la présente invention concerne un amortisseur de chocs pour véhicules sur rails. On connaît des appareils hydrauliques destinés à autre montés aux extrémités des véhicules sur rails pour absorber les chocs, en particulier ceux décrits dans les brevets des Etats-Unis d'Aaérique Ï 3.150.782 et 3.368.696. Ce sont des amortisseurs de chocs à simple effet destinés à agir uniquement lorsqu'ils sont comprés, et qui n'absorbent pas d'énergie quand ils s'allongent. L'appareil selon l'invention est un élément à double effet destiné à absorber les chocs aussi bien lorsqu'il est comprimé que lorsqu'il est distendu.Dans ce but, l'extrémité postérieure du cylindre est fermée au lieu de rester ouverte, de sorte que le fluide peut pssur directement dans un manchon expansible fixé à cette extrémité, ce qui crée dans ce cylindre deux chambres, une de chaque coté du piston. La tête de celui-ci est équipée d'un clapet à double effet afin que le fluide ne puisse passer du côté haute pression du cylindre dans le manchon. te pointeau de ce clapet est réalise de façon à s'ouvrir sous l'effet de la compression du fluide dans l'une ou l'autre des deux chambres du cylindre. Un élément coulissant solidaire de l'attelage est destiné à appliquer sur le piston aussi bien les chocs que les tractions. Un élément compressible solide amortit le choc de l'appareil contre une butée de limitation de course pendant la traction. Des guides et ressorts appropriés ramènent cet appareil à sa position initiale ou position neutre. D'autres caractéristiques et avantages ressortiront de la description qui va suivre faite en regard des dessins annexés et donnant à titre explicatif, mais nullement limitatif plusieurs formes de réalisations confcrmes à l'invention. Sur ces dessins tes figures I et 1 sont des vues complémentaires en coupe verticale du piston et du cylindre de l'appareil des figures 2 et 3. tes figures 2 et 2A sont des vues complémentaires en coupe horizontale par l'axe de l'aprareil selon l'invention, certains éléments étant représentés en plan. tes figures 3 et 3A sont une coupe verticale et longitudinale en deux parties, faite par l'axe de l'appareil des figures 2, certains éléments étant représentés en élévation. La figure 4 est une vue en coupe, dont une moitié est faite par la ligne 4-4 de la figure 2, et liautre moitié par la ligne 4-4 de la figure 2K. La figure 5 est une vue en coupe longitudinale d'une variante de réalisation du piston et du pointeau. La figure 6 est une vue en bout d'une plaquette porteressort faisant partie de l'appareil. La figure 7 est une vue en coupe du piston, montrant un autre pointeau 9 et La figure S est une vue en coupe longitudinale horizontale d'une variante comportant un élément amortisseur élastique. Sur les figures 1 à 9 le chiffre 1 désigne le cylindre hydraulique, monté dans le brancard central 3. Ce cylindre comporte des collerettes 5 et 7 qui permettent de le rendre solidaire de ce brancard grâce à des bossages intérieurs 9 de ce dernier. Au lieu de ces bossages, ou en plus l'aux,le cylindre peut être immobilisé par des broches horizontales passant dans des trous du brancard et entre les collerettes 5 et 7. Dans ce cylindre peut coulisser un piston li comportant une tête 1). Dans ce piston est pratiquée une chambre 15 à l'extrémité extérieure de laquelle est montée une bague-orifice 17. Celle-ci est maintenue par une bague de retenue 19. Un pointeau 21 est monté coulissant dans la chambre 15, sa surface 23 coulissant sur la surface 25 et comportant un épaulement 27. La paroi de l'extrémité de ce pointeau située au-delà de la surface 23 (c'est-H--dire à gauche sur la figure 1) est plus mince que la paroi 29 située de l'autre côté de cette surface de portée 23, représentée donc à droite sur la figure 1.La tige 31 du piston est alésée en 33 pour loger un ressort hélico1dal 35 dont l'extrémité intérieure s'appuie sur une cale 77 et dont l'extrémité extérieure s'appuie sur l'extrémité intérieure du pointeau. Ce ressort sert à maintenir ce pointeau 21 fermé jusque ce qu'il soit soumis à une pression suffisante de la part du fluide pour passer à sa position d'ou- verture. En passage oblique 33 relie la chambre 15 à celle du cylindre du côté gauche de la tête du piston. Une goupille 39 insérée dans la bague 17 en travers de son diamètre sert de butée au pointeau. L'extrémité 41 du cylindre 