La présente invention concerne, d'une façon générale, des éléments de construction du type en forme de cornière munie de fentes et elle vise, de façon plus précise, un élément de construction présentant des trous de forme améliorée destinés a retenir un goujon de fixation plus solidement que dans les éléments de construction de la technique antérieure. Jusqu'S présent ces éléments de construction étaient munis de trous en forme de feuille de trèfle, comme décrit dans la demande de brevet N07402046. Pour obtenir un joint étanche dans le cas d'un goujon à tête enfilé dans l'un des trous en forme de feuille de trèfle, il est prévu, dans les éléments de construction connus, que la tige du goujon repose sur la partie courbe inférieure de l'une des surfaces concaves, et, afin que le joint réalisé soit aussi étanche que possible, il est prévu une fermeture à déclic, enfilée dans des ouvertures disposées en regard les unes des autres, pratiquées dans les éléments de construction à assembler, et destinée à maintenir la tige du goujon sur la surface concave correspondante.Dans ces éléments de construction connus, même lorsque le joint obtenu semble étanche, il ne l'est pas assez pour empêcher un certain jeu entre les éléments de construction verticaux et horizontaux. Ce jeu tient au fait que la tige du goujon de fixation a un rayon de courbure un peu plus faible que celui de la partie inférieure de la surface concave contre laquelle s'applique cette tige et que cette tige a la possibilité de rouler légèrement sur cette partie inférieure de la surface concave. Dans d'autres éléments de construction du type en forme de cornière munie de fentes, on fait appel à des écrous et à des boulons pour raccorder les pièces verticales et horizontales en vue de réaliser un joint étanche entre ces pièces. Dans ce cas encore, il y a un jeu entre les éléments en raison des tolérances de fabrication, et ce n'est qu'en ajoutant des éléments de renforcement ou entretoises ou analogues que l'on peut donner à 1'ensem- ble la rigidité voulue. On trouvera des exemples d'éléments de construction connus de ce type dans les brevets des E.U.A. Nos 3.028.937, 3.303.937 et 3.392.848. L'invention a pour objet un élément de construction permettant de former une charpente par association avec un autre élément de construction, portant un goujon de fixation muni d'une tige à têtue agrandie, ledit élément de construction consistant en une plaque de forme allongée munie d'une série de trous en forme de feuille de trèfle alignés longitudinalement les uns avec les autres le long de la plaque et destinés à recevoir le goujon de fixation de l'élément de construction associé, chacun desdits trous présentant, sur son pourtour, quatre cornes, au moins deux cornes consécutives ayant chacune un côté rectiligne dirigé longitudinalement, les cotés rectilignes opposés se raccordant, à leur autre extrémité, par une surface concave, lesdits cOtés rectilignes convergeant en direction de la surface concave correspondante et étant séparés, au droit des pointes desdites cornes, par une première distance un peu inférieure au diamètre de la tige du goujon correspondant, et les pointes desdites cornes se trouvant, par rapport au point le plus éloigné de la surface concave correspondante, à une seconde distance supérieure au rayon de la tige'du goujon correspondant, le montage étant tel que la tige du goujon de fixation correspondant, lorsqu'elle est enfilée et supporte une charge, repose fermement sur lesdits cOtés rectilignes en étant, sur tout son pourtour, à une certaine distance de la surface concave correspondante, ce qui supprime tout jeu entre ledit élément de construction et. l'élément qui lui est associé. Suivant une forme avantageuse de réalisation de l'élément de construction selon l'invention, les cOtés rectilignes des cornes forment entre eux un angle d'environ 2 à 120, et de préférence 50. L'invention a également pour objet un ensemble de construction comprenant un premier élément de construction qui comporte une première plaque de forme allongée munie d'une série de trous en forme de feuille de trèfle alignés longitudinalement sur la longueur de cette plaque, chacun desdits trous présentant quatre cornes sur son pourtour, au moins deux consécutives de ces cornes ayant chacune un cbté rectiligne, dirigé longitudinalement, les côtés rectilignes opposés se raccordant par leur autre extrémité suivant une surface concave, un second élément de construction comportant une seconde plaque de forme allongée, au moins un goujon de fixation monté sur ladite seconde plaque et muni d'unetige qui part de cette plaque et qui présente une tête agrandie, ladite seconde plaque de forme allongée