La présente invention concerne un nouvel :pàreil de développement de film photographiques, cet appareil étant spé- cialement destiné à un usage domestique pour le developpement des films par les photographes amateurs-. Le développement des films photographiques, que ce soit des films noir et blanc ou en couleurs, régatifs ou inversibles, nécessite le passage dü film Hans des banns successifs alternés de traitement et de rinçage, ces bains ayant une tempé- rature qui doit être bien déterminée et qui est en principe supe- rieure a la température ambiante. Le procédé actuel de traitement amateur des films consiste à prévoir des récipients séparés maintenus à la température souhaitee et contenant chacun un bain de traitement ou de rinçage, le développement s'effectuant en plongeant le film successivement dans chacun des récipients et en l'.y laissant le temps indiqué par le fabricant du film. Ces récipients sont en général largement dimensionnés et contiennent une quantité de bain. supérieure à ce qui est strictement nécessaire pour un.seul film. Ils peuvent d'ailleurs servir plusieurs fois de suite, les bains s'oxydant progressivement jusqu'à devenir inutilisables. Ce mode de développement requiert une manipulation importante sur les films pendant tout le traitement et, s'il convient bien pour le développement de films noir et blanc, il limite considérablement l'extension du développement amateur des films couleurs, négatifs ou inversibles-, où les bains sont nombïeux et où les températures et temps de traitements doivent entre respectés très précisément. T.a présente invention propose un appareil dont l'emploi est rendu tres commode grâce au fait que le traitement de film s'y effectue non pas en plongeant le film dans des bains succes stfs 'e traitement et de rinçage, mais en laissant le film dans un compartiment ce l'on remplit successiveme-nt avec chaque bain de traitement ou de rinçage et que l'on vide après la fin de chaqu phase de traitement ou rinçage. Plus précisément, l'appareil selon l'invention comprend: - une cuve pour contenir de l'eau, - un système de chauffage à l'intérieur de la cuve pour porter l'eau a une température choisie, - au fond de la cuve, un compartiment étanche capable de contenir une pellicule photographique, - plusieurs ouvertures en haut du compartiment, ces ouvertures débouchant chacune dans un alvéole respectif étanche isolé des autres alvéoles et du reste de la cuve, et placé au-dessus du compartiment, - des clapets de fermeture individuels de ces ouvertures, entre le compartiment et chaque alvéole, - des ouvertures de remplissage des alvéoles, en haut des alvéoles, à la partie supérieure de la cuve, - un clapet de vidage à la partie inférieure du compartiment. C'est par simple gravité que les bains de traitement contenus dans les alvéoles, ainsi d'ailleurs que l'eau de rin çage, s'écoulent dans le compartiment dès l'ouverture du clapet de l'alvéole correspondant. Quand un bain est resté le temps spécifié (par le fabricant du film) dans le compartiment, on ouvre le clapet de vidage ; une fois le compartiment vide, on referme le clapet de vidage et on ouvre un clapet d'introduction d'un nouveau bain. L'eau de la cuve sert de bain-marie pour maintenir les produits de traitement contenus dans les alvéoles à, une température constante. Cette eau sert de préférence en même temps d'eau de rinçage pouvant être introduite dans le compartiment, par une ouverture supplémentaire fermée par un clapet qui permet la mise en communication du compartiment et de l'intérieur rempli d'eau de la cuve. Les seules opérations à effectuer pendant le processus de traitement, après mise en place du film dans le compartiment, consistent à ouvrir et fermer successivement les divers clapets à des temps déterminés selon les indications du fabricant de films. 