L'invention est relative a une soupape de réglage à tiroir rond, en atoere plastique, constituée par un corps de soupape a @ant ia forme d un cylindre creux qui est obturé par une plaque de rond et ne plaque de fermeture et cul est muni d'@rifices d'en- trée et de sortie traversant la paroi du cylindre : par un orcane d'entraînement ayant la forme d'un corps rotatif qui est touril lonn dans -, plaque de fond et la plaque defermeture selon l'axe longitudinal du cylindre creux et qui traverse partiellement au moins @@une de ces plaques ; et par un orcane obturateur ou tiroir rond ayant ia forme d'un secteur de couronne cylindrique qui s'appuie le long de la surface intérieure du cylindre creux par sa surface extérieure de même courbure en étant entraîné périphériquement par le corps rotatif et en étant poussé contre cette surface intérieure par un ressort de compression qui prend lui-même appui sur e corps rotatif ; lequel secteur de couronne cylindrique possède, sur sa surface intérieure concave, une encoche dans laquelle est encagé un ergot de guidage formé sur la face du corps rotatif qui est tournée vers l'organe obturateur et portant le ressort de compression. Il s'agit ici en particulier d'une soupape de réglage en matière plastique qui doit pouvoir convenir, avec des exigences d'étancnéité élevées, à la distribution de liquides même très chauds, par exemple dans une réalisation à trois voies, telle qu'on doit pouvoir l'intégrer à une boîte à eau d'échangeur thermique ou l'utiliser au chauffage des carburateurs pour moteurs de véhicules automosiles. Une soupape de réglage à tiroir rond, en matière plastique. est révélée par exemple par la demande de brevet allemand pupliée avant examen n' 2 31 028. La construction d'une telle soupape 3 comme inccnvénient principal que l'organe obturateur n'est plus parfaitement étanche par suite des phénomènes de fluage qui se produisent à des températures relativement élevées. De plus, les soupapes de réglage # tiroir rond classiques qui comportent un orcane osturateur de ce type ne possèdent qu'un jeu tout à fait faire cana @e corps de soupape pour pouvoir respecter les ei- gences étan@ éité, ce qui @es rend @outefois très sensibles aux pôts @e saletés qui peuvent se former dans @e jeu et qui peuvent einsi @@@quer @a soupape. n p@rtant ce cette osservatlon, l'invention a pour but de @r@@@ dne soupape de réglace, susceptible d'être intégrée par exe@ple @@@çon connue dne @oîte à eau, qui puisse être utilisée, même en fonctionnement prolonge et pour :a distribution de liquides très chauds, sans perdre ses qualites d'étanchéité et qui conserve cependant les avantages constructifs offerts par les soupapes de réglage à tiroir rond du genre défini ci-dessus en ce qui concerne la petitesse de leurs dimensions.La soupape de réglage doit pouvoir être actionnçéefacilement; elle doit aussi admettre, malgré les sollicitations thermiques, une pré-ouverture reproductible et très sensible du passage de liquide, même pour une petite section de passage et pouvoir être réalisée en soupape a trois voies Selon l'invention, ce but est atteint essentiellement par le fait que l'organe obturateur, mise à part l'encoche destinée à l'ergot de guidage, a une épaisseur pratiquement constante. Avec 1 organe obturateur en matière plastique établi conformément à l'invention, le risque qu'il court de se déformer sous l'action de la chaleur est des plus faibles. Il s'agit là en outre d'une construction bon marché car on peut le fabriquer en matière plastique non traitée. L'épaisseur de cet organe obturateur est alors à déterminer, suivant le cas, de façon qu'il reste suffisamment flexible, compte tenu des données dJapplication pratique considérées, pour s'adapter toujours de façon étanche à la surface intérieure concave du cylindre creux sous l'influence du ressort de compression, même aux températures relativement élevées. On obtient un mode de réalisation particulIèrement efficace pour le ressort de compression en lui donnant la forme d'un ressort à lame et en disposant celui-ci, à la manière d'une corde (géométrique), à l'intérieur de la surface intérieure concave du secteur de couronne cylindrique qui forme l'organe obturateur. Ceci assure une répartition favorable de la pression sur l'organe obturateur qui est ainsi appuyé de façon