L'invention se rapporte à un gabarit (10) pour guider l’utilisateur lors de la fixation d’au moins une planche de revêtement (32) sur un tasseau (31), ledit gabarit comprenant au moins un orifice de guidage (13) d’au moins un élément de fixation de la planche de revêtement (32) au tasseau (31), au moins un du ou desdits orifice(s) de guidage (13) étant mobile dans le gabarit. Figure de l’abrégé : Figure 3 Gabarit Domaine technique de l'invention La présente invention concerne généralement les gabarits, en particulier les gabarits pour la pose de revêtements extérieurs. Plus spécifiquement, bien que non exclusivement, cette invention concerne un gabarit permettant de guider l’utilisateur lors de la fixation d’au moins une planche de revêtement extérieur sur un tasseau, tel par exemple une planche de bardage de bâtiment. Arrière-plan technique De plus en plus de bâtiments sont recouverts de revêtements extérieurs appelés bardages. Une première raison pour installer un bardage sur un bâtiment est l’ajout d’une couche protectrice supplémentaire à la construction. En effet, le bardage augmente la force mécanique de tout bâtiment et sa résistante aux fissures causées par les variations de températures ou de climats, par l’absorption de l’eau, le soleil et tous types de pollutions. Le bardage offre également une protection supplémentaire contre l’humidité, la pluie, les moisissures et les vents violents. L’esthétique apportée par certains bardages est une seconde raison qui justifie le coût supplémentaire associé à l’ajout d’un revêtement. On retrouve parmi les matériaux couramment utilisés pour le bardage, le bois, le métal et les plastiques ou composites. Classiquement, pour réaliser le bardage avec des lames de bois sur un bâtiment, il est nécessaire, outre les éventuelles feuilles d’étanchéité et grilles anti-rongeurs, d’installer au préalable sur les surfaces extérieures du bâtiment, un réseau de tasseaux en bois qui supporteront les lames de bardage. Une fois installé le réseau de tasseaux, il reste à fixer les lames de bardage sur les tasseaux. La norme DTU 41.2 pour les revêtements extérieurs en bois préconise les règles à suivre pour assurer une bonne mise en œuvre de la pose des bardages. Elle impose notamment le positionnement et le nombre de points de fixation des lames de bardage sur les tasseaux en fonction par exemple de l’épaisseur des lames. En effet pour des lames inférieures à 125 mm, une seule fixation est nécessaire, par conséquent, les fixations sont cachées. Pour des lames dépassant cette taille, il faut prévoir deux fixations ce qui les rend visibles. L’installateur de bardage recherche classiquement à optimiser l’esthétique du bardage par exemple en alignant les points de fixation. Pour ce faire, il utilise classiquement des gabarits qui le guident lorsqu’il installe les éléments de fixation tels que des clous ou des vis. Un gabarit selon l’art antérieur est typiquement une pièce de bois qui est conçue spécifiquement pour des dimensions de tasseaux données et pour des contraintes en terme de nombre de points de fixation et d’espacement entre points de fixation donnés. Ainsi, un tel gabarit est spécifique pour un chantier ou un bâtiment et ne peut être réutilisé pour un autre chantier ou bâtiment (qui présenterait des contraintes différentes). Ceci impose aux poseurs du bardage de concevoir et fabriquer des gabarits pour chaque nouveau chantier, ce qui est couteux, prend du temps et complexifie l’intervention. Il serait donc avantageux de fournir un gabarit pour guider l’utilisateur lors de la fixation d’au moins une planche de revêtement sur un tasseau, qui atténue les problèmes avec les systèmes connus. Sur la base des problèmes précités, la présente invention concerne un gabarit pour guider l’utilisateur lors de la fixation d’au moins une planche de revêtement sur un tasseau, ledit gabarit comprenant au moins un orifice de guidage d’au moins un élément de fixation de la planche de revêtement au tasseau, caractérisé en ce qu’au moins un du ou desdits orifice(s) de guidage est prévu mobile dans le gabarit. Bien entendu, les planches de revêtement peuvent