On a cherché à relier entre eux par un fil d'asseEblage des conducteurs électriques de diamètre variable et en nombre variable, de façon à former un faisceau plat, On contact des machines à coudre associées à un support pour les objets à coudre; qui peut se déplacer suivant deux directions perpendiculaires0 les mouvements dans une direction ou dans l'autre étant assurés par des moteurs pas-à-pas.En programmant de manière convenable les deux moteurs on peut obtenir toute forme de couture désirée Hais si ces machines conviennent pour la couture0 par exemple de cols de chemises, elles ne peuvent etre utilisées pour la liaison de conducteurs électriques ou autres éléments analogues dont la longueur peut etre variable et relativement grandet La présente invention, due à la collaboration de Ma Marcel, Pierre Ernest LEVASSEUR, a pour objet une machine permettant. au contraire de coudre entre eux des conducteurs électriques0 ou autre éléments rectilignese de façon à former une nappe continuez La machine selon l'invention comporte une machine à coudre et des moyens pour déplacer un ensemble de conducteurs électriques, ou autres éléments, dans deux directions perpendiculaires, et est caractérisée en ce quelle comprend un peigne de guidage des con ducteurs qui permet de rassembler côte à côte les différents conduc- teurs0 un moteur paswàXpas réversible qui est relié au peigne de façon à pouvoir le déplacer dans une première direction dans un sens ou dans le sens opposés et qui est synchronisé avec le moteur de la machine à coudre0 et un tambour de réception de la nappe cou sue, qui est aligné avec l'aiguille de la machine à coudre suivant une direction perpendiculaire à la première et est relié à un mo teur d'entratnement du type pasà-pas En fonctionnement0 la machine à coudre assemble des divers conducteurs par une couture en zig-zag dont la pente varie suivant la vitesse du moteur d'entraînement du tambour.En programmant de manière convenable le moteur de déplacement du peigne, on peut as sembler un nombre quelconque de conducteurs8 en libérant éventuel lement l'un d'eux à un moment quelconque0 si besoin este et en assemblant éventuellement aux autres conducteurs un conducteur supplémentaire, à un moment également quelconquek Le peigne comporte, de préférence, des fenêtres disposées en regard de ses dents et propres à laisser passer ou à occulter le faisceau lumineux d'un dispositif opto-electronique relié à un compteur sous la dépendance duquel se trouve le moteur de commande du peigne. Par ailleurs, la machine comporte avantageusement un galet au contact de la nappe formée et dont l'axe est solidaire d'un codeur incrémental mesurant la longueur de cette nappe0 On a décrit ci-aprds, à titre d'exemple non limitatif, un mode de réalisation à commande numérique de la machine selon i' in- vention, avec référence au dessin annexé dans lequel :: La Figure 1 est une vue en plan schématique de l'ensemble de la machine, La Figure 2 est une vue en perspective du peigne et de son moteur de commande, La Figure 3 est une vue en bout du peigne, La Figure 4 est une vue en perspective du dispositif optoélectronique associé au peigne, La Figure 5 est une vue en perspective du dispositif de mesure de la longueur de la nappe formée, La Figure 6 est une vue en perspective montrant un mode de réalisation part-.sulier du codeur du dispositif de la Figure 5, La Figure 7 montre le tableau d'affichage de la machine, La Figure 8 est un schéma synoptique de la commande de la machine1 La Figure 9 représente une portion de la nappe de conducteurs formée. Telle qu'elle est représentée au dessin, la machine selon l'invention comprend une table de travail 1 sur laquelle est monté un corps 2 de machine à coudre, de type usuel, à point noué ou point de chaînette8 dont l'arbre 3 est relié par une courroie 4 à l'arbre 5 d'un moteur d'entrainement 6. Cette machine à coudre est disposée