L'invention concerne le domaine de l'accouplement de câbles à armure métallique sous gaine avec des enceintes électriques tout en maintenant un parcours à la terre continu entre l'armure métallique et l'enceinte. Les connecteurs habituels de l'art antérieur utilisent une bague de mise à la terre métallique pourvue d'une dent de contact que l'on insère entre la surface externe de l'armure métallique et la surface interne de la gaine du câble. La bague est fendue pour lui permettre de recevoir toute une gamme de câbles de diamètres différents, et elle comprend une extrémité frangée pour assurer le contact entre la bague de mise à la terre et le corps du connecteur et établir un bon parcours électrique entre ces éléments. Les câbles perfectionnés actuels utilisent des gaines étroitement rétractées sur l'armure des câbles, ce qui rend difficile, sinon impossible, l'insertion de la dent de contact entre l'armure et la gaine. C'est pourquoi ces connecteurs de l'art antérieur doivent être complètement désassemblés, ce qui conduit éventuellement à la perte de parties du connecteur. Du fait que la dent de contact est difficile à instal- ler, l'ouvrier la met souvent incorrectement en place, ou bien la laisse complètement de côté, et on n'est donc pas assuré qu'il y a continuité du parcours à la terre entre l'armure métallique et l'enceinte électrique. Le montage totalement interne de la bague de mise à la terre ne permet de déterminer qu'avec difficulté, de l'extérieur du con- necteur, si cette bague de mise à la terre a été incorrec- tement mise en place ou totalement laissée de côté. Un second type de connecteur pour câbles à armure métallique sous gaine utilise une bague fendue en chevau- chement qui est amende en contact avec l'armure métallique au moyen de trois vis de réglage sur lesquelles on agit de l'extérieur du corps métallique du connecteur. Les trous des vis et les vis elles-mêmes déterminent des fuites laissant entrer l'humidité dans le connecteur. Pour ces deux types de connecteurs,l'étanchéité aux liquides et l'absorption des contraintes imposées au câble sont obtenues au moyen d'une bague d'étanchéité élastique pourvue d'une surface avant de forme conique qui est forcée en contact par serrage d'un écrou creux monté sur le corps avec un alésage conique complémentaire constitué à l'in- térieur du corps du connecteur. Le degré d'absorption des contraintes et d'étanchéité aux liquides dépend de la façon dont les parties coniques s'adaptent l'une à l'autre et du degré de serrage selon lequel l'écrou creux est appliqué contre le corps. Aussi, si ces deux types de connecteurs sont étroitement mis en place, les contraintes auxquelles le câble est soumis sont correctement absorbées et on est assuré d'une certaine étanchéité aux liquides. Cependant, le parcours à la terre correct ne peut être établi que par des opérations séparées qui peuvent, ou non, être réalisées correctement, ou bien encore ne pas être réalisées du tout. Dans le premier cas, il peut arriver que la dent de contact soit laissée de côté, et dans le second cas il peut arriver que les vis de réglage soient maintenues dans leur position non serrée. La présente invention surmonte toutes les déficiences indiquées ci-dessus concernant les dispositifs de l'art antérieur, et elle peut être appliquée à un câble à armure métallique sous gaine correctement préparé sous forme d'un élément unique dont toutes les fonctions.sont réalisées au moyen d'un simple serrage de l'écrou creux sur le corps du connecteur. A l'intérieur des alésages en communication de l'écrou creux et du corps est disposée une bague de mise à la terre pourvue de bras flexibles destinés à serrer l'armure métallique quand on agit sur eux au moyen d'une bague de scellement que l'on fait avancer en serrant l'écrou creux. La bague de mise à la terre comprend en outre des branches d'arrêt pouvant coopérer avec la bague de scellement pour limiter l'avancement de la-bague de scellement dans le corps. La bague de scellement comprend une contre-dépouille dans ses parois définissant l'alésage central de manière qu'après application des forces de compression par la bague de mise à la terre, les branches d'arrêt et l'écrou creux, la bague de scellement se déforme de manière à serrer la gaine du câble qui la traverse, La bague de scellement est constituée à l'extérieur par deux parties cylindriques de diamètres différents, de