La conception des claviers électroniques a progressé à un point tel qu'il est possible d'utiliser des microprocesseurs à circuits intégrés pour commander l'analyse et la sortie de données et de codes fonctionnels à partir de ces claviers. Un exemple d'un tel clavier est décrit dans l'ouvrage "Hewlett-Packard Journal" de juin 1975, pages 20 et 21, sous le titre "A Microprocessor-Scanned Keyboard", par Otakar Blazek. Dans le clavier décrit dans cet ouvrage, le microprocesseur est programmé pour explorer une matrice de commutation du clavier. Lorsqu'on appuie sur une touche de répétition, le microprocesseur positionne un compteur de répétition à un compte prédéterminé afin d'établir l'intervalle de temporisation pour le premier signal répété. Le compteur de répétition est ensuite de nouveau initialisé à une seconde valeur pour déterminer l'intervalle correspondant à la fréquence des temporisations de répétition entre des signaux répétés postérieurement. Ce sous-programme est obtenu par une programmation du logiciel du microprocesseur commandant l'exploration du clavier. Le procédé utilisé dans le système Hewlett- Packard est applicable à un certain nombre d'applications de claviers. Cependant, il existe de nombreux cas dans lesquels le coût relativement élevé d'un tel microprocesseur n'est pas nécessaire à l'application particulière d'un clavier, notam- ment lorsqu'une programmation extérieure du compteur de fréquence de répétition et de fréquence de temporisation de répétition est possible du fait que le clavier fait partie d'un système informatique complet. Dans le système Hewlett- Packard, le compteur est d'abord initialisé à un compte particulier pour déterminer la fréquence de temporisation de répétition, puis il est ramené à zéro. La même zone de comptage est ensuite initialisée pour déterminer la fréquence de répétition et le compteur est de nouveau ramené à zéro. Le rechargement de la zone de comptage avec le compte de fréquence de répétition et le retour à zéro du compteur se poursuivent jusqu'à ce que le commutateur à touche soumis à une action répétée soit libéré. Dans le clavier à programmation extérieure selon l'invention, on utilise un compteur à huit bits dans lequel les huit bits peuvent être utilisés pour la fréquence de temporisation. Cependant, dans tous les cas, les quatre bits de moindre poids sont utilisés pour la fréquence de répétition, et la fréquence de répétition et la fréquence de temporisation de répétition peuvent être programmées extérieurement et indépendamment pendant la même période de programmation. Une autre différence importante entre les deux claviers est que le clavier Hewlett- Packard utilise une barre omnibus parallèle de chargement pour initialiser le compteur, alors que dans le clavier selon l'invention, le compteur de répétition est chargé en série, dans le cycle d'exploration, après la délivrance d'un signal d'échantillonnage pour le commutateur de touche pouvant être répété. Ceci constitue une différence importante, car en l'absence d'un procédé de char- gement en série et d'une programmation extérieure, le compteur de répétition ne pourrait être raisonnablement inclus dans un circuit contenu dans un boîtier normal à 28 broches, et il serait donc probablement nécessaire d'utiliser un boîtier non normalisé à 34 ou 36 broches, ou plus proba- blement un boîtier à 40 broches. L'augmentation de coût résultant de l'utilisation de tels bottiers risquerait alors de rendre impossible, pour des considérations économiques, la réalisation d'un clavier à circuit intégré programmable extérieurement. L'invention sera décrite plus en détail en regard des dessins annexés à titre d'exemple nullement limitatif et sur lesquels: - les figures 1A et 1B sont des schémas synopti- ques simplifiés du clavier selon l'invention; - les figures 2A, 2B, 2C et 2D sont des schémas simplifiés du circuit de commande du clavier selon l'inven- tion; et - la figure 3 est un diagramme des temps ayant trait au fonctionnement du clavier selon l'invention. Le clavier selon l'invention est conçu pour présenter, conjointement avec des signaux convenables, programmés extérieurement, les caractéristiques suivantes: (a) une interrogation séquentielle et isolée dans le temps d'un certain nombre d'interrupteurs de touches faisant partie d'une matrice d'interrupteurs de touches, par exemple 128 postes d'interrupteurs de touches; (b) un verrou de données à 7 bits pour la mémori- sation d'un caractère; (c) un générateur d'indicateurs pouvant produire 4 signaux de sortie à indicateurs; - (d) une protection contre le redondances à N- touches; (e) une commande extérieure pour Valider la génération d'un échantillon ascendant et pour fournir des signaux de sortie de données pour certaines touches choisies; (f) une commande extérieure pour inhiber la génération d'un échantillon et la production de signaux de sortie de données pour certaines touches choisies; (g) des commandes extérieures pour programmer la fréquence de répétition et les intervalles de fréquence de temporisation de répétition; (h) une commande extérieure pour valider une fonction d'auto-répétition; (i) une commande extérieure pour valider une fonction de permission de répétition; et (j) la mise en application dans un circuit intégré qui peut ensuite être placé dans un bottier classique à 28 broches en deux rangées. Le diagramme des temps associé au clavier selon l'invention est montré sur la figure 3. La ligne supérieure de ce diagramme, qui porte la référence "CL", représente un train de signaux d'une horloge principale, transmis à un générateur de synchronisation produisant un signal d'horloge principal et produisant également 6 signaux de phase d'horloge. Les signaux de phase d'horloge sont indiqués en "P1 à "p6" sur le diagramme de la figure 3, et l'impulsion de l'horloge principale est montrée à la ligne inférieure de ce diagramme et se présente sous la forme du signal indiqué en "MC". p1 est le signal de commande ou de validation. p1. p1 réalisent le déclenchement interne de la bascule d'auto-répétition, de la bascule d'inhibition de montée, de la bascule d'introduction de données et de la porte de programme de validation, et ils repositionnent la bascule de touche de répétition. P21 P2 produisent un échantillon, chargent le verrou de données, chargent le signal d'introduction de données dans une mémoire temporaire, transmettent un signal de déclenchement à la bascule de permission de répétition, repositionnent la bascule d'introduction de données et trans- mettent un signal interne de déclenchement à la porte d'inhibition de montée. p3 est utilisé pour effacer ou valider le verrou de données extérieures, alors que p3 permet le déclenchement de la porte de programme de validation. p4 est utilisé comme impulsion de décalage appli- quée au registre à décalage de redondance à N-touches, et ce signal permet le déclenchement de la bascule d'introduction de données. p5 est utilisé pour repositionner le premier étage de la bascule de permission de répétition et de la bascule de permission de programme. p. est utilisé pour repositionner la bascule de permission de répétition et la bascule de permission de pro- gramme, pour charger l'adresse "0" dans le registre d'adressage à 7 bits, et pour permettre le déclenchement des verrous de temporisation et de fréquence de répétition. Le signal d'entrée de la partie de synchronisa- tion du clavier se présente sous la forme d'un train d'impulsions d'une période d'environ 2,0 microsecondes. Le clavier est conçu pour utiliser un circuit entièrement statique, à l'exception du registre à décalage qui est quasi- statique. Cette conception permet d'arrêter l'horloge indéfiniment à tout instant, sauf pendant la phase d'horloge P4- L'invention prévoit l'utilisation d'interrupteurs à touches classiques mécaniques, à lames, à effet Hall ou de tout autre type. Cependant, la forme préférée de réalisation de l'invention utilise un commutateur de type analogique, pouvant être un commutateur à touches du type capacitif, ou bien un commutateur du type à tore magnétique tel que celui décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique NO 4 017 850. La description du fonctionnement d'un type convenable de commutateur à touches magnétiques analogiques est également donnée dans le brevet des Etats- Unis d'Amérique NO 3 978 474. La matrice 14 de commutateurs à touches, représentée sur la figure 1A, comporte 128 postes de commutateurs, comportant chacun un tore magnétique associé 16 qui est couplé à une ligne 18 de commande et une ligne 20 de détection à leur point d'intersection. La matrice comporte 16 lignes de commande et 8 lignes de détection pour un total de 128 postes de commutation. Lorsqu'un tel commutateur à tore magnétique fonctionne, chaque tore 16 de la matrice 