L'invention concerne en général des procédés et des dispositifs de commande de processus de fabrication .dans lesquels un paramètre de commande adaptatif est élaboré en réponse à des mesures effectuées en différents points le long de la chaîne de fabrication. L'invention concerne également un dispositif exécutant un processus et un procédé de commande dans lesquels des séchoirs à temps de réponse lents et rapides sont actionnés de telle sorte que l'humidité totale extraite d'une longueur de matière produite soit fixée en réponse à un signal de valeur de consigne. Dans la fabrication de matériaux en feuille, tels que le papier, où il existe un délai ou retard de transport appréciable entre des opérations et des mesures effectuées en différents points de l'installation, il est fréquemment souhaitable de déter-15 miner ce que sera une valeur caractéristique en un point situé a la fin de la chaîne de fabrication, à partir d'éléments d'information provenant d'un point voisin du-début de cette chaîne. Dans la fabrication du papier par exemple, il est souhaitable de connaître aussi vite que possible la teneur en fibres du produit 20 fini, car les fibres constituent l'un des matériaux introduits initialement dans la séquence de fabrication. Cependant, dans l'état actuel de la technique, la teneur en fibres du produit fini ne peut être calculée qu'après la fin du traitement du produit, c'est-à-dire une minute et demie environ après le moment 25 où les fibres pénètrent dans le système. Etant donné le délai ou . retard de transport important dans la chaîne de fabrication, la technique généralement utilisée jusqu'ici consistait à mesurer la teneur en fibres et à ne faire que des corrections périodiques et non continues du débit de fibres en tête de la chaîne de 30 fabrication. Les corrections du débit de fibres ne doivent être faites que périodiquement, environ une fois toutes les deux minutes par exemple, car la variation indiquée par la mesure peut être excessive. Naturellement, si la variation est excessive, elle n'est pas détectée tant qu'une période complète de retard 35 de transport ne s'est pas écoulée entre l'entrée et la sortie ou extrémité sèche de la chaîne de fabrication. Selon une caractéristique importante de l'invention, un calcul de la teneur en fibres du produit à l'extrémité sèche de la chaîne de fabrication est effectué en réponse à une mesure 40 faite à son extrémité humide, c'est-à-dire immédiatement en aval 69 0S894 2 y;. 2-; 8 de la toile métallique du Fourdrinier. Etant donné qu'il n'y a que quinze secondes environ de retard de transport entre l'entrée et l'extrémité hurride ce la chaîne de fabrication, il est visible que le délai lié aux techniques antérieurement adoptées est éli-5 miné,"ce qui permet soit d'effectuer un réglage continu du débit de fibres, soit de modifier ce débit à des intervalles relativement fréquents, par exemple une fois toutes les quinze secondes. Naturellement, si la compensation du débit de fibres est effectuée une fois toutes les quinze secondes, au lieu d'une fois 10 toutes les deux minutes, il est possible de fixer des spécifications de qualité beaucoup plus strictes pour le produit. Le calcul de la teneur en fibres de la feuille à l'extrémité humide est effectué en réponse au signal de sortie d'une jauge de poids de base disposée à l'extrémité humide. Périodiquement, 15 le facteur de désorption des séchoirs placés entre les extrémités humide et sèche est calculé en réponse aux mesures provenant de la jauge de poids de base de l'extrémité humide, ainsi que de jauges de poids de base et d'humidité à l'extrémité sèche. Le facteur de désorption est combiné avec le signal instantané de 20 poids de base en provenance de la jauge d'extrémité humide pour donner des signaux de réglage du courant de fibres pénétrant dans la chaîne de fabrication. Selon une autre caractéristique de l'invention, le temps de réponse relativement long et défavorable des séchoirs à vapeur, 25 dans les installations telles que les machines à papier, à des signaux de commande variables, est compensé par l'introduction de séchoirs à contact a réponse rapide qui peuvent être chauffés électriquement ou par le gaz. La commande des séchoirs s'effectue en réponse au signal de sortie de la jauge de poids de base de 30 l'extrémité humide, de telle sorte que les séchoirs à vapeur à faible vitesse de réponse soient actionnés immédiatement en fonction des modifications voulues de leur taux de séchage. Mais étant donné que les séchoirs à vapeur ont un temps de réponse prolongé, la modification de la quantité d'humidité qu'ils ex-35 traient de la feuille de papier n'est pas immédiatement très importante. C'est pour compenser la faible vitesse de réponse des séchoirs à vapeur qu'est prévu le séchoir.à contact. Il se présente toutefois une.difficulté lorsqu'on applique des techniques classiques de commande pour 1 ! asservissement du 40 séchoir à contact, du fait du retard de transport de l'ordre 69 03894 3 002089 d'une minute entre la jauge de poids de base à l'extrémité humide et le séchoir à contact. Du fait du retard de transport, si le séchoir à contact était mis en service immédiatement en réponse à une variation détectée de l'humidité à l'extrémité humide, une 5 longueur considérable du papier fabriqué avant que cette variation ne soit intervenue serait séchée inopportunément. Pour éliminer cette éventualité, un retardateur est interposé entre le dispositif qui élabore le signal de mesure d'humidité en réponse à la jauge de poids de base de l'extrémité humide et le disposi-10 tif de mise en action du séchoir à contact. Les séchoirs à contact et à vapeur sont raccordés en un montage à boucles de réaction multiples, de sorte que le taux de séchage total des deux types de séchoirs reste constant et dépendant de la teneur en humidité de la feuille qui passe à travers les différentes zones 15 de séchage. Les dispositifs de commande du processus conçus antérieurement réagissaient généralement à un écart du produit fabriqué par rapport à une valeur de consigne ou valeur idéale. Cependant, dans bien des circonstances, il est souhaitable de maintenir une 20 caractéristique aussi proche que possible d'une valeur limite. L'un des systèmes destinés à maintenir la valeur d'une caractéristique d'un produit manufacturé aussi près que possible d'une valeur limite est décrit dans la demande de brevet n° PV. 172.704 déposée le 6 novembre 1968 par la même demanderesse. 25 Selon cette invention, une valeur limite de la caractéris tique du produit est fixée et la commande est établie en fonction de la déviation standard ou de la variance statistique du produit et de la limite. Certes, le procédé de cette invention se prête facilement à la commande de nombreuses fabrications, 30 mais il nécessite un équipement relativement compliqué pour calculer la variance statistique ou déviation standard et pour „ faire les calculs spéciaux de compensation qui conviennent lorsque des distributions anormales interviennent. Dans le cadre de' la présente invention, le calcul de la 35 déviation statistique standard n'est pas nécessaire, étant donné qu'un produit est contrôlé en réponse au pourcentage ou fraction obtenu en divisant la quantité du produit au-delà d'une valeur limite par la quantité totale de ce produit. Ce rapport, fraction ou pourcentage,sera ici qualifié de valeur défectueuse frac-40 tionnaire. La grandeur de la valeur défectueuse fractionnaire 69 03894 4 2002089 est comparée avec une valeur de consigne ou valeur idéale défectueuse fractionnaire pour élaborer des signaux de commande en vue de la fabrication du produit ayant les caractéristiques calculées. L'invention est particulièrement applicable dans le cadre 5 des processus de fabrication du papier. En particulier, des signaux représentatifs de l'humidité et du poids d'un produit fini de papeterie, en provenance de jauges à l'extrémité sèche de la chaîne de fabrication, sont utilisés pour élaborer des indications de valeurs défectueuses fractionnaires d'humidité et de poids de 10 base. Les signaux défectueux fractionnaires d'humidité et de poids de base sont comparés avec des valeurs défectueuses fractionnaires de consigne pour produire des signaux d'erreur qui sont utilisés en liaison avec d'autres signaux pour régler le débit de fibres et le séchage. 15 En conséquence, 1'invention a pour but de fournir un procédé et un dispositif nouveaux et améliorés pour commander la fabrication de produits en feuille. Un autre but de l'invention est de fournir la possibilité d'obtenir, à un niveau relativement précoce du traitement, des 20 signaux représentatifs de caractéristiques à l'état fini d'une feuille en cours de fabrication. Un autre but de l'invention est de fournir, dans une installation de papeterie, un système et un procédé pour engendrer des indications sur la teneur en fibres du produit fini à partir de 25 signaux provenant de l'extrémité humide, c'est-à-dire presque immédiatement en a,val de la toile métallique du Fourdrinier. Un autre but encore de l'invention est de fournir, pour une installation de papeterie, un système et un procédé pour régler le débit de fibres en réponse à des signaux provenant de l'extré— 30 mité humide de l'installation, les temps de retard dans le réglage du débit des fibres étant réduits. Un autre but de l'invention est de fournir un système et un procédé pour calculer la teneur en fibres d'un produit fini de papeterie à partir de mesures effectuées à l'extrémité humide de 35 la chaîne de fabrication. Un autre but de l'invention est de fournir un système et un procédé pour compenser le retard inévitable de la réponse des séchoirs à vapeur aux signaux de commande. Un autre but encore de l'invention est de fournir, dans une 40 suite d'opérations de fabrication de feuille, un dispositif et un 69 03894 s r002089 procédé pour compenser le retard inévitable de la réponse des séchoirs à vapeur ou similaires à des signaux, par l'emploi de séchoirs à temps de réponse rapide, de façon à compenser le retard de transport entre un instrument de mesure et ces séchoirs. 5 Un autre but de l'invention est de fournir un dispositif et un procédé nouveaux et améliorés de commande d'un processus de fabrication, réagissant à des indications statistiques de la mesure dans laquelle un produit s'écarte d'une valeur limite. Un autre but de l'invention est de fournir un système et un 10 procédé de commande d'un processus de fabrication, réagissant aux écarts d'une partie défectueuse d'un produit par rapport à une mesure admissible de défectuosité du produit. Un autre but de l'invention est de fournir, pour un équipement de papeterie, un procédé et un dispositif pour régler l'hu-15 midité et/ou le débit de fibres en réponse à des signaux représentatifs de la proportion de matière dans laquelle la teneur en humidité et en fibres dans le produit fini est défectueuse par rapport à des valeurs de consigne concernant la proportion défectueuse admissible. 20 Ces buts, caractéristiques et avantgaes de l'invention res- sortiront, ainsi que d'autres, de la description détaillée suivante de l'une des formes particulières d'exécution , en liaison avec les dessins ci-annexés. La fig. 1 de ces dessins est un schéma illustrant un mode 25 préféré de réalisation de l'invention, dans le cadre d'un équipement de fabrication de papier. La fig. 2 est un graphe représentant une distribution statistique possible d'un produit. La fig. 3 est un schéma par blocs fonctionnels de l'un des 30 circuits de mesure utilisés dans le système de la fig. 1. La fig. 4 est le schéma d'un calculateur de valeur défectueuse fractionnaire pour le système de la fig. 1. La fig. 5 est un schéma par blocs fonctionnels de la commande du débit de fibres utilisée dans le système de la fig. 1. 35 La fig. 6 est un schéma par blocs fonctionnels de la commande de l'humidité utilisée dans le système de là fig. 1. On se référera d'abord à la fig. 1 des dessins, dans laquelle a été représenté un dispositif de commande réalisé selon l'invention, en association avec une machine à papier. Cette machine 40 est du type classique et comprend une source 11 d'eau claire qui 69 03894 6 002089 est mélangée à des fibres provenant d'une source 12 dans la conduite 13. Le mélange d'eau et de fibres dans" la conduite 13 est délivré, par des valves et des organes de réglage qui seront décrits ci-après, à une pompe 14. La pompe 14 reçoit également 5 l'eau blanche recyclée et refoule vers le cuvier de tête machine 15 l'eau blanche et le mélange de fibres et d'eau en provenance de la conduite 13. En aval du cuvier de tête 15, lequel comporte comme d'habitude des vis 16 de règle d'épaisseur, se trouve la toile méfcalli-10 que de Fourdrinier 17. L'eau contenue dans le mélange qui sort de la règle d'épaisseur du cuvier de tête 15 est éliminée dans une certaine mesure par succion et par gravité à travers la toile de Fourdrinier 17, le produit de l'égouttage constituant l'eau blanche qui alimente la pompe 14. En aval de la toile de Fourdrinier 15 17 sont placés des rouleaux 18 d'élimination de l'eau par pression, suivis par la sécherie 19 qui est commandée par le système de l'invention, comme^on le verra ci-après. Les séchoirs 19 sont répartis en deux groupes : des séchoirs à vapeur 21 qui sont chauffés sous l'action de la vapeur en pro-20 venance d'une alimentation 22 raccordée aux séchoirs par une valve 23 et un collecteur d'alimentation 24, et un séchoir à contact 25. Les séchoirs à vapeur 21 ont un temps de réponse ou constante de temps relativement grand,de l'ordre d'une à deux minutes dans les cas typiques, c'est-à-dire qu'une ou deux minutes sont néces-25 saires pour que le changement de température des séchoirs atteigne 63 % environ du changement de température exigé par un organe de réglage. La sécherie 19 comprend également un séchoir à contact segmenté 25, à effet relativement rapide» De préférence, le séchoir 25 est placé en aval de tous les séchoirs à vapeur 21, 30 mais il diffère de ceux-ci par le fait que son temps de réponse est rapide, de l'ordre de cinq secondes. Le séchoir 25 est divisé en plusieurs segments commandés séparément, dans le sens de la largeur de"la feuille de papier. Selon un procédé connu dans la technique, un tel séchoir à contact segmenté peut être constitué 35 par plusieurs séchoirs indépendants, électriques, à gaz ou à compartiments d'air. Le papier, relativement débarrassé de son humidité à la sortie de la sécherie 19 est lissé et glacé par les rouleaux 26 d'une calandre. La feuille qui sort des rouleaux 26 constitue le 40 produit fini qui est délivré à une bobineuse , non représentée. 