être constituées de toute sorte de matériaux et notamment mais non exclusivement les bois, métaux, plastiques (eg PVC) et composites. Le ou les élément(s) de fixation peuvent par exemple être des clous, des vis, des chevilles ou tout autre élément de fixation. Par exemple, des clous peuvent être mis en œuvre et posés grâce à des cloueurs à travers le ou les orifice(s) de guidage. Selon un mode de réalisation avantageux de l’invention, le gabarit comprend deux orifices de guidage. Bien entendu, le gabarit peut comprendre un nombre quelconque d’orifices de guidage. Selon un mode de réalisation avantageux de l’invention, chaque orifice de guidage est prévu mobile dans le gabarit. Selon un autre mode de réalisation de l’invention, un ou plusieurs orifice(s) de guidage est(sont) fixe(s) dans le gabarit alors qu’un ou plusieurs autre(s) orifice(s) est(sont) mobile(s) dans le gabarit. Selon un mode de réalisation de l’invention, le gabarit comprend une première branche prévue pour être sensiblement alignée avec le tasseau et au moins un du ou des orifice(s) de guidage est(sont) mobile(s) en translation le long de la première branche. Avantageusement, la première branche et au moins un orifice de guidage comprennent chacun des moyens de guidage en translation permettant à l’orifice de guidage de translater le long de la première branche, ou inversement. Selon un mode de réalisation de l’invention, le gabarit comprend une première ouverture sensiblement alignée avec le tasseau, le moyen de guidage en translation de la première branche comprenant au moins une seconde ouverture adaptée à coopérer avec les moyens de guidage en translation de l’orifice de guidage de façon à ce que lorsque les moyens de guidage en translation de la première branche et de l’orifice de guidage coopèrent entre eux, l’orifice de guidage se situe en regard de la première ouverture du gabarit. Selon un mode de réalisation, le gabarit comprend une première ouverture sensiblement alignée avec le tasseau, chaque moyen de guidage en translation de la première branche et de l’orifice de guidage comprenant au moins deux crans de guidage adaptés à se conformer entre eux pour permettre le positionnement de l’orifice de guidage sur le gabarit de façon à ce que l’orifice de guidage se situe en regard de la première ouverture du gabarit lorsque les moyens de guidage en translation de la première branche et de l’orifice de guidage sont conformés entre eux. Par exemple, au moins un des orifices de guidage est amovible (il peut par exemple être détaché ou retiré du gabarit). Selon un mode de réalisation avantageux de l’invention, le gabarit comprend des moyens de solidarisation audit tasseau. Selon un mode de réalisation avantageux de l’invention, le gabarit comprend une seconde branche sensiblement perpendiculaire à la première branche, ladite seconde branche comprenant lesdits moyens de solidarisation audit tasseau. Selon un mode de réalisation de l’invention, les moyens de solidarisation comprennent au moins deux éléments de butée, au moins un desdits éléments de butée étant prévu mobile en translation le long d’une portion de la seconde branche de façon à venir presser le tasseau de part et d’autre une fois les éléments de butée positionnés contre le tasseau. Selon un mode de réalisation, la seconde branche comprend en outre des moyens d’alignement du gabarit, chaque moyen d’alignement étant adapté à être en contact avec un rebord de jonction entre deux planches de revêtement assemblées entre elles. Selon un mode de réalisation, les moyens d’alignement du gabarit sont fixes ou mobiles par rapport à la seconde branche. Selon un mode de réalisation avantageux de l’invention, chacun des éléments de butée est prévu mobile en translation le long de portions de la seconde branche. Pour éviter tout doute, toutes les caractéristiques décrites ici s'appliquent également à tout aspect de l'invention. Dans le cadre de la présente demande, il est expressément prévu que les divers aspects, modes de réalisation, exemples et alternatives exposés dans les paragraphes précédents, dans les revendications et/ou dans la description