La présente invention concerne une cellule solaire photovoltaïque élaborée dans un corps semiconducteur de forme sensiblement plane. L'invention concerne encore un dispositif la mettant en oeuvre. On errait qu'une application importante des cellules solaires consiste à convertir directement le rayonnement du soleil en courant électrique. Ce courant électrique est délivré de préférence par une pluralité de cellules, sous une différence de potentiel qui convient à la charge d'accumulateurs.L'ensemble peut servir à l'alimentation d'appareillages embarqués sur des satellites artificiels ou encore d'installations terrestres localisées en des lieux difficiles d'acore ou qui se trouvent iloi- gazes de sources conventionnelles d1 énergie. La pluralité de cel Pales mentionnée est le plus souvent constituée sous la forme de panneaux dans lesquels les cellules sont regroupées en mosalque régulière et connectées entre elles soit en parallèle, soit en série, soit encore en une combinaison série-parallèle. Pour obtenir la puissance la plus élevée possible d'un tel panneau soumis à un éclairement donné, il est nécessaire que, pour un minimum de surface de chacune des cellules solaires le constituant, le courant et la tension fournis soient les plus élevés possible. On s'efforce donc d'absorber le maximum de ravonnemert dans lesdites cellules solaires de manière b créer dans la matière semiconductrice qui les constitue, le maximum de paires électron-trou excédentaires. Dans les cellules solaires classiques, une jonction photosensible située è proximité Immédiate de la face recevant le rayonnement est chargée de collecter les porteurs excédentaires. Electrons et trous, porteurs iinoritaires respectivement en excès dans les régions de type P et de type N diffusent vers la Jonction photo sensible et la traversent chacun dans le sens favorable pour créer le courant électrique recherché. Certaines limitations de rendement sont attribuées au fait qu'une partie des porteurs minoritaires créés, le sont trop loin de la jonction et se recombinent avant de l'avoir atteinte. Pour segmenter la puissance délivrée par unité de surface de panneau on a eu recours à l'emploi des matériaux semiconduc tueurs les mieux adaptés en ce qui concerne le coefficient d'absorption et l'énergie de transition de la bande interdite. On a cherché, au cours des traitements d'élaboration des cellules, à préserver au mieux la durée de vie des porteurs mino ritaires. En tenant compte du fait que la part du prix du matériau semiconducteur est très sensible sinon prépondérante dans le cott total d'un panneau de cellules il a été proposé de concentrer la lumière sur la face photo sensible des cellules par divers moyens corme lentilles frontales ou concentrateurs latéraux. Dans ce cas, on observe que la puissance électrique fournie par chaque cellule n'est pas proportionnelle à l'inten- sité de l'éclairement qui la frappe, Ceci provient notamment du fait qu'indépendamment du problème posé par l'échauffement accru, la résistance interne de chaque cellule consomme une part grandissante de l'énergie produite par la lumière et ceci au détriment de l'énergie délivrée dans le circuit extérieur.On cons- tate ainsi qu'il existe une intensité d'éclairement au delà de laquelle la puissance délivrée par chaque cellule n'augmente plus qui sera appelée dans ce qui suit s "l'intensité d'éclaire- ment maximale pratique". On pourrait avoir recours à des moyens de refroidissement mais ceux-í deviennent rapidement compliqués et onéreux lorsque la puissance calorifique à absorber devient importante. Enfin, les systèmes de concentration de lumière de type connu ont l1inconvénient d'strie directifs et nécessitent pratiquement que le panneau soit pointé en permanence, et avec précision, dans la direction du soleil. La présente invention concerne une nouvelle cellule 80- laire photovoltaTque dont le rendement est amélioré0 Slle concerne encore un dispositif de conversion de 11 énergie solaire en énergie électrique mettant notamment en oeuvre une telle nouvelle cellule solaire. L'association d'une cellule solaire selon l'invention et de certains types de réflecteurs de lumière le tout agencé de ma nière particulière, est une application de ladite cellule qui fait l'objet d'une demande de brevet n0 76 O5 561 ayant pour titre s "Convertisseur d'énergie solaire à cellule photo voltque1', déposée par la I > emanderesse simultanément avec la présente demande. Da nouvelle cellule solaire selon l'intention et son application ont pour but de remédier à la plupart des incon vénients cités plus haut à