la présence invention concerne un dispositif de liaison de deux profilés métalliques pour constituer une traverse, ou parefeuille, dans laquelle ces profilés sont mainte- nus à distance l'un de l'autre et parallèles entre eux, pour coffrages à béton dans lesquels des banches sont fixées sur des longerons qui prennent appui sur les parefeuilles par leur cet opposé aux banches. Dans une parefeuille connue par la demande de brevet DD-OS-2 150 950, des nervures qui relient entre eux les profilés à l'intervalle désiré sont soudées entre les deux profilés en acier à section en U, de leur-caté tourné vers les longerons. Cette disposition soudée est rentable dans le cas de parefeuilles de longueurs normales fabriquées en grandes quantités et en série, mais non dans le cas de longueurs spéciales qui doivent être fabriquées séparément et à plus grand frais. l'invention a donc pour objet d'éviter cet inconvénient. l'invention. réside dans le fait que dans le dispositif décrit en préambule est prévue une entretoise qui présente une partie en relief disposée entre les profilés et déterminant la largeur de la fente entre ceux-ci et qui comporte pour chacun d'eux une butée limitant le mouvement du profilé en direction des banches, et dans le fait que sur cette entretoise sont disposés des moyens de fixation amovibles qui maintiennent les profilés appliqués contre les cotés de la partie en relief et contre les butées de ltentretoise. l'avantage procuré par cette disposition selon l'invention est que les profilés métalliques peuvent être réunis l'un à autre au moyen des entretoises et à la cote précise, pour constituer une parefeuille, sans faire appel à des dispositifs compliqués. Ceci permet également la fabrication rationnelle de parefeuilles en longueurs spéciales lorsqu'une parefeuille de longueur spéciale n'est plus utilisable, il est possible soit de la démonter et d'utiliser les profilés pour connue constituer selon la technique/des parefeuilles de longueur normalisée, soit de la raccourcir sur le chantier pour lui donner une longueur normalisée et continuer ainsi à l'utiliser. les entretoises peuvent facilement autre placées aux endroits de la parefeuille aùxquels elles ne font pas obstacle à la fixation de celle-ci sur les longerons Dans le cas ob cela s'avère nécessaire, certaines des entretoises déjà mises an place sur les profilés pour constituer une parefeuille peuvent être dé- placées par simple coulissement. La fente dans la parefeuille est souvent utilisée pour la pose d une pièce d'accouplement qui relie entre elles les parefeulles de banches adjacentes. Etant donné que cette pièce d'accouplement est en contact avec les faces frontales, tournées vers l'intérieur de la fente, des parties de la pare feuille qui relient les deux profilés, les parefeuilles connues présentent en outre, lorsque les nervures n'ont pas été soudées à la cote, ltinconvénient que des imprécisions de l'interaalle entre d'une part le cOté de la nervure dirigé vers l'intérieur de la fente, autre part le cbté des parefeuilles tourné vers les longerons, sont transmises par la pièce d'accouplement aux banches et par conséquent à la surface de la paroi en béton finie. Dé telles imprécisions peuvent notamment se produire lorsque, après avoir coupé une parefeuille déjà soudée afin d1 en modifier la longueur, il faut souder une nervure à proximité du point de coupe. Ces inconvénients sont évités par ltin- vention, car la face d'extrémité de la partie en relief de ltentratoise tournée vers llintdrleur de la fente occupe toujours une position bien définie'. On peut utiliser des profilés quelconquea, par exemple des profilés rectangulaires (par ex. creux), ou des profilds en cornière, ou encore, comme dans les exemples d'éxé- cution décrits ci-après, des profilés en U. Dans une forme. d'exécution de l'invention les butées sont constituées par des faces de butée planes contre lesquelles les profilés sont appliqués par une surface plane. l'avan- tage de cette forme d'exécution réside en ce que par suite de la présence de butées constituées par des surfaces planes les entretoises ont une assise sure contre les profilés et-ne peuvent donc basculer mdme sous 11 effet de sollicitations dans ce sens. Dans une forme d'exécution les moyens de fixation comprennent un élément de fixation qui prend appui contre une face du profilé opposée aux longerons et est repoussé par un moyen de serrage contre cette même face du profilé. Du même coup, les profilés sont ainsi repoussés contre les faces de butée. BXavantage de cette disposition est que la pièce de fixation-peut être conçue de manière telle que des profilés du commerce peuvent être assemblés sans aucune préparation, pas exemple sans travail de perçage, pour constituer une parefeuille. la pièce de fixation peut par exemple être en forme de crochet dont l'une des extrémités enserre le profilé et est au contact du cOté de celui-ci opposé aux longerons tandis que son autre extrémité est reliée à un moyen de mise-en tension qui peut mettre cette pièce de fixation en tension, avec une composante de force dirigée vers les banches.Il est possible de transmettre aux profilés, par des efforts de friction, une composante de force servant-à les appliquer aux cOtés de la partie en relief de l'entretoise; il est cependant prévu, dans une forme d'exécution, que la pièce de fixation est en contact avec une face du profilé opposée à la fente. l'avantage de cette disposition -est qu'ainsi il est possible d'exercer sur le profilé, de manière simple, un effort de