L'invention a pour objet une installation comprenant une ou plusieurs canalisations pour fluide en mouvement, avec une ou plusieurs dérivations latérales ; chacune de ces dernières offre un passage au fluide, et comporte un organe d'obturation réglable qui, en position de fermeture, obture ce passage de façon étanche. Dans les réseaux publics de distribution d'eau, il existe souvent un compteur à chaque immeuble ou à chaque logement raccordé. En outre, il y a souvent un compteur au point d'alimentation, où l'eau est introduite dans le réseau, pour la mesure de la consommation globale. Or, il arrive qu'en cours de fonctionnement, la consommation d'ensemble, mesurée au point d'alimentation, soit supérieure à la somme des consommations individuelles, indiquées par les compteurs collectifs d'immeubles ou par ceux de logements individuels. En pareil cas, le personnel du service des eaux doit trouver s'il existe une fuite en un point quelconque d'une conduite ou si certains usagers prélèvent de l'eau, sans que la quantité correspondante soit mesurée et rémunérée. Dans les réseaux publics d'alimentation, il arrive en outre que certains usagers ou groupements d'usagers se plaignent que la pression dont ils disposent à leurs raccordements soit temps porairement ou constamment insuffisante. Le personnel des eaux doit alors vérifier si ces plaintes sont fondées et Si, le cas échéant, certaines canalisations d'adduction, desservant des groupes d'usagers, présentent des sections insuffisantes ou obstruées. De telles recherches, effectuées par le personnel, sont souvent très difficiles et longues. On s'est aperçu que la solution de ces problèmes peut être considérablement simplifiée, lorsqu'il est possible de mesurer le débit des canalisations non seulement au point d'alimentation et au niveau des utilisateurs définitifs, mais encore en d'autres points du réseau, par exemple au droit des dérivations. Bien entendu, il serait possible d'incorporer des débitmètres ou des compteurs permanents aux bifurcations importantes du réseau de distribution. Toutefois, ce procédé augmenterait fortement le prix de revient de la construction du réseau, étant donné le coût relativement élevé des débitmètres ou de compteurs destinés à mesurer des forts débits. On a reconnu, d'autre part, que les problèmes précités peuvent titre résolus à l'aide d'un débitmètre pouvant titre introduit temporairement, d'une manière simple, à l'intérieur d'une canalisation. Mais pour éviter de perturber l'alimentation en eau, il faut que la pose et la dépose d'un tel débitmètre, ou du moins d'une sonde, soit possible même lorsque la canalisation se trouve sous pression d'eau. Or, on connatt des canalisations tubulaires, comportant des dérivations fermées par des organes d'obturation. Ces dérivations sont par exemple constituées par des bouches d'incendie. Mais si l'on tentait d'introduire une sonde dans une canalisation en passant par une bouche d'incendie pour y mesurer le débit, on provoquerait évidemment la perte d'une quantité considérable d'eau. De plus, les conduites alimentant ces bouches sont coudées, de sorte qu'il serait impossible d'introduire par là une sonde rigide dans la canalisation. Il ne serait sans doute nullement impossible en soi de construire une sonde flexible, pouvant être introduite à travers une conduite coudée. Mais il ne serait pas facile de placer la partie de la sonde servant à détecter le débit dans une position précise, fixée d'avance.Une sonde flexible ne permettrait donc guère d'obtenir des mesures précises La présente invention, qui concerne une installation comportant une canalisation et une conduite dérivée pouvant être fermée par un organe d'obturation, est caractérisée en ce qu'elle permet l'introduction d'une sonde, essentiellement rigide et rectiligne, en passant par la dérivation, jusque dans la canalisation sous pression, pour mesurer le débit, cette sonde pouvant ensuite être retirée. Dans un mode d'exécution pratique de l'invention, ltor- gane d'obturation est constitué par un clapet pivotant, perpendiculaire à l'axe de la conduite dérivée lorsqu'il est en position de fermeture, mais pouvant être ouvert par l'action de la sonde qui s'avance en direction de la canalisation à explorer. En outre, le dispositif comprend utilement un chemin de contournement ou wby-pass" muni d'une soupape, permettant à l'eau de contourner l'organe d'obturation, au moins lorsque ce dernier est en position de fermeture. Dans ce cas, l'obturateur de la soupape peut se prolonger par une partie faisant saillie dans la conduite de dérivation ou bien titre relié à une telle partie. Cette soupape peut, au demeurant, être agencée de façon à fermer le bypass, lorsque la sonde est retirée, et à le libérer quand cette sonde commence à pénétrer dans la conduite, mais avant qu'elle