L'invention concerne un procédé de traitement, de soin et de nettoyage de la peau et de ses phanères utilisant un produit actif à la temperature su perficielledu corps humain, en contact avec la zone du corps choisie pour le traitement. Au cours des traitements de la peau ou des cheveux avec un produit tel qu'une crème ou un liquide qu'on met en contact avec la zone à traiter, lteffi- cacité du produit n1 est pas toujours maximale car le produit applique sur la peau ou les cheveux et en contact avec l'atmosphère exterieure ne se trouve pas toujours à la température optimale, car il se produit des échanges de chaleur avec le milieu exterieur, lorsque le produit est appliqué sur la peau. On connaît par exemple un produit à base de miel naturel qui permet à la fois une réhydratation de la couche cornée superficielle de lsépiderme et un renouvellement cellulaire de la peau pour retarder le vieillissement. On a démontré expérimentalement que ce type de produit a une efficacité excellente à 350 qui est latemperature maintenue sur la peau de ltêtre humain par les mecanismes de regulation thermique du corps. Cette température est géneralement assez eloignee de la température ambiante dans laquelle se déroulent les traitements. Le produit n'est donc pas maintenu à la température adéquate pour en obtenir l'effet attendu. On connaît des procédés pour réchauffer les produits de traitement disposes au contact de la peau pendant leur application. Par exemple, on peut appliquer ces produits sous un masque de platre dégageant des calories pendant son durcissement sur la zone à traiter. L'utilisation de tels masques présente cependant une certaine gêne pour la personne subissant le traitement et demande une préparation spéciale. On connaît également des matériaux permettant une bonne isolation du corps humain dont on peut faire des vêtements pour les alpinistes et plus géné- ralement pour toute utilisation dans des conditions extrêmes de froit. De tels vêtements sont géneralement fabriqués à partir de feuilles de matériau stratifié permettant d'une part, de bien isoler le corps humain du milieu extérieur et, d'autre part, de réfléchir vers le corps le rayonnement thermique que celui-ci émet. De tels matériaux stratifiés comportent généralement une couche métallique réfléchissante et/ou brillante qui est un élément essentiel pour éviter les déperditions calorifiques au voisinage du corps. De tels matériaux n'ont cependant jamais éte utilisés dans le cadre des traitements de la peau et des phanères. Le but de l'invention est donc de proposer un procédé de traitement, de soin et de nettoyage de la peau et de ses phanères utilisant un produit actif à la température superficielle du corps humain, en contact avec la zone du corps choisie pour le traitement, ce procédé permettant une utilisation du produit de traitement dans de meilleures conditions d'efficacité et sans apporter de gêne considérable pour la personne subissant ce traitement. Dans ce but, on effectue successivement les opérations suivantes : - on applique le produit actif en quantité suffisante sur la peau ou ses phanères dans la zone du corps choisie, - on recouvre cette zone du corps enduite de produit actif d'un film métallique, continu et conducteur, réflecteur et brillant sur une ou ses deux faces, - et l'on maintient le film métallique au contact ou au voisinage de la peau pendant que le produit agit sur la peau ou les phanères, sous l'effet de la chaleur du corps. L'invention est également relative à un procédé de traitement de la peau tel que décrit ci-dessus, dans le cas d'un produit de traitement ionisable ou meme dans tous les autres cas où l'effet d'un champ électrique sur la peau ou le produit à traiter peut être bénéfique. Dans ce cas on effectue en plus des opérations déjà décrites les opérations suivantes - on relie électriquement le film métallique à une première borne d'un généras teur de tension électrique, pour le mettre à un premier potentiel, - on met au contact du corps de la personne subissant le traitement, par exemple dans la main, une électrode réunie à la seconde borne de la source de tension électrique, à un second potentiel, - et l'on maintient la différence de potentiel, grâce au générateur électrique, entre le corps de la personne subissant le traitement et le film métallique, pour faire agir un champ électrique sur le produit et la partie du corps choisie. On va