La présente invention se rapporte aux'dispositifs d'éclairage et, plus particulièrement à des circuits d'éclairage de secours utilisés conjointement à des lampes à décharge gazeuse. Les lampes à décharge gazeuse, telles que les lampes à va-5 peur d Une lampe à décharge gazeuse est une source d'énergie rayon-10 nante caractérisée par l'émission d'nn rayonnement à partir d'un courant psrteur de vapeur ionisée passant entre les électrodes de la lampe. Lors de l'amorçage de la lampe, une tension relativement forte est nécessaire. Par contre, une fois que le courant passe dans la lampe, cell^-ci présente une caractéristique de ré-15 sistance négative. En d'autres termes, la résistance de la lampe décroît lorsque l'intensité du courant augmente. Aux Etats-Unis d'Amérique, notamment les lampes fluorescentes, l«s lampes à vapeur de mercure et les lampes au néon sont d'une utilisation courante . 20 Avant de décrire plus complètement le fonctionnement des circuits suivant l'invention, il est tout d'abord nécessaire de comprendre plus complètement le fonctionnement de ces lampes à décharge gazeuse. Un exemple type de ces lampes est la lampe à vapeur de mercure qui sera utilisée à titre d'exemple peur les 25 besoins de l'exposé. La lampe à vapeur de mercure contient un tube à arc rempli de gaz argon et d'une petite quantité de mercure pur. Le tube à arc est généralement monté à l'intérieur d'une ampoule externe en verre. Le tube à arc lui-même est généralement en quartz fondu. 30 Une première électrode principale s'étend vers l'intérieur du tube à partir de l'une des extrémités de celui-ci et une seconde électrode principale analogue, ainsi qu'une électrode d'amorçage plus petite, sont disposées à l'autre extrémité du tube. L'électrode d'amorçage est électriquement connectée, par l'intermédiaire d'une 35 forte résistance, à l'électrode principale située à l'extrémité opposée du tube. La lampe à vapeur de mercure est connectée par l'intermédiaire de sa douille, aux fils de sortie de son ballast qui fournit une tension appropriée pour l'amorçage et limite le courant pendant le fonctionnement. Lorsque le circuit ballast est initia- 6AD ORIGINAL 69 12043 2 2008443 lement excité, aucun courant ne passe et la totalité de la tension d'amorçage apparaît entre l'électrode d'amorçage et l'électrode principale adjacente. Cette tension fait passer des électrons à travers l'éclateur relativement étroit, en ionisant 5 une partie du gaz argon contenue dans le tube et en établissant une décharge luminescente entre ces deux électrodes. La résistance du circuit limite le courant à quelques milliampères. L'argon ionisé se diffuse graduellement à travers le tube, en réduisant la résistance dans l'éclateur entre les électrodes princi-10 pales. Lorsque cette résistance est suffiuamment faible, un arc jaillit entre les électrodes principales- La chaleur de cet arc vaporise les gouttelettes de mercure et celles-ci deviennent des porteurs de courant ionisés au moment où les électrons de l'arc bombardent les atomes de mercure vaporisés. Lorsque tout le mer-15 cure est vaporisé, le courant de l'arc peut atteindre une intensité de plusieurs ampères. Lorsque ce courant passe dans le ballast, il ne Cfiîduit plus une tension suffisante pour maintenir la lueur initiale, qui s'éteint. L'arc est alors maintenu entre les électnodes principales avec une intensité limitée par le 20 ballast. Si l'arc s'éteint par suite d'une panne d'alimentation momentanée on d'un débranchement délibéré de la source d'alimentation, il ne peut être réamorcé immédiatement. Bien que le tube à arc soit encore chaud, la pression créée par le mercure qui reste encore en phase vapeur est trop élevée pour permettre la 25 formation de la décharge luminescente à l'électrode d'amorçage. Une période de refroidissement, généralement de l'ordre d'environ 5 minutes, est nécessaire pour permettre au mercure de se condenser sur la paroi du tube-à- arc pour abaisser la pression dans une mesure suffisante pour que le processus puisse reprendre. 30 La perspective de se trouver sans lumière pendant un cer tain temps pour une simple interruption temporaire d'alimentation a conduit à utiliser des lampes fluorescentes dans les installations ®ù des lampes à décharge gazeuse auraient autrement été choisies. 35 En outre, dans une ambiance très froide, il existe une probabilité appréciable pour qu'une décharge luminescente initiale ne soit pas déclenchée à l'électrode d'amorçage. La température ambiante pour laquelle le^aillissement d'un arce peut être normalement considéré comme assuré avec la plupart des lampes à BAD ORIGINAL 69 12043 2008443 3 décharge gazeuse est de 1Ô°C. Si l'on s'attend à une température inférieure à ce niveau el , en particulier considérablement plus basse, l'amorçage incertain de ces lampes à incandescence les a souvent fait abandonner dans des applications où autrement 5 elles auraient été utilisées. Avant l'invention, lorsque des lampes à décharge gazeuse étaient utilisées dans des cas de basse température, il était nécessaire de prévoir des ballast coûteux présentant des pertes internes plus importantes que les ballast normalement utilisés. 10 L'invention a notamment pour objet et pour avantage de remédier à ces deux lacunes' principales en prévoya»V: V11 circuit d'éclairage dé secours qui s'allume dans le cas où la lampe à décharge gazeuse à laquelle il est associé fait défaut. En outre, certains modes de réalisation de l'invention comprennent une 15 disposition deç&ampes à incandescence du circuit dTéclairage de secours d'une manière propre à élever la température de fonctionnement ambiante de la lampe à décharge gazeuse, ce qui facilite son allumage. Les divers types de lampes à vapeur de mercure possèdent 20 tous une caractéristique de résistance négative suivant laquelle la résistance à l'intérieur de l'enveloppe de la lampe décroît lorsque l'intensité du courant augmente. Si un dispositif limi-teur de courant d'une forme quelconque n'était pas prévu dans le circuit électrique, l'intensité s'élèverait rapidement après 25 l'amorçage de la lampe jusqu'à mise hors service de celle-ci. Cet élémént limiteur de courant est extérieur à l'enveloppe à décharge gazeuse et, comme précédemment décrit, on le désigne sous le nom de "ballast". Des ballast de structure complexe utilisant des réactan$es inductives et capacitives ont été utilisés 30 dans des circuits de courant alternatif! leur efficacité est plus grande que celle des ballast du type résistif. Les ballast peuvent se présenter sous la forme de simples bobines de choc, transformateurs, autotransformateurs,ou combinaison de ces structures ou d'autres encore. Bien que des circuits ballast d'une nature - 35 complexe aient été utilisés, jusqu'à présent aucun d'eux n'a fonctionné:lZe la même manière que les circuits suivant l'invention, comme décrit plus loin de façon plus détaillée. Le dispositif suivant l'invention fonctionne conjointement non seulement à la lampe à décharge gazeuse à laquelle il est BAD ORIGINAL 69 12043 4 2008443 connecté, mais encore à ifh ballast qui serait de toute façon nécessaire pour le fonctionnement de la lampe à décharge gazeuse. L'invention n'est pas limitée au type de ballast utilisé et ne doit pas être elle-même considérée comme concernant un circuit 5 ballast, mais plutôt comme incluant normalement un circuit d'éclairage de secours. Le circuit suivant l'invention qui est décrit ici est connecté à la lampe à décharge gazeuse et au ballast et comprend un moyen de tension de disr*uption tel qu'un diac ou un redres-H seur aù silicium commandé, et une lampe à incandescence normalement disposée de manière à éclairer la mêma zone générale 4ue la lampe à décharge gazeuse. Dans une versirri simplifiée du circuit, un diac et une lampe à incandescence sont montés en série entre les électrodes principales de Igdampe à décharge gazeuse. 