69 03894 7 .002089 Le système qui va être décrit, outre qu'il règle l'élimination d'humidité par la sécherie 19, permet un réglage du poids de fibres par unité de surface du papier, tant dans le sens de la longueur de la feuille que dans celui de sa largeur. Pour comman-5 der la teneur en fibres dans le sens de la longueur de la feuille, le rapport de l'eau claire aux fibres, c'est-à-dire la consistance du mélange d'alimentation du cuvier de tête 15 peut être réglé au moyen de la valve 35 montée dans la conduite d'eau claire. Le débit du mélange de fibres et d'eau vers la pompe 14 et le cu-10 vierge tête est également réglé par la valve 36, intercalée dans la conduite 13 en amont de la pompe 14. Le poids relatif par unité de surface du papier peut être réglé en direction transversale par ajustement des vis 16 de la règle d'épaisseur les unes par rapport aux autres. Outre le fait qu'elles sont réglables au 15 moyen des valves 35 et 36, des vis 16 de la règle d'épaisseur et des séchoirs 19, les propriétés du papier produit peuvent être modifiées en faisant varier la pression relative entre les différentes paires de rouleaux 18. Il convient maintenant de considérer le dispositif utilisé 20 pour élaborer les signaux destinés à commander les différents organes de réglage du débit de fibres et du taux de séchage. Les déterminations du poids de base, c'est-à-dire du poids total de la feuille par unité de surface, et du pourcentage d'humidité de la feuille, sont ob.tenues au moyen de jauges agencées de façon à 25 explorer la feuille en deux endroits séparés de l'installa ion. Entre les rouleaux presseurs 18 et les séchoirs à vapeur 21, à l'extrémité humide de la chaîne de fabrication, est placée une jauge de poids de base 31, tandis qu'une jauge de poids de base 32 et une jauge d'huinidité 33 sont disposées en aval des rouleaux 30 2 6 de la calandre, à l'extrémité sèche de la chaîne de fabrication. De préférence, les jauges 31 et 32 de poids de base sont du type nucléonique et comprennent une source de rayonnement pénétrant et un détecteur de radiation, tandis que la jauge d'humidité 33 est de préférence du type à capacitance. Les jauges 32 et 35 33 sont montées toutes deux sur la même console, de sorte que les signaux d'humidité et de poids de base qu'elles fournissent représentent des mesures effectuées pratiquement sur la même zone de la feuille. Dans un cas typique, la feuille fabriquée par la machine re-40 présentée progresse à une vitesse de l'ordre de 213 à 304 m/mn, de 69 03894 8 002089 sorte que le retard de transport, pour que le mélange en provenance de la conduite 13 parvienne à la jauge 31 de poids de base, est de l'ordre de quinze secondes, tandis que le retard de transport entre la jauge 31 et la jauge 32 ou le séchoir à contact 25 est 5 d'une minute environ. En service, les jauges 31-33 sont soumises à un balayage dans le sens de la largeur de la feuille de papier pour fournir des mesures de profil représentatives du poids de base à l'extrémité humide, du poids de base à l'extrémité sèche et de la 10 teneur en humidité. Les jauges à l'extrémité humide et à l'extrémité sèche sont entraînées sélectivement pour balayer la largeur de la feuille à des moments différents en réponse à une sortie d'un dispositif de programmation 41. D'autre part, les jauges 31-33 sont entraînées jusqu'à un point prédéterminé sur 15 la largeur de la feuille pour fournir des mesures de l'humidité et du poids de base en un point unique. Les réponses de chacune des jauges 31-33 sont respectivement obtenues à partir de circuits de mesure 42-44 ci-après décrits et elles peuvent être considérées comme constituant deux 20 séries séparées de données. Tandis que les jauges 31-33 sont dans leur mode de fonctionnement en balayage, les circuits de mesure 42-44 engendrent des tensions continues représentatives des valeurs instantanées d'humidité et de poids de base détectées par les jauges. A la fin d'un balayage des jauges 31-33, chacun des 25 circuits de mesure 42-44 correspondants calcule la valeur moyenne pour le balayage précédent de la caractéristique ainsi sondée. La valeur moyenne est comparée avec la valeur de la caractéristique au niveau du point unique, afin d'établir la différence entre la valeur de cette caractéristique au point unique et sa valeur 30 moyenne sur toute la course de balayage. La différence entre la valeur au point unique et la valeur moyenne de la caractéristique est combinée avec la valeur de la caractéristique détectée par la jauge au cours de l'intervalle jusqu'au point unique suivant. De cette manière, des indications relativement précises de la 35 valeur moyenne de la caractéristique sont obtenues tandis que la jauge est dans son mode de fonctionnement par point unique. Le dispositif de programmation 41 commande les jauges 31-33 de telle sorte que les jauges 32 et 33 de l'extrémité sèche soiert en mode de balayage pendant 95 % environ du temps de fonctionne-40 ment du système, tandis que la jauge 31 n'effectue son balayage 69 03894 9 : 0 0 2089 que pendant 10 % de ce temps. Dans un exemple typique, deux minutes sont nécessaires pour chaque balayage des jauges 31-33; les jauges 32 et 33 sont en fonctionnement par point unique pendant tine minute toutes les vingt minutes ; la jauge 31 n'effectue qu' 5 un balayage pendant chaque période de vingt minutes ; et pendant la première minute où la jauge 31 est en balayage, les jauges 32 et 33 sont en mode par point unique. Il est bien entendu que ces périodes de temps peuvent être modifiées et ne font pas intervenir les intervalles d'étalonnage des jauges. 10 Dans les conditions normales de fonctionnement des jauges, les jauges 32 et 33 de l'extrémité sèche activent les circuits 43 et 44, de telle sorte que les sorties de ces circuits soient représentatives de données à relativement longue période et à fréquence relativement faible qui indiquent les caractéristiques 15 moyennes de la feuille pour un certain nombre de balayages des jauges en plusieurs points, ou la valeur moyenne de la caractéristique sur la largeur de la feuille balayée. Par contre, la jauge 31 fournit des données qui indiquent généralement les variations à court terme et à fréquence élevée de la feuille. 20 Le balayage des jauges 32 et 33 est périodiquement interrom pu et elles sont mises en mode de fonctionnement par point unique pour permettre qu'une action de commande relativement constante de la fabrication soit calculée pour une zone de la feuille qui, tant en direction transversale que l'ongitudinale de la 25 feuille, est la même que celle qui a été sondée par la jauge 31 à un moment où elle se trouvait dans son mode par point unique. A cette fin, les jauges 32 et 33 sont placées par le dispositif de programmation 41 en un point prédéterminé de la largeur de la feuille pendant une minute environ sur chaque période de vingt 30 minutes. La position de point unique des jauges 32 et 33 est à la même distance du bord de la feuille que la position de point unique de la jauge 31 et elle est établie une minute après que la jauge 31 a abandonné son mode de fonctionnement par point unique et a commencé à balayer. Etant donné qu'il y a un retard de trans-35 port d'une minute entre la jauge 31 de l'extrémité humide et les jauges 32 et 33 de l'extrémité sèche, ces dernières, en mode de fonctionnement par point unique, sondent une zone de la feuille qui est approximativement la même que celle qui a été sondée par la jauge 31 pendant la dernière minute de son fonctionnement par 40 point unique avant son balayage. Les signaux engendrés par les 69 03894 10 002089 circuits 42-44 pendant la minute où les jauges 32 et 33 de l'extrémité sèche sont dans leur mode par point unique peuvent être mis en coïncidence dans le temps pour la même zone de la feuille par un retard appliqué au signal de poids de base de 1' extrémité 5 humide en provenance du circuit de mesure 42. Par une combinaison du signal retardé issu de l'extrémité humide avec les signaux provenant de l'extrémité sèche pendant le mode de fonctionnement par point unique, la fraction relativement constante de fibres à l'extrémité humide, introduite par le Fourdrinier et les rouleaux 10 presseurs, est ainsi déterminée périodiquement. Pour préciser, la fraction de fibres de l'extrémité humide, k, est déterminée en calculant la teneur en fibres de la feuille (BDBW), fréquemment appelée poids de base à sec de la texture, à partir des signaux de sortie en point unique des jauges 32 et 33 de l'extrémité sèche et 15 en prenant le rapport de la teneur en fibres au poids de base de l'extrémité humide. Pour élaborer le signal de fraction de fibres de l'extrémité humide, le signal de poids de base à l'extrémité humide (WEBW) à la sortie du circuit de mesure 42 est appliqué en permanence à un 20 réseau intégrateur analogique à courant continu 46 qui active un circuit 45 de retard d'une minute. Le réseau intégrateur 46 a une constante de temps choisie de telle sorte que la tension de sortie qu'il fournit soit représentative du signal qui lui a été appliqué pendant la minute précédente. Ainsi, pendant la minute où 25 les jauges 32 et 33 de l'extrémité sèche sont dans leur mode par point unique, la sortie du retardateur 45 est représentative du poids de base moyen de l'extrémité humide de la partie de la feuille qui est sondée par les jauges 32 et 33. Pour calculer la teneur en fibres de la feuille à 1'extrémi— 30 té sèche, les tensions continues analogiques de sortie des circuits de mesure 43 et 44 sont appliquées sélectivement aux entrées d'un multiplicateur analogique 4 7 et d'un soustracteur 48 respectivement. Les signaux de sortie des circuits 43 et 44 sont délivrés au multiplicateur 47 et au soustracteur 48 par les con-35 tacts, normalement ouverts, de commutateurs 51 et 52, dont les contacts ne sont fermés en réponse à la sortie du dispositif de programmation 41 que pendant la minute où les jauges 32 et 33 de l'extrémité sèche sont en fonctionnement par point unique. Le circuit soustracteur 48 réagit à une tension constante continue 40 dont la valeur est proportionnelle à l'unité, ainsi qu'à la sor- -5 r;"J*v ? ?* 002089 tie du circuit 44 de mesure d'humidité. Etant donné que la sortie du circuit 44 de mesure d'humidité est proportionnelle au pourcentage d'humidité du poids par unité de surface de la feuille à 1' extrémité sèche de la chaîne de fabrication, le soustracteur 48 5 élabore une tension continue qui représente le pourcentage de fibres , en poids, dans la feuille à l'extrémité sèche. Le signal de sortie du soustracteur 48, indiquant le pourcentage de fibres, est multiplié par le signal de poids de base à l'extrémité sèche, en provenance du circuit de mesure 43, dans le multiplicateur 4 7 10 dont la tension continue de sortie est proportionnelle au poids par unité de surface de fibres à l'extrémité sèche (BDBW),terme qui est fréquemment appelé dans la technique le poids de base à sec de la texture. La tension de sortie du multiplicateur 4 7, correspondant au 15 poids de base à sec de la texture, est appliquée à un intégrateur analogique à courant continu 53 dont la constante de temps est égale à une minute, de telle sorte que l'intégrateur délivre une tension continue de sortie proportionnelle au poids de base moyen à sec de la texture de la feuille à 1' extrémité sèche pendant la 20 minute où les jauges étaient en fonctionnement dans leur mode par point unique. Ainsi, à l'achèvement de la période d'une minute de fonctionnement des jauges 32 et 33 en mode par point unique, les tensions de sortie du retardateur 45 et de l'intégrateur 53 sont des tensions continues qui représentent respectivement le poids de 25 base moyen à l'extrémité humide (WEBW) et le poids de base moyen à sec de la texture (BDBW) pour des zones identiques de la feuille. Pour calculer la proportion d'humidité éliminée de la feuille par la sécherie 19 pendant que les jauges 32 et 33 de l'extrémité sèche étaient en mode de fonctionnement par point unique, les 30. tensions de sortie des intégrateurs 46 (après un retard approprié) et 53 sont appliquées en continu, à titre d'entrées diviseur et dividende respectivement, au circuit de division analogique 54. Le circuit diviseur 54 réagit aux deux signaux analogiques de courant continu qui lui sont appliqués pour délivrer une 35 tension continue analogique de sortie qui représente une constante de proportionnalité adaptative relativement stable, k, repré-* sentative de la fraction du poids de base qui, à l'extrémité humide, est faite de fibres. La constante de proportionnalité est donc calculée selon l'expression suivante : 69 03894 « 69 03894 12 .002089 k , - CWEBW) A la fin de la période d'une minute de fonctionnement 5 des jauges 32 et 33 en mode par point individuel, la