I1 est connu de déplacer un organe d'un véhicule automobile, tel qu'un volet de climatsaton, une glace, des phares, etc., en faisant appel, comme agent moteur, à la dépression produite par le fonctionnement du moteur du véhicule, laquelle agit sur un vérin. Un appareillage de commande pneumatique est en effet facile à établir ; les canalisations sont souples et une grande liberté est offerte pour l'emplacement des divers dispositifs constitutifs de l'installation. Cependant, de tels appareillages ne se sont pas jusqu'à présent vraiment répandus dans la pratique. La dépression disponible est en effet loin d'avoir la stabilité suffisante pour assurer un fonctionnement sans aléa ; en outre, lorsque le déplacement est commandé à partir d'un organe sensible à un facteur physique, ledit organe est, dans de nombreux cas, influencé par la valeur de la dépression, ce qui perturbe le fonctionnement de l'installation. Dans l'application aux véhicules automobiles, d'autre part, le problème de la consommation de dépression se pose avec acuité. La présente invention a pour objet un appareillage pour la commande pneumatique d'un organe mobile qui supprime ces inconvénients et évite ces difficultés. L'appareillage pneumatique selon l'invention, pour le déplacement d'un organe mobile sous la dépendance d'un élément de commande sensible à un facteur physique ou d'un élément dlactionnement, à l'aide d'un vérin mu par une source de dépression motrice ou primaire telle que fournie par le fonctionnement d'un moteur de véhicule automobile, est caractérisé en ce que la dépression primaire est contrôlée à partir d'une dépression secondaire plus faible existant dans un circuit dont une fuite est contrôlée par ledit élément de commande ou d'actionnement. Selon l'invention, également, ledit circuit est relié à la source de dépression primaire par l'intermédiaire d'un détendeur et d'un dispositif de restriction de débit. L'invention a également pour objet un appareil pour le contrôle de l'accès à un vérin d'un fluide issu de l'une ou de l'autre de deux sources de pression à des valeurs différentes, applicables notamment pour le déplacement d'un organe dans un sens et dans 1' autre, caractérisé en ce qu'il con prend un dispositif à deux me- branes appartenant à un même corps de membranes limitant, par serrage du bord des membranes, trois chambres, à savoir une chambre intermédiaire en communication avec l'atmosphère et des chambres extrêmes en communication respectivement avec lesdites sources, le corps de membranes présentant au moins un passage axial contrôlé par une soupape. L'invention vise en particulier un appareillage faisant partie d'une installation de climatisation d'habitacle de véhicule automobile et qui permet de maintenir à une valeur sensiblement corps tante, d'ailleurs ajustable, la température à l'intérieur dudit habitacle, et dans lequel l'élément de commande de l'appareillage est un élément sensible à la température placé dans l'habitacle, comme une bilame, propre à faire varier une fuite prévue sur un circuit d'une dépression secondaire contrôlant l'action d'une dépression primaire sur un vérin lié au volet dont la position détermine les conditions d'écoulement de l'air sur l'échangeur de température et/ou de celui qui parvient directement dans l'habitacle. Avec un tel appareillage, non seulement on maintient à une valeur faible, ou même on annule, les perturbations apportées par les variations de la dépression primaire au fonctionnement de la bi-lame par des phénomènes de collage ou d'attraction, mais encore, s'il s'en produit, elles ont peu de répercussion sur la position du volet. Dans la description qui suit, faite à titre d'exemple, on se réfère aux dessins annexés, dans lesquels la figure 1 est un schéma d'ensemble d'un appareillage selon l'invention ; la