La présente invention concerne un moteur à vapeur à pistons qui sert, dans un mode de fonctionnement en circuit fermé, à convertir de la chaleur de tous types en travail mécanique. Dans l'état actuel de la technique, on utilise dans ce but des machines à pistons qui fonctionnent dans une plage de travail située en dessous de la pression de vapeur dteau critique. Les limites de température et de pression pour ces machines sont d t environ 500.C et 140 atmosphères. Il est évident que ces machines sont satisfaisantes dans leur domaine d'utilisation, mais elles présentent de gros inconvénients. Le processus de conversion de chaleur de travail se déroule dans une plage inférieure du diagramme, bien qu'il soit connu qu'on puisse obtenir de plus hauts rendements dans les plages supérieures. Dans le diagramme, on doit fournir la chaleur de vaporisation au fluide de travail, après chaque passage dans la machine.Dans le domaine du gaz, qui est situé au-delà de la pression critique de 225 kg/cm et de la température critique de 3740c, il n'est pas nécessaire de fournir de chaleur de vaporisation pour la conversion. Avec les machines à vapeur à pistons connues à l'heure actuelle, on ne peut adopter un cycle de travail dans le domaine du gaz à cause de leur mode de fonctionnement incorrect. Pour pouvoir convertir autant que possible en travail la petite baisse de chaleur ou de potentiel thermique qui est disponible dans les machines connues, on doit condenser la vapeur produite par refroidissement.La perte calorifique qui est produite dans le condenseur stélève à 62* * achaleur utilisée, d'après le diagramme de Sankey, les pertes dans la chaudière 8 s'élèvent à 21 et les pertes résiduel- les à 3%. La chaleur de vaporisation peut évidemment être utilisée pour produire de l'énergie mécanique mais elle ne correspond qu'à 14% de la chaleur totale. Une simple condensation sous pression, également possible, ne peut cependant être appliquée à cause de la trop faible baisse de chaleur qui est seulement disponible pour la récupération d'énergie. La chaudière à vapeur utilisée avec les machines connues doit être réalisée avec de grandes dimensions par rapport à la machine de travail, à cause de sa faible pression de service et du faible pouvoir calorifique du fluide de travail, lorsqu'on désire produire une grande puissance.En outre, son volume important nécessite une longue période de chauffage et, du fait de sa grande surface active, il se produit des pertes élevées par rayonnement. En cas d'explosion dans la chaudière, il peut se produire des digits importants. Les pompes utilisées pour I'alimentation des machines à vapeur à partir de la chaudière et qui sont entraînées directement par la vapeur fonctionnent comme des pompes individuelles. Elles ne conviennent pas pour être branchées en parallèle en vue de produire une alimentation uniforme des machines à vapeur. Les commandes à tiroirs et à soupapes utilisées sont encombrantes et elles se traduisent par des volumes morts et des fuites importants. Lorsqu'on utilise ces éléments d'admission pour introduire de la vapeur à un niveau de pression super-critique, les pertes de charge dans les chambres de distribution sont encore'plus défavorables.Il n'est pas possible de commander avec précision l'admission du fluide à haute pression dans un cylindre en réglait différemment les soupapes d'étranglement à cause de l'inertie des dispositifs de régulation de types connus, qui n'interviennent quten fonction de la vitesse de rotation. En utilisant de la vapeur à une pression super-critique, il devrait être possible d'atteindre de très hautes vitesses. Les commandes à tiroirs à entrainement forcé permettent évidemment d'atteindre ce niveau. Cependant, du fait de leur mauvaise aptitude de lubrification et de la forte usure qui en résulte, elles ne peuvent être utilisées que pour de faibles vitesses. Les soupapes sont fermées par des ressorts opérant avec conjugaison de forces. Les ressorts wen acier sont fortement influencés par la chaleur. De ce fait et à cause de la limitation créée supérieurement par leur résonance propre, ils sont limités en élasticité et en nombre de courses et ils ne conviennent par conséquent pas pour de très grandes vitesses de rotation. Les commandes à soupapes à pression d'huile qui sont utilisées dans la plupart des cas, par exemple les commandes de Neier-Mattern, procurent des avantages par rapport aux commandes mécaniques, par exemple une rapidité d'ouverture des soupapes, de plus faibles forces d'inertie et une simplicité de distribution.Elles sont commandées" en fonction de la charge de la machine, par un régulateur de pression d'huile servant à modifier la durée d'ouverture de la soupape d'admission. Ces commandes présentent également des inconvénients. Après que huile sous pression a soulevé la soupape, elle s'dcoule vers un réservoir pour revenir ensuite à la pompe. Dans ce circuit d'huile du type ouvert, on ne peut cependant pas établir de pré-compression dans l'huile de distribution en vue de contrebalancer ltélasticitd du tuyau et de l'huile, comme cela est nécessaire à des vitesses extrêmement élevées et pour de petites courses d'ouverture qui sont utilisables dans le domaine des pressions super-critiques. On voit par conséquent que, du fait du grand nombre d'inconvénients rencontrés, il est nécessaire de réaliser un moteur à vapeur permettant de remédier à ces difficultés. L'invention a pour but de fournir un moteur à vapeur permettant de résoudre ce problème. Selon l'invention, dans un mode de fonctionnement en circuit fermé et avec condensation par contre-pression, qui peut s'effectuoe dans la partie la plus haute du diagramme vapeur-liquide on utilise principalement une baisse de pression et chaleur qui se produit au-dessus de la pression critique. La chaleur de vaporisation n'a par conséquent besoin d être à nouveau fournie que lorsque le cycle de travail s'étend également jusque dans le domaine de la vapeur. Le rapport puissance/poids de la machine est faible à cause des condenseurs à contre-pression, qui sont petits par rapport à la machine de travail, et du générateur de vapeur à circulation forcée, constitué par des tubes minces et de petits composants auxiliaires.Pour effectuer la chauffe jusqu'à la mise en service, il suffit d'une courte période de marche du géné- rateur de vapeur. A cause des pertes par rayonnement, celui-ci doit être bien isolé. En cas de rupture d'un ou de plusieurs tubes du générateur de vapeur, il ne peut pas se produire de gros dommages car les jets de vapeur sortant des tubes minces peuvent être arrêtés par une virole mince en acier. La pompe utilisée pour l'alimentation du générateur de vapeur à circulation forcée, qui est entraînée directement par la vapeur, peut être reliée à un nombre quelconque de pompon individuelles qui fonctionnent en parallèle. Pour obtenir un débit uniforme, la commande est assurée par l'intermédiaire d'un mécanisme à arbre à manivelle commun. Lorsqu'on utilise un mode de fonctionnement en voie sèche, qui est par exemple adopté pour des compresseurs d'oxygène et avec lequel il est possible de faire