La présente invention se rapporte à une embarcation évolutive ou transformable permettant, à partir d'un nombre limité de sous-ensembles, de constituer suivant les besoins soit une grande barque formant une sorte de baleinière bien adaptée pour la promenade et pouvant transporter plusieurs personnes, soit un canot plus rapide et plus léger, bien adapté par exemple pour le ski nautique. La navigation de plaisance connait depuis plusieurs années un développement sans précédent. On dispose maintenant d'une gamme très étendue d'embarcationscorrespondant à tous les besoins. Malheureusement, tous ces équipements coûtent encore fort cher et sont encore inaccessibles à des budjets modestes. En particulier , on propose dans le commerce des embarcations qui sont bien évidemment conçues pour un type déterminé de sport ou de loisir, ce qui oblige les utilisateurs les plus fortunés à acheter plusieurs types de canots ou embarcations correspondant à tous les sports ou loisirs qu' ils désirent pratiquer. La présente invention est remarquable notamment en ce quelle propose une embarcation évolutive, c'est-à-dire dont la forme et les di mensions peuvent s'adapter suivant les nécessités. D'autre part, des différents éléments de cette embarcation peuvent être achetés en plusieurs fois, ce qui permet d'échelonner les dépenses dans le temps.Plus précisément, l'invention concerne donc une embarcation évolutive caractérisée en ce qu'elle comprend essentiellement : un premier canot à arrière tronqué, un second canot à arrière tronqué et une partie de jonction permettant 1' assemblage rigide dos à dos desdits premier et second canots. Ces canots peuvent être identiques, ce qui permet d'en abaisser les colts de fabrication et donc de proposer-aux utilisateurs des éléments très bon marché. D'autre part, la partie de jonction précitée est avantageusement prévue pour recevoir un moteur hors-bord de sorte que, lorsque cette partie de jonction n'est raccordée qu'à un seul canot, conformément à l'une des possibilitésqu'offre la structure selon l'invention, le tout forme un petit canot hors-bord très puissant bien adapté pour le ski nautique. Il suffit alors de prévoir des moyens d'attache, éventuellement amovibles, pour le ou les câbles de ski nautique sur la partie de jonction précitée.D'autre part, lorsque les deux canots sont assemblés dos à dos, le moteur se retrouve alors pratiquement au centre de l'embarcation, on obtient une sorte de baleinière deux fois plus vaste, beaucoup plus stable sur l'eau, et convenant bien pour la promenade ou les expéditions. L'invention sera mieux comprise et d'autres buts, détails et avantages de celle-ci apparattront - mieux à la lumière de la description explicative qui va suivre d'un mode de réalisation actuellement préféré d'une :embarcation évolutive selon l'invention, faite en référence aux dessins non limitatifs annexés dans lesquels - la figure 1 est une vue en élévation d'une embarcation évolutive conforme au principe de l'invention ; - la figure 2 est une vue de dessus de l'embarcation de la figure 1 ; et - la figure 3 est une vue en perspective, à plus grande échelle, montrant la partie de jonction raccordée à l'un des canots. Selon les dessins, l'embarcation comprend un premier canot 11, genre canot à rames, un canot 12 et une partie de jonction 13 portant un moteur 14, du type hors-bord connu en soi. Les deux canots sont identiques et comportent un arrière tronqué ils sont prévus pour être raccordés dos à dos au moyen de la partie de jonction 13, comme on le verra plus loin. Dans l'exemple représenté, au moins un canot est pourvu d'une minicabine 15, en toile, surmontée d'un parebrise 16. Cette minicabine 15 comporte à sa périphérie une armature rigide 17 pivotante en 18 et la partie en toile peut être levée et tendue en bloquant des leviers 19 spécialement adaptés, situés de chaque ctté du canot, dans la position représentée sur la figure 1.La partie de jonction 13 se compose d'une armature centrale 20 essentiellement constituée par des barres, des tubes ou des poutrelles, assemblés