La présente invention concerne un ensemble de transport et notamment mais non exclusivement, un ensemble destiné à un appareil de manipulation de mottes de culture, notamment ayant une plante et raccordées en chapelet. Dans le présent mémoire, le terme "chapelet" désigne une série de mottes de culture reliées les unes aux outres par un organe convenable, chaque motte étant normalement disposée afin que sa face supérieure permette la culture d'une plante et sa face inférieure permette le support de la motte. L'invention concerne un ensemble de transport qui comporte un arrangement de courroies dont deux au moins sont des courroies de transport destinées à serrer des côtés opposés de l'objet à transporter afin qu'un déplacement relatif de l'objet et des courroies soit découragé. Dans le premier mode de réalisation, les courroies de serrage maintiennent suffisamment l'objet dans son ensemble pour le supporter. Ainsi, un dispositif supplémentaire de support n'est pas nécessaire. Par exemple, dans un tel mode de réalisation, l'ensemble comporte deux courroies plates de transport disposees latéralement et renforcées chacune par une paire correspondante de courroies de section ramassée, distantes latéralement et placées sur la longueur des courroies plates de transport. Le terme "plat" indique uniquement que la largeur de la courroie correspondante est bien supérieure à son épaisseur. I1 ne faut pas considérer que la surface de la courroie est obligatoirement lisse.Au contraire, le terme "ramassé" indique que les dimensions de la section de la courroie correspondante sont sensiblement les mêmes dans toutes les directions (c'est-à-dire que la courroie a une section nominalement circulaire) ou que les dimensions ne diffèrent pas beaucoup (par exemple dans le cas d'une section carrée, rectangulaire ou triangulaire, notamment dans laquelle la dimensicnmaximale de la section de la courroie ne dépasse pas 2 à 3 fois sa dimension minimale). Il est avantageux que les courroies de section ramassée soient enfilées dans des ouvertures successives des régions marginales des courroies plates associées. Le courroies passent avantageusement autour de deux rouleaux évasés et munis de gorges, à une première extrémité de l'ensemble, et de deux rouleaux à gorges à côtés parallèles, à l'autre extrémité de l'ensemble. Dans des seconds modes de réalisation de l'invention, les courroies de transport destinées à serrer les côtés opposés de l'objet à transport ne serrent pas suffisamment celui-ci dans sa totalité pour qu'elles le supportent et un dispositif supplémentaire de support est donc nécessaire. Dans un tel mode de réalisation, les courroies de transport précitées comprennent deux courroies latérales destinées à serrer les côtés opposés de l'objet, et le dispositif de support forme une surface de support audessous de l'objet ainsi serré. I1 est avantageux que le dispositif de support comprenne une courroie, des rouleaux ou des roues supplémentairesde transport ou une glissière ou toute combinaison spéciale de deux ou plusieurs de ces dispositifs. I1 est commode que les deux courroies latérales précitées passent autour de deux roues évasées d'évacuation placées à la partie inférieure de l'ensemble et destinées à serrer et supporter l'objet à transporter lorsqu'il atteint l'extrémité d'évacuation de l'ensemble, l'objet n'étant relaché que lorsqu'il est dégagé du dispositif de support. Dans ce cas, il est avantageux que l'évasement des roues d'évacuation soit tel que l'objet à transporter soit relaché par les roues au point le plus bas du parcours de l'objet entre les roues ou à proximité de ce point. Lorsque l'objet à transporter est déformable jusqu'à une dimension prédéterminée, les ensembles de transport précités du second mode de réalisation comportent avantageusement, en amont des courroies- de transport, un dispositif de mise à la dimension destiné à comprimer l'objet à transporter jusqu'à une largeur transversale prédéterminée qui est suffisamment supérieure à l'espacement latéral des courroies latérales pour que le serrage voulu par celles-ci soit facilité. L'expression "largeur transversale" désigne la largeur de l'objet mesurée transversalement à la direction de déplacement de l'objet lorsqu'il est repoussé le long des courroies de transport. Le dispositif de mise à la dimension peut avantageusement comporter un dispositif destiné à faire avancer l'objet à l'extrémité d'entree de l'ensemble de transport, ou peut faire partie d'un tel dispositif. L'invention concerne aussi un appareil de manutention d'un