La présente invention concerne la chromatographie en phase liquide en général et plus précisément un système fournisseur de solvants utilisable en chromatographie en phase liquide sur colonne et à haute performance. La chromatographie est une méthode de séparation par laquelle un mélange de composants (appelé "échantillonn ou "mélange échan- tillon") est placé sous forme d'une zone à une première extrémité d'un système renfermant une phase dite stationnaire ou fixe et une phase dite mobile. Chacun des composants de l'échantillon se répartit de lui-même par équilibre dynamique entre les deux phases dans un rapport qui est caractéristique de ce composant. I1 en résulte que la phase mobile en progressant a pour effet d'amener chaque zone de composant élémentaire à migrer à une vitesse caractéristique, ce qui fait qu'au bout d'un certain temps ces zones élémentaires sont sépares. I1 existe différents types de chromatographie, notamment la chromatographie en phase liquide, la chromatographie en phase gazeuse, la chromatographie en couche mince, etc .. Les principales différences entre ces diverses méthodes chromatographiques tiennent à l'état physique de la phase mobile (gaz ou liquide) et à la façon dont la phase fixe est supportée, par exemple en revêtement d'un matériau granuleux inerte logé dans un tube, en revêtement de la face intérieure d'une paroi, etc.. Mais le mécanisme de séparation reste essentiellement le meme dans ces différentes mé- thodes, à savoir répartition des composants de ltéchantillon entre une phase mobile et une phase fixe.Lorsqu'on utilise la méthode à des fins d'analyse chimique, on place couramment un détecteur à l'extrémité de sortie du système, de façon à détecter le passage des zones de composants élémentaires, au point où elles sortent du système. Le signal provenant du détecteur est visualisé sur un enregistreur par exemple à bande, cet enregistrement portant sur les résultats à la fois qualitatifs et quantitatifs touchant les composants de l'échantillon. I1 est souvent désirable que le système chromatographique permette une haute résolution (une separation poussée des composants en zones étroites), des zones élémentaires uniformément espacées, une séparation rapide, et un enregistrement satisfaisant à partir d'un micro-échantillon. Le comportement décrit en ces termes du système peut être appelé "performance" du système. I1 est bien connu dans l'art de la chromatographie d'améliorer la performance d'un système en modifiant l'un des paramètres suivants du système au cours de 11 analyse : température, composition chimi- que de la phase mobile, débit de la phase mobile. Par exemple, en chromatographie en phase gazeuse, on fait souvent varier la tem pérature du système selon une fonction prédéterminée du temps. cette technique est appelée "programmation de température". Elle améliore la performance du système, en particulier dans le cas où l'échantillon renferme des composants dont les points d'ébullition s'échelonnent sur un large intervalle de température. De façon analogue à la programmation de température pour la chromatographie en phase gazeuse, on utilise pour la chromatographie en phase liquide "ltélution à gradient". L'évution iv gradient consiste à modifier la composition chimique de la phase mobile (également appelée "éludant" ou "solvant éluant") en fonction du temps, en améliorant par là la performance du système, en particulier dans le cas où l'échantillon renferme des composants dont les propriétés chimiques varient grandement.L'effet resultant de l'élution à gradient est de raccourcir le temps de rétention de composés fortement retenus sur une colonne, sans sacrifier pour autant la séparation des composés à élution précoce. Dtautres détails touchant les principes des techniques d'élution à gradient peuvent Outre trouvés dans de nombreuses sources de l'art antérieur et par exemple dans un article de L.R. SNYDER paru dans "Chromatography Review" 7,1 (1965). L'idée de base, valable pour tout appareil de chromatographie en phase liquide dii type considéré ici, est d'assurer un débit convenable de solvant vers et à travers la colonne de chromatographie. Dans ltart antérieur des essais nombreux et variés ont été faits pour fournir des solvants à une colonne de chromatographie en phase liquide à haute performance. Une condition fondamentale dans cet ordre d'idées est d'obtenir un débit de solvant relativement non pulsé, ctest-à-dire suffisamment constant, car le détecteur de sortie de colonne est sensible à des variations de débit et peut fournir des résulats erronés ainsi qu'un "bruit" excessif dans le cas d'un débit pulsé.Des essais variés ont été faits dans le-passg pour arriver à ce résultat, mais en général les méthodes de l'art antérieur, visant à cette fin, entratnaient la mise en oeuvre de mécanismes extrêmement complexes et anormalement onéreux. C'est ainsi que dans un exemple typique de système devant travailler en mode à gradient d'élution par l'emploi de deux solvants distincts, on peut utiliser un appareil à deux pompes.Un tel appareil exige deux pompes distinctes, ainsi que des moyens séparés d'entratner ces pompes, nécessitant donc euxmêmes des commandes séparées de vitesse, etc On pourrait se figurer que les difficultés ainsi rappelées que soulèvent les systèmes de l'art antérieur à pompage de solvants, pourraient être surmontées en utilisant un appareil à cylindre unique, coopérant avec nn piston alternatif à course relativement faible.Mais le principal obstacle à l'emploi d'un tel appareil a été le fait que le flux de liquide en résultant est par nature pulsé - en particulier dans le cas desfaibles débits. D'un autre côté, la nature des pulsations se manifestant dans le flux est telle qu'on ne peut aisément s'en débarrasser par filtrage et que ltexistence de ces pulsations peut limiter gravement l'efficacité du détecteur. Il faut comprendre dans cet ordre d'idéels que le mot Ilpistoun, tel qu'il est utilisé dans la présente spécification, est à entendre comme englobant les pistons où le joint demeure en position relative fixe par rapport à l'élément mobile et les plongeurs où le joint est fixe par rapport au cylindre immobile. Toujours dans le même ordre d'idées, il a été reconnu depuis longtemps que la caractéristique de la pompe alternative qui porte la principale responsabilité dans l'obtention d'un flux pulsé inacceptable tient à ce que, lorsque le piston est entrant par un mécanisme simple à vilebrequin, le déplacement axial ou piston est une fonction sinusoaZdale du temps. Ceci implique l'exis- tence de pulsations de pression (ou de pompage) régulièrement échelonnées dans le temps alternant avec des périodes de remplissage de durée égale à celle des pulsations de pression. Dans un effort pour dépasser ce schéma, on a proposé d'entratner le piston au moyen d'une came de forme appropriée. Dans cette voie, la came sert à modifier la fonction du temps que représ-ente le déplacement du piston, de façon à raccourcir l'alternance de remplissage du cycle vis-à-vis de l'alternance de pompage et dans certains cas à rendre le mouvement lors de l'alternance de pompage relativement linéaire, le déplacement du piston devenant ainsi une fonction linéaire du temps. Un tel agencement a sans doute l'avantage de changer la forme de l'onde de pression en réduisant les pulsations produites et en rendant le filtrage des pulsations résiduelles plus praticable.Mais cette tentative n'est pas du tout satisfaisante sous un aspect-des plus importants, En particulier, la came défi nit une forme fixe d'onde, d'où il résulte un rapport fixe entre les durées des alternances de remplissage et de pompage du cycle. Et cependant dans bien des cas, on veut disposer d'une possibilité de travailler à différents débits - et qui en fait peuvent s'étendre sur une gamme très large. Mais Si le débit est accru en augmentant simplement la vitesse de rotation de la came - alors la durée de l'alternance de remplissage du cycle est progressivement raccourcie - et peut atteindre une valeur telle que la durée d'alimentation dont on dispose est insuffisante pour la pompe but conduit à de la cavitation et à d'autres problèmes. On peut considérer dans ces conditions que la présente invention a pour but de présenter un appareil de chromatographie en phase liquide et à haute performance, utilisant une pompe alternative relativement peu coflteuse et envoyant cependant dans la colonne chromatographique associée un flux hautement uniforme, relativement non pulsé de liquide sous haute pression. Un second but de l'invention est qu'un tel appareil soit capable de travailler sur toute une large gamme de débits. Un troisième but de l'invention est qu'un tel appareil permette une commande simple et précise des proportions de solvants, dans le cas d'utilisation d'une pluralité de solvants, c'est-à-dire en mode à gradient d'élution. Un quatrième but de l'invention est qu'un tel appareil permette de faire en sorte que les vannes doseuses des solvants travaillent de facon simplement comDlémentaire au cours d'une portion choisie eenc du cycle et en outre du coté de l'admission; à faible pression, de la pompe. Un cinquième but de l'invention est qu'un tel appareil ait des moyens de filtrage associés à la soupape de sortie de la pompe et permettant de fagon hautement efficace d'arrêter toutes particules de matières étrangères qui, autrement, pourraient compromettre le bon fonctionnement du ou des clapets faisant partie de ladite soupape de sortie. Un sixieme but de l'invention est qu'un tel appareil comporte, en ligne, un organe amortisseur du type à botte métallique, qui tout en servant à réduire ou à éliminer les pulsations pouvant subsister à la suite de la soupape de sortie de la pompe, n'en travaille pas moins sur des volumes très limités de liquide, en facilitant ainsi les changements rapides de dosage des solvants et en ne gênant pas les purges. L'invention part d'un système de chromatographie en phase liquide d'un type comportant au moins un réservoir de liquide constituant la phase mobile, une colonne de chromatographie en phase liquide, et une pompe permettant de refouler ladite phase liquide dans ladite colonne. La pompe est constituée par une unité compacte, relativement peu conteuse, comportant un piston alternatif en forme de tige qui exécute ses déplacements dans une chambre de petit volume. Dans un mode courant de fonctionnement, deux solvants distincts ou davantage sont admis dans la pompe à partir de réservoirs séparés, par l'intermédiaire de vannes doseuses, actionnées de façons complémentaires, au long de toute une portion choisie de l'alternance de remplissage0 Ces vannes sont donc disposées du cote à faible pression du flux de liquide.Une soupape d'entrée à la pompe commande l'introduction du mélange liquide-dans la