La présente invention concerne une cloison coulissante pour cabine de douche ou de bain, du type comportant une plaque en matière synthétique transparente et des parties latérales de cadre. Les cloisons coulissantes connues de ce type sont constituées par une plaque de matière synthétique transparente qui présente à sa périphérie un profilé en aluminium, extrudé. Les profilés en aluminium sont relativement chers et le montage de ces profilés sur la plaque de matière synthétique entrain des frais de main d'oeuvre élevés. La présente invention a pour objet de créer une cloison coulissante, de fabrication moins onéreuse que les cloisons coulissantes connues. Â cet effet, la présente invention concerne une cloison coulissante pour cabine de douche ou de bain, du type comportant une plaque en matière synthétique et des parties latérales de cadre, cette cloison étant caractérisée en ce que les parties latérales de cadre sont réalisés en une seule pièce avec ladite plaque. Cette réalisation en une seule pièce permet la fabrication des plaques selon l'invention par extrusion ou par injection. On supprime ainsi l'utilisation et le montage de profilés onéreux d'aluminium. En outre, cette plaque homogène avec les parties de cadre, se nettoie mieux que la cloison coulissante classique. La cloison coulissante selon ltinvention ne demande pas d'élément de cadre dans la partie supérieure et dans la partie inférieure, coulissant dans un rail de guidage supérieur ou inférieur. De plus, il est possible de faire coulisser la plaque transparente de la cloison selon l'invention directement dans le rail de guidage supérieur et inférieur. A cet effet, les parties latérales de cadre laissent avantageusement dégagée une zone dans la partie supérieure et dans la partie inférieure, l'épaisseur de la cloison étant alors égale à cet endroit à l'épaisseur de la plaque. La suppression des parties de cadre supérieure et inférieure permet de fabriquer la cloison coulissante selon l'invention par un procédé par extrusion. Dans ce cas, on supprime les parties latérales du cadre, indiquées ci-dessus, par enlèvement de copeaux. La fabrication par injection permet de supprimer cet usinage supplémentaire. À titre d'exemple, trois cloisons coulissantes, séparées, selon l'invention, sont montées dans trois rails parallèles, où la longueur des rails est légèrement inférieure au développement rectiligne de l'ensemble des trois cloisons. En position d'ouverture les trois plaques se trouvent cote à côte. Lorsqu'on déplace une plaque dans une direction, elle entrain gracie à une butée, la plaque suivante, c 'est-à-dire la plaque centrale vers la position de fermeture. Lorsqu'on repousse la première plaque, elle doit ramener de nouveau la plaque centrale vers la position de sortie initiale ou position dlou- verture. A cet effet, les parties de cadre comportent avantageusement des deux côtés des longerons d'entratnement. Pour saisir la cloison coulissante selon l'invention et pour effectuer l'opération décrite ci-dessus, cette cloison présente avantageusement au moins une poignée. En construisant la cloison coulissante par extrusion, il est avantageux de prévoir ces poignées sur l'un des côtés de la cloison coulissante, à la place de longerons de butée. Cela signifie que la cloison présente d'un côté de ces deux parties de cadre, un longeron de butée respectif, et sur l'autre côté une poignée. Il est également possible en posant des baguettes, de transformer les longerons de butée des cloisons extérieure et intérieure en longerons formant poignées. Il est évident que les longerons formant butées doivent rester inchangés là où ils sont nécessaires pour le fonctionnement. Par contre, si on réalise la cloison coulissante selon l'invention par un procédé de moulage par injection, on peut utiliser comme poignée la carotte centrale en saillie, se trouvant au milieu de la plaque. Pour réaliser cet élément sous forme de poignée, on peut par exemple l'arrondir ultérieurement ou le munir d'un capuchon de forme adéquate. Il