La présente invention concerne un procédé et des moyens s'y rattachant, qui rendent extrêmement commode, rapide et avec une économie de personnel, l'opération de contrôle de la verticalité des constructions en maçonnerie, aussi bien à l'extérieur qu'à l'intérieur des constructions en briques de tous genres, percées ou autrement, etc. Actuellement on contrôle la verticalité aes constructions en maçonnerie en employant des tilts à plomb ou autres moyens équivalents qui nécessitent, pour opérer la mesure, deux personnes dont l'une fixe par exemple avec du plâtre, une tige-support pour le fil à plomb, l'autre assurant le contrôle de la verticalité des constructions. Ce procédé a l'inaonvénient de salir le mur, et de faire perdre du temps pour le nettoyer. Un autre inconvénient est que ce contrôle n'est pas exact, car l'on ne peut supprimer les mouvements involontaires de la part de l'opérateur qui tient le fil à plomb. L'objet de la présente invention est de remédier à ces inconvénients, et de rendre plus rapide, plus commode et plus simple l'opération de contrôle de la verticalité des structures en maçonnerie. Selon l'invention, on adapte de manière amovible aux maçonneries, des moyens-supports pour un élément longitudinal creux ou non, à l'extrémité duquel est directement ou indirectement soutenu le fil à plomb. De cette façon, on fixe à la maçonnerie, au cours de la construction, des moyens-supports pour l'élément longitudinal en vue de soutenir le fil à plomb qui se trouve, par conséquent, bien tenu dans la position la plus appropriée et la plus exacte, sans subir de déplacement ou variation quelconque au cours de l'opération de contrôle. le procédé et les dispositions selon l1in- vention permettent la récupération très rapide des moyens-sup- ports de l'élément longitudinal, dès que l'on a exécuté l'opé- ration de contrôle de la verticalité. Pour préciser l'objet de l'invention, on la décrira ci-dessous sans toutefois la limiter en se référant aux dessins annexés dans lesquels la Fig. 1 montre en perspective, le détail d'un des dispositifs-supports destinés au contrôle de la verticalité d'une maçonnerie du côté intérieur de celle-ci. la Fig. 2 montre, en perspective, le dispositif utilisé pour le contrôle de la verticalité à l'extérieur de la maçonnerie la Fig. 3 montre en perspective, le mode d'em ploi de dispositifs selon la figure 1, pour porter un élément longitudinal à l'extrémité duquel est appliqué le fil à plomb, comme représenté à la figure 4 la Sigo 4 montre, en perspective, le montage du fil à plomb la Fig. 5 montre une tige de décrochage qui sert à l'enlèvement des dispositifs-supports de la figure 2, lorsque l'opération de contrôle est terminée, quand il n'y a pas d'échafaudage extérieur la Fig. 6 montre en perspective le détail d'une variante du dispositif-support destiné au contrôle de la verticalité d'une maçonnerie du côté intérieur et dans un angle intérieur la Figo 7 montre en perspective une variante du dispositif utilisé dans un angle extérieur pour le contrôle de la verticalité de la maçonnerie ; la Fig. 8 montre, à une échelle plus réduite, en perspective, un dispositif-support pour un élément longitudinal, en vue du contrôle de la verticalité en un point intermédiaire de la maçonnerie compris, par exemple, entre deux pilastres ou piliers ; et la PigQ 9 montre en perspective le couvercle superposable à l'élément longitudinal destiné à soutenir-le fil à plomb. Pour contrôler la verticalité sur le côté intérieur de la maçonnerie, on utilise les dispositifs représentés aux figures 1 et 5. Ces dispositifs-supports comprennent une boute 1, sur un côté de laquelle est soudée ou fixée d'une autre manière une lame 3 destinée à etre partiellement introduite dans les joints horizontaux 4 entre les briques 5. Pour faciliter la pénétration, l'extrémité extérieur de la lame 3 présente une pointe 6.La lame 3 piéente encore, du mêmecôté, un trou 7a dans lequel peut être engagée une pointe destinée à retenir ladite lame dans la maçonnerie lorsque sa longueur est telle que la pointe 6 dépasse au-delà de l'épaisseur de la maçonnerie0 En un point approprié de l'élément 3 est fixée une chaSnette 7 portant à son extrémité libre un coin 8 qui est destiné, comme on l'indique par la suite, au blocage à l'intérieur de la boîte 1, de l'élément 9 à section rectangulaire, représenté en détail aux figures 3 et 4. Pour maintenir la botte 1 bloquée par rapport à la maçonnerie, on a prévu une deuxième lame 12, qui est libre, c'est-à-dire qui n'est pas fixée à la botte 1. Cette lame 12 est semblable à la lame 3, avec la seule différence qu'elle présente une série de trous 13 dont l'un est