L'invention concerne les groupes de pompage hydrodynamiques et vise plus spécialement un procédé de commande d'au moins un tel groupe de pompage, de façon à autoriser un fonctionnement continuellement variable de la pompe, par action d'une grandeur de réglage variable détectée par au moins un dispositif détecteur dont les signaux de commande sont introduits à l'entrée du groupe. L'invention concerne également un dispositif pour la mise en oeuvre de ce procédé. Grâce à l'utilisation de groupes de pompage à fonctionnement variable, on peut réaliser des économies considérables lors de la construction de réservoirs ou bassins destinés à admettre des variations de débit, par exemple dans le cas de stations de pompage destinées au rejet des eaux usées, car on peut alors construire des réservoirs de volume plus faible. L'arrivée accrue de liquide est compensée par un fonctionnement accru de la pompe et il n'est pas nécessaire de tenir compte de volumes d'entrée imprévisibles. D'habitude, les groupes de pompage à débit variable prennent la forme de groupes à vitesse variable (en tours par minute) ; cependant, en relation avec la présente invention, d'autres formes essentiellement différentes sont possibles, telles que des groupes équipés de turbines à angle d'incidence variable. Certains procédés et dispositifs connus sont basés sur le principe que, dans les limites souhaitées pour la commande, une certaine grandeur du système de pompage, par exemple le débit de la pompe (donc en général sa vitesse), est proportionnelle à une autre grandeur, par exemple le niveau du liquide dans le réservoir. Lorsque l'on a atteint une valeur minimum prédéterminée de la grandeur de réglage, par exemple du niveau, un signal de commande provoque l'augmentation de régime de la pompe, et lorsque la grandeur de réglage commence à baisser, le régime de la pompe diminue. I1 est également connu d'utiliser deux ou plusieurs pompes, l'autre ou les autres pompes étant mises en action lorsque la première pompe a atteint son régime maximal et que le niveau continue à monter. Après que la deuxième pompe ait été mise en action, .les régimes des deux pompes sont d'abord rendus complémentaires, puis on les laisse augmenter srmultanément. Aussi bien dans le fonctionne- ment avec une seule pompe que dans le fonctionnement à pompes multiples, le but est d'obtenir un débit proportionnel aux variations de niveau ou de volume du liquide dans le réservoir. En outre, dans les installations à deux pompes, il est connu de mettre la première et la deuxième pompe en action alternativement, de manière à équilibrer l'usure entre les deux groupes de pompage. Le régime de la pompe ou des pompes est commandé en fonction des variations de niveau ou de volume du liquide. On utilise fréquemment un capteur ou détecteur du volume de liquide dans le réservoir, sous forme d'une tubulure à bulles dans laquelle la pression gazeuse nécessaire pour provoquer la sortie de gaz, par exemple d'air, sous forme de bulles hors de l'ouverture du tube immergée dans un liquide, donne une mesure du niveau et, pour un réservoir de dimensions connues, une mesure du volume total de liquide.Cependant, pour ce qui concerne la présente invention, on peut également utiliser tout autre détecteur de type connu, permettant la détermination du volume effectif de liquide dans un réservoir quelconque, soit directement soit indirectement, par exemple par l'emploi de procédés usuels pour mesurer la pression du liquide en des points prédéterminés ou en déterminant le niveau par des moyens connus tels que des photoéléments. En vue de permettre une réduction du volume des réservoirs, et d'obtenir certains autres avantages, par exemple, dans le cas de réservoirs de stockage, d'éliminer dans une large mesure les problèmes de variations de débit (notamment en maintenant un rapport prédéterminé entre le débit et le volume stocké), il est prévu, suivant l'invention considérée un procédé de fonctionnement