La présente invention concerne des appareils préhenseurs pour saisir et manipuler des objets légers de petites dimensions présentant une surface lisse et de préférence, mais non exclusivement, bombée, notamment des lentilles de contact cornéennes. La préhension et/ou la manipulation des lentilles de con- tact cornéennes par le praticien ou l'utilisateur s'effectuent à l'heure actuelle avec les doigts ou avec une pince. De telles lentilles étant très minces et rayant un poli parfait, elles sont très fragiles et susceptibles d'être facilement endommagées, notamment par les extrémités dures de la pince utilisée. Par ailleurs, ces lentilles étant généralement conservées dans un milieu liquide, elles sont humides, ce qui les fait adhérer par capillarité au support sur lequel elles sont déposées ou tombées ; leur décollement de ce support, soit avec le doigt, soit avec l'extrémité d'une pince, augmente encore les risques d'endommagement, notamment par rayure de leurs surfaces -En outre, pour mettre en place une lentille sur le globe oculaire, l'utilisateur opère à l'aide d'un seul doigt, sur lequel la lentille repose en équilibre par sa face convexe ; à tout instant, et en particulier à l'instant de la mise en place, il risque de la faire tomber et, par ailleurs, des poussières ou des saletés peuvent se déposer sur la face concave, non protégée à ce moment-là, et provoquer une gent une fois la lentille appliquée sur l'oeil. L'invention a essentiellement pour but de remédier aux inconvénients ci-dessus en proposant un appareil préhenseur permettant de saisir la lentille par une seule surface,-de préférence celle qui n'est pas destinée à être mise en-contact avec l'oeil, cette préhension s'effectuant en outre sans dommage et sans déformation notable de la lentille, ledit appareil étant en outre facilement manipulable, peu encombrant, de faible coût, et susceptible d'entre réalisé en un matériau facilement stérilisable. Conformément à l'invention, un appareil préhenseur du type défini ci-dessus se caractérise en ce qu'il comprend un corps tubulaire communiquant, à l'une de ses extrémités, avec une collerette évasée en forme de coupe ou de cloche et, à son autre extrémité, avec un réservoir déformable apte à créer une dépression dans la collerette une fois celle-ci appliquée sur l'objet à manipuler. Avec un tel appareil, fonctionnant à la manière d'une ventouse, il est possible de saisir et de manipuler des objets légers de faibles dimensions, notamment des lentilles de contact cornéennes, sans risquer de déformer et d'abîmer ces objets en outre, l'actionnement de cet appareil s'effectue très facilement à l'aide de deux doigts seulement d'une main, laissant libres les autres doigts, ce qui peut être d'un grand secours en particulier lors de la mise en place d'une lentille sur le globe oculaire. Il est avantageux que-la collerette évasée soit souple au moins au voisinage de son bord, de manière que, par déformation locale de ce bord souple, la collerette s'applique parfaitement sur l'objet à saisir, écartant ainsi le risque de laisser échapper celui-ci. Dans ce cas, il est préférable que l'épaisseur de la collerette diminue au voisinage de sa périphérie en direction du bord, cette collerette présentant alors un bord mince et effilé. Dans certains modes de réalisation, la surface interne de la collerette peut être raccordée en son centre à angle droit à l'orifice du corps tubulaire, la surface interne de la collerette étant alors susceptible d'épouser sensiblement la surface bombée de l'objet à saisir. Pour faciliter la fabrication de l'appareil de l'invention, il est souhaitable que la collerette fassépartie intégrante du corps tubulaire. Mais,si l'on souhaite pouvoir dégager l'extrémité du corps tubulaire, ou bien utiliser des collerettes de formes et/ ou de dimensions différentes, il est possible de réaliser la collerette sous forme d'un élément rapporté à l'extrémité du corps tubulaire et fixé sur celle-ci de façon déplaçable, notamment par glissement à friction ou par vissage. Pour faciliter la manoeuvre de l'appareil, notamment à l'aide de deux doigts seulement, il est souhaitable que le réservoir déformable soit élastiquement compressible. Dans ce cas, pour pouvoir manipuler plus facilement l'objet, il est avantageux de prévoir des moyens de blocage du réservoir dans son état élastiquement comprimé. Selon