L'inventien se rapporte à une centrifugeuse à sucre, à fonctionnement continu, destinée en particulier aux masses cuites de deuxième jet et/ou de sucre blanc, qui comporte un panier perforé vertical tournant autour d'un axe vertical, s'évasant de manière conique vers le haut et présentant à l'intérieur une tAcle perforée, ce panier portant, sur un moyeu pénétrant à l'intérieur du panier perforé, un pot accélérateur avec plusieurs broches de répartition à axes parallèles disposées à faible distance de sa paroi et une cloche d'accélération s'étendant du pot accélérateur jusqu'au niveau du fond du panier et s'évasant coni quement vers le bas, la centrifugeuse étant en outre munie d'un moyen d'alimentation qui amène la nasse cuite dans le pot accé lérateur. De nombreux essais ont déjà été faits pour mettre au point une centrifugeuse fonctionnelle, à fonctionnement continu, capable d'assurer un traitement économique et de qualité suffisante des masses cuites de deuxième Jet ou de sucre blanc. Pour atteindre ce but, il faut surmonter deux difficultés essentielles. Un premier problème est que la matière produite par une centri fugeuse à fonctionnement continu ne présente pas la pureté désirée ; dans les centrifugeuses à fontionnement continu, le clair qage n'arrive pas à éliminer les restes d'égout aussi complètement qu'il serait nécessaire pour un sucre blanc. Le deuxième problème est que les cristaux de sucre, lors d'un traitement dans une centrifugeuse à fonctionnement continu, sont soumis, d'une manière indésirable, à une sollicitation mécanique.Une partie de la sollicitation mécanique résulte du mouvement de glissement que les cristaux de sucre ont à effectuer à l'intérieur de la centrifugeuse ; le dosage beaucoup plus important cependant est causé aux cristaux de sucre lorsqu'ils sont essorés à la vitesse correspondant à la vitesse périphérique sur le plus grand diamètre du panier perforé, pour astre projeté après un parcours re nativement court contre une paroi fixe. Jusqu'à présent, l'avis des experts était qu'il faudrait, pour une centrifugeuse à fonctionnement continu, seulement veiller à ce que le sucre séJourne en une couche d'épaisseur suffisante et pour une durée suffisante dans le panier perforé, afin que l'operation de clairçage puisse avoir lieu de manière que la qualité de la matière corresponde à celle obtenue avec des centrifu- geuses à fonctionnement périodique. C'est ainsi que le brevet américain n 3.799.353 et les demandes de brevet allemand n 2.151.476 et n 2.151.475 présentent une centrifugeuse à courant à couche épaisse, à fonctionnement continu, dont le but est de produire du "sucre blanc" à partir d'une masse cuite de sucre blanc correspondante. Pour cette centrifugeuse, la masse cuite est introduite par un tuyau d'alimentation vertical dans un moyen d'accélération conique s'évasant vers le bas, celui-ci étant conçu comme cloche de retenue qui doit Atre levable et abaissable. Cette mesure est destinée à réaliser une accélération de la masse cuite introduite à la vitesse périphérique avant que cette masse cuite ait atteint le panier perforé.Le panier perforé muni à son intérieur d'une tôle perforée présente une ruured'l linaison et comporte à /superieure un anneau de retenue délimitant avec bord/ l'exré/superieur au panier perforé un orifice passage défini pour le sucre. Radialement à l'extérieur de l'orifice de sortie se trouve le collet incliné et tourné vers le bas d'une vanne de dosage qui est exécutée sous forme d'un anneau circulaire et fixée au panier perforé au moyen de plusieurs boulons et qui, sous l'action de ressorts, prend une position initiale dans laquelle elle ferme, par son collet dirigé vers le bas, l'orifice de sortie pour bloquer l'écoulement du sucre.A un point fixe est prévu un aimant destiné à lever la vanne de dosage à un point fixe par rapport au panier perforé pour qu'une évacuation ou sortie du sucre puisse avoir lieu à ce point. La levée de la vanne de dosage doit Atre commandée par réglage de l'exci- tation de l'aimant. Le but visé par cette réalisation connue decentrifu- geuse consiste dans la production, sur l'entoilage du panier perford et à l'aide d'une retenue correspondante et d'une commande adéquate de la vanne de dosage;'une couche de sucre très épaisse sur laquelle peut être appliquée de l'eau de clairçage de la même manière que sur la couche de sucre épaisse dans une centrifugeuse à fonctionnement périodique. De plus, l'épaisseur de la couche doit également entraîner un temps de séjour relatif plus important du sucre à l'intérieur de la centrifugeuse. Outre le fait que des couches épaisses de masses à structure hétérogène peuvent, par suite de la fluidité différente d'un point à l'autre, provoquer des situations critiques ou même dangereuses dans la marche d'une centrifugeuse, il est établi par simple raisonnement que l'objectif consistant à produire un sucre blanc" de qualité suffisante ne peut pas être atteint seulement par application du principe de la couche épaisse. Ainsi, par exemple, la quantité d'égout pauvre à évacuer est d'autant plus grande