La présente invention concerne un procédé et un appareil de report d'images électrostatiques développées, destinés aux procédés de reproduction notamment de type électrophotographique. Dans un procédé électrophotographique, un photo- conducteur est chargé à l'obscurité, puis exposé à une image lumineuse d'un original tel qu'un document, un dessin ou une image à reproduire. Dans les régions frappées par la lumière, la charge est neutralisée en partie ou en totalité, suivant l'intensité de la lumière, si bien qu'il se forme une image électrostatique latente à la surface du photocon- ducteur. Lorsque ce dernier est le sélénium, l'image latente a une charge électrostatique positive; lorsqu'il est formé de sulfure de cadmium, l'image latente a une charge électro- statique négative. L'image est alors développée par exposi- tion à des particules chargées d'un agent de virage appelé "toner". Dans les procédés connus,-l'image développée est reportée sur une feuille de support qui peut être de tout type convenable, par exemple de papier, de polyester, de polyacétate, de polycarbonate ou analogue. Le report est réalisé par disposition de la feuille de support au contact de l'image électrostatique développée, et par accentuation du report par application au dos de la feuille d'un potentiel dont la polarité est opposée à celle de la charge des particu- les d'agent de virage formant l'image électrostatique dévelop- pée. De cette manière, les particules d'agent de virage formant l'image sont attirées vers la feuille de support et le report de l'image développée est assuré. Lorsque l'image est formée de particules adhésives d'agent de virage, le report peut être assuré par adhésion après contact, le maintien étant facilité par application d'une pression au dos de la feuille de support, à l'aide d'un rouleau. Celui-ci peut être formé d'une matière conductrice et peut être polarisé à un poten- tiel de polarité opposée à celle de la charge des particules d'agent de virage formant l'image électrostatique développée. On décrit dans la suite du présent mémoire l'invention en référence à une image électrostatique latente qui a été développée par électrophorèse de particules chargées d'agent de virage en suspension dans un véhicule liquide diélectri- que. L'opération de report du procédé connu est habi- tuellement réalisée comme indiqué précédemment. Il faut donc que la feuille de support soit au contact de l'image électrostatique qui vient d'être développée. L'image dé- veloppée doit être humide afin que le report soit convenable. Lorsqu'elle est trop sèche, le report de l'image de la sur- face du photoconducteur à la feuille est difficile. Le véhi- cule liquide est habituellement un hydrocarbure paraffinique léger non toxique, de préférence ayant subi une isomérisation afin qu'il ait une plage très étroite de températures d'ébul- lition. Comme l'image électrostatique qui vient d'être développée doit être humide, l'agent de virage est écrasé lors du report du fait du contact avec la feuille. La résolu- tion est ainsi réduite. Comme la feuille de support est habituellement formée de papier, elle est absorbante. Ceci nécessite un séchage de l'image qui provoque une évaporation du véhicule liquide dans l'atmosphère environnante. L'éva- poration d'un hydrocarbure dans l'atmosphère est considérée comme une émission polluante, et l'évaporation possible doit être strictement limitée. La vitesse à laquelle un copieur électrophotographique peut fonctionner est donc limitée. En outre, le véhicule sous forme d'un hydrocarbure paraffinique léger non toxique, est coûteux et la quantité qui s'évapore doit être remplacée. Lorsque l'image dévelop- pée est reportée sur une feuille, elle adhère fortement à la feuille étant donné la polarité de la charge appliquée à l'arrière de la feuille. La charge des particules-est cependant opposée à celle de l'image électrostatique latente. La disposition est telle que le papier a tendance à coller à la surface photoconductrice. Plus la densité d'image dé- veloppée est grande et plus la tendance de la feuille à coller à la surface photoconductrice est importante. En conséquence, l'enlèvement de la feuille portant l'image développée de la surface photoconductrice présente quelques difficultés. La feuille de support est habituellement formée de papier, et le contact répété du papier avec l'inage dé- veloppée Humide laisse des fibres de papier sur la surface photoconductrice. Comme toute l'image développée est rare- ment reportée sur la fedille de support, les fibres de pa- pier contaminent le liquide de développement. Comme le contact avec le papier écrase l'image humide à développer, non seule- ment la résolution est réduite mais encore la gradation de densité ou échelle de gris est aussi réduite. L'invention concerne un procédé et un appareil de développement d'images électrostatiques latentes. Le brevet des Etats-Unis d'Amérique n0 3 355 288 décrit un procédé de report dans lequel les particules d'agent de virage formant l'image sont reportées sur une feuille de support à travers un volume de liquide placé entre le photoconducteur et la feuille