sûre contre la paroi in térieure du cylindre creux, ce qui soustrait pratiquement la soupape au risque d'être bloquée par les dépôts de saletés.Grâce à cette combinaison, on est aussi assuré que l'organe obturateur ferme de façon étanche les orifices de sortie, même avec un liquide très chaud sous pression élevée, le sens d'écoulement pouvant d'ailleurs être avantageusement choisi, de façon en soi connue, pour que la pression statique du liquide arrêté par la soupape s'exerce sur l'organe obturateur de manière à assister le ressort de compression et à augmenter ainsi l'étanchéité.Selon une autre caractéristique de l'invention, le fonctionnement de la soupape de réglage et en particulier ses propriétés d'obturation sont encore améliorés, par rapport à la construction connue comportant un ressort @élicoïda porté par l'ergot de guidage, par le fait que le ressort à rame, qui s'appuie d'un côté sur le corps rotatif, s'ap puie de @ l'autre, contre la surface Intérieure concave de l organe ovturateur, par ses deux extrémités respectivement en des zones dont la distance mutuelle est supérieure au diamètre de l'orifice de sortie à opturer.On choisit alors avantageusement la longueur du ressort à lame pour que, à l'obturation d'un orifice de sortie de la soupape de réglage, la pression du ressort s'exerce un peu en denors dudit orifice de sortie sur l'organe rotatif masquant cet orifice. En vue d'obtenir des caractéristiques élastiques favora oies, on a intérêt, selon d'autrescaractéristiquesde l'invention, agencer, d'une part1 le milieu de a surface d'appui offerte au ressort à lame par le corps rotatif sous la forme d'une arête disposée transversalement par rapport à la direction longitudinale du ressort à lame et. d'autre part, ce ressort lui-même sous la forme d'un losange.Ainsi, on dispose,d'une part, d'une grande loncueur libre de ressort pour un espace des plus réduits et on réa- lise.d'autre part, une sollicitation invariable sur toute la lonsueur du ressort. Cn peut empêcher avantageusement une rotation intempestive du ressort à lame, qui est de préférence situé dans le plan de déplacement du corps rotatif, en faisant reposer ce ressort par l'une de ses extrémités dans une anfractuosité ménagée à la surface intérieure concave de l'organe obturateur ou en donnant à ce ressort et à l'ergot de guidage des formes complémentaires interdisant une telle rotation. 'ergot de guidage est lui-même formé de préférence radialement, au niveau du centre de l'orifice de sortie, sur la face frontale du corps rotatif qui est tournée vers l'organe obturateur; traverse un trou ménagé au centre du ressort à lame et pénètre dans l'encoche de l'organe obturateur, laquelle encoche a de préférence une profondeur supérieure a' -la longueur de la partie de l'ergot de guidage qui y pénètre. Une caractéristique supplémentaire de l'invention consiste agencer le corps rotatif sous la forme d'une pièce analogue à un parallélépipède rectangle, quiest traversée par l'axe du cylin dre creux et qul est montée de façon i tourner autour de cet axe. Ainsi, même quand la mati--re de l'organe obturateur est soumise @ écha@ffement on peut augmenter la pression exercée sur ledit organe pour améliorer les conditions d'obturation car, pour actionner cet organe, on dispose d'un corps rotatif plus rigide et doué d'une meilleure résistance à la torsion. On peut ainsi augmenter à une valeur optimale la pression exercée sur l'organe obturateur car, à l'intérieur des limites prescrites par la soupape de réglage, on peut donner au corps rotatif des dimensions aussi grandes que l'on veut pour lui assurer la rigidité nécessaire.Grâce à la possibilité dont on dispose pour augmenter la pression exercée sur l'organe obturateur, la soupape de réglage agencée conformément à l'invention peut se fermer de façon sûre et durable, même avec des liquides très chauds sous pression élevée ; de plus, il est empêché, plus sûrement que jusqu'ici, que le liquide ne dépose du tartre ou autres résidus solides entre l'organe obturateur et la surface intérieure du corps de soupape, car les résidus déposés éventuellement sont chassés à l'actionnement de l'organe obturateur. Par sa construction massive et sa résistance à la torsion, un tel corps rotatif permet de lui appliquer un couple plus élevé pour déplacer l'organe