L'invention concerne une soupape d'arrêt de sûreté électromagnétique, à action directe, qui est logée dans une cage à double paroi dotée d'une cônduite--d'amenée et d'une conduite d'évacuation et dont le siège du clapet peut être ouvert ou obturé par un élément obturateur actionné par un électro-aimant. Selon les détails de la structure, le siège du clapet peut, si l'aimant n'est pas alimenté en courant, être ouvert ou fermé en fonction des besoins. De telles soupapes, logées dans une cage à double paroi, sont installées là où, pour des raisons de sécurité, il importe qu'une étanchéité absolue et sûre soit assurée, tant suer certains réseaux de canalisation véhiculant des fluides corrosifs sous pression, tels par exemple-des fluides radio-actifs ou encore des fluides à haute température, que sur les éléments de robinetterie incorporés dans ces réseaux, en vue de réduire autant que possible les dangers de pollution à la suite de ruptures ou de fissures de la paroi intérieure des éléments du réseau véhiculant de tels produits sous pression. Lorsqu'un fluide s'échappe d'une paroi intérieure sous pression, telle par exemple la paroi d'un tube intérieur, il est recueilli, sans danger, dans un espace limité par la paroi extérieure d'un deuxième tube extérieur. Dans le cas où de telles installations étaient équipées de soupapes électro-magnétiques, les doubles parois se limiterent à la seule cage de la soupape; le compartiment intérieur (compartiment logeant le noyau) ne comportait qu'une paroi simple, compte tenu surtout de certains impératifs techniques et de certaines difficultés d'usinage, voire des pertes magnétiques qui en auraient résulté. C'est pour ces raisons que le centre magnétique avait été entièrement blindé ou que le circuit magnétique extérieur, dans le fer du blindage, avait été rendu étanche à la pression et considéré ainsi comme deuxième paroi, ce qui, en cas d'avaries survenues au cylindre de guidage du noyau, aurait permis de recueillir le fluide dans le compartiment de la bobine de l'aimant.Or, de tels équipements sont encore très onéreux, surtout si l'on sait que les pressions de fonctionnement très importantes du fluide à l'intérieur de la cage de la soupape exigent des parois de grande épaisseur et que l'étanchéité des conduites d'alimentation électrique de la bobine n'est réalisable qu'au travers de nombreuscs et sé rieuses difficultés. Ces mêmes équipements ne s'appliquent d'ailleurs pas plus aux installations des réacteurs, par exemple, sur lesquelles l'on exige le soudage des raccords devant présenter les garanties d'une parfaite étanchéité à la pression. I1 incombe à l'invention d'éviter ces difficultés, sans pour autant faire appel au doublement des parois du compartiment logeant le noyau magnétique, tout en s'assurant qu'en cas de cassure du cylindre de guidage du noyau ou qu'en cas d'un défaut d'étanchéité à la suite d'une fissure, seule une très faible quantité du fluide corrosif puisse atteindre la bobine ou le po- che voisinage de la soupape. Ce problème est résolu par l'invention par le fait qu'une soupape du type défini ci-dessus comporte un deuxième élément d'obturation qui, aménagé entre le compartiment du noyau magnétique et le compartiment intérieur de la soupape, agit dans l'une des positions extrêmes de ce noyau magnétique au moins. Selon une autre forme d'exécution de l'invention, ce deuxième élément d'obturation présente une structure à double effet et agit dans l'une et dans l'autre position extrême du noyau magnétique. L'avantage d'une telle structure réside dans le fait que l'étanchéité entre le compartiment du noyau magnétique et le compartiment intérieur de la soupape se trouve réalisée, non pas seulement dans l'une des positions extrêmes du noyau, mais bien dans les deux, ce qui, en cas de fissure,voire de rupture,du cylindre de guidage-du noyau, évite, dans ces positions extrêmes, que le fluide libéré n'atteigne l'air libre en passant par ce cylindre de guidage. Seule une faible quantité de fluide pourrait profiter de la courte période de commutation de la soupape pour pénétrer dans le compartiment de commande en passant par le cylindre de guidage. Diverses autres caractéristiques de l'invention ressortent d'ailleurs de la