la présente invention concerne et a essentiellement pour objet un dispositif formant élément de fixation et de serrage étanche, en particulier pour plaques ou feuilles de revêtement ou de garnissage ou pour panneaux de couverture de toitures ou analogues, notamment en amiante-ciment (dit "fibro-ciment" constitué par du ciment renforcé ou armé par des fibres d'amiante incorporés en mélange), en tôle métallique, en matière plastique ou en toute substance appropriée, ainsi que les diverses applications et-utilisations résultant de sa mise en oeuvre et les systèmes, ensembles, constructions, bâtiments, revêtements, aménagements ou garnissages, équipements et installations pourvus de tels dispositifs. On connaît déjà, par exemple, par le brevet espagnol NO 317. 941, un élément de fixation auto-étanche, utilisable directement sans aucune rondelle plastique ou garniture déformable intercalaire analogue de joint d'étanchéité et du type formant vis, corps de boulon, tire-fond ou analogue, à tige au moins partiellement cylindrique, filetée vers une extrémité et se terminant-à l'extrémité opposée par une toute de serrage composée d'une portion extrtme de manoeuvre ou d'entraSnement par exemple carrée, accessible extérieurement par la main ou par un outil et éventuellement d'une collerette d'embase débordante, adjacente, de protection, par exemple sensiblement plane, ladite tette se raccordant à la portion cylindrique voisine de ladite tige par un collet de jointement en forme de surface de révolution sensiblement coaxiale à ladite tige et à rayon compris entre celui de ladite tette ou collerette et celui de ladite tige.Cet élément de fixation antérieurement connu est destiné à traverser un trou préalablement pratiqué dans la plaque de toiture, par exemple d'un diamètre égal ou inférieur à celui du collet de jointement précité, pour se visserjsoit dans une panne en bois ou poutre analogue de charpente, soit dans un écrou ou un orifice taraudé analogue, l'étanchéitç étant rassurée par contact serré du collet contre > -le bord du trou, lequel est en outre recouvert par la collerette précitée ou par la tête débordante. Ce dispositif connu présente l'inconvénient de ne pas permettre la réalisation dtun joint étanche parfait-si le trou dans la plaque de toiture a été mal fait à l'origine ou est trop petit. La présente invention a pour but de supprimer cet inconvénient en créant un dispositif formant élément de fixation permettant de combiner automatiquement l'opération d'introduction et de vissage dudit élément de fixation avec une opération simultanée d'alésage du trou percé dans la plaque de toiture, sensiblement dans l'axe géométrique de pose de cet élément de fixation. À cet effet, l'élé- ment de fixation conforme à l'invention est caractérisé en ce qu'il comporte une portion aléseuse intermédiaire, située au moins entre le collet de jointement précité et la portion cylindrique voisine de la tige précitée et comprenant une ou plusieurs parties à angles vifs convexes ou coupantes, transversalement ou radialement saillantes, formant arêtes, nervures, ailettes, dents ou analogues, angulairement espacées, s'étendant en direction au moins approximativement longitudinale et dont la dimension radiale maximale est supérieure, sur au moins une partie de sa longueur, au rayon de ladite tige et au moins égale au rayon de l'extrémité voisine dudit collet. Cette disposition présente l'avantage de permettre l'alésage précis du trou de passage au diamètre exactement nécessaire afin de réaliser un joint d'étanchéité impeccable avec le collet de jointement. La portion aléseuse précitée peut faire partie intégrante monobloc de ltélément de fixation en venant de matière avec celuici lors de la fabrication, par exemple par formage, forgeage ou matriçage, par moulage ou par usinage, mais, selon une variante et conformément à une autre caractéristique de l'invention, le collet de jointement et/ou la portion aléseuse précités peuvent également former au moins une pièce creuse distincte, constituée par un manchon, une douille tubulaire ou analogue, par exemple préfabriqué, rapportée sur la tige précitée au voisinage immédiat de la tete précitée de l'élément de fixation, par exemple par emmanchement à force. Dans certains cas, on peut également prévoir l'emploi d'une plaquette annulaire d'appui, enfilée sur le collet et conformée à la forme locale de la plique de toiture, de façon à pouvoir épouser la surface extérieure de celle-ci. L'invention sera mieux comprise et d'autres buts, caractéristiques, détails et avantages de celle-ci apparattront