propos des cellules solaires classiques, En effet, la cellule solaire selon l'invention, élaborée dans un corps semiconducteur de fora. sensiblement plane, est notamment remarquable en ce que ledit corps semiconducteur comporte deux faces photosensibles au moyen de deux configurations planes de jonctions, la première desdites configurations étant située au voisinage dune première face principale dudit corps semiconducteur et délimitant une première région superficielle d'un premier type de conductivité, la deuxième desdites configu- rations étant située au voisinage d'un. deuxième face principale dudit corps semiconducteur opposée d la premère, délimitant une deuxième région superficielle du même premier type de conduc tivité, lesdites configurations de Jonctions bordant de part et d'autre une région centrale d'un second type de conductivité, opposé an premier, en ce que une nappe métallique de contact est disposée aur chacune des deux régions superficielles et qu'un domaine de contact métallique est aménagé sur ladite rdgion centrale. La présente invention offre un grand nombre d'avantages. La cellule photovoltaïque selon l'invention peut être éclairée non seulement successivement nais aussi simultanément sur chacune de ses faces. Dans ce cas, l'intensité de l'éelairement appliqué, par face, peut être voisine de celle définie précédemment comme "l'intensité d'éclairement marimale pratique". Si la résistance interne de la cellule selon l'invention est faible, celle-ci peut fournir une puissance maximale proche du double te la puissance maximale d'une cellule classique de mole surface, qui utilise donc la mole quantité de matériau semi- conducteur. Su OU eù la cellule selon l'invention possèderait une résistance interne non négligeable, celle-ci affecterait la puissance délivrée sous éclairement maximal, le rendement n'étant alors plus doublé lorsqu' on éclaire simultanément les deux faces de la cellule. Maie, par suite des variations d'éclairement auxquelles les cellules solaires terrestres sont soumises s va riations diurnes, variations saisonnières ou dues à un soleil partiellement masqué, l'intensité d'éclairement est dans la grande maJorité du temps, très inférieure à l'ensoleillement maximal. fl s'en suit tue la résistance interne de la cellule a un effet très atténué et la puissance délivrée par la cellule selon i'in- vont ion, éclairée par un rayennement réduit sur ses deux faces est alors doublée compte tenu de la surface du semiconducteur utilisé. La cellule suivant l'invention peut donc constituer un moyeh avantageux pour la production de énergie électrique avec un rapport de puissance/prix d. revient amélioré par com- paraison avec les cellules solaires classiques et particulière ment dans des conditions climatiques d'éclairement modéré. Ceci est particuliàrement à considérer en tenant compte que l'autono- mie d'une installation alimentée par cellules solaires est conditionnée par l'énergie recueillie pendant la saison d'ensoleillement défavorable. De plus, la cellule selon l'invention a un rendement de conversion amélioré du fait que deux configurations planes de Jonctions collectent les porteurs créés dans la régions semiconductrice centrale, chacune de part et d'autre de eelle-ci. X fraction sensible des porteurs minoritaires créés à l'inté- rieur de la région semiponductrice centrale a un trajet plus court B effectuer pour atteindre la jonction la plus proche Si l'on compare k ce qui se produit dans une cellule solaire classique. On comprend alors que, moins de porteurs étant perdus par recombinaison, la cellule selon l'invention a un meilleur rendement.Cet avantage vaut aussi bien lorsque la cellule est éclairée uniquement sur une face que lorsqu'elle l'est sur les deux faces, simultanément, On peut aussi utiliser le fait que la durée de vie des porteurs minoritaires du semiconducteur peut outre sensiblement plus faible que dans le cas de la cellule solaire à une seule face photosensible.On en tire alors avantage en utilisant soit un matériau semiconducteur à plus grande largeur de bande interdite, soit encore un matériau semiconducteur à plus forte conén- tration d'impuretés ( de résistivité plus faible) ce qui a pour effet d'augmenter la différence de potentiel délivrée par la cellule éclairée, d'augmenter de cette manière son rendement, tout en rendant ce dernier moins sensible à la température. On peut enfin utiliser cette propriété pour réaliser des cellules plus épaisses donc sensiblement plus robustes mé caniquement. fl a déJà été proposé une cellule photosensible comportant une double pluralité