L'invention concerne une installation de mise en oeuvre d'une méthode de mesure de la viscosité en solution de polymères thermoplastiques, notamment de polyamides tels que le polyamide-ll et le polyamide-12 suivant laquelle une quantité de polyamide pesée exatement est mise en dissolution dans un poids lui -aussi mesuré exatement d'un solvant tel que le métacrésol, le mélange est chauffé jusqu'à dissolution complète du polyamide puis refroidi à la température voulue, par exemple de 200C et la viscosité est calculée en se basant sur le temps d'écoulement de la solution à travers un orifice calibré. Pour les polymères thermoplastiques, la viscosité en solution sert habituellement à préjuger de certaines propriétés et du comportement ultérieur du produit lors des opérations de transformation qu'il subira ou dans les applications qu'il recevra. Dans le cas des polyamides notamment, la détermination de cette viscosité peut se faire dès avant que les opérations de production soient terminées, elle sert à en contrôler le bon déroulement et la rapidité d'obtention des résultats est an gage de meilleure conduite des installations de production. Actuellement, l'opérateur disposant d'un flacon qui contient la poudre de polyamide et le solvant le porte sur une plaque chauffante pendant une durée d'environ deux heures et il doit agiter les flacons de temps en temps pour accélérer la dissolution. I1 faut ensuite retirer le flacon de la plaque, le laisser séjourner un certain temps dans un premier bain marie ou sa température se rapproche de 200C. Finalement le flacon est introduit dans un deuxième bain dont la température est maintenue à 200C - 0,010C . La mesure de viscosité proprement dite peut finalement être exécutée après ces transferts du flacon d'un poste à l'autre, transfert entraînant des risques d'erreurs et causant des pertes de temps d'autant plus importantes qu'il y a plus de flacons à traiter. Le but de l'invention est de créer une installation qui permette d'effectuer les opérations de détermination de l'indice de viscosité en solution de polymères tels que les polyamides avec le maximum de rapidité et de précision tout en libérant le personnel de service d'une surveillance fastidieuse. A cet effet l'invention concerne une installation de mise en oeuvre d'une méthode de mesure de la viscosité en solution de polymeres thermoplastiques, notamment de polyamides tels que le polyamide-11 et le polyamide-12 suivant laquelle une quantité de polyamide pesée exactement est mise en dissolution dans un poids lui aussi mesuré exactement d'un solvant tel que le métacrésol, le mélange est chauffé jusqu'à dissolution complète du polyamide puis refroidi à la température voulue, par exemple de 200C, et la viscosité est calculée en se basant sur le temps d'écoulement de la solution à travers un orifice calibré, caractérisée en ce qu'elle comprend une première chaine de réception, d'accumulation et de transport de récipients contenant le mélange de solvant et de poudre de polyamide, un poste de chauffage et d'agitation des récipients, un mécanisme de transfert des récipients à une deuxième channe d'accumulation et de transport des récipients, un poste de mise des récipients à la température requise pour la mesure, un poste de viscosimétrie et un mécanisme de transfert à une troisième chaîne d'accumulation et d'évacuation des récipients contenant la solution dont la viscosité a été mesurée. L'invention sera mieux comprise à l'aide de la description ci-après d'un mode de réalisation de l'invention représenté schématiquement dans les dessins annexés, dans lequel La figure 1 est une vue de dessus de l'installation de mesure de viscosité suivant l'invention, les figures 2 et 3 sont respectivement des vues de droite et de gauche de la même installation, la figure 4 est une vue en élévation du poste de chauffage et d'agitation des récipients partiellement en coupe suivant la ligne IV - IV de la figure 2, la figure 5 est une