La présente invention concerne un dispositif de re recouvrement par feuille pour envelopper des marchandises, en particulier des objets empilés sur des palettes, au moyen d'une gaine qui est amenée à plat, avec des plis rentrés latéralement, depuis une bobine d'alimentation au moyen de rouleaux d'un appareil de coupe situé au-dessus d'un bâti entourant les marchandises à envelopper, qui est ouverte au moyen de paires de mâchoires la saisissant à des endroits à peu près opposés et dont on recouvre ensuite les marchandises. Le brevet norvégien 131 499 décrit un dispositif de recouvrement de ce type, dans lequel la gaine, amenée dé- puis le haut du bâti, est saisie à son bord inférieur et ouverte sur les marchandises à envelopper. Dans la position initiale, les paires de mâchoires sont deux à deux placées juste en face l'une de l'autre et s'appuient ainsi l'une contre l'autre, par leurs surfaces d'appui contre la gaine. Dans la position initiale, les deux mâchoires de chaque paire sont à une certaine distance l'une de l'autre et s'appuient alors, par leur côté actif, sur la feuille suivant une grande surface.Les paires de mâchoi- res Oc regard sont en outre décalées dans la direction horizontale de façon telle que l'intervalle entre les mâchoires d'une paire existant dans la position initiale est couvert par la mâchoire fixe de l'autre paire, tandis que l'intervalle entre les mâchoires de l'autre paire est couvert par la mâchoire mobile de la première paire. Pendant que les paires de mâchoires s'appuient l'une contre l'autre, les deux mâchoires mobiles sont serrées, de sorte qu'elles viennent finalement en contact avec les mâ- choires fixes. Elles prennent alors la feuille entre elles et finalement la coincent entre elles.Dans cet état, les paires de mbchoires fermées sont écartées l'une de l'autre dans le plan horizontal perpendiculairement à la trajectoire de la feuille et entrassent alors la feuille coincée, produisant ainsi une ouverture du pli jusqu'd ce que la gaine soit finalement suffisamment ouverte pour entre passée sur les marchandises à envelopper. Ce système a cependant comme inconvénient que lors du rapprochement des mâchoires d'une paire, le pli de la gaine peut être saisi et coincé. Quand cela se produit, lors de l'écartement des paires de mâchoires fermées, la feuille finalement se déchire.Ce danger est d'autant plus grand que les plis-rentrés adhèrent plus l'un à l'autre. Surtout quand les plis sont rentrés très profondément et que les feuilles sont de ce fait relativement étroites, comme c'est souvent nécessaire pour des raisons de transport, il se crée des charges électrostatiques importantes du fait desquelles les plis adhèrent très fortement entre eux, ce qui peut provoquer les perturbations précitées. Un autre inconvénient est que lorsque la feuille est en position d'ouverture, il se forme une largeur plus faible que dans le cas de la gaine d'origine, car la mtchoire extérieure d'une paire, à cause du décalage par rapport à la paire de mâchoires située en face, ne peut pas toujours être conduite jusqu'au bord extérieur. D'autre part, le pli-coincé, situé en tout cas à une certaine distance du bord extérieur, devient entre les mâchoires, lors de l'ou- verture, le bord extérieur final, avec lequel la largeur d'ouverture a diminué en rapport. L'invention a pour but d'améliorer l'aptitude à l'ou- verture de la gaine en modifiant le dispositif. A cet égard, il ne faut pas que le pli soit coincé ni qu'il y ait de danger que, d'un côté, les mâchoires ne trouvent plus de matière à serrer à cause d'un glissement inadmissible de la gaine dans le plan horizontal lors de son transport. Enfin, il s'agit d'augmenter la largeur d'ouverture et qu'elle ne devienne pas plus petite que la largeur initiale de la gaine comme dans le cas du dispositif connu. A cet effet, l'invention concerne un