i y 2065616 La présente invention concerne un cylindre hydraulique pour amortisseurs ou suspensions hydro-pneumatiques de véhicules, dans lequel le piston commande, à l'intérieur du cylindre, au moyen d'alésages et/ou de rainures de commande 5 ménagées dans le cylindre, ou dans le cylindre et dans le piston, l'écoulement ou l'écoulement et l'afflux d'un fluide sous pression hors de la ou dans la chambre de travail du cylindre, de manière que le piston prenne, tout au moins stati-quement, une position moyenne, indépendamment des modifications 10 de charge survenant sur le véhicule» Comme on le sait, de tels cylindres sont utilisés pour appuyer des essieux de véhicule ou des roues individuelles contre le châssis de véhicule et furent déjà connus suivant différents modes de réalisation (voir, par exemple, le 15 brevet allemand n° 1.217.788) 25 Cet objecti'f est atteint, conformément à l'invention, du fait que l'écoulement du fluide sous pression hors de la chambre de travail passe à travers un étranglement dont la section est calculée de sorte que, pour un piston dévié de sa position d'équilibre et pour un véhicule non chargé, le 30 courant de passage à travers l'étranglement est à peine plus grand que l'afflux dans la chambre de travail. Avantageusement, l'écoulement du fluide sous pression s'effectue à travers une rainure et/ou une gorge annulaire ménagées dans le cylindre, et le laminage du fluide par la fente située entre le 35 piston et une douille vissée dans le cylindre et pénétrant 70 39142 2 2065616 dans la rainure ou dans la gorge annulaire. En outre, il peut être avantageux de disposer en aval de 1'étranglement un clapet de retenue déverrouillable qui se ferme vers 1'aval et qui peut être ouvert» par l'intermédiaire d'une conduite 5 de commande, sous l'effet de la pression régnant dans la conduite d'alimentation. De manière analogue, on peut incorporer dans la conduite d'alimentation» en aval de l'embranchement de la conduite de commande, un clapet de retenue s'ouvrant en direction de la chambre de travail. L'avantage 10 de l'étranglement réside dans le fait qu'à présent» indépendamment de la position du piston, il n'existe qu'une petite section d'écoulement» juste suffisante dans le cas le plus défavorable» grâce à quoi le courant est mieux adapté aux différentes conditions que le courant s'établis-15 sant pour une section d'écoulement ouverte de façon indéfinie. En raison de la conformation particulière de l'étranglement résulte, comme autre avantage» un dénommé "effet d'auto-nettoyage", car grâce àu mouvement relatif entre piston et douille les particules de crasse et les dépôts sont éliminés 20 de la fente située entre la douille et le piston. Enfin» les clapets de retenue empêchent un affaissement du véhicule en cas d'arrêt ou de défaillance de la pompe. L'invention est expliquée plus en détail en référence à un exemple de réalisation représenté dans le dessin 25 annexé sur lequel la figure unique montre un cylindre dans lequel est commandé l'écoulement du fluide sous pression. A l'intérieur d'un cylindre 1 glisse un piston 2 délimitant conjointement avec le cylindre 1 une chambre de travail 3 à laquelle est relié un accumulateur hydro-pneu-30 matique de pression 4,.dessiné symboliquement. Une pompe 5 aspire le fluide hors d'un récipient: 6 et le refoule dans la chambre de travail 3 par l'intermédiaire d'un clapet de retenue 7 ouvrant vers la chambre de travail 3. L'écoulement du fluide sous pression se fait à travers une rainure 8 ménagée 35 dans le cylindre 1 et dont l'origine détermine la position 70 39142 3 2065616 de niveau NL du véhicule=, une dcuil^e 9 est. vissée radiale-ment dans le cylindre i et pénètre dans la rairur^ 8 de forte qu'il en résulte un étranglement lo er-tre le piston 2 et la douille 5, De la douille 9, le fluide sous pression reflue, par 1 intermédiaire d u.' raccord 11. s un clapet de retenue 12 susceptible d' être ouvert à 1'encontre du ccurar-.t, c'^t-à*-dire d: être déverrouillé, et., de iz_- dans le récipient S , Le déverrouillage ou déblocage du clapet de retenue 12 est effectué par 1 ' intermédiaire d'une conduite de coinmar-de 13 qui est prise en dérivation de la conduite d: alir-sntati on 14, entre la pcoipe S et le clapet de retenue 7- Le ristc-r. 2 «st creux et pourvu d'un alésage 15 qui c."nrunique avec la chatl-'ï de travail 3 à travers un alésage 16 de plus petit dj a:-:.&ti.