La présente invention concerne des dispositifs de mesure de déplacementsà très haute précision utilisant un réseau optique fixe et un réseau optique mobile se d8plaçant parallèlement au réseau fixe, les deux réseaux étant illuminés par une source de lumière et placés devant des photorécepteurs. On connatt déjà des dispositifs de mesure de déplacements de l'espèce considérée dans lesquels un réseau optique à traits parallèles, mobile et solidaire d'une pièce en mouvement, peut se déplacer entre une source de lumière et quatre photorécepteurs et où un réseau optique fixe composite comportant quatre réseaux de traits montés sur un mdme support, ayant la mme largeur de traits et le mdme écartement entre traits que le réseau mobile, et déphasés les uns par rapport aux autres de multiples de1C/2, ctest-à-dire de quarts de période spatiale, est disposé parallèlement au réseau mobile et contre lui entre source de lumière et photorécepteurs. Lors du déplacement du réseau mobile, les photorécepteurs reçoivent des signaux lumineux dont la période est égale au temps mis par le réseau mobile à se déplacer de son pas spatial. Si les photorécepteurs sont convenablement disposés de façon que chacun d'entre eux ne coopère qu'avec un seul des réseaux spatialement quadriphasés, ils fournissent des signaux quadriphasés dans le temps en forme de créneaux. Les fronts avant ou arrière de ces créneaux sont transformés en impulsions brèves et ces impulsions sont comptées ou décomptées dans un compteur-décompteur.Les impulsions à compter sont distinguées des impulsions à décompter en tenant compte du fait que, selon le sens de déplacement du réseau mobile, la différence de phase entre deux photorécepteurs successifs est une avance de phase de #/2 ou un retard de phase de j2. Un discriminateur de phase permet donc de reconnattre le sens de déplacement.Comme les impulsions brèves correspondant à un photorécepteur donné se produisent pendant que le signal en créneau dtun autre photorécepteur est positif pour un sens de déplacement donné et négatif pour le sens de déplacement opposé, on dirige les impulsions brèves d'un photoréopteur vers l'entrée de comptage ou l'entrée de décomptage du compteur-décompteur au moyen de portes commandées par les créneaux-d'un autre photorécepteur. Il est également connu d'interpoler, au moyen d'un diviseur de phase, des créneaux supplémentaires entre les créneaux produits par les photorécepteurs. Comme la précision est d'autant plus grande que le nombre d'impulsions brèves comptées par le compteur-décompteur est plus grand pour un déplacement correspondant à un pas du réseau, cette interpolation augmente la précision. Plusieurs appareils de l'espèce considérée de l'art antérieur emploient une pluralité paire de photorécepteurs montés par paire en opposition, les photorécepteurs étant respectivement reliés aux entrées d'un amplificateur push-pull ou d'un basculeur, de façon que, quand l'éclairement d'un photorEcepteur est plus intense que celui de l'autre, on ait un certain signal binaire de sortie et que, dans la situation inverse, on ait comme signal de sortie le signal binaire complémentaire. Il résulte de cette disposition que la fin d'un créneau et le début du créneau complémentaire coïncident très exactement dans letamps et n1 ont pas de déphasage dû à une différence de sensibilité des photorécepteurs.Mais les photorécepteurs en quadrature sont montés indépendants et aucune mesure n'est prise pour que l'impulsion brève coraBpondant au début d'un créneau de phase ##/2 soit spatialement très exactement au milieu des impulsions brèves correspondant au début des créneaux de phase O et 12 . Cette indépendance entre deux ou plusieurs paires de photorécepteurs couplés l'un à l'autre est une cause dtimprecision des mesures. De plus, le circuit