dispositif de type indiqué ci-dessus, caractérisé par le fait que pour la gaine, avant son ouverture, sont prévues, dans la partie supérieure du bâti, des plaques métalliques pouvant être introduites de chaque côté dans le pli de la gaine, et qui sont montées sur le bâti, en liaison électrique avec lui, sur le côté de la gaine. L'introduction d'une plaque métallique dans le pli produit à la fois une séparation mécanique des feuilles adhérentes du pli et l'évacuation des charges électrostatiques, qui est très importante parce qu'elle permet une séparation plus facile des faces intérieures des plis des faces de la feuille en contact avec elles. Une forme en coin des plaques métalliques assure un glissement sans dommages de la gaine avec les plaques métalliques introduites, tandis qu'un montage oscillant des plaques avec une articulation au-dessus de leur centre de gravité permet à la plaque de s'adapter à de petits écarts de position de la gaine amenée. Le passage droit de la gaine nécessaire à l'amdlio- ration de l'ouverture peut être assuré par une autre paires de rouleaux à axes déplaçables l'un par rapport à l'autre, les moyens de réglage de l'axe étant de préférence commandés par des microcontacts actionnés par la feuille quand elle s'écarte de sa position normale. Il suffit, quand par exemple la feuille glisse vers la droite, de rapprocher les extrémités droites des rouleaux pour la recentrer. Dès qu'elle ne touche plus les microcontacts qu'elle a auparavant actionnés, les axes des rouleaux se remettent parallèles pour guider alors la feuille au centre. Il est particulièrement avantageux que les plaques métalliques soient montées conjointement avec les tourillons d'un des deux rouleaux dans la partie supérieure du bâti. Cela assure la décharge électrique des feuilles juste avant leur centrage par les rouleaux sans que la pression de ceux-ci produise ou renforce un collage des feuilles ou de leur pli. Dans une forme de réalisation préférée, les paires de mâchoires comportent des mâchoires fixes dépassant par un bras le champ de déplacement de mâchoires mobiles et guidant ces dernières par ce bras, tandis que les mâ choires mobiles sont traversées par des tiges de vérin qui traversent également les mâchoires fixes et sortent de cylindres attachés à ces dernières. Le guidage particulièrement favorable des mâchoires procuré par ces caractéristiques,supprime la tendance au coincement qui se manifeste souvent avec les mâchoires connues, à cause de leur appui mutuel seulement partiel et ne permet pas le serrage de la feuille de la manière prévue. Le bras de la mâchoire fixe qui guide la mâchoire mobile, d'une part, et -le guidage à l'intérieur de la mâchoire fixe de la tige de vérin qui sort de la mâchoire mobile, d'autre part, assurent un double guidage qui rend un coincement pratiquement impossible. L'attache du cylindre du vérin à la mâchoire fixe favorise encore cet effet, de sorte que le cylindre ne peut exercer que des forces concentriques. L'emploi de doigts écarteurs permet de commander la largeur d'ouverture. De tels doigts écarteurs sont proposés dans le modèle d'utilité allemand 19 20 959, où ils assurent toutefois l'ouverture finale dans la direction horizontale de sacs pré-ouverts au moyen d'un dispositif aspirant, de façon qu'on puisse introduire des marchandises dans le sac ouvert. Le dispositif aspirant est séparé du système de doigts écarteurs et a une latitude de mouvement relativement limitée, de sorte qu'il faut en plus un dispositif soufflant pour ouvrir le sac. Selon l'invention, on peut unir les doigts écarteurs et les paires de mâchoires, en prévoyant que ces doigts écarteurs sont des branches, dirigées vers la gaine, de barre en U dont les autres branches sont montées, à leur extrémité, sur des chariots portant les mâchoires fixes et mobiles horizontalement sur des bras guides