de support sur laquelle l'image doit être reportée. Ce brevet décrit trois procédés de déter- mination d'un espace intermédiaire. L'un comprend la disposi- tion de nervures aux bords du rouleau sur lequel la feuille de support passe afin que l'espacement nécessaire soit obtenu. Le second comprend le montage du rouleau sur lequel la feuille de support passe de manière qu'il puisse pivoter sous l'action d'un ressort. Le rouleau est ainsi repoussé contre une courroie d'entraînement du tambour portant le photoconducteur afin qu'il crée un espace convenable. Le troisième procédé décrit comprend l'application d'une faible force au rouleau sur lequel passe la feuille de support afin que le liquide de développement maintienne lui-même la feuille à une certaine distance de la surface du photoconducteur si bien que le report de l'image a lieu à travers un film liquide. Le but considéré dans ce brevet est d'empêcher les salissures par suppression du contact physique entre l'image développée et la feuille de support. La tension de polarisation décrite dans ce brevet est comprise entre 50 et 300 V et elle suffit à provoquer le déplacement par électrophorèse de particules chargées dans un liquide. Le rapport du Département de la Défense des Etats- Unis d'Amérique de Culhane, no T869,004, 16 décembre 1969, 869 O.G. 711, décrit un report d'images électrostatiques développées par l'intermédiaire d'un espace contenant un liquide, et il décrit trois modes de réalisation. Le premier met en oeuvre un photoconducteur plat ayant le long de ses bords deux cales qui maintiennent à distance un récepteur plan et le photoconducteur. Un rouleau est destiné à se déplacer au-dessus d'un récepteur d'images et appuie celui- ci contre les cales. Ce photoconducteur a un substrat con- ducteur et une tension de polarisation de 1500 V est appli- quée entre le substrat et le rouleau. Dans un autre mode de réalisation, un tambour a une surface photoconductrice et un récepteur est fixé à un rouleau maintenu à distance de cette surface de manière qu'il reste un espace entre le récepteur et la surface photoconductrice. Une tension analogue de polarisation est appliquée dans l'espace conte- nant le liquide, par connexion de l'axe du tambour portant le photoconducteur et de l'axe du rouleau portant le récep- teur. Dans un troisième mode de réalisation, l'image est portée par une feuille souple photoconductrice et le récep- teur est monté sur un tambour ou une roue rotative placé à distance de la feuille. Des pignons sont montés sur la roue rotative ou le tambour afin que le récepteur se déplace en synchronisme avec la feuille photoconductrice souple et continue. Une tension de polarisation de 1500 V est appliquée entre l'axe du rouleau portant la feuille photo- conductrice et l'axe du tambour ou du rouleau portant le récepteur. Ce rapport décrit trois espaces différents, à savoir 0,1 mm, 0,25 mm et 0,35 mm.S'il existait réellement un report d'une image développée dans un espace aussi grand, la résolution obtenue serait faible et sa valeur serait marginale. On constate que, si l'espace séparant l'image développée de la feuille de support dépasse 70 dm, la résolu- tion est réduite. Inversement, plus l'espace séparant la feuille de l'image développée mais sans la toucher est faible et meilleure est la résolution. On ne sait pas fabriquer des machines en grandes quantités, présentant entre la surfa- ce du photoconducteur et celle de la matière réceptrice un parallélisme tel que l'espace les séparant est toujours maintenu avec précision entre les limites voulues. Ceci est dû au fait que les erreurs accumulées, introduites par les variations du photoconducteur et de l'épaisseur du papier, la rectilinéarité, l'excentricité et l'emplacement du photo- conducteur et du rouleau d'appui ne peuvent pas être prédé- terminées. Les brevets des Etats-Unis d'Amérique n0 3 653 758 et 3 741 117 concernent une impression électrostatique sans contact et sans pression. Un cliché comporte une feuille flexible d'acier inoxydable dont l'épaisseur est comprise entre 12 gm et 1,25 mm, sur laquelle des caractères formés d'une matière diélectrique sont montés, ces caractères étant ceux qui doivent être imprimés. Les caractères diélectriques sont alors chargés électrostatiquement et reçoivent des parti- ru'es sèches d'un agent de virage. Le cliché ainsi préparé est approché de la matière sur laquelle l'impression doit être réalisée, mais à une distance comprise entre 0,78 et 6,35 mm.L'arrière de la matière est alors soumise à une charge comprise entre 5 kV ou moins et 10 kV de manière convenable. Il faut noter que, lorsque l'intensité du champ créé par la charge est suffisamment élevée pour provoquer un saut de l'image développée dans cet espace, une décharge disruptive peut apparaître. Une telle décharge est en outre induite par les variations de l'espace contenant de l'air, car des pointes peuvent apparaître. La tension est réduite afin que la formation d'arcs soit évitée, et le substrat flexible du cliché est soumis à des vibrations électrosta- tiques destinées à faciliter le délogement de l'image de poudre afin