L'invention concerne un appareil pour la reproduction d'une image, par exemple d'une image radiographique, sur un moniteur de télévision et pour la détermination de la taille de zones de l'image, pouvant votre limitées sur la base du contraste par rapport à l'environnement, par détermination de son contour (contournage) et des coordonnés de chaque point des lignes de contour, coupées par le faisceau d'exploration du moniteur de télévision, et comportant des dispositifs électroniques de t#l4- vision, des dispositifs de retransmission d l'aide d'une-représentation de m me étendue correspondante de l'information du contour le moniteur de télévision, sous la forme de points d'image, et enfin des dispositifs d'évaluation gEometrique quantitative des détails ou des zones de 1' image, respectivement contournés. Un tel appareil est décrit dans la revue 1,Thorax- Chirurgie vasculUre Chirurgie", volume 18, cahier 4 (1970) sous le titre "Moderne diagnostiache Methoden in der Kardiôlogie" de P. He intzen, pour la détermination du volume des ventricules du coeur. Les zones de l'image devant enregistrées sont transcrites d l'aide d'un dispositif électro-optique d'exploration (style lumineux).Les impulsions électriques apparaissant ainsi sont envoyées par exem- ple à un oscilloscope de mémorisation dont le faisceau dtinscrip- tion et de lecture est commandé en synchronisme avec le faisceau d'inscription du moniteur de télévision. Il apparat de ce fait sur l'oscilloscope de mémorisation la ligne de contour de la zone de l'image devant être enregistrée, par exemple le contour d'un ventricule cardiaque.Un contrôle du recouvrement parfait de mssme étendue du contour transcrit avec le contour effectif est obtenu gr ce au fait que les impulsions de contour, explorées par l'oscil- loscope de mémorisation, sont renvoyées au moniteur de télévision et y apparaissent sous la forme d'une ligne de contour lumineuse. Il est possible de réaliser des corrections à cause d'erreurs de signaux, en réinscrivant en surimpression les parties défectueuses du contour, tandis que l'inscription précédente est effacée automatiquement et partiellement. A l'aide d'un compteur dénomme "compteur de codage" , on peut alors déterminer la valeur de la surface de la zone respectivement contournée ,de la façon suivante. Lors de l'exploration des contours mémorisés par le faisceau de lecture de l'oscilloscope de mémorisation, deux impulsions blanches sont produites pour chaque ligne de télévision. Ces impulsions sont caractérisées à l'aide d'un codage électronique appro prié. Puis leur distance réciproque ainsi que leur distance vis à-vis de la limite gauche de l'image de télévision (impulsion horizontale) sont déterminées par un comptage numérique. Ces valeurs sont envoyées à un calculateur qui en fait la somme ligne par ligne et détermine, àpartir de là, la valeur de la surface. Afin d'éliminer l'inconvénient qui est lié 8 cet appareil et qui réside dans le fait que le style lumineux n'a plus suffissammsnt de lumière pour produire une impulsion, dans les parties les plus sombres de l'image radiographique, l'exploration du contour est réalisée dans un appareil séparé, dans le cas d'un autre appareil connu décrit dans la demande de brevet allemand publiée sous le n0 2 143 776. A cet effet il est prévu un moniteur séparé dans l'espace du moniteur modulé et qui n'est pas influencé par la modulation d'image, mais qui fonctionne en synchronisme de trame avec le moiteur modulé et qui sert uniquement à la commande du style lumineux.De ce fait une intensité d'éclairement en permanence uniforme et indépendante de la modulation de détail de l'image est envoyée au style lumineux. Ces deux appareils ont cependant en commun ltin- convenaient résidant dans le fait que l'opérateur est obligé de suivre avec le style lumineux l'ensemble du contour de l'organe. M & e pour un utilisateur exercé, ce travail prend beaucoup detempe. L'invention a pour but de créer un appareil du type indiqué plus haut, dans lequel le contournage est automatisé dans une large mesure et qui est par conséquent également approprié pour le traitement rapide de quantitésimportantesd'images, par exemple dans le cadre d'examens en série.Ce problème est résolu conformément à l'invention gracie au fait qu'il est prévu un comparateur électronique, commandé en synchronisme avec la trame