de discrimination du sens de déplacement consistant en portes aiguillant les impulsions brèves déduites d'un créneau et commandés par les créneaux adjacents est une source d'erreur quand l'impulsion brève survenant après le changement de sens n'est pas celle qui sert à discriminer le sens de déplacement. L'objet principal de la présente invention est un appareil de mesure de déplacements à photorécepteurs et à réseaux optiques fixe et mobile, très précis et exempt d'erreurs, et de discrimination du sens desdits déplacements Un autre objet de l'invention est un circuit de montage des photorécepteurs en association avec un compteur en anneau de façon que la fin d'un créneau coïncide exactement avec le début du créneau suivant et que les impulsions brèves soient très exactement équiréparties spatialement à la fois pour une meilleure précision des mesures et pour permettre 1'utilisation du système à des vitesses très élevés de déplacement. L'invention va être maintenant décrite en détail en relation avec les dessins annexés, dans lesquels s - la Fig. I représente la partie mécanique et optique d'un appareil de mesure de déplacements conforme à l'invention t - la Fig. 2 représente schématiquement le réseau mobile, le réseau fixe composite et les photorécepteurs de l'appareil de la Fig. 1 - les Figs. 3 et 4 représentent la partie mécanique et optique d'un autre appareil de mesure de déplacements conforme à l'inventon ;; - la Fig. 5 représente le montage par paires des photorécepteurs, chacune commandant après amplification, l'entrée unique d'un basculeur commun - la Fig. 6 représente la partie électronique de l'appareil de mesure de déplacements incorporant le système de discrimination du sens de déplacement dans le cas où les photorécepteurs sont montés selon le montage de la Fig. 5 ; - la Fig. 7 représente la partie électronique de l'appareil de mesure de déplacements incorporant le système de discrimination du sens de déplacement dans le cas où les photorécepteurs sont montés en compteur en anneau - la Fig. 8 est un diagramme de signaux pour l'explication des avantages du montage des photorécepteurs dans la Fig. 7 ; et - les Figs. 9 et 10 sont des diagrammes de forme d'onde de signaux pour ltexplication du fonctionnement des circuits des Figes. 6 et 7 respectivement. En se référant à la Fig. 1, le dispositif de mesure de déplacements comporte un bottier 10 selon l'axe duquel peut se déplacer une touche 11 portant un réseau mobile 1. Le déplacement en translation de cette touche est guidé par un orifice 12 dans la paroi avant du bottier et par une bague 13 interne au bottier. Un ressort 14situé dans un logement 15 interne au boiter et s'appuyant, d'une part sur une paroi de ce logement et, d'autre part, sur un épaulement 16 de la touche, assure l'appui de cette dernière sur la surface avec laquelle elle doit rester en contact. A l'intérieur du bottier et de part et d'autre du réseau mobile 1 sont disposés deux lampes électriques 171 et 172 et quatre photorécepteurs 31 à 34 ayant entre eux un écartement convenable. Devant les photorécepteurs est disposé un réseau fixe 2. Une douille 18 permet de raccorder les lampes à une source de courant et les photorécepteurs à un circuit électronique décrit plus loin. Dans la Fig. 2, on a de nouveau représenté le réseau mobile 1 et le réseau fixe 2 qui sont formés de traits de même largeur pour les deux réseaux, séparés par des intervalles égaux à la largeur des traits. Le réseau fixe 2 comprend, tracés sur un mdme support transparent 19, quatre réseaux partiels 21, 22, 23 et 24 ayant des déphasages spatiaux 0, #/2, 8, 3n/2. Chaque réseau partiel est disposé devant un photorécepteur, respectivement 31' 32' 33' 34. il en résulte que, au cours d'un déplacement du réseau mobile 1, les photorécepteurs 31 et 33 d'une