i. 2068563 La présente invention concerne une machine à souder à l'arc électrique et, plus particulièrement, un nouveau système de réglage de l'intensité du courant de soudure dans cette machine. On connaît de nombreux types de machine à souder à l'arc 5 comportant divers systèmes de réglage de l'intensité du courant de soudure. L'un de ces systèmes de réglage du courant de soudure est du type mécanique. Les éléments utilisés dans un tel système de réglage peuvent être des bobinages mobiles, des noyaux mobiles ou 10 des selfs mobiles. Un autre système de réglage est du type électromagnétique et consiste à modifier le rapport de transformation, ou le couplage magnétique, entre le primaire et le secondaire d'un transformateur au moyen de prises multiples.prévues soit sur le secondaire, soit 15 sur le primaire, ou au moyen de fiches, d'interrupteurs ou de commutateurs sélecteurs à commande manuelle. Ce genre de réglage est le plus simple parmi ceux du type électromagnétique. Il existe un autre procédé de réglage de l'intensité du courant de soudure du type électromagnétique qui consiste à monter 20 une self saturable en série sur le secondaire du transformateur principal, le réglage de l'intensité du courant de soudure étant obtenu par modification du degré de saturation de cette self saturable . Les inconvénients principaux d Les principaux inconvénients des machines du type courant à réglage par prises multiples sont : réduction à un nombre prédéterminé des intensités différentes du courant de soudure que l'on peut obtenir ; tensions parfois différentes sur les diverses pri-35 ses intermédiaires ; et mauvais contacts des fiches dus à l'usure et à l'encrassement par les poussières ou autres matières étrangères en suspension dans l'atmosphère environnante. Les inconvénients principaux des machines à souder actuellement utilisées et comportant un réglage par self saturable sont : 40 poids excessif de la machine dû aux dimensions et au poids de la 70 37657 2. 2068563 self saturable et leur prix élevé dû aux enroulements auxiliaires de la self saturable. Mais, ce système de réglage présente l'avantage de ne comporter aucune pièce mobile susceptible de s'user. En conséquence, l'objet de la présente invention est la réa-5 lisation d'une machine à souder à l'arc électrique ne comportant aucune pièce mobile, légère, de construction simple et, par suite, économique et dans laquelle une variation continue de l'intensité du courant de soudure est obtenue à l'aide d'un potentiomètre de dimensions réduites, ce qui permet d'effectuer le réglage de cet-10 te intensité au moyen d'un dispositif de commande à distance dont l'adjonction à la machine est très simple. L'élément de base de l'invention est un appareillage monophasé, qui sera désigné "module" dans la suite du présent exposé et qui constitue par lui-même une machine à souder alimentée en 15 courant alternatif monophasé. A l'aide de tels modules et par des combinaisons qui seront décrites par la suite, il est possible de réaliser des machines à souder monophasées de plus grande capacité (multiples du module de base) en montant en parallèle deux ou trois de ces modules avec option de monter sur la sortie de l'en-20 semble ainsi constitué un pont redresseur monophasé qui permet d'obtenir une machine à souder travaillant sur courant continu. Deux, quatre ou un plus grand nombre de modules peuvent être montés en T ou en Scott, et il peut être prévu sur la sortie de l'ensemble ainsi constitué un circuit redresseur biphasé agissant sur 25 les deux alternances ce qui permet d'obtenir un ensemble alimenté en courant triphasé et qui soude sous courant continu. De même, trois, six, neuf ou un nombre plus grand de modules peuvent être montés en étoile triphasée ou en polyphasée, ce qui permet de réaliser des machines à souder de plus forte capacité alimentées en 30 courant triphasé et dont l'arc soude sous courant continu. D'autres buts, caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront de la description qui va suivre, description faite à titre purement explicatif et nullement limitatif et avec références aux dessins joints dans lesquels î 35 La figure 1 représente schématiquement le "module" de l'in vention ; La figure 2 est un schéma du circuit électronique de réglage de l'intensité d'auto-saturation du module de la figure 1 ; La figure 3 est une vue générale en perspective et en écar-40 telé des parties principales d'une machine à souder à courant al- 70 37657 3. 