La présente invention se rapporte aux systèmes de contrôle de véhicules qui permettent d'effectuer un contrôle rapide et automatique de la position de véhicules fonctionnant conjointement dans une flotte de véhicules et concerne également des récepteurs 5 de trafic ou de télécommunication permettant d'identifier la position de chaque véhicule équipé de manière à fonctionner conjointement tandis qu'il passe au niveau d'emplacements munis d'instruments électroniques sélectionnés au cours de son trajet. Les opérateurs contrôlant des flottes de véhicules dans des 10 zones urbaines, notamment les opérateurs contrôlant des véhicules de secours et d'urgence, ont besoin d'un système universel ou polyvalent permettant de contrôler rapidement à partir d'une station centrale les positions des véhicules de la flotte. Les opérateurs rencontrant généralement ces nécessités sont les opé-15 rateurs contrôlant des flottes de véhicules tels que les véhicules de la police, les véhicules des sapeurs pompiers, les autobus, les taxis, les camions de livraison, les ambulances, les engins de" transport blindés, les véhicules de transport de fret, les véhicules de réparation des installations de distribution, les véhi-20 cules des patrouilles de sécurité, etc. Le contrôle rapide des positions ne pouvait pas jusqu'ici permettre de gérer efficacement une flotte, notamment en ce qui concerne l'appel nominal ou l'indicatif, la commande des horaires et des intervalles, la répartition optimale, l'acheminement des priorités, la prévention et la 25 punition des fautes et infractions, etc.. Il a été impossible jusqu'à maintenant de réaliser des systèmes efficaces permettant de contrôler la position des véhicules faisant partie de flottes importantes, totalisant parfois jusqu'à un millier de véhicules qui étaient souvent dispersés dans des zones urbaines importantes. 30 Même les systèmes largement répandus et comportant des appareils téléphoniquesou des installations de radiotransmission à deux voies, qui sont utilisés dans les véhicules de secours et d'urgence et parfois dans les engins de transport pour le fret et le transport lourd, sont coûteux et prennent beaucoup de 35 temps. Du fait qu'il est contraint de faire son rapport à de fréquents intervalles de temps, le conducteur du véhicule a son attention distraite de la conduite propre de son véhicule et ce phénomène ne convient absolument pas pour les situations 72 08353 2 2128803 d'urgence. Cependant, c'est toujours dans les situations d'extrême urgence que le contrôle efficace est le plus nécessaire, par exemple pour amener la police ou d'autres véhicules à converger convenablement de manière à entourer une région 5 de perturbation importante ou bien pour acheminer en toute sécurité des véhicules de sapeurs-pompiers jusqu'à un feu important et le long de routes séparées de façon à éviter toute collision entre les véhicules combattant le feu. Il est évident que le contrôle totalement efficace de la position des véhicules des 10 flottes commerciales est également- souhaitable pour permettre leur utilisation la plus économique et pour éviter au maximum le vol et autres attaques à main armée. L'invention a pour but de remédier à ces inconvénients et d1 apporter une solution à ce problème. 15 Selon l'un de ses aspects, l'invention est matérialisée dans un système permettant de contrôler la position des véhicules d'une flotte et destiné à signaler à une station centrale la présence de véhicules fonctionnant conjointement dans cette flotte au niveau d'emplacements prédéterminés, ce système 20 étant caractérisé en ce qu'il comprend des émetteurs d'impulsions électromagnétiques destinés à émettre continuellement des impulsions électromagnétiques auniveau des emplacements prédéterminés, chacun des émetteurs d'impulsions présentant une fréquence de répétition des impulsions distincte permettant son 25 identification, des récepteurs d'impulsions électromagnétiques portés par les véhicules fonctionnant conjointement dans la flotte de manière à fournir des mesures des fréquences de répétition des impulsions, et des dispositifsd'émission montés sur les véhicules de manière à transmettre des représentations des 30 mesures à la station centrale/de façon à permettre l'identification des véhicules fonctionnant conjointement dans la flotte lorsque ces derniers sont illuminés ou couverts par les impulsions électromagnétiques. Un système de contrôle des véhicules constituant un mode 35 préféré de réalisation de l'invention va maintenant être décrit à titre d'exemple en se référant aux dessins annexés, donnés à titre non limitatif et dans lesquels :- La fig. 1 est une représentation en perspective d'une intersection ou d'un croisement urbain type équipé de manière à 72 08353 3 2128803 fonctionner dans le système de contrôle. La fig. 2 est une carte représentant schêmatiquement un réseau de rues et permettant d'expliquer la fonctionnement du système de contrôle. 5 La fig. 3 est une représentation en perspective avec arra chement partiel d'un émetteur d'impulsions électromagnétiques utilisé dans le système de contrôle. La fig. 4 est une représentation schématique du circuit équivalent à l'émetteur visible sur la fig. 3. 10 Les fig. 5a, 5b, 6a, 6b, 7a, 7b, 8a et 8b sont des graphiques utiles pour expliquer le fonctionnement de 1'émetteur visible sur les fig. 3 et 4. La fig. 9 est une représentation schématique sous forme de blocs d'un récepteur d'impulsions électromagnétiques utilisé 15 dans le système. La fig. 10 est une vue en coupe d'un autre mode de réalisation de l'antenne destinée aux impulsions électromagnétiques, qui peut être utilisé dans le récepteur visible sur la fig. 9. Si l'on se réfère maintenant à la fig. 1, celle-ci montre une 20 situation type dans laquelle un véhicule 6 faisant partie d'une flotte se trouve au niveau d'une intersection de rues ou d'un croisement urbain dont une surface est située dans les limites de la zone d'influence d'un train continu d'impulsions électromagnétiques fourni par un émetteur d'impulsions qui se présente sous 25 la forme d'une antenne 1 montée par exemple sur un support de lampe standard 2 porté par un lampadaire 3. Des antennes supplémentaires 1 peuvent être placées au niveau d'autres intersections de rues ou bien au niveau d'une autre zone sélectionnée quelconque qui peut être traversée par le véhicule 6. Si désiré, 30 des émetteurs directionnels tels que l'antenne 1 peuvent être montés sur des bâtiments et peuvent être cachés de manière à ne pas pouvoir être détectés par des non-spécialistes. Chaque