15 Lorsqu'il se produit un^ conduction entre les électrodes principales, la tension appliquée au diac, telle qu'elle est déterminée par l'action de la lampe et du ballast, est inférieure à la tension disruptive du diac. Par ailleurs, lorsqu'il se produit une . interruption momentanée puis un rétablissement de l'alimentation 20 de la lampe à décharge gazeuse, celle-ci ne peut s'allumer et la tension aux bornes du diac croît jusqu'à une valeur dépassant le niveau de seuil de celui-ci. Ceci fournit un courant d'allumage de la lampe à incandescence de secours. D'autres modes de réalisation comprennent un' dispositif de 25 commutation permettant de connecter fonctionnellement la lampe à incandescence à la source d'alimentation de faç^n qu'elle puisse fonctionner d'une manière relativement indépendante du ballast et, selon une variante, pour connecter fonctionnellement la lampe à incandescence à une source de secours indépendante. 30 D'autres modes de réalisation "comprennent une connexion de la lampe à incandescence, même pendant la périoue initiale d'échauffe-ment de la lampe à décharge gazeuse (avant que la lampe à décharge n'atteigne sa luminosité maximale) aussi bien qu'après une panne. En outre, on décrira également un mode de réalisation dans 35 lequel un système d'alimentation de secours permettant d'allumer la lampe à incandescence utilise essentiellement le même câblage que le système d'alimentation primaire. Enfin, on trouvera ci- ■ après un mode de réalisation permettant d'élever la valeur maximale de la tension appliquée à la lampe à décharge gazeuse pour faciliter l'amorçage, mode de réalisation comprenant également'-' 69 12043 c 2008443 5 une lampe à incandescence ou autre résistance. D'autres caractéristiques et avantages de la présente invention ressortiront de la description qui va suivre, faite en regard des dessins annexés et donnant à titre explicatif mais 5 nullement limitatif, plusieurs formes de réalisation conformes à l'invention. Sur ces dessins : la figure 1 est une vue oblique d'un appareil d'éclairage à lampe à décharge gazeuse type auquel est incorporé ion mode de 1G réalisation préféré de l'invention. la figure 2 est un schéma de câblage simplifié d'un mode de réalisation de l'invention utilisant un •transformation classique; la figure 3 est un schéma de câblage simplifié d'un mode 15 de réalisation de l'invention analogue à celui de la figure 2, mais utilisant un autotransformateur; la figure 4 est un schéma de câblage simplifié d'un autre mode de réalisation de l'invention; la figure 5 est une représentation graphique de la tension 20 appliquée à un circuit suivant l'invention au cours du fonctionnement normal de la lampe à décharge gazeuse à laquelle il est associé; la figure 6 est une représentation graphique de la tension appliquée à un circuit suivant l'inventio» au cours des périodes 25 d'extinction et de nouveau jaillissement d'arc dans la lampe à décharge gazeuse associée avec laquelle il fonctionne; la figure 7 est un schéma de câblage simplifié d'un autre mode de réalisation de l'invention; la figure 8 est un schéma de câblage simplifié d'un mode 30 de réalisation de l'invention comprenant des moyens pour élever la tension d'amorçage appliquée à la lampe; la figure 9 est un schéma de câblage simplifié d'un autre mode de réalisation de l'invention encore; 11. figure 10 est un schéma de câblage simplifié d'un mode 35 de réalisation de l'invention supplémentaire. la figure 11 est un schéma de câblage simplifié i/'un autre mode de réalisation de l'invention supplémenteixe ; la figure 12 est un schéma de câblage simplifié d'une autre variante de l'invention; 69 12043 2008443 6 la figure 13 est un schéma de câblage simplifié d'une autre variante encore de l'invention fonctionnant conjointement à une source d'alimentation de secours; la figure 14 est un schéma de câblage simplifié d'une 5 variante de l'invention fonctionnant conjointement à une source d'alimentation de secours, et la figure 15 est un schéma de câblage simplifié d'un mode de réalisation préféré de l'invention. On va maintenant examiner les dessins et tout d'abord la 10 figure 1 sur laquelle est représenté un appareil d'éclairage 10 à la lampe à décharge gazeuse pouvant être utilisé pour un éclairage extérieur et, par exemple, pour éclairer l'entrée d'un immeuble ou d'un parc de stationnement. L'appareil 10 comprend un réflecteur 12 fixé sur un montant de support 14 par des équer-15 res 16 et 18 et des boulons 20 d'une manière classique. A l'intérieur du réflecteur 12 est disposée une lampe à décharge gazeuse 22, par exemple du type à vapeur de mercure, et deux ampoules à incandescence 24 et 26 qui peuvent être avantageusement disposées à l'intérieur du réflecteur 12 de part et d'au-f.O tre de la lampe 22, suivant un arrangement symétrique. Au fond du réflecteur 12 est boulonné un boîtier 28 dans lequel le ballast et un circuit électronique suivant l'invention décrits plus loin sont disposés. Des fils appropriés ou autres moyens de connexion relient la lampe 22 et les-Ampoules d'éclairage 24 25 et 26 aux composants du montage situés à l'intérieur du boîtier 28. Une driergie électrique appropriée provenant d'une source extérieure peut être amenée dans le boîtier 28 à travers un alésage axial du montant-14. La figure 2 représente un mode de réalisation simplifié 30 de l'invention. L'énergie électrique de courant alternatif appliquée par exemple sous une tension sensiblement constante de 444 volts, 60 Hz, est branchée sur un transformateur ballast 3®. L'une des extrémités du primaire et l'une des extrémités du secondaire peuvent être mises à la masse. Le secondaire est con-35 necté à lampe à décharge gazeuse 32. En parallèle avec la lampe 32 est montée une combinaison de circuit série comprenant une lampe à incandescence 34 et un diac 36 ou autres moyens à seuil de tension disruptive bilatéral analogues. Un diac peut être défini comme étant un semi-conducteur à conduction de courant bilatéral à deux bornes. 12043 7 2008443 Un condensateur 35 en série avec l'enroulement secondaire ou de sortie du transformateur ballast 30 et la lampe 32 peut être utilisé pour assurer une limitation du courant avec les ballast couramment utilisé du type à fils métalliques. Un tel •" condensateur peut également être utilisé dans certains des autres modes de réalisation décrits plus loin mais, par simplification il n'a pas été représenté. La figure 3 représente les mêmes composants que la figure 2, à cela près que le transformateur ballast est représenté 10 sous la forme d'un autotransformateur 31 et non plus d'un transformateur classique. A titre de variante d'un transformateur ballast dans l'exemple représenté sur la figure 4, un ballast 38 , qui peut être simplement une bobine de choc inductive, est représenté 15 connecté à la source de courant alternatif appliquée. Bien que, strictement parlant, une telle bobine ne comporte pas à proprement parler un primaire et un secondaire, pour les buts visés ici, on peut considérer la connexion de la source comme étant appliquée au côté primaire de la bobine et celle de la lampe iO comme étant appliquée à son côté secondaire. La lampe à décharge gazeuse 32, la lampe à incandescence j5'4 et le diac 36 sont montés comme dans la variante de la figure 2. La lampe à décharge gazeuse 32 comprend généralement trois électrodes. A l'une de ses extrémités est disposée uns électrode 25 ^-amorçage et une première électrode principale immédiatement adjacentes. A l'autre extrémité est disposée une seconde électrode principale connectée à l'électrode d'amorçage par une résistance extrêmement forte. Le transformateur ballast 30 et le ballast 38 peuvent être tous deux considérés comme étant des dispositifs ballast limiteurs de courant qui sont connectés à une-électrode principale de la lampe 32. Lors du fonctionnement de l'un quelconque des circuits ci-dessus, la tension de commande est appliquée au ballast qui est excité £t ppe^uit une tension de crête initiale très élevée 55 40, comme représentée sur la figure 5.» entre les bornes de la lampe 32^ En supposant que les conditions de température soient correctes' et que la tension secondaire 40 soit suffisamment élevée pour établir la décharge luminescente initiale entre l'électrode d'amorçage et l'électrode principale adjacente à 69 12043 „ 2008443 8 l'intérieur de la lampe 32, décharge qui est suivie rapidement du jaillissement de l'arc entre les électrodes principales, la tension de sortie du ballast décroît rapidement jusqu'à une condition de basse tension 42. 