compression en direction de la fente, cet effort repoussant le profilé coetre le cOté de ladite partie en relief. Dans une forme d'exécution de ltinvention la pièce de fixation est constituée par un étrier sensiblement en forme de lettre O-dont une extrémité agrippe la face du profilé opposée aux banches tandis que son autre extrémité agrippe une face de l'entretoise tournée vers les banches. Il est ainsi possible, à partir d'un effort parallèle aux banches et agissant sur étrier, d'engendrer un effort qui applique le profilé contre la face de la butée.Dans une forme d'exécution de l'invention, la face intérieure de la partie centrale de l'étrier est en contact, au moins lorsque le moyen de mise en tension fixé à l'entretoise est serré, avec une partie du profilé opposée à la fente et applique ce dernier contre la face latérale de la partie en relief de 11 entretoise. Afin de donner à l'étrier une forme simple, il y a intértt à ce que le côté du profilé opposé à la fente soit en avancée au-delà de la face de butée et que cett-e partie en avancée soit en contact avec le côté intérieur de la partie centrale de étrier. les deux faces agrippées par l'étrier et sur lesquelles sont appliquées - ses extrémités peuvent être parallèles entre elles. Dans ce cas lteffort de tension qui applique le profilé contre la face de butée est engendré par exemple par déformation élastique et/ou déplacement de l'étrier par le moyen de mise en tension, ce déplacement étant tel que l'étrier bascule autour d ilun axe orienté dans le sens longitudinal de la pare- feuille, ce qui produit l'effort de mise en tension. Dans une forme d'exécution de l'invention il est cependant prévu que les deux faces sur lesquelles les extrémités de l'étrier prennent appui forment un angle entre elles.Comme en général on peut admettre que la face du profilé contre laquelle repose l'une des extrémités de l'étrier est orientée parallblement à la face de butée, il est donc prévu que cette face de butée et la face de l'entretoise qui est tournée vers les banches et contre laquelle repose par l'autre extrémité étrier qui applique l'un des profilés contre la face de butée forment entre elles un angle qui slélargit en direction de l'autre profilé. Ceci permet, de manière simple, d'engendrer la force nécessaire pourappliquer le profilé contre la face de butée par le fait qué l'étrier se trouve, par le moyen de mise en tension, déplacé de manière telle que les faces inclines ltune vers l'autre et contre lesquelles il repose par ses extrémités tendent à ouvrir ltétrier. De plus, un basculement de l'étrier autour d'un axe orienté dans le sens longitudinal de la pareieuille peut, lors de la mise en tension du dispositif, contribuer à augmenter la force de blocage. Un tel basculement peut être favorisé en faisant en sorte que l'étrier, comme déjà eXp1iqud plus haut, soit en contact avec un côté du profilé opposé à la fente. Dans une forme d' exécution de l'invention l'étrier est fixé avec du jeu sur l'entretoise lorsqu'il n'est pas en tension. Ceci permet de veiller à ce que l'étrier soit toujours bien appliqué au profilé et à l'entretoise même Si, lors de la mise en tension, étrier et/ou le profilé se déplacent, la fixation de l'étrier pouvant par exemple permettre un mouvement perpendiculairement à la fact de butée. Dans une forme d'exécution de l'invention l'étrier présente dans le champ de sa partie centrale un évidement au moyen duquel il coulisse, dans une direction perpendiculaire à la face latérale de la partie en relief, sur une tige disposée sur l'entretoise, et le moyen de mise en tension permet d'exercer sur étrier un effort de mise en tension dans le sens longi tudinal de cette tige. Il est ainsi possible, de manière simple, de maintenir l'trier sur l'entretoise sans risque de le perdre et/ou dans une position bien définie, et de lui transmettre effort de mise en tension fourni par le moyen de mise en tension.Ce moyen peut par exemple être constitué par une cla cette introduite dans un évidement traversant radialement la tige mentionnée ts d essus, ou encore par un écrou visse sur la tige qui, dans ce cas, est filetée. Dans une forme d'exécution de l'invention la tige est disposée du coté du plan défini par les faces de butée opposé aux profilés. On a ainsi la possibilité de disposer la tige hors du champ de la parefeuille, dans l'entretoise. Dans une forme itexdeution de l'invention il est prévu pour deux étriers en regard l'un de l'autre sur une entretoise une seule tige dont chaque extrémité porte un étrier. Dans cette forme d'exécution il suffit d'une seule tige disposée dans l'entretoise avec ou sans possibilité de coulissement dans le sens longitudinal de cette tige. Lorsqu'elle peut coulisser il suffit, pour mettre en tension les deux étriers disposés sur cette tige unique, d'actionner un seul des moyens de mise en tension disposés aux deux extrémités de l'étrier, ou de ne prévoir un tel moyen que d'un cssté de l'étrier. Dans une forme dtexécution de l'invention, la tige peut coulisser dans la direction perpendiculaire au plan de la face de butée dans l'entretoise; ainsi est réalisée de manière simple la disposition, décrite plus haut, de 11 étrier avec ju. Cette disposition peut également être réalisée, selon une autre forme d'exécution de l'invention, en prévoyant que l'évidement ménagé dans l'étrier a une dimension telle que celui-ci ait du jeu sur la tige. La parefeuille en profilés métalliques assemblés au moyen des entretoises peut être fixée de la manière habituelle aux longerons au moyen