d'au moins un groupe de pompage rotatif hydrodynamique que l'on puisse commander de manière à donner à la pompe un fonctionnement continuellement variable, soumis à une grandeur de réglage variable détectée par au moins un dispositif détecteur dont les signaux de commande sont intro- duits à l'entrée du groupe de pompage, procédé dans lequel ledit groupe de pompage fonctionne suivant un cycle de commande dia- continu tel que à à l'instant du début du cycle, lorsque la grandeur de réglage a atteint une valeur de démarrage prédéterminée, le groupe de pompage démarre et le dispositif détecteur est déconnecté du circuit d'entrée du groupe de pompage, et à à l'instant de fin du cycle, qui correspond à une valeur d'ar rêt prédéterminée et auquel le groupe de pompage est pret pour le début d'un nouveau cycle, le dispositif détecteur est con necté de nouveau au circuit d'entrée de la pompe et celle-ci est stoppée, le signal de commande à l'entrée étant maintenu constant pendant toute la période déconnectée, à sa valeur au moment de la déconnexion, de sorte que, pendant cette période de déconnexion, la pompe tourne à régime constant Par ce procédé, on peut également réduire les montées brusques de liquide dans les canalisations. On entend ici essentiellement par "grandeur de réglage* tout paramètre désiré, considéré comme approprié dans un cas particulier quelconque. En dehors du volume de liquide (niveau), ce peut être par exemple la turbidité, la concentration en bactéries, etc.,, Dans le cas présent7.au lieu de la grandeur de réglage" effective, on peut utiliser une grandeur qui en dépend, par exemple la consommation de puissance du groupe de pompage, etc,.., dans le texte et les revendications ci-annesêsB l'expression 1valeur de réglage1 devant autre interprétée en conséquence.Grâce à la commande continue du débit en combinaison avec un débit constant à capacité minimale, on peut, si on le désire, réduire le volume du puisard de pompe d'un facteur de 10. Le dispositif suivant l'invention permet l'utilisation d'une installation de pompage de type semi-immergé, qui assure de meilleures conditions d'hygiène lors de la maintenance de la pompe, sans augmenter le cotit de construction. On va décrire maintenant, à titre d'exemple non limitatif, un groupe de pompage commandé selon lé procédé et le dispositif de l'invention, en se référant aux figures annexées sur lesquelles - la Fig. 1 représente schématiquement un exemple d'installation dans laquelle sont utilisés le procédé et le dispositif de l'invention , - la Fig. 2 illustre la caractéristique de l'installation de la Fig. 1 ; - la Fig. 3 représente l'installation de la Fig. 1 avec utilisation d'une méthode usuelle de commande ; - la Fig. 4 illustre la relation établie entre le niveau et la vitesse de la pompe dans l'installation de la Fig. 3 ; - la Fig. 5 représente la relation entre le niveau et le débit de la pompe, dont on ne peut faire varier le fonctionnement que par son démarrage et son arrêt ;; - la Fig. 6 représente l'installation de la Fig.l dans laquelle on utilise le procédé fondamental de commande de l'invention - la Fig. 7 représente la relation entre le niveau et la vitesse dans l'installation de la Fig. 6 - la Fig. 8 est le schéma synoptique d'un agencement approprié, en vue d'assurer la commande conformément à la Fig. 7 ; - la Fig. 9 représente la relation entre le niveau et la vitesse, relatifs à une variante de procédé de commande suivant l'invention ; - la Fig. 10 représente la relation entre le niveau et la vitesse dans le cas de deux pompes fonctionnant en parallèle - la Fig. 11 représente une installation destinée à obtenir la caractéristique de commande de la Fig. 10 ; ; - la Fig. 12 est un schéma synoptique dans le cas de deux pompes fonctionnant en parallèle suivant une caractéristique de commande sensiblement modifiée. En se reportant à la Fig. 1, une pompe 1 est destinée à pomper un fluide, par exemple un trop-plein, d'un bassin 