. L'inventicn concerne lee Magiques, et plus particulièrement les circuits logiques électroniques, utilisant dei semicc-nducteurs, généralement sous forme oe circuits intégrés. 11 existe un certain nombre de fonctions logiques utilisées dans di+férer.ts 5 domaines tels que, par exemple, les calculatrices électroniques, les commandes automatiques en général, les télécommunications, ces fonctions logiques étant les fonctions de base "ET", "OU", "NQIM", et leurs combinaisons. Les circ.j;ts électriques traduisant ces fonctions sont utilisés selon un certain schéma correspondant au problème que l'on veut résoudre ; il est courant que la sortie d'un circuit 10 soit connectée à l'entrée d'un ou de plusieurs circuits de différents types s ainsi, par exemple, un circuit "ET" peut être connecté à une entrée d'jn autre circuit "ET" et à une entrée d'un circuit "OU". Dans des installations telles que par exemple les calculatrices éie.tiuniques on trouve des ensembles très complexes de circuits logiques ; si l'un des circuits 15 logiques est défectueux, on arrête l'installation afin de le changer, après avoir-coupé les alimentations des circuits -, ce circuit logique défectueux se trouvera généralement inclus dans un ensemble de circuits logiques électroniques câblés Sur une plaquette de circuit imprimé enfichable, et il suffit de substituer '_re plaquette bonne à la plaquette défectueuse. Cependant dans le cas d'une installât, ior I 20 téléphonique utilisant un grand nombre de circuits logiques, notamment dans les réseaux de connexions, il est indispensable d'apporter le moins de perturbations possible au trafic, pendant toute la durée du dépannage -, pour ceia, il ne -faut évidemment pas que suite à un défaut d'un circuit logique, l'enlèvement dudit ri--cuit se traduise par un signal d'action sur l'ensemble ou certains des circuit= 25 logiques qui le suivent. L'invention a donc pour but de faire en sorte qu'en l'absence d'un circuit logique, toute là chaîne logique qui le suit soit au repos ; elle est caractérisée par le fait que l'on polarise les entrées de chaque circuit logique de façon à en déterminer le potentiel en l'absence des circuits logiques précédents. 30 Selon une autre caractéristique de l'invention le potentiel de chaque entrée est fixé à l'aide d'une résistance située en aval d'un connecteur réunissant deux circuits logiques. Selon une autre caractéristique de l'invention différents circuits logiques en cascade sont rassemblés sur une même plaquette de circuit imprimé enfichable, 35 et. seules les entrées des circuits logiques de tête de chaque plaquette ont leur potentiel déterminé par une résistance. D'autres caractéristiques de l'invention apparaîtront au cours de la description qui va suivre, illustrée par les figures annexées données à titre d'exemples non limitatifs. 40 La figure 1 représente une application de l'invention à deux circuits logi- BAD ORIGINAL * 69 44183 2 2069986 ques. La figure 2 représente également une application de l'invention à deux autres circuits logiques. La figure 3 représente un réseau de circuits logiques réalisant des opérations 5 logiques. La figure 1 représente deux circuits logiques classiques 1 et 2 identiques, du type ET/NON, réalisés en logique TTL [logique - transistor - transistor) dans lesquels 3 et 4 sont des entrées du circuit 1, et 5 une sortie du circuit 1 ; B et 7 sont des entrées du circuit 2, 9 est une interconnexion entre les circuits 1 et ^ 2, 6 est une résistance, dite de polarisation, reliée au potentiel + Vcc de l'alimentation du circuit 2. Le fonctionnement de l'ensemble est le suivant, la résistance 8 n'étant pas branchée, car non nécessaire au fonctionnement normal : en l'absence de signal sur les entrées 3 et 4 du circuit 1, le signal de sortie en 5 est un signal de-repos, et par conséquent l'entrée B du circuit 2 reçoit un signal de repos j si un signal apparaît sur les entrées 3 et 4, cela se traduit par un signal en sortie 5, donc sur l'entrée B. Si le circuit 1 est défectueux on le déconnecte ; à ce moment, l'entrée 6 du circuit 2 n'est plus reliée à la sortie 5, la connexion étant ouverte en 9 ,• l'entrée 6 est donc en l'air, et des signaux parasites peuvent être 2D interprétés par cette entrée comme un signal, la liaison entre le connecteur 9, et l'entrée B du transistor d'entrée du circuit 2 jouant le rôle d'antenne s ceci est sans importance lorsque l'alimentation de tous les circuits logiques est coupée lors du remplacement d'un circuit logique' j si par contre on désire conserver une partie des circuits logiques en fonctionnement, on ne coupe pas l'alimentation et 25 il faut prendre des précautions pour eviter qu'une entree telle que B ne transmette un signal parasite. C'est pourquoi, selon l'invention, on connecte une extrémité d'une résistance 8 du côté de l'entrée 