La présente invention est relative à une mangeoire pour animaux domestiques. Elle vise plus particulièrement une mangeoire destinée à être utilisée en intérieur par un quadrupède tel que le chien ou le chat, une utilisation en extérieur et une utilisation par des animaux difiérents,et notamment par des bipèdes ne devant cependant pas être exclues. Telles qu'elles sont actuellement diffusées, si l'on fait abstraction de différences généralement purement esthétiques, les mangeoires pour animaux domesti ques sont de simples jattes ou de simples bols dans lesquels on dépose de la nourriture ou de la boisson que l'animal vient consommer selon ses besoins. Certains animaux répartissent ainsi leur consommation de nourriture ou de boisson tout au long de la journée, et il est indispensable de laisser leur disposition, en continu, de la nourriture et de la boisson. Or, dans les jattes ou les bols traditionnels, cette nourriture et cette boisson se trouvent exposées toute la journée à l'air libre, qui provoque leur oxydation rapide, et aux insectes et notamment aux mouches qui, en quelques heures, peuvent rendre la nourriture impropre à la consommation. On tente parfois de pallier cet inconvénient en posant sur la jatte ou le bol un couvercle que l'animal peut facilement enlever, comme par exemple une plaque de carton, mais il est bien évident que l'animal ne peut remettre ce couvercle après avoir prélevé de la nourriture ou de la boisson, et que la jatte ou le bol reste. malgré tout longtemps à découvert à moins d'une présence humaine constante et attentive. Le but de la présente invention est, pour remédier à ces inconvénients, de proposer une mangeoire comportant, outre le récipient traditionnel, un couvercle escamotable qui tende revenir de lui-même vers une position où il ferme le récipient et puisse être néanmoins escamoté aisément par l'animal lorsque celui-ci s' appro- che du récipient dans le but de boire ou de manger,pour se refermer ensuite de lui-même lorsque l'animal s'éloigne. Ainsi, le récipient n'est ouvert que pour les courtes périodes de prélèvement effectif de nourriture ou de boisson, et son contenu n'est pas exposé en permanence à l'air libre et aux insectes. A cet effet, l'invention propose un dispositif mécanique simple, par là même peu couteux, fiable et facile à nettoyer, qui, dans un mode de réalisation élaboré, peut s'adapter à des récipients de formes et de dimensions différentes pour permettre une adaptation aux besoins de l'animal et, le cas échéant, l'utilisation de son récipient favori en mangeoire automatique selon l'invention. La mangeoire selon l'invention, pour animaux domestiques, est caractérisée en ce qu1le comporte, sur un support - un récipient apte à recevoir de la nourriture ou de la boisson et présentant une ouverture supérieure autorisant l'accès d'au moins un animal à la nourriture ou boisson, - un couvercle présentant une forme et des dimensions telles qu'il puisse se superposer au récipient en fermant l'ouverture, ledit couvercle étant articule sur le support pour occuper notamment une position d'ouverture où il dégage l'ouverture du récipient et une position de fermeture où il se superpose à celui-ci en fermant l'ouverture, - au moins une pédale présentant une face supérieure dont la forme et les dimensions sont telles qu'elle puisse recevoir plusieurs pattes de l'animal, à savoir au moins le train avant de celui-ci s'il s'agit d'un quadrupède, ladite pédale étant disposée à côté du récipient, à proximité immédiate de celui-ci, et des moyens de guidage de la pédale à déplacement par rapport au support suivant une direction présentant une composante verticale, - des moyens de liaison fonctionnelle entre le couvercle et la pédale, associant à un mouvement descendant de la pédale le passage du couvercle de la position de fermeture à la position d'ouverture et à un mouvement ascendant de la pédale le passage du couvercle de la position d'ouverture à la position de fermeture, - l'ensemble formé par la pédale, les moyens de liaison et le couvercle étant déséquilibré dans le sens de la fermeture, le déséquilibre étant suffisamment faible pour que la part du poids de l'animal appliquée sur la pédale par l'intermédiaire desdites pattes provoque un déséquilibre de cet ensemble dans le sens de l'ouverture. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront de la description ci-dessous, relative à deux modes de mise en oeuvre non limitatifs, ainsi que des dessins annexés qui. font partie intégrante de cette description. - les figures 1 et 2 montrent des vues en perspective respectivement de deux modes de réalisation d'une mangeoire selon l'invention. - la figure 3 montre une vue de la mangeoire de la figure 1 en coupe par-un plan vertical - la figure 4 montre une vue de la mangeoire de la figure 2 en coupe verticale suivant une ligne gauche. Dans son mode de réalisation des figures 1 et 3, la mangeoire est adaptable-à des récipients de formes et de dimensions différentes ; les figures 2 et 4 illustrent un mode de réalisation simplifié mettant en oeuvre un récipient de forme et de dimensions déterminées. On se réfèrera en premier lieu aux figures 1 et 3, où l'on a désigné par 1 le-récipient, par 2 le couvercle, par 3 la pédale et par 4 le support de ces élé- ments, réalisé sous la forme d'une coque creuse couvrant vers le haut l'essentiel de la partie mécanique de l'appareil et présentant une base plate 5, par exemple approximativement rectangulaire, par laquelle l'appareil repose au sol. Avantageusement, le récipient 1, le couvercle 2, la pédale 3 et le support 4 peuvent etre réalisés en une matière thermoplastique ou thermodurcissable,par un procédé quelconque tel que le procédé connu de moulage par injection, d'autres procédés et d'autres matériaux pouvant naturellement être utilisés sans que l'on sorte pour autant du cadre de l'invention. Vers le haut, le long d'un petit côté 6 de la base 5 mais suffisamment au-dessus de celle-ci pour qu'il subsiste à ce niveau entre la paroi de la coque 4 et la base 5, à l'intérieur de la coque 4, un espace 7 suffisant pour recevoir des éléments mécaniques qui seront décrits plus loin, la coque 4 présente une face supérieure -8, horizontale et approximativement carrée, destinée à servir de support au fond du récipient 1. Pour définir une position prise, par exemple approximativement centrale, du récipient 1 sur la face 8 sont avantageusement prévus des moyens s'opposant au glissement du fond du récipient ; dans l'exemple illustré, ces moyens comportent trois taquets disposés en triangle, respectivement 9 à 11, qui forment saillie au-dessus de la face 8 ; avantageusement, ces trois taquets sont disposés aux smmks d'un triangle isocèle dont la base, définie par les taquets 9 et 10, est sensiblement parallèle au côté de la face 8 correspondant au côte 6 de la base 5, et située à l'opposé de ce côté par rapport au sommet correspondant au troisième taquet 11. Pour permettre une immobilisation sur la face 8 de récipients présentant des formes et des dimensions différentes, au moins le taquet Il est réglable, ici par déplacement le long d'une glissière 12 aménagée dans la face 8 perpendiculairement au côté de celle-ci correspondant au côté 6 de la base 5 ; la glissière 12 est par exemple définie par une fente aménagée suivant cette direction dans la paroi de la coque 4,au niveau de la face 8 de celle-ci, fente par laquelle le taquet 11 en saillie au-dessus de la face 8 traverse cette paroi audelà de laquelle il est solidaire d'une plaquette 13 qui prend appui contre la face 14 de la coque 4 opposée à la face 8 de celle-ci alors que le taquet il prend quant à lui appui, de part et d'autre de la fente 12, sur cette face 8. L'immobilisation du taquet 11 dans une position de réglage déterminée correspondant à un contact des trois taquets avec la zone périphérique du récipient i la plus proche du fond de celui-ci est assurée par tout moyen connu, et par exemple par friction des organes Il et 13 respectivement contre la face 8 et contre la face 14. Le long du deuxième petit côté 15 de la base 5, le support 4 présente une face supérieure 16 en pente ascendante, avec une inclinaison faible par rapport au plan de la base 5, du côté 15 jusqu'à un bord 17 parallèle au bord 15, situé à un niveau supérieur à celui de la face 8 et relié à cette dernière par une face en décrochement 19. Au niveau de sa face 16, le support 4 est percé d'un orifice 20 dont la surface correspond à la majeure partie de la surface de cette face 16, au niveau de laquelle le support 