que la couche de masse sur la tôle perforée du panier est plus épaisse. Ceci, à son tour, signifie que, lors de la for station d'une couche épaisse de nasse, il s'écoule un temps d'une durée correspondante avant que 11 égout pauvre soit éliminé de la masse.Par analogie, l'eau de clairçage elle aussi, qui doit Stre essorée conne égout riche, nécessite plus de temps pour passer à travers une couche épaisse. Avec la centrifugeuse connue à courant à couche épaisse, le parcours de la masse est trop court pour que les durées de temps nécessaires puissent Atre respectées. Pour produire un sucre blanc" de qualité adéquate ou suffisante, la vanne de dosage devrait donc bloquer la sortie du sucre et l'organe de réglage interrompre l'asene supplémentaire de masse cuite jusqu'à ee que du sucre de qualité convenable se soit for- mé par l'opération de clairçage. Ce n'est qu'ensuite que la vanne de dosage pourra être ouverte, le sucre être évacué et la couche de masse dans la centrifugeuse être remplacée par de la masse cuite qui avance. Dès que cependant cette masse arrive au niveau du bord supérieur du panier perforé, la vanne de dosage devrait être immédiatement refermée afin de traiter la masse se trouvant dans la centrifugeuse jusqu'à l'obtention de la qualité désirée. Ce mode opératoire, qui n'est qu'une possibilité théorique, ne permet pas de réaliser un fonctionnement rentable, le débit par unité de temps étant beaucoup trop faible. De plus, les documents mentionnés n'indiquent pas la méthode de contracte pour l'obten- tion de la qualité du sucre désirée. En ce qui concerne la réalisation pratique ou la structure adoptée, la centrifugeuse connue est affectée d'autres défauts graves ; il est en particulier à craindre qu'un électroaimant ne soit pas en mesure de déplacer à temps la vanne de dosage eu égard à l'élasticité des ressorts et aux forces dues à la masse en présence. Enfin, il faut s'attendre à ce que l'asy strie se produisant lorsque la vanne de dosage est levée, à l'encontre de l'effet des différents ressorts qui la retiennent, aboutisse à une marche irrégulière et à des oscillations importantes de la centrifugeuse. tes autres propositions, à savoir lever et abaisser la vanne de dosage le cas échéant par air com- primé oa par voie mécanique, ne peuvent pas Atre soutenues du point de vue technique. Partant de ce niveau technique connu, la présente invention a pour but de perfectionner une centrifugeuse du genre mentionné au début pour la rendre capable de produire, à partir de masses cuites de sucre blanc ou de deuxième jet, de manière rentable un sucre de la qualité désirée. Pour résoudre ce problème, la centrifugeuse mentionnée au début se caractérise suivant l'invention par le fait que la cloche d'accélération est conçue comme étape de séparation préalable et présente des moyens pour l'évacuation de l'égout pauvre, que la partie inférieure du panier perforé est conçue comme étape de lavage et qu'à une distance comptée axialement du bord supérieur du panier est fixé un anneau de retenue qui délimite, avec le bord supérieur du panier, un orifice de sortie du sucre situé en regard, à une certaine distance comptée radialement, du bord replié vers le bas dtune bague d'évacuation tournant de manière synchrone par rapport au panier autour d'un axe incliné et réduit la sortie du sucre à une zone bien définie sur la périphérie du panier à laquelle est raccordée un conduit de vol servant à recueillir le sucre sans l'endommager. Dans la centrifugeuse exécutée conformément à l'invention sont créées des zones à fonction déterminée. te moyen d'alisenta- tion, à savoir le pot accélérateur comportant des broches de répartition, est en mesure de répartir la masse cuite, mSme à débits très élevés, en très peu de temps et de manière uniforme sur la périphérie de la paroi du pot tout en l'accélérant à la vitesse périphérique.Ceci signifie que la cloche d'accélération située en aval, dont le rôle est d'assurer pour des masses cuites à fluidité réduite, en particulier pour celles de bas-produits, une uniformisation poussée de la couche de masse cuite ainsi que l'accélération, pourra, lors du traitement de masses cuites de deuxième jet ou de sucre blanc, être utilisée comme une étape de séparation préalable afin d'éliminer l'égout pauvre. A cet effet, il suffit de garnir la cloche d'accAlAration d'un entoilage et de prévoir un moyen d'évacuation pour l'égout pauvre. Contrairement à toutes les réalisations connues de centrifugeuses conçues pour le traitement de masses cuites de deu siège jet et de sucre blanc, le fond du panler perforé débite déjà une masse dépourvue dans une large mesure, ou mgme,dans certains cas, dé complètement débarrassée d'égout pauvre. I1 est indispensable de veiller, en ce qui concerne les centrifugeuses à fonctionnement continu, à ce que la masse cuite, après avoir quitté la cloche d'accélération et parcouru une certaine distance en chute libre jusqu'à heurter la paroi extérieure de l'extrémité inférieure du panier perforé, soit accélérée au niveau du point d'impact à la vitesse périphérique correspondante