L'invention concerne le gardiennage électronique, notamment la surveillance-et la protection d'un aéronef sur son parking. Un tel gardiennage peut s'effectuer avec des détec teurs de présence et/ou de passage qui fournissent opportunément des renseignements susceptibles de commander automatiquement des cùmmutations électriques entratnant ou arretant le fonctionnement d'appareils spéciaux provoquant le déclenchement d'alarme sonore, lumineuse ou autre. Ces détecteurs, tels qu'utilisés actuellement, ne permettent pas de réaliser une installation simple, efficace, facilement transportable, et en outre la mise en place autour de l'objectif à protéger impose un certain temps en raison du nombre de câbles à déployer, indispensables aux liaisons electriques des éléments de détection entre eux. La présente invention permet de remédier à ces incon vénionts ainsi qu'à d'autres, et augmente la fiabilité de la surveillance. L'invention a pour objet un dispositif de surveillance comportant des moyens de détection de franchissement de barrages à micro-ondes, infra-rouges, lasers, ou similaires, caractérisé en ce qu'il est constitué - d'une part, par au moins trois bornes autonomes émettrices réceptrices de barrages de micro-ondes, infra-rouge, laser ou similaire, disposées sur le terrain aux angles d'une ligne polygonale fermée de façon à déterminer une enceinte invisible continue telle qu'un mur hertzien, et munies de moyens de transmission des anomalies détectées par liaison radio-codée avec, - d'autre part, un bloc autonome de centralisation des anomalies détectées par une ou plusieurs bornes, et qui est muni des moyens d'alarmes Dans le cas de gardiennage d'un aéronef, le dispositif est caractérisé en ce que trois bornes identiques sont disposées sur le site aux angles d'un triangle imaginaire entourant cet aéronef, et en ce que le bloc de centralisation des alarmes est implanté à l'intérieur du triangle, de préférence sous le dit aéronef. A remarquer que la sur vaillance de l'aéronef pourrait s'exercer dans un çadrila- tere sans modifier le caractère de l'invention, par contre cette disposition nécessiterait quatre bornes de détection. Avantageusement chaque borne est constituée d'un cof fre contenant tous les éléments électriques et électroniques, dont l'alimentation générale par batterie seche, les cir5 cuits d'émisRion réception des micro-ondes nécessaires à la constitution du mur hertzien, ainsi que les organes de commutations d'informations d'alarme par radio auto-contrB- lée permettent d'assurer les liaisons depuis chacune des bornes jusqu'au bloc de centralisation des alarmes. Le bloc de centralisation des alarmes est constitué d'un coffre en plastique contenant tous les léments d'alar me, dont a) une batterie d'alimentation générale, b) un circuit de réception et de commutation des alarmes transmises par radio en provenance de l'une ou l'autre des bornes autonomes c) un émetteur radio à signaux codés disposant d'une portée efficace de plusieurs kilomètres transmettant une alarme à distance, notamment à un poste de garde précis (gendar merie, tour de contrôle d'aéroport) d) un circuit de commutation d'alarme avec relayage d'in densité e) des moyens d'alarmes sur place, sonores et/ou visuels. La mise en place opérationnelle de l'équipement fai sant l'objet de l'invention est très simple et rapide puis que deux personnes non spécialisées pourraient l'assurer en quelques minutes. Chronologiquement la mise en oeuvre se déroule de la façon suivante 1') le bloc de centralisation des alarmes sera disposé sous l'aéronef ou à côté, puis on tournera la clé de contact de mise sous tension prévue sur le coffre du bloc1 2*) la seconde phase consiste à placer les trois bornes de détection chacune à un angle du triangle de protection de façon que les cotés de ce triangle imaginaire passent à une certaine distance des points les plus rapprochés de l'aéronef (voir plan 1) 3-) on orientera les éléments producteurs de micro-ondes pour que deux éléments complémentaires de deux bornes succes sives- soient approximativement dirigés l'un vers l'au tre selon l'angle formé par la configuration du triangle déterminé puis la mise sous