obturateur, sans qu'on ait à craindre d'endommager la soupape. En particulier, une réalisation massive du corps rotatif, à tige d'entrainement résistant à la torsion, assure une commande fiable et sans hystérésis de la soupape de réglage, même sous l'influence de liquides très chauds, alors qu'un corps rotatif, qui est réalisé sous une forme moins massive et auquel par conséquent on peut moins bien faire appel pour appuyer l'organe obturateur, possède habituellement un jeu plus grand par suite des propriétés des matières plastiques et ne réalise souvent pas d'obturations sûres par suite des phénomènes de fluage qui se produisent dans l'organe obturateur. Pour améliorer la mobilité du corps rotatif et éviter aux bords limitant la matière d'être fortement sollicités, il est avantageux que la surface limite du corps rotatif qui est éloignée du ressort à lame se termine à une certaine distance de la surface intérieure du cylindre creux. Dans les soupapes de réglage du genre défini au préambule, l'orifice d'entrée est en général diamétralement opposé à un orifice de sortie. En un telcas, le corps rotatif renforcé pourrait signifier, pour la soupape de réglage, une diminution de la section disponible pour le passage du liquide à distribuer.Selon une autre caractéristique de l'invention, ce défaut est éliminé par le fait que le corps rotatif, qui a la forme d'une pièce massive ana- que n In perallélépipède rectangle, est traversé par un passage @@@ @ de préférence au moins la même section que l'orifice d'en t@@e @u de @brtie et qui est. autant que possi@le, agencé pour qu'@@ @e tr@@@e dans le pr@@onde@ent de @@orifice d'entrée lorsque a @@upape de rég@age @@@@pe dne position d'ouverture ma@imale vers un @r@@ice de sortie, @ est-à-dire @orsqu'elle se trouve à une de se@ @ins de course de fonctionnement. @orsque de telles soupapes de réglage sont agencées à trois voies, la paroi du corps Je soupape comprend d'habitude un orifice de sortle diamétra@ement opposé à l'orifice d'entrée et un deuxième orifice de sortie décalé de 90 par exemple. Pour of frir o moins ce rêne possible au passace vers le deuxième orifice se sortie lorsque ie premier orifice est ferme, il est avantageux de décaler le deuxième orifice de sortie par rapport au premier sur a péripnérie de la paroi cyiindrique et d'effiler en coin la surface limite du corps rotatif en lui donnant une surface de faîte paral@èle à l'axe. -'ercot de guidage, qui est dispos sur le corps rotatif de l'autre côte de cette surface limite postérieure, est engagé dans une encoche ménagée à la surface intérieure concave de l'or Cane obturateur pour permettre à celui-ci d'être entraîné par le corps rotatif et cette encoche possède avantageusement des dimensions tel@es que cet ergot de guidage y ait du jeu selon sa direction axiale de façon qu'il ne se produise aucun collage lors des dIlatations thermiques. Comme on le sait, les soupapes de réglage du genre en question admettent des positions intermédiaires quelconques entre ouverture complète et fermeture complète, l'organe obturateur, grâce 1 une rotation appropriée du corps rotatif, recouvrant alors sous ou moins un orifIce de sortie. Dans le cadre de la présente invention. on peut avantageusement améliorer une telle soupape en la dotant d'une pré-ouverture formée par des passages ménagés dans celle des partles de l'ordane o@turateur qui n'est pas nécessaire pour recouvrir et @@t@rer @es pr@@@ces de sortie.On réalise a @anta@euce@ent cette caractér@stique supp@émentaire en prévoyant dne @ente p@rallè@e @@@a direction de dép@acement de @'organe ro- tatif. fente dont la section est même @ventuellement variable le @@n@ e cette cirection : cette fente permet de régler, pour l'orifice de sortle @@e ouverture de repos active blen dosée et plus ou moins @e @te qui, en raison de @@ pression élevée exercée par l'ex- trémité voisine du ressort à lame, ne varie pratiquement pas au cours du fonctionnement, même lorsque la matière plastique se dilate sous l'influence de liquides très chauds.Par ses extrémités, le ressort a lame assure en effet que son appui contribue a faire épouser, par cette partie de pré-ouverture de l'organe obturateur, la forme de la surface intérieure du corps cylindrique. On obtient ainsi une soupape de réglage qui réunit les avantages constructifs