plus clairement au cours de la description expiicative qui va suivre, en se reportant aux dessins schématiques annexés, donnés uniquement à titre d'exemples illustrant plusieurs modes de réalisation de l'invention et dans lesquels - la figure 1 représente une vue estérieure, en élévation, d'un élément de plaque de'toiture, fixé sur.la charpente d'un toit au moyen d'un organe de fixation,cçnforme- à l'invention;; - la figure 2 est une vue fragmentaire extérieure, en élévation et à plus grande échelle, de la partie supérieure d'un élément de fixation selon un premier mode de réalisation de celuici; - la figure 3 est une section transversale suivant la ligne III-III de la figure 2; - la figure 4 est une vue semblable d'un autre mode de réalisation de l'élément de fixation; - la figure 5 est une vue en section transversale suivant la ligne V-V de la figure 4; - la figure 6 est une vue similaire d'encore un autre mode de réalisation de l'élément de fixation; - la figure 7 est une vue en section transversale suivant la ligne VII-VII de la figure 6; - la figure 8 est une vue extérieure isolée en élévation d'un manchon, préfabriqué séparément pour etre rapporté sur l'élément de fixation et comportant un collet de jointement cylindrique et une partie aléseuse hexagonale;; - la figure 9 est une vue de dessus de la pièce selon la figure 8; - la figure 10 est une vue extérieure isolée en élévation d'une bague ou couronne annulaire cylindrique, préfabriquée et à rapporter sur l'élément de fixation; - la figure 11 est une vue de dessus de la pièce selon la figure 10; - la figure 12 est une vue externe isolée en élévation d'une pièce tubulaire formant partie aléseuse à surface extérieure en forme de pyramide tronquée carrée, préfabriquée, et à rapporter sur l'élément de fixation; - la figure 13 est une vue de dessus de 1a pièce selon la figure 12; - la figure 14 est une vue extérieure fragmentaire en élévation de la partie supérieure d'un élément de fixation conforme à encore un autre mode de réalisation; ; - la figure 15 est une vue en section transversale suivant la ligne XV-XV de la figure 14; - la figure 16 est une vue en section transversale suivant la ligne XVI-XVI de la figure 14; - la figure 17 est une vue en section transversale suivant la ligne XVII-X9II de la figure 14; - la figure 18 est une vue fragmentaire agrandie en coupe d'une portion de plaque de couverture traversée par la partie supérieure d'un élément de fixation conforme à une autre variante d'éxécution Dans lesçdiverses figures des dessins, les mêmes chi::fres de référence désigneront des parties identiques ou semblable^ Selon l'exemple de réalisation de la figure 1, on a représenté un élément de plaque ondulée 1 de couverture de toit, par exemple en amiante-ciment, fixé sur une panne 2, par exemple en boi=Q3, doit toit au moyen d'un élément de fixation 3 traversant un trou de passage 4 percé dans la plaque 1, pour se visser, par son extrémité filetée 5, de préférence dans un avant-trou pratiqué dans ra panne 2 pour faciliter et guider le vissage.L'élément de fixation constitue donc ici une vis à bois formant tire-fond ou analogue et comporte, sur sa tige, une portion de préférence cylindricue lise 6 au-dessus de sa partie filetée 5 et se terminant à l'extrémité opposée par une tette 7 à section transversale par exemple carrée ou de forme polygonale quelconque surmontant une collerette d'embase de protection 8 radialement saillante. La collerette Je protection 8 peut être éventuellement omise, à condition que la tette 7, formant prise de manoeuvre ou d'entraînement de la vis, déborde latéralement d'une quantité suffisante pour rempli la mdme fonction que la collerette d'embase 8. la tette 7 ou la collerette 8 est reliée à la tige 6 de l'éld- ment de fixation par une portion intermédiaire 9 formant collet ou analogue, destinée à réaliser le jointement de l'élément de fixation avec la plaque de couverture 1 en coopérant par contact serré avec le bord du trou 4, quelque peu à la façon d'un louchon enfoncé dans le goulot d'une bouteille.D'une façon connue en soi, ce collet est constitué par une surface de révolution coaxlale à l'élément de fixation, à ligne méridienne rectiligne ou concave vers l'extérieur et par exemple sensiblement cylindrique, bi conique (à deux canes tronqués distincts accolés en série) bombé ou sphérique convexe, ou en forme de surface concave constituant notamment l'enveloppe géométrique des deux cônes tronqués précités, cette surface de révolution, à l'exception de la forme cylindrique, étant de préférence à rayon régulièrement