"Système de commande d'éclairage par lampes à décharge" La présente invention concerne les circuits destinés à l'alimentation des lampes à décharge dans un gaz, et elle porte plus particulièrement sur un circuit de commande original pour une lampe à décharge dans un gaz qui permet de réduire l'intensité lumineuse de lampes associées à des ballasts classiques qui ne comportent pas de possibi- lité de réduction de l'intensité lumineuse. Les lampes à décharge dans un gaz sont largement utilisées en tant que sources d'éclairage. On englobe ci-après par l'appellation lampes à décharge dans un gaz les lampes fluorescentes avec ou sans éléments chauffants séparés, les lampes à décharge à haute intensité et toutes les autres lampes qui présentent de façon générale une caractéristique de résistance négative. Ces lampes nécessi- tent des circuits de ballast pour fonctionner de manière stable lorsqu'elles sont utilisées avec des sources d'éner- gie alternative classiques. Ceci est dû au fait que l'arc de plasma établi à l'intérieur de la lampe a une caractéris- tique de résistance négative qui nécessite une impédance de ballast en série pour obtenir un point de fonctionnement stable. Les ballasts ont d'autres fonctions qui consistent à fournir une tension d'amorçage supplémentaire pour le démarrage initial de la lampe et, dans certains cas, à fournir de l'énergie pour les éléments chauffants internes des cathodes des lampes. Les ballasts sont généralement installés dans chaque appareil d'éclairage contenant la ou les lampes avec lesquelles ils sont associés, ou bien très près de ces appareils d'éclairage. Chaque ballast ne fait généralement fonctionner qu'une ou deux lampes. Le ballast est monté à proximité immédiate de ses lampes et il est généralement monté directement dans le même appareil de façon à rendre ce dernier autonome et à simplifier le câblage au cours du montage. Par conséquent, l'accès aux circuits intérieurs d'un dispositif à lampe à décharge dans un gaz muni d'un ballast est physiquement limité. En outre, l'appareil est fréquemment monté au plafond, ce qui limite l'accès à l'appareil et aux composants du ballast. On sait qu'il est souhaitable de modifier les dispositifs à lampes à décharge existants, n'offrant pas de possibilité de réduction d'intensité lumineuse,de façon à pouvoir modifier ou réduire la lumière qu'ils émettent lorsqu'on n'a pas besoin de 100% de la puissance lumineuse disponible. Il serait également souhaitable d'effectuer de nouvelles installations de lampes avec la possibilité de réduction d'intensité lumineuse, mais en utilisant les ballasts disponibles dans le commerce et relativement économiques qui n'offrent pas de possibilité de réduction de l'intensité lumineuse. On peut ainsi faire des économies d'énergie importantes en réduisant la lumière émise par les lampes à décharge dans un gaz lorsque les régions qu'elles doi- vent éclairer sont partiellement éclairées par d'autres sources, comme lorsque la lumière solaire entre dans une pièce à éclairer. On peut également économiser de l'éner- gie en réduisant la lumière émise par une lampe à décharge dans un gaz lorsqu'elle est neuve et lorsque la lumière qu'elle émet est beaucoup plus grande qu'à la fin de sa durée de vie utile. Des systèmes connus réalisent une diminution d'intensité lumineuse des lampes qui assure un niveau d'éclairage ambiant donné de façon que l'énergie utilisée par la lampe ne soit que l'énergie nécessaire pour amener à la valeur désirée le niveau d'éclairage dans une zone donnée, à un moment donné. Ceci peut réduire con- sidérablement la consommation et le coût de l'énergie. On peut modifier les systèmes existants pour qu'ils permettent une réduction d'intensité lumineuse, en remplaçant le ballast existant d'un appareil d'éclairage par un ballast capable de fonctionner dans un mode à intensité lumineuse réduite, ou en commandant de façon appropriée la puissance d'entrée. Le ballast d'une lampe à décharge dans un gaz peut ainsi être remplacé par une inductance série variable. Ceci correspond cependant à une structure complexe et coûteuse et, en outre, on ne pourrait pas monter facilement le dispositif dans un appa- reil d'éclairage classique. Il est également possible de réaliser une source d'alimentation alternative à amplitude variable en utili- sant, par exemple, un autotransformateur tout en maintenant une impédance de ballast fixe. Cependant, l'autotransforma- teur variable est coûteux et encombrant. En outre, dans un tel dispositif la tension du secteur devrait être notable- ment supérieure à la tension de fonctionnement des lampes pour permettre l'amorçage de celles-ci. De plus, il faut prévoir des moyens destinés à empêcher une diminution de la tension de l'élément chauffant, si les lampes emploient un élément chauffant de cathode, du fait que le fonction- nement des lampes avec une tension d'élément chauffant faible réduit considérablement leur durée de vie. Il a été proposé d'autres configurations qui emploient des inductances de ballast en série qui peuvent être court-circuitées sélectivement, comme le montre par exemple le brevet U. S. 3 816 794. Un dispositif de ce type est mal adapté à l'installation sur du matériel exis- tant et est très coûteux du fait que son utilisation nécessiterait le démontage des appareils d'éclairage exis- tants et la mise en place de conducteurs supplémentaires pour permettre la mise en court-circuit sélective d'une ou de plusieurs des inductances. On connaît également des ballasts offrant la possibilité de réduction de l'intensité lumineuse qui utilisent des circuits du type à thyristor pour commander l'application d'un courant d'entrée commandé en phase à -une lampe à décharge dans un gaz, telle qu'une lampe fluorescente à démarrage rapide. Dans ces configurations, l'enroulement primaire du ballast à réduction d'intensité reçoit toujours la pleine tension du secteur, ce qui permet de maintenir la tension de l'élément chauffant à une valeur élevée pendant le cycle de réduction d'intensité lumineuse. Il serait cependant très difficile de modifier une installation existante de lampe à décharge dans un gaz pour employer un tel ballast à réduction d'intensité lumi- neuse, du fait que ceci nécessiterait d'accéder au ballast situé dans l'appareil d'éclairage, de modifier ce ballast et d'établir un câblage supplémentaire branché à l'appareil d'éclairage. On peut supprimer la nécessité d'un fil supplé- mentaire pour un ballast à réduction d'intensité lumineuse en utilisant un circuit de ballast du type qui est repré- senté dans le brevet U. S. 3 422 309. Dans ce dispositif, des thyristors sont branchés en série avec un ballast à réduction d'intensité lumineuse, à deux fils. Des circuits spéciaux sont nécessaires pour maintenir la tension d'élé-- ment chauffant à un niveau suffisamment haut pendant la réduction d'intensité lumineuse, afin d'éviter une dété- rioration du tube. En outre, le montage de ce ballast dans une installation de ballast existante n'offrant pas la possibilité de réduction de l'intensité lumineuse serait complexe et coûteux. La configuration de ballast du brevet U. S. 3 422 309 précité utilise une commande de phase classique selon laquelle l'angle d'amorçage du thyristor est retardé d'une valeur plus ou moins grande pour commander le temps de conduction pendant lequel un courant est appliqué au ballast. On connait d'autres systèmes de commande qui utilisent une forme de commande de phase inverse selon laquelle la circulation du courant commence au début d'un demi-cycle mais est interrompue avant la fin du demi- cycle. En définissant le point auquel la circulation du courant est arrêtée, on emploie une forme de commande de phase. Des circuits de ce type ont été fabriqués et vendus sous le nom Ecostat par la firme Evers GmbH Eichofstrasse 14, 2300 Kiel 1, R.F.A. La configuration Ecostat permet de décharger dans la lampe à décharge dans un gaz l'énergie qui est emmagasinée dans un ballast à réactance et dans un conden- sateur de correction du facteur de puissance, après l'ouverture d'un interrupteur à transistor fonctionnant en alternatif. Ceci a pour fonction de limiter la désioni- sation de la lampe à décharge dans un gaz pendant l'inter- valle d'interruption du courant-. L'utilisation de cette configuration dans une installation existante nécessiterait cependant une modification complexe-du ballast classique n'offrant pas de possibilité de réduction d'intensité lumi- neuse. L'utilisation de circuits à commande de phase inverse pour réduire l'intensité lumineuse de lampes à incandescence est également décrite dans un article de Burkhart et Ostrodaki, intitulé REVERSE PHASE- CONTROLLED DIMMER FOR INCANDESCENT LIGHTING, paru dans la revue I.E.E.E. Transactions on Industrial Applications, Volume lA-15, NO 5, Septembre/Octobre 1979, pages 579 à 583. Un autre procédé d'alimentation de lampes à décharge dans un gaz de manière à pouvoir réduire leur intensité lumineuse consiste à utiliser un circuit élec- tronique de limitation de courant à la place du ballast magnétique classique, comme il est décrit et représenté dans le brevet U. S. 3 619 716. Bien que ce dispositif permette une augmentation de rendement atteignant 25% avec les lampes fluorescentes et une valeur un peu infé- rieure pour les lampes à décharge à haute intensité et donne des performances très intéressantes, il nécessite- rait également une modification importante d'une installa- tion n'offrant pas la possibilité de réduction de l'inten- sité lumineuse, pour pouvoir être incorporé dans une telle installation. Un autre système de réduction de l'intensité lumineuse, fabriqué par la firme Controlled Environment Systems Inc., Rockville, Md. E.U.A, est connu sous la dénomination "E.C.A.L.O."'. Ce système fait fonctionner selon un mode à réduction d'intensité lumineuse un système d'éclairage fluorescent équipé de ballasts classiques. La plupart des installations comportant des ballasts n'offrant pas la possibilité de réduction de l'intensité lumineuse contiennent une structure de ballast d'un type connu sous la dénomination "ballast à autotrans- formateur à régulation". Ce ballast à autotransformateur à régulation consiste en un autotransformateur dont une partie d'enroulement primaire est connectée au secteur alternatif et dont une partie d'enroulement secondaire est connectée dans un circuit série fermé avec un condensateur série et la ou les lampes à décharge dans un gaz. Les parties d'enroulement primaire et secondaire sont en cou- plage lâche par l'intermédiaire de l'inductance de fuite de l'autotransformateur. Aucun des systèmes connus de commande de lampe à décharge dans un gaz décrit précédemment n'offre des performances satisfaisantes lorsqu'il est utilisé avec des ballasts à autotransformateur à régulation. Ainsi, l'uti- lisation d'une configuration à impédance série ou à -auto- transformateur entraîne une diminution rapide de la tension de filament et de la tension de réamorçage d'un cycle au suivant, ce qui conduit à une plage de commande limitée avant que les lampes s'éteignent ou risquent d'être dété- riorées du fait d'une tension d'élément chauffant de valeur faible. Les techniques de commande de phase classiques et les techniques de commande d'angle de phase inversées, appliquées au ballast à autotransformateur à régulation classique, permettent de réaliser une commande importante de la réduction de l'intensité lumineuse, jusqu'à environ % ou moins de l'intensité lumineuse nominale, avant l'extinction des lampes. Cependant, le facteur de puissance présenté au secteur se dégrade très rapidement si bien que la valeur efficace du courant du secteur qui est absorbé par le système peut en fait augmenter lorsqu'on réduit l'intensité lumineuse des lampes. Cette augmentation peut aller jusqu'à une valeur supérieure de 50% au courant du secteur correspondant à l'intensité lumineuse nominale, lorsque l'intensité lumineuse de la lampe est réduite à environ 30%, dans le cas d'une lampe à décharge à haute intensité. Ceci augmenterait alors les pertes du ballast et du système de distribution et augmenterait le courant du secteur jusqu'à un point susceptible de faire déclencher le disjoncteur de la dérivation alimentant la lampe. De plus, la valeur de la réduction de la tension d'entrée du ballast qui est nécessaire pour obtenir une réduction satisfaisante de l'intensité lumineuse entraîne une diminu- tion des tensions de filament de lampe des lampes fluores- centes à démarrage rapide, jusqu'à un niveau ayant un effet défavorable sur la durée de vie des lampes et sur la comman- de de la réduction d'intensité lumineuse. L'invention offre un circuit original destiné à l'alimentation des lampes à décharge dans un gaz qui permet de réduire l'intensité lumineuse de lampes et de ballasts classiques dans une installation existante, ou qui peut être incorporé dans une nouvelle installation en utilisant des ballasts classiques pour la lampe. Une caractéristique importante de.l'invention consiste en ce que le circuit