description détaillée qui suit. Des formes de réalisation de l'objet de l'invention sont représentées, à titre d'exemple, aux dessins annexés. La fig. 1 est une vue en coupe d'un premier exemple de réalisation d'une soupape d'arrêt de sûreté dont le siège du clapet est obturé en cas de' non-alimentation de l'electro-aimant. La fig. 2 est une vue en coupe d'un deuxiême exemple de réalisation dans lequel le siège du clapet est ouvert en cas de non-alimentation de ltElectro-aimant. La fig. 3 est une vue en coupe d'un exemple de réalisation qui, par rapport à l'exemple de la fig. 2, est doté de possibilités d'obturation supplémentaires. L'exemple de la fig. 1 comporte une cage de soupape 1 à double paroi dans laquelle on a vissé un siège de soupape 2 qui est traversé par un canal de transit 63 et qui est coordonné à un élément obturateur qui, sous forme d'un disque obturateur 3, s 'élève et s'abaisse dans le sens axial. La cage 1 est reliée à une conduite d'amenée 34 à double paroi, ainsi qu'à une conduite d'évacuation 55 à double paroi également. Cette dernière est raccordée au canal de transit 63 du siège de soupape 2 par l'inter- - médiaire d'une paroi de la cage. La cage 1 de la soupape porte une couronne cylindrique 56 qui loge, comme on pourra le voir ciaprès, les pièces mobiles participant à l'ouverture et à la fermeture de la soupape.Cette couronne 56 porte le fond 57 d'un compartiment 58 dit "compartiment moteur de l'aimant", comportant un revêtement cylindrique 59 soudé sur le fond 57 et portant un couvercle 60. Le revêtement cylindrique 59 enveloppe le compartiment de la bobine 61 dont le bouchon central 62 est relié par une soudure au cylindre de guidage du noyau 52, dans lequel coulisse dans le sens axial un noyau magnétique 14 qui, lorsque le siège 2 est obturé par le disque 3, laisse subsister entre son extrémité supérieure et l'extrémité inférieure du bouchon 62 une fente libre non engagée 53. Dans la zone de jonction entre le compartiment moteur 58 et la couronne 56 se trouve un bouchon 10 dont l'épaulement s'applique étroitement contre ces deux éléments. Entre le noyau magnétique 14 et le siège du clapet 2 une tige de commande mobile 6, qui traverse le bouchon 10, se déplace sur différentes longueurs par rapport à ces deux éléments extrêmes. Dans la zone du passage, la tige de commande 6 présente un diamètre plus faible 64 qui s'élargit au-dessus et au-dessous du bouchon 10 pour former des extrémités '65 et 66 de plus grands diamètres. Le passage entre les extrémités 65 et 66, d'une part, et la partie plus-mince de la tige 642 d'autre part, est constitué par des surfaces en cône de soupape 20 et 20', qui s'adaptent aux bagues d'étanchéité du siège 18, 18' enchâssées dans l'épaulement du bouchon 10 et portant les surfaces d'appui 19, 19' pour ces cônes de soupape 20 et 20'.La partie plus mince 64 de la tige de commande 6 coulisse dans un alésage 6 ménagé dans le bouchon 10. Cet alésage 67 présente une rainure longitudinale 68. Etant donne que les diamètres des bagues d'étanchéité 18, 18' du siège sont légèrement supérieurs au diamètre de l'alésage 67, cette rainure longitudinale 68 assure, aussi longtemps que les cônes de soupape 20 et20' ne s'appuient pas contre les faces 19 et 19' des bagues 18 et 181, la liaison entre le compartiment du noyau 69 et le compartiment de la cage de soupape 70 et permet ainsi l'échange du fluide, notamment entre deux commutations; La face inférieure du noyau magnétique 14 présente un évidement 71 dans lequel est logé un ressort hélicoldal 13; l'ex trémité supérieure renforcée 65,de la tige de commande 6, comporte une calotte d'extrémité 72 qui prend appui sur le ressort 13. L'extrémité inférieure de ce ressort s'appuie sur un disque 12 qui est maintenu avec précision dans l'évidement 71 et qui entoure l'extrémité 65 en lui servant de guide. Ce disque 12 repose sur un segment d'arrêt 11 maintenu dans une rainure annulaire ménagée dans la paroi de l'evidement 71. Sur son extrémité inférieure, la partie renforcée 66 de la tige de commande 6 porte l'assiette extérieure 8 du ressort, maintenue par un circlip 9. Entre cette assiette 8 et la face circulaire inférieure 73 du bouchon 10 se trouve un ressort de pression 7 qui, en tant que