La présente invention concerne de manière générale les presses et les machines analogues possédant un coulisseau et des outils supérieurs et inférieurs pour travailler des pièces et notamment des métaux en feuilles et elle concerne plus particu- lièrement un procédé et un dispositif de protection contre des dérangements ou de mauvais fonctionnements des outils de presses. On sait que les presses comportent un coulisseau verticalement mobile et des outils supérieurs et inférieurs sur lesquels agit le coulisseau de manière à les faire coopérer en vue du façonnage de pièces telles que des bandes ou des flans de tôle métallique Dans la plupart des cas, les outils supérieurs et inférieurs forment ensemble un outillage de presse qui est monté sur une table de travail sous le coulisseau pour des raisons de commodité et pour d'autres raisons En d'autres cas, les outils supérieurs et inférieurs sont tenus par un dispositif porte-outils tel qu'une paire de tourelles ou de plateaux qui sont conçus pour supporter un certain nombre d'outils supérieurs respectivement d'outils inférieurs et pour amener chaque fois une paire d'outils désirée, composée d'un outil supérieur et d'un outil inférieur, sous le coulisseau. Que les outils supérieurs et inférieurs se présentent sous forme d'un outillage de presse assemblé ou soient supportés par des porte-outils, tels que des tourelles, l'agencement est tel que, à la fin de chaque cycle de travail de la presse, l'outil supérieur qui vient d'être utilisé est remonté ou extrait de la pièce par un ressort dévêtisseur Plus précisément, ce ressort est disposé de manière à être comprimé lorsque le coulisseau approche l'outil supérieur de la pièce et de l'outil inférieur, et à remonter ou dévêtir ensuite l'outil supérieur en l'extrayant de la pièce. Cependant, surtout dans les opérations de poinçon- nage et d'estampage, il arrive souvent que l'outil supérieur appelé également poinçon dans ce qui va suivre n'est pas extrait de la pièce à la fin d'un cycle et ce pour différentes causes telles que la rupture ou la fatigue du ressort dévêtisseur et l'usure ou la dilatation thermique du poinçon Naturellement, lorsque le poinçon n'est pas convenablement extrait de la tale dans des opéra- tions de poinçonnage et d'estampage, il arrive souvent que le 11639 poinçon soit pris non seulement dans la tôle mais aussi dans l'outil inférieur ou matrice (la disposition du poinçon et de la matrice peut également être inversée bien entendu) Quoiqu'il en soit, il est très dangereux que le poinçon soit mal extrait ou ne soit pas extrait du tout de la tôle puisque la presse continue à marcher avec le poinçon pris dans la tôle, ce qui peut entraîner l'endom- magement ou la rupture du poinçon et de la matrice, de la pièce et de la presse Etant donné que les pièces sont le plus souvent déplacées ou avancées automatiquement et mécaniquement dans les presses, surtout dans les presses à poinçonner et à estamper, les défauts de dévétissage ou d'extraction de l'outil supérieur causent fréquemment des dommages sur de telles presses, ce qui représente naturellement un inconvénient qu'il serait souhaitable d'éliminer. Pour la raison expliquée ci-dessus, la pièce ne doit être déplacée et avancée qu'après que le poinçon a été dégagé com- plètement et convenablement de la pièce Si cela n'est pas le cas, il faut empocher le mouvement de la pièce, surtout si celle-ci est avancée mécaniquement, et il faut empêcher en plus l'entraînement de la presse En d'autres termes, tout défaut d'extraction du poinçon doit être détecté pour immobiliser la pièce et la presse dès que cela se produit - Différentes tentatives ont été faites jusqu'à présent pour détecter le défaut d'extraction d'outils supérieurs dans des presses en vue de l'arrêt des pièces et des presses On connaît, par exemple, l'emploi d'un