aligné en superposition avec un trou correspondant présenté par la lame 3, pour permettre d'introduire une fiche de blocage 13a reliée à la lame 12 au moyen d'une chaSnette 15 De cette façon, les deux lames 3 et 12 sont bloquées en ayant une position en équerre l'une par rapport à l'autre. En un point approprié de la lame 12 est fixée une chatnette 16 qui porte à son extrémité un coin 17 destiné, comme le coin 8, à maintenir bloqué l'élément 9 à l'extrémité supérieure duquel est appliqué le fil à plomb, selon la description qui suit.Bans la position indiquée en traits interrompus mixtes et désigné par la lettre H, est prévu un goujon de fixation (analogue à celui qui est décrit en détail plus loin concernant le dispositif de la figure 2). Ce goujon sert à soutenir l'élément longitudinal par son coté inférieur. A cet effet, 11 élément 9 présente à sa partie inférieure une encoche 20 qui vient chevaucher ledit goujon de fixation. On utilise le dispositif décrit de la manière suivantes La lame fixe 3 est placée dans la maçonnerie comme on le voit à la figure 1. On adapte la lame 12 et on la relie à la lame 3, puis on continue la maçonnerie. A une certaine hauteur on met en place un second dispositif semblable, comme représenté à la figure 3. le second dispositif étant monté, on enfile l'é- lément 9 à travers les bottes 1 qui sont alignées en superposition et à l'extrémité supérieure dudit élément, on applique un couvercle ou chapeau 22 (figure 4). Ce dernier porte une plaquette 24 montée de manière à pouvoir tourner autour d'un axe 23. A l'extrémité de la plaquette 24 est monté un fil à plomb 25. On contrôle, après avoir inséré les coins de blocage 8 et 17 autour de l'élément porteur longitudinal 9, la verticalité de la maçonnerie, et on continue ensuite la construction ainsi vérifiée. A une certaine hauteur du deuxième dispositif, on place un troisième dispositif analogue à celui de la figure 1 (Fig. 3), et on répète l'opération de contrôle en employant l'élément 9 et le fil à plomb 25. Puis on place un guatrième dispositif pour contrôler la verticalité des parties successivement montées. Après le contrôle, on peut, à l'aide d'un simple marteau, libérer les dispositifs qui sont enlevés du mur ou cloison.Le couvercle 22 présente de préférence un bord 27 plus long que les autres car ce dispositif, qui constitue une caractéristique de la présente invention, peut être utilisé directement pour le contrôle de la verticalité d'une maçonnerie, en appuyant la face inférieure 28 sur ladite maçonnerie déjà partiellement exécutée, et en amenant le bord 27 de plus grande longueur en contact contre la face verticale de la maçonnerie. Pour le contrôle sur le ctté extérieur de la maçonnerie on adopte le dispositif représenté à la figure 2.Ce dispositif comprend une monture en forme de bofte 30 , dans laquelle est engagé l'élément longitudinal 9, représenté à la figure 4. La monture est constituée par une plaquette 31 qui s'étend sur deux côtés à angle droit, et qui est soudée le long d'un de ses côtés à un fer profilé 32 à section en T, qui s'é-- tend le long des côtés i, 3 et C de la monture. Le fer en 2-dé- limite extérieurement le dispositif.Au-dessous de l'aile 33 du fer en 1, d'une manière correspondante à la botte 30, est soudé ou fixé d'une autre manière un tronçon de tube 34 à l'intérieur duquel est monté coulissant un goujon 35 présentant à chacune de ses extrémités des tettes 36 et 370 Comme indiqué précédemment, cette disposition est prévue et représentée en H à la figure 1. le goujon 35 peut pénétrer à l'intérieur de la boîte 30 et, dans cette position, il sert à soutenir l'élément 9 qui vient en appui par l'encoche 20 sur ledit goujon.Outre la boîte 30, le profilé en T 32, ainsi que la plaquette 31 délimitent une deuxième boîte ou chambre 40 traversée par une barre 41 avec laquelle peooopérer l'outil illustré à la figure 5 en vue d'éloigner le dispositif de la maçonnerie après que l'opé- ration de contrôle a été exécutée. Pour fixer le dispositif de la figure 2 à la maçonnerie comme représenté, on utilise des tendeurs appropriés 50, identiques entre eux. Ces tendeurs à vis ou autre organe de réglage sont de tout type connu et comprennent un manchon central 51 dont les extrémités ont des trous filetés en sens opposés. Des vis 52 et 53 coopèrent avec ces trous de façon que, par la rotation du manchon, on obtienne un rapprochement ou un éloignement simultané des deux vis La vis 53 présente à une extrémité un crochet 54 qui pénètre dans un trou formé dans l'aile 33 du fer profilé en T.La vis 52 porte, par contre, à une extrémité, une lame pliée 56 destinée à être fixée, par exemple, dans