étant appliquée contre ladite première plaque et ledit goujon de fixation étant enfilé dans l'un desdits trous, lesdits côtés rectilignes convergeant en direction de la surface concave correspondante et étant séparés, au droit des pointes desdites cornes, par une première distance légèrement inférieure au diamètre de ladite tige, les pointes desdites cornes se trouvant, par rapport au point le plus éloigné de la surface concave correspondante, à une seconde distance supérieure au rayon de ladite tige, cette dernière, une fois montée, se trouvant au-delà des pointes desdites cornes et appliquée sur les côtés rectilignes, le montage étant tel que ladite tige repose fermement contre lesdits cOtés rectilignes en ayant tous les points de son pourtour éloignés de la surface concave correspondante, ce qui assure un joint étanche entre lesdits premier et second éléments de construction et supprime tout jeu entre ces éléments. Suivant une forme de réalisation préférée de l'invention, l'élément de construction qui comporte les trous en forme de feuille de trèfle peut entre disposé verticalement et jouer le rôle de montant, l'élément de construction qui porte les goujons de fixation étant alors horizontal et jouant le rôle d'une poutre reliée à ce montant. L'invention a encore pour objet un ensemble de construction comprenant un premier élément de construction et un second élément de construction et une fermeture à déclic, ledit premier élément de construction comportant une première plaque de forme allongée munie de trous en forme de feuille de trèfle alignés longitudinalement les uns avec les autres sur sa longueur, et une première ouverture pratiquée entre lesdits trous, chacun de ces trous présentant quatre cornes sur son pourtour, au moins deux cornes consécutives comportant chacune un côté rectiligne dirigé longitudinalement, les côtés rectilignes opposés se raccordant par leur autre extrémité suivant une surface concave, ledit second élément de construction comportant une seconde plaque de forme allongée, au moins un goujon de fixation monté sur ladite seconde plaque de forme allongée et présentant une tige munie d'une tête agrandie, une seconde ouverture au voisinage de ce goujon, de même forme que ladite première ouverture, ladite fermeture à déclic comportant un corps élastique monté sur ledit second élément de construction et comportant une cheville de blocage partant de cet élément en direction de l'extérieur et emprisonnée dans ce dernier sans serrage, ladite cheville de blocage étant construite et montée de façon à s'adapter exactement dans lesdites première et seconde ouvertures, ladite seconde plaque de forme allongée étant appliquée contre ladite première plaque de manière telle que ledit goujon de fixation soit enfilé dans l'un desdits trous, que les première et seconde ouvertures ne se trouvent pas en regard l'une de l'autre et que lesdites premières ouvertures soient en regard de ladite cheville de blocage, lesdits côtés rectilignes des cornes convergeant en direction de la surface concave correspondante et se trouvant, au droit desdites cornes, à une première distance l'un de l'autre un peu inférieure au diamètre de ladite tige, les pointes de ces cornes étant, par rapport au point le plus éloigne de la surface concave dorrespondante, à une seconde distance supérieure au rayon de ladite tige, cette dernière, une fois montée, se trouvant au-delà des pointes desdites cornes et appliquée contre lesdits côtés rectilignes de manière à reposer fermement contre ces cOtés rectilignes en ayant tous les points de son pourtour éloignés des surfaces concaves correspondantes, et de manière que lesdites première et-seconde ouvertures se trouvent en regard de ladite cheville de blocage qui y est enfilée, un tel montage assurant un joint étanche entre lesdits premier et second éléments de construction et supprimant tout jeu entre ces deux éléments. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront de la description qui va suivre, faiteen regard des dessins annexés et donnant, à titre explicatif mais nullement limitatif, une forme de réalisatioq, Sur ces dessins, la figure 1 est une vue en perspective d'un élément de construction selon l'invention, disposé verticalement, relié à un autre élément de construction disposé horizontalement, ces deux éléments constituant un ensemble de construction conforme à l'invention la figure 2 représente, vu de l'arrière,- en perspective et de façon éclatée, l'ensemble de construction de la figure 1 la figure 3 est une vue arrière, en élévation, de l'ensemble de construction de la figure 1 la figure 4 est une coupe verticale suivant la ligne 4-4 de la figure 3 la figure 5 est une vue, à plus grande