de façon que son plan de travail coincide pratiquement avec celui de la table 1. Devant l'aiguille de la machine à coudre0 se trouve un peigne 8 dont on voit en 8a à la Fig. 3 les dents délimitant une séS rie de canaux de guidage parallèles 8bo Ce peigne est porté par un support 9 solidaire dune tablette 9a qui peut coulisser sur une table 9b fixée sur la table 1 et est attelée à une crémaillère 10. Celle-ci est en prise avec un pignon ll calé sur l'arbre de sortie 12 dtun moteur réversale pas-à-pas 13. Le moteur 13 est synchronisé avec le moteur 6 (Fig. 1) grâce à un détecteur de synchronisation 14 de type usuels de façon à ne pouvoir tourner que lorsque l'aiguille de la machine à coudre est pratiquement dégagée du plan du faisceau0 La table 1 porte, en outrez un deuxième moteur pas-à-pas 15 dont l'arbre de sortie 16 est relié par un réducteur 17 à un arbre 18 portant un tambour 19 destiné à recevoir la nappe cousue, Ce tambour est disposé en regard de leaiguille de la machine à coudre9 en étant aligné avec cette aiguille suivant une direction perpendiculaire à la direction de déplacement de la tablette 9a donc du peigne 8. On voit en 20 la bobine sur laquelle est enroulé le fil d'ase semblage de la nappe Les conducteurs électriques 21 destinés à la confection de la nappe sont enroulés sur des bobines 22 portées par un support 23. Sur une bobine 24 est enroulé un ruban en mat tXère plastique sur ou sous lequel la nappe de conducteurs peut etre éventuellement cousue; on peut également prévoir deux rubans entre lesquels la nappe de conducteurs est cousue0 Le peigne 8 porte une règle 25 munie de fenêtres 26 positionnées de façon précise par rapport aux dents ou épaulement 8a du peigne 8 (Fig. 2 à 4). Cette règle est interposée sur le trajet d'un faisceau lumineux provenant deun système d'éclairage 27 en regard duquel se trouve un dispositif récepteur 28 comportant un système optique 29 et des diodes 30. Ces dernières sont; au cours des déplacements du peigne, successivement éclairées et occultées et les signaux fournis dune part contrôlent que l'aiguille de la machine à coudre se trouve en regard dsune denté donc entre deux conducteurs 21, et d'autre part alimentent un compteur qui indique ainsi les limites de déplacement du peigne. Au lieu d'un capteur optique, on pourrait également utiliser un capteur inductif dEtec- - t des parties évidées ou fenêtres correspondant aux dents du peigne. Le tambour 19 comporte une entaille 31 permettant la fixation d'une sangle 32 à laquelle est accrochée la nappe cousue 33 (Fig. 5). Un galet 34 au contact de la nappe est monté sur un arbre 35 entraînant un codeur 36 qui détermine la longueur de la nappe enroulée sur le tambour. Comme on le voit à la Figure 6, le codeur 36 peut comporter un disque 37. en matière transparente qui est muni à sa périphé- rie de zones opaques 38 séparées les unes des autres par des zones transparentes ou évidées 39. La périphérie du disque 37 est interposée sur le trajet d'un faisceau lumineux provenant d'un système d'éclairage 40, en regard duquel se trouve un dispositif récepteur formé d'un système optique 41 et de diodes 42. Par suite de cette disposition le capteur fournit, lors du déplacement de la nappe 33, des impulsions dont le nombre est fonction de la longueur de cette nappe et qui sont envoyées à un compteur, comme cela est décrit plus loin. La machine selon l'invention est à commande numérique et comporte un tableau d'affichage 43 (Fig. 7) qui est muni de roues codeuses 44a et 44b permettant à l'utilisateur de programmer une série de séquences et, pour chaque séquence, la longueur, mesurée en dixièmes de millimetre, et le nombre de conducteur à assembler. Chacune des-oues codeuses actionne un multi-commutateur à neuf positions. La nappe formée comporte un plan intermédiaire "zéro* indiqué en 45 à la Figure 9 et l'on affiche sur le tableau 43 le nombre de conducteurs qui