n'attaque l'organe d'obturation de celle-ci.Un tel contournement, obstruable par une soupape, permet de réaliser, avant l'ouverture de l'organe d'obturation, un équilibrage des pressions régnant dans la conduite de part et d'autre de cet organe, de manière à éviter que le clapet ne doive, au moment de son ouverture, surmonter la pression unilatérale, exercée par le fluide, toujours prisent dans la canalisation Selon un autre aspect de l'invention, la conduite de dérivation comporte avantageusement, à l'opposé de la canalisation par rapport à l'organe d'obturation, et plus précisément à l'opposé de la canalisation par rapport au point où le by-pass débouche dans la conduite et où l'obturateur de sa soupape y pénè- tre, une section qui coopère avec une partie de la sonde, pour former une fermeture étanche.Cela a pour conséquence que le fluide ne peut s'échapper, meme lorsque la sonde est en place. Si la géométrie de la conduite de dérivation et celle de la sonde sont judicieusement harmonisées, le fluide ne s'échappe pas, ou presque pas, même au moment de l'introduction et du retrait de la sonde, Il convient encore de remarquer que des impuretés ne peuvent guère pénétrer dans la canalisation par la conduite déri uvée. Si, comme indiqué ci-dessus, la sonde comporte une partie qui obture de façon étanche le passage lorsqu'elle est en place, sa partie correspondante empêche naturellement l'introduction d'impuretés dans la canalisation.Au moment de l'introduction ou du retrait de la sonde, une communication s'établit, il est vrai, temporairement entre les différentes sections de la conduite. Toutefois, la pression qui règne dans la canalisation est normalement supérieure à celle des parties de conduite qui ne communiquent avec elle que temporairement, ce qui empêche, là encore, la pénétration d'impuretés dans la conduite. L'invention est explicitée ci-après à l'aide d'un exemple d'exécution, dépourvu de tout caractère limitatif et illustré aux dessins annexés. Fig. 1 est une vue en coupe axiale, par un plan vertical, d'une canalisation d'eau enterrée, d'où part une tubulure verticale, par laquelle passe un débitmètre dont le palpeur plonge dans la canalisation'. Fig. 2 est une vue en coupe axiale et à plus grande échelle d'une partie de la conduite qui n'a pas été représentée à la fig. le Fig. 3 est une vue en coupe axiale, à la même échelle que la fig. 2, de l'extrémité de la conduite dérivée, située en regard de la canalisation principale, montrant le support de fixation de la sonde guidé par la conduite, la sonde et son support étant rentrés dans leur dispositif de guidage. Fig. 4 est une vue en coupe verticale du sas, représenté à l'échelle de la fig. 2. Fig. 5 est une vue en coupe horizontale par le plan défini par la trace V - V de la fig. 4. Fig. 6 est une vue en coupe axiale montrant, à plus grande échelle encore que précédemment, la partie du support de palpeur contenant les bandes extensométriques et le palpeur luimême. Fig. 7 est un schéma optique du circuit électrique. Fig. 1 montre une canalisation tubulaire 2, qui est plus précisément une canalisation de distribution d'eau faisant partie d'un réseau public, acheminant, dans le sens de la flèche 3, l'eau alimentant un groupe d'usagers, par exemple un quartier d'habitation ; la canalisation est posée dans le sol 1, par exemple dans l'assise d'une rue. La paroi de la canalisation est pour- vue d'un orifice 2a surmonté d'une bride 4 percée d'un passage aligné avec l'orifice 2a, la bride étant fixée au tube de façon étanche. Sur cette bride est fixée une tubulure de dérivation 5 verticale, perpendiculaire à la canalisation 2 et formant un passage rectiligne orthogonal à la canalisation 2 ; la tubulure 5 comporte, à sa partie inférieure, un sas 6 décrit plus loin, et dans sa région supérieure un tube cylindrique 7.Au sommet de ce dernier est fixé un collier 8 pourvu de talons coudés 8a faisant partie d'un verrouillage bayonnette. Lorsqutaucune mesure ne doit être exécutée, le collier 8 peut être obturé par un couvercle. Au demeurant, ledit collier 8 peut titre logé dans une fosse ménagée dans le sol, recouverte au besoin d'un couvercle encastré. Par contre, lorsque l'on veut effectuer une mesure de débit, la sonde 51 portant un débitmètre, représentée de façon simplifiée, est fixée sur le collier 8 et introduite dans la tubulure 5. La fixation de la sonde 51 est assurée par un collier 52, pourvu également d'organes de verrouillage bayonnette. Sur ce collier est monté rigidement un manchon de guidage 53 qui le traverse et s'enfonce dans le tube 7. A son sommet, ce manchon de guidage porte sur sa face externe, par l'intermédiaire d'un roule# ment à billes 54, un écrou prisonnier 55 muni de poignées 56 qui en émergent latéralement, cet écrou étant mobile en rotation, mais immobilisé dans