6 du circuit 2 et après le connecteur 9, cette résistance étant reliée à son autre extrémité au potentiel + Vcc de l'alimentation du circuit 2 s la valeur de cette résistance est telle qu'elle n'apporte 3D _ aucune perturbation au bon fonctionnement de l'ensemble des circuits 1 et 2, mais elle permet de fixer le potentiel de l'entrée B en l'absence du circuit 1, de telle sorte que l'entrée B puisse être considérée comme recevant un signal.de repos. L'entrée 7 du circuit 2 sera également polarisée par une résistance [non représentée) reliée également au potentiel + Vcc de l'alimentation, si elle est reliée à un 35 point connecteur du circuit recevant ainsi un signal venant d'un autre circuit pouvant être déconnecté. La figure 2 représente deux circuits logiques 11 et 12 identiques, du type ET/NON, réalisés en logique TTL, dans lesquels 13 et 14 sont des entrées du circuit 11, et 15 une sortie du circuit 11 j 1B et 17 sont des entrées du circuit 12 ; 19 40 est une connexion entre les circuits 11 et 12, 18 est une résistance dite résistance BAD ORIGINAL 69 44183 3 2069986 Gis charge du circuit 11, reliée au potentiel + Vcc de l'alimentation du circuit 12. La résistance 18 est nécessaire au fonctionnement du circuit 11, et conformément à l'invention elle est'connectée sur la liaison entre la sortie 15 et l'entrée 16, en aval de la connexion 19, de telle sorte qu'en l'absence du circuit 11, l'entrée 5 16 ne puisse capter un signal parasite et l'interpréter comme un signal émanent du circuit 11 j la résistance 18 jouant alors le rôle de résistance de polarisation comme la résistance 8 dans le cas de la figure 1. L'entrée 17 est également-polarisée par une résistance non représentée, si elle est reliée à un point connecteur du circuit, recevant ainsi un signal venant d'un autre circuit pouvant être décon-necté. La figure 3 représente un schéma logique afin de montrer comment d'une manière générale l'absence d'un circuit inhibe les fonctions logiques- "ET" qui lui font suite dans le schéma, mais n'inhibe pas les fonctions logiques "OU" de telle sorte que les circuits "OU" qui reçoivent des signaux d'autres circuits que ceux faisant 15 suite au circuit absent, sont capables de fonctionner avec ces signaux. Sur cette figure, 31, 32, 33, 34, 35 sont des circuits logiques électroniques les circuits 31 et 32 sont des circuits réalisant la fonction "ET", les circuits 33 34, 35 sont des circuits réalisant la fonction "OU". Supposons que le circuit 31, défectueux, soit absent s le circuit 32 a deux : 20 entrées 321, 322 polarisées par résistance conformément à l'invention -, le circuit 31 étant absent, 1*entrée 321 du circuit 32 ne reçoit aucun signal et se trouve à l'état correspondant au repos ; le circuit 32 étant un circuit "ET", ne délivrera aucun signal à sa sortie et en particulier à l'entrée 331 du circuit 33, quel que soit le signal reçu en 322 ; le circuit 32 est donc inhibé suite à l'absence 25 du circuit 31. Le circuit 33 a deux entrées 331, 332 ,■ l'entrée 331 reçoit un signal de la sortie du circuit 32 ; ce circuit étant inhibé l'entrée 331 ne reçoit aucun signal, elle est au repos s par contre l'entrée 332 peut recevoir un signal d'un circuit non représenté j le circuit 33 étant un circuit "OU" n'est pas inhibé, mais le fait même que le circuit 32 qui le précède, et qui est un 30 circuit "ET", soit inhibé, et se trouve à l'état correspondant au repos, permet au circuit 33 d'assurer sa fonction "OU" sur un signal arrivant en 332. Le circuit 35 a deux entrées 351, 352, toutes deux polarisées par résistance conformément à l'invention ; par conséquent, en l'absence du circuit 31 l'entrée 351 est à l'état repos, si un signal en provenance du circuit 34 arrive sur l'en-35 trée 352, le circuit 35 étant un circuit "OU", ce signal se traduira par un signal en sortie du circuit 35, qui n'est donc pas inhibé par l'absence du circuit 31. Bien entendu, on peut polariser les entrées 3 et 4 du circuit 1 de la figure 1, et les entrées 13 et 14 du circuit 11 de la figure 2, comme cela a été dit pour les entrées B et 7 de la figure 1 et 16 et 17 de la figure 2. ^0 on voit ainsi que tout circuit logique "ET" immédiatement en aval d'un circuit 69 44183 4 2069986 10 15 20 25 30 35 40 logique absent est inhibé, les circuits logiques "OU" ne l'étant pas j on voit également qu'une chaîne logique suivant un circuit "ET" inhibé sera inhibée jusqu'à ce que l'on rencontre un circuit "OU" dont une entrée au moins peut recevoir un signal en provenance d'une chaîne logique non inhibée. Cette particularité est très utile dans certaines installations qu'il est-nécessaire de ne pas arrêter ou d'arrêter le moins possible et de préférence pas en totalité -, c'est le cas notamment d'un, réseau de connexion électronique d'un central téléphonique. Différentes lignes arrivent