La présente invention concerne un nouveau poly saccharidé et un procédé pour sa préparation. Il est connu que des hétérosaccharides peuvent être produits par certains microorganismes. Certains e ces hétéropolysaccharides se comportent comme des colloïdes protecteurs et en raison de leur propriété de viscosité et de leur rhéologie ont été utilisés comme épaississants pour des systèmes aqueux. Un procédé connu pour l'obtention de tels hétéropolysaccharides consiste à opérer pr fermentation d'un milieu nutritif approprié avec certains organismes Xanthomonas. Voir les brevets E.U.A. No 3 020 207 et 3 256 271. Comme dans d'autres domaines technologiques, on a continué des recherches en vue de découvrir de nouveaux étéro- polysaccharides ayant des propriétés utiles comme agents épais sissants, agents de mise en suspension et/ou stabilisants. a présente invention a pour but de fournir un nouvel hétéropolysaccharide ayant ces propriétés avantageuses, Elle a aussi pour but de fournir un procédé pour préparer ce composé nouveau. Un autre but encore est de fournir des compositions contenant le présent nouvel hétéropolysaccharide comme épaississant ou agent de mise en suspension ou stabilisant. D'autres buts de l'invention résulteront de la description ci-après. La présente invention concerne un nouvel. hétéropolysaceharide qui est produit par l'action d'une bactérie sur une source de carbone choisie. Be plus, l'invention concerne un nouveau procédé pour produire un hétéropolysaccharide par fermentation bactérienne d'une source de carbone choisie dans des conditions prédéterminées. l'hétéropolysaccharide de la présente invention est un polysaecharide de masse moléculaire élevée contenant principalement des résidus d'hydrate de carbone et une quantité assez petite de protéine. On l'appelle quelquefois une "gomme", mais on pense que la terminologie hétéropolysaccharide est plus exacte et plus précise. Dans la description suivante de la présente invention, on ltappellera quelquefois Kétéropolysaccharide 10. On peut préparer ce nouveau composé par fermentation d'un milieu nutritif approprié avec un organisme non décrit antérieurement qui a été appelé Brwinia tahitica. Un dépôt limité de cet organisme utilisé dans la préparation du présent hétéropolysaccharide a été effectué dans l'American Type Culture Collection le 11 août 1971 sous le N ATCC 21711. La bactérie utilisée dans le présent procédé est une nouvelle bactérie qui a été isolée à partir d'un échantillon de terre de Tahiti. On a ajouté 30 g de l'échantillon de terre à 300 cm3 d'eau de la ville de San Diego stérile de manière à former un mélange qui a été placé sur une secoueuse à mouvement de va-et-vient. Après mélange de Cette manière pendant 60 minutes environ, on a repiqué à l'aide d'une boucle de platine la solution de terre sur des plaques de gélose YM.La gélose YM (Levures Malt) a été formée en ajoutant à 1 000 cm3 d'eau distillée 41 g d'un mélange contenant 3 parties en poids d'un extrait de levures, 3 parties en poids d'un extrait de malt, 5 parties en poids d'une peptone et 10 parties en poids de dextrose (mélange fourni par Difco Laboratories, Inc, Detroit, Michigan) en même temps que 20 parties en poids de gélose. Les plaques de gélose YM ont été mises à incuber à 300C pendant 48 heures.Après l'incubation, on a examiné les plaques et on a transféré les colonies visqueuses à des plaques de gélose YM franches. Après nouvelle incubation pendant 48 heures à 300C, on a-purlfié les cultures par formation de sous-cultures sur des plaques de gélose YM. Les cultures purifiées ont été transférées finalement sur de la gélose YM inclinée. Les cultures peuvent être maintenues dans l'état lyophilisé. Une couche mince séchée à l'air d'une culture de 24 heures conduite dans le milieu E-1 a été colorée par la méthode de Gram (Manual of Microbiological Methods, Society of American Bacteriologists, EcGraw Hill, New York, New York, 1957, page 16) et stest révélée etre Gram-negative. Le milieu E-l contenait 5 g de phosphate acide de- potassium, 0,1 g de sulfate de magnésium, 0,9 g de nitrate d'ammonium, 0,5 g de Promosoy 100 (un produit de digestion enzymatique de farine de soja vendu par la Central Soya Comemurgy Division), 30 g d'amidon hydrolysé et 1 litre d'eau de la ville.L'amidon-hydrolysé a été obtenu en chauffant de l'amidon de Pearl (Staley Manufacturing Company) à une concentration de 30 % en poids dans l'eau avec une enzyme 1 -amylase (Tenase, fournie par Miles Laboratory) à un rapport en poids de 45 à 700 parties environ d'amidon pour chaque partie de l'enzyme 2 -amylase. Après l'addition de l'enzyme A -amylase, la solution a été mise en incubation à 60gC pendant deux heures, puis placée dans un bain d'eau bouillante pendant 30 minutes ou passée à l'autoclave pendant 15 minutes à 1,05 k vem2 ) une température de 120 c. te pH du milieu E-l était de 7,6 à 7,8 environ. Les cellules des bactéries sont des bâtonnets non doués de mouvement, ne formant pas de spores, ayant des dimensions de 0,75-1,0 sur 1,0-2,0 microns. L'organisme existe habituellement sous la forme de cellules isolées et ne forme que rarement des chatnes. La bactérie est fortement enrobée et produit aussi une grande quantité de sécrétion visqueuse extracellulaire dans le milieu E-1, comme décrit précédemment. On a observé les bactéries au microscope électronique avec un grossissement de 161 000 environ. Pour l'observation des bactéries au microscope électronique, on a utilisé trois méthodes différentes, à savoir coloration négative à l'acide phosphotungstique, coloration négative à l'acétate d'uranyle et ombrage au platine-carbone. Ces méthodes sont décrites dans "Techniques for Electron re.icroscopy", 2ème édition, édité par D.H. Kay, Elackwelî Scientific Publications, Oxford, Angleterre (1965). Comme observé, les bactéries ne possèdent pas de flagelles. On a observé la morphologie des colonies des bactéries en cultivant les bactéries dans trois milieux différents. Sur une plaque de gélose nutritive, I'organisme forme des colonies circulaires, convexes, entières, lisses, opaques, d'une couleur allant du blanc au crème. La morphologie des colonies sur la gélose YM est la même que sur la plaque de gélose nutritive, mais on constate habituellement un développe pement plus important. Sur de la gélose EMB de Levine, les bactéries forment des colonies contenant de grandes quantités de mucoides. Sur gélose inclinée nutritive, le développement est important, modérément visqueux, crémeux, et filiforme. t' orga- nisme présente un développement important au-dessous de la surface dans le bouillon nutritif avec un sédiment floconneux lourds. I1 n'y a pas de développement superficiel. L'organisme ne se développe pas à une température de 400 sur la gélose YM après deux semaines d'incubation, mais se développe très bien dans ce milieu à la température ambiante (22-240C). L'organisme se développe bien aussi à 3O0C et à 350C sur la gélose ,I, mais ne se développe pas à une température de 55 C La température optimale de développement semble être de 28 à 350C environ et la température qui tue les bactéries est de 55 à 600C environ, te bouillon nutritif contenait 0,3 % en poids d'extrait de boeuf et 0,5 % de peptone dans de l'eau distillée. La gélose nutritive était composée de bouillon nutritif en mélange avec environ 1,5 % en poids de gélose. On a cultivé aussi les bactéries dans du lait tournesolé en utilisant le mode opératoire décrit à la page 40 de "Laboratory Methods in SIicrobiology", par W.F. Harrigan et M.E. McCance, Academic Press, New York, New York, (1966). tes bactéries ont produit une réaction acide dans le lait tournesolé après 24 heures et la formation d'un précipité cailleboté acide avec peptonisation et réduction du tournesol a été observée après 96 heures. Les conditions optimales de pH pour le développement des bactéries ont été déterminées dans le milieu E-l, comme décrit précédemment. On a trouvé que le pH optimal pour le développement des bactéries était de 7,0 + 0,5 environ. On a effectué des essais de sensibilité aux antibiotiques sur les bactéries en utilisant la technique des disques de -papier. Dans cette technique, des disques de papier d'un diamètre de 5 ou 6 millimètres sont découpés dans du papier filtre et passés à l'autoclave pour tuer tous les organismes éventuellement présents sur eux. te papier filtre après son passage à l'autoclave est trempé dans une solution aqueuse diluée de l'antibiotique expérimenté et le disque de papier imprégné est placé au centre d'un "lawn" de bactéries dans une botte de Petri et mis en incubation dans des conditions aérobies pendant 30 heures à 300 c. On prépare le "lawn" de bactéries en chauffant d'abord un milieu de culture de gélose YM, comme défini précédemment, à 1000C environ au bain-marie pour le faire fondre. La gélose liquéfiée est ensuite refroidie à 450C et versée dans une boîte de Pétri stérile. La gélose est ensuite solidifiée par refroidissement à la température ambiante. Après solidification, un dixième de cm3 d'une suspension des bactéries est étalé uniformément sur la surface avec une baguette de verre stérile. On obtient, après incubation, un développement bactérien trouble d'aspect homogène. te terme 'tlawn" désigne une telle préparation qui contient un très grand nombre de