part, et 32, 34 d'autre part, sont en opposition de phase. A l'intérieur des couples 31 et d'une part, 33 et 34 d'autre part, les photorécepteurs sont en quadrature de phase. Dans l'appareil des Figs. 3 et 4, la lumière produite par les lampes 471 et 472 est envoyée sur les réseaux 41 et 42 à travers des condenseurs 401 et 402 et une lame semiréfléchissante 44. Le réseau fixe 42 est réfléchissant et le réseau mobile 41 est transparent. Après réflexion, la lumière tombe sur les photorécepteurs 431 à 434. En se référant à la Fig. 5, les photorécepteurs 31 et 33 sont montés dans un premier circuit électronique 20 et les photorécepteurs 32 et 34 sont montés dans un second circuit électronique, identique au premier 20'. Un seul de ces circuits électroniques, le circuit 20, va maintenant être décrit. Ce circuit comporte t - un étage stabilisateur I, composé d'un transistor 201 coopérant avec une diode de Zener 202 ; - un étage P d'éclairage de la lampe 171, qui est montée en série avec une résistance réglable 203 - un étage III d'amplification différentielle comprenant les deux photorécepteurs 31 et 33 en série chacun avec une résistance de charge 204 et 205 et montés en opposition, c'est-à-dire en reliant le collecteur de l'un à l'émetteur de l'autre.Le point commun 206 à cet émetteur et à ce collecteur est relié à travers un condensateur 207 à la base d'un transistor 208. Une résistance réglable 209 en parallèle sur l'un des photorécepteurs 31 permet de compenser les déséquilibres de sensibilité entre les deux photorécepteurs ; - une bascule IV formée des transistors 210 et 211 ; - un étage de sortie V comprenant un transistor amplificateur 212 et une bascule formée des transistors 213 et 214 à émetteurs couplés. Les borncs de sortie du circuit 20 sont 221 et 223 et les bornes de sortie du circuit 20' sont 222 et 224. Entre les quatre bornes 221, 222, 223, 224 et la borne de terre 220, on trouve quatre signaux en quadrature de phase 131-134 (Figs. 6 et 8). Par suite du mode de formation par bascules des créneaux 131-134, les fronts avant 831 et arrière 931 du créneau 131 coTncident rigoureusement avec les fronts arriere 933 et avant 833 du créneau 133. De mOme, les fronts avant 832 et arrière 932 du créneau 132 cotncident rigoureusement avec les fronts arrière 934 et avant 834 du créneau 134. Mais le montage ne garantit pas que le front 832 (ou 934) est "temporellement" au milieu des fronts 831 et 931. Autrement dit, si les fronts de deux créneaux en opposition sont corrélés par le jeu du basculement électronique, les fronts de deux créneaux en quadrat-are de phase ne sont corrélés qu'à travers la sensibilité des photorécepteurs.A cet effet, une résistance réglable 209 en parallèle sur l'un des photorécepteurs et le potentiomètre 215 qui fixe la tension de base à l'entrée de l'étage IV suivant permettent de régler l'instant de basculement à partir de l'instant de déséquilibre. Dans l'invention, les créneaux sont jointifs au lieu d'être entrelacés et c'est la basculement lui-même qui fait coincider la fin d'un créneau avec le début du créneau suivant. On a représenté dans le tableau I les quantités relatives de lumière reçues par les photorécepteurs 31 à 34 pour un déplacement A exprimé en quarts de pas, commençant à 0, allant jusqu'à un maximum M compris entre 7 et 8 quarts de pas, puis décroissant jusqu'à un minimum m compris entre 4 et 3 quarts de pas et enfin croissant jusqu'à 10 quarts de pas. PHOTORECEPTEURS # 31 32 33 34 0 1,00 0,50 0,00 0,50 1 0,50 1,00 0,50 0,00 2 0,00 0,50 1,00 0,50 3 0,50 0,00 0,50 1,00 4 1,00 0,50 0,00 0,50 5 0,50 1,00 0,50 0,00 6 6 0,00 0,50 1,00 0,50 7 0,50 0,00 0,50 1,00 M 0,60 0,10 0,40 0,90 7 0,50 0,00 0,50 1,00 6 0,00 0,50 1,00 0,50 5 0,50 1,00 0,50 0,00 4 1,00 0,50 0,00 0,50 m 0,90 0,40 0,10 0,60 4 1,00 0,50 0,00 