qu'elle saute dans l'espace formé, sous l'action de la charge réduite. L'invention concerne de façon générale un procédé de report d'une image développée par passage dans un espace, ce procédé comprenant la disposition de particules d'entre- toise entre la feuille de support et le substrat à partir duquel l'image développée doit être reportée afin qu'un espace prédéterminé soit formé si bien que la surface de la feuille de support se trouve à une distance inférieure à 60 gym du substrat. Même si les particules d'entretoise sont inférieures à l'épaisseur de l'image développée, elles constituent une butée qui réduit l'écrasement de l'image développée par contact avec la matière de support. Dans la mise en oeuvre du procédé, l'arrière de la feuille de support est chargé à une polarité opposée à celle de la charge des particules d'agent de virage formant l'image développée si bien que celle-ci ou une partie de celle- ci est reportée sur la feuille de support, par ledit espace. Comme le substrat supporte le dispositif d'entretoise desti- né à être placé entre la feuille de support et la surface du photoconducteur, l'espace est maintenu indépendamment des tolérances de fabrication présentées par l'appareil destiné à la mise en oeuvre du procédé. Les particules d'en- tretoise sont placées par dépôt sur l'image latente qui vient d'être développée, ou l'espacement est obtenu par déformation du photoconducteur afin qu'il présente des sail- lies d'espacement. L'invention concerne aussi un appareil, placé entre le poste d'enlèvement de l'excès de révélateur liquide et le poste de report et destiné à saupoudrer le photoconducteur portant l'image qui vient d'être dévelop- pée, à l'aide de particules d'entretoise ou d'espacement. Ainsi, l'invention concerne un procédé de report d'une image électrostatique qui a été développée par un agent de virage placé dans un véhicule liquide, d'un pho- toconducteur à une feuille de support par l'intermédiaire d'un espace prédéterminé de manière que le seul liquide transporté vers la feuille de support soit celui qui est entrainé dans l'image développée qui a été reportée sur la feuille. L'invention concerne aussi un procédé de report d'une image électrostatique développée, par l'intermédiaire d'un espace et sur une feuille de support qui est supportée par des particules d'entretoise portées par le photoconducteur afin que ledit espace soit délimité. L'invention concerne aussi un procédé de report d'une image électrostatique développée par l'intermédiaire d'un espace, sur une feuille de support qui est elle-même supportée par des particules d'entretoise saupoudrées sur le photoconducteur afin qu'elles délimitent ledit espace. L'invention concerne aussi un procédé de maintien à distance d'une feuille de support et d'une image qui vient d'être développée afin qu'un espace soit délimité et permette le report de l'image, la feuille pouvant être facilement et commodément retirée du photoconducteur après le report de l'image. L'invention concerne aussi un procédé selon lequel une image électrostatique développée est transmise par l'in- termédiaire d'un espace à une feuille de support, l'image reportée n'étant ni salie ni tachée. L'invention concerne aussi un procédé selon lequel une image électrostatique fraîchement développée à l'aide d'un liquide est reportée par l'intermédiaire d'un espace délimité entre l'image et la feuille de support, le liquide de développement pouvant avoir une concentration élevée de particules d'agent de virage afin que l'image formée soit très dense. L'invention concerne aussi un procédé de report d'une image électrostatique qui vient d'être développée sur une feuille de support, par l'intermédiaire d'un espace prédéterminé afin que l'image développée ne soit pas salie et présente une bonne résolution. D'autres caractéristiques et avantages de l'inven- tion seront mieux compris à la lecture de la description qui va suivre d'exemples de réalisation et en se référant aux dessins annexés sur lesquels: la figure 1 est une coupe schématique d'un mode de réalisation d'appareil destiné à la mise en oeuvre du procédé selon l'invention; la figure 2 est une coupe partielle agrandie suivant la ligne 2-2 de la figure 1; la figure 3 est une coupe partielle très agrandie, suivant la ligne 3-3 de la figure 1 la figure 4 est une coupe partielle agrandie repré- sentant un autre mode de réalisation de dispositif d'entre- toise ou d'espacement placé entre l'image électrostatique qui vient d'être développée et la feuille de support et la figure 5 est un schéma agrandi du dispositif de saupoudrage destiné à déposer les particules d'entretoise sur l'image électrostatique développée juste avant qu'elle n'atteigne le poste de report. Plus précisément, comme l'indiquent les dessins, un tambour métallique 2 représenté sur la figure 1 porte un photoconducteur 4 et il est monté par des disques 6 sur un arbre 8 auquel ces disques sont fixés par une clavette afin que l'ensemble tourne avec l'arbre 8. Celui-ci est entraîné de toute manière convenable (non représentée) dans le sens de la flèche devant un dispositif 12 de décharge