des tiroirs ronds aux avantages techniques des procédés de fabrication de moulage des matières plastiques par injection et qui néanmoins convient bien à un fonctionnement prolongé, avec des variations de réglage précises et reproductibles, même lorsqu'elle est utilisée pour distribuer des liquides très chauds, car elle élimine les défauts d'étanchéité dus à la chaleur et aux saletés ainsi que les phénomènes d'hystérésis. D'autres avantages et caractéristiques de l'invention vont être maintenant exposés à l'aide des dessins annexés qui représentent un mode de réalisation de l'invention. La fig.1 montre, en plan, une soupape de réglage à tiroir rond ou arqué conforme à l'invention, dans une réalisation à trois voies, dont l'orifice d'entrée, un orifice de sortie diamétralement opposé à l'orifice d'entrée et un deuxième orifice de sortie décalé de 90 par rapport au précédent (représenté obturé par le tiroir) sont disposés dans la paroi cylindrique du corps de soupape, la plaque de fermeture du corps ayant été enlevée dans la vue de cette figure. La fig.2 montre une coupe, selon la ligne II-II, de la soupape de réglage de la fig.1, la plaque de fermeture étant en place sur le corps de soupape. La fig.3 est un développement linéaire du corps de la soupape à tiroir rond, avec un ressort de compression ayant la forme d'un ressort à lame à contour en losange. La fig.4 est une vue en plan analogue à celle de la fig.1 mais dans la position d'obturation de l'orifice de sortie qui est diamétralement opposé l'orifice d'entrée. Le mode de réalisation à trois voies représenté en pian à la fig.1 pour une soupape de réglage N tiroir rond comprend un corps de soupape creux 1 qui est formé d'un cylindre creux 2 à plaque de fond 3 et d'une plaque de fermeture 1 (voir fig.2) et dans lequel est disposé coaxialement un corps rotatif 5 propre à faire glisser, sur la surface intérieure 10 du cylindre creux 2, un organe obturateur 6 en forme de tiroir rond ou arqué et à ouvrlr et fermer ainsi des orifices de sortie S traversant la paroi cylindrique 7 du cylindre creux 2.L'un des orifices de sortie 8 est dlanétralement opposé à l'orifice d'entrée unique 9 ; un deuxième orifice de sortie 8 est décalé périphériquement de iOc par rapport au premier le long de la paroi cylindrique 7 de sorte que, selon ce mode de réalisation, il est plus ou moins fermé quand le premier des orifices de sortie J est complètement ouvert, comme le montre la fig.1. Celui des orifices de sortie 8 qui est fermé est complètement masqué par l'organe obturateur 6 qui a la forme d'un secteur de couronne cylindrique, d'épaisseur sensiblement constante et de courbure adaptée à celle de la surface intérieure 10 du cylindre creux 2.Pour assurer une obturation impeccable de l'un ou l'autre des orifices de sortie 8, un ressort à lame 11 exerce une pression sur l'organe obturateur 6, d'une manière qui sera décrite plus précisément ci-après. Cette pression est transmise à la plaque de fond 3 et à la plaque de fermeture , par l'intermédiaire du corps rotatif 5 et des paliers 14 que comprennent ces plaques pour guider le corps ro tàtif 5. Comme il ressorte la fig.2, le corps rotatif 5 est formé d'une pièce massive, analogue à un parallélépipède rectangle et par conséquent résistant fort bien à la torsion, cette pièce s'étendant a peu pres sur toute la hauteur intérieure du cylindre creux 2. Pour éviter la formation de pointes de tension dans la matière du corps rotatif 5 et ainsi que pour faciliter autant que postérieure possible la rotation de ce corps 5, la surfce limite, 15 du corps rotatif 3, qui s'approche de la surface intérieure 10 du cylindre creux 2 en laissant subsister un certain intervalle, est bombée et de préférence adaptée à la courbure de cette surface intérieure 10. Une partie du corps rotatif 5 sort du corps de soupape 1, en l'occurence en traversant la plaque de fermeture @ pour former une tice tournante 1 dont l'axe coïncide avec celui 12 du cylindre creux 2 et qui se termine par un carré 17 destiné à recevoir une clé (non représentée) servant a actionner la soupape de réglage a tiroir rond A l'opposé de la surface limite 15, le corps rotatif 5 porr@dialement te@un ergot de @uidage @@ qui est engagé dans une encoche 19 mé nacrée ì la surface concave intérieure 13 de l'organe obturateur 6, de