Cette invention se propose d'apporter des perfectionnements & la technique de la formation des trous ou évents dans les planchers ou surs en béton. Norraleuent, un fanchon en létal ou un organe analogue est posé avant la coulée du béton puis est enlevé quand le beton a fait prise. A titre de variante, le béton doit notre perforé afin de le nager le trou à travers lequel divers tuyaux, conduits ou éléments analogues sont appelés à passer. Ces conduits peuvent comprendre des évents pour séchoirs ou pour salles de bains, des entrées d'air, des ouvertures de ventilation, des conduits pour les canalisations arceau, de gaz ou d'électricité ou des baies analogues. Les procédés utilisés à l'heure actuelle dans cette technique présentent plusieurs inconvénients. Il est évident en effet, que quand le béton doit titre perforé après sa prise, un temps considérable et un effort sont nécessaires pour y parvenir. I1 est difficile, en outre, de ménager ) travers une paroi ou un mur en béton une ouverture qui ait les dimensions correctes et qui soit munie de côtés relativement lisses. Ceci implique que le mur doit être garai et rempli après que le conduit ou élément analogue a été engagé à travers le mur ou le plancher en béton. Le manchon métallique normalement employé présente également divers inconvénients étant donné qu'il est le plus souvent & BR mur risque autre dé- formé pendant la coulée du béton. De plus, quand les murs et (ou) le plancher sont coulés, on ne sait pas toujours exactement où les évents doivent entre prévus et, en outre, stils sont immédia- tendent nécessaires ou stils doivent être temporairement remplis ou scellés afin de préserver ltintégrit du mur ou du plancher. Le but de l'invention est d'obvier à ces divers inconvénients gracie à un dispositif formateur de noyaux qui, dans le cas de murs, peut être placé entre les coffrages conformateurs avant la coulée du béton et qui, dans le cas de planchers1 peut être placé selon l'emplacement désiré avant la coulée du béton destiné & constituer le plancher. Une fois que le béton a fait prise et que les coffrages conformateurs sont enlevés, le dispositif formateur peut autre issedia- ment armé ou laissé en place jusqu'à ce qu'il devienne nécessaire de ménager un trou ou un évent à travers le mur en béton. Si l'é- vent n'est pas nécessaire au moment considéré, le dispositif assez re un scellement complet du mur et peut être laissé en place jus qu'à ce qu'il devienne nécessaire d'utiliser un pareil trou ou évidement dans le mur ou le plancher. Le dispositif comprend un noyau semi-rigide constitué par une matière thermoplastique & structure cellulaire ainsi qu'un cordon d'allumage ou un élément équivalent noyé dedans qui, après la mise & feu, fait fondre ou brille partiellement le noyau, de sorte que l'ouverture ou évidement est aisément ménagé et tout prêt à recevoir le conduit ou manchon appelé à passer à travers le mur. Le but principal et essentiel de ltlnvention est donc de créer, en vue de son application à la technique intéressée, un dispositif du type sus-indiqué capable d'être inséré dans les cof frange ou conformateurs du mur ou placé sur la surface de support du plancher, après quoi le béton ou autre matériau peut être coulé alentour et y noyer le dispositif. Suivant la réalisation applica ble à un mur, les extrémités du dispositif sont alors arasées avec les surfaces externes du béton une fois que les coffrages ont été enlevés.Avec un dispositif pour planchers, la surface supérieure se trouve tout juste au-dessous de la surface de ce plancher en béton, le dispositif particulier comprenant & cet effet un indi- cateur ou repère vertical, de sorte qu'il peut entre aisément repéré en position quand le besoin s'en fait sentir. Une autre particularité de ce dispositif, objet de ltinven~ tion, c'est que, quand il est utilisé entre des coffrages de béton, il est de longueur compressible dans certaines limites pour facili ter son engagement entre eux. Bn outre, ses extrémités comprennent des griffes ou crampons de serrage par friction capables d'engager les coffrages en bois et d'assurer la mise en place correcte du dispositif selon la position désirée et de le maintenir en posiez son pendant la coulée du béton ou autre matériau dans l'espace s'é- tendant entre les coffrages. Une autre particularité du dispositif, objet de l'invention, c'est que, suivant un mode de réalisation, on peut insérer un tuyau à travers ce dispositif et le sceller dedans, après qu'il a été engagé de cette façon. Une autre caractéristique de l'invention réside dans un équi piment pour supporter à la maniée d'un vérin les extrémités du dispositif vers l'extérieur