La présente invention est relative aux dispositifs de fixation de ski et elle concerne plus particulièrement des fixations de sécurité, qui permettent à la chaussure de se séparer du ski lorsque des forces prédéterminées sont appliquées sur le pied du skieur. La fonction principale d'une fixation de ski consiste à maintenir solidement la chaussure sur le ski de façon que le mouvement du pied du skieur commande la position du ski par rapport au sol. Si le skieur rencontre un obstacle, tel que par exemple un piquet de slalom, ou une racine, ou encore si le skieur fait une chute brutale, son pied peut être tordu ou fléchi avec une force telle qu'il peut se produire une fracture des os. Par conséquent, les fixations de ski sont conçues afin de libérer la chaussure sous l'action d'une force dont la valeur est inférieure à celle nécessaire pour provoquer la fracture d'un os ou une déchirure des muscles ou des tissus. Les forces maximales que les pieds et les jambes d'un skieur peuvent subir dans différentes directions sont habituellement proportionnelles au poids du skieur. Par exemple, les skieurs de grande taille peuvent supporter des forces plus importantes que les skieuses de petite taille. I1 est par conséquent indispensable de pouvoir régler la force nécessaire au déclenchement.Il est également nécessaire que la fixation permette un déplacement vertical limité du talon par rapport au ski. Les fixations doivent par conséquent pouvoir être réglées pour déterminer la force maximale permise, pour laquelle se produit la libération de la chaussure du skieur. On a proposé Jusqu'd présent des fixations avant, qui permettent la libération de ltextrémité avant de la chaussure, latéralement, en réponse à une force prédéterminée afin d'éviter des blessures dues à des torsions. D'une facon caractéristiaue. les i fixations de ce type utilisent un dlspositif -a encliquetag7par ressort,qui libère latéralement l'extrémité avant de la chaussure lorsqu'une force latérale excède celle du ressort.Les dispositifs de fixation de ce type ne se déclenchent pas d'une façon sûre pour une valeur choisie de la force en raison du fait que la chaussure doit glisser par rapport à la fixation, mais la variation de la résistance due au frottement entre la chaussure et la fixation est si importante que la force nécessaire pour obtenir un déplacement latéral est imprévisible. D'une façon analogue, à la partie arrière,ou talon,de la chaussure, le déclenchement latéral obtenu avec les dispositifs de fixations classiques est incertain en raison du fait qu'il est nécessaire que le talon de la chaussure glisse en travers de la plate-forme sur laquelle il est soutenu, et la résistance au glissement latéral, due au frottement varie d'une façon importante. Par exemple, lorsque la totalité du poids du skieur est appliquée sur la plate-forme, la résistance due au frottement est relativement grande, mais si le ski heurte le sol latéralement tandis que le skieur tombe, il est possible qu'aucune partie de son poids ne soit appliquée à la plate-forme, et la résistance due au frottement est dans ce cas considérablement moindre. D'une façon caractéristique,les dispositifs de fixation arrière ou talonnières, qui permettent.un déclenchement latéral, fonctionnent au moyen de ressorts et le réglage de la force élastique de déclenchement ne tient pas compte des variations du poids ou de la charge du skieur sur le ski au moment où le déclenchement est nécessaire. Un skieur doit être capable de régler les limites de la force nécessaire pour obtenir le déclenchement des fixations, en fonction de son poids, de ses capacités, de sa condition physique et des conditions ou de l'état de la neige qu'il pense rencontrer. Ces réglages doivent de préférence pouvoir être effectués sans utiliser des outils spéciaux. Ces dispositifs de ftxations doivent également permettre au skieur de fixer facilement la chaussure dans les dispositifs de fixation et ceux-ci doivent pouvoir être déclenchés manuellement moyennant une très faible force. L'invention a principalement pour buts de. réaliser - des dispositifs perfectionns pour fixer les chaussures sur des skis ; - des dispositifs de fixation de ski qui libèrent la chaussure de façon efficace et score lorsqu'une force prédéterminée est appliquée sur la chaussure, soit latéralement, soit perpendiculairement par rapport au ski ; - des fixations de ski ne présentant pas des caractéristiques de déclenchement irrégulières provoquées par des variations des forces dues au frottement entre la chaussure et les fixations - des fixations de ski au moyen desquelles la chaussure peut être fixée rapidement et libérée manuellement avec un minimum d'efforts ; - des fixations de ski pouvant être réglées sans utiliser d'outils spéciaux. Ces buts sont atteints grecs à un mode de réalisation préféré de l'invention, au moyen d'une fixation avant et d'une fixation arrière qui sont fixées sur un ski. La fixation avant comporte une embase et une butée qui recouvre le bord supérieur d'une semelle de la chaussure. L'embase est espacée de la butée, vers l'arrière, en direction du talon, de façon que la semelle soit fléchie dans une position en porte-à-faux lorsque le talon de la chaussure est fixé dans la fixation arrière. La fixation arrière comprend une lame pouvant fléchir élastiquement, qui est placée sous contrainte de façon à présenter une courbure transversale qui augmente progressivement