0,50 5 0,50 1,00 0,50 0,00 6 0,00 0,50 1,00 0,50 7 0,50 0,00 0,50 1,00 8 1,00 0,50 0,00 0,60 9 0,50 1,00 0,50 0,00 10 0,00 0,50 1,00 0,50 TABLEAU I Dans le tableau qui précède, on a souligné les valeurs 0,50 quand elles sont traversées dans le sens croissant. Comme, pour un sens donné de déplacement du réseau mobile, les impulsions se succèdent d'une sortie à l'autre dès que l'éclairement relatif d'un photorécepteur passe en croissant par une valeur légèrement supérieure à 0,50, ou en décroissant par une valeur légèrement inférieure à 0,50, on peut, pour avoir ltétat des bornes de sortie des photorécepteurs, remplacer les 0,50 soulignés par 1 et les 0,50 non soulignés par 0. On obtient ainsi le tableau suivant 1 u n BORNES r o 1 1 n n nO Rc-oc O n 7 111 a I' 6 oC 1 1 1 n 'i i:: n a o n n 4,1 o 51 n nO O I' 8 | 1 o O 1 in 8 ir I I o n J' n 11 il n n TABLEAU II On a tracé, dans le tableau ci-dessus des traits diagonaux qui montrent les bornes qui sont successivement dans l'état 1 quand h varie de O à M, puis de M à m et enfin de m à 10. Si l'on suppose, pour rendre les explications plus faciles,que le déplacement du réseau mobile ost en mouvement linéaire et que les distances 0, 1, 2, 3,... sont atteintes aux temps O,Z, 2, 3t,.... on voit que chaque photorécepteur reste illuminé (ou éteint) pendant deux intervalles de temps successifs si le réseau mobile se déplace dans un sens ou dans l'autre, tandis qu'un photorécepteur reste illuminé (ou éteint) pendant quatre intervalles de temps Si le réseau mobile passe par un maximum ou par un minimum. Dans la Fige 6, on retrouve les bornes 221, 222, 223, 224 de sortie des circuits basculeurs 20 et 20'. Elles sont reliées à des circuits à résistance, condensateur et diode 301-311-361, 302-312362, 303-313-363, 304-314-364 qui transforment les créneaux 131-134 sortant des circuits basculeurs 20 et 20' en impulsions brèves et éliminent celles de ces impulsions brèves qui ont une certaine pAbité, par exemple les impulsions brèves négatives correspondant aux fronts arrière des créneaux. Ces impulsions brèves 321-324 sont appliquées, d'une part comme impulsions de progression à un compteur-décompteur 31, à travers une porte OU 32, un circuit de retard 33, une porte OU 40 et un circuit d'aiguillage formé des portes ET 34 et 35 et, d'autre part, à quatre registres à décalage 341-344 à travers la porte OU 32. Les bornes 221-224 sont aussi reliées respectivement à des circuits d'inversion 351-354 qui reçoivent les créneaux31-134 et les inversent pour donner les créneaux 131' -134'. Ces derniers sont appliqués aux bornes de remise à zéro des quatre registres 341-344. Les bornes de sortie NO 3 de ces quatre registres sont reliées à une porte OU 36. La sortie de la porte OU 36 est reliée au circuit de retard 38 et au basculeur 39 et les sorties de ce dernier commandent les portes ET 34 et 35. Les sorties des portes ET 34 et 35 sont reliées respectivement aux entrées de comptage et de décomptage du compteur-décompteur 31. En se référant maintenant à la Fig. 9, on a représenté pour les mêmes valeurs de A que celles du tableau I', les impulsions brèves 321-324 et les avances des registres entre l'application des impulsions brèves qu'ils reçoivent jusqu'à leur remise à zéro. Pendant tous les créneaux 131 sauf le créneau 131 qui contient m, il y a deux impulsions et dans 131 il y a trois impulsions (entourées dans le rectangle 131). Pendant tous les créneaux 134, sauf le créneau 134 qui contient M, il y a deux impulsions et dans I-fY, il y a trois impulsions (entourées dans le rectangle T ). Les impulsions brèves 321-324 de la Fig. 9 ont été numérotées dans 11 ordre croissant ou décroissant selon le sens de déplacement du réseau mobile. On voit que, pendant le créneau T rendu négatif dans le circuit d'inversion 354, le