façon à faire participer l'organe obturateur 6 aux déplacements du corps 5 en rotation.Grâce à cet ergot de guidage 18, toute rotation du corps rotatif 5 fait glisser périphériquement l'organe obturateur 6, en forme de secteur de couronne cylindrique, le long de la surface intérieure 10 du cylindre creux 2 et vient faire masquer plus ou moins l'un ou l'autre des orifices de sortie 8 par cet organe obturateur 6. Pour que chaque orifice de sortie 8 puisse être obturé de façon sûre même après ramollisement de la matière plastique constituant le corps de soupape 1 et l'organe obturateur 6 (sous l'influence de liquides à distribuer très chauds), le ressort à lame 11 exerce sur l'organe obturateur 6 une pression en direction à peu près radiale. Comme le montre la fig.-1, ce ressort à lame 11 - de preference est dispose/a la manière d'une corde (géométrique) à l'intérieur de la surface concave intérieure 13 de l'organe obturateur -6 et à cheval sur le plan transversal dans lequel tourne le corps rotatif 5. De préférence, ce ressort à lame 11 a une forme en losange (voir fig.3).A l'aide d'un trou 20 ayant un diamètre égal à celui de l'ergot de guidage -8, le ressort 11 est centré par cet ergot et il est maintenu, de préférence, au niveau du centre d'un orifice de sortie 8 (à supposer bien entendu que cet orifice soit complètement obturé). Ainsi qu'il ressort particulièrement de la fig.4 qui repré- sente à l'état de fermeture celui des orifices de sortie 8 qui est diamétralement opposé à l'orifice d'entrée 9, la dimension longi tudinale du ressort à lame 11 est telle que ses deux extrémités légèrement s'appuient contre l'organe d'obturation 0,n dehors du diamètre D de l'orifice de sortie 8 et assurent ainsi une obturation hermétique de l'orifice de sortie, même lorsque la matière plastique est ramollie par action de la chaleur, cette obturation étant d'ailleurs assistée par la pression du liquide arrêté par l'organe d'o- bturation 6.Pour que, dans cette position, le passage vers l'autre orifice de sortie 8 qui appartient à cette soupape de réglage à tiroir rond agencée en soupape à trois voies et qui est alors complètement ouvert soit aussi peu étranglé que possible par la surface limite 15 du corps 5 située maintenant devant l'orifice d'entrée 9, cette surface limite 15 est chanfreinée en forme de toit (comme le montrent les fig.1 et 3) avec une surface de faîte parallèle à l'axe 12. Pour éviter que l'organe obturateur 6 ne forme de hernies à l'intérieur de l'orifice de sortie 8, on prend soin, en choisis sant convena@lement la longueur de l'ergot de guidage 18 d'une part et la profondeur de l'encoche 19 de l'organe obturateur 6 d'autre part, que l'ergot de guidage 1@ ait du @eu selon sa direction a@iale, pour tenir compte notamment des phénomènes de dilata tion thermique. Du fait que @a paroi de @ organe obturateur 6 a une épaisseur constante, on ne peut plus guère redouter de gauchisse:nents par suite ces tensions thermiques. Pour assurer des propriétés élastiques plus favorables, en particulier pour attribuer au ressort à lame 11 une plus grande longueur libre malgré une forme plus ramassée de la soupape de réglace, celle des parties du corps rotatif 5 contre laquelle s'ap puie le milieu du ressort à lame 11, c'est-à-dire celle qui en de préférence toure l'ergot de guidage 18, est agencée/sous la forme d'une arête 21 qui s'étend parallèlement à l'axe 12 du cylindre creux 2. Pour fixer de façon sûre la position du ressort à lame 11, on rait reposer au moins l'une de ses extrémités dans une anfractuosité 22 ménagée ; ia surface concave Intérieure 13 de l'organe obturateur -, ce qui empêche le ressort à lame 11 de tourner intempestivement. On peut obtenir le même effet en donnant aux surfaces d'emboîtement de l'ergot de guidage b et du ressort à lame 1 un profil autre que circulaire, par exemple en donnant un profil carré à l'er- got de guidage 8 et une forme correspondante au trou 20 du ressort à lame ., comme on l'a représenté en trait tireté à la fig.3. La disposition diamétrale d'un corps rotatif 5 à l'intérieur du cylindre creux 2 du corps de soupape 1 a une influence défavorable sur les conditions de fonctionnement d'une telle soupape de réglage à tiroir rond, en raison de la diminution de la direction d'écoulement effective qui se produit à la