'I1 s'agit d'un procédé de développement à bains perdus: le compartiment de traitement a un faible volume et on n'y introduit que la quantité de produit nécessaire au traitement d'un seul film, ce produit ne pouvant alors servir à nouveau pour un autre film ; les produits qui ont séjourné dans le compartiment de traitement sont évacués par le clapet de vidage et jetés. D'autres caractéristiqués et avantages de l'invention apparaitront à la lecture de la description détaillée qui va suivre, faite en référence aux dessins annexés, donnés à titre d'exemple non limitatif, et sur lesquels - la figure 1 représente une coupe verticale de face- de-l'appareil de développement selon l'invention - la figure 2 représente une coupe verticale latérale partielle de l'appareil ; et - la figure 3 représente une autre coupe latérale partielle de l'appareil. L'appareil comprend une-cuve 10 ayant.des parois latérales 12, un fond 14 et-une partie supérieure 16. Cette cuve est destinée à-contenir de l'eau qui sera maintenue à une température appropriée pour- le développement des films, par exemple 380C, et l'eau chaude de la cuve constituera un bain-marie pour le maintien à cette température des produits de traitement. Une résistance électrique chauffante 18 est placée au fond de la cuve et elle reçoit un courant électrique d'un système -de régulation non représenté coopérant avec une sonde de tempé rature 20 pour maintenir l'eau à une température constante choisit ceci avec la précision imposée par les indications des fabricants de films. Une précision de 0,20C est en-.principe suffisante pour tous les développements de films d'amateurs. Au fond de la cuve est fixé un compartiment étanche 22 de traitement des films. Ce compartiment a une forme cylindrique et a un volume suffisant pour contenir un film supporté comme celc est habitiael par-un porte-film 24 en spirale. Le compartiment 22 est isolé de la cuve et on voit à la figure 3 qu'il-est fermé latéralement par un bouchon 26 qui obture une ouverture perce dans la paroi latérale de la cuve et communiquant avec-le compartiment 22. Par cette ouverture on- peut introduire dans le compartiment un film monté sur son porte-film, après quoi on referme le bouchon 26 pour assurer l'étanchéité matérielle et optique avec I'extérieur. Lors de cette mise en place, le porte-film 24 vient s'engager sur l'arbre horizontal 28 d'un moto-réducteur 30 qui est placé à l'arrière de la cuve, de l'autre côté du bouchon 26,et qui sert a"' entraîner en rotation le film pendant son-traitement pour constituer un agitateur améliorant l'efficacité et l'uniformité d'action des produits de traitement sur le film. L'axe du porte-film est horizontal. De préférence, le bouchon 26 présente en son centre une partie susceptible de coopérer avec le porte-film pour assurer le centrage de ce dernier par la simple mise en place du bouchon (figure 3). Dans l'exemple représenté, particulièrement visible à la figure 3, le bouchon 26 est constitué en deux disques 26' et 26" appliqués l'un contre l'autre, avec,à la périphérie de la jointure entre les deux disques, un joint élastique 32. Les deux disques peuvent être pressés l'un contre l'autre à l'aide d'un boulon 34 dont la tête filetée coopère avec un bouton manuel de serrage 36 placé du côté extérieur du bouchon, c'est-à-dire accessible de l'extérieur de l'appareil.Le serrage du bouton 36 sur le boulon 34, après l'introduction du bouchon 26 dans l'ouverture de la cuve, a pour effet de presser les disques 26' et 26 l'un contre l'autre et donc de comprimer le joint périphérique 32 qui se dilate alors radialement et assure une excellente étanchéité du compartiment par rapport à l'extérieur, aussi bien en ce qui concerne les liquides qu'en ce qui concerne la lumière puisque le développement doit se faire dans l'obscurité. Le compartiment de traitement 22 comprend à sa partie supérieure plusieurs ouvertures d'introduction de produits de traitement, de préférence sept, comme c'est le cas sur les figures. Ces ouvertures constituent les extrémités de canaux indépendants percés dans un bloc 40 -solidaire des parois du compartiment 22. Les autres extrémités des canaux débouchent dans des tubes verticaux 42 disposés au-dessus dù bloc 40 donc du compartiment 22. Les tubes sont indépendants les uns des autres et rendus solidaires du bloc 40 à leur extrémité inférieure pour être étanches par rapport à la cuve, c'est-à-dire pour que l'eau de la cuve ne puisse y rentrer. Ces tubes 42 constituent des godets ou des alvéoles contenant les bains de traitement -nécessaires au développement du film contenu dans le compartiment 22. Il est prévu un clapet d'obturation à la base de, chaque tube pour isoler les tubes du compartiment 22. Ce clapet peut être-constitué par une rondelle de matière élastique 44 fixée à l'extrémité d'une