La présente invention vise avant tout à l'obtention d'un produit à action électro-chimique sur les cellules de tous les organismes vivants, végétaux et animaux Elle y parvient par la conjugaison des nucléotides ou DNA nota > - mont d'oligo-eomplexes de DUA, dans un milieu électrolytique à solu- tion stable. On parvient ainsi à une action énergétique puissants non atteinte avec les DNÂ classiques et leurs sels. C'est à l'échelon électronique que l'action de ce produit se manifeste sur le métabolisme cellulaire. La vitesse de transfert est proportionnelle à l'intensité ionique, l'étirement des chines de nucléotides dans cette solution électrolytique subit les actions électrostatiques qui lui permettent cette très grande rapidité de transfert à travers les membrane. On sait auJourdthui que chaque cellule vivante baigne dans un milieu liquide physiologique. Ce sont les échanges intracellulaires et intercellulaires qui sont tributaires de phénomènes électrochimiques. La mnltiplication ou mitose des cellules dépend de l'information de 1'VIDE situé dans le noyau. La vie de toute la cellule dépend des réactions dans son cytoplasme où se transmettent les messages, l'intense activité ionique qui en est le siège a besoin de ce milieu liquide où cations et anions polarisent la moindre molécule et les membranes traversées par ces ions dont ltéquilibre est nécessaire. Parmi euxssles les cations métalliques jouent un rible prédominant par leur électro-affinité pour les nucléotides des channes du DNA. C'est sur ce principe très brièvement énoncé ci-dessus que le produit a été conçu afind'entretenir la vitalité des cellules,de combattre leur déficience et même leur senescence. À un certain niveau qui atteint alors le domaine thérapeutique chimique, le produit agit comme cicatrisant des plaies atones et trophiques rebelles. Il était donc indispensable pour atteindre ce but d'avoir recours à des nucléotides de DWA très purifiés et à des sels naturels représentant les anions et cations indispensables à la vie dans les proportions molaires nécessaires, c'est-à-dire correspondant aux équilibres naturels. C'est non seulement à l'échelle électro-chimique que l'on peut interpréter l'action du produit mais surtout à l'échelle quantique en ce qui concerne l'interprétation de son potentiel. La formation des complexes est prouvée en premier lieu par une limpidité du produit et une stabilité irréversible. Il a fallu 24 heures à une température moyenne de 200C pour obtenir le produit final une fois filtré sur papier filtre du-eommer- ce, afin d'éliminer toute trace d'impureté ayant pu subsister. On peut expliquer biochimiquement le mécanisme des réactions de ces polymères linéaires et des polymères cycliques dispersés dans l'électrolyte. Les oligo-nucléotides linéaires représentent la répétition des liaisons internucléotidiques 3'-5' et portent des groupements 5'-phosphoryles à une extrémité et 3'-hydroxyles à l'autre extrémité. Les polynucléotides cycliques sont phosphorylés au groupement hydroxyle 3' terminal par le groupement phosphoryle 5' terminal d'où cyolisation. On peut assister "in vitro" aux formations orbitales de com pleses par expression quantique ou électronique, ce qui se passerait probablement à l'échelle cellulaire "in vivo" .On peut activer les réactions en montant jusqu'à une température de 600C à ne pas dépasser sous peine d'hydrolyser les pentoses Ces réactions se déterminent ainsi 1 .- Les caractéristiques basiques de l'azote N7 de la guanine favorisent les chélations ioniques métalliques en formant des complexes orbitaux chélatés ioniques où 1'H + est représenté en po- sition de pince. 20. Les doublets libres, portant des charges négatives provenant des oxygènes de liaison forment des points potentiels d'attraction par protonisation. En effet les protons se fixent sur l'oxygène des bases puriques et pyrimidiques. On sait que les protons sont attirés préférentiellement par les oxygènes chargés. C'est ce qui se produit sur l'oxygène de la cytosine qui a la plus grande charge négative et aussi le plus grand indice de valence libre. 3 .- Les azotes des groupes NH2 sont fortement positifs par suite de la délocalisation de leur doublet libre, c'est ce qui se passe dans l'adénine. 40.