La présente invention concerne les organes complexes ou groupés d'organes qui permettent de modifier la position d'un objet mobile tout au long d'une série de positions pré-déterminées et sur un circuit ouvert ou fermé. Les organes, ou groupes d'organes, peneettent de prograer à partir de la position instantanée de l'objet à déplacer (s'il est auto-mobile) l'une des deux directions possibles, pour que le mobile se dirige vers son but. ns indiquent ensuite les positions successives occupées par le mobile et programment l'arrêt suivant instructions reçues. Si le mobile ne peut se déplacer lui-même, les sélecteurs programment le sens du déplacement de l'outil de transport jusqu'à l'objet à déplacer et lorsque ce dernier est pris en charge par l'outil, ils continuent à programmer le sens de déplacement et l'arrêt à la position voulut. La liaison du sélecteur aux organes de commande du mouvement (contacteurs) se fait toujours sous forme de circuits électriques ouverts ou fermés. Les différents types de sélecteurs forment une grande famille assez disparate, mais ils comportent tous des palpeurs ou une liaison rigide entre le mobile ou l'outil de transport et eux-mêmes. Ils sont purement mécaniques ou complètement électroniques (thyristors ou transistors). ns sont très utilisés dans l'industrie et particulièrement dans l'industrie de l'ascenseur. La liaison rigide semble très sûre car il est difficile de dérégler par allongement mécanique un câble d'acier ou un ruban. Mais le ruban peut casser et il est coûteux. Les dispositifs à palpeurs sont bien meilleur marché mais ils sont susceptibles de donner des infoxmations erronées par répétition des tops de contact lorsque des oscillations d'arret prennent naissance dans les systèmes asservis. Les palpeurs sont presque toujours constitués par des impulseurs c'est-à-dire des contacts mobiles à lamelles magnétiques souples, sèches ou mouillés au mercure, scellées dans une ampoule de verre, ces contacts sont soumis à l'action d'un champ Magnétique qui les écarte ou les rapproche, et ce contact ouvert ou ou fermé est rebasculé en sens inverse lorsqu'une plaque de ter (shunt) est interposée entre l'aimant et l'ampoule. airant et ampoule sont généralement mobiles (ils constituent l'impulseur propre dit) et il y a autant de plaques de fer que de positions prédéterminées pour l'engin de transport. Les sélecteurs purement mécaniques sont de quatre genres D'abord, le plus ancien à vis sans fin et /ou à engrenage (La liaison sélecteur-engin mobile étant rigide). En deuxième position le sélecteur à structure mécanique, mais à avance d@ continue des contacts flottants (la liaison sélecteurrengin mobile étant assurée par un ou plusieurs impilseurs). En troisième @@@ition se trouve le sélecteur à relais (liaison sélecteur engin-mobile par impulseur). Enfin, le sélecteur entièreient transistorisé ou thyristorisé dont la liaison avec l'engin mobile est toujours faite par impulseur. Les sélecteurs mécaniques sont d'un prix de revient élevé car ils exigent une grande précision d'usinage pour fonctionner correctement et ils sont sujet à usure rapide (jeu dans les articulations et usure des contacts frottants). Ils font faire également des erreurs de positionncent à l'engin mobile lorsque la liaison entre ce dernier et le sélecteur est faite par un impulseur. Les sélecteurs à relais sont soumis aux mêmes pannes que les sélecteurs mécaniques lorsque la liaison est faite par impulseur et pour la mXe raison de répétition anormale des signaux de position- nement. De plus, ils catportent un nombre très grand contacts et de bobines; ce qui les rends encombrants ct peu fiables (mauvais contacts). Les sélecteurs entièrement transistorisés ou thyr is tor isés sont plus coûteux que les sélecteurs mécaniques parce qu'ils exigent tm grand nombre de composants de première qualité. Malgré le prix élevé de Ces appareils ; il y a des pannes (composants discrets détériorés erreurs de fonctionnement). Il y a également dans les sélecteurs à relais et dans les sélecteurs thyristorisés un manque certain de mémoire et ceci constitue le principal handicap des sélecteurs à relais et des sélecteurs thyristorisés ou transistorisés vis à vis des sélecteurs mécaniques. Le Sélecteur objet de l'invention permet d'éviter les inconvénients qui viennent d'être signalés. C'est à la fois un sélecteur à relais et un sélecteur à semi-conducteurs. Il est composé d'un seul relais à 4 contacts par position, alors que les sélecteurs à relais classiques comportent jusqu'à 3 relais de position. Ces relais ne sont pas polarisés. Les bobines de ces relais peu- vent oestre alimentés dans les deux sens. Les relais et contacts supprimés sont remplacés par des diodes et parce que les diodes au silicium constituent à l'heure actuelle le genre de semi-conducteur le plus simple, le moins cofteux et le plus fiable. Le sélecteur à relais et diodes, objet de l'invention est donc d'une fabrication facile et d'un faible prix de revient. Il est doté de mémoire sous forme de condensateurs connectés et déconnectés à la demande aux bornes des relais. Il est alimenté par l'intermédiaire de deux impulseurs placés sur l'engin mobile, mais décalés dans l'espace de manière que la plaque de fer ne de chaque position,/se rapproche, au cours du déplacement de l'engin, que d'un seul impulseur, et que ce ne soit pas de 1' impulseur qui a rencontré la plaque de la position, où du niveau précédent. En effet, @haque impulseur ne rencontre de plaque, qu'un niveau od qu'une position sur deux. De plus, il n'y a qu'une plaque et donc qu'une impulsion entre deux intervalles d'arrêt possible de l'engin. La mise en place et la réparation du sélecteur à relais et diodes est très rapide, il peut être dépanné par un personnel peu entratné, et il ne ioit pas procurer sd'ananalies de fonctionnement puisque la réception anormale de signaux de positionnement est sans effet sur lui Seul le premier signal de chaque impulseur le fait avance La figure 1, représente le schéma complet d'un sélecteur à 8 positions et 8 relais. L'alimentation de ces relais est assuré par du courant continu ol du courant alternatif redressé. La figure 2, permet d'expliquer le fonctionnement