"Sonde et dispositif pour en détecter le délogement" La présente invention concerne de façon générale les sondes, et elle porte plus particulièrement sur une sonde à contact qui est conçue de façon à détecter un délogement de la sonde à partir d'un corps sur lequel elle a été fixée, et un dispositif destiné à fournir une indication d'un tel délogement. On décrira l'invention en considérant une sonde de détection de température du corps, mais il apparaîtra clairement que l'invention peut faire l'objet d'applications plus étendues. On utilise à l'heure actuelle de nombreuses sondes pour mesurer ou surveiller une fonction du corps sur lequel la sonde est fixée, ou pour commander ou influencer un état ou une condition du corps. Par exemple, on peut réguler l'environnement thermique d'un incubateur pour nouveaux- nés en détectant la température du corps du nouveau-né et en produisant un signal, représentatif de la température du corps du nouveau-né, pour commander l'élément chauffant de l'incubateur. Dans une telle application, il est important d'établir et de maintenir un contact intime entre la peau et la surface de contact de la sonde qui porte le capteur de température. Si la sonde vient à être délogée, entraî- nant une perte de contact totale ou partielle, l'élément chauffant réagira à une mesure de température qui ne corres- pond pas à la température du corps du nouveau-né. Une technique couramment utilisée pour détecter le délogement d'une sonde consiste à utiliser une informa- tion qui provient directement de la fonction qui est surveillée. Un écart important dans la mesure d'une fonction du corps peut résulter d'un changement important de la fonc- tion du corps elle-même, ou du fait que la sonde de mesure est délogée du corps. Dans un cas comme dans l'autre, on doit produire une indication de cette condition. Bien qu'une telle technique puisse convenir pour certaines applications, pour détecter un délogement complet de la sonde, un déloge- ment partiel peut produire un écart insuffisant pour donner une indication appropriée, et passer inaperçu. De plus, dans certaines applications, la fonction qui est surveillée peut ne pas varier de façon suffisamment appréciable pour produi- re une indication appropriée, en cas de délogement de la sonde. Par exemple, dans un incubateur, la température ambiante est approximativement égale à la température du nouveau-né. Ainsi, lorsqu'une sonde fixée au nouveau-né se déloge et est exposée à-l'environnement thermique de l'incu- bateur, il peut n'y avoir qu'un changement immédiat très faible, ou même nul, du signal de sortie du capteur de tempé- rature. Une autre technique qui a été suggérée pour détec- ter le délogement d'une sonde consiste à détecter les variations d'impédance qui sont dues aux conditions de con- tact changeantes entre la sonde et le corps. Cette technique n'a pas été largement acceptée. On a constaté que divers autres facteurs, outre la perte de contact entre la sonde et le corps, affectent l'impédance. De ce fait, cette technique n'offre pas une sûreté appropriée. La demande de brevet U.S. 075 253 déposée le 13 septembre 1979 par Benjamin L. Hochman décrit une autre technique pour détecter le délogement d'une sonde. Le dispo- sitif qui est décrit dans cette demande détecte un niveau de rayonnement accru atteignant la surface de la sonde destinée à venir en contact avec le corps, lorsque la sonde est délogée du corps. Bien que cette technique générale soit extrêmement utile pour détecter effectivement le délogement d'une sonde, les dispositifs particuliers que décrit la demande précitée comportent certaines limitations. La sonde de la demande précitée est conçue de façon à fonctionner avec un seuil fixe. De ce fait, des variations des condi- tions ambiantes peuvent produire des fausses alarmes si le seuil est réglé trop bas, Qu un délogement partiel de la sonde peut demeurer non détecté si le seuil est réglé trop haut,pour se protéger contre les fausses alarmes. L'invention a donc pour but de réaliser une sonde nouvelle et perfectionnée. L'invention a également pour but de réaliser une sonde conçue de façon à détecter un délogement de la sonde d'un corps sur lequel elle a été fixée. L'invention a également pour but de réaliser un dispositif qui fournisse une indication lorsqu'une sonde est délogée d'un corps sur lequel elle a été fixée. L'invention a également pour but de