La présente invention concerne un appareil pour former des corps monopièce de "boîtes de conserves métalliques et, plus particulièrement, un appareil comportant ûn poussoir alternatif qui agit en traversant un paquet de matrices, qui comprend une multi-5 plicité de bagues d'étirage-lissage et parfois une première matrice de ré-emboutissage, appareil destiné à former à partir de pièces métalliques pré-formées en coupelles, des corps monopièce de boîtes de conserves métalliques. Plus particulièrement encore, l'invention comprend une com-10 mande mécanique de type nouveau pour le poussoir alternatif, agencée pour que ledit poussoir se meuve à grande vitesse sur la portion travaillante de sa course et à vitesse réduite sur la portion de sa course qui correspond à l'introduction d'une desdites pièces, un dispositif à paliers, de type hydrostatique, qui soutient 15 le poussoir dont les mouvements se font sur des films d'huile épaisse, maintenus constamment sous pression et en écoulement caos-tant, ce qui maximise la précision du mouvement et minimise l'usure, et un paquet de matrices dont l'agencement, de type nouveau, améliore le montage desdites matrices tout en assurant une lubri-20 fication et; un refroidissement suffisant de celles-ci au cours des passes de travail et en permettant d'accéder commodément à certaines d'entre elles sans déranger les matrices restantes fil paquet L'art antérieur a prévu diverses formes d'appareils pour former des corps monopièce de boîtes métalliques, toutes ces for-25 mes d'appareils exigeant l'emploi d'un poussoir pouvant être animé d'un mouvement alternatif sur une course avant et une course de retour relativement longues qui le font passer par une multiplicité de passes - ou de bagues d'étirage-lissage destinées à augmenter la longueur axiale d'une pièce métallique cupuliforme 30 de façon à produire un corps de boîte métallique terminé. Il est clair que, à moins que plusieurs passes d'étirage-lissage ne soient assurées par un appareil unique, cliacune de ces passes progressives doit s'accomplir séparément, d'où l'éxigence d'une, longue course pour le poussoir. Poixr augmenter encore la diffi-35culté, surtout lorsque les pièces métalliques cupuliformes de départ dont on doit, par étirage-lissage, tirer les corps de boîtes terminées sont faites d'un métal difficile à emboutir et à étirer et lisser, il est parfois souhaitable d'ajouter à la multiplicité des passes assurées par la multiplicité des bagues 4-Od'étirage-lissage une passe initiale de ré-emboutissage, ce qui 71 21261 2 2108190 augmente encore la longueur totale âu paquet de matrices et de la course alternative à assurer au poussoir. Par suite, la construction d'appareils du type considéré s'est heurtée à des difficultés entrant dans trois grandes caté-5 gories. La manière dont on actionne le poussoir alternatif pose la première catégorie de problèmes : comment le faire sur les longues courses avant (travail) et arrière (retour) à des vitesses aussi grandes que possible mais suffisamment uniformes tout en obtenant que ledit mouvement du poussoir laisse assez de temps, 10 au cours de sa course d'alimentation, pour que les pièces métalliques cupuliformes soient amenées à une position de travail à partir de laquelle puissent se dérouler les différentes passes de travail. Les problèmes de deuxième catégorie sont posés par le mode de soutien du poussoir au cours de ses mouvements alternatifs, 15 mode de soutien qui, tout en minimisant l'usure, doit assurer au poussoir un mouvement précis et répétable afin de fournir des corps de boîte aussi uniformes que possible. Enfin, autre catégorie de difficultés, le paquet de matrices doit soutenir suffisamment les matrices de réemboutissage et d'étirage-lissage tout en assurant 20 une lubrification et un refroidissement appropriés aux matrices et à la pièce en oeuvre, ledit paquet de matrices n'en ayant pas moins une forme permettant de procéder avec le maximum de commodité aux examens périodiques et aux remplacements. 25 Jusqu'ici on a incorporé dans les divers mécanismes à for mer des corps de boîtes métalliques deux types principaux de commande du poussoir : commande hydraulique par des systèmes de vérins hydrauliques, comportant parfois des éléments de commande mécanique, et commande purement mécanique, assurée uniquement par 30 un vilebrequin et des embiellages mécaniques. Ces deux types de commande de l'art antérieur comportaient certains avantages et • certains inconvénients. Il faut bien voir que, dans l'ensemble, on doit rechercher la vitesse maximale, tout en assurant un mouvement 35 uniforme et de vitesse prédéterminée pendant la course de travail alors que, pendant la course d'alimentation du poussoir, on dispose d*un temps suffisant pour que les pièces métalliques cupuliformes, qui doivent subir un étirage-lissage ou un réemboutissage et un étirage-lissage soient mises convenablement en position afin 40 que le poussoir vienne les prendre pour les soumettre aux passes de travail. Si le poussoir est commandé hydrauliquement - avec ou 71 21261 3 2108190 sans inclusion de dispositifs mécaniques sur une partie de la course - il est possible, en compliquant la commande hydraulique, d'imprimer au poussoir des vitesses relativement rapides au cours des passes de travail tout en réduisant la vitesse sur les por-5 tions de course sur lesquelles doit se faire l'alimentation en pièces métalliques cupuliformes. Toutefois, du fait de la commande hydraulique, le mouvement du poussoir manque à tel point d'uniformité en raison des inévitables variations de température du fluide, et des fuites, que la qualité du produit fini (corps de "boîtes mé-10 talliques) peut varier sur une plage considérable. Les rebuts peuvent donc être importants, surtout si les mécanismes utilisés ne sont pas maintenus, par l'entretien, à leur niveau optimal de précision et de réglage. Si l'on recourt à des commandes mécaniques, dans les méca-15 nismes considérés, pour assurer les mouvements du poussoir considérés en eux-mêmes et abstraction faite de l'alimentation en pièces brutes, on peut là encore donner au poussoir des vitesses relativement élevées et, en supposant que l'on assure au poussoir un guidage satisfaisant en en entretenant fréquemment les portées, on 20 peut assurer constamment l'uniformité du mouvement alternatif du poussoir, de façon à obtenir des corps de boîtes terminés de qualité optimale. Mais si l'on fait intervenir le temps à consacrer à l'introduction initiale des pièces métalliques cupuliformes on est amené à rabattre considérablement sur la vitesse que l'on 25 pourrait donner au poussoir au cours des opérations d'alimentation et de travail. En fait, avec les commandes mécaniques de poussoir des mécanismes antérieurs servant à former des corps de boîtes, les vitesses du poussoir étant sensiblement les mêmes pendant les courses de travail et de retour, la vitesse des passes 30 de travail est nécessairement limitée par le temps nécessaire à l'opération d'alimentation,étant donné qu'avec une commande méca-niaue il n'a jusau'ici pas été possible de donner au poussoir, au cours de la phase d'alimentation, une vitesse différant de la vitesse qu'on lui donnait au cours des passes de travail. 35 En ce qui concerne la deuxième catégorie de difficultés, c'est-à-dire les portées à assurer au poussoir pendant les courses relativement longues exigées par les passes multiples d'étirage-lissage, et éventuellement par les opérations initiales de réemboutissage au cours desquelles le poussoir doit, sans être soutenu, 40 s'allonger à l'intérieur des matrices sur une grande longueur, ces portées ont constitué, dans les mécanismes antérieurs à former des corps de boîtes, un facteur limitant la vitesse pratique si 71 21261 4 2108190 l'on veut éviter les pannes fréquentes et les interruptions dues au remplacement desdites portées par les équipes d'entretien. Là encore, lorsque l'on procède à des passes multiples de réemboutissage et d'étirage-lissage sur les corps monopièce de 5 boîtes métalliques il est nécessaire, étant donné la minceurdes parois métalliques à réaliser, de ne tolérer qu'une faible usure des organes de guidage du mouvement du poussoir si l'on veut assurer aux pièces terminées la précision, la qualité et l'état de surface qu'elles doivent avoir. Il est, en outre, bien établi 10 que l'usure des portées et les difficultés d'entretien augmentent démesurément quand la vitesse augmente légèrement. C'est pourquoi les formes diverses données aux portées du poussoir dans les mécanismes antérieurs ont amené à s'écarter beaucoup, pour les opérations pratiques, de la vitesse que l'on pourrait 15 considérer comme optimale. Quant aux paquets de matrices du mécanisme à former les corps de boîtes, on doit y assurer la solution des problèmes de la troisième grande catégorie, à savoir une lubrification et un refroidissement appropriés, ceci en dépit des difficultés accrues 20 dues à l'augmentation des vitesses du poussoir tandis que celui-ci et la pièce métallique traversent les différentes matrices. De plus, non seulement on doit incorporer dans le paquet de matrices les dispositifs propres à la lubrification et au refroidissement, mais encore les dispositifs de refroidissement et les parties 25 travaillantes des matrices elles-mêmes doivent, au sein du paquet de matrices, être montés d'une manière suffisamment solide pour résister aux opérations de refoulement à grande vitesse tout en assurant aux corps de boîtes la précision et la qualité maximales. En même temps, bien qu'il faille prévoir des dispositifs 30 appropriés pour la lubrification et le graissage tout en assurant à ces dispositifs et aux différentes matrices un soutient suffis sant, tous les éléments ainsi combinés devront être aisément accessibles au droit de chaque étage de matrices et il devra en ê-tre de même pour ces étages dans leur ensemble, de façon que, 35 dans un laps de temps minimal, on puisse assurer efficacement l'entretien et les remplacements nécessaires, à moins que l'on n'accepte le risque de longues indisponibilités. L'invention vise à obvier aux inconvénients précédents ou à les atténuer. 