émetteur est caractérisé par le fait qu'il émet une impulsion ayant une fréquence de répétition d'impulsions spécifique à son 35 emplacement particulier. Un véhicule coopérant dans une flotte, tel que le véhicule 6, est équipé d'une antenne 8 protégée par un radome, cette antenne étant particulièrement conçue pour recevoir les impulsions émises 72 06353 4 2128803 par chaque antenne 1 lorsque la zone illuminée (c! est-à-dire couverte) par l'antenne 1 est traversée par le véhicule 6. Par conséquent, la réception d'un train d'ondes d'impulsions présentant une fréquence de répétition particulière identifie 5 l'emplacement traversé par le véhicule 6 au moment de la réception. La réception d'une onde d'impulsion effectuée par un radio-récepteur couplé à l'antenne .8 peut provoquer l'émission d'une information d'identification effectuée par une antenne d'émission et de réception ou de télécommunication classique 7, 10 cette émission étant destinée à une station centrale ou à un quartier général, informant ainsi instantanément une telle station de commande centrale de la présence du véhicule 6 au niveau, dans l'exemple visible sur la fig. 1, de l'intersection de la 9ème rue et de la rue I. 15 Comme le montre la fig. 2, le lampadaire 3 sur lequel l'antenne 1 visible sur la fig. 1 est montée au niveau de la 9ème rue et de la rue I est placé à un angle d'un type commun d'intersection de rues perpendiculaires d'une manière telle que le rayonnement des impulsions provenant de l'antenne 1 couvre 2 0 généralement une surface 3a qui pour simplifier a été représentée comme étant circulaire. D'une façon générale, la surface 3a peut être différente d'une surface parfaitement circulaire. Il est à noter que le centre de la surface illuminée ou couverte ne définit pas nécessairement l'emplacement de l'antenne 1. 25 S'il est nécessaire de prévoir pour la rue I un réseau pratiquement régulier d'intersections ou de croisements contrôlés, d'autres antennes directionnelles 1, telles que celles visibles sur les fig. 3 et 4 peuvent être montées sur des lampadaires 10 et 11, par exemple, de manière à illuminer ou couvrir les 30 surfaces respectives 10a et lia à l'aide de rayonnements d'impulsions. Il est donc évident que les intersections ou les croisements successifs de la rue I avec les 9ème, lOème et llème rues sont contrôlés et qu'un véhicule de la flotte se déplaçant le long de la rue I pénètre dans des zones couvertes par l'énergie 35 des impulsions correspondant à des fréquences de répétition d'impulsions qui sont successivement différentes. La surface d'illumination ou de couverture efficace correspondant par exemple au croisement de la 9ème rue et de la rue I présente des dimensions maximales correspondant à environ 60 mètres. 72 08353 5 2128803 Une telle surface d'illumination ou de couverture est également suffisante, par exemple, pour couvrir les diverses intersections ou croisements les plus proches de la rue I, de la lOème rue et du boulevard A à partir d'une antenne 1 placée au niveau 5 d'un point central sur le lampadaire 10. Si une partie plus importante du boulevard A doit être équipée à l'aide du système, des zones ou surfaces d'illumination ou de couverture non chevauchantes 12a et 13a peuvent être obtenues d'une façon similaire au niveau des intersections ou croisements du boulevard A 10 et de la rue J ainsi que du boulevard A et de la llème rue. Un véhicule de la flotte passant le long du boulevard A rencontre alors successivement des zones 12a, 10a et 13a qui sont couvertes par l'énergie des impulsions et dont chacune correspond à une fréquence de répétition d'impulsions distincte. 15 L'antenne 1 visible sur la fig. 1 est d'un type particulier qui serg étudié en se référant aux fig. 3 et 4. Cette antenne 1 utilise un système formant ligne de transmission à impédance constante et régulière du point de vue électrique, ce système étant destiné à propager des ondes électromagnétiques selon 20 le mode TEM. Ce système formant ligne de transmission, qui constitue un perfectionnement par rapport à celui décrit dans la demande de brevet français No. 72-21.434, est utilisé pour déterminer conjointement l'emmagasinage cyclique de l'énergie sur la ligne de transmission et sa libération cyclique grâce à une pro-25 pagation s'effectuant le long de la ligne de transmission qui se présente sous la forme d'une antenne directionnelle évasée ou dont les éléments constitutifs font un certain angle. Par conséquent, si l'on se réfère à la fig. 4, celle-ci montre que l'on utilise conjointement le système formant ligne de trans-30 mission pour produire des signaux grâce à la charge cyclique de la ligne de transmission s'effectuant à une vitesse déterminée par la capacité répartie C.^ et par des résistances 51 et 51a, comme le montre la figure, et pour rayonner les signaux dans 1'espace grâce à la décharge de la ligne s'effectuant au cours 35 d'un intervalle de temps qui est beaucoup plus court que celui nécessaire pour la charge. La décharge de la ligne de transmission détermine le déplacement ou la progression d'une onde de tension en direction de l'extrémité ouverte ou orifice de rayonnement de l'antenne. L'ensemble fonctionne de manière à produire 72 08353 6 2128803 par différentiation une impulsion brutale ou étroite qui est rayonnée dans l'espace. L'antenne présente une importante largeur de bande instantanée de sorte qu'elle peut rayonner ou émettre des signaux se présentant sous la forme d'impulsions extrêmement bru-5 taies ou étroites avec une distorsion très faible. De plus, l'antenne 1 présente une caractéristique de concentration ou de focalisation de l'énergie qui est telle que l'énergie rayonnée dans une direction prédéterminée a une valeur maximale. L'antenne 1 qui est visible sur les fig. 3 et 4, est 10 constituée par un ensemble présentant une symétrie du type à images en miroir par rapport à un plan médian perpendiculaire à la direction du vecteur du champ électrique se propageant à 1'intérieur de 1'antenne 1. La même particularité est vraie pour la ligne de transmission 30 qui lui est associée et qui 15 comprend des éléments conducteurs parallèles 31 et 31a se présentant sous la forme de panneaux ou de plaquettes ayant des formes similaires. Les conducteurs 31 et 31a sont des éléments plans, séparés l'un de l'autre et réalisés à partir d'un matériau susceptible d'être conducteur pour des courants de 20 haute fréquence en présentant des pertes ohmiques sensiblement nulles. De plus, les conducteurs 31 et 31a sont conçus et réalisés de façon à permettre