bactéries. Après incubation de la gélose solidifiée à 300C pendant 24 heures environ dans la boîte de Pétri en contact avec le disque imprégné, comme décrit si-dessus, on observe le développement bactérien. Si les bactéries sont sensibles à l'antibiotique, il y a une zone claire autour de la périphérie du disque qui est exempte de bactéries. La détermination de la sensibilité aux antibiotiques par le procédé ci-dessus est décrite dans la documentation technique publiée aux pages 206212 de Diagnostic Bacteriolog" par I*G. Schaub et col., 5ème édition, The C.V. Mosby Co., St Louis, Missouri. En effectuant des essais de la manière décrite cidessus, on a trouvé que les bactéries sont résistantes à la pénicilline à une concentration dans les disques de 0,5 unité de péniciline et sont résistantes à la novobiocine à une concentration dans les disques de 2,5 microgrammes. On a trouvé que les bactéries sont sensibles à la streptomycine à une concentration dans les disques ae 1,5 microgramme, sensibles à la néomycine à une concentration dans les disques de 1,5 microgramme et sensibles à la polymyxine-B à une concentration dans les disques de 1,3 microgramme. Dans d'autres essais, on a déterminé les caractéristiques biochimiques des bactéries. Les bactéries ont donné un résultat négatif dans essai au rouge de méthyle décrit à la page 60 du texte de Harrigan et McCance précité. Les bactéries ont donné un résultat positif dans 11 essai à la catalase, un résultat positif dans l'essai à l'uréase, un résultat positif dans l'essai à ltoxydaseS un résultat faiblement positif dans l'essai à l'amylase et un résultat positif dans ltessai à la cellulase. Les essais à la catalase, à l'uréase, à 11 oxydase, et à l'amylase sont décrits, respectivement, aux pages 65, 56, 65 et 58 du texte de Garrigan-et McCance précité. Les bactéries ont donné aussi un résultat positif dans l'essai à l'arginase après cinq jours de conditions aérobies selon le procédé de M.J. Thornley, "Journal of Applied Bacteriology", Vol. 23, page 37 (1960). Les bactéries ont donné un résultat négatif dans l'essai de formation d'indole, un résultat négatif dans l'essai de liquéfaction de la gélatine, un résultat positif dans l'essai de formation d'hydrogène sulfuré, un résultat positif dans l'essai d'utilisation du citrate et un résultat positif dans l'essai de formation d'acétylméthyl carbinol. Les essais de formation d'indole, de liquéfaction de la gélatine, de réduction du nitrate, de formation d'hydrogène sulfuré, d'utilisation du citrate et de formation d'acétylméthyl carbinol sont décrits, respectivement, aux pages 53, 51, et 53, 56 et 57, 55 et 56, 203 et 60 du texte de Harrigan et McCance précité. On a trouvé que la bactérie est fermentative quand elle est essayée selon l'essai Hugh Liefson Glucose comme décrit à la page 59 du texte de Harrigan et EcCance précité. Les bactéries donnent une réponse positive dans l'essai au bouillon malonaté selon le mode opératoire décrit aux pages 227-228 de la publication intitulée "A guide to the Identification of the Genera of Bacteria" par F.B.D. Skeman, Williams and Wilkins Company, Baltimore (1967). Les activités concernant la lysine- décarboxylase et la cytochrome-oxydase ont été déterminées en utilisant des papiers d'essai Patho Tec en provenance de la General Diagnostics Division des Warner-Chilcott Laboratories. Les bactéries ont donné une réponse positive concernant la lysinedécarboxylase et une réponse négative concernant la cytochromeoxydase. On a soumis l'organisme à des essais pour déterminer sa tolérance au sel. I1 s'est développé en moins de 24 heures dans un bouillon nutritif contenant 5 %0 en poids de chlorure de sodium quand on l'a mis en incubation dans des conditions aérobies à 30 C. Quand on l'a mis en incubation dans les mêmes conditions dans un bouillon nutritif contenant 7 ss en poids de chlorure de sodium, l'organisme s'est développe en 48 à 72 heures. L'essai à la cellulase qui a été utilisé fltest pas un essai normalise et on va donc le décrire en détail. Pour effectuer l'essai, on a préparé une solution de tampon citrate ayant un pH de 6,5 environ qui contenait 1,75 % en poids d'hydroxyéthyl cellulose. On y a ajouté 1,75 % en poids de solution aqueuse d'une gomme d'hétéropolysaccharide telle que produite par les bactéries utilisées dans la mise en oeuvre de la présente invention. On a mélangé la solution de gomme et la solution d'hydroxyéthyl cellulose à raison de 3 parties en poids de la solution d'hydroxyéthyl cellulose pour 1 partie en poids de la solution de gomme. Les solutions mélargées ont été ensuite- mises en incubation à 43,3 C dans un récipient fermé de manière étanche pendant au moins 4 jours.La présence de l'enzyme cellulase aura pour résultat la dégradation de l'hydroxyéthyl cellulose, réduisant ainsi la viscosité des solutions mélangées. En notant qutil y avait, en fait, une dimirution de la viscosité des solutions mélangées de plus de 5 ss environ, on a déterminé, que l'enzyme cellulase était présente et était produite par les bactéries utilisées dans la présente invention. bans l'exécution de 11 essai, un agent de conservation contenant du chlorure de 1-(3-chloroallyl)-3,5,7-triaza-1-azoniaadamantane (Dowicil 100 fourni par la Dow Chemical Company) a été ajouté à raison de 0,2 % en poids pour tuer toutes bactéries dans les solutions de manière que le soulagent présent provoquant une dégradation de la cellulose soit l'enzyme cellulase, Des récipients 'qui contenaient seulement la solution d'bydroxyéthyl cellulose de support ont été soumis aux mêmes conditions que les solutions mélangées de manière à fournir des témoins pour les essais. Dans une autre série d'expériences, on, a cultivé les bactéries dans divers milieux de base contenant une source d'hydrate de carbone. On a observé le développement des bactéries pour déterminer si les bactéries provoquaient une fermentation avec production d'acide et de gaz, provoquaient une fermentation avec production d'acide seulement ou ne provoquaient pas de fermentation. Dans la conduite de ces expériencen, le milieu de base décrit par D. W. Dye, "New Zealand Journal of Science, Vol. 5, pages 393-416 (1962) a été d'abord stérilisé par passage à l'autoclave.On a ensuite préparé une solution d'hydrate de carbone et on' l'a stérilisée par filtration à travers un Seitz Filter Pad dans lequel les trous de passage à travers le tampon filtrant ont environ un cinquantième de micron de diamètre. Aucune bactérie vivante n'est assez petite pour pouvoir passer à travers le tarpon filtrant décrit ci-dessus. Ainsi, la filtration de cette manière est une façon commode de stériliser un milieu -aqueux sans l'utilisation de chaleur. La solution d'hydrate de carbone stérilisée a été ajoutée ensuite à un milieu de base stérilisé à chaud comme décrit par Bye en quantité suffisante pour donner une teneur totale en hydrate de carbone de 0,5 % en poids. Le pH du milieu de base était de 7 environ et ce milieu contenait quelques gouttes de pourpre de bromo-crésol, qui était utilisé comme indicateur de pH. Ensuite, on a inoculé des bactéries au milieu liquide de culture, on a fermé le tube à essai et on a mis l'organisme en incubation à une température de 3000. Les résultats de ces essais sont présentés dans le tableau suivant. TABLEAU Fermentation avec Fermentation avec Pas de production d'acide production d'acide fermentation et de gaz seulement ~~~~~~~~~~~~ D-Arabinose Dextrine Adonitol D-Cellobiose Dulcitol D-Fructose Inuline Q-Galactose Alginate de sodium Glucose Amidon Inositol D-Lactose D-Maltose Mannitol D-Mannose D-Raffi4ose L-Rhamnose D-Ribose Salicine D-sucrose D-Tréhalose D-Xylose Comme indiqué dans le Tableau ci-dessus, les bactéries ont été capables d'utiliser une grande variété d'hydrates de carbone pour leur développement. L'indicateur de pH, le pourpre de bromo-crésol, donne une coloration jaune à un pH acide de moins de 5,2.Dans les essais ci-dessus, on effectue des essais comparatifs des essais comparatifs dans les mêmes conditions avec les mêmes milieux sans la présence des bactéries. Dans l'essai comparatif, on ne constate pas de variation du pH durant l'incubation ; ainsi, la variation de pH observée est causée par les bactéries. En cultivant l'organisme dans un milieu -1 contenant du glucose, on a noté une pigmentation jaunâtre. On a suivi une technique d'extraction des pigments carotinoides et les résultats ont indiqué que le pigment jaunâtre n'est pas' $carotinoide. Le milieu clair surnageant après l'élimination des cellules était jaune, ce qui indique que le pigment jaune produit par 11 organisme est soluble dans l'eau. Sur la base des essais ci-dessus, on a essayé d'identifier les bactéries d'après Les caractéristiques morphologiques et les propriétés physiologiques par comparaison avec celles l'organismes connus enregistrées dans le "Bergey"s Manual of Determinative Bacteriology", nouveau tirage de la 7ème édition, Williams and Wilkins Company, Baltimore, Maryland (1959). D'après les informations recueillies, on pense que ltorganisme appartient à la famille des "EnterobacteriaceaeU Cette conclusion est fonte sur le fait que l'organisme est un bâtonnet droit Gram-négatif ne formant pas de spores qui produit de l'acide et du gaz à partir du glucose. Le fait que l'organisme fait