La présente invention concerne les appareils du type "arroseurs automatiques" en discontinu, permettant d'arroser lorscue lthumidite néces saire à la plante est au-dessous de la normale. Dans des dispositifs con nus de ce genre, en genéral, une mèche plonge dans un réservoir d'eau et apporte l'humidité à la plante; la concentration en eau dans la terre est invariable, de ce fait il est presque impossible avoir un équilibre normal entre l'apport d'eau par la mèche et le rejet de l'eau par la plante. D'autre part l'eau n'est pas aérée et il risque d'y avoir formation de moisissures. Le volume d'eau mis en oeuvre par rapport au volume a'eau absorbé par la plante est quelquefois trop faible. I1 faut un bac pour chaque plante ce qui entraine un encombrement important s'il y en a plusieurs. I1 est assez rare de trouver des récipients de dimensions normales permettant de maintenir une bonne humidité pendant un mois. Les arroseurs automatiques sont programmés pour intervenir à des heures fixes; ils ne tiennent pas compte de l'humidité du sol; ils fonctionnent grâce à des générateurs électriques. Les arroseurs principe goutte à goutte apportent dans le sol une humidité en continu atteignant quelques fois la limite de saturation; dans certains cas, l'eau apportée n'est pas suffisante au maintient de la vie de la plante. Les débits d'eau varient dans le temps. Le dispositif suivant l'invention permet d'éviter ces inconvénients. Dans celui-ci, en effet, il est possible d'arroser au moment voulu et d'apporter à la plante le volume d'eau nécessaire à son épanouissement; l'aération ae l'eau, évite la formation de moisissures. Les programmes d'arrosage ainsi que les volumes d'eau nécessaires à chaque plante sont reglables avec une grande facilité; les variations de débit dans le temps sont négligeables. Cet appareil d'une bonne tenue mecanique n'est pas fragile. Après piusieurs mois de fonctionnement, sa sensibilité ainsi que sa fidélité ne sont pas altérées. D'autre part il ne présente aucune usure. De faible encombrement, il est peu couteux et d'un entretien facile. Le dispositif objet de l'invention comporte un reservoir fermé par 2 bouchons; un bouchon sert au remplissage du réservoir; l'autre bouchon est traverse par un tube dont ltextrémité plonge dans l'eau. Ce tube par frottement doux peut coulisser dans le bouchon; l'ctanchéité doit être parfaite.Le vo lume d'eau débité à chacun des arrosages est fonction de la hauteur d'eau entre le robinet et l'extrémité du tube. un fait varier cette hauteur d'eau en faisant coulisser le tube dans le bouchon; plus est grande la hauteur d'eau entre le robinet et l'extrémité du tube,plus le doit est important. ar le robinet, l'eau s'écoule dans un tuoe qui alimente la rampe d'arrosage, Cette rampe est munie de plusieurs tubes; dans chacun à'eux peuvent coulisser des tubes de faible diantre Les variations de débit sont apportées par les variations réglables de la perte GC cargue; un robinet est dispose sur chacun de ces tubes ainsi qu'une prise d'air afin d'éviter tout phenomene de siphonage. On peut disposer sous un ou plusieurs de ces tubes un siphon, qui permet selon son volume et la quantité d'eau r-glable qu'il reçoit à chacun des arrosages, d'augmenter l'espace du temps entre aeux arrosages.Entre le robinet et la rampe d'arrosage est disposé un tube de faible diamètre qui sert au remrlissage du siphon. Ce siphon est construit de telle façon, que l'on puisse faire varier son volume; ouvert à l'extrémite, on peut introàuire à I'interier ces pièces inalterables à l'eau. La réduction de la Durée des arrosages s'outrent par reduction du volume de ce siphon. L'eau au siphon s'écoule dans un re- cipient disposé à l'extrémité d'un fleau. Ce récipient est cerce a'ur. trou de faible diamètre, de façon qu'après remplissage, il ne reste dans le fond que quelques centimètres cubes d'eau. A l'autre extrémité du fléau, un poids taré permet d'équilibrer le système. L'axe au fléau repose sur un support très lisse.Afin d'avoir un déséquilibre brutal sur la