La présente invention concerne un fauteuil roulant pour malade, manoeuvrable par l'occupant lui-m8me, constitué essentiellement par un siège avec dossier sur un chassies à trois roues avec agrégat électrique d'entraînement. Des fauteuils roulants pour malade de ce genre sont généralement constitués de telle manière qu'ils comportent deux roues arrière au-dessus desquelles se trouve la plaque de siège, et une roue avant orientable L'entraSnement peut alors avoir lieu sur la roue avant ou sur les deux roues arrière. Ce mode de réalisation présente l'avantage que, au-dessus du siège, entre les deux roues arrière, il reste un espace libre suffisant pour recevoir les éléments d'entratnement, y compris éventuellement la batterie d'accu mutateurs D'autre part, le mécanisme de direction peut être disposé de manière très simple. l'inconvénient de ce mode de construction réside en ce que le poids, constitué par ltoccupant, ltélément d'entraînement et la batterie, repose en pratique exclusivement sur les roues arrière, de sorte que le franchissement d'obstacles, même peu importants, est difficilement possible. Cependant, l'inconvénient le plus grave est que le malade ou l'infirme ne peut généralement prendre place sur le siège qu'avec l'aide d'une ou deux personnes, car l'accès libre au siège est considérablement gené par les deux roues arrière. Suivant une réalisation connue, il a été obvié à cet inconvénient, en prévoyant que l'une des roues arrière peut être pivotée vers l'arrière pour permettre de monter sur le fauteuil et d'en descendre. Cependant, une telle manoeuvre de pivotement de la roue ne peut généralement pas être exécutée par l'infirme lui-m8me, et le fauteuil ne peut servir qu'à des personnes capables de pouvoir prendre appui, au moins partiellement. la présente invention a pour but de réaliser un fauteil roulant de malade du type mentionné, qui 1. permet la montée et la descente, même à des handicapes graves, sans l'aide d'une personne auxiliaire, 2. soit de manoeuvre simple, meme par de tels handicapés, 3. permet de franchir de petits obstacles sans inconvé nient s, soit de fonctionnement sûr, et 5 soit de fabrication économique. Dans ce but, la présente invention a pour objet un fauteuil roulant à trois roues avec deux roues avant orientables et une roue dtentratnement arrière non pivotable, fauteuil caractérisé en ce que le siège est disposé au-dessus de la roue d'entratnement, pouvant coulisser en direction longitudinale du fauteuil, et, le cas échéant, entre tourné et immobilisé dans n'importe quelle position désirée. Cette disposition du siège au-dessus d'une roue arrière avec une bonne suspension à ressort, qui sert en même temps de roue d'entratnement, présente l'avantage que, pour monter ou descendre du fauteuil, le siège peut toujours être amené, par coulissement ou par rotation dans la position la plus favorable pour que l'infirme puisse prendre place ou sortir sans difficultés. Il est également possible de monter dans le fauteuil par l'arrière, le siège étant tourné de 180O et reculé vers l'arrière, ce qui présente un grand avantage dans des locaux étroits. Il est également possible d'amener le fauteuil latéralement à un guichet et à une table, etc., et, par rotation du siège, l'occupant peut alors faire face au guichet ou à la table. En outre, avec un tel fauteuil roulant, d'une part, la roue d'entrafnement est chargée par le poids de l'occupant, de sorte qu'est assuré un bon accrochage sur le sol, et, d'autre part, la charge totale peut être répartie de manière désirée sur l'ensemble des trois roues et non pas seulement sur les roues arrière. Cela est particulièrement le cas, lorsque des batteries relativement- lourdes sont montées en avant des roues directrices. Il en résulte que de petits obstacles peuvent être franchis sans difficultés, car la charge individuelle sur chaque roue est relativement faible. Cette charge individuelle de roue plus réduite favorise également la