d'image par le signal d'image de télévision au moyen d'un dispositif logique de commande et qui déclenche une impulsion de comrrutation servant d'information sur le contour, lorsque le signal d'image en tant que valeur réelle dépasse par le haut ou par le bas un seuil de comparaison servant de valeur de consigne, correspondant à la valeur désirée de luminosité d'image et déterminé à partir du signal vidéo par un dispositif de mesure et de mémorisation, ainsi qu'un dispositif logique de commande synchronisé sur la trame d'image et qui branche le comparateur uniquement pendant la durée du balayage d'une zone, petite par rapport à l'ensemble de la longueur d'une ligne et située des deux cOtés de l'impulsion de commutation soe#nL à celle de # ligne précédente, suivant le contour (créneau d'apparition probable). Un tel contournage automatique se heurtait toujours jusqu'd présent à la difficulté consistant en ce que des perturbations Situées à I'extérieur et à l'intérieur de la zone devant entre mesurée perturbaient le résultat de la mesure en sorte que cette méthode était considérée comme inutilisable C'est alors que l'idée de la création de ce qu'on appelle "le crénau d'apparition probable" conforme à la présente invention a réduit le taux d'erreur de telle manière que cette méthode automatique de contournage est a même de fournir, pour une dépense de temps sensiblement réduite, des résultats qui non seulement égalent les résultats du contournage manuel, mais également sontsupériewsen raison de sa reproductibilité et de la possibilité en résultant d'effectuer une comparaison objective, et ce in#me sur des durées plus importantes. Afin de maintenir également entre certaines limites, les erreurs qui sont ddes à des perturbations à l'intérieur du créneau d'apparition probable, par exemple en raison d'un cathéter croisant le contour et effaçant un nombre correspondant de points du contour, il est propose dans une variante de l'invention, de constituer le comparateur de telle manière qu'il provoque le passage du niveau de comparaison, sur l'un des bords du créneau considéré d'apparition probable, à l'intérieur de cette zone, à un niveau de gris et, à l'extérieur de cette zone, à une valeur située au-dessous du niveau du noir ou audessus du niveau du blanc. De ce fait, une impulsion de contour est positionnée, dans le cas de la perturbation mentionnée, soit au flanc de début, soit au flanc d'extrémité du créneau considéré d'apparition probable. Dans le but d'obtenir que le niveau de comparaison soit adapté, dans le créneau d'apparition probable, aussi préaisément que possible à l'état de noircissement de l'entourage immédiat, il est proposé suivant une autre caractéristique de l'invention, que le dispositif de mesure et de mémorisation mesure la valeur moyenne de la tension du signal vidéo, apparaissant à la fin d'un créneau d'apparition probable-et cette valeur moyenne de tension apparaissant avant le début du créneau suivant d'apparition probable, à l'intérieur d'une plage pouvant entre limitée (créneau de mesure' mémorise lesdites valeurs et calcule, à partir de là, la valeur de comparaisbh pour- le créneau respective ment suivant d'apparition probable. Grace à cette technique d'une valeur de consigne mobile, on obtient un taux de souplesse élevé en sorte que des variations du noircissement sur des surfaces étendues à l'intérieur de l'image, telles que celles intervenant par exemple dans les zones marginales par suite da l'effet dit de "vignetage", ne perturbent pas le fonctionnement du dispositif. Afin#d'éviter que la mesure s'étende à l'image entière, et que donc on enregistre également des zones situées en dehors de l'objet devant être mesuré, une variante de l'invention comporte un montage possédant un organe de retardement, actionné par l'impulsion de synchronisation verticale et provoquant un retard réglable et qui branche après l'écoulement de la durée du retard et au début de la ligne suivante, un organe de retardement réglable, actionné par l'impulsion de synchronisation horizontale et qui délivre, après l'écoulement du retard qu'il provoque, une impulsion de branchement au dispositif logique de commande et au dispositif de mélange des signaux pour l'injection de ladite impulsion dans le signal vidéo, et comportant également un dispos i- tif de mesure des impulsions, qui délivre une