partie du fléau comprise entre l'axe et le poids taré, est disposé selon un angle déterminé par rapport au fléau, un tube à parois très lisses qui contient une bille tarée. Un dispositif placé à chacune des extrémités du fléau, permet d'ajouter des charges de poids connues. Ces charges permettent d'augmenter ou de diminuer le temps compris entre deux arrosages. Un poids placé c8té récipient augmentera le temps, et inversement ce temps sera diminué lorsque le poids sera placé à l'extrémité opposée du fléau. Selon une réalisation de l'invention le moyen utilisé consiste dans le déplacement d'une pièce cylindrique de fer doux, dans le champ magnéticue annulaire d'une bobine. Le contact est établi par un dispositif monté sur le fléau. Lorsque le courant passe, le noyau de fer doux attiré par la bobine, démasque un orifice qui permet une entrée d'air dans le réservoir. Selon une autre réalisation de l'invention, la fermeture et l'ouser- ture sont assurées par une cupule plongeant dans un liquide; elle est solidaire d'une petite pièce de fer doux qu'actionne une bobine électrique extérieure. Cette cupule coiffe un tube qui permet l'entrée d'air dans le réservoir lorsoue le courant passe. Lorsque le courant est coupé la cupule retombe. te liquide joue le rôle de soupape et arrête l'arrivée de l'air. Selon une autre réalisation de l'invention, l'ouverture de la vanne à eau est provoquée par le mouvement du fléau lors de son déséquilibre. La vanne à eau comporte une cuve contenant de l'eau; cette cuve possède un trop plein. Le niveau constant est maintenu par l'eau qui s'écoule du tube 7 au moment de l'arrosage. Au-dessus du niveau de l'eau aboutit un tube de faible diamètre; la fermeture est assurée par une cupule de plus grand diamètre. A cette cupule sont fixés des crochets, de telle façon que le fléau lorsqu'il y a déséquilibre, la déplace de bas en haut; l'air entre par le tube 4 remettant le récipient à la pression atmosphérique. Lorsque le siphon fonctionne la cupule revient à sa position initiale; il n'y a plus d'entrée d'air, l'écoulement cesse. La sensibilité de l'appareil aux variations de températures ainsi que sa fidélité quant au volume d'eau débité à chacuns des arrosages sont illustrées dans le tableau ennexè à la présente invention. Ces exemples illustratifs ne limitent pas la présente invention de nombreuses autres variations peuvent être facilement apportées; en suivant les différentes opérations manuelles citées au cours de la description, à effectuer sur l'appareil,, afin de programmer 1. Le volume d'eau à chacuns des arrosages. 2. La durée des arrosages. 3. Le temps compris entre deux arrosages. Ces exemples cités dans le tableau sont destinés simplement à illustre la présente invention et en aucun cas en limiter la façon dont elle peut être mise en pratique. Le dessin annexé à titre d'exemple, illustre un mode de réalisation du dispositif conforme à la présente invention. Tel qu'il est reproduit le dispositif comporte : un réservoir I muni d'un robinet 2, d'un bouchon de remplissage 5 et d'un autre bouchon 3 dans lequel coulisse un tube 4. Un tube 9 permet le remplissage du siphon 10; lqeau de ce siphon s'écoule dans une cuve 11Percé5 d'un trou, fixée à l'extrémité d'un fléau 12. quand il y a évaporation le fléau 12 se soulève entrainant,lorsqu'il y a déséquilibre, l'ouverture de la vanne à eau 13; l'air entre dans le réservoir par le tube 4, l'eau s'écoule; l'écoulement cesse dès que le siphon se vide dans la cuve 11; l'eau qui s'écouleopar le tube 7à chacun des arrosages permet de maintenir un niveau constant dans la cuve 5. L'eau débitée à chacun des arrosages alimente une rampe à eau 17. Le dispositif objet de l'invention peut être utilisé dans tous les cas où l'arrosage des plantes doit être99YEe façon automatique, Il peut hêtre utilisé pour maintenir une humidité convenable dans les serres. Ce dispositif peut être aussi utilisé pour le renou vellementen discontinu,d'une partie de lteau contenue dans un aquarium. TABLEAU : explications. L'appareil