14 se&comporte comme un transformateur dans lequel les lignes 18 de commande sont parcourues par une impulsion de courant qui peut être trans- formée et transmise aux lignes 20 de détection lorsque le tore magnétique associé 16 n'est -pas saturé magnétiquement. Lorsque le bouton-poussoir du commutateur d'une touche se trouvant dans une position de la matrice n'est pas enfoncé, un aimant porté par le commutateur se trouve à proximité du tore magnétique associé 16 dans lequel passent l'une des lignes 18 de commande et l'une des lignes 20 de détection. Le tore magnétique 16 d'un commutateur particulier est donc sensiblement saturé magnétiquement lorsque le bouton- poussoir du commutateur est enfoncé et que l'aimant du commutateur est éloigné du tore, ce qui lui permet de ne plus être saturé magnétiquement et,- par conséquent, lorsque la ligne de commande associée 18 est parcourue par une impulsion de courant, un signal de sortie apparaît sur la ligne sécante 20 de détection. Les lignes 18 de commande sont toutes connectées au point 23 de jonction d'une résistance 22 et de la cathode d'une diode 24 dont l'anode est connectée à la masse. Une extrémité de la résistance 22 est reliée à une borne 26 à laquelle une tension positive d'alimentation est appliquée. Un condensateur 28 d'emmagasinage est monté en parallèle avec la diode 24 afin de produire une pointe de courant élevée et de faible durée, passant par la ligne 18 de commande qui est mise à la masse à un instant donné par des circuits 30, 32 de décodage et de commande. Le courant passant dans la résis- tance 22 est d'une amplitude relativement faible par rapport à celle du courant de décharge du condensateur 28. La diode 24 élimine la partie négative du signal résultant de l'impul- sion de courant de commande appliquée aux lignes 18 de commande. Le condensateur 34, qui est monté entre la borne 26 et la masse, constitue un filtre de suppression de bruits. Les circuits 30 et 32 de commande sont pilotés par le signal d'horloge p1 qui doit avoir une durée suffisante pour permettre au condensateur 28 d'atteindre approximativement le potentiel positif appliqué à la borne 26 après l'apparition de chaque impulsion de courant passant dans une ligne 18 de commande mise à la masse. Dans une forme particu- lière de réalisation de l'invention, une tension positive de plus 5 volts est appliquée à la borne 26; la résistance 22 est de 220 ohms; le condensateur 34 est de 0,1 microfarad; le condensateur 28 est de 4700 picofarads; et la diode est du type 1N4148. Un compteur principal est placé dans le circuit 10 de commande, ce compteur étant décrit plus en détail ci- après. La fonction de ce compteur principal est de permettre une interrogation séquentielle des commutateurs à touches de la matrice, les uns à la suite des autres, en temps isolé. Le compteur principal a une longueur de 7 bits dont les 4 premiers (A1-A4) sont utilisés pour explorer les lignes de commande 18 et les trois derniers (A5-A7) sont utilisés pour exeplorer les lignes 20 de détection. Le compteur principal produit donc 128 codes distincts correspondant chacun à une tranche ou un intervalle de temps distinct et isolé pour détecter un commutateur à touche particulier de la matrice 14. Le compte du compteur principal change à la transition de sens négatif de chaque signal de comptage principal et, par conséquent, chaque compte du compteur principal constitue un intervalle de touche pouvant être utilisé pour l'interrogation d'un commutateur à touche différent du clavier. L'interroga- tion est réalisée au début d'un signal d'horloge p1 et l'état du commutateur à touche est mémorisé dans une bascule. Au début d'un signal p3, cette bascule de mémorisation est repositionnée de manière à pouvoir mémoriser l'état de la touche suivante interrogée. Les bits de sortie A1A3 du compteur principal passent du circuit de commande 10 sur les lignes de sortie 36, 38, 40 et 36a, 38a et 40a vers les circuits 30, 32 de commande et de décodage, respectivement. Le signal A4 est inversé par l'inverseur 44 afin qu'un signal de sortie A4 apparaisse sur la ligne 46. Le signal de sortie A4 présent sur la ligne 46 est appliqué à une entrée d'une porte NON-ET 48 (figure 1A) dont l'autre entrée reçoit par la ligne 50 un signal d'horloge p1. Ainsi, le signal de sortie de la porte NON-ET 48, présent sur la ligne 52, est au niveau logique "0" lorsque le signal d'horloge p1 et le signal présent sur la ligne 46 sont tous les deux à un niveau logique "1". Le signal de sortie A4 présent sur la ligne 46a est appliqué à une entrée de la porte NON-ET 54 dont l'autre entrée reçoit le signal p1 présent sur la ligne 50a. La porte NON-ET 54 produit donc un signal de niveau logique "0" sur la ligne 56 de sortie lorsqu'un signal p1 de niveau logique "1" et un signal de bit A4, de niveau logique "1" sont présents. Ainsi, par l'utilisation des bits Ai, A2, A3 et A4, les 16 lignes 18 de commande connectées aux circuits 30, 32 de décodage et de commande peuvent être sélectionnées indivi- duellement et successivement sous la commande du bit A4 et du signal d'horloge p1, de sorte que la présence d'un signal de signaux logiques 10o sur la ligne 52 ou sur la ligne 56 permet de sélectionner l'un ou l'autre des circuits 30 et 32 de décodage et de commande. Les bits de poids forts A5, A6,et A7 du compteur principal du circuit 10 de commande sont appliqués par les lignes 60, 62 et 64 de sortie au décodeur 58, de manière que chacune des huit lignes 20 de détection de la matrice 14 puisse être mise à la masse sélectivement. Les lignes 20 de détection sont couplées à un multiplexeur 61 de détection pouvant comprendre huit diodes 63 dont les cathodes sont connectées chacune à l'une, séparée, des lignes 20 de détection, et dont les anodes sont connectées à un point 65 de jonction. Une résistance 67 est montée entre le point 65 de jonction et une borne 66 qui reçoit une tension positive d'alimentation. Un condensateur 68 de filtrage de bruits est monté de manière à éliminer par filtrage les transitoires de commutation apparaissant entre le point 65 de jonction et la masse. Pendant un intervalle de temps particulier associé à un commutateur à touche choisi de la matrice 14, l'actionne- ment du commutateur a pour effet d'appliquer une certaine tension prédéterminée à la ligne de détection choisie 20. Par conséquent, la tension du point 65 de jonction entre la résistance 64 et le condensateur 68 s'élève, ce qui fait- apparaître sur une ligne 70 un signal de sortie indiquant que l'une des touches de la matrice 14 a été actionnée. La ligne 70 de sortie du multiplexeur 61 de détection est reliée à l'entrée d'un amplificateur 72 de détection de seuil dont le déclenchement est commandé par un signal d'horloge p1 présent sur une ligne 74. Par conséquent, le signal de l'amplificateur 72 de détection de seuil est appliqué à une ligne 76 de sortie lorsque le signal d'horloge p1 passe au niveau logique "1". Un circuit classique 78 de correction de forme peut être monté de manière à recevoir le signal de la ligne 76 pour produire un signal de sortie de niveau logique "1" sur une ligne 82 lorsque le signal d'hor- loge p1 apparaît. Le signal de sortie du circuit 78 de correction de forme dure jusqu'à ce qu'un signal d'horloge P3, arrivant au circuit 78 de correction de forme par la ligne 80, passe au niveau logique "1". Par conséquent, l'impulsion appliquée par le circuit 78 sur la ligne 82 est d'une durée qui dépend de la montée du signal p1 et de la montée du signal p3. On obtient ainsi, sur la ligne 82, une impulsion constituant un signal de sortie d'une largeur prédéterminée, bien que le signal d'entrée présent sur la ligne 76 puisse être constitué d'une impulsion de plus courte durée. Les figures lA et 1B constituent un schéma simplifié qui représente le clavier dans son ensemble, alors que les figures 2A, 2B. et 2C constituent un schéma simplifié du circuit 10 de commande. Le bloc 12 de la figure 1B représente un générateur d'indicateurs de fonction qui est connecté au circuit 10 de commande et qui peut être un décodeur classique dans lequel un signal d'entrée à sept bits est décodé pour produire les signaux de fonction particu- liers, demandés par le circuit 10 de commande. Les bits de comptage A1-A7 sont également appliqués au générateur 12 d'indicateurs de fonction (1B) par les lignes 36b, 38b, 40b, 46a, 60a, 62a et 64a. Le générateur 12 d'indicateurs de fonction produit quatre signaux de sortie, chacun de ces signaux étant émis séparément conformé- ment à la présence d'une combinaison particulière de bits codés sur ces lignes d'entrée. Ces signaux de sortie du géné- rateur 12 d'indicateurs représentent divers codes fonction- nels qui sont utilisés par le circuit 10 de commande pour programmer, dans le compteur