La présente invention concerne des dispositifs élévateurs de glaces coùlissantes, en particulier de glaces coulissantes pouvant s'enfoncer dans les puits de portière des véhicules, constitués par un cable flexible fileté qui peut coulisser dans un tube 5 de guidage en transmettant des forces, de. traction et de poussée, ce cable engrenant, dans un boîtier de commande, avec un pignon de commande, et étant relié, directement ou indirectement, au bord inférieur de la vitre par un ou plusieurs taquets d'entraînement fixés sur le dit câble fileté et passant à travers une fente lon-ÎO gitudinale réalisée dans le tube de guidage. En ce qui concerne ce type de dispositif élévateur de glace d'un eafioi très répsuidu, il est connu de constituer le tube de guidage par un tube métallique fendu seulement au voisinage du trajet de déplacement du taquet d'entraînement et constitué partout 15 ailleurs par un tuyau flexible en matière plastique (voir le brevet français N° 1.470,992)» Cet arrangement permet une adaptation commode dû trajet du câble à l'espace disponible pour le montage et la suppression de l'opération difficile de cintrage d'un tube métallique fendu, mais il n'a pas pu s'imposer en pratique 20 parce que les tuyaux flexibles en matière plastique ne peuvent transmettre les forces développées sans risquer d'éclater, en particulier pour de petits rayons de courbure. Ceci risque non seulement de perturber fortement le fonctionnement du dispositif, mais encore de faire apparaître un jour important, par suite de 25 l'abaissement de la vitre, lorsque la glace est fermée, et de provoquer, par suite, une entrée d'air extérieur dans le véhicule. En outre, les tuyaux flexibles en matière plastique ne peuvent être solidarisés avec le boîtier de commande et le tube métallique fendu qu'en utilisant des raccords coûteux à fixation par serrage 30 et vissage. Le raccordement sur le boîtier de commande est réalisé au moyen des extrémités des tuyaux introduites entre les demi-coquilles du boîtier de commande, de part et d'autre du pignon de commande, de sorte que seul le câble traverse le boîtier de commande. Il en résulte non seulement un frottement important, dû à 35 la pression des dents du câble contre la paroi du boîtier de commande en face du pignon, mais encore un risque de décalage axial relatif des deux extrémités des tuyaux, ce qui augmente davantage le frottement. L'utilisation d'une matière plastique sur une partie impor-40 tante de la longueur du tube de guidage est souhaitable du fait 70 22805 2 2046975 qu'elle permet de réduire le frottement du cable contre son tube de guidage, ce qui augmenterait, autrement, le couple de commande à exercer sur le pignon, en particulier quand on doit installer le câble et son tube de guidage dans l'espace de montage en leur don-5 nant des rayons de courbure relativement petits. Il est en effet connu que le coefficient de flottement dynamique de l'acier est beaucoup plus grand quand il frotte sur de l'acier que quand il frotte sur la plupart dés matières plastiques. L*invention vise à remplacer, dans un dispositif élévateur de glace du type décrit ÎO précédemment, un tronçon important du tube de guidage métallique par un tube en matière plastique en évitant également les inconvénients de l'arrangement connu. En général, le but de l'invention est de réduire le couple de commande nécessaire dans un dispositif élévateur de glace à câble. 15 Conformément à l'invention, le dispositif comprend, en dehors du trajet de déplacement du taquet d'entraînement, un tube en une matière plastique relativement rigide, tube que l'on a cintré éventuellement par chauffage pour lui faire suivre le trajet souhaité pour le câble, ce tube qui traverse de la même manière 20 connue qu'un tube métallique, la boîte de commande, étant muni d'une fenêtre d'engrènement dans laquelle passe le pignon de commande et étant enrobé, pour son raccordement avec la boîte de commande et le tube métallique, par des manchons de matière plastique qui sont solidarisés avec le boîtier de commande et le tube r' 25 métallique par l'intermédiaire de pièces de forme correspondante moulées simultanément avec les manchons. Le dispositif élévateur de glace selon l'invention est réalisé économiquement aussi bien sous forme d'un modèle à un seul chemin de guidage que