La. présente invention se rapporte à des porte-balai d'essuieglace, le terme"porte-balai"désignant un ensemble d'étriers et/ou de leviers servant à repartir, sur un balai d'essuie-glace, la pression exercée par un bras balayeur. L'invention vise essentiellement a améliorer l'aspect d'un tel"porte-balai". De façon plus précise, l'invention concerne un porte-balai pour essuie-glace comprenant deux leviers articules de manière à tourner autour d'un axe perpendiculaire au porte-balai, chacun des leviers étant respectivement disposé, en majeure partie, d'un côté d'un plan perpendiculaire au porte-balai et contenant cet axe, et comportant respectivement, d'un coté d'un plan longitudinal médian coupant ce porte-balai perpendiculairement audit axe, une queue située du côté du plan perpendiculaire opposé à celui où se trouve sa majeure partie, ce porte-balai comprenant également un ressort qui agit sur les deux queues de manière à faire tourner les deux leviers dans des sens opposés autour dudit axe. De préférence, au voisinage de l'articulation, chaque levier a une section transversale en forme d'U comprenant une âme et deux ailes, chacun de ces leviers étant articulé par ses deux ailes, et son âme présentant une entaille pour le passage de la queue de l'autre levier. Le porte-balai peut tre complé-té par un étrier, de section en forme d'U dans sa partie centrale, et de largeur inférieure à celle des leviers dans lesquels il s'adapte, articulé autour de l'articu- lation des leviers, cet étrier ayant son âme entaillée pour laisser passer le ressort, et les extrémités des ailes étant plus étroites que la moitié de la largeur interne de 1'étrier. De façon avantageuse, l'articulation consiste en une simple tige disposée en travers du porte-balai et passant dans les deux bras, le ressort étant un ressort de torsion dont des spires entourent cette tige et dont chaque extrémité est appliquée sur la queue d'un levier correspondant. Bien entendu, on peut employer un ressort d'un autre type. Différents modes de réalisation de l'invention vont tre mainenant déc its en regard des dessins annexés. Sur ces dessins : la Fig. 1 est une vue en perspective d'un essuie-glace selon l'invention ; la Fig. 2 est une vue en plan, à plus grande échelle, de la partie centrale du porte-balai de la Fig. 1 ; la Fig. 3 est une vue en plan de l'un des leviers ; la Fig. 4 est une vue de côte de ce mme levier ; la Fig. est une vue en coupe suivant la ligne V-V de la Fig. 2 ; la Fig. 6 est une vue en plan, analogue à la Fig. 2, d'un montage de type connu dans la technique ; les Fig. 7 et 8 sont des vues en plan, analogues à la Fig. 2, de deux autres modes de réalisation de l'invention ; les Fig. 9 à 11 sont des vues en coupe, analogues à la Fig. 5, de trois autres modes de réalisation. L'essuie-glace de la Fig. 1 comprend un balai 2, en caoutchouc ou matériau analogue, une bande de support 4, et un porte-balai forme de deux leviers 6 et 8 et d'un étrier 10, les deux leviers 6 et 8 et l'étrier 10 étant articules autour d'une tige 14. Chacun de ces leviers est respectivement situé, en majeure partie, d'un c8té d'un plan perpendiculaire au porte-balai et contenant l'axe géométri- que de la tige 14 et désigne par Y-Y sur les Fig. 2 et 5. Un ressort spiral, non visible sur la Fig. 1 mais visible sur la Fig. 5 (référence 12) entoure la tige 14 ; ses extrémités exercent sur les queues 34 des leviers 6 et 8 des forces dirigées vers le haut et ses spires exercent des forces dirigées vers le bas sur la tige 14. Ce montage fait partie d'un ensemble qui comprend également une pièce de liaison, formée par un prolongement de la tige 14 et par une pièce oscillante 16 articulée sur le porte-balai au moyen de cette tige. Tout cet ensemble est destiné à tre fixé à l'extrémité extérieure d'un bras 18. L'extrémité intérieure de ce bras comporte une cavité (représentée en 20 en pointillé) dans laquelle s'adapte un téton d'un arbre de commande (non représenté). La partie extérieure du bras balayeur 18 a la forme d'une barre 22, dont une extrémité forme un coude 24 à 180 , présentant une petite portion rectiligne 26. Ce coude est orienté de manière telle que, lorsque le bras en cours d'utilisation est relié a. un arbre de commande et appliqué contre un pare-brise, la courte extrémité rectiligne 26 se trouve plus près du pare-brise que le restant de la barre 22. Les détails sur la pièce de liaison 14,16 font l'objet de la demande de brevet français N PV 73 04 456. La Fig. 1 de l'invention est identique à la Fig. 1 de cette demande de brevet. Les deux leviers 6 et 8 sont identiques et chacun d'eux est tel que représenté sur les Fig. 3 et 4. Chaque