un mode de réalisation particulièrement simple, le réservoir est constitué par une poche étanche emboîtée de façon étanche sur le corps tubulaire. Selon d'autres modes de réalisation, le réservoir est constitué par un boîtier rigide comportant une paroi déformable ou mobile. Dans le cas où l'appareil de l'invention est destiné à la mise en place sur le globe oculaire de lentilles de contact cornéennes par itusager de ces lentilles#lui-meme, il est intéressant que la longueur du corps tubulaire ne soit que de l'ordre de 2 à 3cm, de façon que ledit usager puisse à la fois tenir l'appareil entre le pouce et l'index et écarter sa paupière avec le majeur de la même main. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description qui suit de certains de ses modes de réalisation, donnés-à titre purement illustratif mais nullement limitatif. Dans cette description, on se réfère aux dessins annexés, sur lesquels - la figure 1 représente un mode de réalisation particuliè rement simple d'un appareil préhenseur conforme à l'inven tion, - les figures 2 à 6 représentent, à plus grande échelle, dif férentes formes possibles pour la collerette équipant l'appareil de l'invention, - les figures 7 à 9 représentent différents réservoirsutili sables dans un appareil conforme à l'invention ; et - la figure 10 représente un mode de réalisation particulier de l'appareil de l'invention. En se reportant tout d'abord à la figure 1, l'appareil préhenseur, désigné d'une façon générale par la référence numérique 1, se compose essentiellement de trois parties, savoir - un corps tubulaire 2 ouvert à ses deux extrémités, - une collerette évasée 3, en forme de coupe ou de cloche, dans laquelle débouche un des orifices 4 du corps tubu laire, et - un réservoir déformable 5 communiquant avec l'autre extré mité 6 du corps tubulaire 2, ce réservoir étant apte à créer une dépression dans la collerette 3 une fois celle ci appliquée sur l'objet à saisir, celui-ci adhérant alors à la collerette par effet de ventouse. Sur la figure 1, le'corps tubulaire 2 est représenté comme étant constitué de deux tronçons 7 et 8 de volumes intérieurs différents : le tronçon 7, débouchant dans la collerette, a un diamètre intérieur nettement plus faible que celui du tronçon 8 débouchant dans le réservoir 5 et les directions longitudinales de ces deux tronçons sont légèrement inclinées l'une sur l'autre pour faciliter les opérations de préhension dans de nombreux cas. Il ne s'agit là que d'un exemple possible de réalisation, le corps tubulaire pouvant en fait avoir toute autre forme appropriée; en particulier, dans un but de simplification, le corps tubulaire peut être constitué d'un élément cylindrique unique de section circulaire. La collerette 3 constitue l'élément essentiel de l'appareil préhenseur de l'invention, car c'est d'elle que dépend principalement le fonctionnement correct de l'appareil. Sur la figure 1, la collerette 3 affecte véritablement la forme d'une coupe, assez largement ouverte, sa surface interne 9 se raccordant en son centre sensiblement à angle droit à l'orifice 4 du corps tubulaire. Cette disposition permet à la collerette d'épouser sensiblement la forme de l'objet à saisir lorsque celui-ci est bombé, notamment lorsqu'il s'agit de lentilles de contact cornéennes. La surface extérieure 10 de la collerette se raccorde également sensiblement à angle droit au corps tubulaire, et l'épaisseur de la collerette diminue progressivement du centre vers sa périphérie, son bord 11 étant alors mince et effilé. Grâce à cette forme particulière, le bord de la collerette présente une certaine souplesse et il peut se déformer suffisamment pour adhérer parfaitement sur l'objet à saisir sous l'ac tion de la dépression créée par le réservoir déformé (effet de ventouse), que. cet objet soit plan ou bombé. Cette possibilité de déformation est particulièrement avantageuse lorsque l'objet à saisir est rigide, ou tout au moins peu déformable. Les figures 2 à 6 représentent d'autres modes de réalisation possibles de collerettes. Sur la figure 2, la collerette 12 possède une surface interne 13 agencée de façon sensiblement analogue à la surface interne 9 de la collerette 3 de la figure 1, c'est-à-dire qu'elle est raccordée en son centre à angle droit à l'orifice 14 du corps tubulaire. Par contre l'épaisseur de la collerette 14 est assez impor tante