doivent Btre assemblée et situés de part et d'autre du plan 'zéro". Ainsi le tableau 43 montre à la Fig. 7 que, dans la première séquence, dont la longueur doit Etre de 532 dixièmes de millimètre, la machine doit assembler six conducteurs dont quatre se trouvent d'un c8té du plan "zéro' et deux de l'autre cette. Le tableau 43 est porté par une armoire de commande électro- nique 46 (Fig. 1) qui est reliée à un tableau de commande 47 portant notamment des boutons de mise en marche et d'arrêt et dispo- sé à proximité de l'utilisateur, par un ensemble de conducteurs logé dans un tube 48. I1 est prévu dans le tableau 47 un dispos i- tif d'affichage numérique à plusieurs chiffres formés chacun de sept segments (diodes luminescentes ou cristaux liquides) incré- menté par une impulsion en début de séquence et qui permet à lssoz orateur de coenaRtre la position exacte du faisceau. La figure 8 montre comment est réalisée la commande de la machine. Un dispositif de commande 49 met en marche le moteur 6 de la machine à coudre0 Un générateur d'impulsions 50 est relié par l1intermédiaire dune carte de commande 518 au moteur de com- mande pas-à-pas 13 du peigne 8. Ce générateur est sous la dépen- dance du-détecteur de synchronisation 14 qui le déclenche de fa çon que le peigne ne se déplace que lorsque l'aiguille de la ma- chine à coudre 2 se trouve en position haute.Il est également connecté à un dispositif 52 qui envoie par l'intermédiaire du dispositif 28 une impulsion dSarret au générateur 508 à chaque fin de déplacement d'un pas du peigne, c'est-à-dire de la distance entre deux dents 8a successives de celui-ci0 Après lSenvoi dDun train d'impulsions pendant que 13aiguille de la machine est en position haute cette machine fait un point et un nouveau train dimpulsions est envoyé au moteur 13.Le générateur 50 est aussi commandé par un dispositif 53 qui comporte notamment deux décades comptantesdécomptantes commandées chacune par l'une des roues codeuses 44b, deux comparateurs, et un compteur à quatre états; un dispositif assure le comptage des pas et la sélection des pas + (situés d'un coté du plan "zéro") et des pas - (situés de l'autre côté de ce plan) Le moteur 13 reçoit ainsi successivement, par exemple pour la première séquence affichée au tableau 43 de la Figure 7e quatre trains d'impulsions propres à faire tourner le moteur 13 dans un sensa puis six trains dimpulsions propres à le faire tourner dans le sens opposée et ensuite des séries de six trains d'impulsions propres à le faire tourner alternativement dans un sens et dans le sens opposé. Un deuxième générateur 55 est relié par une carte de commande 56 au moteur d'entrainement 15 du tambour 19 recevant la nappe cousue0 Le codeur 36 commandé par le galet 31 est connecté à un dispositif 57 qui reçoit les impulsions du générateur 55 et comprend un compteurwdécompteur dont le contenu est comparé aux ins- tructions affichées par les deux roues codeuses 44a de la séquence en cours. Le dispositif 57 est connecté à un dispositif d'arrêt 58 qui, à la fin de la séquence. arrête le générateur 50 donc le mouvement du peigne, dans le plan de référence "zéroHo le générateur 55, donc la rotation du tambour d'entratnement 19 et, après un passage en couture sur place, le moteur 6 de la machine à coudre. Le générateur 55 est connecté à un dispositif 59 qui est sous la dépendance du dispositif 53 et autorise la couture du nombre de conducteurs préselectionné, sans avance du faisceau, de façon à faire une couture droite avant et/ou après chaque séquence. Enfin, l'ensemble de commande comporte un dispositif d'in- crémentation des séquences 608 qui permet le passage d'une séquence à la séquence suivante et comprend notamment une décade comptante, et un compteur décimal. Ce dispositif reçoit des informations provenant du dispositif 53 et du dispositif d'arrêt 58 et les fournit au dispositif 57 pour assurer le changement