2068563 ternatif, alimentée en monophasé et comportant un module -, La figure 4 est un schéma des circuits électriques de la machine à souder de la figure 5 ; La figure 5 est une vue générale en perspective et en écar-5 telé d'une machine à souder à courant alternatif- alimentée en monophasé et comportant deux modules montés en parallèle ; La figure 6 est un schéma des circuits-électriques de la machine à souder de la figure 5 ; La figure 7 est une vue en perspective et en écartelé des 10 parties principales d'une machine à souder à courant continu, alimentée en monophasé et comportant deux modules montés en parallèle ; La figure 8 est un schéma des circuits électriques de la machine à souder de la figure 7 ; 15 La figure 9 est une vue en perspective et en écartelé des parties principales d'une machine à souder à courant continu, alimentée en triphasé comportant deux modules montés en "T", ou en Scott, dans le circuit primaire et en étoile biphasée dans le circuit secondaire, et munie d'un circuit redresseur ; 20 La figure 10 est un schéma des circuits électriques de la machine à souder de la figure 9 ; La figure 11 est une vue en perspective et en écartelé des parties principales d'une machine à souder à courant continu, alimentée en triphasé, comportant trois modules montés en étoile dans 25 le circuit primaire et en étoile hexaphasée dans le circuit secondaire, et munie d'un circuit redresseur, et ; La figure 12 est un schéma des circuits électriques de la machine à souder de la figure 11. Le principe de l'invention est représenté sur la figure 1. 30 Le module qui en fait l'objet comporte un noyau magnétique à trois branches référencées respectivement PI, P2, et P3 réunies à leurs extrémités par deux branches transversales 1 et 2. Un enroulement primaire 3» alimenté par deux conducteurs L1 et L2, est bobiné sur la branche PI du noyau. Une partie de l'en-35 roulement secondaire 4 du transformateur, qui débite sur des bornes 5 et 6, est bobinée sur cette même branche PI du noyau magnétique. L'autre partie de l'enroulement secondaire 4 est bobinée sur la branche P2 du noyau, est montée en série sur la première partie 40 précitée de cet enroulement et débite sur la borne 6 et sur une bad original 70 37657 4. 2068563 borne 7- En d'autres termes, les bornes du secondaire sont les bornes 5 et 7 précitées. Un enroulement auxiliaire de réglage 8,- bobiné sur la branche P3 du noyau magnétique, débite sur deux bornes 9 et 10 qui 5 sont re spec t ivement connectées, ainsi qu'on le voit sur la figure 1, aux bornes 12 et 1J d'un circuit électronique de réglage 11. Ce circuit électronique comprend la gâchette d'un thyristor 14 dont la cathode 15, l'anode 12 et la porte de commande 16 sont connectées comme l'indique la figure 1„ 10 Un potentiomètre P, monté ainsi qu'on le voit sur la figure 1 entre les bornes 17 et 18 du circuit électronique 11, permet, par l'intermédiaire de ce circuit, de régler l'intensité du courant qui circule dans l'enroulement de réglage 8. Le fonctionnement de l'ensemble est le suivant. Lorsqu'un 15 flux magnétique est créé par l'enroulement primaire branché sur les conducteurs d'alimentation, ce flux, en provenance de la branche PI, circule dans les branches P2 et Pj5 et y induit une force électro-motrice qui apparaît sur les bornes 5 et 7 du secondaire, cette force étant proportionnelle au rapport du nombre des tours 20 des deux parties de l'enroulement secondaire et des intensités des flux qui circulent respectivement dans les branches PI et P2 du noyau ; dans la branche P3 circule un flux de faible intensité qui y induit une force électro-motrice qui apparaît sur les bornes 9 et 10 de l'enroulement de réglage 8. 25 La tendance normale du flux électrique émanant de l'enroule ment primaire 3 est de fuir en direction de l'enroulement auxiliaire 8 au lieu de passer dans l'enroulement secondaire 4. En d'autres termes, lorsqu'une charge est appliquée sur cet enroulement secondaire 4 entre ses bornes 5 et 7» il apparaît dans la branche P2 30 une résistance au passage du flux qui tend à en dévier une partie vers la branche P3, ce qui a pour effet d'augmenter ,1a force électro-motrice aux bornes 9 et 10 de l'enroulement auxiliaire 8. L'invention utilise cette tendance naturelle du contrôle de l'intensité du courant de soudure, ce qui permet de réaliser un système 35 simple, économique et d'une grande souplesse d'emploi en utilisant l'enroulement auxiliaire 8 comme porte du circuit de réglage 11. Ce résultat est obtenu selon l'invention par l'intermédiaire du thyristor 14 qui règle l'intensité du courant qui circule dans l'enroulement de réglage, c'est-à-dire le degré d'auto-satu-40 ration de la branche P3, en fonction de l'intervalle de conducti- BAD ORIGtNAL 70 37657 5. 