actionner de façon ininterrompue la machine en marche de jour et en marche de nuit pendant un an sans qu'il se produise une usure sensible des cylindres, les problèmes de lubrification des cylindres sont supprimés. On obtient également des améliorations dans le cas d'une lubrification par huile car il est prévu un controle de l'orifice d'admission d'haie par le piston et par des garnitures de raclage d'huile en matières appropriées, comme par exemple des bagues élastiques en tissu métallique revêtu de téflon. Dans la machine on utilise des soupapes dont l'étanchéité est également assurée par des garnitures de piston du type en-segment.Elles sont avantageusement commandées par un distributeur de pression huile, l'huile étant soumise à une pré-compression en vue de contrebalancer l'élasticité de l'huile et des tuyauteries et de maintenir une liaison par contact entre les soupapes et leurs éléments de transmission, aussi bien à l'arrêt quten marche. Les soupapes ne comportent que de petits volumes morts. Elles sont fermées par sollicitation par la vapeur et elles ne sont pour cette raison soumises à aucune limitation du nombre de courses. Le dispositif de régulation suit rapidement et élastiquement chaque réglage de distribution. La vapeur est introduite en fonction du réglage avec un coefficient de remplissage précis et une modification appropriée-de la pression.Les valeurs établies sont comparées aux valeurs imposées par des régulateurs centrifuges à torsion. Les variations de commande sont transmises directement aux soupapes d'admission et à leurs poussoirs correspondants dont la course est modifiable. Aussi bien les soupapes d'admission que les soupapes de décharge sont maintenues appliquées contre leurs sièges par des pistons de fermeture qui sont sollicités par la pression de service. Les pistons de soupapes sont soumis à une compensation des forces antagonistes de compression agissant en relation avec une ou plusieurs surfaces différentielles sollicitées par la pression de vapeur, directement et/ou par l'intermédiaire d'éléments de transmission, Jusqu'd la pression de fermeture.Seule la pression de fermeture peut agir sur eux aussi bien dans la position d'ouverturc que dans la position de ferme- ture. Dans le cas des soupapes d'admission réglée, la pression régnant dans le cylindre et agissant sur la surface tournée vers le cylindre est superposée à la pression de fermeture à l'aide d'éléments de transmission dont l'effet est réglable. Le moment s'exerçant dans la direction de fermeture contrebalance la pression établie dans le cylindre, soit pour un petit, soit pour un grand rapport de transmission, et produit une fermeture de la soupape. Le refroidissement par condenseur est réglé au minimum pour établir le plus haut rendement thermique. La pression interne régnant dans le condenseur à haute pression est transmise au régulateur de pompe.Le régulateur de pompe est réglé par pression de façon à établir dans le générateur de vapeur une pression suffisamment élevée pour que la vapeur puisse se condenser, après avoir passé dans tous les cylindres, dans la partie la plus élevée du diagramme. Lorsqu'on ne désire pas atteindre le rendement thermique maximal, on règle le régulateur de pompe en vue d'obtenir la pression de refoulement maximale et la puissance maximale de refroidissement par le condenseur.A l'aide d'un régulateur d'aération et de chauffage, toutes les voies de passage de la vapeur sont libérées des résidus de condensat et de l'air avant la mise en route de la machine et elles sont préchauffées. Pour effectuer un complément automatique de remplissage destiné à contrebalancer les fuites du fluide de travail s'échappant du circuit, il est prévu un dispositif approprié. On assure une inflammation du combustible sans fumée lors de l'utilisation d'un combustible liquide, à l'aide d'un dispositif de vaporisation de combustible. Pour assurer la sécurité contre le gel, il est pré vu un dispositif approprié qui fournit à la machine de la chaleur provenant d'accumulateurs de chaleur latente ou bien également d'autres sources de chaleur, quand la température extérieure est tombée au point de congélation de l'eau. Dans la machine selon l'invention, on utilise avantageusement un système à pistons op- posés car cet agencement permet d'obtenir une grande détente de la vapeur avec un petit nombre de cylindres.Pour les paliers de bielles qui sont soumis en permanence à des charges de pression et pour lesquels il est très difficile d'effectuer une lubrification à cause de la formation mauvaise d'une lame d'huile entre les surfaces des paliers, il est prévu, en vue d'un fonctionnement à grande vitesse et sous une pression élevée, des roulements à rouleaux, notamment pour tous les paliers du mécanisme d'entraînement. D'autres avantages et caractéristiques de l'invention seront mis en évidence dans la suite de la description, donnée à titre d'exemple non limitatif, en référence aux dessins annexés dans lesquels La figure 1 représente une soupape de décharge comportant des éléments mécaniques de décharge en pression La figure 2 représente une soupape d'admission réglée Les figures 3 et 4 représentent deux soupapes déchargées en pression par des surfaces différentielles La figure 5 représente un cylindre de pré-compression de l'huile de la pompe de distribution Les figures 6 à 9 représentent l'appareil de distribution coopérant avec les soupapes et avec un dispositif de freinage en cours de marche d'un véhicule La figure 10 représente un régulateur à torsion pourvu d'un dispositif axial à ressort de calibrage La figure 11 représente un schéma de distribution et de régulation pour une machine à quatre cylindres et à pistons opposés; La figure 12 représente un dispositif d'appoint de condensat La figure 13 représente un générateur de vapeur à circulation automatique et à tubes parallèles et pourvu d'une partie d'accumulation de chaleur latente La figure 14 représente une pompe à pistons différentiels entraînée directement par de la vapeur La figure 15 représente un régulateur d'aération Les figures 16 et 17 représentent un palier de tête de bielle à roulements à rouleaux La figure 18 représente un mode de réalisation d'une machine à pistons opposds où les cylindres sont disposés en X La figure 19 représente un piston destiné à fonctionner en voie sèche La figure 20 représente un piston destiné à fonctionner avec lubrification par huile La figure 21 représente des Joints d'étanchéité pour pistons de soupapes et pistons d'amortissement La figure 22 représente un régulateur de pompe d'alimentation; La figure 23 représente un dispositif de vaporisation de combustible La figure 24 représente une soupape d'admission réglée La figure 25 représente un régulateur La figure 26 estune vue kténde d'un régulateur à torsion ; et La figure 27 représente une section droite d'un régulateur à torsion. Sur la figure 1, on a représenté une soupape de décharge. Dans > corps 1 de la soupape, il est prévu un piston 2 qui est maintenu appliqué contre son siège 4 par un piston d'amortissement 3 sollicité par la pression totale de service. Dans le piston de