fermenter le lactose dans les 48 heures et ne produit pas le pigment prodigiosine le limite à deux tribus ; Escherichieae et Brwinieae. La capacité de l'organisme de produire de l'hydrogène sulfuré ainsi qu'un précipité cailleboté acide dans le lait tournesolé indique que l'organisme n'appartenient pas à la tribu des Escharicheieae. Ces faitssindiquent que la tribu des Erwinieae est le groupe taxonomique le plus proche de l'organisme. Les caractéristiques fondamentales de l'organisme sont e bon accord avec celles des Erwinieae. Cette tribu ne contient qu'un seul genre, à savoir Erwinia. Les caractéristiques complètes de ltorganisme ne correspondent pas à celles d'une espèce connue quelconque d'Erwinia comme décrit dans le "Bergey"s Manual of Determinative Bacteriology". La présence d'un pigment non caroténoSde et l'absence de mobilité sont des exemples remarquables. Ainsi, on pense que l'organisme est une nouvelle espèce d'Erwinia et on lui a donc donné le nom nouveau d'Erwinia tahitica. D'autres groupes de bactéries qui ressemblent un peu à l'organisme utilisé dans la présente invention sont les Pseudomonas, Aeromonas, Azotomonas, Aerobacter et Klebsiella. On a éliminé le genre Pseudomonas parce qu'il ne forme pas de gaz en présence d'hydrates de carbone. On a éliminé le genre Aeromonas parce qu il ne fait pas fermenter le lactose. On a éliminé le genre Azotomonas parce qu'il est capable de fixer l'azote tandis que l'organisme de la présente invention n'a pas cette propriété. On a éliminé le genre Aerobacter en raison des différences entre lui et le présent organisme enzyme qui concerne la pigmentation, les réactions du lait tournesolé et la liquéfaction de la gélatine.On a éliminé le genre Klebsiella en raison des différences entre lui et le présent organisme en ce qui concerne la pigmentation, les réactions du lait tournesolé et la production d'hydrogene sulfuré. Les propriétés de la présente bactérie Erwinia tahitica sont pour des raisons de commodité résumées ci-après Morphologie a. Cellules : Bsstol.nets Gram-négatifs, non mobiles, ne formant pas de spores, ayant des dimensions de 0,75-1,0 x 1,0-2,0 microns; La bactéries est enrobée et produit une grande quantité de sécrétion visqueuse extracellulaire. La bactérie ne possède pas de flagelles et est présente habituellement sous la forme de cellules isolées, ne formant que rarement des chastes. b. Colonie : Plaque de gélose nutritive : forme des colonies circulaires, convexes, entières, lisses, opaques, de couleur allant du blanc au crème. Gélose YM : mêmes caractéristiques qu'observés sur une plaque de gélose nutritive, mais un développement copieux est habituellement évident. Gélose EMB de Levine : les bactéries ont un type de colonie à quantité importante de mucoides. Caractéristiques de développement a. Gélose inclinée nutritive : Important, modérément visqueux, crémeux et filiforme. b. Bouillon nutritif : Présente un dévelopment important au-dessous de la surface avec un sédiment floco--neux lourd. I1 n'y a pas de développement superficiel. c. Lait tournesolé : Produit une réaction acide après 24 heures et formation d'un précipité cailleboté acide avec peptonisation et réduction du tournesol après 96 heures. d. Température de développement : Température optimale de développement entre 28 et 350C environ et -température de destn- tion par la chaleur de 55 à 600C environ. e. pH de développement : le pH optimal est de 7,0 + 0,5. Tolérance en sel L'organisme se développera bien dans des conditions aérobies à 30 C dans un bouillon nutritif contenant 5 CÀ en poids de NaCl en 24 heures d'incubation et dans un bouillon contenant 7 % en poids de NaCI en 48 à 72 heures d'incubation. Sensibilité aux antibiotiques. Pénicilline -- resistant Novobiocine - résistant Streptomycine - sensible Polymyxine-B - sensible Néomycine - sensible Caractéristiques biochimiques Rouge de méthyle -- négatif Catalase -- positif Uréase x positif Oxydase -- négatif Amylase - faiblement positif Cellulase -- positif Arginase -- positif Formation d'indole -- négatif Formation d'hydrogène -- positif sulfuré Utilisation de citrate(- -- positif Formation d'acétylméthyl carbinol -- positif Liquéfaction de la gélatine -- négatif Essai au glucose de Hugh Liefson -- fermentatif Bouillon malonaté -- positif Lysine-décarboxylase -- positif Cytochrome-oxydase -- négatif Dans la mise en oeuvre de la présente invention, on inocule à un milieu de fermentation nutritif approprié une souche d'rPlrwinia tahitica génératrice d' dthétéropolysaccharide et on met en incubation à une température de 33 à 370C environ, de préférence à 350C environ, pendant une période de 45 à 60 heures environ. Les bactéries sont très exigeantes en ce qui concerne leurs caractéristiques de nutrition, étant donné qu'elles ont besoin d'une source de carbone très particulière pour produire des quantités importantes de l'hétéropolysaccharide. La source de carbone est un oligosaccharide contenant de 3 à 10 mailles environ de monomère à une concentration de 1 à 5 ffi environ en poids, et de préférence de 2 à 4 % environ en poids. Un autre ingrédient qui est présent dans le milieu de fermentation est une source d'ions magnésium. La teneur sel de magnésium du milieu de fermentation peut être comprise entre 0,005 et 0,02 yO environ en poids. Des sources appropriées d'ions magnésium comprennent des sels de magnésium solubles dans l'eau, comme ltheptahydrate de sulfate de magnésium, l'acétate de magnésium, le chlorure de magnésium, le nitrate de magnésium et le phosphate acide de magnésium qui peuvent être ajoutés délibérément ou être présents à l'état d'impureté dans la source de carbone ou dans l'eau utilisée. Le pH du milieu de fermentation-est important pour un développement approprié des bactéries. On a trouvé que le pH optimal pour la production de l'hétéropolysaccharide-10 est compris entre 6,0 et 7,5 environ et de préférence entre 6,0 et 6,5 environ. Le réglage du pH peut généralement être obtenu par utilisation d'un composé jouant le rôle de tampon comme le phosphate acide dipotassique à une concentration comprise entre 0,4 et 0,6 % environ en poids par rapport au milieu de fermentation. L'un quelconque des divers sels de sodium et de potassium de l'acide phosphorique peut autre utilisé comme tampon, par exemple KH2PO4, K2HPO4, K3PO4, NaH2PO4, Na2HPO4, ou Na3PO4. Quand le pH est réglé à 7 environ, il y aura des quantités à peu près égales de phosphates mono- et dibasique. Inversement, le pH peut être réglé par des moyens classiques en utilisant un instrument de mesure du pH associé à une source d'une base appropriée, par exemple un hydroxyde de métal alcalin, comme une solution d'hydroxyde e potassium ou de sodium. Quand le pH est abaissé comme conséquence de la production d'acides durant la réaction de fermentation de petites .quantités de la solution d'hydroxyde de potassium ou de sodium peuvent Qtre ajoutées automatiquement par le régulateur de pH de manière à maintenir le pH dans l'intervalle désiré.Pour les meilleurs résultats, il est-souhaitable qu'un peu de phosphate acide dipotassique soit présent en raison de son action de tampon, mais la quantité peut être moindre, à savoir de 0,05 à 0,15 % en poids, quand on utilise aussi un hydroxyde de métal alcalin. Dans un système dans lequel le pH est réglé par addition d'un alcali, l'intervalle préféré est de 6,0-6,5. S'il monte au-dessus de 6,5, on peut ajouter un acide comme de l'acide sulfurique pour le ramener dans l'intervalle désiré. Généralement, le procédé de fermentation bactérienne selon la présente invention, n'exige pas l'addition d'un alcali pour régler le pH durant la fermentation. Le pH de la bière en fermentation tombe à 6,0 environ, ce qui se produit généralement après 10 à 20 heures de fermentation, monte ensuite à 6,5-6,8 environ et reste généralement à ce niveau durant le reste de la fermentation. Si le pH tombe après 30-50 heures environ, on peut ajouter de l'hydroxyde de potassium ou une autre base appropriée, comme de lthydroxyde de sodium, pour maintenir le pH à au moins 6,5 environ. moins une quantité de phosphore de l'ordre de traces, généralement sous la forme d'un sel soluble de potassium, est également présente dans le milieu de fermentation. De plus grandes quantités de phosphore, comme d'environ 0,65 % en poids (en calculant en phosphate acide dipotassique) par rapport au milieu de fermentation, peuvent aussi autre utilisées toutefois. Pour obtenir une fermentation rapide, on a trouvé qu'il est essentiel qu'il y ait une- quantité suffisante d'oxygène disponible pour le développement de la culture d'Erwinia tahitica. Si la quantité d'oxygène disponible est trop grande ou trop petite, la production de l'Hétéropolysaccharide 10 par la culturé bactérienne est ralentie. Le présent procédé exige qu'assez d'oxygène soit rendu disponible pour les bactéries. Les besoins en oxygène peuvent être définis en se basant sur l'indice d'oxydation de sulfite, qui est une mesure de la vitesse de fixation de 1 t oxygène dans le fermenteur dans les conditions d'agitation et d'aération utilisées. On préfère toutefois décrire cet aspect du procédé en se fondant sur l'oxygène dissous, et à ce propos il est important qu'une teneur en oxygène dissous de 5 à 10 (; soit maintenue au moins durant les premières 