La présente invention concerne d'une manière générale les télérupteurs. Ainsi qu'on le sait, les télérupteurs sont en réalité des relais bistables, c'est-à-dire des appareils susceptibles d'être commandés à distance par des impulsions électriques et comportant au moins un organe actif apte à prendre alternativement, en raison de ses impulsions électriques de commande, l'une ou l'autre. de deux positions stables déterminées. En pratique, un tel organe actif est un contact électrique monté mobile pour la commande en fermeture ou en ouverture d'un quelconque circuit électrique d'utilisation. En pratique également, et de manière plus détaillée, les télérupteurs comportent usuellement un circuit magnétique de commande, dont la bobine est apte à recevoir les impulsions électriques de commande, et dont l'armature est montée mobile entre une position de repos et une position de travail en réponse à ces impulsions électriques, des moyens élastiques de rappel qui sollicitent ladite armature mobile en direction de sa position de repos, et un mécanisme de liaison établi entre cette armature mobi- le et le ou les organes actifs à commander par celle-ci. Selon une forme de réalisation possible, l'armature mobile est montée pivotante et le mécanisme de liaison qui la relie à l'organe actif qu'elle commande comporte une came, par exemple une came du tyne dit came en coeur, elle est actionnée alternati vexent dans un sens, puis dans l'autre, par une bielle liée à ladite armature mobile. Une telle armature mobile pivotante est en général genera- trice de bruit de claquement, lors de son passage d'une position a une autre, et l'embiellage qui la relie à l'organe actif qu' elle commande implique inévitablement l'exIstence de jeux entre les pièces qui le constituent, de es ex étant également la source de bruits en fonctionnement et engendrant inévitablement des pertes de rendement. Selon une deuxième forme de réalisation possible, l'armature mobile du circuit magnétique est montée rotative et le mécanisme qui la relie à l'organe actif qu'elle doit commander comporte dans ce cas une roue à rochet, des movens d'entraînement débrayables, en pratique un cliquet, étant alors interposes entre ladite armature mobile et ladite roue à rochet. Dans les réalisations de ce type connues a ce jour, la moue à rochet-est monté rotative autour d'un axe différent de celui de l'armature mobile et lecliquet qui la commande constitue encore dans ce cas une bielle, avec les inconvénients mentionnés ci-dessus. La présente invention a, de manière générale, pour objet un télérupteur à armature mobile rotative exempt des inconvénients succinctement exposés ci-dessus et présentant en outre d'autres avantages. De manière plus précise, la présente invention a pour objet un télérupteur du genre comportant un circuit, magnétique de commande dont l'armature mobile est montée rotative autour d'un axe entre une position de repos et une position de travail en réponse à une impulsion électrique appliquée aux bornes de la bobine qui la commande, des moyens élastiques de rappel qui sollicitent la- dit'e armature mobile en direction de sa position de repos, une roue à rochet qui est montée rotative pas à pas autour d'un axe, des moyens d'entrannement débrayables qui sont associés à la roue à rochet et qui sont aptes à commander l'avance d'un pas de celle ci à chaque cycle de travail de l'armature mobile défini par le passage de cette dernière de sa position de repos à sa position de travail et retour à ladite position de repos, et une 'came montée rotative autour d'un axe et liée en rotation à ladite roue à rochet pour la commande alternée d'au moins un'organe actif sensible à la position de ladite came, un tel télérupteur étant caractérisé en ce que l'armature mobile du circuit magnétique et la roue à rochet qu'elle commande forment des pièces co-axiales. Selon une forme préférée de réalisation, la came liée en rotation à la roue à rochet forme également une pièce co-axiale de l'armature mobile du circuit magnétique et de la roue à rochet, ladite came étant alors solidaire de ladite roue à rochet. Dans ce cas, les trois pièces mobiles essentielles du télérupteur suivant l'invention sont avantageusement des pièces rotatives montées pivotantes autour d'un même axe. Il en résulte tout d'abord qu'il n'y a pas de transformation de mouvement entre la pièce motrice, qui est l'armature mobile du circuit mzCnétique, et la pièce réceptrice qui est la came, ce qui est favorable au rendement de l'ensemble. Il en résulte également qu'il est avantageusement possible d'adapter au mieux le couple résistant dû à la came au couple moteur développé par 1' armature mobile du circuit magnétique, ce qui est favorable également au rendement et ce qui