est avantageux de munir les parties latérales de cadre d'un revêtement d'aspect métallique, pour donner l'impression de longerons métalliques, par exemple de profilés en aluminium. L'invention concerne également une liaison d'angle pour des profilés métalliques ou en matière synthétique et notamment pour des panneaux de cloison de cabines de douche ou de bain et dans lesquels les deux profilés se rejoignant à l'angle, sont coupés en onglet et sont assemblés à angle droit. Dans le cas des cabines de douche ou de bain classiques, les assemblages en équerre des profilés métalliques ou en matière synthétique encadrant les plaques transparentes ou translucides et formant ainsi les panneaux de cloison des cabines, sont collés solidement et de façon inamovible. Ceci présente l'inconvénient de ne plus permettre le démontage des panneaux de cloison une fois montés, ce qui serait souhaitable lorsque l'une des parties de cloison, par exemple la plaque translucide ou transparente est endommagée. La présente invention a pour but de créer un assemblage en équerre amovible pour des profilés métalliques ou en matière synthétique et notamment des panneaux de cloison de cabines de douche ou de bain. A cet effet, l'invention concerne un assemblage en équerre pour des profilés métalliques ou en matière synthétique, spécialement destiné pour des cloisons de cabines de douche ou de bain, dans lesquelles les parties latérales de cadre sont constituées par des profilés métalliques ou en matière synthétique et les deux profilés réunis à un coin, sont coupés à l'onglet et sont réunis à angle droit, cloisons caractériséesen ce que la découpe en onglet présente au moins une encoche d'arrêt dont le segment en saillie d'un profilé, s'encastrant dans l'autre profilé, se trouve au niveau du côté extérieur de l'assemblage en équerre et le segment en saillie de l'autre profilé, venant dans le profilé correspondant se place au niveau du côté intérieur de l'assemblage en équerre, et en ce qu'un profilé comporte au moins un perçage fileté et en ce que la vis logée dans ce perçage fileté correspond avec un trou oblong réalisé dans l'autre profilé, ce trou oblong étant dirigé suivant la direction longitudinale de l'autre profilé, c'est-à-dire perpendiculairement au premier profilé. l'assemblage vissé selon l'invention est un assemblage en équerre amovible et cet assemblage comporte une encoche d'encliquetage selon l'invention de façon que les segments en saillie des deux profilés viennent s'appliquer l'un dans l'autre lors du serrage des vis, pour que les deux profilés formant l'assemblage en équerre soient réunies solidairement et ne puissent coulisser. Il est avantageux que la vis soit une vis taraudeuse, convenant pour un métal tel que l'aluminium ou une matière synthétique. la présente invention sera décrite plus en détail à l'aide de modes de réalisation préférentiels représentés dans les dessins ci-joints, dans lesquels - la figure 1 est une vue en coupe d'une cloison coulissante selon l'invention ; - la figure 2 est une coupe seloh la ligne II Il de la cloison de la figure 1 - la figure 3 est une cloison coulissante constituée de trois éléments coulissant selon l'invention, l'ensemble étant représenté à échelle réduite - la figure 4 représente un assemblage en équerre selon l'invention. Selon la figure 1, la cloison coulissante 2 comprend une partie de cadre gauche 4 et une partie de cadre droite 6. L'emplacement 8 de la douche se trouve à gauche de la cloison coulissante 2. Sur le côté de l'emplacement 8, les parties 4 et 6 du cadre comportent chacune un longeron formant poignée 10 et 12 perpendiculaire au plan du dessin. Sur l'autre côté, les parties 4 et 6 du cadre comportent chacune un longeron de butée 14 et 16. Dans la position de la cloison coulissante 2, représentée à la figure 1, la cloison adhère uniformément à la paroi latérale 9, si bien que la cabine de douches est fermée. Si l'on fait coulisser la cloison 2, vers la droite lorsqu'on regarde de l'intérieur 8 de la douche, le longeron