Pour entretenir et développer la musculature, il est courant d'utiliser des appareils qui permettent un entrainement en salle. Eour obtenir de bons résultats, on fait appel généralement à des appareils conçus de façon spécifique pour l'entretien ou le développement d'un groupe, ensemble ou sous-ensemble musculaire. Une telle solution ne peut etre envisagée que pour des installations collectives, car ces appareils sont d'un prix de revient élevé et exigent chacun pour les meilleures conditions d'utilisation une surface au sol importante. Pour résoudre ce problème, on a proposé des appareils de type individuel comprenant un bâti de support permettant le montage d'accessoires destinés au travail spécifique d'un muscle, d'un groupe ou d'un sous-ensemble de muscles. Une telle solution parait plus satisfaisante, mis elle conduit à des appareils trop onéreux pour l'utilisation individuelle et occupant, à l'état de repos, un volume relativement important principalement dA à la- nécessité de rangement des accessoires démontables. La présente invention vise à résoudre le problème ci-dessus,. en créant un appareil d'entretien et de développement musculaire, de type individuel, de faible encombrement, permettant néanmoins l'entretien de la plupart des muscles du corps. Conformément à l'invention, l'appareil est caractérisé en ce qu'il comprend un bâti délimitant une voie de support, de guidage et de coulissement pour un chariot relié à au moins un câble de traction muni d'au moins une poignée de préhension à position réglable située à l'opposé du chariot par rapport à au moins une poulie de renvoi du câble laquelle est montée sur le bati qui supporte un repose-pieds réglable. Diverses autres caractéristiques de l'invention ressortent d'ailleurs de la description détaillée qui suit. Des formes de réalisation de l'objet de l'invention sont représentées, à titre d'exemples non limitatifs, aux dessins annexés. La fig. 1 est une perspective de l'appareil conforme à l'invention. Les fig. 2 et 3 sont des coupes transversales prises, selon des échelles différentes, respectivement, suivant les lignes II-II et III-III de la fig. 1. Les fig. 4 à 6 sont des schémas illustrant certaines possi bilités de mise en oeuvre de l'appareil. ta fig. 7 est une élévation latérale partielle représentant à plus grande échelle une variante de réalisation de l'appareil. La fig. 1 montre que l'appareil selon l'invention comprend un bâti 1 constitué, dans 11 exemple de construction représenté, par deux longerons parallèles 2 reliés par des entretoises 3 4 et 5 pour former une voie de support, de guidage et de coulis sement pour un chariot 6. les longerons 2 sont réalisés sous la forme de rails pour coopérer avec des organes de coulissement 7 portés par le chariot 6. Les organes de coulissement 7 sont constitués par des roues 8 profilées de façon complémentaire aux rails formés par les longerons 2. A titre d'exemple, les roues 8 sont réalisées à la manière de diabolos pour coopérer avec des longerons 2 constitués par des profilés à section sensiblement triangulaire.Il est évident qu'une autre solution technique pourrait être adoptée pour faire coopérer les longerons 2 et les roues 8 de manière à assurer le support, le guidage et le coulissement du chariot 6. Bien que cela ne soit pas représenté, on peut aussi envisager de faire comporter au bâti un seul longeron constituant la voie de support, de guidage et de coulissement. Dans-un tel cas, le profilé unique est de préférence choisi à section polygonale pour maintenir l'assise transversale du chariot 6 sans l'appoint de stabilisateurs latéraux. Le chariot 6 est constitué au moins par une assise 9 pouvant être munie d'une ceinture de maintien 10. Dans l'exemple de construction représenté, l'assise 9 supporte directement les roues 8 ainsi que des galets de renvoi 71 montés sur des axes de support verticaux 12 prévus à la partie antérieure de 1' assi- se 9. Les galets 11 sont destinés à assurer le guidage d'un câble 13 dont les deux brins 14 et 15 sont passés dans des poulies de renvoi 16 portées par des chapes 17 montées orientables sur la traverse antérieure 3 du bâti 1 par l'intermédiaire de pivots horizontaux 18. Au-delà des poulies de renvoi 16, les brins 14 et 15 sont munis de poignées de préhension 19 dont la position peut être réglée par l'intermédiaire de tendeurs 20. Les longerons 2 constituent une voie de guidage, de support et de coulissement pour le chariot 6 dont la course utile maxi male peut éventuellement être réglée par l'intermédiaire de butées amovibles 21 montées à la partie postérieure des longerons 2. Ces derniers supportent aussi un repose-pieds 2r, amovible et réglable, associé à une sangle 23 fixe ou réglable. La fig. 3 montre que le repose-pieds 22 est constitué par un barreau 24 prolongé par un doigt fixe 25 et par un doigt escamotable 26 destinés à pénétrer dans des trous 27 et 28 ménagés dans les longerons 2 selon un écartement déterminé. La fig. 4 montre un exemple de mise en o-euvre selon lequel l'utilisateur 8'2assoit sur le chariot 6 et engage les pieds sous la sangle 23 du repose-pieds 22 dont la position relative, par rapport à la traverse antérieure 3, a été préalablement réglée en fonction de la morphologie de l'utilisateur, Eventuellement, ce réglage est complété ou remplacé par un réglage de la position des butées postérieures 21. L'utilisateur saisit ensuite les poignées 19 et amène le chariot 6 par coulissement sur les longerons 2 dans une position de flexion maximale des jambes représentée schématiquement