tension de sortie du diviseur 54 est transmise par les contacts normalement ouverts d'un commutateur 55 à une mémoire analogique 56. Les contacts du commutateur 55 sont fermés pendant un intervalle de temps relativement court en réponse à un signal de commande pro-10 venant du dispositif de programmation 41 au moment où s'achève chaque opération d'une minute en mode par point unique des jauges 32 et 33, pour charger dans la mémoire 56 une nouvelle valeur k qui est indépendante de toute valeur k précédente qui peut avoir été emmagasinée dans la mémoire. Initialement, la mémoire 56 est 15 pré-chargée avec une valeur k basée sur une connaissance a priori des caractéristiques de la machine à papier. Une fois qu'une valeur k a été emmagasinée dans la mémoire 56, elle est disponible pour être extraite en permanence de cette mémoire et introduite dans un dispositif pour calculer l'hu- 20 midité à l'extrémité mouillée (M ) et le poids de base à sec de w la texture (BD) prédit en réponse aux signaux de poids de base provenant de la jauge 31 de poids de base à l'extrémité humide. La valeur k emmagasinée dans la mémoire 56 est effectivement utilisée pour permettre d'obtenir la teneur en fibres ou poids de 25 base à sec de la texture de la partie de feuille qui passe en regard de la jauge 31 à 1'extrémité humide, puisque la proportion d'humidité que le séchoir 19 élimine de la feuille reste relativement constante pendant une période de vingt minutes entre des calculs de k. L'élaboration de signaux de teneur en fibres a par-30 tir de la sortie de la jauge 31 de l'extrémité humide permet qu' un réglage du débit de fibres soit effectué après un retard de transport de quinze secondes environ. La valeur k emmagasinée dans la mémoire 56 est combinée avec le signal de poids de base instantané à l'extrémité humide 35 (WEBW) en provenance de la jauge 31 et du circuit de mesure 42 pour calculer le poids de base à sec de la texture à l'extrémité sèche prédit et le poids d'humidité à l'extrémité humide par u-nité de surface, selon les formules suivantes : BD = (WEBW) k (2) et 40 M = WEBW (1 - k) . (3) w 69 03894 13 .002089 Des équations (2) et (3), il ressort que la valeur k est en fait une constante de proportionnalité utilisée pour déterminer le poids à sec prédit de la texture et le poids d'humidité à l'extrémité humide par unité de surface. Etant donné que la valeur k 5 est calculée en réponse à des mesures réelles effectuées sur l'équipement et qu'elle n'est pas établie sur une base a priori une fois que l'installation est en service, le système peut être considéré comme adaptatif et k comme une fonction adaptativeo Pour déterminer les valeurs de BD et de M , la tension w ' 10 continue de sortie de la mémoire 56 est combinée avec la tension continue de poids de base à l'extrémité humide à la sortie du circuit de mesure 42 dans une unité de calcul constituée par les multiplicateurs analogiques 57 et 58, ainsi que par le circuit de soustraction analogique 59. Le circuit multiplicateur 57 réagit 15 aux tensions de sortie de la mémoire 56 et du circuit de mesure 42 pour délivrer une tension de courant continu proportionnelle à la valeur du poids de base a sec prédit de la texture, tel qu' il est déterminé par l'équation (2). La résolution de l'équation (3) suppose l'application de la sortie de la mémoire 56 au cir-20 cuit de soustraction 59, dont l'entrée soustractive est une tension continue constante proportionnelle à l'unité. Ainsi, le circuit de soustraction 59 délivre une tension de sortie analogique de courant continu représentative du pourcentage d'humidité dans la feuille à l'extrémité humide.' La tension de sortie du soustrac-25 teur 59 indiquant le poids de fibres est multipliée par le signal de poids de base de sortie du circuit de mesure 42 dans le réseau multiplicateur 58 dont la tension continue de sortie analogique est proportionnelle à l'humidité totale à l'extrémité humide détectée par la jauge 31. 30 Les signaux de poids à sec de la texture et d'humidité à11'extrémité humide prédits, provenant respectivement des multiplicateurs 57 et 58, sont utilisés selon un mode qui sera décrit ci-après pour régler respectivement le débit de fibres vers la pompe 14 et la proportion d'humidité éliminée de la feuille 35 par la sécherie 19. Etant donné que la teneur en fibres de la feuille est calculée à partir de mesures faites en un point relativement précoce ou amont de la chaîne de fabrication, la commande du débit de fibres peut s'effectuer en continu ou périodiquement sur la base d'une fois toutes les quinze secondes, pé-40 riode qui correspond au retard de transport entre l'entrée des 4Sh 69 03894 14 002089 fibres et de l'eau dans la pompe 14 et la jauge 31 de l'extrémité humide. Par contre, des mesures de fibres effectuées exclusivement à partir des jauges 32 et 33 de l'extrémité sèche permettent des réglages du débit de fibres toutes les 1,5 minute envi-5 ron. Le calcul de l'humidité à l'extrémité numide permet une commande de la sécherie 19 de façon à anticiper sur les variations de l'humidité de la feuille qui est délivrée à la sécherie.Avant de considérer comment les signaux de sortie des multiplicateurs 57 et 55 règlent le débit de fibres vers la pompe 14 et le cuvier 10 de tête 15, ainsi que le taux de désorption de la sécherie 19, il convient de décrire le procédé et le dispositif pour l'élaboration d'autres paramètres de commande qui influent sur le débit de fibres et l'humidité. Outre la commande par les sorties des multiplicateurs 57 15 et 58, l'arrivée des fibres dans la pompe 14 et les caractéristiques de désorption de la sécherie 19 réagissent à des signaux qui représentent une proportion de produit inacceptable dans la feuille qui passe en regard des jauges 32 et 33 de l'extrémité sèche. Dans la fabrication du papier comme ailleurs, le produit 20 fini présente des propriétés variables qui peuvent être déterminées sur une base statistique. Dans la fabrication du papier, la qualité du produit est déterminée entre autres par le degré des fibres introduites dans l'équipement à partir de la source 12, les conditions du cuvier de tête 15, de la toile de Fourdrinier 25 17 et des feutres sur les rouleaux 18. Si le processus fournit un produit dont les caractéristiques correspondent à une distribution statistique normale, une courbe des valeurs de la caractéristique en fonction de la proportion du produit ayant les valeurs fixées de cette caractéristique aura la forme usuelle en 30 cloche d'une courbe de distribution normale. Le maximum sur la courbe correspond à la valeur moyenne du produit obtenu. Si le "processus fournit un produit qui correspond à la distribution normale, le processus peut être commandé selon une fonction en rapport avec la déviation standard. En particulier, si une limi-35 te est fixée .concernant la mesure dans laquelle une caractéristique du produit peut s'écarter d'une certaine déviation standard, la valeur moyenne, du produit fourni par le processus peut être réglée. Un tel système et un tel procédé pour commander un processus de fabrication sont décrits dans la demande de brevet n° 40 PV 172.704, déposée le 6 novembre 1968 par la même demanderesse, 69 03894 15 :002089 sous le titre "Dispositif d'asservissement à réglage dynamique de la valeur de consigne en fonction de la variance statistique de la caractéristique contrôlée'! Un dispositif d'asservissement du type décrit dans cette demande de brevet pourrait être utili-5 sé dans le présent ensemble et monté de façon à réagir aux sorties des circuits 43 et 44 de mesure du poids de base et de l'humidité. L'une des difficultés que l'on rencontre toutefois avec le système et le procédé décrits dans cette demande de brevet 10 consiste en ce que les calculs statistiques deviennent assez compliqués lorsque le produit ne respecte pas une distribution normale. En papeterie, les valeurs de l'humidité et du poids de base s'écartent couramment d'une distribution normale. Dans le système ici décrit, la qualité du papier produit est déterminée en 15 mesurant la fraction ou pourcentage défectueux de la feuille dont les valeurs d'humidité et de poids de base dépassent des limites à l'extrémité sèche de l'installation. Pour expliquer la notion de valeur défectueuse fractionnaire, on se référera à la fig. 2 des dessins, dans laquelle est 20 reproduite une courbe 300 de distribution de l'humidité du pa- i pier autour d'une moyenne. En particulier, on a porté en abscis- ; ses dans la fig. 2 la teneur en humidité, tandis que les ordon- i nées représentent les proportions de la feuille qui présentent une teneur en humidité particulière. La distribution de l'humidi- , 25 té dans le produit correspondant à la fig. 2 n'est pas normale, comme le montrent les dépressions de la courbe ; elle suit des ; lois statistiques générales, puisque les valeurs en ordonnées j de la courbe s'approchent de zéro lorsque l'écart par rapport à ! la teneur moyenne en humidité M tend vers 1'infinie 30 II peut être décidé que le produit sera rejeté ou est inacceptable si son humidité est supérieure à un niveau prédéterminé constituant la limite de rebut et qui est illustré dans la fig. 2 par la ligne verticale 301 coupant l'axe des abscisses ■' en un point dont l'abscisse est M^. Mais, pour des raisons éco-35 nomiques, le fabricant de papier a le désir d'accepter le pro- ; duit alors même que sa teneur en humidité dépasse la limite de rebut. Le rapport du papier, dont la teneur en humidité est supérieure à la limite de rebut à la quantité totale de papier,est appelé valeur défectueuse fractionnaire et peut être représenté 40 par le rapport de l'aire située au-dessous de la courbe 300. En 69 03894 16 2002089 termes mathématiques, la valeur défectueuse fractionnaire de l'humidité (MFD) s'exprime sous la forme suivante : t + T /t f(M - M ) dt MFD = (4) t+T , Idt ou : M est la valeur instantanée de 1'humidité détectée par la jauge 33 de l'extrémité sèche ; 10 M_ est la limite de rebut de l'humidité, indiquée dans la fig. 2 et choisie au préalable par le fabricant de papier ; t est le temps ; T est un intervalle d'intégration ou d'établissement de moyenne, en général égal à 10 mn ; 15 f(M - MR) = 0 pour M ^ MR ; et f(M — MR) = 1 pour M ^ MR. Pour déterminer la valeur défectueuse fractionnaire d'humidité dans le produit de papier fini à l'extrémité sèche de la chaîne de fabrication, la tension continue de sortie du circuit 20 de mesure 44 est appliquée en permanence au reseau 61 de calcul de la valeur défectueuse fractionnaire, lequel comporte un circuit calculateur analogique qui sera décrit ci-après à propos de la fig. 4. Le calculateur 61 de valeur défectueuse fractionnaire réagit également à une tension continue d'entrée, réglée par un 25 opérateur, destinée à représenter la valeur de consigne ou valeur désirée de la limite de rebut par humidité. Le calculateur 61 de valeur défectueuse fractionnaire délivre en permanence une tension continue de sortie à variation très lente selon l'équation (4) indiquant le pourcentage de temps pendant lequel le pa-30 pier sondé par la jauge 33 a une teneur en humidité supérieure à la limite MR. Le calculateur 61 est activé en réponse à la sortie du dispositif de programmation 41, de telle sorte que les intégrateurs qu'il contient sont remis périodiquement à zéro ; un temps opportun de remise en l'état initial étant le moment où 35 les jauges 32 et 33 fonctionnent en mode par point unique, une fois toutes les vingt minuteso Le signal de sortie du calculateur 61 est fourni à un circuit de soustraction analogique 62 dont le signal soustractif est constitué par une tension continue fixée par un opérateur à % 69 03894 17 ~002089 une valeur égale à la valeur défectueuse fractionnaire ou pourcentage que le fabricant de papier a l'intention d'accepter ; dans les cas typiques, la valeur fixée par l'opérateur est de 1' ordre de 3%. Ainsi, le circuit de soustraction 62 délivre en per 5 manence un signal d'erreur de courant continu à variation très lente, représentatif de l'écart de la valeur défectueuse fractionnaire réelle à l'extrémité sèche par rapport à la valeur défectueuse fractionnaire d'humidité prédéterminée ou de consigne. Selon la même théorie qui a été développée à propos du 10 calcul de la valeur défectueuse fractionnaire d'humidité, le calculateur 63 répond en permanence à la sortie des circuits 43 et 44 de mesure du poids de base et de l'humidité pour fournir des indications de la valeur défectueuse fractionnaire de la teneur en fibres. L'une des différences entre les calculateurs 61 15 et 63 consiste en ce que le premier détermine la valeur défectueuse fractionnaire en présence de valeurs d'humidité dépassant une limite de rebut, tandis que le second calcule la valeur dé-fectueuse fractionnaire en cas de signaux de teneur en fibres inférieurs à une limite de rebut. XI convient aussi de noter que 20 pour certains types de papier, le calcul de la valeur défectueuse fractionnaire d'humidité est effectué pour des variations au-dessus et au-dessous de limites de rebut d'humidité. Le signal de teneur en fibres appliqué au calculateur 63 est obtenu en appliquant le signal d'humidité de sortie du 25 circuit 44 à l'entrée soustractive du réseau 78 de soustraction analogique dont l'entrée soustractive reçoit une tension constante continue proportionnelle à l'unitéo La tension continue de différence à la sortie du soustracteur 78, proportionnelle au pourcentage de fibres, est appliquée à une entrée du multi-30 plicateur 79 dont l'autre entrée est la tension continue de poids de base à l'extrémité sèche provenant du circuit 43. Le multiplicateur 79 engendre une tension continue de sortie représentant le poids