4 se limite en fait à un rebord périphérique. A l'intérieur de l'orifice 20 est placée la pédale 3 qui est articulée sur le support 4 autour d'un axe horizontal 21 parallèle au bord 15, à proximité immédiate de celui-ci. Lorsque l'appareil est au repos, c'est-à-dire en position de fermeture du récipient 1 par le couvercle 2, la pédale 3 s'intègre exactement à l'orifice 20, et sa face supérieure 22 affleure la face 16. La face 16 comme la face supérieure 22 de la pédale 3 sont sensiblement ou approximativement planes, et la face supérieure 22 de la pédale 3 présente dans l'exemple illustré une forme approximativement rectangulaire, ses dimensions étant telles qu'elle puisse recevoir plusieurs pattes de l'animal à abreuver ou nourrir, c'est-à-dire au moins le train avant s'il s'agit d'un quadrupède et les pattes s'il s'agit d'un bipède, dans une position de l'animal où la tête de celui-ci se trou Ve au-dessus du récipient 1 ; à cet effet, le bord 17 de la face 16, correspondant à peu de chose près au bord supérieur de la pédale 22, se trouve placé à proximité de l'aplomb vertical des taquets 9 et 10 définissant la position du récipient sur la face 8. Ainsi, lorsque l'animal approche du récipient 1 par le côté 15 du support 4 correspondant à la pédale 3, il marche sur celle-ci qui, de ce fait, pivote vers le bas autour de l'axe 21 et provoque l'ouverture du récipient 1 par levage du couvercle 2 initialement posé sur celui-ci ; on notera que si une liaison à pivotement de la pédale 3 avec le support 4 donne lieu à une réalisation particulièrement simple, on ne sortirait pas du cadre de l'invention en réalisant cette liaison de façon différente, pourvu que la pédale 3 ou une partie de celle-ci puisse subir par rapport au support 4 un mouvement présentant une composante verticale sous l'action du poids de l'animal. Dans l'exemple illustré à la figure 1, la liaison fonctionnelle entre la pedale 3 et le couvercle 2 est assurée par un lien souple inextensible 23 logé sur la majeure partie de sa longueur à l'intérieur du support 4, qui le protège. Une extrémité du lien 23 est solidaire, par l'in- termédiaire de moyens 24 de réglage de la longueur utile du lien 23, tels qu'un manchon à vis de serrage dans lequel une zone du lien 23 proche de son extrémité est introduite et immobilisée par serrage, d'une patte 25 porte par la pédale 3 immédiatement en dessous de son bord supérieur correspondant au bord 17 de la face 16, à proximité de son bord correspondant à l'un des grands côtés 27 de la base 5. Dans une zone placée en regard de la patte 25 lorsque la pédale 3 occupe la position de repos dans laquelle sa face 22 affleure la face 16,c'est-à-dire immédiatement en dessous du bord 17 de cette face 16 et à proximité-de l'aplomb du bord 27 de la base 5, le lien 23 est guidé à coulissement dans un anneau 26 solidaire du support 4. Au-delà de l'anneau 26 par rapport à sa fixation sur la patte 25 de la pédale 3, le lien 23 longe vers le bas une paroi 28 en pente douce que le support 4 présente dans sa zone correspondant au bord 27 de la base 5, cette paroi 28 présentant une face supê- rieure joignant le bord 17 de la face 16 à une zone de la face 8 située à proximité du bord de celle-ci correspondant au bord 6 de la base 5. A proximité de la jonction entre les bords 27 et 6 de la base 5, toujours à l'intérieur du support 4, le lien 23 est dévié par un deuxième anneau 29 de façon à longer ensuite le bord 6, à l'interieur du support 4, jusqu a mi-longueur de ce bord 6 où le lien s'engage verticalement dans un conduit tubulaire défini par un tube inférieur 30, vertical, par l'extrémité inférieure duquel le lien 23 pénètre après avoir longé le côté 6 de la base 5, et par un tube vertical supérieur 31 monté à coulissement à l'intérieur du tube 30 et susceptible d'être immobilisé par rapport à celui-ci, dans une position voulue, au moyen d'une vis de serrage 38 prévue sur le tube 30. A son extrémité supérieure, le tube 31 porte une chape 32 portant elle-même, à pivotement autour d'un axe horizontal 33 parallèle à l'axe 21, une pince élastique 34 portant le couvercle 2 par 11 intermédiaire d'une patte 35 que celui-ci présente lateralement, en saillie par rapport à sa périphérie 36 reprenant sensiblement la forme de la périphérie