réaliser une sonde qui fonctionne de façon fiable, qui ait une structure relativement simple et qui puisse être fabriquee a un coût raisonnable. Une sonde construite conformément à l'invention comprend un boîtier de sonde ayant une surface de contact destinée à venir en contact avec un corps et une seconde surface destinée à être placée à une certaine distance du corps, et qui reçoit le rayonnement réfléchi par le corps, lorsque la surface de contact est en contact avec le corps. Des premiers moyens de réception de rayonnement sont situés sur la surface de contact du boîtier pour détecter l'arrivée d'un niveau de rayonnement accru sur la surface de contact lorsque la sonde est délogée du corps et que la surface de contact est exposée au niveau de rayonnement accru. Des seconds moyens de réception de rayonnement sont. situés sur la seconde surface du boîtier pour détecter le rayonnement qui est réfléchi à partir du corps et pour déterminer le moment auquel un niveau de rayonnement réduit atteint la seconde surface, comme cela se produit lorsque la sonde est couverte. Des moyens partant du boîtier de la sonde permet- tent de transmettre vers un emplacement éloigné les signaux de sortie des premiers et seconds moyens de réception de rayonnement. Un aspect supplémentaire de l'invention porte sur un circuit d'alarme qui, sous l'effet des signaux de sortie des premiers et seconds moyens de réception de rayonnement, fournit une indication lorsque ces deux signaux de sortie présentent une relation particulière qui signifie que la sonde est délogée ou que la sonde ne fonctionne pas du fait qu'elle est masquée par rapport à la source de rayonnement. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description qui va suivre d'un mode de réalisation, donné à titre non limitatif. La suite de la description se réfère aux dessins annexés sur lesquels: La figure 1 est une représentation de côté, partiellement arrachée, montrant un mode de réalisation pré- féré de la sonde construite conformément à l'invention; et La fi-gure 2 est un schéma d'un circuit qu'on peut utiliser dans la sonde de la figure 1 pour produire une indication du délogement de la sonde. En considérant la figure 1, on voit qu'une sonde construite conformémentà l'invention comprend un boîtier 10 qui comporte une surface de contact iQa qui est conçue de façon à venir en contact avec un corps 12. La sonde comporte une seconde surface de contact lOb qui est conçue de façon à être espacée par rapport au corps 12 et qui reçoit le rayonnement qui est réfléchi à partir du corps 12 lorsque la surface de contact 10a e-st en contact avec-le corps 12. Pour le mode de réalisation de l'invention qui est représenté sur la figure 1, l'angle interne entre la surface lOb et la sur- face de contact 1Qa est d'environ 1600. Une sonde construite conformément à l'invention comprend également des premiers moyens de réception de rayonnement, situés sur la surface de contact 10a, qui sont destinés à détecter le fait qu'un niveau de rayonnement accru atteint la surface de contact lorsque la sonde est délogée du corps 12 et que la surface de contact est exposée au niveau de rayonnement accru. Les moyens de réception de rayonnement peuvent comprendre un photoconducteur 14 qui produit un signal électrique représentatif du niveau lumi- neux qu'il reçoit. Le photoconducteur 14 peut être du type au sulfure de cadmium qui a une réponse spectrale qui. correspond étroitement à celle de l'oeil humain et qui con- vient donc parfaitement pour détecter la lumière.provenant de lampes fluorescentes et-à filament de tungstène dont les caractéristiques de. rayonnement sont concentrées dans la gamme visible du rayonnement électromagnétique. La valeur de la résistance du photoconducteur 14 dépend-de la quantité de lumière qui tombe sur celui-ci. Lorsqu'aucune lumière ne tombe sur le photoconducteur, la résistance est très élevée. Lorsque le photoconducteur est exposé à la lumière, la résistance est beaucoup plus faible. Ainsi, la chute de ten- sion aux bornes du photoconducteur 14 est représentative du niveau lumineux qui atteint la surface de contact 10a. La sonde de la figure 1 comporte en outre des seconds moyens de réception de rayonnement, situés sur la surface lob, pour détecter le rayonnement qui est réfléchi à partir du corps 12. Les seconds moyens de réception de rayonnement peuvent comprendre, comme les premiers