levier, près d'une extrémité (c'est-à-dire l'extrémité de gauche sur ces figures) a une section transversale en forme d'U et se compose d'une âme 56 et de deux ailes 28 et 30. Chaque levier est articulé autour de la tige 14 par ses deux ailes 28 et 30, dont chacune présente un trou 32 dans lequel est reçue la tige. La queue 34 de chaque levier est constituée par un prolongement de l'âme 36 de la section en U, dans la moitié de ce levier qui se trouve d'un côté du plan médian longitudinal X-X (au-dessus de ce plan, dans le cas de la Fig. 3), plan qui est perpendiculaire à la tige 14. De l'autre côté de ce plan médian, l'ame présente une découpe 38, de façon à laisser passer la queue de l'autre levier, comme on le comprend d'après les Fig. 2 et 5. L'aile 30, c'est-à-dire l'aile située du côté du levier oppose à sa queue, présente un décochement en direction du plan médian, de manière à s'appliquer contre la face intérieure 28 de 1'aile 28 voisine de l'autre levier. Les Fig. 2 et 5 montrent également de quelle façon l'étrier 10 s'adapte dans les leviers, cet étrier ayant une section transversale en U dans sa partie centrale moins large que les leviers et étant articulé autour de la tige 14. L'âme de cet étrier présente une entaille 40 pour le passage du ressort. Le ressort 12 est un ressort de torsion qui, dans l'exemple représenté, comporte deux spires complètes 42 autour de la tige 14 et deux extrémités 44 dont chacune est appliquée contre la queue 34 de l'un des leviers. La Fig. 5 montre que les queues sont recourbées. vers le bas et que l'extrémité inférieure de chaque queue est concave vue dans la direction du levier correspondant. L'extrémité de chaque queue présente donc un retrait, grâce auquel l'extrémité correspondar. te du ressort se trouve bien appliquée contre cette queue. Suivant le montage préféré, tel que représenté sur la Fig. 5, les extrémités du ressort sont tournées, par rapport aux spires, dans un sens tel que la déviation de l'extrémité extérieure d'un levier par rapport à l'autre, dans le sens opposé à celui dans lequel les ailes s'étendent à partir de l'âme (c'est-a-dire, vers le haut sur la Fig. 5), a tendance à comprimer les spires. Les Fig. 1 et 5 montrent la position relative des diverses piè- ces lorsque l'essuie-glace est appliqué contre une partie plane d'un pare-brise. Lorsque 1'essuie-glace est appliqué contre une partie convexe du pare-brise, le levier 6, sous 1'effet exercé-par le ressort 12 sur les queues 34, a alors tendance à tourner dans le sens inverse du sens de rotation des aiguilles d'une montre (selon la Fig. 5), autour de l'axe géométrique de la tige 14, tandis que le levier 8 a tendance à tourner dans l'autre sens. Les avantages du montage représente sur les Fig. 1 à 5 ressortent de la comparaison avec la Fig. 6 qui représente un porte-balai de type connu. Dans le cas de la Fig. 6, chaque levier a une section transversale en U et son âme est entaillée sur toute sa largeur, de sorte que la partie supérieure du porte-balai présente en fait une fentre, de laquelle sortent les extrémités 50 du ressort, ces extrémités venant s'appliquer contre la face supérieure de l'âme des leviers. Comparée a ce montage connu, l'invention fournit un assemblage d'un meilleur aspect, ce qui est spécialement important dans le cas ou la fixation du bras balayeur sur le porte-balai est en fixation latérale, c'est-à-dire selon laquelle le bras balayeur se trouve, non pas au-dessus du porte-balai, mais le long de ce dernier, comme c'est le cas aussi bien pour la Fig. 6 que pour les Fig. 1 à 5. Grâce à l'absence de fentre à la partie supérieure du portebalai, il y a moins de risque que la neige s'insinue entre les élé- ments du porte-balai et entre celui-ci et la bande de support, ce qui entraverait la répartition des pressions assurée par le portebalai. Le ressort, tel que représenté sur les Fig. 1 à 5, présente deux spires complètes 42, mais il peut en comporter un autre nombre. Sur les Fig. 1 à 5 les deux leviers sont parfaitement identiques et ils ont en particulier la mme longueur, mais cela n'est pas obligatoire et ils peuvent avoir des longueurs différentes si la forme du pare-brise sur lequel est monté l'essuie-glace le demande. La forme de la section transversale des leviers et de l'étrier dans leurs parties les plus éloignées de l'articulation ne fait pas partie de l'invention. Sur les Fig. 1 à 5, ces parties ont une sec tion en V retourné, ce qui est avantageux si les leviers et l'étrier sont constitués chacun par une seule pièce en tôle. Mais cela n'est pas obligatcire, et chacun de ces organes peut tre constitue par des pièces en tôle fixées à des