La présente invention est relative à des pièges électriques pour de la matière en particules se trouvant dans des systèmes électriques isolants et concerne plus particulièrement des disjoncteurs remplis de gaz munis intérieurement de pièges et d'écrans de retenue pour matière en particules. 5 II est connu d'utiliser des pièges à particules métalliques mis â la terre dans des interrupteurs de circuit utilisant un milieu isolant fluide. Ces pièges sont souvent localisés à proximité de l'électrode à basse tension d'un réservoir contenant du gaz faisant partie de l'interrupteur de circuit. On obtient ainsi une région relativement exempte de particules entre les électrodes à basse ten-10 sion et à haute tension. Des particules peuvent se déplacer dans cette région mais ont une grande probabilité d'être captées par le piège sous l'influence du potentiel zéro existant à proximité de celui-ci. Jusqu'à présent, dans ce genre de réalisation, les pièges à particules étaient réalisés sous forme de grilles métalliques électriquement conductrices qui étaient mises à la terre et qui cré-15 aient, dans leur voisinage, une région du champ où le potentiel était voisin de zéro du fait que les barreaux de la grille mise à la terre étaient au même potentiel que l'électrode ou l'enveloppe extérieure mise à la terre. Les espaces compris entre les barreaux de la grille sont à un potentiel légèrement différent de celui des barreaux de la grille à cause de la façon dont les lignes équipo-20 tentielles se répartissent elles-mêmes dans ces espaces. Les lignes équipoten-tielles ont tendance à se courber vers le conducteur mis à la terre ou vers 1* enveloppe extérieure d'électrode dans les espaces où il n'y a pas de barreaux de grille. Une fois que les particules chargées se présentent dans cette région et viennent en contact avec le conducteur mis à la terre, elles perdent leur charge 25 et n'ont plus tendance à se déplacer dans l'autre direction parce que le champ électrique presque nul entre la grille métallique et l'électrode extérieure ne sera pas suffisant pour leur donner une accélération notable. Cependant, les écrans métalliques sont difficiles à concevoir et à conformer, surtout là où les électrodes présentent des surfaces relativement compli-30 quées. Il serait, par conséquent, très avantageux si un piège à particules pouvait être réalisé à partir d'un matériau pouvant être facilement moulé, tel que la résine ëpoxy, plutôt qu'à partir du matériau métallique des grilles utilisées dans les pièges à particules connus. De plus, il serait avantageux si un piège à particules pouvait être adapté pour être disposé à proximité de l'électrode à 35 haute tension du disjoncteur pour améliorer davantage les propriétés isolantes du gaz se trouvant dans cette région. Suivant la présente invention, un piège électrique pour matière en particules comprend des première et seconde électrodes espacées, les dites électrodes étant adaptées pour être portées à des potentiels électriques différents, un 40 milieu électriquement isolant disposé entre les électrodes, un champ électrique 72 08041 2 2128735 se manifestant entre les dites première et seconde électrodes quand au moins une de ces dernières est alimentée, un élément électriquement isolant disposé entre les dites électrodes, le dit élément isolant ayant une forme destinée à créer au moins une région d'intensité de champ électrique relativement basse en 5 déformant le dit champ électrique afin de capter dans cette région toute particule chargée. Un interrupteur de circuit peut être muni d'un tel piège électrique à matière en particules pour éviter un arc ou une décharge entre les dites électrodes. Divers types de milieux électriquement isolants comme l'hexafluorure de soufre, 10 l'air comprimé ou le vide peuvent être utilisés dans l'interrupteur de circuit pour isoler électriquement le conducteur électrique à haute tension du conducteur concentrique mis à la terre ou à basse tension, qui peut être une enceinte tubulaire ou circulaire. Quand elle est prévue, l'enceinte fait également office de cuve, pour contenir le milieu isolant fluide. En plus, dans la plupart des 15 disjoncteurs perfectionnés les plus récents isolés au gaz, le gaz employé comme milieu diélectrique est également utilisé dans un dispositif de soufflage pour participer à l'extinction de l'arc qui s'établit à l'ouverture des contacts du disjoncteur et doit, pour ce faire, être mis sous pression à des valeurs relati- 2 vement élevées de, par exemple 17,5 kg/cm . Cependant, à ces pressions relative-20 ment élevées, des arcs ou des décharges de tension amorcés ou déclenchés par des particules en suspension qui se chargent dans le milieu isolant prennent plus d' importance qu'à des pressions relativement plus faibles. Il est par conséquent nécessaire d'empêcher de tels arcs ou de telles décharges. Dans l'exemple d'un milieu isolant gazeux constitué par de l'hexafluorure de soufre, des particules 25 comme, par exemple, de fins copeaux métalliques qui tombent des conducteurs, oscillent entre les électrodes à basse et à haute tension. Quand une particule vient en contact avec un conducteur, elle prend une charge de même polarité que celle du conducteur et a, de ce fait, tendance à être soulevée par le champ appliqué. 30 On ne connaît pas exactement le phénomène ou le processus complet suivant lequel une décharge se produit, mais suivant l'une des théories avancées, on considère que quand une particule chargée approche, sous l'influence de l'attraction électrique, d'une électrode chargée en signe contraire, une décharge se produit avant que la particule touche l'électrode. Cette décharge, qui peut être 35 appelée décharge "trigatron", déclenche une avalanche d'électrons ou une série d'avalanches plus importantes qui peuvent éventuellement amener tout le milieu diélectrique compris entre les deux électrodes à être le siège d'arcs ou de décharges. En alternative, on peut considérer qu'une particule peut venir réellement en contact avec l'électrode et y adhérer, créant ainsi une pointe aiguë. Il 40 est connu que des arêtes ou des pointes aiguës constituent des endroits où la 72 08041 3 2128735 haute tension peut le plus facilement amorcer une décharge à cause de la concentration de potentiel ou de l'accumulation de charge dans une région réduite. Un écran peut être monté entre les conducteurs à haute tension et à basse tension dans une disposition concentrique dans le but de tenter d'arrêter de telles 5 particules, particulièrement dans la zone de plus grande contrainte électrique. La zone comprise entre l'électrode à haute tension et l'écran doit alors être soigneusement nettoyée pour enlever la majorité des particules visibles. La disposition qui en résulte comprend un conducteur à haute tension et un écran concentrique monté à l'intérieur du conducteur concentrique à basse tension. Même 10 si la zone comprise entre l'écran et le conducteur à haute tension est alors relativement exempte de particules, l'amélioration apportée par l'écran peut néanmoins être rehaussée en montant un piège diélectrique à particules adjacent à la paroi intérieure de l'écran ou proche de celle-ci. Un autre piège à particules semblable peut également être monté à proximité du conducteur à haute ten-15 sion ou à proximité du conducteur à basse tension ou en combinaison aux trois endroits mentionnés ci-dessus. Le piège diélectrique à particules est monté tout près de l'écran ou tout près du conducteur à basse tension et agit pour empêcher une décharge entre le conducteur à haute tension et le conducteur à basse tension qui peut être l'enceinte. Un matériau diélectrique, tel qu'une ré-20 sine époxy contenant une charge d'alumine hydratée, a la propriété de modifier le potentiel électrique et l'intensité du champ à l'endroit où est disposé un corps réalisé en un tel matériau. Un piège à particules tel que décrit est, de préférence, réalisé en un tel matériau diélectrique possédant une constante diélectrique relativement élevée. Le piège à particules peut être de toute forme 25 désirée adéquate tirant convenablement parti de l'effet de gravité sur les particules à intercepter. 