figure 2 est une vue en coupe à plus grande échelle d'un réservoir faisant partie de l'appareillage de la figure 1 la figure 3 est une vue en coupe à plus grande échelle d'un détendeur faisant partie de l'apparelZlage de la figure 1 la figure 4 est une vue en coupe à plus grande échelle d'un dispositif de commande faisant partie de l'appareillage de la figure 1 ; la figure 5 est une vue perspective très schématicue d'une partie du dispositif illustré sur la figure 4 ; la figure 6 est une vue en coupe à plus grande échelle d'un appareil faisant partie de l'appareillage illustré sur la figure 1;; la figure 7 est une vue à encore plus grande échelle d'une partie de l'appareil illustré sur la figure 6 la figure 8 est une vue en coupe à plus grande échelle du vérin faisant partie de l'appareillage de la figure 1 la figure 9 est une vue en coupe à grande échelle d'une variante de l'appareil montré sur la figure 6 ; la figure 10 est une vue en coupe, encore à plus grande échelle, d'une partie de l'appareil illustré sur la figure 9 ; la figure 11 est ure vue analogue à la figure 1, mais pour une autre forme de réalisation ; la figure 12 est une coupe d'un dispositif faisant partie de l'installation montrée sur la figure 11 ; la figure 13 est une vue analogue aux figures 1 et 11, mais pour encore une autre forme de réalisation ; la figure 14 est une vue d'un dispositif faisant partie de l'installation montrée sur la figure 13. L'appareillage comprend un réservoir à vide 10 (figure 1), àcnt l'embout d'entrée 11 (figure 2) est relié par une tubulure 12 au groupe moteur 13 du véhicule automobile, à un endroit de celui-ci où le fonctionnement du moteur crée une dépression. Le réservoir 10 comprend un corps 14 de forme cylindrique se terminant par une partie de plus grand diamètre 15, ou rebord. Dans la région de ce dernier se raccordant àunépaulement 16 est logé un joint 17 dont le corps est appliqué sur une coiffe convexe 18 présentant en son centre une cuvette 19 à bord 20 et fond 21, et de la jupe inférieure 22 de laquelle dépendent des nervures radiales 23. Le couvercle 24 dont dépend l'embout 11, et qui repose sur la tranche supérieure 25 du bord 20, s'applique à étanchéité par sa périphérie 26 sur la face supérieure 27 du joint 17. Le fond 21 de la cuvette 19 présente des orifices 28 ainsi qu'un noyau 29 qui sert au guidage d'une tige 30 d'un clapet 31, dont le bord 32 est propre à coopérer avec la face supérieure 33 du fond 21. A partir du fond 34 du réservoir est érigé un tube 35 dont l'orifice supérieur 37 est sensiblement ae niveau avec la face supérieure 38 de l'épaulement 16. Du fond 39 du tube 35 dépend un embout 40 percé suivant un canal 41. Audit embout se raccorde une tubulure 42. Ladite tubulure se subdivise suivant une première branche 43 et une seconde branche 44 (figure 1). L'extrémité 45 de la première branche 43 est raccordée à un embout d'entrée 46 d'un détendeur 47 (figure 3), présentant un corps 48 en forme de cuvette tronconique dont le fond 49 sert d'appui à l'extrémité 50 d'un ressort 51. L'autre extrémité 52 dudit ressort s'appuie sur un epaulement 53 d'un manchon 54 surmonté par le corps 55 d'un diaphragme 56. Le bord 57 dudit diaphragme est serré entre le bord 58 du corps 48 et un rebord 59 d'un couvercle 60 qui limite au-dessus du diaphragme 56, lequel comporte une partie amincie 61, une chambre 62 mise à l'atmosphère par un trou 63 du couvercle 60. Du corps 48 dépend un second embout 64 auquel se raccorde l'extrémité 65 d'une tubulure 66 comprenant une restriction 66' et se divisant ensuite en une première branche 67 et une seconde branche 68. L'extrémité 69 de la première branche 67 se raccorde à un embout 70 d'un dispositif à bilame 71 présentant un corps 72 (figure 4), en forme de cuvette plate dont le fond 73 est traversé par une