sorte que lorsque la partie de diamètre le plus important est intro- duite à force à l'intérieur de l'alésage du corps, la bague d'étanchéité continue à se déformer et à serrer encore plus la gaine du câble. Le rapport entre la bague de mise à la terre et la bague d'étanchéité est établi de manière que si les deux éléments sont présents, les bras de la bague de mise à la terre se referment en engagement électrique intime contre l'armure métallique du câble et la bague d'étanchéité se déforme et serre fortement la gaine du câble en déterminant un joint étanche aux liquides autour du câble et une excellente absorption des contraintes qui lui sont appli- quées. Cependant, dans le cas o la bague de mise à la terre est installée incorrectement (par exemple dans le mauvais sens) ou entièrement laissée de côté, l'espacement nécessaire pour comprimer la bague d'étanchéité n'est plus établi et cette bague d'étanchéité se trouve enfoncée à l'intérieur de l'alésage du corps sans être déformée suffisamment pour serrer le câble, et la faible force nécessaire pour faire sortir le joint informe immédiatement l'ouvrier ou l'inspecteur de l'erreur d'installation. Un but de l'invention est donc de créer un connecteur pourvu d'une mise à la terre, qui soit étanche aux liquides et absorbe les contraintes appliquées à des câbles à armure métallique sous gaine. Un but de l'invention est également de créer un connec- teur pour câbles à armure métallique sous gaine dont l'installation puisse être facilement contrôlée même si le connecteur est assemblé. Un autre but encore de l'invention est de créer un connecteur pour câbles à armure métallique sous gaine comprenant une bague de mise à la terre qui contrôle la déformation de la bague d'étanchéité pour assurer une déformation de la bague d'étanchéité seulement en présence de la bague de mise à la terre. Un autre but encore de l'inventionest de créer une bague d'étanchéité susceptible de déformation selon deux modes pour absorber les contraintes et déterminer un joint à l'humidité pour un câble à armure métallique sous gaine. D'autres buts et caractéristiques de l'invention apparaîtront à la lecture de la description et des reven- dications qui suivent, avec référence aux dessins ci- annex6s qui représentent à titre d'exemple le principe de l'invention et le mode de réalisation préféré qui a été envisagé pour sa mise en oeuvre. Sur ces dessins o les éléments similaires sont dési- gnés par les mêmes références, la fig. 1 est une vue en 61éévation latérale éclatée d'un connecteur pour câble à armure métallique sous gaine constitué selon les concepts de l'invention, la fig. 2 est une vue en élévation latérale du connec- teur de la fig. 1, à l'état assemblé, la fig. 3 est une vue en élévation latérale, partielle- ment en coupe, de l'écrou creux du connecteur de la fig. 1, la fig. 4 est une vue en élévation latérale, partielle- ment en coupe, de la bague de retenue de la fig. 1, la fig. 5 est une vue en élévation latérale, partielle- ment en coupe, de la bague d'étanchéité du connecteur de la fig. 1, la fig. 6 est une vue en élévation latérale, partielle- ment en coupe, de l'élément inséré dans-la bague d'étanchéi- té du connecteur de la fig. 1, la fig. 7 est une vue en plan par dessus de la bague de mise à la terre du connecteur de la fig. 1, la fig. 8 est une vue en élévation latérale, partielle- ment en coupe, de la bague de mise à la terre de la fig. 7, selon la ligne 8-8 de la fig. 7, la fig. 9 est une vue en élévation latérale, partielle- ment en coupe, de la bague de mise à la terre de la fig. 7, - selon la ligne 9-9 de la fig. 7, la fig. 10 est une vue latérale, partiellement en coupe, du corps du connecteur de la fig. 1, la fig. 11 est une élévation latérale, partiellement en coupe, du connecteur assemblé de la fig. 2, avec un câble à armure métallique sous gaine correctement préparé et inséré à l'intérieur, la fig. 12 est une vue en élévation latérale de la bague d'étanchéité et de la bague de mise à la terre de la fig. 11, présentée pour que les détails de leur fonction- nement puissent être mieux compris, Les positions sont celles assumées quand le connecteur est partiellement assemblé. la fig. 13 est une vue en élévation latérale, partielle- ment en coupe, des éléments de la fig. 12 à l'état totale- ment assemblé, et la fig. 14 est une élévation latérale, partiellement en coupe, de la bague d'étanchéité de la