programmable, les comptes de fréquence de répétition et de fréquence de temporisation, de répétition. La ligne 84 de sortie porte un signal de fonction PR (permission de répétition), indiquant qu'un niveau logique "0" apparaît-lorsque ce signal de sortie est produit. Le signal de sortie qui apparaît sur la ligne 86 est désigné A-R/0 (autorépétition/zéro), ce qui signifie que cette ligne peut être parcourue par un signal AR ou par un signal O qui est représentatif d'une position de touche zéro. La ligne 88 porte un signal désigné PRO (programme). Un signal présent sur une ligne 90 de sortie du générateur 12 d'indicateurs est inversé par un inverseur 92 et introduit par une ligne 94 dans le circuit 10 de commande. Le signal de sortie présent sur la ligne 94 est désigné F (fonction), et il est utilisé pour indiquer que la touche qui a été enfoncée est une touche de fonction plutôt qu'une touche de donnée. Le signal de fonction apparaissant sur la ligne est également appliqué par une ligne 91 à une entrée d'une porte NON-ET 96 dont l'autre entrée reçoit un signal d'horloge p1 arrivant par la ligne 50b, de manière qu'un signal de sortie de niveau logique "0" apparaisse sur une ligne 98 lorsque les deux lignes d'entrée 91 et 50b sont au niveau logique "1". La ligne 98 de sortie de la porte 96 est connectée à un codeur 100 à registre adressable afin que le signal de cette ligne 98 serve de signal de déclenchement pour ce codeur à registre. Le code développé par le codeur à registre est appliqué par des lignes 102 à une bande 104 de bornes de sortie sous la forme de bits codés F1-F8. Ces bits codés sont dérivés des bits d'adresse A1-A3 qui sont présents sur les lignes d'entrée 36c, 38c et 40c du codeur 100. Un signal SRO de sortie de registre à décalage est transmis par une ligne 106 au codeur 100. Le signal SRO est également appliqué par le circuit 10 de commande et une ligne 107 à un inverseur 110. Ce signal provient d'un circuit de protection contre les redondances à N-touches, faisant partie du circuit 10 de commande, et il a pour fonction de produire un signal de niveau logique "1" dans l'intervalle de temps approprié, pour un commutateur à touche particulier qui est actionné pendant le cycle d'exploration au cours duquel ce commutateur à touche a déjà été actionné. L'inverseur 110 inverse le signal présent sur la ligne 107 pour appliquer à une ligne 111 un signal de sortie SRO. Cette ligne est reliée à l'amplificateur 72 de détection de seuil et le signal de sortie SRO est utilisé comme signal d'hystérésis empêchant la génération erronée de multiples signaux de sortie de données. La fonction de ce circuit de "réaction à hystérésis" est d'éviter l'apparition d'un signal de sortie multiple erroné pouvant autrement résulter d'une sollicitation non franche d'un commutateur à touche en l'absence d'un tel circuit. Ceci est réalisé par le circuit de réaction à hystérésis qui réduit le niveau de seuil de l'amplificateur 72. Un train d'impulsions d'horloge est transmis par un générateur 112 de signaux d'horloge au circuit 10 de commande par l'intermédiaire d'une ligne 114. Les signaux pl à P6 et les impulsions d'horloge "MC" proviennent tous du signal transmis par le générateur 112 à un générateur de synchronisation placé à l'intérieur du circuit 10 de commande. Ce dernier produit un signal de sortie E (échantillon) qui est appliqué par une ligne 116 à une bande 104 de bornes de sortie. Ce signal de sortie est utilisé pour indiquer à l'équipement extérieur, connecté au clavier, qu'un groupe de bits B1-B7 de code de données est présent sur les lignes 108. Un signal de sortie d'indicateur de fonction IF, provenant du circuit 10 de commande, est transmis par une ligne 118 à un inverseur 120 qui inverse ce signal et trans- met le signal inversé, par une ligne 122, au circuit 10 de commande qui reçoit ce signal d'entrée inversé de sélection de montée SM. Ce signal indique qu'une touche enfoncée est relâchée de manière qu'un échantillon puisse être produit. Le signal SRO présent sur la ligne 106 peut être utilisé pour indiquer une différence entre des données de descente et de montée, si cela est souhaité, sur la ligne 109, comme indiqué en B8. - Alors que le clavier a été décrit dans son ensemble ci-dessus, la partie du circuit 10 de commande représentée sur la figure 1B sera à présent décrite plus en détail en regard des figures 2A, 2B, 2C et 2D sur lesquelles le circuit 10 de commande est représenté sous une forme schématique. Dans la description qui suit, les bornes d'entrée et de sortie inscrites sur les figures 2A à 2D portent les mêmes références que celles utilisées sur les figures 1A et 1B. Le signal d'horloge "H", produit par l'horloge 112 et appliqué à la ligne 114, est transmis à un générateur 124 de synchronisation situé dans le circuit 10 de commande. Le générateur 124 convertit le signal d'horloge en divers signaux de phase d'horloge p1 à p6, et en un signal "MC" de compte principal, ces signaux étant nécessaires au clavier. Les signaux p1 et p3 de phase d'horloge se présentent sous la forme de signaux de sortie du générateur de synchronisation, apparaissant sur les lignes 50 et 82 et destinés à être utilisés par le système du clavier, extérieurement au circuit de commande. Les signaux de phase d'horloge p6, P6, P5, p4, P31 P2, P2, p1 et p1 sont appliqués à des lignes 126-142, respectivement, pour être utilisés comme signaux internes de déclenchement par le circuit 10 de commande, les signaux inversés de phase d'horloge tels que le signal P6 étant les inverses des signaux non inversés correspondants de phase d'horloge tels que le signal de phase d'horloge P6. Le signal à impulsions "MC" de compte principal est appliqué à une ligne 144 comme impulsion de synchronisa- tion destinée à un compteur principal 146 (figure 2D). Le compteur 146 est un compteur binaire à sept bits et sa capacité est donc de 128 comptes. Les bits des comptes de sortie A1-A4 sont appliqués par le compteur 146 sur des lignes de sortie 150, 152, 154 et 156. Le bit de compte Ai constitue le bit de moindre poids produit par le compteur principal 146. Les comptes de sortie A5-A7, o A7 est le bit de poids fort du compteur principal, sont appliqués à des lignes de sortie 160, 162 et 164 et, par des lignes de liaison 166, 168 et 170, à un verrou 158 de données. Le verrou 158 est utilisé pour mémoriser les bits de comptage A1-A7. Le compteur 146 produit donc un total de sept bits de comptage pouvant fournir des signaux codés pour une matrice de 128 commutateurs à touche, conformément au schéma de détection et de commande de matrice décrit précédemment. Les bits de comptage contenus dans le verrou 158 de données sont retenus jusqu'à ce qu'un signal de déclenchement apparaisse sur une ligne 172. Ce signal apparaît quand une nouvelle touche de donnée est enfoncée ou, dans le mode de sélection de montée, lorsqu'une touche de donnée est relâchée. L'inverseur 174 inverse le signal présent sur la ligne 172 et transmet ce signal inversé à une-ligne 176, le signal étant indiqué en ST. Le signal ST est utilisé dans une autre partie du circuit 10 de commande, comme décrit ci- après. Les bits de comptage A1-A7 mémorisés dans le verrou de données sont appliqués sur des lignes 178-190 comme bits de données de sortie B1-B7 qui sont représentatifs d'un commuta- teur à touche actionné particulier pendant une exploration de la matrice 14.. Les bits de comptage A1-A7 provenant du compteur 146 sont également transmis par des lignes d'inter- connexion 194-200 à un décodeur 202 d'indicateur de fonction et ils sont également transmis par des lignes 201-213 à des circuits extérieurs associés, comme mentionné précédemment. Le décodeur 202 d'indicateur de fonction produit diverses combinaisons de signaux de sortie décodés sur des lignes 215- 229 qui sont utilisées pour programmer les intervalles de fréquence de répétition et de fréquence de temporisation de répétition, comme souhaité par l'utilisateur du clavier. De plus, un signal de sortie d'indicateur de fonction IF est appliqué par le décodeur 202 d'indicateur de fonction à la ligne 118. Un indicateur de fonction, par exemple, peut être produit lorsque le bit A5 et l'un des bits A1-A4 sont les seuls bits au niveau logique "1". Ce schéma de codage produit quatre codes fonctionnels séparés. Il est cependant évident que de nombreux autres types de codes peuvent être utilisés sans sortir du cadre de l'invention. Le décodeur 202 produit des signaux de niveau logique "0" sur des lignes 215-229, ces signaux étant indiqués respectivement en 0 à 7 lorsque les bits A1-A4 sont tous au niveau logique "0", conformément au compte spécifié par les bits A5-A7. Un signal de niveau logique "0" est produit sur la ligne 215 qui représente un signal "position 0" lorsque tous les bits A1-A7 