2 dans un bassin 3 situe à un niveau plus élevé que le bassin 2. On suppose que la différence de niveau entre les surfaces du fluide dans les deux bassins est de hst (en mètres) à un instant particulier. On suppose en outre que la pompe est du type hydrodynamique rotatif, c'est-à-dire que la charge de la pompe décroit lorsque le débit d'évacuation croit, ce débit d'évacuation (ou volume déplacé) étant variable par exemple suivant la vitesse de la pompe, la tension d'alimentation, ou une autre variable quelconque. Des exemples de telles pompes sont, entre autres, les pompes centri fuges les pompes à débit axial, etc., par opposition aux pompes à déplacement dans lesquelles la charge est pratiquement indépen dante du débit a d'évacuation.Pour que la pompe 1 soit capable de pomper du fluide du bassin 2 dans le bassin 3, il faut en tous cas que la charge de la pompe soit supérieure à la hauteur statique hst En outre, des pertes de charge par friction interviennent dans les canalisations 4 et du fait de la pompe, pertes de charge qui sont faibles lorsque l'évacuation est réduite, mais qui augmentent en fonction de l'évacuation suivant une loi faisant intervenir le carré. La relation entre l'évacuation et la charge de la pompe dans l'installation de la Fig. 1 est appelée caractéristique du système et est représentée à la Fig. 2. On suppose qu'un fluide coule dans le bassin 2 de la Fig. 3 à débit constant ou variable et que l'on désire maintenir sensiblement constant le niveau dans le bassin 2. Conformément à un procédé déjà connu et couramment utilisé, on place dans le bassin 2 un capteur ou détecteur de niveau, par exemple une tubulure à bulles de type usuel, cet appareil produisant un signal électrique proportionnel au niveau (la tubulure à bulles est sensible à la hauteur statique du fluide, laquelle est convertie en signal électrique dans un transducteur conventionnel 6).Le signal électrique, appelé signal de commande, est mis à même de commander la vitesse de la pompe de manière continue, de telle sorte que, lorsque la quantité en cause.atteint une valeur correspondant au niveau désiré, la pompe 1 démarre à une vitesse minimale prédéterminée nmin, représentée à la Fig. 4.Successivement, lorsque la quantité augmente (ce qui correspond à une élévation de niveau dans le bassin), la vitesse s'accrost. Si le niveau continue à s'élever, la vitesse augmente progressivement jusqu'à atteindre sa valeur maximum (point B de la Fig. 4), après quoi la pompe tourne à sa vitesse maximale même si le niveau continue à monter. lorsque le bassin se vide et que le niveau descend, la vitesse diminue progressivement jusqu'à ce que le niveau désiré soit obtenu, et la pompe est alors stoppée (lorsque sa vitesse est égale à nain). Le processus de commande est mis en oeuvre conformément à la Fig. 4. L'inconvénient de ce système réside dans le nombre important de démarrages et d'arrêts à des niveaux proches du niveau constant désiré (indiqué en A à la Fig. 4).Ces démarrages et arrêts fréquents provoquent l'usure des contacts de la pompe. En conséquence, en vue de réduire cet inconvénient, il est courant de donner au bassin 2 une surfac/e importante, de manière à rendre la commande moins sensible au niveau. Au cas où la pompe ne peut pas être commande autrement que par démar- rage et arrêt, la relation entre le niveau et le débit d'écoulement est représentée à la Fig. 5, ou il apparaît de manière évidente que la pompe démarre au niveau "démarrage" et, après avoir été déclenchée, fournit un écoulement continu de fluide à débit constant et invariable, jusqu'à ce qu'elle s'arrête à un niveau inférieur "Arrêt". L'inconvénient du procédé de commande correspondant à la Fig. 4 existe également dans le cas de la Fig. 5, à moins que l'on ne donne une très grande valeur à la surface du bassin. On peut éliminer complètement cet inconvénient grâce au procédé et au dispositif de l'inventioni On se réfère ci-après aux Figs. 6 et 7. L'installation