registre 344 compte successivement les impulsions (322, N 6), (323, N 7),(321, NO 6) et cette dernière impulsion, comme les précédentes, est appliquée à la fois au registre 344 et au compteur-décompteur 31. Elle fait passer le registre 344 en position N 3, ce qui change entrée du compteurdécompteur de la position de comptage à la position de décomptage. A cause du circuit de retard 33, le changement d'entrée du compteurdécompteur précède ltarrivée au compteur-décompteur de l'impulsion 321. Le compteur-décompteur va donc compter 6 à la réception de l'impulsion 321 et 5 à la réception de 11 impulsion 324 qui suit alors que, pour cette derniZre impulsion, il devrait compter 6. De même, pendant le créneau 131 rendu positif dans le circuit dtinversion 351, le registre 341 compte successivement les impul sions (3232 Ne 5), (322, N 4), (324, N' 5) et cette dernière impulsion, comme les précédentes, est appliquée à la fois au registre 341 et au compteur-décompteur 31. Elle fait passer le registre 341 en position N 3, ce qui change l'entrée du compteur-décompteur de la position de décomptage à la position de comptage. A cause du circuit de retard 33, le changement d'entrée du compteur-décompteur précède l'arrivée au compteur-décompteur de l'impulsion 324. Le compteur-décompteur va donc compter 5 à la réception de l'impulsion 324 et 6 à la réception de l'impulsion 321 qui suit alors que, pour cette dernière impulsion, il devrait compter 5. il est donc nécessaire d'insérer une impulsion supplémentaire de comptage quand le sens du déplacement passe du comptage au décomptage (impulsion supplémentaire Ne 7 de la Fig. 9) et d'insérer une impulsion supplémentaire de décomptage quand le sens de déplacement passe du décomptage au comptage (impulsion supplémentaire de décomptage Ne 4 de la Fig. 9). Ceci est réalisé par le générateur d'impulsion unique 37 (Fig.6) commandé par le signal de sortie de la porte OU 36 dont la sortie est reliée par la porte OU 40 aux portes ET 34 et 35q D'autre part, il faut que l'impulsion supplémentaire soit envoyée au compteur-décompteur avant le changement de sens. Ceci est réalisé gråce au circuit de retard 38. Bien entendu, au lieu d'envoyer une impulsion supplémentaire avant chaque changement de sens, on pourrait inhiber la première impulsion de comptage ou de décomptage qui suit un changement de sens A grande vitesse de déplacement, l'indication d'un déséquilibre les éclairements des photorécepteurs d'une mdme paire s'effectue avec une baisse de la sensibilité de la détection c'est-à-dire avec un retard qui se trouve corrige à plus petite vitesse et en position d'arrêt. A la limite, à grande vitesse, il peut n'y avoir signal que pour des éclairements respectivement maximum et nul des photorécepteurs.Pour que le retard de l'indication d'une position donnée par rapport à l'instant du passage en cette position reste constant quelle que soit la valeur de ladite vitesse de déplacement qui peut être ainsi programmée sans erreur, l'intensité lumineuse de la source d'éclairage est rendue réglable par action automatique compensatrice sur la résistance variable 203 (Fig. 5). Dans le montage de la Fig. 7, au lieu d'avoir des photoré- cepteurs montés par paires commandant chacune une bascule, les photorécepteurs commandent un compteur en anneau. Les photorécepteurs 31 à 34 sont montés chacun avec une résistance d'émetteur, respectivement 51 à 514, et une résistance de collecteur, respectivement -521 à 524 et leurs émetteurs sont reliés à des bascules respectivement 601 à- 604. La tension d'entrée des bascules 601 - 604 est rendue réglable grace respectivement aux potentiomètres 611 - 614. Des circuits à résistance, condensateur et diode, respectivement 501 - 511 - 561, 502 - 512 - 562, 503 513 - 563, 504 - 514 - 564 sont montés aux sorties