par effluve, destiné à charger la surface du photoconducteur 4, et il faut noter que l'ensemble est placé dans un bottier étanche à la lumière (non représenté>. L'image à reproduire est focalisée par un objectif 14 sur le photoconducteur chargé. Comme l'arbre 8 est mis à la masse comme indiqué par la référence 16', et comme les disques 6 sont conduc- teurs, les zones frappées par la lumière conduisent la charge ou une partie de celle-ci, vers la masse et forment ainsi une image électrostatique latente. Un liquide de développe- ment, contenant un véhicule liquide isolant et des particu- les d'agent de virage, circule depuis une réserve convenable (non représentée) et par l'intermédiaire d'une tuyauterie 16 vers une cuve 18 de développement dont il est retiré par la canalisation 20 afin qu'il recircule. Des électrodes 22 de développement qui peuvent être polarisées de façon convenable d'une manière connue dans la technique, facili- tent le développement de l'image électrostatique latente lors du passage au contact du liquide de développement. Les particules chargées d'agent de virage, disséminées dans le véhicule liquide, passent vers l'image latente par électrophorèse, la charge des particules étant de polarité opposée à celle de la charge du photoconducteur 4. Lorsque ce dernier est formé de sélénium, la charge par effluves est positive et les particules d'agent de virage sont char- gées négativement. Lorsque le photoconducteur est formé de sulfure de cadmium, la charge est négative et les parti- cules d'agent de virage portent une charge positive. La quantité de liquide présente à la surface du photoconducteur est normalement trop importante. Ainsi, le rouleau 24 dont la surface tourne en sens opposé au sens de rotation du photoconducteur, placée à distance de la surface de ce der- nier, est destiné à entraîner l'excès de liquide de l'image développée dans la perturber. Le brevet des Etats-Unis d'Amé- rique n' 3 907 423 décrit ce rouleau. Il est entraîné par tout dispositif convenable, par exemple par une courroie 26, et il est maintenu à l'état propre par une lame 28 d'es- suyage. La courroie 26 est entraînée par tout dispositif convenable dont la vitesse est réglable (mais non représenté car il est de type connu). L'enlèvement du liquide par un rouleau de raclage comme décrit précédemment être remplacé par enlèvement de l'excès de liquide de développement de la surface photoconductrice par mise en oeuvre du procédé et de l'appareil décrits dans la demande de brevet des Etats- Unis d'Amérique n0 39 373 déposée le 15 mai 1979 par Landa et al, sous le titre "METHOD AND APPARATUS FOR REMOVING EXCESS DEVELOPING LIQUID FROM PHOTOCONDUCTIVE SURFACES". Ce document décrit un rouleau d'absorption de l'excès de liquide ou un dispositif à raclette d'enlèvement de l'excès de liquide. Evidemment, toute autre technique de dosage du liquide peut être utilisée. La surface portant l'image fraîchement développée est alors saupoudrée de particules d'entretoise appliquées de toute manière convenable, par exemple par pulvérisation électrostatique, saupoudrage mécanique ou de toute autre manière connue. Les figures 2 et 5 représentent un exemple d'appareil de saupoudrage de l'image. Comme l'indique la figure 5, un réceptacle 206 contient les particules, avantageusement d'une matière de dimension convenable telle que des particules de résine polyacrylique ou d'amidon naturel. La matière particulière de saupoudrage n'a pas beaucoup d'importance. Cependant, sa dimension doit être suffisamment grande pour que la feuille de support qui doit recevoir l'image reportée soit maintenue à distance de la surface du photoconducteur, cette distance étant comprise entre 4 et 70 gm afin que l'espace voulu pour le report de l'image développée soit formé. Les particu- les peuvent avoir toute configuration telle que pyramidale, sphérique, cubique ou aléatoire. Toute matière telle que le verre, une résine polyester, le polyéthylène, le polycar- bonate ou analogue, peut être utilisée comme matière de saupoudrage. Un gaz tel que l'air, provenant d'une réserve à pression relativement faible, par exemple d'un ventilateur centrifuge, circule dans une tuyauterie 202 et vers un col- lecteur 201 sous la commande d'une soupape 208. Le collec- teur 201 communique avec plusieurs buses 200 proches du photoconducteur et disposées parallèlement à l'axe de rota- tion du photoconducteur comme indiqué sur la figure 2. Une tuyauterie 204 fait communiquer les particules 104 présentes dans le réceptacle 206 avec un venturi 203 monté dans la tuyauterie 202 afin qu'un courant de particules 104 pénètre dans la tuyauterie 202 puis dans le collecteur 201 à partir duquel les particules de saupoudrage entraînées dans le gaz circule dans les buses 200. Ces particules de saupoudrage constituent des entretoises placées entre le photoconducteur 4 et la feuille 100 de support sur laquelle l'image doit être reportée. Il faut évidemment noter que le récepteur 206 peut être placé au-dessus de la tuyauterie 202 afin que des particules de saupoudrage aient tendance à s'écouler dans la tuyauterie 204 par gravité. Il faut