maintenant décrire à titre d'exemple non limitatif, un mode de réalisation du procédé suivant l'invention dans le cas d'un traitement dermatologique du visage réalisé en Institut de Beauté. En particulier, on se reportera à la figure 1 qui représente un masque thermo-ionique stimulant utilisé pour le traitement du visage par un produit ionisable. On désire traiter le visage d'une patiente, en Institut de Beauté, avec un produit sous forme de liquide constitué par un extrait de miel naturel préparé sous forme d'une solution active dont l'efficacité a été testée au voisinage de 35 . Ce produit est de plus préparé sous forme ionisable ctest-à-dire susceptible de donner naissance à des ions actifs mobiles sous l'effet d'un courant électrique. On voit sur la figure unique annexée au brevet que l'appareillage utilisé comprend un masque découpé dans une feuille en matière stratifiée compor tant une couche de matière plastique revetue d'une couche d'aluminium réfléchis- sante et/ou brillante vaporisée sous vide elle-mne revêtue d'une couche de matériau de structure poreuse telle qu'un textile non tissé collée sur la couche métallique, dans laquelle des ouvertures ont été prévues à lsemplacement des yeux et de la bouche de la personne subissant le traitement. Ce masque 1 est disposé devant le visage de la patiente de telle sorte que la couche de matériau poreuse se trouve du côté de la peau et la couche en matière plastique transparente, par exemple constituée par un film de polyester, se trouve vers l'extérieur de sorte que d'une part le rayonnement venant de l'ex- térieur (frigories) soit réfléchi par la couche d'aluminium à travers la couche de matière plastique transparente et que, d'autre part, le rayonnement venant du visage de la patiente (calories) soit réfléchi vers la peau par la surface de la matière métallisée disposée au voisinage de la peau derrière la couche de matériau non tissé poreux. De cette façon, d'une part le masque permet une isolation thermique du visage par rapport à l'atmosphère extérieure grâce à la matière plastique et à la couche métallisée réfléchissant le rayonnement et d'autre part un maintien des calories dégagées par le visage de la personne subissant le traitement, grâ- ce à la réflection du rayonnement thymique par la face interne de la couche métallisée. Le masque est d'autre part reuni à une pince en matière conductrice de ltélectricité 2 elle-meme réunie à une source de courant continu 3 dont l'autre borne est réunie à une électrode massive 4 que la patiente tient dans sa main pendant le traitement. La pince est réunie au pôle négatif de la source de courant continu, cependant que l'électrode massive 4 tenue dans la main est réunie au pôle positif de la source de courant continu. Avant de commencer le traitement, on étale sur la peau du visage le produit de traitement en quantité suffisante et l'on recouvre le visage par le masque avec la couche de matériau non tissé poreux à l'intérieur, de façon que les bords du masque soient appliqués contre le visage et maintenus en place, par exemple grâce à des bandes de tissus. On fait alors passer un courant inférieur à-S mili-ampères grâce à la source de courant continu 3 entre le visage de la patiente et le masque constituant l'électrode "active" du dispositif, c'est-à-dire à travers le produit disposé sur le visage de cette patiente et imprégnant la couche de matériau poreux. Le passage du courant électrique à travers le produit de traitement provoque une ionisation de ce produit, et la création de sites chargés au niveau de l'épiderme, attractifs pour lesdites substances ionisées. D'autre part l'isolation de la peau du visage par rapport à l'atmos phère extérieure et son maintien dans un système occlusif favorise le maintien d'une température voisine de 350. En meme temps, l'humidité de l'atmosphère sous le masque en contact avec la peau est préservée si bien que l'évaporation du produit de traitement est atténuée. Le produit est donc activé parce que ionisé, cette ionisation produisant une migration des produits de traitement comprenant les principes actifs contenus dans ce produit vers les sites chargés de signes opposé s, au niveau de l'épiderme de la patiente. D'autre part, au cours du traitement, la patiente participe à ce traitement en appliquant le masque sur son visage aux endroits qui lui semblent devoir subir le traitement de régénération de façon préférentielle. En