quand il est placé entre une paire de coffrages de murs afin d'engager fersenent le dispositif entre ces coffrages. Brièvement exposé, le dispositif est étudié de façon à permettre à des trous ou évidements de n'importe quel diamètre convenable, titre ménagés dans des murs ou des planchers en béton après la coulée du matériau et après que les murs ont durci et que les coffrages conformateurs ont été enlevés. Telles étant les caractéristiques de l'invention, d'autres étant appelées à apparattre dans la s'te de cette description, elle est essentiellement matérialisée dans la disposition et la construction des parties qui sont décrites ci-après en regard des dessins schématiques annexés dans lesquels : La fig. 1 est une vue en élévation latérale d'une première réalisation du dispositif â l'état pleinement comprimé. La fig. 2 est une vue semblable à la fig. l, mais nontrant le dispositif placé entre deux coffrages et en position d'extension. La fig. 3 est une vue en coupe transversale longitudinale par rapport à la fig. 2. La fig. 4 est une vue en coupe transversale fragmentaire dessinée à plus grande échelle de la partie supérieure formant couvercle dans la fig. 3. La fig. 5 est une vue en élévation latérale d'une variante de réalisation da dispositif en question. La fig. 6 est une vue en plan du dessus correspondant & la fig. 5. La fig. 7 est une vue en coupe longitudinale fragmentaire par rapport & la fig. 5. La fig. 8 est une vue en coupe transversale partielle d'un élément de plancher en béton montrant une autre réalisation possible du dispositif placé dedans. La fig. 9 est une vue en coupe transversale du dispositif que montre la fig. 8. La fig. 10 est une vue en perspective fragmentaire d'un cof frage de conformation d'un mur en béton montrant un des dispositifs en question insérés dedans. La fig. Il est une vue en élévation latérale fragmentaire dessinée à plus grande échelle montrant un mode de serrage ou cram- ponnage par friction du dispositif contre le coffrage. La fig. 12 est une vue en perspective fragmentaire d'un mur en béton conformé dans lequel est monté le dispositif en question. La fig. 13 est une vue en élévation latérale avec'coupe partielle du mode de réalisation préféré du dispositif visible dans les fig. 8 et 9. La fig. 14 est une vue en plan du dessus par rapport à la fig. 13. La fig. 15 est une vue en coupe transversale fragmentaire dessinée à plus grande échelle d'un côté de l'écran supérieur visible dans la fig. 13. La fig. 16 est une vue en coupe transversale fragmentaire dessinue à plus grande échelle d'une partie de l'embase de support visible dans la fig. 13. La fig. 17 est une vue semblable à la fig. 2, mais montrant en position l'élément d'engagement du chapeau terminal. La fig. 18 est une vue en élévation latérale de cet élément, le chapeau terminal représenté séparEsents l'outil de travail étant supposé engagé dedans. La fig. 19 est une vue en coupe transversale de l'élément précité. Les mimes éléments sont désignés partout par les mêmes numéros de référence. On se reportera tout d' abord à la fig. 10 qui montre une partie dtUfi ensemble 10 de coffrage pour béton destiné à la formation de murs en béton 11. On remarquera que cet ensemble 10 com- prend un coffrage interne 12 et un coffrage externe 13 maintenus parallèlement et à quelque distance l'un de l'autre. Le béton ou plus généralement le matériau de construction est coulé entre ces coffrages de telle sorte que, quand le béton durcit, ces coffrages puissent être dégagés et laissent subsister les parois en béton il comme clairement représenté dans la fig. 12. Quand ondésire ménager des orifices ou évents à travers les parois en question, on utilise les dispositifs, objet de l'invention. On se reportera & cet égard tout d'abord aux fig. 1,2 et 3 qui montrent que chaque dispositif comprend un manchon cylindrique 14 constitué par une matière plastique, du carton ou une substance analogue et entouré par une enveloppe flexible en matière plastique 15 qui est tordue à l'extrémité 16 pour envelopper le dispositif et empêcher l'humidité de pénétrer dedans. Des chapeaux terminaux coulissants 16' et 17 sont prévus, ces chapeaux comprenant un rebord annulaire 18 et un disque circulaire terminal 19. Les rebords annulaires sont engagés par coulissement dans les extrémités du manchon cylindrique 14. A l'intérieur du manchon 14 peuvent coulisser deux éléments 20 et 201 formant noyaux, dont chacun est cylindrique et mesure un diamètre semblable an diasitre intérieur du fanchon 14. Ces noyaux sont constitués, de préférence,par un matériau semi-rigide tel qutun matériau thermoplastique comme la mousse dite "styrofoam" ou un matériau analogue, ce matériau plastique pouvant fondre sous l'effet de la chaleur et brûler partiellement. N'importe quel type de matière plastique répondant aux conditions physiques auxquelles on doit faire face peut être utilisé et chaque noyau 20 est muni d > un disque de renforcement 21 placé concentriquement à l'intérieur des extrémités internes des noyaux précités. Un ressort de compression 22 placé entre les disques de renforcement 21 imprime normalement une sollicitation aux éléments pour les écarter l'un de autre et les appliquer contre les chapeaux terminaux 16' et 17. Un équipement est prévu pour enflammer la matlAre plastique. Il s'agit ici de cordons allumeurs ou d'inflammation 22t qui sont noyés dans toute la masse des noyaux 20 et 20' en niatiere plastique et qui 5tendent sensiblement d'une extrémité a 1' autre. On remarquera que ces cordons de mise à feu franchissent également la zone 23 comprise entre les surfaces internes des deux noyaux 20 et 20'. Ces cordons sont d'ailleurs en soi d'utilisation classique dans le commerce et ont pour caractéristique de brûler sans oxygène, l'oxygène nécessaire à leur combustion étant fourni par la composition méme de ces cordons. Concentriquenent aux chapeaux terminaux 16' se trouve une partie détachable 24 formant couvercle qui est représentée suivant une réalisation possible dans la fig. 4. Un disque en matière plastique est scellé d'un côté comme indiqué en 25 et est enclenché sur une saillie 26 s'étendant vers le haut a' partir du disque circulaire 19. Le disque circulaire 19 est ajouré en 27 sous la partie 24 formant couvercle, un manchon cylindrique 28 relativement petit étant ménagé autour de l'évent intérieurement & la partie 16' formant couvercle. Des organes permettant l'allumage du cordon 22' sont prévus et affectent dans cette réalisation la forme d > un embout 22A du cordon de mise â feu qui est enroulé sans serrage dans l'espace situé an-dessous du couvercle 24 de telle sorte que le dé gagement de celui-ci permette l'accès â la partie qui peut entre utilisée pour enflammer le cordon d'allumage. Les moyens sont prévus pour maintenir assemblées les parties 20 et 2ot, les chapeaux terminaux 16' et 17 occupant la position complètement comprimée représentée dans la fig. 1 jusqu'au moment où le dispositif doit tre utilisé. Un ensemble 28 formant ruban flexible s'étend autour du man- chon au-dessus des deux chapeaux terminaux 16' et 17. Si le disposi tif est comprimé manuellement, le ruban est serré à l'aide d'une boucle 29. Pour l'usage, on place manuellement le dispositif entre les coffrages 12 et 13 de conformation du béton puis on sectionne l'en- semble de rubans ce qui permet au ressort a2 d'écarter les deux noyaux 20 et 20' l'un de l'autre et de solliciter les chapeaux t:arminaux 16' et 17 vers l'extérieur par rapport au manchon 14, de sorte qu'ils viennent en prise avec les surfaces internes des coffrages conformateurs 12 et 13 comme clairement représenté dans le fig. 2. De petites saillies ou dents pointues 29' peuvent entre prévues sur la paroi externe des chapeaux terminaux 16' et 17 pour contribuer & maintenir par friction le dispositif dans la position désirée entre les coffrages 12 et 13 et renforcer 1'en- gagement par friction assuré par le ressort 22. Le béton ou matériau analogue versé entre les coffrages a la possibilité de faire prise, après quoi les coffrages sont dégagés par traction et le dispositif est noyé dans le béton de telle sorte que les disques circulaires 19 des chapeaux terminaux soient arasés avec les parois externes des murs en béton 11. Quand on désire ménager un évent à travers le mur en béton, on rompt l'enveloppe flexible en matie plastique 15 qui recouvre le couvercle terminal 24, puis on enlève celui-ci en mettant à nu la partie du cordon d'all wage 22A. Celui-ci est ensuite allumé et après que sa combustion s'est effectuée, les noyaux sont par tellement fondus et brûlés de sorte qu'ils peuvent astre dégagés hors du mur en béton par simple impact comme clairement représenté dans la fig. 12, étant entendu que les chapeaux terminaux 16t et 17 sont enlevés avant qu'on ne dégage ainsi le noyau par impact. Ceci laisse subsister un alésage complètenent lisse ayant les dipensions désirées et capable de recevoir selon les besoins le conduit ou tuyau dwaération ou évent nécessaire. Si l'on désire utiliser le dispositif pour l'insertion de tuyaux ayant un dia être relativenent faible tels que des tuyaux de gaz ou d'eau ou des conducteurs électriques, on donne la pré florence à la réalisation représentée dans les fig. 5, 6 et 7. Cette réalisation comprend un manchon cylindrique 30 