échelle, montrant le déplacement de la cheville de blocage par rapport au corps de forme allongée de la fermeture à déclic faisant partie de l'invention ; la figure 6 est une vue, à très grande échelle, de l'un des, trous en feuille de trèfle du montant représenté sur la figure 1 ; et la figure 7 est une vue analogue à la figure 6, mais montrant la tige d'un goujon de fixation logée dans le trou en forme de feuille de trèfle. L'ensemble de construction représenté sur les figures 1 et 3 comprend un élément de construction 100, ou montant, assemblé à une poutre 120 à l'aide de deux goujons de fixation 160 enfilés dans les trous en forme de feuille de trèfle 110, conformes à l'invention, du montant 100, ces deux éléments étant maintenus au moyen d'une cheville 150 qui fait partie d'une fermeture à déclic 130 montée sur la poutre 120. De façon plus précise, le montant 100 comporte deux ailes 101 perpendiculaires l'une à l'autre et destinées, une fois montées, à être orientées en ayant leur axe longitudinal vertical. Chacune des ailes 101 comporte une série d'ouvertures circulaires 105 alignées les unes avec les autres le long de l'aile, ces ouvertures ayant leurs centres alignés et équidistants. Des trous 110 en forme de feuille de trèfle sont pratiqués entre les ouvertures 105, alignés avec ces ouvertures et les uns avec les autres ; la figure 6 montre de façon détaillée la forme et la disposition de l'un de ces trous 110 en forme de feuille de trèfle. L'élément de construction 100 étant disposé verticalement, le trou 110 présente quatre cornes 115 sur son pourtour , deux de ces cornes 115 se raccordant par une surface concave 111 et les deux autres cornes 115 se raccordant également par une surface concave 111. Les cornes supérieures 115 présentent des côtés verticaux rectilignes 116 et, de même, les cornes inférieures 115 présentent des côtés verticaux rectilignes 116.Les extrémités extérieures de ces côtés rectilignes 116 se raccordent chacune à une surface concave 118, ces surfaces concaves se raccordant à leur tour suivant une surface plane 117. Les côtés rectilignes 116, bien qu'ils soient en gros orientés verticalement, convergent l'un vers l'autre, chacun des côtés rectilignes 116 faisant un angle de 2 1/2 avec l'axe longitudinal vertical du montant 100 ; autrement dit, les deux bords rectilignes 116 se coupent suivant un angle interne de 5 . On décrira ci-après, de façon plus détaillée, la manière dont coopèrent les deux cornes inférieures 115 et leurs côtés 116 avec la tige d'un goujon de fixation 160 correspondant. Si l'on se reporte plus spécialement aux figures 1 à 4, on voit que la poutre 120 comporte une aile supérieure 121 relative ment étroite, solidaire d'une aile 122 plus large. Cette poutre 120 est prévue pour être montée horizontalement, avec son aile supérieure 121 orientée horizontalement et son aile latérale 122 verticale. Dans l'aile latérale 122 sont pratiquées des ouvertures alignées 123 permettant de monter les goujons 160 sur la poutre 120 (comme cela sera expliqué de façon plus détaillée ci-après) et, entre ces ouvertures de montage 123, se trouvent deux ouvertures de blocage 125, plus grandes, alignées horizontalement. Sur la face intérieure de l'aile latérale 122 est montée, de façon amovible, la fermeture à déclic 130, cette dernière étant destinée à être enfilée dans les ouvertures alignées 105 et 125 du montant 100 et de la poutre 120 pour fixer leur position verticale relative. Comme représenté, cette fermeture à déclic 130 comporte un corps ou base 131 élastique, en métal ou en matière plastique, présentant une ouverture 134 de forme allongée dans laquelle pénètre un doigt de fixation 122 muni d'un onglet 133, d'un seul tenant avec ce doigt mais décalé de ce dernier par un décrochement 135. L'extrémité du corps 131 voisine de l'onglet 133 est déformée de manière à constituer une partie 136 de forme incurvée présentant une surface d'appui 137 qui vient s'appliquer contre la surface de l'aile latérale 122 qui en est voisine.Au centre de ce corps 131 se trouve une seconde ouverture 139 destinée à lui conférer de l'élasticité, et, à l'extrémité du corps 131 voisine de cette ouverture est relié un bras élastique 140 décalé du corps 131 par un décrochement 138. Ce bras 140 forme une pièce incurvée 141 comportant une ouverture 145 destinée à recevoir la cheville de blocage 150. On monte la fermeture à déclic 130 sur la poutre correspondante 120 en introduisant l'onglet 133 dans l'une des deux ouvertures 125, cet onglet 133 ayant des dimensions telles qu'il s'enfile dans l'ouverture 125 et s'applique élastiquement contre la poutre 120, le corps 131 se trouvant d'un cOté de l'aile 122 et l'onglet 133 