On a actuellement besoin que les velilcules pour le transport de marchandises puissent être chargés et déchargés autorna- tiquement ce qui, en principe, est réalisable en montant un tel engin sur ceux-ci. Toutefois, la prévision d'engins de levage sur les véhicules utilisés pour le transport des conteneurs I.S.O. et d'autres charges de dimensions analogues soulève des difficultés considérables car ces conteneurs ont généralement les dimensions maximales permises par le gabarit de ces véhicules, soit 2,40 m de hauteur sur 2,40 m de largeur, de sorte qu'il ne reste que très peu dc place disponible sur le côté ou verticalement pou loger un tel engin de levage. Le but de la présente invention est de fournir un engin de levage perfectionné destiné à être monté sur un véhicule servant pour le transport des conteneurs I.S.O. et d'autres charges rigides volumineases analogues, engin ayant une structure relativement simple, qui est d'un emploi aisé et qui, quand il ne scrt pas, peut être "rangé" sur le véhicule de façon à ne pas encombrer sérieusement la zone portant la charge. L'engin de levage perfectionné selon l'intvention comprend une traverse ou un organe de base équivalent adapté, en service, à s'étendre en travers du châssis ou de plancher d'un véhicule, une rallonge à l'une ou aux deux extrémités de cet organe et qui est articulée à celui-ci de telle sorte qu'elle peut être rabattue, d'une position inactive pratiquement verticale à une position horizontale dans laquelle elle est alignée avec la traver se, un pied ou une béquille pliante, télescopique ou rétractable à l'extrénité extérieure de ladite rallonge et qui est adaptée à s'abaisser au contact du sol quand la rallonge est dans sa posi -tion horizontale, un pilier ou un piédestal monté sur la traver se et pouvant se déplacer le long de celle-ci et de sa ou de ses rallonges, et des moyens surs ou supportés par ledit pilier et qui sont adaptés à porter des élingues, sous la forme de chaines, -dt cordages ou autres systèmes de levage qui s'attachept à la charge devant être levée ou abaissée par rapport au véhicule. lie pilier est, de préférence, télescopique ou extensible d'une autre maniè re et, dans la pratique, on utilise deux de ces engins de levage sur chaque véhicule, l'un à chaque extrémité, des moyens de leva ge opérant sur les faces intérieures des piliers de sorte que les élingues portées par ceux-ci peuvent être fixées aux extrémités opposées d'un conteneur placé entre les deux engins en vue de les approcher ou des les éloigner du véhicule par un mouvement transversal des piliers le long des traverses et de leurs rallonges.En variante, les piliers des deux engins de levage pourraient supporter une poutre s'étendant le long du véhicule et sur laquelle sont montés des bogies portant un système de poulies et de chaînes ou de cordages, ou bien un dispositif de levage similaire, ces bogies pouvant se déplacer le long de cette poutre. D'autrés caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront de la description qui va suivre, donnée uniquement à titre d'exemple nullement limitatif, en référence au dessin annexé, dans lequel : - la figure 1 est une vue en élévation montrant une forme de réalisation de l'invention montée sur la remorque d'un véhicule articulé - la figure 2 est une vue en bout de la figure 1, montrant la rallonge de la traverse pliée, c'est-à-dire, dans sa position inactive - la figure 3 est une vue en bout similaire à la figure 2, mais qui montre la rallonge de la traverse abaissée, c'est-à-dire, dans sa position de travail - la figure 4 est une vue en bout partielle d'une modification - la figure 5 est une vue latérale partielle d'une autre modification - la figure 6 est une vue latérale montrant l'une des extrémités d'un agencement dans lequel deux engins de levage supportent une poutre longitudinale portant le dispositif de levage - la figure 7 est une vue en bout de la figure 6 - la figure 8 est une vue en coupe agrandie suivant la ligne X-X de la figure 7 - la figure 9 est une vue de détail montrant une forme préférée de verrou pour retenir les rallonges de la traverse dans leurs positions abaissées - la figure 10 est une vue de détail d'une modification de la structure des figures 1-3 - la figure Il est une vue en coupe à travers la poutre représentée sur la figure 10 et qui montre le dispositif de levage utilisé par celle-ci; et, - les figures 12 et 13 sont respectivement une vue laWéreWe et un plan par dessous d'une forme de réalisation préférée du mécanisme