original peut être connecté au secteur sans modification des lampes et des ballasts classiques n'offrant pas de possibilité de réduction de l'intensité lumineuse. Le circuit de l'invention peut donc être branché à n'importe quel emplacement commode dans un local équipé du nouveau système, sans qu'il soit nécessaire d'interrompre l'ali- mentation des usagers du local ou d'ajouter un câblage supplémentaire au système. Conformément à un premier aspect de l'invention, on module l'onde de l'énergie qui est fournie à un ou plusieurs ensembles de lampe et de ballast, de façon que cette onde présente une ou plusieurs régions à énergie pratiquement nulle dans chaque demi-cycle. Ainsi, on éta- blit en fait une ou plusieurs "encoches" dans l'onde. Les encoches occupent de préférence les mêmes angles dans les demi-ondes positive et négative. On peut alors commander la largeur de ces encoches de façon électronique afin de commander l'énergie totale qui est appliquée à la lampe pendant n'importe quel demi-cycle, en réglant de préférence l'emplacement du front arrière de l'encoche. En modulant la demi-onde de cette manière, ce qui diffère de la modu- lation de l'art antérieur (commande de phase classique et commande de phase inversée), la tension instantanée que le ballast applique aux lampes est relativement élevée, même pendant la réduction de l'intensité lumineuse, et la ten- sion d'élément chauffant peut être maintenue à une valeur -. -:2479634 élevée. Ainsi, la durée de vie des lampes alimentées par des ballasts classiques sans possibilité de réduction de l'intensité lumineuse n'est pas réduite, bien qu'on soumette ces lampes à une réduction d'intensité lumineuse. En outre, le circuit original peut être branché à un câblage existant en un emplacement éloigné des appareils d'éclaira- ge, si bien qu'il n'est pas nécessaire d'enlever ou de modifier ces appareils dans le cas o on branche le cir- cuit de l'invention dans une installation existante. L'utilisation d'une onde d'énergie à encoches pour des circuits électriques, en particulier pour des circuits de découpage fonctionnant en alternatif, est connue mais n'a encore jamais été appliquée à un circuit de commande pour une lampe à décharge dans un gaz. On trouve des descriptions de circuits de ce type dans-les articles suivants: AC POWER CONTROL OF AN R-L LOAD par Kirshnamur- thy, Dubey et Revankar, I.E.E.E. Transactions on Industrial Electronics and Control Instrumentation, Volume IECI-24, N 1, février 1977, pages 138 à 141; SYMMETRICALLY PULSED WIDTH MODULATED AC CHOPPER par Revankar et Trasi, I.E.E.E. Transactions on Industrial Electronics and Control Instrumentation, Volume IECI-24, N 1, février 1977, pages 39 à 44; A PULSE-WIDTH CONTROLLED AC TO DC CONVERTER TO IMPROVE POWER FACTOR AND WAVEFORM OF AC LINE CURRENT par Kataoka, Mizumachi, Conference Record, 1977 IEEE/IAS International Semiconductor Power Converter Conferences, pages 333-339. Un second aspect de l'invention consiste en un circuit spécifique destiné à produire l'onde originale de l'invention. Conformément à cet aspect de l'invention, le circuit de commande comprend un interrupteur électronique série qui est branché en série avec la source d'énergie alternative et le ballast, et un interrupteur électronique shunt qui est branché en parallèle sur le ballast. Les interrupteurs série et shunt peuvent être des dispositifs de n'importe quel type à conduction commandée, comme des transistors de commutation, des thyristors, des triacs, etc, branchés de façon à effectuer une commutation en alternatif. L'interrupteur série est ouvert à un certain instant lorsqu'on désire former une encoche dans le demi-cycle de l'onde de l'énergie appliquée au ballast. La durée pendant laquelle l'interrupteur série demeure ouvert détermine la largeur de l'encoche et l'énergie totale qui est appliquée au ballast et à la lampe dans n'importe quel demi-cycle. Cette durée est commandée de façon appropriée, comme on le décrira ultérieurement. L'interrupteur shunt est conçu de façon à se fermer lorsque l'interrupteur série s'ouvre et à s'ouvrir lorsque l'interrupteur série se ferme. De cette manière, l'énergie qui est emmagasinée dans le ballast se décharge dans la lampe pendant l'intervalle au cours duquel l'interrupteur série est ouvert. Du fait que de l'énergie circule dans la lampe pendant la durée d'ouverture de l'interrupteur série, la lampe ne se désionise pas pendant l'ouverture de l'interrupteur série et l'énergie qui est emmagasinée dans le ballast fait fonctionner la lampe pendant l'intervalle au cours duquel le ballast est décon- necté du secteur. L'interrupteur shunt réduit également les pointes de tension appliquées à l'interrupteur série. Selon une variante, la fonction des interrupteurs shunt peut également être accomplie par d'autres moyens appro- priés de déviation d'énergie, comme des éléments réactifs passifs, lorsque l'interrupteur série est commandé de façon appropriée. L'utilisation d'interrupteurs série et shunt associés est connue en ce qui concerne l'application aux onduleurs et elle est décrite dans un article intitulé TRIACS -POSSIBLE USES AND THEIR FUTURE -Revankar et Trasi, Volume III, NO 3, 1975, Electrical and Electronics World. Cependant, l'utilisation de commutations série et shunt combinées n'a jamais été décrite en relation avec un circuit destiné à commander l'éclairage d'un tube à décharge dans un gaz. Un troisième aspect de l'invention porte sur une configuration originale de circuits de protection et de commande permettant le démarrage et l'arrêt du circuit soit manuellement, soit sous l'effet de défauts sur le secteur, sans détérioration des lampes, du circuit decommande ou de la source de tension extérieure. Les circuits de protection comprennent (a) un relais de dérivation pour l'interrupteur série principal qui courtcircuite l'interrupteur série pendant le démarrage et l'arrêt du circuit. La fermeture du relais pendant le démarrage du circuit évite une dété- rioration de l'interrupteur série du circuit sous l'effet d'un appel de courant élevé vers le ballast et évite une détérioration des lampes sous l'effet du démarrage dans des conditions éventuelles de tension réduite; la ferme- ture du relais pendant l'arrêt protège l'interrupteur série contre une détérioration due au rebondissement du contacteur; (b) un circuit de mise hors tension qui arrête le fonctionnement du circuit sous l'effet de conditions de défaut prédéterminées du secteur ou de conditions de surtension ou de sous-tension, avec redémarrage automati- que du circuit si le défaut disparaît au bout d'une durée donnée; (c) un circuit de régulation automatique de l'intensité lumineuse émise, destiné à réguler l'énergie appliquée à la lampe en réglant la largeur d'encoche sous l'effet de variations de la tension du secteur; (d) un condensateur d'entrée destiné à absorber les pointes de tension élevées qui sont produites pendant le fonctionnement de l'interrupteur série (e) des circuits logiques et une alimentation pour ces circuits qui assurent la symétrie dans l'emplace- ment et la largeur de l'encoche ou des encoches dans les demi-cycles positif et négatif, de manière à réduire au minimum toute composante continue de la tension qui est appliquée aux ballasts (f) des circuits de limitation de taux de varia- tion destinés à éviter que la lampe s'éteigne pendant des il variations rapides de l'intensité lumineuse émise, en laissant à l'arc établi dans le plasma de la lampe un temps suffisant pour se stabiliser lorsque l'intensité lumineuse émise est modifiée. Bien que le circuit de l'invention puisse être avantageusement utilisé pour réduire l'intensité lumineuse de lampe ayant un ballast classique, on peut également l'utiliser en association avec un système qui ne nécessite pas de réduction de l'intensité lumineuse. On peut donc réaliser. un circuit pour une application ne faisant pas intervenir de réduction de l'intensité lumineuse, qui utilise l'onde à encoches correspondant à l'invention, obtenue par exemple par un circuit utilisant une commuta- tion série et shunt, ainsi que les circuits de protection qui ont été décrits. Le système aurait l'avantage de permettre une diminution de la taille des ballasts classi- ques et de fournir la même intensité lumineuse avec une plus faible tension d'entrée effective de ballast. Ainsi, l'invention permet d'utiliser un ballast plus petit dans une installation donnée, du fait de son aptitude à réduire la tension d'entrée effective de ballast, depuis les niveaux classiques de la dérivation d'alimentation jusqu'au minimum nécessaire pour maintenir la stabilité de l'arc de la lampe, tout en utilisant un ballast du type à réactance série, relativement simple et à faibles pertes. De plus, l'invention permet de faire disparaître les variations normales dans la tension d'alimentation alter- native et d'appliquer une tension constante au ballast. Ceci réduit encore davantage la taille et la complexité du ballast, du fait qu'il n'est plus nécessaire que le ballast compense ces variations de la tension d'alimenta- tion. Le fonctionnement obtenu grâce à l'invention présente de nombreux avantages, parmi lesquels: 1. L'invention s'applique spécialement aux systèmes de lampes à décharge dans un gaz et elle est capable de procurer une réduction de-l'intensité lumineuse,. de façon à économiser l'énergie, tout en faisant varier l'énergie lumineuse de façon continue avec une économie d'énergie proportionnelle à la diminution de l'intensité lumineuse, et avec la possibilité d'obtenir facilement des économies d'énergie de 50%. 3. Le dispositif de l'invention peut être installé dans une installation existante, sans nécessiter d'accéder aux appareils d'éclairage, aux lampes individuelles ou au câblage du ballast. 3. L'utilisation de l'invention est basée sur une commande électronique et il est donc facile de réaliser l'associaiLon avec une commande automatique de la gestion de l'énergie. 4. Un avantage important de l'invention consiste en ce qu'elle peut être utilisée avec une grande diversité de lampes et de ballasts. En outre, elle peut être mise en oeuvre avec n'importe quel nombre désiré de combinaisons de lampes et de ballasts, sans nécessiter de réglage. 5. La quantité d'énergie qui est emmagasinée dans le ballast et transmise par celui-ci lorsque le commutateur série est ouvert est réduite lorsque l'intensité lumineuse diminue, si bien que les pertes du ballast -nt réduites de façon correspondante. 6. L'énergie emmagasinée dans le ballast est dissipée de façon utile et est convertie en lumière émise par la lampe. 7. On empêche la désionisation de l'arc de la l.mpe à décharge dans un gaz, pendant l'intervalle au cours duquel l'interruptcur série est ouvert, en dérivant vers la Iunmpe 1 'énergie emmagasinée dans le ballast. Ceci réduit fortement les contraintes imposées à la lampe, du fait de la suppression de la nécessité de réamorcer com- plètement l'arc à chaque demi-cycle de l'onde alternative, et permet également de réduire l'intensité lumineuse Jusqu'à un niveau plus faible avant que la lampe cesse de conduire. 8. L'énergie (lui est emmagasinee dans le ballast ne peut)pas retourner vers le secteur du fait de l'interrup- tLur -érie ouvert, ce (qui permet d'obtenir de bonne; carac- téristiques de facteur de puissance sur la totalité de la plage de commande. 9. Les interrupteurs électroniques série et shunt ou les moyens passifs de déviation d'énergie ont de très faibles pertes d'énergie, si bien que très peu d'énergie est dissipée dans le circuit de commande. 10. L'ouverture ds l'interrupteur série à "n instant approprié supprime l'apparition d'une pointe dans le courant de la lampe et améliore le rapport entre le courant de crête et le courant efficace de la lampe, ainsi que le facteur de puissance de la lampe. 11. L'interrupteur shunt ou le déviateur d'énergie passif réduit au minimum la pointe de tension aux bornes de l'interrupteur série et d'autres composants du circuit et réduit les effets "d'inertie" de l'6nergie, comme une pointe de tension se manifestant au moment de l'ouverture d'un circuit inductif, en déviant cette éner- gie vers le ballast pour la dissiper dans la charge constituée par la lampe. Une autre caractéristique de l'invention consis- te dans une configuration qui permet d'a]-enter différents groupes de lampes à partir d'un seul circuit du type décrit, de façon que ces groupes puissent être éclairés et éteints indépendamment les uns des autres. Une seule unité de commande peut être dimension- née de façon à commander un nombre donné de lampes, soit de façon caractéristique 90 tubes fluorescents à démarrage rnpide, de 40 watts. Cpendaru.t, ces 90 lwnpes peuvent être réparties entre plusieurs zones qui sont érlairées et éteintes indépendamment les unes des autre.; vil moyen de ccnfigurations de commutation lccales. Cependant, l'onde correspondant à une intensité lumineuse réduite ne convient pas à l'amorçage initial des lampes à décharge dans un gaz du groupe qui était éteint. Ceci est dû au faitl que les encoches réduisent l'6nergie à un point tel qu'un ballast cl ssique ne peut pas produire une tens;ion de crête et/ou - une puissance d'élément tchauffant suflfisantt;es pour amorcer le faç(;on sûre une lampe; décharge dans; un g;z. qui a été complètement éteinte pendant une durée appréciable (c'est-à- dire pendant plus de quelques secondes). Conformément à cette caractéristique de l'invention, il existe des moyens qui augmentent temporairement l'énergie contenue dans l'onde de sortie, à la mise sous tension initiale du dispo- sitif de commutation local, afin d'assurer un démarrage sûr des lampes. Ces moyens d'augmentation d'énergie peuvent prendre diverses formes telles qu'un transformateur éléva- teur destiné à augmenter temporairement la tension appli- quée au groupe qui s'éclaire; un circuit de commutation qui fournit de l'énergie pendant l'intervalle d'encoche pendant une courte durée suivant l'éclairage, etc. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description qui va suivre de modes de réalisation, donnés à titre non limitatif. La suite de la description se réfère aux dessins annexés sur lesquels: La figure 1 représente un ballast à régulation de type classique. La figure la représente un ballast à régulation de type classique pour des lampes à décharge dans un gaz du type comportant des enroulements d'éléments chauffants. La figure 2 est un schéma du circuit de base d'un mode de réalisation préféré de l'invention. Les figures 2a et 2b représentent respectivement des second et troisième modes de réalisation de circuits destinés à la mise en oeuvre de l'invention. La figure 2c représente un mode de réalisation de l'invention appliqué à une lampe fluorescente de faible puissance. La figure 2d représente un mode de réalisation de l'invention appliqué à une lampe à décharge à haute intensité. La figure 3a représente schématiquement une onde encochée qui peut être utilisée conformément à l'inven-. tion pour appliquer de l'énergie, d'une manière commandée, à une lampe à décharge dans un gaz et à un ballast, en utilisant une seule encoche située d'une manière générale en position centrale dans l'onde. La figure 3b représente une autre onde qu'on pourrait utiliser, conformément à l'invention, dans laquelle l'encoche est écartée du centre de l'onde. La figure 3c représente une autre onde comportant plusieurs encoches. Les figures 3d à 3f représentent d'autres ondes encochées caractéristiques qu'on peut utiliser conformé- ment à l'invention. La figure 4 est un schéma synoptique plus détaillé d'une configuration de circuit qui utilise l'invention et elle montre les divers circuits de protec- tion originaux. Les figures 5a et 5b sont des parties d'un schéma détaillé d'un circuit préféré qui met en oeuvre l'invention. Les figures 6, 7 et 8 représentent des modes de réalisation de l'invention employant une commutation individuelle de groupes locaux d'appareils d'éclairage. On va tout d'abord considérer la figure 1 qui représente un ballast à autotransformateur à régulation qui est très fréquemment utilisé dans les installations à lampes à décharge dans un gaz. Le ballast"Universal Type 593-SL-TC-P"constitue un modèle de ballast caractéristi- que utilisé dans le circuit de la figure 1. La figure la montre le circuit modifié de façon à comporter des enroulements d'éléments chauffants de cathode destinés à chauffer des filaments d'une lampe fluorescente,-si le tube à décharge dans un gaz est de ce type. Le ballast de la figure la peut être du modèle"Universal Type 443-LR- TC-P." Le ballast des figures 1 et la consiste en un autbtransformateur 10 ayant un enroulement primaire 11 et un enroulement secondaire 12, comme il est représenté de façon schématique. Un shunt de fuite est représenté schématiquement pour indiquer que les enroulements Il et 12 ne sont pas en couplage serré. L'enroulement primaire 11 est connecté aux lignes d'énergie électrique alterna- tives 13 et 14. L'enroulement 12 est connecté en série 16 - avec un condensateur série 15 et deux lampes à décharge dans un gaz, 16, branchées en série, Un condensateur de démarrage l5a est branché en parallèle sur une lampe 16. Sur la figure la, les lampes 16 sont représentées avec des filaments chauffants qui sont chauffés grâce à leur connexion aux enroulements secondaires 12a et 12b et à la prise lla de l'enroulement 11, comme il est représenté. Les lampes à décharge dans un gaz, 16, peuvent être de n'importe quel type désiré, comme des lampes fluorescentes à démarrage rapide (figure la) , des lampes fluorescentes à démarrage instantané, des lampes à décharge à haute intensité, des lampes à haute intensité, etc. De façon classique, les composants 10 et 15 du ballast sont montés dans le même appareil que les lampes 16 pour réduire l'encombrement et pour éviter la nécessité d'effectuer un câblage supplémentaire au moment *de l'installation. Dans un ballast du type qui est représenté sur la figure 1, la fonction d'impédance de stabilisation de base de l'arc de la lampe est obtenue par la combinaison - en série de l'inductance de fuite de l'autotransformateur et du condensateur série 15. L'impédance de stabilisation résultante est la différence entre les réactances capaci- tive et inductive à la fréquence du secteur alternatif qui est de façon classique de 50 à 60 Hz. L'autotransfor- mateur 10 fournit une tension de circuit ouvert élevée qui est nécessaire pour amorcer initialement l'arc dans la lampe à décharge dans un gaz 16, et l'enroulement pri- maire à prise 11 assure l'adaptation d'impédance entre les lignes d'alimentation en alternatif 13, 14 et les lampes 16, pour donner de bonnes caractéristiques de facteur de puissance et de bonnes caractéristiques de régulation de la puissance de la lampe. En établissant des caractéristiques de satura- tion appropriées pour l'autotransformateur 10, on obtient un degré élevé de compensation automatique vis-à-vis de la variation de la tension du secteur, si bien que l'in- tensité lumineuse fournie par la lampe n'est relativement pas affectée par de petites variations de la tension du secteur. Le condensateur série 15 évite la circulation d'un courant continu pendant la phase d'amorçage initial des lampes 16. Ceci est important, en particulier avec des lampes à décharge à haute intensité, du fait qu'on évite ainsi des pointes de courant élevées qui sont courantes avec les ballasts à réactance de telles lampes. Le ballast à régulation tient compte également de l'absorption d'un courant du secteur inférieur à la normale pendant la phase de chauffage commune à de nombreux types de lampes à décharge dans un gaz. On utilise fréquemment le même ballast avec des lampes fluorescentes pour lesquelles, dans le cas de la figure la, les éléments chauffants de cathode sont alors connectés à des prises appropriées sur les enroulements de transformateur il et 12. Du fait de ces caractéristiques, le ballast à autotransformateur à régulation de la figure 1 est utilisé dans la plupart des installations à lampes à décharge dans un gaz. Les appareils d'éclairage qu'on trouve dans les locaux existants sont habituellement montés au plafond et ne sont pas commodément accessibles. Si on doit modifier une installation existante n'offrant pas la possibilité de réduction de l'intensité lumineuse pour qu'elle offre cette possibilité, une modification du ballast et de son câblage est habituellement nécessaire, ce qui entraîne une dépense et des perturbations considérables. Comme on le verra ultérieurement, on peut utiliser l'invention pour réduire l'intensité lumineuse de lampes à décharge dans un gaz, 16, en conservant le ballast classique de la figure 1, sans dégrader le fonctionnement des lampes ni affecter notablement le facteur de puissance du système. L'invention offre un circuit de commande origi- nal pour alimenter les lampes à décharge dans un gaz 16 des figures 1 et la. Le circuit de base est représenté sur la figure 2 pour les lampes 16 et leur ballast 17, qui peut être un ballast du genre représenté sur les figu- res 1 et la. Dans un mode de réalisation préféré de l'in- vention, le ballast 17 est un ballast à facteur de puissance élevé, par exemple un ballast dont le facteur de puissance est supérieur à 0,9. Cependant, dans d'autres modes de réalisation, on peut utiliser un ballast ayant un facteur de puissance plus faible. Conformément à l'invention, un interrupteur série rapide 18 est branché en série avec la ligne 13 et le ballast 17, tandis qu'un interrupteur shunt rapide 19 est branché en parallèle sur le ballast 17, avec l'une de ses extrémités connectée à l'interrupteur série 18 et l'autre extrémité connectée à la ligne 14. Il existe pour les interrupteurs 18 et 19 un circuit de manoeuvre d'interrupteurs original, qu'on décri- ra ultérieurement en détail, qui ouvre sélectivement l'interrupteur série 18 et ferme pratiquement au même instant l'interrupteur shunt 19. Au bout d'un retard régla- ble donné, l'interrupteur 18 se referme et l'interrupteur 19 s'ouvre à nouveau, pratiquement au même instant. L'interrupteur série 18 est de préférence actionné de façon à s'ouvrir symétriquement pendant les demi-cycles positif et négatif pour former au moins un intervalle à énergie pratiquement nulle au cours de chaque demionde de l'énergie qui est appliquée au ballast 17 et aux lampes 16 à partir des lignes 13 et 14. On entend par onde de l'éner- gie appliquée aux lampes et au ballast l'onde de la ten- sion ou du courant, ou de leur produit, qui est appliquée au ballast ou aux lampes. Les figures 3a-3f, qu'on décrira ultérieurement, représentent des formes caractéristiques d'ondes alternatives conformes à l'invention. Les inter- valles de circulation d'énergie pratiquement nulle sont appelés ci-après "encoche" dans l'onde alternative. On entend par "encoche" un intervalle de réduction d'énergie depuis une certaine valeur instantanée jusqu'à une valeur pratiquement nulle entre des points de passage par zéro de l'énergie de la demi-onde, ces points étant exclus de l'intervalle considéré. Le terme encoche vise à établir une distinction nette vis-à-vis des configurations compor- tant une commande de phase classique ou une commande de phase inversée selon lesquelles la circulation de l'énergie est retardée à partir du début d'un demi-cycle, avec ce début inclu, ou bien elle est interrompue vers la fin d'un demi-cycle, avec la fin inclue. L'invention peut utiliser dans certains cas une onde de commande qui comprend des durées à transfert d'énergie pratiquement nul à l'un ou l'autre des points de passage par zéro, ou aux deux, en association avec des moyens déviateurs d'énergie originaux, pour permettre de renvoyer l'énergie emmagasinée dans le ballast vers la charge constituée par la lampe. Dans ces cas, les moyens déviateurs d'énergie originaux, en combinaison avec les durées à transfert d'énergie pratiquement nul, distinguent l'invention des configurations à commande de phase classi- que ou à commande de phase inversée. On peut utiliser plusieurs encoches et on peut répartir leurs positions sur la totalité du demi-cycle de l'onde. On peut commander la largeur de l'encoche de façon à commander la quantité totale d'énergie qui est transférée de la ligne d'alimentation en alternatif vers la lampe à décharge dans un gaz, comme on le décrira ultérieurement. On commande de préférence la largeur d'encoche en comman- dant son front arrière. Cependant, dans certaines condi- tions, il peut être avantageux de commander le front avant, ou à la fois le front avant et le front arrière. De plus, il n'est pas nécessaire que l'excursion totale et les vitesses de déplacement des deux fronts soient égales. On va considérer la figure 2 et l'utilisation d'une configuration de commande ne comportant qu'une seule encoche, comme il est représenté sur la figure 3a. Lorsque la tension du secteur entre les lignes 13 et 14 augmente depuis l'instant t0 jusqu'à l'instant tl, l'interrupteur série 18 est fermé et l'interrupteur shunt 19 est ouvert de fàçon qu'il y ait un transfert d'énergie des lignes 13 et 14 vers le ballast 17 et les lampes 16. A l'instant t1, l'interrupteur série 18 est ouvert et l'interrupteur shunt 19 est fermé. L'énergie emmagasinée dans la réactance du ballast peut alors être dissipée dans la charge constituée par les lampes 16. Cette énergie emmagasinée fait ainsi fonctionner les lampes pendant l'intervalle compris entre t1 et t2 sur la figure 3a. A l'instant t2, l'interrupteur série 18 se referme et l'interrupteur shunt 19 s'ouvre à nouveau. Ceci se produit de préférence après que l'énergie emmagasinée dans le ballast a diminué jusqu'à un niveau approprié, et quel'énergie circule à nouveau du secteur alternatif vers les lampes 16. Du fait que la circulation de l'énergie à partir des lignes d'alimentation en alternatif 13 et 14 a été interrompue pendant une partie importante de chaque demi- cycle, l'énergie résultante qui est fournie à la lampe est réduite. Ceci entraîne une réduction de la lumière émise par la lampe (réduction de