particulier, le masque permet une action plus importante sur les zones en saillie du visage qui sont elles-mêmes plus exposées à une dégradation. On voit donc que les avantages du procédé qui vient d'être décrit sont une activité accrue du produit de traitement grâce à un effet thermique, à un effet occlusif et un effet électrique qui agissent de façon synergique pour libérer les principes actifs du produit de traitement et les diriger électivement vers les zones de l'épiderme où ils sont nécessaires pour le traitement de cet épiderme. D'autre part l'utilisation d'un masque tel que celui qui vient d'être décrit dans l'exemple ne présente que peu de gêne pour la patiente pendant le temps nécessaire pour le traitement, c'est-à-dire dans le cas envisagé environ 15 minutes. Ce temps est réduit par rapport au temps nécessaire au traitement sans utilisation d'un masque isolant avec un courant de faible intensité passant à travers la couche du produit de traitement. Dans l'exemple qui a été décrit, on a utilisé un matériau comportant une matière plastique transparente telle que le polyester dont une face était métallisée par vaporisation sous vide avec de l'aluminium brillant, la couche métallisée étant ensuite recouverte d'une feuille de matériau non tissé collée contre la couche métallisée. I1 est possible cependant d'utiliser d'autres matériaux, par exemple on peut utiliser une simple feuille métallique, par exemple une feuille d'aluminium laminée ou encore un dépôt métallique sur un support quelconque. Dans tous les cas la couche ou la feuille métallique sont disposées au voisinage immédiat de la peau. Il peut être important également que la couche métallique puisse réflé chir -les calories ou les frigories sur ses deux faces et pour celà on utilise une couche ou une feuille métallique brillante et réfléchissante sur ses deux faces. Dans certains cas, il est possible d'utiliser une feuille d'aluminium intercalée entre deux feuilles de matières textiles tissées ou non tissées cons tituant vers la peau une compresse en contact avec le produit et vers l'extérieur un matériau d'isolement ou encore une feuille métallique disposée entre deux feuilles de matériaux quelconques adhérentes ou non-adhérentes à la feuille métallique. On peut également utiliser des matériaux complexes comportant à la fois une couche métallique déposée sur un matériau plastique et du papier. Un matériau complexe qui conviendrait également est par exemple un matériau couramment utilisé pour faire des sachets et comprenant une couche de ma tière plastique, une feuille d'aluminium, une seconde couche de matière plastique telle que le polyéthylène et une couche de papier. On peut également utiliser des matériaux qui comportent uniquement une feuille de papier et une feuille d'aluminium contre-collées ou plaquées ltune contre l'autre, la feuille d'aluminium étant disposée vers la peau pendant le traitement. On peut également utiliser un matériau comportant une feuille de polyéthylène et une feuille d'aluminium plaquée l'une contre l'autre, la feuille d'aluminium étant disposée vers le corps. On peut également envisager des stratifiés comportant un dépôt métallique réalisé sur un support en matière plastique comme dans l'exemple qui a été décrit, le support ne se limitant pas au polyester mais pouvant être constitué par du nylon ou du polyéthylène ou tout autre support. Les stratifiés décrits plus haut peuvent être réalisés indifféremment avec une feuille métallique ou un dépôt d'un film métallique sur un support non métallique. La face interne du matériau composite peut être recouverte ou non d'un vernis, d'une couche de polyéthylène ou d'un matériau non tissé. Une couche de vernis déposée sur ce film métallique peut être substituée à l'une des couches de matériau non métallique constituant le stratifié. Dans le traitement qui a été décrit dans l'exemple ci-dessus, on avait réuni le pôle négatif de la source de courant continu à la pince amenant le courant au masque, cependant que le pôle positif était réuni à une électrode massive que la patiente tenait dans sa main. Nais il est également possible dtinver- ser les polarités, suivant le produit ou le type de traitement effectué. Au lieu d'un courant continu il est également possible d'envisager l'utilisation d'un courant alternatif ou d'un courant présentant une forme qelconque (courant pulsé ou modulé) adapté au traitement