La présente invention concerne d'une manière générale les emballages qui sont réalisés en carton, carton ondulé, ou autre métariau en feuille convenablement découpé et rainé, et vise particulièrement ceux de ces emballages qui doivent comporter une poignée de préhension pour en faciliter la manutention par les usagers. Le plus souvent, une telle poignée de préhension est constituée par une bande réalisée en un matériau distinct du matériau constitutif de l'emballage concerné, en matière synthétique dite plastique par exemple, et convenablement rapportée sur celui-ci. La découpe et la mise en place d'une telle bande nécessitent des opérations spécifiques, qui, distinctes de celles nécessaires à la seule formation de l'emballage concerné, grèvent de ce fait de manière non négligeable le coût d'ensemble de celui-ci, et qui ne peuvent en pratique être réalisées que chez le fabricant de cet emballage et non pas chez son utilisateur. C'est le cas, notamment, lorsque la poignée de préhension ainsi constituée d'une bande distincte est rapportée sur deux panneaux de côté opposés de l'emballage concerné, à l'aide par exemple de rivets. C'est le cas, également lorsqu'elle est rapportée par avance sur un panneau, dit ici par commodité rabat parce qu'il est destiné à doubler en épaisseur un rabat de fermeture de 1' emballage concerné, et que le rabat ainsi équipé d'une poignée est à son tour rapporté sur le dit rabat de fermeture de cet emballage, sur la face inférieure de celuici, ce rabat de fermeture présentant une ouverture allongée en fente pour permettre à l'usager d'avoir accès à ladite poignée. I1 a cependant été déjà proposé des dispositions permettant d'équiper d'une poignée un emballage lors même de la formation de celui-ci, sans nécessiter à cet effet une quelconque opération de reprise après cette formation. C'est le cas notamment pour l'emballage décrit dans le brevet français déposé le 22 Février 1977 sous le No 77 05114 et publié sous le No 2.380.949 ; c'est le cas également pour l'emballage décrit dans la demande de brevet français déposée le 25 Avril 1980 sous le No 80 09 306. Dans le brevet français No 77 05114, la poignée de préhension résulte de la pose en continu, lors de la formation de l'emballage, sur un rabat de fermeture de celui-ci prolongé latéralement par deux pattes latérales, d'une bande, qui s'étend d'une desdites pattes latérales à l'autre, et qui se déploie en anse lors d'un rabattement à 1800 de ces pattes latérales sur le rabat de fermeture en question. Mais, comme précédemment, la bande ainsi mise en oeuvre pour la constitution d'une telle poignée est en un matériau distinct du matériau constitutif de l'emballage. I1 s'agit, en pratique, d'un ruban en matière synthétique dite plastique, qui n'est disponible sur le marché qu'en largeur determinée. La largeur déterminée ainsi imposée n'est pas sans limiter le domaine d'application d'une telle disposition, des poignées plus ou moins larges étant au contraire souhaitées suivant les nécessités. En outre, les poignes ainsi réalisées a partir d'une bande ou d'un ruban en matière plastique ne peuvent pas être imprimées. Dans la demande de brevet français No 80 09306 la poignée résulte de la découpe, à pleine épaisseur, d'une bande, dans le rabat de fermeture concerné et les pattes latérales prolongeant celui-ci, et un artifice particulier est adopté pour permettre en service le déploiement en anse de cette bande au dessus de ce rabat de fermeture. Mais, dans cette demande de brevet français, les pattes latérales dont est issue ainsi la bande de préhension, se dressent sensiblement perpendiculairement au rabat de fermeture correspondant, en étant appliquées et solidarisées, par exemple par collage, à deux panneaux de coté opposés de l'emballage concerne. La résistance à la traction de la poignée que forme cette bande de préhension est dès lors relativement réduite, inférieure en pratique à 30 kg par exemple, ce qui peut également en limiter le domaine d'application. I1 est connu par ailleurs, notamment par la demande de brevet français déposée le 6 Juin 1980 sous le No 80 12568, de ne découper une bande de préhension que dans une partie de 1' épaisseur d'un flan, et d'associer à cette bande de préhension, au sein de ce flan, une bande de doublage permettant sa désolidarisation par rapport au reste dudit flan. La présente invention a d'une manière générale pour objet une disposition qui, par une combinaison des