l'intensité lumineuse de la lampe) comme de la puissance appliquée au ballast. Pour faire varier le degré de réduction de l'intensité lumineu- se, il suffit de modifier la largeur de l'encoche, par exemple en modifiant l'instant t2 auquel l'interrupteur 18 est refermé. Naturellement, on pourrait également faire varier la largeur en modifiant l'instant t1 auquel l'interrupteur 18 est ouvert et en maintenant l'instant t2 fixe, ou en faisant varier à la fois les instants t1 et t2. Dans le demi-cycle suivant, un fonctionnement symétrique a lieu à des instants correspondants t0, té et t2, comme le montre la figure 3a. Le mode de fonctionnement décrit ci-dessus pré- sente de nombreux avantages. Parmi ces avantages figure la possibilité de réduire l'intensité lumineuse sans qu'il soit nécessaire d'accéder directement au ballast classique 17 ou à l'appareil contenant la lampe 16 et le ballast 17. En outre, un seul circuit de commande peut être utilisé pour plusieurs conditions de lampes et de ballasts. Un avantage important du circuit original de l'invention et de l'utilisation d'une onde contenant au moins une seule encoche consiste en ce que l'arc établi dans la lampe 16 ne se désionise pas pendant le temps au cours duquel l'interrupteur série 18 est ouvert. Ceci réduit-fortement les contraintes s'exerçant sur la lampe, en supprimant la nécessité de réamorcer complètement l'arc au cours de chaque demi-cycle de l'onde alternative, ce qui évite une réduction de la durée de vi:e de la lampe et permet de réduire l'intensité lumineuse à de plus faibles niveaux, augmentant ainsi les économies d'énergie. Un autre avantage de la configuration de la figure 2 consiste en ce que dans le cas o la lampe à décharge dans un gaz 16 comporte des éléments chauffants alimentés par le ballast 17 (comme sur la figure la), la tension appliquée aux éléments chauffants est maintenue à une valeur élevée par rapport à celle qu'on obtient avec les techniques habituelles de réduction de l'intensité lumineuse, bien que la lumière émise par la lampe soit réduite, du fait que la valeur efficace de la tension d'entrée appliquée au ballast 17 demeure élevée. Le cir- cuit original de l'invention permet également au ballast 17 de conserver une bonne caractéristique de facteur de puissance, du fait que la tension et le courant instantanés tendent à demeurer en phase. On voit également que les interrupteurs électro- niques rapides 18 et 19 ont une chute de tension relative- ment faible en comparaison de la tension d'alimentation, si bien qu'il y a très peu d'énergie dissipée dans le circuit lui-même. L'onde encochée qui est choisie peut prendre la forme de l'une quelconque des figures 3a à 3f, ou n'importe quelle autre forme qui apparaîtra au concepteur, pour atteindre les buts de l'invention. La figure 3b montre que la position de l'encoche peut être décalée vers l'avant de l'onde. La figure 3c montre qu'on peut utiliser n'importe quel nombre d'encoches placées de façon symétrique dans les demi-cycles positif et négatif de l'onde d'énergie. La figure 3d montre que l'onde peut comporter une encoche centrale et qu'elle peut en outre être interrompue à ses points de passage par zéro, o l'énergie qui peut être transmise à la lampe est relativement faible. Ainsi, on perd très peu d'intensité lumineuse en ouvrant l'inter- rupteur 18 pendant des durées correspondant aux instants t3 2479634. et t4 sur la figure 3d, c'est-à-dire dans des régions à faible transfert d'énergie, mais les-pertes du système sont encore réduites davantage et on fait une économie supplémen- taire d'énergie. Comme le montre la figure 3e, l'onde-peut comporter la partie initiale du demi-cycle qui a été supprimée sur la figure 3d, et on peut faire varier chacun des instants t5 et t6, auxquels l'interrupteur 18 est ouvert, pour réaliser la commande de réduction de l'intensité lumineuse. On peut naturellement utiliser n'importe quels moyens appropriés pour faire varier la durée d'ouverture de l'interrupteur 18. A titre de dernier exemple de l'onde, on peut utiliser la configuration de la figure 3f, selon laquelle seule l'énergie située immédiatement dans la région des points de passage par zéro est supprimée, la commande étant obtenue en faisant varier l'instant t6 auquel on ouvre l'interrupteur 18. Le choix d'une onde particulière peut être laissé au concepteur. Il peut désirer choisir un grand nombre d'interruptions ou d'encoches dans chaque demi-cycle pour obtenir l'avantage de faire fonctionner le tube à une fré- quence relativement élevée, avec un excellent facteur de puissance. Ceci est cependant susceptible de produire un niveau élevé d'harmoniques dans le courant du secteur qui devra alors être filtré. De plus, les moyens de modulation des fronts avant ou arrière de l'encoche ou des encoches peuvent être modifiés de la manière indiquée ci-dessus. Inversement, on peut maintenir constante la largeur des encoches et on peut faire varier le nombre d'encoches par demi-cycle pour effectuer une commande de réduction de l'intensité lumineuse, ou bien on peut utiliser une combi- naison de plusieurs procédés. La configuration qui est choisie pour être utili- sée avec le mode de réalisation préféré de l'invention est celle qui est représentée sur la figure 3a. L'utilisation d'une seule encoche qui est approximativement alignée sur la crête de la tension d'alimentation alternative contribue à réduire la tendance d'un ballast inductif à produire une onde de courant de la lampe présentant une valeur de crête élevée. Cette crête du courant de la'lampe est également approximativement alignée avec la crête de la tension d'ali- mentation alternative, dans les conditions de fonctionne- ment normales avec la pleine intensité lumineuse. En formant une encoche de la manière décrite ci-dessus dans la tension qui est appliquée au ballast, la tension d'entrée du ballast est réduite au moment o apparaîtrait normalement la crête du courant de la lampe, si bien que la valeur de crête totale du courant due aux effets de la lampe et du ballast est notablement réduite. De ce fait, la réduction de l'intensité lumineuse est accomplie avec un courant de crête total minimal, un facteur de crête réduit pour le courant de la lampe et une valeur réduite du courant effi- cace fourni par le secteur, ce qui maximise respectivement la durée de vie de la lampe et le facteur de puissance. Bien que le ballast 17 de la figure 2 puisse être du type représenté sur la figure 1, il convient de noter que l'invention n'est pas limitée à l'utilisation d'un type de ballast particulier et qu'elle peut fonction- ner effectivement avec n'importe quel ballast magnétique à basse fréquence, comme ceux du type à réactance, à faible facteur de puissance. Il est cependant préférable que le ballast ne nécessite pas le branchement en parallèle sur les lignes d'entrée d'un condensateur de compensation du facteur de puissance ayant une valeur élevée, du fait que ceci pourrait produire des pointes de courant extrêmement éle- vées lorsque l'interrupteur série est refermé. Dans une telle situation, on pourrait ajouter une petite inductance série pour limiter le courant. Selon une variante, on pourrait déplacer le condensateur de correction du facteur de puissance pour le brancher du côté des interrupteurs correspondant à la ligne d'alimentation en alternatif. La position exacte de la période d'interruption ou de l'encoche ou des encoches dans chaque demi-cycle de l'onde alternative est importante pour obtenir des caracté- ristiques de fonctionnement optimales. Ceci est cependant fonction des caractéristiques particulières de la lampe et du ballast. De façon générale, les périodes d'interruption doivent apparaître pendant la partie de l'onde au cours de laquelle le ballast emmagasine et transfère normalement la plus grande quantité d'énergie. Ceci permet d'obtenir la réduction désirée de l'intensité lumineuse de la lampe avec un temps d'interruption total minimal. Ceci est souhaitable du fait que la désionisation de la lampe est alors minimale et que le facteur de crête du courant d'arc est réduit au minimum. De plus, la distorsion du courant du secteur alternatif est réduite au minimum et, dans le cas de tubes fluorescents à démarrage rapide, la puissance des éléments chauffants pour les réglages correspondant à une intensité- lumineuse réduite est maximale. De ce fait, une position appropriée des périodes d'interruption se traduit par un facteur de puissance maximal vis-à-vis du secteur et des contraintes minimales pour les électrodes de la lampe. Les variations des composants d'un ballast à un autre apparaissent avoir le moins d'effet lorsque les périodes d'interruption sont situées dans une région cen- trale de l'onde alternative, et la similitude du fonction- nement des lampes dans un système à plusieurs ballasts est ainsi optimisée. Une considération connexe concernant la position de la période ou des périodes d'interruption, ou de l'enco- che ou des encoches, consiste en ce que l'impédance de la lampe à décharge dans un gaz tend à augmenter lorsqu'on réduit son intensité lumineuse, du fait que la tension de l'arc demeure pratiquement constante lorsqu'on réduit le courant. Cette augmentation de la composante résistive de la charge décale l'angle de phase entre la tension et le courant d'entrée du ballast. Dans un autotransformateur à régulation du type représenté sur la figure 1, par exemple, le déphasage est tel qu'il fait apparaître l'entrée plus inductive, avec le courant en retard sur la tension. Pour obtenir les meilleurs résultats, il est également préféra- ble de décaler le centre de la période d'interruption'ou de' l'encoche vers des points situés à une position plus tardive dans le demi-cycle de l'onde alternative. Dans le mode de réalisation préféré, et à 277 V, Hz, l'encoche commence environ 3,2 ms après le passage par zéro de l'onde et sa largeur varie de 0 ms (pas de régulation) jusqu'à environ 2 ms. Pour une largeur d'enco- che de 2 ms, une lampe fluorescente caractéristique fournit une intensité lumineuse d'environ 20%. Lorsque l'encoche est placée dans une partie apparaissant plus t8t du demi-cycle de l'onde alternative, et avec des lampes et des ballasts particuliers, la courbe de l'intensité lumineuse en fonction du temps d'interrup- tion n'a pas une variation très progressive et comporte des régions ayant des pentes très différentes. Ceci fait qu'il est difficile de régler l'intensité lumineuse à des valeurs prédéterminées. Comme on le verra ultérieurement, le circuit de commande destiné à manoeuvrer l'interrupteur série 18 est de préférence conçu de façon que les lampes soient toujours amorcées initialement, sans réduction de l'intensité lumi- neuse, et avec la pleine tension du secteur appliquée au ballast. Les lampes atteignent alors rapidement leur tem- pérature de fonctionnement et peuvent ensuite faire l'objet d'une régulation pour réduire l'intensité lumineuse. En amorçant les lampes avec la pleine tension du secteur et en les laissant ensuite monter à leur température de fonc- tionnement avant de réduire l'intensité lumineuse, on évite de réduire la durée de vie des lampes. Si les lampes sont amorcées dans une condition à intensité lumineuse réduite, il y a un risque de détérioration des lampes et de limita- tion de leur durée de vie, à cause d'un fonctionnement excessif dans le mode à décharge à cathode froide qui exis- te avant que les lampes atteignent leur pleine température de fonctionnement. Les figures 2a et 2b représentent des configura- tions de circuit différentes de celles de la figure 2, dans lesquelles l'interrupteur shunt 19 est remplacé par des moyens déviateurs d'énergie 19a qui peuvent être bran- chées en un circuit série fermé soit avec l'interrupteur série 18 soit avec le ballast 17, comme il est représenté. Le déviateur d'énergie 19a remplit la même fonction que l'interrupteur shunt 19, dans la mesure o il permet de faire circuler vers la charge constituée par les lampes l'énergie qui est emmagasinée dans le ballast, pendant les périodes au cours desquelles l'interrupteur série 18 est ouvert, et o il protège l'interrupteur série 18 contre des contraintes électriques excessives dues aux effets "d'inertie" de l'énergie qui est emmagasinée dans le ballast. L'avantage d'un déviateur d'énergie par rapport à un interrupteur shunt consiste en ce que le déviateur d'énergie 19a peut être un élément de circuit passif, tandis que l'interrupteur shunt est un élément actif. De ce fait, l'utilisation d'un déviateur d'énergie conduit généralement à un circuit moins complexe qui est mieux capable de supporter des conditions de contraintes inhabi- tuelles, susceptibles de résulter de transitoires du secteur ou de la charge ou de conditions de défaut acci- dentelles, comme un branchement erroné ou une surcharge. Dans ce qui précède, on utilise l'expression "déviateur d'énergie" dans un sens qui englobe les dispo- sitifs de commutation et les composants de circuit passifs comme les condensateurs, les inductances et les