La présente invention concerne d'une manière générale les engins sobiles à nacelle élévatrice, c'est-à-dire les engins au tonobile ou tracté qui colportent une-nacelle de travail portée on bout d'un bras de potence orientable en azimut, pour une partie au moins de la circonférence, et en site, pour un secteur au moins d'inclinaison, ce bras de potence étant en outre de préférence réglable en longueur. Ah tels engins celle élévatrice sont par exeMple cauras- lent utilisEs pour la iise en place et/ou l'entretien de lignes aériennes telles que lignes électriques ou lignes téléphoniques. Dans les engins mobiles à nacelle élévatrice de ce type connus i ce Jour le bras de potence portant ladite nacelle est directement calé sur une tourelle rotative, et il est nécessaire, lors du déploiement de ce bras ou du pivotement de la tourelle qui le porte, d'asseoir sur le sol l'engin ainsi équipé â l'aide de stabilisateurs constitués le plus souvent par des vérins aptes à Te- nir porter sur le aol pour éviter que le balourd dû à la nacelle ne porte atteinte & l'équilibre général et à la stabilité dudit engin. Autrement dit, de tels engins ne permettent pas le plus souvent la mise en service en roulement de la nacelle dont ils sont équipés, et il faut les déplacer de point de travail fixe en point de travail fixe avec à chaque fois un déploieàent puis un retrait des stabilisateurs dont ils sont également équipés. En outre, ces engins nobiles à nacelle élévatrice ne sont pas adaptés à permettre un quelconque autre travail que celui nécessitant la mise en oeuvre de leur nacelle. Or, dans l'entretien d'une ligne aérienne aussi bien d'ail- leurs que dans la Rose d'une telle ligne, il est nécessaire de remplacer certains des poteaux porteurs de cette ligne, ou d'implanter de tels poteaux. L'isplantation d'un poteau nécessite le plus souvent la mise en oeuvre d'une tarière propre à forer un trou convenant à l'assi- se de ce poteau. Une telle tarière qui doit être entraînée par une tête de foreuse appropriée, constituée le plus souvent d'un renvoi d'angle àaonande hydraulique, est à ce Jour montée sur un deuxième en- gin, distinct de celui portant une nacelle élévatrice. Ainsi l'implantation d'une ligne aérienne, ou l'entretien de celle-ci, nécessite à ce jour la mise en oeuvre de deux engins distincts, et il en résulte inévitablement des coûts relativement élévés en matériel et en personnel. La présente invention a d'une manière générale pour obJet un engin permettant de minimiser le coût d'implantation et l'en tretien d'une ligne aérienne et d'en faciliter les opérations correspondantes. De manière plus précise, la présente invention a pour obJet un engin mobile à nacelle élévatrice, du genre comportant une nacelle de travail portée en bout d'un bras de potence orientable, cet engin étant caractérisé en ce que, à l'opposé de l'extrémité par laquelle il porte ladite nacelle, ledit bras comporte un prolongement par lequel il est soumis à un contre poids. Grâce à ce contre-poids, qui équilibre à tout instant la nacelle1 il esU cessible de mettre en oeuvre celle-ci sans deploso- ment préalable de stabilisateurs, et donc de déplacer l'engin qui en est doté alors même que la nacelle qui équipe cet engin est en position déployée de travail, quelle que soit celle-ci. Selon un développement particulièrement avantageux de cette disposition, le contre-poids auquel est assujetti le bras de potence portant la nacelle est une tête de foreuse apte à l'entraî- nement d'une tarière. Ainsi, l'engin suivant l'invention peut alternativement permettre la mise en oeuvre d'une nacelle élévatrice ou d'une tatrière De ce fait, l'engin suivant l'invention est à même d'assurer deux fonetions différentes, nécessitant à ce jour la mise en oeuvre de deux engins différents. En oute, le bras de levage qui est associé au bras de poten. ce porteur de la nacelle, et qui porte la tête de foreuse equili- brant cette dernière, peut, soit directement, soit