le sens axial. Dans le manchon de guidage 53 coulisse axialement un dispositif de guidage 57 comportant une partie tubulaire 58 pourvue d'un canal axial 58a.L'élément 58 porte sur une partie de sa longueur, sur sa face externe, un filetage mâle 58b qui s'engage dans le filetage de l'écrou 55. En outre, l'élément tubulaire 58 est pourvu d'une fente longitudinale 58c dans laquelle s'engage un téton 59 monté sur le manchon 53 pour interdire la rotation du dispositif de guidage 57. Comme le montre la fig. 2, la partie 58 du dispositif de guidage 57 est assemblée par vissage, au voisinage de la base du manchon 53, avec un tube-guide 60. Une bague d'étanchéité 61 est insérée entre la surface glissante de l'élément 58 du dispositif 57 et le manchon 53. A l'intérieur du dispositif 57 coulisse axialement une tige 62 à Sme creuse. Cette tige 62 se compose de deux éléments cylindriques creux 63 et 65 réunis à l'intérieur du tube-guide 60 par un piston composite 69. Au sommet de l'élément supérieur 63, qui émerge du dispositif de guidage 57, est fixée une poignée sphérique 64.Le canal 58a présente, au voisinage de la base de l'élément coulissant 58, une gorge dans laquelle repose une bague d'étanchéité 67 afin de rendre l'élément de tige 63 étanche par rapport à la partie mobile 58 du guidage L'extrémité inférieure du dispositif de guidage 57 est formée par une douille 71, particulièrement visible à la fig. 3, qui comporte un canal axial 71a. C'est dans la partie supérieure de ce canal, élargie et filetée, qu'est vissé le tube-guide 60, l'assemblage étant étanché par une bague 72. La partie médiane du canal 71a, qui est aussi la plus étroite, sert de fourreau pour le coulissement télescopique de l'élément creux 65 de la tige 62, deux bagues 73 en assurant l'étanchéité.Enfin, la section inférieure du canal 71a sert de fourreau pour le coulissement d'un support de fixation 81 solidaire de l'élément de tige 65 et d'un palpeur 91 monté sur le support. Sur la face externe de la douille 71, deux gorges sont ménagées, pour recevoir des bagues d'étanchéité 74. A son extrémité inférieure, la douille 71 se termine par une surface tronconique 71b s'amincissant vers la base. Le piston 69, visible à la fig. 2, coulisse dans le tube 60 de façon étanche. L'espace intérieur 68 du tube 60, comr plètement étanche est rempli d'huile hydraulique. Le piston 69 se compose d'une première partie solidaire en rotation avec l'élément supérieur 63 de la tige 62, pouvant tourner autour de l'axe de cet élément, entre deux positions de fin de course, et d'une seconde partie qu'un dispositif non représenté empêche de tourner. Cette dernière est, de préférence, solidaire en rotation de l'élément de tige inférieur 65.Les deux parties du piston, qui peuvent ainsi glisser en rotation l'une sur l'autre, comportent un canal qui permet de faire communiquer la partie de l'intérieur 68 du tube 60, située au-dessus du piston 69, avec la partie du m#me espace 68 située au-dessous dudit piston ; ce canal est ouvert dans l'une des positions de fin de course de la rotation et obstrué dans l'au- tre position de fin de course. Lorsque le canal est ouvert, le piston 69 peut entre déplacé par translation axiale, mais lorsque le canal est fermé, le piston est immobilisé par la présence de l'huile hydraulique.Le piston 69 sert donc d'une part à guider la tige 62, d'autre part à la bloquer, de façon que la tige, porw tant le support 81 et son palpeur 91 puisse être immobilisée en un point arbitrairement choisi à l'intérieur d'une course de translation continue. Voici, à l'aide des fig. 1, 4 et 5, l'explication du montage du sas 6. Celui-ci comporte une bride rectangulaire 21, sur laquelle est vissée, au moyen de boulons 22, une collerette 23, également rectangulaire. Entre la bride 21 et la collerette 23 se trouve un joint étanche 24. Sur la collerette 23 est soudée une enveloppe 25 à section rectangulaire, terminée à sa base par une plaque de base 26 soudée sur l'enveloppe. La plaque de base est traversée par une tubulure 27, également fixée par soudage et vissée dans la bride 4, son étanchéité étant réalisée à l'aide d'une bague 28. L'âme cylindrique 27a de la tubulure 27 est épanouie au sommet en suivant une surface tronconique 27b. Dans l'ouverture 21a de la bride 21 est insérée une tubulure 31 formant un canal axial 31a. La tubulure 31 présente trois sections d'épaisseurs différentes. Le diamètre extérieur de la section supérieure 31b, qui est le plus petit, est inférieur au diamètre intérieur du tube 7, de telle sorte qu'un espace annu laire reste libre entre ce tube et la tubulure 31. A la base de cet espace annulaire, des trous de passage 7a sont ménagés dans le tube 7. La section moyenne 31c de la tubulure porte un filetage mule, vissé dans un filetage femelle correspondant du tube 7. Enfin, la