La présente invention se rapporte à une pierre curviligne ou à un jeu de pierres curvilignes destiné à être utilisé en liaison avec des dalles de revêtement, du type dans lequel les cotés opposés par paire desdites pierres sont profilés de telle mère que ces dernières peuvent être posées dans des rangées disposées côte à côte en ayant leursprofilés latéraux venant en prise de manière complémentaire, cette pierre curviligne ou cet ensemble de pierres curvilignes étant profilé de manière correspondante. A titre d'exemple d'une pierre ou dalle de revêtement ainsi constituée, on peut en citer une dont la longueur est sensiblement égale au double de sa largeur et dont une face frontale est de forme concave tandis que l'autre est incurvée de forme convexe, chacun des cotés longitudinaux respectivement opposés étant formé d'un arc convexe et d'un axe concave ; les arcs concaves et les arcs convexes des deux cotés longitudinaux sont disposés respectivement e- vis-à-vis. Lorsque des dalles de revêtement de ce type sont disposées en alignement bord à bord, la face frontale convexe d'une dalle pénètre dans la face frontale concave de la dalle adjacente, tandis qu'avec sa face frontale concave elle entoure la face frontale convexe de l'autre pierre adjacente.Si l'on pose le long de la rangée de dalles déjà posée, une autre rangée de dalles de revêtement suivant la même orientation que les dalles de la première rangée mais en les disposant toutefois de manière à ce que les pierres de ladite seconde rangée soient décalées sur la longueur d'une demi-pierre, (liaison panneresse), les dalles de la seconde rangée vont pouvoir venir emprise, par leurs cotés longitudinaux, dans les côtés longitudinaux des dalles de la première rangée puisque les arcs convexes pénètrent respectivement dans les arcs concaves. Les dalles de revêtement de ce type peuvent également 8tre disposées en liaison anglaise en ayant des joints qui s'entrecroisent, lorsque les dalles de chaque-seconde rangée sont posées en étant orientées de manière inverse. Parailleurs, ces dalles présentent la faculté de pouvoir être utilisées pour les revêtements avec motifsen épis ou en entrelacs puisqu'elles peuvent être posées en formant entre elles un angle de 900 et en étant respectivement décalées d'une demi-pierre. Les dalles de revêtement avec lesquelles on peut utiliser la pierre curviligne ou l'ensemble de pierres curvilignes conforme à la présente invention, ne doivent pas présenter nécessairement la configuration décrite mais au lieu des arcs concaves et convexes précités, ces pierres peuvent être délimitées par des surfaces planes ou par une combinaison de surfaces planes et de courbes. Par exemple, chaque arc peut être remplacé par deux surfaces planes qui stétendent à la manière de la corde d'un arc de cercle.La seule condition à remplir pour pouvoir obtenir une adaptation des pierres de revêtement en liaison avec la pierre curviligne ou l'ensemble de pierres curvilignes suivant l'invention, réside dans le fait que les cotés en vis-à-vis desdites pierres sont complèmentaires, c'est-à- dire qu'ils pénètrent les uns dans les autres le long des lignes de jointure lorsque les pierres sont disposées en rangée. Bien entendu, cet engrènement ne doit pas être parfaitement complémentaire puisqu'il faut prévoir un certain espacement pour le joint.Cette complémentarité peut être éxpliquée par le fait que dans chaque dalle de revêtement, on peut introduire un rectangle imaginaire de telle manière qu'à partir des cotés dudt rectangle, des zones dépassent et présentent approximativement les mêmes dimensions que les zones non remplies par la dalle elle-mEme à l'intérieur dudit rectangle, et les parties en saillie de la dalle, lorsqu'elles sont coupées, sont en mesure de remplir approximativement les zones laissées libres à l'intérieur dudit rectangle imaginaire. Pour plus de simplicité, on utilisera dans la description, l'expression de 1,lignes de complémentarité" pour désigner des lignes imaghaires susceptibles de s'étendre au travers de la dalle de telle manière que les parties de la dalle se situant à l'extérieur de ces lignes, lorsqu'elles sont coupées le long de ces dernières, soient en mesure de remplir les portions vides délimitées par lesdites lignes. La figure obtenue par lesdites lignes de complémentarité d'une dalle sera désignée par l'expression "figure de complémentarité". Suivant la définition qui vient d'être donnée, les dalles de revêtement qui peuvent être utilisées avec les dalles