vers l'une des extrémités de la lame. Un galet de blocage prévu sur la fixation arrière vient en contact avec une surface formant came prévue sur la semelle afin d'appliquer cette dernière contre une plateforum qui est située au-dessus de la surface du ski et écartée de celle-ci. Au talon, la semelle repose sur des galets de support qui permettent un déplacement latéral du talon par rapport à l'axe longitudinal du ski. Grâce à un dispositif à levier, la lame élastique agissant par l'intermédiaire du galet de blocage applique le talon de la chaussure contre les galets de support. La libération du talon dans une direction perpendiculaire est effectuée par une flexion progressive de l'extrémité externe de la lame jusqu'à ce que cette dernière passe brusquement dans sa position opposée, libérant ainsi le talon de la chaussure. Le déclenchement latéral du talon est obtenu par l'action progressive sur le galet de blocage, de la came prévue sur le talon de la chaussure en combinaison avec des surfaces de came qui coopèrent avec les galets de support pour provoquer une flexion de l'extrémité externe de la lame, jusqu'à ce que la force latérale provoque finalement le déclenchement de celle-ci et la libération du talon de la chaussure. Les surfaces de came et les galets coopèrent ensemble pour tendre à centrer la chaussure par rapport au ski. Un épaulement prévu sur la fixation avant est en contact avec le bord avant de la chaussure pour astreindre l'extrémité avant à glisser de dessous la butée avant lorsque le talon de la chaussure roule en travers de la plate-forme en vue de sa libération latérale,les deux extrémités, avant et arrière, de la chaussure étant ainsi libérées à peu près simultanément. La force élastique de la lame de la fixation arrière peut être réglée manuellement sans qu'il soit nécessaire d'utiliser des outils spéciaux. Plusieurs modes de réalisation de l'invention vont être décrits maintenant. Aux dessins annexés donnés uniquement à titre d'exemple la Fig. 1 est une vue schématique en plan montrant une chaussure de ski fixée sur un ski au moyen de fixations avant et arrière suivant un mode de réalisation de l'invention ; la Fig. 2 est une vue schéma tique en élavation latérale montrant une chaussure de ski fixée sur un ski au moyen de fixa tionstelles que représenté 9 la Fig. 1 ; la Fig. 3 est une vue en plan de la fixation avant ; la Fig. 4 est une vue en plan du support de l'extrémité avant de la chaussure ; la Fig. 5 est une vue en plan de l'embase de la fixation avant ; la Fig. 6 est une vue en plan de la fixation avant et de la ferrure de l'extrémité avant de la chaussure, suivant un mode de réalisation préféré de l'invention ;; la Fig. 7 est une vue en élévation latérale de la fixation avant et de la ferrure de l'extrémité avant de la chaussure représentée à la Fig. 6 ; la Fig. 8 est une vue en coupe longitudinale de la fixation avant montrant la ferrure de l'extrémité avant de la chaussure bloquée dans la fixation; la Fig. 9 est une vue en élévation dé l'arrière montrant la plaque prévue sur le talon de la chaussure ; la Fig. 10 est une vue en élévation de dessous de la plaque prévue sur le talon de la chaussure ; la Fig. 11 est une vue en coupe longitudinale de la fixation arrière suivant un mode de réalisation préférée de l'invention la Fig. 12 est une vue latérale en élévation de la fixation arrière la Fig. 13 est une vue en coupe transversale de la fixation arrière suivant la ligne 13-13 de la Fig. 12 ;; la Fig. 14 est une vue en coupe transversale de la fixation arrière suivent la ligne 14-14 de la Fig. 11 ; la Fig. 15 est une vue en coupe transversale de la fixation arrière suivant la ligne 15-15 de la Fig. 11 ; la Fig. 16 est une vue e détail en perspective du support de fixation de la lame montrant schématiquement ses deux éléments ; la Fig .17 est une vue de détail en perspective du support de fixation de la lame représenté Ç la Fig. 16, une. fois monté ; la Fig. 18 est une vue en coupe transversale de la fixation arrière suivant la ligne 18-18 de la Fig. Il ; la Fig. 19 est une vue en coupe transversale de la fixation arrière suivant la ligne 19-19 de la Fig. Il ; la Fig. 20 est une vue en coupe transversale de la fixation arrière suivant la ligne 20-20 de la Fig.Il ; la Fig. 21 est une vue de détail en perspective du boiter de la fixation arrière Une fonction importante des fixations de sécurité consiste à maintenir la chaussure étroitement solidaire du ski pour permettre un contrôle optimal du ski tout en permettant la libération de la chaussure dans le cas ou une force est appliquée à la chaussure par le ski dans une direction telle et avec une valeur suffisante pour blesser le skieur. Par exemple, si le corps du skieur est brusquement proJeté vers l'avant au cours d'une chute, le talon de la chaussure doit être libéré vers le haut par rapport au ski. Les fixations doivent également permettre la libération de la chaussure dans le sens latéral si le ski est brusquement dévié, par exemple en rencontrant une racine découverte ou une branche d'arbre. Suivant l'exemple d'exécution représenté aux Fig. 1 et 2, le dispositif de fixation comprend une fixation avant 220 et une fixation arrière 222 qui sont représentées montées sur un ski classique 224. Une chaussure de ski 226 est mise en place dans les fixations et est solidement maintenue sur le ski 224. La chaussure 226 comporte une ferrure avant 228 et une plaque