moyens de réception de rayonnement, un photoconducteur 16, ici encore du type au sulfure de cadmium, qui produit un signal élec- trique représentatif du niveau lumineux qu'il reçoit. Des moyens partant du boîtier de sonde de la figu- re 1 permettent de transmettre vers un emplacement éloigné les signaux de sortie des premiers et seconds moyens de réception de rayonnement. Plus précisément, des paires de fils conducteurs 18 et 20 conduisent vers les circuits d'alarme qu'on décrira ultérieurement les signaux respectifs que produisent les photoconducteurs 14 et 16. Les paires de fils conducteurs font partie d'un câble 22 qui part de la surface supérieure du boîtier 10. Un capteur 24 destiné à mesurer ou à surveiller une fonction du corps est également placé sur la surface de contact lOa. Le capteur 24 peut être une thermistance qui produit un signal électrique représentatif de la température du corps 12. Le signal de la thermistance est conduit vers un emplacement éloigné par une paire de fils conducteurs 26 qui peuvent faire partie du câble 22, comme il est représen- té, si le signal de température doit être transmis au même emplacement éloigné que les signaux de lumière qui sont ache- minés par les paires de fils conducteurs 18 et 20. On peut utiliser le signal de la thermistance dans le simple but de fournir une indication d'une mesure de température, ou bien on peut l'utiliser, par exemple, pour commander un élément chauffant d'incubateur afin d'obtenir l'environnement thermi- que désiré dans un incubateur. Comme le montre la figure 1, lorsque la sonde est placée contre le corps 12, un rayonnement faible ou nul (constitué par la lumière ambiante dans l'exemple décrit) atteint la surface de contact iQa du boîtier de la sonde. De ce fait, le photoconducteur 14 reçoit peu, ou pas, de lumière. Simultanément, le photoconducteur 16 reçoit le rayonnement (lumière ambiante dans l'exemple décrit) qui est réfléchi à partir de la surface du corps 12. Le rapport des résistances des photoconducteurs 14 et 16 dans cette condition établit le seuil pour les circuits d'alarme de la figure 2. Les moyens permettant de maintenir la sonde en place sur le corps 12 ne sont pas représentés sur la figure 1. Ces moyens peuvent comprendre une bande, une courroie ou une sangle ou tout autre élément analogue. Si la sonde se desserre et n'est plus en contact intime avec le corps 12, en étant ainsi délogée de façon partielle ou complète, le photoconducteur 14 détecte un niveau lumineux accru attei- gnant la surface de contact 1Oa. Ceci réduit le rapport des résistances des photoconducteurs 14 et 16 à une valeur infé- rieure au seuil et les circuits d'alarme de la figure 2 sont conçus de façon à fournir une indication de l'existence de cette condition. Lorsque la sonde vient à être converte par une couverture ou par les moyens qui la maintiennent en place sur le corps, le photoconducteur 16 détecte un niveau lumineux réduit atteignant la surface lob. Ceci réduit éga- lement le rapport des résistances des photoconducteurs 14 et 16 à une valeur inférieure au seuil et les circuits d'alarme de la figure 2 fournissent à nouveau une indica- tion de l'existence de cette condition. Ainsi, la configura- tion des photoconducteurs 14 et 16 est telle que, sous l'effet des variations des conditions ambiantes, le photo- conducteur 16 définit une référence flottante pour le photo- conducteur 14, afin de détecter le délogement de la sonde, même lorsque les conditions ambiantes changent, et afin de détecter également le moment auquel le système cesse de fonctionner du fait que la sonde ne reçoit plus la lumière ambiante. En considérant la figure 2, on voit que les photo- conducteurs 14 et 16 de la sonde sont branchés d'un côté d'un circuit en pont et que deux résistances 30 et 32 sont branchées de l'autre côté du circuit en pont. Un amplifica- teur opérationnel à impédance d'entrée élevée, 34, est bran- ché dans la diagonale du circuit en pont, et la borne d'entrée négative de l'amplificateur est connectée au point de connexion entre les photoconducteurs 14 et 16 tandis que la borne d'entrée positive de l'amplificateur est connectée au point de connexion entre les résistances 30 et 32. Une résistance de réaction est branchée entre la sortie de l'amplificateur 34 et sa borne d'entrée positive. On choisit les valeurs des résistances 30, 32 et 36 de façon que cha- cune des résistances 