résistances, ainsi que des combinaisons de dispositifs de commutation et de composants de circuit passifs. Les déviateurs d'énergie appropriés comprennent à la fois des éléments réactifs et des éléments dissipatifs. Cependant, bien que les déviateurs d'lénergie dissipatifs, comme les résistances ou les diodes zener, assurent une protection appropriée pour l'interrupteur série 18, ils ne permettent généralement de ramener vers les lampes qu'une faible fraction de l'énergie qui est emmagasinée dans leballast 17. Les performances des déviateurs d'énergie dissipatifs sont donc généralement médiocres en ce qui con- cerne le maintien de l'ionisation de la lampe pendant le temps au cours duquel l'interrupteur série 18 est ouvert. De plus, du fait qu'un élément dissipatif dévie l'énergie en la transformant en chaleur, le rendement du circuit de commande est relativement faible si on utilise un déviateur d'énergie dissipatif. Les déviateurs d'énergie réactifs, comme les inductances ou les condensateurs, dévient l'éner- gie en l'emmagasinant temporairement sous la forme deun flux magnétique ou d'une charge électrique, après quoi ils restituent la majeure partie de l'énergie emmagasinée, à un certain point ultérieur dans le fonctionnement de la confi- guration de commande. Le fait de connecter un tel déviateur aux bornes du ballast se traduit généralement par le retour d'une quantité maximale d'énergie vers les lampes, comme sur la figure 2a. Cependant, il est également possi- ble d'effectuer la connexion de la manière représentée sur la figure 2b, auquel cas l'énergie est déviée à la fois vers les lampes et vers la source d'alimentation alterna- tive. Dans ce cas, pendant les intervalles d'encoche, la circulation de l'énergie dans l'interrupteur série ouvert est pratiquement nulle, comme dans tous les modes de réalisation de l'invention décrits précédemment. La circu- lation de l'énergie à partir de la source d'alimentation alternative est notablement réduite mais n'est pas complè- tement supprimée, du fait que le déviateur établit un chemin de remplacement entre les ballasts et la source d'alimentation alternative lorsque l'interrupteur série est ouvert. De façon générale, une configuration telle que celle représentée sur la figure 2b donne une plus forte désionisation de la lampe et un plus mauvais facteur de puissance, mais elle a l'avantage de ne pas nécessiter une connexion au c8té de retour de la source d'alimentation alternative (ligne 14), ce qui peut simplifier le système dans certaines applications. Les figures 2a et 2b ont en commun un circuit série fermé et, sur la figure 2a, le circuit série fermé comprend la source. L'utilisation de déviateurs réactifs passifs est particulièrement intéres- sante lorsque l'onde de commande contient un grand nombre d'encoches dans chaque demi-cycle, du fait que les compo- santes de haute fréquence qui sont présentes dans l'onde permettent d'employer de façon pratique de plus faibles valeurs pour les composants des déviateurs passifs. La figure 2c représente unm mode de réalisation de l'invention qui est appliqué à une seule lampe fluorescente de 20 W. Le ballast pour la lampe 16 est un ballast à faible facteur de puissance, tel que le modèle Universal Type 284. La figure 2d représente l'application de l'inven- tion à une lampe à décharge à haute intensité 16 qui peut être une lampe à halogénure métallique ou une lampe à vapeur de mercure de 400 W. Le ballast 17 est représenté dans ce cas en pointillés et il peut être du modèle "HID Ballast Universal Type 1130-93. La figure 4 représente un schéma synoptique détaillé d'une configuration préférée destinée à la mise en oeuvre de l'invention. On voit sur la figure 4 les lignes d'entrée d'alimentation en alternatif 13 et 14 de la figure 2. Le signal de sortie du schéma synoptique est appliqué au ballast et à la lampe indiqués qui peuvent être constitués par le ballast 17 et la lampe 16 de la figure 2, ou toute autre combinaison appropriée de ballast et de lampe. L'interrupteur série 18 et l'interrupteur shunt 19 sont également présents, comme il est représenté. L'interrupteur série 18 peut être n'importe quel interrupteur désiré mais c'est de préférence un interrup- teur électronique et il peut comprendre de façon caracté- ristique un transistor de forte puissance comme le transis- tor du type MJ10016 fabriqué par la firme Motorola,-contenu dans un redresseur en pont à double alternance, comme il est représenté sur la figure 5a. L'interrupteur 18 est un transistor de commutation et il présente une impédance très faible lorsqu'il est dans son état conducteur, et pratiquement un circuit ouvert lorsqu'il est dans son état bloqué. L'interrupteur série 18 est commuté à l'état con- ducteur et à l'état bloqué sous la commande d'un circuit d'attaque de base 31 qu'on décrira ultérieurement. - -On peut réaliser l'interrupteur.19 au moyen de thyristors branchés avec une polarité opposée, ou de n'importe quel autre dispositif de commutation désiré. Un condensateur d'entrée 30 est branché directe- ment entre les lignes d'alimentation en alternatif 13 et 14. On doit utiliser le condensateur 30 du fait que lorsque l'interrupteur série 18 interrompt des courants élevés au cours de chaque demi-cycle, l'énergie qui est emmagasinée dans l'inductance de fuite du transformateur ou dans l'inductance de ligne du système de distribution d'énergie alternative doit être absorbée pour éviter qu'une pointe de tension élevée apparaisse à l'entrée du circuit, ce qui pourrait détériorer les composants du circuit. Le conden- sateur d'entrée 30 constitue un réservoir pour cette éner- gie, tout en ne permettant qu'une augmentation faible et sans danger de la tension du secteur. Le condensateur 30 peut avoir une valeur caractéristique de 10 pf pour une tension du secteur de 277 V -P. Le courant normal qu'est capable d'acheminer l'interrupteur série 18, fonctionnant en alternatif, est suffisant pour la valeur nominale normale du courant de sortie de charge du ballast et de la lampe, avec une marge de sécurité appropriée. Cependant, au moment de l'applica- tion initiale de la tension alternative du secteur, le premier demi-cycle du courant appliqué au ballast peut avoir une amplitude dix fois supérieure à sa valeur norma- le, du fait de la saturation momentanée des composants magnétiques du ballast. Pour éviter une détérioration de l'interrupteur série 18, fonctionnant en alternatif, sous l'effet de cet appel de courant momentané élevé, un relais de dérivation 32 est branché de façon à absorber le courant initial. Le relais 32 peut être un relais électromagnéti- que fermé au repos ou n'importe quel autre type désiré de dispositif de commutation. Au moment de l'application de la tension du secteur alternatif, un courant circule immé- diatement vers le ballast par l'intermédiaire du relais de dérivation 32, sans régulation du courant par l'interrup- teur série 18. Le relais de dérivation 32 s'ouvre au bout d'un certain retard prédéterminé pour permettre à l'inter- rupteur série 18 d'assurer la commande de l'énergie à appliquer au ballast et aux lampes. Ainsi, l'interrupteur série 18 n'assure la commande du courant qu'après que l'appel de courant normal a disparu et que le courant du secteur a pris une valeur normale. L'ouverture du relais de dérivation 32 est égale- ment retardée suffisamment longtemps pour que la pleine ten- sion du secteur soit appliquée au ballast et aux lampes pendant une durée suffisante après chaque démarrage, pour faire en sorte que les lampes aient atteint une condition de décharge à cathode chaude. Ceci supprime le danger d'un fonctionnement immédiat des lampes sous tension réduite et avec un chauffage de cathode insuffisant, ce qui pourrait réduire considérablement la durée de vie des lampes. De façon caractéristique, le relais 32 ne s'ouvre pas pendant s après l'application de la tension aux lignes 13 et 14. L'interrupteur shunt 19, fonctionnant en alter- natif, est fonctionnellement similaire à l'interrupteur série 18 et il a une très faible résistance à l'état con- ducteur et une résistance très élevée à l'état bloqué. L'interrupteur 19 peut cependant consister en thyristors branchés têtebêche, pouvant être par exemple du type 2N6405, qui sont branchés en série avec des diodes respec- tives pour augmenter l'aptitude au blocage d'une tension inverse. Le thyristor ayant la polarité appropriée est amorcé au cours du demi-cycle approprié. On peut facile- ment définir l'état de l'interrupteur shunt 19 en obser- vant simplement la polarité de la tension du secteur alter- natif et en actionnant l'élément shunt ayant la polarité appropriée. Cette commande est réalisée au moyen du circuit de commande de gâchettes 33 qui est directement connecté aux lignes d'alimentation en alternatif 13 et 14. Le circuit d'attaque de base 31, qui commande l'interrupteur série 18, fonctionne sous la dépendance de signaux qui sont produits par un multivibrateur monostable de temporisation 34. Le circuit d'attaque de base 31 assure également l'isolation entre les circuits de commande à tension relativement faible et les tensions du secteur rela- tivement élevées qui sont présentes sur l'interrupteur série fonctionnant en alternatif. Ainsi, les circuits de commande à tension faible peuvent être mis à la terre de façon * appropriée pour assurer la-sécurité de l'opérateur. Les circuits restants qui sont représentés sur le schéma synoptique de la figure 4 produisent la période d'interruption appropriée dans la région encochée envisagée précédemment et ils assurent le démarrage et l'arrêt en sécurité lorsque la tension du secteur alternatif est appliquée au circuit ou est coupée. Les circuits de commande sont alimentés par l'intermédiaire d'un redresseur à double alternance 35 qui applique une version redressée à double alternance de la tension alternative du secteur au multivibrateur monosta- ble de retard 36 et au circuit détecteur de perturbations du secteur 37. L'utilisation du redresseur à double alter- nance 35 et de circuitsde commande communs pour chaque demi-cycle permet de déterminer de façon très précise l'instant du passage par zéro de la tension alternative du secteur. Après chaque passage par zéro de la tension du secteur, le multivibrateur monostable de retard 36 établit une pause de valeur fixe avant le commencement de la pério- de d'interruption. Ceci correspond au retard, par exemple, entre l'instant t0 et l'instant t1 sur la figure 3a. Dans un mode de réalisation préféré de l'invention, le retard est de 3,2 ms dans un système à 60 Hz. Après l'achèvement de la pause, le multivibra- teur monostable de temporisation 34 provoque l'ouverture de l'interrupteur série 18, fonctionnant en alternatif, pendant une durée qui est déterminée par la valeur à laquelle est fixée un signal de commande qui est appliqué sur la borne 40 et qui passe par un réseau de compensation 41.'La longueur de cette seconde pause, qui peut aller de 0 à 2 ms, produit le réglage désiré de l'intensité lumi- neuse des lampes qui sont alimentées par le circuit de la figure 4. Le signal de commande 40 peut être produit de n'importe quelle manière désirée, comme par un potentiomè- tre réglable manuellement; par la sortie d'un capteur de lumière situé dans une zone éclairée dont l'éclairement doit être maintenu constant; ou par n'importe quel autre signal désiré produit et commandé de façon externe. Une fois que le multivibrateur monostable 34 arrive à la fin de sa durée de temporisation à l'instant t2 sur la figure 3a, cet instant étant réglable comme l'indique la flèche 42, l'interrupteur série 18 se referme. On notera qu'on aurait pu utiliser plusieurs périodes d'interruption ou encoches, si on le désirait. En utilisant un signal de référence redressé à double alternance provenant du redresseur 35 et les mêmes circuits de. retard et de temporisation pour chaque demi- cycle, la période d'interruption est identique dans les demi-cycles positif et négatif. Ceci est important du fait que toute dissymétrie présente entre les demi-cycles posi- tif et négatif peut introduire une composante continue dans l'onde de sortie. Lorsqu'on utilise des ballasts inductifs, une composante continue peut faire circuler des courants élevés dans le ballast, entraînant un échauffe- ment excessif du ballast ou un scintillement des lampes. Dans les cas sévères, le courant peut s'élever à une valeur suffisamment grande pour détériorer les composants du circuit ou pour faire déclencher les disjoncteurs de la dérivation d'alimentation. On pourrait réaliser le circuit de l'invention sans le redresseur à double alternance 35 et les moyens de temporisation communs pour chaque cycle, mais il pourrait être nécessaire de disposer de moyens permettant de détec- ter un courant continu dans le ballast et d'utiliser des moyens destinés à corriger le courant de sortie. Un circuit de détection de courant continu peut également être utile dans la configuration de la figure 4, pour contrôler sim- plement la présence d'une composante