les joints verticaux 57 de la maçonnerie. I1 apparait bien que lorsque les deux lames 56 ont été fixées dans la maçonnerie et que l'on a fait tourner les deux manchons 51 dans le sens approprié, on obtient l'ancrage à la maçonnerie du dispositif de la figure 2 dans les conditions indiquées ci-ies- sus A une certaine hauteur au-dessus de ce dispositif, on monte un deuxième dispositif analogue, et, dans les deux boites 30 alignées, en superposition, on engage l'élément longitudinal 9 portant à son extrémité supérieure le fil à plomb 25.On contrôle de cette façon la verticalité de la maçonnerie0 Ensuite, on poursuit l'élévation de la maçonnerie et on monte à une certaine hauteur au-dessus du deuxième dispositif, un troisième, et puis un quatrième dispositif identiques, et on effectue à nouveau une mesure de contrôle analogue à la précédente. l'opération de contrôle terminée, pour démonter le dispositif représenté à la figure 2, on utilise la tige représentée à la figure 5, s'il n'y a pas d'échafaudage. Cette tige comprend un manche 60 portant à une de ses extrémités une pointe 61 et deux ailettes latérales 62. La pointe 61 permet d'écarter de la paroi les lames 56, fixées entre les joints 57. La tige 60, 61, 62 est destinée à accrocher la barre transversale 41 pour enlever définitivement de la paroi, l'appareil selon la figure 2. Pour cela on introduit la tige 41 entre les côtés de la bote 40, puis on tourne la tige de 900 de façon à attraper par l'ailette débordante 62, la barre 41 que l'on tire vers le haut avec le dispositif. Bien que l'on ait décrit une seule forme de réalisation de l'invention, de nombreux moyens équivalent peuvent être utilisés sans sortir du domaine du présent brevet0 Sur la figure 6 est représentée une variante du dispositif de contrôle de la verticalité sur le côté intérieur de la maçonnerie. On voit le corps 70 en forme de boite, ouvert sur les deux grands côtés opposés. Dans ce corps ou boite est engagé l'élément longitudinal 71 représenté à la figure 9. Pour soutenir l'élément longitudinal, la paroi de la boite est traversée par un goujon porteur 72 susceptible de déplaeement axial, de façon à pouvoir astre introduit a lie térieur de la chambre ou boite 70.Cette dernière est réalisée par exemple en aluminium coulé, ou en tout autre alliage approprié, et, elle est solidaire d'une lame 3, destinée à être enfoncée entre les briques de la maçonnerie 740 la boîte 70 est également solidaire d'un oeil 75 portant un anneau 76 destiné à soutenir une chaîne 77 à l'extrémité de laquelle est fixé un élément à double coin 78 destiné à bloquer l'élément longitudi n51 71 dans la position voulue, c'est-à-dire -dans la position d'emploi. le double coin 78 es-t constitué plus précisément par deux parois ou ailes 79 et 80 disposées à angle droit, qui sont destinées à être enfoncées à force en correspondance avec l'une des arêtes de l'élément longitudinal de façon à bloquer à l'em- placement voulu ledit élément 71. Dans le prolongement 73a de la lame 73 et dans une portée solidaire 81 est guidée la lame mobile 83 exécutée par exemple en acier, et équipée avantageusement d'une butée (non visible sur le dessin), pour empêcher l'extraction involontaire de ladite lame 83 hors de l'ouverture 84 où elle est engagée. L'extrémité extérieure 85 de la lame est pliée en éguerre. On agit sur cette extrémité pour extraire la lame quand le dispositif n'est plus utilisé. À la figure 7 est représentée une variante du dispositif de contrôle de la verticalité sur le c8té extérieur de la maçonnerie. Ce dispositif est constitué par un corps unique, en aluminium coulé ou autre métal ou matière, qui présente une boite 90 où peut pénétrer un goujon d'appui coulissant 91, et deux bras 92 et 93 disposés à angle droit l'un par rapport à l'autre. Ces bras présentent, du c8té intérieur, une semelle ou bride 94 formée à angle droit, qui est terminée à une extrémité par un coin en saillie 95, et à l'autre extrémité par une autre saillie 96, dont une face est judicieusement courbée eut raccordée en 97 afin de permettre une extraction facile du dispositif, hors des joints de la maçonnerie,quand le dispositif n'est plus utilisé0 Sur la nervure extérieure 98 de ce dispositif, est prévu un trou pour la fixation dune chaînette 99 qui porte un double coin 100 analogue à celui utilisé pour le dispositif de la figure 6. A la figure 8 est représenté un dispositif de contrôle de la verticalité en uh point intermédiaire de la maçon nerier par exemple, entre deux piliers ou pilastres.Ce dispositif comprend également une boîte 101, exécutée par exemple en aluminium coulé, ou autre métal ou matière. Cette boîte est