30 et 36 aituoevaIeurtrès su2 rLeurea celle 3elarésistanoe32.De ce fait, les signaux d'entrée de l'ampli- ficateur 34 sont les suivants R16 VD R14 + R16 S R R3 V - 32 v 3 V (2) R R32 + R30 S R32 + R36 O Dans ces relations: VD est la tension qui est appliquée sur la borne d'entrée négative de l'amplificateur 34 VR est la tension qui est appliquée sur la borne d'entrée positive de l'amplificateur 34 - VO est la tension de sortie de l'amplificateur 34 VS est la tension d'alimentation qui est appliquée au point de connexion entre le. photoconducteur 14 et la résistance 30. Les chutes de tension aux bornes des photoconduc- teurs 14 et 16, qui sont déterminées par le rapport entre les valeurs des résistances des photoconducteurs, représen- tent les niveaux lumineux relatifs qui atteignent les photo- conducteurs. Lorsque la surface de contact lia de la sonde est en contact intime avec le corps 12, seule la fraction de la lumière ambiante qui est transmise à travers les tissus du corps, plus une faible quantité de lumière qui pénètre sous la sonde atteint le photoconducteur 14. Dans cette condition, la valeur de la résistance du photoconduc- teur 14 est élevée. Simultanément, le photoconducteur 16 reçoit la lumière ambiante qui est réfléchie à partir du corps 12 et la valeur de sa résistance est considérablement inférieure à celle du photoconducteur 14. La tension d'entrée V est donc très faible. La tension d'entrée V DR est supérieure à la tension d'entrée VD lorsque la surface de contact lOa de la sonde est en contact intime avec le corps 12 et que la valeur de la-résistance du-photoconduc- teur 14 est élevée. Ceci fait monter -la tension de sortie V0 de l'amplificateur 34 àjin niveau positif légèrement infé- rieur à la tension d'alimentation, et correspond à une con- dition de fonctionnement normal. Lorsque la surface de contact iQa de la sonde vient à se déloger du corps 12, de la lumière ambiante supplémentaire atteint le photoconducteur 14. Même un délo- gement partiel produit une diminution de la valeur de la résistance du photoconducteur 14 telle que la tension d'entrée VD de l'amplificateur 34, au point de connexion entre les photoconducteurs 14 et 16, devient supérieure à la tension d'entrée VR. Ceci fait tomber à zéro la tension de sortie V0 de l'amplificateur 34 et correspond à une con- dition d'alarme. Lorsque la sonde vient à être couverte de sorte que le photoconducteur 16 ne reçoit plus la lumière ambian- te, la valeur de la résistance du photoconducteur 16 augmente sous l'effet de la quantité de lumière réduite qui atteint ce photoconducteur. La tension qui est-développée au point de connexion entre les photoconducteurs 14 et 16 est à nouveau supérieure à la tension d'entrée VR, ce qui fait tomber à zéro la tension de sortie V de l'amplifica- teur 34. Ceci correspond à nouveau à la condition d'alarme. Ainsi, lorsque les chutes de tension aux bornes des photoconducteurs 14 et-16 ont une relation pré-déterminée telle que la tension d'entrée VD est supérieure à la tension d'entrée VR, la tension de sortie V0 de l'amplificateur 34 -tombe à zéro,ce qui signifie que la sonde est délogée ou qu'elle est couverte. A titre d'exemple, on a mis en oeuvre l'invention en choisissant des photoconducteurs et d'autres composants qui sont conçus de façon à détecter une condition d'alarme dès que le rapport de résistance pour les photocon- ducteurs 14 et 16 est 10/1 ou moins. Lorsque la surface de contact 1Qa est en contact avec le corps 12, la résistance du photoconducteur 14 est de l'ordre de 87 MnQ. Tant que la sonde demeure découverte et que le photoconducteur 16 reçoit la lumière qui est réfléchie à partir du corps 12, la résistance de ce photoconducteur est de l'ordre de 10 000 IL. Le rapport de résistance des deux photoconducteurs pour cette condition de la sonde est très supérieur à 10/1-et il correspond au fonctionnement normal. On suppose dans ce qui précède qu'il n'y a pas de changement notable dans les conditions lumineu- ses ambiantes. Si le niveau lumineux ambiant augmente ou diminue légèrement, le rapport de résistance des photoconduc- teurs 14 et 16 ne change pas de façon appréciable de demeure supérieur à 10/1. Si la sonde est délogée partiellement du corps 12, la résistance du photoconducteur 14 tombe à une valeur très inférieure, comme moins de 100 000 S..Ceci fait tomber le rapport de résistance des photoconducteurs 14 