de talon ou plaque arrière 230 qui coopèrent respectivement avec les fixations avant et arrière. Bien entendu, la ferrure avant et la plaque arrière de la chaussure peuvent faire partie intégrante de la chaussure si on le désire. En se référant aux Fig. 3 et 8, la fixation avant comprend une embase 232 ( Fig.5 qui est fixée sur la surface du ski 224 au moyen de deux vis 234 et d'une troisième vis 236 qui traverse un trou prévu dans une patte 238 s'étendant vers l'arrière. Une ferrure de support avant 240 (Fig.4) est fixe par dessus l'embase 232. La ferrure avant 240 comporte deux bossages 242 et une nervure centrale 244. La nervure 244 coopère avec une nervure correspondante 246 de l'embase 232 afin de maintenir la ferrure 240 alignée avec l'embase Un organe de blocage 248 est fixé sur la ferrure 240 au moyen de deux rivets 250.L'organe de blocage 248 est fixé sur 1'embase 232 par un rivet 252" L'organe de blocage 248 comporte deux ailes latérales 254 et une partie médiane 256 en saillie. La ferrure avant 228 de la chaussure est fixée sur l'ex- trémité de la chaussure au moyen de vis 258 à travers des trous 260. La ferrure 228 comporte des plaques de portée 262 qui coopèrent avec les bossages 242. La ferrure avant 228 comporte également une butée latérale 264 qui coopère avec la partie médiane en saillie 256 de l'organe de blocage 248. Comme on le voit à la Fig. 8, une vis de réglage 266 est vissée dans l'embase 232. La tête de la vis 266 limite le déplacement de la partie médiane en saillie 256 vers le haut en s'éloignant des bossages 242. Ainsi, la vis de réglage 266 limite la distance séparant la face inférieure de la partie en saillie 256 de la surface supérieure des bossages 242.De préférence, la distance entre la partie 256 et les bossages 242 est légèrement inférieure å la distance verticale séparent la surface inférieure des plaques de porte 262 et la butée latérale 264 afin d'appliquer une charge en porte-à-faux sur l'ex- trémité avant de la chaussure. La valeur de la charge en porte-àfaux peut être réglée en faisant tourner la vis 266. Habituellement, la charge en porte-à-faux appliquée sur l'extrémité avant de la chaussure est notablement plus grande que les forces qui sont normalement appliquées à la chaussure lorsqu'on skie par des fixations classiques. La force de serrage appliquée vers le bas par la partie médiane 256 en saillie est de l'ordre du double du poids du skieur. La partie inférieure 247 de l'organe de blocage 248 (Fig.7) présente une courbure vers le haut entre le rive 252 et la partie en saillie 256 de l'organe 248. La ferrure avant 240 présente une courbure vers le bas entre la nervure médiane 244 et les bossages 242. La courbure de la ferrure 240 est supérieure à celle représentée à la Fig. 7. La vis de réglage 266,sollicite l'organe de blocage 248 vers le bas et vers la surface du ski, aplatissant ainsi la ferrure avant incurvée 240 et rendant plane la partie in férieure 247 de l'organe 248.La contràinte de ces deux organes impose une charge axiale sur la vis de réglage 266 afin de la maintenir bloquée dans sa position de réglage. Lorsque la ferrure avant 228 de la chaussure est bloquée dans la fixation, comme représentée à la Fig. 8, les façes arrière des ailes latérales 254 sont en contact avec des cames 268 formées dans la partie inférieure de l'avant de la ferrure avant 228. Les cames 268 coopèrent avec les ailes 254 pour faire glisser les plaques de portées 262 sur les bossages 2421orsque le talon de la chaussure est déplacé latéralement lors du déclenchement de la fixation arrière. En se référant aux Fig. 9 à 21, la fixation arrière comprend une embase 270 qui est fixée sur la surface du ski au moyen d'une vis 272 ( Fig.13) qui traverse une fente longitudinale 274 de l'embase 270. Deux goujons 276 (Fig.ll et 20) sont vissés dans le ski et dépassent à travers des fentes longitudinales 278 de l'embase 270. Des vis 280 à tête plate traversent des rondellesfreins 281 et sont vissées dans les goujons 276 pour fixer 1'em- bas dans une position longitudinale choisie, sur la surface du ski. A l'extrémité avant de l'embase 270, deux galets de support 282 sont montés rotatifs dans un bloc support 284. L'axe de chaque galet 282 est décalé angulairement par rapport à l'axe du ski, comme représenté à la Fig. 13, de façon que la surface du galet se trouve orientée dans le sens du déplacement du talon de la chaussure lors d'une libération latérale de celle-ci. Les axes des galets 282 sont alignés dans un plan horizontal afin que ces galets supportent de façon égale le talon de la chaussure. Le talon de la chaussure comporte une plaque 230 qui est fixée sur la chaussure au moyen de vis 286 disposées à travers des trous 288 de la plaque. Cette plaque entoure le talon de la ehaussure et présente des surfaces de came supérieure et inférieure 290 et 292 respectivement. Comme on le voit aux Fig. 9 et 11, les galets 282 soutiennenent le talon de la chaussure dans une position à peu près parallèle à la surface du ski. La surface de came de la came inférieure 292 présente deux dépressions 294 qui sont situées au droit des galets 282 lorsque le bffon de la chaussure est centré sur le ski. La surface de la came inférieure 292 est en contact avec les galets respectifs en des points situés sur chaque côté des dépressions 294, comme représenté à la Fig.9. Si par exemple,un skieur incline son ski sur le bord de gauche du ski en considérant 