La présente invention se rapporte d'une façon générale aux dispositifs de contre-mesures électroniques et concerne, plus particulièrement, un dispositif de ce genre qui utilise un calculateur numérique pour identifier automatiquement les sources d'é- nergie en radiofréquence et affecter des contre-mesures à ces sources lorsque cela est nécessaire. Comme cela est bien connu, les dispositifs antérieurs de contre-mesures électroniques reçoivent des signaux provenant de différentes sources d'énergie en radiofréquence et présentent les positions de ces sources sur un écran approprié, par exemple un tube à rayons cathodiques. Un observateur observe l'écran, accorde son récepteur pour séparer en fréquence chacune des sources d'énergie, effectue une recherche manuelle de direction, sélectionne la source d'énergie appropriée à brouiller et émet une modulation de brouillage appropriée. D'autres dispositifs antérieurs de contre-mesures électroniques comportaient des brouilleurs répéteurs qui émettaient tous les signaux reçus dans une bande de fréquence fixe.Un inconvénient de ces dispositifs antérieurs est qu'i)sne pouvaient assurer automatiquement l'identification et la priorité de la source d'énergie en radiofréquence. Dans des dispositifs de contre-mesures électroniques plus modernes, le traitement des signaux d'identification de la source d'énergie et d'affectation de brouillage doit se faire automatiquement car l'environnement des sources d'énergie en radiofréquence, à la fois amies et ennemies, peut être si dense qu'un seul opérateur ne peut généralement remplir la fonction d'identification des sources. Un tel dispositif moderne de contre-mesures électroniques comporte généralement un équipement de réception, un équipement de traitement de signaux, un calculateur universel, des écrans d'affichage et un équipement de production et d'émission de signaux. L'équipement de réception et l'équipement de traitement de signaux convertissent différentes caractéristiques de chaque source d'énergie en radiofréquence, en un mot numérique. Ces caractéristiques sont généralement l'instant d'arrivée de la source d'énergie, son angle d'arrivée, la durée des impulsions, leur amplitude et leur fréquence. Ces mots numériques sont transmis à un calculateur numérique universel qui produit une visualisation appropriée pour l'opérateur et affecte automatiquement des sources de brouillage, sur une base optimale, aux sources d'énergie ennemies. Pour établir si un signal de radiofréquence reçu provient d'un véritable émetteur ou consiste en un parasite, et pour calculer l'intervalle de répétition des impulsions de ce signal afin d'établir les caractéristiques d'un véritable émetteur de manière que l'identification de la source d'énergie soit plus précise, il est nécessaire de classer les signaux reçus pour que ceux provenant de la même source d'énergie soient groupés ensemble. L'idée de base de ce classement classique est la suivante. Pour chaque impulsion de radiofréquence reçue, les paramètres qui peuvent être observés (fréquence, durée d'impulsion, angle d'arrivée, instant d'arrivée, etc.) sont convertis en différentes parties d'un mot numérique correspondant. Ensuite, lorsqu'une autre impulsion est reçue avec des paramètres similaires, il peut autre supposé qu'elle provient de la même source que l'impulsion précédente. Par exemple, si une impulsion est reçue à 3,792 GRz avec un angle d'azimut de 2080 et qu'une autre impulsion est reçue 1 milliseconde plus tard à une fréquence de 3,793 GHz et un azimut de 208 O, il est très probable que les deux impulsions proviennent de la meme source d'énergie en radiofréquence.Malheureusement, pendant l'intervalle d'un milliseconde, l'appareil de réception peut avoir reçu des centaines d'impulsions provenant d'autres sources d'énergie en r diofréquence. Mais, si une centaine de ra- dars fonctionnent en même temps, avec chacune une fréquence de répétition d'environ 1 000 impulsions par seconde, l'environnement contient lOo.ooo impulsions par seconde. Il y a donc en moyenne 10 microsecondes disponibles pour classer chacune des impulsions entrantes dans l'une d'une centaine de sources d'énergie possibles. Si les comparaisons sont faites successivement, chaque impulsion entrante doit être comparée à 100 sources d'énergie (ou moins) dont les caractéristiques ont déjà été observées. Dans le plus mauvais cas, la période disponible pour chacune de ces-cent comparaisons est 0,1 microseconde. Dans l'état actuel de la technique des calculateurs numériques, cette condition de vitesse signifie que les solutions classiques du traitement des données pour le classement sont impraticables. Compte tenu de tout ceci, un objet de l'invention consiste à réaliser un dispositif perfectionné de contre-mesures électroniques. L'invention concerne également un dispositif