de l'ouverture supérieure 37 du récipient 1. On notera qu'ainsi, il est facile de démonter le couvercle 2 par exemple pour le- laver, -ou pour monter sur llappareil un couvercle 2 présentant une forme et des dimensions adaptées au mieux aux forme et dimensions de l'ouverture 37 du récipient 1 utilisé, et-il est en outre possible d'adapter le niveau de l'articulation 33 à la hauteur de ce récipient de telle sorte que, en position de fermeture, le couvercle 2 s'adapte au mieux à l'ouverture supérieure 37 de ce récipient. De plus, la position du tube 30 est réglable dans le sens d'un éloignement ou d'un rapprochement par rapport au bord de la face 8 correspondant au bord 6 de la base 5 ; à cet effet, le tube 30 traverse la paroi du support 4 correspondant à la face 8 de celui-ci via une fente 39 située dans le prolongement de la fente 12, suivant la même orientation, entre cette fente 12 et le bord de la face 8 correspondant au bord 6 de la base 5, et son extrémité inférieure, par laquelle y pénètre le lien 23,est portée par un bras horizontal 40 logé à l'intérieur du support 4 le long du bord 6 et monté à pivotement sur ce support 4 autour d'un axe vertical 41 sensiblement à l'aplomb de l'oeillet 29 ; l'immobilisation du bras 40 à pivotement autour de l'axe 41 dans la po sition -de réglage voulue est assurée par exemple par friction contre la paroi du support 4. Le lien souple 23 ressort du tube 31 par l'extrémité supérieure de celui-ci, à l'intérieur de la chape 32, et sa deuxième extrémité est fixée à la pince 34 dans une zone de celle-ci opposée à la position du couvercle 2 par rapport à l'axe 33, en dessous de celui-ci. Ainsi, l'ensemble des réglages évoqués ci-dessus étant réalisé de telle sorte que la face supérieure 22 de la pédale 3 affleure la face supérieure 16 du support 4 lorsque le couvercle repose sur le récipient 1 et ferme l'ouverture supérieure 37 de celui-ci, position illustrée à la figure 1 et en trait plein à la figure 3, un mouvement de pivotement de la pédale 3 vers le bas autour de l'axe 21 provoque un levage du couvercle, comme il est schématisé en trait mixte à la figure 3, puisque la distance entre la patte 25 et l'oeillet 26 augmente alors avec traction sur le lien 23 répercutée en 34. Pour que la position de repos de l'ensemble formé par la pédale 3, le couvercle 2 et les moyens de liaison fonctionnelle entre ces deux éléments soit la position de fermeture du récipient et que la part du poids de l'animal répercutée sur la face 22 de la pédale 3 suffise à provoquer l'ouverture, cet ensemble est déséquilibré dans le sens de la fermeture , mais ce déséquilibre est suffisamment faible pour qu'il s' établisse un déséquilibre en sens inverse, c'est-à-dire dans le sens de l'ouverture, des-que l'animal pose deux pattes sur la face 22 de la pédale 3. Le cas échéant, comme il est illustré à la figure 3, on peut assurer un rappel élastique de la pédale 3 vers le haut, c'est-à-dire dans le sens de la fermeture du couvercle, au moyen d'un ressort à boudin 43 intercalé entre la face inférieure de cette pédale et la base 5 du support 4 ; avantageusement, les positions limites de la pédale correspondant respectivement à l'ouverture maximale et à la fermeture maximale du couvercle sont définies par des butées, dont on n'a représenté que la butée 44 dans le sens de la fermeture, assurant la coplanéarité des faces 22 et 16 lorsque le récipient est fermé. Naturellement, le mode de réalisation qui vient d'être décrit pourrait subir de nombreuses variantes, notamment dans le choix des moyens de réglage, sans que l'on sorte pour autant du cadre de l'invention. Les figures 2 et 4 illustrent un mode de réalisation simplifié, ne comportant pas de possibilité de réglage. Ce mode de réalisation présente néanmoins de grandes analogies avec le précédent, et les références 45 à 65 des figures 2 et 4 désignent des éléments analogues aux éléments désignés respectivement par les références 1 à 8, 15 à 17, 19 à 22 et 32 à 37 aux figures 1 et 3. On notera toutefois que, dans ce mode de réalisation, la chape 60 est fixe par rapport au support 48, ainsi que l'axe 61 d'articulation de la pince 62 sur cette chape 60. Par ailleurs, dans le cas de ce mode de réalisation, l'immobilisation du récipient 45 par rapport à la