constitué par un matériau semblable a celui dont est formé le manchon 14 et rempli d'un matériau plastique semi-rigide tel que de la mousse de matière plastique de caoutchouc indiquée par le numéro de référence 31. Des manchons terminaux 32 sont prévus et affectent la forme de parties cylindriques relativement petites qui sont engageables par coulissement dans les extrémités du manchon 30, les bords externes de ces manchons étant striés comme indiqué en 33 pour agir comme crampons d'engagement par friction dans les coffrages 12 et 13 de la nee façon que les saillies 29' dont il a été parlé ciavant. Le manchon terminal 32' placé à l'extrémité supérieure du manchon 30 est muni entre ses extrémités de saillies internes 34 contre lesquelles un disque en matière plastique 35 est engagé depuis l'extrémité interne du manchon terminal 32, l'extrémité de la partie en mousse 31 engageant ce disque et étant naintenue par lui comme clairement représenté. Ce disque est ajouré centralement et une petite partie en forme de cuvette 36 est engagée par friction dans son ajour, le côté ouvert de la cuvette étant orienté vers l'extérieur. L'autre partie 32 formant manchon terminal est également munie de saillies 34 s'étendant vers l'intérieur, tandis que l'au- tre extrémité de la partie en mousse engage les saillies et est ainsi empêchée de se mouvoir vers l'extérieur grace à la présence de ces saillies. Ceci veut dire que les deux manchons terminaux 32 peuvent être comprimés vers l'intérieur par rapport au manchon 30 en comprimant ainsi la partie en mousse 31 et que quand on relâche la pression exercées la partie en mousse comprimée se dilate longitudinalement en déplaçant ainsi les deux manchons terminaux vers 11 extérieur à l'écart l'un de l'autre. On tire parti de cette compressibilité de la partie à longueur excessive du dispositif pour engager ce dernier entre les coffrages 12 et 13, la compression de la partie en mousse 31 fournissant la force nécessaire pour engager les bords striés 33 contre l > intérieur de cette partie en mousse. La position des stries par rapport aux coffrages est représen- tée clairement dans la fig. 11. Le coffrage ou conformateur cylindrique 38 est noyé coaxialement dans la partie en mousse 3i et se termine à quelque distance de ses extrémités comme représenté dans la fig. 7, ce coffrage étant de préférence creux et établi en un matériau combustible. Des organes d'allumage affectant la forme de cordons de mise à feu 39 sont enroulés en spirale autour du coffrage et s'étendent depuis une extrémité & autre, une extrémité pénétrant dans un alésage cylindrique relativement grêle 40 ménagé dans une extrémité de la partie en ousse, et formant un prolongement du coffrage 38. Ce prolongement 39A fait office dtcrgane d'allumage du cordon de mise à feu 39. A cette extrémité du dispositif, un tampon amovible en mousse 41 est engagé dans la partie du manchon terminal située au del & de la saillie 34 afin non seulement de protéger la partie 39A du cordon de mise à feu contre l > entrée d > humidité ou autre impureté, mais dais comme surface externe lisse pour les murs en béton il jusqu'au moment où l > on juge nécessaire de pratiquer l > o rifice ou évent dans ces murs. L'autre manchon ou manchon terminal supérieur 32' peut également être muni d'un bouchon amovible en mousse semblable au bouc chon 41. Au cours de ltutilisation du dispositif, on comprime manuellement les parties de manchons terminaux 32' l'une vers autre en comprimant ainsi la partie en mousse 31 et en permettant au disco Qtif d'entre engagé par coulissement entre les coffrages 12 et 13 et d'être placé à l'endroit désiré. En relâchant la pression, on permet & la partie en mousse 31 de dilater les manchons terminaux vers l'extérieur l'un de autre de telle sorte que les stries 33 engagent les surfaces internes des coffrages des murs en béton 12 et 13. Après l'établissement du mur et ltenlèvement des coffrages, les surfaces externes des tampons en mousse 41 ou matière équivalente sont arasées par rapport aux parois du mur. Quand on désire pratiquer l'évidement à travers le murs on enlève ces tampons 41, puis on dégage par traction la partie 39A du cordon de mise à feu hors de l'évidement 40 et on l'allume. Ce cordon est semblable à celui décrit précédemment et brûle dans toute sa longueur en mame temps que la rousse 38. Ceci ramollit et fait fondre la mousse 31, après quoi un conduit tel qu'un conduit à eau ou fluide analogue indiqué en traits interrompus en 42 peut entre engagé par poussée dedans. A cet égard, l'extrémité du tuyau 42 est engagée dans le chapeau 36 qui protège l'extrémité surtout si cette extrémité est