chapelet de mottes de culture, comprenant un ensemble de transport selon l'invention. Elle concerne en particulier un appareil de manutention d'un chapelet du type décrit précédemment, comprenant un dispositif destine à séparer une partie entourant une motte d'extrémité du chapelet, et un ensemble de transport selon l'invention, destiné à transmettre la partie détachée du chapelet vers un emplacement de plantation de la motte. L'appareil comprend aussi avantageusement un dispositif d'avance du chapelet vers le dispositif de separa- tion afin que chaque opération successive de ce dispositif provoque la séparation d'une seule partie entourant une motte par rapport au reste du chapelet, et le dispositif d'avance constitue alors avantageusement le dispositif d'alimentation décrit précédemment. I1 est commode que, lorsque l'ensemble de transport de l'appareil correspond au premier mode de réalisation précité, les courroies de transport soient destinées à se déplacer en direction sensiblement verticale vers le bas par rapport au châssis de l'appareil, avec de préférence une composante horizontale destinée à compenser le déplacement de l'appareil au-dessus du sol et à encourager la pénétration des mottes évacuées verticalement dans le sol. Lorsque l'ensemble de transport de l'appareil est réalisé selon le second mode de réalisation précité, l'ensemble fonctionne de préférence afin qulil donne aux parties détachées du chapelet une composante horizontale compensant le déplacement de l'appareil au-dessus du sol et favorisant la pénétration des mottes directement dans le sol en direction verticale. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront mieux de la description qui va suivre, faite en référence aux dessins annexés sur lesquels -la figure 1 est une perspective générale d'un appareil de manutention de chapelet de mottes de culture selon l'invention, représentant une cisaille et deux bras destinés.à faire avancer le chapelet vers la cisaille - la figure 2a est une vue de dessous du mécanisme de saisie assurant le maintien du chapelet en position fixe lors du fonctionnement de la cisaille - la figure 2b est une perspective du mécanisme d'entraînement des bras d'avance - la figure 3 est une perspective d'un transplanteur comprenant un appareil de manutention de chapelet de mottes de culture, avec un ensemble de transport à courroies verticales selon l'invention ; ; - la figure 4 est une élévation avec des parties arrachées d'une courroie de transport de l'ensemble de la figure 3 et des poulies sur lesquelles elle passe ; - la figure 5 est une perspective schématique par tielle-représentant les dispositifs d'entraînement du transplanteur - la figure 6 est une élévation latérale d'un ensemble de transport selon un second mode de réalisation de l'invention, représentant aussi le soc du transplanteur avec lequel l'ensemble coopère en pratique - la figure 7 est une élévation latérale agrandie de l'extrémité d'évacuation du second ensemble, représentant plus clairement sa coopération avec le soc ; - la figure 8 est une vue en plan du second mode de réalisation d'ensemble de transport ; et - la figure 9 est une vue de bout, agrandie aussi, de l'extrémité d'évacuation du second ensemble et du soc du transplanteur. On se réfère d'abord à la figure 3 qui représente un transplanteur 10 comportant une machine 12 destinée à transplanter des mottes 14 (figure 1) de culture, portant des plantes, dans le sol, et un appareil 16 de manutention de mottes destiné à présenter les mottes individuelles placées verticalement d'un. chapelet 18 de telles mottes, à la machine Par raison de clarté, on n'a pas représenté les plantes. L'appareil 16 a deux fonctions D'abord, il assure le serrage périodique du chapelet 18 et son'déplacement d'un pas vers l'avant, et ensuite il découpe les parties successives d'extrémité du chapelet qui entourent les mottes afin de les transmettre à la machine 12. Les principaux éléments du mécanisme de transport de l'appareil 16 sont des barres 30 de serrage, des pinces 32, 33 et un rouleau 29 de guidage, entraîné constamment dans le sens anti-horaire (sur la figure 1) et formé de caoutchouc mousse, mais ayant une vitesse périphérique supérieure a celle qui est donnée au chapelet par le dispositif d'avance pendant son déplacement intermittent vers le dispositif de détachement ou séparation. Les barres 30 de serrage de l'appareil 16 sont séparées d'un pas des mottes 14 du chapelet afin qu'elles puissent coopérer avec ce dernier de part et d'autre des parties 48 d'entretoise. Les barres 30 