une propagation de l'énergie haute fréquence s'effectuant selon le mode TEM, la majeure partie du champ électrique étant située entre les conducteurs 31 et 31a 25 et ce champ électrique étant sensiblement perpendiculaire à leurs surfaces inférieures principales. L'antenne 1 permettant la propagation du type TEM comprend également une paire d'organes plans 32 et 32a, conducteurs de l'électricité et faisant entre eux un certain angle. Ces organes 30 32 et 32a peuvent présenter d'une façon générale la forme d'un triangle, l'organe 32 étant limité par des bords 33 et 33a tronconiques ou faisant entre eux un certain angle et par un bord antérieur 34 correspondant à l'orifice antérieur de l'antenne 1. D'une manière similaire, l'organe 32a est limité 35 par des bords 35 et 35a tronconiques ou faisant entre eux un certain angle et par un bord antérieur 34a. Les bords 34 et 34a peuvent être rectilignes ou en arc de cercle. Chaque organe 32 ou 32a est légèrement tronqué au- niveau de son sommet, ce découpage étant conçu et réalisé de manière que le conducteur 72 08353 7 2128803 31 soit relié sans discontinuité ni chevauchement, au niveau d'une jonction 36, à l'organe 32 de l'antenne. De la même manière, le conducteur 31a est relié sans discontinuité ni chevauchement, au niveau d'une jonction 3 6a à l'organe 32a 5 de l'antenne. Il est à noter que les jonctions respectives 36 et 36a sont réalisées en utilisant des techniques classiques permettant de réduire à une valeur minimale toute discontinuité d'impédance pouvant apparaître au niveau de ces jonctions 36 et 36a. 10 II est également à noter que les organes tronconiques 32 et 32a de l'antenne 1 sont réalisés à partir d'un matériau présentant une excellente conductibilité pour les courants haute fréquence. Il est également évident que la zone d'espace ou le volume intérieur de l'antenne 1 peut être rempli à l'aide d'un 15 matériau diélectrique cellulaire ou du type mousse présentant de faibles pertes en présence des champs haute fréquence. L'intérieur de la ligne de transmission 30 peut être rempli d'une façon similaire à l'aide d'un matériau diélectrique, ce matériau permettant de maintenir le conducteur 31 selon une 20 position fixe par rapport au conducteur 31a et de maintenir de la même manière l'organe 32 par rapport à l'organe 32a. A titre de variante, les éléments conducteurs de la ligne de transmission 30 et de l'antenne 1 peuvent être fixés de manière à être séparés l'un de l'autre par des cales ou entre-25 toises diélectriques qui coopèrent à la formation de parois d'enceinte protégeant les surfaces conductrices intérieures de l'antenne 1 des effets des précipitations et de la corrosion. Par exemple, deux minces parois verticales (dont l'une est désignée par 38 sur la fig. 3), constituées par un matériau foliiforme 3 0 présentant de faibles pertes diélectriques, peuvent être utilisées pour maintenir les conducteurs 31 et 31a à une'certaine distance l'un de l'autre. Des parois latérales destinées à séparer les organes 32 et 32a peuvent se présenter sous la forme de parois triangulaires 39 et 3 9a constituées également par 35 un matériau à faibles pertes diélectriques. Ces parois, utilisées conjointement avec une mince paroi antérieure ou un radome 40 constitué également par un matériau à faibles pertes diélectriques, communiquent à l'antenne 1 une bonne résistance mécanique et facilitent la protection de ses parois intérieures. 72 08353 8 2128803 Il est évident que les organes 32 et 32a peuvent présenter des formes exponentielles^ comme le montre la fig. 4^ au lieu de présenter des formes tronconiques comme décrit ci-avant. La réalisation de la ligne de transmission 30 et de 5 l'antenne 1 qui sont visibles sur la fig. 3 constitue leur mode de réalisation préféré en partie du fait que la propagation selon le mode TEM y est facilement établie. Le mode de propagation TEM est préféré du fait qu'il est le mode de propagation sensiblement sans dispersion et que son utilisation réduit donc à une 10 valeur minimale la distorsion du signal en cours de propagation. Cet ensemble simple formant ligne de transmission équilibrée ou symétrique permet de réaliser l'antenne 1 avec le minimum de discontinuités d'impédance. De plus, une propriété de la ligne de transmission du type symétrique ou équilibré de l'antenne 1 15 consiste en ce que son impédance caractéristique est fonction du rapport b/h dans lequel b est la largeur des surfaces principales des organes 32 et 32a et h est la distance séparant les surfaces intérieures de ces organes 32 et 32a. Par exemple, le rapport b/h est maintenu constant dans le cas 20 de la ligne de transmission 30 du fait qu'à la fois b et h sont constants. Selon l'invention, l'antenne 1 est rendue compatible avec la ligne de transmission 30 en utilisant la même valeur du rapport b/h pour les deux éléments.En d'autres 25 termes, si le rapport b/h est maintenu constant le long de la direction de propagation de l'antenne 1, l'impédance caractéristique de cette antenne 1 reste constante le long de sa longueur et peut être facilement rendue égale à celle de la ligne 30. En maintenant une impédance caractéristique conti-30 nuellement constante le long de l'ensemble comprenant la ligne 30 et l'antenne 1, xon empêche les réflexions sensibles à la fréquence de s'y produire. Pour simplifier les explications, il a été choisi de montrer sur la fig. 3 des organes 32 et 32a présentant une configuration tronconique et rectiligne. Cepen-35 dant, il est évident que d'autres configurations pouvant être réalisées maintiennent une impédance caractéristique constante en fonction de la règle précitée et que ces configurations peuvent également être utilisées. 