tige 46 et pouvant venir s'appliquer contre un siège conique usiné à l'extrémité supérieure de chaque canal percé dans le bloc 40. Si l'appareil selon l'invention est à actionnement manuel, on prévoit que la tige 46 s'étend jusqu'en haut de la cuve et se termine à l'extérieur de la cuve par un organe de préhension 48 (anneau etc.). Le clapet 44 est rappelé en position fermée grâce à un ressort 50 prenant appui sur la partie supérieure de la cuve. Enfin, il est souhaitable que la tige soit bien guidée verticalement pour assurer un positionnement exact du clapet sur son siège conique, et on peut prévoir à cet effet sur la tige une ou plusieurs rondelles ajourées (pour ne pas faire obstacle aux mouvements de liquide), de diamètre correspondant au diamètre intérieur des tubes de sorte que ce sont les tubes eux-mêmesqui servent de moyen de guidage de leur tige de clapet respective.La tige est également guidée par sa partie supérieure puisqu'elle traverse par une petite ouverture la paroi supérieure de la cuve. Bien entendu, d'autres systèmes de clapets peuvent etre prévus, et en particulier des clapets dont l'actionnement ne soit pas manuel mais électrique (électrovannes) ou encore soit à la fois manuel et électrique : dans le cas de la figure 1, les clapets pourraient être soulevés automatiquement par-des électro aimants, par exemple par des solénoïdes entourant une partie métallique de la tige et agissant de manière à la soulever suf fisamment pour ouvrir la communication entre un tube et son canal respectif. Dans les cas où la commande de tous les clapets est électrique on peut prévoir une programmation chronolôgique des ouvertures de clapets pour effectuer automatiquement-un processus de traitement.Cette programmation peut se faire par exemple par une roue crantée tournant à vitesse constante lente et déclenchant à chaque cran l'ouverture des clapets successifs, la position des crans déterminant les instants de remplissage et de vidage du compartiment 22. Outre les sept ouvertures 38 communiquant avec les tubes 42 destinés å contenir des produits de traitement, il est prévu une-ouverture supplémentaire 52, visible sur la figure 2, également à la partie supérieure du compartiment 22 ; cette ouverture 52 est destinée à la mise en communication du compartiment 22 et de l'eau de la cuve et elle est obturée par un clapet. Elle peut être agencée comme les ouvertures 38, c'est-à-dire qu'elle constitue l'extrémité d'un canal supplémentaire percé dans le bloc 40, l'autre extrémité du canal comportant un siège conique sur lequel peut venir s'appliquer un clapet 54 constitué comme les clapets 44 avec une rondelle de matière élastique, une tige, un anneau de préhension, un ressort de rappel. On peut prévoir au-dessus du clapet 54 et du canal correspondant un tube supplémentaire 56 analogue aux tubes 42, mais servant uniquement au guidage de la tige de clapet ; ce tube supplémentaire est alors ajouré à sa base (ouvertures 58) pour être en communication libre avec l'eau de la cuve, le clapet 54 étant destiné à l'introduction d'eau de la cuve dans le compartiment 22 notamment pour effectuer les phases de rinçage toujours prévues dans le processus de traitement. Le nombre d'ouvertures-38 et de tubes de stockage de produits 42 a été choisi de préférence égal à sept car les procédés de développement actuels de films couleurs négatifs ou inversibles n'utilisent actuellement jamais plus de sept phases de traitement non comprises les phases de rinçage entre bains. Le volume des tubes 42 est en principe au moins égal au volume de bain de traitement nécessaire pour une phase de- traitement d'une seule pellicule. Ce volume correspondant à une dose de produit nécessaire pour une phase de traitement est tel que le liquide usagé, ayant séjourné dans le compartiment 22 pour une phase de traitement, peut être jeté sans consommation abusive de produits. Le volume du compartiment 22 est supérieur au volume de chaque alvéole, de préférence d'au moins 30 %, de sorte que si on vide le bain d'un alvéole dans le compartiment 22, celuici n'est rempli qu'aux deux tiers, ou même moins. Ainsi, seule une partie de la pellicule enroulée sur son support plonge dans l'eau ; la rotation de la pellicule entraînée par le moteur fait plonger et sortir alternativement chaque partie de pellicule dans le