fig. 1 telle qu'elle apparaît après compression totale. Si on se reporte maintenant aux fig. 1 à 10 et 14, on y voit un connecteur 20 constitué selon l'invention. Le connecteur 20 est constitué par un écrou creux 22, une bague de retenue 24, une bague de scellement 26, un élément inséré 28, une bague de mise à la terre 30 et un corps 32. L'écrou creux 22 comprend une série de méplats de serrage 37 sur sa périphérie externe, de manière qu'il puisse être serré sur le corps 32 au moyen d'un outil approprié. Comme on le voit sur la fig. 3, l'écrou creux 22 comprend une paroi arrière 36 par laquelle passe un alésage 38. La partie principale de l'écrou creux 22 comprend un alésage à filetage interne 40 qui le traverse et qui communique avec l'alésage 38. La jonction de l'alésage plus important 40 et de l'alésage 38 forme un épaulement 42. Une bague de retenue 24 (voir fig. 4) comprend un alésage central 44 qui la traverse, et dont le diamètre est légèrement inférieur à celui de l'alésage 38 traversant la paroi arrière 36 de l'écrou creux 22. Une surface externe en gradin est constituée par une partie 46 ayant un premier diamètre et dimensionnée pour pouvoir être insérée dans l'alésage 38 de l'écrou creux 22, et une partie 48 ayant un second diamètre plus important que celui de la partie 46, de manière que l'épaulement 50 vienne buter contre l'épaule- ment 42 de l'écrou creux 22 et empêche la bague de retenue 6 2463526 24 de traverser l'alésage 38 de l'écrou creux 22. Quatre pattes 52 disposées autour de la périphérie de la seconde partie 48 de second diamètre sont dimensionnées de manière à se loger dans les creux des filetages de l'alésage fileté 40 de l'écrou creux 22 et éviter la séparation de la bague de retenue 24 et de l'écrou creux 22. La bague de retenue 24 est fabriquée en un matériau à bas coefficient de friction tel que du fluorocarbone TFE ou du fluorocarbone FEP de manière à déterminer une surface 54 de contact avec l'extrémité arrière de la bague d'étanchéité 26 et permettre à l'écrou creux 22 de tourner facilement en dépit des caractéristiques de frottement élevées de la bague d'étan- chéité 26. La bague d'étanchéité 26 (voir fig. 5) comprend une première partie cylindrique 56 ayant un premier diamètre et une seconde partie cylindrique 58 ayant un second diamètre plus important que le premier, la jonction entre elles étant constituée par une zone de transition conique 60. A l'intérieur de la bague d'étanchéité 26 est constitué un alésage principal 62 ayant un premier diamètre et un second alésage 64 ayant un second diamètre plus faible. La transi- tion entre les alésages 62 et 64 est indiquée en 66. Une contre-dépouille annulaire 68 qui est adjacente à la première extrémité 70 de la bague d'étanchéité 26 permet à cette bague d'étanchéité 26 de se déformer comme le montre la fig. 14 et de serrer la gaine d'un câble à armure métallique sous gaine passant dans l'alésage 62. La bague d'étanchéité 26 est soumise à des forces de compression appliquées à ses deux extrémités 70, 72 respectivement. Un élément métallique 28 est inséré dans un évidement 74 qui est adjacent à l'extrémité 72 de la bague d'étanchéi- té 26. L'élément 28 (voir fig. 6) comprend un corps circu- laire 76 pourvu d'un passage 78 qui le traverse et qui est encerclé par une petite lèvre annulaire 80. Le corps 76 est encerclé par une collerette 82. Un rebord arrondi 84 permet l'entrée facile dans le passage 78. L'élément 28 est inséré dans l'évidement 74 de la bague d'étanchéité 26 de manière que le corps 76 soit disposé sur la longueur de l'élément 74 et que la lèvre annulaire 80 soit située en dessous du niveau de l'alésage secondaire 64. Ainsi, le rebord d'un câble se déplaçant le long de l'alésage 62 se trouve infléchi dans la zone de transition conique 66 en direction de l'alésage secondaire 64 et ne vient pas en contact avec la lèvre 80 de l'élément 28 car ce contact pourrait le - déloger de la bague d'étanchéité 26. La collerette 82 vient buter contre l'extrémité 72 de la bague d'étanchéité 26 et limite l'insertion de l'élément 28 dans la bague d'étanchéi- té 26. Le rebord arrondi 84 détermine ainsi un contact solide dans l'alésage 64 de la bague d'étanchéité que l'on ne peut obtenir avec le matériau élastique tel que du caoutchouc, de la matière plastique, etc., en lequel la bague d'étanchéité 26 est constituée. Les surfaces externes de la bague d'étanchéité 26 