plus élevée. Afin d'assurer cette accélération, les paniers perforés des centrifugeuses connues à fonctionnement continu sont, à proximité directe du fond, exécutés de manière cylindrique ou à la rigueur avec une ouverture faiblement conique. La présente invention en bénéficie par la création d'une étape de lavage, tandis que, à ce niveau, de l'eau de clairçage - donc du liquide de lavage - est ajoutée à la masse à essorer.La forme cylindrique ou à la rigueur faiblement conique de la paroi provoque un bref ralentissement du mouvement d'écoulement de la masse dans la direction de son passage ; le travail d'accélération qui, comme il est bien connu, est à engendrer par entratnement par friction, produit cependant un bref mouvement d'écoulement interne et intense de la masse dans la direction périphérique. tes deux paramètres ont pour conséquence que le liquide de lavage apporté à ce niveau est intimement mélangé à la masse à essorer de manière à entamer le d6tachement ou le lavage désiré des films résiduels d'égout adhérant aux surfaces des cristaux.Au cours du mouvement d'écoulement ultérieur de la masse sur la tôle perforée du panier, il y a ainsi assez de temps pour poursuivre l'opération de clairçage - sans qu'il se forme des couches de masse d'une épaisseur extrême - en ajoutant encore de l'eau de clairçage jusqu'à l'obtention du résultat désiré et pour présé- cher le sucre à la partie supérieure du panier perforé par apport de vapeur. La bague d'évacuation rotative et inclinée par rapport à l'axe du panier à l'extrémité supérieure du panier perforé a pour but de délimiter l'éjection du produit fini à une zone déterminée et fixe dans l'espace sur la périphérie du panier perforé. C'est ainsi qu'un long conduit de vol pour le sucre peut être raccordé à ce point, conduit qui permet une évacuation et un freinage de la vitesse des cristaux par le frottement de 11 air sans qu'il en résulte un endommagement des cristaux. Dans le brevet allemand nO 1.272.229, les problèmes s'opposant à la réalisation d'une centrifugeuse à sucre blanc à fonctionnement continu ont déjà, du moins en partie, été abordés et il est proposé d'utiliser un cône d'accélération qui, à son grand diamètre inférieur, ne dégage qutun petit orifice de passage pour la masse à essorer, cet orifice faisant face, en direction axiale, à une tôle perforée. Ainsi doit s'opérer dans la cloche d'accélération une sédimentation de la masse à essorer, c 'est-à-dire que les cristaux de sucre doivent se déposer sur la paroi du cAone d'accélération tandis que la phase liquide doit se séparer radialement à l'intérieur ou sur la couche de cristaux et s-'écouler à à travers la tôle perforée.De cette manière, une vitesse plus faible du panier perforé doit être rendue possible pour empêcher tout bris de cristaux. Cette proposition ne peut cependant pas être mise en pratique, étant donné que la sédimentation désirée ne se produit pas ou du moins pas à un degré suffisant pour permettre l'évacuation d'une fraction importante de liquide. Mais, même en supposant qu'une sédimentation a lieu dans la proportion désire, ceci représenterait un désavantage non négligeable pour la qualité du sucre, car il interviendrait alors un mouvement de glissement à sec des cristaux sur la surface du cône d'acaJlSration, les cristaux glissant et se frottant par ailleurs les uns contre les autres sous l'action d'un champ de gravitation plus fort, ce qui se traduirait par un endommagement et une abraSion des cristaux.Du sucre de la qualité désirée ne pourrait donc pas être fabriqué. Si la centrifugeuse connue doit travailler à des vitesses plus réduites que celles pratiquées normalement, la sédimentation voulue sera encore beaucoup plus invraisemblable. On ne doit pas négliger en outre que, avec cette centrifugeuse connue, la masse cuite est introduite excentrique ment et directement dans le cAone d'accélération et doit Atre accélérée par des pales radiales. Les pales exercent un effet de choc sur la masse cuite et ont pour résultat qu'une partie non négligeable des- cristaux est endommagée par l'accélération de choc, et une répartition ménagée et uniforme sur la périphérie du cane et une accélération également ménagée sont impossibles ; cette centrifugeuse connue ne se prête donc pas à l'essorage de masse cuites de sucre blanc et n'est pas à même de réaliser cette tache avec une rentabilité poussée et des débits élevas, en raison de l'insuffisance de l'effet d'accélération. Suivant une autre caractéristique de l'invention, une plaque de séparation à bague extérieure est disposée à l'intérieur du panier perforé à une distance réglable de la tôle perforée et les buses à vapeur et/ou à eau de clairçage connues sot aménagées dans ltespace situé au-dessous de cette plaque de séparation. Cette plaque de séparation permet d'engendrer dans l'espace sous-jacent une certaine surpression au moyen de vapeur ou d'eau, ce qui donne la possibilité dtenvoyev le liquide lavage à travers la couche de masse bien effectivement/radiale. Pour les centrifugeuses à fonctionnement continu, la réalisation de cette