FR 2504438 A2 19821029 FR 8108195 A 19810424 La présente addition se rapporte au domaine des outils de frappe à main. Ltexemple le plus commun de ce type d'outil est le marteau. Bien qu'il constitue un instrument relativement simple, le marteau a continuellement fait lob jet de perfectionnements et le marteau classique à manche de bois et corps en acier a depuis longtemps laissé la prédominance à des versions plus perfectionnées. Notamment on a constaté que le type de manche dont le marteau est équipé peut etre la cause d'une grande différence dans la valeur du choc subi par l'utilisateur. En conséquence il a été proposé de réduire ce choc par l'utilisation d'un manche flexible et susceptible d'être adapté pour permettre, en cas de besoin, d'utiliser une panne formée sur le corps du marteau. Dans ce but l'outil de frappe à main, objet de la demande de brevet principal comprend un manche présentant la constitution d'une colonne vertébrale. Cette colonne est composée d'un grand nombre d'éléments analogues à des vertèbres qui sont assemblés pour former une colonne allongée, chacune de ces vertèbres étant percée d'un passage suivant la longueur de la colonne qui forme avec les passages des autres vertèbres un conduit de forme allongée s'étendant sur la hauteur de la colonne. Une tige élastiquement flexible passe dans le passage et se prolonge au-delà au moins à une extrémité de la colonne de vertèbres. Cette colonne comporte également des moyens espacés de la tige qui empêchent la rotation relative des vertèbres les unes par rapport aux autres autour de cette tige.Un corps d'outil de frappe est relié rigidement à une première extrémité de la tige élastiquement flexible et est ainsi rappelle vers une position de repos par rapport à l'extrémité de la colonne de vertèbres qui est la plus éloignée du corps du marteau. Le corps peut néanmoins changer de position par rapport à l'extrémité éloignée de la colonne de vertebres lorsque la tige fléchit. Normalement, la tige traverse la seconde extrémité de la colonne de vertèbres et l'outil comprend en outre une poignée fixée à l'extrémité de cette première tige qui est la plus éloignée du corps. Dans une forme de réalisation par exemple, la tige présente une forme en J. Elle comprend une partie de forme générale rectiligne qui traverse la colonne et une partie recourbée qui fait saillie à une extrémité de la partie rectiligne hors de la colonne pour s'emboîter autour d'un axe dans une cavité de la poignée, l'autre extrémité de la tige en J étant fixée par collage ou analogue. Un marteau ou outil de frappe de ce type permet effectivement une réduction importante deschocs subits par ltutili- sateur. La présente addition a donc pour but d'accrottre ses possibilités d'utilisation en permettant un réglage de la flexibilité du manche par action sur la tension de la tige. Cette addition a en effet pour objet un outil selon le brevet principal qui comporte une tige en forme de TJ dont l'extrémité rectiligne est filetée et traverse la surface du manche à l'extrémité la plus éloignée de la deuxième vertèbre terminale, et un corps d'outil présentant une cavité située entre ses extrémités, qui reçoit la partie recourbée de la tige en forme de J. Dans ce corps est fixé un axe qui traverse la cavité d'orientation générale transversale de la tige et la partie recourbée entoure cet axe pour empêcher la tige de s'arracher de la cavité. L'outil comprend en outre un organe de fixation fileté qui est vissé sur la partie filetée de la tige et porte contre l'extrémité de la poignée à travers laquelle passe l'extrémité filetée. Ceci permet de tendre la tige et de règler sa tension. Un trou de graissage peut être prévu dans la poignée, ce trou s'étendant de la surface de la poignée jusqu'à la tige. I1 forme un passage par lequel on peut introduire un lubrifiant dans l'interface entre la tige et l'intérieur de la poignée. Les caractéristiques et avantages de l'invention appa rateront plus clairement au cours de la description qui va suivre. Sur les dessins annexés, donnés uniquement à titre d'exemple, - la Fig. 1 est une vue en élévation de côté et en partie en coupe d'une autre forme de réalisation de l'invention - la Fig. 2 est une vue en élévation de face de la forme de réalisation de la Fig. 1 - la Fig. 3 est une vue en plan d'une vertèbre prévue pour la forme de réalisation des Fig. 1 et 2 ; et - la Fig. 4 est une vue en coupe prise suivant la ligne 1-1 de la Fig. 3. La Fig. 1 représente un marteau de charpentier mettant en oeuvre l'invention. Ce marteau comprend un corps 12 de forme classique qui présente à une extrémité l'habituelle surface de choc ou tête 10 et, à l'autre extrémité une panne fendue 14. Ainsi qu'il est également classique, un manche 18 est prévu entre