la présente invention se rapporte au moulage de récipients en polyoléfine, polystyrène et autre résine thermoplastique par le procédé en deux phases consistant à injecter la résine plastique fondue dans un moule d'injection autour d'un noyau, pour former une paraison, à placer ensuite ce noyau, avec la paraison, dans un moule de soufflage dans lequel un fluide sous pression est introduit dans la paraison à travers le noyau pour dilater la paraison et l'appliquer contre les parois du moule de soufflage pour lui donner la forme désirée, puis à éjecter le produit moulé soufflé du noyau et du moule. la formation de récipients en matière plastique par ce procédé est bien connue dans la technique et des machines pour la mise en oeuvre du procédé sont décrites dans les brevets des Etats-Unis d'Amérique ui 2.331.702 et P 2.78#.312 et i 2.853.736. Un inconvénient auquel on se heurte avec ces machines de la technique antérieure réside dans le fait que le noyau et le moule ne sont pas adaptés pour l'utilisation multiple simultanée avec des moyens communs d'alimentation et de manoeuvre, ce qui permettrait une production rapide et à grande cadence de ces récipients.Dans la machine suivant l'invention, un arbre porte-noyau, de forme allongée, est muni de deux rangées diamétralement opposées de noyaux qui sont montés sur cet arbre de façon à s'étendre radialement par rapport à l'axe de l'arbre, de telle sorte que l'une des rangées puisse être contenue dans un jeu de moules #'injection tandis que l'autre rangée est contenue dans un jeu de moules de soufflage. L'invention comprend, d'une façon générale, une machine pour la fabrication de récipients en matière plastique dans laquelle un moule comprend deux plateaux, qui portent des demi-moules d'injection complémentaires sur leurs parties supérieures et i3 demimoules de soufflage complémentaires sur leurs parties inférieures, ces plateaux étant montés sur un bâti de façon à pouvoir décrire un mouvement horizontal de séparation et de rapprochement pour ouvrir et fermer les moules. Un arbre porteur rotatif est disposé parallèlement à l'axe du mouvement des plateaux, entre les moules d'injection et les moules de soufflage. Cet arbre porte des rangées diamétralement opposées de noyaux, une rangée étant engagée dans les moules d'injection et l'autre rangée dans les moules de soufflage lorsque ces moules sont fermés.Des moyens sont prévus pour injecter une matière plastifiée dans les moules d'injection afin de former des paraisons sur les noyaux à l'intérieur des moules et pour introduire simultanément de l'air dans les noyaux et, à travers ces noyaux, dans les moules de soufflage, pour dilater les paraisons portées par ces noyaux en les appliquant contre les parois des moules de soufflage. Un mécanisme à leviers actionné par un moteur et commandé par un rythmeur ouvre et ferme les plateaux et les moules à des intervalles ae temps pré-établis. Ce mécanisme comprend également un dispositif de transmission qui le relie à l'arbre porteur rotatif pour faire tourner cet arbre de 1802 sur son axe lorsque les moules sont ouverts, afin d'inverser les positions des rangées de noyaux entre les moules d'injection et les moules de soufflage.Des moyens appropriés sont également prévus pour refroidir les noyaux, injecter' de l'air dans ces noyaux pendant qu'ils sont contenus dans les moules de soufflage, et pour éjecter les récipients soufflés lorsque les moules s'ouvrent. Dans la forme préférée de réalisation de l'invention qui est représentée et décrite dans le présent mémoire, la machine est munie de deux ensembles de moules adentiques tels que celui décrit plus haut. les plateaux des deux ensembles sont tous capables de se déplacer suivant une trajectoire horizontale commune et sont tous alignés, chaque ensemble comprenant un plateau intérieur et un plateau extérieur. le plateau extérieur de chaque ensemble est relié rigidement par des barres coulissantes au plateau intérieur de l'autre ensemble. Par conséquent, les plateaux de chaque ensemble et les moules portés respectivement par ces plateaux peuvent s'ouvrir et se fermer simultanément sous l'action du mécanisme à leviers mentionné plus haut.Ce mécanisme est également relié par un dispositif de transmission aux arbres rotatifs des deux ense#- bles pour les faire tourner sinultnnément.- La machine est destinée à être utilisée en parallèle avec dt autres machines identiques qui sont alignées et qui sont toutes alimentées en matière plastique par un appareil de plastification commun. La machine est donc facile à adapter à une production d; une capacité extrêmement grande des récipients voulus. Par exemple, un récipient peut être formé et éjecté sur chaque noyau à peu près toutes les dix secondes, de sorte que chaque machine construi te comme décrit dans le présent mémoire peut produire environ 120 récipients par minute.Le principal but de l'invention est donc de réaliser une machine à mouler à injection-soufflage de forme ramassée, pour la fabrication de récipients en matière plastique dans laquelle les groupes noyaux-moules sont agencés et actionnés d'une façon capable d'assurer une production ce récipients à une cadence élevée, dans un encombrement relativement petit et avec un