bain de traitement, et ceci présente l'avantage que les bulles diair éventuellement fixées à la pellicule s'éliminent beaucoup plus facilement que si la pellicule restait en permanence plongée dans le bain.C'est d'ailleurs pourquoi on choisit d'entraîner la pellicule autour de son axe d'enroulement en disposant cet axe horizontalement, car si l'axe était vertical on n'aurait pas cette alternance d'immersions et d'émersions de -chaque partie de la pellicule. En ce qui concerne le volume d'eau de,la cuve, ctest-à- dire le volume intérieur de la cuve non compris -le volume des tubes 42, du compartiment 22,etc., il est en principe d'au moins trois litres et de préférence d'environ quatre litres pour le développement des films de format 24 x 36 mm. I1 faut en effet que l'eau serve aux diverses phases de rinçage, mais aussi qu'elle serve de bain-marie pour le maintien du compartiment et des produits contenus dans les tubes à une température ambiante précise.Le système de chauffage est apte à porter cette quantité d'eau en un temps raisonnable à une température de l'ordre de 400C. On peut prévoir également un système de chauffage plus puissant pour les cas où l'on voudrait envisager la possibilité de développements à plus haute température (par exemple 6O0C). L'eau de la cuve est consommée au fur et à mesure des diverses phases de rinçage et le niveau baisse donc par rapport aux tubes. On a constaté qu'il n'est pas nécessaire que le niveau d'eau reste toujours aussi haut que le niveau de produit dans les tubes pour que le maintien à température correcte se fasse convenablement- pendant tout le cycle de traitement. L'eau de la cuve peut très bien arriver, lors de la dernière phase de rinçage, à peine un peu plus haut que les ouvertures 58 du tube 56, c'est à-dire un peu plus haut que l'ouverture 52. A la partie inférieure du compartiment 22 est prévue une ouverture de vidage 60 avec un clapet de fermeture 62 constitué comme les clapets 44. L'ouverture 60 débouche dans un canal 64 ménagé dans le.fond de la cuve et débouchant à l'extérieur pour l'élimina- tion des produits contenus dans le compartiment. Le clapet 62 peut être commandé par une tige verticale 66 aboutissant au haut de la cuve et se terminant par un anneau de préhension placé à côté des anneaux 48 correspondant aux autres clapets 44. Pour éviter que la tige 66 ne traverse le compartiment 22, on prévoit un système de renvoi par bielles 68 logé par exemple dans le canal 64 . Le clapet est rappelé en position fermée par un ressort 70. Pour assurer l'isolation entre la cuve et le canal 64 (afin que l'eau de la cuve ne s'ecoule pas), on peut prévoir que la tige 66 est logée dans une gaine 72 s'étendant jusqu'en haut de la cuve. Finalement, comme il est prévu que les clapets 44 restent fermés lorsqu'on ouvre le clapet 62pour vider le compartiment 22, on prévoit, pour faciliter le vidage, une prise d'air à- la partie supérieure du compartiment de vidage. Cette prise d'air est visible à la figure 3 ; elle consiste en une ouverture communiquant avec un petit tube étanche 74 montant jusqu'en haut de la cuve de manière que l'eau de la cuve ne puisse y pénétrer. Le fonctionnement de l'appareil selon l'invention est extrêmement aisé. Une fois que le film à développer, monté sur son porte-film e n. spirale, est introduit dans le compartiment et que celui-ci est fermé, on met en route le système de chauffage, après toutefois s'être assuré que la cuve est pleine d'eau. On place, si ce n'est déjà fait, les produits de traitement liquides dans les alvéoles, dans l'ordre de leur utili-sation, par des ouvertures de remplissage prévues en haut de chaque tube 42. Lorsque la température de traitement souhaitée est précisément atteinte on met en route le moteur 30 d'agitation de la pellicule et on commence le développement en ouvrant le premier clapet 44, correspondant au premier produit de développement. On maintient ce clapet ouvert 2 à 3 secondes pour assurer le transfert du produit dans le compartiment. On laisse le clapet revenir en position de fermeture et on chronomètre le temps nécessaire à l'action de ce premier produit. Au bout du temps imposé on ouVre le clapet de vidage 62, ce qui évacue le premier produit (usagé) en sept ou huit secondes. On ouvre le clapet de rinçage correspondant à l'ouverture 52 qui permet