sécurité de fonctionnement, car, en raison de la bonne répartition de la charge et au moyen d'un axe d'oscillation pendulaire, des chocs trop importants sur la suspension de roue sont évités. Il est vrai que, par la disposition de deux roues avant directrices, le mécanisme de direction est plus compliqué et CoQteux que l'exécu- tion avec une seule roue avant directrice.Cependant, la possibilité est donnée de transmettre le déplacement de pivotement d'un levier de direction avec une force plus que proportionnelle sur les roues directrices, de sorte luron peut obtenir avec ce fauteuil, un rayon de braquage très réduit, ce qui facilite encore l'utilisation du fauteuil. Etant donné que, en particulier par la répartition uniforme des charges, la constitution d'un tel fauteuil est de réaliser tion relativement facile, sa fabrication est, tout compte tenu, peu coûteuse. Dans le cas où les tubes sônt séparés sur le pont de support des roues directrices et sont accouplés entre eux au moyen de manchons, on a la possibilité de procéder à un échange du bati avant du fauteuil. On peut alors échanger un bâti avant stable, robuste, supportant les batteries lourdes, destiné à une circulation extérieure, par un bati avant destiné à une circulation intérieure, qui comporte simplement de petites roulettes directrices qui sont, par exemple, commandées par un petit servo-moteur. le fauteuil roulant décrit est conçu pour permettre à des handicapés ou infirmes de franchir de longues distances comportant des montées ou des descentes à forte pente, ou des voies mal stabilisées à sol cahoteux. L'utilisateur infirme a alors la possibilité de se rendre à l'intérieur avec son fauteuil simplifié déplaçable manuellement, jusqu'à l'endroit d'échange avec un fauteuil à déplacement autonome permettant le déplacement à l'extérieur dans de larges limites. Du fait que le siège du fauteuil peut être tourné à volonté, l'utilisateur a la possibilité de se rendre auprès d'une table ou d'un guichet, etc., pour des opérations qui lui seraient autrement interdites. Les handicapés qui peuvent se déplacer, dans leur fauteuil déplaçable à la main, jusqu'à l'endroit de transbordement dans le fauteuil à déplacement autonome, et laisser le premier fauteuil en cet endroit, doivent disposer, au lieu d'arrivée, d'un autre fauteuil déplaçable à la main, ou sont exclusivement tributaires du fauteuil à déplacement autonome. L'invention permet d'obvier à cet inconvénient par le fait que le siège du fauteuil à manoeuvre autonome est un siège indentique à celui d'un fauteuil à déplacement manuel, qui peut être engagé à coulissement au-dessus de la roue d'entrainement et être immobilisé dans la position désirée. Grâce à la constitution spéciale conforme à l'invention du cadre de fauteuil à trois roues, avec deux roues avant directrices et une roue arrière d'entratnement, cette mise en place par coulissement du siège d'un fauteuil à déplacement manuel est possible, car la roue d'entrainement située à arrière peut être introduite sans difficultés entre les roues porteuses du fauteuil à déplacement manuel. Il suffit de prévoir que le fauteuil à déplacement manuel puisse être glissé de manière simple au-dessus de la roue d'entraî- nement et être immobilisé dans une position telle que ses roues porteuses soient soulevées au-dessus du sol à une hauteur suffisante pour ne pas gêner la marche avec le fauteuil autonome. Cela peut être obtenu en prévoyant que la roue d'entratne- ment est montée sur le châssis de véhicule à trois roues, par l'intermédiaire de barres ou jambes à ressort basculables, ces barres pouvant être déplacées dans une position extrême supérieure, ou une position extrême inférieure, mécaniquement, hydrauliquement, pneumatiquement, ou hydro-pneumatiquement, au moyen d'une installation de positionnement règlable avec un moteur d'entraînement électrique. Par un déplacement linéaire de ces barres dans la position extrême inférieure, l'ensemble du