i 2072160 La présente invention concerne la formation de modèles de charge électrostatique, telles les images électrostatiques latentes xérographiques, et en particulier les méthodes et appareil pour formation de ces images de charge. Dans la procédure xéro-5 graphique de base divulguée par le brevet U£> M" 2.297.691, il existe un procédé et un appareil pour 1'électrophotographie ou la xérographie où une charge électrostatique est appliquée sur la surface d'une couche isolante photoconductrice et cette charge est sélectivement dispersée par exposition à un modèle de 10 lumière et d'ombre à enregistrer. Cette dispersion sélective de la charge résulte en la formation d'une image électrostatique latente, dont le modèle de charge correspond au modèle de lumière et d'ombre auquel fût exposée la couche isolante photoconductrice. Normalement en cet art de la xérographie maintenant connu, une 15 image électrostatique latente peut être formée de cette manière et utilisée selon les désirs, par exemple par développement ou dépôt de matériau finement divisé, conformément à un modèle de charge, facultativement avec transfert de l'image développée sur une surface receveuse. 20 La phase de développement peut être réalisée par l'em ploi de techniques courantes en cet art, comme le développement par nuage de poudre divulgué dans les brevets US Nos 2.725.305 et 2.918.910, le développement par brosse magnétique révélé par les brevets US Nos 2.791.949 et 3.015.305, puis le développement en 25 cascade des brevets US Nos 2.618.551 et 2.618.552. Lors de l'emploi d'une des techniques les plus couramment utilisées, le développement en cascade, par exemple, un révélateur pouvant consister en un porteur dans un matériau toner, est répandu en cascade sur une image électrostatique latente à développer. Le 30 porteur et les toners généralement, présentent des propriétés • triboélectriques, c'est-à-dire qu'ils sont capables de charges opposées sur leur mise en contact l'un l'autre ou avec certains autres matériaux, le toner assumant une charge opposée à celle de l'image électrostatique latente, de façon à être attiré et fixé au 35 modèle de charge électrostatique. Les particules porteuses peuvent comprendre tout matériau solide approprié, ces dernières doivent avant tout, acquérir une charge de polarité opposée à celle des particules de toner, lors de leur mise en contact étroit avec ces derniers, qui peuvent 40 . J3 'agglutiner et entourer les particules porteuses. Lorsqu'on 70 47635 2 2072160 désire une reproduction positive de l'image électrostatique, la particule porteuse est choisie pour que les particules de toner acquièrent une charge de polarité opposée à celle de l'image électrostatique. D'autre part, si une reproduction par inver-5 sement de l'image électrostatique est souhaitée, le porteur est choisi de telle sorte que les particules de toner acquièrent une charge de même polarité que celle de l'image électrostatique. Ainsi, les matériaux choisis dans la constitution des particules porteuses sont sélectionnés selon leurs propriétés tri>bôélectri-10 ques par rapport au toner électroscopique, pour que lorsque mélangés ou amenés en contact l'un de l'autre, un composant du révélateur soit chargé positivement si l'autre composant est situé sous le premier dans la série triboélectrique, et négative- . ment si cet autre composant est situé au-dessus du-premier compo-15 sant de cette même série triboélectrique. Par un choix correct des matériaux, selon leurs effets triboélectriques, leurs polarités de charge mélangées sont telles, que les particules de toner électroscopiques adhérent et recouvrent la surface des particules porteuses puis adhérent aussi à cette portion de la 20 surface porteuse d'image électrostatique présentant une plus grande attraction de toner que les particules porteuses. Lorsqu'une reproduction positive est souhaitée, de l'image électrostatique obtenue de . sources optiquement soit négative ou positive, dans le même appareil et par la même procédure, il est 25 nécessaire, tel qu'énoncé précédemment qu 'une combinaison