soupape 2, ou le cas échéant également à l'extérieur du corps de soupape 1, il est prévu un piston d'équilibrage 5 dans un cylin dre relié au cylindre de travail. Aussi bien le piston d'équilibrage 5 que le piston de soupape 2 sont sollicités par la pression du cylindre. Le piston d'équilibrage 5 est relié au palier 6 du piston de soupape par des éléments de transmission et de démultiplication et par conjugaison de forces.Lors de l'ouver- ture de la soupape 2 par un piston de commande secondaire 7 ou bien par d'autres éléments d'ouverture, par exemple des éléments mécaniques, et également dans la condition de fermeture, les pressions qui s'exercent sur les deux surfaces du piston sont compensées par des éléments de transmission 8 de manière que seule la pression de fermeture du piston d'amortissement 3 puisse s'exercer sur la soupape. Dans le cas de la soupape d'admission réglée représentée sur la figure 2, la décharge en pression est assurée également par un équilibrage des forces engendrées par la pression du cylindre et s'exerçant sur le piston de soupape 9 et le piston d'équilibrage 10. En outre, à l'aide d'éléments de transmission appropriés et à l'aide de la biellette 11 et du piston à vapeur 12, qui est sollicité par la pression de service à l'aide du piston d'amortis sement 13 associé au même cylindre, on assure une régulation de l'admission de vapeur. Le piston à vapeur 12 soumet, suivant un rapport de transmission avantageux, le palier du levier d'ouverture 14 et celui de la biellette 15, à un moment plus élevé que celui qui agit dans une direction opposée sur le palier 14, lors de l'ouverture de la soupape.Sous l'effet de la vapeur pénétrant dans le cylindre, il se produit une sollicitation de la surface de siège 16 et également de la surface du piston d'équilibrage 10. La décharge de pression est réalisée pour n'importe quelle valeur de pression ; cependant la sollicitation du palier du levier d'ouverture 14 est modifiée car la charge croissante exercée par la pression sur le piston de soupape 9 et le piston d'éouili- brage 10 est transmise au palier 14. La biellette 11 sert de contre-appui pour des éléments de transmission 17. Lorsque la pression augmente dans le cylindre, la pression s'exerçant sur le palier de biellette 18 devient supérieure et la pression exercée sur la biellette 11 vient s'ajouter par l'intermédiaire du palier 15, à la pression s'exerçant sur le piston'8 vapeur 13.Aussitôt que la pression d'application du piston 13 et celle transmise par la biellette 11 dépassent la pression de retenue du piston t2, la soupape d'admission réglée 9 se ferme, en fonction du réglage de position de la biellette et pour une pression supérieure ou inférieure dans le cylindre. La figure 3 représente une soupape d'admission comportant un piston d'amortissement 19, un trou de décharge 20 et des surfaces différentielles de pistons 21 et 22. Du fait de l'existance des surfaces différentielles, on obtient une décharge de pression équilibrée de la soupape. La figure 4 représente une soupape qui est complètement déchargée par le trou de décharge 23. Le piston d'amortissement 24 et le piston de distribution secondaire 25 agissent dans les mêmes évidements de soupape 26 sur des paliers de soupape orientés dans des-directions opposées. La figure 5 représente un cylindre de pré-compression d'huile de distribution 27 qui est pourvu d'un piston de distribution primaire 28 se trouvant dans la position "O" et assurant une régulation par arête inclinée. Lorsqu'on utilise avantageusement une distribution d'huile, la pré-compression de l'huile de distribution fait en sorte que tous les éléments de transmission des soupapes soient maintenus dans une condition de contact efficace par l'intermédiaire du piston de distribution secondaire aussi bien pendant l'arrêt que pendant la marche de la machine. Lorsque la machine est arrêtée, on empêche un recul du piston- d'amortissement, sous l'action de la dépression exercée par la vapeur en cours de condensation, par des éléments d'amortissement, comme indiqué pour le piston de distribution secondaire 25. Sur les figures 6 et 7, on a représenté l'appareil de distribution. Des disques de distribution 29 ont été représentés dans leur position de travail excentré. Le commutateur sélecteur de démarrage 30 sert à les faire passer de la position *0" dans une des deux positions de travail. il est relié à un contacteur de démarrage 32 par l'intermédiaire de ressorts 31. Lors du passage du commutateur-sélecteur de démarrage 30 sur une position de travail, le contacteur de démarrage 32 est immobilisé par un dispositif de retenue 33 quand la pression de service n'est pas encore atteinte. Après que cette pression de service a été atteinte, il est libéré par le dispositif de retenue 33 et il est transféré par le ressort précontraint 31 sur la position de service.A l'aide du commutateur-sélecteur de démarrage 30, on peut établir, par commutation sur une position de travail déterminée, le débit correct correspondant au sens de rotation défini, à savoir par translation d'une biellette 34, (figure 6) ou bien d'un autre élément de manoeuvre, par exemple un coulisseau à filetage rapide qui relie dans une position centrale l'arbre d'entraînement à l'arbre de distribution. Ce réglage est corrigé en permanence par l'intermédiaire d'éléments de transmission appropriés en fonction de la valeur de réglage du régulateur centrifuge. Sur la figure 8, on a représenté un piston de pompe de distribution à soupape de décharge 35 et un piston de pompe de distribution à soupapes d'admission réglée 36 dans une position où les disques de distribution 29 se trouvent dans la position "on. Le piston 35 assure dans cette position le contrôle du trou d'introduction d'huile 37. La soupape associée est ouverte. Le piston 36 maintient alors son trou d'admission d'huile également ouvert, lorsque par exemple on utilise un contacteur de distribution 69 (figure 11), sans verrou de blocage et qui est maintenu dans la position de service. La figure 9 représente l'appareil de distribution comportant un mécanisme de commande de rétro freinage qui est avantageux lorsque le dispositif selon l'invention est utilisé pour I'entraine- ment de véhicules. A l'aide d'un contacteur de freinage 38, on fait en sorte, pendant le processus de freinage, que le coulisseau d'arrêt 39 soit écarté de l'organe d'arrêt 40 d'un levier coulissant 41 par l'intermédiaire d'éléments de transmission. Par l'intermédiaire-de la tringle 42, le levier 41 est obligé d'exécuter un mouvement directionnel qui est transmis à un différentiel à crémaillère 43. Lors d'un processus de freinage, le contacteur de démarrage 32, coopérant avec la crémaillère 44, sert de mécanisme de transmission. Sous l'action d'un pignon 45 déplacé par le levier coulissant 41, les disques de distribution sont amenés dans la position "0" pendant la durée du processus de freinage par l'intermédiaire d'une crémaillère 46, d'un coulisseau 47 et d'éléments de transmission. Lors de la commutation sur une position de travail, on utilise le pignon 45 comme organe de transmission. A l'aide de la crémaillère 