La présente invention est relative aux outils de coupe utilisés pour sectionner des barres enmialtelles que des ronds a belon, des câbles et autres barres de profils divers. Plus particulièrement, l'invention a trait à un outil de coupe de ce genre appelé communément coupe-boulons. De tels outils et notamment le coupe-boulons qui en est un exemple caractéristique, sont conçus pour créer une force de coupe très élevée entre les couteaux par une amplification mécanique de l'effort exercé par l'opérateur sur les poignées des bras de l'outil, amplification obtenue par la combinaison de deux couples de leviers réalisant une importante démultiplication entre la course des poignées et celle des couteaux. Un tel outil est décrit dans le brevet des Etats Unis d1hmérique n 3 340 611. La Fig. I des dessins annexés repré- sente un coupe-boulons conforme à ce brevet On voit qu'il comprend deux bras de commande A dont les parties "avant" ou crosses B sont articulées respectivement sur deux mâchoires C portant chacune un couteau Do Les mâchoires C sont articulées à leur tour sur deux flasques latéraux identiques E situes de part et d'autre de l'outil. L'agencement ainsi conçu comporte un premier couple de leviers formé par les bras A équipés de leurs crosses B et un deuxième couple de leviers qui est constitué par les deux mâ- choires C. Les crosses B des bras de commande sont pourvues chacune d'une came F de profil circulaire, les cames roulant l'une sur l'autre. Par ailleurs, afin d'éviter que les cames F ne se désolidarisent au cours de la course d'ouverture de l'outil, les crosses B sont munies d'ergots G dont l'axe passe par le centre des cames qui coulissent dans des lumières H droites et parallèles ménagées aux endroits appropriés dans les flasques latéraux E. La dfimlltiplicationg donc l1aplificaticn de l'effort de l'opera- teur obtenue par ce mécanisme, est croissante tout au long de la course de fermeture des bras de commande A, ce qui est souhaitable, jusqu'à la rupture du materiau à couper. Cependant, cette rupture intervient déjà aux deux tiers environ de la course de pénétration des couteaux D dans le matériau à couper, point au-delà duquel la course des couteaux devient totalement inutile. De ce fait, la course de fermeture des bras de commande A après la rupture est inutilisée, ainsi que le travail que pourrait fournir l'opérateur dans cette fin de course ou, d'ailleurs, l'effort qu'il serait capable d'exercer si la course était utilisée en totalité, atteint les plus grandes valeurs. La partie utile de la course des bras étant ainsi limitée en raison de la conception mime de l'outil, l'effort demandé à l'opérateur atteint en définitive des valeurs plus élevées que nécessaire pour couper un objet de diamètre donné. La capacité de coupe de l'outil n'est donc pas aussi grande qu'elle pourrait l'être compte tenu de son dimensionnement. La Fig. 1 des dessins annexés représente également pour ce coupe-boulons connu les bras de levier qui interviennent pour produire la démultiplication des courses et l'amplification des efforts, des bras de commande A aux couteaux B. Le facteur k d'amplification de l'effort y de l'opé- rateur produisant l'effort de coupe x est bl x k- b - = - mc y formule dans laquelle b, m, 1 et c représentent respectivement les projections sur la direction de l'axe de symétrie z de l'outil des longueurs des segments de droites reliant - la poignée du bras de commande A au point de contact des cames F (projection b) - le point de contact des cames F à l'articulation des crosses B sur les mâchoires C (projection m) - le point d'articulation des crosses B sur les mâchoires C au point d'articulation des mâchoires C sur les flasques E (projection 1) - le point d'articulation des mâchoires C sur les flasques E au point de contact des couteaux D avec le rond à couper (projection c) La Fig. 2 des dessins annexés représente la courbe de l'effort de coupe x des couteaux D en fonction de leur pénétra- tion w dans le rond à couper. Cet effort croît continuellement depuis l'ouverture de départ o des couteaux D, jusqu 'à un maximum s correspcndantà la rupture r du rond a couper, qui, comme on peut le constater intervient aux deux tiers de la course totale o-f des couteaux D. A partir de ce point r, jusqu'à la fermeture totale f, l'effort demandé aux couteaux D est évidemment nul. Le travail de la force de pénétration est représenté par la surface de l'aire o s r. La Fig. 3 des dessins annexés représente la courbe de la force y que l'opérateur est capable d'exercer sur les poignées des bras de commande A en