La présente invention concerne un procédé et un dispositif pour la surveillance du foetus avant et pendant l'accouchement. On sait que la fréquence des battements cardiaques du foetus peut être considérablement diminuée par les contraotiona auxquelles l'utérus est soumis avant l'accouchement. Une diminution de cette fréquence des hattements cardiaques entraînant de l'irrigation sanguine du cerveau, les conséquences peuvent en être particulièrement graves. En effet, les cellules nerveuses du cerveau survivent difficilement au-delà d'une minute à un arrêt de circulation important. Elles risquent alors d'etre asphyxiées, et les dégâts sont irréversibles, les neurones morts n'étant pas replacés.Il pent on résulter par la suite, pour le sujet, des troubles locomoteurs, d'équilibration, psychiques, ou autres. Il est connu d'effectuer des mesures de la fréquence cardiaque au foetus, et on sait que l'un des paramètres les plus significatifs est ce- lui qui est représenté par une "surface de ralentissement" sur une courbe indiquant la différence entre le nombre de battements par minute normal et le nombre de battements par minute réel, en fonction du temps. La demande de brevet français déposée le 14 mars 1975 sous le No 75 08 651 ai non de Monsieur André DITTMAR décrit un appareil permettant de surveiller automatiquement le foetus en fournissant des renseignements directement exploitables par le personnel hospitalier. La présente invention a pour bat de réaliser an dispositif qui tien- ne coopte non seulement de la fréquence cardiaque du foetus, nais également de la pression intra utérine. La présente invention a également pour but de réaliser un dispositif fournissant des résultats plis précis, et qui soit capable de commander au- tomatiquement l'administration d'un traitement à la mère en vue de declancher les contractions utérines d'une manière appropriée. Un procédé suivant l'invention, pour la surveillance du foetus, con- sistant notamment à déterminer le niveau normal, ou "basal" de la fréquence cardiaque foetale pour le comparer aux valeurs prises par cette fréquen- ce au cours des ralentissements en calculant instantanénent un paramètre proportionnel b la surface comprise sur un graphe entre la courbe de fr4- quence d'un ralentissement et le prolongement de la courbe qui correspond au niveau basal déterminé, cette mesure pouvant être limitée à l'aire "Ar", est caractérisé en ce qu'en effectue cette mesure en définissant cette aire "Ar" en fontion du nombre de battements manquants à partir du moment où la pression intra utérine retombe à son niveau basal, par mesure de la pression intra utérine. Suivant une caractéristique supplémentaire de l'invention, le dis positif utilisé pour la mise en oeuvre du procédé comprend un "ponderateur d'acceleration" qui divise par 10 ou autre l'amplitude d'influence d'une accé leration passagère de la fréquence cardiaque foetale (ou ?.C.y.) par rapport à une décélération de mêmes durée et amplitude pour le calcul de la valeur moyenne basale de la F. C. F. Suivant une caractéristique supplémentaire de l'invention, le dispositif comprend un circuit de détection de ralentissement qui comprend na- taquent un amplificateur différentiel dont l'entrée négative reçoit un si zonal "2i" représentant la F. C. F. instantanée, dont l'entrée positive reçoit par l'intermédiaire d'une porte analogique un signal "Fm" representant la F. C. F. moyenne, et dont le signal de sortie est appliqué à un ddtecteur à seuil susceptible de commander la porte analogique, ai bien que - lorsque la F. C.F. reste stable, ou évolue lentement, les valeurs Fi et Mm étant identiques, l'amplificateur différentiel a une sortie nulle; - lorsqu'un ralentissement commence, il apparatt à la sortie de ltam- plificateur differentiel une tension proportionelle à Fi-Fm, et dès que cette difference Fi-!m dépasse 6 battements par minute, le détecteur de seuil commande la porte analogique de façon que le signal qui est désor- mais appliqué à l'éntrée positive de l'amplificateur diffrentielseItun- signal "FM" représentant la dernière valeur de Em stocke dans une aémoi- re au début du ralentissement. Suivant une caractéristlque supplémentaire de l'invemtion, le dispo- sitif comprend un système de compensation du niveau de la F.C.F basale qui fait décroître très lentement et de façon continue la valeur de W au cours d'un ralentissement. Suivant une caractristique supplémentaire de l'invention, le dispositif comprend un circuit d'initialisation, eu de mise en route rapide comportant un commutateur a deux positions, à savoir - une première position suivant laquelle, l'appareil étant mis en route au cours d'une période durant laquelle la F. C. F. est stable et égale à sa valeur basale, la circuit calculateur de Fm est court-circuite, la F. C. F. en cours étant impose comme Fnl - une deuxième position suivant