de Jonctions situées sur chacune des faces principales d'un corps semiconducteur, une telle cellule faisant l'objet de la demande de brevet français N0 73 31 545 enregistrée le 31 Âott 1973, au nom de la demanderesse0 Cependant la cellule en question est destinée à la localisation optique de rayonnement et se caractérise essentielle- ment par 1 1isolement électrique réalisé entre les éléments de chacune des régions superficielles, éléments en forme de bandes permettant par leur réponse photovoltaïque indépendante, d'indi- quer sur laquelle ou lesquelles d entre elles un mince pinceau lumineux vient frapper à un listant donné. La cellule photovoltaïque selon l'invention est conçue pour un tout autre but qui est ici la conversion d'énergie à partir d'un éclairement essentiellement homogène. Aussi, dans la cellule selon l'invention les éléments de la configuration de Jonctions de chacune des faces sont reliés entre eux dlec- triquement. Enfin, dans un mode préféré de réalisation de la cellule selon la présente invention,les configurations de Jonctions sont agencées sur la deuxième face par rapport à la premier dune manière qui est contraire à l'agencement préféré dans la demande de brevet citée qui procurait la localisation d'un pinceau lumineux en x sur une face et en y sur l'autre. En effet selon un mode de réalisation préféré, la cellule selen l'invention est remarquable en ce qu'au moins un desdits domaines de contact métallique et la plage d'accès dans laquelle il est aménagé sont conformés en bandes étroites et longues réparties sur toute la surface de la face principale sur laquelle ils sont réalisés, et remarquable encore notamment en ce que la nappe métallique de contact disposée sur la région superficielle qui avoisine une face principale à partir de laquelle est aména gé un domaine de contact sur la région centrale, est conformé en bandes étroites et longues dont le motif a un contour constam- ment espacé de celui formé par la plage d'accès dudit domaine de contact. Dans un mode encore plus particulier et préféré de réalisation, la cellule solaire selon l'invention est remarquable en ce que sur la première face principale est réalisée une première plage d'accès i la région centrale conformée an peigne ainsi que le premier domaine de contact qui lui est intérieur, en ce que sur cette mole première face, la nappe métallique de contact avec ladite première région superficielle est également conformée en peigne dont au moins un des éléments est interdigité avec celui de ladite première plage d'accès, en ce que sur la deuxième face principale, est réalisée une deuxième plage d'ac cès et un deuxième domaine de contact également conformés en peigne, dont les dents sont parallèles, ont sensiblement le mOrne écartement et sont situés sensiblement à mi-distance de l'aplomb de celles de la première plage d'accès et du premier domaine de contact qui lui est intérieur, et en ce que sur cette même deuxième face, la nappe métallique de contact avec la deuxième région superficielle est également conformée en peigne dpnt au moins un des éléments est interdigité avec celui de ladite deuxième plage d'accès. Dans ces modes préférentiels, la disposition des prises de contact est avantageuse en ce qu'elle contribue à une forte réduction de la résistance interne de la cellule tout en minimisant la perte de surface sensible coneécutive au masquage de lumière produit par le métal des contacts. ;invention concerne aussi une application de la cellule solaire à deux faces photosensibles, sous la forme d'un dispositif remarquable en ce qu'il associe à ladite cellule solaire au moins un moyen de déviation de la lumière agencé de telle sorte que lesdites deux faces photosensibles puissent tre simultanément frappées chacune par au soins une portion du rsyon- nement intercepté par ledit dispositif0 Selon une mise en oeuvre préférée, ledit dispositif est encore remarquable en ce que ledit moyen de déviation de la lumière est sensiblement un demi-cylindre dont la surface interne est réfléchissante, en ce que ladite cellule photo voflaque a la forme d'un rectangle ayant respectivement pour largeur et pour longueur approximativement le demi-rayon et la longueur dudit demi-cylindre, et en ce que ladite cellule solaire photovoltalfque est disposée sensiblement dans le plan de symétrie radial dudit demi-cylindre.Dans une forme préférée de mise en @euvre, la cellule solaire photovoltalque est, de plus, position née avec un de ses bords de longueur qui coïncide sensiblement avec la génératrice dudit demi-cylindre. On a alors l'avantage d'une