La présente invention concerne un dispositif de contrôle pour poste télephonique et se rapporte, plus particulièrement, à un dispositif permettant de contrôler les appareils de numérotation des divers types de postes téléphoniques, qutil s'agisse de cadrans, de claviers à codes multifréquences ou de claviers å codes a courant continu. Ces différents appareils de numérotatisn ont des caractéristiques qui sont déterminantes pour la reconnaissance et l'identification des signaux de numérotation dans le central féléphonique de rattachement. Ainsi, par exemple, dans le cas ou la numérotation se fait à partir de cadrans, il est important que les impulsions de ruptures et de fermetures de la boucle du poste constituant les trains d'impulsions de numérotation aient des durées respectives voisines des valeurs nominales spécifiées.Lorsque la numérotation se fait au moyen de claviers dont chaque touche correspond à l'émission d'une combinaison de deux fréquences vocales, le traitement par le central téléphonique dépend de la valeur des fréquences reçues pour chaque combinaison codée par rapport à leur valeur nominale. I1 en va de meme pour les claviers à codes à courant continu dans lesquels la manoeuvre d'une touche cause la cautation sur un fil de ligne - ou les deux à la fois - d'une ou plusieurs diodes orientées Selon une combinaison qui permet - ou interdit - la circulation du courant sur les fils de ligne selon le potentiel d'alimentation qui leur est appliqué.Dans ce cas, on voit que la numerotation dépend essentiellement de la correction des codes d courant continu constitués à partir des combinaisons de diodes. En outre, toute manoeuvre du clavier détermine une coupure de l'alimentation sur les fils de ligne pendant quelques millisecondes avant que les diodes ne soient connectées. Or, il importe que cette coupure ne dépasse pas cinq millisecondes, par exemple, sinon elle pourrait être interprétée soit comme une impulsion de numérotation issue d'un cadran, soit coi-e un raccrochage par les organes du central téléphonique. On voit donc l'importance d'un bon fonctionnement des appareils utilisés pour la numérotation. Or, ces appareils possèdent notamment un certain nombre de pièces mécaniques qui sont sujettes à usure ou à déréglage ce qui entraxe, dans cette éventualité, une numérotation erronée. Pour y pallier, il faut procéder à de nouveaux réglages et, pour ce faire,-on est amené à vérifier les appareils, à mesurer leurs caractéristiques. I1 existe déjà des équipements permettant de mesurer les caractéristiques des appareils de numérotation ; par exemple, à l'aide de controleurs de cadrans, on peut mesurer à la fois la vitesse de numérotation et le rapport d'impulsions.Nais chaque équipement de mesure se limite à un type d'appareil de numérotation et il en faudrait donc autant qu'il existe de types diff'erents. En effet, la diversité des installations téléphoniques, les possibilités d'exploitation offertes par les systèmes de commutation modernes font que, notamment, le personnel de maintenance se trouve, dans une meme installation ou dans un même réseau, en présence de postes téléphoniques équipés des différents types d'appareils de numérotation qui viennent d'etre mentionnés. I1 importait donc de pouvoir contrler aisement ces appareils, quel que soit leur type, sans qu'il soit nécessaire d'avoir en permanence les différents équipements de mesure correspondants. L'invention a pour objet un dispositif de contrôle -compact, puisqu'il est équivalent a' un attaché-case, et de faible poids, qui permette de contrôler très rapidement tous les types d'appareils de numérotation déjà mentionnés moyennant la manoeuvre d'un simple bouton de sélection et dont l'exploitation soit particulièrement facile puisque le résultat des contrôles apparat en lecture directe sur des afficheurs lumineux. A cette fin, l'invention prévoit d'interposer, entre le poste téléphonique dont l'appareil de numérotation est à contrôler et les afficheurs lumineux chargés de faire apparattre le résultat de ces contrôles, trois ensembles d'équipements pouvant être mis en service sélectivement selon la position du bouton de sélection sur le dispositif de contrôle.Quand ce bouton est dans la position qui correspond au controle de la durée des impulsions de numérotation émises par un cadran, les circuits électroniques mettent en service un premier ensemble d'équipements permettant de compter les impulsions de rupture de boucle, de sélectionner dans un train d'impulsions correspondant au chiffre numéroté le rang de l'impulsion pour laquelle le contrôle doit s'effectuer, de compter des signaux d'horloge sur un compteur A pendant la durée de l'impulsion de rupture de boucle et sur un autre compteur B pendant la durée de l'impulsion de fermeture de boucle qui lui succède, de faire apparattre le chiffre numéroté sur un afficheur de chiffre et les contenus de ces deux compteurs correspondant respectivement à la durée en millisecondes des impulsions de rupture et de fermeture sur deux autres groupes d'afficheurs de valeurs. Quand le bouton de sélection est dans la position qui se rapporte au contrôle des couples de fréquences émis par les touches d'un clavier à codes multifréquences, un second ensemble d'équipements est mis en service. I1 permet d'identifier le codé de fréquences émis, de le décoder et de le traiter pour faire apparaître sur l'afficheur de chiffre le chiffre numéroté. I1 permet également d'adresser au compteur A une série de signaux rectangulaires dont la fréquence est égale à l'une des fréquences du code émis par la touche manoeuvrée et d'adresser au compteur B une autre série de signaux rectangulaires de fréquence égale à l'autre fréquence du code et ceci pendant la durée précise d'une seconde. De la sorte, au bout d'une seconde, le contenu des compteurs reflète les deux fréquences des signaux constituant le code relatif à la touche manoeuvrée. Il suffit de lire directement sur chacun des deux groupes d'afficheurs associés aux compteurs les valeurs numériques qui y figurent, celles-ci donnant en Hertz les valeurs des deux fréquences du code de numérotation. Quand le bouton de sélection est dans la position qui correspond au contrôle des combinaisons de diodes qui sont commutées sur les fils de ligne à la manoeuvre des touches d'un clavier à codes à courant continu, un troisième ensemble d'équipements est mis en service. Il permet d'appliquer aux fils de ligne du poste à controler des potentiels alternativement positif et négatif et de vérifier quels courants en résultent de façon à établir un code binaire caractéristique