Appareil de mise en forme d’une chevelure Appareil (1) de mise en forme d’une chevelure, comportant : deux bras (3, 4) mobiles l’un par rapport à l’autre, pouvant prendre une configuration écartée d’introduction d’une mèche de cheveux entre eux et une configuration rapprochée de traitement de la mèche de cheveux, les bras (3, 4) étant déplaçables dans cette configuration rapprochée le long de la mèche, deux surfaces de contact (5, 6) portées respectivement par les deux bras (3, 4), disposées en vis-à-vis, l’une au moins des surfaces de contact (5, 6) étant chauffante, au moins une bande (12, 12a, 12b, 12c, 12d) réalisée en un matériau de friction comportant un élastomère de silicone, un fluoroélastomère ou un perfluoroélastomère et fixée à chacune des surfaces de contact (5, 6) de manière à faire saillie de la surface de contact (5 ; 6) à laquelle elle est fixée d’une hauteur (H) strictement supérieure à 0 mm même en configuration rapprochée des bras (3, 4) et inférieure à 2 mm. Figure pour l’abrégé : Fig.1 Appareil de mise en forme d’une chevelure La présente invention concerne un appareil de mise en forme d’une chevelure, en particulier pour des opérations de défrisage et/ou lissage. De nombreux appareils de mise en forme de la chevelure, notamment de fers ou pinces à lisser ou encore lisseurs à cheveux, sont connus, comme décrit par exemple dans US 2009/044823. Usuellement, les lisseurs à cheveux consistent en deux bras connectés l’un avec l’autre à l’aide d’une charnière qui permet l’ouverture et la fermeture de ces derniers et en un dispositif de chauffage comportant au moins un élément chauffant disposé sur les bras. Lors des opérations de traitement d’une mèche de cheveux, cette dernière est introduite entre les deux bras en position ouverte, puis les deux bras sont refermés manuellement sur la mèche de cheveux. Cette dernière est alors soumise, jusqu’à l’ouverture des deux bras et l’extraction de la mèche de cheveux, à la chaleur émise par l’élément chauffant. Pour obtenir de meilleurs résultats de mise en forme, on peut associer l’élément chauffant à au moins un peigne, chauffant ou non, ce qui permet d’individualiser les cheveux lors de leur passage entre les bras et d’imposer une friction pour conduire à des résultats plus uniformes. Un appareil de ce type est par exemple décrit dans la demande FR 2 940 894, l’appareil comprenant une barre de friction montée mobile par rapport à la surface de lissage et pouvant interagir avec une contre-barre de friction en position fermée des bras définissant ainsi une zone de traction générant lors du déplacement de l’appareil sur une mèche de cheveux une force de traction supérieure à la force de traction générée par la zone de traitement. On connaît de WO 2017/089152 un dispositif de mise en forme des cheveux comportant une plaque chauffante pour chauffer les cheveux, un capteur de température et un circuit de contrôle de la chaleur, la surface de la plaque chauffante pouvant comporter une bande de silicone. Des dispositifs similaires sont décrits dans CN 207152182 et CN 207270050. Les appareils connus ne donnent pas entièrement satisfaction pour obtenir une friction suffisante entre la mèche de cheveux et le dispositif de chauffage lors de la mise en forme ce qui induit un alignement insuffisant des cheveux. Il existe ainsi un besoin de disposer d’un appareil de mise en forme de la chevelure permettant d’obtenir une mise en forme améliorée et notamment un lissage plus efficace et homogène. L’invention vise à répondre à tout ou partie de ce besoin et elle y parvient grâce à un appareil de mise en forme d’une chevelure, comportant : deux bras mobiles l’un par rapport à l’autre, pouvant prendre une configuration écartée d’introduction d’une mèche de cheveux entre eux et une configuration rapprochée de traitement de la mèche de cheveux, les bras étant déplaçables dans cette configuration rapprochée le long de la mèche, deux surfaces de contact portées respectivement par les deux bras, disposées en vis-à-vis, l’une au moins des surfaces de contact étant chauffante, au moins une bande réalisée en un matériau de friction comportant un élastomère de silicone, un fluoroélastomère ou un perfluoroélastomère et fixée à chacune des surfaces de contact de manière à faire saillie de la surface de contact à laquelle elle est fixée d’une hauteur strictement supérieure à 0 mm même en configuration rapprochée des bras