La présente invention concerne un procédé de revêtement d'acier, ainsi que les éléments obtenus. Il existe certaines applications de l'acier dans lesquelles le produit doit etre amélioré par un revêtement de tantale placé en surface de manière que la résistance à la corrosion soit accrue. Le problème concerne la formation d'lune liaison acceptable et reproductible entre le tantale et acier, et l'obtention dune uniformité sur toutes les surface drun élément complexe ou d'une série d'éléments de forme compliquée. On a essayéde déposer directement du tantale sur acier contenant du carbone, mais la liaison est mauvaise dans la mesure où le tantale se combine avec le carbone de 12acier à une vitesse excessive, si bien qutil reste une porosité de type Kirkendall dans l'acier. La réalisation drune excellente liaison entre le tantale et les métaux purs tels que le molybdène, le chrome et le fer est possible cependant, lorsque la teneur en carbone de l'acier augmente, la-liaison devient de moins en moins satisfaisante.Dans des aciers tels. que les aciers inoxydables, la teneur en carbone peut entre réduite à un point tel qu'elle ne crée pas d'inconvénient à la combinaison avec le tantale, mais, la teneur élevée en nickel pose alors un problème0 Au cours d?un procédé de dépit en phase vapeur, le nickel diffuse rapidement dans le tantale et laisse à nouveau la porosité indéirable. L?invention concerne un revêtement placé sur l'acier et protégeant la surface contre la détérioration lorsque le tantale est déposé par dépit chimique en phase vapeur. L2invention concerne donc un procédé de revêtement d'acier par le tantale ou éventuellement le niobium, donnant satisfaction de façon fiable, et assurant uneWuni4'ormité. L'invention concerne aussi un produit en acier revêtu de tantale, obtenu par mise en oeuvre du pro. cédé qui donne des résultats uniformes sur des éléments de forme complexe. D'autres caractéristiques et avantages de l'inven- tion ressortiront mieux de la description qui va suivre, faite en référence au dessin annexé sur lequel la figure unique représente schématiquement un appareil destiné à la mise en oeuvre du procédé de 1iinvention. Pour la résolution du problème posé 'par le revttement d'acier contenant du carbone par du tantale, lZinvention concerne la formation dioune surface de retenue qui empoche la diffusion du carbone du substrat en acier vers le tantale déposé. Dans le présent mémoire,- le terme "surcouche" désignant une couche déposée sur un substrat particulier, concerne le dépit d'une épaisseur mesurable de matière sur une surface. Tous les revetements électrodéposés sont des surcouches et de manière analogue, les halogénures métalliques réfractaires réduits par l'hydrogène au cours d'un procédé de dépôt chimique en phase vapeur donnent une surcouche. Au cours de tels dépits, tous les constituants du revêtement proviennent du bain de revêtement ou du gaz de revêtement et aucun ne provient du substrat. L'invention concerne une surface de retenue placée sur un substrat, c'est-à-dire un revêtement obtenu par "diffu- sion avec déplacement" dans lequel l'un des constituants au moins est fourni par le substrat. Dans un tel procédé, le revêtement ne s'accumule pas de façon notable à la surface mais au-contraire se forme dans celle-ci. Par exemple, lors de l'utilisation de titane, on peut parler d'une "titanisation". Le suffixe "-iser" ou "-isation" placé à la fin du nom de l'élément déposé à partir du gaz indique une telle réaction. La titanisation concerne une réaction du titane avec le carbone dans une atmosphère de TiCl4, entre 900 et 11000C, sous forme d'une fine couche diffusée de protection en carbure de titane. TiCl4 réagit avec le carbone superficiel du substrat en acier et forme TiC, et une fois que tous les carbones superficiels ont réagi, lue dépit de titane cesse. Ainsi, l'épaisseur du revwetement diffusé par déplacement est limitée. Comme le carbure de titane est thermodynamiquement plus stable que TaC, le tantale pur peut etre déposé saRs diffusion supplémentaire du carbone à partir du substrat. Au cours de la préparation du revAetement diffusé de déplacement, une réaction avec le carbone libre à la surface de TiC14 peut apparattre, mais en général, le carbone est essentiellement