de ce sélecteur avec seulement # relais. Ces relais sont relies, d'une part, au fil commun de l'installation qui peut être le + où le - de la source de courant continu dont la polarité change suivant le sens de déplacement de l'appareil mobile. Les autres bores des bobines sont raccardéest chacune, à un contact inverseur du relais qui la pécède dans la série, et à un contact inverseur du relais qui la suit Les connexions des bornes fixes des deux contacts à rupture ad "contacts @@@@@" qui sont dans le prolongement (suivant le schéma) de la borne non commune de chaque bobine de relais du sélecteur, abxtissent, au contact d'auto alimen- tation de ce même relais, et par lui, à l'autre polarité de l'installation. Les diodes insérées dans les circuits permettent de diriger le courant électrique dans le sens voulu et de réduire ainsi notablement le nombre des relais et des contact; électro-mécaniques nécessaires. Suivant le sens du déplacement de l'appareil mobile on à la séquence H-B- C-D - où D - C - B-H- Le sens choisi pour l'explication est le sens A.B.C.D. Le + de l'alimentation en courant continu est raccordé au fil commun des relais de sélection. Le relais B. est collé. Les noiwelles positions des paillettes, des contacts inverseurs d à simple fermeture du relai B sous tension sont figurées par des lignes en pointillé. torsque l'appareil mobile rencontre la plaque d'impulseur de la position, le relais J correspondant à cet impulsour vient au collage et établi ses d@@ contacts à fermeture (lignes en pointillé) désignés par les doubles lettres JM & JD L'un de ces contacts à Permeture est sans effet possible puisque la circulation (anormale) de courant serait bloquée par la diode qui se trouve immédiatement avant le contact ( le - à l'anode). Par contre, une circulation de courant va s'établir entre le fil commun du des relais de sélection, la bobine du relais C, le contact fermeture OU "contact travail" du relais B (déjà sous tension) la diode correspondant à ce contact, le contact à fermeture JM relais d'impulseur J et la diode de ce contact d'impulseur. Le sens de circulation du courant est figuré par des flèches. Le relais C vient au collage. En venant ati collet il agit sur son contact d'auto-alimentation et la fermcture de ce contact va permettre un nouveau sens de circulation de courant. Un courant électrique commun nux deux circuits emprunte d'abord la même voie que celle établie entre le fil commun des relais de sélection et le contact à fermeture JM du relais d'im pulseur (flèches parallêles). Mais aussitôt après la sortie du relais C, ce courant se divise et une partie (la moitié environ, si les résistances sont égales) se dirige,à travers, le contact à rupture (contact repos) du relais fl, le diode correspondant à ce contact et le contact à fermeture (contact travail) du relais C. Ce contact à fermeture ayant la fonction d'auto-alimentation du relais C lorsque le relais J aura coupé son contact JM (palette mobile retombée). Le relais C se trouvera alimenté (comme les autres relais du sélecteur) entre deux fils communs. Le commun des bobines est celui des contacts d'auto-alimentation de cas mêmes bobines. L'alimentation électrique est amenée sur ces 2 fils communs, Le + étant (suivant le sens de fonctionnement) tanttt raccordé au commun des bobines et tantôt au coennun des contacts d'auto-alimentation de ces mêmes bobines. Les résistance R1 - R2 - RM - RD servent seulement à équilibrer les poten tiels. E @@@ ne sont pas indispensables au fonctionnement et sont égales chacunes à l'une ou l'autre des résistances R (haut de la Fig. 1.). En venant au collage le relais C à également établi son contact à tare (contact travail) dans le circuit du relais B. Pour établir ce contact, il a coupé le circuit d'auto-alimentation du relais B qui se maintenait, grâce justement au contact à rupture (contact repos) de C. La retombée du relais B n'est pas immédiate puisqu'il y a Up condensateur en parallèle sur la bobine de ce relais. La retombée immédiate ad différée du relais précédent, n'a autre influence sur le collage d'un relais considéré et à condition de respecter le sens de la séquence, puisque l'auto-alimentation de ce relais considéré, se fait par l'intermédiaire d'un contact à rupture (contact repos) du relais suivant. Les appellations "préc@dent et suivant" étant conventionnelles et fonction du sens de déplacement choisi ou programmé. Il y a donc une logique de fcactionneaent pour ce sélecteur puisque chaque relais de position est (après initiation par l'un des relais d'impulseur) maintenu au collage par l'intermédiaire d'un contact à rupture du relais qui viendra au collage aussi après. Aussitôt après, c'est-à-dire, au ratcat oà l'autre impuls@u@, monté sur l'appareil mobile, rencontrera la d'impulseur ou de palpeur/du niveau, où de la position suivante. La durée minimum de contact du palpeur oiS du passage de la plaque dans la fente de l'impulseur est fonction de la vitesse de l'appareil et du temps nécessaire au collage de l'armature mobile du relais (en supposant qu'il n'y a pas de baisse de tension). Par exaple, pour un appareil se déplaçant à i mètre seconde et une plaque d'impulseur de 0,30 i de long, le temps de passage dans la fente de l'impuiseur sera de 3/10e de seconde. C'est un temps largement suffisant puisque les catalogues de cons truc- teurs indiquent généralement un temps de montée en collage de 10 à 20 millièmes de seconde. A ce temps de montée au collage, il faut ajouter le temps de rebondissement (environ 10 millièmes de seconde et variable suivant qu'il s'agit d'un contact à rupture cd à fermeture). Il y a également tous les phénomènes de self induction à l'intérieur de la bobine et suivant les caractéristiques du circuit dont elle fait partie. Ce qu'il faut dans la pratique, c'est se réserver une large marge de sécurité. D'ailleurs, les constructeurs intègrent sous la forme d'une indication de la fréquence maximun de commutation, tous les aléas de collage et de retanbée. Ainsi pour un relais donné avec un temps de collage de 20 millèmes de seconde, et 5 millèmes de seconde de rebondissement, la fréquence maximum de commutation recommandée est de 15 cycles par seconde. Ce qui donne, pour un cycle seul - = 0,066 = 66 millièmes de seconde. 