sous forme d'un modèle à deux chemins de guidage et est caractérisé en parti-30 culier par les raccordements simples mais très sûrs entre le tube en matière plastique, le boîtier de commande et le tube métallique fendu. Le dispositif est suffisamment élastique dans la partie du tube en matière plastique, pour satisfaire aux tolérances de fabrication admises pour les emplacements d'installation, sans qu'il 35 y ait une déformation inadmissible de la ligne moyenne de ce tube dans la zone en question sous l'effet de la charge de traction ou de poussée qui apparaît lors de l'ouverture et/ou de la fermeture de la glace. La réalisation en une seule pièce du tube de matière plastique dans la zone d'engrènement du pignon empêche, dans cette 40 zone, un désaxage du tube de guidage qui perturberait le fonction 70 22805 3 2046975 nement et assure en outre un coulissement du câble avec un coefficient de frottement favorable à son extrémité située en face du pignon de commande, malgré la grande pression des dents. Le dispositif élévateur de glace selon l'invention nécessite un couple de 5 commande inférieur d'environ 20% à celui d'un dispositif élévateur de glace à tube de guidage entièrement métalliqueo Dans le cas du modèle à un seul chemin de guidage, l'invention réduit à 0,165kgm environ, le couple de commande.qui est de 0,2kgm avec un dispositif élévateur de glace à tube de guidage entièrement métallique. ÎO Le choix d'une matière plastique appropriée pour le tube de guidage et les manchons solidarisés avec celui-ci par moulage par injection est très important. D'après les normes de l'industrie automobile, les dispositifs élévateurs de glace doivent avoir un fonctionnement efficace et sûr, sans restriction, dans une gam-15 me de températures comprise entre -40°C et +70°C. Il est clair que l'on ne peut utiliser, pour obtenir un fonctionnement dans cette gamme de températures qui s'étend sur HO°C une matière plastique dont les propriétés mécaniques seraient seulement satisfaisantes à la température ambiante. Des difficultés surgissent aux deux 20 températures limites car, aux températures inférieures, la rési-lience et la résilience avec entaille diminuent beaucoup de sorte que la matière synthétique devient plus cassante et moins résistante aux charges dynamiques,et, aux températures supérieures, la r'é-sis-fcanee à la traction et la 25 résistance à l'usure de la plupart des matières plastiques diminuent fortement. Une matière plastique pour laquelle la diminution de la valeur de la résistance mécanique dans la gamme de températures étendue indiquée ne dépasse pas pratiquement la limite permise, et qui a,en outre, des caractéristiques de vieillissement 30 favorables, une grande résistance aux traitements thermiques et aux traitements oxydants, une faible capacité d'absorption d'eau, une grande aptitude au moulage par injection et une bonne résistance aux graisses minérales, dans la gamme detempératures mentionnée, se rapproche tellement de l'acier par ses propriétés que les 35 pannes qui se produisaient jusqu'à présent lors de l'utilisation de guides de câble en matière plastique s'expliquent facilement. On a trouvé que des polyacétals copolymérisés convenaient remarquablement pour la réalisation du tube et des manchons en matière plastique. On a obtenu de bons résultats avec la matière vendue 40 sous la marque "Hostaform C" par la Société Farbwerk Hoechst AG, 70 22805 4 2046975 qui est,en substance(un copolymérisat d'acétal obtenu à partir du trioxanne. Des dispositifs élévateurs de glace utilisant cette matière plastique présentaient encore un fonctionnement efficace même après 80.000 manoeuvres allers et retours. 