1 est fermée par une couronne @@ maintenu@ @@r une @ague 45 viss@@ dans le cylindre. Des joints d'étanchéité 47 disposes entre la paroi intérieure de ce cylindre et la paroi extérieure de la couronne 43 empêchent les fuites entre ces deux par@is. Un coussinet 49 en bronze ou autre matière convenable, monté entre cette couronne 43 et la tige du pisto@, f@urnit pour c@lui-ci une surface de coulissement appropriée.Une extremité d'un manchon 51 en caoutchouc ou autre matière souple et/ou expansible est fixée à la couronne 43 par une bague torlqu 53. Son autre extrémité est fi- xee à la tge du piston par un collier plat 55. Un alésage longitudinal 56 va de la face de la tête 13 du piston jusqu'à un passa@e 57. I1 est fermé à son extrémité située dans la tette par un bouchon fileté 59. Un passage transversal 51 relie la partie 63 de la chambre 15 située près de la surface 23 à cet alésage 56. Un bouchon fileté 65 obture l'extrémité extérieure de ce passage 61. Un collier déflecteur 67 fixé par des rivets 69 sur la tige du piston en face du passage 57 empêche l'huile de venir frapper la paroi du manchon. La tête du piston est équipée d'un segment 70 disposé à hauteur d'un alésage 71 et qui réalise l'étanchéité entre cette tête et la paroi du cylindre. Un bouchon conique 72 ferme l'ex- trémité de cet alésage 71 et l'obture hermétiquement sous l'effet de la pression du fluide qui se trouve entre ce bouchon et le segment. Un alésage 73 perpendiculaire à l'alésage 71 le coupe et ils coramuniquent tes deux avec l'alésage 56 Cet alésage 73 communique avec la chambre du cylindre de part et d'autre de la tête du piston. On prévoit avec du jeu une tige de clapet 75 portant à chaque extrémité des obturateurs 77 et 78 pouvant s'appliquer respectivement sur des sièges 79 et 80. Ces sièges sont tronconiques et les obturateurs ont de leur côté une surface arrondie. Celles-ci permettent au clapet de se fermer her métiquement même si la tige 75 est un peu décalée. Du côté op-rose de la tête du piston un second clapet dé- signé dans son ensemble par le chiffre 81 comprend un orifice 83 fermé par un obturateur 85 monté sur une tic 87 et est maintenu en position de fermeture contre une bague 89 au moyen d'un ressort helicoidal 91. Des passages 93 pratiqués dans la tête du piston permettent au fluide de passer d'un côté à l'autre du cylindre lorsque le clapet 1 s'ouvre. Ce clapet a pour but d'empêcher l'appareil d'entre endommagé au cas où un choc créerait une pression supérieure à celle pour laquelle il est conçu Il est réale de façon à ne s'ouvrir que si la pression appliquée sur le piston dépasse une valeur prédéterminée et il s'ouvre proportionnellement à la pression du fluide.Un bouchon filet 99 ferme l'ouverture 101 de la paroi du cylindre 1 par laquelle ce dernier est rempli d'huile. Une plaque 103 est vissée par le milieu sur l'extrémité 105 de la tige du piston. Un passage 107 fait communiquer l'espace compris entre les joints 47 avec la chambre du manchon. Si maintenant l'on se reporte plus particulièrement aux figures 2, 2A, 3, 3A, 4 et 6, on v@it qu'une plaquette porteressort 110, å contour rectangulaire et ouverture centrale cir culaire, ajustée sur le cylindre 1, est destinée à buter contre la collerette 7. Un caisson coulissant 112 à contour rectangulaire est monté dans le brancard 3 et peut y coulisser.Il con- porte en haut et en bas des ouvertures allongées 114 dans lesquelles passent des barrettes 115 qui servent à fixer la Dla- que 103 Ce caisson est claveté à un organe d'attelage 117 au moyen d'une clavette 118 passant dans une boutonnière 119 du milieu du caisson et dans une boutonnière 120 de l'organe. Des plaques de raidissement 121 sont soudées à la paroi intérieure de ce caisson à l'extrémité de la boutonnière 119. Une plaque d'accompagnement 123 dont la section correspond à la section intérieure du caisson est soudée à la paroi intérieure de ce dernier du côté de la clavette 118 opposé à celui sur lequel part l'organe c'attelage. Cette plaque 123 peut buter contre la plaque 103 à l'extrémité du piston Un@ plaque porte-ressort 125 semblable à la plaque 110 bute contre des pièces 127. Celles-ci sont soudées sur l'intérieur du caisson 112 et touchent la plaque mobile 125 sur ses angles en donnant un moyen de fixer les boulons que l'on va décrire, ainsi qutune surface de butée à la traction