filetée comme figuré en 43. Le tuyau est poussé longitudinalement à travers la partie en mousse qui fond partiellement jusqu'à ce quel s'étende à l'écart du mur et est placé selon la position désiré9 par rapport au Dur Tandis que la partie en mousse partiellement fondue durcit, elle scelle la partie située autour du conduit ou tuyau en l'étanchéisant en position dans le mur 11, tout en permettant cependant une légère flexibilité qui facilite la fixation d'autres conduits sur les ex- trématés du tuyau on conduit 42. Ceci assure la production d'un évidement complètement scellé de façon étanche à travers le mur et y permet l'engagement de conduits pouvant avoir diverses dimensions dans certaines limites. Si l'on examine les fig. 8, 9 et 13 & 16, on y voit dessinée une variante de réalisation du dispositif spécialement destinée aux planchers en béton pour lesquels il est désirable de ménager un évidement ou une ouverture pour assurer le raccordement, par exemple avec un tuyau d'évacuation vers un égout 44. La réalisation représentée dans les fig. 8 et 9 comprend un manchon cylindrique 45 semblable aux manchons 14 et 30 et comportant un chapeau terminal supérieur 46 engageable dedans. Ltensem- ble de ce dispositif peut être enveloppé d'une matière plastique flexible semblable à la matière plastique 15 dont il a été parlé ci-avant. Un noyau cylindrique 47 est inséré dans le manchon 45; il est constitué par une matière thermoplastique cellulaire semirigide telle que du "styrofoa=". Des cordons de mise à feu 48 sont noyés dans ce noyau comme représenté dans la fig. 9. Ces cordons de mise & feu se terminent par une partie commune 49 traversant un orifice pratiqué dans le couvercle 46. Des organes de mfse en place flexibles 50 formant des parties en caoutchouc peuvent autre engagées par enclenchement dans l > ori fice du couvercle 46 et protéger la partie 49 des cordons d'allu- mage. Au cours de ltusage, le dispositif est placé selon la position désirée sur l'embase 51 sur laquelle le plancher peut être coulé après quoi le béton 52 est coulé tout autour.La surface supérieure 53 de plancher en béton est placée immédiatement audessous de la srface supérieure du couvercle 46, les organes de mise en place 50 stEtendant à travers la surface supérieure comme clairement représenté Ceci permet de placer correctement le dispositif quand on veut ménager rn évidement & travers le plancher.Dans ces condi tions, la nappe relativement mince de béton 53A est rompue et l'organe de mise en place 50 est extrait par traction de l'orifice ans le couvercle 46 et le noyau 47 fondu et partiellement brûlé est dégagé en laissant subsister a travers le béton un alésage cylindrique A paroi pa'i lisse qu'on peut utiliser selon les besoins. La réalisation du dispositif & adopter de préférence est des tinée à des planchers en béton et est représentée dans les fig.13 à 16. Cette réalisation comprend une embase creuse cylindrique en métal ou matière plastique 54 comportant un rebord 55 rabattu vers l'extérieur solidaire de l'extrémité inférieure de cette embase grave à la présence de fentes 56 nénageant plusieurs pattes 57 rabattues vers ltextérieur. Lut appui se fait sur la surface 51 sur laquelle le plancher en béton 52 peut autre coulé, la partie formant embase pouvant être fixée & la surface 51 soit par des clous 58, soit par des semences ou autres organes de fixation analogues afin de la maintenir selon la position désirée. Le noyau cylindrique 47 est semblable à celui qui est décrit en regard des fig. 8 et 9. Il peut être poussé vers le bas pour pénétrer dans la partie 54 formant embase jusqu'à ce que ltextrémité inférieure de ce noyau cylindrique vienne en contact avec la surface 51. Ce noyau 47 est maintenu fermement dans l'embase 54 et est empoché de se déplacer gracie & un certain nombre de saillies 59 en forme de pattes s'étendant vers l'intérjeur et vers le bas et estampées vers l'intérieur å partir du corps de lten- base 54 comme représenté en détail dans la fig. 5.Ces saillies 59 sont noyées dans la surface du noyau 47 et expEchent son mouvement ascendant une fois qutil a été poussé de haut en bas pour occuper la position requise. Un harnais d'organes d' allumage est prévu et est désigné col lectivement par 48; il affecte la forme d'un certain nombre de cordons de mise à feu comme décrit ci-avant. Ces cordons peuvent ttre soit noyés dans le noyau 47, soit, å titre de variante, engagés dans des rainures verticales 48ê ménagées dans la paroi verticale externe du noyau 47. Les extrémités supérieures sont engagées dans des rainures 60 stengageant radialement sur la surface supérieure 61 du noyau et se terminent