La présente invention concerne, sous sa forme la plus générale, un dispositif et un procédé pour la conservation et/ou la transformation d'objets, maintenus selon des modalités variables, avec possibilité permanente dtintervention. Dans l'une de ses applications particulières, l'invention concerne un secteur de la technique qui peut être indiqué par la double définition de la branche d'activité et de la nature desdits objets, et précisé par la considération d'un certain type de problème. Dans ce cadre, l'invention propose un dispositif et un procédé utilisables dans les recherches, fondamentales et d'application, qui portent sur les semences de céréales (par exemple le blé), et qui s'intéressent aux modalités de la conservation et de la germination desdites semences. Dans ce secteur de la technique, de nombreux problèmes sont liés à la variabilité qui se manifeste dans les caractéristiques des semences. Il s'agit de questions très intéressantes sur le plan fondamental, et souvent préoccupantes du point de vue économique. I1 convient, en effet, de souligner que les semences de céréales, telles que les grains de blé, sont le siège d'une importante variabilité qui se manifeste à divers niveaux, et qui répond à de multiples déterminismes. Elle peut comporter de graves inconvénients ou, au contraire, offrir des perspectives avantageuses, suivant les moyens disponibles pour son étude, son contrôle, son utilisation. Cette variabilité porte sur de nombreuses caractéristiques des semences, parmi lesquelles on peut distinguer - les caractères morphologiques, physiques, chimiques, et physiologiques, qui se situent à divers niveaux d'organisation (externe, anatomique, histologique, cytologique, ultra-structural). Il en résulte, par exemple, des différences dans la valeur nutritive, dans l'aptitude à la panification; - les propriétés germinatives et les potentialités morphogènes ; ainsi, tous les grains ne germent ni en même temps ni de la même manière, et il en résulte des problèmes impor tants comme ceux de la dormance différentielle des semences, et de l'inégalité du dXveloppe.sent des plantules ; en ce qui concerne ltorge, ces questions sont vitales pour la malterie; - les réponses à l'action de facteurs externes ou étrangers ; dans ce cadre, les facteurs susceptibles de révéler l'existence de différences dans les propriétés des grains peuvent être classés comme suit - les facteurs physiques, parmi lesquels on peut citer les conditions de l'environnemment ; par exemple, un problè- me grave résultant d'une trop forte humidité avant la moisson, est celui de la germination "sur pied; = les facteurs chimiques .ui peuvent entre constitués par les agents chimiques d traiteront ;; citons par exemple, la résistance diférentielle des semences aux produits considérés comme fongicidesS ou comme corvifuges ; = les facteurs biologiques, tels que les parasites, ou les microorganismes pathogènes c'est ainsi que les semences peuvent présenter une résistance différentielle au dévelop- pement de la fusariose. En raison de la multiplicité de ses manifestations blé mentaires, la variabilité des semences apparat donc très complexe. Mais, cette complexité se révèle encore plus grande si on la considère dans de nouvelles dimensions. Csest ainsi que les diverses catégories de caractéristiques X mentaires, précédemment évoquées, sont en réalité associées et s'interpénètrent. D'autre part, la variabilité affecte aussi le mode d'évolution des différences de caractéristi- ques au cours du temps, en fonction des conditions dans lesquelles cette évolution se déroule. quelles que soient les caractéristiques par lesquelles elle se manifeste, cette variabilité comporte diverses composantes qui se distinguent par la nature de leurs déterminis- mes particuliers. Une de ces composantes résulte des différences d'ordre génétique qui peuvent exister entre les semences appartenant à des espèces, variantes, ou cultivars, distincts, entre les semences portées par des épis différents d'un même cultivar, ou même entre les divers grains d'un même épi. Mais, la variabilité des semences peut aussi résulter d'un déterminisme d'ordre "paragénétique". Dans ce cas, qui est le plus vaste, et le plus important, chez des plantes se reproduisant essentiellement par autogamie, les déterminismes sont nombreux. On peut cependant les classer en deux groupes: les facteurs de variabilité sont soit étrangers à la plante (divers facteurs physiques, chimiques, et biologiques, qui s'exercent sur la plante au cours de son cycle), soit intrinsèques (par exemple la position précise des grains de blé sur l'épi). Cette composante de la variabilite, relative à la position occupée par les organes considérés sur la plante-mère (en ltoccurence la position précise des grains de blé sur l'épi) est un sujet de préoccupation assez récent, surtout en ce qui concerne les semences. C'est ce qu'il est ici proposé d'appeler 1,la variabilité topique". L'analyse de la variabilité des semences, telle qu'elle vient d'être esquissée ainsi que son contrôle et son utili- sation, sont des activités complexes, en raison de la diversité des composantes, et du haut degré de leurs interactions. Mais leur pratique présente des intérêts grandissants, que ce soit sur le plan scientifique ou pour des considérations d'ordre économique. Malheureusement, la complexité du problème se trouve encore accrue par les perturbations que provoque l'insuffisance de la technique utilisée. Cela se traduit par une limitation regrettable de la portée des nombreux travaux, fondamentaux ou d'application, qui ont été consacrés à ce problème de variabilité des semences. Une brève illustration de l'importance des essais de semences, et de la technique utilisée, pourra être trouvée dans une enquête publiée dans le numéro 111/mars 1980 de la revue intitulée "50 millions de consommateurs", sous l'égide de l'institut National à la Consommation. L'état actuel de la technique comporte un nombre relativement restreint de dispositifs et de procédés de base, au tour desquels s'est organisée une diversification formelle. Chacun des modèles utilisés offre quelques avantages particuliers, mais les spécialistes et les professionnels s'accordent à reconnaître qu'ils présentent tous de remarquables inconvénients fondamentaux. En Franc, les essais et le contrôle des semences sont notamment assurés par le "Groupement National Interprofessionnel des Semences et plantes" (GNIS), ainsi que par le "Service de la Répression des Fraudes et dzaContrôle de la Qualité". Les analyses sont effectuées a/'Station Nationale d'Essais de Semences" qui dépend du "Groupe d'Etude et de Contrôle des Variétés et Semences" (GEVES), et de "l'Insti- tut National de la Recherche Agronomique" (INRA), sous la tutelle du Ministère de l'Agriculture. Les dispositifs et les procédés qui y sont employés, ainsi que dans les mtablissements privés, sont pour la plupart homologués et normalisés nationale-ment, ainsi que sur les indications fournies au plan international par "l1Asso- ciation Internationale pour les Essais de Semences" (AIES, plus connue sous le sigle ISTA, abrégé de l'appellation de langue