est en outre favorable à un fonctionnement souple de l'ensemble et donc à sa longévité. De plus., la disposition suivant l'invention se traduit avantageusement par une réduction sensible du nombre de pièces en mouvement, ce qui est également favorable au rendement et à un fonc tionrement silencieux de l'ensemble, et ce oui en outre réduit avantageusement les coûts de fabrication et de montage de l'en- semble. Les caractéristiques et avantages de l'invention ressort ront d'ailleurs de la description qui va suivre, à titre d'exemple en référence aux dessins schématiques annexés sur lesquels la figure 1 est une vue en perspective éclatée, avec arrachement, d'un télérupteur suivant l'invention, certains des élé- ments de ce télérupteur étant vus par dessus et d'autres par dessous la figure 2 est une vue en coupe longitudinale de ce télé- rupteur suivant la ligne brisée II-II de la figure 4 la figure 3 est une vue en plan de ce télérupteur après enlèvement du capot, et avec arrachements successif; la figure 4 est one vue en coune de ce télérupteur suivant la ligne IV-IV de la figure 2 ;; la fiugure 5 est iune vue en perspective éclatée, avec arrachement d'une autre forme de réalisation du télérupteur suivant l'invention ; la figure o est; Ire vue en élévation de cette deuxième for- me de réalisation les figures 7, 8 et 9 en sont des vdes en coupe transversale suivant respectivement les lignes VII-VII, VlII-VIII et IX-IX de la figure 6 : la figure 1 re@rnd un détail to la figure 3 et concerne une autre variente de réalisation. Dans la forme do réalisation illustrés sur les figures 1 à , le télér@@teur suivant @'invention est @tabli de manière @ leuvoir être logé dans un baîtier @@@t @@ a@@@t glch@ @@ert @ne forme parallélémipéd @@@. Se boî @er e@t constitu@ @'m cores ce boîtier 11 et d'un ca@ot 12 sus@e@ible @être @@rvens@ erert splidarisé. au mairs le @@dière temporaire, @@ c@r@@ le boîtier 11 @nen détailél. De manière co@@ue en soi, in réléranteur eutva@t l'@@@e@- tion comporte globalement, dans le boîtier 1t, un circuit magnétique 13, une armature mobile 14 susceptible d'être commandée par le circuit magnétique 13, au moins un organe actif monté mobile entre deux positions déterminées sous le commande de l'armature mobile 14, et un mécanisme de liaison établi entre cette armature mobile 14 et le ou les organes actifs que celle-ci doit commander. Dans l'exemple représenté, et de manière connue en soi, les organes actifs sont au nombre de deux et il s'agit de contacts électriques 15A, 15B. Dans l'exemple représenté, chaque contact mobile 15A, 15B est constitué par une simple plaquette métallique munie à chacune de ses extrémités d'un grain de contact 17 et portée par un levier 18A, 18B monté pivotant sur un ergot 19A, 19B formé en saillie sur le fond 16 du corps de boîtier 11 perpendiculairement à ce fond. En pratique, et tel que représenté, la plaquette constitutive d'un contact 15A, 15R est simplement, par sa zone médiane1 engagée dans une fente du levier 18A, 18B qui la porte selon un otage du type à entaille, ladite fente présentant de part et d'autre d'une zone de moindre largeur deux zones évasées pour permettre un léger basculement dans un sens ou dans l'autre de ladite plaquette. A chaque contact mobile 15k, 15B sont associés deux plots de contact fixes 20 disposés respectivement en regard des grains 17 portés par un tel contact mobile. Conjointement, le levier 18A, 18B portant un contact mobile 15A, 153 est soumis à des moyens élastiques qui sollicitent ce levier dans une direction pour laquelle les grains de contact 17 rortés par le contact mobile 15k, 153 qu'ils portent sont respectivement en application contre les plots de contact fixes 20 as socles. -Dans l'exemple représenté, ces moyens élastiques sont constitués, tour chaque levier 18A, 1EB par un ressort de torsion 21A, 21B dont la partie médiane de torsion est engagée sur un plot 22A, 22B formé en saillie sur le fond 16 du corps de boîtier 11 perpendiculairement à ce tond, dont une branche latérale est en application contre le levier 18A, 18S correspondant, et dont l'autre branche latérale est en application contre un ergot 23A, 23@ également porte' par le ford 16 du corps de boîtier il. Le col-ps de boîtier 11 présente bien en entendu des logements propres à permettre la mise en place de bornes de connexion permettant le raccordement des plots de contact fixes 20 à de quelconques circuits électriques d'utilisation. Ces dispositions étant du domaine de l'homme de l'art, elles ne seront pas décrites ici. Suivant une première direction transversale, le corps de boîtier 11 présente deux logements 24 qui sont respectivement disposés en positions diamétralement opposées et qui sont- chacun propres à participer