La presente invention se rapporte de façon générale à une méthode et un appareil servant à vérifier que le détenteur d'une carte d'identification est un détenteur autorisé, à opérer en un terminal éloigné, faisant partie d'un système directement connecté, méthode et système dans lesquels des données secrètes, introduite s au clavier par le détenteur, sont comparées aux données invisibles, lisibles par machine, qui sont portées par la carte, et dans lesquels les données secrètes ne peuvent pas être déterminées par la surveillance de la ligne de communication reliant le terminal à l'ordinateur central. Des cartes d'identification lisibles par machine ont pris beaucoup d'importance dans des applications consistant à permettre d'accéder dans une zone réservée, ou d'effectuer des transactions de vente à crédit. Dans les opérations bancaires commerciales des terminaux n'employant pas de personnel servant aux opérations bancaires et directement connectés, permettent d'effectuer certaines transactions. Ces transactions consistent à accepter des dépôts, distribuer des espèces monétaires, transférer des fonds d'un compte sur un autre, procéder à des paiements sur carte de crédit, sur comptes de distribution d'électricité, de gaz, de teléphone, et autres, ou sur d'autres comptes, ou sur prêts hypothécaires ou prêts remboursables par tranches, et analogues.Le client est tenu de présenter une carte d'identification, souvent faite d'une substance plastique, qui contient des informations lisibles par machine. L'information comporte - de façon non-limitative - le numéro du compte du client, le numéro d'identification de la banque ou de l'établissement, une date d'expiration, la limite du crédit, le solde du compte, et les types de transactions autorisées. Bien que, de préférence, cette information soit contenue dans la carte sous forme de marques invisibles enregistrées magnétiquement, elle pourrait être portée par des marques estampées en relief, des ouvertures, ou des segments électriquement conducteurs. Le terminal éloigné servant aux opérations bancaires comporte un clavier et un lecteur de cartes. Le client place sa carte d'identification dans le lecteur de cartes, le numéro de son compte et d'autres données sont alors lus sur la carte et transformés en signaux numériques. A l'aide du clavier le client inscrit alors un numéro secret qui n'est connu que du détenteur autorisé de la carte d'identification. Le numéro d'identification lu sur la carte est alors transformé en un autre numéro n'ayant aucun lien logique avec le numéro du compte, et le numéro transformé est comparé au numéro secret inscrit à l'aide du clavier. Une comparaison positive indique que le client est le détenteur autorisé de la carte d'identification. Le numéro secret est donné au détenteur autorisé de la carte d'identification lors de la délivrance de la carte. Le numéro secret est déterminé conformément à l'algorithme particulier, ou à la transformation particulière, servant à transformer le numéro de compte. En option le numéro secret introduit au clavier peut être combiné avec un numéro de décalage avant d'être comparé avec le numéro transformé du compte. Le numéro de décalage a pour effet que le numéro secret, introduit au clavier, correspond au numéro converti du compte. Ceci permet au client de choisir son numéro secret lors de la délivrance de la carte. Un système permettant de transformer un numéro de compte lu à la machine afin de le comparer avec un numéro secret de compte, introduit au clavier, et de combiner, en option, un numéro de décalage avec le numéro secret avant comparaison est décrit dans la demande de brevet des Etats-Unis portant le numéro 585.401, cedée au cessionnaire de la présente invention. Lorsqu'il a été déterminé que le client qui se trouve au terminal éloigné est le détenteur autorisé de la carte dsidentifi- cation présentée au terminal, les données secrètes ainsi que le numéro de compte et d'autres données sont transmises à l'ordinateur central par une ligne de communication. Il est possible à une personne non-autorisée, en surveillant la ligne de communication, de piquer" les données secrètes correspondant à un client puis, si elle possède la carte d'identification, de procéder, au terminal, à des transactions non autorisées. Par suite, un but de la présente invention est de fournir une méthode et un système qui, avec une très grande sécurité, autorisent l'accès à un terminal éloigné d'un système directement connecté. Un autre but de la présente invention est de fournir une méthode et un système, nouveaux et améliorés, permettant de déterminer, si le détenteur d'une carte d'identification est un détenteur autorisé à opérer à un terminal éloigné d'un système directement connecté. Un autre but de la présente invention est de fournir une méthode et un système qui, avec une très grande sécurité, permettent de procéder à des transactions bancaires telles que le dépôt ou le retrait de fonds ou encore le transfert de fonds d'un compte à un autre, en un terminal éloigné d'un système de transactions bancaires directement connecté. Un autre but de la présente invention est de fournir une méthode et un système qui, avec une sécurité très élevée, permettent d'accéder à un terminal d'un système directement connecté, et dans lesquels une portion des données secrètes introduites au terminal est vérifiée audit terminal tandis qu'une