5 Le temps qui s'écoule entre le niveau de haute tension 40 et le niveau de basse tension 42 est normalement si court que pour un observateur non initié, il semble que la lueur s^it déclenchée instantanément lors de l'application de la tension de la source. En outre, la tension 42 est très Taible et largement 10 inférieure à la tension de seuil ou de décharge disruptive 128 du diac J>6. En conséquence aucun courant ne passe dans la lampe à incandescence 34 pour l'allumer. La tension-s'lève-graduellement suivant la pente ascendante 43, de la basse cens'.on 42 à un nivçau de tension sensiblement stable 44 inférieur au niveau 15 de seuil du moyen à seuil de tension disruptive bilatéral. Lors du fonctionnement normal de la lampe à décharge gazeuse 32, la tension de sortie du ballast "cherche" un niveau de tension stable 44 qui s'établit lorsque l'additif métallique présent dans la lampe à décharge gazeuse est entièrement vaporisé et 20 que le courant qui traverse ladite lampe est à une valeur maximale. Ceci est dû au fait que le ballast compense complètement les caractérsitiques de résistancé négative de la lampe à décharge gazeuse luminescente . En cas de panne, même momentanée, de la source de courant 25 alternatif appliqué au ballast et, par conséquent, de la tension appliquée à la lampe à.décharge gazeuse 32, l'arc qui était présent dans celle-ci s'éteint. Normalement , une période de refroidissement de l'ordre d'environ 5 minutes est nécessaire avant qu'une décharge sous forme d'arc puisse se produire à 30 nouveau. Toutefois, ce qui se'passe en fait est que la tension de sortie du ballast appliquée à la combinaison en série du diac et de la lampe à incandescence prend à nouveau un niveau élevé en un point supérieur au niveau de seuil de tension disruptive bilatéral du diac 36. Cette élévation de niveau se produit du fait que l'extinction de l'arc signifie que la résistance entre les deux électrodes principales devient à nouveau considérable. Un courant passe maintenant à travers le diac 36 et alluae la lampe à incandescence 34. ~'^i encore, lors de l'extinction de l'arc dans le lampe 69 12043 2008443 9 32, l'observateur non initié croit constater une extinction immédiate de la lampe 34. Si la lampe 34 est disposée de manière à éclairer sensiblement la même zone que la lampe 32, on dispose d'un éclairage 5 pratiquement continu dans cette zone, même si la lampe 32 s'éteint pendant quelques minutes. Le diac et la lampe h incandescence ne présentent pas les caractérsitiques de résistance négative qu'offre la lampe 32. En conséquence, pendant le temps au cours&uquel la lampe 34 est "*0 allumée, la tension appliquée à celle-ci à partir dé la sortie du ballast reste relativement constante et est suffisamment élevée pour rallumer la lampe 32 lorsqu'elle est suffisamment refroidie. On va maintenant examiner la figure 6 sur laquelle on paut observer la condition de la tension appliquée à la lampe à 15 décharge gazeuse dans l'un des circuits précédents au cours du rallumage de la lampe. Lorsqu'il se produit une panne d'alimentation momentanée, la tension stable 49 (au niveau 44 établi sur la figure 5) est interrompue, ce qui provoque l'extinction de la décharge gazeuse, c'est-à-dire de la lampe à arc 32. Lorsque 20 l'alimentation est rétablie au point 50, la tension appliquée à la lampe est au niveau maximal 46 (au niveau 40 sur la figure 5) mais la lampe n'est pas en état de se rallumer. Le niveau 46, du fait qu'il est situé au-dessus du niveau de seuil 48 du diac 36, provoque une conduction de courant à travers celui-ci, et, 25 par conséquent un allumage de la lampe à incandescence 34. Dans ces conditions, bien que la lampe à arc 32 s'éteigne, une continuité de présence de la lumière est maintenue. Au point 53> la lampe 32 s'est suffisamment refroidie pour atteindre une pression interne favorable pour le réamorçage 30 de l'arc à travers la lampe 32. Le diac 36, étant un semi-conducteur à conduction de gg^ranÇ bilatérale à deux bornes, est rendu conducteur lorsqu'on lui applique une tension 48 supérieure à son niveau de seuil et est bloqué à chaque alternance du courant alternatif qui lui est appliqué. En d'autres termes, tant que la 35 tension appliquée est supérieure au niveau 48, lorsque le aou-rant passe d'une alternance donnée à la suivante, son intensité passe par zéro, en interrompant la conduction dans un premier sens à travers le diac 36 puis en établissant la conduction à travers celui-ci dans le sens opposé au premier. Lorsque la ten 69 12043 2008443 10 sion aux bornes de la lampe 32 tombe depuis le niveau 46, jusqu'au dessous du niveau de seuil 48 du diac 36, la tension est insuffisante pour établir cette conduction à travers le diac. Il en résulte une extinction de la lampe montée en série. Au 5 moment du nouveau jaillissement de l'arc, la tension appliquée à la lampe à arc 32 atteint le point bas 52. Du fait que certains des ions de l'additif porteur de courant présent dans la lampe à arc sont encore vaporisés, au moment où l'arc jaillit à nouveau, la lumière rayonnée par lui est plus brillante que dans les 10 conditions initiales, ce qui assure un éclairement suffisant de la zone intéressée sans l'aide de la lampe 34. Bien que dans l'exposé ci-dessus on ait supposé qu'une panne d'alimentation momentanée se produit, une mise h:>rs service de la lampe à arc 32 provoque de la même manière un allu-15 mage de la lampe 34, comme décrit ci-dessus. La figure 7 représente un circuit utilisant un diac et une lampe à incandescence montés en série, ainsi qu'une diode 56. Cette diode permet à une alternance sur deux de la tension qui lui est appliquée d'allumer la lampe 34. Il s'ensuit que l'é-dO talonnage de tension de la lampe à incandescence 3^ peut être inférieur à celui de la lampe utilisée dans le circuit de la figure 2, toutes choses égales d'ailleurs. En outre, pendant l'alternance au cours de laquelle la lampe 34 est éteinte, aucun courant netraverse le ballast, ce qui empêche une élévation de 25 la tension de crête appliquée à la lampe à décharge gazeuse 32 pendant le temps au cours duquel cette lampe est réamorcée. La valeur de crête de la tension appliquée à une lampe à décharge gazeuse a plus d'importance que sa valeur moyenne. En conséquence, les besoins en tension de la sortie générale du ballast 30 sont réduits. Bien que le dispositif ballast de la figure 7 soit représenté sous la forme d'un transformateur, comme dans le cas des montages des figures 2 et 3, ce dispositif pourrait se présenter sous la forme d'une bobine de choc, telle