La présente invention concerne un procédé de teinture d'une matière organique dans des solvants organiques utilisant un rapport de bain court, des dispositifs pour la mise en oeuvre de ce procédé de teinture, ainsi que la matière organique teinte selon le nouveau procédé Les avantages dé la teinture avec un rapport de bain court (on entend par là un rapport n pc ds entre la matière à teindre et le bain de l'ordre de grandeur d'environ 1:1 à 1::5) sont bien connus des spécialités. s Ysident en premier lieu dans le fait que la dépense de solvant et d'énergie est faible et que les quantités du bain de teinture e e.renFllellement aussi du bain d'ennoblissement et de lavage è traiter a nouveau sont mianimales, ces facteurs représentant aujourd'hui des exigences strictes dans la plupart des pays industriels D'autre part, la teinture d'une matière organique avec un bain court pose divers problèmes dont le plus important réside dans la difficulté d'une pénétration régulière de la faible quantité de bain dans la matière et, par te, dans 11 obtention de teintures tout à fait égalisées, notamment pour les articles de confection, les tissus en fibres volumineuses, etc. La demande:r a découvert un procédé qui permet de teindre une matière organique de préférence une matière organique synthétique de façon simple et tout à fait satisfaisante, en conservant les avantages de la teinture avec un rapport de bain court et en évitant les difficultés et inconvénients qui y sont liés. le façon surprenante, il s'est avéré précisément que les teintures obtenues selon des procédés connus de teinture par épuisement de solvant avec un rapport de bain de 1:10 à 1::)G, par rapport à des teintures obtenues à partir de bains de teinture organiques courts conformémenfXa la présente invention, ont des couleurs beaucoup plus pâles, et cela aussi bien lorsqu utilise des colorants présentant de l'affinité pour les fibres du substrat à teindre solubles dans le solvant, que lorsque ces colorants sont finement dispersés dans le solvant.Une pénétration tout à fait régulière du bain de teinture court dans la matière est obtenue dans la pratique par exemple lorsqu'on dépose le bain de teinture court sur la matière dans l'espace de traitement sous forme de brouillard, c'est-à-dire sous forme d'une dispersion extrêmement finement divisée du bain en suspension dans l'air et qu'on déplace simultanément la matière dans cet espace pendant la durée de l'application de la to talité du bain. On a pu constater que le bain déposé sous forme de brouillard, à la différence d'un bain projeté à l'aide de l'air comprimé ou par pulvérisation à l'aide de rampes de pulvérisation ou de buses de distribution, possède l'aptitude de pénétrer dans la matière très uniformément et en se répartissant régulièrement même lorsqu'il s'agit d'articles difficiles à traiter tels que les articles de confection, les articles bouffants ou volumineux et articles similaires.Le procédé de teinture conforme à l'invention consiste essentiellement à déposer sur la matière organique, avec un rapport de bain de 1:1,5 à 1:4, avantageusement 1:1,5 à 1:2,5, un bain de teinture organique qui contient au moins un colorant ou un azurant présentant de l'affinité pour les fibres du substrat à teindre, dissous et/ou finement dispersé dans le solvant organique, à une température inférieure à la température de montée des colorants, à chauffer la matière organique ainsi traitée, avantageusement dans un espace fermé, à une température de 100 à 15000, de préférence 110 à 130 C, à terminer la teinture à cette température, puis à sécher.La matière organique teinte peut, le cas échéant, avantageusement après élimination pratiquement complète du bain rés-iduel, être ennoblie et/ou lavée avec une solution-ou une suspension organique ou avec un solvant organique dans un rapport de bain de 1:1n5 à 1:4, puis séchée. Un mode de réalisation préféré du procédé conforme à l'invention consiste à déposer le bain de teinture organique contenant au moins un colorant ou un azurant présentant de l'affinité pour les fibres du substrat à teindre, dissous et/ou finement dispersé dans le solvant organique et chauffé à au moins 80"C avec un rapport de bain de 1:1,5 à 1::4, avantageusement à une tam- pérature inférieure à la température de montée des colorants, de préférence à 100-121 C, sous forme d'un brouillard sur la matière organique se déplaçant dans un espace pratiquement fermé et de pre- férence préchauffée avec la vapeur du solvant cité à au moins 80cL, avantageusement 90-100 C, en l'espace de 1 à 30, de préférence 4 à 10 minutes, à appliquer à nouveau le bain de teinture non absorbé par la matière organique, sous forme de brouillard à une température d'au moins 80"C, avantageusement 100-125 C, sur la matière organique continuellement jusqu'à ce que la totalité du bain pratiquement soit absorbée par la matière organique, puis à chauffer la matière organique imprégnée avec le bain de teinture, avantageusement directement après l'application de la quantité totale de bain, en l'espace de 5 à 40, avantageusement 10 à 20 minutes, à une température de 100-150 0C, et avantageusement 110 à 1300C, à terminer la teinture à cette température dans une atmosphère de vapeur de solvant avantageusement saturée, en l'espace de 10 à 40, avantageusement 15 à 30 minutes et éventuellement à ennoblir et/ou à laver ensuite la matière organique teinte par dépAot d'une solution ou d'une suspension organique et/ou d'un solvant sous forme de brouillard, avantageusement dans le même rapport de bain que pour la teinture, à essorer la matière organique et enfin à la sécher. Le chauffage peut avoir lieu, au choix, dans de la vapeur de solvant surchauffée ou indirectement par rayonnement in- frarouge, introduction d'air chaud ou par chauffage extérieur de l'espace de traitement ou en combinant ces systèmes d'apport de chaleur. Pour maintenir l'atmosphère de vapeur saturée