châssis pivote autour de l'essieu des deux roues avant directrices et est abaissé, de telle sorte que le fauteuil à déplacement manuel puisse être déplacé sur le châssis et sur un organe de support disposé au-dessus de la roue d'entrainement. En faisant pivoter les barres vers le haut, le châssis est soulevé à nouveau, simultanément avec le fauteuil à déplacement manuel reposant sur lui, qui se trouve ainsi immobilisé dans cette position. le retrait du fauteuil à déplacement manuel s'effectue par une succession inverse des opérations, par abaissement des barres dans leur position extrême inférieure et enlèvement de ce fauteuil. Si le pivotement des barres de la roue d'entrainement n'est pas suffisant pour obtenir la libération au-dessus du sol du fauteuil à déplacement manuel, il peut être prévu un dispositif de réception du siège spécial sur le support monté au-dessus de la roue d'entraSne- ment, ce dispositif étant également formé par la paire de leviers pivotables vers le haut, au moyen de l'installation de positionnement réglable. Une autre possibilité de monter par simple glissement un fauteuil déplaçable manuellement au-dessus de la roue d'entraSne- ment du chariot à déplacement autonome, consiste, conformément à l'invention, à disposer latéralement à la roue d'entraînement, deux rampes d'introduction pivotables autour d'axes de pivotement qui sont disposés derrière le centre de gravité du chariot à monter sur le châssis du chariot à trois roues0 Avec cette construction, l'utilisateur handicapé peut monter les rampes avec son fauteuil manuel et parvenir ainsi sur le fauteuil à trois roues au-dessus de la roue d'entrainement et être ensuite abaissé sur le châssis par pivotement des rampes autour de leur tourillon. Dans cette position, le fauteuil manuel peut alors être immobilisé facilement. Ici également, l'enlèvement du fauteuil manuel peut s'effectuer par une succession inverse des opérations, cette sortie étant favorisée par le fait que les rampes d'introduction sont réunies entre elles par une traverse, et qu'entre cette traverse et le châssis à trois roues est disposé un ressort pneumatique d'immobilisation qui presse les rampes dans la position d'introduction, Avec cette disposition, il est également possible pour l'utilisateur d'amener le fauteuil à déplacement manuel par une force d'asservissement dans sa position de service, un dispositif de traction entraîné par un moteur électrique pouvant être encliqueté sur le fauteuil étant prévu. Ce dispositif de traction peut consister en une broche filetée, un câble, ou également en des éléments hydrauliques.Il est alors facilement possible, par encliquetage du dispositif de traction, d'immobiliser le fauteuil à déplacement manuel dans la position de service correcte sur le fauteuil autonome et de réaliser un déchargement sans difficultés du fauteuil manuel du fauteuil à déplacement autonome. Au choix, les rampes d'introduction peuvent également être pourvues de galets d'extrémité et également d'un ressort qui applique les rampes sur la voie de déplacement. De cette manière, sur ces rampes, lors de l'utilisation du fauteuil comme fauteuil à déplacement autonome, il est possible de disposer des charges, par exemple, une personne auxiliaire restant debout sur les rampes et déplacée en même temps que le fauteuil. Grâce à la construction conforme à l'invention du fauteuil roulant constitué comme fauteuil à'déplacement autonome, il est également facilement possible pour les handicapés de monter avec leur fauteuil à déplacement manuel sur le fauteuil à déplacement autonome, dtimmobiliser le fauteuil avec lui sur le siège, et de -pouvoir ainsi parcourir des distances plus grandes et relativement difficilement praticables. Au lieu de destination, le fauteuil à déplacement manuel peut être descendu avec l'occupant, sans l'aide de personne, pour y effectuer des déplacements dans la mesure de ses possibilités manuelles. La description ci-après se