de la combinaison de diodes contrôlée. Ce code, après traitement approprié, est appliqué à l'afficheur de chiffre et il y fait apparaître numériquement le chiffre correspondant à la touche manoeuvrée sur le clavier du poste téléphonique. Lorsque l'on veut contrôler la durée de l'impulsion transitoire de rupture de boucle qui apparat lors de la manoeuvre de ce dernier type de clavier, il suffit de mettre simplement dans la position appropriée le bouton de sélection du dispositif de contrôle. Aucun ensemble d'équipements spécifiques n'est mis en service et l'on utilise ceux de ensemble qui sert au contrôle de la durée des impulsions de numérotation émises par un cadran. Toutefois, seul le compteur A fonctionne pendant la durée de l'impulsion transitoire et permet de faire apparattre son contenu sous une forme numérique directement lisible sur le groupe d'afficheurs qui lui est associé, le compteur B étant inhibé tant que le bouton de sélection reste dans la position correspondant au contrôle en cours. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description qui va suivre, donnée à titre d'exemple non limitatif, en se reportant aux figures annexées qui représentent - la figure 1, un diagramme général des principaux équipements constituant le dispositif de contrôle de l'invention et de leurs liaisons réciproques ; - la figure 2, un schéma plus détaillé du récepteur de fréquences RF apparaissant sur la figure 1 ; - la figure 3, un schéma détaillé des circuits de l'interface pour clavier à diodes ICD apparaissant sur la figure 1. On va commencer la description en se reportant tout d'abord à la figure 1 dans laquelle on trouve les principaux équipements constituant le dispositif de contrôle faisant -l'objet de l'invention. Comme on lla déjà exposé dans ce qui précède, ce dispositif permet de contrôler les appareils de numéro tation des divers types de postes téléphoniques, qu'il s'agisse de cadrans, de claviers à codes multifréquences ou de claviers à codes à courant continu. Selon l'appareil de numérotation du poste téléphonique PT, on met en service les équipements adéquats du dispositif de contrôle en manoeuvrant sur ce dernier le bouton - non représenté sur la figure - correspondant à cette catégorie d'appareil de numérotation. Il en résulte, dans le dispositif de contrôle, la production de signaux électriques en rapport avec le type d'appareil de numérotation, ces signaux étant appliqués aux circuits électroniques du dispositif pour jouer des roules d'aiguillage, de blocage, de validation, par exemple, qui ont été symbolisés par la présence sur la figure 1 de contacts c, cf, cd et cdt dont les roles apparaitront plus précisément dans la suite de la description. On va d'ailleurs continuer cette dernière en prenant comme premier exemple d'utilisation du dispositif de l'invention les operations de contrôle qui se déroulent lorsque le poste PT est équipé d'un cadran de numérotation. En mettant dans une position correspondante le bouton de choix du type d'appareil de numérotation dans le dispositif de-contrôle, l'opérateur provoque l'application de signaux électriques sur des circuits électroniques de ce dispositif de telle sorte que soient mis en service les équipements correspon-dant au contrle des cadrans. Ce fait a été matérialisé de façon symbolique sur la figure 1 au moyen des contacts ci et c2 qui, à la manoeuvre du bouton de choix, se ferment et mettent respectivement en service le formeur d'impulsions FI et l'afficheur AFF1. Bien que cela n'apparaisse pas sur la figure, il est évident que le dispositif de contrôle comporte des circuits d'alimentation appropriés qui permettent, par exemple, d'alimenter les postes à contrôler, qu'ils soient à cadran ou à clavier, avec les courants qui leur sont nécessaires.En l'occurrence, puisqu'on examine le cas du poste à cadran, le dispositif de contrôle lui fournit l'alimentation en 48 volts dont il a besoin. Le contrle du cadran consiste à afficher sur le dispositif de l'invention le chiffre numéroté sur le cadran du poste ainsi que les valeurs en millisecondes' des temps d'ouverture et de -fermeture des contacts d'impulsions du cadran. Le chiffre numéroté apparait sur l'afficheur AFF1, le temps d'ouverture sur le groupe d'afficheurs AFF2 à AFF5, le temps de fermeture sur le groupe d'afficheurs AFF6 à AFF8. Evidemment, bien que non représentés, des moyens sont prévus pour permettre, de façon connue, d'initialiser les différents circuits utilisés par le dispositif de contrôle. Ceci peut se produire, par exemple, dès la première manoeuvre faite par l'opérateur, c'est-à-dire dès le décrochage du combiné du poste téléphonique PT.La manoeuvre suivante consiste à choisir le rang de l'impulsion à mesurer dans le train d'impulsions corres pondant au chiffre qui va etre numéroté par ltopérateur ; à cette fin, l'opérateur manoeuvre le bouton du sélecteur d'impulsion SI et l'amène dans une position adéquate comprise entre 1 et 10. En effet, pour un meme train d'impulsions, c'est-à-dire pour un chiffre numéroté, le cadran ne peut envoyer qu'un maximum de dix impulsions, ce qui correspond d'ailleurs au chiffre 0. Cette sélection par le sélecteur d'impulsion SI de l'impulsion à mesurer détermine l'affichage en code binaire de signaux traduisant le rang de l'impulsion ; ces signaux sont appliqués par l'entrée si au comparateur CP. Avant de poursuivre la description, il convient de remarquer que le rang de l'impulsion choisie pour effectuer la mesure des temps d'ouverture et de fermeture des ressorts du cadran est en relation avec le chiffre numéroté. En effet, on sait que les impulsions de numérotation sont constituées par des interruptions du courant alimentant la ligne du poste PT, interruptions dont la valeur est généralement de 66 millisecondes séparées entre elles par des rétablissements du courant d'alimentation d'une durée de 33 millisecondes. I1 en découle que si l'on veut mesurer la valeur de l'interruption de courant (temps d'ouverture des ressorts du cadran) et celle du rétablissement de ce courant (temps de fermeture de ces memes ressorts), il faut qu'il y ait au moins une impulsion de plus dans le chiffre numéroté par rapport au rang de l'impulsion choisie pour effectuer la mesure par le sélecteur SI.Autrement dit, si ce sélecteur est sur la position 6, la mesure des temps d'ouverture et de fermeture se fera sur la 6ème impulsion du train numéroté au cadran et ce train devra comprendre au moins sept impulsions. L'opérateur devra donc numéroter un chiffre situé entre 7 et 0 sur le cadran. S'il numérotait le chiffre 6, la mesure du temps