de brides, les entretoises occupant sur la parefeuille une position telle qu'elles n'empêchent pas cette fixation. Dans une forme d'exécution de l'invention il est toutefois prévu- que l'entretoise comporte des moyens de fixation au longeron.Dans ce cas l'entretoise peut être conçue de manière quelle comporte une face tournée vers les banches destinée à entrer en contact avec le coté d'un longeron opposé aux banches; l1entretoise peut alors être fixée tout d'abord sans les profilés de la parefeuille au longeron, après quoi on fixe les profilés à l'entretoise pour soutenir les longerons. Dans ce cas, la distance entre la face de la partie en relief de l'entretoise dirigée vers l'intérieur de la fente et le côté du longeron opposé aux banches se trouve bien définis. Cependant, l1entretoise peut être conçue de manière que dans la banche finie aucune partie de l'entretoise ne se trouve entre les longerons et la parefeuille, de sorte que cette der nièce touche directement les longerons. Dans ce cas, on disposera généralement l'entretoise juste à côté du longeron. Dans une forme d'exécution de l'invention ces moyens de fixation qui relient l'entretoise au longeron comportent une partie qui agrippe une face du longeron tournée vers les banches et qui peut être mise en tension en direction de la parefeulîle. De ce fatt, la parefeuille peut être fixée aux longerons par l'intermédinite de l'entretoise sans endommager les longerons Dans une forme d'exécution de l'invention ce moyen de fixation comporte un étrier de fixation coudé sensiblement à angle droit et dont ltune des branches agrippe une face du longeron tournée vers les banches tandis que son autre branche, disposée à côté du longeron, peut coulisser dans sa direction longitudinale dans un évidement ménagé dans l'entretoise et être fixé dans cet évidement. Dans cette forme d'exécution la fabrication et la manipulation des moyens de fixation sont particulièrement simples. Dans une forme d'exécution de l'invention, la branche de étrier de fixation qui peut coulisser dans l'entretoise est, lorsque le dispositif est en tension, fixéeen position par basculement dans 1' évidement, d une façon analogue à l'effet de blocage et de verrouillage produit dans un serre-j oint à vis. L'avantage de cette disposition réside dans le fait qu' elle peut être réalisée avec un très petit nombre de pièces et qu'elle peut être mise en oeuvre de manière très simple et rapide. Dans une forme d'exécution de l'invention la branche de l'étrier contenue dans l'entretoise est guidée dans un évidement prévu dans une plaque disposée sur l'entretoise et qui peut basculer au moins autour d'un axe parallèle à la direction longitudinale du longeron. lorsque le moyen de fixation est en tension, cette branche est maintenue, à la manière d'un serre-joint, dans l'évidement de la plaque basculée, c'est-à- dire mise de biais. B'avantage de cette disposition est qu'il est très facile de dégager l'étrier de fixation: il suffit de déplacer la plaque. Dans une forme d'exécution un moyen de blocage attaque la branche de étrier située dans l'entretoi e; ce moyen de blocage peut être par exemple une clavette ou un écrou; prenant appui sur l'entretoise. Ce moyen de blocage peut être prévu également lorsque la branche située dans l'entretoise est fixée dans celle-ci ou dans la plaque disposée contre l'en- tretoise par un effet de serre-joint comme décrit ci-dessus. Dans une forme d'exécution de llinvention l'étrier de fixation possède un léger effet de ressort; il peut notamment être fabriqué en acier à ressort. Cette disposition permet d'une part d'assurer une fixation efficace des longerons à la parefeuille, d'autre part de renforcer l'effet de la fixation grEce à la déformation élastique de Itétrier de fixation dans les formes d'exécution décrites ci-dessus dans lesquelles une branche de l'étrier de fixation est fixée par un effet de serre-ioint dans un évidement. Dans une forme d'exécution le moyen de fixation com- porte une pièce de fixation à deux bras qui. par l'un de ceuxci, agrippe le longeron et, par l'autre bras, s'appuie sur le c8té de la parefeuille tourné vers les banches, tandis qutau point de raccordement des deux bras l'un à l'autre attaque un moyen de mise en tension disposé sur l'entretoise et qui permet d'exercer sur ce point de raccordement un effort de tension dans une direction s'éloignant des banches. Dans cette disposi- tison 11 avantage réside dans la très grande simplicité de fabrication tant de la pièce de fixation que de l'entretoise qui nsa pas besoin de comporter d'évidement. D'autres caractéristiques de l'invention apparaîtront dans la description d'exemples d'exécution faite ci-après avec référence au dessin qui représente des détails essentiels pour l'invention et sur lequel - la figure 1 est une vue en élévation d'une première forme d'esecution de ltinvention, vue dans la direction longi tudinale de la parefeuille, - la figure 2 est une vue en coupe selon la ligne II-II tracée sur la fig.1, - la figure 2a est une vue en élévation de entre toise, dans la direction indiquée par la flèche "a" sur la fig.2, - la figure 3 montre une autre forme d exécution d'un étrier de fixation, - la figure 4 est une vue analogue à la fig.1 d'une autre forme d'exécution d'une disposition selon l'invention, - la figure 5 est une vue en coupe selon la~ligne V-V tracée sur la fig.4, - la figure 6 est une vue analogue à la fig. 1, partiellement en ooupe, d'une autre forme d'exécution d'une disposition selon l'intention, - la figure 7 est