ta présente invention concerne des lunettes comprenant une monture qui présente des cadres destinés à recevoir des verres et à chacun desquels une demi-charnière solidaire de la monture est fixée extérieurement ainsi que, également de chaque côté, une branche comportant un ruban métallique dont la partie voisine de la charnière est reliée rigidement à l'autre demi-charnière et se termine du côté de la charnière par une face frontale, l'ouverture de chaque branche de lunettes étant limitée par une surface faisant partie de la monture et une surface faisant partie de la branche coopérant entre elles. Les branches de lunettes sont souvent réalisées en métal et présentent la forme d'un ruban métallique plat. Celui-ci peut être réalisé de diverses manières. par exemple, le ruban métallique peut être massif ou il peut présenter des passages. Il présente toujours une face frontale antérieure qui prend appui contre la surface faisant partie de la monture, lorsque la branche est ouverte.Cette face frontale est déjà usinée lors de la fabrication mais fait encore l'objet d'opérations de limage ou de meulage de la part de l'opticien en cas d'ajustage, plus on fait reculer cette face frontale par limage ou meulage, plus l'ouver- ture des branches devient grande. par suite de cet usinage de la face frontale par enlèvement de copeaux, il se forme, tout au moins extérieurement sur la face frontale, un tranchant très vif, Ce tranchant est tout à fait exposé dés que la branche est fermée, Elle fait dangereusement saillie vers l'extérieur lorsque la branche est complètement fermée et cause alors souvent des dommages à l'étoffe d'une poche lorsqu'on glisse les lunettes dans celle ci, L'utilisateur peut également se blesser au contact de ce tranchant.Il suffit à cet égard de rappeler que beaucoup d'enfants doivent déjà porter des lunettes à l'age de nourrisson, Lorsqu'un enfant est allaité par sa mère sans qu'on lui retire les lunettes, la mère risque d'être blessée, D'autre part, il faut tenir compte du fait que de nombreuses personnes manipulent les lunettes comme s'il s' agissait d'un jouet et risquent ainsi dlêtre pincées assez fortement lors de l'ouverture des branches Il est connu (modèle d'utilité allemand nO 6 918 819) de réaliser les joues de lunettes de manière qu'elles s'engagent de trois côtés autour de l'extrémité antérieure des branches, lorsque les lunettes sont ouvertes.Dans ce cas, ni le tranchant, ni la face frontale ne sont visibles et on ne risque pas de se blesser à leur contact, Il n'est est cependant ainsi qu a l'état ouvert des branches où le risque de blessure n'est de toute manière pas très-important, En outre, les mesures mentionnées dans le modèle d'utilité cité obligeitaréaliser les joues sous une forme tout à fait spéciale qui, d'une part, est coûteuse et, d'autre part, limite le concepteur dans sa liberté de choix en ce qui concerne la forme de présentation des lunettes Enfui, des branches métalliques font précisément souvent l'objet d'un ennoblissement superficiel, Elles sont, par exemple, fréquemment doublées.Or, lorsqu'on lime la face frontale légèrement, la couche de doublure est endommagée si la face frontale est elle aussi recouverte d'une couche de doublure, Tout au moins, voit-on alors cependant la partie centrale peu esthétique de la branche métallique très clairement lorsque les branches sont ouvertes, La présente invention crée, pour de telles lunettes, dans la zone-des charnières, un agencement qui, en évitant pour l'utilisateur le danger de se blesser au contact d'un tranchant lorsque la branche se trouve à l'état fermé, ainsi qu pratiquement tout risque d'être pincé, est rationnel et simple sans limiter sensiblement le choix d'une forme de présentation et est applicable aux types de lunettes les plus divers tandis qu'il offre, en outre, la possibilité d'amener la face frontale dans une position où elle n'est pas gênante du point de vue esthétique. La solution apportée à ce problème suivant l'invention réside en ce qùe a) Le ruban métallique est replié, dans sa zone voisine de la charnière, sur une distance très courte par rapport à sa lon gueur. b) A l'état ouvert des branches, la face frontale du ruban métallique est orientée vers la demi-charnière correspondante assujettie à la monture. c) tes demi-charnières assujetties aux branches sont fixées sur le côté intérieur du coude obtenu conformément à la caractéristique mentionnée sous). d) te coude présente extérieurement une forme arrondie qui n'est pas assimilable à un tranchant ou à une arête d'accrochage. Si, à l'état ouvert de la branche, la face extérieure du ruban métallique et la face extérieure du