d'ouverture pourrait se faire puisque la sixième impulsion d'interruption du courant existerait mais la mesure du temps de fermeture serait impossible puisque le courant serait rétabli définitivement après cette impulsion d'interruption. Bien sûr, aucune mesure ne serait possible si l'opérateur numérotait au cadran un chiffre compris entre 1 et 5 puisque l'impulsion choisie est la sixième et que le train ayant le plus grand nombre d'impulsions n'en comporterait que cinq. On va donc poursuivre la description en considérant que l'opérateur numérote un chiffre de rang supérieur à celui de l'impulsion affiché par le sélecteur SI. Le contact cl étant fermé, le train d'impulsions d'ouverture et de fermeture atteint le formeur d'impulsions FI. Celui-ci comporte des circuits à seuil de déclenchement, ce qui permet d'éliminer les rebondissements courts ou les parasites contenus dans les signaux envoyés par le cadran et de délivrer à sa sortie les signaux rectangulaires correspondants utilisables de façon fiable par les circuits numériques du dispositif de controle.Dès que le flanc avant de la première impulsion d'ouverture du cadran se présente, le flanc avant du créneau qui en résulte à la sortie du formeur d'impulsions FI actionne une temporisation RAZ, par exemple de 200 millisecondes, qui joue le role du relais de train d'impulsions classique et ramène en position initiale le compteur d'impulsions CI quand le courant s 'est rétabli sur la ligne du poste PT pendant plus de 200 millisecondes. On peut alors effectivement en déduire que le train d'impulsions envoyé par le cadran est terminé. Le flanc avant de cette même première impulsion d'ouverture du cadran attaque le compteur d'impulsions CI qui compte ainsi les impulsions d'ouverture correspondant au chiffre numéroté sur le cadran.Le contenu du compteur CI est affiché en code binaire et appliqué à l'entrée ci du comparateur CP de sorte que, au moment où le code affiché par le compteur CI correspond à celui affiché par le sélecteur SI, le comparateur CP reconnait l'identité existant entre le rang de l'impulsion choisie donné par le sélecteur SI et le rang de l'impulsion d'ouverture du cadran dont le début vient de faire progresser le compteur CI d'un pas. Des circuits électroniques sont alors validés de façon à permettre le comptage du temps d'ouverture et son affichage sur le groupe d'afficheurs AFF2 à AFF5, puis le comptage du temps de fermeture et son affichage sur le groupe d'afficheurs AFFB à AFF8.En fait, ces fonctions électroniques ont été symbolisées sur la figure 1 par les contacts S 1, 2, 3, 4 qui se ferment quand le comparateur reconnait l'identité des signaux affichés par le sélecteur SI et le compteur CI. Dans cette situation, les signaux de la base de temps BT sont appliqués par les contacts 93 et cp4 sur les compteurs d'affichage CA et CB, Néanmoins, pour etre pris en compte et faire progresser les compteurs, ces signaux doivent être validés par l'application, sur l'entrée val des compteurs CA et CB, d'un signal de niveau logique haut, par exemple. Or, on voit que la sortie du formeur d'impulsions FI est reliée aux entrées val des compteurs par les contacts cpl et cp2, un inverseur INV étant prévu sur le circuit de validation du compteur CB.En outre, on sait que lion trouve & la sortie du formeur d' impulsions FI des signaux de niveau logique haut ou bas selon, par exemple, qu'il reçoit des impulsions d'ouverture ou de fermeture en provenance du cadran du poste PT. De la sorte, si lton suppose que le formeur d'impulsions FI reçoit une impulsion d'ouverture, on trouve sur sa sortie un signal de niveau haut qui atteint l'entrée val du compteur CA en passant par le contact Ce Ce une signal atteint également l'entrée val du compteur CB mais reste sans effet puisqu'il est de niveau bas à la suite de l'inversion qu'il a subie de la part de l'inverseur INV. Ainsi sont validés les signaux d'horloge issus de la base de temps et appliqués au compteur CA.Ce compteur progresse donc au rythme des signaux d'horloge tant qu'est présent sur son entrée val le signal de validation et ce signal est délivré par le formeur d'impulsions FI tant que ce dernier constate l'existence de l'interruption de courant caractérisant l'impulsion d'ouverture du cadran. En d'autres termes, tant que dure l'impulsion d'ouverture des ressorts du cadran, on fait progresser le compteur CA. Dès que cette impulsion cesse et qu'elle est suivie d'une impulsion de fermeture de polarité opposée, le formeur d'impulsions FI cesse de fournir le signal de niveau haut et délivre à l'inverse un signal de niveau bas. Cette inversion de signal sur l'entrée val du compteur CA stoppe la validation des signaux d'horloge de sorte que le contenu du compteur correspond à la mesure de la durée de l'impulsion d'ouverture du cadran.Si le cadran est correctement réglé et si son rapport d'impulsions est égal à 2, on voit apparaître le contenu du compteur CA sur les afficheurs correspondants AFF4 et AFF5. On lira, par exemple, 66, ce qui signifie que l'impulsion d'ouverture dure 66 millisecondes. On notera, à titre indicatif, comment s'opère l'affichage du contenu du compteur CA. Pendant la présence du-signal de validation val et la progression du compteur CA, l'affichage est inhibé et les afficheurs AFF2 à AFF5 ne donnent aucune indication.Quand l'impulsion d'ouverture du cadran est terminée et que le signal de validation val a changé de niveau, l'affichage cesse d'etre inhibé et le contenu du compteur CA apparat sur les afficheurs AFF2 à AFF5. I1 y restera d'ailleurs meme après que le cadran soit revenu au repos car ces afficheurs ont une mémoire interne qui leur permet d'afficher la dernière information reçue tant qu'un nouveau signal de validation val n'est pas reçu. L'inversion de niveau du signal délivré par le formeur d'impulsiors FI qui s'est produite, comme on l'a vu, à la fin de l'impulsion d'ouverture du cadran permet maintenant de valider les signaux d'horloge appliqués au compteur CB par le contact Hz 2. En effet, le signal de niveau logique bas issu du formeur dtimpulsionsFI devient alors un signal de niveau logique haut après passage dans l'inverseur INV de sorte qu'il valide le compteur CB tant que le signal issu du formeur d'impulsionsFI ne change pas de niveau logique. Or, ce changement s'opère au moment précis où cesse l'impulsion de fermeture produite par le cadran du poste PT. Le signal appliqué alors sur l'entrée val du compteur CB ne correspondant plus au niveau logique de validation, le compteur cesse de compter les signaux d'horloge. Son contenu représente donc exactement