44, le pignon 45 assure par l'intermédiaire de la crémaillère 46 et du coulisseau 47 ainsi que des éléments de transmission correspondants, le déplacement des disques de distribution. Suivant le choix du sens de rotation, la tringle 42 prévue sur-le levier coulissant 41 est amenée dans la position de commande correspondant à ce sens de rotation à l'aide du contacteur de démarrage 32 et par l'intermédiaire d'éléments de transmission appropriés. Pour un freinage par vapeur antagoniste, il est prévu que le piston de la pompe de décharge 35 (figure 8) exécute une petite course d'étranglement et que le piston de distribution de soupapes d'admission 36 exécute une petite course d'admission sous l'impulsion d'éléments de manoeuvre appropriés et du contacteur de freinage 38 (figure 9).La biellette 34 (figure 6) est commandée dans ce processus de freinage également par l'intermédiaire d'éléments de manoeuvre, par exemple par rotation d'un manchon fileté qui relie une tringlerie de commande divisée à un filetage à pas à gauche et un filetage à pas à droite de manière que l'écoulement soit établi dans une plage moyenne de la course de pistons. il est prévu d'effectuer tln freinage par va- peur antagoniste notamment après un freinage électrique initial et après un freinage par friction ultérieur de façon à exercer un freinage d'urgence.En cas d'actionnement du contacteur de freinage 38, une came 48 ramène la commande sur la position "0" par l'intermédiaire d'un élément 49 qui s'appuie sur une came 50 de la tringlerie de renvoi et l'excitation de l'enroulement du frein électrique est assurée par un contacteur 51. En fonction des conditions de freinage, le courant de chauffage, qui est engendré lors du freinage dans l'enroulement d'un induit tournant avec l'arbre de sortie, est augmenté ou réduit par l'intermédiaire d'une résistance de régulation 52 ou bien par l'intermédiaire d'autres éléments de régulation de courant en vue de produire une force de freinage d'une grandeur correspondant aux conditions imposées.Le chauffage de l'accumulateur de chaleur latente 108, disposé autour du générateur de vapeur (figure 13) ou bien d'un accumulateur placé directement autour de l'induit, steffectue de la mdme manière que dans un four de fusion par chauffage inductif à basse fréquence. A une vitesse qui diminue sous l'action du freinage et qui se traduit par une réduction de la puissance électrique de freinage, le contacteur de freinage 38 est manoeuvré pour atteindre la même puissance de freinage ou une puissance sn périeure. Dans ie cas d'une réduction de la vitesse de rotation à une valeur où la manoeuvre du contacteur de freinage ne peut pas empêcher une baisse de la puissance du frein électrique, le frein à friction entre en action.Lors d'un freinage par vapeur antagoniste, les disques de distribution 29 (figures 6 et 7) sont déplacés au-delà de la position "O" par l'intermédiaire du contacteur 53, de la came 54, de 11 élément de commande 49 et d'été ments de transmission appropriés. Pour un freinage par vapeur aztagoniste, il est prévu un verrou de commande 55, le verrouillage étant supprimé seulement en cours de marche de la machine par le régulateur centrifuge.Lorsque le véhicule accouplé à la machine est immobilisé, en cas de serrage des freins à friction et lorsque le commutateur-sélecteur de démarrage 30 est placé sur une position de service, les disques de commande 29 (figures 6 et 7) se trouvent dans la position non Lorsque le commutateursélecteur de démarrage 30 a été amené dans la position "O", la came 50 est aùtionnée et un galet d'appui 56 de ltélément de rétrocommande 49, qui est sollicité par la pression exercée par un ressort 57 par l'intermédiaire de ltélément de commande 49, se déplace alors sur la came 50, de telle sorte que la position "O" des disques de distribution soit maintenue également pendant le freinage e' lorsque le commutateur-sélecteur de démarrage 30 est en service. Sur la figure 10, on a représenté un régulateur à torsion qui mesure la valeur de réglage à l'aide d'un ressort 58 qui est tendu dans la direction axiale par un moment de-torsion. Lorsqu'on utilise un ressort faible, le moment est transmis par des éléments appropriés, par exemple des pignons coniques 59, 60, 61, des crémaillères 62, à une culasse 63 et à une tige de poussée 64. En fonction du sens de rotation, un ressort 58 est tendu par la tige de poussée 64 et par l'intermédiaire d'une de deux bagues de poussée 65, 66, proportionnellement à la grandeur du moment de torsion. Cette valeur de mesure peut être transmise à un anneau d' entraînement 67. Dans un autre mode de réalisation comportant un ressort de calibrage radial, on assure, à l'aide d'éléments de transmission appropriés et d'une force de torsion, la tension d'un ressort orienté radialement. Un autre ressort radial placé dans une position opposée reste à l'état détendu. Lors d'une inversion du sens de rotation, cet autre ressort est tendu. La valeur de mesure est transmise par l'intermédiaire d'éléments appropriés, par exemple une rainure hélicoIdale, à un anneau d'entraînement. Dans tous les modes de réalisation des régulateurs à torsion, il est avantageusement prévu des dispositifs d'amortissement 68. Sur la figure 11, on a représenté un schéma du système de distribution utilisé dans une machine à cylindres multiples. Le contacteur de distribution 69 permet de modifier la fourniture de vapeur dans une grande plage de pressions. En vue d'une adaptation souple aux conditions de travail, les valeurs de commande introduites sont combinées aux valeurs de réglage établies par un régulateur centrifuge 70 et un régulateur de f detarsion 71 .En plus de la régulation de la vitesse de rotation, le régulateur centrifuge remplit également, dans le système selon l'invention, la fonction de régulateur de la puissance en faisant varier la combinaison des cylindres ou des groupes de cylindres branchés en série ou en parallèle. Cette fonction est remplie en coopération avec le régulateur à torsion 71.Lorsque la machine ne doit pas vaincre au démarrage des résistances trop importantes, le régulateur centrifuge 70 met hors circuit une soupape d'admission réglée 76 par l'intermédiaire d'un dispositif de combinaison 72, de contacteurs 73 et 74 et d'un piston de pompe de distribution 75. Dans un système à deux voies, une soupape de décharge 78 est mise hors circuit par un piston de pompe de distribution 77 tandis qu'une soupape de décharge 80 est mise en circuit par l'in- termédiaire d'un piston de pompe de distribution 79. Dans ce processus de commande, la vapeur est seulement encore introduite par une soupape d'admission réglée 81 en vue de l'établissement d'un mode de fonctionnement en série dans la machine. Dans le mode de fonctionnement en série, les pistons de pompe de distribution 75 et 77 fonctionnent en marche à vide. Les soupapes correspondantes sont fermées. Un piston réglable 82 commande la soupape d'admission réglée 81. Des pistons 83, 85, 79, 87 et 89 commandent respectivement les soupapes de décharge 84, 86, 80, 88 et 90. Pour l'enclenchement correct du régulateur de torsion, lors d'une