40 La présente invention a pour objet un appareil de formage 71 21261 5 2108190 pour métaux, du type comportant : - un châssis principal servant de monture à un poussoir qui peut être animé d'un mouvement alternatif longitudinal et décrire des courses sensiblement horizontales vers l'avant et vers l'arrière, 5 le mouvement s'inversant entre lesdites courses, une pièce métallique étant positionnée de façon à être poussée par ledit poussoir et formée pendant au moins une partie de ladite course avant ; - des portées du type hydrostatique, à film d'huile sous pression comportant de premiers éléments de portée liés au poussoir et de 10 seconds éléments de portée liés au châssis et soutenant ledit poussoir dans ledit châssis pendant lesdits mouvements généralement horizontaux dudit poussoir, lesdits premiers éléments de portée à huile, liés au poussoir, étant montés de façon à se déplacer avec ce dernier et se déplaçant parprapport auxdits secon3s élé-15 ments de portée à huile, invariablement liés au châssis^les premiers ou les seconds dits éléments, liés au poussoir ou au châssis comportant des glissières munies de surfaces parallèles auxdits mouvements du poussoir, tandis que les seconds ou les premiers dits éléments, liés au châssis ou au poussoir, comportent des 20 coussins espacés maintenus à distance des glissières, certains desdits coussins étant placés de façon que leur surfaces de travail soient constamment, au moins en partie, disposées dans un plan sensiblement vertical, et adjacentes à des surfaces, dis -posées dans un plan sensiblement vertical, au moins en partie, 25 desdites glissières; - des orifices d'arrivée d'huile sous pression qui s'ouvrent dans chacune des surfaces de travail desdits coussins, et sont reliés à des moyens de distribution d'huile sous pression distribuant des films d'huile épaisse sous pression, qui s'écoulent cons- 30 tamment par lesdits orifices et qui viennent sur les surfaces de travail des coussins et des glissières, et entre lesdites surfaces ce qui maintient les surfaces des coussins à distance des surfaces des glissières et soutient sur un film d'huile sous pression ledit poussoir au cours des mouvements alternatifs de ce dernier, 35 lesdits premiers éléments de portée à huile, liés au poussoir étant disposés de façon à exercer, par l'intermédiaire desdits films d'huile, des forces à composante sensiblement verticale dirigées sensiblement vers le bas et s'opposant aux forces dirigées vers le haut exercées par les faces de travail desdits seconds 40 éléments de portée à huile, liés au châssis, lesdites faces de 71 21261 6 2108190 travail assurant, au moins par les composantes verticales des forces exercées, le soutien dans un plan horizontal dudit poussoir mobile dans ledit châssis principal» On va décrire, à titre d'exemple, un mode de réali-5 sation de la présente invention en se référant aux dessins annexés, dans lesquels : - Les Fig, 1 et 2 sont des vues perspectives d'une réalisation de l'appareil selon l'invention, destiné à former des corps monopièce de boîtes de conserve métalliques, vues 10 p±ises de part et d'autre de l'avant de l'appareil et montrant l'ensemble de l'appareil assemblé; La Fig. 3 est une vue partielle agrandie, en coupe verticale, prise suivant la direction des flèches 3 - 3 de la Fig. 2 et montrant une partie de la commande du poussoir; 15 La Fig. 4- est une vue partielle en coupe horizonta le prise suivant la direction des flèches 4- - 4- de la Fig. 3; Les Fig. 5 et 6 sont des coupes verticales partielles prises respectivement suivant la direction des flèches 5 - 5 et 6 - 6 de la Fig. 4-» ) 20 La Fig. 7 est une vue partielle agrandie en éléva tion verticale représentant principalement le coulisseau du poussoir, l'ensemble du guidage du poussoir et la portion arrière du poussoir à mouvement alternatif horizontal et comportant une élévation latérale de la matrice de réembou- 25 tissage et des moyens correspondants de positionnement; La Fig. 8 est une vue partielle agrandie, en coupe verticale prise dans la direction des flèches 8 - 8 de la Fig. 7 et montrant encore le coulisseau du poussoir et le soutien du poussoir dans son mouvement alternatif; 30 La Fig. 9 est une vue semblable à la Fig, 8, dans la direction des flèches 9 - 9 de la Fig. 7; La Fig. 10 est une vue partielle en plan, certaines pièces étant enlevées, prise dans la direction des flèches 10 - 10 de la Fig. 7; 35 La Fig.11 est une vue partielle, en coupe verticale prise suivant la direction des flèches 11 - 11 de la Fig.10 71 21261 7 2108190 La Fig.12 est une vue semblable à celle de la Fig.11, mais elle montre une partie située en avant de la Fig.11 avec une portion du mécanisme" d'alimentation en pièces métalliques cupuliformes représentée dans sa position relative par rapport à la matri-5 ce de réemboutissage et au poinçon creux de réemboutissage, une pièce métallique cupuliforme se trouvant en position initiale d1 alimentation et le poinçon creux de réemboutissâge étant dans sa position de travail avant, l'extrémité du poussoir pénétrant dans ledit poinçon et s1 approchant de la paroi du fond de la 10 pièce métallique cupuliforme, tandis que la bague de la matrice de réemboutissage est à quelque distance en avant du poinçon creux de réemboutissage. La Fig. 13 estime vue agrandie partielle en plan prise dans la direction des flèches 13 - 13 de la Fig. 2 et montrant prin-15 cipalement la région de l'appareil comportant le paquet de matrices, ainsi qu'une partie du mécanisme d'alimentation en pièces métalliques cupuliformes avec, dans ce mécanisme, une pièce prête à être poussée par le poinçon de i^é embouti s s âge, mais pas encore touchée par celui-ci, et montrant aussi la matrice de réemboutis-20 sage initial, une pluralité de matrices annulaires d'étirage-lis-sage,un électeur et une matrice de formage du fond. La Fig.14 est une vue partielle en coupe verticale prise dans la direction des flèches 14 - 14 de la Fig. 13 et montrant les dispositifs servant à aligner les diverses bagues d'étirage--25 lissage à l'intérieur du paquet des matrices; La Fig. 15 est une vue agrandie verticale prise suivant la direction des flèches 15 - 15 de la Fig. 14 et représentant en élévation une matrice annulaire d'étirage-lissage. La Fig. 16 est une ccupe verticale prise suivant la direc-30 tion des flèches "16 - 16 de la Fig. 15; La Fig. 17 est une vue agrandie, en coupe verticale d'un élément de la Fig. 14, elle montre plus clairement 1'électeur de la Fig. 14} La Fig. 18 est 'une vue agrandie, en coupe verticale, prise 35 dans la direction des flèches 18 - 18 de la Fig. 16 et montrant, en élévation arrière, la bague de distribution de fluide; La Fig. 19 est une vue agrandie partielle, en coupe verticale d'un élément de la Fig. 11, elle représente principalement le manchon porteur avant, du type hydrostatique à film d'huile 40 sous pression, qui constitue vers l'avant la portée du poussoir alternatif» 71 21261 8 2108190 - La Fig.20 est une vue partielle en élévation arrière du manchon de la Fig.19, prise dans la direction, des flèches 20 -20 de la Fig.19o - La Fig.21 est une vue agrandie en coupe partielle, prise 5 dans la direction des flèches 21 - 21 de la Fig.20 ; - La Fig.22 est une vue explosée perspective du coulisseau du poussoir représentant l'alimentation en huile sous pression des coussins des portées de type hydrostatique, à huile sous pression; Les Fig.23 à 27 sont des vues schématiques illustrant des 10 stades successifs du mouvement du poussoir alternatif tandis qu'il traverse le paquet de matrices, au cours de sa course de travail. Elles illustrent aussi le réemboutissage, l'étirage -lissage et^ la formation du fond qui, d'une pièce métallique cupuliforme, font un corps monopièce de boîte métallique terminé, ainsi que 15 l'alignement axial des différentes bagues d'étirage-lissage; - Les Fig.28 à 31 représentent schématiquement l'appareil à former les corps de boîtes métalliques et montrent des stades sticcsssifs du mouvement de la commande de poussoir et du poussoir alternatif. 20 Si l'on se reporte aux dessins, les Fig. 1 et 2 illustrent une réalisation préférée de l'ensemble de l'appareil à former des corps monopièce de boîtes de conserve métalliques, dans lequel sont appliqués les principes de la présente invention; sauf précisions contraires données ci-après l'appareil est fait de 25 composants et de matériaux classiquement utilisés pour remplir les fonctions nécessaires. L'entraînement de l'appareil à former les corps de boîtes est assuré par un moteur électrique 40 par l'intermédiaire d'un variateur 42, montés tous deux sur le dessus d'un châssis principal désigné de façon générale par le repère 44, 30 le dit variateur entraînant, par -une courroie classique, un volant non représenté monté'sur l'arbre principal de commande 46. Les éléments d'entraînement précédents font partie d'un ensemble de commande mécanique du poussoir, portant dans son ensemble le repère 48 qui, avec un dispositif de soutien et de guidage du pous-35 soir 50 et un paquet de matrices indiqué dans son ensemble par 52 constitue les ensembles travaillants principaux de l'appareil, chacun desdits ensembles étant décrit en détail ci-après. En se reportant pour le moment aux Fig. 1 à 6, on voit que la commande mécanique du poussoir 48, comporte l'arbre 40 principal... 