correcte du porteur et du toner ait lieu, pour produire triboélectri-quement un toner présentant une charge opposée à celle de l'image électrostatique formée par exposition à une source optiquement positive, et la même charge pour une image électrostatiquement 30 formée, exposée à une source optiquement négative. Dans de tels cas, il est apparu nécessaire de maintenir un inventaire des; révélateurs de charges opposées et une pratique soignée, quant aux traitement et à l'application de ces toners, pour utiliser la combinaison correcte des polarités de toner et 35 de l'image électrostatique latente à développer. Un exemple de cette application peut se rencontrer lorsqu'une image électrostatique composite est à réaliser à partir de sources optiquement positive et négative, comme dans le procédé par recouvrement ou surimpression où une image est forïnëe, et une autre lui est su-40 perposée. Bien que jusqu'alors les toners de polarités compati 70 47635 3 2072160 bles avec les sources optiquement positive ou négative utilisées pour former une image électrostatique latente, aient été utilisés dans JLa même procédure de développement d'images composites ou en surimpressions, l'emploi de différents révélateurs 5 dans le même procédé, a entraîné des problèmes lorsqu'un soin particulier n'était pas apporté dans le traitement de ces toners, auxquels s'ajoutaient le coût et le temps impliqués dans l'emploi de ces révélateurs. C'est pourquoi un objet de cette invention est de fournir 10 de nouveaux mode et moyens de transfert d'images électrostatiques pour surmonter les inconvénients précédents. Un autre objet de cette invention est de procurer une méthode et un appareil qui forment une image positive à partir d'informations optiquement positive ou négative. 15 Un objet supplémentaire consiste à fournir une nouvelle méthode et un nouvel appareil, qui éliminent le besoin d'utiliser plusieurs révélateurs dans le développement d'images électrostatiques, à partir d'entrées optiquement positive ou négative. Encore un objet de cette invention est de fournir une 20 nouvelle méthode de transfert d'images électrostatiques. Un objet supplémentaire est de procurer un nouvel appareil de transfert d'images électrostatiques latentes. De nouveu un objet de cette invention est de produire des méthodes et appareil pour le transfert d'une image électrosta-25 tique, au-dessus de laquelle peut être superposée par surimpression ou recouvrement, une autre image électrostatique. Un autre objet de cette invention est de procurer une méthode dans laquelle l'information ayant la configuration d'un formulaire peut être facilement disponible pour être imprimée 30 d'informations complémentaires. Un objet supplémentaire de cette invention est de fournir une méthode et un appareil présentant une souplesse d'utilisation pour le transfert d'images électrostatiques latentes, qui permettent un développement à distance, éliminant le contact de 1t. 35 surface photoréceptrice avec le toner et par conséquent son nettoyage . Ces objets et d'autres sont réalisés selon cette invention par la fourniture d'une méthode et d'un moyen de production d'une image électrostatique latente dans un mode désiré, uti-40 lisant l'information optiquement positive ou négative. Il existe 70 47635 4 2072160 un système où les principes révélés par Walkup dans le brevet US No 2.825.814 sont appliqués dans la procédure de la présente invention par laquelle, par exemple, des images électrostatiques positives peuvent être formées à partir d'entrée optiquement positive 5 ou négative, dans un mode de superposition ou tout autre mode d'application de formation d'image, dans lequel l'entrée optiquement positive et négative est acceptée pour développement avec un révélateur commun. Dans le brevet de Walkup, le moyen et l'appareil divulgués sont destinés à la formation d'un modèle de char™ 10 ge électrostatique ou d'une image xérographique électrostatique latente. Un champ électrique est appliqué à travers une couche photoconductrice et à un receveur isolant contigu, pendant que la couche