L'invention concerne une unité sanitaire tractable dotee d'un réseau d'acheminement et d'évacuation des eaux pouvant être raccordé instantanément avec le reseau fixe situé sur le lieu de parking de l'unité pour alimenter ses postes de douches, de lavabos etde water-closets, cette unité étant conçue pour permettre un aménagement temporaire de son volume intérieur en fonction des besoins du moment. On connait déjà des unités sanitaires mobiles comportant plusieurs compartiments égaux ou inegaux accessibles de l'intérieur ou de l'extérieur, ces unités etant tractables et comportant des reseaux raccordables à une installation fixe pour alimenter en eau les cellules sanitaires et évacuer les eaux vannes et les eaux usees. Ces unités sont généralement utilises dans les campings, les camps de vacances, les ecoles, les chantiers et, de façon générale, dans les collectivités publiques ou privées. Le principal inconvénient de ces unités sanitaires réside dans le fait que la disposition et le volume des cellules, qu'elles soient standards ou rêaliseesà la demande, sont définies une fois pour toutes et qu'il n'est par conséquent pas possible d'adapter leur volume interne en fonction des besoins des usagers Le caractère immuable de ces unites est, par conséquent, fort gênant puisqu'il s'oppose à toutes transformatios et aménagements intérieurs de 1 'unité sanitaire, ce qui est pourtant indispensable selon la fonction que l'unité est appelee à remplir et selon qu'elle est destinée à des communautés, filles, garçons ou mixtes. Le but de la présente invention est de remedier à cet inconvenient et de mettre à la disposition de la clientèle une unite sanitaire conçue pour lui permettre d'acquérir la disposition qui lui parait devoir le mieux répondre à son besoin puis de lui faciliter ensuite tous les ajustements, compléments, retraits et transformations même radicales de ses aménagements d'origine, par simples déposes et reposes d'éléments de cloisonnements, d'équipements, standards preétudies et pouvant être préfabriqués. L'invention concerne donc une unite sanitaire tractable du type constitue d'une part d'une plate-forme montee mobile sur au moins une paire de roues, d'autre part d'une caisse définissant le volume intérieur de l'unité, et assemblée fixement à la plate-forme, cette caisse étant compartimentée par des cloisons internes et comportant une ou plusieurs ouvertures d'accès et d'aération, unité sanitaire caractérisée en ce que la plate-forme est constituee d'un châssis à structure tramée formée de longerons (1) et de traverses définissant des mailles-modules (74) comportant des organes récepteurs d'assemblage (15) répartis uniformement sur l'ensemble de la plate-forme, les cloisons intérieures étant pourvues sur leurs arêtes horizontales et verticales d'organes d'assemblage mâles et femelles, disposes suivant un pas déterminé et servant à la réunion de parois coplanaires ou orthogonales et à la liaison entre lesdites parois et les organes recepteurs d'assemblage de la plate-forme, les organes d'assemblage des cloisons etant amovibles afin que les parois intérieures soient démontables et permutables pour permettre toute transformation et aménagement cellulaire du volume intérieur de l'unité sanitaire en fonction du besoin du moment. Suivant un mode de réalisation, la plate-forme est constituée d'un châssis tramé formé de longerons et de traverses bois, emprisonnes entre deux cloisons, ce châssis et la cloison supérieure étant pourvus d'orifices ayant un pas de répétition, de préférence constant, dans lesquels sont immobilisés les organes recepteurs d'assemblage formés de douilles à collet lisse ou taraudées, la répartition uniforme de ces douilles permettant, à tout moment, la fixation des cloisons intérieures en toutes positions relatives afin d'organiser le volume interieur de la caisse de l'unité sanitaire en fonction du besoin immédiat. Suivant une caractéristique essentielle de l'invention, les organes d'assemblage de chaque cloison intérieure sont constitués de broches à balonnettes ou de vérins à vis et de verrous basculants coopérant respectivement avec les douilles lisses, les douilles taraudees et les chapes en U d'une cloison contigüe ou de la plate-forme. D'autres caractéristiques et avantages ressortiront de la description ci-apres -et des dessins annexés dans lesquels - la figure 1 est une vue en perspective schéma- tique de la plate-forme de l'unité sanitaire,en position de "parking", - la figure 2 est une vue schématique illustrant le système de déploiement des béquilles de sustentation de la plate-forme, - les figures 3 et 4 sont des vues en coupe illustrant deux variantes de réalisation des organes récepteurs