La présente invention se rapporte à un connecteur et elle a trait plus particulièrement à un connecteur pour un circuit électronique approprié pour être utilisé dans un système de commande électronique d'un moteur d'automobile, qui comporte une source de parasites de haute fréquence. Dans un système connu de commande électronique d'un moteur de combustion interne, il est prévu une unité centrale de trai- tement (CPU) qui opère numériquement pour assurer la commande précise du moteur. Dans ce système, la commande du moteur est effectuée surla base d'un programme de commande qui a été pré- cédemment établi afin que la commande soit effectuée en relation avec les différentes conditions de marche du moteur. Ce système de commande de moteur est pourvu d'un dispositif d'allumage et d'un distributeur à solénoide servantà commander un système d'alimentation en carburant. En conséquence, des pa- rasites de haute fréquence sont engendrés au moment de l'allu- mage ou bien lorsque le solénoide du distributeur est excité et désexcité. Ces parasites de haute fréquence peuvent parvenir dans le circuit de commande du système de commande du moteur par l'intermédiaire des lignes de transmission de signaux. En outre, lorsqu'un véhicule se rapproche d'une source produi- sant des ondes électromagnétiques, telles qu'une station de radiodiffusion, et pénètre dans un champ électrique de grande puissance, des parasites provoqués par les ondes électromagné- tiques peuvent pénétrer dans le circuit de commande par l'inter- médiaire des lignes de transmission de signaux. Récemment, on a fréquemment installé dans des véhicules des équipements sans-fils. Il en résulte que des parasites de haute fréquence provenant de ces équipements sans-fils peuvent également pénétrer dans le circuit de commande. Lorsque ces parasites de haute fréquence pénètrent dans le circuit de commande par l'intermédiaire des lignes de transmis- sion de signaux, le circuit de commande fonctionne incorrectement. Par exemple, le circuit de commande fonctionnant incorrectement peut remplir sa fonction de commande comme si le moteur était arrêté alors que celui-ci tourne en fait à grande vitesse. Cela peut provoquer un accident pour l'automobile correspon- dante. L'unité centrale de traitement du circuit de commande con- tient un oscillateur à haute fréquence, par exemple un oscilla- teur à cristal servant à engendrer un signal d'horloge d'une fréquence de 1 MHz. Une composante de haute fréquence de ce signal d'horloge peut parvenir dans un appareil radio à modu- lation de fréquence qui est installé dans le véhicule, ce qui empêche une réception correcte des émissions de radio en modu- lation de fréquence. Dans un système connu, pour éliminer les parasites de haute fréquence engendrés dans le circuit de commande et se propageant à l'extérieur, ainsi que les parasites de haute fréquence provenant de l'extérieur et pénétrant dans le cir- cuit de commande, on dispose une plaquette à circuit imprimé, sur laquelle le circuit de commande est monté, dans un boîtier blindé, et on relie le circuit de commande à des lignes ex- ternes de transmission de signaux par l'intermédiaire d'un connecteur monté sur un côté du boîtier blindé, tandis que des bornes conductrices (ou des fiches conductrices) du con- necteur sont reliées au circuit de commande par l'intermédiaire de filtres à self-condensateur pour arrêter la composante de haute fréquence. Les filtres à self-condensateur comprennent chacun un enroulement formant self qui est connecté entre une fiche du connecteur et une borne d'entrée du circuit de com- mande, ainsi qu'un condensateur connecté entre le circuit d'entrée du circuit de commande et la masse. De cette manière, les parasites externes (parasites de haute fréquence), se propageant de la fiche de connecteur vers le circuit de commande sont arrêtés par la self, tandis que les parasites de haute fréquence engendrés dans le circuit de commande et se propa- geant vers l'extérieur sont dérivés par le condensateur. Cependant, lorsqu'on utilise des filtres à self-condensa- teur, il faut prévoir un nombre de filtres qui correspond au nombre de fiches du connecteur. Il en résulte que le nombre de composants nécessaires augmente, que l'opération d'assemblage 3-5 est compliquée, et que l'encombrement du circuit de commande augmente. Cela présente un inconvénient lorsqu'on doit prendre en considération le coût et l'espace disponible limité du système de commande du moteur. En outre, puisque la self fait intervenir des capacités entre des spires adjacentes, la fréquence d'arrêt du filtre est diminuée. L'invention a en conséquence-pour but de fournir une struc- ture simplifiée d'un connecteur