rapporte à des exemples de réalisation de l'objet de l'invention représentés schématiquement aux dessins annexés, dans lesquels la figure 1 est une vue en élévation latérale, la figure 2 est une vue en plan, et la figure 3 est une vue en élévation frontale du fauteuil roulant autonome, la figure 4 est une vue par l'arrière avec siège basculé, la figure 5 est une vue en élévation latérale du fauteuil avec les barres de roue d'entrafnement pivotées vers le bas, la figure 6 est la même représentation avec barres pivotées vers le haut, la figure 7 est une vue en élévation latérale partielle avec les rampes d'accès dans la position d'introduction, la figure 8 est une vue en élévation latérale avec les rampes en position de service du fauteuil, la figure 9 est une vue en plan de la représentation des figures 7 et 8, et la figure 10 est une vue en élévation latérale dans le cas de rampes pourvues de galets d'extrémité. Deux roues directrices 1 et 2 ainsi qutune roue d'entratne- ment fixe 3 sont montées sur un châssis de transport 4, de telle sorte que les deux roues directrices 1 et 2 se trouvent à l'avant en direction de la marche et la roue d'entratnement 3 à l'arrière au milieu sur le châssia 4. tes roues directrices 1, 2 sont fixées avec leurs tourillons de pivotement 5, 6 sur une traverse en pont 7, qui est à nouveau guidée et maintenue par des corps de pression 8 dans un pont 9. Ce pont 9 est monté sur le'châssis de transport 4 qui est formé dans son ensemble par quatre tubes s'étendant parallèlement entre eux en direction longitudinale d fauteuil. Vers l'avant, le châssis est fermé par une barre de butée ou pare-chocs 10 qui est guidé élastiquement dans les tubes du châssis 4.Lors d'un enfoncement de la barre pare-chocs 10, un contacteur de fin de course 11 est actionné, qui bloque ltentratnement d'avancement du châssis. La roue d'entraînement 3 est reliée, par l'intermédiaire de deux ressorts télescopiques 12 et d'une fourche oscillante 13, avec le châssis. Au-dessus de cette roue d'entraînement 3 est prévue une console 14 formée de tubes sur laquelle est disposé un siège 15 avec dossier 16, rotatif autour d'un axe central 17 et pouvant coulisser en direction longitudinale du fauteuil, c'est-àdire en direction des flèches 18. Pour faciliter l'accès et la sortie, il est prévu, derrière le dossier d'appui 16, un étrier de soutien 19.A l'intérieur de l'espace limité par la console 14 et le châssis 4, se trouve l'agrégat dtentratnement électrique, qui peut être constitué par un moteur à combustion et un entraînement hybride. les batteries pour l'entrainement électrique se trouvent dans un caisson à batterie 20, qui est disposé sur le châssis 4 devant les roues directrices 1, 2. Grâce à cette disposition, est obtenue une charge régulière des roues 1, 2, 3, la roue d'entraine- ment étant cependant un peu plus chargée, pour obtenir une bonne adhérence au sol. les deux roues directrices 1, 2 soht reliées entre elles par l'intermédiaire d'un mécanisme de direction connu en soi. Ce mécanisme est actionné par un étrier de direction 21, sur lequel sont montés également les éléments 22 pour la commande du fauteuil roulant. L'étrier de direction 22 est pressé, par une force de ressort, contre un étrier de sécurité 23 servant de butée de fin de course comme le montre la figure 1. Cet étrier 23 sert ainsi en même temps de butée dans le cas d'un choc frontal sur le fauteuil roulant. En service, l'étrier de direction 21 est pivoté vers le bas (flèche 24) pour faciliter sa manoeuvre. Une pression sur l'étrier 21 en direction de la flèche 24 jusqu'à sa position finale pousse le levier contre une plaque de pression à glissement 25, qui est reliée avec un frein. Par simple pression vers le bas de l'étrier de direction 21, les freins sont actionnés et le fauteuil est freiné. Latéralement à la roue d'entratnement 3, sur la console 14, sont prévus des ap puis de pieds rabattables vers l'extérieur 26, 27, qui sont utilisés