L'invention a pour objet, a titre de produit nouveau, un présentoir ayant comme finalité d'exposer de manière attirante des masques utilisables pour des raisons diverses. I1 s'agit ici de masques souples, c 'est-a-dire qui n'ont pas de rigidité propre ; ces masques sont susceptibles d'épouser d'assez près la face de ceux qui les portent et de se déformer en suivant plus ou moins fidèlement les mouvements de certaines parties du visage notamment de la mâchoire inférieure. Jusqu'a présent, les masques de ce genre sont présentés pour la vente en étant placés sur un support rigide qui empêche leur affaissement. Ceci ne permet nullement de mettre en valeur leurs principales qualités qui sont leur bonne adaptation au visage et leur caractère expressif a leur mobilité. L'invention a pour but principal d'apporter un présentoir de masques souples qui mette en évidence aussi complètement que possible les qualités de ces derniers. Un présentoir conforme a l'invention est constitué par un support creux rigide ayant la forme générale d'une tête avec une ouverture au moins destinée au passage d'un élément mobile ; ce dernier se termine par une partie extrême apte a coopérer avec une région d'un masque couvrant le support, et a animer cette région. L'élément mobile est entrainé par un organe moteur qui est monté avantageusement à l'intérieur du support creux I1 est possible, et préférable, de prévoir plusieurs ouvertures dans la paroi du support rigide ainsi que plusieurs éléments mobiles passant respectivement par ces ouvertures et destinés a animer les parties correspondantes différentes du masque. Dans un mode de réalisation de l'invention, le support rigide présente une ouverture dans la région de la bouche et du menton, un élément mobile s'étend par cette ouverture et son extrémité libre est pourvue d'un renflement conçu pour coopérer avec le mentit d'un masque couvrant le support. Dans un autre mode de réalisation de l'invention, le support rigide présente deux ouvertures à l'emplacement des yeux et deux éléments mobiles s'étendent respectivement par ces ouvertures et sont munis chacun à leur extrémité libre d'un iris artificiel susceptible de s'engager dans les ouvertures correspondantes d'un masque souple. Pour mieux faire comprendre l'invention, on donnera maintenant une description d'un exemple de réalisation d'un présentoir pour masques souples. On se reportera aux dessins annexés dans lesquels - la figure 1 est une vue de face d'un présentoir conforme à l'invention, - la figure 2 est une vue en coupe selon Il-Il de la figure 1, - la figure 3 est une vue de face du méme présentoir- couvert d'un masque animé par ceprésentoir. La description qui suit est un exemple particulier susceptible de plusieurs variantes ainsi qu'on l'expliquera plus loin Un présentoir conforme à l'invention est constitué par un support 1 ayant la forme générale d'une tête, comme celle d'un mannequin par exemple, creux, au moins en partie, et présentant au moins une ouverture. Dans le présent cas, il y a une ouverture 2 dans la région qui correspond à la bouche et au menton et deux ouvertures 3,4 à l'emplacement des yeux. Par chaque ouverture 2,3,4 passe un élément mobile, respectivement 5,6,7 venant de l'intérieur du support 1 et s'avançant en dehors de celui-ci.Chaque élément 5,6,7 est mobile en ce sens qu'il est animé, pendant le fonctionnement, d'un mouvement détermine qui se reproduit selon un cycle quel le conque ; le mouvemenv plus simple à réaliser est une rotation, mais l'invention n'exclut pas d'autres mouvements simples comme des courses rectilignes alternatives, des vibrations intermittentes, etc..., ni non plus des mouvements combinés plus complexes se répétant de manière périodique zou à des fréquences variables. La grandeur des ouvertures 2,3,4 est prévue pour permettre en toute liberté le débattement des éléments mobiles 5,6,7. Ces derniers sont entrains par tous moyens appropriés. I1 est avantageux, mais non obligatoire, d'utiliser un support 1 totalement creux dans lequel on peut fixer par des vis 8 une plaque 9 sur laquelle on peut monter un motoréducteur 10 ali mente,par exemple;en courant alternatif 220 V par des fils qui passent par un trou 11. Le motoréducteur 10 a uil arbre de sortie qui constitue un des éléments mobiles, par exemple, l'élé- ment mobile 7 ( figure 2 ) qui sort par une ouverture 4 d'un oeil. Sur cet élément, est calée une poulie 12 qui est réunie par une courroie 13 à deux autres poulies -14 calées respectivement sur les éléments mobiles 6 et 5. Ces derniers sont des arbres soutenus et guidés en rotation par la plaque 9. Les éléments mobiles 6-,7 sont rectilignes et ils sont pourvus sur leur face extrême d'un iris artificiel 15,16 respectivement. De préférence, chaque iris 15, 16 est désaxé par rapport à l'axe de rotation de l'élément sur lequel il est monté. L'élément mobile 5 est un arbre coudé en baIonnette, en 17, et il est muni à-son extrémité libre d'un renflement 18. -Pendant la rotation de l'élément mobile 5, le renflement 18 parcourt une trajectoire circulaire. Pour faciliter le montage des pièces à l'intérieur du support 1, la zone supérieure et arrière du crane a une large ouverture 19 qui peut être fermée par une plaquette 20 tenue en place par une bande adhésive. On a représenté sur la figure 3, le