fonction de leur écartement depuis l'ouverture o jusqu'à la fermeture f totale des couteaux D. Cet effort présente un léger fléchissement au tiers environ de la course.Le travail maximal que peut fournir l'opérateur est représenté par la surface o o' f f' -Par conséquent, la meilleure efficacité du coupe-boulons serait obtenue si le facteur de multiplication k pouvait varier, de l'ouverture à la fermeture de telle sorte que la transformée de la courbe de la Fig 3 se confonde à un facteur de proportionnalité près avec la courbe de la Fig. 2. I1 faudrait notamment que de la rupture à la fermeture du coupe-boulons, ce facteur k soit très faible, si bien que la course finale des bras de commande A serait également réduite, ce qui permettrait d'utiliser l'essentiel de la course au travail de coupe, réduisant d'autant le niveau d'efortdemande à l'opérateur. Or, c'est exactement le contraire qui se produit sur le coupe-boulons du brevet US 3 340 611 précité, et également des brevets US 672 869 et 1 836 967. Dans ces brevets, les bras de commande A comportent tous des cames et, dans la dernière partie de la course de fermeture, celle où précisément l'opérateur est capable du plus grand effort (voir Fig. 3), la valeur c diminue, 1 ne varie guère, m diminue et b augmente (Fig. 1), si bien que le facteur k ne fait qu'augmenter. L'invention a pour but de fournir un outil de coupe avec lequel l'effort demandé à l'opérateur soit mieux adapté à celui qu'il est capable de fournir tout au long de la course de fermeture des bras de commande. En d'autres termes, l'invention vise à fournir un outil de coupe au moyen duquel il est possible de retarder le plus possible dans la course de fermeture de l'outil, le moment où intervient la rupture de l'objet à couper. L'invention a donc pour objet un outil de coupe tel qu'un coupe-boulons du type comportant deux mâchoires à l'une des extrémités desquelles sont respectivement ménagés des couteaux antagonistes, deux bras de commande de ces mâchoires articulés sur celles-ci à leurs extrémités opposées correspondantes et deux flasques latéraux disposés de part et d'autre du coupe-boulons et sur lesquels sont articulees lesdites mâchoires, lesdits bras de commande étant pourvus, à leurs extrémités d'articulation sur lesdites mâchoires, de cames antagonistes destinées à rouler l'une sur l'autre lors des mouvements d'ouverture et de fermeture du coupe-boulons, ce dernier comportant en outre, d'une part, des moyens couplés auxdits bras de commande pour empêcher lesdites cames de s'écarter l'une de l'autre, et, d'autre part, des moyens pour assurer la symétrie des mouvements desdits bras de commande et desdites mâchoires, cet outil étant caractérisé en ce que chacune desdites cames présente un profil non circulaire dont le rayon de courbure est croissant depuis un point de la came situé le plus près des couteaux vers un point situé le plus près de l'extrémité libre du bras de commande correspondant. Grâce à ces caracteristiques, on obtient un outil de coupe dont la démultiplication de course est adaptée le plus près possible à la variation du rapport entre l'effort requis par la coupe suivant la pénétration des couteaux et la force de l'opérateur suivant la course de fermeture des bras de commande. En d'autres termes, l'outil tel que défini ci-dessus permet d'utiliser une partie nettement plus importante de la course de fermeture de ces bras, la démultiplication des mouvements évoluant, du fait du profil particulier des carafes, tout au long de la course de fermeture en fonction du rapport entre l'effort de coupe requis pour couper un objet donné et la force dont est capable l'opérateur. I1 en résulte que pour sectionner un matériau de même nature et de même diamètre, effort maximal requis de l'opera- teur est beaucoup plus faible (inférieur de 40 % environ) et, d'un autre point de vue, que la capacité de coupe, en diamètre et/ou en dureté d'un outil de dimension donnée, est très nettement augmentée par rapport aux outils de l'art antérieur cité ci-dessus. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparaîtront au cours de la description qui va suivre, donnée uniquement à titre exemple et faite en se référant aux dessins annexés sur lesquels - la Fig. 1 est une vue en plan d'un coupe-boulons conçu suivant la technique antéreure ; - la Fig. 2 est un diagramme représentant la courbe de l'effort des couteaux suivant leur pénétration dans le matériau à couper; - la Fig. 3 est un diagramme representant la courbe de la force dont est capable un opérateur suivant la course de fermeture des bras ;; - la Fig. 4 est une vue en perspective éclatée d'un coupe-boulons selon le mode de réalisation préféré de l'invention - la Fig. 5 montre une vue partielle en plan et en coupe, et à plus grande échelle que la Fig. l,du coupe-boulons de la Fig. 4, ses bras de commande et ses couteaux étant écartés les uns par rapport aux autres respectivement - la Fig. 6 est une vue en coupe prise selon la ligne 6-6 de la Fig. 5 - la Fig. 7 est une vue analogue à celle de la Fig. 5, le coupeboulons étant représenté dans sa configuration fermée ; - la Fig. 8 est une vue en coupe prise selon la ligne 8-8 de la Fig. 7 - les Fig. 9 et 10 sont des vues respectives analogues à celle de la Fig. 5 du coupe-boulons classique suivant la Fig. 1 et du coupe-boulons suivant l'invention, les vues permettant une comparaison de leur fonctionnement et illustrant les avantages du coupe-boulons suivant l'invention ;; - les Fig. 11 A à ll C et 12 A et 12 B sont des vues partielles illustrant des variantes du coupe-boulons des Fig. 4 à 8 - les Fig. 13 et 14 sont des vues analogues respectivement aux Fig. 5 et 7 et représentent un autre mode de réalisation suivant l'invention - la Fig. 15 est une vue latérale, partiellement en coupe, du coupe-boulons des Fig. 13 et 14 ; - la Fig 16 montre une vue en plan d'un coupe-boulons selon un troisième mode de réalisation de l'invention - la Fig. 17 est une vue latérale, partiellement en coupe, du coupe-boulons de la Fig. 16 - la Fig. 18 représente le coupe-boulons de la Fig. 16 dans sa configuration ouverte - la Fig. 19 est une vue en plan, à plus petite échelle, d'un coupe-boulons suivant un autre mode de réalisation de l'invention;; - la Fig. 20 en représente une vue latérale - la Fig. 21 est une vue en plan d'encore un autre mode de réalisation du coupe-boulons suivant l'invention - la Fig. 22 est une vue latérale de ce dernier et - la Fig. 23 est une vue en coupe prise selon la ligne 23-23 de la Fig. 21. Suivant le mode de réalisation représenté aux Fig. 4 à 8, l'outil de coupe selon l'invention (qui est ici un coupe-boulons) comporte deux mâchoires sur lesquelles sont ménagés à l'une de leurs extrémités, des couteaux antagonistes 2 destinés à couper un objet tel qu'un fer à béton 3 (Fig. 5). Ces mâchoires sont articulées autour de broches 4 sur une paire de flasques latéraux 5 de formes identiques et prévus de part et d'autre du coupe-boulons. Les broches 4 sont réalisées de préférence sous la forme de vis épaulées vissées dans des trous taraudés 6 de l'un des flasques latéraux. L'extrémité de chaque mâchoire 1, opposée au couteau 2 est articulée dans une chape 7 ménagée dans une extrémité ou crosse 8 d'un bras de commande 9 du coupe-boulons. Chaque chape 7 est traversée par un pion d'articulation 10 de la mâchoire correspondante. Les faces transversales de ces crosses 8 sont conformées de façon à constituer des cames respectives 11 qui sont destinées à rouler l'une sur l'autre au cours du fonctionnement du coupeboulons. En se référant plus particulièrement aux Fig. 5 et 7, on voit que chaque came Il présente un profil qui est engendré par deux arcs de cercle , l'un allant d'un point 12 à un point 13 et de rayon r1 et l'autre allant du point 13 à un point 14 et de 2 rayon de courbure ~2 nettement supérieur, l'arc rayon de cour- bure inférieur étant situé à l'extrémité de la crosse 8 se trouvant le plus près du couteau 2 correspondant Dans le mode de réalisation représenté, le profil de chaque came n'est défini que par deux arcs de cercle de rayons différents, mais bien évidemment il est possible d'affiner ce profil en le composant d'un plus grand nombre d'arcs de cercle toujours de rayons croissants de l'extrémité libre de la crosse vers l'extrémité située près du manche de chaque bras de commande correspondant. Afin de garantir que les cames li ne puissent s'écarter l'une de l'autre mais être toujours en contact de roulement mutuel, le coupe-boulons est muni de moyens de liaison qui comprennent - d'une part, deux paires d'ergots 15 formant coulisseatprménagés respectivement en relief sur les faces intérieures des flasques latéraux 5, les ergots étant obtenus de préférence au cours du formage des flasques par emboutissage, bien qu'ils puissent éga- lement être rapportés sur ceux-ci, et, - d'autre part, deux paires de cavités allongées courbes 16 qui sont ménagées dans les faces latérales des crosses 8 dans chacune desquelles est définie une surface de guidage 16a contre laquelle s'appuie l'ergot 15 associé tout en glissant le long de cette surface au cours des mouvements d'ouverture et de fermeture du