économie substantielle de matériau semiconducteur dans un dispositif qui présente un bon rendement de conversion. La description qui va suivre, en regard des dessins annexés, fera bien comprendre convent l'invention peut être réaliséc. La figure 1 représente un. coupe schématique d'une cal- lule solaire photovoltaïque selon l'invention. La figure 2 est une coupe partielle d'une cellule solai- rt selon l'invention illustrant une première méthode de réalisa- tion de prise de contact sar la région centrale du corps semi- conducteur. La figure 3 est enoore une coupe partielle d'une cellule solaire selon l'invention illustrant une seconde méthode de réalisation de prise de contact sur ladite région centrale. La figure 4 représente en plan, un iode de réalisation de la cellule selon l'invention montrant un exemple d'aménagement du domaine de contact sur la régies centrale du corps semi- conducteur. la figure 5 représente, en coupe partielle, une dispesi- tion préférentielle dudit domaine de contact, lequel est distri- bué sur les deux faces principales du corps semiconducteur la figure 6 montre, en coupe, le trajet des rayons lumineux lors de la réflexion dans un demi-cylindre, sous inci dence normale au plan diamétral d'ouverture du demi-cylindre. La figure 7 est une vue en perspective du dispositif d'application de la cellule selon l'invention, associant ladite cellule solaire à deux faces photosensibles à un réflecteur semicylindrique. En se référant à la figure 1, la cellule solaire photovoltaïque selon l'invention est constituée d'un corps semi- conducteur 1, de forme sensiblement plane, telle qu'une tranche d'un lingot, prélevée et préparée de la manière habituelle et connue dans l'industrie des semiconducteurs, par exemple, une tranche de silicium de type P. À partir des deux faces principales lA et 1B te ladite tranche, ou encore sur celle-ci, on a créé deux régions superficielles 2 et 3, minces, de type opposé à celui du corps semiconducteur de départ, soit de type N dans notre exemple.Ces régions superficielles délimitent une région centrale 11 du corps semiconducteur i, qui forme avec lesdites régions superficielles deux Jonctions j1 et ;2 photo sensibles, ces jonctions étant chargées de capter les porteurs que ltabsorp- tion lumineuse fait naître dans les régions superficielles 2 et 3 ainsi que dans toute l'épaisseur de la région centrale 11. fl a été prévu une plage d'accès 4 à la région centrale ll, ce qui permet de mettre en place à l'intérieur de ladite plage 4 un domaine métallique de contact 5 sur lequel peut autre soudée une connexion de sortie 6. À la surface des régions superficielles 2 et D on a également disposé des prises de contact au moyen des nappes métalliques de contact 7 et 8 sur lesquelles peuvent être soudées les connexions de sortie 9 et 10. La figure 2 montre un détail de réalisation d'une cellule solaire selon l'invention et illustre l'un des procédés possibles pour réaliser une prise de contact sur la région centrale du corps semiconducteur de départ. Les régions superficielles 23a , 23b..etc... d'une même face lAa du corps semiconducteur utilisé sont obtenues à partir d'une couche 23 créée sur toute la périphérie dudit corps, par une diffusion non sélective d'une impureté dopante de nature appropriée, par exemple. Une série de creusures 14 est réalisée sur ladite face Ma éliminant complètement la partie de la couche 23 située à 1' emplacement prévu pour le contact.Une couche de métal est alors appliquée dans la série de creusures 14 constitrant un domaine Sa de contact avec la région centrale lla, ledit domaine de contact ayant une largeur inférieure à celle des creusures 14 de sorte qu'il n'y ait aucune possibilité de court-circuit entre la région centrale lîs, et l'une des régions superficielles 23a, 23b, etc.... La figure 3 montre un détail de construction d'une cellule solaire illustrant un deuxième procédé possible de réa- lisation de la prise de contact sur la région centrale du corps semiconducteur de départ. Les régions superficielles 32 situées sur la même face lÀb du corps utilisé ont été réalisées sélectivement dans le corps semiconducteur, par exemple par diffusion, une série de plages d'accès 24 ayant été préservées de la diffusion au moyen d'un film d'oxyde établi sur lesdites plages avant la diffusion, étape non représentée sur la figure. après avoir enlevé ledit film d'oxyde de réservation, une couche de métal est appliquée sur la série des plages d'ac- cès 24 et délimitée en domaine 5b de contact avec la région centrale llb. La largeur dudit domaine 5b est inférieure à