et inférieure à 2 mm, ladite au moins une bande fixée à l’une des surfaces de contact étant disposée de manière à être en décalage par rapport à ladite au moins une bande fixée à l’autre des surfaces de contact en configuration rapprochée des bras. Grâce à l’invention, avec l’ajout d’une friction créée par chaque bande, on peut ralentir le déplacement de l’appareil relativement à la mèche de cheveux ce qui permet de réaliser un lissage plus homogène et plus efficace de la chevelure. Le terme « cheveux » englobe les fibres kératiniques humaines ou animales correspondantes, de préférence humaines, ainsi également que des fibres synthétiques appelées « extensions » qui sont parfois rapportées sur la chevelure naturelle d’une personne par différents moyens, notamment par collage, afin par exemple de modifier l’aspect de la chevelure naturelle d’une personne et les fibres, synthétiques ou non, d’une perruque. Par « surface de contact », on entend une surface de traitement des cheveux, préférentiellement une surface de lissage, par exemple constituée par une plaque de lissage avantageusement chauffante comme cela sera détaillé par la suite. Chaque surface de traitement est destinée à être en contact avec au moins une mèche de cheveux lors du traitement de la chevelure. Les surfaces de contact sont de préférence planes et disposées parallèlement l’une à l’autre en configuration rapprochée. Les surfaces de contact peuvent être réalisées en un matériau inorganique, par exemple un métal ou une céramique, étant par exemple de l’aluminium anodisé ou de l’aluminium avec un traitement de surface céramique. Ladite au moins une bande est de préférence non mobile relativement à la surface de contact à laquelle elle est fixée. Il est à noter qu’elle possède une élasticité propre liée au matériau de friction utilisé. Elle présente de préférence une surface de friction continue et plane, notamment dépourvue de reliefs, par exemple dépourvue de dents. La hauteur de saillie de ladite au moins une bande est de préférence comprise entre 0,5 et 2 mm, de préférence sensiblement égale à 1 mm, dans la configuration écartée des bras. L’élastomère de silicone peut être fluoré ou non. L’élastomère de silicone est notamment choisi dans le groupe constitué par le vinyl méthyl silicone (VMQ), le poly vinyl méthyl silicone (PVMQ), le fluoro vinyl méthyl silicone (FVMQ) et le méthyl silicone (MQ), de préférence le vinyl méthyl silicone (VMQ). Le fluoro-élastomère (FKM) appartient par exemple aux gammes commercialisées sous le nom Viton® par la société Chemours Company, Tecnoflon® par la société Solvay, Kalrez® par la société DuPont. Le perfluoroélastomère (FFKM) appartient par exemple aux gammes commercialisées sous le nom Tecnoflon®, Kalrez®. Ces matériaux (élastomère de silicone, fluoroélastomère et perfluoroélastomère) pouvant former le matériau de friction sont élastiques. Ils sont également résistants à une utilisation continue à plus de 230°C. Ladite au moins une bande est de préférence dépourvue d’autre matériau que le matériau de friction. En particulier, ladite au moins une bande peut être entièrement constituée d’un polymère synthétique et être dépourvue d’élément minéral, multi-minéral ou de poudre à rayonnement infrarouge. Le matériau de friction présente de préférence une dureté shore A comprise entre 40 et 90 Shore A, notamment sensiblement égale à 70 Shore A. La force de serrage des bras en configuration rapprochée, c’est-à-dire la force de pincement exercée lors de l’utilisation de l’appareil sur une mèche de cheveux, celle-ci étant engagée entre les bras en configuration rapprochée, peut être comprise entre 10N et 30N, étant par exemple égale à 10N, 20N ou 30N. La tension de la mèche de cheveux peut être comprise entre 9,5N et 12,5N pour une force de serrage de 30N et une température de ladite au moins une surface égale à 200°C. La vitesse de défilement de la mèche de cheveux relativement à l’appareil est de préférence d’environ 1,8 cm/s. La largeur de ladite au moins une bande peut être comprise entre 0,5 mm et 10 mm, notamment entre 1 mm et 5 mm, de préférence entre 1 et 2 mm, étant de préférence encore sensiblement égale à 1,9 mm. Ladite au moins une bande peut présenter une forme quelconque, par exemple sinusoïdale. En variante, ladite au moins une bande présente une surface de friction d’axe longitudinal rectiligne, notamment de forme rectangulaire, s’étendant