croissant depuis la partie cylindrique de la tige 6 jusqu'à la collerette 8 ou toute 7 à laquelle elle se raccorde éventuellement par des congés appropriés. Au collet précité est attenante une portion aléseuse dont la configuration peut être très diverse. Ainsi, la portion aléseuse précitée peut dtre à section droite transversale sensiblement uniforme sur au moins une partie de sa longueur. Cette section transversale peut aussi être de forme variable sur au moins une partie de la longueur de la portion aléseuse et de préférence décroissante en direction de la portion cylindrique voisine de la tige, suivant un profil longitudinal évolutif se raccordant d'une façon continue à ladite portion cylindrique de tige. les figures 2 et 3 représentent une forme d'exécution de l'élément de fixation dans laquelle le collet de jointement 9 est de forme sensiblement cylindrique à section transversale droite ronde, de diamètre supérieur à celui de la portion cylindrique voisine de la tige 6 et se raccordant donc à celle-ci par un épaulement ou analogue 10.Quelle que soit d'ailleurs la forme de ce collet 9, sa longueur ou hauteur doit au moins hêtre égale sinon supérieure à l'épaisseur de la plaque de toiture 1 et cette longueur doit être notamment suffisante dans le cas où une plaquette de forme intercalaire doit être enfilée sur ce collet jusque sous la tette 7 ou collerette 8 de façon à être interposée entre cette dernière et la surface supérieure ou externe de la plaque 1, la longueur ou hauteur du collet précité devant alors être au moins égale à la somme des épaisseurs de ladite plaquette de forme et de la plaque de couverture 1.D'une façon générale, le collet 9 se continue vers le bas par une portion, aléseuse 11 à arrêtes, nervures ou dents longitudinales allongées à'direction générale sensiblement parallèle à l'axe de la tige 6 ou inclinée par rapport à celui-ci. Cette portion aléseuse 1 1 peut comporter au moins une nervure ou dent de section transversale sensiblement rectangulaire ou triangulaire. Dans l'exemple de la figure 2, cette portion aléseuse il se compose de quatre nervures ou dents à section transversale rectangulaire, régulièrement espacées de façon à présenter une configuration sensiblement cruciforme en section transversale, en constituant ainsi entre dents successives, des sortes de créneaux. la section transversale de cette partie aléseuse peut être constante ou décroftre uniformément depuis une dimension maximale à son extrémité supérieure adjacenté à lténaulement 10 où elle correspond au diamètre du collet 9 jusqu'à une dimension transversale minimale à son extrémité opposée 12 où elle rejoint la portion cylindrique de la tige 6 et se confond avec le diamètre de celle-ci, de sorte que le profil en coupe longitudinale de chaque dent 11 est par exemple sensiblement en forme de triangle rectangle. L'exemple d'exécution selon les figures 4 et 5 diffère du précédent par les forme et orientation ou position relative de dents ou nervures 11 dont la section droite transversale est ici constante sur toute leur hauteur ou longueur mais qui sont inclinées par rapport à l'axe de la tige 6, les nervures successives 11 pouvant être inclinées dans la même direction générale circonférentielle ou dans des directions différehtes et suivant des angles d'inclinaison égaux ou différents. les nervures 11 forment donc ici une sorte d'ergots ou de languettes uniformément saillantes sur toute leur longueur. En section transversale, chaque dent 11 présente ici une arête tranchante 13 (voir figure 5) comportant une face de coupe 14 et une face de dégagement 15 en dépouille ou détalonnée, de façon connue en soi.Ces nervures 11 pourraient évidemment aussi être sensiblement parallèles à l'axe longitudinal de la tige 6. Dans l'exemple des figures 6 et 7, le collet 9 est sensiblemeX en forme de cône tronqué dont la grande base est adjacente à la collerette 8 tandis qu'il se raccorde par sa petite base 16 à la portion cylindrique voisine de la tige 6 suivant une section transversale commune de même diamètre que cette tige. Ia partie aléseuse 11 peut, d'une façon générale, présenter, au moins dans sa région voisine du collet 9, une dimension transversale maximale supérieure au diamètre local dudit collet et empiéter au moins partiellement sur celui-ci en se prolongeant en direction de la tête 7 ou de la collerette 8. Dans cet exemple, la partie aléseuse il comporte quatre dents ou nervures longitudinales dont chacune présente une section transversale droite sensiblement triangulaire, constante sur toute la longueur de