20 à 40 heures de la fermentation.Ainsi, le milieu liquide doit contenir de 5 à 10 % de la quantité d'oxygène qui peut être dissoute dans le milieu, quand l'oxygène est ajouté sous la forme d'air. Une source d'azote est également présente dans le milieu de fermentation. La source d'azote peut être de nature organique, comme par exemple de la protéine de soja ,' un produit de digestion enzymatique de farine de soja comme celui bit Soy Peptone, Type T ; du promosoy 100 ; un produit d'hydrolyse pancréatique de caséine, comme l'amine LZ type A ; un produit de digestion enzimatique de protéines, comme celui dit Ferm Amine Type IV, V, ou des résidus solubles de distillation, comme du Stimuflav.La protéine de soja est vendue par la firme Nutritional Biochemical Corp., Cleveland, Ohio, le Promosoy 100 est vendu par la Central Soya Chemurgy Division ; le StimuflaY est vendu par Hiram Walker à Sons, Inc., et les autres matières soht vendues par Sheffield Chemical, Norwich, New York. Quand on utilise une source organique d'azote dans le milieu de fermentation, une quantité comprise entre 0,01 et 0,07 % environ en poids par rapport au milieu de fermentation est satisfaisante. Egalement, si on le désire, une source inorganique d'azote, comme du nitrate d'ammonium, du chlore d'amonium, du sulfate d'ammonium, du citrate d'ammonium ou de l'acétate d'aLsmonium peut être présente dans le milieu de fermentation. La quantité d'un tel sel qui peut être utilisée peut être comprise entre 0,02 et 0,15 ç environ en poids par rapport au milieu de fermentation. Comme décrit précédemment, les bactéries Erwinia tahitica sont très sélectives dansleur utilisation des sources de carbone en ce qui concerne la préparation de l'Hémopolysaccharide-10. La source de carbone qui s'est révélée-la plus appropriée et qui est préférée dans la mise e oeuvre de la présente invention, selon son aspect procédé, est de l'amidon qui a été hydrolysé avec une enzyme &alpha;-amylase et soumis ensuite à un chauffage à température élevée. Le type d'amidon utilisé n1 est pas critique. Des exemples représentatifs d'amidons qui peuvent être utilisés sont l'amidon de mais, qui est préféré, 2'amidon de blé, l'amidon de riz, l'amidon de pomme de terre et l'amidon de tapioca. Sont acceptables aussi, les sirops de mais du commerce qui sont des hydrolysats d'amidon. les hydrolysats d'amidon peuvent astre définis en utilisant l'équivalent de dextrose qui est déterminé par la formule : Equivalent de dextrose = Concentration en sucre réducteur(%)x 100 concentration en am@@@@ (%) où l'activité réductrice du sucre est déterminée comme décrit par Lane et Eynon, Chemistry and Industry, page 23 (1923) en utilisant la modification Soxhlet de la liqueur de Peeling. On préfère que 11 amidon hydrolysé utilisé comme source de carbone pour produire l'Hétéropolysaccharide-l0 par culture d'Erwinia tahitica ait un équivalent de dextrose de 20-30 environ, et de préférence de 22-27 environ. Avec des sirops de mais du commerce, comme l'American Maize Codex, ltéquivalent de dextrose préféré est voisin de 30 et peut Qtre aussi élevé-que 35 environ. Les hydrolysats d'amidon utilisés dans la présente invention sont préparés facilement par des procédés connus de l'homme de l'art. Par exemple, une solution aqueuse à 30 % d'amidon de mais contenant de 1,25 à 2,0 C/j en poids d'une enzyme &alpha;-amylase par rapport au poids de l'amidon (Tenase, Miles Laboratories) a donné un hydrolysat d'amidon ayant un équivalent de dextrose de 19-20 quand la température de la solution a été rXe de la température ambiante à 100 C en une période de 5 à 15 minutes. Si les fractions d'amidon dans l'hydrolysat étaient de masse moléculaire uniforme, le degré de polymérisation serait de 3 à 10 maillcs environ de monomère. Dans une préparation typique, une solution aqueuse à 30 % d'amidon de maSs contenant 3,3 % en poids, par report à amidon d'enzyme&alpha;-amylase de Tenase a été mise en incubation à 600C pendant 2 heures et ensuite mise à bouillir pendant 30 minutes. Elle avait un équivalent de dextrose de 20. Après achèvement de la fermentation, l'Hétéropoly- saccharide désiré peut Autre recueilli par traitement de la bière de fermentation avec un solvant miscible qui est un solvant médiocre pour l'hétéropolysaccharide et ne réagit pas avec lui. De cette manière, l'hétéropolysaccharide est précipité de la solution. La quantité de solvant utilisée est comprise généralement entre 2 et 3 volumes environ par volume de bière de fermentation. Parmi les divers solvants qui peuvent être utilisés on peut mentionner l'acétone et des alcanols inférieurs comme le méthanol, l'éthanol, l'isopropanol, le n-butanol, le sec-butanol, le butanol tertiaire, l'isobutanol et l'alcool n-amylique. L'isopropanol est préféré. La précipitation de l'hétéropolysaccha- ride désiré est facilitée quand la bière de fermentation est d'abord chauffée à une température de 70 à 90 C environ pendant un court laps de temps, par exemple entre 5 et 10 minutes environ, et ensuite refroidie à 3O0C environ ou au-dessous -avant addition du solvant. Ainsi, ctest une technique préférée de précipitation de l'hétéropolysacchari On recueille la matière solide en la séparant du liquide, comme par filtration ou essorage, et en la séchant ensuite à température élevée. L'Hétéropolysaccharide-10 produit selon le procédé de la présente invention, est un produit de masse molculaire élevée contenant environ 97 % d'hydrate de carbone et 3 % de de protéine. I1 a une teneur en acétyle de 4,5 r environ. La portion protéine est représentée par approximativement 6 composés colorés par la ninhydrine. La portion hydrate de carbone de l'hétéropolysaccharide est constituée d'environ 19 % d'acide uronique, environ 39 p de glucose, environ 29 % de galactose et environ 13 % de fucose. les rapports molaires approximatifs de glucose, du galactose, de @@@@ide urollique et du fucose sont de 3 : 2 : 1,5 : 1, respectivement.L L'Hétéropolysaccharide-10 a une rotation spécifique LA 7 + 106 (c 0,25, eau). I1 est sensiblement insoluble dans le diméthylsulfoxyde. I1 n'est que faiblement soluble dans l'acétone et les alcanols inférieurs. On détermine la teneur en acétyle de 4,5 % en traitant une solution aqueuse à 3,1 % dans une atmosphère exempte d'oxygène avec un volume connu de solution 0,01 N d'hydroxyde de potassium contenant 1 % (en poids/volume) de chlorure de potassium à la température ambiante. On prélève des portions de temps à autre et on détermine la teneur en acétyle par titrage en retour avec de l'acide sulfurique 0,OlN. On détermine la composition de la portion hydrate de carbone de l'Hétéropolysaccharide-10 en dissolvant 0,5 gramme du produit dans 100 cm3 d'eau. On ajoute 100 cm3 d'acide sulfurique 4N à la solution résultante et le mélange est chauffé au reflux pendant 12 heures. La solution résultante est refroidie et portée au pH 5-6 avec du carbonate de baryum. le précipité résultant de sulfate de baryum est séparé par filtration et les ions baryum sont éliminés du filtrat er utilisant une résine échangeuse de cations sur le cycle hydrogène. Après limination de la résine, la solution est, concentrée sous pression réduite à 35 C pour donner un sirop et on tente d'identifier les sucres par chromatographie en phase vapeur. On dissout 60 mg du sirop d'hydrolysat ci-dessus flans 10 cm3 d'eau et on réduit le sucre par traitement avec 150 mg de borohydrure de sodium pendant 12 heures. Après décomposition du borohydrure de sodium en excès par traitement avec de l'Amberlite IR-220 sur le cycle hydrogène, on élimine acide berique @@@@@uel par co-distillation plusieurs fois avec du méthanol.Les alditols résultants sont acétylés par traitement avec 5 cm3 d'anhydride acétique dans 5 cm3 de pyridine pendant 12 heures. On ajoute ensuite de l'eau au mélange de réaction qui est ensuite concentre à un petit volume et co-dStillé plusieurs fois avec du- chloroforme. le résidu résultant est dissous dans du chloroforme et on effectue une chromatographie gaz-liquide avec un chromatographe de Hawlett-Packard modèle 5750 en utilisant 3 % en poids de ECNSS-IvI sur 80/100 Gas Chrome Q à 18500. Les sucres sont identifiés par comparaison avec des étalons authentiques et les proportions des acétates d'alditol sont déterminées directement d'après les surfaces des pics sur le chromatogramme en phase gazeuse par intégration. Les divers constituants de hétéropolysaccharide ont été caractérisés aussi par l'utilisation de chromatographie sur papier. On a identifié les constituants hydrates de carbone en utilisant une chromatographie descendante sur papier sur du papier filtre Whatman If 4 en utilisant comme solvants un mélange butanol-acide acétique-eau (dans des rapports en volume de 6:1:2,5), un mélange butanol-pyridine-eau (dans des rapports en volume de Ai:4:2) et un mélange isopropanol-pyridine-eau avec des rapports en volume des constituants @@@ 6:2:2 les chromatogrammes ont été colorés en utilisant le réactif aniline comme décrit à la page 152 de "Chromatographie and Llectrophoretic Techniques" par I.Smith, William Heinemann Medical Books, Ltd, et Interscience Publishers, Inc, New York, New York (1960). Les autres constituants dans l'hétéropolysaccharide ont été caractérisés en utilisant le mélange de solvants butanol-acide acétique-eau et