curvilignes ou les jeux de dalles curvilignes conformes à l'invention, présentent une figure de complémentarité qui est carrée ou rectangulaire. Les panneaux ou les surfaces de dalles du type précité peuvent être posés en ne décalant les rangées da dalles que sur un seul côté de telle manière que les panneaux obtenus présentent des orientations inversées tandis que 11 orientation des dalles de revêtement reste inchangée. On connait par ailleurs des ensembles de pierres curvilignes qui peuvent être posés suivant des couches de revêtement en forme de panneaux transversalement à l'axe longitudinal du panneau de pierres de revêtement et permettent ainsi la réalisation de surfaces dallées présentant des courbes douces. Pour cela, on peut utiliser par exemple un jeu de dalles dont les figures de complémentarité sont des trapèzes. Les trapèzes présentent tous la même dimension et les côtés du trapèze s'étendent en formant le même angle de divergence.Par ailleurs, les lignes de base parallèles des figures de complémentarité ont une différence constante et leur largeur moyenne augmente d'une pierre à l'autre dans l'ensemble de dalles si bien que lorsque les dalles d'un jeu sont disposées dans l'ordre de succession correct, c'està-dire de manière à ce que la largeur augmente, en alignement et bord à bord, les côtés des figures de complémentarité desdites pierres se trouvent en prolongement les uns des autres et présentent la même orientation si bien que l'ensemble de pierres curvilignes forme un coin le long des côtés duquel on peut respectivement poser une rangée de dalles de recouvrement, les rangées obtenues étant alors divergentes dans leur orientation suivant l'angle de divergence des pierres curvilignes. Dans les ensembles de pierres curvilignes de ce type, il est nécessaire que le nombre de pierres corresponde à la largeur désirée du panneau. Si l'on pose des panneaux de grande largeur, on peut toutefois poser plusieurs ensembles de pierres curvilignes ou des parties de ces dernières en alignement bord à bord, mais ilfaut tenir compte du fait que l'extrémité la plus large de la dalle la plus large doit être plus grande, en largeur, sur une distance égale à la largeur d'une dalle de revêtement, que la plus plus petite largeur de la pierre curviligne la plus étroite. Dans ce cas, après la pose d'un ensemble de pierres curvilignes, on peut poser un second ensemble ou une partie de ce dernier en amenant la pierre la plus petite du second jeu en application contre l'extrémité libre de la dalle la plus large du premier jeu puis en posant une pierre de revêtement le long d'un côté de la dalle la plus petite du second jeu précité, pour poursuivre ensuite la pose de cette manière et mettre en place les pierres curvilignes du nouveau jeu les unes à la suite des autres au fur et à mesure que-la largeur augmente et en posant à côté une rangée de dalles de recouvrement. Les lignes de complémentarité des côtés des deux rangées de dalles disposées de cette manière s'étendront alors en prolongement des lignes de complémentarité définies par les côtés du premier jeu de dalles posé, tout en présentant la même orientation. L'inconvénient d'un tel ensemble de pierres curvilignes réside dans le fait que l'on doit disposer en stock d'un grand nombre de pierres curvilignes différentes dont certaines seulement sont tres grandes et que aux emplacements de transition entre un premier jeu de dalles curvilignes et un second jeu de dalles curvilignes posé en prolongement du premier, il faut accepter la présence de lignes de discontinuité dans le motif du revêtement. Même dans ce dernier cas, il faut disposer pour chaque jeu, d'un grand nombre de dalles puisque la pierre la plus grande du jeu doit présenter une largeur qui correspond à la largeur de la pierre la plus étroite, qui peut par exemple être la même que celle d'une pierre de revêtement, à laquelle s'ajoute la largeur d'une dalle de revêtement précitée. La pierre curviligne ou le jeu de pierres curvilignes suivant la présente invention se caractérise par le fait que la figure de complémentarité de ladite dalle ou dudit jeu de dalles curvilignes, forme, en ayant les pierres disposées en alignement et bord à bord, un hexagone formé de deux trapèzes isocèles qui, par leurs grandes bases sont tournés l'un vers l'autre et qui par leurs petites bases correspondent dans leur longueur, à la longueur de la ligne de complémentarité du côté d'une dalle de revêtement ou, lorsque cette figure de complémentarité de la