La présente invention concerne une ferrure de secours pour des portes munies d'une serrure comportant une noix. Les manoeuvres normalement prévues pour 11 ouverture d'une porte sont tout-à-fait impropres dans les cas où les personnes qui se trouvent dans un local sont prises de panique sous la menace d'un péril grave, par exemple lorsqU'un incendie se déclare subitement, et ne permettent pas une ouverture rapide de la porte car, dans de telles situations, les occupants du local se pressent en foule vers la sortie, perdent le contrôle de leurs nerfs et, dans l'ambiance de panique ainsi créée, ne sont z plus en mesure de tourner convenablement une poignée de porte. Or, dans de telles circonstances, l'ouverture rapide de la porte devient une nécessité vitale et, en conséquence, il est désirable de la munir d'une ferrure qui permette de l'ouvrir rapidement, même dans une atmosphère de panique. On connaît par exemple des systèmes de fermeture à crémone pour portes à deux vantaux, dans lesquels un levier monté à une hauteur de 1,50 m environ permet de pousser les vantaux même lorsque la porte est fermée à clef. Ces fermetures à crémone ont été conçues pour des portes à deux vantaux et elles présentent en outre l'inconvénient élémentaire que, comme on l'a dit plus haut pour les poignées normales, elles nécessitent une manoeuvre qui, bien que n'exigeant pas un gros effort intellectuel, réclament cependant une certaine concentration, ce qu'il est précisément difficile de montrer dans une atmosphère de panique et de grande excitation. L'invention a donc pour objet de réaliser une ferrure de secours qui permette d'ouvrir une porte meme lorsque les personnes prises de panique sont incapables d'une manoeuvre réfléchie. Â cet effet, la ferrure selon l'invention est constituée par une plaque munie, d'une part, d'un "carré" introduit dans la noix de la serrure et, d'autre part, d'un mécanisme grace auquel le carré peut tourner d'un certain angle et qui est actionnable par un levier pivotant sur un axe perpendiculaire à l'axe de rotation du carré. les avantages de la ferrure selon l'invention résident en particulier dans le fait que l'ouverture de la porte résulte d'un baseulement du levier en direction de cette dernière, ce qui est précisément le genre de manoeuvre qui s'effectue automatiquement dans unè atmosphare de panique lorsqu'une foule se précipite vers la sortie et se presse contre la porte. Un autre avantage de cette ferrure est qu'elle peut être montée après-coup sur une porte déSà installée sahs qu'il soit nécessaire de modifier celle-ci en quoi que ce soit; il suffit de la fixer sur la porte. La combinaison de la ferrure selon l'invention et d'une serrure à noix divisée est particulièrement avantageuse.Ce type de serrure permet à quiconque d'ouvrir la porte d'un côté, par exemple de l'intérieur, en actionnant une poignée, tandis que de l'autre côté il faut introduire une clé et donner un demi-tour pour ouvrir la porte. Il présente donc l'avantage que seules les personnes autorisées peuvent pénétrer à l'intérieur d'un local tout en permettant aux occupants de celui-ci d'en sortir à leur gré. Si on remplace alors la poignée normale par la ferrure de secours selon l'invention, on obtient alors l'avantage considérable de pouvoir interdire l'accès d'un local aux personnes indisirables tout en offrant aux occupants du local la possibili- té de le quitter à tout moment sans difficulté, mie en cas de panique. Dans une autre forme d'exécution, le mécanisme ou le levier pivotant est muni d'un ressort dont la force s'oppose à la rotation du carré provoquée par l'actionnement du levier. Grâce à cet agencement, les ressorts de la serrure ne servent pas au fonctionnement de la ferrure; en d'autres termes, le levier pivotant retourne à sa position de repos sans que soient sollicités les ressorts de la serrure. Dans une variante de réalisation, la plaque est constituée par un boitier plat fait d'un alliage léger moulé, qui présente des logements pour les éléments du mécanisme et des moyens pour