2068563 bilité du thyristor et qui permet à ladite partie du flux de circuler dans la branche P3 du noyau, et, par suite, de régler indirectement l'intensité du flux qui circule dans la branche P2 du noyau lorsque le secondaire 4 est sous charge. 5 Pour obtenir le passage d'un courant d'une.intensité donnée dans le secondaire du transformateur, il suffit d'agir de façon appropriée sur le potentiomètre P du circuit électronique, ce potentiomètre donnant un intervalle de conductibilité plus ou moins grand au thyristor 14 et, par suite, modifiant le degré d'auto-10 saturation de la branche P3 du noyau et forçant le flux à circuler dans la branche P2 en fonction de l'intensité du flux qui circule dans cette branche P3. Du fait que le thyristor 14 permet au courant électrique de ne circuler que dans un seul sens à des intensités plus ou moins fortes suivant son intervalle de conductibili-15 té, l'une des demi-périodes du flux qui circule dans les branches PI et P2 du noyau ne produit pratiquement aucune force électro-motrice dans l'enroulement secondaire puisque celui-ci est bobiné partiellement sur la branche PI et partiellement sur la branche P2 du noyau magnétique. 20 La description ci-après de la construction et du fonction nement des circuits électroniques qui règlent l'ouverture ou la fermeture de l'intervalle de conductibilité du thyristor 14 de la figure 1 sera faite.avec référence à la figure 2. Lorsque l'intensité désirée pour le courant de soudure a été prédéterminée par 25 mise du potentiomètre P de la figure 1 sur sa position appropriée, le primaire étant branché sur les conducteurs d'alimentation L1 et L2 et la charge étant branchée sur les bornes 5 et 7 du secondaire, une force électro-motrice apparaît aux bornes 9 et 10 de l'enroulement de réglage 8. 30 Du fait que cet enroulement est monté entre les bornes 12 et 13 de la figure 2, entre lesquelles il est prévu une résistance 19 qui provoque l'apparition d'une chute de tension entre ladite borne 12 et un point commun 17, il apparaît entre ce point 17 et la borne 13 une tension dont la valeur est déterminée par 35 une diode Zener visible sur la figure 2. Cette tension, redressée sur une alternance par une diode 21, alimente le potentiomètre P de la figure 1, lequel, permet ainsi de faire varier le courant qui circule entre le point 17 et la borne 13, d'où il résulte un chargement plus ou moins rapide d'un condensateur 22 visible sur 40 la figure 2. 70 37657 6. 2068563 Cette tension réglable qui apparaît entre le point 17 et la borne 13 est utilisée comme tension de polarisation d'un transistor 23 à jonction unique et est appliquée entre les bases B2 et B1 de ce transistor par l'intermédiaire, respectivement, de résis-5 tances 24 et 25, ce qui permet au condensateur 22 de se vider par une décharge oscillante dans l'émetteur du transistor 23 en direction de sa base B1 et de la résistance 25 de la figure 2, cette décharge oscillante ayant pour effet l'apparition de signaux synchronisés entre les bornes 16 et 13, lesquelles sont respective-10 ment reliées à la gâchette et à la cathode du thyristor 14 de la figure 1, l'intervalle de conductibilité de ce thyristor 14 étant ainsi fonction des signaux qui apparaissent sur la sortie de la résistance 25, qui règle ainsi l'intensité moyenne d'auto-saturation de la branche P3, et par suite, l'intensité du courant qui 15 circule dans le secondaire 4 de la figure 1. Ainsi qu'on le voit sur la figure 2, il est monté entre les bornes 12 et 13 un circuit qui comprend une diode 26, une résistance 27 et un condensateur 28 montés en série et une résistance 29 montée en parallèle avec la diode 26 et la résistance 27, ce 20 circuit évitant toute conductibilité parasite du thyristor et stabilisant son fonctionnement. On décrira maintenant une machine à souder monophasée alimentée en courant alternatif et comprenant un seul module, ainsi que son mode de fonctionnement. 25 La figure 3 représente une machine à souder dont le circuit de réglage électronique ne comprend qu'un seul module constitué par : une base principale 30 î un transformateur de soudure, ou module, 31 ; un circuit électronique 32 qui commande un thyristor 33 î un radiateur 34 de refroidissement du thyristor ; un inter-30 rupteur principal 35 une plaque de fermeture arrière 36 ; un couvercle 37 ; une plaque de fermeture avant 28 ; un potentiomètre de réglage 39 permettant la sélection de l'intensité de soudure ; et deux bornes 40. Le fonctionnement de la machine est le suivant (figure 4). 