pour les barrettes 115. Entre les plaques 110 et 125 sont montés quatre jeux de deux goujons et deux tubes-guides. Deux goujons 129 disposés en diagonale sont montés dans 1 brancard et sont fixés à une extrémité dans les pièces 127 par vissage dans des taraudages 131 de ces pièces. Des colliers 132 fixés à la plaque 125 con- centriquement N ces goujons servent de guides pour des ressorts. Les autres côtés desdits goujons 129 portent dis têtes 133 qui y sent soudées ou fixées autrement et passent dans des tubesguides 135. A l'extrémité de ces tubes par laquelle passent les goujons 129 sont soudées ou fixées autrement des butées 137 qui empêchent la tête de ces goujons de sortir desdits tubes et lui servent de surface ce bt . l'autr côté de ces guides 1@5 est vissé e@ 13@ @ la plaque 1@0. Tubes et goujons ont une longueur suffisante pour permettre la course maximum prévue pour l'appareil. Dans les deux autre un les diagonale-1-nt opposés se trouvent des goujons 141. Une de leurs extrémités 143 est fixée au cylindre 1 par vissage dans des taraudages de la collerette 7 et de la paroi de ce cylindra. Des colliers 144 fixés à la plaque 110 concentriquement à ces goujons servent de guides à des ressorts. L'autre extrémité desdits goujcns passe dans des tubes-guides 145. L'autre extrémité 147 de ces guides est fixée à la plaque 125 par vissage dans des taraudages des angles de cette plaque.A l'extrémité des goujons 141 est soudée ou fixee autrement une tête 149 et à l'extrémité des guides 145 sont soudes des pièces de butée 151 qui empêchent les extrémités des goujons de sortir de ces guides et servent de surfaces de butée pour les têtes 149. Des ressorts hélicoïdaux 153 entourant les ides 144 et les goujons sont retenus entre les plaqua 110 et 129. Ils servent à faire revenir l'appareil a sa position initiale lorsque la pression qu'il a subie est supprimée. On voit an s reportant maintenant à la figure 5 qu'on y a representé un variante de piston et pointeau. La bague 17' a un bord en lame de couteau 155 qui délimite l'ouverture de l'orifice. Cel@i-ci est obturé par la tête 157 du pointeau 21'. Cette tête comporte une queue 159 qui passe dans le logement 33' pratiqué dans la tige du piston. Un collier porte-ressort 161 est maintenu dans ce logement 33' au moyen de deux broches 163 qui se logent ans des gorges annulaires de la paroi extérieure de ce collier et dans la paroi de la tiçe 31'. Un ressort hélicoïdal 165 est @onté bandé entre un épaulement 167 de l'extrémité de la queue 159 et ce cellier 161. Jn autre ressort hélicoïdal 169 est comprimé entre ledit collier Lt un épaulement 171 ménagé au raccord de la queue 169 avec la tête 157 du pointeau.La chambre 15' communique avec la chambre du cylindre par un passage 38'. la surface de la tête 157 est su péri@ure à celle de 11 extrémité 172 du pointeau, ce qui permet au fluide comprimé dU vaincre la sollicitation des ressorts et ouvrir l'orifice dans les deux sensi L'appareil representé sur les figures 1 à 4 fonctionne de la manièr@ suivante Il @st monte dans le brancard central de l'extrémité d'un véhicule et le c@isson coulissant est claveté à l'attelage. Lorsque la plaqu@ 123 heurte la plaque 103 fixée à l'extrémité de la tige du piston, celui-ci se déplace vers la droite dans le cylindre 1 en augmentant la pression du fluide qui se trouve p droite de ce piston. Etant donné que la section de la surface 17 ee la partie 21' du pointeau est plus grande que celle de la surface 175, il s'exerce sur cette première surface 173 une pression plus grande qu sur la seconde 175 et le pointeau vainc la poussée du ressort 35 et se déplace vers la gauche, an ouvrant l'orifice de la bague 17, ce qui permet à du fluide de passer dans la chambre 15 puis, par le passage 38, dans le côté gauche N basse pression du cylindre 1.A ce moment, la pression augmente- à droite du piston, la tige 75 se déplace vers la gauche, ce qui fait se fermer ltobturateur 77 et emp8- c le fluide du côté haute pression du cylindre de passer par l'alésage 56 dans le manchon, tout en permettant au fluide du côté basse pression da ce cylindre d ty passer par- l'obtura- teur 78 et par l'alésage 56.Pendant que le piston se déplace vers la droite dans le cylindre la violence d choc est progressivement réduite, jusqu'à ce que le ressort 35 puisse vaincre la pression du fluide et obturer l'orifice. Au