laquelle, ltappareil étant mis en route au cours d'un ralentissement cardiaque, la valeur de la F. C. F. basale est donnée par un simulateur de F. C. F. réglé par l'utilisateur en fonction des données lues auparavant sur d'autres appareils, le comutateur étant par la suite remis dans la première position. Suivant une caractéristique supplémentaire de l'invention, le dispositif comprend un détecteur de contraction utérine, et un ensemble de circuits qui calculent, pour chaque contraction, une valeur representant la surface comprise, sur un graphe portant les temps en abscisses, entre la courbe de pression d'une contraetion et le prolongement du niveau basal de la pression intra utérine. Suivant une caractéristique supplémentaire de l'invention, les circuits précédents sont prévus de façon qu'à l'issue de chaque contraction utérine, le dispositif fournisse deux valeurs numériques, à savoir - un total partiel indiquant la surface de la dernière contraction, - un total général indiquant la somme des surfaces des contractions calculées depuis le début de l'observation. Suivant une caractéristique supplémentaire de l'invention, le dispositif comprend un terminal alphanumérique sur lequel sont affichés les ré sultats issus des modules analogiques, les courbes de pression intra uté- rince et de fréquence cardiaque foetale étant affichées au moyen de let treg remplissant la surface qu'enveloppe la courbe au-delà de l'axe des abscisses. Le dessin annexé, donné à titre d'exemple non limitatif, permettra de mieux comprendre les caractéristiques de l'invention. - Figure 1 est un diagramme-blocs synoptique du dispositif suivant l'invention. - , Figure 2 est en diagramme-blocs des modules analogiques de ce di- positif. - Figure 3 est une vue montrant les courbes de variation de la fré- quence cardiaque foetale et de la pression intra utérine en fonction du temps, tracées sur un même graphique. - Figures 4 à 6 sont des graphiques montrant des portions de la courbe de variation de la fréquence cardiaque foetale en fonction du temps. - Figure 7 est un graphique montrant une portion de la courbe de variation de la pression intra utérine en fonction du temps, illustrant le fonctionnement du dispositif. - Figure 8 est un schéma montrant le circuit de calcul des aires des contraction intra-utérines - Figure 9 est une vue du papier délivré par l'imprimante du dispositif. - . Figure 10 est une vue schématique du système de commande de la bascule de ligne. - Figure 11 est une vue schématique du système de déclenchement de l'alarme. Le diagramas synoptique de la figure 1 donne une vue d'ensemble d'un dispositif suivant l'invention. Ce dispositif comprend tout d'abord un en semble de modules analogiques 1 en liaison avec des capteurs délivrant un signal B(F) correspondant à la fréquence cardiaque foetale (F.C.F.) et un signal U(P) correspondant à la pression intra utérine. Les signaux issus de cet ensemble 1 sont transmis à un processeur 2 qui commande lui-même un coapteur de colonnes 3 dont les états sont décodés par un ensemble de dé codeurs 4.Les sorties de l'ensemble 4 servent de signaux de validation pour les portes d'accès à un bus de données 13, soit directement, pour les registres ne se vidant qu'une seule fois par ligne, soit par l'intermédiaire d'un transcodeur de validation 10.Le dispositif comporte égale ment une horloge 5, un générateur de caractères C, un ensemble de calcul des aires de contraction 7, un ensemble de calcul des aires de ralentisge- ment 8, un ensemble de calcul des aires de récupération 9, un dispositif comparateur d'alarme 11, et un interface 12. Les blocs de calcul 7,8,9 reçoivent du processeur 2 leur entrée de comptage et leurs signaux de calcul. L'interface 12 reçoit d'une part le bus 13, et d'autre part le code fixe du caractère Espace (SP), ainsi qu'enfin la commande d'émission qui vient aussi du processeur, et la commande BUS/SP qui indique l'information à transmettre. L'interface 12 alimente à son tour un terminal alphanumérique 14. L'ensemble analogique 1 est représenté on détail sur la figure 2. Le signal U(F) proportionnel à la F.C.F. que délivre le capteur correspondant au système est appliqué à un adaptateur d'impédance 15 dudit en- semble 1. L'adaptateur d'impédance 15 est destiné à eviter tout interaction.Le signal issu de l'adaptateur 15 est appliqué, par l'intermédiai re d'un commutateur 16, à un circuit de filtrage 17 destiné à éliminer les signaux non significatifs parasites, puis à un amplificateur 18 dont le rôle est de servir d'adaptateur d'impédance entre le circuit de filtrage 17 et les circuits électroniques suivants. L'amplificateur 18 délivre un signal appelé "fréquence instantanée - Fi" d'une part à l'entrée négative d'un amplificateur différentiel 19, et d'autre part à pn pondérateur d'ac- célération 20 alimentant un calculateur de moyenne de Fi 21. La sortie du