opération rencontre toujours des difficultés considérables, étant donné que la haute vitesse de rotation aboutit, en ce qui concerne les paniers perforés coniques, à un effet de ventilation qui cause un courant très fort en direction du grand diamètre du panier perforé. Le liquide de lavage est donc en général, lors de son arrivée sur la couche de sasse, finement pulvérisé et atomisé et ensuite acheminé vers l'extrémité de grand diamètre du panier. Ceci signifie toujours que seule une fraction d'eau de clairçage apportée peut traverser la couche de sucre et qu'unie zone de séchage définie n'est pas réalisable. Conformément à l'invention, l'eau de clairçage, s8se à l'état pulvérisé, se trouve empêchée de s'écouler en direction du grand diamètre du panier et est donc forcée de passer à travers la couche de masse. L'espace qui se trouve au-dessus de la plaque de séparation est donc protégé contre la pénétration de brouillards d'humidité et peut servir au séchage ou du moins au présé- chage du sucre.La disposition levable et abaissable ou réglable de la plaque de séparation a pour but d'éviter le contact de la périphérie avec le sucre et d'adapter l'écart entre le bord ext*- rieur de la plaque de séparation et la taîe perforée sur le panier à la couche qui peut varier. il est bon que le panier perforé soit, du moins dans ltespace situé au-dessous de la plaque de séparation, pourvu de perforations, car alors une chute de pression intense favorise encore le passage de Liteau de clairçage à travers la couche de masse. Dans une autre réalisation avantageuse de la centrifugeuse conçue conformément à l'invention, la partie inférieure du panier perforé est exécutée avec vasement légèrement conique vers le bas ou, à la rigueur, de manière cylindrique, et est garnie, du moins sur une partie de sa hauteur, d'une toile perforée à surface tamisante ouverte très réduite. Cette disposition sert - en particulier lorsqu'il est prévu un évasement légèrement conique vers le bas - à augmenter le ralentissement passager de l'écoulement de la masse cuite et à aecroetre par conséquent l'effet de lavage. La tôle perforée prévue à ce niveau assure de plus qu'un certain mouvement d'é- coulement du liquide de lavage soit toujours possible en direction radiale vers l'extérieur, de sorte qu'un frottement à sec des cristaux de sucre sur la face intérieure du panier perforé soit en tout cas strement évité. La description qui va suivre, en regard des desSns annexés à titre d'exemples non lioitatifs, permettra de bien comprendre comment la présente invention peut astre mise en pratique. La figure 1 montre une vue en coupe schématique de la centrifugeuse conçue conformément à l'invention. La figure 2 montre à grande échelle une vue en coupe schématique de l'extrémité supérieure du panier et de la bague d' évacuation. La figure 3 montre une vue de dessus schématique et simplifiée de la centrifugeuse conçue conformément à l'invention. La figure 4 montre à grande échelle une vue en coupe partielle d'un détail de la centrifugeuse conçue conformément à l'invention, qui fait ressortir les moyens d'évacuation de 1'o- gout. La figure 5 montre une vue en coupe similaire à la figure 4 mettent en évidence l'amende du liquide de lavage au niveau de la zone de lavage. La figure 6 montre une vue en coupe partielle, schima- tique et simplifie d'une centrifugeuse conçue conformément à l'invention, dans laquelle apparaissent la conformation et la disposition de la plaque de séparation. La figure 7 est similaire à la figure 6 et montre une variante de réalisation de la plaque de séparation. La figure 8 montre une vue correspondant à la figure 1 d'une centrifugeuse conçue conformément à l'invention dans une forme modifiée pour la production de sucre liquide à pureté très élevée. La figure 9 montre, à grande échelle, une vue en coupe partielle faisant apparattre la relation entre le bord supérieur du panier perforé et la bague d'évacuation. La figure 1 représente une centrifugeuse à fOnetionne- ment continu 1 comportant un carter 2 dans lequel se trouve un panier perforé 3 tournant autour d'un axe de rotation vertical-4. L'Bntratnement du panier perforé 3 se fait par une poulie 5 se trouvant au bout inférieur d'un arbre d'entratnement 6. Au bout supérieur de cet arbre d'entratnement 6 est fixé un pot accélérateur et répartiteur 7. Dans ce pot répartiteur 7 sont dispo sées, à faible distance de la paroi latérale du pot répartiteur 7, plusieurs broches de répartition 8 à axesparallèle; t'amenée de la masse cuite est assurée par un tuyau d'alimentation 69 dont le bout inférieur pénètre jusqu 'à proximité du fond du pot répartiteur 7 ou du moins est situé plus bas que la tête des broches de répartition 8. Au pot répartiteur 7 est fixée une cloche d'accélération 9 qui a la forme d'un tronc de cAone s'évasant vers le bas. Le panier perforé 3 offre la forme d'un cône ouvert vers le haut et comporte à l'intérieur un tamis de séparation 10. L'ensemble comprenant panier perforé 3, cloche d'accélération 9, pot ace6Frateur et répartiteur 7 ainsi qu'arbre d'entrainement 6 et poulie 