lorsque l'occupant handicapé, par exemple, après pivotement latéral du siège 15, désire prendre place devant une table 31 (figure 4). En outre, des appuis de pieds ou de jambes 28 également rabattables vers l'extérieur peuvent être disposés au-dessus des roues directrices. Pivotables sur une fourche pivotante 13 sont montées des barres 51 qui, avec leur extrémité libre, glissent dans un rail de glissement 52, qui est prévu au-dessous de la console 14. Les barres 51 sont réunies à leurs extrémités par une broche filetée 53 (figures 5 et 6), par laquelle sont pivotés également des leviers 54, 55, qui servent à recevoir le siège pour un fauteuil roulant 56 à déplacement manuel (représenté en traits points). La broche filetée est entrainée par un moteur électrique (non représenté) qui est alimenté par une batterie montée dans un caisson de batterie 20. Dans la position d'introduction, représentée dans la figure 5, le châssis de transport 4, c'est-à-dire la console 14, par pivotement de la barre 51, est pivoté dans sa position extrême inférieure autour de l'essieu des roues directrices 1, 2, suffisamment pour que le fauteuil 56 puisse passer complètement sur la console 14. Dans cette position, les leviers de la partie 54, 55 sont également complètement pivotés vers le bas, de telle sorte qu'ils disparaissent à l'intérieur de la console 14. Après mise en circuit du moteur dtentratnement qui fait tourner la broche filetée 53, celle-ci tire les barres 51 dans la position extrême supérieure représentée dans la figure 6, de sorte que la console 14 est pivotée dans la position d'emploi.Simultanément, les paires de leviers 54, 55 sont également pivotés vers le haut et soulèvent ainsi le fauteuil 56, de telle sorte qu'est. obtenue la liberté au-dessus du sol des roues porteuses 57 et des roues directrices 58 de ce fauteuil 56. le fauteuil 56 se trouve alors dans la position correcte sûre pour être utilisé comme fauteuil à déplacement autonome. L'abaissement du fauteuil à déplacement manuel 56 s'effectue avec une succession inverse des opérations. Par mise en circuit du moteur électrique, la broche filetée 53 est entrainé dans le sens opposé, de sorte que les paires de leviers 54, 55 sont abaissées. le blocage du fauteuil 56 est également supprimé et la console 14 est pivotée suffisamment pour que les roues porteuses 57 et les roues directrices 58 reposent sur la voie d'engagement, de sorte que le fauteuil 56 peut être retiré du châssis Pour monter le fauteuil 56 et également pour le descendre, la personne handicapée peut conserver sa place sur le fauteuil à déplacement manuel 56, en étendant ses jambes au-dessus de la roue d t entratnement 3 et de la console 14. Il est cependant également possible de rabattre latéralement l'un des accoudoirs 59 du fauteuil 56, de sorte que l'occupant handicapé peut prendre place également par le c8té sur le siège 60 du fauteuil 56, se glisser dans la position de marche et ensuite se tourner dans la position correcte.Cette rotation du corps de l'occupant peut être favorisée par le fait que le siège 60 est pourvu d'une plaque rotative. Dans la représentation des figures 7, 8 et 9, la mise en place du fauteuil roulant 26 sur la console 14 du fauteuil à déplacement autonome s'effectue par l'intermédiaire de rampes d'introduction 61, 62. Ces rampes sont montées à pivotement sur des tourillons 63, 64, qui sont fixés au châssis à trois roues 4, de telle sorte que, lorsque le fauteuil 56 est en place, ils se trouvent derrière son centre de gravité. les deux rampes 61, 62, en vue de synchroniser leur pivotement, sont réunies entre elles par une traverse 65. Sur cette traverse agit un ressort pneumatique d'immobi- lisation 66, dont l'énergie accumulée fait pivoter les rampes dans la position représentée dans la figure 7 d'introduction du fauteuil sur le châssis. lie fauteuil 56 roule alors sur les rampes 61, 62 et la position correcte du fauteuil est assurée par des rails 67 et un