La présente invention se rapporte à un procédé et un appareil pour l'élaboration d'acier en utilisant un convertisseur à garnissage basique à oxygène dans lequel le fer impur liquide est traité par soufflage de gaz oxygène sur le dessus. Le brevet Etats-Unis N 2 803 610 décrit un procédé d'éla- boratioii de l'acier en utilisant de l'oxygène de grande pureté, soufflé verticalement en descendant sur un bain de fer impur liquide contenu dans un convertisseur. Les spécialistes n'ignorent pas que le procédé d'élaboration de l'acier à l'oxygène décrit dans ce brevet jouit d'un succès commercial considérable depuis ces quelques douze dernières années. En particuller, le procédé à l'oxygène permet de réaliser des économies de l'ordre de 3 à 5 dollars par tonne par rapport au procédé de four à sole des aciers au carbone.L'un des inconvénients de la technologie existante du procédé basique à oxygène réside dans le fait que des quantités limitées seulement de riblons d'acier peuvent être utilisées dans la charge d'appoint du four basique à oxygène par rapport, par exemple, à la liberté relative dont on dispose dans le choix de la charge de riblons dans le procédé à four à sole. Dans la plupart des- cas, -le procédé basique à oxygène est mis en oeuvre avec une charge qui consiste au-moins en 70 % de métal chaud de haut fourneau, appelé parfois également fonte. Dans les années antérieures à la mise en oeuvre pratique du procédé basique à oxygène à une échelle- appréciable, on utilisait habituellement les riblons d'acier à une échelle assez forte comme source de fer dans l'élaboration de l'acier. Chaque fois que le prix des riblons et autres conditions économiques le permettaient, il était possible d'utiliser dans un four à sole toute proportion désirée de riblons, jusqu'à 100 %. Le principal inconvénient de l'utilisation d'une charge de four à sole, entiè- rement de riblons, réside dans le fait que le temps total requis pour produire une chauffe d'acier s'étend de peut-être 4 heures avec la totalité de métal chaud à environ 12 heures avec la totalité en riblons. A mesure du développement de l'application du procédé basique à oxygène, la demande de riblons diminua, de sorte que les riblons d'acier se sont vendus au cours des cinq dernières années environ moitié de leur prix durant 1956-1957. Ce fait augmenta considérablement l'intérêt du problème d'adaptation du procédé basique à oxygène pour lui permettre de consommer davantage de riblons Une proposition faite dans le brevet Etats-Unis N 3 399 992 a trait au préchauffage des riblons au moyen d'un cel' tain nombre de fours de préchauffage de cas derniers, les gaz d'évacuation d'un four étant utilisés pour le préchauffage de riblons froids dans un autre, afin d'obtenir une meilleure écono- mie de combustible e Dans un autre brevet Etats Unis N 3 301 664 les gaz d'échappement de convertisseur sont mélangés à un gaz contenant de l'oxygène et utilisés pour préchauffer les riblons de fer pendant leur passage sur une grille mobile située au-dessus d'une couche de matière de formation de laitier, en direction d'un convertisseur à oxygène Le brevet Etats-Unis N 3 301 664 décrit un procédé d'élaboration de l'acier à l'oxygène, utilisant au moins deux convertisseurs interconnectés, les gaz d'échappement de l'un étant utilisés pour chauffer une charge froide comprenant des riblons dars un autre creuset, et de l'oxygène supplémentaire étant introduit dans le gaz à son passage d'un creuset à l'-autre pour achever sa combustion, Le brevet Etats Unis N 3 307 935 applique éalgement le préchauffage des riblons conjointement à -un convertisseur d'élaboration de l'acier à l'oxygène, le chauffage étant effectué dans un caisson intimement associé au récipient d'oxygène. Le préchauffage est limité pour empêcher l'obstruction du caisson et permettre ainsi le passage des riblons chauffés du caisson au récipient par gravité. Le brevet Etats Unis N 3 316 082 décrit la fusion de riblons dans le convertisseur au moyen d'une lance qui est également un chalumeau à arc à plasma. Le brevet Etats-Unis N 3 331 681 expose le concept d'utilisation d'un certain nombre de fours mobiles et de postes distincts dans lesquels les riblons sont préchauffés, et la charge est affinée, le-gaz d'évacuation du four du poste d'affinage étant utilisé pour le préchauffage des riblons au poste de préchauffage. Les susdits brevets de la technique antérieure représentent peut être l'état de cette technique du sujet général traité par la présente invention. En tout cas, la teneur de ces brevets, et autant que l'on sache la teneur de la technique antérieure dans son ensemble n'offre pas un procédé et un appareil d'élaboration. de 11 acier par le processus basique à l'oxygène, permettant de fabriquer l'acier en utilisant une quantité ou proportion préalablement choisie de riblons dans la charge, cette charge de riblons étant préchauffée seulement au degré nécessaire pour fournir une charge de four basique à oxygène thermiquement équilibrée pour l'opération d'affinage, et éviter ainsi (1) la diminution de la durée du garnissage, produite par la chaleur excessive de la charge, et (2) le refroidissement brusque et autres problèmes de manutention de l'acier achevé, produits par l'insuffisance de préchauffage des riblons. Ce problème qui caractérisait la technique antérieure est d'une grande complexité, il est traité et pratiquement résolu par la présente invention. L'invention apporte un procédé d'élaboration de l'acier dans un convertisseur basique à oxygène, dans lequel peut être chargé une quantité désirée de riblons atteignaatjusqu'à 40 % au minimum de la-charge totale. On sélectionne un rapport riblons métal chaud, ou une quantité désirée de l'un ou de l'autre, ainsi que les spécifications de température, poids, et niveau de carbone de la chaude d'acier à effectuer. Le métal chaud disponible est- analysé au spectrographe, ou de quelque autre manière rapide convenable, en ce qui concerne sa teneur au moins en fer et en silicium. Plus p,rticulièrement, ce procédé d'élaboration de l'acier consiste à pré chauffer à un degré déterminé une certaine quantité de riblons ferreux, à la mélanger à du métal chaud et autres matières de charge dans le creuset d'un four basique à oxygène, et à affiner le bain ainsi obtenu par soufflage d'oxygène par le dessus. Le programme de détermination du degré de préchauffage implique la mesure de la température et la détermination des teneurs en fer, carbone et silicium du métal chaud; la sélection du poids désiré, de la température de point final, et de la teneur en carbone de l'acier à produire; et la sélection d'un rapport riblons/charge pouvant atteindre 40 % au minimum, pour déterminer les quantités de métal chaud et de riblons à utiliser dans la charge.Une calculatrice programmée fonctionne sur cette information conjointement à d'autres informations appropriées comprenant le débit et la valeur calorifique du combustible utilisé pour préchauffer les riblons, et une détermination est effectuée indiquant la durée requise de préchauffage. Les calculs impliqués comprennent en général (1) un bilan de matières basé sur le fer afin de calculer les poids de métal chaud et de riblons, (2) un bilan thermique afin de calculer la chaleur requise pour les riblons, et (3) un calcul de durée de préchauffage des riblons basé sur le résultat du calcul de bilan thermique et les caractéristiques de l'opération de préchauffage des riblons. Le four basique à oxygène est conduit selon le résultat des calculs.Si on le désire, le