de fibres du produit de papier fini en réponse aux entrées qu'il reçoit, cette tension étant appliquée 35 au calculateur 63 de valeur défectueuse fractionnaire» Le calculateur 63 réagit au signal de poids de fibres réel qui lui est appliqué par le multiplicateur 79 et à une tension de consigne analogique de courant continu indiquant la limite de rebut pour le,poids de fibres (BDBW ) admissible, pour délivrer un signal 40 de sortie de valeur défectueuse fractionnaire de la même manière % 69 03894 18 «'32089 que ce qui a été indiqué ci-dessus à propos du calculateur 61. La tension continue de sortie du calculateur 63 est comparée dans le soustracteur 64 avec une tension continue indiquant une valeur ce consigne qui représente la grandeur voulue de la va— 5 leur défectueuse fractionnaire de fibres à l'exurémité sèche, 3DBWfd. Toutefois, un fabricant de papier ne fixe généralement pas la qualité du produit fini sous forme de teneur en fibres, c'est-à-dire de poids de base à sec de la texture, mais en fonc-10 tion de l'humidité et du poids de base à l'extrémité sèche. En conséquence, pour calculer la limite de poids à sec de la texture, l'opérateur introduit dans le système des tensions provenant de sources de courant continu (non représentées) correspondant aux limites de poids de base et d'humidité à l'extré-15 mité sèche, dans un calculateur de teneur en fibres monté de la même manière que le soustracteur 78 et le multiplicateur 79. La valeur défectueuse fractionnaire de la teneur en fibres est la même que la valeur défectueuse fractionnaire concernant le poids de base à l'extrémité sèche, puisque cette valeur est un 20 rapport du produit acceptable au produit total et, comme telle, n'est pas modifiée par des variations égales des termes de la multiplication au numérateur et au dénominateur. Ainsi, le signal d'entrée BDBWp^ du soustracteur 64 peut simplement recevoir une nouvelle désignation, BW^, c'est-à-dire : signal de valeur 25 défectueuse fractionnaire de poids de base voulue. L'erreur est négligeable pour une teneur normale en humidité. Les signaux d'erreur engendrés par les réseaux de soustraction 62 et 64 sont respectivement intégrés par des intégrateurs 262 et 264 et respectivement combinés avec les tensions de 30 sortie des multiplicateurs 57 et 58 pour commander le débit de fibres vers la pompe 14 et le cuvier de tête 15, ainsi que le taux de séchage de la sécherie 19, dans le sens qui tend à réduire les signaux d'erreur à zéro. Il convient maintenant de considérer comment les si— 35 gnaux de sortie du multiplicateur 58 et de l'intégrateur 262sont combinés dans l'unité de commande 66 pour actionner la sécherie 19. D'un point de vue général, l'unité de commande 66 délivre un signal représentant la quantité totale d'humidité qui doit 69 03894 19 002089 être éliminée de la feuille par les sections 21 et 25 de la sécherie et elle provoque l'alimentation de ces sections de sorte que le temps de réponse relativement lent des séchoirs à vapeur 21 soit compensé par les séchoirs à contact.segmentés 25 5 qui ont une vitesse de réponse relativement élevée. Du fait du retard de transport d'une minute entre la jauge 31 de l'extrémité humide et le séchoir à contact 25 à vitesse élevée, il y a un délai d'une minute entre le moment où un signal d'humidité de l'extrémité humide est délivré par la jauge 31 et l'applica-10 tion de ce signal au séchoir à contact. Par contre, le signal d'humidité de l'extrémité humide en provenance de la jauge 31 est appliqué immédiatement aux séchoirs à vapeur 21 à réponse lente. Pour maintenir le taux de séchage total de la sécherie 19 à un niveau déterminé par les tensions de sortie du multipli 15 cateur 58 et de l'intégrateur 262 et indépendant des temps de réponse différents des séchoirs, il est prévu une boucle de réaction entre les sections de la sécherie. Comme on le décrira en détail ci-après à propos de la fig.6,1'unité de commande 66 réagit à la sortie du multiplica-20 teur 58 indiquant l'humidité à l'extrémité humide pour délivrer un signal qui est immédiatement appliqué à titre de tension con tinue d'entrée de valeur de consigne dans une boucle d'asservis sement qui commande les séchoirs à vapeur 21. La boucle d'asservissement réagit également à une tension continue propor-25 tionnelle au taux de séchage effectif du séchoir à vapeur 21 en réponse à des signaux provenant de transducteurs de température 68 et 69 montés sur chacun des cylindres qui constituent la sécherie à vapeur. Pour plus de simplicité, seuls les transducteurs 68 et 69 relatifs à deux des cylindres de sé-30 chage à vapeur ont été représentés. Les signaux en provenance de tous les transducteurs de température sont fournis d'un calculateur 71, lequel engendre des signaux qui représentent une température moyenne pour les cylindres qui constituent la sécherie à vapeur 21. Le signal de température moyenne est 69 03894 20 2002089 utilisé par le calculateur 71 pour élaborer une tension continue de sortie indiquant le taux de séchage effectif dans le séchoir à vapeur 21. La sortie du calculateur 71 est appliquée à la boucle d'asservissement dans l'unité de commande 66 et comparée a-5 vec l'entrée de consigne de la sécherie à vapeur élaborée dans l'unité de commande pour activer l'organe de réglage 72 associé à la valve 23 de la conduite d'alimentation en vapeur» L'organe de réglage 72 appartient, de préférence, au type intégral décrit dans le brevet n° 2.955.206 délivré aux E.U.A. 10 Le séchoir à contact 25 à vitesse élevée et à temps de réponse rapide est commandé en réponse aux entrées de 1'unité de commande 66 selon un mode entièrement différent de celui qui sert à la commande du séchoir à vapeur 21. Plus précisément, l'unité de commande 66 active le séchoir 25 en réponse à un signal 15 représentatif du taux de séchage coulu de la sécherie 19, signal qui est engendré par la combinaison du signal d'erreur à variation lente de la valeur défectueuse fractionnaire d'humidité, en provenance de l'intégrateur 262, avec une réplique retardée du signal indiquant l'humidité à l'extrémité humide, en provenance 20 du multiplicateur 58. Le signal d'humidité à l'extrémité humide est retardé de la période d'une minute correspondant au transport entre la jauge 31 et le séchoir à contact 25, du fait de la vitesse élevée de réponse de ce dernier. Pour compenser les caractéristiques de temps de réponse du séchoir à vapeur 21, le sé-25 choir à contact 25 est également activé en réponse à la sortie du calculateur 71, représentant le taux de séchage effectif du séchoir à vapeur 21. Les signaux qui indiquent le taux de séchage total voulu et le taux de séchage effectif du séchoir 21 sont combinés dans une seconde boucle d'asservissement avec la sortie 30 à courant continu du transducteur de température 65. Le transducteur 65 est monté dans le séchoir à contact 25, de sorte que le signal qu'il engendre soit proportionnel au taux de séchage effectif du séchoir à contact. Ainsi, le signal d'erreur de la seconde boucle d'asservissement est un signal de courant continu 35 qui indique la valeur de consigne du taux de séchage pour le séchoir à contact 25 pour satisfaire au taux de séchage indiqué pour l'ensemble de la sécherie 19. Le signal d'erreur de la seconde boucle d'asservissement est délivré par l'unité de commande 66 sur le conducteur 70 et est fourni de façon semblable à 40 chaque section du séchoir à contact 25 par l'intermédiaire de 69 03894 21 ■: 00 20 8-9 réseaux additionneurs 77 et d'organes 73 d'actionnement du séchoir, qui seront décrits ci-après. Tandis que le temps sécoule et que le taux de séchage effectif du séchoir à vapeur 21 varie pour rattraper les variations de l'humidité détectées à l'extré-5 mité humide, le signal d'erreur qui excite l'organe d'actionnement 73 décroît, ce qui s'accompagne d'un retour du signal de commande du séchoir à contact sur le conducteur 70 approximativement à la même valeur qu'avant le signal de détection de variation d'humidité en provenance du multiplicateur 58. 10 Selon une autre caractéristique du système décrit, les variations de l'humidité à l'extrémité humide pour différents points sur la largeur de la feuille, c'est-à-dire en différents emplacements dans la direction transversale de la machine, sont compensées par l'élaboration d'un profil d'humidité composé en 15 réponse à la sortie de la jauge 33 d'humidité qui balaie l'extrémité. sèche. Le profil composé d'humidité est représentatif de l'humidité moyenne en différents points dans la direction transversale de la machine sur un nombre relativement grand de balayages de la jauge d'humidité 33 ; dans un exemple typique, le 20 nombre de balayages choisi est de dix. Pour calculer des signaux indiquant le profil composé d'humidité, la sortie du circuit de mesure 44 est appliquée à un calculateur 75 qui se présente, de préférence, sous la forme décrite et représentée dans la demande de brevet E.U.A. n° de série 682.336, déposée le 13 novembre 25 1967 par la même demanderesse. Le calculateur 75 de profil composé d'humidité est activé pendant 95% du temps où la jauge d'humidité 33 est dans son mode de balayage, mais il est désactivé par le dispositif de programmation 41 pendant que la jauge 33 est dans son mode de point unique. Le calculateur 75 de profil 30 d'humidité est découplé dé la jauge 33 lorsque cette dernière est dans son mode de point unique, puisqu'aucune donnée de profil n'est élaborée à partir de la jauge à ce momento Le calculateur 75 de profil d'humidité comporte plusieurs sorties dont le nombre est égal à celui des segments du séchoir à contact 25, de 35 sorte qu'il délivre des tensions représentatives de l'humidité moyenne au niveau de plusieurs zones en direction transversale en réponse à plusieurs balayages de la jauge en différents emplacements dans la direction de la machine. Les signaux de sortie du calculateur 75 de profil composé d'humidité sont appli-40 quës à un calculateur 76 de nivellement de profil qui comporte 69 03894 22 002089 un nombre de sorties égal à celui des segments du séchoir à contact. Le calculateur 76 compare les signaux séparés du profil pour délivrer des tensions de commande sur ses conducteurs de sortie, de telle sorte que chacune des sections du séchoir à con 5 tact soit réglée de façon que la feuille ait une humidité homogène sur toute sa largeur. Le calculateur 76 de nivellement de profil est décrit dans les deux brevets E.U.A. n° 3.040.807 et 3.214.845, délivrés respectivement le 26 juin 1962 et le 2 novembre 1965. 10 Chacune des sorties du calculateur 76 de nivellement de profil est additionnée de façon semblable au signal de séchoir à contact à la sortie de l'unité de commande 66, dans un jeu de circuits additionneurs 77 dont le nombre est égal à celui des segments du séchoir à contact 25. Le signal analogique de sortie 15 de chacun des additionneurs du jeu 7 7 est appliqué individuellement à l'un des organes de commande du jeu 73, organes qui fournissent l'énergie en fonction de la chaleur requise dans chacun des segments du séchoir à contact 25. Les segments du séchoir à contact 25 remplissent donc une double fonction : ils nivellent 20 les variations de profil de la teneur en humidité de la feuille et ils compensent le retard des séchoirs à vapeur 21 à réponse lente. Selon un autre aspect du système de l'invention, la teneur en fibres dans la direction transversale de la machine est 25 réglée de façon à être relativement constante. A cette fin, un profil composé de fibres est obtenu à partir des jauges 32 et 33 de l'extrémité sèche pour régler les positions mutuelles des vis 16 qui constituent la règle d'épaisseur du cuvier de tête 15. La teneur en fibres à l'extrémité sèche de l'équipement est 30 calculée sur une base instantanée en réponse aux sorties du circuit 43 de mesure du poids de base de l'extrémité sèche et du circuit 44 de mesure d'humidité.par le réseau de soustraction 78 et le multiplicateur 79, selon ce qui a été indiqué ci-dessus. Le signal de sortie du multiplicateur 79 est délivré à l'u-35 nité 81 de commande de profil composé des fibres, activé en réponse à la sortie du dispositif de programmation 41 en permanence, sauf, lorsque, les jauges 32 et 33 sont dans leur mode de point unique. L'unité de commande.81 réagit à des balayages successifs des jauges 32 et 33 pour délivrer plusieurs signaux de 40 sortie dont le nombre est égal à celui des vis 16 de la règle 69 03894 23 002089 d'épaisseur. Les signaux de sortie de l'unité de commande 81 sont des tensions qui indiquent dans quelle mesure une vis particulière 16 de la règle d'épaisseur doit être réglée pour l'obtention d'une uniformité de la teneur en fibres sur la largeur de la 5 feuille. Le dispositif qui constitue 1 'unité de commande 81 est semblable à celui qui a été décrit ci-dessus à propos du calculateur 75 de profil composé d'humidité et du calculateur 76 de nivellement de profil. Les différents signaux de sortie de l'unité de commande 81 sont appliqués à des moteurs indépendants (non re-10 présentés) qui entraînent les vis 16 de la règle d'épaisseur. Outre le réglage des fibres en direction transversale qui est assuré par 1'unité de commande 81 agissant sur les vis 16 de la règle d'épaisseur, le système de l'invention fournit des moyens pour régler le débit de fibres vers le cuvier de tête 15, 15 de sorte que la teneur totale en fibres de la feuille, dans le sens de sa longueur ou dans la direction de la machine, soit maintenue dans certaines limites. Un signal de valeur de consigne concernant le débit de fibres vers la pompe 14 et le cuvier de tête 15 est délivré en réponse au signal de sortie du multiplica-20 teur 57, à fréquence relativement élevée, indiquant la valeur prédite du poids à sec de la texture ou teneur en fibres, et au signal de sortie de l'intégrateur 264, à variation lente, indiquant la valeur défectueuse fractionnaire d'erreur de teneur en fibres. Etant donné que le réglage du débit de fibres s'effectue 25 en réponse au signal de teneur en fibres provenant des mesures faites à l'extrémité humide de la chaîne de fabrication, dans une position proche de l'entrée du courant de fibres, donc avec un retard de transport réduit, on peut obtenir un réglage sensiblement continu du débit de fibres. 