La présente invention concerne un dispositif grâce auquel les tiroirs de caisse peuvent être guidés et fermés et ouverts mécaniquement ou électromécaniquement. Des glissières de tiroir sont déjà connus selon l'état antérieur de la technique. Selon le brevet suisse No. 292 245, une glissière de tiroir est réalisée de telle sorte que sur la colonne du chariot, un galet horizontal est disposé entre le rail et le tiroir afin d'assurer le roulement du tiroir. On connaît en outre la demande de brevet DE-OS NO 2.607.435 selon laquelle la glissière du tiroir est réalisée avec une sécurité contre un coincement latéral de telle sorte que l'élément de guidage soit déplaçable en vue du réglage du jeu horizontal entre le rail de guidage stationnaire et le rail de guidage mobile sur le chariot. Le premier inconvénient de ces glissières de tiroir réside dans le fait que leur fabrication est compliquée et couteuse. Par suite de la disposition de la glissière du tiroir, car il ne faut pas perdre de vue les exigences de la glissière, la longueur d'extraction du tiroir est limitée en comparaison de sa longueur. Par suite de l'encombrement du chariot extrait, le volume utile du tiroir est fortement restreint.Du fait que l'élément de guidage est disposé entre le rail stationnaire et le rail mobile, le mouvement du tiroir est freiné par suite de la friction. Une autre réalisation est connue par la demande de brevet DE-AS NO 1.429.695 dans laquelle le tiroir est supporté par des galets coniques qui sont de leur côté soutenus par des rails obliques. L'utilisation de galets coniques sur une piste oblique n'est pas favorable au guidage du tiroir. Les différences de diamètre résultant de la longueur d'appui provoquent des pertes par friction supplémentaires qui freinent le déplacement du tiroir. De telles réalisations sont en outre coûteuses. L'inconvénient commun de toutes ces solutions réside dans le fait que la charge du tiroir doit être maintenue faible, en outre seuleune manoeuvre mécanique peut être effectuée. La présente invention a pour objet de réaliser une glis sière de tiroir dans laquelle les galets sont bombés et possèdent une piste de roulement correspondante, de telle sorte que les galets reposent ponctuellement sur le rail, pour ainsi obtenir un mouvement aisé avec une friction minimale. L invention a par conséquent pour objet un dispositif d'ouverture et de fermeture de glissières de tiroir, sur lesquelles sont montées des caisses actionnées mécaniquement ou lectromécaniquement et sont réunies mécaniquement ou électroniquement avec celles-ci. Le dispositif comporte essentiellement un rail de retenue, un prisme réalisé sous la forme d'un fuselage de tonneau, un crochet de retenue et un crochet de retenue postérieur, ou une fixation. A la fixation sont associés des galets bombés, un mécanisme d'ouverture et de fermeture étant disposé dans la partie postérieure du châssis, comportant une plaque d'arrêt, une plaque de glissement, un ressort, un galet de fermeture, un bras d'immobilisation et une barrette de renfort. Un bras d'arrêt et un bras de basculement sont raccordés à la barrette de renfort. Sur le c8té postérieur du châssis du tiroir sont montés une plaque de butée et un bras d'ouverture, où un cylindre de butée élastique est prévu pour la butée du châs- sis. En vue d'une manoeuvre aisée, les crochets de retenue (qui assurent l'immobilisation du ressort), les prismes et les crochets de retenue postérieurs sont réalisés en même matériau que le rail de retenue en forme de U. Selon un exemple de réa lisation avantageux, les trois galets tournant librement sont disposés dans le support du châssis, afin que la partie postérieure du châssis puisse