autre portion est vérifiée à l'ordinateur central. Un autre but de la présente invention est de fournir une méthode et un système qui permettent de faire fonctionner un ordinateur central à partir d'un terminal éloigné directement connecté et dans lesquels des données secrètes sont utilisées pour permettre l'accès au terminal mais dans lesquels on ne peut déterminer les données secrètes en surveillant la ligne de communication reliant le terminal à l'ordinateur central. Conformément à un des aspects de la présente invention, appliquée à une méthode et un système permettant de vérifier qu'un client se trouvant à un terminal éloigné d'un système directement connecté de transactions bancaires est autorisé à accomplir la transaction qu'il demande, des données numériques invisibles, correspondant à un numéro secret de compte et préenrégistrées sur la carte, sont lues au terminal par machine et transformées en signal numérique. Une portion du signal numérique est fournie à un convertisseur de signal tel que celui que décrit la demande de brevet des Etats-Unis portant le numéro 585.401, cédée au cessionnaire de la présente invention, de façon à engendrer un signal converti n'ayant aucun rapport logique avec le signal correspondant aux données relatives au numéro de compte. Le client, au terminal, introduit au clavier les données secrètes, ces données sont transformées en un signal numérique qui est ensuite partagé en une première et une seconde portion de signal. La première portion du signal de données secrètes est comparée à la partie convertie du signal de données relatives au compte. Si la comparaison donne un résultat positif, la seconde portion du signal, ainsi que les données relatives à la transaction, introdui- tes au clavier et les données relatives au numéro de compte sont transmises à l'ordinateur central par des lignes de communication. A l'ordinateur central, la seconde portion du signal est comparée au signal de référence conservé en mémoire dans le fichier du détenteur autorisé de la carte, sous le numéro de compte de ce dernier. L'adresse du fichier est fournie par les données relatives au numéro de compte transmises à l'ordinateur. Si le résultat de la comparaison est positif, le client est considéré comme autorisé à effectuer la transaction demandée, et l'ordinateur central renvoie au terminal éloigné un signal permettant d'accomplir la transaction demandée. Selon un autre aspect de la présente invention, les données secrètes, introduites au clavier par le client, peuvent être constituées de-caractères alphabétiques, de chiffres, ou d'une combinaison des deux. En outre les données secrètes peuvent être constituées par des caractères et des chiffres en nombre quelconque (dans certaines limites), et le chiffre secret péut être choisi par le client lors de la délivrance de la carte d'identification. Le clavier peut être un clavier alphanumérique; on peut également, en option, fournir un décodeur transformant des caractères alphabétiques introduits au clavier en nombres qui leur correspondent. Egalement en option, on peut combiner un numéro de décalage aux données secrètes, introduites au clavier, avant de procéder à la comparaison avec les données relatives au numéro de compte converti. Le numéro de décalage est enregistré sur la carte lors de la délivrance de celle-ci. Ceci permet au client de choisir lui-même ses données secrètes. En conséquence, un autre but de la présente invention est de fournir une méthode et un système, nouveaux et améliorés, permettant d'accomplir une transaction à un terminal éloigné d'un système directement connecté pour transactions bancaires, dans lesquels des caractères alphabétiques peuvent, aussi bien que des chiffres, être utilisés comme données introduites au clavier par le client pour vérification. Un autre but de la présente invention est de fournir une méthode et un système, nouveaux et améliorés, permettant d'accomplir une transaction à un terminal éloigné d'un système directement connecté pour transactions bancaires dans lesquels on puisse utiliser un nombre quelconque de caractères alphanumériques et/ou de chiffres pour servir de données secrètes, introduites au clavièr, aux fins de vérification, les données secrètes pouvant être choisies par le client lorsque sa carte d'identification lui est délivrée. Les buts et avantages de la présente invention qui ont été exposés plus haut et le seront plus loin apparaîtront claire- ment à la description détaillée, faite ci-dessous, d'un mode de réalisation préféré de l'invention, surtout si l'on associe la description aux dessins annexés, dans lesquels La Fig. 1 est un schéma-bloc simplifié du système, conforme à la présente invention; et La Fig. 2 est un schéma fonctionnel montrant la méthode de la présente invention. On voit sur la Fig. 1 qu'un appareil 10 servant à vérifier si un client présentant une carte d'identification 12 à un terminal éloigné appartenant à un système pour opérations bancaires, directement connecté, est autorisé à conduire une transaction au terminalcomporte un lecteur de cartes 14 servant à lire des données préenrégistrées sur la carte, et un clavier 16 servant à recevoir des données introduites manuellement par le client. Les données introduites au clavier comportent un groupe codé alphanumérique secret, connu du seul détenteur autorisé de la carte d'identification, et des renseignements sur