continue dans le cou- - rant de sortie et pour ajuster ensuite la largeur d'encoche., par exemple uniquement dans les demi-cycles positifs, pour faire disparaître la composante continue. Lorsqu'on réalise le multivibrateur monostable de- temporisation 34 et le réseau de compensation 41, on doit concevoir les circuits de façon que la période d'interrup- tion soit légèrement réduite si la tension alternative du secteur diminue et soit légèrement augmentée si la tension augmente. Ceci maintient l'intensité lumineuse de la lampe relativement constante en présence de variations de la ten- sion alternative du secteur. Cette caractéristique du réseau de compensation 41 est souhaitable du fait que si l'intensité lumineuse de la lampe est réglée à un niveau minimal pour lequel la durée de vie de la lampe est encore acceptable, une légère diminution de la tension du secteur peut entraîner une diminution de l'intensité lumineuse de la lampe suffisante pour réduire considérablement la durée de vie de la lampe. En employant la technique de compensa- tion décrite ci-dessus, il est possible d'obtenir la plage maximale de commande de la lampe sans risque de détériora- tion de la lampe sous l'effet des variations normales de la tension alternative du secteur. Le multivibrateur monostable de temporisation 34 est commandé par un circuit appxopriéd'abaissement de l'intensité lumineuse 52, destiné à empêcher des variations rapides de l'intensité lumineuse au moment de la réduction initiale des lampes de la pleine intensité lumineuse jusqu'au niveau désiré, après la mise sous tension du système ou une restauration due à une perturbation du secteur. Le détecteur de perturbations du secteur, 37, contrôle en permanence la tension alternative du secteur pour déterminer si elle sort d'une certaine plage de variations de tension normales qui est fixée à l'avance. Lorsqu'un écart au-delà de la normale est détecté et se prolonge pendant un demi-cycle, le détecteur de perturba- tions du secteur applique un signal à un circuit de cou- purè 38 qui exerce une action prioritaire par rapport au multivibrateur monostable de temporisation 34 et actionne directement le circuit d'attaque de base de l'interrupteur série 18 pour ouvrir l'interrupteur série pendant une durée prédéterminée, par exemple 50 ms, et pour fermer ensuite le relais 32. Si à la fin de l'intervalle de 50 ms, la tension du secteur retourne à la normale, le circuit peut accomplir automatiquement sa séquence de démarrage, et remet en mar- che le système en toute sécurité. Naturellement, si la ten- sion alternative du secteur ne retourne pas à la normale avant l'écoulement de la durée, le système demeure simple- ment arrêté jusqu'à ce qu'il soit restauré. La caractéristique de blocage pendant un demi- cycle que présente le détecteur 37 fait en sorte que les lampes ne soient pas réexcitées dans une condition d'inten- sité lumineuse réduite, au cas o la tension disparatt pendant une condition à intensité lumineuse réduite et o les lampes s'éteignent, mais o la tension du secteur revient de façon à alimenter à nouveau les lampes. Les lampes devraient alors redémarrer dans une condition d'in- tensité lumineuse réduite, ce qui est susceptible de les détériorer. Cependant, en faisant en sorte que le circuit cesse de fonctionner pendant au moins une certaine durée prédéterminée, après quoi le circuit redémarre selon une procédure normale de redémarrage, les lampes se réamorcent sous la pleine tension du secteur (le relais 34 est fermé), grâce à quoi les lampes peuvent redémarrer correctement. Le détecteur de perturbations du secteur provo- que également l'interruption du fonctionnement du circuit lorsque la tension du secteur est trop basse, ce qui évite de détériorer les lampes sous l'effet d'une tension de filament insuffisante, si on utilise des lampes fluores- centes à démarrage rapide. On notera en outre que le relais de dérivation 32 est également maintenu fermé pen- dant 30 s après la fermeture initiale pour permettre un chauffage correct des filaments des lampes avant qu'elles puissent fonctionner dans le mode à intensité lumineuse réduite. Le démarrage normal a lieu par l'intermédiaire du temporisateur de 30 s et d'un circuit d'interface approprié 51, qui commande le relais de dérivation 32, comme décrit précédemment. Le circuit d'interface 51 a également pour action de maintenir le relais 32 ouvert pendant l'arrêt du fonctionnement du circuit. Ainsi, le circuit de coupure 38 agit immédiatement de façon à ouvrir l'interrupteur 18 dès que la tension disparaît sur les lignes 13 et 14, par exem- ple sous l'effet de l'ouverture d'un contacteur. En mainte- nant le relais 32 ouvert, l'ensemble du circuit se trouve bien protégé contre les transitoires potentiellement dange- reux qui sont produits par le rebondissement des contacts des contacteurs qui sont associés aux lignes 13 et 14. Il est très important que le dispositif soit bien protégé contre les détériorations par les transitoires pendant le démarrage et l'arrêt, du fait que dans le cas du montage dans une installation existante et dans d'autres configu- rations, le secteur alternatif alimentant le dispositif est généralement commuté par un interrupteur mural ou un disjoncteur ayant tendance à produire un grand nombre de transitoires à chaque action de commutation. On notera qu'on peut apporter de nombreuses modi- fications sans sortir du cadre de l'invention. Par exemple, on pourrait supprimer le relais de dérivation 32, si l'interrupteur série 18, fonctionnant en alternatif, est capable d'absorber un courant de crête suffisant pour tolé- rer en toute sécurité l'appel de courant du ballast. De façon similaire, on pourrait remplacer la configuration comprenant la chaîne de temporisation à multivibrateurs monostables et le redresseur à double alternance par un générateur de commande comportant une boucle-à verrouillage de phase de type numérique. On pourrait également utiliser d'autres configurations équivalentes dans le circuit de commande et d'alimentation. Cependant, le mode de réalisa- tion préféré de l'invention, tel qu'il est représenté sché- matiquement sur la figure 4, constitue une mise en oeuvre simple, fiable et pratique de l'invention, qui donne des performances satisfaisantes dans un système de commande de lampés à décharge dans un gaz adapté à une installation existante.. La figure 6 représente une configuration dans laquelle un seul système de commande d'alimentation tel que celui de la figure 4 ou tout autre dispositif de commande approprié fait fonctionner plusieurs lampes qui peuvent être e arrangées en groupes devant être mis en marche et arrêtés sélectivement. Un circuit du type représenté sur la figure 4 peut par exemple faire fonctionner 90 lampes fluorescentes à démarrage rapide de 40 W, arrangées en deux groupes, ou davantage, comportant des interrupteurs locaux. Sur la figure 6, le circuit de commande 300 peut être celui de la figure 4 et les appareils contenant les lampes et les ballasts sont disposés dans plusieurs zones dénommées zones I et II disposant respectivement de leurs propres interrupteurs de zone 301 et 302, manoeuvrables manuellement. Des relais comportant respectivement des con- tacts 303 et 304 et des bobines de relais 305 et 306 sont associés à des circuits de manoeuvre temporisés respectifs 307 et 308. Le circuit de la figure 6 fonctionne de telle manière que les interrupteurs 301 et 302 puissent être fermés indépendamment pour connecter initialement et de façon directe la ligne d'alimentation en alternatif 13 aux appareils situés dans la zone I ou dans la zone II, cette connexion s'effectuant en parallèle par rapport au circuit de commande 300 et assurant l'application de la pleine ten- sion aux appareils situés dans les différentes zones, pour faire démarrer et chauffer leurs lampes de façon sûre. Au bout d'un retard donné, par exemple 30 s, qui est fixé par les circuits temporisés 307 et 308, les bobines 305 ou 306 actionnent respectivement l'un des contacts 303 ou 304, ou les deux, pour connecter le circuit de commande 300 aux appareils. Le système de la figure 6 nécessite un fil supplé- mentaire 309 qui doit aller à chaque zone locale. La figure 7 montre une configuration dans laquelle le fil supplémen- taire n'est pas nécessaire. La figure 7 ne représente que les-appareils de la zone I de la figure 6,.mais on-voit qu'il peut y avoir n'importe quel nombre de groupes corres- pondant aux différentes zones. Il existe un autotransforma- teur élévateur pour chaque zone, représenté par le trans- formateur 320 sur la figure 7. Ainsi, lorsque l'interrupteur 301 est fermé, le transformateur élévateur 320 augmente d'environ 10% à 20% l'amplitude de la tension de sortie du : circuit de commande, pendant une durée de temporisation d'environ 30 s, lorsque le contact de relais 303 ouvre la partie d'enroulement de sortie du transformateur 320 afin d'appliquer directement la tension de sortie du circuit 300 aux appareils de la zone I. Il est clair que chacune des autres zones comporte un transformateur 320 similaire, ces transformateurs fonctionnant indépendamment les uns des autres. La figure 8 représente encore un autre mode de réalisation de l'invention qui peut être utilisé lorsque le circuit de commande 300 est celui de la figure 4. Un condensateur 330 est commuté en parallèle sur la sortie du circuit 300 au moment de la mise en fonction de la zone respective. Le condensateur 330 emmagasine l'énergie reçue pendant les intervalles au cours desquels la sortie du cir- cuit 300 est à un niveau haut dans chaque demi-cycle, et il renvoie cette énergie vers la charge lorsque le circuit 300 cesse de fournir de l'énergie. En fait, l'énergie emmagasinée du condensateur 330 "remplit" des encoches dans l'onde de sortie du circuit 300 pendant l'intervalle de démarrage. De ce fait, la tension de sortie du circuit 300 ressemble davantage à la tension du secteur et assure un amorçage sûr. Cette technique est particulièrement pra- tique dans le cas d'encoches multiples, pour maintenir la taille de condensateur à une valeur pratique. On peut naturellement remplacer certains compo- sants des circuits des figures 6, 7 et 8 par des compo- sants équivalents, sans changer le principe. Ainsi, on peut utiliser des dispositifs de commutation à semiconduc- teurs à la place des relais représentés, on peut utiliser d'autres moyens de stockage d'énergie et on pourrait rem- placer la temporisation par une commutation manuelle ou par n'importe quelle autre technique appropriée pour commu- ter du mode de démarrage au mode de fonctionnement. Le schéma détaillé d'un mode de réalisation préféré de l'invention est réparti, par commodité, sur les figures 5a et 5b. Le mode de réalisation des figures Sa et b comporte une borne d'entrée de phase connectée à la ligne 13 et une borne de neutre connectée à la ligne 14. La tension d'entrée entre les lignes 13-et 14 est de 277 V^>. Le condensateur 30 de la figure 4 est représenté par le condensateur C sur la figure 5a et un varistor à oxyde métallique M1 est branché aux bornes du condensateur C. L'interrupteur 18 de la figure 4, fonctionnant en alternatif, est constitué par le transistor de commutation Q2 qui est branché entre les bornes à courant continu du pont redresseur monophasé à double alternance 62. Les bornes à courant alternatif du pont 62 sont alimentées par les lignes d'alimentation 13 et 65, comme il est représen- té. Les bornes à courant continu du pont 62 sont connectées à un circuit amortisseur comprenant la résistance R2 et la diode D4, qui sont branchées en série avec le condensateur C2. Un circuit de protection établissant un court-circuit sélectif est également branché entre les bornes à courant continu du pont 62 et il protège le transistor Q2 contre les surtensions. Ce circuit comprend un thyristor Q1 dont les bornes d'anode et de cathode sont connectées directe- ment aux bornes à courant continu du pont 62, et un circuit de commande qui comprend une résistance R1, des diodes zener D1, D2 et D3 et une résistance R la connectées à la gâchette du thyristor Q1. L'interrupteur shunt 19 des figures précédentes est constitué sur la figure 5a par des thyristors Q3 et Q4 qui sont branchés avec des polarités opposées et qui sont connectés en série avec des diodes respectives D et D10. Il existe également un circuit amortisseur pour l'interrupteur shunt 19 et ce circuit est constitué par des inductances d'arrêt L1 et L2, de 100 pH, qui sont connectées à la résistance R3, par le varistor à oxyde métallique M2 et par le condensateur C4. Les conducteurs de sôrtie allant vers le ballast sont constitués par les conducteurs de sortie 65 et 66 qui sont branchés aux bornes de la configuration d'interrupteur shunt. Les circuits d'attaque de gâchette qui correspon- dent au sous-ensemble d'attaque de gâchette 33 sur la figu- re 4 reçoivent directement leur énergie des lignes 13 et 14. Les lignes 13 et 14 sont connectées à l'enroulement pri- maire du transformateur T1 qui peut avoir un rapport de transformation de 277/24 entre son enroulement primaire 67 et son enroulement secondaire 68. Il existe également un second transformateur T2 de structure identique à celle du transformateur T1. La sortie de l'enroulement secondaire du transfor- mateur T1 est ensuite connectée au circuit de gâchette du thyristor Q3 par l'intermédiaire de -la diode zener D12, d'une tension de 12 V, de la diode D13, de la résistance R5, du condensateur C5 et de la résistance R66. Le circuit d'attaque de gâchette pour le thyristor Q4 de l'interrupteur shunt 19 est identique à celui du thyristor Q3 et il com- prend la diode zener D14 d'une tension de 12 V, la diode D15, la résistance R66, la résistance R4, le condensateur C3 et la résistance R67. On voit que les circuits d'attaque de gâchette destinés à l'interrupteur19 fonctionnent de telle manière que les thyristors shunt soient bloqués lorsque l'interrupteur série 18 conduit. 