30 Les signaux de sortie du multiplicateur 57 et de l'inté grateur 264 sont combinés dans un calculateur 82 de débit de fibres pour donner une valeur de consigne de débit de fibres. Le calculateur 82 de débit de fibres délivre un signal de sortie représentant une valeur de consigne de débit de fibres en sous-35 trayant une tension continue prédéterminée, qui représente une valeur prédéterminée de la teneur en fibres basée sur une connaissance a priori, du signal de teneur en fibres prédite engendré par le multiplicateur 57. Le signal d'erreur résultant entre la teneur en fibres prédite et la teneur prédéterminée est 40 multiplié par une constante et additionné au signal d'erreur de 48Wk' ^«1 3 69 03894 24 '002089 valeur défectueuse fractionnaire de teneur en fibres engendré par l'intégrateur 264. Sous une forme mathématique, la valeur du signal de sortie F élaboré par le calculateur 82 s'exprime par la formule : r 5 F = -Q (BD - BDq) + 1(BDBWFDE) (6) où : ^ s\ BD = sortie du multiplicateur 57 représentant le poids à sec instantané prédit de la texture ; BDQ = teneur en fibres prédéterminée ; 10 Q = constante ; et (BDBWFDE) = erreur de la valeur défectueuse fractionnaire de teneur en fibres. La tension de sortie du calculateur 82, représentant la valeur de consigne du débit de fibres, est intégrée par un inté-15 grateur 282 et délivrée à la commande de débit de fibres 84 qui sera décrite en détail ci-après à propos de la fig. 4 et qui délivre des signaux de sortie pour régler la quantité de fibres qui s'écoule vers la pompe 14 à partir de la source 12, en ajustant les valves 35 et 36. La commande de débit de fibres 84 ré-20 pond à la sortie du calculateur de débit de fibres 82 de telle sorte que pour un réglage prédéterminé de la valve de débit d' eau 35, la valve de mélange 36 puisse être réglée jusqu'à ce qu' une vitesse maximale de passage susceptible d'être atteinte par le système soit obtenue. Après que la vitesse maximale de pas-25 sage que le système peut atteindre ait été obtenue par l'ouverture de la valve 36 à son maximum, le rapport des fibres à l'eau claire qui pénètre dans la conduite 13 est modifiée à partir de la valeur préréglée par un réglage de la valve 35 qui satisfasse la sortie de valeur de consigne du calculateur de débit 82. 30 La commande des valves 35 et 36 en réponse aux tensions de sortie indiquant la consistance et le débit, en provenance de la commande de débit de fibres 84, s'effectue au moyen de boucles de réaction d'asservissement classiques. Pour préciser, la consistance ou pourcentage de fibres de la matière qui passe dans 35 la conduite 13 est mesurée avec la jauge 85 dont le signal de sortie est une tension continue qui est comparée avec le signal de consistance de sortie de la commande de débit de fibres 84 dans un réseau de soustraction 86. Le signal d'erreur en provenance du réseau de soustraction 86 est délivré à un servo-méca-40 nisme 87 qui règle la position de la valve 35. Le volume de % 69 03894 25 0 'J 2089 passage de matière qui traverse la valve intercalée 36 est mesuré par le débitmètre 88, qui délivre un signal de sortie de courant continu qui est comparé dans un réseau de soustraction 89 avec la valeur de consigne pour la valve intercalée 36. Le 5 signal d'erreur élaboré par le réseau de soustraction 89 est appliqué au servo-mécanisme 91, d'où il résulte que la sortie de valeur de consigne du débit de la commande 84 est maintenue. Le dispositif et le mode de fonctionnement du circuit de mesure 42 vont maintenant être étudiés en référence a la fig. 10 3. D'un point de vue général, le circuit de mesure 42 calcule le poids de base moyen pour toute la feuille, tandis que la jauge 31 est dans son mode de point unique, en calculant d'abord le poids de base moyen du profil en réponse au balayage de la jauge 31 en travers de la feuille. Le signal de poids de base moyen 15 calculé est comparé avec le poids de base au point dans la direction transversale de la machine où la zone 31 est située dans son mode de point unique, de sorte qu'une erreur entre le point sélectionné et le poids de base moyen est établie. La tension d'erreur est combinée avec le signal de poids de base de sortie 20 de la jauge, tandis que celle-ci est dans son mode de point unique pour en tirer l'indication du poids de base moyen sur une base instantanée. A cette fin, la tension analogique continue engendrée par la jauge 31 de poids de base est appliquée à trois canaux en 25 parallèle qui comprennent respectivement un circuit de soustraction 101, un circuit d'échantillonnage et de retenue 102 et un calculateur de moyenne de profil 103. Le calculateur de moyenne de profil 103 réagit à des signaux provenant du dispositif de programmation 41, par la ligne 303, de sorte que l'établissement 30 de la moyenne ne soit effectué que quand la jauge 31 est en train de balayer la largeur de la feuille. Par contre, le réseau d'échantillonnage et de retenue 102 réagit à la sortie de la jauge de poids de base 31 toutes les fois que celle-ci, au cours de son balayage, passe au-dessus, du point pré-sélectionné où el-3 5 le est entraînée lorsqu'elle se trouve dans son mode de point unique. Les tensions de sortie du réseau d'échantillonnage et de retenue 102 et du calculateur de moyenne de profil 103 sont fournies respectivement comme signaux d Ventrée au soustracteur analogique 104. Par conséquent, à l'achèvement d'un balayage de 40 la jauge 31 sur la largeur de la feuille, la tension de sortie 69 03894 26 2002089 du soustracteur 104 est un signal qui représente la différence entre le poids de base au point sélectionné et le poids de base moyen en travers de la feuille entière. La tension de sortie du soustracteur 104 est appliquée 5 par l'intermédiaire d'un commutateur 105 à une mémoire analogique 106 à la fin d'un balayage de la jauge 31, du fait que le commutateur est fermé par le dispositif de programmation 41 à ce moment par un signal présent sur la ligne 304. La mémoire a-nalogique 106 emmagasine le signal qu'elle reçoit par le commu-10 tateur 105 jusqu'à ce qu'un autre signal lui soit appliqué en réponse à la fermeture suivante des contacts du commutateur 105. La sortie de la mémoire analogique 106 est délivrée en permanen- / ce et normalement appliquée, par les contacts du commutateur 107 normalement fermé, à l'entrée du soustracteur 101, 15 dont le signal d'entrée diminutif est la sortie de la jauge de poids de base 31. Le commutateur 107 est normalement maintenu dans sa position fermée sous l'effet de signaux en provenance du dispositif de programmation 41 par la ligne 304, sauf pendant la période où la jauge 31 balaie transversalement la feuil-20 le. Ainsi, toutes les fois que la jauge de poids de base 31 est dans son mode de point unique, le signal différentiel de sortie du soustracteur est une tension analogue de courant continu qui représente le poids de base moyen de la feuille, tandis qu'elle passe en regard de la jauge 31 de l'extrémité humide. 25 Pour déterminer le poids de base moyen de la feuille, tandis que la jauge 31 balaie transversalement celle-ci, la valeur de la moyenne du profil lors du balayage précédent de la jauge est emmagasinée. La tension emmagasinée est comparée avec la sortie de la jauge 31 de poids de base, tandis que celle-ci 30 effectue un nouveau balayage, ce qui se produit vingt minutes après le balayage qui a donné lieu au signal de moyenne de profil précédemment emmagasiné. Pour obtenir lé signal de poids de base moyen de la feuille, tandis que la jauge 31 est dans son mode de balayage, la sortie du calculateur 103 de moyenne de 35 profil est appliquée à une mémoire analogique 108 par l'intermédiaire d'un commutateur 109 en même temps que la sortie du soustracteur 104 est appliquée à la mémoire analogique 106. La mémoire 108 emmagasine la sortie de moyenne de profil du calculateur 103 jusqu'à ce que les contacts du commutateur 109,nor-40 malement ouverts, soient de nouveau fermés par l'intermédiaire f fcOPv 69 03894 27 2002089 de la ligne 304 du dispositif de programmation 41. La sortie de la mémoire analogique 108 est appliquée, par l'intermédiaire d' un commutateur 111, à l'entrée diminutive d'un circuit de soustraction 112 pendant tout le temps où la jauge 31 balaie trans-5 versalement la feuille, en réponse à un signal de commande appliqué au commutateur 111 par l'intermédiaire de la ligne 304 du dispositif de programmation 41. Pendant l'intervalle où la jauge 31 ï>slaie la largeur de la feuille, le dispositif de programmation 41 active le commutateur 107, de telle sorte que la 10 tension de sortie.de la mémoire 106 soit découplée à l'entrée diminutive du circuit de différence 101. Ainsi, l'entrée diminutive du réseau de différence 112 réagit exclusivement à la tension de sortie de la jauge 31 de poids de base et la tension de sortie du réseau 112 est une tension analogique continue pro-15 portionnelle au poids de base instantané de la jauge 31, tandis que celle-ci est dans son mode de balayage, moins le poids de base moyen du profil, élaboré à partir du balayage précédent de la jauge 31. Lorsque la jauge 31 de poids de base est dans son mode 20 de fonctionnement par point unique, l'entrée diminutive du réseau de soustraction 112 est égale à zéro, puisque le commutateur 111 est maintenu à l'état ouvert en réponse à la ligne 304 du dispositif de programmation 41. Par suite, le signal de différence de poids de base moyen délivré par le réseau soustrac-25 teur 101 est directement appliqué à travers le réseau de différence 112. Il est à noter que le circuit de la fig. 3 pourrait ê-tre également employé, avec quelques modifications, pour chacun des circuits de mesure 43 et 44. On se souviendra que les jauges 30 32 et 33 de l'extrémité sèche balaient la largeur de la feuille en permanence, sauf pendant un intervalle de temps d'une minute où elles sont dans leur mode de fonctionnement par point unique. Lorsqu'elles sont dans ce mode par point unique, les jauges 32 et 33 sont situées au même endroit sur la largeur de la feuille 35 que la jauge 31 de l'extrémité humide lorsqu'elle se trouve dans son mode par point unique 69 03894 28 2002089 sondées par toutes les jauges 31-33. Pour permettre une comparaison des données provenant des jauges 32 et 33, tandis qu'elles sont dans leur mode par point unique, avec les données correspondantes provenant de la feuille, tandis que la jauge 31 est 5 dans la dernière minute de son opération par point unique avant un balayage, chacun des circuits de mesure 43 et 44 soustrait, de la sortie instantanée de la jauge à laquelle il correspond, l'écart de la mesure du point unique par rapport à la moyenne de profil élaborée à partir du balayage précédent des jauges. 10 A cette fin, le dispositif de la fig. 3 est modifié de telle sorte que les réseaux 101-103 réagissent aux signaux de sortie des détecteurs 32 ou 33, selon que l'on considère le circuit 43 ou le circuit 44. Pour simplifier l'explication, on supposera que la jauge 31 de poids de base de la fig. 3 est rempla-15 cée par la jauge 32 de poids de base pour considérer comment fonctionne le circuit de mesure 43. XI est bien entendu que le circuit de mesure 44 répond à la jauge d'humidité 33 exactement de la même manière que ce qui va être décrit pour le circuit de mesure 43. 20 Tandis que la jauge de poids de base à l'extrémité sè che effectue un balayage, le calculateur 103 d'établissement de moyenne de profil est activé par le dispositif de programmation 41 ; en même temps, le dispositif de programmation 41 ouvre les contacts de chacun des commutateurs 105, 107, 109 et 111. De ce 25 fait, le signal de sortie du réseau de soustraction 112 est une mesure du poids de base instantané sondé par la jauge 32 en balayage, signal qui est appliqué au calculateur 83 de valeur défectueuse fractionnaire du poids de base, ainsi qu'à l'unité de commande 81 du profil composé de fibres, cette dernière conne-30 xion s'effectuant par l'intermédiaire du multiplicateur 79 a A l'achèvement de chaque course de balayage de la jauge 32 de poids de base, la tension de sortie du calculateur 103 de moyenne de profil est une mesure du poids de base moyen sur la largeur de la feuille. Le signal emmagasiné par le calculateur 35 103 pendant chaque course de balayage est normalement extrait du calculateur de moyenne à l'achèvement de chaque course de balayage, en réponse à un signal issu du dispositif de programmation 41 qui décharge simultanément des condensateurs dans le réseau d'établissement de moyenne. Cependant, la sortie du cal-40 culateur 103 d'établissement de moyenne est normalement isolée 5b 69 03894 29 2002089 de tous les autres circuits du réseau, étant donné que tous les commutateurs 105, 107, 109 et 111 sont ouverts par un signal de commande issu du dispositif de programmation 41 et présent sur la ligne 3.04. tement une opération de la jauge 32 dans son mode par point unique, le dispositif de programmation 41 délivre un signal de commande pour fermer les commutateurs 105 et 107. Il est prévu un microinterrupteur pour activer, par l'intermédiaire d'une ligne 10 305, le réseau d'échantillonnage et de retenue 102 en réponse à chaque passage de la jauge 32 au-dessus de l'emplacement du point unique. A la fin de chaque course de balayage de la jauge 32, il est donc obtenu, à partir du soustracteur 104, une tension propor tionnelle à la différence des poids de base moyen et au point u-nique. La tension continue de sortie analogique du soustracteur 15 104 n'est appliquée à la mémoire 106 qu'au moment où le commutateur 105 est fermé par le dispositif de programmation 41, une fois toutes les vingt minutes, immédiatement avant que la jauge 32 soit placée dans son mode par point unique. Du fait de la fermeture des contacts du commutateur 105, la mémoire analogique 106 20 est donc rechargée une fois toutes les vingt minutes avec un signal représentatif de l'écart du poids de base à l'extrémité sèche au niveau de l'emplacement du point unique par rapport au poids de base moyen sur la largeur de la feuille. 