impulsion de débranchement au dispositif logique de commande lorsque l'écart entre deux impulsions de contour tombe au-dessous d'un écart minimum. De ce fait, le dispositif est branché uniquement pendant la durée de l'exploration de l'objet devant astre mesuré, et cela permet d'éviter dans une mesure importante, des mesures erronées, des à d'autres objets ou éléments. Souvent il faut enregistrer également des objets dont le contour n'est pas completement fermé sur lui-mEme. Ce cas apparat par exemple dans le cas du ventricule gauche, qui passe sans contour de limitation dans l'aorte. Afin de permettre à l'opérateur de fixer, de part sa propre expérience, la limitation manquante, sur la base des conditions anatomiques, il est prévu conformément à une variante de l'invention, un montage pouvant Rtre branché manuellement et comportant un organe de retardement actionné par l'impulsion de synchronisation verticale et réalisant un retard réglable et qui après l'écoulement dudit retard et au début de la ligne suivante, branche un générateur d'impulsions, mis en marche par l'impulsion de synchronisation horizontale et possédant une fréquence d'impulsions réglable et dont les impulsions sont envoyées b 11 étage formeur d'impulsions, en vue de l'insertion de parties manquantes du contour du signal vidéo. De ce fait il est possible de régler librement le point d'insertion dans la direction verticale et dans la direction horizontale et simultanément de déterminer librement, grtce à la possibilité du libre choix de la fréquence d'impulsions du générateur d' impul- sions, l'angle d'inclinaison de la partie du contour tracée, par rapport à l'horizontale. A titre d'exemple on a décrit ci-dessous et illustré schématiquement au dessin annexé une forme de réalisation du dispositif suivant l'invention. La figure I montre le principe d'enregistrement du contour, qui est à la base de 1' invention. La figure 2 (constituée des figures partielles 2a à 2d ) fournit une représentation schématique du fonctionne - ment du dispositif conforme à l'invention. La figure 3 représente le principe qui est à la base de la mesure du niveau de comparaison, dans le dispositif conforme à l'invention. La figure 4 représente un schéma-bloc de l'en- semble du dispositif conforme à l'invention. Sur la représentation de principe de la figure 1, le contour repéré par des tirets verticaux circonscrit la courbe de limitation extérieure de la zone, devant titre exploitée, d'une image radiographique, par exemple d'un ventricule du coeur. On suppose tout d'abord que l'exploration de ce contour commence sur la ligne de télévision n. Si l'on se rapporte tout d'abord à la ligne de gauche du contour, qui s étend entre les points P1 et Pz, on commence tout d'abord par le point P1. A partir de ce point P1 situé sur la ligne n, on fixe pour la ligne nfl la plage pour le point P2 du contour, auquel on doit s'attendre (créneau d'apparition probable). Cette plage est limitée par les deux bords du créneau F3 et FE. En regardant dans le sens du balayage, F3 caractérise donc le début du créneau et FE la fin du créneau. Sur la ligne nal on reconnaît dans le créneau FB, FE, le point P2 à partir duquel les points limites du créneau d'apparition probable de la ligne suivante sont fixés, dans ladite ligne suivante. Ce processus se répète jusqu' ce que la ligne n+22 soit atteinte. la contour droit de la zone devant entre explorée et comportant les points pll et Pz' est naturellement déterminé de la mmme façon. Les points pll à P7, ne sont pas des points présents à l'origine dans la prise de vue, mais des points intro duits par l'opérateur d'une façon qui va titre décrite.Ceci. est nécessaire car le ventricule du coeur passe, dans la région de ces points, dans l'aorte et donc ne possède aucun contour limite apparaissant sur la prise de vue ràdiographique. Dans le cas de ces points fictifs, la détermination du créneau d'apparition probable est naturellement inutile, car leur position est déterminée assu remuent par llopErateur lui-mEme. Afin d'éviter qu'au début et à la fin de l'irradiation à travers la zone devant entre exploitée, d'autres contours ne faussent le résultat de la mesure, on prévoit d'une façon qui reste encore à décrire, une impulsion de branchement PB i::miédiatement avant le point initial P1 et l'impulsion de débranchement PE à la suite du