de l'autre côté de cette aile. Le corps 131 a une élasticité telle que la fermeture à déclic 130 se maintient en place grâce à la coopération de l'onglet 133 et de la surface d'appui 137 qui maintient fermement le corps 131 sur la poutre 120 correspondante. Le bras 140 est élastique et peut se déformer comme on l'expliquera ci-après. La fermeture à déclic 130 comprend également une cheville de blocage 150, présentant une extrémité portante 151, qui se termine par un chanfrein 152. Une bride 153 relie l'extrémité portante 151 à une extrémité de fixation 155, dirigée vers l'extérieur, prévue pour s'enfiler dans l'ouverture 145 du bras élastique 140 et pour s'y adapter sans serrage. Une fois cette extrémité de fixation 155 introduite dans l'ouverture 145, on peut la mater pour l'étaler, cunme représenté en 156, de manière à emprisonner la cheville 150 dans le bras 140. Comme représenté, l'ouverture 145 a un diamètre qui est plus grand que celui du pourtour extérieur de l'extrémité 155, ce qui permet à cette dernière de se déplacer librement dans l'ouverture 145. La cheville de blocage 150 est, de préférence, en métal mais elle peut aussi bien etre en matière plastique ou matériau analogue. Il est prévu deux goujons de fixation 160, dont chacun comporte un corps cylindrique ou tige 161, portant à l'une de ses extrémités une tête agrandie 162, et à son autre extrémité, une partie 163 dirigée vers l'extérieur. Cette tête 162 est construite pour s'adapter étroitement dans l'un des trous 110 en forme de feuille de trèfle du montant 100, et la partie 163 est construite pour s'adapter exactement dans l'ouverture correspondante 123 de la poutre correspondante 120. On peut mater la partie 163 pour former une partie agrandie 165 (figure 3) après montage de la poutre 120 et des goujons 160, de manière à bloquer fermement ces goujons sur la poutre. On peut relier l'un à l'autre le montant 100 et la poutre 120 en disposant les goujons de fixation 160 en regard de deux des trous 110 en forme de trèfle du montant 100, les tiges 161 des goujons de fixation 160 reposant sur les cornes 115 les plus basses (figures 1 et 7). Quand les goujons 160 sont disposés comme représenté sur les figures 1 et 7, leurs têtes 162 se trouvent d'un côté de l'aile correspondante 101 du montant 100 et les tiges 161 sont disposées dans les.cornes les plus basses 115, comme représenté. On peut alors frapper la poutre 120 à l'aide d'un maillet ou analogue, pour l'enfoncer de façon qu'elle vienne à la hauteur convenable par rapport au montant 100 et que les ouvertures 105 et 125 se trouvent en regard les unes des autres.Le bras 140 de la fermeture à déclic 130 peut se déformer jusqu'à ce que l'extrémité chanfreinée 152 de la cheville de blocage 150 touche le bord des ouvertures 125 de la poutre 120. L'engagement sans serrage de la cheville 150 dans le bras 140 permet de déplacer cette cheville 150 par rapport au bras 110 et, plus spécialement, facilite le déplacement jusqu'! ce que l'extrémité portante 151 vienne en face des ouvertures en regard 105 et 125. Sous l'action du bras élastique 140, la cheville de blocage 150 pénètre dans les ouvertures en regard 105 et 125 pour s'y fixer. L'extrémité portante 151 de la cheville 150 est construite pour s'adapter exactement dans les ouvertures 105 et 125 et, de la sorte, limiter le déplacement en hauteur du montant 100 par rapport à la poutre 120. Grâce à cet effet de la fermeture à déclic 130, on est certain que les goujons 160 se trouvent convenablement logés dans les trous correspondants 110 en forme de feuille de trèfle.Le bras 140 peut se déformer, par élasticité, de façon suffisante pour que l'on puisse retirer, si on le désire, la cheville 150 des ouvertures 105 et 125 ; de plus, ce bras 140 est suffisamment souple pour pousser, de façon permanente, cette cheville 150 en direction du montant 100 correspondant. On décrira de façon plus détaillée, en se reportant à la figure 7, le contact de la tige 161 du goujon de fixation 160 avec les cornes inférieures 115 du trou 110 en forme de feuille de trèfle. Comme on l'a expliqué plus haut, les côtés supérieurs 116 des cornes 115 sont rectilignes mais convergent en formant entre eux un angle de 5 . Les dimensions relatives des cornes 115 et de la tige 161 sont telles que le diamètre de cette tige est plus grand que la distance entre les pointes des cornes 115, de sorte que cette tige touche les cOtés 116 et est retenue par ces derniers. En outre, la surface plane 117 occupe une position telle qu'elle se trouve, par rapport aux pointes des cornes 115, à une distance plus grande que le rayon de la tige 161.Grâce à une telle disposition, il y a toujours un espace vide entre le pourtour de la tige 161 du goujon et la surface plane 117, tout ceci apparaissant sur la figure 7. Du fait que les côtés rectilignes. 