La présente invention se rapporte à des équipements électroni- ques pour mesurer le temps (qualifié ci-après de "chronomètre" ou Uchronographe"} comme, par exemple, les chronographes comportant des dispositions pour démarrer et arrêter un intervalle de chronométrage. Il existe des montres et des horloges électroniques dont les organes d'affichage sont actionnés par un signal électrique ayant une fréquence prédéterminée, ce signal étant fourni, par exemple, par un compteur lui-même actionné par un signal ayant une fréquence plus élevée provenant généralement d'un oscillateur. Le compteur remplit la fonction d'un diviseur de fréquence pour produire la vitesse de variation voulue de l'affichage du temps correspondant à l'écoulement ou au passage de ce temps. Une montre ou une horloge affiche le temps selon une échelle de temps fixe. Dans le cas d'un chronographe ou d'un autre dispositif de chronométrage, il est, toutefois, pratique de disposer de différentes échelles de temps selon l'ordre de grandeur de l'intervalle à mesurer et selon la précision chronométrique nécessaire. Selon la présente invention, un dispositif de chronométrage électronique comprend des moyens pour produire conjointement plusieurs signaux électriques ayant respectivement des fréquences différentes et des moyens pour sélectionner l'un de ces signaux afin d'actionner le dispositif d'affichage du temps de manière à le faire avancer à une vitesse correspondant à la fréquence de signal choisie, de sorte que ce dispositif représente le temps écoulé en unités déterminées par cette fréquence Dans un mode de réalisation préféré, le signal sélectionné est appliqué à un comteur qui, en comptant les cycles successifs dudit signal, avance à une cadence ou à une vitesse déterminée par la fréquence dudit signal : le dispositif d'affichage est couplé à ce compteur de manière à afficher une représentation du total atteint par le comp teur et, partant, du temps écoulé, en unités déterminées, comme il a été indiqué ci-dessus, par la fréquence choisie. Une particularité importante de ce mode de réalisation réside-dans une association des moyens de sélection du signal avec des moyens qui, en réponse à ceux-ci indiquent sur le dispositif d'affichage, la grandeur des unités de temps, de préference, par activation d'un indicateur de virgule fractionnelle (généralement décimale) placé à une position appropriée entre des signes numériques. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressor tiront de la description qui va suivre, donnée uniquement à titre d'exemple nullement limitatif, en référence au dessin annexé, dans lequel - la Fig. 1 est un schéma par blocs d'un chronomètre électronique conforme à l'invention; - la Fig. 2 est une vue schématique montrant plus en détail les circuits OU exclusifs de la Fig. 1 et leurs connexions à des segments des signes numériques; - la Fig. 3 est une vue en coupe suivant la ligne 3-3 de la Fig. 1 à travers un élément d'affichage numérique à cristal li quine et, - les Fig. 4 et 5 montrent des variantes de réalisation dont chacune peut être utilisée à la fois comme un chronographe classique et comme un dispositif de chronométrage à réaction. Le dispositif chronométrique représenté sur la Fig. 1 comprend une base de temps, notamment un oscillateur 10 qui opère à une fréquence de 100 kHz, par exemple. Cet oscillateur est, de préférence, stabilisé, par exemple, par un cristal. Les oscillations produites par l'oscillateur 10 sont appliquées à un diviseur de fréquence 12. Ce dernier peut comporter un certain nombre d'étages de division par 10 produisant des signaux ayant respectivement une fréquence de 1000 de 100 et de 10 Hz. Ces signaux peuvent être des signaux rectangulaires, symétriques, unipolaires, variant, par exemple, entre deux limites telles que O et + 15 V. O volt peut représenter un 0 binaire et + 15 V un 1 binaire. Un commutateur 14 relie l'une des bornes de sortie 15, 16 ou 18 du diviseur de fréquence 12 à l'une des bornes d'entrée d'un circuit OU-NON 20. Ce dernier est relié à un compteur 22 qui comporte plusieurs sorties aboutissant à un décodeur 24. Le décodeur 24 est relié à des circuits OU exclusifs 26 qui, de leur côté, commandent les segments d'un panneau d'affichage numérique 30. Le panneau d'affichage comprend plusieurs indicateurs numériques ou "chiffres", dont quatre désignés par 32a à 32d ont été représentés à titre d'exemple, avec des indicateurs de virgule 33a, 33b et 33c disposés comme représenté. Ce panneau, qui est représenté en coupe sur la Fig. 3, comprend une plaque frontale transparente 6 et une plaque arrière 7 