pour un circuit électronique utilisable dans un système de commande électronique d'un moteur à combustion interne, qui empêche un mauvais fonctionnement du circuit de commande du fait des parasites externes de haute fréquence et qui empêche les parasites de haute fréquence pro- venant du circuit de commande de se propager vers l'extérieur. Conformément à la présente invention, il est prévu un en- semble connecteur agencé pour être monté sur un côté d'un boî- tier blindé de façon à recevoir une plaquette à circuit imprimé sur laquelle est monté un circuit électronique de commande d'un moteur à combustion interne, en vue d'assurer la connexion de lignes externes de transmission de signaux avec ledit circuit électronique, ledit ensemble connecteur comprenant un connec- teur mâle et un connecteur femelle, l'un desdits connecteurs mâle et femelle comprenant: - plusieurs fiches conductrices qui sont chacune agencées pour être reliées par une extrémité à l'une des bornes dudit circuit électronique monté sur la plaquette à circuit imprimé, tandis que l'autre extrémité est agencée pour être reliée à l'une desdites lignes externes de transmission de signaux, - un corps récepteur en résine isolante servant à recevoir lesdites fiches de connexion et comportant des premiers trous de traverséedestinés au passage des fiches correspondantes, et - un composant en ferrite disposé dans ledit corps de façon à coopérer avec une partie d'au moins un desdits premiers trous de traversée. D'autres avantages et caractéristiques de l'invention se- ront mis en évidence, dans la suite de la description, donnée à titre d'exemple non limitatif, en référence aux dessins an- nexés dans lesquels:- la Fig. 1 est une vue en coupe partielle d'un dispositif électronique d'injection de carburant dans un moteur à combus- tion interne, auquel est appliqué un exemple de réalisation de l'invention; la Fig. 2 est un diagramme montrant comment l'injection du carburant est effectuée, en fonction de la rotation du vilebre- quin, dans un moteur à combustion interne à quatre cylindres; la Fig. 3 montre sous la forme d'un schéma synoptique un agencement d'ensemble d'un circuit de commande de moteur; la Fig. 4 montre la structure d'une enveloppe du circuit de commande de moteur; -les Fig. 5, 6 et 7 sont des vues extérieures d'un bottier blindé qui reçoit le circuit de commande de moteur; la Fig. 8 est une vue en coupe d'un premier mode de réali- sation du connecteur pour circuit électronique conforme à la présente invention; la Fig. 9 représente une caractéristique d'impédance d'une masselotte en ferrite; la Fig. 10 représente un circuit équivalent d'une fiche du connecteur du premier mode de réalisation; la Fig. 11 est une caractéristique de fréquence du con- necteur pour circuit électronique conforme à la présente in- vention; les Fig. 12 et 13 représentent un premier mode de réalisa- tion de l'invention; la Fig. 14 est une vue en coupe d'un troisième mode de réalisation de l'invention; la Fig. 15 montre la structure d'une plaque en ferrite utilisable dans le troisième mode de réalisation de la présente inention; la Fig. 16 montre une structure d'une plaque en ferrite utilisable dans un quatrième mode de réalisation de l'invention; la Fig. 17 est une vue en coupe d'un cinquième mode de réalisation de l'invention; et la Fig. 18 représente un circuit équivalent d'une fiche de connecteur correspondant au cinquième mode de réalisation de l'invention. Avant de décrire des modes de réalisation de la présente invention, on va d'abord expliquer, en référence aux Fig. 1 à 3, un exemple typique d'un système de commande électronique d'un moteur à combustion interne, auquel la présente invention est - appliquée. La Fig. 1 représente un exemple typique d'un système de commande électronique d'un moteur à combustion interne. On a mis en évidence sur cette figure un système de commande électronique d'injection de carburant dans le moteur. En référence à la Fig. 1, qui représente en vue en coupe partielle un système d'injection de carburant à commande élec- tronique pour un moteur à combustion interne, de l'air prove- nant d'un filtre 2 est introduit dans des cylindres 8 (dont un seul est visible sur la Fig. 1), par l'intermédiaire d'une chambre d'admission 4 et d'un conduit ou collecteur d'admission 6. Les produits gazeux de combustion sont déchargés dans l'at- mosphère à partir du cylindre 8 par l'intermédiaire d'un con- duit d'échappement 10. Il est prévu dans la chambre d'admission 4 un injecteur 12 servant à injecter du carburant qui est atomisé dans un passage d'écoulement d'air situé à l'intérieur, de la chambre d'admission 4 en vue de former un mélange air-carburant