chambre de pompage, au cours de 11 alternance de remplissage du cycle. Un avantage d'une soupape d'entrée de ce type sur une soupape à clapet tient à ce que celle-ci est beaucoup plus susceptible d'entratner de la cavitation à l'intérieur de la pompe - en partir culier dans le cas où la soupape est sollicitée à la fermeture par un ressort - qu'unie soupape actionnée mécaniquement de façon positive. Un autre avantage d'une telle soupape d'entrée est sa susceptibilité extrêmement réduite au collage en position ouverte ou fermée, en comparaison d'une soupape à clapet.Les mouvements alternatifs du piston en forme de tige et de la soupape d'entrée sont provoqués par des liaisons mécaniques d'entratnement, qui sont elles-mêmes actionnées par deux excentriques tournant avec l'arbre vilebrequin de la pompe. L'arbre vilebrequin de la pompe est entraîné par l'intermédiare d'un accouplement souple par un moteur pas à pas. Le moteur pas à pas a dans le cas de la présente application des avantages particulièrement marqués venant du fait qu'il est susceptible d'une commande précise par application d'impulsions à telle ou telle fréquence voulue, et cela d'un bout à l'autre d'une gamme dynamique relativement large. Sous l'applicationdeees impulsions, un tel moteur exécute une rotation précise, à vitesse moyenne relativement constante. La vitesse moyenne de rotation du moteur pas à pas est commandée tout au long de chaque tour de l'arbre vilebrequin de fa çon à permettre un cycle prédéterminé avec précision de l'opération de pompage. En particulier, la vitesse du moteur est réglée en conjonction avec l'actionnement mécanique du piston de la pompe et de la soupape d'entrée, de façon à assurer (aux faibles débits où le comportement du flux est critique) une alternance de remplissage de durée très courte - ce qui implique un retrait rapide du piston ou plongeur à partir du cylindre puis, la seconde partie du cycle, qui correspond à l'alternance de pompage (refoulement du liquide par la pompe sur la colonne chromatographique), sous la commande par rotation de l'arbre vilebrequin (en fonction du temps) de façon que le déplacement axial du piston soit une fonction linéaire du temps. Pour obtenir ce mouvement uniforme du piston lors de l'alternance de pompage du cycle, on peut commander la fréquence de répétition des impulsions d'entrainement du moteur pas à pas de façon que le déplacement du point de l'arbre vilebrequin, assurant en fait ltentratnement de la liaison mécanique avec le piston, ait, en direction axiale du piston, une composante qui soit une fonction sensiblement linéaire du temps, sur toute la durée de l'alternance de pompage. Mais comme la vitesse moyenne de rotation de l'arbre vilebrequin sur tout l'intervalle angulaire correspondant est déterminée par référence à une mémoire convenable, on peut réduire la complexité et le coût de cette mémoire et de la circuiterie associée* en limitant strictement le nombre de subdivisions dudit intervalle angulaire, par exemple à cinq.Lors du parcours de chacune de ces subdivisions angulaires, la vitesse angulaire moyenne du vilebrequin est alors maintenue à une valeur prédéterminée. Bien que l'on puisse arriver à une meilleure linéarité ou uniformité en augmentant le nombre desdites subdivisions angulaires et par conséquent le nombre des vitesses de rotation assignées à ces diverses subdivisions, on peut arriver par le schéma plus simple indiqué ci-dessus à obtenir pour le déplacement du piston une fonction linéaire acceptable. La vitesse angulaire de l'arbre vilebrequin, au cours de l'alternance de remplissage du cycle, est maintenue a une valeur fixe, indépendamment du débit moyen choisi pour la pompe. Nais, si l'on veut augmenter ce débit, on ajuste convenablement la fréquence de répétition des impulsions dtentratnement du moteur pas à pas, pour l'alternance de pompage du cycle, les fréquences appropriées étant stockées dans une mémoire convenable qui est interrogée à la suite du réglage de débit que l'on affiche sur l'appareil. Du fait du maintien à une valeur constante de la durée de l'alternance de remplissage du cycle, il est bien évident que le rapport de la durée de cette-alternance à celle de l'alternance de pompage croit avec le débit de la pompe.Mais aux débits élevés les problèmes de pulsation disparaissent bien que l'appareil suivant 1'invention soit appelé à donner aux débits élevés des un rapport 1 : 1 des duréesJdeux alternances. Suivant un autre aspect de 11 invention, on utilise une roue codeuse qui est calée coaxialement sur l'arbre vilebrequin pour tourner avec lui. Cette roue codeuse est pourvue d'une série de fentes s'échelonnant sur son pourtour L'espacement des fentes est variable et lié au cycle de façon telle que les impulsions successives émises par un lecteur optique de ces fentes correspondent à des incréments égaux de déplacement axial du piston. Il suffit en conséquence de compter ces impulsions pour en tirer un résultat indiquant la position du piston. Cet agencement donne en outre un moyen simple et précis de doser les solvants utilisés en mode à gradient d'élution. En particulier l'affichage sur l'appareil d'une valeur déterminée de rapport, par voie manuelle ou automatique, fait que l'information correspondante est transmise à un comparateur. Au cours d'une certaine partie de l'alternance de remplissage, une première électrovanne (commandant l'arrivé. d'un second solvant à partir d'un second réservoir) est fermée. La roue codeuse coopérant avec un compteur de fentes transmet un signal au comparateur, lorsque le point de subdivision de l'al- ternance de remplissage est atteint - point qui correspond au réglage de rapport affiché. Le comparateur a son tour (par l'intermédiaire d'un circuit logique de vannes) commande les entratueurs des deux électrovannes de façon qu'audit point de subdivision la première alectrovanne se ferme et que la seconde s'ouvre, ce qui a pour effet de doser automatiquement les volumes des deux solvants conformément au réglage affiché. Comme les vannes doseuses se trouvent du côté à faible pression de la pompe les réservoirs de solvants sont pratiquement à la pression atmosphérique et sont donc parfaitement accessibles pour remplissage. Si les réservoirs étaient sous pression élevée, il en faudrait normalement un troisième - tel qu'un serpentin de retenue. Un autre avantage du fonctionnement sous faible pression des électrovannes tient à ce que celles-ci peuvent autre de structure simple et peu coûteuse ou bien à ce qu'elles peuvent, étant donné qutelles ntont pas à supporter de pressions élevées, bénéficier pour un prix de revient donne d'une fiabilité accrue. Suivant un autre aspect de l'invention, la liaison mécanique entre la soupape d'entrée et son excentrique d'entrainement inclut un dispositif à supplément de course qui introduit dans cette liaison un léger jeu ajustable. Cette caractéristique permet une discontinuité dans le mouvement de la soupape - ce qui est nécessaire pour obtenir une période finie de fermeture. Les deux excentriques sont décalés angulairement l'un par rapport à l'autre pour permettre un léger retard entre l'amorçage du retrait du piston et 11 ouverture de la soupape d'entrée.Ce retard permet la décompression du volume de solvant qui n'a pas été chassée hors du cylindre au cours de l'alternance de pompage ainsi que la relaxation des pièces qui ont été soumises à des contraintes de compression dans le cylindre et dans la liaison mécanique d'entrainement du piston. Si ce léger retard n'était pas prévu, ces contraintes de compression pourraient provoquer un effet transitoire de renversement du flux au cours de la période correspondante du cycle. Un autre aspect de l'invention concerne l'utilisation dune soupape de sortie à deux Clapets en cascade, un premier clapet étant sollicité par un ressort et le second (en aval du premier) par la gravité uniquement. Dans les deux cas, le clapet est constitué par une bille en rubis, un corps de clapet et un siège en saphir. Ladite soupape de sortie se caractérise par l'incorporation d'un filtre à métal fritté de grande surface qui empêche l'introduction de particules de matières étrangères dans les deux clapets de la soupape, en vue d'empêcher la détérioration par ces particules des sièges de l'un et (ou) de l'autre des corps de clapets. Ceci prend une importance particulière du fait des pressions élevées mises en oeuvre - pouvant aller jusqu'à 350 kgp/cm2 et même au delà. Enfin un dernier aspect de l'invention, contribuant à éliminer pratiquement toutes pulsations dans le flux de sortie de liquide, concerne un amortisseur de pulsations interposé en ligne et constitué par une boite métallique, dont la majeure partie du volume intérieur est rempli par un tampon en matière plastique dite TEFLON ou tout autre matériau convenable ayant des caractéristiques appropriées de compressibilité et d'inertie chimique. On sait que l'on a déjà utilisé à des fins analogues dans de nombreux systèmes de l'art antérieur des amortisseurs de pulsations, mais qui sont ou bien des composants hautement élabores ou bien des structures offrant essentiellement au flux de liquide une cavité de volume relativement grand. Ce volume assez grand sert à dissiper l'énergie transportée par lesdites pulsations indésirables.Mais ce volume assez grand empêche ou perturbe les changements rapides de composition du mélange de solvants dans le cas de travail en mode à gradient d'élution et gêne la purge du système en cas de changement de solvant(s). L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description qui suit de plusieurs exemples de réalisation, et à l'examen des dessins annexés correspondants dans lesquels - la fig. 1 est un diagramme simplifié de blocs faisant apparaître les éléments essentiels, y compris les composants électroniques de commande, d'un système de chromatographie suivant l'invention - la fig. 2 est une vue par côté, en partie coupée et arrachée, des éléments essentiels de la pompe et des pièces mécaniques associées, dans l'appareil suivant l'invention - la fig. 3 est une vue en coupe longitudinale, à plus grande échelle, de la portion de la fig. 2 qui se trouve sur la droite de l'arbre vilebrequin et comprend le logement d'entrée et la tête de pompage de l'appareil - la fig. 4 est une vue en bout de la portion d'appareil de la fig. 3 ; - la fig. 5 est un schéma de l'ensemble, suivant l'art antérieur, d'un arbre vilebrequin et d'un piston associés et où l'arbre tourne d'un mouvement uniforme - les figs. 6 et 7 sont des diagrammes représentant en fonction de l'angle de rotation (ou du temps) les déplacement et vitesse (ou débit) respectivement du piston de l'ensemble de la fig. 5 - les figs. 8 et 9 sont des diagrammes respectivement analogues à ceux des figs. 6 et 7, mais dans le cas de