- Les azotes provenant des carbones porteurs d'NE2 sont aussi formellement positifs, c'est ce qui se passe dans la guanine. Ce qui est important à constater, c'est qu'à la concentration molaire INla salification du DNA est obtenue à partir de 58 g 46 de chlorure de sodium- (NaCl ) par litre d'eau. Il est donc indispensable de considérer quedu fait de ne pas dépasser la limite de 35 à 40 g de sels, dans lesquels il y a une proportion moyenne de 30 g de chlorures, la salification du DNÂ est impossible. Par conséquent l'obtention d'une solution limpide et stable au pH de 1,8 est bien la preuve d'un système complexe en équili bre, totalement différent de ceux obtenus par simples réactions zétalliques donnant des désoxyribonucléates de ces métaux, qui atteignent dans ce cas le pH de 8 à 8,5. C'est en cela une des caractéristiques principales des résultats obtenus pour la présente invention. D'autre part, les désoxyribonucléates en solution aqueuse sont très visqueux, alors que, pour une même proportion molaire,la solution obtenue par le procédé est trente fois moins visqueuse.Ceci est contrôlé par la biréfringence d'écoulement, qui tend à prouver l'étirement des chattes nucléotidiques et leur poly-dispersion alors que les solutions classiques de sels de DNÀ conservent leur caractère de liaison di-ester et n'ont pas le même potentiel ionique. En ce qui concerne la solution obtenue par le procédé,la deuxième caractéristique essentielle en est sa grande vitesse de passage à travers les membranes cellulaires due à cet étirement moléculaire accompagné d'un support électronique doud d'une forte électronégativité. La troisième caractéristique obtenue est celle dont il a été fait état au cours des réactions finales dans la solution élec trolytique,à. savoir la fixation élective et préférentielle des cations métalliques sur les radicaux libres des channes nucléotidiques en vue de l'obtention de complexes organo-métalliques et de modifications de formes et de structures parallèles ou concomittantes. Ce sont ces trois caractéristiques essentielles qui déterminent l'originalité de l'invention et ses actions biologiques par transfert de charges électroniques. Toutes ces expressions sont traduisibles expérimentalement par des différences de potentiel et de résistivité pour des solu tions témoins comparees à elle énoncée, c'est-à-dire des solutions de DNA comportant la mime proportion de DNA et de solvant, pour une concentration saline nettement inférieure ( de 40 à 42%). Il est certain qu'on ne peut en aucun caa descendre en dessous de 35 à 40 g de sels dissous si l'on veut un maximum de DNA solubilisé atteignant 18 g par litre. En deça de cette proportion de sels, on dissout beaucoup moins de DNÂ, au delà on atteint un commencement de salification qui ne permet alors pas de formation nucléotides-métauF c'est-à-dire de complexes. On retrouve alors les formules classiques de sels de DNA qui ne présentent aucun intérêt pour le but recherché. Si par exemple on ne dissout que 30 g de sels, une proportion équivalente de DNA reste insoluble, elle est donc inférieure à sa concentration au litre d'eau distillée servant de solvant et donc non seulement moins active mais encore en partie perdue sous forme de précipité insoluble. Quant à la proportion de DNA sec dans l'opération b), elle ne peut excéder 19 g par litre de solution saline, en considérant une perte de 1 g par suite du relargage. Au delà de 20 g, il y a saturation en DNA et les réactions suivantes restent incomplètes et floculent. Le liquide final obtenu, faisant ltobjet de la présente invention ,doit avoir une couleur jaune clair, être parfaitement limpide (test de néphélémétric) et posséder les caractéristiques suivantes pH 1,8 à 2 Densité moyenne 1,030 Bt3ret totalement négatif Teneur en phosphore - t 5 % 14 Teneur en azote = + 5 % 9 La proportion finale de 35 grammes de sels marins formant les éloctrolytes, correspond à la moyenne de concentration moyenne de ces mimes sels dans l'eau de mer que l'on pourrait éventuellement substituer à la solution a). Industriellement les quatre opérations nécessaires à l'obten- tion du produit final peuvent s'opérer à l'aide de deux cuves pro tétées munies d'un agitateur hélicoldal, matériel simple et pra tique Le passage de la première à la deuxième cuve comporte un fil- tre retenant les impuretés du relargage, la phase finale avant soutirage comporte à son tour un filtre.Le liquide