anglaise : "International Seed Testing Association"). A titre d'exemple, on peut considérer l'état de la technique disponible pour l'étude des manifestations de ladite "variabilité topique", en fonction de la position des grains sur l'épi de blé, depuis leur prélèvement initial jusqu'à l'obtention de plantules, au niveau individuel. Les grains de blé sont prélevés un a un, sur chaque épi, et le premier probibino pratique rencontré est de po- voir les déposer de telle sorte qu'ils ne soient ni perdus, ni mélangés. Ils peuvent être déposés individuellem;-nt dans des conteneurs, tels que les alvéoles portées par de.s plaques éventuellement munies d'un couvercle. Au cours de leur stockage dans tT. dispositif, les grains doivent être prélevés individuellement pour certains types d'observation. Cela nécessite des manipulations multiples, délicates, sources d'erreurs et de nuisances pour les grains. La mise en germination expérimentale des grains de blé nécessite souvent leur imbibition préalable par trempage, en l'état actuel de la technique. Pour cela, les alvéoles doivent e remplies, souvent nc à une, puis les grains imbibés doivent être récupérés, indivicluelle-ent. Parfois même, le trempage se fait en dehors du conteneur alvéolaire, dans de minuscules tubes remplis d'eau, où les grains sont déposés, puis repris, un à un. I1 existe d'autres variante., de ce procédé, toutes longues à exécuter. Ensuite, les grains doivent être transférés, individuellement, sur le ger-ir préalablement préparé, car leur transfert simultané risque de provoquer des erreurs de repérage. I1 existe plusieurs types de germoirs actuellement utilisableus, comportant tous un substrat qui sert en m8me temps de support et de réservoir à eau pour les grains. Ces substrats sont généralement enfermes dans un conteneur. Parmi les substrats actuels, la terre est le plus nature rel-et le meilleur physiologiquement, en raison des substances nutritives et des matières colloldales qu'elle contient. Mais, à la difficulté de l'observation, s'ajoute l'impossi- bilité d'une normalisation précise. Comme autres substrats particlaires, on peut citer : la vermiculite dont l'inconvénient majeur est sa richesse en ions potassium, le sable, et la perlite. Leur texture non colloïdale est défavorable à l'absorption. Les substrats gelosés sont de texture colloidaie, mais ils favorisent le aéveloppement des champignons cellulclytiques. Les gels de silice évitent cet inconvénient, mais leur préparation est délicate, et ils sont très sensibles au dessèchement. De plus, aucun de ces deux substrats ne permet une immobilisation simple des grains. Parmi les substrats capillaires ou poreux utilisés, on peut citer : la ouate de coton humide qui est difficile à égaliser en épaisseur, les textiles qui se dessèchent rapidement, ia porcelaine non vernssee dont l'apport en eau et la capacité de fixation sont faibles. Certains dispositifs élaborés assurent le renouvellement de i'eau grâce à des mé- ches qui trempent dans un réservoir b eau de volume important (par exemple les "plateaux de JACOBSEN"). Les rapports de position entre les grains et le substrat peuvent être précisés selon la nomenclature normalisée de 1'ISTA. Les grains déposés en surface sont dits en position T ("Top"), et les grains inclus dans le substrat répondent à la norme B ("Between"). Le substrat le plus largement utilisé dans les laboratoires est le papier non encollé, non blanchi, chimiquement pur, inerte, distribué stérilement. Sous sa forme la plus courante, il s'agit de disques généralement empilés par trois au fond d'une "botte de Pétri", et imbibés d'eau "à refuse cette formulation étant peu précise, y compris dans sa définition normalisée. Les grains préalablement imbibés, comme indiqué précédemment, sont simplement déposés d la surface des disques de papier mouillé, suivant la normalisation I8tA dite TP ("Top Paper"). Les inconvénients majeurs de ce dispositif sont la mob41it des grains, l'apport d'eau uniquement inférieur, la réserve d'eau insuffisante.Dans certains laboratoires, ou pour certains essais, on utilise des feuilles de papier rec-anulaires, imbibes, et déposées dans des tiroirs de faible hauteur. Avec ces deux dispositifs TP, il faut généralement ajouter une quantité connue d'eau A chaque observation, pour compenser 1 'évaporation. Des améliorations consistent i disposer les grains, préalablement imbibés si nécessaire, entre deux couches de papier mouillé, suivant la normalisation ISTA dite BP ("Between Paper"). Les principales variations formelles sont : la feuille repliée, le rouleau le pliage "en accordéon". Un développement de cette derniere forme est le dispositif en poche b usage unique réalisé par la Firme "Northrup, King and Co" (Minneapolis, USA) : il s'agit d'une feuille de papier en pliage, avec deux pans qui servent de réservoir à eau, le tout étant enfermé dans un conteneur constitué par une poche en matière plastique. Malgré ces diverses améliorations, d'importantes insuffisances subsistent. Chaque dispositif, même muni d'un conteneur, présente des avantages et des inconvénients, essentiellement dus à la configuration et à la nature du substrat. Avec les dispositifs de norme T actuels, il y a un accès facile aux grains, mais il est associé à leur mobilité, au contact faible et unilatéral, à une réserve d'eau limitée ou inopérante. La mobilité des grains est due à leur position superficielle, avec risque de déplacement accidentel, et aussi au développement des racines après la germination. Les dispositifs actuellement utilisés selon la norme B assurent de meilleure façon l'immobilisation des grains, leur contact avec le substrat, la mise en réserve de l'eau, mais l'accès aux grains est difficile. Par rapport aux substrats particulaires, les substrats capillaires et consistants que sont la ouate de coton, les textiles, et le papier, permettent un meilleur accès. Mais, l'approche elle-mme tend à déplacer les grains. En plus de l'eau, il faut considérer d'autres facteurs qui peuvent être nécessaires, tels que l'aération, la lumière, la température. La disposition selon la norme B limite l'aération, et surtout la lumière. En disposition selon la norme T, et surtout si le substrat est enfermé dans une botte, il y a risque de réalisation spontanée de la chatne suivante : lumière et température, évaporation, condensa tior sur le couvercle, gustation, infection, térogénéité. Les multiples insuffisances que comporte la technique actuelle entrainent un accroissement des investissements nécessaires à sa mise en oeuvre, en atériel,en équipement, et en travail. En ce qui concerne le petit matériel, plusieurs dispositifs doivent être successivement utilisés pour réaliser la chaîne de germination. A cela s'ajoute la multiplicité des instruments accessoires nécessaires. I1 faut d'importants équipements, notamment en ce qui concerne le contrôle, et la régulation, des conditions d'en vironnement, pour tenter de compenser de l'extérieur les insuffisances intrinsèques des dispositifs. La mise en oeuvre des dispositifs et procédés disponibles conduit à des manipulations nombreuses, longues, et délicates. Ce