qui sont toutes deux faites d'une matière telle que le verre. Une plaque conductrice 1 est placée sur la face intérieure de la plaque de verre 7 et des segments A à G sont disposés sur la face intérieure de la plaque frontale 6. Un cristal liquide 5, du type nématique, par exemple, qui opère selon le principe de la diffusion dynamique-, est placé entre les plaques de verre. Les segments sont formés par des conducteurs transparents et la plaque arrière, dans le cas d"un panneau opérant par transparence ou transmission, est également formée par un conducteur transparent, mais dans le cas d'un panneau opérant par réflexion, elle est constituée par une matière conductrice réfléchissante. Les virgules, qui ne sont pas représentées sur la Fig. 3, sont aussi disposées sur la face intérieure de la plaque frontale 6. Dans le cas présent, la plaque arrière 1 peut être commune aux quatre indicateurs et aux virgules, c'est- & dire, qu'elle peut s'étendre sur toute la surface du panneau situé en arrière des quatre indicateurs. Un signal d'excitation de 100 Hz produit par le diviseur de fréquence 12 est appliqué à l'une des bornes d'entrée de chaque circuit OU exclusif du bloc 26, a la plaque arrière conductrice du panneau d'affichage 30 et à la région conductrice 50 d'un commutateur rotatif 40. Le signal d'excitation de 100 Hz est inversé par l'inverseur 34 et le signal d'excitation inversé (100 Hz) est appliqué au bras conducteur 36 du commutåteur 40 qui'est isolé de la région 50. Le commutateur 40 est accouple au commutateur 14 et, comme on le voit sur la Fig. 1, le bras 36 du commutateur 40 est au contact de la borne se rapportant a la virgule qui correspond à la fréquence d'excitation choisie pour le compteur.Dans le cas présent, c'est la borne 45 qui a été choisie, les deux autres bornes étant au contact de la région 50 da-commutateur 40. Le fonctionnerent du dispositif chronométrique représenté sur la Fig. 1 est le suivant lnutilisateur place d'abord les commutateurs couplés 14 et 40 sur l'échelle désire. Dans le montage reprFsenté, le commutateur 14 est placé sur le contact 15 dé- sorte que le bras 36 du commutateur 40 est sur le contact 45. Dans cette position, un signal de 10 Hz est appliqué à l'une des bornes d'entrée du circuit OU NON 20, un signal d'excitation de 10Q Hz estappliqué à la virgule 33c et un signal d'excitation de 100 Hz-est~-appliquE en continu à la plaque arrière conductrice 1. Les signaux d'excitation appliqués entre la virgule 33c et la plaque arrière-sont déphasés de 180 . Ceci a pour résultat de développer entre la virgule 33c et la plaque arrière du champ électrique alternatif suffisamment intense pour que le cristal liquide situé sous la virgule 33c diffuse la lumière. Du fait que les deux virgules restantes 33a et 33b sont au contact de la région conductrice 50 du commutateur rotatif 40, -le signal d'excitation de 100 Hz leur est appliqué par cette région. En conséquence, ces deux virgules sont excitées en phase avec la plaque arrière 1, de sorte qu'aucune différence de potentiels ne se développe entre ces virgules 33a et 33b, d'une part et la plaque arrière, d'autre part. En conséquence, le cristal liquide situé derrière les deux virgules. reste non-excité, c'est-à-dire transparent En se reportant maintenant à la partie supérieure de la Fig. 1, on voit que le circuit OU-NON 20 reçoit le signal de 10 Hz.En supposant que le commutateur 52 est initialement dans la position de "remise", les circuits logiques de commande 51 fournissent une tension représentative d'un "1" binaire, telle qu'une tension de + 15 V, au circuit OU-NON, de sorte que celui-ci produit en continu, un bas signal de sortie correspondant à un O binaire. On peut considérer que dans ces conditions, le circuit OU-NON 20 est désactivé et que le compteur 22 est inactif. Pour mettre en marche ce dispositif chronométrique, on déplace le commutateur 52 de la position de remise directement sur la position départ. Dans cette position, les circuits logiques de commande appliquent une tension représentative d'un 0, (telle qu'une tension de masse) à la seconde borne d'entrée du circuit OU-NON 20. On peut considérer que dans cette situation, le circuit OU-NON est conditionné et qu'il applique des signaux de 10 kHz au compteur 22, lequel additionne ces signaux. (en traversant le circuit OU-NON 20, les signaux de 17 Hz sont inversés, mais ceci est sans importance). Les circuits du décodeur 24 qui sont reliés au compteur 22 sont maintenant activés en conformité avec le total inscrit dans celuici. Le bloc 24 comprend un nombre de circuits de décodage relativement