l'articulation du levier pivotant. Il en résulte que le mécanisme est logé entièrement à l'intérieur de la plaque, ce qui donne à la ferrure selon l'invention une forme très compacte. De toute façon, l'insention sera bien comprise à l'aide de la description qui suit, en référence au dessin schématique annexé, représentant, à titre d'exemples non limitatifs, plusieurs formes d'exécution de cette ferrure Figure 1 est une vue de face d'une ferrure de secours selon l'invention; Figure 2 est une vue arrière d'une plaque; Figure 3 est une vue en coupe d'une plaque et du mécanisme; Figure 4 est une vue en coupe suivant IU-IV de figure 2; Figure 5 est une vue en coupe d'une autre forme d'exécution du mécanisme d'une ferrure selon l'invention; Figures 6 à 8 représentent une variante de réalisation de ce mécaniSme; Figure 9 représente une autre variante de réalisation. La ferrure de secours représentée à la figure 1 comprend essentiellement une plaque 1, un levier pivotant 2, une barre formant poignez 3, ainsi qu'une seconde plaque 4 également asso ciée à un levier pivotant 2. Les plaques 1 et 4 sont toutes deux en alliage léger moulé. Elles ont la même forme, ce qui est très intéressant pour la fabrication, mais elles remplissent des fonctions différentes. C'est ainsi que la plaque 1 constitue la partie la plus importante de la ferrure, car un mécanisme actionnant un carré Z introduit dans la noix d'une serrure est monté dans cette plaque. La caractéristique la plus importante de la ferrure de secours selon l'invantinn est que l'actionnement du mécanisme et, par conséquent, du carré , s'effectue en basculant le levier 2 en direction de la porte, c'est-à-dire dans un sens qui correspond au sens d'ouverture de cette dernière. On obtient ainsi l'avantage extrêmement Important que l'ouverture de la porte, dans une atmosphère de panique, ne nécessite aucune manoeuvre consciente et réfléchie de la part des personnes énervées et apeurées, mais s'effectue pour ainsi dire automatiquement par la pression que ces personnes exercent obligatoirement sur le levier pivotant 2 en tétant de repousser la porte, pression que le mécanisme transforme en rotation du carré 5, déverrouillant ainsi la porte. Après cette description du mode de fonctionnement de la ferrure selon l'invention pour illustrer le principe de cette dernière, la construction et la fonction des divers éléments de la ferrure représentée aux figures 1 à 4 seront expliquées en détail, ladite ferrure constituant une forme d'exécution particulièrement avantageuse de l'obJet de l'invention. La plaque 1 présente une face arrière plane 6 et une face avant 2, qui est parallèle à la face arrière et est interrompue, à sa partie supérieure, par deux flasques-paliers 8 disposés à une certainé distance l'un de l'autre. La plaque 1 présente aussi à sa partie supérieure une cavité 9 ouverte vers la face arrière 6, dans laquelle est monté le mécanisme. EntreZ les deux flasquespaliers 8 est ménagée une ouverture 10 et, sur la face arrière 6, il est prévu un fraisage 11, dont le fond est sensiblement rectangulaire et entoure de tous côtés la cavité 9. les conditions les plus importantes pour loger le mécanisme et son levier d'actionnement pivotant 2 sont donc satisfaites. Dans la forme d'exécution décrite ici, le mécanisme est constitué par une roue dentée 12, autour de laquelle passe une chaîne -22. Au centre de la roue 12 se trouve le carré , qui peut être une pièce séparée immobilisée axialement dans une ouverture centrale de la roue dentée, ou être également réalisé d'une seule pièce avec cette dernière.Dans la forme d'exécution représentée, le carré 2 est une pièce à part et, à son extrémité tournée vers la face avant 2, il présente un téton cylindrique 14, monté libre en rotation dans un trou borgne 2 de. la plaque 1. Sur son côté éloigné du téton 14, la roue dentée 12 présente un épaulement 16, qui se trouve dans le même plan que le fraisage 11. Au-delà de cet épaulement 16, le moyeu de la roue dentée 12 se prolonge par un tourillon S .Un couvercle non