cas où le choc est excessif, la soupape d sûreté 81 s'ouvre et permet au fluide de passer du côté haute pression au côté basse prus- sien du cylindre. Cette soupape est réglée de façon à s'ouvrir à la pression déterminée par exemple pour une force d'impact supérieure à 230 tonnes. @u cas où du fluide fuit du logement 33 par la surface 25, il passe par le passage 61 dans l'alésage 56 en empêchan@ qu'il se crée dans la zone 63 une contrepression réagissant sur le pointeau. Malgré l'existence du passage 61, l'appareil fonctionne sans lui puisque la pression dans cette zone 63 se dissip@ dans la chambre 15. Pendant le choc ou tamponnement, les tubes 145 et les goujons 129 se déplacent vers la droite avec le caisson 112 Les tubes 135 et les goujons 141 restent immobiles. Une fois qu@ la force du ch@e a éte dissipée, les ressorts 153 ramènent l'appareil @ sa position initiale représentée sur les figures 2, 2A, 3 @t 3@. Lorsque l'appar@il @@t soumis @ une traction, le caisson 112 se déplace v@rs la ga @@@ @t entr@îne avec lui le piston pare@ qu@ la @laque 1@3 fixée à l'extrémité de ce piston bute contre les pièc@s 115 qui elles-@êmes butent contre les pièces 127 fixé@e à l'extrémité de c. caisson. La tige 75 se déplace vers la dreite en fermant l'obturateur 78.Lorsque le piston commence à se déplacer vers la gauche, il se crée dans la chambre du cylindre une fort pression à la droite de ce piston, ce qui chasse du fluide, par le passage 3@, dans la chambre 15 et contre l'épaulement 27, ouvre le pointeau et permet au fluide de passer par l'orifIce, de cette chambre 15 au côté basse pression du cylindre, å droite tu piston. andis que celui-ci se déplace vers la gauche, les goujons 129 se déplacent également vers la gauche en entraînant avec eux les tubes 135.La plaque 110 qui est bloquée sur l'autre extrémité de ces tubes est de même rouir tirer vers la gauche, ci qui comprime les rassorts 153. @uisque les goujons 141 sont fixés au cylindre 1, les tubes 145 restent immobiles de même que la plaque 125 qui se sépare du caisson 112. Lorsque l'effort de traction est dissipé, les ressorts 153 qui ent été comprimés ramènent l'appareil à se position initiale. Le cylindre 1 reste immobile et, comme on l'a indiqué précédemment, est maintenu solidaire du brancard par les bossages 9. L'appareil hydraulique et le pointeau représentés sur la figure 5 fonctionnent de la manière suivante Sous un choc, le piston 11' s déplace vers la droite on faisant ouvrir par le pointeau 21' l'orifice formé par la bague 17'. Le fluide passe @ar cet orifice dans la chambre 15' puis, par le passage 38', dans le côté basse pression du cylindre l'. Quand l'@ffort est diseipé, le ressort hélicoïdal 169 ramène le @ointeau à sa position d'obturation.Lorsqu'une traction est exercée sur l'appareil, le piston 11' se déplace vers la gauche en faisan@ pass@r le fluide à haute pression de la gauche du cylindre dans la chambre 15' par le passag 38', ce cui fait s'ouvrir le ointeau i91 à à droite, du fait que la surface de l'épaulement 171 est plus grande que celle de l'épaulement 167. C pointeau est guidé par son extrémité 172 a ajustage serré et par le collier 161. Bien que l'on ait exposé que les ressorts qui maintiennent le pointeau en position d'obturation et qui ramènent le piston à sa position @or@ 1 so@t des ressorte bandés, il est enten@u qu'ils @@uv@nt être sous tension si leurs extrémités sont fixées aux surfaces de @ortée. On voit n se r@@ortant - a figure 7 un piston et un pointeau qui sont semblables à ceux représentés sur la figure 1 et qui en diffèrent essentiellement par la réalisation du pointeau. Le chiffr@ 180 désigne un piston qui comporte une tige 181, un passage central 182 et des passages 184 faisant communiquer la chambre 186 vue le côté gauche du cylindre (non représenté). Le passage 182 est contre-alésé an 188 pour loger un pointeau 190, et an paroi intérieure 192 est usinée de façon à fournir a ce pointeau une surface de coulissement à ajustage serré.Une bague d'orifice 196 est montée dans la tête 198 du piston et est maintenue contre un épaulement 200 au moyen d'une bague de retenue 202 montée dans une gorge an nulaire de cette tête. Le siège 204 de cette bague est tronconique. Comme on le voit sur le dessin, à son extrémité 205, la paroi extérieure du pointeau est élargie et a un contour arrondi pour donner un