une vue analogue à la fig.1 d'une autre forme d'exécution dune disposition selon l'invention, - la figure 8 est une vue en coupe selon la ligne VIII-VIII tracée sur la fig.7, - la figure 9 est une vue analogue à la fig.1 d?une autre forme d'exécution d'une disposition selon l'invention, - la figure 10 est une vue en coupe selon la ligne X-X tracée sur la fig.9 et - la figure 11 est une vue en élévation de la disposition représentée à la fig.10, vue dans le sens de la flèche XI. Dans la disposition selon la fig.1, deux profilés eno U classiques 1 et 2, en acier, sont disposés à distance lXun de l'autre avec leurs zones 3 se faisant face, parallèlement l'un à l'autre. La position mutuelle des profilés 1 et 2 est fixée par une entretoise 4 qui comporte une partie en relief 6 engagée dans l'intervalle 5 entre les âmes 3. Cette partie 6 pré- sente deux parois latérales 7 parallèles l'une à l'autre séparées l'une de l'autre par une distance égale à la largeur de l'intervalle 5.L'entretoise 4 comporte en outre des faces 8 formant butées, parallèles aux parois latérales 7, et chacun des profilés 1 et 2 est disposé, par rapport à cette entretoise, de manière à être en contact avec l'une des parois 7 par une partie de la face de blâme 3 tournée vers l'intervalle 5, tout en étant en contact, par la face extérieure 9 de ltaile 10 située en haut sur la fig.1 avec la face de butée 8. L'entretoise 4 et la traverse formée par les profilés 1 et 2 sont, comme il sera décrit plus tard, fixées à un longeron de banche conçu sous forme d'une poutre en treillis en bois. Sur la fig.1 on n'a représenté que la membrure inférieure Il et deux croisillons 12 de cette poutre en bois.La membrure supérieure de cette poutre, avec la parefeuille fixée sur elle, se raccor- de au-dessus de la disposition illustrée à la fig.1. Les profilés 1 et 2 sont maintenus à Itentretoise 4 - au moyen d' étriers 13 en forme approximative de lettre e ou U comme on le voit à la fig. 1. Ces étriers sont obtenus par cintrage d'un fer plat de forte épaisseur; leur largeur, mesurée dans le plan perpendiculaire au dessin, est partout égale. L'extrémité supérieure 14 de chaque étrier 13 est en contact avec une face 15 de l'entretoise 4 qui est tournée du côté de la parefeuille et forme aveo la face de butée 8 un angle dont la ligne de sommet est orienté dans la direction longitudinale de la traverse et donc de la fente 5. Par son extrémité 13 qui, sur la fig. 1, est située en bas, chaque étrier 13 est en contact avec la face intérieure de ltaile 10 du profilé 5 ou 2.Chaque étrier. 13 comporte un trou rond 18 dans lequel passe une tige filetée 20 orientée dans le sens longitudinal de la~membrure inférieure il et passant dans une fente 19 (voir fig.2 et 2a) de I1 entretoise. A chaque extrémité de cette tige filetée est vissé un écrou 21 ou 22 par lequel peut être exercé sur les étriers 13 un effort de serrage tendant à les rapprocher l'un de l'autre. Dans la fente 19 la tige filetée 20 peut coulisser longitudinalement et présente du Jeu dans le sens de la profondeur de la fente 5 dans la traverse, c'est-à-dire, en regardant les fig.1 et 2, de bas en haut. La fente 19 est ouverte en direction de la fente 5. Dans cette direction la liberté de mouvement de la tige filetée 20 est toutefois limitée par les faces 9 des profilés 1 et 2 tournées vers la banche, de sorte que dans la disposition représentée à la fig.1 cette tige ne peut être retissée de la fente 19 en direction de la fente 5, même lorsque les étriers t3 ne sont'pas en place. La largeur de la face de butée 8, mesurée dans le sens longitudinal de la tige filetée 20, est choisie par rapport aux profilés I et 2 utilisés de manière que l'aile 10 de chacun de ces profilés ait son extrémité 23 encore un peu au-delà de celle de la face de butée 8. Avec cette extrémité 23 l'étrier 13 est en contact par la face Antérieure 24 de sa partie centrale 25 et exerce sur l'aile 10, lorsque l'on serre les écrous 21 et/ou 22, une pression qui applique les profilés 1 et 2 contre les parois latérales 7 de la partie en relief 6.La tige filetée 20 étant montée à coulissement longitudinal dans la fente 19 de l'entretoise 4, le serrage de l'un des deux écroue 21 ou 22 fait que les deux étriers 13 sont appliqués simultanément contre les extrémités 23 des profilés I et 2. Lorsque l'on serre le moyen de serrage, l'extrémité 14 de chaque étrier 13, située en haut sur la fig.1, tend b glisser sur la face inclinée 15, en mêae temps que l'étrier 13 tend à basculer autour d 'un axe passant par l'extrémité 23 de l'aile 10 et perpendiculaire an plan du dessin de la fig.1, cette tendanoe au basculement étant dans le sens des aiguilles d'une montre pour l'étrier 13 situé à gauche sur la fig.l, dans le sens contraire pour celui situé à droite.Tout ceci fait que les étriers 13 ont tendance à se rapprocher de la banche, ce qui est rendu possible par le fait que, dans cette direction, la tige filetée 20 a du Jeu dans 11 entretoise 4, de sorte que l'extrémité 16 de étrier 13, située en bas sur la fig.1, exerce sur la face intérieure 17 de l'aile 10 une pression qui appuie cette aile contre la face de butée 8. De cette maniera les profilés 1 et 2 se trouvent fortement appliqués contre les faces 7 et 8 de l'entretoise 4 et, de ce fait, sont maintenus en position bien définie l'un par rapport à l'autre.Le glisse- ment de l'extrémité 14 sur la face 15 est facilité par le fait que cette extrémité forme une surface plane par laquelle elle est en contact avec la face 15. La traverse ou parefeuille formée