1E Fig. 9 une force latérale est appliquée sur le talon de la chaussure, et tend à déplacer celui-ci vers la droite par rapport aux galets 282. Le poids du skieur applique également une force s 'ex- ercant vers le bas.La résulstante dela force latérale et de la force verticale, ainsi que des autres forces s'appliquant sur le dispositif, est une force de réaction qui s'applique au point de tangence entre les galets 282 et la came 292. L'axe A passe par ce point de tangence et s'étend perpendiculairement à la surface de la came 292. Tant que la force résultante agit à droitede l'axe A cette force tend à appliquer l'un contre l'autre la surface de la cate 292 et les galets 282. Lorsque la force résultante agit dans une direction à gauche de l'axe A, la plaque arrière de la chaussure est sollicitée vers la droite, mais le ressort principal s'oppose au déplacement de la plaque arrière lorsque le galet 282 roule sur la surface de X came. On a représenté à la Fig. 9 un exemple d'une force résultante F1, qui agit dans la direction voulue pour bete- nir le.talon de ;La chaussure dans la fixation et l'on voit une force résultante F2 agissant dans une direction voulue pour tendre à déplacer latéralement le talon de la chaussure dans le sens de la libération.En donnant aux surfaces de came une forme appropriée, on peut choisir les rapports de force désirée pour obtenir la libération de la chaussure. Un axe transversal 296 est fixé sur 1'embase 270 et est maintenu à ses extrémités opposées par des vis de réglage 298 comme représenté aux Fig. 18 et 19. Un étrier 300 a son extrémité inférieure repliée ou roulée de façon à former des manchons 302 destinés à recevoir l'axe 296. Les manchons 302 permettent à l'étrier 300 d'osciller librement autour de l'axe 296. L'extrémité supérieure de l'étrier 300 est également repliée ou roulée afin de former des manchons 304, et un axe d'articulation 306 est reçu dans les manchons 304. Des bagues d'arrêt 308 prévues sur l'axe 306 empêchent ce dernier de se déplacer axialement, mais permettent une rotation relative entre cet axe et l'étrier 300. L'étrier 300 a une forme en C comme on le voit à la Fig.ll de sorte qu'il constitue en fait un ressort. De cette façon, la force élastique qui est nécessaire pour déclencher la fixation comprend la force emmagasinée dans l'étrier 300 ainsi que celle emmagasinée dans la lame de ressort principale. Ceci s'applique au déclenchement vertical ou au déclenchement letéral. L'étrier 300 procure une capacité d'absorption des chocs qui s'ajoute à l'effet d'absorption ou d'amortissement des chocs procuré par le ressort principal. La constante d'élasticité de l'étrier 300, due à sa forme, est de préférence choisie de façon à procurer une éner gie de déclenchement qui est proportionnelle à la force de déclenchement.Un autre avantage procuré par la forme de étrier, qui lui confère une certaine élasticité, réside dans le fait qu'elle facilite le montage de la fixation et que la force de charge préalable devient moins critique. Comme on le voit à la Fig. 11; la fixation arrière comprend un boiter 310. A l'extrémité avant du boftiedun galet de blocage et de déclenchement 312 est monté rotatif sur une vis 314 qui fixe également ce galet sur la paroi d' xtrémité avant 316 du boîtier 310. Le boiter 310 est représenté en détail à la Fig. 21. Les parois latérales opposées 318 sont à peu près parallèles, et un cavalier 320 est monté entre les bords supérieur et inférieur des parois latérales 318 et guidé par ceux-ci. Comme on le voit à la Fig. 18, le cavalier 320 présente un trou transversal 322 à travers lequel s'étend l'axe 306. Le cavalier présente également une tente centrale et des parties filetées de la fente recoivent une de réglage 324.Le cavalier est déformé après avoir réalisé lavis fente, de façon à exercer une force élastique sur la vis lorsque le cavalier est monté entre les parois latérales du bottier La tête de la vis de réglage 324 comporte une rainure 325 délimitant un épaulement, qui prend appui contre la paroi arrière 326 du boftier 310 (Fig. 11), afin de maintenir la vis contre tout déplacement axial. En faisant tourner la vis 324, le cavalier 320 coulisse le long des parois 31 Une résistance à un déplacement vers le haut du galet 312 de blocage ou de réaction est fournie par une lame flexible élastique 328 à déclenchement. Comme représenté à la Fig. 14, la lame de ressort 328 dépasse vers l'arrière à partir du bottier 310 et son extrémité externe est portée par une patte 330 qui s'étend vers le haut depuis l'embase 270. La lame de ressort 328 est montée dans un organe de réaction 332 qui est représenté en détail à la Fig. 17. L'organe de réaction est constitué par des éléments identiques 334 (Fig. 17), qui sont assemblés de façon à constituer un organe de réaction ayant dans son ensemble la forme d'un U. Une butée 336 prévue sur chaque élément respectif 334 est en contact avec le bord de l'élément adjacent 334 afin de limiter le déplacement de ces éléments l'un versl'autre et ces deux éléments s'emboîtent l'un dans l'autre pour délimiter des faces s'étendant dans un même plan et comportant chacune une encoche 338. Chaque élément 334 de l'or gane de réaction est replié vers l'extérieur à son extrémité avant et présente à cette extrémité une fente 340. Comme on le voit aux Fig. 14 et 15, la lame de ressort 328 présente un bord incurvé 342 et des branches 344 s'étendant vers