coupe-boulons. La surface de guidage constitue la paroi intérieure courbe de la cavité correspondante. Le profil des surfaces de guidage 16a correspond à celui de sa came associée et il est orienté de façon analogue. Les cavités 16 peuvent être fraisées dans les crosses ou venir de forge ou d'estampage. I1 est à noter que les surfaces 16a peuvent avoir, compte tenu des jeux et des mouvements relatifs des diverses pièces du coupe-boulons, un profil quasi-circulaire. Le coupe-boulons comporte également un dispositif d'en tretoisement des flasques 5, comportant une vis 17 traversant l'une des flasques et vissée dans un trou taraudé 18 du flasque 5 opposé et une douille 19 formant entretoise engagée sur cette vis et disposée entre les flasques 5. Comme on peut le voir sur la Fig. 5, ce dispositif d'entretoisement constitue également une butée sur laquelle viennent appuyer les extrémités des mâchoires 1 opposées aux couteaux 2 pour définir l'ouverture maximale du coupe-boulons. Le coupe-boulons comporte, enfin, des moyens pour assurer la parfaite symétrie des mouvements des mâchoires et des bras par rapport au plan de symétrie transversal z du coupe-boulons. Ces moyens comprennent un pion central 20 disposé entre les flasques 5 et retenu dans des encoches 21 arrondies ménagées respectivement dans les mâchoires 1 dans le prolongement des couteaux 2 et approximativement dans l'alignement des broches 4. Le fonctionnement du coupe-boulons suivant l'invention ainsi que ses avantages par rapport au coupe-boulons classique de la Fig. 1, ressortent des Fig. 9 et 10 que l'on va décrire maintenant. Ces figures représentent respectivement un coupe-boulons suivant l'art antérieur et un coupe-boulons suivant l'invention dans trois configurations qu'ils assument au cours de leur fonctionnement. Ces trois positions sont les suivantes 10). Ouverture totale (indiquée en traits mixtes); 20). Configuration correspondant à la rupture de l'objet à couper (indiquée en traits pleins) 30) Fermeture totale (indiquée en traits mixtes). Sur chaque figure on a indiqué également les trois bras de levier m. mR et > engendrés pour ces trois configurations entre les axes d'articulation des mâchoires sur les crosses et la génératrice de contact des deux cames 11 des crosses des coupe-boulons Par ailleurs, dans les deux cas représentés, on suppose que 1 'ouverture maximale des bras par rapport au plan de symé- trie z des coupe-boulons est de 600 pour chaque bras de commande, que la rupture de la barre intervient aux deux tiers de la course des couteaux et que l'angle de fermeture maximal est de 40. Sur la Fig. 9, on voit qu'avec des cames circulaires la rupture de la barre intervient après une course des bras de commande sur un angle de 310 30',et que le bras de levier sus-indiqué décroît progressivement de l'ouverture à la fermeture du coupeboulons. I1 en résulte qu'une grande partie de la course des bras de commande est inutilisée (au-delà de 310 30') ce qui laisse inemployée une part importante de la capacité de travail de l'opérateur et exige de lui en contre-partie un effort élevé dans la course utile de 310 30' allant de l'ouverture (60 ) à la rupture. Par contre, dans le cas du coupe-boulons suivant l'invention (Fig.10), grâce au profil non-circulaire des cames 11, le bras de levier est minimal (mR) au moment de la rupture de la barre, c'est-à-dire lorsque les deux cames sont en contact au point de transition 13 entre les deux arcs de cercle de rayons r et r2 , respectivement. De ce fait, l'angle des bras de commande pour lequel intervient la rupture de la barre n'est pas de 310 30' mais de 42", cet accroissement de l'angle utile étant obtenu par la réduction de la course nécessaire après rupture pour fermer le coupe-boulons, le bras de levier augmentant après cette rupture au lieu de diminuer. Corrélativement, cette augmentation de la course angulaire utile des bras permet une réduction du bras de levier mR, ce qui augmente considérablement la démultiplication efficace de l'ou- til. L'effort maximal demandé à l'opérateur est donc non seule ment diminué, mais encore il intervient dans une configuration des bras beaucoup plus fermée où la force qu'il peut déployer est nettement plus élevée. En d'autres termes, le fonctionnement du coupe-boulons suivant l'invention s'adapte le plus possible à la courbe de la Fig. 3. La Fig. 11 A représente une variante du coupe-boulons des Fig. 4 à 8. Dans ce cas, chaque crosse 8a comporte deux évidements 22a ménagés respectivement dans ses faces latérales et servant à loger chacun une plaquette 22b dans