filtré est alors mis en récipients ou ampoules tyndallisées pour conservation. Le produit obtenu par le processus décrit ci-dessus (18 g DNA + 35 g sels) est au pH de 1,8 et apte à etre dilué à l'eau distillée ou à une eau très peu-minéralisée, il est alors utilisé en-thSrapeuthique humaine par la voie orale à raison de fractions de 10 ml pour 50 61 d'eau. Lorsqu'il s'agit de voie intra-musculaire, il est alors amené au pH de 5,5. Enfin la voie parentérale ou perfusable peut être également appliquée en modifiant la concentration et le pH ( à 7). Il est notamment re3arquable dans la cicatrisation rapide des plaies atones et trophiques, ulcères, escarres, fistules. I1 est également utilisable en thérapeutique vétérinaire à des doses pondérales-proportionnelles au poids des animaux à traiter, fl a en outre de multiples applications sur la prolifération végétale, notamment cultures-d'antibiotiques, cultures fongiques. À cet effet, il est utilisé à des doses diluées du poème au 1008me. n est également un stimulant de la fonction chlorophylliènne dans les chloroplastes. n est un remarquable activateur pour les milieux de culture à la dose de 1 à 10% , il en est de même pour la prolifération bactérienne. Enfin il peut outre un précieux adjuvant dans les milieux physiologiques et les cultures sans terre. À titre d'exemple non limitatif, on va décrire ci-après le détail des préparations du produit Pratiquement, on proeède comme suit a) Préparation de la solution saline spéciale (électrolytes) À titre d'exemple, pour 1 litre : Eau distillée 1 litre :- Incorporer 36 grammes de sels marins complets (stérilisés à 2000C durant 1 heure), en tenant compte de la perte de 1 g par suite des opérations. Mélanger ces sels durant 5 minutes de manière à obtenir une dissociation complète des anions et cations. Laisser reposer quelques minutes avant de passer à la deuxième opération b). On peut préparer plusieurs milliers de litres d'avance en utilisant du matériel classique : cuve protégée, mélangeur hélicoTdal. Les anions et cations principaux sont les suivants : Anions, moles par litre Cl et 3r 0,5821 S04-- 0,0615 Equilibre constant entre CO3-- 0,0012 anions et cations 0,6448 cations, moles par litre Na+ 0,4915 Ca 0,0231 pH = moyen 7 Ng++ 0,1197 K ++ 0,0105 0,6448 b) Incorporation du DNA et relargage des protéines résiduelles et lipoprotéines pouvant subsister dans le DNA. Dans la solution saline a) verser peu à peu le DNA sec jusqu'à la dose de 19 g par litre de solution.( On tient compte ainsi de la perte en poids de produits secs de lropération).Provoquer une violente agitation par un brassage mécanique à 1500 tXm; durant 30 minutes à la température de 200C en moyenne. Lsaction des sulfates métalliques provoque un relargage à une telle concentration. Les protéines résiduelles et les traces lipoprotéiques surnagent, elles sont éliminées par filtration sur simple papier filtrantl ou par décantation/ ce qui est industriellement très facile. On passe ensuite sans solution de discontinuité à l'opération d'hydrolyse c) puisque la température moyenne précédente est maintenue. c) Opération de clivage en nucléotides par hydrolyse (par suite de la forte action ionique) brassage à 750 t/rnà 200C en moyenxs Durée une heure. Laisser reposer 24 heures jusqu'à auto clarification du liqui de. d) Cette période de réactions peut entre accélérée par la température (ne pas dépasser 600C). Il se produit durant cette opération une formation de complexes organo-métalliques entre les nucléotides et les cations libres.0n filtre sur papier pour éliminer les dernières traces de corps étrangers pouvant subsister. On peut contraler que le produit final obtenu est bien un complexe et non une salification classique car on ne peut le précipiter sous forme de sels de DNA par l'opération traditionnelle à trois volumes d'alcool. Les tests par électrophorèse, chromatographie, et réactions colorimétriques connues sont également applicables à ce contrôle. Des essais comparés de dialysez opérés sur des solutions de DNA et sur le nouveau produit objet du brevet, ont permis, en effet, les constatations suivantes s - 1.- Si on mélange simplement les composants du nouveau médicament (DNÂ 18 g/l, sels de mer 35 g/l), on constate, mdme au bout de 48 heures, un milieu louche, trouble, présentant à la lumière des corpuscules en suspension (pseudo solution). Cette solution passée au dialyseur (cellophane) ne laisse diffuser que des sels à travers la membrane ; on retrouve intégralelent le DNA dans la partie non dialysable. 