perfectionné de contre-mesures électroniques effectuant un traitement par calculateur numérique et permettant à ce calculateur de fonctionner sur un nombre réduit de signaux de sources d'énergie à haute fréquence et d'identifier ces signaux de manière telle que le traitement ultérieur des données soit simplifié. Ces résultats, ainsi que d'autres, sont obtenus grâce à un dispositif de réception en radiofréquence qui reçoit des signaux de plusieurs sources d'énergie et les convertit en une série de mots numériques représentant des caractéristiques de ces sources ce dispositif comporte un calculateur numérique avec une mémoire agencée de manière à mémoriser dans des positions des mots numériques qui lui sont appliqués par l'intermédiaire d'un appareil perfectionné de traitement de signaux ; cet appareil de traitement de signaux comporte un dispositif permettant qu'un nombre prédéterminé de mots numériques associés avec l'une des sources d'énergie en radiofréquence soit mémorisé dans des positions déterminées de cette mémoire ; et un dispositif qui modifie les mots numériques transmis à cette mémoire de manière à fournir une indication sur la position dans la mémoire du mot numérique précédemment mémorisé et associée avec celle correspondante des sources d'énergie en radiofréquence. Grâce à cette disposition et en raison du fait qu'un nombre prédéterminé seulement de signaux est nécessaire pour l'établis- sement de l'identification et de la priorité d'une source d'énergie par le calculateur numérique universel, ce calculateur n'est interrompu que pour l'identification d'une nouvelle source. De plus, la modification du mot numérique transmis à ce calculateur numéri- que simplifie le traitement qu'il doit appliquer. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention appa raieront au cours de la description qui va suivre. Aux dessins annexés, donnés uniquement à titre d'exemple nullement limitatif La fig. 1 est un croquis, très simplifié et qui n'est pas à l'échelle, montrant une escadrille d'aéronefs escortée par un aéronef de brouillage à bord duquel se trouve l'équipement de contremesures électroniques selon l'invention, La fig. 2 est un schéma simplifié de l'équipement de contremesures électroniques porté par l'appareil de brouillage d'escorte de la fig. 1, La fig. 3 est un schéma simplifié d'un équipement d'antenne et de récepteur et d'une unité de mesure de paramètre faisant partie de l'équipement de la fig. 2, La fig. 4 est un schéma simplifié d'un circuit de mesure de durée d'impulsion, d'instant d'arrivée et d'angle d'arrivée faisant partie de l'unité de mesure de paramètre de la fig. 3, et La fig. 5 est un schéma simplifié d'un dispositif de classement préalable faisant partie de l'équipement de contre-mesures électroniques de la fig. 2. Les fig. 1 et 2 représentent donc un équipement 10 de contremesures électroniques installé à bord d'un aéronef de brouillage d'escorte 12. L'équipement 10 comporte : un équipement d'antenne et de récepteur 14 destiné à recevoir des signaux en radiofréquence provenant de plusieurs sources (dans le cas présent, de batteries de missiles guidés par radar désignées par les références 15a à 15c) ; un processeur de signaux 16 destiné à convertir ces signaux en mots numériques représentant les différentes caractéristiques de ces sources d'énergie en radiofréquence ; un calculateur numérique universel 18 comprenant une mémoire 20 de type courant et un compteur de programme 21, et destiné à classer les signaux reçus, c'est-à-dire les mots numériques, de manière que ces signaux soient associés avec certaines spécifiques des sources d'énergie en radiofréquence 15a à 15c et à identifier et affecter des priorités à ces sources ; un dispositif de visualisation 22 de type courant destiné à identifier les sources d'énergie en radio fréquence ; et un générateur 24 de signaux de brouillage de type courant destiné à émettre des contre-mesures en radiofréquence vers ces sources d'énergie qui représentent le plus grand danger, selon la décision du calculateur numérique universel 18 et/ou d'un opérateur, non représenté, qui observe le dispositif de visualisation 22. La fig. 3 montre que l'appareil 14 d'antenne et de récepteur comporte une antenne classique 26 à faisceaux multiples. Dans un but de simplification, la figure représente un réseau d'antenne avec trois faisceaux simultanés, bien qu'il soit connu qu'un plus grand nombre de faisceaux soit généralement souhaitable. Le brevet des Etats-Unis d'Amérique nO 3 761 936 décrit un réseau d'antenne à faisceaux multiples de ce genre. Par ailleurs, comme le décrit le brevet des Etats-Unis d'Amérique nO 3 715 749, un ré seau linéaire d'éléments d'antenne 27a-27n est couplé à une lentille 30 à plaques parallèles par l'intermédiaire de plusieurs lignes de transmission similaires 32a-32n. Les bornes