20. On va maintenant décrire les circuits d'attaque de base destinés à l'attaque de la base de l'interrupteur série comportant le transistor Q2. Une résistance de ohms est branchée en parallèle sur le circuit base- émetteur du transistor Q2, et cette résistance est connectée au circuit base-émetteur du transistor d'attaque de base principal Q5. Comme on le verra, le transistor Q5 est placé à l'état conducteur pour bloquer le transistor Q2 et pour produire une encoche dans l'onde destinée à être appliquée aux conducteurs de sortie 65 et 66. On verra également que le signal de commande du transistor Q5 est finalement obte- nu à partir du signal provenant de la résistance R12 dans le photocoupleur IC3. Le signal d'entrée de base qui ett appliqué au transistor Q5 est commandé par un amplificateur qui comprend les résistances R6, R7 et R8, la diode D1l, le transistor Q6 et le transistor du circuit IC Le circuit intégré IC3 est un coupleur électro-optique qui réagit à la lumière émise par la diode électroluminescente D17 qui commande le tran- sistor de sortie photosensible qui fait partie du circuit IC3. Une résistance de faible valeurR 88 est branchée aux bornes de la diode D17 dans le photocoupleur. L'énergie d'entrée appliquée à l'amplificateur d'attaque de base provient d'un transformateur T3 ayant un enroulement primaire à 50 spires et un enroulement secon- daire à 40 spires et utilisant un circuit magnétique en ferrite. L'enroulement secondaire du transformateur est connecté aux diodes D18 et D19 et les diodes D et D sont connectées en série avec les inductances d'arrêt L3 et L4 qui ont une fonction de filtrage. L'enroulement primaire du transformateur T3 est connecté à un onduleur à courant commandé destiné à conver- tir la tension continue non régulée de 17 V présente sur la borne +17 V en une tension d'entrée alternative appliquée à l'enroulement primaire du transformateur T3. L'onduleur à courant commandé est constitué par les résistances R28, R29,, R31, R34 R35 R36, R37 et R i les condensa- teurs C10 et Cil; les diodes zener D22 (2,4 V) et D23 (68 V); le transistor Q9 et une partie du circuit intégré IC2 qui est un circuit intégré du type LM339. D'autres élé- ments du circuit intégré IC2 sont utilisés dans d'autres parties du circuit des figures Sa et 5b, comme on le décri- ra par la suite. En considérant maintenant le redresseur à double alternance destiné à attaquer--les circuits de commande, on voit dans le coin inférieur gauche de la figure 5b qu'il existe un transformateur T4 qui est un transformateur abaisseur ayant un enroulement primaire connecté aux bornes 13 et 14 et un enroulement secondaire connecté au redres- seur en pont monophasé à double alternance 195. Le rapport de transformation du transformateur T4 est tel qu'il- abaisse la tension de 277 V à 12 V. Comme on l'a décrit précédemment, l'utilisation du redresseur à double alter- nance correspondant à l'invention assure la symétrie du fonctionnement entre les demi-cycles positif et négatif de l'onde qui est appliquée au ballast par les lignes 65 et 66. Les résistances de sortie R et fi sont connec- 39 41 tées à la borne de sortie positive du redresseur à double alternance 195. L'énergie fournie par le redresseur à double alternance 195 est divisée entre un circuit d'alimentation non régulé, dans lequel la tension de sortie varie en fonc- tion de la tension d'entrée présente sur les bornes 13 et 14, et un circuit de sortie régulé destiné à la commande de certains des composants de circuit. Les composants du circuit d'alimentation non régulé comprennent la résistance R98, la diode D24 et les condensateurs C13 et C14. Tous ces composants sont connectés à la borne +17 V qui désigne une tension de sortie de 17 V non régulée. D'autres bornes dans tout le circuit qui reçoivent cette tension non régulée sont également désignées par +17 V. La tension d'alimentation régulée est produite par les composants comprenant la résistance R40' la diode zener D29, d'une tension de 12 V et les condensateurs Cl. et C16. Ces composants sont connectés à la borne marquée +12 V qui est une borne de tension régulée et qui est connectée aux autres bornes marquées +12 V qui se trouvent dans tout le schéma des figures Sa et 5b. Ces bornes sont utilisées lorsqu'une source de tension régulée est nécessaire. Le détecteur de perturbations de la tension du secteur de la figure 4 est représenté sur la figure 5b immédiatement à droite du redresseur à double alternance et il est constitué par la diode D30' la diode zener D31, d'une tension de 5,6 V, la résistance R42, la résistance R43, la résistance R44, le condensateur C17 et une partie du circuit intégré IC2 comprenant les broches 2, 4 et 5 de ce circuit intégré. La résistance R4 est branchée de façon à recevoir la tension régulée +12 V tandis que la résistance R44 est branchée de façon à recevoir la tension non régulée + 17 V. La résistance R42 et le condensateur C17 du circuit ci-dessus constituent la partie de temporisateur de 1/2 cycle du détecteur de perturbations du secteur. Le détecteur de perturbations du secteur fonc- tionne de telle manière que le comparateur du circuit IC2 change d'état si la tension du secteur est interrGrnpue ou est réduite au-dessous d'une certaine valeur donnée pendant plus d'un demi-cycle. Le signa] de sortie du détecteur de perturbations du secteur est appliqué à un circuit temporisateur de 30 s (figure 5b) qui comprend le transistor Ql, le condensateur C les résistances R46, R47 et R87 et une partie du cir- 18' 6 7 8 cuit intégré IC1 comprenant les broches 5, 6 et 7 de ce circuit. Le circuit intégré IC1 est un dispositif du type LlM324. Le circuit temporisateur de 30 s produit un signal de sortie pendant 30 s à la suite de l'apparition d'un signal appliqué au transistor Q1i à partir du détecteur de perturbations du secteur. Le circuit temporisateur de 30 s a pour but de laisser un temps suffisant au système pour qu'il se stabilise correctement avant de tenter d'exercer une commande. L'un des signaux de sortie du temporisateur de 30 s est appliqué à un circuit d'interface qui assure l'interface avec le relais de dérivation. Le circuit d'interface (figure 5b) comprend les résistances R49, R50, R51, R52, R53, R90 et R94 Il com- prend également le condensateur C19, le dispositif de déclenchement Q14 et les transistors Q12, Q13' Q15 et Q19, Le relais de dérivation lui-même est représenté sur la figure 5b sous la forme d'un relais électromagnéti- que fermé au repos qui comporte des contacts 200, fermés au repos, qui peuvent être actionnés par une bobine 201. Les contacts 200 sont connectés directement entre les bor- nes à courant alternatif de l'interrupteur série 18, fonc- tionnant en alternatif, sur la figure 5a. La figure 5b montre ensuite un circuit d'inter- facé original qui produit une variation automatique de la largeur d'encoche du signal qui est appliqué au ballast afin de compenser les variations de la tension du secteur. En effet, la tension du secteur entre les bornes 13 et 14 varie entre des limites normales dans -tout système de dis- tribution d'énergie et il est important que la largeur d'encoche soit modifiée automatiquement pour éviter que la tension appliquée au ballast soit réduite au-dessous d'un certain minimum absolu sous l'effet de la variation normale de la tension d'entrée. Il est également souhaitable de réaliser cette régulation automatique vis-à-vis de la ten- sion du secteur en modifiant automatiquement la largeur d'encoche de façon à maintenir une intensité lumineuse cons- tante pour la lampe. Le circuit d'interface original com- porte une borne d'entrée de tension non régulée de 17 V qui est connectée à la diode D16. La sortie du circuit commande finalement le courant dans la résistance R12, qui est le signal d'entrée appliqué au circuit d'attaque de base décrit précédemment. Le circuit d'interface original comprend les résistances R75, R78, R79, R80, R81, R82, R83, R84, R85 et R86. On notera que la résistance R78 est une résistance ajustable destinée à permettre un ajustage à l'extrémité inférieure. On notera en outre qu'il existe une borne VIN connectée à la résistance R81, qui peut faire fonction de borne de commande d'entrée grâce à laquelle le circuit peut réagir à une certaine tension d'entrée qui peut 8tre obtenue, par exemple, à partir d'une interface à cellule photoélectrique ou à partir de n'importe quelle autre source par laquelle on désire commander la lampe qui est associée au ballast. Il existe en outre une commande d'entrée manuelle qui est constituée par le diviseur à résistances comprenant les résistances R91, R92 et R60. La résistance R60 est une résistance ajustable qu'on peut utiliser pour un réglage manuel de l'intensité lumineuse du système. Le circuit d'interface comprend ensuite des con- densateurs C24, C6, C25, un transistor Q17 et des parties des'circuits intégrés IC1 et IC2 qui correspondent aux broches indiquées. La sortie du redresseur à double alternance 195 est ensuite connectée à un détecteur de passage par zéro (figure 5a) qui actionne à son tour un multivibrateur mono- stable définissant un retard fixe. Le détecteur de passage par zéro comprend les.résistances R22, R23- R24, R25. Le 2-479634 détecteur de passage par zéro comprend également une partie du circuit intégré IC1 comprenant les broches 1, 2 et 3. Les broches 4 et Il du circuit IC1 sont des connexions de masse. Le condensateur C est un condensateur de découplage haute fréquence qui empêche que le bruit provenant de la source Vcc pénètre dans le circuit IC. Le détecteur de passage par zéro émet un signal à l'instant auquel l'onde provenant du ballast, telle que la contrôle le redresseur à double alter- nance, passe par zéro. Le détecteur de passage par zéro actionne alors le multivibrateur monostable de retard des figures 4 et 5a. Le multivibrateur monostable de retard est représenté sur la figure 5a et il comprend les résistances R18, R26, R69, le condensateur C8Y la diode D21 et une partie du circuit intégré IC2 comprenant les broches 8, 9 et 14 de ce dernier. Le multivibrateur monostable de retard commence à définir un retard fixe de 3,2 ms à la suite d'une impulsion provenant du détecteur de passage par zéro. Plus précisément, la sortie du circuit intégré IC2 est à l'état haut pendant 3,2 ms, après quoi elle passe à l'état bas et produit sur le condensateur de sortie C7 du multivibrateur monostable de temporisation une tension ayant la forme d'une pointe diri- gée vers le bas. Le multivibrateur monostable de temporisation représenté sur la figure 5a comprend la résistance R17; les diodes D35 et D20; et une partie du circuit intégré IC1 comprenant les broches 12, 13 et 14 de ce dernier. Le multi- vibrateur monostable de temporisation produit sur la broche- 14 du circuit IC1 un signal de sortie qui passe à l'état haut lorsque la tension continue s'élève au-dessus de la tension de sortie correspondant à la pointe dirigée vers le bas-du signal de sortie du condensateur C7, ayant la forme de pointes ou de "poignards". Ceci fait apparaître sur la résistance R12 un signal qui éclaire la diode électrolumi- nescente D17. Ceci provoque la commutation du transistor Q5 et l'interrupteur série 18, fonctionnant en alternatif, produit donc la configuration d'encoche désirée. Il existe un circuit d'abaissement de l'intensité lumineuse qui est représenté dans deux parties (A) et (B) de la figure 5a. La première partie du circuit d'abaissement de l'intensité lumineuse,-marquée (A), comprend les résistances R70, R71 et R72, le condensateur C23 et le transistor Q16 La seconde partie du circuit d'abaissement de l'intensité lumineuse, marquée (B), est constituée par les résistances R73 et R74 et par le transistor Q18. Le circuit d'abaissement de l'intensité lumineuse a pour action de retarder une variation rapide du signal de sortie du multi- vibrateur monostable de temporisation, lorsque le temporisa- teur de 30 s arrive à la fin de sa durée de temporisation pendant la séquence de mise en marche, comme on le décrira ultérieurement. La figure Sa comporte ensuite un circuit de cou- pure