par ltentretoise 4 et les profilés 1 et 2 est fixée au longeron de la banche comme représenté en détail à la fig.2. Une agrafe de fixation 26 coudée sensiblement à angle droit recouvre par un bras 27 la face 28 de la membrure inférieure 11 tournée vers la banche. Ce bras 27 présente à son extrémité une griffe 29 destinée à pénétrer dans le bois de la membrure 11 pour empêcher ce bras de glisser. La position du bras 27 peut être en outre assurée au moyen d'un clou 30 enfoncé dans la membrure 11 au travers d'un trou dans le bras 27.L'autre bras 31 de l'agrafe de fixation 26 est engagé dans un alésage 32 de l'entretoise 4 oriente en direction de l'étendue en profondeur de la fente-5 de la traverse, c 'estire perpendiculairement au plan défini par la face 9 des ailes 10. Itagrafe 26 n'est pas pliée exactement à angle droit et présente dans le champ du coude un renflement 33 qui d'une part influe sur les propriétés élastiques de cette agrafe fabriquée en acier à ressort et, d'autre part, facilite la mani- pulation de cette agrafe lorsqu'on fixe la traverse à la membrure 11 ou lorsqu'on démonte la traverse de cette membrure. Pour la fixation, on enfonce au marteau le bras 31, préalable- ment engagé à la main dans l'alésage 32, en frappant sur la partie 34 de ce bras; à son extrémité extérieure le bras 31 comporte, dans sa partie tournée vers la membrure inférieure 11, un striage 35. Un striage 35 est également prévu dans la face du bras 31 opposée cette membrure, à proximité du renflement 33. Ces stries 35 augmentent fortement le frottement à ces endroits et, lorsque le bras 31 a été enfoncé au marteau dans l'alésage 32 et que le bras 27 est appliqué avee un effet de ressort contre la face 28 de la membrure 11, retiennent le bras 31 dans l'alésage 32 à la manière d'un serre-joint et assurent ainsi la fixation de cette membrure entre le bras 27 et la face 9 des profilés 1 et 2 solidement reliés à l'entretoise 4. Pour défaire. l'agrafe de fixation 26 on frappe au marteau sur la partie 36 de celle-ci, sous la partie 33 formant renflement, et à chaque coup de marteau effet de coin est annulé, et, en mame temps, le bras 31 sort un peu de l'alésage 32.Dès que le bras 27 ne prend plus appui contre la face 28 de la membrure 11, on peut retirer de alésage 32, à la main, l'agrafe 26. Afin de faciliter l'application des cours de marteau sur la partie 36 de l'agrafe 26, l'entretoise est amincie dans sa partie gupé- rieure 38 voisine de la partie renflée, 33. Normalement, on fixera la parefeuille à chaque longeron d'une banche de la manière représentée aux fig.1 et 2, lten- tretoise 4 étant, comme le montre la fig.2, tout contre une paroi latérale de la membrure inférieure. Il est possible de fixer en plus d'autres entretoises 4 aux profilés 1 et 2 en certains endroits entre les différents longerons. Pour ces entretoises supplémentaires aucun étrier de fixation 26 n'est nécessaire, car elles ne servent qu'à relier les profilés entre eux et non pas à relier la pareieuille aux longerons. La face 39 de l'entretoise 4 dirigée vers l'intérieur de la fente 5 sert de butée à une pible d'accouplement que l'on dispose dans la parefeuille pour servir à relier les parefeuil- les de banches successives.Cette pièce d'accouplement peut être fixée de manière quelconque dans la fente 5. Butant donné que pour chaque entretoise 4 la hauteur de la partie en relief 6, clest-à-dire la distance entre la face 39 et la face 8, est égale, on est assuré que la face 39 dirigée vers l'intérieur de la fente 5 de la parefeuille occupera toujours la même position par rapport à la face de la parefeuille tournée vers les banches, de sorte que seront évités des décrochements dans le plan du coffrage à la limite de deux banches successives. Les étriers par lesquels les profilés I et 2 sont fixés à l'entretoise 4 peuvent être conçus de manières diffé- rentes. Alors que dans le cas de l'étrier 15 les extrémités 14 et 16 sont rapprochées l'une de l'autre, l1une d'elles étant relativement fortement recourbée, dans la forme d'exécution selon la fig.3 l'étrier 45 utilisé pour relier les profilés et I1 entretoise 4 est conçu sous forme d'une pièce forgée 45 ayant deux branches 46 et 47 sensiblement parallèles entre elles et de même longueur, qui forment avec la partie centrale 48 de cette pièce un angle compris entre 80 et 1000 environ. Encore une autre forme d'exécution d'un étrier est représentée à la fig.4 sur laquelle on voit un étrier 51 en forme de pinces à branches 52 et 53 symétriques l'une de l'autre. La face 55 de l'entretoise 54 contre laquelle prend appui la branche 52 de étrier 51 est moins inclinée par rapport à la direction longitudinale de la membrure inférieure il que cela n1 était le cas avec l'entretoise 4 des dispositions décrites plus haut. La face intérieure 17 de l'aile 10 et la face 55 incluent donc entre elles un angle plus petit que précédemment, ce qui fait que lorsque l'on serre les écrous 21 et 22 l'effort de serrage engendré par ceux-ci pour appliquer les profilés I et 2 contre les faces de butée 8 est considérablement plus grand que dans les dispositions précédentes. Afin que les étriers 51 puissent supporter ce plus grand effort, ils sont conçus- sous forme de pièces forgées très fortes en forme de pinces, comme représenté à la fig.4. Comme le montre la fig.5, une entretoise 54 est disposée de chaque côté de la membrure inférieure 11 d'un longeron, tout contre celui-ci. Dans chaque entretoise est prévu un taraudage 56 ouvert en direction des banches. En travers et au-dessus de