et 16 au-dessous de 10/1 et change les chutes de tension relatives aux bornes des photoconducteurs 14 et 16, si bien que la tension d'entrée VD s'élève à un niveau qui fait tomber à zéro la tension de sortie VO de l'amplificateur. Lorsque la sonde vient à être couverte ou lorsqu'il y a une disparition complète de la lumière ambiante, la résistance du photoconducteur 16 s'élève à une valeur très supérieure, comme par exemple plus de 8,7 MIL. Ceci fait également tomber le rapport de résistance des pho- toconducteurs 14 et 16 au-dessous de 10/1 et change les chutes de tension relatives aux bornes des photoconducteurs 14 et 16, à partir des conditions de fonctionnement normal, de telle manière que la tension d'entrée V D s'élève à un niveau qui fait tomber à zéro la tension de sortie V0 de l'amplificateur. Si la sonde est délogée du corps 12 alors que celui- ci est couvert ou pendant une période d'absence complète de lumière ambiante, les deux photoconducteurs sont exposés aux mêmes conditions lumineuses. De ce fait, le rapport de résis- tance des photoconducteurs est approximativement de 1/1 et le niveau de la tension d'entrée VD fait à nouveau tomber à zéro la tension de sortie VO de l'amplificateur. La tension de sortie VO de l'amplificateur 34 est appliquée à une diode électroluminescente 38 par l'intermé- diaire d'une résistance 40. Lorsque la tension de sortie V0 est élevée (la surface de contact IOa est en contact avec le corps 12 et la sonde n'est pas couverte), la diode élec- troluminescente 38 rayonne. Lorsque la tension de sortie V0 est égale à zéro (la surface de contact iQa est délogée du corps 12 ou la sonde est couverte), la diode électrolumi- nescente 38 cesse de rayonner. La diode électroluminescente 38 est associée à un phototransistor 42 dont l'émetteur est connecté à la masse, dont le collecteur est connecté à une source +12V par une résistance 44 et dont la base est flottante. Le phototran- sistor 42 est à proximité de la diode électroluminescente 38 de façon à détecter lorsque la diode électroluminescente rayonne ou cesse de rayonner. Le cadre en pointillés qui est désigné par la référence 46 matérialise la proximité de la diode électroluminescente 38 et du phototransistor 42. Le collecteur du phototransistor 42 est connecté à la base d'un transistor 48 dont l'émetteur est relié à la masse et dont le collecteur est connecté à une source de tension d'alimentation positive par l'intermédiaire d'une résistance 50 et d'une diode électroluminescente 52. Le phototransistor 42 commande le fonctionnement du transistor 48. Lorsque le phototransistor 42 détecte un rayonnement émis par la diode électroluminescente 38 (la surface de contact lOa est en contact avec le corps 12 et la sonde n'est pas couverte), le transistor 48 est polarisé au blo- cage et la diode électroluminescente 52 demeure éteinte. Lorsque le phototransistor 42 ne détecte pas de rayonnement émis par la diode électroluminescente 38 (la surface de contact iQa est délogée du corps 12 ou la sonde est couver- te), le transistor 48 devient conducteur et la diode élec- troluminescente 52 rayonne pour indiquer une alarme. Un dispositif d'alarme sonore 54 est représenté branché en parallèle sur la résistance 50 et la diode électroluminescen- te 52. Les références 56, 58, 60 et 62 désignent les connexions entre les photoconducteurs 14 et 16 de la sonde et les circuits d'alarme. Si l'un quelconque des fils conduc- teurs partant de la sonde vient à se déconnecter, la tension de sortie V de l'amplificateur 34 tombe à zéro, ce qui o correspond à la condition d'alarme. Lorsque le fil conduc- teur 56 se déconnecte, la tension d'entrée VD qui est appli- quée sur la borne d'entrée négative de l'amplificateur 34 s'élève à la tension d'alimentation VS. Du fait que la ten- sion d'entrée VD est supérieure à la tension d'entrée VR, la tension de sortie V0 de l'amplificateur passe à zéro. Lorsque le fil conducteur 58 se déconnecte, il n'y a aucun chemin pour le courant de polarisation de la borne d'entrée négative de l'amplificateur 34. Ceci a pour effet d'appliquer la tension d'alimentation Vs à la borne d'entrée négative de l'amplificateur 34. Ici encore, avec cette tension d'entrée de l'amplificateur supérieure à la tension d'entrée VR, la tension de sortie V0 de l'amplifica- teur passe à zéro. Lorsque le fil conducteur 60 ou le fil conducteur 62 se déconnecte, la tension au