en colorant ensuite les chromatogrammes en utilisant le rbsctif tert de bromocrésol et le réactif ninhydrine comme décrit aux pages-279, 95 et:96 de "Chromatogiaphic and Electrophoretie Techniques ci-dessus. D'après la détermination ci-dessus, la majeure partie des hydrates de carbone de l'hétéropolysaccharide est composée de glucose et de galactose. Une tache qui migre avec une valeur Rg de 11-12 dans le système de solvants n-butanolpyridine-eau en utilisant la technique descendante a été identifiée comme étant, un acide uronique par ses caractéristiques de coloration avec le réactif naphtorésorcinol. Un autre composé qui avait une valeur Rf de 69-73 dans le solvant butanol-acide acétique-eau par la technique ascendante se colorait en jaune avec le réactif vert de bromocrésol et était négatif à la ninhydrine. On a idée que ce composé est un acide organique. Dans un chromatogramme typique des composés positifs à la ninhydrine, les quatre dérivés inférieurs de ninhydrine se coloraient en bleu ou de manière basique avec le vert de bromocrésol, ce qui indique que ce sont des aminoacides basiques. Deux amino-acides basiques (lysine et arginine) ont été co-chromatographiés a@@@@ l'hydrolysat $d'hétéropolysaccharide et présentent des modèles de migration similaires à deux des composés positifs à la ninhydrine dans l'hydrolyse La teneur en acide uronique de l'hétéropolysacchari La résine a été ensuite éliminée par centrifugation et la solution a été dialysée toute une nuit contre de l'eau distillée et ensuite pendant 3 heures contre de l'eau bi-distillée. On a réduit ensuite à 420 cm3 le volume de la solution l'hétéropolysaccharide en utilisant un Buchler Flash Evaporator. Une portion de 100 cm3 a été titrée avec de l'hydroxyde de sodium ,0492 N. La quantité d'acide uronique présente dans l'hétéropolysaccharide a été calculée ensuite par utilisation d'une courbe de titrage. Un spectre infrarouge de 1 t Hétéropolysaceharide-10 séché a été établi sur une mince pellicule séchée de la matière en utilisant un spectrophotomètre à infrarouge à réseau de Perkin-Elmer modèle 337. L'hétéropolysaccharide a présenté deux pics à des fréquences de 1720 et de 1610 cm-1 qui indiquent la présence de groupes acétate et carboxylique, respectivement. le pic à 1610 cm-1 confirme la présence d'un acide uroniaue.le produit présente aussi un pic à l.iXO cml indiquant la présence de liaisons peptide. L'hétéropolysaccharide-lO est compatible avec les colorànts cationiques comme le chlorure de bleu de méthylène et le bleu Alcian (c'est-à-dire que le colorant cationique ne précipite pas l'hétéropolysaccharide de la solution). 'les bactéries utilisées dans le procédé de l'invention sont capables de produire une enzyme cellulase qui est présente dans le milieu de fermentation en même temps que l'hétéropolysaccharide désiré. Dans de nombreuses atplications de l'hétéropolysacchariae, il serait indésirable que l'énzyme cellulase soit présente. Si, par exemple, l'hétéropolysaccharide était utilisé dans un milieu contenant un épaississant cellulosique comme de l'hydroxyéthyl cellulose, l'enzyme cellulase dégraderait l'hydroxyéthyl cellulose.On a trouvé que l'enzyme cellulase présente dans la bière de fermontation put etre détruite en chauffant la bière à une température de 77 à 820C environ ou plus élevée pendant 10 minutes environ. On obtient ainsi une forme préférés de l'hétéropolysaccharide pour utilisation dans des applications où des épaississants cellulosiques sont présents. Comme on le verra d'après certains des exemples suivants, l'Hétéropolysaccharide-10 donne de la viscosité à un milieu aqueux quand il est dissous dans l'eau à une oasse concentration. Pour cette raison, et en raison de sa sensibilité au cisaillement, de sa pseudoplasticité, de sa stabilité avec les sels et de a rhéologie globale, l'Hétéropolysaccharide -10 est utile comme épaississant, agent de mise en suspension et stabilisant-dans des systèmes aqueux.Plus particulièrement, il est utile comme additif à des pâtes d'impression pour textiles ou dans la préparation de compositions herbicides aqueuses peu susceptibles d'entraînement. I1 est intéressaft aussi comme épaississant ou agent de mise en suspension dals es assisonne- ments pour salade, c ans la formation de poudings épaissis et comme épaississant dans des compositions adhésives. L'Hétéropolysaccharide-lO est particulièrement intéressant comme additif dans des peintures à l'eau e: raison de sa capacité d'améliorer l'écoulement et l'étalement ae ces peintures et en raison de sa pseudoplasticité. La peinture peut évidemment contenir d'autres ingrédients en plus du pigment, des liants et des matières colorantes, comme des diluants, des agents de-conservation, des dispersants, des agents mouillants, des stabilisants à la congélation-décongélation, etc, qui sont tous bien connus de l'homme de l'art, comme le sont aussi les procédés utilisés pour préparer la peinture contenant l'hétéropolysaccharide. L'Hétéropolysaccharide-10 est utile aussi comme agent limitant les pertes de fluide dans des boues Dans toutes ces anplications, l'hétéropolysaccharide est ajouté à une faible concentration, ctest-à-dire à raison de 0,3 à 3,0 ffi en poids, en utilisant des techniques de mélange et de préparation des compositions qui sont bien connues de ceux qui ont de l'expérience dans ce domaine particulier. On peut faire varier à volonté la viscosité de la composition en réglant la quantité de l'Hétéropolysaccharide-10 que l'on utilise. Les exemples non limitatifs suivants montreront bien comme la présente invention peut être mise en oeuvre. Exemple 1 On conduit une série d'expériences pour déterminer l'effet de l'utilisation de diverses sources de carbone dans la fermentation bactérienne sur la production dtHétéropolysaccharide -10. On obtient les germes pour les expériences en cultivant Erwinia tahitica ATCC 21711 pendant 24 heures dans un milieu E-1 contenant 3 % en poids d'amidon hydrolysé comme source de car bone. On transfère ensuite les germes aseptiquement dans des flacons stérilisés agités contenant 90 cm3 de milieu m5-1 de base et 10 cm3 d'une solution aqueuse à 30 % en poids de la source de carbone essayée. La quantité de l'inoculum de germes est de 1 fait en poids par rapport au poids total du milieu.Après inoculation des flacons, on met le mélange en incubation dans des conditions aérobies à 300C sur une secoueuse; rotative ayant une vitesse réglable entre 160 et 400 tpm. les résultats de ces essais sont donnés dans le Tableau I suivant. TABLEAU I Source de carbone Durée de la pH final Viscosité (3 %) fermentation finale de la (heures) (Ileures) ~~~~~~~~ bière (cpo) Glucose 43 h. 3,45 5 Amidon hydrolysé 72 h. 7,00 4 600 Saccharose 72 h. 4,40 50 Dextrine-l 72 h. 7,50 o Maltose 72 h. 6,70 50 Comme on le voit d'après le Tableau ci-dessus, les résultats de la fermentation varient beaucoup suivant la source de carbone qui est utilisée. L'utilisation d'amidon hydrolysé comme source de carbone donne un rendement satisfaisant (1,61 ,0) en l'hétéropolysaccharide, comme montré par la forte viscosité de la bière de fermentation.Toutefois, l'utilisation de glucose ou de dextrine-l comme source de carbone ne fournit sensiblement pas d'hétéropolysaccharide Exemple II Dans une autre série d'expériences conduites dans les mêmes conditions qu'indiquées pour l'Exemple I, on utilise diverses sources de carbone mélangées afin de, déterminer leur effet sur la production de l'Hétéropolysaccharide-l0 par la bactérie Erwinia tahitica . les résultats de ces essais sont présentés dans le Tableau il suivant TABLEAU il Source de carbone pH final Viscosité finale Rendement de la bière (cPo) % 2 % amidon 1 % saccharose 5,5 @700 1,85 1 % saccharose 5,5 4 700 1,85 2 % amidon 1 % glucose 7,3 25 1,60 2,5 % amidon 0,5 % glucose 6,5 2 800 1,81 3 % amidon 5,25 5 200 1,50 Comme on le voit d'après le Tableau ci-dessus, l'utilisation d'amidon hydrolysé en combinaison avec du saccharose se révèle constituer une source de carbone satisfaisante pour la fermentation. Toutefois, on trouve que la présence de glucose dans le milieu de fermentation a un effet inhibiteur sur la capacité de la bactérie de produire l'hétéropolysaccharide. Dans les essais ci-dessus, la durée de l'incubation à 35 C est de 72 heures. Exemple III Dans d'autres expériences encore, conduites de la même maniere que décrit dans l'Exemple II, on utilise diverses sources de carbone mélangées afin de terminer leur efficacité dans la production de l'hétéropolysaccharide désiré. Les résultats de ces expériences sont présentés dans le Tableau savant. TABLEAU III Source de carbone pH final Viscosité finale de la ~~~~~~~~ la bière (cPo) 1,5 % amidon, 1,5 % saccharose 6,8 3 350 1,5 c/o dextrine-l 1,5 % saccharose 6,5 600 1,5 % maltose 1,5 % saccharose 6,8 2 650 1,5 %, maltose t 1,5 ', dextrine-l 6,5 2 150 3 o amidon 7s0 4 600 Comme on le voit, l'Erwina tahitica dans ces expériences est capable d'utiliser diverses sources de carbone mélangées dans la production de l'hétéropolysaccharide. Dans tous les cas, toutefois, la source de carbone la plus efficace est l'amidon hydrolysé qui a été traité antérieurement avec une enzyme &alpha; -amylase et traitée en-suite à température élevée de la manière décrite précédemment. Exemple IV L'effet de diverses sources