la transaction, par exemple relatifs au type de la transaction demandée et au montant de celle-ci.Les types de transactions comprennent le dépôt ou le retrait de fonds sur un compte, le transfert de fonds d'un compte à l'autre, le paiement de factures, et analogues. Selon un important aspect de l'invention, on a prévu de vérifier en deux temps si le client est autorisé à accomplir la transaction qu'il demande. Une première portion des données secrètes introduites au clavier est comparée aux données préenrégistrées lues par machine au terminal. Puis, si le résultat de cette comparaison est positif, la portion restante des données secrètes est transmise à l'ordinateur central pour être comparée à des données de référence enregistrées dans le fichier du détenteur autorisé de la carte. Si le résultat de cette seconde comparaison est positif, le client est considéré comme le détenteur autorisé de la carte d'identification. Si la transaction particulière demandée est une transaction autorisée, l'ordinateur central donne au terminal instruction d'accomplir la transaction.Comme une partie seulement des données secrètes est transmise à l'ordinateur central il est impossible de déterminer la totalité des données secrètes en surveillant la ligne de communication. La carte d'identification 12 est un support classique d'information, en matière plastique par exemple, et renferme des données inscrites dans la champ A, le champ B et le champ C. Ces données peuvent être lues par une machine, mais pas par un client. Bien que les données soient de préférence enregistrées sur un matériau magnétisable elles pourraient, en variante, être enregistrées par des marques estampées codées, par des ouvertures, ou par des segments ou bandes électriquement conducteurs. Le champ A de la carte d'identification 12 renferme des données relatives à l'utilisation de la carte, telles que date d'exspiration, montant, et types des transactions autorisées. Le champ B renferme le numéro du compte du détenteur autorisé ainsi qu'un numéro d'identification de la banque ou de l'organisme. Le numéro du compte, lu sur le champ B > est brouillé puis comparé à une portion des données secrètes introduites au clavier pour déterminer si le client est le détenteur autorisé de la carte d'identification. Le champ C contient un numéro de décalage, déterminé par la banque ou l'organisme lors de la délivrance de la carte. Le numéro de décalage est déterminé de telle façon qu'il amène les données secrètes à correspondre au numéro brouillé du compte du détenteur autorisé, et il est combiné aux données secrètes avant comparaison. Ceci permet au détenteur autorisé de la carte d'identification de choisir lui-même ses données secrètes. Le lecteur 14 est un lecteur classique de cartes magnétiques qui transforme les données enregistrées sur la carte 12 dans les champs A, B et G en signaux numériques. Le lecteur 14 met également en mémoire les signaux obtenus par lecture de ces champs dans les registres 18, 20 et 22, respectivement. Le signal du champ A, stocké dans le registre 18 comme on l'a dit, se rapporte à l'usage autorisé de la carte. Ce signal, transmis à l'ordinateur central 24 sert de vérification préliminaire de validité. de la carte, par exemple pour dire si la carte est expirée. Si l'ordi- nateur central 24 constate que la carte d'identification 12 n'est pas valable, par exemple qu'elle est expirée, les signaux représentant les données des champs B et C, respectivement stockés dans les registres 20 et 22, ne sont pas traités en vue de déterminer si le détenteur de la carte 12 est un détenteur autorisé ou s'il est autorisé à accomplir la transaction qu'il demande. De préférence le clavier 16 n'est rendu capable de recevoir les données secrètes et les données relatives à la transaction, introduites toutes deux par le client, que si la vérification préliminaire indique que la carte 12 est valide. Supposons que le résultat de la vérification préliminaire de la carte d'identification 12 est positif, le numéro du compte (qui comprend un numéro identifiant la banque ou l'organis- me) stocké dans le registre 20 est envoyé à un convertisseur de numéro 26 par la ligne 28. Ce convertisseur de numéro convertit (brouille) ces données pour en faire des données n'ayant aucun rapport logique avec les données stockées dans le registre 20. Cette caractéristique du système représente une mesure de sécurité : un détenteur non autorisé de la carte ne peut utiliser celle-ci pour accomplir une transaction même s'il détermine le numéro de compte enregistré dans le champ B de la carte 12. Le convertisseur de numéro 26 est un générateur de nombres pseudo-aléatoires qui brouille le numéro de compte stocké dans le registre 20 sous forme d'un signal numérique, d'une façon qui dépend du numéro d'identification de la banque -ou de l'organisme. Le convertisseur de numéro 26 est d'un type décrit dans la demande de brevet des Etats-Unis portant le numéro 585.401, cédée au cessionnaire de la présente invention, et incorporée dans la présente demande en se référant à la totalité de son texte. Outre qu'ils sont fournis au convertisseur 26 les signaux correspondant aux numéros du compte et de l'organisme sont fournis par la ligne 32 à une des entrées d'un commutateur/tampon 30. La demande de brevet des Etats-Unis portant le numéro 585 401 expose en détail que, lorsque le détenteur de la carte 12 