point de connexion entre le photoconducteur 14 et la résistance 30 tombe à zéro, ce qui fait disparaître la tension d'alimentation qui est appliquée à la grille d'un transistor à effet de champ à jonction 64. Ceci provoque la conduction du transistor à effet de champ à jonction 64, et applique donc à l'amplificateur 34 un signal qui met l'amplificateur hors forntion. La tension de sortie V0 de l'amplificateur passe encore là zéro. Les parties restantes des circuits de la figure 2 sont assez classiques et on ne les décrira donc que briève- ment. Les références 66 et 68 désignent respectivement un oscillateur et un redresseur qui sont mutuellement couplés par un transformateur 70 pour former un convertisseur continu- continu qui produit la tension d'alimentation Vs. La confi- guration est telle que lorsque le corps 12 est en contact avec la sonde, il est isolé de la tension du secteur, ce qui est une exigence de sécurité pour le matériel médical de ce type. Bien que l'invention, telle qu'on l'a décrite, utilise la détection de la lumière ambiante, on peut employer des détecteurs qui ne réagissent sélectivement qu'à une partie du spectre lumineux (par exemple l'infrarouge) et, de même, la source de rayonnement peut avoir une largeur de bande plus faible. Comme on l'a indiqué précédemment, l'invention a des applications plus étendues que celle rela- tive à une sonde de température en contact avec la peau. On peut appliquer l'invention à d'autres sondes venant en con- tact avec la surface du corps qui surveillent ou commandent d'autres fonctions du corps, ou à d'autres sondes qui pénè- trent dans le corps. On peut par exemple utiliser le princi- pe de l'invention pour détecter le délogement ou l'extrac- tion partielle d'une aiguille d'injection intraveineuse, conçue de façon à avoir une surface de contact. Bien que le mode de réalisation de la sonde qui est représenté sur la figure 1 montre l'utilisation de photoconducteurs sur les surfaces de la sonde et la trans- mission vers un emplacement éloigné de signaux électriques venant de la sonde, on peut mettre en oeuvre l'invention en employant d'autres techniques électro-optiques. On peut par exemple utiliser des faisceaux de fibres optiques pour prélever le rayonnement qui atteint les surfaces iOa et lOb de la sonde et pour transmettre ce rayonnement au circuit d'alarme distant dans lequel des photoconducteurs convertis- sent le rayonnement en signaux électriques. - Bien entendu, diverses autres modifications peuvent être apportées au dispositif décrit et représenté, sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Sonde, caractérisée en ce qu'elle comprend: un bottier de sonde qui comporte une surface de contact qui est conçue de façon à venir en contact avec un corps et une seconde surface qui est conçue de façon à être espacée par rapport au corps, et qui reçoit la lumière qui est réfléchie à partir du corps lorsque la surface de contact est en con- tact avec le corps; des premiers moyens (14) de réception de rayonnement qui sont situés sur la surface de contact pour détecter un niveau de rayonnement accru atteignant la sur- face de contact, lorsque le bottier de la sonde est délogé du corps et que la surface de contact est exposée à ce niveau de rayonnement accru; des seconds moyens (16) de récep- tion de rayonnement qui sont situés sur la seconde surface (lob) pour détecter (1) le rayonnement réfléchi à partir du corps (12) et (2) un niveau de rayonnement réduit atteignant la seconde surface lorsque le bottier de la sonde est couvert et que la seconde surface est exposée à ce niveau de rayonnement réduit; et des moyens qui partent du bottier de façon à transmettre vers un emplacement éloigné les signaux de sor- tie des premiers et seconds moyens de réception de rayonne- ment. 2. Sonde selon la revendication 1, caractérisée en ce que les premiers et seconds moyens de réception de rayonnement détectent la lumière visible. 3. Sonde selon l'une quelconque des revendica- tions 1 ou 2, caractérisée en ce que la seconde surface est inclinée par rapport à la surface de contact UGa). 4. Sonde selon la revendication 3, caractérisée en ce que l'angle interne entre la seconde surface et la surface de contact est approximativement de 1600. 5. Sonde selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisée en ce qu'elle comporte en outre un cap- teur de température (24) qui est placé sur la surface de con- tact (a).