15 Les temps de collage et de retombée étant à peu près égaux, la compa- raison de ce temps de collage recommandé; 33 millièmes de secondes (66 : 2) avec le temps de passage de la plaque de fer dans l'impulseur : 300 millisecondes; dans toutes garanties de fonctionnement mXe si l'appareil, au lieu de se déplacer à 1 mètre seconde, se déplace à plus grande vitesse. A 5 mètres seconde, le temps de présence de la plaque dans la fonte de l'impulseur sera encore de 60 milli-secondes et rien n'empêche, pour les grandes vitesses, de donner à la plaque d'impulseur une plus grande longueur. C'est possible et c'est une des avantages du système puisqu'il n'y a qu'une impulsion par niveau od par distance élémentaire entre deux positions normales d'arret. En cours de fonctionnement, et pendant un temps variable avec la capacité du condensateur placé en parallèle sur la bobine, chaque relais, coupé par le suivant (dans le sens de la séquence de marche) se maintient jusqu'à ce que toute l'énergie ( CV2=) emmagasinée par le condensateur se soit dissipée. Ce temps relativement long de maintien de collage du relais qui vient d'être coupé par l'avancement de la sélection, est utilisé pour coller au moment de cette commutation de position, un relais plus sensible que les relais de sélection Plus sensible, c' est-à-dire, à plus grand nombre de spires et à résistance de bobine aussi faible que possible. Sur la fig. 3, on voit, par l'intermédiaire des flèches noires, le sens de parcours du courant de décharge du condensateur de B ( dans le cas de finitions nement dans le sens A.B.C.D). Pour le sens D.C.B.A., il est figuré des flèches de pointillé pour bien montrer que, quel que soit le sens de déplacemet de l'appareil mobile, et qui doit être positionné, par le sélecteur, le sens du courant établi par la décharge des condensateurs des relais, est toujours le mime. Le même raisonnement s'applique aux relais A et C, mais il ne s'agit plus des mimes circuits d1 impulseurs, et un autre relais sensible désigné par la lettre Y est nécessaire. Les résistances sont destinées à contrôler le courant qui passe dans les relais sensibles et pour éviter qu'ifs ne soient shuntés lors de la décharge des condensateurs des relais de sélection. Le branchement de ces relas sensibles fait apparStre les quatre circuits fondanentaux des relais d1 impulseurs qui sont expliqués de la facon suivante: Le commun de l'alimentation arrive au sommet de 4 résistances, en étoile, RI R2, pour les contacts d'auto-alimentation des relais et RH - RD pour les circuits d'impulseurs. Suivant' le sens du courant arrivant au point cannrun RN - RD les circuits d' impulseurs sont alimentés, chacun suivant leur polarité, et à travers les résistances, RM od RD. Deux contacts à fermeture "contact travail" sont établis par chaque relais d'impulseur Un seul contact opère, car les diodes branchées en amont de ces contacts ne sont pas conductrices en même temps (montage opposées). Si le sens de séquence du sélecteur ne s'inverse pas (ABCD succédant à ABCD) un soul contact de chaque impulseur J où K sert (celui dans lequel se trouve branché la diode qui conduit et pour les figures 1, 2 et 3, JM où JD et KM où KD). Le circuit des relais sensibles X ou Y n'intére@@ pas les contacts des relais d'impulseurs. Hais par contre, si le mouvement de l'appareil mobile doit s'inverse@ la séquence du sélecteur en fait autant et qu'une plaqua soit où non dans la fente de l'impulseur, l'alimentation électrique du sélecteur s'inverse. Les relais qui provoquent l'inversion du sens de l'alimentation sont d'abord le relais de sens S, ce relais est collé par l'inverseur UL (fig. @) et s'auto-alimente. Il est ensuite coupé par l'inverseur IL (sens opposé). Dès que le relais S est alimenté, il ouvre ses contacts à rupture " ou repos " sur les circuits des relais auxiliaires M et W (bas de la Fig. @). Le relais à retardement (par condensateur) W, temporisé et le relais M retombe immédiatement. Cette retombée immédiate du relais @@ va permettre le collage du relais V, mais le relais @ n'ira au collage qu'après la retombée du relais W. Les relais V et V sont les relais de commutation des polarités d'alimen- tation du sélecteur. Les relais M et N sont les relais de branchenent des condensateurs polarisas aux bornes des bobines du lecteur et suivant les polarités d'ali- mentation de ce dernier (Fig. 1), ils ne collent qu'après excitation du relais T. Les imbrications de séquence entre V, W, M et N, sont uniquement destinées à assurer le débranchement des condensateurs aus bornes des relais de sélection avant la coupure de l'alimentation électrique du sélecteur et à ne ré@ffectuer le branchement qu'après mise sous tension effective de ce dernier. En effet, il àut que le relais N ou @ soit retombé pour que V ou t puisse aller au collage (condensateurs débranchés) et il faut que V où W soient retombés après achèvement de leur temp@risation pour que le sélecteur soit soit à nouveau sous tension et, que les condensateurs soient (ensuite) rebranchés. Il y a dans ce dispositif d'inversion propre à l'invention, une réelle économie de contacts (50 %) puisque le mouvement d'un seul contact suffit à inverser les polarités de l'appareil récepteur. En effet, si deux contacts inverseurs sont collés od décollés en mime temps, l'alimentation est coupée. Pour qu'il y ait mise sous tension de l'appareillage électrique récepteur, il faut qu'un contacteur soit collé et l'autre décollé. L'inversion de cet état des deux contacteurs (l'un collé et l'autre décollé) amène l'inversion des polarités de la source aux bornes de l'utilisation (Fig. 4).Les résistances R protègent la source de courant des court-circuits qui pourraient se produire si les paillettes des deux contacteurs collant accidentilexent en mime temps (un amorcage par étincelle ad arc pouvant toujours se produire entre les bornes fixes à polarité # opposées de chaque contacteur).Ces résistances calculées pour supporter l'intensité maximale admissible sur les contacts, évitent la détérioration de ces derniers et ne consent, en service continu, qu'une puissance de quelques watts Du fait qu'elles