est déterminé être un détenteur autorisé, le numéro d'identification de la banque ou de l'institution et le numéro du compte, ainsi que des données relatives à la transaction et d'autres données, sont transmis à l'ordinateur central 24 par la ligne de communication 34. Si la transaction demandée est une transaction autorisée, elle est effectuée eu égard à l'état du compte du détenteur autorisé, identifié par le numéro du compte, et débitée par rapport à la banque ou à l'organisme, identifiés par le numéro d'identification. Le clavier 16, situé au terminal éloigné, est de préférence un clavier alphanumérique à boutons poussoirs dans lequel les touches formant les boutons poussoirs représentent des caractères alphabétiques aussi bien que des chiffres. Par exemple la touche du haut gauche du clavier 16 représente aussi bien les caractères alphabétiques A, B et C que le chiffre 1, comme le montre la figure. Le clavier convertit les données qui y sont introduites par le détenteur de la carte d'identification 12 en signaux numériques qu'il stocke dans les registres 36 et 38. Conformément à un important aspect de l'invention, décrit en détail plus loin, les données secrètes introduites au clavier 16 par le client comprennent un mot, un chiffre > ou une combinaison des deux.Les données comportent donc des caractères et des chiffres dont le nombre total est choisi à volonté sur une plage prédéterminée, entre 4 et 12 par exemple. Ges données sont converties en signaux numériques par le clavier 16. Les signaux représentant les données secrètessont stockés dans le registre 36, et les signaux représentant les données relatives à la transaction dans le registre 38. Le stoekage des signaux dans leurs registres respectifs 36 et 38 est commandé par l'ordinateur central 24 ou par un séquenceur classique (non représenté) logé dans le terminal. De préférence la mise en séquence est commandée au terminal de façon à diminuer le temps d'occupation de la ligne. De préférence les données secrètes stockées dans le registre 36 comportent un mot tel que CLIENT par exemple, plus un nombre, 8 par exemple, comme le montre la Fig. 1. L'utilisation comme données secrètes-d'un groupe "mot + nombre" aide le détenteur autorisé de la carte 12 à se souvenir de ses données secrets Le détenteur autorisé peut par exemple utiliser son propre nom comme mot, et l'année de sa naissance comme nombre. Dans le mode de réalisation préféré, les données secrètes se composent de quatre à douze caractères alphanumériques. Si l'on utilise, comme données secrètes, moins de douze caractères, le chiffre zéro est stocké dans le registre 16 chaque fois qu'il manque un caractère mais les données secrètes sont traitées comme un bloc de douze caractères. C'est là un trait important de l'invention car il permet d'avoir un bloc de données secrètes plus ou moins long, la longueur dépendant du détenteur autorisé de la carte, ou de la banque ou de l'organisme. Le signal sortant du registre 36, qui contient les données alphanumériques, est fourni à un décodeur 40 (facultatif, représenté en tireté) servant à convertir les caractères alphanumériques des données secrètes en chiffres. Le décodeur 40, nécessaire lorsque le clavier 16 est d'un type possédant des touches pour caractères alphabétiques et des touches distinctes pour chiffres, et dans lequel chaque touche correspond à un signal nu mérique codé unique, est classique. Par exemple le décodeur 40 peut être une mémoire que l'on attaque par des signaux représentant des caractères alphabétiques et qui engendre des signaux représentant les chiffres correspondants.Toutefois on omet le décodeur lorsque le clavier 16 est un clavier alphanumérique du type représenté sur la Fig. 1 dans lequel chaque touche représente aus si bien des caractères alphabétiques que les chiffres qui leur correspondent. Par exemple, dans le clavier 16 (Fig. 1) la touche représentant les lettres A, B et C représente aussi le chiffre 1. Par suite, quand le détenteur de la carte introduit la lettre A, B ou C au clavier 16, le groupe numérique représentant le chiffre 1 est stocké dans le registre 36. Suivant un autre aspect important de l'invention, les données stockées dans le décodeur 40 sont partagées en deux portions ou segments de données, respectivement mises en mémoire dans les registres A (42) et B (44). Dans l'exemple de la Fig. 1 les données stockées dans le décodeur 40 sont partagées entre les chiffres 6 et 8. Les chiffres 1, 7, 3 et 6 sont stockes dans le registre 42 tandis que les chiffres 8, 7, 9, 1, 2 et 8 le sont dans le registre 44. On pourrait aussi choisir ae stocker d'autres chiffres dans le registre 42, les chiffres restants des données secrètes étant stockés dans le registre 44. Par exemple on pourrait stocker dans le registre 42 les quatre premiers chiffres soit 1, 3, 8 et 9 sur l'exemple de la Fig. 1 tandis que les autres, 7, 6, 7, 1, 2 et 8 seraient stockés dans le registre 44.Une autre ri- ante consisterait à stocker dans le registre 42 un nombre de chiffres supérieur ou inférieur à quatre, les autres chiffres étant stockés dans le registre 44. Seuls les chiffres stockés dans le registre 42 sont utilisés, au terminal éloigné, pour être comparés au signal qui donne le numéro converti du compte et qui est engendré par le convertisseur de numéro, 26. La sortie du registre 42 est fournie à une entrée de l'additionneur 46. Le numéro