5 II ne se produit pas de liaison chimique dans les surfaces de séparation entre le tube de matière plastique et le manchon lors de la formation de ce dernier par moulage par injection autour du tube. Pour assurer cependant le maintien fixe nécessaire des manchons, on prévoit, conformément à l'invention, dans le tube en ÎO matière plastique, au moins au voisinage des manchons, des entai lies et/ou des saillies qui empêchent une rotation et undéplacement axial de ces derniers sur le tube. La légère contraction des manchons, lors de leur refroidissement, produit une jonction susceptible de résister aux charges mécaniques entre eux et le tube en 15 matière plastique. Le moulage par injection, autour d*un tube en matière plastique, de la même matière ou d'une matière plastique chimiquement semblable est très peu courant. Les moyens de résistance à la torsion sont constitués avantageusement par des cannelures, sillons, méplats, etc., formés 20 sur toute la longueur du tube en na tière plastique^ parallèlement à son axe, lors de sa fabrication. De tels renfoncements parallèles à l'axe du tube sont formés facilement, lors de son extrusion, à l'aide d'une filière comportant des saillies correspondantes. Les moyens s'opposant aux déplacements relatifs longitudinaux peuvent 25 être constitués avantageusement par* des fentes, rainures, méplats etc. sensiblement perpendiculaires à l'axe du tube en matière plastique. Conformément à l'invention, le boîtier de commande est fixé sur le tube de matière plastique qui le traverse par le fait 30 qu*un manchon en matière plastique,essentiellement cylindrique, est abouté à chacun des deux orifices d'extrémité d'un fourreau tubu-1aire, destiné à emboîter le tube de guidage,faisant partie du boîtier de commande et formé, d'une manière connue, par deux parties, chaque manchon s'emboîtant, par une saillie dirigée axialement, 35 dans une encoche correspondante du boîtier de commande. Ce mode de fixation empêche des mouvements axiaux et de rotation du tube en matière plastique par rapport au boitier de commande. Le raccordement entre le tube en matière plastique et le tube métallique fendu, qui se trouve dans la zone de travail pro-40 prement dite du dispositif élévateur de glace, est réalisé avanta 70 22805 5 2046975 geusement de la manière suivante : le manchon, prévu pour la liaison entre le tube de matière plastique et le tube métallique fendus prolonge l'extrémité du tube de matière plastique pour emboîter 1T extrémité du tube métallique et est muni de plusieurs (de préféren-5 ce deux) oreilles sensiblement parallèles à l'axe du tube, solidarisées avec celui-ci lors du moulage par injection,avec lesquelles des pattes métalliques, solidaires du tube métallique, sont solidarisées rigidement, par exemple par des rivets. Bien que ce raccordement empêche des mouvements relatifs axiaux et de rotation, O il peut être avantageux de munir, en outre, le manchon en matière plastique d'une saillie en forme de nervure perpendiculaire à 11 axe du tube, et qui pénètre dans unë fente correspondante de la patte métallique. Une répartition des fonctions est ainsi félite entre les oreilles moulées par injection pour être solidaires du .5 manchon, d'une part, et la nervure, d'autre part : la nervure assure une fixation axiale mutuelle des pièces assemblées alors que les oreilles empêchent essentiellement une rotation du tube de matière plastique par rapport au tube métallique fendu et assurent la fixation de ces deux tubes. O On rencontre des difficultés lorsqu'on utilise, dans un dispositif élévateur selon l'invention, un mécanisme à ressort tel que ceux qui existent dans les dispositifs élévateurs de glace connus dont le ressort, armé lors de la descente de la vitre, facilite, par la force qu'il exerce, le soulèvement de la vitre, parce 5 que 1*absence d'une fente dans le tube en ratière plastique ne permet pas la fixation du ressort sur le cable fileté. Etant donné que, d'autre part, un mécanisme à ressort relativement petit est nécessaire pour produire le couple de commande nécessaire, très réduit par suite de l'emploi du tube de guidage en matière plasti-O que, on prévoit, selon un autre mode de réalisation de l'invention, un mécanisme à ressort qui est monté dans le boîtier de commande lui-même et dont le ressort spiral est monté dans un barillet qui engrène par sa denture périphérique avec le pignon de commande, son ressort se trouvant bandé lors de l'ouverture de la glace. On réa-5 lise ainsi un montage très compact du mécanisme à ressort qui constitue un ensemble monobloc avec le boîtier de commande . Ce mécanisme à ressort permet de réduire davantage, à 0,101kgm la valeur du couple de 0,165kgm, indiquée précédemment dans un exemple. Selon un mode de réalisation avantageux du mécanisme à O ressort, le barillet est monté de manière à tourner sur un moyeu 70 .22805 6 2046975 non ratâtif qui est solidaire du boîtier de commande, moyeu sur lequel la spire