11 peut par conséquent être monté adjacent au point le plus bas de la région à protéger. Le piège à particules peut présenter des ondulations ou des trous. Le champ électrique est plus faible à proximité des creux des ondulations ou des trous; par conséquent, toute particule, qu'elle soit mé-30 tallique ou diélectrique, qui se déplace vers l'écran ou vers l'électrode à basse tension, peut traverser le piège, toucher l'autre électrode, se charger et puis rester à proximité du piège parce que l'effet de gravité ne peut pas être surmonté par le champ électrique réduit. Ce fonctionnement est particulièrement avantageux parce que plus une particule est grande, plus elle est susceptible d' 35 amorcer un arc ou une décharge, mais plus cette particule est importante, plus elle est facile à intercepter parce qu'elle est plus lourde et que l'effet de gravité est plus grand pour la maintenir prisonnière. Un piège à particules semblable peut être prévu près de l'électrode à haute tension pour assurer un rôle similaire. Le piège à particules disposé à l'électrode à haute tension peut 40 comprendre intérieurement des rainures ou des godets qui interceptent les 72 08041 4 particules qui rebondissent après avoir été attirées dans la région de potentiel nul et qui ont alors tendance à flotter et à en sortir sous l'effet de gravité. Ces particules prisonnières restent dans le piège comme les particules qui ont été captées à proximité du conducteur à basseî tension. 5 L'invention est décrite ci-après à titre d'exemple en se référant aux des sins annexés. Sur ces dessins: - La figure l représente une courbe caractéristique d'amorçage pour de l'hexafluorure de soufre. - La figure 2 représente un jeu de plaques de condensateur avec une particule 10 interposée. - La figure 3 représente un autre jeu de plaques de condensateur avec une particule interposée. - La figure 4 représente un jeu de plaques de condensateur avec des particules chargées interposées et des lignes de champ électrique. 15 - La figure 5 représente un jeu de plaques de condensateur avec une grille métallique faisant office de piège à particules. - La figure 6 représente un jeu de plaques de condensateur avec un conducteur interposé. - La figure 7 représente un jeu de plaques de condensateur avec une paire de 20 conducteurs interposés formant une section d'un piège à particules. - La figure 8 représente une forme de réalisation d'un piège à particules constitué par une grille métallique, disposé dans un disjoncteur. - La figure 9 représente un jeu de plaques de condensateur avec une masse diélectrique interposée. 25 - La figure 10 représente un jeu de plaques de condensateur avec une paire de masses diélectriques associées formant une section d'un piège à particules. - La figure 11 représente un jeu de plaques de condensateurs avec un piège à particules constitué par un matériau diélectrique ondulé, disposé entre les plaques. 30 - La figure 12 représente un système conducteur coaxial avec un écran interposé. - La figure 13 représente un système conducteur coaxial semblable à celui représenté à la figure 12, pourvu de quatre pièges à particules interposés radia-lement. 35 - La figure 14 représente un disjoncteur muni intérieurement de la réalisation principale suivant l'invention. - La figure 15 représente un système conducteur coaxial à deux éléments muni d'un piège à particules. - La figure 16 représente un système conducteur coaxial à deux éléments muni 40 d'un piège à particules réalisé d'une deuxième façon. à 72 08041 5 2128735 - La figure 17 représente un système conducteur coaxial muni d'un piège à particules réalisé d'une troisième façon. - La figure 18 représente un système conducteur coaxial à trois éléments muni d'un écran capteur de particules. 5 - La figure 19 représente un système conducteur coaxial à trois éléments muni d'un écran capteur de particules réalisé d'une seconde façon, - La figure 20 représente un système conducteur coaxial à trois éléments muni d'un écran capteur de particules réalisé d'une troisième façon. - La figure 21 représente une vue latérale d'un système conducteur coaxial à 10 deux éléments muni d'un capteur de particules réalisé d'une quatrième façon. - La figure 22 représente un système conducteur coaxial à deux éléments muni d'une électrode à haute tension formant capteur de particules. - La figure 23 représente un système conducteur coaxial à trois éléments muni d'un écran capteur de particules réalisé d'une quatrième façon. 15 - La figure 24 représente un système conducteur coaxial à deux éléments muni d'une électrode à haute tension formant capteur de particules, réalisée d'une deuxième façon. - La figure 25 représente un système conducteur coaxial à deux éléments muni d'une électrode à haute tension formant capteur de particules, réalisé d'une 20 troisième façon. - La figure 26 représente un système conducteur coaxial à .deux éléments muni d'une électrode à haute tension formant capteur de particules, réalisée d'une quatrième façon. - La figure 27 représente un système conducteur coaxial à deux éléments muni 25 d'une électrode à haute tension formant capteur de particules, réalisée d'une cinquième façon. - La figure 28 représente un système conducteur coaxial à deux éléments muni d'une électrode à haute tension formant capteur de particules» réalisée d'une sixième façon. 30 - La figure 29 représente une coupe en élévation de la réalisation principale de l'invention. - La figure 30 représente une coupe transversale de la réalisation principale de l'invention pratiquée suivant les flèches XXX-XXX de la figure 29. - La figure 31 représente un disque de support destiné à être utilisé avec la 35 réalisation principale de l'invention telle que montrée à la figure 29 et - La figure 32 est un second disque de support destiné à être utilisé avec la réalisation principale de l'invention telle que montrée à la figure 29. La figure 1 représente une caractéristique d'amorçage 40 avec une isolation à l'hexafluorure de soufre où la tension alternative d'amorçage en kilovolts 40 (efficaces) est portée sur l'axe des ordonnées 42 et la pression relative en 72 08041 6 2128735 atmosphères sur l'axe des abscisses 44. La courbe 46 de la caractéristique d'amorçage 40 entre deux électrodes pour un gaz d'isolation constitué par de l'hexafluorure de soufre pratiquement exempt de particules de matière. D'autre part, la courbe 48 représente la caractéristique d'amorçage entre ces deux mêmes élec-5 trodes, pour de l'hexafluorure de soufre contenant des particules cylindriques de 12 millimètres de longueur et de 0,1 millimètre de diamètre. Comme on peut le voir en examinant la caractéristique 40, le fluide isolant constitué par de l'hexafluorure de soufre contenant des particules, perce à une tension beaucoup plus basse que le même fluide isolant exempt de particules. Dans un disjoncteur 10 connu, le fluide isolant constitué par de l'hexafluorure de soufre est maintenu à une pression relative d'environ 15,75 kg/cm . A cette pression, l'hexafluorure de soufre n'agit pas seulement comme un milieu isolant pour des composants électriques sous tension dans le disjoncteur mais est également employé dans un dispositif de soufflage pour participer à l'extinction d'un arc qui peut avoir lieu 15 quand le disjoncteur ou l'interrupteur est manoeuvré pour ouvrir un circuit dans lequel circule un courant électrique. Cependant, à moins que l'hexafluorure de soufre ne soit relativement exempt de particules, la tension d'amorçage de 1' isolant électrique gazeux protégeant le disjoncteur est d'environ 100 kilovolts 2 à une pression de 15,75 kg/cm , ce qui est représenté graphiquement en 54 sur la 20 courbe 48 de la caractéristique d'amorçage 40. Cependant, les disjoncteurs utilisant de l'hexafluorure de soufre à cette pression doivent normalement résister à une tension d'environ 230 kilovolts ou supérieure. Par conséquent, un milieu isolant constitué par de l'hexafluorure de soufre contaminé maintenu à une pres-sion de 15, 75 kg/cm ne fournit pas une isolation électrique adéquate. 