de décalage, stocké dans le registre 22, est fourni à I1 autre entrée de l'additionneur 46. Les deux numéros entrants sont additionnés sans retenue, le résultat étant fourni à une des entrées du comparateur 48. La sortie du convertisseur de numéro 46 est fournie à l'autre entrée du comparateur 48. Comme on l'a dit plus haut, le but du numéro de décalage enregistré dans le registre 22 après avoir été lu dans le champ C de la carte d'identification 12 est de permettre au dé tenteur autorisé de la carte d'identification de choisir lui-même ses données secrètes quand la carte lui est délivrée. Le numéro de décalage enregistré dans le champ C de la carte 12 lorsqu'elle est délivrée fait que la portion de données secrètes stockée dans le registre 42 donne un résultat positif lorsqu'elle est comparée à la sortie du convertisseur de numéro 26; le numéro de décalage est fonction des données secrètes particulières choisies par le détenteur autorisé de la carte. Ceci est décrit en détail dans la demande de brevet des Etats-Unis portant le numéro 585 401.Le détenteur de la carte d'identification 12 introduit également, au clavier 16, les données relatives à la transaction, par exemple le type de la transaction demandée et le montant de celle-ci. Ces données sont transformées en signaux numériques stockés dans le registre 38 selon une séquence commandée par le séquenceur (non représenté). La sortie du registre 38 est reliée à une des entrées du commutateur/tampon 30. La sortie du registre B 44, qui contient la portion restante des données secrètes partagées en deux à la sortie du registre 40 est fournie à une autre entrée du commutateur/tampon 30. Le commutateur/tampon 30 est commandé par la sortie du comparateur 48. Une comparaison positive entre la sortie de l'additionneur 46 et la sortie du convertisseur de numéros 26 permet au commutateur/ tampon 30 de transmettre les données stockées dans le registre 20, le registre 44 et le registre 38 à l'ordinateur central 24 par la ligne de communication 34. Le commutateur I tampon 30 amplifie les signaux sortant de ces registres pour les transmettre sur la ligne de communication 34 > relativement longue. Seule la seconde portion des données secrètes, stockées dans le registre 44, est transmise à l'ordinateur central 24; la première portion du signal codé secret, stockée dans le registre 42, est retenue au terminal éloigné. A l'ordinateur central 24 un conditionneur de signal 50 reçoit les signaux représentant les données transmis par le commutateur/tampon 30 du terminal éloigné, les amplifie et les met en forme pour être traités dans l'ordinateur. Un séparateur de signaux 52, situé dans l'ordinateur central 24, est relié à la sortie du conditionneur de signaux 50. Le séparateur de signaux est un circuit démultiplexeur de signaux, de type classique, qui démèle les signaux représentant les données venant du registre B, les données relatives au numéro du compte, et les données relatives à la transaction, tous ces signaux venant par la ligne 34. Les données relatives au numéro du compte sont transmises à l'ordinateur 24 en même temps que les données venant du registre B, mais il est préférable que les données relatives à la transaction ne soit pas transmises avant que le détenteur de la carte 12 n'ait été constaté être le détenteur autorisé. Le signal représentant les données relatives au numéro du compte est envoyé à l'entrée d'une mémoire à fichiers 53 de l'ordinateur 24 pour servir d'adresse du fichier. Un signal représentant les données de référence associées à chaque compte de détenteur autorisé de carte est stocké dans la mémoire 53. Le signal donnant les données de référence, auquel on accède dans la mémoire 53 par le signal représentant le numéro du compte, est fourni à une des entrées d'un comparateur 54. Les données venant du registre B, engendrées par le séparateur de signaux 52, sont fournies à l'autre entrée du comparateur 54.Si la comparaison entre les données de référence stockées dans la mémoire 532 auxquelles on a accédé par le signal représentant les données relatives au numéro de compte, et les données venant du registre B est positive, le comparateur 54 engendre un signal qui, par la ligne 56, indique que le détenteur de la carte 12 est un détenteur autorisé. Le signal sortant du comparateur 54, et le signal représentant les données relatives à la transaction, engendré par le séparateur de signaux, sont envoyés à un commutateur 58. Le commutateur 58 retransmet à son tour un signal au terminal éloigné, lui donnant l'ordre d'accomplir la transaction demandée par le détenteur de la carte. Il importe de noter que seule la portion des données secrètes qui se trouve dans le registre 44 (registre B) est transmise à l'ordinateur 24 par la ligne de communication 34. La portion restante des données secrètes est retenue au terminal éloigne dans le registre 42 (registre A). Il est donc impossible de déterminer la totalité des données secrètes en surveillant la ligne de communication 34, vu qu'une portion seulement des données secrètes est transmise par cette ligne. Un autre point particulièrement important est celui-ci: lorsque l'on choisit des données secrètes dont le nombre de caractères est inférieur au maximum prévu (douze par exemple), le chiffre zéro est utilisé pour les caractères non choisis. Les zéros, ainsi que les caractères choisis, sont stockés dans la mémoire