important. Quand un tel circuit est activé par une combinaison particulière de signaux de sortie du compteur, ilproduit un signal de sortie représentant un 1, tandis que quand un circuit du décodeur est désactivé, il produit un signal de sortie représentant un O. Dans le present exemple, on suppose que quand on désire qu'un certain nombre de segments soient activés, les circuits du décodeur se rapportant à ces segments produisent des 1, tandis que quand on désire que ces segments soient désactivés, les mêmes circuits produisent des 0. (En apportant de légères modifications au montage, on pourrait tout aussi bien opérer avec la convention inverse). La manière dont les circuits du décodeur 24 sont connectés aux circuits OU exclusifs 26 est représentée plus en détail sur la Fig. 2. On voit que chaque circuit OU exclusif reçoit d'une part, un signal du décodeur et, d'autre part1 le signal d'excitation de 100 Hz. Chaque circuit OU exclusif est relié à l'un des segments du panneau d'affichage. Dans le présent exemple, trois circuits 60, 61 et 62 ont été représentés ainsi qu'un certain nombre de segments. Le circuit 60 reçoit un signal 1.En conséquence, quand le signal de 100 Hz a une amplitude représentant un 1, le circuit 60 produit un signal de sortie représentant un 0, et quand le signal de 100 Hz a une amplitude représentant un O, le circuit 60 produit un signal de sortie représentant un 1. I1 est donc clair que quand un circuit OU exclusif reçoit un 1, le signal de sortie de 100 Hg qu'il produit est complémentaire (c'est- & dire, déphasé de 1800) au signal de 100 Hz qu'il reçoit. On peut également montrer qu'un circuit OU exclusif tel que le circuit 61 qui reçoit un O à l'une de ses entrées produit un signal de sortie de 100 Hz qui et en phase avec le signal de 100 Hz qu'il reçoit.Ainsi, sur la Fig. X, le segment A du signe 32a est excité (c'est-à-dire que le cristal liquide placé sous ce segment diffuse la lumière)), tandis que le segment B du même signe n'est pas excité. Le segment excité a été hachuré sur le dessin. Le segment A est excité par le fait que la tension qui lui est appliquée est déphasée de 1800 par rapport à la tension de la plaque arrière, ce qui a pour résultat d'exercer une action alternative sur le cristal liquide; par contre, le segment B reste désexcité car la tension de la plaque arrière et celle de ce segment sont en phase. Il est particulièrement avantageux d'utiliser le dispositif d'affichage décrit ci-dessus avec des circuits intégrés cQlmplémen- taires symétriques métal-oxyde-semi-conducteur. Ces circuits peuvent former l'oscillateur, le diviseur de fréquence, le compteur, les décodeurs, les circuits OU exclusifs, etc.Avec des circuits de ce genre, le signal alternatif produit est une tension alternative unipolaire, comme il a été décrit ci-dessus, c'est-à-dire, une tension partant d'une ligne de base zéro, à une valeur positive de 15 volts, par exemple, (ou, autrement une ligne de base de zéro à une valeur négative telle que -15 V). En faisant fonctionner le panneau d'affichage numérique à cristaux liquides de la manière décrite, la composante continue moyenne traversant ces cristaux est nulle et il est nécessaire qu'il en soit ainsi dans l'état actuel de la technologie des cristaux liquides pour leur assurer une longue durée. Quand on désire arrêter le dispositif chronométrique ci-dessus, on amène le commutateur 52 sur la position arrêt. Ceci fait que les circuits de commande logiques 51 délivrent un signal binaire 1 (+15 V) au circuit OU, désactivant ce dernier Quand on désire remettre à zéro le dispositif chronométrique, on amène le commutateur 52 sur la position remise. De ce fait-, une tension de remise +V est appliquée au compteur et ce dernier revient à son total initial, qui peut être zéro. Le décodeur peut être conçu pour que les quatre signes affichent des zéro dans cette position. Pour changer d'échelle, on déplace les commutateurs couplés 14 et 40 sur une nouvelle position. C'est ainsi, par exemple, pour passer de dixièmes de second? à des centaines de seconde, on transfère le commutateur 14 sur le contact 16. - Ceci sélectionne un signal chronométrique de 100 Hz qui, Si le commutateur 52 est placé sur la position 11départ" est appliqué à travers le circuit OU NON 20 au compteur 22. Lorsqu'on transfère le commutateur 14 à la position 16, le commutateur rotatif 40 relie le signal d'excitation 100 Hz à la virgule 33b au moyen du bras 36 et du contact 46. En même temps, les virgules 33a et 33c reçoivent le signal d'excitation de 100 Hz. Une particularité de la présente invention, en vue de la