25 La raison pour laquelle le milieu isolant constitué par de l'hexafluorure de soufre sous pression contenant des particules de contamination ne fournit pas une isolation adéquate peut s'expliquer en se référant aux figures 2 et 3. A la figure 2, on peut voir un agencement 60 constitué d'un condensateur à plaques parallèles ayant une plaque de condensateur à haute tension ou conducteur 62 et 30 une plaque de condensateur à basse tension ou conducteur 64. Une particule 68 est représentée interposée entre les plaques 62 et 64. La particule 68 peut être diélectrique ou métallique. En d'autres mots, elle peut être une particule électriquement conductrice ou électriquement isolante. A la figure 2, la particule est représentée dans une position proche de la plaque 62, ce qui fait qu'on peut 35 considérer qu'une faible décharge électrique peut avoir lieu entre la particule 68 et la plaque 62. La décharge 70 peut entraîner une décharge en avalanche 72 entre la particule 68 et la plaque négative 64 étant ainsi la cause d'une décharge électrique complète entre les plaques 62 et 64. Ce processus explique 1' effet "trigatron". 40 Une deuxième explication est donnée graphiquement à la figure 3 où on voit 72 08041 7 2128735 un agencemenc similaire 60A constitué par un condensateur à plaques parallèles ayant une plaque positive 62A et une plaque négative 64A, les plaques positive et négative pouvant en l'occurrence être des conducteurs. Une particule similaire b8A est représentée attachée ou en contact avec la plaque 62A. On peut consi-5 dérer dans ce cas que la protubérance formée par la particule faisant saillie sur la plaque 62A crée un point où l'on trouve une concentration relativement élevée de charges électriques et d'où une décharge comme indiquée par la ligne ondulée 72a, peut se manifester facilement. Quelle que soit la théorie expliquant les décharges décrites, il est clair que la présence des particules 68 ou 10 68A, comme montré respectivement à la figure 2 et à la figure 3, est une cause importante de décharge entre des conducteurs à des potentiels différents. A la figure 4, on a représenté un autre agencement 61 constitué d'un condensateur à plaques parallèles ayant une plaque électriquement conductrice positive 62B et une plaque électriquement conductrice négative 64B. Des particules 15 68B, 6bC et 68D sont interposées entre les plaques 62B et 64B. Certaines des particules, comme la particule 68B, n'ont pas de charge et flottent n'importe où dans le fluide isolant 67. D'autres particules, comme la particule 68D, ont une charge négative et sont, de ce fait, attirées par la plaque ou électrode 62B chargée positivement tandis qu'un troisième type de particule, comme la particu-20 le 68C, a une charge positive et est attirée par la plaque 64B chargée négativement. Ces particules chargées sont accélérées grâce à l'influence -d'un champ é-lectrique entre les plaques 62B et 64B. Comme on peut le voir en se rapportant aux figures 2 et 3, quand les particules chargées 68C et 68D de la figure 4 se déplacent vers les plaques de polarité opposée, l'effet "trigatron""ou l'effet 25 de "contact de particule électrisée" peut se manifester en entraînant une décharge ou un amorçage entre les plaques 62B et 64A. Evidemment, il peut également être possible que les particules 68D et 68C se déplacent vers les plaques respectives de polarités opposées 68D et 68C et se déchargent simplement sans entraîner une décharge entre les plaques 62B et 64B de condensateur.- Dans ce 30 cas, les particules respectives 68D et 68C prennent simplement la charge des plaques 62B et 64D vers lesquelles elles se sont déplacées et commencent à se déplacer respectivement vers les plaques 64B et 62B, chargées en sign»* contraire. Ce phénomène pourrait continuer indéfiniment entraînant seulement de façon occasionnelle une décharge dans l'isolation de tension gazeuse. 55 La figure 5 représente une méthode pour éviter des décharges de tension dues au déplacement des particules chargées telles que les particules 68DT et 68CT, comme montré dans l'agencement 63 de condensateur qui comprend une paire d'électrodes ou plaques 62C et 64C chargées en signes contraires et une grille ou écran métallique 76 mis à la terre ou raccordé à une électrode 64C-par un 40 conducteur 78. Dans ce cas, les particules 68CT et 68DT correspondant aux 72 08041 b 2U3735 particules 68C et 68D de la figure 4 se déplacent comme décrit ci-avant. Cependant, le champ électrique représenté par les lignes 74A ne s'avance que jusqu'à la grille métallique 76 puisqu'elle est au même potentiel que la plaque ou conducteur 64C. Par conséquent, toute particule, comme la particule 69, qui est 5 passée à travers la grille ou écran 76 se trouve elle-même dans une région exempte de champ 80 où il n'existe pas de forces d'accélératiori pour amener la particule 69 à migrer vers la plaque 62C chargée en signe contraire. Les figures 6 et 7 illustrent pourquoi la grille 76 agit cornme utï piège à particules. Plus particulièrement, la figure 6 représente un agencement 81 de 10 condensateur à plaques parallèles semblable à ceux décrits précédemment, ayant une plaque positive 82 et une plaque négative 84. Comme illustré, la plaque 84 peut être mise à la terre, mais cette mise 5 la terre n'est pas nécessairement indispensable dans toutes les applications. Entre les plaques 82 et 84, est intercalé un conducteur constituant une masse 86 électriquement conductrice rac-15 cordée à la plaque négative 84 mise à la terre. Du fait que la plaque 84 et le conducteur 86, faisant partie d'une grille, sont interconnectées, ils sont tous deux au même potentiel électrique. Il faut également noter que les corps électriquement conducteurs ne possèdent pas de lignes de potentiel électrique à 1' intérieur de la périphérie de leur masse ou de leur volume. De plus, toutes les 20 lignes de champ électrique doivent aboutir perpendiculairement à la périphérie d'un tel corps. L'examen de la figure 6 révèle deux séries de lignes. La série orientée plus ou moins horizontalement est constituée de lignes telles que celles reprérées 98 et 104, qui représentent des lignes de potentiel électrique et la série orientée plus ou môins verticalement est constituée de lignes telles 25 que celles repérées 91 et 92 qui représentent des lignes de champ électrique. A proximité des extrémités du condensateur à plaques parallèles, les lignes de champ électrique 90 et 91 sont pratiquement droites et perpendiculaires (sans tenir compte des franges) aux deux plaques 82 et 84. Au milieu de la zone comprise entre les plaques 82 et 84, aux environs du conducteur 86, la ligne de 30 de champ électrique 96 est également droite entre la plaque 82 et le conducteur formant la masse 86. Toutefois, entre ces deux extrêmes, les lignes de champ é-lectrique sont affectées par la présence du conducteur 86. Il en résulte que les lignes de champ électrique 92 et 94 situées de part et d'autre du conducteur 86 sont, comme représenté à la figure 6, déformées de manière à aboutir sur la par-35 tie du système électriquement conducteur qui comprend le conducteur 86 et la plaque 84. Comme on peut le voir, la ligne de champ électrique 92 est déformée ou incurvée vers le conducteur 86, mais aboutit néanmoins sur la „plaque 84 tandis que la ligne 94 est amenée à aboutir sur le conducteur 86. La ligne de champ 95 aboutit de façon similaire sur le conducteur 86. 