71 21261 9 2108190 d'entraînement, 46, qui se prolonge transversalement dans l'intérieur du châssis principal44 et porte une paire de pignons d'entraînement espacés 54 qui engrènent avec une paire de roues espacées 56. Une manivelle 58 est fixée sur les jfaces en regard de 5 chacune des roues 56 et dépasse radialement de ladite roue, les extrémités radialement extérieures des manivelles portent un ma-neton 60 qui les réunit. L'extrémité arrière d'une, oieille de transfert 62 est montée à rotation sur le maneton 60,"qui lui sert d'axe, entre les manivelles 58, et l'extrémité avant de cette 10 "bielle est montée à rotation sur une "broche de liaison 64 qui se prolonge axialement et qui est montée dans la partie centrale, et de préférence au voisinage du milieu d'un "bras oscillant à fourche 66, de direction générale verticale, l'extrémité inférieure du "bras oscillant 66, située en dessous du point d'articulation 15 de la bielle de transfert 62 sur le bras est montée à pivotement sur le châssis principal 44 et l'extrémité supérieure dudit bras est montée à pivotement sur l'extrémité arrière d'une bielle d'entraînement 68. La bielle d'entraînement 68 a une direction générale axiale et s'engage vers l'avant dans une région médiane d'un 20 coulisseau 70 (Figs. 9 et 10^ formant une partie d'un ensemble 50 assurant le soutien et le guidage du poussoir et que l'on peut voir, par exemple, sur la Fig. 10, le coulisseau étant représenté, sorti de l'appareil, sur la Fig. 22, lesdits organes étant décrits en détail plus loin. Aux fins de la description actuelle, il 25 suffit de dire que le coulisseau 70 peut être animé d'un mouvement alternatif longitudinal avant-arrière par rapport au châssis principal 44 et qu'à son extrémité avant il porte l'extrémité arrière d'un poussoir 72, de forme cylindrique, qui peut également être animé d'un mouvement alternatif longitudinal avant-30 arrière. On se reportera maintenant aux vues schématiques données par les Figs. 28 à 31 et on considérera les roues dentées 56 et les manivelles 58 comme centrées sur un arbre court 74. On voit que l'arbre court 74 entraîne dans sa rotation les manivelles 58 35 qui, par une pluralité de bielles ou de bras pivotants, la bielle de transfert 62, le bras oscillant 66 et la bielle d'entraînement 68, actionnent le poussoir 72 pour lui communiquer un mouvement alternatif avant-arrière, de direction générale horizontale» Si l'on considère de plus, comme il sera expliqué plus loin de façon 40 plus détaillée, que les courses vers l'avant (ou vers la droite 71 21261 2108190 sur les Fig.28 à 31) constituent dans le mouvement alternatif du poussoir 72 les courses de travail du cycle et que les courses vers l'arrière (ou vers la gauche sur les Fig.28 à 31) en constituent les courses d'alimentation on vo:t que les courses de tra-5 vail du poussoir se font à une vitesse supérieure à celle des courses d'alimentation, étant donné l'agencement particulier des systèmes articulés reliant l'arbre de vilebrequin 74- au poussoir 72. En d'autres termes, au cours de l'arc de 180° de la rotation des manivelles sur lequel le maneton se déplace vers l'avant ou 10 vers la droite de l'arbre 74-, la bielle de transfert 62 se met progressivement dans le prolongement de l'extrémité extérieure des manivelles ce qui augmente la longueur efficace de la "bielle composite" (manivelle + bielle de transfert) attaquant le levier oscillant et accroît la vitesse de ce dernier tandis que, au cours 15 de l'arc 180° sur lequel le maneton se déplace vers la gauche ou vers l'arrière, ladite longueur efficace se raccourcit -du fait que les manivelles viennent doubler la bielle de transfert 62, ce qui diminue la vitesse du levier oscillant 66 et du poussoir 72. Comme on le voit plus clairement sur les figures schématiques 20 28 à 31, le bras oscillant 66, sur la Fig.28, a atteint l'extrémité arrière de son arc de pivotement et a tiré le poussoir 72 à sa position extrême arrière, et l'on voit que la bielle de transfert 62 est au point extrême où l'amène la rotation du "vilebrequin 74-et constitue ainsi avec la manivelle une "bielle composite" de 23 longueur minimale. Sur la Fig.29 le bras oscillant 66 et le poussoir 72 se sont déplacés vers l'avant, la bielle de transfert 62 a attaqué l'arc de 180° vers l'avant, de sorte que la bielle composite attaquant le levier oscillant et le poussoir commence à s'allonger.Sur la Fig.30 la bielle de transfert 62 a atteint sa po-30 sition extrême avant et amené le bras oscillant 66 à sa position extrême avant, il en est de même pour le poussoir 72, tandis que sur la Figo31 la bielle de transfert et le poussoir se déplacent ver l'arrière et la longueur de la bielle composite agissant sur le bras diminue«Grâce à ce mode original de liaison avec le pous-35 soir 72, celui-ci se déplace à une vitesse plus grande pendant sa course avant et plus faible pendant sa course arrière, bien que la commande attaquant le poussoir 72 soit purement mécanique. On donne au poussoir une vitesse élevée pendant sa course avant^.1 'inversion de sens se fait rapidement ensuite,mais le poussoir se meut.' 40 àvitesse relativement réduite pendant sa course arrière et à 71 21261 n 2108190 l'inversion de sens, ce qui assure que les courses de travail ont une durée minimale tandis que les courses d'alimentation ont une durée plus longue, ce qui est nécessaire au positionnement correct de la pièce. 5 Conformément aux principes généraux de la présente inven tion le dispositif 50 assurant le soutien et le guidage du poussoir engendre des réactions dont les composantes horizontales et verticales soutiennent le poussoir et son coulisseau de façon qu'il puisse se déplacer longitudinalement pendant ses courses vers 10 l'avant et vers l'arrière, lesdites composantes s'exerçant de préférence dans toutes les directions, horizontales, verticales, o-bliques. le mode particulier de réalisation représenté comporte un ensemble de soutien et de guidage, 50, que l'on voit bien sur les Figs. 7 à 12 et 19 à 22. L'élément principal de l'ensemble de 15 soutien et de guidage du poussoir, 50, est formé par un sous-ensemble principal de portées de type hydrostatique, à film d'huile sous pression, essentiellement constitué par le coulisseau du poussoir, 70, et par une poire de glissières fixes, ou plaques-glissières, 76, espacées transversalement et représentées sur les 20 Figs. 7 à 10, tandis qu'un sous-ensemble secondaire de l'ensemble de soutien et de guidage du poussoir est formé par une portée de type hydrostatique, à film d'huile sous pression, comportant essentiellement un manchon fixe 78, formant portée, visible sur les Figs. 19 et 20 et monté à l'intérieur du châssis principal auquel 25 il est fixé par un cylindre-support 80. Comme on l'a déjà dit, l'extrémité arrière du poussoir 72 est fixée au coulisseau 70, dont elle suit les déplacements, le poussoir faisant saillie vers l'avant, longitudinalement, sur une surface avant du coulisseau, la fixation se faisant par un collier réglable 82. •ZQ La Fig. 22 montre le coulisseau du poussoir, 70, retiré de l'appareil et débarrassé du poussoir 72. Cet ensemble comporte un châssis 84, de forme particulière qui supporte une pluralité de jeux de coussins 86, disposés en regard et espacés verticalement et agissant verticalement les uns vers le haut et les autres 35 vers le bas et de jeux de coussins 88, disposés en regard et espacés horizontalement et agissant de même horizontalement dans des sens opposés. Comme le montre la figure, chacun des coussins 86, à action verticale, possède une face horizontale annulaire 94 entourant un orifice central d'arrivée d'huile 96, lesdits orifices 40 étant tous reliés par un système de canalisations à huile sous 71 21261 12 2108190 pression, 98 à une canalisation articulée d'alimentation en huile 100 et à une pompe fournissant l'huile sous pression (102, Pigs 1 et 2) à partir d'une source (non représentée). Comme on le voit également, les coussins à action "verticale 86 sont placés de fa-5 çon que le coussin supérieur agisse vers le bas et le coussin inférieur agisse vers le haut, et il y a des jeux de coussins, alignés transversalement, à chaque extrémité du châssis 84 du coulisseau, et de part et d'autre de l'axe longitudinal du poussoir 72. De même pour les coussins 88, à action horizontale et transversa-10 le, des jeux avant et arrière agissent en sens opposés de part et d'autre du châssis 84 du coulisseau. Comme on le voit sur les Pigs. 7 à 10 les glissières ou plaques glissières 76 sont montées fixes sur le châssis principal 44. Il y en a deux, uniformément écartées de part et d'autre sur 15 toute leur longueur et chacune présente une surface horizontale 104, tournée vers le haut et une surface horizontale 106, tournée vers le bas, ces deux surfaces s'étendant longitudinalement, et vers l'intérieur, et se terminant vers l'intérieur, par deux surfaces verticales 108 qui se font face vers l'intérieur et 20 s'étendent longitudinalement. Ainsi, comme on le voit sur la Pig. 10 et surtout sur la Pig. 9, le coulisseau 70 est monté à coulis- • sement sur les plaques glissières 76, les faces 90, disposées horizontalement, des coussins 86 agissant verticalement vers lebas étant adjacentes à la glissière par les surfaces horizontales 104» 25 tournées vers le haut, de cette dernière et les faces 90, disposées horizontalement, des coussins 86 agissant verticalement vers le haut étant adjacentes à la glissière par les surfaces horizontales 106 tournées vers le bas, de cette dernière tandis que les faces 94, disposées verticalement, des coussins 88 qui agissent 30 transversalement et vers l'intérieur sont adjacentes aux surfaces verticales tournées vers l'extérieur, 108, desdites glissières de sorte que le coulisseau 70 est prisonnier mais peut se déplacer d'un mouvement de coulissement longitudinal et glisser sur les glissières 76. En même temps, tandis que l'ensemble coulisseau 70 35 se déplace longitudinalement vers l'avant ou vers l'arrière le long des glissières 76 en entraînant le poussoir 72 dans le même mouvement, les orifices d'arrivée d'huile 92 et 96 émettent un flot continu d'huile constamment sous pression, ce qui crée un film d'huile épaisse, constamment sous pression, entre les faces 40 des divers patins et les surfaces en regard des glissières, le 71 21261 13 2108190 coulisseau 70 se trouvant ainsi suspendu dans son mouvement le long des glissières 76. Dans les portées de forme originale du type hydrostatique, à film d'huile sous pression, utilisées dans la présenté invention, 5 et cr&s par la coopération du coulisseau 70 et des glissières 76 que nous venons de décrire, de même que dans la portée avant, du type hydrostatique à film d'huile sous pression, qui est constituée en partie par le manchon 78 et sera décrite plus loin, il existe à tout moment un film d'huile en écoulement constant, 10 constamment sous pression, créé par de l'huile sous pression fournie par une source extérieure, entre les surfaces adjacentes (faces des patins et surfaces des glissières) le coulisseau se trouvant ainsi suspendu sur film d'huile et, par suite de l'agencement particulier desdites faces et surfaces, et de la régulation de la 15 pression d'huile, il se produit un auto-centrage du coulisseau 70 sur les glissières 76, ce qui interdit tout contact métal-métal en dépit des charges horizontales et transversales s'exerçant sur lesdits films d'huile. En outre, la suspension sur film d'huile ne dépend pas du mouvement relatif existant entre les surfaces coo-20 pérantes et adjacentes du coulisseau 70 et des glissières 76, ledit film existant que les surfaces coopérantes et adjacentes soient immobiles ou en mouvement les unes par rapport aux autres. Cette suspension sur film d'huile, de type hydrostatique, doit être distinguée des portées à huile usuelles, de type hydrodyna-25mique, dans lesquelles l'existence d'un filad'huile épaisse dépend de la vitesse relative des surfaces adjacentes et coopérantes et dans lesquelles une diminution de la vitesse relative des surfaces provoquerait un effondrement périodique du film d'huile qui entraînerait, au moins par instants, un contact métal-métal. 