être guidée par l'intermédiaire des prismes du rail de retenue. Ureautre réalisation avantageuse consiste, afin d'obtenir un appui ponctuel, à réaliser le rayon de courbure des prismes du rail de retenue supérieur à celui du galet associé. Selon un autre exemple de réalisation avantageux, à la plaque d'arrêt sont raccordés un arbre portant le ressort et un arbre support sur lequel la plaque de glissement peut se déplacer à l'encontre de la force du ressort et un galet de fermeture dans la plaque de glissement. Une autre caractéristique de cette réalisation avantageuse est que l'arbre support fixé dans la plaque d'arrêt présente un bras d'arrêt déplaçable à l'encontre d'une force de ressort, sur lequel sont réalisés non seulement un coude d'arrêt, mais également la partie inférieure d'immobilisation. Le crochet de retenue portant l'ouverture de blocage, l'arbre de support et la plaque de retenue sont en même matériau que la barrette, et le bras de basculement est réalisé d'une seule pièce avec le palier, avec un appui, avec le crochet de retenue, avec un pont de liaison, avec un cliquet et avec un crochet pénétrant dans le ressort. Un bras d'arrêt se déplaçant librement pénètre dans la barrette de.renfort, une saillie du bras traversant l'ouverture de blocage et s'appuyant simultanément sur les surfaces antérieure et postérieure de façon à empêcher un basculement du bras d'arrêt. La structure de la réalisation selon l'invention crée des conditions de mouvement pour la glissière de tiroir garantissant une friction minimale du fait d'un appui ponctuel, du fait de la structure de la piste et des galets. Ainsi le tiroir se déplace très facilement. Le mécanisme d'ouverture et de fermeture peut très être actionné de façon sûre, même dans le cas d'une surcharge importante. Le mécanisme peut être utilisé, non seulement pour des caisses mécaniques, mais également pour des caisses électromécaniques, car les éléments de construction sont identiques entre eux. L'invention sera expliquée ci-après en détail à l'aide d'un exemple de réalisation utilisé dans le cas de caisses actionnées électroniquement, en regard des dessins annexés. La Fig. I représente la disposition du châssis de tiroir, la glissière de celui-ci, sa liaison avec le mécanisme d'ouverture et de fermeture, et la plaque de butée élastique. La Fig. 2 est une coupe selon la ligne I-I de la Fig. 1 et une vue partielle du châssis de tiroir. La Fig 3 est une coupe selon la ligne II-II de la Fig. 2. La Fig. 4 est une coupe selon la ligne III-III de la Fig. 2. La Fig. 5 est une coupe selon la ligne IV-IV de la Fig. La Fig. 6 est une coupe selon la ligne V-V de la Fig. 1, sur laquelle est représenté le mécanisme électromécanique d'ouverture et de fermeture. La Fig. 7 est une coupe selon la ligne VI-VI de la fig. 6 avec le bras d'ouverture. La Fig. 8 est une coupe selon la ligne Vil-Vil de la Fig. 6. La Fig. 9 est une coupe selon la ligne VIII-VIII de la Fig. 6. La Fig. 10 est une coupe selon la ligne IX-IX de la Fig. 9. La Fig. ll est une coupe selon la ligne V-V-de la Fig. 1 sur laquelle est représenté le mécanisme d'ouverture et de fermeture mécanique. La Fig. 12 est une coupe selon la ligne X-X de la Fig 11. La Fig. 13 est une coupe selon la ligne XI-XI de la Fig. 11. Les mêmes éléments sont désignés sur les différentes vues par les mêmes numéros de référence. Ainsi qu'on peut le voir sur les Figs. 1, 2, 3, 4 et 5, le châssis rigide interne 1 de la caisse est formé par deux rails de retenue 2 et par quatre barrettes de renfort 3 soudées à l'ex- trémité de ceux-ci. A l'exception du côté antérieur, le châssis 1 est recouvert par un couvercle en matière plastique (non représenté). Sur le côté