40 Le potentiel électrique en un point quelconque de l'agencement 81 de 72 08041 9 2128735 condensateur est, comme dans tout système électrique, déterminé par la répartition du champ électrique. Comme on peut le constater à la figure 6, les lignes de potentiel électrique 98, 100, 102 et 104, par exemple, sont déformées en vertu des conditions mathématiques régissant les lignes de champ, discutées précé-5 derament. Les lignes 98, 100, 102 et 104 sont des lignes équipotentielles à l'intérieur de l'agencement 81. Comme on peut le voir, la ligne 104 contourne le conducteur 86 en indiquant qu'une région 106 de champ peu élevé ou de champ nul se trouve sous le conducteur 86. Cette région de champ nul résulte de l'absence d'un gradient notable dans les lignes de champ électrique à l'intérieur de cette 10 zone du fait qu'elles sont attirées par la surface équipotentielle du conducteur 86, plutôt que par la plaque 84 de l'agencement 81. La figure 7 représente un agencement 8IA similaire à l'agencement 81 et comprend une plaque de condensateur positive 82A et une plaque de condensateur négative 84A. Deux conducteurs 86B et 86A, qui constituent des éléments de gril-15 le ou d'écran, sont raccordés à la plaque 84A par des liaisons 88A et 88B. De plus, on y trouve des lignes de champ électrique, comme par exemple, la ligne 91AC, situées entre les conducteurs 86A et 86B. D'autres lignes de champ électrique, comme par exemple, la ligne 96AL et la ligne 96AR s'étendent respectivement entre la plaque 82A et les conducteurs 86A et 86B. D'autres lignes de champ 20 électrique, comme les lignes de champ 92AR et 92AL, sont déformées de la manière déjà décrite. Comme précédemment, les lignes équipotentielles comme, par exemple, la ligne 102A, croisent les lignes de champ électrique. La ligne équipotentielle 98A, qui se trouve à proximité de la plaque 32A, est relativement peu déformée par la présence des deux conducteurs métalliques 36B et 36A se trouvant dans 1' 25 agencement 81A. Cependant, d'autres lignes équipotentielles comme, par exemple, les lignes 104A et 102A sont déformées par la présence des conducteurs 86A et 86B. A la figure 7, on a également représenté deux particules, une particule 108 chargée positivement et une particule 110 chargée négativement. Il est bien en-30 tendu que les particules 108 et 110 sont baignées dans un fluide isolant, comme l'hexafluorure de soufre, ce qui fait qu'elles peuvent se déplacer librement entre les plaques 82A et 84A. La particule 108, étant chargée positivement par la plaque 82A, suit la ligne de champ électrique 93A en direction du conducteur 86B où elle se décharge et prend une charge négative, et repart à nouveau en di-35 rection de la plaque positive 82A. La particule 110 chargée négativement a cependant pu passer entre les conducteurs 86A et 86B et a atteint la plaque 84A chargée négativement en suivant la ligne de champ électrique 92AR. Toutefois, on peut se rendre compte qu'il y a un gradient de potentiel électrique relativement faible entre la ligne équipotentielle 104A et la ligne équipotentielle 105A, 40 comme l'indique le faible écartement existant entre elles. Par conséquent, les 72 08041 10 2128735 forces d'accélération tendant à faire mouvoir la particule l10 vers la plaque 82A sont relativement faibles. En plus, les régions situées sous les conducteurs 86A et 86B, en l'occurrence les régions 1Q6A, peuvent être considérées comme n' étant le siège d'aucun champ du fait que les lignes de champ, telles que la li-5 gne 96AR, sont empêchées d'aboutir au conducteur ou à la plaque 84A. Par conséquent, la particule 110 est pratiquement immobilisée dans la région 106A et est empêchée de se déplacer vers le conducteur ou la plaque 82A. Statistiquement, il est probable que chaque particule se trouvant à l'intérieur d'un agencement tel que celui représenté à la figure 7 sera captée en-dessous de la partie de grille 10 formée par les conducteurs 86A et 86B ce qui fait que, finalement, aucune particule n'a la possibilité de se déplacer entre les plaques 82A et 84A. Comme on peut le constater, si un gaz isolant contaminé par des particules, par exemple de l'hexafluorure de soufre, peut être décontaminé lentement par le processus décrit précédemment, les caractéristiques des tensions de décharge du 15 gaz seront graduellement améliorées de façon à se rapprocher de la caractéristique 46 représentée à la figure 1. Par conséquent, un gaz à haute pression tel 2 ~ que l'hexafluorure de soufre, à une pression d'environ 15,75 kg/cm , même s'il est contaminé au départ par des particules, peut être utilisé à la fois comme gaz d'extinction d'arc et comme milieu isolant si un piège à particules, tel que 20 celui représenté à la figure 7, est prévu pour augmenter la tension de disrup-tion dans le gaz isolant. Les agencements de condensateur représentés aux figures 2 à 7 ont chacun deux plaques ou conducteurs parallèles. Cependant, ces agencements peuvent faire partie d'un disjoncteur 112 représenté à la figure 8 où l'on peut voir que le 25 dit disjoncteur 112 comprend une électrode à haute tension 82B, qui est de forme générale cylindrique et circulaire, et une électrode ou enceinte de protection extérieure 84B mise à la terre ou à basse tension, qui est de forme générale cylindrique et creuse. Entre les électrodes 82B et 84B se trouve un écran ou grille 76A constitué d'éléments semblables aux éléments de grille 86A et 86B repré-30 sentés à la figure 7. Cette disposition forme un piège à particules 80A entre la grille 76A et l'enceinte 84B électriquement conductrice, mise à la terre, où les particules peuvent être captées. Un gaz isolant, tel que l'hexafluorure de soufre, est disposé entre l'électrode 82B et l'enceinte 84B pour constituer un milieu isolant. 35 La figure 9 représente un agencement 114 de condensateur à plaques parallè les qui est semblable à ceux représentés aux figures 2 à 7. L'agencement de condensateur 114 comprend une électrode ou conducteur positif 116 et une électrode ou conducteur négatif 118. Entre l'électrode positive 116 et l'électrode négative 118 se trouve un élément de grille 120 diélectrique ou électriquement isolant. 40 Les lignes de champ électrique ne sont pas représentées à la figure 9 mais les 72 08041 2.128735 surfaces équipotentielles y sont représentées par les lignes 112, 124, 126, 128, 130 et 131 par exemple. Comme décrit précédemment, les masses, corps ou milieux électriquement conducteurs n'ont pas de lignes équipotentielles à l'intérieur et toute la surface d'une masse électriquement conductrice est pratique-5 ment au même potentiel électrique. Toutefois, cela n'est pas vrai'dans le cas d'une masse ou d'un corps diélectrique et, comme indiqué par les lignes équipotentielles 128, 130 et 131, des différences de potentiel peuvent exister à l'intérieur d'une masse ou d'un corps électriquement isolant ou diélectrique. La constante diélectrique d'une telle masse tend cependant à déformer ou à réfrac-10 ter les lignes équipotentielles traversant un milieu diélectrique. Par conséquent, la présence d'une masse diélectrique 120 dans l'agencement de condensateur 114 amène les lignes équipotentielles à se déformer en formant des sections courbes ou des ondulations, comme indiqué en 124A sur la ligne équipotentielle 124 et des ondulations ou sections courbes I26A sur la ligne équipotentielle 15 126, les dites ondulations ou sections courbes étant dirigées vers la plaque 116 Par conséquent, la zone au voisinage de la région 132 tend à devenir semblable à la région 106A de la figure 7 qui est pratiquement exempte de champ électrique Plus la constante diélectrique du matériau de la masse 120 est élevée, plus la distorsion des lignes équipotentielles 122, 124, 126, 128 et 130 sera importante 20 et plus le champ électrique dans la région 132 sera faible. Un montage capacitif 115 représenté à la figure 10, comprend une plaque positive 116A, une plaque négative 118A et deux éléments ou masses diélectriques 120AL et 120AR situés entre les plaques 116A et 118Â. Les éléments 120AL et 120AR forment ensemble une section de piège à particules. Comme on peut le voir 25 à la figure 10, les lignes équipotentielles 122B et 124B soiït relativement peu déformées alors que les lignes équipotentielles 126A et 128B sont fortement déformées par la présence des masses diélectriques 120AL et 120AR situées dans le champ électrique engendré par le montage capacitif 115. Par conséquent, une particule, en l'occurrence la particule 134, qui se déplace entre les éléments ou 30 masses diélectriques 120AL et 120AR se décharge sur la plaque 118A et se trouve elle-même