La présente invention concerne un procédé de réalisation dtinstallations électriques fixes, notamment d'installations électriques d'immeubles d'habitation, La présente invention concerne également les dispositifs de radiocommande pour la réalisation d'installations électriques fixes, notamment d'installations électriques d'immeubles d'habitation. On connaît de nombreuses réalisations de dispositifs de radiocommande utilisés à des fins variées allant des jouets à la commande de matériels industriels mobiles lourds ; on peut citer, par exemple, la demande publiée de brevet français nO 2.223 741, déposée le 29 Mars i974, sous le titre : "Dispositif de commande à distance1,, ledit dispositif étant destiné plus particulièrement à une machine transporteuse pour le triage et la mise en tas de matériaux tels que du sable, des graviers ou des cailloux. Les dispositifs de radiocommande ont été utilisés jusqu'ici pour commander à distance des appareillages mobiles à partir d' équipements de télécommande généralement portatifs et les buts poursuivis étaient de permettre la mobilité des dispositifs commandés par rapport au poste de commande, tout en évitant l'utilistation de cables électriques souples de liaison, incommodes et risquant d'être soumis sa des contraintes mécaniques dangereuses en cours de travail. Les buts de la présente invention sont très différents puisqu'elle est destinée à permettre une réalisation beaucoup plus simple, plus facile, plus rapide et plus économique d'installations électriques fixes, notamment dtinstallations électriques d'immeu- bles d'habitation L'invention prend en considération le fait que, lorsque l'on examine la structure des installations électriques mises en oeuvre dans les immeubles d'habitation, on se rend compte que leur complexité n'est pas tellement liée à l'alimentation des appareils électriques en elle-même, mais qu'elle résulte surtout des liaisons à assurer avec les commutateurs destinés à permettre la mise en service et l'arrêt desdits appareils, notamment lorsque ces opérations doivent être effectuées à partir d'une pluralité de points de commande, entraînant de ce fait l'utilisation de deux inverseurs unipolaires (du modèle dit "va et viens) ou d'un nombre plus grand d'inverseurs bipolaires (du modèle dit "permutateur"). Cette complexité entraîne l'installation dt.une "filerie" de commande importante pour effectuer les liaisons électriques nécessaires entre les différents commutateurs utilisés et avec les appareils électriques alimentés ; la pose de la filerie correspondante, notamment dans les installations modernes pour lesquelles les fils ou câble utilisés sont disposés dans des gaines en matière plastique encastrées dans des saignées aménagées dans les murs et qui sont ensuite recouvertes de plâtre, représente un travail important et entraîne des dépenses onéreuses en main-d'oeuvre pour l'exécution du travail. Selon l'invention le procédé de réalisation d'installations électriques fixes, notamment d'installations électriques dtimmeu- bles d'habitation, est notamment remarquable en ce que les appareils électriques tels que les dispositifs d'éclairage et autres sont reliés au secteur électrique d'alimentation par ltintermé- diaire de dispositifs de commutation radiocommandés et en ce que les commutateurs habituellement utilisés pour mettre en service et pour arrêter les appareils électriques précités sont remplacés par des émetteurs miniature codés de radiocommande disposés à postes fixes aux emplacements qui auraient été occupés par lesdits commutateurs dans une installation traditionnelle. Egalement selon l'invention, les dispositifs de radiocommande pour la réalisation d'installations électriques fixes, notamment-dtinstallations électriques d'immeubles d'habitation, sont notamment remarquables en ce que les émetteurs de radiocommande utilisés sont des émetteurs codés à très faible portée, à alimentation autonome, installés en des points fixes correspondant aux emplacements qui auraient été occupés par les commutateurs habituellement utilisés dans une installation électrique traditionnelle et en ce que les récepteurs de radiocommande qui actionnent les commutateurs électroniques ou magnétiques contrôlant la mise en service et l'arrêt des appareils électriques concernés sont insérés dans un