celle de la plage d'accès 24 de manière à ce qu'il n'y ait aucune possibilité de court-circuit éventuel entre la région centrale llb du corps semiconducteur et l'une des régions superficielles 32. Les procédés de réalisation de plages d'accès aux régions centrales lla et llb telles qu'illustrées aux figures 2 et 3 ont été données à titre purement indicatif et non limitatif. Il est bien entendu que l'utilisation de toute autre méthode permettant l'accès électrique et le contact avec la région centrale du corps semiconducteur ne sortirait pas du cadre de la présente invention. Il est connu, en ce qui concerne les cellules solaires classiques à une seule face photosensible, de disposer la prise de contact sur la région superficielle selon une géométrie divisée en bandes étroites et longues, régulièrement réparties sur la surface et, le plus souvent, suivant la forme générale dite wen peigne". Dans la cellule solaire selon l'invention, une disposi- tion en peigne est adoptée avantageusement pour les contacts avec chacun. des deux régions superficielles correspondant aux deux faces principales de la cellule, et pour le contact avec la région centrale du corps semiconducteur. Àussi- est-il avantageux dtintercaler, et ce, sur au moins une des faces de la cellule selon l'invention, les géométries de prise de contact avec la ré- gion superficielle, et de prise de contact avec la région centrale du corps semiconducteur, lesdites deux géométries étant toutes deux divisées en bandes étroites et longues réparties sur toute ladite face et ne se touchant en aucun point. Cette disposition permet de réduire considérablement les effets de la résistance au passage du courant électrique qui prend naissance en tout point de la Jonction photosensible lorsqu'elle est éclairée, et qui circule dans le matériau semiconducteur Jusqu'd l'élément de contact métallique le plus proche. La figure 4 représente une vue en plan d'une cellule suivant l'invention qui indique à titre purement illustratif un exemple de géométrie de contacts en doubles peignes. Des bandes métalliques 41 en forme de dents parallèles sont reliées à une barre collectrice métallique 42, l'ensemble formant un domaine de contact électrique sur la région centrale llc du corps semiconducteur dans une plage d'accès 44 réservée à cet effet dont le contour est entièrement extérieur au domaine de contact formé par les dents 41 et par la barre collectrice 42. Imbriquée dans cette première structure "en peigne", on a réalisé une seconde structure "en peigne" constituée de bandes métalli- ques wen dents" 46 et de la barre collectrice 48, cette seconde structure assurant le contact avec la région superficielle 49, apparente sur la figure. I1 est bien entendu qutll n'est plus alors indispensable de prévoir également une autre prise de contact sur la région centrale du corps semiconducteur qui soit effectuée à partir de la seconde face principale de la cellule, celle qui se trouve cachée sur la figure 4, Seule une prise de contact de région superficielle est nécessaire sur ladite seconde face et, par exemple, réalisée selon une nappe de contact analogue à celle constituée par les dents 46 et par la barre collectrice 48 de la première face. On a représenté à la figure 5 la coupe schématique et partielle d'une cellule selon l'invention, illustrant un mode de réalisation préférentiel des prises de contact. Pour obtenir une conversion photovoltaSque essentiellement comparable suivant que la cellule est éclairée sur une des faces ou sur l'autre, la prise de contact sur la région centrale lld du corps semiconducteur est effectuée à partir de chacune des deux faces principales au moyen de bandes de métal qui constituent les dents 55 et 56 de deux structures en peigne analogues à celle décrite à propos de la figure 4, s'étendant chacune respectivement sur chacune des faces de la cellule. Sur la figure 5 les dents 55 et 56 sont vues en section transversale. Les deux régions superficielles opposées 52 et 53 reçoivent chacune une nappe métallique de contact en forme de peigne dont les dents sont représentds en coupe par 57 et 58. On remarque sar la figure 5 deux particularités t la première réside dans le fait que la distance entre deux dents 55 n'est pas la mOrne que celle qui sépare deux dents 57. Il en est de m@me pour les dents 56 par rapport aux dent s 58. Cette disposition permet d'obtenir une résistance interne de la cellule qui est particulièrement faible bien que l'on conserve une part importante à la partie sensible de la surface en évitant la multiplication da nombre de "dents" de contact.Il