ressort de rappel, agit contre la poussee de l'aimant. Sur sa face inférieure, le bouchon 10 porte un embout 74 assurant le centrage du ressort 7.L'extrémité renforcée 66 de la tige de commande 6 présenter sur sa partie inférieure, la forme d'un manchon 75 qui se termine, également sur son extrémité inférieure, par un épaulement 76 et qui assure le guidage du disque d'obturation 3 constituant l'élément obturateur, de manière que, d'une part, ce manchon 75-puisse effectuer un mouvement relatif par rapport à l'élément obturateur et que, d'autre part, l'épaulement formé par le disque 3 puisse, compte tenu de la po sitiondes différentes pièces, s'appuyer sur l'épaulement 76. Le manchon 75 loge un ressort hélicoïdal 5 qui s'appuie, d'une part, contre la face inférieure 77 de la tige de commande 6 et, d'autre part, contre une assiette sous forme de calotte sphérique qui, avec sa face bombée 78, s'applique contre le disque d'obturation 3. Entre le compartiment du noyau 69 et le compartiment intérieur de la soupape 70 se trouve une soupape de retenue aménagée dans un compartiment 79 bouchon 10. Ce compartiment 79 est relié, d'une part, au compartiment- intérieur 69 -du noyau par l'intermédiaire d'un canal 80 et, d'autre part1 par 1'intermé- diaire d'un canal 81, à la rainure longitudinale 68 de l'alésage 67 du bouchon 10. Ce même compartiment 79 contient la sphère 17 de la soupape qui coopere avec l'embouchure canal 80. Cette sphère 17 agit,par l'intermédiaire d'une cuvette 16, sur un ressort 15 qui, logé dans le compartiment 79, a tendance à pousser cette sphère 17 dans la position d'obturation sur l'embouchure du canal 80. Les différentes dimensions sont définies de manière que la course totale du noyau magnétique 14 soit légèrement supérieure à la plus grande course susceptible d'être effectuée par la tige de commande 6. Ainsi, le noyau magnétique peut effectuer, avant d'atteindre sa position extrême inférieure, et aussi avant d'atteindre sa position extrême supérieure, une faible course à vide, rendue possible, d'une part, par la liaison entre le noyau 14 et le bouchon 10 par l'intermédiaire du ressort 13 et, d'autre part, par le coulissement contre la poussée du ressort 5 du manchon 75 logeant le disque 3 et assurant les fonctions d'obturateur. La pré-tension du ressort 13, assurant la liaison entre le noyau magnétique 14 et la tige de commande 6, est supérieure à la pré-tension du ressort de rappel 7. Pour éviter de rendre complexe le dessin, et notamment la fig 1, la tige de commande.6 averses extrémités renforcées 65 et 66 et les éléments 72 et 75 rattachés à ces extrémités sont représentés sous la forme d'une seule pièce. Or, en réalité, la tige 64 constitue, avec sa partie supérieure renforcée 65, une pre mière partie qui, sur son extrémité inférieure, porte un filetage d'un diamètre légèrement plus réduit, alors que l'extrémité renforcée inférieure 66 constitue, avec les éléments qui s'y rattachent, la deuxième partie qui porte le taraudage correspondant au filet mâle de la première partie.Pour la mise en place de la tige, on passe, en premier lieu, la tige 64 par l'alésage 67 ménagé dans le bouchon 10, avant de visser le renforcement inférieur 66 qui, pour empêcher la désolidarisation accidentelle de la tige, est immobilisé par un dispositif de sécurité approprié. I1 en est de même pour ce qui concerne certains autres éléments composites qui, pour des raisons de simplification, ont été repré sentés sous forme d'uné seule pièce. Le fonctionnement de l'exemple de réalisation faisant l'objet de la fig. 1 est expliqué ci-dessous. Etant donné que la calotte sphérique d'extrémité 72 de la partie renforcée 65 de la tige de commande 6 s'appuie, dans la position de fermeture schématisée sur la fig. 1, contre la paroi supérieure de l'évidement 71, l'élément d'obturation, en l'occurrence le disque 3, subit la poussée du ressort 5 par l'intermé- diaire de la cuvette 4. Dans la position la plus basse du noyau magnétique 14, position représentée dans la fig. 1, le ressort 5 est tendu légèrement au-deià de sa position de pré-contrainte, étant donné que le manchon 75 a effectué une légère course à vide supplémentaire par rapport au disque 3 s'appuyant contre le siège 2. Voir à ce sujet le