et les dessins suivants, et en particulier les caractéristiques individuelles de ceux-ci, peuvent être pris indépendamment ou dans n'importe quelle combinaison. En d'autres termes, tous les modes de réalisation et/ou les caractéristiques de tout mode de réalisation peuvent être combinés de n'importe quelle manière, à moins que ces caractéristiques ne soient incompatibles. Pour éviter toute ambiguïté, les termes "peut", "et/ou", "par exemple", et tout autre terme similaire utilisé dans le présent document doivent être interprétés comme non limitatifs, de sorte que toute caractéristique ainsi décrite ne doit pas nécessairement être présente. En effet, toute combinaison de caractéristiques optionnelles est expressément envisagée sans s'écarter de la portée de l'invention, que celles-ci soient ou non expressément revendiquées. Le demandeur se réserve le droit de modifier toute revendication déposée à l'origine ou de déposer toute nouvelle revendication en conséquence, y compris le droit de modifier toute revendication déposée à l'origine pour qu'elle dépende de et/ou incorpore toute caractéristique de toute autre revendication bien qu'elle ne soit pas revendiquée à l'origine de cette manière Liste des figures Des modes de réalisation de l'invention seront maintenant décrits à titre d'exemple uniquement en référence aux dessins ci-joints dans lesquels : [FIG .1] est une vue schématique d'un gabarit selon un premier mode de réalisation de l’invention. [FIG .2] est une vue éclatée du gabarit de la ; [FIG .3] est une vue du gabarit de la en situation de pose d’une planche de revêtement ; [FIG .4] est une vue de face du gabarit selon un second mode de réalisation de l’invention ; [FIG .5] est une vue de l’arrière du gabarit selon le second mode de réalisation de l’invention ; [FIG .6] est une vue en éclatée du gabarit de la ; [FIG .7] est une vue du gabarit de la lors de sa mise en situation sur un tasseau ; [FIG .8] est une vue du gabarit de la lorsque le tasseau n’est pas accessible par le gabarit, typiquement lorsqu’il s’agit de fixer une dernière planche de revêtement sur le tasseau ; [FIG .9] est une vue du gabarit de la illustrant des moyens de maintien du gabarit ; illustre un troisième mode de réalisation du gabarit selon l’invention, en vue éclatée ; illustre le troisième mode de réalisation du gabarit selon l’invention, en vue assemblée ; illustre le troisième mode de réalisation du gabarit selon l’invention, en position sur une planche de revêtement. Description de l’invention Différents aspects de différents modes de réalisation selon l’invention sont décrits plus en détail ci-dessous, en faisant référence aux dessins joints. En se référant maintenant à la , on peut voir un gabarit 10 selon un premier mode de réalisation de l’invention. Le gabarit 10 est par exemple réalisé en métal ou en aluminium. Il est cependant clair que le gabarit peut être réalisé en tout autre matériau comme le pastique, le bois, les matériaux composites, ou même tout autre matériau. Le gabarit 10 de la présente par exemple une forme en T (toute autre forme est envisageable conformément à l’invention, par exemple une forme en L ou en I). Le gabarit 10 comprend une première branche 12 prévue pour être sensiblement alignée avec un tasseau 31 sur lequel un opérateur doit fixer une planche de revêtement 32. Avantageusement, la première branche 12 comprend deux orifices de guidage 13, au moins tout ou une partie de ces orifices de guidage 13 sont prévus mobiles en translation le long de la première branche 12. Également, au moins tout ou partie des orifices de guidage 13 sont prévus amovibles comme décrit ci-après. La première branche 12 comprend, par exemple, un évidement 121 en sa partie centrale. Dans ce cas, chaque orifice de guidage 13 peut être réalisé, par exemple, grâce à une pièce rectangulaire dont la largeur est sensiblement identique à la largeur de la première branche 12 Chaque orifice de guidage 13 comprend un évidement 133 sous la forme d’un disque en son centre qui forme l’orifice de guidage. Lorsque l’orifice de guidage 13 est positionné sur la première branche 12, il se trouve