qui est à son tour introduit dans une chambre de combustion définie dans le cylin- dre 8, par l'intermédiaire du collecteur d'admission 6 et d'une soupape d'aspiration d'air 20. Des papillons 14 et 16 sont disposés au voisinage de la sortie de l'injecteur 12 sur son côté d'amont. Le papillon 14 est relié mécaniquement à une pédale d'accélérateur destinée à être actionnée par le conducteur du véhicule. D'autre part, le papillon 16 est agencé pour être actionné par un dispositif à diaphragme 18, de telle sorte que le papillon 16 soit complè- tement fermé dans une petite plage d'écoulement d'air et s'ouvre progressivement à mesure que la pression négative appliquée au dispositif à diaphragme 18 est augmentée par suite d'une augmen- tation du débit d'air, en vue d'empêcher ainsi une augmentation de la résistance à l'écoulement de l'air. Il est prévu un passage d'air 22 en amont des papillons 14 et 16 dans la chambre d'admission 4. Un élément électrique chauffant ou fil chaud 24, constituant un débitmètre d'air du type thermique, est placé dans le passage d'air 22. Ce débit- mètre d'air de type thermique est agencé pour produire un signal électrique qui varie en fonction de la vitesse d'écou- lement de l'air dans le passage 22 et de la conductivité thermique de l'élément chauffant ou fil chaud 24. Du fait qu'il est placé dans le passage d'air 22, l'élément chauffant ou fil chaud 24 est protégé contre l'influence per- turbatrice exercée par du gaz à haute température produit lorsqu'il se crée un retour de flamme à partir du cylindre 8, ainsi que sous l'effet d'une contamination due à des poussières contenues dans l'air d'admission. Le passage d'air 22 débouche dans la partie la plus étroite d'un venturi, tandis que l'entrée du passage d'air 22 débouche sur le côté d'amont du venturi. Du carburant provenant d'un réservoir 30 est fourni à l'in- jecteur 12 par l'intermédiaire d'une pompe 32, d'un registre 34, d'un filtre 36 et d'un régulateur de pression de carburant 38, qui est agencé pour fournir du carburant à l'injecteur 12, par l'intermédiaire d'un tuyau 40, sous une pression réglée de ma- nière que la différence entre la pression régnant dans le col- lecteur d'admission 6, dans lequel le carburant est injecté, et la pression du carburant fourni à l'injecteur 12, reste constamment à un niveau prédéterminé. Un tuyau de retour 42 est branché entre le régulateur de pression de carburant 38 et le réservoir de carburant 30 de manière que l'excès de car- burant soit renvoyé au réservoir 30 à partir du régulateur 38. Le mélange air-carburant qui est introduit dans la chambre de combustion du cylindre 8 par l'intermédiaire de la soupape d'admission 20 est comprimé par un piston 50, puis est soumis à une combustion amorcée par une étincelle produite par une bougie d'allumage 52. L'énergie de combustion ainsi engendrée est convertie en une énergie mécanique par déplacement du piston 50. Le cylindre 8 est refroidi par de l'eau 54, dont la tempé- rature est ménagée à l'aide d'un détecteur 56. La valeur de la température mesurée, apparaissant à la sortie du détecteur 56, est utilisée comme paramètre pour représenter la température du moteur. Une haute tension est appliquée à la bougie d'allumage 52 à l'aide d'une bobine 58, conformément à une synchronisation correcte du cycle d'allumage. Il est prévu un détecteur d'angle de vilebrequin (non visible) qui est relié à un vilebrequin (non représenté) du moteur et qui est agencé pour produire un signal d'angle de référence pour chaque angle de référence du vilebrequin (par exemple 180 ) ainsi qu'un signal de position pour chaque angle prédéterminé (par exemple 0,5 ) pendant la rotation du moteur. Le'signal 60 sortant du détecteur d'angle de vilebrequin, le signal 56A sortant du détecteur de température d'eau 56 et le signal 24A produit par le débitmètre d'air de type thermique qui est composé d'un fil chaud 24, sont appliqués aux entrées d'un circuit de commande 70, ce circuit de commande 70 peut être constitué par un micro-ordinateur ou par un processeur semblable agencé pour traiter les signaux d'entrée décrits ci- dessus en vue de produire à sa sortie des signaux servant à l'activation de l'injecteur 12 et de la bobine d'allumage 58. On va maintenant décrire le fonctionnement du système d'injection de carburant défini ci-dessus dans un moteur à combustion interne. Sur la Fig. 2, on a représenté un diagramme de synchroni- sation d'injection de carburant à l'aide de l'injecteur précité en supposant, comme indiqué en (A), qu'on a affaire à un moteur à quatre cylindres. On a porté sur l'axe des abscisses les va- leurs de l'angle de rotation du vilebrequin. Les courses d'as- piration