cadre correspondant sont sensiblement alignées au voisinage de la charniere (revendication 2), on obtient une transition pratiquement lisse entre le cadre et la branche. En réalisant, conformément à la revendication 3, les cadres en matière synthétique, on obtient une combinaison satisfaisante du point de vue esthétique de la branche métallique et du cadre en matière synthétique. Etant donné que des cadres en matière synthétique présentent très souvent des bords beaucoup plus larges que ceux de cadres métalliques, on gagne ainsi facilement la place nécessaire pour pouvoir décaler suffisamment vers l'in térieur la demi-charnière assujettie à la monture. Lorsque, suivant la revendication 4, les cadres-présentent des joues et que les demi-charnières assujetties à la monture sont, sur le côté postérieur des joues, décalées vers l'intérieur de la distance correspondant à la longueur de la courte partie repliée, la place disponible pour permettre aux demi-charnières assujetties à la monture d'être ancrées de manière décalée vers l'intérieur est particulièrement importante, Lorsqu'on donne, suivant la revendication 5, à la courte partie repliée, une longueur comprise entre 1 et 5 mm, le décalage vers l'intérieur est suffisamment faible et la face frontale est néanmoins suffisamment éloignée au coude de sorte que, les charnières ayant leurs dimensions usuelles, on ne peut que difficilement accéder par exemple avec le doigt à la zone située entre la face frontale et le côté postérieur de la monture de sorte que l'on ne risque guère d'être pincé. Suivant une autre caractéristique de l'invention (revendication 6), le rayon de la courbure extérieure du coude est compris entre 0,1 et 0,8 mm et de préférence égal à 0,6 mm de manière à obtenir une forme arrondie oui se présente à l'oeil nettement comme un coude mais ne présente pas d'arêtevive qui risquerait de blesser la peau ou d'endommager une étoffe. Lorsque, conformément à la revendication 7, la face solidaire de la monture est constituée par le fût de la demi-charnière assujettie à la monture et la face faisant partie de la branche est constituée par la face frontale de celle-ci, l'ouverture des branches peut être fixée, comme précédemment, en usinant uniquement la face frontale par enlèvement de copeaux. Lorsque, suivant la revendication 8, les faces définissant l'ouverture de la branche sont constituées par une partie du côté postérieur du cadre ou de la joue et par une face extérieure du ruban métallique voisine de sa face frontale, on obtient une très grande étendue pour ces surfaces de contact de sorte que la pression par unité de surface est faible. En outre, en raison de sa grande étendue de surface, le côté postérieur du cadre peut également être usiné aisément d'une manière bien définie par enlèvement de copeaux en plaçant simplement le côté antérieur de la monture sur une surface d'appui.La-monture ne risque alors pratiquement pas de subir des mouvements de basculement et la matière synthétique souple en comparaison du métal permet un usinage facile Lorsqu'on enlève un peu trop de matière synthétique par limage, on peut même y remédier par une surchage de matière synthétique, Lorsque, conformément à la revendication 9, la zone de contact prévue du côté du cadre se trouve sur le côté postérieur de la joue correspondante, les surfaces de contact sont particulièrement grandes. Or, il est plus facile de limer une surface relativement grande qu'une surface de faible étendue. Suivant encore une autre caractéristique (revendication 10), les lunettes selon l'invention peuvent comporter des branches en ruban métallique muni d'un revêtement superficiel de manière à faciliter leur utilisation. En prévoyant, conformément à la revendication 11, que la face frontale s'étende à peu près parallèlement à la section transversale perpendiculaire du ruban métallique, on obtient au niveau de la face frontale des angles de bordure d'environ- 900. Jusqu'ici, cette face frontale s'étendait souvent sous un angle aigu par rapport à la section transversale, accroissant ainsi encore la formation de tranchants dangereux.Si, par contre, on procède suivant la revendication 11, le ruban métallique est simplement coupé perpendiculairement lors de la fabrication de la branche en métal, Conformément aux caractéristiques de la revendication 12, l'invention est également applicable à des lunettes en métal de manière à obtenir un résultat satisfaisant tant du point de vue esthétique que technique, En principe, la demi-charnière solidaire de la monture peut être soudée ou brasée sur le cadre métallique ou à la fois sur celui-ci et un écran métallique.Cependant, si la