photoconductrice est soumise à l'action d'un modèle de lumière et d'ombre, de lumière visible ou d'autre radiation 15 d'activation. La surface isolante est située adjacente à la surface de la couche photoconductrice et en est espacée d'une distance minime telle que, par exemple, de faibles espaces de gaz ou d'air existant lors d'un contact virtuel d'une surface avec l'autre. Tel qu'énoncé par Walkup, il est supposé que la charge 20 électrique, sous l'influence d'un champ électrique appliqué à travers la couche photoconductrice et à travers la couche isolante, migre à travers la première, de préférence dans ses plages exposées au rayonnement d'activation, entraînant un dépôt de charge sur la couche isolante dû à une rupture se produisant 25 dans l'intervalle de gaz pouvant exister entre la couche isolante et la surface photoconductrice, de nouveau sous l'influence du champ. Le receveur isolant pouvant être un membre de réception d'image, du papier par exemple, peut ensuite être développé en un endroit éloigné. 30 'Dans le système de la présente invention, une feuille re ceveuse isolante est placée de façon à être en contact virtuel avec un rouleau conducteur et un photoconducteur supporté par un support approprié relié à la terre. Alors que le photoconducteur est uniformément exposé à la lumière, une tension, disons 35 négative, d1 environ-750 volts par rapport au support photoconducteur est appliquée, lors de son passage à travers la feuille. Une rupture se produit dans l'intervalle entre la feuille receveur et la surface photoconductrice lorsqu'elles s'approchent ce qui résulte en un dépôt de charge positive + ou - uniforme ■0 sur la surface de la feuille receveuse. La surface photoconduc 70 47635 5 2072160 trice est ensuite exposée à l'information qui, par exemple,peut être optiquement positive, pendant qu'au même moment une tension Positive environnant + 750 volts par exemple, est appliquée sur le rouleau. Lorsque la feuille receveuse se sépare du photocon-5 ducteur, une seconde rupture se produit dans l'intervalle. Dans ces plages éclairées maintenant par l'information, se produit un dépôt de charge + ou - négative, qui a tendance à annuler la charge positive originale uniformément déposée, formant une image électrostatique latente positive dans les zones non illuminées 10 de la feuille. La surface photoconductrice est ensuite exposée à l'information optiquement négative, pendant qu'un potentiel négatig d'environ - 750 volts par exemple, est appliqué au rouleau. La feuille receveuse est ensuite et de nouveau remise en contact avec la surface photoconductrice, résultant en une autre rupture 15 de l'air dans l'intervalle, qui dépose une charge plus ou moins positive dans ces régions illuminées de la feuille. Le receveur-support d'image peut ensuite être éliminé et développé par l'utilisation d'un révélateur à un poste éloigné. Bien que les conditions opérationnelles soient à spécifier 20 en certaines circonstances, certains rapports ont été notés à partir de mesures réalisées par l'utilisation de l'appareil de la figure 4 ci-aprês décrit. Il a été démontré que la quantité de charge transférée au matériau isolant dépendait de l'éclairage, de l'ampleur et du signe du voltage appliqué, du temps durant 25 lequel les surfaces photoconductrices et isolantes sont en contact , et de la vitesse d'approche et de séparation de ces surfaces. Précisément, pour une vitesse de 13 cm/seconde, un éclairage d'environ 13,80 lux., et une épaisseur de matériau diélectrique isolant^environnant 1 micron, le voltage de charge trans-30 férée au papier/Vp environne + 170 volts, pour une tension de polarisation de + 1.000 volts environ sur une couche de sélénium de 50 microns, alors que Vp est d'environ - 119 volts pour une tension de polarisation d'environ - 1.000 volts sur la même couche. Si la vitesse de la zône de contact à travers la surface 35 photoconductrice, ou Vt, est modifiée à 51 cm/seconde environ, Vp est d'environ + 140 volts pour une tension de polarisation environnant + 1.000 volts sur une couche de sélénium de 50 microns