précédentes, permet de n'en retenir que les avantages pour en éviter les inconvénients. De manière plus précise, elle a tout d'abord pour objet un rabat à poignée pour emballage, en carton, carton ondulé ou autre matériau en feuille, convenablement découpé et rainé, du genre bordé latéralement, au-delà de lignes de pliage racines, par deux pattes latérales disposées dans le prolongement l'une de l'autre, en association avec une bande de préhension s'étendant sur la totalité du rabat et mordant au moins pour partie à ses extrémités sur les pattes latérales de celui-ci, au-delà des lignes de pliage racines de ses pattes laterales, ce rabat à poignée étant caractérisé en ce que, en combinaison, ladite bande de préhension est découpée dans une partie au moins deépaisseur du rabat et de ses pattes latérales à compter d'une des faces de ce rabat et de ces pattes latérales, et lesdites pattes latérales sont pliables à 1800 du côté de ladite face å partir de laquelle se trouve découpée ladite bande de préhension. Un tel rabat à poignée peut constituer par lui-même une entité, destinée à être rapportée en tant que telle, pour 1' équipement d'un emballage, sur l'un quelconque des rabats de fermeture que comporte usuellement un tel emballage. Mais, il peut également faire partie intégrante d'un flan propre à la constitution d'un tel emballage. La présente invention a donc encore pour objet un tel flan, ce flan étant caractérisé en ce que l'un des rabats de fermeture qu'il comporte est un rabat à poignée du genre concerné. Enfin, la présente invention a encore pour objet, dans l'un et l'autre cas, un emballage comportant un tel rabat à poignée. Grâce à l'invention, la poignée que comporte un tel rabat est formée lors même de la réalisation de celui-ci, et son déploiement en anse, qui résulte d'un simple pliage à 1800 des pattes entre lesquelles elle s'étend, peut, au choix, être assuré chez le fabricant ou chez l'utilisateur. En outre, cette poignée peut être de largeur et/ou d1 épaisseur quelconque, suivant les nécessités. Enfin, si désiré, elle peut être imprimée Les objets de l'invention, leurs caractéristiques et leurs avantages, ressortiront d'ailleurs de la description qui va suivre, à titre d'exemple, en référence aux dessins schématiques annexés sur lesquels la figure 1 est une vue partielle en plan d'un flan propre à la constitution d'un emballage à poignée suivant 1' invention, pour l'une des faces de ce flan; la figure 2 est une autre vue partielle en plan de ce flan, pour l'autre des faces de celui-ci; la figure 3 en est, à échelle supérieure, une vue partielle en coupe transversale, suivant la ligne III-III de la figure 2;; les figures 4 et 5 sont des vues respectivement analogues à celles des figures 1 et 2 et illustrent l'opération de pliage appliquée au flan concerné pour la formation de la poi gnee de préhension qu'il comporte la figure 6 est une vue en plan de l'ébauche tubulaire d'emballage obtenue à l'aide du flan illustré par la figure précédente les figures 7A, 7B, 7C et 7D sont des vues partielles en perspective illustrant la mise en volume de l'emballage issu de l'ébauche tubulaire d'emballage illustrée par la figure 6, la fermeture de cet emballage, et le déploiement en anse de la poignée de préhension qu'il comporte; la figure 8 est, à échelle supérieure, une vue en coupe partielle de cet emballage, suivant la ligne VIII-VIII de la figure 7D. Ces figures illustrent l'application de l'invention au cas où le rabat à poignée 13' à mettre en oeuvre fait partie integrante d'un flan 11 propre par lui-même à la constitution d'un emballage. D'une manière générale, et tel qu'illustré sur les figures, un tel flan 11 comporte une pluralité de panneaux 12, 13, 14, 15, dits panneaux de côté, qui sont ainsi au nombre de quatre dans l'exemple de réalisation représenté, et qui sont successivement articulés deux à deux par des lignes de pliage transversales 16. De manière conventionnelle, sur les figures,les lignes de pliage ont été représentées en traits interrompus et les lignes de découpe en trait plein. S'agissant de la réalisation d'un emballage globalement parallèlépipédique, les panneaux de côté 12, 13, 14, 15 forment un alignement, et ils sont chacun globalement quadrangulaires. En pratique, et tel que représenté, des panneaux de côté de moindre surface, et il s'agit des panneaux de côté 12, 14, alternent avec des panneaux de côté de surface supérieure, et il s'agit des panneaux de côté 13, 