en principe centralement par rapport à la partie d' allumage 49 qui est semblable à celle décrite dans les nodes de réalisation précédents. Il est désirable de protéger l'extrémité supérieure du noyau 47 de tout dommage pouvant entre causé par inadvertance et également de la boue ou de l'eau qui peut se manifester sur la surface supérieure 53 du plancher en béton 52 après la coulée. Il est prévu & cet égard, un écran cylindrique 62 ouvert & ses extrémités et qui peut être poussé de haut en bas sur l'extrémité supérieure du noyau 47 et est maintenu en position par des pattes 59A orientées vers l'intérieur et semblables aux pattes 59 mais qui sont orien- tées vers l'intérieur et vers le haut comme clairement représenté dans la fig. 16, ce qui pernet d'éviter un déplacement intempestif de cet écran 62 pendant la coulée du plancher en béton. Au cours duf4onctionnement, l'embase 55 est placée selon la position désirée et fixée comme décrit précédemment, après quoi le noyau 47 est poussé vers le bas pour venir en prise avec lten- base puis l.técran est poussé vers le bas à un degré suffisant pour que son extrémité supérieure 63 se trouve nettement au-dessus de la surface supérieure prévue 53 du béton. Le harnais 48 de cordons de mise à feu peut être mis en position avant que le noyau 47 ne soit placé ou, à titre de variante, peut entre enlevé stil n'est pas désirable de ménager immédiatement l'évidement prévu & h travers le plancher en béton. On coule alors le plancher en béton 52 de la manière usuelle et si l'évidement est immédiatement désirable, on allume le harnais de cordons de mise â feu dès que le béton a fait prise, ce qui provoque la fusion et la combustion du noyau, de sorte qu'il peut entre enlevé en laissant subsister un alésage à paroi lisse & travers le plancher en béton. Si le dispositif a été mis en place quelque temps avant qu'on ne coule le béton devant former le plancher, le noyau et l'écran supérieur peuvent Outre enlevés et mis en réserve 3usqutS ce qu'on désire procéder & la coulée du plancher en béton afin d'empêcher tout endommagement intérewssant ces éléments. Lorsque la partie 54 formant embase est déjà en position, un très court laps de temps est nécessaire pour assurer l'insertion finale du noyau 47 et de l'écran 62. A titre de variante, s'il n'est pas désirable de pratiquer l'évidement immédiatementt on peut enlever le harnais de cordons de mise & feu en le dégageant simplement de l'ensemble avant de le mettre en place. Comme représenté dans les figures 1 à 4, le ressort 22 du dispositif est normalement de force suffisante pour assurer une pression adéquate afin de maintenir le dispositif en position contre les coffrages de formation de murs 12 et 13. Toutefois, dans certaines circonstances, un engagement plus ferme est nécessaire pour empêcher le déplacement du dispositif après la coulée du béton. A cet égard, on se reportera aux fig. 17, 18 et 19 qui représentent un élément 64 étudié de manière à appliquer une certaine pression sur les chapeaux terminaux 16' et 17 et is extraire vers l'extérieur comme par l'effet d'un vérin pour les amener en prise avec les coffrages de murs 12 et 13. Cet élément 64 est constitué par deux sections 65 et 66 qui, dans cette réalisation, ont des angles aigus si on les examine en section droite. La section 66 de l'élément 64 comprend deux côtés 67 s'éten- dant vers ltextérieur et vers le bas lorsauton les examine en section droite et se terminant par un sommet commun 68.La section 65 de l'élément 64 comprend également des cotés 67A qui sont inclinés vers l'extérieur et vers le bas & partir d'non sommet commun 68A et engagés sur les côtés 66, et munis de parties de base rabattues -ers l'intérieur 69 qui maintiennent assemblées les deux sections en question en leur permettant un mouvement de coulissement longitudinal l'un par rapport â l1autre. Des moyens sont prévus pour permettre le mouvement de coulissement vers l'extérieur des deux sections 65 et 66 de l'élément 64 et empocher un mouvement de coulissement vers 1wintérieur de telle sorte que ces deux sections sont en fait enclenchées comme par un rochet. Plusieurs saillies 70 sont prévues sur le sommet 68 de la section 66 et l'extrémité in- terne du sommet 68 & de la section 65 de l'élément 64 est rabattue légèrement vers le bas pour venir en prise avec ces saillies comte sous l'effet d'un rochet. Les extrémités externes des sections 65et66 de l'élément 64 sont pourvues de pointes ou griffes d'engagement 71 qui font saillie légèrement au delà des extrémités des chapeaux terminaux respectifs, ces deux sections 65 et 66 étant fixées contre les parois latérales des chapeaux au moyen