environ. Ainsi, une plus grande vitesse, Vt ou encore un contact plus court, produit sur le papier une densité de chargé 40 transférée inférieure. Il a été aussi démontré que la densité de 70 47635 6 2072160 charge transférée dépendait de l'épaisseur du photoconducteur. En faisant varier Vp et l'épaisseur de la couche photoconductrice de sélénium, tout en maintenant les mêmes paramètres, on trouve que Vp est d'environ + 170 volts lors de 1'utilisation d'une pla-5 que recouverte de sélénium d'environ 50 microns, et d'environ 4- 140 volts lorsque cette plaque de sélénium est de 100 microns. En résumé, il est considéré qu'en se basant sur les mesures réalisées, la procédure peut être quelque peu améliorée, principalement par l'utilisation de minces photoconducteurs, de 10 polarités privilégiées de tensions appliquées, de faibles vitesses et/ou de longs contacts ( de l'ordre de 50 millisecondes environ), lors de l'application d'un voltage de 500 à 1.200 volts environ, et par l'utilisation d'un matériau isolant comportant une faible épaisseur diélectrique ( de l'ordre d'un micron environ). 15 D'autres caractéristiques et avantages de l'invention se ront mieux compris à la lecture de la description qui va suivre d'un ou de plusieurs exemples de réalisation et en se référant aux dessins annexés, dans lesquels: La Figure 1 illustre la charge de la feuille receveuse dié-20 lectrique. La Figure 2 illustre l'impression de cette même feuille, â partir d'une source optiquement positive. La Figure 3 illustre l'impression de cette feuille, par l'intermédiaire d'une source optiquement négative. 25 La Figure 4 est une illustration d'un mode de réalisation de l'appareil de la présente invention. La Figure 1 illustre le mode de charge d'une feuille diélectrique employée dans la présente procédure et qui consiste à faire passer la feuille diélectrique receveuse 4 entre un rou-3 0 leau conducteur 3 et une surface photoconductrice 2 fixée à une électrode conductrice 1. Une lumière uniforme est projetée à travers l'électrode 1, pendant qu'une charge négative est appliquée au rouleau conducteur 3, et fait migrer cette charge de l'électrode à la surface photoconductrice, résultant en un claquage 35 dans l'interstice d'air formé entre celle-ci puis, tel qu'illustré, en un dépôt de charge positive, uniforme sur la surface de la feuille receveuse diélectrique 4, La Figure 2 répété d'abord le schéma de la Figure 1 et illustre ensuite la projection d'une, image de lumière, optiquement 40 positive sur la surface d'électrode, pendant qu'une charge posi 70 47635 7 2072160 tive est appliquée au rouleau conducteur 3. L'exposition de la surface d'électrode 1 à une image optiquement positive permet à la lumière de,frapper les plages non-imagées de cette surface, résultant en une migration de la charge de 1'électrode 1, à tra-5 vers le photoconducteur 2, provoquant une rupture électrique dans l'intervalle, et le dépôt d'une charge négative dans les plages non-imagées de la surface de feuille diélectrique receveuse 4, tendant à annuler la charge positive originale déposée dans ces mêmes plages. En résultat, tel qu'illustré par la Figure 10 2, l'entrée optiquement positive est transformée en une image électrostatique positive sur cette surface de la feuille receveuse diélectrique 4. En Figure 3 se trouve illustrée la même structure schématique qu'en Figure 2, à l'exception cependant que la feuille 15 receveuse diélectrique 4, qui peut déjà avoir été imagée de la manière décrite en Figure 2, est maintenant exposée à une information optiquement négative, pendant qu'une charge est appliquée au rouleau 3, et est de signe négatif par rapport à l'électrode conductrice 1. La lumière frappe alors la surface de l'électrode 20 l et la charge migre à travers le photoconducteur 2, résultant en un claquage électrique dans l'interstice, et déposant une charge positive dans les plages d'image de la feuille 4. La Figure 4 illustre un mode de réalisation d'appareil employant le procédé de la présents invention, une source d'éclai-25 rage par projection 21 expose le côté