La présente invention est relative à un procédé de lancement de volatiles vivants pour le tir. Le tir aux volatiles vivants s'effectue actuellement selon les deux procédés ci-dessous. Dans un premier procédé les oiseaux sont placés dans des butes reposant sur le sol et disposées à une trentaine de mètres du tireur. I1 stagit d'un tir individuel qui présente en outre des dangers certains puisque le tireur doit tirer ltoiseau dès son envol donc sous un angle de tir inférieur à 450. Par ailleurs, les oiseaux utilisés proviennent, en général, d'élevages dans lesquels il ne leur est pas possible de se déve lotte comme dans la nature et de nombreux oiseaux ne s'envolent pas dès l'ouverture de la botte. I1 faut donc soit les tirer au sol soit les effrayer volontairement (jets de balles, de pierres etc.) pour provoquer- leur envol. tans un second procédé connu, les oiseaux sont lâchés à la main-à partir d'une cabane construite dans un arbre. Outre les dangers déjà signalés à propos du premier procédé, il faut ajouter ceux encourus par les personnes chargées des lâchers. La présente invention, qui remédie à ces inconvénients, consiste à placer les oiseaux dans des bottes, à élever les dites bottes à une hauteur convenable et à commander leur ouverture lorsqu'elles ont atteint la hauteur désirée. A cet effet, les boStes sont guidées le long d'un mat autour duquel les tireurs sont disposés. ta présente invention sera mieux comprise par la description qui va suivre faite en se référant aux dessins annexés à titre d'exemple indicatif seulement, sur lesquels La figure 1 est une vue en perspective, à petite échelle, illustrant les moyens de mise en oeuvre du procédé de l'invention. La figure 2 est une vue partielle en perspective montrant à grande échelle la partie inférieure du mat. La figure 3 est une vue analogue à la figure 2 montrant la partie supérieure du mat. La figure 4 est une vue en coupe verticale d'une botte en position de fermeture. La figure 5 est une vue en coupe effectuée selon la ligne V-V de la figure 4. La figure 6 est une vue analogue à la figure 4 montrant une boSte en position d'ouverture. La figure 7 est une vue partielle en perspective montrant le dispositif de fermeture d'une botte. te ligure 8 est une variante du dispositif de la figure 7 adaptée à la télécommande. En se reportant aux dessins, on constate que le procédé de l'invention consiste à placer les volatiles à lâcher dans des optes 1 suscertibles d'être élevées à une hauteur convenable puis ouvertes. Â cet effet, les boStes I sont guidées le long d'un mat 2 de constitution légère et réalisé selon la technique des poutres en treillis. Ce mSt, dont la hauteur peut varier entre 20 et 50 mètres, est constitué par des éléments aboutés selon une technique classique. De préférence on utilise des éléments identiques d'une longueur de trois mètres. Pour dresser le mat, on assemble ses éléments au sol, on le haubane (de préférence on utilise trois haubans décalés de 1200 les uns des autres et fixés à la partie supérieure de chaque élément) et on le dresse selon une technique classique (pour simplifier la figure 1 tous les haubans 3 ne sont pas représentés). t'élément supérieur du mit se termine par une tige 4 supportant des potences 5 radiales. L'élément inférieur du mât est articulé sur une plaque (non représentée) fixée au sol par des pieux. Chaque potence 5 comporte deux poulies de renvoi 6 et 7 montées dans des chapes 8 et, à son extrémité, une barre transversale 9. A la partie inférieure du mat sont disposées des potences 10 munies de barres Il, les potences 10 et les barres Il étant contenues dans les plans verticaux contenant les potences 5 et les barres 9. Les extrémités des barres 9 et Il sont réuniesentre elles par des guides 12, constitués de préférence par des cordes réalisées en une fibre synthétique, sur lesquelles peuvent coulisser les boutes 7 qui présentent, à cet effet, des pontets latéraux 13. Chaque boîte 1 est accrochée à un câble 14 s'enroulant sur les poulies 6 et 7 puis sur le tambour d'un treuil commandé par un moto-réducteur alimenté de préférence par un courant continu de basse tension (de tordre de 24 Volts). Cet ensemble qui forme le groupe de commande est désigné par la référence 15 sur la figure I. Chaque groupe est disposé au pied du mat mais n T est pas relié mécaniquement à ce dernier et ce, notamment, pour éviter la transmission des vibrations qui pourraient nuire à la fiabilité du mat de construction légère et surtout affoler les volatiles contenus dans les bottes, ce qu'il faut éviter afin de ne pas modifier leur comportement habituel lors du lâcher. Dans un but d'économie, le groupe peut comporter deux tam bourgs d'enroulement ce qui permet de commander simultanément l'élévation de deux bottes. il faut noter, aussi, que le brin 14' du cible 14 supportant chaque bofte est disposé dans le plan contenant la paire de guides 12, ce plan étant, de préférence, celui contenant le centre de gravité de la dite bofte. Cette disposition a pour but de s'opposer à la naissance de couples intempestifs engendrant des frottements s'opposant au déplacement des bottes. Chaque botte 1, parallélepipédique, est ouverte selon une de ses faces latérales, celle opposée