sont des sources terreurs, de nuisances pour les grains, de variabilité parasite et incontraîée. Mais, cela procure aussi une grande quantité de travail, définie comme étant le produit de l'intensité de ce travail par son temps d' exécution. Cette quantité de travail est telle que la norme ISTA relative aux effectifs d'échantillonnage (400) conduit les expérimentateurs à ne pas toujours la respecter, et à faire un choix difficile, entre le nombre de variantes expérimentales et la précision des observations. Cela se traduit par des résultats incomplets, imprécis, voire erronés. De nombreux travaux sont poursuivis qui produisent des résultats certes intéressants et utiles, mais leur portée est regrettablement diminuée, relativement à l'importance des investissements, en raison d'une caractéristique fondamentale de l1état actuel de la technique dans le secteur considéré : la nécessaire coopération entre les conditions à réunir est souvent remplacée par un conflit irréductible. Un tel état de la technique se traduit par le fait que des investissements importants produisent des résultats amputés, et difficiles à utiliser valablement. L'invention a donc pour objectif particulier de contribuer au développement de la qualité et de la mise en valeur des résultats, dans les recherches fondamentales et d'application qui portent sur les semences de céréales (par exemple le blé), en ce qui concerne notamment l'étude de la variabilité de type "topique" qui se manifeste, avant, pendant, et peu après la germination de ces semences. A ces fins, il est proposé un dispositif, et un procédé; coopérant pour réaliser des conditions favorables aux semences, à l'expression de la varlabillté, et à ltétude de ce phénomène, avec un haut rendement. Grâce aux moyens associés que comporte l'invention, il s'agit d'abord d'obtenir la conservation, la germination, et le développement, desdites semences, ainsi que 1 'expres- sion diversifiée de leur variabilité, considérée dans sa composante "topique n . I1 s'agite en second lieu, de prendre en compte les diverses caractéristiques au travers desquelles cette varia bilié s'exprime, par l'étude de nombreux grains, considérés au niveau individuel, de manière simple et rapide, mais efficace et sûre. Pour cela, lesdits grains doivent être maintenus, selon une disposition relative précise, suivant les critères de classification dont les effets sont à étudier (par exemple les caractéri;tiques de la position des grains de blé sur l'épi), de manière stable, mais réversible et renouvelable, avec la possibilité d'effectuer toute intervention nécessaire au moment choisi. Il s'agit, enfin pour un niveau de qualités donné des résultats, de tendre, simultanément, à une diminution des investissements nécessaires, et à un accroissement du potentiel scientifique et économique, contenu en puissance par lesdits résultats. Sous sa forme la plus générale, le dispositif selon l'invention, pour la conservation et/ou la transformation d'objets maintenus selon des modalités varlables, avec pos comporte sibilité permanente d'intervention,/un support adhésif pour lesdits objets et un tampon traiteur appliqué au contact desdits objets. Ledit support adhésif est fondamentalement constitué par la matière adhésive utilisée, et peut éventuellement se limiter à elle, quelles que soient la nature, les propriétés particulières, et la configuration géométrique de ladite matière adhésive. Mais, ledit support adhésif peut aussi comprendre une infrastructure consistante, destinée à maintenir, ou à renforcer, ladite matière adhésive, déposée à sa surface. Eventuellement, ladite infrastructure peut présenter une épaisseur, et une rigidité, lui permettant de servir de moyen pour la manipulation, et le transport, dudit support adhésif. La surface de ladite matière adhésive peut être nue si les propriétés de ladite matière adhésive le permettent, ou si les conditions à réaliser, pour la mise en oeuvre du dispositif, le nécessitent. Mais, redit support adhésif comprend préférentiellement un moyen de protection amovible, destiné à protéger ladite matière-adhésive contre la dessication, ou contre tout contact inopportun. Pour les cas les plus simples de son utilisation, ledit support adhésif peut se limiter aux éléments précédem- ment cités pour sa constitution. Mais, il peut également astre réalisé de telle sorte qu'il soit imprégné de substances, ou de particules, appropriées, devant intervenir dans la mise en oeuvre de l'invention, telles qu'un produit de traitement, ou des éléments minéraux, par exemple. Ces substances, qui peuvent tre sous formes liquide, solide ou gazeuse permettent la réalisation d'un traitement complémen- taire des objets étudiés. Ledit support adhésif, simple ou complexe, possède des propriétés physico-chimiques particulières par rapport aux substances, éléments matériels, ou phénomènes physiques, auxquels il est soumis. Par exemple, il peut être nécessaire qu'il soit insoluble dans l'eau, et transparent à la lumière. Ainsi, il peut être souhaitable que le support adhésif soit perméable. Par cette propriété on entend un support adhésif susceptible d'être traversé par des fluides donnés ou des phénomènes physiques déterminés. L'homme de l'art devra déterminer la nature des composants dudit support adhésif, en fonction des propriétés attendues pour la mise en oeuvre de l'invention. Dans le cas particulier dudit dispositif destiné à l'étude de la conservation, et de la germination, des semences d'une céréale, telle que le blé, les propriétés attendues des divers composants dudit support adhésif sont les suivantes, pour la réalisation d conditions standard ladite matière adhésive doit présenter une adhérence suffisante sur les semences, et sur les racines des ger minations, même dans l'eau, afin de permettre leur maintien stable en disposition, être non sicative à l'air, non soluble dans l'eau, assez épaisse pour permettre un bon contact avec les semences, assez visqueuse pour améliorer ce contact, et pour autoriser que les grains soient prélevés, replacés/ou remplacés, même dans 11 eau, assez élastique pour suivre le gonflement des grains sans risques pour ceux-ci ladite infrastlucture doit Aetre assez souple et élastique pour supporter une courbure momentanée, être inso luble dans l'eau, assez épaisse, et consistante, pour per mettre une manipulation et un transport faciles ; il peut également être utile qu'elle présente une élasticité suffi sante pour constituer un coussinet annortisseur pour les grains, améliorant par ailleurs le contact initial par sa déformation ; ledit moyen de protection peut être une pellicule pouvant adhérer de façon réversible et répétitive sur la surface de ladite matière adhésive, de préférence déforma ble et élastique. A titre d'illustration, il pourra être indiqué que d'assez bons résultats ont été obtenus avec les revêtements adhésifs,- de fabrication française, commercialisés sous la marque "LUTETIS." ; il serait cependant souhaitable que, pour l'utilisation envisagée, ladite matière adhésive soit plus épaisse,que ladite infrastructure soit aussi plus épaisse, tout en restant souple et élastique, et