laquelle est ménagée une lumière courbe 22c dont la paroi intérieure courbe constitue la surface de guidage 16a. Cette plaquette 22b est maintenue en place grâce à des pions 22d enfichés dans la crosse 8a. La Fig. 11 a représente une autre variante du coupeboulons suivant l'invention dans laquelle les moyens empêchant les cames de s'écarter l'une de l'autre sont agencés de façon inverse par rapport à celui des précédentes figures. En effet, on voit que chaque flasque latéral 5b comporte une ouverture 23a dont deux bords opposés convexes 16a-1 s'étendant à peu près parallèlement au plan de symétrie z forment des surfaces de guidage qui ont un profil courbe adapté au profil des cames i1.Des broches 23b traversent les crosses 8b de ce coupe-boulons en faisant saillie de part et d'autre de leurs faces latérales pour pénétrer dans les ouvertures 23a des flasques Sa respectives et s'appuyer contre les surfaces de guidage 16a-1 au cours des mouvements d'ouverture et de fermeture du coupe-boulons. La Fig. Il C représente une autre variante du coupe-boulons suivant les Fig. 4 à 8, dans laquelle les moyens assurant la symétrie des mouvements des mâchoires 1 et des bras 9 comportent une dent 24a ménagée sur la tranche intérieure de l'une des mâchoires et une encoche 24b de forme complémentaire ménagée dans la tranche correspondante de l'autre mâchoire 1. La Fig. 12 A représente une autre variante de ces moyens assurant la symétrie des mouvements des mâchoires et des bras. Dans ce cas, la crosse 8c de chaque bras decommande présente en regard de la crosse opposée une denture 25 dont le profil primitif correspond exactement à celui des cames 11 du mode de réalisation des Fig. 4 à 8. Par conséquent, dans cette variante, les cames se confondent avec les moyens assurant la symétrie des mouvements des mâchoires. La Fig. 12 B montre un agencement dans lequel chaque crosse est identique à la crosse 8a de la Fig. 11 A, et dans lequel, par ailleurs, il est prévu une plaquette 26a de forme analogue à la plaquette 22b, cependant que le bord de cette plaquette présente une denture 26b dont le profil primitif suit celui de la came ll associée. Donc, dans ce cas, les dentures 26b constituent les moyens assurant la symétrie des mouvements qui sont dissociés des cames 11. Les Fig. 13 à 15 représentent un autre mode de réalisation de l'invention dans lequel le coupe-boulons comporte deux mâchoires 27 avec leurs couteaux 28, articulés par des boulons 29 sur des flasques latéraux 30. Ce coupe-boulons comprend également des bras de commande 31 dont les crosses 32 présentent à leur extrémité tournée vers les mâchoires 27 une chape 33 dans -laquelle une mâchoire est articulée au moyen de pions 34. Ces derniers sont maintenus en place entre les flasques latéraux 27. Les bords des ailes de chaque chape 33 sont conformés de manière à constituer une surface de came 35 dont le profil est identique à celui des cames 11 précédemment décrites et qui sont destinées à rouler l'une sur l'autre au cours du fonctionnement du coupe-boulons. Pour maintenir les cames 35 en appui, il est prévu des ensembles vis-écrou 36 formant axes ou coulisseaux passant transversalement à travers~ les chapes 33 et également à travers des boutonnières 37 ménagées par paire dans chaque flasque la téral. Ces boutonnières 37 définissent chacune une surface deguidage 37a dont la forme courbe est déterminée par la position des axes 36 sur les crosses 32 et par le profil de leur came 35 associée. I1 est d'ailleurs possible de choisir la position des axes 36 sur les crosses 32 de telle sorte que ces surfaces de guidage 37a aient un profil quasi-circulaire. Le coupe-boulons des Fig. 13 à 15 comporte également des moyens assurant la symétrie des mouvements des bras 31. Ces moyens comportent, pour chaque bras de commande 32, une plaquette 38 qui est logée dans une cavité 39 formant partie de la chape 33. La cavité 39 présente une face arrière rectiligne 40 sur laquelle est appuyé l'un des bords de la plaquette 38. Celleci présente le long du bcrd extérieur de la chape formant la came 35 une denture 41 dont le prof il primitif est identique à celui de cette came et qui engrène avec la denture complémentaire de la plaquette 38 de la crosse 32 opposée. Chaque plaquette 38 est percée d'un trou pour le passage de la vis 36 et est maintenue appuyée par celle-ci et également par une broche de fixation 42 contre la face arrière 40 de la cavité 39. Le mode de réalisation des Fig. 16 à 18 diffère du précédent en ce que les moyens assurant la symétrie des mouvements sont différents. Sur les Fig. 