de préférence longitudinalement selon un axe parallèle à un axe longitudinal de la surface de contact à laquelle elle est fixée. La surface de friction de ladite au moins une bande couvre avantageusement une surface inférieure à 50% de la superficie de la surface de contact à laquelle elle est fixée, de préférence inférieure à 40%, de préférence encore inférieure à 20%. Dans un mode de réalisation particulier, l’une des surfaces de contact comporte une unique bande et l’autre des surfaces de contact comporte deux bandes disposées de manière à encadrer l’unique bande en configuration rapprochée des bras. Dans ce cas, l’unique bande peut être disposée à équidistance des bords latéraux de la surface de contact à laquelle elle est fixée, et les deux bandes sont fixées respectivement à la même distance des bords latéraux de la surface de contact à laquelle elles sont fixées. Dans un autre mode de réalisation, chaque surface de contact comporte deux bandes. Lorsqu’au moins l’une des surfaces de contact comporte deux bandes, celles-ci s’étendent avantageusement parallèlement entre elles. Ladite au moins une bande peut s’étendre dans sa hauteur selon un axe perpendiculaire à la surface de contact à laquelle elle est fixée. Ladite au moins une bande peut présenter une forme de parallélépipède à section sensiblement carrée ou rectangulaire. En variante, ladite au moins une bande présente une section transversale de forme sensiblement trapézoïdale, avec une largeur de la surface de friction de ladite au moins une bande destinée à être en contact avec la mèche de cheveux qui est inférieure à la largeur de la surface qui lui est opposée. Dans ce cas, les bords de ladite au moins une bande forment chacune avec la surface de friction un angle compris entre 5° et 30°, de préférence entre 10° et 20°, l’angle formé entre l’un des bords et la surface de friction de ladite au moins une bande étant de préférence égal à l’angle formé entre l’autre des bords et la surface de friction de ladite au moins une bande. Chaque surface de contact peut comporter au moins une gorge pour recevoir ladite au moins une bande, dans un mode de réalisation particulier. Dans ce cas, ladite au moins une gorge peut présenter une section transversale de forme sensiblement trapézoïdale, avec une largeur qui se réduit en partant du fond et en allant vers l’ouverture de la gorge. La forme extérieure de la partie de la bande qui est reçue dans la gorge peut être prévue pour épouser la forme de la gorge. La bande peut être enfilée dans la gorge ou insérée à force dans la gorge. Dans un autre mode de réalisation, ladite au moins une bande est fixée sur la surface de contact en surépaisseur, la surface de contact pouvant dans ce cas être dépourvue de relief destiné à recevoir ladite au moins une bande. Dans ce cas, un traitement de surface avec dépôt d’une couche fine de matériau de friction peut être envisagé pour réaliser une telle bande. Dans ce cas, ladite au moins une bande peut être fixée à la surface de contact par collage du matériau de friction ou par un procédé d’enduction. Par « procédé d’enduction », on entend un procédé comportant la pulvérisation d’un dépôt sous forme non polymérisée sur la surface de contact puis le chauffage ou l’irradiation de ce dépôt de manière à le polymériser en le matériau de friction afin de permettre sa fixation à la surface de contact. L’appareil est de préférence un fer à lisser. L’appareil comporte de préférence un dispositif de chauffage de manière à chauffer ladite au moins une surface de contact qui est chauffante. La puissance de chauffage globale de l’appareil peut être comprise entre 50W et 200W. L’appareil peut comporter un dispositif d’émission de vapeur utilisable notamment lors du passage de la mèche de cheveux entre les surfaces de contact. L’appareil peut comporter un ou plusieurs peignes, amovibles ou non. L’invention a encore pour objet, selon un autre de ses aspects, un procédé de traitement de la chevelure mettant en œuvre l’appareil tel que défini plus haut et comportant les étapes consistant à introduire une mèche de cheveux entre les bras en configuration écartée de ceux-ci, à appliquer une force de serrage sur les bras de manière à les faire passer en configuration rapprochée tout en pinçant la mèche de cheveux et en exerçant une force de serrage puis à déplacer l’appareil relativement à la mèche de cheveux, de préférence dans la direction