L' Interet que présente le moteur retatif objet du présent brevêt réside dans le fait, qu'il présente une série d'avantages qui n'existent dans aucun moteur, greupés ensembles, et dont certains sont eriginaux, ceci etant obtenu par des moyens extrémement simples, et des solutions dont beaucoup ont eté epreuvées. Ce moteur est, d'abord totalement rotatif, la seule piece ayant un mouvement alternatif etant le piston de l'injecteur. Sa parfaite etanchéïté ne peut etre niée, car elle precéde d'un systéme ayant fait ses preuves dans des milliens de meteurs. Un trés grand nembre de piéces sont supprimées par rappert a celles composant un moteur noi"mal Il est d'une trés grande simplicité de construction. Il est moins cher Il est plus simple Sa souplesse est presque le double de celle d'un moteur classi -que. Sa puissance egalement Son rendement est meilleur ; par une meilleure utilisation des gaz, par la suppression de fonctionnement dUun grand nombre de pièces, par une meilleure respiration, par une utilisation plus ratiennelle de l'effert des gaz, par la suppression du pôt d'écha ppement, et du radiateur. Il est plus léger, tout en possédant des pieces plus rebus -tes. Grace a sa meilleure conception mécanique, il s'use meins. Enfin, il est moins encembrant. Systême Rotatif Fig. (I). tes quatre masses I, 2, 3, 4, sont montées sur des manivel les coudées I3, I4, I5, I6, far des axes libres, 5, 6, 7, 8, 9, I0, II, I2, . Ces manivelles coudées peuvent tourner librement sur les axes I7, I8, I9, 20 supportés par une piéce fixe 21. Si en fait tourner les masses 3, et +, dans le sens -par exemple- des aiguilles d'une montre, et que,synchrenisant@les mouvements, on fait tourner les masses I, et 2, en sens contraire, on obtiendra deux mouvements parfaitements retatifs pour chaque ensemble, mais qui seront, l'un part rapport a liautre, alterna -tifs; ainsi les faces 22, et 23 se rapprocheront et s'eloignerons a chaque tour. ( la synchronisation peut se faire en unissant les deux ensembles par un engrenage ) te moteur rotatif, objet du pressent brevet utilise ce systême -our realiser un moteur a pistons, parfaitement rotatif. A cet effet, les faces 22, et 23, sont remplacées par un cylin -dre et un piston. Fig (2) Cette Fig. montre la realisation de ce systême. Sur une manivelle, 29 est monté un piston 24, tandis que sur une manivelle 30, est monté un cylindre 26 Ce cylindre est fixé par un tunnel 33, sur un maneton 31, selida- rire de la man@@velle, 30. Notens le tout de suite, ce maneton est ouvert en 25, il est creux, et en accempagnant le cylindre, il ac -compli, sans aucune complication mécanique,un tour complet, qui lui permet d'ouvrir et de fermer l'erifice qui debouche sur l'in- -térieur du cylindre. On reviendra, plus loin sur cette Fig.(2) Cycle: Fig. X, 5, 6, 7, Ce moreur peut fenctionner soit sur cycle a combustion soit sur cycle a explosion. On decrit ici le cycle a combustion. Fig. (4) Les manivelles 29 et 30, sont en position Nord. Le piston, 24 est au point A. Le maneton, 31 vient de fermer la communication entre le tunnel 33 et l'interieur du cylindre 34 De l'air pur est. contenu en 3X, il constitura la cylindrée du mo- -teur. ta manivelle 29 tourne en sens contraire des aiguilles dése montre la 30,. de.l1autre coté : La compression commence. Fig. (5). La manivelle 30 est a l'Est, la 29, en Ouest, piston et cylindre sont dans la position qui, dans un moteur classique,constiturait le point mort haut, celui ou le piston est contraint de s'arrêter pour repartir dans l'autre sens. Dans le moteur rotatif, ce point n'est qatun point quelconque du cercle de rotation du cylindre et du piston, et n'a aucune influence sur l'equili@rage du moteur. Par un injecteur -dont on verra plus loin le systême de commande35, le carburant est injecté en 34, la combustion commence. Fig. (6). La manivelle 30 est en Sud-Ouest, la 29 en Sud-Est. Le maneton 31 vient dsouvrtr la communication avec l'interieur du cylindre, les gaz s'echappent par l'interieur du maneton vers une canalisation, rstative d'echappement, 32 (que l'on voit en Fig. 8), instantannement aprés, le piston va decouvrir des lumi -éres, 27 et 36 pratiquées dans le cylindre. On remarquera, et c'est d'une trés grande importance, qu'au