La présente invention concerne une machine à poin çonner les encoches, et en particulier une presse automatique à estamper ultra-rapide pour le découpage des tôles rotoriques et statoriques de machines dynamo-électriques et de moteurs électriques, dont la table de fixation pour les disques de tôle effectue, au rythme de la course du coulisseau, des pas de ro tation - d'un angle correspondant au pas des encoches - un moteur pas-à-pas séparé, commandé électroniquement, étant prévu pour l'entraînement de la table de fixation, moteur dont l'arbre agit directement sur l'axe de rotation de la table de fixation, d'après la Demande de brevet en Allemagne Fédérale N0 P 19 63 964.6. Dans les machines à poinçonner les encoches, on avait jusqu'ici l'habitude de convertir le mouvement rotatif circulaire de l'arbre d'excentrique en un mouvement rotatif pas-àpas de la table de fixation au mcyen d'arbres, de roues dentées, de commandes de mise en narche et de transmissions intermédiaires (engrenages à changement de vitesse). Les difficultés qu résultaient de ce mode de construction coûteux du système d'entraînement pour la table de fixation trouvaient essentiellement leur origine dans le fait qu'il se produisait à la longue, par suite de la coopération permanente des différents organes, une augmetltation inadmissible du jeu entre ces organes, avec cette conséquence que la rotation régulière de la table de fixation n'était plus assurée.Ce Fhénomère intervenait dans une mesure particulière au niveau des boites de vitesse qui convertissent le mouvement de rotation de l'arbre d'excentrique en un mouvement ontermittent par la cinématiSue des engrenages. Leurs pièces constitutives devaient absorber des efforts considérables au freinage et à l'accélération de la table de fixation, notamment au cas où le nombre de courses était très élevé. Pour maintenir dans des limites raisonnables ces efforts et l'usure des pièces qui en résulte, il ntétait pas possible de dépasser un nombre-limite détermirlé de courses, lequel était relativement petit. En outre, le raccordement direct entre l'arbre d'ex centrie et la table de fixation par un arbre irternéaiaire, nécessaire avec ce mode de construction, nuisait à la possibilité de réglage de la distance entre l'outil de découpage et le centre de la table de fixation, distance qui doit être modifiée en fonction du diamètre des disques de tôle. Pour disposer de cette possibilité de réglage, on a exécuté l'arbre intermédiaire prévu entre la table de fixation et l'arbre d'excentrique de l'entraînement du coulisseau, sous forme d'un arbre cannelé à clavettes qui prend appui dans ane douille complémentaire et qui est monté de manière à pouvoir être déplacé axialement dans celle-ci. Entre ces éléments, il apparaissait aussi forcément un certain jeu, ce qui avait un effet nuisible en ce qui concerne l'alimentation automatique, lors de la mise en place des disques de tôle. Cet inconvénient tient au fait que la machine doit être immobilisée à son point mort haut. Au point mort haut, l'engrenage de changement de vitesse et, par suite, le disque de tôle entraîné par cet engrenage ont la vitesse angulaire maximale. S'il existe alors du Jeu dans l'arbre intermédiaire, ce jeu influe sur la position d'arrêt de l'arbre de couplage, c'est-à-dire du mandrin portepièce de la table de fixation. Lais le disque de tôle est toujours amené, par l'alimentation automatique, dans la même position de ce mandrin porte-pièce. Il peut alors arriver que les trous de logement qui servent au transport des disques de tôle soient endommagés, si bien qu'il n'existe plus aucune garantie d'une précision impeccable des pièces. La demande de brevet susmentionnée concernait une invention qui avait pour but d'éliminer par des moyens éxtrême- ment simples les inconvénients mentionnés, même en cas d'un nombre de courses élevé. Pour résoudre ce problème, il avait été proposé, dans cette demande de brevet précitée, de monter à titre de moteur pas-à-pas un moteur pas-à-pas à commande électronique, dont l'arbre rotorique agit directement sur l'axe de rotation de la table de fixation. Or, il s'est avéré que, sur une machine à poinçonner les encoches de ce genre, le couple de rotation nécessaire pour l'accélération et le freinage de la table de fixation, à chaque pas angulaire effectué par celle-ci, pouvait être plus élevé que celui qui est fourni par le moteur pas-à-pas. Aussi est-il nécessaire, pour cette raison, à partir du nombre de courses déterminé du coulisseau, qui dépendent du couple de rotation donné du moteur pas-à-pas, ainsi que du moment d'inertie des masses à accélérer du disque de tôle et de la table de fixation, d'éviter un dépassement de l'erreur de division admissible pour le disque de tôle à poinçonner, en prenant des dispose tions additionnelles, par exemple en intercalant un engrenage qui peut être une source d'erreur-entre le moteur pas-à-pas et l'axe de rotation de la table de fixation, et en réduisant en même temps le nombre de courses du coulisseau. ais dans ces