116 convergent vers le bas, on est certain que la tige 161 du goujon de fixation 160 correspondant est bien maintenue par ces côtés rectilignes 116, dans la mesure où les dimensions du trou 110 et du diamètre de la tige 161 du goujon de fixation 160 ne dépassent pas les tolérances de fabrication, et quel que soit l'endroit où chaque pièce se trouve dans la gamme de tolérance par rapport à sa dimension nominale, ce qui permet d'admettre un jeu important dans les dimensions des pièces par rapport à leurs dimensions nominales.On a décrit les cbtés rectilignes 116 comme faisant un angle de 201/2 par rapport à l'axe longitudinal du montant 100 (ces cOtés faisant alors entre eux un angle interne de 50) ; on a constaté, toutefois, que l'angle que font.les cOtés rectilignes 116 avec l'axe longitudinal du montant 100 peut avoir une valeur comprise environ entre 1 et 60, l'angle interne que forment les deux bords rectilignes 116 entre eux étant alors compris entre 2 et 120. Grace à la forme des trous 110 et des cornes 115, on est certain que la tige 161 du goujon de fixation correspondant 160 logée dans ces trous est bien maintenue et située entre les cOtés rectilignes 116 exclusivement, à savoir que cette tige 161 ne s'appuie pas sur la surface plane 117. Comme on l'a signalé précédemment, le jeu qui existe entre deux éléments de construction de la technique antérieure tient au fait que la tige du goujon de montage repose sur la surface incurvée d'un trou de fixation et peut rouler le long de cette surface. L'élément selon l'invention, tel que représenté sur la figure 7 empêche absolument un tel roulement de la tige 161, du fait que celle-ci est fermement maintenue entre les côtés rectilignes 116, sans aucune possibilité de se déplacer par rapport à ceux-ci. Par conséquent, on obtient, entre le montant 100 et la pièce 120, grâce au fait que la tige 161 du goujon 160 repose contre les côtés rectilignes 116 des cornes 115, un joint solide sans risque de jeu. Il n'est donc plus nécessaire de faire appel à des éléments auxiliaires, tels que des entretoises, pour empêcher les jeux entre les montants et les poutres horizontales. La fermeture à déclic 130 garantit que les goujons 160 reposent convenablement dans les trous 110 en forme de feuille de trèfle correspondants et que ce montant 100 et cette poutre 120 ne se sépareront pas si cette dernière subit une force dirigée vers le haut, comme cela peut avoir lieu si un élévateur à fourche vient à toucher cette poutre. REVENDICATIONS 1. Elément de construction permettant de former une charpente par association avec un autre élément de construction, portant un goujon de fixation muni d'une tige à tête agrandie, ledit élément de construction consistant en une plaque de forme allongée munie d'une série de trous en forme de feuille de trèfle alignés longitudinalement les uns avec les autres le long de la plaque et destinés à recevoir le goujon de fixation de l'élément de construction associé, chacun desdits trous présentant, sur son pourtour, quatre cornes, cet élément étant caractérisé en ce qu'au moins deux cornes (115) consécutives de chaque trou (110) en forme de feuille de trèfle présentent chacune un côté rectiligne (116) dirigé longitudinalement, les côtés rectilignes opposés se raccordant, à leur autre extrémité, par une surface concave (118), lesdits côtés rectilignes convergeant en direction de la surface concave correspondante et étant séparés, au droit des pointes desdites cornes, par une première distance un peu inférieure au diamètre de la tige (161) du goujon correspondant (160), et les pointes desdites cornes se trouvant, par rapport au point le plus éloigné de la surface concave correspondante, à une seconde distance supérieure au rayon de la tige du goujon correspondant, si bien que la tige du goujon de fixation correspondant, lorsqu'elle est enfilée et porte une charge, repose fermement sur lesdits cOtés rectilignes en restant, sur tout son pourtour, à une certaine distance de la surface concave correspondante, ce qui supprime tout jeu entre ledit élément de construction et l'élément qui lui est associé. 2. Elément de construction selon la revendication 1, caractérisé en ce que lesdits trous (110) en forme de feuille de trèfle sont répartis le long de ladite plaque (101) et équidistants. 3. Elément de construction selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend deux plaques (101) de forme allongée formant entre elles un certain angle, chacune de ces plaques comportant une série de trous (110) en.forme de feuille de trèfle alignés sur toute sa longueur. 