d'assemblage de la plate-forme, - les figures 5 et 6 sont respectivement des vues en élévation et en coupe transversale illustrant la cooperation entre les broches à balonnettes et les organes recepteurs d'assemblage de la plate-forme, - les figures 7 et 8 sont des vues en plan montrant l'assemblage d'une cloison avec la plate-forme par le jeu de verins à vis, - la figure 9 est une vue en partie en éléva- tion et en partie de dessus des verrous basculants assurant la jonction de deux cloisons orthogonales, - la figure 10 est une vue schématique du réseau d'alimentation et d'évacuation des eaux de l'unité sanitaire, - les figures 11 et 12 sont des schémas montrant deux types d'amenagement du volume interieur de l'unité sanitaire pouvant être realises à l'aide des cloisons amovibles et permutables. L'unité sanitaire est constituée d'une plate-forme (fig. 1), d'une caisse habillant cette plate-forme (non représentée pour la commodité de la description; cette caisse définissant le volume interieur de l'unité sanitaire, de cloisons intérieures définissant les cellules de l'unité sanitaire, ces cloisons etant visibles partiellement sur les figures de 5 à 9 et 11 et 12. La plate-forme est constituée d'un châssis à structure tramee formé , dans l'exemple considéré, de quatre longerons 1 et d' une serie de traverses 2 définissant-des mailles-modules, ces longerons et traverses constituant une ossature rigide pris en sandwich entre deux revêtements-3 et 4 formant un caisson, l'ensemble de la plateforme pouvant être en bois, en matière plastique, voire métallique. Cette plate-forme est montée mobile sur au moins un train de roues 5 afin de pouvoir être tractée par un véhicule auquel elle est attelée par un timon d'attelage 6. La plate-forme, de forme sensiblement rectangulaire, est pourvue, à chacun de ses angles, d'une béquille 7 pouvant, soit être amenée en appui sur le sol (position de parking), soit être escamotee sous la plate-forme (position de route). Le déploiement et le repliement des béquilles 7 sont réalisés à partir d'une tige filetée 8 (fig. 2), sur laquelle se déplace, en translation alternative, un ecrou 9 auquel est reliee, par un axe 10, une biellette 11, L'autre extrémité de cette biellette tant articulée en 12 sur la béquille 7 La tige filetée 8 est pourvue à son extremite extérieure d'une tête polygonale 13 destinée à assurer sa rotation par le jeu d'une manivelle, par exemple. Cette disposition a pour effet d'assurer le repliement ou le déploiement de la béquille selon le sens de déplacement de l'écrou 9 sur la tige filetee 8. Bien entendu, la béquille 7 est elle-même articulée sur un axe 14 pour pouvoir pivoter par rapport à la plateforme. Selon une caractéristique essentielle de llinven- tion, les longerons et traverses sont pourvus d'organes récepteurs d'assemblage 15 (fig. 1), disposés uniformément sur la surface de la plate-forme, et de préférence suivant un pas de rotation uniforme, de manière à ce que les cloisons interieures puissent être assembles â la plate-forme en toutes positions relatives, selon l'aménagement cellulaire souhaité. Ces organes d'assemblage peuvent être constitués (fig. 3 et 4) de douilles taraudées 16 ou de douilles lisses 17, insérées à force dans des orifices 18 pratiqués dans les longerons et traverses I et 2 et dans la cloison superieure 3 de la plateforme Ces douilles traversent par consequent cette cloison 3 pour pénétrer-dans les longerons et traverses, leur introduction étant limitée par un collet 19 venant s'encastrer dans un chambrage 20, comme visible en fig. 3 et 4. Dans le cas de douilles taraudées 16, la portion filetee est limitée à la partie insérée dans les longerons et traverses, la partie superieure 21 de la douille située dans la cloison 3 étant à paroi lisse. Ces organes récepteurs d'assemblage, accessibles de l'intérieur de l'unité sanitaire, cooperent avec des organes d'assemblage complémentaires qui peuvent être, pour les douilles lisses 17, des broches à baïonnette 22 (fig. 5 et 6), pour les douilles taraudées 16 des vérins à vis 23 (fig. 7 et 8). Les cloisons 24 (fig. 5) sont réalises sous la forme de caissons formés (fig. 6) de montants 25 s'étendant verticalement, pris en sandwich entre des plaques de revêtement ou d'habillage 26, ces plaques pouvant être en bois, en matière plastique ou en metal. L'espace 27, situé entre deux plaques 26, peut recevoir un materiau d'isolation phonique et thermique, par exemple de la laine de verre, des panneaux de mousse de polyuréthane ou de polystyrène expansé, afin de conferer à l'unité sanitaire une bonne isothermie et une bonne isolation. Les broches à balonnette 22 sont montée mobiles en translation alternative dans des