à la fig. 4.Dans cette position, la conduite de l'exercice physique consiste, dans un premier temps, à exercer une poussée sur le repose-pieds 22, de manière à commander le coulissement du chariot 6 dans le sens de la flèche f1. La poussée -appliquée sur le repose-pieds 22 est contrôlée par une résistance en opposition exercée par les bras au niveau des poignées 19 et tendant à retenir le chariot 6. L'utilisateur est ainsi à même de contrôler lui-même la progression de l'exercice physique qu'il conduit ainsi que le muscle, le groupe ou le sous-ensemble de muscles crural ou brachial qu'il désire faire travailler plus intensément. A partir de la position illustrée à la fig. 5, le second temps de l'exercice physique consiste à exercer une traction au niveau des poignées 19 pour ranener le chariot dans le sens de la flèche f2. L'effort de traction exercé par les bras est alors contrôlé par la contraction antagoniste des jambes opposant une résistance au déplacement du chariot 6. La comparaison des fig. 4 et 5 montre que l'exercice cidessus fait intervenir certaines au moins des mouvements de base du rameur lesquels sont réputés pour assurer un développement ainsi qu'un entretien harmonieux en faisant travailler simultanément les muscles des ensembles facial, dorsal, crural et brachial. Il y a lieu de remarquer que l'utilisateur peut doser et régler lui-même l'effort deraEsndé ou imposé au muscle ou au groupe musculaire sollicité et clu'il peut en outre faire intervenir à dessein une notion de latéralité. En effet, il est possible de fixer momentanément l'une quelconque des poignées 19 de manière à commander le déplacement du chariot 6 dans les sens des flèches fl et 2 par le sous-ensemble musculaire latéral,crural ou brachial correspondant au côté sollicité. La fig. 4 montre en trait mixte qu'il est possible d'interposer entre la traverse postérieure 5 et le chariot 6, un ou plusieurs organes élastiques 27 travaillant à la traction et s'opposant à l'action des bras exerce sur les poignées 19 pour commander le déplacement du chariot dans le sens de la flèche f2. Une telle disposition permet d'imposer à l'utilisateur un effort physique constant pour chaque mouvement de traction exercé par les bras étant donné que la résistance à vaincre dans un tel cas ne dépend pas de ses possibilités physiques à contrôler l'effort de traction par une eontraction antagoniste des jambes, mais resulte de la résistance offerte par le ou les organes élastiques 27 . la fig. 5 montre une disposition semblable consistant à interposer entre le chariot 6 et la traverse 3 un organe élas tique 28 travaillant à la traction pour imposer une- charge de travail constante aux muscles des jambes. La fig. 6 illustre un autre exemple d'exercice consistant à faire travailler les ensembles cruraux et abdominaux d'un utilisateur assis sur le chariot 6 et dont les pieds sont immobilisés sur le repose-pieds 22. L'exercice-peut être conduit en faisant intervenir l'un ou l'autre des ressorts 27 et 28 pour commander le travail musculaire contrôlé des groupes ou sousensembles musculaires sollicités. Une variante de réalisation est représentée à la fig. 7 selon laquelle chaque longeron 2 est constitué par deux éléments 2a et 2b montés chacun sur la traverse médiane 4 par l'ìntermé- diaire de charnières 29. Une telle disposition permet de plier l'appareil et par conséquent de réduire notablement son encombrement entre deux périodes d'utilisation. L'invention n'est pas limitée aux exemples de réalisation représentés et décrits en détail, car diverses modifications peuvent y etre apportées sans sortir de son cadre. REYEs I0 > TS 1 - Appareil pour l'entretien et le développement musculaire caractérisé en ce qu'il comprend un bati délimitant une voie de support, de guidage et de coulissement pour un chariot relié à au moins un câbl-e de traction muni d'au moins une poignée de préhension à position réglable située à l'opposé du chariot par rapport à au moins une poulie de renvoi du cible laquelle est montée sur le bâti qui supporte un repose-pieds réglable. 2 - Appareil suivant la revendication 1 caractérisé en ce que le bâti délimite une voie de guidage et de support constituée par au moins un rail profilé sur lequel repose le chariot coulissant. 3 - Appareil suivant la revendication 1 ou 2 caractérisé en ce qu'il comprend un bâti délimitant une voie de guidage constituée par deux rails profilés parallèles coopérant avec des organes de roulement complémentaires portés par un chariot formant un siège muni de poulies de renvoi entourees par un câble commun dont les deux brins sont guidés par des poulies de renvoi montées de façon orientable sur le bâti et au-delà desquelles lesdits brins sont prolongés par des poignées de préhension. 4 - Appareil suivant l'une des revendications 1 à 3 caractérisé en ce qu'il comprend un bâti dont l'une au moins des parties terminales comporte des points d'accrochage pour au moins un organe élastique accroché par ailleurs sur de chariot mobile. 5 - Appareil suivant l'une des revendications 1 à 4 caractérisé en ce qu'il comprend un bâti délimitant une voie de guidage et de coulissement pour un chariot mobile dont la course peut être limitée par des butées réglables montées sur la voie de guidage. 6 - Appareil suivant l'une des revendications 1 à 5 caractérisé en ce qu'il comprend un bâti délimitant une voie de support, de guidage et de coulissement pour un chariot et supportant un repose-pieds à position réglable interposé entre le chariot coulissant et les poulies de renvoi.