tension de chaque borne sera effectuée en tournant la clé de contact prévue sur chacune d'elle, des 4') on procédera ensuite aux réglages des visées avec/voyants lumineux vert et rouge. Dès que la mise sous tension des bornes aura été effectuée, le voyant vert prévu sur cha cune d'elles s'allumera, il ne stéteindra et le rouge s'allumera que lorsque le réglage de visée aura été cor rectement effectué entre les éléments émetteurs et récep teurs micro-ondes constituant les trois c8tés défendus du triangle.On procèdera successivement au triple régla ge de visée, qui est par analogie aussi simple pour un tireur au fusil que de pointer son arme sur la cible, en considérant que cotte cible sera le récepteur micro onda et que le fusil sera l'émetteur et vice-versa, sur chacun desquels d'ailleurs, est prévu un collimateur ap proprié, 5*) dès que le réglage de visée sera à son terme, les trois voyants rouges équipant chacune des bornes le confirmera en s'allumant, alors que les voyants verts seront éteints. s'off e tuera alors La mise en seille de l'équipement on tournant une seconde clé de contact prévue sur chacune des bornes mettant en circuit les émetteurs de transmission d'alarme par radio ct dée, et constituera la dernière phase de la mise en ser vice opérationnelle de l'équipement de protection, détec teur d'approche d'aéronef en parking. Pour mieux faire comprendre l'invention il est donné cioprès un exemple de réalisation, en rérérence aux dessins annexés dans lesquels Fig. i est une vue de dessus d'un aéronef avec le dispositif de surveillance1 Fig. 2 montre une forme de réalisation, Fig. 3 montre une autre forme de réalisation, Fig. 4 montre le schéma électrique d'une borne, Fig. 5 montre le schéma électrique du bloc d'alarme Les bornes i, 2, 3 sont chacune à un sommet d'un tri angle au centre duquel se trouve lxtaéronef 29 à surveillar. Le bloc 5 de centralisation d'alarme est disposé sous l'aéro nef. Dans une forme de réalisation chaque borne est constituée par un émetteur E et un récepteur R micro-ondes montés chacun pivotant sur une caisse 4 contenant le reste de l'appareillage. La caisse est munie de poignées pour le transport, et le tout recouvert d'un carter déterminant la forme du coffre. L'émetteur El de la borne 1 transmet ses signaux vers le récepteur R2 de la borne 2 alors que l'émotteur E2 de la borne 2 les transmet vers le récepteur R3 de la borne 38 le circuit de protection se boucle par la transmission des si anaux de l'émetteur E3 de la borne 3 que le récepteur R1 de la borne 1 recueille. La Fig. 3 schématise la partie essentielle des circuits du récepteur R2 compte tenu que ceux-ci sont tous identiques. La batterie d'alimentation autonome 6 alimente l'ensemble des circuits et l'émetteur qui transmet ses si gnous vers le récepteur de la borne 3, alors que la flèche F symbolise ceux en provenance de l'émetteur El de la borne 1 reçus par le récepteur R2.Le fonctionnement est le suivant si le réglage de visée de l'émetteur de la borne 1 par rapport au récepteur de la borne 2 n'est pas correct, le contact relais 8 du récepteur micro-onde R3 est au repos, par ce fait la bobine (hi relais inverseur 9 n'est pas alimentée, ses contacts 10, 10' sont également au repos ce qui a pour conséquence d'allumer le voyant vert il si la mise sous tension a été effectuée au moyen de la clé de contact 7. Dès que la visée est correctement établie entre l'émetteur et récepteur micro-ondes le contact du relais 8 ferme le circuit d'alimentation de la bobine du relais 9 ce qui a pour effet de solliciter les contacts 10, 10' qui se mettent au travail, le contact 10 agissant en inverseur, commute le voyant rouge 12 alors que le voyant vert il s'éteint. Le mur hertzien est donc opérationnel. La dernière phase de 1' opération consiste à tourner la clé de contact 13 de façon que le contact 10' commute la commande de l'émetteur radio 14 qui est alimenté en permanence par la batterie 6 sur les cirduits 12 et 16.Si un intrus franchit le mur hertzien le relais 8 du récepteur R2 n'alimente plus la bobine du relais 9 ce qui a pour effet de commuté momentanément l'émetteur radio 14 qui transmettra par le rayonnement de son antenne 