aussi noter que les particules présentes dans la tuyauterie 204 peuvent être fluidisées par un gaz. En outre, l'image fraichement développée 102 n'est saupoudrée de particules d'entretoise que pendant son passage du rouleau 24 de raclage au poste de report auquel se trouve le dispositif 46 de décharge par effluve. La soupape 208 a un toucheau 209 prenant appui contre une came 210 portée par un arbre 212 afin que le saupoudrage n'ait lieu que pendant cette période. L'arbre 212 est entraîné en rotation par tout dispositif convena- ble non représenté, sous la commande d'un circuit logique de commande qui synchronise l'ouverture de la soupape avec le passage de l'image développée du rouleau de réglage du poste de report. Ce circuit logique de commande ou de syn- chronisation est bien connu dans la technique et on ne le décrit pas en détail. Comme indiqué sur la figure 1, deux rouleaux 32 et 34 de mise en position repérée sont destinés à faire avancer la feuille 100 de support qui doit recevoir l'image développée, vers le photoconducteur. Ces rouleaux 32 et 34 sont montés sur des axes 36 et 38 auxquels ils sont fixés afin qu'ils tournent avec eux. Les axes sont entraînés en synchronisme de manière qu'il n'y ait pas de déplacement relatif entre les points les plus proches des deux rouleaux 32 et 34. Le cas échéant, seul l'un de ces deux rouleaux est entraîné. Les rouleaux de mise en position repérée sont destinés à faire avancer la feuille 100 de support qui doit recevoir l'image développée, vers le poste de report. Le dispositif 46 de décharge par effluve est destiné à appli- quer une charge à l'arrière de la feuille 100, avec une polarité opposée à celle des particules d'agent de virage formant l'image développée afin que celle-ci soit attirée vers la feuille de support. Un organe 48 de prélèvement facilite l'enlèvement de la feuille portant l'image déve- loppée à distance du photoconducteur. Un rouleau 50, coo- pérant avec plusieurs bandes souples 52, transmet la feuille de support à un plateau de sortie (non représenté). Les bandes souples sont montées sur plusieurs rouleaux 54 comme indiqué sur la figure 1. Un rouleau 56 de nettoyage, formé de toute résine synthétique convenable, est entraîné en sensopposé au sens de rotation du photoconducteur afin que la surface de celui-ci soit nettoyée par frottement. Un liquide de développement peut être transmis par la tuyau- terie 58 à la surface du rouleau 56 de nettoyage afin que cette action soit facilitée. Une lame 60 d'essuyage termi- ne le nettovage de la surface photoconductrice. Toute charge résiduelle du tambour photoconducteur est supprimée par éclairement de l'ensemble photoconducteur avec de la lu- mière d'une lampe 62. Il faut noter en référence à la figure 3 que la feuille 100 de support peut être formée de papier ou d'une autre matière. L'espace laissé entre la face inférieure de la feuille 100 et la surface du photoconducteur peut avoir une dimension qui varie entre 4 et 70 iLm. Il faut noter que évidemment que l'épaisseur de la feuille de sup- port peut varier de façon importante, suivant la masse vo- lumique ou la force du papier.Si l'espace séparant l'image de la feuille de support dépasse 70 Nom, la résolution est réduite. L'image développée a évidemment une épaisseur qui varie avec la densité de l'original reproduit. Plus l'ori- ginal est foncé et plus l'image est épaisse. Même lorsque celle-ci a une épaisseur supérieure à 4 Nom, les particules d'espacement de 4 Nom empêchent un écrasement complet de l'image développée si bien que l'amélioration obtenue est encore remarquable. Ce procédé permet l'obtention d'une échelle de gris, c'est-à-dire que l'image produite varie d'une manière qui reflète la densité de l'original repro- duit. L'épaisseur de l'image développée peut varier entre 4 et 15 Nom. Malgré la réduction de la quantité de liquide de développement, il reste du liquide sur le photoconducteur sur les zones ne formant pas l'image ou constituant, le fond, avec une épaisseur de 2 gm et plus. La distance entre les particules peut varier. De préférence, l'espacement des particules est inférieur ou égal à 4 mm. L'épaisseur de l'espace formé entre les entretoises ont deux rôles très importants. D'abord, la résolution est accrue puisque l'image n'est pas tachée ou écrasée par contact de la feuille de support avec l'image. Ensuite, dans le cas d'une image développée par un liquide, la quantité de liquide qui touche le papier est réduite au minimum puisque seul celui qui est entraîné dans l'image reportée est absorbé par le papier. Cette caractéristique réduit de façon considérable la pollu- tion puisque la surface réellement au contact du liquide est très faible. Comme indiqué précédemment, la distance entre les entretoises individuelles est avantageusement inférieure à 4 mm. Le réglage de cette distance n'est pas toujours possible par mise en oeuvre du procédé de saupoudrage décrit précédemment. Les particules peuvent être placées autour du tambour métallique 2, avec l'espacement voulu, par tout procédé convenable, comme indiqué sur la figure 4. Ces parti- cules forment des germes