La présente invention concerne un dispositif, pour la fixation des châssis de portes et de fenêtres aux creux prévus dans les murs correspondants, par 1lin- termédiaire duquel on obtient les meilleures garanties de sécurité dans la fixation de ces éléments. Le dispositif comporte un corps cylindrique creux en forme asperge, de longueur variable, dont ltextré- mité présente une disposition conique qui facilite sa pénétration tandis que, à son autre extrémité, il comporte une tête destinée à se bloquer dans un logement de l'encadrement de manière à constituer un moyen de retenue pour ce dernier. se seplace ainsi bien dans son logement de manière que sa face interne vienne, comme c'est usuel, en contact avec le bord du mur; on introduit ensuite à travers un orifice prévu dans l'encadrement un dispositif de fixation conforme à l'objet de la présente invention et qui se monte à l'intérieur de la paroi correspondante en même temps que son extrémité conique est insérée dans la masse de béton qui forme llassemblage entre ladite paroi, qu'elle soit de brique creuse ou élément de construction de la meme paroi ou du même mur. A ce point, le dispositif agit comme un simple clou, la véritable#fixation étant obtenuesau moyen de l'injection, à travers la partie interne creuse de celui ci, d'une quelconque matière agglutinante, laquelle après avoir rempli ladite partie interne creuse sort vers l'exç térieur, à travers un ou plusieurs orifices prévus dans toute la paroi du corps du dispositif de manière que la masse de matière agglutinante remplisse également la parz tie creuse de la paroi, brique ou partie de mur où penètre le dispositif. Lorsque se produit la prise et ainsi le durcisse ment de la matière agglutinante, ceci fait que la paroi, la brique, etc. et le dispositif constituent un ensemble rigide avec lequel l'encadrement reste parfaitement filmé et assuré contre toute tentative de violation ou tout autre incident. De manière que la matière agglutinante injectée ne puisse pas de nouveau sortir vers l'extérieur, on a prévu dans la tête du dispositif un clapet unidirectionnel ou anti-retour comprenant une petite cage cylindrique sur laquelle s'appuie une bille sollicitée par un ressort. Une fois terminée l'injection de la matière agglutinante, le clapet est caché au moyen d'un couvercle fileté avec lequel la tête du dispositif délimite une surface plane en concordance de la face correspondante de l'encadrement. Diverses autres caractéristiques de l'invention ressortent d'ailleurs de la description détaillée qui suit. Une forme de réalisation de ltobjet de l'invention est représentée, à titre d'exemple non limitatif, au dessin annexé. La fig. 1 montre une vue générale externe du dispositif de fixation. La fig. 2 montre une vue frontale de la tête du dispositif de fixation. La fig. 3 montre une section longitudinale du dispositif de fixation et dans cette section on peut voir clairement les orifices délimités dans sa paroi ainsi que le clapet- anti-retour. La fig. 4 montre également une section longitudinale du dispositif de fixation conformément à un exemple de réalisation pratique dans lequel un encadrement est fixé à un mur de brique. Selon ltexemple de réalisation représenté, le dispositif conforme à l'invention est constitué d'un corps cylindrique et creux 1 en forme d'asperge et de longueur variable, lequel peut présenter n'importe quelle autre section polygonale en conservant sa nature creuse, ledit corps creux 1 présentant une pointe conique 2 qui se transforme en élément de perforation en atteignant la masse de béton ou de mortier qui établit la réunion du châssis avec le mur concerné. A son autre extrémité, le corps creux 1 comporte une tête 3 qui constitue l'élément de rétention ou de retenue pour l'encadrement 12 dans lequel il est fixé. Le corps creux 1 comporte de plus, dans sa surface latérale, un ou plusieurs orifices 4 qui font communiquer sa partie interne creuse avec l'intérieur du dispositif. La tête 3 délimite, de plus, lWouverture vers l'extérieur du corps 4 en comportant un bouchon 5 qui se visse sur le secteur taraudé 6 de l'orifice de la tete 3 qui délimite ladite ouverture. Dans la même zone taraudée 6 on place, intérieurement au bouchon 5, une rondelle également filetée 7 qui délimite à son tour le siège pour un clapet à bille 8 mais qui peut également être conique ou de toute autre forme appropriée, ce clapet étant toujours sollicité par un ressort 10 qui occupe conjointement avec le clapet 8 un logement 9 prévu à l'intérieur du corps 1 et aux environs de la tête 3. Dans les conditions précédentes, ltencadrement 12 à fixer est traversé en des endroits appropriés, de préférence dans sa zone interne 13, par des dispositifs de manière que la tête 3 de chaque dispositif stembolte parfaitement dans un logement prévu dans l'encadrement 12, tandis que le corps 1, faisant complètement saillie de l'encadrement, se loge dans le mur 15, queil soit de briques creuses 14 ou d'une autre nature, de manière que sa pointe conique 2 atteigne la masse 17 de liaison entre les briques. Ensuite, dans l'intérieur creux 11 du corps 1, à travers le clapet 8 et après avoir retiré le bouchon 5, on injecte une matière agglutinante 16 qui, après avoir rempli ladite partie interne 11, traverse les orifices 4 remplissant ainsi la partie creuse 15 de la brique ou du mur 14 dans lequel il est disposé Une fois que les espaces 11 et 15 ont été remplis de matière agglutinante 16, comme cela apparaît à la fig. 4, on cesse lXinjection de la matière qui reste retenue par le clapet 8 en même temps que ledit clapet 8 est caché grâce à la disposition du bouchon 5. Il est évident que la matière agglutinante 16 une fois prise, la fixation du dispositif à la paroi est maximum, la rétention ou retenue de l'encadrement étant assurée de manière parfaite et avec les plus grandes garanties. il est évident que la forme, les dimensions et les matières utilisées peuvent être modifiées et que l'on peut modifier en général tout ce qui est accessoire ou secondaire, sans altérer ni changer la caractéristique de l'objet conforme à l'invention. Les termes utilisés dans ce qui précède doivent être pris dans leur sens large et jamais limitatif de sorte que l'invention n'est pas limitée au mode de réalisation représenté et décrit en détail et que diverses modifications peuvent y être apportées sans sortir de son cadre. REVENDICATIONS 1 - Dispositif de sécurité pour la fixation de châssis de portes ou de fenêtres, caractérisé en ce qulil comprend un corps creux en forme d'asperge qui présente une extrémité conique et, à son extrémité opposée ou de base, une tête de rétention ou de retenue à travers laquelle s'ouvre vers l'extérieur la partie interne creuse du corps, étant prévu que sa paroi latérale présente un nombre déterminé de petits orifices tandis que sa tête est filetée intérieurement pour la réception dun bouchon et d'une rondelle qui constitue le siège pour un clapet unidirectionnele 2 - Dispositif de sécurité pour la fixation de chtssis de portes ou de fenêtres selon la revendication 1, caractérisé en ce que la tête du dispositif se monte dans un logement de la partie interne de P'encadremea#t, tandis que toute la longueur du corps creux traversant le châssis pénètre dans le mur de fixation du châssis, en prévoyant que, à travers le clapet qui occupe la zone proche de la tête, on injecte une matière agglutinante qui remplit la partie creuse du corps et, à travers les orifices de ce corps, établit une liaison effectives de sorte qutune fois ladite matière prise on obtient un noeud de réunion entre tous les éléments énoncés.