et partent d'un réseau de connexion qui doit permettre de mettre en relation deux abonnés quelconques, et qui est prévu pour écouler un certain nombre de communications téléphoniques. Un tel réseau de connexion a une structure beaucoup plus complexe que la structure représentée figure 3 ; cependant les conclusions tirées de l'examen de ladite figure 3 s'appliquent à un réseau de connexion j l'inhibition de certains circuits entraînera une réduction du trafic -, il n'y aura donc pas arrêt du central, mais un certain blocage, ce qui se traduit pour l'abonné par un temps d'attente avant d'obtenir une ligne libre. Une autre application de l'invention, notamment à un réseau de connexion téléphonique, concerne les possibilités d'extension d'un tel réseau. Il est en effet possible d'équiper un tel réseau uniquement pour un nombre d'abonnés donné, en mettant en place les circuits logiques strictement nécessaires, et de procéder à des extensions progressives par simple mise en place des circuits logiques correspondants puisque les entrées des circuits déjà présents sont polarisées conformément à l'invention ; cette possibilité est particulièrement intéressante car elle permet une économie importante à la création d'un central, en permettant de ne mettre en place que les circuits logiques strictement nécessaires, car le prix de ces circuits est élevé j l'extension se fait aisément au fur et à mesure des besoins. Dans ce qui précède, on a mentionné la présence ou l'absence d'un circuit logique électronique ; l'invention n'est pas limitée à ce cas, donné surtout pour la compréhension j en effet, on trouve actuellement sous forme de boîtiers de faibles dimensions des circuits intégrés regroupant plusieurs fonctions logiques ; il est donc aisé de mettre sur une plaquette de circuit imprimé quelques dizaines de ces circuits intégrés, ladite plaquette comportant un connecteur du type embrochable permettant de l'inclure rapidement dans un réseau électrique comportant plusieurs de ces plaquettes j l'invention s'applique dans ce cas, en considérant alors au lieu d'un circuit logique unique, soit un boîtier renfermant un circuit intégré, soit encore une plaquette de circuit imprimé. Bien entendu l'absence d'un circuit logique n'exclue pas son remplacement temporaire par un circuit de liaisons électriques si cela est nécessaire, ce circuit de liaison n'ayant qu'un rôle passif s ainsi une plaquette de circuit imprimé comportant des boîtiers de circuits intégrés peut être remplacé par une plaquette 69 44183 5 2069986 de circuit imprimé, sans circuits intégrés, dont le but sera uniquement d'assurer une continuité électrique de certains circuits électriques, comme cela peut être le cas pour des alimentations. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée aux modes de réalisation 5 décrits et représentés qui n'ont été donnés qu'à titre d'exemples j en particulier, on pourra sans sortir du cadre de l'invention modifier certaines dispositions ou remplacer certains moyens par des moyens équivalents. 10 15 20 25 30 35 40 69 44183 2069986 REVENDICATIONS 1/ Dispositif comportant des circuits logiques, notamment des circuits logiques électroniques, dont les entrées peuvent être influencées par des signaux parasites lorsque le potentiel desdites entrées est flottant dans certaines circonstances, 5 caractérisé.par le fait que l'on polarise les entrées de chaque circuit logique de façon à en déterminer le potentiel en l'absence des circuits logiques précédents. 2/ Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que la polarisation de chaque entrée de circuit logique est effectuée à l'aide d'une résistance située en aval d'un connecteur réunissant deux circuits logiques. 3/ Dispositif selon les revendications 1 et 2, caractérisé par le fait que plusieurs circuits logiques en cascade sont rassemblés sur une même plaquette de circuit imprimé enfichable, ledit dispositif comportant un certain nombre de plaquettes de circuit imprimé, et que seules les entrées des circuits logiques du début 15 de la cascade sont polarisées par une résistance. 4/ Dispositif selon les revendications précédentes, caractérisé par le fait que tout circuit logique en aval d'un circuit logique absent dans une chaîne logique, et assurant la fonction "ET" est inhibé, alors que tout circuit logique assurant la fonction "OU" n'est pas inhibé, même s'il est en aval d'un circuit "ET" inhibé, 20 sj l'une de ses entrées peut recevoir un signal en provenance d'une chaîne logique non inhibée. 5/ Dispositif selon les revendications précédentes, caractérisé par le fait que sa capacité de départ peut être strictement limitée, les entrées des circuits logiques, non encore utilisées étant convenablement polarisées, et qu'une extension 25 ne nécessite qu'un simple enfichage de circuits logiques. 30 35 40