d'attaque 34a-34c, trois dans le cas présent, sont disposées suivant un arc de meilleur foyer de la lentille 30.L'antenne est réalisée de manière que la longueur d'un circuit électrique entre la borne d'attague 34a et le front d'onde plan 36a soit la même pour l'énergie en radiofréquence pénétrant par l'un quelconque des éléments d'antenne 27a-27n ; que la longueur du circuit électrique entre la borne d'attaque 34d et un point quelconque du front d'onde plan 36b soit la meme ; et que la longueur du circuit électrique entre la borne d'attaque 34c et un point quelconque du front d'onde plan 36G soit la même. Chacun de ces fronts d'onde peut etre considéré comme associé avec l'une déterminée des sources d'énergie en radiofréquence 15a à 15c.Autrement dit, le front d'onde 36a est associé avec la source 15a et peut etre considéré comme reçu sous un angle d'arrivée Axa1. De même, les sources 15b et 15e peuvent être considérées comme associées respectivement avec les fronts d'onde 36b et 36 et reçues sous des angles d'arrivée AOA2 et AOA3. il en résulte que l'énergie en radiofréquence provenant des sources 15a à 15c est focalisée vers les récepteurs 38a à 38G, respectivement. Ces récepteurs 38a à 38c sont de type courant, comprenant des détecteurs logarithmiques dans le cas présent. Des récepteurs de ce genre sont décrits dans "Radar Handbook publié par McGraw-Hill Inc., 1970, pages 5-31 à 5-36.Dans le cas présent, la sortie du récepteur est représentée par 100 millivolts par décibel. Les sorties des récepteurs 38a à 38c sont reliées respectivement par les lignes 39a à 39c à une unité 40 de mesure de paramètre. Cette unité 40 de mesure de paramètre est représentée en détail sur la fig. 3. Cette unité 40 de mesure de paramètre comporte un circuit 42 de mesure de durée d'impulsion, d'instant d'arrivée et d'angle d'arrivée. Le circuit 42 de mesure de durée d'impulsion, d'instant d'arrivée et d'angle d'arrivée est représenté sur la fig. 4 et comporte trois diodes 44a à 44c connectées chacune à l'une des lignes 39a à 39c. Les lignes 39a à 39c sont également connectées à des amplificateurs comparateurs 48a à 48c. les sorties des diodes 44a à 44c sont connectées à une borne 45, Une résistance 47 est connectée entre cette borne 45 et la masse. La borne 45 est également connectée à une entrée d'un amplifica teur opérationnel 46. L'autre entrée de cet amplificateur opérationnel 46 est connectée à une source de tension +V. Dans le cas présent, cette tension +V représente environ 3 dB du signal d'entrée, c'est-à-djre 0,3 volt Il faut noter que, pour des raisons qui apparaîtront par la suite, la tension +V est choisie en fonction de la probabilité que deux signaux reçus simultanément diffèrent en amplitude de moins de cette valeur +V. La sortie de l'amplificateur opérationnel 46 est connectée aux amplificateurs comparateurs 48a à 48c. En fonctionnement, la tension qui appa ravît à la borne 45 est celle parmi les tensions des lignes 39a à 39c dont l'amplitude est la plus grande.Par exemple, si les tensions sur les lignes 39a-39c sont 2,8 volts, 0,9 volt et 0,8 volt, les diodes 44b et 44c sont "ouvertes" et la tension la plus élevée, c'est-à-dire 2,8 volts, passe par la diode 44a et apparaît à la borne 45. L'amplificateur opérationnel 46 soustrait 0,3 volt des 2,8 volts à la borne 45. Ainsi, la tension à la sortie de l'amplificateur opérationnel 46 est 2,5 volts dans l'exemple présent. Dans ces conditions, le comparateur 48a délivre un signal de niveau haut tandis que les comparateurs 48b et 48c délivrent des signaux de niveau bas. Les signaux apparaissant aux sorties des amplificateurs 48a à 48c sont transmis sur les lignes AOA1 à AOA3 par l'intermédiaire des détecteurs à seuil 50a à 50c. il en résulte qu'un signal binaire apparat sur les lignes AOA1 à AOA3. Ce signal peut être 100, 010 ou 001, en supposant que les amplitudes des signaux des lignes 39a à 39c diffèrent de plus de 3 dB pour des raisons expliquées ci-après. Le mot binaire sur les lignes AOA1 à AOA3 représente donc l'angle d'arrivée du signal re çu de la source d'énergie en radiofréquence. Plus particulièrement, le mot numérique 100 sur les lignes AOA1-AOA3 indique que des signaux sont reçus de la source d'énergie en radiofréquence 15a. Le mot numérique 010 sur les lignes AOA1-AOA3 indique que des signaux sont reçus de la source d'énergie 15b tandis que le mot binaire 001 sur les lignes AOA1-AOA3 indique que des signaux sont reçus de la source 15c. Les lignes AOA1 -AOA3 sont connectées à une porte OU 54. Cette dernière est reliée par une ligne 58 à un circuit 60 d'horloge et de compteur et à une ligne d'échantillonnage 56. Le circuit 60 d'horloge et de compteur est d'un type courant qui, en réponse à un signal de niveau haut sur la ligne 58, mesure la durée de ce signal et convertit sa durée en un mot numérique. Ce