35 Lorsque le primaire du module, dont les bornes sont référencées 4l et 42 sur la figure 4, est alimenté par les conducteurs Ll, L2 par l'intermédiaire de l'interrupteur 43, une force électro-motri-ce apparaît entre les bornes 5 et 7 du secondaire 4 et entre les bornes 9 et 10 de l'enroulement de réglage 8. 40 Lorsqu'une charge (constituée par l'arc de soudure) est ap 70 37657 7. 2068563 pliquée sur l'enroulement secondaire 42 il circule dans cet enroulement un courant dont l'intensité dépend du degré d'auto-saturation de la branche P3 du module, ce degré d'auto-saturation étant réglé au moyen du potentiomètre P connecté sur le circuit 5 électrcnique 11 et qui envoie des signaux proportionnés à l'état désiré du thyristor 14 par l'intermédiaire de sa gâchette 16 et sa cathode 15. Le fonctionnement de la machine à souder correspond à celui décrit ci-dessus en ce qui concerne son module, ou transformateur 10 principal, ainsi qu'en ce qui concerne son circuit électronique de commande 11 de la figure 4. On décrira maintenant une machine à souder monophasée, alimentée en courant alternatif comportant deux modules montés en parallèle, ainsi que son mode de fonctionnement. 15 Ainsi qu'il a été précédemment indiqué, l'un des avantages principaux de la présente invention réside en ce qu'elle permet la normalisation des éléments principaux de machine à souder de capacités différentes et de connexions de montage différentes, et ceci aussi bien pour les machines à souder monophasées que poly-20 phasées. Il s'ensuit que l'invention permet d'employer le module décrit précédemment pour la construction d'une grande variété de machines à souder. La description qui va suivre concerne une machine à souder monophasée, alimentée en courant alternatif et comprenant deux mo-25 dules montés en parallèle, ce qui permet d'obtenir une machine fournissant un courant de soudure d'intensité double à l'aide d'un seul et même système de commande. Ainsi qu'on le voit sur la figure 5» les parties principales de cette machine sont : une base principale 30 ; deux transforma-30 teurs, ou modules, 31 et 31* > un circuit électronique 32' ; un thyristor 33 î un radiateur 34 de refroidissement du thyristor ; un interrupteur principal 35 î une plaque de fermeture arrière 36 ; un couvercle 37 ; une plaque de fermeture avant 38 ; un potentiomètre 39 et deux bornes 40. 35 Le fonctionnement de cette machine est essentiellement le même que celui de la machine décrite précédemment et ne comportant qu'un seul module. Les connexions électriques de cette machine sont représentées sur la figure 6. Les conducteurs L1 et L2 alimentent par l'intermédiaire de 40 l'interrupteur 43 les enroulements primaires 3 et 3' des deux mo 70 37657 8. 2068563 dules qui sont montés en parallèle. Les enroulements secondaires 4 et 4' des deux modules sont aussi montés en parallèle et débitent dans les bornes 5 et 7 qui leur sont communes, et qui fournissent le courant de soudure. Des 5 enroulements de réglage 8 et 8' sont aussi montés en parallèle, et leurs bornes communes 9 et 10 sont reliées au circuit électronique de réglage 11 respectivement par les bornes 13 et 12, cette dernière correspondant à l'anode 12 du thyristor 14. Le potentiomètre P est branché entre les bornes 18 et 17 du 10 circuit électronique 11 et la gâchette du thyristor 14 est reliée à la borne 16 de ce circuit. De la sorte, un réglage approprié du potentiomètre P permet de régler l'intensité du courant de soudure par auto-saturation plus ou moins forte des enroulements de réglage des deux modules, 15 puisque ceux-ci sont montés en parallèle. On décrira maintenant une machine à souder à courant monophasé redressé et comportant deux modules montés en parallèle, ainsi que son mode de fonctionnement. En accord avec les avantages mentionnés plus haut du système 20 de réglage électronique du module de l'invention, qui permet de réaliser des montages différents pour la construction de machines à souder de capacités différentes, la description qui va suivre, faite avec référence à la figure 7» se rapporte à une machine à deux modules montés en parallèle et munis sur leur sortie d'un cir-25 cuit redresseur monophasé permettant d'obtenir une machine à souder à courant monophasé redressé. Ainsi qu'on le voit sur la figure 7, les éléments principaux de cette machine sont : une base 30 ; deux modules 31 et 31' ; un thyristor 33 î un dispositif électronique 32' de commande du thyris-30 tor ; un radiateur 34 de refroidissement du thyristor ; deux diodes principales 44 ; une diode 45 du radiateur j un interrupteur principal 35 } un couvercle 37 ; une plaque de fermeture arrière 36 ; une plaque de fermeture avant 38 î un potentiomètre 39 de réglage de l'intensité du courant de soudure j deux bornes 40 et une self 35 de filtrage 46. Le fonctionnement de la machine est semblable à celui décrit pour la machins monophasée à courant alternatif à deux modules en parallèle et ne diffère de celle-ci qu'en ce qui concerne ses connexions et ses éléments additionnels représentés sur la figure 8. 