arrière d'une plaque trans parente 1D revêtue d'une couche conductrice 11, au-dessus de laquelle se trouve un matériau photoconducteur 12. Une feuille continue ou receveuse isolante 13, normalement du papier revêtu d'une substance diélectrique, est amenée en contact avec la 30 surface photoconductrice 12, pendant que la couche conductrice de la plaque de verre est maintenue à un potentiel positif de + 1.000 volts environ par exemple. Le roulement du rouleau de caoutchouc conducteur 15 contribue à l'avancement de la feuille continue diélectrique 13 vers la surface photoconductrice 12, 35 résultant en une intensification des champs électriques et par la suite, en un claquage dans l'intervalle d'air formé entre elles, puis en l'application d'une charge uniforme sur la surface photoconductrice 12 comprimée au contact de la feuille continue diélectrique 13 par le ressort 8. Les doigts de guidage en 40 Debrin 14 empêchent le contact prématuré entre le papier 13 et la 70 47635 8 2072160 surface photoconductrice 12. La feuille continue diélectrique a1 enroule sur un rouleau 16. La plaque 10 subit ensuite l'exposition imagée d'un objet 19 illuminé par la source de lumière 20 passant par une lentille 22. Pendant l'exposition imagée, la po-5 larité de la couche conductrice 11 est inversée par la mise en action d'un mécanisme inverseur approprié, à environ moins 1.250 volts, et la direction du rouleau 15 est aussi inversée. La feuille continue diélectrique est ensuite libérée et avancée vers le poste de développement, où l'image électrostatique laten-10 te déposée sur la surface peut être développée. Ainsi, le mode positif de formation d'image est réalisé à partir d'une source d'image optiquement positive. Lorsqu'une formation optiquement négative est à enregistrer dans un mode positif, l'illumination imagée est fournie par la source 20 éclairant le sujet 19 et 15 est concentrée sur le plan de la couche conductrice 11 à l'aide d'une lentille 22. La couche conductrice de la plaque de verre 11 est maintenue à un voltage positif, de plus de 1.000 volts par exemple, pendant que le rouleau conducteur 15 amène la feuille continue diélectrique 13 en contact avec la surface pho-20 toconductrice 12. Ce procédé est identique à celui précédemment énoncé dans le mode positif/positif, néanmoins, dans ce mode, il n'existe pas de second passage, de sorte que la feuille continue diélectrique est maintenant libérée pour être avancée vers un poste de développement, où l'image électrostatique déposée dessus 25 peut être développée. Bien que la charge uniforme utilisée ici fût accomplie par l'emploi des techniques de dépôt de charge, divulguées dans le brevet E.U.A. No 2.825.814, tout moyen approprié de dépôt de charge uniforme sur la feuille receveuse diélectrique peut être 30 employé. Ces méthodes typiques incluent la charge par frottement la charge par induction, décrites respectivement dans les brevets E.U.A. No 2.934.649 et 2.833.930 et la charge par rouleau décrite dans le brevet E.U.A. No 2.934.650. Toute méthode appropriée d'illumination peut être employée 35 dans la présente invention. Les sources typiques et systèmes d'illumination incluent les filaments de tungstène, les sources quartz-iodène, les lampes à vapeur de mercure, les lampes à vapeur de carbone. Toute électrode conductrice appropriée peut être utilisée 40 aussi dans ce système. Les électrodes conductrices typiques 70 47635 t 9 2072160 incluent le verre NESA, le verre revêtu d'oxyde d'ëtain, le Mylar recouvert d'aluminium (polyëthylêneteréphtalate), les polymères conducteurs, des métaux comme le chrome, l'aluminium le laiton, l'acier inoxydable, le cuivre, le zinc et leurs al-5 liages. Une électrode de verre NESA conductrice est préférée parce qu'elle ne se limite pas à offrir sa transparence pour 1'exposition. Tout matériau photoconducteur approprié peut être utilisé dans le présent système. La composition photoconductrice utili-10 sée peut être appliquée sur un substrat ou peut être dispersée dans un liant. Tout photoconducteur organique ou inorganique approprié peut être