calculateur 21 est reliée d'une part à une mémoire 22, et d'autre part à l'une des entrées d'une porte analogique 23, l'autre entrée de cette por- te étant reliée à la sortie de la mémoire 22. La sortie de la perte 23 est reliée à l'entrée positive de l'amplificateur différentiel 19 alimentant d'une part un convertisseur tension/fréquence 24, et d'autre part un dé- tecteur à seuil 25. Le signal de sortie du détecteur 25 commande la porte 23, et la mémoire 22, et alimente un compensateur de niveau basal 26, un détecteur de début de ralentissement 27, un détecteur de fin de ralentissement 28, et un système d'élimination des ralentissements fugitifs 29. Le fonctionnement de ces circuits est le suivant. La figure 3 montre, en fonction du temps, l'allure de la r.c.r. 30 au niveau d'un ralentissement normal. On note parfois, avant un ralentissement, une petite accélération 31 de la P.C.P., comme illustré sur la figure 4. Cette petite accélération est propre à fausser la mesure de la F.C.F. basale : cette dernière serait surestimée, ce qui correspond à la droite 32. Le pondérateur d'accélération 20 est destiné à réduire par 10 l'influence d'une accélération passagère de la F.C.F. par rapport à une décélération de mimes durée et amplitude, dans le calcul de la valeur moyenne basale de la F.C.F. La P.C.F. basale vraie est représentée par la droite 33.Le pondérateur d'accélération 20 permet d'améliorer la précision des calculs. Son utilité sera mieux mise en valeur dans la suite de la description. Le signal qu'il délivre au calculateur de moyenne 21 représente la F.C.F. instantanée pondérée. On sait que la détection d'un ralentissement de la F.C.F. ne peut se faire que par rapport à une valeur de référence qui est la valeur basale de la F.C.F., c'est-à-dire sa valeur normale moyenne entre les ralen tissements. Or, tous les foetus n'ont pas la même F.C.F. basale s généra- lement, les foetus plus gros ont une F.C.F. plus basse. L'appareil doit donc s'adapter automatiquement aux différentes P.C.P. banales. Â cet effet, le calculateur de moyenne 21 calcule la valeur moyenne "Fm" de la F.C.F. Lorsque la F.C.F. est stable, ou évolue lentement, les valeurs Pi et Pi alimentant respectivement les deux entrées de l'amplificateur différentiel 19 sont identiques, si bien que ce dernier a une sortie nulle. Lorsqutun ralentissement commence, Fi décrit immédiatement, alors que Fm ne décroît que très lentement. il apparatt alors à la sortie de l'amplificateur 19 une tension proportionnelle à "Pi-Pm", c'est-à-dire à la différence entre les valeurs instantanée et banale de la F.C.F.Dès que cette différence dépasse 6 battements par minute, le détecteur à- seuil 25 modifie la commande de la porte analogique 23. auparavant, cette dernière transmettait à l'amplificateur 19 le signal provenant du calculateur 21, et elle transmet dorénavant le signal provenant de la mémoire 22, c'est-à-dire la F.C.F. mémorisée "", correspondant à la valeur de Fm au début du ralentissement. Le signal issu de l'amplificateur 19, proportionnel à l'amplitude du ralentissement de la P.C.P., est appliqué au convertisseur tension/fréquence 24 de façon à devenir un signal pouvant être traité numériquement. Le mode de conversion utilisé est tel que la fréquence obtenue n'est pas par exemple directement proportionnelle au ralentissement, mais lui est/iO fois supérieure. Ainsi, pour un ralentissement de 60 battements par minute, la fré quence à la sortie du convertisseur 10 est de 600 pulsations par minute. Cela permet d'aséliorer les conditions de fonctionnement du convertisseur. Lorsqu'un ralentissement de la F.C.F. est détecté, le signal de présence de ralentissement émis par le détecteur à seuil 25 alimente le système d'é limination ffE.R.l.P.w 29, qui est constitué par un monostable de 6 secondes. Ce monostable est bien entendu réglable à d'autres valeurs. Le système 29 commande un autre système qui élimine tout ralentissement dont la durée est inférieure à 6 secondes. lu début du ralentissement, le détecteur 27 élabore un signal logique durant 10 millisecondes. Â la fin du ralentissement, le détecteur 28 élabore un signal logique identique. En temps normal, lorsque le ralentisseaent est terminé, la F.C.F. revient à la valeur basale d'avant le ralentissement. Cependant, il arrive parfois que la F.C.F. ne revienne pas à cette valeur : dans ce cas, il s'établit une nouvelle valeur basale 34 inférieure à la première, comme représenté sur la figure 5. Dans ce cas, il serait impossible de détecter la fin du ralentissement, car la valeur de la F.C.F. reste inférieure à la valeur basale mémorisée Fff. Le compensateur de niveau basal 26 évite cet inconvénient. Ce compensateur "CO.ll.BÂS" 26 fait descendre très lentement et de façon continue la valeur de YN, comme représenté en 35 sur la figure 6.La fin effective du ralentissement est ainsi correctement