des cylindres individuels sont également mises en évi- dence sur la Fig. 2. Comme le montre cette figure, les courses d'aspiration du moteur à quatre cylindres se produisent à chaque angle de 1800 du vilebrequin; ainsi la course d'aspira- tion du premier cylindre (No. 1) s'effectue dans une plage angulaire de vilebrequin comprise entre 0 et 1800, la course d'aspiration du troisième cylindre (No. 3) s'effectue entre 180 et 3600, la course d'aspiration du quatrième cylindre (No. 4Y s'effectue entre 3600 et 540 , et la course d'aspiration du second cylindre (No. 2) s'effectue dans une plage angulaire de vilebrequin comprise entre 540 et 7200. Comme indiqué en (B) sur la Fig. 2, l'impulsion d'angle de référence de vilebrequin est engendrée à chaque angle de rota- tion de 1800 du vilebrequin et elle est utilisée pour ouvrir l'injecteur 12, la durée de l'ouverture ou de l'injection étant déterminée arithmétiquement par le circuit de commande 70 sur la base des données disponibles à partir des différentes mesures décrites ci-dessus. On a mis en évidence en (C) la durée de la phase d'injection de l'injecteur 12. En référence à la Fig. 3, on va maintenant expliquer la structure du circuit de commande 70. Cette Fig. 3 représente un schéma synoptique du circuit de commande 70. Les signaux d'entrée peuvent être classifiés en trois catégories. Les signaux de la première catégorie sont des signaux analo- giques qui comprennent un signal de sortie 24A de l'élément chauffant 24 servant à détecter le débit d'air d'admission et un signal de sortie 56A du détecteur 56 servant à détecter la température du réfrigérant du moteur. Ces signaux analogiques sont appliqués à un multiplexeur (MPX) 100, qui sélectionne séquentiellement les signaux de sortie des détecteurs suivant un angle de division dans le temps et qui transmet ces signaux de sortie à un convertisseur analogique-numérique (102) ou ils sont convertis en signaux numériques. La seconde catégorie de signaux d'entrée comprend des informations appliquées sous la forme de signaux marche-arrêt, qui comprennent un signal 104A provenant du contacteur 104 qui est actionné en même temps que le papillon correspondant à un signal OTH indiquant la condition d'ouverture complète du papillon. Ce signal peut être traité comme un signal numérique de un bit. La troisième catégorie de signaux d'entrée comprend ceux qui sont appliqués sous la forme d'une séquence d'impulsions comprenant un signal d'angle de référence de vilebrequin (CRP) et un signal de position (CPD) provenant du détecteur d'angle de vilebrequin 106. Le signal CRP est produit à chaque angle de rotation de 1800-du vilebrequin pour un moteur à quatre cylindres, à chaque angle de rotation de 1200 pour un moteur à six cylindres et à chaque angle de 90 pour un moteur à huit cylindres.- Le signal CPP est produit, par exemple, pour chaque échelon angulaire de rotation de 0,5 du vilebrequin. On a désigné par 108 une unité centrale de traitement (processeur central) qui comporte un oscillateur à cristal 109 servant à engendrer un signal d'horloge à une fréquence de 1 MHz par exemple. Il est prévu une mémoire fixe 110 servantà mémori- ser un programme de commande et des données fixes et une mémoire à accès sélectif 112 qui est une mémoire pouvant faire l'objet d'écriture et de lecture. Un circuit d'interface d'entrée/ sortie 114 reçoit des signaux d'entrée provenant du conver- tisseur analogique-numérique 102 et des détecteurs 104 et 106 et il transmet ces signaux à l'unité centrale de traitement CPU 108. Il transmet également les signaux provenant de l'unité centrale de traitement 108 à l'injecteur 12 et à la bobine d'allumage 58, respectivement sous la forme d'un signal INJ et d'un signal IGN. Des tensions sont appliquées par l'inter- médiaire d'une borne d'alimentation 116 aux composants du cir- cuit de commande 70, bien que cela ne soit pas mis en évidence sur le dessin. L'injecteur 12 et la bobine d'allumage 58 sont associés respectivement à un solénoîde d'actionnement de la valve et à un enroulement primaire servant à emmagasiner une énergie électromagnétique. Les premières extrémités de ces enroulements sont reliées à la borne d'alimentation en courant 16, tandis que leurs secondes extrémités sont reliées au cir- cuit d'interface d'entrée/sortie 114 de façon que les courants passant dans l'injecteur 12et dans la bobine d'allumage 58 soient commandés correctement. On va maintenant expliquer des modes de réalisation du connecteur de circuit électrique selon l'invention en référence aux Fig. 4 à 18. La Fig. 4 montre un boîtier servant à entourer le circuit de commande 70 de la Fig. 3. Sur la Fig. 4, une plaquette à circuit imprimé, sur