limitent l'intensité du court-circuit, les paillettes n'ont pratiquement plus aucune probabilité de soudage aux contacts fixes et Ces résistances de protection ne dissipent que très rarement et pendant un très court instant (fraction de seconde) la puissance maximale prévue (une centai- ne de watts). L'aaorcage qui avait entratrié le passage d'un courant anormal et, qui était lui-même produit par une surtension (de commutation,par excipe) cesse de lui-même après dissipation de l'énergie locale. Les condensateurs revanchés aux bornes de relais, après changement des polarités d'alimentation du sélecteur/simple remise sous tension sans chan- gement de polarité) vont jouer le rôle de mémoire. En effet, un seul condensateur était chargé au moment du débranchement (retombée de M où N). Lorsqu'il sera reconnecté (dans le bon sens par l'intermédiaire de n où N) il mettra sous tension le relais dont il dépend; et ce dernier s' auto-alimentera en fermant son contact d'auto-alimentation. Le "souvenir11 de la position de l'appareil mobile dans l'organisation du sélecteur ne sera pas perdu et à condition que le débranchement n'ait pas durf trop longtemps. Un condensateur chargé se décharge toujours lentement par ionisation de l'air entre les bornes. Ionisation dte à la propre tension du condensateur, à lthumidité de l'air et aux radiations ionisantes incidents toujours fréquentes dans l'espace. Pratiquement, un condensateur chargé à basse tension (50V) conserve toujours au bout de quelques jours une charge appréciable. Il faut également, envisager le cas probable ou le courant est coupé au moment d'une commutation de position. Le condensateur de bobine qui vient de voir où qui allait voir son circuit d'alimentation coupé par le relais suivant1 dans le sens de la sélection, n'a pas eu le temps de se décharger. Au moment de la remise sous tension, deux relais vont aller au collage, mais celui qui correspond à la position exacte de l'appareil mobile restera seul collé, parce qu'il aura coupé le circuit de l'autre. Suivant que le sens de fonctionnement du sélecteur aura où non été changé, le relais restant collé sera l'avant dernier ou le nier collé au moment de la coupure du courant. Deux relais collés au moment de la remise sous tension signifie, éventuellement, que l'appareil mobile abordait une zone de commutation de niveau ou de position et que la plaque de fer (par exemple) est toujours dans l'impulseur. Il est donc normal et logique, qu'en cas dhangement de suis, et au moment de la remise sous tension, ce soit l'avant dernier relais collé qui demeure au collage. Tout se passe comme si l'impulseur de l'appareil fonctionnant en sens inverse, venait de rencontrer à nouveau la plaque.La commutation de position est annulée, l'appareil est toujours à la position précédent celle qu'il abordait au moment de la coupure de courant Toutes ces explications visent à bien expliquer le rôle de l'inversion du sens du courant d'alimentation dans le sélecteur lorsqu'il y a changent du sens de déplacement de l'appareil à @@s@tionner. Et surtout le rOle des diodes, qui ne permettent l'auto-alimentation des relais de niveau où de position que par l'intermédiaire d'un contact à rupture du relais qui sera collé immédiatement après (suivant le sens du déplacement). Lequel sens de déplacement est fondamentalement lié, par construction, (et par diodes) au sens de l'alimentation en courant électrique des deux fils commum du sélecteur. Un relais quelconque qui colle, prépare l'alimentation par les circuits d'impulseurs, du relais qui précède et du relais qui suit C'est la prése@ce des diodes Q série avec tous les contacts, qui permettra de diriger l'impul@ sion dans le sens choisi. Un seul autre relais collera donc à la suite du preier et au moment du passage de la plaque de fer dans la fente de l'im- pulseur. De la mène façon, et sans les diodes, le relais qui colle pourrait se maintenir grâce à un contact à rupture du relais suivant et du relais précédent.Là encore, c'est la présen@@e des diodes qui p-net de n'assurer le maintien du relais de sélection que par le contact à fermeture où repose du seul relais de sélection dont le collage est prévu en position suivante. Il n'y a qu'une seule exception à cette règle dtharwonie, dans les dispositions des contacts et que la Fig. 1, fait bien apparattre, c'est lorsque le circuit de déplacement de l'appareil mobile est ouvert au lieu d'être fermé. Il y a alors un niveau, où une position de début de parcours et un nivcau où une position de fin de parcours. Les relais de première et dernière position (premier et dernier niveau) ont la mène disposition deg contacts que les autres relais de niveaux, aX de positions intermédiaires, mais il y a deux contacts d'auto-alimentation de la bobine au lieu d'un seu En raisonnant sur un exemple, le deuxième contact d' auto-alimentation du relais du dernier niveau, désigné par la lettre H en bas de la Fig. 1, serait remplacé (si le circuit était bouclé) par un contact inverseur du relais du premier niveau (relai A sur la figure 1).Le mobile pourrait ainsi parcourir une boucle fermée à 8 positions et avec cependant possibilité de la parcourir dans un sens où dans l'autre. En réalité, et d'après le schéma de la figure 1, l'appareil arrivé au dernier niveau où à la dernière position H ne peut plus se déplacer tant que le sens du courant d'alimentation du sélecteur n'a pas été inversé. En effet, mime si l'appareil est artificiellement oh accidentellement déplacé et sans intervention sur le sélecteur, une nouvelle impulsion pro voquée par le re-passage de la plaque dans la fente de 1' impulseur J fera recoller le relais de l'impulseur (et le contact KM préparera un circuit électrique). Nais le relais G, étant retombé après le premier passage de la plaque du dernier niveau ad de la dernière position dans 1' impulseur r aucun courant électrique ne peut circuler, les circuits électriques possible étant coupés. Et mSe, lors du collage du relais H, qu'il y ait plusieurs impulsions où une impulsion de durée indéterminée et très longue, le relais H colle, G retanbe au bout de sa temporisation et tous les autres circuits sont déconnectés. Dès que le sens du courant est