jeu schématisé sur la figure. Dès que l'aimant est excité, le noyau 14 prend sa position extrême supérieure, ce qui réduit la fente libre 53 à zéro. Pendant le mouvement ascendant du noyau 14, la tige de commande 6 est entraînée sous la poussée du ressort 13, en même temps que le disque 3, soulevé par l'épaulement 76 du manchon 75, est décollé du siège 2 et provoque l'ouverture-de la soupape. La pré- contrainte du ressort 13 est telle que la tige 6 n'effectue pas de mouvement relatif par rapport au noyau 14. Au début de la course, la surface du cône de soupape supérieur 20' de la tige 6 a été soulevée de son siège, ce qui fait que,vers la fin de la course, la surface du cône de soupape inférieur 20 de la tige 6 s'appuie contre le siège 19 ménagé dans la bague 18. A partir de cet instant précis, le noyau magnétique 14 effectue encore une course à vide supplémentaire pour s'appuyer contre le bouchon 62, ce qui provoque la compression du ressort d'une valeur égale à la course à vide. La surface du cône de soupape 20 est ainsi poussée par le ressort 13 contre son siège 19, å l'effet de quoi la force de poussée du ressort 13 se compose de sa précontrainte initiale augmentée de la compression supplémentaire provoquée par la course à vide terminale du noyau 14 et diminuée de la force de précontrainte supplémentaire, ajoutée au ressort de rappel 7 sous l'effet de la compression supplémentaire provoquée par la course du noyau 14. I1 apparat ainsi que non seulement la force de précontrainte du ressort 13 est, dans sa position initiale1 su périeure à celle du ressort de rappel 7, mais encore-que ce.der- nier accuse une force spécifique inférieure à celle du ressort 13, ce qui fait que la compression provoquée par la course du noyau augmente cette force spécifique dans une moindre mesure. Après avoir coupe le courant d'alimentation de l'aimant le ressort de rappel 7 ramène, par l'intertediaire de la tige de commande 6, le noyau magnétique 14 dans sa position de départ, de manière que le disque 3, qui s'appuie de nouveau sur le siège 2, provoque l'obturation de celui-ci. Etant donné que la force du ressort 7 est très nettement supérieure à la force du ressort 5, logé dans le manchon 75, ce dernier se déplace vers le bas par rapport au disque 3 sur une distance supplementaire, correspondant au jeu, matérialisé sur la fig. 1 et appelé "course à vide". Cette course à vide fait que non seulement le disque 3 s'applique étroitement contre le siège, mais aussi que la surface 20' du cône de soupape maintenu sur la tige de commande 6 s'applique étroitement contre son siège 19' ménagé-dans la bague 18'. La courbure 78 de l'assiette 4 du ressort compense certains écartes' de la position du plan d'étanchéité par rapport à la position perpendiculaire au sens de déplacement. L'appui de la surface conique 20' contre son siège, tout comme l'appui de la surface conique 20 contre son siège 19, sont insensibles aux défauts de centrage dans le cas toutefois où le coulissement de la tige 64 dans l'alésage 67 s'effectue avec un jeu suffisant. La soupape de retenue 17, 16, 15 assure l'équilibrage de la pression entre le compartiment du noyau 69 et le compartiment intérieur de la cage de la.soupape 70. Ainsi, dans la forme de réalisation décrite et-représentée à la fig. 1, c'est-à-dire une soupape fermée dans le cas de sa non-alimentation en courant, on évite que l'échauffement de la bobine provoque une augmentation de la pression des gaz enfermes dans le compartiment du noyau 69, ce qui réduit les sollicitations à la pression du cylindre du noyau 52. La différence entre l'exemple de réalisation de la fig. 2 et celui de la fig. 1 réside dans le fait que, sur l'exemple de réalisation schématisé à la fig. 2, la soupape, en cas de nonalimentation en courant de l'aimant, est, comme on peut le voir sur la figure, en position d'ouverture, c'est- -dire que l'élé- ment obturateur, en l'ocoirrencele disque 23, se trouve à une certaine distance du siège de soupape 22 vissé dans la cage 21. Sur l'exemple de la fig. 1, le ressort de rappel 7 s'appuie, avec son extrémité supérieure, sur une partie fixe de la cage, c'est-à-dire contre le-bouchon 10, alors que son extrémité in férieure agit sur une partie mobile, en l'occurrence