dans une région 135 relativement exempte de champ où des forces d'accélération développées par un champ électrique, suffisantes pour amener la parti c.ule 134 à se déplacer vers la plaque 116A, ne sont pas disponibles. Par conséquent, on peut réaliser un piège diélectrique à particules avec 35 des éléments en un matériau à constante diélectrique élevée, disposés à des intervalles convenables pour permettre à des particules chargées de se déplacer dans les espaces ainsi créés dans le piège et empêcher le retour de ces particules une fois qu'elles sont déchargées sur la plaque 118A. Il faut noter qu'une particule telle que la particule 134 peut être constituée d'un matériau électri-40 quement conducteur comme l'acier, d'un matériau diélectrique ou d'un matériau /2 08uhi tL. X C. U / j 1) semi-conducteur. Quelle que soit sa composition, la particule 134 peut acquérir une charge et être finalement captée. La figure 11 illustre une autre réalisation suivant l'invention consistant en un piège à particules réalisé avec un matériau diélectrique. Dans ce cas, un 5 montage capacitif 183 comprend une électrode positive 184, une électrode négative 186 et un élément en matériau diélectrique 188 dont la surface supérieure est ondulée de manière à présenter des creux 185 entre des sommets 187. Les lignes équipotentielles repérées 190, 192 et 194 sont plus proches des sommets 187 et plus éloignées des creux 185, créant ainsi des régions 135D à faible champ au 10 voisinage des creux 185. Par conséquent, toute particule chargée présente, qui tend à se déplacer vers l'électrode 186, est captée dans l'une des régions 135D à l'intérieur des creux 185 et y reste. La figure 12 représente un système coaxial électriquement conducteur 137 qui comprend une électrode à haute tension 138 et une électrode à basse tension 15 142 et où l'électrode à basse tension 142 joue le rôle de récipient pour le gaz isolant à haute pression 146 qui, par exemple, est de l'hexafluorure de soufre. Entre les électrodes 142 et 138, se trouve un écran 140 qui joue également le rôle de paroi de récipient pour un fluide isolant 148, en l'occurrence de l'hexafluorure de soufre. A la figure 12, l'électrode 138 est l'électrode à haute 20 tension et l'électrode 142 est l'électrode à basse tension, et les particules se trouvant dans le gaz tendent à se déplacer entre l'électrode 138 et l'électrode 142, ces particules n'étant arrêtées que par l'écran 140. Il faut noter que 1' écran 140 peut être réalisé en matériau diélectrique ou en matériau métallique suivant le type particulier du système coaxial. 25 La figure 13 représente un système coaxial 137 semblable à celui de la fi gure 12, pouvant comprendre une électrode haute tension 138A, un écran 140A diélectrique ou métallique, électriquement conducteur, une électrode à basse tension 142A et des régions isolantes 146A et 148A remplies d'hexafluorure de soufre, disposées respectivement entre le dit écran et les électrodes 142A et 138A. 30 Le système 137A peut comprendre des éléments de captation de particules diélectriques ou métalliques 152. Ces éléments peuvent être de forme générale circulaire, tels que ceux associés à l'électrode à haute tension 138A où les particules sont captées dans des régions 135C. Le système 137A peut également ou indépendamment comprendre des éléments de captation de particules diélectriques ou 35 métalliques 150A, formant entre eux des ouvertures 135B réparties autour de la circonférence intérieure de l'écran 140A où il se crée ainsi une région à faible champ électrique où les particules sont captées. Enfin, le système 137A peut é-galement ou indépendamment comprendre un piège à particules pouvant, entre autres possibilités, être constitué de barres électriquement isolantes 148 de sec-40 tion transversale circulaire, disposées près de la paroi intérieure de à 72 08041 13 2128735 l'électrode Î42A où les particules peuvent être captées dans des régions I35A comprises entre des barres 148 adjacentes. La figure 14 représente un disjoncteur 158 réalisé en tenant compte des principes de l'invention. Le disjoncteur ou interrupteur de circuit 158 comprend 5 des parties isolées 170 et 172 pouvant contenir chacune un moyen pour amorcer et éteindre un arc. Aux extrémités inférieures des parties 170 et 172 sont respectivement disposées des plaques ou moyens d'interface 164R et 164L. Une borne 178 est disposée au sommet de la partie 170 pour permettre le raccordement du disjoncteur 158 à un circuit extérieur non représenté, à l'aide d'un conducteur 180 10 et une borne 174 est prévue au sommet de la partie 172 pour raccorder le dit disjoncteur 158 à un autre circuit extérieur non représenté, à l'aide d'un conducteur 182. Entre les parties 172 et 170 se trouve une section coaxiale conductrice 165 en forme de C ou en forme de U. La partie coaxiale 165 comprend un conducteur électrique central 167 et un conducteur extérieur 166 formant encexn-15 te de retenue. La partie coaxiale 165 est rattachée à la plaque d'interface 164R de la partie 170 du disjoncteur par une plaque ou moyen d'interface 168R de piège à particules et à la plaque d'interface 164L de la partie 172 du disjoncteur par une plaque ou moyen d'interface I68L. Un réservoir de gaz 162 contenant de l'hexafluorure de soufre est pourvu d'une conduite 163 pour amener le gaz iso-20 lant dans les parties 165, 170 et 172 du disjoncteur. Une région 169 comprise entre l'électrode centrale ou conducteur central 167 et l'électrode ou conducteur extérieur 166 formant enceinte est normalement remplie de gaz isolant. Le gaz isolant est maintenu à une pression relativement élevée, de l'ordre de 15,75 kg/cm de façon à servir à la fois de milieu isolant et de moyen d'extinction d1 25 arc» autrement dit de gaz de soufflage, dans les parties 170 et 172 du disjoncteur. Par conséquent, des masses ou éléments diélectriques ou électriquement i— solants, interposés entre les électrodes portées des potentiels différents peuvent agir pour capter, isoler ou immobiliser des particules se déplaçant relativement librement entre les électrodes, ce qui permet d'obtenir graduellement 30 entre celles-ci une région isolante gazeuse exempte de particules. Le principe qui vient d'être exposé n'est pas limité aux seuls disjoncteurs. Le milieu isolant peut être constitué par un gaz, tel que l'hexafluorure de soufre, ou par une huile isolante, telle que celle utilisée dans les disjoncteurs ou encore par le vide. Toute particule qui vogue librement et qui se déplace au hasard dans le 35 fluide isolant sera finalement captée par les diverses formes de piège des différentes réalisations de l'invention déjà décrites ou de celles qui seront décrites ci-après. Une autre réalisation de l'invention est représentée à la figure 15. Sur cette figure 15, on peut voir un système coaxial 200 électriquement conducteur, 40 à deux éléments, ayant une électrode 204 à tension relativement élevée et une 72 08041 14 2128735 électrode cylindrique 202 à tension relativement faible ou mise à la terre. Lf électrode 202 a, dans la présente réalisation ainsi que dans celles qui vont suivre, un double but, c'est-à-dire de servir de moyen conducteur d'électricité et d'enceinte de retenue du fluide isolant chargé de particules, qui fait partie 5 du système. Le système conducteur coaxial 200 comprend un élément creux diélectrique 206 de forme générale cylindrique pour la captation de particules. Il est pourvu de trous ou de creux 208 disposés périphériquement et longitudinalement. Le piège à particules 206 est logé à l'intérieur de l'électrode 202 en étant directement adjacent à celle-ci et s'étend autour de sa périphérie intérieure. 