de préférence par l'intermédiaire d'une ou plusieurs allonges montées longitudinalement réglables en position, permettre d'assurer les manoeuvres nécessaires à la mise en place d'un poteau dans un trou. Ainsi, l'engin suivant l'invention est apte à assurer par lui-même une troisième fonction, et convient de ce fait par lui- même à l'ensemble des opérations susceptibles d'être nécessitées par l'entretien et/ou l'implantation d'une quelconque ligne aér@enne. Les caractéristiques et avantages de l'invention ressorti @@@ d'ailleurs de la description qui va suivre, à titre d'exem ple, en référence aux dessins schématiques annexés sur lesquels la figure 1 est une vue en élévation d'un engin suivant 1' invention en position en route la figure 2 est une vue en plan de cet engin les figures 3 et 4 sont, à échelle inférieure, des vues semblables à celle de la figure 1 et illustrent respectivement la mise en oeuvre de la nacelle équipant l'engin suivant l'invention et la mise en oeuvre de la tarière susceptible d'équiper également cet engin. Ces figures illustrent l'application de l'invention a 1 'équi- piment' d'un camion de faible encombrement de type usuel, sans caractéristique particulière. Un tel camion comporte de manière usuelle une cabine de conduite 10 et une plate-forme 11. Suivant l'invention, une tourelle 12 est montée rotative sur la plate-forme 11 du camion, autour d'un axe vertical V passant de préférence sensiblement par le centre de gravité de ce dernier Cette tourelle 12 est commandée en rotation par un vérin d'azimut 14, figure 2, la tige 15 de ce-vérin étant solidaire d' une crémaillère 16 qui engrène avec un pignon 17 calé en rotation sur l'axe de la tourelle 12, figure 2. Tel que schématisé par des traits interrompus à la figure 2, la tourelle 12 est ainsi susceptible d'être commandée en rotation à l'intérieur d'un secteur angulaire de débattement déterminé D, sensiblement égal à 1500 par exemple. La tourelle 12 sert de socle de support à un bras de potence 19 et, en pratique, dans l'exemple représenté, ce bras de potence 19 est à cet effet solidaire d'une chape 20 qui est sensiblement en équerre avec 1y bras de potence 19 et qui est montée rotative sur la tourelle 12, autour d'un axe de pivotement horizontal H. Par exemple, et tel que représenté, la tourelle 12 peut comporter deux flasques parallèles 22 entre lesquels s'étend l'axe de pivotement horizontal H sur lequel est montée rotative la chape 20 portant le bras de potence 19. Quoi qu'il en soit, ce bras de potence 19 est de préférence, et tel que représenté, attelé par une entretoise de triangulation 23 à la chape 20 dont il est solidaire. Â son extrémité le bras de potence 19 est équipé d'une nacelle de travail 24. En pratique, et tel que représenté, cette nacelle de travail 24 est articulée en bout d'une fourche 25 montée réglable longitudinalement vis-à-vis du bras de, potence 19, sous la commande d'un vérin d'extension 26. La fourche 25 est engagée de manière télescopique dans,le bras de potence 19, et le vérin d'extension qui les relie 26 a dans l'exemple représenté son corps attelé au bras de potence 19 et sa tige de piston attelée à la fourche 25. De préférence, et tel que schématise à la figure 1, la nacelle de travail 24 est suspendue à la fourche 25 qui la porte par l'intermédiaire de moyens élastiques tarés 29 et, pour des raisons qui apparaîtront ci-après, un détecteur de position 30 est prévu, ce détecteur de position étant sensible au déplacement vertical de la nacelle 24 sous charge à l'encontre des moyens élastiques 29 à laquelle celle-ci est suspendue. I1 s'agit là d'une disposition connue par elle-même, et celle-ci ne sera donc pas décrite plus en détail ici. Suivant l'invention, à l'opposé de l'extrémité par laquelle il porte la nacelle de travail 24, le bras de potence 19 comporte un prolongement 32 par lequel il est soumis à un contre-poids 33. Tel que représenté, le prolongement 32 du bras de potence 19 peut