antérieur du châssis est disposé de façon à pouvoir être rentré, le châssis 5 du tiroir, qui contient le réceptacle 4 pour la monnaie. A partir du matériau du rail de retenue 2, le long de toute sa longueur, les prismes 6 sont réalisés bombés. Les prismes 6 sont symétriques (symétrie de miroir). Les deux extrémités de la plaque inférieure 7 du châssis de tiroir sont réalisées sous la forme de pièces de retenue 8, dans lesquelles sont introduits deux galets 9 bombés symétriquement (symétrie de miroir). Les galets sont montés de façon à pouvoir tourner sur les axes 10 horizontaux, encastrés de façon rigide dans les pièces de retenue 8. A côte des galets 9 sont montés des bagues 11 d'épaisseur différente, qui servent à l'établissement d'un jeu 12 (Fig. 3).Les prismes 6 sont entourés par les galets 9, les galets supérieurs s'appuyant ponctuellement sur les prismes guidant ainsi le châssis 5 du tiroir. Le rayon de courbure des prismes 6 est sensiblement plus grand que celui des galets 9. Entre le galet 9 et le prisme 6 existe avantageusement un faible jeu 12 (écartement). Après la sortie du chassis 5 du tiroir, lorsque le centre de gravité de celui-ci est déplacé vers l'extérieur, le châssis 5 du tiroir est guidé le long de sa piste non seulement horizontalement, mais également verticalement. Afin d'assurer l'autre guidage horizontal du châssis 5 du tiroir, les consoles 13 sont encastrées dans la partie antérieure du rail de retenue 2, dans lesquelles sont dls?o- sés des pivots verticaux 14 et des pivots horizontaux 15. Sur ces pivots sont montés de façon à pouvoir tourner des galets cylindriques 16.Le châssis 5 présente sur toute sa longueur des bords échancrés 17 qui reposent sur les galets 16, de telle sorte que le châssis 5 du tiroir soit guidé et soutenu vertica- lement. Comme les galets 16 sont disposés de façon à pouvoir tourner librement autour des pivots 14, il en résulte, entre les galets 16 et les côtés verticaux 18 du châssis un faible espacement 19, de telle sorte que les galets 16 soutiennent et guident le châssis 5, avec un faible jeu, contre un déplacement latéral (voir Fig. 4). Les galets 9 ainsi que les galets 16 sont bloqués par des bagues de fixation 20. Dans la partie médiane postérieure du châssis 1 et du châssis 5 du tiroir, est installé un mécanisme 21 d'ouverture et de fermeture. Ce mécanisme peut être actionné, soit mécaniquement et/ou électriquement. Sur la partie antérieure du rail de retenue 2, sont réalisés, en même matériau, un crochet de retenue 23 ainsi qu'un crochet de retenue postérieur 23a, l'extrémité d'un ressort 22 étant reliée au crochet de retenue antérieur 23, l'autre extrémité du ressort 22 au crochet coudé 24. Les crochets 24 sont ancrés dans une rainure 25 en forme de V, en position rentrée du tiroir, qui est pratiquée à l'extrémité du bord 17 du châssis 5 du tiroir. Sur la partie postérieure du rail de retenue 2 sont également disposés des crochets de retenue échancrés 23a, sur les bords extérieurs desquels sont pratiquées des rainures semicirculaires, et dans la partie médiane une autre rainure 27. Le crochet de retenue 23a a en outre pour rôle de maintenir dans la rainure semi-circulaire le crochet 24 durant le déplacement du chassis 5 du tiroir qui demeure ainsi enfiché et le châssis 5 peut être déplacé librement grace à la force vive du ressort 22. La rainure médiane du crochet de retenue 23a a pour rôle de permettre un déplacement libre des bords horizontaux 17 du tiroir 5. Une pièce de butée est également incorporée se composant d'un cylindre de butée élastique stationnaire 29 et d'une plaque de butée 29 pouvant tourner, poussant contre le cylindre de butée. Le cylindre élastique est adapté