40 Ainsi qu'on le voit sur cette figure, les enroulements pri 70 37657 9. 2068563 maires des deux modules 3 et 31 sont branchés sur les conducteurs d'alimentation L1 et L2 par l'intermédiaire de l'interrupteur bipolaire 43, les enroulements secondaires 4 et 4' de ces modules étant munis chacun d'une prise centrale et ces deux prises étant 5 reliées en commun à la borne de sortie 7 par l'intermédiaire d'une self de filtrage 46. Les extrémités extérieures des enroulements 4 et 4' sont montées en parallèle sur la borne de sortie 5 par l'intermédiaire de diodes 44. Les enroulements de réglage 8 et 8' des deux modules sont montés en parallèle et sont soumis à la ré-10 gulation du thyristor 14 dont l'anode 12 est reliée au dispositif électronique de commande 11 et à l'une des deux extrémités des enroulements de réglage 8 et 8' montés en parallèle. La gâchette du thyristor 14 est reliée au dispositif électronique 11 par la borne 16 de celui-ci et aussi à la cathode du thyristor 14, laquelle est 15 reliée à la borne 15 dudit dispositif, les autres extrémités des enroulements de réglage 8 et 8* étant montées en parallèle. La gâchette du thyristor 14, qui est reliée au dispositif électronique 11 par la borne 16, est aussi reliée à la cathode du thyristor 14, laquelle est reliée à la borne.15 dudit dispositif, les autres ex-20 trémités des enroulements de réglage 8 et 8' étant reliées à ce dispositif par sa borne 13. Le potentiomètre P est branché entre les bornes 18 et 17 dudit dispositif. On décrira maintenant la constitution et le fonctionnement d'une machine à souder à courant continu, montée en triphasé et 25 comportant deux modules dont les enroulements primaires sont montés en T et dont les enroulements secondaires sont montés en étoile biphasée. Les nombreuses combinaisons que permet l'emploi du dispositif de commande électronique et des modules de l'invention montés 30 de diverses façons permettent, ainsi qu'il a été précédemment indiqué, de construire économiquement des machines à souder monophasées ou polyphasées ayant des capacités différentes suivant le nombre des modules qu'elles comportent. La description qui va suivre concerne une machine à souder 35 alimentée en triphasé, comportant deux modules montés en T et fournissant un courant de soudure continu. Cette machine, représentée sur la figure 9, comprend les éléments principaux suivants : une base 30 ; deux modules 31 et 31' ; un dispositif électronique de réglage 32' ; deux thyristors 33 et 40 33' -, deux radiateurs 34 et 3^' de refroidissement des thyristors ; 70 37657 10. 2068563 deux diodes principales 44 et 44' ; deux diodes 45 et 45' des radiateurs ; un interrupteur 35 ; un couvercle 37 î une plaque de fermeture arrière 36 ; une plaque de fermeture avant 38 ; un potentiomètre de réglage 39 ; deux bornes 40 et une self de filtra-5 ge 46. Le fonctionnement de cette machine est essentiellement identique au fonctionnement d'une machine à module unique, sauf que le réglage de l'intensité dans les enroulements auxiliaires de chacun des modules s'effectue avec un décalage de 90° et par l'in-10 termédiaire de deux thyristors séparés et de deux dispositifs é-lectroniques séparés, qui peuvent être réunis en un même ensemble, et sous le contrôle de deux potentiomètres synchronisés et accouplés mécaniquement. Les connexions électriques de cette machine, représentées sur 15 la figure 10, sont comme suit. L'enroulement primaire de l'un des modules, dont les bornes sont référencées 47 et 48, est monté en T avec le primaire de l'autre module dont les bornes sont référencées 49 et 50, les trois bornes 47, 49 et 50 étant respectivement connectées sur les conducteurs d'alimentation Ll, L2 et L3 par l'in-20 termédiaire d'un interrupteur tripolaire 43'. Le secondaire du premier module, dont les bornes référencées 51 et 52 sont respectivement reliées à deux diodes 53 et 54, est muni d'une prise centrale 55 qui est connectée sur l'une des extrémités d'un transformateur