employé. Les matériaux photoconducteurs inorganiques typiques incluent: le soufre, le sélénium, le sulfure de zinc, l'oxyde de zinc, le sulfure de cadmium de zinc, 15 l'oxyde de magnésium de zinc, le sélëniure de cadmium, le silicate de zinc, le sulfure de strontium de calcium, sulfure de cadmium, ioaure mercurique, oxyde mercurique, sulfure mercurique, trisulfure d'indium, triséléniure de gallium, disulfure d'arsénic, trisulfure d'arsénic, triséléniure d'arsénic, trisulfure d'anti-20 moine, sulfo-séléniure de cadmium, et leurs mélanges. Les photoconducteurs organiques typiques incluent: triphënylamine; 2.4-bis (4,4'-diéthylaminophényl) -1,3 ,4-oxa.diazol ; N-isopro-pylcarbazole triphénylpyrrol; 4,5-diphënyl-imidazolidinone; 4.5-diphênylimidazolidinethione; 4 -5-bis-(4'-aminophênyl)- 25 imidazolidinone; 1,5-dicyanonaphtalène; 1,4-dicyanonaphtalène; aminonaphtaldinitrile, nitrophtalodinitrile; 1, 2, 5, 6-tétra-zacyclooctatétraéne-(2,4,6,8); 2-mercapto-benzthazole -2-phényle-4-diphénylidène-oxazolone; 6-hydroxy-2,3-di(méthoxy-phényle)-benzofuranne; 4-diméthylamino-benzylidène-benzhydrazide; 30 3-benzylidène-amino-carbazole; carbazole de polyvinyle; (2-nitrobenzylidène)-p-bromo-aniline; 2,4-diphényl-quinazoline; 1,2,4-triazine; 1,5-diphënyle-3-methyle-pyrazoline; 2-(4'-dimëthylaminophényle)-benzoxazole; 3-amino-carbazole; les phtalocyanines et leurs mélanges. 35 Toute feuille receveuse diélectrique peut être employée dans ce système. Ces feuilles typiques incluent le papier non-conducteur, polyuréthane, le chlorure de polyvinyle, poly-éthylène, polyéthylène-terephtalate, fluorure de polyvinyle, polypropylène-acétate de cellulose, butyrate d'acétate de cel-40 lulose et le polyvinylbutyral. 70 47635 2072160 Tout rouleau conducteur approprié peut être utilisé dans l'emploi du système de la présente invention. Ces rouleaux conducteurs-typiques incluent le caoutchouc conducteur, le chrome, l'aluminium le laiton et les polyesters recouverts d'aluminium. 5 Toute méthode appropriée de développement peut être employée i- cl. Ces méthodes incluent le développement par nuage de poudre, plus amplement décrit dans les brevets E.U.A. n° 2.725.305 et 2.918.910, le développement en cascade détaillé dans les brevets E.U.A. 2.618.551 et 2.618.552, le développement par brosse décrit 10 dans les brevets E.U.A. n° 2.791.949 et 3.015.305. Tout moyen de fixage approprié peut être de même utilisé au cours de la présente invention pour fixer l'image transférée à la surface d'une feuille receveuse diélectrique. Les méthodes de fixage typiques incluent la fusion par pression calorifique 15 la fusion par radiation, la fusion conductible et par convection, le fixage par pression froide et la fusion éclair. Pour définir encore les caractéristiques spécifiques de l'invention, les exemples suivants sont destinés à illustrer et non limiter les propriétés du présent système. Les parties et 20 pourcentages sont indiqués en poids. EXEMPLE I Un papier diélectrique, PS-66-629, fabriqué par Plastic Coating Corporation passe entre un rouleau de caoutchouc conducteur, chargé à environ moins 1000 volts et est amené en con-25 tact très étroit avec une couche d'environ 50 microns de sélénium ayant un substrat de verre NESA. Une lampe de 150 watts est utilisée pour illuminer le verre NESA, faisant migrer la charge positive occasionnée par le rouleau de caoutchouc conducteur négativement chargé, de l'électrode de NESA à la surface photo-3 0 conductrice, et entraînant un claquage dans l'intervalle. Une image optiquement positive est ensuite exposée par projection à l'aide d'une lampe de 150 watts, située au-dessus de la surface de verre NESA, occasionnant 1'éclairement imagé de cette surface, pendant qu'une charge positive d'environ plus .750 volts est 35 appliquée sur le rouleau de caoutchouc conducteur. La charge négative des plages illuminées, communiquée par le rouleau positivement chargé, est entraîné à migrer de l'électrode de NESA conducteur à la couche photoconductrice, à la suite de quoi une rupture a lieu dans l'intervalle, puis une charge négative se 