placé en regard de l’évidement 121 de la première branche 12. Dans l’exemple de la , l’orifice de guidage 13 comprend deux têtes de vissage 131 incorporées (par exemple, par soudage) au corps rectangulaire de l’orifice de guidage, chaque tête de vissage étant placée chacune de part et d’autre de l’évidement 133. Dans un autre mode de réalisation, deux trous sont ménagés dans le corps rectangulaire de l’orifice de guidage 13 et situés de part et d’autre de l’évidement 133, et permettent de fixer, par exemple au moyen de vis et écrous, l’orifice de guidage aux bords de la première branche 12 comme discuté ci-après. Pour opérer le montage de l’orifice de guidage 13 sur la branche 12, chaque tête de vissage 131 de l’orifice de guidage est insérée dans une ouverture 122 correspondante de la première branche 12. Selon un mode de réalisation, de multiples ouvertures 122 sont situées de part et d’autre de l’évidement 121. Puis, l’orifice de guidage 13 est fixé par compression sur le branche 12 au moyen d’un écrou 132 qui vient se visser sur la tête de vis. Si l’opérateur désire ajuster l’orifice de guidage, il lui suffit alors de dévisser les écrous 132 (deux dans l’exemple de la ) puis de guider en translation l’orifice de guidage le long de la branche 12 en faisant glisser les têtes de vis 131 dans l’ouverture 122 correspondante. Il est à noter que l’ouverture 122 de la branche 12 peut être d’une longueur sensiblement égale à la branche 12. Pour des raisons de rigidité de l’ensemble, plusieurs ouvertures 122 sont ménagées le long de la branche 12. Selon un mode de réalisation avantageux, le gabarit 10 comprend des moyens de solidarisation à un tasseau (par exemple le tasseau 31 de la ). Ces moyens de solidarisation au tasseau 31 permettent de guider le gabarit, en se calant par rapport au tasseau. Ainsi, chaque tasseau guide l’utilisateur pour le positionnement du gabarit par rapport aux planches de bois du bardage. Par exemple, le gabarit comprend une seconde branche 11 sensiblement perpendiculaire à la première branche 12, la seconde branche 11 comprenant les moyens de solidarisation au tasseau 31. Par exemple, les moyens de solidarisation sont formés de deux éléments de butée 15, au moins un des éléments de butée 15 étant prévu mobile en translation le long d’une portion de la seconde branche 11. Par exemple, chacun des éléments de butée 15 est prévu mobile en translation le long de portions de la seconde branche 11. Par exemple, chaque élément de butée 15 est un morceau de rail présentant une section en forme de U et muni d’au moins une tige filetée 151 (par exemple soudée sur la butée 15) que l’on insère dans un évidement longitudinal 111 réalisé dans une portion de la seconde branche 11 et que l’on vient serrer ensuite au moyen d’un écrou 152 pour fixer la butée 15 dans la bonne position, à savoir en butée contre le tasseau 31. La tige filetée 151 peut aussi être remplacée par un trou ménagé dans la butée correspondante 15 et une vis traversante, vis qui est également reçue dans l’évidement longitudinal 111 réalisé dans une portion de la seconde branche 11. L’élément de butée 15 peut se déplacer le long d’une portion de la seconde branche 11 et peut également être fixé (par serrage de la tige fileté ou de la vis) en une position donnée de la seconde branche 11. Par exemple, les éléments de butée 15 sont fixés sur la seconde branche 11 de sorte à venir en butée sur le tasseau 31. Le gabarit 10 peut être réalisé à partir d’une feuille d’aluminium qui est découpée et pliée afin de réaliser les pièces illustrées en . Sur la est également illustrée une clé 40 qui peut être réalisée lors de l’étape de découpe de la feuille d’aluminium. La clé 40, qui peut être livrée avec le gabarit, sert par exemple à serrer ou desserrer les vis permettant d’immobiliser ou de rendre mobile les éléments de butée 15 ou les orifices de guidage 13. Sur la , on peut voir le gabarit 10 positionné sur un tasseau 31 avec ses deux orifices de guidage en position sur la planche de revêtement 32 (par exemple une lame de bois). L’utilisateur, par exemple le poseur de bardage, peut ensuite, par exemple, grâce