la durée de l'impulsion de fermeture. La visualisation de cette durée sur les afficheurs AFF6 à AFF8 s'effectue de la façon déjà décrite pour les afficheurs AFF2 à AFF5. Après la disparition du signal de validation val du compteur CB, les afficheurs AFF6 à AFF8 gardent en mémoire la dernière indication du compteur CB qui, dans l'hypothèse déjà envisagée d'un rapport d'impulsions égal à 2, sera le nombre 33. Cet affichage du nombre 33 indique ainsi à l'opérateur que l'impulsion de fermeture séparant deux impulsions d'ouverture dure 33 millisecondes. I1 se maintient tant qu'aucune nouvelle manoeuvre n1 est effectuée sur le dispositif de contrôle. On va examiner maintenant comment s'effectue l'affichage du chiffre formé sur le cadran du poste PT. On a vu que le compteur d'impulsions CI progresse à chaque nouvelleimpulsion d'ouverture du cadran et qu'il affiche en permanence sur ses sorties le code correspondant à son contenu. C'est ce contenu que l'on va faire apparaître sur l'afficheur AFF1 qui est associé à un circuit de pointage d'affichage PA. Ce circuit se déclenche dès que le niveau du signal délivré par le formeur d'impulsionsFî indique que le cadran a coupé l'alimentation de la ligne (impulsion d'ouverture) et dès que le compteur CI fournit un code sur ses sorties. Le circuit de pointage PA commande alors l'ouverture de l'afficheur AFF1 et celui-ci fait alors apparaître le chiffre correspondant au code des sorties du compteur CI.Il en va de méme pour les éventuelles autres impulsions d'ouverture du cadran et, à chaque fois, le chiffre apparaissant sur l'afficheur AFF1 change puisque le code délivré par le compteur CI est différent. Quand le cadran revient au repos et que le formeur d' impulsions FI ne délivre plus le signal de commande du circuit de pointage PA, le chiffre reste cependant illuminé sur l'afficheur AFF1 étant donné que celui-ci possède sa propre mémoire dont le contenu ne sera modifié qu'à la suite d'une nouvelle manoeuvre sur le dispositif de contrôle. Par ailleurs, quand le cadran est revenu au repos, le niveau du signal délivré par le formeur d'impulsions FI correspond au rétablissement du courant d'alimentation sur la ligne du poste PT. Puisqu'aucun changement dans le niveau de ce signal n'intervient dans un délai de 200 millisecondes, le circuit de temporisation RAZ en déduit que le train d'impulsions est terminé. Il adresse alors un signal au compteur impulsions CI qui ramène ce dernier à zéro. Le compteur CI est ainsi à nouveau pret à fonctionner, l'affichage se maintenant comme on l'a vu mais disparaissant dès qu'une autre manoeuvre est faite sur le dispositif de contrôle. Il va de soi que le comparateur CP cesse d'agir sur les circuits électroniques symbolisés par les contacts cpl à t4 dès que le compteur d'impulsions CI est revenu à zéro puisqu'il n'y a plus concordance entre les informations qu'il reçoit sur ses entrées si et ci. On va continuer la description en expliquant maintenant le fonctionnement du dispositif de contrôle dans le cas où l'appareil de numérotation du poste PT est constitué par un clavier à codesmultifréquences. On sait qu'avec un tel clavier, l'enfoncement de chaque touche se traduit par l1émission en ligne de deux fréquences vocales, l'une d'elles faisant partie d'un groupe de quatre fréquences basses (697 Hz, 775 Hz, 852 Hz et 941 Hz), l'autre d'un groupe de trois fréquences hautes (1209 Hz, 1336 Hz et 1477 Hz). L'ensemble de ces sept fréquences combinées deux à deux donne douze combinaisons distinctes dont dix seulement sont utilisées réellement pour la numérotation.Avant d'enfoncer une touche de numérotation, l'opérateur met le bouton de choix du dispositif de contrôle sur la position qui correspond au type d'appareil de numérotation du poste PT, en l'occurrence sur la position "clavier multifréquences". Ceci détermine ltinitialisation d'un certain nombre de circuits du dispositif de contrôle, initialisation symbolisée sur la figure 1 par la présence de contacts cfl, cf2 et cf3 qui se ferment alors et mettent en service le récepteur de fréquences RF, le circuit de commande de mesure de fréquences MF et le décodeur de signaux multifréquences DEC.F. Lorsque l'opérateur manoeuvre une touche du clavier, celle-ci provoque 1 1émission d'un couple de fréquences, chacune appartenant à l'un des deux groupes de fréquences hautes et basses. Si c1 est la touche correspondant au chiffre 6 qui a été manoeuvrée, elle a provoqué l'émission des fréquences qui sont respectivement de 1477 Hz et de 775 Hz. Ces fréquences sont reçues, par l'intermédiaire du contact cfl, dans le récepteur RF dont un circuit plus détaillé est représenté sur la figure 2. D'après cette figure, on voit que les deux fréquences attaquent sept circuits OPB numérotés de 1 à 7. Ces circuits sont des oscillateurs à phase bloquée qui agissent comme des filtres de sorte que seule répondent les circuits OPB1 et OPB6.La réponse de chacun d'eux consiste à appliquer sur sa sortie P un signal rectangulaire ayant la fréquence sur laquelle la boucle s'est verrouillée en phase et sur sa sortie N un signal continu caractérisant le fait que le verrouillage est réalisé, signal qui est envoyé au décodeur DEC.F. Les signaux issus des sorties P des circuits OPB1 et 6 sont respectivement fournis à des portes OU1 et 2, chacune d'elles transmettant le signal, en principe seul, détecté dans chaque groupe > la porte OU1 fournissant le signal issu du circuit OPB1 dans le groupe OPB1 à OPB3, la porte OU2 fournissant le signal du seul circuit OPB2 dans le groupe OPB4 à OPB7.On trouve donc à la sortie des portes OU1 et OU2 des signaux rectangulaires représentatifs des signaux sinusoidaux émis par le poste PT à la manoeuvre de la touche, ces signaux F1 et F2 ayant la meme fréquence que les signaux sinusoidaux. On verra ultérieurement le role des signaux délivrés sur les sorties N à destination du décodeur DEC.F. En se reportant à nouveau a' la figure 1, on voit que les signaux F1 et F2 sont appliqués au circuit de commande de mesure de fréquences MF qui a été initialisé lors de l'établissement du contact cf3 quand a été mis en position adéquate le bouton de choix sur le dispositif de contrôle. Dès la réception des premiers signaux F1 et F2, le circuit NF fonctionne d'une manière qui peut etre symbolisée par la fermeture des contacts mfl, 2, 3 et 4. Comme on le voit, les contacts mf3 et 4 permettent d'appliquer respectivement les signaux F1 et F2 aux compteurs CA et CB.Les contacts mfl et 2 déterminent l'application sur les entrées val de ces memes compteurs de signaux de niveau logique adéquat