40 70 47635 2072160 dépose sur la surface d'une feuille receveuse diélectrique, dans ses plages non imagées, et résulte en l'annulation des charges positives initialement déposées dans ces plages. Le papier de nouveau passe entre le rouleau de caoutchouc conducteur, subis-5 sant alors une charge négative d'environ moins 750 volts, et la surface photoconductrice, de manière à venir en contact intime avec cette dernière, pendant qu^une image optiquement négative est exposée par projection à l'aide d'une source d'illumination de 150 watts, éclairant le verre NESA de façon 10 imagée. La charge positive induite par le rouleau de caoutchouc conducteur de charge négative, est amenée à migrer vers les plages imagées, de l'électrode NESA à la surface photoconductrice, entraînant un claquage et un dépôt de charge positive imagée sur le papier. La feuille receveuse est déplacée et 15 développée à l'aide d'une brosse magnétique. La "brosse est constituée en plongeant un aimant contenu dans une éprouvette, dans une mixture de limailles de fer et de toner Xerox. EXEMPLE II Un papier revêtu de matériau diélectrique, PS 66-629 passe 20 entre un rouleau conducteur chargé à environ plus 750 volts, pour venir en contact intime avec line couche de sélénium de 50 microns ayant un substrat de verre NESA. Une lampe de 150 watts est utilisée pour illuminer celui-ci, causant un claquage électrique. Une image optiquement positive est ensuite projetée par une lampe 25 de 150 watts située au-dessus de la surface de verre NESA, illuminant alors celle-ci, pendant qu'une charge négative d'environ moins 750 volts est appliquée au rouleau de caoutchouc conducteur. La charge positive des plages illuminées, communiquée par le rouleau de caoutchouc conducteur négativement chargé, migre de 30 l'électrode à la couche photoconductrice, entraînant un claquage dans l'interstice d'air et, par là, un dépôt de charge positive sur la surface de feuille receveuse diélectrique, dans ses plages non imagées ce qui résulte en l'annulation des charges négatives y étant initialement déposées. La feuille passe de nouveau entre 35 le rouleau de caoutchouc conducteur, recevant alors une charge positive d'environ plus 750 volts, et la surface photoconductrice, pour venir en contact intime avec celle-ci, pendant qu'une image optiquement nérative est projetée par une source d'illumination de 15C watts, éclairant le verre F5SÂ dans une configuration 40 imagée. La charge néç-etive, communiquée par le rouleau de caout 70 47635 12 2072160 chouc conducteur positivement charge, migre dans les zones imagées , de 11 électrode de NESA conducteur à la surface photoconductrice, entraînant un claquage dans 11interstrice d'air et un dépôt de charge positive imagée sur le papier. La feuille est 5 ensuite enlevée et développée à l'aide d'une brosse magnétique. Bien que les exemples présents comportent l'utilisation de conditions et matériaux spécifiques, l'un quelconque des matériaux typiques énoncés ci-avant peut être substitué, lorsque approprié, dans ces exemples, pour obtention de résultats simi-10 laires. Complémentairement à ces phases constituant la procédure de la présente invention, d'autres phases ou modifications peuvent y être apportées si besoin est. Par exemple, une information optiquement négative peut être superposée à une information optiquement négative, ce qui résulte alors en une image latente 15 électrostatique positive, ou un nombre quelconque de combinaisons impliquant plus de 2 phases de formation d'images peut être employé si besoin est. De même, des techniques séquentielles, plus amplement décrites dans le brevet E.U.A. N° 2.825.841, peuvent être utilisées conjointement au procédé de la présente invention. 20 D'autres matériaux encore peuvent y être incorporés qui renforceront, provoqueront une synergie ou affecteront autrement de manière souhaitable les caractéristiques de ce système. Par exemple, un fin revêtement, lissé de matériau diélectrique, disons du Tedlar (film de fluorure de polyvinyle), peut être appliqué 25 sur la surface du photoconducteur, pour éviter des irrégularités dans l'interstice entre le photoconducteur et la feuille receveuse diélectrique. Bien entendu, diverses modifications peuvent être apportées par l'homme de l'art aux dispositifs ou procédés qui viennent 30 d'être décrits uniquement à titre d'exemples non limitatifs sans sortir du cadre de l'invention. 