est la même que celle de la Fig. 3, en exceptant l'adjonction d'un dispositif 7 de surveillance du signal de sortie du transducteur et d'un dispositif 8 pour la commande du signal de commande. De la même manière qu'à la Fig. 2, la pompe 1 démarre à une vitesse nmin lorsque le détecteur à bulles 5 indique une valeur prédéterminée. Si le niveau continue à augmenter, la vitesse s'accroit conformément au tronçon a de la courbe de la Fig. 7. Si le débit dans le bassin 2 augmente notablement, la pompe, comme dans le cas de la Fig. 4, n'est plus à même de faire face à l'évacuation du bassin, même en tournant à vitesse maximale. Le niveau srélève et la pompe fonctionne dans la région b de la courbe de la Fig. 7. En temps voulu, le niveau tombe et le signal de commande est réduit de la valeur nécessaire (suivant la région a de la courbe de la Fig. 7). Lorsque l'on se trouve sur les tronçons a et b, le signal de commande est contrôlé par le dispositif 7 et la pompe est commandée par le transducteur 6. Lorsque le signal de commande prend une première valeur prédéterminée, par exemple celle qui correspond au niveau désiré dans le bassin 2, le dispositif 7 est mis en action. De ce fait, le transducteur 6 est déconnecté du circuit d'entrée R de la pompe, et, à sa place, est connecté un dispositif 8 qui fournit un signal de sortie fixe et constant, dont l'amplitude est égale à l'amplitude du signal de commande à l'instant où le transducteur 6 a été déconnecté.Ainsi, la pompe va continuer à pomper à la vitesse nmin (tronçon c de la courbe de la Fig. 7). Lorsque l'on est sur ce tronçon c, le dispositif 7 continue à contrôler le signal de sortie du détecteur de niveau, et lorsque ce signal a atteint une deuxième valeur prédéterminée, qui correspond par exemple à un niveau légèrement inférieur au niveau désiré dans le bassin 2, la pompe est déconnectée alors qu'elle tourne à sa vitesse minimale. En se reportant encore à la Fig. 7, on suppose que la pompe démarre à la vitesse nmin lorsque le signal de niveau du détecteur à bulles 5 atteint une valeur prédéterminée. Si le débit d'écoulement dans le bassin -au contraire du cas du paragraphe précédent- devient insignifiant, de telle sorte que le niveau commence à baisser dès que la pompe démarre (section "départ" -point A à la Fig. 7), la pompe va fonctionner de manière continue à vitesse constante n min (tronçon c de la Fig. 7) jusqu' ce qu'elle s'arrête lorsque le niveau inférieur est atteint (section wArrêt"-point B à la Fig. 7). De ce fait, le bassin peut être dimensionné suivant le débit d'écoulement à la vitesse n min' et on peut donc le prévoir plus petit. Un schéma synoptique représentant l'alimentation électrique de la pompe est représenté à la Fig. 8, sur laquelle NV 1 et NV 2 sont des contacts électriques actionnés par le détecteur de niveau 5, NV 1 étant un contact d'ouverture du circuit actionné pour le niveau "Arrêt" de la Fig. 7, et NV 2 étant un contact de fermeture du circuit actionné pour le niveau démarrage" de la Fig. 7. K1 est un contacteur comportant les contacts K2 et K3. Le moteur de la pompe est désigne par M, son circuit de commande entant désigné par R. H1 est un contact auxiliaire de NV 2 t il est ouvert lorsque NV 2 est ouvert et fermé lorsque NV 2 est fermé. V1 désigne un clapet magnétique, dont le solénoïde est connecté en parallèle avec le transformateur TR.V1 est fermé lorsque NV 2 est ouvert. Lorsque V1 est ouvert, le circuit de commande R est alimenté à partir du détecteur à bulles, tandis que, lorsque V1 est fermé, R reçoit une tension constante qui correspond à la pression d'air au moment de la fermeture de V1. Si l'on suppose que le niveau s1élève bien que la pompe ait été mise en route, le fonctionnement est le suivant : NV1 se ferme au niveau "arrêt" (Fig. 7). Cependant, rien ne se passe jusqu'à ce que NV2 se ferme, ce qui se produit lorsque le niveau "départ a été atteint ; le courant passe dans la bobine du contacteur