sur l'assiette te extérieure 8 du ressort de la tige de commande 6. I1 n'en est pas de même sur l'exemple de réalisation de la fig. 2, où le ressort de rappel 29 s'appuie, par son extrémité inférieure, sur un segment d'arrêt 27 maintenu sur la cage, en tant qu'élément fixe, alors que par son extrémité supérieure il agit sur l'assiette de ressort 30 qui, en tant qu'élément mobile, est reliée fixement à l'axe de commande 26 par l'intermédiaire d'un segment d'arrêt 31.Le segment d'arrêt 27 porte une bague de centrage 28 qui épouse la paroi du compartiment intérieur 70-de la soupape et qui assure le centrage du ressort de rappel 29. L'axe 26, plus élancé que la tige de commande 6 de la fig. 1, porte sur son ex trémité inférieure, tout comme d'ailleurs celui de la fig. 1, un manchon 75 logeant un ressort 25, qui correspond au ressort 5 de l'exemple de réalisation de la fig. 1,et une assiette 24 en forme de calotte sphérique, dont la courbure 78 de la surface d'appui correspond à la courbure de l'assiette 4 de la fig. 1. L'allongement de la. tige de-commande 26 entraîne l'allongement du bouchon 32, correspondant au bouchon 10 de la fig. 1.Ce bouchon 32 qui, compte tenu de son allongement, pénètre plus pro fondément dans le cylindre de guidage 51 du noyau magnétique 35, comporte, entre le compartiment du noyau 69 et le compartiment intérieur 70 de la soupape, une soupape de retenue qui est composée d'une bille 38, d'une assiette de ressort 37 et d'un ressort et qui relie les canaux 80 et 81 entre eux. L'alésage 67, qui, ménagé dans le bouchon 32, assure le guidage de la tige de commande 26 et comporte une rainure longitudinale 68, aboutit, avec ses deux extrémités, dans les bagues d'étanchéité 39 et 39' des sièges d'appui enchâssés dans le bouchon 32. Ces bagues 39 et 39' correspondent aux bagues d'étan chéité 18 et 18' de l'exemple de réalisation de la fig. 1 et comportent des surfaces d'appui coniques40, 40'. Dans la zone de l'alésage 67 ménagé dans le bouchon 32, la tige de commande 26 est constituée par une partie mince 64 qui, au-dessus du bouchon 32, porte une partie renforcée 65 et, en dessous de ce bouchon 32, une partie renforcée 66.Le passage entre les parties renforcées 65 et 66, d'une part, et la tige 64, d'autre part, est assuré par des cônes de soupape 41, 41' qui coopèrent avec les bagues d'étanchéité 39, 39' des sièges de soupape. La partie renforcée supérieure 65 de la tige de commande 26 pénètre dans un videment 71 de la paroi inférieure du noyau 35. Entre la courbure de l'extrémité, en forme de calotte sphérique, de la partie renforcée supérieure et le fond de l'évidement 71, il subsiste une fente libre 53. L'extrémité renforcée 65 comporte un épaulement 82 qui, dans la position des éléments schématisée à la figure, repose sur un segment d'arrêt 33 fixé dans la paroi du noyau 35. A l'intérieur de l'évidement 71, la partie renforcée 65 est logée dans une cage formée par un ressort hélicoldal 34 comprimé qui s'appuie sur le fond de l'évidement 71, d'une part, et sur l'épau- lement 82, d'autre part. Un cylindre de guidage 51-du noyau est soudé sur le fond 57 du compartiment moteur de l'aimant. L'interaction des cônes de soupape 41, 41' aux extrémités de la tige de commande 26 et des sièges d'appui 407 40' des bagues d'étanchéité 39, 39' correspond à celle commentée en référence à la fig. 1. En position de fermeture de la soupape 22, 23, le sas supérieur est obturé par les elements 39', 40', 41', alors qu'en position d'ouverture de la soupape 22, 23, position schéma tisée dans la fig. 2, c'est le sas inférieur qui est obturé sous l'effet de l'interaction des éléments 39, 40, 41. Or, du fait que le type de soupape schématisé à la fig. 2 est en position d'ouverture lorsque l'aimant n'est pas alimenté en courant, le ressort de rappel 29, contrairement au ressort 7 de la fig. 1, agit en tant que ressort d'ouverture et le noyau magnétique 35 effectue son mouvement de fermeture en coulissant de haut en bas. Dans l'exemple de réalisation de la fig. 1, le mouvement de fermeture de ce noyau magnétique, qui s'effectuait du bas vers le haut, était pro voqué par le ressort 13, alors que sur l'exemple de la fig. 2 le mouvement de fermeture descendant de ce noyau 35 est