tiges. Sur les Fig. 1 à 5, la pièce de liaison se trouve toute entière d'un seul côte du porte-balai, mais il peut en tre autrement, et l'on peut avoir une pièce de liaison à cheval sur le porte-balai et montée en bayonnette sur le bras balayeur. La Fig. 7 représente une variante des Fig. 1 à 5 ; la seule différence tient au fait que la tige 14 n'est pas fixée de façon définitive sur une pièce de liaison 16, mais, au contraire, présente une partie terminale 46 comportant une gorge 48 destinée à coopérer, de façon connue, avec une pièce transversale de forme appropriée située à l'extrémité d'un bras balayeur, comme décrit dans le Brevet fran çais N 69 14 813. La Fig. 8 est une variante de la Fig. 7, selon laquelle le porte-balai est muni d'un organe de réception dans lequel est introduit un axe d'articulation et qui peut tre fixé soit directement à un bras balayeur, soit (comme sur la Fig. 8) à une pièce de liaison. Cet organe de réception est constitué par un manchon 52 qui sert d'articulation pour les éléments du porte-balai. A la partie supérieure de cette pièce tubulaire se trouve une fentre 54 qui permet aux spires du ressort 56 d'tre excentrées vers le bas par rapport au manchon 52 et, par suite, de se bloquer dans une gorge 58 de l'axe. On peut les débloquer à l'aide d'un outil approprié. De tels montages sont décrits dans la demande de brevet français N 152 839. Les Fig. 9 a 11 montrent d'autres montages des ressorts. Sur la Fig. 9, les extrémités 60 du ressort partent du dessous de l'axe d'articulation, de sorte que la déviation de l'extrémité extérieure de l'un ou l'autre levier vers le haut a tendance à dé- tendre les spires du ressort. la Fig. 10 montre que les queues des leviers ne comportent pas obligatoirement des extrémités rabattues vers le bas. La Fig. 11 montre qu'au lieu d'un ressort spiral on peut utiliser un ressort à lame 62, avec des queues 64 de leviers plus longues que dans les autres formes de réalisation. Revendications 1-Porte-balai pour essuie-glace comprenant deux leviers articules autour d'un axe perpendiculaire à la direction générale de ce porte-balai, chaque levier étant respectivement disposé, en majeure partie, d'un côté d'un plan perpendiculaire au porte-balai et contenant cet axe, caractérisé en ce que chaque levier comporte respectivement d'un côté d'un plan longitudinal médian coupant ce porte-balai perpendiculairement audit axe, une queue située du côté du plan perpendiculaire opposé à celui où se trouve sa majeure partie, ce portebalai comprenant également un ressort qui agit sur les deux queues de manière à faire tourner les deux leviers dans des sens opposés autour dudit axe. 2-Porte-balai selon la revendication 1, caractérisé en ce que au voisinage de l'articulation, chaque levier a une section transversale en forme d'U comprenant une âme et deux ailes, chacun de ces leviers étant articulé par ses deux ailes, et son âme présentant une entaille pour le passage de la queue de l'autre levier. 3-Porte-balai selon la revendication 2, caractérisé en ce que l'aile, du côté d'un levier opposé à sa queue, présente un décochement vers le plan médian, de manière à venir s'appliquer contre la face intérieure de l'aile de l'autre levier qui en est voisine. 4-Porte-balai selon l'une quelconque des revendications 2 et 3, caractérisé en ce qu'il comporte un étrier, de section en forme d'U dans sa partie centrale, et de largeur inférieure à celle des leviers dans lesquels il s'adapte, articulé autour de l'articulation des leviers, cet étrier ayant son âme entaillée pour laisser passer le ressort et les extrémités des ailes étant plus étroites que la moitié de la largeur interne de 1'étrier. 5-Porte-balai selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que l'articulation consiste en une simple tige disposée en travers du porte-balai et passant dans les deux bras, le ressort étant un ressort de torsion dont des spires entourent cette tige et dont chaque extrémité est appliquée sur la queue d'un levier correspondant. 6-Porte-balai selon la revendication 5 prise avec l'une quelconque des revendications 2 à 4, caractérisé en ce que l'extrémité de l'âme de chaque queue est recourbée vers le ressort, et comporte un retrait recevant l'extrémité correspondante du ressort. 7-Porte-balai selon la revendication 5 prise avec l'une quelconque des revendications 2 à 4, caractérise en ce que les extrémités du ressort sont tournées, par rapport aux spires, dans un sens tel que la déviation de la majeure partie d'un levier par rapport à l'autre, dans le sens opposé à celui dans lequel les ailes s'éten- dent à partir de l'âme, a tendance à comprimer les spires.