mobiles verticalement, de façon que ces barres en U puissent être basculées dans des plans verticaux parallèlement à la trajectoire de la gaine. Cela permet de finir d'ouvrir avec précision, grtce à ces doigts, et avec une largeur beaucoup plus grande, la gaine pré-ouverte au moyen des paires de mâchoires. Pour le basculement des barres en U, en des points situés à une certaine distance de leurs articulations, on peut articuler des tiges de vérin dont les cylindres,par des articulations, sont fixés en des points des chariots qui, vus de la gaine, sont déportés vers l'extérieur dans le plan vertical de basculement, au-delà des articulations des barres en U. Comme on a par ailleurs déjà besoin d'air comprimé, il est avantageux que tous les vérins, donc aussi ceux qui actionnent les paires de mSchoi- res, soient des vérins pneumatiques. Un exemple de réalisation de l'invention est décrit en détail ci-après i l'aide des dessins annexés, sur lesquels - la figure 1 est une vue générale de côté du dispositif de recouvrement de l'invention; - la figure 2 est une vue de face de la plaque mé tallique introduite latéralement dans la gaine et d'une partie de la paire de rouleaux; - la figure 3 est une vue de côté correspondant 9 la figure 2; - la figure 4 représente deux paires de mâchoires conformes à l'invention, placées l'une en face de l'autre, et - la figure 5 montre le système combiné de mchoires et de doigts écarteurs. Sur la figure 1, une palette 11 arrive par une bande transporteuse, non représentée, dans la zone du bâti 1 pour y être recouverte d'une gaine 12. On voit sur la-palette Il des objets empilés 13 qui seront ultérieurement assujettis à elle par rétraction de la gaine 12. Le bâti 1 comporte dans sa partie inférieure un support portant un rouleau ou bobine d'alimentation 9. La feuille, tirée de ce rouleau 9, est conduite vers le haut du bâti 1 et, après être passée sur un rouleau de tension 6 et un rouleau guide 5, arrive dans un appareil 3 pourvu, de façon connue, d'un chariot à couteau qui contient aussi des organes décrits plus loin et représentés plus grande échelle sur les figures 2 et 3, servant à la préparation de l'ouverture, et que sont la plaque métallique et la paire de rouleaux. On voit en outre sur la figure 1 des montants 8tsur lesquels sont montées une armoire de commande 4 et des glissières, non représentées, servant au guidage vertical du chariot 2. Le chariot 2, mobile verticalement, porte un bras guide avant et un bras guide arrière 7, seul le premier étant visible sur la figure 1. Ces bras 7 servent au guidage de deux chariots avant et deux chariots arriè- re 14 et 15 mobiles horizontalement, seuls les premiers étant représentés. Comme le montre la figure 5, chaque chariot 14 ou 15 porte une paire de mâchoires et un doigt écarteur. La gaine 10 arrivant d'en haut subit dans l'appareil 3 un traitement préparatoire å l'ouverture et est ensuite pré-ouverte et ouverte définitivement par les dispositifs portés par les chariots 14, 15. La figure 2 montre la plaque métallique 16 montée dans l'appareil 3 qui est introduite latéralement dans la gaine 10 dans son pli ici non représenté. Cette plaque 16 pour ne pas abîmer la gaine, est arrondie dans la direction de celle-ci et en forme de coin en haut comme le montre la figure 3. La plaque 16 est fixée en dehors de la zone de la gaine 10 a un bras latéral oscillant 17. Ce bras 17 est monté dans la paroi de l'appareil 3 con centriquement à un tourillon 18 d'un rouleau 19 de la paire de rouleaux 19, 20. Un prolongement inférieur du bras oscillant 17 porte une masse oscillante 22, de masse telle que la portée du bras oscillant se fasse audessus du centre de gravité 21 commun à lui et à la plaque 16. La plaque 16 peut ainsi s'adapter aux directions de la gaine 10 qui s'écartent légèrement de la verticale. La figure 2 montre en outre sur le