au maintien du circuit magnétique 13. Ce dernier comporte de manière connue en soi une bobine 25 établie autour d'une culasse fixe 26. Dans l'exemple représenté, la culasse 26 est avantageusement formée de deux pièces en équerre .27 superposées l'une à l'autre par l'une, 28, de leurs branches, dans l'axe de la bobine 25. L'autre, 29, des branches de ces pièces en équerre s'étend latéralement et est engagée à son extrémité dans un des logements 24 prévus à cet effet dans le corps de boîtier 11, où elle forme une pièce polaire en regard de l'extrémité correspondante de l'armature mobile associée 14. Dans une deuxième direction transversale perpendiculaire à celle des logements 24 le corps de boîtier 11 présente deux logements 31 qui sont chacun respectivement disposés. en position diamétralement opposée et qui sont propres à recevoir les branches 32 d'un étrier en U 33 dont la partie médiane 34 s'étend sous la bobine 25 du circuit magnétique 13 parallèlement au fond 16 du corps de boîtier 11. La bobine 25 du circuit magnétique 13 maintient l'étrier 33 en place dans le boîtier 10, et il est lui-mbeme-maintenu en place par le capot- 12 de ce boîtier. Autre la partie médiane 34 de l'étrier 33 et le fond 16 du corps de boîtier 11, s'étend un axe 35 dont les extrémités sont l'une engagée dans un logement 36 formé à cet effet dans la partie médiane'34 de l'étrier 33, l'autre engagée dans un logement en cuvette 37 formé à cet effet sur le fond 16 du corps de boî- tier 11, L'armature mobile 14 est montée rotative autour de cet axe 35. En pratique, dans l'exemple représenté, l'armsature mobile 14 est solidaire d'une pièce palier tubulaire 38 présentant d'une part un flasque 39-qui double l'armature mobile sur une partie de sa longueur et clui est corlvenyblemert solidarisé à celle-ci et, d'autre part, une partie cylindriaue 40 en butée par son extrémité libre contre le fond 16 du corps de boîtier 11, sur la tranche du logement en cuvette prévu dans celui-ci pour l'extrémité correspondante de l'axe 35. La surface extérieure de -la partie cylindrique 40 de la pièce palier 38 forme une portée cylindrique 42 sur laquelle sont engagées à rotation une roue à rochet 43 et une came 44. Dans l'exemple représenté, la roue à rochet 43 et la came 44 sont constituées d'unseul tenant et forment donc une seule et même pièce. De manière connue en soi, la roue à rochet 43 porte périphériquement une pluralité de dents 45 régulièrement réparties, et des moyens d'entraînement débrayables sont associés à cette roue à rochet pour son entraînement en liaison avec l'armature mobile 14. De manière connue en soi également, ces moyens d'entraînement débrayables comportent un cliquet d'entraînement 47 rappelé élastiquement au contact de la roue à rochet 43. Dans l'exemple représenté, le cliquet d'entraînement 47 est porté par l'armature mobile 14, et plus précisément est monté rotatif sur celle-ci. Four ce faire, le cliquet d'entraînement 47 porte d'un seul tenant un axe 48 engagé à pivotement dans un manchon tubulaire 49 qui est formé d'un seul tenant avec le flasque 39 de la pièce palier 38 et qui traverse l'armature mobile 14. De manière connue en soi, un cliquet de retenue 50 est également associé à la roue à rochet 43. Dans l'exemple représenté, ce cliquet de retenue est porté par l'étrier en U 33, qui est solidaire du boitier 10, et plus précisément est monté rotatif sur cet étrier. En pratique, le cliquet de retenue 50 est identique en configuration au cliquet d'entraînement 47 et peut donc être interchangé avec celui-ci, ce oui simplifie la fabrication de l'en- semble. Un tel cliquet comporte d'une manière générale deux bras formant globalement entre eux un dièdre largement ouvert ; sur l'un de ces bras agissent les moyens élastiques associés, tel qué précisé ci-après, tandis que l'autre de ces bras est maintenu au contact de la roue à rochet par l'action desdits moyens élasti ques sur le précédent. Bien entendu, les positions relatives des bras en question vis-à-vis de la roue à rochet 43 sont inverses l'une de l'autre du cliquet d'entraînement 47 au cliquet de retenue 50. Dans l'exemple représenté, les moyens élastiques associés à ces cliquets 47 et 50 sont constitués par un ressort de torsion 55 dont la partie médiane de torsion 56 est globalement engagée autour de l'axe 35 de l'ensemble et, plus particulièrement, autour d'une portée cylindrique 57 solidaire du flasque 39 de la pièce palier 38 et dont les deux branches latérales 58, 59 agissent chacune respectivement sur le cliquet d'entraînement 47 et sur le cliquet de retenue 50. En pratique, le bras correspondant de chacun de ces cliquets présente une ouverture pour engagement de la branche latérale correspondante du ressort 55 qui les sollicite. ainsi