que la bobine 38 re-35 présentée sur la figure 4, ou une autre structure convenant également bien. Cette possibilité existe également pour les autres modes de réalisation qui seront décrits plus loin. La figure 8 représente une variante du circuit de la figure 7 (représentée comme comprenant une bobine de choc au 12043 n 2008443 lieu d'un transformateur, à titre de simple exemple}- avec l'addition d'un condensateur 39 en parallèle avec la diode 56 et la lampe 34. Il est bon de rappeler ici que pendant la période au cours de laquelle la lampe à arc;- 32 se refroidissait jusqu'aux conditions de nouveau jaillissement, entre les points 50 et 53 &e la figure 6, la .tension régnant entre les bornes de la lampe 32 atteint un niveau 46. Du fait qu'un courant a passé dans la lampe 3^ et dans son circuit série pendant cette période, ce niveau de tension 46 appliqué à la lampe 32 était en fait plus bas que dans la condition initiale (ftiveau 40 sur la'figure 5)-Avec l'addition du condensateur 39.» on a trouvé que pendant les alternances non conductrices de la di»de 56, la tension"de crête appliquée à la lampe 32 est plus grande que le reste du temps, ce qui facilite le nouveau jaillissement de l'arc. Pour donner un exemple type, sans le condensateur, la tension de crête peut être de 360 volts tandis qu'avec le condensateur ce niveau est porté à 625 volts. Bien entendu, même sans la légèr'e chute de tension au cours de la période précédent le nouveau jaillissement d'arc,le condensateur peut faire apparaître une tension de crête plus élevée sur les bornes.de la lampe à arc qu'en son absence, mais ceci constitue un avantage particulièrement important dans le cas où il se produit une légère chute de tension comme décrit ci-dessus étant donné que le fonctionnement de la lampe à arc peut être rendu marginal par la chute de tension sans élévation compensatrice du niveau de tension assuré par le condensateur. Les alternances - conductrices de la diode 56 permettent au courant de fuir à partir du condensateur 39 pour éviter une accumulation d'énergie excessive sur celui-ci. En outre, étant donné que la diode 56 a un seuil très bas par rapport au diac 36, une fois qu'un arc a jailli dans la lampe à arc 32 et que la lampe 34 s'éteint, le condensateur 39 ne conserve pas de charge car il se décharge à nouveau à travers la lampe 34. Il est à noter également que cette propriété d'aider l'établissement du niveau de tension du condensateur 39 dans ce circuit existe même lorsqu'on remplace la lampe 34 par une résistance convenable et de même valeur, dans le cas où l'on n'aurait pas besoin de l'avantage de 1'éclairage de secours assuré par la lampe 3^ dans une installation particulière. 12043 2008443 12 Bien qu'il soit représenté plus particulièrement dans le montage de la figure 8, le condensateur peut être utilisé d'une manière analogue dans les autres circuits qui seront décrits plus loin et qui comportent une diodp analogue à la diode 56 ou un autre moyen du type redresseur pour bloquer les alternances de la tension aux bornes de la lampe à arc. La figure 9 représente encore une autre variante de 1'invention utilisant deux moyens à seuil de tension disruptive bilatéral symétriques, à savoir les diacs 58 et $0, qui sont en série avec la lampe 34. Cette disposition réduit simplement les étalonnages de tension des diacs mais, pour le reste, le fonctionnement est identique à celui du montage représenté sur la figure 2. La figure 10 représente un mode de réalisation utilisant, comme moyen de seuil de tension disruptive bilatéral, vin redresseur au:, silicium commandé 62 comportant un moyen de déclenchement convenabl-2 de son fonctionnement lors des alternances de la tension de commande fournie par le ballast, lorsque la lampe -à décharge gazeuse 32 cesse d'être le siège d'une conduction. Fonctionnellement, ce montage est tout à fait identique à celui de la figure J. Ce moyen de déclenchement comprend, classiquement, un intégrateur constitué par un condensateur 64 ùt une résistance 66 et qui applique un signai, par l'intermédiaire du diac 68, à l'c'5ectrode de déclenchement du redresseur au si- • licium commandé 62- L'anode et la cathode de celui-ci sont montées en série avec la lampe à incandescence 3^. En conséquence l'électrode de déclenchement rend le redresseur au silicium commandé conducteur lorsque il s'est produit une panne de la lampe 32, ce qui allume la lampe à incandescence 34 , et une alternance sur deux. De même ,- les tensions de crête d'une lal-ternance sur deux sont appliquées à la lampe à décharge gazeuse • 32 pendant le fonctionnement du redresseur au silicium commandé de sorte que la lampe 32 reçoit sa tension de commande effective maximale. D'autres variantes encore de l'invention sont représentées sur les figures 11, 12 et 13. Sur la figure 11, un circuit de déclenchement comprenant une résistance 70, un condensateur 72 et un diac 74 est représenté monté en parallèle avec la lampe à décharge gazeuse 32, comme dans le montage de la figure 1®. Dans 69 12043 2008443 1 ^ . cette variante, toutefois, la lampe à incandescence 34 est montée en série avec la cathode et l'anode d'un redresseur au silicium commandé J6, dont l'ensemble reçoit de l'énergie de la source primaire, et non .plus de la sortie du ballast. 5 La figure 12 représente un autre mode de réalisation dans lequel la lampe à incandescence 3^ est branchée entre les bornes d'entrée de la tension de la source bien que, lorsque la lampe- 34 s'allume, elle est commandée par la tension régnant entre les électrodes principales de la lampe à décharge 32. Dan 10 ce cas, un diac 78 est monté en série avec une bobine de relais 80, cette combinaison en série étant à son tour montée en parallèle avec la lampe 32. Le contact associé à la bobine de relais 80 est un contact normalement ouvert lorsque le diac j8 n'est pas conducteur. Lorsque le àiac 78 est conducteur (ce qui 15 signifie qu'il se produit une interruption de la conduction dans la lampe 32) la bobine de relais 80 est excitée et ferme le contact 82, ce qui applique l'énergie primaire à la lampe à incandescence 34. Le type de fonctionnement du montage de la figure 13 est 20 le même que celui du circuit de la figure 12, à cela près qu'en réponse à la fermeture du contact de relais 82 une source auxiliaire est appliquée à la lampe à incandescence, au lieu de la source primaire qui est appliquée au circuit à décharge gazeux et au circuit ballast. 25 Le mode de réalisation de l'invention représenté sur la figure 14 est analogue à celui de la figure 7 à cela près qu'il comprend en outre un système d'alimentation de secours auxiliaire qui utilise une grande partie du même câblage que le système primaire. Avec la source principale 84 est montée en parallèle une bobine de relais normalement excitée 87 d'un circuit de commande 88, un contact de repos 89 et un contact de travail 91 étant associés à ladite bobine. L'une des connexions provenant de la source 84 est liée directement au réseau ballast/lampe à arc et l'autre connexion est branchée sur le contact de repos 89. L'une des connexions de la source d'alimentation de secours 86 est de même directement reliée au réseau ballast/lampe à arc. Par contre, l'autre connexion est reliée au contact de travail 91 ■ On peut voir qu'en cas de panne de la source principale 84 30 BAD ORKalNAL L 69 12043 2008443 14 la source de secours est branchée à l'entrée du ballast . S'; fj.. donné qu'il n'existe pas de connexion de retour pour la bobi-: de relais 87 lorsque la source de secours 86 fournit l'énergie de commande au circuit, la bobine de relais 87 n'est pas ex.