demi-charnière est fixée, conformément à la revendication 13, exclusivement à l'écran, on est plus libre dans le choix des matières et les zones de soudage et de brasage ne se croisent pas, En effet, certaines matières métalliques peuvent être seulement soudées et d'autres seulement brasées, D'autres caractéristiques et avantages de la présente invention ressortent de la description suivante d'exemples de réalisation préférés illustrés aux dessins annexés. La fig, 1 est une vue de dessus à plus grande échelle d'une partie d'un cadre et d'une branche métallique dans la zone de la charnière. La fig, 2 est une vue analogue à la fig. 1, la branche métallique étant cependant fermée. La fig, 3 est une vue analogue à la fig. 1 d'un deuxième exemple de réalisation. la fig. 4 est une vue analogue à la fig. 2 du deuxième exemple de réalisation. La fig. 5 est une vue de face d'un cadre métallique, le bloc de fermeture étant représenté dans deux positions possibles, la fig. G est une coupe suivant la ligne VI-VI de la fig. 5. Un cadre Il en matière synthétique comporte une joue 12. Celle-ci presente un côté postérieur 13 et une face extérieure arrondie 14. Dans la joue 12 est ancre une demi-charnière 16 s'étendant à peu près perpendiculairement~ au côté postérieur 13. Ce dernier forme avec la face extérieure 14 un bord 17 qui n'est pas vif, comme d'ailleurs des articles en matière synthétique ne présentent généralement pas de bords vifs. La joue 12 peut également être réalisée de manière que son côté postérieur 13 soit décalé nettement en arrière par rapport au côté postérieur 18 du cadre 11, comme cela est le cas dans de nombreux modèles de lunettes. A la demi-charnière 16 est fixée une autre demi-charnière 10. Cette dernière peut, par rapport à la demi-charnière 16, basculer au moins suffisamment pour s'étendre, dans le cas de la fig. 1, à peu près parallèlement au coté postérieur 13 et, dans dans le cas de la fig. 2, à peu près perpendiculairement au côté postérieur 13. Une branche métallique représentée seulement à titre indicatif présente un ruban métallique 21 dont la largeur n'est pas supérieureà la hauteur de la joue 12. Dans sa partie 22 voisine de la charnière, le ruban métallique 21 est, comme représenté à la fig. 1, recourbé vers la droite de manière à former un coude sensiblement à angle droit 26. Le coude présente une courbure extérieure 23 dont le rayon est suffisamment important pour qu'elle soit loin de former un bord tranchant. Le rayon de courbure n'est cependant pas non plus d'une dimension telle qu'il reste, dans la position de la fig. 1, un trop grand intervalle entre le bord 17 et la courbure extérieure. Pour quelqutun qui observe les lunettes normalement, la face extérieure 14 du cadre 11 et celle 24 du ruban métallique 21 se suivent par conséquent sans décalage. A la suite du coude 26 s'étend une courte partie repliée 27 d'environ 2 mm de long. La demi-charnière 19 se loge de manière ajustée à l'intérieur de l'espace angulaire ainsi formé où elle est soudée ou brasée en place, La courte partie repliée 27 se termine par une face frontale 28 qui, conjointement avec la face 29 (gauche à la fig. 2) de la demi-charnière tc,, détermine l'ouverture de la branche de lunettes. par conséquent, la courte partie -repliée 27 faisant suite au coude 26 doit avoir une longueur suffisante. Plus on le lime, plus l'ouverture des branches de lunettes devient importante.Comme on le voit, les d s harnières 19 peuvent être brasées en place sur une grande étendue et de préférence avec une partie en forme de coin à l'intérieur du coude de manière à accroftre la surface de fixation. Ainsi, on gagne non seulement de la surface de fixation mais cette surface se situe également favorablement du point de vue des charges subies, Comme le montre la fig. 1, il reste un étroit intervalle 31 entre la courte partie repliée 27 et le côté postérieur 13. On obtientainm qued'abord la face frontale 28 et la face 29 entrent l'une en contact avec l'autre. C'est seulement lorsqu'on exerce une force considérable que l'intervalle 31 disparaît puisque la charnière est, dans une certaine mesure, élastiqueetond > tient ainsi une deuxième butée de sécurité qui présente une grande étendue de sorte que la charnière nla plus besoin à elle seule d'absorber toutes les forces. Comme le montre la fig. 2, la face frontale 28 se trouve, également à l'état ouvert de la branche de lunettes, à une faible distance derrière le côté postérieur 13. Le bord 17 qui ne présente aucun danger fait saillie vers l'avant et enpêche un doigt ou analogue d'accéder à l'espace entre la face frontale 28 et le côté postérieur 13. Lorsqu'on ouvre