La présente invention concerne une presse à mouler pour plaquer ou revetir des pièces préformées, du type comprenant au moins une membrane élastique susceptible d'être appliquée contre la pièce, une presse à étages comportant au moins deux plaques chauffantes mobiles l'une par rapport à l'autre, la membrane étant fixée à une plaque chauffante alors que la conduite d'amenée pour un milieu hydraulique débouchant dans l'enceinte ou la chambre est définie par la membrane et par la plaque chauffan- te associée. Pour plaquer ou revêtir des pièces préformées, par exemple des panneaux de portes comportant des gorges, moulures ou cannelures, ou autres éléments de mobilier, qui sont pourvus de surfaces courbes tridimensionnelles, on met en oeuvre des presses à mouler. Ces dernieres sont connues sous la dénomination de "presses a capot". Dans une telle presse, une membrane qui est chargée par de l'air comptine ou par un milieu hydraulique, est appliquee contre la pièce à travailler. Le capot, en forme de cloche, de ce type de presse, et qui définissait la chambre à pression importante ne pouvait être fabriqué que par des soudeurs éprouvés. Une mise en oeuvre d'une telle presse ne pouvait se faire qu'après son contrôle par des autorités officielles ou semi-officielles.En outre, ces machines spéciales ne pouvaient etre utilisées qu'exclusivement pour le placage ou le revêtement de pièces préformées. Mais étant donné que la mise en oeuvre de pièces préformées est souvent une question de mode, cela signifie un risque d'investissement élevé pour l'achat de telles machines spéciales. La présente invention a pour objet une presse de formage ou de moulage du type sus-mentionne-, dans laquelle les composants onéreux sont à utiliser de façon universelle et permettant de simplifier la fabrication et l'homologation par les instituts publics ou professionnels. Pour résoudre ce problème, la presse conforme à l'invention et qui est du type rappelé ci-dessus, est essentiellement caractérisée par le fait qu'elle comprend une presse à plateaux multiples dont au moins deux d'entre eux sont mobiles l'un par rapport à l'autre, à chaque étage étant prévue une membrane qui est suspendue à une plaque ou bâti de la presse à étages et qui, en position de fermeture de cette dernière, est coincée entre le cadre d'étanchéité et une plaque ou plateau, en sorte qu'il se forme entre deux plaques ou plateaux une enceinte ou chambre fer mee dans laquelle débouche la conduite d'arrivée ou d'alimentation du milieu pneumatique ou hydraulique. Suivant une première forme de réalisation avantageuse, la presse à étages comporte une plaque ou plateau fixe, une plaque ou plateau mobile, une membrane et un châssis ou cadre d'étanchéité ; celui-ci peut être fixé à la plaque fixe. Suivant une autre forme de réalisation, la presse comprend une presse à deux étages comportant une plaque fixe et deux plaques mobiles ainsi que deux membranes et deux cadres d'etan choit8 ; l'un des cadres d'étanchéité peut être fixé à la plaque fixe, alors que l'autre cadre d'étanchéité peut être fixé à la plaque intermédiaire mobile. Suivant une variante, la presse est caractérisée par un agencement qui règle l'établissement de la pression de fermeture de la presse à étages en concordance avec l'établissement de la pression de l'air comprimé ; ledit agencement peut être constitué par une soupape-pilote commandée ou contrôlée par de l'air comprimé. Suivant une forme de réalisation particulière, il est prévu un agencement qui limite à une valeur finale prédéterminée l'établissement de la pression de fermeture. Suivant une autre forme de réalisation de l'invention, chaque cadre d'étanchéité est logé, dans la position de fermeture de la presse à étages, dans des gorges de la plaque qui appartiennent à l'étage correspondant. Suivant une autre variante, il est associé à chaque cadre d'étanchéité, sur le côté qui se trouve en face de la membrane associée, un moyen d'étanchéité qui assure l'étanchéité