l'avant. Chaque branche 344 présente une encoche 346. En se référant à la Fig. 17, les élements 334 sont assemblés au moyen d'un boulon 354 sur l'une des extrémités duquel est vissé un écrou 355. Les éléments 334 de l'organe de réaction 332 sont articulés à leurs extrémités arrière et prennent appui l'un sur l'autre par l'intermédiaire de surfaces inclinées 357. Les surfaces inclinées 357 appliquent les éléments l'un contre l'autre lorsque les extrémités avant des éléments 334 sont sollicitées vers l'extérieur par les branches de la lame de ressort qui sont fixées dans la fente 340 de chaque élément. La lame de ressort 328 est montée sur l'organe de réaction 332 en introduisant le bord incurvé 342 dans les encoches 338 de l'organe de réaction et en introduisant les branches 344 dans les fentes 340 tout en rapprochant à force ces branches l'unede l'autre. Lorsque les enchoches 346 des branches 344 sont alignées avec les fentes 340 ; on libère les branches, permettant ainsi aux forces élastiques de la lame de ressort 328 de verrouiller les branches dans les fentes 340 tout en exercant des contraintes sur la lame, qui astreignent la partie de la lame située entre le bord incurvé 342 et la patte de fixation 330 à prendre une forme incurvée dans le sens transversal. La lame ressort 328 est bistableet lorsqu'elle se trouve dans la position représentée à la Fig.ll, une force s'exerçant vers le bas, appliquée par l'intermédiaire des encoches 338 provoque une flexion de l'extrémité externe de la lame, progressivement, vers le bord incurvé 322 jusqu a ce que cette lame passe brusquement par déclenchement ou franchissement de point mort dans la position stable opposée comme décrit plus haut.Les caractéristiques de cette lame de ressort à déclenchement sont décrites de façon plus complète dans la demande de Brevet déposée en France le 28 Mars 1969 au nom de la Demanderesse sous le NO 69 09 444. L'organe de réaction 332 est fixé sur le bottier 10 au moyen d'une broche 348 qui traverse des trous alignés prévus dans les parties latérales 318 du boîtier et des trous 350 prévus dans chacun des éléments de l'organe de réaction. Une autre broche 352 s'étend à travers les parois latérales 318 du boîtier à la partie avant de ce dernier et est reçue dans les fentes 340 de l'organe de réaction. Un boulon 354 maintient assemblés les éléments 334 de l'organe de réaction et s'oppose aux forces extérieures appliquées par la lame de ressort 328. Lorsque la lame de ressort 328 est montée sur l'organe de réaction 332 le boulon 354 règle l'écartement entre les parties latérales des éléments de l'organe de réaction afin d'appliquer une charge préalable sur la lame ressort 328. En réglant la distance entre la tête du boulon 354 et l'écrou 355, on peut effectuer les réglages voulus afin d'étalonner la lame 328. En outre, étant donné qu'une fois assemblés la lame et l'organe de réaction constituent un sous-ensemble, la lame peut être tarée séparément, avant son montage sur le boftier, simplifiant ainsi le processus de montage. Après le tarage, l'écrou 355 peut être soudé sur la partie latérale de l'organe de réaction. Le déclenchement à la main de la fixation arrière est effectué au moyen d'un levier d'actionnement 356 qui est articulé sur le boulon 354 (Fig. 15). Deux biellettes latérales 358 sont articulées sur des tétons 360 faisant saillie vers l'extérieur à partir des parois latérales du levier 356. L'extrémité inférieure de chaque biellette 358 est fixée sur 1'embase 270 par une broche ou un rivet 362. Le levier 356 est articulé sur le boulon 354 et s'étend vers l'arrière. Lorsqu'on frappe le ski sur le sol afin de provoquer ltouve-ure des fixations, l'inertie du levier 356 fait tourner celui-ci dans le sens des aiguilles d'une montre en considérant la Fig.ll. Le mouvement du levier vers le bas fait basculer l'extrémité arrière de l'organe de réaction 332 vers le haut, s'opposant ainsi à un déclenchement involontaire de la lame de ressort 328 de sa position représentée à la Fig.ll,à sa position de libération ou d'ouverture. Ainsi, la fixation est à peu près insensible aux forces provoquées par des chocs. Pour maintenir la paroi avant 316 du boîtier en position, en prise sur le talon d'une chaussure lorsque la lame de ressort 328 se trouve dans sa position de libération ou d'ouverture,il est prévu ur ressort de maintien 3É4 (Fig. 11). Le ressort 364 passe sur l'axe transversal 29, et l'extrémité arrière du ressort 364 s' appuie sur le rivet 62 qui fixe les biellettes latérales m2. L'extrémité avant du ressort 74 s'étend vers le haut avant - sur la face arrière de la paroi7^ et entre les parois latérales 318 du boîtier.Lorsque la lame du ressort 328 se trouve dans sa position de libération,l'extrémité avant du ressort 364 p-rend appui contre la face arrière de ia paroi avant 316. Le ressort de maintien 364 comporte des encoches 366 qui empêchent tout déplacement du boftier 310 vers le bas. Les encoches 366 du ressort 364 ont pour rôle de maintenir le boîtier lors du passage de la lame de ressort 328 de se position de libération à sa position représentée à la Fig.ll, obtenue en faisant basculer le levier 356 vers le bas. Lorsqu'on ouvre la fixation arrière en tirant sur le levier 356 vers le haut,la surface supérieure de la lame de ressort 328 vient en contact avec la patte 330 afin de faciliter le déclenchment . Une fente 329 (Fig.ll) de la lame de ressort coopère avec la patte 