sélection automatique de la virgule quand on change d'é-chelle, est que cette virgule peut être utilisée comme indicateur d'échelle. En effet, la virgule reste constamment "allumée". C'est ainsi, par exemple, que lorsque le dispositif chronométrique a été préparé pour opérer par échelons d'un dixième de seconde, comme représenté sur la Fig. 1, la virgule 33c reste allumée indépendamment de la position du commutateur 52. Ceci indique à l'utilisateur que l'installation chronométrique est réglée pour compter par incréments d'un dixième de seconde. Le nombre maximum de secondes qui peut être compté, en opérant à cette échelle, est environ 1000 (enréalité, 999,9 secondes). Quand on passe sur l'échelle suivante c'est-à-dire, sur celle des centièmes de seconde, c'est la virgule 33b qui s'allurcze et le maximum pouvant être compté est ramené à 99,99 secondes. Sur la troisième échelle, le maximum pouvant être compté est, environ, 10 secondes. Le commutateur 52 a été représenté sous la forme d'un organe mécanique, mais il est bien évident que dans certaines applications, par exemple, lorsqu'il s'agit de compter des millièmes ae seconde, on peut le remplacer par un commutateur électronique. On pourrait utiliser à cette fin un dispositif semi-conducteur tel qu'un transistor NOS qui, normalement, est maintenu dans un état d'impédance élevé et qui est rendu conducteur par un signal électrique appliqué à sa grille. Un commutateur de ce genre est avantageux lorsqu'il s'agit d'effectuer des mesures de temps de haute précision. Le commutateur ae remise à zéro pourrait aussi être électronique, le cas échéant. La Fig. 4 montre une modification du montage qui permet de l'utiliser soit comme simple chronographe soit comme chronographe à réaction. Dans un chronographe à réaction on désire que la mesure du temps parte à un certain intervalle de temps variable après que le commutateur 64 a été déplacé de la position arrêt à la position 68. Le montage modifié de la Fig 4 comprend les éléments de la Fig. 1 (dont quelques uns seulement ont été représentés) ainsi que des commutateurs couplés 64 et 66, un commutateur 74 qui est couplé au commutateur 52, un dispositif à retard variable 62 et une lampe 70. Le commutateur 66 est en série avec le dispositif à retard variable 62, la lampe 70 et le commutateur 74. Le montage représenté sur la Fig. 4 opère exactement comme il a été décrit en regard de la Fig. 1 quand le commutateur 60 est sur la position "chronographe". Quand on désire faire fonctionner le montage en chronographe à réaction, on place initialement le commutateur 52 sur la position remise et le commutateur 64, ainsi que le commutateur 66 auquel il est accoupé ,sur la position arrêt. Ensuite, on place le commutateur 52 sur la position "départ". Du fait que la tension +V est déconnectée du commutateur 52, le circuit de commande logique 51 continue à appliquer un 1 au circuit OU-NON 20, désactivant ainsi celui-ci. Pour faire démarrer le chronométrage à réaction, on place les commutateurs couplés 64 et 66 sur la position "réaction". Ainsi, la tension +V est appliquée, à travers le commutateur 66, au dic- positif à retard 62. Après l'intervalle de temps introduit par le dispositif à retard variable, la tension +V apparaît à la borne 8, ce qui allume la lampe 70 et fait que le circuit de commande logique 51 fournit un zéro au circuit OU-NON 20. Ceci permet au compteur 22 de commencer à compter Quand on désire arrêter le compteur, on amène le commutateur 52 sur la position "arrët". Ceci a pour effet d'arrêter le comp teur et , en meme temps, éteindre la lampe @0, du fait de l'ouver- ture de l'interrupteur 74 qui est couplé au commutateur 52.Le compte enregistré sur le panneau d'affichage 30 de la Fig. 1 quand le compteur s'arête représente l'intervalle compris entre l'instant où la lampe 70 s'est allumée et celui où le commutateur 52 a été placé sur la position "arrêt". Le dispositif à retard variable 62 peut être soit un disposi- tif électronique, soit un dispositif mécanique. Dans les deux cas' le retard introduit peut étre pré-établi sur une seule ou sur un certain nombre de valeurs différentes, ou bien peut être variable de façon aléatoire. Un dispositif à retard variable aléatoire est représenté- sur la Fig. 5. Une seconde forme de réalisation d'un chronomètre classique combiné à un chronomètre à réaction est représentée sur la Fig 5. Son montage comprend les éléments de la Fig. 1 dont quelques uns seulement ont été représentés, ainsi que des éléments supplémentaires. (Le commutateur 52 de la Fig. 1 a été remplacé par un commutateur unipolaire à deux