10 Pendant le fonctionnement du système 200, toute particule (non représentée) se déplaçant au hasard sera captée dans les trous ou creux 208 de l'élément isolant ou diélectrique 206, pour les raisons données précédemment. Un système coaxial 210 à deux éléments, semblable au système 200, est représenté à la figure 16. Le système coaxial 210 possède une électrode 204 à hau-15 te tension et une électrode 202 à basse tension formant enceinte de retenue pour le gaz isolant. Des barres diélectriques 212 sont disposées longitudinalement, parallèlement aux électrodes 202 et 204, contre la paroi intérieure de l'électrode 202 formant enceinte de retenue. Les particules sont captées dans les régions 213 relativement exemptes de champ électrique, situées entre les barres 20 212 adjacentes. La figure 17 représente un système coaxial électriquement conducteur 214 ayant une électrode 204 positive ou à haute tension et une électrode 202 négative ou à basse tension, mise à la terre. Il comprend un piège à particules 216 de forme générale cylindrique creuse à paroi ondulée présentant des sommets 220 25 alternant avec des creux 218 et percée de trous 202 répartis axialement dans chacun des creux 218 de manière que toute particule présente soit captée d'une manière semblable à celle décrite en rapport avec les figures II et 15. La figure 18 représente une autre forme de réalisation d'un système coaxial 224 électriquement conducteur à trois éléments. Le système coaxial 224 com-30 prend une électrode 204 à haute tension, une électrode 202 à basse tension formant enceinte de retenue pour le gaz isolant et un écran 205 disposé entre les deux électrodes, l'écran 205 pouvant être réalisé avec un matériau diélectrique. Des barres espacées 226 diélectriques ou électriquement conductrices sont disposées longitudinalement parallèlement aux électrodes 202 et 204, contre la pa-35 roi intérieure de l'écran 205, de façon semblable à celle relative aux barres 212 de la figure 16, disposées contre la paroi intérieure de l'électrode 202. Les barres 226 accomplissent la même fonction que les barres 212 de la figure 16, c'est-à-dire que les espaces 225 compris entre les barres 226 captent toute particule qui se trouve entre l'électrode à haute tension 204 et l'écran 205. Il 40 faut aussi noter que, si on le désire, les barres 226 peuvent également être 72 08041 15 '2128735 fabriquées en un matériau électriquement conducteur et accomplir une fonction de captation similaire. La figure 19 représente un système coaxial 228 à trois éléments ayant une électrode à haute tension 204, une électrode à basse tension 202 faisant égale-5 ment office d'enceinte de retenue des gaz isolants et un écran diélectrique 205. Un piège à particules 230, diélectrique ou métallique, pourvu de trous ou de creux 232 espacés, de forme semblable au piège à particules 206 représenté à la figure 15, est disposé entre l'électrode 204 à haute tension et l'écran 205 en étant directement adjacent à ce dernier, dans le but de capter toute particu-10 le pouvant se trouver dans l'espace compris entre l'électrode 204-et l'écran 205. La figure 20 représente une autre forme de réalisation d'un système coaxial 234 électriquement conducteur, à trois éléments. Le système coaxial 234 comprend une électrode 204 à haute tension, une électrode 202 à^basse tension ou 15 mise à la terre, faisant office d'enceinte de retenue des gaz isolants et un ensemble 236 disposé entre les électrodes 202 et 204. L'ensemble 236 est une combinaison d'un piège à particules et d'un écran présentant des sommets 240 alternant avec des creux 238 qui sont disposés longitudinalement par rapport aux é-lectrodes 202 et 204. En cours de fonctionnement, du système 234, toute particu-20 le qui, autrement, pourrait se déplacer entre 1'électrode à haute tension 204 et l'électrode à basse tension 202, à l'intérieur de la région proche de l'ensemble 236 est captée et maintenue dans les creux 238. La figure 21 représente une autre forme de réalisation d'un système coaxial 242, électriquement conducteur à deux éléments. Le système coaxial 242 com-25 prend une électrode à haute tension 204 et une électrode 202 faisant fonction d'enceinte de retenue pour un moyen isolant fluide tel que de l'huile ou de 1' hexafluorure de soufre, pouvant contenir des particules chargées et des particules non chargées qui se déplacent au hasard. Le piège à particules est, dans cette réalisation, constitué par un barreau diélectrique 224 enroulé comme un 30 ressort hélicoïdal et disposé longitudinalement par rapport à l'électrode 202 formant enceinte extérieure. Les particules chargées sont captées dans les régions 245 comprises entre des spires adjacentes du barreau non conducteur 244. La figure 22 représente un système électriquement conducteur coaxial, à deux éléments, réalisé sous une autre forme. Le système coaxial 246 comprend une 35 électrode formant enceinte de retenue 202, une électrode à haute tension 204 et un barreau métallique ou diélectrique 248 enroulé en hélice autour de l'électrode à haute tension 204 en étant eh contact avec celle-ci. Toute particule qui se déplace a tendance à être captée dans l'une des régions 249 situées entre les spires adjacentes du barreau 248. 40 La figure 23 représente un système 250 qui comprend un piège à particules 72 08041 16 2128735 constitué par un barreau bobiné en hélice. Le système coaxial 250 comprend une électrode à haute tension 204, une électrode à basse tension 202 servant d'enceinte de retenue de gaz isolant et un écran 205 diélectrique ou métallique creux de forme générale cylindrique. Un barreau 252 diélectrique ou métallique 5 bobiné en hélice, semblable au barreau 248 représente à la figure 22 et au barreau 244 de la figure 21, est disposé à proximité de l'écran 205 de manière que toutes les particules qui se trouvent dans l'espace compris entre l'électrode à haute tension 204 et la barrière 203 soient captées dans les régions 206. La figure 24 représente un système coaxial conducteur 254 dans lequel un 10 piège à particules diélectrique ou métallique 258, obtenu par moulage, entoure ou est disposé de manière à envelopper une électrode à haute tension 204. Une électrode 202 à basse tension, servant d'enceinte de retenue du gaz isolant, est disposé concsntriquement autour de l'électrode à haute tension 204 et du piège à particules 258. Le piège à particules 258 possède des saillies 256 alter-15 nant avec des creux 260 afin que toutes les particules qui errent au hasard entre l'électrode 204 à haute tension et l'électrode 202 à basse tension, soient captées dans les creux 260 de la manière décrite précédemment. La figure 25 représente un système coaxial conducteur 262 semblable à celui de la figure 24 dans lequel un piège diélectrique de forme extérieure ondulée 20 est monté autour de l'électrode 204 au moyen de supports 268 espacés axialement. Le piège à particules 264 comprend des sommets 265 et des creux 266. En cours de fonctionnement, les champs électriques sensiblement réduits qui existent dans les creux 266, immobilisent les particules chargées qui, autrement, auraient tendance à se déplacer entre l'électrode 204 et l'électrode 202. 25 La figure 26 représente une autre réalisation de l'invention disposée dans un système coaxial électriquement conducteur 270 comprenant une électrode à haute tension 204, une électrode à basse tension 202 servant d'enceinte et un piège à particules 272 monté relativement près de l'électrode 204 à haute tension. Les moyens de montage du piège à particules ne sont pas représentés à la figure 26. 30 Le piège à particules 272 comprend un élément de captation diélectrique ou métallique, de forme générale cylindrique, présentant des spires rectangulaires hélicoïdales 278 qui sont fermées sur trois côtés et ouvertes vers l'électrode à haute tension 204. Entre les spires 278 se trouvent des creux 280 qui présentent des trous 281. Le piège à particules 272 permet à des particules 274 de 35 passer par des trous 281 pour suivre une trajectoire 283 vers l'électrode 204 à haute tension et être piégées à l'intérieur des spires 278. La figure 27 représente une autre réalisation de l'invention dans un piège à particules 286 à haute tension faisant partie d'un système coaxial conducteur 282 qui cotiprend une électrode à basse tension 202 et une électrode à haute ten-40 sion 204. Le piège à particules 286 comprend plusieurs anneaux circulaires 72 08041 17 2128735 concentriques répartis le long de l'électrode 204. Les anneaux 284 ont des sommets arrondis 285. Les espaces entre les anneaux circulaires 284 comprennent des régions de champ électrique de faible intensité qui tendent à capter des particules chargées qui se déplacent. 