les deux extrémités du corps pour relier ce corps à une poignée 22. Le manche 18 est constitué par un certain nombre de vertèbres 20 qui sont assemblées pour former une colonne s'étendant de la poignée 22,au corps 12. Les vertèbres 20 sont pratiquement incompressibles et elles sont normalement moulées dans l'une de diverses matières plastiques tenaces telles que le polyamide, les polycarbonates, les polyacétals, le polyéthylène, le polypropylène et les terpolymères acry lonitryle/butadiène/styrene. Plus particulièrement, des résultats satisfaisants ont été obtenus avec des éléments ou vertèbres moulés en une résine polyamide chargée de fibres de verre dans une proportion de 20 %. Comme le montre la Fig. 3, chaque vertèbre est percée de plusieurs ouvertures ou passages 32,52. Une tige 50 recourbée en J est enfilée dans le conduit allongé forme par les passages 52 superposés de vertèbres successives. Toutefois, la partie recourbée de la tige, fait saillie à l'extérieur de ce conduit et est logée dans une ca vité 61 du corps de l'outil, dans laquelle elle est maintenue en place par un axe 62 qui traverse la cavité et est riveté en place sans jeu. La tige 50 traverse de haut en bas les vertèbres 20 et presque toute la longueur de la poignée 22 et se termine à son extrémité inférieure rectiligne 51 dans une cavité 66 ménagée dans la partie inférieure de cette poignée. L'extrémité inférieure 51 de la tige 50 est filetée et, sur cette partie filetée est vissé un écrou 68 qui appuie contre la surface terminale de la poignée, éventuellement avec interposition d'une rondelle appropriée, pour maintenir la tige tendue.La tension de la tige peut ainsi être réglée par serrage ou desserrage de l'écrou 68, ce qui permet de modifier les propriétés d'absorption des chocs et de transmission des chocs. Bien que les vertèbres soient pratiquement incompressibles, il peut se produire une légère compression qui contribue à l'absorption des chocs et réduit leur transmission. Toutefois comme le montrent les Fig. 3, 4, chaque vertèbre 20 comporte de préférence sur sa face supérieure une nervure 60 qui s'entend dans une direction telle qu'elle traverse diamétralement le passage 52. Certaines parties de ces nervures sont cependant espacées de la tige, de sorte qu'elles s'opposent à la rotation relative entre les vertèbres. On remarquera également que la Fig. 3 montre un arrangement particulier de la section des vertèbres. Ce qui ntest pas apparent sur les Fig. 1 à 4 est que les vertèbres 20 peuvent être légèrement creusées sur leurs surfaces supérieures ou inférieures pour ménager un léger jeu entre les vertèbres sur le côté de la colonne qui est dirigé vers la panne fendue. On a constaté que cette disposition contribue à l'aptitude de l'outil à frapper un coup sans risque pour la main de l'utilisateur. Une autre caractéristique, qui est illustrée par les Fig. 1 et 2, consiste dans la présence d'un conduit de graissage 64 qui permet au passage 52 contenant la tige 50 d'être en communication avec l'extérieur de la poignée. Il est alors possible d'introduire un lubrifiant dans la poignée de manière à réduire le frottement entre la tige 50 et l'intérieur de la poignée. On estime que la réduction de ce frottement constitue une caractéristique avantageuse de l'invention. - REVENDICATIONS 1 - Outil de frappe à main suivant l'une des revendications 1 et 10 du brevet principal, caractérisé en ce que la tige (50) est recourbée en J et comprend une partie de forme générale rectiligne logée dans le passage (34) traversant les vertèbres (20) du manche et une partie recourbée qui fait saillie à une extrémité de cette partie rectiligne, tandis que l'autre extrémité de la tige en J (50) est filetée et tra verse la surface de la poignée à son extrémité la plus éloignée de la deuxième vertèbre terminale, en ce que le corps (12) de l'outil comporte entre ses extrémités une cavité de logement de la partie recourbée de la tige en J (50), qui est maintenue autour d'un axe (62) fixé dans le corps et traversant la cavité dans une orientation générale transversale à la tige (50) et qui empêche la tige (50) de sortir de la cavité, et en ce que l'outil comprend en outre un organe de fixation fileté (68) vissé sur la partie filetée (51) de la tige en J (50) et en appui contre l'extrémité de la poignée (22) qui est éloignée de celle à travers laquelle passe la partie filetée de la tige, ce qui permet de tendre la tige (50) et de régler sa tension. 2 - Outil de frappe å main suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la poignée (22) comporte un conduit de graissage qui s'étend de la surface jusqu'à la tige (50), en formant un passage d'introduction d'un lubrifiant à l'interface entre la tige (50) et l'intérieur de la poignée (22).