conditions, on devrait de nouveau accepter tous les inconvénients qui pouvaient être éliminés par le dispositif décrit dans cette demande de brevet antérieure. C'est ici qu'intervient la présente invention qui a pour but d'éviter les inconvénients mentionnés sur une machine à poinçonner les encoches du type défini dans le préambule du présent mémoire, et de parvenir de manière extrêmement simple à une nouvelle élévation du nombre de courses, avec une précision extrême et constante des pas de rotation. Pour résoudre ce problème, il est proposé, conformément à l'invention, de monter un moteur hydraulique entre le moteur pas-à-pas et l'axe de rotation de la table de fixation. Ce moteur hydraulique Joue le rôle d'un amplifica- teur du couple de rotation et il est possible d'obtenir de la sorte une amplificaticn de puissance d'un ordre de grandeur de plus de 100 : 1. L'invention est expliquée de façon plus détaillée en référence auxdessins qui représentent schématiquement et en partie un exemple d'exécution possible. La figure I représente la machine à poinçonner les encoches selon l'invention en une vue schématique en élévation latérale. La figure 2 est un schéma de principe représentant la période d'avance et la période d'estampage, par rapport à l'arbre d'excentrique du mécanisme d'entraînement du coulisseau. Comme on peut le voir,sur la figure 1, l'entraînement du coulisseau 5 de la machine à poinçonner les encoches désignée dans l'ensemble par 17 s'effectue par un arbre d'excentrique 1, une bielle 2, un levier oscillant 3 et un boulon de pression 4. On a désigné par 14 la table de fixation pour le disque en tôle 7, son axe de rotation 15 étant entraîné par intermittence par le moteur pas-à-pas 6, avec interposition d'un moteur hydraulique 16. Dans ces conditions, le moteur hydrauli que se co@trte comee un amplificateur du couple de rotation. On a désigné par 8 un interrupteur à induction sans contact, exécuté sous forme de générateur d'impulsions, et par 9 un compteur électroniqtie dont le mode de fonctionnement sera expliqué plus en dét i-après. Comme on peut le voir sur la figure 1, l'interrup- teur à induction sans sotacts 8, exécuté sous forme de générateur d'impulsions, cooperw avec un disque à came 12 qui est calé sur un arbre 13 monte dans des paliers aux points 18 et 19 arbre qui est entraîné par l'arbre d'excentrique 1. Bu point début d'avance" au point fin d'avance ce qui correspond à un angle de 2400 par rapport à l'arbre d'excentrique 1, l'interrupteur sans contacts 8 délivre une impulsion sur la ligne 10 pour le compteur électronique 9. La période d'avance et la période d'estampage sont visibles sur le schéma de principe de la figure 2, sur lequel ont été également indiquées les positions mutuelles du disque à came 12 et de l'interrupteur sans contact 8 au point mort bas de la période d'estampage. Le nombre des estampages voulu est introduit dans le compteur électronique 9. Celui-ci est conçu de manière à délivrer au moteur pas-à-pas 6, par une ligne 11, en fonction du nombre réglé d'estampages, le nombre nécessaire d'impulsions de mise en marche pour une division d'estampage . Si le moteur pas-à-pas 6 n'a pas effectué les pas qui correspondent au nombre d'impulsions qui lui sont imposées Jusqu'au point "fin d'avance" (fig.2) cela signifie qu'il est apparu un "défaut de fonctionnement" dans la machine à poinçonner les encoches 17, laquelle est automatiquement arrêtée. Par ailleurs, il est possible de prévoir dans le système électronique un organe correcteur qui ramène constamment le disque de tôle 7 dans sa position initiale, par exemple a des nombres premiers. Cet organe correcteur peut entrer en service à la fin de l'estampage ou même dans une position quelconque au cours de l'opération d' estampage. Les composants électroniques appropriés sont connus en soi et, pour cette raison, n'ont pas été représentés sur les dessins annexés. il va de soi que la présente invention ne se limite pas au modèle de presse à estamper décrit ci-dessus, dans lequel l'arbre d'excentrique 1 est disposé dans la partie inférieure du carter de la machine. L'invention est tout aussi applicable à de telles machines à estamper dans lesquelles l'arbre d'excentrique se trouve dans la partie supérieure du carter et la bielle agit directement sur le coulisseau. RE#NDiCAWION -: - Machine à poinçonner les encoches et notamment presse automatique à estamper ultra-rapide pour le découpage des tôles rotoriques et statoriques de machines dynamo-électriques et de moteurs électriques, dont la table de fixation pour les disques de tôle effectue, au rythme de la course du coulisseau, des pas de rotation - d'un angle correspondant au pas des encoches un moteur pas-à-pas séparé, commandé électroniquement, étant prévu pour l'entraînement de la table de fixation, moteur dont l'arbre agit directement sur l'axe de rotation de la table de fixation, caractérisée par le fait qu'un moteur hydraulique 16 est monté entre le moteur pas-à-pas 6 et l'axe de rotation 15 de-la table de fixation 14.