de la fente qui existe entre la plaque qui s'y trouve et le cadre d' étanchéité. Avantageusement, l'élément d'étanchéité comprend un corps d'étanchéité qui est disposé à l'intérieur du cadre d'étanchéité, ainsi qu'uoelèvre qui se situe entre le cadre d'étanchéité et la plaque correspondante. De préférence, toutes les plaques sont des plaques chauffantes et il est prévu un dispositif de préchauffage pour l'air comprimé. Le dispositif de préchauffage pour l'air comprimé peut être accouplé thermiquement à une plaque chauffante ou être constitué par un système de canaux réalisé dans une plaque chauffante. Suivant une variante le dispositif de préchauffage est constitué par des chambres à air qui sont susceptibles d'être appliquées sur une plaque chauffante. Enfin, suivant une autre variante, chaque cadre d1 étan- chéité est échangeable. La presse de moulage ou de formage conforme à l'invention est réalisée à base d'une presse à étages. Cette dernière peut également être mise en oeuvre d'une manière différente, en modifiant légèrement son équipement. Par la mise en oeuvre de cadres d'étanchéité de dimensions appropriées, la chambre de pression peut être relativement petite. Des soudures qui sont des points critiques ne sont pas utilisées, ou, si on en a besoin, elles sont en faible nombre. La fabrication de telles presses est relativement simple car on peut très largement faire appel à des éléments constitutifs qui sont fabriqués en grande série. A titre d'exemple on a décrit ci-dessous et représente au dessin annexé différentes formes de réalisation de l'objet de l'invention. La figure 1 est une élévation latérale d'une presse de formage ou de moulage conforme à l'invention, le cadre d'étan chéité étant représenté avec arrachement (position ouverte) La figure 2 est une élévation latérale montrant la presse de la figure 1 dans sa position de fermeture. La figure 3 représente un détail de la forme de realisa- tion des cadres d' étanchéité et des plaques ou plateaux. La figure 4 est un détail relatif à ltetancheite du cadre par rapport à la plaque chauffante fixe. La figure 5 représente une seconde forme de réalisation de l'objet de l'invention. Dans les figures 1 et 2 on a représenté schématiquement une presse à un étage. Pour ce qui concerne son bati l, sa plaque fixe supérieure 2, sa plaque inférieure mobile 3 et son cylindre de levage 4, sa constitution est classique-et n'a pas besoin d'être décrite en detail. Les plaques ou plateaux 2 et 3 sont réalisés sous la forme de plaques chauffantes, par exemple en les faisant traverser par un système de canaux en forme de méandres, lequel système de canaux est traversé par un milieu chauffant (huile, eau, vapeur). A la plaque supérieure 2 ou au bâti ou châssis 1 est fixée, de façon amovible, une membrane 5, cette fixation se faisant par des agrafes ou par d'autres moyens analogues. La membrane est constituée par un tissu en caoutchouc de forte élasticité, ayant une épaisseur d'environ 3-5 mm et résistant à la chaleur. Cette membrane 5 pend, lorsque la presse est ouverte (figure 1) à la manière d'un sac accroché à la plaque 2, et recouvre la totalité de la surface de moulage ou d'application utile. Dans la chambre ou l'enceinte qui est délimitée entre la membrane 5 et la plaque supérieure 2, est fixé, de façon amovible, un cadre d'étanchéité échangeable 6. Le cadre peut être fixé à l'aide d'agrafes ou d'autres éléments semblables. Ce cadre 6 est représenté en coupe dans les figures 1 et 2, pour permettre de mieux se rendre compte de son action alternée avec la membrane et avec la plaque mobile 3. Le cadre d'étanchéité 6 entoure, lui aussi, -la totalité de la surface utile de la presse. Dans l'enceinte qu'il délimite débouche une conduite d'air comprimé (non représentée). La presse qui vient d'être décrite fonctionne comme suit. Lorsque la presse à étages est ouverte, on place la pièce à travailler 7 sur la plaque chauffante inférieure 3. La pièce à travailler possède