au voisinage du corps tubulaire, et son bord 15 est moins effilé que celui de la collerette 3. De ce fait la collerette 12 est moins souple que la collerette 3s et elle convient mieux pour saisir des objets facilement déformables qui, appréhendés à l'aide de la collerette 3, risqueraient de se déformer plus qu'il ne conviendrait. La collerette 16 représentée sur la figure 3 possède un fond plat 17, circulaire, dispose sensiblement perpendiculairement à l'orifice 18 du corps tubulaire. La surface extérieure 19 du corps tubulaire est évasée autour de l'orifice 18#, et la paroi latérale de la collerette 16 se présente sous forme d'une jupe mince 20, elle aussi év#asée, #prolongeant sensiblement la surface extérieure 19 Grâce à cette disposition, la collerette 16 est très souple, et peut être véritablement écrasée sur l'objet à saisir pour augmenter la surface de contact entre la collerette et l'objet. En outre cette grande souplesse évite d'abîmer, notamment de rayer, des objets fragiles. Selon# le mode de réalisation représenté sur la figure 4, la collerette 21 a une forme certes évasée, mais elle est moins ouverte que les collerettes représentées sur les figures 1.à 3, et sa forme se rapproche plutôt de celle d'une embouchure de trompette. La paroi latérale 22, assez mince, prolonge simplement la paroi du corps tubulaire et son bord 23 est effilé, l'ensemble ayant une souplesse sensiblement identique à la collerette de la figure 3. La collerette 24 de la figure 5 présente sensiblement la même forme que la collerette 21 de la figure 4, mais son bord périphérique 25, au lieu d'être effilé, est au contraire muni d'un bourrelet annulaire 26 lui conférant une certaine-rigidité périphérique et augmentant la surface de contact avec l'objet à saisir. Du fait de la position centrale de l'orifice du corps tubulaire, les collerettes repré#sentées sur les figures 1 à 5 ne permettent pas une répartition de la dépression de façon égale sur toute leur surface interne : l'effet d'aspiration ou de ventouse risque donc d'être plus intense dans la partie centrale que vers le bord. Si cela présente peu d'inconvénients pour des objets relativement rigides, il n'en est pas de même pour des objets souples tels# que certains types de lentilles de contact cornéennes minces, qui risqueraient d'etre endommagées par une déformation locale trop importante. Pour pallier cet inconvénient, la collerette 27, représentée sur la figure 6, et qui, par ailleurs, possède la même forme évasée et les mêmes caractéristiques que les collerettes précédemment décrites, possède en son centre un bouchon 28, perméable àun liquide et/ou à l'air obturant l'orifice 29 du corps tubulaire. Ce bouchon 28,qui pourrait former uyi seul bloc avec le corps tubulaire 2, est par exemple constitué par une masse poreuse alvéolaire ou est percé de fins canaux 57, de préférence divergents vers l'extérieur, permettant une répartition sensiblement constante de la dépression aussi bien au centre de la collerette qu'à proximité de son bord. En outre, la surface frontale extérieure 29 du bouchon 28 est concave et se raccorde sans discontinuité à la surface adjacente 30 de la collerette 27, de manière à conférer à l'extré- mité active de l'appareil une surface concave continue de son centre jusqu'à sa périphérie 31. Lorsqu'il est aspiré, l'objet prend donc appui sur cette surface concave sans avoir la possibilité de se déformer outre mesure. Sur les figures 1 à 6, les collerettes ont été représentées comme faisant partie intégrante du corps tubulaire ; il s'agit là des modes de réalisation les plus simples à fabriquer,#et donc les moins coûteux. Toutefois, il peut s'avérer qu'il soit nécessaire, pour certaines applications, de pouvoir régler la position de la collerette au voisinage de l'orifice du corps tubulaire. Dans ce cas, on prévoit de réaliser la collerette sous la forme d'un élément indépendant du corps tubulaire ; la collerette peut alors être simplement enfilé sur l'extrémité du corps tubulaire et coulisser à friction sur cette extrémité. Pour ce qui concerne maintenant plus particulièrement le réservoir déformable, celui-ci est de préférence élastiquement compressible, de façon qu'il puisse reprendre sa forme initiale une fois supprimé l'effort de déformation. Sur la figure 1, le réservoir 5 est simplement constitué par une poche 33 étanche emboîtée de