point pzt sur la ligne n+22. L'enregistrement des points du contour de la zone devant astre mesurée s'effectue par comparaison du signal vidéo servant de valeur réelle avec un niveau de signal de comparai son, servant de valeur de consigne. Etant donné qu'un point du contour ne peut entre identifié que dans le créneau d'apparition probable, le commutateur de niveaux doit titre bloqué pendant le reste de la durée de la ligne.En outre il faut toujours prévoir, lorsqu'un contour parasite, par exemple celui d'un cathéter intersectant l'image, apparatt dans le créneau d'apparition probable,de placer un point de remplacement sur un bord du créneau de manière que le processus de contournage puisse entre poursuivi avec la d- termination des points limites du créneau d'apparition probable, dans la ligne de télévision suivante. Ceci est obtenu gracie à une commutation de niveaux, dont le principe de fonctionnement est illustré en figure 2. La figure 2a représente la variation du niveau de comparaison V pendant l'inscription d'une ligne. On voit que le niveau de comparaison présent avant l'apparition du créneau d'apparition pro- bable EF1 est situé au-dessus de la valeur de blanc W, tandis qu'il est amené au-dessous du seuil. du noir S à la fin du créneau d'api parition probable EF1 et jusqu'à ce que soit atteint le créneau d'apparition probable EF2, et qu'il est à nouveau amené à une valeur supérieure à la valeur de blanc W à la fin du créneau d'apparition probable EF2. Le niveau de comparaison correspond à une valeur de gris uniquement pendant les deux créneaux d'apparition probable. En figure 2b on a représenté la variation du niveau de comparaison V, dans le cas de la présence d'un signal K du contour Il ressort de cette figure qu'un point P du contour est placé au point d'intersection du signal du contour avec le niveau de comparaison dans le créneau d'apparition probable EF1 et qu'il se produit simultanément une commutation du niveau qui abaisse ledit niveau de comparaison à une valeur située au-dessous du niveau du noir S, de sorte qu'aucun autre point de contour ne peut plus apparaître pendant le créneau EF1. Le point P' du contour est prévu au point dtintersection du signal K du contour avec le niveau de comparaison V dans le créneau EF2 et simultanément le niveau de comparaison est commuté à une valeur située au-dessus du niveau du blanc. Sur les figures 2c et 2d on a représenté le cas pour lequel, dans les créneaux d'apparition probable, il nvexiste aucun point d'intersection entre le signal de contour et le niveau de comparaison, par exemple par suite d'un effacement des points du contour par un cathéter intersectant ledit contour. Au contraire les points d'intersection sont situés sur les bords des créneaux d'apparition probable en sorte que les points correspondants du contour P, P' sont également situés au niveau des bords extérieur et intérieur des créneaux d'apparition probable. Un problème important du contournage automatique réside dans la fixation de la valeur du niveau de comparaison pendant le créneau d'apparition probable. La valeur de ce niveau determine la position des points obtenus du contour. Dans la plupart des cas, la ligne de contour d'une zone devant titre exploitée ne passe pas dans une partie de susbtance homogène, mais à travers des zones possédant une densité et une épaisseur différentes. A caté de ces facteurs internes, existent des facteurs externes dont fait partie le plus important avec l'effet dit "effet de vignetage" c'est-d-dire avec une densité de rayonnement ou une intensité lumineuse, décroissante vers le bord du film. La ligne de contour traverse donc des zones possédant des noircissements de base très différents.Par conséquent le niveau de comparaison dans ces conditions différentes de noircissement et donc la valeur différente du signal de contour doivent entre adaptés de point en point, c'est à-dire astre déterminés par des mesures et des processus de calcul correspondants. Le principe de cette détermination du niveau de comparaison est illustré en figure 3. Pendant les balayages dune ligne de télévision n, le point Pn du contour est identifié et po sitionné. A une distance de ce point, correspondant à l'intervalle de temps T, la valeur de tension Uln du signal vidéo est mesurée dans le créneau de mesure MF2 et est conservée dans un circuit de