30 En outre, dans les portées de type hydrostatique, à film d'huile épaisse sous pression, utilisées ici, les pressions de ù l'huile arrivant aux divers orifices sont régulées de façon à assurer un autocentrage, de préférence énergique, du coulisseau 70 dans son mouvement horizontal et longitudinal le long des glis-35sières 70. De plus, dans la réalisation particulière représentée le jeu existant entre les surfaces adjacentes et coopérantes (faces des coussins 86 et 88 et glissières 76) est de préférence de l'ordre de 0,05 mm et la pression de l'huile de l'ordre de 42 à 56 "bars à la surface des coussins et des glissières. Avec des portées 40 de type hydrostatique de cette forme à film d'huile épaisse sous 71 21261 h 2108190 pression, un jeu plus grand entre les surfaces adjacentes et coopérantes donnera une portée plus moelleuse, supportant des charges moindres tandis qu'une diminution du jeu donnera une portée plus dure, mais, dans tous les cas, la portée différera des portées 5 hydrodynamiques classiques, avec leurs films d'huile qui s'effondrent et leurs eontacts métal-métal. Dans les portées hydrostatiques selon l'invention il y aura toujours une suspension sur film d'huile entre les diverses surfaces adjacentes et coopérant es, inique soient l'état de mouvement et le jeu usuel. 10 Par suite, 1'ensemble de guidage et de soutien du poussoir 50, associé aux glissières 76 et aux coussins 86 et 88, agissant verticalement et transversalement, crée efficacement des réactions s'exerçant dans toutes les directions, horizontale, verticale et oblique, grâce à la combinaison des forces de réaction 15 s'exerçant sur les surfaces opposées, horizontales et verticales, bien que, dans la réalisation particulière décrite, ces surfaces ne soient en général que verticales et horizontales. la portée avant, du type hydrostatique à film d'huile sous pression, destinée à soutenir le poussoir pour qu'il puisse se 20 mouvoir horizontalement vers l'avant et vers l'arrière par rapport au châssis, pendant sa course avant et sa course arrière comme on l'a dit plus haut, comporte un manchon 78 monté fixe sur le châssis principal dans le cylindre suppor t 80 qui se trouve, dans le châssis principal, en avant de la zone de va-et-vient du 25 coulisseau 70, précédemment décrit, et partiellement au-dessus de l'extrémité avant des glissières 76, comme on peut le voir sur les Pigs 7 et 10. Comme on le voit plus particulièrement sur les Pigs 11 et 19, le manchon 78 est fixé à l'arrière du cylindre et support 80 et est constamment traversé par une région intermé-30 diaire, dans le sens longitudinal, du piston 72 qui peut glisser longitudinalement vers l'avant et vers l'arrière par rapport à lui, et qui est ainsi soutenu, au cours de ce mouvement, sur une portée de type hydrostatique, à film d'huile épaisse sous pression. On voit sur les Pig. 19 à 21 les détails de l'agencement de la portée 35 constituée par le manchon 78, de son alimentation en huile et de la sortie de cette huile, une portion du poussoir 72 étant représentée en traits mixtes à l'intérieur du manchon sur la Pig. 19. Comme on le voit, le manchon 78 est un cylinâre creux présentant quatre ouvertures d'arrivées d'huile, 110, allongées 40 dans le sens axial ou longitudinal et régulièrement réparties 71 21261 15 2108190 aux le pourtour; les fentes 110 s'ouvrent radialement, vers l'intérieur, en face de la surface latérale 112 du poussoir cylindrique 72. Un conduit V, d'arrivée d'huile est ménagé dans le cylindre support 80 pour chacune des fentes d'arrivée 110 de façon à l'ali-5 menter en huile sous pression fournie par le système précédemment^ décrit de distribution d'huile sous pression, système qui débute par la pompe à huile sous pression (Figs. 1 et 2), et deux conduits 116 de sortie d'huile, ménagés dans le cylindre support, partent un peu en avant du manchon 78 et se dirigent vers l'ar-10 rière dudit cylindre comme on le voit sur les Figs 20 et 21. Dans la forme préférée illustrée ici, les fentes d'arrivée d'huile s'étendent dans le sens axial ou longitudinal sur la majeure partie de la longueur axiale du manchon 78. De la sorte, au cours des mouvements horizontaux de va-et-Î5 vient la portion intermédiaire du poussoir 72 est soutenue sur des portées de type hydrostatique, à film d'huile épaisse sous pression qui ont les caractéristiques générales déjà décrites au sujet du sous-ensemble principal constitué par le coulisseau 70 et les glissières 76. Dans cette portée avant, l'huile cons-20 tamment sous pression s'écoule constamment par les canaux d'arrivée d'huile 114, les fentes d'arrivée d'huile 110, le pourtour 112 du poussoir, et s'échappe par les conduits de sortie d'huile 116, ce qui crée une portée de type original placée en avant des portées principales du poussoir et soutenant le poussoir 72, re-25 lativement étendu dans le sens horizontal, tandis qu'il traverse le paquet de matrices 52 au cours de ses va-et-vient. La portée aveant, du type hydrostatique à huile sous pression, qui comporte le manchon 78 fournit elle aussi des forces réagissant verticalement, horizontalement et obliquement.de façon à soutenir com-30 plémentairement le poussoir 72, du fait que les forces verticales et horizontales opposées se composent bien que, dans la réalisation décrite, elles soient en elles-mêmes horizontales ou verticales. Oomme on le voit de plus sur la Fig. 19 le cylindre-support 35 80 comporte également un joint glissant racleur 118, situé en avant du manchon 78 et des orifices des conduits 116 de sortie d'huile et destiné à séparer l'huile sous pression allant au manchon 7R des fluides de refroidissement et de graissage fournis au paquet de matrices 52, qui ne peuvent manquer de recouvrir le 40 pourtour 112 du poussoir lorsque ce dernier va et vient au travers du paquet de matrices. 71 21261 16 2108190 Si l'on se reporte plus particulièrement aux Figs 7 à 12, un organe important du cylindre-support 80 est constitué par des couples de cylindres à air espacés latéralement, et formés chacun d'un cylindre supérieur et d'un cylindre inférieur qui portent le 5 repère général 120, chaque cylindre 120 ayant un piston à air 112, lesdits pistons pouvant aller et venir dans leurs cylindres, qui sont ménagés à l'intérieur du cylindre-support 80. Ces pistons sont, sur les Figs 7 et 10 à 12, représentés à leur position extrême avant. Une plaque d'arrêt avant 124» disposée transversa-10 lement, est fixée aux extrémités avant des pistons à air 122 et porte un poinçon d'emboutissage 126, en forme de cylindre creux, qui fait saillie vers l'avant, ledit poinçon étant traversé par le poussoir au cours des va-et-vient de ce dernier, ceci à des fins qui seront exposées plus loin. Les pistons à air 122 sont 15 maintenus à leur position avant par une arrivée continue d'air comprimé, de façon à pousser vers l'avant la plaque d'arrêt 124 et le poinçon 126; le mouvement vers l'arrière des pistons à air, qui viennent rentrer dans le cylindre-support 80 est commandé par deux paires de barres de traction, espacées latéralement, 20 et constituées chacune par une barre supérieure et une barre inférieure, 128 reliées à l'avant à la plaque d'arrêt 124 et s'étendant vers l'arrière au-dessus et au-dessous des glissières 76 comme on le voit sur les Figs 7 à 10. Les extrémités arrière des barres 128 sont fixées à un 25 croisillon 130 qui peut aller et venir sur des glissières 132 montées sur le châssis principal 44 et, au voisinage de l'attache des barres 128 sur le croisillon 130, se trouvent quatre tampons 134 alignés sur l'arrière de quatre amortisseurs à huile 136 faisant saillie sur l'arrière du coulisseau 70 décrit plus haut, 30 avec lequel ils se déplacent. De la sorte, quand le coulisseau'70 constituant la portée principale du poussoir se déplace vers l'avant en éloignant les amortisseurs 136 des tampons 134, les pistons à air 122 du cylindre-support 80 poussent la plaque d'arrêt avant 124 et le poinçon d'emboutissage 126 à leurs positions ex-35 trêmes avant comme le montrent les figures. Quand le coulisseau 70 se déplace vers l'arrière et amène finalement les amortisseurs 136 au contact des tampons 134 du croisillon arrière 130, les barres de traction 128 sont tirées vers l'arrière et ramènent les pistons 112 dans le cylindreesupport, le poinçon d'emboutissage 40 126 est ramené vers l'arrière. Comme on l'exposera plus loin en 71 21261 17 2108190 détail, le mouvement du poussoir 72 et le mouvement vers l'avant du poinçon d'emboutissage 126 sont réglés de telle sorte que le poinçon, dans son mouvement vers l'avant, se trouve en avant de l'extrémité ou tête du poussoir, ce qui fait que le poinçon est 5 le premier, dans ce mouvement en avant, et est suivi par la tête du poussoir. Comme on le voit sur les Figs. 1 et 2 le paquet de matrices 52 est monté sur le châssis principal 44 en avant de l'en semble de soutien et de guidage du poussoir, 50, de façon à rece-10 voir le poussoir 72 qui va et vient horizontalement à l'intérieur du paquet sur la majeure partie de la longueur de celui-ci; les détails du paquet sont représentés sur les Figs. 13 à 18. Comme on le voit sur les Figs. 13 et 14, le paquet de matrices 52 comporte, de l'extrémité arrière (ou gauche) à l'extrémité avant 15 (droite) une matrice annulaire de réemboutissage 138, une première matrice annulaire d'étirage-lissage 142, une'bague-entretoise 144 une deuxième matrice annulaire d'étirage-lissage, 146, une bague-entretoise 148, une troisième matrice annulaire d'étirage-lissage 150, une bague-entretoise 152 et un électeur 154, le tout étant 20 empilé dans le sens axial ou longitudinal, chaque élément étant axialement ou longitudinalement adjacent ou suivant. Le paquet de matrices 