circuit d'horloge et de compteur détermine également l'instant d'arrivée TOA du signal reçu (à l'intérieur d'un temps mort prédéterminé). il en résulte que le mot numérique produit à la sortie du circuit 60 d'horloge et de compteur et apparaissant sur les lignes TOAo~?OAn représente l'instant d'arrivée du signal reçu et que le mot numérique apparaissant sur les lignes PWo-PWp représente la durée d'impulsion PW du signal reçu.Il faut éga- lement noter que la ligne d'échantillonnage 56 passe au niveau haut à la réception d'énergie provenant de l'une quelconque des sources d'énergie en radiofréquence. Pour en revenir à la fig. 3, l'unité 40 de mesure de paramètre comporte également trois unités 62a, 62b, 62c de mesure de fréquence instantanée qui sont connectées aux lignes 39a à 39c. Ces unités de mesure de fréquence instantanée (IFM) sont de type courant et délivrent un signal analogique proportionnel à la fréquence du signal qui leur est appliqués Les convertisseurs analogiques-numériques 64a à 64c convertissent les tensions produites aux sorties des unités 62a à 62c en mots numériques correspondants. Les mots numériques produits par les convertisseurs 64a à 64c sont appliqués à un sélecteur 66. Ce dernier comporte trois bornes d'entrée 66a, 66b et 66c. La borne 66a est connectée à la sortie du convertisseur 64a, la borne d'entrée 66b est connectée à la sortie du convertisseur 64b et la borne d'entrée 66c est connectée à la sortie du convertisseur 64c. La sortie du sélecteur 66, c'est-àdire les lignes Fo-Fn, est reliée à l'une des bornes d'entrée 66a66c en fonction du mot numérique reçu par les lignes AOA1-AOA3. Autrement dit, si le mot numérique sur les lignes AOA1-AOA3 est 100, la borne d'entrée 66a est reliée aux lignes Fo-Fn ; si le mot numérique sur les lignes AOA1-AOA3 est 010, la borne d'entrée 66b est reliée aux lignes F0-F ; et si le mot numérique sur les lignes AOA1-AOA3 est 001, la borne 66c est reliée aux lignes Fo~F il apparat donc que la fréquence de la source d'énergie en radiofréquence reçue est convertie en un mot numérique et appliquée sur les lignes 39a-39c. Les sorties des convertisseurs analogiquesnumériques 68a à 68c sont connectées à un sélecteur 70. Plus particulièrement, les convertisseurs 68a-à 68c sont connectés aux entrées 70a à 70c du sélecteur 70.Les bornes d'entrée 70a-70c sont reliées sélectivement à la sortie du sélecteur 70, c'est-àdire aux lignes Ao~An en fonction du mot numérique appliqué sur les lignes AOA1-AOA3. Autrement dit, le fonctionnement du sélecteur 70 est smilaire à celui du sélecteur 65 et, par conséquent, un mot numérique représentant l'amplitude de la source d'énergie en radiofréquence reçue apparat sur les lignes Ao~An. Les mots numériques produits à la sortie de l'unité 40 de mesure de paramètre (c'est-à-dire Fo-Fn, OAo~TOAnt PWO-PWp et AOA1-AOA3) avec le signal sur la ligne d'échantillonnage 56 sont appliqués à un circuit 72 de classement préalable représenté sur la fig. 5. Avant de décrire en détail ce circuit 72, il faut noter que la bande des fréquences des sources d'énergie 15a à 15c a une largeur de 4 000 MHz, de 5 000 à 8 999 MHz. Par ailleurs, la résolution de mesure de la fréquence d'un signal reçu est 1 NHz. Par conséquent, la partie de fréquence Fo-Fn du mot numérique produit par l'unité 40 de mesure de paramètre est l'une de 4 000 valeurs possibles, allant de 0000 (correspondant à une fréquence de 5 000 MHz) à (3999)10 et (correspondant à la fréquence 8999 MHz). Par exemple, une impulsion entrante à la fréquence de 6892 MHz est convertie en un signal binaire sur les lignes F0-F correspondant à (1892)1o. La conversion des fréquences de 5000 à 8999 MHz en mots numériques de 0000 à (3999)10 est effectuée au moyen d'un codeur classique, constitué par une partie des convertisseurs analogiques-numériques 64a-64c. La fig. 5 montre que le circuit 72 de classement préalable comporte une mémoire à accès direct 74 de type courant. Les données mémorisées dans une position spécifiée par le mot numérique sur les lignes F'0-F' n sont lues dans cette mémoire 74 et appliquées à un registre 76 ; ces données sont mémorisées dans le registre 76 en réponse à un signal de niveau haut sur la ligne 78. De même, des données appliquées à la mémoire 14, par la borne d'entrée 80, sont écrites dans cette mémoire dans la position spécifiée par le mot numérique sur les lignes F' 0-F' n' en réponse à un signal de niveau haut sur la ligne 82 d'autorisation d'écriture. Comme cela apparaîtra par la suite, l'adressage de lecture/écrituré de la mémoire 74 est lié à la fréquence associée avec les signaux reçus de la source d'énergie en radiofréquence et, par conséquent, la mémoire 74 doit comporter 4 000 positions. Les données mémorisées dans cette mémoire 74, c'est-à-dire les mots numériques appliquées à la borne d'entrée de données 