5 La figure 28 représente une réalisation de l'invention dans un système co axial électriquement conducteur 288 comprenant une électrode à haute tension 204, une électrode à basse tension 202 faisant fonction d'enceinte, mise à la terre, et un piège à particules comprenant des barres diélectriques 286 disposées longitudinalement à une certaine distance les unes des autres autour de l'électrode 10 204. Les barres 286 sont réalisées en matériau diélectrique à constante diélectrique élevée et délimitent des régions 289 à champ électrique de faible densité dans lesquelles sont piégées les particules chargées. Une réalisation importante de l'invention est illustrée à la figure 29 dans un système électriquement conducteur 290, semblable à celui représenté à la fi-15 gure 14, qui comprend une enceinte extérieure 265 mise à la terre et un écran diélectrique 292 de section transversale circulaire. L'écran 292 se présente sous la forme d'un cylindre cintré suivant un rayon de courbure donné pour obtenir un écran creux en forme de C ou en forme de U. A l'extérieur de la barrière 292 sont répartis des disques de support 302 et 304 dont deux d'entre eux (302) 20 peuvent être de construction identique. Les disques de support 302, électriquement isolants, sont montés à l'intérieur de l'écran 292 à chaque extrémité de celui-ci et un disque de support 304 est monté à l'intérieur de l'écran, approximativement au centre de celui-ci. Tous les disques de support 302 et 304 sont respectivement percés d'ouvertures centrales 310 et 312 comme indiqué aux figu-25 res 31 et 32. De plus, les disques 302 et 304 peuvent, chacun présenter plusieurs ouvertures de manière à ne pas augmenter de façon appréciable les sollicitations électriques au conducteur situé en-dessous des dits disques. Par exemple, comme indiqué aux figures 31 et 32, le disque 302 peut comporter plusieurs ouvertures allongées 314 et le disque 304 peut présenter, entre des ouvertures al-30 longées 316, plusieurs encoches en forme de U 317A et 317B situées à la partie supérieure du dit disque 304 pour faciliter son installation à l'intérieur de l'écran 292. Le disque 304 peut également comprendre, à sa partie inférieure, une découpe 318 pour loger des saillies ou ondulations 294 prévues dans l'écran 292, visibles à la figure 30, qui constituent un piège à particules. 35 Comme indiqué à la figure 29, un segment massif circulaire 296, électrique ment conducteur, est supporté par l'ensemble des disques 302 et 304 dans lesquels il pénètre à frottement doux par les ouvertures 310 et 312. Le segment conducteur 296 constitue une électrode à haute tension dont les extrémités opposées 298 et 300 sont aplaties et adaptées pour être raccordées à des électrodes 40 (non représentées) d'un disjoncteur tel que le disjoncteur 158 représenté à la 72 08041 18 2128735 figure 14. L'extrémité 300 est percée de deux trous 301 pour faciliter le raccordement de l'élément conducteur 296 à l'une des électrodes du disjoncteur et l'extrémité 298 possède deux trous 299 pour faciliter le raccordement à une autre électrode du disjoncteur. 5 Comme on peut le voir à la figure 30, l'écran diélectrique 292 possède des ondulations 294 disposées sur la surface intérieure de l'écran 292 et qui s'étendent longitudinalement le long de celle-ci et circonférentiellement sur au moins une courte distance de la circonférence de la surface intérieure 320 du dit écran. La figure 30 représente une coupe des ondulations 294 du piège à par-10 ticules pratiquée le long de la ligne XXX-XXX de la figure 29. Il faut noter qu'il y a une série de creux 308 alternant avec des sommets 306, usinés ou moulés, formant les ondulations 294 du piège à particules situé le long d'une partie de l'écran 292. Toutes les particules chargées flottant dans le milieu électriquement isolant prévu entre le segment conducteur 296 et l'écran 292, par 15 exemple de l'hexafluorure de soufre, seront éventuellement captées dans les creux 308 du piège à particules constitué par les ondulations 294. Il faut également noter que l'écran 292 en forme de U du piège à particules peut former la partie électriquement conductrice 165 en forme de C du disjoncteur 158 de la figure 14. 20 II est bien entendu que les diverses réalisations décrites peuvent être uti lisées dans tout système isolant à haute tension tel que le disjoncteur 158 représenté à la figure 14 et décrit précédemment, contenant, dans de l'huile isolante, le vide ou des gaz isolants comme, par exemple, de l'hexafluorure de soufre et de l'air comprimé. Il est également bien entendu que les conducteurs ou 25 électrodes à basse tension et à haute tension décrits dans les diverses réalisations de l'invention peuvent être interchangés où on le désire, ce qui fait que l'ensemble extérieur de retenue de gaz peut être l'électrode à haute tension et que le conducteur intérieur peut être l'électrode à basse tension. Il est également bien entendu qu'au moins six nouveaux agencements de piè-30 ges à particules ont été décrits, dont le premier est un piège diélectrique à particules monté au voisinage de l'électrode cylindrique concentrique à basse tension. Le deuxième est un piège diélectrique à particules monté à l'intérieur d'un écran concentrique associé à un système coaxial conducteur. Le troisième est un piège métallique ou électriquement conducteur associé à un écran diélec-35 trique. Le quatrième est un piège à particules, métallique ou électriquement conducteur associé à une source électriquement conductrice. Le cinquième est un piège métallique à particules associé à une électrode à haute tension. Le sixième est un piège diélectrique à particules associé à une électrode à haute tension. 40 II faut également retenir que les pièges à particules électriquement 72 08041 19 2128735 isolants tels que décrits sont, de préférence, réalisés en matériau diélectrique ayant une constante diélectrique relativement élevée tel qu'une résine epo-xy avec une charge de trihydrate d'aluminium. Il faut noter également que les divers pièges à particules décrits peuvent être utilisés en combinaison, ce qui 5 fait qu'un piège à particules disposé près de l'électrode à haute tension, un autre associé avec un écran diélectrique interposé et un troisième associé à 1' électrode à basse tension peuvent être utilisés simultanément dans le même système coaxial ou disjoncteur. Il est également bien entendu que, bien que le piège à particules soit principalement prévu pour être utilisé avec des milieux 10 isolants à haute pression et à tension relativement élevée, les principes de 1* invention peuvent être appliqués à des milieux isolants à basse pression. Il est également bien entendu que les principes de l'invention décrits peuvent être appliqués à d'autres types de systèmes électriques comme, par exemple, à des câbles, des barres d'alimentation gainées, des sous-stations des transfor-15 mateurs et des parafoudres. Il est également bien entendu que l'application des principes de l'invention ne doit pas être limitée aux systèmes coaxiaux conducteurs. Il est également bien entendu que les écrans tels que ceux représentés, par exemple, aux figures 18, 19 et 20 peuvent être des écrans électriquement conduc-20 teurs. Il est bien entendu également qu'au lieu d'utiliser un écran métallique ou diélectrique on puisse utiliser un écran semi-conducteur. Enfin, il est également bien entendu qu'un système tel que celui représenté à la figure 13 peut avoir des écrans munis de plusieurs pièges à particules, 25 comme par exemple, l'écran 140A. 72 08041 20 2128735 REVENDICATIONS. 