inversé aux bornes d'alimentation du sélecteur (en haut de la Fig.1), le passage de la plaque du dernier niveau, dans la fente de l'impulseur correspondant, va faire coller le relais J et les deux contacts JH et JD, mais la diode du contact JD est connectée maintenant dans le sens passant et un circuit électrique va s'établir entre le contact JD fermé, la diode du contact "travail" de H et le relais G qui va coller. En collant, le relais G va couper le circuit du relais H, etc... Si l'appareil mobile continu à se déplacer en descente, la sélection contimiera et l'appel des relais suivants se fera dans l'ordre F. E. D. C. B., jusqu'à A si un arrêt intermédiaire n'a pas été programmé et si une inversion n'inter- vient pas en cours de trajet. Les résistances lit qui sont connectées, en haut et en ba5 de la Fig. 1 entre la borne Ntravailft des contacts d'auto-alimentation (normaux) des relais A et H et les fils des contacts LN et rD sont destinées à éviter le collage des relais A et H avant leur tour, tout en permettant la des condensateurs de G en montée et de B en descente (Big. 1). gn prenant pour cette résistance R, une valeur plusieurs fois supérieure à cclle des bobines de relais de sélection et égale à la résistance des bobina des relais sensibles X et Y. Le relais sensible retombe donc pratiquement en mime temps que les relais de sélection. Il est facile en modifiant les ampères-tours des bobines X et Y, ou en leur ajoutant en série une résistance variable de régler leur temps de collage à , 4 ou 1/10- de seconde. Tout dépend de la vitesse de l'appareil mobile dont il faut contrôler le mouvement et de la largeur de "fenêtre" qui a été prévue pour passer l'ordre d'arrêt. la C'est surtout utile, dans le cas ou manoeuvre collective de l'engin prévoit que plusieurs opérateurs ont la possibilité d'arrêter l'appareil en marche et au passage devant n'importe lequel des niveaux ou des positions normales et lorsque l'appareil à au moins deux vitesses (grande vitesse pour grand parcours et petite vitesse pour l'approche la plus exacte possible de la position d'arret). Le deuxième contact d'auto-alimentation des relais des niveaux ou positions extrêmes (dans le cas de circuits ouverts et non bouclés (relais A et H sur la fig. 1) et qui permet l'alimentation de ces relais avant la retombée du relais précédent (B ou H, Fig. 1), possède en série avec lui-mbme une diode dont le rôle précis est de couper le circuit de ce deuxième contact d'autoalimentation, après la commutation de polarité de l'alimentation du sélecteur. Lorsque l'inversion du sens de marche est programmé (collage ou retombée du relais de sens S), le condensateur de A ou de H ramène, au collage, le relais correspondant qui s'auto-alimente par son contact d'auto-alimentation normal et par le contact à rupture du relais précédent (B pour A et G pour Les interrupteurs-contacteurs mécaniques désignés sur la Fig. 1 par la lettre 0, permettent l'auto-alimentation des relais extrêmes A et H lorsque l'engin mobile arrive en bout de course, dans un sens ou dans l'autre, @@lorsque la séquence normale de sélection s'est trouvée interranpue (pour une raison ou une autre) @@@ la la rétablisse@t.En effet, les relais correspondants recollent, à l'arrivée, aux positions extrêmes de l'appareil mobile et le sélecteur est "recalé". S'il n'en était pas ainsi, c'est que l'appareillage serait profondément détérioré. Si la séquence est normale, les interrupteurs de sécurité des positions extrtmes (Fig. 1) doublent simplement les contacts normaux d'auto-alimentation des relais A et H à l'arrivée de l'appareil, et ils sont coupés (pour ne pas grener le fonctionnement du sélecteur) lorsque l'appareil quitte le niveau cd ils existent. REMARQUE : I - La diode électro luninescente, désignée par la lettre Z au bas de la fig. 1 et qui existe en réalité avec son montage redresseur aux bornes de tous les relais de la sélection, a un double roule 1 - Absorber l'extra courant de rupture qui prend naissance (par inertie magnétique) aux bornes de la bobine lorsque son alimentation est coupée et d'éviter l'apparition du phénomène de surtension qui risquerait de détériorer les diodes. 2 - Bignaler que la bobine est sous tension. REMARQUE II - Lorsque la signalisation n'est pas nécessaire et que le courant a un sens constant, une simple diode est montée en inverse aux bornes des relais. REMARQUE III - Le condensa@eur polarisé placé en parallèle sur l'alimentation du sélecteur (haut de la Fig.1) est destiné (en cas de coupure de courant générale) à maintenir sous tension, une fraction de seconde, les relais de la sélection qui étaient collés au moment de la coupure. Afin que les relais M cù N aient le temps de retomber et de déconnecte@ les condonsat@urs des relais du sélecteur. Si ce condensateur général n'existait pas, le condensateur du relais collé commencerait à se décharger dans la bobine du relais jusqu'à ce que M où N ait ou le temps de ret@@ber (p@r te de charge préjudiciable au réenclenchement correct du relais à la remise sous t@@sion. REMARQUE IV -Si la technique mettait au point des condensateurs non polarisés de plusieurs centaine de Micro-farads, sous un faible volume et d'un faible prix de revient, ils s@raient utilisés pour cette réalisation, et il en résulterait une nouvelle économi@ @ une paillette mobile d@ relais (M et N) Une simple résistance de valeur 3 où 4 fois supérieure à celle de la bobine suffirait également à remplacer la diode électro-luminescénte. REMARQUE V - Lorsoue la boucle des positions de l'engin mobile est ferrée et @u'il n'y a que 3 positions qui peuvent être utilisées indéfiniment dans le même ordre : Il est plus économique et plus simple d'utiliser 3 impulseurs fixes. Ces impulseurs sont disposés par des positions d'arrêt prévues pour le mobil@. Le schésa du dispositif est alors, suivant la Fig. @, et il peut y avoir 3 relais "sensibles". Chaque impulseur agit sur 2 relais suivant le sens de déplacement du mobile et la décharge des condensateurs se fait entre les fils venant des impulseurs et aussi dans la double dérivation d'un seul fil d'impulseur (flèches en pointillé). Pour trois niveaux, les relais sensibles ne sont plus nécessaires et le