laquelle le circuit de commande 70 est placé, est logée dans un boîtier blindé 202. Un connecteur 210 est monté d'un côté de ce boîtier blindé 202. Le connecteur 210 peut être placé sur la plaquette à circuit imprimé 200. Un connecteur 220 est agencé pour être relié électriquement et fixé sur le connecteur 210. Chaque fiche de connexion Tx (x = 1, 2,... n) du connecteur 210 est reliée à une borne d'entrée/sortie du circuit imprimé se trouvant sur la plaquette , tandis que chaque contact du connecteur 220 est relié à un des contacts du connecteur 210 et à une des lignes de transmis- sion de signaux 204. D'une manière classique, le connecteur 210 est un connecteur male, tandis que le connecteur 220 est un connecteur femelle, bien que l'invention puisse être également appliquée à la disposition inverse. Les Fig. 5 à 7 sont respectivement une vue en plan, une vue de face et une vue en élévation latérale du boîtier blindé 202. Comme indiqué, le connecteur 210 est monté sur le côté du boîtier blindé 202. - 10 La Fig. 8 est une vue en coupe d'un premier mode de réali- sation du connecteur de circuit électronique selon l'invention. Sur cette Fig. 8, l'invention est appliquée à un connecteur mâle 211. Ce connecteur 211 peut comprendre un corps récepteur 250 formé d'une résine isolante moulée sous la forme d'une barre rectangulaire. Une partie latérale 251 du corps récepteur 250 comporte des trous de traversée 252 destinés à laisser pas- ser chacun une fiche de contact Tx correspondante, ainsi que des évidements cylindriques 254 disposés le long des trous 252 de manière à recevoir des garnitures creuses cylindriques 230 formées d'une matière ferromagnétique, de préférence de la ferrite. Les évidements 254 sont de préférence ménagés aux extrémités ouvertes des trous de traversée 252. Les garnitures en ferrite 230 sont logées dans les évidements 254 et fixées sur l'isolateur. Les fiches de contact Tx s'étendent dans les trous de traversée 254 et dans les trous ménagés dans les garnitures en ferrite 230. Les premières extrémités Sx (x = 1, 2,... n) des fiches de contact Tx sont reliées aux bornes d'entrée du circuit imprimé de la plaquette 200, tandis que les secondes extrémités Px (x = 1, 2,... n) des fiches forment les contacts mâles. Les garnitures en ferrite peuvent être du type BFO2 ou BFO3 fabriqués par la Société Japonaise TDS Ltd, et peuvent avoir une caractéristique d'impédance telle que celle de la Figure 9. Les garnitures en ferrite ont chacune de préférence un diamètre de 3,5 mm, une longueur de 5,0 mm et un diamètre intérieur de 1,3 mm, tandis que les fiches de contact ont de préférence un diamètre de 1 mm. La Fig. 10 représente un circuit équivalent de la fiche de connecteur Tx passant dans le trou de traversée correspondant de la garniture en ferrite 230. Sur la Fig. 10, une tension parasite de haute fréquence apparaissant à la borne Px et provenant d'une source externe ou bien une tension parasite de haute fréquence produite dans le circuit de commande 70 et sortant par l'intermédiaire de la borne Sx sont engendrées dans un enroulement primaire équivalent L1 et, en fonction de cette tension induite, une force contre-électromotrice est engendrée dans un-enroulement secondaire équivalent L2. Puisque l'enroulement L2 est court-circuité par une résistance équivalente R, la tension parasite de haute fréquence disparaît. Une expérience a montré que ce circuit éliminait les parasites de haute fréquence plus efficacement qu'un filtre LC (c'est-à- dire à self et condensateur).En outre, puisque les garnitures en ferrite laissant passer les fiches de connecteur sont inté- grées au connecteur et puisque le connecteur est installé sur le côté du boîtier blindé, les parasites externes de haute fréquence passent seulement par l'intermédiaire des fiches de connecteur et ils sont efficacement éliminés par les garnitures en ferrite. La Fig. 11 donne une caractéristique atténuation-fréquence pour les fiches du connecteur selon l'invention. Une courbe 301 donne la caractéristique correspondant au premier mode de réa- lisation. Comme indiqué, l'atténuation augmente à mesure que la fréquence du signal passant par la fiche augmente. En cor- respondance, les parasites haute fréquence provenant de l'os- cillateur à cristal 109 du circuit de commande 70 et se propa- geant vers l'extérieur sont atténués lorsqu'ils passent par les fiches du connecteur, de sorte que les parasites transmis par les systèmes d'ondes moyennes et de modulation de fréquence du poste de radio du véhicule, ainsi que ceux qui sont imputa- bles au poste téléphonique du véhicule, et rentrant approxima- tivement dans une bande de 350 MHz, sont arrêtés. En outre, les