coût d'investissement initial et un prix de revient d'exploitation relativement bas. D'autres caractéristiques de l'invention app#raitront au cours de la description. Au dessin annexé, donné uniquement à titre d'exe-.lple: la Fig. 1 est une vue en élévation d'une installation de plas tification qui est en communication, pour assurer l'alimentation, avec une série de machines à mouler les récipients suivant l'invention; la vig. 2 est une vue en bout de l'installation; la Fig. 3 est une vue en coupe verticale transversale de la partie supérieure de la machine, suivant la ligne 3-3 de la Fig.1; la Fig. 4 est une vue en coupe verticale transversale de la machine, suivant la ligne 4-4 de la Fig. 1, avec les moules en position fermée; la Fig. 5 est une vue analogue à la Fig. 4 mais dans laquelle les moules sont en position ouverte; la Fig. 6 est une vue en coupe verticale de la mac ire, suivant la ligne 6-6 de la Fig.5;; la Fig. 7 est une vue en coupe verticale à grande échelle, suivant la ligne 7-7 de la Fig.5, une partie du plateau du moule étant supposée arrachée; la Fig. 8 est une vue en coupe verticale et à grande échelle suivant la ligne 8-8 de la Fig. 4 pour montrer un collecteur de noyaux en élévation; la Fig. 10 est une vue partielle à grande échelle ~~vant la ligne 10-10 de la Fig.8; la Fig. 11 est une vue en coupe partielle à grande échelle suivant la ligne 11-1l de la Fig. 8; les Fig. 12 à 19 représentent schématiquement les diverses positions d'un ensemble noyaux-moules pendant le fonctionnement de la machine. la référence 30 désigne d'une façon générale un appareil d' injection que l'on appelle habituel' amant un appareil de plastification. Cet appareil comprend un groupe moteur et de commande 31 formant le socle, qui porte une extrémité > 'un cylindre 32 de forme longée constituart une ch-mbre ce plastification.Une trémie 32, destinée à recevoir la matière plastique pulvérulente en vrac qui peut être un polyéthylène granulaire, est montée sur ure extrémité du cylindre 32 pour communiquer avec ce dernier et une vis d'extrusion sous pression (non représentée) s'*end dans le sans longitudinal à travers le cylindre 32 et est entrainée en rotation continue par des moyens de transmission désignés par la référence 35 et représentés en traits interrompus. Le cylindre 32 contient des éléments de chauffage classiques qui entourent la vis d'extrusion de façon que le cylindre forme une chambre de plastification. Lorsque le polyéthylène ou une autre matière thermoplastique avance sous l'action de la vis d'extrusion, en partant de la trémie 34 et à travers le cylindre 324 pour atteindre l'extrémité 36 de ce cylindre, la matière est travaillée sous pression et elle est chauffée pour prendre un état plastique, sous la forme d'un fluide visqueux. la matière plastique fluide et chauffée est refoulée de haut en bas à travers le conduit 37 puis, le long du conduit conique 38 qui s'étend au-dessus de plusieurs machines à mouler identiques dont chacune est désignée d'une façon générale par la référence 40. Un conduit d'alimentation transversal 41 (Fig. 2) s'étend audessus de chaque machine 40 et est en communication libre en son milieu avec le conduit 38. les extrémités libres des conduits 41 sont portées par des ferrures 42 montées sur chaque machine 40. A chaque extrémité de la conduite 41 est montée un dispositif d'injection 44. On décrira maintenant en détail la machine 40 en se reportant aux Fig. 4, 5 et 6. Pour la clarte de la description, on utilisera les expressions "longitudinal","vers l'avant" et "vers 1' arrière" pour décrire la direction parallèle à la longueur du cylindre 32 tandis que le terme "transversal" sera utilisé pour décrire la direction horizontale et perpendiculaire à ce cylindre. Une plate-forme de base ou un socle 50 est convenablement fixé au plancher ou sol porteur F. Un-bâti central 51, qui comporte un fond 52 relié à des parois latérales verticales 54, parallèles et espacées transversalement, est monté sur le socle 50. Un moteur 55 est monté sur le bâti et comprend un arbre moteur 56 orienté transversalement et qui pénètre dans un carter 57 contenant un mécanisme 58 formant frein et embrayage. Une vis globique 59 est tourillonnée par ses extrémités dans des paliers 60 et 61 montés dans le bâti, et cette vis est reliée à l'arbre 56 lorsque le mé canisme d'embrayage est serré. Une roue dentée 62, montée dans le bâti pour tourner sur un axe longitudinal, est en prise simultanément par plusieurs dents avec la vis 99. le mécanisme d'entraînement décrit ci-dessus est destiné à faire tourner la roue 62 par intermittence et d'un tour complet à chaque fois. Le moteur 55 entraîna continuellement l'arbre 6. Un mécanisme rythmeur approprié (non représenté) actionne le mécanisme de frein et d'embrayage pour établir et supprimer par intermittence la liaison entre l'arbre 56 et la vis sans fin 59. lors- que le mécanisme 58 est actionné par le rythmeur, la vis 59 fait tourner la roue 62 à une vitesse constante et d'un tour complet, après quoi le mécanisme 58 freine positivement la vis 59 pour arrêter la roue 62 à sa position initiale, représentée sur la Fig.4. Il est avantageux que cette phase complète demande environ 2 secondes. Des ensembles