accessoire de branchement servant au raccordement au secteur d'alimentation de l'appareil dont la mise en marche et l'arrêt sont radiocommandés. La mise en oeuvre du procédé et des dispositifs selon l'invention permet ainsi une très grande simplification dans la réalisation des installations électriques fixes et si elle entraîne l'utilisation de dispositifs spécifiques plus coûteux que les eoemutateurs habituellement utilisés, elle permet une économie très importante sur le prix des fils, câbles et gaines nécessaires et sur les frais de main-d'oeuvre pour l'exécution de l'installation. Il ne s'agit donc pas d'un simple emploi nouveau de dispositifs de radiocommande, mais bien d'une application nouvelle. La mise en oeuvre du procédé et des dispositifs selon l'invention est particulièrement intéressante pour la réalisation dtinstallations d'appareils électriques nombreux et de puissance moyenne ou petite, tels que les dispositifs électriques dtécla;- rage, mais elle n'est pas limitée à ces appareillages et peut notamment être appliquée à la commande d'autres appareillages tels les rideaux ou les stores vénitiens à commande électrique, les petits ventilateurs, etc... Les émetteurs miniature codés de radiocommande selon l'invention sont de préférence réalisés sous forme d'un boîtier amovible en matière isolante moulée, muni d'un bouton poussoir de mise en marche et d'un élément rayonnant l'onde émise, contenant une batterie de piles d'alimentation interchangeable, pouvant être introduit, au moins partiellement, dans un support fixé en un endroit approprié. Les émetteurs miniature codés de radiocommande peuvent notamment et avantageusement être codés selon les dispositions de codage du signal émis et de décodage du signal reçu exposées dans la demande du premier certificat d'addition au brevet d'invention français nô nQ 2.249.598 intitulé : 11Dispositif récepteur de radiocommande à secret et a haute immunité au bruit", demande de certificat d'addition déposée le 23 Octobre 1975 par la Demanderesse et enregistrée sous le nO EN 75 32458. Les supports destinés à recevoir les émetteurs miniature codés peuvent être ?mixés aux endroits appropriés à l'aide de vis de fixation ; ils peuvent également être fixés par une couche adhésive déposée sur leur face dorsale. Les supports destinés à recevoir les émetteurs miniature codés peuvent être fixés d'une manière amovible aux endroits appropriés a l'aide d'au moins une ventouse incorporée dans la partie dorsale du support. Les récepteurs de radiocommande comportant un circuit d'alimentation à partir de la tension alternative du secteur, un col lecteur d'ondes, un amplificateur à haute fréquence, un étage détecteur et des moyens de décodage commandant un interrupteur électronique comportent préférentiellement un montage basculeur bistable intercalé entre les moyens de décodage et l'interrupteur électronique. L'utilisation d'un montage basculeur bistable en cet endroit du récepteur permet d'assurer alternativement la mise en marche, puis l'arrêt, puis la remise en marche de l'appareil par l'émission de salves successives de signaux identiques. L'entrée du circuit d'alimentation en tension continue du récepteur de radiocommande à partir du secteur peut notamment être constituée par un diviseur de tension capacitif comportant un condensateur d'assez faible capacité et un condensateur basse tension de capacité beaucoup plus élevée relié au conducteur de la tension secteur comportant l'interrupteur électronique, le point commun aux deux condensateurs du diviseur de tension capacitif étant relié à l'entrée d'un montage redresseur connu sous le nom de doubleur Schenkel. L'entrée du circuit d'alimentation en tension continue du récepteur de radiocommande peut également être constituée par un diviseur de tension comportant un condensateur d'assez faible ca pacité et une diode zéner basse tension montés en série, l'anode de la diode zéner étant reliée au conducteur de la tension secteur comportant l'interrupteur électronique et une diode semiconductrice insérée entre l'électrode positive du premier condensateur de filtrage et la cathode de la diode zéner. L'entrée du circuit d'alimentation en tension continue du récepteur de radiocommande peut aussi être constituée par un condensateur d'assez faible capacité et par le