que ledit moyen de protection soit légèrement extensible et plastique. Les es sais comparatifs réalisés ont montré que la matière adhési ve de ce produit permet une adhérence sur les racines qui s'accroît avec le temps. Pour la réalisation de certaines conditions d'envi roïement, il peut être nécessaire que tout ou partie des éléments constituant ledit support adhésif soit discontinu, perforé, ou morcelé. ledit tampon traiteur est fondament & ement consti tué d'ur matière s'appliquant au contact desdits objets, en épousant éventuellement leur forme. Le terme "tampon" implique les notions de contact et de pression maintenus, mais de manière qui peut être transitoire, ou intermittente. Ledit tampon peut se limiter à ladite matière, quelles que soient sa nature, ses propriétés particulières, et sa configuration géométrique. Mais, ledit tampon peut aussi comprendre une lnfras- tructure consistante, destinée à soutenir, ou renforcer la matière dont il est constitué. Eventuellement, ladite infrastructure peut présenter une épaisseur, et une rigidité, lui permettant de servir de moyen pour la manipulation, et le transport, dudit tampon. Pour les cas les plus simples de son utilisation, ledit tampon peut se limiter aux éléments précédemment cités pour sa constitution. Mais, il peut également être réalisé de telle sorte qu'il soit imprégné de substarces, ou de particules, sppropriéesv devant intervenir dans la mise-en oeuvre de I'invention, telles que l'eau nécessaire à la germination, ou des éléments minéraux, par exemple. Eventuellement, ledit tampon peut comporter un moyen matériel incorporé, ou simplement associé à sa surface, et permettant d'accrottre la réserve d'eau disponible, ou de favoriser sa diffusion lente. Ledit tampon, simple ou complexe, possède des propridtés physico-chimiques particulières par rapport aux substances. éléments matériels, ou phénomènes physiques, aux- quels il est soumis. Par exemple, il peut Actre nécessaire qu1il soit perméable, c'est àSdire qu 11 permette une libre circulation des substances fluides, et qu'il soit translucide. L'homme de l'art devra déterminer la nature des composants dudit tampon en fonction des propriétés attendues pour la mise en oeuvre de l'invention. Dans le cas particulier dudit dispositif destiné à ltétude de la conservation et de la germination des semences d'une céréale, telle que le blé, les propriétés attendues dudit tampon sont les suivantes, pour la réalisation de conditions standard : ladite matière s'appliquant au contact desdits objets, en épousant éventuellement leur forme, doit être de faible densité, pour ne provoquer aucune lésion, astre souple et élastique, de manière à pouvoir s'adapter à la forme des semences, retenir et restituer progressivement l'eau en quantité suffisante pour assurer la germination et la croissance des plantules, être perméable aux gaz, et en particulier aux constituants de l'air, astre translucide et éventuellement transparente, être non adhérente avec ladite matière adhésive que comprend ledit support adhésif, pos souder er par exemple une porosité calibrée, et une résistan- ce mécanique dérinie, de manière à pouvoir servir de test pour le pouvoir de pénétration des tigelles des plantules. A titre d'illustration il pourra astre indiqué que de bons résultats ont été obtenus avec une matière synthétique à texture poreuse et alvéolaire, telle que la mousse de po iyéthylène. Cette matière présente aussi les propriétés utiles ue pouvoir subir des lessivages répétés, et/ou supporter la stérilisation par autoclave en réglage pour sérums. Pour la réalisation de certaines conditions d'environnement, il peut stre nécessaire que tout, ou partie, des éléments constituant ledit tampon soit discontinu, perforé, ou morcelé. Pour les cas les plus simples de son utilisation, le dispositif selon l'invention peut se limiter aux éléments précédemment cités pour sa constitution. Mais, si cela est nécessaire, des moyens matériels aXcessoires, devant intervenir dans la mise en oeuvre de l'invention, peuvent être interposés entre ledit support adhésif et ledit tampon.Ce peuvent être, par exemple, des feuilles de papier imprégnées de substances nécessaires à la réalisation dtune analyse, ou d'un traitement. De plus, le dispositif selon l'invention peut ne pas comporter un seul exemplaire dudit support adhésif associé à un seul exemplaire dudit tampon, comprenant chacun une seule face active et une face passive. En effet, certains montages peuvent se prEsenser de manière plus compacte, par nécessité expérimentale, ou pour limiter l'encombrement, ainsi que la quantité de matériel utilisé. Dans un tel montage que l'on peut appeler "dispositif multiple" par comparaison avec le "dispositif simple" précédemment envisagé, un "support adhésif élémentaire" peut pos séder deux ou plusieurs faces adhésives actives, chacune d'elles porteuse desdits objets, étant associée à un tampon traiteur particulier ; de mimez un "tampon élémentaire" peut posséder deux ou plusieurs faces actives pour lesdits objets, chacune d'elles étant associée à l'une des faces adhésives actives, porteuses desdits objets, d'undit support adhésif particulier. Pour la réalisation d'un tel montage dedit "dispositif multiple", les divers éléments dedits 'supports adhésifs élémentaires" et dedits "tampons élémentaires" peuvent tre associés, en série linéaire alternative, en juxtaposition ou en imbrication bi-ou tridimensionnelle, ou on roseau biou tridimensionnel. Il va de soi que pour la réalisation de tels montages endit "dispositif :miultiplet, les divers "composants élémentaires " ou "modules n doivent être compatibles géométriquement. qu'1l soit dedit type "simple" ou "multiple", le dispositif selon l'invention peut se limiter aux éléments pré- cédemment cités pour sa réalisation. Mais, pour son utilisation rationnelle selon les objectifs précédemment énoncés, et notamment pour obtenir la réalisation des conditions locales les plus favorables possibles avec sa seule mise en oeuvre, indépendamment de tout équipement extérieur, le dispositif selon l'invention peut comprendre un conteneur spécial, dans lequel est disposé l'ensemble support adhésif-tampon traiteur. Si cela s'avère nécessaire pour la réalisation de certaines conditions loeales particulières, notamment pour modifier les caractéristiques de la lumière ambiante, des composants accessoires peuvent astre disposés au contact des parois dudit conteneur. ba forme, les dimensions, et la matière, dudit conteneur pourront astre déterminées par l'homme de l'art, en fonc- sion des qualités attendues du dispositif. I1 peut notamment s'agir d'un conteneur en forme de botte, éventuellement muni d'un couvercle. Pour les cas les plus simples de l'utilisation du dispositif selon l'invention, ledit conteneur peut être une botte courante du type "botte de Pétri", ou similaire à quelques variations près des proportions géométriques. Tel est notamment le cas pour des études élémentaires portant sur la conservation, la germination, et le début de développement chez les semences d'une céréale (par exemple le blé), où l'utilisation dudit conteneur sous la forme "botte de Pé- tri" a donné des résultats satisfaisants, avec des bottes mesurant environ 10 centimètres en diamètre, et 2 centimètres en épaisseur. I1 va de soi que ces précisions ne sont qu'indicatives.Dans les essais en question, il a été déterminé que de bons résultats sont obtenus avec undit tampon de diamètre au plus égal au diamètre interne du fond de la boîtes de hauteur légèrement supérieure (d'environ 5 millimètres) à la hauteur laissée disponible par les autres é1é- ments dudit dispositif en état de fonctionnement. La hauteur minimale doit être au moins égale à cette hauteur disponible. Mais, un léger excès permet d'augmenter la réserve liquide, de mieux faire pression sur les grains, et de mieux les humecter sous l'influence du poids du couvercle. De plus, cela permet de répartir l'eau dans ledit tampon, par quelques pressions exercées sur le couvercle au moment opportun. Dans les cas où ledit conteneur est du type "botte de Pétri", ledit support adhésif peut tre simplement déposé dans l'une des moitiés de la boîte, et ledit tampon dans l'autre. Mais, pour la stabilité du dispositif, et la facilité de manipulation dudit tampon, il est utile d'envisager la fixation de ces éléments, si le contexte matériel le permet. Ainsi, ledit support adhésif peut se fixer par lui même slil comporte deux faces adhésives actives. D'autre mani ère, ledit support adhésif et ledit tampon peuvent être fixésrespectivement dans l'une et dans l'autre moitiés de la "botte de Pétri", ou similaire, à l'aide d'éléments de pel licule adhésive à deux faces actives. I1 va de soi que tout autre type de fixation plus élaboré peut être réalisé, par exemple par des clips. Pour la réalisation de certaines conditions particulières, par exemple l'homogEnéité de l'environnement, pour des essais comparatifs, ou pour réduire la place nécessaire, ledit conteneur peut être ccmplexe, contribuant à constituer un "dispositif composé". I1 peut notamment s'agir d'undit conteneur comportant la combinaison de moyens conteneurs élémentaires, associés, et coopérant, avec lesdits supports adhésifs et lesdits tampons "élémentaires", pour créer des conditions locales particulières. Lesdits moyens conteneurs élémentaires peuvent notamment se présenter sous forme de cases, ou de tiroirs. Il va de soi que desdits "dispositifs multiples" de faibles dimensions peuvent être disposés dans lesdites cases ou dans lesdits tiroirs.De telles configura- tions permettent la confection de modèles expérimentaux complets à l'intérieur d'un seul conteneur "composé". Afin de permettre une disposition relative précise des divers éléments matériels contribuant à constituer ledit dispositif, que celui-ci soit "simple", "multiple", ou "composé, divers moyens peuvent être utilisés. I1 peut s'agir de simples marques, de caractéristiques géométriques, ou d'aménagements particuliers, associant, par exemple des parties en saillie à des encoches. Il va de soi que tous les éléments matériels contribuant à constituer ledit dispositif doivent être compatibles entre eux à tous points de vue : géométrique, physique, chimique. De plus, aucun d'eux ne doit produire d'effets toxiques, ni de nuisances, sur lesdits objets, autre que ceux qui seraient nécessaires, ou indifférents, pour la bonne mise en oeuvre du dispositif selon l'invention. En particulier, il peut astre nécessaire de réaliser undit dispositif totalement axénique, ou indemne de poussières. Il appartiendra à l'homme de l'art, de déterminer la nature des matières premières et les moyens de fabrication en conséquence. Le procédé pour la mise en oeuvre du dispositif se lon l'invention est destiné à coopérer avec ledit dispositif, c'est-à-dire à tirer parti de toutes les potentialités d'ouvrage dudit dispositif, en les sélectionnant, en les moduliant, ou en les combinant, de diverses manières, dans l'espace et dans ie temps. Ladite mise en oeuvre est destinée à obtenir (permettre, favoriser, ou provoquer) la conservation (maintenance de l'état initial, et/ou préservation, et/ou le stockage, desdits objets), et/ou la transformation (spontanée, favorisée, ou provoquée) desdits objets, maintenus selon des modalités variables (diverses et/ou modifiables), relativement au temps, à 11 espace, et à la combinaison des moyens, quels que soient la nature précise, et le sens d'évolution, de ladite transsormation. Dans le cadre de ces définitions, ledit procédé pour la mise en oeuvre du dispositif selon l'invention comporte les étapes suivantes a) mise en place desdits objets sur ledit support adhésif ; b) imprégnation éventuelle du tampon traiteur par des moyens de traitement ; c) application dudit tampon traiteur obtenu à l'éta- pe bs sur ltensemble réalisé à l'étape a). Diverses précisions doivent astre donnée concernant l'étape a). Elle peut comporter une étape facultative a' constituée d'opérations optionnelles, non exclusives, éventuellement complexes, éventuellement associées, éventuellement ordonnées, dans l'espace et dans le temps. Les diverses opérations optionnelles possibles consistent notamment en perfectionnements (par exemple de la position, et/ou de l'orientation, et/ou de l'adhérence, desdits objets), en additions et/ou suppressions (portant cur lesdits objets et/ou des éléments matériels ccessoires, et/ou des substances particulières), en interventions (sur lesdits objets, et/ou sur ledit support, et/ou sur ledit tampon, et/ou sur lesdits éléments accessoires matériels, et/ou sur lesdites substances particulières, et/ou concernant les fac teurs de l'environnement local dudit dispositif).Par exemple, il peut s'agir de l'addition d'un moyen matériel, ou d'une matière particulière, pour éviter l'adhérence dudit tampon sur ledit support adhésif, ou bien de l'addition d'une quantité connue dgeau couvrant l'ensemble matériel réalisé à l'étape a) pour obtenir une imbibition desdits objets préalable à l'étape c), ou bien de l'imprégnation dudit tampon par un liquide approprié pour obtenir la transformation desdits objets, telle que la germination de semences de blé à la suite de l'étape c). Aux fins de simplification, on désignera par l'expression "opérations complémentaires" l'ensemble des diverses opérations optionnelles décrites précédemment. Concernant l'étape a) qui consiste à mettre en place lesdits objets sur ledit support adhésif, il est possible de ne pas procéder par dépôt direct, mais d'utiliser le dispositif décrit ci-après, lequel sera revendiqué à titre de moyen particulier, spécialement destiné à la bonne mise en oeuvre dudit procédé selon l'invention. Ledit moyen particulier est un dispositif constitué, sous sa forme la plus générale, par un support comportant des alvéoles où sont transitoirement disposés lesdits objets, pour y demeurer, de façon réverslblQ et renou-q-elahle, plus ou moins longtemps, avant titre transférés sur ledit support adhésif dans le cadre de l'étape a) dudit procédé. Dans ses rapports avec ladite-4tape )-* ledit moyen particulier, ci-après dénommé "support alvéolaire", est particulib- rement destiné à donner une disposition précise auxdits objets, en position, et en orientation, avant leur transfert. Pour