sont sous forme de galets fous portés par des supports 49 sur des premières parties 50 de deux organes télescopiques 52, 53 de support repoussés par un ressort interne. Les secondes parties 55 (de support) de ces organes sont articulées à une première extrémité sur un organe alternatif 37 d'entraînement afin qu'elles puissent pivoter autour d'axes 57, entre des positions d'ouverture et de fermeture par pivotement. Dans une variante non représentée, les axes 57 sont remplacés par un axe central unique sur lequel les deux organes de support sont montés par l'intermédiaire de pattes convenables dont ils sont munis. Les parties 50 de support portent les pinces 32, 33 aux extrémités qu'on peut appeler "internes". Les deux lames 110, 111 du dispositif de détachement ou de séparation à cisaille cependant, destinées à couper le chapelet afin de séparer la partie qui porte la motte d'extrémité, sont portées par les parties 55 près des pinces 32, 33 et des pattes élastiques 113, 114 de caoutchouc spongieux sont portées juste derrière les lames afin qu'ils maintiennent la partie de retenue de motte du chapelet en place pendant la séparation et juste après celle-ci. A la moitié de leur longueur environ, les secondes parties (femelles) 55 des organes 52, 53 de support, portent des colliers 6L qui forment des articulations de ces organes sur un mécanisme 62 à genouillère. Les deux éléments du mécanisme 62 sont reliés par un axe 66 qui passe dans une fente 68 (figure 2a) de l'organe d'entraînement afin qu'il coopère avec une encoche convenable 70 de retenue d'un bras 71 d'un levier coudé 72. Un ressort 75 de traction, placé entre l'organe menant 37 et, par l'intermédiaire d'un collier 75, l'axe 66, repousse ce dernier le long de la fente 68 à distance des parties 55. Par raison de clarté, le collier 75 n'est représenté qu'en traits mixtes sur la figure 2a. L'extrémité libre de l'autre bras 78 du levier 72 est repoussée dans l'autre sens par un second ressort 80 de traction, monté entre l'organe 37 et le milieu de ce bras. Ainsi, l'effet de ce second ressort est de maintenir l'encoche 70 en coopération avec l'axe 66 afin que le mécanisme à genouillère garde sa position allongée dans laquelle il maintient les bras 52, 53 en position ouverte. Une butée 82 est réalisée de manière que, lorsqu'elle coopère avec la partie en saillie du bras 78, elle repousse le levier 72 dans le sens horaire (sur la figure 2a) et sépare l'encoche 70 de l'axe 66 si bien que celui-ci peut descendre vers l'autre extrémité de la fente 68 sous l'action du ressort 74 comme décrit dans la suite du présent mémoire. Le mécanisme de reverrouillage comporte une bielle 116 (figure 2b) partant de l'axe 66 et portant un galet 118 qui coopère avec un bord d'un bras menant 120. Ce bras 120 est monté sur une équerre 122 de support soudée à l'organe 37 afin qu'il puisse pivoter autour d'un axe vertical 123 sur une plage angulaire limitée. Le bras menant 120 est repoussé par un ressort 125 de traction en position de coopération avec une patte 127 soudée perpendiculairement à l'organe 37, d'un premier côté de l'axe 123. De l'autre côté de cet axe, le bras me- nant est relié à un levier alternatif 129. Le dispositif comporte en outre un amortisseur 64 destine à empêcher le rapprochement des organes 52, 53 avec une trop grande vitesse, et une butée 131 fixée à une plaque 92 de base qui est boulonnée sur la machine 12 et qui supporte d'une manière ou d'une autre les différents éléments constituant l'appareil 16. Cette plaque a une ouverture 94 dont les bords coopèrent avec quatre galets 96 sur lesquels est monté l'organe menant 37. Lorsqu'on considère le fonctionnement de l'appareil et de l'ensemble dont il fait partie, il est important de se rappeler que les butées 40 et 82, les cames 42 et la butée 131 sont fixées rigidement à cette plaque de base alors que les organes de support 52, 53, l'organe menant 37 et les différents éléments supportés par ces organes peuvent se déplacer librement, bien entendu dans la mesure permise par les butées 40, etc. Il est aussi important de noter que les faces de travail des cames 42 ont une forme en V peu profond, le sommet du V étant destiné à coopérer avec les toucheaux 41 lorsque les organes de support prennent leur position totalement fermée. Il faut en outre noter que les faces des bras 39 destinées à coopérer avec les butées doivent être courbes comme représenté afin que tout pivotement de ces bras par rapport au trajet d'avance du chapelet, lors de la coopération avec les butées 40, ne provoque pas un déplacement