fonctionnement de la calculatrice programmée peut autre dirigé pour sélectionner la charge demoindre prix de revient et le degré de préchauffage requis pour cette charge. Une calculatrice détermine un-bilan de matières, basé sur la quantité choisie de métal chaud ou de riblons, ou sur le rapport entre ces matériaux, la connaissance de la teneur en fer et la valeur estimée ou calculée de la production de fer permettant de déterminer les quantités de métal chaud et de riblons à charger.En outre, la calculatrice détermine un bilan thermique qui tient compte des divers facteurs significatifs affectant la teneur en chaleur de la matière dans le creuset durant l'opération d'affinage, permettant de déterminer la quantité de chaleur qui doit être ajoutée aux riblons au cours de l'opération de préchauS fage afin qu'ils soient assez chauds pour assurer une charge thermiquement équilibrée, c'est-à-dire une charge assez chaude pour que l'opération d'affinage puisse être exécutée de manière à atteindre les spécifications de chaleur au point final du processus sansrisne de refroidissement brusque ni de dissolution incomplète des riblons, axais pas assez pour nuire excessivement à la durée du garnissage.Enfin, la calculatrice effectue également un calcul du temps requis de préchauffage des riblons, sur la base de la chaleur calculée à ajouter aux riblons au cours du préchauffage et une connaissance de la valeur calorifique du com bustible utilisé pour ce préchauffage ainsi que le débit de combustible à utiliser Les poids de riblons et de métal chaud à utiliser ainsi ql- le temps de préchauffage des riblons sont indiqués sur un voyant9 et l'opérateur conduit le processus du four basique a oxygène en conséquence.Si on n le désire, les diverses parties du procédé comprenant le préchauffage des riblons- peuvent titre effectuées automatiquement par la calculatrice ou autres moyens de commandez Lt-économie du prix de revient de la production est réalisée du fait d'une plus grande utilisation de riblons au lieu du métal chaud plus onéreux-en raison des économies de combustible réalisées par le préchauffage de riblons seulement au degré nécessaire, dt du fait de la sauvegarde de l'intégrité et de la prolongation de la durée du garnissage du-convertisseur. Selon un autre aspect de l'invention, la calculatrice est utilisée pour déterminer les quantités de métal chaud, riblons, fondants,- combustible et oxygène oui donnent la charge la plus économique du récipient. Pour les raisons que l'on vient d'indiquer, le procédé et appareil de 11 invention constitue une importante contribution à la technique d'élaboration de l'acier par le procédé basique à l'-oxygènev L'invention a trait également à un procédé d'élaboration de l'acier selon lequel des charges successives de fonte liquide, de riblons de métal ferreux préchauffés, et de constituants de formation de laitier sont soumis à un soufflage par le dessus avec un gaz renfermant de-l'oxygène, dans le même creuset de four basique à oxygène, et l'information obtenue est emmagasinée dans la mémoire d'une calculatrice Une valeur prévue de rendement thermique du préchauffage des rivons est déterminée et emmagasinée à la fin du soufflage d'oxygène pour chaque charge. La quantité de chaleur qui doit être fournie aux riblons dans chaque charge est calculée en référence à la valeur: emmagasinée de rendement thermique. Le- programme exposé pour la détermination du degré de préchauffage des riblons tient compte du rendement thermique du préchauffage, ce rendement thermique représentant la fraction d'énergie thermique totale produite par la combustion du combustible qui apparat sous forme de chaleur sensible dans les riblons préchauffés Actuellement, le rendement thermique est évalué d'après la théorie seule, et il est difficile de vérifier les valeurs théoriques car la mesure de température ds riblons par contact est pas possible, et paree quel sDecoule en principe environ vingt minutes entre la fin -du préchauffage et le momert auquel la fumée et les vapeurs sont dégagées du creuset de préchauffage pour permettre la détermination de la température superticielle des riblons au moyen d'un pyromètre. En cas dlappllcation de la solution pyrométrique, les riblons se refroidissent au cours de la période d'attente ce qui cause des pertes de préchauffage et ce qui-est peut être encore plus significatif retarde la production. Selon les principes généraux du second aspect de la présente invention, le rendement thermique de préchauffage des riblons est déterminé à la fin du soufflage d'oxygène par l'effet de ce préchauffage sur la température mesurée de l'acier produit. La valeur déterminée de rendement thermique est utilisée pour déterminer une valeur opératoire prévue de rendement thermique, laquelle est emmagasinée dans la mémoire de la calculatrice. Chaque chaude dé four basique à oxygène est produite partir d'une charge comprenant des riblons préchauffés possédant une quantité des chaleur calculée en référence à la valeur prévue emmagasinée de rendement thermique. Un programme est donc fourni pour la détermination du rendement du pré chauffage des riblons de manière à@permettre les calculs de charge et la continuation des fonctionnements du four basique à oxygène sans nécessiter la mesure de la température des riblons après leur préchauffage et avant la mise- en route de la chaude du four basique à oxygène. D'invention et sa mise en oeuvre ressortiront mieux de la description qui va suivre en référence aux dessins annexés, sur lesquels La figure 1 est un schéma de l'appareil destiné à la mise en oeuvre de l'invention ; et la figure 2 est une courbe schématique du prix en fonction du poids de riblons ou de métal chaud. En référence à la figure 1, le four basique à oxygène 10 représenté est destiné à traiter les matières chargées pour produire des chaudes spécifiées d'acier. Une lance 12 fournit l'oxygène au bain durant l'opération d'affinage ; elle peut également servir de brtleur pour le préchauffage des riblons lorsqu' elle est modifiée de manière appropriée pour cet usage. Le four 10 est de modèle classique, et est pourvu d'autres appareils (non représentés) tels qu'une hotte, des cheminées, des souffleries, et des cuves de précipitation. Le fonctionnement effectif d'affinage du four 10 est convenablement commandé par la calculatrice selon la pratique dans les ateliers les plus modernes de fours basiques à oxygène. En général, quand le four 10 doit être chargé à la mise en route d'une chaude, le creuset du four est incliné à un degré déterminé et l'on y dépose une quantité préalablement sélectionnée de riblons de métal, programmée pour la chaude. Bien que lbn puisse utiliser d'autres moyens de préchauffage des riblons, la lance 12 est abaissée et les riblons sont de préférence préchauffés par la combustion du combustible et de l'oxygène à la pointe de la lance 12. On fournit ainsi aux riblons une quantité de chaleur calculée de manière à permettre l'obtention de la température du bain d'acier à traiter, en vue de la température désirée au point final du processus.Après préchauffage des riblons, on retire la lance 12, et la fonte liquide amenée du haut fourneau dans un wagon isolé, est déversée dans une poche de coulée en une quantité pesée, et versée dans le creuset du four. On abaisse à nouveau la lance 12 dans le creuset du four Jusqu'à quelques pieds du bain, et l'oxygène sous haute pression est soufflé dans celui-ci. Le carbone, les impuretés, et un peu du fer contenus dans le bain brillent dans l'atmosphère