par exemple la branche de lunettes, un doigt étant placé dessus, la courbure extérieure 23 pousse le doigt lentement vers l'extérieur sans que celui-ci risque d'être pincé, Dans la position de la fig. 2, la face frontale 28 ne risque pas non plus de rester accrochée dans l'étoffe d'une poche.L'épaisseur de l'ensemble des lunettes, lorsque les branches sont fermées, n'est pas du tout supérieure à celle de lunettes courantes, Dans l'exemple de réalisation des fig. 3 et 4, la face frontale 28 se trouve, même lorsque les branches sont ouvertes, comme représenté à la fig. 3, nettement à une certaine distance de la demi-charnière 16. Ce résultat peut être obtenu en rendant la partie repliée 27 un peu plus courte que dans le premier exemple de réalisation et en laissant la longueur de la demicharnière 19 inchangée ou bien en prévoyant une partie repliée 27 de même longueur pour une demi-charnière 19 plus longue. Dans la position représentée à la fig, 3, la branche n'est pas encore entièrement ouverte mais envoie néanmoins encore un intervalle, Celui-ci est représenté seulement pour mieux illustrer ltinvention. Les faces qui déterminent ici l'ouverture des branches sont le côté postérieur 13 du cadre Il ou de la joue 12 et la face extérieure 32 de -la partie repliée 27. La distance entre la face frontale 28 et la face 2 de la demi-charnière 16 peut également être, proportionnellement, plus petite que celle représentée à la fig. 3 pourvu-que les faces d'appui principales soient les faces extérieures 13 et s2. En ce qui concerne la protection contre le risque de blessure, le deuxième exemple de réalisation est aussi bon que le premier mais l'ouverture des branches peut être plus facilement fixée car la face extérieure 14 peut être traitée sur une grande surface et de manière simple.Si l'on tient conpte du fait que le ruban métallique 21 présente, suivant le modèle des lunettes, une largeur d'environ 4 à 12 mm, on se rend compte que les surfaces d'appui sont très importantes. Dans le cas du deuxième exemple de réalisation, la demi-charnière 16 doit, ds le départ, absorber, d'une manière très avantageuse, seule ment les forces qui tendent à plier les branches vers l'extérieur au-delà du point déterminé par leur ouverture. Ainsi, il ne se produit dans la demi-charnière 16 dès le départ pratiquement que des forces de traction et pour ainsi dire pas de forces de flexion. Des pièces métalliques relativement minces résistent cependant très bien à des forces de traction pure et la solution proposée serait également avantageuse dans le cas d'une charnière en matière synthétique. pour fixer l'ouverture des branches, il n'est pas du tout nécessaire de traiter la partie repliée 27 par enlèvement de copeaux de sorte que sa surface éventuellement ennoblie reste intacte. A l'état ouvert des branches, la face frontale 28 n'est guère visible puisqu'elle est très nettement recouverte par la charnière. La solution indiquée est également directement applicable à des montures en matière synthétique entièrement ou partiellement transparentes puisque cette solution ne présente aucun inconvénient sur le plan esthétique. Dans le dernier exemple de réalisation, il est prévu un cadre métallique 33. Celui-ci est divisé au niveau d'un joint 34. Transversalement par rapport à Q la zone du joint 34 se trouve un bloc de fermeture 36 dont une partie 37 est brasée sur la zone 38 du cadre 33 et dont l'autre moitié 39 est brasée sur la zone 41 située au-dessous. Les deux parties du bloc de fermeture 36 sont traversées de manière usuelle par une vis 42. Comme également indiqué à la fig. 5, le bloc de fermeture et la zone du joint peuvent aussi être disposés du côté inférieur. Un écran en forme de croissant 43 s'adapte avec son bord intérieur 44 à la forme du cadre 33 dans la zone concernée où il recouvre ce dernier de sorte que le joint 34 n'est pas visible. L'écran 34 est relié au cadre 33 sur toute la distance au-dessous du joint 34. Au-dessus de ce dernier, il n'y a cependant aucune liaison de sorte que, après avoir desserré la vis 42, on peut déformer le cadre de manière à le rendre plus large en vue de la mise en place d'un verre, A proximité du cadre 33 et à peu près à mi-hauteur de l'écran 43, le pied de la demi-charnière 16 est brasé du côté arrière sur l'écran 43. L'autre demi-charnière 19 est à nouveau brasée dans le coude 26. La partie repliée 27 du doude ne bute pas contre l'écran 34. Au contraire, comme dans le premier exemple de réalisation, ce sont la face frontale 28 et la face 29 qui déterminent l'ouverture des branches. Si on laissait la face extérieure 32 buter contre ltécran 43 pour limiter ainsi l'ouverture