dans les évidements 30 de la barrette de renfort 3.La plaque de butée 29 est montée de façon à pouvoir tourner autour d'un pivot 31 et la partie inférieure 32 de la plaque de butée 29 traverse une ouverture 34, qui est pratiquée sur le bord horizontal 33 de la plaque couvercle postérieure 7edu châssis 5 du tiroir. Le mécanisme 21 d'ouverture et de fermeture est représenté sur les Figs. 6, 7, 8, 9 et 10 et expliqué à l'aide d'un exemple de réalisation. Sur le côté postérieur de la plaque 7 du chassis 5 du tiroir, est fixée une plaque d'arrêt 35, à proximité de l'axe de symétrie du châssis 1. Dans la plaque d'arrêt 35, en haut, est incorporé l'arbre de support 37 du bras d'immobilisation 36, dans la partie inférieure duquel est monté un arbre 38 ancrant le ressort et qui est bloqué de façon appropriée par un écrou. Une plaque de glissement 41 est supportée par l'épaulement 40 de l'arbre de support 37 et de l'arbre 38 ancrant le ressort. Dans la plaque de glissement 41 sont pratiquées deux rainures identiques 42 dont la largeur est inférieure au diamètre de ltépaulement 40 de l'arbre.Non seulement l'arbre de support 37, mais également l'arbre 38 immobilisant le ressort sont enfoncés à travers les rainures 42 de la plaque de glissement 41. La plaque de glissement 41 se termine par les bagues de fixation 43. La plaque de glissement 41 peut ainsi être déplacée vers le haut à l'encontre de la force du ressort. Une extrémité du ressort 44 est reliée à l'arbre 38 immobilisant le ressort, l'autre extrémité au bras 45 réalisé à partir de la plaque de glissement. Sur la partie en saillie de l'arbre de support 37, le bras d'immobilisation 36 est disposé de façon lâche et bloqué à l'aide d'une bague de fixation 43. Sur la partie supérieure du bras d'immobilisation 36, se trouve une pointe 54, dans la partie médiane un coude d'arrêt 51, et dans la partie inférieure une pièce d'immobilisation. Sur l'arbre 46, qui est fixé à la plaque de glissement 41, un galet de fermeture 47 est disposé de façon lâche. Sur la plaque postérieure 7 est réalisée une fenêtre 48, traversée par une extrémité du ressort de tension 49 poussant vers l'avant le bras d'immobilisation 36.Deux ressorts de tension 49 sont prévus et sont reliés tous les deux aux branches du bras d "3mobilisation 36 de telle sorte qu'une extrémité de celui-ci soit ancrée au trou 50, l'autre extrémité étant poussée sur le côté interne de la plaque postérieure 7. Le bras d'immobilisation 36 traverse également la fenêtre 48. Plusieurs constituants du mécanisme 21 sont montés sur la barrette 55. La barrette 55 est réalisée sous la forme d'un support en forme de U qui est fixé entre les deux barrettes de renfort postérieures 3. Si le mécanisme est actionné électromécaniquement, le support 56 et la plaque d'arrêt 58 recouvrant l'ouverture 57 sont réalisés en même matériau que la barrette 55. Dans le support 56 est disposé de façon lâche, par l'intermédiaire d'un arbre de basculement 59, le pont de basculement 52, et bloqué grâce aux bagues de fixation 43. Le pont de basculement 52 est réalisé sous la forme d'une seule pièce de façon à comporter un palier 60, un appui 61, une pièce de liaison 63, un cliquet 53 et un crochet de ressort 64. Le pont de basculement 52 est maintenu dans la position tendue par un ressort de tension 65 de telle sorte que son appui 61 soit poussé contre la paroi interne de la barrette 55. Une extrémité du ressort de tension 65 est reliée au pivot 66 monté dans la plaque d'arrêt 58, l'autre extrémité est reliée au crochet de ressort 64.Dans la partie supérieure de la barrette 55 est disposé un électro-aiment 67 relié électriquement à la caisse, pour effectuer l'ouverture. Dans