15. Quoi qu'il en soit, les lignes de pliage transversales 16 raccordant deux à deux ces panneaux de côté sont toutes globalement parallèles les unes aux autres L'un des panneaux de côté extrêmes, et il s'agit du panneau de côté 15 dans l'exemple de réalisation représenté, est, au-delà d'une ligne de pliage transversale 16, bordé par une languette de solidarisation 17 dont le rôle, connu en soi, apparaitra ci-après. D'un premier côté de l'alignement de panneaux de côté 12, 13, 14, 15, qui correspond en pratique à l'ouverture du remplissage de l'emballage à former, le flan 11 suivant l'invention comporte latéralement une pluralité de rabats de fermeture 12', 13', 14', 15', qui, par des lignes de pliage individuelles 18 globalement perpendiculaires aux lignes de pliage transversales 16, sont chacun respectivement en continuité avec les panneaux de côté 12, 13, 14, 15 correspondants. Le rabat de fermeture 13', qui est destiné à former le rabat à poignée suivant l'invention, est bordé latéralement, au-delà de lignes de pliage racines 20, par deux pattes latérales 21, qui sont disposées dans le prolongement l'une de l'autre, et dont la découpe est prise sur celle des rabats de fermeture 12', 14' adjacents. En pratique, ces pattes latérales 21 ne concernent que la zone médiane du rabat de fermeture 13'. Le rabat de fermeture 15', qui est destiné à être super posé au rabat de fermeture 13', ainsi qu'il apparaîtra ciaprès, présente, dans sa zone médiane, une ouverture 23 globalement allongée en fente parallèlement à la ligne de pliage 18 correspondante. Dans leur zone médiane, les bords longitudinaux de cette ouverture 23 sont chacun affectés d'une échancrure en arc de cercle 24. Aux extrémités longitudinales de l'ouverture 23, les bords latéraux de celle-ci forment chacun respectivement des languettes 25, qui sont dirigées l'une vers l'autre. De l'autre côté de l'alignement des panneaux de côté 12, 13, 14, 15, le flan 11 suivant l'invention comporte en outre, dans l'exemple de réalisation représenté, pour la constitution d'un fond pour l'emballage à former, des rabats de fermeture 12w, 13E, 14al 15nl qui, comme les précédents, sont chacun respectivement en continuité avec les panneaux de côté 12, 13, 14, 15 correspondants, au-delà de lignes de pliage individuelles 27 globalement perpendiculaires aux lignes de pliage transversales 16. Dans l'exemple de réalisation représenté, il s'agit de rabats de fermeture simplement destinés à au moins en partie se superposer, par pliage, pour la formation du fond recherché. Mais, il pourrait-s'agir, évidemment, de rabats de fermeture propres à la formation d'un fond de type automatique ou semi-automatique. Ces dispositions étant bien connues par elles-mêmes, et ne faisant pas l'objet en soi de la présente invention, elles ne seront pas décrites plus en détail ici. Le flan 11 suivant l'invention, peut être en un quelconque matériau en feuille, convenablement découpé et rainé, tel que carton ou carton ondulé par exemple. De préférence, et tel que représenté, il est en carton ondulé dit double face, c'est-à-dire en carton ondulé dont la couche d'ondulations 30, ainsi qu'il est visible à la figure 3, est prise entre deux faces, une face interne 31 et une face externe 32. Pour la formation d'une poignée, une bande de préhension 34 est associée au rabat de fermeture 13', et cette bande de préhension 34 s'étend longitudinalement sur la totalité de ce rabat de fermeture 13' en mordant au moins pour partie, à ses extrémités, sur les pattes latérales 21 de celui-ci, audelà des lignes de pliage racines 20 de ces pattes latérales 21. Autrement dit, les extrémités 33 de la bande de préhension 34 se situent sur les pattes latérales 21 du rabat de fermeture 13', figure 2. Suivant l'invention, et en combinaison, la bande de préhension 34 est découpée dans une partie au moins de l'épaisseur du rabat de fermeture 13' et des pattes latérales 21 de celui-ci, à partir dlune des faces de ce rabat de fermeture et de ces pattes latérales, et les pattes latérales 21 sont pliables à 180 , du côté de celle desdites faces à partir de laquelle se trouve ainsi découpée la bande de préhension 34. Dans l'exemple de réalisation représenté, la bande de préhension 34 est découpée à partir de la face extérieure 32, et n'affecte en pratique que la seule épaisseur de celle-ci. Autrement dit, dans la face extérieure 32 sont ménagées, parallèlement l'une à l'autre, deux fentes 35, qui, s'étendant