de moulage identiques désignés chacun par 64 ou 65 sont montés de chaque côté e la machine. l'ensemble 64 est muni de plateaux porte-moules 66 et 67, respectivement intérieur et extérieur, qui sont opposés tr#nsversalemant tandis que l'ensemble 65 est muni de plateaux 68 et 69 analogues aux premiers. le plateau extérieur 67 de l'ensemble 64 est relié solidairement au plateau intérieur 68 de l'ensemble 65 par une paire de barres coulissantes 70 espacées verticalement qui s'étendent entre les angles arrière, supérieur et inférieur, des plateaux et par une paire de barres coulissantes 71 espacées verticalement (Hig.6) qui s'éten- dent entre les parties avant des plateaux.De même le plateau intérieur 66 de l'ensemble 64 est relié solidairement au plateau extérieur 69 de l'ensemble b5 au moyen d'une paire de barres coulissantes 12 espacées verticalement (Fig. 6) qui relient les angles avant, supérieur et inférieur, des plateaux et par une satire de barres coulissantes 73 verticalement espacées qui s'étendent entre les parties arrière des plateaux. Toutes les barres 70 à 73 sont parallèles et horizontales et convenablement guidées pour décrire un mouvement c'e coulissement longitud nal à travers les plaques latérales 54 du bati. Il est donc visible que les plateaux porte-oules 67 et 68 et leurs barres coulissantes de liaison 0 et 7, forment un premier chariot d'un seul tenant et mobile transversalement et que les plateaux 66 et 69, avec leurs barres coulissantes de liaison 72 et 73 forment un deuxième chariot d'un seul tenant et mobile transversalement. les chariots porte-plateaux sont supportés et mis en mouve ment par la structure que l'-on va décrira dans la suite en se re portant encore principalement aux Fig. 4, 5 et 6. En se reportant à la Fig 6, on remarqua que le bâti 51 comprend deux montants verticaux parallèles 75 et 76, respectivement avant et arrière, et qui s'élèvent sur la partie inférieure 52 du bâti. Les montants 75,76 sont réunis à leurs extrémités supérieures par une plaque 77 avec laquelle ils font corps et qui a pour fonction de raidir la structure du bâti.Les parties inférieures des mon##nts 75 et 76 portent respectivement des plaques amovibles 78 et 79 de mon tage des paliers, qui à leur tour portent respectivement des pa liers 80 et 81 qui sont alignés horizontalement et axialement. la roue dentée 62 comporte un moyeu 82 monté rotatif dans le palier 80. Le moyeu 82 est claveté sur une extrémité d'un arbre & , tan dis que l'autre extrémité de cet arbre porte une bague 85 montée rotative dans le palier 81. En se reportant encore à la Fig.6, on voit que les parties supérieures des montants 75 et 76 portent des paliers 87 et 88 dans le prolongement axial l'un de l'autre, montés dans ces montantes et qui, en combinaison, portent un arbre rotatif 90. les parties d'extrémité de diamètre réduit de l'arbre 90 font sail lie au-delà des montants 75 et 76, comme on l'a indiqué en 91 et 92. Les extrémités inférieures de bras de manivelles parallèles 94 et 95 sont respectivement fixées rigidement sur les parties 91 et 92 de l'arbre, par exemple par des manchons d'accouplement 96 et 97. Deux bras de manivelles 98 et 99 sont fixés rigidement aux extrémités de l'arbre 84 qui porte la roue 62.Deux bielles prin cipales parallèles 100 et 101 sont articulées respectivement et coaxialement par leurs extrémités supérieures sur les parties ex trames des bras de manivelles 94 et 95, par exemple par des axes 102 et 103, tandis que leurs extrémités inférieures sont articu lées respectivement et coaxialement sur les parties extrêmes lis bres des bras de manivelles 98 et 99, par exemple par des axes 104 et 1050 Il est maintenant évident que, lorsque la roue 62 est entraînée, les bras de manivelles 98 et 99 et les extrémités in férieures des bielles 100 et 101 tournent avec cette roue autour de l'axe de l'arbre 84. Ceci fait monter et descendre les biel les 100 et 101 entre les positions représentées sur les Fig. 4 et 5 et, par conséquent, grâce à la liaison établie par les bras de manivelle 94 et 95, ces mouvements font osciller l'arbre 90 autour de son axe longitudinal. Ainsi qu'on l'a mentionné plus haut, les plateaux 67 et 68 et leurs barres de liaison 70 et 71 forment un premier chariot d' un seul tenant. Ce chariot comprend également une plaque de liaison verticale 110 munie de manchons 111 venus de matière (Fig. 6) qui entourent les quatres barres 70 et 71 et sont fixés rigidement à ces barres. la plaque 110 est également munie de manchons 112, qui reçoivent à coulissement les barres 72 et 73, et d'une paire d'ailes parallèles verticales 114 dirigées vers l'intérieur. la deuxième chariot formé par les plateaux 66 et 69 et par leurs barres de liaison 72 et 73 comprend une plaque de liaison verticale 115 placée transversalement en face de la plaque 110 et qui est de construction analogue.Cette plaque porte des manchons 116 venus de matière qui entourent les quatre barres 72 et 73 et sont fixés rigidement à ces barres, ainsi que des manchons 117 qui re çoivent à coulissement les barres 70 et 71 du premier chariot. la plaque 115 porte également des ailes verticales parallèles 118, dirigées vers l'intérieur et qui sont dans le prolongement transversal des