vue en perspective d'un chariot de transport des récipients, la figure 6 est une vue en élévation d'un récipient suivant l'invention, les figures 7 et 8 sont des vues en perspective du mécanisme de transfert des récipients d'une channe à l'autre, la figure 9 est une vue en coupe en élévation du tube viscosimétrique utilisable sur l'installation suivant l'invention, la figure 10 est une vue schématique en élévation partiellement en coupe du poste de viscosimétrie, et la figure 11 est une vue latérale partiellement en coupe du poste de mise des récipients à la température requise pour la mesure de viscosité. L'installation de mesure de viscosité suivant l'invention, représenté schématiquement sur la figure 1, comprend notamment les éléments- suivants a) une première chaine 1 doublée d'une chaine identique 23, ces deux chaînes étant entrai nées par un moteur 16 et une trans mission 50, b) un poste 3 de chauffage et d'agitation des récipients, c) un mécanisme 4 de transfert des récipients d) une deuxième chaîne 5 d'accumulation et de transport des récipients 2, e) un poste 6 de mise en température des récipients comportant un bac à eau pouvant être abaissé et relevé suivant les besoins, f) un poste 7 de viscosimétrie, g) un mécanisme 8 de transfert des récipients, h) une troisième chaîne 9 d'accumulation et d'évacuation des récipients. La structure et le mode de fonctionnement de ces éléments sont les suivants Les récipients 2 ont une forme généralement cylindrique et présentent au voisinage de leur base un étranglement 51 servant à retenir le solvant au contact de la poudre lors de l'agitation des récipients. Ils sont fermés par un couvercle 52 pourvu d'un serpentin de reflux 53 et d'un tube 54 de prélèvement de la solution. Ce tube est terminé à son extrémité inférieure par une pastille filtrante 55 destinée à empêcher la sortie de matières solides vers les tubes viscosimétriques. Les récipients 2 contenant le mélange de solvant et de poudre sont alignés à plusieurs sur des chariots 10 qui les supportent d'un bout à l'autre de l'installation, ces chariots 10 étant constitués d'une entretoise il perforée de trous de logement des récipients 2, et de deux montants 12 pourvus chacun d'un axe 13 s'étendant vers l'extérieur, et s'appuyant sur des rails 14 par des roulettes 15. Les chariots 10 sont posés au début de la chaîne 1 à une position 21 située juste devant la position initiale de l'ergot 18. La présence de ce chariot 21 et celle de l'ergot 18 sont respectivement détectées par deux détecteurs associés par une logique "ET" et la chaîne 1 peut alors démarrer. Cette chaîne entraîne avec elle un détecteur de proximité qui détecte l'arrivée du chariot 21 près du chariot 19 et inverse alors le mouvement de la chaîne 1 jusqu'à ce que l'ergot 18 soit revenu à sa position initiale, position où il est disponible pour entraîner un autre chariot 21 qui sera ultérieurement chargé sur la chaîne. I1 est à noter que l'ordre d'avancement de la chaîne n'est déclenché par les détecteurs de proximité que si la limite de capacité de chargement en chariots de l'installation n'est pas atteinte au poste de chauffage.Cette même considération est valable entre chacune des parties de l'installation et l'on peut même prévoir que l'atteinte de la capacité d'un poste puisse déclencher l'arrêt de l'avancement des chariots au poste immédiatement précédent ou au poste disposé deux ou plus de deux rangs avant le poste ayant déclenché l'arrêt. Entre la chaîne 1 et le poste de chauffage 3, se trouve un mécanisme de transfert des chariots comprenant essentiellement deux roues 56 réunies par un axe 58 et comportant chacune sur leur périphérie un triangle d'entraînement 57. Au sommet de ce triangle 57 est pratiquée une encoche dans laquelle vient se loger l'axe 13 du chariot à transferer. Ces roues sont entraînées avec un mouvement alternatif par un moteur 59 et une transmission 60. L'ensemble des roues 56, du moteur 59 et de la transmission 