représenté, dont la forme et l'épaisseur correspondent respe-ctivement à la forme et à la profondeur du fraisage 11, immobilise donc la roue dentée, tant dans le sens axial que dans le sens radial La chaîne 13 est accrochée, d'une part, à un ressort de traction 18, qui est lui meme accroché à un ergot 2 solidaire de la plaque 1 et, d'autre part, un organe d'entraînement 20 pénètre entre deux maillons de la chaîne. Cet organe 20 est fixé dans une partie saillante 21 du levier pivotant 2, partie qui pénètre dans la cavité 9 après avoir traversé l'ouverture 10.De son côté, le levier 2 pivote sur un axe 22 porté par les flasques-paliers 8. le mécanisme fonctionne-alors de la manière suivante le ressort de traction 18 sollicite la chaîne JI dans un sens où le levier 2 est maintenu en position de repos par l'organe d'entraînement 20 lorsqu'il n'est pas actionné. La face inférieure de la partie en saillie 21 vient alors s'appliquer contre la paroi correspondante de l'ouverture 10. Cette position du levier pivotant est représentée à la figure 4. Si l'on exerce à l'extrémité libre du levier 2 une force supérieure à celle du ressort 18, l'organe 20 est déplacé vers le haut de la figu-re, entraîne avec lui la chaîne X , provoquant ainsi la rotation de la roue dentée 12 et du carré 2. Comme une rotation déterminée du carré 5 suffit pour ouvrir la porte, l'angle de pivotement du levier 2 est limité par une vis de butée 23. Cette caractéristique est très importante, car la présence de cette butée empêche une détérioration de la noix sous une charge trop élevée. La vis de butée i est enfoncée de la face en bout supérieure de la plaque 1 dans un trou taraudé de cette dernière et, en la vissant plus ou moins profondment dans la plaque on peut régler l'angle de pivotement du levier. Une fois ce règlage opéré, on peut immobiliser la vis J2 au moyen d'un écrou 24, qu'on serre contre la face qui délimite vers le haut un évidement i le taraudage est ensuite fermé vers le haut par un bouchon élastique de matière plastique 26. Dans la forme d'exécution représentée aux figures 1 à 4, la ferrure de secours comporte une seconde plaque 4, dont la forme est identique à celle de la plaque 1. Cette plaque 4 est également munie d'un levier pivotant 2. Elle ne comporte évidemment pas de mécanisme, mais elle est uniquement munie de deux ressorts i2, disposés de part et d'autre de la partie en saillie 21 dans la cavité 9, qui, par 1'intermédiaire d'un axe 28 solidaire de ladite saillie, tendent à maintenir le levier pivotant 2 en position de repos. La seconde plaque 4 est fixée sur la porte à une certaine distance de la plaque 1. La barre 3 est fixée par des vis à l'extrémité libre de chacun des leviers 2, de sorte qu'en repoussant cette barre contre la porte, on actionne le mécanisme de la plaque I et celui-ci déverrouille la porte. La barre 2 a une section rectangulaire et, sur sa face éloignée de la porte, ses arêtes sont cassées en 29 sur tout son pourtour pour supprimer les risques de blessures. On peut aussi, pour la meme raison, utiliser une barre 2 de section circulaire. La présence de la seconde plaque 4 et d'une barre-poignée 2 qui stétend sur toute la largeur de la porte n'est pas absolument indispensable au fonctionnement de la ferrure de secours selon l'invention, mais elle caractérise une forme d'exécution préférée, car on peut alors actionner le mécanisme et, de ce fait, provoquer la rotation du carré 5 et l'ouverture de la porte, en appuyant sur n importe quelle partie de la barre 3, augmentant ainsi considérablement l'effet de la ferrure. Mais-il est aussi parfaitement possible de munir le levier 2 de la plaque munie d'un mécanisme d'une poignée suffisamment grande et de renoncer ainsi complètement à la plaque 4. La figure 5 représente une autre forme d'exécution de mécanisme pour une ferrure de secours selon l'invention. Dans ce mécanisme, on utilise aussi une roue dentée 12 et une chaîne, mais le montage de la roue est différent. Dans cette forme d'exécution, une pièce moulée 31 de-matière plastique