de carbone sur la fermentation avec Erwinia tahitica ATCC 21711 est étudié dans des fermenteurs de 3,785 litres stérilisés. Les fermenteurs contiennent 2,5 litres de milieu E-l et 200 cm3 d'une culture de germes de 24 heures dans un milieu E-l de base et 300 cm3 de la source de carbone, toutes ces additions étant effectuées aseptiquement. durant la fermentation, la-température est maintenue à 3O0C et le mélange de fermentation est continuellement aéré et agité. La durée de la ferment tion dans le fermenteur de 3,785 litres est de 48 heures et les résultats de la fermenstation sont présentés dans le Tableau suivant. TABLEAU IV Source de carbone pH final Viscosité fina le de' la bière ########### ####### (cPo) 3 % amidon 6,0 5 700 2,75 % amidon 0,2) % dextrine-2 5,9 5 900 2,50 % amidon 0,50 ç dextrine-2 6,0 5 800 1,5 % amidon 1,5 % dextrine-2 6,2 3 250 2,75 , destrine-2 0,25 glucose 6,7 500 2,90 d dexrine-2 0,10 70 glucose 6,9 700 Comme on le voit d'après le Dableau ci-dessus, l'utilisation d'un mélange d'amidon hydrolysé avec de la dextrine-2 comme source de carbone fournit des fermentations satisfaisantes comme indiqué par les viscosités finales de la bière de fermentation.Toutefois, on constate que l'utilisation de dextrine-2 avec du glucose comme source de carbone n'est pas satisfaisante, comme indiqué par la faible viscosité de la bière de fermentation. Exemple V Dans une autre série d'expériences avec Erwinia tahitica ATCC 21711 conduites de la même manière qu'indiqué dans l'exemple I, on effectue les fermentations dans des flacons secoués à 30 C pendant GO heures. On obtient les germes pour les expériences en cultivant les bactéries pendant 24 heures dans un milieu E-l contenant 3 % d'amidon hydrolysé comme source de carbone. La quantité de l'inoculum de germes est de 1 , en poids par rapport au poids total au milieu de fermentation. On fait varier la source de carbone utilisée dans chacune des -expériences afin de déterminer l'effet du degré d'hydrolyse de l'amidon sur la fermentation.On prépare les sources de carbone individuelles en chauffant de l'amidon de Pearl (Staley Manufacturing Company) à une concentration de 30 % en poids dans l'eau avec diverses quantités d'une enzyme &alpha; -amylase (Tenase, fournie par Miles Laboratoires).Après addition de l'enzyme &alpha;-amylase, on met la solution d'amidon en incubation à 6O0C pendant 2 heures et ensuite on la place dans un bain d'eau bouillante pendant 30 minutes ou on la passe à l'autoclave pendant 15 minutes à 1,05 kg/cm à une température de 1200C. le pourcentage en poids de l'enzyme &alpha; -amylase utilisée dans l'hydrolyse de l'amidon servant de source de carbone est indiqué dans le Tableau suivant, ainsi que le pH final et la viscosité finale du milieu de fermentation. TABLEAU V Pourcentage Xenase/amidon pH final Viscosité finale de la (poids/poids x 100 ~~~~~~~~ bière (cPo) 0,22 7,3 Voisine C 7,3 de O 0,56 7,0 1 325 6,9 1 275 1,11 6,9 2 000 6,85 2 200 2,22 6,8 3 600 6,75 3 300 Comme on le voit d'après les résultats ci-dessus, quand l'amidon est insuffisamment hydrolysé, la fermentation n'est pas satisfaisante et on n'obtient sensiblement pas de produit. Quand on augmente le degré d'hydrolyse de l'amidon utilisé comme source de carbone, on obtient une augmentation correspondante de l'efficacité de la fermentation et du rendement en l'hétéropolysaccharide désiré. On détermine les viscosités indiquées dans les Exemples I à IV en utilisant un viscosimètre Brookfield à 60 tpm et à une température de 250C, avec un rotor n 4. Exemple YI On effectue cette fermentation dans un fermenteur de 5 litres. On prépare la semence d'Erwinia tahitica ATCC 21711 dans un autre fermenteur de 5 litres contenant du milieu E-l et 3 % en poids d'amidon hydrolysé comme source de carbone. On utilise cette semence après 48 heures de développement pour inoculer (6,7 % dtinoculum) un fermenteur de 5 litres contenant, un volume final de 3 litres de milieu E-l avec 3 % en poids d'amidon hydrolysé (équivalent de dextrose 22,5) comme source de carbone. Le débit d'aération est de 1 litre par minute. On règle l'agitation à une vitesse aux extrémités de 79,2 m/min et on la porte à un maximum de 238 m/min suivant le besoin pour assurer un mélange suffisant durant la fermentation.La température de fermentation est de 30 C. Au bout de 64 heures, la viscosité de la bière de fermentation est de 8900 cPo avec bu pH de 6,2. A ce moment, on traite la bière avec de l'isopropanol à raison de 4 à 5 parties environ d'alcool par partie de bière. On ajoute la bière à l'alcool tout en agitant énergiquement l'alcool avec un mélangeur Lightnin. On recueille le précipité résultant d'Hétdropolysaccharide-10 par essorage de la liqueur de fermentation. On le presse pour éliminer le liquide en excès et on le sèche à 1000C environ pendant 12 heures On obtient l'hétéropolysaccharide sensiblement pour sous la forme d'une poudre de couleur crème pale (rendement 1,85 %). Cet hétéropolysaccharide a une viscosité reconstituée à 1 % de 170Q cPo et est soluble dans l'eau chaude et dans l'eau-froide. Bien que le produit ainsi obtenu soit très pur, on le purifie encore, si on le désire, en le dissolvant dans l'eau et en le reprécipitant avec de l'isopropanol. Il est recueilli et séché comme décrit précédemment. On mesure les viscosités à 250C en utilisant un viscosimètre Brookfield à 60 tpm et un rotor iV 4. L'Hétéropolysaccharide-lO est très sensible au cisaillement. Pour déterminer les effets du cisaillement, on prépare des solutions aqueuses à 1 00 en poids de l1hétéropoly- saccharide dans de l'eau distillée. On fait ensuite varier la vitesse de cisaillement de 0,84 à 8,4 s 1 et on mesure la viscosité de la solution en utilisant un viscosimètre Brookfield Synchro Lectrice, modèle LVF, avec un rotor N 4, à 60 tpm et à une température de 250C. les résultats de ces essais sont présentés dans le tableau suivant. TABLEAU VI VItesse de cisaillement (s-1) Viscosité (cPo) 8,4 1 800 4,2 2 650 1,7 4 000 0,84 6 300 Comme on le voit d'après les résultats ci-dessus, la viscosité des solutions d'essai augmente beaucoup quand la vitesse de cisaillement est réduite. Une réduction de la vitesse de cisaillement de 8,4 à 0,84 a-1 produit une augmentation de la viscosité de 1800 à 6500 cPo. Dans d'autres essais, on prépare diverses 'solutions par l'addition ('e l'Hétéropolysaccharide-10 malaxé à 100 cm3 d'eau distillée. On mélange ensuite l'hétéropolysaccharide dans l'eau distillée avec un mélangeur lightnin et on laisse reposer les échantillons d'essai pendant 15 minutes avant de mesurer leur viscosité. On mesure les viscosité en utilisant un viscosimètre Brookfield Synchro-Lactric, modèle LVF, avec un rotor N 4, à 60 tpm et à une température de 25 C. Les résultats de ces essais sont présentés dans le-Tableau suivant. TABLEAU- VII Concentration en Viscosité hétéropolysaccharide (% en poids) (cPo) 0,2 O 0,4 25 0,6 750 0,8 1 350 1,0 1 950 1,2 3 150 1,4 4 650 1,6 5 900 1,8 7 350 Comme on le voit d'après les résultats ci-dessus, de petites augmentations successives de la concentration en hétéropolysaccharide produisent des augmentations successives relativement importantes de la viscosité. Si on reporte graphiquement les résultats du Tableau VII sous la forme d'une courbe viscosit-concentration (avec 'les viscosités en ordonnées et les concentrations en abscisses), la vente de la courbe est relativement forte par rapport aux courbes viscosité-concentration d'autres épaississants.Cela montre la supériorité de l'Hétéro- polysaccharide-l0 sur les autres épaississ nts en général. Dans d'autres essais, on prépare des solutions aqueuses du présent hétéropolysaccharide et on mesure leurs viscosités à diverses températures. On troue qu'il y a une perte de viscosité quand on élève la température et que la perte de viscosité est d'environ 25 cio par OC. Cette variation de viscosité en fonction de la température est réversible jusqu a une température de 920C environ maintenue pendant 15 minutes environ. Ainsi, quand on ne dépasse pas ces conditions, il y a un gain de viscosité d'environ 25 cPo par OC quand on abaisse la température de la solution. Dans d'autres expériences, on effectue des essais pour déterminer la rapidité du rétablissement de la viscosité dans une solution aqueuse contenant l'hétéropolysaccharide qui a été soumise précédemment à des forces de cisaillement. On prépare une solution aqueuse à 1 % de l'hétéropolysaccharide dans l'eau distillée et on la soumet au cisaillement en la mélangeant pendant 1 heure dans un mélangeur Lightin. Ensuite, on laisse reposer la solution et on mesure la viscosité 20, 40, 60 et 120 minutes après la suppression des forces de cisaillement. On effectue les mesures de viscosité avec un viscosimètre Brookfield Synchro Lectric, modèle LVF, à 60 tpm et à 250C. Les résultats sont présentés dans le tableau suivant. TABLEAU VIII Rétablissement de la viscosité perdue en raison du cisaillement Temps après le cisail- Viscosité Pourcentage d'accroislement (minutes) (cPo) sement de la viscosité 20 1 550 -- 40 1 700 9 60 1 850 19 120 1 900 23 Comme on le voit d'après le Tableau ci-dessus, la viscosité de la solution augmente progressivement après la suppression des forces de cisaillement Toutefois, l'augmentation de la viscosité est progressive