face supérieure 52 du support 48 est assurée par emboîtement de la partie inférieure de ce récipient dans une empreinte complémentaire 66 aménagée en creux dans la face 52, dans une position telle que l'ouverture 37 du récipient soit placée à proximité du bord supérieur de la face supérieure 59 de la pédale 47. La liaison fonctionnelle entre la pédale 47 et la pince 62 portant le couvercle est assurée dans ce cas par un système de tiges rigides articulées. A cet effet, le support 48 porte intérieurement, le long d'un grand côté 67 de la base 49, des paliers tels que 68 maintenant parallèlement à ce bord 67, avec possibilité de rotation sur elle-même, une tige 69. Une des extrémités de la tige 69 est située à l'aplomb vertical du bord 55 de la face 54 du support 48 et porte de façon solidaire un bras 70 orienté à angle droit par rapport à la tige 69 ; la deuxième extrémité de cette tige est quant à elle située à proxi mité de la jonction des bords 67 et 50 de la base 49 et porte de façon rigide un deuxième bras 71 formant également un angle droit par rapport à la tige 69 et orienté sensiblement ou approximativement parallèle ment au bras 70. A son extrémité opposée à sa liaison avec la tige 69, le bras 70 porte un doigt 72 orienté parallèlement à la tige 69, au-delà du bras 70 par rapport à celle-ci, et qui s'engage à coulissement dans une rainure 73, sensiblement horizontale, que porte un rebord approximativement vertical 74 dont la pédale 47 est munie immédiatement en dessous de son bord supérieur 75, opposé à son bord d'articulation sur le support. Ainsi, lorsque la pédale pivote autour de l'axe 58 par rapport au support 48, elle provoque un mouvement de pivotement du bras 70 et de la tige 69 dans les paliers 68, avec coulissement du doigt 72 le long de la fente 73. Au cours de ce mouvement de pivotement, le bras 71 subit un pivotement analogue. Pour assurer la liaison entre le bras 71 et une zone de la pince 62 située au-delà de l'axe 61 par rapport au couvercle est prévue une biellette 76 articulée respectivement sur la pince et sur l'extrémité du bras 71 opposée à sa liaison avec la tige 69, biellette 76 qui traverse la paroi du support 48, dans une zone de la face 52 située à proximité et sensiblement à mi-longueur du bord de cette face correspondant au bord 50 de la base 49, via une lumière 77. Naturellement, le système-de liaison mécanique formé notamment par la tige 69 et les bras 70 et 71 est réglé de telle sorte que, lorsque la pédale occupe une position dans laquelle sa-face supérieure 59 affleure la face supérieure 54 du support 48, le couvercle 46 repose sur l'ouverture supérieure 65 du récipient 45 en obturant ceile-ci,et que la pédale puisse subir un pivotement vers le bas suffisant, sous l'action de la part du poids de l'animal qui lui est répercute pour que. le couvercle puisse s'ouvrir au maximum (position illustrée en trait mixte à la figure 4). En outre,l'ensemble formé par la pédale 47, le couvercle 46 et les moyens de liaison fonctionnelle entre eux, et dans le cas des figures 2 et 4 par le ressort de rappel à la fermeture 78 analogue au ressort 43 du mode de réalisation des figures 1 et 3, est déséquilibré dans le sens de la fermeture, mais ceci suffisamment faiblement pour que la part du poids-de l'animal reposant sur la face supérieure 59 de la pédale 47 suffise à provoquer un déséquilibre dans le sens de l'ouverture. Naturellement, ce mode de réalisation des figures 2 et 4 pourrait faire l'objet de nombreuses variantes sans que l'on sorte pour autant du cadre de l'invention, au même titre que celui des figures 1 et 3. En particulier, on pourrait assurer l'entrainement du couvercle notamment dans le sens de l'ouverture par des moyens électromagnétiques ou électromécaniques mis en route lorsque la pédale est soumise à l'action du poids de l'animal, par exemple du fait de l'actionnement d'un contact électrique par celle-ci. REVENDICATIONS 1. Mangeoire pour animaux domestiques, caractérisée en ce qu'elle comporte, sur un support - un récipient apte à recevoir de la nourriture ou de la boisson et présentant une ouverture supérieure autorisant l'accès d'au moins un animal à la nourriture ou boisson, - un couvercle présentant une forme et des dimensions telles qu'il puisse se superposer