L'invention est relative à la fixation sur des corps lisses, tels que arbres, rivets, tiges, tubes, bossages ou tétons venus de mou la@e ou de fonderie, de corps présentant une ouverture, telle qu'un perça@e, un ajourage, un m.nchon, un collet ou une encoche et plus particulièrel.lent elle ( pour objet de permettre cette fixation ciuand l'tm des deux corps peut présenter, au moment du montage ou ultérieurement, des différences ou des variations de dimensions relativement importantes par rapport à la dimension nominale. Tel est le cas par exemple, des pièces en matière svnthétique qui subissent et conservent des contractions importantes lorsqu'elles sont soumises à un échauffement pendant un certain temps, ce qui est, entre autres, le cas des matières thermodurcissables. Tel est le cas également des pièces de série quand les tolérances sont relativement importantes par rapport à la dimension nominale. L'invention a pour objet un mode de fixation qui présente une grande indifférence par rapport aux dimensions transversales au niveau des sections d'assemblage, c'est-à-dire des zones de contact des pièces assemblées. Avec cet objet en vue, le dispositif de fixation, selon l'inven tion, est constitué par une attache exécutée dans un ilan unique, en une matière présentant des caractéristiques élastioues ou sus ceptilBle.-de les acquérir par un traitement thermique appronrié, présentant dans la partie centrale d'une base un ajourage de forme appropriée pour, d'une part pouvoir être engagée sur la pièce sur laquelle le dispositif doit etre fixé;;- et, d'autre part, pouvoir dégager des arêtes incisives ou picots, de préférence au nombre de quatre, constituant un premier étage de fixation, et deux languettes repliées au-dessus de la base, fournissant chacune de préférence deux azotes incisives ou picots, constituant le second étage de fixation. On donnera ci-après un exemple de mise en oeuvre de l'idée inventive sans que le demandeur entende limiter la portée générique de son invention aux narticularités ou par les particularités relatives à l'exemple choisi pour l'illustration. On a choisi pour exemple la fixation des enjoliveurs des manettes de cuisinières, lesquelles manettes, ou boutons de commande, sont en une matière synthétique thermodurcissable, genre bakélite, sus septime de se rétracter et de conserver le retrait après avoir subi un échauffement pendant un certain temps. On a déjà essayé de pallier w cet inconvénient en passant ces pièces à l'étuve, mais ce procédé est coûteux et ne présente pas un contrôle efficace de la régularité de la contraction. Sur les dessins joints : - La figure 1 est une vue en élévation d'un dispositif selon l'ln- vention. - La figure 2 est une vue en plan du mime. - La figure 3 est une vue perspective. - La figure 4 représente une vue en élévation, après mise en place de l'enjoliveur sur un moyeu et montage du dispositif selon l'invention. L'attache 1 est exécutée dans un @lan @@ique, en métal pré@@ntant des caractéristiques élastiques ou susceptible de les acqudrir par des traitements thermiques appropri4s. L'attache 1 présente en son centre un ajourage 2 de forme particulièrement étudiée pour dégager quatre langa@ttes 3, 4, 5, de fixation primaire. Ces languettes sont légèrement vrillées vers le bas pour l.ur donner de la raideur et procurer en même temps quatre arêtes in- cisives ou picots 7, 8, 9, 10 très mordants. Le diamètre inscrit D passant par ces quaire arêtes se@@ légèr@- ment inférieur au diamètre DM du moyeu en matière thermodurel- sable cylindrique 2 pour obtenir le serrage indispensable-au b@h fonctionnement de l'attache. La fixation complémentaire est obtenue au moyen de deux lamelles 12, 13, se faisant face, disposées à 90. des languettes prJo- dentes, rattaches par leur pied au pourtour de l'attache, et repliées à 1330 environ au-dessus de celle-ci. L'extrêmité des lamelles 12, 13, est découpée pour dégager quatre nouvelles ls- guettes 14, 15, 16, 17, également vrill4es vers le bas pour leur conférer la raideur nécessaire tout en procurant-à nouvesu quatre arêtes incisives ou picots, 18, 19, 20, 21. Le diamètre inscrit d entre ces quatre arêtes sera de préférence plus petit que le diamètre D. L'attache reçoit enfin un léger galbage général pour obtenir l'élasticité indispensable à ce mode de fixation. Le mode d'utilisation est le suivant s l'enjoliveur 22 a été très schématiquement représenté en figure 4 par une plaquette annulaire @lissée jusqu'à un énaulement 23 du moyeu 11, sur lequel elle prend appui. L'attache 1 a été ensuite simplement @lissée sur le moyen cylindrique lI et pressée contre la pièce à fixer 22. Sous la noussée, les languettes 3, 4, 5, 6, de la fixation nrimaire ainsi que les lamelles 12, 13, de la fixation complémentaire flée issent en appli@uant fortement contre le moyeu cylindrique II les huit @rêtes incisives 7, 8, 9, 10, 18, 19, 20, 21 nui s'onno- sent énergiqu ment nrr leur nordant à tout mouvernent inverse et par conséouent à tout retrait de l'attache. On remarquera aue la flexion des lamelles 12, 13 est particulièrement imnortante nar suite de la différence sensible entre les diamètres d et DM et a effet de comnenser par leur résilience élevée toute nerte de diamètre du moyeu cylindrique II sans que la fixation n'en soit affectée. On voit que les avanta@es de l'invention-sont les suivants - Mise en place instantanée avec un outillage élémentaire, - compensation des dispersions de cotes de l'élément sur lequel l'attache est montée, -inertie élevée aux conséquences des variations de température, - fixation élfsstique et énergique insellsible aux vibrations. L'invention n'est nullement liée à la forme cylindrique du moyeu elle s'acomoderait d'une forme par exemple prismatique ou elliptique, à la condition de modifier la découpe de l'ajourage 2 d'une manière adéquste. L'invention n'est pas davantage liée à la nré sence de l'épaulement 25, oui neut être remplacé nar tout autre qenre de butée ou d'appui. Notamment sur un arbre ou tige absolument lisses, l'épaulement peut être remplacé par une seconde attache indentioue à la première, pais introduite sur l'arbre par son autre extrêmité. REVENDICATIONS : 1) Dispositif de fixation, sur un corps lisse, d'un corps présentant une auverture en@@ ealle sur ledit corps lisse, ce disposi ti@ étant cn stitué par une attache exécutée dans un flan unique, en matière présentant des caractéristioues él@stioues ou susceptibles de les acouérir par un traitement thermique approprié, résent@nt à la partie médiane d'une base un ajourage de forme anpropriée pour d'une part pouvoir être en@a@é sur la pièce sur laquelle le dispositif doit être fixé et d'autre part, pouvoir dé @ager des nrêtes incisives ou picots, de préférence au nombre de quatre, constituant u premier étape de fixation, et au moins deux languettes renliées a.u-dessus de la base, fournissant chacune de préférence deux arêtes incisives ou picots, constituant le second éta@e de fixation. 2! Dispositif selon la revendication 1, caractéris6 en ce que la distance entre deux bicots d'un même étage, diagonalement opposés, est inférieure à l'écartement des deux points du corts lisse qui doivent être enPaPes par lesdits picots. 3) Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que la distance entre deux picots dia@onalement opposés, du second éta@e est plus petite que la distance entre deux picots diagonalement opposés du premier éta@e.