d'équilibrage56. Le secondaire du deuxiè-25 me module, dont les bornes référencées 57 et 58 sont respectivement reliées à une diode 59 et à diode 60, est muni d'une prise centrale 6l qui est reliée à l'autre extrémité du transformateur d'équilibrage 56. Ce transformateur d'équilibrage comporte une prise centrale 62 reliée à une borne de sortie 63 par l'intermédiaire d'une 30 self de filtrage 64. Les cathodes des quatre diodes sont reliées en commun à une borne 65 qui constitue la borne positive de la machine . Les enroulements de réglage 66 et 67 des deux modules sont reliés à un dispositif électronique double 68, le premier étant 35 réuni à l'une des moitiés de ce dispositif par les bornes 12 et 13 et au thyristor 14 dont la cathode est reliée à la borne 15 de ladite moitié. D'autre part, la gâchette du thyristor 14 est reliée à ladite moitié du dispositif électronique 68 par sa borne 16. De même, l'enroulement de réglage du deuxième module 67 est 40 relié à la deuxième moitié du dispositif électronique de réglage 70 37657 ii. 2068563 par ses bornes 12' et 13' et à l'anode du thyristor 14' dont la cathode 15' est reliée à la borne 15' de ladite deuxième moitié du dispositif de réglage 68. La gâchette du thyristor 14' est reliée à ladite moitié du 5 dispositif électronique de réglage par sa borne 16®. Les extrémités des résistances des potentiomètres PI et P2, lesquelles sont accouplées mécaniquement-, sont reliées respectivement aux deux moitiés du dispositif de réglage électronique par les bornes 17 et 18 et par les bornes 175 et 18'. 10 On décrira maintenant la constitution et le fonctionnement d'une machine à souder triphasée à trois modules dont les enroulements primaires sont montés en triangle et dont les enroulements secondaires sont montés en double étoile hexaphasée, et munie d'une batterie de redresseurshexaphasés fournissant un courant de soudu-15 re continu. Ainsi qu'il a été indiqué précédemment, le montage des modules de l'invention peut être polyphasé, et la description qui va suivre se rapporte à une machine à souder alimentée en triphasé dont les enroulements primaires sont montés en triangle,dont les 20 enroulements secondaires sont montés en étoile double et qui comporte un circuit redresseur hexaphasé. Les parties principales de cette machine, représentées sur la figure 11, sont : une base principale 30 ; trois modules 31, 31' et 31" î un dispositif électronique triple 32" ; trois thyris-25 tors 33» 33' et 33" î trois radiateurs 34, 34' et 34" de refroidissement des thyristors ; des diodes principales 44 ; des diodes 45 des radiateurs ; une plaque de fermeture arrière 36 ; une plaque de fermeture avant 38 ; un couvercle 37 ; deux plaques de fermeture latérales 69 î un interrupteur principal 35 ; un potentio-30 mètre 39 î deux bornes de sortie 40 ; un transformateur d'équilibrage 70 et une self de filtrage 46. Le fonctionnement de cette machine est similaire à celui de la machine à un seul module, sauf certaines différences qui proviennent de ce qu'ëLle comporte un dispositif électronique triple 35 qui commande trois thyristors séparés. Le réglage de l'intensité du courant de soudure s'effectue à l'aide de trois potentiomètres accouplés mécaniquement. Les connexions électriques de cette machine, représentées sur la figure 12, sont comme suit : les enroulements primaires 3, 40 3' et 3" des trois modules sont montés en triangle st les trois 70 37657 12. 2068563 sommets 71» 72 et 73 clu triangle ainsi formé sont respectivement reliés aux conducteurs d'alimentation Ll, L2 et L3 par l'intermédiaire d'un interrupteur tripolaire 43'. Les enroulements secondaires des trois modules sont chacun 5 divisés en deux parties égales symétriques, les premières parties de ces enroulements, dont les bornes de sortie sont respectivement référencées 74, 75, et 76 sont reliées respectivement aux anodes de diodes 77» 78 et 79» et leurs autres extrémités 80, 8l et 82 sont connectées en étoile et forment un point neutre 83. 