assuré par le ressort 34 agissant sur litige 26. L'appui élastique entre le disque d'obturation 23, l'assiette 24 du ressort et le ressort 25 assure, sur le modèle de la fig. 2 et lorsque le disque d'obturation 23 est placé sur le siège de soupape 22, l'étanchéitè entre le compartiment 69 du noyau et le compartiment intérieur 70-de la cage, sous l'effet de l'application étroite de la surface 41 du cône de soupape contre la surface d'appui 40' de la bague d'étanchéité 39'. Dans l'exemple suivant la fig. 3, la soupape est ouverte, tout comme d'ailleurs dans l'exemple suivant la fig. 2, lorsque l'aimant n'est pas alimenté en courant. Dans ce cas et comme on peut le voir à la fig. 3, l'élément d'obturation, c' est-à-dire le disque obturateur 23', se trouve à une certaine distance du siege de soupape 22' visse à l'intérieur de la cage 21. Lorsque dans l'exemple suivant la fig. 2, l'aimant normalement excité, assure la fermeture de la soupape, le noyau 35 doit obligatoirement vaincre la totalité de la poussée du ressort de rappel 29, ce qui exige une force relativement élevée.L'exemple suivant la fig. 3 doit résoudre ce problème supplémentaire en opposant au noyau, sur sa course de fermeture, une poussée inférieure à celle qu'il est obligé de vaincre dans l'exemple suivant la fig. 2. Dans ce cas, la force de réglage appropriée à fournir par l'aimant sera plus faible, ce qui conduit à une structure de dimensions plus réduites et à moindres coûts. Suivant la réalisation de la fig. 3, la partie qui porte l'élément obturateur, c'est-à-dire le disque d'obturation 23', l'assiette 24' du ressort, ainsi que le ressort 25 et qui, dans les exemples décrits ci-dessus, constituait la partie inférieure de la tige de commande, c'est-à-dire la partie inférieure de la tige de commande 26 de la fig. 2, est séparée de la tige de commande 48 et constitue l'élément porte-obturateur 44. Cet élément 44 coulisse dans un guide 43 appuyé sur un épaulement dans le compartiment intérieur 70 de la cage. Entre l'extrémité inférieure de la tige de commande 48 et l'extrémité supérieure du porte-obturateur 44 se trouve un transmetteur de pression 46 qui coulisse dans le sens axial, tant par rapport à l'extrémité infé- rieure de la tige de commande que sur un embout du porte-obturateur 44.Ce même porte- obturateur 44 porte une assiette de ressort 85, alors que la pièce intercalaire 46 porte une assiette de ressort 86. Entre ces deux assiettes 85, 86, se trouve un ressort hélicoïdal 45 qui est plus faible et qui est aussi plus faiblement comprimé que le ressort de rappel 42 intercalé entre l'assiette 85 et l'épaulement 87 du guide 43. Dans la position d'ouverture de la soupape schématisée à la fig. 3, c'est-à-dire dans la position dans laquelle l'aimant n'est pas alimenté en courant, l'extrémité inférieure de la pièce intercalaire 46 est séparée de l'extrémité supérieure du porte-obturateur 44 par une fente libre 50.A cet effet, le ressort 45 imprime au porteobturateur 44 un mouvement descendant jusqu'à ce que sa force de poussée soit compensée par la contre-poussée exercée par le ressort de rappel 42, qui agit de bas en haut sur l'assiette 85. Le- ressort 45 imprime un mouvement ascendant à l'élément intermédiaire 46 qui porte un cône de soupape 84, correspondant au cône de soupape 41 de exemple suivant la fig. 2. Cet élément 46 est ainsi poussé, par l'intermédiaire du cône de soupape 84, contre une surface d'obturation qui correspond à celle de la bague d'étan- chéité 39 de l'exemple suivant la fig. 2 et qui se trouve sur une bague d'étanchéité 47 enchâssée dans la paroi inférieure du bouchon 49.Ainsi, en position d'ouverture de la soupape, le compartiment 69 du noyau se trouve à nouveau isolé du compartiment in térieur 70 de la cage de-soupapeb Lorsque l'aimant est alimenté en vue de la fermeture de la soupape, le noyau 35 imprime à l'élé- ment transmetteur 46 de la fig. 3, d'une part, un mouvement descendant par l'intermédiaire de la tige de commande 48 et, d'autre part, en comprimant le ressort 45 au-delà de sa tension initiale, un mouvement relatif par rapport au porte-obturateur 44 encore immobilisé par le ressort de rappel 42, jusqu'à ce que la fente libre 50 soit réduite à zéro.Au début de cette course, la