ajustage serré entre ce pointeau et le siège 204, de façon à empêcher le fluide de @asser librement entre le pointeau et la bague lorsque le premier occupe sa position d'obturation.L'arrondi de la surface 206 est de préférance un arc de cercle dont le diamètre est ft pu pros égal à l'écart vertical entre les extrémités intérieure et extérieure re du siège 204. Par @illeurs, le piston et le pointeau sont réalisés de la même façon que ceux représentés sur la figure 1, la seule différence essentielle résidant dans la forme de l'extrémité ou tête du pointeau et dans la suppression de la broche de butée 39. @uisque ce pointeau s'applique sur le siège 204, cette broche 39 représentée sur la figure 1 est inutile.Le diamètre du pointeau est plus grand à son épaulement 207 qu'à son extrémité 2@@ au @oint de contact 208 de cette dernière avec le siege 204 afin d'offrir une plus grande surface contre laquelle la pression d@ fluide de la chambre 186 s'exerce pour @uvrir l'orific@. Si l'on se re@ort@ maint@nant à la figure @, on voit un appareil hydraulique monté près du brancard central 3 d'un véhicule sur rail. Dans ce brancard est monté un cylindre 209 avec son piston et sa chambre expansible. Son extrémité comporte une collerette comprenant de préférence deux passages équidistants 211 logeant deux boulens d fixation 212.Tes parties extérieures de ces passages sont contre-alésées en 214 pour loger les têtes 2- des boulons 212, qui peuvent faire partie intégrante de cas derniers ou y être fixées d'autre manière, afin de les empêcher de @ouvoir être extraits de 1 collerette, tout n permettant à celle-ci rt au cylindre de se déplacer axialement tandis que ces boulons restent immobiles. Les autres extrémités dc ces boulons sont vissées dans des taraudages d'une couronne 220. Les boulons 212 passent dans des passages d'un élément amortisseur et compressible 222 de forme cylindrique, composé de préférence d'une alternance de garnitures annulaires de caoutchouc et de plaquettes métalliques, semblable à l'élément représenté et décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique 10 3.265.222. Cet élément 222 est normalement maintenu partiellement comprimé entre la couronne 220 et la collerette 21C. la couronne 220 est montée avec du jeu sur la parci extérieure du cylindre 209 afin de permettre entre eux un déplacement relatif. Des cales appropriées 224 sont fixées au brancard 3. L'ex extrémité 226 du cylindre s'applique contre elles lorsque l'appareil occupe sa position neutre ou subit un choc. Des cales 228 sont fixées à ce brancard 3 à une distance des cales 224 qui p@rmet de loger entre elles sans jeu l'é- lément amortisseur cylindrique 222, la couronne 220 et la col larette 210. Bien que cette couronne et les boulons 212 restent immobiles, le cylindre 209 peut se déplacer axialement sur une distance égale a la course correspondant à la traction maximum sur l'appar@il. La paroi extérieure de l'extrémité oposée 270 de ce cylindre est filetée n 232 pour recevoir une plaque ou collier porte-ressort taraudé 234. Le piston 236 est fixé à un élément 236 qui s-rt d'élément d'attelage et de guide pour piston et qui joue d'autres rôles que l'on décrira. L'extrémité 240 de la tige 181 de ce piston est vissee à cet élément 238 et une goupille 242 l'empêche d'y tourner. L@s parois 244 dudit élément 238 fournissent une surface de glissement libre contre les parois latérales intérieures du brancard et ont pour rôle de ttiidar le iston en ligne droite.Cet élément 238 est creux et son contour général est rectangulaire. Se parois supérieure et inlerieure comportent des ouvertures 246 dans lesquelles on peut insérer verticalement une broche pour l'accoupler à un dispositif d'attelage classique 248. L'élément 238 comporte une paroi 250 qui retient une ex extrémité 251 c'un ressort hélficoidal 252. L'autre côté 253 de ce ressort s'appui@ contr@ le collier 234. Le ressort 252 sert a ramener l'appareil e s -cosition neutre ou initiale représentée sur la figur@ 8. Ainsi qu'on le voit sur cette figure, le brancard s'évase en 254 pour loger l'élément 238. Au raccord de ce brancard avec cette partie plus largt- se trouvent des pièces de butée 256 qui limitent la course de compression de l'appareil. Ces pièces sont disposées de façon que la paroi 258 de l'élément 238 bute contre elles juste avant que la tête du piston atteigne