mémoire.Après l'écoulement d'un temps de retard égal à tz - T, après PnX (tz représentant la durée du balayage d'une ligne de télévision) la valeur de tension Uz (t*l) du signal vidéo est mesurée dans la ligne suivante nfl, c'est-d-dire à une distance, correspondant à l'intervalle de temps T en amont du point suivant Pnfl, auquel on s'attend, dans le créneau de mesure MF1', et est également mémorisée.A partir des valeurs de tension Ulnet U2 (n+l) on peut déterminer le niveau de tension de comparaison W#(n+l) comme valeur moyenne pour identifier le point Pnfl du contour, selon la formule suivante ~ 1 SU UV(n+1) = &alpha;(Uln+U2(n+1) +Uc dans laquelle &alpha; représente un facteur, qui doit titre inférieur à 1, pour éviter une mobilité élevée du niveau de tension de comparaison au cours de quelques balayages (critère de stabilité) et où Uc représente une valeur de tension constante. Le schéma-bloc de la figure 4 montre la constitution de principe du dispositif. Le contenu d'image du film radiographique 1 présent pour l'exploitation et comportant le contour 2 du ventricule gauche du coeur est converti par la caméra de télévision 3 en signaux vidéo. Ces signaux sont envoyés par l'intermédiaire d'un organe de retardement 4, qui sert à compenser le retard des signaux provoqué par le dispositif électronique suivant, ainsi que par un dispositif 5 de mélange des signaux au moniteur 6 de télévision. Une partie du signal vidéo est dérivée entre la caméra 3 et l'organe de retardement 4 et est transmise par l'intermédiaire d'un filtre passe-bas 7 d'une part à un dispositif 8 de mesure et de mémorisation (dénommé habituellement en anglais "sample and hold") et vautre part à un comparateur électronique 9.Un générateur 10 de signaux de synchronisation produit les impulsions de synchronisationde trame pour le dispositif de télévision,pour un dispositif logique de commande 11 ainsi que pour les deux étages de commutation 17 et 20, dont la fonction sera décrite de façon détaillée. Le signal vidéo produit par la caméra de télévision 3 est converti dans le moniteur 6 en une image de télévision. Le signal vidéo dérivé est tout d'abord libéré, dans le filtre passe-bas 7, des fréquences d'image élevées, qui ne prennent pas part à la détermination du contour, et est exploité dans le dispositif 8 de mesure et de mémorisation. Lorsque tout d'abord on ne prend pas en compte les conditions de départ, l'exploitation se déroule de la façon suivante : le dispositif 8 de mesure et de mémorisation est branché par le dispositif logique de commande Il à la fin de l'un des créneaux d'apparition probable (EF1) et avant le début du créneau respectivement suivant d'apparition probable (EF2), au cours du créneau respectif de mesure (MF), en sorte que les niveaux du signal vidéo apparaissant à ces instants sont mesurés en tant que valeurs moyennes et mémorisés.A partir de ces deux valeurs, le dispositif 8 de mesure et de mémorisation forme la valeur de comparaison respective en tant que valeur de consigne, qui est envoyée au commutateur de niveaux 12 qui est ouvert par le dispositif logique de commande il pendant la durée du balayage du créneau respectivement suivant d'apparition probable et envoie pendant cet intervalle de temps la valeur de comparaison au comparateur électronique 9.Si la valeur réelle introduite dans le comparateur 9 par le filtre passe-bas 7 à partir du signal vidéo dupasse par le haut ou par le bas la valeur de consigne, ledit comparateur fournit une impulsion de commutation.Cette impulsion de commutation parvient à un étage formeur d'impulsions 14, qui est commandé par un générateur d'impulsions 13 synchronisé par le dispositif logique de commande 11 et qui fournit, à partir de là, une impulsion rectangulaire de taille désirée et envoie cette derniare au dispositif 5 de mélange des signaux. Là, l'impulsion est mélangée au signal vidéo et apparaît sur l'écran du moniteur 6 sous la forme d'un point du contour, inscrit sur l'i- mage de télévision.Simultanément l'impulsion de contour produite par l'étage formeur d'impulsions 14 parvient au dispositif logique de commande ll qui détermine, à partir de là, les flancs de départ du créneau de mesure et du créneau d'apparition probable pour le point suivant du contour. Four commencer à obtenir l'impulsion du contour à un instant désiré, c'est-à-dire lorsque le faisceau