peut Entre avantageux de donner à l'écartement tes dents du domaine de contact avec la région centrale du corps semiconducteur une valeur qui soit distincte, et par exemple multi- ple, de celle de l'écartement des dents de la nappe de contact avec une région superficielle. ainsi, le rapport des écartements égal à trois comme illustré en figure 5, correspond à un bon compromis dans le cas où la résistivité de la région centrale 11d du corps semiconducteur est anses faible. Ule deuxième particularité observable sur la figure 5 est que le structures de contact en peigne, bien qu'identiques dans leur configuration, n'ont pas été produites en vis-è-vis sur chacune des faces mais qu'au contraire on a eu ioin d'alterner dans la direction longitudinale du plan de coupe de la figure, les dents 55 et 56 qui contactent la région centrale lld, respectivanent sur chacune des faces. Cette disposition est particulièrement avantageuse en ce qui concerne l'abaissement de la part de résistance interne de la cellule qui correspond à la région centrale ll du corps semiconducteur. Enfin la cellule solaire selon l'invention est construite suivant les techniques et procédés classiques et bien connus pour ce qui concerne les autres parties non décrites ici et en particulier la manière de relier électriquement la cellule an circuit extérieur ou à une autre cellule ides tique au sein d'un panneau. Toutefois une particularité rencontrée avec la cellule selon l'invention est que l'on se trouve en présence de deux nappes de contact pour les régions superficielles et un ou deux domaines de contact, suivant le mode de réalisation, pour la région centrale du corps semiconducteur. Dans la majorité des applications les contacts de même polarité seront connectés entre eux notPent par des fils, ou des cavaliers métalliques de sorte que la liaison de la cellule avec l'extérieur se fait simplement au moyen de deux fils ou deux laies métalliques. Les applications de la cellule solaire selon l'invention sont celles de la production d'énergie électrique à partir du rayonnement solaire et notamment avec éclairement simultané des deux faces au moyen de réflecteurs. On se réfère maintenant à la figure 6 qui montre schéma- tiquement la réflexion de rayons lumineux sur la paroi interne d'un demi-cylindre, vu en coupe perpendiculaire aux génératrices dudit demi-cylindre, lorsque l'incidence du rayonnement est normaie au plan disiétral d'ouverture dudit demi-cylindre. Le demi-cercle 61, proJection droite du demi-cylindre sur le plan de la figure, a un centre en M et une longueur de rayon MI=MM=r; (le segment IN étant un diamètre du demi-cercle 61). Le rayonnement incident, supposé parallèle, est représenté par les lignes 62.Après réflexion sur le demi-cercle 61, les lignes représentatives du trajet lumineux forment deux faisceaux imparfaitement convergents 63 et 64 de part et d'autre de la droite de séparation MP, projection du plan de symétrie radial du demi-cttindre. On observe la propriété géométrique que ces deux faisceaux 63 et 64 proviennent chacun de la portion du faisceau incident frappant la paroi du réflecteur d'use part entre L et P, et d'autre part entre P et N, et que dans les conditions de la figure, les faisceaux 63 et 64 atteignent le plan de symétrie radial NP du demi-cylindre sur une hauteur, entièrement comprise, entre O et P, le point O dtawt défini comme le milieu de NP. ainsi donc le flux incident délimité entre X et N, dans le plan d'ouverture du demi-cylindre serait entièrement reçu ( aux pertes près par réflexion) sur l'ensemble des deux faces d'une cellule solaire qui serait rectangulaire, placée dans ledit plan de symétrie radial représenté par PO, qui aurait une largeur voisine de PO - r/2 S et qui aurait comme longueur, celle du demicylindre. On remarquera en outre qu'un tel demi-cylindre est beaucoup moins directif qu'un miroir parabolique. La figure 7 représente un tel dispositif, selon l'invention, comportant un demi-cylindre 71 dont la paroi interne 72 est réfléchissante. Le plan limite du réflecteur figuré par le rectangle ABCD est un plan diamétral du demi-cylindre. Une cellu- le solaire photevoltaique 75, selon l'invention, de forme rec- angulaire est localisée dans un plan coïncidant sensiblement avec le plan de symétrie radial du demi-cylindre. Elle est située de aorte que sa longueur corresponde à la longueur du demicylindre 71, sa largeur égale sensiblement la valeur du demirayon du cylindre, et une de ses arStes de longueur repose contre la paroi du demi-cylindre.Les prises de contacts avec les régions superficielles