de solvant dans l'espace de traitement pendant le finissage de la teinture qui dure environ 10 à 40 minutes, on peut prévoir si cela est nécessaire un apport de solvant supplémentaire, qui est chauffé immédiatement Jusqu'à son point d'ébullition. A l'aide du procédé de teinture conforme à l'invention, on peut teindre de maniere uniforme toutes sortes de matières organiques, surtout des articles textiles en fibres synthétiques tels que les fils, les bourres, les tissus, les articles à mailles, les articles semi-confectionnés et confectionnés, les tricots, les revêtements textiles pour sols, comme les tapis tuftés, ainsi que les surfaces tissées et non tissées, les films, le cuir et le cuir synthétique. Comme fibres synthétiques pouvant être teintes conformément à l'invention, on mentionne par exemple les fibres en polyamides synthétiques, tels que le polyadipate d'hexaméthylène- diamine, le poly-O -caprolactame ou l'acide poly-Cb-amino-undé- canonique, en polyuréthanes, en polyacrylonitrile et en copolymérisats de ce dernier, en polyamides ou polyesters modifiés par des acides, en polyoléfines, en acétates de cellulose tels que les di- à tri-acétates de cellulose, mais spécialement aussi en esters à haut poids moléculaire d'acides polycarboxyliques aromatiques avec des alcools polyfonctionnels, tels que le polytéréphtalate d'éthylèneglycol et le polytéréphtalate de cyclohexanedimé thylène. Comme colorants présentant de l'affinité pour les fibres pouvant être utilisés conformément à l'invention, on mentionne les mimes colorants organique s que ceux qui sont habituellement utilisés dans la teinture des textiles pour teindre des textiles, notamment des fibres textiles, dans un bain aqueux. Selon la nature du substrat à teindre, il s'agit de colorants anioniques ou cationiques hydrosolubles, mais surtout de colorants'pouvant être dispersés dans l'eau. Les colorants hydrosolubles pouvant Autre utilisés conformément à l'invention peuvent appartenir aux classes de colo- rants les plus diverses. I1 s'agit notamment de colorants mono-, dis ou polyazolques, anthraquinoniques, dérivés du formazan ou de la phtalocyanine. Comme colorants anioniques hydrosolubles, on mentionne notamment les sels alcalins ou d'ammoniumdes colorants acides pour laine, des colorants réactifs, des colorants subsXantifs pour coton de la série azoïque, anthraquinonique et de la phta locyanine. Comme colorants cationiques hydrosolubles, on mentionne les sels usuels et sels doubles d'halogénures métalliques, par exemple de chlorure de zinc, des colorants cationiques connus, notamment des colorants méthiniques, azométhiniques et azolques. En outre, on mentionne également les colorants cationiques de la série du diphénylméthane, du triphénylméthane, de ltoxazine et de la thiazine, ainsi que les colorants de la série arylazoique et anthraquinonique comportant un groupe onium externe, par exemple un groupe ammonium cyclique ou alkylammonium externe. Cependant, les colorants préférés pouvant être utilisés conformément à l'invention sont les colorants de dispersion. I1 s'agit dans ce cas notamment de colorants azoïques, ainsi que de colorants anthraquinoniques, nitrés, méthiniques, styryliques, azo- styryliques, dérivés CLU la naphtopérinone, de la quinophtalone ou de la naphtoquinonimine. Les colorants de dispersion peuvent être exempts de métaux ou peuvent contenir un métal utilisé sous forme de complexe. On utilise avantageusement des colorants de dispersion exempts de métaux pour les fibres de polyester et des colorants de dispersion contenant un métal lié sous forme de complexe pour les polyamides synthétiques.Les formes commerciales de ces colorants de dispersion contiennent en général un disper sant, c est-à-dire un produit ayant des propriétés tensio-actives, qui permet ou facilite la dispersion de ces colorants dans l'eau. Lorsqu'on utilise les colorants de dispersion conformément à l'invention, le dispersant n'est dans la plupart des cas pas nécessaire. Le procédé conforme à l'invention convient également à l'azurage de matières textiles non teintes, surtout avec des azurants optiques pouvant Aetre dispersés Ceux-ci peuvent appartenir à des classes d'azurant elconques. I1 s'agit notamment de coumarines, de benzocoumarines, de pyrazines, de pyrazolines, d'oxazines, de dérivés de dibenzoxazolyle ou de dibenzimidazolyle ainsi que d'imides de l'acide naphtalique. tes quantités de colorants à utiliser dans les bains de teinture peuvent varier dans de larges limites selon l'intensité de couleur désirée, mais en général des quantités allant de 0,001 à 10% en poids, sur la base de la matière à teindre, d'un ou plusieurs colorants, se sont avérées avantageuses. Comme solvants organiques pouvant être utilisés conforme mément à l'invention, on mentionne les solvants organiques hydrophiles, mais surtout hydrophobes, ayant un point d'ébullition supérieur à 800C, avatreusement compris entre 100 et 1500C. Comme exemples de solvants organiques hydrophiles appropriés, on cite : le n-butanol et le sec.-butanol, le cyclohexanol, la eyclc- hexanone, l'alcool benylique, l'alcool furfurylique, l'alcool tétrahydrofurfurylique, l'acétate de butyle, les monoalkyléthers d'éthylèneglycol tels que le monométhyléther, le monoéthyléther ou le monobutyléther d'éthylèneglycol, les diols aliphatiques tels que l'iso-propylèneglycol, les éthers cycliques comme le dioxane, ainsi que les amides d'acides gras inférieurs, tels que le diméthylformamide, la diméthylacétamide ou le diméthylsulfoxyde ou la N-méthylpyrrolidone.Cependant, on préfère les solvants organiques hydrophobes, notamment les hydrocarbures éventuellement halogénés, comme le toluène, le xylène, le chlorobenzène, mais surtout les hydrocarbures halogénés aliphatiques inférieurs, à savoir les hydrocarbures chlorés, par exemple le tétrachloréthane, le trichlorotrifluoréthane, le dibrométhylène, le d c loropropane, le dichlorohexane, mais