être d'un seul tenant avec ce dernier, et être attelé par une entretoise de triangulation 34 à la chape 20 dont est solidaire ledit bras de potence 19. Dans l'exemple représenté, le prolongement 32 du bras de potence 19 est attelé par une biellette d'accouplement 35 à un bras de levage 36, et c'est à ce dernier qu'est assujetti le contrepoids 33. Le bras de levage 36 est articulé à la tourelle 22 servant de socle de support, autour d'un axe de pivotement horizontal, et en pratique, tel que représenté, cet axe horizontal de pivotement est constitué par l'axe horizontal de pivotement H de la chape 20 du bras de potence 19. La commande en pivotement du bras de levage 36 est assurée par un vérin de levage 38 dont le corps 39 est articulé sur la tourelle 12, entre les flasques 22 de celle-ci, et dont la tige de piston 40 est articulée au bras de levage 36. De préférence, et tel que représenté, le contre-poids 33 est porté par une allonge 42 montée longitudinalement réglable en position sur le bras de levage 36, sous la commande d'un vérin de déploiement 43 dont, par exemple, le corps 44 est lié au bras de levage 36 et dont la tige de piston 45 est liée à une bride 46 solidaire de l'allonge 42. En pratique, et tel que représenté, le bras de levage 36 est télescopique, et outre l'allonge 42 qui porte le contre-poids 33, il comporte au loins une deuxième allonge 47 montée réglable longitudinalement en position dans l'allonge 42, par exemple à la Min, et munie à son extrémité libre d'un moyen de suspension, un crochet 48 par exemple, tel que représenté De préférence, la biellette d'accouplement 35 reliant le bras de levage 36 au prolongement 32 du bras de potence 19 est débrayable vis-à-vis de l'un au moins desdits bras. Par exemple, et tel que représenté, cette biellette 35 est constituée par un collier articulé par un pivot 50 au bras de levage 36 et susceptible d' être articulée au prolongement 32 du bras de potence 19 par un pivot 51 amovible. Selon une disposition avantageuse de l'invention, le contrepoids 33 est une tAte de foreuse, c'est-à-dire un organe de commande en rotation présentant un arbre de sortie 53 susceptible d'être accouplé & une tarière en vue de l'entraînement en rotation de celle-ci. I1 peut s'agir en pratique d'un renvoi d1angle à commande hydraulique. Un tel renvoi d'angle est bien connu par lui-mêve et ne sera pas décrit plus en détail ici. Quoi qu'il en soit, et tel que représenté, cette tête de foreuse formant contre-poids 33 est avantageusement articulée de manière pendulaire à l'allonge 42 du bras de levage 36, et plus précisément, est articulée par un pivot 54 à la bride 46 solidaire de cette allonge L'engin ainsi équipé suivant l'invention comporte en outre, d'une part, à proximité de sa cabine de conduite 10, un berceau 55 apte à recevoir au repos le bras de potence 19, tel qu'explicité ci-après, et d'autre part, à l'extrémité de sa plate-forme 11, deux stabilisateurs 56 constitués chacun d'une plaque d'apqui 57 montée réglable en position le long de guides 58 sous le contrôle d'un vérin d'appui 59. lies guides 58 de ces deux stabilisateurs 56 forment conaoin- tement un V à concavité tournée vers le sol. Dans l exemple représenté, ils sont rigidement fixés à la plate-forme 11. En variante, ils peuvent individuellement être montés de ma nière pivotante sur cette plate-forme, sous le contrôle d'un vérin de réglage indépendant du vérin d'appui 59 correspondant. Les divers vérins équipant l'engin suivant l'invention, tel que décrit ci-dessus, sont des-vérins à double effet susceptibles d'être alimentés en fluide sous pression à l'une ou l'autre de leurs extrémités sous le contrôle de distributeurs appropriés, et ceux-ci sont de préférence rassemblés sur une console de commande 60 portée par la tourelle formant socle de support 12, tel que schématisé à la figure 1. Conjointement, une centrale hydraulique commune aux divers vérins en question est prévue pour une alimentation en