la barrette 55 est également disposé l'arbre 68 du bras d'arrêt 69, et sur le même arbre 68 est disposé de façon lâche le bras d'arrêt, qui est bloqué par un appui ou une bague de fixation 43. La partie supérieure 70 du bras d'arrêt 69 est reliée de façon appropriée par l'intermédiaire d'une tige à l'électro-aimant 67, mais la saillie 71 du bras d'arrêt 69 traverse l'ouverture 57 et s'appuie contre la surface antérieure 72 de celle-ci.Grâce à la sail les71, le pont de basculement 52 est empêché de se déplacer vers le bas, car une attache 62 forme une butée. Sur la partie supérieure 70 du bras d'arrêt 69 et sur la plaque d'arrêt 58 est accroché un ressort de traction 73 de telle sorte que, lorsque l'électro-aimant 67 est ouvert, la plaque d'arrêt 58 est attirée contre la surface inférieure 74 de l'ouverture 57. La partie inférieure du bras d'arrêt 69 est réalisée sous la forme d'un bras échancré 75. L'ouverture du châssis 5 du tiroir, ou l'ouverture de la caisse (dans le cas d'une panne de courant) s'effectue grâce au bras 76 qui est réalisé en forme de U. Ce bras 76 est guidé à l'encontre de la force d'un ressort sur le côté extérieur. Le mécanisme 21 peut être réalisé selon un autre mode de réalisation. Ce mode de réalisation est expliqué en regard des Figs. 11, 12 et 13. Le bras d'immobilisation 36 est monté directement sur la plaque d'arrêt 35 et est muni d'un pivot 82 et d'un ressort de tension 49. Les galets de fermeture 47 sont disposés en cet endroit. Le pont de basculement 52 selon ce mode de réalisation est analogue au pont de basculement qui a été déjà décrit. En vue de l'ouverture mécanique, une plaque support 78 est réalisée à partir de la zone médiane de la barrette 55, dans le trou de laquelle est introduite une extrémité du tube de guidage 79, l'autre extrémité de celui-ci étant introduite dans le trou supérieur de la barrette 55, et cette dernière étant bloquée par des cales 80. Dans le tube de guidage 79 est guidée la tige 81 couplée mécaniquement à la caisse. L'extrémité inférieure de la tige 81 est adjacente à la surface supérieure de la pièce de liaison 63 du pont de basculement. Le mécanisme est actionné comme suit Les quatre galets 9 qui sont introduits dans la pièce de retenue 8 du chassis 5 du tiroir, roulent sur les prismes 6. Deux autres galets 16 roulent sur le bord 17 du châssis 5 du tiroir, et les autres galets 16 munis d'un arbre vertical roulent sur le côté vertical 18 du châssis 5 du tiroir, de telle sorte que le châssis du tiroir peut être guidé facilement et extrait sans jeu et avec précision du châssis 1. La partie infé rieure 32 de la plaque de butée 29 est poussée en position verticale, vers l'avant et vers l'arrière contre les cylindres de butée élastiques 28 installés dans les barrettes de renfort 3. Si la plaque de butée est à présent tournée, le châssis 5 du tiroir peut être extrait du châssis 1. Le mécanisme 21 est installé dans la partie postérieure du châssis 1, il peut par conséquent bloquer le châssis 5 du tiroir qui est introduit, à l'encontre d'une force de ressort, jusqu'à la butée postérieure dans le châssis 1. La caisse est ainsi fermée.Le mécanisme 21 ne se ferme pas lorsque le réceptacle 4 n'est pas introduit dans le châssis 5 du tiroir. Dans ce cas. la pointe 54 d bras d'immobilisation 36 est poussee en effet vers l'avant par le ressort de tension 49, de telle sorte que le coude de blocage 51 repose sur la surface latérale du galet de fermeture 47 et le mouvement de ce galet vers le haut est empêché. Le cliquet 53 du pont de basculement 52 est ouvert (un courant ne circule pas) et ne peut pas être déplacé vers le haut à l'aide de l'électro-aimant 57, du fait que la patte b2 est bloquée