la tête 226 du cylindre.Si par exemple l'appareil est réalisé de facon que la course de compression soit de 40 cm, la istance entre l'extrémité 260 de ces pièces 256 et la paroi 258 est de 40 cm lorsque l'appareil occupe sa position neutre (représentée sur la figure 8) et la distance entre la face de la tête du piston et la surface intérieure de la tête 226 du cylindre est d'environ 40,5cm, ce qui @mpêche la tête du piston de heurter celle du cylindre Sur la partie élargie 254 du brancard et en face de l'ex- trémité 262 de l'élément 238 sot montées des butées 264 qui limitent la course d@ l'appareil 1 la traction.Cet appareil est réalise de façon que l'extrémité 252 heurte ces butées 264 avant que l'élément amortisceur 222 ne se bloque. Par exem ple, cet élément peut avoir un déplacement d'environ 30@m avant de se bloquer et la distanc@ @ntre les butées 264 et l'extré- mité 262 de la pièc@ 238 est d'environ 25mm.Le fait de prévoir un élement amortisseur élastique dont la course de déformation est un pou supérieure à la course de traction maximum du piston @ partir ce sa position neutre évite tout risque que tout l'appPreîl soit endommage par une poussée excessive de la tête du piston contr@ la couronne 43' puisque cet élément permet au cylindre de se déplac@r avec le piston et diminue progressivement lteffort exercé par ce dernier contre cette couronne 43' et diminue aussi la force avec laquelle l'extrémité 262 heurte les butée 264. le fait de prévoir ces buts pour limiter la course de traction, ainsi que l'élément amertisseur, évite 1@ risqu@ que l@ iston soit c@assé du cylin dr@ @n cas d@ tr@ction sou@@ine. La larg@ur de l'@ntéri@ur de l'elément 238 augmente de l'extrémité à laquell@ la tig du @iston est fixée à l'extrémité 262 afin de donner assez @ place l'organe d'attelage pour qu'il puisse pivoter d'un angle d'au moins 14 dans les deux sens à artir de la position neutre de l'appareil. Le piston et le pointeau utilisés avec l'appareil repré s@nté sur la figure 8 peuvent être l'un quelconque de ceux décrits précédemment mais on préfère la réalisation représentée sur la figure 7. Bien que les appareils amortisseurs représentés sur les figures 1 à 3 soient conçus de manière que la tête du piston se trouve à une faible distance de cl du cylindre en posi- tion neutre, sur la figure 8, la tête du piston touche ltex- trémité du cylindre dans cette position neutre et donc si l'appareil est soumis à une traction alors qu'il occupe cette position, l'élément amortisseur qui entoure le cylindre agit s@ul pour amortir le choc. @ependant, an service, lorsque les voitures sont soumises alternativement à des chocs et à des tractions par exemple lorsqu'un train d@scend une pente, puis r@- monte une côte, l'appareil fonctionne jusqu'à ce qu'il soit complètement tiré à sa position neutre et l'élément amortisseur continue A agir jusqu'a ce que l'organe d d'attelage heurte les butées en li-itart la course d traction. Bien que l'on ait décrit l'appareil selon l'invention comme utilisable particulièrement pour être monté à l'extrémi té des véhicules sur rails, il peut être utilisé dans toute circonstance ou l'on désire obtenir un amortissement de forces de choc et de forces de traction. Il va de soi que la présent@ invention a été décrite cidessus à titre d'ex@mpl@ préférentiel @xplicatif, mais nullement limitatif et que l'on @ourray introduir@ tout@ équivalence dans ses élements constitutifs sans sortir de son cadre. REVENDICATIONS 10) - Appareil amortisseur e double effet comprenant un cylindre formé, dans lequel la tête d'un piston peut aller et venir en contact sensiblement hermétique, en séparant ce cy lindr@ @n deux chambr@s, caractérisé en ce qu'il comprend : un clapot à doubl@ @ffet monté dans la tête du piston et commandant un pr@mier pas@age qui traverse cette tête et fait communiquer les deux cha@bres ; un second passage faisant communiquer un point intermédiaire du premier avec un réservoir expansible de fluide hydraulique ; une cavité pratiquée dans le istcn ; un passage pratiqué dans 1 piston et faisant coramu- niquer cette; cavité avec l'une des cambres du cylindre 5 un orifice à l'extrémité extérieure de cette cavité qui la fait communiquer avec l'autre chambra, et qui est commandé par un pointeau soumis à la pression du fluide des deux chambres des moyens élastiques repoussant ce pointeau à sa position neutre et des moyens pour appliquer des efforts de poussée et de traction sur le piston, le clapet tant prévu pour : d'une part couper la communication entre la premiers chambre et le réservoir expansible et faire communiquer la deuxième chambre avec ce dernier lorsque le piston est soumis à une traction, et d'autre part coup@r la communication entre cette deuxième chambre et le réservoir t faire communiquer la première chambre avec ce dernier lorsque le piston est soumis a une poussée. 