ce ressort 55 est avantageusement commun aux deux cliquets 47 et 50 ; ainsi qu'il apparaîtra ultérieurement, il constitue en outre avantageusement par lui-même les moyens élastiques de rappel usuellement associés à l'armat@@ 14, Dans l'exemple représenté, la roue à rochet 43 porte périphériquement une garniture d'amortissement annulaire 65 en matière plastique, et c'est oar l'intermédiaire de cette garniture d'amortissement que chaque cliquet 47, 50 est, sous 12 sollicitation du ressort 55, au contact de Ta périphérie de la roue à rochet 4f, entre deux dents 45 de celie-ci. Deux contacts mobiles 15A', 15B,étant prévus comme décrit ci dessus, la came 4 présente, axialement décalés 1 'un par rapport à l'autre, deux disques 60A, 60B présentant chacun à leur périphérie une série de bossages 6@ et de creux 62 circulairement alter nets. Comme précisé ci-dessus, ces deux disques 60A, 60B constituent conjointement une même pièce avec la roue à rochet 3, mais, bien entendu, ils @ourraient chacun être formés de manière distincte, puisconvenablement em@ilés et solidarisés l'un à l'autre ainsi eu'avec la @oue à rochet 4@, bar exemple @ar soudage à ultresous. le levier @ A qui popte le contact mobile 15A est sollieité par son ressort @@ er din-@inn de la @ranche du dis@ue 60A de la came 44 ; de même, le levier 18@ qui porte le contact mobile 15B est solicité par son ressert 21B, en direction de la tranche du disque 60B de la came 44 ; Au fait du décalage axial l'un par rapport à l'autre des disques 60A, 60B de la came 44, le levier 18B présente un décrochement 63, pour passage du disque 60k. Lorsque, comme représenté à la figure 4, le levier 18A est au contact d'un des bossages du disque 60A, le contact mobile 15k qu'il porte est à distance des plots de contact 20 associes. Par contre, lorsque le levier 18A échappe au contact du disque 60A et vient en correspondance entre deux bossages 61 de -ce disque 60A, c'est-à-dire dans le creux 62 séparant de tels bossages, le contact mobile 15A qu'il porte est au contact des plots de contact fixes 20 associés. Il en est de même pour le contact mobile 15B porté par le levier 18B. Nais, dans l'exemple représenté, d'un disque 60A, 60B de la came 44 à l'autre, les bossages 61 que portent, périphériquement ces disques sont angulairement décalés l'un par rapport à l'autre, en sorte que à un bossage 61 d'un tel disque correspond axialement un creux 62 de l'autre disque. @ar suite, et tel que représenté, le contact mobile 15B porté par le levier 18B est au contact des plots de contact fixes associés 20 lorsque le contact mobile 15A porté par le levier 18A est à distance des plots de contact' fixes 2G correspondants. L'armature mobile 14 est une pièce ayant globalement la forme d'un U. La partie médiane 64 de cette pièce porte le cliquet d'en- traînement 47, comme décrit ci-dessus, et ses branches 66 forment des bièceds polaires destinées à coopérer avec les pièces polaires 29 de 1t9 culasse 26 du circuit magnétique 13 associe. L'armature mobile 14 est montée rotative autour de axe 35 de l'ensemble entre une position de repos pour laquelle, tel que schématisé en braits pleins a la figure 3, sa partie médiane 64 s'étend globalement obliquement vis-à-vis de la culasse 26 du circuit majgnétique 13, et une position de travail pour laquelle, en réponse à une impulsion électrique appliquée aux bornes de la bobine 25 du circuit magnétique 13, elle s'aligne avec la culasse 26 de ce circuit magnétique, d'une des pièces polaires 29 de cetle cul@sse à l'autre, tel que schématisé en traits interrompus à la figure 3. ime telle disposition est bien connue par elle-même et ne serad donc @as détaillée doi Il suffira de préciser que forsqu'une impulsion électrique est appliquée aux bornes de la bobine 25, l'armature mobile 14tend naturellement à prendre la position pour laquelle elle assure au mieux une fermeture du flux- magnétique développé par cette bobine, d'une des pièces polaires 29 de la culasse 26 associée à celle-ci à l'autre de ces pièces polaires. Du fait du ressort 55 associé au cliquet d'entraînement 47 et au cliquet de retenue 50, l'armature mobile 14 est sollicitée en permanence en direction de sa position de repos. En effet, la branche 59 du ressort 55 prend appui sur le cliquet de retenue 50, qui est fixe en position, tandis que la branche 58 de ce ressort prend appui sur le cliquet d'entraînement 47, qui est lié à l'armature mobile 14; le ressort 55 agit donc sur cette armature mobile à travers le cliquet d'entraînement 47. De préférence, la position de repos de l'armature mobile 14 est matérialisée par une butée 70 prévue ô cet effet sur le corps de boîtier 11, et de préférence il s'agit d'une butée d'amortis- sement en matériau élastique. Lorsqu'une