détectée, le compensateur 26 évitant que le dispositif ne calcule un ralentissement plus long qu'il n'est réellement. Le pondérateur d'accélération 20 intervient également en renforçant l'action du compensateur 26. En effet, le pondérateur 20 supprimant l'influence d'une accélération avant un ralentissement évite que la mémoire 22 ne stocke une valeur basale trop élevée, ce qui aurait également pour conséquence l'absence de détection de la fin du ralentissement. L'appareil est conçu pour pouvoir démarrer tout seul, mais cela pourrait nécessiter un temps trop long, aussi un dispositif a'initialisa- tion ou de mise en route rapide 39 est prévu pour permettre un démarrage instantané. Deux possibilités sont prévues - La première possibilité consiste dans la mise en route de l'appareil alors que la P.C.P. est stable et basale. Le fait de passer en poBi- tion d'initialisation court-circuite le calculateur de moyenne 21 : la Fi est immédiatement imposée comme valeur de Fm. En outre, la constante de temps du circuit de filtrage 17 est court-circuitée. - La deuxième possibilité consiste dans la mise en route en présence d'un ralentissement. Dans ce cas, l'appareil ne peut pas connattre et calculer la valeur basale de la F.C.P., puisqu' ce moment la P.C.P. a une valeur très inférieure.Un simulateur de F.C.F. 38 agit si le commutateur 16 n'est pas dans sa position normale 16a, mais dans sa position 16b. s ce moment, l'utilisateur sélectionne lui-nssme la F.C.F. basale précédant le ralentissement en affichant cette valeur sur le simulateur 38 après l'avoir lue par exemple sur un enregistrement d'un autre appareil tel qu'un cardiotochographe. On peut aussi afficher la valeur basale habituelle connue de la F.C.F. du foetus. Lorsque le commutateur 16 est remis en position 16a, le dispositif est prêt à fonctionner. Lorsque le commutateur 16 est placé dans la position 16c, le dispositif fonctionne en simulation. Une horloge 36 envoie à intervalles régla bles un signal de commande à un dispositif de simulation analogique 37 délivrant une tension électrique présentant un niveau stable correspondant à la F.G.P. basale normale d'un foetus avec des diminutions de tension correspondant à des ralentissements type. Cet ensemble permet de vérifier le bon fonctionnement de l'appareil. L'ensemble de modules analogiques comprend d'autre part un ensemble de circuits 16 serrant à la détection des augmentations de la pression intra utérine 40 (fig 3 et 7) correspondant aux contractions utérines et au calcul des surfaces de contraction utérines 41. L'importance des contrac tions dépend de leur amplitude, de leur durée et de leur forme. Les circuits correspondants comprennent des organes 42 à 58 tout-à-fait sembla- bles dans leurs fonctions et leurs branchements aux organes analogiques 15, 17, 18, etc..0 déjà cités. Dams ces circuits, le signal d'entrée B(P) proportionnel à la pres sion intra utérine est appliqué à un adaptateur d'impédance 42, puis, à travers un commutateur 43 normalement dans la position 43a, à un circuit de filtrage 44, puis enfin à un amplificateur 45 délivrant un signal appelé pression instantanée Pi. Ce signal est appliqué d'une part à l'entrée positive d'un amplificateur différentiel 46, et d'autre part à un calcula- teur de moyenne 48 par l'intermédiaire d'un pondérateur de dépression 47. Le calculateur 48 calcule la valeur moyenne de Pi, ioit Pi, pour l'envoyer d'une part à l'un des entrées d'une porte analogique 49, et d'autre part à l'entrée d'une mémoire 50. La sortie PI de cette mémoire 50 alimente l'autre entrée de la porte analogique 49 dont la sortie est reliée à l'en- trée négative de l'amplificateur différentiel 46. La sortie Pi-Pe de l'an- plificateur différentiel 46 alimente d'une part un convertisseur tension/ fréquence 53, et d'autre part un détecteur à seuil 51 dont le signal de sortie commande la porte analogique 49 et la mémoire 50.Ce signal de sortie alimente en outre un compensateur de niveau basal wCO.JI.BAS" 52, un éliminateur de contractions fugitives "E.C.O.F." 54, un détecteur de début de contraction 55 et un ddtecteur de fin de contraction 36. L'ensemble s'adapte automatiquement à des variations lentes de la pression intra-utérine. Lorsque Pi et Pm évoluent lentement ensembles, la tension de sortie de l'amplificateur différentiel 46 reste nulle. Lorsque la différence Pi-Pi excède un seuil prédéterminé, réglable de 1 à 20 mil lisères de mercure, le détecteur à feuil 51 émet un signal qui a pour effet de bloquer la mémoire 50 à sa dernière valeur enregistrée PI, et d'admettre cette valeur à travers la porte 49 vers l'amplificateur différen- triel 46.Un dispositif d'initialisation 57 fonctionne de la même façon que le dispositif 39, tandis qu'un dispositif de simulation analogique de contractions 58 commandé par l'horloge 36 fonctionne de la même façon que le simulateur 37. En se