par la saillie 71 du bras d'arrêt 69. Si le galet de fermeture est immobilisé, comme le cliquet 53 ne peut pas être déplacé vers le bas, il est poussé contre le galet de fermeture 47 et le châssis 5 du tiroir ne peut pas être introduit dans le chassis 1: le mécanisme 21 ne se ferme pas.Lorsque le réceptacle de monnaie 4 est Introduit, il touche la pointe 54 du bras d'immobilisation 36 et pousse le galet de fermeture 47 à l'encontre de la force du ressort 44 vers l'arrière, tandis que le galet 47 est dégagé. Lors de l'introduction du châssis du tiroir, le galet de fermeture monte sur la pointe du cliquet 53. Après quoi le galet de fermeture 47 est rappelé par le ressort 44 dans le cliquet 53, si bien que le châssis 5 du tiroir ou la caisse est automatiquement bloquée. Lors de l'ouverture, l'électro-aimant 67 est attiré, le bras d'arrêt 69 tournant autour de l'arbre 68, la saillie se soulève brusquement et glisse de la patte 62; cette dernière est libérée, le pont de basculement 52 peut ainsi être basculé à l'encontre de la force du ressort de tension 65.Le cliquet.53 glisse sous l'action du ressort 22 du galet de fermeture 47. Ensuite, le châssis 5 du tiroir est extrait par le ressort prétendu 22, ancré sur les crochets de retenue 23 du rail 2 et dans la rainure en forme de V du châssis 5 du tiroir, c'est-à-dire que la caisse est ouverte. Si l'alimentation en courant vient à manquer, l'ouverture de la caisse s'effectue mécaniquement. Dans ce cas, le bras 76 peut être déplacé horizontalement à l'encontre de la force du ressort, le bras échancré 75 est ainsi poussé. Les mêmes mouvements se produisent alors comme dans le cas de la manoeuvre de l'électro-aimant 67. Le bras 76 peut être actionné sur le côté antérieur du châssis 5 du tiroir à l'aide d'une clé (non représentée). Le mécanisme 21 n'est pas bloqué lorsque le réceptacle à monnaie 4 n'est pas introduit dans le châssis du tiroir.La pointe 54 du bras d'immobilisation 36 est avancée grâce au ressort de tension 49, de telle sorte que la partie inférieure, échancrée , 77 de celui-ci s'appuie sur la partie inférieure du cliquet 53. Le cliquet 53 est ainsi assuré contre un mouvement effectué vers le bas, mais un mouvement éventuel vers le haut est empêché par l'appui 61. Si le châssis 5 du tiroir est à présent rentré, le galet de fermeture 57 bute contre la partie supérieure du cliquet 53 et le châssis 5 du tiroir ne peut pas être bloqué. Mais si le réceptacle à monnaie 4 est rentré, alors également la partie inférieure du cliquet 53 est dégagée par la partie échancrée 77 du bras d'immobilisation 36 et le pont de basculement 52 peut être déplacé vers le bas.Lors de l'introduction du châssis 5 du tiroir, le galet de fermeture se déplace sur la partie supérieure du cliquet 53, le pont de basculement 52 se déplace à l'encontre de la force du ressort de tension 65 vers le bas, le galet de fermeture 47 bascule autour de la pointe du cliquet 53 et la caisse est bloquée. Lors de l'ouverture, la tige 81 se déplace vers le bas et le pont de basculement 52 est ainsi tourné vers le bas autour de l'arbre 59. Le galet de fermeture 47 est dégagé à présent par le cliquet 53 et le châssis 5 du tiroir est extrait à l'aide du ressort 22, c'est-à-dire que la caisse est ouverte. De ce qui précède, il ressort clairement que l'ouverture ainsi que la fermeture d'une caisse peuvent être effectuées avantageusement et de façon plus sûre en comparaison des réalisations connues. Les demandeurs ont réalisé un mécanisme selon lequel le tiroir d'une caisse est guidé avec jeu, les galets entourant les prismes, qui sont également réalisés bombés, reposant ponctuellement, de telle sorte que l'appui ponctuel est assuré