déplacements relativement optimisés du piston - la fig. 10 est un schéma d'un agencement suivant l'invention où la vitesse de rotation de l'arbre vilebrequin varie pas à pas en fonction de sa position angulaire - la fig. 11 est un schéma préféré suivant l'invention analogue à celui de la fig. 10, mais où les changements de vitesse de rotation de l'arbre vilebrequin sont en nombre limité à quatre sur un cycle; - la fig. 12 est un diagramme représentatif des déplacements du piston en fonction du temps, susceptible d'être obtenu par le schéma de la fig. 10 - la fig. 13 est un diagramme analogue à celui de la fig. 12, mais correspondant au schéma de la fig. 11 ;; - la fig. 14 est un schéma analogue à celui des figs. 10 et 11 et répondant à l'invention - la fig. 15 est un diagramme représentatif des variations du débit de liquide en fonction du temps, dans le cas d'application du schéma de la fig. 14 - la fig. 16 est un diagramme représentatif des variations du rapport de la durée de l'alternance de remplissage à la durée totale du cycle en fonction du débit pompé, dans le cas d'un système suivant l'invention ; - la fig. 17 est une vue en perspective d'un disque codeur et des éléments associés, utilisables associés à la pompe des figs. 2 et 3 - la fig. 18 est une vue schématique d'un fragment du disque codeur de la-fig. 17 et montrant la distribution des fentes sur ce fragment - la fig. 19 est un schéma montrant la relation existant entre les espacements entre fentes du disque codeur des figs. 17 et 18 et les déplacements du piston - la fig. 20 est une vue fragmentaire d'un disque codeur d'un autre type utilisable sur un système suivant l'invention - la fig. 21 est une vue en coupe longitudinale d'un amortisseur de pulsations utilisable sur un système suivant l'invention - la fig. 22 est une vue simplifiée en perspective d'un capteur de pression utilisable sur un système suivant l'invention ; et - la fig. 23 est un diagramme temporel exposant les variations d' & t d'un certain nombre de composants du système suivant l'invention, lors du déroulement de deux cycles de fonctionnement, ainsi que les intéractions correspondantes. On a représenté à la fig. 1 un diagramme simplifié de blocs donnant les éléments essentiels d'un système 20 de chromatographie en phase liquide suivant l'invention. Ce système est à utiliser en liaison avec deux réservoirs 22, 24 renfermant deux solvants différents, par exemple l'un de l'eau et l'autre du méthanol. Pour plus de simplicité, ces réservoirs sont désignés à la figure par les repères A et B. Les deux solvants sont fournis à une pompe 26 par l'intermédiaire d'électrovannes individuelles 28, 30 respectivement associées aux réservoirs 22, 24. Ces vannes qui peuvent entre considérées comme assurant une fonction de dosage des solvants portent également les repères A et B, comme les réservoirs correspondants.Les solvants provenant des vannes 28, 30 entrent dans un té de mélangeage 32 qui fournit dès lors par la ligne 34 à la pompe 26 les mêmes solvants mélangés dans les proportions voulues. La sortie 36 de la pompe peut être contr8lée par un capteur de pression 38 et par des organes de sécurité : par exemple un disque susceptible de rupture peut être interposé en ligne avec le flux continu de liquide pour empêcher tout risque de pression excessive - cette pression pouvant atteindre des valeurs de l'ordre de 350 kgf/cm2. Le flux de liquide traverse ensuite un amortisseur de pulsations 40 qui sera vu en détail plus loin* puis un injecteur classique 42, pour entrer ensuite dans la colonne de chromatographie en phase liquide 44. La sortie de la colonne 44 peut traditionnellement aboutir à un détecteur 46 puis à un collecteur 48. Le détecteur 46 peut être associé à un enregistreur convenable 50, de façon également connue de l'art antérieur. Suivant l'invention, la pompe 26 est entrainée au moyen d'un moteur pas à pas 52, en lui-m8me classique. Un amortisseur en lui-même classique 54 peut autre associé au moteur 52 comme étant monté par exemple à l'une des extrémités de l'arbre de ce moteur. Des amortisseurs de ce type, convenant aux besoins du présent système, sont tournis pas différents constructeurs. Comme on l'à déjà indiqué dans l'introduction, une caractéristique essentielle de la présente invention a trait à la commande précise de la vitesse de rotation du moteur pas à pas tout au long d'un cycle de 360 de rotation de son arbre, de manière à commander par là la vitesse de rotation de ltarbre vilebrequin 56 de pompe, qui est accouplé au moteur. A cette fin, on dispose d'un indicateur de position d'arbre 58 qui coopère avec l'arbre 56 d'une manière qui sera exposée plus loin. L'indicateur 58 peut notamment comporter une roue codeuse pourvue d'indexations périphériques, telles que des fentes, qui sont lues par un compteur 60 lors de la rotation de l'arbre. Le moteur pas à pas 52 est entrant par un organe approprié de commande 61 aui. comme le sait pertinemment l'homme de l'art, envoie une série d'impulsions électriques successives au moteur, qui dès lors tourne'pas à pas à la cadence des impulsions qu'il reçoit. Pour permettre au moteur autre entraîné à différentes vitesses angulaires moyennes en fonction de sa position angulaire, l'indicateur 58 fournit un signal de référence à un circuit logique de fréquence de répétition d'impulsions d'entrainement 59 à l'instant où 1 'arbre 56 atteint une position angulaire donnée dans sa rotation. Une source de fréquence de répétition d'impulsions 62 est de ce fait convenablement commandée.Simultanément, un compteur d'impulsions et décodeur 64 est activé par la ligne de commande 66 et commence à compter les impulsions successives provenant par la ligne 68 de l'organe de commande 61 du moteur. Dans le présent exemple, il convient donc d'observer que c'est le compte des impulsions d'entralnement transmises par la ligne 68 qui sert à déterminer la position de l'arbre 56, et non directement 1 'indi- cateur de position d'arbre 58. Comme on le verra plus loin, ceci a l'avantage de donner une certaine souplesse à l'arbre: on consi è'entr - -- d' ntraSnement dere qu'il y a moins de chances d'erreur a compter les impulsions/ successives qu'à lire l'indicateur de position d'arbre 58.Le compteur - décodeur 64 ayant ainsi déterminé avec précision la position angulaire de l'arbre, convertit le nombre d'impulsions reçues en un signal décodé indiquant à la source de fréquence de répétition d'impulsions 62 le nombre d'impulsions par seconde qui correspond à la position ainsi déterminée de 11 arbre 56. Dans une forme préférée de réalisation de la présente invention, le débit de sortie de la pompe 26 peut varier dans une mesure considérable, pouvant aller par exemple de 10 millilitres à l'heure jusqu'à environ 1000 millilitres à l'heure. Pour permettre la variation requise de la vitesse de la pompe, on dispose d'un organe d'affichage du débit de pompe voulu 70, qui peut prendre la forme de simples touches de commutation.Quand on a affiché sur l'organe réglant 70 un débit donnés une mémoire permanente de programmes préétablis 72 qui a été m'unie au préalable du programme convenant à chaque débit voulu, délivre ce programme spécifique pour chaque portion du cycle de fonctionnement au circuit logique de fréquence de répétition d'impulsions 59 par la ligne 74, ce circuit logique commandant ensuite comme on l'avuladite fréquence de répétition. On a déjà indiqué précédemment que dans un mode typique de fonctionnement du présent système, on pouvait utiliser deux sol vante Le rapport de mélange des deux solvants peut dans certains cas être maintenu à une valeur relativement constante; mais, plus couramment on fait varier la rapport de mélange des deux solvants tout au long de la durée de l'essai soit par des recalages manuels de ce rapport, soit selon un programme automatiquement commandé. On dispose alors d'un organe réglant du rapport de mélange et convertisseur 76 qui peut dépendre ou bien d'un organe commandé manuellement 78 ou bien d'un organe commandé automatiquement suivant programme 80. La programmation du rapport de mélange, comme on l'à déjà indiqué précédemment, est en elle-meme connue; en conséquence, on n'entreprendra pas ici la description détaillée des dispositifs correspondants. La sortie de l'organe réglant de rapport 76, convertie sous forme appropriée est transmise à un comparateur 82. Le compte numérique provenant du compteur de fentes 60 est recalé une fois par cycle par un organe de recalage 84 sur un point d'origine qui est déterminé au cours de la rotation de l'arbre par l'indicateur de position d'arbre 58. Quand la valeur de sortie du compteur de fentes 60, transmise par la ligne 86 au comparateur 82, coïncide avec la valeur convertie fournie par l'organe réglant de rapport 76, un signal de validation est transmis au circuit logique de vannes 85 , qui actionne les entratneurs de vannes 88.Ceux-ci commandent l'ouverture et la fermeture des vannes 28, 30 qui, comme on l'à déjà indiqué précédemment, travaillent de fagon pratiquement complémentaire - en ce sens que lorsque l'une est ouverte l'autre est fermée. Le présent agencement fait donc que l'une desdites vannes peut être ouverte tout au long d'une portion de l'alternance de remplissage de la pompe 26, tandis que l'autre vanne est fermée, et que tout au long du reste de cette alternance de remplissage c'est l'inverse qui a lieu, à savoir que la seconde vanne est ouverte tandis que la première est fermée.On assure ainsi de façon très simple le dosage direct voulu du mélange de solvants en émettant des signaux de commande en fonction de la position angulaire de l'arbre d'entrainement de la pompe, et en utilisant ces signaux pour diviser la durée de chaque alternance de remplissage entre une admission à provenir de la première vanne et une autre à provenir de la seconde vanne, en fonction du réglage de rapport alors affiché. Ces caractéristiques de l'invention seront explicitées plus loin en liaison avec les diagrammes de cycle et de temps des figs. 14, 15 et 23. A la fig. 2, on a représenté une vue par côté, en partie coupée et arrachée de la pompe 26, ainsi que du moteur pas à pas 52 et de l'amortisseur 54 associés à ladite pompe. On peu examiner cette figure en même temps que la fig. 3 qui reproduit à plus grande échelle une partie de la fig. 2. Les différents éléments qui vont être décrits sont assemblés dans un carter 90 qui peut être une pièce moulée en aluminium. Ce carter est muni à sa partie basse 92 de blocs en caoutchouc 96, fixés à ladite partie basse au moyen de boulons enfilés dans des ouvertures taraudées des blocs. Comme on l'à déjà indiqué précédemment, le moteur pas à pas 52 présente, calé sur la partie ascendante 98 de son arbre, l'amortisseur 54 déjà cité. La partie descendante 100 de 11 arbre du