sur lesquels la matière photoconduc- trice peut être déposée sur le tambour métallique 2. Le photoconducteur terminé a une protubérance arrondie 4a. La dimension des particules inertes 105 doit être telle que le rayon des protubérances 4a formées sur le photocon- ducteur est inférieur ou égal à 70 Hum et l'espacement des protubérances, comme indiqué précédemment, est inférieur ou égal à 4 mm. L'image formé sur la feuille de support selon l'invention a une résolution notablement accrue puisqu'il n'y a pas d'effet d'écrasement de l'image grâce à la pré- sence de l'espace entre la feuille et le photoconducteur. Les traits fins sont représentés avec une densité nettement améliorée. Non seulement la résolution de l'image est bonne mais encore celle-ci aune échelle de gris. De cette manière, les photographies peuvent être reproduites avec une fidélité bien plus grande que possible habituellement dans un copieur électrophotographique. Comme décrit dans la suite du présent mémoire, la surface occupée par les protubérances est si faible que non seulement on ne peut pratiquement pas les observer mais encore une très faible partie de la surface de la feuille de support est mouillée par le liquide lors de l'utilisation d'un révélateur liquide. En outre, les entretoises ou les protubérances facilitent l'enlèvement de la feuille de support du photoconducteur puisqu'il reste un espace entre celui-ci et la feuille de support. Comme le contact entre la feuille de support et le photoconducteur est très faible, le fluide de développement n'est pas con- taminé par des fibres du papier. On utilise avantageusement une concentration d'agent de virage accrue dans le liquide de développement. Plus cette concentration de particules dans le liquide de développement est élevée et plus ce li- quide peutêtre utilisé longtemps sans détérioration. En d'autres termes, les faibles concentrations de particules d'agent de virage dans un véhicule liquide diminuent plus rapidement. On a utilisé des liquides de développement con- tenant 4 à 10 % de particules d'agent de virage. La concen- tration de ces particules lors de la mise en oeuvre du procé- dé de l'invention peut être facilement déterminée de manière empirique. Les facteurs à prendre en considération sont le pourcentage d'humidité présent dans l'image développée, le potentiel correspondant à la charge des particules chargées d'agent de virage, la distance séparant la feuille de support du photoconducteur (cette distance étant prédéterminée selon l'invention), et le potentiel créé par la charge appliquée derrière la feuille de support et facilitant le report de l'image développée vers la feuille de support, par l'inter- médiaire de l'espace les séparant. Il existe un certain nombre d'agents de virage dans le commerce pour le développe- ment des images électrostatiques par un liquide. Ils con- tiennent tous un véhicule liquide diélectrique et des par- ticules chargées d'agent de virage qui y sont disséminées. Il est important que l'image développée soit humide. Si celle-ci est trop sèche, le report par l'intermédiaire dudit espace devient difficile. Une charge par effluve com- prise entre 5,5 et 7 kV est appliquée au dos de la feuille afin qu'elle provoque le report. Si la tension utilisée est trop élevée, il peut se former une décharge disruptive. La quantité de véhicule liquide qui reste dans l'image dé- veloppée peut être réglée par le rouleau 24 tournant en sens inverse, comme représenté sur la figure 1, ou par tout dispositif convenable, comme indiqué précédemment. La distance à laquelle se trouve le rouleau et la vitesse de rotation de celui-ci sont des facteurs à prendre en considération. Le pourcentage de liquide restant dans l'image développée est fonction de la distance séparant ce rouleau de l'image et de la vitesse à laquelle il tourne. Comme la distance séparant la surface de ce rouleau de la surface du photo- conducteur est habituellement fixée par la construction de ce rouleau, le réglage de sa vitesse de rotation et en conséquence de la quantité d'humidité (c'est-à-dire du véhi- cule liquide) restant dans l'image développée peut être réalisé simplement par réglage de la vitesse du dispositif d'entraînement du rouleau tournant en sens inverse. L'un des avantages essentiels de ce procédé est qu'une très faible quantité de véhicule liquide est transportée vers la feuille de support et s'évapore dans l'atmosphère ambiante. Comme noté précédemment, lorsque l'espacement de la feuille de support et du photoconducteur dépasse 70 gm, la résolution de l'image reportée est réduite. Ainsi, l'invention concerne un procédé de report d'une image électrostatique qui a été développée par un agent de virage en suspension dans un liquide, sur une feuille de support afin que le seul liquide reporté pratiquement sur la feuille de support est celui qui est entraîné dans l'image développée. Elle concerne aussi un procédé de report d'une image électrostatique développée par l'intermédiaire d'un espace séparant une feuille de support d'un organe de support de l'image qui porte des dispositifs délimitant cet espace. Elle concerne aussi