la face de la membrure 11 tournée vers les banches est posée une eclisse 57 munie, à chacune de ses deux extrémité d'un alésage 58 que traverse une vis 59 dont l'ex trémité est vissée dans le taraudage 56. La tête 60 des deux vis qui maintiennent l'éclisse 57 appuie cette dernière fortement contre. la membrure 11, ce qui fixe la parefeuille au longeron. Dans la forme d'exécution montrée à la fig.6 il est fait usage, pour fixer les profilés 1 et 2 à l'entretoise 65, dtétriers 66 qui ont exactement la même forme que les étriers .13 dans la disposition représentée à la fig.I, mais qui toute- foiB ne présentent pas de trou. Aux extrémités de l'éclisse 65 qui, sur la fig.6, sont situées à gauche et à droite, est prévue une éclisse 68 en forme d1U fixée rigidement par des goupilles 69. L'éclisse est composée d'un bras 70 situé en avant sur le dessin de la fig.6 et d'un bras 71 situé en arrière sur cette figure.Ces bras 70 et 71 sont fixés à une extrémité par les goupilles 69 dans l'extrémité 67 de l'éclisse 65 tandis qu'à l'autre extrémité ils sont reliés entre eux par une âme 72* Dans llespace entre ces bras 70 et 71, l1e 72 et l'extré- mité 67 de l'entretoise 65 de chaque éclisse 68 est disposé l'un des étriers 66. La distance entre le bras antérieur 70 et le bras postérieur 71 est un peu plus grande que la largeur de étrier 66 mesurée perpendiculairement au plan du dessin, de sorte que cet étrier est maintenu par l'éclisse 68 tout en étant légèrement déplaçable.Le moyen de mise en tension de l'étrier 66 est constitué par un coin 73 enfoncé entre la face extérieure de l'âme de l'étrier 66 et l'âme 72 de l'éclisse 68, ce qui exerce sur l'étrier 66 un effort de tension qui l'appli- que contre l'extrémité 23 de l'aile 10 des profilés 1 et 2 et, en même temps, provoque un glissement de l'extrémité 14 de étrier 66 sur la face 15 de l'entretoise, de la manière décrite avec référence à la fig.1. Exactement comme dans la disposi tion selon la fig.1, ce glissement engendre un effort de serrage qui repousse les profilés 1 et 2 à la fois contre les parois latérales 7 de la partie en relief 6 de l'entretoise 65 et contre les faces de butée 8 de cette dernière. Pour la fixation de la parefeuille au longeron il est fait usage d'un étrier de fixation analogue à celui repré- senté à la fig.2. L'étrier de fixation 76 utilisé dans la dis- position selon la fig.6 @@présente, à la différence de l'étrier 26 montré à la fig.2 un évidement parallèle à la membrure 11, destiné à introduction dtune clavette 74. Sur la fig.2, cet évidement est dessiné en traits mixtes et porte le repère 75. L'étriper de fixation 76 utilisé dans la disposition selon la fig.6 ne nécessite pas de stries 35. Pour mettre en tension cet étrier, on fait passer la clavette 74 à travers l'évidement 75 et à travers un évidement 77 prévu dans l'entretoise 65, puis on l'enfonce, de sorte qutelle prend appui par une face contre une paroi de l'évidement 75 et par son autre face contre une paroi de l'évidement 77, ce qui a pour effet, à mesure qu'on enfonce cette clavette, dtengager de plus en plus profondément dans l'alésage 32 prévu dans l'entretoise 65 la branche de l'étrier de fixation 76 munie de l'évidement 75 , l'alésage 32 étant prévu pour recevoir cette branche de l'étrier. Il est souhaitable que les faces de butée 8 aient, mesurées dans le sens longitudinal de la parefeuille, une largeur telle que ltentretoise 65 soit reliée aux profilés 1 et 2 de manière à ne pouvoir basculer autour d'un axe parallèle à la membrure 11. Sidis dlautre part il - est souhaitable que Il entre toise ntocoupe qutune partie aussi petite que possible de la longueur de la fente 5 dans la parefeuille, afin de ne pas entraver inutilement la pose de tirants dans le champ de cette fente. Cl est pourquoi il est prévu, dans la forme d'exécution selon la fig.6, de n'augmenter la largeur de l'entretoise que dans le champ des faces de butée 8, au moyen de rebords 78 qui font saillie sur la face avant 79, visible sur la fig.6, de l'entretoise 65, en s'avançant perpendiculairement au plan du dessin, agrandissant ainsi la face de butée 8. Ces rebords 78 peuvent, lorsque l'entretoise 65 est une pièce moulue venir de moulage avec elle, ce qui n'offre aucune difficulté. Dans la disposition suivant les fig.7 et 8 la fixation des profilés i et 2 sur l'entretoise 85 est effectue de la même matière que dans la disposition selon la fig.1, à savoir au moyen d'étriers 13 appliqués fortement par des écrous 21 et 22 contre cette entretoise et ces profilés La longueur de la partie en relief 86 (mesurée dans le sens de la longueur de la parefeuille) est relativement courte, de sorte que dans le champ de cette partie la tige filetée 20 ne se trouve pas entièrement dans l'entretoise; du côté de cette dernière opposé à la membrure Il elle s'étend au contraire hors de l'entretoise. De manière analogue à la disposition décrite juste précédemment, les faces de butée 8 sont, ici aussi, agrandies par des rebords 87 qui sont disposés du côté de l'entretoise opposé à la membrure 11 et qui, sur la fig.8, sont en avancée vers-la gauche, pour empêcher que 11 entretoise ne bascule par rapport aux profilés 1 - et 2 malgré li épaisseur relativement faible de l'entretoise mesurée dans le sens longitudinal de la parefeuille. La tige filetée 20 est, dans le champ des rebords 87, située dans une fente 84 analogue à la fente 19 sur la fig,2. L'étrier de fixation 88 utilisé pour fixer la pare feuille à la membrure inférieure Il a une forme analogue à l'étrier représenté à