5 est monté à oscillation libre sur des éléments élastiques 11. La poulie 5 est reliée à un moteur électrique ou à un autre moteur d'entrainement non représenté sur les figures. Le but de la présente invention est d'agencer la cen tritugeuse à fonctionnement continu I pour qu'elle puisse être affectée à la fabrication de sucre blanc. Pour résoudre ce problème, la cloche d'accélération 9 est revêtue à son intérieur d'une tôle perforée 12 s'appuyant sur une toile de soutien 13 convenable afin de créer derrière la obole perforée 12 des voies d'écoulement de liquide(figure 4). Grâce à la répartition et à l'accélération uniformes et très efficaces exercées sur la masse cuite dans le pot accélérateur 7 par les broches de répartition 8, la cloche d'accélération 9 utilisée normalement encore à des fins d'accélération et de répartition peut être employée comme étape de séparation pré a lable dans laquelle est extraite de la masse cuite la plus grande partie de la phase liquide. Cette phase liquide, appelée dgale- ment égout pauvre, est évacuée par les voies d'écoulement créées par la toile de soutien 13 en direction de l'extrémité évasée, parvient dans les canaux collecteurs 14 pour sortir enfin du panier à l'extrémité inférieure de la cloche d'accélération 9 par un ou plusieurs tuyaux 15 traversant le fond 16 du panier perforé 3.Afin que cet égout ne se mélange pas à un autre égout, on a prévu au niveau du fond 16 du panier perforé 3 à l'intérieur du carter 2 un élément intérieur 17 formant un espace collecteur pour l'égout pauvre ou le premier égout. I1 importe pour cette opération de séparation préalable qui se déroule dans la cloche d'accélération qu'aucune séparation par sédimentation en cristaux et liquide ne se produise, mais que, gous l'influence de la force centrifuge, de la phase liquide, donc &commat; l'égout, chemine en continu en direction radiale vers la tôle perforée 12 en passant par la couche de masse, de sorte que se trouve en permanence sur la tôle perforée un film de liquide servant de lubrifiant et assurant un transport qui ménage les cristaux de sucre. Un mouvement de glissement à sec engendrerait une abrasion, des bris de cristaux et par conséquent une diminution de qualité. I1 faut également souligner que les voies d'écoulement pour la phase liquide à l'intérieur de la cloche d'accélération peuvent également être créées en rainurant de manière appropriée la face intérieure de la cloche d'accélération 9, de sorte que la toile de soutien 13 peut éventuellement être supprimée. Le premier égout ou l'égout pauvre étant pour la plus grande partie déjà séparé dans la cloche d'accdldration 9 conçue comme étape de séparation préalable, il importe de détacher ou de laver les restes d'égout adhérant encore aux surfaces de cristaux et formant des pellieules ou films ultra-fins. Pour les centrifugueuses à fonctionnement périodique, ceci s'obtient par ltopé- ration de clairçage. Une opération de clairçage, telle qu'elle est pratiquée pour les centrifugeuses à fontionnement périodique à panier cylindrique, n'est pour différentes raisons pas réalisable dans une centrifugeuse à fonctionnement continu.Pour assurer toutefois l'élSination ou le lavage des restes d'égout mentionnés, une étape de lavage indiquée sur la figure 5 est placée en aval de la dite étape de séparation préalable. La masse à essorer quitte la cloche d'accélération i son bord inférieur et traverse un orifice 18 délimité par le bord inférieur de la cloche d'accélération 9 et le fond 16 du panier perforé pour passer radialement vers l'extérieur dans la partie la plus basse 19 du panier perforé 3.En règle générale, cette partie basse se présente sous forme cylindrique et a pour but d'assurer la post-accAlération de la masse à essorer car, au cours du passage en chute libre de cette masse à essorer de la cloche d'accélération 9 à la partie basse 19 du panier perforé 3, il n'y a aucune autre acetiPation continue, le bord inférieur de la cloche d'accélération 9 ayant cependant une vitesse périphérique plus petite que la partie basse 19 du panier perforé 3. Par suite de la post-aocélération nécessaire dans la partie basse 19 du panier perforé 3, il se produit en général, également pour les centrifugeuses connues à fonctionnement conti nuo un certain ralentissement passager du mouvement de la masse dans la direction de son transit. La demanderesse met à profit cet effet en introduisant à la partie basse 19 du panier perforé 3, soit dans une bague à eau de clairçage 21 qui se trouve également en rotation, un liquide de lavage, par exemple de liteau de clairçage, par un tuyau 20 qui est alimenté de manière convenable en eau de clairçage à partir d'un point se trouvant à l'ex- térieur du carter 2 (figure 5).L'eau de clairçage s'écoule, sous l'action de la force centrifuge, par des canaux 22 au-dessous de la masse le long du fond 16 du panier perforé 3 et parvient ainsi également à la partie la plus basse 19 du panier perforé 3. A ce niveau s'opère alors un mélange intime d'eau de clairçage et de cristaux de sucre, les cristaux de sucre devant être soumis à