positions 52a, qui sera décrit ciaprès). Le circuit logique de commande 52 a été représenté en détail et comporte quatre bascules déclenchables 80, 82, 84 et 86 et un circuit ET de décodage 88. La borne de sortie A de la bascule 80 est reliée à la borne d'entrée de données (D) des bascules 82 et 84. La borne A de la bascule 80 est reliée à un circuit ET 88 à la borne de remise (R) de la bascule 84 et à la borne "chronographe" du commutateur 90. La borne B de la bascule 82 est reliée à la borne de déclenchement (T, de la bascule 86. La borne B de la bascule 82 est reliée à la borne ET 88.La borne C de la bascule 84 est reliée à la borne D de la bascule 86 et à la base 92 du transistor 94. La borne C est reliée à la borne de "réac- tion" du colnmutateur 90. Le montage comprend aussi une bascule à basculement et à débasculement commandés 96 dont la borne de sortie O est reliée à la borne de déclencheeent des bascules 80 et 82. Le coNetateur & BR isolante. Le dispositif à retard variable 62 peut être considéré comme un dispositif à variation aléatoire. I1 se compose d'un diviseur de fréquence, par exemple, d'un diviseur par 100 qui reçoit un signal, par exemple. de 10 Hz, du diviseur de fréquence de la Fig. i. Ce diviseur de fréquence opere en continu, dans le présent exemple, applique une impulsion toutes les 10 secondes à la borne de déclenchement de la bascule 84. Le montage comprend aussi un second commutateur 99 accouplé mécaniquement au commutateur 90. Le commutateur 99 est en série avec la lampe 70 et avec la voie collecteur-émetteur du transistor 94. Les conventions adoptées dans le montage de la Fig. 4 sont les suivantes : une bascule à déclenchement est déclenchée par le bord positif d'un signal d4entrée. Quand cette bascule reçoit un tel bord antérieur positif elle prend un état déterminé par la valeur du signal présent à sa borne d'entrée D. C'est ainsi, par exemple, que quand le bouton-poussoir 98 est enfoncé pour débasculer la bascule 96, le signal présent à sa borne de sortie O devient un 1 et déclenche les bascules 80 et 82. Celles-ci prennent alors des états qui sont fonction des valeurs respectives des signaux F et A. La bascule 84 possède aussi une borne de remise ou de débasculement (R) et une borne de basculement (S). Quand on applique un 1 à la borne de débasculement la bascule est débasculée et quand on applique un 1 à sa borne de basculement, elle est basculée. Lorsqu'on applique simultanément des 1 aux bornes de basculement et de débasculement, la bascule est basculéc. Comme précédemment un 1 est défini comme un signal relativement positif tel que LV. Le commutateur 52a de la Fig. 5 remplit une fonction analogue à-celle du commutateur unipolaire à trcis positions 52 de la Fig 1. Comme on le verra par la suite quand on enfonce le bouton-poussoir 98 une première fois, le circuit se place dans ia position de "départ", quand on l'enfonce une seconde fois, le circuit passe à la position "arrêt et quand on l'enfonce une troisième fois, le circuit passe à la posItion de "remise". Ensuite, ei l'on appuie à nouveau sur le bouton 98, le cycle ci-dessus recommence. Pour que le montage de la Fig. 5 moere en chronographe classique, les commutateurs 90 et 99 doivent être sur la position "chro nographe". On peut prendre pour hypothèse que la position de départ du montage est A=O, B=O, C=1, E=O et Fl. Quand on enfonce le bouton-poussoir, labascule à basculement et à débasculement commandés 96 est débasculée et son signal de sortie devient un 1. Ceci déclenche les deux bascules 80 et 82. Immédiatement avant cet instant, ces deux bascules ont été débasculées, le circuit ET 88 a été activé et la borne F a été égale à 1. En réponse au signal de déclenchement, la bascule 80 est basculée (A est changé en 1). Toutefois, la bascule 82 reste débasculée car à l'instant où le signal de déclenchement se produit A était égal à O? La bascule 84 regoit.initialement un signal A=l à sa borne de remise et reçoit aussi un 1, à travers le commutateur 99, à sa borne de basculement. Comme il a déjà été expliqué, dans ces conditions, la bascule est basculée et on a C=l. Quand A devient 0, la bascule 84 reste verrouillée dans l'état basculé par le 1 qui est appliqué à sa borne de basculement. Etant donné que la bascule 84 est basculée, que C=l la bascule 86 est maintenue dans son état basculé, de sorte que E reste 0. Le signal A=O appliqué à travers le commutateur 90 au circuit OU-NON 20 active ce circuit. Maintenant, le compteur 22 compte les impulsions qu'il reçoit et le chronomètre est effectivement en marche. Quand on relâche le bouton-poussoir 98, la