la fig.2 et comporte comme lui deux branches 89 engagées ohacune dans -'alésage 32 de 1' entretoise. Toutefois, il ne comporte pas les stries 35 de l'étrier selon la fig.2. La branche 89 traverse le trou 90 d'une plaque 91 disposée au-dessus (en regardant la fig.8) de la partie en relief 86. Cette plaque 'est pas solidaire de l'entretoise 85 mais est maintenue en position simplement par la branche 89 et par une goupille de butée 92 qui est disposée parallèlement à la direction longitudinale de la membrure 11 et se trouve, dans les vues en élévation selon les iig.7 et 8, au-dessus de la plaque 91. La branche 89 a très peu de jeu dans le trou 90, de sorte que lorsque l'on introduit cette branche dans ce trou et dans l'alésage 32, et que l'on serre l'étrier de fixation 88 en frappant au marteau sur une face de frappe 34 comme décrit à propos de la disposition selon les fig.1 et 2, la plaque 91 se trouve entranée par friction par la branche 89 et est maintenue dans la position représentée à--la fig*8. Mais dès qu'à la fin de la mise en tension il se produit des efforts tendant à retirer la branche 89 de alésage 32, la plaque 91 est entraînée par friction et déplacée vers le haut lorsque l'on regarde les fig.7 et 8.Au cours de ce déplacement son extrémité tournée vers la membrure il rencontre la goupille de butée 92, de sorte que la plaque 91 se met en biais et retient ainsi la branche 89 à la manière d'un serre-joint. Pour défaire l'étrier 88 il suffit de ramener l'extrémité de la plaque 91 située à gauche sur la fig.8 dans la position représentée à la fig.8, par exemple par un coup de marteau, ce qui fait que la branche 89 n'est plus coincée et peut être retirée de l'entretoise. Dans la forme d'exécution de l'invention décrite aux fig.9 à 11 la liaison entre les profilés 1 et 2 et l'entre- toise 94 est encore assurée au moyen d'étriers 13 qui peuvent être mis en tension par un moyen de serrage quelconque, ce qui, toutefois, n'a pas été représenté à la fig.9. L'entretoise 94 se compose d'une partie en forme de plaque 95 disposée directement à côté de la membrure inférieure il, et d'une semelle 96 soudée à la partie 95 et disposée perpendiculairement à cette dernière. Cette semelle 96 est disposée entre la face 9 des profilés 1 et 2 tournée vers les banches et la face 97 de la membrure 11 opposée à celles-ci.Grâce à cette semelle est évité un basculement involontaire de la partie en forme de plaque 95 de l'entretoise. Dans un alésage 98 de cette partie 95 est fixée au moyen d'une goupille 99, sans possibilité de rotation ou de coulissement, une broche filetée 100 perpendiculaire au plan de la face 9 des profilés 1 et 2 et dirigée vers les banches. Une pièce de fixation 101 comportant deux bras 102 et 103 prend appui par son bras 102 sur la face de la membrure 11 tournée vers les banches, de manière analogue à ce qui a été décrit à propos des formes d'exécution précédentes, tandis que par son autre bras 103 elle s'appuie, à distance de la plaque 95 et du côté de celle-ci opposé à la membrure 11, sur la face 9 de la parefeuille.Pour assurer un appui str, la pièce de fixation 101 est, au point 104 de raccordement des deux bras ainsi qu'à peu près à mi-longueur de son bras 103, coudée de manière que 11 extrémité 105 du bras 103 soit au contact de la face 9 du profilé 1 et du profilé 2. L'extrémité 105 est légère- ment coudée en deux endroits afin qu'une partie de celle-ci pénètre un peu dans la fente 5 entre les deux profilés, de sorte que lorsque la pièce de fixation est en tension elle ne peut tourner involontairement. Dans le champ du point de raccordement 104 la pièce de fixation 101 présente un alésage par lequel passe la broche filetée 100.Un écrou 106 vissé sur cette broche permet de serrer la pièce de fixation fO1 en direction des profilés I et 2. Les étriers représentés dans les différents exemples dteséoution ci-dessus pour fixer les profilés 1 et 2 à l'entre- toise peuvent, selon les effets à supporter par ces étriers, avoir des dimensions leur permettant de résister à ces effort. L'étrier 13 décrit avec référence à la fig.1 peut lui aussi avoir des dimensions suffisantes pour supporter Ces efforts: il suffit de le fabriquer à partir d'un profilé plat d'épais- seur appropriée. Afin de permettre, notamment dans les formes d'exécu- tion décrites avec référence aux fig. 1 à 8, de fixer l'entretoise également au longeron lorsque les profilés 1 et 2 font défaut, il peut y avoir intérêt à prévoir dans Itentretoise des trous dans lesquels des clous peuvent être enfoncés, ou des vis être vissées, jusque dans la paroi latérale de la membrure inférieure 11, pour retenir l'entretoise sur le côté de cette membrure. Les pièces de fixation décrites dans les divers exemples d'exécution assurent une fixation stre au longeron même lorsque la membrure inférieure de celui-ci, par suite du travail du bois, notamment par rétrécissement, n'a plus les mêmes dimensions qu'à 1 origine. REVENDICATIONS 1. Dispositif de liaison de deux profilés métalliques pour constituer une parefeuille, dans laquelle ces profilés sont maintenus à distance l'un de l'autre et parallèles entre eux, pour coffrages à béton dans lesquels des banches sont fixées sur des longerons qui prennent appui sur les parefeuilles par leur caté opposé aux banches, ce dispositif étant remarquable en ce qu'il comporte une entretoise (4,54,65,85,94) qui présente une partie en relief (6,86) disposée entre les profilés (1,2) et déterminant la largeur de la fente (5) entre ceux-ci et qui comporte pour chacun d'eux une butée (8) limai tant le mouvement du prof en direction des banches et en ce que sur cette entretoise sont disposés des moyens de fixation amovibles ,45,51,66) qui maintiennent les profilés (1,2) appliqués contre les côtés (7) de la partie en relief (6,86) et contre les butées (8) de l'entretoise. 