52 comprend également une matrice à former le dôme, ou le fond 156, écartée longitudinalement ou axialement de l'é-jecteur 154, montée sur des supports 158, et formant l'extrémité 25 avant du paquet de matrices. La matrice annulaire de réemboutissage 138 porte une bague-matrice de réemboûtissage 160 et les première, deuxième et troisième matrices annulaires d'étirage-lissage portent respectivement les première, deuxième et troisième bagues-matrices d'étira-30 ge-lissage, 162, 164 et 166, toutes ces matrices annulaires se ressemblant du fait qu'elles comportent un mécanisme permettant d'aligner axialement, ou longitudinalement, les diverses bagues-matrices sur l'axe du poussoir 72. Le préférence, toutes les matrices annulaires sont agencées de façon que l'on puisse à volon-35 té retirer vers le haut une partie du paquet, à savoir une matrice annulaire particulière, après avoir fait pivoter un couvercle donnant accès à la partie supérieure du paquet de matrices, sans qu'il soit besoin de démonter complètement ce dernier. De préférence aussi, les première, deuxième et troisième matrices 40 annulaires 142, 146 et 150 (au moins) présentent une gorge de 71 21261 18 2108190 distribution de fluide servant à distribuer des fluides de lubrification et de refroidissement pendant le fonctionnement de 1* appareil. Afin d'expliquer la structure de ces matrices annulaires on 5 a représenté en détail, sur les Fig. 15, 16 et 18, la deuxième matrice annulaire d'étirage-lissage 146. Elle comporte un corps 168 portant des bagues d'usure 172, axialement écartées, entre lesquelles est engagé, à coulissement vertical, un ensemble constitué par une bague extérieure de centrage, 174, dans laquelle 10 jouent une bague 176 servant à distribuer le fluide de lubrification et de refroidissement et la seconde bague-matrice d'étirage-lissage, 164, montée élastiquement grâce à une bague torique élastique 178, à l'avant de la bague 174. Comme on le voit, l'ensemble constitué par la bague de centrage 174, la bague de distribution 15 la bague de distribution de fluide 176 est, en elle-même, un dispositif original assurant une distribution nettement améliorée du fluide de lubrification et de refroidissement sur le pourtour du poussoir 72 tandis que celui-ci se meut longitudinalement 35 au travers de cette bague. Il en va de même pour les diverses matrices annulaires atteintes par le poussoir au cours de son mouvement. Comme on le voit sur les Figs. 16 et 18 la bague de distribution de fluide, 176, comporte une partie annulaire intérieure 186 dont la surface cylindrique intérieure a un diamètre 40 supérieur à celui du poussoir et une partie annulaire extérieure 71 21261 19 2108190 188, l'intervalle entre lesdites parties annulaires constituant une gorge 190 fermée axialement, à l'arrière, par la face avant de la bague d'usure 172 comme le montre la Fig. 16. le fluide de refroidissement et de graissage arrive à la gorge 190 par un con-5 duit d'arrivée 192 et, de préférence, on pratique dans la partie annulaire intérieure 186 deux lumières 194, ou davantage, lesdites lumières étant régulièrement réparties sur la circonférence et débouchant tangentiellement dans l'ouverture centrale de la bague de sorte que le fluide de refroidissement et de grais-10 sage passant à l'intérieur de la bague s'y écoule tangentiellement sur le pourtour de ladite ouverture centrale en formant un anneau liquide animé d'un mouvement circonférentiel, et parfois pratiquement fermé, que vient traverser le poussoir 72, qui se trouve ainsi totalement recouvert. la distribution se fait de 15 même pour les autres matrices annulaires ; la pièce en oeuvre, formée comme il va être exposé plus loin, est également couverte de fluide de lubrification-refroidissement. Comme on le voit sur les Figs 13 et 14 et sur le détail de la Fig. 1T, l'éjecteur 154 du paquet de matrices 52 comporte 20 lui aussi un mécanisme à vis de centrage 196 qui pousse vers l'intérieur une bague de retenue en deux pièces, 198.présentant une rampe annulaire intérieure 200, divergeant axialement vers l'extérieur, c'est-à-dire que cette rampe a un moindre diamètre à l'arrière, du côté de la troisième matrice annulaire 150, 25 et un diamètre plus grand du côté de la matrice 156 qui forme le fond, ou le dôme. Une bague limiteuse 202 est placée de façon à faire saillis en partie sur la rampe annulaire 200 en pénétrant dans les fentes 204 pratiquées circonférentiellement dans une pluralité de segments électeurs 206. Les segments électeurs 206 30 présentent des éléments de rampe extérieurs, 208, qui répondent à la rampe annulaire intérieure 200 de la bague de retenue 198, des surfaces intérieures 210 convergeant vers l'avant, et, lorsau'ils sont assemblés, une fente annulaire 21?, qui converge vers l'arrière et qui reçoit une bague élastique 214. 35 Les longueurs des arcs constitués par les segments élec teurs 206 sont telles que lorsque ces segments occupent leur position normale arrière et qu'ils affleurent la bague de retenue 198, comme le montre la Fig. 18, ils sont en butée mutuelle dans le sens circonférentiel, la surface constituée par leurs 40 faces intérieures 210 ayant alors un diamètre minimal. 71 21261 2o 2108190 Mais lorsqu'une pièce métallique passe de l'arrière à l'avant desdits segments et que son diamètre extérieur dépasse le diamètre minimal des faces internes des segments, ceux-ci se déplacent vers l'avant et vers l'extérieur, en balayant la rampe 5 intérieure 200 de la "bague de retenue, ce que permet la bague élastique 214, de façon"que leur diamètre intérieur augmente et laisse passer la pièce métallique. Lorsque cette pièce est passée en avant desdits segments électeurs 206, les segments sont aussitôt rappelés vers l'arrière en suivant la rampe in-1o térieure 200 de la bague de retenue et leur diamètre intérieur diminue de sorte que lorsque la pièce métallique tente de passer d'avant en arrière, par l'ouverture formée par les segments électeurs, elle est arrêtée par ceux-ci, ceci en vue d'une éjection classique, comme il sera expliqué plus loin. 15 La partie terminale du paquet de matrices, 52, est cons tituée par la matrice de formage du fond ou du dôme, 156,placée à une certaine distance en avant de l'éjecteur 154 comme on le voit sur les Figs. 13 et 14. La matrice 156 pour le formage des fonds comporte également des mécanismes à vis de centrage 216, 2o mais, ce qui est plus important, elle porte en son centre un bossage de formage du dôme, 218, centré et tourné vers l'arrière qui présente une surface travaillante 220, bombée en dôme et axée sur l'axe du poussoir 72. Cette surface travaillante bombée 220 de la matrice 218 à former les fonds vient se loger 25 dans une eavité (non représentée), pratiquée à l'extrémité avant du poussoir 72 quand celui-ci arrive vers la fin de sa course horizontale avant au travers du paquet de matrices 52, comme on l'expliquera plus loin en détail. Il y a une autre caractéristique importante de la struç-3o ture des éléments principaux du paquet de matrices 52 : la matrice annulaire de réemboutissage 138, la première matrice annulaire d'étirage-lissage 142, la deuxième matrice annulaire d'étirage-lissage 146, la troisième matrice annulaire d'étirage-lissage 150 et l'éjecteur 154 sont tous alignés automatiquement 35 sur les entretoises d'alignement qui leur correspondent, à savoir 140, 144, 148 et 152 respectivement. Plus précisément, chacune des matrices annulaires (réemboutissage, premier, deuxième et troisième étirage-lissage 138, 142, 146, 150) et l'éjecteur 154 ont, soit des cavités s'ouvrant axialement, soit 71 21261 21 2108190 des saillies axiales qui engagent, dans le sens axial ou longitudinal, les entretoises d» alignement correspondantes 140, 144, 148, 152, de sorte que chacune des matrices annulaires est, ainsi que l'éjecteur, parfaitement alignée sur les autres matri 5 ces et sur l'éjecteur dans le paquet de matrices 52, ce qui permet un démontage rapide du paquet de matrices 52, si l'on veut accéder à un de ses éléments, le remontage ramenant lesdits éléments dans le même parfait alignement longitudinal ou axial, et on n'a pas à déranger les mécanismes de centrage à vis de 1o chaque élément. Les seuls goujons nécessaires dans le paquet de matrices 52 sont des goujons logés entre les différentes matrices et l'éjecteur d'une part, et les entretoises, d'alignement correspondantes d'autre part, ces goujons servant à empêcher ces éléments de tourner les uns par rapport aux autres, comme il 15 sera exposé plus loin, mais ces goujons ne sefvent pas à l'alignement axial ou longitudinal à la différence des nombreux goujons exigés par les modes antérieurs de construction. Si l'on se reporte maintenant aux Figs, 14 et 23 à 27» on voit que la matrice annulaire de réemboutissage comporte une 2o cavité circulaire 222, exactement centrée, qui reçoit axiale -ment la majeure partie de 1*entretoise, d'alignement 140, par un ajustage et un alignement parfaits, le reste de 1'entretoise d'alignement, tourné axialement vers la première matrice annulaire d'étirage-lissage 142 étant reçu dans une cavité similaire 25 224, exactement centrée et ajustée, et pratiquée dans la première matrice annulaire d'étirage-lissage 142. De l'autre côté de cette première matrice annulaire d'étirage-lissage, et tournée axialement vers 1'entretoise 144, se trouve une saillie annulaire 226, exactement centrée, qui est reçue dans une cavité 3o exactement ajustée et exactement centrée, 228, de 1'entretoise d'alignement voisine 144. Un goujon anti-rotation 230 est logé entre l1entretoise d'alignement 140 et la première matrice annulaire d'étirage-lissage 142, tandis qu'un goujon 232 est logé de même entre la première matrice annulaire d'étirage-lissage 142 35 et 1'entretoise 144, ce dernier goujon 232 étant en saillie dans la région de la première matrice annulaire d'étirage-lissage qui constitue la saillie annulaire 226 et pénétrant dans 1'entretoise 144, au niveau de la cavité annulaire 228. L'entretoise 144 présente une cavité annulaire 234,oppo-4o sée et exactement alignée dans le sens axial,qui est pratiquée 71 21261 2108190 sur la face axialement opposée à la cavité 228 recevant une saillie exactement ajustée 236, de la deuxième matrice annulaire d'étirage-lissage 146, une autre saillie annulaire 238 de cette deuxième matrice annulaire