disponible à partir des carbures métalliques du substrat, qui sont moins stables que TiC. La totalité en pratique des carbures métalliques apparaissant normalement dans l'acier au carbone et acier faiblement allié est moins stable que TaC et un revêtement diffusé par déplacement est donc nécessaire. Bien quton ait cité le titane, le revêtement de retenue peut astre en un métal des groupes IVb et VIb de la Classification Périodique des Eléments, en fer ou en cobalt, le carbure de titane et le carbure de zirconium étant, tous deux plus stables que le carbure de tantale. Après application de ce revêtement de retenue, la surcouche de tantale pur peut être réalisée par dépôt chimique en phase vapeur, sans diffusion supplémentaire du carbone du substrat. Le problème de la diffusion du carbone, dans le cas des aciers inoxydables dont la teneur en chrome et en nickel est élevée, est réduit car le carbure de chrome, Cr7C3, est très stable D'autre part, le nickeMde placier inoxydable diffuse de façon incontrtlée dans le revwetement de tantale. Ainsi, dans le cas de ces aciers, une couche de métal pur à laquelle peut entre fixé le tantale au cours dtun dépit chimique en phase vapeur, doit titre utilisée. Dans certains cas, on peut mettre en oeuvre un procédé de placage et dans d'autres cas, on peut utiliser une pulvérisation au plasma pour former, un revêtement auquel adhère de façon satisfaisante le tantale. Dans tous les cas, il faut que la liaison soit bonne entre le substrat et la surcouche. Dans le cas de 1 t électrodépositionS les opérations préparatoires au dépit doivent être réalisées de façon très soigneuse pour le nettoyage des éléments, et les diverses phases de dépôt doivent être soigneusement réglées. Dans le cas-dtune pulvérisation avec un plasma, un revetment de fer, de chrome, de cobalt, de molybdène ou de tungstène pur peut être appliqué ; en réalité, un métal quelconque des groupes IVb et Vlb, en fer ou en co balt, peut être appliqué en pratique de cette manière. Une fois que la surcouche de métal pur est appliquée sur l'acier inoxydable, la diffusion du nIckel est empochée et le revêtement de tantale, réalisé en phase vapeur, est appliqué facilement par mise en oeuvre des procédés classiques. Il faut noter que l'acier au carbone peut aussi wetre revu par électrodéposition ou avec un plasma, par des métaux purs tels que décrits, de manière que la diffusion du carbone soit bloquée. Dans le cas dSéléments coulés en acier, par exemple, ceux-ci sont parfois meulés et revêtus de fer au chalumeau à plasma de manière que la porosité superficielle soit supprimée, les éléments étant ensuite titanisés de manière que le carbone qui peut avoir diffusé dans la couche formée avec un plasma soit stabilisée. Ensuite, le rev & ement de tantale peut être réalisé et a une qualité satisfaisante en formant une couche uniforme. Il faut noter que, lors de l'utilisation d'une pul-vérisation avec un plasma de fer sur acier inoxydable, la diffusion du carbone ne pose pas un problème très important, car la couche intermédiaire de fer reste pure et la liaison avec le tantale est facilè, sans titanisation. On notre aussi lors du revttement de tantale que le dépit apparat préférentiellement dans certaines zones des éléments exposés et non pas uniformément ou dans les zones voulues. Le dépit du tantale est très amélioré par un réglage du-mélange du chlorure de tantale TaCl5 et de l'hydrogène réactif, sous forme gazeuse. Au cours du dépit chimique en phase vapeur, réalisé par ailleurs de manière classique aux réactions de réduction, les résultats sont les meilleurs lorsque TaCl5 est introduit dans la chambre de manière normale, comme indiqué sur le dessin. Cependant, l'hydrogène est introduit par une canalisation séparée ou par plusieurs canalisations qui aboutissent juste èn amont de l'objet à revêtir. En d'autres termes, les gaz sont séparés intentionnellement tant qu'ils ne sont pas parvenus à proximité des objets à revttir. De cette manière, le dépôt du tantale sur les parties voulues peut être réglé de façon très commode.La mise en oeuvre diune telle technique permet 1:obtention de revttements uniformes de tantale, sur des lots de corps coulés de vanne par exemple, au cours dSune période de dépit de 45 mn, dans un