racines vers pointes des cheveux. Le procédé peut comporter la réitération des étapes indiquées jusqu’à traitement de la chevelure ou d’une partie de celle-ci. Le procédé de traitement est de préférence mis en œuvre à une température de ladite au moins une surface de contact qui est chauffante comprise entre 120°C et 235°C, mieux entre 150°C et 230°C. La force de serrage des bras en configuration rapprochée tout en pinçant la mèche de cheveux peut être comprise entre 10N et 30N, étant par exemple égale à 10N, 20N ou 30N. La tension de la mèche de cheveux peut être comprise entre 9,5N et 12,5N pour une force de serrage de 30N et une température de ladite au moins une surface de contact chauffante égale à 200°C. La vitesse de défilement de la mèche de cheveux relativement à l’appareil est de préférence d’environ 1,8 cm/s. Le procédé de traitement peut s’effectuer avec ou sans utilisation d’au moins une composition cosmétique qui peut être appliquée avant, pendant ou après la mise en forme de la chevelure, de préférence avant. Le procédé de traitement consiste avantageusement en un lissage de la chevelure. Le procédé de traitement peut encore être mis en œuvre en présence de vapeur d’eau, par exemple en provenance de l’appareil. L’invention pourra être mieux comprise à la lecture de la description détaillée qui va suivre, d’exemples de mise en œuvre non limitatifs de celle-ci, et à l’examen du dessin annexé, sur lequel : la représente de manière schématique et en perspective un exemple d’appareil de mise en forme d’une chevelure selon l’invention, la représente de manière schématique et en perspective l’appareil de la , la représente de manière schématique, en vue de dessous, en perspective, et en coupe partielle d’un bras, l’appareil de la , la est une vue en coupe transversale schématique et partielle de l’appareil de la , la est une vue schématique en perspective de l’appareil de la , la représente la même vue en perspective que la , avec coupe transversale partielle, la représente la même vue en perspective que la , avec une autre coupe transversale partielle que la , la représente isolément, schématiquement et en perspective, un dispositif de chauffage de l’appareil de la , la représente l’appareil de la en coupe longitudinale, la représente de manière schématique, en perspective, l’appareil de la en configuration rapprochée des bras, la représente de manière schématique en vue de face l’appareil de la dans la configuration de la , la représente de manière schématique en coupe transversale la vue de l’appareil de la , la représente schématiquement de manière isolée en vue de face deux surfaces de contact d’un autre exemple d’appareil selon l’invention, et la représente en coupe transversale de manière partielle et schématique un autre exemple de bande pouvant être utilisé dans l’appareil selon l’invention. Appareil (1) de mise en forme d’une chevelure, comportant : deux bras (3, 4) mobiles l’un par rapport à l’autre, pouvant prendre une configuration écartée d’introduction d’une mèche de cheveux entre eux et une configuration rapprochée de traitement de la mèche de cheveux, les bras (3, 4) étant déplaçables dans cette configuration rapprochée le long de la mèche, deux surfaces de contact (5, 6) portées respectivement par les deux bras (3, 4), disposées en vis-à-vis, l’une au moins des surfaces de contact (5, 6) étant chauffante, au moins une bande (12, 12a, 12b, 12c, 12d) réalisée en un matériau de friction comportant un élastomère de silicone, un fluoroélastomère ou un perfluoroélastomère, et fixée à chacune des surfaces de contact (5, 6) de manière à faire saillie de la surface de contact (5 ; 6) à laquelle elle est fixée d’une hauteur (H) strictement supérieure à 0 mm même en configuration rapprochée des bras (3, 4) et inférieure à 2 mm. Appareil (1) selon la revendication 1, ladite au moins une bande (12, 12a, 12b, 12c, 12d) fixée à l’une des surfaces de contact (5 ; 6) étant disposée de manière à être en décalage par rapport à ladite au moins une bande (12, 12a, 12b, 12c, 12d) fixée à l’autre des surfaces de contact (6 ; 5) en configuration rapprochée des bras (3, 4) Appareil (1) selon la revendication 1 ou 2, la hauteur (H) de saillie de ladite au moins une bande (12, 12a, 12b, 12c, 12d) étant comprise entre 0,5 et 2 mm, de préférence sensiblement égale à 1 mm, dans la configuration écartée des bras (3, 4). Appareil (1) selon l’une