longitudinal correspondant des organes 52, 53 de support parallèlement au trajet d'avance. On considère maintenant le fonctionnement de l'appareil 16, à partir du début de son cycle de fonctionnement, les organes 52, 53 de support étant maintenus en position ouverte par le mécanisme allongé 62 à genouillère et l'organe menant 37 se-déplaçant vers la droite (sur la figure 1) et aorochant de la fin de sa course. Dans ces conditions, l'extrémité 78 du levier 72 qui dépasse vient juste de coopérer avec la butée 82 et en conséquence, un déplacement supplémentaire de l'organe menant qui termine sa course déplace le levier 72 dans le sens horaire (sur la figure 2a) et libère l'encoche 70 de l'axe 66.De cette manière, le ressort 74 peut tirer l'axe 66 vers l'autre extrémité de la fente 68 et peut replier la genouillère 62 ; pendant cette opération, les organes 52, 53 de support se déplacent vers la position partiellement fermée dans laquelle les barres 30 se trouvent dans la partie de raccordement du chapelet juste derrière la motte avant 14. Le fait que des barres de serrage ne soient que partiellement en action à ce moment permet le réglage lon gitudinal du chapelet dans le cas d'un défaut d'alignement avec les barres 30. L'organe menant alternatif 37 commence alors sa course de retour en tirant le chapelet avec lui et, au moment opportun, les éléments 41 coopèrent avec les faces convergentes avant des-cames 42 et se déplacent le long de ces faces jusqu'au sommet des cames. A ce moment, les organes 52, 53, les barres 30 maintenant les pinces 37, 33 et les lames 110, 111 sont tous en fonctionnement. La poursuite du déplacement du dispositif d'entrainement dans sa course fait coopérer les bras 39 avec les butées 40 si bien qu'un déplacement longitudinal supplémentaire des parties 50 est évité. En conséquence, les barres 30, et surtout les pinces 32, 33, bloquent les régions associées du chapelet qui ne peuvent plus avancer alors que les autres parties 55 des organes de support continuent à se déplacer avec l'organe menant 37 et à arracher la partie de chapelet qui entoure la motte d'extrémité lorsque, pour une raison quelconque, les lames 110, 111 n'ont pas coupé proprement cette partie. La motte détachée est alors maintenue en place par les patins 113, 114 lorsque la poursuite du déplacement du levier 129 provoque la coopération du bord antérieur de l'organe 37 de support avec la butée 131. Dans ces conditions de coopération, le dispositif d'avance commence sa période de repos pendant laquelle le-déplacement du levier 129 dans le même sens fait tourner le bras menant 120 autour de l'axe 123 (malgré l'action antagoniste du ressort 125) et provoque l'ouverture de la genouillère et la libération de la partie du chapelet qui entoure la motte détachée.Cette dernière tombe sur une petite distance par l'ouverture 94 vers deux courroies 133 de transporteur de cette partie détachée en direction pratiquement verticale vers le bas afin qu'elle pénètre dans un sillon préalable ment formé par un soc classique 136, pendant l'avance de l'appareil Le relachement des blocs pendant la période de repos du dispositif d'avance permet aux mottes détachées de garder leur orientation verticale d'origine lorsqu'el- les tombent vers les courroies 133, et ces dernières maintiennent cette orientation jusqu'à l'évacuation. Lorsque la roue du levier coudé continue à tourner, le sens de déplacement du levier coudé commande le début de la course de retour du dispositif d'avance lors que l'organe menant 120 est revenu au contact de la patte 127. Pendant cette course, les éléments 41 se déplacent autour de l'extérieur des cames 42 afin que l'appareil reprenne la position dans laquelle les pinces 32, 33 et les lames 110, 111 sont prêtes à se fermer derrière la nouvelle motte du chapelet afin que l'opération précitée recommence. Il faut évidemment noter que la distance maximale de séparation des bras 39 et des butées 40 doit être égale au pas des mottes du chapelet lorsque, à chaque cycle d'opérations, une partie entourant une seule motte d'extrémité doit être séparée du reste du chapelet. En effet, à chaque cycle d'opérations, c'est cette distance maximale qui détermine l'avance du chapelet. La construction des courroies 133 de transport apparaît clairement sur la figure 4 qui les représente sous forme d'une courroie 136 a base de caoutchouc, renforcéepar deux courroies 138, 139 de matière plastique, de section circulaire, enfilées successivement dans des ouvertures de la courroie 136 comme représenté sur la figure. Aux extrémités