intérieure extrême du ressort spiral est enroulée partiellement et qui comporte une cavité pour 1*accrochage de 1» extrémité intérieure du ressort, tandis que l'extrémité extérieure 5 de ce dernier est fixée à la paroi cylindrique entourant le ressort, Le barillet à ressort et, le cas échéant, le couvercle fermant le mécanisme à ressort,peuvent être réalisés en une matière plastique qui peut être, par exemple, celle qui constitue le tube en matière plastique» Pour assurer le fonctionnement du dispositif élévateur de glace selon l'invention, il n'est pas nécessaire de constituer également en une matière plastique rigide, au sens de l'invention, le tube de guidage raccordé au boîtier de commande pour recevoir le câble. En conséquence, selon un mode de réalisation avantageux de l'invention, le tube en matière plastique se termine, d'une manière étanche, derrière le boîtier de commande, à son extrémité éloignée du tube métallique fendu, et un tuyau flexible en matière plastique, prévu pour recevoir l'extrémité libre du câble, est enfilé sur la partie d'extrémité du tube en matière plastique jusqu» au manchon voisin. Le tuyau flexible qui es t, par exemple, en une matière plastique à base de chlorure de polyvinyle permet en pratique une adaptation à tous les espaces de montage disponibles. On décrira ci-après l'invention avec référence aux dessins annexés dans lesquels : Fig. 1 est une vue en élévation d'un dispositif élévateur de glace conforme à l'invention comportant un seul chemin de guidage ; Fig. 2 est une vue en élévation partielle illustrant une variante du raccordement entre le tube en matiète plastique et le tube métallique fendu du dispositif de figure 1 ; Fig. 3 est une vue en élévation avec arrachement partiel, du boîtier de commande et du mécanisme à ressort ; Fig. 4 est une vue en coupe par IV-IV de figure 3 ; Fig. 5 est une vue en coupe à échelle agrandie, par V - V de figure 3 ; Fig. 6 est une vue en élévation, avec arrachement partiel, à l'échelle de la figure 5, d'un manchon monté sur le tube en matière plastique pour la fixation sur le boîtier de commande ; Fig. 7 est une vue en plan, avec arrachement partiel, de 1'arrangement illustré dans la figure 6 ; 70 22805 7 2046975 Fin. 8 est une vue en élévation partielle par l'arrière du raccordement entre le tube de matière plastique et le tube métallique fendu, et Fig. 9 est une vue en coupe du manchon par IX — IX de figu- 5 re 8. Les parties principales du dispositif élévateur de glace représentées sur la figure 1 sont : un boîtier de commande, constitué par deux tôles embouties 1 et 2 et équipé d'un mécanisme à ressort, désigné, dans son ensemble, par 3, et d'une manivelle de 10 commande ainsi que d'un pignon de commande 5, un tube métallique 6, traversé par une fente 7, permettant la liaison avec le taquet d'entraînement 8, un câble fileté 9, un tube rigide ÎO en matière plastique, des manchons 11, 12 et 13, qui enrobent le tube ÎO, une vitre 14 représentée en traits mixtes, une barre élévatrice 15 15 fixée à celle-ci, et une bride 16. Le taquet d'entraînement 8, qui a une structure conforme à celle décrite dans le brevet N° 1.219.737 de la République Fédérale d'Allemagne et est fixé sur le câble 9, est solidarisé avec une plaque support 17, en tôle, qui est guidée par deux patins 20 coulissants 18 qui en sont solidaires et qui coulissent sur un rail central 19 pour assurer le guidage parallèle de la vitre 14. Le tube fendu 6 est fixé sur le rail 19. La plaque support 17 relie la vitre 14 à la bride de levage 16 et à la barre élévatrice 15, L'ensemble coulissant constitué par les éléments 17, 18 et 19 25 est décrit en détail dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique N° 3.427.748 et ne fera l'objet d'aucune description ultérieure plus poussée, étant donné qu'il ne constitue pas une partie indispensable du dispositif selon 1'inyention. Cet ensemble coulissant sert essentiellement, quand le guidage latéral de la vitre 14 est 30 insuffisant, à empêcher un basculement de la glace autour d'un axe horizontal perpendiculaire à celle-ci. De même, on ne décrira pas d'une manière plus détaillée le principe de la commande au moyen d'un câble fileté guidé de manière à transmettre des forces de traction et de poussée, étant donné 35 que des dispositifs élévateurs de ce type