d'oxygène pour commencer le processus d'affinage. Les fondants sont alors ajoutés pour former le laitier qui recueille les oxydes non dégagés sous forme de gaz. A la fin du soufflage, la lance 12 est retirée, et le creuset est incliné pour verser l'acier dans une poche de coulée. L'acier terminé est alors coulé de la poche dans les lingotières, ou dans un appareil de moulage continu. Des considérations d'équilibre thermochimique entrent typi quement dans le choix du rapport entre les riblons et le métal fondu à utiliser dans le creuset du four. Dans la pratique de la technique antérieure, la charge totale pouvait comprendre environ 66 % de métal chaud et environ 28 % de riblons froids. Ce rapport résultait idéalement en un équilibre thermochimique dans l'acier élaboré, c'est-à-dire que les impuretés et le carbone devaient idéalement être réduits au niveau désiré au moment même où la température du bain arrivait à la valeur de point final désirée pour le contrôle de qualité. Meme pour l'équilibre le plus-simple de chaleur et matières, les calculs impliqués sont si nombreux et compliqués que le travail de calcul-des charges est normalement assigné à une calculatrice. Selon la présente invention, la quantité de riblons chargée dans le creuset du four peut s'élever, et s'élève de préférence, à plus de 40 % de la charge du creuset. Pour permettre l'utilisation de ce plus fort pourcentage de riblons, ceux-ci sont préchauffés pour donner une base à l'équilibre-thermochimi- que dans l'acier terminé.Brièvement, la quantité de chaleur fournie aux riblons avant le début du processus est celle voulue pour que la quantité de chaleur contenue dans lafonte liquide plus la quantité de chaleur contenue dans les riblons ajoutas à la quantité de chaleur créée par le processus du fait des réactions exothermiques d'oxydation, égalent le quantité de chaleur visée dans l'acier fini plus les pertes calorifiques du four et la quantité de chaleur contenue dans le laitier formé au cours du processus. Pour calculer le degré de préchauffage des riblons, on détermine les données comprenant les valeurs aussi bien mesurées que préalablement choisies des divers constituants de la charge ainsi que les données concernant le poids, la température, le niveau de carbone désirés de l'acier à produire. Ces données sont fournies à-un dispositif à calculatrice numérique courante 14 qui est pourvue d'une programmation destinée à fournir les données de processus requises pour les fonctions prévues de calcul, commande et prise de décisions. Initialement, la chaleur à produire est choisie par la calculatrice ou par l'opérateur. C'est-à-dire que le poids, la température et le niveau de carbone désirés de acier à élaborer sont spécifiés et emmagasinés dans la calculatrice 14. L'opérateur fournit les spécifications de chaleur à la calculatrice -14 au moyen d'un dispositif d'entrée de données tel qu'un lec teur de cartes. Un échantil10n du métal chaud à utiliser est prélevé sur un wagon . L'échantillon est envoyé au laboratoire de chimie et est analysé au spectrographe, ainsi qu'indiqué en 18 et 20, en ce qui concerne son-pourcentage de teneur en.fer, silicium, et si on le désire, carbone. En principe, le carbone n'est pas mesuré en raison du manque de précision des mesures aux niveaux élevés de carbone du métal chaud; en remplacementS le niveau de carbone est calculé d'après le niveau de silicium mesuré, au moyen d'équations connues. De plus, l'échantillon est analysé en ce qui concerne son pourcentage de teneur en phosphore et manganèse, et d'autres éléments si on le désire.L'information d'analyse conjointement a la température du métal chaud sont fournies à la calculatrice 14 ainsi qu'indiqué en 19. La température du métal chaud, si on le désire, peut être relevée juste avant le chargement au moment de son transfert à la poche 22. On remarquera que les opérations que l'on vient d'énumérer et celles dont la description va suivre, ne suivent pas nécessairement l'ordre donné, mais sont simplement présentées de façon à aider à la compréhension des stades opératoires de l'invention. Selon la pratique préférée de l'invention, on choisit pour être utilisé comme charge un poids présélectionné de riblons, de pourcentage connu ou évalué de teneur en fer. La quantité désirée de riblons est pesée ainsi qu'indiqué en 24; et cette donnée est fournie à la calculatrice 14. Le poids des riblons et leur pourcentage de fer étant connus, on peut facilement calculer le poids de fer contenu dans ceux-ci. Le poids de fer des riblons étant ainsi déterminé, la calculatrice 14 calcule le poids de métal chaud-à charger pour produire un bilan de matières sur le fer impliqué dans le processus, de manière à satisfaire aux spécifications de la chaude précédemment sélectionnée. Le poids de métal chaud est calculé de manière à satisfaire à l'équation (1) (Fep + FeR) (production de fer > poids désiré d'acier à fabriquer. dans laquelle FeF est le poids de fer contenu dans la fonte liquide; Fep est le poids de fer contenu dans les riblons ; est la production de fer est une valeur connue de constante prédéterminée du creuset du four d'après une série de soufflages précédents et est typiquement d'environ 0 94. Puisque sont connus le poids de fer contenu dans les riblons, la production de fer, le poids désiré acier à fabriquer, et la fraction de poids de fer dans le métal chaud, connu d'après son analyse on peut facilement calculer le poids de fer qui doit être contenu dans la fonte liquide La calculatrice détermine donc facilement le poids de fonte à utiliser comme charge avec le poids présélectionné de riblons pour produire un équilibre de matières d'après le fer impliqué dans le processus. Le poids de matière de formation de laitier de la charge, telle que chaux, dolomie, et spath, peut autre calculé de manière à satisfaire toute pratique opératoire particulière des ateliers à fours basiques à oxygène. L2une de ces pratiques consiste à spécifier un rapport particulier de basicité du laitier et à cal- culer le poids de chaux à charger sur la base du poids de métal chaud à charger, la teneur en silicium de ce dernier, et le rap port présélectionné de basicité de laitier. Cette quantité ou poids de chaux est alors affectée entre la chaux et le calcaire magnésien sur une base prédéterminée, par exemple 50 % de l'une et 50 % de l'autre.La quantité de spath àcharger peut autre calculée sous la forme du nombre de kilogrammes de spath par kilogramme de chaux en fonction de la teneur totale en phosphore du métal chaud. Les poids des divers constituants de formation le laitier à charger sont déterminés par la calculatrice 14 selon la pratique particulière de l'atelier de fours basiques à oxygène. Secl. est représenté à la figure i en 26. A ce point, la calculatrice effectue les calculs de bilan thermique pour déterminer la quantité de chaleur requise à fournir pour le poids présélectionné de riblons afin d'amener ceuxci à la température voulue pour assurer au four une charge ther miaulement équilibrée de fonte liquide, de riblons préchauffés et de constituants de formation de laitier. Les calculs de préchauf fage des riblons sont effectués sur la base de l'équation (2)kcaltotales = kcal sortie - kcalentrée R.T. dans laquelle : kcaltotaîes est la quantité de chaleur requise à fournir par le combustible kcal sortie est la quantité de chaleur requise dans le trai tement pour atteindre la température désirée de l'acier terminé à fabriquer plus les pertes ca lorifiques du four et la quantité de chaleur