des bascules et produisent des impulsions brèves 521, 522, 523, 524 qui sont multiplexées par la porte OU 52.Ces impulsions attaquent un compteur en anneau classique formé des bascules à transistors 531 - 541 532 - 542, 533 - 543, 534 - 544. Les transistors 531, 532, 533, 534 ont une résistance d'émetteur commune 55 et les transistors 541, w 542w 543, 544 ont une résistance d'émetteur commune 56. Chaque collecteur des transistors 541 , 542, 543, 544 est reli-par des condensateurs 57 et des portes ET 731, 732, 733, 734 à la base du transistor sui vant, respectivement 542, 543s 5442 541, - Chaque collecteur des tran- sistors 541, 542, 543, 544 est en outre relié par les condensateurs 57 et des portes ET 721, 722, 723, 724 à la base du transistor précédent, respectivement 5442 541, t 542, 543. On voit donc que selon que ce sont les portes 72t - 724 ou 731 - 734 qui sont ouvertes le compteur en anneau tourne dans le sens rétrograde ou dans le sens direct. Ces portes 721 - 724 et 731 -. 734 sont commandées par une bascule de sélection de sens 700. Les impulsions 521 - 524 sont appliquées d'une part à des bascules 741 - 744 et d'autre part à des portes ET 751 - 754 et 761 - 764. Les portes ET 751, 7522 753, 754 sont également reliées aux sorties des bascules 744, 741, 742s 743 et les portes ET 761 s 762, 7632 764 sont également reliées aux sorties des bascules 742, 743, 744, 741. Enfin, les sorties des portes 751-754 sont reliées par une porte OU 755 à l'un des cotés de la bascule de sélection de sens 700 et les sorties des portes 761 - 764 sont reliées par une porte OU 765 à l'autre côté de cette-bascule 700. il apparait clairement qu'une impulsion de déséquilibre 522 par exemple met la bascule 742 dans l'état un et attaque les portes ET 752 et 762. Si elle succède à une impulsion 521 qui a mis en 1 la bascule 741, c'est la porte ET 752 qui est ouverte et la bascule 700 est mise dans une certaine position. Si l'impulsion 522 succède à une impulsion 523 qui a mis on I la bascule 743s c'est la porte ET 762 qui est ouverte et la bascule 700 est mise dans la position inverse. On voit donc que le compteur en anneau "tourne1 dans un sens ou en sens inverse selon l'ordre de succession des impulsions 521 - 524. Les impulsions sortant de la porte OU 52 sont appliquées aux bornes de la résistance d'émetteur commune 55 pour commander le compteur en anneau. Les signaux en créneau 531-534 sortant du compteur en anneau sont appliqués aux bornes de remise à zéro des quatre registres 541-544. Les bornes de sortie N4 de ces quatre registres sont reliées à une porte OU 36. Comme dans le cas de la Fig, 6, le signal de sortie de -36 est appliqué, apurés avoir été retardé dans le circuit de retard 38, à la bascule 39 dont une sortie commande la porte ET 34 et l'autre sottie la porte ET 35. Ces deux portes sont reliées aux entrées de comptage et de décomptage du compteur-décompteur 31. Enfin, le générateur d'impulsion unique 37 et la porte OU 40 permettent l'insertion des impulsions supplémentaires représentées dans la Fig. 10. On voit donc que, quand l'un des registres 541-544 passe par 4, un signal de changement de sens est envoyé au basculeur 39 qui fait passer la compteur-décompteur 31 du comptage au décomptage et vice versa. En se référant maintenant à la Fig. 10, on a représenté pour les mêmes valeurs de 4 que celles de la Fig. 9 et du tableau II, les impulsions brèves 521-524 et les avances des registres entre l'application des impulsions brèves qu'ils reçoivent jusqu'à leur remise à zéro. Pendant tous les créneaux 532 sauf le créneau 532 qui contient m, il y a moins de quatre impulsions et dans 532 il y a cinq impulsions (entourées dans le rectangle 532). Pendant tous les créneaux 534, sauf le créneau 534 qui contient M, il y a moins de quatre impulsions et dans 