partie inférieure 31d, la plus épaisse, se trouve à l'intérieur de l'enveloppe 25 et vient s'appliquer par une face annulaire sur la face interne de la bride 21, la jonction étant étanchéisée par une bague 32. La face inférieure de bout de la section 31d présente une gorge dans laquelle est logée une bague d'étanchéité 33. Sur deux faces latérales opposées, l'enveloppe 25 présente deux trous filetés, dans lesquels sont vissés deux paliers 34 et 35. Ces deux paliers sont isolés par des bagues d'étanchéité 36 et comportent des alésages borgnes sur leurs faces intérieures, situées en regard l'une de l'autre. Dans ces deux paliers tourne un axe 40 pivotant. Sur cet axe est monté un clapet 41, indécalable dans le sens axial, mais "flottant" en rotation, c'est-à-dire avec un jeu radial relativement grand.Le clapet 41 est sollicité par un ressort 42, exerçant un couple, en direction de la face de bout de la section 31d de la tubulure 31, de façon à prendre appui, en position de fermeture, contre la bague 33, et à obturer ainsi la tubulure 31 à sa base. La bague d'étanchéité 33 est insérée dans son logement de la tubulure 31, de façon à y rester prisonnière, même lorsque le clapet 41 est rabattu dans sa position d'ouverture. De plus, un orifice radial 31e est prévu dans la section 31d, cet orifice comportant des décrochements et débouchant dans le canal 31a par sa partie la plus étroite, file té e. Dans l'orifice 31e est montée une soupape de retenue 44 con- prenant un corps 45, une enveloppe décrochée et un couvercle percé d'un passage.L'enveloppe du corps de soupape limite un passage dont la partie en regard du canal 31e est plus étroite que la parw tie située en regard du couvercle. Ces deux parties se raccordent par une transition partiellement conique, coopérant avec une bague d'étanchéité, pour former un siège de soupape 46. Dans le corps 45 se trouve un piston de soupape 47 présentant une symétrie de révo- lution et comportant une extrémité arrondie 47a qui fait saillie dans le canal 31a et qui se raccorde, par une transition 47b, s'épanouissant en cdne, à l'extrémité 47c, située en regard du couvercle et dont le diamètre est supérieur à celui de l'extrémité intérieure 47a.La section intérieure 47a qui, comme expliqué plus loin, sert de poussoir, est plus mince que l'orifice de la soupape qu'elle franchit, ce qui laisse subsister un manchon d'espace libre Le montage du support 81 du palpeur 91 ressort de la fig. 6. Le support 81 présente un fourreau cylindrique 82, dont le sommet porte un filetage femelle 82a, dans lequel est vissé l'élément de tige cylindrique creux 65 par un assemblage étanche. Audessous du filetage 82a se trouve une chambre cylindrique fermée à sa base de façon étanche par un bouchon collé 83. Ce bouchon se prolonge, approximativement jusqu'au sommet de la chambre cylindrique, par une patte 83a, dont l'extrémité supérieure libre porte un talon 83b. Ce dernier fournit une surface de support plane 83c. Sur le talon 83b est fixé, éventuellement par collage, un bout d'un porte-extensomètre 84 en forme de ruban à section rectangulaire. L'autre bout du porteur 84 est fixé à une biellette de raccordement 85 qui peut coulisser dans un alésage 83d du bouchon 83. La biellette 85 est coaxiale avec l'axe de symétrie 90 du palpeur 91 et son extrémité, située à l'opposé du porte-extensomètre 84, est rigidement liée au palpeur 91 ; elle est maintenue par brasage dans un trou borgne ménagé dans le palpeur. Quant au palpeur 91 lui-m#me, il est de forme allongée et comporte, à son bout libre, une texte sphérique 91a. Sa tige cylindrique 91b, symétrique par rapport à l'axe 90, présente, à proximité de son bout situé à l'opposé de la tête 91a, une section plus épaisse 91c, dont le diamètre extérieur est égal à celui de la section en regard du bouchon 83 et au diamètre intérieur du fourreau 82.Toutefois, la section extrtme, circulaire, 91d, située en regard du bouchon 83, est plus mince que la section 91c et prend appui, par une face de bout circulaire plane, sur la face de bout circulaire plane 83e du bouchon. Le porte-extensomètre 84, élastiquement déformable, est soumis à une précontrainte et tire le palpeur 91 vers le bouchon 83 qui sert de point fixe. Dans l'intervalle annulaire entourant les sections à face circulaire 83e et 91d, une bague 86 assure l'étanchéitét. D'autre part, le fourreau 82, le bouchon 83 et la section épanouie 91c du palpeur sont revêtus d'une gaine tubulaire rétractable, souple, 87. Grâce à la bague d'étanchéité 86 et à la gaine 87, aucune infiltration d'eau ne peut se produire à l'intérieur du fourreau 82. L'axe de symétrie 90 du palpeur coIncide#avec l'axe des autres éléments de la sonde et celui de la tubulure, les autres éléments de la sonde présentant d'ailleurs, d'une façon presque générale, une symétrie de