constituant les signaux de validation autorisant le comptage des signaux F1 et F2. Dans le meme temps le circuit NF commande le démarrage d'un compteur CS. Ce compteur est prévu pour faire 9999 pas et il reçoit directement les signaux d'horloge bt délivrés par la base de temps BT. Ces signaux étant délivrés à chaque 1/10.000ème de seconde, on constate que le compteur CS aura termine son cycle de comptage au bout d'une durée égale à une seconde. A ce moment, il est prévu pour agir sur le circuit NF pour que celui-ci provoque l'ouverture immédiate des contacts mfl, 2, 3 et 4. De cette façon, dès le premier créneau des signaux F1 et F2, le comptage des signaux Fl s'effectue dans le compteur CA, le comptage des signaux F2 dans le compteur CB, le comptage des dix millièmes de seconde dans le compteur CS. Les signaux de validation val des compteurs CA et CB agissant également sur les afficheurs AFF, ces derniers n'affichent rien pendant la progression des deux compteurs. Dès que le compteur CS a effectué ses 9999 pas, la durée d'une seconde s'est écoule et il provoque l'ouverture des contacts mfl à 4 par l'intermédiaire du circuit MF. Ainsi, au bout d'une seconde, les compteurs CA et CB ne reçoivent plus ni les signaux de validation val, ni les créneaux des signaux F1 et F2 correspondant aux fréquences de la touche manoeuvrée sur le clavier du poste PT.Le contenu du compteur CA représente donc le nombre de créneaux de signaux F1 reçus en une seconde, le contenu du compteur CB représentant celui du nombre de créneaux de signaux F2. Ces créneaux ayant, comme on l'a vu, la meme fréquence que les signaux sinusoidaux issus du poste PT, le contenu du compteur CA correspond à la fréquence haute, celui du compteur CB à la fréquence basse. Ces contenus apparaissent alors sur les afficheurs AFF respectifs de la meme manière que décrit pour l'essai de numérotation au cadran, en l'occurrence 1477 sur le groupe d'afficheurs AFF2 à AFF5 et 775 sur le groupe d'afficheurs AFF6 à AFF8. Il est bien évident que ces valeurs affichées peuvent etre supérieures ou inférieures selon que les fréquences émises à la manoeuvre de la touche du chiffre 6 sont elles-mèmes supérieures ou inférieures à 1477 Hz et 775 Hz, à lacondition qu'elles restent dans la bande de fréquences de verrouillage des oscillateurs OPB1 et OPB6. En effet, une fréquence trop éloignée de la valeur nominale prévue pourrait ne rien donner à la sortie de l'oscillateur OPB concerné ou bien verrouiller un oscillateur OPB erroné. Deux fréquences apparaissant dans un meme groupe se superposeront et donneront un résultat dont l'affichage sera aberrant. Lorsque l'on a décrit les circuits du récepteur de fréquences RF à l'aide de la figure 2, on a vu que ce récepteur, en échange des signaux sinusoidaux reçus, délivrait des signaux rectangulaires F1 et F2 mais aussi des signaux destinés au décodeur DEC.F. Ainsi, pour continuer avec 11 exemple de la touche du chiffre 6, sa manoeuvre détermine l'apparition d'un signal sur les sorties N des circuits OPB1 et OPB6 (figure 2). Ces deux signaux sont appliqués au décodeur DEC.F dont le rôle est d'indiquer par un marquage 1 parmi 12 (du fait des douze combinaisons de fréquences du clavier) quelle touche a été manoeuvrée sur le poste PT.Ce marquage d'une des douze sorties du décodeur commande l'affichage du chiffre 6 sur l'afficheur AFF1 de la meme manière que décrit lors de l'essai de numérotation au cadran. En fait, le marquage 1 parmi 12 issu du décodeur DEC.F est transformé en un code approprié pour l'affichage ; c'est ce qui a été symbolisé par le contact cf2. Le dispositif de pointage PA ayant été déclenché, il commande 1 'ouverture de l'afficheur AFF1 et celui-ci fait alors apparaltre le chiffre 6, chiffre qui restera affiché après qu'ait cessé la manoeuvre de la touche du clavier et l'application du code d'affichage correspondant en raison de la mémoire propre à l'afficheur lui-meme. On va continuer la description en expliquant maintenant le fonctionnement du dispositif de contrôle dans le cas où l'appareil de numérotation du poste PT est constitué par un clavier à codes de signaux à courant continu, que l'on appellera plus simplement "clavier à diodes" pour les raisons qui vont être évoquées maintenant. Dans un tel clavier, chaque chiffre correspond à une codbinaison déterminée de diodes ; selon la combinaison, chaque fil de ligne est relié dans le poste téléphonique à une, deux diodes, ou pas de diode du tout, la ou les diodes étant orientées pour permettre, ou non, la circulation d'un courant sur le fil de ligne correspondant. Evidemnent, ces çombinaisons de diodes ne sont mises en circuit que lors de la manoeuvre des touches du clavier. Pour procéder à l'vessai de numérotation avec un tel clavier, l'opérateur met le bouton de choix du dispositif de contrôle sur la position correspondante. Ceci détermine l'initialisation d'un certain nombre de circuits du dispositif de contrôle, initialisation symbolisée sur la figure 1 par la présence des contacts cdl et cd2 qui se ferment alors et mettent en service l'interface pour clavier à diodes ICD, l'-oscillateur OSC et le décodeur DEC.D. Comme dans l'essai de numérotation au clavier multifréquences, on prendra comme exemple la manoeuvre de la touche du chiffre 6. Pour ce chiffre, la combinaison des diodes est'agencée de telle sorte qu'il y ait, d'une part, une diode reliée au fil A et une diode reliée au fil B qui permettent la circulation de courant quand les fils A et B sont soumis à un potentiel négatif et, d'autre part, une autre diode reliée au seul fil A qui permette la circulation de courant sur ce fil quand on lui applique un potentiel positif. Lorsque l'opérateur manoeuvre la touche du chiffre 6, au cours de cette manoeuvre, on distingue trois phases qui se succèdent chronologiquement. La première qui consiste à connecter les diodes de la combinaison sur les fils A et B de la ligne du poste PT. La seconde qui correspond à ltouverture de la boucle du poste.La troisième qui se traduit par la mise à la terre des diodes formant la combinaison codée du chiffre 6. A ce moment, le dispositif de contrôle qui envoyait vers le poste PT des signaux périodiques de polarités différentes à partir de l'oscillateur OSC et de l'interface ICD peut vérifier la correction de la combinaison fournie par les diodes. C'est ce qui va entre décrit maintenant en se reportant à la figure 3. L'oscillateur OSC de la figure 1 est, en fait1 constitué par un multivibrateur MV qui fonctionne en permanence. Il provoque la circulation, dans l'enroulement S1, d'un courant s'écoulant soit dans un