4. Elément de construction selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce qu'il est destiné à être monté verticalement et en ce que ladite surface concave (118) de chaque trou a son axe parallèle à l'axe longitudinal dudit élément de construction. 5. Elément de construction selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que deux desdites surfaces concaves (118), opposées, et les cornes (115) correspondantes ont la structure de ladite surface concave et des cornes associées. 6. Elément de construction selon l'une des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que lesdits cOtés rectilignes (116) desdites cornes (115) convergent l'un vers l'autre et forment entre eux un angle interne d'environ 2 à 120. 7. Elément de construction selon l'une des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que la partie (117) de ladite surface concave qui est située le plus loin desdites cornes est rectiligne. 8. Ensemble de construction utilisant un élément de construction selon l'une des revendications. 1 à 7, caractérisé par le fait qu'il comprend un second élément de construction (120) comportant une seconde plaque (122) de forme allongée, au moins un goujon de fixation (160) monté sur ladite seconde plaque et muni d'une tige (161) qui part de cette plaque et qui présente une tête agrandie, ladite seconde plaque de forme allongée étant appliquée contre ladite première plaque (101) et ledit goujon de fixation étant enfilé dans l'un desdits trous (125). 9. Ensemble de construction selon la revendication 8, caractérisé en ce que ledit second élément de construction (1200) porte deux goujons de montage (160) situés à une certaine distance l'un de l'autre, partant de ce second élément dans la même direction, au voisinage l'un de l'autre, et s'enfilant dans deux desdits trous (110) en forme de.feuille de trèfle dudit premier élément de construction (100). 10. Ensemble de construction selon l'une des revendications 8 et 9, caractérisé en ce que ledit premier élément de construction tao0) et ledit second élément de construction (120) sont fixés au moyen d'une fermeture à déclic (130) comprenant-un corps élastique (131) monté sur ledit second élément de construction et muni d'une cheville de blocage (150) dirigée vers l'extérieur de ce second élément, dans lequel elle est emprisonnée sans serrage, ladite cheville de blocage étant construite et montée de manière telle que lorsque la tige (161) du goujon de blocage (160) repose sur les côtés rectilignes (116) des cornes (115), les première et seconde ouvertures (105,125) se trouvent en regard pour permettre à la cheville de blocage de s'y enfiler étroitement. 11. Ensemble de construction selon la revendication 10, caractérisé en ce que ledit corps élastique (131) de ladite fermeture à déclic (130) est monté de façon amovible sur ledit second élément de construction (120). 12. Ensemble de construction selon l'une des revendications 10 et 11, caractérisé en ce que ledit corps élastique (131) est percé d'une ouverture, ladite cheville de blocage (150) présentant une extrémité de fixation, dirigée vers l'extérieur et traversant ladite ouverture, dans laquelle elle est emprisonnée sans serrage, une extrémité portante (151) fixée à ladite extrémité de fixation, construite et disposée pour s'engager étroitement dans lesdites première et seconde ouvertures (105,125), ledit corps (131) pouvant se déformer de façon élastique pour que l'on puisse retirer ladite extrémité portante des ouvertures en regard desdits éléments de construction (100,120), l'élasticité dudit corps ayant pour effet de pousser ladite extrémité portante dans les ouvertures en regard desdits éléments de construction et de l'y maintenir, la fixation sans frottement de ladite extrémité de fixation dans ledit corps permettant le basculement de cette extrémité portante dans les ouvertures en regard desdits éléments de construction. 13. Ensemble de construction selon la revendication 12, caractérisé en ce que les surfaces en contact de ladite cheville de blocage (150) et dudit corps (131) divergent vers l'extérieur pour faciliter le basculement -relatifde ces deux pièces, ce qui facilite la pénétration de ladite extrémité portante (151) dans lesdites ouvertures en regard (105,125) desdits éléments de construction (100,120). 14. Ensemble de construction selon la revendication 12, caractérisé en ce que la surface de ladite cheville de blocage (150) qui est voisine dudit corps (131) diverge de ce dernier afin de faciliter le basculement relatif de ces deux pièces, ce qui facilite la pénétration de ladite extrémité portante dans les ouvertures en regard (105,125) desdits éléments de construction (100,120).