d'actionnement pour relever et abaisser les rallonges des traverses. En se référant d'abord anx figures 1 à 3, on voit un engin de levage, monté à ou près de chaque extrémité d'une remorque, chacun de ces engins comprenant une traverse 10 dont la longueur correspond à la largeur de la remorque et qui-s'étend dans le sens de la largeur de celle-ci, cette traverse se composant, dans le cas présent, de deux poutres en H disposées en parallèle, qui sont solidement fixées au châssis 11 de la remorque.A l'une des extrémités de la traverse est articulée une rallonge 12,mobile dans un plan vertical, dont la longueur est calculée pour que, quand elle ne sert pas, et qu'elle a été relevée à sa position inactive, dans laquelle elle est représentée sur la figure 2, elle ne s'étend pas au-delà de la hauteur maximale permise du véhicule. Â l'extrémité extérieure de la rallonge est fixée une béquille 13 qui, quand la rallonge est abaissée, se déplie de manière à s'appliquer sur le sol, en supportant la rallonge dpns une position horizontale dans laquelle elle forme le prolongement de la traverse, comme le montre la figure 3. Il est bien évident qu'on pourrait remplacer la béquille pliante par une béquille télescopique ou rétractable ou encore, par un vérin hydraulique. Un chariot monté sur des roues ou sur des galets est prévu pour être déplacé le long de la traverse, soit à la main,-soit par des moyens d'actionnement hydrauliques ou autres, ce chariot 14 supportant un pilier vertical 15, 15a à l'extrémité supérieure duquel sont montées des poulies 16, 17 autour desquelles passe une chaîne 18 dont l'une des extrémités est reliée à un treuil situé sur le chariot et dont l'autre extrémité peut être attachée à un conteneur, indiqué en 19, ou à une charge similaire, par exemple, en fixant des crochets prévus sur la chaîne à des pattes de levage 20 prévues aux coins du fond du conteneur.La hauteur dont les poulies 16, 17 ou le dispositif élévateur équl- valent peut lever la charge est réglable du fait que le pilier est télescopique et peut, par conséquent, s'allonger et se contracte, ces mouvements d'élévation et d'abaissement étant réali- sés par des moyens hydrauliques, par un système de chaînes et de poulies ou par un mécanisme équivalent incorporé dans le pilier et/cu dans son chariot de support. Dans la forme de réalisation représentée sur les figures 1 à 3, les roues de support du chariot 14 roulent entre les ailes su périeures et inférieures des traverses 10 mais, en variante, lorsque les roues sont situées à l'intérieur du chariot, c'est-àdire, sont plus proches de la charge, elles pourraient être mou- tées de façon à rouler sur le dessus de la poutre intérieure, rapprochant ainsi les roues davantage de la charge, ce qui diminue en rapport la charge qui s'exerce sur elles. On comprend aisément qu'un véhicule équipé d'engins de levage, tels que ceux décrits ci-dessus est adapté pour charger et décharger les marchandises sur le côté. C'est ainsi que pour charger un conteneur sur le véhicule, on abaisse les rallonges 12 des traverses aux deux extrémités et on déploie leurs béquil- les 13 de façon à les supporter horizontalement, puis les deux piliers sont déplacés latéralement vers l'extérieur, sur ces rallonges, afin qu'ils viennent se placer en face des extrémités opposées du conteneur à charger, comme indiqué en 19' sur la figure re 3. La hauteur d'élévation des piliers est réglée comme il convient, et des élingues fixées à la chaîne 18 sont accrochées aux extrémités du conteneur, lequel est ensuite levé au-dessls du planchcr de la remorque.On déplace ensuite les piliers transversalement vers l'intérieur de façon à amener le conteneur au-dessus du plancher de la remorque, puis on l'abaisse sur ce dernier au moyen du système de levage du pilier. Quand le conteneur repose fermement sur la-remorque, on peut enlever les élingues, le cas échéant, puis les rallonges de la traverse, avec leurs béquilles de support rétractées, sont relevées à des positions sensi bletnent verticales, de sorte qu'une fois repliés, les engins de levage ont un gabarit qui n1 est pas supérieur à celui des conteneurs I.S.O. Pour décharger le conteneur, on effectue les opérations ci-dessus dans l'ordre inverse. En considérant la figure 1, on remarque que le fait que la poulie 17 est placée vers l'intérieur du pilier 15a pour la com modité de levage de la charge, a pour résultat que des efforts d; flexion sont imprimés au pilier. On peut y remédier, dans une lar ge mesure, en faisant passer la chaîne 