bord gauche 23 de la gaine 10, avant l'endroit où elle passe entre les rouleaux 19, 20, un microcontact 24 qui, lorsque le bord 23 de la gaine se déplace vers la gauche, est actionné par cette dernière et enclenche un circuit qui, du côté du microcontact 24, actionne un dispositif 25 de réglage du rouleau 19 visible sur la figure 3 de façon que de ce côté, l'axe 19' du rouleau 19 s'approche davantage de l'axe 20' de l'autre rouleau. Par suite de ce rapproche ment, la gaine 10 se déplace vers la droite jusqu'à ce qu'elle libère le microcontact 24. Sur ce, la commande du dispositif de réglage 25 est coupée, de sorte que la gaine 10 se présente dorénavant dans la position exacte prévue. Sur le côté droit de la gaine se trouve un dispositif à microcontact identique non représenté. La figure 4 montre, ouverte, une paire de mâchoires 26 qui comporte des mâchoires fixes 27, 28 et des mAchoi- res mobiles 29, 30. Les deux mâchoires mobiles 29, 30 peuvent être approchées des mâchoires fixes dans la direction des flèches 29' et 30' au moyen de tiges de vérin 31, 32. Ces tiges traversent les deux mâchoires 27, 29 ou 28, 30, le cylindre de vérin 33 ou 34 étant placé sur le côté de la mâchoire fixe dans le prolongement de la tige 32 ou 31. Comme on l'a déjà indiqué, les vérins sont des vérins pneumatiques qui permettent d'approcher les mâchoires mobiles des mâchoires fixes. Cela assure déjà un guidage centré.Le guidage est complété par des bras 35, 36 qui partent des mâchoires fixes 27, 28 et vont au-delà des mâchoires mobiles 29, 30, de sorte qu'on a au total un fonctionnement sans coincement des paires de mâchoires 26. La figure 5 montre des tenons 37 qui partent des chariots mobiles horizontalement 14, 15 vers le haut, et s'engagent dans des coulisseaux, non représentés, afin de permettre le déplacement horizontal des chariots sur les bras guides 7. Du côté de la gaine, chacun des chariots 14, 15 porte une paire de mâchoires 26. Quand la gaine non encore ouverte sort de l'appareil 3, les chariots 14, 5 sont écartés, de sorte que les paires de mâchoires 26 le sont aussi. Dès que le bord inférieur de la gaine préalablement coupée se trouve à la hauteur des paires de mâchoires, les chariots 14, 15 sont rapprochés jusqu'à ce que les paires de mâchoires se touchent comme le montre la figure 4. Ensuite, les mâchoires de chaque paire sont fermées par déplacement dans le sens des flèches 29' et 30'.Quand elles sont fermées, les chariots 14, 15 sont écartés sans toutefois que soit encore atteinte la position extree du bras guide 7; Les chariots 14, 15 sont alors arrêtés provisoirement. Dans cet état, les doigts écarteurs 38 articulés extérieurement aux chariots sont relevés vers l'intérieur jusqu'd la position 38'. Ces doigts sont des branches d'une barre en U dont la branche opposée est articulée à son extrémité au chariot 14 ou 15 par une articulation 39. Sur un prolongement extérieur 40 de chaque chariot se trouve une autre articulation-41 où est articulé un vérin 42 dont la tige attaque la branche extérieure 45 de la barre en U par l'intermédiaire de l'articulation 43 et du bras 44. On peut ainsi; en actionnant le vérin 42, faire entrer les doigts écarteurs 38 dans l'ouverture pré-ouverte de la gaine. Dans cet état, les chariots 14, 15 sont écartés à la largeur prévue, ce qui produit l'ouverture complète de la gaine. La gaine est ensuite passée sur les objets 13 empilés sur la palette 11 par descente du chariot 2, les têtes 46 des doigts 38 empochant la gaine de glisser des doigts. Dans une position du chariot 2 dépendant de la hauteur de la palette 11, ou de la pile d'objets 13, la feuille est coupée dans l'appareil 3 par un chariot à couteau et le cas échéant fermée d'un côté par soudage. La feuille enveloppant la pile d'objets 13 est ensuite rétractée de façon connue par l'action de la chaleur, de sorte qu'on obtient une union solide des objets entre eux et à la palette 11. REVENDICATIONS 1.