poussée du noyau est uniquement entravée par la poussée du ressort 45, étant donné que la force du ressort de rappel 42 a été determinée de manière que sa compression ne puisse être obtenue que sous l'effet d'une poussée très nettement supérieure. Ainsi, l'aimants en ne développant qu'une force relativement réduite, provoque le dégagement du cône de soupape 84 loge dans la bague d'étanchéité du siège d'appui 47 en imprimant, par la compression du ressort 45, un mouvement descendant à l'élément intermédiaire 46. Dans le cas où il existerait une différence de pression entre le compartiment 69 du noyau et le compartiment intérieur 70 de la cage de soupape, cette différence est compensée sans aucune difficulté. Une telle différence de pression, résultant d'une pression supérieure dans le compartiment intérieur 70 de la cage et d'une pression inférieure dans le compartiment 69 du noyau, peut provenir du fait qu'une certaine pression parvient dans le compartiment intérieur de la cage en position d'obturation du siège 84, 47.Dans le cas où le porte-obturateur 44 serait relié fixement à la tige de commande 48, comme le montre la fig. 2, le noyau magnétique 36 devrait vaincre la somme des forces constituees par la compression pré-réglée bu ressort de rappel 42 et par la poussée agissant, du compartiment intérieur de la cage de la soupape, sur la surface d'appui dans la bague d'étanchéité, ce qui est évité par la structure faisant l'objet de la fig. 3. I1 peut arriver également qu'en position d'ouverture du siège 22 et en position d'obturation du siege 84, 47, la pression dans le compartiment 69 du noyau soit supérieure à la pression régnant dans le compartiment intérieur 70. Une telle augmentation de la pression dans le compartiment 69 du noyau peut, par exemple, être provoquée par l'échauffement de l'aimant.Dans ce cas, l'élément transmetteur intermédiaire 46 fait fonction de soupape de retenue et empêche qu'il ne s'établisse une différence de pression, entre les deux compartiments, supérieure à celle correspondant à la prétension du ressort 45. il apparat ainsi que l'élément intermédiaire 46, qui déjà assure les fonctions avantageuses commentées ci-dessus, remplace efficacement une soupape de retenue. Lorsque, pendant le processus de fermeture, la fente 50 a été réduite à zéro, la-tige de commande 4W, qui poursuit son mouvement descendant, provoque l'application de l'élément obturateur 44, qui coulisse dans le guide fixe 43, contre le siège de soupape 22', à l'effet de quoi le ressort de rappel, subissant la poussée de la force magnétique, se trouve ainsi comprimé audelà de sa position de pré-contrainte initiale. Avant que le cône de soupape 41', non représenté dans la fig. 3 (voir fig. 2), n'assure l'obturation de la bague d'étanchéité 391 > le disque d'obturation 23 s'est déjà appuyé contre le siège de soupape 22. Or, l'élément obturateur 44 effectue, sous l'effet subsistant de la tige de commande 48, un mouvement relatif par rapport au disque d'obturation 23', avant de provoquer~l'obturation du siège au niveau de la bague d'étanchéité 39' et d'amorcer la course à vide résiduelle qui supprime -l'entrefer entre le noyau 35 et le bouchon 32 et qui amène ainsi le noyau dans sa position ex trême inférieure. REVEND'I%AT'IONS 1. Soupape d'arrêt de sûreté électromagnétique à action directe qui est logée dans une cage à double paroi dotée d'une conduite d'amenée et d'une conduite d'évacuation et dont là siège du clapet peut être ouvert ou obturé par un élément obturateur actionné par un électro-aimant, caractérisée en ce qu'un deuxième élément d'obturation (tiges de commande 6 ou 26 ou 48), prévu entre le compartiment (69) du noyau magnétique et le compartiment intérieur (70) de la cage de soupape, agit au moins dans l'une des positions extrêmes de ce noyau magnétique (14 ou 35). 2. Soupape selon la revendication 1, caractérisée en ce que le deuxième élément d'obturation présente une structure à double effet qui agit dans l'une et dans l'autre position extrême du noyau magnétique (14 ou 35). 