à fichiers 53, pour servir de référence > lors de la création du dossier. Les zéros stockés dans la mémoire à fichiers 53 sont comparés aux zéros transmis à l'ordinateur central 24 à titre de vérification de la carte. Ceci assure de la souplesse lors du choix des données secrètes par le détenteur autorisé de la carte. Par exemple, sur la Fig. 1, si l'on suppose que les données secrètes choisies sont 1234, les données stockées dans le registre 36 seraient 123400000000. Comme il n'y a pas de caractères alphabétiques dans les données secrètes choisies, celles-ci seraient stockées dans le décodeur 40 sans aucune modification. Les données 1234 seraient alors stockées dans le registre 42 pour être comparées au signal sortant du convertisseur de numéros 26, et les chiffres 00000000 seraient stockés dans le registre 44 (registre B). Si la comparaison donne un résultat positif, les gros du registre 44 sont transmis, avec les autres données, à l'ordinateur 24. Les chiffres 00000000 seraient alors comparés aux données stockées, dans le fichier du détenteur de la carte, sous son numéro de compte, ceci pour la seconde vérification. En se reportant maintenant à la Fig. 2, on va trouver la description de la méthode de la présente invention. Au terminal éloigné, la carte d'identification 12, présentée par un client, est lue par la machine à l'étape 60. L'examen des données du champ A de la carte 12 (Fig. 1) permet une vérification préliminaire de la va lidité de la carte (étape 62). Si, à la suite de la vérification préliminaire, la carte 12 se révèle non-valide (expirée par exemple), un message "vérification de la carte" est transmis à l'ordinateur central (étape 64). Le message transmis est analysé à l'ordinateur central ainsi que les données lues sur la carte (étape 66) et la décision de rendre la carte au détenteur ou de la retenir est prise (étape 68). Si la décision est de rendre la carte, un message "rendez la carte au détenteur" est renvoyé au terminal (étape 70). Si au contraire la décision est de retenir la carte un message à cet effet dans l'étape 72, est renvoyé au terminal. Si la vérification préliminaire (étape 62) indique que la carte 12 est valide, le clavier est habilité (étape 74) à déterminer si le détenteur de la carte est un détenteur autorisé. S'il en est ainsi, le détenteurintroduit au clavier les données secrètes, c'est l'étape 76. Le numéro du compte du client et le numéro de la banque ou de l'organisme, lus sur la carte à l'étape 60, sont convertis (brouillés) et une portion du numéro ainsi brouillé est comparé aux données secrètes, c'est l'étape 78. Si le résultat de la comparaison, qui constitue l'étape 80, est négatif, il est permis au détenteur de réintroduire les données secrètes, comme à l'étape 74. Le nombre des réintroductions autorisées est limité à une valeur fixée à l'avance.Après une dernière introduction, (étape 82), un message est envoyé à l'ordinateur central pour qu'il détermine s'il faut rendre la carte à l'utilisateur ou la retenir. Si le résultat de la comparaison faite à l'étape 80 est positif le clavier est habilité (étape 84) à recevoir des données émanant du détenteur de la carte. Le détenteur choisit la transaction demandée (par exemple déposer ou retirer des fonds, etc.) (étape 86). Les données relatives à la transaction, ainsi que celles qui se rapportent au numéro de compte (y compris le numéro d'identi- fication de la banque ou de l'organisme) et la partie restante (et elle seulement) des données secrètes sont transmises à l'ordinateur central (étape 88). Les données transmises au cours de l'étape 88 sont ana lysées à l'ordinateur central (étape 90). Dans l'analyse, l'ordina- teur détermine si les données secrètes introduites par le détenteur à l'étape 76, sont correctes. Ceci se fait - ainsi qu'il a été dit plus haut en parlant de la Fig. 1 - par comparaison de la partie transmise (et d'elle seulement) des données secrètes avec les données de- référence stockées dans la mémoire à l'ordinateur. Les données de référence sont mises en mémoire dans le fichier du compte du détenteur, on y accède par les données relatives au numéro du compte, transmises au cours de l'étape 88.Si les données de référence et les données secrètes transmises, à la comparaison de l'é- tape 92, donnent un résultat positif, un message est transmis en retour au terminal (étape 94) ordonnant à ce dernier de permettre au détenteur de la carte d'identification d'accomplir la transaction demandée. Au contraire si le résultat de la comparaison de l'étape 92 est négatif il est possible, en option, de permettre au détenteur de réintroduire un nombre prédéterminé de fois les données secrètes (étape 96). Une fois que le nombre prédéterminé de réintroductions a été atteint, l'ordinateur décide (étape 68) s'il faut, ou non, retenir la carte d'identification.Si le nombre prédéterminé de réintroductions n'a pas été atteint (ce qui se détermine à l'étape 96), un message est transmis en retour au terminal ( étape 98) pour qu'il permette au détenteur de réint-roduire les données secrètes. Pour résumer on a décrit une méthode et un système servant à déterminer si le détenteur d'une carte d'identification, qui se trouve à un terminal éloigné appartenant à un système d'opérations bancaires directement connecté, est un détenteur autorisé de la carte et est autorisé à accomplir à ce terminal une transaction qu'il