330 lors du déclenchement pour limiter le déplacement du boîtier 310 vers l'avant lorsque le galet 312 n'est pas en contact avec la plaque arrière de la chaussure. Le ressprt de maintien 364 sollicite normalement le galet 312 vers l'avant. Habituellement, ceci est suffisant pour assurer le contact de la plaque arrière 230 avec le galet.Si de la glace se trouvant dans la fixation avant ou dans la fixation arrière gene la mise en place correcte de la chaussure dans la fixation un déplacement du levier 356 vers le bas applique une composante de force dirigée vers l'avant sur le bottier 310 en raison de la Dosi- tion inclinée de étrier 300. En se déplaçant depuis la position de libération de la chaussure jusqu'à la position de fixation, la paroi avant 316 du bottier est en contact avec la surface arrière de la plaque arrière 230 par le bord inférieur de la paroi avant 316.Le déplacement du boîtier 310 vers l'avant astreint le bord inférieur de la paroi avant 316 à appliquer une poussée dirigée vers l'avant sur la chaussure, en tournant sur la plaque de talon. - rralPt La surrace ae came consque/ra se aepiace vers l avant avec ie boîtier 310, en portant sur la surface de came 290 de la plaque de talon ou plaque arrière 230. Une force suffisante s'exerçant vers le bas est appliquée par le galet 312 afin de briser la glace et amener la plaque arrière en appui sur les galets 382-La forme incurvée de l'étrier 300 fournit une élasticité suffisante pour permettre au galet 312 de rouler sur la surface de came 290 jusqu'à ce que cette surface se trouve en appui dans une rainure 313 prévue dans la périphérie du galet 312. Ceci assure que la chaussure est en appui de façon appropriée dans la fixation arrière. En utilisation, la ferrure avant 228 et la plaque arrière 230 sont fixées sur la chaussure 226 dans les positions appro priées pour coopérer avec les fixations avant et arrière. La fixation arrière est initialement déclenchée ou ouverte.Dans sa position d'ouverture,le levier d'actionnement 356 se trouve dans une position plus haute que celle représentée à la Fig.ll, et l'organe de réaction 332 est basculé vers le bas autour de l'axe 306, la lame de ressort 328 étant incurvée, dans le sens opposé à celui représenté à la Fig.ll. Dans cette position, la lame de ressort 328 n'oppose pas de résistance notable au déplacement vers le haut du galet de déclenchement ou de blocage 312. L'extrémité avant de la chaussure est tout d'abord introduite vers l'avant dans la fixation avant, comme représenté à la Fig.6.Le déplacement de l'extrémité avant de la chaussure vers l'avant est continué jusqu'à ce que les ailes la,térales 254 de l'organe de blocage 248 viennent en contact avec les cames 268 de la ferrure avant. Pendant le déplacement Jusqu'à cette position, la partie médiane en saillie 256 vient en contact avec la butée latérale 264, comme représenté à la Fig. 8. Les plaques de portée 262 prévues à la partie inférieure de la ferrure avant glissent sur les bossages 242. Etant donné que le jeu entre la partie médiane 256 en saillie et la surface supérieure des bossages 242 est légèrement inférieure à la hauteur des butées latérales 264 audessus de la surface inférieure des plaques de portée 262, le talon de la chaussure est légèrement soulevé pendant l'introduction de l'extrémité avant de la chaussure dans la fixation avant. Lorsque l'extrémité avant de la chaussure est correctement en place dans la fixation avant, on place le talon de la chaussure dans la fixation arrière, les cavités 294 (Fig.9) étant alignées avec les galets de support 282. Dans cette position le galet 312 est aligné avec le centre de la came 290 de la ferrure arrière mais il est espacé au-dessus de la plaque arrière 230 et en arrière par rapport à celle-ci. Le levier d'actionnement 356 est alors enfoncé vers le bas en appliquant l'extrémité pointue d'un bâton de ski sur l'extrémité externe du levier ou par tout autre moyen. Le levier tourne autour de l'axe 354 en prenant appui de haut en bas sur les biellettes latérales 358 et en appliquant sur l'organe de réaction 332 une force dirigée vers le haut.Le bord inférieur de chaque encoche 338 de l'organe de réaction prend appui contre le bord incurvé 342 de la lame de ressort 323, et lorsqu'une force suffisante est appliquée, la lame passe brusquement dans la position représentée à la Fig. Il astreignant ainsi le galet 312 à s'appliquer de façon serrée vers le bas contre la surface de came 290 prévue sur la plaque arrière 230. Le déplacement du boîtier 310 vers l'avant à l'arrière de la chaussure est transmis par l'intermédiaire de cette dernière afin de pousser l'extrémité avant de la chaussure dans la fixation avant. Lorsque la lame franobit son point mort et bascule en position de blocage, une partie de l'énergie de déclenchement est transmise afin d'entraîner l'extrémité avant de la chaussure dans la fixation avec une force de choc suffisante pour produire un contact ferme entre la fixation avant et la ferrure avant 228. Si le skieur applique une force excessive vers le haut sur la chaussure, à partie arrière de celle-ci, la force dirigée vers le haut est transmise par l'intermédiaire du galet 312 au boîtier 310 qui agit b la façon d'un levier oscillant autour de l'axe 306. Comme le boîtier 310 est fixé sur l'organe de réaction 332, une force s'exerçant vers le bas, est appliquée sur la lame de ressort 328 au voisinage du bord incurvé 