point d'echappement des gaz, le piston est beaucoup plus loin - en posi -tion C- que celle ou il avait commencé sa compression -en posi -tien A- ce qui veut dire, que contrairement aux moteurs classi -que, qui ne peuvent offrir a la detente que le meme velume que celui de la-compressien, le moteur rotatif a effert a la detente une volume beaucoup plus grand que celui de la compression tes implications de ce dispositif -qui fut celui du moteur Bankimais aux prix de grandes complications- sont d'une extrême impertance, comme il a ete fait remarquer. Dans le moteur classique, l'ouverture des soupapes au point mort bas, laisse sortir des saz, qui pourraient etre encore utili -sés, qui sont encore trés chauds, mal brulés - ce qui crée une pollution de l'atmosphére -, et necessite un pôt d'echappement grand gaspilleur de puissance, pesant lourd, coutant cher, et se corrodant rapidement. Te moteur rotatif, luis utilise plus complétement la detente, d'ou sain de puissance, brule mieux ses gaz, d'eu moindre pellu- -tion, permet de supprimer le pêt d'echappement, d'ou nouveau gain de puissance, ssajeutant a moindre fraiswmoindre poids, moi -ndre entretion, et, en plus,bénèficie -d'aprés la Lei de Mariet -te- d'un echappement compesé de gaz beauceup meins chauds, denc de cylindre et piston a une température moins elevée ne demandant qu'un refreidissement sommaire -comme il l'a et constaté dans le moteur Banki, mais ici,au prix de complications totalement in@x- -istantes- . Fig. 7 et 2) La manivelle 29 est a l'Est, la 30 a l'Ouest. Le piston a complètement decouvert les lumières 27 et 36. Par ces ouvertures, et du fait que le cylindre se deplace dans dans ltespace -il retourne a la pesition Nerd- de l'air, deflec -té par les deflecteurs 37, 38, Fig. (7) ou 52 Pig. (2). Il est possible d'améliorer encore ce balayage -notamment en vu de refroidir le moteur, grace aux dispositifs prevus Fig.(2 et I2). Fig. (2) . Le piston 24, en occupant la chambre 56, en chasse l'air, qui,-par les deflecteurs 40 penetre dans l'interieur du cylindre 34 ( en faisant du reste un effét de venturi ). Fig. (I2), un ventilateur, 59, menté sur la manivelle 29, chasse l'air dans l'interieur du cylindres et refreidit en même temps les ailettes 51, dent il est muni. Fig. (4) de nouveau La manivelle 30, est remonté au Nord, ainsi que la 29. Par ce mouvement, le piston, a beuché les lumieres, puis a centi- -nué a refouler l'air intreduit -ainsi qu'il a eté decrit- en 34, et a en chasser une partie par l'echappement 32, jusqu'a ce que le maneton 31 bouche l'erifice, ce qui se produit lorsque le pis- -ton atteint le point À; d'ou le cycle recommence. Teut ceci se passe, sans tringlerie, ni soupape, ni resserts, ni came, grace a des meuvements retatifs et desmodremiques. Le piston en aucun moment ne s'arc-boute -cemme c'est le cas dans le moteur classique- contre le cylindre, ce qui est cause de r6- -sistances et d'usure, et nécessite des bielles solides. Mentionnons, que les manivelles peuvent etre liées par des engre- -nages, 60 et 61 Fig 8)o Bien que le mouvement@rotatif, et l'absence d'arc-boutement permette de construire les pieces en mouvement de façon légère, il est prévu de les faire trés solides et leurdes, et afin d1en compenser le poids, de leur faire jouer le rêle du volant qui est supprimé. La Fig. (8), montre un plan d'un moteur a double cylindre, dans lequel pour mieux presenter les details, les pistons sont de tail -le reduite, et les admissions et deflecteurs non dessinnés. 32, est une canalisation tournante, par laquelle s'opere lXechap- -pement, mentée sur le tunnel 33, sa taille peu etre considérable. 