façon étanche sur l'extrémité 6 du corps tubulaire. Sur la figure 7, le réservoir 34 est constitué par une poche élastiquement déformable 35 emmanchée de façon étanche sur un tube 36 le faisant communiquer avec le corps tubulaire 37. Cette poche est au moins partiellement entourée par un boîtier 38, s par exemple solidaire du corps tubulaire comme représenté, muni, sur un de ses côtés, d'un organe mobile qui peut se présenter de façon avantageuse sous forme d'un levier articulé 39, dont l'actionnement permet d'écraser la poche 35. Ce levier 39 peut être rappelé dans sa position initiale soit par des moyens élastiques appropriés (ressort) non représentés, soit simplement du fait de l'élasticité de la poche 35. Sur la figure 8, le réservoir 40 est constitué par un boîtier rigide 41 dont un côté 42 est mobile de façon étanche dans le volume intérieur du boîtier 41, l'ensemble constituant un dispositif cylindre-piston dont le volume interne variable est raccordé au corps tubulaire 43. Un poussoir 44 permet d'actionner le côté 42 et un ressort 45, interposé par exemple entre le boîtier 41 et le poussoir 44, ramène le réservoir dans son état initial une fois supprimé l'effort de déformation. Quant à la figure 9, elle représente un réservoir 46 constitué par un boîtier rigide 47 dont un côté 48 est mobile, la dépression.étant obtenue à l'aide d'un soufflet 49. Du fait de la constitution particulière des réservoirs représentés sur les figures 7 à 9, il est possible de leur adjoindre un système de blocage permettant de maintenir les réservoirs dans leur position comprimée ; cette disposition peut faciliter la manipulation de l'objets une fois celui-ci aspiré et collé par effet de ventouse contre la collerette. La figure 10 représente un mode de réalisation de l'appa- reil préhenseur de l'invention plus particulièrement agencé pour la mise en place de lentilles de contact cornéennes sur le globe oculaire. De même que l'appareil 1 de la figure 1,' l'appareil 50 représenté sur la figure 10 se compose essentiellement d'un réservoir 51 élastiquement déformable, d'un corps tubulaire 52 et d'une collerette évasée 53. Le réservoir 51 peut de façon avantageuse se présenter sous forme d'une poire ronde (comme représenté sur la figure 10) qui est facile à comprimer entre le pouce et l'index ; toutefois n'importe lequel des réservoirs précédemment décrits peut éventuellement convenir. La collerette 53 est représentée sous forme simplifiée par souci de clarté du dessin ; elle peut etre de n'importe quel type décrit plus haut, mais elle est de préférence du type représenté sur l'une des figures 2 et 6 pour les raisons précédemment indiquées. L'application particulière de l'appareil à la mise en place de lentilles de contact sur le globe oculaire oblige toutefois à concevoir le corps tubulaire 52 sous une forme différente de la forme simplifiée décrite pour le mode de réalisation de la figure 1. Le corps tubulaire 52 se compose de deux parties 54 et 55, la partie 55 portant la collerette 53#à une extrémité étant emboitée, à son autre extrémité, dans la partie 54. En outre un ressort mou 56 est interposé entre les parties 54 et 55 de façon que cette dernière puisse subir des mouvements axiaux, de relativement faible amplitude, par rapport à la partie 54. Enfin, la partie 54 du corps tubulaire est coudée de façon que la partie 55 fasse un angle d'environ 1200 à 1600 par rapport à la portion de la partie 54 raccordée au réservoir 51. De plus la longueur de l'ensemble du corps tubulaire est de l'ordre de 2 à 3 cm. Grâce à cet ensemble de dispositions, l'opérateur peut saisir l'appareil 50 en tenant le réservoir 51 entre'son pouce et son index, tandis qu'il écarte sa paupière inférieure avec son majeur. Dans cette position, la collerette 53 (et la lentille de contact qui y est fixée par aspiration) se trouve sensible- ment au niveau de son globe oculaire, à proximité immédiate de celui-ci. Si par inadvertance, la collerette 53 heurte le globe oculaire, la présence du ressort mou 56 permet à la partie 55 de reculer dans la partie 54, évitant ainsi que la collerette 53 n'endommage l'oeil de l'opérateur. De par son principe même, l'appareil préhenseur de l'invention permet de saisir un objet disposé dans n'importe quel milieu fluide ; dans le cas particulier déjà envisagé des lentilles de contact, on peut évidemment saisir une