ailes 114. Deux bras de manivelles doubles 120 sont fixés au milieu de l'arbre 90, respectivement dans le prolongement transversal des ailes 114 et 118 et entre ces ailes. Deux paires de bielles 121 relient les extrémités correspondantes des bras 120 aux ailes opposées 114, par exemple par des axes 122 et 124 (Fig. 4 et 5). De même, deux paires de bielles 125 relient les autres extrémités des bras de manivelles 120 aux ailes opposées 118, par exemple par des axes 128 et 12?. les doubles bras de manivelles 120 et les bielles 121 et 125 servent par conséquent de genouillère double pour ouvrir et fermer simultanément les deux moules 64 et 65. L'opération d'ouverture et de fermeture est plus fur 4le à comprendre en se reportant aux Fig. 4 et 5. Si la machine est à l'état fermé, représenté sur la Fig.4, au moment où l'embrayage 58 est mis en prise, la vis 59 entraîne la roue 62 d'un tour complet. Pendant ce cycle, les bras de manivelles 98 et 99 poussent les bielles principales 100 et 101 vers le haut pour faire pivoter les bras 94 et 95 de bas en haut et faire tourner l'arbre 90 et les bras 120 portés par cet arbre de presque un quart de tour pour les amener à la position représentée sur la Fig. 5.Lorsque les bras 120 se rapprochent de la verticale, les bielles 121 et 125 attirent les plaques 110 et 115 en tendant à les rapprocher l'une de l'autre, à des vitesses égales et sur des distances éga les, en faisant ainsi ouvrir les moules 64 et 65. Pendant la suite de la rotation de la roue 62, les bras de manivelles 98 et 99 commencent à descendre, en provoquant un mouvement inverse de la genouillère double, en direction de la position de la Fig. 4, de sorte que les moules se referment. On remarquera que, dans la position fermée, les bielles 121 et 125 sont à peu près dans le prolongement horizontal l'une de l'autre. Les moules 64 et 65 respectivement comprennent des têtes porte-noyaux identiques, désignées dans leur ensemble par les références 130 et 131, dont chacune est montée sur un arbre porteur rotatif tubu#ai- re 134. Ces têtes 131 et 130 seront décrites en détail dans la suite. On se reportera maintenant aux moyens qui servent à faire tourner l'arbre 134. Un petit pignon conique 135 (Fig.6) est monté sur l'arbre 84 et en prise avec une grande roue dentée conique 136 clavetée sur l'arbre 137 qui s'étend transversalement et est tourillonné dans une ferrure 138 et dans une plaque verticale 139. Une roue 140 foe mant came est montée sur l'extrémité extérieure de l'arbre 137. la roue dentée 136 présente, avec le pignon 135, un rapport circonfé rentier de 2 à 1. Par conséquent, lorsque le pignon 135 tourne d' un tour complet, la roue dentée 136, l'arbre 137 et la came 148 tournent d'un demi-tonr. la came 140 présente une rainure circu#laire excentrée 141 dont le centre est décalé verticalement par rapport à l'axe de l'arbre 137 comme on peut mieux le voir sur la Fig.6. Un arbre 144 est monté pour osciller dans des parties 145 et 146 du bâti qui sont espacées transversalement, ces parties constituant la partie supérieure de la plaque 139. Un secteur denté 147 est fixé à chacune des extrémités de l'arbre 144. Ce secteur denté présente une denture 148 qui engrène avec un engrenage 149 monté sur l'extrémité intérieure de l'arbre rotatif 134. le secteur 147 porte un galet 150 (Fig. 6 et 7) qui est monté sur un c8- té de la liaison entre le secteur et l'arbre 144, le galet étant engagé dans la rainure 141 de la came 140. Cette rainure est d'une largeur seulement légèrement supérieure au diamètre du galet 150 de sorte que ce galet roule le long des flancs de la rainure. Il va de soi que, lorsque la roue 62 est entraînée d'un tour complet pour ouvrir et fermer les moules, ainsi qu'on l'a expliRu plus haut, les arbres rotatifs 134 tournent de 180 . Le pignon 135 fait tourner la came 140 par l'intermédiaire de la roue 136 et de l'arbre 137, puisqu'il existe un rapport de 1 à 2 entre les engrenages 135 et 136.Lorsque la came 140 tourne, le galet 150, en roulant dans la rainure excentrique 141, fait osciller les secteurs dentés 147, qui sont reliés entre eux par l'arbre 144, pour passer de la position représentée en traits continus sur la Fig.7 à la position représentée en traits irlterrolpus. Sous lef- fet de l'oscillation de cette amplitude, les dents 148 font tourner les engrenages 149 et les arbres 134 qui leur sont reliés de 180P autour de leurs axes. Au cours du cycle suivant, la roue 140 tourne encore d'un demi-tour et le galet 150 de la came fait revenir les secteurs 147 à leur position initiale, en faisant tourner les arbres 134 de 180 en sans inverse.Las arbres 134 oscillent par conséquent entre deux positions ives, qui sont écalées da1800 autour de leurs axes longitudinaux. La courbure Ca la rainure 141 est telle que le mouvement d'oscillation des secteurs 147 ne commence pas avant que les plateaux des moules aient atteint leur position presque ouverte. En se reportant maintenant aux Fig. 8 à 11, on décrira en détail les ensembles ou têtes porte-noyaux 130 et 131 qui sont de construction identique. Un bloc rectangulaire 160 est monté en position centrale sur l'arbre porteur 134, ce dernier étant en réalité formé de deux tronçons 161 et 162, placés dans le