sont au niveau logique "0". Par exemple la ligne 217 produit un signal 1 de niveau logique "0" lorsque le bit A5 est le seul bit au niveau logique "1" et la ligne 219 produit un signal 2 de niveau logique "0" lorsque le bit A6 est le seul bit au niveau logique "1". En d'autres termes, la ligne particulière, parmi les lignes 215-229, qui passe au niveau logique "0", est déterminée par le comptedécodé des seuls bits A5-A7 lorsque les bits A1-A4 sont tous au niveau logique "0". Les signaux de niveau logique "0" présents sur les lignes 215-229 repré- sentent donc l'état de comptage des bits A7-A5, le bit A5 étant le bit de moindre poids du compte. Des compteurs 219 et 220 connectés en série tition et de fréquence de temporisation de répétition. Les compteurs 219 et 220 sont programmables lorsqu'un signal de programmation PRO, provenant de l'extérieur, est appliqué à la ligne d'entrée 222 et lorsque d'autres conditions sont établies, comme décrit ci-après. Le signal de programmation PRO est l'un de quatre signaux de code fonctionnel produits par le générateur 12 de fonctions, montré sur la figure 1B. Le compteur 219 est un compteur binaire à quatre bits comprenant des bascules de comptage 226, 228, 230 et 232, et une bascule de sortie 233. Le compteur 220 est un compteur binaire à quatre bits comprenant des bascules de comptage 260, 262, 264 et 266, et une bascule de sortie 267. Les bascules de comptage 228, 230 et 232 du compteur 219 peuvent être programmées (c'est-à-dire positionnées) sous la commande de portes 236, 238 et 240, respectivement, afin de déterminer l'intervalle de fréquence de répétition du clavier. Les bascules de comptage 260, 262, 264 et 266 peuvent être programmées sous la commande de portes 268, 270, 272 et 274, respectivement, pour déterminer l'intervalle de fréquence de temporisation de répétition du clavier. Toutes ces bascules de comptage sont remises en position initiale par l'application, à une ligne 565, d'un signal de niveau logique "0" provenant d'une porte 563. Le bit de poids fort A7 du compteur principal est appliqué par le compteur 146 sur une ligne 225 comme signal d'entrée pour la borne d'entrée d'horloge de la bascule 226 du-premier étage du compteur 219. Le signal de sortie de la bascule 226 est appliqué par une ligne 227 à la borne d'entrée d'horloge de la bascule 228. Le signal de sortie de la bascule 228 est transmis par une ligne 229 à la borne d'entrée d'horloge de la bascule 230. Le signal de sortie de la bascule 230 est transmis par une ligne 231 à la borne d'entrée d'horloge de la bascule 232. Le signal de sortie de la bascule 232 est transmis par des lignes 235 et 259, res- pectivement, aux bornes d'entrée d'horloge de la bascule 233 de sortie du compteur 219 et de la bascule 260 du premier étage du compteur 220. Le signal de sortie de la bascule 260 est transmis par une ligne 261 à la borne d'entrée d'horloge de la bascule 262, alors que les signaux de sortie des bascules 262, 264 et 266 sont transmis respectivement par des lignes 263, 265 et 269 aux bascules qui se suivent immédiate- ment dans le compteur 220. Les références "C", "CLK"y "S" et "R" sur les figures représentant cette forme de réalisation de l'invention indiquent respectivement les bornes de remise à l'état initial, d'horloge, de positionnement et de reposi- tionnement. Lorsqu'un petit cercle apparaît sur la ligne aboutissant à toute bascule, à proximité d'une borne, tel que le cercle 225 situé à l'entrée d'horloge "CLK" de la bascule 226, il indique que le signal est inversé avant d'être trans- mis à la bascule. Les bascules du type D comportent des bornes d'entrée portant la référence "D" et des bornes de sortie portant la référence "Q", d'une manière classique, alors que les références précitées "S" et "R" s'appliquent aux bascules du type RS. Les connexions décrites ci-dessus permettent de constituer un compteur dans lequel la sortie de chacun des étages de la bascule 226, 228, 230, 232, 260, 262, 264 et 266 change d'état lorsque le signal de compte A7 passe du niveau logique "1" au niveau logique "o"f. Une porte NON-ET 248 reçoit, à une entrée, le signal de programme PRO sur la ligne 222 et, à son autre entrée, le signal d'horloge p3, ou inverse du signal p3 présent sur la ligne 241. La porte NON- ET 248 produit donc un signal de sortie de niveau logique "1" si le signal de programme PRO est au niveau logique "0", ce qui indique qu'aucun signal de programme extérieur n'est reçu. Une entrée d'une porte OU 318 est reliée par une ligne 326 à la sortie de la porte NON-ET 248. La porte OU 318 applique donc un signal de niveau logique 1l", par une ligne 332, à la borne d'entrée de positionnement d'une bascule 314 de touche de répétition. La bascule 314 est repositionnée lorsqu'une porte OU 328 applique en même temps, par une ligne 329, un signal de niveau logique "0" à la borne d'entrée de repositionnement de la bascule. 16 2463956 Etant donné que la ligne 332 est au niveau logique "1", la ligne d'entrée 321 d'une porte NON-ET 320 est également au niveau logique "1". Le signal d'horloge P1 est appliqué par une ligne 322 à une seconde entrée de la porte NON-ET 320. La sortie de la porte NON-ET 320 passe alors au niveau logique "0" lorsque le signal p1 est vrai, ou au niveau logique '1". La sortie de la porte NON-ET 320 est reliée par une ligne 324 à une entrée de la porte OU 328 dont l'autre entrée reçoit par la ligne 326 le signal 0 provenant du décodeur 202 d'indicateur de fonction. Le signal 0 est également appliqué par la ligne 316 à l'autre entrée de la porte OU 318 dont la sortie est reliée par la ligne 329 à la borne d'entrée de repositionnement de la bascule 314. Par conséquent, lorsque le signal de programme PRO n'est pas reçu, la bascule 314 se repositionne quand le signal p1 présent sur la ligne 322 passe au niveau logique "1" et que les sorties de la porte NON-ET 320 et de la porte OU-328 passent ensemble au niveau logique "0". La bascule 314 de la touche de répétition est positionnée lorsque la sortie de la porte OU 328 est au niveau logique "1" et que la sortie de la porte OU-318 est au niveau logique "0". A cet effet, le signal de sortie appliqué par la porte NON-ET 248 à la ligne 326 doit être au niveau logique "O" et le signal O doit être au niveau logique "0". Les signaux de sortie de la porte NON-ET 320 et de la porte OU 328 passent alors au niveau logique "1" lorsque le signal p3 présent sur une ligne 241 et le signal de'programme PRO présent sur la ligne 222 passent au niveau logique "1'. Lorsque la bascule 314 est repositionnée, son signal de sortie de positionnement présent sur la ligne 312 et appliqué à une première entrée de la porte OU 310 est au niveau logique "o0, ce qui permet de déterminer l'état de la porte OU 310 en fonction de l'état de la bascule de sortie 267 du compteur 220 de fréquence de temporisation qui transmet par la ligne 280 un signal de sortie à l'autre entrée de la porte OU 310. Lorsque le signal de programme PRO est au niveau logique "0", la porte 310 ne produit pas de signal de niveau logique "1" avant que la ligne 280 passe au niveau logique "1". La ligne 280 est reliée à la sortie de la bascule 267 de sortie du compteur 220 de fréquence de temporisation de répé- tition. Si le signal de programme est au niveau logique "1" ou à l'état vrai, la bascule 314 est positionnée et le signal de sortie de la porte OU 310 passe immédiatement au niveau logique "1". Le signal de sortie de la porte OU 310 est trans- mis par une ligne 308 à une entrée d'une porte NON-ET 309 dont les autres entrées reçoivent le signal d'horloge P2 par une ligne 306 et le signal de sortie de la bascule 233 de sortie du compteur 219 de fréquence de temporisation, par une ligne 311. Le signal de sortie appliqué sur la ligne 315 par la porte NON-ET 309 passe donc au niveau logique "0" si le signal de sortie de la porte OU 310 est au niveau logique "1" au moment de la première apparition du signal P2 sur la ligne 306 lorsque le compteur 219 atteint un compte de 16, et lors- qu'un signal P6 de niveau logique "0" apparaît sur la ligne d'entrée 313 de la bascule de sortie 233. Le signal de niveau logique "0" présent sur la ligne 315 est appliqué à une ent7rée d'une porte ET 317 dont l'autre entrée reçoit par une ligne 319 le signal ST provenant de la ligne 176 montrée sur la figure 2D. Lorsque la ligne 315 ou la ligne 319 est au niveau logique "0", le signal de sortie émis par la porte ET 317 sur les lignes 321 et 323 passe également au niveau logique "0" et, lorsqu'un signal p6 de niveau logique "1" est appliqué à la borne d'entrée de repositionnement de la bascule 325, cette dernière se positionne. Le signal de sortie présent sur la ligne 323 représente le signal inversé d'échantillonnage E transmis à l'équipement extérieur. Lorsque