quelconque des revendications précédentes, l’élastomère de silicone étant choisi parmi le vinyl méthyl silicone (VMQ), le poly vinyl méthyl silicone (PVMQ), le fluoro vinyl méthyl silicone (FVMQ) et le méthyl silicone (MQ), de préférence le vinyl méthyl silicone (VMQ). Appareil (1) selon l’une quelconque des revendications précédentes, dans lequel la largeur de ladite au moins une bande (12, 12a, 12b, 12c, 12d) est comprise entre 0,5 mm et 10 mm, notamment entre 1 mm et 5 mm. Appareil (1) selon la revendication précédente, dans lequel la largeur de ladite au moins une bande (12, 12a, 12b, 12c, 12d) est comprise entre 1 et 2 mm, étant de préférence sensiblement égale à 1,9 mm. Appareil (1) selon l’une quelconque des revendications précédentes, dans lequel ledit matériau de friction présente une dureté shore A comprise entre 40 et 90 Shore A, notamment sensiblement égale à 70 Shore A. Appareil (1) selon l’une quelconque des revendications précédentes, dans lequel ladite au moins une bande (12, 12a, 12b, 12c, 12d) présente une surface de friction (23) d’axe longitudinal rectiligne, notamment de forme rectangulaire, s’étendant longitudinalement selon un axe parallèle à un axe longitudinal (X ; Y) de la surface de contact (5 ; 6) à laquelle elle est fixée. Appareil (1) selon l’une quelconque des revendications précédentes, dans lequel la surface de friction (23) de ladite au moins une bande (12, 12a, 12b, 12c, 12d) couvre une surface inférieure à 50% de la superficie de la surface de contact (5 ; 6) à laquelle elle est fixée, de préférence inférieure à 40%, de préférence encore inférieure à 20%. Appareil (1) selon l’une quelconque des revendications précédentes, dans lequel l’une des surfaces de contact (5 ; 6) comporte une unique bande (12, 12a) et l’autre des surfaces de contact (6 ; 5) comporte deux bandes (12, 12b, 12c) disposées de manière à encadrer l’unique bande (12, 12a) en configuration rapprochée des bras (3, 4). Appareil (1) selon la revendication précédente, dans lequel l’unique bande (12, 12a) est disposée à équidistance des bords latéraux (13) de la surface de contact (5) à laquelle elle est fixée, et les deux bandes (12, 12b, 12c) sont fixées respectivement à la même distance des bords latéraux (13) de la surface de contact (6) à laquelle elles sont fixées. Appareil (1) selon l’une quelconque des revendications 1 à 9, dans lequel chaque surface de contact (5, 6) comporte deux bandes (12, 12a, 12b, 12c, 12d). Appareil (1) selon l’une quelconque des revendications précédentes, dans lequel ladite au moins une bande (12, 12a, 12b, 12c, 12d) présente une section transversale de forme sensiblement trapézoïdale, avec une largeur de la surface de friction (23) de ladite au moins une bande (12, 12a, 12b, 12c, 12d) destinée à être en contact avec la mèche de cheveux qui est inférieure à la largeur de la surface qui lui est opposée. Appareil (1) selon la revendication précédente, dans lequel les bords (21, 22) de ladite au moins une bande (12, 12a, 12b, 12c, 12d) forment chacune avec la surface de friction (23) un angle (α, β) compris entre 5° et 30°, de préférence entre 10° et 20°, l’angle (α ) formé entre l’un des bords (21) et la surface de friction (23) de ladite au moins une bande (12, 12a, 12b, 12c, 12d) étant de préférence égal à l’angle (β) formé entre l’autre des bords (22) et la surface de friction (23) de ladite au moins une bande (12, 12a, 12b, 12c, 12d). Appareil (1) selon l’une quelconque des revendications précédentes, dans lequel chaque surface de contact (5, 6) comporte au moins une gorge (14) pour recevoir ladite au moins une bande (12, 12a, 12b, 12c, 12d), ladite au moins une gorge (14) présentant de préférence une section transversale de forme sensiblement trapézoïdale, avec une largeur qui se réduit en partant du fond (29) et en allant vers l’ouverture (17) de la gorge (14). Procédé de traitement de la chevelure mettant en œuvre l’appareil (1) selon l’une quelconque des revendications précédentes et comportant les étapes consistant à : introduire une mèche de cheveux entre les bras (3, 4) en configuration écartée de ceux-ci, à appliquer une force de fermeture sur les bras (3, 4) de manière à les faire passer en configuration rapprochée tout en pinçant la mèche de cheveux et en exerçant une force de serrage puis à déplacer l’appareil relativement à la mèche de cheveux, de préférence dans la direction racines vers pointes des cheveux.