60 est supporté par un chariot 61 susceptible d'être entraîné avec un mouvement de va et vient horizontal par le moteur 62 et la vis 63. L'avancement du chariot se trouvant, dans le poste de chauffage 3 en position 64, déclenche la mise en rotation, dans le sens des aiguilles d'une montre sur la figure 2, de la roue 56 qui entraîne avec elle le chariot occupant la position 20. Simultanément, le chariot 61 est avancé vers le poste de chauffage 3 grâce à la mise en route du moteur 62. Lorsque le chariot 10 porté par la roue 56 arrive en position 64, la roue 56 est tout d'abord arrêtée et le moteur 62 est mise en route en sens inverse. La roue 56 est elle aussi mise en route en sens inverse pour être ramenée à sa position initiale, ce mouvement étant synchronisé avec celui du chariot 61 pour permettre l'engagement dans le triangle 57 d'un chariot 10 arrivé entre-temps en position 20. Le poste de chauffage 3 comprend deux chaînes de transport latérales 25 pourvues, à intervalles réguliers correspondant à la largeur des chariots 10, de support à fourchettes 26 pour recevoir les axes 13 des chariots 10, et des berceaux chauffants allongés 28 ouverts à leurs deux extrémités, disposés parallèlement à la direction d'avancement des chaînes 25 et pouvant être levés à l'aide d'un vérin 29 pour supporter les chariots 10 et les désolidariser des chaînes 25 tout en leur communiquant un mouvement oscillant d'agitation grâce à une tige 30 entraînée par deux jeux de cames 31 et 32. Les berceaux chauffants comportent au fond une plaque chauffante 65 à résistance alimentée en courant par des conducteurs électriques non représentés. Si nécessaire des plaques chauffantes analogues peuvent aussi être disposées verticalement contre les faces latérales des berceaux 28. Suivant une caractéristique avantageuse de l'invention, les cames 31 ont un diamètre plus faible que celui des cames 32, le rapport des diamètres étant choisi de telle sorte que le mouvement d'agitation communiqué aux berceaux 28 soit centré en un point 66 situé au-dessus de chaque berceau. L'agitation ainsi obtenue est quasi pendulaire et ceci a pour effet que le déplacement des flacons est moins important à leur partie supérieure qu'à leur partie inférieure. I1 en résulte que l'agitation du mélange solvant-poudre est plus efficace et surtout que les flacons ayant tendance à mieux suivre les mouvements des berceaux ils sont moins exposés à se heurter aux faces latérales de ceux-ci et à se briser lors de ces heurts. Le cycle de fonctionnement du poste de chauffage 3 se déroule sensiblement comme suit Un chariot 10 est déposé par la roue 56 en position 64, l'ensemble des berceaux chauffants 28 étant alors maintenu par le vérin 29 en position haute. Pendant une durée de 15 minutes environ on communique à cet ensemble, à l'aide des cames 31 et 32, une agitation pendulaire sensiblement centrée sur le point idéal 66. Ces cames agissent sur la tige 30 et elles sont entraînées par le moteur 67 et la transmission 68. L'agitation étant arrêtée on abaisse l'ensemble des berceaux 28 par la manoeuvre du vérin 29 et l'on procède alors à l'évacuation du chariot 10 se trouvant en position 69 par des moyens qui seront décrits ultérieurement. Les chaînes 25 sont avancées d'un pas correspondant à la largeur d'un chariot, ce qui libère la position 64 et permet de recommencer un nouveau cycle. Le mécanisme 4 de transfert des récipients du poste de chauffage 3 à la deuxième chaîne 5 comporte un organe de préhension 33 mobile longitudinalement grâce à un moteur 34 et une tige filetée 35 pour saisir un chariot 10 sortant du poste de chauffage 3, cet organe de préhension 33 étant lui-même supporté par un plateau 36 mobile transversalement grâce à un moteur 37 et à une tige filetée 38 pour entraîner le chariot 10 vers la chaîne 5. L'organe de préhension 33 ayant pénétré en-dessous de l'axe 13 du chariot situé en position 69, on le soulève par l'action d'un moteur 70 agissant par