une structure dite en "sandwich" constituée par un placage inférieur encollé, par une couche intermé- > diaire, généralement en presspahn, ainsi qu'un placage supérieur encollé. La couche médiane ou intermédiaire est préformée, c'està-dire qu'elle possède des surfaces possédant une courbure à deux ou à trois dimensions, par exemple des gorges, des cannelures, etc. Ensuite, on ferme la presse à étages, c'est-à-dire que la plaque chauffante inférieure 3 est soulevée à l'aide du cylindre de levage 4. La membrane 5 commence à s'appliquer contre la pièce à travailler 7, cette application débutant au milieu de cette dernière. Mais en même temps la membrane s'étend latéralement. Dans le cours du mouvement de fermeture, le bord inférieur du cadre d'étanchéité 6 vient en contact avec la membrane 5 et applique cette dernière contre la plaque chauffante inférieure 3. De cette manière l'espace de la chambre 8 qui est délimité par le cadre d'étanchéité 6, par la plaque chauffante supérieure 2 et par la membrane 5, est rendu étanche.Lorsque la presse à étages a atteint sa position de fermeture complète (figure 2) de l'air comprimé est introduit dans la chambre 8, par l'intermé- diaire de la conduite sus-mentionné & La membrane 5 s'applique alors complètement, et avec une pression correspondante, contre la pièce à travailler 7 de manière à assurer le collage correct de la structure en sandwich. Afin d'éviter toute détérioration de la membrane 5 entre la plaque inférieure et le cadre d'étanchéité 6 ou d'empêcher le cisaillement de la membrane, on procède d'abord à la fermeture de la presse avec une pression hydraulique relativement faible. Cette pression hydraulique de fermeture est ensuite augmentée en fonction de la pression qui s'établit dans la chambre 8, étant noté que l'on peut utiliser à cet effet une soupape-pilote commandée par l'air comprimé. Lors de ces opérations, une pression de fermeture complete déterminée qui règne dans les cylindres de levage 4 ne peut pas être dépassée. La mise en oeuvre de la presse à étages pour l'obtention d'une chambre 8 fermée et chargée en air comprimé signifie en même temps une mesure de précaution : la pression maximale qui peut être atteinte dans la chambre 8 est déterminée par la pression hydraulique de fin de fermeture des cylindres de levage 4. Donc, si la pression dans la chambre 8 croit au-delà d'une valeur prédéterminée, la plaque chauffante inférieure 3 est refoulée vers le bas, à l'encontre de la force exercée par les cylindres de levage 4, l'étanchéité qui existe entre le cadre 6 et la membrane 5 etant perdue et l'air comprimé pouvant s'échapper de l'at mosphère. L'air comprimé qui a été introduit dans la chambre 8 est avantageusement préchauffé afin d'accélérer le chauffage de la membrane 5 qui vient en contact direct avec la pièce à travailler 7. Le préchauffage peut par exemple s'opérer en prévoyant dans l'une des plaques chauffantes 2, 3, de préférence dans la plaque chauffante immobile 2, un second système de canaux qui est accouplé thermiquement au système de canaux sus-mentionné, qui est traversé par le milieu de chauffage. Mais il est également possible de monter sur la face supérieure de la plaque chauffante 2 un système de chambres à l'aide duquel l'air comprimé est guidé avant de pénétrer dans la chambre 8. Le volume de ce système de chambres ou de système de canaux doit alors être adapté au volume de la chambre 8. Sur le cadre d'étanchéité 6 agissent, pendant l'opération de formage ou de moulage proprement dit, des pressions internes considérables. Afin d'agir à l'encontre de celles-ci, les plaques chauffantes supérieure et inférieure 2, 3 peuvent être pourvues de gorges 9, 10 dans lesquelles peut venir se situer le cadre d'étanchéité 6. Dans la gorge 9 et entre la plaque chauffante supérieure 2 et le cadre d'étanchéité 6, on a prévu en outre une lèvre d'étanchéité annulaire il qui est constituée par un corps d'étan chéité 12 et par une lèvre 13 qui y est