et ne se produit pas instantanément. le rétablissement de la viscosité est sensiblement complet après une heure, car la viscosité retrouve alors presque sa valeur initiale. Dans d'autres essais conduits avec l'-hétéropoly- saceharide, on observe sa stabilité dans diverses conditions de pH. La viscosité de solutions aqueuses de l'hétéropolysaccharide est très stable dans un intervalle de pH de 5 environ à 10 environ. Â un pH acide de moins de 5 environ, il y a une chute de la viscosité de la solution, qui toutefois est au moins partielle- ment récupérable par addition d'une base de manière à porter l' pH de la solution à 5 environ ou plus. A un pE alcalin de plus de 10 environ, il y à une perte dans la viscosité de la solution aqueuse contenant l'hétéropolysaccharide.Cette perte est une perte permanente et un rétablissement n'est pas possible par l'addition d'un acide de manière à abaisser le pH à un niveau compris entre 5 et 10 environ. On a étudié aussi la stabilité de l'hétéropolysaccharide en ce qui concerne divers sels. les sels comprenaient les suivants : chlorure de sodium, chlorure de potassium, sulfate d'ammonium, sulfate de zinc, chlorure de calcium, sulfate de magnésium, nitrate d'aluminium, nitrate de chrome et Na4B4O7.10H2O . En général, la viscosité d'une solution aqueuse contenant l'hétéropolysaccharide est réduite par,l'addition des sels. La perte de viscosité résultant de l'addition des sels se produit lors de l'addition d'une quantité relativement petite du comme de 0,1 à 0,2 . Lors de l'addition d'une quantité supplémentaire de sel, il n'y a généralement pas de diminution supplémentaire de la viscosite de la solution aqueuse. les propriétés rhéologiques de l'Hétéropoly- sacoharide-10 sont résultées dans le Tableau IX suivant. TABLEAU IX Viscosité à 1 % en poids 1 400 cPo Viscosité à 2 % en poids 7 800 cPo Seuil d'écoulement 6,6 dynes/cm2 Contrainte de cisaillement 132 dynes/cm2 Vissosité Haake à 2 % en poids 156 000 cPo Thixotropie 1,08 Pseudoplasticité Bas degré (LDP) 80 Degré élevé (HDP) 172 Dans le Tableau ci-dessus, les viscosités à 1 % et 2 % ont été mesurées sur un viscosimètre Brookfield Synchro Lectric modèle LVF à 60 tpm avec les rotors N 3 et N 4, respectivement. Les autres résultats rhéologiques ont été obtenus en utilisant un viscosimètre Haake Rotovisco-Dual 50/500 avec une coupelle et un balancier modèle MV 1. La contrainte de cisaillement est déterminée à 8,45 s-l. On calcule la contrainte de cisaillement (dynes/cm2) en multipliant la lecture obtenue å 8,45 s-1 1 par 3,4. On détermine le seuil d'écoulement de la manière suivante : après avoir obtenu une lecture stable à 8,45 s'l, on débraye et on note le résultat lu 60 secondes plus tard. Ce résultat multiplié par 3,4 est la contrainte au seuil d'écoulement en dynes/cm2. On obtient la thixotropie en mesurant la contrainte de cisaillement à 8,45 s 12 puis en cisaillant la gomme à 1370 s 1 et en mesurant de nouveau la contrainte de cisaillement à 8,45 s 1, On calcule ensuite la thixotropie comme le rapport des lectures avant cisaillement et après cisaillement, respectivement. La pseudoplasticité est le logarithme du logarithme de la pente de la vitesse de cisaillement en fonction de la vites se de cisaillement. On calcule la DDP en utilisant la formule @@@@@@@- X 3 x 100 dans laquelle À est la contrainte de cisaillement à 0,0845 s-1 1 et B est la contrainte de cisaillement à 8,45 s 1. Le nombre ,2,000 est le logari-thme du rapport des vitesses de cisaillement. On calcule la HDP par la formule @@@@@@@ - 1) x 100, où B est la contrainte de cisaillement à 8,45 s s-1, C est la contrainte de cisaillement à 1370 s 1 et 2,210 est le logarithme du rapport des deux vitesses de cisaillement.On détermine la viscosité de Haake à 2 % en utilisant la coupelle et le balancier MI et en notant le résultat lu à 0,0326 s 1. On calcule cette viscosité (cPo) en multipliant le résultat lu par 11 632. On a déterminé la compatibilité de I1Hétéropoly- saccharide-10 avec des colorants cationiques comme le chlorure de bleu de méthylène en préparant 100 grammes d'une solution dans l'eau distillée contenant 0,5 % de l'hétéropolysaccharide. On a ensuite ajouté des quantités déterminées de chlorure de bleu de méthylène pulvérisé à la solution d'essai, en agitant après quoi on a mesuré la viscosité à 25 C en utilisant un viscosimètre Brookfield Synchro-Lectric, modèle LVF, avec un rotor n 3 à 60 tpm. les résultats de ces expériences sont présentés dans le Tableau suivant. TABLEAU X mg de bleu de méthylène Viscosité ajoutés (quantité cumulée) (cPo) 0 430 35 300 60 250 85 225 100 200 150 100 175 0 Comme on le voit d'après les résultats ci-dessus, l'addition progressive de chlorure de bleu de méthylène à la solution d'essai provoque une diminution de sa viscosité. En augmentant progressivement la quantité de chlorure de bleu de méthylène, on a réduit la viscosité jusqu'à ce qu'elle arrive sensiblement à O ePo. Toutefois, l'hétéropolysaccharide était compatible avec le chlorure de bleu de méthylène à tous les niveaux de concentration utilisés et n'était pas précipité par le chlorure de bleu de méthylène. On a conduit aussi des expériences pour déterminer l'effet du pH sur la viscosité d'une solution contenant du chlorure de bleu de méthylène et l'hétéropolysaccharide ,de la présente invention. Dans ces expériences, on a ajouté des volumes d'acide acé-tique glacial à 100 cm3 d'une solution aqueuse à 0,5 % en poids de I'hétéropolysaccharide qui contenait 1 gramme de chlorure de bleu de méthylène. Les résultats de ces expériences sont présentés dans le Tableau XI. TABLEAU XI Volume d'acide ajouté (CM3) pH Viscosité (cPo) 1,1 3,35 0 1,3 3,20 0 1,4 3,20 0 1,45 3,20 25 1,50 3,15 45 1,55 3,15 1,60 3,12 60 1,70 3,10 80 1,80 3,10 80 2,00 3,00 85 2,20 3,00 90 2,50 3,00 100 3,00 2,95 100 Comme on le voit d'après les résultats ci-dessus, la viscosité de la solution d'essai a été rétablie à son niveau normal (en l'absence du chlorure de bleu de méthylène) par l'addition de l'acide acétique glacial. Avec des quantités d'acide acétique glacial de moins de 1,4 cm3, il n'y a pas d'augmentation de la viscosité du système. Toutefois, quand la quantité d'acide acétique glacial est portée à 1,5 cm3 et plus, il y a une augmentation de la viscosité.La viscosité continue à augmenter quand la quantité d'acide est augmentée jusqu'à un total de 2,5 cm3. Quand la quantité d'acide acétique glacial est portée à plus de 2;5 cm3, on n'observe pas d'augmentation suplémentaire de la viscosité. Dans d'autres expériences, une solution à 1% en poids de l'hétéropolysaccharide contenant 1 en poids de chlorure de bleu de méthylène a été traitée par addition lente acide acétique glacial. Or a trouvé que la solution avait sensiblement pas de vis- cosité jusqu'à ce que le pH atteigne un niveau de 3,4-3,5 environ. A de plus bas niveaux de pH, la viscosités de la solution augmentait. Quand on ajoute une petite quantité d'nydroxyde de sodium, la viscosité devient sensiblement nulle. On peut répéter plusieurs fois ce processus, en ajoutant d'abord un acide, puis une base, etc, afin de produire des augmentations et des diminutions de viscosité. Quand le pH de la solution est élevé jusqu'à 4,4-4,6 environ, cela produit aussi une augmentation de la viscosité de la solution sensiblement jusqu tà ses niveaux initiaux (tels qutils seraient sans la présence du chlorure de bleu de méthylène) et cette modification de la viscosité devient alors irréversible au pH. Les résultats ci-dessus indiquent que la concentration en électrolyte (par exemple la concentration en acétate de sodium dans les expériences ci-dessus) est un autre facteur important pour déterminer la viscosité 'une solution de l'hétéropolysaccharide en présence de chlorure de bleu de méthylène. On a effectué des expériences pour déterminer la relation entre la concentration en électrolyte et le H sur la visco- sité d'une solution aqueuse de l'hétéropolysaccharide-10 en présence de chlorure de bleu de méthylène. Dans ces expérience on a préparé une solution à 0,3 % en poids de l'hétéropoly- saccharide dans de l'eau distillée. Des portions de 700 cm3 de la solution d'hétéropoly saccharose ont été ensuite réglées à des pH de 7,5 ; 6,0 ; 4;5 3,9 et 3,1 environ. On a ensuite divisé ces solutions en échantillons de 100 cm3 et on a ajouté du NaCl (sous la forme d'une solution à 30 CÂ en poids de NaCl) pour obtenir des concentrations en NaCl de 0, 0,5, 0,10, 0,15, 0,20 et 0,30 % e poids. On a mélangé les solutions d'essai et o; a ajouté à chaque éciqantillon 200 mg de chlorure de bleu de méthylène. On a ensuite mesuré la viscosité en centipoises de chaque échantillon e-- utilisant un viscosimètre Brookfield Synchro-Electric modèle LVF à 60 tpm et à 25OC en utilisant un rotor 3. Tes résultats obtenus dais ces expériences sont présentés dans le Tableau XII suivant. TABlEAU XII pH approximatif de solutions l'hétéropolysaccharide % en poids 7,5 6,0 4,5 3,9 3,1 onc. en NaCl pH Vis. pH Vis. pH Vis. pH Vis. pH Vis. 0 7,4 0 5,75 0 4,2 0 3,75 25 3,1 110 ; 7,4 40, 5,9 30 4,4 80 3,7 75 3,1 115 O,lO 7,5 # 130 6,0 110 4,4 130 3,9 125 3,1 115 0,15 7,5 180 6,0 # 175 4,4 160 # 3,95 140 3,2 115 0,20 7,5 l90 6,0 185 4,35 170 3,95 150 3,2 115 0,30 7,5 190 5,95 180 4,4 170 3,95 150 3,1 li Gomme on le voit d'après les