17 une information d'alerte que le récepteur radio du bloc de centralisation des alarmes recevra ce qui aura pour conséquence de déclencher toutes les alarmes du bloc déjà évoquées cidessus. On remarque que lorsque les bornes sont sous tension et en position de veille, tous les circuits de commutation sont montés en auto-garde positive, ce qui revient à préciser qu'il est impossible à un malfaiteur arerti de tenter de toucher l'une des bornes de détection sans déclencher les alarmes au m8me titre que s'il tentait de s'approcher de l'objectif gardé. Le fonctionnement du bloc de centralisation des alarmes se comprend aisément en se reportant au schéma de la Fig. 5 : une batterie 18 alimente tous les circuits électriques du bloc, la clé de contact 19 commandera ou interrompra la mise sous tension, un signal d'alerte radio est transmis depuis l'une ou l'autre des bornes de détection dès qu'un individu a franchi un des trois cOtés du triangle constituant le mur hertzien, ce signal est reçu par l'antenne 20 du récepteur radio 21 dont les contacts 22 mettent en circuit la bobine du relais d'intensité 23, ce qui provoque la sollicitation des contacts 24 et 24' dont le 24 verrouille électriquement l'alimentation de la bobine du relais 23 alors que le 24' commute la sirène 25, le flash 26 et l'metteur de transmission d'alerte à longue distance 27 qui transmet 1' alarme au poste d'intervention par le rayonnement de son antenne 28. Lors de l'intervention sur place, le service de garde n'aura qutà manoeuvrer la clé de mise sous tension 19 pour couper toutes les alarmes et déverrouiller le circuit de maintien 2 jusqu'a la prochaine mise sous tension. REVENDICATIONS 1. Dispositif de surveillance comprenant des moyens de détection de franchissement de barrages à micro-ondes, infra rouges, lasers, ou similaires, caractérisé en ce qu' il est constitué - d'une part: par au moins trois bornes autonomes émettrices réceptrices (1, 2, 3)) de barrages de micro-ondes, infra rouges, lasers ou similaire, disposées sur le terrain aux angles d'une ligne polygonale fermée de façon à déterminer une enceinte invisible continue telle qu'un mur hertzien, et munies de moyens de transmission des anomalies détectées par liaison radio codée avec, - d'autre part, un bloc autonome (5) de centralisation des anomalies détectées par une ou plusieurs bornes et qui est muni des moyens d'alarmes. 2. Dispositif de surveillance d'un aéronef selon la revendication 1, card'ctérisé en ce que trois bornes identiques (1, 2, 3) sont disposées sur le terrain aux angles d'un triangle entourant cet aéronef (29) et en ce que le bloc (5) de centralisation des alarmes est disposé à l'intérieur du triangle, de préférence sous le dit aéronef. 3. Borne pour dispositif de surveillance selon la revendication 1 ou 2, caractérisée en ce qu'elle comprend un émetteur (E) et un récepteur (R) micro-ondes montés pivota- bleus sur une caisse (4) contenant tous les éléments électri ques, dont l'alimentation générale par batterie sèche, les circuits électroniques nécessaires à l'émission réception des micro-ondes, les commutations d'informations d'alarme par radio auto-contr6lée permettant d'assurer les liaisons depuis chacune des bornes jusqu'au bloc de centralisation des alarmes (5). 4. Bloc de centralisation des alarmes pour dispositif de surveillance selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce qu'il est formé d'un coffre en plastique contenant tous les éléments électriques dont a) une batterie d'alimentation (6), b) un circuit de réception d'informations d'alarme par radio en provenance de l'une ou l'autre des bornes autonomes c) un émetteur radio à signaux codés disposant d'une portée efficace de plusieurs kilomètres transmettant une alarme à distance, notamment à un poste de garde précis (gen darmerie, tour de contrôle d'aéroport), d) un circuit de commutation d'alarme avec relayage d'in tensité, e) des moyens d'alarmes sur place sonores et/ou visuels 5. Dispositif de surveillance selon l'ensemble des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'alarme a une durée limitée selon réglage, avec remise automatique à l'état de veille pour le cas de récidive.