tube photoélectrique pour contrôler le retour de l'outil supérieur à sa position normale à la fin de chaque cycle de la presse et pour arrêter la pièce et la presse si ce retour ne se produit pas normalement De manière générale, les dispositifs conventionnels contrôlent chaque dégagement de l'outil supérieur de la pièce par la surveillance d'un point fixe, par lequel doit passer l'outil ou qu'il doit avoir libéré lorsqu'il a été extrait conve- nablement de la pièce, dont l'emplacement est déterminé en tenant compte de pièces de l'épaisseur maximale pouvant être traitée sur la machine Par conséquent, avec les dispositifs conventionnels pour détecter les défauts d'extraction de l'outil supérieur, la pièce ne peut être déplacée que lorsque l'outil supérieur a passé ou a été dégagé d'un point fixe, quelle que soit l'épaisseur des pièces travaillées Les dispositifs conventionnels pour détecter les défauts d'extraction ont donc l'inconvénient de limiter la vitesse des presses, malgré le fait que, dans les opérations de poinçonnage et d'estampage, les millisecondes comptent Encore un autre inconvénient est que les dispositifs conventionnels pro- voquent souvent des arrêts intempestifs, pour différentes raisons, alors que le dévétissage s'est effectué convenablement. L'invention vise à apporter un procédé et un dis- positif de protection pour presses par lesquels les défauts d'extrac- tion de l'outil supérieur des pièces travaillées sur les presses puissent être détectés de façon sûre et rapidement, afin d'arrêter les pièces et les presses au moment o un tel défaut d'extraction se produit, et dont l'action tienne compte de l'épaisseur des pièces, afin que celles-ci puissent être évacuées ou avancées dès que l'outil supérieur a été dégagé complètement des pièces, quelle que soit l'épaisseur des pièces. L'invention vise donc à permettre à une presse de travailler à la cadence la plus élevée possible, tout en détectant tout défaut de dévttissage de l'outil supérieur pour provoquer l'im- mobilisation de la pièce et de la presse dès que cela se produit. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront plus clairement de la description qui va suivre d'un exemple de mise en oeuvre non limitatif, ainsi que des dessins annexés, sur lesquels la figure 1 est une vue en élévation frontale d'une poinçonneuse révolver à laquelle est appliquée l'invention; la figure 2 est une coupe verticale à plus grande échelle de la partie de la presse de figure 1 comprenant le coulis- seau, un outil supérieur et un outil inférieur; la figure 3 est un montage de commande électronique pour la mise en oeuvre de l'invention; et les figures 4 et 5 sont des chronogrammes servant & expliquer le déroulement normal des opérations de poinçonnage (figure 4) et un cycle de presse au cours duquel se produit un défaut d'extraction de l'outil supérieur. 11639 Il est à noter, comme déjà mentionné, que l'ap- plication de l'invention n'est pas limitée à un type particulier de presses et que l'invention est applicable aussi à d'autres machinesoutils. La poinçonneuse révolver 1 représentée sur la figure 1 possède un socle 3, deux montants 5 et 7 fixés sur ou d'un seul tenant avec les extrémités du socle 3, et une traverse de tète 9 qui est supportée audessus du socle 3 par les montants latéraux 5 et 7 La poinçonneuse possède en plus un coulisseau 1, une tourelle ou plateau supérieur 13 portant des outils supérieurs 17 de dif- férentes tailles et formes et une tourelle ou plateau inférieur 15 portant des outils inférieurs 19, également de différentes tailles et formes Le coulisseau 11 est disposé mobile verticalement'à peu près au milieu de la traverse de tète 9 et il est animé de mouve- ments verticaux, en vue de son action sur les outils supérieurs et inférieurs 17 et 19 placés sous lui, par un arbre à excentrique 21. La