>- 6. Dispositif destiné à indiquer le délogement d'un article de la surface d'un corps, caractérisé en ce e46U879 qu'il comprend: un premier transducteur (14) qui comporte une partie de réception de rayonnement qui se trouve sur une sur- face de contact (10 a) de l'article aui est conçue de façon à être en contact avec la surface du corps, pour (1) détecter un niveau de rayonnement accru atteignant la surface de contact lorsque l'article est délogé de la surface du corps et que- la surface de contact est exposée à ce niveau de rayonnement accru, et (2) produire un premier signal représentatif du niveau de rayonnement qui atteint la surface de contact; un second transducteur (16) quicomporte une partie de réception de rayonnement qui est située sur une seconde surface de l'arti- cle qui est conçuede façon à être espacée de la surface du corps et qui reçoit le rayonnement réfléchi à partir de la surface du corps lorsque la surface de contact est en con- tact avec la surface du corps, pour (1) détecter le rayonne- ment qui est réfléchi à partir de la surface du corps, (2) détecter un niveau de rayonnement réduit qui atteint la seconde surface lorsque l'article est couvert et que la seconde surface est exposée au niveau de rayonnement réduit, et (3) produire un second signal représentatif du niveau de rayonnement qui atteint la seconde surface; et des moyens(52) d'alarme qui réagissent aux premier et second signaux en produisant une indication lorsque ces signaux ont une rela- tion prédéterminée. 7. Dispositif selon la revendication 6, caractéri- sé en ce que le premier transducteur comprend un premier photoconducteur et le second transducteur comprend un second photoconducteur. 8. Dispositif selon la revendication 7, caractéri- sé en ce que la résistance de chaque photoconducteur varie en fonction inverse de la quantité de lumière que reçoit le photoconducteur. 9. Dispositif selon la revendication 8, caractéri- sé en ce que les mo-.yens (52) d'alarme comprennent des circuits qui réagissent à un rapport prédéterminé des valeurs de résistance des photoconducteurs. 10. Dispositif destiné à détecter une fonction d'un corps, caractérisé en ce qu'il comprend une sonde (10) ayant une surface de contact conçue de façon à venir en contact avec un corps, et une seconde surface conçue de façon à être espacée de ce corps et qui reçoit le rayonnement réflé- chi à partir du corps, lorsque la surface de contact est en contact avec le corps; un capteur (24) qui est situé sur la surface de contact et qui est sensible à cette fonction du corps; un premier transducteur (14) comportant une partie de réception de rayonnement qui est située sur la surface de contact pour (1) détecter un niveau de rayonnement accru atteignant la surface de contact lorsque la sonde est délo- gée du corps et que la surface de contact est exposée à ce niveau de rayonnement accru, et (2) produire un premier signal représentatif du niveau de rayonnement qui atteint la surface de contact; un second transducteur (16) qui comporte une partie de réception de rayonnement qui est située sur la seconde surface, pour (1) détecter le rayonnement qui est réfléchi à partir du corps, (2) détecter un niveau de rayonnement réduit qui atteint la seconde surface lorsque la sonde est couverte et que la seconde surface est exposée à ce niveau de rayonnement réduit, et (3) produire un second signal représentatif du niveau de rayonnement qui atteint la seconde surface; des moyens d'alarme qui réagissent aux premier et second signaux de façon à produire une indica- tion lorsque ces signaux ont une relation prédéterminée et des moyens qui réagissent au capteur en produisant une indication de cette fonction du corps. 11. Dispositif selon la revendication 7 ou 10,carac- térisé en ce que le premier transducteur (14) comprend un premier photoconducteur et le second transducteur (16) comprend un second photoconducteur. 12. Dispositif selon la revendication 11, carac- térisé en ce que les premier et second photoconducteurs sont connectés électriquement dans un circuit en pont et les moyens d'alarme réagissent aux chutes de tension relatives aux bornes des premier et second photoconducteurs. 13. Dispositif selon l'une quelconque des revendi- cations 5 et 10 à 12 caractérisé en ce que le capteur est une thermistance qui produit un signal représentatif de la température du corps.