72 08353 9 2128803 Le circuit permettant d'exciter l'antenne 1 visible sur la fig. 3 présente des propriétés de compatibilité en étant par exemple équilibré ou symétrique par nature et en évitant les défauts et complications pouvant correspondre à l'utilisation 5 d'un balun intermédiaire, c'est-à-dire d'un dispositif de couplage symétrique-dissymétrique entre les éléments des lignes, ou d'autres éléments de transition similaires. Le circuit visible sur la fig. 4 permet d'atteindre ce résultat et de plus utilise avantageusement la configuration à deux éléments équilibrés 10 ou symétriques de l'antenne 1 comme une partie de la ligne de charge associée au générateur d'excitation. Il est évident que certaines libertés ont été prises en ce qui concerne la représentation visible sur la fig. 4 pour mieux montrer la structure et le fonctionnement de l'antenne 1. Par exemple, 15 il est visible que la fig. 4 est destinée à montrer schémati-quement les organes 32 et 32a de la fig. 3 sous la forme de lignes de transmission unifilaires 42 et 42a présentant les mêmes caractéristiques électriques efficaces et la même caractéristique de rayonnement que les organes 32 et 32a 20 visibles sur la fig. 3. A titre d'exemple supplémentaire, les jonctions 36 et 3 6a visibles sur la fig. 3 sont représentées par des jonctions 46 et 46a visibles sur la fig. 4. Les repères 31 et 31a de la fig. 1 sont remplacés sur la fig. 4 par des repères 41 et 41a qui désignent les conduc-25 teurs opposés de la ligne de transmission 30. Certaines dimensions de la fig. 4 ont été exagérées, par exemple en ce qui concerne la distance h séparant les conducteurs 41 et 41a de la ligne 30, afin de rendre la figure plus claire. Au niveau de l'extrémité de gauche de la .ligne 30, les 30 conducteurs 41 et 4la sont reliés par l'intermédiaire d'un circuit série comprenant une batterie d'accumulateurs ou une pile 50 montée entre les deux résistances de charge 51 et 51a dont chacune présente une valeur résistive correspondant à R/2 ohms. Au niveau de l'extrémité de la ligne 30 qui est voisine 35 des jonctions 46 et 46a, les conducteurs 41 et 41a sont reliés par l'intermédiaire d'un circuit série comprenant un commutateur 52 pouvant être actionné électriquement et se présenter sous la forme d'un transistor du type avalanche. 72 08353 10 2128803 D'autres modes de réalisation de commutateurs transistorisés peuvent également être utilisés. Le commutateur à transistor 5 2 est couplé aux bornes de la batterie 50 par l'intermédiaire des résistances 51 et 51a ainsi que par l'intermédiaire 5 de résistances supplémentaires 5 6 et 5 6a. Il est également prévu de coupler aux bornes de la batterie 5 0 un multivibrateur astable au bloc formant générateur d'impulsions 54 qui est connecté, par l'intermédiaire d'un condensateur 53, à la base du commutateur transistorisé 52 afin de commander 10 l'état de conduction du transistor.constituant ce commutateur 52. Les résistances 5 6 et 5 6a présentent chacune une valeur résistive correspondant à r/2 ohms, r étant égal à l'impédance crractéristique de la ligne 30 (et des lignes de transmission 42 et 42a). Le commutateur à transistor 52 comporte égale-15 ment une résistance 53a destinée à mettre sa base à la masse. Le multivibrateur astable ou bloc générateur d'impulsions 54 produit un train régulier d'onde bipolaire, c'est-à-dire à impulsions équilibrées ou symétriques, telle que l'onde 55 qui est représentée schématiquement sur la fig. 4, ce train pré-20 sentant une fréquence de répétition d'impulsions prédéterminée de manière à actionner le commutateur à transistor 52. Au cours du fonctionnement, il est évident que le commutateur à transistor 52 est d'abord maintenu à l'état non conducteur par le bloc 54 et pendant une période de temps suffisant pour que la totalité 25 du circuit comprenant les conducteurs de la ligne 30 et les lignes 42 et 42a se charge jusqu'à atteindre une différence de potentiel V égale à celle fournie par la batterie 5 0 comme si elle chargeait un condensateur de capacité efficace . Lors du cycle ou de la période suivante de l'onde 55, 30 le commutateur à transistor 52 est rendu conducteur, formant ainsi un trajet de circuit conducteur à travers les résistances 56 et 5 6a. L'effet obtenu correspond à placer une seconde source ou source efficace B en série avec la première source A (c'est-à-dire la batterie 50) mais dont les polarités sont 35 inversées par rapport à celles de la première source A. Si l'on se réfère maintenant aux fig. 5a, 6a, 7a et 8a, pour lesquelles la tension des sources A et B est portée en ordonnée alors que la distance est portée en abscisse, ces figures montrent la tension positive V, qui est fournie 72 08353 11 2128803 par la source A ou la batterie 50, comme étant une tension positive constante pour des intervalles de temps successifs au cours du cycle de la période de fonctionnement. Ce même jeu de figures montre la progression de l'onde négative déterminée 5 par la seconde source ou source effective B pour les mêmes intervalles de temps successifs. Par exemple, Ici fig. 5a montre la situation existant à l'instant où le commutateur 52 est rendu conducteur. Il est à noter qu'à ce moment l'onde déterminée par la seconde source effective B n'a pas commencé 10 à circuler. Cependant, si l'on se réfère à la fig. 6a, une onde négative de tension -V/2 provenant de la seconde source effective B a commencé à s'écouler vers l'orifice de l'antenne 1. Lorsque cette onde atteint les extrémités 44 et 44a des lignes 42 15 et 42a visibles sur la fig. 4 et lorsqu'elle est réfléchie, la situation est représentée sur la fig. 7a. Il est évident que lorsque l'onde -V/2 atteint les extrémités respectives 44 et 44a des lignes 42 et 42a, elle est réfléchie et commence à s'écouler en sens inverse vers les jonctions 46 et 46a. 20 La contribution totale de la seconde source ou source effective B, commençant à l'instant de l'inversion, a alors pour valeur -V volts. Il est évident que la tension totale, c'est-à-dire la différence de potentiel, déterminée par la source réelle A et par la source effective B entre les lignes 42 et 42a au niveau 25 de l'orifice ou de l'embouchure délimitée par les extrémités 44 et 44a de l'antenne décroît soudainement pour passer de +V volts à zéro au moment de l'inversion, ce moment particulier du temps étant l'un de ceux qui présente un intérêt essentiel pour le fonctionnement de l'antenne 1. L'onde déterminée par 30 la source effective B continue à se déplacer en revenant vers les jonctions 4 6 et 4 6a jusqu'à ce que les lignes 42 et 42a, qui ont fonctionné en partie comme une ligne de charge pour le système, soient presque totalement déchargées, si la valeur de r est l'impédance caractéristique des lignes 42 35 et 42a. Le cycle ou la période de charge est ensuite rétablie lorsque le bloc 54 rend le commutateur 52 à nouveau non conducteur et le système peut être recyclé de façon répétitive. Il est facile de se rendre compte que la différence de potentiel totale vue ou considéré aux bornes de l'orifice 72 08353 2128803 défini par les extrémités 44 et 44a de l'antenne peut être représentée, pour les mêmes instants successifs du temps que ceux décrits ci-avant, comme le montrent les figures correspondantes 5b, 6b, 7b et 8b, pour lesquelles la tension 5 totale est portée en ordonnée alors que la distance est portée en abscisse. Il est également évident que la différence