rigidement ou moulés de façon à former une structure ayant sensiblement la forme d'un tronc de pyramide. L'armature 20 comporte deux longerons inférieurs latéraux 21 et 22; par exemple moulés en même temps que certaines parties de l'armature centrale et donc rigidement liés à celle-ci. Ces longerons s'étendent de part et d'au tre de l'armature centrale 20, longitudinalement par rapport à l'embarcation, c'est-à-dire vers l'arrière de chaque canot Il ou 12. D'autre part, l'armature centrale 20 est associée à deux barres parallèles amovibles 23 et 24 montées à sa partie supérieure et débordant de part et d'autre de celle-ci dans la direction de chaque canot.Ces barres amovibles 23 et 24 sont susceptibles d'être verrouillées sur l'armature centrale 20, par des moyens de serrage respectifs 25 et 26 qui seront décrits plus loin, lesquels agissent pour rapprocher lesdites barres parallèles 23, 24 desdits longerons 21, 22, de sorte que les deux canots Il et 12 sont serrés entre les parties correspondantes desdits longerons et desdites barres. Ce système constitue des moyens de raccordement rigide adaptés pour solidariser entre eux les canots et lesdites barres ou longerons d'une part et, d'autre part ladite armature centrale avec lesdites barres.En outre, les canots Il et 12 comportent à leurs parties arrières inférieure et supérieure respectives, des logements adaptés pour recevoir les parties correspondantes des longerons 21, 22 et des barres 23, 24 qui font saillie de part et d'autre de l'armature centrale 20. Plus précisément, ces logements adaptés sont constitués par des rainures parallèles 30, 31 s'étendant longitudinalement par rapport à chaque canot à partir de l'arrière tronqué de celui-ci. Ainsi, les rainures telles que 30 sont pratiquées à la partie supérieure du canot le long des parois latérales 32, 33 de celuici tandis que les deux autres rainures 31 sont ménagées sous le canot, avec sensiblement le même écartement que les rainures 30. Ces rainures sont avantageusement venues de moulage avec la coque du canot. Les rainures telles que 30 et 31 se rejoignent à l'arrière et autour du canot par des rainures analogue; danslesquelles s'encastrent les montants 73 de l'armature 20. Les longerons 21, 22 et les barres mobiles 23, 24 sont munis de moyens de positionnement constitués ici par des protubErances transversales 35 (elles peuvent être en caoutchouc) tandis que les fonds des rainures telles que 30 ou 31 comportent des empreintes creuses 34, de forme complémentaire, espacées de la même distance que les protubérances 35. Ces dernières pourraient être remplacées par tout autre moyen de positionnement analogue et notamment des dents de scie conformées le long des parties en regard des longerons et barres mobiles ; les fonds des rainures 30 et 31 ayant alors eux-mêmes un relief en dents de scie. Les moyens de serrage 25 et 26 vont maintenant être décrits.Ils sont essentiellement constitués par deux parties tubulaires parallèles 38, 39 de l'armature centrale 20j situées à la partie supérieure de celle-ci et dans lesquelles s'engageant respectivement les barres parallèles 23 et 24. La section de l'espace interne 37 de chaque partie tubulaire 38 ou 39 est supérieure à la section extérieure des barres mobiles telles que 23 et 24, pour permettre un certain debattement de celles-ci à l'intérieur des parties tubulaires. Ce débattement doit être suffisant pour permettre l'extraction des barres mobiles de leurs parties tubulaires, malgré la présence des protubérances 35.Par ailleurs, chaque partie tubulaire 38 ou 39 comporte plusieurs trous transversaux taraudés débouchant à la partie supérieure de celle-ci et dans lesquels des vis 40 sont susceptibles d'être engagées pour venir serrer les barres 23 et 24 contre les parois internes correspondantes des parties tubulaires 38 et 39 et-dans la direction des lnnge- rons 21 et 22, respectivement. Par ce moyen très simple, les parties des longerons 21, 22 et des barres mobiles 23, 24 qui sont dirigées vers l'un des canots Il ou 12, forment par rapport à celui-ci deux