dalle de revêtement est rectangulaire, correspondent à la longueur de leur côté le plus court, la longueur totale de l'hexagone, ctest-à- dire l'écartement entre les petites bases des deux trapèzes correspondant alors à la longueur d'une dalle de revêtement ou à un multiple entier de cette dernière. On obtient ainsi que le nombre de pierres curvilignes différentes soit très faible étant donné qu'avec la forme hexagonale précitée, on peut créer des formations en coins sur les côtés desquelles on pourra poser des dalles de revêtement, et dès qu'un coin a été posé, on pourra poursuivré la pose avec des dalles de revêtement éventuellement avec d'autres pierres curvilignes ou jeu de pierres curvilignes formant les coins précités de forme hexagonale. Par ailleurs, on obtient qu'une formation en coin ainsi réalisée est pratiquement invisible dans l'ensemble du revêtement de dalles. En principe, la longueur de l'hexagone peut être quelconque puisque l'on pourra utiliser par exemple une pierre curviligne présentant la m8me longueur qusune dalle de revêtement, mais toutefois plus une pierre curviligne ou un ensemble de pierres curvilignes sera court, plus l'angle de pose sera grand, c'est-à-dire plus l'angle de divergence d'une formation en coin du type précité sera grand. Plus la longueur d'un hexagone du type précité est grande, plus l'angle de pose de la formation en coin est petit et plus douce sera la courbe d'un panneau réalisé. Si le revêtement doit être posé en assemblage simple avec des joints qui viennent s'intersecter, la longueur des hexagones doit 8tre égale à un multiple entier de la longueur d'une dalle de revêtement. Si le revêtement doit être posé suivant une liaison de maçonnerie décalée, la longueur des polygones doit être égale à un multiple impair de la longueur d'une dalle de revêtement. Une pierre curviligne présentant une grande longueur et dnnt la figure de complémentarité est hexagonale sera difficile à manipuler en raison de son poids élevé. Suivant un mode de réalisation préféré de la présente -inventinri, on propose donc un ensemble de pierres curvilignes formé de deux pierrés curvilignes dont l'une (désignée par la suite comme dalle triple)présente une longueur totale égale à la longueur de trois dalles de revêtement tandis que 1 'autre pierre curviligne (désignée par la suite comme dalle double) présente une longueur totale égale à la longueur de deux dalles de revêtement. Ces deux dalles courbes peuvent être bien entendu configurées de telle manière que, lorsqu' elles sont posées en alignement bord à bord, elles forment une figure de complémentarité de la forme précitée, donc un hexagone.Dans ce cas, les grandes bases en coincidence l'une de l'autre des deux trapèzes se trouvent au milieu du tiers le plus large de la dalle triple. Si les deux pierres curvilignes présentent simultanément des faux joints laissant croire que la dalle triple est formée de trois dalles disposées en alignement bord à bord et que la dalle double est formée de deux dalles disposées en alignement bord à bord, on pourra utiliser un ensemble de pierres curvilignes formé de deux pierres curvilignes de ce type même pour poser un revêtement en liaison anglaise, et ceci en ne séparant que la dalle triple la dalle la plus large délimitée par les faux joints.Par ailleurs, on obtient par une telle division du jeu de dalles curvilignes, une très grande flexibilité en ce qui concerne la pose puisque l'on peut utiliser un grand nombre de combinaisons de dalles triples et de dalles doubles ainsi que des parties réalisées par la séparation le long des faux joints pour former des courbes dans des panneaux de différentes largeurs. L'invention sera mieux comprise et d'autres buts, caractéristiques, détails et avantages de celle-ci apparattront plus clairement au cours de la description explicative qui va suivre faite en référence aux dessins schématiques annexés donnés uniquement à titre d'exemple illustrant plusieurs modes de réalisation de l'invention et dans lesquels - la figure 1 montre une pierre curviligne suivant un premier mode de réalisation de l'ensemble de pierres curvilignes conforme àl'invention - la figure 2 illustre un second mode de réalisation de la pierre curviligne faisant partie de l'ensemble conforme à la présente invention - la figure 3 est une esquisse faisant apparattre la pose d'une formation en coin en utilisant le jeu de pierres curvilignes montré aux figures 1 et 2 - la figure 4 illustre un panneau de revêtement présentant