d'inscrip- tion contacte pour la première fois la ligne du contour de la zone devant titre exploitée, il est prévu un pupitre de commande 16, un étage électronique de commutation 17 synchronisé par le générateur de synchronisation 10 ainsi que des organes de réglage 18, 19 disposés sur le pupitre de commande 16 et prévus pour la détermination à la main de la position dans 11 espace du point de départ.A cet effet l'étage de commutation 17 comporte un organe de retardement vertical actionné par l'impulsion de synchronisation verticale et dont le retard peut votre sélectionné librement à l'aide du dispositif de réglage 18, jusqu'd la durée d'une demiimage. At bout du temps de retard de l'organe de retardement vertical, ce dernier branche au début de la ligne respectivement suivante un organe de retardement horizontal dont le retard peut entre choisi librement à l'aide du dispositif de réglage 19, jusqu' la durée d'une ligne. De ce fait il est possible de déterminer librement les coordonnées du point de départ suivant les directions horizontale et verticale.Le point de départ respectivement choisi est injecté par l'intermSBlJe du dispositif 5 de mélange des signaux, dans l'image du moniteur 6. Simultanément le point de départ est introduit dans le dispositif logique de commande 11 qui actionne le dispositif de mesure 8 de même que le générateur d'impulsions 13, de manière à obtenir une première impulsion du contour lors du passage suivant valeur réelle - valeur de consigne. Lorsque, comme dans le cas présent, la zone devant être mesurée ne comporte ps une ligne de contour fermée, il est nécessaire d'introduire ultérieurement la partie manquante 21 du contour. A cet effet on utilise le montage 20 pouvant être branché à l'aide du commutateur 22 et qui est synchronisé par le gdné- rateur de synchronisation 10. Il possède un organe de retardement actionné par-l'impulsion de synchronisation verticale et dont le temps de retard peut être sélectionné librement à l'aide du dispositif de réglage 23 pour modifier la position en hauteur du point de départ.A l'expiration de son temps de retardement, cet organe de retardement actionne, au début de chaque ligne respectivement suivante, un générateur d'impulsions présent dans le montage électronique 20 et qui, à partir du point de départ, fournit des impulsions dont la fréquence peut être sélectionnée à laide du dispositif de réglage 24, en sorte que les points du contour, positionnés dans les différentes lignes, sont décalés réciproquement sur certaines distances, pour une fréquence différente de la fréquence du balayage de ligne, de manière à obtenir une droite possédant une inclinaison quelconque.Les points du contour ainsi inscrits sont envoyés à 11 étage formeur d'impulsions 14 et parviennent, de là, sous la forme d'impulsions du contour au dispositif 5 de mélange des signaux, qui mélange ces impulsions au signal vidéo en sorte qu'ils apparaissent sur le moniteur 6 sous la forme de points artificiels du contour.- Lors de la nouvelle apparition d'un premier point naturel du contour, le dispositif logique de commande débranche le montage 20. Afin d'éviter l'enregistrement de contours erronés, qui se trouvent en dehors de la zone de l'objet devant être enregistrée, le dispositif doit être débranché aussi rapidement que possible une fois que le contournage de l'objet devant être évalué, est terminé. Le point terminal du contour devant être enregistré est alors obtenu lorsque les points du contour se sont rapprochés dans une ligne, jusqu'à une certaine distance, des lignes de limitation latérales de l'objet devant être expaoitéset, dans un cas extrême, lorsqu'il y a cotncidence. Ceci est le critère final pour lequel le débranchement automatique doit se pro duire L'intégrateur d'impulsions 25 est#utilisé pour la détection de ce critère final. Les impulsions de l'étage formeur d'impulsions 14 sont envoyées à cet intégrateur, sont intégrées et sont transmises à un commutateur électronique 26 qui, lorsqu'un niveau déterminé est atteint, déclenche une impulsion de commutation qui est introduite en tant qu'impulsion de débranchement dans le dispositif logique de commande Il. L'évaluation proprement dite, c' est-à-dire la détermination quantitative de la valeur de la surface de la zone mesurée s'effectue à l'aide d'un calculateur 27, raccordé à l'é- tage formeur