lentille posée sur un support en chassant de l'air du réservoir, mais on peut également saisir tout aussi facilement une lentille plongée dans un milieu liquide de conservation (par exemple liquide physiologique) Le choix des matériaux constitutifs des différents éléments (collerette, corps tubulaire, réservoir) de l'appareil est essentiellement fonction des applications envisagées.Dans le cas d'une utilisation ophtalmologique, il importe que les matériaux puissent résister sans dommage aux températures élevées pratiquées pour la stérilisation de l'appareil : on utilisera avantageusement à cet effet des matières plastiques telles que le polytétrafluoroéthylène, le polytrifluoromonochloréthylène, certaines variétés de polyamide 11 (telle que celle connue sous la désignation RILSAN) et/ou certains élastomères, les divers éléments constitutifs de l'appareil pouvant éventuellement être réalisés en des matériaux différents#, en choisissant dans chaque cas celui qui le mieux adapté Comme il va de soi, et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à ceux de ses modes d'application et de réalisation qui ont été plus spécialement envisagés ; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes. En particulier les différentes formes de collerettes, de corps tubulaires et de réservoirs décrites précédemment n'ont été données qu'à titre illustratif : ces éléments peuvent être conçus différemment sans sortir du cadre de l'invention REVENDICATIONS 1. - Appareil préhenseur pour saisir et manipuler des objets légers de petites dimensions présentant une surface lisse et de préférence bombée, notamment des lentilles de contact cornéennes, caractérisé en ce qu'il comprend un corps tubulaire communiquant, à l'une de ses extrémités, avec une collerette évasée en forme de coupe ou de cloche et, à son autre extrémité, avec un réservoir déformable apte à créer une dépression dans la collerette une fois celle-ci appliquée sur l'objet à manipuler. 2, - Appareil préhenseur selon la revendication 1, caractérisé en ce que la collerette évasée est souple au moins au voisinage de son bord. 3. - Appareil préhenseur selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que l'épaisseur de la collerette diminue au voisinage de sa périphérie en direction du bord, ladite collerette présentant un bord mince et effilé. 4. - Appareil préhenseur selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la surface interne de la collerette est raccordée en son centre à angle droit à l'orifice du corps tubulaire. 5. - Appareil préhenseur selon la revendication 4, caractérisé en ce que la collerette est constituée par une jupe évasée entourant une plage plane circulaire raccordée en son centre à angle droit à l'orifice du corps tubulaire. 6 - Appareil préhenseur selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que ltorifice du corps tubulaire est obturé par un bouchon perméable à un liquide et/ou à l"'air. 7. - Appareil préhenseur selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la collerette fait partie intégrante du corps tubulaire. 8. - Appareil préhenseur selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que la collerette est fixée de façon déplaçable, notamment par glissement à friction ou vissage, sur l'extrémité du corps tubulaire. 9. - Appareil préhenseur selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le réservoir déformable est élastiquement compressible. 10. - Appareil préhenseur selon la revendication 9, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens pour bloquer le réser voir en son état élastiquement comprimé. 11. - Appareil préhenseur selon la revendication 9 ou 10, caractérisé en ce que le réservoir est constitué par une poche étanche emboîtée de façon étanche sur le corps tubulaire. 12. - Appareil préhenseur selon la revendication 9 ou 10, caractérisé en ce que le réservoir est constitué par un boîtier rigide comportant une paroi déformable ou mobile 13. - Appareil préhenseur selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en se que la longueur du corps tubulaire est de l'ordre de 2 à 3 cmo 14. - Appareil préhenseur selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le corps tubulaire est constitué de deux parties tubulaires emboîtées partiellement l'une dans l'autre et susceptibles de pouvoir coulisser l'une sur l'autre à l'encontre de la force d'un organe élastique.