25 minutive du circuit de soustraction 101 pendant tout l'intervalle d'une minute où la jauge 32 est dans son mode de point unique, du fait que les contacts du commutateur 107 sont fermés par le dispositif de programmation 41 pendant ce temps. Ainsi, la tension de sortie -du soustracteur 101 est représentative du poids de 30 base moyen de profil de la feuille pour chaque instant pendant la période d'une minute où la jauge 32 est dans son moce par point unique. La sortie du soustracteur 101 est transmise par le soustracteur 112 sans modification, étant donné que le signal d'entrée diminutive de celui-ci est nul, et il est appliqué- par 1'in-3 5 termédiaire du commutateur 51, selon ce qui a été indiqué précédemment, pour permettre un nouveau calcul de la constante adaptative k une fois toutes les vingt minutes. l'on a représenté un schéma d'un modèle analogique du calculateur 5 A la fin de la course de balayage qui précède immédia- La sortie de la-mémoire 106 est appliquée à l'entrée di On se référera maintenant à la fig. 4 des dessins où m 69 03894 30 '002089 de valeur défectueuse fractionnaire. Le calculateur de valeur défectueuse fractionnaire de la fig. 4 peut être utilisé, ave: quelques modifications, soit comme calculateur 61, soit comme calculateur 63, pour déterminer respectivement la valeur défec-5 tueuse fractionnaire d'humidité à l'extrémité sèche ou de la teneur en fibres. On se rappellera, à la suite de l'étude de la fiç. 2 et de l'équation (4), que la valeur défectueuse fractionnaire est le rapport de la quantité de temps où la variable contrôlée est inférieure ou supérieure à une valeur limite de cette 10 variable, au temps total de fabrication du papier, c'est-à-dire un rapport de deux aires ou intégrales. D'après l'équation (4), l'intégrale qui constitue le numérateur du rapport est le temps total où la quantité de matière est supérieure ou inférieure à une limite, déterminé avec 15 le circuit de la fig. 4 par le canal supérieur 121. Le canal '2.21 contient une diode 122 montée en série entre- des bornes d'entrée 120, une source de tension continue 123 et l'enroulement d'un relais 127 qui est excité toutes les fois que le trajet, normalement polarisé en sens inverse, à travers la diode et la source 20 de courant continu, est mis à un état de basse impédance. L'excitation du relais 127 se traduit par la fermeture du contact 128 normalement ouvert, pour appliquer une tension de référence issue de la source 129 à l'entrée de l'intégrateur analogique à courant continu 124, lequel est remis en l'état initial par l'in-25 termédiaire d'une ligne 306 par le dispositif de programmation 41 une fois toutes les vingt minutes. Le potentiel M_ de la source de courant continu 123 est réglé de façon variable par le fabricant de papier, de façon à correspondre à la limite admissible d'humidité ou de poids de base, telle qu'indiquée par la li-30 gne 301 de limite de rebut dans la fig. 2. En combinaison avec la diode 122, la source de courant continu 123 fixe la limite de rebut, car cette combinaison représente respectivement des conditions de circuit ouvert et de court-circuit pour des tensions aux bornes 120 supérieures et 3 5 inférieures à M . Selon eue le circuit comprenant la diode 122 K et la source 123 est activé respectivement dans l'état de. .court» circuit et dans celui de circuit .ouvert, la tension de référence de la source 129 est fournie directement à l'intégrateur 124 l'entrée de l'intégrateur 124 est égale, à zéro. L'intégrateur 40 répond à l'application d'une tension nulle ou d'une tension fini ' BAD ORIGINAL 69 03894 31 002089 prédéterminée pour délivrer une sortie dont l'amplitude est représentative du dividende de l'équation (4) ci-dessus. avec un signal indiquant le temps total où le canal supérieur 5 121 a été activé depuis la dernière remise en l'état initial de l'intégrateur 124, c'est-à-dire le temps d'activation du calculateur de traitement ou de valeur défectueuse. Le signal de temps d'activation est obtenu par l'application d'une tension continue permanente issue de la source 130 aux bornes d'entrée de l'inté-10 grateur 125 qui est remis en l'état initial en même temps que 1' intégrateur 124 par la ligne 306. Ainsi, la sortie de l'intégrateur 125 est une tension en dents de scie dont l'amplitude croît linéairement en fonction du temps par rapport à la dernière remise en l'état initial des intégrateurs 124 et 125. La comparai-15 son des sorties des intégrateurs 124 et 125 est effectuée dans le réseau 126 de division analogique. Le réseau de division 126 comprend des entrées dividende et diviseur qui reçoivent respectivement les tensions continues de sortie des intégrateurs 124 et 125. Ainsi, la tension de sortie du réseau de division 126 est 20 un signal de courant continu dont l'amplitude est égale au rapport de la quantité de produit défectueux, c'est-à-dire la quantité de produit ayant une valeur à l'extérieur de la limite MR, à la quantité totale du produit. Comme on l'a indiqué précédemment, la sortie du réseau de division 126 est donc représenta-25 tive du pourcentage de la feuille qui présente une humidité ou un poids de base défectueux, pourcentage qui a été ici appelé "valeur défectueuse fractionnaire". l'on a représenté un schéma du dispositif qui constitue l'organe 30 de commande 84 du débit de fibres. D'un point de vue général, le rôle de l'organe de commande 84 est de régler les valves 35 et 36 de façon à obtenir une valeur de consigne de débit de fibres, en provenance de l'intégrateur 282 par la ligne 307, pour la pâte qui alimente la pompe 14 et le cuvier de tête 15. 35 L'organe de commande 84 répond à la sortie de l'inté grateur 282 formant la valeur de consigne et aux transducteurs 85 et 88 de consistance et de vitesse de passage disposés dans la conduite 13 respectivement en amont et en aval de la valve 36, pour délivrer un signal représentatif du degré de modification 40 du débit de fibres qui doit être apporté. Le signal de mddifica- La tension de sortie de l'intégrateur 124 est comparée On se référera maintenant à la fig. 5 des dessins où i*\^ 69 03894 32 002089 tion de débit de fibres est combiné avec le signal de débit réel en provenance du transducteur 88 pour établir un signal représentatif du débit de fibres corrigé vers la pompe 14. Si le débit de fibres corrigé dépasse une limite fixée par les carac-5 téristiques de la valve 36 en ce qui concerne la masse totale du mélange de fibres, la valve 35 de consistance, annexée a la source d'eau claire 11, est actionnée. Dans le cas contraire, la valve 35 est maintenue dans une position prédéterminée et la consistance du mélange qui s'écoule dans la conduite 13 n'est pas mo-10 difiée» À cette fin, le circuit de la fig. 5 contient un multiplicateur 141 qui répond aux signaux de consistance et de vitesse de passage en provenance des transducteurs 85 et 88 respectivement par les lignes 308 et 309. Le signal de sortie du multi-15 plicateur 141 est donc une tension continue dont l'amplitude est proportionnelle au débit de fibres réel vers la pompe 14 à partir de la conduite 13. Le signal de débit de fibres provenant du multiplicateur 141 est comparé, dans un circuit de soustraction 142, avec le signal de débit de fibres de valeur de consigne is-20 su de l'intégrateur 282 et présent sur la ligne 307. La sortie du circuit de soustraction 142, indiquant l'erreur de débit de fibres, est appliquée à titre d'entrée numérateur au circuit de division 143 dont l'entrée diviseur est la sortie à courant continu du transducteur de consistance 85. 25 En réponse aux signaux d'entrée qui lui sont appliqués, le circuit de division 143 délivre un signal dont l'amplitude est proportionnelle à l'erreur ou à la modification qui doit ê-tre effectuée entre le débit réel et le débit voulu, tel que représenté par la sortie de vitesse de passage du circuit de sous-30 traction 142. La modification de la vitesse de passage du mélange dans la conduite 13 est combinée avec la vitesse de passage réelle déterminée par le transducteur 88 dans un réseau somma-teur 144 du calculateur analogique, dont la sortie est appliquée à un détecteur de limite 145. 35 Le détecteur de limite 145 ne délivre un signal "1" bi naire qu'au cas où la sortie du circuit additionneur 144 dépasse ou est égale à une limite prédéterminée, proportionnelle à la limite du courant qui peut traverser la valve 36. Toutes les fois que la sortie du circuit additionneur 144 indique que le débit 40 sera inférieur à la limite que la valve 36 est capable de laisser 5* 69 03894 33 002089 passer, la sortie du détecteur de limite 145 est un "O" binaire. Le signal binaire de sortie du détecteur de limite 145 est appliqué, sous forme de tension de commande, au commutateur 146, de telle sorte que l'armature de relais 147 ferme respecti-5 veinent les contacts 148 et 149 en réponse aux sorties binaires "0" et "1" du détecteur de limite 145„ Le commutateur 146 fait passer sélectivement la tension de sortie du circuit additionneur 144 vers les boucles d'asservissement relatives aux valves 35 et 36. Lorsque l'armature 147 ferme le contact 148, la ten-10 sion de sortie du circuit additionneur 144 est appliquée directe ment, par une ligne 310, à l'une des entrées du réseau de soustraction 89 dans la boucle de rétroaction qui commande la valve 36. Par contre, lorsque l'armature 147 ferme le contact 149, il en résulte que la tension de sortie du circuit additionneur 144 15 est appliquée, par une ligne 311, à une entrée du réseau de sous traction 86 dans la boucle d'asservissement assurant la commande de la valve 35. Le signal appliqué à la boucle d'asservissement qui com mande la valve 36 peut être délivré directement, sans modifica-20 tion, étant donné que ce signal indique une valeur de consigne de vitesse de passage. Par contre, le signal assurant la commande de la valve 35 doit être modifié pour traduire un réglage de consistance prédéterminé. A cette fin, la borne 149 est connectée à l'entrée numérateur du circuit de division 151 dont l'en-25 trée diviseur reçoit la sortie du transducteur 88 représentative du débit. Lorsqu'un signal numérateur de modification finie du débit de fibres lui est appliqué par l'intermédiaire du commutateur 147 , le circuit diviseur 151 délivre une tension de sortie représentant 1 plus le rapport du changement de débit calculé 30 par le circuit de division 143 au débit réel dans la conduite 13, tel qu'indiqué par le transducteur 88= Le signal de consistance en provenance du circuit de division 151 est combiné dans l'additionneur 152 avec une tension continue prédéterminée issue de la source 153 et représentative de la consistance prédéter-35 minée pour le rapport fibres/eau claire en provenance des sources 12 et 11 respectivement. La sortie de l'additionneur 152 est appliquée, par la ligne 311, à une entrée du réseau de soustraction 86 dans la boucle de rétroaction qui commande la valve 35. Ainsi, si la limite établie par le détecteur 145 n'est pas dé-40 passée par la sortie de l'additionneur 144, l'entrée pré-réglée 69 03894 34 1002089 du réseau sommateur 152 est; constamment appliquée à la boucle d' asservissement relative à la valve 35. Par contre, au cas où la limite du détecteur 145 est dépassée, la valve 36 est amenée à son ouverture maximale et la valve 35 est réglée en fonction du 5 signal de consistance indiquant l'erreur, en provenance du circuit de division 151, ainsi que du signal pré-réglé appliqué à l'additionneur 152. Etant donné que le signal de valeur de consigne des fibres à l'entrée de l'organe de commande 84 résulte principale-10 ment de la jauge 31 de l'extrémité humide, le signal de valeur défectueuse fractionnaire ce l'extrémité sèche ayant une t-rès basse fréquence et n'étant pas sujet aux variations à court terme, les signaux de sortie de l'organe de réglage des fibres peuvent être appliqués en permanence ou environ une fois toutes les 15 quinze secondes aux organes de manoeuvre des valves 35 et 36.Par contre, les techniques antérieurement utilisées, se basant sur les données des jauges à l'extrémité sèche de l'installation, limitaient l'application de signaux de commande aux organes de manoeuvre des valves à la périodicité du retard total de transport 20 dans l'installation, en général une minute et demie. Une commande continue,ou toutes les quinze secondes,peut être effectuée avec l'invention, car il n'est pas nécessaire d'attendre un intervalle de temps prolongé avant de déterminer l'effet que l'action de commande a eu sur le produit. 25 On se référera maintenant à la fig. 6 des dessins où 1' on a représenté, sous forme de blocs fonctionnels, le dispositif qui constitue le calculateur d'humidité 66. On se souviendra que le rôle du calculateur d'humidité 66 est de déterminer le taux de séchage du séchoir a vapeur 21 et du séchoir à contact 25. 