à un cloueur à gaz, enfoncer un élément de fixation, par exemple un clou, à travers chacun des orifices de guidage 13. L’utilisation d’un tel gabarit permet d’obtenir un alignement des clous (par exemple horizontalement et verticalement) ce qui est esthétique et fourni un agréable rendu. Par exemple, le gabarit 10 comprend au moins un élément visuel permettant à l’utilisateur d’identifier une référence 0 ainsi que des cotes de réglage du gabarit. Avantageusement, ces éléments visuels, par exemple, la référence 0 et les cotes de réglages sont gravées sur le gabarit. Ce permet à l’utilisateur de ne pas avoir à prendre des mesures. Selon un second mode de réalisation de l’invention tel qu’illustré sur la , le gabarit 10’ comprend une première branche 12’ prévue pour être sensiblement alignée avec un tasseau 31 sur lequel un opérateur doit fixer une planche de revêtement 32. Par exemple, la première branche 12’ comprend deux orifices de guidage 13’, au moins tout ou une partie de ces orifices de guidage 13’ étant prévus mobiles en translation le long de la première branche 12’. Par exemple, la première branche 12’ comprend un évidement (ou ouverture) 121’ sensiblement aligné avec le tasseau 31. L’orifice de guidage 13’ comprends également un évidement 133’ Selon une caractéristique de l’invention, au moins tout ou partie des orifices de guidage 13’ sont amovibles. L’évidement 121’ de la première branche 12’ et l’évidement 133’ de l’orifice de guidage 13’ sont également munis d’au moins deux crans de guidage (123’,134’) adaptés à se conformer entre eux pour permettre le positionnement de l’orifice de guidage 13’ sur le gabarit 10’, de façon à ce que l’orifice de guidage 13’ se situe en regard de l’évidement 121’ du gabarit 10’ lorsque les crans coopèrent. Selon le second mode de réalisation illustré sur la , les crans 123’ de la première branche 12’ se situent à l’intérieur de l’évidement 121’, plus précisément le long des faces internes (124’, 125’) de l’évidement 121’ (c’est-à-dire les faces parallèles au tasseau 31). Bien entendu il est à la portée de l’homme du métier d’agencer au mieux ces crans de façon à coopérer de manière efficace avec les crans 134’ de l’orifice de guidage 13’. Les crans 134’ sont quant à eux situés sur le corps rectangulaire de l’orifice de guidage 13’. Par exemple, ils sont ménagés sur le corps rectangulaire de façon à correspondre avec les crans 123’. Sur la , les crans sont ménagés sur deux faces internes de deux ouvertures (136’, 137’) ménagés dans le corps de l’orifice de guidage 13’ et parallèle aux faces internes (124’, 125’) de l’évidement 121’. Bien entendu, d’autres dispositions des crans et formes sont à la portée de l’homme du métier, comme par exemple des crans ménagés dans des ouvertures ménagées dans le corps de la première branche, identique aux ouvertures 122 de la . Afin d’assurer le maintien de l’orifice de guidage lorsque les crans 123’ et 134’ coopèrent, deux lames de clipsage 135’ permettent de clipser l’orifice de guidage 13’ sur les deux branches 12’ du gabarit 10’. Ces deux lames de clipsage étant situées à l’intérieur des ouvertures (136’, 137’) en regard des crans 134’ comme illustré sur la de l’éclaté. Le gabarit comprend également une seconde branche 11’ munie d’un évidement 111’ permettant d’accueillir des moyens de solidarisation à un tasseau 31, comme déjà décrit en relation avec le premier mode de réalisation de la . Sur l’exemple de la , les moyens de solidarisation sont formés de deux éléments de butée 15’, au moins un des éléments de butée 15’ étant prévu mobile en translation le long d’une portion de la seconde branche 11’. Par exemple, chacun des éléments de butée 15’ est prévu mobile en translation le long d’un portion de la seconde branche 11’. Par exemple, chaque élément de butée 15’ est une pièce, par exemple en plastique en forme de carré ou de rond, creux ou plein. Mise en position, la butée 15’ est en contact du dessus de la planche de revêtement tout en venant en butée contre le tasseau. Bien entendu, pour une manipulation par le dessous de la planche de revêtement 32, la butée vient au contact