vis 74 à tête 75 accessible de l'extérieur. La vis 74 coopère avec le taraudage 76 d'un levier 77 monté à rotation par un axe 78 sur un montant 79 dépendant du fond 73.Sur l'autre bras 80 du levier 77 est fixée l'extrémité 81 d'une bilame 82 en forme générale d'U dont l'autre extrémité 83 est avantageusement garnie d'une portion de bande 85 en matière plastique, en regard immédiat de l'extrémité tronconique 86 d'une petite cheminée 87 dont le conduit 88 prolonge le conduit 89 de l'embout 70, l'oper- cule 85 contrôlant ainsi l'orifice de sortie 84 du conduit 88. Un couvercle perforé 90 est rapporté sur le bord 91 de la cuvette 72 et limite une chambre 92 dans laquelle est logée la bilame 82. La seconde branche 44 issue de la tubulure 42 a une extrémité 101 qui est raccordée à un premier embout 102 (figures 6 et 7) que présente le fond 103 du corps 104 d'un appareil 105 ou modulateur. L'embout 102 ménage un conduit 106 qui sert au guidage non étanche de la queue 107 d'un équipage 108 comprenant une portée sphérique 109 propre à coopérer avec le siège 110 que menage un bouchon 111 percé d'un canal 112 pour le libre passage de la queue 107. Le bouchon 111 est logé dans un alésage 113 du fond 103, et sa tête 114 repose sur un épaulement 115 dudit fond. L'équipage 108 avec la portée sphérique 109 comprend en outre une tige 116, laquelle passe librement dans un évidement 117 de la partie centrale massive du ncyau 118 d'un dispositif 119 de membranes à corps annulaire aminci 120 et cordon périphérique 121 formant une première membrane. La face supérieure 122 du noyau 118 du dispositif de mem branes présente un siège 123 pour une seconde portée sphérique 124 de l'équipage 108. Sur la paroi plane 126 faisant partie du fond 103 est placé un anneau 127 dont la partie centrale 128 coopère au serrage contre un épaulement 130 d'une ccuronne 129 constituant la seconde membrane du dispositif de membranes 119. Le cordon 121, prolongeant le corps mince 120 de la première membrane, est serré entre la face frontale 132 de l'anneau 127 et la partie plane 133 d'un couvercle 134 accroché par des rebords 135 et 136 au corps 104. Du couvercle 134 dépend un embout 137 foré suivant un conduit î38 et où est raccordée l'extrémité 139 de la branche de tubulure 68. Du fond 103 dépend un second embout 140 foré suivant un conduit 141 débouchant dans la chambre 142 dans laquelle débouche la lumière 112. A l'embout 140 est raccordée l'extrémité 143 d'une tubulure 144 dont l'autre extrémité 145 se raccorde à l'embout 146 que présente le fond 147 d'un vérin 148 (figure 8).Sur une partie annulaire plane 148' dudit fond Frend appui l'extrémité 149 d'un ressort 150, dont l'autre extrémité prend appui sur le fond 151 d' un chapeau 152 portant le corps 153 d'une membrane dont la jupe amincie 154 est serrée entre un bord 155 du corps 156 du vérin se prolongeant par le fond 147 et un rebord 157 d'un second corps 158 prolongeant le corps 156 et dont le fond supérieur 159 présente un large orifice 160 à travers lequel passe une tringle 161 liée au volet dont la position ccntrôle les conditions de circulation d'un flux d'air, par exemple en faisant varier la proportion de l'air dirigé vers l'échangeur de température et de celui pénétrant directement dans l'habitacle.L'extrémité 162 de la tringle 161 logée à l'intérieur du vérin est serrée par un oeillet 163 contre le corps 153 de la membrane, l'autre tête de l'oeillet prenant appui sur le chapeau 152. Le fonctionnement est le suivant La bilame 82 est réglée initialement pour que l'opercule 85 qu'elle comporte à son extrémité soit à une distance très faible, mais non nulle, du débouché 84 du conduit 88, de sorte qu'il y a en permanence une entrée d'air faible à la pression atmosphérique à partir du compartiment 92 du régulateur 71 dans le conduit 