commutation entre la marche avant et la marche arrière, il est prévu un mécanisme de changement de marche approprié qui est constitué par un organe de commande à coulisse 41, comme indiqué sur la figure 9. Lorsque la machine doit vaincre au démarrage une assez grande résistance, il se produit dans le régulateur àtrsion 71 un moment de commande dont la valeur est transmise au différentiel de superposition 72 de manière à se combiner à la valeur de réglage du régulateur centrifuge, mais dans une direction opposée. Lorsque ces deux valeurs ont la même grandeur ou bién lorsque la valeur correspondant au régulateur à torsion est prépondérante, il ne se produit aucun processus de changement de marche. Les groupes de cylindres restent branchés en parallèle. Lorsqu'il se produit en cours de marche des modifications de la valeur de réglage, on passe au branchement en série lorsque la valeur du régulateur centrifuge devient prépondérante et au branchement en parallèle lorsque la valeur du régulateur à torsion devient prépondérante. La figure 12 représente un dispositif de complément de remplissage de fluide de travail. Le fluide de travail condensé parvient par l'intermédiaire d'un condenseur 91 dans un collecteur 92. Sous l'effet d'une pompe alimentaire 93, il est aspiré constamment à partir d'un point bas du collecteur 92 et il est introduit dans le circuit de travail. En cas de pertes de fluide de travail, par exemple dans la soupape ou dans les joints d'étanchéité des pistons, le niveau de fluide dans le collecteur 92 diminue. La pompe alimentaire 93 pompe alors du fluide se trouvant dans un réservoir 94 de façon à le faire parvenir au générateur de vapeur (figure 13). Aussitôt que le niveau du fluide de travail a atteint ltorifice du tube de pompe de distribution 95 (figure 12), le fluide s'écoule en direction d'une pompe de distribution 96.La pompe 96, qui fonctionne en permanence, refoule alors le fluide en vue de vaincre la différence de pression entre des pistons 100 et 104, le fluide passant ainsi dans un cylindre de distribution 97, puis, avec une plus faible densité, dans un étranglement 98, puis dans le collecteur 92. Un tiroir de distribution 99 est poussé par la pression de pompe en opposition à la pression de collecteur qui sollicite le piston 100. Lorsque le bord inférieur du piston 104 du distributeur de commande a franchi le bord du trou de décharge 101, le bord inférieur du piston de distribution 102 a également franchi le bord du trou de décharge 103 et le bord supérieur du piston de distribution 104 a franchi le bord du trou d'admission 105. La pompe de distribution 96 refoule alors du condensat par l'intermédiaire du cylindre de distribution 97 et du trou de décharge 101 dans le collecteur 92.Le tuyau d'admission de la pompe alimentaire 93 est relié par le cylindre de distribution au collecteur 92. La pompe refoule du condensat provenant du collecteur dans le circuit, par exemple dans le générateur de vapeur. Ce processus se poursuit jusqu'à ce que, sous l'effet des pertes de fluide de travail, le niveau du fluide dans le collecteur arrive en dessous de l'embouchure du tube 95. Après que la pompe de distribution 96 a aspiré le condensat se trouvant dans le tube 95, le piston de distribution 104 n'est plus sollicité par la pression de la pompe. il s'établit alors un équilibre de pression entre le volume 97 du cylindre de distribution et le collecteur 92 par l'intermédiaire de l'étranglement 98. Le piston 100, sollicité sur une plus grande surface par la pression du collecteur, déplace le tiroir de distribution dans sa position de complément de remplissage. La figure 13 représente un générateur de vapeur. Ce générateur est divisé en une partie de chauffage par contact 106, en un accumulateur pression-volume 107 et en un accumulateur thermique de chaleur latente 108. Pour l'accumulateur de chaleur latente, il est prévu un dispositif de chauffage 109. A l'aide d'un régulateur de chaleur 110 et d'un régulateur de pression 111, on peut utiliser la quantité équivalente de chaleur et d'énergie de pression, qui est définie par les lois de la thermodynamique, de manière à régler une température minimale permettant une lubrification par huile et à maintenir une valeur maximale de l'énergie de pression qui est calculée en fonction de la résistance des matériaux. Sur la figure 14, on a représenté une pompe double à pistons différentiels comportant un système d'entraînement par vapeur du type réglable. Un cylindre de vapeur 112 et un cylindre de pompe 113 situés d'un côté de la machine sont reliés par l'intermédiaire d'un élément approprié, par exemple une culasse 114, respectivement à un cylindre de vapeur 115 et un cylindre de pompe 116 se trouvant de l'autre côté de la machine.Un piston de vapeur 117 et un piston de pompe 118 situés d'un côté de la machine sont également reliés,par l'intermédiaire d'un élément 119 approprié > au piston de vapeur 120 et au piston de pompe 121 se trouvant de l'autre côté de la machine. A l'aide d'une tige de bielle 122 montée sur un piston de vapeur, on assure la liaison avec un mécanisme à villebrequin 123 qui est monté dans la culasse de cylindre 114.La distribution de la vapeur est assurée avantageusement par des éléments appropriés, par exemple des cames 124 et des culbuteurs 126 montés sur des barres de transmission 125, et avantageusenent des éléments d'admission elleOt:d 'éChape-t En vue d'assurer nne alimentation uniforme, on peut relier un nombre quelconque de pompes individuelles par un arbre-manivelle. On obtient une alimentation uniforme par un décalage des manivelles en fonction du nombre des pompes branchées ensemble, par exemple de 900 dans le cas de deux pompes. Sur la figure 15, on a représenté un régulateur d'aération. Lorsqu'une pression déterminée est atteinte dans le générateur de vapeur, l'aération et la déshydratation des voies principales de passage de la vapeur sont amorcées dans la machine. Par l1in- termédiaire d'un élément de commande approprié 127 (figure 2), le levier d'ouverture de la soupape d'admission principale est relevé lorsque cette pression est atteinte. Le verrou 33 (figure 7) du contacteur de démarrage 30 n'est pas encore libéré par le régulateur d'aération ; les disques de distribution 129 ne se trouvent pas encore dans leur position de travail excentrique. Toutes les soupapes de décharge sont ouvertes. La vapeur balaie toutes les chambres de travail sans produire un démarrage de la machine. La vapeur qui sort de la machine lors de ltopération d'aération et de déshydratation est injectée dans le cylindre de régulateur 128 (figure 15). Cette vapeur parvient par l'intermédiaire du tuyau 129, dans une soupape 130 et elle est ensuite injecte par l'intermédiaire d'un étranglement 131 dans le réservoir de condensat. Un piston de commande 132 sollicité par la pression de vapeur est relié par l'intermédiaire d'un piston 133 à un dispositif d'évaporation approprié et à une tringlerie de commande 134.Le fluide d'amortissement, par exemple de l'huile ou du condensat, est refoulé par le piston 133, par l'intermédiaire de ltétranglement 131, dans un