prolongement axial l'un de l'autre, qui ont leurs extrémités adjacentes convenablement fixées au bloc. Le bloc 160 est percé de cinq passages 164 parallèles et verticaux, de montage des noyaux, ces passages le traversant et leurs axes centraux se trouvant dans un plan commun qui est parallèle à l'axe de l'arbre 134.Ces passages 164 sont reliés entre aux par cinq passages transversaux, alignés verticalement, pratiqués dans le bloc ainsi qu'on pnut le voir sur la Fig. 8 et qui sont désignés de haut en bas ar les références 166, 16', 168, 169 et 170. Un noyau à deux bouts, de forme allongée, désigné dans son ensemble par la référence 171, est monté en position fixe dans cli cun des passages 164. La construction de ce noyau est plus facile à comprendre en se reportant à la Fig. t. e noyau comprend deux parties de base 172 et 174 dont les extrémités intérieures sont convenablement emboîtées et reliées entre elles comme représenté en 175.Une gorge annulaire 176, for:ïé-- au milieu du noyau dans les parties 172 et 174 est an co###n#lcticn libre avec le passage 168 formé ans le bloc 160. es partis 172 e 174 sont également munies respectivement de gorges annulaires 177 et 178 qui comyau- niquent respectivement librement dvec les passages 167 et 1b9. Les parties basses 172 et 174#sont identiques entre elles. Chacune est percée d'un passage central 180 qui la traverse axialement Les pro orgemerts des parties 172 et 1 4 sont de d amètre réduit pour former un tube 181 et un tube terminal 182 de diamètre encore#plus petit. Les parties 172 et 174 sont creusées de gorges périphériques contenant des bagues toriques d'étanchéité pour établir des joints étanches sur leur périphérie et enpêcher le fluide de s'écouler longitudinalement à travers les passages 164. Un noyau tubulaire 185 à extrémité fermée, formé d'rnia matière percée de petits pores de perméabilité àll'air, comme décrit dans le brevet des Etats-Unis d';:mérque li~ 3.170.570 coiffe chaque tube 182 et est relié au bloc 160 au moyen d'un manchon 186 qui est muni d'une bride 187 s'ajustant sans jeu dans le passage 164. La bride 187 est creusée d'une gorge périphéri#que et munie d' une bague d'étanchéité 188 pour empêcher l'air de s'échapper entre la bride et la paroi du passage 164 Des ensembles 189 comprenant une rondelle et une bague fendue sont appuyés respectivement sur les brides 187 et s'opposent au mouvement longitudinal de ltensem ble 171 dans le passage 164. les éléments 172 et 174 présentent des évidements dans la région de leur contact avec les brides 187 pour former respectivement des passages 190 et 191. Chaque partie de base 172 ou 174 comprend un tube 194 de grande longueur qui est fi#é à cette partie au niveau de la gorge 176 et qui s'étend axialement vers l'extérieur, à travers le passage 180, jusqu'à un point juste en deçà de l'extrémité fermée du tube terminal 182. La partie 161 de arbre porteur est percée d'un passage axial 200 qui est relié à son extrémité extérieure à un raccord d'entrée de liquide 201 (Fig.5) et -qui est an communication libre à son extrémité intérieure avec la gorge 176, à travers un orifice 202 du blo 160. La partie 162 de l'arbre porteur est percée d'un passage axial 204 qui est relié à son extrémité extérieure à un raccord approprié de sortie de liquide- et qui est en communication libre à son extrémité intérieure avec des gorges 177 et 178, à travers des orifices 205 pratiqués dans le bloc 160. Le raccord 201 est relié à une source appropriée d'un liquide de refroidissement qui peut être de l'eau sous pression.Il est donc évident que le fluide de refroidissement des noyaux 185 s'écoule constamment à travers le passage 200, l'orifice 202, la gorge 176, puis vers l'ex- térieur à travers le tube 194 pour déboucher dans le tube terminal 182 et revenir par le passage 180 aux gorges 177 et 178 et s' échapper par les orifices 205 et le passage 204. Un jeu de moules annlilaires de goulot 206 sont montés sur chaque manchon 186, à l'extrémité intérieure du noyau 185. Un mécanisme approprié est prévu pour ouvrir et fermer ces moules sur un signal. Il va de soi que le passage 168 formé dans le bloc 160 s' ouvre également pour laisser le liquide de refroidissement s'écouler par sa communication ouverte avec la gorge 176. En se reportant maintenant aux Fig. 8 et 10, on remarquera que le bloc 160 présente des passages coniques 207 qui conduisent vers l'extérieur en partant d'une extrémité du passage 168 et qui sont reliés à des tubes- transversaux 208 associés à coulissement aux moules 206 (Fig 10). Chacun des moules 206 est percé d'un passage 209 qui le traverse longitudinalement et qui est relié à l'extrémité opposée à un tube 210 monté de la même façon que le tube 208.Le tube 210 est relié à des conduits 211 du bloc 160, ces conduits débouchant dans les passages 167 et 169 qui, à leur tour, sont reliés respectivement aux gorges 177 et 178. Par conséquent, les moules de goulot 206 sont refroidis par le liquide de refroidissement qui arriva par le passage 200, et s'écoule à travers les passages 168, 207 les tubes 208, puis les passages 209, les tubes 210, les passages 167 et 169, pour aboutir aux gorges 177 et 178 qui sont en commu- nication avec la sortie 204. Le bloc 160 