en particulier le tétrachloréthylène (ou "perchloréthylène"). Si cela est nécessaire, le bain de teinture peut contenir d'autres constituants comme l'eau ou des acides, notamment un acide monocarboxylique organique aliphatique inférieur, par exemple l'acide formique ou l'acide acétique. Les matières organiques teintes conformément à l'invention peuvent éventuellement, après la teinture, Aetre ennoblies et/ou lavées. Comme agents d'ennoblissement, on cite les agents d'ap promet usuels, solubles ou pouvant être dispersés dans les solvants organiques, qui confèrent à la matière traitée les propriétés désirées, par-exemple des propriétés antistaiques, oléophobes et hydrophobes, améliorant le toucher ou ignifuges. Les agents d'ennoblissement cités peuvent Aetre déposés sur la matière à traiter avec le bain de teinture organique, mais avantageusement dans une phase d'atomisation ultérieure. Pour le lavage de la matière organique teinte, on dépose sur la matière à traiter après l'essorage, dans une phase d'atomisation ultérieure, le solvant organique avantageusement préchauffé, d 4 référence dans le même rapport de bain que pour la teinture, et éventuellement un agent formant un coacervat contenant avantageusement un mélange de 1 partie du sel de sodium du lauryltriéthylèneglycoléther sulfaté et 1 partie de N-bis-(p- hydroxyéthyl)-amide d'acide gras d'hu-ile de coprah, ou le sel d'ammonium du nonylphénoldiéthylèneglycoléther sulfaté. Pour obtenir des teintures solides à la lumière, il est souvent avantageux de traiter ultérieurement la matière teinte pendant encore 5 minutes avec de la vapeur saturée. Oe procédé conforme à l'invention peut par exemple être mis en oeuvre de la manière suivante : on introduit le bain de teinture organique constitué de la solution ou de la suspension d'un colorant présentant de l'affinité pour les fibres du substrat à teindre dans le solvant organique, et la matière à teindre dans un rapport de 1:1,5 à 1:4, à une température inférieure à la température de montée des colorants, avantageusement à 20-400C dans un récipient pouvant Aetre fermé, et on élève ensuite la température du bain de teinture en l'espace de 15 à 30 minutes à 100-150 0C par chauffage extérieur, le récipient fermé étant maintenu en mouvement constant, et on maintient le bain pendant environ 10 à 40 minutes à cette température, jusqu'à ce qu'il soit pratiquement épuisé. Puis on refroidit le bain de teinture, on retire la matière teinte du bain, on sépare la plus grande partie du bain par exprimage et on sèche la matière fibreu se teinte, si cela est nécessaire après rinçage avec le solvant organique chaud. Le procédé conforme à l'invention présente par rapport aux procédés connus des avantages notables. Les avantages principaux résident dans le fait que, grâce au dépôt du liquide de teinture sous forme d'un brouillard sur la matière à teindre et à la dispersion extrêmement fine en suspens ion du bain de teinture ainsi obtenue, des tissus extrêmement difficiles à mouiller comme des tissus bien frappés, mais aussi de façon surprenante des articles confectionnés comme des pullovers et des chaussettes, ainsi que des chemises et autres vêtements sont mouillés complètement et régulièrement jusque dans les coutures serrées avec la très petite quantité de liquide disponible, ce qui assure alors une répartition parfaite et régulière, et cela aussi bien sur la face interne que sur la face externe des articles.La matière mouillée conformément à la présente invention peut autre soumise à untrai- tement thermique directement après la phase d'atomisation. Une circulation intermédiaire de la matière textile par mouvement mécanique pour assurer une imprégnation régulière de la matière par le liquide de teinture n'est pas nécessaire. En outre, les colorants sont pratiquement complètement fixés et on obtient des teintures de couleurs vives, régulières et d'un bon tranchage dans des temps plus courts qu'habituellement, Conformément à la présente invention, on obtient des teintures qui sont essentiellement exemptes de voile gris (effet -sandwich) avec des quantités de solvants extrêmement faibles et donc pratiquement sans formation d'eaux résiduaires, les quantités de solvant à récupérer étant relativement petites.Grâce au bon épuisement du bain, dans de nombreux cas, un lavage ultérieur de la matière teinte n'est pas nécessaire. Un dispositif de mise en oeuvre du procédé de teinture conforme à l'invention comprend un poste de teinture muni d'au moins une buse d'atomisation pour le bain de teinture préchauffé et amené sous pression, de moyens pour renvoyer le bain de teinture chauffé à la buse d'atomisation, ainsi que de moyens pour mettre en mouvement la matière organique à teindre, un poste de fixation muni de moyens de chauffage, de moyens pour maintenir une atmosphère de solvant déterminée au préalable, ainsi que de moyens pour mettre en pouvement la matière organique, ainsi qu'éventuellement des postes de lavage et de séchage. Dans le cas d'une mise en oeuvre non continue du pro cédé, toutes les phases successives peuvent être exécutées dans un seul et mzeme espace ou poste. Dans ce cas, on empoie de pré férence un dispositif qui comprend un récipient, un tambour per foré disposé dans ce récipient et animé d'un mouvement de rota tion, apte à soulever la matière textile à teindre, au moins une buse d'atomisation disposée dans la moitié supérieure du réci pient, dirigée avantageusement vers le bas, des moyens d'alimen tation de cette buse avec des quantité s dosées et chauffées de bain sous pression, ainsi que des moyens de production d'une atmosphère de vapeur saturée de solvant dans le récipient, et des moyens pour renvoyer le bain de teinture chauffé à la buse d'ato misation, Comme buses pour l'atomisation du bain de teinture, on peut utiliser les buses connues du commerce. I1 est entendu que la pression sous laquelle le bain de teinture est amené à la