moteur s'introduit dans un accouplament souple 102 au moyen duquel 11 arbre du moteur est accouplé à l'arbre vilebrequin 56 de la pompe. Cet accouplement souple 102 est un organe en lui-même classique qui, dans le cas présent, est essentiellement constitué par deux colliers métalliques qui sont intérieurement dentés ou cannelés pour pouvoir être calés sur les arbres entrant dans l'accouplement et en sortant de part et d'autre, ainsi que par un manchon en caoutchouc interposé entre les deux colliers. Des vis d'arrêt peuvent être montées transversalement dans les colliers, pour fixer la position de l'accouplement par rapport aux deux arbres.Cet accouplement souple a ici pour rôle principal de ne pas transmettre de vibrations. Ces vibrations résultent du fonctionnement intermittent du moteur 52, phénomène qui prend ici d'autant plus d'intensité que les variations de vitesse qu'implique le fonctionnement suivant l'invention du moteur 52 sont relativement brusques. On peut souligner ici le fait que l'accouplement réalisé entre l'arbre du moteur et l'arbre vilebrequin de la pompe est direct, en ce sens qu'il n'y a pas de changement de vitesse par engrenage. Ceci résulte en partie d'un choix convenable du moteur, en ce qui concerne ses caractéristiques de couple de sortie et de vitesse, mais est également la conséquence du fait que le piston de la pompe est très petit et que la quantité de liquide déplacée à chaque coup de pistonest corrélativement très faible. L'arbre vilebrequin 56 de la pompe est représenté tourillonnant dans le carter 90 au moyen de deux roulements à billes 108,110.. L'arbre 56 porte d'autre part deux excentriques dont un excentrique de pompe 112 et un excentrique de soupape d'entrée 116. Ces deux excentriques, tous deux de section circulaire, entrainent les tringleries actionnant respectivement le piston de la pompe et la soupape d'entrée. En considérant tout d'abord l'excentrique de pompe 112, on voit qu'il est constitué par deux étriers 118, 120 fixés l'un à l'autre par des boulons d'assemblage tels que 122. Quand l'excen- trique 112 tourne, l'étrier 118, en tournant autour d'un roulement à billes 124, déplace la bielle 126, en rapprochement et en eloignement de ltaxe de rotation du vilebrequin. La bielle 126 est d'autre part articulée sur un tourillon 130, monté dans un roulement à billes 132 et lui-mame disposé transversalement dans un élément coulissant 136, qui peut exécuter un mouvement de va et vient dans une fourrure 137 en bronze insérée dans le carter moulé go. Dans le présent agencement, la chambre de pompage proprement dite est formée dans une tête de pompage 138, fixée par l'intermédiaire d'une plaque 140 au carter 90 au moyen de boulons 142. On voit que l'on a ainsi formé dans la tête de pompage 138 une chambre de pompage 144 ayant la forme d'une petite cavité cylindrique. Cette cavité communique par 1 'une de ses extrémités avec une entrée de liquide 146 qui reçoit le mélange de solvants entrant dans la chambre au cours d'une portion appropriée du cycle. Cette entrée de fluide 146 est taraudée, comme indiqué en 148, pour recevoir un tampon fileté résistant à la pression 150 lui-même associé à un conduit flexible 152 dans lequel arrive le mélange de solvants à pomper.Le piston t54 de la pompe est en lui-même constitué par une tige cylindrique pouvant être effilée à son extrémité avant et faite de préférence en saphir. Cette tige en saphir a l'avantage non seulement d'avoir des surfaces très lisses lui permettant de coulisser aisément dans la chambre de pompage, mais aussi d'Qtre de très longue durée ce qui est un avantage important dans la présente application. Le piston 154 est lui-même fixé à une pièce porteuse 156 au moyen par exemple d'un ciment de type Upoxyde ou autre bon ciment appliqué sur les surfaces 158. La pièce porteuse 156 présente a son extrémité opposée au piston un collet 160, de sorte que le piston composite formé de la pièce porteuse 156 et du piston 154 peut être retenu dans l'élément coulissant 136 au moyen d'un tampon fileté 162 vissé dans cet élément. Les diamètres des différentes portions de la pièce porteuse 156 retenue dans l'élément coulissant 162 sont quelque peu inférieurs aux diamètres intérieurs des parois adjacentes du tampon. il en résulte une certaine possibilité de jeu latéral, c'est-à-dire en directions perpendiculaires à l'axe du piston. Ceci est estimé nécessaire pour compenser des défauts éventuels d'alignement - qui peuvent exister d'origine ou se créer ultérieurement - entre l'axe du piston et celui de la chambre de pompage. Là où le piston 154 traverse la plaque 140, on a dispose un tampon d'alignement 164; le piston est guidé à sa traversée de ce tamponpar une fourrure guide 141 en un matériau fluorocarboné résistant et souple tel que ceux dits TEFLON ou KEL-F. Le piston 154 traverse ensuite un joint pour pressions élevées 166 qui est interposé entre une fourrure guide 168 et un anneau de contreappui 170. Le joint pour pressions élevées 166 peut être constitué par un joint expansible radialement par exemple un joint élastique fait en TEFLON et vendu par la Société dite "TRIAL SEAL ENGINEERING COMPANY" à TUSTIN en Californie. De même, la fourrure guide 168 est de préférence en un matériau plastique auto-lubrifiant par exemple en un matériau fluorocarboné tel que TEFLON ou KEL-F.La vue à grande échelle de la fig. 3 montre aussi les deux positions extrêmes du piston, savoir sa position avancée au maximum ou de pompage en trait plein et sa position de retrait maximal 154' en trait interrompu. Le piston 154 est en fait très petit s son diamètre est couramment de 3,2mm, sa course de 11,38mm et le volume déplacé de 90 microlitres. En considérant maintenant ltexcentrique inférieur 116 ou de soupape d'éntrée, il convient d'observer tout d'abord que l'ex- contricité de cet organe (lui aussi circulaire) vis-à-vis de sol centre 172 est beaucoup moindre que celle de l'excentrique de pompage 112. Ceci provient du fait que les mouvements de la soupape d'entrée, qui sont en définitive dus aux déplacements de l'aiguille 174 sont incomparablement plus faibles que les précédents. Comme l'excentrique de pompe li 2, I'excentsique de soupape d'entrée 116 comporte deux étriers 176, 178 assemblés par exemple par boulons 180.Ces étriers tournent autour d'un roulement à billes 182 et déplacent en conséquence la bielle 184, laquelle déplace à son tour (vers la droite et vers la gauche des figs. 2 et 3) le tourillon 1862 lequel est monté dans un roulement à billes 188 et déplace lui-mbme un élément coulissant de soupape 190. La liaison mécanique existant entre cet élément coulissant 190 et l'aiguille 174 est de nature à procurer un jeu contrôlable entre ces deax éléments, et plus précisément. une possibilité de supplément de course entre ces deux éléments. La façon dont ceci est obtenu va devenir vite très claire, mais on peut se rendre compte du but ainsi poursuivisiconsidérant le carter de soupape d'entrée 192. Le solvant à pomper par l'appareil est admis dans ce carter par un ou plusieurs orifices d'entrée, dont un est représenté en 194. il s'agit ici d'un unique orifice qui est fileté pour pouvoir recevoir un raccord classique.Mais, en examinant la vue en bout de la fig. 4, on voit que là où existent deux tels orifices, l'axe de l'orifice 194 est en fait déplacé d'un certain côté du plan vertical de symétrie, et de façon analogue l'axe de l'orifice 196 de l'autre côté du même plan vertical. il est donc évident que dans les représentations des figs. 2 et 3, on a fait tourner quelque peu l'orifice d'entrée 194 à partir de son plan réel - pour qu'il puisse être vu sur ces dessins. il est dès lors clair que le canal 198 faisant suite à l'orifice d'entrée 194 débouche dans la chambre d'entrée 200, où il se continue par un conduit 202 pour sortir finalement à l'extérieur de ladite chambre par un orifice 204 percé dans un tampon de retenue 216. L'orifice 204 est également taraudé pour lui permettre de recevoir un raccord 206 qui, suivi par le tube 152 précité, amène le solvant Jusqu'à l'entrée taraudée 148 de la tete de pompage 138. L'entrée du conduit 202 est commandée par la pointe 208 de l'aiguille 174 qui coopère avec un siège 210. Ce siège est de préférence en un matériau plastique, résistant mais élastique, par exemple en matériau fluorocarboné tel que TEFLON ou KEL-F. Il importe à cet égard de se rendre compte que ce siège a, au cours de l'alternance de pompage du cycle, à supporter des contre-pressions élevées, par exemple de l'ordre de 350 kgf/cm2. Le siège 210 jouxte un anneau d'appui 212 en acier inoxydable, après quoi un joint torique 214 en TEFLON est interposé entre ledit anneau 9i2 et le tampon de retenue 216, percé de l'orifice taraudé 204 précité. il résulte de ce qui précède que les déplacements en direction axiale, vers l'arrière et vers l'avant, de l'aiguille 174 ouvrent et ferment respectivement le conduit 202, il est également évident que la soupape à aiguille ne doit être fermée que pendant une certaine fraction du temps, plus précisément pendant l'alternance de pompage du cycle. C'est en partie grâce à la possibilité précitée dtun supplément de course que l'on peut réaliser ces différentes caractéristiques du mouvement de l'aiguille de la soupape d'entrée.On voit en particulier que l'aiguille 174 s'engage par vissage dans un écrou 220 et est retenue à sa position vissée par un contre-écrou frein 222. Une portion 224 de l'élément coulissant 190 présente une ouverture 226 dans laquelle s'engage une vis 228, elle-mOme retenue par une rondelle frein 230. L'extrémité arrière 32 de l'écrou 220 est séparée de l'extrémité en vis-à-vis 234 de l'élément coulissant 190 par un ressort 236 enfilé sur ladite portion 224. Ce ressort peut être constitué par un empilage de rondelles dites BELVILLE. Une clavette 240 traverse radialement une paroi de l'écrou 220 et s'engage dans une fente de direction axiale que présente latéralement ladite portion 224.Cette clavette a purement et simplement pour rale d'empecher toute rotation relative entre l'aiguille 174 et l'élément coulissant 190, rotation qui pourrait se produire à la suite d'un usage prolongé de la pompe et pourrait altérer les caractéristiques du siège de l'aiguille 174* il résulte de la description qui précède que lorsque l'élément coulissant 190 se déplace vers la droite (des figs. 2 et 3) le report 236 prenant appui sur l'extrémité 232 de l'écrou 220 déplace l'ensemble tout entier, y compris l'aiguille 174, vers la droite.Au moment où la pointe 208 de l'aiguille 174 s'approche de sa position de fermeture du siège, le ressort 236 se comprime légèrement, de sorte qu'il se produit un léger supplément de course (indiqué spécifiquement en 242 à la fig. 3) - et qui représente un léger déplacement d'avancée de ladite portion 