L'objet de l'invention est une roue dtinterligne pour le cylindre d'impression de machines à écrire et machines analogues, presentant une denture en dents de scie, avec laquelle est en prise un cliquet d'interligne; De telles roues d'interligne présentent sur chant une denture en dents de scie avec laquelle coopère un cliquet pour l'avance ligne par ligne du papier. La roue d'interligne, calee sur l'axe du cylindre d'impression, doit être verrouillée chaque fois pour éviter que le cylindre ne tourne involontairement pendant la frappe ou l'impression. A cet effet, on connaît des leviers d'arrêt élastiques sous forme de leviers à galets. Ces leviers sont appliqués élastiquement contre la roue d'interligne et portent à leur extrémité libre un galet rotatif qui pénètre dans la denture.Un tel dispositif est decrit, par exemple, dans le brevet DE-PS 1 228 630 de la République Fédérale d'Allemagne. Les dispositifs connus ont des inconvénients serieux. En particulier, le cylindre se laisse tourner assez facilement dans un sens, alors qu'il faut appliquer une force nettement plus grande pour le faire tourner dans l'autre sens. Cela provient de ce que les leviers d'arrêt doivent monter sur les flancs raides des dents de scie dans un sens de rotation et les flancs de pente nettement plus douce de ces mêmes dents dans le sens de rotation oppose. De plus, les leviers d'arrêt conventionnels doivent être chargés par une force elastique relativement forte pour qu'ils puissent accomplir leur fonction de verrouillage convenablement. Malgré cela, il arrive assez fréquemment, surtout lorsque le galet du levier d'arrêt est en appui sur un flanc de dent à pente douce, que la roue d'interligne et le cylindre d'impression ne sont pas verrouillés exactement à la position voulue. La roue et le cylindre ne viennent à cette position que sous l'effet des vibrations de la machine pendant l'écriture, ce qui se traduit par un décalage en hauteur des caractères d'une même ligne. Donc, malgré le ressort relativement fort attaquant le levier à galet, le verrouillage n'est pas précis. Le but de l'invention est d'éliminer ces inconvénients. Selon une caractéristique essentielle de l'invention, la roue porte une deuxième couronne dentée qui presente des dents symétriques et avec laquelle coopère un levier d'arrêt élastique. De cette manière, l'effort à appliquer pour tourner le cylindre d'impression à la main est le même quel que soit le sens de rotation du cylindre. La réalisation selon l'invention de la roue d'interligne assure en outre un verrouillage précis parce que le ressort de verrouillage peut pousser la roue d'interligne et avec elle le cylindre d'impression à la position de verrouillage quel que soit le flanc sur lequel s'applique le levier d'arrêt. De ce fait, le ressort produisant le verrouillage peut avoir une force nettement plus faible que la force des ressorts attaquant les leviers à galets connus. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront plus clairement de la description qui va suivre d'un exemple de réalisatinn non limitatif, ainsi que du dessin annexé, sur lequel - la figure 1 est une vue en élévation latérale d'une roue d'interligne selon l'invention avec un cliquet d'interligne et un levier d'arrêt ; et - la figure 2 est une vue en bout de cette roue. La roue d'interligne 1 possède deux dentures juxtaposees 2 et 3. La denture 2 est réalisée de la façon conventionnelle comme une denture à dents de scie, dans laquelle peut venir s'engager de façon connue un cliquet d'interligne 4 pour l'avance ligne par ligne du papier. La denture 3 de la roue possède des dents symétriques, dont les flancs montants et descendants possèdent partout la même pente. La denture 3 coopère avec un levier d'arrêt elastique 5 qui s'engage dans cette denture par une partie coudée 6. Lorsque le cylindre d'impression est tourné manuellement, par exemple par les boutons non représentés aux extrémites du cylindre, le levier d'arrêt 5 est poussé hors des creux de dent de la denture 3. Grâce au fait que les flancs de dent de cette denture ont la même inclinaison de chaque coté des dents, cette rotation à la main demande le même effort pour les deux sens de rotation du cylindre. Il en est également ainsi lorsque le levier d'arrêt 5 représenté est remplacé par un levier à galet élastique ou chargé par un ressort, ce qui est également possible dans le cadre de l'invention. I1 s'est avéré avantageux que la denture 3 pour le levier d'arrêt 5 possède un plus petit diamètre que la denture 2 pour le cliquet d'interligne 4. Une telle réalisation est particulièrement avantageuse lorsque le levier d'arrêt 5 est une languette élastique. En effet, dans ce cas, sa partie coude 6 ne fait pas saillie de la denture 2 de la roue d'interligne 1. R E V E N D I C A TI O N S 1. Roue d'interligne pour le cylindre d'impression de machines à écrire et machines analogues, présentant une denture en dents de scie, avec laquelle est en prise un cliquet d'interligne, caractérisée en ce qu'elle porte une deuxième couronne dentée (3) qui présente des dents symétriques et avec laquelle coopère un levier d'arrêt élastique (5). 2. Roue selon la revendication 1 caractérisée en ce qu'elle est d'un seul tenant avec la courDnne dentée (3). 3. Roue selon la revendication 1, caractérisée en ce que la couronne dentée (3) pour le levier d'arrêt (5) présente un plus petit diamètre que la denture (2) pour le cliquet d'interligne (4).