-. ' - ; 5 avant que la source principale 84 ne soit rétablie. Le rétabli--sement de la source principale provoque une opération de comsiii tation inverse de celle qui vient d'être décrite, c'est-à-dire qu'il ramène l'entrée du ballast de la source de secours à la source principale. Bien entendu, on peut utiliser n'importe .-?u~ 10 circuit de commande et de. commutation analogue de conc- x ' lon classique similaire. Comme précédemment décrit, au secondaire du ballast 30 est connecté un ensemble de composants analogues à celui de la figure Y, bien que les variantes représentées sur les figures £-• 15 et 7-12 puissent également être utilisées. Toutefois, lorsqu'un diode 56 est utilisée en série avec la lampe 34, les modes de réalisation comprenant un condensateur en série entre le bail?-s?; et la lampe à arc tels que ceux des figures 2 et 3 ne peuvent pas être utilisés. Les composants représentés comprennent une 20 combinaison en série d'un diac 36, d'une diode 56 et d'une lafiipe à incandescence 34, branchée à la sortie du ballast 30. Toutefois, il existe une différence, à. savoir qu'un contact de repo^ 90 est branché en série avec la lampe à décharge gazeuse 32, cette combinaison en série étant à son tour branchée à la sortie 25 du ballast 30. A l'entrée du ballast 30 ou à la sortie de la source principale 84 est branché un redresseur en pont classique 92,, -an série avec le condensateur 94. A la sertie du redresseur 92 ait connectée une bobine de relais 96 associée à un contact 90 in-30 corporé au circuit de décharge gazeuse. La source d'alimentation principale 84 est généralement à la tension du secteur de 60 Hz qui est effectivement bloquée par le condensateur 94. En conséquence, la bobine de relais 96 connectée à la sortie du redresseur 92 n'est pas excitée tanr 35 la source principale est reliée au circuit général. Un contact de repos de relais 90 permet l'allumage de la lampe à décharge gazeuse 32, comme précédemment. Toutefois, lorsque 1.'aliment_..r-principale fait défaut, la source de secours 86 fait fon.ctierx: le circuit. Généralement, la fréquence de la source 86 est 400 Hz, c'est-à-dire qu'elle est beaucoup plus élevée que ce vie BAD ORIGinal 69 12043 2008443 15 de la source 84. Le condensateur 94 est tel qu'il permette à cette fréquence relativement élevée de parvenir au pont 92, dont la sortie excite à son tour la bobine de relais 96. La bobine de relais 96 oufrre le contact de repos 90 pour empêcher la lampe 5 32 de se rallumer à partir de la source de secours. En conséquence, lorsque l'alimentation principale 84 est débranchée d'une manière'assez prolongée du montage et non simplement temporairement coupée, la lampe à incandescence 3 4- est allumée par la source de secours. Lorsque l'alimentation princi-10 pale 84 est rétablie et que l'alimentation 86 est coupée par la commande 88, le contact 90 se ferme et permet à la lampe à décharge 32 de se rallumer. Si la lampe 32 n'est pas encore dam un état propre à permettre un nouveau jaillissement d'arc, 3a lampe à incandescence 34 est alimentée à partir de la source 84, 15 comme précédemment décrit. La figure 15 représente un montage dans lequel les lampes à incandescence associées 98 et 100 fonctionnent d'une manière un peu différente des lampes à incandescence des autres modes de réalisation. On remarquera qu'un contact de relais 102 est 20 branché en série avec les lampes à incandescence 98 et 100, tous ces éléments étant également en série avec la source 104. Le contact de relais 102 est un contact de repos de sorte qu'en réponse à l'application d'une tension à partir dé la source 104, les lampes 98 et 100 s'allument immédiatement. 25 A la source 104 est également connecté le ballast 30, comme dans les autres modes de réalisation, ballast à la sortie duquel est branchée, comme précédemment, lk lampe 32. A la sortie du ballast 30 est également connecté un redresseur ^n pont classique 106. La sortie du redresseur en pont alimente deux cir-30 cuits série. Le premier de ces circuits série comprend le contact de repos de relais 108, le diac 110, la résistance 112 et la bobine de relais 114. Une résistance 116 dont la fonction sera décrite plus loin est montée en parallèle avec la résistance 112 et la bobine de relais 114. La bobine de relais 114 est celle 35 qui est associée au contact 102. L'autre combinaison en série branchée à la sortie du redresseur 106 comprend le diac 118, la résistance 120 et là bobine de relais 122. La résistance 124 est montée en parallèle avec la résistance 120 et la bobine de relais 122. 69 12043 16 2008443 Pour -examiner le fonctionnement de ce montage, on va se référer à nouveau à la figure 5- Immédiatement arsrès le jaillissement initial de l'arc dans la lampe à décharge gazeuse 32, la sortie de tension du ballast 30 est au niveau de tension bas 42. 5 La tension appliquée au diac 110 croît graduellement suivant la pente ascendante 43 jusqu'à ce qu'elle atteigne le niveau de seuil de déblocage 126' du diac 110. A ce moment, la bobine de relais 114 est escitée, ouvre le contact de relais 102 et éteint les lampes à incandescence 98 et 100. Au moment où 10 cela se produit, la lumière de la lampe 32 est suffisamment brillante pour éclairer la zone intéressée. Si la lampe à décharge gazeuse vient à s'éteindre en raison d'une coupure momentanée de son alimentation, la tension appliquée au diac 118 s'élève rapidement jusqu'à ce que son ni-15 veau de seuil 128 soit dépassé, en appliquant ainsi un courant d'excitation à la bobine ae relais 122. Lorsque la bobine de relais 122 est excitée, le contact de relais 108 associé s'ouvre, ce qui désexcite la bobine de relais 114. Lorsque la bobine de relais 122 est excitée, le contact de relais 108 associé s'ouvre, 20 ce qui désexcite la bobine de relais 114. Lorsque la bobine de relais 114 est désexcitée, le contact de repos de relais 102 associé se ferme, ce qui applique un courant d'allumage aux lampes 98 et 100 à partir de la source 104. Comme dans les autres modes de réalisation, après la 25 période -de refraidissèment de la lampe 32, un arc jaillit à nouveau. Bien que la tension appliquée au diae 11-8 soit rapidement réduite au-dessous du niveau de blocage de celui-ci, de sorte que le contact de relais 108 se ferme, la tension appliquée au diac 110 a été temporairement supprimée de sorte qu'il est né-30 cessaire d'atteindre le niveau de seuil 126 avant que le diac 110 redevienne conducteur. Les conditions, à ce stade, sont ce qu'elles étaient initialement en ce sens que le niveau de seuil 126 doit être dépassé pour que la bobine de relais 114 puisse être excitée, ce qui se traduit par une ouverture du contact 35 de relais 102 associé de manière à éteindre les lampes 98 et 100. De même, comme dans les conditions de fonctionnement initiales, la tension à niveau constant ne dépasse jamais, en fonctionnement normal, le niveau de seuil 128 pour rendre le diac 118 conducteur. Bien entendu, s'il se produit une nouvelle panne, comme précédemment, le diac 118 devient conducteur et redéclenche automati 69 12043 17 2008443 quement le cycle comme précédemment décrit. Les résistances 112 et 120, respectivement, sont prévues pour adapter les bobines de relais 114 et 122 aux exigences de chute de tension du fonctionnement, si l'étalonnage de tension 5 de la bobine l'exige. Par exemple, si la tension fournie par le redresseur est de 240 volts et si la bobine de relais est prévue pour fonctionner sous 120 volts, la résistance série est ajoutée pour arsurer une chute de 120 volts. Les résistances 116 et 124 respectivement, assurent un courant de maintien des diacs 110 10 et 118, respectivement, pour éviter une vibration des contacts de relais 102 e'c' 