dispositif qui, par mise en oeuvre des procédés classiques, ne peut pas former une couche de tantale sur toutes les surfaces de ces corps de vanne pendant une période de 5 heures de dépôt. Ainsi, ce procédé permet une grande réduction sur le prix des matières et sur la durée de mise en oeuvre du procédé, et le résultat est très avantageux et très uniforme.Dans certains cas, un ré- glagle du débit combiné est réalisé juste en amont de la zone de revetement, par utilisation de multiples canaux d'évacua- tion qui sont disposés de façon équilibrée de manière que les courants de gaz parviennent sur certaines zones des éléments. Bien que la description qui précède concerne un revttement de tantale, il faut noter que le niobium est analogue au tantale au point de vue chimique et peut être appliqué de la même manière. Les problèmes qui nécessitent une couche de retenue dans le cas du tantale existent encore dans le cas du niobium. Les economies sont considérables dans le cas du niobium, car il s'agit d'un métal moins coflteux que le tantale, mais d'autre part le tantale a des applications plus importantes comme matière résistant à la corrosion. Les termes "revêtement" ou "couche" utilisés dans le présent mémoire désignent l'application par dépAot chimique en phase vapeur, par placage, par électrodéposition ou par pulvérisation avec un plasma, à la surface d'un substrat, d'un métal sous forme d'une couche extrêmement fine, dans des conditions telles que décrites au cours desquelles le métal s'associe au carbone superficiel du substrat en formant un carbure dont la stabilité est supérieure à celle du carbure de tantale. La surface est ainsi préparée pour l'appli- cation du tantale par dépit chimique en phase vapeur, dans la mesure où il n'y a pas de formation perceptible de carbure de tantale au niveau de l'interface de liaison.La description donnée du revêtement concerne l-es métaux du groupe IVb, et le revwetement peut aussi comprendre des métaux du groupe VIb, du fer ou du cobalt, appliqués sous forme drun métal pur réduisant la diffusion du carbone au cours du revêtement de tantale. On décrit maintenant trois exemples de mise en oeuvre du procédé pour le revAetement dracier, avec des substrats ayant des teneurs diverses en carbone et en acier inoxydable, suivant divers traitements réalisés avant la titanisation et l'application de la couche de tantale. EXEMPLE 1 Revwetement d'une manchette de raccordement de 15 cm de diamètre interne et 60 cm de longueur, en acier au carbone A- 106 1 - On sable la surface pour retirer la rouille, et on la rend rugueuse, en prévision du revttement ultérieur déposé avec un plasma. 2 - On pulvérise au chalumeau à plasma un revêtement de 0,05 mm d'épaisseur de fer à l'intérieur et sur les faces d'étanchéité des brides. 3 - On place la manchette dans un four de dépôt chimique en phase vapeur, on fait le vide à laide d'une pompe et on chauffe à une température de titanisation de 10700C dans l'argon. 4 - On fait barboter de l'hydrogène à raison de 2 l/mon, dans TiC14 liquide, et on mélange avec le gaz formé 7 l/mn d'hydrogène pur (considéré dans les conditions normales), le mélange passant dans la manchette sur les faces d'étanchéité des brides et sur la face interne, pendant une demi-heure à 1070 C, à une pression de 175 torrs. 5 - Après titanisation, on règle la température entre 1010 et 10400C, et on commence le dépôt de tantale par circulation de 3 l/mn de chlore dans des copeaux de tantale chauffé, de manière qu'il se forme TaCl5, le gaz obtenu étant mélangé avec 18 1 /mn d'hydrogène, l'ensemble passant dans la manchette à une pression de 34 torrs. Tous les débits de gaz sont donnés dans les conditions normales. 6 - Après une demi-heure, on règle les débits à 7,5 l/mn de chlore et 45 l/mn dthydrogène, dans les conditions normales. 7 - La durée totale du dépôt de tantale est de 6,5 heures. 8 - On arrête les circulations de chlore et d'hydrogène et on refroidit dans ltar-gon. 9 - Loépaisseur du dépôt formé est comprise entre 0,22 et 0,38 mm sur les faces des brides et sur la face interne de la manchette. EXEMPLE 2 Revttement d'un carter de pompe 316SS, ayant des brides et des orifices de 2,5 cm et une cavité de 11,3 cm de diamètre 1 - On dégraisse et on retire la rouille à l'aide dtune solution du commerce à base de HCl de nettoyage. 