sont suffisamment connus, l'un d'eux étant décrit par exemple dans le brevet N° 1,198.239 de la République Fédérale d'Allemagne,, Le tube rigide ÎO, en matière plastique, a été formé à partir d'une pièce profilée réalisée par extrudage de la matière 40 vendue sous la marque "Hostaform C" du type 20520, pièce qui a 70 22805 8 2046975 reçu la forme souhaitée par cintrage dans un bain d'huile à 154°C, son diamètre intérieur étant de 8mm et son diamètre extérieur de lQmm. Les manchons 11, 12 et 13, en matière plastique, que l'on va décrire maintenant plus en détail avec référence aux figures 6 à 9, 5 sont constitués par la même matière première. Pour enrober les extrémités du tube rigide 10 en matière plastique, on les place dans un moule à injection ayant une forme correspondant à celle des manchons» On peut réaliser le centrage nécessaire des extrémités du tube de matière plastique dans le moule, avant l'enrobage par injection, par exemple au moyen de ressorts hélicoïdaux (non représentés) enfilés sur les extrémités du tube et qui, après l'injection, restent dans les manchons. Comme le montre par exemple le manchon 11 de la figure 7, des cannelures 2Û s*étendant sur toute la longueur du tube 10 empêchent une torsion ou rotation du manchon par rapport à celui-ci. Ces cannelures qui ont été agrandies démesurément sur la figure 7, peuvent être gravées sous forme de fines rainures continues lors de l,extrusion du tube de matière plastique.Dans la zone des manchons, il se forme ainsi, par suite de la pénétration de la matière du manchon dans les rainures, un grand nombre de zones dentelées d'agrippement du tube de matière plastique par le manchon, qui empêchent de façon sûre la rotation relative de ce dernier. Pour assurer également une protection suf« fisante contre des décalages axiaux, une ou plusieurs rainures perpendiculaires à l'axe du tube peuvent être formées dans celui-ci, dans la zone des manchonst comme par exemple, l'entaille 21 de la figure 6, La matière du manchon vient occuper cette entaille 21 lors du moulage pair injection et réalise un joint à emboîtement entre le manchon et le tube de matière plastique. Le manchon 13 représenté sur les figures 8 et 9 est solidarisé d'une manière analogue avec l'autre extrémité du tube ÎO. Comme représenté dans les figures 1 et 3 à 5, le tube rigide ÎO traverse la boîte de commande dont les deux moitiés 1 et 2 forment, d'une manière connue, un fourreau tubulaire qui est désigné par la référence 22 dans les dessins. Les manchons 11 et 12 sont aboutés d'une manière serrée, aux deux extrémités de ce fourreau tubulaire, de sorte que le boîtier de commande ne peut pas se déplacer axialement sur le tube lO. Pour empêcher également une rotation du boîtier de commande par rapport au tube en matière plastique, chacune des moitiés du boîtier de commande 1 et 2 présente, dans l'exemple représenté, à l'extrémité du fourreau tubu- 70 22805 9 2046975 laire 22, une encoche 23 dans laquelle s'emboîte un ergot 24 du manchon 11 ou 12. La figure 3 représente une fente 25 qui est formée dans le tube 10 et à travers laquelle le pignon d'entraînement 5 s'engrène 5 avec le câble fileté 9. Le pignon d'entraînement 5 est solidarisé à la rotation, d'une manière connue, avec un arbre de commande 26 monté dans le boîtier (1, 2). La tête 26', pourvue d'une denture, de l'arbre d'entraînement, sert à solidariser à la rotation/ la manivelle de commande 4 représentée sur la figure 1. L'arrangement ÎO du pignon de commande 5 et de l'arbre de commande 26 avec lequel il est en prise, à l'intérieur d'un pot de. traction 27 (figure 4) disposé dans la partie de boîtier ï, avec un. frein à ressort de traction de type connu, est suffisamment connu, un tel arrangement étant décrit, par exemple dans le brevet Na 1.198.239 précité, pour 15 qu'il soit inutile de décrire d'une manière plus détaillée la transmission correspondante proprement dite.. On va décrire maintenant la liaison entre le manchon 13, en matière plastique et le tube fendu 6 en se référant aux figures 1, 2, 8 et 9, Dans les figures 1 et 2, le manchon prolonge le tube 20 en matière plastique 10, de sorte que le tube fendu 6 peut être introduit dans l'extrémité voisine du manchon 13. Des oreilles 28 et 29 sont formées lors de la fabrication, par moulage par injection, du manchon 