- Dispositif de recouvrement par feuille pour envelopper des marchandises, en particulier des objets empilés sur des palettes, au moyen d'une gaine qui est amenée 9 plat, avec des plis rentrés latéralement, depuis une bobine d'alimentation au moyen de rouleaux d'un appareil de coupe situé au-dessus d'un bâti entourant les marchandises à envelopper, qui est ouverte au moyen de paires de mâchoires la saisissant à des endroits à peu près opposés et dont on recouvre ensuite les marchandises, caractérisé par le fait que pour la gainec (10,12), avant son ouverture, sont prévues, dans la partie supérieure du bâti(1) des plaques métalliques (16) pouvant être introduites de chaque c8té dans le pli de la gaine, et qui sont montées sur le bâti, en liaison électrique avec lui, sur le côté de la gaine (10). 2.- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les plaques métalliques (16) se rétrécissent vers le haut en forme de coin et sont fixées à des bras oscillants (17) montés latéralement sur le bâti au-dessus des centres de gravité (21) qu'ils ont en commun avec les plaques métalliques (16). 3.v Dispositif selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé par le fait que la gaine (10), à l'état non ouvert, est guidée dans la partie supérieure du bâti (1) par une paire de rouleaux (19, 20) dont les axes (19', 20') peuvent être déplacés l'un par rapport à l'autre de chaque côté de la gaine (10) par des moyens de réglage (25). 4.- Dispositif selon la revendication 3, caractérisé par le fait que les axes (19', 20') peuvent être déplacés l'un par rapport à l'autre dans un plan horizontal d'un c8té ou de l'autre de la gaine (10). 5.- Dispositif selon l'une des revendications 3 et 4, caractérisé par le fait que les moyens de réglage (25) comportent des moyens moteurs électriques qui sont commandés par des microcontacts (24) placés près de la gaine (10), à une distance correspondant à la largeur voulue de celle-ci et actionnés par elle en cas d'écarts de position. 6.- Dispositif selon l'une des revendications 1 à 5, caractérisé par le fait que les plaques métalliques (16) sont montées' en commun avec les tourillons (18) d'un des rouleaux (19) de la paire de rouleaux (19, 20) sur la partie supérieure du bâti (1). 7.- Dispositif selon l'une des revendications 1 b 6, caractérisé par le fait que les paires de mâchoires comportent des-mâchoires fixes (27, 28) dépassant par un bras (35, 36) le champ de déplacement de mâchoires mobiles (29, 30) et guidant ces dernières par ce bras (35, 36), tandis que les mâchoires mobiles (29, 30) sont traversées par des tiges de vérin (31, 32) qui traversent également les mfichoires fixes (27, 28) et sortent de cylindres-(33, 34) attachés d ces dernières. 8.- Dispositif selon la revendication 7, présentant des doigts écarteurs pouvant être introduits dans la gaine pour son ouverture complète, caractérisé par le fait que ces doigts écarteurs (38) sont des branches, dirigées vers la gaine (10), de barres en U dont les autres branches (45) sont montées, à leur extrémité, sur des chariots (14, 15) portant les mâchoires fixes (27, 28) et mobiles horizontalement sur des bras guides (7) mobiles verticalement, de façon que ces barres en U puissent être basculées dans des plans verticaux parallèlement à la trajectoire de la gaine (10). 9.- Dispositif selon la revendication 8, caractérisé par le fait que pour le basculement des barres en U (38, 45), en des points (43,44) situés à une certaine distance de leurs articulations (39) sont articulées des tiges de vérin dont les cylindres (42), par des articulations (41), sont fixés en des points des chariots (14, 15) qui, vus de la gaine (10), sont déportés vers l'ex- térieur dans le plan vertical de basculement, au-delà des articulations (39) des barres en U.