du dessous de cette dernière. Comme pour la butée 15 du premier mode de réalisation illustré par la , la butée 15’ est munie d’au moins une tige filetée 151’ que l’on insère dans l’évidement 111’ réalisé dans une portion de la seconde branche 11’ et que l’on vient serrer ensuite par un écrou 152’ pour fixer la butée 15’ dans la bonne position, à savoir en butée contre le tasseau 31. La tige filetée 151’ peut aussi être remplacée par un trou ménagé dans la butée correspondante 15’ et une vis traversante, vis qui est également reçue dans l’évidement 111’. Ainsi, l’élément de butée 15’ peut se déplacer le long d’une portion de la seconde branche 11’ et peut également être fixé (par serrage de l’écrou 152’ sur la tige filetée ou de la vis) en une position donnée de la seconde branche 11’. Par exemple, les éléments de butée 15’ sont fixés sur la seconde branche 11’ de sorte à enserrer le tasseau 31 contre lequel ils sont montés. La seconde branche 11’ comprend en outre des moyens d’alignement 14’ du gabarit 10’, chaque moyen d’alignement 14’ étant adapté à reposer sur un rebord de la planche de revêtement tel qu’illustré sur la . Un tel rebord correspond à la jonction de deux planches de revêtement 32. Sur la , chaque moyen d’alignement 14’ est ménagé dans un orifice 112’ de la seconde branche 11’. Par exemple, chaque orifice 112’ est placé à l’extrémité de la seconde branche 11’. Par exemple, au moins deux moyens d’alignement 14’ sont ménagés à chaque extrémité de la seconde branche 11’ (comme dans le gabarit de la ). Le moyen d’alignement 14’ est pas exemple formé d’une vis 141’ traversant l’orifice correspondant 112’ et d’un écrou 142’ permettant de serrer la vis 141’, la tête de vis de la vis 141’ faisant office de guide lorsqu’elle repose sur le bord de la planche de revêtement tel qu’illustré sur la . Ainsi, en plus des éléments de butée 15’ permettant de solidariser et d’aligner le gabarit 10’, les moyens d’alignement 14’ permettent également de guider l’opérateur. Avantageusement, seuls ces moyens d’alignement 14’ sont utilisés par l’opérateur pour l’opération de fixation des planches de revêtement 32. Selon une variante de l’invention, la tête de vis de la vis 141’ est entourée d’un matériau en plastique de dureté variable. Une telle butée est alors de type amortisseur (ou bumper en anglais). Par exemple, au moins un tel amortisseur est amovible. Par simple mouvement de la main en rotation de façon à déloger l’amortisseur de la tête de vis faisant office d’âme, il est alors aisé pour l’opérateur de changer de type d’amortisseur (épaisseur, largeur) en fonction de l’épaisseur du rebord 321 correspondant à la jonction de deux planches de revêtement 32. Une telle configuration est représentée sur la . Il est à noter que ces moyens d’alignement 14’ supplémentaires sont particulièrement intéressants quand l’opérateur n’a plus accès au tasseau comme c’est le cas lorsque l’opérateur arrive à la dernière planche à fixer tel qu’illustré sur la (dans ce cas, les moyens de solidarisation ne sont pas présents et il est difficile pour l’opérateur de guider le gabarit 10’ le long du tasseau 31). Par exemple, les moyens d’alignement 14’ du gabarit 10’ sont fixes ou mobiles par rapport à la seconde branche 11’. Sur l’exemple illustré sur la , ils sont fixes mais ils peuvent également être mobiles. Selon un mode de réalisation de l’invention, le gabarit peut être réalisé en bois ou en matériau composite ou même en aggloméré tel que le matériau MDF (pour « Medium Density Fiberboard » ou « panneau de fibres de bois à densité moyenne » ou encore medium). Le gabarit 10’ comprend également des moyens de fixation, par exemple au moins un orifice 16’ tel qu’illustré sur la , et permettant d’accueillir un élément de fixation 17’, par exemple un crochet, pour le maintien du gabarit sur, par exemple, une ceinture (non représentée). Un gabarit selon troisième mode de réalisation de l’invention est maintenant illustré sur les figures 10 à 12. Par soucis de clarté, essentiellement les éléments nouveaux ou modifiés y sont référencés. Les éléments communs ayant été décrits précédemment en relation