L'invention, due à Josef WAIDXAUSER, Hermann FgTTRR et Willi STEGER, concerne un procédé et un dispositif pour fabriquer des coupes à pied dont une partie au moins, notamment la tige et/ou le pied, ne comporte pas de joints. Il est connu de former la tige de coupes à pied, sur la coupelle elle-m8me, au moyen d'un moule subdivisé axialement par rapport à la tige. Les joints de subdivision du moule ne sont pas gênants étant donné qu'en général la tige possode une section transversale à pans coupés et que les joints de-subdivision cotncident avec les arêtes de la tige. Il est en outre connu également de former le pied de la coupe à pied, soit en même temps que la tige, soit dans une autre phase opératoire au moyen d'un moule subdivisé axialement par rapport à la tige. Tant que la face supérieure du pied comporte un dLcor avec des arêtes radiales, les joints de subdivision ne sont pas non plus gênants pour l'aspect. Bien entendu les joints de subdivision sont gênants lorsque le pied doit avoir une surface supérieure lisse. Par conséquent, les pieds possédant une surface lisse sont fabriqués à la main à partir d'une goutte de verre déposée sur l'extrémfté de la tige,en faisant tourner continuellement la coupe. Ce mode de fabrication prend du temps et il est par conséquent relativement croûteux. Ia présente invention se propose de fournir un procédé et un dispositif pour fabriquer des coupes dont la tige et/ou le pied ne comportent pas de joint, procédé et dispositif suivant lesquels la tige et/ou le pied peuvent être formés au moyen d'un moule subdivisé axialement par rapport à la tige. Le procédé suivant l'invention se caractérise en ce que le pied, suffisamment solidifié pour que sa forme soit stable, est posé sur une plaque normale à la tige et que la tige etZou le pied sont réchauffés par des bruleurs à gaz, dont la flamme s'étend, notamment en ligne, le long des joints formés par le moule, jusqu'à ce que leur surface coule, et qu'après l'application de chaleur on laisse le pied sur la plaque jusqu a ce que la forme de la tige et/ou du pied soit de nouveau stable. La flamme en ligne des brûleurs à gaz fait fondre la surface de la tige et/ou du pied qui par ailleurs sont déjà solidifiés, jusqu'à ce que le joint formé par le moule puisse s'aplanir en raison de la tension superficielle. La plaque évite que, pendant le processus de fusion, la tige et le pied fléchissent.Elle oriente en outre le pied perpendiculairement à l'axe de la tige dans la mesure où il aurait déjà été incurvé. Dans un mode d'exécution préférée du procédé suivant l'invention, le pied est formé, alors que la tige est verticale, la coupelle étant dirigée vers le haut, la coupe est sortie du moule verticalement vers le haut et ce n'est qu'à ce moment que la plaque et les bruleurs à gaz sont amenés, transversalement par rapport à la direction verticale, au niveau du pied, puis la plaque et la coupesont déplacés l'un vers l'autre, verticalement, jusqu'à ce que le pied repose sur la plaque. De ce fait, il n'apparat aucune force transversale qui pourrait faire fléchir la tige et/ou le pied dans la mesure où ils ne seraient pas suffisamment solidifiés. La plaque et respectivement les brûleurs à gaz, qui viennent se placer sur le trajet de la coupe pendant le réchauffement du pied, sont amenés par le c8té. Pour poser le pied sur la plaque on approche de préférence la plaque à partir du bas jusqu'au niveau du pied. Etant donné que le poids de la plaque est plus faible que celui de la coupe accrochée sur un dispositif de fixation, ce mouvement peut être commandé de façon plus rapide et plus précise que Si la coupe était descendue sur la plaque à partir du haut. Un mode de réalisation préféré d'un dispositif pour la mise en oeuvre du procédé suivant l'invention comporte un dispositif de fixation qui maintient la coupe de manière que sa tige soit verticale, le pied étant dirigé vers le bas, une tête de brûleur comportant une plaque disposée horizontalement et plusieurs brtleurs à gaz dirigés transversalement par rapport à la face supérieure de la plaque et répartis sur la périphérie de la plaque en correspondance avec les joints formés par le moule, ainsi qu'un