534 il y a cinq impulsions (entourées dans le rectangle 534). Les impulsions brèves 521-524 de la Fig. 10 ont été numérotées dans l'ordre croissant ou décroissant selon le sens de déplacement du réseau mobile. On voit que, pendant le créneau 534 rendu négatif dans le circuit d'inversion 554, le registre 544 compte successivement les impulsions (521, Ne 5), (522, Ne 6), (523, N 7),(522, N6) et et cette dernière impuslion, comme les précédentes, est appliquée à la fois au registre 544 et au compteur-dcompteur 31. Elle fait passer le registre 544 en position N 4, ce qui change l'entrée du compteur-décompteur de la position de comptage à la position de décomptage. A cause du circuit de retard 33, le changement d'entrée de compteur-décompteur précède l'arrivée au compteur-décompteur de l'impulsion 522.Le compteur-décompteur va donc compter 6 à la réception de l'impulsion 522 et 5 à la réception de l'impulsion 521 qui suit alors que, pour cette dernière impulsion, il devrait compter 6. De même, pendant le créneau 532, rendu négatif dans le circuit d'inversion 522, le registre 532 compte successivement les impulsions (521, N 6), (524, N 5), (523 N 4), (524, N 5) et cette dernière impulsion, comme les précédentes, est appliquée à la fois au registre 542 et au compteur-décompteur 31. Elle fait passer le registre 542 en position N 4, ce qui change l'entree du compteur décompteur de la position de décomptage à la position de comptage. A cause du circuit de retard 33, le changement d'entrée du compteurdécompteur précède l'arrivée au compteur-décompteur de l'impulsion 524. Le compteur-décompteur va donc compter 5 à la réception de 11 impulsion 524 et 6 à la réception de l'impulsion 521 qui suit alors que, pour cette dernière impulsion, il devrait compter 5. Il est donc nécessaire d'insérer une impulsion supplémentaire de comptage quand le sens de déplacement passe du comptage au décomptage (impulsion supplémentaire N 7 de la Fig. 10) et d'insérer une impulsion supplémentaire de décomptage quand le sens du déplacement passe du décomptage au comptage (impulsion supplémentaire de décomptage NO 4 de la Fig. 10). Ceci est réalisé par le générateur dtim- pulsion unique 37 (Fig. 7) commandé p?r le signal de sortie de la porte OU 36 dont la sortie est reliée à la bascule 39 à travers le circuit de retard 38, exactement comme dans la Fig. 6. Pour déceler une erreur éventuellement engendrée lors d1un changement de sens de déplacement à grande vitesse, par superposition de l'impulsion supplémentaire- à une impulsion brève transmise par le circuit de retard 33, une porte ET 41 relie les lignes 431 et 432 à l'entrée d'un dispositif d'alarme 42 fonctionnant sous l'action d'une impulsion. Comme dans le cas précédent, pour que le retard de l'indica- tion d'une position donnée par rapport à l'instant du passage en cette position reste constant quelle que soit la valeur de la vitesse de déplacement, l'intensité lumineuse de la source d' éclairage est rendue réglable par action automatique compensatrice sur la résistance variable montée en série avec la résistance de ladite source. Bien que l'invention ait été décrite d après deux exemples de réalisation, il reste entendu que des variantes à la portée de l'homme de l'art sont possibles, tout en restant dans le domaine de l'invention'. Il est notamment possible d'insérer sur les connexions partant des bornes 221-224 ou 421-424 des diviseurs de phase afin de multiplier le nombre de créneaux et le nombre d'impulsions brèves qui en dérivent pour un pas des réseaux. REVENDICATIONS 1 - Appareil de mesure de déplacements de haute précision comprenant un réseau optique fixe formé d'une pluralité de portions ayant des déphasages spatiaux constants les uns par rapport aux autres, un réseau optique mobile lié à un équipage mobile dont les