10 De même, les deuxièmes parties de ces enroulements secondai res, symétriques par rapport aux premières et dont les bornes de sortie sont référencées 84, 85 et 86, sont respectivement reliées aux anodes de diodes 87, 88 et 89 et leurs extrémités référencées respectivement 90, 91 et 92, sont connectées suivant une étoile dé-15 phasée de 180° par rapport à la première et forment un deuxième point neutre 93» Les cathodes des six diodes précitées sont réunies en commun à une borne positive 94. Les points neutres 83 et 93 sont reliés respectivement à l'une et l'autre extrémité de l'enroulement 20 d'un transformateur d'équilibrage 95 muni d'une prise médiane 95' reliée à une borne de sortie 96 par l'intermédiaire d'une self de filtrage 97 montée en série. Les enroulements de réglage 98, 99 et 100 des trois modules sont reliés respectivement à chacune des sections 101,101'et 101" d'un 25 dispositif électronique. L'extrémité 102 de l'enroulement de réglage 98 est relié à la borne 13 de la première section 101 dudit dispositif. L'autre extrémité 103 du même enroulement est reliée à la borne 12 de cette section 101 et à l'anode du thyristor 14 dont la cathode et la 30 gâchette sont respectivement reliées aux bornes 15 et 16 de cette même section. De même, les extrémités 104 et 105 d'une part, et 106 et 107 de l'autre des enroulements de réglage 99 et 100 sont respectivement reliées aux bornes 12' et 13' de la deuxième section 101* et 35 12" et 13" de la troisième section 101" du dispositif électronique, les extrémités 105 et 107 de ces enroulements étant d'autre part reliées respectivement à l'anode du thyristor 14' et à l'anode du thyristor 14" dont les gâchettes et les cathodes sont respectivement reliées aux bornes 16' et 15' et aux bornes 16" et 15". 40 Le potentiomètre 108 comprend trois sections séparées élec 70 37657 13. 2068563 triquement mais accouplées mécaniquement et dont les extrémités sont reliées respectivement aux sections 101, 101'-et 101" du dispositif électronique par les bornes 17-18, 17-l8',et 17" -18" Le fonctionnement de la machine décrite ci-dessus est iden-5 tique à celui de la machine à un seul module décrite précédemment sauf que les opérations de. chacun de ses modules sont déphasées de 120° les unes par rapport aux autres, chacun de ces modules ayant ses propres circuits de commande électroniques et magnétiques. 10 On notera par ailleurs que les thyristors mentionnés peuvent être remplacés par des triacs. La présente invention n'est pas limitée aux exemples de réalisation qui viennent d'être décrits, elle est au contraire susceptible de variantes et de modifications qui apparaîtront à l'hom-15 me de l'art. 70 37657 2068563 REVENDICATIONS 1 - Machine électrique à souder, caractérisée en ce qu'elle comprend un noyau magnétique à trois branches ; un enroulement primaire bobiné sur une première de ces branches ; un enroulement 5 secondaire bobiné en partie sur cette première branche et en partie sur la deuxième branche du noyau magnétique j et un enroulement auxiliaire de réglage bobiné sur la troisième branche du noyau, auto-saturable au moyen d'un circuit électronique de réglage branché sur les extrémités dudit enroulement auxiliaire et permet-10 tant de régler l'intensité du flux passant dans cet enroulement auxiliaire et, indirectement, l'intensité du flux passant dans ledit enroulement secondaire. .2 - Machine selon la revendication 1 , caractérisée en ce que son circuit électronique de réglage est branché sur un poten-15 tiomètre qui permet de régler le degré de saturation de son enroulement auxiliaire. 3 - Machine à souder selon la revendication 1 , caractérisée en ce qu'elle comprend un thyristor relié à l'enroulement auxiliaire et au circuit électronique de réglage. 20 4 - Machine à souder selon la revendication 1, caractérisée en ce que son circuit électronique de réglage comprend : deux bornes sur lesquelles est connecté l'enroulement auxiliaire ; un premier circuit reliant ces bornes et comprenant une diode Zener, Une résistance et une diode ; un deuxième circuit reliant aussi lesdites 25 bornes et comprenant un condensateur, une première résistance et une diode montés en série et une deuxième résistance montée en parallèle avec la première résistance et la diode ; un troisième circuit situé entre lesdites bornes et dont les deux extrémités sont respectivement connectées sur les deux côtés de la diode Zener du 30 premier circuit, ce troisième circuit comprenant une première résistance, un transistor et une deuxième résistance ; un quatrième circuit situé entre l'une desdites bornes et une borne de sortie reliée au potentiomètre, ce quatrième circuit comprenant un condensateur et 1'autre sortie du potentiomètre étant branchée sur le 35 troisième circuit entre la deuxième résistance et son point commun avec le premier circuit ; et une connection entre le troisième et le quatrième circuit, dont l'une des extrémités est connectée sur le transistor du troisième circuit et dont 1'autre extrémité est connectée sur le quatrième circuit entre son condensateur 40 et son extrémité de sortie ; l'une des extrémités du premier cir 70 37657 15. 