est guidée dans un logement g ménagé dans la plaque 1 et elle entraîne la roue dentée 12 qui, sur le côté opposé, est montée de la même manière que dans la forme d'exécution décrite en référence aux figures 1 à 4. On peut voir à la figure 5 le couvercle déjà mentionné et désigné ici par la référence 32. Une autre particularité de cette forme d'exécution est un raccord de réduction 2, qui permet d'adapter la ferrure à des carrés 5 de grandeurs diverses. Les figures 6 à 8 représentent un mécanisme dans lequel la transformation du pivotement d'un levier en direction de la porte en rotation du carré 5 sur son axe longitudinal est obtenue par d'autres moyens. On utilise une roue dentée )4, montée libre en rotation sur une semelle j et portant en son centre un carré 5. la rotation de la roue 2 est provoquée par deux crémaillères ffi , qui se déplacent longitudinalement, parallèlement l'une à l'autre et en sens contraire l'une de-l'autre de chaque côté de la roue 54 sur la semelle 2. Ces crémaillères sont taillées dans une cornière et des trous oblongs inclinés jg sont formés dans les ailes perpendiculaires au plan de la semelle. L'inclinaison du trou 38 d'une crémaillère est l'inverse de celle du trou de l'autre crémaillère et dans chacun de ces trous pénètre un ergot X , fixé sur la--face inférieure d'1mlevier 40 articulé sur un axe 41 solidaire de la semelle jfi et maintenu en position de repos par un ressort de compression 42. Lorsqu'on exerce sur l'extrémité libre du levier 40 une force supérieure à celle du ressort 42, les deux crémaillères se déplacent dans le sens inverse l'une de l'autre et provoquent une rotation de la roue dentée 34 et, par là, du carré 2. La rotation du carré est limitée dans les deux sens par la longueur des trous oblongs obliques , qui lime le déplacement des crémaillères ji et la rotation de la roue le mécanisme représenté à la figure 9 comporte un levier 43, en forme de fléau de balance, qui est monté en son milieu sur le carré 6 et est sollicité, à l'une de ses extrémités, par un ressort 44 travaillant en traction et, à son autre extrémité, par un étrier 45 articulé sur la saillie 21 du levier pivotant 2. Le ressort 44 est accroché à une plaquette 46, qui sert également de frein à la vis de butée 23. À cet effet, ladite plaquette est percée d'un trou que traverse la vis de butée; l'inclinaison de la plaquette sous l'action du ressort 44 provoque le coincement désiré de la vis de butée 22. BEVENDICBPLONS 1.- Ferrure de secours pour portes munies d'uneserrure comportant une noix, caractérisée en ce qu'elle est constituée par au moins une plaque munie, d'une part, d'un carré apte à être introduit dans la noix de la serrure et, d'autre part, d'un mécanisme grâce auquel le carré peut tourner d'un angle déterminé et qui est actionnable par un levier pivotant sur un axe perpendiculaire à l'axe de rotation du carré. 2.- Ferrure selon la revendication 1, caractérisée en ce que le mécanisme ou le levier pivotant est muni d'un ressort dont la force s'oppose à la rotation du carré provoquée par le pivotement du levier. 3.- Berrure selon la revendication 1, caractérisée en ce que la plaque est conformée en boîtier très plat moulé dans un alliage léger, qui comporte un logement pour le mécanisme et porte des moyens pour l'articulation du levier pivotant. 4.- Ferrure selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le mécanisme est constitué par une roue dentée et une chaîne, qui entoure en partie cette roue dentée, la roue étant munie en son centre d'un trou carré pour recevoir le carré et la chaîne étant accrochée, par une de ses extrémités, à un ressort de traction, tandis qu'un organe d'entraînement solidaire du levier pivotant pénètre dans la chaîne à son autre extrémité. 5.- Ferrure selon la revendication 3 et la revendication 4, caractérisé en ce que le levlerrpivotant est articulé sur un axe porté par deux flasques-paliers saillant sur la face avant de la plaque à une certainedistance l'un de l'autre, et en ce que la plaque présente entre les deux flasques-paliers une ouverture traversée par le levier pivotant. 