révolution Le porte-extensomètre 84, élastiquement déformable, peut être par exemple en acier et présente la forme d'un ruban, dont la largeur est sensiblement supérieure à l'épaisseur. Cette dernière est exagérée dans l'illustration de la fig. 6 : elle n'est en fait que de 0,1 à 0*3 mm. La largeur peut alors être de 8 à 15 mm.Le porte-extensomètre 84 est disposé, au demeurant, de manière que l'axe de symétrie de sa partie tendue, qui traverse sans appui l'intérieur du fourreau 82, coincide sensiblement avec l'axe de révolution 90 du palpeur. Aux deux faces du porteur 84 sont fixés, éventuellement par collage, deux couples opposés de bandes extensométriques 95 et 96. Ces bandes se composent d'une enveloppe isolante contenant un élément conducteur ou semi-conducteur dont la résistance électrique varie en fonction de leur dilatation dans une direction donnée. Les bandes 95 sont orientées dans le sens longitudinal du porteur 84, c'est-àdire de telle manière que leur résistance augmente lorsque le porteur 84 stallongei. Les deux autres extensomètres 96 sont disposés perpendiculairement au porteur 84 et à l'axe de symétrie 90.La résistance de ces deux bandes 96 ne change pas lorsque la longueur du porteur 84 change. Par contre, leur résistance augmente lorsque le porteur s'élargit, se dilatant dans le sens de la largeur, ce qui se produit en cas de variation de température. Les quatre bandes extensométriques sont connectées, par l'intermédiaire de conducteurs 97 qui passent dans l'âme creuse de la tige 62, avec un instrument de mesure électrique 100 qui peut éventuellement entre posé sur le sol. Le montage électrique des extensomètres et de l'instrument de mesure 100 est représenté, sous une forme simplifiée, par la fig. 7. Les quatres bandes extensométriques forment un montage en pont, dans lequel les branches contenant les bandes 95 (celles dont la résistance varie en fonction de l'allongement du porteur 84), sont disposées face-à-face. Le pont est alimenté par une source de courant alternatif 102. Les points de jonction du pont sont connectés avec les entrées d'un amplificateur différentiel îoe. Le signal issu de l'amplificateur est redressé par un redresseur 104 et dirigé vers un enregistreur à style 101, qui indique et enregistre la valeur de la mesure. Il existe en outre une batterie 105 ou un branchement de réseau pour l'alimentation élec trique. Le mode d'utilisation et le fonctionnement du débitmètre sont exposés ci-après'. Lorsque le débitmètre est installé dans la position illustrée à la fig. 1, le palpeur 91 plonge dans la canalisation 2 de manière que la tête 91a atteigne l'axe de la canalisation l'eau, qui coule dans le sens de la flèche 3, sollicite le palpeur perpendiculairement à son axe de symétrie 90, de droite à gauche selon le dessin. Le palpeur 91, qui est en appui sur la section annulaire 83e du support 81, bascule de ce fait légèrement vers la gauche (fig. 1) ce qui provoque la mise en extension du porteextensomètre 84 dans le sens de sa longueur. De ce fait, la résistance de la bande extensométrique 95 augmente. Sa variation de résistance est détectée, indiquée et enregistrée par l'instrument de mesure 100. Bien entendu, la modification de la résistance est d'autant plus grande que le courant dans la canalisation est plus rapide.Connaissant le diamètre intérieur de la canalisation 2, on peut donc, soit à l'aide d'une courbe expérimentale calibrée, soit par calcul, déterminer le débit instantané par unité de temps. On obtient la consommation d'eau pour un temps déterminé par intégration ou application d'une moyenne. La relation entre le débit et l'angle d'inclinaison du palpeur, donc la variation de résistance de l'extensomètre, n'est pas linéaire. Toutefois, il n'y a aucune difficulté à construire les appareils de mesure électrique, de façon à obtenir une indication linéaire. A cet effet, on peut, par exemple, transformer les valeurs mesurées, qui sont analogiques, en valeurs numériques pour les traiter à l'aide d'un calculateur. Mais il est évidemment possible, dans ce dernier cas, d'indiquer et d'enregistrer les valeurs mesurées directement sous forme numérique. Le calculateur peut déterminer ensuite, à titre de supplément, la consommation totale pendant un intervalle de temps donné ou sélectionnable.Etant donné que la relation entre la variation de résistance et le débit est évidemment fonction de l'aire de la section droite de la canalisation 2, on peut prévoir des éléments de réglage ou de calcul pour introduire le diamètre de la canalisation dans le calculateur, ce qui permet d'indiquer directement le débit pour chaque valeur du diamètre des tubes. Quant aux extensomètres 96, orientés perpendiculairement à l'axe du porteur 84 et du palpeur 91, leur résistance ne varie pas, ainsi qu'il a été indiqué plus haut, lorsque