rattachée. Le corps d'étanchéité 12 se situe contre la face intérieure du cadre d'étanchéité 6 de manière à être pressé, par la pression qui règne dans la chambre 8, dans la gorge 9 et contre le cadre d'étan chéité 6. La lèvre d'étanchéité 13 se situe entre le cadre d'étanchéité 6 et la plaque chauffante 2. On empêche ainsi que l'air comprimé s'échappe de la chambre 8, entre le cadre d'étan chéité 6 et la plaque chauffante supérieure 2. La hauteur du cadre d'étanchéité 6 qui, comme cela a été indiqué, est susceptible d'être échangé contre un autre cadre d'étanchéité, n'est que très faiblement supérieure à la hauteur de la pièce ou des pièces à travailler. De cette manière, il est possible de maintenir le volume d'air de la chambre 8 à une valeur aussi faible que possible. Sans grandes complications, l'équipement de la presse à un étage peut être modifié pour une utilisation différente. La figure 5 montre une presse de moulage ou de formage selon l'invention, basée sur une presse à deux étages. Dans la mesure où les éléments de la presse de moulage ou de formage de cette seconde forme de réalisation correspondent aux éléments de la première forme de réalisation décrite ci-dessus, les mêmes éléments sont désignés par la même référence ou par un multiple de dix de cette référence. La presse à deux étages comporte un châssis 10, une plaque chauffante supérieure 20, une plaque chauffante inférieure 30 ainsi qu'une plaque chauffante intermédiaire 20'. La plaque chauffante supérieure 20 est fixe, la plaque chauffante inférieure 30 est susceptible d'être soulevée à l'aide des cylindres de levage 40 dont la course est égale au double de celle envisagée dans la première forme de réalisation. La plaque chauffante médiane 20' repose, dans la position ouverte représentée de la presse, sur des butées ou sur d'autres éléments similaires, butées qui empêchent tout mouvement de la plaque 20' vers le bas. Un mouvement dans le sens ascendant, en direction de la plaque fixe 20, est par contre possible. La plaque supérieure 20, ainsi que la plaque intermédiaire 20' sont chacune pourvues d'une membrane 50, 50' et d'un cadre d'étanchéité 60, 60'. La disposition de ces éléments est la même que celle qui a été décrite à propos du premier exemple d'exécution. Dans la chambre 80 qui est définie par la membrane 50 débouche une conduite d'air comprimé, et il en est de même dans la chambre 80' délimitée par la membrane 50'. Lors du levage de la plaque inférieure 30 par les cylindres de levage 40, c'est d'abord la chambre inférieure 80' qui se ferme entre la plaque 30-et la plaque 20'. Lors de la poursuite du mouvement de la plaque inférieure 30 vers le haut, la plaque intermédiaire 20' est entrainée, et, avec interposition de la membrane 50, elle est appliquée contre le cadre d'étanchéité 60 qui porte contre la plaque supérieure 20. De ce fait, la chambre supérieure 80 est également fermée. L'établissement de la pression de l'air comprimé dans les chambres 80 et 80' se fait de la même façon que dans le premier exemple d'exécution, avec accroissement simultané de la pression de fermeture de la presse. L'avantage de la forme de réalisation selon la figure 5 réside dans une meilleure utilisation de la surface d'application pour un même nombre de cylindres de levage, comme cela est d'ailleurs connu dans le cas des presses à étages multiples. REVENDICATIONS 1. Presse de moulage ou de formage pour plaquer ou revêtir des pièces préformées, du type à membrane élastique qui est susceptible d'être appliquée par voie pneumatique ou hydraulique contre ladite pièce, caractérisée par le fait qu'elle comprend une presse à plateaux multiples dont au moins deux d'entre eux (3 . 30, 20, 20') sont mobiles l'un par rapport à l'autre, à chaque étage étant prévue une membrane (5 ; 50, 50') qui est suspendue à une plaque (2 ; 20, 20') ou au bâti (1 ; 10) de la presse à étages et qui, en position de fermeture de cette dernière, est coincée entre un cadre d'étanchéité (6 ; 60, 60') et une plaque (3 ; 30, 30') en sorte qu'il se forme entre deux plaques (2, 3 30, 20' ; 20', 20) une enceinte ou chambre fermée (8 ; 80, 80') dans laquelle débouche la conduite d'arrivée ou d'alimentation en milieu pneumatique ou hydraulique. 