2 - On place le carter dans un four de dépôt sous vide, jupon met sous vide et on chauffe à une température de titanisation à 10000C dans l'argon. 3 - On fait barboter de lthydrogène à raison de 2 l/mn dans les conditions normales dans TiCl4 liquide, et on mélange le gaz formé avec 7 l/mn d'hydrogène pur, le mélange passant dans le carter, sur les faces des brides et à l'intérieur pendant 1 heure à 10000C, sous une pression de 175 torrs. 4 - Après titanisation, on règle la température entre 1010 et 10300C et on commence le dépôt de tantale par circulation de 1,5 l/mn de chlore dans des copeaux chauffés de tantale, formant TaCl5, et mélange avec 9 l/mn dthydrogène, le mélange passant dans le carter de pompe à une pression de 30 torrs. Tous les débits gazeux sont exprimés dans les conditions'normales. 5 - La durée totale du dépôt de tantale est de 5,5 heures. 6 - On arrête la circulation de chlore et d'hydrogène et on refroidit dans l'argon. 7 - L'épaisseur du dépôt obtenu est comprise entre 0,3 et 0,5 mm sur les faces des brides et sur la face interne du carter de pompe. EXEMPLE 3 Revêtement d'un puits thermométrique en acier au carbone type 1215, le puits ayant un diamètre de 1,9 cm et une longueur de 10 cm, et comportant une base hexagonale de 6,4 cm de diamètre (de plat à plat) et 5 cm de longueur, la longueur totale étant de 15 cm. 1 - On dégraisse et on dérouille à l'aide d'une so lution commerciale à base de F1Cl. 2 - On place le puits dans une chambre de dépôt chimi que en phase vapeur qu'on met sous vide et on chauffe di rectement par induction à une temperature de titanisation comprise entre 1100 et 11250C-, après cuisson dans H2, entre 1050 et 10750C pendant 10 mn. 3 - On fait barboter H2 à raison de 800 cm3/mn dans TiCl4 liquide et on mélange le gaz résultant avec 3,5 l/mn d'hydrogène pur (conditions normales), le mélange passant sur la face ex-terne du puits pendant 15 mn à 1100 - 1125 C-, et à une pression de 380 torrs. 4 - Après titanisation, on règle la température dans la plage de dépôts de tantale, c'est-à-dire entre 1010 et 10300C, on on fait circuler Cl2 à raison de 1 l/mn dans des copeaux chauffés de tantale, de manière qu'il se forme TaCl5, le gaz résultant étant mélangé avec 6,25 l/mn d'hydrogène, le mélange passant ensuite à la surface du puits thermométrique à une pression de 30 torrs. Tous les débits sont exprimés dans les conditions normales. 5 - Le dépit è tantale dure au total 75 mn. 6 - On arrête la circulation de chore et d'hydrogène et on refroidit dans l'argon. 7 - L'épaisseur du dépôt est comprise entre 0,175 mm sur la face inférieure de lthexagone5 près du raccord fileté, et 0,25 à 0,50 mm sur la surface restante du puits (0,50 mmau bout). Il faut noter que l'exemple concernant l'acier inoxydable correspond à une exposition prolongée et à une température réduite par rapport à celles des exemples concernant l'acier au carbone. Ces dispositions sont nécessaires pour qu'il ne puisse pas se former un eutectique entre le titane et le nickel dans l'acier. Cette formation d'eutectique par fusion apparait aux températures de titanisation 1,normales" de l'acier au carbone. Il est bien entendu que l'inyention n'a été décrite et représentée qu'à titre d'exemple préférentiel et quton pourra apporter toute équivalence technique dans ses éléments constitutifs sans pour autant sortir du cadre de l'invention, qui est défini dans les revendications annexées. REVENDICATIONS 1. Procédé de revêtement d'un élément en acier contenant du carbone, caractérisé en ce qu'il comprend le revêtement d'une face de 1élément en acier par une couche de retenue en un métal qui forme un carbure métallique dont la stabilité est supérieure à celle du carbure de tantale ou de niobium, de manière que la diffusion du carbone de l'acier soit empêchée à température élevée, et le dépôt d'une couche de tantale ou de niobium sur la surface par dépôt chimique en phase vapeur dlun pentachlorure du métal, réduit par de l'hydrogène. 