sens, soit dans l'autre. Ce courant a une forme de créneaux dont l'amplitude est égale à V. Les autres enroulements S2 et S3 sont bobinés sur le meme noyau que l'enroulement S1 et ont tous deux des caractéristiques identiques. Ils sont ainsi parcourus, par induction, par des courants de même sens et de ment valeur à partir du courant circulant dans l'enroulement S1.Les deux enroulements S2 et 53 font partie de l'interface ICD ; l'une de leurs extrémités est reliée aux fils de ligne du poste PT - l'enroulement S2 au fil A, l'enroulement S3 au fil B - tandis que l'autre extrémité est associée à deux photocoupleurs PC1-PC2 et PC3-PC4.De la sorte, on voit que les tensions induites simultanément dans les enroulements S2 et 53 à partir de ltenroulement S1 peuvent donner naissance à des courants circulant à travers les photodiodes de PC1, 2, 3 et 4, les enroulements 52 et 53, les fils A et B pourvu que les diodes mises en circuit par la touche manoeuvrée- sur le clavier du poste PT soient orientées convenablement sur les fils A et B et permettent la circulation des courants en question. Si l'on reprend l'exemple de la touche du chiffre 6 et de la combinaison de diodes qui lui correspond, on a vu que le fil A était pourvu de deux diodes orientées tête-beche,ce qui signifie que le fil A est le siège d'un courant, qu'il soit à un potentiel négatif ou à un potentiel positif. Par contre, le fil B n'est connecté qu'à une seule diode orientée de façon à être passante dans le seul cas où le fil B ést à un potentiel négatif. Si pour un créneau déterminé dans l'enroulement S1, il en résulte des polarités aux bornes des enroulements S2 et S3 telles que le sens du courant dans ces enroulements peut se faire selon le sens donné par les flèches Fl, on voit que pour la combinaison du chiffre 6, le courant peut circuler sur le fil A mais pas sur le fil B. La photodiode du photocoupleur PC1-est donc le siège d'un courant qui provoque le déblocage du phototransistor correspondant et l'application du potentiel V sur l'émetteur de ce transistor.Lors de la présence du créneau suivant dans l'enroulement S1, les polarités induites aux bornes des enroulements S2 et S3 s'inversent et les courants qui circulent alors à la fois sur les fils A et B ont le sens indiqué par la flèche F2 De ce fait, les phototransistors de PC2 et PC4 sont excités et le potentiel V apparatt sur leur émetteur. Lors du créneau suivant dans l'enroulement S1, on se retrouve dans la situation initialement décrite et ainsi de suite tant que l'opérateur maintient la touche du chiffre 6 enfoncée, c'est-à-dire tant que la combinaison de diodes correspondante est présente dans le poste PT sur les fils A et B. Quand le potentiel V apparalt sur l'émetteur des phototransistors de PC1, 2 et 4, il charge un condensateur C1, C2, C4 en même temps qu'il est appliqué sur les entrées El, E2 et E4 du décodeur DEC.D. La constante de temps du circuit RC constitué par R1-C1, R2-C2, R3-C3, R4-C4 est telle que le potentiel V est maintenu sur l'émetteur, donc sur les entrées correspondantes du décodeur DEC.D, par la décharge des condensateurs C1, C2, C4 pendant le temps où le phototransistor qui leur est associé n test pas excité, autrement dit pendant la durée d'un créneau des signaux fournis par le multivibrateur MV à l'enroulement Si. On voit donc qu'ainsi est maintenu sur les entrées du décodeur un code à quatre bits qui permet d'identifier la combinaison de diodes présentée par la touche manoeuvrée sur le clavier. En l'occurrence, les phototransistors de PCl, 2 et 4 ayant été excités, si l'on admet que le potentiel V représente la valeur logique "1", le code affiché sur les entrées El à E4 du décodeur est 1101. Le décodeur DEC.D transforme ce code en un marquage approprié pour l'affichage. C'est ce qui a été symbolisé, si lton revient maintenant à la figure 1, par le contact cd2. Le dispositif de pointage PA ayant été déclenché lors de la mise en position correcte du bouton de choix du dispositif de contrôle, il commande l'ouverture de l'afficheur AFF1 et celui-ci fait apparaître le chiffre 6, chiffre qui restera affiché après qu'ait cessé la manoeuvre de la touche du clavier et l'application du code d'affichage correspondant en raison de la mémoire propre à l'afficheur lui-meme. On va continuer la description en expliquant maintenant le fonctionnement du dispositif de controle dans le cas ou l'on veut mesurer la durée de l'impulsion transitoire qui apparat lors de la manoeuvre des touches du clavier. Cette impulsion transitoire n'apparaît qu'à la manoeuvre des touches des chiffres 1, 3, 4 et 6 en raison de l'orientation des diodes de la combinaison correspondant à ces chiffres par rapport aux fils de ligne du poste et des polarités d'alimentation qui sont sur ces fils, à savoir une polarité négative sur le fil A, une polarité positive sur le fil B. Or, il est important que cette impulsion transitoire - qui correspond à une coupure de la circulation du courant dans la boucle du poste - ait une durée qui ne dépasse pas cinq millisecondes. En effet, dans le cas contraire, si l'impulsion transitoire dure plus longtemps, les organes d'exploration du central téléphonique sont amenés à la considerer soit comme la première impulsion d'un chiffre numéroté au cadran, soit comme le raccrochage du combiné du poste, ce qui serait totalement erroné.Pour mesurer donc la durée de cette impulsion transitoire, on met le bouton de choix du dispositif de contrôle sur la position adéquate, ce qui provoque l'application de signaux électriques sur des circuits électroniques de ce dispositif de telle sorte que soient mis en service certains des équipements correspondant au contrôle de la numérotation au cadran. Ce fait a été matérialisé de façon symbolique sur la figure 1 au moyen du contact cdtl qui, à la manoeuvre du bouton de choix, se ferme et met en service le formeur d'impulsions FI ainsi que les autres équipements permettant d'afficher la durée de l'impulsion sur le groupe d'afficheurs AFF2 à AFF5.Puisqu'il n'y a qu'une seule impulsion transitoire que la touche manoeuvrée soit celle du chiffre 1, 3, 4 ou 6, on notera qutil convient de mettre sur la position 1 le bouton du sélecteur d'impulsion SI, ce qui veut dire que la mesure va se faire sur la première rupture de boucle observée. Comme on ita déjà vu lors de l'essai de numérotation au cadran, cette mise en position 1 du sélecteur SI se traduit par l'application d'un code sur l'entrée si du comparateur CP. Lorsque ltopérateur manoeuvre la touche du chiffre 6 par exemple, on a vu que le courant continu circulant dans la boucle