contenue dans le laitier kcalentrée est la quantité de chaleur fournie, et créée dans le processus ; et R.T. est le rendement thermique du préchauffage des riblons. Chacun de ces facteurs peut être facilement calculé. kcalsortie est la somme de la chaleur sensible de l'acier terminé, la chaleur sensible contenue dans le laitier formé au cours du processus et les pertes calorifiques du four. La quantité de chaleur dans l'acier terminé est donnée par l'équation (3) Quantité de chaleur dans l'acier (kcal) = 0,214 (poids d'a cier terminé) (température de l'acier 250C) dans laquelle La constante 0,214 est la chaleur spécifique de l'acier li quide ; le poids d'acier terminé est le poids désiré d'acier à produire ; et la température de l'acier est la température désirée du bain d'acier terminé. La quantité de chaleur dans le laitier est la somme de la quantité de chaleur apportée par chacun des composés contenus dans le laitier. La quantité de chaleur apportée par chacun des composés contenus dans le laitier est donnée par l'équation (4) Quantité de chaleur de composé = (chaleur spécifique du com posé) (kg de composé formé) (température de l'acier-25 C) A titre d'exemple, le Si contenu dans la fonte en fusion forme le composé Ca2SiO4 dans le laitier. Le nombre de kilogrammes de Ca2SiO4 contenu dans le laitier peut etre calculé sur la base d'une connaissance du poids de fonte liquide chargée, du pourcen tage de teneur-en Si dans le métal liquide, les conditions requines de 02 pour les réactions, et le poids de chaux chargée. Le nombre de kilogrammes de Ca2SiO4 formé multiplié par sa chaleur spécifique (0,341) x (température de l'acier terminé -250C) donne la quantité de chaleur apportée sous la forme de chaleur sensible dans le laitier. De même, la quantité de chaleur apportée par chaque-composé formé pour développer la chaleur sensible totale contenue dans le laitier peut être calculée. kcalsortie comprend aussi les pertes calorifiques du four. Ces pertes sont calculées après l'affinage de chaque chaude d'acier comme statistique de processus, et enregistrées comme valeur historique dans la mémoire de la calculatrice, Cette valeur de tendance historique est utilisée dans les calculs de la chaleur développée Celle-ci se compose en principe de la quantité de chaleur transmise parle garnissage du récipient plus la quantité de chaleur rayonnée par la bouche du four moins le rayonnement en- retour de chaleur des flammes au- laitier plus la chaleur éliminée par humidité, pertes par les conduits, et dégagement des gaz. kcal entrée est la somme de la quantité de chaleur sensible contenue dans la fonte liquide et la chaleur des réactions exothermiques se produisant pendant le processus d'affinage. La chaleur sensible dans le métal chaud est donnée par- l'équation: (5) Chaleur sensible dans le métal chaud = 0,219 (poids de métal chaud) (température de métal chaud 250C) dans laquelle La constante 0,219 est la chaleur spécifique du métal chaud. On~remarquera que les valeurs de chaleur spécifique citées ci-dessus sont connues d'après les manuels, mais varient parfois d'un texte à un autre par suite des valeurs- chimiques variables des aciers et du métal en fusion pour lesquels elles sont dérivées. Par suite, les valeurs citées doivent être considérées comme typiques de celles actuellement utilisées dans certains ateliers de fours basiques à sagène. La chaleur des réactions exothermiques se produisant durant le processus est la somme des chaleurs de réactions de chacun des composés oxydés ou convertis du bain. A titre d'exemple, la chaleur de réaction pour un kilogramme de Si dans le métal chaud résultant de la formation de Ca2SiO4 dans le laitier est de 7855 kcal. Cette dernière valeur multipliée par le nombre de kilogram- mes de Si dans le métal chaud donne la quantité de chaleur app@r- tée au processus par la conversion de Si en Ca2SiO4 dans le laitier. De même, la quantité de chaleur résultant de chaque réaction exothermique peut titre calculée d'après une connaissance de la quantité de l'élément contenu dans le bain et de sa chaleur de réaction. Le facteur R.T. ou rendement thermique dans l'éQuation (2) est déterminé d'après les considérations thermodynamiques théori- aues bien connues des spécialistes, et représente cette fraction de l'énergie thermique totale résultant de la combustion du combustible a@hec de la lance 12, et apparaissant sous la forme de chaleur sensible dans les riblons préchauffés. Une valeur type de rendement thermique est 0,55, pour de plus amples détails on se reportera aux pages 69 à 82, du numéro 33 de Mars 1968 du "Magazine of Siietals Production". Une valeur de rendement thermique est donc emmagasinée dans la mémoire de la calculatrice en vue du calcul des kcaltotaîes. la quantité de chaleur (kcal totales) qui doit être fournie par le combustible est donc déterminée par la calculatrice 14 d'après les grandeurs situées du c8té droit de l'équation (2). La quantité de combustible requise à brûler pour fournir (kcal totales) est alors déterminée par la calculatrice 14. La quantité totale de combustible qu'il est nécessaire de brûler dans la lance 12 est calculée de manière à satisfaire à l'équation (6) Combustible Total = kcaltotales T.T dans laquelle : Combustible Total est la quantité totale de combustible qu'il est nécessaire de brûler ; kcalTotales a été défini ci-dessus ; et T.T. est la teneur thermique du combustible utilisé. La teneur thermique T.T. du combustible est connue pour le type de combustible utilisé, et généralement donné en kcal/litre d'huile lourde, ou kcal/s.c.f; en cas d'utilisation de méthane ou de gaz naturelle On peut également appliquer d'autres formes de préchauffage, par exemple au moyen d'appareils électriques qui ne consomment pas de "combustible", et dans ce cas, le qe--- terminations d'alimentation en énergie sont effectuées d'une ma- niere similaire à la détermination d'alimentation en combustible décrite. On peut utiliser un débit presélectionné de combustible et les besoins totaux en combustible Combustible Total pour calculer la durée de préchauffage des riblons, ou une durée présés lectionnée de préchauffage de ces derniers et le be-soin total en combustible peut être utilisé pour calculer un débit ae combustible, si on le désire e Dans l'un et l'autre cas, les riblons sont préchauffés par la combustion Combustible Total pendant une certaine durée, et reçoivent ainsi les kcal Totales c e qui assure le bilan thermique de la charge du four 10. L'appareil représenté dans le bloc 28 de la figure 1 illustre un dispositif destine à controler le chauffage des riblons. Plus particulièrement l'appareil 28 est utilisé pour la mise en oeuvre de l'invention avec un temps de préchauffage présélection né ou calculé au cours duquel le débit calculé ou pré sélectionné de combustible est commandé pour fournir le combustible Total. L'appareil 28 comprend ure source de combustible 30 et une source d'oxygène 32 qui sont raccordées à la lance 12 au moyen des conduites de débit 34 et 359 respectivement. Des vannes de commande de débit 38 et 40 sont disposées dans les conduites 34 et 36. Des dispositifs de mesure de débit 42 et 44, tels que des plaques à orifice, sont également montés dans les conduites 34 at 36, respectivement, et sont raccordés aux contrôleurs de débit de combustible et d'oxygène 46 et 48, ainsi que représenté.Le -contrdleur de débit de combustible 46 est couplé à une commande 50 de position de vanne, elle-même raccordée à la vanne 38 de commande de débit-de combustible. L