mécanisme d'entraînement déplaçant le dispositif de fixation et la plaque de la tête de brtleur l'un par rapport à l'autre, le long de guidages verticaux, dans une position prédéterminée dans laquelle le pied de la coupe repose sur la plaque. De façon avantageuse, la plaque est montée sur un brassupport guidé suivant la direction verticale au niveau de la tête de briileur, un organe d'entraînement, de préférence un cylindre hydraulique ou pnewnatique, étant monté entre le bras-support et la tête de broyeur. Ceci présente l'avantage que les guidages, y compris ceux de l'organe d'entraînement, peuvent être disposés à l'extérieur de la zone de rayonnement thermique des bailleurs à gaz. En outre, la mise en place de la plaque au niveau du pied de la coupe peut se faire relativement rapidement et exactement étant donné que, par comparaison avec le poids du dispositif de fixation et de la coupe, il suffit de déplacer de faibles masses sur un court trajet. Dans un mode de réalisation préféré, le dispositif de fixation est disposé verticalement au-dessus du moule et peut être déplacé le long d'un guidage vertical, au moyen d'un organe d'entraînement, par exemple un cylindre hydraulique ou pneumatique, entre une position convenant pour la mise en forme du pied et une position dans laquelle le pied de la coupe disposée dans le dispositif de fixation se trouve au-dessus de la plaque. Le dispositif de fixation peut par conséquent maintenir la coupe aussi bien pendant la mise en forme du pied que lors du lissage des joints, et il peut être automatisé sans problème. Lorsque le dispositif de fixation se déplace verticalement, la plaqué vient se placer sur- le trajet de déplacement du dispositif de fixation. Par conséquent la plaque est guidée, de façon à pouvoir se déplacer horizontalement sur un châssis de la teAte de brûleur et est déplacée au moyen d'un organe d' entraînement monté entre le chariot et le châssis. En correspondance avec la fixation de la plaque sur un bras-support, les- breurs à gaz sont également montés sur des bras. Ils produisent une flamme en ligne qui, en correspondance avec la subdivision axiale du moule, s'étend radialement par rapport au centre du pied. L'invention convient-notamment pour la fabrication de coupes à pied pour lesquelles la tige et le pied sont formés sur la coupelle en une seule phase opératoire. la présente invention sera mieux comprise à l'aide de la description suivante de plusieurs modes de réalisation préférés, mais non limitatifs, représentés aux dessins annexés sur lesquels - la figure 1 représente un dispositif pour lisser des joints formés par un moule sur le pied de coupes à pied - la figure 2 est une vue-de c8té d'un premier mode de réalisation d'une tête de bruleur - la figure 3 est une vue de dessus de la tête de broyeur de la figure 2 ; et - la figure 4 est une vue de c8té d'un autre mode de réalisation d'une tête de bruleur. La figure 1 représente un moule 3, disposé sur une table 1, pour former simultanément une tige 5 et un pied (ou dessous) 7 sur une coupelle 9. La coupelle 9 est fabriquée dans une phase opératoire distincte, par exemple soufflée, et est placée sur le moule 3 en étant suspendue sur un dispositif de fixation 11. Le moule 3 reçoit, à partir de sa face inférieure, du verre fondu, par l'intermédiaire d'un canal 13, au moyen d'un piston mobile 15. Le moule 3 est subdivisé, suivant un plan axial par rapport à la direction du pied, en deux moitiés 17, 19 qui peuvent être éloignées l'une de l'autre, radiaalement par rapport à la direction de a tige 5, suivant les flèches 21, pour le démoulage. tes bords de subdivision des moitiés 17, 19 provoquent sur la tige 5 ainsi que sur le pied 7 la formation de joints 23 diamétralement opposés.La tige 5 possède une section transversale hexagonale de sorte que deux des arêtes longitudinales correspondant à cette forme de section transversale coïncident avec les joints 23 et n'affectent par conséquent pas l'aspect. On peut également utiliser d'autres formes de section transversale qui remplissent ces conditions. Bien entendu les joints 23 se prolongent sur la surface du pied 7. Dans le cas de coupes à pied fabriquées à la