support 1 couvert d'un masque souple 21. Ce dernier a une bouche fendue 22 et deux ouvertures ( non visibles sur les dessins ) dans le milieu des yeux 23,24. L'embout 18 de l'élément mobile 5 est suffisamment proéminent pour qu'il s'engage totalement dans le menton 25 du masque 21 sans cependant déformer celui-ci dans une position que l'on peutappeler sa position de repos, dans le plan de symétrie du visage. De préférence, on peut, à l'aide d'un adhésif ou d'une agrafe, attacher le renflement 18 à la face inférieure du masque 21. Les iris artificiels 15,16 siavancent assez en dehors du support I pour pouvoir sortir par les trous des yeux du masque et se montrer comme deux organes légèrement saillants par rapport à ce dernier. Pendant le fonctionnement, à la mise en marche du motoréducteur îo; par exemple à une vitesse de 30 t/mn, le menton 25 du masque accompagne le renflement 18 dans le mouvement circulaire de celui-ci. Toute la partie inférieure du masque et notamment la lèvre inierieure bouge succes sivementsflr un côté, vers le haut, sur l'autre côté et vers le bas ; la bouche 22 s'ouvre en se déformant d'un côté puis se referme et se déforme de l'autre côté en s'ouvrant à nouveau, ce que la figure 3 ne montre que très imparfaitement. Toute la machoire inférieure semble animée d'un mouvement de rumination que le nez accompagne plus modérément.En même temps, les iris artificiels 15,16 tournent ett comme ils sont excentrés, le masque 21 semble rouler les yeux. Ainsi qu'on l'a dit, d'autres mouvements d'animation peuvent être réalisés sans que l'on sorte du cadre de l'invention. Pour ne citer qu'une variante, on peutprévoir, comme éléments mobiles, deux tiges symétriques parcourant des courses alternatives d'avance et de recul à partir de trous prévus dans le support 1 des deux côtés de la bouche 22 du masque, au-delà et légèrement au-dessus des extrémités de celle-ci. De la sorte, pendant le fonctionnement, le masque 21 présente cycliquement une bouche étirée largement fendue par un grand sourire, en reprenant sa forme dans les intervalles grace à sa souplesse naturelle. Plusieurs éléments mobiles ayant des rôles différents peuvent être montés dans un même support 1 pour être mis en action soit simultanément, soit successivement. On remarquera que le support 1 est apte à recevoir toutes sortes de masques souples 21. La fixation du renflement 18 à ce dernier est faite par des moyens simples et détachables qui ne nuisent pas aux masques, en supposant que cette fixation soit nécessaire, ce qui n'est pas toujours le cas. On notera aussi que l'animation du masque peut intéresser soit des régions mêmes de celui-ci (comme le menton 25), soit des accessoires momentanément adjoints au masque, comme les iris 15,16 qui coopèrent avec les yeux 23,24 sans cependant faire sttictement partie du masque lui-meme (moustaches, sourcils, cisxfflu mobiles eventuellement) L'animation du masque 21 a un effet attractif certain ; en particulier, elle permet aux intéressés de constater par eux-memes les avantages des masques souples dont l'apparence de vérité, grâce, entre autres, à leur mobilité, est saisissante, ce qui ne se remarque pas en l'absence d'un présentoir animé. REVENDICATIONS 10) Présentoir pour masques souples ayant la forme générale d'une tête, caractérisé en ce qu'il est constitué par un support creux rigide (1) présentant au moins une ouverture (2) à travers laquelle passe un élément (5) mobile pendant le fonctionnement, cette ouverture (2) étant assez grande pour laisser libre le débattement de l'élément mobile (5), l'ex trémité de ce dernier se terminant par une partie extrême (18) apte à coopérer avec une région d'un masque souple (21) couvrant le support (1) et à animer cette région. 20) Présentoir selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'ouverture (2) est pratiquée en correspondance avec une région du masque (21) à la surface intérieure de laquelle la partie extrême (18) vient adhérer pour la mouvoir pendant ses déplacements. 30) Présentoir selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'ouverture (3,4) est pratiquée en correspondance avec des ouvertures du masque (21) et la partie extrême de chaque élément mobile (6,7) est munie d'un organe artificiel (15,16) pouvant passer à travers les ouvertures du masque et se trouver en saillie par rapport à celui-ci. 40) Présentoir selon la revendication 2, caractérisé en ce que l'ouverture (2) du support (1) est pratiquée dans la région de la bouche et du menton et l'élément mobile (5) est un arbre coudé ayant à son extrémité un renflement (18) apte à venir en contact et à être fixé àl'intérieur du menton (25) du masque (21). 50) Présentoir selon la revendication 3, caractérisé èn ce que les ouvertures (3,4) du support (1) sont pratiquées en correspondance avec les ouvertures des yeux (23,24) du masque (21) et les éléments mobiles (6,7) sont des arbres rectilignes munis à leur extrémité d'un iris artificiel (16,17) excentré. 60) Présentoir selon la revendication 1, caractérisé en ce que le support (1) est creux et contient une plaque intérieure (9) servant à la fixation d'un motoréducteur (10) et au guidage en rotation d'arbres (5,6,7) cons titubant les éléments mobiles qui sont entrainés à partir du moteur (10) par des moyens de transmission appropriés.