18 autour a'une poulie e au- xiliaire 17a, indiquée à droite sur la figure 1, cette chaîne des cendant ensuite vers un treuil ou un vérin monté sur le chariot comme précédemment, de sorte que les efforts de tension qui s'exercent de part et d'autre du pilier sont pratiquement éqtiilibrés. La figure 10 illustre une modification du dispositif repré senté sur les figures 1 à 3, dans laquelle les piliers 15, 15a situés aux extrémités opposées du véhicule servent à supporter une poutre rigide 40 adaptée à supporter un dispositif de levage tel qu'un palan, au moyen duquel la charge peut être levée et abaissée par rapport au véhicule.Cette poutre se compose, avantagelse- ment, de deux poutrelles parallèles en I, reliées invariablement, à des intervalles déterminés de façon à former une poutre en caisson, cette dernière est équipée d'un élévateur en T 41, représen- té sur la figure Il qui peut être introduit à des points déterminés le long de sa longueur, selon la nature de la charge à porter et auquel sont fixées des chaînes 42 ou des moyens de levage équivalents.Dans cette forme de réalisation, les poulies 17 précé- demment montées sur les faces intérieures des piliers sont suppri- mées, les chaînes 18 redescendant directement en quittant la poulie 16 pour venir se fixer à la poutre près de ou dans le pilier, en réduisant ainsi les efforts de flexion qui stexercent sur ce dernier à un minimum. Les guides 43 (figure 10) situés aux extrémités de la poutre, embrassent les piliers et/ou s:appliquent contre des guides ae celui-ci afin d'assurer une course verticale régulière de la poutre. On voit sur la figure 3 que pendant le chargement et le déchargement latéral, les traverses et leurs rallonges sont supportées, à une extrémité, par les béquilles 13 et à l'autre, par la remorque mais; le cas échéant, pour augmenter la stabilité de cette dernière, on peut prévoir une béquille rétractable 21 fixée à l'extrémité voisine de la traverse, cette béquille étant reliée à celle-ci par un axe vertical de sorte qu'elle peut pivoter vers une position antérieure ou postérieure où elle ne dépasse pas la largeur totale du conteneur ou du véhicule. La figure 4 illustre une modification de la forme de réalisation-des figures 1à 3 dans laquelle la béquille ou le pied pliant 13a a une forme à angle droit qui permet d'augmenter la longueur effective de la rallonge 12 de la traverse, ce qui lui permet d'enfourcher un wagon en plate-forme, permettant ainsi de transférer directement les conteneurs ou autre charges d'un véhicule à un autre. Le cas échéant, la membrure horizontale du pied pourrait aussi être formée pour permettre au chariot 14 de rouler sur elle. Âvec les engins de levage écrits jusqu'ici, il est clair - que la charge est suspendue à chaque extrémité dans un plan décalé du pilier ou du piédestal de l'engin correspondant, de sorte que les efforts de tension et/ou de flexion sont créés dans le châssis de la remorque sur laquelle la traverse est montée.La figure 5 illustre un agencement qui réduit considérablement ces efforts de torsion ou de flexion du châssis. Comme représenté, le pied orthogonal 13b, articulé à l'extrémité extérieure de la rallonge de la traverse, comme précédemment, est lui-même pourvu de rallonges 22, également munies d'un pied extensible 23, cette rallonge étant articulée en 24 au pied 1tu~, de sorte quten position de tra tail, la rallonge du pied peut être tournée vers l'avant ou vers l'arrière, le long de la charge, ce qui a-pour résultat que l'engin de levage est supporté à des points situés à la fois en avant et en arrière du plan dans lequel la charge est suspendue. Au lieu d'articuler la rallonge 22 au pied 13b de la manière représentée, elle pourrait aussi être articulée à celuici, à son extrémité supérieure, à la manière d'un pendule, ou encore elle pourrait coulisser de façon télescopique à l'intérieur du pied, quand elle n'est pas utilisée. Les figures 6-8 illustrent une forme de réalisation dans lequel les piliers 15b de 11 engin de levage sont reliés, à leurs extrémités supérieures, par une poutre rigide 25 immobile par rapport aux piliers. Le piliers sont extensibles grâce à un dispositif hydraulique, comme précédemment, chaque engin de levage comportant sa propre pompe à moteur 26, bien que dans les lor- mes de construction décrites plus haut, les deux piliers puissent être actionnés simultanément, le cas échéant, par un dispo sitif de télécommande. Chaque engin de levage comporte un chariot transversal 14a, sur lequel le pilier 15b est