avec le premier mode de réalisation et le second mode de réalisation, ils ne seront pas décrits ni repris sur les figures 10 à 12. Selon ce troisième mode de réalisation, un élément de fixation 17’’, par exemple de type crochet comme précédemment en relation avec l’élément de fixation 17’, comprend à son extrémité 172’’ un moyen de solidarisation 171’’ adapté à venir s’insérer dans un orifice 16’’ ménagé sur la seconde branche 11’’. La seconde branche 11’’ est ici identique à la seconde branche 11 ou 11’ des modes de réalisation précédents. La fonction de l’élément de fixation 17’’ est également identique à la fonction de l’élément de fixation 17’ des figures 5 à 9, à savoir permettre à l’utilisateur de fixer le gabarit sur une ceinture, par exemple. De manière préférentielle, le moyen de solidarisation 171’’ est un clip de fixation adapté à venir s’insérer est adapté à venir s’insérer dans l’orifice 16’’ correspondant. Selon un mode de réalisation particulier, l’orifice 16’’ comprend une zone d’insertion de forme conformée à celle du moyen de solidarisation 171’’ . Une fois insérée dans l’orifice 16’’, une rotation de l’élément de fixation 17’’ permet de bloquer le moyen de solidarisation 171’’ de type clip contre la seconde branche. Par exemple, selon la , trois orifices 16’’ sont ménagés sur la seconde branche 11’’. Ceci permet notamment à l’utilisateur d’avoir à disposition au moins une position lui permettant de positionner l’élément de fixation 17’’ sur la seconde branche. Également, dans ce troisième mode de réalisation, il est prévu des moyens d’alignement 14’’ dont la fonction est identique à la fonction des moyens d’alignement 14’ des figures 4 à 9. Seule la forme et la structure diffèrent. Par exemple, les moyens d’alignement 14’’sont en forme d’ergot, par exemple, en plastique. A l’extrémité de chaque moyen d’alignement est ménagé un moyen de solidarisation 141’’ de forme identique, préférentiellement, au moyen de solidarisation 171’’. Le système de fixation du moyen de solidarisation est également identique au système de fixation de type clip du moyen de solidarisation 171’’. Pour réaliser l’alignement du gabarit 10’’, des orifices 112’’ dont la fonction est identique aux orifices 112’ du second mode de réalisation, sont réalisés sur la seconde branche 11’’. Chaque orifice 112’’ étant adapté à recevoir le moyen de solidarisation 141’’. La forme de chaque orifice 112’’ est de préférence identique à la forme des orifices 16’’, le blocage du moyen d’alignement 14’’ se faisant également par une rotation du moyen d’alignement dans l’orifice 112’ afin de réalisation son blocage contre la seconde branche En fonction de la situation, l’utilisateur a donc la possibilité de rajouter ou retirer facilement, sans outils, l’élément de fixation 17’’ et les moyens d’alignement 14’’. Bien entendu, les orifices 16’ ou 16’’, 112’ ou 112’’ peuvent être également prévus sur le gabarit de la correspondant au premier mode de réalisation. L'homme du métier appréciera que plusieurs variantes des modes de réalisation précités soient envisageables sans sortir du cadre de l'invention. Dans toute la description et les revendications de cette spécification, les mots "comprennent" et "contiennent" et leurs variations signifient "y compris mais non limité à", et ils ne sont pas destinés à (et n'excluent pas) d'autres parties, additifs, composants, entiers ou étapes. Les caractéristiques, nombres entiers, caractéristiques, composés ou groupes décrits en liaison avec un aspect, une réalisation ou un exemple particulier de l'invention doivent être compris comme étant applicables à tout autre aspect, réalisation ou exemple décrit dans le présent document, sauf incompatibilité avec celui-ci. Toutes les caractéristiques divulguées dans la présente spécification (y compris les revendications, l'abrégé et les dessins qui l'accompagnent), et/ou toutes les étapes d'une méthode ou d'un procédé ainsi divulgué, peuvent être combinées selon n'importe quelle combinaison, à l'exception des combinaisons où au moins certaines de ces caractéristiques et/ou étapes sont mutuellement exclusives. L'invention