l'intérmédiaire d'une vis 71 sur la plaque 72 portant les organes de préhension 33. Cette levée des organes 33 permet de dégager le chariot 10 occupant la position 69 de ses supports à fourchette 26. Après ce dégagement, on procède simultanément au rapprochement des organes 33 et de la plaque 72 par la mise en route du moteur 34 et à l'abaissement de la plaque 72 en faisant tourner en sens inverse le moteur 70. Cet abaissement est favorisé par l'action d'un ressort de traction non représenté dont les deux extrémités sont respectivement attachées à la plaque 72 et au plateau 36.Par la mise en route du moteur 73 agissant sur la transmission 74 et la vis 38, il y a ensuite déplacement de I1 ensemble constitué entre autres par les organes de préhension 33, la plaque 72 et le plateau 36 vers la position indiquée à la figure 8 située en face de la deuxième chaîne 5. Cet ensemble étant arrivé, on remet en route le moteur 34 qui fait avancer les organes de préhension 33 pour déposer un chariot 10 en position 75. Après retour des organes de préhension 33, on ramène le mécanisme de transfert 4 à la position indiquée sur la figure 7, en face du poste de chauffage 3. Il est alors prêt à reprendre un autre chariot 10 occupant la position 69. La deuxième chaîne 5 d'accumulation et de transport des recipients 2 disposés sur les chariots 10 est équipée comme la chaîne 1 d'un ergot et de trois contacteurs de proximité détectant respectivement la position initiale correcte de 11ergot, l'entrée d'un chariot 10 et son arrivé près du plateau entré avant lui et accumulé derrière les chariots prêts à entrer dans le poste 6 de mise en température. Comme dans le cas de la chaîne I,des rails 76 sont associés au jeu de chaînes 5 pour supporter les chariots 10. Le poste 6 de mise en température des récipients 2 comprend un bac divisé en deux compartiments 39 et 40 dont le premier compartiment 39 peut recevoir trois chariots 10 et le deuxième compatiment peut recevoir un chariot 10, ce bac étant supporté par un cric 41 pour être abaissé lors de l'avance des chariots 10 et relevé lors de leur mise en température. Les compartiments 39 et 40 sont-alimentés, par un système de circulation non représenté, en eau maintenue précisément à la température de 200C. La température ambiante du local où se trouve l'installation et, de ce fait, la température des récipients 2 introduits dans le compartiment 39 peuvent être très différentes de 200C. I1 y a donc, dans ce compartiment 39, une mise progressive des récipients à la température de mesure, le réglage fin à + 0,010C de la température étant finalement obtenu dans le compartiment 40. Les récipients 2 ayant séjournes pendant environ 15 minutes dans le compartiment 40 contiennent alors une solution convenable pour la vis cosimétrie. Le poste 7 de viscosimétrie comporte au moins une pompe 42 mobile d'une position située au-dessus du compartiment 40 d'où elle aspire dans les récipients 2 la solution dont il faut mesurer la viscosité à une position située au-dessus du viscosimètre 43 dans lequel elle refoule la solution précédemment aspirée. L'installation comporte autant de pompes 42 qu'un chariot 10 ne comporte d'emplacement pour recevoir les récipients 2, un seul moteur 77 étant suffisant pour entraîner toutes les pompes 42. Comme indiqué sur la figure 10, le passage d'une position à l'autre des pompes 42 se fait à l'aide du moteur 78 dont le mouvement dans le sens longitudinal est transmis à la console mobile 79 à l'aide de la chaîne 80. Le mouvement de levée des pompes qui est nécessaire pour dégager les buses des points de prélèvement 81 et les reposer ensuite sur les points d'injection, d'aspiration ou d'obturation 82 à 87 est assuré par un moteur 8B commandant la levée du chassis 89 supportant la console 79 par I'intermédiaire de vis 90. Les tubes viscosimétriques 91 (figure 9) comporte quatre branches 92 à 95 qui sont respectivement reliés aux embouts creux hémisphériques 82 à 85. On dispose