contrôleur 48 de débit d'o- xygène est de même couplé à une commande 52 de position de vanne, elle-même raccordée à la vanne 40 de commande de débit d'oxygène. es contrôleurs 46 et 48 sont également reliés à la calculatrice 14 au moyen de conducteurs de point de réglage de débit 54 et 56, respectivement. Si on le désire, des commandes manuelles 55 et 57 peuvent être sélectivement utilisées pour produire les signaux de point de réglage de décrit. Le contrôleur 46 de débit de combustible peut, par exemple, être du type proportionnelle plus intégrale qui compare un signal électrique apparaissant sur le conducteur 54, proportionnel au débit de combustible présélectionné ou calculé, déterminé par la calculatrice 14, avec-un signal électrique produit par la plaque à orifice 42, proportionnel au débit effectif de combustible fourni à-la lance 12. Lorsqu'il existe un écart entre les deux sign-aiD:, ie contrôleur 46 actionne la -;ranne 98 par 'linterme- diaire de la commande 50 de position de vanne afin de corriger cet écart de débit de combustible. Le contrôleur 48 de débit d'oxygène est similaire au contrôleur 46 de débit de combustible et fonctionne de la même fa çon pour commander le débit d'oxygène fourni à la lance 12. La pratique préférée consiste à utiliser des rapports stoechiomé- tricues oxygène/combustible, mais on peut utiliser si on le dé- sire des rapports sous-stoechiométriques. Des vannes d'arrêt 58 et 60 sont également montées dans les conduites de combustible et d'oxygène 34 et 36, respectivement, et elles sont commandées respectivement par des commandes classiques 62 et 64 de position de vanne. Les commandes de position 62, 64 sont couplées à la calculatrice 14 par des conducteurs 66, 68 respectivement. Par suite, les débits de combustible et d'oxygène sont arrêtés dans les conduites 34, 36, par les vannes 58 et 60 quand la calculatrice 14 applique des signaux d'arrêt aux commandes de position 62, 64 à la fin de la durée présélectionnée ou calculée de préchauffage des riblons. La lance 12 a alors fourni la valeur calculée de bilan thermique de processus de préchauffage de riblons kcalTOtales. Ensuite, le four 10 est chargé de métal chaud, de fondants, et autres ingrédients de charge, et fonctionne pour produire la-chaude spécifiée, Il convient de noter que le procédé de l'invention peut être démarré d'autre manière que par la spécification du poids de riblons à utiliser. Par exemple, le poids de fonte liquide à utiliser comme charge peut être présélectionné, et dans ce cas, la calcultrice 14 calcule le poids de riblons pour obtenir un bilan de matières basé sur le fer en vue de la chaude choisie. En outre, on peut préalablement choisir le pourcentage de charge de riblons, auquel cas la calculatrice calcule les poids de métal chaud et riblons nécessaires pour satisfaire aux spécifications de la chaude sélectionnée. Toutefois , le choix entre l'une ou l'autre de ces alternatives n'affecte pas les autres phases opératoires du procédé, qui sont celles décrites ci-dessus. De plus, il n'est pas nécessaire que la chaude sélectionnée pour laquelle la détermination du préchauffage des riblons est effectuée soit une chaude effectivement programmée, mais peut être une chaude type ou moyenne lorsqu'on effectue les calculs d'optimisation de charge pour le prix de revient, selon la description de la demande en cours pour "Procédé perfectionné de Programmation et d'Elaboration de Chaudes dans les fours basiques à oxygène". Lorsque le préchauffage des riblons est appliqué dans le procédé au four basique à oxygène d'élaboration de l'acier selon la description, la production contrôlée de chaleur sensible dans les riblons permet la variation des poids de riblons et de métal chaud tout en satisfaisant aux conditions requises de bilan thermique du procédé. Quand le métal chaud constitue la principale source d'énergie calorifique de matières de charge dans le procédé, ainsi que dans le cas sans préchauffage des riblons, il n'existe que peu ou point de choix dans la détermination de la constitution de la charge du four. Dans les cas extrêmes, mais assez communs, un seul poids de riblons et un seul poids de métal chaud permet la satisfaction simultanée des contraintes de poids d'acier élaboré et de bilan thermique.Dans certains cas, le carbure de silicium et produit analogue a été utilisé comme matière de charge pour fournir de la chaleur, au processus par oxydation du carbone et du siliciumcontenus, et permettre ainsi une certaine variation du rapport riblons/métal chaud, sans préchauffage dês riblons. Toutefois, l'usage du carbure de silicium est limité par les limites de volume de laitier, alors que le procédé de préchauffage des riblons décrit évite l'introduction d'impuretés ajoutées au bain et possède la souplesse voulue pour permettre une diversite étendue de combinaisons de métal chaud, de riblons, et de préchauffage de ces derniers, satisfaisant toutes à la double contrainte du Doids d'acier élaboré et de biian thermique. Bien que le procédé de préchauffage des riblons permette un choix étendu quand aux proportions de métal chaud et de riblons pouvant être utilisées pour l'élaboration de -I'acier, le choix effectif peut être étroitement effectué, c'est-à-dire que ce choix peut être fait sur une base économique de- manière à obtenir le moindre prix de -revient de- la charge de. creuset. Naturellement, le prix de la charge de creuset est la somme des prix du métal chaud, des riblons, des fondants, du combustible et de l'oxygène de préchauffage requis pour l'élaboration. Si l'on spécifie le poids de métal chaud à utiliser, le poids de riblons à utiliser est alors déterminé par le poids d'acier élaboré de la chaude sélectionnée.En alternative, si l'on spécifie le poids de riblons, le poids de métal chaud est alors déterminé par le poids d'acier élaboré. Les fondants sont déterminés en général par la quantité de silicium contenu dans le métal chaud. Le combustible de préchauffage est déterminé par le bilan thermique du processus, c'est-à-dire par la température requise des riblons après préchauffage, etles conditions requises d'oxygène sont dictées par le poids de métal chaud et le combustible reluis pour le chauffage et les riblons. De la précédente description, il ressort que par la sélection soit du poids de riblons, soit du poids de métal chaud à utiliser comme charge, toutes les autres quantités de la charge peuvent alors être calculées. La connaissance des valeurs de prix de chacun des constituants de la charge permet de calculer le prix total de cette charge. Selon un aspect de l'invention, les valeurs de prix des divers constituants de la charge sont emmagasinées dans la mémoire de la calculatrice 14. Une série de calculs de charge d'essai est effectuée comprenant le-s effets du préchauffage des riblons selon la précédente description. Pour chacun des calculs de charge d'essai effectué, le prix total de la charge est déterminé sur la base des valeurs de prix emmagasinées dans la memol- re de la calculatrice.Les valeurs totales respectives de prix pour les calculs de charge dressai forment une succession de points sur la courbe du prix en fonction du poids de métal chaud ou de riblons représentée à la figure 2e Une technique numérique de recherche est utilisée dans la calculatrice 14 pour faire les calculs de charge d'essai et sélectionner la charge optimale de plus faible prix du creuset.Par suite, la calculatrice 14 est utilisée pour déterminer les quantités de métal chaud, de ri blonsJde fondants, de combustible, et