demande. Un point particulièrement important est que seule une portion des données secrètes introduites au terminal par le détenteur, est transmise à l'ordinateur central par les lignes de communication. La portion ainsi transmise est vérifiée à l'or- dinateur central, et la portion restante l'est au terminal. Aucune donnée secrète n'est transmise à l'ordinateur central s'il n'y a pas vérification positive de la portion de données secrètes retenue au terminal.Après cette vérification positive, seule la portion restante des données secrètes est transmise par les lignes de communication. I1 est donc impossible de déterminer la totalité des données secrètes en surveillant les lignes de communication. Un autre point particulièrement important est la souplesse dont bénéficie le client, lorsqu'il choisit les données secrètes au moment où la carte d'identification lui est délivrée. Le client peut choisir des données secrètes ayant un nombre de caractères choisi à volonté sur une plage prédéterminée de nombre de caractères. I1 peut choisir une combinaison quelconque de caractères alphabétiques et de chiffres. Ceci facilite la mémorisation des données secrètes par le client du fait qu'il peut choisir une combinaison de caractères alphabétiques et de chiffres qui ait une signification pour lui. Alors que l'on a décrit et représenté un mode de réalisation particulier de l'invention, il est clair que l'on peut procéder à des modifications portant sur des détails de construction ou de méthode sans s'écarter de l'esprit ni du domaine de l'invention. I1 est clair par exemple que les principes de la présente invention peuvent être utilisés dans le cadre de tout système de sécurité utilisant une carte d'identification et des données secrètes mémorisées par le détenteur autorisé de la carte : autorisation d'accès à une zone à accès restreint, transactions à crédit effectuées en un point de vente, et autres. REVENDICATIONS 1. Dans un système directement connecté comportant un ordinateur central et au moins un terminal éloigné, un appareil servant à vérifier que le détenteur d'une carte d'identification portant des données lisibles par machine est un détenteur autorisé, ledit appareil étant caractérisé en ce qu'il comprend des moyens servant à convertir lesdites données lisibles par machine en un premier signal électrique; des moyens permettant d'introduire un ensemble de signes connus du seul détenteur autorisé; des moyens servant à convertir ledit jeu de signes en un première et une seconde portion de signal; des premiers moyens situés au terminal éloigné, servant à comparer ladite première portion de signal à un premier signal de référence; des moyens répondant à une comparaison favorable effectuée dans lesdits premiers moyens à l'effet d'engendrer un premier signal de validation; des moyens répondant audit premier signal de validation afin de transmettre ladite seconde portion de signal à l'ordinateur central; des seconds moyens situées à l'ordinateur central servant à comparer ladite seconde portion de signal à un second signal de référence et des moyens répondant à une comparaison favorable effectuée dans lesdits seconds moyens à l'effet d'engendrer un second signal de validation indiquant que le détenteur dé la carte est un détenteur autorisé. 2. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que lesdits moyens servant à introduire ledit jeu de signes sont constitués par un clavier à touches. 3. Appareil selon la revendication 2, caractérisé en ce que ledit clavier à touches est un clavier alphanumérique. 4. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens servant à convertir ledit premier signal en un premier signal converti qui constitue ledit premier signal de référence; lesdits premiers moyens comparant ladite première portion de signal audit premier signal converti. 5. Appareil selon la revendication 4, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens de décalage servant à modifier ladite première portion de signal pour en faire une première portion modifiée de signal avant que la comparaison avec ledit premier signal converti ne steffectue dans lesdits premiers moyens. 6. Appareil selon la revendication 5, caractérisé en ce que lesdits moyens de décalage comprennent des moyens répondant à des données de décalage contenues sur ladite carte à l'effet de modifier ladite première portion de signal. 7. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit second signal de référence à comparer à ladite seconde portion du signal est stocké dans une mémoire contenue dans ledit ordinateur central; ledit appareil comportant en outre des moyens répondant audit premier signal à l'effet de donner l'adresse dudit second signal de référence dans ladite mémoire. 8. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit jeu de signes comprend un symbole alphabétique, ledit appareil comportant de plus des moyens servant à décoder le sym bole alphabétique pour donner un chiffre correspondant avant conversion dans lesdits moyens de conversion. 