est muni, sur son côté extérieur d'orifices 212 qui sont reliés à travers des conduites 213 à une source appropriée d'air comprimé. Les orifices 212 sont respectivement en communication libre avec des passages 190 et 191 du noyau. Par conséquent, lorsque l'air est introduit à travers la conduite 213, il passe directement dans le noyau 185 puis s'échappe l'extérieur à travers la paroi poreuse de ce noyau. Il est évident que cette introduction d'air sous pression dans le noyau est commandée par un mécanisme rythmeur approprié.Il est également visible, en se reportant à la Fig. 8 que les différents passages 190 dans chaque ensemble porte-noyaux sont en communication mutuelle par l'intermé riaire du passage 166, de même que les passages 191 sont en communication par l'intermédiaire du passage 170. Les moules de goulot sont montés sur le bloc 160 comme représenté sur la Fig. 11. Le bloc comporte des prolongements 215 que traversent les différents conduits 207 et 211. Ces prolongements supportent les moules 206, de manière à permettre le mouvement d' ouverture et de fermeture, par exemple au moyen de tiges 216 fixées aux moules et coulissant dans des coussinets 217. Deux moules complémentaires d'injection 218 (Fig. 9) sont montés à la partie supérieure des plateaux 68 et 69, de maniera à se situer autour des noyaux 185 et à délimiter, par rapport à ces noyaux, des cavités de paraison 219. Un ajutage de coulée 220 s' étend vers le haut à partir de chaque cavité 219, ce manière à former un siège pour l'extrémité de la buse 45 du dispositif d' injection. les moules 218 s'ajustent autour des moules de goulot 206 et chaque cavité 219 communique avec la cavité annulaire adjacente 220 formée par les moules annulaires de goulot. la partie inférieure des plateaux 68 et 69 porte des moules de soufflage complémentaires 222 qui, dans leur position jointive, forment des cavités 224 présentant le profil que l'on souhaite donner aux récipients qui doivent être soufflés. les moules 222 s' ajustent autour des moules de goulot 206 et chaque cavité 224 communique avec la cavité annulaire agjacente 220 de moule de goulot. Une barre formant éjecteur 225 est montée sur chaque rangée de manchons 186. Un mécanisme approprié, non représenté, est prévu pour déplacer la barre 225 vers l'extérieur lorsque les moules 222 sont ouverts pour permettre l'extraction hors des noyaux 185 des récipients soufflés. la suite des opérations exécutées sur les moules est représentée aux Fig. 12 à 19, et il faut comprendre que ces dessins sont représentatifs des jeux complets de moules et des séries de noyaux. A la Fig. 12 les moules sont fermés avant l'injection initiale dans les moules de paraisons 218. La buse 45 est relevée ou en position inactive et la machine est, pour le reste, dans la condition représentée sur la Fig. 4. la buse 45 est ensuite abaissée comme représenté sur la Fig. 16 et la matière plastique est injectée à travers l'ouverture 220 dans la cavité 219 du moule de paraison. Il se forme ainsi une paraison P dans chaque cavité 2i9, comme représenté sur 1a Fig. 13, la bague de goulot 220 étant éga- lement remplie. Le rythmeur actionne ensuite l'embrayage 58 de sorte que le mécanisme de commande prend la position de la Fig. 5 et que les moules se séparant comme représenté sur la Fig. 14. Sous l'action des mécanismes qui entraînant la roue dentée 149, 1P arbre porteur 134 tourne de isog en inversant les positions des deux rangées de noyaux pour les faire passer dans la position re présentée sur la tig. 15. Pendant ce mouvement, les moules 206 de goulot restent fermés sur la paraison P. Sous l'effet de l'action continue du mécanisme de commande, les moules sont ramenés à la position fermée de la iig. 16 et les buses du mécanisme d'injection sont a nouveau abaissées sur les moules 218. Lorsque la matière plastique est injectée dans les moules 218, l'air est introduit dans les noyaux 185 qui sont placés dans les moules de soufflage 222, pour gonfler la paraison en l'appliquant contre les parois de la cavité 224 et former ie récipient C. A ce stade du cycle, les paraisons sont dans l'état représenté sur la big. 17. Le rythmeur manoeuvre alors à nouveau l'embrayage pour ouvrir les moules comme décrit plus haut. Les moules 206 des goulots s'ouvrent avec les moules de soufflage 222 pour libérer le récipient C. Lorsque les mobiles s'ouvrent, et pendent le mouvement rotatif initial de l'arbre 134, 1- barre-éjecteur 225 est refoulée vers l'extérieur pour attaquer les récipients C et les détacher des noyaux 183, en permettant ainsi aux récipients de tomber de ces noyaux comme on l'a représenté sur la Fig. 15. Les récipients descendent de préférence à travers un mécanisme approprié de vérification de la cualité (non représenté) et sur un convoyeur (Fig. 2) qui les évacuent pour le remplissage, le bouchage, l'empaquet':- ge etc.. Lorsque les flacons tombent, l'arbre 134 tourne de 180 pour placer le mécanisme à la position représentée sur la Fig. 19 avant la refermeture des moules et les phases se répètent en continu. La bague de goulot N de chaque récipient C étant plus épaisse que les autres parties de ce récipient, il est souhaitable de ménager une période e refroidissement légèrement plus longue pour le bourrelet du goulot. Ceci est obtenu grâce a la struûftsre suivant l'invention, du ad que le bourrelet du goulot reste dans son moule 206 à partir de l'injection, représentée sur la Fig. 13, jusqu'à ce que le récipient soit libéré, à la phase représentée sur la Fig. 18. On a constaté que le rythme le plus satisfaisant pour la machine consiste à laisser las moules fermés pendant environ trois secondes pour les périodes d'injection et de soufflage. me début et la fin de cette période de trois secondes sont indiqués sur les Fig. 16 et 17. Les phases des Sig. 17, 18 et 19 et le retour à la phase de la Fig. 16, c'est-?