K1, les contacts K2 et K3 se ferment et le moteur commence à actionner la pompe. Lorsque NV2 se ferme, H1 se ferme et V1 s'ouvre, et le signal d'entrée de commande est fourni directement par le détecteur de niveau 5 (tronçon a de la Fig. 7). Ensuite, lorsque le niveau baisse et que NV2 s ouvre (point A), le moteur M est encore alimenté en courant, en raison du verrouillage du contact K2 du contacteur K1. Cependant, V1 est fermé et le signal de commande du moteur est maintenant fourni avec l'amplitude constante qui correspond à la vitesse nmin (tronçon c), jusqu'à ce que le niveau ait baissé suffisamment pour que NV s'ouvre à son tour ; le déverrouillage intervient alors (K2 s'ouvre) et le moteur s'arrête NV1 est pourvu d'un contact auxiliaire (non représenté) qui ouvre V1, alors fermé, lorsque N s'ouvre, et le circuit est ainsi prêt pour un nouveau cycle Le dispositif 7 peut être constitué par exemple par des contacts fixes ou mobiles disposés dans un manomètre de la tubulure à bulles 5. On peut naturellement -utiliser pour le dispositif 7 des dispositifs autres que des contacts fixes ou mobiles dans un manomètre, par exemple des relais de tension, présentant des propriétés d'hystérésis. En utilisant soit un autre dispositif 7, un autre tube à bulles 5' complémentaire ou un clapet où règne unedépression constante égale à la différence de niveau entre D et C, on peut obtenir une relation entre le niveau et la vitesse répondant à la Fig. 9. La caractéristique spécifique de ce procédé de commande sera que la pompe tournera à vitesse constante dans une nouvelle plage de niveau D-C. Lorsque deux pompes fonctionnant en parallèle sont utilisées pour vider un bassin, un problème survient du fait que la pompe sensible aux niveaux les plus souvent atteints dans le bassin est mise en route et arrêtée beaucoup plus fréquemment que l'autre pompe. En d'autres termes, la première pompe et ses moyens de contact sont sujets à une usure beaucoup plus sévère. L'usure dù système de pompage intervient ainsi de façon déséquilibrée, ce qui présente des inconvénients, par exemple du point de vue de la maintenance. On peut éliminer complètement cet inconvénient grâce au système de commande de la présente invention. A la Fig. 10, on a représenté une relation souhaitée entre le niveau et la vitesse de deux pompes 1 et 2. La pompe 1 démarre au niveau 0,4 m à une vitesse n min t sa vitesse est commandée de façon continue entre 0,4 et 0,7 m et elle tourne à vitesse constante entre les niveaux 0,4 et 0,2 m, après quoi elle s'arrête pour un niveau de 0,2 m,alors qu'elle est à la vitesse de 0,2 m. La commande est ainsi mise en oeuvre conformément a la Fig 6. De la même manière, la pompe 2 démarre pour le niveau 0,8 m, elle est commandée en vitesse de manière continue entre les niveaux 0,8 et 1,1 m, tourne à vitesse constante entre les niveaux 0,8 et 0,6 m, et s1 arrête pour le niveau 0,6 m, alors qu'elle est à la vitesse nmin. Les systèmes détecteurs, par exemple les détecteurs à bulles 5" et 51" des pompes P1 et P2 de la Fig. 11, sont interconnectés au moyen de quatre clapets magnetiques V1 å V4, dont le fonctionnement est commandé par des bascules d'arrêt et de départ, actionnées par les détecteurs 5" et 5"' respectivement. De manière plus précise, il est prévu une bascule d'arrêt pour le niveau 0, 2m, une bascule de démarrage pour le niveau 0,4 m, une bascule d'arrêt pour le niveau 0,6 m et une bascule de démarrage pour le niveau 0,8 m. A la position de démarrage, on suppose que V1 et V3 sont ouverts, tandis que V2 et V4 sont fermés.A cet instant, Pi est donc commandée par 5"', tandis que P2 est comman dée par 5"' . | . lorsque le niveau monte au-dessus de 0,4 mm, P1 démarre et la courbe caractéristique de P1 est donc la plus basse des courbes représentées à la Fig. 10. Lorsque, après être monté au-dessus de 0,4 m, le niveau tombe au-dessous de 0,4 m, V1 se ferme. De la même manière, V3 se ferme lorsque la courbe caractéristique de