28 est une biellette tournante montée sur un téton dependant du cylindre. Sen rêle est double ; d'abord maintenir le cylindre bien en liane, elle jeue le rêle de la manivelle 15 Fis I) par rapport a la I6, qui soutient la masse I, celui de la I6 et -ant joue par la manivelle 30 Fig. (8). Sa deuxième fonction est celui d'une pompe centrifuge, destinée a alimenter les injecteurs Le carburant arrive par 55, et de là, passe par le conduit inte -rieux 39, jusqu'au téton, creux 41, Fig. (3 et 8), puis par le conduit 42, jusqu'a l'injecteur 35, ou 43 ( Fig. 2 et 3 ) ( dans le cycle a explosion, 11 injection se fait, soit par 35 injection directe- ,seit par 43 dans une lumiere, au moment op -portun, afin que le mélange ne soit pas expulsé par l'echappe -ment ). Commande de l'injecteur (et, eventuellement des bougies) Fig (3) Un galet 44, pouvant commander le pisten d'un injecteur, tourne constamment par le mouvement du cylindre, dans un cercle tracé dans le carter 46 du moteur; il depasse légérement ce cercle. A l'endroit ou deit se faire l'injection, une came mobile 48, peut modifier, plus ou meins le prefil du cercle, abaissant de ce fait, le galet 4X, qui, alors agit sur la pompe 47 Le suppert de la came 48, est mobile 49, de façon a pouvoir modifier l'attaque du galet, en un point qui permette de realiser l'avance a allumage ou a l'injection. Si le cylindre comporte une bougie elle est commandée par le mê- me precddè. La modification pour obtenir l'avance a l'allumage est cemmandée par des moyens connus Une variante de la commande est montrée Fig. (9) Un cercle en matiere souple 50, stinterpose entre le cercle 45 et le galet 44,; c'est sa deformation qui abaisse le galet. Refroidissement : Tout a deja étè dit la dessus Le moteur a detente prolongée a besoin de peu de refroidissement, suivant les lois de Mariotte et Gay Lussac, et les moyens mis en oeuvre sont largement suffisants pour y parvenir, ces moyens, rap -pelons le sont : Mouvement rotatif du cylindre, ventilation par ventilateur, large respiration provoquée par le deplacement, chas -se dtair crée par le piston, balayage provoqué par le même pis -ton jusqu'au point À Fig. (4), auquel s'ajoute un refroidissement s'operant conjointement avec le graissage. Graissage : Le graissage peut s'operer par tous les moyens connus, mais il aurait eté dommage de compliquer un moteur si simple, aussi est il prévu un systême ne comportant aucune piece mobile de part elle meme. Des cuilléres sont fixées sur les manivelles 29 et 30; elles ont pour mission de projeter l'huile de graissage qui se trouve au fond du carter, contre son plafond. Ce plafond 60, Fig. (II) est composé de courbes, se terminant par des "stalatites" placées au dessus des points qu'il s'agit de graisser, ou de refroidir, 54. Des ondulations, retardent le mouvement de retombé de l'huile et lui permettent de se refroidir . Ainsi le moteur est il graissé constamment en des points précis, par lthuile refroidie qui tom -be des stalactites 53. Au demeurant la simplicité du moteur est elle, aussi un elément favorable a un bon graissage, ainsi du reste le fait que le piston se presente devant des ouvertures, les lumieres, d'ou il peut etre facilement atteint. Sur ce moteur, la prise de mouvement peut se faire en un point quelconque du cylindre, mais de preférence elle se fait sur la manivelle 29. Pour augmenter. le nombre de cylindre il suffit dlaccoupler plusieurs bi-cylindres comme celui decrit, les piston montés tous sur la manivelle 29, les echappements 32 etant derivés a l'exté- -rieur. La Fig. (IO) montre un système revoyant deux pistons montés sur un même maneton, ce qui real-ise un 4 cylindre pas plus long qu'un deux cylindre. Il est expréssement précisé que l'invention comporte ltuti- -lisation de ce type de moteur comme compresseur. Revendications. 1. Moteur a combustion ou a explosions,perm@ttant aux cylind -res et aux pistons, montés sur maneton, d'effectuer un mouve -ment circulaire, caracterisé par le fait que le mancton por -tant le cylindre sert de soupape, et permet une detente plus longue que la compression. 2. Dispositif suivant revendication I, par lequel les pistons et les cylindres ont leur supports liés par des engrenages. 3. Dispositif suivant revendication I, par lequel les pistons a leur point bas,penetrent dans une chambre pour en chasser l'air dans l'interieur du cylindre. 4. Disp@sitif suivant revendication I, par lequel une biellette maintien le cylindre en ligne, et sert, aussi, a amener le car -burant a l'injecteur. 5. Dispositif suivant revendication 1, par lequel des deflecte -urs, sont disposé sur les cylindres pour deflecter l'air a l'interieur de coux-ci. 6. Dispositif sutant revendication I, par loquel des stalactites amenent l'huile projetée ou plafond @ux parties a graisser. 7. Cen dispositife pouvant etre utilisés pour realiser une pom -pe.