résultats ci-dessus, la perte de viscosité de la solution d'essai résultant de la présence de chlorure de bleu de méthylène peut être compensée simplement en augmentant la concentration en électrolyse, sans modification du pH. On a étudié la relation entre la nature de l'électro- lyte et sa concentration en déterminant le rôle de l'électrolyte dans le rétablissement de la viscosité d'unè solution d'essai contenant l'Hétéropolysaccharide-1O en même temps que du chlorure de bleu de méthylène. Dans ces expériences,on a préparé une solution à 0,5 % en poids de 11htéropolysaccharide dans l'eau distillée.On a ajouté 200 mg ,de chlorure de bleu de méthylène à 100 grammes de la solution ci-dessus et on a mélangé ltensemble par agitation jusqu'à ce que la viscosité de la solution soit réduite à 5 cSo ou moins, comme mesur; avec le rotor N 2 à 60 tpm sur un viscosimètre Brookfield Synchro-Lectric modèle lVF. Ensuite diverses quantités d'un sel de sodium ont été ajoutées à des portions de la solution hétéronolysaccharide-chlorure de bleu de méthylène. Des quantités diverses d'un sel de magnésium ont été ajoutées aussi à des portions de la solution hétéropolysaccharide-chlorure de bleu de méthylène pour déterminer l'effet relatif des concentrations en ions magnésium et sodium sur la viscosité de la solution.Après l'addition du sel à la solution, on a mesuré de nouveau sa viscosité avec un viscosimètre Brookfield Synchro-Lectric- modèle lVF. les résultats de ces expériences sont présentés dans le Tableau suivant, dans lequel la molarité en cation est indiquée dans la colonne 1, tandis que la viscosité résultante de la solution en centipoises est indiquée dans la colonne 2 pour l'addition d'ions sodium et dans la colonne 3 pour l'addition d'ions potassium. TABLEAU XIII Concentration (molaire) Viscosité (cPo) en cation Na+ Mg+ 0,004 2,5 10 0,008 8 50 0,012 19 73 0,016 45 85 0,020 65 92 0,024 80 - 0,026 85 - Comme on le voit d'après le tableau ci-dessus, des cations divalents, par exemple de magnésium, sont considerablement plus efficaces que des citions monovalents, par exemple de sodium, pour rétablir la viscosité d'une solution l'hétéropolysaccharide qui contient du chlorure de bleu de méthylène. les deux sels ont été ajoutés sous la forme de solutions concentrées, à savoir une solution de NaCl de molarité 4 4-35 et une solution de XgC12.6H20 de molarité 4,12. On a effectué d'autres expériences pour déterminer l'effet de divers anions sur la viscosité d'une solution du présent hétéropolysaccharide contenant du chlorure de bleu de méthylène. On a préparé une solution d'essai de la manière décrite précédemment à propos du Tableau XIII en ajoutant 200 mg de chlorure de bleu de méthylène à 100 mg d'une solution à 0,5 % en poids l'hétéropolysaccharide dans de l'eau distillée. A des portions de la solution d'essai, on a ajouté du MgO12.6H20, du MgSO4.7H2O et du Mg(N03)2 .6H20.On a ajouté les sels sous la forme de cristaux à la solution d'essai et on a mélange l'ensemble par agitation. les résultats de ces expériences sont présentés dans le Tableau XIV suivant, où la molarité de linion dans la solution d'essai est indiquée dans la colonne 1 et la viscosité résultante de la solution d'essai est indiquée dans les colonnes 2 à 4 pour les anions Cl- NO3 et S04=. Les viscosité ont été mesurées à 25 C environ et à 60 tpm en utilisant un viscosimètre Brookfieid Synchro-Electric modèle LVF. TABLEAU XIV Molarité de l'anion Viscosité (cpo) 0,004 Cl NO3- SO4= 0,008 12 13 32 0,012 17,5 17,5 87,5 0,016 31 25 98 0,020 52,5 42,5 107,3 0,030 58 62 -- 69 77 - Comme on le voit d'après les résultats ci-dessus, les anions polyvalents, par exemple sulfate, sont plus efficaccs que les anions monovalents tels que chlorure ou nitrate pour rétablir la viscosité de la solution d'essai. Ainsi, à la même concentration molaire, l'ion sulfate a une efficacité plus que double de celle de l'ion chlorure ou nitrate, comme ex rimé par la viscosité résultante de la solution d'essai centipoises. On a effectué d'autres expériences encore dans lesquelles la présence combinée des cations et anions dans une solution d'essai a été évaluée en ce qui concerne leur effet de rétablissement de la viscosité d'une solution du présent hétéropolysaccharide contenant du chlorure de bleu de méthylène. Comme dans les expériences rapportées dans le Tableau XI/, /, on a ajouté du chlorure de bleu de méthylène à une solution 7 0,5 % d'hétéropolysaccharidc dans de l'eau distillée de manière à réduire sa viscosité à 5 cPo ou moins, comme mesuré avec un viscosimètre Brookfield Synchro-Lectrîc modèle LVF. A des portions de la solution d'essai, on a ajoté du MgCl2.6H2O ou du MgSO4.7H2O @@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@@ sous la forme de cristaux après quoi/a mélangé les sels en agi- tant. Ensuite, on a mesuré les viscosités avec un viscosimètre Brookfield Synchro-Electric modèle LVF.Les résultats obtenus dans ces expériences -sont, rapportés dans le Tableau XV où la concerne tration ionique, ( ) est indiquée dans la colonne 1 et la viscosité en centipoises est indiquée dans la colonne 2 pour MgCl2.6H2O et dans la colonne 3 pour MgS04.7H20. La concentration ioniquc (P) est déterminée d'après la formule : = =#mz dans laquelle m est égal à la molarité de chaque ion dans le sel et z est égal à la valence de chaque ion dans le sel. La concentration ionique est ainsi égale à la somme des quantités mz2 pour chaque ion dans le sel. TABLEAU XV Concentration ionique Viscosité (cPo) MgCl2.6H2O MgSO4.7H2O 0,008 13 16 0,016 33 33 0,024 65 65 0,032 80 95 0,040 85 108 0,048, 90 117,5 0,056 93 123 D'après une analyse des résultats ci-dessus, on voit qu'il y a une corrélation entre la concentration ionique en sel ajouté et la viscosité résultante. On comparera, par exemple, les résultats du Tableau XV et ceux du Tableau XIV . Les anions Cl et S04 , dans le Tableau XIV , ont été ajoutés sous la forme de sels MgC12.6H2O et MS04.7H20, les mimes sels qu'ajoutés dans le Tableau XV.En exprimant les résultats en concentration ionique ( ) dans le Tableau XV, on observe une corrélation (bien que pas exacte à 100%) entre les sels MgCl2.6H2O et MgSO4.7H2O pour le rétablissement de la viscosité de la solution d'essai. Toutefois, quand on exprime simplement les résultats en fonction de la concentration en anion, comme dans le Tableau XIV, il n'ypas de corrélation évidente entre les ions Cl et en dehors du fait que l'ions SO4 = est bien plus efficace à la même molarité. la compatibilité de l'Hétéropolysaccharide-1O avec des matières cationiques comme le chlorure de bleu de méthylène le rend utile comme épaississant dans des applications qui utilisent des matieres cationiques. Par exemple, on peut l'utiliser comme épaississant dans une pâte d'impression pour l'impression de textiles. REVENDICATIONS 1 - Un procédé pour préparer l'Hétéropolysaccharide-lO, cet hétéropolysaccharide contenant 3 % environ de protéine et 97 7 environ d'hydrate de carbone, sa portion hydrate de carbone contenant 19 ; environ d'un acide uronique, 39 % environ de glucose, 29 % environ de galactose et 13 % environ de fucose, cet hétéropolysaccharide étant compatible avec le colorant chlorure de bleu de méthylène, procédé caractérisé en ce qu'zon cultive dans des conditions aérobies immergées à une température de 28 à 350C environ une souche d'Erwinia tahitica génératrice d'hétéropolysaccharide dans un milieu nutritif aqueux contenant comme source de carbone un amidon hydrolysé ayant un équivalent de dextrose de 20 à 35 environ, une source d'azote, une source de magnésium et une source de phosphore, jusqu'à ce qu'une viscosité notable soit donnée au milieu, et on recueille lthétéropolysaccharide. 2 - Un procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que la fermentation est effectuée pendant 45 à 60 heures environ. 3 - Un procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce que la source de carbone est un hydrolysat d'amidon de nais. 4 - Un procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'on effectue le recueil de l'hétéropolysaccharide par précipitation avec un alcanol inférieur. 5 - Un procédé selon la revendication 4, caractérisé en ce que l'alcanol inférieur est de l'isopropanol. 6 - L'Hétéropolysaccharide-10, cet hétéropolysaccharide contenant 3 % environ en poids de protéine et 97 % environ en poids d'hydrate de carbone, sa portion hydrate de carbone contenant 19 Ç'o: environ en poids d'un acide uronique, 39 environ en poids de glucose, 29 % environ en poids de galactose, 13 ,5 environ en poids de fucose, cet hétéropolysaccharide étant compatible avec le colorant chlorure de bleu de méthylène, étant sensiblement insoluble dans le diméthylsulfoxyde et soluble dans l'eau, ayant une teneur en acétyle de 4,5 % environ et une rotation spécifique r(n = 1060 (c 0,25, H20). 7 - Une composition aqueuse épaissie qui comprend un milieu aqueux contenant comme agent épaississant de 0,3 à 3,0 o/o environ en poids d'Hétéropolysaccharide-10. 8 - Une composition selon la revendication 7, caractérisée en ce quelle est une peinture à liteau. 9 - Une composition selon la reveqdication 7, caractérisée en ce qu'elle est un fluide de forage. 10 - Une con position selon la revendication 7, caractérisée en ce qu'elle est une pâte d'impression pour textiles.