main, le pied est formé à partir d'une goutte de verre déposée sur l'extrémité de la tige, en tournant continuellement la tige ou respectivement la coupelle. Il n'apparaît aucun joint s'étendant radialement par rapport à la tige. Pour obtenir cet aspect également dans le cas de coupes dont le pied ou la tige sont formés sur la coupelle dans un moule subdivisé, le dispositif suivant la figure 1 comporte une tette de brûleur 25 à l'aide de laquelle les joints 23, formés par le moule 3, du pied 7 peuvent être lissés. Deux colonnes cylindriques 27 dirigées vers le haut sont ontées verticalement sur la table 1.La tête de brûleur 25 est montée sur une des colonnes, en étant réglable en hauteur, au moyen d'un manchon de serrage 29. Les extrémités supérieures des colonnes 27 comportent des parties filetées 31 sur lesquelles une traverse 35 est montée de façon réglable en hauteur, respectivement entre deux écrous 33 pouvant être bloqués. Â la verticale au-dessus du moule 3 la traverse 35 supporte un cylindre hydraulique 37 dont la tige de piston, qui peut se déplacer verticalement, est couplée avec le dispositif de fixation 11.Le cylindre hydraulique 37 déplace le dispositif de fixation 11, et par conséquent la coupe, de la position représentée en pointillés sur la figure 1, dans laquelle la tige 5 et/ou le pied 7 sont formés sur la coupelle 9, à la position représentée en traits pleins sur la figure 1, dans laquelle la face inférieure du pied 7 se trouve au-dessus de la face supérieure d'une plaque à dresser 41 normale à l'axe de litige 5. La plaque à dresser 41 est montée sur un bras-support 43 qui s'étend à partir d'un chariot 45 de la tête de brtleur. Le chariot 45 peut être déplacé horizontalement le long de guidages 47 d'un châssis 49 monté sur le manchon de serrage 29.Le châssis 49 supporte un cylindre hydraulique 51 dont la tige de piston est accrochée sur le chariot 45 et déplace ledit chariot entre la position représentée en pointillés sur la figure I, dans laquelle la plaque à dresser 41 est tirée hors du trajet de déplacement du dispositif de fixation 11, et la positon, représentée en traits pleins, dans laquelle la plaque à dresser se trouve sous le pied 7. Sur le chariot 45, des bras 53 supportent des bradeurs à gaz 55 qui envoient une flamme en ligne 57, obliquement vers le bas, sur les joints formés par le moule 3 sur la face supérieure du pied 7. Chacune des flammes 57 balaie sensiblement uniquement la région du joint. le dispositif représenté sur la figure 1 fonctionne de la façon suivante. La coupelle 9 retenue dans le dispositif de fixation 11 est placée, au moyen du cylindre hydraulique 37, sur la face supérieure du moule fermé 3, après quoi la tige 5 et le pied 7 sont formés sur la coupelle 9 en une seule phase opératoire. Pendant le processus de moulage, le chariot 45 se trouve dans la position représentée en pointillés sur la figure 1 ; les bradeurs à gaz 55 sont éteints pour éviter un réchauffement non nécessaire de la plaque à dresser 41. Une fois que la tige 5 et le pied 7 sont solidifiés de manière que leur forme soit stable, le moule 3, qui a éventuellement été préalablement mis temporairement en communica tion avec l'air, est complètement ouvert et le cylindre hydraulique 37 soulève la coupe au-dessus de niveau de la plaque à dresser 41. Le cylindre hydraulique 51 déplace la plaque à dresser 41 sous le pied de la coupe, après quoi le cylindre hydraulique 37 descend la coupe jusqu a ce que la face inférieure du pied repose sur la plaque à dresser 41. Les bruleurs 55 sont allumés et font fondre la face supérieure du pied le long des joints jusqu'à ce que les joints soient aplanis en raison de la tension superficielle du verre fondu. Les brûleurs 55 sont éteints, mais la plaque à dresser 41 reste sous le pied de la coupe et le supporte jusqu'à ce qu'il ait refroidi. Le cylindre hydraulique 51 retire alors la plaque à dresser 41 du trajet de déplacement du dispositif de fixation il et la coupe peut être transférée pour la phase opératoire suivante. Dans le mode de réalisation représenté sur la figure 1, le dispositif de fixation 11 est couplé directement à la tige de piston 39 du cylindre hydraulique 