2. Procédé de dépôt d'un revêtement sur des éléments en acier, caractérisé en ce qu'il comprend le revêtement d'un élément en acier par une couche de retenue en un métal choisi parmi les métaux des groupes IVb et VIb de la Classification Périodique des Eléments, le fer et le cobalt, et le dépôt sur la couche de revêtement d'une couche de tantale ou de niobium, par dépôt chimique en phase vapeur. Procédé de dépôt de tantale sur des éléments en aciertcaractérisé en ce qutil comprend le revêtement d'un élément en acier par une couche de retenue en un métal choisi parmi les métaux des groupes IVb et VIb de la Classification Périodique des Eléments, le fer et le cobalt, et le dépôt sur la couche de retenue saune couche de tantale par dépôt chimique en phase vapeur. 4. Procédé de dépôt d'une couche de revêtement de tantale sur un élément en acier contenant du carbone, caractérisé en ce qu' il comprend la titanisation d'une face de l'élément dans une atmosphère de TiCl4 à une température comprise entre 900 et 1100 C, et le dépôt d'une couche de tantale sur la su-rface titanisée par dépôt chimique en phase vapeur, par réaction de TaCl5 avec l'hydrogène. 5. Procédé de dépôt d'une couche de revêtement d'éléments en acier contenant du carbone 7 caractérisé en ce quril comprend la titanisation dtune surface dudit élément dans une atmosphère de TiCl4 à une température comprise entre 900 et 11000C, et le dépôt d'une couche de tantale ou de niobium sur la surface titanisée, par dépôt chimique en phase vapeur, par réaction d'un pentachlorure du métal avec nthydrogene, dans une réaction de réduction. 6. Procédé de dépôt dtune couche de revêtement sur un élément en acier contenant du carbone, caractérisé en ce qu'il comprend la chromisa-tion d'une surface de l'élément dans une atmosphère de chlorure de chrome à une température comprise entre 900 et 11000C, et le dépôt d'une couche de tantale ou de niobium sur ladite 'surface, par dépôt chimique en phase vapeur, par réduction d'un pentachlorure du métal par l'hydrogène. 7. Procédé de dépôt d'une couche de revttement sur un élément en acier contenant du carbone, caractérisé en ce qu'il comprend lXélectrodéposition de chrome sur une face dudit élément, et le dépôt d'une couche de tantale ou de niobium sur ladite face, par dépôt chimique en phase vapeur, par réduction dSun pentachlorure du métal par l'hydrogène. 8. Procédé de dépôt dlun revêtement sur un élément en acier inoxydable, caractérisé en ce qu'il comprend lsélec- trodéposîtion de chrome sur une face de l'élément, et le dépôt d'une couche de tantale ou de niobium sur ladite face, par dépôt chimique en phase vapeur, par réduction d'un pentachlorure du métal par lthydrogène-. 9. Procédé de dépôt d'un revwetement sur un élément en acier inoxydable, caractérisé en ce qusil comprend le dépôt de fer par pulvérisation dans un plasma d'une face de l'élément, et le dépôt d'une couche de tantale ou de niobium sur ladite face par dépôt chimique en phase vapeur, par réduction d'un pentachlorure du métal par l'hydrogène. 10. Procédé de dépôt d'un revêtement sur un élément en acier, caractérisé en ce qu:il comprend le revatement de l'élément par une couche de retenue en un métal choisi parmi les groupes IVb et VIb de la Classification Périodique des Eléments, le fer et le cobalt, et le dépôt d'une couche de tantale ou de niobium sur ladite face, par réduction dans une chambre à une température comprise entre 900 et 11000C de pentachlorure de tantale ou de niobium introduit dans la chambre suivant un courant dirigé vers une partie à revêtir, par l'hydrogène, introduit. par les canalisations séparées en un ou plusieurs points placés juste en amont de la surface d'une partie à revêtir. 11. Procédé de dépôt de tantale sur des éléments en acier, caractérisé en ce qu'il comprend le revêtement de la surface d'un élément en acier par mi métal du groupe IVb de la Classification Périodique des Eléments dans des conditions telles que le carbone superficiel de l'élément est transformé en un carbure ayant une stabilité supérieure à celle du carbure de tantale, et le dépôt à la surface traitée d'une couche de tantale par dépôt chimique en phase vapeur. 12. Procédé de dépôt de niobium sur des éléments en acier, caractérisé en ce qu'il comprend le revêtement de la surface d'un élément en acier par un métal du groupe IVb de la Classification Périodique des Eléments dans des conditions telles que le carbone superficiel de l'élément est transformé en un carbure dont -la stabilité est supérieure à celle du carbure de niobium, et le dépôt à la surface traitée drune couche de niobium par dépôt chimique en phase vapeur. 