342.Lorsque la force appliquée vers le haut sur le galet 312 augmente, la lame de ressort 328 s'aplatit progressivement à partir de la patte 330 en direction du bord incurvé 342, jusqu'à ce que la force exercée surmonte la résistance de la lame de ressort et cette dernière passe brusquement dans la position stable opposée. Aussitôt que la lame se déclenche, le galet de déclenchement bascule vers ie haut autour de l'axe 306,libérant le talon de la chaussure de la fixation arrière.Aussitôt que le talon de la chaussure est soulevé au-dessus des galets de support 282 d'une distance suffisante pour compenser la charge en porte-à-faux s'exerçant au niveau de la fixation avant, l extrémité avant de la chaussure est également libérée et la chaussure est séparée complètement du ski. Dans le cas d'un déplacement latéral du ski par rapport à la chaussure, le déclenchement est effectué par le déplacement du talon de la chaussure, lorsqu'il roule sur leszgalets 212.Ce mouvement latéral astreint la came 290 à soulever le galet 312 par rapport à l'embase Les cames 294 à la partie inférieure de la plaque arrière 230 se déplacent également latéralement par rapport aux galets de support 282 pour réaliser Un mouvement supplémentaire vers le haut, du galet 312. Lorsque le galet 312 s'est déplacé vers le haut d'une distance suffisante pour astreindre la lame de ressort 328 à passer dans son autre position, le talon de la chaussure peut continuer à se déplacer latéralement jusqu'à ce qu'il soit complètement séparé du ski.Lorsque le talon de la chaussure se déplace latéralemont, la ferrure avant se déplace également par rapport à la fixation avant. En se référant à la Fig.6, si le talon de la chaussure est déplacé dans le sens des aiguilles d'une montre en considérant cette figure, le bossage 242 de gauche sert de pivot pour la chaussure. Le contact entre l'aile 254 et la came 268 adjacente au bossage 242 de gauche empêche un déplacement de la ferrure avant en avant, tandis que la plaque de porté 262 de droite glisse vers l'arrière sur le bossage 242 de droite. Le mouvement continue jusqu'à ce que la pointe de la chaussure soit libérée de la fixation avant. Le réglage de la force nécessaire pour le déclenchement est obtenue en faisant tourner la vis de réglage 324, qui déplace l'axe 306 longitudinalement par rapport au boîtier 310. Ce mouvement règle la longueur relative du bras de levier entre le galet 312 et l'axe 306 et entre les encoches 338 de l'organe de réaction et l'axe 306. Un avantage important du dispositif de fixation suivant l'invention consiste en ce que la résistance au déplacement de la chaussure par rapport aux fixations,due au frottement, est pratiquement supprimée. Dans la fixation arrière, les galets qui soutiennent le talon de la chaussure sont à peu près libres de tout frottement et la libération de la chaussure latéralement se produit pour une force de valeur choisie et réglée, indépendamment du poids appliqué sur le dispositif de fixation. La charge en porte-à-faux de la fixation avant impose une charge initiale sur la lame de ressort à déclenchement par l'intermédiaire du galet 312 qui contribue en outre à améliorer les propriétés de réponse et la sensibilité des fixations. L'emplacement des bossages dans la fixation avant et des galets de support dans la fixation arrière au voisinage des bords latéraux du ski améliorent également Ia stabilité du support de la chaussure. Les fixations avant et arrière coopèrent de telle sorte que les faibles forces de frottement son à peu près les mêmes à l'extrémité avant de la chaussure et au talon de celle-ci et sont indépendantes de la position du skieur par rapport au sKi. REVENDICATIONS 1 - Dispositif de fixation de ski pour fixer une chaussure dans une position prédéterminée sur un ski, de façon libérable, du type comprenant des moyens de blocage mobiles pour maintenir le talon de la chaussure sur le ski, caractérisé en ce qu'il comporte une embase disposée de façon à se trouver sous le talon de la chaussure et plusieurs galets de support prévus sur cette embase, la surface cylindrique des galets étant découverte afin d'être en contact direct avec le chaussure. 2 - Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens de blocage comportent un galet de blocage pouvant être déplacé jusque dans une position de blocage où il agit en opposition aux galets de l'embase. 3 - Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que le talon de la chaussure présente des surfaces de came, ces surfaces de came coopérant avec les galets de support pour solliciter le talon de la chaussure dans une position centrée sur le ski. 4 - Dispositif suivant l'une quelconque des flevendications 1, 2 et 3, caractérisé en ce que les galets de support sur l'embase sont disposés au voisinage des bords latéraux de l'embase et sont montés rotatifs sur des axes fixes qui s'étendent longitudinalement par rapport à l'embase, le galet de blocage étant centré entre les galets de support et monté rotatif sur un axe qui s'étend longitudinalement par rapport à l'embase. 5 - Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens de blocage comprennent un boîtier monté de façon à pouvoir tourner par rapport à l'embase, et une lame de ressort normalement plane s'étendant vers l'arrière par rapport à l'embase, et des moyens pour mettre cette lame sous tension dfin de lui donner une forme bis table incurvée transversalement de sorte que dans une première position stable cette lame est capable de bloquer le talon de la chaussure contre les galets de l'embase alors que dans son autre position stable les moyens de blocage sont dégagés du talon de la chaussure. 