2. Dispositif selon la revendication 1, remarquable en ce que les moyens de fixation comprennent un élément de fixation (1D,45,51,66) qui prend appui contre une face (17) du profilé (1,2) opposée aux longerons et est repoussé par un moyen de serrage (21,73) contre cette même face du profilé. 3. DiaposStif selon la revendication2, remarquable en ce que la pièce de fixation t1),45,51,66) est constituée par un étrier sensiblement en forme de lettre C dont une extré- mité (16,46,53) agrippe la face (17) du profilé (1,2) opposée aux banches tandis que son autre extrémité (14,47,52) agrippe une face (15,55) de l'entretoise (4,54,65,85,94) tournée vers les banches. 4. Dispositif selon la revendication 3, remarquable en ce que la face intérieure de la partie centrale de étrier (13,45,51,66) est en contact, au moins lorsque le moyen de mise en tension fixé à 11 entretoise est serré, avec une partie (23) du profilé (1 (1,2) opposée à la fente (5) et applique ce dernier contre la face latérale (7) de la partie en relief (6, 86) de l'entretoise. 5. Dispositif selon la revendication 3 ou 4, remarqua- ble en ce que la face de butée (8) et la face (15,55) de l'entre- toise (4,54,65,85,94) qui est tournée vers les banches et contre laquelle repose par autre extrémité l'étrier (13,45,51,66) qui applique itun des profilés contre la face de butée (8) forment entre elles un angle qui stélargit en direction de I1 antre profilé. 6. Dispositif selon loune quelconque des revendications 3 à 5,-remarquable en ce-que l'étriper (13,45,51,66) est fixe avec du Jeu sur llentretoise (4,54,65,85,94) lorsqu'il ntest pas en tension. 7. Dispositif selon la revendication 6, remarquable en ce que l'étrier (15t45,51) présente dans le champ de sa partie centrale un évidement au moyen duquel il coulisse, dans une direction perpendiculaire à la face latérale de la partie en relief (6,86), sur une tige (20) disposée sur l'entre- toise (4,54,85), et en ce que le moyen de mise en tension (21, 22) permet d'exercer sur l'étrier un effort de mise en tension dans le sens longitudinal de cette tige (20). 8. Dispositif selon la revendication 7, remarquable en ce que la tige (20) est disposée du c8*6 du plan, défini par la face de butée (8), opposé aux profilés (1,2). 9. Dispositif selon la revendication 7 ou 8, remarquable en ce qui comporte, pour deux étriers en regard llun de autre sur une entretoise, une seule tige (20) dont chaque extrémité porte un étrier pouvant coulisser sur elle. 1Q. Dispositif selon l'une quelconque des revendicafions 6 à 9, remarquable en ce que la tige (20) peut coulisser dans l'entretoise (4,85) perpendiculairement au plan de la face de butée (8) de cette entretoise. 11. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 6 à 10, remarquable en ce que l'évidement dans l'étrier a une dimension telle qu'il existe. un Jeu de l'étrier perpendiculairement au plan de la face de butée (8). 12. Dispositflf selon l'une quelconque des revendications précédentes, remarquable en ce que des moyens de fixation au longeron sont prévus sur l'entretoise (4,54,65,85,94). 13. Dispositif selon la revendication 12, remarquable en ce que l'entretoise (94) comporte une face de butée tournée vers les banches, destinée à entrer en contact avec une face (97) d'un longeron opposée aux banches. 14. Dispositif selon la revendication 12 ou 13, remarquable en ce que les moyens de fixation qui relient Itentretoise au longeron comportent une partie qui agrippe une face du longeron (27,57,102) tournée vers les banches et qui peut être mise en tension en direction de la parefeuille. 15. Dispositif selon la revendication 12 ou 13 ou 14, remarquable en ce que le moyen de fixation comporte un étrier de fixation (26,76,88) coudé sensiblement à angle droit et dont lune des branches (27) agrippe une face du longeron (11) tournée vers les banches tandis que son autre branche (31, 89), disposée côté du longeron peut coulisser dans sa direction longitudinale dans un évidement (32) ménagé dans l'entre toise (4,65,85) et être fixée dans cet évidement. 16. Dispositif selon la revendication 15, remarquable en ce que la branche (31,89) de étrier de fixation qui peut coulisser dans l'entretoise est, lorsque le dispositif est en tension, fixé en position par basculement dans l'évidement, d' une façon analogue à l'effet de blocage et de verrouillage produit dans un serre-foiet à vis. 17. Dispositif selon la revendication 16, remarquable en ce que la branche (89) de étrier contenue dans l'entretoise (85) est guidée dans un évidement (9O) prévu dans une plaque (91) disposée sur l'entretoise et qui peut basculer au moins autour dtun axe parallèle à la direction longitudinale du longeron. 18. Dispositif selon la revendication 12 ou 13 ou 14, remarquable en ce que le moyen de fixation comporte une pièce de fixation (101) à deux bras qui, par l'un (102) de cous-ci, agrippe le longeron et, par autre bras (103), s'appuie sur le côté (9) de la parefeuille tourné vers les banches, tandis qu'au point de racoordement (104) des deux bras l'un à l'autre attaque un moyen de mise en tension (106) disposé sur l'entre- toise (94) et qui permet d'exercer sur ce point de raccordement un effort de tension dans une direction s'éloignant des banches.