fluide sous pression de ceux-ci sous le contrôle de leurs distributeurs respectifs De préférence, et suivant une disposition non détaillée sur les figures, la commande du vérin de levage 38 est asservie au détecteur de position 30 associé à la nacelle de travail 24. Par exemple, ce détecteur de position 30 peut piloter une électro-vanne interposée entre la centrale hydraulique et le distributeur correspondant à ce vérin de levage 38. Lorsque la charge présente dans la nacelle de travail 24 est supérieure à une charge déterminées pour laquelle ont été tares les moyens élastiques 29 assurant la suspension de cette nacelle de travail 24, toute commande du vérin de levage 38 est interdita Dans tous les autres cas, le vérin de levage 38 permet, par l'intermédiaire du bras de levage 36 sur lequel il agit, et de la biellette 35 attelant ce bras de levage au prolongement 32 du bras de potence 19, de donner à ce bras de potence 19 toute in cliraison de site désirée dans un secteur de débattement en site déterminé correspondant à la course possible de ce vérin de leva ge 38, tel que schématisé à la figure 3. Conaointement, il est possible, par mise en oeuvre du vérin d'extension 26 associé au bras de potence 19, d'ajuster en distan e 'a nacelle de traail 24 dans les limites du débattement en distance rendu poseible par la course de ce vérom d'extension. Conjointement également, par mise en oeuvre du vérin d'azimut 14, il est possible ae régler en azimut l'orientation de la tourelle formant le socle de support 12, et par la, de régler en ori@ntation le bras dd potence 19 porté par cette tourelle, dans les limites du secteur angulaire du débattement autorisées par la course de ce vérin d'azimut 14. Lors de ces diverses opérations le contre-poids 33 que constitue la tête de foreuse équipant le bras de levage 36 permet, conjointement avec ce bras de levage, le vérin de déploiement 43 qui lui est associé, la biellette 35 qui l'attelle au prolongement 32 du bras de potence 19, et ce prolongement 32, d'équilibrer à tout instant le bras de potence 19, la nacelle de travail 24 portée par celui-ci, 7 et la charge portée par cette nacelle. Si nécessaire, un ajustement en position du contre-poids 33 le long du bras de levage 36, par mise en oeuvre du vérin de déploiemet 43, permet de parfaire cet équilibrage. Ainsi, il est possible d'utiliser la nacelle de travail 24, et d'en modifier la position, alors même que l'engin qui en est équipé est en cours de roulement. Lorsque la nacelle de travail 24 n'est pas en service, le bras de potence 19 qui la porte est de préférence placé au repos dans le berceau 55 prévu à cet effet. Il est alors possible de désacoupler du prolongement 32 de ce bras de potence la biellette 35 reliant ce prolongement au bras de levage 36, et d'utiliser ce dernier isolément. Une telle possibilité est illustrée à la figure 4. Tel que représente en traits pleins sur cette figure 4, le bras de levage 36 est mis en oeuvre par la présentation de la tête de foreuse formant le contre-poids 33 à l'aplomb d'une zone à forer, moyennant si nécessaire un déploiement de ltal-longe 42 portant cette tête de foreuse, sous la commande du vérin de déploiement 43 prévu à cet effet. Une tarière 60 est alors calée en rotation sur l'arbre de sortie 53 de cett tête de foreuse formant contre-poids 33, par exemple par l'intermédiaire d'un manchon 61, tel que représenté. Par action sur le vérin d'azimut 14 il est possible si nécessaire, de modifier l'orientation en azimut du bras de levage 36, et ainsi, conjointement avec un réglage en position de l'allonge 42 portant la tête de foreuse 33, d'ajuster exactement en position cette tête de foreuse, sans avoir à manoeuvrer de manière très précise dans ce but l'engin dans son ensemble. De préférence, lors d'une mise en oeuvre d'une tarière 60, cet engin est convenablement assis sur le sol par les stabilisateurs 56 dont il est équipé. Il en est de même lorsque le bras de levage 