monté, le chariot étant supporté par deux roues ou deux galets espacés 27, tanais que le pilier est articulé en 28 à la poutre 25 afin d'égaliser les charges sur les deux roues.La poutre est, de préférence, une poutre en caisson légère et supporte un ou plusieurs bogies 29 pouvant se déplacer le long de celle-ci et dont chacun porte un système de chaînes et de poulies 30 ou des moyens équivalents pour lever et abaisser une charge 19a par rapport au véhicule et qui peut être actionné par un treuil à moteur 31. Dans cette forme de réalisation, on a également représenté une variante de construction de la traverse.En se référant tout particulièremens à la figure 8, on voit que la traverse se compose de deu fers à U 22 supportés inwariablemert, à une certaine distance l'un de l'autre de façon à ménager entre eux une étroite fente poulies cevoir une bordure centrale des roues 27, en les centrant ainsi sur les rails. Pour empêcher les roues de sortir des rails, on a îixé, à chaque extrémité de chaque chariot, un élément en T renversé, dont le Jambage vertical 33 s abaisse à travers la fente. de la voie et dont la tête 34 vient se placer près de la face inférieure des ailes supérieures des rails. Dans toutes ces formes de réalisation, les charges 14, 14a pourraient être propulsées le long des rails en prévoyant pour chacun d'eux un moteur hydraulique entralnant, par l'intermédiaire d'un engrenage réducteur, une roue de chaîne qui engrène sur une chaîne tendue s'étendant le long de l'intérieur du rail, cette chaîne étant reliée, à l'une de ses extrémités, à un treuil et servant aussi à élever et à abaisser le ou les rallonges. Des pignons libres appropriés peuvent être prévus pour guider les chaînes de façon à rester au contact des roues dentées d'entraînement, de sorte que, quand les moteurs de traction sont en marche, les chariots se déplacent le long des chaînes fixes, comme s'il s'agissait de crémaillères.De préférence, les moteurs de traction sont montés en série dans le circuit hydraulique d'actionnement, de sorte que le liquide hydraulique circule directement d'un moteur dans l'autre, les moteurs onérant ainsi à l'unisson, de sorte que les chariots se déplacent à la même vitesse. Il est, toutefois, bien évident, quton pourrait prévoir des pignons et des crémaillères ou d'autres types de transhiesion le cas échcant, pour actionner les chariots. Sur la figure 7, on utilise des pieds ou des béquilles articulées, analogues aux béquilles 13 des figures 2 et 3 aux ex trémités des rallonge 12, mais le cas échéant, ces pieds pourraient être montés sur des bras secondaires glissant sur ou dans les rallonges 12. La figure 7 montre aussi un agencement dans lequel des rallonges articulées 12 sont prévues aux deux extrémités de chaque traverse, ces rallonges étant adaptées à être levées à une position inactive, par exemple, par un dispositif hydraulique décrit plus loin, quand l'engin de levage est disposé au milieu de la traverse. Cette forme de construction permet, lorsque les traverses reposent simplement sur le véhicule, au lieu d'être fixées de façon permanente sur celui-cl, d'amener les rallonges des traverses à leur position horizontale, et de les supporter sur leurs béquilles ou leurs pieds pliants afin de lever ces engins, à l'aide ces béquilles, au-dessus du véhicule, en permettant ainsi.à celui-ci de s'éloigner et de venir se replacer sous ces engins de levage, au besoin. Il est utile de verrouiller les rallonges des traverses dans lcur position abaissée ou de travail et la figure 9 montre une forme de verrou particulièrement bien adaptée pour l'engin dr levage représenté sur les figures 1-3 où le verrou doit être aussi solide que les poutrelles de la traverse, sans pour autant empêcher le passage des roues du chariot. Comme on le voit, un bloc en U 36 est soudé à la face inférieure de la traverse 10 et à celle de la rallonge 12, ces blocs étant reliés en position de travail par un verrouzayant une section en U retourné 37, dont la face supérieure constitue en même temps une surface de roulement pour les roues du chariot, dont l'une est indiquée en 38.Pour déverrouiller la rallonge 12 afin de la rabattre à sa position inactive, on lève le verrou par des moyens hydrauliques ou autres, de façon à l'escamoter dans un renfoncement 19 formé dans les membrllres des poutrelles. Il est également possible de muter les engins de levage et leurs traverses de support sur des bogies ou sur des organes équivalenrs qui reposent sur les poutrelles du châssis du nei- cule