P2 passe par le niveau 0,8 m. Suivant une variante, les conditions de démarrage ciaprès sont possibles : V1 et V3 sont fermés, V2 et V4 sont ouverts. P2 est alors commandée par 5" et P1 par 5"'. Lorsque le niveau dans le bassin franchit la valeur de 0,8 m, V4 se ferme, et de la même manière V2 se ferme lorsque le niveau .franchit la valeur de 0,4 m. Lorsque la pompe commandée par 5" s'arrête après avoir atteint le niveau 0,2 m, un alternateur usuel (non représenté) entre en action de manière à inverser les bascules de démarrage et d'arrêt, de telle sorte que V1 soit remplacé par V4 et V2 par V3. Au moment de l'alternance, V1 et V4 sont tous fermés, conformément à ce qui précède. Ainsi, la fonction de la bascule d'arrêt au niveau de 0,2 m est d'envoyer un signal à l'alternateur de manière à interrompre lalimentation électriqu & e la pompe "basse", c'est-à-dire de la pompe qui, à cet instant, aspire au niveau inférieur des deux plages de niveauxreprésentées à la Fig. 10. La fonction de la bascule de démarrage au niveau de 0,4 m dans la première position-de la bascule est d'assurer l'alimentation électrique de la pompe "basse" et d'ouvrir V1, ou alternativement V2 suivant la position de l'alternateur. Dans la seconde position de la bascule, V1, ou alternativement V2, doit être fermé. Le rle de la bascule d'arrêt au niveau de 0,6 m est d'interrompre l'alimentation électrique de la pompe "haute", c' est-à-dire de la pompe qui, à cet instant, aspire dans la tranche la plus élevée des deux tranches de niveaux de la Fig. 10. Le ralle de la bascule de démar- rage au niveau de 0,8 m est d'assurer l'alimentation, dans l'une de ses positions, de la pompe "haute" et d'ouvrir V3, ou alternativement V4, suivant la position de l'alternateur. Dans l'autre position de la bascule, il faut fermer V3 ou alternativement V4. Grâce à l'agencement ci-dessus, d'une part les pompes s'usent également, d'autre part les démarrages et arrêts sont limités en nombre, par rapport au-cas usuel de fonctionnement à deux pompes. La Fig. 12 montre comment peuvent être,ralisées les connexions électriques dans une variante de réalisation de l'in- vention. K1 est un contacteur associé au moteur H1 de la pompe P1. K1 est pourvu de contacts auxiliaires K2 et K3. De la même manière, K4 sert de contacteur au moteur M2 de la pompe P2. K4 est pourvu de contacts auxiliaires K5 et K6. Les bascules d'arrêt pour les niveaux 0,2 m et 0,6 m font corps ensemble (dans cette réalisation) et sont définies par une bascule commune d'arrêt NV1 pour les deux pompes P1 et P2. La bascule d'arrêt pour le niveau 0,4 m est désignée par NV2 et la bascule de démarrage pour le niveau 0,8 m est désignée par NV3. S désigne l'alternateur. Ainsi,dans cette réalisation, P1 et P2 seront déconnectés simultanément et la courbe caractéristique du système représentée à la Fig. 10 sera modifiée en ce que le niveau d'arrêt 0,6 m sera abaissé à 0,2 m. De la même manière que dans le cas de la Fig. 8, V1 à V4 sont actionnés au moyen des contacts auxiliaires NV1, NV2 et NV3. Le fonctionnement du dispositif comme représenté à la Fig. 12 est évident pour les spécialistes et ne sera pas décrit plus avant. Dans toutes les réalisations mentionnées ci-dessus et faisant l'objet des Fig. 6, 8, 11 et 12, les bobines magnétiques font fonctionner un clapet magnétique (V1 a V4) d'un type tel que lorsque le clapet est fermé, un signal de commande de grandeur constante soit appliqué à l'entrée du moteur correspondant, cette grandeur du signal correspondant a une vitesse constante prédéterminée, alors que lorsque le clapet est ouvert, l'entrée du moteur reçoit un signal directement du détecteur de niveau. Eventuellement, la pression d'air dans la tubulure à bulle peut être convertie en vue d'obtenir une deuxième vitesse constante correspondant, par exemple, à la vitesse constante nconst de la Fig. 9. Comme décrit précédemment, les wflip-flop" ou basculeurs de niveau peuvent être constitués par des