contre de la entre de commutation peut Cotre fiait par les relais d'impulseurs eux mimes. QUS VI - La boucle des positions de l'engin mobile, peut être Fée avec un nombre impair de positions qui peuvent être occupées plusieurs fois chacune, sans change le sens du mouvement. Dans ce cas particulier, il y a une solution exposée (REMARQUE V) pour trois positions. A partir de 5 positions, il est nécessaire d'utiliser aussi un troisième jipulseur, mais cet impulseur sera le seul a Cotre disposé près d'une des positions du mobile. Une boucle fermée à nombre impair (supérieur à 3) de positions peut être considéré colle une boucle ouverte qui a été fermée ensuite, et il faut choisir une position pour l'origine et pour la fin des dénominations de position. Ainsi donc, la position 5, par exemple, sera tout près de la position 1. C'est entre les positions 5 et 1 que sera placé l'impulseur supplémentaire et qui agira sur les relais de sélection 1 et 5, comme représenté sur la Fig. . UTILISATION DU SELECTEUR A RELAIS ET DIODES AVEC RELAIS DE DIRECTION Le sélecteur à relais et à diodes fonctionne avec 3 paillettes mobils et 4 diodes. Il faut 2 paillettes supplémentaires pour réaliser la fonction mémoire Comme il est destiné à commander où à programmer la commande d'un déplacement, il lui faut une sixième paillette et deux diodes supplémentaires (sauf aux extrêmes) pour réaliser dans le cas de circuit ouvert, et non bouclé, une commande de relais de direction (Fig. @). Sur cette figure les diodes ont été désignées par des chiffres, pour expliquer et pour faire comprendre le fonctionnement. Elles portent les repères 2, 3, 4, 5, 6, 7,8, 9, 10, 11, 12, et 13 (12 diodes en tout). En ajoutant deux diodes, pratiquement inusables, et sans entretien, on économise une paillette mobile de relais. Sur la Fig. 5, sont représentés les doubles contacts qui servent généralement à couper au moment voulu le circuit de l'un ou de l'autre des relais de sélection. Sur la Fig. 4, lorsque le relais de sélection H est sous tension, il ouvre son contact repos H et le circuit d'alimentation du relais de direc tion I est coupé. En eset, le courant ne peut plus aller à la diode 2 (haut de la Fig. Lorsque ce contact H n'est pas coupé; le courant venant du + de l'installation (sens conventionnel) peut passer à travers le relais de direction I, le contact à rupture (vewouillage électrique inverse) du relais de l'autre direction U, le contact repos de H, le relais auxiliaire de position désigné par les lettres H H, la diode 2, le contact repos de G, le relais auxiliaire de position G G, diode 4, le contact repos de F F, etc... jusqu'à la diode 12. Le relais auxiliaire de position A A ne peut pas etre atteint à cause de la diode 13. Et ctest normal, puisque ce relais auxiliaire représente la première position, et pour la première camme pour la dernière position, il n'y a qu'un sens de déplacement possible. En effet, si on raisonne inversement; le courant qui vient du + à travers le relais de direction U, le contact repos I, le contact repos de A, peut aller au relais auxiliaire de position A A et ensuite par la diode 13, à tous les autres relais auxiliaires de position, sauf au relais H H à cause de la diode 2. Lorsque un relais auxiliaire de position est mis sous tension (par appui sur un bouton poussoir et auto-alimentation du relais), cette autoalimentation se fait toujours à travers la bobine d'un relais de direction (l'un ou l'autre suivant la dernière position d'arrêt de l'appareil). Lorsque l'appareil arrive au niveau où à la position demandée, le relais de sélection coupe le circuit du relais de direction collé. En raisonnant sur le relais E E, il apparait bien que le courant venant du haut, à travers la diode 6, ne peut plus passer vers le bas (blocage par la diode 7 et le contact à rupture du relais de sélection E. Inversement, le courant venant du bas, à travers la diode 7, ne peut plus passer vers le haut (blocage par la diode 6 et le contact à rupture du relais E). Les 2 courants sont représentés par des pointillés. A partir de cette position E, le collage d'un relais auxiliaire de position au-dessus de E E, fera coller le relais de direction I. Un seul circuit possible peut s'établir, entre les1 relais auxiliaires de position FF (par exemple) le contact repos de F, la diode 4, le contact repos de G, la diode 2, le contact repos de H, le contact repos de U et le relais de direction f, Toujours à i partir de la position , le collage d' relais auxliaire de position au-de@ous de E E, òea coller le relais de direction U. EXPLICATION - Un seul circuit possible, peut s'établir entre le relais auxiliaire de position D D (par exemple), le contact repos de D, la diode 9, le contact repos de C, la diode 11, le contact repos de B, la diode 13, le contact repos de A, le contact repos de r et le relais de direction U. Les contacts travail des relais de position représentés sur la Fig. 4, avec une diode en série pour chacun ont un rôle, au moment de l'arrêt de l'appar@il, et surtout après l'arrêt. Lorsque ces contacts t'avail sont donnés et qu'un relais auxiliaire de position a été collé, il s'établit un courant ( de sens électronique) entre le commun des relais auxiliaires de position, le relais auxiliaire de position donné (C C par exemple), son contact d'auto-alimentation, le contact repos de C (relais de sélecteur) la diode, le commun représenté par un pointillé de ces diodes, le contact travail X ou Y d'un relais sensible du sélecteur, le relais désigné par la lettre P et qui donnera le relais de porte automatique (dans le cas où l'engin mobile en est muni) le cont@ct repos du relais P X et la commun des relais de direction qui est aussi l'autre polarité de l'installation de programmation des appels et de leur détection. Les diodes anonymes permettent d'éviter les bouclages de circuit qui annuleraient l'effet du montage du contact à rupture et des diodes numérotées. Le relais P X, est un relais auxiliaire,non représenté sur la Fig.4 qui s'auto-alimente losqu'il est collé par un contact de P, et qui ne sera généralement par collé avant que l'appareil mobile, ayant ralenti, soit arrivé à proximité du niveau ou de la position. Le relais P X peut aussi entre donné aprs l'arrêt. Le collage de X et de Y étant três court,lorsque ces contacts retonbent le relais de position ( D D par exemple) est coupé. Il n'est resté maintenu grâce au contact de X ou de Y que le temps nécessaire au collage de P et à son auto-alimentation (commun des relais auxiliaires de position, contact à fermeture de P, contact travail de @ L ou u L, qui sont les contacteurs de mise sous tension du moteur de déplacement de l'appareil mobile. Pour obtenir, par exemple,la réouverture des portes automatiques de l'appareil mobile à l'arrêt, deux contacts à rupture (contacts repos) de I L et U L en série (bas de la . i@ . 