108, respectivement, une fois que les bobines respectives sont positivement excitées. Comme précédemment décrit, dans le mode de réalisation de la figure 1, la lampe à additif métallique est représentée 15 dans le même appareil que les lampes à incandescence. Ceci peut être commode pour assurer le chauffage nécessaire dans une ambiance froide, de façon que la température ambiante facilite l'établissement de la conduction dans la lampe à décharge gazeuse une fois que la pression régnant dans celle-ci convienne pour le 20 jaillissement d'un arc. Enrfait, un élément à résistance élevée rayonnant si la caractéristique d'éclairage de secours de celle-ci est sans intérêt dans une installation particulière. Il peut être désirable, dans de nombreux cas, de disposer la lampe à incandescence à l'extérieur de l'appareil ou à un 25 emplacement entièrement différent ne gênant en rien le fonctionnement général de la lampe à des températures ambiantes ordinaires, normalement de l'ordre de 10°C. Il va de soi que la présente invention n'a été décrit ci-dessus qu'à titre explicatif, mais nullement limitatif et que 30 l'on pourra y apporter toutes varianteqéans sortir de son cadre. 69 12043 0 2008443 18 REVENDICATIONS 1 - Système d'éclairage de secours caractérisé par le fait qu'il comprend une lampe à décharge gazeuse, des moyens pour appliquer une tension à cette lampe à décharge gazeuse de 5 manière à l'allumer et à la faire fonctionner , un moyen d'éclairage à incandescence et un moyen à seuil de tension disruptive capable, en réponse à l'extinction de la lampe à décharge gazeuse, de connecter le moyen d'éclairage à incandescence au moyen d'application de tension pour assurer un éclairage de se-V5 cours, le moyen à seuil d.B tension disruptive bilatéral étant en outre capable, lorsque la lampe à décharge gazeuse se rallume derldéconnecter le moyen d'éclairage à incandescence du moyen d application de tension. 2 - Système d'éclairage de secours suivant la revendica-15 tion 1, caractérisé par le fait que le moyen d'éclairage à incandescence est logé au voisinage immédiat de la lampe à décharge gazeuse de manière à porter la température ambiante de celle-ci à un niveau supérieur au niveau nécessaire pour l'amorcer . 3 - Un système d'éclairage de secours suivant la revendi-20 cation 1, caractérisé par le fait que le moyen à seuil de tension disruptive bilatéral forme une combinaison série avec le moyen d'éclairage à incandescence, et par le fait que cette combinaison série est montée en parallèle avec la lampe à décharge gazeuse 4 - Un système d'éclairage de secours suivant la revendi-25 cation 3* caractérisé par le fait que la tension appliquée est une tension de courant alternatif et par le fait que le moyen à seuil de tension disruptive bilatéral comprend un redresseur au silicium commandé muni d'un circuit de déclenchement qui le déclenche lors de premières alternances de la tension de commande 3P lorsque la lampe à décharge gazeUsé est éteinte, ce qui assure l'application de secondes alternances de tension à crête élevée r. la lampe à décharge gazeuse. 5 - Un système d'éclairage de secours suivant la revendication 3j caractérisé par le fait que la tension appliquée est 35 une tension de courant alternatif et par le fait que le moyen à seuil de tension disruptive bilatéral est constitué par plusieurs semi-conducteurs à conduction de courant bilatérale à deux bornes montés eu série. 6 - Un système d'éclairage de secours suivant la revendication 3> caractérisé par le fait que la tension appliquée est 69 12043 19 2008443 line tension de courant alternatif et par le fait que le moyen à seuil de tension disruptive bilatéral est un semi-conducteur à conduction de courant bilatérale à deux bornes. 7 - Un système d'éclairage de secours suivant la reven-5 dication 6, caractérisé par le fait que le moyen à seuil de tension disruptive bilatéral comprend ion redresseur en série avec ledit semi-conducteur à conduction de courant bilatérale à deux bornes, les premières alternances du courant qui traverse ce dernier allumant le moyen d'éclairage à incandescence et les se- '10 condes alternances de ce courant étant bloquées et fournissant des alternances de tension de crête élevée correspondantes à la lampe à décharge gazeuse. 8 - Un système d'éclairage de secours suivant la revendication 6, caractérisé par le fait que le moyen à seuil de ten- 15 sion disruptive bilatéral comprend un redresseur en série entre ledit semi-conducteur à conduction de courant bilatérale à demi bornes et le moyen d'éclairage à incandescence, les premières alternances du courant qui traverse ledit semi-conducteur allumant le moyen d'éclairage à incandescence et les secondes alter-20 nances de ce courant étant bloquées et fournissant des alternances de tension à crête élevée correspondantes à la lampe à décharge gazeuse, et un condensateur monté en parallèle avec l'ensemble en série comprenant le redresseur et le moyen d'éclairage à incandescence, pour augmenter encore l'amplitude des alternances 25 de tension à crête élevée appliquées à la lampe à décharge gazeuse . 9 - Système d'éclairage de secours combiné avec une lampe à décharge gazeuse comportant une première électrode principale et-une seconde électrode principale, un moyen ballast limiteur 30 de courant comportant une entrée et une sortie, celle-ci étant connectée à l'une au moins des première et seconde électrodes principales, et un moyen pour appliquer une tension à l'entrée du moyen ballast, un système d'éclairage de secours caractérisé par le fait qu'il comprend un moyen d'éclairage à incandescence, un 35 moyen de commutation monté de manière à former une combinaison série avec le moyen d'éclairage à incandescence, cette combinaison série étant connectée au moyen d'application de tension branché à l'entrée du moyen ballast, et un moyen à seuil de tension disruptive bilatéral pour fermer le moyen de commutation en ré 69 12043 2008443 20 ponse à l'extinction de la lampe à décharge gazeuse, de manière à allumer le moyen d'éclairage à incandescence. 10 - Un système d'éclairage de secours suivant la revendication 9S caractérisé par le fait que le moyen de coimnuta-5 tion est constitué par l'anode et la cathode d'un redresseur au silicium commandé et par le fait que le moyen à seuil de tension disruptive bilatéral comprend un semi-conducteur à conduction de courant bilatérale à deux bornes et l'élèctrode de déclenchement du redresseur au silicium commandé. 10 11 - Un sytème d'éclairage^"de"" secours "suivant ' la* revendi cation 9, caractérisé par le fait que le moyen de commutation % est un contact de travail de relais et par le fait que le-jnoyen à seuil de tension disruptive bilatéral comprend un semi-conduc 12 - Système d'éclairage dér seeours combiné avec une lampe à décharge gazeuse à laquelle est connecté un-' moyen ballast lirai -teur de courant , un système d'éclairage de secours caractérisé par le fait qu'il comprend un premier moyen &'application de 20 tension pour appliquer au moyen ballast et à la lampe à décharge gazeuse une tension suffisante pour allumer et faire fonctionner celle-ci, un moyen d'éclairage à incandescence, un second moyen d'application de tension pour appliquer une tension au moyen d'éclairage à incandescence> et un moyen à seuil de tension disrup-25 tive bilatéral capable, en réponse à' l'extinction de la lampe à décharge gazeusei de rendre actif ce second- moyen d'application de tension pour allumer le moyen d'éclairage à incandescence de manière à assurer un éclairage de secours, le moyen à seuil de tension disruptive bilatéral étant en outre capable, lorsque la 3# lâmpe à décharge gazeuse se rallume de mettre hors•d!action le second moyen d'application de tension de manière à éteindre le moyen d'éclairage à incandescence. 