du poste PT était coupé et ce pendant une durée qui devrait être inférieure à cinq millisecondes. Pour le formeur d'impulsions FI, que cette impulsion soit due à une touche de clavier ou soit la première du train d'impulsions dtun chiffre numéroté au cadran, son fonctionnement est identique. En conséquence, dès le flanc avant de l'impulsion transitoire, le flanc avant du créneau qui en résulte à la sortie du formeur d'impulsions FI actionne le dispositif de temporisation RAZ qui ramène le compteur d'impulsions CI en position initiale quand le courant s'est rétabli sur la ligne du poste PT plus de 200 millisecondes. Le flanc avant de cette meme impulsion transitoire attaque le compteur d'impulsions CI qui avance d'un pas, en conséquence.Le contenu du compteur est appliqué à l'entrée ci du comparateur CP de sorte que, l'information relative à ce contenu (première impulsion) correspondant à celle affichée par le sélecteur d'impulsion SI, le comparateur CP reconnaît cette identité et les circuits électroniques mis alors en service ont été symbolisés par la fermeture des contacts cpl, 2, 3 et 4. Dans cette situation, les signaux de la base de temps BT sont appliqués par les contacts cp3 et cp4 sur les compteurs d'affichage CA et CB. Néanmoins, pour etre pris en compte et faire progresser les compteurs, ces signaux doivent etre validés par l'application, sur l'entrée val des compteurs, d'un signal de niveau logique haut, par exemple. On avait vu, lors de la description relative à l'essai de numérotation au cadran et à titre d'exemple, que le formeur d'impulsions FI délivre un signal de niveau haut pendant qu'il reçoit en provenance du poste PT une impulsion correspondant à une coupure du courant circulant dans la boucle du poste. Ce signal de niveau haut atteint l'entrée val du compteur CA en passant par le contact cpl de sorte qu'il valide les signaux d'horloge issus de la base de temps BT et appliqués au compteur CA. Ce compteur progresse donc au rythme des signaux d'horloge tant qu'est présent sur son entrée val le signal de validation, ce signal étant délivré par le formeur d'impulsions FI tant que ce dernier constate ltexistence de l'interruption de courant dans la boucle des fils de ligne caractérisant l'impulsion transitoire. Comme on l'a vu à propos de la numérotation au cadran, la présence de l'inverseur INV empeche la progression du compteur CB puisque cet inverseur provoque l'inversion de niveau du signal de validation appliqué au compteur CB. Le compteur CA progresse donc tant que dure l'impulsion transistoire. Dès que celle-ci cesse, le courant se rétablit dans la boucle du poste et le formeur d' impulsions FI cesse de fournir un signal de niveau haut mais délivre à l'inverse un signal de niveau bas. Cette inversion du niveau de signal sur l'entrée val du compteur CA stoppe la validation des signaux d'horloge de sorte que le contenu du compteur CA correspond à la mesure de la durée de l'impulsion transitoire, ce contenu apparaissant sur les afficheurs AFF2 à AFF5 et restant affiché pour les raisons de mémoire interne déjà évoquées tant qu'un nouveau signal de validation val n'est pas reçu. Le courant s'est donc rétabli normalement dans la boucle faite par le poste sur les fils de ligne. Or, ce rétablissement du courant est semblable a celui qui se produit pendant l'impulsion de fermeture de la boucle dans le cas d'une numérotation faite par un cadran ; mais il ne doit pas être considéré comme tel de façon à ne pas être compté par le compteur CB et affiché ensuite par les afficheurs AFFS à AFF8. Pour ce faire, la position du bouton de choix de la mesure effectuée détermine la commande de circuits électroniques appropriés de telle sorte qu'ils produisent un signal qui inhibe le compteur CB pendant toute la durée de la mesure de l'impulsion transitoire en empêchant l'action du signal de validation val sur le compteur CB. C'est ce fait qui a été symbolisé sur la figure 1 au moyen du contact de repos cdt2 qui s' ouvre en même temps que se ferme le contact cdtl dont on a parlé antérieurement. Le signal val n' atteignant pas le compteur CB, celui-ci ne peut compter les signaux d'horloge qu'il reçoit de la base de temps BT. De plus, étant donné que ce rétablissement du courant sur les fils de ligne du poste est définitif, au bout de 200 millisecondes la temporisation mise en route dans le circuit RAZ arrive à son terme. Le circuit RAZ provoque la remise à zéro du compteur d'impulsions CI. Les circuits électroniques de comparaison suppriment alors tout signal de validation et de base de temps vers les compteurs, ce qui est symbolisé sur la figure 1 par le retour en condition initiale d?ouverture des contacts cpl, 2, 3 et 4. Le contact cdt2 se refermera dans sa condition de repos dès que le bouton de choix de la mesure du dispositif de contrôle sera dans une position autre que celle de la mesure de l'impulsion transitoire. L'ensemble des possibilités offertes par le dispositif de contrle faisant l'objet de l'invention vient d'être décrit mais il est bien évident que la description n'a été donnée qu'a' titre d'exemple non limitatif et que de nombreuses variantes peuvent être envisagées sans sortir pour autant du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Dispositif de contrôle pour poste téléphonique permettant de mesurer les principales caractéristiques des divers appareils de numérotation susceptibles d'équiper le poste, ce dispositif de contrôle étant caractérisé par le fait qu'il comporte, d'une part, plusieurs ensembles d'équipements pouvant être mis en service sélectivement en fonction du type d'appareil de numérotation à controler et, d'autre part, des groupes d'afficheurs pour visualiser les résultats des mesures, un premier ensemble d' équipements servant au contrôle de la durée des impulsions de numérotation émises par un cadran comportant notamment des mayens de comptage des impulsions, des moyens pour sélectionner dans le train d'impulsions correspondant à un chiffre le rang de l'impulsion pour laquelle le contrôle doit s'effectuer, des moyens de comparaison associés aux moyens précédents, des moyens de comptage de signaux d'horloge pendant la durée des impulsions de rupture et de fermeture à contrôleur, un second ensemble d'équipements servant au contrôle des j eux de fréquences émis par les touches d'un clavier à codes multifréquences comportant notamment des moyens d' identifi- cation des deux fréquences émises par chaque touche, des moyens de décodage, des moyens actionnés par la présence desdites fréquences pour agir sur des moyens de comptage de signaux d'horloge pendant la durée d'une seconde, un troisième ensemble d'équipements servant au contrôle des combinaisons de diodes commutées à la manoeuvre des touches d'un clavier à codes à courant continu comportant notamment des moyens générateurs de signaux périodiques, des moyens pour envoyer ces signaux vers le poste et identifier les signaux en retour, des moyens de décodage. 