mâchoires très puissantes qui réalisent l'assemblage de l'un des canots à l'armature centrale 20 ou des deux, de part et d'autre de ladite armature, qui porte le moteur 14. Pour plus de sécurité, on peut en outre prévoir le montage de tirants 41 entre les extrémités des longerons et barres mobiles en regard. Il suffit pour cela que les canots Il et 12 (lesquels sont avantageusement obtenus d'une seule pièce par thermoformage) soient pourvus de passages étanches correspondants,traversant de part en part et sensiblement verticalement leurs parois latérales. Selon un autre aspect de l'invention une base de l'armature centrale 20 est fermée par une plaque de fond 45 pour éviter la formation de remous au niveau de cette armature centrale, lesquels auraient pnur effet de réduire considérablement la vitesse de 1' embarcation et aussi de nuire à sa maniabilité. Cette pla que de fond comporte seulement une échancrure 46 pour le passage éventuel de l'arbre d'hélice du moteur. D'autre part, cette plaque de fond 45 peut être avantageusement prolongée par une partie formant volet 47 raccordée à un élément transversal horizontal inférieur 48 de l'armature 20 au moyen de plusieurs manchons 49 formant une sorte de charnière.Ces manchons font également partie intégrante des moyens de blocage du volet 47 dans n'importe quelle position angulaire désirée, puisqu'ils comportent des trous transversaux taraudés dans lesquels sont introduites des vis de blocage en rotation 50 qui permettent d'immobiliser ledit volet 47 dans une position augulaire choisie. Par ailleurs, la plaque de fond 45 et le volet 47 peuvent être constitués dans une matière plastique très rigide, de densité inférieure à celle de l'eau, et être calculés avec une épaisseur suffisante (donc un volume relativement important) pour rendre l'ensemble de l'armature centrale insubmersible et utilisable de façon autonome en tant que ponton. En outre, chaque longeron 21, 22 comporte à sa partie inférieure une nervure longitudinale 52 profilée en forme de rail et prévue pour recevoir un support de roues 53 comportant un coulisseau 54 dont le profil est complémentaire de celui de la nervure 52. Cette structure permet de venir fixer de façon amovible les roues 55 sous l'embarcation. Comme le montre la figure 3, ces roues 55 ont avantageusement la forme de boudins-allongés transversalement par rapport à l'embarcation, en matière plastique ou en caoutchouc très souple pour présenter une grande surface d'appui sur le sable. Une fois l'embarcation mise à flot, on peut enlever les roues 55 et les supports 53 en faisant glisser ces derniers le long de leurs nervures 52 respectives. D'autre part I1 armature centrale 20 porte les moyens de fixation pour le moteur 14 du type hors-bord. Ces moyens de fixation ne sont pas habituels pour ce type de moteur, étant donné que lorsque les deux canots Il et 12 sont assemblés dos à dos le moteur 14 ne doit plus être basculé. On doit donc le relever verticalement. Ceci est obtenu très facilement au moyen d'une plaque de montage mobile 60, sur laquelle est monté le moteur 14. Cette plaque de montage est elle même montée, au moyen d'un système à queue d'aronde 61 dans un b ti de guidage 62 sensiblement vertical, solidaire de l'armarture centrale 20. D'autre part, la plaque 60 comporte une crémaillère 63 s'engrenant avec un pignon 64 du bAti de guidage 62. Ce pignon 64 est lui-même actionné en rotation par une manivelle 65. L'espace interne de l'armature centrale 20, de chaque côté de l'arbre du moteur 14, peut avantageusement être comblé par des caissons étanches 68 en matière plastique souple, conformés aux dimensions de l'armature 20. Ces caissons 68 qui peuvent renfermer des vivres ou du carburant peuvent se caler facilement dans l'espace libre de l'armature 20 ménagé entre les barres, tubes ou poutrelles de celle-ci. D'autre part, lorsqu'un seul canot (par exemple le canot 11) est raccordé à l'armature centrale formant alors uniquement le support du moteur 14, il est possible de fermer les cités de cette armature 20 par des panneaux