une post-accélération. On peut augmenter le temps de séjour et par conséquent l'effet de lavage en donnant, de la manière indiquée sur la figure 4 et également la fifre 5, à la partie basse 19 du panier perforé 3 une forme faiblement conique 8 t évasant vers le bas. Le brassage intime et le bref ralentissement du mouve- ment d'écoulement en direction du transit ont pour conséquence que le liquide de clairçage se répartit à l'intérieur de la masse de cristaux de sucre et est en est d'humecter toutes les surfaces des cristaux. I1 est maintenant nécessaire d'éviter à nouveau tout frottement à sec. A ce propos, la partie basse 19 du panier perforé 3 est garnie de tales perforées 23 et 24 s'appuyant également sur de la toile de soutien 25 afin de créer des voies d'évacuation pour le liquide qui passe à travers les tales perforées 23 et 24. Dans la paroi du panier perforé 3 se trouvent des canaux d'évacuation 26.Un autre élément intérieur 17', placé à l'intErieur du carter, sert à évacuer séparément la fraction de la phase liquide essorée s'écoulant par ces canaux d'évacuation 26. I1 est essentiel que les tales perforées 23 et 24 ne présentent qu'une surface tamisante ouverte très petite afin de ne laisser passer que très peu de liquide, 11 opération de lavage nécessitant un séjour du liquide de clairçage à l'intérieur de la couche des cristaux de sucre. Les tôles perforées 23 et 24 ne servent qu'à faire glisser les cristaux de sucre sur un film de liquide le long de la partie basse 19 du panier perforé 3. La tale perforée 24 peut garnir la partie centrale à inclinaison conique relativement forte, adjacente à la partie basse 19. Après avoir quitté la partie basse 19 du panier perforé 3, la couche de cristaux de sucre arrive au niveau du tamis de séparation 10 du panier perforé 3. L'espace ainsi occupé est divisé par une plaque de séparation 27. La plaque de séparation 27 est représentée en détail dans les figures 6 et 7. Dans la réalisation montrée sur la figure 6, le tuyau d'alimentation 69 est entouré par un cylindre levable et abaissable 28. Pour la montée et la descente de ce cylindre, une fourche 30 pouvant être levée et abaissée par un organe de réglage convenable à commande automatique ou manuelle, par exemple une broche fileté 31, attaque ce cylindre à son bout supérieur, à savoir à un collet 29. Dans ltexdoution selon la figure 6, la plaque de séparation 27 est fixe, c'est-à-dire qu'elle ne participe pas à la rotation du panier perforé 3. La plaque de séparation 27 comporte une partie32 dirigée vers le bas dans laquelle se trouve une couronne du buses à vapeur 33 disposées tout près l'une de l'autre et alimentées en vapeur à partir d'un tuyau d'alimentation en vapeur 34. Le tuyau d'alimentation en vapeur peut être posé à l'intérieur du tuyau d'alimentation 69 et présente une pièce intermédiaire flexible 35 qui est destinée à éviter que les mou- vements en hauteur de la plaque de séparation soient entravés. La couche de cristaux de sucre qui, après avoir quitté la partie basse 19, glisse sur le tamis de séparation 10, peut, lorsqu'elle arrive sous la partie 32 de la plaque de séparation 27, être alimentée en vapeur de manière intense - le cas échéant, également en eau de clairçage supplémentaire - et il est assuré que l'agent appliqué au moyen des buses 33 sur la couche de cristaux de sucre ne se trouve pas mis en tourbillons et entrain par l'effet de ventilation exercé par le panier perforé 3 tournant à vitesse élevée.L'agent apporté, de la vapeur ou du liquide, est par conséquent sûrement chassé à travers la couche de cristaux de sucre, de sorte qu'il se déroule une autre opération de lavage ou de clairçage intense qui débanxEse définitivement de sucre des restes d'égout encore adhérant à leur surface.Pour/ le lavage et le clairçage efficacet,il est judicieux que la plaque de séparation 27 vienne, dans 1-' état ---- à l'arrêt indiquée sur la figure 6, aussi près que possible de la surface de la couche de cristaux sans cependant la toucher directement, un contact causant une abrasion des cristaux. L'effet de lavage et de clairçage au niveau de la plaque de séparation; 27 peut être renforcé si le panier perforé 3 présente, du moins au niveau de la plaque de séparation, des perforations 36 de sorte qu'un transport intense de nasse de l'inté- rieur du panier perforé 3 vers l'extérieur est favorisé. La forme de réalisation et la disposition de la plaque de séparation 27 montrées sur la figure 6 présentent l'avantage qui consiste dans le fait que 11 amenée d'eau de clairçage ou de vapeur est relativement simple, parce que la plaque de séparation 27 ne tourne pas. Un autre avantage est que la plaque de séparation 27 est levable et abaissable et par conséquent adaptable à toute hauteur de la couche de cristaux de sucre, de sorte que la fente entre la surface de la couche de cristaux et la plaque de séparation 27 reste aussi petiteque possible, mais exclut toujours un contact qui pourrait entratner une abrasion de cristaux. La variante de r'allsation montrée sur la figure 7 représente une plaque de séparation 27 