69, cette "fuite de dépression" étant limitée par la restriction ou section étroite 66' prévue sur la tubulure 66. Si, à partir dlune condition montrée sur la figure 4, la température du lieu ou se trouve le régulateur 71, comme l'habitacle d'un véhicule automobile, diminue, le fonctionnement de la bilame 82 écarte quelque peu l'opercule 85 de l'orifice 84 du conduit 88. L'air du compartiment 92 pénètre plus abondamment dans la tubulure 67 se raccordant directement à la tubulure 68, de sorte que la pression dans la chambre 167 au-dessus de la première ou grande membrane 120 du modulateur 105 augmente. La grande membrane 120 stabaisse, de sorte que le siège 123 s'éloigne de la portée sphérique 124 reliée par la tige 116 à la portée sphérique 109 appuyée sur le siège 110. L'augmentation de pression est ainsi transmise par l'intervalle existant entre la tige 116 et l'évidement 117 du corps du dispositif de membranes, jusqu'au compartiment 142, puis à la tubulure 144, jusque dans le compartiment 165 situé au-dessous de la membrane 153 du vérin 148 jouant le rôle de piston.La tringle 161 est déplacée vers le haut et le volet contrôlant les conditions de circulation de l'air est déplacé dans le sens qui fait passer une plus grande proportion de l'air sur l'échangeur de température. Il en résulte que la température dans l'habitacle du véhicule automobile tend à augmenter; l'opercule 85 du régulateur se rapproche du débouché 84 du conduit 88 et l'entrée de l'air extérieur dans ledit conduit en est plus restreinte ; la fuite de dépression est réduite. La pression diminue dans la tubulure 67 et la tubulure 68, donc dans la chambre 167 au-dessus de la grande membrane 120. et celle-ci se soulève. Par coopération du siège 123 qu'elle présente avec la portée sphérique 124, l'équipage 108 comprenant ladite portée sphérique est entraîné vers le haut et l'autre portée sphérique 109 dudit équipage s'éloigne de son siège 110. Le compartiment inférieur 165 du vérin 148 est donc mis en relation avec le réservoir de vide 10 par l'intermédiaire d'un circuit qui comprend la tubulure 144, le conduit 141, le compartiment 142, l'intervalle entre la tige 107 et le canal 112 du bouchon 111, l'intervalle entre ladite tige et l'embout 102, le conduit 106, la tubulure 44. L'action de la pression atmosphérique dans la chambre 164 du vérin 148 devient prépondérante et l'équipage mobile 152 se déplace vers le bas, orientant le volet relié à la tige 161 de manière à diminuer la proportion d'air passant sur 1' échangeur de température : la température de l'air de l'habitacle tend à baisser. Par l'intervention de l'appareillage selon l'in- vention, donc, la température de l'habitacle est maintenue à une valeur sensiblement constante. Cette valeur peut être ajustée en intervenant sur le régulateur 71 : par actionnement sur la vis 74, la position de la bilame est modifiée et, ainsi, celle de son extrémité 83 comportant 1' opercule 85 en regard du débouché 84 du conduit 88. A aucun moment, il n'y a communication directe entre le réservoir de vide 10 et le conduit 88 dont l'orifice 84 est contrôlé par la bilame 82. Bien que le vérin 148 soit capable d'actionner le volet, la consommation en vide est toujours suffisamment faible pour que le vide puisse être entretenu par un moteur à explosion même de petite cylindrée. On se réfère maintenant aux figures 9 et 10 relatives à une variante du modulateur. Dans cette variante, le corps 201 de l'appareil, en forme de cuvette, avec une couronne périphérique 202 pour sa fixation à l'aide de boulons ou de vis passant dans des trous 203, reçoit sur son fond 204 et sa paroi tronconique 205 un disque 206 percé de trous traversants 207 débouchant dans une saignée 207' en regard de trous 208 du fond. Le disque 206 présente un degré 209 pour la réception d'un joint