au mit et la dite face est normalement obturée par un couvercle rabattable 16 articulé par son bord inférieur sur celui correspondant de l'ouverture précitée. le couvercle 16 présente une ouverture 17 normalement obturée par un volet pivotant 18. Â l'intérieur de la boute 1 est disposé un dispositif éjecteur constitué par un fond 19, mobile et vertical, soumis constamment à l'action d'un ressort 20, le dit fond étant rendu solidaire d'un plateau 21 dont les bords relevés en 22 sont également fixés au dit fond. Cet ensemble est guidé à llintérieur de la boute 1 au moyen de tasseaux 23, par exemple, comme montré sur les figures 2, 4, 5 et 6. La fermeture de la botte est assurée par une patte en équerre dont une branche 24 est articulée à la partie supérieure de la botte tandis que l'autre 25 est susceptible de s'étendre devant le couvercle 16. En principe, l'action du ressort 20, qui pousse le plateau 21 contre le couvercle 16 est suffisantepour maintenir la patte précitée (24-25) en position de fermeture ; toutefois, cette action peut 8trie renforcée par un ressort 26 comme montré sur les figures 7 et 8. La branche 24 de la patte de verrouillage s'étend vers le haut au-delà de son axe d'articulation en un prolongement supérieur 27 dont l'extrémité 27' est susceptible de rencontrer, en fin d'ascension, la barre 9 correspondante. te fonctionnement du dispositif est le suivant Les bottes étant en position basse et les couvercles fermés on introduit les volatiles par les ouvertures 17 puis on actionne le ou les groupes. Lorsque le prolongement 27 heurte la barre 9, la patte de verrouillage pivote selon la flèche F1 (figure 4), le couvercle, poussé par le plateau 21 soumis à l'action du ressort 20, bascule vers le bas et le fond 19 de l'ensemble mobile vient se placer sensiblement dans le plan de l'ouverture de la boite ; le volatile peut alors prendre son essor, celui-ci étant favorisé par le mouvement imprimé au plateau 21. il faut noter que le volatile n'est pas réellement poussé, ce qui pourrait le désorienter, mais incite à s'envoler. oeoujours dans le but de ne pas perturber le volatile, les boites 1 sont ajourées afin qu'il ne perde pas le sens de l'orientation. tes bords 22 du plateau favorisent aussi l'envol de l'oi- seau qui ne peut pas s'envoler latéralemènt mais est forcé de partir dans une direction perpendiculaire au fond 19, c'est-à-dire qu'il prend son envol dans un plan vertical passant par le tireur et se dirige donc sensiblement vers lui, le tir étantainsi plus sportif. L'intérêt de ce procédé peut entre augmenté si l'ouverture des boites a lieu durant l'ascension. A cet effet, et comme le montre la figure 8, le prolongement 27 est relié à l'armature mobile 28 d'un électro-aimant 29. L'alimentation de chaque électro-aimant s'effectue par un câble fixé à la boite, et relié à un enrouleur automatique (non représenté) fixé par exemple à la barre Il correspondante. Bien entendu, la présente invention s'étend à tous procédés et dispositifs équivalents remplissant les mimes fonctions, en vue du même résultat. Evidemment, chaque boite peut contenir un ou plusieurs volatiles. REVENDICADIONS 1 - Procédé de lancement de volatiles vivants pour le tir, du genre de ceux selon lesquels les oiseaux sont placés dans des boites à ouverture commandée, caractérisé en ce qu'une ou plusieurs boites, renfermant les volatiles à locher, sont élevées selon une trajectoire verticale, l'ouverture des dites boites pouvant avoir lieu durant l'ascension. 2 - Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les boites sont guidées le long d'un mat. 3 - Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que le mât présente, à une certaine distance de son axe ,des paires de guides parallèles, constitués de préférence par des chables, le long desquels les boites sont guidées. 4 - Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce que chaque boite est suspendue à un câble, s'étendant dans le plan des guides, s'enroulant à la partie supérieure du mat sur des poulies. de renvoi, et relié à un tambour de treuil entraSné par un groupe mdkFréducteur disposé à c8té du pied du dit mat. 5 - Dispositif selon l'une quelconque des revendications pré cédentes, caractérisé en ce que chaque boite est ouverte selon sa face latérale opposée au mat et comporte un couvercle, présentant un orifice d'introduction du volatile normalement obturé, articulé par son bord inférieur sur celui correspondant de l'ouver- ture. 6 - Dispositif selon la revendication 5, caractérisé en ce que la bofte renferme un plateau, pourvu de bords latéraux, rendu solidaire d'un fond mobile sous l'action d'un ressort qui tend à placer le dit fond sensiblement dans le plan de l'ouverture. 7 - Dispositif selon la revendication 6, caractérisé en ce que le couvercle est maintenu en position de fermeture par une patte en équerre articulée par l'extrémité d'une de ses branches sur le dessus de la boite et s'étendant vers le haut au-delà de son axe d'articulation en un prolongement susceptible de rencontrer un obstacle fixe situé à la partie supérieure du màt. 8 - Dispositif selon la revendication 7, caractérisé en ce que le prolongement est relié à l'armature mobile d'un électroaimant placé sur la boite.