6 - Dispositif suivant la revendication 5, caractérisé en ce que les moyens de blocage comprennent un levier articulé sur le boîtier, ce levier coopérant avec 1'embase et le bottier pour provoquer le déclenchement de la lame de ressort de l'une de ses positions stables å l'autre. 7 - Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 5 et 6, caractérisé en ce que les moyens mettant la lame de ressort sous tension comprennent deux pattes de la lame s'étendant vers l'avant au voisinage des bords opposés de la lame, ladite lame comportant un bord incurvé s'étendant transversalement, et un organe de réaction monté sur le bottier et qui est déplacé vers l'arrière par rapport à l'organe de tension pour appliquer des contraintes à la lame, ces contraintes astreignant la lame à prendre sa position bis table incurvée transversalement. 8 - Dispositif suivant 1 une quelconque des revendications 5,6 et 7 caractérisé en ce que la lame de ressort s'étend longitudinalement par rapport au levier et l'extrémité arrière de la lame sollicite le levier à basculer vers la surface du ski lorsque les moyens de blocage bloquent le talon de la chaussure sur le ski, la lame sollicitant le levier à basculer en stéloignant de la surface du ski lorsque les moyens de blocage sont dégagés du talon de la chaussure. 9 - Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 5.et 6, caractérisé en ce que la lame de ressort présente un bord incurvé transversalement qui la sépare en deux branches s'étendant vers l'avant, un organe de réaction étant prévu pour soutenir la lame sur le boîtier, les branches de la lame étant montées sur l'organe de réaction et étant tirées l'une vers l'autre, la lame étant soutenue au voisinage de son bord incurvé par l'organe de réaction; mettant ainsi la lame sous tension, ce qui l'oblige à prendre une forme bis table incurvée transversalement, une première position stable pour laquelle la lame sollicite les moyens de blocage pour bloquer le talon de la chaussure sur 1'embase et une autre position stable pour laquelle le talon de la chaussure est libéré. 10 - Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 6 et 9, caractérisé en ce que l'extrémité arrière de la lame de ressort est fixée sur embase, le boîtier étant articulé sur cette dernière, des biellettes étant prévues pour faire tourner le bottier afin d'appliquer une force sur l'organe de réaction dans la direction voulue pour provoquer le déclenchement de la lame et la faire passer brusquement d'une position dans laquelle la chaussure est libérée jusqu'à une position dans laquelle elle est bloquée. 11 - Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 9 et 10, caractérisé en ce que l'organe de réaction a dans son eaxfble une A=w# en U , une charnière étant prévue au voisinage d'une extré mité de l'organe de réaction, l'extrémité opposée de ce dernier étant agencée pour coopérer avec les branches de la lame, et l'organe de réaction comportant entre l'articulation et l'extrémité qui coopè re avec les branches de la lame, un élément adapté pour limiter l'écartement entre les parties coopérant avec les branches. 12 - Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend en combinaison, une ferrure de support avant délimitant une plate-forme adaptée pour recevoir et supporter l'ex- trémité avant de la chaussure, ladite ferrure avant comportant des moyens pour limiter le déplacement latéral de la chaussure par rap port à elle de sorte que le dégagement latéral de la chaussure ne peut s'effectuer qu au talon. 13 - Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en'ce qu'il comprend une fixation avant adaptée pour soutenir l'ex- trémité avant de la chaussure sur le ski, la fixation avant compor tant une plate-forme présentant des surfaces de support et ayant une butée de blocage pour recevoir et bloquer l'extrémité de la chaussure entre la butée et les surfaces de support, ces surfaces de support étant espacées vers l'arrière par rapport à la butée et la hauteur de la butée au-dessus desdites surfaces étant inférieure à l'épaisseur de la semelle de la chaussure à l'extrémité avant de celle-ci, appliquant ainsi une charge en porte-à-faux sur la semelle de la chaussure lorsque le talon de celle-ci est bloqué dans dan la fixation arrière. 14 - Dispositif suivant la revendication 13, caractérisé en ce que lesdites surfaces de support sont constituées par des bossages disposés au voisinage des bords latéraux de la plate-forme, procurant ainsi un support stable à la chaussure. 15 15 - Dispositif suivant la revendication 13* caractérisé en ce que l'extrémité avant de la chaussure présente des surfaces de came et la fixation avant comprend des organes coopérant avec les surfaces de came de l'extrémité avant de la chaussure afin de limiter le déplacement de la chaussure vers l'avant par rapport à la fixation avant et permettre à la chausaure de tourner par rapport à la fixation arrière. 16 - Disposition suivant l'une quelconque des revendica tions précédentes, caractérisé en ce qu'il comprend une ferrure avant et une ferrure arrière fixées sur la chaussure, lesdites ferrures comprenant respectivement des surfaces rigides destinées à coopérer avec les fixations avant et arrière.