La présente invention, due aux travaux de ttonsieur Jean SALFATTI, concerne un appareil simplifié pour obtenir un préplissage régulier des jupes des capsules de surbouchage, plus particulièrement de celles formées dans une feuille métalligue malléable. Ces capsules, dont le diamètre est supérieur icelui du goulot, sont placées sur la bouteille bouchée et leur jupe est placée contre le verre. Si cette opération est exécutée par une sertisseuse sans que d'autres précautions soient prises, il se forme sur les jupes des plis irréguliers inesthétiques qui deviennent genants lorsque la jupe porte des inscriptions ou des ornements destinés justement å attirer la vue sur cette partie de la capsule. Pour améliorer cet aspect il est donc nécessaire d'obtenir un préplissage sur les jupes selon des plis sensiblement parallèles à l'axe de la bouteille et espacés régulièrement. Si le nombre de ces plis est suffisant leur hauteur sera relativement faible et leur rabattement sur le goulot ne déparera pas l'aspect total de la bouteille. Ce préplissage peut etre obtenu par exemple à l'aide d'un appareil qui se monte en bout dtun capsulateur, tel qu'un capsulateur à galets, classique. Cet appareil comprend des alvéoles radiaux en nombre égal à celui des plis à obtenir et dans chacun de ces alvéoles, pouvant y glisser librement, un support mobile qui porte à son extrémité intérieure un arbre servant d'axe de rotation à un rouleau ; un anneau élastique entoure extérieurement les supports mobiles et les rappelle en position limite intérieure. Le résultat obtenu par cet appareil est très satisfaisant, mais son entretien nécessite une certaine surveillance, cômne c'est le cas avec tous les appareils comportant des élements rotatifs. Le but de cette invention est de remplacer ces éléments rotatifs par des éléments plus simples, moins onéreux et plus faciles à remplacer, sans diminuer l'effet obtenu. On a donc prévu un appareil pour le préplissage des capsules de surbouchage en matériau malléable, qui peut etre monté en bout d'un capsulateur et qui comporte un corps annulaire pourvu d'alvéoles radiaux dont le nombre est égal à celui des plis à obtenir , chacun des alvéoles est destiné à recevoir une glissière dont le corps peut glisser librement dans son alvéole et dont le segment orienté vers le centre de l'appareil présente une forme sensiblement semi-torique qui est reliée à la base inférieure du corps par un plan incliné descendant et a la base supérieure, qu'il dépasse en hauteur, par un segment de cylindre, tandis que sur les cOtés elle présente des faces convergentes dont l'angle avec le plan de symétrie de la glissière est égal à 360" divisé par deux fois le nombre de glissières. Ces glissières sont formées dans un matériau ayant un bon coefficient de glissement, tel que, par exemple, le polytétra fluoréthylène ou un autre polyamide présentant des caractéristiques mécaniques analogues. L'invention sera décrite par la suite à l'aide d'un exemple non limitatif illustré par les dessins annexés sur les quels - la figure 1 représente une vue en plan de'l'appareil après enlèvement du couvercle, - la figure 2 représente une section de l'appareil selon la ligne II-II avec le couvercle mis enplace. La base (1) de l'appareil est constituée par un anneau plat chanfreiné sur son bord intérieur inférieur et surmonté d'un nombre de guides (2) dont la section parallèle au plan de la base présente un segment de couronne, la hauteur de ces guides (2)étant 'égale à celle des glissières (3) ; la largeur de ces glissières est égale à la distance entre deux parois verticales des guides(2), si bien que, lorsque l'ensemble est recouvert du couvercle (4) en forme de couronne, les glissières (3) sont en contact avec les quatre parois des alvéoles créés par la réunion de la base (1) et de ses guides (2) avec le couvercle(4) à l'aide des vis (5). La paroi extérieure des guides (2) est pourvue d'une rainure (6) dans laquelle peut se placer un élément élastique (7) qui appuie sur les faces extérieures (8) des glissières (3) ; ces faces sont légèrement arrondies selon le mEme rayon de cercle que les rainures (6) des guides (2) et comme elles coaxiales au bord de la base (1). Les parties des-glissières (3) dont les faces sont en contact avec les parois des alvéoles