224 dans la cavité 244 de l'écrou 220. Le temps que met l'élément coulissant à parcourir la distance correspondant à ce supplément de course 242 représente la durée totale de fermeture de la soupape par l'aiguille 174. Au cours de cette période d'application de l'aiguille sur son siège, l'alternance de pompage s'achève et le piston 154 commence meme son mouvement de retrait - un léger retard étant prévu avant que l'aiguille rouvre réellement la soupape d'entrée en permettant une nouvelle admission de liquide dans la chambre 144.Ce léger retard à la réouverttire de la soupape a pour but de permettre aux solvants qui ont été fortement comprimés lors du pompage de recouvrer-leur volume "normal", et en définitive d'emp*- cher le liquide comprimé de remonter au travers de la soupape d'entrée. Ce retard permet en outre la relawation des pièces mécaniques mises sous contrainte. En somme l'ouverture de la soupape se fait lorsque l'élément coulissant 90 va vers la gauche (des figs. 2 et 3), dès que le supplément de course 242 a été parcouru à nouveaupar ladite portion 224 se déplaçant vers la gauche. La rondelle frein 230 et la tête de vis 245 sont alors amenées à venir porter contre la face intérieure 221 de l'écrou 220 pour opérer ensuite le mouvement de recul de l'aiguille 174. Le liquide chassé de la chambre de pompage 144 passe par un canal de sortie 151 et traverse ensuite successivement un filtre de métal fritté 153, des clapets échelonnés 155 et 157, et s'échappe finalement du système par l'orifice de sortie-159. Le liquide est alors dirigé vers la colonne chromatographique par la voie des autres élements indiqués à la fig. 1. En considérant la soupape de sortie 161 de façon plus précise, on voit qu'elle comporte un corps supérieur 163 et un corps inférieur 1650 Le corps inférieur 165 est fixé à la tête de pompage 138 par vissage dans celle-ci . Le premier clapet 155 est constitué par une bille 167 en rubis sollicitée par un ressort 169 à s1appli quer contre un siège 171 en saphir. Un joint torique est interposé entre le siège 171 et une monture de filtre en acier inoxydable 177. Cette monture est pourvue d'un canal 1j9 pour le liquide et le filtre de métal fritté 153 est soudé à la monture 177. On observera que le filtre de métal fritté 153 est d'une certaine longueur en direction axiale, pour présenter un volume relativement grand 189 entre l'entrée du canal 179 et la sortie du canal 151 conduisant à ce filtre. On dispose en conséquence en amont du premier clapet 155 4Nte surface très étendue de filtrage qui a une action très efficace pour empêcher toutes particules de matières étrangères d'arriver à l'un et (ou) à l'autre desdits clapets. Ceci est considéré ici comme d'une grande importance du fait que (compte tenu en particulier des pressions élevées utilisées dans le présent système) même des traces de sédiments pourraient compromettre la fermeture des clapets, en entratnant une application incorrecte des billes sur leurs sièges, et en conséquence des effets nuisant gravement à la performance du système. Au dessus du premier clapet 155 se trouve lue second 157, constitué lui aussi par une bille 183 en rubis coopérant avec un siège 185 en saphir et par un joint torique 187. Dans ce second clapet 157 la bille n'est plus -sollicitée par un ressort, mais uniquement par gravité. Une petite butée cylindrique 191 est disposée au dessus de la bille 183 pour limiter son mouvement ascendant et par là faciliter la fermeture du clapet. Cette butée est munie sur son pourtour de rainures de direction axiale, de sorte que le flux de liquide n'est pas arrêté lorsque la bille est appliquée contre cette butée. Directement fixé au dessous de l'accouplement 102 donc sur l'arbre vilebrequin 56, un volant 250 contribue par son inertie à amortir les vibrations. Sur le volant 250 est directement fixé un disque codeur 252 dont le pourtour 254 dépasse celui du volant pour permettre sa lecture. Une description détaillée de ce disque codeur est faite plus loin. On se contentera d'indiquer pour l'instant que ce dique est pourvu sur tout son pourtour 254 de fentes radiales qui peuvent être lues par un lecteur optique 256, disposé par côté de l'arbre, de façon à permettre audit pourtour 254 du disque de défiler pour lecture à son intérieur. Ledit lecteur est un commutateur optique, en lui-même connu, comportant essentiellement une diode electro-luminescente qui excite un phototransistor d'un bord à l'autre d'une lame d'air.Lorsque le faisceau de lumière est mécaniquement interrompu ou qu'il'est rétabli, le signal de sortie se modifie, le lecteur 256 pouvant dès lors être utilisé efficacement pour repérer le passage de chaque fente du disque dans le temps. il a déjà été indiqué précédemment, dans l'introduction à la présente description, que des pompes à chambre unique et utilisant le mouvement alternatif d'un suiveur de liquide tel que piston, n'étaient pas inconnues dans les applications du domaine de la présente invention. On pourra se rendre compte des problèmes de flux pulsé auxquels s'attache particulièrement la présente invention en examinant les figs. 5 à 7 donnant pour plus de simplicité une représentation schématique d'une pompe alternative de l'art an térieur et les diagrammes espace et vitesse correspondants (la fig. 5 sera cependant utilisée à nouveau plus loin pour expliciter certains aspects de la présente invention).La fig. 5 montre un vilebrecuin 260 et une bielle 262 articulée sur le vilebrequin en un point excentré 264. Le vilebrequin est soumis à un mouvement de rotation, dont l'angle cumulé est i, compté à partir d'un plan radial d'origine 266. A son autre extrémité 268, la bielle 262 est articulée sur un piston 270, astreint à un mouvement rectiligne alternatif en direction axiale et à l'intérieur d'un cylindre 272. Un liquide est admis dans ledit cylindre par une soupape d'entrée 274 et s'échappe du cylindre par une soupape de sortie 276 du fait de l'avance du piston. Le diamètre du vilebrequin 250 est 2 R. Son angle de rotation a pour expression e = et le déplacement en direction axiale du piston 270 en fonction du temps x = R cos tout où C3 est la vitesse angulaire de rotation du vilebrequin 260. Le diagramme de la fig. 6 donne le déplacement x du piston 270 en fonction de l'angle de rotation e du vilebrequin 260. Comme on pouvait sty attendre la. courbe correspondante est au moins approximativement une sinusoïde. Corrélativement le diagramme de la fig. 7 donne la dérivée dx/dt c'est-à-dire la vitesse du mouvement du même piston en fonction de l'angle e . La courbe correspondante est au moins approximativement la même sinusoïde, que la précédente, mais décalée de 90 par rapport à elle. Comme la vitesse du piston est également proportionnelle au débit de liquide à travers la chambre du cylindre, on peut repérer facilement sur la fig. 7 les portions 278, 280 correspondant respectivement à l'al- ternance de remplissage et à celle de pompage.En considérant les deux figs. 6 et 7, les alternances de pompage du cycle correspondent aux parties hachurées comprises entre les courbes et leurs axes. il en résulte clairement que les alternances de pompage étaient constituées dans l'art antérieur par des pulsations d'allure sinusosdale échelonnées dans le temps. Comme on l'a déjà indiqué précédemment, un des buts essentiels de la présente invention est d'éviter ce type de débit pulsé, mis en évidence par la fig. 7. il faut souligner à cet égard que l'art antérieur avait déjà cherché à surmonter dans une certaine mesure les problèmes soulevés par ce débit pulsé, en utilisant des dispositifs de lissage du débit ou de filtrage. La difficulté qui se présente dans l'emploi de tels dispositifs pour traiter le débit pulsé ressortant de la fig. 7 tient à ce que, si ces dispositifs sont relativement efficaces pour filtrer ou lisser un débit pulsé à composantes de hautes fréquences, ils ne le sont plus (ou le sont en tout cas beaucoup moins) là ou les composantes sont de basses fréquences. Ceci sera vite compris par ceux qui sont familiarisés avec certaines transformations mathématiques.En particulier, l'analyse de Fourrer des impulsions sinu soldates de la fig.7 montre que l'on a peu de chance de les réduire par un filtrage de hautes fréquences; il en résulte que- ces agencements de l'art antérieur ne peuvent éviter que le débit reste pulsé dans une mesure élevée et inadmissible. il faut bien entendu se rendre compte aussi que d'autres problèmes se pressentent dans le cas de où le bruit/détection atteint un degré excessif - qui peut compromettre gravement les caractéristiques opératoires du système chromatographique. La fig. 8 donne une forme relativement idéale de courbe représentative en fonction du temps des déplacements du piston 270 et que l'on cherche à réaliser pour éliminer les difficultés précitées du débit pulsé. il s'agit de la courbe en trait plein 282 qui encore une fois traduit les déplacements x du piston en fonction du temps. Cette courbe peut être directement comparée à celle de la fig.6 de l'art antérieur. Corrélativement la fig. 9 (analogue à celle de la fig.7) donne la courbe correspondante représentative en fonction du temps de la dérivée dx/dt, c'est-à-dire de la vitesse du mouvement, et par conséquent du débit de liquide à travers le cylindre. Pour simplifier la comparaison avec les sinusoïdes des figes 6 et 7 de l'art antérieur, on observera que celles-ci ont été reportées en trait interrompu sur les axes de coordonnées des Figs. 8 et 9. Comme précédemment, les aires hachurées correspondent à l'alternance de pompage de chaque cycle. On voit sur les figs. 8 et 9 que le mouvement que l1on cherche à donner au piston est essentiellement caractérisé en ce qu'il comporte des déplacements qui sont fonctions linéaires du temps lorsque le piston s'enfonce dans le cylindre (alternances de pompage), sépares, de façon relativement abrupte, par des déplacements de retrait rapide à partir du cylindre, immédiatement suivis chacun par une nouvelle avance linéaire (en fonction du temps) du piston dans le cylindre.Corrélativement, la vitesse du mouvement du piston, correspondant à la dérivée dx/dt (voir fig.9) est telle qu'elle est relativement constante pendant toute la durée de chaque alternance de pompage 284, et qu'elle varie rapidement pendant la durée très courte de chaque alternance de remplissage 286. En résumé, ce mouvement idéal du piston est constitué par des périodes de pompage à débit constant relativement longues, alternant avec des périodes de remplissage relativement courtes. Le débit de liquide en résultant (fig.9) est ainsi beaucoup plus proche d'un débit non pulsé que celui représenté par la fig.7. Une autre conséquence importante de l'allure des variations dss débit de liquide que donne la fig.9 est que les interruptions rela