tourelle supérieure 13 est suspendue rotative autour d'un axe vertical à la traverse 9, de manière qu'une partie de cette tourelle tourne sous le coulisseau 11, tandis que la tourelle inférieure 15 est montée rotative sur le socle 3 directement sous la tourelle supérieure 13 et coaxialement à celle-ci Les tourelles 13 et 15 sont en outre agencées et commandées en rotation de telle manière que des paires d'outils supérieurs 17 et d'outils inférieurs 19 de tailles et formes complémentaires peuvent successivement être alignées verticalement sous le coulisseau 11. Pour l'amenée et le positionnement d'une pièce W à poinçonner, telle qu'une bande ou un flan de tôle, la poinçonneuse 1 possède un premier chariot 23 qui peut être approché et écarté des tourelles 13, 15 et un second chariot 25 qui coulisse sur le premier chariot et supporte un dispositif 27 pour le serrage de la pièce W. Le premier chariot 23 coulisse sur des glissières 29 fixées sur le dessus du socle 3 et son déplacement horizontal sur ces glissières est produit par un mécanisme à moteur non représenté Le second chariot 25 est également mobile horizontalement, transversalement aux glissières 29, et son mouvement est produit aussi par un méca- nisme à moteur non représenté Le dispositif 27 pour serrer la pièce W est constitué habituellement de deux pinces ou éléments analogues, mais il peut être constitué d'un nombre plus élevé d'élé- ments, lesquels sont fixés de façon détachable sur le second chariot 25, de manière à pouvoir être ajustés horizontalement sur ce chariot suivant la largeur de la pièce W Le socle 3 porte en plus une table fixe 31, sur laquelle peut glisser la pièce W pen- dant qu'elle est déplacée et avancée par le dispositif de serrage 2 7. Dans le système qui vient d'être décrit, la pièce W, tenue par le dispositif de serrage 27, peut être avancée entre la tourelle supérieure 13 et la tourelle inférieure 15 et est posi- tionnée exactement au point voulu sous le coulisseau 1 l par le déplacement adéquat du premier 23 et du second chariot 25 Avant ou dès que la pièce W a été positionnée entre les tourelles sous le coulisseau, l'entraînement en rotation adéquat des tourelles amène sous le coulisseau Il l'outil supérieur 17 et l'outil infé- rieur 19 formant la paire d'outils désirée pour le poinçonnage de la pièce W lors de l'abaissement du coulisseau par l'arbre à excen- trique 21 et l'abaissement de l'outil supérieur ou poinçon 17 Les rotations successives des tourelles 13 et 15 et les déplacements successifs des deux chariots 23 et 25 sous une commande numérique programmée permettent ainsi de poinçonner en continu et automatique- ment des trous de tailles et formes différentes dans la pièce w. Il ressort de la figure 2 que les outils 17 et 19 sont supportés par les tourelles 13 et 15 près des bords radiale- ment extérieurs de celles-ci Sur la figure 2, les tourelles sont seulement représentées en partie et à une position o elles ont amené sous le coulisseau ll une paire d'outils 17, 19 en vue du poinçonnage de la pièce W. La figure 2 montre que les poinçons 17 possèdent en haut une partie élargie ou tête 33, une queue 35 formant un épaulement 37 à sa partie inférieure et un corps cylindrique 39 présentant une arête de poinçonnage 42 en bas et une rainure-ui de verticale 43 sur le ctté Chacun des poinçons formant les outils supérieurs 17 est combiné avec un ressort dév Ltisseur 45 enfilé sur sa queue 35 et peut coulisser verticalement dans un fourreau 47 dont l'extrémité supérieure présente un rebord annulaire intérieur 49 et un rebord annulaire extérieur 51 et dont le côté extérieur 11639 présente une rainure-guide verticale 53 Plus précisément, le poin- çon 17 est disposé verticalement coulissant dans le fourreau 47 par son corps 39 et par la partie inférieure de la queue 35, y compris l'épaulement 