impulsion électrique est appliquée à la bobine 25 du circuit magnétique 13 commence un cycle de travail pour l'armature mobile 14 : dès le début de cette impulsion électrique, l'armature mobile 14 passe de sa position de rePos à sa position de travail, tel que défini ci-dessus, et dès la fin de cette impulsion électrique elle revient à sa position de repos sous la sollicitation du ressort 55. -Lors du passage de l'armature mobile 14 de sa position de repos à sa position de travail, le cliquet d'entraînement 47 que porte cette armature mobile et qui est en permanence en prise avec l'une des dents 45 de la roue à rochet 43, orovoque la rotation d'un pas de cette roue à rochet, et partant la rotation d'un pas de la came 4'+, celle-ci étant solidaire de la roue à rochet 43. Conjointement, le cliquet de rete@ue 50 biscule élastiquement au passage d'une dent 45 de la poue à rechet 43 en s'effa çant ainsi momentanément, et vient ensuite imm@diaterent on @rise avec la dent suivante de la roue à rochet. Les bossages 61 des disques 60A, 60B de la come 44 sont établis de manière à ce que lors d'une telle avance d'un pas de cette came les contacts mobiles 13A, 13B pessent, sous la comman de de ladite came, et à l'encontre des moyens élastiques 21A, 21B qui leur sont respectivement associés d'une de leurs positions, qui est une position d'ouverture ou de fermeture, à l'autre de leurs positions, qui est inversement une position de fermeture ou d'ouverture, selon le mécanisme succinctement exposé ci-dessus. Lors du retour en position de repos de l'armature mobile 14 le cliquet d'entraînement 47-porté par celle-ci bascule élastiquement au passage d'une dent 45 de la roue à rochet 43, en s'effa- çant ainsi momentanément, puis-vient immédiatement en prise avec la dent suivante de cette roue rochet. Conjointement, le cliquet de retenue 50 s'oppose alors à tout mouvement rétrograde intempestif de la roue à rochet 43. De la sorte, les positions d'ouverture et de fermeture des contacts mobiles 15A, 15B sont des positions stables bien déterminées. Ainsi qu'on l'aura noté, l'armature mobile 14, la roue à rochet 43 et la came 44 forment des pièces co-axiales, en sorte que la transmission de mouvement est directe entre l'armature mobile 14, qui est la pièce motrice, et la came 44, qui est la piè- - ce réceptrice. Ainsi qu'on l'aura compris, la garniture d'amortissement 65 évite avantageusement tout bruit de claquement dû aux cliquets 47, 50 lors de leur basculement au contact de la périphérie de la roue à rochet 43 ; il en est de meme en ce qui concerne la butée d'amortissement 70 vis-à-vis de l'armature mobile 14. Dans la forme de réalisation illustrée sur les figures 5 à 9, le télérupteur suivant l'invention est établi de manière à pouvoir être logé dans un boîtier allongé 110 ayant globalement la configuration des modules électriques encliquetables sur un rail de support du type PIN à ailes égales ou inégales. Une telle configuration d'encliquetage est bien connue par elle-même et ne sera donc pas détaillée ici, le boîtier 110 correspondant n'étant que partiellement schématisé par son contour, en traits Interrompus, sur 1 es figures 6 è 9. Dans cette fsrlre de réalisation, la culasse 126 du circuit magnétique 113 est découpée à plat et comporte trois branches en n : une branche centrale 128 sur laquelle est engagée la bobine 125 associée et deux branches latérales 129 qui, par leurs extrémités, sont engarées dans 72n socle chassis 111 comportant à cet effet des fentes 12-. Lesdites extrémités des branches 129 de la culasse 126 sont, comme précédemment, destinées à former des pièces polaires pour une armature mobile 114 montée rotative entre la face frontale libre de la bobine 125 et une platine intermédiaire 133 que présente le socle châssis 111, ô istance de cette face frontale, pa railèlement å celle-ci. A distance de la platine intermédiaire 133, et parallèlement à celle-ci, le socle châssis 111 porte une olaque de fermeture 172 qui est rapportée sur le socle châssis par tout moyen approprié, vissage, collage ou soudage par exemple (non repré-senté). La plaque de fermeture 172 définit avec la platine intermédiaire 133 n volume 173 dans lequel sont disposés les organes actifs à commander, en pratique contacts mobiles, ainsi qu'il sera détaillé ultérieurement. Dans ce volume 123 se trouve également dispesée la came 144 nécessaire à la commande de ces contacts mobiles et, dans l'exem @@e représenté, cette came 144 est avantageusement solidaire d'un p@olongement axial 17@- qui traverse à rotation la plaque de fermeture 172 à lad faveur d'un passage ménagé à cet effet dans celleci, et qui fait saillie au-delà de la pla@ue de fermeture 172, ce qui permet ainsi une commande manuelle de