80, sont constituées de deux parties, pour des raisons qui apparaitront par la suite. La première, qui sera appelée ci-après la partie de "comptage actuel", mémorisée dans les positions 76a de la mémoire 76 apparaît sur les lignes PC1-PCn et la seconde partie, qui sera appelée partie de "nombre de fois", mémorisée dans les positions 76b du registre 76 apparat sur les lignes &num; T1- &num; Tn.Les lignes PC1-PCn avec la sortie de l'unité 40 de mesure de paramètre, c'est-à-dire les lignes Fo-Fn, PWO-PWp, AOA1-AOA3, TOA0- DOAn, A -A,, sont reliées à un registre 81. il faut d'abord noter que les données sur les lignes TOAo-TOAn, P -F , PWO-PWp, AOAj-AOA3, Ao-An peuvent etre considérées comme un mot numérique représentant différentes caractéristiques d'un signal reçu associe avec l'une des sources 15a-15c, à savoir l'instant d'arrivée, la fréquence, îa durée d'impulsion, l'angle d'arrivée et l'amplitude.Les mots numériques produits par l'unité 40 de mesure de paramètre sont appliqués au registre 81 et ils sont modifiés par la partie de "comptage actuel" des mots numériques mémorisés dans le registre 76 afin de faciliter le traitement des données mémorisées dans la mémoire 20 du calculateur universel 18, de la manière qui sera décrite. il suffit de savoir pour le moment que la partie de "comptage actuel11 est utilisée pour modifier le mot numérique associé avec l'une des sources d'énergie et produit par l'unité 40 de mesure de paramètre afin de fournir une indication sur la position dans la mémoire 20 du mot numérique précédent associé avec cette meme source d'énergie. il faut en outre mentionner, comme cela sera décrit par la suite, qu'un nombre prédéterminé seulement (trois dans le cas présent) de mots numériques associés avec une source d'énergie en radiofréquence particulière passe au calculateur 18 par la porte 83. Le nombre de mots à transférer est sélectionné en fonction du nombre d'échantillons de la même source d'énergie en radiofréquence nécessaire pour établir l'intervalle de répétition d'impulsions de cette source. Cet intervalle de répétition d'impulsions est déterminé en comparant les instants d'arrivée des signaux provenant de la même source. En général, des échantillons supplémentaires ne don-nent pas davantage d'informations et, par conséquent, ils sont inutiles et ils ne sont pas transférés aux calculateur universel 18, d'une manière qui sera décrite par la suite, afin de réduire le traitement nécessaire par ce calculateur. La production des mots numériques qui sont mémorisés dans la mémoire 74 se fait de la façon suivante. La partie "nombre de fois" des mots numériques mémorisés dans le registre 76 est transmise par les lignes g n Tn vers : (1) un additionneur +1, 84, pour incrémenter d'une unite ce mot numérique, et (2) vers un comparateur 88 qui compare cette partie "nombre de fois" de ce mot numérique avec un nombre prédéterminé,(3)10 dans le cas présent, et mémorisé dans un registre 86. La sortie de l'additionneur 84 constitue une partie des données aux bornes d'entrée 80. La sortie du comparateur 88 est transmise par la ligne 90 et la porte NON ET 92 à un compteur 94 et à la ligne 82 d'autorisation d'écriture par un circuit multivibrateur nmonostable 93. La sortie du compteur 94 délivre la seconde partie des données appliquées aux bornes d'entrée 80. La sortie de la porte ET 92 est également transmise à la porte OU 101 par l'intermédiaire d'un circuit à retard 103. La sortie du comparateur 88 est aussi transmise à la borne "R" de mise à "O" d'un circuit basculeur 96 par l'intermédiaire d'un inverseur 98, d'une porte ET 100 et d'une porte OU 101.La borne de forçage "S" du circuit basculeur 96 est connectée à la ligne d'échantillonnage 56 provenant de l'unité 40 de mesure de paramètre et qui passe au niveau haut à la réception d'un signal de l'une des sources d'énergie 15a-15c, comme cela a été décrit en regard de la fig. 4. La sortie Q du circuit basculeur 96 et la ligne d'échantillonnage 56 sont connectées à une porte EX 102. La sortie de la porte ET 102 sur la ligne SG est reliée au registre 81 et aux portes 92 et 100 par l'intermédiaire de circuits multivibrateurs monostables 104, 106, ainsi qu'à la ligne 78 par un circuit multivibrateur monostable 108. il faut noter que les données appliquées au registre 81 y sont mémorisées quand la ligne SG passe au niveau haut. De plus, le retard introduit par les circuits multivibrateurs monos tables 104, 106, c'est-à-dire 2' est supérieur au retard introduit par le circuit multivibrateur monostable 108, c'est-à-dire A 1. En fonctionnement, et en supposant que la mémoire 74, le compteur 94, les registres 76, 81 et le circuit basculeur 96 ont été placés à "O" par tout moyen classique, non illustré, en réponse à la détection d'énergie en radiofréquence provenant de l'une des sources 15a-15c, la ligne