de la cellule et avec la région centrale sont représentées respectivement en 76 et 77. nies pourraient évidement occuper d'autres positions sur la cellule sans pour autant changer les propriétés fondamentales du dispositif. le dispositif tel que représenté figure 7 est utilisé en exposant le plan diamétral d'ouverture AB8D au rayonnement solaire, le rendement de conversion étant d'autant meilleur que ledit plan diamétral d'ouverture est plus proche d'un plan normal à l'éclairement. Âvantageusement, le volume intérieur au demicylindre peut Outre rempli avec une résine transparente et dur ci s- sable assurant ainsi une stabilité mécanique de la position de la cellule, et un bon échange thermique. Il doit Titre entendu que des variantes peuvent Outre apportées aux exemples décrits sans pour autant sortir du cadre de l'invention. En effet, s'il a été décrit une cellule solaire élaborée à partir d'une tranche de silicium de type P dans laquelle on réalise deux régions superficielles de type N, l'in- vention est encore applicable à une cellule dont les régions seraient respectivement de types inverses, ou élaborées à partir d'un autre matériau semiconducteur comme le germanium, le carbure de silicium, un composé III-V comme GaAs ou encore un composé II-VI. Enfin on ce qui concerne la cellule solaire selon 1' inven- tion, Sa forme n'est pas limitée à un rectangle tel que décrit plus haut. Afin de s'adapter à des cas particuliers d'utilisations elle peut encore prendre soit une forme circulaire soit semi- circulaire, soit encore toute forme géométrique plane simple qui est la mieux appropriée. - REVENDICATIONS 1.- Cellule solaire photovoltalque élaborée dans un corps semiconducteur de forme sensiblement plane, caractérisde en ce que ledit corps semiconducteur comporte deux faces photosensibles au moyen de deux configurations planes de jonctions, la première desdites configurations étant située au voisinage d'une première face principale dudit corps semiconducteur et délimitant une première région superficielle d'un premier type de conductivité, la deuxième desdites configurations étant située au voisinage d'une deuxième face principale dnditc::s semiconduc.- teur opposée à. la prerrière et délimitant une deuxième région superficielle du mens premier type de conductivité, lesdites configurations de jonctions bordant de part et d'autre une région centrale d'un second type de conductivité, opposé au premier, en ce que une nappe métallique de contact est disposée sur chacune des deux régions superficielles et qu'un domaine de contact métallique est aménagé sur ladite région centrale. 2.- Cellule solaire photovoltaTque selon la revendication X, caractérisée en ce que ledit corps semiconducteur est du silicium. 3.- Cellule solaire photovoltaïque selon la revendication 1 caractérisée en ce que ledit corps semiconducteur est un corps pris dans la liste : germanium, carbure de silicium. 4.- Cellule solaire photovoltaTque selon la revendication 1, caractérisée en ce que ledit corps semiconducteur est un composé III-V. 5.- Cellule solaire photovoltaïque selon la revendication 1, caractérisée en ce que ledit corps semiconducteur est un compose II-VI. 6.- Cellule solaire photovoltaTque selon l'une des revendications 1 à 5, caractérisée en ce que lesdites configurations de jonctions sont obtenues par diffusion d'impureté dans ledit corps semiconducteur. 7.- Cellule solaire photovoltalque selon l'une des revendications 1 à 6, caractérisée en ce que sur au moins l'une deedites faces princlpales est réalisée une plage d'accès è ladite région centrale consistant en une creusure de de l'entière épaisseur de celle desdites régions superficielles qui correspond à la face principale sur laquelle ladite plage est réalisée et en ce que ledit domaine de contact métallique est aménagé dans un périmètre intérieur à ladite plage d'accès. 8.- Cellule solaire photevoltaïque selon l'une des revendications 1 à 6, caractérisée en ce que sur au moins l'une desdites faces principales est réalisée une plage d'accès à ladite région centrale consistant en un affleurement localisé de ladite région centrale à la surface dudit corps semiconducteur, ladite surface restant sensiblement plane, et an ce que ledit domaine te contact métallique est aménagé dans un périmètre intérieur à ladite plage d'accès0 9.- Cellule solaire photovoltaïque selon l'une des revendications 1 à 8, caractérisée en ce que a moins un desdits domaines de contact métallique et la plage d'accès dans laquelle il est aménagé sont conformés en bandes étroites et longues ré- parties sur toute la surface de la face principale sur laquelle ils sont réalisés. 