cela, lesdites alvéoles doivent avoir une forme, et des dimensions, identiques, ou similaires, à celles desdits objets. Les propriétés attendues de la matière constitutive dudit support alvéolaire sont essentiellement la faible densité, la souplesse, l'élasticité. I1 va de soi que diverses matières peuvent offrir ces qualités, et il appartiendra à l'homme de l'art de déterminer précisément la nature de ladite matière constitutive, en fonction des conditions générales exigées par la mise en oeuvre de l'invention, et de la nature des objets étudiés. A titre d'exemples, ladite matière pourra être de la mousse de polyéthylènes du polystyrène expansé, un produit élastomère. Ce dernier exemple de matière est particulièrement favorable à la stérilisation dudit support alvéolaire en autoclave, ou en four sec à une température au plus égale à 250 degrés Celsius. Les procédés de fabrication dudit support alvéolaire utilisables pour les matieres précitées sont bien connus de l'homme de l'art. Eventuellement, la paroi desdites alvéoles peut être recouverte d'une fine couche de produit adhésif à faible adhérence, ou comporter des détailmorphologiques, de maniè améliorer le maintien provisoire desdits objets, sans compromettre la réalisation de leur transfert sur ledit support adhésif. Ledit support alvéolaire peut être libre, ou bien inclus dans un conteneur destiné à assurer sa protection, sa manipulation, de meilleures conditions pour le maintien provisoire, et le transfert, desdits objets. Dans le cas particulier dudit dispositif destiné à l'étude de la conservation et de la germination des semences d'une céréale (par exemple le blé), il pourra être indiqué que, le conteneur dudit dispositif étant du type boîte de Pétri", de bons résultats ont été obtenus avec'- un conteneur identique pour ledit support alvéolaire. Dans vn tel modèle, ledit support alvéolaire doit être de forme similaire à celle dudit tampon, de dimensions au plus égales à celles dudit tampon et éventuellement fixe dans la même position que ledit tampon, sur la moitié correspondante de ladite botte. Avec ledit modèle, le transfert peut notamment se faire par réplique. Pour cela, lesdits objets sont préalablement disposés dans les alvécles dudit support alvéolaire, de manière inversée, de telle sorte que lesdits objets soient dans la disposition voulue à la suite dudit transfert. L'opération de transfert est alors basée sur l'assemblage de la moitié de boîte sur laquelle est éventuellement fixé ledit support alvéolaire, avec la moitié de boîte comportant ledit support adhésif, débarrassé de son éventuel moyen de protection. Il va de soi que, pour/le transfert s'effectue, le moyen éventuel spécialement destiné å retenir lesdits objets dans les alvéoles dudit support alvéolaire, doit posséder un pouvoir de rétention pour lesdits objets inférieur à celui de ladite matière adhésive dudit support adhésif. Il va aussi de soi que ledit support alvéolaire et son conteneur doivent être totalement compatibles avec les propriétés physiques, chimiques, et biologiques, dudit dispositif selon l'invention, et ne présenter ni toxicité ni nuisances pour lesdits objets. En raison de leur configuration et de leurs propriétés protectrices, il va de soi, enfin, que ledit dispositif alvéolaire et ledit support/ , munis de leurs conteneurs, peuvent éventuellement servir à l'expédition desdits objets. Aux fins d'illustration, l'invention sera maintenant décrite en référence à la figure annexée qui représente schématiquement ledit dispositif, et ledit procédé, dans une version s & plifiée, telle qu'elle peut être mise en oeuvre pour l'étude de la conservation, de la germination, et du début de développement, des semences d'une céréale (par exemple le blé). Dudit support adhésif 1, muni de sa pellicule protectrice 2, est déposé dans le fond 5 d'une 11boîte de Pétri", où il est fixé de manière reversible à 17aide d'éléments de pellicule adhésive à deux races actives 4. Le diamètre dudit support adhésif 1 et de sa pellicule 2 est au plus égal au diamètre nterne du fond 3 de la bote. Le tampon 5 est déposé dans le couvercle 6 de ladite boîte de pétr1:, où il est fixé de manière reversible à l'aide d'autres éléments de pellicule adhésive à deux faces actives 7, préalablement démunis, comme les précédents de leurs éventuels moyens de protection. A l'étape a), la pellicule protectrice 2,lorsqu'elle existe, est séparée dudit support adiésif 3, puis les objets 8 sont mis en place sur ledit support adhésif 1, de manière directe, ou indirecte. Dans une étape(2acultative)a', des opérations optionnelles peuvent consister à remettre réversiblement la pellicule protectrice '2, à ajouter une quantité connued'un liquide approprié (par exemple l'eau), sur l'ensemble dudit support adhésif 1 et desdits objets 8, réalisé à l'étape a), puis à vider ledit liquide approprié, après imbibition suffisante, à déposer éventuellement lesdits moyens matériels accessoires 9 et 10, puis à les enlever. A l'étape b), le tampon est imprégné par Mes moyens de traitement approprié. A l'étape c), ledit tarnpon 5 est appliqué sur l'en- semble réalise à l'étape a) et éventuellement modifié à l'étape b). Pour une bonne mise en oeuvre dudit tampon 5, il est conseillé que sa hauteur soit légèrement supérieure (par exemple de 5 millimètres) à la hauteur laissée disponible par les divers composants 1, 2, 4, 5, 7, 8, 9 et 10, entre les faces internes des moitiés 3 et 6 de la "boite de Pé tri". Comme il a été indiqué dans la description dudit dispositif, les divers composants matériels peuvent comporter des moyens, tels que des marques, ou des aménagements morphologiques de détail, afin de coopérer à définir une disposition relative précise de tous ces composants entre eux, et par rapport auxdits objets 8, Il va de soi que l'invention ne saurait être limitée au mode de réalisation exemplaire spécifiquemcnt décrit, et l'homme de l'art pourra apporter toute modification de son choix sans pour autant sortir du cadre de l'invention. Cela paraît d'autant plus évident que la caractéristique la plus générale de la présente invention est manifestement sa grand? potentialité de diversificatlon, d'adaptation, et d'évolution. Il en résulte que, si l'on veut estimer valablement ses avantages, on ne peut pas éviter de prendre en compte cette potentialité. D'assez nombreux avantages peuvent être considérés comme acquis, dans la mesure où ils ont pu être réellement constatés au cours des essais, et des premières mises en oeuvre. Ce sontoeux qui se situent dans le cadre du secteur indiqué, puis précisés par le problème envisagé et son aspect particulier pris comme exemple : les recherches fondamentaleS et d'applications industrielles et com portant merciales/sur la composante "topique" de la variabilité qui s'exprime avant, pendant, et peu après la germination, chez les semences de céréales (telles que le blé).A la date de la présente rédaction, les observations ont porté sur divers caractères, pour environ 17.500 grains de blé, répartis en près de 300 dispositifs réalisés en conteneurs du type "bci- t.e de Pétri", sans compter les essais préliminaires > ou