lisération de l'orifice de sortie 3 qui est diamétralement opposé à l'orifice d'entre 9 (voir fig.1).Pour surmonter cette difficulté, le corps rotatif 5, en forme approximative de parallélépipède rectangle, est traversé par un passage 23 qui a par exemple la forme d'un perçage a/ant le morne diamètre que celui D de orifice de sortie ou que ce@u de l'orifIce d'entre 9. On donne avantageusement au corps rotatif 3 et - 'organe obturateur 6 des dimensions tel- les que @ a@e @ongitudinal du corps rotatif soit perpendiculaire a - 'axe de cet orifice de sortie 3, en position de lisération compllte de cet orifice @; de plus, le passage 23 traversant le corps rotatif @ est de préférence disposé alors de façon qu'il se trouve dans le pr@@oncement de l'orifice d'entrée 9 en sorte que, abstrac tion faite des tourbillons qui se forment inévitablement dans la soupape de réglage, cet agencement du corps rotatif 5 ne provoque aucun étranglement sur le courant du liquide.On peut alors donner au corps rotatif par des dimensions suffisantes toute la robustesse que l'onsouhaite pour autoriser, par exemple, l'action d'un couple assez élevé sur la tige lu de ce corps 5, notamment lorsque, après uneimmobilisation assez longue de l'organe obturateur 6, on doit surmonter un collage dû à des matières déposées par le liquide traversant la soupape. La fig.3 montre, en développement sur un plan, le secteur de couronne cylindrique formant l'organe obturateur 6 avec un orifice de sortie 8 obturé comme à la fig.4, l'observateur étant censé regarder le long de l'ergot de guidage 18, vers le ressort à lame Il et vers la surface concave intérieure 13 de l'organe obturateur 6. Dans cette représentation dévelqppée, l'orifice de sortie 8 de diamètre D(dont on suppose que la section est circulaire) semble déformé en ovale.Les deux extrémités du ressort à lame 11 reposent contre l'organe obturateur 6 légèrement en dehors de ce diamètre D ; de plus, on voit que c'est enson milieu que le ressort à lame 11 s'appuie sur l'arête 21 (indiquée en trait mixte) et possède un trou 20 que traverse l'ergot de guidage 18, vers l'en- coche 19 ménagée à la surface concave intérieure 13 de l'organe obturateur 6. L'organe obturateur 6 représenté à la fig.3 possède, selon la direction de rotation du corps rotatif 5 (c'est-à-dire selon la direction longitudinale du ressort à lame 11 avec le mode de réalisation représenté), une dimension nettement plus grande que celle qui serait nécessaire pour le recouvrement de l'orifice de sortie 8.On met à profit cet excès de longueur (indiqué ici sur un seul côté) pour doter d'une pré-ouverture la soupape de'régalage à tiroir rond ; à cet effet, la partie de l'organe obturateur 6 qui n'est pas utilisée pour masquer l'un des orifices de sortie 8 possède un passage calibré à 1 aide duquel peut n'être libérée qu'une partie prédéterminée et bien définie de l'orifice de sortie o, entre l'obturation complète de cet orifice 8 et un recouvrement plus ou moins complet de celui-ci par l'organe obturateur 6.De préférence, ce passage calibré est réalisé par une fente 24 qui s'étend au niveau du centre de l'orifice de sortie 8 et selon la direction de rotation du corps rotatif 5 jusqu'au bord de l'organe obturateur U et qui,comme montré en trait mixte à la fig.3, peut aussi avoir une section variable pour diminuer progressivement l'ouverture lire de passage. En ce qui concerne les dimensions donner 2 ~ 'organe obturateur 6 allongé pour réaliser la préouverture, il faut seulement prendre garde que, au moment o l'o- orifice de sortie 8 est complètement libéré, l'orifice d'entrée 9 ne se trouve pas déjà obturé par l'autre extrémité de l'organe obturateur 6.Compte tenu de telles limites, il est aussi possible de prévoir une même pré-ouverture de l'autre côté de l'organe obturateur 6 pour pouvoir régler de façon analogue le deuxième orifice de sortie S dans le cas de la soupape à trois voies. Pour manoeuvrer pratiquement une telle soupape de réglage tiroir rond, il est avantageux de faire agir une butée sur le corps rotatif 5. Comme le montrent les fig.1, 2 et 4, cette butée peut être formée d'un téton 25, solidaire du corps rotatif 5, qui coopère avec des arrêts solidaires du corps de soupape 1 et qui est par exemple engagé dans une rainure 26 en arc de cercle, laquelle rainure est