13 - Système d'éclairage de secours combiné avec une lampe à décharge gazeuse comportant une première électrode principale, 35 une seconde électrode principale et un moyen ballast limiteur de courant connecté à l'une au moins des première et seconde électrode principales, un système d'éclairage de secours caractérisé par le fait qu'il comprend un moyen d'éclairage à incandescence, un moyen de commutation monté de manière à former une combinaison 12043 21 2008443 série avec le moyen d'éclairage à irtcaï'desce"rx£fe-,ce11e combinaison série étant connectée à une source de tension de secours, et un moyen de déclenchement pour commander ce moyen de commutation, comprenant un moyen à seuil de tension disruptive bilatéral et étant monté en parallèle avec la lamps à décharge gazeuse, la tension de commande principale établissant une tension inférieure au niveau de seuil du moyen à seuil de tension disruptive bilatéral et qui est appliquée à celui-ci alors qu'il existe un état de conduction entre les première et seconde électrodes principales, la cessation de cette conduction se traduisant par l'application au moyen à seuil de tension disruptive bilatéral d'une tension supérieure à son niveau de seuil, ce qui déclenche immédiatement le moyen de commutation en allumant le moyen-d'éclairage à incandescence. 14 - Un système éclairage de secours suivant la revendication 1j5* caractérisé par le fait que le moyen de commutation est un contact de travail de relais et par le fait que le moyen de déclenchement compiend un semi-conducteur à conduction de courant bilatérale à deux bornes et la bobine du relais auquel appartient ce contact. 15 - Système d'éclairage de secours combiné avec une lampe à décharge gazeuse comportant une première électrode principale, une seconde électrode principale et un moyen ballast limiteur de courant connecté à'l'une au moins des première et seconde électrodes principales, un circuit d'éclairage de Becours caractérisé par le fait qu'il comprend un moyen d'éclairage à incandescence, un premier moyen de commutation monté de manière à former une combinaison série avec le moyen d'éclairage à incandescence, cette combinaison série recevant une tension de commande appliquée à l'entrée du moyen ballast, et uh moyen de déclenchement pour commander ledit premier moyen de commutation, ce ~ moyen de déclenchement comprenant un premier moyen à seuil de tension disruptive bilatéral comportant un second moyen de • commutation et connecté à la sortie du moyen ballast, une tension disruptive supérieure à son niveau de seuil étant appliquée à ce premier moyen à seuil de tension disruptive bilatéral lorsqu'il existe un état de conduction entre les première et seconde électrodes principales, la conduction de ce premier moyen à seuil de tension disruptive bilatéral ouvrant le premier moyen de 69 12043 22 2008443 commutation, et un second moyen à seuil de tension disruptive bilatéral connecté à la sertie du moyen ballast, une tension disruptive supérieure à son niveau de seuil étant appliquée à ce second moyen à seuil de tension disruptive bilatéral en réponse 5 à une cessation de la conduction entre les première et seconde électrodes principales, la conduction du second moyen à seuil de tension disruptive bilatéral ouvrant le second moyen de commutation et fermant par conséquent le premier pour allumer le moyen d'éclairage à incandescence. 10 16 - Système d'éclairage de secours combiné avec une lampe à décharge gazeuse à laquelle est connecté un moyen ballast limitevr de courant, un système d'éclairage de secours'caractérisé par le fait qu'il comprend une source à tension constante principale connectée à l'entrée du moyen ballast, line source 15 à tension constante de secours ayant une fréquence plus élevée que celle de la source de oension principale et connectée à 1'entrée du moyen ballast, cette source de secours entrant en action en réponse à une panne de la source de tension principale, un moyen d'éclairage à incandescence, un premier moyen de commande 20 incluant un moyen à seuil de tension disruptive bilatéral, capable en réponse à une panne de la source de tension principale, de rendre active la source de tension de secours pour allumer le moyen d'éclairage à incandescence, et un second moyen de commande sensible à la fréquence de la source de tension de secours et 25 capable de déconnecter la lampe à décharge gazeuse de la source de tension de secours. 17 - Système d'éclairage de secsurs combiné avec une lampe à décharge gazeuse comportant une première électrode principale, une seconde électrode principale, un moyen ballast limiteur de JO" courant connecté à l'une au moins de ces première et seconde électrodes principales, une source de tension constante principale connectée à l'entrée du ballast et une source de tension constante de secours ayant une fréquence plus élevée que celle de la sd urce principale et connectée à l'entrée du ballast , cette source de 35 secours entrant en action en cas de panne de la source principale un système d'éclairage de secours caractérisé ss-ir le fait qu'il comprend un moyen à seuil de tension disruptive bilatéral, un moyen d'éclairage à incandescence monté de manière à former une première combinaison série avec son moyen à seuil de tension dis- 12043 23 2008443 ruptive bilatéral, cette première combinaison série étant connectée à la sortie du moyen ballast, un moyen de commutation monté de manière à former une seconde combinaison série avec la lampe à décharge gazeuse, cette seconde combinaison série étant connectée à la sortie du moyen ballast, un moyen redresseur connecté à l'entrée du moyen ballast et pouvant être mis en action par une tension à la fréquence de la source de secours et hors d'action par une tension à la fréquence de la source principale, le fonctionnement de ce redresseur ouvrant ledit moyen dé commutation', une tension de" commande branchée sur le moyen ballast et la lampe à décharge gazeuse établissant aux bornes du moyen à seuil d^tension disruptive bilatéral', une tension inférieure à son niveau de seuil lorsqu'il existe un état de conduction entre les première et seconde électrodes principales, une panne de la source principale faisant fonctionner la source de secours en ouvrant ainsi le moyen de commutation et appliquant par l'intermédiaire du moyen ballast, au moyen à seuil de tension disruptive bilatéral, une tension supérieure à son niveau de seuil pour allumer le moyen d'éclairage à incandescence. 18 - Un système d'éclairage de secours tel que décrit dans la revendication 17, caractérisé par le fait que le moyen redresseur comprend un condensateur pour bloquer la fréquence de la source principale tout en laissant passer la fréquence de la source de secours. 