2. Presse de moulage ou de formage selon la revendication 1, caractérisée par le fait que la presse à étages comporte une plaque fixe (2), une plaque mobile (3), une membrane (5) et un châssis ou cadre d'étanchéité (60). 3. Presse de moulage ou de formage selon la revendication 2, caractérisée par le fait que le cadre d'étanchéité (6) est fixé à la plaque fixe (2). 4. Presse de moulage ou de formage selon la revendication 1, caractérisée par le fait qu'elle comprend deux presses à étages comportant une plaque fixe (20) et deux plaques mobiles (20', 30) ainsi que deux membranes (50, 50') et deux cadres d'étan chéité (60, 60'). 5. Presse de moulage ou de formage selon la revendication 4, caractérisée par le fait que l'un des cadres d'étanchéité (60) est fixé à la plaque fixe (20) alors que l'autre cadre d'étanchéité (60') est fixé à la plaque intermédiaire mobile (20'). 6. Presse de moulage au de formage selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisée par un agencement qui règle l'établissement de pression de fermeture de la presse à étages en concordance avec l'établissement de la pression de l'air comprimé. 7. Presse de moulage ou de formage selon la revendication 6, caractérisée par le fait que ledit agencement est constitué par une soupape-pilote commandée ou contrôlée par de l'air comprimé. 8. Presse de moulage ou de formage selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisée par un agencement qui limite à une valeur finale prédéterminée l'établissement de la pression de fermeture. 9. Presse de moulage ou de formage selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisée par le fait que chaque cadre d'étanchéité (6 ; 60, 60') est loge, dans la position de fermeture de la presse à étages, dans des gorges (9, 10) de la plaque (2, 3), qui appartiennent à l'étage correspondant. 10. Presse de moulage ou de formage selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisée par le fait qu'à chaque cadre d'étanchéité (6) est associe, sur le côté qui se trouve en face de la membrane associée (5), un moyen d'étanchéité qui assure l'étanchéité de la fente qui existe entre la plaque (2) qui s'y trouve et le cadre d'étanchéité. 11. Presse de moulage ou de formage selon la revendication 10, caractérisée par le fait que l'élément d'étanchéité (11) comprend un corps d'étanchéité (12) qui est disposé à l'intérieur du cadre d'étanchéité (6), ainsi qu'une lèvre (13) qui se situe entre le cadre d'étanchéité (6) et la plaque correspondante (2). 12. Presse de moulage ou de formage selon l'une quelconque des revendications I à ll, caractérisée par le fait que les plaques (2, 3 ; 20, 20', 30) sont des plaques chauffantes. 13. Presse de moulage ou de formage selon l'une quelconque des revendications 1 à 12, caractérisée par le fait qu'il est prévu un dispositif de préchauffage pour l'air comprimé. 14. Presse de moulage ou de formage selon les revendications 12 et 13 prises dans leur ensemble, caractérisée par le fait que le dispositif de préchauffage pour l'air comprimé est accouplé thermiquement à une plaque chauffante (2 ; 20, 20', 30). 15. Presse de moulage ou de formage selon la revendication 14, caractérisée par le fait que le dispositif de préchauffage est constitué par un système de canaux réalisé dans une plaque chauffante (2 ; 20, 20', 30). 16. Presse de moulage ou de formage selon la revendication 14, caractérisée par le fait que le dispositif de préchauffage est constitué par des chambres à air qui sont susceptibles d'être appliquées sur une plaque chauffante (2 ; 20, 20', 30). 17. Presse de moulage ou de formage selon l'une quelconque des revendications 1 à 16, caractérisée par le fait que chaque cadre d'étanchéité (6 ; 60, 60') est echangeable.