n'est pas limitée aux détails de tous les modes de réalisation précédents. L'invention s'étend à toute nouvelle caractéristique, ou toute nouvelle combinaison, des caractéristiques divulguées dans la présente spécification (y compris les revendications, l'abrégé et les dessins qui l'accompagnent), ou à toute nouvelle caractéristique, ou toute nouvelle combinaison, des étapes de tout procédé ou processus ainsi divulgué. Gabarit (10, 10’, 10’’) pour guider l’utilisateur lors de la fixation d’au moins une planche de revêtement (32) sur un tasseau (31), ledit gabarit comprenant au moins un orifice de guidage (13, 13’) d’au moins un élément de fixation de la planche de revêtement (32) au tasseau (31), caractérisé en ce qu’au moins un du ou desdits orifice(s) de guidage (13, 13’) est mobile dans le gabarit. Gabarit selon la revendication 1, caractérisé en ce qu’il comprend deux orifices de guidage (13, 13’). Gabarit selon la revendication 2, caractérisé en ce que chaque orifice de guidage (13, 13’) est mobile dans ledit gabarit. Gabarit selon l’une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce qu’il comprend une première branche (12,12’) prévue pour être sensiblement alignée avec le tasseau (31) et au moins un du ou des orifice(s) de guidage (13, 13’) est mobile en translation le long de la première branche (12, 12’). Gabarit selon la revendication 4, caractérisé en ce que ladite première branche et au moins un orifice de guidage comprennent chacun des moyens de guidage en translation (122, 123’,131,132,134’) permettant à l’orifice de guidage de translater le long de la première branche, ou inversement. Gabarit selon la revendication 5, caractérisé en ce que le gabarit comprend une première ouverture (121) sensiblement alignée avec le tasseau (31), le moyen de guidage en translation de la première branche comprenant au moins une seconde ouverture (122) adaptée à coopérer avec les moyens de guidage en translation (131,132) de l’orifice de guidage (13) de façon à ce que lorsque les moyens de guidage en translation de la première branche et de l’orifice de guidage coopèrent entre eux, l’orifice de guidage (13) se situe en regard de la première ouverture (121) du gabarit. Gabarit selon la revendication 5, caractérisé en ce que le gabarit (10’) comprend une première ouverture (121’) sensiblement alignée avec le tasseau (31), chaque moyen de guidage en translation de la première branche et de l’orifice de guidage comprenant au moins deux crans de guidage (123’, 134’) adaptés à se conformer entre eux pour permettre le positionnement de l’orifice de guidage sur le gabarit de façon à ce que l’orifice de guidage (13’) se situe en regard de la première ouverture (121’) du gabarit lorsque les moyens de guidage en translation de la première branche et de l’orifice de guidage sont conformés entre eux. Gabarit selon l’une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce qu’il comprend des moyens de solidarisation audit tasseau. Gabarit selon la revendication 8, caractérisé en ce qu’il comprend au moins une seconde branche (11, 11’, 11’’) sensiblement perpendiculaire à la première branche (12, 12’), ladite au moins une seconde branche comprenant les moyens de solidarisation audit tasseau (31). Gabarit selon la revendication 9, caractérisé en ce que les moyens de solidarisation comprennent au moins deux éléments de butée (15, 15’), au moins un desdits éléments de butée étant prévu mobile en translation le long d’une portion de la seconde branche (11, 11’) de façon à venir presser le tasseau (31) de part et d’autre une fois les éléments de butée positionnés contre le tasseau. Gabarit selon l’une quelconque des revendications 9 à 10, caractérisé en ce que ladite seconde branche (11’, 11’’) comprend en outre des moyens d’alignement (14’, 14’’) du gabarit (10’, 10’’), chaque moyen d’alignement étant adapté à être en contact avec un rebord de jonction entre deux planches de revêtement (32) assemblées entre elles. Gabarit selon la revendication 11, caractérise en ce que les moyens d’alignement du gabarit (10’, 10’’) sont fixes ou mobiles par rapport à la seconde branche (11’, 11’’).