au récipient en fermant l'ouverture, ledit couvercle étant articulé sur le support pour occuper notamment une position d'ouverture où il dégage l'ouverture du récipient et une position de fermeture où il se superpose à celui-ci en fermant l'ouverture, - au moins une pédale présentant une face supérieure dont la forme et les dimensions sont telles qu'elle puisse recevoir plusieurs pattes de l'animal, à savoir au moins le train avant de celui-ci s'il s'agit d'un quadrupède, ladite pédale étant disposée à côté du récipient, à proximité de celui-ci, et des moyens de guidage de la pédale à déplacement par rapport au support suivant une direction présentant une composante verticale, - des moyens de liaison fonctionnelle entre le couvercle et la pédale, associant à un mouvement descendant de la pédale le passage du couvercle de la position de fermeture à la position d'ouverture et à un mouvement ascendant de la pédale'le passage du couvercle de la position d'ouverture à la position de fermeture, - l'ensemble formé par la pédale, les moyens de liaison et le couvercle étant déséquilibré dans le sens de la fermeture, le déséquilibre étant suffisamment faible pour que la part du poids de l'animal appli quée sur la pédale par lesdites pattes provoque un déséquilibre de cet ensemble dans le sens de l'ouverture. 2. Mangeoire selon la revendication 1, caractérisée en ce que le récipient est amovible et en ce que le support présente des reliefs de centrage et d'immobilisation pour ce récipient. 3. Mangeoire selon la revendication 2, caractérisée en ce qu'elle comporte des moyens de réglage de la position relative des reliefs de centrage. 4. Mangeoire selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce qu'elle comporte des moyens de liaison amovible du couvercle avec son articulation sur le support. 5. Mangeoire selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce qu'elle comporte des moyens de réglage du niveau de l'articulation du couvercle par rapport au support. 6. Mangeoire selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce qu'elle comporte des moyens de réglage de la position de l'articulation du couvercle par rapport ausrelieS de centrage suivant au moins une'direction horizontale. 7. Mangeoire selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que les moyens de guidage de la pédale par rapport au support comportent une articulation de la pédale sur le support autour d'un axe horizontal. 8. Mangeoire selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que l'articulation de la pédale sur le support et l'articulation du couvercle sur celui-ci sont situées respectivement de part et d'autre du récipient. 9. Mangeoire selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que le couvercle est articulé sur le support autour d'un axe horizontal. 10. Mangeoire selon la revendication 9, caractérisée en ce que les moyens de liaison fonctionnelle-com- portent au moins un lien souple dont une extrémité est solidaire de la pédale dans une zone de celle-ci mobile de haut en bas lors dudit mouvement descendant de la pédale, dont l'autre extrémité est solidaire du couvercle à l'opposé de celui-ci par rapport à son axe d'articulation, et des moyens de guidage du lien par rapport au support, entre ses deux extrémités, avec déviation du lien au moins à proximité de son extrémité solidaire de la pédale, à un niveau supérieur à celui de cette extrémité lors du mouvement descendant de la pédale, et sous l'articulation du couvercle 11. Mangeoire selon la revendication 10, carac térisée en ce qu'elle comporte des moyens de réglage de la longueur du lien entre ses deux extrémités. 12. Mangeoire selon la revendication 9, caractérisée en ce que les moyens de liaison fonctionnelle comportent deux bras articulés sur le support autour d'un même axe horizontal, parallèlement ou approximativement parallèlement entre eux, solidaires en rotation autour dudit axe, l'extrémite de l'un des bras étant montée à coulissement horizontal le long d'une glissière de la pédale, dans une zone de celle-ci se déplaçant vers le bas lors dudit mouvement descendant, et l'extrémité de l'autre bras étant reliée au couvercle, dans une zone opposée à celui-ci par rapport à son axe d'articulation, par l'intermédiaire de moyens de traction.