supérieures, les courroies passent autour de deux rouleaux évasés 141 et munis de flasques latéraux alors que, aux extrémités inférieures, elles passent sur deux rouleaux 142 à côtés parallèles comme indiqué sur cette figure 4. Les deux jeux de rouleaux ont des gorges périphériques 143, 143' permettant le passage des courroies 138, 139 de section circulaire. La forme évasée des rouleaux menants 141 est choisie afin que les parties plates de courroie n'aient pas tendance à entourer les mottes.Pour la même raison, les courroies plates doivent être très flexibles, c'est-à-dire qu'un dispositif quelconque de blocage doit empêcher qu'elles s'affaissent sur les rouleaux menants. Dans le cas des courroies de la figure 4, ce blocage est assuré par les courroies 138 et 139. Les déformations localisées, dues à l'enfilage dans les ouvertures latérales des courroies plates, limitent à quelques millimètres la chute d'une motte quelconque pouvant glisser entre les deux courroies.Ainsi, l'espacement original des mottes est pratiquement préservé et la probabilité de détérioration des plantes par des blocs qui glissent est minimale. Les rouleaux 141 sont aussi représentés sur la figure 5 qui indique qu'ils sont entraînés par des réducteurs 145 alimentés par une transmission à chaîne et pignon 144 qui rejoint un arbre principal 146. La référence 147 désigne le moteur hydraulique qui entraîne cet arbre. Le moteur peut être alimenté par exemple par le circuit hydraulique externe-du tracteur utilisé pour le remorquage du transplanteur. Une soupape de réylage de débit est avantageusement incorpore au circuit hydraulique du moteur afin que la vitesse de celui-ci puisse varier à volonté. L'arbre principal 146 entraine aussi le levier 129, décrit précédemment, alors que le rouleau 29 de guidage est entraîné par l'intermédiaire d'un réducteur 149 et d'une transmission à chaîne et pignon 150, par l'arbre d'entrée de l'un des deux réducteurs 145. On se réfère maintenant aux figures 6 à 9 qui representent un second mode de réalisation d'ensemble de transport 200 selon l'invention, comprenant une courroie plate 202 inclinée vers le bas et destinée à supporter les mottes individuelles, sous forme de chapelet, afin qu'elles soient transportées, et deux courroies latérales 204, 205 de section circulaire destinées à serrer les mottes et à les em- pêcher de glisser et de rouler jusqu'au-bas de la courroie de support. La référence 136 désigne un soc destiné à former un sillon pour la mise en place des mottes. L'espacement des courroies latérales est réglé à la valeur voulue par deux poulies 207, 208 d'emprise disposées à l'extrémité supérieure de l'ensemble, il est maintenu par trois paires de guides 209, 209' réparties le long de l'ensemble. Sur les figures, deux petites poulies de guidage vertical sont placées entre les poulies 207, 208 d'emprise et un tambour menant 213. Deux roues évasées 210, 211 d'évacuation, placées à l'extrémité inférieure de l'ensemble, augmentent la séparation des courroies latérales par rapport à la valeur fixée par les poulies 207, 208 et les courroies reviennent alors vers le tambour menant 213 entraîné de façon convenable à l'extrémité supérieure de l'ensemble. Ce tambour est utilisé pour l'entraînement de la courroie 202 qui, à l'extrémité inférieure, passe sur un rouleau fou 215 disposé par rapport aux roues 210, 211 d'évacuation de manière que ces dernières reçoivent les mottes de la courroie de support et les transmettent à distance de celle-ci avant de les relacher dans le sol. La position de relachement des mottes dépend évidemment de l'évasement et des dimensions relatives des roues d'évacuation, celles-ci étant choisies de manière que les mottes soient relachées au point le plus bas de leur parcours entre les deux roues. Comme celles-ci serrent uniquement les régions supérieures des mottes qui par ailleurs ne sont bras supportées lors de leur parcours de la courroie 202 aux positions de relachement, les mottes peuvent pivoter sous l'action de la gravité en prenant une orientation sensiblement verticale avant d'être relachées comme décrit précédemment. Dans un cas idéal, la composante horizontale du déplacement des mottes par les roues d'évacuation, au moment de la libération, est pratiquement égale et opposée à celle qui correspond à l'avance du transplanteur sur le sol si bien que l'orientation verticale des mottes au moment de leur libération est conservée pratiquement pendant leur chute dans le sillon formé par le soc 136. Dans l'exemple particulier, lorsque l'ensemble est destiné