adaptés, non représentés, pour éviter l'introduction latérale de l'eau dans l'armature 20. On obtient ainsi un canot prolongé et particulièrement hydrodynamique convenant bien pour le ski nautique. Il est même possible de raccorder le cable de traction du skieur à l'élément transversal horizontal supérieur 70 de l'armature 20, ou d'utiliser pour cela les oeillets 71. L'utilisation de l'embarcation qui vient d'êtridécrite est très simple et offre des possibilités multiples. Par exemple, on peut utiliser l'un des canots 11 ou 12 en tant que canot à rames. Le fait de raccorder l'armature 20 à un seul des canots permet'y adapter le moteur hors-bord 14 et dans ce cas on obtient une embarcation légèrement prolongée, hydrodynamique, et convenant bien pour la navigation sportive et le ski nautique, comme indiqué précédemment. De plus, c'est dans cette situation que le volet mobile 47 trouve toute son utilisé puisqu'on peut, par essais successifs, ajuster à volonté la tenue de l'embarcation sur l'eau. Enfin, lorsqu'on modifie le système pour rajouter le deuxième canot 12, on obtient une sorte de baleinière à moteur central, beaucoup plus stable sur l'eau, dont la capacité de transport est doublée ; cette structure étant idéale pour la promenade. Enfin, il convient de noter que du fait que ltembarcation est démontable en trois parties, on peut facilement la transporter sur le toit d'lune voiture ou sur un chariot d'encombrement réduit. Par exemple, puisque les canots Il et 12 sont identiques, on peut très facilement renverser le canot 12 sur le canot Il pour le transport. L'arrimage des deux canots entre eux en cette position peut être obtenu par des goujons positionnés dans les trous des supports d'aviron 72. De plus, dans cette position l'intérieur des canots rabattus l'un sur l'autre peut servir de coffre à bagage. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée au mode de réalisation qui vient d'être décrit, elle comprend tous les équivalents techniques des moyens mis en jeux si ceux-ci le sont dans le cadre des revendications qui suivent. R E V E N D I C A T I O N S R E~VE~N D I C A T I 0 N S 1 - Embarcation évolutive,caractérisée en ce qu'elle comprend essentiellement - un premier canot à arrière tronqué, - un second canot à arrière tronqué, et - une partie de jonction permettant l'assemblage rigide dos à dos desdits premier et second canots. 2 - Embarcation selon la revendication 1, caractérisée en ce que lesdits premier et second canots sont identiques, 3 - Embarcation selon la revendication 1 ou 2, caractérisée en ce que ladite partie de jonction comporte une armature centrale essentiellement formée par des barres, tubes ou poutrelles assemblés rigidement, de préférence sensiblement en forme de tronc de pyramide, comportant de préférence des moyens de fixation pour un moteur du type hors-bord, que des barres et/ou longerons de raccordement s'étendent de part et d'autre de ladite armature centrale vers l'arrière de chaque canot et que des moyens de raccordement rigide sont prévus pour solidariser entre eux lesdits canots et lesdites barres ou longerons d'une part et ladite armature centrale et au moins certains desdites barres ou longerons d'autre part. 4 - Embarcation selon la revendication 3, caractérisée en ce que ladite armature centrale comporte à sa partie inférieure deux longerons parallèles s'étendant de part et d'autre de celleci dans la direction de chaque canot, que ladite armature centrale est associée à deux barres parallèles amovibles montées à sa partie supérieure et débordant de part et d'autre de celleci dans la direction de chaque canot, lesdites barres amovibles étant susceptibles d'être verrouillées sur ladite armature centrale par des moyens de serrage tendant à rapprocher lesdites barres parallèles desdits longerons, et que lesdits canots comportent à leurs parties arrières inférieure et supérieure respectives des logements adaptés pour recevoir lesdits longerons et lesdites barres. 