bobinage primaire d'un petit transformateur abaisseur de tension montés en série, ledit bobinage primaire aboutissant de préférence au conducteur de la tension secteur comportant un interrupteur électronique et le bobinage secondaire dudit transformateur étant relié aux deux entrées d'un pont de quatre diodes dont les sorties continues sont reliées respectivement au conducteur de la tension secteur comportant l'interrupteur électronique et à l'entrée du circuit de filtrage de la tension redressée. La description qui va suivre en regard des dessins annexés, donnés à titre d'exemples non limitatifs, permettra de se rendre bien compte de ce qu'est l'invention et comment elle peut être réalisée. La figure 1 est une vue en perspective cavalière d'un exemple de réalisation d'un émetteur miniature codé de radiocommande selon l'invention et de son support. La figure 2 est une vue en perspective cavalière d'un autre exemple de réalisation de support pour émetteur selon l'invention. La figure 3 est un schéma, en partie synoptique, d'un récepteur de radiocommande selon l'invention. La figure 4 est un schéma, en partie synoptique, d'un autre mode de réalisation d'un récepteur de radiocommande selon l'invention. La figure 5 est un schéma, en partie synoptique, d'un troisième mode de réalisation d'un récepteur de radiocommande selon l'invention. Sur la figure 1 on peut voir un émetteur selon l'invention, repéré par la référence fl et une pièce support 12 pouvant reee- voir ltemetteur 11. L'émetteur li est contenu dans un boîtier parallélépipédique 13 qui est avantageusement réalisé en une matière isolante moulée telle qu'un polystyrène et qui porte à sa partie supérieure une tige métallique 14 qui constitue l'antenne de l'émetteur de radiocommande. L'élément rayonnant peut également être constitue, d'une manière connue, soit par un fil pendant, soit par un tracé conducteur supporté par une plaquette isolante (antenne dite n en circuit imprimé ") La partie supérieure de la face avant du boîtier 13 est constituée par une plaque isolante plane 15 munie d'un poussoir saillant 16 constituant la commande mécanique du contact de mise en marche de l'émetteur. La plaque 15 est fixée sur le corps du boîtier 13 par des vis 17.Une plaquette coulissante 18, maintenue par ses bords en forme de queue d'aronde-, permet de découvrir le logement abritant la pile alimentant l'émetteur et de procéder à son changement lorsqu'il y a lieu. La partie arrière du boîtier 13 est munie latéralement de deux nervures 19 en forme de queue d'aronde coopérant avec des glissières, également en forme de queue d'aronde, aménagées dans la pièce support 12. Le support 12 est une pièce fixée, généralement sur un mur à proximité de l'embrasure d'une porte, à l'emplacement qu'occuperait un commutateur de mise en marche et d'arrêt dans une installation électrique traditionnelle. Dans le cas de la forme de réalisation représentée sur la figure 1, le support 12 est une pièce rectangulaire dont le dos est plan, munie sur ses côtés verticaux de deux épanouissements latéraux 21 et 22, d'une part, et à sa partie inférieure d'un rebord 23. Deux glissières 24 en forme de queue d'aronde sont aménagées dans les épanouissements latéraux 21 et 22. Les nervures 19 en forme de queue d'aronde du dos du boi- tier 13 assurent le maintien de l'émetteur 1I en bonne position au moment où le support 12 reçoit ledit émetteur. Le fond du support 12 est muni de deux trous 25 dont l'en- trée est fraisée de façon à permettre la fixation dudit support à tout emplacement approprié par des vis à tête fraisée. Selon une technique plus récente, la face dorsale 26 du support 12 peut.être revêtue d'un enduit adhésif permettant une fixation instantanée du support 12 sur n'importe quelle surface plane sans l'utilisation d t aucun outillage. La fixation du support 12 par l'utilisation d'un revêtement adhésif est une fixation que l'on peut considérer eomme inamovible ; la fixation par deux vis n'est pas inamovible mais ne se prête pas à des déplacements faciles du point de commande de la mise en marche et de l'arrêt des appareils électriques concernés ; de plus, la fixation par deux vis laisse des traces inesthétiques après le retrait éventuel du support de l'emplacement qu'il occupait. Le support 28 représenté sur la figure 2 