d'échantillonnage 56 passe au niveau haut et les paramètres associés avec cette source sont con vertis en mots numériques par l'unité 40 de mesure de paramètre, et sont appliqués au registre 81.Etant donné que le circuit basculeur 96 à été placé à "O", la ligne Q est au niveau haut, le signal de niveau haut sur la ligne d'échantillonnage 56 passe par la porte ET 102 vers la IlgneSG et le mot numérique produit par l'unité 40 de mesure de paramètre est mémorisé dans le regis tre 81. La partie de fréquence du mot numérique mémorisé dans le registre 81, c'est-à-dire la partie de ce mot numérique sur les lignes Fo-Fn, est transmise à la mémoire 74 par les lignes F'0-F' n' fournissant ainsi l'adresse à cette mémoire.De plus, en réponse à un signal de niveau haut sur la ligne d'échantillonnage 56, le circuit basculeur 96 passe à "1", c'est-à-dire que sa sortie Q passe au niveau bas, et aucun autre mot numérique produit par l'unité 40 de mesure de paramètre ne peut etre mémorisé dans le registre 81 tant que le circuit basculeur 96 n'a pas été ramené à "O" par un signal de niveau haut à la sortie de la porte OU 101. Un premier court instant Etant donné que la mémoire 74 a été placée à zéro, de la manière décrite ci-dessus, le mot numérique adressé dans cette mémoire, et maintenant mémorisé dans le registre 76, est 00...0. Un court instant après le passage au niveau haut de la ligne 78, c'est-àdire une période #2 après le passage au niveau haut de la ligne SG, la partie "nombre de fois-" du registre 76, c'est-à-dire 00...0, est inférieure au nombre mémorisé dans le registre 86, c'est-à-dire (3)10,et le comparateur 88 passe donc au niveau haut. Lorsqu'un signal produit à la sortie du circuit-multivibrateur 102 passe au niveau haut, c'est-à-dire une période A2 après le passage au niveau haut de la ligne SG, le compteur 94 progresse d'une unité et, peu de temps après, en raison du circuit multivibrateur 93, la ligne 82 d'autorisation d'écriture passe au niveau haut. De plus, le signal de niveau haut produit à la sortie de la porte ET 92 autorise la porte 83 à laisser passer vers la mémoire le mot numérique produit par l'unité 40 de mesure de paramètre, modifié par l'addition à la longueur de ce mot de la partie "comptage actuel" du mot numérique mémorisé dans le registre 76. En outre, après que ce mot numérique a été transféré à la mémoire 20, le circuit basculeur 96 passe à "O" à la commande d'un signal de niveau haut délivré par la porte OU 101.Le circuit à retard 103 est prévu pour tenir compte du temps de mémorisation des données dans la mémoire 20 du calculateur universel 18. Mais, en variante, le signal de la porte ET 92 pourrait être aiguillé avec un signal de "fin de transfert de mémoire" produitpar le calculateur 18, de la manière habituelle. il faut également noter que la partie "nombre de fois" a été incrémentée d'une unité par l'additionneur 84.Par conséquent, en réponse à un signal de niveau haut sur la ligne 82 d'autorisation d'écriture, la mémoire 74 mémorise les données 00...1, 00..1 dans la position spécifiée par le mot numérique sur les lignes F'0-F' n Le processus se poursuit jusqu'à ce que la partie "nombre de fois" du mot numérique dans le registre soit égale à "(3)1O. Ensuite, une période #2 après le passage au niveau haut de la ligne SG, le compteur 94 ne progresse plus, la ligne 82 d'autorisation d'écriture ne passe plus au niveau haut, la porte 83 n'est plus ouverte et, par conséquent, le mot numérique produit par l'unité 40 de mesure de paramètre n'est plus transmis aux calculateur universel par la porte 83.Au lieu de cela, la porte ET 100 délivre un signal de niveau haut qui passe à la porte OU 101 afin de ramener à "O" le circuit basculeur 96-,- pour les raisons décrites ci-dessus. L'exemple suivant sera maintenant examiné. Les sources d'énergie en radiofréquence 15a, îSb, 15c se manifestent dans la séquence suivante 15a, 15c, 15b, 15b, 15a, 15b, 15a, 15b, 15c, 15c, 15a. il sera de plus supposé que la fréquence de la source 15a est f1, que celle de la source 15b est f2 et que celle de la source 15c est f3; il sera également supposé que la mémoire 74, le compteur 94, les registres 76, 81 et le circuit basculeur 96 ont été placés à "O" et que le compteur de programme est placé à "O" par tout moyen classique, non illustré. En réponse au premier signal d'échantillonnage sur la ligne 56, le premier mot numérique PMU1, associé ici avec la source 15a, et produit par l'unité 40 de mesure de paramètre, est mémorisé dans le registre 81. Les données mémorisées dans la position correspondant à la fréquence f1 de la mémoire 74 sont lues et, un court moment #1 après, elles sont mémorisées dans le regis tre 76. La partie de "comptage actuel" de ces données est 0 et la partie "nombre de fois"est incrémentée d'une unité par l'additionneur 84. Le comparateur 