récipient, et le processus d'aération est terminé par l'intermédiaire du dispositif de commande 134 et par la soupape 130. Lorsqu'une quantité de chaleur suffisante a été absorbée par l'écoulement de vapeur, et le cas échéant par le dispositif de préchauffage, le traitement par vapeur est arrêté par l'intermédiaire d'un contacteur bimétallique 135. Le piston est poussé dans sa position limite par la pression de vapeur et il ferme, par l'intermédiaire d'une tringlerie de commande t34, la soupape 130 et, par l'intermédiaire de la trin galerie 134, la soupape d'admission réglée 9 (figure 2). En cas d'arrêt de courte durée du moteur, le piston 132 est maintenu par la pression encore existante dans sa position limite. En cas d'échauffement suffisamment grand de la machine, par exemple à l'aide du dispositif de préchauffage, la commande est assurée ensuite par l'intermédiaire du contacteur 135. Sur les figures 16 et 17, on a représenté un palier de crosse comportant des roulements à rouleaux. La tête ou crosse 136 du piston de vapeur supérieur et également la tête 137, de forme fourchue, du piston de vapeur inférieur, sont montées par l'intermédiaire de roulements à rouleaux 138 dans le bâti de la machine, le guidage de la tête. fourchue s'effectuant par l'intermédiaire de roulements 138 et le guidage de la tête centrale s'effectuant par l'intermédiaire de roulements 139. Les roulements à rouleaux de tête et également les roulements à rouleaux de pieds 140 de forme demi-circulaire sont empêchés de glisser par des pignons 141 qui sont montés à rotation sur les cages de paliers et qui sont respectivement en prise avec des crémaillères solidaires de la tête de piston et du bâti.Une bielle centrale 142 est montée d'une manière connue dans des roulements à rouleaux. Pour empêcher un écartement de la tête fourchue, les surfaces d'appui des roulements 138 de la partie fourchue de la tête de piston sont décalées d'un angle approprié par rapport à l'axe du villebrequin. Les parties fourchues des bielles sont montées, sur le côté non supporté des roulements à rouleaux demi-circulaires 140, sur des coussinets étroits 143. La figure 18 représente un mode de réalisation de la machine où les cylindres sont disposés en X en vue d'obtenir de courts canaux de décharge de vapeur et un espace suffisant pour prévoir un double palier de villebrequin. Sur la figure 19, on a représenté un piston de vapeur comportant des garnitures fermées 144 et 145 et un anneau glissant 146. Aussi bien les garnitures que l'anneau glissant sont formés d'une matière élastique résistant à la chaleur, de bon coefficient de glissement et à laquelle est incorporée, le cas échéant , une bande de tissu métallique. Les garnitures 144 et 145 sollicitées unilatéralement par la pression sont déchargées de 1'in- fluence d'une contre-pression par des trous 147 de sorte que la vapeur fuyant le cas échéant par les garnitures peut être acheminée dans le carter de villebrequin relié à l'atmosphère. Sur la figure 20, on a représenté un piston de vapeur destiné à fonctionner avec lubrification par huile. Du fait de l'équi- valence entre la chaleur produite et l'énergie de pression, on peut obtenir, à l'aide d'un régulateur approprié et après fourniture d'une quantité de chaleur suffisamment grande qui permet un travail dans le domaine super-critique en vue d'augmenter encore lténergie, une augmentation de pression sans surchauffe seulement à l'aide du travail de la pompe. il est possible d'assurer une lubrification des cylindres à des températures de 4000C avec des huiles de types connus sans qutil se forme de déchets carbonés.Cependant, il faut empêcher que l'huile de lubrification soit entrainée par la vapeur, comme cela se produit lorsque utilise des anneaux métalliques divisés. Selon l'invention, il est prévu, pour empêcher un enrichissement en huile de la vapeur, des garnitures de pistons 148 consituées par des r eleurs-dthuile fermés qui sont formés avantageusement de matériaux appropriés, comme par exemple des anneaux en tissu métallique revêtu de téflon qui ne passent pas devant les trous d'introduction d'huile 149 dans les cylindres. La figure 21 représente un piston a'amortissement à vapeur et un piston de soupape comportant des garnitures d'étanchéité 150 et 152 et des anneaux de glissement 151, 153 et 154. La figure 22 représente un régulateur de pompe alimentaire. La vapeur pénétrant dans la direction de la flèche dans le régulateur passe sur la soupape 155 avant d'arriver à la pompe alimentaire. La vapeur est canalisée par le trou 156 en direction des surfaces frontales des deux pistons différentiels 157-et 158. Le piston 157 est sollicité, du fait de sa plus grande surface, par une plus grande force que le piston 158. il est poussé en opposition à la tension du ressort 159 et à la plus petite force du piston 158, jusqu'à ce que l'augmentation de la tension du ressort équilibre la force de poussée à laquelle il est soumis. Le ressort 159 est pré-contraint de manière à équilibrer la force exercée par la vapeur et la force de poussée résultante du piston 157, de sorte que, lorsqu'on atteint la pression de service, la soupape 155 est fermée et que,de ce fait, il ne peut plus se produire d'autre augmentation de pression sous l'effet de la pompe alimentaire. Pour la régulation de la pression de service, il est avantageusement prévu des éléments de réglage, par exemple unevis 160.Pour faire concorder la pression dans le générateur de vapeur avec la pression régnant à l'intérieur du condenseur dans une plage de valeurs s'étendant jusqu'au point critique, on combine la pression du condenseur avec la pression de régulation par l'intermédiaired'unpiston 161 et a d'éléments de transmission 162 appropriés. La figure 23 représente un dispositif de gazéification de combustible permettant une inflammation sans fumée de combustibles liquides. Dans le réservoir de combustibles de démarrage 163, il est prévu une spirale de chauffage 164. Lors de l'en- clenchement du système de chauffage du générateur de vapeur, on porte la spirale de chauffage 164 à incandescence. Sous l'effet des gaz ainsi produits dans le commbustible, il s'établit dans le réservoir de combustible de démarrage 163 une augmentation de pression qui assure le refoulement d'un piston de commande 165 en opposition à la-force d'un ressort 166.Pour une valeur déterminée de la pression, la spirale de chauffage 164 est désexcitée par l'intermédiaire d'un contacteur 167, et le trajet des gaz 168 en direction de la flamme d'allumage ou bien des bougies d'allumage est dégagée par l'intermédiaire d'une soupape 170 sous la commande d'un contacteur 169. Sur la figure 24, on a représenté un autre mode de réalisation de la soupape d'admission réglée. Celle-ci comporte un cylindre d'équilibrage 200 qui coopère avec le cylindre principal. Le levier d'ouverture s'appuie sur le piston d'amortissement à vapeur 201 qui a été représenté sur la figure 2 sous la forme d'un piston d'arrêt 12. il sert de cette manière à limiter la pression en coopération avec le piston du cylindre d'équilibrage 200. Cette soupape d'admission réglée peut coopérer avec