L'invention concerne un téléphone à pièces de monnaie pour réseaux à calcul automatique des taxes dans lequel une indication d'invitation au paiement complémentaire est donnée, indépendamment de la durée de communication par unité de taxe, un temps prédéterminé A avant l'épuisement de l'avoir constitué par les pièces introduites. Dans les téléphones à pièces de monnaie à calcul automatique des taxes avant lrépuisement complet de l'avoir constitué par les pièces introduites, un signal est donné à l'usager pour l'inviter à payer en complément une nouvelle somme Dans les téléphones à pièces de monnaie connus, ce signal est déclenché soit avant l'encaissement de la dernière pièce emmagasinée dans le conduit de réserve du téléphone à pièces, soit un temps fixe prédéterminé A avant l'épuisement de l'avoir. Si le paiement complémentaire n'est pas effectué, la communication est interrompue à l'arrivée d'une nouvelle impulsion de taxe ou après écoulement du laps de temps fixe A. L'administration peut ainsi être lésée, en particulier lorsqu'il apparaît un avoir négatif après encaissement de la dernière pièce, à cause d'une longue période d'impulsion de taxe.Si une communication à longue distance est établie, les impulsions de taxe peuvent se succéder si rapidement qu'éventuellement, l'usager ne dispose plus d'un temps suffisant pour le paiement complémentaire. L'invention a pour but de perfectionner le téléphone à pièces de monnaie du type défini plus haut de façon telle que ni l'administration ni l'usager ne subissent de préjudice Le problème posé est résolu par le fait qu'à l'aide d'un microprocesseur de l'appareil est calculé un temps final T dont l'usager dispose encore avant que l'avoir ne soit épuisé et qu'à l'aide du temps final est calculé un temps résiduel au bout duquel s'effectue le déclenchement d'un signal d'-invitation au paiement complémentaire. On expliquera plus précisément un exemple d'exécution de l'invention à propos de la figure unique du dessin qui représente le déroulement, dans le temps, des différentes étapes nécessaires au déclenchement d'un signal d'invitation au paiement complémentaire. Dans un téléphone à pièces de monnaie avec indication de l'invitation au paiement complémentaire, à l'aide d'un microprocesseur est calculé le temps compris entre deux impulsions de taxe successives, qui dépend de la distance entre les deux postes et s'appelle période d'impulsion de taxe t et à l'arrivée de chaque impulsion de taxe est calculé un temps T - appelé ci-après temps final - qui est encore disponible pour la communication d'après l'état de l'avoir, donc le temps avant épuisement complet de l'avoir. Le calcul du temps final T s'effectue d'après 1 t équation : RG T = . t dans laquelle RG est l'avoir résiduel, c'est-à-dire l'avoir après déduction du cotit de la communication qui a déjà eu lieu, et TW est la valeur d'une impulsion de taxe. Ainsi, le rapport RG/TW indique combien d'impulsions de taxe peuvent encore être reçues avant épuisement de l'avoir. On détermine un temps fixe A dans lequel doit se produire le signal d'invitation au paiement complémentaire, avant l'épuisement de l'avoir, et dont l'écoulement correspond à l'avoir zéro. A l'arrivée de chaque impulsion de taxe est ensuite calculé un temps dit résiduel T-A indiquant le temps au bout duquel s'effectue le déclenchement du signal d'invitation au paiement complémentaire. Toutefois, le résultat du calcul T-A n'a d'effet que si le temps final T est inférieur ou égal à un temps qui est par exemple de 2A. En pareil cas, on a T ( 2A. On choisit une valeur de 2A pour pouvoir tenir compte aussi de variations du tarif pendant la communication. Le déroulement dans le temps des différentes étapes de fonctionnement est expliqué plus précisément ci-après à propos du dessin Au moment 1 est calculé le temps résiduel T-A, étant donné que T est inférieur à 2A. Au moment 2 commence à courir le laps de temps A pour le déclenchement du signal d'invitation au paiement complémentaire car ici on a T = A et au moment 3, la communication est interrompue parce que l'avoir est devenu zéro. Les avantages de la solution selon l'invention sont les suivants Le temps d'invitation au paiement complémentaire A est constant et indépendant de la durée de communication par unité de taxe et de la période d'impulsion de taxe t, même dans le cas où la période t est modifiée au cours de la communication. La fin du temps d'invitation au paiement complémentaire A correspond toujours à l'avoir zéro. L'usager dispose toujours du même temps A pendant lequel il peut faire un paiement complémentaire pour éviter l'interruption de la communication. L'avoir ne devient jamais négatif de sorte que l'administration ne peut subir aucun préjudice. La réalisation est avantageuse, en particulier, lorsque le téléphone est déjà équipé d'un microprocesseur pour d'autres taches. REVENDICATIONS 1) Téléphone à pièces de monnaie pour réseaux àcal- cul automatique des taxes dans lequel une indication d'invitation au paiement complémentaire est donnée, indépendamment de la durée de communication par unité de taxe, un temps prédéterminé A avant l'épuisement de l'avoir constitué par les pièces introduites, téléphone caractérisé par le fait qu'à l'aide d'un microprocesseur de l'appareil est calculé un temps final T dont l'usager dispose encore avant que l'avoir ne soit épuisé et qu'à l'aide du temps final est calculé un temps résiduel au bout duquel s'effectue le déclenchement d'un signal d'invitation au paiement complémentaire. 2) Téléphone selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le temps final T est calculé d'après l'avoir résiduel RG, la valeur TW d'une impulsion de taxe et la période dtimpul- sion de taxe t, au moyen de l'équation T RG- t 3) Téléphone selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé par le fait que le temps résiduel n'a d'effet, et ne cause le déclenchement d'un signal d'invitation au paiement complémentaire, que si le temps final T est inférieur ou égal à 2A, A étant le temps prédéterminé avant l'interruption de la communication et dont l'écoulement correspond à l'avoir zéro. 4) Téléphone selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé par le fait que le calcul du temps final et la détermination du temps résiduel ont lieu à l'arrivée de chaque impulsion de taxe.