37, tandis que le reste de la queue 35 dépasse normale- ment du haut du fourreau 47 sous l'effet du ressort dévêtisseur 45. Celuici prend appui sur le sommet du fourreau 47 et sur la tête 33 du poinçon 17, tendant à maintenir le poinçon à la position haute représentée sur la figure 2 Le poinçon 17 est abaissé dans le four- reau 47 lors de l'abaissement du coulisseau 11, appliqué contre la tête 33 du poinçon, et le mouvement ascendant de retour du poinçon est limité par l'application de l'épaulement 37 du poinçon contre le rebord intérieur 49 du fourreau Le poinçon est empêché de tourner dans le fourreau par une clavette 55 fixée au fourreau et pénétrant dans la rainure-guide 43 du corps 39 du poinçon Le fourreau 47 porte à son extrémité inférieure un serre-tble 57 en forme de bague, qui maintient la pièce W pour l'opération de poinçonnage et qui guide également l'arête de poinçonnage 41 Donc, lorsque le coulisseau 11, pendant son abaissement, fait descendre le poinçon 17, l'arête de poinçonnage 41 fait saillie de l'extrémité inférieure du fourreau de guidage 47 et poinçonne la pièce W placée sous lui. Le fourreau 47 qui tient et guide le poinçon 17 peut lui-même coulisser verticalement dans un logement d'outil 59 sous forme d'un trou vertical ménagé dans le bord radialement extérieur de la tourelle supérieure 13 Le logement 59 possède une partie supé- rieure élargie 61, dans laquelle le rebord extérieur 51 du fourreau peut descendre verticalement lors de l'abaissement du fourreau jusqu'à sa position la plus basse On comprendra que la tourelle supérieure 13 présente autant de logements 59, mutuellement espacés, qu'il y a de poinçons 17 Le fourreau 47 est empêché de tourner dans le logement 59 par une clavette 63 qui est fixée à une partie de la tourelle supérieure 13 et qui pénètre dans la rainure-guide 53 formée sur le côté extérieur du fourreau Celui-ci est supporté élastiquement dans le logement 59 par plusieurs ressorts de levage 65 qui maintiennent le fourreau normalement à la position haute repré- sentée o son rebord extérieur 51 est situé en haut dans l'élargis- sement 61 Chacun des ressorts de levage 65 est disposé dans un trou vertical 67 ménagé à côté de la partie supérieure du logement d'outil 59 concerné dans la face supérieure de la tourelle 13 Plus précisément, chacun des ressorts 65 supporte élastiquement le rebord extérieur 51 du fourreau 47 par l'intermédiaire d'une douille à collet 69 disposée verticalement mobile sur une tige de guidage 71 dans le trou 67 Le ressort dévêtisseur 45 étant plus puissant que tous les ressorts de levage 65 réunis, lorsque le coulisseau 11 abaisse le poinçon 17, le fourreau 47 est d'abord abaissé en même temps que le poinçon par le ressort dévatisseur 45, contre l'action des ressorts de levage 65, et l'arête de poinçonnage 41 du poinçon ne fait saillie de l'extrémité inférieure du fourreau, contre la force du ressort dévâtisseur 45, qu'après que les ressorts de levage 65 ont été comprimés. Quand l'arbre à excentrique 21 fait descendre le coulisseau 11 pour presser le poinçon 17 vers le bas> le fourreau 47 est donc initialement abaissé avec le poinçon, contre les ressorts de levage 65 qui sont plus faibles que le ressort dévêtisseur 45, ce qui permet au serre-tôle 57 de presser la pièce W convenablement contre l'outil inférieur ou matrice 19 avant que l'arête de poin- çonnage 41 n'entre en action Dès que le serre-tôle 57 a été amené au contact de la pièce W, l'abaissement du fourreau 47 est arrêté, tandis que le poinçon 17 continue à descendre dans le fourreau, contre la force du ressort dévêtisseur 45, de sorte que l'épaule- ment 37 du poinçon s'écarte du rebord intérieur 49 du fourreau. Ainsi, pendant que le fourreau maintient la pièce W au moyen du serretôle 57, le poinçon 17 émerge en bas du fourreau par son arête 41 et poinçonne