qu'on veut effectuer sur la peau ou les phanères. On peut également envisager des tensions et des intensités différentes pour le traitement. On peut même envisager des traitements sous champ électrique sans passage de courant entre le masque et la peau, ce champ étant alors réglé pour activer l'efficacité du produit ou pour produire une action bénéfique sur la peau. Cette création d'un champ électrique permet la migration de substances intéressantes vers la peau ou l'expulsion de substances gênantes vers l'électro- de. La peau et l'électrode font en effet office d'armatures d'un condensateur. Dans ce cas, la couche métallique est isolée de la peau et du produit par un film supplémentaire tel qu'un vernis ou une feuille thermo-plastique. Certains des matériaux complexes décrits plus haut peuvent être utilisés dans ce type de traitement. Dans le cas où l'on désire effectuer un traitement avec passage du courant, il peut être intéressant d'appliquer sur la peau ou sur la partie interne du matériau utilisé pour recouvrir la partie du corps à traiter, un produit favorisant le passage du courant, telle qu'une solution aqueuse réduisant la resistance de la couche en contact avec la peau. I1 est possible également d'utiliser le procédé de traitement pour des zones du corps humain différentes du visage, dans un but esthétique ou dans un but thérapeutique. Par exemple, il est possible d'imaginer un bonnet thermo-ionique stimulant, c'est-à-dire utilisant à la fois la chaleur et les déplacements d'ions pour activer la fixation de teinture sur les cheveux ou autres zones kératiniques ou pour l'ondulation des cheveux. De tels bonnets peuvent être réalisés de façon avantageuse dans une matière stratifiée tel qu'il a été décrit et maintenus autour de la tête de la patiente pendant la fixation de la teinture ou l'action de la substance permet tant l'ondulation au contact des cheveux. On voit donc que le procédé suivant l'invention peut s'étendre au traitement des phanères associées à la peau humaine tels que les cheveux et les ongles. Dans ce cas, le mode d'action est tout-à-fait équivalent au mode d'action d'un masque disposé au voisinage de la peau en ce qui concerne l'effet de maintien thermique et d'occlusion de la matière utilisée et de migration ionique. Il est également possible d'utiliser le procédé de traitement suivant l'in- vention pour l'application de substanceisur quelque partie du corps que ce soit dans un but esthétique ou dans un but thérapeutique, ce procédé pouvant permettre aussi bien le traitement de la peau et de ses phanères que les soins ou le nettoyage de la peau par effet thermique ou thermo-ionique d'un produit disposé au contact de la -zone à traiter. C'est ainsi qu'il est possible d'envisager la fabrication de pièces de matériau d'enveloppement stratifié destinées à être disposées au voisinage de la peau dans la zone de traitement, la peau étant recouverte du produit de traitement ou de soin sous la surface interne de la pièce de matériau stratifié comportant une couche métallique maintenue au voisinage du corps. Ces pièces peuvent avoir toutes formes envisageables pour épouser les formes du corps dans les zones à traiter. Dans le domaine des soins thérapeutiques, on peut également imaginer l'utilisation de pansements dont la couche externe est formée par un matériau stratifié tel qu'envisagé ci-dessus et la couche interne en contact avec la peau par une matière constituant habituellement un pansement et permettant une isolation de la peau sur laquelle on a disposé le produit de traitement médical dont l'activité est améliorée par l'occlusion et le maintien d'une température élevée au contact de la peau. Dans le domaine thérapeutique également on peut imaginer l'utilisation d'électrodes adjointes à une matière comportant au moins une couche métallique interne pour l'ionisation et l'activation de produits de traitement médicaux ayant une possibilité d'activation thermique ou électrique d'ionisation et permettant le transport de matières actives liées à des ions vers les zones à traiter. REVENDICATIONS 1.