2.- Si on procède partiellement comme spécifié plus haut, c'est-à-dire : a) en éliminant la partie surnageante provenant de la violente agitation et qui ressemble à une écume gélifiée b)en hydrolysant durant une heure, mais sans attendre c) -(la selfela- rification au bout des 24 heures), la dialyse est toujours semblable à la précédente expérience; on ne retrouve que des sels dans la partie dialysée, par contre le DNA a subi une modification de viscosité (voir plus loin) et il est structuré en chaînes étirées. 30- Si on termine les opérations précédentes a) et b) par c) c'est-à-dire 24 heures après jusqu'à self clarification du liquide, un équilibre se produit, les sels ne sont plus séparés du DNÀ. On ne peut plus récupérer le DNA d'origine de la solution dialynée par précipitation à trois volumes d'éthanol; il y a floculation sous forme d'un liquide opalescent qui ne dépose pas de sédiment. I1 est facile de comparer avec un désoxyribonucléaUe du commerce titrant 18 g de DNA/1. Celui-ci laisse passer à la dialyse le sel du métal considéré; on peut obtenir alors la précipitation intégrale du DNA par trois volumes d'éthanol. B) - 1.- Sur la modification de viscosité mentionnée ci-dessus, en 2., le coefficient de viscosité est totalement différent. Pour une mSme concentration de 18 g de DN4 la solution de désoxyribonucléate est trente fois plus élevéeen viscosité moyenne, ce qui expliquerait la théorie des channes étirées. Ces constatations tendraient à prouver que 1) les molécules de déxoxyribonucléates sont beaucoup plus grosses que celles du nouveau produit, D'ailleurs, d'après Chargaff, elles comporte raient un "noyau" non dialysable même apres l'intervention de la désoxyribonucléase pancréatique ce qui emptcherait une diffusion totale et rapide au niveau des membranes intestinales. 2.- Si on admet. la théorie électronique (et quantique par con séquent,on comprend pourquoi le nouveau produit, qui serait une solution d'électrolytes dont les constituants sont correspondants mole par mole aux ions des liquides cellulaires, aurait une telle possibilité de diffusion. On comprend alors le processus de transfert de charges ioniques et les conséquences qui peuvent en résulter sur ltéquilibre des liquides inter et intra cellulaires, dont l'équilibre de Dorman en particulier. La pénétration des ions est en outre influencée par les "spreading factors" dont les nucléotides de DNA sont un exemple de facteur de diffusion et qui, sous forme complexée (ion + DNA), deviennent très labiles. Cliniquement les essais ont mis en évidence les principales propriétés du nouveau produit, en tant que médicament,à savoir - activation du métabolisme cellulaire, - cicatrisation plus rapide et plus puissante, - meilleure qualité des cicatrices, - détoxication, comme le montrent, parmi beaucoup d'autres, les quelques observations relatées ciZaprès. Dans toutes, le médicament a été adminis tré par voie orale et quotidiennement. Observation N 1 - Malade tgé de 76 ans traité après une cure de hernie inguinale gauche, étranglée et ayant entrainé une résection de 12 cm de gr81e.Par ailleurs très grosse arthrose vertébra leO Aspect satisfaisant de la cicatrice opératoire mais importante escarre sacrée (une paume), propre, mais atone. Comblement et ci catrisation obtenue en 18 jours de traitement par le soluté de DNA. Observation N 2 - Malade été de 62 ans en convalescence de pneumopathie aigu. Amputé de guerre au demi-moignon de la cuisse droite. Blessure par l'appareillage de prothèse. Ulcération du moignon, profonde de 1 cm et de 5 cm de diamètre sur un tissu mal vascularisé et traînant depuis 6 moisi Fermeture complète en 20 jours de traitement par le soluté de DRA0 ObservaScion N 3 - Malade âgé de 42 ans. Fracture des deux os de la jambe gauche. Jiéplatre' au bout de trois mois; découverte de deux escarres au niveau des malléoles Fermeture en 17 jours de traitement par le soluté de DNA. Observation N 4 - Malade agé de 43 ans. Réapparition d'un ulcère ,d'aspect atone, de la malléole droite face externe, deux ans après un stripping bilatéral. Ulcération douloureuse s'accompagnent d'un oedème très