9. Dans un système directement connecté comportant un ordinateur central et au moins un terminal éloigné, un appareil servant à vérifier que le détenteur dtune carte d'identification portant des données lisibles par machine dans lesquelles figure un numéro de compte est autorisé à accomplir une transaction au terminal, cet appareil comportant un dispositif lecteur de carte servant à convertir ledit numéro de compte en un premier signal électrique; cet appareil étant caractérisé en ce qu'il comprend des moyens d'entrée comprenant un clavier servant à mettre en mémoire un deuxième et un troisième signal électrique représentant respectivement des données relatives à la transaction et des données secrètes introduites par le détenteur, lesdites données secrètes étant connues seulement d'un détenteur autorisé de la carte; des moyens servant à transformer ledit troisième signal électrique en une première portion de signal et une seconde portion de signal; des moyens pour convertir ledit premier signal enun premier signal converti; des premiers moyens situés au terminal éloigné servant à comparer ledit premier signal converti à ladite première portion de signal; des moyens répondant à une comparaison favorable effectuée dans lesdits premiers moyens à l'effet de transmettre ledit premier signal, ladite seconde portion et ledit deuxième signal à l'ordinateur central; des seconds moyens situés à l'ordinateur central et servant à comparer ladite seconde portion de signal à un signal de référence et des moyens répondant à une comparaison favorable effectuée dans lesdits seconds moyens et audit deuxième signal à l'effet d'accomplir une transaction correspondant audit deuxième signal. 10. Appareil selon la revendication 9, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens de décalage servant à modifier ladite première portion de signal pour en faire une première portion modifiée de signal avant que la comparaison avec ledit premier signal converti ne s'effectue dans lesdits premiers moyens. 11. Appareil selon la revendication 10, caractérisé en ce que lesdites données lisibles par machine portées par ladite carte comprennent en outre des données correspondant à un numéro de décalage et lesdits moyens de décalage comprennent des moyens ré- pondant auxdites données représentant un numéro de decalage à l'effet d'engendrer un signal de décalage, ledit appareil comportant de plus des moyens servant à modifier ladite première portion de signal conformément audit signal de décalage avant que la comparaison ne s'effectue dans lesdits premiers moyens. 12. Appareil selon la revendication 9, caractérisé en ce que ledit clavier est un clavier alphanumérique, ledit appareil comportant de plus des moyens servant à convertir les symboles alphanumériques introduits au clavier par le détenteur, en symboles numériques correspondants avant que ladite première portion de signal dudit troisième signal électrique ne soit comparée audit premier signal dans lesdits premiers moyens. 13. Dans un système directement connecté comportant un ordinateur central et au moins un terminal éloigné possédant un lecteur de cartes et un clavier à touches, méthode servant à vérifier qu'un détenteur d'une carte d'identification portant des données lisibles à la machine est un détenteur autorisé, cette méthode étant caractériséeen ce qu'elle comporte les étapes suivantes : lire dans ledit lecteur de carte des données figurant sur ladite carte; engendrer un premier signal représentant lesdites données lues sur la carte; engendrer un second signal émis par ledit clavier et représentant des données secrètes introduites audit clavier par le détenteur, lesdites données secrètes étant connues du seul détenteur autorisé; transformer ledit second signal en une première et une seconde portion de signal; convertir ledit premier signal en un premier signal converti n'ayant pas de relation logique avec ledit premier signal; comparer le premier signal converti à la première portion de signal au niveau du terminal éloigné; en réponse à une comparaison favorable, transmettre la seconde portion de signal à l'ordinateur central; comparer, au niveau de l'ordinateur central, la seconde portion de signal à un signal de référence; et en réponse à une comparaison favorable effectuée à l'ordinateur central, engendrer un signal indiquant que le détenteur est un détenteur autorisé. 14. Méthode selon la revendication 13, caractérisée en ce qu'elle comprend les étapes consistant à transmettre audit ordinateur central un signal représentant les données relatives à la transaction ainsi que ladite seconde portion de signal et à accomplir une transaction demandée en réponse à une comparaison favorable effectuée à l'ordinateur central, ladite transaction se faisant conformément audit signal représentant les données relatives à la transaction. 15. Méthode selon la revendication 13, caractérisée en ce que l'étape consistant à engendrer ledit second signal comprend les étapes consistant à engendrer un signal représentatif d'un caractère alphabétique et à convertir le signal représentatif du caractère alphabétique en un signal représentatif d'un chiffre correspondant. 16. Méthode selon la revendication 13, caractérisée en ce que l'étape consistant à engendrer ledit second signal comprend les étapes consistant à engendrer un signal représentatif d'un caractère alphabétique et un signal représentatif d'un chiffre, et à convertir ledit signal représentatif du caractère en un signal représentatif d'un chiffre correspondant. 17. Méthode selon la revendication 13, caractérisée en ce qu'elle comprend l'étape consistant à attaquer une mémoire à l'or- dinateur central avec ledit premier signal pour engendrer le signal de référence correspondant aux données lues sur la carte.