par la dif férence entre les courbures des prismes et des galets. La friction est ainsi minimale, le châssis est ainsi extrait facilement, même lorsque le réceptacle à monnaie est lourdement chargé. Les éléments sont réalisés de telle sorte que les unités de la réalisation peuvent être construites à partir des mêmes éléments. REVENDICATIONS 1) Dispositif d'ouverture et de fermeture de la glissière du tiroir et châssis d'une caisse, qui sont reliés entre eux mécaniquement ou électroniquement, caractérisé en ce que sur le rail de retenue sont réalisés des prismes bombés avec des crochets de retenue, des crochets de retenue postérieurs et des pièces de retenue, des galets étant disposés-de façon à pouvoir tourner sur la pièce de retenue, et dans la partie postérieure du châssis est installé un mécanisme d'ouverture et de fermeture; le mécanisme comporte une plaque d'arrêt, en parallèle sur celle-ci une plaque de glissement et un ressort, qui est raccordé au bras supérieur de la plaque de glissement sur un arbre et qui traverse non seulement la plaque de glissement mais également la plaque d'arrêt; des galets de fermeture et un bras d'immobilisation sont montés sur la plaque de glissement, le mécanisme comportant une barrette à laquelle sont raccordés un bras d'arrêt et un pont de basculement; une plaque de butée et un bras sont montés sur la paroi postérieure du châssis du tiroir, un cylindre de butée élastique étant disposé sur la partie inférieure. 2) Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les prismes, le crochet de retenue et le crochet de retenue postérieur sont réalisés en même matériau que le rail de retenue en forme de U. 3) Dispositif selon une des revendications 1 à 2, caractérisé en ce que les galets sont disposés de façon à pouvoir tourner librement sur la pièce de retenue soutenant le châssis du tiroir, la partie postérieure du rail de retenue étant guidée par l'intermédiaire du prisme 4) Dispositif selon une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que le rayon de courbure du prisme est supérieur à celui des galets. 5) Dispositif selon une des revendications 1 à 4, caractérisé en ce qu'à la plaque d'arrêt sont raccordés le bras immobilisant le ressort et l'arbre de support, et sur les éléments cités en dernier lieu est montée une plaque de glissement déplaçable à l'encontre d'un ressort et sur la plaque de glissement est dis posé un galet de fermeture. 6) Dispositif selon une des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que le galet de fermeture est monté directement sur la plaque d'arrêt. 7) Dispositif selon une des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que sur l'arbre de support fixé dans la plaque d'arrêt est monté un bras d'immobilisation déplaçable à l'en- contre du ressort de tension, sur lequel sont réalisés un coude d'arrêt et une partie inferieure d'immobilisation. 8) Dispositif selon une des revendications à à 7, caractéri- sé en ce que la patte munie d'une ouverture, le spo de par lier et la plaque support conjointement avec la barrette sont réalisés en un même matériau. 9) Dispositif selon une des revendications - à 8, caracte- risé en ce que le pont de basculement est réalisé sous la forme d'un bloc se composant d'un palier, d'un appui, d'une patte, d'une pièce de liaison et d'un crochet de ressort. 10) Dispositif selon la revendication 9, caractérisé par le fait que ie pont de basculement est disposé sur des pattes et nu'il est soulevé, ainsi que la plaque d'arrêt, de la barrette formant la partie arrière du châssis externe. ii) Dispositif selon la revendication 10, caractérisé en ce que le bras d'arrêt et la plaque d'arrêt sont reliés par un ressort de traction.