d'étirage-lissage, axialement opposée 5 et alignée par rapport à la première étant reçue exactement dans une cavité annulaire adaptée 240 de l1entretoise suivante 148, un goujon anti-rotation 244 étant placé entre la seconde matrice annulaire d'étirage-lissage et l1entretoise 148. De même, une cavité opposée, 246, de 1'entretoise 148, reçoit une saillie 1o annulaire 248 de la troisième matrice annulaire d'étirage-lissage 150, une saillie opposée 250 de ladite troisième matrice annulaire d'étirage-lissage 150 est reçue dans une cavité annulaire 252 de 1'entretoise 152 et, enfin, une saillie annulaire opposée 254 de 1*entretoise 152 est reçue dans une cavité annulaire 256 15 de l'éjecteur 154, un goujon anti-rotation 258 étant placé entre 1*entretoise 148 et la troisième matrice annulaire d'étirage-lissage 150, et un goujon 260 entre la troisième matrice annulaire d'étirage-lissage et 1'entretoise 152 ,0n remarquera également que toutes les cavités et saillies annulaires qui se 2o répondent entre les première, deuxième et troisième matrices annulaires d'étirage-lissage 142, 146 et 150, et l'éjecteur 154 d'une part, et les entretoises 144» 148 et 152 d'autrepart, sont exactement alignées sur l'axe et ont des diamètres identiques. De ce point de vue, la deuxième et la troisième matrices 25 annulaires d'étirage-lissage sont interchangeables, ainsi que les entretoises 144 et 148, ce qui permet tout aussi bien d'enlever ou d'ajouter des matrices d'étirage-lissage ou des entretoises identiques aux précédentes, et ce qui donne une extrême souplesse d'emploi au paquet de matrices 52, surtout si l'on 3o tient compte des conditions, précédemment exposées, dans lesquelles sont assurées l'exactitude du centrage et la conservation du positionnement entre la matrice de réemboutissage, les matrices d'étirage-lissage, l'éjecteur et les entretoises intermédiaires. 35 Le dispositif d'alimentation en pièces métalliques, dési gné dans son ensemble par 262, est fixé au châssis principal 44. Il se trouve entre le dispositif de soutien et de guidage du poussoir 50, et le paquet de matrices 52 et, dans le mode de réalisation particulier représenté, les pièces métalliques dont 4o on alimente l'appareil selon l'invention pour qu'elles y soient 71 21261 23 2108190 formées, sont des pièces métalliques cupuliformes 264» dont on tirera par formage des corps monopièce de "boîtes de conserve métalliques, le dispositif d'alimentation en pièces métalliques 262, comporte une goulotte verticale 266, ouverte à sa partie 5 supérieure, qui peut être reliée par son extrémité supérieure à d'autres formes de dispositifs convoyeurs pour recevoir les pièces métalliques qui y circulent en descendant. Gomme on le voit sur les Figs. 1 et 2, les pièces métalliques cupuliformes s'appuient les unes sur les autres dans la goulotte 266 et y 1o avancent vers le bas par gravité ou avec l'assistance d'autres forces si on l'a prévu, chaque pièce métallique étant tournée de façon que son extrémité ouverte soit tournée vers l'arrière de l'appareil, du côté opposé au paquet de matrices 52, et vers le dispositif de soutien et de guidage du poussoir 50. 15 Comme on le voit sur les Figs. 13 et 14 (mais en l'ab sence des pièces métalliques cupuliformes 264), le dispositif, d'alimentation en pièces métalliques 262, comporte en outre un étrier de positionnement 268, en forme d'U, à l'extrémité inférieure ouverte de la goulotte d'alimentation 266, cet- étrier 2o servant à recevoir les pièces métalliques cupuliformes 264 qui y descendent une à la fois et reposent sur une surface de positionnement 270, située à l'extrémité inférieure de l'ouverture en forme d'U de 1'étrier 268. Comme on le verra mieux par la description donnée ci-après du fonctionnement général du dispo-25 sitif, lorsque l'une des pièces métalliques cupuliformes 264 est en place dans 1'étrier de positionnement 268 et repose par le bas sur la partie incurvée 270, tandis que les pièces métalliques restantes, qui sont empilées dans la goulotte d'alimentation 266, reposent sur elle, l'extrémité ouverte de la pièce 3o métallique est alignée vers l'arrière sur le poinçon creux de réemboutissage 126 et sur le trajet longitudinal du poussoir 72, tandis que l'extrémité fermée de ladite pièce est alignée vers l'avant sur la bague de réemboutissage 160 et sur les bagues d'étirage-lissage situées en avant de la première. Un coulisseau 35 272 est prévu pour permettre à volonté de bloquer l'ouverture inférieure de la goulotte d'alimentation 266 lorsque l'on désire interrompre l'arrivée par gravité des pièces métalliques cupuliformes 264, pour l'entretien ou à d'autres fins. On va maintenant décrire le fonctionnement de l'appareil 4o Si l'on se reporte tout d'abord à la Fig. 28,lorsque le poussoir 71 21261 24 2108190 72 se déplace vers l'arrière jusqu'à la fin de sa course de retour et qu'il repousse vers l'arrière le poinçon de réemboutissage 126 du fait qu'il fait rentrer les pistons à air 122 dans le cylindre-support 80, comme il a déjà été dit et comme on le 5 voit sur la Fig. 28, le poussoir 72 et le poinçon de réemboutissage 126 sont tous deux en arrière de la position où ils pourraient gêner la plus basse des pièces métalliques cupuliformes 264 qui se trouve dans la goulotte 262 servant à l'alimentation en pièces, et cette pièce métallique peut descendre par simple 1o gravité, aidée par le poids des pièces métalliques qui la surmontent ou par d'autres forces si cela est prévu, et atteindre la surface de positionnement 270 de 1'étrier de positionnement 268. De la sorte, comme on le voit sur la Fig. 23, lorsque le poussoir 72 commence son mouvement vers l'avant et libère les 15 pistons à air 122 comme on l'a décrit précédemment, ceux-ci se portent vers l'avant et poussent le poinçon de réemboutissage 126 qui pénètre, par l'extrémité ouverte, jusqu'au fond de la pièce métallique 264. Cette pièce reste dans la position décrite, où elle embrasse le poinçon de réemboutissage 126, et où elle 2o est légèrement en arrière delà bague-matrice de ré-emboutissage 160, tandis que le poussoir 72 pénètre, au cours de son mouvement longitudinal avant, dans le poinçon creux de ré-emboutissage pour finalement venir toucher la paroi de fond de la pièce métallique cupuliforme 264, la position exacte ainsi obtenue 25 étant représentée sur la Fig. 23o Après être entré en contact avec la paroi arrière fermée de la pièce métallique cupuliforme 264 à l'intérieur du poinçon de réemboutissage, la continuation du mouvement du poussoir 72 vers l'avant entraîne la pièce métallique cupuliforme vers 3o l'avant et la fait passer dans la bague-matrice de réemboutissage 160 en abandonnant le poinçon de réemboutissage 126, la paroi cylindrique de la pièce se déplaçant vers l'avant, en se rapprochant de l'axe, dans l'espace annulaire, calculé à l'avance qui subsiste entre l'extrémité avant du poinçon creux de réembou-35 tissage 126 et la bague-matrice de réemboutissage 160, ce qui constitue la passe de ré-emboutissage et amène la pièce métallique cupuliforme de la position de la Fig. 23 à celle de la Fig. 24. On remarquera que, une fois que la pièce métallique cupuli- 4o 71 21261 25 2108190 l'extérieur et n'est soutenue que par le poussoir 72 entre la "bague-matrice de réemboutissage 160 et la première "bague-matrice d'étirage-lissage 162, et entre les bagues-matrices 164, 166 et l'éjecteur 154. Le mouvement vers l'avant du poussoir 72 se 5 poursuivant pendant la coiirse de celui-ci, la pièce métallique cupuliforme 264 est, sur la Fig. 24» juste en train d'être chassée vers l'avant par le poussoir 72 pour pénétrer dans la première bague-matrice d'étirage-lissage 162, la première passe d'étirage-lissage se produisant à la traversée de cette bague, 1o les parois latérales de la pièce cupuliforme étant lissées et étirées, ce qui provoque leur allongement et augmente la longueur totale de la pièce métallique. Par la suite, le poussoir 7 2 force la pièce métallique cupuliforme 264 à passer par la deuxième bague-matrice d'étirage-lissage 164, comme le montre la 15 Fig. 25 » et par la troisième 166, comme le montre la Fig. 26, ce qui poursuit l'étirage-lissage des parois latérales et en provo « que l'allongement. Après avoir quitté la troisième bague-matrice d'étirage-lissage 166, la pièce métallique cupuliforme 264, portée par le poussoir 72, traverse vers l'avant l'éjecteur 154 2o et force les segments éjecteurs 206 à aller vers l'avant et à s'écarter radialement, comme on l'a expliqué plus haut, de façon à permettre ce passage, lesdits segments éjecteurs se referment en venant au contact du pourtour du poussoir 72 quand le franchissement est terminé. 25 A la fin de la course avant du poussoir 72, la pièce mé tallique cupuliforme 264, réemboutie, étirée et lissée, est poussée vers l'avant contre la matrice de formage du fond, 218, dont la surface de travail 220, bombée en dôme, donne à la paroi de fond de la pièce métallique cupuliforme sa forme finale dé-3o primée en dôme, ce qui donne le corps monopièc'e de boîte métallique 274, que l'on voit sur la Fig. 27. Partant de la position représentée à la Fig. 27, le poussoir 72 commence immédiatement sa course arrière, et se met à se mouvoir vers l'arrière, à l'intérieur du paquet de matrices 52 ; il emporte vers l'arrière 35 le corps monopièce définitif 264, jusqu'à ce que l'extrémité ouverte dudit corps de boîte entre en contact avec les segments éjecteurs de 1'éjecteur 154, qui sont maintenant fermés» Le poussoir 72 continuant à se déplacer vers l'arrière pendant sa course arrière, l'entrée en contact de l'extrémité ouverte du 4o corps monopièce définitif de boîte métallique 274,avec les seg- 71 21261 26 2108190 -ments éjecteurs 206 de l'éjecteur 154 bloque le corps de boite 274 et le poussoir continue son mouvement vers l'arrière. Quand le corps de boîte a complètement dégagé le poussoir, il tombe du paquet de matrices 52 sur un système convoyeur aval (non 5 représenté) qui l'enlève de l'appareil. Au cours de ces passes de réemboutissage et d'étirage-lissage appliquées à la pièce métallique cupuliforme 264 pour en faire le corps de boîte définitif 274, le poussoir 72 et le poinçon de réemboutissage 126 restent bien entendu en place, ce 1o qui empêche la pièce métallique cupuliforme 264 suivante de continuer à descendre pour arriver dans 1'étrier de positionnement au