et qui, de préférence, s' accrochent autour des ailes supérieures de ces dernières, ce qui permet de faire glisser les engins de levage de l'avant et de l'arrière le long du châssis de façon à rogler l'inte-valae qui les sépare en fonction de la charge particulière qu'il s'agit de lever, des moyens de blocage étant prévus, au besoin, les engins et les traverses dans leur position de réglage longitudinal sur le châssis du véhicule. Comme il a été indiqué, les rallonges des traverses peuvent être relevées d'un angle de 130-150a pour les amener à leur position inactive, opération qui ntest pas facile à réaliser avec les mécanismes connus, et une autre particularité de l'invention réside dans une tringlerie relativement simple à actionnement hydraulique permettant d-'atteindre cet objectif. Dn se référant aux figures 12 et 13, on voit que cette tringlerie comprend un vérin hydraulique 50 dont la tête 50a est articulée à la face inférieure de la rallonge 12, et dont le piston 51 est monté sur une tige 52 sortant de l'autre extrémité du cylindre du vérin vers le point de jonction entre la traverse 10 et sa rallonge. l'extrémité libre de la tige de piston 52 est articulée à l'une des extrémités d'une biellette 53 dont-l'autre extrémité est reliée à pivotement à un support ou à un organe fixe équivalent 54 fixé à la traverse, à proximité immédiate dudit joint. La biellette est disposée entre deux guides parallèles 55, ayant des sections en U disposées à l'opposé, fixés à la rallonge, la liaison articulée entre la tige de piston et la biellette comportant des axes ou des galets 56 s'appliquant contre lesdits guides, de sorte que cette liaison est constamment contrainte de se déplacer le long d'un trajet parallèle au plan de la rallonge. La liaison articulée entre la traverse et la rallonge comprend-des plaquettes 57 fixées sur les côtés de ces composants, plaquettes qui sont reliées par des axes 58 situés dans un plan s 'étendant au-dessus de la face supérieure de la traverse et de la rallonge. Ainsi, la ligne d'action du vérin hydraulique, c'est-à-dire, la droite s'étendant du piston 51, le long de la tige ae piston 52 et de la biellette 53 au support f5xe 5s est décale par rapport à l'axe d'articulation 58, de sorte ou quand le vérin est en extension par suite de l'admission du fluide sous pression dans l'extrémité extérieure du cylindre, la rallonge se relève autour de sa liaison d'articulation avec la traverse; par un choix judicieux de la lo-,gueur de la biellette et de la course du piston, il est possible le cas échéant d'obtenir un mouvement de pivotement de la rallonge atteignant un angle de 150 . Dans l'exemple précédent, le mécanisme est monté sur la face inférieure de la traverse et de sa rallonge, mais il est bien évIdent qu'il pourrait également, le cas échéant, être logé en retrait dans ces composants. R E V E N D I C À T I 0 li S ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ 1.- Engin de levage pour véhicules de transport de aarcn- disesvet autres comportant une traverse ou un organe de base équivalent adapté, en service, à s'étendre en travers du châssis ou du plancher d'un véhicule, une rallonge à l'une ou aux deux extrémités de cet organe et qui est articulée à celui-ci de telle sorte qu'elle peut être rabattue, d'une position inactive pratiquement verticale à une position horizontale dans laquelle elle est alignée avec la traverse. un pied ou une béquille pliante, télescopique ou rétractable à l'extrémité extérieure de ladite rallonge et qui est adaptée à s'abaisser au contact du sol quand la rallonge est dans sa position horizontale, un pilier ou un piédestal monté sur la traverse et pouvant se déplacer le long de celle-ci et de sa ou de ses rallonges et des moyens surs ou supportés par ledit pilier et qui sont adaptés à porter des élingues, sous la forme de chaînes, de cordages ou autres qui s'attachent à la charge devant être levée ou abaissée par rapport au véhicule. 2.- Engin de levage selon la revendication 1, caractérisé par le fait que 'e pilier est télescopique ou extensible d'une autre manière. 5 Engin de levage selon la revendication 1 ou 2, caractérisé par le fait que le pied ou la béquille de l & rallonge de la traverse a une forme orthogonale et est montée sur cette rallonge de façon à augmenter la longueur effective de la rallonge, ce qui permet à cette dernière d'enfourcher un wagon en plate-forme ou un autre véhicule analogue. 4.