un régulateur tel que celui de la figure 25. Dans ce cas, la biellette 11 est reliée à un levier 202 qui est manoeuvré par la force d'un ressort 203 faisant partie d'un piston différentiel 204. Ce piston différentiel coulisse dans un cylindre correspondant 205 qui est relié par son extrémité la plus large 206à l'arrivée de vapeur 207 et par son extrémité la moins large208 à une évacuation de vapeur 209. La vapeur est canalisée par l'intermédiaire d'un trou 210 ménagé dans le piston différentiel entre une entre de vapeur 207 et une sortie de vapeur 209. De cette manière, elle peut passer dans le régulateur sans étranglement sensible. Ainsi, le piston d'équilibrage est relié au condenseur. Sur les figures 26 et 27, on a représenté d'autres modes de réalisation du régulateur à torsion. Comme le montre la coupe de la figure 27, la torsion est contre-balancée en outre par un élé- ment élastique 211. On obtient de cette manière que le régulateur soit plus fortement amorti afin que la puissance de la machine puisse être rapidement réduite. Les avantages obtenus grâce à l'invention consistent notamment dans lamélioration du rendement thermique, dans la réduction du rapport puissance/poids et dans l'amélioration de la souplesse de commande et de régulation par rapport aux moteurs à vapeur de types connus. REVENDICATIONS 1.- Moteur à vapeur à pistons destiné à convertir de la chaleur de tous types en travail mécanique, caractérisé en ce que les soupapes,sollicitées dans le sens de fermeture par la pression de service par l'intermédiaire de pistons à vapeur ou bien d'autres éléments d'actionnement, sont équilibrées par des surfaces différentielles ou par des surfaces de pistons qui sont sollicitées par la même pression et/ou par la pression de cylindre, de manière qu'aussi bien dans la position de fermeture que dans la position d'ouverture, seule la pression de fermeture puisse agir sur celles-ci, en ce que, pour les soupapes agencées sous la forme de soupapes d'admission réglées, leur surface sollicitée par la pression de cylindre permet de superposer cette pression de cylindres à la pression de fermeture par l'intermédiaire d'élé- ments de transmission appropriés et suivant un rapport réglable, en ce que le moment agissant dans la position de fermeture contrebalance la pression de cylindre, soit dans le cas d'un rapport de transmission plus petit, soit dans le cas d'un rapport de transmission plus grand, en ce que le contacteur de distribution permet d'établir directement dans les soupapes d'admission réglées une variation de la valeur de la pression d'admission et simultanément, par l'intermédiaire des éléments d'ouverture de soupapes, une variation du degré de remplissage, en ce que, à l'aide d'un régulateur approprié, le refroidissement du condenseur peut être adapté à l'introduction de chaleur et au travail de la pompe de manière que la valeur du point de compensation puisse être réglée à un maximum en vue d'obtenir le plus haut rendement thermique possible, à un minimum en vue d'obtenir une grande puissance et en ce que la fourniture de puissance peut être adaptée aux conditions existantes de travail par une superposition avantageuse des valeurs de réglage fournies par les régulateurs centrifuges et à torsion avec les valeurs de réglage établies par l'intermé- diaire de mécanismes de superposition et d'éléments de commande, à savoir par régulation et/ou ouverture ou arrêt des soupapes d'admission et de décharge. 2.- Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que dans l'appareil de distribution et pour la position "0" du commutateur-sélecteur de démarrage, des disques de distribution sont maintenus sur un axe central commun avec l'arbre de distribution de manière que les soupapes d'admission soient fermées et que les soupapes de décharge soient ouvertes et en ce que le commutateursélecteur de démarrage relié avec conjugaison de forme avec les disques de distribution et servant à faire commuter alternativement les disques de distribution, peut être amené sur une position "O" ou bien dans différentes positions de travail à l'aide d'éléments de réglage appropriés et en ce que, lors du freinage les disques de distribution sont amenés sur leur position "0" par un contacteur de freinage et par l'intermédiaire d'éléments de transmission appropriés. 3.- Machine selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisée en ce que, pour assurer un freinage par vapeur antagoniste, il est prévu un réglage de course par étranglehent des soupapes de décharge et un réglage d'admission de vapeur dans les soupapes d'admission dans une plage initiale des débits avantageusement grande, le cas échéant en adaptation à la force de freinage de freins électriques et/ou à friction assurant un freinage simultané. 4.- Machine selon l'une des revendications 1 à 3, dans laquelle on utilise des commandes hydrauliques par huile, caractérisée en ce qu'il est prévu un dispositif de pré-compression d'huile qui maintient, par l'intermédiaire de huile de distribution et par l'intermédiaire des pistons de distribution secondaire et de leurs éléments d'amortissement, aussi bien à l'arrêt qu'en cours de marche de la machine, tous les éléments de démultiplication et de transmission dans une condition de contact. 5.- Machine selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisée en ce qu'elle comporte un régulateur à torsion qui mesure en permanence la valeur de puissance entre le moteur d'entraine- ment et l'arbre de sortie, avantageusement par I'intermédiaire d'éléments de transmission et d'amortissement, le cas échéant avec atténuation des chocs, et qui transmet cette valeur, par l'intermédiaire d'organes appropriés de transmission, dans une direction appropriée pour sa fourniture continue, par exemple une direction axiale. 6.- Machine selon l'une des revendications précédentes, caractérisée en ce que le générateur de vapeur est divisé en une partie de chauffage par contact, en un accumulateur pression-volume et en un accumulateur thermique de chaleur latente, la partie de chauffage comportant de préférence des tubes parallèles de manière à absorber la chaleur fournie, l'ac cumulateur pression-volume emmagasinant principalement le travail des pompes et l'accumulateur de chaleur latente étant chauffé par la chaleur cédée par ladite partie de chauffage et/ ou par la chaleur fournie par un réchauffeur propre et le cas échéant, en cours de marche du véhicule, par la chaleur produite par un frein à courants de Foucault, et en ce que, par un sys tème approprié de chauffage et un régulateur de pression, on maintient la somme des énergies partielles à une valeur maximale de service ou bien on utilise d'autres dispositifs avantageux de génération de vapeur, par exemple en faisant intervenir de lténer- gie solaire ou de l'énergie nucléaire. 7.