Important de la cheville. Traitement de trois se iines par le soluté de DNA. À la deuxième semaine du traitement, disparition complète des douleurs et aspect bourgeonnant de 1 'ul- cure. Cicatrisation complète 4 jours après I'arrdt du traitement. L'oedème malléolaire disparate progressivement dès le début du traitement et est totalement supprimé au bout de deux semaines. Urée de départ : 0,45 - urée de fin de traitement : 0,37 - glycé- mie.: 1,05 inchangée. Observation NO 5 - Intervention pour ulcère térébrant de la petite courbure. Gastrectomie en gouttière avec très petit moignon gastrique. Fermeture du duodénum satisfaisante. Traitement pendant 15 jours par le soluté de DNA plus antibiotiques et soins habituels. Aspiration de la fistule. La cicatrisation est obtenue malgré un état post-opératoire-des plus sévères. Le malade sort guéri. Observation NO 6 - Malade opéré de la maladie de Dupuytren de la main gauche. Opération par ineision verticale au poignet.Aponévrectomie palmaire par incision de Mac Indoue - incision latérale du quatrième doigt au bord interne de la deuxième phalange et résection des nodules digitaux et de l'eTpansion lombrieale.Fermetu- re immédiate et pansement en extension. Traitement pendant 15 jours par le soluté de DNA. Cicatrisation rapide et bonne qualité de la cicatrice. Le malade sort guéri après avoir bien commencé sa rééducation. Observation N 7 - Le malade est un grand vieillard agé de 95 ans, resté relativement très alerte physiquement et psychiquement jusqu'à il y a trois mois, sauf une surdité importante0 La perte rapide de la vision de l'oeil gauche et une baisse marquée de l'acuité visuelle à droite lui interdisent brusquement la lecture et le contraignent en moins de deux semaines à une vie quasi-végétative. Le choc subi est tel que le sujet tombe presque instantanément dans un état de semi-gâtisme, avec anorexie relative, asthénie intense et désir de mourir qui se traduit par trois tentatives de suicide. Le soluté de DNA est prescrit à la dose de trois ampoules par 24 heures et le traitement est poursuivi pendant trois semaines. I1 est parfaitement toléré et ne provoque, notamment, aucune ascension des chiffres initiaux de la tension artérielle (17-10). En une semaine environ,le malade reprend manifestement goft à la vie.Son appétit, qui avait toujours été grand,réapparait et asthénie diminuez L'amdlioration du psychisme se traduit par un retour à des contacts normaux avec ses proches, contacts qui prouvent que le sujet a bien récupéré sa mémoire et son orientation dans le temps. Il reprend de m8me un certain intérat aux évènements généraux et familiaux et cesse d'être, pour les siens, la charge qu'il était brusquement devenu en très peu de temps. Cet effet bénéfique indiscutable du soluté de DNA persiste après l'arrêt du traitement. Observation N0 8 - Malade agé de 68 ans, qui malgré plusieurs séjours prolongés en pays chauds et malgré un état séquellaire po amibien assez bien toléré d'ailleurs, est resté très actif jusqu'à l'année dernière. A signaler cependant, dans les antécédents récents, une affection aiguë évoluant pendant plusieurs semaines en 1962 et se traduisant essentiellement par une asthénie intense et résistant à toute thérapeutique, par une aboulie parfaitement inhabituelle chQ cet homme et par un tracé thermique~un peu supérieur au tracé normal. Le diagnostic porté a été alors celui "d'affection d'origine probablement virale En accord possible-avee ce diagnostic, un syndrome hémiparkinsonien est apparu récemment, à droite, et préoccupe beaucoup le sujet qui se plaint, très vite, de fatigue physique et psychique insurmontable et qui perd une grande partie de son activité (et de sa combativité) naturelles. Le soluté de DNA est prescrit à la dose quotidienne de deux ampoules par 24 heures pendant 25 jours. Le malade, après trois semaines de repos, vient spontanément réclamer une nouvelle quantité de produit "celui-ci lui Sicant,dit- il, rendu en dix jours environ sa vigueur intellectuelle initiale et lui ayant procuré, parallèlement, une impression de bien entre appréciable". Un nouveau traitement de trois semaines entrain des effets semblables. Après deux mois, le malade revient une deuxième fois demander une nouvelle quantité d'ampoules de soluté dont il éprouve véritablement le besoin et qu'il tolère toujours