-e, Dans l'alésage 13 glisse avec du jeu un jistcn amortisur 17 qui est relié % une tige 18 fixée au cylindre 1 et traversant avec un jeu également 1;alésage 16 et la chambre de travail 3„ L'alésage 15 est obturé k. son extrémité inférieure par un fond 19 vissé de façon étanche sur le piston creux 2, L'étan-chéité du piston 2 par rapport au cylindre 1 est assurée par un joint 20, Le liquide de fuite qui -,e rassemble devant 1 = joint 20 est reconduit dans l'écoulement entre la douille 9 et le raccord 11.. par 1: intermédiaire d un canal 2i« L arête du piston 2. arête qui sert à la commande, est désignée par la référence 22. Le roode de fonctionnement du cylindre est le suivant : grâce à la pompe 5.- un courant, ou débit constant ds fluide sous pression est refcule dans la chambre de travail 3, De ce fait - un état statique étant, d abord suppose - le piston 2 est poussé vers 1:extérieur jusqu'à ce que son arête 22 libère une communication entre la chambre de travail 3 et la rainure 8, La grandeur de 1 'ouverture dépend.. à l'intérieur d'étroites limites» d'une part, de la chute de pression qui est fonction de la charge et existe antre la chanbre de travail 3 et le raccord 11 et, d'autre part, de la dimension de 1:étranglement 10, Si, au contraire, le "BAD ORIGINAL 70 39142 4 2065616 piston 2 est dévié dynamiquement de sa position d'équilibre, comme cela est représenté sur le dessin, une section de passage, beaucoup plus grande qu'il ne serait normalement nécessaire,, est libérée ou découverte sur la rainure 8„ Sans l'étranglement 10 5 et pour une chute de pression constante, il s'écoulerait alors beaucoup plus de fluide sous pression que la pompe ne pourrait en refouler vers la chambre de travail 3„ La conséquence en serait un affaissement profond et indésirable du véhicule. Grâce au montage de 1'étranglement 10 dont la section est 10 constante et beaucoup plus réduite que celle de la rainure 8, on peut diminuer cet effet indésirable. Aussi longtemps que règne de la pression dans la conduite d'alimentation 14, le clapet déverrouiiiable de retenue 12 est débloqué et le fluide sous pression peut refluer, sans obstacle, du raccord 11 dans 15 le récipient 6 „ Mais, dès que la pompe 5 ne refoule plus, les clapets de retenue 7 et 12 se ferment et le piston 2 reste dans sa position. Le joint 20 servant de joint à basse pression lorsque la pompe 5 est en marche, devient alors un joint statique à haute pression. 20 II est clair que l'invention ne se limite pas à l'exemple de réalisation indiqué. Il est, par exemple, possible de remplacer tout simplement la rainure 8 par d'autres moyens de commande„ Bien entendu, diverses modifications peuvent être 25 apportées par l'homme de l'art au mode de réalisation qui vient d'être décrit uniquement à titre d'exemple non limitatif, sans' que l'on sorte pour cela du cadre de 1-invention. 70 39142 5 2065616 REVENDICATIONS 1. Cylindre hydraulique pour suspensions ou amortisseurs hydro-pneumatiques de véhicules, dans lequel le piston commande, à l'intérieur du cylindre, au moyen d'alésages et/ou de rainures de commande ménagés dans le cylindre, ou dans le 5 cylindre et le piston, l'écoulement ou l'écoulement et l'afflux d'un fluide sous pression hors de la ou dans la chambre de travail du cylindre, de manière que le piston prenne, tout au moins statiquement, une position moyenne, indépendamment des modifications de charge sur le véhicule, caractérisé 10 en ce que l'écoulement du fluide sous pression hors de la chambre de travail passe à travers un étranglement dont la section est calculée de sorte que, pour un piston dévié de sa position d'équilibre et pour un véhicule non chargé, le courant de fluide à travers 1'étranglement est à peine plus 15 grand que l'afflux du fluide dans la chambre de"travail. 2. Cylindre hydraulique selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'écoulement du fluide' sous pression s'effectue à travers une rainure et/ou une gorge annulaire ménagées dans le cylindre et que 1'étranglement est formé par 20 la fente située entre le piston et une douille vissée dans lé cylindre et pénétrant dans la rainure ou dans la gorge annulaire. 3. Cylindre hydraulique selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce qu'en aval de l'étranglement est 25 disposé un clapet de retenue qui est susceptible d"être ouvert à 1'encontre du courant de fluide, se ferme vers l'aval et est débloqué, c'est-à-dire ouvert sous l'effet de la pression régnant dans la conduite d'alimentation de la chambre de travail et agissant sur lui par l'intermédiaire d'une conduite de commande„ 30 4. Cylindre hydraulique selon la revendication 3, carac térisé en ce qu'est incorporé dans la conduite d'alimentation, en aval de l'embranchement de la conduite de commande, un clapet de retenue s'ouvrant vers la chambre de travail.