20) - Appareil hydraulique à double effet selon la revendiction 1, caractérisé par le fait que le clapet comprend une tig- sur laquelle sont nontés deux éléments obturateurs écartés 5 dans le pr@mier passage deux sièges écartés coopé rant avec ces obturateurs 9 le le second passage communiquant avec un oint de ce premier situé entre ces deux sièges. 30) - Appareil hydraulique à double effet selon la reven- dication 2, caractérisé par lt fait que les sièges sont tronconiques. 4 ) - Appareil hydraulique à double effet selon les re- vendications 2 ou 3, caractérisé par le fait qu la tige du clapit est montée librement dans le pretnier passage et que celle des surfaces des éléments obturateurs qui est destinée s'appliquer sur les sièges est arrondie. 50) - Appareil hydraulique à double effet selon les re vendîcetions 1, 2, ou 3, caractérisé par le fit qu'il comprend une soupape de sûreté montée dans la tête du piston, mettant en communication les deux chambres du cylindre et destinée à s'ouvrir uniquement pendant la poussée d'une quantité proportionnelle à l'@ffort appliqué au piston. 6 ) - Appareil hydraulique @ double effet selon la reven diction 1, caractérisé par le fait que les moyens pour appliquer des efforts de @oussée et de traction sur le piston comprennent : une tige allant de ce piston à l'extérieur du cylindre et à l'extrémité de laquelle est montée une plaque de base ; un élément pouvant coulisser dans le même sens que le piston et auquel est fixée une plaque d'accompagnement qui peut venir toucher la plaque de basa du côté oppose à celui auquel la tige est fixée ç une plaque porte-ressort mobile disposée du côté de cette plaque de base opposé a celui avec lequel la plaque d'accompanerent vient en contact et indépendante de l'élément coulissant ; un premier jeu de tubes-lides paral lèles, disposés en opposition et fixés d'un côté à cette plaque porte-ressort, leur autre côté étant libre s dans chacun de ces tubes un goujon pouvant coulisser parallèlement au piston, goujon dont d'une part l'extrémité qui pénètre dans le tube porte une tête ouvrant heurter un élément de butée dispcsé à l'sxtrémité libre dudit tube et empêchant cette tête de s'en dégager s t dont d'autre part l'autre extrémité est fixée au cylindre ; un second jeu de tubes-guides opposés, parallèles aux premiers, fixés d'un côté à une sec plaque porte ressort mobile et libres de l'autre côté, un second jeu de goujons, une extrémité de chacun des goujons pénétrant par cette extrémité libre du tube correspondant et pouvant y coulisser, ladite extrémité de ce goujon portant une tête qui peut heurter un élément de butée dispose a cette extrémité libre du tube et empêchant cette tête de s'en dégager, l'autre extrémité des goujons étant lée à l'élément coulissant 5 des ressorts entre les plaques port@-ressort étant destines à ramener l'appareil à sa position initiale lorsqu'il n'est pas soumis @ une traction ou a une poussée. 70) - appareil hydraulique amortisseur à double effet selon la revendication , caractérisé par la fait qu'il compor te un organe d'accouplement relié à l'élément coulissant. 30: - Véhicule sur rails comportant un brancard central inférieur dans l'extrémité duquel est monté l'àppareil selon la revendication 7, caractérisé par le fait que le cylindre de cet appareil est solidaire du brancard et que l'élément coulissant est monté dans ce dernier. 