reliée à la paroi du panier perforé 3 au moyen de boulons de fixation 37 et se trouvant donc également en rotation. La plaque de séparation 27 n'est donc pas levable et abaissable ; cette réalisation est donc préférée pour les utilisations ou l'on travaille avec une épaisseur constante de la couche de cristaux de sucre. Etant donné la rotation simultanée de la plaque de séparation, le tuyau d'alimentation en vapeur 34 doit être dirigé vers le bas, d'une manière dont les détails ne sont pas montrés sur la figure 7, en passant par la partie centrale du pot accélérateur 7 et l'arbre d'entratnement 6 pour déboucher dans un accouplement rotatif pour que l'agent de traitement puisse store apporté. Le rôle de la plaque de séparation 27 est de séparer l'intérieur du panier perforé 3 en une section inférieure 38 et une section supérieure 39. Dans la section inférieure 38, il peut encore se former une atmosphère humide par suite de l'effet de l'eau et de la ventilation ; par contre, la section supérieure 39 peut être maintenue à l'étant sec, de sorte que la couche de sucre déjà blanc, après avoir passé le niveau de la plaque de séparation 27,est, avant d'arriver au bord supérieur 40 du panier perforé 3, préséché au degré exigé pour un produit de première qualité. I1 faut veiller à ce que le sucre puisse être déversé par le bord supérieur 40 du panier perforé 3 sans qu'il subisse un endommagement de ses cristaux dû à l'impact sur les parois du carter 2 et qu'il perde ainsi de sa qualité. A cet effet, le sucre n'est déversé qu'en une zone déterminée 41 (figure 3) de la périphérie du bord supérieur 40 du panier perforé 3 et il est assuré que cette zone déterminée 41 est fixe dans l'espace. Ceci est obtenu par le fait (voir figure 9) qu'un anneau de retenue 42 est prévu à une certaine distance du bord supérieur 40 du panier perforé 3 et délimite avec le bord supérieur 40 un orifice de sortie du sucre 43. Cet orifice de sortie du sucre 43 est accompagné d'une bague d'évacua- tion 44 qui présente un bord replié vers le bas 45 faisant face à l'orifice de sortie du sucre 43 à une faible distance radiale. La bague d'évacuation 44 tourne autour d'un axe de rotation 46 incliné par rapport à ltaxe de rotation 4 du panier perforé 3. Elle est mise en rotation de manière synchrone par rapport au panier perforé soit par des entraeneurs, non reprEsentés sur les figures 2 et 9, soit par simple entratnement par friction du sucre. Du fait de sa position inclinée par rapport à l'axe de rotation 4 du panier perforé 3, le bord replié par rapport à l'orifice de sortie du sucre 43 décrit un mouvement, pendant la rotation avec le panier perforé 3, en direction des flèches 47 de la figure 9.La conséquence en est que l'orifice de sortie se trouve fermé par le bord replié de la bague d'évacuation sur la plus grande partie de la périphérie du panier perforé 3 et n'est dégagé que dans 1 zope 41 déjà mentionnée, soit au niveau où le bord replié 45 pr E Asuite de la position inclinée de l'axe de rotation 46, la position la plus haute. Par conséquent, ce n'est qu'à cet endroit déterminé 41 que le sucre peut être déversé. Pour que le sucre ne grimpe pas le long de la face intérieure du bord replié 45,un joint 48 est prévu qui est logé dans l'anneau de retenue 42. La figure 3 montre par les flèches 49 comment le sucre est déversé seulement dans les limites de la zone 41 et acheminé dans un conduit de vol 50 qui est raccordé au carter 2. La longueur du conduit de vol 50 est dimensionnée de manière que les cristaux de sucre tombent au fond après leur vol libre et puissent être évacués sans subir d'endommagements. I1 est possible en pratique de plaeer les centrifugeuses à fonctionnement continu 1 en batterie l'une près de l'autre comme il est d'usage Jusqu' présent, les conduits de vol 50 devant cependant être disposés transversalement à la rangée de centrifugeuses pour ne pas créer de problème d'encombrement. I1 est utile de pouvoir régler la bague d'évacuation 44 à différentes positions inclinées de son axe de rotation 46. Un exemple de réalisation est donné par la figure 2. Selon cette figure, la bague d'évacuation 44 avec son palier 51 est reprise par la douille 52 qui, de son eôté, est fixée à un bras orientable 53. Une extrémité de ce bras orientable est mobile autour d'un axe horizontal 54 et l'autre extrémité est levable et abaissable au moyen d'un organe de réglage 55, par exemple à l'aide d'une broche filetée.La position inclinée de la bague d'évacuation 44 peut ainsi être modifiée. La conception du moyen d'orientation de la bague d'évacuation 44 doit tenir compte de ce que le peint de croisement de l'axe de rotation 46 de la-bague d'é- vacuation 44 avec l'axe de rotation 4 du panier perforé 3 est fixe dans l'espace et ne se déplace pas en hauteur par suite de la modification de l'inclinaison de l'axe de rotation 46. La centrifugeuse à fonctionnement continu décrite dans ce qui précède est en mesure de produire de manière continue du sucre à pureté très élevée. Cette exigence est non seulement valable pour la production de sucre blanc, mais également