déplacements sont à mesurer, des moyens d'éclairer lesdits réseaux fixe et mobile, des photorécepteurs recevez t respectivement les faisceaux lumineux ayant traversé le réseau mobile et l'une des portions du réseau fixe, lesdits photoréce@teurs fouissant des signaux en créneau séparés par des intervalles, des mo-ens de déduire desdits créneaux des impulsions brèves correspo@dant à un des flancs desdits créneaux* des moyens de multiplexer les im- pulsions braves correspondant aux croneaux des différents photo- récepteurs et un compteur-décompteur desditesimpulsions brèves, caractérisé en ce qu'il comprend des moyes de compter le nombre d'impulsions braves se produisant perdant les intervalles entre créneaux relatifs à un même photorécepteur et des moyens de changer le sens du compteur-décompteur quand ledit nombre atteint une valeur prédéterminée. 2 - Appareil de mesure de déplacements de haute précision conforme à la revendication 1, caractérisé en ce que les photorécepteurs sont au nombre de 2p et sont montés par deux e un circuit électrique à bascule, chaque paire de photorécepteurs fournissant des signaux en créneaux en opposition de phase et toutes les paires fournissant des signaux en créneau armant un déphase mutuel de b/p. 3 - Appareil de mesure de déplacements de haute précision conforme aux revendications 1 et 2 caractérisé en ce que chaque circuit électrique associé à une paire de photorécepteurs en vue de produire des signaux en créneau comporte un réglage de la sensibilité différentielle des photorécepteurs et un réglage de la tension de base à entrée de la bascule pour pernettre de régler spatialement l'impulsion brève correspondant au début d'un créneau de phase 115/2 aux sorties d'un circuit de telle sorte qu'elle se produise exactement au milieu des im?ulsions brèves correspondant au début des créneaux de phase O et#aux sorties de l'autre circuit. 4 - Appareil de mesure de déplacements de haute précision con forme à la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend des circuits associés aux p.lotorécepteurs produisant des impulsions brèves et un compteur en anneau a@ant autant d'étages que de p7loto- récepteurs, commandé par lesdites impulsions brèves et fournissant des signaux représentatifs des intervalles entre créneaux. 5 - Appareil de mesure de haute précision conforme à la reve - dication 2, caractérisé en ce que les photorécepteurs sont au nombre de 2x2 et que le nombre prédéten7liné d'impulsions breves pendant un intervalle entre créneaux relatifs à un mante photorécepteur qui provoque le changement de sens du compteur-décompteur est égal à 3. 6 - Appareil de mesure de saute précision conforme à la reveP- dication 4, caractérisé en ce qe le nombre de photorécepteurs et d'étages du compteur en anneau est égal à 4 et en ce que le nombre prédéterminé d'impulsions brèves pendant un intervalle entre créneaux relatifs à un même photorécepteur qui provoque le cange ment de sens du compteur-décompteur est égal à 4. 7 - Appareil de mesure de haute précision conforme à la revendications 1, caractérisé en ce qutil comprend des moyens d'insérer dans les impulsions breves multiplexées uneimpulsion supplémentaire chaque changement de sens du compteur-décompteur. 8 - Dispositif de mesure de déplacements de halte précision conforme à l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que l'intensif lumineuse des moyens d'éclairement des réseaux est rendue réglable par action automatique sur la valeur d'une r4- sistance variable montée en série avec la résistance desdits moyens* cette action dépendant de la valeur de la vitesse de déplacement pour que le retard de l'indication d'une position donnée par rapport à l'instant du passage en cette position reste constant quelle que soit la valeur de ladite vitesse de déplacement.