13. Procédé de dépôt d'un revêtement sur un élément en acier contenant du carbone', caractérisé en ce qu:il comprend le sablage de la surface de l'élément de manière que la rouille soit retirée et que la surface soit rendue rugueuse, le dépôt d'un revêtement de fer sur ledit élément par pulvérisation dans un plasma, la mise en place de l'élément dans un four de dépôt chimique en phase vapeur et le chauffage dans une atmosphère d'argon gazeux, le barbotage d'hydrogène dans TiCl4 liquide et le mélange d'hydrogène avec le gaz formé, le mélange passant alors sur ledit élément pendant environ une demi-heure à 10700C de manière quril se forme une couche de titane sur l'élément, le réglage de la température entre 1010 et 10400C avec circulation de chlore dans des copeaux chauffés de tantale de manière qu'il se forme TaCl5 qui passe avec de l'hydrogène sur ledit élément pendant une demi-heure environ, l'augmentation du débit de TaCl5 et du débit dthydrogène, par un facteur 2 au moins par rapport au débit initial, pendant une période de ltordre de 6,5 heures, puis ltinterrup- ticn de la circulation de chlore et d'hydrogène et le refroidissement de l'élément dans de l'argon. 14. Procédé de dépôt diun revAtement sur un élément en acier contenant du carbone, caractérisé en ce qu'il comprend le nettoyage de l'élément à l'aide de solutions'de dérouillage et de dégraissage, la mise en place de l'élément dans une chambre de dépôt chimique en phase vapeur, sous vide, et le chauffage entre 1050 et 10750C pendant 10 mn, le barbotage dthydrogène dans TiC14 liquide, le mélange du gaz résultant avec de l'hydrogène et la circulation du mélange formé dans la chambre pendant 15 mn entre 1100 et 11250C de manière qu'il se forme sur l2élément une couche de titane, le traitement de l'élément par un mélange de TaCl5, obtenu par circulation dechlore sur des copeaux chauffés de tantale, et dthzrdrogène à une température comprise entre 1010 et 1030 C-pendant-75 mn, et l'interruption de la circulation du chlore et d'hydrogène puis le refroidissement de l'élément dans l'argon. 15. Procédé de dépôt d'un revêtement sur un élément en acier inoxydable, caractérisé entre qu'il comprend le nettoyage de l'élément par des solutions de dégraissage et de dérouilla- ge, la mise en place de l'élément dansune chambre de dépôt chimique en phase vapeur, sous vide, et le chauffage entre 1050 et 1075- C pendant 10 mn, le barbotage d'hydrogène dans TiCl4 liquide et le mélange du gaz résultant avec l'hydrogène, le mélange formé passant sur l'élément à 1000 C pendant environ 1 heure de manière qu'il forme une couche de titane, le réglage de la température entre 1010 et 1030 C et la circulation de chlore dans les copeaux chauffés de tantale, le mélange du gaz formé avec-lthydrogène, et la circulation du mélange sur ltélement pendant 5,5 heures, puis l'interruption des courants de chlore et d'hydrogène et refroidissement de l'élément dans l'argon. 16. Elément en acier revêtu, caractérisé en ce qu'il comprend un substrat en acier, une couche de retenue en un métal des groupes IVb et VIb de la Classification Périodique des Eléments, en fer ou en cobalt,. placé sur l1élément, et un revêtement de tantale ou de niobium placé sur la couche de retenue 17. Elément revêtu en acier au carbone, caractérisé en ce qu?il comprend un substrat en acier, une couche de retenue en titane placée sur l'élément en acier, et un revêtement de tantale placé sur la couche de retenue. 18. Elément revêtu en acier au carbone, caractérisé en ce qu'il comprend un substrat en acier, une couche de retenue en chrome, placée sur l'élément en acier, et un revêtement de tantale placé sur la couche de retenue. 19. Elément revêtu en acier inoxydable, caractérisé en ce qu'il comprend un substrat en acier, une couche de revêtement en fer placée sur l'élément en acier, et un revêtement de tantale placé sur la couche de retenue. 20. Elément revêtu en acier inoxydable, caractérisé en ce qu!il comprend un substrat en acier, une couche de retenue en chrome, placée sur ltélément en acier, et un revêtement de tantale placé sur la couche de retenue.