13. Dans l'exemple des figures 1 et 8, ces oreilles sont solidarisées rigidement avec le rail 19 en tôle et/ou une 25 équerre fixée sur celui-ci, en des points 31 et 32, par exemple par des rivets. Une saillie 33 (figures 8 et 9), en forme d'ailette, est formée en outre sur le manchon 13 pendant son moulage par injection et est destinée à s'engager dans une fente 34 du rail 19 en tôle. Si le dispositif élévateur de glace selon l'invention doit 30 être utilisé sans rail 19 de guidage en translation, on peut réaliser une liaison correspondante avec le tube métallique fendu 6 pair une plaque métallique 19' fixée sur ce dernier (figure 2). La partie 1 du boîtier de commande est élargie, au voisinage du pignon 5, pour recevoir le mécanisme à ressort 3 (figures 35 3 et 4). Dans ce but, un bout 36 du moyeu 37, pourvu d'un méplat 35 empêchant la rotation relative, est fixé par rivetage dans une ouverture de forme correspondante de la partie 1. Il est prévu, coaxialement au moyeu 37, entre celui-ci et le bout de moyeu 36, un cylindre plein formant palier 38 sur lequel un barillet 39 à rës-40 sort est monté à rotation au moyen d'un trou concentrique corres 70 22805 10 2046975 pondant formé dans celui-ci. La denture périphérique 40 du barillet à ressort engrène avec les dents du pignon de commande 5. Pour loger le ressort en spirale 41, le barillet à ressort 39 comporte une paroi cylindrique 42 coaxiale au moyeu 37 et ayant à peu près 5 la même longueur axiale que ce dernier. L'extrémité intérieure 43 du ressort est accrochée dans une cavité 44 du moyeu 37, tandis que son extrémité extérieure 45 est accrochée dans une fente 46 fermée dans la paroi cylindrique 42. Le mécanisme à ressort est fermé par un couvercle 47, en matière plastique, qui n'est pas 10 représenté sur la figuré 3, pour la rendre plus claire. Le couvercle 47 est fixé aux zones 48 de la partie du boîtier 1, par exemple par des rivets tubulairès. Sur la figure 3, on a indiqué le sens de déplacement du câble 9 lors de l'ouverture» par la flèche 49 et son sens de dépla-15 cernent à la fermeture, par la flèche 50. On voit que, lors de l'ouverture, pendant laquelle le pignon de commande 5 tourne dans le sens opposé aux aiguilles d'une montre, le barillet à ressort est entraîné dans le sens de la flèche 51, ce qui bande le ressort spiral 410 Lors de la fermeture de la glace, le ressort 41 restitue 20 l'énergie qu'il a emmagasinée au pignon 5, par sa denture 40, ce qui réduit le couple de commande nécessaire. Un ressort spiral en acier à ressort d'une largeur de l'ordre de ÎO millimètres et d1 une épaisseur de l'ordre de 1 millimètre et ayant environ ÎO spires assure déjà une réduction très importante du couple de commande 25 indiqué au début de la présente description. Un tuyau flexible 52, en matiète plastique, qui reçoit 1' extrémité libre du câble de commande 9, est enfilé sur l'extrémité du tube 10 en matière plastique qui se trouve au-delà du manchon 11. Les ouvertures 53 représentées sur les figures 1, 2 et 3 servent 30 à la fixation du dispositif élévateur de glace sur le châssis support, par exemple sur une tôle intérieure d'une porte d'un véhicule automobile. 70 22805 2046975 R_S_V_E_N_D_I_Ç_A_X_I_0_N_S 1.- Un dispositif élévateur pour glace coulissante, en particulier pour une glace coulissante abaissable dans le puits de portière d'un véhicule automobile, ledit dispositif élévateur comportant un câble fileté flexible susceptible d'être déplacé dans 5 un tube de guidage en transmettant des forces de poussée et de traction qui engrène avec un pignon de commande, dans un boîtier de commande, et qui est relié au bord inférieur du châssis de glace, indirectement ou directement, par un ou plusieurs taquets d'entraînement fixés sur le câble et passant à travers une fente ÎO longitudinale formée dans le tube de guidage, lequel est constitué seulement au voisinage du trajet de déplacement du taquet d'entraînement par un tube métallique fendu et sur le reste de sa longueur en matière plastique, le dit dispositif élévateur étant caractérisé en ce qu'un tube, relativement rigide, en matière plas-15 tique,a été conformé, éventuellement par cintrage thermique, suivant le trajet souhaité du câble, en dehors du trajet de déplacement du taquet d'entraînement, et traverse, suivant une disposition connue en ce qui concerne les tubes métalliques, un boîtier de commande, en étant muni, dans cette zone de traversée, d'une fenêtre à 20 travers laquelle un pignon de commande engrène avec le cable des manchons en matière plastique étant formés, par moulage par injection, autour du tube èn matière plastique, pour son raccordement avec le boîtier de commande et le tube métallique, et étant solidarisés rigidement avec le boîtier de commande et le tube métallique 25 par des parties de forme correspondante moulées par injection simultanément avec les manchons. 