d'entraînement 14 bute contre le longeron d'entratnement 18 de la cloison coulissante adjacente 20 (qui ne comporte pas de longerons formant poignées, étant donné qu'elle se trouve entre deux cloisons coulissantes) et on déplace également cette cloison vers la droite jusqu'à ce que les deux cloisons coulissantes butent contre le mur opposé au mur 9. Les références 22, 24 et 26 concernent les rails des trois cloisons coulissantes formant la paroi coulissante. A la figure 1, on a seulement représenté les deux cloisons coulissantes 2 et 20. Si l'on fait coulisser la cloison décrite 2, de la position ouverte non représentée, pour laquelle toutes les cloisons coulissantes sont en butée contre le mur opposé au mur 9, å la position de fermeture, c'est-à-dire jusqu'au mur 9, au cours de ce mouvement le longeron 16 vient buter contre le longeron 18 pour entratner la cloison coulissante 20. la figure 2 montre une vue en coupe selon II Il à échelle diminuée par rapport à l'échelle de la figure 1, de l'élément de la figure 1. On remarque que dans les zones 28 et 30, l'épaisseur de la cloison est égale à l'épaisseur de la plaque 32. Il est possible de cette façon de faire glisser la cloison coulissante sur les rails 22, 24 et 26 dont l'écartement correspond à l'épaisseur de la plaque 32. Dans la partie supérieure, chaque cloison est suspendue par une paire de roulements 40, 42. En fabriquant la cloison coulissante 2 par injection, on obtient au milieu de la plaque 32 une carotte en saillie 34 provenant de l'injection. Pour la cloison coulissante 20 du milieu on découpe cet élément en saillie aussi près que possible de sa base et on lisse l'ensemble afin de ne pas gêner le coulissement. On peut également le laisser légèrement dépasser et le munir d'un capuchon ajusté par pressage. Dans le cas de la cloison 2 intérieure et de la cloison extérieure non représentée, on peut réaliser cette carotte sous forme de poignée. A cet effet, on la laisse légèrement plus longue ou on l'arrondit pour former une poignée ou encore on la munit d'un capuchon formant poignée, par exemple en forme de champignon. Dans ce cas, il n'est pas nécessaire d'avoir des longerons 10 et 12 particuliers pour avoir des poignées. L'avantage réside en ce que la plaque intérieure 2 et la plaque extérieure non représentée peuvent autre réalisées de la même façon que la plaque 20 du milieu, c'est-à-dire comporter des deux côtés des longerons d'entraînement. Ceci ne nécessite qu'un seul moule coilteux à injection alors que dans les autres cas: il faut deux moules. Ia figure 3 est une vue à échelle fortement réduite par rapport à celle des figures 1 et 2. Il s'agit d'une coupe horizontale d'une paroi formée par trois cloisons coulissantes selon l'invention, pour une cabine de douches., en position fermée. Des trois cloisons coulissantes 2, 20 et 60, on a représenté à la figure 1 que la cloison 2 et une partie de la cloison 20. On remarque que les longerons d'entraSnement des diverses cloisons s'encochent l'un dans l'autre. les cloisons extérieures 2 et 60 comportent respectivement deux longerons d'entrainement 10 et 12 ainsi que 62 et 64 alors que la cloison centrale 20 ne comporte que les longerons 18. Selon la figure 4, l'assemblage en équerre comprend un profilé 102 ainsi qu'un autre profilé 104. les deux profilés entourent une plaque transparente ou translucide 106. les deux profilés sont coupés en onglet et réunis en équerre. L'onglet 108 comporte au moins une encoche d'arrêt 110, la partie en saillie 112 du profilé 102 s'encas- trant dans le profilé 104, au niveau du côté extérieur 114 de cet assemblage en équerre. Le segment 116 du profilé 104 et de l'encoche d'arrêt 110 s'encastre- dans le profile 102 au niveau du côté intérieur 118 de l'assemblage en équerre. L'un des profilés comporte deux trous filetés 120 et 122 dans lesquels se placent des vis 124 et 126. À ces vis, on a associé deux trous oblongs 128 et 130 dans l'autre profilé 104. Ces trous oblongs se prolongent dans la direction longitudinale de l'autre