d'étanchéité 210 formant la périphérie d'une grande membrane 211 à paroi mince incurvée 212 raccordée dans sa partie centrale à un corps massif 213. Le corps 213 se prolonge par une jupe 214 dont dépend une petite membrane 215 dont la périphérie forme un joint 216 serré entre le fond 204 et la partie interne 217 du disque 206. Des fenêtres 218 traversent la jupe 214 et mettent en communication le compartiment 219 intérieur à cette jupe avec la chambre annulaire 220 comprise entre la grande membrane 211 et la petite membrane 215. La jupe 214 se prolonge par un appendice d'abord tronconique dans sa partie 221 (figure 10) puis cylindrique dans sa partie 222, la partie 221 ménageant un siège 223 pour une portée sphérique 224, ou bille, formant l'extrémité d'une tige 225 dont l'autre extrémité porte une bille 226 propre à coopérer avec un siège 227 que présente la face supérieure 228 d'un bouchon 229 enfoncé à force dans la queue 230 du corps 201 se terminant par un embout tubulaire 231 auquel est abouchée la tubulure 44. Dans le compar timent 2 > 2 compris entre la petite membrane 215 et le bouchon 229 débouche un conduit 233 que présente un second embout 234 auquel. est abouchée la tubulure 144. L'équipage à clapets 235 comprenant les billes 224 et 226 se prolonge par une tige 236 montée avec jeu dans un passage 237 ménagé dans le bouchon 229. Le serrage du joint 210 est assuré par un couvercle 241 présentant un embout tubulaire 242 à conduit 243 abouche avec la branche 68 de. tubulure. Le fonctionnement d'une installation comprenant le modulateur qu'on vient de décrire est, dans l'ensemble, analogue à celui décrit précédemment. Toutefois, lorsqu'une augmentation de pression se produit dans la chambre 244 située au-dessus de la grande membrane 211, cette dernière descend et éloigne ainsi de son siège tronconique 223 la bille 224 portée par la tige 225 dont la bille 226, à 1' autre extrémité, reste appuyée contre le siège 227.La pression atmosphérique qui règne dans la chambre annulaire 220 a accès par les fenêtres 218 au compartiment 219 puis par le passage entre la bille 224 et son siège 223, au compartiment 232,au au conduit 233 et à la tubulure 144 ; la pression atmosphérique accède à la chambre 16= du vérin, de sorte que c'est une action énergique, à savoir toute la force du ressort 150, qui s'exerce sur l'équipage coulissant du vérin et provoque le déplacement du volet par l'intermédiaire de la tige 161 et ce, dans un laps de temps très court. Si, par contre, c'est une diminution de pression qui se produit dans la chambre 244, la grande membrane 211 se déplace vers le haut : l'équipage à billes 224 et 226 est entraîné par coopération du siège 223 et de la bille 224 et la bille 226 est éloignée de son siège 227. Comme dans la forme de réalisation precédente, la chambre 165 du vérin est mise en communication directe avec le réservoir de vide par un circuit qui comprend la tubulure 144, la chambre 232, l'intervalle annulaire compris entre la tige 236 et le passage 237 > la tubulure 44 jusqu'au réservoir à vide 10. L'invention vise également une forme de réalisatior, non représentée, ne ccmportant pas de réservoir vide, un dispositif anti-retour étant alors monté sur la tubulure issue du moteur. On se réfère maintenant à la figure 11. Dans cette forme de réalisation, la tubulure 42, issue soit du réservoir à vide soit d'un dispositif anti-retonr 300, est reliée par une branche 250 à une tubulure 251 raccordée avec l'embout 102 ou 231 du modulateur 105 ou 201. Du second embout du modulateur, 140 ou 234, est issue une tubulure 252 dont l'extrémité 253 est raccordée à un embout 254 d'un dispositif d'interruption ou interrupteur 255. Celui-ci comprend (figure 12) un corps 256 qui, outre l'embout 25h, présente un second embout 257. Ce dernier est raccordé à