bascule 96 prend l'état basculé. Le changement du niveau du signal (de 1 à 0) à la borne de sortie O de la bascule 96 n'a aucun effet sur les bascules 80 et 82. Quand on appuie à nouveau sur le bouton-poussoir 98, la bascule 96 produit une autre impulsion de déclenchement Celle-ci a pour résultat de débasculer la bascule 80 (puisque F=O) et de basculer la bascule 82 (puisque A-l au moment où l'impulsion de déclenchement s'est produit). Les bascules 84 et 86 restent dans leur état antérieur. Le débasculement de la bascule 80 change A en 1 et ceci désactive le circuit OU-NON 20, arrêtant ainsi le compteur. F reste égal à 0, puisque B---O. Quand on relâche le bouton-poussoir 98, le signal produit n'a aucun effet sur le circuit de commande logique 51. Quand on appuie sur le bouton-poussoir 98 pour la troisième fois, la bascule 96 applique une troisième impulsion de déclenchement au circuit. Etant donné que F=O. la bascule 80 reste débasculée. Toutefois, étant donné que A=O, la bascule 82 est débasculée. Les bascules 84 et 86 restent dans le même état. Toutefois, le circuit ET 88 reçoit maintenant les deux signaux d'entrée A=1 et B=1, de sorte que F devient un 1. Ce signal F est l'un de ceux qui sont appliqués à la borne de remise du compteur 22 et qui remettent celui-ci dans son état de départ. Quand on enfonce le bouton-poussoir 98 pour la quatrième fois, le cycle qui vient d'être décrit recommence. Un cycle complet est représenté dans le tableau 1 ci-après. TABLEAU 1 MODE DE FONCTIONNEMENT EN CHRONOGRAPHE Nombre de fois que le bouton a été A B C E F Remarques enfoncé O 0 1 O 1 Etat initial 1 1 O 1 O O Départ 2 O 1 1 O O Arrêt 3 O 0 1 j O ) 1 I Remise Pour placer le montage dans le mode de fonctionnement chronométrique à réaction, on amène les commutateurs couplés 90 et 99 à la position "réaction". Ceci supprime la tension +V de la borne de basculement de la bascule 84.En même temps, en supposant ce qui est une hypothèse valable que A= 1, un signal de remise est présent à la borne de remise de la bascule 84. En conséquence, cette bascule est immédiatement débasculée. Quand la bascule 84 est débasculée, un O (masse) est appliqué à la base du transistor 94, lequel est ainsi bloqué. En d'autres termes, ce transistor se comporte comme un interrupteur ouvert en série avec la lampe 70. Pour résumer ce qui précède, quand les commutateurs sont amenés à la position chronométrique à réaction, les conditions Initiales du circuit sont : A=O, B=O, E=O et F=l. La bascule 86 produit le signal E=0 car à sa borne de basculement est appliqué un signal F=l. Quand on enfonce le bouton 98 pour la première fois, la bascule 80 se place dans son état basculé, tandis que les bascules restanteg 82, 84 et 86 demeurent dans leur état initial. En supposant ou'à cet instant C=1, le circuit OU-NON 20 reste désactivé. Le diviseur de fréquence 62 est en train de compter et apres un certain intervalle de temps inconnu, compris entre O et 10 secondes, il produit une impulsion de sortie. La raison pour laquelle cet intervalle de temps est inconnu est qu'il n'y a aucun synchronisme entre l'instant oil l'on enfonce le bouton-poussoir 98 et celui ou le diviseur de fréquence a produit sa dernière impulsion de sortie et a recommencé à compter. Quand le diviseur de fréquence produit une impulsion de sortie, la bascule 84 prend son état basculé puisqu'un signal A=l est pré sent à sa borne d'entrée D. En même temps, le signal A=O est présent à la borne de débasculement de la bascule 84 ce qui laisse cette bascule libre de prendre l'état basculé. Quand la bascule 84 prend l'état basculé, C est changé en O. Celui-ci est appliqué au circuit OU-NON 20, conditionnant ce dernier, et mettant en marche le compteur 22. Par ailleurs C devient un 1, et rend le transistor 94 conducteur de sorte que la lampe 70 s'allume Quand on désire arrêtér le compteur on enfonce le bouton 98 une seconde fois. Ceci provoque le débasculement de la bascule 80 et le basculement de la bascule 82. Après cela, la bascule 84 est débasculée du fait que A change de O à 1. La bascule 86 reste basculée (E=1) car au moment où B devient un 1, le signal C appliqué à sa borne d'entrée est également égal à 1. Quand la bascule 84 est débasculée que C devient un 1, le circuit OU-NON 20 est desac- tivé et le compteur 22 s'arrête. En même temps C devient O; bloquant ainsi le transistor 94 et la lampe 70 s'éteint. La troisième fois qu'on appuie sur le bouton-poussoir 98, le montage est remis dans son état de départ. Le signal de déclenchement produit en 96 débascule la bascule 82, tandis que la bascule 80 reste débasculée. Les