orifices 28 ménagés dans les montants 25 des cloisons, ces orifices étant en relation avec l'extérieur de la cloison par une fenêtre radiale 29 pratiquée dans les montants 25 et par une lumière 30 pratiquée dans la plaque de revêtement 26. Ces fenêtres et lumières permettent le passage et le libre deplacement d'un téton 31 solidaire de la broche 22. Ce téton 31 (fig. 5) a pour effet de permettre le déplacement en translation de la broche 22, de sorte que lorsqu'elle est dans le fond 32 de la lumière 30, la broche est en position"sortie"et est engagée par conséquent dans la douille 17 de la plate-forme, comme repre- sente en traits mixtes en 33.Au contraire, lorsque le téton 31 est dans le fond 34 de la lumière 30, la broche est en position effacée ou rétractée comme illustré en 35. Le verrouillage de la broche dans l'une ou l'autre des deux positions 33 ou 35 est obtenu par un déplacement radial de la broche résultant d'un mouvement angulaire du teton 31 dans des boutonnières 36 ou 37 (fig. 5). Ces boutonnières sont réalisées dans la plaque de revetement 26 de la cloison 24, bien qu'elles n'apparaissent pas sur la figure 6 qui est une coupe de la fig. 5. au niveau de la ligne A-A. Afin de permettre le déplacement angulaire de l'ergot 31, les montants 25 des cloisons comportent également en regard des boutonnieres 36 et 37 des chambrages 38 permettant le débattement desdits ergots. Il est ainsi possible, lorsque l'ergot 31 est dans le fond 32 de la lumière 30, de le faire pivoter d'un angle de 450 environ pour l'amener dans le fond 39 de la boutonniere 37 ou,lorsqu'il est dans le fond 34 de cette même lumiere 30, de le faire pivoter dans le même sens pour l'amener dans le fond 40 de la boutonnière 36 . Les positions 39 et 40 correspondent respectivement au verrouillage de la broche en position sortie et effacée L'assemblage de cloisons 24 avec la plate-forme peut, comme indiqué precedemment, être réalisé par des vérins à vis 23 coopérant avec des douilles filetées 16 (fig. 7).Dans ce cas, les douilles 16 sont prévues à la fois dans les montants des cloisons et dans les longerons et traverses de la plate-forme. Les vérins à vis, quant à eux, sont constitués de deux sections filetees 41, 42, à pas inverse, ces deux sections étant réunies entre elles par une molette de manoeuvre 43 que l'on entraîne en rotation afin de visser les sections filetées 41 et 42 respectivement dans les douilles taraudées 16 de la cloison et de la plate-forme. Il peut être utile, pour des raisons d'aeration ou de surveillance, de laisser subsister entre le plancher et les cloisons, un interstice 44. Dans ce cas, l'épaisseur de la molette joue cet office, comme illustré en fig. 7. Si l'on désire, au contraire, que l'assemblage soit jointif, on pratique dans la cloison et/ou dans la plate-forme un chambrage 45 permettant de loger et de masquer la molette 43. Ces organes d'assemblage par brochesou par vérins à vis, disposes suivant un pas déterminé (modules) sont en particulier utilises pour assurer la jonction des cloisons avec la plateforme ou des cloisons avec le pavillon de la caisse de l'unité sanitaire mais pourraient, dans d'autres applications, être utilisés également pour la jonction des cloisons coplanaires ou orthogonales. La figure 9 illustre les verrous basculants 46 destinés notamment à assurer la jonction de cloisons orthogonales, ces verrous pouvant être situes à une hauteur quelconque des génératrices verticales des cloisons, c'est-à-dire aussi bien en bas, en haut ou entre les deux, selon que l'on desire obtenir un assemblage très résistant. Ce verrou est constitué d'une came 47 en forme de secteur, logée dans une mortaise 48, de façon à pouvoir basculer de 900 autour de son axe 49 constitué par un orifice carré ou autre forme polygonale, cet orifice étant accessible de l'extérieur par un trou 50 traversant la cloison 24, comme illustré sur la partie en plan de la fig. 9. Ainsi, il est possible d'introduire par ce trou 50 un outil à section carrée dont les dimensions correspondent à l'orifice 49 de la came 47, et ce pour faire basculer cette came de sa position d'effacement 51, illustrée en traits mixtes, à sa position operationnelle 52 illustrée en traits pleins.La seconde cloison 53, perpendiculaire à la cloison 24, comporte, quant à elle, une chape 54 en forme d'U, la rainura 55 située entre les deux branches 541 et 542 de la chape 54 étant destinée à recevoir la came 47 après basculement de cette dernière (position opérationnelle). La came 47 est pourvue, en outre, de deux orifices 56 qui, après son basculement de sa position effacee à sa position opérationnelle, sont amenés en regard d'orifices 57 pratiqués dans la branche 542 de la