36, et il s'agit là d'une troisième possibilité de fonction offerte par l'engin suivant l'invention, est mis en oeuvre pour le levage de poteaux, tel que schématisé en traits interrompus à la figure 4. Dans ce cas, l'allonge 47 porteuse du crochet 48 est mise en place dans l'allonge 42 à laquelle est suspendue la tête de foreuse 33, et y est convenablement assujettie en position à la longueur voulue. Dans ce cas d'ailleurs, la tête de foreuse formant contrepoids 33 peut être retirée, tel que représenté. Bien entendu, la présente invention ne se limite pas à la forme de réalisation décrite et représentée, mais englobe toute variante d'exécution En particulier, l'invention peut être appliquée, non pas à un engin automobile tel que représenté, mais à un engin susceptible d'être tracté, tel qu'une remorque. En outre, suivant une disposition non représentée sur les figes, l'allonge 42 du bras de levage 36 peut porter sur un rouleau solidaire dudit bras de levage, ce qui, lors du déploiement de cette allonge, réduit l'effort demandé au vérin de dé- ploiement 43. REVENDICATIONS 1. Engin mobile à nacelle élévatrice, du genre comportant une nacelle de travail portée en bout d'un bras de potence orientable, caractérisé en ce que, à l'opposé de l'extrémité par laquelle il porte ladite nacelle, ledit bras comporte un prolongement par lequel il est soumis à un contre-poids. 2. Engin suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le bras de potence est solidaire d'une chape montée rotative sur un socle de support, autour d'un axe de pivotement horizontal, et par son prolongement il est attelé par une biellette d'accouplement à un bras de levage, ledit bras de levage étant lui-même monté rotatif sur ledit socle autour d'un axe de pivotement hori zonal, sous la commande d'un vérin de levage. 3. Engin suivant la revendication 2, caractérisé en ce que l'axe horizontal de pivotement du bras de levage est constitué par l'axe horizontal de pivotement de la chape du bras de potence 4. Engin suivant la revendication 2, caractérisé en ce que le contre-poids est assuJetti au bras de levage. 5. Engin suivant la revendication 4, caractérisé en ce que le contre-poids est porté par une allonge montée longitudinale- ment réglable en position sur le bras de levage, de préférence sous la conarde d'un vérin de déploiement. 6. Engin suivant la revendication 5, caractérisé en ce que le bras de levage est télescopique, et outre une première allonge portant ie contre-poids, comporte au moins une deuxieme' allonge montée réglable longitudinalement en position, et munie à son extrémité libre d'un moyen de suspension, tel que crochet. 7. Engin suivant l'une quelconque des revendications 2 à 6, caractérisé en ce\que la biellette d'accouplement reliant le bras de levage au prolongement du bras de potence est débrayable visà-vis de l'un au moins desdits bras. 8. Engin suivant l'une quelconque des revendications 2 à à7, caractérisé en ce que le socle de support constitue une tourelle montée rotative autour d'un axe vertical de préférence sur la commande d'un vérin. 9. Engin euivant l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que la nacelle de travail est articulée en bout d'une fourche montée réglable longitudinalement en position visà-vis du bras de potence qui la porte, de préférence sous la commande d'un vérin. 10. Engin suivant les revendications 2 et 9 prises conjointement, caractérisé en ce que la nacelle de travail est suspendue à la fourche qui la porte par l'intermédiaire de moyens élastiques tarés, et un détecteur de position est prévu qui est sensible au déplacement vertical de la nacelle sous charge à l'encontre desdits moyens élastiques et auquel est asservie la commande du vérin de levage associé au bras de levage. 11. Engin suivant l'une quelconque des revendications 1 à 10, caractérisé en ce que le contre-poids auquel est assujetti le bras de potence est une tête de foreuse apte à l'entraînement d'une tarière.