bascules 84 et 86 restent aussi débasculées. Etant donné que A=3=l, le circuit ET 88 est activé et on a F1. Ce signal F=l provoque la remise du compteur 22 de la Fig. 1 I1 arrive parfois qu'on appuie une seconde fois sur le boutonpoussoir 98 avant Que le dispositif à retard variable 62 ait pro- duit une impulsion de sortie. Le premier enfoncement du bouton- poussoir 98 a mis en marche le compteur de la maniera décrite et les dIverses bascules produisent les signal de sortie suivants A=l B=O, C=0 et E=O. L'enfoncement prématuré du jouton-poussoir 98 change le signai B en un ss et étant donné qu'à cet instant la bascule 84 est toujours débasculée, on a C=O. De ce fait, le signal B-1 provoque le débasculement de la bascule 86 et E devient un 1. Ce signal est appliqué à un dispositif d'alarme tel qu'un vibreur ou analogue pour indiquer à l'utilisateur qu'il a fait partir le chronomètre trop tôt (dans le cas d'un événement sportif, l'enfoncement prématuré du bouton-poussoir peut correspondre par exemple à un faux départ d'un coureur). Dans une forme de réalisation particulière de l'invention, l'alarme peut consister en un signal appliqué à la borne de commande du compteur 22 et faisant que celui-ci conserve tous les 1. On peut s'arranger pour que, dans ces conditions un signal prédéterminé apparaisse sur le panneau d'affichage, par exemple que les quatre signes de celui-ci s'allument en même temps. Le tableau II ci-après illustre le fonctionnement en chronometre à réaction qui a été discuté ci-dessus Tr-BLEAU II Mode chronométrique à réaction Nombre de fois - Remarques que le bouton A B C E P a été enfoncé O O O 0 1 Etat initial 1 1 O 0 O O Départ i 1 O 1 O O Le dispositif à retard variable produit un signal et la lampe s'ai- luxe. 2 0 1 O O O Arrêt 3 O O O O 1 Remise 4 1 O O O O Départ 5 O 1 O 1 O Le bouton-poussoir a été enfoncé avant que le dis- positif à retard variable ait pro duit un signal. 6 O O O O 1 Remise Il peut parfois arriver, quand le montage de la Fig 5 a été initialement commuté de la position "chronométrage à réaction" à la position "chronographe't, que la combinaison initiale de signaux soit A=O, B=O, C=O, E=O. Toutefois quand le commutateur 99 se ferme. un 1 est appliqué à la borne de basculement de la bascule 84 et le signal de ceile-ci devient C=l, même lorsqu'un signal A=1 est appliqué à sa borne de débasculement. Un dispositif chronométrique à réaction du type de celui repré senté sur les Fig. 4 et 5 est utile dans certaines réunions sportives, par exemple quand on désire que le temps qui s'écoule entre l'enfoncement du mouton et celui o une lampe de départ (ou un vibreur ou tout autre signal) s'allume soit variable Il est également utile, lorsqu'on effectue certains tests pour déterminer par exemple combien de temps après qu'un certain évènement s'est produit le sujet est capable de réagir à cet avènement. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées aux exemples représentés et décrits, sans sortir pour autant du cadre de l'invention. C'est ainsi, par exemple qu'au lieu de commander chaque signe numérique directement comme il a été décrit ces signes pourraient etre commandés en multiplex. Dans ce cas, chaque signe doit comporter sa propre plaque arrière. Un certain nombre de moyens par lesquels ce résultat peut être atteint sont exposés dans l'article de Luce intitulé "C/MOS Digital Wrist Patch Features Liquid Crystal Display", paru dans la revue Electronics, du 10 Avril 1972, page 93. I1 est également évident que le fait que l'invention ait été décrite en prenant pour exemple un panneau d'affichage à cristaux liquides n'est nullement limitatif et que l'invention s'appliqble tout aussi bien à d'autres sortes de dispositifs d'affichage, ttla que des dispositifs à diodes photo-missives, à des dispositifs d'affichage électro-luminescents, à des dispositifs d'affichago à plasma, etc. I1 a déjà été mentionné que des commutateurs électroniques pourraient être utilisés pour le commutateur représenté schémati- sucement en 52. D'une manière analogue des commutateurs électz niques pourraient être utilisés pour certains autres commutatotg, tels que le commutateur 40 de la Fig. 1. Un commutateur tel que le commutateur 52 peut être utilisé dans le montage de la Fig. 1 mais on peut aussi utiliser dans celui-ci un commutateur tel que le commutateur 52a (représent; sur la Fig. 5) commandé par un seul bouton-poussoir Un certain nombre d'alternatives s'offrent aussi en ce qui concerne les circuits logiques de commande et les autres circuits représentés. C'est ainsi1 par exemple qu'on pourrait remplacer le circuit