La présente invention concerne des lunettes ou jumelles du type lit de Galilée T'ana ces appareils, l'objectif et l'oculaire doivent être séparés par une distance qui ne peut être réduite au dessous de quelques centimètres sOLS peine de détérioration de leurs qualités optiques . Ainsi, dans leurs réalisations classiques, les lunettes QU' Jumelles de Galilée ont une certaine longueur dans le sens de la visée et ainsi présentent un porte à faux qui empêche de les fixer sur des montures de lunettes ordinaires Le dispositif suivant la présente invention permet de corriger ce défaut au prix de l'abandon de la possibilité de mise au point sur des objets relativement rapprochés .En fait, cette possibilité est rarement utile, elle est surtout introduite parce que, de toute façon, un réglage est nécessaire pour corriger les défauts de vision des utilisateurs . Le réglage exact est d'ail- leurs difficile pour une personne non spécialisée, et cette pos- sibilité est souvent plus un inconvénient qu'un avantage, la lunette n'étant en fait jamais bien réglée, même pour l'infini Cette nécessité de correction n'existe plus avec le dispositif suivant l'invention car sa forme et sa légèreté permettent de le fixer sur des lunettes correctives . Compte tenu de cela, la lunette suivant l'invention est prérèglée de façon permanente pour la viaion des objets éloignée par un observateur ayant une vue-normale et accommodant à l'infini .Cet observateur peut d'ailleurs avoir également des images nettes pour des objete relativement raporochés Pour permettre le montage sur des lunettes correctives légh- res, et ainsi économier le poids d'un mécanisme de réglage, le dispositif suivant l'invention réduit le porte à faux dans le sens de la visée, sans réduire la distance optique entre 1'objec- tif et l'oculaire . Ceci est obtenu en faisant suivre à l'axe optique un chemin en li@ne brisée grâce è l'utilisation de miroirs. Tne grande tartie de ce chemin est sensiblement normale à l'axe de visée et ne contribue pas à l'augmentation du porte à faux. En rzsumé, 7e dispositif optiaue suivant l'invention se compose d'un objectif convergent suivi d'un dispositif réfléchissant qt > i renvoie les rayons lumineux sensiblement à anale droit vers un deuxième dispositif réfléchissant qui redonne sensiblement aux rayons la direction qu'ils asreient avant la première réflexion et les envoie vers un oculaire divergent La divergence de l'oculaire et la convergence de l'objectif peuvent être obtenues par des lentilles uniques ou des combinaisons de lentilles assurant diverses corrections suivant des techniques classiques . Torque les réflexions se font dans des milieux ré fringants, par réflexion totale en particulier, les faces d'entrée et de sortie de ces milieux peuvent également être des dioptres convexes ou concaves et participer à la constitution de l'oculaire et de l'objectif ou même constituer ces éléments à eux seuls Les surfaces réfléchissantes elles-mêmes peuvent être concaves ou convexes pour participer à ces convergences ou divergences, ou participer à des corrections D'une façon générale, la détermination des éléments optiques du dispositif suivant l'invention ne pose aucun problème nouveau par rapport aux techniques classiques Des ensembles binoculaires, ou jumelles, peuvent être réalisés avec deux dispositifs élémentaires tels que définis ci-dessus . I1 y a intérêt à assembler ces deux unités de façon telle que les axes optiques des objectifs restent parallèles entre eux tout en laissant la possibilité de régler la distance des oculaires de fa çon à pouvoir l'adapter à 11 écartement des yeux de l'utilisateur Ceci peut être obtenu facilement par de nombreux dispositifs mécaniques connus. Les dessins annexés illustrent,à titre d'exemple, quelques modes de réalisation de l'invention La figure 1 représente, à l'échelle 2, une réalisation particulièrement simple, vue du côté de l'objectif La figure 2 est une vue en coupe, à ltéchelle 2, de la même réalisation et d'une monture de lunette la supportant La figure 3 est une vue en coupe, à l'échelle 2, d'une réalisation plus perfectionnée La figure 4 représente démonté, à l'échelle 1, un ensemble formant jumelle La figure 5 représente, à l'échelle 1, ce même ensemble monté et porté par des lunettes correctives Les figures 1 et 2 montrent un mode de réalisation particulièrement simple et économique de l'invention .La lunette de Galilée est constituée par un bloc de matière transparente, telle que du verre ou de prd*rence de la matière plastique de qualité optique . L'objectif 1 eet un dioptre sphérique convexe, l'ocu- laire 2 un dioptre sphérique concave et les rayons lumineux sont renvoyés par deux miroirs plans 3 et 4, inclinAs d'environ +5 degrés sur l'axe de visée et constitués par des faces places du bloc de matière transparente . Ces faces peuvent être argentées si l'indice de réfraction ne suffit pas à assurer une réflexion totale satisfaisante . Les faces autres que 1,?,3 et 4 peuvent recevoir une couche