La présente invention concerne des structures cellulaires. L'invention a pour but de fournir un procédé de fabrication d'un objet métallique ayant une structure cellulaire et un aspect élégant, pour utilisation en bijouterie. Selon un aspect de l'invention, un procédé de fabrication d'un objet métallique à partir d'un corps en matériau métallique sous forme d'un réseau tridimensionnel qui définit une série d'espaces cellulaires intercommunicants, est caractérisé en ce qutil consiste à appliquer sur au moins une zone de la surface du corps en matériau métallique une force de compression de manière à empreindre le matériau dans cette zone par rapport au matériau dans une zone adjacente de la surface, et à établir dans la zone empreinte une texture de surface qui est moins ajourée que la texture de la surface dans la zone adjacente. Selon un autre-aspect de l'invention, un objet métallique est caractérisé en ce qutil comprend un corps en matériau métallique sous forme d'un réseau tridimensionnel qui définit une série d'est paces cellulaires intercommunicants, au moins une zone de la surface du corps de ce matériau métallique étant comprimée ou empreinte par rapport à une zone adjacente de la surface, de sorte que la texture de la surface dans cette zone comprimée est meins ajourée que la texture de la surface dans la zone adjacente. Egalement selon l'invention, un article de bijouterie est ca ractérisé en ce qu'il comprend un corps en matériau métallique sous forme d'un réseau tridimensionnel qui définit une série d'espaces cellulaires intercommunicants, au moins une zone de la surface du corps de ce matériau métallique étant comprimée ou empreinte par rapport à une zone adjacente de la surface, de sorte que la texture de la surface dans cette zone comprimée est moins ajourée que la texture de la surface dans la zone adjacente. Le corps en matériau métallique peut être produit par pulvérisation, immersion ou électrodéposition du métal sur une matière poreuse. La matière poreuse peut être un agglomérat de fibres, par exemple une matière feutrée, ou une matière analogue à une éponge ou une matière en mousse, par exemple une éponge - naturelle ou une mousse de résine synthétique. On préfère en général des mousses de polyuréthane. La matière poreuse peut rester dans le métal ou peut en être enlevée, par exemple par chauffage, par fusion ou par élimination sous forme de cendres. Si lton désire une porosité élevée, la mousse peut être une mousse réticulée, ctest-à-dire une mousse dans laquelle la phase organique est un réseau tridimensionnel ne-comportant pratiquement pas de cloisons délimitant les cellules. Pour obtenir une telle mousse réticulée, on peut faire disparaître les cloisons relativement minces des cellules, par exemple par des moyens chimiques tels qutun traitement avec de lthydroxyde de sodium aqueux dans le cas des mousses de polyuréthane. Quand le métal doit être électrodéposé, il est naturellement nécessaire ou bien d'utiliser une matière poreuse qui est conductrice d'électricité, ou bien de rendre conductrice cette matière par 11application d'une couche superficielle conductrice. Pour rendre conductrice une matière non conductrice elle-même, on peut incorporer un additif tel que le graphite ou une poudre métallique. On peut appliquer une couche conductrice superficielle en revotant la matière d'une substance résineuse durcissable qui contient un additif conducteur ou en déposant chimiquement un métal sur cette matière, par exemple par réduction in situ du nitrate dtargent ammoniacal. En général, si l'on choisit la technique du dépôt chimique, on doit traiter la surface avec un ou plusieurs agents de sensibilisation tels que le chlorure stanneux que l'on fait suivre d'une application de chlorure de palladium dans le cas où le métal est l'argent. Parmi les métaux que l'on peut électrodéposer, on citera ltor, l'argent, le cuivre, le nickel et le fer. Dans certains cas, on peut préparer des mousses dtalliage par revêtement direct, alors que dans d'autres cas, on peut déposer deux ou plusieurs métaux successivement et former ensuite l'alliage en chauffant la structure ainsi obtenue. Pour produire des mousses d'acier, on peut incorporer les quantités requises de carbone et/ou d'azote. Le carbone peut provenir de la matière organique qui forme la mousse de base, ou on peut introduire ce carbone dans un bain de galvanoplastie. La description qui va suivre en regard du dessin annexé donné à titre d'exemple non limitatif fera bien comprendre comment l'invention peut être réalisée. La figure 1 est une vue en plan d'un objet métallique selon l'invention. La figure 2 est une coupe par la ligne A-A de la figure 1. On utilise l'un des procédés indiqués plus haut pour préparer une feuille rectangulaire 1 en mousse métallique, en mousse d'or ou autre métal approprié. Cette feuille, qui peut avoir 6,35 mm d'épaisseur et une porosité d'environ 8 à 32 pores/cm, est placée dans une matrice (non