16 à 18, les éléments qui sont analogues à ceux des Fig. 13 à 15 portent les mêmes références. Les moyens assurant la symétrie des mouvements des bras 31 comportent deux plaquettes de guidage 43 qui sont disposées de part et d'autre des crosses 32 et contre les faces intérieures respectives des flasques 30. Chaque plaquette comporte deux encoches de guidage 44 dans lesquelles sont reçues respectivement les parties d'extrémité des portées centrales de deux broches 45 solidaires des crosses 32 et dont les portées d'extrémité de diamètre inférieur coulissent dans les boutonnières 37 des flasques latérales 30. Chaque flasque 30 présente également une lumière rectiligne 46 alignée sur le plan de symétrie z du coupe-boulons. Les lumières 46 des deux flasques 30 sont traversées par une broche 47 pourvu d'épaulements et dont la partie centrale 48 forme entretoise entre les plaquettes de guidage. Les portées d'extrémité 49 de cette broche 47 sont reçues également dans des trous 50 ménagés dans les plaquettes de guidage 43. Les encoches 44 sont de profil circulaire centré sur l'axe de ces trous 50. Enfin, les flasques30 sont assemblés à l'aide d'une vis transversale -51 entre les crosses 32 et maintenus écartés l'un de l'autre au moyen dune entretoise 52 en forme de douille. Le fonctionnement de ce coupe-boulons peut être facilement compris en examinant les Fig. 16 et 18 qui le représentent respectivement dans sa configuration fermée et dans sa configuration ouverte. On remarquera en particulier que dans ce mode de réalisation, on a pris soin de ne laisser dépasser de la face extérieure de l'un des flasques 30 aucun élément du coupe-boulons, si bien qu'il est commode de couper presque à ras des objets dépassant d'une surface (des goujons fixais dans un objet par exemple). Sur les Fig. 19 et 20, on a représenté un autre mode de réalisation de l'invention différant des précédents en ce qui concerne les moyens qui assurent le mouvement symétrique des mâchoires et des bras de commande du coupe-boulons. Dans ce cas, le coupe-boulons comporte un couple de biellettes 53 qui sont articulées sur un axe commun 54 reçu dans une lumière rectiligne 55 ménagée dans l'un des flasques latéraux du coupe-boulons et alignée sur le plan de symétrie transversal z de ce dernier. Les biellettes 53 sont articulées par leurs extrémités opposées respectives sur les axes de guidage 36 des crosses 32 sur les flasques 30 du coupe-boulons. Bien entendu, il est possible, selon une variante non représentée, de prévoir deux couples de ces biellettes respectivement agencés de part et d'autre du coupe-boulons et articulés ensemble sur un même axe 54 traversant le coupe-boulons de part en part et coulissant dans des lumières rectilignes correspondantes ménagées dans les flasques 30. Il est également possible de loger le ou les couples de biellettes du côté intérieur des flasques 30 plutôt que du côté extérieur. Les Fig. 21 à 23 représentent encore un autre mode de réalisation possible des moyens assurant la symétrie des mouvements des mâchoires et des bras de commande. Dans ce cas, le coupe-boulons comporte des flasques 30 dont la partie opposée aux couteaux forme guide, par des b-rds 56 parallèles au Dlan de symétrie transversal z du coupe-boulons. Sur au moins l'un des flasques 30 (la variante à double guide n'étant pas représentée, mais bien entendu envisageable) peut glisser un coulisseau 57 muni. de bords tombés 58 qui sont en contact des bords latéraux 56 du flasque. Le coulisseau présente une lumière rectiligne transversale 59 perpendiculaire au plan de symétrie z et traversée par les axes de guidage 36 des crosses 32 sur les flasques 30. D'après la description qui précède, on peut constater que l'invention fournit, grâce au profil particulier non-circulaire de ses cames, un coupe-boulons dont la capacité de travail est augmentée d'environ 40 % par rapport à celle des coupeboulons de la technique antérieure, la course utile des bras assurant la coupe étant nettement plus longue qu'auparavant. Par ailleurs, l'invention fournit, sous ses divers modes de réalisation possibles, des moyens simples et efficaces assurant la sy métrie du mouvement des bras de corranande du coupe-boulons ainsi que des moyens également simples et efficaces pour maintenir le contact entre les cames sur toute la longueur de leur tracé. .REVEICATIONS 1 - Outil de coupe'tel qu'un coupe-boulons du type comportant deux mâchoires à l'une des extrémités desquelles sont respectivement ménagés des couteaux antagonistes, deux bras de commande de ces mâchoires articulées sur celles-ci