de rivets 72 ou d t organes de fixation analogues. Des moyens sont prévus pour refouler les sections 65 et 66 de l'élément 64 vers l'extérieur quand le dispositif est en position entre les coffrages et est maintenu par friction grSoe a' l'action d'un ressort 22 comme décrit précédemment. Ces moyens affectent la forme d'une bande d'acier flexible stétendant transversalement 73 avec cintrage vers le haut et munie d'une poignée amovible 74 dressée vers le haut par rapport A elle. Des parties anguleuses 65 sont fixées aux extrémités externes des sections 65 et 66 de l'élément 64 et sont inclinées vers 1'in- térieur et vers le haut à partir de ces sections de telle sorte que les extrémités externes 76 de la bande flexible 73 formant ressort soient engageables sous les parties 75 et entre ces parties et les sommets des sections 65 et 66 de l'élément 64. En examinant la fig. 18, on voit comment l'engagement de l'outil est effectué avec l'élément 64.On conçoit qutun mouvement de descente de la poignée 74 dans la direction indiquée par la flèche 77 déplace la partie centrale de l'outil 73 vers le bas comme représenté en traits interrompus dans la fig. 18, ce qui refoule les extrémités vers l'extérieur, de sorte que les sections 65 et 66 de l'élément 64 sont amenées en prise avec les coffrages 12 et 13 pendant le logement du dispositif en position ferme avant la coulée du béton.Le mouvement ascendant de la poignée 74 dans la direction opposée A celle que montre la flèche 77 dégage ltcutil de l'élément 64 qui demeure en position et contribue à dévier la masse de béton autour du dispositif et & absorber la poussée du béton qui tombe. On conçoit que la bande de matière plastique 28 est utilisée pour le placement initial du dispositif entre les coffrages, cette bande ou courroie étant coupée quand le dispositif est mis en place. A cet égard, la poignée 74 et l'outil 73 contribuent à faciliter cette mise en place initiale. Si l'on examine a' nouveau les fig. 5, 6 et 7, on remarquera qu'un couvercle plastique flexible 15A est également engagé autour du manchon 30 d'une manière semblable a' ce qu.i est le cas pour le couvercle 15 afin d'empêcher l'humidité de pénétrer dans le dis p ) > iti.fe L c-ord e 1 de l'allumage est constitué de préférence par du fil métallique torsadé qui enveloppe le matériau enflammable. On peut en procurer un SOUS la marque "THERMPOLITE IGNITOR CORD" fabriqué par la Société Canadian Industries Limited.Un exemple de matériau enflammable est donné ci-après, bien que d'autres matériaux puissent être utilisés également pour donner des résultats analogues. Composés chimiques : Latex de Polysar (synthétique) ........ Soufre Savon d'oléate de potassiun ........... Base de Trimère Dispersion d'oxyde de zinc ......... Enthazate 50-D Silico-fluorure de sodium .................. OXAF-W Nitrate de potassium ............. Carbone Noir de fumée Monsanto ................. e Eau Les proportions du mélange et les procédés â employer sont les suivants : Latex de Polysar (PL728 Xix) ................ 730 cm Savon â l'oléate de potassium .............. 80 il Eau......................................... 10 ml Carbone .................................... 20 g Soufre .................................... 140 g Nitrate de potassium ....................... 1300 g Silico-fluorure de sodium ............ 60 lai Le mode de mélangeage est le suivant : On mélange le savon d'oléate de potassium et l'eau avec le mélange de latex de Polysar. On pèse ensemble le carbone et le soufre et on les mélange dans un broyeur pour en faire une sorte de mortier. On ajoute ensuite le carbone et le soufre au bol de mélangeage avec le savon, l'eau et le latex, puis on bat les ingrédients pour obtenir un né- lange passablement dur. On ajoute ensuite ensemble le nitrate de potassium et le silico-fluorure de sodium et on bat le reste des ingrédients et lten- semble pendant 30 secondes de plus, ce qui permet d'obtenir une masse flexible qui peut être utilisée et qui durcit et forme un matériau combustible sans exiger d'apport d'oxygène extérieur. Diverses variantes sont possibles, sans s'écarter de lfinven- tion, dans le domaine des équivalences techniques. REVENDICATIONS 1.- Dispositif pour ménager des trous ou évidements dans les planchers en béton ou des éléments de construction analogues qui sont coulés sur une surface de support caractérisé en ce qu'il comprend en combinaison une embase supportée par la surface de support associée, un noyau en matière semi-rigide supporté par l'embase, et des organes d'allumage reliés fonctionnellement à ce noyau qui, après l'allumage, fond partiellement et charbonne, et un écran engageable amoviblement avec la partie terminale su périeure du noyau. 