ainsi que les plantes étaient placée dans un endroit qui pouvait être chauffé; aucun réglage ni aucune modification n'ont été apportés pendant toute la durée de l'essai. Le volume du récipient contenant l'eau Butait de 50 litres; je disposai de sept plantes vertes; pour faciliter les mesures le temps compris entre deux arrosages était-de 48 heures pour une température ambiante voisine de 21*cula durée du temps de l'arrosage fait de 2 minutes environ; le volume d'eau total mis en oeuvre pour chacun des arrosages était de 1,500 litres se répartissant comme suit :TéMOIN i 0,200 litre. Pour une plante : 0,300 litre Pour 2 plantes : 0,400 litre - 0,200 x Z Pour 4 plantes : 0,600 litre - 0,150 x 4 On se rend mieux compte grâce au témoin qui est une éprouvette graduée de la constance des volumes à chacun des arrosages qui sont fonction de la réguliarité du débit ainsi lue de la durée de l'ar- rosage. Le volume d'eau consommé était de 33,500 litres après 45 jours de fonctionnement théoriouement ce volume aurait du être de : 36 litres. L'écart très faible entre le volume théorique et le volume trouvé démontre que la sensibilité de l'appareil ainsi que sa fidélité sont peu variables dans le temps. Heure de Temps compris Volume d'eau l'arrosage entre récupéré Date , à 1 heure près deux arrosages dans le témoin en+ ou en - en Heure en Litre Température de la salle inférieure à 180c 3 20 20 H 0 0' 4 0 5 6 H 58 h 0,200 6 00 7 12 H 54 h - 0,190 O 9 21 H 57 h 0,160 10 0 11 0 12 4 H 55 h 0,180 13 0 14 12 H 56 h 0,200 Température de la salle : : 20'c à 23iC 15 0 16 15 H 51 h 0,220 17 0 18 16 H 49 h 0;200 19 0 20 15 H 47 h 0,210 21 O 22 13 H 46 h 0,210 23 0 24 11 H 46 h 0,220 26 8 H 45h 0,200 28 7 H 47 h 0,200 29 Température de la salle supérieure à 25t 30 2 H 43 h 0,220 31 17 H 39 ,h 0,210 1er O 2 4 H 35 h 0,220 3 15 H 35 h 0,220 4 O 5 4 H 37 h 0,210 6 18 H 38 h 0,220 7 0 B 9 H 39 h 0,200 9 22 H 37 h 0,210 10 O 11 9 H ' 35 h ' 0,200 12 21 H 36 h 0,220 REVENDICATIONS 1/ Dispositif automatique permettant d'arroser à partir d'un réservoir au moment voulu, des plantes d'appartement, sans qu'il y ait variations imoortantes de débit et de volume de l'eau mise en oeuvre à chacun des àr- rosage > . L'apport d'eau ne se fait pas à heur. fixe; il est fonction de la température ambiante. Ce dispositif est basé sur la perte de poids par éva- poration d'un volume d'eau qui provoque le déséquilibre d'un fléau et entraine l'ouverture d'une vanne qui rétablit pendant un temps déterminé, la pression atmosphérique dans le réservoir. 2/ Dispositif selon la revendication 1, Caractérisé par le fait qu'il comporte un fléau ou tout autre sys tème d'amplificateurs mécaniques provoquant l'ouverture d'une vanne. 3/ Dispositif selon la revendication 1, Caractérisé par le fait qu'il comporte un système permettant un dé séquilibre brutal du fléau. 4/ Dispositif selon la revendication 1, Caractérisé par le fait qu'il comporte un plateau dtévaporation. 5/ Dispositif selon la revendication 1, Caractérisé par le fait que le moyen provoquant l'ouverture de la vanne est un électro aimant. 6/ Dispositif selon la revendication 1, Caractérisé par le fait qu'il comporte une vanne à eau. 7/ Dispositif selon la revendication 1, Caractérisé par le fait qu'il y a aération de l'eau, contenue dans ie réservoir. 8/ Dispsitif selon la revendication 1, Caractérisé par le fait qu'il comporte un siphon au volume réglable ce qui permet d'avoir une infinité de choix dans les volumes d'eau qui seront débités à chacun des arrosages. g/Dispositif selon la revendication 1, Caractérisé par le fait que l'on peut faire varier pour un ou plu sieurS cas particuliers, selon les plantes, la durée entre deux ar rosages. 10/Dispositif selon la revendication 1, Caractérisé par le fait que ce dispositif est basé uniquement sur des lois physiques. 11/Dispositir selon la revendication 4., Caractérisé par le fait que la vanne à eau permettant l'entrée de l'air dans le réservoir est manoeuvrée par le fléau, sans que l'on ait recours à un générateur électrique.