la bascule 325 d'échantillonnage différé est positionnée, un signal de sortie de niveau logique "1" apparaît sur une ligne 327 qui est connectée à une entrée d'une porte NON-ET 329 dont l'autre entrée reçoit le signal p5 présent sur une ligne 331, de manière que le signal d'échantillonnage différé STOD, provenant de la sortie de la porte NON-ET 329 et parcourant la ligne 333, soit au niveau logique "0" lorsque la bascule 325 est positionnée et qu'un signal p5 apparaît. Le signal STOD repositionne les bascules 226-233 et 260-266 des compteurs 219 et 220. La bascule 325 est repositionnée lorsque le signal p6 présent sur la ligne 320 passe au niveau logique "0". Les portes OU 236-240 et 268-274, mentionnées précédemment, sont utilisées pour prépositionner sélective- ment les étages à bascule 228-232 du compteur 219 de fréquence de répétition et les étages à bascules 260-266 du compteur 220 de fréquence de temporisation de répétition, respectivement. Ces étages à bascule sont positionnés lorsque la porte OU connectée à la borne de positionnement, indiquée en S sur la figure 2A, passe au niveau logique "0". Pour que chaque porte OU passe au niveau logique "0", ses deux entrées doivent être au niveau logique "O. Une entrée de chaque porte OU est connectée de manière à recevoir l'une des lignes de sortie 217-221 du décodeur 202 d'indicateur de fonction. Le signal 1 est transmis par une ligne 335 à une entrée de porte OU 236. Le signal 2 est transmis par une ligne 337 à une entrée de la porte OU 238. Le signal 3 est transmis par une ligne 339 à une entrée de la porte OU 240. Ces trois signaux provenant du décodeur 202 commandent donc la programmation du compteur 219 de temporisation de fréquence afin d'établir une temporisation de fréquence de répétition prédéterminée et souhaitée. Les autres entrées des portes OU 236, 238 et 240 sont connectées à la sortie de la porte OU 340 qui commande le déclenchement de ces portes en temps opportun, d'une manière décrite ci-après, par l'application d'un signal de niveau logique "0" aux lignes d'entrée 342, 344 et 346 des portes OU 236, 238 et 240, respectivement. Le signal 4 est transmis par une ligne 341 à une entrée de la porte OU 268. Le signal 5 est transmis par une ligne 343 à une entrée de la porte OU 270. Le signal 6 est transmis par une ligne 345 à une entrée de la porte OU 272. Le signal 7 est transmis par une ligne 347 à une entrée de la porte OU 274. Ces quatre signaux commandent donc la program- mation du compteur 220 de fréquence de temporisation de répétition pour établir une fréquence de temporisation de répétition prédéterminée et souhaitée. Les autres entrées des 19 2463956 portes OU 268, 270, 272 et 274 sont connectées à la sortie de la porte OU 340 par des lignes d'entrée 348, 350, 352 et 354, respectivement, de manière que le déclenchement de ces portes soit commandé en temps opportun par l'application d'un signal de niveau logique "0" auxdites portes. La porte OU 340 reçoit par une ligne 356 un signal d'entrée provenant de la sortie de la porte NON-ET 248 à l'apparition d'un signal de programme PRO de niveau logique "1" et d'un signal p3 sur les lignes 222 et 241, respective- ment. Une ligne 358 aboutissant à la seconde entrée de la porte OU 340 transmet le signal p1. La troisième entrée de la porte OU 340 reçoit, par une ligne 360, le signal de sortie de repositionnement de la bascule 362 de permission de programme. Ainsi, lorsque tous les signaux d'entrée présents sur les lignes 356, 358 et 360 sont au niveau logique "0", la sortie de la porte OU 340 est au niveau logique "0" et le signal de sortie de la porte OU 340 est transmis par la ligne 364 à toutes les portes OU 236-240 et 268-274. Les bascules 362 et 372 de permission de programme reçoivent le signal inversé d'échantillonnage E, provenant de la ligne 323, par des lignes d'entrée 366 et 376 qui appliquent ce signal à leurs bornes d'entrée de position- nement, afin qu'un signal de niveau logique "0" présent sur ces lignes positionne les bascules 362 et 372. Lorsque les bascules 362 et 372 sont positionnées, un signal de niveau logique "0" apparait sur les lignes de sortie 360 et 374. Une première entrée d'une porte NON-ET 370 est connectée à la sortie de repositionnement de la bascule 372. La bascule 372 est positionnée lorsque le signal E, appliqué par la ligne 376 à sa borne d'entrée de positionnement, est au niveau logique "0" et que le signal d'entrée, appliqué par la ligne 378 à sa borne d'entrée de repositionnement, est au niveau logique "'1". Le signal E présent sur les lignes 366 et 376 ne peut être au niveau logique "0" que pendant l'intervalle de temps au cours duquel le signal P2 est au niveau logique "1". La bascule 362 n'est pas repositionnée jusqu'à ce que la bascule 372 soit repositionnée (de manière qu'un signal de niveau logique "1" soit appliqué à la ligne 374), un signal simultané de niveau logique "'1" soit appliqué par la ligne 386 à l'autre entrée de la porte NON-ET 370 et le signal E, présent sur la ligne 366, soit au niveau logique "1". Les lignes 386 (et 387) peuvent passer au niveau logique "1" uniquement si les deux signaux d'entrée d'une porte ET 392, présents sur les lignes 388 et 390, sont au niveau logique "1". Le signal appliqué à la- ligne d'entrée 390 est le signal P6, alors que le signal appliqué à la ligne d'entrée 388 provient d'un inverseur 394 qui est relié à des lignes 396 et 398. Le signal d'entrée appliqué par une ligne 393 à l'inverseur 394 est le signal 0 provenant de la ligne 215 du décodeur 202 d'indicateur de fonction. La ligne 396 applique donc un signal 0 aux bornes d'entrées d'une porte NON-ET 382 et de la porte ET 392. La porte NON-ET 382 applique donc à la ligne 378 un signal de niveau logique *"0e qui permet à la bascule 372 d'être repositionnée au début de l'exploration suivante, consécutive à un signal de sortie E et à l'apparition d'un signal p5 de niveau logique "1" sur la ligne d'entrée 380 de la porte 382. Cependant, étant donné que le signal P6 appliqué à la ligne 390 apparaît avant le signal p5, comme montré sur la figure 3, la bascule 362 n'est pas repositionnée avant l'instant de l'exploration suivante lorsque le signal P6 provoque la transmission, par la porte 392, d'un signal de positionnement de niveau logique "1" à la porte NON-ET 370. La bascule 362 de permission de répétition applique donc à la ligne 360 un signal de niveau logique "O' qui persiste pendant la durée complète d'une exploration, augmentée de la durée restante de l'exploration au cours de laquelle le commutateur à touche a été actionné, afin de ménager un temps convenant à la programmation des compteurs 219 et 220. Le signal d'introduction de données ID, développé par le circuit 78 d'étalement d'impulsions montré sur la figure 1A, est transmis de la ligne 82 à une ligne 400 montrée sur la figure 2C. -Chaque commutateur à touche actionné et détecté applique donc un signal de niveau logique "1" sur la ligne 400, une fois par cycle d'exploration, pendant l'intervalle de temps associé à ce commutateur. Le signal ID présent sur la ligne 400 arrive à une première entrée d'une porte ET 401 dont l'autre entrée est connectée à une ligne 404 afin de recevoir un signal de sortie d'une porte OU 406. Une première entrée de la porte OU 406 est reliée à une ligne 408 qui reçoit le signal de sortie d'un registre à décalage 410 comportant un nombre d'étages égal au nombre de comptes du compteur principal ayant trait à la redondance à N-touches. L'autre entrée de la porte OU 406 est reliée à une ligne 412 qui est connectée à la sortie Q d'une bascule 414 du type D. La porte OU 406 applique donc un signal de niveau logique "1" à la ligne 404 lorsqu'un signal d'entrée de niveau logique "1" est appliqué sur l'une ou l'autre des lignes 408 et 412. Le registre 410 à décalage à 128 bits et le circuit associé constituent un système de protection contre les redondances à N-touches, pouvant assurer cette protection sur des commutateurs à touche dont le nombre s'élève à 128. Les détails de réalisation d'un système de protection contre les redondances à N-touches, destiné à éliminer ces erreurs et utilisant un registre à décalage et un comparateur, sont donnés dans la demande de brevet des Etats-Unis d'Amérique NO 457 884, déposée le 4 avril 1974 par Keith A. Engstrom. Un système de protection contre les redondances à N-touches permet la transmission du code pour un commutateur de touche donnée lorsque ce commutateur est actionné, quel que soit l'état de tout autre commutateur à touche faisant partie de la matrice du clavier. Un signal de détection de touche est produit dans le système de protection décrit dans la demande précité?pour chaque nouvelle action effectuée sur un commuta- teur à touche et, par conséquent, les lettres "t", "b" et "e" du mot "the" sont affichées au fur et à mesure qu'elles sont actionnées successivement. Le système de protection contre les redondances à N-touches utilisé dans le clavier décrit dans la demande précitée comprend un registre à décalage qui comporte un nombre d'étages égal au nombre maximal de commutateurs à touche de la matrice du clavier, et un comparateur. Le signal de sortie du registre à décalage, qui représente l'état d'un commutateur à touche particulier au cours du dernier cycle d'exploration, est comparé à l'état du commutateur à touche pendant le cycle présent d'exploration, et le comparateur indique si le même commutateur à touche a été actionné ou non au cours de deux cycles successifs d'exploration. Si le commutateur à touche a été maintenu abaissé pendant deux cycles successifs d'exploration, aucun signal de détection de touche n'est produit pour ce commutateur à touche particulier, mais un tel signal est produit au début de l'actionnement d'un autre commutateur à touche, de manière à constituer le système souhaité de protection contre les redondances à N-touches. Un système de protection analogue contre les redondances à N-touches est utilisé dans le clavier selon l'invention, comme décrit ci-après. La porte OU 406 a été ajoutée pour fournir la caractéristique supplémen- taire consistant à retarder le déclenchement du système de protection contre les redondances à N-touches jusqu'à ce qu'une touche actionnée ait été détectée au cours de deux cycles consécutifs d'exploration. Cette caractéristique constitue une mesure de protection contre des bruits électri- ques tels que ceux pouvant résulter d'une décharge d'électri- cité statique ou d'autres sources de bruit. La sortie de la porte ET 401 est reliée par une ligne 415 à l'entrée D d'une bascule 416 du type D. La sortie Q de la bascule 416 transmet un signal d'entrée au registre à décalage 410 par la ligne 418 sous la commande du signal d'horloge P2 appliqué à la borne d'entrée d'horloge 420 de la bascule 416. Le signal mémorisé dans le registre est décalé d'étage en étage sous l'application du signal d'horloge p4 à une ligne 422 d'entrée d'horloge. Le signal de sortie du registre à décalage 410 est appliqué sur une ligne 424, ce signal étant indiqué en SR OUT. Le signal de sortie du registre à décalage 410 est également appliqué par la ligne 408 à la porte OU 406 de manière qu'un signal de niveau logique "1" présent sur la ligne 408 traverse la porte ET 401 si un signal ID d'introduction de données, de niveau logique "1", est présent au même moment sur la ligne 400. Ceci permet à un signal de niveau logique "1" de traverser la porte ET 401 et, en fait, d'être recyclé par le registre à décalage 410 lorsqu'un commutateur à touche est maintenu à l'état actionné. L'émission initiale d'un signal de niveau logique "1" vers l'entrée du registre à décalage 410 se produit cependant par l'intermédiaire de la ligne d'entrée 412 aboutissant à la porte OU 406. La porte de comparaison néces- saire pour effectuer la redondance à N-touches est une porte NON-ET 536. Le signal de sortie du registre à décalage 410 est transmis par une ligne 428 à l'entrée d'un inverseur 430 dont la sortie est reliée par une ligne 432 à une entrée de la porte NON-ET 426. Une deuxième entrée de la porte NON-ET 426 reçoit le signal ID d'introduction de données présent sur la ligne 434 et une troisième entrée de la porte NON-ET 426 reçoit le signal d'horloge p1 présent sur la ligne 436 et constituant un signal de synchronisation. Un signal de sortie de niveau logique "0" est donc transmis par une ligne 438 à l'entrée de positionnement d'une bascule 440 lorsque les trois lignes d'entrée sont au niveau logique "1". Lorsqu'on actionne d'abord un commutateur à touche particulier, le signal dé sortie du registre 410 à décalage, présent sur la ligne 428, est au niveau logique "0" et, par conséquent, le signal de sortie de l'inverseur 430, présent sur la ligne 432, est au niveau logique "1" et le signal ID d'introduction de données présent sur la ligne 400 est en même temps au niveau logique "1". La bascule 440 est positionnée sous l'effet de l'application simultanée d'un signal de niveau logique "0" provenant par la ligne 438 de la porte NON-ET 426 et d'un signal de niveau logique "1" transmis d'une porte NON-ET 442 par une ligne 444 d'entrée à la bascule 440. Lorsque le commutateur à touche concerné est actionné, le signal de sortie de la porte NON-ET 426 est au niveau logique n0om lors de la première détection du commuta- teur à touche, comme cela est signifié par la présence d'un signal d'introduction de données de niveau logique "1" sur la ligne 400. Par conséquent, si le signal de sortie de la porte NON-ET 442 est en même temps au niveau logique "1", la bascule 400 se positionne lors de la détection initiale d'un commutateur à touche actionné. 24- Lorsque la bascule 440 est positionnée par la détection initiale d'une touche, le signal de sortie d'une porte NON-ET 450, qui est transmis par une ligne 452 à l'entrée de positionnement d'une bascule 454, passe au niveau logique "0" lors de l'apparition d'un signal d'horloge p4 de niveau logique "1" sur une ligne d'entrée 458 de la porte 450, car une ligne 456 aboutissant à l'autre entrée de la porte 450 est à ce moment au niveau logique "1". Un signal de niveau logique "0" présent sur la ligne 452 permet donc à la bascule 454 d'être positionnée lors de l'apparition d'un signal de niveau logique "1" sur la ligne d'entrée 460 aboutissant à l'entrée de repositionnement de la bascule 454. * Une première entrée d'une porte ET 462 est reliée par une ligne 464 à la borne de sortie de positionnement de la bascule 440. L'autre entrée de la porte ET 462 est reliée par une ligne 445 à la borne de sortie de repositionnement de la bascule 454. La sortie de la porte ET 462 est reliée par une ligne 458 à une première entrée d'une porte OU 470. Par conséquent, un signal de niveau logique "1" est transmis par une ligne 472 de sortie à partir de la porte OU 470 lorsque les deux entrées de la porte ET 462 sont au niveau logique "1". Les deux entrées de la porte ET 462 sont au niveau logique "1" pendant que la bascule 440 est positionnée en même temps que la bascule 454 est repositionnée. Ainsi, lors -de la détection initiale d'un commutateur à touche, les deux entrées aboutissant à la porte ET 462 sont au niveau logique "1", ce qui provoque l'apparition, sur la ligne 472, d'un signal de niveau logique i"1 transmis à un élément 474 de verrouillage d'adresse qui est destiné à bloquer les bits d'adresse présents sur les lignes 482 aboutissant à cet élément 474. Pour repositionner la bascule 440, la ligne 448 provenant de la sortie de la bascule 414 du type D doit être au niveau logique "1". Tel est le cas pendant l'intervalle de temps du second cycle consécutif d'exploration du commutateur à touche actionné et associé. Par conséquent, lorsque le signal p1 présent sur la ligne 436 passe au niveau logique "0", la bascule 440 est repositionnée pendant qu'un signal p2 de niveau logique "1", chevauchant le signal précédent, 2463956 apparaît sur la ligne 446. En d'autres termes, la bascule 440 est repositionnée lorsque le flanc arrière ou "tombant" du signal p1 passe du niveau logique "1" au niveau logique "0", comme montré sur la figure 3. Si une comparaison n'est pas réalisée entre les codes des deux premiers cycles, la bascule 414 ne transmet pas l'impulsion nécessaire de niveau logique "1" à la porte OU 406, cette impulsion étant nécessaire pour charger un signal de niveau logique "1" dans le registre 410, et, par conséquent, aucun signal de sortie SR OUT n'apparaît sur la ligne 424. L'élément 474 de verrouillage d'adresse reçoit les bits de compteur A1-A7 par des lignes 482 d'entrée et il mémorise cette information lorsqu'un signal de déclenchement de niveau logique "1" apparaît sur la ligne 472. A ce moment, l'information de l'élément de verrouillage d'adresse est introduite dans l'élément 474 de verrouillage d'adresse. Un comparateur 476 compare les bits A1-A7 de compteur, présents sur les lignes 484 et résultant du cycle précédent d'explora- tion, avec les bits actuels A1-A7 d'adresse présents sur des lignes d'entrée 486. Le comparateur applique un signal de sortie de niveau logique "1" sur une ligne 487 à chaque fois qu'une comparaison est réalisée entre des cycles successifs d'exploration, ce qui assure la transmission du code correct pour une touche enfoncée et ce qui empêche également l'appa- rition d'un code erroné sous l'effet des bruits électriques. Le signal de sortie appliqué par le comparateur à une ligne 487 est transmis à l'entrée D de la bascule 414 du type D qui reçoit par une ligne 488 un signal d'horloge P6 constituant une impulsion d'horloge. Le signal de sortie de niveau logique "1"n prove- nant de la bascule 414 lorsqu'une comparaison a été réalisée résulte de la présence d'un signal de sortie de niveau logique "0" sur la ligne 460 lorsqu'un signal P2 de niveau logique "1" est présent sur la ligne 446. La présence d'un signal de niveau logique "0" sur la ligne 460 provoque le repositionnement de la bascule 454. Une première entrée d'une porte ET 477 est reliée par une ligne 478 à la borne de sortie de repositionnement de la bascule 454 et une autre entrée de la porte 477 est reliée à une ligne 480 qui, elle-même, est reliée à la ligne 387 montrée sur la figure 2B, de manière à recevoir le signal de sortie de la porte ET 392, ce signal portant la référence (0. P6). Ceci signifie qu'un signal de niveau logique "1" apparaît sur ces lignes lorsque le signal d'horloge p6 est au niveau logique "1" et qu'une position zéro est décodée par le décodeur 202 d'indicateurs de fonctions. La position zéro est associée exclusivement à des fonctions plutôt qu'à des données. La porte ET 477 est sous la commande des signaux parcourantles lignes 478 et 480 et servant à introduire tous les bits de données de niveau logique "10" dans le comparateur 474 à l'apparition d'une position zéro. Lorsque la bascule 454 est dans son état de repositionnement, la porte ET 477 commande l'introduction des bits A1-A7 présents sur les lignes 482 dans l'élément de verrouillage d'adresse à chaque apparition d'une position zéro. Une porte ET 490 transmet son signal de sortie par une ligne 492 à une porte NON-ET 494 (figure 2B) qui constitue une porte de commande pour des bascules 496 et 498 de permission de répétition, constituant des premier et second étages. Lorsque le signal 0 de position zéro présent sur la ligne d'entrée 396 aboutissant à la porte NON-ET 382 est au niveau logique "0", la porte NON-ET 382 transmet par la ligne 384 un signal de niveau logique "" à la borne d'entrée de repositionnement de la bascule 496 et, simultané- ment, un signal de niveau logique "0", présent sur une ligne 501 de sortie de la porte NON-ET 494, provoque le positionne- ment de la bascule 496. Une première entrée de la porte NON- \ ET 494 est reliée à une ligne 520 provenant d'un inverseur 522 dont l'entrée est reliée à une ligne 524 qui reçoit un signal extérieur inversé de permission de répétition PR qui commande extérieurement une répétition du code de la touche détectée. La bascule 496 est repositionnée lorsqu'aucun code de touche de répétition n'est détecté et un signal de niveau logique "1" est appliqué à la ligne d'entrée 396 pendant qu'un signal p5 de niveau logique "1" est présent sur la ligne 380. 27 2463956 Lorsque la bascule 496 est repositionnée, sa borne de sortie de repositionnement transmet par la ligne 504 un signal de niveau logique "1" à une première entrée d'une porte NON-ET 506. Cette dernière produit donc, sur une ligne 508, un signal de sortie de niveau logique "0" qui est appli- qué à la borne d'entrée de repositionnement de la bascule 498 lorsque la ligne d'entrée 386 provenant de la sortie de la porte ET 392 est également au niveau logique "1". Par consé- quent, si le code de touche détecté n'est pas un code de répétition, les deux bascules 496 et 498 sont repositionnées, la bascule 498 étant repositionnée pendant la durée d'exploration consécutive à celle au cours de laquelle la bascule 496 a été repositionnée. Pour positionner les bascules 496 et 498, la porte NON-ET 494 doit appliquer un signal de niveau logique "0" aux lignes 500 et 501; la ligne 492 d'entrée provenant de la porte ET 490 doit donc être au niveau logique "1"; et le signal P2 présent sur la ligne 502 doit être au niveau logique "1". Le signal présent sur la ligne 514 provenant de la porte ET 401 doit également être au niveau logique "1", ce qui se produit lors de la première détection d'un commutateur à touche de donnée enfoncé et lors de chaque détection suivante. Le signal 0 présent sur une ligne 516 d'entrée aboutissant à la porte ET 490 doit également être au niveau logique "1". De plus, un signal inversé de fonction F, de niveau logique "1", doit être appliqué de l'extérieur à une ligne 518 afin d'indiquer l'absence d'un code'fonctionnel. Le positionnement de la bascule 498 valide une entrée d'une porte ET 526 par une ligne 510. L'autre entrée- de la porte ET 526 est reliée à une ligne 528 de manière à recevoir le signal de sortie de repositionnement d'une bascule 530 d'inhibition de montée. La bascule 530 est repositionnée initialement après la détection d'une manoeuvre de commutateur à touche et elle reste repositionnée jusqu'à la détection d'une montée de ce commutateur à touche. Le positionnement et le repositionnement de la bascule 530 sont commandés par des portes OU 532 (figure 2C) et 534 (figure 2B). Le signal de niveau logique "1" présent sur la 28 2463956 ligne 492 (figure 2C) et provenant de la porte ET 490 est appliqué à une première entrée d'une porte NON-ET 536 dont l'autre entrée reçoit par une ligne 538 le signal de sortie de l'inverseur 430. Ainsi, la porte NON-ET 536 produit un signal de sortie de niveau logique "0", indiqué en STJ, sur une ligne 540, uniquement lors de la première détection d'un code de commutateur à touche, car le signal de sortie de l'inverseur 430 passe au niveau logique "0" lors de la deuxième détection et des détections suivantes. Le signal ST1 présent sur la ligne 540 est appliqué à une première entrée d'une porte OU 534 (figure 2B) par une ligne 541. L'autre entrée de la porte OU 534 est reliée de manière à recevoir le signal pl présent sur une ligne 542 de manière que le signal de sortie appliqué par la porte OU 534 à une ligne 544 passe au niveau logique "0" lorsque les deux signaux d'entrée sont au niveau logique "O'. Le signal de sortie de la porte OU 534 est appliqué par la ligne 544 à la borne d'entrée de repositionnement de la bascule 530 d'inhibition de montée, ce qui permet à cette bascule 530 d'être repositionnée&lors de l'apparition simul- tanée d'un signal de niveau logique "1" sur une ligne 546 aboutissant à sa borne d'entrée de positionnement. La ligne 546 provient de la sortie de la porte OU 532 (figure 2C) et elle est au niveau logique "1' lorsque l'une quelconque des entrées de la porte OU 532 est au niveau logique "1". Ainsi, la bascule 530 est repositionnée lorsqu'un commutateur à touche de donnée est actionné en premier. Lorsque le commuta- teur à touche actionné est relâché, le signal ID d'introduction de données, appliqué par la ligne 401 à une entrée de la porte OU 532>passe au niveau logique "0", et le signal de sortie de l'inverseur 430, présent sur une ligne 550, est au niveau logique "0" lorsque le commutateur à touche est relâché. Si le code extérieur présent sur une ligne 554 et portant l'identification SM, (sélection de montée) est également au niveau logique "0", de même que le signal P2 présent sur une ligne 548, que le signal ID d'introduction de données présent sur la ligne 400 et que le signal de sortie de l'inverseur 394, présent sur la ligne 29 2463956 398, le signal de sortie de la porte OU 532, présent sur la ligne 546, prend le niveau logique "0". La présence d'un niveau logique "0" sur la ligne 546 provoque le positionne- ment de la bascule 530 lors de l'apparition d'un signal de niveau logique "1" sur la ligne 544. La ligne de sortie 528 passe donc au niveau logique "0" et empêche le fonctionnement de la porte ET 526 lorsqu'un commutateur à touche de données actionné est relâché. L'entrée d'une porte NON-ET 556 est reliée à la sortie de la porte NON-ET 536 et une seconde entrée de cette porte 556 est reliée à la sortie de la porte OU 532 afin d'appliquer le signal ST, présent sur la ligne 172, à l'élément 158 de verrouillage de données (figure 2D), mentionné précédemment lors de la description de la figure 2D. La bascule 530 d'inhibition de montée est repositionnée lors de la première action effectuée sur un commutateur à touche et la bascule 498 de permission de répétition est positionnée. La porte ET 526 applique alors un signal de niveau logique "1" sur une ligne 560 de sortie qui est reliée à une première entrée d'une porte7ET 562 ainsi qu'à une ligne 561 reliée à une porte ET 563. La sortie de la porte ET 563 est reliée à la ligne 565 de remise en position initiale des bascules 226-233 et 260-266. L'autre entrée de la porte ET 563 est reliée à une ligne 564 d'entrée et elle reçoit le signal d'échantillon différé ou signal STOD provenant de la sortie de la porte NON-ET 329. Ainsi, lorsqu'un commutateur à touche doit être répété, les éléments de comptage 219 et 220 peuvent prendre leurs états préréglés lorsqu'un signal de niveau logique "1" apparaît sur la ligne 561 et qu'un signal STOD ou signal d'échantillon différé, de niveau logique "1" apparaît sur la ligne 564, afin qu'un signal de