la nervure et dont l'arête aléseuse est sensiblement parallèle à l'axe longitudinal de la tige 6. Chaque nervure 1 1 se prolonge ici vers le haut au-delà de la section de raccordement 16 entre la partie cylindrique de la tige 6 et le collet 9 pour empiéter sur ce dernier suivant une section transversale uniformément décroissante vers le haut, de façon que l'extrémité supérieure de chaque nervure vienne se raccorder à la surface conique extérieure du collet 9. Au lieu d'être uniformément espacées angulairement en direction périphérique, comme dans l'exemple des figures 2 à 7, les dents ou nervures Il pourraient être inégalement espacées suivant des écartements quelconques. Dans les exemples précédents, le collet de jointement 9 etla partie aléseuse 11 font partie intégrante de l'élément de fixation, mais elles peuvent aussi en variante être rapportées ultérieurement sous forme de pièces préfabriquées séparément, comme le montrent par exemple les figures 8 à 13. C'est ainsi que les figures 8 et 9 représentent une telle nièce à rapporter 17 sous la forme d'un manchon tubulaire comportant un orifice ou alésage central 18 correspondant sensiblement au diamètre extérieur de la portion cylindrique de la tige 6 qui se prolonge donc uniformément jusqu'à la collerette 8 ou la tête 7 de l'élément de fixation.Ce manchon 17, qui est destiné à être enfilé sur la tige 6 jusque sous la tête ou collerette précitée, comporte une partie supérieure 19 sensiblement cylindrique circulaire, destinée à former le collet de jointement précité et une partie inférieure adjacente 20 sensiblement prismatique ou à section transversale droite de forme polygonale convexe, par exemple à six pans formant un hexagone sensiblement régulier, cette partie aléseuse étant adjacente au collet 19 et ayant un diametre maximal sensiblement égal à celui dudit collet. Au lieu d'être réunis et solidaires l'un de l'autre sur une même pièce, le collet 19 et la partie aléseuse 20 peuvent constituer des pièces séparées comme le montrent respectivement les figures 10 à 13.Les figures 10 et 1 1 représentent une bague ou rondelle annulaire 19 sensiblement cylindrique, formant le collet de jointement à rapporter séparément, tandis que les figures 12 et 13 représentent une douille tubulaire dont la surface extérieure est destinée à constituer la portion aléseuse 20 à rapporter séparément sur la tige 6 de préférence en contact jointif avec la bague 19 placée sous la tdte ou collerette précitée. Cette portion aléseuse 20 présente ici une section transversale droite de forme sensiblement carrée et possède une surface extérieure latérale sensiblement en forme de pyramide tronquée à base paral- lèle, dont la petite base peut être équivalente ou supérieure à la section transversale droite de la portion cylindrique de la tige 6. neE perfectionnements précités admettent un grand nombre de variantes et combinaisons entre les forme et grandeur du collet de jointement d'une part, et la configuration et les dimensions de la partie aléseuse d'autre part. On a vu ainsi que le collet est constitué par une surface de- révolution notamment à g@@@@@@@@ rectilignes et à directrice circulaire, dont la section t us- versale pouvait être constante en correspondant ainsi à une forme cylindrique raccordée soit directement à la tête ou à la cslae- rette attenante et/ou à la portion cylindrique de la tige indirectement à l'une et/ou à l'autre, par l'intermédiaire À-un congé de raccordement de révolution à section transversale sro- gressivement croissante uniformément ou variablement vers ou collerette ou bien dégressive uniformément ou irrégulièrement vers la portion cylindrique de la tige.Le collet de joint @@@nt précité peut aussi, comme déjà mentionné plus haut, être constitué par un tronc de cône circulaire divergeant en direction de la tête ou collerette ou par deux troncs de cône superposés, viver- geant en direction de la tête ou collerette et à angles au sommet différents, le tronc de cOne supérieur ayant un angle au sommet plus grand que le tronc de cône~inférieur dont la petite b - constitue la section de raccordement à la partie cylindrique de la tige, de même diamètre que cette dernière. De même la portion aléseuse précitée peut être de formel st de dimensions très variées. Elle pourra avoir par exemple une section transversale polygonale uniforme ou évolutive et la dimension radiale de chaque arête aléseuse peut être constante ou variable suivant sa hauteur ou longueur. Ia section transversale de la partie aléseuse pourra être variablement ou uniformément décrois- sante