tivemént abruptes du débit constant (cest-à-dire les périodes de remplissage relativement courtes) comportent, comme peut le montrer une analyse de Fourier, des composantes essentiellement de hautes fréquences, beaucoup plus justiciables de filtrage, ce qui peut permettre de réduire encore les pulsations résiduelles dans le flux de liquide. Les flgs; 10 et Il indiquent de façon schématique deux techniques suivant la présente invention, susceptibles dite utilisées, pour réaliser dans le temps un mouvement de piston correspondant approximativement à celui donné par les figs. 8 et 9 (la fig.9 étant relative au débit de liquide). On peut supposer dans ces deux figures 10 et 11 que le vilebrequin 260, tourne dans le même sens, 288, que celui de la fig. 5, Cet arbre peut être considéré comme l'équivalent schématique du vilebrequin 56 de la fig. 2.De faÇon analogue (toujours envue d'utiliser le schéma de la fig. 10 pour décrire l'invention) la bielle 262 de la fig.5 peut être considérée comme l'équivalent schématique de la liaison mécanique intreposée entre l'arbre vilebrequin 56 et le piston 154 des figs. 2 et 3. il convient d'observer à cet égard que la représentation schématique de la fig. 5 n1 est pas un fidèle équivalent physique de l'arbre vilebrequin 56 et des liaisons mécaniques interposées 1. vis-à-vis du piston 54 et de lalgutlletsoupape 74. vXune taçon plus précise dans la structure concrète des figs. 2 et 3 ce sont les excentriques 112, 116 tous deux de section circulaire qui, sous l'action de la rotation de l'arbre 56, provoquent la giration des étriers, entraînant elle-m8me un mouvement alternatif des bielles 126, 184 qui à leur tour, font se mouvoir le piston 154 et l'aiguille de soupape 174.Mais, il apparut que le rôle de ces excentriques associés à l'arbre 56 est exactement le même que celui des manetons d'un vilebrequin et qu'en conséquence les mouvements ralisés par les mécanismes des figs. 2 et 3 peuvent être discutés par une analyse mathématique des représentations équivalentes de la fig. 5 (et des figs. suivantes). Si l'on suppose à la fig. 10 que la rotation du vilebrequin 260 de l'angle 290 (d'environ 180 ) représente le déplacement d'avancée du piston, il est clair que pour que ce déplacement soit au moins approximativement une fonction linéaire du temps, il suffit que le vilebrequin exécute une succession de rotations, dont les vitesses angulaires moyennes varient de l'une à 1'autre en fonction de la position angulaire de l'arbre. C'est ainsi qu'une première rotation d'un angle aussi petit que l'on veut correspondant à l'arc 292 peut être effectuée à une vitesse angulaire moyenne t î, la suivante correspondant à l'arc 294 à une seconde vitesse angulaire moyenne 2, la suivante d'arc 296 à une troisième vitesse angulaire -3, et ainsi de suite.Dans chacune de ces-rotations (en supposant que le point d'articulation de la bielle est parti du point 298), il est clair que le déplacement du piston en direction x est la projection sur cette direction de l'arc correspondant à la rotation élémentaire considérée. il faut par exemple - bien entendu de façon suffisamment approchée - que chacune de ces projections sot liée à la vitesse angulaire moyenne correspondante, pour les intervalles élémentaires successifs représentés par les arcs 292, 294, 296, etc.., de façon telle que les projections correspondantes 338, 340, 342, etc.., de ces arcs représentent des distances égales parcourues dans des temps égaux. il est dès lors évident qu'en divisant l'angle ou arc 290 en un très grand nombre d'angles ou arcs élementaites et en associant à chacun une vitesse angulaire déterminée appropriée et maintenue sur toute la durée de la rotation correspondante, on peut permettre au piston d'effectuer un nouvement se rapprochant autant que 1'on veut d'un mouvement rectiligne uniforme. Ce résultat ressort de la fig. 12 qui correspond à la technique de la fig. 10, où le vilebrequin tourne par une pluralité de rotations discrètes successives représentant des avances identiques du piston et parcourues à une vitesse uniforme. Il est bien évident que la présente invention peut sans doute astre adaptée au schéma représenté par les figs. 10 et 12. Mais pratiquement et pour simplifier grandement la structure de l'équipe- ment ainsi que pour réduire le coût des circuits composants, elle utilise de préférence une forme de realisation comportant un nombre relativement faible de changements de vitesse angulaire de l'un à l'autre de quelques intervalles subdivisant l'alternance de pompage. On se rendra mieux compte de cette variante suivant l'invention en se reportant à la fig. 11 dont le schéma est analogue à celui de la fig. 10 et qui vise le même but. On observera tout d'abord sur cette figure 11 - comme on aurait pu le faire d'ailleurs aussi sur la fig, 10 -que l'angle 344 d'environ 180' correspond à l'alternance de remplissage de l'appareil; la rotation du vilebrequin au cours de cette alternance de remplissage a lieu à vitesse angulaire constante WF qui est relativement très élevée en comparaison des vitesses angulaires moyennes relatives à l'alternance de pompage. A la fig. 11, ette alternance de pompage se présente sous la forme de trois rotations successives 346, 348, 350 du vilebrequin, qui au total s'étendent sur environ 1800 du schéma simplifié représentatif. Au cours du premier intervalle s'étendant sur un angle OL la vitesse angulaire du vilebrequin est maintenue à une valeur constante #&alpha; ; au cours du second intervalle s'étendant sur un angle P cette vitesse angulaire est maintenue à une valeur cons tante L;b ; au cours du troisième et dernier intervalle stéter,dant air un angle d cette vitesse angulaire est maintenue à une valeur constante #&gamma;. Parmi ces trois valeurs de vitesse angulaire celle qui peut servir de base est celle qui est relative å l'intervalle median de l'alternance de pompage (angle fi ) le déplacement d'avancée du piston étant alors relativement uniforme par rapport au temps.En ajustant convenablement les valeurs des vitesses angulaires dans les intervallee extrades (angles relativement s petits i et 3 ) de l'alternance de pompage on peut réaliser une assez bonne approximation d'un déplacement de piston vitesse uniforme. La courbe type de déplacement en fonction du temps susceptible d'être obtenue sur ces bases est donnée à la fig. 13. La courbe en trait plein 302 est celle des déplacements réels du piston et la courbe en trait interrompu 304 est relative au cas idéal duquel on tend àrapprocher. On voit que la première de ces courbes représente une très bonne approximation de la seconde. A la fig. 14, on a représenté un troisième schéma qui est analogue à ceux des figs 10 et 11, mais qui apporte certaines modifications permettant à la forme de réalisation suivant les figs. 1 à 4 de l'appareil suivant l'invention de donner des résultats encore supérieurs. La fig. 14 peut Store considérée en même temps que la fig. 15 qui donne en fonction du temps les variations du débit de liquide résultant de l'agencement suivant fig. 14 du cycle complet et en utilisant la forme de réalisation suivant figs. 1 à 4 de l'appareil selon l'invention. On observera tout d'abord à la fig. 14 que le sens de rotation de l'arbre vilebrequin que l'on a représenté est le sens anti-horaire, c'est-à-dire le sens dit trigonométrique couramment utilisé en mathématiques (donc le sens opposé à celui utilisé dans les figs. 10 et 11); dans ces conditions, les angles de rotation sont mesurés à partir de l'axe 310 pris comme origine. On peut prendre le même axe pour représenter - l'arbre vilebrequin étant dans la position correspondante l'instant zéro pris comme origine des temps à la fig. 15.On observera ensuite que d'un bout à l'autre du cycle complet de rotation de l'arbre vilebrequin, représenté à la fig. 14, on n'utilise que trois vitesses angulaires différentes seulement, que l'on peut aussi présenter sous forme de fréquences de répétition des impulsions fournies au moteur pas à pas 52. On peut maintenant préciser que pour l'alternance de remplissage tout entière, on utilise une fréquence constante fO. Ceci veut dire que lors de la rotation de l'arbre 56 dans tout le grand angle marqué fO à la fig. 14,cet arbre tourne à une vitesse constante. La fréquence fO est relativement très élevée pour que l'alternance de remplissage n'ait que la courte durée indiquée à la fig. 15.C'est ainsi que typiquement o peut avoir une valeur de 500 impulsions par seconde, ce qui correspond à environ 150 tours/minute pour le moteur couramment utilisé par l'appareil suivant l'invention. Le point marqué 312 à la fig. 14 est qui est sur l'axe des x représente l'instant de retrait maximal du piston 154 hors du cylindre et de fermeture de la soupape d'entrée 174. C'est maintenant l'alternance de pompage qui s'amorce, le moteur pas à pas commençant par tourner à la vitesse inchangée correspondant à fO, pour que le piston s'éloigne rapidement de son point mort. Au point 314, l'arbre entreprend une rotation d'un petit angle à vitesse angulaire correspondant à une fréquence f1 puis une seconde rotation d'un angle d'environ 90 à vitesse angulaire correspondant à une fréquence f2 plus basse que f1, puis une troisième rotation mais d'un petit angle et à nouveau à la fréquence f1. Enfin au point 316, l'arbre reprend sa vitesse angulaire la plus élevée correspondant à la fréquence fO, pour les mêmes raisons que celles indiquées pour l'autre point mort. Bien que 11 alternance de remplissage ou de retrait du piston commence au point 310, on observe que la soupape d'entrée 174 reste en fait alors fermée pour une courte période - ce qui est indiqué par l'angle 318.Le but de ce retard (indiqué en 319 à la fig. 15) à l'ouver- ture de la soupape d'entrée, déjà cité, est de permettre la décompression du liquide et la relaxation des pièces mécaniques après contrainte. Comme on l'à aussi déjà indiqué précédemment les valeurs f1 et f2 sont prédéterminées en fonction du débit voulu pour le liquide, l'information correspondante étant stockée dans la mémoire permanente 72 (voir fiv.1). Pour tous les débits de valeurs faibles et intermédiaires de la gamme utilisée, la fréquence f0 servant à l'entrainement du moteur pas à pas, au cours de l'alternance de remplissage du cycle, demeure inc]iangée quel que soit le réglage du débit de liquide. Ceci représente en vérité une caractéristique tout à fait originale du présent système vis-à-vis de ceux de l'art antérieur qui, comme on 1'à déjà mentionné précédemment, comportaient l'em- ploi d'une came mécanique. il en résulte que lorsqu'on règle le débit de liquide à des valeurs progressivement croissantes, le temps moyen affecté à l'alternance de pompage décroît, alors que celui touchant l'alternance de remplissage ne varie pas.Cette caractéristique