant inférieur à r, r étant le nombre de bits consécutifs d'une première valeur binaire apparaissant dans les caractères de cadrage. 8.- Système de communication selon la revendication 6 caractérisé en ce que la nature unique des caractères de cadrage formés en partie de r bits consécutifs d'une première valeur binaire est assurée par des moyens t29. fig. 5H) qui insèrent automatiquement, avant la transmission, sur la boucle, le bit d'une seconde valeur binaire après chaque série de q bits consécutifs de la première valeur binaire engendrée dans le courant des données entre les caractères de cadrage q étant inférieur à r. 9.- Système de communication selon l'une quelconque des revendications 1 à 8 caractérisé en ce que les moyens de transmission des messages du terminal comportent: au moins un registre t213 couplé au terminal correspondant; et en ce que: le registre met normalement en mémoire l'adresse et les parties de commande d'un message. lesdites parties d'adresse ett de code de commande étant insérées par le terminal. 1û.- Système de communication selon l'une quelconque des revendications 1 à 9 caractérisé en ce que les moyens prévus pour interrompre la boucle comportent des moyens pour connecter la partie amont de la boucle interrompue au terminal pour la réception des messages en même temps que les moyens de transmission de messages du terminal sont connectés à la partie aval de la boucle interrompue.