35 70 47635 13 2072160 -LJ.. 1. Méthode de formation d'image composite sur un receveur isolant, à parcir a'information optique d'une première lecture et d'information optique de lecture inverse, caractérisée par le fait qu'elle comprend la fourniture d'une couche photoconductrice 5 reliée à la terre, adjacente à un membre conducteur situé de façon qu'un receveur isolant puisse passer entre ; la mise en place d'un receveur isolant entre et en contact avec ledit membre conducteur et ladite couche photoconductrice ; l'application uniforme d'une charge de polarité connue à la surface du receveur 10 isolant qui contacte la couche photoconductrice ; l'application d'une charge de polarité connue au dit membre conducteur ; l'exposition du receveur isolant à un premier modèle de radiation émanant d'information optique de première lecture, entraînant le dépôt de charges électriques sur la surface du receveur isolant, 15 par claquage électrique dans l'interstice d'air, dans le voisinage immédiat de la surface de couche isolante, conformément au dit premier modèle ; l'inversion de la polarité du membre conducteur ; 1'exposition du receveur isolant à un second modèle de radiation émanant d'information optique dans le sens inverse, 20 entraînant le dépôt de charges électriques sur la surface receveuse isolante par rupture électrique dans l'interstice d'air, conformément au dit second modèle ; et le développement de l'image électrostatique latente formée par le dépôt des dites charges. 25 2. Méthode selon la revendication 1., caractérisée par le fait que ladite charge uniforme du receveur isolant comprend : (a) la mise en place de ce receveur entre ledit membre conducteur et ladite couche photoconductrice, (b) l'illumination uniforme de ce membre conducteur, 30 (c) l'application d'une charge de polarité opposée à ladite polarité connue, sur le membre conducteur, par rapport à ladite couche photoconductrice. 3. Méthode selon les revendications 1 ou 2, caractérisée par le fait qu'elle comprend le fixage de ladite image développée. 35 4. Appareil pour production d'images électrostatiques com posites dans un mode déterminé, caractérisé par le fait qu'il comprend : (a) un châssis, 40 (b) une couche photoconductrice reliée à la terre, sup 70 47635 14 2072160 portée par ledit châssis, (c) un rouleau conducteur supporté par ledit châssis situé de sorte qu'un receveur isolant devant recevoir les images à former puisse être poussé contre et placé en contact virtuel avec 5 la couche photoconductrice, et s'en trouvant séparé par un interstice d'air, (d) un moyen pour exposer ladite couche photoconductrice à un modèle de radiation et (e) un moyen de charge dudit rouleau, pour .que le claquage 10 électrique dans l'interstice d'air ait lieu, déposant la charge sur le receveur isolant,lorsque ce dernier passe entre le rouleau et la couche photoconductrice, sous pression, et conformément au dit modèle. 5. Appareil selon la revendication 4, caractérisé par le 15 fait qu'il comprend encore : (a) des doigts de guidage montés sur ledit châssis, de sorte que le receveur isolant soit avancé vers le rouleau et en soit éloigné et contacté par la couche photoconductrice, uniquement entre le rouleau et la couche, 20 (b) un rouleau sur lequel est enroulé un matériau dié lectrique, et (c) un moyen pour faire rouler le rouleau de façon que le receveur isolant soit avancé vers celui-ci et s'en détourne. 5. Appareil selon les revendications 4 ou 5s caractérisé par 25 le fait que : (a) le rouleau est monté au châssis pour pivoter et est poussé contre la ccuche photoconductrice par un ressort en spirale, et (fa) le moyen cte charge comprend un mécanisme inverseur qui 30 permet le changement de la polarité de charge déposée. bad original