La présente invention concerne un four vertical, destiné de préférence au pressage isostatique à chaud de corps en poudre et consistant en une chambre de compression cylindrique comprenant un cylindre à haute pression dans lequel s'engagent des fermetures d'extrémité. La chambre de compression est calorifugée intérieurement par une paroi isolante cylindrique et par des cabri- fugeaBFd'extrémite fixés aux fermetures d'extrémité de la chambre et qui s'engagent à l'intérieur de la paroi cylindrique, En d'autres termes, la chambre de compression est du type écrit dans le brevet U.S.A. nO 3.628.779, dans lequel le joint entre les fermetures d'extrémité et le cylindre à haute pression est constitué par des bagues d'étanchéité en caoutchouc dur, par exemple, ou en une matière plastique résistant à la chaleur et dont le point de fusion est élevé. Cependant, même les meilleures bagues dtétanchéi- té ne supportent pas des températures supérieures à un certain niveau et en aucun cas les températures qui regnent normalement dans la chambre de compression. En conséquence, il doit exister un bon recouvrement entre les calorifugeages d'extrémité et la paroi isolante cylindrique. Cependant, en dépit de cette précaution, le joint supérieur peut être très abîmé. On suppose que cette avarie est due aux courants de gaz qui pénètrent entre le calorifugeage d'extrémité supérieur et la paroi isolante cylindrique. De tels courants de gaz ne sont--Das~ provoqués par des fuites entre les éléments de la chambre mais ils semblent être dus à des perturbations ou à d'autres phenomènes provoqués par la libération des gaz occlus dans les billettes.Ce phénomène peut être comparé aux bulles d'une bouteille et, à une faible échelle, aux protubérances qui se manifestent sur le soleil. De tels courants de gaz peuvent pénétrer très facilement entre les deux calorifugeages et provoquer des avaries locales du joint. La présente invention a pour but de supprimer des avaries. Conformément à l'invention, on introduit en dessous du joint initial un joint supplémentaire en une matière, par exemple de l'amiante, dont la résistance à la chaleur est suffisante pour qu'elle puisse supporter les températures élevées qui règnent a' l'intérieur de la chambre de compression. Une telle matière extrêmement résistante à la chaleur ne peut avoir des caractéristiques d'étanchéité suffisantes pour remplacer le joint original, aux pressions envisagées qui sont de quelques centaines de bars. D'autre part, les courants de gaz ne peuver.t atteindre directement la bague d'étanchéité. A titre d'exemple on a décrit ci-après et représenté au dessin annexé une forme de réalisation du four suivant l'invention. La figure unique du dessin représente en coupe un four selon l'invention, ce dessin correspondant exactement à la figure 2 du brevet U.S.A. précité nO 3.628.779. Pour des raisons de clarté de la figure on a utilisé les mêmes références que sur cette figure 2. Le dessin représente une coupe d'une chambre à haute pression comportant des fermetures d'extrémité 13 et 23 qui sont engagées dans le tube 10 d'un cylindre à haute pression. Une chemise isolante 20 est constituée, d'une manière connue, par plusieurs tubes métalliques 29, 30 et 31 séparés par des couches intermédiaires de calorifugeage 32 et 33 et qui sont maintenus par une bague de jonction 34. La bague 34 est reliée à un élément annulaire 21, de telle sorte que la chemise 20 est suspendue à la fermeture d'extrémité supérieure. Un joint permanent 36 qui peut être refroidi d'une manière efficace est disposé entre la bague 34 et l'élément 21. Le couvercle 25 de la chambre de compression est un dôme métallique 37 rempli d'une manière de calorifugeage et qui est relié à un couvercle 23. Du fait qu'il doit être possible de lever le couvercle 23 et le calorifugeage 25, un espace étroit doit être ménagé entre le dôme 37 et le tube 31 du calorifugeage cylindrique ainsi qu'entre le couvercle 23 et la bague 21. Pour éviter que des courants de gaz ne pénètrent dans cet espace et ne puissent chauffer le couvercle 23 et de ce fait le joint 24, un joint supplémentaire 40 est disposé, selon l'invention et de'la manière représentée, en dessous du joint 2t. Ce joint supplémentaire arrête les courants gazeux d'une façon efficace. On voit également que le joint 40 peut être monté d'une manière différente de celle qui est représentée sur le dessin. Par exemple, il peut être disposé à l'intérieur de la bague 34. Ce qui est important c'est qu'il empêche le gaz de s'écouler dans l'intervalle situé entre le dôme 37 et le tube métallique 31. REVENDICATIONS 1. Four vertical destiné, de préférence, à la compression isostatique à chaud de corps en poudre, comprenant une chambre de compression cylindrique composée d'un cylindre à haute pression dans lequel s'engagent des fermetures d'extrémité et d'un calorifugegage disposé dans la chambre et comportant une paroi isolante cylindrique et des calorifugeages d'extrémité qui sont fixés aux fermetures d'extrémité de la chambre et s'engagent dans la paroi isolante cylindrique, un joint étant disposé entre la fermeture d'extrémité supérieure et le cylindre à haute pression, caractérisé par le fait qu'afin de protéger le joint contre la chaleur régnant à l'intérieur de la chambre et qui est due, en particulier, à des courants gazeux, un joint résistant à la chaleur est disposé en dessous du premier joint, dans l'espace situé entre le cylindre de compression et la fermeture d'extrémité supérieure qui y pénètre. 2. Four vertical suivant la revendication 3, caractérisé en ce que le joint résistant à la chaleur est en une matière semi-poreuse, par exemple un joint compact en amiante. 3. Four vertical suivant la revendication 1, dans lequel l'extrémité supérieure de la paroi isolante est reliée étroitement au cylindre à haute pression par une bague disposée entre la fermeture d'extrémité supérieure et le cylindre, caractérisé en ce que ledit joint résistant à la chaleur est disposé entre la fermeture d'extrémité et ladite bague.