d'oxygène de traitement donnant une charge du moindre prix Ces valeurs, ainsi que la durée de préchauffage économique des riblons, la quantité de combustible de préchauffage et -toutes autres valeurs calculées, peuvent alors dtre présentées sur un voyant indiqué en 100 au personnel de conduite, à leur usage pour la constitution de la cbar Selon un autre aspect de la présente invention, la quantité totale énergie, ou dans le présent cas, la quantité totale de combustible effectivement utilisée pour le préchauffage des riblons est déterminée après avoir effectué les calculs de charge et le précha,uffage des riblons De préférence, cette détermine nation est accomplie durant le soufflage d'oxygène pour chaque chaude dans laquelle on cherche à calculer le rendement de préchauffage des riblons. La calculatrice 14 reçoit et effectue l'intégration d'un signal analogue de débit de combustible, fourni par le dispositif 42 pour obtenir la quantité totale de combustible de préchauffage. la quantité totale d'énergie calorifique effective (H) produite par la combustion du combustible mesuré est calculée par la calculatrice 14 selon l'équation (7) H = Combustible T x T.T. dans laquelle Combustible est la quantité totale de combustible effec tivement- utilisée pour le pré chauffage des riblons ; et T.T. es-t la teneur thermique du combustible utilisé. Les équations (6) et (7) représentent la même relation mais différents symboles sont utilisés du fait que l'équation (6) se rapporte à une détermination de prévision avant le-préchauffage, et l'équatinn (7) se rapporte à une détermination après préchauffage, basée sur une mesure effective. Une partie seulement de la quantité totale d'énergie calorifique H est transférée aux riblons puisqu'il existe des pertes calorifiques inhérentes dans le processus de préchauffage. Le rendement thermique (R.T.) du préchauffage des riblons est donné par l'équation: (8) R.T. = kcalT H dans laquelle R.T. et H sont définis ci-dessus ; et koala est la quantité totale de chaleur effectivement ajoutée aux riblons au cours du préchauffage. Pour calculer la valeur opératoire de R.T., il est nécessaire de déterminer la quantité effective de préchauffage koala. Comme point de départ, on remarquera que la chaleur traitée pour laquelle la grandeur R.T. est à calculer opérait avec le bilan thermIque.Par suite, la onsommation thermique totale effective du processus kcalentrée -totales est égale à la proentree - @@taies duction thermique totale effective kcal sortie-totales du pro- cessus, c'est-à-dire : (9) kcal entrée-totales = kcal sortie-totales Avec le préchauffage des riblons, kcal entrée-totales est la somme de la quantité de chaleur sensible contenue dans la fonte liquide, de la chaleur des réactions exothermiques se produisant effectivement au cours de l'affinage, et de la quantité effective de chaleur sensible contenue dans les riblons.Ceci peut être représenté sous forme d'équation par (10) kcal entrée-totales = HF + HR + kcalT dans laquelle HP est la quantité de chaleur contenue dans la fonte HR est la quantité de chaleur produite par les réactions exothermiques ; et kcal T a été défini pour l'équation (8). Le facteur kcalsortietotaîes est la somme de la quantité de chaleur sensible dans l'acier élaboré à la fin du soufflage d'oxygène, de la chaleur sensible contenue dans le laitier formé et des pertes calorifiques du four. Ceci peut être représenté sous forme d'équation par (11) kcal sortie-totales = 5H + LaitierH + FHL dans laquelle SH est la quantité de chaleur contenue dans l'acier élaboré aitierH est la quantité de chaleur contenue dans le lai tier ; et est est la perte calorifique du four. On peut donc écrire l'équation (9) comme suit (12) KF + H + kcalT = SH + + LaitierH +FHL De même qu'à l'équation (3), la quantité effective de chaleur dans l'acier élaboré (SH) est donnée par l'équation (13) SH(kcal) = 0,214 (poids d'acier élaboré)(température de l'acier - 250C). dans laquelle la constante 0s214 est la chaleur spécifique de l'acier liquide; le poids de l'acier élaboré est le poids de l'acier pro duit ; et la température de l'acier est la température effective de l'acier élaboré. Afin de calculer, SH on fournit à la calculatrice la température de l'acier élaboré et son poids ainsi qu'indiqué par la référence 15. La température est déterminée à la fin du soufflage par tout moyen convenable, par exemple par un thermocouple d'immersion. Le poids de l'acier élaboré dans l'équation (13) peut être évalué par l'équation (1), c'est-à-dire d'après la quantité de fer chargé et la connaissance d'une valeur de production de fer qui est connue pour le creuset d'après une série de soufflages précédents, ou le poids de l'acier terminé peut ê- tre effectivement mesuré. Ainsi qu'on l'a fait observer précédemment en référence à l'équation (4), la quantité de chaleur dans le laitier Laitiers est la somme de la quantité de chaleur apportée par chacun des composés contenusdans celui-ci. De même qu'à l'équation (4), la quantité effective de chaleur apportée par chacun des composés eontenuEdans la laitier est donnée par l'équation (14) Quantité de chaleur de composé = (chaleur spécifique du composé) kg de composé for me) (température effective fi nale de l'acier - 25 ) Dans l'application de l'équation (14) au composé Be laitier illustratif considéré en référence à l'équation (4), c'est à-dire le composé de silicium Ca2SiO4, on utilise dans 11 équation (14) le même procédé que dans équation (4) pour déterminer la chaleur sensible apportée par ce composé au laitier, sauf que l'on utilise la température finale d'acier effective ou mesurée au lieu de la température finale d'acier désirée ou prévue. De même, la quantité de chaleur apportée par chaque composé formé pour constituer la chaleur sensible totale contenue dans le laitier peut être calculée en utilisant la température finale effective de l'acier. Afin de permettre à la calculatrice 14 -de - calculer lui quantité de chaleur Laitier, on lui fournit les données relatives au poids, à la température et à l'analyse chimique de la fonte liquide ainsi qu'indiqué.De plus, on lui fournit, ainsi que déjà indiqués la température finale de l'acier, ainsi en outre que les données relatives au poids et au type de constituants de formation de laitier, ainsi qu'indiqué. Ainsi que précédemment indiqué en référence à l'équation (2), les pertes calorifiques du four FHL sont calculées après l'affinage de chaque chaude d'acier comme statistique de processus, et enregistrées dans la mémoire de la calculatrice comme valeur historique. La calculatrice 14, après avoir reçu les données décrites, combine donc la quantité de chaleur contenue dans l'acier élaboré, la quantité de chaleur contenue dans le laitier formé, et les pertes calorifiques du four FHL pour obtenir le rendement thermique kcal sortie-totales du processus, c'est-à-dire le coté de droite de l'équation (12)o En ce qui concerne le côté de gauche de l'équation (12), la chaleur sensible de la fonte chargée HF est donnée par l'équation (5)o Chaleur sensible dans la fonte = 0,219 (poids de fonte) (température du métal chaud - 25 C) dans laquelle : la constante 0,219 est la chaleur spécifique du métal chaud. De même qu'en référence à l'équation (2) la chaleur des réactions exothermiques HR se produisant an cours du processus est la somme des chaleurs de réactions de chaque constituant oxy dé ou converti de la charge. La principale différence pour la détermination de 11R pour équation (12) est que la valeur finale effective de chacun des