la came 144 si désiré ; la cartie extérieure de ce prolongement 1@4 peut à cetd égard être avantageusement moletén ou striée, tel que représenté. la came 144 comporte un ébaulement 175 pour coopération en retenue avec la plaque de fermeturo 1@2. Comme préc6demment, la came 144 est solidaire en rotation d'une roue à rochet 143. l'ensemble @tant monté ratatif autour d'un axe 13@ qui s'étend d'un logement prévu en bout de la pièce formée conjointement par la came 144 et la roue à rochet 143 à un palier 137 porté : @r le circuit magnétique 113 dans la zone centrale de la face transversule libre de la bobine 125. @'armatnre mobile 114 est montée notative autour de cet axe 1 @ à l'encontre d'un ressort de torision 155 qui la sollicite en senmanence vers une cosition de repas pour laquelle, tel que visible notamment à la figure @, elle s'étend glohelement oblique- peur vis-à-vis des @@@ees polaires 129 @ue forment les extrémités @@ @egard des brancies latérales 129 de is culasse 12@ du eircuit j-- Cette armature @bile 114 a globalement la forme d'une pla quette parallélépipédique et présente une échancrure 176 à la faveur de laquelle elle porte le cliquet d'entraînement 147 associé à la roue à rochet 143. Dans l'exemple représenté, ce cliquet d'entraînement 147 est en matière élastiquement déformable et constitue par lui-meme les moyens élastiques qui le rappellent au contact de la roue à rochet 143. De plus, dans l'exemple représenté, à un tel cliquet d'entraînement 147 est associé un cliquet d'entraînement identique 147' disposé en position diamétralement opposée par rapport ô' celle du cliquet d'entraînement 147, vis-à-vis de la roue à rochet 143. En pratique, tel que représenté, les cliquets d'entraine- ment 147, 147' sont venus d'un seul tenant, par exemple par moulage, avec une pièce de support 178, qui est globalement circulaire, et qui présente extérieurement, en positions diamétralement opposées, des rainures 179 par lesquelles elle est engagée sur les branches correspondantes de l'armature mobile 114. Une telle pièce 178 peut avantageusement être réalisée en matière synthétique dite plastique. Quoi ou'il en soit, chaque cliquet d'entraînement 147, 147' s'étend d'une zone d'ancrage 180 par laquelle il est lié à la pièce 178 qui le porte à une zone d'action 181 -par laquelle il est en prise avec l'une des dents 145 de la roue à rochet 143, et de cette zone d'ancrage 180 à cette zone d'action 181 il s'étend circulairement autour de la roue à rochet 143 sur un quart au moins de la périphérie correspondante de celle-ci. De manière semblable, mais qui re sera pas détaillée ici, deux cliquets de retenue diamétralement opposée sont associés à la roue à rochet 143, et ces cliquets de retenue sont dtun seul tenant avec une pièce 182 qui est globalement sembla'ole à la pièce 178 portant les cliquets d'entraînement 147, 147' et qui est solidaire de la platine intermédiaire 133 portée par la plaque châssis 111. Comme précisé ci-dessus, les contacts mobiles commandés par la came 144 se trouvent disposés dans le volume 173 formé entre la platine intermédiaire 133 et la plaque de fermeture 172. Corme précédemment, il y a deux contacts mobiles 115A,115B et, en correspondance, la came 144 comporte deux disques 160A, 150B, chacun de ces disques portant périphériquement des bossages 161 alternés avec des creux 162. Dans l'exemple représenté, chaque contact mobile 115A, 115B est formé dtune plaquette convenablement conformée qui, à une extrémité, présente une ouverture 184 pour engagement à pivotement sur un ergot 185 solidaire du socle châssis 111 et qui, à l'autre extrémité, porte, sur chacune de ses faces, un grain de contact 117, pour coopération avec l'un ou l'autre de deux plots de contact fixes 120 portés par le socle châssis 111, en regard l'un de l'autre de part et d'autre de l'extrémité correspondante du contact mobile concerne. Dans leur zone médiane, chaque contact mobile 115A, 115B porte en saillie un bossage 186, pour coopération avec le disque correspondant 160A, 160B de la came 144. En outre, et comme précédemment, à chaque contact mobile 115A, 115B est associé un ressort de rappel 121A, 121B qui le sollicite en direction du disque correspondant de la came 144. Dans l'exemple représenté, un tel ressort est un ressort de torsion qui est engagé par sa zone médiane de torsion sur un ergot 187A, 187B solidaire du socle châssis 111 ; l'une des branches de ce res-sort de torsion est en appui contre le socle châssis 111, tandis que l'autre est en appui contre le contact mobile 115A, 115B correspondant. Le fonctionnement de cette aeuxière forme de réalisation est en tous points semblable à celui décrit précédemment pour la première forme de réalisation, en référence a;iix figures 