37. On peut utiliser d'autres modes de réalisation et la tige de piston 39 peut notamment supporter des tuyaux utilisés pour le soufflage de la coupelle 9. La tige de piston 39 ou respectivement la fixation pour les tuyaux peut en outre être guidée dans des guidages supplémentaires. Sur la figure 1, les brûleurs 55 sont dirigés sur les joints de la face supérieure du pied. De façon similaire, les brdleurs peuvent également être utilisés pour lisser les joints de la tige 5. A la place des cylindres hydrauliques on peut également utiliser des cylindres pneumatiques ou des moyens d'entraînement électriques. Les figures 2 et 3 représentent les détails de la tête de brûleur 25 de la figure 1. le chariot comporte une plaque transversale 59 disposée transversalement par rapport aux deux guidages cylindriques 47 et sur la face inférieure de laquelle sont respectivement disposés deux manchons à billes 61 pour chaque guidage 47. Les guidages 47 sont fixés des deux côtés sur des rebords 63 qui s'écartent perpendiculairement vers le haut d'une plaque de base 65 du châssis 49. Le cylindre hydraulique 51 à double effet est vissé sur un prolongement 67 du côté opposé au chariot 45. Sa tige de piston 69, munie à son extrémité d'un filetage, est vissée dans une pièce d'articulation 71 et bloqué par un écrou 73. La piè-ce d'articulation 71 est couplée de façon articulée avec une collerette 75 qui s'écarte vers le bas à partir de la face inférieure de la plaque transversale 59. Le bras-support 43 est monté rigidement entre les deux guidages 47 sur la face inférieure de la plaque transversale 59. Dans un évidement parallèle à l'axe des guidages 47, ménagé dans l'extrémité libre du bras 43, est logée une broche 77 qui peut tourner autour d'un axe parallèle aux guidages 47. La position angulaire de la broche 77 peut être déterminée au moyen dlune vis 79. La plaque à dresser 41 supporte une fourche dont les branches 81 sont articulées sur la broche 77 passant entre ces branches 81. Les branches 81 peuvent pivoter autour d'un axe parallèle à la face supérieure de la plaque à dresser 41 et être bloquées au moyen d'une vis 83. La fourche articulée sur la broche 77 et la broche 77 qui peut tourner dans le bras-support 43 constituent un joint universel de cardan à l'aide duquel la plaque à dresser 41 peut être orientée autour de deux axes perpendiculaires l'un par rapport à l'autre. La plaque à dresser comporte une plaque 85 sur laquelle sont disposées les branches 81 de la fourche, ainsi qu'une plaque de couverture 87 disposée sur la face supérieure de la plaque 85 et constituée en un matériau réfractaire, par exemple de l'argile réfractaire. La plaque à dresser 41 présente une forme circulaire et elle est munie d'une fente 41' disposée radialement en direction des guidages 47 et ouverte vers le bord de la plaque. La fente 41' dépasse du centre du pied 7 et reçoit des aspérités de verre, telles que celles qui restent sur la face inférieure du pied 7 par suite du processus de moulage. Sur la face supérieure de la plaque transversale 59, des deux côtés du bras-support 43, sont disposés des éléments coulissants 89 qui peuvent se déplacer dans des guidages 91 en queue d'aronde perpendiculairement au bras-support 43 et peuvent être bloqués au moyen de vis 93. Depuis les éléments coulissants 89 des colonnes 95 de section carrée partent respectivement vers le haut, perpendiculairement à la plaque transversale 59. Des manchons 97 de section carrée peuvent être déplacés et bloqués, au moyen de vis 99-, le long des colonnes 95. Les bras 53 qui supportent respectivement un des brtleurs 55 sont montés sur les manchons 97, parallèlement aux guidages 47.Les manchons 97 qui peuvent se déplacer le long des colonnes 95 et les éléments coulissants 89 qui peuvent se déplacer le long des guidages 91 en queue d'aronde permettent de régler l'écart transversal et en hauteur des brflleurs 55 dans le plan des joints 23. L'écartement des flammes 57 transversalement par rapport au plan des joints peut être réglé au moyen de la liaison par vis de la pièce d'articulation 71. La figure 4 représente un autre mode de réalisation d'une tête de brtleur. Pour désigner des