10.- Cellule solaire photovoltaTque selon l'une des revendications 1 à 9, caractérisée an ce que au moins un desdits domaines de contact métallique et la plage d'accès dans laquelle il est aménagé sont conformés en peigne comportant des dents étroites et parallèles et une barre collectrice commune, réparties sur la surface de la face principale sur laquelle ils sont ria- lisés. fl.- Cellule solaire photovoltalque selon l'une des revendications 9 et 10, caractérisée en ce que la nappe métalli- que de contact disposée sur la région superficielle qui avoisine une face principale à partir de laquelle est aménagé un domaine de contact sur la région centrale, est conformée en bandes étroi- tes et longues réparties sur ladite région superficielle, et en ce que le motif que constituent lesdites bandes étroites et longues a un contour constoenient espacé du motif fors par la plage d'accès dudit domaine de contact. 12.- Cellule solaire photovoltaTque selon la revendication 10, caractérisée en ce que la nappe métallique de contact disposée sur la région superficielle qui avoisine une face principale à partir de laquelle est aménagé un domaine de contact sur la région centrale, est conformée en peigne, en ce que au moins un des éléments de ce peigne est interdigité avec celui dudit domaine de contact et en ce que les motifs des deux peignes ont un contour constamment espacé. 13.- Cellule solaire photovoltaïque selon l'une des revendications 10 ou 12, caractérisée en ce que sur la première face principale est réalisée une première plage d'accès à la région centrale conformée en peigne ainsi que le premier domaine de contact qui lui est intérieur, en ce que, sur cette mOrne pre mièvre face, la nappe métallique de contact avec ladite première région superficielle est également conformée en peigne dont au moins un des éléments est interdigité avec celui de ladite pre mièvre plage d'accès, en ce que, sur la deuxième face principale, est réalisée une deuxième plage d'accès à ladite région centrale, que ladite deuxième plage, ainsi que le deuxième domaine de contact qui lui est intérieur sont conformés en peigne dont les dents sont parallèles, ont sensiblement le même écartement et sont situés sensiblement à distance de l'aplomb de celles de la première plage d'accès et da premier domaine de contact qui lui est intérieur, et en ce que, sur cette mOrne deuxième face, la nappe métallique de contact avec ladite deuxième région superficielle est également confortée en peigne dont au moins un des éléments est interdit avec celui de ladite deuxième plage d'accès. 14.- Cellule solaire photoveltaïque selon l'une des revendications 1 à 13, caractérisée en ce que ledit corps semiconducteur se présente sous la forme d'une plaquette circulaire. 15.- Cellule selaire photovolataïque selon l'une des revendications 1 à 13, caractérisée en ce que ledit corps semiconducteur se présente sous la forme d'une plaquette semicirculaire. 16.- Cellule solaire photovoltaïque selon l'une des revendications 1 à 13, caractérisée en ce que ledit corps semiconducteur se présente sous la forme d'une plaquette rectangulaire. 17.- Dispositif de conversion de l'énergie solaire en énergie électrique, caractérisé en ce que il est constitué par au moins une cellule solaire photovoltaïque selon l'une quelconque des revendications 1 à 16, et d'au moins un moyen de déviation de la lumière agencé de telle sorte que les deux faces photo sensibles de ladite cellule puissent Titre simultanément frappées chacune par au moins une portion du rayonnement intercepté par ledit dispositif. 18.- Dispositif de conversion selon la revendication 17 caractérisé en ce que ledit moyen de déviation de la lumière est sensiblement un demi-cylindre dont la surface interne est ré fléchissante, en ce que ladite cellule photovoltaTque a la forme d'un rectangle ayant respectivement pour largeur et pour longueur approximativement le demi-rayon et la longueur dudit demicylindre, et en ce que ladite cellule solaire photovo1taue est disposée sensiblement dans le plan de symétrie radial dudit demicylindre. 19.- Dispositif de conversion selon la revendication 18 caractérisé en ce que, dans ledit plan de symétrie radial, ladite cellule solaire photovoîtaTque est positionnée avec un de ses bords de longueur qui coïncide sensiblement avec la géné- ratrice dudit demi-cylindre. 20.- Dispositif de conversion selon l'une des revendications 18 et 19, caractérisé en ce que le volume dudit demicylindre est rempli avec une résine transparente durciss%ble.