profilé 104, c'est-à-dire perpendiculairement au profilé 102. les trous oblongs 128 et 130 n'ont pas de perçage fileté, mais sont réalisés de façon que les vis utilisées, qui sont des vis taraudeuses, découpent elles-memes leurs filetages intérieurs dans ces trous oblongs. A cet effet, les profilés 102 et 104 sont fermement appliqués l'un contre l'autre au niveau de l'onglet 108, de façon que les parties en saillie 112 et 114 s'accrochent solidement du fait de l'orientation de l'encoche 110, pour éviter tout décalage dans le plan de l'onglet 108. De cette façon, on obtient un assemblage en équerre, très solide, en force, qui en outre peut se démonter facilement, lorsque la plaque 106 ou l'un des deux profilés 102 et 104 est par exemple endommagé. Dans l'exemple représenté, on ne remarque qu'une seule encoche 110. Au lieu d'une seule encoche, on peut évidemment en prévoir plusieurs, c'est-à-dire que l'onglet en gradin selon l'invention peut avoir une forme en dents de scie. L'assemblage en équerre selon l'invention, facilement desserrable, présente lon seulement l'avantage de permettre de réparer facilement, mais également d'être d'une fabrication meilleur marché étant donné que l'on n'a pas les temps de collage prolongés, nécessaires lorsqu'on utilise le collage, et assurent ainsi une fabrication plus rapide. L'assemblage en équerre selon l'invention peut également s'utiliser pour des cadres de fenêtre ou de cloison. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée aux exemples de réalisation ci-dessus décrits et représentés, à partir desquels on pourra prévoir d'autres variantes, sans pour cela sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 10) Cloison coulissante pour cabine de douche ou de bain, du type comportant une plaque en matière synthétique transparente et des parties latérales de cadre, cloison caracté risée en ce que les parties latérales de cadre sont réalisés en une seule pièce avec ladite plaque. 20) Cloison coulissante seloh la revendication 1, caractérisée en ce que les parties latérales de cadre libèrent respectivement une zone dans la partie supérieure et la partie inférieure, zone dans laquelle l'épaisseur de la cloison est égale à l'épaisseur de la plaque. 30) Cloison coulissante selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisée en ce que les parties latérales de cadre de la cloison portent de part et d'autre des longerons d'entraînement. 4 ) Cloison coulissante selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisée en ce qu'elle comporte au moins une poignée. 50) Cloison coulissante selon la revendication 4; caractérisée en ce que des poignées sont prévues d'un côté de la cloison coulissante, à la place des longerons de butée et sont réalisées comme longerons formant poignées. 60) Cloison coulissante selon la revendication 4, caractérisée en ce que la carotte centrale d'injection est réalisée sous forme de poignée. 70) Cloison coulissante selon la revendication 1, dans laquelle les parties latérales de cadre sont constituées par des profilés métalliques ou en matière synthétique et les deux profilés réunis à un coin sont coupés à l'onglet et sont réunis à angle droit, cloison caractérisée en ce que la découpe en onglet présente au moins une encoche d'arrêt dont le segment en saillie d'un profilé, s'encastrant dans l'autre profilé, se trouve au niveau du côté extérieur de l'assemblage en équerre et le segment en saillie de l'autre profilé, venant dans le profilé correspondant se place au niveau du côté intérieur de l'assemblage en équerre, et en ce qu'un profilé comporte au moins un perçage fileté et en ce que la vis logée dans ce perçage fileté correspond avec un trou oblong réalisé dans l'autre profilé, ce trou oblong étant dirigé suivant la direction longitudinale de l'autre profilé, c'est-à dire perpendiculairement au premier profilé. 80) Cloison coulissante selon la revendication 7, caractérisée en ce que la vis est une vis taraudeuse, utilisable pour un métal tel que l'aluminium ou une matière synthétique.