d'un nombre de tubes 91 égal au nombre de récipients 2 sur les chariots 10. Les tubes 91 sont logés en permanence dans un bac 96 maintenu lui aussi avec précision à la température de 200C. Ce même bac 96 contient encore un réservoir 97 contenant le même solvant, du métacrésol par exemple, que celui utilisé pour dissoudre le polymère. Le solvant contenu dans ce réservoir 97 sert au rinçage des tubes 91. Avant la mesure de viscosité proprement dite, on procède à un rinçage en aspirant une certaine quantité de solvant dans le réservoir 97 au moyen du tube 98, et de l'embout 87 au-dessus duquel a été amenée la pompe 42. Cette quantité de solvant est introduite dans le tube 91 par l'intermédiaire de l'embout 84 relié à la branche 94. Elle est ensuite aspirée dans la branche 92 alors que la branche 93 est bouchée par une bille pleine non représentée adjacente à l'organe de prélèvement de la pompe 42 et se déplaçant en même temps qu'elle. La quantité de solvant de rinçage est finalement réaspirée par la branche 95 et l'embout 85 et elle est évacuée par l'embout 86 reliée à une conduite 99 de mise au rebut. De la même façon, après l'achèvement du rinçage, on aspire par le point de prélèvement 81 une première quantité de solution à mesurer que l'on utilise pour un rinçage complémentaire des différentes branches du tube 91 puis une deuxième quantité de solution que l'on utilise pour la mesure proprement dite de vis cosité. D'une façon connue en soi celle-ci se fait en repérant à l'aide de cellules photoélectriques le passage de la solution devant deux traits -situés de part et d'autre du renflement 100 de la branche 92 du tube 91. La solution ayant servi à la mesure est finalement réaspirée par l'embout 85 et évacuée au rebut par l'embout 86 et le tube 99. Les chariots 10 contenant les tubes 2 situés en-dessous du point de prélèvement 81 sont alors prêts pour être enlevés par le mécanisme de transfert 8. Le mécanisme 8 de transfert comporte un organe de préhension 44 mobile dans le sens longitudinal pour saisir les chariotsl0 supportant les récipients 2 dans lesquels la mesure de viscosité vient d'être terminée, cet organe étant lui-même supporté par un equipage mobile 45 dans le sens vertical grâce à un moteur 46 et à une transmission 47 pour transférer les chariots 10 sur la chaîne 9 d'évacuation. Les chariots 10 sont saisis sur la chaîne 5 alors que la bac thermostatique est abaissé à l'aide du cric 41 et que l'ergot de la chaîne 5 est maintenu en légère appui sur le dernier chariot 10 entré sur la chaine 5 pour empêcher le recul de la série de chariots 10 accumulés sur la chaîne 5.L'équipage mobile 45 est abaissé, le bac thermostatique est relevé et le chariot 10 peut alors être déposé sur la chaîne 9 par avancement des organes 44. La chaîne 9 d'évacuation des récipients 2 disposés sur des plateaux 10 est équipée comme la chaîne 1 d'un ergot et de trois détecteurs de proximité détectant respectivement la position initiale correcte de l'ergot, l'entrée d'un plateau 10 et son arrivée près du plateau 10 entré avant lui et accumulé derrière les plateaux prêts à être évacués manuellement. Un panier 101 est disposé à la suite de la chaîne 9 pour enlever manuellement les chariots qui y sont amenés par la chaîne 9. Les commandes de temps de séjour et de la succession des opérations en différents points de l'installation sont déclenchées à l'aide des détecteurs de proximité et d'un programmateur central dans lequel on peut également traiter les résultats des mesures de viscosité. L'avantage de l'installation suivant l'invention réside en ce que les opérations de viscosimétrie sont effectuées sans intervention manuelle et, de ce fait, avec beaucoup plus de rapi dité et de sécurité. Sa structure lui permet en outre d'avoir un encombrement au sol beaucoup plus réduit. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée au mode de réalisation ci-dessus décrit et représenté et l'installation peut par exemple servir à mesurer les viscosités de tout autre produit ou comporter tout autre ensemble annexe sans que l'on ne sorte du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1 - Installation de mise en oeuvre d'une méthode de mesure de la viscosité en solution de polymères thermoplastiques, notamment de polyamides tels que le polyamide-ll et le polyamide-12 suivant laquelle une quantité de polyamide pesée exactement est mise en dissolution dans un poids lui aussi mesuré exacte ment d'un solvant tel que le métacrésol, le mélange est chauffé jusqu'à dissolution complète du polyamide puis refroidi à la température voulue, par exemple de 200C, et la viscosite est calculée en se basant sur le temps d'écoulement de la solu tion à travers un orifice calibré caractérisée en ce qu'elle comprend une première chaîne 1 de réception, d'accumulation et de transport de récipients 2 contenant le mélange de solvant et de poudre de polyamide, un poste 3 de chauffage et d'agita tion des récipients, un mécanisme 4 de transfert des récipients 2 à une deuxième chaîne 5 d'accumulation et de transport des récipients 2, un poste 6 de mise des récipients 2 à la tempé rature requise pour la mesure, un poste 7 de viscosimétrie et un mécanisme 8 de transfert à une troisième chaîne 9 d'accumu lation et d'évacuation des récipients 2 contenant la solution dont'la viscosité a été mesurée. 2 - Installation de mesure de viscosité suivant la revendication 1, caractérisée en ce que les récipients 2 contenant le mélange de solvant et de poudre sont alignés à plusieurs sur des chariots 10 qui les supportent d'un bout à l'autre de l'ins tallation, ces chariots 10 étant constitués d'une entretoise 11 perforée de trous de logement des récipients 2, et de deux montants 12 pourvus chacun d'un pivot 13 s'étendant vers l'ex trieur, et s'appuyant sur des rails 14 par l'extrémité élargie 15 des pivots 13. 3 - Installation de mesure de viscosité suivant l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisée en ce que la première channe 1 de réception, d'accumulation et de transport des récipients 2 est entraînée par un moteur 16 et une trans mission 17 avec un mouvement alternatif, cette chaîne 1 com porte un ergot 18 maintenu, par un ressort, d'équerre avec le brin supérieur de la chaîne 1 et pouvant ainsi s'incliner vers l'avant pour recevoir les chariots 10, la course du mou vement alternatif de la chaîne 1 est délimitée d'une part par la position initiale de l'ergot 18 au debut de la chaîne et d'autre part par la position intermédiaire du dernier chariot 19 précédemment accumulé sur la chaîne 1 et amené par le mouve ment de celle-ci contre le chariot 20 entré antérieurement, deux détecteurs de proximité disposés à 1' entrée de la chaîne 1 détectant respectivement la présence de l'ergot 18 à sa posi tion initiale et la présence d'un chariot 21 pour faire démar rer le mouvement d'avance de la chaîne 1, un autre détecteur de proximité solidaire de la chaine 1 et disposé un peu en avant de l'ergot 18 détectant lors de l'avance de la chaîne la présence du dernier chariot 20 précédemment accumulé par l'action de la chaîne sur les rails 14 pour inverser le mou vement de la chaîne 1 jusqutau retour de l'ergot 18 à sa position initiale. 4 - Installation de mesure de viscosité suivant l'une quelconque des revendications 1 3, caractérisée en ce que la chaîne 1 est jumelée par l'intermédiaire d'un axe 22 avec une chaîne 23 sensiblement identique occupant par rapport au milieu de l'entretoise 11 des chariots 10 une position symétrique à celle de la chaîne 1. 5 - Installation de mesure de viscosité suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisée en ce que le poste de chauffage 3 comprend deux chaînes de transport latérales 25 pourvues, à intervalles réguliers correspondant à la largeur des chariots 10, de support à fourchettes 26 pour recevoir les axes 13 des chariots 10, et des berceaux chauffants allongés 28 ouverts à leurs deux extrémités, disposés parallèlement à la direction d'avancement des chaînes 25 et pouvant être levés à l'aide d'un vérin 29 pour supporter les chariots 10 et les désolidariser des chaînes 25 tout en leur communiquant un mouvement d'agitation grâce à des tiges 30 entraînées par deux jeux de cames 31 et 32 disposées l'une au-dessus de l'autre. 