l'incurvation obtenue par l'utilisation du jeu de pierres curvilignes des figures 1 et 2 - les figures 5 à 7 montrent d'autres exemples de revêtement pour la pose desquels on a utilisé les jeux de pierres curvilignes des figures 1 et 2 ; et - les figures 8 à 14 illustrent d'autres exemples de formations en coins réalisées en utilisant des pierres curvilignes ou des ensembles de pierres curvilignes conformes à l'invention. L'ensemble de pierres curvilignes représenté aux figures 1 et 2 est réalisé pour être utilisé en Liaison avec des dalles de revêtement connues sous la dénomination de "dalles en poisson". Une dalle de ce type présente une longueur qui est sensiblement égale au double de sa largeur. La première face frontale de la dalle de revêtement est un arc concave tandis que son autre face frontale est un arc convexe et ses côtés longitudinaux sont formés respectivement d'un arc concave et d'un arc convexe, les arcs convexes et les arcs concaves se trouvant par paires en vis-à-vis des uns des autres. Si dans une dalle en forme de poisson de ce type on dessine les lignes de complémentarité, on obtient un rectangle et si l'on imagine séparément les parties de la forme de poisson dépassant du rectangle, on s'aperçoit qu'elles s'adaptent à l'intérieur du rectangle formé, dans les zones délimitées par les arcs concaves de la forme de poisson. La pierre curviligne représentée à la figure 1 peut être considérée en principe comme un ensemble de trois formes de poissons réunis 5, 4, 3 avec des figures de complémentarité adaptées étant donné que la figure de complémentarité de la forme de poisson 5 et celle de la forme de poisson 4 donne un trapèze. La figure de complémentarité de la forme de poisson 3 se compose par contre de deux trapèzes qui sont tournés l'un vers l'autre par leurs plus grandes bases. Les lignes de complémentarité sont représentées sur les dessins par des traits mixtes, et celles qui passent par les côtés longitudinaux des formes de poissons 5 et 4 se trouvent respectivement en prolongement l'une de l'autre et présentent, dans cet exemple de réalisation, un angle de divergence de 50, mais il est évident que l'on peut également envisager des angles d'autres valeurs, par exemple des angles de 10 ou de 15 . Les lignes de complémentarité des deux côtés longitudinaux de la forme de poisson 3 sont par contre infléchies, sensiblement en leur milieu, sur un angle de 1750. La pierre représentée à la figure 1 comprend deux faux joints 7 et 8. La pierre curviligne représentée à la figure 2 est formée de deux formes de poissons réunies l'une à l'autre avec toutefois des lignes de complémentarité de côté divergentes, dont l'angle de divergence, dans le présent cas, est sensiblement un angle de 5 . Cette dalle comprend en son milieu un faux joint Il et l'arc 12 délimitant le côté le plus étroit de cette dalle est congruant à l'arc 9 qui définit le côté frontal étroit de la dalle 1 ; la largeur de ces côtés frontaux étroits correspond à la largeur du côté frontal d'une dalle de revêtement usuelle présentant. la forme de poisson précitée.Etant donné que les formes de poissons peuvent être envisagées pour réaliser la dalle, présentent la même longueur, il est évident que les faux joints 7 et Il présenteront la même longueur, et pour leur rayon d'incurvation on a choisi une valeur intermédiaire appropriée entre les rayons d'incurvation des arcs 8 et 9. Le faux joint 8 présente la même longueur que le côté frontal large de la dalle illustré à la figure 2.Etant donné la symétrie par rapport aux lignes de complémentarité de la forme de poisson 3, la largeur de l'extrémité libre de cette forme de poisson 3 correspond à la longueur du faux joint 8 se trouvant entre les deux formes de poissons 3 et 4 et elle présente donc la même valeur que la face frontale large de la dalle montrée à la figure 2. il résulte que lorsque les dalles des figures 1 et 2 sont disposées en alignement et bord à bord, c'està-dire de manière à ce que la forme de poisson 3 vienne s'appliquer contre la forme de poisson 2, les figures de complémentarité de l'ensemble de pierres curvilignes ainsi réalisées sont deux trapèzes qui sont tournés l'un vers l'autre et dont les grandes bases coïncident l'une avec l'autre au niveau de la ligne repèrée en 15.Si le tiers le plus large de la dalle montrée à-la figure 1 est coupé suivant la forme de poisson 3 le long du faux joint 8, les deux pierres pourront être posées en alignement et bord à bord et former , comme ceci a déjà été