un appareil destiné à main- tenir une feuille de support à distance d'une image électro- statique fraîchement développée, placée sur le support d'image afin que l'image puisse être reportée par passage dans ledit espace, la feuille de support pouvant être retirée très facilement et commodément du support de l'image développée. Elle concerne aussi un procédé de formation d'un espace entre l'image développée et la feuille de support qui doit recevoir l'image reportée afin que celle-ci ne soit pas tachée ou déformée, si bien que l'image produite a une résolution élevée. L'invention concerne aussi un appareil de formation d'un espace entre un support sur lequel une image électrostatique latente est formée, et une feuille de support sur laquelle l'image doit être reportée. Les procédé set appareil selon l'invention empêchent l'absorp- tion par la feuille de support d'une quantité importante de véhicule liquide et réduisent donc la pollution qui peut être reproduite par évaporation de ce véhicule. La qualité de l'image est nettement accrue puisque les taches, les salissures et les bavures sont supprimées. Les copies peuvent être formées sur tout papier, notarment sur papier rugueux, puisque l'image développée est déplacée dans l'espace inter- médiaire. La rugosité du papier a donc moins d'importance qu'habituellement sur le processus de développement. Bien entendu, diverses modifications peuvent être apportées par l'homme de l'art aux dispositifs et procédés qui viennt d'être décrits uniquement à titre d'exemples non limitatifs sans pour autant sortir du cadre de l'in- vention. REVENDICATIONS 1. Procédé électrophotographique, caractérisé en ce qu'il comprend la formation d'une image électrostatique latente sur une surface photoconductrice (4), le dévelop- pement de l'image portée par cette surface à l'aide de parti- cules chargées d'agent de virage dispersées dans un véhicule liquide, le saupoudrage de l'image développée à l'aide de particules d'entretoise (104) destinées à délimiter un espace entre la surface photoconductrice (4) et une feuille (100) sur laquelle l'image développée doit être reportée, la dis- position de la feuille (100) afin qu'elle soit supportée par les particules d'entretoise (104), puis l'application d'un potentiel de polarité opposée à celle de la charge des particules d'agent de virage, au des de la feuille (1GG) afin que l'image développée soit reportée du photoconduc- teur (4) à la feuille (100). 2. Procédé électrophotographique, caractérisé en ce qu'il comprend la formation d'une image électrostatique latente sur une surface photoconductrice (4), le développe- ment de l'image portée par la surface (4) avec des particu- les chargées d'agent de virage (102) dispersées dans un véhicule liquide, le saupoudrage de l'image développée à l'aide de particules d'entretoise (104) destinées à délimi- ter un espace entre la surface photoconductrice (4) et une feuille (100) sur laquelle l'image développée doit être reportée, les particules d'entretoise (104) ayant un dia- mètre compris entre 20 et 70 Dam, la disposition de la feuille (100) afin qu'elle soit supportée par les particules d'en- tretoise (104), puis l'application d'un potentiel de pola- rité opposée à celui de la charge des particules d'agent de virage (102) au dos de la feuille afin que l'image dé- veloppée soit reportée du photoconducteur (4)-à la feuille (100). 3. Procédé électrophotographique, caractérisé en ce qu'il comprend la formation d'une image électrostatique latente sur une surface isolante (4) , le développement de l'image portée par la surface (4) avec des particules chargées d'agent de virage (102) dispersées dans un véhi- cule liquide, le saupoudrage de l'image développée à l'ai- de de particules d'entretoise (104) ayant un diamètre com- pris entre 20 et 70 gym, ces particules étant destinées à délimiter un espace entre la surface isolante (4) et une feuille (100) sur laquelle l'image développée doit être reportée, la majorité de ces particules (104) étant séparée par une distance inférieure à 4 mm, la disposition de la feuille (100) afin qu'elle soit supportée par les particules d'entretoise, puis l'application d'un potentiel dont la polarité est opposée à celle de la charge des particules d'agent de virage (102) au dos de la feuille (100) afin que l'image développée soit reportée de la surface isolante (4) à la feuille (100). 4. Procédé de report d'une image électrostatique développée à partir d'une surface isolante, caractérisé en ce qu'il comprend le développement d'une image électro- statique latente sur cette surface (4) à l'aide de particules chargées d'agent de virage (102) dispersées dans un véhicule liquide, le saupoudrage de l'image développée à l'aide de particules d'entretoise (104) afin que celles-ci délimitent un espace de dimension comprise entre 20 et 70 gm entre la surface isolante (4) et une feuille (100) sur laquelle l'image développée doit être reportée, le support de la feuille par des particules d'entretoise (104), puis l'appli- cation d'un potentiel de polarité opposée à la charge des particules (102) d'agent de virage au dos de la feuille (100) afin que l'image développée soit reportée de la surface isolante (4) à la feuille (100). 