sont conçues pour coopérer avec l'alésage du corps 32 de la fig. 10. Le corps 32 comprend une première partie 86 à filetage externe destinée à être fixée dans l'ouverture de réception de la paroi d'une enceinte électrique et à être accouplée à cette paroi par un écrou de blocage approprié (non repré- senté) qui est appliqué sur ce filetage. Le corps 32 pourrait également être accouplé à une douille filetée fixée à la paroi de l'enceinte. La paroi (non représentée) se trouve enserrée entre un écrou de blocage (non représen- té) et la collerette 88 située dans la partie intermédiaire du corps 32. La collerette 88 comprend une série de mép.ats de serrage 90 permettant de faciliter l'ancrage du corps 32 à la paroi. Un alésage 92 traverse la partie 86 pour permettre aux conducteurs individuels du câble de pénétrer dans l'enceinte. Une seconde partie externe constituée par un filetage externe 94 est prévue pour recevoir par vissage l'alésage à filetage interne 40 de l'écrou creux 22 pour assembler le connecteur 20. Un alésage 96 qui traverse la seconde partie filetée 94 est destiné à recevoir le câble à armure métallique dont la gaine a été retirée. L'épaulement 98 formé entre l'alésage 96 de plus grand diamètre et l'alésage 92 de plus petit diamètre agit en tant que butée pour l'extrémité de l'armure métallique du câble. Le diamètre externe de la première section cylindrique 56 de la bague de scellement 26 est juste inférieur au diamètre interne de l'alésage 96 de la seconde partie 94 à filetage externe, et elle permet à la première section cylindrique 56 de pénétrer dans l'alésage 96 jusqu'à la zone de transition conique 60. Cependant, lorsque des forces sont appliquées par l'écrou creux 22 contre l'extré- mité 70 de la bague de scellement 26 quand on serre l'écrou creux 22 sur la seconde partie filetée 94 du corps 32, la section de transition 60 de la bague de scellement 26, puis la seconde section cylindrique 58, sont introduites à force dans l'alésage 96 de la seconde section à filetage externe du corps 32, ce qui amène la bague d'étanchéité 26 à se déformer et les parois définissant l'alésage 62 à serrer fermement la gaine du câble à armure métallique sous gaine, déterminant ainsi un dispositif absorbant les contraintes et étanche aux liquides. Ainsi, la bague d'étanchéité 26 est soumise à deux déformations séparées pour serrer la gaine d'un câble à armure métallique sous gaine: (1) une déformation axiale - des parois autour de l'alésage 62 due à l'application de forces de compression appliquées à ses deux extrémités 70 et 72, et (2) une déformation radiale des parois autour de l'alésage 62 lorsqu'elle est introduite à force dans une gaine de diamètre inférieur au diamètre externe de la bague de scellement 26 à l'état relaxé. Les fig. 7 à 9 représentent des détails de-la bague de mise à la terre 30. La bague 30 comprend une partie de base de forme générale circulaire, pourvut d'une ouverture 102 par laquelle passe le câble à armure métallique dont la gaine à été retirée. Quatre bras 104 déformables et en saillie sont disposés le long de l'axe longitudinal du câble depuis la base 100, et se terminent en bras 106 inclinés vers l'extérieur et prévus pour coopérer avec le rebord arrondi 84 de l'élément 28 de la bague de scellement 26, et pour être déformés en contact intime avec l'armure métallique du câble. La jointure entre les bras 104, 106 pénètre à un certain degré dans l'alésage 64 quand on assemble le conducteur 20. Des supports 108 s'étendent des bras 106 inclinés vers l'extérieur en direction des bras en saillie 104 pour éviter que les bras 106 inclinés vers l'extérieur ne se plient ind6pendemment des bras en saillie 104 et pour obtenir la déformation désirée des bras en saillie 104 avec le contact intime en résultant avec l'armure métallique du câble. La largeur des bras en saillie 104 à leur jointure avec la base 100 est réduite par des entailles 110 qui permettent de mieux contrôler la flexion des bras en saillie 104. Entre les bras intermédiaires 104 sont placés des bras d'arrêt 112 constitués par une courte partie en saillie 114, une surface d'arrêt 116 parallèle au plan de la base et une partie descendante 118 se terminant en une extrémité plate 120 dans le plan du fond de la base 100. Ainsi, les bras d'arrêt 112 sont supportés sur la base 100 par la partie 114, et par l'extrémité plate 120 qui appuie sur l'épaulement 98 du corps 