de la branche, il faudrait dans cette zone, afin de régler l'ouverture de la branche, prévoir un pliage ou procéder à un limage, opérations qui, dans le cas de lunettes en métal, sont l'une et l'autre inacceptables pour des raisons d'ordre esthétique, L'écran 43 est fixé au cadre 33 sur une distance suffisante pour que des problèmes de manque de résistance ne se posent pas, Lorsque les branches sont fermées, la face frontale 28 qui, après usinage, présente en principe des bords vifs se trouve en un endroit où elle ne risque pas de nuire. REVENDICATIONS 1 - Lunettes comprenant une monture présentant des cadres destinés à recevoir des verres et sur chacun desquels est fixée une demi-charnière solidaire de la monture et, de chaque côté, une branche qui, comportant un ruban métallique et reliée à sa partie voisine de la charnière rigidement à l'autre demi-charnière, se termine du côté de la charnière par une face frontale, l'ouver- ture maximale des branches étant déterminée par une surface solidaire de la monture et par une surface solidaire de la branche, coopérant entre elles, caractérises en ce que le ruban métallique 21 présente, dans sa zone 22 voisine de la charnière, une partie repliée 27 qui est très courte par rapport à la longueur du ruban, en ce que la face frontale 28 du ruban métallique 21 s'oriente, à l'état ouvert des banches, en direction de la demi-charnière correspondante 16 solidaire de la monture, en ce que les demi-charnières 19 solidaires des branches sont fixées sur le côté intérieur du coude 26 formé par le repliement de la partie 27 et en ce que le coude 26 présente exté- -. rieurement une forme arrondie qui ne ressemb'e pas à une arête tranchante et ne présente pas de risque d'accrochage, 2 - Lunettes suivant la revendication 1, caractérisées en ce que la face extérieure 24 du ruban métallique 21 et la face extérieure 14 du châssis correspondant Il présentent, au niveau de la charnière, sensiblement un contour uniforme lorsque la branche se trouve à 11 état ouvert. 3 - Lunettes suivant la revendication 1, caractérisées en ce que les cadres Il sont en matière synthétique 4 - Lunettes suivant l'une des revendications 1 et 3, caractérisées en ce que les cadres 11 présentent des joues 12 et en ce que les demi-charnières 16 solidaires de la monture sont décalées vers l'intérieur, sur le côté postérieur des joues 12, de la distance correspondant à la longueur de la courte partie repliée 27. 5 - Lunettes suivant la revendication 1, caractérisées en ce que la courte partie repliée 27 présente une longueur comprise entre 1 et 5 mm. 6 - Lunettes suivant la revendication 1, caractérisées en ce que le coude 26 présente extérieurement une courbure 23 dont le rayon est compris entre 0,1 et 0,8 mm et est de préférence égal à 0,6 mm environ, 7 - Lunettes suivant la revendication 1, caractérisées en ce que la surface d'appui solidaire de la monture est constituée pdr le fflt 29 de la charnière 16 solidaire de la monture et en ce que la surface d'appui solidaire de la branche est constituée par la face frontale 28. 8 - Lunettes suivant la revendication 1, caractérisées en ce que la surface d'appui solidaire de la monture est constituée par une partie du côté postérieur 13 du cadre Il ou de la joue 1 et en ce que la surface d'appui solidaire de la branche est constituée par la face extérieure 32 du ruban métallique 21 voisine de la face frontale et située au-delà du coude 26. 9 - Lunettes suivant la revendication 8, caractérisées en ce que la zone 13 se trouve sur le côté postérieur de la joue correspondante 12. 10 - lunettes suivant la revendication 1, caractérisées en ce que le ruban métallique 21 présente une couche externe qui est plus noble que son âme. 11 - Lunettes suivant la revendication 1, caractérisées en ce que la face frontale 28 est à peu près parallèle à la section transversale perpendiculaire du ruban métallique 21. 12 - Lunettes suivant la revendication 1, caractérisées en ce que, dans le cas où le cadre 33 est en métal, il se trouve sur le côté antérieur du cadre, au niveau du bloc à charnière et de fermeture, un écran métallique 43, en ce que la demi-charnière 16 solidaire de la monture est fixée rigidement derrière l'écran 43, en ce que le bloc de fermeture 36 est décalé en hauteur par rapport à la demi-charnière 16 et en ce que l'écran 43 est fixé matériellement à la partie du cadre 33 solidaire de la charnière mais non pas à la partie du cadre 33 qui est mobile après desserrage du bloc de fermeture 36. 13 - Lunettes suivant la revendication 12, caractérisées en ce que la demi-charnière 16 solidaire de la monture est fixée exclusivement à l'écran 43.