4 ), Permettent de réalimenter P, lorsque par appui sur un bouton d'appel de niveau (B B par exemple), un usager provoque le collage d'un relais auxiliaire de position et un début demain- tien à travers le contact d'auto-alimentation B B , le contact fermeture "Contact travail" du relais de sélection B, le diode anonyme, le commun des diodes, les contacts repos de I L et u L, le relais P, et le contact repos de P X. Dès que les portes s'ouvrent (ou se referment), le relais correspondant (P X) coupe le circuit de P qui, dans ce cas là (à l'arrêt) n'était pas auto-alimenté. En retombant, il rait également retomber le relaies auxiliaire de position B B qui était en série. Pour éviter que le relais auxiliaire de position (où relais de niveau retombe pendant la commutation de "repos" à "travail" du contact de sélecteur correspondant (par exemple, contact H en haut de la Fig.4 ), il est prévu un condensateur aux bornes des thyristors, où relais de niveaux, comme indiqué sur la Fig. 6. EXTENSION DU SELKTEUR A RELAIS ET A DIODES AUX MANOEUVRES COLLECTIVES Dans ltéventualité de manoeuvre "collective" (valable surtout en ascensu il est possible d'utiliser le sélecteur à relais et à diodes qui vient d'être décrit. Il suffit de prévoir 2 paillettes mobiles supplémentaires et 4 diodes supplémentaires par niveau ou position. Cela fait au total, dans le cas de manoeuvre collective 8 paillettes mobiles et 10 diodes par niveau Un schéma partiel d'une telle manoeuvre est représenté sur la Fig. @. Grâce au montage séparateur des diodes entre les contacts repos des relais de sélecteur, il est possible, de faire coller un nombre quelconque de relais de niveaux cd de thyristors. Les thyristors seuls ont été représenté Fig. 6. pour montrer de quelle façon, l'un ck l'autre des relais de direction étant collés, on peut cependant amorçer tous les thyristors, si nécessaires. Le moyen employé est une résistance en parallèle sur le contact de verrouillage électrique inverse de chaque relais de direction. A l'arrêt ces rFsistances sont shuntées. Un seul relais de direction va au collage en coupant le circuit de l'autre En réalité, le circuit n'est pas coupé, mais le contact à rupture de I, par exemple, qui devait couper circuit de de U ne fait que réintroduire une résistance R R en série avec la bobine Fig. 6. Le fait de ne pas-couper complètement le circuit de U larsque I va au collage et vice-versa, permettra d'amorçer n'importe quel thyristor de niveau (principe de la manoeuvre collective). Le courant qui passe à travers la résistance R R (10 KQ) n'est pas suffisant pour coller le relais de direction, mais largement suffisant pour maintenir le thyristor amorcé. L'appareil mobile étant en marche, les contacts de la Fig. 6, sont commutés 3 par 3@@ sauf aux extrêmes où il n'y en a que 2. Il y a d'abord celui du niveau correspondant à l'appel cabine, ensuite celui du niveau correspondant, au désir de l'usager,d'utiliser l'appareil en montée, et enfin celui du niveau correspondant au désir de l'usager d'utiliser l'appareil en descente. Ces 3 contacts sont basculés à la fois. S'il n'y a pas d'appel, ni au---dessus, ni au-dessous, il y a une rupture du circuit électrique de maintint du relais de direction qui était au collage et ce relais retombe. S'il y a d'autres appels, au--dessus du niveau dont les contacts viennent d'être bascules et dans le sens du fonctionnement amorcé, trois cas peuvent se présenter 10 - Il n'y a qu'un appel cabine Le relais de sélecteur ferme son contact travail ( Czl par exemple) et un circuit s'établit, où plutôt se maintient entre le thyristor d'étage, ce contact travail, la diode anonyme, le commun des contacts de détection des appels cabine, le contact travail de X ou de Y, le relais P et le contact à rupture de P X. 20 - Il y a un appel palier pour descendre contact La mene description concerne le/travail de C 2 qui correspond au commun de la détection des appels pour descendre, un autre contact travail de X ou de Y, le relais P et le contact à rupture de P X En parallèle, sur les contacts travail de X ou de Y et relais P, c'est-à-dire, entre le commun des détections dappel pour descendre et le de l'installation, il y a une résistance RR et un contact travail de I, qui est le relais de direction Montée. C'est-à-dire, que si l'appareil est en Montée@ le relais P ne sera pas collé, parce que shunté par la résistance i (500 #). Si l'appareil est en des@@nte, au contraire l'appel pour Descendre sera détecté. Le collage des relais sensibles X où Y fera coller P, qui s'autoalimentera, et à la retambée des contacts travail de X où de Y, le thyristor correspondant à l'appel pour descendre, s@ désamorcer a lui-même (circuit coupé dans tous les sens. 3 - n y a un appel palier pour Monter Un même raisonnement explique la non détection, où la détection des appels pour Monter "contact travail" de @ qui est un relais de direction descente. Ce contact interdit le collage de P, par shuntage ct par ce qoe le collage de P, déclenche le processus d'arrêt. Inversemenet, si l'appareil se déplace en Motée, il y a collage da P, et procédure d'arrêt. Lorsque le relais de direction retombe, sans que pour cela le sens du déplacement corresponde au désir de l'usager, mais simplement par ce qu'il n'y a plus d'appel, et que le relais de direction correspondant n'est plus maintenu. L'appareil s'arrête sur le dernier appel, sans considération de direction, pour permettre le collage de P malgré tout (initiation de l'arrêt), un ensemble de deux contacts à rupture de I et de V, en série, et