- Procédé de traitement, de soin et de nettoyage de la peau et de ses phanères utilisant un produit actif à la température superficielle du corps humain, en contact avec la zone du corps choisie pour le traitement caractérisé par le fait - qu'on applique le produit actif en quantité suffisante sur la peau et ses pha nères- dans la zone du corps choisie, - quton recouvre cette zone du corps enduite de produit actif d'un film métallique continu et conducteur, réflecteur et brillant sur une ou ses deux faces, - et qu'on maintient le film métallique au contact ou au voisinage de la peau pendant que le produit agit sur la peau et ses phanères, sous l'effet de la chaleur du corps. 2.- Procédé de traitement suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que le film métallique est associé à un matériau en feuille pour réaliser un film stratifié. 3.- Procédé de traitement suivant la revendication 2, caractérisé par le fait que le film stratifié est constitué par une feuille métallique intercalée entre deux feuilles de matériau adhérentes ou non adhérentes à la feuille métallique. 4.- Procédé de traitement suivant l'une quelconque des revendications i, 2 et 3, caractérisé par le fait que la feuille métallique est une feuille d'aluminium. 5.- Procédé de traitement suivant la revendication 2, caractérisé par le fait que le film stratifié est constitué par une feuille métallique plaquée contre une feuille de matière plastique, du côté extérieur et contre une feuille en matériau poreux, du coté de la peau. 6.- Procédé de traitement suivant la revendication 2, caractérisé par le fait que le film stratifié est constitué par une feuille métallique intercalée entre deux feuilles de matière plastique, une feuille de papier étant disposée sur la feuille de matière plastique disposée vers l'extérieur pendant le traitement. 7.- Procédé de traitement suivant l'une quelconque des revendications 5 et 6, caractérisé par le fait que la feuille métallique es4hne feuille d'aluminium. 8.- Procédé de traitement selon l'une quelconque des revendications 3 à 7 caractérisé par le fait qu'un film métallique déposé sous vide sur l'une des feuilles constituant le matériau stratifié est substitué à la feuille métallique. 9.- Procédé de traitement suivant l'une quelconque des revendications 3 à 8 caractérisé par le fait qu'une couche de vernis déposée sur une des faces de la couche métallique est substituée à l'une des feuilles de matériau associée à la feuille métallique pour constituer le stratifié. 10.- Procédé de traitement suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait qu'un plus des opérations déjà prévues : - on relie électriquement le film métallique à une première borne d'un générateur de tension électrique, pour le mettre à un premier potentiel, - on met au contact du corps de la personne subissant le traitement, par eemple dans la main, une électrode réunie à la seconde borne de la source de tension électrique, à un second potentiel, - et on maintient la différence de potentiel, grâce au générateur électrique, entre le corps de la personne subissant le traitement et le film métallique constituant l'électrode "active", pour faire agir un champ électrique sur le produit et la partie du corps choisie. 11.- Procédé de traitement suivant la revendication 9, caractérisé par le fait que l'on fait passer un courant de quelques milli-ampères entre le corps de la personne subissant le traitement et l'électrode métallique "active", c'està-dire à travers le produit, pendant le traitement. 12.- Procédé de traitement suivant la revendication 11 caractérisé par le fait qu'on dispose entre la couche métallique et la peau de la personne subissant le traitement, un produit favorisant le passage du courant. 13.- Dispositif de mise en oeuvre du procédé suivant l'une quelconque des revendications 10, 11 et 12, caractérisé par le fait qu'il comporte une enveloppe adaptée à la partie du corps à traiter constituée en un matériau comportant au moins une couche métallique à laquelle est réunie une électrode et un générateur de courant réuni d'une part à l'électrode solidaire de la couche métallique et d'autre part à une autre électrode assurant le contact avec le corps de la personne subissant le traitement. 14.- Dispositif de mise en oeuvre du procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 12 caractérisé par le fait qu'il consiste en un bonnet épousant le contour de la tête de la personne subissant le traitement, réalisé à partir d'un matériau stratifié comportant un film métallique. de de mise en oeuvre du procdé revendications 1 à 12, caractérisé par le fait qu'il consiste en un pansement dont la couche externe est constituée par un matériau stratifié comportant un film métallique.