solidaire de deux lames ou broches parallèles et terminées en pointe en 102 et 103, afin d'être enfoncées dans les joints de la maçonnerie. Sur le pourtour de la boîte est prévue une chaîne 104 destinée à porter un double coin analogue aux coins 78 et 100. Egalement dans cette boîte, bien qu'on ne l'ait pas représenté, on prévoit un goujon coulissant pour donner appui à l'élément longitudinal 71. Ce goujon peut être identique aux goujons 72 et 91 des dispositifs des figures 6 et 7o Pour porter le fil à plomb, on utilise le dispositif de la figure 9 constitué par un couvercle 105, exécuté en aluminium coulé par exemple avec Un bord de plus grande hauteur 106 qui présente sur une face un appendice saillant 107 avec un trou 108 pour l1in- troduction du fil. Comme il va de soi et comme il ressort déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite aucunement aux modes d'application, non plus qu'aux modes de réalisation de ses diverses parties qui ont été plUs spécialement décrits, elle en embrasse au contraire toutes les variantes REVENDICATIONS 1. Procédé pour contrôler la verticalité des structures d'une maçonnerie caractérisé en ce que on adapte d'une manière amovible sur la maçonnerie en cours de construction des moyens supports pour un élément longitudinal à l'extrémité supérieure duquel est appliqué un fil à plomb. 2. Dispositif pour le contre de la verticalité suivant le procédé de la revendication1 c actérisé en ce que à 11 extrémité supérieure d'un élément longitudinal est monté un couvercle ou chapeau portant de manière pivotante une plaquette à l'extrémité extérieure de laquelle est soutenu le fil à plomb. 3. Dispositif suivant la revendication 2 caractérisé en ce que le couvercle présente un bord de plus grande hauteur qui permet l'emploi dudit couvercle pour controler la verticalité indépendamment de l'élément longitudinal. 4. Dispositif suivant la revendication 2 caractérisé en ce que pour contrôler la verticalité sur le coté intérieur de la maçonnerie, on utilise un corps en forme de boîte fixé à un élément en forme de lame destiné à être enfoncé dans les joints de la maçonnerie, ledit élément à lame coopérant avec une lame mobile à position règlable elle aussi et qu'on peut également enfoncer dans un joint de maçonnerie dans une position à angle droit par rapport à la dite première lame, afin de maintenir dans la position voulue le corps en forme de botte. 5. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 2 à 4 caractérisé en ce que l'élément longitudinal est bloqué à l'intérieur des corps ou boites au moyen de coins fixés aux lames par canettes. 6. Dispositif suivant la revendication 2 caractérisé en ce que le contrôle de la verticalité sur le côté extérieur de la maçonnerie, s'opere au moyen d'un dispositif qui est retenu dans la maçonnerie, et plus précisément dans les joints verticaux, au moyen d'organes tendeurs à vis reliés à une monture er équerre formant une chambre ou boute pour guider et maintenir l'élément longitudinal. 7. Dispositif suivant l'une quelContWe des revendications 2 à 6 caractérisé en ce que dans les corps en forme de botte peut pénétrer un goujon d'appui monté coulissant dans des guides solidaires desdits corps en forme de boîte. 8. Dispositif suivant la revendication 2 caractérisé en ce que le contrôle de la verticalité sur le côté intérieur de la maçonnerie est effectué au moyen d'un dispositif réalisé de préférence en matière moulée, et constitué par une lame solidaire d'une boitte à extrémités ouvertes à l'intérieur de laquelle peut être introduit un goujon d'appui pour l'é- lément longitudinal, ladite lame présentant un prolongement et aussi un guide dans lequel peut coulisser une lame montée perpendiculairement à ladite première lame, la lame mobile coulissante présentant, à une extrémité, une partie pliée en équerre 9.Dispositif suivant la revendication 2 caractérisé en ce que le contrôle de la verticalité sur le côté extérieur de la maçonnerie est effectué au moyen dtun dispositif réalisé, de préférence en matière moulée, et constitué par une boite solidaire de deux bras disposés à angle droit dont les extrémités présentent des pointes ou appendices, l'un des appendices ayant une surface arrondie pour faciliter l'extraction du dispositif hors de la maçonnerie. 10. Dispositif suivant la revendication 2 caractérisé en ce que le contrôle de la verticalité de la partie intermédiaire de la maçonnerie s'opère en utilisant un dispositif formé par une boite à extrémités ouvertes, munie d'une chaîne avec double coin de blocage, et solidaire de deux lames ou bro ches parallèles entre elles, destinées å être enfoncées dans la maçonnerie.