buse à l'aide d'une pompe volumétri que, par exemple d'une pompe à engrenages, doit être adaptée au type de buse utilisé dans chaque cas, de manière à assurer l'atomisation du bain. Des exemples de réalisation de dispositifs pour la mise en oeuvre du proc-édé de teinture conforme à l'invention sont donnés dans ce qui suit par exemple dans l'exemple 7 se référant au dessin annexé. La figure X est une représentation sehématique d'un dispositif fonctionnant en discontinu. La figure 2 est une demi-coupe d'une buse convenant à l'atomisation. Le dispositif représenté sur la figure 1 comprend un récipient cylindrique 1 dans lequel est disposé un tambour perforé rotatif 2 qui peut être entraîné à l'aide d'un moteur 3 avec une vitesse variable par l'intermédiaire d'une transmission à cour roie 4. Le récipient est muni, à sa partie inférieure d'une sortie 6 contrôlée par une électrovanne 18c et d'une entrée 8 contrôlée par une électrovanne 18a. Dans un creux 9 du fond du récipient 1 est disposée une résistance chauffante 10. A la partie supérieure du récipient 1 est relié un échangeur de chaleur 11 qui peut être utilisé pour chauffer ou refroidir, et qui comprend un ventilateur 12 actionné par un moteur et un canal d'aspiration ainsi qu'un canal de refoulement 13 et 14 dans lesquels sont disposés des systèmes tubulaires traversés au choix par un fluide chauffant ou par un fluide réfrigérant.Les deux canaux 13 et 14 sont reliés à l'intérieur du récipient 1 et une circulation fermée d'un mélange d'air et de vapeur peut être établie à l'aide du ventilateur 12. Frontalement, à l'intérieur du récipient 1 et dans sa moitié supérieure, est disposée une buse d'atomisation 15 dirigée légèrement vers le bas et vers l'intérieur du tambour, qui est reliée par l'intermédiaire d'une conduite 16 au tuyau de refoulement d'une pompe à engrenages 17, cette pompe étant raccordée à la sortie 6 se trouvant au fond du récipient par la conduite 16a par l'intermédiaire de l'électrovanne 23 et permettant une circulation fermée. La pompe à engrenages 17 est reliée par l'intermédiaire d'une conduite 19 contrôlée par une électrovanne 18b au fond d'un récipient de mélange 20 pour le bain de teinture pouvant éventuellement être chauffé indirectement. La conduite 16 est munie d'un dispositif de chauffage 5 pouvant entre chauffé indirectement qui permet de maintenir le bain de teinture à la température désirée juste avant l'atomisation. Le récipient de mélange 20 est muni d'un agitateur entraîné par un moteur 21, d'une conduite d'admission 22 pour le bain, d'une arrivée d'eau 24 contrôlée par une électrovanne 18 et d'un indicateur de niveau de liquide 25. Le tambour perforé 2 comporte sur sa face interne des nervures 26, de préférence en forme de bosses et est muni d'une ouverture de chargement 27 pour la matière organique à teindre qui est constamment entraînée vers le haut contre la paroi interne du tambour au cours de la rotation de ce dernier, puis retombe librement tout en étant imprégnée avec le bain de teinture atomisé introduit par la buse 15. Un exemple de réalisation d'une buse d'atomisation est représenté sur la figure 2. Le corps de buse 28 est conçu pour être vissé dans la conduite de liquide (non représentée sur la figure 2) par son extrémité arrière 29 munie d'un filetage ; dans la partie creuse du corps de buse est vissé axialement un corps tubulaire 31 fermé d'un coté et ouvert du côté de l'ouverture de la buse 30, qui dépasse de l'extrémité arrière du corps de buse 28 et maintient par son extrémité avant une pièce creuse 32 rapportée dans 28 contre l'extrémité de sortie du corps de buse. La pièce rapportée 32 forme un prolongement axial du corps tubulaire 31 qui est entouré dans la partie dépassant de l'extrémité arrière du corps de buse 28. d'un filtre cylindrique 33 et comporte dans cette partie des perçages radiaux 34. La pièce rapportée 32 possède une partie d'extrémité de diamètre plus petit, de manière à ménager un espace intermédiaire 35 entre la face externe de la pièce rapportée 32 et la face interne du corps de buse 28, qui est relié à l'intérieur de la pièce rapportée 32 par l'intermédiaire de perçages radiaux 36 et à l'ouverture de buse 30 par l'intermédiaire de fentes frontales 37 de la pièce rapportée. Le liquide amené sous pression par la conduite à laquelle est raccordé le corps de buse 28 pénètre donc à l'intérieur du corps tubulaire 31 par l'intermédiaire du filtre 33 et des perçages radiaux 34, traverse le corps tubulaire et la pièce rapportée 32 lui faisant suite dans une direction axiale, arrive ensuite dans l'espace intermédiaire 35 entraversant les perçages radiaux 36 de la pièce rapportée et est refoulé par les fentes 37 dans l'ouverture de buse 30, dont il sort sous forme d'un brouillard. I1 est entendu que la pression sous laquelle le liqui -de est amené à la buse doit être adaptée au type de buse, au diamètre d'ouverture de la buse, etc., pour qu'une formation de brouillard parfaite soit assurée dans-chaque cas. Le type de buse utilisé n'est cependant pas considéré comme critique et le type décrit est indiqué à titre purement illustratif. On peut ainsi choisir un nombre de buses différent suivant les cas. En ce qui concerne la disposition des buses, il faut noter que le brouillard produit par ces dernières doit être traversé de préférence par la matière retombant librement en continu à l'intérieur du tambour, au cours de la rotation de ce dernier, afin qu'une imprégnation parfaite de la matière par le liquide atomisé soit assurée. Pour cette raison, les buses sont disposées de préférence dans la moitié supérieure de la partie intérieure du récipient, leur ouverture étant dirigée vers le bas et vers l'intérieur du tambour. Il est entendu que les dispositifs décrits sont seulement des exemples de réalisation et que le procédé de teinture conforme à l'invention peut être également mis en oeuvre avec d'autres types de dispositifs. Le