É#-dire l'ouverture des moules #'éjec- tion du récipient C, la rotation de la taxe porbe noyaux et la refermeture des moules, demandent un total 'environ deux secondes. il est donc visible que chaque groupe 171 a deu noyaux débite un récipient C toutes les cinq secondes. Dans la forme de réalisation de l'invertion représentée sur le dessin, il est prévu cinq groupes 171 dans chaque ensemble 130 et 131. Par consé- quent, chaque ensemble termine et décharge cinq récipients toutes les cinq secondes, ctest-à-dire soixante récipients par minute. Lorsque chaque machine à mouler 40 comprend deux moules 64 et 65, chaque machine produit 120 flacons à la minute, de sorte que l' ensemble 30 représenté sur la Fig 1, et dans lequel cinq machines 40 sont alimentées par un appareil de plastification coma un, produit 600 récipients à la minuta. Cette grande cadence de production est rendue possible par l'utilisation de rangées de noyaux capables de tourner de 180 autour d'un axe commun entre les moules d'injection et les moules de soufflage de sorte que les phases d'injection et de soufflage sont constamment et alternativement exécutées par rapport à chaque noyau. Revendications 1 - Machine pour le moulage de récipients à partir d'une ma tière plastique, comprenant un dispositif pour injecter une matiè re plastique fondue dans un moule d'injection en deux pièces fermé autour d'un noyau pour former une paraison, des moyens qui ouvrent le moule et introduisent le noyau, avec la paraison sur ce dernier, dans un moule de soufflage en deux pièces où un fluide sous pres sion est introduit dans la paraison pour la dilater et lui donner la forme désirée, caractérisée en ce qu'alla comprend deux pla teaux de moulage opposés horizontalement, montés sur la machine de façon à pouvoir se rapprocher et s'éloigner l'un de l'autre par un mouvement horizontal, deux demi-moules complémentaires formant le moule d'injection, montés respectivement sur ces plateaux, deux demi-moules du moule de soufflage montés respectivement sur les plateaux, à la verticale des demi-moules d'injection et à une cer taine distance au-dessous de ces moules, un arbre de forme allongée qui s'étend horizontalement entre les plateaux, parallèlement à la direction du mouvement de ces plateaux et qui est disposé vertica lement entre le moule d'injection et le moule de souflage, cet ar bre étant monté rotatif dans la machine pour tourner autour de son axe longitudinal, un bloc (160) monté sur l'arbre entre lesdits plateaux, deux noyaux partant de ce bloc dans des directions diamè tralement opposées et perpendiculaires à l'axe de l'arbre et posi tionnées pour être disposées, à raison d'une dans chaque moule lorsque les moules sont fermés, des moyens (120,125) permettant de déplacer les plateaux horizontalement pour ouvrir et fermer les moules et des moyens (134,149,147) qui font tourner l'arbre sur son axe pour inverser les positions des noyaux lorsque les moules sont ouverts. 2 - Machine suivant la revendication 1, caractéri e en ce que le moule d'injection et le moule de soufflage comprennent cha cun plusieurs cavités de moulage et en ce que le bloc (160) est muni de deux rangées diamètralement opposées de noyaux qui sont snectivement agencés pour être contenus dans les cavités du mou le d'injection et les cavités du moule de soufflage, chacune des rangées étant perpendiculaire à l'axe longitudinal de l'arbre. 3 - Machine suivant la revendication 1, caractérisée en ce qu'alla comprend un bloc porte-noyaux (160) de forme allongée mon té horizontalement sur la machine pour tourner autour de son axe longitudinal, un premier jeu de noyaux qui fait saillie vers le haut sur le bloc, un deuxième jeu de noyaux qui fait saillie vers le bas de ce bloc, un premier jeu de moules montés sur les plateaux et agencés dans des positions opposées horizontalement à un premier poste et adaptés pour entourer le premier jeu de noyaux afin de former des moules d'injection de paraison autour de ces noyaux, un deuxième jeu de moules montés sur lesdits plateaux, agencés -dans des positions horizontalement opposées en un deuxième poste et adaptés pour entourer le deuxième jeu de noyaux afin de former des moules de soufflage autour de ces noyaux, des moyens qui injectent une matière plastique dans le premier jeu de moules pour former des paraisons dans ces moules, des moyens qui séparent et ferment simultanément les premier et deuxième jeux de moules, des moyens capables de faire tourner le bloc porte-noyaux de 1802 pendant que les jeux de moules sont séparés pour inverser les postes du premier et du deuxième jeux de noyaux, des moyens permettant d'injecter' un fluide sous pression à travers les noyaux dans le deuxième poste pour gonfler les paraisons en les appliquant contre les parois des moules de so,ufflage. 