5 - Embarcation selon la revendication 4, caractérisée en ce que ladite armature centrale comporte à sa partie supérieure deux parties tubulaires parallèles dans lesquelles sont engagées lesdites barres parallèles, la section de l'espace interne desdites parties tubulaires étant supérieure à la section desdites barres, et que lesdites parties tubulaires comportent plusieurs trous transversaux taraudés débouchant à la partie supérieure desdites parties tubulaires et dans lesquels des vis sont susceptibles d'être engagées pour venir serrer lesdites barres contre les parois interng respectivesdesdites parties tubulaires, dans la direction desdits longerons ; formant ainsi les moyens de serrage précités. 6 - Embarcation selon l'une des revendicatons 3 à 5, caractérisée en ce que lesdites barres et/ou lesdits longeronompor- tent des protubérences transversales, dents de scie ou moyens de positionnement analogue, et que les logements adaptés précités pratiqués dans les canots précités comportent des emcrs"ses, de forme complémentaire,,pour recevoir lesdites protubérences. 7 - Embarcation selon la revendication 6 dont les canots sont du type à coque plastique moulée, caractérisée en ce que lesdits logements adaptés sont constitués par des rainures parallèles s'étendant longitudinalement par rapport à chaque canot à partir de l'arrière tronqué de celui-ci, lesdites rainures étant venues de moulage avec ladite coque, deux des rainures, étant pratiquées à la partie supérieure de chaque canot le long des parois latérales de ladite coque tandis que deux autres rainures -sont pratiquées sous le canot ; le fond de chaque rainure étant muni des empreintes creuses précitées. 8 - Embarcation selon l'une des revendications 3 à 7, caractérisée en ce que la base de ladite armature centrale est fermée par uneplaque de fond comportant une ouverture ou une échancrure pour le passage éventuel de l'arbre d'hélice du moteur. 9 - Embarcation selon la revendication 8, caractérisée en ce que ladite plaque de fond est prolongée par une partie formant volet, raccordée à un élément transversal horizontal inférieur de ladite armature par l'intermédiaire d'une charnière ou analogue et que des moyens de blocage dudit volet dans une position sélectivement réglable sont intercalés entre ledit volet et ledit élément transversal. 10 - Embarcation selon l'une des revendications4 à 9, caractérisée en ce que chaque longeron inférieur comporte une nervure longitudinale profilée en forme de rail et prévue pour recevoir un support de roue comportant un coulisseau à profil complémentaire, lui permettant de venir se fixer de façon amovible à ladite nervure. 11 - Embarcation selon l'une dès revendications 3 à 10, caractérisée en ce que les moyens de fixation précités pour le moteur du type hors-bord comprennent une plaque de montage mobile dans un bâti de guidage sensiblement vertical solidaire de ladite armature centrale, ladite plaque de montage étant couplée à un système de positionnement vertical réglable, par exemple du type à pignon et crémaillère, connu en soi. 12 - Embarcation selon l'une dbs revendications 3 à 11, caractérisée en ce que des caissons étanches, par exemple en matière plastique souple, sont conformés aux dimensions de ladite armature centrale et sont susceptibles d'être logés dans l'espace libre de cette armature ménagé entre les barres, tubes ou poutrelles précités de celle-ci, par exemple de chaque côté de l'ar bru du moteur du type hors-bord. 13 - Embarcation selon la revendication 8 ou 9, caractérisée en ce que ladite plaque de fond et/ou ladite partie formant volet sont constituées d'une,hatière dont la densité est inférieure à celle de l'eau, l'épaisseur de ladite plaque de fond et/ou de ladite partie formant volet étant calculée pour assurer au moins l'insubmersibilité de ladite armature centrale. 14 - Embarcation selon la revendication 7, caractérisée en ce que lesdites rainures situées à la partie supérieure du canot et sous ce dernier se rejoignent deux à deux à l'arrière et autour du canot par des rainures respectives analogues prévues pour recevoir des montants sensiblement verticaux de ladite armature centrale.