6.- Ferrure selon les revendications 4 et 5, caractérisée en ce que le levier pivotant présente, dans sa partie logée dans l'ouverture de la plaque une saillie dont la face inférieure prend appui contre la paroi correspondante de l'ouverture lorsqu'il est en position de repos, et dont la face supérieure coopère avec une vis de butéé règlable enfoncée dans la plaque. 7.- Ferrure selon l'une quelconque des revendications 4 à 6, caractérisée en ce que la partie en saillie du levier pivotant est munie d'une rainure dans laquelle est fixé l'organe d'entraînement. 8.- Ferrure selon l'une quelconque des revendications 5 à 7, caractérisé en ce que l'axe de pivotement du levier est situé au-dessus de l'axe de rotation de la roue dentée. 9.- Ferrure selon la revendication 1, caractérisée en ce que le levier pivotant a une forme coudée vers le bas. 10.- Ferrure selon la revendication 9, caractérisée en ce que le levier pivotant est en alliage léger moulé. n Ferrure selon les revendications 9 et 10, caractérisée en ce que le levier pivotant est muni d'une poignée à pousser. 12- Ferrure selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'à la plaque munie du mécanisme et du carré introduit dans la noix de la serrure est associée une seconde plaque également munie d'un levier pivotant, les deux leviers pivotants étant reliés l'un à l'autre par une barre formant poignée. 13. Ferrure selon la revendication 12, caractérisée enoe que la seconde plaque a la même forme que celle munie du mécanisme. 14.- Ferrure selon la revendication- 12 ou la revendication 13, caractérisée en ce qu'à l'intérieur de la seconde plaque sont disposés deux ressorts accrochés, d'une part, a un axe solidaire de la saillie du levier pivotant et, d'autre part, à la plaque proprement dite. 15,- Ferrure selon l'une quelconque des revendications 12 à 14 caractérisée en ce que la barre formant poignée a une section sensiblement rectangulaire et en ce que ses arêtes sont cassées sur sa face éloignée de la porte. 16.- Ferrure selon l'une quelconque des revendications 12 à 15, caractérisée en ce que la barre formant poignée est fixée par des vis aux extrémités libres des deux leviers pivotants 17.- Ferrure selon l'une quelconque des revendications 12 à 14, caractérisée en ce que la barre formant poignée a une section circulaire. 18.- Ferrure selon la revendiestion 4, caractérisée en ce que la roue dentée est montée, d'une part, dans un trou borgne de la plaque et, d'autre part, dons un trou débouchant d'un couvercle. 19.- Ferrure selon la revendication 4, caractérisée en ce que la roue dentée est montée dans une piNce moulée en matière plastique, guidée dans un logement forme dans la plaque 20.- Ferrure selon l'une quelconque des revendications 4 à 18, caractérisée en ce que la roue dentée est munie d'un raccord de réduction pour le carré. 21.- Ferrure selon la revendication 20, caractérisée en ce que le mécanisme est constitué par une roue dentée et deux crémaillères, la roue dentée étant montée libre en rotation sur une semelle et étant munie en son centre d'un carré, et les deux crémaillères se déplaant en sens inverse l'une de l'autre, parallèlement l'une à l'autre, de chaque côté de la roue dentée, sur la semelle. 22.- Ferrure selon la revendication 21, caractérisée en ce que chacune des deux crémaillères est taillée dans une cornière dont l'aile perpendiculaire au plan de la semelle présente un trou oblong oblique dont l'inclinaison est l'inverse de celle du trou oblong de l'autre crémaillère, dans lequel est engagé un ergot solidaire de la saillie du levier pivotant, lequel est articulé sur un axe solidaire de la semelle et est muni d'un ressort de compression à l'extrémité opposée à son articulation. 23.- Ferrure selon la revendication 1, caractérisée en ce que le mécanisme est constitué par un levier en forme de fléau de balance, qui est sollicité, d'une part, par un ressort de traction et, de l'autre,par un étrier articulé à la saillie du levier pivotant.