parfaitement. Cette observation semble particulièrement démonstrative car elle est celle d'un malade très intelligent, sachant parfaitement analyser ses sensations et chez qui divers traitements (vitaminé- thérapie B1 et C intensives, acide phosphoriquet etc..)n'avaient provoqué antérieurement aucune amélioration objective ni subjective Observation N0 9 - Malade de 32 ans, sujet Malien, présentant une fistule congénitale de l'urètre. A subi huit tentatives chirur gicales de fermeture de cette fistule. Toutes se sont soldées par des échecs. Lorsqu'il arrive en convalescence de la huitième intervention, l'urine s'écoule à peu près en partie égale par l'orifice naturel et par la fistule. Traitement par le soluté de DNÀ. Au bout de 15 jours, l'orifice fistuleux ne laisse plus sourdre que quelques gouttes en fin de miction. Après 10 jours d'interruption, dès la reprise du traitement, comblement complet de la fistule. Le résultat a été contrôlé au bout de deux mois et demeure -excellent. Epreuves biologiques avant et après traitement identiques et normales. Observation NO 10 - Sujet en convalescence d'une cure de hernie crurale droite étranglée avec résection-du grèle. À son arrivée, la plaie opératoire présente une importante déhiscence de plus de 5 cme Aucun fil de paroi n'est retrouvé et les chirurgiens conseillent d'attendrie son extériorisation. Mis au traitement par le soluté de DNA. Aussitôt la cicatrisation s'amorce, la déhiscence se rétrécit, La cicatrisation complète est obtenue en deus mois. Epreuves biologiques Début du traitement Deux mois après Globules rouges 4 190 000 5 100 000 Globules blancs ll 200 7 200 Urée 1,75 0,60 Glycémie 1,30 1,20 Observation N 11 - Malade tgé de 68 ans, présentant depuis près de 15 ans une fistule anale intrasphinctérienne, apparue au décours d'une intervention sur paquet hémorrordaire. À subi d'innombrables traitements locaux, mais a toujours refusé une cure chirurgicale, ayant gardé un très mauvais souvenir de l'intervention. Bon état général, sauf phénomènes arthrosiques anciens et peu douloureux. Mis au traitement par le soluté de DNA pour 15 jours. Arrêt de 8 jours et reprise pendant 8 jours, L'écoulement est presque tari et le pansement reste intact pendant de nombreuses heures. L'examen révèle toujours l'existence de la fistule au bout des vingt et un jours de traitement. Gelui-ei est repris 15 jours après, et la fermeture de la fistule est obtenue en 6 jours; néanmoins le traitement est poursuivi encore une semaine. Au bout d'un mois1 la guérison est contralée et demeure totale. La peau a un aspect à peine cicatriciel. Il 'y a pas d'épreuves biologiques dans cette observation. Observation N0 12 - Sujet âgé de 81 ans - Misère physiologique chez un vieillard vivant seul avec des ressources insignifiantes (47 kgs pour 1,76 m). Oedème de carence au niveau des deux membres inférieurs et petite ulcération de 2 cm au niveau de la malléole interne de la Jambe gauche. Globules rouges 3 150 000 Globules blancs 6 000 protides 60 g/l Cholestérol 1,80 Urée 0,75 Tests hépatique normaux traitement par soluté de DNA conjointement à une polyvitaminothérapie .Un mois après, le poids est passé à 55 kgs, la formule remonte à 4 200 000 de globules rouges - les protides passent à 69 g/l - urée à 0,60 - cholestérol et tests hépatiques identiques. L'ulcération est fermée Le malade refuse de prolonger son séjour hospitalier refuse touts démarche de placement et sort. Observation N 13 - ARTERITE - Malade greffé et amputé présentant une escarre sacrée de 100 cm2 environ - 15 Jours de traitement par le soluté de DNA qui provoque une réduction de moitié -la cicatrisation se poursuit satisfaisante, mais lente. Le malade sort deux mois plus tard en meilleur état,mais non complètement cicatrisée Observation N 14 - ARTHRITE - Malade ampute de la cuisse droite pour artérite du membre inférieur après sympathectomie lombaire, droite, sans résultat. Cicatrisation difficile. Soluté de DNA : 15 jours - Cicatrisation démarre de façon plus satisfaisante, mais demeure lente,jus qu'à la sortie du malade, trois mois plus tard. Pendant toute cette période, un traitement de Pindione maintient le taux de prothrombine entre 25 et 35 % Observation N 15 - Malade artéritrique de Médecine,monté dans le service dans un état grave. Gangrène humide nécessitant une amputation d'urgence,qui est pratiquée en bivalve avec fermeture partielle de la peau à cause de l'état infectieux. - cicatrisation très lente avec volumineuse zone crwantée du moignon et rétraction des parties molles. Réintervention huit mois après pour résection complémentaire fémorale. Dix jours plus tard, on entreprend le traitement an soluté de DNA pendant quize jours. La cicatrisation se poursuit lentement; mais plus activement que précédemment et finit par entre complète. 