2068563 cuit étant connectée sur le thyristor et la deuxième connexion de ce thyristor avec le dispositif électronique de réglage étant prise sur le troisième circuit entre sa première résistance et son transistor. 5 5 - Machine à souder selon l'une quelconque des revendica tions précédentes, caractérisée en ce qu'elle comporte en outre î un deuxième enroulement primaire monté en parallèle avec le premier enroulement primaire ; un deuxième enroulement secondaire monté en parallèle avec le premier enroulement secondaire ; et un 10 deuxième enroulement auxiliaire monté en parallèle avec le premier enroulement auxiliaire. 6 - Machine à souder selon la revendication 5, caractérisée en ce que : ses enroulements secondaires sont montés en parallèle et leurs extrémités sont chacune connectées à une diode ; ces dio- 15 des sont toutes reliées à une première borne commune ; il est prévu entre les deux enroulements secondaires une prise centrale connectée sur une self de filtrage ; et l'autre extrémité de cette self de filtrage forme la deuxième borne de la machine. 7 - Machine électrique à souder, caractérisée en ce qu'elle 20 comprend : deux enroulements primaires montés en T ; deux enroulements secondaires montés en étoile biphasée, chacune des extrémités de ces enroulements secondaires étant connectée sur une diode et ces quatre diodes étant réunies et formant une première borne du secondaire, ces deux enroulements secondaires étant réunis par 25 une prise médiane commune, reliée à une self de filtrage dont l'autre extrémité forme la deuxième borne du secondaire ; et deux enroulements de réglage déphasés de 90°, chacun de ces enroulements de réglage étant connecté sur un circuit de réglage électronique auto-saturable, ces circuits étant chacun reliés à un thyristor et 30 à un potentiomètre, et ces potentiomètres étant accouplés mécaniquement. 8 - Machine à souder selon la revendication 7, caractérisée en ce qu'elle comporte en outre un transformateur d'équilibrage monté dans son circuit secondaire entre les prises centrales de 35 ses enroulements secondaires et la self de filtrage. 9 - Machine à souder électrique, caractérisée en ce qu'elle comprend : trois enroulements primaires montés en triangle ; trois enroulements secondaires montés en étoile hexaphasée, les extrémités extérieures de cette étoile étant connectées chacune sur une 40 diode, ces diodes étant réunies pour former une première borne et 70 37657 16. 2068563 des prises centrales prévues sur les trois enroulements secondaires étant connectées sur une même self de filtrage dont l'autre extrémité forme la deuxième borne du secondaire ; trois enroulements de réglage respectivement connectés à trois circuits de ré-5 glage électroniques ; un thyristor associé à chacun de ces circuits de réglage et monté entre le circuit et l'enroulement de réglage associés ; et un potentiomètre pour chacun des circuits de réglage, ces potentiomètres étant accouplés mécaniquement. 10 - Machine à souder électrique, caractérisée en ce qu'elle 10 comprend s trois enroulements primaires connectés en triangle ; trois enroulements secondaires divisés chacun en deux parties symétriques, les premières parties de ces enroulements secondaires étant connectées en étoile, les extrémités extérieures de ces enroulements étant chacune connectée sur une diode et leurs extrémi-15 tés intérieures étant connectées en étoile et formant un point neutre, les deuxièmes parties de ces enroulements étant montées en étoile, leurs extrémités extérieures étant connectées chacune sur une diode, leurs extrémités intérieures étant connectées en étoile et^formant un deuxième point neutre, lesdites diodes associées 20 à ces enroulements étant réunies et formant une première borne du secondaire, les deux points neutres étant connectés chacun à l'une des extrémités d'un transformateur d'équilibrage, chacun de ces transformateurs d'équilibrage étant muni d'une prise centrale connectée sur une self de filtrage, les sorties de ces selfs de fil-25 trage formant la deuxième borne du secondaire ; trois enroulements de commande connectés respectivement sur trois circuits électroniques de réglage ; un thyristor associé à chacun de ces circuits de réglage est monté entre celui-ci et l'un des enroulements de réglage ; et un potentiomètre associé à chacun des circuits de réglage, 30 ces trois potentiomètres étant accouplés mécaniquement. 11 - Machine à souder selon l'une quelconque des revendications 1 à 10, caractérisée en ce que le ou les thyristors sont remplacés chacun par un triac.