32 à l'extérieur de la silhouet- te de la base 100 de la bague de mise à la terre 30, donnant ainsi de la rigidité aux bras d'arrêt 112. Le contact entre les parties descendantes 118 et les parois de la seconde partie 94 à filetage externe définissant l'alésa- ge 96 maintient la bague de mise à la terre 30 dans l'alésa- ge 96 du corps 32. La surface d'arrêt 116 est mise en contact avec le rebord 72 de la bague de scellement 26, et il en résulte la compression de la bague de scellement 26 quand on serre l'écrou creux 22 sur le corps 32, le rebord 70 de la bague de scellement 26 étant en contact avec la surface 54 de la bague de retenue 24 dans l'écrou creux 22 et le rebord 72 qui s'applique sur la surface d'arrêt 116 de la bague de mise à la terre 30 étant ancré dans l'alésage 96 du corps 32. Au cas o la bague de mise à la terre 30 serait laissée de côté, on ne pourrait appliquer des forces de compression correctes à la bague de scellement 26. En raison de la longueur de la bague de scellement 26, celle-ci viendrait en contact avec l'épaulement 98 du corps 32 lorsque l'écrou creux 22 serait totalement en place sur le corps 32, mais il serait impossible d'appliquer une compression correcte à la bague de scellement 26 pour serrer cette bague de scellement 26 autour du câble. De ce fait, l'absence de la bague de mise à la terre 30 pourrait être détectée par les faibles forces nécessaires pour retirer le câble du connec- teur 20. Si la bague de mise à la terre 30 était insérée à l'envers, la base 100 pénétrerait alors dans l'alésage 64 et les parois de la bague de scellement 26 situées autour de l'alésage 64 s'efforceraient de pénétrer dans l'espace entre les bras 114 et 118 mais ne disposeraient pas d'une base ferme pour venir en contact avec l'extrémité 72 et appliquer une compression à la bague de scellement 76. Ainsi, les faibles forces nécessaires à la séparation du connecteur 20 du câble indiqueraient que la bague de mise à la terre 30 serait incorrectement mise en place ou tota- lement laissée de côté. Si on se reporte maintenant aux fig. 11 à 13, on y voit l'installation d'un connecteur-20 sur un câble 122 correc- tement préparé. Une partie de la gaine 124 est éliminée pour exposer l'armure 126. L'armure 126 est retirée pour déterminer un rebord à angle droit sur cette armure et exposer les conducteurs individuels 128. Le câble 122 étant ainsi préparé, il est inséré dans le connecteur 20, et assemblé de façon lâche dans le passage 44 de la bague de retenue 24 et dans l'écrou creux 22. Le câble 122 est avancé dans le connecteur 20 jusqu'à ce que le rebord à angle droit de l'armure 126 vienne en contact avec l'épau- lement 98 du corps 32. Les conducteurs individuels 128 traversent l'alésage 92 et parviennent dans l'enceinte alors que la gaine 124 reste à l'intérieur de l'alésage 62 de la bague de scellement 26. L'alésage 40 à filetage interne de l'écrou creux 22 est serré sur la seconde partie 94 à filetage externe du corps 32, ce qui amène la bague de scellement 26 à avancer vers la droite sur la fig. 12 en raison du contact entre le rebord 70 de la bague de scelle- ment 26 et la surface 54 de la bague de retenue 24. Le contact entre le rebord arrondi 84 de l'élément 28 inséré dans la bague de sécurité 26 et les bras 106 inclinés vers l'extérieur de la bague de mise à la terre 30 font s'inflé- chir vers l'intérieur les bras en saillie 104 pour les amener en contact avec l'armure 126 du câble 122. La bague de scellement 26 continue d'avancer en provoquant la continuation de la déformation des bras en saillie 104 qui 1l sont en contact avec l'armure 126. Dans le même temps, la bague de scellement 26 se déforme radialement quand la partie cylindrique 58 de plus grand diamètre externe est enfoncée à force dans l'alésage 96. Ceci détermine un certain serrage de la gaine 124 du câble 122 et un joint étanche à l'humidité pour le câble 122. La bague de scelle- ment 26 continue d'avancer dans l'alésage 96 du corps 32 jusqu'à ce que la collerette 82 de l'élément 28 inséré dans la bague de scellement 26 vienne heurter les surfaces d'arrêt 116 des bras d'arrêt 112, moment auquel s'arrête de progresser la bague de sécurité 26 dans l'alésage 96 et auquel la déformation des bras en saillie 104 s'arrête. La continuation du serrage de l'écrou creux 22 met alors la bague d'étanchéité 26 à l'état de compression entre la surface 54 de la bague de retenue 