parasites externes de haute fréquence, en particulier ceux qui sont produits par des équipements radio d'un véhicule (approximativement dans la bande de 140 MHz) sont également atténués lorsqu'ils passent par les fiches de connecteur de sorte qu'on empêche un mauvais fonctionnement du circuit de commande 70. Quand on utilise le connecteur représenté-sur la Figure 8, le connecteur 220 peut être un connecteur femelle classique. Les garnitures en ferrite peuvent alors être disposées dans les trous de traversée 252, à savoir dans au moins un trou sélectionné. Les Fig. 12- et 13 représentent un second mode de réalisation de l'invention, correspondant à son application au connecteur femelle 220. Les garnitures en ferrite sont alors placées dans le connecteur femelle au lieu de l'être dans dans le collecteur mâle. La Fig. 12 est une vue de face du connecteur femelle cor- respondant au second mode de réalisation, tandis que la Fig. 13 est une vue en coupe faite suivant la ligne XIII-XIII de la Fig. 12. Le connecteur 221 comprend un corps récepteur 260 pourvu de trous de traversée 262 servant au passage des fiches de contact du connecteur mâle 210. Une extrémité ouverte 263 de chacun des trous 262 est agencée pour recevoir la fiche correspondante du connecteur mâle 210, dont l'autre extrémité ouverte 265 permet la sortie de la fiche de connecteur Nx (x = 1, 2,... n) en vue de la liaison d'une de ses extré- mités avec la ligne de transmission de signaux 204. L'autre extrémité de la fiche de connexion Nx est située dans le trou de traversée 262 de façon à former le contact femelle qui doit être relié au contact mâle correspondant. Un évidement 264 est formé dans une position appropriée dans chacun des trous de traversée 262, entre leurs extrémités ouvertes 263 et 265, par exemple entre l'extrémité ouverte 263 et la partie extrême du contact femelle. Chaque évidement reçoit une garniture en ferrite 230, comme dans le premier mode de réalisation. Les garnitures sont agencées de façon que les contacts mâles puissent passer dans des trous existant dans les garnitures en ferrite 230. Le circuit équivalent correspondant à la partie comprise entre les extrémités ouvertes 263 et 265 du connecteur femelle 221, quand le connecteur mâle est engagé dans ce dernier, est semblable à ce qui a été indiqué sur la Fig. 10. En consé- quence, l'effet d'élimination des parasites de haute fréquence est semblable à celui obtenu dans le premier mode de réalisation. Les garnitures en ferrite 230 peuvent être placées dans des trous sélectionnés 262, à savoir au moins dans un desdits trous. La Fig. 14 représente un troisième mode de réalisation de l'invention qui diffère du premier mode représenté sur la Fig. 8 en ce qu'une plaque en ferrite 231, par exemple en forme de parallélépipède rectangulaire commeindiqué sur la Fig. 15, est utilisée à la place des différentes garnitures en ferrite 230. La plaque en ferrite 231 est pourvue de trous de traversée Q.. Qn' qui correspondent chacun à une des fiches de con- nexion T. n la plaque 231 ainsi formée étant fixée dans un évidement rectangulaire 256 ménagé dans la partie latérale 251 du corps récepteur 250. La plaque en ferrite est disposée de manière que les trous de traversée de la plaque aient des positions correspondant respectivement aux trous de traversée 252. Le connecteur est réalisé en insérant les fiches de connexion T1... Tn dans les trous correspondants Q1 Qn de la plaque en ferrite 231 et en fixant les fiches T Tn dans les trous de traversée Q1... Q.. Le circuit équivalent de la fiche de connecteur Tx du mode de réalisation considéré est semblable à celui indiqué sur la Fig. 10. Dans le mode de réalisation considéré, puisque l'unique plaque en ferrite est utilisée à la place des différentes gar- nitures en ferrite, l'opération d'assemblage du connecteur est aisée et sa mise en oeuvre est améliorée. Dans ce cas, la plaque en ferrite peut être agencée de façon que les fiches de connexion passent sélectivement au travers de ladite plaque. Dans le second mode de réalisation, on peut utiliser, à la place des différentes garnitures 230, une seule plaque en ferrite, tout en obtenant un effet semblable. On va maintenant décrire, en référence à la Fig. 16, un quatrième mode de réalisation de l'invention. Dans ce mode de réalisation, on utilise à la place de la plaque en ferrite 231 du troisième mode de réalisation une plaque en résine moulée contenant des cylindres creux en ferrite. La Fig. 16 est une vue en coupe de la plaque. Comme le montre cette figure, au lieu de ménager des trous de traversée Q1... Qn dans lequel doivent être insérées des fiches de connexion T1... Tn, on dispose dans la plaque