2.- Un dispositif élévateur selon la revendication 1, caractérisé en ce que le tube en matière plastique et les manchons sont constitués en un polyacétal copolymérisé. 30 3.- Un dispositif élévateur selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que le tube en matière plastique comporte, au moins au voisinage des manchons, des creux ou des saillies qui empêchent ceux-ci de tourner et de se déplacer axialement sur le tube en matière plastique. 35 4.- Un dispositif élévateur selon la revendication 3, ca ractérisé en ce que les moyens empêchant les manchons de tourner sont constitués par des rainures ou des méplats, parallèles à 1' axe, formés pendant la fabrication du tube en matière plastique, 70 22805 12 2046975 et qui s'étendent sur toute sa longueur, 5,- Un dispositif élévateur selon la revendication 3, caractérisé en ce que les moyens s1opposant aux déplacements relatifs axiaux sont constitués par des entailles, rainures ou raé- 5 plats formés dans le tube en matière plastique sensiblement perpendiculairement à son axe. 6.- Un dispositif élévateur selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que deux manchons substantiellement cylindriques sont aboutés sur le boîtier de commande 10 muni, d'une manière connue, d'un fourreau tubulaire, constitué en deux parties, pour recevoir le tube de guidage, respectivement aux deux extrémités de ce fourreau, et comportent chacun une saillie dirigée axialement et pénétrant dans une encoche correspondante du boîtier de commande. 15 7.- Un dispositif élévateur selon l'une quelconque des revendications 1 à 6 caractérisé en ce que le manchon prévu pour la liaison entre le tube de matière plastique et le tube métallique fendu prolonge l'extrémité du tube en matière plastique pour emboîter l'extrémité du tube métallique et est pourvu de plusieurs 20 oreilles sensiblement parallèles à l'axe du tube et formées par moulage par injection, avec lesquelles des pattes ou plaques métalliques, solidaires du tube métallique, sont fixées rigidement, notamment par des rivets. 8.- Un dispositif élévateur selon la revendication 7, ca- 25 ractérisé en ce qu'il est prévu, en outre, sur le manchon en matiè- re plastique, une saillie en forme d'ailette, perpendiculaire à 1* axe du tube et qui s'emboîte dans une fente correspondante de la patte ou plaque. 9.- Un dispositif élévateur selon l'une quelconque des 30 revendications 1 à 8, caractérisé en ce que le boîtier de commande comporte un mécanisme à ressort dont le ressort en spirale est disposé dans un barillet qui engrène, par sa denture périphérique, avec le pignon de commande, le ressort étant bandé lors de l'ouverture de la glace. 35 10.- Un dispositif élévateur selon la revendication 9, ca ractérisé en ce que le barillet est monté à rotation sur un moyeu non rotatif qui est fixé au boîtier de commande, sur lequel la spire intérieure extrême du ressort spiral est enroulée partiellement et qui comporte une cavité pour l'accrochage de l'extrémité 40 intérieure du ressort, tandis que l'extrémité extérieure de ce der 70 22805 13 2046975 nier est fixée sur la paroi cylindrique entourant le ressort. 11.- Un dispositif élévateur selon l'une quelconque des revendications 9 et ÎO, caractérisé en ce que le barillet et, le cas échéant, le couvercle de fermeture du mécanisme à ressort, 5 sont réalisés en matière plastique. 12»- Un dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que le tube de matière plastique se termine d'une manière étanche derrière le boîtier de. commande à son extrémité éloignée du tube métallique fendu, un tuyau flexi-10 ble en matière plastique étant enfilé sur l'extrémité libre du tube de matière plastique destinée à recevoir 1'extrémité libre du cable, jusqu'au manchon voisin,-