6 - Installation de mesure de viscosité suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisée en ce que les cames 31 ont un diamètre plus faible que celui des cames 32, le rapport des diamètres étant choisi de telles sorte que le mouvement d'agitation communiqué aux berceaux 28 soit centré en un point 66 situé au-dessus de chaque berceau, 7 - Installation de mesure de viscosité suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisée en ce que le mécanisme de transfert des récipients du porte de chauffage 3 à la deuxième chaîne 5 comporte un organe de préhension 33 mobile longitudinalement grâce à un moteur 34 et une tige filetée 35 pour saisir un chariot 10 sortant du poste de chauffage 3, cet organe de préhension 33 étant lui-même supporté par un plateau 36 mobile transversalement grâce à un moteur 37 et une tige filetée 38 pour entraîner le chariot 10 vers la chaîne 5. 8 - Installation de mesure de viscosité suivant l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisée en ce que la deuxième chaîne 5 d'accumulation et de transport des récipients 2 disposés sur les chariots 10 est équipée comme la chaîne 1 d'un ergot et de trois contacteurs de proximité détectant respectivement la position initiale correcte de l'ergot, l'entrée d'un chariot 10 et son arrivée près du chariot entré avant lui et accumulé derrière les chariots prêts à entrer dans le poste 6 de mise en température. 9 - Installation de mesure de viscosité suivant l'une quelconque des revendications 1 à 7 caractérisée en ce que le poste 6 de mise en température des récipients 2 comprend un bac divisé en deux compartiments 39 et 40 dont le premier compartiment 39 peut recevoir trois chariots 10 et le deuxième compartiment peut recevoir un chariot 10, ce bac étant supporté par un cric 41 pour être abaissé lors de l'avance des chariots 10 et relevé lors de leur mise en température. 10 - Installation de mesure de viscosité suivant l'une quelconque des revendications 1 à 8 caractérisée en ce que le poste 7 de viscosimétrie comporte au moins une pompe 42 mobile d'une position situé au-dessus du compartiment 40 d'où elle aspire dans les récipients 2 la solution dont il faut mesurer la viscosité à une position située au-dessus du viscosimètre 43 dans lequel elle refoule la solution précédemment aspirée. 11 - Installation de mesure de viscosité suivant l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisée en ce que le mécanisme8 de transfert comporte un organe de préhension 44 mobile dans le sens longitudinal pour saisir les chariots 10 supportant les récipients 2 dans lesquels la mesure de viscosité vient d'être terminée, cet organe étant lui-même supporté par un équipage mobile 45 dans le sens vertical grâce à un moteur 46 et à une transmission 47 pour transférer les chariots 10 sur la chaîne 9 d'évacuation. 12- Installation de mesure de viscosité suivant l'une quelconque des revendications 1 à 10, caractérisée en ce que la chaîne 9 d'évacuation des récipients 2 disposés sur des chariots 10 est équipée comme la chalne 1 d'un ergot et de trois détecteurs de proximité détectant respectivement la position initiale correcte de l'ergot, l'entrée d'un chariot 10 et son arrivée près du chariot 10 entré avant lui et accumulé derrière les chariots prêts à être évacués manuellement. 13- Installation de mesure de viscosité suivant l'une quelconque des revendications 1 à 11, caractérisée en ce que les contac teurs de proximité sont reliés à un programmateur central pour déterminer les temps de séjour des chariots aux différents postes de l'installation et provoquer le declenchement des opérations dans un ordre défini à l'avance.