reportant au diagramme synoptique de la figure 1, on notera maintenant que les compteurs des calculateurs d'aire 7, 8 et 9 reçoivent respectivement les signaux en provenance du convertisseur 53, du conver- tisseur 24, et du convertisseur 24.Ces calculateurs ont pour fonction de calculer, respectivement, les valeurs des aires de contraction 59 envelop pées par les courbes de contraction 41 au-dessus de- la ligne de pression utérine basale 60 (fig 3), des aires de ralentissement cardiaque 61 enve- loupées par les courbes de ralentissement 62 au-dessous de la ligne de P.C.P. basale 63, et des aires de récupération de P.C.P. correspondant à la partie 64 des aires 61 délimitées au-delà d'une verticale passant par le point le plus bas 65 des courbes 62.En fait, colle on le verra par la suite, on a jugé préférable de repérer cette droite à partir de la position du point 66 suivant lequel la pression utérine reprend sa valeur basale 60 à la fin des contractions utérines. Les aires de contraction, de ralentissement et de récupération étant toutes calculées suivant le même principe, celui-ci ne sera exposé qu'en considérant le cas des aires de contraction. Comme illustré sur la figure 8, l'ensemble de calcul 9 comprend en premier lieu un compteur 67 avec une entrée de remise à zéro 68 et une entrée 69 recevant les - signaux en provenance du convertisseur 53 (voir fig 2). La sortie 70 du compteur 67 est reliée d'une part au bus 13 et d'au- tre part à l'une des entrées d'un sommateur 71 dont la sortie 72 se partage entre le bus 13 et une mémoire 73. Cette dernière comporte deux entrées, à savoir une entrée de remise à zéro 74 et une entrée de commande de transfert 75, ainsi qu'une sortie 76 branchée sur l'autre entrée du sommateur 71. Le fonctionnement de l'ensemble 9 est le suivant. Le compteur 67 reçoit en 69 la valeur correspondant à Pi-Pm lorsqu'u- ne contraction utérine est détectée. En fin de contraction, le signal délivré à la sortie 70 correspond à la valeur numérique de l'aire de contraction 59 correspondante (voir fig 3), tandis que le signal délivré à la sortie 72 du sommateur 71 correspond au total général des valeurs numériques de toutes les aires de contraction 59 observées depuis le début de la surveillance exercée par le dispositif suivant l'invention. Ce circuit permet, de plus, d'éliminer du calcul les aires parasites qui auraient été comptabilisées à partir de signaux de ralentissement ou de contractien respectivement inférieurs en durée aux signaux E.R.Â.P. et E.C.O.F., en remettant à zéro le compteur 67 avant d'effectuer le transfert dans la mémoire. On peut ainsi tenir compte intégralement d'un ralentissement ou d'une contraction de durées supérieures respectivement à E..Â.F. et E.C.O.P., tout en éliminant les autres signaux,parasites0 Bien que le calcul des aires de récupération 64 soit effectué selon le même principe, et avec des organes identiques, le compteur homologue du compteur 67 ne reçoit les impulsions correspondant à Fi-Pi qu'après la fin de la contraction utérine. D'autre part, la porte qui commande le passage de ces impulsions n'est ouverte que dans le cas où l'on a affaire à un ralentissement ayant commencé pendant une contraction utérine.Ainsi, les aires de récupération traduisent effectivement l'aptitude du foetus à retrouver un rythme cardiaque normal après une contraction utérine. On notera que l'avantage qui découle du repérage à partir du point 66, au lieu du point 65, réside en ce qu'il est toujours difficile de lo caliser le minimum de la courbe de F.C .F., le tracé de cette dernière étant très tourmenté, alors qu'au contraire le tracé de la courbe de pression est très pur, et plus facile à lire. Le terminal alphanumérique 14 du dispositif suivant l'invention re çoit les informations en série par l'intermédiaire d'un interface d'organisation classique 12 qui transmet en série les informations de mode parallèle prises sur le bus à trois états 13. Sur ce bus, sont raccordées les sorties des ensembles de calcul d'aires 7,8,9 de l'horloge 5, d'une mémoire générateur de caractères 6, ainsi que les entrées du dispositif comparateur 11 destiné à déclencher une alarme si le nombre total de battements manquants devient supérieur à une limite fixée par des roues codeuses 77. Tous ces circuits sont isolés du bus 13 par des circuits clas- siques à trois états : O, 1 et haute impédance, dits circuits d'accès au bus. Ces circuits d'accès sont commandés par des signaux de validation venant du processeur 2.Ce dernier fixe donc la nature des informations transmises à l'imprimante 78 ou au terminal 14. La figure 9 donne un exem- ple de sortie des résultats sur l'imprimant. 