depuis le collet de jointement jusqu'à la portion cylindrique de la tige et présenter également des segments ou tronçons sections croissantes, adjacents à des segments ou tronçons do section transversale variable.Les nervures ou dents peuvent être en nombre et espacements angulaires variables, ainsi que de sorte grandeur et orientation ou position relative identiques ou f- férentes. C'est ainsi que par exemple, une seule dent ou nervure peut éventuellement suffireou bien il peut être nécessaire d'utiliser éventuellement un grand nombre de petites dents obtenues par exemple par une opération de moletage, de guillochage, de rainurage ou d'usinage de cannelures ou analogues.Ces dent ou nervures peuvent être parallèles ou non parallèles à l'axe lon- gitudinal de la tige, leur-profil longitudinal peut être constant et- régulier ou bien variable ou évolutif, ces nervures ou dents pouvant se prolonger éventuellement sur le collet dé tintement jusqu'à - l'emplacement où- les- dime-nsions radiales de tes deux portions sont équivalentes ou en coincidence. A leur extrémité libre ou inférieure, ces dents peuvent rejoindre la portion cylindrique de la tige suivant une dimension radiale sensiblement égale au rayon de cette dernière ou bien rester transversalement en saillie sur celle-ci0 Quand le collet de jointement et la portion aléseuse sont réalisés en une ou deux pièces séparées à rapporter sur la portion cylindrique de la tige, chaque pièce ainsi rapportée doit être immobilisée par rapport à la tige, par exemple par un serrage suffisant, pour l'empêcher de tourner relativement à la tige. les figures 14 à 17 représentent encore un autre mode de réalisation de l'élément de fixation, dans lequel la partie aléseuse 11 précitée est au moins partiellement de forme sensiblement prismatique à section transversale polygonale convexe, par exemple hexagonale, avec des arêtes 21 sensiblement parallèles à l'axe longitudinal de la tige 6. Cette partie aléseuse est avantageusement prolongée, du côté de la portion cylindrique voisine de la tige, par une ou plusieurs nervures, dents, arêtes ou analogues 22 se raccordant à ladite portion cylindrique par au moins une partie convergeant vers l'axe longitudinal de celle-ci, suivant une section transversale décroissante. Ces nervures, dents ou arêtes 22 peuvent par exemple être sensiblement alignées avec les arêtes de la portion prismatique 11.Par ailleurs, une ou plusieurs arêtes, nervures, dents ou analogues 21 de la partie aléseuse 11 peuvent avoir une dimension radiale maximale, au moins extrême, supérieure au rayon maximal du collet 9 au voisinage de celui-ci et se prolonger sur au moins une partie de la longueur de celui-ci, comme le montrentles figures 14 et 15. Dans cet exemple, le collet de jointement 9 est sensiblement cylindrique depuis la collerette de protection 8 et se raccorde, à son extrémité inférieure, par une section transversale régulièrement décroissante, à la partie aléseuse prismatique 11. La figure 15 montre que les arêtes 21, subdivisant circonférentiellement le collet cylindrique 9 en six portions sensiblements égales, sont protubérantes ou proéminentes sur la surface cylindriaue et présentent au moins approximativement une section transversale de forme triangulaire, comme d'ailleurs les dents 22, conformément à la figure 17. la partie aléseuse 11 peut présenter en variante une section transversale triangulaire, octogonale ou analogue, au lieu d'être hexagonale et les arêtes aléseuses des dents 22 peuvent avoir des positions différentes de celles représentées par rapport aux arêtes de la portion prismatique 11 en avant une section transversale uniforme ou variable sur une hauteur plus ou moins grande. Le nombre des dents 22 peut être variable et, soit égal, soit inférieur, soit supérieur au nombre des arêtes de la partie prismatique 11.La longueur de ces dents et de ces arêtes ainsi que celle du collet peut également varier selon les cas, par exemple en fonction de la nature et de l'épais seur de la plaque à fixer. Chaque dent 22 et/ou arête prolongée 21 peut avoir une dimension radiale de valeur sensiblement égale à celle du raccordement de la portion aléseuse avec le collet de jointement ou bien de valeur plus grande ou légèrement croissante depuis la portion aléseuse jusqu'au raccordement sous la collerette ou tête de serrage. Si le collet de jointement n'est pas cylindrique et que par conséquent son diamètre varie longitudinalement, la grandeur de ses dents ou arêtes sera variable et d'autant plus grande que le diamètre du collet de jointement sera plus