de compteur lors d'une nouvelle séquence. Le fonctionnement de la machine qui vient d'entre décrite, ressort de ce qui précède. L'utilisateur affiche tout d'sabord sur le tableau 43 le nombre de conducteurs dans chaque séquence et la longueur de celle-ci. Puise il introduit les différents conducteurs électriques 21 dans les canaux 8b du peigne 8, éventuellement en meme temps que la feuille de support enroulée sur la bobine 24. Les conducteurs électriques 21 sont assemblés par le fil 61 de la machine à coudre qui forme des points en zig-zag 62 se trouvant entre les conducteurs (Fig. 9). La nappe ainsi réalisée s'enroule en continu sur le tambour 19. A la fin de chaque séquence et au début de la séquence suivante, le fil forme une couture 23 perpendiculaire à lsaxe de la nappe, En modifiant la vitesse du moteur 15 (Fig. 1) on peut régler l'inclinaison du fil de couture à une valeur comprise entre 45 et 90 . Il va de soi que la présente Invention ne doit pas être conb sidérée comme limitée au mode de réalisation décrit et représenté, mais en couvre, au contraire9 toutes les variantes. REVEND ICAT IONS I. - Machine à coudre des conducteurs électriques, ou autres éléments rectilignes, de façon à former une nappe continue, qui comporte une machine à coudre et des moyens pour déplacer un ensemble de conducteurs électriques, ou autres éléments, dans deux directions perpendiculaires, caractérisée en ce qu'elle comprend un peigne de guidage des conducteurs, qui permet de rassembler c8te-à-cte les différents conducteurs ou autres éléments, un moteur pas-à-pas réversible qui est relié au peigne de façon à pouvoir le déplacer dans une première direction, dans un sens ou dans le sens opposé, et qui est synchronisé avec le moteur de la machine à coudre, et un tambour de réception de la nappe cousue, qui est aligné avec l'aiguille de la machine à coudre suivant une direction perpendiculaire à la première et est relié à un moteur d'entraRnement du type pas-à-pas. 2. - Machine à coudre suivant la revendication 1, caractérisée en ce que le peigne comporte des fenêtres disposées de façon précise par rapport à ses dents et propres à laisser passer ou à occulter le faisceau lumineux d'un dispositif opto-électronique relié à un compteur sous la dépendance duquel se trouve le moteur de commande du peigne. 3. - Machine à coudre suivant la revendication 1, caractéZ risée en ce que le peigne comporte des fenêtre disposées de façon précise par rapport à ses dents et propres à influencer un capteur inductif. 4. - Machine à coudre selon la revendication 1, 2 ou 3, caractérisée en ce qu'elle comporte un galet au contact de la nappe formée et dont l'axe est solidaire d'un codeur incrémental mesurant la longueur de cette nappe. 5. - Machine à coudre selon la revendication 4, caractérisée en ce que l'axe du galet est solidaire d'un disque qui est muni à sa périphérie de zones opaques séparées les unes des autres par des zones transparentes ou évidées et dont la périphérie est interposée sur le trajet d'un faisceau lumineux d'un dispositif opto-électronique, 6. - Machine à coudre selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisées en ce qutelle est à commande nu- mérique et comporte au moins deux multi-commutateurs à au moins neuf positions fournissant les instructions numériques pour la commande du moteur du peigne 7e - Machine à coudre selon leune quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce qu8elle est à commande numé- rique et comporte au moins cinq multi-commutateurs à neuf positions fournissant des instructions numériques pour la commande du moteur d'entraSnement du tambour de réception de la nappe cousue 8 - Machine à coudre selon les revendications 6 et 7D carac- térisée par un dispositif d'affichage numérique à plusieurs chiffres formés chacun de sept segments incrémenté par une impulsion en début de séquence et visualisant le travail effectué,