- Engin de levage selon la revendication 1 ou 2, carac térisé par le fait que le pied ou la béquille située à ltextré- mité extérieure de la rallonge est monté sur un bras secondaire qui coulisse sur ou dans la rallonge. 5.- Engin de levage selon la revendication 3, caractérisé par le fait que le pied ou la béquille est elle-même pourvue d'une rallonge articulée ou télescopique égalenent pourvue d'un pied extensible et qui peut être tourné à une position où il s' avance vers l'avant ou vers l'arrière par rapport au pied ou à la béquille principale. 6.- Engin de levage selon l'une quelconque des r2ver.^:ca-- tions 1 à 5, dans lequel une rallonge n'est prévue quà l'use des extrémités de la traverse, caractérisé par le fait qu'un pied rétractable est prévu à l'autre extrémité de celle-i, ce pied étant articulé à la traverse de telie sorte qatil peut etre tourné à une position antérieure ou postérieure GÙ il ne s'avance pas latéralement au-delà du véhicule ou de sa charge. 7.- Engin de levage selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé par le fait que la traverse se comme se de poutrelles et que le pilier es; monté sur un chariot à roues adapté à se déplacer le long desdites poutrelles au noyen d'un mécanisme à chaînes et roues dentées, d'un mécanise à pignon et crémaillère ou par des moyens équivalents actionnés par un moteur monté sur le pilier. 8.- Engin de levage melon la revendication 7, caractérisé par le fait que les poutrelles dc la traverse ménagent, entre elles, une fente centrale dans laquelle s'engage la bordure des roues du chariot afin de centrer celles-ci sur la traverse, lé chariot étant également pourvu de bras s'abaissant à travers ladite fente et portant des moyens adaptés à s'appliquer con-vre la face inférieure de la traverse pour empêcher les roues de s'élever. 9.- Engin de levage selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé par le fait que l'engin et sa traverse de support sont déplaçables le long du châssis du véhicule, des moyens de blocage étant prévus pour fixer l'engin de levage dans sa position de réglage. 10.- Engin de levage selon l'une quelconque des revendica tions 1 à 9, caractérisé par le fait qu'il comprend un mécanisme à actionnement hydraulique pour faire tourner la rallonge de la traverse entre ses positions active et inactive, ledit aéca- nisme comprenant un vérin hydraulique relié à l'un des deux organes mobiles entre eux, le piston du vérin étant solidaire d'une tige de piston s'étendant vers la liaison articulée desdits organes, une biellette constituant une liaison articulée entre ladite tige de piston et une monture située sur l'autre desdits organes, des moyens de guidage étant prévus pour main tenir le point dtarticulation entre la biellette et le tige de piston dans l'axe de la ligne d'action entre ledit piston et ladite monture, cette ligne d'action étant décalée par rapport à l'axe de ladite liaison articulée de sorte que l'extension du vérin produit un pivotement desdits organes autour ae leur liaison articulée. 11.- Installation de levage comprenant deux engins de levage tels que spécifiés dans l'une quelconque des revendications 1 à 8 et adaptés à être montés respectivement à/ou vers les deux extrémités du châssis d'un véhicule, caractérisé par le fait que lesdits engins supportant une poutre étendant le long du véhicule et sur laquelle sont montés des bogies capables de se déplacer le long de cette poutre et portant un système de poulies et de chaînes ou des dispositifs de levage similaires. 12,- Installation de levage selon la revendication 11, ca- ractérisée par le fait que les extrémités de ladite poutre sent supportées par un dispositif de levage situé sur les piliers, de sorte qu'elle peut être élevée et abaissée par rapport aux piliers. 13.- Installation de levage selon la revendication 11, ca ractérisée-pr le fait que la poutre est fixée aux extrémités supérieures d'un pilier télescopique ou extensible d'une autre manière et qui est élevée ou abaissée par ltextension oti la contraction des piliers. 14.- Installation de levage selon les revendicaticns 7 et 13, caractérisée par le fait que le chariot de chaque engin de levage est monté sur deux roues espacées et en ce que le pilier dudit engin est relié à pivotement à la poutre afin d'égaliser les charges sur les deux roues. 15.- Installation de levage selon la revendication 7 et l'unevquelconque des revendications Il à 14, caractérisée par le fait que les moteurs d'actionnement des deux engins sont non- tés en série dans un circuit hydraulique d'actionnement en vue d'un fonctionnement conjoint et synchronisé.