procédé conforme à l'invention est mis en oeuvre de préférence dans des récipients fermés, résistant éventuellement à la pression, par exemple dans des appareils à circulation tels que des appareils de teinture sur bobines croisées ou sur ensouple, des maehines de teinture à tuyères, des barques à tourniquet, des machines de teinture à tambour, des cuves, des appareils à foulardage ou des jiggers. Les exemples suivants illustrent mieux le procédé de teinture selon l'invention. Dans ces exemples, les températures sont indiquées en degrés Celsius. EXEMPLE 1 On dissout 0,1 g du colorant de formule dans 20 ml de tétrachloréthylène à 800. On introduit la solution de colorant chaude et 10 g de tissu de polytéréphtalate d'éthylèr.e- glycol texturé (TREVIRA), à l'état enroulé, dans un récipient en acier comme celui qui est utilisé pour les bains de teinture de l'appareil de Callebaut de Blicquy (Bruxelles), on ferme le récipient et on agite bien. Le récipient en acier est ensuite maintenu en mouvement constant de façon usuelle dans l'appareil de teinture, la température du bain est élevée de 80 à 1210 en les pace de 5 minutes, et le bain est maintenu à cette température pendant 30 minutes.Après refroidissement, on retire le tissu teint du bain, on l'exprime pour laisser le moins possible de bain résiduel dans le tissu et on le rince deux fois par chauffage avec du tétrachloréthylène dans un rapport de bain de 1:4 dans le récipient décrit ci-dessus pendant 5 minutes à 800, puis on le sèche. On obtient de cette façon sur le tissu en polytéréphta late d'éthylèneglycol texturé une teinture jaune d'or égalisée, d'un excellent tranchage, qui possède de très bonnes solidités à sec et au mouillé. Si l'on remplace, dans l'exemple ci-dessus, le tétrachloréthylène par des quantités égales de toluène, de chlorobenzène ou de dibrométhylène et qu'on procède par ailleurs comme dé crit dans cet exemple, on obtient des teintures ayant des propriétés analogues. Si l'on remplace, dans l'exemple ci-dessus, le tétra chloréthylène par des quantités égales de n-butanol ou de monoétS- éther d'éthylèneglycol et qu'on procède par ailleurs comme indique dans l'exemple, on obtient des teintures de couleur un peu plus pale, ayant des propriétés analogues. EXEMPLE 2 Si on utilise à la place du colorant décrit dans l'exem- ple 1, 01 g du colorant de formule et qu'on procède par ailleurs comme indiqué dans l'exemple 1, on obtient sur le tissu en polytéréphtalate d'éthylèneglycol texturé une teinture rouge régulière et d'un bon tranchage, qui présente également de bonnes solidités à sec et au mouillé. EXEMPLE 3 Si on procède comme décrit dans l'exemple 2, mais en ajoutant en plus au bain de teinture 10% d'eau, sur la base de la matière à teindre, on obtient sur le tissu en polytéréphtalate d'éthylèneglycol texturé une teinture rouge un peu plus vive, régulière et d'un bon tranchage, ayant de bonnes solidités au mouillé et à la lumière. Le bain de teinture restant après la teinture en faible quantité est pratiquement incolore. EXEMPLE 4 Si on utilise à la place du colorant indiqué dans l'exemple 1, 0,05 g du odorant de formule et 0,05 g de colorant de formule et qu'on procède par ailleurs comme indiqué dans l'exemple 1, on obtient sur le tissu en polytéréphtalate d'éthylèneglycol texturé une teinture rouge écarlate vif, d'un bon tranchage, solide à la lumière et au mouillé. Si on utilise à la place du colorant décrit dans l'exemple 1, 0,1 g du colorant de formule à la place du tétrachloréthylène employé 20 ml de monoéthyléther d'éthylèneglycol, et à la place du tissu de polytéréphtalate d'éthylèneglycol texturé utilisé (TREVIRA), 10 g d'un tissu de fils découpés de polyamide-6,6, et qu'cn procède par ailleurs comme indiqué dans l'exemple 1, on obtient sur le tissu de fils découpés de polyamide-6,6 une teinture rouge d'un excellent tranchage qui possède de bonnes solidités au mouillé. EXEMPLE 5 Si on procède comme décrit dans l'exemple 4, mais en utilisant à la place du tissu en polyester texturé indiqué dans l'exemple 4, 10 g d'un tissu de fils découpés de polyamide-6,6, on obtient sur le poly' -6,6 une teinture rouge orange égalisée, d'un bon tranchage, ayant de bonnes solidités au mouillé. Si on utilise à la place du mélange de colorants décrit dans l'exemple 4, 0,1 g du colorant de formule et à la place du tissu en polytéréphtalate d'éthylèneglycol texturé utilisé 10 g d'un tissu de polyamide texturé (HELANCA) et qu'on procède par ailleurs comme décrit dans l'exemple 1, on obtient sur le tissu en polyamide texturé une teinture rouge d'un excellent tranchage, qui possède de bonnes solidités au mouillé. EXEMPLE 6 Si on utilise à la place du tissu en polyester texturé indiqué dans l'exemple 4, 10 g d'un tissu de fils découpés de polyacrylonitrile (ORLON) et qu'on procède par ailleurs comme indiqué dans l'exemple 4, on obtient sur le tissu de fils découpes de polyacrylonitrile une teinture rouge brun. EXEMPLE 7 On disperse 15 g du colorant de formule et 30 g du colorant de formule dans 3000 ml de tétrachloréthylène et on introduit la dispersion dans le récipient de mélange 1 de la figure 1. Par ouverture de la vanne de passage de vapeur 7, on laisse entrer de la vapeur dans la double paroi du fond du récipient de mélange 20 et on chauffe ainsi la solution de colorant à une température d'environ 1150 avec agitation, le mélange de colorants passant en solution. 