la pièce en coopération avec la matrice 19. Lorsque l'arbre à excentrique 21 relève le coulisseau 11 après que la pièce W a été poinçonnée, le poinçon 17 est d'abord extrait de la pièce par le ressort dévêtisseur 45, lequel est plus puissant que les ressorts de levage 65 Ensuite, après que l'épaulement 37, dans son mouvement ascendant, a rencontré le rebord intérieur 49 du fourreau 47, celui-ci est relevé ensemble avec le poinçon 17 par les ressorts de levage 65, jusqu'à la position de départ o il n'est plus en contact avec la pièce Le cycle qui vient d'être décrit est répété pour chacune des opérations successives de poinçonnage, pouvant être séparées par des rotations des tourelles supérieure 13 et inférieure 15 pour l'amenée'en place d'outils supérieurs 17 et d'outils inférieurs 19 différents. Lorsque le poinçon 17, dans le système qui vient d'être décrit, a poinçonné la pièce W, il est levé d'abord par le ressort dévêtisseur 45, qui l'extrait de la pièce, et il est levé ensuite par les ressorts 65 ensemble avec le fourreau 47. Comme le ressort dévétisseur 45 est un ressort puissant, le poin- çon 17 est maintenu en contact avec le coulisseau 11 tant qu'il est levé par ce ressort, jusqu'à ce que son épaulement 37 rencontre le rebord intérieur 49 du fourreau Par contre, du fait que les ressorts 65 sont des ressorts faibles, après que l'épaulement 37 du poinçon a rencontré le rebord intérieur 49 du fourreau, il se produit un léger retard avant que les ressorts 65 ne commencent à remonter le poinçon 17 avec le fourreau 47, avec le résultat que le poinçon perd momentanément le contact avec le coulisseau 11, avant d'etre appliqué de nouveau contre lui par les ressorts 65 qui se détendent rapidement pendant la suite du levage du poinçon. Selon l'invention, le défaut d'extraction du poinçon 17 de la pièce W consiste à détecter le défaut de rappel du poinçon 17 contre le coulisseau 11 par les ressorts de levage 65 après que le poinçon a momentanément perdu le contact avec le coulisseau pen- dant son levage après le poinçonnage de la pièce Si les ressorts 65 produisent normalement ce rappel ou réapplication du poinçon 17 contre le coàlisseau 11, après qu'il s'en était écarté momentané- ment, la pièce W qui vient d'être poinçonnée est déplacée et avancée dès que ce rappel est produit. Pour détecter le contact entre le poinçon 17 et le coulisseau 11 pendant le levage, le coulisseau est électriquement isolé par un élément isolant 73,voir la figure 2, des autres parties de la poinçonneuse 1, le coulisseau est relié à un capteur 75 et le poinçon 17 est relié à la masse. La figure 3 représente un montage de commande électro- nique 77 qui est connectée à un dispositif de détection 79 installé sur la presse et comprenant le capteur 75, ainsi qu'à un système de commande numérique 81 Le dispositif de détection 79 fournit 1 1639 trois signaux: un signal de proximité de point mort haut CU, un signal de proximité de fin de poinçonnage EFX et un signal de contact ST Le signal CU est produit par un capteur tel qu'un interrupteur de proximité qui fait partie du dispositif de détection 79 et qui est actionné par une came calée sur l'arbre à excentrique 21 commandant le coulisseau 11 lorsque ce-lui-ci est près du point mort haut Dans le mode de réalisation préféré, le signal de proximité de point mort haut CU est de niveau de tension haut (H) lorsque l'angle de rotation de l'arbre à excentrique 21 est entre O et 40 ou entre 320 et 360 (correspondant à O) à condition que l'angle de rotation soit égal à O lorsque le coulisseau Il est à son point mort haut et qu'il soit égal à 1800 lorsque le coulisseau est à son point mort bas Le signal CU est dans ce cas de niveau de tension bas (L) lorsque l'angle de rota- tion de l'arbre à excentrique 21 est entre 40 et 320 Le signal CI est appliqué au montage