2.- Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que l'embase est sensiblement cylindrique, un rebord s'étendant vers ltextérieur en principe perpendiculairement à l'extrémité inférieure de cette embase et venant en prise avec la surface de support associée et assujettissable à elle, le noyau et l'écran étant également cylindriques. 3. Dispositif suivant la revendication l ou la revendication 2, caractérisé en ce que le noyau comprend plusieurs rainures~ver- ticales pratiquées dans la surface de la paroi du noyau et plusieurs rainures radiales pratiquées dans la surface supérieure du noyau et s'tendant depuis les extrémités des rainures verticales, le système d'allumage comprenant un harnais formé de plusieurs cordons placés verticalement engageable par friction dans les rainures verticales et plusieurs cordons placés radialement engageables vers l'intérieur depuis les extrémités supérieures de ces cordons placés verticalement et engageables par friction dans les rainures radiales et une partie d'allumage commune reliée aux extrémités internes de ces cordons sté*endant radialement. 4. Dispositif suivant I(une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comprend un système de fixation amovible du noyau dans ltembases ce système comprenant plu- sieurs pattes s'étendant vers l'intérieur et vers le bas à partir de la paroi de l'embase et engageables par friction contre la surface de ce noyau. 5. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comprend un équipage pour engager amoviblement ltécran avec la partie terminale supérieure de ce noyau, cet équipage comprenant plusieurs pattes s'étendant vers l'intérieur et vers le haut à partir de la paroi de l'écran et engageables par friction contre la surface du noyau. 6.- Dispositif de formation de trous ou évents pour surs, planchers ou autres éléments de construction en béton capable d'entre noyés dans cet élément quand on coule le béton entre une paire de coffrages, caractérisé en ce qutil comprend en combinaison un manchon sensiblement cylindrique, deux noyaux constitués par une matière thermoplastique semi-rigide engageables par coulissement dans chaque extrémité du manchon, des chapeaux d'extrémités engageables contre les coffrages prévus sur chaque extrémité externe des noyaux, un équipage placé entre ces noyaux sollicitant normalement ces derniers l'un a l > écart de l'autre, des organes in flammables traversant les noyaux de façon à pouvoir, quand ils sont allumés, détruire partiellement ces noyaux et des organes de mise & feu reliés à ces organes inflammables et s'étendant depuis l'ex- trémité externe de l'un au moins des noyaux pour produire l'inflas~ matins. 7. Dispositif suivant la revendication 6, caractérisé en ce que équipage sollicitant normalement les noyaux l'un & l'écart de l'autre comprend un ressort de compression réagissant entre ces noyaux et des organes prévus sur les extrémités internes de ces noyaux pour assurer le nontage de ce ressort. 8.- Dispositif suivant les revendications 6 ou 7, caractérisé en ce qutil comprend un équipage pour l'extension des chapeaux d'extrémité et des noyaux l'un & l'écart de l'autre pour engager les chapeaux d'extrémité avec les coffrages de murs associés, cet équipage comprenant un élément d'engagement rigide s'étendant entre ces chapeaux d'extrémités extérieurement au manchon et fixe à proximité des extrémités aux chapeaux terminaux, cet télexent com- prenant deux sections engagées par coulissement l'une dans l'autre, un système à rochet agissant entre ces deux sections eF$chant le mouvement vers l'intérieur de ces deux sections ltune par rapport à l'autre, et un équipage engagé amoviblement dans ces deux sections pour les solliciter l'une & l'écart de l'autre afin que les chapeaux d'extrémité soient engagés à force dans les coffrages des murs. 9. Dispositif suivant la revendication 3, caractérisé en ce que équipage engagé amoviblement avec les deux sections comprend un ressort s'étendant transversalement présentant normalement un cintrage vers le haut, une poignée de manoeuvre de ce ressort flexible et un équipage pour engager amoviblement les extrémités de ce ressort avec l'élément précité, ce dernier équipage comprend nant des parties s'étendant vers le haut et vers l'intérieur et fixées à proximité des extrémités externes de cet élément, les extrémités de ce ressort flexible étant engagées amoviblement entre ces parties et cet élément de telle sorte que le mouvement descendant de ce ressort refoule les extrémités de ce ressort vers l'extérieur en écartant impérativement les chapeaux d'extrémités.