78. Celle-ci peut écrire sur 80 colonnes. Pour tracer une ligne, il faut donc envoyer une série de 80 caractères. Les caractères utilisés sont par exemple les suivants - les chiffres de O à 9 - les caractères de pagination : espace , * , / , - les lettres Â t P , F , R Il est clair que tout autre caractère du code ÂSCII pourrait être utilisé pour réaliser une représentation différente des résultats, par exemple pour s'adapter à des utilisateurs étrangers. Pour la bonne compréhension du système, il faut noter que le chariot de l'imprimante n'avance que si celle-ci vient de recevoir un caractère. En particulier, pour laisser une partie de ligne sans inscription, il faut envoyer une série de caractères "espace" SP. Un compteur dit compteur de colonnes 3 est mis a zéro en début de ligne, et avance d'une unité après la sortie de chaque caractère Le contenu du compteur 3 est transmis au processeur 2 qui gère le bus 13 en fonction des informations qu'il reçoit. Lorsque le processeur reçoit l'impulsion d'horloge donnant l'ordre de début de ligne, il envoie à cadence constante une salve de 80 ordres d'impression à l'interface 12. Celui-ci est agencé pour transmettre soit le caractère espace SP, soit le caractère présent sur le bus de données au moment où arrive l'ordre d'impression, selon l'état d'une bascule bistable 79 dont le système de commande, illustré sur la figure 10, est décrit cidessous. La bascule 79, dite bascule de ligne, est elle-même commandée à partir du processeur 2. Les principaux organes du système de commande de cette bascule de ligne sont donc (fig 10) : deux bascules 80,81 , des portes OU 82,83,92 des générateurs de rampe 84,85 , des portes ET 86,87 , des comparateurs 88,89 , et des dérivateurs 90,91. Le fonctionnement en est le suivant Âu départ, la bascule 79 est mise à 1 et c'est donc le contenu du bus 13 qui sort sur l'organe de sortie. Quand le compteur de colonnes 3 atteint la valeur 6, l'entrée 93 de la bascule 80 passe à 1. La sortie de la bascule 80 passe donc à 1, et le générateur de rampes analogiques 84 délivre à l'une des entrées du comparateur 88 un signal qui est une rampe linéaire variant de O a 100 pour une durée égale au temps que met l'imprimante pour aller de la colonne 6 à la colonne 20. Le comparateur 88 compare ledit signal de rampe linéaire à un signal représentant Pi-Pm, c'est-àdire l'amplitude de la contraction utérine sur une échelle allant de O à 10 volts, avec O volt pour une absence de contraction et 10 volts pour une contraction d'amplitude maximale. Quand le signal de rampe linéaire devient supérieur a celui représentant Pi-Pi, la sortie du comparateur 88 bascule. Les deux entrées de la porte ET 86 étant à 1, la sortie de cette porte pas se à 1. Le dérivateur de front montant 90 commande alors la remise à O de la bascule 79. Dès lors, l'imprimante ne donne plus les caractères correspondant à la pression utérine, mais des espaces. La bascule 80 est d'autre part remise à 0. Quand le compteur de colonnes 3 atteint la valeur 21, le proceasus est similaire, mais inversé par rapport au premier, la commande d'interface étant à l'origine sur "espace". On arme la bascule 81, et le générateur de rampes 85, dont la sortie était jusqu'alors à 10 volts, fournit la rampe descendante 22 Celle-ci, comparée à un signal correspondant à Fi-Pi valant de O à 10 volts selon l'amplitude du ralentissement, attaque le comparateur 89. Lorsque 22 devient inférieur au signal de Fi-Pi, le comparateur 89 passe à 1.Ce changement d'état, dérivé sur le front montant par le dérivateur 91, fait repasser la bascule 79 à l'état 1, de gor- te que l'imprimante délivre des caractères correspondant à la F.C.F. quand le compteur 3 atteint la valeur 36, la bascule 81 est remise à 0. Le procédé qui vient d'étire décrit permet de représenter sur le papier de l'imprimante (fig 9) les courbes de ralentissement et de contraction intra utérine à l'aide des lettres respectives F, comme fréquence, et P, comme pression. Cela évite toute anbigEité, et les courbes sont repéra bles par les surfaces 94 et 95 qu'elles enveloppent. Cela donne une image intuitive directe des aires considérées, puisque ce sont les aires qui demandent à autre surveillées, et non pas les amplitudes. Les deux courbes sont de plus tracées en respectant le sens de variation physique des variables, de façon à faciliter l'interprétation. Les circuits commandant la frappe d'une ligne complète étant de type classique, on ne les décrira pas en détail. On notera cependant que l'enregistrement peut par exemple entre prévu de façon qu'à intervalles réguliers, soit toutes les 10 secondes, l'imprimante frappe une ligne comprenant les éléments suivants (voir fig 9): - Colonnes 0 à 4 : indication de l'heure de frappe de la ligne exprimée en minutes depuis le début de l'observation (repère 96). - Colonne 5 : signe * de pagination. - Colonnes 6 à 19 : un certain nombre de lettres P représentant l'amplitude de la contraction utérine éventuelle à l'instant du tracé de la ligne (repère 94). - Colonnes 20 et21 : séparation des courbes par deux