1. Piège électrique pour matière en particules comprenant des première et seconde électrodes séparées, les dites électrodes étant adaptées pour être portées à des potentiels électriques différents, un milieu électriquement isolant dispo- 5 sé entre les électrodes, un champ électrique existant entre les première et seconde électrodes lorsqu'au moins une des dites électrodes est alimentée, un élément électriquement isolant disposé entre les dites électrodes, le dit élément isolant étant conformé pour créer au moins une région d'intensité de champ électrique relativement faible en déformant le dit champ électrique de manière à cap- 10 ter dans la dite région toutes les particules chargées. 2. Piège électrique suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la première électrode comprend un élément tubulaire et en ce que la seconde électrode est disposée à l'intérieur de la dite première électrode, le dit milieu électriquement isolant étant constitué par un fluide isolant. 15 3. Piège électrique suivant la revendication 2, caractérisé en ce que la dite première électrode est disposée le long d'un axe longitudinal et contient le dit fluide isolant, le dit élément isolant étant réalisé à partir d'un matériau ayant une constante diélectrique relativement élevée et enveloppant la dite seconde électrode. 20 4. Piège électrique suivant la revendication 3, caractérisé en ce que la dite seconde électrode comprend un conducteur électrique ayant une section transversale circulaire, la dite première électrode étant disposée concentriquement autour du dit conducteur, le potentiel électrique du dit conducteur étant relativement plus élevé que le potentiel électrique de la dite première électrode 25 quand le dit conducteur est alimenté. 5. Piège électrique suivant l'une des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que l'élément isolant est enfermé sur lui-même à l'exception d'au moins une ouverture, le dit champ électrique étant réfracté par le dit matériau diélectrique à constante diélectrique élevée du dit élément isolant de manière à affaiblir le 30 dit champ électrique à la dite ouverture du dit élément isolant, les dites particules pénétrant par la dite ouverture dans le dit élément isolant étant pratiquement immobilisées à cause du manque de forces d'accélération à l'intérieur de cette région résultant de l'affaiblissement du dit champ électrique. 6. Piège électrique suivant l'une des revendications 1 à 4, caractérisé en ce 35 que le dit élément isolant comprend une masse pleine ayant des creux et des sommets, le dit champ électrique étant réfracté par le dit matériau diélectrique à constante diélectrique élevée comprenant les dits sommets de manière à affaiblir le champ électrique dans le voisinage de chacun des creux, les dites particules chargées pénétrant dans le dit voisinage de chacun des dits creux étant immobi- 40 lisées à cause du manque de forces d'accélération dans ce voisinage résultant de 72 08041 21 2128735 l'affaiblissement du dit champ électrique. 7. Piège électrique suivant la revendication 4, caractérisé en ce que le dit élément isolant peut comprendre entre autres au moins une barre allongée. 8. Piège électrique suivant la revendication 7, caractérisé en ce que la dite 5 barre allongée forme une structure hélicoïdale comprenant des régions alternées de matériau diélectrique et de fluide isolant, la dite structure ayant un axe longitudinal, le dit axe de la structure coïncidant avec l'axe longitudinal de la première électrode, le dit champ électrique "tant réfracté par le dit matériau diélectrique à constante diélectrique élevée de la dite barre de manière à 10 affaiblir le dit champ électrique entre les sections adjacentes de la dite structure hélicoïdale, grâce à quoi les particules chargées pénétrant dans ces régions de fluide isolant comprises entre les dites régions de matériau diélectrique sont immobilisées à cause du manque de forces d'accélération dans les dites régions de fluide isolant. 15 9. Piège électrique suivant l'une des revendications 7 ou 8, caractérisé en ce que les dites barres sont disposées parallèlement et dans le sens longitudinal autour du dit axe de la première électrode, cet agencement comprenant des régions de matériau diélectrique alternant avec des régions de fluide isolant, le dit champ électrique étant réfracté par le dit matériau diélectrique à constante 20 diélectrique élevée comprenant les dites barres dans le but d'affaiblir le dit champ électrique dans les dites régions comprises entre les dites barres. 10. Piège électrique suivant la revendication 7, caractérisé en ce que chaque barre est réalisée sous forme d'une bague et disposée de manière à entourer la dite première électrode en étant axialement écartée des autres barres par rap-25 port à la dite première électrode pour former des régions de matériau diélectrique plein et de fluide isolant, le dit champ électrique étant réfracté par le dit matériau diélectrique à constante diélectrique élevée constituant les dites barres de manière à affaiblir le dit champ électrique dans les dites régions situées entre les dites barres. 30 11. Piège électrique suivant la revendication 10, caractérisé en ce que les barres sont de forme cylindrique, en ce que les dites sections en forme de bague circulaire qui en résultent sont disposées parallèlement les unes aux autres à égale distance les unes des autres, et radialement équidistantes de l'axe de la dite électrode. 35 12. Piège électrique suivant la revendication 6, caractérisé en ce que le dit élément électriquement isolant possède une surface intérieure ayant une partie périphérique inférieure et des éléments de support isolants, la dite surface intérieure ayant des ondulations formées sur sa longueur, les dites ondulations ë-tant formées longitudinalement dans la même direction que l'axe de la première 40 électrode, les dites ondulations étant disposées de façon continue à travers la 72 08041 22 2128735 dite partie inférieure de la périphérie de la dite surface intérieure, la dite première électrode étant constituée par un cylindre creux cintré, le dit conducteur étant plié suivant un arc de grand rayon, le dit élément électriquement i-solant étant constitué par un cylindre creux cintré, le dit élément électrique-5 ment isolant étant maintenu en place par les dits éléments de support, le dit moyen pour amorcer et éteindre un arc étant fixé au dit conducteur intérieur, le dit moyen pour amorcer et éteindre un arc étant manoeuvré par le dit moyen d'ac-tionnement, le dit fluide isolant étant constitué par de l'hexafluorure de soufre, le dit champ électrique étant réfracté par le dit matériau diélectrique à 10 constante diélectrique élevée comprenant les dites ondulations de manière à affaiblir le champ électrique dans la région comprise entre les ondulations. 13. Piège électrique suivant l'une des revendications 1 à 12, caractérisé en ce que l'écran électriquement conducteur est disposé entre les dites électrodes, en ce qu'une structure électriquement conductrice est disposée à proximité de l'é- 15 cran électriquement conducteur, la dite structure électriquement conductrice déformant ainsi le dit champ électrique de manière à former une région relativement exempte de champ à proximité de l'écran. 14. Piège électrique suivant l'une des revendications 1 à 12, caractérisé en ce que l'écran électriquement conducteur est disposé entre les électrodes et en ce 20 qu'une structure électriquement isolante est disposée à proximité du dit écran électriquement conducteur, la dite structure isolante réfractant de ce fait le dit champ électrique pour former une région relativement exempte de champ à proximité de l'écran électriquement conducteur 15. Piège électrique suivant l'une des revendications précédentes, caractérisé 25 en ce que la première électrode est disposée le long d'un axe longitudinal et en ce que la seconde électrode est constituée par un conducteur électrique plein ayant une section transversale circulaire, la première électrode étant disposée concentriquement par rapport à la seconde électrode. 16. Piège, électrique suivant l'une des revendications 1 à 15, caractérisé en ce 30 qu'il est disposé près de l'électrode à haute ou à basse tension ou dans une enceinte de retenue de fluide faisant partie du disjoncteur.