d'investigation. Hors de ce cadre d'autres avantages sont prévisibles, d'autres peuvent être pressentis avec une assez bonne sécurité, et d'autres, enfin, peuvent tre raisonna- blement considérés comme possibles. Les avantages certains, procurés par l'invention dans le cadre qui vient autre précisé, et qui a servi de base de référence pour la description, concourent à résou- dre la situation de conflit qui caractérise les conditions expérimentales permises par l'état actuel de la technique. Par rapport à cette situatlon actuelle, l'invention permet en effet, de réduire Dans ce cadre, la mise en oeuvre de l'invention a d'abord permis la réalisation de meilleures conditions pour la biologie des semences, pour le problème envisagé, et pour son étude, bien qu'elle ait dté volontairement effectuée dans un contexte technologique rudimentaire (hors de tout équipement spécial de climatisation notamment). En ce q1li concerne la biologie des semences, il a par exemple été possible d'obtenir une excellente germination, et une morphogenèse normale (y compris ses variations), pour un temps de culture s'étalant sur deux semaines, avec nécessité de réaliser une ou deux réimbibition du tampon seulement. Pour les conditions relatives au problème, il peut être noté qu'a été obtenue une expression diversifiée des caractéristiques de la variabilité "topique". Quant à l'étude, elle a pu être réalisée de manière large (sur de nombreux grains), précise (au niveau individuel et même microscopique), rapide (20 minutes-pour démonter un dispositif usagé, laver le conteneur, refaire un dispositif, disséquer un épi, et placer les grains sur le support adhésif, et 1 heure en moyenne pour observer au niveau microscopique 2 200 grains répartis en 40 dispositirs), sûre (environ 1 pour 100 d'erreurs de disposition), et très diversifiable. Certaines observations ont été faites à raison de 1 par heure et par grain, sur une durée de 24 heures. La rapidité, très importante pour certaines études ou opérations, est obtenue gr ee à la polyvalence du dispositif, et à la manipulation des grains de manière groupée, quasi instantanée, sans grandes précautions, permise par le transfert par support alvéolaire, et par le maintien stable des grains sur le support adhésif. A cela s'ajoute la possibilité éventuelle de supprimer certaines opérations (par exemple le trempage). La sécurité (limitation des pertes de semences, et des erreurs de disposition) est obtenue notamment par la limitation, et la fiabilité, des transferts nécessaires, par la manipulation groupée avec maintien des grains, par la possibilité de repérage relatif des semences. A ces qualités des conditions pour l'étude, se joint le très grand choix d'options pour la réalisation des opérations, et interventions, ces options étant souvent dissociables et non exclusives. Ce choix porte sur les objectifs memes de l'utilisation de l'invention (conservation, transformation), sur les mcdalités du maintien des grains (localisation spatio-temporelle, orientation, réversibilité, répétitivité, diversité des moyens : alvéoles, support adhésif, pellicule protectrice, tampon, racines dont l'adhérence augmente avec le temps sur les adhésifs de marque LUTETIA par exemple) sur les conditions expérimentales (possibilité de contrôle et d'étude de nombreuses combinaisons de facteurs, avec éventualité de renouvellement ou au contraire de modification, possibilité d'étude en conditions axéniques), sur les options permanentes d'interventions, de type observation ou analyse (directement ou indirectement)) de type traitement (mécanique, physique, chimique, biologi que), de type prélèvement ou transfert (total ou partiel, éventuellement sélectif), les diverses interventions pouvant porter sur les semences, les éléments matériels, ou les phénomènes physiques ambiants. Mention particulière doit être faite pour les bonnes conditions d'environnement (régime hydrique important, durable, et homogène, aération et luminosité satisfaisantes), surtout permises par le tampon et par le conteneur, et pour la qualité du maintien des grains en disposition repérable à laquelle coopèrent les alvéoles, le support adhésif, la pellicule protectrice, le tampon, et l1adhérence des racines. Dans le m8me cadre du secteur indiqué, et précisé, l'ensemble des qualités précitées a conduit à un accroissement de la valeur scientifique des résultats expérimentaux, en quantité et en qualité, et conséquemment à un enrichissement de leur valeur économique potentielle. L'avantage le plus immédiat, et le plus évident, sur le plan économique, est l'abaissement dl niveau d'investissement nécessaire pour l'obtention de telles qualités (en matérlelsde base pour la confection des dispositifs, en équipements de climatisation, ceux-ci étant presque inutiles pour une utilisation courante, et surtout en durée, et en intensité, de travail humain). Parmi les avantages de 1 t invention, il semble opportun de prendre en compte son important potentiel de variation, que ce soit pour les caractéristiques formelles du dispositif, pour la procédure associée, pour le champ des applications, ou pour le niveau d'élaboration technique. Diverses variations ont été envisagées dans la aescription, concernant les dispositifs notamment. I1 va de soi que le domaine des modifications pouvant Aetre apportées a à la constitution du dispositif et/la procédure précise pour sa mise en oeuvre dépasse largement les quelques exemples cités. Sans sortir du cadre de l'invention, l'homme de l'art pourra apporter toutes modifications formelles au dispositif simplement destinées à adapter celui-ci à d'autres problèmes étudiés, à d'autres branches d'activité, ou à d'autres types d'objets, compatibles avec la description de l'invention sous sa forme la plus genérale. I1 pourra en résulter des variations particulières portant sur le procédé d'utilisation, et sur le moyen matériel accessoire intégré à ce procédé. Pour l'adaptation à d'autres problèmes, le dispositif et le procédé pourront être modifiés de manière à oe qu'ils soient compatibles avec d'autres dispositifs, avec des instruments, ou avec des équipements, nécessaires à l'étude de ce problème, ainsi qu'à leurs procédés de mise en oeuvre respectifs. En ce qui concerne l'extension du champ d'application de l'invention à d'autres secteurs de la technique que celui qui a été précédemment défini, il peut être indiqué que les autres branches d'activité, susceptibles de mettre en oeuvre des variantes de l'invention, sont l'enseignement (fondamental, techno-professionnel) > les branches relatives aux activités post-et periscolaires (colonies, clubs, formation permanente), la production, de semences par exemple (au stade du laboratoire, et au stade de la production pour certains produits particuliers) la commercialisation (par exemple de semences rares, ou fragiles, ou prétraitées, ou prégermées, ou devant être distribuées en conditions de germination). L'extension du nombre des secteurs de la technique concernés par l'invention peut aussi résulter de l'applica tion de l'invention pour d'autres objets que les semences de céréales. Dans le domaine végétal, il peut