d'impulsions 14, suivant une méthode connue d'une façon générale. REVENDICATIONS 1. Appareil pour la reproduction d'une image, par exemple d'une image radiographique, sur un moniteur de télévision et pour la détermination de la taille de zones de 11 image, pouvant être limitées sur la base du contraste par rapport à l'environnement, par détermination de son contour (contournage) et des coordonnées de chaque point des lignes de contour, coupées par le faisceau d'exploration du moniteur de télévision, et comportant dg dispositifs électroniques de télévision, des dispositifs de retransmission à l'aide d'une représentation de même étendue correspondante de l'information du contour dans le moniteur de télévision sous la forme de points d'image, et enfin des dispositifs d'évaluation géométrique quantitative des détails ou des zones de l'image, respectivement contournés, caractérisé par le fait que pour réaliser un contournage automatique avec des dispositifs électroniques de télévision, il est prévu un comparateur électronique (9), commandé en synchronisme avec la trame d'image par le-signal d'image de télévision au moyen d'un dispositif logique de commande (11) et qui déclenche une impulsion de commutation servant d'information sur le contour, lorsque le signal d'image en tant que valeur réelle dépasse par le haut ou par le bas un seuil de comparaison (V) servant de valeur de consigne, correspondant à la valeur désirée de luminosité d'image et déterminé à partir du sigssal vidéo par un dispositif (8) de mesure et de mémorisation, ainsi qu'un dispositif logique de commande (11) synchronisé sur la trame d'image et qui branche le comparateur (9) uniquement pendant la durée du balayage d'une zone, petite par rapport à l'ensemble de la longueur d'une ligne et située des deux côtés de l'impulsion de commutation succédanthl'impulsion de commutation de la ligne précédente, suivant le contour (créneau d'apparition probable EF) 2. Appareil suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que le comparateur (9) provoque le passage du niveau de comparaison (V), sur l'un des bords (FB ; FE) du créneau considéré d'apparition probable (RF), à l'intérieur de cette zone, à un niveau de gris et, à l'extérieur de cette zone, à une valeur située au-dessous du niveau du noir ou au-dessus du niveau du blanc. 3. Appareil suivant les revendications 1 et 2, prises dans leur ensemble, caractérisé par le fait que le dispositif (8) de mesure et de mémorisation mesure la valeur moyenne de la tension du signal vidéo, apparaissant à la fin d'un créneau d'apparition probable (RF2), à l'intérieur d'une plage pouvant être limitée (créneau de mesure MF), mémorise lesdites valeurs et calcule, à partir de là, la valeur de comparaison pour le créneau respectivement suivant d'apparition probable. 4. Appareil suivant les revendications 1 à 3 prises dans leur ensemble, caractérisé par le fait qu'il comporte un montage (17) possédant un organe de retardement, actionné par l'impulsion de synchronisation verticale et provoquant un retard réglable et qui branche après l'écoulement de la durée du retard et au début de la ligne suivante, un organe de retardement réglable, actionné par l'impulsion de synchronisation horizontale et qui délivre, après l'écoulement du retard qu'il provoque, une impulsion de branchement au dispositif logique de commande (11) et au dispositif (5) de mélange des signaux pour l'injection ue ladite impulsion dans le signal vidéo, et comporte également un dispositif (24, 25) de mesure des impulsions, qui délivre une impulsion de débranchement au dispositif logique de commande (11) lorsque l'écart entre deux impulsions de contour tombe au-dessous d'un écart minimum. 5. Appareil suivant les revendications I à 4 prises dans leur ensemble, caractérisé par le fait qu'il est préu un montage (20) pouvant titre branché manuellement et comportant un organe de retardement actionné par il impulsion de synchronisation verticale et réalisant un retard réglable et qui après l'écoulement dudit retard et au début de la ligne suivante, branche un générateur d'impulsions, mis en marche par l'impulsion de synchronisation horizontale et possédant une fréquence d'impulsions réglable et dont les impulsions sont envoyées à l'étage formeur d'impulsions (14), en vue de l'insertion des parties manquart# du contour dans le signal vidéo.