1 à 5. Bien entendu, la présente invention ne se limite pas aux formes de réalisation décrites et représentées, mais englobe toute variante d'exécution et,'ou de combinaison de leurs divers éléments. dEn particulier, les leviers 18A, 18B qui, dans l réalisation illustréepar les figures 1 à 4, portent les contacts mobiles 15k, 15B, pourraient être supprimés, les ressorts assoclés à ces contacts mobiles agissant alors directement sur ceuxci et des glissières étent privues pour guider convenablement ces contacts mobiles en direction de la care associée. De même, il a été prévu ci-dessus que l'avance d'un pas de la roue à rochet se fait lorsque l'armature mobile passe de sa position de repos à se position de travail, la roue à rochet étant ensuite maintenue dans la position correspondante lors du retour en position de repos de l'armature mobile 114 sous la sol licitation des moyens élastiques associés ô celle-ci. Inversement, et tel que schématiquement illustré par la figure 10, qui concerne une variante de montage de la forme de réalisation représentée sur les figures 1 à 4, l'avance d'un pas de la roue à rochet peut être assuré lors du retour de l'armature mobile à sa position de repos, l'orientation des dents de la roue à rochet vis-à-vis des cliquets d'entraînement et de retenue as sociés à celle-ci étant alors inverse de la précédente. Il suffit dans ce cas que les moyens élastiques de rappel 'associés à l'armature mobile 114 aient une force suffisante pour assurer la commande en rotation de la roue à rochet et la manoeu vre dès organes actif s pilotés par celle-ci. Dans tous les cas, il y a avance d'un pas de la roue à rochet lors du cycle de travail de l'armature mobile, tel que défini ci-dessus. En outre, le domaine d'application de l'invention ne se limite pas nécessairement à la commande de contacts électriques mobiles mais peut s'étendre de manière plus générale à celle de tout organe actif sensible à la position de la came qui en assure la-commande. Par ailleurs, et ainsi qu'on l'aura compris, le profil en bossage et en creux de la périphérie de chacun des disques de la came peut être établi point par point, selon la technique usuelle en ce domaine, de manière à ce que la courbe représentative du couple résistant dû à cette came suive-au mieux la configuration de la courbe représentative du couple moteur développé par l'armature mobile ; cette dernière courbe est avantageusement une courbe en cloche dont le maximum ne correspond d'ailleurs pas obligatoirement à la position médiane de ladite armature mobile. REVENDICATIONS 1. Télérupteur du genre comportant un circuit magnétique de commande, dont l'armature mobile est montée rotative autour d'un axe entre une position de repos et une position de travail en ré- ponse à une impulsion électrique appliquée aux bornes de la bobine qui la c-ommande, des moyens élastiquesde rappel qui sollicitent ladite armature mobile en direction de sa position de repos, une roue à rochet qui est monté rotative pas à pas autour d'un axe, des moyens d'entraînement débrayables qui sont associés à la roue à rochet et qui sont aptes à commander l'avance d'un pas de celle-ci à chaque cycle de travail de l'armature mobile défini par le passage de cette dernière de sa position de repos à sa position de travail et retour à ladite position de repos, et une came montée rotative autour d'un axe et liée en rotation à ladite roue à rochet, pour la commande alternée d'au moins un organe actif sensible ô la position de ladite came, un tel télérupteur ca ractérisé en ce que l'armature mobile du circuit magnétique et la roue à rochet qu'elle commande forment des pièces coaxiales. 2. Télérupteur su vent la revendication 1, caractérisé en ce que l'armature mobile du circuit magnétique est solidaire d'une pièce palier présentant une portée cylindrique sur laquelle la roue à rochet est engagée à rotation. 3. Télérupteur suivant l'une quelconque des revendications 1, 2, caractérisé en ce que la came forme également une pièce coaxiale de l'armature mobile du circuit magnétique et de la roue à rochet, ladite came étant alors solidaire de ladite roue à rochet. 4. Télérupteur suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que les moyens d'entraînement débrayables associés à la roue ô rochet comportent un cliquet d'entraînement rappelé élastiquement av. contact de celle-ci. 5. Télérupteur suivant la revendication 4, caractérisé en ce que le cliquet d'entraînement associé à la roue à rochet est porté par l'armature mobile du circuit magnétique. 