de commande 77 à travers un coupleur photo- électrique 83. Le signal de proximité de fin de poinçonnage EFX est produit dans le dispositif de détection 79 par un capteur actionné par une came fixée de façon réglable sur l'arbre à excentrique 21. En général, ce signal sera seulement de niveau de tension haut (il) pendant que l'arbre à excentrique 21 est entre 265 et 3450 de son cycle Ce signal est appliqué au montage de commande 77 à travers un coupleur photoélectrique 85. Le signal de contact ST est produit dans le disposi- tif de détection 79 par le capteur 75 déjà mentionné Ce signal est de niveau de tension bas (L) tant que le coulisseau Il et le poinçon 17 sont en contact l'un avec l'autre et il passe au niveau haut (H) quand le contact électrique et mécanique entre le coulis- seau 11 et le poinçon 17 est coupé Le signal de contact ST est appliqué au montage de commande 77 à travers un coupleur photo- électrique 87. L'élément NON ET 89 du montage 77 délivre un signal de sortie à condition que le signal de proximité de point mort haut CU et le signal de contact ST soient à l'état bas (L) et que le signal de proximité de fin de poinçonnage EFX soit à l'état haut (il) Le signal de sortie de l'élément NON ET 89 est appliqué à la borne de remise à zéro R d'une première bascule FFI à travers un inver- seur 91 La sortie Q 1 de cette bascule passe à l'état haut quand le signal de proximité de point mort haut CU tombé de l'état haut (H) à l'état bas (L) Le signal produit à la sortie Q 1 est appliqué à deux éléments NONET 93 et 95. L'élément NON ET 93 produit un signal de sortie à condition que le signal de proximité de fin de poinçonnage EFX, le signal de contact ST et la sortie Q 1 de la première bascule FF 1 soient tous à l'état haut (H) Le signal de sortie de l'élément NON ET 93 est appliqué à l'entrée d'une seconde bascule FF 2 à travers un inverseur 97 La sortie Q 2 de la seconde bascule FF 2 passe à l'état haut (H) quand le signal de proximité de point mort haut CU est à l'état haut (H) et la sortie de l'élément NON ET 93 tombe à l'état bas (L) Le signal produit à la sortie Q 2 de la bascule FF 2 est appliqué à l'entrée d'une troisième bascule FF 3 et à un premier multivibrateur monostable MFF 1 Ce dernier produit un train d'impulsions avec un intervalle dans le temps adéquat lorsque son entrée est portée de l'état bas (L) à l'état haut (H). Ce signal, apparaissant à la sortie Q 1, est appliqué comme signal de défaut d'extraction ASM à travers-un circuit d'attaque à relais 99 au système de commande numérique 81 La sortie Q 1 du premier multivibrateur monostable MFF 1 est appliquée à la fois à la troisième bascule FF 3-et à un élément NON ET 101. La troisième basculle FF 3 produit un signal sur la sortie Q 3 à condition que la seconde bascule FF 2 produise un signal sur la sortie Q 2 et que le premier monovibrateur monostable MIF 1 produise un signal sur la sortie Q' La sortie Q 3 est appliquée à l'élément NON ET 95 Celui-ci délivre un signal de sortie à condition que la première bascule F Fl fournisse un signal sur la sortie Q 1 et que-la troisième bascule FF 3 fournisse un signal sur la sortie Q 3 L'élément 95 est relié à un second multivibrateur monostable MFF 2 La sortie Q 2 de celui-ci est appliquée au système de commande numérique 84 à travers un inverseur 103 et un coupleur photoélectrique 105,comme signal de fin de poinçonnage pour la com- mande numérique AEFX. 11639 Le circuit NON ET 101 produit un signal de sortie à condition que le premier multivibrateur monostable MFF 1 produise un signal sur sa sortie Q 1 et que le second multivibrateur mono- stable}FF 2 produise un signal sur sa sortie Q 2 La sortie du circuit 101 est appliquée au système de commande numérique 81 à travers un coupleur photoélectrique 101 comme signal de point mort haut pour la commande numérique