au-dessus du contact d'auto-alimentation de P permettent le collage de ce relais, et son maintiem tant que les contacteurs de direction IL et WL ne sont pas retombés. L'arrêt final est directement lié à la retombée des relais de direction, dans le cas d'appareils à me vitesse. Dais le cas d'appareils à deux vitesses, l'arrêt final est fait par l'inte@- médiaire d'impulseurs d'arrêt Montée où Descente, qui sont superposés (avec entre eux, lorsque c'est nécessaire, un troisième impulseur de zone de perte). REVENDICATIONS 1) - Dispositif permettant de télécommander le changement de position d'un engin mobile dans un circuit fermé où ouvert et par l'intermédiaire de deux où trois impulseurs, desrelais de niveaux avec des condensateurs en paral- lèle et des diodes en montage complémentaire. Caractérisé par le fait qu'il faut deux contacts inverseurs et une simple contact à fermeture d'auto-alimentation du où des relais de niveau pour le fonctionnement du sélecteur proprement dit. 2) - Dispositif selon la revendication 1. Caractérisé par le fait qu'il faut un 4ème contact inverseur pour la conxnande de relais de direction (deux directions possibles). 3) - Dispositif selon la revendication 1. Caractérisé par le fait qu'il n'y a que 4 diodes, par niveau, pour le sélecteur proprement dit, et deux diodes supplémentaires par niveau (sauf aux deux premiers et deux derniers niveaux où il n'y en a qu'une) pour la canmande des relais de direction od des contacteurs de sens de marche (2 directions possibles i1ement). 4) - Dispositif selon la revendication 1. Caractérisé par le fait que dans le cas de relais à 4 contacts inverseurs, il n'y a qu'un relais par niveaux et dans le cas de relais à 3 contacts inverseurs, 2 relais par niveau. Ces relais étant alimentés en parallèle lors de la manoeuvre du sélecteur. 5) - Dispositif selon la revendication 1. Caractérisé par le fait que dans le cas de manoeuvre collective et pour éviter les boucles de courant et les circuits indésirables, une diode supplémentair@ est branchée en série avec le contact à fermeture du contact inverseur de niveau contrtlant les relais de direction où les contacteurs de sens de marche 6) - Dispositif selon la revendication 5. Caractérisé par le fait qu'en manoeuvre collective suivant l'arrangement, 2, 3 où 4 relais plus sensibles que les relais de sélection proprement dit sont branchés entre les communs des circuits de relais dtimpulseurs et ne vont au collage qu'une seconde, où fraction de seconde, au moment d'une corenutation de position (limitation de la zone de détection d'appels paliers). 7) - Dispositif selon la revendication 6. Caractérisé par le fait que les relais plus sensibles que les relais de sélec- teur sont des relais fonctionnant avec la mn.e tension que les relais de niveaux du sélecteur proprement dit mais avec une intensité inférieure. 8) - Dispositif selon la revendication 7. Caractérisé par le fait que les relais sensibles sont traversés par le courant des condensateurs branchés aux bornes des relais de niveaux et par ce que ce courant de décharge emprunte les circuits des contacts de relais d'impulseurs. 9) - Dispositif selon la revendication 8. d' impulseurs Caractérisé par le fait que les circuits des contacts de relais/ sont des circuits issus du même commun d'alimentation du sélecteur que les circuits d'autoalimentation où des relais de niveau, mais qu'ils sont différenciés par la diode qui se trouve branchée en série entre chacun d'eux et l'une des polarités du sélecteur. 10) - Dispositif selon la revendication 9. Caractérisé par le fait que les polarités aux bornes du sélecteur stinversent à chaque changement de sens et suivant que l'un où l'autre impulseur est au collage, le courant ne circule (à cause de la diode) que dans l'un où l'autre des deux circuits électriqucorrespond'ants aux contacts de chaque relais dtilr- pulseur. 11) - Dispositif selon la revendication 10. Caractérisé par le fait que les relais de niveau excités par le courant circulant dans les circuits qui traversent les contacts des relais d'impulseurs, peuvent s'auto-alimenter par l'intermédiaire d'un contact et rupture du relais de niveau précédent, où du relais de niveau suivant. A cause des diodes en série avec ces contacts à rupture, l'auto-alimentation ne peut se faire que par le contact à rupture du relais qui sera collé immédiatement après (dans le sens de la séquence). Chaque fois qu'un relais de niveau colle, il coupe le circuit d'alimentation du relais précédent. 12) - Dispositif selon la revendication 11. Caractérisé par le fait qu'aux extrêmes (circuit de déplacement ouvert le relais s'auto-alimente par un deuxième contact à fermeture de ce même relais de niveau tant que le sens de fonctionnement n'est pas inversé. Lorsque le sens de fonctionnement est inversé, le relais de niveau extr2ne revient au collage et se maintient grâce au contact à rupture du relais inférieur où supérieur (suivant que lton considère le haut où le bas). 13) - Dispositif selon la revendication 12. Caractérisé par le fait qu'il ne peut y avoir d'anomalies dans les séquences car il n'y a qu'une came d'impulseur, où palpeur par niveau, et que d'un niveau au suivant, ce n'est jamais le même impulseur qui est sollicité (alternance des impulseurs) 14) - Dispositif selon la revendication 13. Caractérisé par le fait qu'aux extrêmes, dans le cas de boucle ouverte, un contact électruanoeuvre mécaniquement par l'appareil qui arrive en fin de course, double le contact d'auto-alimentation du relais de niveau et permet, à ce dernier, de s'alimenter au moment du changement de sens de courant d'alimentation du sélecteur, et mamie si le condensateur du relais de niveau est déchargé. C'est le dispositif de recalage aux extrêmes. 15) - Dispositif selon la revendication 14. Caractérisé par le fait qu'en dehors des niveaux extrêmes, c'est le condensateur branché aux bornes des relais qui, dans le cas d'une inversion de sens, est débranché le premier et rebranché en dernier par un relais spécial auxiliaire pour éviter la perte de charge Ensuite un relais spécial rebranche correctement le condensateur aux bornes du relais. Il y a deux contacts inverseurs par niveau et deux relais spéciaux.