remise en position initiale, de niveau logique "0" soit normalement appliqué par la porte 563 aux bascules 226-233 et 260-266. Les bascules 226-233 et 260-266 sont donc toutes remises en position initiale après que le signal inversé d'échantillon- nage E présent sur la ligne 323 est passé au niveau logique "1" par suite de l'application du signal STOD ou signal d'échantillon différé, de niveau logique "0", sur la ligne 564 ou de la présence d'un signal de niveau logique "0" sur la ligne 561. La bascule 267 de sortie du compteur 220 est remise en position initiale séparément par un signal de niveau logique "0", présent sur une ligne 566 provenant de la borne de sortie de positionnement d'une bascule 568 de permission d'auto-répétition lorsque cette bascule est dans son état de repositionnement. Lorsque la bascule 568 est positionnée, la ligne 566 de sortie est au niveau logique "1" et la bascule 267 peut produire un signal de sortie sur la ligne 280. La bascule 568 est repositionnée uniquement si un signal de niveau logique "0" apparaît sur la ligne 570 de sortie de la porte ET 562 et est appliqué à la borne d'entrée de repositionnement de la bascule 568, et si un signal de niveau logique "1" apparaît simultanément sur la ligne 572 de sortie d'une porte OU 574 et est appliqué à la borne d'entrée de positionnement de la bascule 568. En plus de la ligne 560 d'entrée provenant de la porte ET 526, la porte ET 562 comporte une entrée qui est reliée par une ligne 576 à la sortie d'une porte OU 578. La porte ET 562 applique donc à la ligne 570 un signal de sortie de niveau logique "1" lorsque les lignes d'entrée 560 et 576 sont toutes deux au niveau logique "1". Le signal d'horloge p1 est appliqué par une ligne d'entrée 580 à une entrée de la porte OU 574 et un signal d'horloge p1 est appliqué par une ligne 581 à une entrée de la porte OU 578. Le signal ST1 est appliqué par des lignes 582 et 583 à l'aUtre entrée de chacune de deux portes OU 574 et 578. Le signal ST1 passe au niveau logique "0" à sa sortie de la porte NON-ET 536 (figure 2C) lorsque le premier échantillon correspondant à un commu- tateur à touche actionné a été détecté. La troisième entrée de la porte OU 574 est reliée à une ligne 585 qui transmet un signal extérieur, à savoir un signal inversé d'auto- répétition A-R ou un signal 0 provenant d'une ligne 587. Lorsque le signal présent sur la ligne 572 est au niveau logique "0", la bascule 568 est positionnée, de manière à permettre la remise en état initial de la bascule 267 de sortie du compteur 220. Ainsi, lorsque le signal A-R 31 2463956 apparaît, le temps de répétition du code du commutateur à touche, pour le premier code répété, est déterminé par la durée établie par les deux sections de comptage 219 et 220, car l'ensemble du compteur détermine le premier code répété. Le signal 0 ou un signal de position zéro associé à des fonctions est appliqué à une ligne 590 et est transmis, par l'intermédiaire d'une mémoire 592, avant d'être appliqué à la ligne 587. Après le retour du signal ST1, présent sur les - lignes 582 et 583, au niveau logique "1", la bascule 568 reste positionnée jusqu'à ce que la porte ET 526 applique un signal de niveau logique "0" à la ligne 560. Ceci peut se produire si la bascule 530 d'inhibition de montée est positionnée ou si la bascule 498 de permission de répétition est repositionnée. Etant donné que le signal inversé de permission de répétition PR présent sur la ligne OU 524 reste au niveau logique 1011, lorsque le signal inversé d'auto- répétition A-R présent sur la ligne 585 est au niveau logique "0", la bascule 498 de permission de répétition reste positionnée. Par conséquent, la ligne 561 reste au niveau logique "1" après que la touche a été enfoncée, mais, du fait du positionnement de la bascule 568, la ligne 566 de sortie aboutissant à la borne d'entrée de remise en 'position initiale de la bascule 267 de sortie de la section de comptage 220 passe au niveau logique "1". Par conséquent, pour chaque code répété après le premier code, un intervalle de temporisation de répétition plus court, déterminé unique- ment par la section 219 de comptage, est utilisé à la place de l'intervalle de temporisation plus long qui était déterminé, pour le premier code répété, par les deux sections 219 et 220 de comptage. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées au clavier décrit et représenté sans sortir du cadre de l'invention. 32 2463956 REVENDICATIONS 1. Clavier électrique, caractérisé en ce qu'il comporte plusieurs éléments pouvant être manoeuvrés sélecti- vement, formant une matrice (14) de commutateurs à touches, et pouvant prendre chacun une position de travail et une position de repos, et un dispositif de sortie destiné à explorer et détecter l'état de chaque élément de la matrice de commutateurs à touches, d'une manière cyclique et séquen- tielle, ce dispositif de sortie comprenant un compteur principal (146) à N-étages de comptage, N étant un nombre suffisamment grand pour que chaque élément de la matrice de commutateur à touches puisse être associé à un compte unique du compteur principal, un dispositif de codage de sortie destiné à produire un code initial de sortie qui est dérivé du compte du compteur principal associé à un élément particulier, ayant été actionné, de la matrice de commutateurs à touches, un dispositif de répétition destiné à répéter sélectivement ledit code de sortie et comprenant un élément de synchronisation qui détermine le délai entre le code initial de sortie et un code répété de sortie, cet élément de répétition comprenant un compteur de synchronisation à temporisation programmable qui comporte M-étages de comptage, couplés en série de manière qu'au moins plusieurs de ces étages de comptage puissent être programmés initialement et individuellement, M étant choisi conformément à la plage de temporisation souhaitée, un dispositif de codage à portes étant destiné à coder des comptes prédéterminés dudit compteur principal afin de produire un signal de déclenchement séparé pour chaque étage, pouvant être programmé, du compteur de synchronisation à temporisation, un dispositif de déclenchement commandant la programmation sélective desdits étages programmables conformément aux signaux de déclenchement et lors de l'application d'un signal de permission de programme, provenant de l'extérieur, au dispositif de déclenchement, en même temps que l'application des signaux de déclenchement dudit dispositif de codage à portes au dispositif de déclenchement. 33 2463956 2. Clavier électrique selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte un élément de sélection de montée relié au dispositif de sortie afin de détecter lorsqu'un élément de la matrice à commutateurs à touches, ayant été actionné, est relâché, et à empêcher ledit élément de répétition de permettre l'émission d'autres codes de sortie associés audit élément de la matrice ayant été préalablement actionné. 3. Clavier électrique selon la revendication 1, caractérisé en ce que M est égal à N et en ce que le compteur de synchronisation à temporisation comporte deux sections (219, 220) qui sont connectées en série, la première section comprenant R-étages de comptage alors que la seconde section comprend N-R étages de comptage, les étages de chaque section pouvant être programmés individuellement par le dispositif de déclenchement, un dispositif de commande du compteur de syn- chronisation à temporisation coopérant avec ce compteur de manière que les première et seconde sections commandent ensemble la temporisation entre le code initial de sortie, associé à un élément actionné dela matrice à commutateurs à touches, et le premier code répété de sortie, ladite seconde section commandant seule la temporisation entre le premier code de sortie répété et chaque code suivant de sortie, répété pour ledit élément de la matrice à commutateurs à touches. 4. Clavier électrique selon la revendication 3, caractérisé en ce que plusieurs bits de compte de poids fort du compteur principal (146) sont utilisés par le dispositif de codage à portes afin de commander les étages programmés du compteur de synchronisation à temporisation, les autres bits de poids faible du compteur principal étant tous au même niveau logique lorsque les étages de comptage faisant partie des étages programmés du compteur de synchronisation à temporisation sont programmés. 5. Clavier électrique selon la revendication 4, caractérisé en ce qu'il comporte un élément de sélection de montée relié au dispositif de sortie afin de détecter lorsqu'un élément actionné faisant partie de la matrice à commutateurs à touches, est relâché, et d'empêcher l'élément de répétition de permettre l'émission d'autres codes de sortie associés à l'élément de la matrice ayant été préalablement actionné.