30 En général, le calculateur d'humidité répond au signal de sortie du multiplicateur 58, indiquant l'humidité à l'extrémité humide, et applique immédiatement un signal de commande au séchoir à vapeur 21 à temps de réponse prolongé. En même temps, le signal de sortie indiquant l'humidité à l'extrémité humide est retardé d'un 35 temps correspondant au retard de transport entre la jauge 31 de l'extrémité, humide et le séchoir à contact 25 et il est combiné avec l'erreur de valeur défectueuse fractionnaire d'humidité à la sortie de l'intégrateur 262, pour donner un signal représentatif de l'exigence totale de taux de séchage des deux séchoirs, 40 à vapeur et à contact, dans la sécherie 19. Le signal de taux de 69 03894 35 " i ) 0 2089 séchage total requis est comparé avec des signaux d'erreur en provenance des séchoirs à vapeur et à contact pour régler le taux de séchage du séchoir à contact. Comme on peut le voir, en particulier dans la fig. 6, 5 la sortie du multiplicateur 58 indiquant l'humidité à l'extrémité humide traverse un élément retardateur 161 > dont le retard est d'une minute environ, c'est-à-dire le retard de transport en tre la jauge 31 de l'extrémité humide et le séchoir à contact 25 vers un calculateur 162 qui délivre un signal de sortie repré-10 sentatif du taux de séchage total requis pour la sécherie 19. Le calculateur 162 multiplie le signal retardé d'humidité à l'extrémité humide par une constante R^ et combine linéairement le résultat avec la sortie de l'intégrateur 262, qui est reliée au calculateur 162 par une ligne 312. Ainsi, la tension continue 15 de sortie (V. ) du calculateur 162, représentant la valeur de xnst ' consigne pour le taux de séchage de la sécherie 19, peut être re présentée sous la forme suivante : Vinst = R1 D + j'ÈFDM où : 20 = constante ; (M )_ = humidité de l'extrémité humide retardée d'un w D temps correspondant au retard de transport entre la jauge 31 et le séchoir à contact 25 ; et EFDM = erreur de valeur défectueuse fractionnaire en 25 humidité. Le signal de sortie du calculateur 162, indiquant le - taux de séchage total requis, est comparé dans un circuit somma-teur analogique 163 avec le taux de séchage réel du séchoir à vapeur 21 et le taux de séchage réel du séchoir à contact 25.Le 30 circuit sommateur analogique 163 réagit aux entrées précitées qu il reçoit pour délivrer une tension de valeur de consigne pour le séchoir à contact, selon l'expression : V = V - V t sa inst ou 35 V = valeur de consigne pour le séchoir à contact 25 ; ' V a = taux de séchage réel du" séchoir à vapeur 21 ; et V"inst ~ taux de séchage- total requis pour les deux séchoirs à vapeur et à contact, tel qu'il résulte de la sortie du calculateur 162. 40 Avant de considérer comment le signal V est élaboré Sa 69 03894 36 2002089 il convient de décrire le dispositif de commande pour les séchoirs à vapeur 21. Les séchoirs à vapeur 21 réagissent aux indications d'humidité à l'extrémité humide Mw en provenance du multiplicateur 58, dès que ces indications sont produites. La 5 sortie du multiplicateur 58 représentative de l'humidité à l'extrémité humide est multipliée par une constante prédéterminée ï*2 dans un réseau multiplicateur analogique 164 dont la sortie est un signal de courant continu qui indique le taux de séchage requis de la sécherie 19. est utilisé pour représenter le 10 taux de séchage de consigne pour les rouleaux à vapeur 21. Du fait du retard inhérent aux séchoirs à vapeur 21, la tension de valeur de consigne à la sortie du multiplicateur 164 est appliquée directement à l'entrée d'un système d'asservissement qui comprend le réseau de différence analogique 67, dont la sortie 15 contrôle l'organe de commande intégral 72, agissant par une ligne 313, sur la valve 23 placée dans la conduite de vapeur. Le réseau de différence 67 reçoit également un signal de courant continu qui représente le taux de séchage réel des séchoirs à vapeur 21. Un signal représentant le taux de séchage 20 réel des séchoirs 21 est élaboré à partir de mesures de la température moyenne réelle dans les séchoirs à vapeur 21, engendrées par les transducteurs de température 68 et 69 dont les sorties sont délivrées au calculateur 71. Le calculateur 71 comprend un générateur de fonction non linéaire de type connu qui 25 est étalonné empiriquement pour rapporter les températures de surface du séchoir aux taux de séchage déterminés à partir de données expérimentales. Il réagit à la moyenne des tensions de courant continu engendrées par les transducteurs tels que 68 et 69, pour délivrer une tension qui est fournie au réseau de dif-30 férence 67 et qui est proportionnelle au taux de séchage réel des séchoirs à vapeur 21. La valeur de consigne pour commander la totalité des segments qui constituent le séchoir à contact 25 est réglée de telle sorte que le séchoir à contact puisse éliminer de la feuil-35 le toute humidité qui aurait dû être, mais n'a pas été, extraite par le séchoir à vapeur 21. Le signal de valeur de consigne est donc obtenu en soustrayant, dans le circuit de différence analogique 163, le signal continu de sortie du calculateur 162, représentant le taux de séchage total requis, du signal de sortie 40 du calculateur 71, représentatif du taux de séchage réel en ce 69 03894 37 002089 qui concerne les séchoirs à vapeur 21. La sortie à courant continu du réseau de différence 163 est comparée, dans un circuit de soustraction analogique 165, avec le signal de taux de séchage réel du séchoir à contact engendré par le transducteur de tem-5 pérature 65 monté dans le séchoir à temps de réponse rapide. Le circuit de différence 165 délivre un signal d'erreur pour commander pareillement tous les segments du séchoir à contact 25, ce signal d'erreur étant appliqué, comme on l'a indiqué précédemment, aux organes de réglage 73 du séchoir par l'intermédiaire 10 d'additionneurs 77, reliés au circuit 165 par une ligne 314. Pour permettre de mieux comprendre le fonctionnement du système de séchage, on supposera tout d'abord que les mêmes signaux d'humidité à l'extrémité humide et d'erreur de valeur défectueuse fractionnaire d'humidité ont été délivrés par le multi-15 plicateur 52 et le soustracteur 63 pendant une période de temps relativement longue. Dans ces circonstances, les états du séchoir à vapeur 21 et du séchoir à contact 25 sont stabilisés et les organes de commande 72 et 77 reçoivent des signaux d'erreur nuls. On supposera maintenant qu'une tache d'humidité dans la feuille 20 est détectée par la jauge 31 de poids de base à l'extrémité humide, comme le traduit le signal de sortie du multiplicateur 58. En même temps, on supposera que l'erreur de valeur défectueuse fractionnaire d'humidité à variation lente reste constante. Dans les conditions ainsi posées, le signal de sortie 25 du multiplicateur 58, indiquant l'humidité à l'extrémité humide, est multiplié par une constante dans le multiplicateur 164 et appliqué au circuit de soustraction 67 détecteur d'erreur. Ainsi, le circuit de soustraction 67 délivre un signal d'erreur qui indique la mesure dans laquelle la vapeur d'alimentation des 30 séchoirs 21, en provenance de la source 22, doit être augmentée. Le signal d'erreur engendré par le circuit 67 est appliqué à 1' organe de commande 72 qui provoque une plus grande ouverture de la valve 23 et une quantité complémentaire de vapeur est envoyée de la source 22 aux séchoirs 21. Toutefois, les séchoirs ne ré-35 agissent pas instantanément à la vapeur provenant de la source 22, mais présentent une montée exponentielle de leur pouvoir de séchage, avec une constante de temps de l'ordre de deux minutes. Au fur et à mesure que le taux de séchage des séchoirs à vapeur 21 s'élève progressivement, la sortie du calculateur 71 augmente 40 également et le signal d'erreur à la sortie du circuit de diffé- V ... 69 03894 38 002089 rence 57 diminue légèrement. Pendant la première minute qui suit la détection de la tache d'humidité par la jauge 31, l'élévation du taux de séchage due aux séchoirs à vapeur 21 est compensée par une diminu-5 tion du eaux de séchage du séchoir à contact 2 5 par commande de la boucle d'asservissement de ce séchoir 25 par le circuit 163. Le taux de séchage du séchoir à contact diminue à cause du retard de transport entre la jauge 31 de l'extrémité humide et le séchoir à contact 2 5 et cette diminution se produit du fait que 10 la tension de sortie du calculateur 163 diminue en réponse à l'élévation de la valeur V , tandis que la valeur V. , présente à s cL j_n s t la sortie du calculateur 162 reste constante. A la fin de la minute de retard de transport entre la jauge 31 de l'extrémité humide et le séchoir à contact 25, la 15 modification de l'humidité à l'extrémité humide se manifeste dans la sortie de l'élément retardateur 161 qui est appliquée au. calculateur 162. Le calculateur réagit immédiatement au changement du signal d'entrée de valeur de consigne d'humidité à l'extrémité humide qu'il reçoit pour élaborer un signal indiquant que 20 l'exigence totale de taux de séchage de la sécherie 19 a augmenté, ce qui reflète la présence de la zone entière d'humidité de la feuille à l'intérieur de la sécherie. Lorsque la sortie du calculateur 162 augmente brusquement, le taux de séchage réel des séchoirs à vapeur 21 s'est élevé à 40% environ de la valeur 25 de modification indiquée une minute plus tôt par la sortie du multiplicateur 58. La tension de sortie du calculateur 163 réa- ait à la différence des sorties V et V. , des calculateurs sa inst 71 et 162 pour indiquer que les 60% restants du taux de séchage requis pour la sécherie 19 doivent être assurés par le séchoir 30 à contact 25. La modification de la. valeur de consigne du séchoir à contact 25 à ce moment est toutefois égale à la modification de la sortie du calculateur 163, étant donné que la sortie concernant le séchoir à contact a été précédemment réduite pour compenser la faible augmentation du taux de séchage réel des 35 séchoirs à vapeur 21. Peu à peu, l'humidité effectivement éliminée par les séchoirs à vapeur 21 s'élève à un point où le signal d'erreur à la sortie du réseau de différence 67 est de nouveau nui. Dans ces conditions, il n'est plus nécessaire de compenser le retard des séchoirs à vapeur et la sortie du calculateur 163 40 est ramenée à une valeur égale à celle qu'elle avait avant le Sf 69 03894 39 002089 changement de l'état de la feuille en question. Il est du reste bien entendu que le mode de réalisation de l'invention qui a été décrit ci-dessus, en référence aux dessins annexés, a été donné à titre purement indicatif et nulle-5 nient limitatif et que de nombreuses modifications peuvent être apportées sans que l'on s'écarte pour cela du cadre de la présente invention. Par exemple, les dispositifs calculateurs analogiques ici décrits pourraient être remplacés par un système calculateur numérique comportant un programme câblé ou en "soft-10 ware" pour contrôler et commander la fabrication de la feuille. En outre, la mise en action des différents organes de commande et de réglage pourrait être effectuée à la main en réponse à des indications visuelles des différents signaux de commande élaborés, à la place du système automatique. * - 69 03894 40 ■002089 REVENDICATIONS 1. Procédé de séchage d'une feuille, en réponse à une indi cation de l'humidité de celle-ci, au moyen d'une sécherie qui comprend des séchoirs à temps de réponse respectivement rapide 5 et lent, qui sont commandés selon l'indication de l'humidité de la feuille, caractérisé par le fait qu'il comprend l'utilisation de l'indication d'humidité pour produire un premier signal représentatif du taux de séchage requis pour la sécherie, le réglage du taux de séchage du séchoir à temps de réponse lent d'a-10 près la valeur de ce premier signal, la production d'un second signal représentatif du taux de séchage effectif du séchoir à temps de réponse lent et le réglage du taux de séchage du séchoir à temps de réponse rapide en fonction de la différence entre le premier signal et le second signal. 15 2. Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé de la re vendication 1, caractérisé par le fait qu'il comprend un dispositif pour déterminer la teneur en humidité de la feuille en a-mont de la sécherie et pour produire le premier signal, un dispositif qui répond au premier signal pour commander le séchoir à 20 temps de réponse lent, un dispositif pour produire un second signal représentatif du taux de séchage effectif du séchoir à temps de réponse lent, et un dispositif qui répond au premier et au second signal pour régler le taux de séchage du séchoir à temps de réponse rapide, de telle sorte que le taux de séchage 25 total des deux séchoirs à temps de réponse rapide et lent soit égal au taux de séchage total requis. 3. Dispositif selon la revendication 2, dans lequel le dispositif pour déterminer la teneur en humidité comprend une jauge placée en amont de la sécherie, caractérisé par le fait qu'il 30 comprend des moyens pour retarder le premier signal en fonction du retard de transport entre ladite jauge amont et le séchoir à temps de réponse rapide. 4. Dispositif selon la revendication 2, comportant des moyens pour élaborer un signal représentatif d'une fonction statis- 35 tique de l'humidité de la feuille qui sort de la sécherie, caractérisé par le fait qu'il comprend des moyens pour combiner le signal représentatif de la fonction statistique avec le signal de sortie du dispositif qui détermine la teneur en humidité en amont de la sécherie, pour produire le premier signal. 