88 passe au niveau haut et une courte période #2 après le passage au niveau haut de la ligne SG, le compteur 94 progresse d'une unité. La mémoire 74 mémorise "1" pour le "comptage actuel" et "1" pour le "nombre de fois" dans la position associée avec la fréquence f1.En outre, le mot numérique PMU1 est modifié par la partie de "comptage actuel" du mot mémorisé dans le registre 76, c'est-à-dire "O", pour former le mot numérique PMU10 qui passe du registre 81 à la mémoire 20 par l'intermédiaire de la porte 83. Un compteur de programme 21, faisant partie du calculateur universel 18 pour adresser la mémoire 20 de la manière habituelle, est incrémenté d'une unité en réponse au signal de niveau haut produit par la porte ET 92. Par conséquent, le mot numérique PMU10 est mémorisé dans la position 1 de la mémoire 20. Ce processus est illustré par le tableau ci-après. En réponse au signal suivant reçu, provenant dans le cas présent de la source 15c, l'LUnlté 40 de mesure de paramètre produit le mot numérique FMW2 Les données mémorisées dans la position correspondant à la fréquence f3 de la mémoire 74 sont lues et sont mémorisées dans le registre 76 un court instant A 1 plus tard. La partie "comptage actuel" de ces données est "0", et la partie "nombre de fois-" est également llotl , L'additionneur 84 incrément d'une unité la partie "nombre de fois".Le comparateur 88 passe au niveau haut et, un court instant #2 après le passage au niveau haut de la ligne SG, le compteur 94 passe à (2)10. La mémoire 74 mémorise donc "(2)10 pour le "comptage actuel" et 1 pour le "nombre de fois" dans la position f3. Le mot numérique PlU2 est également modifié par la partie de "comptage actuel" du mot mémorisé dans le registre 76, c'est-à-dire 0, pour former PMU20 qui passe du registre 81 à la mémoire 20 par la porte 83. Le compteur de programme 21 passe à la position (2)10 pour mémoriser dans cette position de.la mémoire 20 ce mot numérique modifié PMU2O. En réponse au signal reçu suivant, c'est-à-dire provenant de la source 15b dans le cas présent, l'unité 40 de mesure de paramètre produit le mot numérique PMU3. les données mémorisées dans la position correspondant à la fréquence f2 de la mémoire 74 sont alors lues et, un court instant A 1 plus tard, elles sont mémori- sées dans le registre 76. La partie de "comptage actuel" de-ces données est "O" et la partie "nombre de fois" est également "O". La partie "nombre de fois" est incrémentée d'une unité par l'additionneur 84. Le comparateur 88 passe au niveau haut et, un court instant #2 après le passage au niveau haut de la ligne SG, le compteur 94 passe à (3)10. Ensuite, la mémoire 74 mémorise (3)10 pour le "comptage actuel" et 1 pour le "nombre de fois" dans la position correspondant à la fréquence f2. Le mot numérique PMU3 est également modifié par la partie de "comptage actuel" du mot mémorisé dans le registre 76, c'est-à-dire 0, pour former PMU30 qui passe à la mémoire 20 et se trouve mémorisé dans la position (3)10 de cette mémoire. En réponse au signal reçu suivant, provenant de la source 15b dans le cas présent, l'unité 40 de mesure de paramètre produit le mot numérique PUd. Les données mémorisées dans la position correspondant à la fréquence f2 de la mémoire 74 sont lues et, un court instant Le processus se poursuit comme décrit ci-dessus et comme l'indique le tableau. il faut remarquer que, en réponse au quatrième signal provenant de la source d'énergie 15b, c'est-à-dire du mot numérique PMU8, le comparateur 88 passe au niveau bas, interdisant ainsi le passage de ce mot vers la mémoire 20. Le compteur 94 ne progresse plus, les données ne sont plus lues dans la mémoire 74 et le compteur de programme 91 ne progresse plus non plus. Un fonctionnement similaire se produit à la réception du quatrième signal provenant de la source 15a, c'est-à-dire du mot numérique PMU11. Le tableau montre d'une façon évidente que seul le nombre prédéterminé, 3 dans le cas présent, de mots numériques associés avec une source quelconque passe au calculateur universel 18 pour y être traités. Par conséquent, quand ce calculateur a reçu un nombre suffisant d'impulsions (c'est-à-dire 3) provenant de la meme source d'énergie, pour calculer l'intervalle de répétition d'impulsions de cette source, les autres impulsions provenant de la même source n'entranent plus aucun fonctionnement du calculateur 18 et, par conséquent, ce dernier n'est interrompu que lorsqu'un signal est reçu d'une "nouvelle" source d'énergie en radiofréquence. Par ailleurs, les mots numériques mémorisés dans la mémoire 20 sont modifiés en y introduisant, en plus du mot numérique produit par l'unité 40 de mesure de paramètre, un "indicateur" qui spécifie la position dans la mémoire 20 du mot numérique précédent associé avec la même source d'énergie en radiofréquence. Par exemple, en lisant le