ACU La référence 109 sur la figure 3 désigne un circuit de restauration pour amener toutes les bascules et tous les multivibrateurs monostables à l'état initial. Le fonctionnement du dispositif selon l'invention sera décrit ci-après en référence aux figures 4 et 5 Lorsque la poinçonneuse est en état d'effectuer les opérations de poinçon- nage normalement, la manoeuvre de l'interrupteur principal sur la poinçonneuse a pour effet, sur le plan électrique, pour ce qui concerne le dispositif de sécurité selon l'invention, de produire la remise à zéro de la seconde et de la troisième bascule FF 2 et FF 3 par élévation du signal de sortie d'un élément NON ET 111 du circuit de restauration 109 de l'état bas (L) à l'état haut (H). De plus, le signal de proximité de point mort haut CU et le signal de proximité de fin de poinçonnage EFX sont fournis par le disposi- tif de détection 79, plus précisément par les capteurs concernés> par exemple des interrupteurs de proximité manoeuvrés par une came sur l'arbre à excentrique 21, à l'état haut (H) pour le signal CU et à l'état bas (L) pour le signal EFX Le signal de contact ST, pour sa part, est fourni par le capteur 75 du dispositif de détection à l'état haut (H) puisque le coulisseau Il et le poin- çon 17 ne sont pas en contact l'un avec l'autre. Lorsque l'arbre à excentrique 21 a tourné de 400 à partir du point mort haut, c'est-à-dire de sa position angulaire de O , après la mise en mouvement du coulisseau 11, le signal de proximité de point mort haut CU tombe de l'état haut (H) à l'état bas (L) et la sortie Q 1 de la première bascule F Fl passe de l'état bas (L) à l'état haut (H) puisque cette bascule reçoit le signal CU sur sa borne d'entrée C Cependant, les signaux de sortie des autres éléments ne changent pas Lorsque, pendant la poursuite de la rotation de l'arbre à excentrique 21, le coulisseau 11, pendant son abaissement, est amené en contact avec le poinçon 17, le signal de contact ST tombe de l'état haut (H) à l'état bas (L); le signal ST reste ainsi pendant que le coulisseau 11 poursuit son mouvement jusqu'au point mort bas, o les outils 17 et 19 poinçonnent la pièce W, et qu'il commence à remonter après ce poinçonnage. Dès que le ressort dévêtisseur 45, par sa remontée du poinçon 1 7, a produit l'application de l'épaulement 37 contre le rebord intérieur 49, le signal de contact ST passe de l'état bas (L) à l'état haut (H) puisque le poinçon 17 perd alors momen- tanément le contact avec le coulisseau 11 Cependant, le signal de contact ST retombera aussitôt après à l'état bas (L) puisque le poinçon 17 est immédiatement appliqué de nouveau contre le coulisseau 11 par les ressorts de levage 65 Dans cette situation, le signal de proximité de fin de poinçonnage EFX passe à l'état haut (H) et la borne de remise à zéro R de la première bascule FFI passe à l'état haut (R) puisque la sortie de l'élément NON ET 89 tombe à l'état bas (L), avec le résultat que la première bascule est remise à zéro et que sa sortie Q 1 passe à l'état bas (L) Ceci a pour conséquence que la sortie de l'élément NON ET 95 passe à l'état haut (R), de sorte que le second multivibrateur monostable MFF 2 délivre par sa borne de sortie Q 2 un train d'impulsions d'une certaine amplitude, durée'ou intervalle Les impulsions sont trans- mises à travers l'inverseur 103 et le coupleur 105 au système de commande numérique 81 de la poinçonneuse révolver 1 comme signal de fin de poinçonnage pour la commande numérique AEFX Par l'ap- plication des sorties Qî et Q 2 du premier MFFI et du second multi- vibrateur monostable MFF 2, ainsi que du signal de proximité de point mort haut CU, à un élément NON ET, le signal CU contribue à éviter les difficultés avec la séquence de commande numérique dans le système de commande numérique qui pourraient provenir du fait que le signal de