rail de guidage 68. le déplacement de montée du fauteuil 56 sur les rampes d'introduction 61, 62 peut s'effectuer manuellement Dans les représentations des figures 7 à 9, il est prévu cependant une broche filetée 69 qui peut être entraînée par l'intermédiaire d'un moteur électrique et par l'intermédiaire d'un dispositif d'encliquetage 71 qui est prévu sur le bord antérieur du fauteuil 56 et qui soulève ce fauteuil dans la position représentée dans la figure 8. Dans ce mouvement, le centre de gravité du fauteuil 56 eSt déplacé par les tourillons 63, 64 des rampes 61, 62, de sorte que les rampes sont pivotées autour des tourillons 63, 64, dans la position d'emploi représentée à la figure 8. Ce pivotement se produit contre la force du ressort pneumatique 66, de sorte que le gaz de ce ressort 66 est comprimé. Dans cette position d'emploi du fauteuil 56 le ressort est immobilisé, de sorte que le fauteuil 56 est bloqué indéniablement dans cette position d'emploi, d'une part, par la position extrême de la broche filetée 69 et du dispositif d'encliquetage 71, d'autre part, par fixation des rampes 61, 62. le retrait du fauteuil 56 s'effectue ici aussi en sens inverse.En relâchant le ressort à gaz 66 et par un léger retour en arrière du fauteuil 56, les rampes sont pivotées dans la position de déchargement montrée dans la figure 7, et le fauteuil 56, par rotation de la broche 69 au moyen du moteur électrique 70, est amené sur la voie lentement sur les rampes. la figure 10 montre enfin une variante de réalisation des rampes 61, 62 qui présentent chacune à leur extrémité un galet 72. Des planches de marche se trouvent ainsi formées, qui permettent d'emmener une personne auxiliaire ou le dépôt de paquets, etc. D'après la figure 10, il est encore prévu un dispositif de maintien latéral pour les jambes de l'occupant. Celui-ci a la forme d'un trombone, lorsque les jambes ne peuvent pas se déplacer de manière active, car, sans ce dispositif, les jambes pourraient tomber sur le c8té. Ce dispositif peut être, d'une part, étendu en position de service comme représenté en traits pleins, et, d'autre part, rétracté comme représenté en pointillé. -REVENDICATIONS 1. Fauteuil roulant pour malade à manoeuvre autonome, comprenant essentiellement un siège avec dossier monté sur un châssis à trois roues avec un agrégat d'entraSnement électrique, caractérisé en ce que le châssis à trois roues comprend deux roues directrices orientables et une roue d'entraRnement arrière non pivotable, et en ce que le siège est monté au-dessus de la roue d'en traSnement, coulissable en direction longitudinale du fauteuil, et pouvant tourner, et être immobilisé, le cas échéant, dans la position désirée 2, Fauteuil suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les deux roues directrices sont montées sur le châssis avec des tourillons de pivotement et sont réunies entre elles par un mécanisme de direction, sur lequel est monté un étrier de direction surmontant l'espace compris entre les roues directrices et le bord antérieur du siège. 3 Fauteuil suivant la revendication 2, caractérisé en ce que l'étrier de direction présente au moins la même largeur que le siège0 4. Fauteuil suivant l'une quelconque des revendications 2 et 3, caractérisé en ce que l'étrier de direction est pivotable autour d'un axe orienté transversalement à l'axe du fauteuil, 5. Fauteuil suivant la revendication 4, caractérisé en ce que la position extrême supérieure de l'étrier de direction est déterminée par une butée fixe disposée à environ 50 cm au-dessus du siège0 6. Fauteuil suivant la revendication 5, caractérisé en ce que l'étrier de direction est chargé par une force de ressort agissant en direction de sa position extrême supérieure. 70 Fauteuil suivant la revendication 4, caractérisé en ce que la position extrême inférieure de l'étrier de direction est formée par une plaque de pression à glissement qui est reliée par des organes de règlage à un frein pour le fauteuil roulant. 