à être incorporé à un transplanteur du type repré senté sur les figures précédentes, les patins élastiques 113, 114 écrasent des parties du chapelet qui entourent les mottes jusqlà une largeur constante de 36 mm, et l'espacement des courroies 2 04, 205 peut alors être réglé par les poules 207, 208 à 35 mm, les roues 210, 211 d'évacuation ayant un diamètre de 150 mm et étant évasées suivant un angle de 1670 afin que l'espace de serrage augmente de 35 à 37 mm l'endroit du relachement des mottes. I1 faut noter, à titre de clarification, que lorsque les rouleaux d'emprise fixent un espacement de 35 mm, les régions centrales des parties du chapelet sont serrées. En conséquence, les régions d'extrémité s'écartent légère- ment, jusqu'à 37 mm dans le cas considéré. Ce sont ces par ties. élargies qui sont serrées par les roues d'évacuation avant la libération. I1 apparaît clairement que le transplanteur-repré senté précédemment doit subir de petites modifications lors qu'il doit comprendre l'ensemble de transport du second mode de réalisation à la place de celui du premier. Par exemple, l'arrangement à déplacement libre qui est alors superflu est avantageusement supprimé et les organes 52, 53 sont prolongés à cet effet. De manière analogue, le soc 136 est place plus à l'arrière que sur la figure 3, compte tenu du fat que l'ensemble de transport est alors incliné plutôt que vertical. Par rapport au système (vertical) à deux courroies de la figure 3, le dessin d'ensemble de transport représenté sur les figures 6 à 9 présente l'avantage (pour un travail à l'extérieur) de permettre des vitesses plus grandes de plantation. Il n'y a pas non plus de limite à la dimension de la plante placée dans la motte alors que, dans le système à deux courroies, les plantes ne doivent pas être trop grandes sans risquer de continuer à être serrées par les courroies lorsque les mottes ont été relachées. Les mottes peuvent alors être basculées.Le système à deux courroies convient probablement mieux dans le cas du travail en serre lorsque les plantes sont invariablement suffisamment petites pour que les courroies fonctionnent de façon satisfaisante, la réalisation d'une machine peu encombrante (permise par la disposition verticale des courroies d'avance) étant plus importante queune vitesse élevée de plantation. Dans des variantes des arrangements décrits, la courroie plate de support du second mode de réalisation peut être remplacée par une ou plusieurs courroies de section ramassée ou par des rouleaux ou des roues de transporteur, ou par une glissière à faible coefficient de frottement (par exemple formée dBacier inoxydable) ou par toute combinaison convenable d'au moins deux de ces divers éléments, une courroie raccourcie de support pouvant par exemple alimenter une glissière. Enfin, il faut noter que, bien quson ait décrit une machine de plantation d'une seule ligne, les hommes du métier peuvent facilement réaliser une machine à plusieurs lignes de plantation, comprenant un certain nombre d'ensembles dont les éléments sont interconnectés ou qui sont montés individuellement sur un châssis commun. Dans tous les cas, la hauteur due travail des ensembles est réglée, collectivement ou individuellement selon le cas, par des paires de roues de pression qui tassent le sol, comme indiqué sur la figure 3, et qui ferment les sillons autour des mottes plantées lorsque la machine progresse le long des lignes formées. Evidemment, de telles roues sont de préférence ali gnées sur les roues de tracteur et réglables afin qu'elles permettent le réglage de l'espacement des lignes plantées. REVENDICATIONS 1. Ensemble de transport, caractérisé en ce qu'il comprend un arrangement de courroies dont deux au moins forment des courroies de transport (133) destinées à serrer des côtés opposées de l'objet à transporter afin que celuici ne puisse pas se déplacer par rapport aux courroies. 2. Ensemble selon la revendication 1, caractérisé en ce que les courroies de transport (133) sont disposées de manière qu'elles assurent un serrage suffisant de l'objet pour que celui-ci soit supporté. 3. Ensemble selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'il comporte deux courroies plates (136) de transport, distantes latéralement, renforcées chacune par deux courroies (138, 139) distantes latéralement, de section ramassée et disposées le long des courroies plates. 4. Ensemble selon la revendication 3, caractérisé en ce que les courroies (138, 139) de section ramassée sont enfilées dans des ouvertures successives des régions marginales des courroies plates associées (136). 