3000 g de pullovers en polytéréphtalate d'éthylèneglycol texturé (TREVIRA 2000) secs sont introduits dans le tambour 2 et par addition de 3000 ml de tétrachloréthylène par la conduite 8 et vaporisation du tétrachloréthylène, il se forme de la vapeur de solvant dans le tambour 2. Le chauffage a lieu par branchement du chauffage indirect 10. Dès que les pullovers tournant dans le tambour 2 à la vitesse de 40 tours/mn atteignent une température de 900 grâce à la vapeur de tétrachloréthylène, on les essore dans le tambour de teinture pendant 3 minutes jusqu'à obtenir une humidité résiduelle d'environ 50 sur les fibres.Puis, par ouverture de 1'électrovanne 18b, à l'aide d'une pompe volumétrique à engrenages 17, la solution de colorant est atomisée sur les pullovers en TREVIRA 2000 tournant dans le tambour 2 sous une pression de 25 atmosphères par la buse d'atomisation 15 dont l'ouverture est de 0,7 mm. La température du liquide d'atomisa tion est maintenue à 115 par le préchauffeur 20. Le processus d'atomisation est poursuivi pendant 6 minutes jusqu'à absorption du bain de teinture. Les 2000 ml environ de bain de teinture rassemblés à la partie inférieure de l'enveloppe du tambour 9 lorsque l'atomisation du bain de teinture est terminée sont chauffés à 1150 et renvoyés à la buse d'atomisation 15 par ouverture du robinet 23 par l'intermédiaire de la conduite 16a et de la pompe 17 et à l'aide du préchauffeur 5. Ce processus d'atomisation subséquent est poursuivi pendant 10 minutes jusqu là ce que pratiquement la totalité du bain de teinture soit déposée sur la matière organique (5000 ml en tout de solution de colorant sont absorbés par les 3000 g de pullovers en TREVIRA). Lorsque l'atomisation est terminée, en continuant à faire tourner le tambour, on introduit par la conduLX 8 2000 ml de tétrachloréthylène qui sont chauffés jusqu'au point d'ébullition par branchement du chauffage indirect 10. En l'espace de 7 minutes, la température dans le récipient de traitement 1 s'élève de 90 à 1210 et on obtient une atmosphère saturée en tétrachloré- thylène qui est maintenue pendant 30 minutes. La matière teinte est ensuite refroidie à une température de 700 en l'espace de 7 minutes. Le refroidissement a lieu par mise en circuit de l'échangeur de chaleur 11 fonctionnant en dispositif de refroidissement.Après le refroidissement, le dispositif de refroidissement est arrêté et la matière teinte est essorée pendant 5 minutes dans le tambour de teinture jusqu'à ce qu'elle contienne 50% de bain résiduel. Puis, 6000 ml de tétrachloréthylène à 700 contenant 30 g d'un mélange constitué de 1 partie du sel de sodium du lauryltriéthylèneglycoléther sulfaté et 1 partie de N-bis- (p -hydroxy- éthyl)amide d'acide gras d'huile de coprah, qui ont été introduits au préalable dans le récipient de mélange 20 et ont été chauffés, sont atomisés sur la matière en rotation, comme décrit pour le wocessus de teinture. Lorsque l'atomisation est terminée, on essore pendant 5 minutes et on répète le processus d'atomisation décrit avec 6000 ml de tétrachloréthylène, on essore à nouveau, puis on sèche avec de l'air chaud à 1200. On obtient sur les pullovers en TREVIRA une teinture verte égalisée d'un bon tranchage pénétrant dans toutes les coutures, qui présente de bonnes solidités au mouillé. Si on vaporise ensuite la matière teinte pendant 5 minutes avec de la vapeur saturée à 102 , la teinture obtenue sur le pullover présente une excellente solidité à la lumière. Si on utilise à la place d'une buse d'atomisation une buse de pulvérisation ou des rampes de pulvérisation et qu'on procède par ailleurs comme décrit dans l'exemple, on obtient des teintures bien plus inégales. Si on utilise à la place des colorants utilisés dans l'exemple 7 l'un des colorants indiqués dans la colonne II du tableau 1 suivant, et qu'on procède par ailleurs comme décrit dans les exemples 1 à 7, ai obtient sur le polyester texturé des teintures de nuances décrites dans la colonne III. TABLEAU 1 I I Il III o uance sur le n Cdorant tolyester H -N = N - C - C - CH3 jaune 8 0 0 / NO2 110 N n o N1H2, - I 9 À -'2 2 rouge iÇ 10 H5C2 - jaune H C ,N c: brillant H gC2 O il 02N N = N NC2H4CN rouge r=N O rose 4 ÇÉ:ÇCiJ3. - rouge O NH2 Tableau 1 (suite) I 8 Il II-L Cl C OH 13 O2N/É\--N N C2h4QH brun C1 C21440H I 0 H2 14 XC violet 2 , NH EXEMPLE 15 On met en suspension 20 g du colorant finement divisé de formule dans 4500 ml de tétrachloréthylène et on chauffe la suspension obtenue à 800 dans le récipient de mélange 20 de la figure 1. Si on procède par ailleurs comme décrit dans l'exemple 7, mais sans préchauffer au préalable la matière à teindre, et en chauffant ensuite seulement la matière en polyester imprégnée à 121" avec de la vapeur de tétrachloréthylène en l'espace de 20 minutes, on obtient sur les pullovers en polytéréphtalate d'éthylèneglycol texturé une teinture rouge vif, d'un bon tranchage, qui possède de bonnes solidités au mouillé et à la lumière. EXEMPLE 16 Si on procède comme décrit dans 11exemple 7, mais en atomisant la solution de colorant chauffée à 115 sur la matière à teindre préchauffée à 1210 au lieu de 900 avec de la vapeur de tétrachloréthylène, on obtient sur les pullovers en polytéréphtalate d t éthylèneglycol texturé une teinture verte, d'un bon tranchage, ayant de bonnes solidités au mouillé et à la lumière. EXEMPLE 17 Si on utilise à la place des pullovers en Trévira décrits dans r exemple 7, 3000 g d'un tissu en polytéréphtalate d'éthylèneglycol texturé (tissu texturé en Crimplène de ICI) et qu'on procède par ailleurs comme indiqué dans l'exemple 7, on obtient sur le tissu en polyester texturé une teinture verte égalisée, d'un bon tranchage et ayant de bonnes solidités au mouillé et à la lumière. EXEMPLE 18 En dissolvant le mélange de colorants de l'exemple 7 dans 12.000 ml de tétrachloréthylène et en utilisant à la place des pullovers des chaussettes en polytéréphtalate d'éthylèneglycol texturé, et en procédant par ailleurs comme indiqué dans l'exemple 7, la durée de 11 atomisation de la solution de colorant étant d'environ 30 minutes au lieu d'environ 7 minutes, on obtient sur les chaussettes en polytéréphtalate d'éthylèneglycol texturé une teinture verte d'un bon tranchage, égalisée, ayant de bonnes solidités au mouillé et à la lumière. EXEMPLE 19 Si on utilise dans 11 exemple 7 à la place des pullovers en polyester 7000 g de filés de triacétate de cellulose et qu'on procède par ailleurs