à leurs extrémités opposées correspondantes et deux flasques latéraux disposés de part et d'autre du coupe-boulons et sur lesquels sont articules lesdites mâchoires, lesdits bras de commande étant pourvus, à leurs extrémités d'articulation sur lesdites mâchoires de cames antagonistes destinées à rouler l'une sur l'autre lors des mouvements d'ouverture et de fermeture du coupe-boulons, ce dernier comportant en outre, d'une part des moyens couplés auxdits bras de commande pour empêcher lesdites cames de s'écarter l'une de l'autre et, d'autre part des moyens pour assurer la symétrie des mouvements desdites mâchoires et desdits bras de commande, cet outil étant caractérisé en ce que chacune desdites cames (11 ; 35) présente un profil non-circulaire dont le rayon de courbure (r r2) est croissant depuis un point (12) de la came situé le plus près des couteaux (2 ; 28) vers un point (14) situé le plus près de l'extrémité libre du bras de commande correspondant (9 ; 31). 2 - Outil suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le profil de chacune desdites cames (11 ; 35) est composée d'au moins deux arcs de cercle de rayons différents (rl, r2) raccordés l'un à la suite de l'autre en un point de jonction (13). 3 - Outil suivant l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que lesdits moyens pour empêcher lesdites cames (11 ; 35) de s 'écarter l'une de l'autre comprennent au moins deux surfaces de guidage (16a ; 16a-1 ; 37a) et au moins deux organes ( 15 ; 23b ; 36 ; 45) coopérant respectivement avec ces surfaces de guidage de manière à être guidés par celles-ci au cours des mouvements d'ouverture et de fermeture du coupe-boulons, ces surfaces de guidage et ces organes de coulissement étant solidaires respectivement soit d'au moins l'un des flasques latéraux (5 ; 5a ; 30) soit des deux bras de commande (8, 9 ; 8a ; 8b ; 31, 32}, lesdites surfaces de guidage (16a ; 16-1 ; 37a) ayant un profil courbe adapté à celui de la came (11 ; 35) associée pour que l'organe de coulissement avec lequel elle coopère soit en permanence en apsui sur elle au cours des mouvements d'ouverture et de fermeture du coupe-boulons. 4 - Outil suivant la revendication 3, caractérisé en ce que chacune desdites surfacgde guidage (16a) est constituée par une paroi latérale d'une cavité allongée (16 ; 22c) ménagée respectivement dans au moins une des faces latérales de l'extrémité articulée ou crosse (8) de chaque bras de commande (9), la courbure de ladite surface de guidage (16a) suivant celle de la came (11) associée, et en ce que chaque organe de coulissement est formé par un ergot (15) en saillie de la face intérieure de ou des flasques latéraux (5) et de préférence obtenu par déformation de la matière du flasque. 5 - Outil suivant la revendication 4, caractérise en ce que le profil de chaque surface de guidage est quasi-circulaire. 6 - Outil suivant l'une quelconque des revendications 4 et 5,caractérisé en ce que ladite cavité (16) est creusée directement dans la face latérale correspondante de chaque bras de commande (8, 9). 7 - Outil suivant l'une quelconque des revendications 4 et 5,caractérisé en ce que chaque cavité (22c) est constituée par une lumière allongée courbe ménagée dans une plaquette (22b 26a) rapportée contre la face latérale de l'extrémité articulée ou crosse (8a) de chaque bras de commande, 8 - Outil suivant la revendication 3, caractérisé en ce que chacune desdites surfaces de guidage (16a-1 ;37a) est constituée par le bord d'une lumière (23a ; 37ì ménagée dans au moin; l'un des flasques latéraux (5a ; 30), la courbure de ladite surface de guidage étant orientée dans le même sens que celle de la came (11 ; 35) qui lui est associée tout en ayant une forme lui permettant d'etre suivie par ledit organe de coulissement associé (23b ; 36 ; 45) et en ce que cet organe de coulissement (23b ; 36 ; 45) est formé par une broche fichée dans l'extrémité articulée du bras de commande correspondant et en saillie de la face laterale de cette extrémité pour être en contact avec ladite surface de guidage associée. 9 - Outil suivant la revendication 8, caractérisé en ce qu 'une seule lumière (23a) est ménagée dans au moins l'un des flasques latéraux (5a), cette lumière présentant deux bords opposés convexes s'étendant parallèlement au plan de symétrie (t du coupe-boulons, les broches (23b) des deux bras de commande formant organe de coulissemynt pénétrant dans cette lumière. 