de potentiel apparaissant au niveau de l'orifice de l'antenne et déterminée par la source réelle 5 0 (ou A) est progressivement réduite par le déplacement ou la propagation de 1'onde déterminée 10 par la seconde source ou source positive B, qui a commencé à se déplacer vers l'orifice de l'antenne lorsque le commutateur 52 était à l'état conducteur, cette onde ayant ensuite été réfléchie au niveau de l'orifice lorsque le rayonnement apparaît finalement pour effectuer une décharge importante des lignes 42 et 15 42a, l'onde étant revenue pour être absorbée dans les résistances 56 et 56a. Comme indiqué précédemment, c'est l'instant de la réflexion de l'onde provenant de la source effectibe B au niveau de la distance L considérée le long des lignes 42 et 42a 20 (correspondant à l'orifice de l'antenne 1) qui constitue l'élément ayant le plus d'intérêt. Du fait de l'impédance caractéristique finie r du système émetteur-antenne, le flanc antérieur ou le front de l'onde -V/2 attaquant l'orifice ou l'embouchure de l'antenne, qui est en fait un circuit ouvert, 25 inverse son sens de progression tout en conservant sa polarité antérieure. Le rayonnement dans l'espace d'un signal d'impulsions proportionnelles à ^ doit apparaître à cet instant du temps. Aucun rayonnement supplémentaire ne peut être obtenu jusqu'à ce que le commutateur 52 ait été recyclé et que les lignes 42 3 0 et 42a se soient rechargées. Comme indiqué précédemment, si la valeur résistive r de la somme des résistances 5 6 et 5 6a est rendue égale à l'impédance caractéristique du système formant ligne de transmission, le front de l'onde réfléchie s'interrompt finalement dans les résistances 5 6 et 56a et la 35 différence de potentiel appliquée aux bornes de la totalité de la ligne décroît brutalement jusqu'à atteindre sensiblement une valeur nulle et commence ensuite à se recharger ou à se rétablir pour atteindre une valeur correspondant approximativement à rV/R volts, la durée de cette recharge nécessitant 72 08353 13 2128803 2rC^ secondes. Il est à noter que d'autres processus peuvent également être utilisés pour déterminer l'emmagasinage cyclique de l'énergie dans les systèmes formant lignes de transmission qui sont visibles 5 sur les fig. 3 et 4 et pour déterminer sa libération de façon qu'elle se propage le long de la ligne de transmission pour atteindre l'orifice pu l'embouchure rayonnante dç l'antenne. Par exemple, des cmmmutateurs à lame plongeant dans du mercure, du type décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique No. 10 3,564,277, peuvent également être utilisés. Il est également possible d'utiliser des commutateurs du type décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique No. 3.569.377. Le commutateur à transistor 52 peut être monté dans le système émetteur-antenne d'une manière telle qu'il constitue un élément d'un 15 circuit à auto-excitation. Ces montages et d'autres possibilités, qui sont' également applicables à la présente invention, sont étudiés dans la demande de brevet français No. 71-21.434 déjà citée. L'antenne bicône omnidirectionnelle 8, qui est destinée 20 à recevoir les impulsions émises par l'antenne 1, est représentée sur la fig. 9 comme étant montée à l'intérieur d'un radome cylindre 63, sur le toit 6a du véhicule 6 de la flotte (qui est désigné par 6A sur la fig. 1). Un autre type d'antenne 8, qui est représenté sur la fig. 10, peut également 25 être utilisé si la vitesse de répétition des impulsions approche la fréquence de résonance de l'antenne. Cependant, l'antenne omnidirectionnelle 8 visible sur la fig. 9 donne une valeur maximale d'amplitude de réponse sans augmenter de façon excessive le temps de réponse du signal reçu. L'antenne 8 visible 30 sur la fig. 9 comprend un cône conducteur 61 dont la pointe ou le sommet est orienté vers le bas et qui est supporté de manière à être suspendu au niveau de la surface inférieure d'un tronçon de toit plat 63a faisant partie du radome diélectrique 63. La pointe du cône 61 est couplée à un conducteur intérieur 35 62 faisant partie d'un court câble coaxial et fonctionnant conjointement avec un conducteur extérieur concentrique 62a. Les conducteurs 62 et 62a constituent une ligne de transmission coaxiale faisant saillie à travers un perçage ménagé dans le toit 6a du véhicule 6 de la flotte. De cette façon, 72 08353 14 2128803 le toit 6a constitue un plan de sol ou de référence pour l'antenne 8 d'une manière classique, améliorant le rendement pour collecter l'énergie de l'antenne 8. Un filtre passe-haut 65 est utilisé pour éliminer les 5 signaux indésirables de fréquence relativement faible et pour transmettre les trains d'ondes d'impulsions reçues à un circuit détecteur comprenant une diode 6 9 qui est mise à la masse et qui est connectée, par l'intermédiaire de deux résistances série 67 et 68, à une source convenable de tension de pola-10 risation (non représentée). La diode 69 est de préférence une diode tunnel ou une autre diode fonctionnant à grande vitesse qui est destinée à servir de détecteur d'impulsions. Une diode convenable présente une caractéristique courant-tension à résistance négative, de sorte que lorsque sa polarisation est convena-15 ble, la réponse de la diode à l'application des émissions d'impulsions provenant de l'antenne 1 consiste à passer brutalement dans sa région d'instabilité, ce qui amène cette diode à devenir très conductrice. De cette manière, une impulsion de courant présentant une 20 amplitude quelque peu supérieure mais une durée considérablement plus importante est produite par la diode tunnel 69 et est appliquée à l'entrée d'un multivibrateur monostable 70. Ce signal présentant une durée plus importante et une énergie plus grande est nécessaire pour déterminer un déclenchement certain 25 du multivibrateur 70. L'impulsion de sortie de ce multivibrateur 70 est une impulsion rectangulaire présentant une durée de 100 nanosecondes par exemple, cette impulsion étant appliquée à un conditionneur d'intersection ou porte ET 72. L'impulsion de 100 nanosecondes est également appliquée, par 30 l'intermédiaire d'un conducteur 71, au point de liaison 66 existant entre les résistances de commande de polarisation 67 et 68. Au niveau du point de liaison 66, le flanc postérieur ou la queue de l'impulsion de 100 nanosecondes a pour effet de rétablir la diode 69 et d'interrompre la conduction 35 s'effectuant par son intermédiaire. Par conséquent, la diode tunnel 69 est ramenée à son état initial correspondant à une conduction faible et est préparée pour recevoir l'impulsion