parties ayant le même rgle on a utilisé les mêmes références que celles du mode de réalisation des figures I a 3, augmentées de 100. La tête de brûleur comporte également une plaque de support 141 qui est fixée sur un brassupport t43. Le bras-support 149 est de son c8té fixé sur un chariot 145 qui peut se déplacer le long de guidages 147, dont un seul est représenté sur la figure 4, au moyen d'un cylindre hydraulique 151.Cependant, à l'opposé du mode de réalisation représenté sur les figures 1 à 3, le bras-support 143 'est pas couplé rigidement à une plaque transversale 159 du chariot 145 mais est au contraire fixé sur la plaque transversale 159 de manière à pouvoir se déplacer verticalement, normalement à l'axe des guidages 147. Dans ce but, sur le bras-support 143, de chaque côté de la plaque transversale 159 du chariot 145, sont disposées des colonnes de guidage cylindriques 199 qui 9 sétendent verticale- ment vers le haut.Sur les côtés de la plaque transversale qui sont tournés en direction des guidages I 47, ainsi que sur un rebord 201 s'écartant vers le haut de la plaque transversale 159 dans le prolongement de ces côtés latéraux, sont respectivement disposés deux manchons à billes 203 pour chacune des tiges de guidage 199 qui guident le bras-support 143 perpendicll1nirement à la direction des guidages 147. Sur la plaque transversale 159 est fixé un cylindre hydraulique 205 dont la tige de piston 207 traverse la plaque transversale 159 et est fixée, en 209, sur le bras-support 143. Le cylindre hydraulique 205 à double effet permet de relever et de descendre le bras-support 1-43 et par conséquent la plaque à dresser 141.La position relevée est limitée par une vis de réglage 211 qui est montée sur une équerre 213 devant la face frontale d'une des tiges de guidage 199. L'équerre 213 est disposée sur la collerette 201 associée à cette tige de guidage 199. Les bras 153 des brileurs non représentés sont fixés, également de façon réglable sur des colonnes 195 maintenues par un élément coulissant 189. - L'avantage du mode de réalisation représenté sur la figure 4 réside dans le fait que pour poser le pied de la coupe sur la plaque à dresser 141 il n1 est pas nécessaire d'actionner l'organe d'entrainement du dispositif de fixation de la coupe, mais que la plaque à dresser peut être placée au niveau du pied de la coupe à partir de dessous, à l'aide du cylindre hydraulique 205, après quoi la plaque à dresser 141 est amenée sous le pied au moyen du cylindre hydraulique 151. En raison du trajet plus faible à parcourir, la mise en place de la plaque à dresser 141 peut s'effectuer plus rapidement et de façon plus précise. Comme il va de soi et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à celui de ses modes d'application, non plus qu'à ceux des modes de réalisation de ses diversesiarties, ayant été plus particulièrement envisagés elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes. REVENDICATIONS 1. Procédé pour fabriquer des coupes à pied dont la tige et/ou le pied ne comportent pas de joints, suivant lequel la tige et/ou le pied sont formés au moyen d'un moule subdivisé axialement par rapport à la tige, caractérisé en ce que : le pied (7), suffisamment solidifié pour que sa forme soit stable, est posé sur une plaque (41 ; 141) normale à la tige ; la tige (5) et/ou le pied (7) sont réchauffés par des brtleurs à gaz (55), possédant des flammes en ligne, le long des joints (23) formés par le moule (3), jusqu'à ce que leur surface coule ; et, après l'application de chaleur, le pied (7) est laissé sur la plaque (41 ; 141) jusqu ce que la forme de la tige et/ou du pied soit de nouveau stable. 2. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le pied (7) est formé alors que la tige (5) est disposée verticalement, la coupelle (9) dirigée vers le haut, que la coupe à pied est élevée verticalement vers le haut du moule (3), et que ce n'est qu'à ce moment que la plaque (41 ; 141) et les bruleurs à gaz (55) sont amenés, transversalement par rapport à la direction verticale, au niveau du pied (7) et que la plaque (41 ; 141) et la coupe sont rapprochées verticalement l'un de l'autre jusqu'à ce que le pied (7) repose sur la plaque (41 ; 141). 3. Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que la coupe est maintenue de manière que sa tige (5) soit verticale, le pied (7) se trouvant vers le bas, et que la plaque (141) est rapprochée du pied (7) à partir du bas. 4. Dispositif pour lisser l'extérieur de la tige et/ou le dessus du pied de coupes comportant une tige et/ou un pied formés dans un moule subdivisé axiale ment par rapport à la tige, caractérisé en ce qu'il comporte : un dispositif de fixation (11) qui maintient la coupe de manière que sa tige (5) soit verticale, le pied (7) étant dirigé vers le bas ; une texte de brûleur (25) comportant une plaque (41 ; 141) disposée horizontalement et plusieurs brûleurs à gaz (55) dirigés transversalement par rapport à la face supérieure de la plaque (41 ; 141) et répartis sur la périphérie de la plaque (41 ; 141) en correspondance avec les joints (23) formés par le moule (3) ; et un dispositif d'entraSne- ment (37 ; 205) déplaçant le dispositif de fixation (11) et la plaque (41 ; 141) de la tête de brûleur l'un par rapport à l'autre, le long de guidages verticaux (199) vers une position prédéterminée dans laquelle le pied (7) de la coupe repose sur la plaque (41 141). 5. Dispositif suivant la revendication 4, caractérisé en ce que la plaque (141) est fixée sur un bras-support (143) guidé verticalement sur la tête de broyeur (25) et s' écartant transversalement par rapport à la direction de guidage, et qu'un organe d'entratnement (205), notamment un cylindre hydraulique ou pneumatique, est monté entre le bras-support (143) et la tête de bradeur. 6. Dispositif suivant la revendication 4, caractérisé en ce que la plaque (41 ; 141) est fixée sur un bras-support (43; 143) qui s'étend à partir d'un chariot (45 ; 145) guidé sur un châssis (47 s63) de la tête de brûleur (25) de manière à pouvoir se déplacer horizontalement, et qu'un organe d'entraînement (51 ; 151), notamment un cylindre hydraulique ou pneumatique, est monté entre le chariot (45 ; 145) et le châssis (47, 63). 7. Dispositif suivant l'ensemble des revendications 5 et 6, caractérisé en ce que le bras-support (143) est guidé dans des guidages verticaux (199) sur le chariot (145) et que l'organe d'entraînement (205) déplaçant le bras-support (143) est accroché sur le chariot (145). 8. Dispositif suivant la revendication 7, caractérisé en ce que les guidages (47, 147, 199) pour le bras-support (143) et le chariot (45 ; 145) se présentent sous la forme de tiges de guidage cylindriques, disposées parallèlement par paires, pour des manchons à billes (61 ; 203) fixés sur le chariot. 9. Dispositif suivant la revendication 4, caractérisé en ce que les broyeurs à gaz (55) fournissent une flamme en ligne. 10. Dispositif suivant la revendication 6, caractérisé en ce que les brûleurs à gaz (55) sont montés sur des bras (53 ; 153) qui s'écartent du chariot (45 ; 145) en direction de la plaque (41 ; 141). 11. Dispositif suivant la revendication 10, caractérisé en ce que l'écart des brûleurs à gaz (55) par rapport au centre du pied (7) sur la plaque (41 ; 141), peut être réglé de tous les côtés. 12. Dispositif suivant la revendication 4, caractérisé en ce que la plaque (41 ; 141) est fixée sur la tête de brdleur (25) de manière à pouvoir pivoter autour de deux axes perpendiculaires l'un par rapport à l'autre, au moyen d'un joint universel de cardan (77, 81) qui est fixé sur le bord de la plaque (41 ; 141) et qui peut être bloqué, un des axes étant parallèle à la face supérieure de la plaque. 13. Dispositif suivant la revendication 4, caractérisé en ce que le dispositif de fixation (11) est disposé verticalement au-dessus du moule (3) et peut eAtre déplacé, en étant guidé verticalement, au moyen d'un organe d'entraînement (37), notamment un cylindre hydraulique ou pneumatique, entre une position convenant pour former le pied (7) et une position dans laquelle le pied (7) de la coupe se trouve au-dessus de la plaque (41 ; 141) de la tête de brûleur (25) 14. Dispositif suivant la revendiçation 4, caractérisé en ce que le moule (3) comporte une cavité de moulage permettant de former en même temps le pied et la tige sur la coupelle d'une coupe.