10 - Outil suivant la revendiration 8, caractérisé en ce que deux lumières courbes et allongées (37) sont ménagées dans au moins l'un des flasques latéraux (30), chacune de ces lumières constituant par son bord convexe extérieur une surface de guidage, les broches (36 ; 45) des bras de commande pénétrant dans lesdites lumières. 11 - Outil suivant l'une quelconque des revendications 9 et 1O,caractérisé en ce que chaque flasque latéral (5b ; 30) est muni d'au moins une lumière (23a ; 37) et en ce que lesdites broches travers mut de part en part lesdites extrémités articules des bras de commande et se présentent éventuellement sous la forme d'ensembles vis-écrou (36) pour maintenir lesdits flasques. 12 - Outil suivant l'une quelconque des revendications I à 11, caractérisé en ce que lesdits moyens assurant la symétrie des mouvements comportent un pion cylindrique (20) emprisonné entre les flasques latéraux (5) dans des encoches (21) ménagées dans les bords adjacents desdites mâchoires (1). 13 - Outil suivant l'une quelconque des revendications 1 à 11, caractérisé en ce que lesdits moyens assurant la symétrie des mouvements consistent en deux dentures conjuguées (24a,24b) taillées dans les bords adjacents desdites mâchoires 14 - Outil suivant l'une quelconque des revendications 1 à il dans lequel lesdits moyens assurant la symétrie des mou vements -comprennent des dentures conjuguées solidaires en rotation des bras de commande, cet outil étant caractérisé en ce que lesdites dentures (25 ; 26b ; 41) ont un profil primitif courbe identique à celui de leur came associée (25 ; il ; 35). 15 - Outil suivant la revendication 14, caractérisé en ce que lesdites dentures sont confondues avec lesdites cames (25) et ménagées sur lesdits bras de commande (En). 16 - Outil suivant la revendication 14, caractérisé en ce que lesdites dentures sont ménagées sur des pièces rapportées (26a ; 39) fixées sur lesdits bras de commande (8a ; 31, 32). 17 - Outil suivant la revendication 16, caractérisé en ce que lesdites pièces rapportées (39) sont logées dans des extrémités taillées en forme de chape des bras de commande respectivement (31, 32). 18 - Outil suivant l'une quelconque des revendications 3 à 11, caractérisé en ce que lesdits moyens assurant la symétrie des mouvements des bras de commande comprennent au moins un organe de liaison (43 ; 53 ; 57) monté coulissant sur au moins l'un des flasques (30) de l'outil et connecté à chacun des organes de coulissement (36 ; 45). 19 - Outil suivant la revendication 18, caractérisé en ce qu'il comprend deux organes de liaison montés coulissant de part et d'autre de ses mâchoires. 20 - Outil suivant l'une quelconque des revendications 18 et 19, caractérisé en ce que ledit organe de liaison est formé par une plaquette (43) montée dans un plan perpendiculaire au plan de symétrie (z) de l'outil et comportant un organe coulissant (47) qui est guidé dans une lumière rectiligne (46) alignée sur ce plan, ménagée dans ledit flasque (30)et pourvue de deux encoches latérales (44) dans lesquelles sont respectivement reçus lesdits organes de coulissement (45). 21 - Outil suivant la revendication 20, caractérisé en que qu'au moins une plaquette formant organe de liaison (43) est montée entre les bras de commande (31, 32) et l'un des flasques (30) de l'outil. 22 - Outil suivant la revendication 18, caractérisé en ce que ledit organe de liaison est formé par un couple de biellettes (53) articulées ensemble par l'une de leurs extrémités sur une broche (54) dont l'axe est situé dans ledit plan de symétrie (z) et-qui coulisse dans une lumière rectiligne ménagée dans un flasque (30) e l'outil, lumière qui est aligiée sur ledit plan (z) et en ce que les extrémités opposées desdites biellettes (53) sont articulées respectivement sur lesdits organes de coulissement (36). 23 - Outil suivant la revendication 18, caractérisé en ce que ledit organe de liaison est formé par une plaque (57) de forme à peu près rectangulaire, formant coulisseau et présentant des bords tombés latéraux (58) s'étendant parallèlement au plan de symétrie (z) de l'outil, et en ce que ledit flasque comprend deux surfaces de guidage (56) en contact respectivement avec les bords tombées (58) pour former ainsi un guide pour ladite plaque (57), celle-ci présentant en outre une lumière rectiligne (58) s'étendant transversalement par rapport au plan de symétrie (z) dudit outil, lumière qui est traversée par chacun desdits organes de coulissement (36). 24 - Outil suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les flasques (5 ; 30) sont solidaires l'un de l'autre par l'intermédiaire d'un organe d'entretoisement (19 ; 52) servant éventuellement de butée limitant l'ouverture desdites mâchoires.