d'attaque suivante provenant de l'antenne 1 et dépassant le 72 08353 15 2128803 niveau de déclenchement de la diode 69. Par conséquent, si l'antenne 1 produit des impulsions à une fréquence de répétition d'impulsions correspondant à une valeur proche de 5 kilo-nertz, le signal de sortie du multivibrateur 70 est un train 5 d'impulsions présentant une durée de 100 nanosecondes et une fréquence de répétition de 5 kilohertz. Le signal de sortie du multivibrateur monostable 70 est appliqué, comme indiqué précédemment, à la porte ET 72, à laquelle est également appliqué un signal de commande provenant 10 d'un dispositif d'interrogation 73. Ce dispositif d'interrogation 78 peut être actionné régulièrement par une horloge numérique ou par une autre horloge convenable à des intervalles de 5 secondes et selon la volonté de l'opérateur du véhicule, ou bien par un signal d'instruction reçu par exemple, à partir 15 du quartier général à l'aide d'un émetteur-récepteur 75, ce dispositif d'interrogation comprenant un dispositif générateur d'impulsions classique quelconque qui convient bien pour appliquer une impulsion d'interrogation présentant une longueur ou durée prédéterminée, de manière à commander convenablement 20 la porte ET classique 72. La durée de l'impulsion d'interrogation peut être par exemple fixée à 500 millisecondes. Par conséquent, des trains d'impulsions séparés sont transmis à un compteur 73 par l'intermédiaire de la porte ET 72 au fur et à mesure que le véhicule 6 se déplace le long d'un itinéraire équipé. 25 Les impulsions existant dans chaque train d'impulsions de ce genre sont comptées par le compteur 73 pendant un intervalle de temps standard, le compteur 73 étant un compteur classique d'un type destiné à compter les impulsions incidentes et à transférer le total ou le compte obtenu à un dispositif de codage 74 30 à la fin de l'intervalle de temps prescrit ou selon d'autres critères. Un signal représentant le compte des impulsions présentes pendant la période de temps prédéterminée et identifiant par conséquent l'emplacement correspondant du véhicule 6 de 35 la flotte, peut être transmis directement au quartier général central à l'aide des liaisons jie radiocommunication acoustiques habituelles qui existent déjà A'intérieur du véhicule et en utilisant par exemple l'émetteur-récepteur 75 et l'antenne omnidirectionnelle 7. 72 08353 16 2128803 Dans un mode de réalisation préféré de ce système, le compte des impulsions apparaissant dans le compteur 73 peut être évacué par décalage automatique hors du compteur 73 pour être introduit dans le dispositif de codage classique 74. Ce 5 dispositif de codage 74 réduit la charge totale de la transmission effectuée par l'émetteur-récepteur 75 en convertissant le compte des impulsions en une représentation codée de ce dernier, qui est beaucoup plus simple à transmettre. Par conséquent, le dispositif de codage 74 peut être conçu d'une 10 manière classique de façon à détertainer également la transmission au centre du quartier général d'un signal codé par impulsions identifiant automatiquement le véhicule particulier de la flotte tout en indiquant son emplacement ou sa position. Il est visible que le récepteur de la fig. 9 est un dispo-15 sitif à bande large. Sauf en ce qui concerne la présence du filtre passe-haut 65 qui peut présenter par exemple une fréquence de coupure de l'ordre du gigahertz, le récepteur répond à tout signal dont le niveau dépasse par exemple le niveau de 80 millivolts qui peut être imposé par les carac-20 téristiques d'une diode de tunnel 69 particulière. L'amplitude de l'impulsion reçue au niveau de l'antenne de réception 8 est par exemple d'environ 200 millivolts dans des conditions de fonctionnement usuelles, cette valeur étant de plusieurs ordres de grandeur supérieure à celle des signaux existant 25 dais un environnement urbain et provoqués par des sources de rayonnement classiques, ces signaux d'interférence ayant normalement un niveau de quelques microvolts. Par conséquent, bien que le récepteur visible sur la fig. 9 accepte essentiellement tous les signaux situés dans les limites de la bande 30 passante du filrre 65, il est essentiellement insensible aux interférences provenant des sources de rayonnement classiques, y compris les signaux de bruits électriques tels que les bruits d'allumage des moteurs à combustion interne. Comme il est possible de s'en rendre compte d'après l'étude 35 précédente, l'antenne directionnelle 1, qui est visible sur les fig. 3 et 4, est susceptible d'émettre un train régulier d'impulsions présentant une amplitude élevée et une durée extrêmement faible. Dans une situation type, ces signaux se présentant sous forme d'impulsions ont une durée dans le temps 72 08353 17 2128803 de l'ordre de 200 picosecondes et one une fréquence de répétition d'impulsions de l'ordre de 10 kilohertz. Si la tension appliquée par la batterie 5 0 visible sur la fig. 4 est supposée être de l'ordre de 500 volts et si l'impédance de la source est de 50 ohms, 5 la limite supérieure de la puissance moyenne transmise dans tout l'espace est dans ce cas inférieure â 1 microwatt. Le spectre du signal transmis est étalé sur une largeur de bande extrêmement importante, par exemple de 100 mégahertz à 10 gigahertz. Par conséquent, la puissance rayonnée dans une bande de têlécommu-10 nication type, étroite et quelconque, est de beaucoup inférieure au seuil du bruit thermique d'un récepteur type fonctionnant dans cette bande. L'impulsion transmise ne peut donc interférer avec le fonctionnement d'un équipement de radiocommunication standard. Bien évidemment, le fonctionnement de l'antenne 1 15 est tel qu'il ne nécessite pas d'autorisation gouvernementale dans l'état actuel des règlements. L'antenne conique 8 utilisée dans le système récepteur qui est visible sur la fig. 9 fournit au mieux la valeur optimale du signal maximal reçu et le temps de réponse minimal pour une 20 antenne de réception omnidirectionnelle connue quelconque. D'autres antennes omnidirectionnelles peuvent également être utilisées lorsque le temps de réponse ou les limites d'amplitude ne sont pas très importantes. En particulier, lorsque la fréquence de répétition des impulsions approche de 100 mégahertz, une 25 antenne revêtue d'une mince pellicule plane, telle que l'antenne visible sur la fig. 10 peut être utilisée. Une telle antenne est décrite dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique No. 3.587.107. Des antennes qui ont une réponse aux impulsions â limitation dans le temps n'entrent pas en résonance/de façon à 30 ne pas provoquer d'interférences avec une impulsion d'entrée suivante. Si l'on se réfère maintenant à la fig. 10, celle-ci montre l'antenne 8 montée sur un plan de base qui représente le toit 6a du véhicule 6 de la flotte, l'antenne 8 étant couplée 35 à un système récepteur par l'intermédiaire des conducteurs coaxiaux 62 et 62a comme dans le cas de la fig. 9. Selon la fig. 10, une mince pellicule ou couche résistive 90 constituée par un mince dépôt de chrome est placée au-dessus du toit 6a et est parallèle à ce dernier. La pellicule ou couche résistive 90 72 08353 18 2128803 est appliquée sur une vitre ou un disque diélectrique 91. Le disque revêtu 91 est constitué par un matériau diélectrique et peut être en pratique une partie plane 63a du radome 63 entourant totalement l'antenne 8 comme le montre la fig. 9. 