faible et inversement.Dans le cas d'un collet de jointement cylindrique à rayon peu inférieur au plus grand rayon de la partie aléseuse, la grandeur des dents ou arêtes prolongées sur le collet de jointement pourra être faible ou même très faible, de sorte que ces arêtes prolongées pourront parfois être matérialisées seulement par leur ligne de crête comme dans l'exemple de la figure 14. Les dents inférieures 22 présentent ici un profil longitudinal sensiblement triangulaire conformément à leur section transversale régulièrement décroissante depuis l'épaulement 23 à la jonction de la portion prismatique 11 avec la portion cylindrique de la tige 6 jusqu'au diamètre de cette dernière.En raison de la faible différence entre le rayon du collet cylindrique 9 et le rayon du cercle circonscrit à la partie aléseuse 11, les arêtes 21 apparais sent seulement par leur ligne de sommet ou de crête conformément à la figure 15, alors qu'elles sont plus prononcées sur la partie prismatique 11 comme le montre la figure 16. les figures 16 et 17 font ressortir nettement la différence existant entre les angles dièdes définissant respectivement la partie prismatique 81 et les dents 22 (qui sont beaucoup plus effilées). La figure 18 représente une variante de réalisation de l'élément de fixation 3, traversant par exemple le sommet d'une onde de plaque t. Dans cette variante, chaque facette plane formant pan de la partie prismatique 11 précitée se raccorde sensiblement tangentiellement à la portion cylindrique contiguë de la tige 6 par un méplat ou analogue 26 de largeur régulièrement décroissante, de façon continue, formé dans ladite portion cylindrique. Chaque méplat 26 présente ainsi une forme sensiblement triangulaire dont la pointe est dirigée vers le bas.Par ailleurs, dans le cas d'un collet de jointement 9 sensiblement cylindrique, chaque facette de la surface prismatique 11 se prolonge partiellement jusqu'à la tête 7 ou collerette 8 pour entourer un segment longitudinal sensiblement cylindrique 27 dudit collet, de façon à le séparer des deux ardtes voisines 21, qui l'encadrent, respectivement par un méplat latéral ou analogue 28. le collet 9 présente ainsi, en section transversale droite, une configuration multilobée à lobes 27 sensiblement cylindriques ou à section transversale arquée. L'élément de fixation peut être réalisé en toute matière appropriée, protégé ou non contre la corrosion par un traitement ou revêtement convenable. il peut ainsi être fabriqué par exemple en acier galvanisé ou en un métal non ferreux inoxydable ou peu corrodable, comme par exemple le laiton. le mode d'action et le procédé de mise en oeuvre de cet élément de fixation sont les suivants : on perce d'abord dans la plaque de toiture 1, par exemple au sommet de chaque onde dans le cas d'une plaque ondulée, un trou d'un diamètre un peu plus faible que le plus grand diamètre ou la dimension transversale maximale de la partie aléseuse. On introduit ensuite dans ce trou 4, l'élément de fixation constitué par exemple par un tire-fond ou analogue, dans le cas d'un montage sur charpente en bois et on le visse dans la panne de bois. lorsque la portion aléseuse arrive-au contact des bords du trou 4, le mouvement rotatif de vissage provoque automatiquement une opération d'alésage du trou dans lequel est inséré ensuite le collet de jointement. Celui-ci doit toujours être dimensionné en fonction de la plus grande section transversale de la partie aléseuse et aussi en fonction de la nature de la plaque de toiture. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée aux modes de réalisations décrits et représentés qui n'ont été donnés qu'à titre d'exemple. En particulier, elle comprend tous les moyens constituant des équivalents techniques des moyens décrits, ainsi que leurs combinaisons si celles-ci sont exécutées selon l'esprit de l'invention. R E V E N D I C A T I O N S 1. Elément de fixation et de serrage étanche, en particulier pour plaques de revêtement ou panneaux de couverture de toiture, du type formant vis, corps de boulon, tire-fond ou analogue à tige au moins partiellement cylindrique, filetée à une extrémité et se terminant à l'extrémité opposée par une tête de serrage composée d'une Portion de manoeuvre extrême et éventuellement d'une collerette d'embase de protection débordante adJacente, ladite têtc se raccordant à la portion cylindrique voisine de ladite tige > ar un collet de jointement en forme de surface de révolution senible- ment coaxiale à ladite tige et à rayon compris entre celui de lad 2 tête ou collerette et celui de ladite tige, caractérisé par une portion aléseuse intermédiaire, située au moins entre ledit collet et la portion cylindrique voisine de ladite te et comportant une ou plusieurs parties à angles vifs convexes ou coupantes, transversalement ou radialement saillantes, formant arêtes nervures, ailettes, dents ou analogues, angulairement espacées, s'étendant en direction au moins approximativement longitudinale et don la dimension radiale maximale est supérieure sur au moins une tartie de sa longueur au rayon de ladite tige et au moins égale au rayon de l'extrémité voisine dudit collet. 