de la présente invention est illustrée par le diagramme de la fig. 16 qui représente les variations du rapport de la durée de remplissage à celle du cycle complet, en fonction du débit de liquide (par exemple en ml/heure) pour un appareil courant suivant l'invention. il ressort de ce diagramme que lorsque le débit s'approche d'une certaine valeur, (dans le présent exemple d'envi ron 600 ml/heure) la durée du remplissage tend vers la moitié de celle du cycle total. (Il existe une discontinuité entre 590 et 600 ml/heure du fait que le débit de l'appareil ne peut être réglé que par incréments de 10 ml/heure).Comme on l'à déjà montré précédemment, le facteur sous-jacent permettant ce dernier résultat tient à ce qu'aux débits de pompage relativement élevés, le mouvement alternatif du piston est si rapide que les effets des pulsations deviennent sans importance et que l'on peut en fait travailler de façon purement sinusoidale, comme par les appareils de l'art antérieur. Bien entendu, lorsqu'on travaille au delà de la limite que l'on vient d'indiquer d'environ 600 ml/heure, on utilise la même fréquence de répétition des impulsions sur toute l'étendue de la rotation de l'arbre vilebrequin 56. On cesse alors d'utiliser la fréquence f de répatition des impulsions au cours du remplissa o ge.En fait les fréquences employées dans le cas des débits élevés sont plus faibles que fO. Par comparaison avec les débits inférieurs à 600 ml/heure la vitesse de rotation de l'abre 56 devient olus faible au cours de l'alternance de remplissage, bien que plus élevée au cours de l'alternance de pompage. Un autre point qui est à expliciter dans le cas de l'invention touche les électro-vannes 28, 30 assurant le mélange des solvants dans des proportions déterminées. Si, on considère le mode de fonctionnement de ces vannes, il est clair qu'elles sont d'action très rapide. Chacune de ces vannes a donc typiquement une course extrêmement courte - de l'ordre de 625 P - un temps d'ouverture de l'ordre de 1 milliseconde et un temps de fermeture de l'ordre de 3 millisecondes.Elles comportent normalement chacune un joint dit "tendre" entre le plongeur et le siège ; en raison de la nature éventuellement très corrosive des matières traitées dans les systèmes suivant l'invention, les vannes sont de préférence construites en matériaux hautement résistants : on peut par exemple les faire entièrement en TEFLON ou 7lloroélaatomère et en acier inoxydable. On a représenté en perspective à la fig. 17 le disque codeur 252 et le volant adjacent 250 ainsi que la têtue de lecture 256 Le disque codeur en lui-même est constitué par un disque annulaire dont le pourtour est pourvu d'une série de fentes ou entailles 322 telles que des indentations, donc orientées suivant des rayons du disque. il ressort de la fig. 17 que ces fentes sont toutes d'égale - --- largeur maisijeur espacement varie progressivement 10rsquon savan- ce autour du disque d'un angle de goe. La fig. 18 indique schématiquement et à peu près à l'échelle les espacements existant entre fentes successives qui sont simplement indiquées par des segments de droites 324. Le but unique de cet agencement est d'assurer que les espacements entre fentes successives quelconques du disque correspondent à des déplacements incrémentaux égaux du piston. On peut exprimer cela d'une manière quelque peu différente. On suppose que la tête de lecture 256 détecte initialement une première fente à un instant to. Le disque codeur 252 calé sur le vilebrequin 56 continue à tourner et la tête de lecture 256 détecte la fente suivante à un instant tl. Au cours de l'intervalle de temps t1 - to le piston 152 a exécuté un certain déplacement-dans sa direction axiale. La distance discrète représentée par ce déplacement reste la même pour toute rotation du vilebrequin 56 entre deux fentes successives quelconques. Cette correspondance est illustrée à la fig. 19. Le disque codeur 252 tournant dans le sens de l'angle e, les fentes sont détectées au point 350* les pointe d'articulation de la bielle étant en 352 et 358. Des déplacements égaux au long de l'axe 354 sont exécutés par le piston, qui se déplace dans le sens 356, lorsqu'on passe au point 350 d'une fente quelconque 322 à la suivante. L'agencement de fentes ainsi décrit donne un moyen extrmement simple et précis de faire correspondre directement les positions du piston avec les impulsions provenant de la tête de lecture 256. Ceci permet d'utiliser une technique de dosage des solvants très simple et cependant extrêmement précise, déjà décrite précédemment, en ce qui concerne le fonctionnement des vannes doseuses 28, 30. il suffit en gros de compter les impulsions provenant de la rotation du disque codeur 252 à partir du début de l'alternance de remplissage et de subdiviser le temps total de remplissage, en repérant le nombre d'impulsions successives qui correspond à la proportion voulue de solvant A Far rapport au solvant 13. Ceci évite d'avoir à utiliser des techniques électroniques ou mécaniques pour exécuter des opérations de dosage à la fois précises et variables. À la fig. 20, on a représenté un fragment du pourtour d'un autre disque codeur 360 qui travaille exactement sur les mêmes principes que le disque précédent, mais qui'en differe par certains détails de construction. La fabrication du disque ssen trouve simplifiée par rapport à celle du disque de la fig. 17. Le disque 360 est en effet constitué par une feuille très mince de métal sur laquelle sont photogravées des fentes 362 qui, comme précédemment, sont espacées de façon précise l'une par rapport à l'autre. Alors que le disque de la fig. 17 peut nécessiter des passes d'usinage relativement sophistiquées , le disque simplifié de la fig. 20 est de fabrication plus facile par une technique de photogravure qui est également d'une très haute précision pour fixer les empla- cements propres des fentes successives, en fonction des espacements variables voulus entre fentes. On a représenté à la fig. 23 une série de diagrammes temporels susceptibles d'aider à comprendre les différentes actions intervenant au cours du fonctionnement du système suivant l'invention, y compris en particulier la technique de dosage du mélange des solvants. il sera bon en examinant la fig. 23 de considérer en même temps la fig. 14, dont les paramètres sont repris à la fig. 23. il sera également utile de rapprocher les séquences temporelles qui vont être exposées, de la description schématique générale fait à l'aide de la fig. 1. On observe tout d'abord que la première ligne 326 de la fig. 23 s ' détend sur un large intervalle angulaire couvrant deux tours (720.) de vilebrequin, pour donner les mouvements du pistou 154 - qui (voir fig. 14) exécute successivement deux fois une alternance de remplissage et une alternance de pompage, chacune correspondant à 180* de rotation du vilebrequin. Corrélativement, et comme le montre encore une fois le rapprochement avec la fig. 14, la vitesse de moteur, sur les deux tours de l'arbre, varie comme l'indique la ligne 328.Certaines caractéristiques de la subdivision des révolutions du vilebrequin eu égard à cette vitesse du moteur ressortent clairement de la ligne 328, par exemple le fait que la fréquence la plus élevée fo, celle de remplissage, s'étend au delà des points à 180' et multiples et en deçà des points à 3600 et multiples, cela pour des raisons qui ont déjà été indiqués précédemment. La ligne suivante, 330, du diagramme montre comment varie dans le temps le loquetage permettant les fréquences de remplissage et de pompage. il s'agit essentiellement du signal de commande de la fréquence la plus élevée, fO, utilisée dans le système. La ligne suivante, 332, du diagramme montre comment s'échelonnent dans le temps les recalages du compteur d'impulsions 60 il s'agit d'impulsions qui sont produites par l'organe de recalage 84 de la fig. 1 et qui sont essentiellement des impulsions de synchronisation, fournies par des fentes appropriées du disque codeur et qui correspondent, comme le montre le diagramme, aux instants où la fréquence doit passer de f0 à f1 et vice versa. La ligne suivante, 334, du diagramme montre comment se présentent dans le temps les séquences d'impulsions provenant du disque codeur 252. On a déjà indiqué précédemment à quoi correspondaient de façon précise les espacements entre impulsions. il suffira de rappeler ici que les impulsions successives, sont échelonnées dans le temps de façon à correspondre a des incréments égaux de déplacements du piston 154. La ligne suivante, 357, du diagramme montre comment varie dans le temps l'4tat de la soupape d'entrée 174. Un nouveau rapprochement avec la fig. 14 montre par exemple que, pour les raisons déjà indiquées, cette soupape commence à s1 ouvrir c'est-à-dire à quitter son siège, un peu au delà des points à 3600 et multiples, alors qu'elle se ferme exactement aux points à 1800 et multiples, auxquelles s'amorcent les alternances de pompage. Les actions permettant les délivrances doe & de solvants par les électrovannes du système seront mieux comprises à l'examen des trois dernières lignes 359, 361 et 363, du diagramme. Ces actions peuvent être considérées comme essentiellement dues au circuit logique 85 de la fig. 1. Considérant tout d1 abord la ligne 359, on voit qu'une impulsion 364 permettant le recalage du compteur 60 est engendrée un peu avant chaque point à 360 et multiples. Lt émission de cette impulsion de recalage est déclenchée par la détection d'une première fente du disque codeur, ayant lieu avant chaque point à 3600 et multiples, première fente donnant une impulsion 366, visible à la ligne 334 du diagramme Par principe, chaque impulsion de recalage 364 a pour effet de déclencher une bascule monostable, qui recale le compteur (compteur 60 de la fig.1) pour permettre la comparaison à faire ultérieurement, c'est-à-dire lors des actions de dosage des solvants. Comme on l'a montré à propos de la fig. 1, la valeur de consigne est introduite dans le comparateur 82 conformément à la valeur de rapport donnée par l'organe réglant ad hoc 76. Sautant au bas du diagramme,à la dernière ligne, 363, de celui-ci, on voit que l'état d'une bascule bistable de commande des électrovannes est fonction de l'angle de rotation de l'arbre vilebrequin. Au départ, c'est-à-dire auxpointsà 3600 et multiples, la vanne A est ouverte.On rappelle ici que les électro vannes A et B travaillent toujours de façons complémentaires, en ce sens que lorsque l'une est ouverte l'autre est fermée. il faut évidemment comprendre que même si la vanne A est ouverte, la soupape d'entrée 174 continue à commander le débit de liquide à travers le système. il importe en tout cas dtobserver que la période pendant laquelle la vanne B est ouverte ne débute pas aux points à 3600 et multiples, mais en des points tels que 368 qui, en se reportant à la ligne 334 des impulsions provenant du disque codeur, coïncident avec l'apparition d'impulsions telles que 369, très proches des points à 45 et multiples impairs. Ceci se produit en des points qui-sont à environ 150 au delà des points où la soupape d'entrée s'ouvre, comme le montre la ligne 357 du diagramme.Le but est de ne pas entreprendre l'opération de dosage des solvants avant qu'une rotation environ 150 de l'arbre ait suivi le point où la soupape d'entrée commence à s'ouvrir, ceci afin de permettre à l'ope'ration de dosage de s'exécuter dans de bonnes conditions de retour au calme, en évitant tous transitoires de flux.La vanne B une fois ouverte1 le flux se poursuit mais à travers elle jusqu1à obtention de la valeur donnée par l'organe réglant 76, ctest-à-dire jusqu'à détection du nombre voulu d'impulsions par le compteur d' impulsions de fentes 60 (fiv.1). Une fois détecté ce nombre d'impulsions, le comparateur 82 émet une impulsion 370.