5 Selon d'autres possibilités, la pellicule ou couche résistive 90 et le disque 91 peuvent être simplement portés par une couche 92 constituée par un matériau diélectrique cellulaire ou du type mousse d'une nature classique, le disque .91 remplissant ainsi des fonctions de protection du radome. 10 Une partie 93 du conducteur central 62 s'étend en traversant la couche diélectrique 92 et est reliée à la pellicule ou couche résistive 90 sensiblement au niveau de son centre. La pellicule ou couche résistive 90 est;de préférence^réalisée de manière à avoir un rayon sensiblement 15 égal à la longueur de la partie 93 du conducteur 62 qui est située à l'intérieur de la couche diélectrique 92. Par exemple, la pellicule ou couche résistive 90 a un rayon supérieur à 200 fois le diamètre de la partie 93. Le fonctionnement de l'antenne 8 qui est visible sur la 20 fig. 10 est décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique No. 3.587»107 déjà cité et peut être compris en supposant qu'une onde d'impulsions à polarisation plane dont le vecteur électrique est orienté parallèlement à la partie 93 est amenée à frapper l'antenne en provenant de la gauche, comme 25 le montre la flèche 94 qui est visible sur la figure. Tandis que l'onde d'impulsions incidente atteint l'antenne 8, des tensions sont établies entre le toit 6a et la pellicule ou couche résistive 90. Lorsque l'onde d'impulsions incidente atteint tout d'abord la partie 93, des courants d'impulsions 3 0 sont produits au niveau de chaque seyment infinitésimal de la partie 93 et circulent vers le bas en direction de l'entrée des conducteurs 62 et 62a. Les courants induits circulent également vers le haut en direction de la pellicule ou couche résistive 90 au niveau de laquelle tous les courants de ce 35 genre sont absorbés. Le courant utile circulant en direction du bas passe sans être réfléchi à l'intérieur de la ligne coaxiale formée par les conducteurs 62 et 62a et est détecté par la diode 69. Du fait que le courant circulant vers le haut est absorbé par la pellicule ou couche résistive 72 08353 19 2128803 90, il ne peut être ensuite réfléchi vers le bas pour apparaître dans la ligne coaxiale formée par les conducteurs 62 et 62a et, par conséquent, les distorsions qui devraient normalement apparaître sont sensiblement éliminées. 5 Par conséquent, l'antenne de réception raonopolaire 8 qui est visible sur la fig. 10 est équipée de la partie conductrice monopolaire 93 qui présente une longueur telle que la tension induite au niveau de son extrémité supérieure progresse jusqu'à atteindre sa base au voisinage du toit 6a 10 au cours d'un intervalle de temps qui est sensiblement égal à la durée de l'impulsion reçue. La partie monopolaire 93 s'étend entre le toit 6a et la mince pellicule ou couche résistive 90, cette dernière ayant une résistivité de surface sensiblement égale à l'impédance de l'espace libre. La pellicule 15 ou couche résistive 90 présente également un rayon qui est au moins- égal à la longueur de la partie 93 de façon à déterminer une extrémité sensiblement exempte de réflection pour la partie 93 et de façon à éliminer sensiblement toute distorsion des impulsions électromagnétiques reçues. 20 II est visible que l'invention permet de réaliser un système de contrôle des véhicules d'une flotte en utilisant un niveau d'énergie total extrêmement faible, des impulsions transmises et codées qui présentent un contenu spectral étalé sur une bande extrêmement large de façon à rendre pratiquement insignifiante 25 la contribution du niveau des bruits électriques de fond et, par conséquent, à fonctionner bien au-dessous des niveaux d'interférences avec les radiocommunications contrôlées par le Gouvernement. Les émetteurs du système sont destinés à exciter des récepteurs d'impulsions portés par les véhicules de la flotte 30 de manière à identifier ces derniers tout en permettant d'identifier simultanément leur présence au niveau d'emplacements sélectionnés le long des trajets parcourus par les véhicules. Les données codées concernant l'identité et la position des vënicules sont automatiquement transmises à un quartier général 35 ou à une station centrale au niveau de laquelle ils peuvent être traités et emmagasinés de manière à permettre d'obtenir des instructions qui peuvent être fournies aux conducteurs des véhicules individuels à l'aide d'équipements d'émission et de radiocommunication classiques. Les éléments des émetteurs 72 08353 20 2128803 d'impulsions et des récepteurs d'impulsions sont de nature très simple et sont en outre peu coûteux à installer, à entretenir et à faire fonctionner. Ils peuvent s'adapter facilement à une utilisation conjointe avec des équipements émetteurs-récepteurs 5 classiques déjà utilisés dans de nombreux types de véhicules faisant partie d'une flotte. L'invention présente une grande adaptabilité du fait qu'elle est applicable par exemple au contrôle manuel et à l'établissement manuel de cartes au niveau du quartier général tout en étant utilisée conjointement avec 10 des transmissions d'instructions acoustiques lorsque la flotte des véhicules devant être contrôlée n'est pas très importante. En outre, l'invention se prête à l'utilisation au niveau du quartier général d'équipements de données complexes permettant de remplir une ou plusieurs des fonctions décrites et d'autres fonc-15 tions pouvant être utiles dans une flotte à unités multiples. Il est évident que l'équipement de traitement central, qui comprend des dispositifs de représentation ou d'affichage, peut être d'une façon générale similaire à ceux utilisés dans les systèmes de commande destinés au trafic aérien, au trafic ferré 20 ou au trafic routier. L'invention permet donc de réaliser un système de radiocommunication par impulsions qui utilise des émetteurs d'impulsions codées à faible niveau d'énergie et des récepteurs pour ces impulsions, de manière à signaler la présence des véhicules d'une 25 flotte au niveau d'emplacements sélectionnés au fur et à mesure que ces véhicules progressent le long d'un itinéraire. Les données codées sur l'identité et la position d'un véhicule de la flotte sont transmises à partir de ce véhicule à l'emplacement d'un quartier général central à partir duquel des ins-30 tructions peuvent être fournies aux conducteurs des véhicules individuels en utilisant des équipements d'émission-réception classiques. Des modifications peuvent être apportées aux modes de réalisation décrits, dans le domaine des équivalences techniques, 35 sans s'écarter de l'invention. 