9bservation N0 16 - Malade opéré déjà trois fois d'occlusion, Entré d'urgence pour occlusion aiguee du grêle. L'interventior4 pratiquée ce jour là , montre un volvulus partiel du grole, sous une bride reliant le grêle et le sigmoSde. L'anse est en bon état après résection de la bride, libération du grole sur toute. Sa; hauteur; au niveau d'une adhérene du péri- toine pariétal, une anse grele est ouverte accidentellement,et fermée par quatre points à la soie. Hydrocortisone locale et drainage. Traitement par soluté de DNA le quatrième jour, pendant 15 jours, en plus du traitement habituel, réhydratation et antibiotiques. Suites particulièrement simples, malgré l'ouverture du grele qui aurait pu litre plus grave de conséquence. Le malade sort trois semaines après l'opération. - R E V E N D I C A T I O N S - 1 Nouveau produit caractérisé en ce qu'il est constitué par une solution électrolytique limpide et stable (en équilibre ionique)de nucléotides de DNA, le solvant étant de l'eau distillée con- tenant tous les sels de mer complets non raffinés à une concentration saline moyenne normale, à laquelle on a incorporé 18 g + 10 % au total de nucléotides libres (dispersés ou combinés sous forme de complexes organo-métalliqu). 2.- Nouveau produit selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il renferme tous les éléments et oligo-éléments naturels. 3.- Nouveau médicament caractérisé en ce qu'il est constitué par la conjugaison de nucléotides de DNÂ, notamment dtoligo-com- plexes de DNA, dans un milieu électrolytique à solution stable. 4.- Nouveau médicament selon la revendieation 3, caractérisé en ce qu'il est une solution électrolytique limpide et stable (en équilibre ionique) de nucléotides de DNA, le solvant étant de l'eau distillée contenant tous les sels de mer complets non raffinés à une concentration saline moyenne normale, à laquelle on a incorporé 18 g + 10 % au total de nucléotides libres (dispersés ou combinés sous forme de complexes organo-métalliquos). 5. Nouveau médicament selon l'une des revendications 3 et 4, caractérisé en ce qu'il renferme tous les éléments et oligo-éléments naturels 6.- Nouveau médicament selon l'une des revendications 3 à 5, caractérisé en ce que le produit est de préférence dilué au 1/4 ou au 1/5 pour Otre administré oralement. 7.- Nouveau médicament selon l'une des revendications 3 à 5, caractérisé en ce que le produit est dilué à environ 80 % d'eau distillée pour encre administrable par voie parentérale. 8.- Application des produits selon l'une des revendications 1 et 2 en thérapeutique animale 9.- Application des produits selon l'une des revendications 1 et 2 en biologie, comme activateurs de cultures de tissus et de cultures bactériennes ou d'antibiotiques, ainsi que de la fonction chlorophyllienne des chloroplastes. 10.- Procédé de préparation des produits selon lune des revendications 1 à 7, caractérisé en ce qu'on dissout dans de l'eau distillée des sels marins à concentration saline moyenne 35 g par litre durant5mnà 750 t/ioeipuis du DNÂ sec à l'état pulvérulent, à la dose de 19 g par litre de solution saline de préférence dans un agitateur mécanique à 1500 t/i-,on écume après 30 minutes de brassage la pellicule surnageante qui s'est formée et on laisse reposer jusqu'à achèvement des réactions et self-clarification du liquide que, finalement, l'on filtre. 11.- Procédé de préparation selon la revendication 10, carac térisé en ce que la solution utilisée est de l'eau distillée contenant des sels de mer complets non raffinés à la dose de 36 g par litre, puis homogénéisation par brassage dans un agitateur à 700 t par nndurant 1 heure et repos de 24 heures à 370 C. 12.- Procédé de préparation selon l'une des revendications 10 et 11, caractérisé en ce que les sels marins, non raffinés, sont traités physiquement pour les débarrasser des germes pathogènes.