2. Dispositif de contrôle pour poste téléphonique conforme à la première revendication caractérisé par le fait que le premier ensemble d'équipements servant au contrôle de la durée des impulsions de numérotation émises par un cadran comporte un formeur d'impulsions recevant les impulsions de rupture et d'ouverture du cadran et délivrant en échange des signaux rectanlaires qui sont ewcagasinés dans un compteur d' impulsions, ce compteur d'impulsions étant associé, d'une part, à des circuits de codage appropriés permettant de faire apparaitre son contenu représentant le chiffre numéroté sur un afficheur de chiffre et, d'autre part, à un sélecteur d'impulsion pour choisir le rang de l'impulsion à contrôler, la concordance entre l'information délivrée par le compteur d'impulsions et celle fournie par le sélecteur déterminant l'application de signaux d'horloge et de signaux de validation à deux compteurs, les signaux de validation étant appliqués à l'un des deux compteurs pendant la présence à la sortie du formeur d'impulsions du signal rectangulaire correspondant à l'impulsion de rupture de boucle produite par le cadran, les signaux de validation étant appliqués à l'autre compteur lorsque le formeur d'impulsions délivre l'autre signal rectangulaire correspondant à l'impulsion de fermeture de la boucle, chacun des compteurs ayant ainsi progressé au rythme des impulsions d'horloge pendant le temps où lui est appliqué le signal de validation de sorte que le contenu de l'un correspond & la durée de l'impulsion de rupture de boucle, le contenu de l'autre à la durée de l'impulsion de fermeture de boucle, le contenu de chaque compteur apparaissant visuellement sur le groupe d'afficheurs de valeurs qui lui est associé. 3. Dispositif de contrôle pour poste téléphonique conforme à la première revendication caractérisé par le fait que le second ensemble d'équipements servant au contrôle des jeux de fréquences émis par les touches d'un clavier à codesmultifréquences comporte un récepteur de fréquences constitué par des oscillateurs à phase bloquée en nombre égal à celui des fréquences utilisées dans le code multifréquence, chaque touche manoeuvrée correspondant à l'émission d'une paire de fréquences et à la réponse de deux oscillateurs à phase bloquée, cette réponse se traduisant, d'une part, par l'application d'un signal par chaque. oscillateur à un décodeur assurant le transcodage du code ainsi formé pour l'affichage visuel du-chiffre correspondant à la touche manoeuvrée sur le clavier et, d'autre part, par la production de deux séries de signaux rectangulaires de fréquences respectivement égales à celles des deux fréquences de la touche manoeuvrée, une série de signaux correspondant à l'une des fréquences étant appliquée à l'un des deux compteurs, l'autre série de signaux correspondant à l'autre fréquence étant appliquée à l'autre compteur, la présence de ces deux séries de signaux à la sortie du récepteur de fréquences déterminant le démarrage d'un compteur commandé par les signaux d'horloge et prévu pour que son cycle soit égal à une seconde de façon qu'arrivé à ce terme il agisse sur les circuits de validation des deux compteurs de telle sorte que les signaux rectangulaires correspondant aux frequences de la touche manoeuvrée soient désormais sans effet sur ces compteurs, le contenu de chacun d'eux apparaissant visuellement sur le groupe. d'afficheurs de valeurs qui lui est associé et correspondant au nombre de signaux rectangulaires qu'il a comptés pendant la durée d'une seconde. 4. Dispositif de contrôle pour poste téléphonique conforme à la première revendication caractérisé par le fait que le troisième ensemble d'équipements servant au contrôle des combinaisons de. diodes commutées à la manoeuvre des touches d'un clavier à codes à courant continu comporte un multivibrateur astable fournissant des signaux rectangulaires à un enroulement couplé magnétiquement à deux autres enroulements ayant respectivement une de leurs extrémités reliée à l'un des deux fils de la ligne du poste téléphonique à contrôleur et l'autre extrémité connectée à deux photocoupleurs montés de façon à être sensibles chacun à un sens de courant donné les signaux rectangulaires du premier enroulement induisant simultanément dans les deux autres enroulements des tensions identiques et de même sens de telle sorte que, selon l'orientation des diodes de la combinaison commutée sur les fils de la ligne par la touche manoeuvrée, un courant s'établisse ou non, dans un sens ou dans l'autre, sur l'un ou l'autre ou les deux fils de ligne à la fois, ce courant quand il existe traversant l'un des photocoupleurs dans chaque paire de photocoupleurs, les quatre sorties de ces photocoupleurs fournissant ainsi un code binaire à quatre bits pour chaque touche manoeuvrée sur le poste télephonique, ce code étant soumis au transcodage approprié de façon à pouvoir apparaître visuellement sur l'afficheur de chiffre sous la forme du chiffre correspondant à la touche manoeuvrée sur le clavier du poste téléphonique. 5. Dispositif de contrôle pour poste téléphonique conforme aux premiere et deuxième revendications caractérisé par le fait que, la manoeuvre des touches du clavier à codes à courant continu déterminant une impulsion transitoire de rupture du courant circulant dans la boucle du poste, la durée de cette rupture est contrôlée, pour certaines touches, en utilisant les mêmes équipements que ceux du premier ensemble servant au contrôle de la durée des impulsions de numérotation émises par un cadran, les équipements de ce premier ensemble étant mis en service par la simple mise en position adéquate du bouton de sélection du type de contrôle à effectuer, un seul des deux compteurs associés aux afficheurs de valeurs fonctionnant pendant la durée de ladite impulsion transitoire et permettant l'affichage de son contenu sur le groupe d'afficheurs de valeurs qui lui correspond, l'autre compteur étant inhibé en raison de la position dudit bouton de sorte que les signaux d'horloge restent sans effet sur ce compteur bien qu'il reçoive les signaux de validation lorsque le formeur d'iwpulsions constate la fin de l'impulsion transitoire et le rétablissement du courant sur la boucle du poste.