a été étudié pour permettre une fixation instantanée, mais amovible, dudit support ; le support 28 est, comme le support 12, une pièce de forme rectangulaire en matière plastique moulée comportant une cloison médiane 29 complétée par deux rebords verticaux 30 et 31, et deux rebords horizontaux 32 et 33. La partie avant du support 28 (qui n'est pas visible sur la figure 2) est identique à la partie avant du support 12 montré sur la figure 1 et comporte deux glissières 34 en forme de queue d'aronde. La face visible de la cloison médiane29 est munie de deux protubérances annulaires 35 et 36, venues de moulage, assurant le positionnement de 2 ventouses 37 et 38, en caoutchouc ou en élastomère équivalent, qui débordent d'une quantité appropriée par rapport aux protubérances annulaires 35 et 36, et par rapport au plan défini par les bords des rebords 30, 31, 32 et 33. Les deux ventouses 37 et 38, légèrement mouillées au préalable, assurent une fixation instantanée, et cependant amovible, du support 28 sur n'importe quelle surface lisse et sensiblement plane. Le récepteur de radiocommande dont le schéma, en partie synoptique, est montré sur la figure 3 est alimenté à partir de la tension du secteur appliquée sur les bornes 39 et 40 qui appartiennent au circuit d'alimentation de l'appareil électrique 41 dont la mise en route et l'arrêt sont radiocommandés. Avec la coopération d'un conducteur 42, un dispositif semiconducteur 43 à eonductibilité bilatérale commandée connu sous l'appellation commerciale de t'TRIACt' établit une liaison électrique, lorsqu'il est commandé, entre la borne d'arrivée 39 et une borne de départ 44. L'appareil électrique 41 est raccordé à la borne 44 et à la borne 40 ; pour des raisons évidentes de commodité d'exécution des branchements nécessaires, la borne 4Q peut être dédoublée et complétée par une borne 40 d, les deux bornes 40 et 40 d étant en liaison galvanique permanente. Un conducteur auxiliaire 45, qui n'est pas traversé par des courants d'intensité élevée, est relié au conducteur de courant de réseau 42, par exemple à l'entrée du triac 43. La partie radiocommande proprement dite est constituée par un petit collecteur d'ondes 46 appliquant les signaux qu il reçoit à l'entrée d'un amplificateur haute fréquence 47 dont la sortie est reliée à l'entrée d'un étage détecteur 48 ; la sortie de l'étage détecteur 48 est raccordée à l'entrée d'un montage déco- deur 49 dont la sortie est couplée avec l'entrée d'un montage basculeur 50 ; la sortie du montage basculeur 50 est reliée à 11 électrode de commande (gâchette) 51 du triac 43. Le fonctionnement d'un tel récepteur de radiocommande peut être explique comme suit : lorsqu'un train d'ondes dont les caraeteristiques de fréquence et de codage correspondent aux réglages dudit récepteur est reçu, le montage décodeur 49 envoie une impulsion à ltentrée du montage basculeur 50 et fait changer l'état d'euilihre dudit montage basculeur. Ce changement d'équilibre entraîne un changement d'état du triac 43 : si ledit triac était conducteur, il cesse de ltêtre et si ledit triac était bloqué, il devient conducteur. Il est donc clair que des signaux de commande rigoureusement identiques entrainent successivement la mise en marche, puis l'arrêt, de l'appareil électrique radiocommandé ou, selon l'état d'origine, l'arrêt, puis la remise en marche dudit appareil, et que la réception de signaux dont les caractéristiques de codage ne correspondent pas à celles du circuit décodeur sont sans influenee sur le montage basculeur 50 commandant le triac 45. Les différents circuits à haute fréquence et à basse fréquence du récepteur de radiocommande sont exclusivement à base de dispositifs semiconducteurs qui peuvent être constitués en partie par des composants discrets et en partie par des circuits intégrés. De ce fait la tension d'alimentation nécessaire est basse et le courant absorbé est minime, ce qui permet d'alimenter les récepteurs de radiocommande selon l'invention à partir du secteur à l'aide de circuits d'alimentation dont la consommation d'énergie est négligeable et qui contribuent à améliorer le cosinus t de l'installation. L'entrée du circuit d'alimentation en tension continue du récepteur de radiocommande montré sur la figure 3 est constituée par un diviseur de tension capacitif comportant