2. Elément de fixation selon la revendication 1, caractérisé en ce que le collet de jointement et/ou la portion aléseuse préeit;Ds forment au moins une pièce creuse distincte, constituée par un manchon, une douille tubulaire ou analogue, rapportée sur :1a tige précitée au voisinage immédiat de la tête précitée, par exemple par emmanchement à force. 3. Elément de fixation selon la revendication 1 ou 2, carac- térisé en ce que la portion aléseuse précitée est à sectior droite transversale sensiblement uniforme sur au moins une partie de sp longueur. 4. Elément de fixation selon l'une des revendications precé- dentes, caractérisé en ce que la portion aléseuse précitée est à section droite transversale de forme variable sur au moins une partie de sa longueur et de préférence décroissante en-direction de la portion cylindrique voisine de la tige précitée, suivant un profil longitudinal évolutif se raccordant d'une façon continue à ladite portion cylindrique de tige. 5. Elément de fixation selon l'une des revendications précédentes, caractérisé par une portion aléseuse précitée à arêtes, nervures ou dents longitudinales allongées à direction générale sensiblement parallèle à l'axe de la tige précitée ou inclinée par rapport à celui-ci. 6. Elément de fixation selon l'une des revendications précédentes, caractérisé par une portion aléseuse précitée à au moins une nervure de section transversale sensiblement rectangulaire ou triangulaire. 7. Elément de fixation selon l'une des revendications précédentes, caractérisé par une portion aléseuse précitée à au moins une dent à arête tranchante, comportant une face de coupe et une face de dégagement en depouillle ou détalonnée, de façon connue en soi. 8. Elément de fixation selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que la portion aléseuse précitée présente, au moins dans sa région voisine du collet précité, une dimension transversale maximale supérieure au diamètre local dudit collet et empiète au moins partiellement sur celui-ci en se prolongeant en direction de la tête précitée. 9. Elément de fixation selon l'une des revendications précédentes, caractérisé par une partie aléseuse précitée au moins partiellement de forme sensiblement prismatique à section transversale polygonale convexe, avec arêtes sensiblement parallèles à l'axe de la tige précitée et de préférence prolongée, du côté de la portion cylindrique voisine de ladite tige par une ou plusieurs nervures, dents, arêtes ou analogues se raccordant à ladite portion cylindrique par au moins une partie convergeant vers l'axe de celle-ci suivant une section transversale décroissante. 10. Elément de fixation selon la revendication 9, caractérisé en ce que les nervures, dents ou arêtes de prolongement précitées sont sensiblement alignées avec les arêtes de la portion prismatique précitée. 11. Elément de fixation selon la revendication 9 ou 10, caractérisé en ce que chaque facette plane ou pan de la partie prismatique précitée se raccorde sensiblement tangentiellement à la portion cylindrique contiguë de la tige précitée par un méplat de largeur régulièrement décroissante de façon continue, formé dans ladite portion cylindrique. 12. Elément de fixation selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'une ou plusieurs arêtes, nervures, dents ou analogues de la partie aléseuse précitée ont une dimension radiale maximale au moins extrême supérieure au rayon maximal du collet précité au voisinage de celui-ci et se prolongent sur au moins une partie de la longueur de celui-ci. 13. Elément de fixation selon la revendication 12 et l'une des revendications 9 à 11, caractérisé par un collet de jointement précité cylindrique et en ce que chaque facette de la surface prismatique précitée se prolonge partiellement jusqu'à la tette ou collerette précitée pour entourer un segment longitudinal sensiblement cylindrique dudit collet, de façon à le séparer des deux arêtes voisines, qui l'encadrent, respectivement par un méplat latéral ou analogue.