5. Procédé de report d'une image électrostatique développée à partir d'une surface isolante, caractérisé en ce qu'il comprend le développement d'une image électro- statique latente portée par ladite surface (4) à l'aide de particules chargées d'agent de virage (102) dispersées dans un véhicule liquide, la formation, sur la surface iso- lante (4), d'éléments d'entretoise (104) dispersés sur toute la surface et destinés à former un espace de dimension comprise entre 20 et 70 Dom entre la surface isolante (4) et une feuille (100) sur laquelle l'image développée doit être reportée, la disposition de la feuille (100) afin qu'elle soit supportée par les éléments d'entretoise (104), la majo- rité de ces éléments étant séparés par une distance inférieu- re à 4 mm, puis l'application d'un potentiel d'une polarité opposée à la charge des particules d'agent de virage au dos de la feuille afin que l'image développée soit reportée de la su-rface isolante (4) à la feuille (100). 6. Procédé selon la revendication 5, caractérisé en ce que les éléments d'entretoise (104) sont des particu- les disposées par saupoudrage sur la surface isolante (4). 7. Procédé selon la revendication 5, caractérisé en ce que les éléments dispersés d'entretoise ont des pro- tubérances (4a) formées sur la surface isolante (4). 8. Procédé selon la revendication 5, caractérisé en ce que la surface isolante (4) est un photoconducteur. 9. Appareil de report d'images électrostatiques dé- veloppées d'un support à une feuille, caractérisé en ce qu'il comprend un support isolant (4), un dispositif (12, 14) destiné à former une image électrostatique latente sur le support, un dispositif de développement (16, 18, 20, 22) destiné à appliquer des particules chargées d'agent de virage, en suspension dans un liquide, sur l'image la- tente afin qu'une image électrostatique développée se forme, un dispositif (100) de saupoudrage de l'image développée à l'aide de particules d'entretoise (104) destinées à former un espace entre le support isolant et la feuille, et un dispositif (46) destiné à appliquer un potentiel de pola- rité opposée à celle de la charge des particules d'agent de virage au dos de la feuille de support, de manière que l'image développée soit reportée du support (4) à la feuil- le (100). 10. Appareil de report d'images électrostatiques déve- loppées d'un support à une feuille, caractérisé en ce qu'il comprend un support (4) ayant une surface isolante, un dispositif (12, 14) destiné à former une image électrostatique latente sur la surface isolante, un dispositif de dé':elop- pement (16, 18, 20, 22) destiné à appliquer des particules chargées d'agent de virage, en suspension dans un liquide, sur l'image latente afin qu'une image électrostatique dévelop- pée se forme, un dispositif (104; 4a) destiné à délimiter un espace de dimension comprise entre 20 et 70 gm entre la surface isolante et la feuille, et un dispositif (46) destiné à appliquer un potentiel de polarité opposée à celle de la charge des particules d'agent de virage, au dos de la feuille, de manière que l'image développée soit reportée du support (4) à la feuille (100). 11. Appareil selon la revendication 10, caractérisé en ce que le dispositif destiné à délimiter ledit espace comprend un dispositif (200) de saupoudrage de 1'ii!age d_- veloppée à l'aide de particules d'entretoise (104). 12. Appareil selon la revendication 10, caractérisé en ce que le dispositif destiné à délimiter ledit espace comporte des protubérances (4a) formées sur la surface isolante (4). 13. Appareil selon la revendication 10, caractérisé en ce que le dispositif destiné à délimiter ledit espace comprend un dispositif (200) de saupoudrage de l'image dé- veloppée à l'aide de particules d'entretoise (104), la ma- jorité des particules étant séparées par des distances in- férieures à 4 mm. 14. Appareil selon la revendication 10, caractérisé en ce que le dispositif destiné à délimiter ledit espace comprend des protubérances (4a) formées sur la surface iso- lante (4) et séparées par des distances inférieures à 4 mm. 15. Procédé électrographique, caractérisé en ce qu'il comprend la formation d'une image électrostatique latente sur une surface isolante (4) , le développement de l'image portée par cette surface (4) à l'aide de particules chargées d'agent de virage (102) dispersées dans un véhicule liquide, le saupoudrage de l'image développée à l'aide de particules d'entretoise (104) ayant un diamètre compris entre 6 et Dam et destiné à délimiter un espace entre la surface isolante (4) et une feuille (100) sur laquelle l'image déve- loppée doit être reportée, la majorité de ces particules étant:iêparées par des distances inférieures à 4mm, la dis- position de la feuille (100) afin qu'elle soit supportée par les particules d'entretoise (104), puis l'application d'un potentiel de polarité opposée à celui de la charge des particules d'agent de virage, au dos de la feuille, afin que l'image développée soit reportée de la surface isolante (4) à la feuille (100).