pour celle de sucre liquide. La figure 8 représente une modification de la centrifugeuse conçue conformément à l'invention et appropriée à la production de sucre liquide de pureté très élevée. Etant donné qu'il ntimporte éventuellement pas pour le sucre liquide de créer une section supérieure 39 sèche (voir figure 1) à l'intérieur du panier perforé 3, la plaque de séparation 27 montrée dans la moitié gauche de la figure 8 peut être supprimée ainsi qutil est représenté dans la moitié droite de cette figure. S'il faut cependa > t-répondre à des exigences de pureté particulibrement sévères, il est judicieux de conserver la plaque de séparation 27 et d'appliquer au moins une quantité supplémentaire d'eau de clairçage ou au besoin de vapeur sur la couche de sucre. Au lieu de la bague d'évacuation 44 et de l'anneau de retenue 42, une centrifugeuse destinée à l'obtention de sucre liquide à haute pureté comporte au-dessus du bord supérieur 40 du panier perforé 3 un anneau à buses 56 pour répartir du liquide de dissolution et ensuite un anneau de dissolution 57 contre lequel sont projetés les cristaux de sucre essorés avec le liquide de dissolution. L'effet d'impact et le tourbillonnement énergiques entrassent une dissolution des cristaux de sucre en-totalité et on obtient une solution de sucre qui peut être évacuée par une conduite de sortie 58. REVENDICATIONS 1. - Centrifugeuse à sucre, à fonctionnement continu, destinée en particulier aux masses cuites e deuxième jet et/ou erf ré de sucre blanc, qui comporte un p n er vertical tournant autour d'un axe vertical, s'évasant de manière conique vers le haut et présentant à l'intérieur une tôle perforée, ce panier supportant, sur un moyeu pénétrant à l'intérieur du panier perforé, un pot accélérateur avec plusieurs broches de répartition à axesparallèlesdisposées à faible distance de sa paroi et une cloche d'accélération s'étendant du pot accélérateur jusqu'au niveau- du fond du panier et s'évasant coniquement vers le bas, la centrifugeuse étant en outre munie d'un moyen d'alimentation qui amène la masse cuite dans le pot accélérateur, caractérisée par le fait que la cloche d'accélération (9) est conçue comme étape de séparation préalable et présente des moyens pour l'évacuation de 1'é- gout pauvre séparé, que la partie inférieure du panier perforé (3) est conçue comme étape de lavage et qu'à une distance comptée axialement du bord supérieur (40) du panier est fixé un anneau de retenue (42) qui délimite, avec le bord supérieur du panier, un orifice de sortie du sucre (t3) située en regard, à une certaine distance comptée radialement, du bord replié vers le bas (45) d'une bague d'évacuation (44) tournant de manière synchrone par rapport au panier autour d'un axe incliné et réduit la sortie du sucre à une zone bien déterminée (41) sur la périphérie du panier à laquelle est raccordé un conduit de vol (50) servant à recueillir le sucre sans l'endomm er. 2. - Centrifugeuse selon revendication 1, caractérisée par le fait qu'une plaque de séparation (27) à bague extérieure (32) est disposée à l'intérieur du panier perforé (3) à une distance réglable du tamis (10) et que des buses à vapeur et/ou eau de clairçage (33) sont aménagées dans l'espace situé au-dessaus de cette plaque de séparation. 3. - Centrifugeuse selon la revendication 1 ou 2, carac triste par le fait que la plaque de séparation (27) est réglable en hauteur. 4. - Centrigugeuse selon la revendication 1 ou 2, caractérisée par le fait que la plaque de séparation (27) est fixe dans ltespace. 5. - Centrifugause selon la revendication 1 ou 2, carac térisée par le fait que la plaque de séparation (27) se trouve en rotation avec le panier perforé (3). 6. - Centrifugeuse selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisée par le Sait que la bague d'évacuation (44) est réglable à différentes positions inclinées par rapport à l'axe de rotation (4) du panier perforé (3). 7. - Centrifugeuse selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisée par le fait que la partie basse (19) du panier perforé (3) est exécutée avec un évasement légèrement conique vers le bas ou, à la rigueur, de manière cylindrique, et est garnie, du moins sur une partie de sa hauteur, d'une tôle perforée (23, 24) à surface tamisante ouverte très réduite. 8. - Centrifugeuse selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisée par le fait que le panier perforé (3) présente une partie centrale adjacente à la partie basse (19), la partie centrale à inclinaison conique relativement forte étant garnie d'une toile perforée (24) à ------- - surface tamisante ouverte limitée et réduite. 9. - Centrifugeuse selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractéride par le fait que la cloche d'accéléra- tion (9) comporte à l'intrieur une tôle perforée (la), que des voies d'écoulement du liquide (13) sont créées derrière la tAole perforée et que ces voies mènent à des tiges creuses (15) s'éten- dant de l'extrémité inférieure de la cloche d'acedlération (9) à des orifices de sortie du liquide en traversant le fond (16) du panier perforé (3).