tableau de bas en haut, les positions 9, 8 et 2 contiennent respectivement les mots numériques PMU10, PMtJ9 et PhfU2, tous correspondant à la source 15c; les positions 7, 5 et 1 contiennent les mots numériques PMU7, PMU5 et PMU1, tous correspondant à la source d'énergie 15a ; et les positions 6, 4 et 3 contiennent les mots numériques PnlIU6, PSIU4 et PMU3, correspondant tous à la source 15b. Bien entendu, de nombreuses modifications peuvent être apportées au mode de réalisation décrit et illustré sans sortir du cadre de l'invention. Par exemple, d'autres bandes de fréquences peuvent être considérées, avec des changements correspondants de la capacité de la mémoire 74. Par ailleurs plus ou moins de paramètres peuvent être mesurés par l'unité 40. Par ailleurs également, l'adressage de la mémoire 74 peut être fait par un autre paramètre, par exemple l'angle d'arrivée, au lieu de la fréquence comme cela a été décrit. Données lues dans la Données écrites dans Données écrites mémoire 74 la mémoire 74 dans la mémoire 20 Source Mot numérique Adresse Partie Partie Posi- Comptage Nombre Posi- Mot modifié dénergie de l'unité 40 (posi- "comptage "Nombre tion actuel de fois tion RF tion) actuel" de fois" 15a PMU1 f1 0 0 f1 1 1 (1)10 PMU1 0 15c PMU2 f3 0 0 f3 (2)10 1 (2)10 PMU2 0 15b PMU3 f2 0 0 f2 (3)10 1 (3)10 PMU3 0 15b PMU4 f2 (3)10 1 f2 (4)10 2 (4)10 PMU4 (3)10 15a PMU5 f1 1 1 f1 (5)10 2 (5)10 PMU5 (1)10 15b PMU6 f2 (4)10 (2)10 f2 (6)10 3 (6)10 PMU6 (4)10 15a PMU7 f1 (5)10 (2)10 f1 (7)10 3 (7)10 PMU7 (5)10 15b PMU8 f2 (6)10 (3)10 - - - - - 15c PMU9 f3 (2)10 1 f3 (8)10 2 (8)10 PMU9 (2)10 15c PMU10 f3 (8)10 (2)10 f3 (9)10 3 (9)10 PMU10 (8)10 15a PMU11 f1 (7)10 (3)10 - - - - - REVENDICATIONS 1 - Appareil de traitement de signaux destiné à un récepteur de radiofréquence qui reçoit des signaux provenant de plusieurs sources d'énergie en radiofréquence et qui convertit ces signaux en une série de mots numériques représentant des caractéristiques de ces sources, et comprenant un calculateur numérique avec une mémoire qui mémorise dans ses positions des mots numériques qui lui sont transmis par ledit appareil de traitement de signaux, appareil caractérisé en ce qu'il comporte un dispositif destiné à autoriser la mémorisation d'un nombre prédéterminé de mots numériques associés avec l'une desdites sources d'énergie en radiofréquence, dans des positions déterminées de ladite mémoire, et un dispositif destiné à modifier lesdits mots numériques transférés à ladite mémoire de manière à donner une indication sur la position dans cette mémoire du mot numérique déjà mémorisé et associé avec ladite source d'énergie en radiofréquence. 2 - Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit dispositif d'autorisation comporte un dispositif qui compte le nombre de fois que des signaux ont été regus de l'une desdites sources d'énergie en radiofréquence avec l'une déterminée des caractéristiques, un dispositif qui compare ledit nombre de fois comptées avec ledit nombre prédéterminé,et un circuit à porte commandé par le signal d'autorisation de manière à laisser passer les mots numériques vers la mémoire, en réponse à ce signal. 3 - Appareil selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'il comporte un dispositif destiné à donner une indication sur le nombre actuel de signaux reçus, le dispositif de modification modifiant ainsi le nombre numérique en fonction de ladite indication de nombre actuel fournie par ledit dispositif. 4 - Dispositif de traitement de signaux, caractérisé en ce qu'il comporte un dispositif qui reçoit des signaux en radiofréquence provenant de plusieurs sources de radiofréquence, un dispositif de mesure de paramètre de ces signaux reçus et de conversion de ces paramètres en mots numériques correspondants, un cal adulateur numérique qui traite les signaux numériques qui lui sont transférés et un dispositif commandé par les dispositifs de mesure et de conversion et destiné à autoriser qu'un nombre prédé terminé de mots numériques associés avec l'une des plusieurs sources de radiofréquence passe vers ledit calculateur numérique. 5 - Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que ledit dispositif d'autorisation comporte un dispositif qui modifie les mots numériques qui sont transférés vers le calculateur numérique de manière à permettre que ces mots numériques modifiés donnent une indication sur la position d'une mémoire faisant partie dudit calculateur numérique dans laquelle se trouve le mot numérique déjà mémorisé et associé avec ladite source de radiofréquence. 6 - Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce qu'il comporte une mémoire destinée à mémoriser le comptage actuel d'un signal reçu présentant l'un particulier des paramètres mesurés et le nombre de fois que ce signal a été reçu avec celui particulier desdits paramètres mesurés.