contact de la surface de positionnement 270o lorsque le poussoir 72 se meut vers l'arrière, pendant sa course de retour, et retraverse le poinçon de réemboutissage 15 126 en finissant par ramener en arrière le poinçon de réemboutissage 126 à la position de la Fig. 28, la prochaine pièce métallique cupuliforme 264 peut descendre et atteindre la position où elle pourra être entraînée par le poinçon de réemboutissage et le poussoir au cours de la prochaine course avant du 2o poussoir, pendant laquelle elle sera travaillée. En outre, c'est au cours de ce retrait du poussoir 7 2 qui ressort vers l'arrière du poinçon de réemboutissage 126, et du retrait du poinçon qui ressort de l'étier de positionnement 268 du dispositif d'alimentation 262 que le poussoir ralentit automatiquement son mouve-25 ment pendant sa course vers l'arrière, change de sens et repart vers l'avant grâce à l'agencement original de la commande du poussoir par le levier oscillant de l'ensemble 48 assurant la commande mécanique du poussoir, comme il a été décrit précédemment, ce qui permet de consacrer plus de temps à l'alimentation 3o automatique en pièces tout en accélérant la vitesse au moment des passes de travail0 On fournit ainsi un appareil à former des corps monopièce de boîtes de conserve métalliques, dans lequel le poussoir alternatif assurant les passes de travail est commandé mécani-35 quement par l'ensemble 48 de commande du poussoir, ce qui donne les avantages inhérents à une commande mécanique de ce type, mais, grâce à une liaison mécanique de type original utilisant des transferts par bras à pivots entre le vilebrequin 74 et le poussoir et comportant les manivelles 58, la bielle de trans-4o fert 62, le bras oscillant 66 et la bielle d'entraînement 68, 71 21261 27 2108190 on arrive à réduire comparativement la vitesse au moment du voisinage du renversement arrière du mouvement du poussoir pour l'accomplissement des passes de travail du poussoir qui se déplace au travers du paquet de matrices 52. De plus, grâce aux 5 portées du type hydrostatique, à film d'huile sous pression, qui soutiennent le poussoir 72 au cours de ses mouvements horizontaux alternatifs (course de travail, course de retour), lesdites portées comprenant la portée principale constituée par le coulisseau 70 et les glissières 76, et également, de préfé-1o rence, la portée avant constituée par le manchon 78 et le pourtour 112 du poussoir, on peut donner au poussoir des vitesses extrêmement élevées en obtenant une précision maximale, tout en supprimant pratiquement les problèmes d'usure, ce qui réduit au minimum l'entretien et les indisponibilités. 15 L'invention prévoit en outre paquet de matrices de type original, assurant un alignement exact entre les diverses matrices, l'éjecteur et les entretoises qui les séparent, pour rendre les démontages et les remontages rapides et commodes,et offrir certains éléments d'interchangeabilité pour plus de 2o souplesse d'emploi, et pour une meilleure interchangeabilité. Le fait que le paquet de matrices permet d'enlever commodément chacune des bagues-matrices actives des matrices annulaires sans toucher aux autres, de sorte que toutes les opérations d'entretien nécessaires peuvent se faire rapidement et commodé-25 ment, ajoute encore à cette souplesse d'emploi. De plus,chacun des ensembles de matrices d'étirage-lissage du bloc de matrices, comporte une bague de distribution de fluide de refroidissement et de lubrification de forme nouvelle fournissant, transversalement à la matrice annulaire considérée, un anneau de liquide 3o lubrifiant, animé d'un mouvement circonférentiel, que viennent traverser le poussoir et la pièce métallique cupuliforme qu'il entraîne au cours des passes de travail, ce qui assure une lubrification et un refroidissement parfaits du poussoir et de la pièce métallique, ainsi que des bagues-matrices des diver-35 ses matrices annulaires. 71 21261 28 2108190 REVENDICATIONS 1. Appareil de formage pour métaux du type comportant un châssis principal servant de monture à un poussoir qui peut être animé d'un mouvement alternatif longitudinal et décrire des cour-5 ses sensiblement horizontales vers l'avant et vers l'arrière, le mouvement s'inversant entre lesdites courses, line pièce métallique étant positionnée de façon à être poussée par ledit poussoir et formée pendant au moins une partie de ladite course avant, cet appareil étant caractérisé en ce qu'il comporte des portées 10 du type hydrostatique, à film d'huile sous pression, comprenant des premiers éléments de portée à l'huile liés au poussoir et des seconds éléments de portée liés au châssis et soutenant ledit poussoir sur ledit châssis pendant ledits mouvements généralement horizontaux dudit poussoir, lesdits premiers éléments de portée 15 à l'huile, liés au poussoir, étant montés de façon à se déplacer avec ce dernier et se déplaçant par rapport auxdits seconds éléments de portée à l'huile invariablement liés au châssis principal, les premiers ou les seconds dits éléments de portée à l'huile, liés au poussoir ou au châssis principal, comportant des 20 glissières munies de surfaces parallèles auxdits mouvements du poussoir, tandis que les seconds ou les premiers dits éléments de portée à l'huile, liés au châssis ou au poussoir, comportent des coussins espacés ayant des surfaces parallèles auxdits mouvements du poussoir, certains desdits coussins étant placés de 25 façon que leurs surfaces de travail soient constamment, au moins en partie, disposées dans un plan sensiblement vertical et adjacentes à des surfaces desdites glissières, lesquelles surfaces sont,au moins en partie, sensiblement verticales; ainsi que des orifices d'arrivée d'huile sous pression qui s'ouvrent dans cha-30 cune des surfaces de travail desdits coussins et sont reliés à des moyens de distribution d'huile sous pression distribuant des films d'huile épaisse sous pression qui s'écoulent constamment par lesdits orifices et qui viennent sur les surfaces de travail des coussins et des glissières, et entre lesdites surfa-35 ces, ce qui maintient les surfaces des coussins à distance des surfaces des glissières et soutient sur un film d'huile sous pression ledit poussoir au cours des mouvements alternatifs de ce dernier, lesdits premiers éléments de portée à l'huile liés au poussoir étant disposés de façon à exercer, par l'intermé-40 diaire desdits films d'huile, des forces à composante sensible 71 21261 29 2108190 ment verticale dirigées sensiblement vers le bas et supposant aux forces dirigées vers le haut exercées par les faces de travail desdits seconds éléments de portée à l'huile, liés au châssis, lesdites faces de travail assurant, au moins par les composantes 5 verticales des forces exercées, le soutien dans un plan horizontal dudit poussoir mobile dans ledit châssis principal. 2. Appareil de formage pour métaux selon la revendication 1, caractérisé en ce que lesdites glissières présentent des surfaces faisant en général, au moins partiellement, face vers 10 le haut et vers le bas, parallèles auxdits mouvements du poussoir, lesdits autres éléments de portée à l'huile, liés au poussoir ou au châssis principal comportant des jeux de coussins espacés verticalement, chacun de ces jeux de coussins espacés verticalement présentant des faces faisant en général face au moins 15 partiellement, vers le bas, et correspondant auxdites surfaces des glissières auxquelles elles font constamment face. 3. Appareil de formage pour métaux selon la revendication 2, caractérisé en ce que des orifices d'arrivée d'huile sous pression débouchent dans chacune desdites faces de patin espa- 20 cées verticalement et sont reliés à des moyens de distribution d'huile sous pression qui distribuent un film d'huile épaisse maintenu constamment sous pression et s'écoulant constamment par lesdits orifices sur et entre lesdites surfaces de glissières et faces de patins, maintenant ainsi lesdites faces de patins écar-25 tées desdites surfaces de glissières en fournissant des composantes de forces et un film, disposé transversalement, d'huile sous pression soutenant ledit poussoir au cours de ses mouvements longitudinaux de va-et-vient. 4. Appareil de formage selon l'une quelconque des reven-30 dications 1 à 3, caractérisé en ce qu'un manchon formant portée de type hydrostatique à fila d'huile sous pression est monté fixe sur ledit châssis principal et embrasse à tout moment des parties dudit poussoir au cours desdits mouvements de va-et-vient dudit poussoir, ledit manchon formant portée présentant une 35 pluralité d'orifices d'arrivée d'huile s'ouvrant' dans une surface intérieure dudit manchon en face d'une surface du pourtour dudit poussoir, ladite surface intérieure étant à quelque distance de ladite surface de pourtour du poussoir, tandis que des moyens de distribution d'huile sous pression reliés auxdits orifices d'arri-40 vée d'huile dudit manchon formant portée distribuent un film 71 21261 30 2108190 d'huile épaissie, constamment sous pression et s'écoulant constamment par lesdits orifices sur et entre ladite surface intérieure du manchon et ladite surface de pourtour du poussoir en maintenant écartées lesdites surfaces du manchon, ledit film d'huile 5 sous pression soutenant lesdites parties du pourtour du poussoir pendant les mouvements de va-et-vient de celui-ci. 5. Appareil de formage selon la revendication 4, caractérisé en ce que lesdits orifices d'arrivée d'huile du manchon formant portée sont régulièrement répartis sur ladite surface de 10 pourtour du poussoir et sont allongés longitudinalement. 6. Appareil de formage selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que le poussoir animé d'un mouvement de va-et-vient longitudinal est entraîné par un arbre tournant de vilebrequin et peut se déplacer par des courses avant et 15 des courses arrière séparées par des renversements de sens, et en ce que l'on prévoit des moyens de transfert d'entraînement comportant une pluralité de bras articulés reliés l'un à l'autre entre ledit arbre de vilebrequin et ledit poussoir de façon à transformer les mouvements de rotation dudit arbre de vilebrequin en mouvemafcs 20 alternatifs vers l'avant et vers l'arrière dudit poussoir deIkçon que la vitesse dudit poussoir, dans son mouvement alternatif, soit relativement réduite lorsqu'il va arriver au changement de sens le faisant repartir vers l'arrière ou qu'il vient d'en repartir, et lorsqu'il va arriver au changement de sens le faisant repartir 25 vers l'avant ou qu'il vient d'en repartir. 