s'agir d'autres catégories de semences, d'autres organes (par exemple des bourgeons, des greffions, des boutures). Dans le domaine animal, il peut s'agir d'oeutsX ou de formes juvéniles (d'insectes, de certains animaux marins, par exemple), d'organes, ou de fragments d'organes, isolés. Dans le domaine minéral et artificiel il peut s'agir, par exemple, de cristaux, de fragments, ou d'échantillons, d'objets manufacturés. La caractéristique commune à tous ces objets est leur facul- té de se conserver et/ou de subir une évolution, physique, chtinique, morphologique ou biologique, en place, dans les conditions favorables créées par la mise en oeuvre du dispositif avec son procédé de mise en oeuvre associé. Ces objets doivent être assez consistant a. Quel que soit le secteur de la technique susceptible d'être concerné par la mise en oeuvre de liinvention, le principe fondamental sur lequel repose la réalisation du dispositif selon l'invention, le maintien stable mais rOver- sible des objets sur le support adhésif, associé à l'action du tampon traiteur, etapes du procédé de mise en oeuvre, font que l'invention est susceptible d'évoluer vers des ni- veaux élevés d'élaboration et d'intégration teehDlques. Notamment, certaines formes variantes de réalisation du dispositif se prêtent à une introduction de la mécanisation, de l'automatisation, et de l'informatisation, avec des aménagements purement formels destinés à substituer la machine à l'homme. REVENDICATIONS 1. Dispositif pour la conservation et/ou la transformation d'objets 8 maintenus selon des modalités variables, avec possibilité permanente d'intervention, caractérisé en ce qu'il comporte un support adhésif 1 pour lesdits objets et un tampon traiteur 5 appliqué au contact desdits objets. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit support adhésif 1 comprend une infrastructure consistante, à la surface de laquelle une matière adhésive est déposée. 3. Dispositif selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que ledit support adhésif 1 comprend un moyen de protection 2, amovible, pour ladite matière adhésive. 4. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que ledit support udhésif 1 est imprégné de substances, ou de particules, appropriées. 5. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que ledit support adhésif 1 est perméable. 6. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que ledit support adhésif 1 est discontinu, perforé ou morcelé. 7. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que ledit tampon traiteur 5 est imprégné de substances, ou de particules, appropriées. 8. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en que ledit tampon traiteur 5 est perméable. 9. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que ledit tampon traiteur 5 comporte un moyen matériel destiné à améliorer son rôle de réservoir à distribution lente. 10. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé en ce que ledit tampon traiteur 5 comprend une substance poreuse, souple, élastique, de faible densité, du type de la mousse de polyéthylène. 11. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 10, caractérisé en ce que ledit tampor traiteur 5 est discontinu, perforé ou morcelé. 12. Dispositif selon l'use quelconque des revendications 1 à 11, caractérisé en ce que des moyens matériels accessoires 9, 10 sont interposés entre ledit support adhésif 1 et ledit tampon traiteur 5. 13. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 12, caractérisé en ce que ledit support adhésif 1 comporte deux ou plusieurs fates adhésives actives, chacune desdites faces, porteuse desdits objets 8, étant associée a un tampon traiteur 5. 14. Dispositif selon l'une Qelconque des revendica tions 1 à 13, caractérisé en zen ce que ledit tampon traiteur 5 comporte deux ou plusieurs faces actives pour lesdits objets 8, chacune étant associée à l'une des faces adhésives actives porteuse desdits objets 8, dudit support adhésif 1. 15. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 14, caractérisé en ce que lesdits objets 8 sont des éléments susceptibles d'être conservés et/ou de se transformer dans les conditions particulières créées. 16. Dispositif selon la revendication 15, caractérisé en ce que lesdits éléments sont des organes, ou des fragments de nature végétale, assurant naturellement, eu artificielle- ment, la multiplication végétale, tels que des semences de graminées telles que les céréales blé, orge, seigle, riz, et similaires. 17. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 15, caractérisé en ce que ledit dispositif comprend en outre un conteneur 3 dans lequel est disposé l'ensemble support adhésif 1 - tampon traiteur 5. 18. Dispositif selon la revendication 17, caractér,sé en ce que des composants accessoires sont disposés au con- tact des parois dudit conteneur 3. 19. Dispositif selon l'une des revendications 17 ou 18, caractérisé en ce que ledit conteneur 3 est une botte munie d'un couvercle 6 amovible du type "botte de Pétri" ou similaire renfermant ledit support adhésif 1 et ledit tampon traiteur 5. 20. Dispositif selon la revendication 19, caractérisé en ce que l'épaisseur dudit tampon traiteur 5 est égale, ou légèrement supérieure à la hauteur interne laissée disponible par le support adhésif 1 lesdits objets 8 et les autres composants éventuels 9, 10. 21. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 17 à 20, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens adhé sifs bi-faces 4, 7 pour la fixation dudit support adhésif 1 et dudit tampon traiteur 5, aux parois dudit conteneur 3 et de son couvercle .6. 22. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 21, caractérisé en ce que ledit support adhésif 1, ledit tampon traiteur 5, lesdits moyens matériels accessoires 9, 10, lesdits composants accessoires et ledit conteneur 3 éventuel, sont compatibles entre eux en ce qui concerne leurs propriétés, physiques, chimiques, et ne produisent ni effets toxiques ni nuisances inopportunes sur lesdits objets 8. 23. Procédé pour la mise en oeuvre d'un dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 22, caractérisé en ce qu'il comprend les étapes suivantes a) mise en place desdits objets 8 sur ledit support adhésif 1 b) imprégnation éventuelle du tampon traiteur 5 par des moyens de traitement c) application dudit tampon traiteur 5 obtenu à l'éta- pe b) sur l'ensemble réalisé à l'étape a). 24. Procédé selon la revendication 23, caractérisé en ce qu'il comprend en outre une étape complémentaire a avant l'application dudit tampon traiteur 5. 25. A titre de moyen spécialement destiné à la mise en oeuvre de l'étape a) du procédé selon l'une des revendications 23 ou 24 avec le dispositif selon l'une quelconque des revendications I à 22, un moyen support alvéolaire géométriques de caractéristlques/physiques, chimiques, et biologiques compatibles avec celles dudit tampon et de son conteneur éventuel, présentant sur l'une de ses faces des alvéoles, de forme et de dimensions sensiblement identiques à celles desdits objets, selon la disposition finale recherchée pour lesdits objets après leur transfert sur ledit support adhérent.