représentée) ayant une surface inférieure plate et une surface supérieure portant un motif en creux et est comprimée entre les deux surfaces de la matrice de sorte qu'on obtient un motif gaufré sur la feuille. La matrice peut etre du type à cavités multiples, ce qui permet de produire simultanément plusieurs objets gaufrés-. Les parties 2-de la feuille (voir figure 2), qui ont subi la plus forte compression sous lteffet de la pression appliquée à la matrice, subissent un changement de porosité et, après gaufrage, on constate que les surfaces de ces parties ont une structure moins -ajourée et un aspect plus lisse que ceux de la structure à pores plus gros dans les parties 3 de la surface de la feuille, ctest-à- dire dans les parties qui non pas été comprimées. La figure 2 repreaente égaleinent--en trait discontinu le contour de la section transversale de la feuille l en mousse métallique avant sa compression dans la matrice. Après -gaufage, -on enlève les bavures 4 de l'ébauche à l'aide d'une pince coupante-ou-autre outil approprié. On-peut fixer à cet article une plaquette de support en métal mince ayant le contour approprié pour l'article gaufré, par soudage ou à l'aide d'un adhé sif, --ce -qui permettra de fixer une épingle, une attache ou un oeillet de-suspension à l'article. L'objet öbtenu par ce procédé de gaufrage possède des variations élégantes et de-type nouveau dans la texture de sa surface et cette caractéristique est particulièrement intéressante lorsqu'on fabrique des ôbjêts----ornementaux, par exemple des articles de bijouterie. -Bien qu'on puisse laisser objet sous la forme même dans laquelle vil-~a-été produit par le procédé de gaufrage, il est avantageux dans certains cas d'enrober objet d'une matière transparente, par exemple d'une résine acrylique colorée ou limpide, ce qui permet d'obtenir un effet différent et aussi d'empêcher le colmatage éventuel des pores de la matière avec des particules de saleté après une certaine -durée d'utilisation. REVENDICATIONS 1. Procédé de fabricatIon d'un objet métallique à partir d'un corps en matériau métallique sous forme dtun réseau tridimensionnel qui définit une série d'espaces cellulaires intercommunicants, earactérisé en ce qu'il consiste à appliquer sur au moins une zone de l@ la surface ce du corps en matériau métallique une force de compres- ese aniere S empreindre-le matériau dans cette zone par rapport au ratériau dans une zone adjacente de la surface et à établir dans la z@re emp@@inte une texture de surface qui est moins ajourée qui la t@mture de la la @arface dans la zone adjacente. Procédé de fabrication d'un objet métallique à partir d'un corps en matériau métallique sous forme d'un réseau tridimensionnel qui définit une série d'espaces cellulaires intercommunicants, carectérisé en ce qu'il consiste à comprimer le corps en matériau métallique dans une matrice pour former un dessin gaufré sur ce corps, a tezture auperfieielle des parties du corps gaufré qui ont subi lus forte compression étant moins ajourée que celle des zones @@pe ayant aubi @ne compression relativement plus faible. 3. Procédé selon la revendication -2,- caractérisé en ce que la motrice est une matrice à cavités multiples permettant la fabrica t ion simultanée de plusieurs objets. 4 Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caracterise en ce qu'on enrobe le corps en matériau métallique d'u ne couche de matière transparente. 5. Procedé selon la revendication 4, caractérisé en ce que la matière transparente est une résine acrylique. 6. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce qu'on monte le corps en matériau métallique sur une plaquette de support. 7. Procédé selon la revendication 6, caractérisé en ce qu'un élément de fixation est assujetti à la plaquette métallique. t. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que le matériau métallique est une mousse métallique. 9. Objet métallique, caractérisé en ce qu'il comprend un corp@ en materiaumétallique sous forme d'un réseau tridimensionnel qui définit une série d'espaces cellulaires intercommunicants, au moins une zone de la surface du corps de ce matériau métallique étant comprimée ou empreinte par rapport à une zone adjacente de la surface, de sorte que la texture de la surface dans cette zone comprimée est moins ajourée que la texture de la surface dans la zone adjacente. 10. Objet selon la revendication 9, caractérisé en ce qu'il est fabriqué par le procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à t. 11. Article de bijouterie, caractérisé en ce qutil comprend un corps en matériau métallique sous forme d:un réseau tridimensionnel qui définit une série d'espaces cellulaires intercormunicants, au moins une zone de la surface du corps de ce matériau métallique étant comprimée ou empreinte par rapport à une zone adjacente de la surface, de sorte que la texture de la surface dans cette zone comprimée est moins ajourée que la texture de la surface dans la zone adjacente.