72 08353 21 2128803 REVENDICATIONS 1.- Système pour contrôler la position des véhicules d'une flotte et destiné à signaler à une station centrale la présence de véhicules fonctionnant conjointement dans cette flotte au 5 niveau d'emplacements prédéterminés, ce système étant caractérisé en ce qu'il comprend des émetteurs d'impulsions électromagnétiques (1) destinés à émettre continuellement des impulsions électromagnétiques au niveau des emplacements prédéterminés, chacun des émetteurs d'impulsions (1) présentant une 10 fréquence de répétition des impulsions distincte permettant son identification, des récepteurs d'impulsions électromagnétiques (8, 69, 70, 71) portés par les véhicules fonctionnant conjointement (6) dans la flotte de manière à fournir des mesures des fréquences de répétition des impulsions, et des dispositifs de 15 transmission (7) montés sur les véhicules (6) de manière à transmettre des représentations des mesures à la station centrale de façon à permettre l'identification des véhicules (6) fonctionnant conjointement dans la flotte, lorsque ces derniers sont illuminés ou couverts par les impulsions électromagnétiques. 20 2.- Système suivant la revendication 1, caractérisé en ce que chaque récepteur d'impulsions électromagnétiques (8, 69, 70, 71) comprend une antenne réceptrice d'impulsions électromagnétiques (8), une diode (6 9) destinée à convertir les impulsions électromagnétiques collectées ou captées par l'antenne (8) 25 directement en des impulsions de courant amplifiées, et un dispositif convertisseur (70, 71) destiné à convertir les impulsions de courant amplifiées directement en des signaux d'impulsions de sortie présentant des durées sensiblement plus importantes que les impulsions de courant. 30 3.- Système suivant la revendication 2, caractérisé en ce que le récepteur d'impulsions électromagnétiques (8, 69, 70, 71) comprend un dispositif (73) destiné à compter le nombre des signaux d'impulsions de sortie au cours d'un intervalle de temps prédéterminé. 35 4.- Système suivant la revendication 3, caractérisé en ce que le dispositif de transmission (7) comprend un dispositif convertisseur (74) destiné à coder le compte du nombre des signaux de sortie comptés au cours de l'intervalle de temps prédéterminé, un dispositif d'émission rayonnant d'une façon unidirectionnelle 72 08353 22 2128803 (7), et un dispositif (75) destiné à moduler le dispositif d'émission rayonnant d'une façon unidirectionnelle à l'aide du compte codé. 5.- Récepteur de télécommunication destiné à recevoir des 5 émissions d'impulsions présentant une fréquence de répétition distincte et correspondant à un emplacement particulier, ce récepteur étant caractérisé en ce qu'il comprend une antenne (8) montée sur un véhicule et destinée à collecter ou capter les émissions d'impulsions, une diode (69) connectée à l'an- 10 tenne (8) de manière à convertir les émissions d'impulsions captées directement en des impulsions de courant amplifiées, un dispositif (70, 71) connecté à la diode (69) de manière à fournir des signaux d'impulsions de sortie correspondants et présentant des durées sensiblement supérieures à celles des 15 impulsions de courant amplifiées et un dispositif de comptage (73) destiné à compter le nombre des signaux d'impulsions de sortie apparaissant au cours drun intervalle de temps prédéterminé ,de manière à identifier l'emplacement ou la position du véhicule (6). 20 6.- Récepteur suivant la revendication 5, caractérisé en ce que l'antenne (8) présente une caractéristique de réception tous azimuts. 7.- Récepteur suivant la revendication 5 ou 6, caractérisé en ce que la diode (69) comprend une diode semi-conductrice 25 bistable (69) et est associée à un circuit (67, 68) destiné à polariser cette diode semi-conductrice bistable (69) sensiblement pour son état de conduction du courant et un dispositif de couplage (62, 62a, 85) destiné à appliquer les impulsions collectées ou captées par l'antenne (8) à la diode semi-conduc- 30 trice bistable (69) de manière à déterminer sa conduction pour le courant d'impulsions. 8.- Récepteur suivant l'une quelconque des revendications 5 à 7, caractérisé en ce que le dispositif (70, 71) destiné à conformer les signaux d'impulsions de sortie correspondants 35 est couplé selon une relation de réaction avec la diode (69) de manière à assurer l'extinction ou l'interruption de la circulation du courant dans la diode (6 9) après le début de chaque impulsion de courant amplifiée. 72 08353 23 2128803 9.- Récepteur suivant la revendication 8, caractérisé en ce que le dispositif destiné à compter le nombre des signaux a'impulsions de sortie au cours d'une période detemps prédéterminée comprend un conditionneur ou une porte (72) comportant 5 une entrée, une sortie et un dispositif de commande de sa conductibilité, un dispositif destiné à coupler les signaux d'impulsions de sortie à l'entrée de la porte, un dispositif de commande d'interrogation (78) couplé au dispositif de commande de conductibilité de manière à faire passer la porte 10 (72) à l'état conducteur pendant une période de temps prédéterminée, et un dispositif de comptage d'impulsions (73) connecté à la sortie de la porte de manière à compter les signaux d'impulsions de sortie transmis par cette porte (72) au cours de la période de temps prédéterminée. 15 10.- Récepteur suivant la revendication 3 ou j), caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif (74), connecté au dispositif de comptage (73) de manière à produire une représentation codée du compte des impulsions, un dispositif émetteur-récepteur pouvant être modulé (75), et un dispositif destiné à appliquer 20 les représentations codées au dispositif émetteur-récepteur (75) à des fins de modulation.