qui est constitué par les résistances R95, R96 et R97 et par les transistors Q20 et Q21. Le circuit de coupure a pour action de forcer l'interrupteur série fonctionnant en alternatif à demeurer ouvert dans certaines conditions, en exerçant une action prioritaire par rapport au signal du circuit multivibrateur monostable de temporisation. En ce qui concerne le fonctionnement du circuit des figures 5a et 5b, on notera que chaque fois que le tran- sistor Q5 est conducteur, l'interrupteur série 18 fonction- * nant en alternatif produit une encoche dans l'onde de sortie qui est appliquée au ballast. Le transistor Q5 devient con- ducteur chaque fois que la diode électroluminescente D17 appartenant au circuit de couplage optique IC3 produit une émission lumineuse. Le circuit intégré IC1 (broche 14) pro- duit un signal destiné à exciter le photocoupleur tant qu'un signal de sortie inférieur à un niveau donné apparaît sur le condensateur C7. Ce signal sur le condensateur C7 a la forme d'une pointe dirigée vers le bas dont la durée est définie par la position de la pointe par rapport à une ten- sion de référence. En élevant ou en abaissant la tension de référence, on peut commander la durée pendant laquelle il apparaît un signal destiné à exciter le photocoupleur. Ce niveau de tension est lui-m!me.commandé par la tension qui est appliquée sur la résistance R79 par l'inter- médiaire de l'alimentation non régulée +17 V. Lorsque la tension du secteur augmente, le niveau de l'alimentation +17 V augmente et l'encoche est élargie. Lorsque la tension du secteur diminue, le niveau de l'alimentation +17 V dimi- nue et l'encoche est rétrécie. La variation décrite de la largeur d'impulsion en fonction de la tension d'entrée se traduit par une intensité lumineuse pratiquement constante sur la plage normale des tensions d'entrée qu'on rencontre pour un secteur alternatif de type caractéristique. On peut maintenant décrire la séquence de mise en marche et la séquence d'arrêt pour le circuit des figures 5a et 5b. On considérera tout d'abord la séquence de mise en marche dans laquelle les bornes d'alimentation par le sec- teur, 13 et 14 sont tout d'abord mises sous tension par la fermeture d'un contacteur approprié en série avec le sec- teur. La mise sous tension produit l'énergie de commande nécessaire pour actionner immédiatement le circuit d'attaque de gâchette. Le transistor Q2 est initialement court- circuité par les contacts de relais fermés 200 grâce à quoi la pointe de courant se dirigeant vers le ballast est déri- vée par rapport au transistor Q2 et traverse les contacts de relais 200. Sous l'effet de la mise sous tension, le circuit temporisateur de 30 s commence à définir sa durée de tempo- risation. En effet, lorsque la tension du secteur apparaît, le circuit comparateur IC2 bloque le transistor Q11 et fait commencer la définition de la durée de temporisation par le circuit comprenant le condensateur C18 et la résistance R87. Au bout de 30 s, le signal de sortie présent sur la broche 7 du circuit IC, passe à l'état bas. Le transistor Q2 devient alors conducteur, le transistor Q13 devient con- ducteur, le transistor Q19 devient conducteur et les con- tacts 200 s'ouvrent sous l'effet de l'excitation de la bobi- ne de relais 201. Le transistor Q2 est maintenant complètement con- ducteur (il n'existe aucune encoche) et le ballast et la lam- pe ont été mis en fonctionnement à pleine puissance pendant s. Si le circuit de commande demande une certaine largeur d'encoche pour réduire la-puissance émise vers la lampe, la lumière diminue progressivement jusqu'à la valeur désirée sous l'action du circuit- d'abaissement de l'intensité lumi- neuse décrit précédemment. Le réglage de la valeur du poten- tiomètre R60 dans l'interface de compensation des variations de la tension du secteur est le composant qui demande un niveau particulier d'intensité lumineuse. Il peut cependant y avoir d'autres entrées de commande, comme des entrées de photocapteurs ou d'éléments analogues. Le niveau continu qui est fixé par le potentiomè- tre R60 est appliqué à la broche 9 du circuit intégré IC1 et un signal de forme triangulaire est appliqué sur la broche 10 du circuit intégré IC2. Tant que la tension sur la broche 9 est supérieure à celle de la broche 10, le transistor Q17 est bloqué et il fournit un signal de sortie correspondant au niveau +17 V qui est appliqué par la résistance R79 au filtre RC constitué par la résistance R75 et le condensa- teur C24* Ce signal de sortie est le signal continu destiné à commander le multivibrateur monostable de temporisation et la largeur d'encoche de l'onde qui est appliquée au ballast et à la lampe. Le circuit est maintenant en mode de fonc- tionnement normal. Pour arrêter le circuit, on suit une séquence ori- ginale selon laquelle l'énergie fournie par le secteur est coupée en premier. Lorsque l'énergie du secteur est coupée, le signal d'attaque de gâchette disparaît et le circuit détecteur de perturbations du secteur déclenche. Le transistor principal Q2 se bloque immédiatement du fait que le temporisateur de 30 s est immédiatement res- tauré et actionne le circuit de coupure pour qu'il exerce une action prioritaire sur le circuit produisant l'onde encochée courante. La diode électroluminescente D17 est excitée, ce qui provoque la conduction du transistor Q5. Ceci bloque à son tour le transistor Q2. Les condensateurs C et C dans l'alimentation non régulée sont de préférence des condensateurs électroly- tiques qui peuvent emmagasiner suffisamment d'énergie pour que l'opération ci-dessus puisse seproduire bien que l'éner- gie du secteur ait été coupée. Ensuite, et si le contacteur en série avec les lignes 13 et 14 rebondit pendant la coupure, le circuit de protection par court-circuit sélectif comprenant le thyris- tor Q1 se ferme afin de protéger le transistor Q2 ccntre une détérioration. Les contacts de relais P00 se ferment ensuite pour protéger complètement le transistor Q2 pour la séquence de mise en marche suivante. On notera spécialement que si les contacts de relais 200 étaient immédiatement fermés au moment de la cou- pure de l'énergie du secteur et avant la dissipation de l'énergie susceptible d'être emmagasinée dans les divers composants réactifs du circuit, les thyristors Q3 et Q4 seraient branchés dans le circuit sans signal d'attaque de gâchette. Ainsi, une pointe à front raide pourrait détério- rer le thyristor polarisé en sens direct. Pour cette raison, les contacts de relais 200 sont maintenus ouverts pendant une courte durée à la suite de la coupure de l'énergie du secteur. Ce retard est obtenu au moyen du condensateur C17 et de la résistance R90 qui constituent un circuit de retard qui retarde la coupure de l'excitation de la bobine 201 et la fermeture des contacts 200. On notera en outre que le dispositif Q14 est à zéro volt à l'instant de l'arrêt. Le courant circule donc dans le circuit comprenant les transistors Q15, Q19 et le condensateur C19 se décharge pendant une durée donnée. Ceci maintient à l'état conducteur les transistors Q15 et Q19 pendant la durée de retard nécessaire. En mettant en oeuvre le circuit des figures 5a et b,-on a obtenu de bons résultats en utilisant les valeurs de composants suivantes: RESISTAII(ES R1 Rla R2 R3 R4 R5 R6 R7 R8 R9 R12 R17 R18 R22 R23 R24 R25 R26 R27 R28 R29 R30 R31 R34 R35 R36 R37 R38 R39 R40 R41 R42 R43 R44 R46 R47 390 -L 100.f.. 390 -L 5- 390 -CL. 390 SL 18 SL 390 -L lOk5.L 470k..L 2,7k.L k IS- k -sL 68k.cL. k SL lOOk&L 470k.-L 220k-CL 4, 7k XL 2,7k - 22k Q 22 L 3,9k L- l5k zx 6,8k _cL 1............................ 5k-fL- 2,7k xç- 0,75.. lk -L 220 n- lk Q. 450k.L 1Ok s- 3,9k j. k-5' 330k. R49 R50 R51 R52 R53 R54 R60 R66 R67 R68 R69 -R70 R R71 R72 R73 R74 R75 R78 R79 R80 R-81 R82 R83 R84 R85 R86 R87 R88 R90 R91 R92 R94 R95 R96 R97 R98 1OOk-CL k IL k -l-. 18k--L 4,7k-L 22k 5L- Qr_ k-CL lOOksL- -Q- -fl- QL 3,-9k -QL 1,8k -L 4,7k.f- lOkfQ k.ó- 47k Q k -.L k s.L (Réglable) k ç.r k _p_ lO0k -Q- 47klL 47k L. 3,9k-r- 47k_-r 47k fl. l j-'- k -PL 1,8ks-l_ k5.. lOOkL 2,7k_-L k-fl- 27k fL lOOk -L.. 0,33 Q-r ..................DTD: . .................DTD: . . . . . . . . . . . . .............DTD: ...................DTD: ...................DTD: ...................DTD: ...................DTD: ...................DTD: ................DTD: ...................DTD: .............;..DTD: ..............DTD: ...................DTD: .....................DTD: SHOISISNvul T2ô 0Oô 61ô -9S 0ú I filly 0.I- ú [ F1ó úZlbi7N e Tt4I g9TiVG 9 VS ld 88l9N8 0tz9NZ 09E0o1 9100irN dr M1 001 a zz aft'ooTr rd ooo'O 0A001 Ir( 0'o irf vo' TIr( LtO'0 d ZO-' d Lt1'0 qAr T i dt' o0 4d 17t7'o0 od ZZ Ll: elô, 9't. 6ô 9T t,ô 2 0 T ?0 bZ3 9 % ú13 bl3 Lú --- 93- S3 17 3 ú3 t3 1D 1 D S .....................DTD: ......................DTD: -...... s....... ................................................-:..DTD: ......... ...DTD: ..........,............DTD: D4 D9 DlO Dil D13 D15 D16 D18 D19 D20 D-, D21 D24 D30 D32 D35 R756 !,R756 R7:' Ci 1 '4001 1:;â û4 i,,j 11'914 R850 M',R850 1t914 tj91 A i-l-'-i5f r: P 7ú O1 11;914a 1.914 Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées au dispositif décrit et représenté, sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1. Système de commande d'éclairage comprenant une lampe à décharge dans un gaz; un ballast à courant alternatif, ayant un facteur de puissance élevé, qui est connecté à la lampe et qui comporte des bornes d'entrée de ballast à courant alternatif; et un circuit de commande qui comporte des bornes d'entrée à courant alternatif et des bornes de sortie à courant alternatif, ces bornes de sortie à courant alternatif étant connectées aux bornes d'entrée de ballast à courant alternatif; caractérisé en ce que le circuit de commande comporte un circuit destiné à modifier l'onde alternative de la tension qui est appliquée aux bornes d'entrée de ballast à courant alternatif, grâce à quoi le courant qui traverse ce circuit comporte au moins une région à courant nul, cette région à courant nul est placée dans chacun des demi-cycles de l'onde alternative et cette région à courant nul est située entre des passages par zéro adjacents de la tension qui est appliquée aux bornes d'entrée à courant alternatif du circuit de commande, ces passages par zéro étant exclus de la région à courant nul. 2. Système de commande selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte en outre des moyens dévia- teurs d'énergie qui sont branchés en un circuit série fermé avec le circuit de modification. - 25 3. Système de commande selon l'une quelconque des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que l'onde comporte au moins une région supplémentaire à courant nul qui comprend l'un au moins des deux passages par zéro associés à chaque demi-cycle, grâce à quoi il ne circule pas de courant dans le circuit de modification pendant cette région à courant nul supplémentaire. 4. Système de commande selon la revendication 2, caractérisé en ce que les moyens déviateurs d'énergie sont branchés directement entre les bornes d'entrée du ballast à courant alternatif. 5. Système de commande d'éclairage comprenant une lampe à décharge dans un gaz.; un ballast à courant alternatif connecté à la lampe et comportant des bornes d'entrée de ballast à courant alternatif; et un circuit de commande comportant des bornes d'entrée à courant alternatif et des bornes de sortie à courant alternatif, ces bornes de sortie à courant alternatif étant connectées aux bornes d'entrée de ballast à courant alternatif; caractérisé en ce que le circuit de commande comprend un circuit destiné à modifier l'onde alternative de la tension qui est appliquée aux bornes d'entrée de ballast à courant alternatif, grâce à quoi le courant qui traverse le circuit comporte au moins une région à courant nul, cette région à courant nul étant placée dans chacun des demi- cycles de l'onde alternative et l'onde alternative ayant une configuration de commande de phase; et des moyens déviateurs d'énergie qui sont branchés aux bornes du ballast à courant alternatif. 6. Système de commande selon la revendication 2, caractérisé en ce que les moyens déviateurs d'énergie con- sistent en un élément passif. 7. Système de commande selon la revendication 2, caractérisé en ce que les moyens de déviation d'énergie con- sistent en un interrupteur. 8. Système de commande selon l'une quelconque des revendications 1, 2, 4 ou 5, caractérisé en ce que le cou- rant comporte une seule région à courant nul dans chacun des demi-cycles. 9. Système de commande selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que le circuit de modification comprend un dispositif à conduction commandée qui est branché en série avec les bornes d'entrée à courant continu du circuit de commande et avec les bornes de sortie à courant continu du circuit de commande. 10. Système de commande selon la revendication 9, caradtérisé en ce que le dispositif à conduction commandée est ouvert pendant toute région à courant nul et fermé pendant tout le reste du temps.