de peinture, ou autre revetement opaque et de préférence de couleur sombre pour la face appliquée sur le bloc .Les faces 3 et 4 peuvent également recevoir un enauit protecteur après argenture A l'arrière de l'appareil, un crochet 5 permet de le fixer sur une monture de lunette 7 représentée sur la figure 2 . Ce crochet peut être en matière élastique quelconque, rapportée sur le bloc optique ou il peut être de la-même matière que le bloc et moulé avec lui en une seule opération . Si sa souplesse est insuffi sante,- il peut être muni d'un manchon de caoutchouc ou matière analogue tel que 6 .Ce crochet a une longueur suffisante pour permettre de positionner convenablement le dispositif sur le verre correcteur La figure 3 représente, à la même échelle, une réalisation plus élaborée qui peut avoir des qualités optiques très supériepres l'objectif et l'oculaire sont des lentilles ou des groupes de lentilles classiques . Ils sont montés de façon classique dans les tubes 8 et 9, éventuellement avec des rondelles d'épaisseur permettant un certain ajustement de la mise au point fixe .Les tubes porte objectif et porte oculaire sont solidaires d'un boitier ll dans lequel des logements sont prévus pour les prismes réflecteurs 3 et 4 . la figure représente ce boitier ouvert, Si bien que les prismes sont visibles, un couvercle venant s'appuyer sur les bords hachurés du boîtier et sur les embases carrées 12 et 13, ferme le boiter . Ce couverele peut être vissé ou simplement soudé, les prismes étant alors montés à demeure Un crochet 5 permet la fixation sur lunettes correctives, il est articulé à frottement doux sur un palier 15 qui permet un réglage de l'inclinaison de l'axe optique Une gorge circulaire 16 sert pour le montage en binocle, ainsi qu'il sera exposé plus loin . Une oeillère 17, en matière souple de couleur sombre, peut être entachée sur l'oculaire de façon à protéger l'oeil des rayons latéraux . Un pare-soleil 18 en matière analogue peut être enmanchée sur ltobjectif Malgré sa complexité plus grande, cet appareil peut être aussi léger que le précéent, à dimensions égales, notamment si son bol tier est réalisé en matière plastique La figure 4 représente un système binoculaire démonté . il est constitué par deux éléments 20 et 21, analogues à celui représenté par la figure 3, et par une barre de liaison 22 comportant des logements 23 dans lesquels viennent s'encastrer élastiquement les gorges circulaires 16 des deux lunettes 20 et 21 .Ainsi, les axes optiques de leurs objectifs sont maintenus sensiblement parallèles tout er laissant règlable la distance des oculaires La figure 5 représente la jumelle ainsi assemblée et monte sur des lunettes correctives normales . L'assemblage est assuré par les crochets souples 5 de la figure 3 non représentés sur la figure 5 Les lunettes ou jumelles suivant l'invention, ont l'avantage, outre leur bas prix, de pouvoir être utilises en laissant les mains libres et aussi, surtout employées sans oeillères, de permettre le passage quasi instantané de l'observation directe à ltobeervation par leur intermédiaire, un simple mouvement de tête suffisent, comme cela est le cas pour les lunettes correctives à double foyer . Elles se prêtent donc aussi bien à une fonction de jumelles de théâtre qutà une utilisation dans ltaction R E V E N D I C A T I O N S 1. Une lunette d'approche, fonctionnant sur le Drincipe des lunettes de Galilée, prérèglée pour la vision des objets éloignée, comportant un objectif convergent suivi d'un premier miroir renvoyant les rayons lumineux sensiblement à angle droit puis d'un deuxième miroir redonnant sensiblement aux rayons la direction qu'ils avaient avant la première réflexion, suivi enfin d'un oculaire divergent 2.Une lunette suivant la revendication 1,constituée d'un bloc unique de matière transparente, oh l'objectif est constitué par une face d'entrée en forme de dioptre sphèrique convexe, où les miruir@ sont réalisés par réflexion totale, ou sur argenture, sur de fa- I cottes planes inclinées à environ 45 degrés sur l'axe de l'ebjes- tri et oh l'oculaire est réalisé par une face de sortie en forme de dioptre sphèrique concave 3.Une lunette suivant la revendication 1 comportant un cbjec- tif et un oculaire de conception classique et où les miroire sont constitués par des Drismes à réflexion totale éventuellement ae sistée par une argent-re 4. Une lunette suivant les revendications I à 3 dont l'ocu- laire est garni d'une oeillère amovible 5. Une lunette suivant les revendicatione 1 à 4 munie d'un cr@@hét ou pince élastique permettant de la fixer dans des pesiü@@ diverses sur une monture analogue à celles des lunettes correctrioes classiques , notamment de façon à ce que le verre correcteur soit interposé entre Foeil et la lunette suivant l'invention 6. Unô jumelle constituée de deux lunettes suivant les revendications 1 à 5, li#es mécaniquement entre elles de façon à ce que leurs axes de visée restent parallèles et à ce que l'écartement des oculaires soit réglable