espaces. - Colonnes 22 à 35 : un certain nombre de lettres w représentant l'amplitude du ralentissement cardiaque éventuel à l'instant du tracé de la ligne (repère 95). - - Colonne 36 : signe * de pagination. - Colonnes 37 à 49 : total partiel (X) et général (T) des aires de contraction intra utérine figurant sous la forme ÂP X/Y et exprimées on kilo.Pascal.seconde (repère 97). - Colonne 50 : signe * de pagination. - . Colonnes 51 à 63 : total partiel (I') et général (T') des aires de ralentissement cardiaque figurant sous la forme AF Il/yt et exprimés en nombre de battements manquants (repère 98). - colonne 64 : signe * de pagination. - Colonnes 65 à 77 # total partiel (X") et général (T") des aires de récupération de la F.C.F. figurant sous la forme AR X"/Y" et exprimés en nombre de battements manquants (repère 99). - Colonne 78 : signe * de pagination. - Colonne 79 s un espace. - Colonne 80 : un espace supplémentaire provoquant l'avance du papier et le retour du chariot de l'imprimante, cet espace s'inscrivant en colonne O de la ligne suivante. Par ailleurs, certains renseignements peuvent être frappés sur le clavier de l'imprimante par le personnel utilisateur, comme par exemple, en début d'enregistrement, la date, le service hospitalier, le nom de la parturiente, et le nom du médecin (repère 100). Il est de maie possible à n'importe quel moment de porter sur l'enregistrementtoutes les remarques que l'on veut, on utilisant le clavier. Cette possibilité est très avant geuse en ce quelle permet d'avoir un dossier parfaitement clair et lisible, chaque événement étant repéré dans le temps avec une précision abgo- lue, sans possibilité d'erreur. On notera enfin que les données enregistrées sont fournies au terss- nal utilisé sous la forme d'un message de mode ASCII assimilable par n'im- porte quel périphérique d'ordinateur. On peut donc enregistrer toutes les données sur bande magnétique, ou les transmettre directement à un calculateur central. On considère à présent la figure 11, qui est une représentation partielle et simplifiée du dispositif d'alarme 11. Les éléments représentés sont deux mémoires 101,102, deux comparateurs 103,104, et un système de filtrage 105. Le fonctionnement est le suivant. Le but est de déclencher une alarme en fonction du nombre de battemonts manquants. Ce nombre est celui qui circule sur le bus 13 lors du passage de la tête d'impression sur loi colonnes 59,60,61,62. Il n'est pas disponible entièrement à un instant donné pour étire comparé à un seuil fi xé à partir des roues codeuses 77 (voir fig 1). On doit donc le reconsti tuer en transférant, par échantillonnage, la valeur séquentielle du bus dans des mémoires. Pour simplifier, on expliquera le principe en supposant que l'on ne s'intéresse qu'aux deux chiffres les plus significatifs. Quand le compteur de colonnes 3 est parvenu à la colonne 59, le bus contient l'information binaire sur quatre bits représentant les milliers de battements manquants. On valide donc la mémoire 101 associée en utilisant le signal de validation du compteur 3 correspondant de ltensemble de calcul des aires de ralentissement. Quand le compteur 3 est sur la colonne 60, on valide la seconde mémoire 102. On a donc pris à la volée, sur le bus 13, les deux valeurs que l'on voulait, et on peut les comparer aux seuils fixés à l'aide des comparateurs respectifs 103 et 104. Le système de filtrage 105 est nécessaire du fait que les données ne sont pas introduites en meme temps (fig 11). L'alarme elle-même peut être constituée par un voyant 106 et par un "bip-bip" 107 alimentés par l'intermédiaire d'un amplificateur 108 (fig 1). Par ailleurs, on peut utiliser l'appareil pour commander une pompe à ocytocine, puisque cet appareil tient compte directement de la mère en calculant les quantités de travail fournies par le muscle utérin. En fait, le dispositif suivant l'invention fournit l'un des paramètres à envoyer, parmi d'autres, à un système capable de l'utiliser pour commander la pompe à ocytocine. Pour cela, la mère est en permanence sous perfusion et, à l'instant voulu, on lui injecte une dose de cette hormone, ce qui a pour effet de déclencher les contractions utérines. HEVEIDICATIONS 1. Procédé pour la surveillance du foetus, consistant notamment à déterminer le niveau normal, ou "basal" de la fréquence cardiaque foetale F.C.F. pour la comparer aux valeurs prises par cette fréquence au cours des ralentissements en calculant instantanément un paramètre proportionnel à la surface comprise sur un graphe entre la courbe de fréquence d'un ralentissement et le prolongement de la courbe qui correspond au niveau basal déterminé, cette mesure pouvant être limitée à l'aire "dur" comprise après l'instant correspondant au maximum de ralentissement des battements, caractérisé en ce qu'on définit le maximum de ralentissement des battements comme étant, en fait, à l'instant où la pression intra utérine retombe à son niveau basal à la suite d'une contraction utérine. 