- Machine selon l'une quelconque des revendications 1 à 6,caractérisée en ce que le condenseur est rempli, en vue d'une bonne transmission de la chaleur contenue dans la vapeur à un réfrigérant d'un agent de réfrigération poreux de haute conducti bilité thermique, par exemple de la laine de cuivre, qui est en relation d'échange de chaleur avec le réfrigérant d'un refroidisseur approprié, par exemple un refroidisseur sous pression de haute résistance à la pression, ou bien en ce qui l'on utilise d'autres dispositifs de condensation, ou d'autres agents de transmission de chaleur ou des dispositifs pouvant effectuer une condensation et une transmission de chaleur en adaptation aux conditions de travail. 8.- Machine selon l'une des revendications précédentes, comportant un dispositif de complément de remplissage en fluide de travail pour compenser les fuites s'échappant du circuit, caractérisée en ce qu'il est prévu une pompe de distribution soulagée de la pression initiale et qui enclenche ou arrête, en fonction de sa puissance de refoulement modifiable en relation avec le niveau de fluide de travail dans l'accumulateur, un élément servant à commander alternativement la voie d'aspiration d'une ou plusieurs pompes d'alimentation de condensat qui sont branchées entre l'accumulateur et le réservoir, ou bien en ce qu'il est prévu d'autres commandes de pompes de condensat permettant d'as- surer un complément de remplissage en fluide de travail. 9.- Machine selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce qu?il est prévu une pompe à pistons différentiels entrainée par la vapeur et dans laquelle un piston à vapeur est relié directement à un piston de pompe, les deux pistons étant reliés respectivement à un autre piston à vapeur et à un autre piston de pompe par l'intermédiaire d'un élément de liaison, par exemple un étrier, et en ce que les mouvements des pistons situés des deux côtés de la machine sont commandés par l'intermédiaire d'un mécanisme à arbre-manivelle et d'éléments de distribution appropriés de telle sorte que, lors d'une réunion d'un nombre quelconque de pompes individuelles pour fonctionner en parallèle, tous les pistons de pompe se déplacent de distances uniformes ou bien en ce qu'il est prévu d'autres pompes à pistons différentiels et à débit uniforme, comportant des pistons à vapeur et des pistons de pompe à double effet ainsi qutune commande à arbre-manivelle, ou bien par exemple des pompes rotatives entrainées par une source d'énergie externe. 10.- Machine selon l'une des revendications précédentes, caractérisée en ce qutil est prévu un régulateur de pompes alimentaires à pistons différentiels comportant des éléments de superposition de pression et de réglage ou bien d'autres régulateurs de pression et de pompage appropriés. 11.- Machine selon l'une des revendications précédentes, caractérisée en ce que, avant la mise en service de la machine, la voie de passage de la vapeur est avantageusement parcourue, avant que la pression de service soit atteinte, par ouverture automatique de la soupape d'admission du régulateur principal, les soupapes de décharge étant ouvertes, par un écoulement de vapeur, de manière à éliminer les résidus d'air et de condensat et en ce qu'telle est échauffée le cas échéant en coopération avec le dispositif de pré-chauffage, par exemple par la chaleur de combustion ou par la chaleur provenant d'accumulateur de chaleur latente. 12.- Machine selon lune des revendications précédentes, caractérisée en ce quelle comporte un régulateur d'aération et de déshydratation dont l'élément de commande est sollicité, lors du processus d'aération et de déshydratation, par la pression de vapeur établie par un étranglement et en ce que ce régulateur arrête le processus d'aération et de déshydratation au bout d'une période qui est déterminée paritintervention de ltélément de commande et d'un dispositif d'amortissement ou bien par un élément de mesure de température. 13.- Machine selon l'une des revendications précédentes, caractérisée en ce que l'on empêche un glissement des roulements à rouleaux de la crosse et des roulements à rouleaux du pied de bielle par des éléments de guidage, par exemple des pignons, qui sont placés en des points avantageux des cages des roulements à rouleaux et qui sont reliés avec conjugaison de formes aussi bien avec les paliers de la crosse qutavec le carter ou bien la bielle et en ce que les surfaces des paliers des fourchettes de crosse sont décalées, en vue d'empêcher un écartement de la fourchette, d'un angle approprié par rapport à l'axe de l'arbre et en ce qu'il est prévu des éléments d'adaptation, de préférence à action automatique, en vue de permettre un positionnement précis des roulements sur les deux surfaces correspondantes. 14.- Machine selon l'une quelconque des revendications précédentes, dans laquelle le cylindre et le mécanisme d'entraine- ment sont agencés de manière à obtenir de courts canaux de passage de vapeur, un double palier de villebrequin pour chaque paire de pistons et des dimensions du mécanisme de propulsion qui peuvent etre adaptés en grandeur à la charge envisagée, caractérisée en ce que les cylindres sont disposés en rangée et en X, sont placés les uns à côté des autres à de courtes distances et en ce que leurs pistons sont reliés avec conjugaison de formes par leurs crosses et leurs pieds de bielle et suivant une séquence alternée respectivement avec un arbre-manivelle ou excentrique et en commun avec un arbre de sortie. 15.- Machine selon l'une des revendications précédentes, caractérisée en ce qu'il est prévu des garnitures de pistons de type fermé, élastique, résistant aux températures élevées et de bon coefficient de glissement, qui comportent le cas échéant des bandes rapportées en tissu métallique ainsi que des anneaux de glissement, le cas échéant réalisés avec divisions multiples et formés de matériaux appropriés, par exemple du "Cermet" contenant du graphite, et, dans les cas d'un mode de fonctionnement avec lubrification par huile, par des garnitures de râclage d'huile formées d'un matériau approprié, par exemple des anneaux en tissu métallique revetu de téflon qui ne passent pas sur les trous d'introduction d'huile, ainsi que par des anneaux d'étanchéité de pistons qui sont déchargés de la pression exercée par la vapeur de fluide, sur leur côté non sollicité par la pression du cylindre, à l'aide de trous de décharge, ou bien en ce que l'on utilise d'autres matériaux ou d'autres modes de réalisation d'anneaux. 16.- Machine selon l'une des revendications précédentes, permettant un démarrage sans fumée lors de l'utilisation de combus tibles liquides, caractérisée en ce qutil est prévu un élément de chauffage placé dans un réservoir de gazéification de combustible et servant à la gazéification du combustible ainsi qu'un élément de commande qui libère la voie de passage de gaz lors d'une augmentation de pression afin de le faire parvenir aux buses de combustion et qui arrête l'élément de chauffage après allumage de buses ou bien en ce qu'il est prévu d'autres dispositifs avantageux qui permettent un démarrage sans fumée. 17.- Machine selon l'une des revendications prcédentes, caractérisée en ce qu'il est prévu des éléments de contrôle de chaleur permettant de commander le préchauffage des voies d'écou- lement de vapeur et d'assurer une sécurité anti-gel par enclenchement ou arrêt de dispositifs de chauffage ou de sources de chaleur.