d'une des pattes latérales 21 à l'autre, en interrompant localement les lignes de pliage racines 20 de celles-ci, délimitent entre elles la bande de préhension 34. Dans l'exemple de réalisation représenté, la bande de préhension 34 est renforcée, à son dos, c' est-à-dire du côté de la couche d'ondulations 30, par deux lanières 37, qui courent sur toute la longueur de la bande de préhension 34, parallèlement l'une à l'autre, à distance l'une de l'autre. En pratique, à la bande de préhension 34 il est en outre associé une bande de doublage 38 qui, en se substituant à elle vis-à-vis de la couche d'ondulations 30, en assure une désolidarisation par rapport à cette couche d'ondulations 30. Autrement dit, au sein du flan 11, la bande de doublage 38 désolidarise la bande de préhension 34 de la partie sousjacente de ce flan. Pour une meilleure clarté de la figure 3, l'épaisseur de cette bande de doublage 38 a été volontairement exagérée sur cette figure 3. De manière connue en soi, les lanières 37, d'une part, et la bande de doublage 38, d'autre part, peuvent être mises en place en continu lors même de la formation du carton ondulé double face concerné ; les lanières 37 sont rapportées par collage sur la face 32 avant son application à la couche dl ondulations 30, et, parallèlement, avant cette application, la bande de doublage 38 est rapportée sur la couche d'ondulations 30 préalablement encollée, empêchant ainsi, localement à la face 32 de se solidariser à la couche d'ondulations 30, lors de cette application, dans la zone de cette face 32 correspondant à la bande de doublage 38. De ce fait, les lanières 37 et la bande de doublage 38 courent sur toute la longueur du flan 11, et non pas seulement sur la longueur de la bande de préhension 34. Celle-ci est en pratique formée lors même de la découpe et du rainage du flan 11, par entaille à pleine épaisseur de la face 32. En pratique, par sécurité, la bande de doublage 38 déw borde latéralement légèrement de part et d'autre des fentes 35 délimitant la bande de préhension 34. Tel que l'illustrent les figures 4 et 5, les pattes latérales 21 du rabat de fermeture 13' sont rabattues à 1800 sur ce rabat de fermeture 13', sur celle des faces de celui-ci à partir de laquelle se trouve découpée la bande de préhension 34. Les pattes latérales 21 sont donc rabattues à 1800 sur la face extérieure 32 dans l'exemple de réalisation représenté. Ainsi rabattues, elles sont solidarisées au rabat de fermeture 13', par exemple par collage. Quoi qu'il en soit, du fait que la bande de préhension 34 mord pour partie sur les pattes latérales 21, il résulte du rabattement à 1800 de celles-ci autour de leur lignes de pliage racine 20, un déploiement en poignée de la bande de préhension 34, les extrémités 33 de celle-ci se trouvant en effet rapprochees l'une de l'autre au terme d'un tel rabattement, figure 5. En pratique, la bande de préhension 34 est alors aplatie sur elle-même, et fixee ainsi aplatie par un point de colle, pour faciliter le traitement ultérieur du flan 11. Après encollage de la languette de solidarisation 17, le panneau de côté extrême 12 est rabattu sur le panneau de côte extrême 15, lui-même préalablement rabattu sur les pan neaux de côté 13, 14 adjacents, pour l'obtention d'une ébauche tubulaire d'emballage avantageusement livrable à plat, figure 6. La mise en volume de cette ébauche d'emballage se fait, de manière usuelle, en exerçant une pression sur ces arêtes opposées, tel que.schématisé par les flèches F à la figure 6. Après remplissage, l'emballage 40 ainsi obtenu, figure 7A, est fermé. Cette fermeture se fait d'abord en pliant à l'équerre les rabats de fermeture 12', 14', puis, après encollage de ceux-ci, en pliant à son tour à l'équerre le rabat de fermeture 13', figure 7B. Après encollage de ce rabat de fermeture 13' de part et d'autre de la bande de préhension 34 qu'il comporte, le rabat de fermeture 15' est à son tour plié à l'équerre, figure 7C, ce qui le conduit à se solidariser au rabat de fermeture 10. La bande de préhension 34 de celui-ci est accessible à l'usager à travers l'ouverture 23 du rabat de fermeture 15'. I1 lui suffit, à la faveur des échancrures 24 de cette ouverture, de saisir la bande de préhension 34, et d'en assurer par traction un déploisement en anse, figure 7D. Ainsi qu'on le notera, figure 8, les extrémités de la bande de préhension 24 sont avantageusement surmontées par deux épaisseurs successives de matériau