le porteur 84 change de longueur. Leur objet est d'empêcher que les variations de température du porteur 84 n'influent sur le résultat des mesures. De même, l'agencement des extensomètres et le montage du circuit garantissent que les flexions éventuelles du porte-extensomè tre 84 n'influent pas sur le résultat des mesures. Mais le dispositif de mesure du débit est essentiellement prévu pour procéder à des contres temporaires, qui ne nécessitent leur introduction dans une canalisation que pendant un temps limité. C'est pourquoi on explique ci-après comment s'effectue la pose et la dépose de la sonde 51 et le fonctionnement du sas 6. La canalisation 2 est sous une pression de quelques bars. Lorsque la sonde 51 se trouve dans la position de la fig. 1, la surface conique 71b, située à l'extrémité libre, inférieure, de la douille 71 est au contact de la surface conique inverse 27b de la tubulure 27. Or, la douille 71 exerce, sous l'action de l'effort de compression produit par l'écrou 55, une pression telle qu'une obturation sensiblement étanche se produit. De plus, la douille 71 rend, par ses bagues 74 étanche le canal 31a de la tubulure 31 au-dessus du point où l'orifice de la soupape 44 débouche dans le canal 31a. Lorsqu'on doit déposer la sonde 51, qui se trouve dans la position de la fig. 1, on coupe en premier lieu la connexion électrique entre la sonde et l'appareil de mesure 100. Pour permettre la déconnexion, le câble, qui contient les conducteurs 97, est pourvu d'une fiche à broches. Ensuite, on fait tourner l'élément supérieur 63 de la tige 62, ce qui a pour effet d'ouvrir le passage, précédemment obturé, à l'intérieur du piston 69. On peut désormais tirer la tige 62 de bas en haut, jusqu'à ce que le palpeur soit complètement rentré dans sa douille 71, comme l'indique la fig. 3. Dès lors, la tige 62 est bloquée à nouveau dans cette position. Puis, on fait tourner l'écrou 55, ce qui a pour effet de remonter tout le dispositif de guidage 57, contenant la tige 62. Lorsque la totalité de la douille 71 a dépassé la base de la tubulure 31, le clapet 41 reprend sa position de fermeture indiquée en traits pleins à la fig. 4, sa face située à l'opposé de la canalisation 2 prenant appui sur la bague d'étanchéité 33 qui forme le siège du clapet. Ce dernier isole alors la tubulure 31 par le fond, Le clapet 41 est fortement appuyé contre la bague 33 par le ressort 42 et surtout par la pression de l'eau. En effet, l'inté- rieur du tube 7 n'est pas sous pression, car la douille 71 obture de façon étanche le canal 31a. Quant à l'eau, qui a pénétré dans le tube 7 lors de la remontée de la douille 71, elle peut s'échap- per dans le sol par les trous de passage 7a. Lorsque, par rotation de l'écrou 55, on a fait remonter la douille 71 au-dessus du sommet de la tubulure 31, on peut extraire toute la sonde 51 de la tubulure de dérivation 5 par le haut. Comme mentionné précédemment, le~collier 8 peut être obturé par un couvercle. Un autre couvercle peut servir à fermer la fosse la. Lorsque la sonde 51 doit être introduite à nouveau par la tubulure 5 jusque dans la canalisation 2, on procède de manière analogue, dans l'ordre -inverse. A cet effet, il faut farte basculer de haut en bas le clapet 41 au moyen de la douille 71. Si cette opération devait s'effectuer en surmontant la résistance de la pression d'eau, il faudrait exercer une contrainte considérable sur le clapet et sur ses paliers. En fait, on évite une telle contrainte grâce à la soupape 44. En effet, lorsque la douille 71 descend, elle passe, avant d'atteindre le clapet 41, sur l'ex extrémité 47a du piston 47 de la soupape de retenue 44 qui sert de bouton-poussoir et qui, surmontant la pression de l'eau, repousse le piston 47 vers l'extérieur, à l'opposé de l'axe de la tubulure 31.Dès lors, les deux faces du clapet 41 sont soumises à la même pression, qui est celle de la canalisation 2, le clapet 41 n'étant plus sollicité vers sa position de fermeture que par le ressort 42 ; ce clapet s'ouvre facilement sous l'action de la douille 71, lorsque celle-ci s'abaisse, et il prend sa position d'ouverture indiquée en traits pleins sur la fig. 1 et en traits mixtes à la fig. 4. La soupape 44 et la chambre intérieure deltenveloppe 25 forment donc un circuit de contournement ou by-pass qui courtcircuite le clapet 41 lorsque ce dernier est fermé. Pour que le by-pass remplisse sa fonction et permette d'ouvrir la soupape 41 avec un effort relativement faible, il faut que la section intérieure de la soupape, au voisinage du siège 46 de celle-ci, soit nettement inférieure à celle du siège de clapet formé par la bague d'étanchéité 33, obturable par le clapet 41. La section du siège 46 de la soupape n'atteint, de préférence, que l#a' au maximum de celle du siège obturable par le clapet 41. Il convient d'observer