ménagée soit (comme montré) dans le plaque de fond 3, soit (solution non montrée) dans la paroi cylindrique 7 pour autant que la plaque de fermeture 4 du corps de soupape 1 est solidaire de la paroi cylindrique 7, cette rainure 26 peut aussi être ménagée dans cette plaque de fermeture 4 , d'une manière analo gue a la réalisation (représentée) dans la plaque de fond 3.Pour limiter la course angulaire du corps rotatif 5, une autre possibilité pratique consiste à prolonger la paroi cylindrique 7 au-delà de la plaque de fermeture 4 (comme montré à la fig.2) et à la munir d'un appendice qui limite a course angulaire du levier (non montré) devant être calé sur le carré 17.Grâce à un appendice ménagé par exemple en quartde cercle sur la paroi cylindrique 7 ou a une rainure 26 de dimension correspondante, les positions qu'il est possible de donner au corps rotatif 5 sont définies entre deux butées de fin de course qui correspondent chacune à la pleine ouverture de l'un des orifices de sortie pour la pleine fermeture de l'autre orifice de ortIe , et 'on est en même temps assuré que l'organe obtura- teur r n'est pas entralné par erreur dans le mauvais sens mais ne peut être mû qu'entre une position de pleine fermeture et une po position o pleine ouverture de chaque orIfIce de sortie , sous r- serve de la pré-ouverture (fente 24) ; de plus, en empêchant d'entraîner @@organe obturateur 5 dans le mauvais sens, cette limitation de la course anculaire a pour effet que la différence de pression utatlque régnant à celui des orifices de sortie 8 qui est obturé, ne peut agir dans tous les cas que vers la surface intérieure concave 13 de l'organe obturateur 6 et augmente la pression d'étanchéité en assistant le ressort à lame 11.Melon la disposition mutuelle des deux orifices de sortie 8 et les forme et position des moyens limitant lacourse angulaire du corps rotatif 5, on peut, de façon en soi connue, doter la soupape à trois voies d'une dissymétrie de distribution, par exempie avec ou sans recouvrement des deux orifices de sortie 8 par 'organe obturateur 6 ; une telle caractéristique peut par exemple être conçue pour qu'une arrivée de liquide toujours pratiquement constante par l'orifice d'entrée 9 se répartisse différemment entre les deux orifices de sortie 8. L'invention n'est pas limitéeaux modes de réalisation décrits et représentés ; elle en embrasse au contraire toutes les variantes qui sont à la portée des spécialistes. Par exemple, il n'est pas indispensable que les orifices de sortie 8 et l'orifice d'entrée 9 aient une section circulaire. Pour assurer une fermeture étanche des orifices de sortie 8, il faudrait alors adapter à d'autres formes de section la surface du secteur de couronne cylindrique qui forme l'organe obturateur 6. Le corps creux 1 nta pas non plus nécessairement la forme d'un cylindre creux fermé 2 mais l'invention peut aussi s'appliquer à des soupapes de réglage sphériques pour des liquides sous pressions plus élevées, l'organe obturateur 6 de telles soupapes ayant alors la forme d'unsecteur de couronne sphérique. REVENDICATIONS 1 - Soupape de réglage tiroir rond, en matière plastique, const@tuée par un corps de soupape ayant la forme d'un cylindre creux qui est obturé par une plaque de fond et une@plaque de fermeture et qui est muni d'orifices d'entre et de sortie traversant la paroi du cylindre ; par par un orcane d'entraînement ayant la forme d'un corps rotatif qui est tourillonné dans la plaque de fond et la plaque de fermeture selon l'axe longitudinal du cylindre creux et qui traverse partiellement au moins l'une de ces plaques ; et par un organe obturateur ou tiroir rond ayant la forme d'un secteur de couronne cylindrique qui s'appuie le long de la surface intérieure du cylindre creux par sa surface extérieure de même coursure en tant entraîné péripnériquement par le corps rotatif et en étant poussé contre cette surface intérieure par un ressort de compression qui prend lui-même appui sur le corps rotatif; lequel secteur de couronne cylindrique possède, sur sa surtace intérieure concave, une encoche dans laquelle est engagé un ergot de guidage formé sur ia face du corps rotatif qui est tournée vers l'organe obturateur et portant le ressort de compression, caractérisée par ie fait que l'organe obturateur (6), mise a part l'encoche (19) destinée d l'ergot de guidage (18), a une épaisseurpratiquement constante. 