en ferrite de la Fig. 15 des cylindres creux en ferrite Fx (x = 1, 2,... n) pourvus de trous de traversée Qx (x = 1, 2,... n) dans lesquels les fiches de connexion Tx (x = 1, 2,... n) doivent être insérées, les positions desdits cylindres correspondant aux positions des fiches T1... T du connecteur et les parois périphériques extérieures des cylindres creux Fx étant fixées au moulage dans la plaque en résine 232 de manière à obtenir la structure mise en évidence sur les Fig. 15 et 16. La plaque ainsi formée est fixée dans l'évidement 256, comme dans le mode de réalisa- tion de la Fig. 14. Le quatrième mode de réalisation permet d'obtenir le même effet que le troisième mode. En outre, puis- que la ferrite n'intervient qu'en partie dans la plaque, les frais de fabrication sont moins coûteux dans le quatrième mode de réalisation que dans le mode qui fait intervenir une plaque intégralement formée de ferrite. Il est à noter que la structure qui vient d'être décrite peut être appliquée au connecteur femelle de la Fig. 13. La plaque peut être agencée dans ce cas de telle sorte que les fiches de connecteur passent sélectivement au travers des cylindres creux en ferrite. La Fig. 17 représente un cinquième mode de réalisation de l'invention, qui constitue un perfectionnement du premier mode de réalisation, en ce que des capacités, par exemple des conden- sateurs du type coaxial, sont prévues en addition aux garnitures en ferrite afin d'améliorer la caractéristique de filtrage du connecteur pour les parasites haute fréquence. Sur la Fig. 17, un évidement 258 est ménagé sur le côté de chaque extrémité Sx des fiches de connecteur Tx dans les trous de traversée 252 formés dans la partie latérale du corps récepteur représenté sur la Fig. 8, et un condensateur du type coaxial 270, ayant la forme d'un cylindre creux est logé et fixé dans un évidement correspondant 258. La fiche de connecteur Tx traverse ainsi le condensateur 270 et la garniture en ferrite 230. Une électrode 271 de chacun des condensateurs du type coaxial 270 est constituée par une paroi intérieure du cylindre creux qui est en contact avec la fiche de connecteur correspon- dante Tx, tandis que l'autre électrode 272 est constituée par une paroi extérieure reliée à un fil 280, dont une extrémité est fixée dans la masse de résine 250. L'autre extrémité du fil 280 est fixée sur la plaquette à circuit imprimé 200 et est mise à la masse. On a représenté sur la Fig. 18 un circuit équivalent d'une fiche de connecteur Tx traversant une garniture en ferrite et un condensateur du type coaxial; dans ce circuit, un conden- sateur équivalent C est connecté entre une extrémité d'un enroulement primaire équivalent L1 de la masse. Sur la Fig. 11, la courbe 302 représente la caractéristique atténuation-fréquence pour la fiche de connecteur selon l'in- * vention. L'atténuation peut être mise en évidence dans une bande particulière déterminée par l'inductance de la garniture en ferrite et la capacité du condensateur. Il n'est pas nécessaire de prévoir des condensateursdu type coaxial pour toutes les fiches de connecteur T... Tn, mais on peut les prévoir pour des fiches sélectionnées qui passent au travers des garnitures en ferrite. Il est évident que le mode de réalisation décrit ci-dessus est également applicable aux autres modes de réalisation précédemment décrits. En outre, dans chacun des modes de réalisation décrits ci-dessus, chaque élément en ferrite de chaque condensateur comporte un trou de traversée destiné à laisser passer la fiche de connecteur cor- respondante, mais on peut également prévoir à la place du trou un évidement ou une fente destiné à laisser passer la fiche. Conformément à la présente invention, les éléments en fer- rite comportant des trous de traversée sont utilisés pour éli- miner les parasites de haute fréquence, et ils sont disposés de façon que leurs trous de traversée correspondent en position aux trous de traversée ménagés dans le corps récepteur du con- necteur en vue de laisser passer les fiches correspondantes; en outre, le connecteur est monté sur le côté du bottier blindé. En conséquence, les parasites de haute fréquence provenant de l'extérieur et du circuit de commande passent seulement par les fiches de connecteur et ils sont ainsi efficacement éliminés par les éléments en ferrite. Ces éléments en ferrite sont seuls utilisés pour éliminer les parasites de haute fréquence. Puisqu'ils sont intégrés au connecteur, il faut prévoir un moins grand nombre de pièces que lors de l'utilisation d'un filtre LC (self-condensateur) et moins d'opérations de fabri- cation. Cela contribue à une réduction du prix de revient. Bien que, dans les modes de réalisation précédemment décrits pour le collecteur de circuit électronique selon l'in- vention, on ait précisé que la matière ferromagnétique utilisée était de la ferrite, il va de soi que l'invention n'est pas limitée à l'emploi de ferrite. En outre, il est à noter que le connecteur de circuit électronique selon l'invention est applicable à des équipements électroniques autres que le système de commande de moteur décrit ci-dessus. REVENDICATIONS 1.