expliqué, un hexagone constitué de deux trapèzes tournés l'un vers l'autre. Dans le premier cas, les deux trapèzes formeront un hexagone avec une longueur correspondant à la longueur de 5 formes de poissons et dans le dernier cas un hexagone avec une longueur correspondant à la longueur de 4 formes de poissons. La figure 3 montre une formation en coin à partir d'hexagones, dans laquelle les différents hexagones sont formés par les figures de complémentarité des pierres montrées aux figures 1 et 2 posées bord à bord par leur face fontale. A la figure 3, le premier hexagone est désigné en 1, 2, 3, 4, 5. Comme on peut le remarquer, à un écartement qui correspond à la demi-longueur d'un hexagone, c'est-à-dire à la demi-longueur de cmq formes de poissons ou à la hauteur de l'un des trapèzes formant l'hexagone, par rapport au côté gauche de la formation en coin de la figure 3, la largeur de la. formation en coin augmente d'une valeur égale à la longueur de la petit base, à une valeur égale à la longueur de la grande base de ce trapèze. A un écartement du côté gauche qui correspond à la longueur d'un hexagone complet, la largeur augmente et atteint une valeur qui correspond à la longueur totale d'une petite base du trapèze et à deux grandes bases de ce dernier.Tout à fait à droite à la figure 3, c'est-à-dire à un écartement du côté gauche de la formation en coin, qui correspond à la longueur totale de trois hexagones, la largeur de la formation atteint une valeur égale à la -longueur totale de cinq petites bases et de six grandes bases du trapèze.Comparativement à la largeur d'une formation correspondante à l'aide de formes de poissons habituellement utilisées, la largeur de la formation en coin augmente, pour chaque hexagone, donc pour chaque demi-jeu de pierres curvilignes, de la différence existant entre une grande et une petite base de trapèze. il en résulte que, lorsqu'une formation en coin comme celle de la figure 3, dans laquelle les hexagones sont remplacés par des jeux de pierres curvilignes, est utilisée pour un revêtement en forme de panneau dans lequel l'orientation en hauteur de la formation en coin est rans- versale à l'orientation longitudinale dudit panneau, le panneau de revêtement présente une certaine incurvation. La figure 4 montre la plus petite largeur d'un panneau de revêtement qui peut être obtenue avec un ensemble de pierres curvilignes selon les figures 1 et 2, sans que l'on doive séparer aucune des pierres formant le jeu de pierres curvilignes précité. La largeur du panneau de revêtement correspond, en gros, à un ensemble de pierres curvilignes formé d'une dalle triple selon la figure 1 et à une dalle double selon la figure 2. Le revêtement comporte donc dans ce cas un ensemble complet de pierres curvilignes formé d'une dalle triple et d'une dalle double en liaison avec deux dalles triples-. A ces dalles, on raccorde des dalles de rathement usuelles en forme de poissons du type précité, dans le motif complet on remarque également des demi-formes de poissons et des pierres de bordure pour obtenir un bord terminé le long des dalles de revêtement. L'exemple illustré à la figure 5 montre que l'on peut configurer le panneau de revêtement de la figure 4 plus étroit sur une distance égale à la moitié d'une dalle lorsque la forme de poisson 5 d'une dalle triple est séparée et remplacée par une demi-forme de poisson. Par ailleurs, la largeur du revêtement représenté à la figure 5 peut être diminuée sil'on retire une demi-forme de poisson, cette diminution étant alors égale à une demi-pierre. Comme le montre la figure 6, la largeur du panneau de revêtement de la figure 4 peut être augmentée de la longueur d'une demi-pierre lorsqu'en prolongement de la forme de poisson 5, une dalle triple, on pose une demi-forme de poisson.La figure 7 montre un exemple de structure d'un panneau de revêtement assez large et le mode de pose de ce panneau ressort clairement des explications données en référence à la figure 3 étant donné qu'à la figure 7 la plus longue rangée de pierres courbes contient deux dalles triples et une dalle double etquede chaque côté de cette rangée, on a disposé une dalle double et une dalle triple dont les côtés respectivement tournés vers l'extérieur viennent s'appliquer chacun contre une dalle triple.Dans l'exemple de réalisation illustré à la figure 7 on utilise une pierre de bordure adaptée 17 qui augmente la largeur du panneau de revêtement sur une distance égale à une pierre entière. il est donc évident qu'une