qu'après l'ouverture de la soupape 44, la pression de l'eau s'exerce sur la douille 71 et sur le palpeur 91. Toutefois, ce fait ne présente aucun inconvénient, puisque l'écrou 55 qui s'engage dans le filetage de la partie 58 du dispositif de guidage exerce facilement l'effort nécessaire pour s 'opposer à la force résultant de la pression d'eau. Après l'ouverture du clapet 41, le dispositif de guidage 57 peut poursuivre sa descente jusque ce qu'il arrive en appui sur l'ouverture 27b, épanouie coniquement, de la tubulure 27. Cette ouverture 27b forme donc une butée. Lorsque la douille 71 repose sur la partie épanouie 27b de la tubulure 27, on peut débloquer la tige 62, en procédant à une rotation de son élément supérieur 63, ce qui permet de pousser le palpeur 91 dans la canalisation 2. Au point où il émerge du dispositif de guidage 57, l'élément de tige 63 présente utilement une échelle ou bien des crans de repérage, ce qui permet de placer la tige 62 et le palpeur 91 qu'elle porte, sans difficulté aucune, dans une position prédéterminée par rapport au dispositif 57. Lorsque la tige 62 et le palpeur 91 se trouvent dans la posttionhésirée, la tige peut être bloquée à nouveau par une rotation de son élément supérieur 63, qui interdit toute translation intempestive. On peut donc ainsi introduire la sonde rigide 51 par l' âme de la tubulure de dérivation 5 dans la canalisation 2 sous pres son et l'en extraire ensuite, sans qu'une quantité notable d'eau ne s'échappe. D'autre part, d'éventuelles impuretés ne peuvent pénétrer que très difficilement dans la canalisation. De même, la configuration de la tubulure 5, du sas 6 et de la sonde 51, ainsi que les conditions de pression réalisées au moment de la mise en place et du retrait de la sonde, rendent improbable tout retour dans la canalisation d'une eau stagnantequi ait pu rester précédevent au-dessus du clapet 41. Toutefois, si une telle mesure s'avérait utile, on pourrait purger par aspiration la partie de la tubulure 5 située au-dessus du clapet 41, avant d'introduire la sonde.De plus, on peut purger cette tubulure par voie naturelle, en repoussant légèrement, à l'aide d'une baguette, le clapet 41 avant la pose de la sonde, permettant à une certaine quantité d' eau fraîche de s'échapper. Dès lors, dans un réseau de canalisation dont fait partie la canalisation 2, on peut prévoir, sur certaines branches importantes ou points de bifurcation, des dérivations analogues à la tubulure 5, pourvues de sas. Pour effectuer une recherche de fuites dans le réseau, on introduira temporairement la sonde 51, avec son débitmètre, dans l'une de ces tubulures pour mesurer le débit. Il suffit donc d'un seul débitmètre pour détecter le débit en plusieurs points du réseau. Ces contrôles temporaires du débit sont utiles non seulement pour la recherche de fuites, mais encore lorsqu'il s'agit de vérifier si certaines canalisations présentent une section suffisante pour les quantités d'eau qui doivent y passer. Dans l'exemple de réalisation cité, la tête du piston 47 de la soupape 44 n'est maintenue en appui contre son siège, lorsque la sonde est enlevée, que par la seule pression de l'eau. Bien entendu, on prévoit, en supplement, un ressort qui sollicite le piston de soupape contre son siège. De même, dans l'exemple décrit, le passage de la sonde, ménage dans la tubulure de raccord, est, en l'absence de la sonde, obturé par un clapet qui, en position de fermeture, est perpendiculaire à l'axe de la tubulure 5, et dont l'axe de pivotement est orthogonal à l'axe du passage et à l'axe de symétrie 90. Le ressort hélicoïdal 42 sert en pareil cas d'organe de rappel du clapet. Il convient, tout d'abord, de remarquer qu'on pourrait prévoir, comme organe de rappel, un fil de torsion rectiligne au lieu d'un ressort hélicoldal. De plus, le clapet 41 pourrait être remplace, en tant qu'organe d'obturation, par une vanne coulissante à deux ou plus de deux vantaux, dont les éléments coulisseraient perpendiculairement à l'axe du passage de la sonde.Ces éléments de vanne pourraient être sollicités les uns vers les autres par des organes de rappel élastiques et présenter, sur leurs faces supérieures, des protubérances à surface oblique ou conique permettant à la sonde de les écarter. Enfin, il sur préciser que les tubulures de dérivation comportant un sas peuvent être installées sur d'autres conduites que des canalisations d'eau. En effet, il peut être d'utile d'implanter dans un oléoduc ou bien dans une installation chimique des conduites munies de dérivation à sas, disposées de la même manière, permettant de mesurer le débit au moyen d'un débitmètre à mise en oeuvre temporaire. Au demeurant, la sonde servant à mesurer le débit peut être modifiée. Au lieu d'une tette sphérique, le palpeur peut recevoir une tête formée par un disque