un condensateur d'assez faible capacité 52 et un condensateur basse tension 53 de capacité beaucoup plus élevée disposés en série entre la borne 40 et le conducteur 45, de part et d'autre d'un point commun 54. L'armature négative d'un condensateur électrolytique 55 est reliée au point 54 et l'armature positive dudit condensateur est réunie à un point 56 raccordé à la cathode d'une diode semiconductrice 57 dont l'anode est connectée au conducteur 45. Une diode semiconductrice 58 dont l'anode est reliée au point 56 est disposée entre le point 56 et un point 59 raccordé à l'armature positive d'un condensateur électrolytique de filtrage 60 dont l'armature négative est connectée au conducteur 45. Une résistance de filtrage 61 est disposée entre le point 59 et un point 62 relié à l'électrode positive d'un condensateur électrolytique 63 dont l'électrode négative est connectée au conducteur LIS. Une diode zener 64 est disposée entre le point 62 et le conducteur 45. Un conducteur positif d'alimentation 65, relié au point 62, assure l'alimentation des différents circuits à radiofréquence et à basse fréquence du récepteur de radiocommande, le conducteur 45 constituant le conducteur négatif de l'alimentation du récepteur. Il est évidemment avantageux d'utiliser un triac d'un type dit "sensible qui peut être rendu conducteur de façon stable par un courant de gâchette assez faible, de l'ordre de 10 milliampères par exemple. Le circuit d'alimentation du récepteur montré sur la figure 4 -est d'un modèle plus simple que celui du récepteur de la figure 3. L'entrée du circuit d'alimentation est constituée par un condensateur 66 monté en série avec une diode zener 67, disposés entre la borne 40 et le conducteur 45 de part et d'autre d'un point commun 68, l'anode de la diode zener 67 étant directement reliée au conducteur 45. Une diode semiconductrice 69 dont l'anode est raccordée au point 68 est disposée entre le point~68 et un point 70 réuni à l'électrode positive d'un condensateur de filtrage 71 dont l'électrode négative est connectée au conducteur 45. Une résistance de filtrage 72 est disposée entre le point 70 et un point 73 relié à l'électrode positive d'un condensateur électrolytique 74 dont l'électrode négative est connectée au conducteur 45. Un conducteur positif d'alimentation 65, relié au point 73, assure l'alimentation des différents circuits à radiofréquence et à basse fréquence du récepteur de radiocommande. Ce circuit d'alimentation permet d'éviter l'utilisation d'un diviseur de tension capacitif et d'un condensateur fixe de capacité élevée tel que le condensateur 53 de la figure 1. Le récepteur de télécommande montré sur la figure 3 est muni d'un circuit d'alimentation avec redressement double alternance par un pont de diodes semiconductrices. L'entrée du circuit d'alimentation de ce récepteur est constituée par un condensateur 76 et par le bobinage primaire 77 d'un petit transformateur abaisseur de tension 78, montés en série entre la borne 40 et le conducteur 45. Le bobinage secondaire 79 du transformateur 78 est relie a un pont de quatre diodes semiconductrices 80 dont la base (pole -) est connectée au conducteur 45 et dont le sommet (pôle t) est raccordé à un point 81 réuni à l'électrode positive d'un condensateur électrolytique 82 dont l'électrode négative est connectée au conducteur 45. Une résistance de filtrage 83 est disposée entre le point 81 et un point 84 relié à l'électrode positive d'un condensateur électrolytique 85 dont l'électrode négative est raccordée au conducteur 45. Une diode zener 86 est disposée entre le point 84 et le conducteur 45. Un conducteur positif d'alimentation 65, relié au point 84, assure l'alimentation des différents circuits à radiofréquence et à basse fréquence du récepteur de radiocommande. R E V E N D I C A T I O N S 1 - Procédé de réalisation d'installations électriques fixes, notamment d'installations électriques d'immeubles d'habitation, caractérisé en ce que les appareils électriques tels que les dispositifs d'éclairage et autres sont reliés au secteur électrique d'alimentation par l'intermédiaire de dispositifs de commutation radiocommandés et en ce que les commutateurs habituellement utilisés pour mettre en service et pour arrêter les appareils électriques précités sont remplacés par des émetteurs miniature codés de radiocommande disposés à postes fixes aux emplacements qui auraient été occupés par lesdits commutateurs dans une installation traditionnelle. 