ont une section égale à celle de ces alvéoles. Vers l'avant, c'est-à-dire dans la partie orientée vers le centre de l'appareil, elles se terminent en un segment sensiblement semi-torique (9), la section de cette partie s 'ap prochant d'un arc de cercle (10) , en haut, ce segment dépasse le niveau de la face supérieure (11) de la glissière, de-façon que le rebord (12) qui joint l'arc de cercle (10) à la face (11) puisse former une butée contre le couvercle (4) de l'appareil. Vers le bas, l'arc de cercle (lo) est continué par une pente douce (13) qui rejoint la face inférieure (14) de la glissière (3) sensiblement à l'endroit où, en position de repos, c'est à-dire lorsqu'elle est sollicitée uniquement par l'élément élastique (7), cette face (14) atteint le bord chanfreiné (15) de la base (1). Les cOtés latéraux (16) des glissières (3) sont paral lèles, à l'exception-de la partie qui est définie par la partie torique (9) ; dans cette partie les faces latérales (17) deviennent convergentes, leurs cOtés formant avec le plan de symétrie(3a) de la glissière un angle égal à 3600 divisé par deux fois le nombre de glissières (3) ; dans l'exemple présent, comportant cinq glissières, cet angle est ainsi de 360. Sous l'action de l'élément élastique (7) les glissières sont poussées en avant jusqu'à ce que les parties toriques(9) des glissières se touchent par leurs faces (17), formant ainsi un semitore complet dont le diamètre intérieur (18) est inférieur au plus petit diamètre des bouteilles que l'appareil sera amené à traiter. Le montage et l'utilisation de cet appareil sont très simples : les glissières (9) sont introduites de l'intérieur dans les alvéoles et poussées en arrière jusqu'à ce que le rebord (12) bute caggr le couvercle (4) , lorsque toutes les glissières sont mises ssp place, l'élément élastique (7) est logé dans la rainure(6 poussant vers le centre les glissières jusqu'à ce oue les faces latérales des segments semi-toriques (9) se touchent. A partir de ce moment l'appareil est opérationnel et il suffit d'introduire par le bas un goulot de bouteille pourvu d'une capsule en métal malléable. A l'aide du bord chanfreiné (15)d'abord et des pentes douces (13) ensuite,le goulot de la bouteille est automatiquement centré. Cette opération est encore facilitée par le fait que les glissières (3) sont formées dans une matière ayant un bon coefficient de glissement, ce qui, d'autre part, facilite leur déplacement radial dans les alvéoles de l'appareil qui est normalement en métal. Sous la pression continue de la bouteille, qu'elle soit exercée par un soulèvement de sa base ou par un abaissement de l'appareil, les glissières (3) commencent à se déplacer vers l'ex- trieur contre la pression de l'élément élastique (7). Dans ce mouvement les faces latérales (17) des segments semi-toriques sont écartées, laissant ainsi la place à l'excédent de matériau de la jupe de la capsule pour former des plis sensiblement égaux sur le pourtour du goulot tandis que le reste de la jupe est plaqué contre le verre. En émergeant de l'appareil de préplissage, la capsule est prise en charge par la capsuleuse proprement dite qui aplatit les plis contre le goulot. REVESTCATIONS 1) - Appareil pour le préplissage des jupes des capsules de surbouchage en matériau malléable, qui peut etre monté en bout d'un capsulateur et qui comporte un corps annulaire pourvu d'alvéoles radiaux dont le nombre est égal à celui des plis à obtenir, caractérisé en ce que chacun des alvéoles est destiné à recevoir une glissière dont le corps peut glisser librement dans son alvéole et dont le segment orienté vers le centre de l'appareil présente une forme sensiblement semi-torique qui est-reliée à la base inférieure du corps par un plan incliné descendant, et à la base supérieure du corps, qu'il dépasse en hauteur, par un segment de cylindre, tandis que sur les cotés elle présente des faces convergentes dont l'angle avec le plan de symétrie de la glissière est égal à 3600 divisé par deux fois le nombre de glissières. 2) - Appareil selon la revendication I, caractérisé en ce que les glissières sont formées dans un matériau ayant un bon coefficient de glissement. 3) - Appareil selon les revendications I et 2, caractérisé en ce que les glissières sont formées en polytétrafluoréthylène