19 - Système d'éclairage de secours combiné avec une lampe à décharge gazeuse comportant une première électrode principale, une seconde électrode principale, uu moyen ballast limiteur de courant connecté à l'une au moins des première et seconde électrodes principales, une source de tension constante principale connectée à l'entrée du ballast et une source de tension constante de secours ayant une fréquence différente de celle de la source principale êt connectée à l'entrée du moyen ballast, cette source de secours entrant en action lors d'une panne de la source prin-r cipale, un système d'éclairage de secours caractérisé par le fait qu'il comprend un premier moyen de commutation monté de manière à former une première combinaison série avec la lampe à décharge gazeuse, cette première combinaison série étant connectée à la sortie du moyen ballast, un moyen de commande de commutation pour ouvrir ledit premier moyen de commutation, ce moyen de 69 12043 24 2008443 commande étant connecté, lorsqu'il est actionné à la source de seccurs, et lorsqu'il est au repos, à la source principale, un moyen d'éclairage à incandescence, un second moyen de commutation monté de manière à fermer une seconde combinaison série avec 5 le moyen d'éclairage à incandescence, cette seconde combinaison série é^ant, connectée à la source principale et à la source de secours, lorsque ce second'moyen de commutation est actionné un moyen de déclenchement pour commander le second moyen de commutation, ce moyen de déclenchement incluant un moyen à seuil 10 de tension disruptive bilatéral connecté à la lampe à décharge gazeuse, une tension de commande fournie par la source principale ,é tah] ,i asan&-~à..l ' entrée du moyen à seuil de 4; eixsion-disruptive bilatéral, uno tension inférieure à son niveau de seuil lorsqu'il existe un état de conduction entre les première et seconde 15 électrodes principales, une panne temporaire de la source principale qui provoque une cessation de cette conduction entraînant l'application au moyen à seuil de tension disruptive bilatéral, à partir de la source principale, d'une tension supérieure au niveau de seuil de celui-ci, ce qui déclenche immédiatement le 20 »® à incandescence, moyennant quai une panne de la souBoe-principale provoque le fonctionnement de la 'source de seepurs, ce qui fait ouvrir 1$ premier aoyma de commutation par le moyen de commande de commutation et entraîne l'application, au moyen à seuil de 25 tension disruptive bilatéral, à partir de la source de secours, d'une tension supérieure au niveau de seuil de celui-ci , ce qui déclenche immédiatement le second moyen de commutation en allumant le moyen d'éclairage à incandescence. 20 - Système de réchauffage secours combiné avec une 30 lampe à décharge gazeuse à laquelle- sont connectés un moyen ballast limiteur de courant et une source de tension, un circuit de réohauffage de secours, caractérisé par le fait qu'il comprend un moyen de réchauffage disposé au voisinage immédiat de la lampe à décharge gazeuse et un moyen à seuil de tension disruptive 35 bilatéral capable, en réponse à l'extinction de la lampe à décharge gazeuse, d'actionner ce moyen de réchauffage pour réchauffer la lampe à décharge gazeuse éteinte de manière à porter ss. température ambiante au-dessus du niveau nécessaire pour son amorçage. 12043 25 2008443 21 - Système de réchauffage de secours combiné avec une lampe à décharge gazeuse comportant une première électrode principale, une seconde électrode principale et un moyen ballast limiteur de courant connecté à l'une au moins des première et seconde électrodes principales, ion circuit de réchauffage de secours, caractérisé par.le fait qu'il comprend un moyen à seuil de tension disruptive bilatéral et un moyen résistif producteur de chaleur monté de manière à former une combinaison série avec le moyen à seuil de tension disruptive bilatéral, cette combinaison série étant montée en parallèle avec la lampe'" à décharge gazeuse, une tension de commande appliquée au moyen ballast et à la lampe à décharge gazeuse établissant aux bornes du moyen à seuil de tension disruptive bilatéral une tension inférieure à son niveau de seuil lorsqu'il existe un état de conduction entre les première et seconde électrodes principales une intarruptiort momentanée de la tension de commande provoquant une période de cessation de cette conduction qui entraîne l'application , aux bornes du moyen à seuil de tension disruptive bilatéral, d'une tension supérieure à son niveau de seuil, ce qui provoque 1'échauffement du moyen résistif, celui-ci étant logé au voisinage immédiat de la lampe à décharge gazeuse de manière à porter la température ambiante de celle-ci au-dessus du niveau de température nécessaire pour son amorçage. 22 - Circuit de réamorçage combiné avec une lampe à décharge gazeuse comportant une première électrode principale, une seconde électrode principale, et un moyen ballast limiteur de courant connecté à l'une au moins des première et seconde électrodes principales, un circuit de réamorçage à tension de crêfce élevée caractérisé par le fait qu'il comprend un moyen à seuil de tension disruptive bilatéral, un: redresseur monté en série avec celui-ci, un moyen à résistance monté de manière à former une combinaison série avec le moyen à seuil de tension disruptive bilatéral et le moyen redresseur, cette combinaison série étant montée en parallèle avec la lampe à décharge gazeuse une tension de commande appliquée au moyen ballast et à la lampe à décharge gazeuse établissant, aux bornes du moyen à seuil de tension disruptive bilatéral, une tension inférieure à son niveau de seuil lorsqu'il y a conduction entre les première et seconde électrodes principales, une interruption momentanée de 12043 26 2008443 la tension de commande provoquant une période de cessation de cette conduction qui se traduit par l'application, aux bornes du moyen à seuil de tension disruptive bilatéral, d'une tension supérieure à son niveau de seuil, les première alternances du courant qui traverse le redresseur passant dans le moyen à résistance élevée, les secondes alternances de ce courant étant bloquées et fournissant des alternances de tension à crête correspondantes à la lampe à décharge gazeuse, et un condensateur monté en parallèle a\ec l'ensemble comprenant le redresseur et le moyen à résistance élevée pour augmenter encore ]'amplitude des alternances de tension à crête élevée appliquées à la lampe à décharge gazeuse, la charge de ce condensateur se déchargeant à travers le moyen de résistance pendant les premières alternances du courant qui traverse le redresseur. 23 - Système d'éclairage de secours combiné avec une lampe à décharge gazeuse à laquelle est connecté un moyen ballast limiteur de courant, un système d'éclairage de secours caractérisé par le fait qu'il comprend un moyen pour appliquer au moyen ballast et à la lampe à décharge gazeuse une tension suffisante pour allumer celle-ci et la faire fonctionner, un moyen d'éclairage à incandescence, et un moyen de commande pour connecter ce moyen d'éclairage à incandescence audit moyen d'application de tension lorsque la lampe à décharge gazeuse est éteinte, de manière à allumer le moyen d'éclairage à incandescence et pour déconnecter celui-ci dudit moyen d'application de tension une fois que la lampe à décharge gazeuse est rallumée et a atteint une luminosité prédéterminée. 24 - En combinaison avec une lampe à décharge gazeuse comportant une première électrode principale, une seconde électrode principale et un moyen ballast limiteur de courant connecté à l'une au moins des premier et seconde électrodes principales, un système d'éclairage de secours caractérisé par le fait qu'il comprend un moyen à seuil de tension disruptive bilatéral , un moyen d'éclairage à incandescence et un moyen pour appliquer une tension de commande au moyen ballast et à la lampe à décharge gazeuse de manière à établir, aux bornes du moyen à seuil de tension disruptive bilatéral, une première tension inférieure.à son niveau de seuil lorsqu'il y a conduction entre les première. 12043 27 2008443 et seconde électrodes principales, une interruption momentanée de cette tension de commande provoquant une période de cessation de cette conduction qui se traduit par l'application, aux bornes du moyen à seuil de tension disruptive bilatéral, d'une seconde tension supérieure à son niveau de seuil, de manière à allumer le moyen d'éclairage à incandescence.