24 contenue dans l'écrou creux 22 et les surfaces d'arrêt 116 de la bague de mise à la terré 30 contenue dans l'alésage 96 du corps 32. Cette compression produit une déformation, le long de l'axe longitudinal de la bague de scellement 26 au niveau de la contre-dépouille 68, qui est dirigée radialement vers l'intérieur et établit un contact avec la gaine 124 du câble 122, ce qui détermine un joint additionnel contre l'humidité mais, ce qui est plus important encore, un serrage résistant de la gaine qui assure la liaison n6ces- saire et l'absorption des contraintes appliquées au câbJe. La force élevée qu'il faut appliquer pour retirer le connecteur 20 du câble 122 montre immédiatement que la bague de mise à la terre 30 est présente et correctement installée. Alors que ce qui précède décrit et met en valeur les caractéristiques nouvelles fondamentales de l'invention telles qu'elles sont appliquées dans le mode de réalisation préféré, on comprendra que l'homme de l'art puisse apporter au dispositif illustré et à son fonctionnement diverses omissions, substitutions et modifications de forme et de détail sans s'écarter du champ d'application de l'invention. REVENDICATIONS 1. Dans un connecteur pour câbles à armure métallique sous gaine, comprenant un corps et un écrou creux, dispo- sitif pour mettre à la terre l'armure métallique du câble et serrer sa gaine, caractérisé en ce qu'il comprend: une bague de scellement pourvue d'un alésage qui la traverse, cette bague de scellement étant disposée dans l'écrou creux de manière à avancer avec elle par rapport audit corps lorsque l'écrou creux est serré sur le corps, la bague de scellement comprenant un élément rigide inséré à l'inté- rieur et s'appliquant sur son extrémité qui fait face au corps; une bague de mise à la terre de configuration générale circulaire et comprenant une base définissant une ouverture destinée à recevoir un câble à armure métallique qui la traverse; aiu moins deux bras en saillie accouplés à ladite base, diamétralement opposés et s'étendant perpen- diculairement au plan de ladite base le long d'une partie d'un câble à armure métallique traversant l'ouverture dans ladite base; et des bras inclinés vers l'extérieur, accouplés respectivement à l'extrémité libre de chacun desdits bras en saillie et pouvant coopérer-avec ledit élément inséré dans la bague de scellement pour forcer lesdits bras en saillie à venir en contact intime avec l'armure métallique d'un câble à armure métallique la traversant lorsqu'on fait avancer la bague de scellement par rapport audit corps. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que la bague de mise à la terre compr.end en outre des moyens de support accouplés auxdits bras inclinés vers l'extérieur et s'étendant jusqu'auxdits bras en saillie pour éviter la flexion desdits bras inclinés par rapport auxdits bras en saillie. 3. Dispositif selon la revendication 1 ou 2, caractérisé ce qu'il comprend en outre des moyens d'arrêt accouplés à ladite base et s'étendant dans la direction desdits bras en saillie et pouvant entrer en contact avec ledit élément inséré dans la bague de scellement pour limiter l'avance- ment dudit élément inséré dans la bague de scellement vers lesdits bras inclinés vers l'extérieur lorsqu'on sert l'écrou creux sur ledit organe et lorsque ladite bague de scellement est soumise a compression entre ledit écrou creux et lesdits organes d'arrêt pour déformer les parois de la bague de scellement définissant ledit alésage et serrer la gaine dudit câble à armure métallique sous gaine qui traverse ledit alésage. 4. Dispositif selon la revendication 1,2 ou 3, caractérisé ce que ladite bague de scellement comprend une première partie cylindrique pourvue d'un premier diamètre externe; ladite bague de scellement comprenant une seconde partie cylindrique pourvue d'un second diamètre externe plus important que ledit premier diamètre externe et une zone de transition conique entre lesdites première et seconde parties cylindriques; ladite seconde partie cylindrique étant amenée à exercer une pression autour d'un objet passé dans ladite bague de scellement lorsque ladite seconde partie cylindrique est introduite à force dans l'alésage du dit corps dont le diamètre interne est plus important que ledit premier diamètre externe de ladite bague de scelle- ment, mais moins important que le second diamètre externe de ladite bague de scellement.