constituants oxydables ou convertibles est de préférence déterminée et utilisée pour effectuer les déterminations de chaleurs de réactions à moins que la valeur fi nale soit faible au point d'être negligeable. Ainsi, dans l'es semple illustratif du silicium transformé en Ca2SiOg dans le laitier, la différence entre le silicium du métal chaud et la température finale en silicium dans l'acier est multipliée par la chaleur de réaction 7855 keal. Si le silicium ou autre cons tituant de point final est négligeable, on utilise la solution le l'équation (2), c'est à dire que l'en calcule simplement la quantité de chaleur produite par les réactions exothermiques d'après la quantité de l'élément contenu dans la charge, et sa chaleur de réaction, en supposant que la totalité de constituant a subi la réaction.Dans le cas du carbone, la valeur finale est spécifiée pour déterminer la nature de l'acier; et est mesurée pour déterminer si les spécifications ont été satisfaites. On préfère donc l'utilisation de la mesure finale de carbone fournie à la calculatrice 14 pour la détermination de la chaleur de réaction du carbone. La calculatrice 14 calcule ensuite kcal par soustiaction de la somme de HF et HR de la valeur déterminée de kcalsortie totales. Selon l'équation (8)la grandeur kcalT est alors divisée par la valeur calculée de la quantité totale de chaleur H résultant de la combustion du combustible pour obtenir le rendement thermique R.T. du préchauffage des riblons pour la chaude considérée. Une valeur de rendement thermique R.T. du préchauffage des riblons est donc calculée après soufflage d'oxygène de préférence à chacune des chaudes successives. Ces valeurs sont emmagasi nees dans la mémoire de la calculatrice 14, et le calcul de bilan thermique précédemment décrit exécuté par la calculatrice 14 pour spécifier la charge thermiquement équilibrée de fonte liquide, due riblons préchauffés, et de constituants de formation de laitier pour chacune des chaudes successivement sélectionnées, est effectué en référence à une valeur prévue de rendement thermique R.T. déterminé d'après les valeurs emmagasinées de R.T. Par exemple, la valeur opératoire prévue de R.T. peut simplement être la valeur la plus récente, ou, de préférence, être une valeur pondérée ou moyenne déterminée d'après les valeurs effe-ctives de R.T. associées à un certain nombre de chaudes précédentes. Cet agencement de prévision du R.T. corrige les variations de rendement de transfert de chaleur produites par les variations dans l'appareillage et l'ambiance, par les changements de valeur de tendance historique des pertes calorifiques du four F11, et autres facteurs à mesure de la conduite des fonctionnements du four basique à oxygène. La prévision du R.T. de la manière décrite permet donc des calculs de charge plus précis à effectuer avec le préchauffage des riblons de manière à produire les chaudes spécifiées plus exactement sans les retards apportés par la mesure de la température après préchauffage des riblons. REVENDICATIONS 1. Procédé d'élaboration de l'acier à partir de fonte liquide et de riblons, utilisant; un convertisseur basique à oxygène à soufflage par le dessus et des moyens pour le préchauffage des riblons, les opérations de ce procédé comprenant : a) détermination du poids, de la température, et de la teneur en carbone désirés d'une chaude d'acier ; b) détermination au moins de la teneur en fer et en silicium d'une certaine quantité de fonte liquide avant le chargement ;- c) détermination de la température de la fonte liquide ; et d) exécution au moins d'un calcul de charge qui comprend la détermination des quantités de fonte liquide et de riblons à charger dans le convertisseur pour la production du poids désiré d'acier; détermination du poids au moins d'un constituant de formation de laitier à ajouter au convertisseur, basé au moins sur le poids de la charge de fonte liquide et la teneur en silicium de celle-ci; et détermination d'une représentation de l'énergie de préchauffage requise à fournir aux riblons de telle sorte que ce préchauffage, plus la quantité de chaleur contenue dans la charge de fonte liquide et la quantité de chaleur produite dans le processus égalent pratiquement la quantité de chaleur contenue dans l'acier élaboré plus les pertes calorifiques du four et la quantité de chaleur contenue dans le laitier formé. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les opérations (b) et (c) comprennent la mesure des teneurs en silicium et fer ainsi que de la température de la fonte liquide dont on dispose pour le chargement ; et par le fait que les opérations comprennent en outre ; e) conduite des moyens de pré chauffage des riblons de manière à fournir à ces derniers le degré prédéterminé de préchauffage ; et f) affinage dans le creuset des charges déterminées de fonte liquide et de riblons préchauffés, et du poids déterminé de constituant de formation de laitier, par soufflage d'oxygène par le dessus pour produire la chaude spécifiée d'acier. 3. Procédé selon la revendication 2, caractérisé par d'autres opérations comprenant : g) Mise en réserve des prix des divers matériaux de charge conjointement aux prix du combustible et de l'oxygène requis dans le processus ; h) exécution d'une sé @ie de calculs de charge dans l'opération (d) avec différentes proportions de fonts liquide et de riblons @ i) détermination du prix total de la change pour chacun des calculs de charges de la série d'après les pran exmazasinés; et j) sélection de la enarge calculée qui donne pratiquement le moindre prix de @e- vient de l'acier spécifié, et executions des opérations (e) et (f) selon la charge sélectionnée. 4. Procédé selon la revendication 2, caractérisé par le fait que la représentation déterminée de préchauffage de l'opération (d) détermine la quantité de combustible à brûler dans un brûleur de préchauffage des riblons associé aux moyens de préchauffage ; et par le fait que la détermination de quantité de combustible est basée sur la valeur calorifique de celui-ci et sur le brûleur pour le rendement de transmission de chaleur aux riblons. 5. Procedé selon la revendication @ caractérisé par le fait que la température de la fonte liquide est mesurée; par le fait que selon l'opération (d) les quantités de charge de fonte liquide et de riblons sont calculées selon l'équation : (FeF + FeP) (production de fer) = poids désiré d'acier dans laquelle : FeF est le poids de fer contenu dans la fonte liquide; Fe@ est le poids de fer contenu dans les riblons ; et la production de fer est une valeur prédéterminée connue pour le creuset d'après une série de soufflages précédents. 6. Procédé selon la revendication 5 caractérisé par le fait qu'un rapport de basicité de laitier est présélectionné pour utilisation dans l'élaboration de l'acier, et par le fait que le poids de charge de constituant de formation de laitier est calculé sur la base du poids de charge de fonte liquide, la teneur en silicium de la fonte liquide et le rapport présélectionné de basicité de laitier. 7. Procédé selon la revendication 5 ou 6, caractérisé par le fait que la quantité de chaleur est calculée selon les besoins pour être fournie à la charge de riblons afin d'amener ceux-ci à la température voulue pour assurer au creuset une charge thermiquement équilibrée de fonte liquide, de @iblons préchauffés, et de constituant de formation de laitier; la quantite calculée de chaleur étant fournie aux riblons pour en assurer le pr@chauffage. 