collées l'une à l'autre, à savoir celle des pattes latérales 21 du rabat de fermeture 13', et celle du rabat de fermeture 15'. La résistance à la traction de la poignée que forme cette bande de préhension s'en trouve affermie. En pratique, elle est largement supérieure à 30 kg. Ainsi qu'on le notera également, les languettes 25 formées aux extrémités de l'ouverture 23 du rabat de fermeture 15' évitent toute détérioration de celle-ci à son raccordement à l'emballage qu'elle équipe. Bien entendu, la présente invention,ne se limite pas à la forme de réalisation décrite et représentée, mais englobe toute variante d'exécution. En outre, son domaine d'application n'est pas limité au cas où, comme plus particulièrement décrit ci-dessus, le rabat à poignée concerné fait partie intégrante d'un flan propre à ia constitution dans son ensemble d'un emballage, mais s'étend aussi hien au cas où il s'agit d'un rabat isolé à rapporter individuellement sur un quelconque emballage pour l'équipement de celui-ci, ce rabat étant alors rapporté, par exemple par collage sur un quelconque autre rabat ou panneau d'un tel emballage. Dans tous les cas, ainsi qu'on le notera, la largeur et/ou l'épaisseur de la bande de préhension formant la poignée suivant l'invention peuvent être variées à volonté ; cette bande de préhension peut en outre être imprimée. Par ailleurs, dans le cas où le rabat à poignée suivant l'invention fait partie intégrante d'un flan propre à constituer par lui-même un emballage, le pliage à 1800 des pattes latérales de ce flan nécessaire au déploiement en anse de la bande de préhension qu'il comporte peut indifférerrtraent se faire soit chez le fabricant de cet emballage, sur la ligne de fabrication correspondante, soit chez son utilisateur, sur la ligne de mise en volume que comporte alors celui-ci. REVENDICATIONS 1) Rabat à poignée pour emballage, en carton, carton ondulé, ou autre matériau en feuille, convenablement découpé et rainé, du genre bordé latéralement, au-delà de lignes de pliage racines (20) par deux pattes latérales (21) disposées dans le prolongement l'une de l'autre, en association avec une bande de préhension (34) s'étendant sur la totalité du rabat (13') et mordant au moins pour partie, à ses extrémités, sur les pattes latérales (21) de celui-ci, au-delà des lignes de pliage racines (20) de ces pattes latérales, caractérisé en ce que, en combinaison, ladite bande de préhension-(34) est découpée dans une partie au moins de l'épaisseur du rabat (13') et des pattes latérales (21) de celui-ci à partir d'une (32) des faces de ce rabat (13') et de ces pattes latérales (21), et lesdites pattes latérales (21) sont pliables à 1800, du côté de ladite face (32) à partir de laquelle se trouve découpée la dite bande de préhension (34). 2) Rabat à poignée suivant la revenaication 1, caractérisé en ce que les pattes latérales (21) sont rabattues de 1800 sur lui et lui sont solidarisées par exemple par collage. 3) Rabat à poignée suivant l'une quelconque des revendications 1, 2, caractérisé en ce que, à la bande de préhension (34), il est associé une bande de doublage (38) qui, au sein du flan dans lequel il est découpé, désolidarise cette bande de préhension (34) de la partie sous-jacente de ce flan. 4) Flan propre à la constitution d'un emballage à poignée, en carton, carton ondulé ou autre matériau en feuille, convenablement découpé et rainé, du genre comportant d'un seul tenant une pluralité de panneaux (12, 13, 14, 15), dits panneaux de côté, successivement articulés deux à deux par des lignes de pliage transversales (16) et, d'un côté de ceux-ci, au moins un rabat de fermeture (13') bordant latéralement l'un desdits panneaux ae côté au-delà d'une ligne de pliage (18) sensiblement perpendiculaire aux di tes lignes de pliage transversales (16) caractérisé en ce que ledit rabat de fermeture est un rabat à poignée conforme à l'une quelconque des revendications 1 d3 5) Flan suivant la revendication 4, caractérisé en ce qu'il comporte au moins un autre rabat de fermeture (15'), qui, destiné à être superposé au rabat à poigne (13'), comporte une découpe (23) propre à donner accès à la bande de préhension (34) de ce dernier. 6) Emballage caractérisé en ce qu'il comporte un rabat à poignée conforme à l'une quelconque des revendications 1 à 3. 7) Emballage suivant la revendication 6, caractérisé en ce qu'il résulte de la mise en volume d'un flan conforme à l'une quelconque des revendications 4, 5.