plat, arrondi au bout d'une tige élastiquement flexible, dont l'extrémité située à l'opposé de la tête est fixée rigidement au support de la sonde. La flexion de la tige du palpeur constituant alors une mesure de débit, on peut apposer,directement sur ces tiges, les bandes extensométriques. Bien entendu, une telle sonde peut rester relativement aussi mince que celle qui est décrite plus haut, ce qui permet de l'introduire par un orifice relativement étroit dans la conduite, dont le débit doit titre mesuré. Mais l'installation d'une dérivation à sas ne permet pas uniquement de mesurer des débits. Rien ne s'oppose, en effet, à l'introduction d'autres types de sondes dans la canalisation sous pression par l'intermédiaire de la tubulure. Ainsi par exemple, pour rechercher la présence d'éventuels sédiments dans la canalisation, on peut introduire une sonde portant une source lumineuse et un miroir. REVENDICATIONS 1. Installation comportant une ou plusieurs canalisations (2) ache minant un fluide en mouvement et présentant une ou plusieurs dé rivations latérales (5), pour le passage du fluide, munie cha cune d'un organe d'obturation réglable (41) qui, en position de fermeture, obture ledit passage de façon étanche, ltinstallation étant caractérisée en ce que ce passage est rectiligne, de façon à permettre l'introduction dtune sonde (51), qutun organe de rappel élastique (42) sollicite l'organe dtobturation (41) en direction de sa position de fermeture et que organe d'obture tion (41) est agencé de manière à pouvoir être ouvert par la sonde (51) lorsque celle-ci est introduite. 2. Installation selon la revendication 1, caractérisée en ce que Organe dtobturatjon (41) est un clapet pivotant, dont l'axe de rotation est orthogonal à la direction du passage du fluide et dont la face située, en position de fermeture, à ltopposé de la canalisation (2) se trouve, dans cette position, en appui contre un siège (33) de clapet placé dans le passage. 3. Installation selon la revendication 1 ou 2, caractérisée en ce quelle comprend un dispositif de contournement (by-pass) court circuitant organe dtobturation (41), lorsque ce dernier est en position de fermeture, ce dispositif comportant une soupape (44) pourvue dtun siège (46) et d'un piston (47) dont la tête (47c) se rabat sur le siège, le piston comprenant une pièce ou étant relié à une pièce (47a) qui constitue un palpeur ou pous soir, en saillie dans le passage du fluide du côté du passage, situé à l'opposé de la canalisation (2) par rapport au clapet (41), de telle sorte que le piston (47) de la soupape puisse être décollé de son siège d'obturation au moment où la sonde (51) est introduite, avant que cette dernière nrattegne organe dtobtu- ration quelle doit ouvrir. 4. Installation selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que la dérivation présente une butée (27) q#ui limite le pénétration de la sonde (51). 5. Installation selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisée en ce qutelle comprend une sonde (51) pourvue dtun organe (71) qui, lorsqutelle est introduite, obture de façon étanche le pas sage de la dérivation (5), ltobturation étant réalisée à ltoppo- sé de la canalisation (2) par rapport au point où le passage peut être fermé par l'organe d'obturation (41). 6. Installation selon les revendications 3 et 5, caractérisée en ce que ltorgane (71) qui, lorsque la sonde est en position, ob ture le passage de façon étanche, est disposé de telle sorte que l'obturation se produise entre l'extrémité du passage située à l'opposé de la canalisation (2) et l'embouchure, - située plus près de cette dernière, - du circuit de contournement (31e) dans le passage. 7. Installation selon l'une des revendications 1 à 6, caractérisée en ce que la sonde (51) porte des moyens (91) permettant de me surer le débit du fluide dans la canalisation (2). 8. Installation selon l'une des revendications 1 à 7, caractérisée en ce que la sonde (51) comporte, dtune part, des éléments de fixation amovible (52), autre part un écrou (55) mobile en ro tation par rapport aux éléments de fixation (52), mais indécala ble dans le sens axial, et enfin un organe (57) pouvant coulis ser, par rapport aux éléments de fixation (52), dans le sens axial, pour ouvrir ltorgane dtobturation (41), l'organe coulis sant(57) présentant à l'extérieur un filetage mâle (58b) qui coopère avec ltécrou (55). 9. Installation selon la revendication 8, caractérisée en ce que l'organe (57), pourvu d'un filetage male (58b), forme un dispo sitif de guidage, dans lequel coulisse axialement une tige (62), une extrémité de la tige portant un palpeur (91) destiné à péné trer dans la canalisation (2) et la tige présentant d'autre part des moyens de blocage (69) qui permettent de ltimmobiliser dans plusieurs positions au cours de sa translation.