2. Dispositif pour la misé on oeuvre du procédé suivant la revendication 1, ciractérisé en ce qu'il comprend notamment un ensemble de circuits logiques qui calculent les différentes valeurs caractéristiquesâpartir des signaux provenant d'un capteur de F.C.F. et d'un capteur de pression intra utérine, et un terminal alphanumérique sur lequel les résultats obtenus sont affichés à l'issu de chaque contraction ou ralentissement. 3. Dispositif suivant la revendication 2, caractérisé en ce qutil comprend un "pondérateur d'accélération" qui divise par exemple par 10 l'amplitude d'influence d'une accélération passagère de la F.C.F. par rapport à une décélération de mêmes durée et amplitude pour le calcul de la valeur moyenne basale de la F.C.F. 4. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 2 et 3,cs- ractérisé en ce qu'il comprend un circuit de détection de ralentissement qui comprend notamment un amplificateur différentiel dont l'entrée négative reçoit un signal "Fi" représentant la F.C.F. instantanée, dont lten- trée positive reçoit par l'intermédiaire d'une porte analogique un signal "Pi1 représentant la F.C.F. moyenne, et dont le signal de sortie est appliqué à un détecteur à seuil susceptible de commander la porte analogique, si bien que - lorsque la F.C.F. reste stable, ou évolue lentement, les valeurs Fi et Pi étant sensiblement identiques, l'amplificateur différentiel a une sortie nulle, - lorsqu'un ralentissement commence, il apparatt à la sortie de l'amplificateur différentiel une tension proportionnelle à Fi-Pi, et des que la différence Fi-Pi dépasse une valeur prédéterminée, le détecteur de seuil commande la porte analogique de façon que le signal qui est désor- mais appliqué à l'entrée positive de l'amplificateur différentiel soit un signal wFM" représentant la dernière valeur de Pi stockée dans une mémoire au début du ralentissement. 5. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 2 à 4, caractérisé on ce qu'il comprend un système de compensation de la F.C.P. banale qui fait décrotte très lentement et de fanon continue la valeur d'un signal "" au cours d'un ralentissement, le signal FI représentant la dernière valeur de la F.C.r. moyenne Pi stockée dans une mémoire au début du ralentissement. 6. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 2 à 5, caractérisé en ce qu'il comprend un circuit d'initialisation, ou de mise en route rapide, comportant un commutateur à deux positions, à savoir - une première position suivant laquelle, l'appareil étant mis en route au couru d'une période durant laquelle la F.C.F. est stable et égale à sa valeur basale, le circuit calculateur de la F.C.F. moyenne Pi est court-circuité, la F.C.F. on cours étant imposée comme Pi - une deuxième position suivant laquelle, l'appareil étant mis on route au cours d'un ralentissement cardiaque, la valeur de la F.C.F. basale est donnée par un simulateur de P.C.P. réglé par l'utilisateur en fonction des données lues auparavant sur d'autres appareils, le commutateur étant par la suite remis dons la première position. 7. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 2 à 6, caractérisé en ce qu'il comporte un détecteur de contractions utérines et un ensemble de circuits qui calculent, pour chaque contraction, une valeur représentant la surface comprise, sur un graphe portant le temps en abscisses, entre la courbe de pression d'une contraction et le prolongement du niveau basal de la pression intra-utErine, ces circuits étant prévus de façon qu'à l'issue de chaque contractoon utérine, le dispositif fournis- se deux valeurs numériques, à savoir - un total partiel indiquant la surface de la dernière contraction, - un total général indiquant la somme dos surfaces des contractions calculées depuis le début de l'observation. 8. Dispositif suivant la revendication 7, caractérisé on ce que l'ensemble de circuits logiques associé à la mesure de la pression intra uté rine est sensiblement semblable à l'ensemble de circuits logiques associé à la mesure de la F.C.F. 9. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 2 à 8, caractérisé en ce qu'il est disposé do façon que l'affichage sur le terminal alphanumérique des courbes de pression intra utérine et de F.C.F. ioit réalisé à l'aide de lettres remplissant la surface qutenveloppe chaque courbe au-delà de l'axe des abscisses. 10. Dispositif suivant la revendication 2, caractérisé en ce qu'il comporte des circuits permettant d'éliminer les ralentissements de F.C.F. et les contractions utérines de durée fugitive, c'est-à-dire dont la durée est inférieure à une valeur prédéterminée, de façon que les vo- dules de calcul ne tiennent pas compte de ces ralentiesements et contractions fugitifs pour le calcul des différentes valeurs caractéristiques.