3. Soupape selon l'une des revendications 1 et 2, carac térisée en ce que le deuxième élément d'obturation à double effet est constitué par une tige de commande (6, 26, 48) qui, prison nière d'un ressort à l'intérieur d'un noyau magnétique (14, 35) assurant son coulissement, est dotée d'un disque d'obturation (3) constituant le premier élément obturateur, coordonné à un siège de soupape (2), et comporte, sur ses extrémités, des cônes d'étanchéité géométriquement opposés l'un à l'autre (20, 20', 41, 41') ou alors se trouve directement relié à de tels cônes (84) coordonnés à des bagues d'étanchéité (18, 18', 39, 39', 47) qui garnissent les sièges de soupape, ménagés dans une paroi de séparation, qui est constituée d'un bouchon (10, 32, 49) intercalé entre le compartiment intérieur (69) du noyau et le compartiment intérieur (70) de la cage de soupape. 4. Soupapeselon l'une des revendications 1 à 3, carac térisée en ce que l'une des extrémités (65) de la tige de commande (6) est logée dans un évidement (71) pratiqué dans le noyau magnetique (14) et dans le sens de l'avancement de celui-ci, dans lequel évidement la tige de commande (6) est reliée au noyau magnétique (14) par l'intermédiaire dlun ressort (13) agissant sur cette tige de commande dans le sens de l'ouverture de la soupape, alors que,sur l'autre extrémité de cette même tige de commande (6), le disque d'obturation (3) constituant l'élément obturateur coulisse, dans le sens axial, entre une butée (épaulement 76) assurant son entraînement dans le sens de l'ouverture et un ressort (5), assurant son coulissement dans le sens de la fermeture, à l'effet de quoi un ressort de rappel (7),agissant dans le sens de la fermeture, est intercalé entre une assiette de ressort extérieure (8) fixée sur cette extrémité de la tige de commande (6) et le bouchon (10) (fig. L). 5. Soupape selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que l'une des extrémités (65) de l'axe de commande (26) est logée dans un évidement (71) pratiqué dans le noyau magnétique (35) et dans le sens de l'avancement de celuici, dans lequel évidement (71? la tige de commande (26) est reliée au noyau magnétique (35) par l'intermédiaire d'un ressort (34) agissant sur cette tige de commande (26) dans le sens de la fermeture de la soupape, alors que,sur l'autre extrémité de cette même tige de commande (26), le disque d'obturation (3) constituant l'élément obturateur coulisse, dans le sens axial, entre une butée (épaulement 76) assurant son entrainement dans le sens de l'ouverture et un ressort (25), assurant son coulissement dans le sens de la fermeture, à l'effet de quoi-un ressort de rappel (29) agissant dans le sens de l'ouverture est intercalé -entre une assiette de ressort extérieure (30) fixée sur la tige de commande (26) et une bague (27) maintenue à proximité du siège (22) dans la paroi de la cage (21) de la soupape (fig. 2). 6. Soupape selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que la partie-de la tige de commande (48)qui contient le disque obturateur (3) constituant l'élément obturateur, est séparée de cette tige de commande pour être logée, en tant que porte-obturateur (44), dans un guide (43) fixé à llin- térieur de la cage de soupape (21), à l'effet de quoi une piece intermédiaire (46) est intercale entre 11 extrémité inférieure de la tige de commande (48) et le porte-obturateur (44), tandis qu'un ressort (45), qui est maintenu entre une assiette extérieure (86) de la pièce intermédiaire (46), d'une part, et une assiette extérieure (859 portée par le porte-obturateur (44), d'autre part, agit, dans le sens de la fermeture de la soupape, sur cette dernière assiette (85), alors qu'un ressort de rappel (42), intercalé entre cette même assiette (85) etun épaulement (87) du guide fixe (43),agit, dans le sens de l'ouverture, sur la face inférieure de l'assiette supérieure (85) (fig. 3). 7. Soupape selon l'une des revendications 1 à 3 ou selon l'une des revendications 4 à 6, caractérisée en ce que les ressorts sont intercalés entre les éléments de transmission et sont dimensionnes de manière que des fractions de la course du noyau magnétique restent disponibles, tant pour assurer la fermeture étanche du deuxième elément obturateur, même après l'ob- turation préalable du siège de soupape, que pour faire effectuer un mouvement résiduel au noyau, dans les positions extrêmes dans lesquelles il est au contact des contre-surfaces contiguës.