4 - Machine suivant l'une des revendications 2 ou 3, caractérisée en ce que les noyaux comprennent des moyens permettant de fairepasser de l'air sous pression à travers ces noyaux, des mo yens étant prévus pour envoyer sélectivement de l'air sous pression à ces noyaux à travers l'arbre, et des moyens (44,45) qui servent à introduire une matière plastifiée dans les moules d'in- jection pour fo#rmer des paraisons sur les noyaux à l'intérieur de ces moules. 5 - Machine suivant la revendication 4, caractérisée en ce qu'elle comprend un rythmeur, ou autre dispositif de coordination dans le temps, qui sert à mettra simultanément en action les moyens d'alimentation en air et d'alimentation en matière, de telle façon que, lorsque des paraisons sont formées dans les moules d' injection, cet air sous pression pénètre dans les noyaux et passe à travers ces noyaux contenus dans les cavités des moules pour gonfler les paraisons à l'intérieur de ces cavités en les-appliquant contre les parois des moules. 6 - Machine suivant l'une quelconque des revendications pré sedentee, caractérisée par deux paires de plateaux de moules montés sur le bati en des positions espacées horizontalement, les plateaux de chaque paire étant montés pour pouvoir se rapprocher et s'éloigner l'un de l'autre suivant des trajectoires parallèles, l'un au moins des roules d'injection de choque paire de plateaux co;;-rernt deux demi-moules complémentaires respective#ent montés sur les plateaux, un ou plusieurs moules ce soufflage montés sur chaque paire ne plateaux et composés e deux demi-moules complémen- taires respectivement montés sur les plateaux, un arbre de forme allongée qui s'étend horizontalement ertre les plateaux de chaque paire parallèlement aux trajectoires du déplacement de ces plateaux et entre lesdits moules, ces arbres étant montés rotatifs sur le bâti pour tourner autour de leur axe longitudinal, des noyaux montés sur les arbres et qui font saillie racialemert sur ces arbres pour s'engager dans les moules, un groupe moteur monte' sur le bati, des moyens de transmission qui relient ce groupe moteur aux plateaux pour faire rapprocher et éloigner les plateaux de chaque paire l'un de 11 autre afin d'ouvrir et de fermer les moules, des moyens entraînés par le groupe moteur pour faire tourner les arbres afin de déplacer les noyaux entre les moules lorsque ces derniers sont ouverts, et des moyens qui servent à injecter une matira plastique dans les moules a'injection oour ormer une paraison dans chacun de ces moules et pour gonfler la p-raisor dans chacun des moules e soufflage lorsque les moites sont fermés. 7 - Tachine suivant 11 une quelconque des revendication précédentes, caractérisée en ce que les moyens de déplacement des plateaux et d'entraînement des arbres en rotation comprennent une source d'énergie motrice commandée par un rythmeur ou dispositif analogue, et montée dans le bâti. 8 - Machine suivant la revendication 7, caractérisée en ce Qrne les moyens de déplacement des plateaux et de rotation des arbres comprennent deux barres de forme allongée, qui sont montées coulissantes sur le bâti et qui relient solidairement un plateau d'une paire à un plateau de l'autre paire. 9 - Machina suivant la revendication a, caractérisée en ce que chaque barre coulissante relie le plateau intérieur d'une paire au plateau extérieur de 11 autre paire. 10 - machine suivant loure des revendications 8 ou 9, caractérisée en ce vue cha ue barre eo#lissante est relie"e a un plateau intérieur d ffe'rant. 11 -archine suivant 'une quelcorcue des revendications 7, 8, 9 ou 10, caractérisée en ce que plusieurs barres coulissantes relient chacue plateau intérieur u plateau extérieur ce l'autre paire et traverse n coulissement le plateau intérieur de ladite autre paire. 12 - acie suivant l'une quelconque des revendications 7, 8, 9, 10 et 11, caractérisée par des doyens de transmission OOÉ- prenant un arbre de transmission agencé pour tourner #d'un tour complet avec chaque mouvement complet des roules, ce la position fermée à la position ouverte et à nouveau à la position fermée, ces moyens de -iralîsmission étant reliés à l'arbre de transmission avec un rapport de 1 à 2 pour faire tourner lesdits arbres de forme allongée doun demi tour à chaque tour complet de l'arbre de transmission 13 - Installation pour la fabricatior ce récipients en matière plastique comprenant un groupe de commande et un cylindre de plastification de forme allongée qui part horizontalement du groupe de commande et dans une position élevée, caractérisée en ce qu'elle comprend plusieurs machines de fabrication de récipients suivant l'une quelconque des revendications 1 à 12, agencées horlzontalement an ligne, le long du cylindre et au-dessous de lui, chaque machine comprenant deux plateaux porte-moules espacés transversalement par rapport à la 1longueur du cylindre, et des conduits qui relient le cylindre à chacun des moules d'injection pour injecter une matière plastique dans ces moules lorsque ces derniers sont en position fermée.