OU-NON 20 par un circuit ETen modifiant judicieusement les tensions fournies par le circuit logique de commande 51. Un simple commutateur tel que le commutateur 14 pourrait être subs- titué au commutateur 40. Dans ce cas, les virgules non-sélectionnées sont simplement laissées en circuit ouvert tandis qu'à la virgule choisie, est appliqué le signal 100 Hz, comme dans le mode de réalisation représenté. Lors du fonctionnement de ce mode de réalisation, seul le cristal liquide situé sous la virgule choisie est excité tout comme dans le mode de réalisation représenté. Les diverses fréquences et les diverses tensions indiquées n'ont également que le caractère d'exemples. C'est ainsi, par exem ple, que la fréquence de commande du cristal liquide pourrait être autre que 100 Hz. La valeur particulière choisie est fonction de certains paramètres tels que la résistivité du cristal liquide et selon les fréquences dont on peut facilement disposer. REVENDICATIONS 1X- Dispositif de chronométrage électronique qui comprend des moyens d'aètionnement couplés à un dispositif diaffichagc et répondant à un signal ayant une fréquence prédéterminée en affIchant une représentation du temps écoulé caractérisé par des moyens de production de signaux capables de produire conjointement plusieurs signaux autant respectivement des fréquences différentes, et par des moyens de sélection pour appliquer celui desdits signaux qui a été choisi auxdits moyens d'actionnement, ce qui fait que la représentation affichée représente le temps en unités aéterminées par la fréquence du signal sélectionné. 2 - Dispositif chronométrique selon la revendication 1 caracégrisé en ce que lesdits moyens de sélection comprennent un commutateur manuel. 3 - Dispositif chronométrique selon la revendication 1 dans lequel lesdits moyens d'actionnement comprennent un compteur caractérisé en ce que le dispositif d'affichage -est couplé au compteur de manière à afficher une représentation du total ou du compte atteint par celui-ci, et en ce que le signal sélectionné est appliqué au compteur afin de le faire avancer à une cadence déterminée par la fréquence du signal sélectionné, ce qui fait que le compte ou le total affiché représente le temps écoulé en unités déterminées par ladite fréquence. 4 - Dispositif chronométrique selon la revendication 3 caractérisé en ce qu'il comprend également des moyens qui sont actionnés en même temps que lesdits moyens de sélection pour indiquer sur ledit dispositif d'affichage la grandeur des unités de temps rcprésentées sur celui-ci. 5 - Dispositif chronométrique selon la revendication 4 caractérisé en ce que lesdits moyens de sélection comprennent un commutateur manuel et en ce que les moyens qui sont actionnés avec ces derniers comprennent un second commutateur accouplé mécaniquement audit cornmutateur mante'. 6 - Dispositif chronométrique selon la revendication 4 ou 5 dans lequel le disDosit E d'afficnage comprend un certain nombre de signes numériques et aussi des indicateurs de virgule fractionnels, caractérisé en ce que lesdites fréquences sont liées par un facteur comllun et en ce que les moyens qui sont actionnés en même temps que lesdits moyens de sélection comprennent également des moyens pour exciter l'un desdits indicateurs de virgule. 7 - Dispositif chronoxnétrique selon l'une quelconque des revendications précédentes caractérisé en ce que ledit dispositif d'affichage comporte des cristaux liquides. 8 - Dispositif chronométrique selon l'une quelconque des revendications précédentes caractérisé par des moyens pour produire un signal de départ pour lesdits moyens d'actionnement et un dispositif à retard variable recevant ledit signal de départ pour différer le commencement dudit actionnement pendant un intervalle de temps variable. 9 - Dispositif chronométrique selon la revendication 8 caractérisé en ce que ledit dispositif à retard variable comprend un diviseur de fréquence couplé pour recevoir l'un desdits multiples signaux afin de produire un signal de sortie en réponse à chaque ensemble de n signaux d'entrée qu'il reçoit n étant un entier sensiblement supérieur à 1, et des moyens qui, en réponse à un tel signal de sortie et audit signal de départ mettent en marche le compteur en réponse au premier signal de sortie produit par ledit diviseur de fréquence après l'apparition dudit signal de départ. 10 - Dispositif selon )a revendication 8 ou 9 caractérisé en ce qu'il comprend également des moyens pour produire un signal d'alarme en réponse à l'actionnement des moyens d'arrêt du compteur avant l'instant où ledit signal de départ différé apparait.