6. Télérupteur suivant l'une quelconque des revendications 4, 5, caractérisé en ce que à la roue à rochet est associé de ma nièce connue en soi un cliquet de retenue, v. Télérupteur suivant l'une quelconque des revendications 4 à 6, caractérisé en ce que le cliquet d'entraînement est monté pivotant sur l'armature 'robile du circuit magnétique et comporte deux bras, l'un sur lequel agissent les moyens élastiques associés, l'autre maintenu au contact dc la roue à rochet par l'action desdits moyens élastiques sur le précédent. 8. Télérupteur suivant la revendication 6, caractérisé en ce que les moyens élastiques de rappel associés à l'armature mobile du circuit magnétique et les moyens élastiques qui rappellent le cliquet d'entraînement au contact de la roue à rochet sont constitués conjointement par un même et unique ressort. 9. Télérupteur suivant les revendications 7 et 8 prises conjointement caractérisé en ce que un ressort de torsion, qui forme les moyens élastiques associés à l'armature mobile du circuit magnétique et ceux associés au cliquet d'entraînement de la roue à rochet, comporte une partie médiane de torsion globalement engagée autour de l'axe de l'ensemble et deux branches latérales dont une agit sur ledit cliquet d'entraînement. 10. Télérupteur suivant les revendications 6 et 9 prises conjointement, caractérisé en ce que, par sa deuxième branche latérale, le ressort de torsion formant les moyens élastiques asso ciels a l'armature mobile du circiiit-magnétque et ceux associés au cliquet d'entraînement, agit sur le cliquet de retenue également associé à la roue à rochet. 11. Télérupteur suivant la revendication 9, caractérise en ce cue le bras du cliquet d'entraînement sur lequel agit le ressort de torsion associé présent une ouverture pour engagement de la branche latérale correspondante dudit ressort. 12. Télérupteur suivant l'une quelconque des revendications 4 à 6, caractérisé en ce que le cliquet d'entraînement est en mabière élastiquement déformable et constitue par lui-même les moyens élastiques qui le rappellent au contact de la roue à rochet. 13. Télérupteur suivant la revendication 12, caractérisé en ce que le cliquet d'entraînement s'étend d'une zone d'ancrage par laquelle il est lié à l'élément qu'il porte à une zone d'action par laquelle il est en prise avec la roue à rochet, et, de cette zone d'ancrage à cette zone d'action, il s'étend circulairement autour de la roue à rochet, sur un quart au moins de périphérie correspondante de celle-ci. 14. T Télérupteur suivant l'une quelconque des revendications 12, 13, caractérisé en ce que au cliquet d'entraînement est associé un cliquet d'entraînement identique disposé en position diamétralement opposée rar rapport à celle du précédent. 15. Télérupteur suivant l'une cuelconque des revendications 4 à 14, caractérisé en ce que; un cliquet de retenue étant asso cie à la roue a rochet, ce cliquet de retenue est identique en configuration avec le cliquet d'entraînement et est interchangeable avec celui-ci. 16. Télérupteur suivant i'une quelconque des revendications 4 à 15, caractérisé en ce que. la roue à rochet porte périphérique- ment une garniture d'amortissement en matière élastique par l'in- termédiaire de laquelle chaque cliquet associe à cette roue à rochet est en contact avec celle-ci. 17. Télérupteur suivant l'une quelconque des revendications 4 à 16, caractérisé en ce aue une butée d'amortissement en matériau clastique est associée à celle au moins des positions de l'armature mobilé du circuit magnétique qui en constitue la position de repos. 18. Télérupteur suivant l'une quelconque des revndications 1 à 17, caractérisé en ce que pour commande de deux organes actifs distincts, la came présente deux disques axialement décalés l'un par rapport à l'autre et porteurs chacun à leur péri@hérie d'une série de bossages et de oreux circulairement alternés. 19. Télérupteur suivant la revendication 18, caractérisé en ce que d'un disque de la came a l'autre, es bossages ;ue présen- tent ces disques sont angulairement décala les uns par rapport aux autres. 20. Télérupteur suivant l'une quelconque des revendications 1 à 19, caractérisé en ce que, de manière connue en soi, chaque organe actif est un contact électrique qui est mobile entre deuxd positions, l'une pour laquelle il est au çontact d'un plot de contact, l'autre pour laouelle il est à distance de ce nlot, et qui, sous la commande de la came, et ,' - l'encontre de moyens clastiques, passe d'une de ces positions à l'autre à chaque cycle de traveil de l'armature mobile. 21. Télérusteur suivant l'une cuclconque des revendications 1 à 20, caractérisé en ce que la came présente un @rolongoment axial permottant sa commande @@nuelle. 22. @@lérunteur @uiv@@nt @@@ @@l@@@que ins reverdications 1 à @l, ear@ctérisé en ce que le ciren@@ @@gnétique se@@norte une culasse formée de deux rièces en équerre su@erposées par l'une de leurs branches dans l'axe de la bobire associée.