7- Appareil de formage pour métaux selon la revendication 6, caractérisé en ce que ladite pluralité de bras montés à articulation est reliée à un prolongement actif plus long du bras articulé d'entraînement, entre ledit arbre de vilebrequin et le pous-30 soir, approchant et suivant directement ledit renversement vers l'avant de la course du poussoir, puis approchant et suivant direo tement ledit renversement vers l'arrière de la course du poussoir, fournissant ainsi la vitesse relativement réduite du mouvement alternatif du poussoir et l'inversion de mouvement approchant et 35 suivant directement ledit renversement vers l'arrière de la course du poussoir. 8. Appareil de formage selon l'une quelconque des revendications 6 ou 7, caractérisé en ce que lesdits bras articulés comprennent une manivelle fixée audit arbre de vilebrequin et 40 s'étendant radialement, une bielle de transfert ayant une extrémité arrière reliée à pivotement à une extrémité extérieure de 71 21261 31 2108190 ladite manivelle et une extrémité avant toujours disposée en avant de ladite manivelle, des moyens reliant à pivotement l'extrémité avant de ladite bielle de transfert audit poussoir. 9. Appareil de formage selon la revendication 8, caracté-5 risé en ce que il comporte un bras oscillant ayant une extrémité inférieure montée à pivotement sur ledit châssis principal, l'extrémité avant de ladite bielle de transfert étant reliée à pivotement audit bras oscillant dans une partie intermédiaire du prolongement dudit bras oscillant, des moyens reliant à pivo-10 tement line partie supérieure dudit bras oscillant audit poussoir ladite partie supérieure dudit bras oscillant étant à une certaine distance au dessus de la liaison à pivotement dudit bras oscillant à ladite extrémité avant de la bielle de transfert. 10. Appareil de formage selon l'une quelconque des reven-15 dications précédentes, caractérisé en ce que le poussoir à mouvement alternatif peut se déplacer longitudinalement dans une ouverture longitudinale pratiquée pour lui dans des bagues-matrices appartenant à un paquet de matrices, un organe de distribution de fluide dudit paquet de matrices étant adjacent à 20 ladite bague-matrice et présentant une ouverture longitudinale alignée longitudinalement sur ladite .ouverture ménagée pour le poussoir dans ladite bague-matrice et de diamètre supérieur à ladite ouverture, au moins un orifice d'arrivée d'huile s'ouvrant dans ledit organe de distribution de fluide, et se terminant vers 25 l'intérieur par un débouché dans ladite ouverture pratiquée dans ledit organe pour ledit poussoir, ledit débouché s'étendant sensiblement tangentiellement et transversalement à ladite ouverture pratiquée pour le poussoir, et au niveau de ladite ouverture, des moyens d'alimentation en fluide étant reliés à ladite ouver-30 ture d'arrivée de fluide pour fournir un débit de fluide de refroidissement et de lubrification passant par ledit orifice d'arrivée de fluide et arrivant tangentiellement dans ladite ouverture pratiquée pour le poussoir dans ledit organe de distribution en créant un anneau dudit fluide, ledit anneau étant animé 35 d'un mouvement circonférentiel transversal dans l'ouverture pratiquée pour le poussoir dans ledit organe de distribution, et ledit anneau étant adjacent à ladite ouverture pratiquée pour le poussoir dans ladite bague-matrice. 11. Appareil de formage selon la revendication 10, carac-40 térisé en ce que ledit organe de distribution de fluide comporte 71 21261 32 2108190 une pluralité dédits orifices d'arrivée de fluide qui s'ouvrent dans ladite ouverture, pratiquée pour le poussoir, dudit organe de distribution de fluide, chacun d'eux s'étendant dans une même direction circonférentielle, sensiblement tangentiellement et 5 transversalement à ladite ouverture pratiquée pour le poussoir. 12. Appareil de formage selon l'une quelconque des revendications 10 ou 11, caractérisé en ce que ledit organe de distribution de fluide comporte une portion annulaire intérieure dans 10 laquelle est pratiquée ladite ouverture longitudinale pour le poussoir, ledit orifice d'arrivée de fluide s'étendant au travers de ladite portion annulaire intérieure dudit organe de distribution de fluide, une portion annulaire extérieure espacée radialement par rapport à ladite portion annulaire et formant avec 15 celle-ci un canal annulaire d'alimentation en fluide communiquant vers l'intérieur avec ledit orifice d'arrivée d'huile pour distribuer ledit fluide de lubrification et de refroidissement aux dits orifices d'arrivée de fluide. 13. Appareil de formage selon l'une quelconque des reven- 20 dications 10 à 12, caractérisé en ce que ladite bague de distribution de fluide s'étend à peu près tangentiellement et transversalement à ladite ouverture ménagée pour le poussoir, au niveau de ladite ouverture pour le poussoir pratiquée dans ladite bague de distribution de fluide et dirige tangentiellement ledit 25 courant dudit fluide de lubrification et de refroidissement dans ladite ouverture ménagée pour le poussoir dans ladite bague de distribution ce qui crée un anneau de liquide en mouvement circonférentiel transversal à ladite ouverture, ménagée pour le poussoir dans ladite bague de distribution de fluide, et adja- 30 cente à l'ouverture ménagée pour le poussoir dans ladite bague-matrice . 14. Appareil de formage selon l'une quelconque des revendications 10 à 12, caractérisé en ce que la bague-matrice et la bague de distribution de fluide forment une matrice annulaire en 35 coopération avec une bague de centrage qui embrassé la bague-matrice et la bague de distribution de fluide pour maintenir adjacents ladite bague-matrice et ladite bague de distribution de fluide, les ouvertures servant au passage du poussoir étant alignées longitudinalement. 40 15. Appareil de formage selon la revendication 14, carac 71 21261 33 2108190 térisé en ce qu'un organe élastique est intercalé radialement entre ladite bague de centrage et ladite bague-matrice, ce qui assure à ladite bague-matrice ion montage permettant un mouvement radial limité et élastique à l'intérieur de ladite bague dé centrage. 5 16. Appareil de formage selon l'une quelconque des reven dications 14 ou 15, caractérisé en ce que ladite matrice annulaire comporte ion couvercle à pivot fixé dans ladite matrice annulaire par des moyens de fixation, lesdites bague de centrage, bague-matrice et bague de distribution.de fluide pouvant être logées 10 à coulissement dans ladite matrice annulaire, étant normalement maintenues en place par ledit couvercle à pivot et pouvant être retirées par coulissement après desserrage desdits moyens de fixation et ouverture par pivotement dudit couvercle. 17. Appareil de formage selon l'une quelconque des reven-15 dications 14 à 16, caractérisé en ce que ladite matrice annulaire fait partie d'une série de matrices annulaires apparu tenant audit paquet de matrices, chacune desdites matrices étant traversée d'une ouverture longitudinale centrée pour le passage du poussoir, et lesdites matrices étant empilées dans ledit paquet, des moyens 20 d'alignement, dirigés longitudinalement, étant prévus sur les faces, en regard dans le sens longitudinal, de chacune desdites matrices annulaires, lesdits moyens d'alignement entourant lesdites ouvertures ménagées pour le passage du poussoir et s'accouplant avec des pièces du paquet de matrices, qui maintiennent lesdites 25 matrices annulaires dans un alignement prédéterminé à l'intérieur dudit paquet en dépit des démontages et remontages de ce dernier. 18. Appareil de formage selon la revendication 17, caractérisé en ce que lesdites matrices annulaires présentent des 30 saillies annulaires dirigées axialement ou des cavités annulaires dirigées axialement, entourant lesdites ouvertures ménagées pour le poussoir, sur leurs faces axialement opposées, et s'accouplent avec des pièces lu paquet de matrices, qui maintiennent lesdites matrices annulaires dans un alignement prédéterminé à l'inté-35 rieur dudit paquet, en dépit des montages et remontages de ce dernier. 19. Appareil de formage selon la revendication 18, caractérisé en ce que toutes lesdites saillies et cavités desdites matrices annulaires sont alignées axialement et se répondent. 40 20. Appareil de formage selon la revendication 18 ou la 71 21261 34 2108190 revendication 19, caractérisé en ce que lesdites matrices comprennent une première matrice de réemboutissage suivie par une série de matrices d'étirage-lissage et en ce que ledit paquet de matrices comprend un ejecteur à la suite desdites metrices d'étirage-5 lissage, ledit électeur présentant sur sa face tournée vers la dernière des matrices d'étirage-lissage, une saillie ou une cavité annulaire entourant une ouverture pratiquée dans ledit électeur pour le passage du poussoir, ladite saillie ou cavité dudit électeur répondant à une partie axialement adjacente dudit paquet 10 de matrices et maintenant ledit électeur dans un alignement prédéterminé à l'intérieur dudit paquet, en dépit des montages et des démontages de ce dernier. 21. Appareil de formage selon la revendication 20, caractérisé en ce que l'on prévoit au moins une entretoise, dirigée 15 axialement à l'intérieur de chaque couple de matrices d'étirage-lissage, et entre la dernière matrice d'étirage-lissage et ledit électeur, toutes lesdites matrices et entretoises présentant, sur leurs faces axialement en regard, une saillie annulaire dirigée axialement ou une cavité annulaire dirigée axialement, lesdites 20 saillies ou cavités entourant les ouvertures pratiquées dans lesdites matrices ou entretoises pour le passage du poussoir et s'accouplant avec les pièces axialement adjacentes dudit paquet de matrices, ladite saillie ou cavité de l'éjecteur étant tournée vers ladite dernière matrice d'étirage-lissage et ladite entre-25 toise étant insérée axialement entre ces deux derniers organes. 22. Appareil de formage selon la revendication 21, caractérisé en ce que toutes les cavités ou saillies annulaires, dirigées axialement, desdites matrices d'étirage-lissage, dudit éjecteur et desdites entretoises sont alignées axialement dans 30 ledit hloc de matrices et s'accouplent.