(voir ligne 361 du diagramme) qui agit sur la bascule bistable de commande des électrovannes pour fermer la vanne B et par conséquent rouvrir la vanne A. Ainsi, le changement d'état de cette bascule correspondant à la dent carrée 372 de la ligne 363 du diagramme représente la partie "vanne B ouverte" de la période au cours de laquelle se fait le dosage des solvants. Selon un autre aspect de l'invention, les pulsations dans la mesure où elles peuvent subsister en aval de la sortie de la pompes, peuvent être réduites au moyen d'un amortisseur 40, tel que celui qui est représenté à la fig. 21. Cet ascrt433our a plusieurs avantages marqués sur ceux de l'art antérieur utilisés aux mêmes fins. il comporte essentiellement un bloc supérieur 380 et un bloc inférieur ou d'entrée 382. L'entrée 384 de l'amortisseur reçoit comme on l'a vu le mélange de solvants provenant du capteur de pression 38, c'est-à-dire pratiquement de la pompe 26. Une chambre 386, de forme générale cylindrique relativement longue, s'étend dans les deux blocs 380, 382, lesquels peuvent être en métal ou autre matériau capable de résister aux pressions élevées régnantes. Un tampon allongé 388, en un matériau plastique résistant, légèrement compressible, de préférence en matériau fluorocarboné tel quecelui dit TEFLON, est monté à 11 intérieur de la chambre 386. Un épaulement annulaire 390 est formé sur le pourtour intérieur du fond de la chambre 386, de façon à ménager un petit espace résiduel 392 au dessous du tampon. Un petit agitateur magnétique 394, en forme d'un simple barreau aimanté (comme il est connu de l'art antérieur) est disposé au fond de l'espace 392 et peut être action né par un champ magnétique tournant engendré de l'extérieur pour faire en sorte que l'agitation et la turbulance du liquide se poursuive en cet endroit dans le flux de liquide.En cas de besoin cet étage d'agitation peut aussi entre disposé en amont dudit amortisseur, au lieu de lui être intégré. La sortie 396 de ltamortis- seur est disposée au sommet du bloc 380. Le tampon 388, par exemple en téflon,présente,à son sommet et à sa base, des canaux transverses dont deux sont visibles en 398 et en 400 et deux autres (non visibles) sont orientés perpendiculairement aux deux repré 3enté3. En cours de fonctionnement le liquide qui s'engage dans I1 entrée 384, traverse l'espace d'agitation 392, et passe ensuite dans l'étroit espace cylindrique annulaire restant libre entre le pourtour du tampon 388 et la face intérieure des parois des blocs 380, 382, pour s'échapper finalement par la sortie 396. L'amortisseur de la fig. 21 agit de façon telle que les pulsations de pression dans le liquide donnent lieu à des compressions et décompressions alternées du tampon de téflon, qui est ainsi rendu capable de dissiper l'énergie de ces pulsations d'une façon très efficace. ilécourant dans l'art antérieur d'utiliser des amortisseurs, d'un type à volume assez grand et se présentant par exemple sous la forme d'une botte métallique quelque peu analogue à celle que l'on vient de décrire, mais ne comportant pas de tampon intérieur. Ces amort.ssa-urs da l'art ari-téiletir avaient l'inconvénient d'introduire dans le système un élément de volume excessif qui était gênant pour la purge du système et pour le travail en mode -à gradient d'élution. Le capteur de pression 38 faisant partie du système de la fig.i peut être constitué par un organe de l'un de divers types bien connus convenant aux mêmes applications. Mais, selon un autre aspect de la présente invention, celle-ci utilise un mesureur de pression ayant sur les précédents plusieurs avantages marqués, parmi lesquels celui d'entre d'un très faible coût de construction, celui de représenter un volume mort extrêmement faible et celui de contribuer en outre dans une certaine mesure à l'amortissement des pulsations dans le liquide le traversant. Ce capteur de pression, tel qu'il est représenté en perspective à la fig. 22, est constitué par un tube replié en deux sur lui-même et enroulé ensuite en hélice 402.L'entrée de ce capteur est en 404 et sa sortie, immédiatement adjacente à cette entrée, en 406. La dernière spire de l'hélice double forme une petite boucle 410. La pression interne due au liquide traversant le capteur a pour effet d'amener lthélice à se dérouler partiellement pour réaliser un accroissement de volume interne. Les flèches 408 indiquent les mouvements qui en résultent pour le centre de la boucle terminale 410. Le degré de déroulement de l'hélice constitue une mesure de la pression interne et peut être indiqué par un moyen de lecture.Dans la forme représentée à la fig. 22, ce moyen de lecture est constitué par une simple aiguille indicatrice i12 se déplaçant sur une échelle graduée 414 ; on peut bien entendu utiliser d'autres types de transmissions pour amplifier les faibles dépîàcements produits par le phénomène que lton vient de décrire. il est également clair que l'accroiesement de volume interne lié à un accroissement de pression a un rôle secondaire mais important, consistant à absorber les pulsations de pression dans le liquide. Le tube constitutif de l'hélice est de préférence en un matériau relativement inerte au point de vue chimique, tel qu'acier inoxydable ou alliage dit INCONEL. Bien entendu l'invention n'est nullement limitée aux exemples décrits et représentés, elle est en effet susceptible de nombreuses variantes accessibles à l'homme de l'art et sans qu'on s'écarte pour cela de son domaine. REV ENDICATIONS 1 - Système de chromatographie en phase liquide comportant au moins un réservoir de liquide constituant la phase mobile, une colonne de chromatographie en phase liquide, un détecteur permettant de tester les produits sortant de ladite colonne, une pompe alternative permettant de refouler ladite phase labile dans ladite colonne, un moteur accouplé à ladite pompe et permettant de 1'en- tramer en cycles alternatifs successifs, caractérisé en ce qu'il comporte (a) des moyens de commander la vitesse de rotation du moteur tout au long de chaque cycle alternatif de la pompe, pour réaliser des vitesses moyennes de rotation prédéterminéesau long de subdivisions également prédéterminées de chaque cycle alternatif, (b) des moyens de smchroniser lesdits moyens de commande avec la - /correctement pompe, pour réalisen leaditescommandesde vitesses au long de chaque cycle alternatif. 2 - Système selon la revendication 1, où ladite pompe comporte une chambre de pompage, un piston alternatif monté dans cette chambre et un arbre vilebrequin entrainant ce piston alternatif en alternances de remplissage et de pompage, caractérisé en ce que lesdits moyens de commande de vitesses sont agencés de façon (i) à imprimer audit piston une vitesse relativement constante au cours de l'alternance de pompage (2) à rendre l'alternance de remplissage relativement courte par rapport à l'alternance de pompage, le tout pour réduire les pulsations dans le flux de sortie de la pompe et pour faciliter le filtrage des pulsations restantes. 3 - Système selon la revendication 2, où ledit moteur entrant nant ledit arbre vilebrequin est un moteur pas à pas associé à des moyens d'émission d'impulsions d'entrainement, caractérisé en ce que, pour faire varier les vitesses moyennes de rotation de ce moteur pas à pas, le système comporte des moyens de faire varier la fréquence de répétition desdites impulsions d'entratnement, en fonction de la position angulaire dudit arbre vilebrequin. 4 - Système selon la revendication 3, caractérisé en ce qutil comporte en outre des moyens d'ajuster sélectivement le débit de phase mobile le traversant1 en ajustant la fréquence de répétition desdites impulsions d'entrainement, au cours de chaque alternance de pompage, en fonction du débit voulu. 5 - Système selon la revendication 4, caractérisé en ce que lesdits moyens d'ajuster le débit comprennent des moyens de réglage du débit voulu, des moyens de mémoriser les valeurs de fréquences de répétition d'impulsions d'entraînement correspondant à chaque débit voulu et cela pour chaque subdivision de l'intervalle de pompage, enfin des moyens de lire lesdites valeurs et de les transmettre auxdits moyens de commandcsde vitesses. 6 - Système selon l'une des revendications 7 à 5, caractérisé en ce que lesdits moyens de synchronisation comprennent un disque codeur calé sur ledit arbre vilebrequin et porteur dtindexations dont une de référence et des moyens de lire ces indexations en vue de déterminer un instant de référence pour i'envoi d'un signal d'activation auxdits moyens de commande, de vitesses. 7 - Système selon l'une des revendications i à 6, caractérisé en ce que l'arbre dudit moteur pas à pas et l'arbre vilebrequin de la pompe sont directement accouplés pour tourner à des vitesses égales. 8 - Système selon la revendication 7, caractérisé en ce que ledit accouplement est souple. 9 - Système selon l'une des revendications 4 à 8, caractérisé en ce qu'il comporte en outre des moyens dtamortir les pulsations résiduelles, disposés entre la pompe et la colonne de chromatogra phi..' 10 - Système selon l'une des revendications 1 à 9, caractérisé en ce qutil est agencé pour que la fréquence de répétition des impulsions d'entratnement, au cours des alternances de remplissage, soit toujours la même, et cela jusqutà un débit limite prédéterminé, moyennant quoi le rapport entre la durée de l'alternance de pompage et celle de l'alternance de remplissage varie en fonction du débit choisi jusqu'audit débit-limite. 11 - Système selon la revendication 10, caractérisé en ce qu'il est agencé pour que ledit rapport atteigne la valeur unite lorsque le débit choisi est égal audit débit-limite, après quoi à des débits choisis relativement élevés la loi de déplacement du piston de la pompe en fonction du temps devient sensiblement sinusoSdale.