une tubulure 258 qui aboutit au vérin 148, dans chambre 165 de ce dernier, séparée par la membrane 153 de la chambre 164 mise à l'atmosphère. Entre un épaulement 259 du corps 256 et le rebord 26C d'un couvercle 261 est serré le bord 262 d'une membrane 263 à corps mince 264 séparant une chambre inférieure 265 d'une chambre supérieure 266. Un noyau central plus massif 267 de la membrane 263 coopère avec le bord annulaire 268 d'un tube 269 prolongeant l'em- son bout Z54 pour obturer e de bouche deicanal 270. Le corps 2b7 presente un anneau d'appui 271 sur lequel repose l'embase annulaire 272 d'un manchon 273 autour duquel est disposé un ressort spiral 274 prenant appui, d'une part, sur l'embase 272 et, d'autre part, sur un épaulement 275 de l'extrémité intérieure 276 d'un embout 277 que présente le couvercle 261.A l'embout 277 se raccorde l' extrémité 278 d'une seconde branche 279 issue de la tubulure 42. Aussi longtemps qu'une dépression est présente dans la tubulure 42, le corps de membrane 267 est distant de la tranche 268 du tube 269 ; orifice du conduit 270 est démasqué et il s'établit une libre communication entre ledit conduit 270 et le conduit 301 de l'embout 257 par l'intermédiaire de la chambre 265, de sorte que le modulateur 105 ou 201 est relié au vérin 148 dans les mêmes conditions que dans la forme de réalisation selon la figure 1. Le fonctionnement de l'appareillage est alors analogue à celui qui a été décrit ci-dessus. Si. Par contre Pour une raison auelconaue. le vide cesse - - - - - - - - 42 - - - d'entre entretenu dans la tubulure, par exemple lors de l'arret du moteur 13, l'action du ressort 274 devient prépondérante. Dans le cas où c'est le vide qui règne alors dans la chambre 265 audessous de la membrane 263, le corps 267 de celle-ci s'applique contre la tranche 268, interrompant la communication entre la chambre 265 et la tubulure 253, de sorte que l'augmentation de pression qui peut se produire dans cette dernière, en raison de la disparition de la dép.ression, n'a pas d'effet perturbateur sur la position du vérin 148. Si au moment de la disparition de la dépression dans la tubulure 42, la chambre 265 est à l'atmosphère, la disparition de la dépression dans la tubulure 42 n'a pas d'effet perturbateur. On se réfère maintenant aux figures 13 et 14. Dans cette forme de réalisation de l'appareillage selon l'invention3 la tubulure 280 issue directement du moteur 13 est raccordée par son extrémité 281 à un dispositif anti-retour 282 incorporé dans un interrupteur 283. Le couvercle 284 de ce dernier présente à cet effet un embout 285 dont le canal 286 surplombe une partie de paroi 287 dont des trous de traversée 288 sont contrôlés par un clapet 289 dont la tige 290 est guidée dans ladite paroi.La constitution de l'interrupteur 283 est, sinon, analogue à celle de l'in terrupteur 255 décrit ci-dessus : l'embout 277 est raccordé par la tubulure 291 à l'embout 107 ou 231 du modulateur 105 ou 201 ; l'embout 254 est raccordé à l'extrémité 253 de la tubulure 252 et l'embout 257 est raccordé à la tubulure 258 aboutissant au vérin 148. L'appareillage peut, sous l'une et l'autre de ses formes de réalisation, être utilisé, non pas seulement pour la commande de la position d'un volet d'une installation de climatisation, mais aussi pour déplacer un autre organe équipant un véhicule : glace > phare, etc., l'élément de commande étant alors sensible à un facteur physique autre que la température : vitesse du véhicule, assiette du véhicule, ou bien être remplacé par un élément d'actionnement manoeuvrable par l'usager. On prévoit par exemple un appareillage dont l'élément de commande, pendulaire, est sensible à l'assiette du véhicule, et à partir duquel l'appareillage modifie l'orientation d'un phare. On prévoit également une installation qui comporterait plus eurs éléments sensibles à un facteur de même nature ou non. REVENDiCATiONS 1.