comme décrit dans l'exemple 7, on obtient sur les filés en triacétate de cellulose une teinture verte régulière, ayant de bonnes solidités au mouillé. EXEMPLE 20 On chauffe 12 g du colorant de formule 40,5 g du colorant de formule et 5,1 g du colorant de formule à 1150 dans 3000 ml de tétrachloréthylène comme indiqué dans l'exemple 7, le mélange de colorants restant dispersé, puis on ajoute à la dispersion de colorants 30 g d'acétate de N-p-hydroxyéthyl-oléylimidazoline (Amine o). On procède par ailleurs comme décrit dans l'exemple 7, mais en lavant la matière teinte et centrifugée d'abord par atomisation pendant 7 minutes avec 8000 ml de tétrachloréthylène. On centrifuge ensuite pendant 3 minutes, on laisse le bain stécouler, on atomise à nouveau 8000 ml de tétrachloréthylène à 900 pendant 5 minutes sur la matière teinte, on centrifuge et on sèche avec de l'air chaud à 1200. On obtient de cette manière sur les pullovers en Trevira une teinture rouge bordeaux foncé d'un bon tranchage, ayant de bonnes solidités au frottement et au mouillé, qui possède un bon effet antistatique. EXEMPLE 21 On atomise sur les pullovers en Trevira teints et séchés selon l'exemple 20, une solution de 15 g de N,N'-distéa royl-N' cyanéthyl-diéthylènetriamine-zT-p-cyanethyl-N'xJ"-di tdaroyl-dldt,hylènetrlamine dans 3000 mi de tétrachloréthylene9 à une température de 800 dans le tambour 2 de la tigure 1 comme décrit dans l'exemple 20, puis on les essore et on les sèche avec de l'air chaud à 1000. On obtient des pullovers teints en rouge bordeaux, assouplis et ayant un toucher très agréable. Si on utilise dans exemple ci-dessus à la place de L'assouplissant indiqué une solution de 30 g d'un mélange constitué de 50% de paraffine, 5% de tétra-n-butyrate de zirconium et 45% de tétrachloréthylène dans 3000 ml de tétrachloréthylène et qu'on procède par ailleurs comme indiqué dans l'exemple 20, on obtient des pullovers teints en rouge bordeaux, ayant des propriétés hydrophobes. EXEMPLE 22 2,4 g du colorant de formule 2,4 g du colorant de formule et 3,36 g du colorent de formule sont dispersés dans le tétrachloréthylène et atomisés à 115 , comme décrit dans I'ex;,le 7. Pour la suite, on procède comme décrit dans l'exemple 7. On exécute le nettoyage ultérieur comme décrit dans l'exemple 21. On obtient sur les pullovers en polytéréphtalate d'éthylèneglycol une teinture beige égalisée, d'un bon tranchage qui présente de bonnes solidités au mouillé et à la lumière. Si on utilise à la place du mélange de colorants décrit dans l'exemple 20, l'un des colorants indiqués dans la colonne II du tableau 2 suivant exemples 23 à 38 et 44 à 50, dans la quantité indiquée dans la colonne III et qu'on procède par ailleurs comme décrit dans l'exemple 20, on obtient sur un tissu de polytéréphtalate d'éthylèneglycol texturé, des teintures de nuances indiquées dans la dernière colonne du tableau 2. Si on utilise à la place du mélange de colorants décrit dans l'exemple 20, l'un des colorants indiqués dans la colonne II du tableau 2 suivant, exemples 39 à 43, dans la quantité indiquée dans la colonne III, et à la place d'un tissu en polytéréphtalate d'éthylèneglycol texturé, un tissu en fils dé coupés de polyacrylonitrile (ORLON) et qu'on procède par ailleurs comme décrit dans l'exemple 20, on obtient sur le tissu de polyacrylonitrile des teintures de nuances indiquées dans la dernière colonne du tableau 2. TABLEAU 2 I II III IV Ex. n" Colorant & an- Nuance en g CN 234f 13 jaune 24 }IO-C2H40 =N X W OH 10 j aune ÉN. ~ . . . /CN C-C C,llCH2)2NMÇ Cll=C 10 jaune ~ ~. 26 (}iOH C 2N)À\cH=CN CN CH9 110 O! ÉÉ2 011 SCH '? bleu 27 f i11tÀ l2N Jl 4 I Il III IV Ex. Colorant Zuan- Nuance . - -- - ~~~ ité 28 O,MU 2 10 rouge a N O2N;É$\1N==N\-N(c2H40H)2 10 rouge w-À-- I .C1 Âull3 29 H2NO2S-NN ru 10 jaune - C2ll4CN I- Ci 30 - 02N O -N (ClI2C1HCJI2Oll) 2 - - - CS C - - - oH 31 O N YN CH2C'HCJI2OH 10 rouge 2 N=Nffi\ C2H4CN cq3 C5I3 7 32 02N \12N=N;;1 } TH 1010 rouge o H C CN 33 N=N É}$Ço}i 10 jaune OSi)2N(CH2)2 I Il III IV Ex. Colorant Quanti- Nuance n0 Colorant té en g 34 - COOLS 8 bleu 'Ô o NlICIi2CH2Oll O MI 1 NCII4C2 /ÇN ci-I=c 12 jaune 35 1I H4c2 /\ll=C - 12 jaune CN ...1. 36 ] violet| is 36 HO HO Ç\W'2 37 - 15 bleu H,N O OII L 02NffiÀ\-N=N c ú ou 20 rouge 38 . 2 4 cN - CH3 19 0 > 3 ll c} Oca aune CH3 I Il III IV n Colorant Quanti- Nuance n -~~~~~~~~~ éen 40 - ..x/m5wffi\ffiN (CH3)2 j I-Is ; 41 H R e C 4 = NH2 | C1 rouge 15 C 1 S Li 42 -- | (C}I3)2N- O C N(CII3j2 5- - J-aie - 1- ' - ---- -Ix3H- - - t - 43 - - CH Élo jaune ,oCH3 ;OCH3 N=N--N I NC2H4 1-{ . H - bleu 44 02M C, liCOCvHs 12 u s N=N . . 1 - 21 bleu 45 02N s 3 - rougea" S CH3 rougeâ I Colorant tQuanti- II III IV ~no orant Quant i - Nuance Ex. Colorant t? en N=N I ÉC2H40ll I - C2H40ll 46 ClMîù bleu h7=N /C2H40H t NuC22H40H i bleu CN bleu 47 02N - ,C i 1 CH3 /C2H4OH 48 lt-N p N.- \ÀÀ...L..N\.C.HOw 5~ bleu - t. S -IWCOCr Nr " J 49 ClCH2Cll2NIIO2 g=N 3N ,C2HIOH - 4 9 rouge ~ . , , ~ ~ 50 2g zS-CH2CH20CH2CH2-S-CH 15 bleu HO O NH2 ~M~~~~~~ EXEMPLE 51 Si on procède comme indiqué dans exemple 7, mais en utilisant à la place du colorant indiqué, 2 g de l'azurant optique de formule et qu'on procède par ailleurs comme indiqué dans l'exemple 7p on obtient des pullovers en teréphtalate d'éthylèneglycol texturé présentant un azurage égalisé. EXEMPLE 52 Si on utilise à la place de l'azurant optique indiqué dans 11 exemple 51, 2 g de l'azurant de formule et qu'on procède par ailleurs comme décrit dans l'exemple 51, on obtient également des pullovers en polytéréphtalate d'éthylèneglycol texturé présentant un azurage égalisé. REVENDICATIONS 1. Procédé de teinture d'une matière organique dans des solvants organiques, utilisant un rapport de bain court, ca -actérisé par le fait qu'on dépose sur la matière organique, dans un rapport de bain de lols5 à 104, un bain de teinture organique qui contient au moins un colorant ou un azurant présentant de l'affinité pour les fibres du substrat à teindre dissous et/ou finement disperse dans le solvant organique, b une température inférieure à la température de montée des colorants, qu on chauffe ::.a matière organique ainsi traitée avantageusement dans un espace fermé à une température de 100 à 1500C, qu on termine la teinture cette températures et qu'on ennoblit et/ou qu'on lave ensuite éventuellement la matière organique teinte, après élimination de la plus grande partie du bain résiduel9 avec une solution ou une suspension organique et/ou avec un solvant organique dans le rapport de bain de 1 1D5 à 1:4, puis qu'on la sèche. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait qu"on dépose le bain de teinture organique chauffé au moins à 800C et contenant au moins un colorant ou un azurant présentant de l'affinité pour les fibres du substrat à teindre, dissous et/ou finement dispersé dans le solvant organique, dans le rapport de bain de 1:1,5 à 1::4, avantageusement à une température inférieure à la température de montée des colorants, sous forme d'un brouillard sur la matière organique se déplaçant dans un espace essentiellement fermé, de préférence préchauffé au moins à 800C avec la vapeur du solvant cité, et qu'on dépose continuelle ment à nouveau le bain de teinture non absorbé par la matière organique sous forme de brouillard se trouvant à une température d'au moins 800G sur la matière organique jusqu'à ce que pratiquement la totalité du bain de teinture soit absorbée par la matière organique, puis qu'on chauffe la matière organique imprégnée avec le bain de teinture à une température de 100 à 1500C, qu'on termine la teinture à cette température dans ure atmosphère de vapeur de solvant avantageusement saturée et qu'on ennoblit et/ou qu'on iave ensuite éventuellement la matière organique teinte par application d'une solution ou d'une suspension organique et/ou d'un solvant sous forme de brouillard, puis qu'on la sèche. 3. Procédé selon les revendications i et 2, caractérisé par le fait qu'on utilise comme solvant organique des hydrocarbures éventuellement halogénés 4. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait qu on utilise comme solvant organique des hydrocarbures halogénés aliphatiques inférieurs. 5. Procédé selon l'une qllelconqe des revendications 1 à 4, caractérisé par le fait qu'on utilise comme solvant organique le tétrachloréthylène Çou "perchloréthylène"). 6. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé par le fait suçon utilise une matière organique synthétique. 7. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé par le fait qu'on utilise un polyamide synthétique, du triacétate de celluloses du polyacrylonitrile et de préférence un polyester. 8. Procédé selon ltune quelconque des revendications 1 à 7 caractérisé par le fait qu'on utilise des colorants de dispersion. 9. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé par le fait qu'on dépose le bain de teinture chauffé à 1100 - 125tu sous forme de brouillard sur la matière teindre préchauffée à des températures de 90 - 1000C avec la vapeur de solvant. 10. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé par le fait que directement après le dépit de la totalité du bain de teinture sur la matière organique, celleci est chauffée à une température de 110 - 1300C. 11. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 10, caractérisé par le fait que le chauffage a lieu dans la vapeur de solvant surchauffée ou indirectement par rayonnement infrarouges introduetion d'air chaud ou chauffage extérieur de l'espace de traitement ou en utilisant une combinaison de ces systèmes d'apport de chaleur. 12. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 11, caractérisé par le fait que pour maintenir une atmosphère de vapeur saturée de solvant dans l'espace de traitement pendant le finissage de la teinture qui dure de 10 a 40 minutes, on introduit dans l'espace de traitement une quantité suppiémentaire de solvant organique qui est chauffé immédiatement jusqu'à son point d'ébullition. 13. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 12, caractérisé par le fait qu'on utilise le bain de teinture et la matière organique dans le rapport de le1,5 à 102,5. 14. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 13, caractérisé par le fait qu'on lave la matière organique teinte avec un solvant organique 15. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 14, caractérisé par le fait qu'on ennoblit la matière teinte avec une solution d'un agent d'ennoblissement dans le solvant organique. 16. Matière organique teinte selon l'une quelconque des revendications 1 à 15. 17. Dispositif de mise en oeuvre du procédé selon la revendication 19 caractérisé par le fait qu'il comprend un poste de teinture muni d'au moins une buse d'atomisation pour le bain de teinture pré chauffé et amené sous pression et de mo- yens pour renvoyer le bain de teinture chauffé à la buse d'atomise ration, ainsi que de moyens pour mettre en mouvement la matière organique à teindre, un poste de fixation muni d'une chemise de chauffages de moyens pour maintenir une atmosphère de vapeur de solvant déterminée au préalables ainsi que de moyens pour mettre en mouvement la matière organique, ainsi quvéventuellement des postes de lavage et de séchage. 18 Dispositif selon la revendication 17, caractérisé par le fait qu'il comporte ur- seul poste de traitement cons titué d'un récipient dans lequel est disposé un tambour perforé otatif conçu pour soulever la matière organique à teindre et dans la moitié supérieure duquel est disposée au moins une buse deato :nisation > avantageusement dirigée vers le bass ce dispositif comprenant des moyens pour alimenter cette buse sous pression avec le bain de teinture chauffé, des moyens pour produire dans le récipient une atmosphère de vapeur saturée de solvant, ainsi que des moyens pour renvoyer le bain de teinture chauffé à a buse d'atomisation.