fin de poinçonnage EFX et le signal de défaut d'extraction ASM tombent au point mort haut Au cas o il n'y a pas de défaut d'extraction (la sortie Q 1 est à l'état haut (H)) ou l'ordre de mouvement de pièce AEFX n'est pas délivré 11639 (la sortie Q 2 est à l'état haut (H)), le signal haut (H) est délivré au système de commande numérique 81 en sortie du cir- cuit NON ET 101 quand le signal de proximité de point mort haut CU passe à l'état haut (H) Comme décrit ci-dessus, la pièce W peut commencer à être déplacée dès que le poinçon est dégagé de la pièce W, ce qui est signalé et perçu par le fait que le signal de contact ST passe de l'état bas (L) à l'état haut (H) puis retombe à l'état bas (L). S'il se produit un défaut d'extraction, le poinçon 17 sera pris dans la pièce W après l'avoir poinçonné Dans ce cas, le coulisseau 11 monte seul, sans le poinçon, de sorte que celui-ci n'est pas ramené en contact avec le coulisseau après que celui-ci s'en est écarté Un signal de défaut d'extraction ASM est donc délivré au système de commande numérique pour l'arêt du travail de poinçonnage. Lorsqu'on se reporte aux figures 3 et 4, quand le poinçon 17 est pris dans la pièce W en cas de défaut d'extraction, de sorte que le coulisseau Il monte seul et que son contact avec le poinçon est rompu, on voit que le signal de contact ST passe de l'état bas (L) à l'état haut (H) et reste ainsi Au moment o le signal de fin de poinçonnage EFX passe de l'état bas (L) à l'état haut (H) lorsque l'arbre à excentrique 21 atteint l'angle de 2650 de son cycle, la sortie de l'élément NON ET 93 tombe de l'état haut (H) à l'état bas (L) Un signal haut (H) est alors appliqué à la borne D de la seconde bascule FF 2 à travers l'inver- seur 97 puisque le signal de proximité de point mort haut CU devient haut (H) au moment o l'arbre à excentrique 21 atteint l'angle de 3200, ce qui fait passer la sortie Q 2 de la seconde bascule à l'état haut (H) De ce fait, le premier multivibrateur monostable MFFI est actionné et des signaux pulsés ayant des grandeurs d'im- pulsion déterminées sont appliqués par la sortie Q 1 au dispositif d'attaque à relais 99 Le relais de ce dispositif produit des signaux pulsés, ayant un temps de réponse de 20 à 30 millisecondes par exemple, comme signal de défaut d'extraction ASM au système de commande numérique. 11639 L'invention n'est pas limitée aux formes de réalisa- tion décrites et l'homme de l'art pourra y apporter diverses modi- fications, sans pour autant sortir de son cadre. REVENDICATIONS 1 Procédé pour commander le mouvement d'une pièce (W) à travailler dans une presse ( 1), caractérisé en ce que l'on produit le déplacement de la pièce (W), après la fin de l'opération de travail de la pièce (W), par la détection du rétablissement du contact entre l'outil supérieur ( 17) et le coulisseau ( 11) de la presse, après que le contact entre l'outil supérieur et le coulis- seau avait été rompu momentanément. 2 Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que, pour produire le déplacement de la pièce (W), on détecte en plus le retour du coulisseau ( 11) à proximité du point mort haut, de même que la fin de l'opération de travail. 3 Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé selon la revendication 1 ou 2, dispositif servant à commander le déplace- ment d'une pièce (W) travaillée dans une presse ( 1), caractérisé en ce qu'il comporte un capteur ( 75) pour détecter le contact entre l'outil supérieur ( 17) et le coulisseau ( 11) pendant le retour de ce dernier à proximité de son point mort haut après la fin d'une opération de travail, un dispositif pour détecter le retour du culisseau à proximité du point mort haut, un dispositif pour détecter la fin de l'opération de travail, ainsi qu'un dis- positif pour vérifier que les dispositifs de détection fonction- nement normalement.