- Ensemble connecteur, agencé pour être monté sur un côté d'un bottier blindé de façon à recevoir une plaquette à circuit imprimé sur laquelle est disposé un circuit électronique de commande d'un moteur à combustion interne, en vue de la con- nexion de lignes externes de transmission de signaux audit circuit électronique, ensemble connecteur caractérisé en ce qu'il comprend un connecteur mâle et un connecteur femelle et en ce que l'un desdits connecteur mâle et connecteur femelle comprend: - plusieurs fiches conductrices de connexion (Sx, Tx, Px) comportant une extrémité (Sx) agencée pour être reliée à une des bornes dudit circuit électronique monté sur la plaquette (200) et dont l'autre extrémité (Px) est agencée pour être reliée à l'une desdites lignes extérieures de transmission de signaux, - un corps récepteur (250, 260) en résine isolante servant à recevoir lesdites fiches de connexion et comportant des premiers trous de traversée (252, 262) destinés au passage des fiches correspondantes, et un composant en ferrite (230, 231) disposé dans ledit corps récepteur de façon à coopérer avec une partie d'au moins un desdits premiers trous de traversée (252,262). 2.- Ensemble connecteur selon la revendication 1, caracté- risé en ce que ledit composant en ferrite (230) comporte au moins un second trou de traversée qui est disposé de manière à être aligné en position avec l'un desdits premiers trous de traversée. 3.- Ensemble connecteur selon la revendication-, caracté- risé en ce que ledit composant en ferrite (231) est associé fonctionnellement avec plusieurs desdits premiers trous de traversée (262). 4.- E nsemble connecteur selon la revendication 3, caracté- risé en ce que ledit composant en.ferrite (231) comporte un nombre de seconds trous de traversée (Q 1 - Qn) qui est égal au nombre de premiers trous de traversée, chacun desdits seconds trous de traversée étant disposé de manière à être aligné en position avec un premier trou de traversée correspon- dant. 5.- Ensemble connecteur selon la revendication 1, caracté- risé en ce que ledit composant en ferrite est associé fonction- nellement avec la totalité desdits premiers trous de traversée. 6.Connecteur selon la revendication 5, caractérisé en ce que ledit composant en ferrite comporte un nombre de seconds trous de traversée (Q1. Qn) qui est égal au nombre total de premiers trous de traversée (252, 262), chacun desdits seconds trous de traversée étant disposé de manière à être aligné en..CLMF: position avec un premier trou de traversée correspondant. 7.- Ensemble connecteur selon l'une quelconque des revendi- cations 1 à 6, caractérisé en ce que ledit composant en ferrite est formé par une seule plaque en ferrite (231). 8.- Ensemble connecteur selon l'une des revendications 2, 4 et 6, caractérisé en ce que ledit composant en ferrite comporte le même nombre d'éléments en ferrite que le nombre de seconds trous de traversée, lesdits éléments en ferrite (230) compor- tant chacun un second trou de traversée. 9.- Ensemble connecteur selon l'une des revendications 1, 3 et 5, caractérisé en ce que ledit composant en ferrite comporte le même nombre d'éléments en ferrite (230) que le nombre de premiers trous de traversée qui sont associés fonctionnellement avec ledit composant en ferrite, lesdits éléments en ferrite (230) étant chacun pourvus d'un second trou de traversée correspondant. 10.- Ensemble connecteur selon la revendication 8, caractérisé en ce que lesdits éléments en ferrite (230) sont liés de façon monobloc par moulage d'une résine isolante. 11.- Ensemble connecteur selon l'une des revendications 1, 3 et 4, caractérisé en ce qu'il comprend un organe capacitif (270) qui est associé fonctionnellement avec une partie d'au moins un desdits premiers trous de traversée qui coopère avec ledit composant en ferrite. 12.- Ensemble connecteur selon l'une des revendications 2, 3 et 6, caractérisé en ce qu'il comprend en outre un organe capa- citif (270) pourvu d'au moins un troisième trou de traversée (271), ledit organe capacitif (270) étant disposé dans le corps récepteur de façon que le troisième trou de traversée soit aligné en position avec le troisième trou de traversée, qui est lui-même aligné avec le second trou de traversée.