de transférer de l'eau de la cuve dans le compartiment. En deux ou trois secondes le compartiment est plein d'eau. On referme le clapet de rinçage, on laisse agir le temps nécessaire l'eau de rinçage et on vide à nouveau le compartiment. On recommence ces opérations avec les produits successifs de traitement -(révélateurs, fixateurs, etc.) en chronométrant les temps d'action pour chaque produit. Après le dernier rinçage on arrete le moteur et le système de chauffage et on retire du compartiment 22 le film développé. Dans toutes les opérations c'est par simple gravité que les liquides arrivent dans le compartiment 22 ou en partent, et il suffit de maintenir quelques secondes la tirette d'ouver -ture du clapet correspondant au remplissage ou au vidage. Le développement peut se faire à la lumière (après mise en place du film dans le compartiment), la cuve et surtout le compartiment ayant de tous côtés des parois étanches à la lumière extérieure. Bien entendu, il peut être souhaitable de prévoir au haut de la cuve de petites ouvertures d'introduction de thermomètres de contrôle, pour vérifier la température dans la cuve ou dans chaque tube 42. On peut prévoir un niveau d'eau visible de-l'extérieur pour contrôler le remplissage de la cuve. L'ensemble des éléments en contact avec les produits de traitement doit être en matière non attaquable par ces produits. Par exemple, les clapets peuvent être réalisés en néoprène. REVENDICATIONS 1. Appareil de développement de pellicules photographiques, caractérisé par le fait qu'il comprend - une cuve pour contenir de l'eau, - un système de chauffage à l'intérieur de la cuvepour porter l'eau à une température choisie, - au fond de la cuve, un compartiment étanche capable de contenir une pellicule photographique, - plusieurs ouvertures en haut du compartiment, ces ouvertures débouchant chacune dans un alvéole respectif étanche isolé des autres alvéoles et du reste de la cuve, et placé au-dessus du compartiment, -- des clapets de fermeture individuels de ces ouvertures, entre le compartiment et chaque alvéole, -.des ouvertures de remplissage des alvéoles, en haut des alvéoles, à la partie supérieure de la cuve, - un clapet de vidage à la partie inférieure du compartiment. 2. Appareil selon la revendication 1, caractérisé par le fait qu'il est prévu une ouverture supplémentaire, à la partie supérieure du compartiment, ouverture qui est obturée par un clapet, pour permettre la mise en communication du compartiment et de l'intérieur rempli d'eau de la cuve. 3. Appareil selon la revendication 2, caractérisé par le fait que l'ouverture supplémentaire est placée au-dessous d'un tube de guidage d'une tige de clapet aboutissant à la partie supérieure de la cuve, ce tube de guidage étant perforé pour être en communication avec l'eau de la cuve. 4. Appareil selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que la cuve peut contenir un volume d'environ 4 litres d'eau et que le système de chauffage est apte à porter cette quantité d'eau à une température de l'ordre de 400C et à l'y maintenir. 5. Appareil selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisé par le fait que les alvéoles sont des portions de tubes verticaux débouchant à la partie supérieure de la cuve et que les clapets sont commandés par des tiges verticales passant à l'intérieur des tubes et pouvant être actionnés depuis la partie supérieure de la cuve. 6. Appareil selon l'une des revendications I à 5, caractérisé par le-fait que le volume-de chaque alvéole est au moins égal au volume de bain de traitement nécessaire pour une phase de traitement d'une pellicule photographique. 7. Appareil selon l'une des revendications 1 à 6, caractérisé par le fait que le volume du compartiment est supérieur au volume de chaque alvéole. 8. Appareil selon la revendication 7, caractérisé par le fait que le volume du compartiment est supérieur d'au moins 30 % au volume des alvéoles. 9. Appareil selon l'une des revendications 1 à 8, caraetérisé par le fait qu'il est prévu un moteur d'entraînement pour faire tourner la pellicule à l'intérieur du compartiment. 10. Appareil selon la revendication 9, caractérisé par le fait que le moteur présente un arbre horizontal capable d'entraîner un porte-film-d'axe horizontal autour duquel peut être enroulée une pellicule photographique.