2 - soupape de réglage selon la revendication 1, caractérise par le fait que le ressort de compression est un ressort à lame (@@) disposé selon une corde @ l'intérieur de la surface concave intérieure (13) du secteur de couronne cylindrique formant l'organe obturateur (U). X - soupape de rclace selon la revendication 2, caracté- risée par e fait que la distance entre les points extrêmes de la corde est un peu supérieure au diamètre (3) de l'orifice de sor tie ( ). f - Soupape de réglage selon l'une des revendications 2 et 3, caractérisée par ie fait que le centre de la surface frontale corps rotatif (5) qui est tourne vers l'organe obturateur (6) a une forme analogue à une arête (21 perpendiculaire au ressort @ lame ), arête sur laquelle est forme radialement l'ergot de guidage (@@), do préférence au niveau du centre de l'orifice de sortie (@), et contre laquelle s'appuIe par son centre le res sort @ @@me (@). J - soupape de réglage seLon l'une quelconque des reven dications 2 à A, caractérisée par le fait que le ressort à lame (11) a approximativement la forme d'un losange. 6 - Soupape de réglage selon l'une quelconque des re-en- dications 2 à 5, caractérisée par le fait que le ressort à lame (11) est empêché de tourner sur ltergct de guidage (18) par engagement de l'une au moins de ses extrémités dans une anfractuosité (22) ménagée à la surface intérieure concave de l'organe obturateur (6). 7 - Soupape de réglage selon l'une quelconque des revendications 2 à 6, caractérisée par le fait qu'en son milieu, le ressort à lame (11) possède un trou (20) ayant la même section que l'ergot de guidage (18). 8 - Soupape de réglage selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, à orifice de sortie situé en face de l'orifice d'entrée, caractérisée par le fait que le corps rotatif (5) est tra de par verse par un passage (23) qui a une section au moins égale à celle des passages traversant la paroi cylindrique (7) et qui est situé de préférence dans le prolongement du passage constituant l'orifice d'entrée (9) lorsque la soupape est dans l'une de ses fins de course. 9 - Soupape de réglage selon la revendication 8, caractérisée par le fait qu'elle comprend un deuxième orifice de sortie (8) décalé périphériquement par rapport au premier orifice de sortie (8) le long de la paroi cylindrique (7) et par le fait que la surface limite (15) du corps rotatif (5) est effilée en coin et comporte une surface de faîte parallèle à l'axe (12). 10 - Soupape de réglage selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisée par le fait qu'en position ouverte de la soupape, le secteur de couronne cylindrique formant l'organe obturateur (6) libère l'orifice d'entrée (9), que son périmètre est plus grand que l'ouverture des orifices de sortie (8) et que, dans sa partie chevauchant l'ouverture des orifices de sortie (8), l'organe obturateur (6) possède au moins un passage formé par une de préférence fente (24) qui est disposée/parallèlement à la direction de dépla- cement du corps rotatif (5) et au niveau du centre de l'orifice de sortie (8) correspondant. 11 - Soupape de réglage selon l'une quelconque des revendications 1 à 10, caractérisée par le fait que le corps rotatif (5) possède un téton de butée (25) formé en saillie sur ce corps et coopérant avec un arrêt de fin de course qui est fixe par rapport au corps de soupape (1). 1 - Soupape de réglage selon la revendication 11, caractérisée par le fait que l'arrêt de fin de course est formé d'une rainure (26) en arc de cercle ménage dans la plaque de fond (3) ou la plaque de fermeture (4), qui est disposée de façon à être empêchée de tourner par rapport a la paroi cylindrique (7), laquelle rainure (2) a une section au moins égale à celle du téton de butée (25) et une profondeur au moins égale à la longueur de la partie de ce téton (25) qui pénètre dans la rainure (26). 13 - Soupape de réglage selon la revendication 11, caractérisée par le fait que la paroi cylindrique (7) est prolongée audelà de la surface limite du cylindre creux (2), selon la direction de la tige tournante (16), et possède un appendice qui agit en arrêt de fin de course pour limiter le mouvement de rotation d'un organe de manoeuvre calé sur la tige tournante (16).