telle pierre de bordure peut également être utilisée en liaison avec le revêtement présenté à la figure 6 pour augmenter la largeur de ce revêtement d'une distance égale à une demi-pierre. Dans ce cas, on supprime bien entendu, la demi-forme de poisson montrée à la figure 6. il ressort de ce qui précède que la largeur du revêtement peut varier par échelon sur respectivement la longueur d'une demi-pierre, étant donné que la largeur du panneau, après séparation de la forme de poisson 5 d'une dalle triple, peut être réduite sur une valeur égale à une pierre. La largeur de ce revêtement peut être augmentée par la mise en place d'une demi-forme de poisson, sur une distance égale à une demi-pierre et l'on peut encore l'augmenter d'une demi-pierre lorsque la forme de poisson 5 n'est pas séparée de la dalle triple (figure 4) ; une autre augmentation peut être atteinte par l'utilisation d'une demi-pierre (figure 6), et ce dernier agrandissement de largeur peut être amené à taille d'une pierre complète si l'on utilise la pierre de bordure désignée en 17 à la figure 7.Si l'on veut encore augmenter la largeur d'une pierre, on pose un coin plus large et la différence entre deux formations en coins correspond à la modification de largeur de 5 demi-pierres, comme le montre une comparaison des figures 6 et 7. L'adaptation des pierres curvilignes ne s'effectue que sur un côté du panneau de revêtement (sur le côté gauche aux figures 4 à 7) et sur le côté droit, si lton ne tient pas compte des pierres de bordure, on terminera toujours avec la forme de poisson 3 d'une dalle triple. Aux figures 5 à 7, les formes de poissons généralement utilisées pour le revêtement sont simplement représentées par des lignes d'ondulation pour la clarté du dessin. On vient d'exposer un mode de réalisation de l'invention dans lequel une dalle triple et un dalle double sont utilisées. il en résulte donc des pierres curvilignes présentant des dimensions qui permettent une manipulation facile. Ces pierres peuvent par exemple être coulées en béton et être divisées en portionsde 20 cm, ce qui donne une longueur de 30 cm pour une dalle triple et de 40 cm pour une dalle double. Ces dalles peuvent présenter une épaisseur de 6, 8 ou 10 cm. L'utilisation de jeux de dalles courbes formés de respectivement une dalle double et une dalle triple, amène par ailleurs l'avantage pratique que les jeux de dalles courbes peuvent être utilisés pour former des panneaux de revêtement posés en assemblage, avec des variations en largeur de l'ordre de respectivement 10 cm. Par ailleurs, un tel jeu de pierres courbes est encore avantageux par le fait que lorsque la forme de poisson 3 d'une dalle triple est séparée, le jeu peut être utilisé pour former des revêtements avec des liaisons anglaises, comme ceci ressort de la figure Il ; il apparaît sur ce dessin que lorsque la forme de poisson 3 est séparée d'une dalle triple, la partie restante peut être appliquée directe ment contre une dalle double tant que n'apparaissent pas, au niveau des faces frontales posées bord à bord des deux pierres, ces arête en saillie. Les dalles triples et les dalles doubles se caractérisent d'autre part par le fait qulau cours de la pose, elles ne peuvent pas être confondues. ---tl- e pa-rt, une dalle triple présentant une longueur complétée par une pierre de bordure qui peut être @ @r faire des chemins piétonniers @@@@@@s, puisqu'on @e largeur totale de 80 cm pour e pavage. La figure 8 montre un autre exemple de réalisation de l'invention, dans lequel on utilise une pierre curviligne simple dont la figure de complémentarité est un hexagone dans lequel l'écartement entre les bases tournées l'une vers l'autre, correspond à la longueur d'une dalle de revêtement. On peut par ailleurs remarquer à la figure 8 que l'angle de pose est très grand, et quril est égal à 900. La figure 9 montre une formation partielle établie d'après les figures de complémentarité des pierres curvilignes conformes à l'invention avec une longueur égale au double des pierres du revêtement à utiliser avec des pierres curvilignes, et il ressort de la figure 9 qu'un multiple pair de ce type peut être utilisé en liaison avec une liaison de maçonnerie anglaise, ou en épi. Si la longueur des pierres curvilignes est augmentée de la longueur d'une pierre complète, comme le montre la figure 10, les pierres curvilignes peuvent être utilisées pour une pose avec assemblage décalé tandis qu'une pierre curviligne avec une longueur correspondant à la longueur totale