8, Fauteuil- suivant la revendication 7, caractérisé en ce que la plaque de pression est verrouillable dans sa position inférieure, lorsque le frein est serré. 90 Fauteuil suivant l'une quelconque des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que les tourillons de pivotement des deux roues directrices sont montés de chaque côté sur une barre de pont, qui est montée dans un pont relié au châssis avec interposition de corps élastiques de pression. 10. Fauteuil suivant la revendication 9, caractérisé en ce que les corps élastiques sont des ressorts en caoutchouc. 11. Fauteuil suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le châssis de transport est formé par plusieurs tubes s'étendant parallèlement entre eux et à la direction longitudinale du fauteuil 12o Fauteuil suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les tubes par lesquels les roues directrices sont divisées sur le pont portant la barre de pont, sont réunis entre eux par des mancyons d'accouplement. 13. Fauteuil suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les batteries de l'agrégat d'entraînement électrique sont disposées devant les roues directrices. 14o Fauteuil suivant l'une quelconque des revendications 1 à 13, caractérisé en ce qu'au-dessus des roues directrices, ainsi que latéralement à la roue d'entrainement sont disposés des appuis rabattables vers l'extérieur pour les pieds. 15. Fauteuil suivant l'une quelconque des revendications 1 à 14, caractérisé en ce que le bord antérieur du véhicule est formé avec une barre pare-chocs qui peut être rétractée contre l'action d'un ressort. 16. Fauteuil suivant la revendication 15, caractérisé en ce que derrière la barre pare-chocs est disposé un contacteur de fin de course qui coupe l'avancement vers l'avant. 17o Fauteuil suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le siège est un fauteuil de malade à déplacement manuel, qui peut être engagé par glissement au-dessus de la roue d'entraine- ment et être immobilisé dans la position désirée. 18. Fauteuil suivant la revendication 17, caractérisé en ce que la roue d'entraînement est montée sur le châssis par l'intermédiaire de jambes à ressort. 19. Fauteuil suivant la revendication 18, caractérisé en ce que les jambes à ressort sont coulissantes dans leurs deux positions extrêmes, par l'intermédiaire d'un dispositif de positionnement (broche filetée) règlable par un moteur électrique. 20. Fauteuil suivant la revendication 19, caractérisé en ce que la réception du siège sur la face supérieure du châssis à trois roues est assurée par le dispositif de positionnement (broche filetée) par une paire de leviers pivotables vers le haut. 21. Fauteuil suivant la revendication 17, caractérisé en ce que latéralement à la roue d'entranement sont disposées deux rampes d'accès pivotables autour de tourillons, qui sont disposés derrière le centre de gravité du fauteuil amené sur le châssis à trois roues. 22. Fauteuil suivant la revendication 21, caractérisé en ce que les rampes d'accès sont réunies entre elles par une traverse et, entre la traverse et le châssis est disposé un ressort pneumatique à gaz qui pousse les rampes dans leur position permettant l'accès au châssis0 23. Fauteuil suivant l'une quelconque des revendications 21 ou 22, caractérisé en ce qu'au-dessus de la zone d'entratnement est disposé un rail de guidage pour le fauteuil chargé sur le châssis. 24. Fauteuil suivant l'une quelconque des revendications 21 à 23, caractérisé en ce qu'au-dessus de la zone d'entratnement est prévu un dispositif de traction (broche filetée) encliquetable avec le fauteuil et pouvant être entraîné par un moteur électrique. 25. Fauteuil suivant la revendication 21, caractérisé en ce que les rampes sont pourvues de galets à leurs extrémités. 26. Fauteuil suivant l'une quelconque des revendications 1 à 25, caractérisé en ce que le fauteuil à déplacement manuel est équipé avec une plaque de siège rotative.