2 - Dispositifs de radiocommande pour la réalisation d'installations électriques fixes, notamment d'installations électriques d'immeubles d'habitation, selon la revendication 1, caractérisés en cè que les émetteurs de radiocommande utilisés sont des émetteurs miniature codés à très faible portée, à alimentation autonome, installés en des points fixes correspondant aux emplacements qui auraient été occupés par les commutateurs habituellement utilisés dans une installation électrique traditionnelle et en ce que les récepteur de radiocommande qui actionnent les commutateurs électroniques ou magnétiques contrôlant la mise en service et l'arrêt des appareils électriques concernés sont insérés dans un accessoire de branchement servant au raccordement au secteur d'alimentation de l'appareil dont la mise en marche et l'arrêt aont radiocommandés. 3 - Dispositifs de radiocommande selon la revendication 2, caractérisés en ce que les émetteurs miniature codés de radiocommande sont réalisés sous la forme d'un boîtier amovible en matière isolante moulée, muni d'un bouton poussoir de mise en marche et d'un élément rayonnant 11 onde émise, contenant une batterie de piles d'alimentation interchangeable, pouvant être introduit, au moins partiellement, dans un support fixé en un endroit approprié. 4 - Dispositifs de radiocommande selon la revendication 3, caractérisés en ce que le support de l'émetteur est fixé au moyen d'une couche adhésive déposée sur la face dorsale dudit support. 5 - Dispositifs de radiocommande selon la revendication 3, caractérisés en ce que le support de l'émetteur est fixé d'une manière amovible aux endroits appropriés à l'aide d'au moins une ventouse incorporée dans la partie dorsale dudit support. 6 - Récepteurs pour dispositifs de radiocommande selon la revendication 2, comportant un circuit d'alimentation à partir de la tension alternative du secteur, un eollecteur d'ondes, un amplificateur à haute fréquence, un étage détecteur et des moyens de décodage commandant un interrupteur électronique inséré dans un élément conducteur-du courant du secteur, caractérisés en ce qu'un montage basculeur distale est intercalé entre les moyens de décodage et l'interrupteur électronique. 7 - Récepteurs pour dispositifs de radiocommande selon la revendication 2, caractérisés en ce que l'entrée du circuit d'alimentation en tension continue du récepteur à partir du secteur est constituée par un diviseur de tension capacitif comportant un condensateur d'assez faible capacité et un condensateur basse tension de capacité beaucoup plus élevée relié au conducteur de la tension secteur comportant l'interrupteur électronique, et en ce que le point commun aux deux condensateurs du diviseur de tension capacitif est relié à l'entrée d'un montage redresseur connu sous le nom de doubleur Schenkel. 8- - Récepteurs pour dispositifs de radiocommande selon la revendication -2, caractérisés en ce que l'entrée du circuit d'alimentation en tension continue du récepteur à partir du secteur est constituée par un diviseur de tension comportant un condensateur d'assez faible capacité et une diode zener basse tension montés en série, l'anode de la diode zener étant reliée au conducteur du secteur comportant l'interrupteur électronique et en ce qu'une diode semiconductrice est insérée entre l'électrode positive du premier condensateur de filtrage et la cathode de la diode zener. 9 - Récepteurs pour dispositifs de radiocommande selon la revendication 2, caractérisés en ce que ltentrée du circuit d'alimentation en tension continue du récepteur à partir du secteur est constituée par un condensateur d'assez faible capacité et par le bobinage primaire d'un petit transformateur abaisseur de tension montés en série, ledit bobinage primaire aboutissant au conducteur de la tension secteur comportant un interrupteur électronique et le bobinage secondaire dudit transformateur étant relié aux deux entrées d'un pont de quatre diodes dont les sorties continues sont reliées respectivement au conducteur de la tension secteur comportant l'interrupteur électronique et à l'entrée du circuit de filtrage de la tension redressée