- Appareillage pneumatique pour le déplacement d'un organe mobile sous la dépendance d'un élément de commande sensible à un facteur physique ou d'un élément d'actionnement, à l'aide d'un vérin mû par une source de dépression motrice ou primaire telle que fournie par le fonctionnement d'un moteur de véhicule automobile, caractérisé en ce que la dépression primaire est contrôlée à partir d'une dépression secondaire plus faible existant dans un circuit dont une fuite est contrôlée par ledit élément de commande ou d'actionnement. 2.- Appareillage suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le circuit de la dépression secondaire est raccordé à un circuit de la dépression primaire par l'intermédiaire d'un détendeur et d'un moyen de restriction de débit. 3. - Appareillage suivant la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce qu'il comprend un appareil ou modulateur qui contrôle, d'une part, la communication entre le vérin et la source de dépression primaire et, d'autre part, la communication entre le vérin et une source de pression plus élevée. 4.- Appareil suivant la revendication 3, caractérisé en ce que la source de pression plus élevée est la dépression secondaire. 5.- Appareil suivant la revendication 3, caractérisé en ce que la source de pression plus élevée est la pression atmosphérique. 6.- Appareillage suivant la revendication 3, caractérisé en ce que le modulateur comporte un double clapet et réalise non simultanément la communication entre le vérin et la dépression primaire et entre le vérin et ladite source de pression plus élevée. 7. - Appareillage suivant la revendication 3, dans lequel le modulateur comporte une double membrane dont la grande section est soumise à la dépression secondaire. 8.- Appareil pour le contrôle de l'accès à un vérin d'un fluide issu de l'une de deux sources de pression de valeurs différentes, caractérisé en ce au'il comprend un dispositif à deux membranes appartenant à un même corps de membrane limitant par serrage des bords des membranes trois chambres, à savoir une chambre intermédiaire en communication avec l'extérieur et des chambres extrêmes en communication respectivement avec l'une et l'autre sources, le corps de membrane présentant au moins un passage axial ccntrolé par une acppape. 9.- Appareil selon la revendioation 8, caractérisé en ce que le clapet de ladite soupape fait partie d'un équipage comprenant un second clapet contrôlant la circulation d'un fluide entre le vérin et une desdites sources. 10.- Appareil selon la revendication 8 ou 9, caractérisé en ce que a soupape contrôle la circulation du fluide entre le vérin et une seconde source. 11.- Appareil selon la revendication 10, caractérisé en ce que c'est la coopération du clapet de la soupape avec son siège qui provoque le déplacement ae l'équipage pour le soulèvement du second clapet par rapport à son siège. 12.- Appareil suivant l'une des revendications 8 à 11, caractérisé en ce que le corps du dispositif à deux-membranes est tubulaire. 13.- Appareil suivant la revendication 12, caractérisé en ce que le corps tubulaire fait communiquer les chambres extrêmes scus le contrôle d'un des deux clapets. 14.- Appareil suivant la revendication 12, caractérisé en ce que le corps tubulaire est percé de fenêtres traversantes. 15.- Appareil suivant la revendication 14, caractérisé en ce que le corps tubulaire fait communiquer la chambre intermédiaire et une chambre extrême. 16.- Appareillage suivant l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce qu'il comporte un réservoir de vide. 17. - Appareillage suivant l'une quelconque des revendications 1 à 7 et 16, caractérisé en ce qu'il comporte un interrupteur de vide sur la canalisation aboutissant au vérin.