de 4 pierres de revêtement, comme le montre la figure 11, permet d'obtenir un assemblage à l'anglaise. La figure 12 a simplement pour but de faire ressortir l'adaptation de jeux de pierres curvilignes dans un système, ces pierres présentant une longueur correspondant à la longueur d'une pierre de revêtement. La figure 13 montre des ensembles de pierres curvilignes avec une longueur correspondant à la longueur desixpierres de pavage et la figure 14 montre la formation en coin qui peut être formée avec des jeux de pierres curvilignes présentant respectivement une longueur égale à la longueur desx 1les de revêtement. On remarque, en référence'aux figures 8 à 14, qu'une augmentation de la longueur de la pierre curviligne ou du jeu de pierres curvilignes suivant l'invention entratne une réduction de l'angle de pose. Pour les raisons précitées, à savoir pour obtenir un angle de pose approprié pour parvenir à une répartition en une dalle double et une dalle triple avec la grande souplesse d'utilisation précitée, on considère comme la mieux appropriée, pour la pierre courbe ou le jeu de pierres curvilignes, une longueur qui correspond à la longueur totaledecmqpierres normales. La répartition en dalle double et en dalle triple présente par ailleurs l'avantage que de cette façon on maintient à un minimum les différentes formes de joints qui sont inévitables avec la forme d'hexagone, ceci provenant du fait que le tiers large d'une dalle triple présente la même largeur à ses deux extrémités. Pour un jeu de pierres curvilignes avec une longueur totale qui correspond à la longueur totale dedbg dalles normales et dont l'angle de divergence présente la valeur précitée, les variations rencontrées dans la largeur des joints sont si faibles qu'elles n'apparaissent absolument pas à l'oeil nu. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée aux modes de réalisation décrits et représentés qui n'ont été donnés qu'à titre d'exemple. En particulier, elle comprend tous les moyens constituant des équivalents techniques des moyens décrits, ainsi que leurs combinaisons, si celles-ci sont exécutées suivant son esprit et mises en oeuvre dans le cadre des revendications qui suivent. REVENDICATIONS 1. Pierre curviligne ou jeu de pierres curvilignes utilisé en jonction avec des dalles de revêtement du type dont les c8tés respectivement opposés par paire sont profilés de telle manière qu'elles peuvent être posées suivant des rangées disposées c8té à côté, en ayant des profilés latéraux en prise les uns dans les autres de manière complémentaire, la pierre curviligne ou le jeu de pierres curvilignes étant profilé de manière correspondante, caractérisé en ce que la figure de complémentarité de la pierre ou du jeu de pierres curvilignes, dont les pierres sont disposées bord à bord en alignement les unes des autres, est un hexagone qui est formé de deux trapèzes isocèles tournés vers l'un l'autre par leurs grandes bases et dont les petites bases correspondent respectivement en leur longueur, à la longueur de la ligne de complémentarité de la pierre d'une dalle de revêtement ou, lorsque cette figure de complémentarité précitée est rectangulaire, à la longueur de son plus petit côté, la longueur totale de l'hexagone, c'est-à-dire l'écartement existant entre les petites bases des deux trapézes, étant égale à la longueur d'une dalle de revêtement ou à un multiple entier de cette dernière. 2. Jeu de pierres curvilignes selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il est formé de deux pierres curvili gnes dont l'une présente une longueur correspondant à la longueur totale de trois dalles de revêtement et dont l'autre présente une longueur égale à la longueur totale de deux pierres de revêtement, ces deux pierres curvilignes étant munies de faux joints donnant l'effet que la dalle triple est formée de trois dalles de revêtement diposées en alignement et bord à bord et que la dalle double est formée de deux dalles de revêtement disposées bord à bord. 3. Pierre curviligne ou ensemble de pierres curvili gnes selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que la première face frontale de la pierre curviligne ou jeu de pierres curvilignes est ui arc concave et en ce que l'autre face frontale est un arc convexe, les côtés longitudinaux respectivement en vis-à-vis de ladite pierreaurvîligne ou du jeu de pierres curvilignes se composant d'arcs alternativement concaves et convexes qui sont dans l'ensemble congruants avec les arcs des faces frontales précitées.