5. Ensemble selon la revendication 4, caractérisé en ce que les courroies passent autour de deux rouleaux évasés à gorge (141) placés à une première extrémité de l'ensemble, et autour de deux rouleaux parallèles à gorge (143), placés à l'autre extrémité de l'ensemble. 6. Ensemble selon la revendication 1, caractérisé en ce que les courroies de transport (204, 205) destinées à serrer les côtés opposés de l'objet à transporter ne serrent pas suffisamment celui-ci pour le supporter en totalité, et l'ensemble comporte un dispositif supplémentaire de support (202). 7. Ensemble selon la revendication 6, caractérisé en ce que les courroies de transport (204, 205) comportent deux courroies latérales destinées à serrer les côtés opposés de l'objet, et le dispositif de support (202) forme une surface de support sous l'objet lorsque celui-ci est serré. 8. Ensemble selon la revendication 7, caractérisé en ce que le dispositif de support (202) comporte un élément compris dans le groupe qui comprend une courroie supplémentaire de transport, des rouleaux de transport, des roues de transport, une glissière, et les combinaisons d'au moins deux de ces éléments. 9. Ensemble selon l'une quelconque des revendications 6 à 8, caractérisé en ce que les deux courroies latérales (204, 206) passent autour de deux roues évasées (210, 211) d'évacuation placées à la partie inférieure de l'ensemble et destinées à serrer et supporter l'objet à transporter lorsqu'il atteint l'extrémité d'évacuation de l'ensemble, et à le relacher uniquement lorsqu'il est dégagé du dispositif de support (202). 10. Ensemble selon la revendication 9, caractérisé en ce que l'évasement des roues d'évacuation (210, 211) est tel que l'objet à transporter est relaché par les roues au point le plus bas de son parcours entre les roues ou à proximité de ce point. 11. Ensemble de transport selon l'une quelconque des revendications 6 à 10, destiné au transport 'objets déformables jusqu'à une dimension prédéterminée, caractérisé en ce qu'il comprend, en amont des courroies de transport, un dispositif de mise à la dimension destiné à comprimer l'objet à transporter jusqu'a ce qu'il ait une largeur prédéterminée suffisamment supérieure à l'espacement latéral des courroies latérales pour que le serrage voulu de l'objet par les courroies latérales soit facilité. 12. Ensemble selon la revendication 11, caractérisé en ce que le dispositif de mise à la dimension fait partie d'un dispositif d'avance de l'objet à l'extrémité d'entrée de l'ensemble de transport ou constitue un tel dispositif d'avance. 13. Appareil de manutention d'un chapelet de mottes de culture, caractérisé en ce qu'il comprend un ensemble de transport selon l'une quelconque des revendications précédentes. 14. Appareil selon la revendication 13, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif (110, 111) destiné à séparer la partie du chapelet qui entoure une motte drextrémité, et un ensemble de transport selon l'une quelconque des revendications 1 à 12, afin que la partie de chapelet qui entoure la motte d'extrémité et qui est détachée soit transportée vers un emplacement de plantation de la motte. 15. Appareil selon la revendication 14, caractérisé en ce qu'il comporte un ensemble selon la revendication 12 et le dispositif d'avance fait avancer le chapelet vers le dispositif (110, 111) de séparation de manière que chaque opération successive de ce dispositif sépare la partie du chapelet qui entoure une seule motte d'extrémité du reste du chapelet. 16. Appareil selon l'une quelconque des revendications 13 15, caractérisé en ce qu'il comporte un ensemble selon l'une quelconque des revendications 2 à 5, et les courroies (133) de transport de l'ensemble sont destinées à se déplacer en direction sensiblement verticale descendante par rapport au châssis de l'appareil. 17. Appareil selon la revendication 16, caractérisé en ce que les courroies de transport (133) se déplacent avec une composante horizontale afin que le déplacement de l'appareil au-dessus du sol soit compensé et que les mottes évacuées aient tendance à pénétrer verticalement dans le sol. 18. Appareil selon l'une quelconque des revendications 13 à 15, caractérisé en ce qu'il comprend un ensemble selon l'une quelconque des revendications 6 à 12 et l'ensemble de transport est destiné à donner aux parties séparées du chapelet un mouvement ayant une composante horizontale destinée à compenser le mouvement de l'appareil au-dessus du sol et à faciliter la pénétration des mottes dans le sol en direction verticale.