9 ) - Appareil hydraulique à double effet selon la revendication 1, caracterisé uar le fait que l-- @ointeau est traver- sé par un passage t peut coulisser dans la cavité, qu'il comporta sur sa paroi extérieure un épaulement, que la section de sa-paroi du côté adjacent à l'orifice est plus grande que cclle de la paroi du côté opposé 5 et que le passage pratiqué dans le piston fait communiquer la cavité avec le côté du cylindre opposé à la face de ce piston en un emplacement qui permet au fluide sous pression qui vient du cylindre et antre dans cette cavité d'appliquer une poussé sur cet épaulement 10 ) - Appareil hydraulique à doubla effet selon la revendication 2, caractérisé par-le fait que les éléments obturateurs coopèrent avec les sièges du clapet an fermant une extrémité du second passage et an ouvrant simultanément l'autre extrémité 11 ) - Appareil hydraulique à double effet selon la revendication 10, caractérisé par la fait que les surfaces coopérant avec les sièges des éléments obturateurs du clapet sont arrondies. 120) - appareil hydtaulique à double effet selon la revendication 11, c -.ractérisé par le fait que les sièges du clapet sont tronconiques. 13 ) - Appareil hydraulique à double effet selon la revendication 2, caractérisé par le fait que 1 pointeau est percé d'un passage et peut coulisser dans la cavité du piston, qu'il comporte sur sa face extérieure un épaulement, que la section de sa paroi du côté de l'orifice est supérIeure à celle de la paroi de son autre extrémité, qu'un passage pratiqué dans le piston fait communiquer sa cavité avec le cylindre du cô-é opposa à la face de ce piston, et que ce passa-e-e se raccorde à cette cavité à un emplacement qui permet au fluide comprimé qui vient du cylindre et entre dans la cavité d'appliquer une poussée sur cet épaulement. 140) - Appareil hydraulique -i double effet selon la revendication 6, caracteris par le fait que le pointeau est percé d'un passage et peut coulisser dans la cavité du piston, qu'il comporta sur sa face extérieure un épaulement, que la section de sa paroi du côté de l'orifice est supérieure à celle de la paroi de son autre extrémité, qu'un passage pratiqué dans f @iston fit communiquer s cavité avec le cylindre, du côté op@osé à la f@ce de ce piston, @t que ce passage se raccorde à cette c@vité à un @@@lac@ment qui permet au fluide comprimé v@na@t du cylindr@ @t entrant dans la cavité d'appliquer une @ous@ée sur cet épaulement. 150) - @ppareil hydraulique double effet selon les revendications 9, 13 ou 14, caractérisé par le fait que l'épaulement se trouve entre les extrémités du pointeau, que le passage pratiqué dans le piston se raccorde à la cavité entre cet épaulement et l'orifice, et que le pointeau peut ouvrir cet orifice seulement lorsqu'il se déplace dans un sens, et peut l'obturer en s déplaçant dans le sens oppose 16 j - Appareil hydraulique a double effet selon les revendications 9, 13 ou 14, caractérisé par le fait que l'épaulement est adjacent a l'extrémité du pointeau qui obtura l'ori- fice, que ce pointeau est entouré par deux ressorts hélicoïdaux qui le repoussent avec les mêmes forces dans les sans opposés, et qu'il peut s déplacer dans les deux sans en ouvrant ou en obturant cet orifice. 170j - Appareil hydraulique à double effet selon la re- vendication 1, caractérisé par le fait qu'il comporte à l'ex- térieur du cylindre un moyen amortisseur solide et compressible monté entre une piece rigide fixée a ce cylindre et une pièce rigide pouv@nt se déplacer dans la sens de l'axe dudit cylindre, 180) - pareil hydraulique à double effet selon la re- vendication 17, caractérisé par le fait que la pièce fixée au cylindre est une collerette de son extrémité, que la pièce mobila est une couronne coulissant sur la surface extérieure du cylindre, que l'élément amortisseur est un élément élastique d forme cylindrique stabilisé par des tiges ou goujons qui y sont noyées et vont de la colleratt à la couronne, ces tiges venant en contact avec la collerette d'une façon que leur permet de s@ délacer par rapport ru cylindre 19 ) - Véhicul@ sur rails corrportant un brancard central à l'extrémité duquel est monté un appareil hydraulique selon la revendication 18, caractérisé par le fit que ce brancard comporte @es bossages entre lesquels la collerette et la couronne sont montees sans jeu. 20 ) - Véhicule sur rails selon la revendication 19, caractérisé par le fait que le piston comporte une tige qui se prolong@ en-d@h@r@ du cylindre et à l'extrémité de laquelle est fixé un moyen d'att@lage ; qu@ l@ brancard comporte des butées dispos@es de manièr@ que ce moyen d'attelage les heurte en l@@it@@t la course du @isto@ pendant les tractions, et que le @oyen com@ressibl@, solid@ ,a des dimensions telles qu'il devien@e rigi@@ juste avant que l@ moyen d'attelage heurte ces butées.