8. Procédé selon la revendication 5, 6 ou 7, caractérisé par le fait que les @oids calculés @e cherge de fonts liquide, de constituant de formation de lait@@r et le riblons préchauffés sont affinés dans le crenset par soufflage d'oxygène par le dessus pour produire la chaude apecifiée d'acier. 9. Procédé selon l'une des revendications 5, 6, 7 ou 8, caractérisé par le fait que le calc@i de la quantité de chaleur requise à fournir au poids de charge de riblons est effectué selon l'equation : kcal -kcal kcalT = sortie entree R.T. dans laquelle : kcalT est la quan@ite totale de chaleur requise a fournir par le dispositif de prechaiffage des riblons ; kcal sortie est la quantité de chaleur requise dans le precesus pour atteindre la température désirée d'acier élaboré plus les pertes calorifiques du four et la quantité de cheleur contenue dans le laitier ; kcal Entrée est la quantite de chaleur fournie et créde dans le processus ; et R.T. est le rendement de la transmission de chaleur du dispositif de préchauffage aux riblons. 10. Procédé selon la revendication 9 qui comprend en ou tre les opérations suivantes : @@ calcul de la quentité de com- bustible à brûler dans un brûleur essocié au dispositif de pré chauffage des riblons pour fourmir @ ceux-ci la quantité calcukcalT lée de chaleur selon l'équation : CombustibleT = dans T.T. laquelle CombustibleT est la quantité totale de combustible à brûler ; kcalT a été précédemment défini; et T.T. est la teneur t@ermique du combustible utilise @ k) présélection d'un débit de comoustible ; 1) calcul d'une dures de préchauffage des riblons sur la base des besoins en combustible et du débit de combustible présélectionné; et m) préchauffage des riblons au débit présélectionné de combustible pendant la durée calculée de préchauffage afin de fournir aux ritlons la quantité de chaleur calculée. 11. Procédé selon la revendication 9, comprenant en outre les opérations suivantes : k) calcul de la quantité de combustible à brûler dans un brûleur associé au dispositif de préchauffage des riblons pour fournir à ceux-ci la quantité calculée de koala T chaleur selon l'équation : Combustible T = T dans laquelle CombustibleT est la quantité totale de combustible à brûler koala a été précédemment défini à la revendication 3;; et T.T. est la teneur thermique du combustible utilisé, l) présélection d'une durée de préchauffage des riblons; m) calcul d'un débit de combustible sur la base des besoins en combustible et de la durée pré sélectionnée de préchauffage ; et n) préchauffage des riblons au débit calculé de combustible pendant la durée présé sélectionnée de préchauffage pour fournir aux riblons la quantité de chaleur calculée. 12. Dispositif de commande de four basique à oxm5ène caractérisé par le fait que la fonte liquide, les riblons de métal ferreux et la matière de formation de laitier sont chargés dans le four et soumis à un soufflage d'oxygène par le dessus pour produire l'acier terminé, et par le fait que les sources de chaleur dans le processus comprennent la quantité de chaleur contenue dans la fonte liquide chargée dans le four, la quantité de chaleur créée dans le processus par les réactions exothermiques d'oxydation et la quantité de chaleur contenue dans les riblons utilisés dans le processus ; le perfectionnement comprenant : a) un appareil de calcul pour déterminer les quantités de fonte liquide et de riblons à charger dans le creuset, et pour déterminer en outre la quantité de chaleur à fournir aux riblons avant le commencement de l'affinage de telle sorte que la quantité de chaleur contenue dans la fonte liquide plus la quantité de chaleur contenue dans les riblons chauffés ajoutées à la quantité de chaleur créée dans le processus égalent la quantité de chaleur dans l'acier élaboré plus les pertes calorifiques du four et la quantité de chaleur contenue dans le laitier formé ; b) un dispositif pour le préchauffage des riblons ; et c) un dispositif accouplé à l'appareil de calcul pour contrôler le dispositif de préchauffage des riblons de manière à fournir aux riblons la quantité de chaleur déterminée par cet appareil de calcul. 13. Processus selon lune ou l'autre des revendications à il, destiné à élaborer des chaudes sélectionnées de charges successives dans le même creuset de four basique à oxygène, et à emmagasiner les données ainsi obtenues, procédé caractérisé par le fait que les charges successives comprennent chacune une combinaison thermochimiquement équilibrée de fonte liquide d? poids et température connus, des riblons de métal ferreux préchauffé s de poids connu, et des constituants de formation de laitier de poids connu; et par le fait que les riblons sont préchauffés pour leur fournir la quantité de chaleur qui, ajoutée à la quantité de chaleur contenue dans la fonte liquide et à la quantité de chaleur créée dans le processus par les réactions exothermiques d'oxydation équilibrent thermiquement la quantité de chaleur contenue dans l'acier élaboré plus les pertes calorifiques du four et la quantité de chaleur contenue dans le laitier formé; le perfectionnement comprenant les opérations suivantes : (A) préchauffage d'une quantité prédéterminée de riblons pour une des chaudes, à un degré basé sur les conditions requises de bilan thermique de la chaude et une valeur de rendement thermique du processus de préchauffage des riblons ; (B) chargement et conduite du four basique à oxygène pour produire la chaude de l'opération (A); (C) détermination du rendement thermique du préchauffage des riblons de la chaude d'après les équations de bilan thermique en utilisant les valeurs effectives des variables prédéterminées des équations de bilan thermique de l'une ou l'autre des précédentes revendications ; (D) préchauf fage d'une quantité prédéterminée de riblons pour une des chaudes ultérieures à un degré basé sur les conditions requises de bilan thermique de cette chaude ultérieure et une valeur prévue de rendement thermique du processus de pré chauffage de riblons réfléchissant la détermination de l'opération (C); et (E) chargement et conduite du four basique à oxygène pour produire la chaude de l'opération (D). 14. Procédé selon la revendication 13, caractérisé par le fait que l'opération (C) comprend les sous-opérations suivantes: (i) détermination de la quantité totale d'énergie calorifique utilisée dans le préchauffage des riblons ; (2) détermination de la portion de l'énergie thermique forunie au processus représeatee par 1@ @antité de cheieur contenue dans la @onte liquide plus la quantité de chaleur produite par les reactions exothermidues dans le processus ; (3) détermination de la portion de la production thermique du processus representée par la@quantité de chaleur con enue dans l'acier élasoré et la @uantité de chaleur co@@enue d'uns le l@itier formé ; (4) sur la buse ces détermi m@tions e@@ectuées aus sous-op@@@@ tions (2) et (3) et d'une valeur e@@agasinée de pertes calorifiques du tour, calcul de la quantité totale de chaleur tournie aux riblons ; et (6) division de la @uantité totale d'énergie calori@ique determinée à l'opération (1) par la quantité totale de chalear dé@erminée à l'opération (4) pour obtenir la valcur de rendement thermique à l'opération (3). 5. Procédé d'élaboration e l'acier selon la revendication 14, caract@risé par le fait que la sous-opération (2) comprend en outre la mesure au moins de la teneur en silicium et de la temperature de la fonte liquide ainsi que de la teneur en cir@one et de la température de l'acier terminé, et utilisation de ces @esures pour l'exécution des sous-opérations (2) et (3).