40 5. Dispositif selon la revendication 4, caractérisé par le 69 03894 41 '002089 fait que ladite fonction statistique est proportionnée à la valeur défectueuse fractionnaire d'humidités 6. Installation pour la fabrication d'un produit en feuille, munie d'un dispositif de commande comprenant des premiers 5 moyens de jaugeage disposés en un premier point situé sensiblement au début de la fabrication de la feuille, des seconds moyens de jaugeage disposés en un second point de la fabrication de la feuille, cette feuille étant traitée entre le premier et le second points, des moyens qui répondent aux deux moyens de 10 jaugeage pour élaborer une indication de la modification intervenue dans la caractéristique de la feuille entre lesdits points par suite du traitement, caractérisé par le fait que l'appareil de commande comporte des moyens pour combiner l'indication de la modification avec un signal provenant des moyens de jaugeage au 15 premier point, afin d'élaborer un signal de valeur de consigne, et des moyens qui répondent à ce signal de valeur de consigne pour commander la fabrication de la feuille. 7. Dispositif selon la revendication 6, caractérisé par le fait que. les moyens qui élaborent l'indication de la modifica- 20 tion comprennent des moyens comparateurs qui ne sont mis en action que pendant une fraction relativement faible du temps pendant lequel la feuille est fabriquée, et des moyens pour emmagasiner la sortie de ces moyens comparateurs entre des mises en ac tion de ceux—ci pour produire un signal constant d'indication 25 de modification à partir de cette sortie emmegasinéep 8. Installation selon la revendication 6, dans laquelle le produit en feuille est du papier et le traitement est. son séchage, les premiers moyens de jaugeage comprenant des moyens pour délivrer un premier signal représentatif du poids de base à l'ex 30 trémité humide, les secons moyens de jaugeage comprenant des moyens pour délivrer un second signal représentatif de la teneur en fibres de la feuille finie, les moyens élaborant l'indication de la modification comprenant des moyens qui réagissent au premier signal et au second signal pour fournir une indication du 35 taux de séchage dû au traitement de séchage, caractérisée par le fait que les moyens de combinaison comprennent des moyens pour multiplier le premier signal et l'indication de taux de séchage, et par le fait que les moyens de commande comprennent des moyens pour régler le débit des fibres. 40 S. Installation selon la revendication 6, dans laquelle le 69 03894 42 '002089 traitement est le séchage et qui comprend en outre des moyens de séchage pour la feuille, disposés entre les premiers et les seconds moyens de jaugeage, les premiers moyens de jaugeage comprenant des moyens pour délivrer un troisième signal représenta-5 tif de 1'humidité à l'extrémité humide, caractérisée par le fait qu'elle- comprend des moyens pour combiner le troisième signal avec l'indication de la modification pour fournir un signal représentatif de la valeur de consigne des moyens de séchage, et des moyens pour commander ces moyens de séchage en réponse au 10 signai de valeur de consigne de ces moyens. 10. Installation selon la revendication 9, dans laquelle les moyens de séchage comprennent des séchoirs à temps de réponse respectivement rapide et lent, disposés respectivement alix extrémités sèche et humide, caractérisée par le fait qu'elle com-15 prend des moyens pour appliquer le signal de valeur de consigne ces moyens de séchage aux séchoirs à temps de réponse rapide et lent, de sorte que la quantité totale d'humidité éliminée par les séchoirs,à partir detaute zone de la feuille,soit égale à la valeur du signal de valeur de consigne. 20 11. Dispositif selon la revendication 10, caractérisé par le fait qu'il comprend des moyens pour retarder l'application du signal de valeur de consigne aux séchoirs à temps de réponse rapide d'un temps qui correspond approximativement au retard de transport entre les premiers moyens de jaugeage et les séchoirs 25 a temps de réponse rapide. 12. Dispositif selon la revendication 10, comprenant des moyens pour délivrer un signal représentatif d'une fonction statistique de l'humidité de la feuille qui sort de la sécherie, caractérisé par le fait qu'il comprend des moyens pour combiner 30 ce signal représentatif d'une fonction statistique avec le signal de valeur de consigne pour fournir un nouveau signal pro-/ portionne à la fonction de la valeur du signal de valeur de consigne. 13. Dispositif selon la revendication 12, caractérisé par 3 5 le fait que la fonction statistique est proportionne^ à la valeur défectueuse fractionnaire pour l'humidité. 14. Dispositif selon la revendication S, comprenant des moyens pour délivrer un signal représentatif d'une fonction statistique de la teneur en fibres de la feuille qui sort de la séche- 40 rie, caractérisé parle fait qu'il comprend des moyens pour com- . ■* 69 03894 43 '002089 biner ce signal représentatif d'une fonction statistique avec le signal de valeur de consigne pour fournir un signal modifié de valeur de consigne pour régler le débit des fibres. 15. Appareil selon la revendication 14, caractérisé par le 5 fait que ladite fonction statistique est proportionnée à la valeur défectueuse fractionnaire pour la teneur en fibres. 16. Installation selon la revendication 6, dans laquelle le traitement est le séchage par des séchoirs à vitesse de réponse rapide et lente, comprenant un système de séchage pour la dé- 10 sorption de l'humidité de la feuille au cours de sa fabrication, le séchoir rapide étant disposé en aval du séchoir lent, les premiers moyens de jaugeage étant placés en amont du système de séchage, des moyens étant prévus pour délivrer un signal de donnée représentatif du taux de séchage effectif du séchoir à temps 15 de réponse lent, caractérisée par le fait qu'elle comprend des moyens pour commander le séchoir lent en réponse auxdits signaux de donnée et de valeur de consigne, des moyens pour retarder le signal de valeur de consigne, afin d'élaborer un autre signal représentatif du taux de séchage total requis, le signal de valeur 20 de consigne étant retardé d'un temps égal au retard de transport entre les moyens de jaugeage et le séchoir à temps de réponse rapide, et des moyens pour commander le séchoir rapide en réponse au signal de donnée et à l'autre signal, de sorte que le taux de séchage total des deux séchoirs, à temps de réponse rapide et 25 lent, soit égal au taux de séchage total requis. 17. Procédé de commande d'un processus de traitement d'un matériau en réponse à un dispositif qui indique la fraction du matériau présentant une caractéristique dont la valeur est au-de-là d'une limite de rebut, caractérisé par le fait qu'il comprend 30 la comparaison de cette fraction aveci une valeur préalablement choisie de la fraction, et la commande des opérations, de telle sorte que les fractions comparées soient rendues pratiquement é-gales. 18. Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé selon la 35 revendication 17, comprenant une installation de commande de processus qui répond aux mesures d'une caractéristique d'un matériau et qui comprend des moyens qui réagissent à la mesure pour délivrer un premier signal représentatif de la fraction du matériau dont la valeur de ladite caractéristique est au-delà d'une limite 40 de rebut, caractérisé par le fait qu'il comprend des moyens pour 69 03894 44 2002089 comparer le premier signal avec un signal représentatif d'une valeur de consigne pour la fraction, afin d'élaborer un signal d'erreur et des moyens pour commander les opérations en réponse à ce signal d'erreur. 5 19. Dispositif selon la revendication 18, caractérisé par le fait que les moyens qui délivrent le premier signal comprennent des moyens qui répondent à la mesure pour calculer : Ç t+T ]t f(x - x^) dt 10 J"tt+T idt où : x = valeur instantanée de la caractéristique : t = temps ; xD = limite de rebut ; f(x-x0) = 0 pour'x/ixn ; f(x~x„) = 1 pour K K K K i X > XR. 15 20. Dispositif selon la revendication 18, pour contrôler et régler.le taux de séchage de séchoirs dans une installation de fabrication du papier, ledit premier signal étant représentatif de la valeur défectueuse fractionnaire pour l'humidité, caractérisé par le fait qu'il comprend des moyens pour combiner la va-20 leur défectueuse fractionnaire calculée pour 1'humidité avec une valeur défectueuse fractionnaire de consigne pour 1'humidité du papier afin d'élaborer un signal d'erreur et des moyens qui répondent à ce signal d'erreur et à une valeur de consigne des séchoirs pour régler le taux de séchage de ceux-cio 25 21. Dispositif selon la revendication 20, caractérisé par le fait qu'il comporte d'autres moyens de jaugeage pour détecter la valeur défectueuse fractionnaire pour la teneur en fibres de la feuille complètement traitée et pour délivrer un second signal proportionnel à cette valeur défectueuse fractionnaire, des mo-30 yens pour combiner le second signal avec une valeur défectueuse fractionnaire de consigne pour la teneur en fibres du papier, a-fin d'élaborer un second signal d'erreur, et des moyens qui répondent au second signal d'erreur pour régler la quantité de fibres introduite dans le processus. 35 22. Dispositif selon la revendication 18, pour régler la quantité de fibres introduite dans une installation de fabrication du papier, ledit premier signal étant représentatif de la valeur défectueuse fractionnaire pour la teneur en fibres, caractérisé par le fait qu'il comprend des moyens pour combiner la valeur 40 défectueuse fractionnaire pour la teneur en fibres calculée avec m 69 03894 45 •: 00 20 8 9 une valeur défectueuse fractionnaire de consigne pour la teneur en fibres du papier, afin d'élaborer un signal d'erreur et des moyens qui répondent à ce signal d'erreur et à une valeur de consigne concernant la teneur -en fibres pour régler la quantité de 5 fibres introduite dans le processus. 23. Dispositif selon la revendication 22, caractérisé par le fait qu'il comprend des moyens de jaugeage pour détecter la quantité d'humidité dans la feuille traitée et pour délivrer un second signal proportionnel à la quantité d'humidité, des moyens 10 qui répondent au second signal pour élaborer une seconde indication d'une fonction statistique de la qualité du papier à partir d'une comparaison de la teneur en humidité par rapport à une indication d'une limite de rebut pré-établie concernant la teneur en humidité et des moyens pour régler respectivement la teneur 15 en fibres et en humidité du papier en réponse à une comparaison des_ première et seconde indications avec des valeurs de consigne correspondantes. 24. Procédé pour contrôler et commander une machine à papier comportant un dispositif de formation de la feuille et un 20 dispositif pour étendre un mélange de fibres et d'eau sur toute la largeur du dispositif de formation de la feuille, le poids de base et la teneur en humidité de la feuille étant mesurés en a-val du dispositif de formation de la feuille et le dispositif qui étend le mélange étant commandé en fonction des mesures de 25 la feuille, caractérisé par le fait que les mesures de poids de base et d'humidité sont combinées selon un mode en soi connu pour produire un signal représentatif de la quantité de fibres sèches contenue dans la feuille et que le dispositif qui étend le mélange est commandé en fonction de la valeur du signal indiquant 30 la quantité de fibres sèches. 25. Procédé selon la revendication 24, dans lequel le dispositif qui étend le mélange est susceptible de plusieurs ajustements pour régler individuellement le mélange délivré au dispositif de formation de la feuille en plusieurs points dans le sens 35 de sa largeur, et la feuille est mesurée en plusieurs points dans le sens de sa largeur, caractérisé par le fait que les mesures de poids de base et d'humidité sont combinées pour produire plusieurs signaux individuels qui représentent la quantité de fibres sèche contenue dans des zones séparées de la feuille dans le 40 sens de sa largeur, et que les ajustements individuels du dispo 69 03894 46 2002089 sitif qui étend le mélange sont commandés par les signaux individuels indiquant la quantité de fibres sèches. 26. Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé selon la revendication 24, comprenant une jauge ce poids de base et une 5 jauge d'humidité,disposées en aval du dispositif de formation de la feuille, pour produire un premier signal et un second signal indiquant respectivement le poids de base et la teneur en humidité de la feuille et un organe de commande pour régler le dispositif qui étend le mélange en réponse à un signal de commande, ca— 10 ractérisé par le fait que le signal de commande est produit par un dispositif calculateur, en soi.connu, qui répond aux signaux de poids de base et de teneur en humidité, de sorte que le dispositif qui étend le mélange soit commandé en fonction de la quantité de fibres sèches contenue dans la feuille. 15 27. Dispositif selon la revendication 26, dans lequel les jauges de poids de base et d'humidité sont agencées de façon a mesurer en plusieurs points dans le sens de la largeur de la feuille et le dispositif qui étend le mélange, est susceptible de plusieurs ajustements pour régler individuellement le mélange 20 délivré au dispositif de formation de la feuille en plusieurs points dans le sens de la largeur, caractérisé par le fait que le dispositif calculateur comprend des moyens pour produire plusieurs signaux individuels de commande représentant l'erreur intervenant dans la quantité de fibres sèches contenue dans des zones 25 séparées correspondantes de la feuille dans le sens de la largeur et des moyens pour utiliser séparément ces signaux de commande pour produire les ajustements individuels du dispositif qui étend le mélange.