manomètres usuels; munis de contacts fixes ou à balais, ou par des manostats ou par tout système indépendant de détecteur de niveau, tel par exemple que tubulure à bulle ou cloche de pression (ces systèmes étant connus par eux-mêmes). Les contacts auxiliaires peuvent aussi être constitués par des relais ou dispositifs équivalents, associés au commutateur de niveau correspondant. Dans la description ci-dessus, on a supposé qu'au moment où le système détecteur est mis hors-circuit et où le signal de commande du moteur est délivré sous forme d'une grandeur constante, c'est-à-dire au moment où le signal de commande est, pour ainsi dire, gelé à une valeur constante, cette valeur "gelée" correspond exactement à celle du signal de commande à l'instant du gel (point A de la Fig. 7, points A et D de la Fig. 9). Cependant, l'invention n'est pas limitée à ce cas. Au contraire, la valeur constante gelée peut être distincte de celle de la grandeur de réglage juste au moment où celle-ci va être gelée. L'écart peut être fixé, ou lié à quelque autre grandeur. Ensuite, on a supposé ci-dessus que la valeur constante gelée est immédiatement et sans aucun délai, délivrée au circuit d'entrée de commande de la pompe. L'invention n'est pas non plus limitée à cette éventualité et, dans des cas opportuns, on peut introduire un écart de temps entre le moment du gel et la délivrance effective de la valeur constante gelée au circuit d'entrée de la pompe. REYENDICATIONS 1. Procédé pour la mise en oeuvre d'au moins un groupe de pompage rotatif hydrodynamique, apte à être commandé de manière à provoquer un fonctionnement continuellement variable d'une pompe, soumis à une grandeur de réglage variable détectée par au moins un dispositif détecteur dont les signaux de commande sont introduits à l'entrée du groupe due pompage, ce procédé étant caractérisé en ce que ledit groupe de pompage fonctionne suivant un cycle de commande discontinu dans lequel - à 1 'instant de début du cycle, lorsque la grandeur de réglage a atteint une valeur de démarrage prédéterminée, le groupe de pompage démarre et le dispositif détecteur est décon necté du circuit d'entrée du groupe de pompage, et - à l'instant de fin du cycle, qui correspond à une valeur d'arrêt prédéterminée, et auquel le groupe de pompage est prêt pour un nouveau cycle, le dispositif détecteur est connecté de nouveau au circuit d'entrée de la pompe et celle-ci est stoppée, le signal de commande à l'entrée étant maintenu constant pendant toute la période déconnectée et à la valeur qu'il avait au moment de la déconnection, de sorte que pendant cette période de déconnection la pompe tourne à régime constant. 2. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que Itinstant de connection ou de déconnection du dispositif détecteur est retardé par rapport à l'instant de début et de fin du cycle respectivement, et/ou en ce que l'aqplitude du signal de comwmdF pendant la période de déconnection diffère de l'amplitude de ce signal à l'instant de la déconnection. 3. Procédé suivant l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que, lorsque la quantité de réglage atteint une valeur de réaction prédéterminée, le signal de commande est connecté à nouveau au circuit d'entrée, de telle sorte qu'à partir de ce moment, le groupe de pompage tourne à régime variable 4.Procédé suivant l'une quelconque des revendications l à 3, caractérisé en ce qu'à un instant ultérieur pendant le cycle de commande, lorsque la quantité de réglage a atteint une valeur prédéterminée de commutation du signal, le signal de commande est de nouveau déconnecté, le signal de commande étant maintenu constant dans le circuit d'entrée à la valeur qu'il avait à l'instant de la déconnection, après quoi à un instant ultérieur le circuit d'entrée est commuté sur un autre dispositif détecteur.sensible à la même grandeur de réglage, ou sur le même dispositif-détecteur mais avec un système de déplacement du signal provoquant un déplacement correspondant à la variation de la grandeur de réglage connectés ou déconnectée, de telle sorte que, pendant l'intervalle de temps entre les deux instants précités, le groupe de pompage fonctionne à régime constant. 5. Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, appliqué au fonctionnement d'au moins un premier et un second groupes de pompage, caractérisé en ce que la relation des dispositifs détecteurs avec les groupes individuels de pompage est changée après un intervalle de temps prédéterminé en vue de la commutation des groupes, ou quand la grandeur de réglage qui commande l'un quelconque des groupes de pompage a atteint une valeur prédéterminée de commutation des groupes, de sorte que, à terme, tous les groupes de pompage fonctionnent sensiblement pendant le même temps. 6. Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce qu'au moins certaines des valeurs prédéterminées de la grandeur de réglage sont réglables. 7. Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que l'on utilise pour ladite grandeur de réglage le volume ou la pression du liquide dans un réservoir. 8. Procédé suivant la revendication 7, caractérisé en ce que la pression du liquide est transférée à un autre milieu. 9. Procédé suivant la revendication 8, caractérisé en ce que l'autre milieu est un gaz. 10. Dispositif pour la mise en oeuvre du procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé en ce qu'il comprend au moins un groupe de pompage rotatif hydrodynamique avec entrée de signal, au moins un détecteur en vue de délivrer à l'entrée un signal dépendant d'une grandeur de réglage de manière à faire varier le régime d'un groupe de pompage au moins, et un commutateur démarrage-arrêt susceptible d'être actionné par ledit détecteur en vue de faire démarrer et arrêter le groupe de pompage pour des valeurs distinctes de démarrage et d'arrêt. 11. Dispositif suivant la revendication 10, caractérisé en ce qu'il comprend un commutateur à clapet coopérant avec le commutateur démarrage-arrêt en vue d'actionner un clapet magnétique entre une première et une seconde positionsde fonctionnement du clapet, celui-ci étant agencé en vue de connecter le détecteur au circuit d'entrée dans ladite pre mière position, et, dans ladite deuxième position, de délivrer au circuit d'entrée un premier signal de commande constant et prédéterminé. 12. Dispositif suivant la revendication Il, caractérisé en ce qu'il comprend un second détecteur avec commutateur associé et un second clapet magnétique comportant une première et une seconde positions de fonctionnement et réagissant au commutateur associé au premier ou au second détecteur, le second clapet magnétique, dans Sa première position de fonctionnement, reliant le second détecteur au circuit d'entrée des signaux et délivrant au circuit d'entrée dans sa deuxième position de fonctionnement, un second signal de commande constant, ce second signal de commande étant différent du premier. 13. Dispositif suivant la revendication 10, destiné à commander un premier et un second groupes de pompage fonctionnant en parallèle, caractérisé en ce qu'il comprend un premier détecteur et un second détecteur intervenant dans des plages distinctes, un premier , un deuxième, un troisième et un qua trième clapets magnétiques connectés en série en boucle, le premier détecteur, le circuit d'entrée du moteur d'entraînement du premier groupe de pompage, le circuit d'entrée du second détecteur et le circuit d'entrée du moteur d'entraînement du deuxième groupe de pompage étant, en chacun des points communs de connexion entre clapets magnétiques voisins , connectés dans l'ordre ci-dessus, et les clapets magnétiques étant commandés par les commutateurs marche -arrêt, ces derniers étant interconnectés et connectés à un alternateur de manière telle que, après que les pompes ont été mises successivement hors-circuit, le démarrage suivant fasse intervenir alternativement la première et la seconde pompes.