chape en U 54. Ainsi, les orifices 56 et 57 communiquent entre eux, ce qui permet l'enfichage des goujons 58 d'une pièce auxiliaire de verrouillage 59. Ces goujons 58 comportent des billes serties 60, montees sur ressort, permettant l'encliquetage de la pièce auxiliaire de verrouillage dans la came 47 et la chape 54. La fixation de cette pièce auxiliaire 59 a pour effet de verrouiller la came 47 dans sa position opérationnelle illustrée en traits pleins (fig. 9). Cette pièce auxiliaire de verrouillage peut avoir la forme d'une patère pour constituer un porte-manteau. L'amovibilité de ces differents organes d'assemblage, qu'il s'agisse des broches, des verins à vis ou des verrous basculants, permet une pose et une dépose rapides des cloisons, ce qui permet, compte tenu de la disposition modulaire de ces différents organes sur la plate-forme et sur les cloisons, de pouvoir adapter ou transformer à tout moment le volume intérieur de l'unité sanitaire selon l'aménagement souhaité. Les figures 11 et 12 montrent en effet, à titre d'exemple, deux des multiples combinaisons possibles de l'agencement du volume interne de l'unité. Dans le cas de la figure 11, les cellules 61 sont disposées dans le sens longitudinal de la plate-forme et s'étendent le long des deux côtés transversaux de celle-ci, de façon à menager au centre un espace libre 63 permettant la libre circulation des usagers et l'accès rationnel aux cellules 61,des postes de lavabo 64 pouvant être fixes le long des côtes longitudinaux 65 de la plate-forme Dans le cas de la fig. 12, les cellules 61 sont disposées transversalement et s'etendent le long de l'un des cOtés longitudinaux 65 de la plate-forme, de façon à ménager un couloir commun 66 permettant l1accès aux différentes cellules 61. Là encore, il est possible de prévoir un bloc lavabo 67 s'étendant le long du côté longitudinal 68 de la plate-forme. Bien entendu, certaines des cloisons intérieures 69 sont pourvues de portes menant aux cellules 61 et la caisse est ellemême pourvue d'une porte 70 permettant l'accès au volume intérieur de l'unité sanitaire. De même, les cloisons internes peuvent s'étendre sur toute la hauteur de la caisse, ou s'arrêter à distance du pavillon de celle-ci. Les cellules 51 peuvent recevoir des postes de douche ou de water-closet, ou les deux à la fois, selon l'usage auquel est destinée l'unité sanitaire. En tout état de cause, les cellules, du fait de la dimension standardisee des cloisons et du pas de répétition des organes d'assemblage, sont de même volume, les différentes cloisons etant permutables. L'unité sanitaire est équipée d'un réseau destiné à l'alimentation en eau des differentes cellules et à l'evacuation des eaux-vannes ou des eaux usées. Dans le mode de réalisation considéré en fig. 10, et donné à titre d'exemple non limitatif, l'alimentation en eau est realisee partir de deux rampes d'alimentation 71 présentant la particularité être intégrées dans la plateforme, comme cela ressort de la fig. 3. Ces rampes sont-log & s dans l'espace 72 situé entre les cloisons 3 et 4 de la plate-forme, lesquelles cloisons peuvent etre par exemple constituées de multiplis assemblés par collage phénolique.Ces rampes d'alimentation sont situées entre les longerons marginaux s'étendant le long des deux côtes longitudinaux de la plate-forme, de préférence plus près des deux longerons medians et comportent des piquages 73 debouchant dans le coin de chaque cellule 74, ces piquages etant pourvus de raccords rapides (bouchons en attente ou lignes montees). Ces rampes d'alimentation peuvent être rapidement raccordées au réseau fixe situé sur le lieu de parking de l'unite sanitaire grâce à des panneaux-service disposés aux extrémités avant et arrière de la plateforme. Le circuit d'évacuation des eaux usées et des eaux vannes est, du fait des diamètres à respecter et de la pente d'evacuation nécessaire, suspendu sous la plate-forme et non pas inseré dans celle-ci comme le circuit d'alimentation. Ce circuit d'evacuation est constitué de conduits longitudinaux 75 et 76 raccordés par des conduites de dérivation 77 auspostesde douche, de lavabo et de watercloset situés dans l'unite sanitaire. Il est possible de desservir les cellules 74 deux à deux en faisant cheminer les conduites de derivation 77 à l'aplomb des cloisons virtuelles, cela étant également possible pour les conduits d'alimentation en eau. La conception de ces réseaux d'alimentation et d'évacuation des eaux permet de mettre en service, selon l'aménagement intérieur de l'unité sanitaire, tel ou tel piquage 73 ou telle ou telle conduite de dérivation 77, l'intervention consistant seulement à déboucher les orifices que l'on veut mettre en service et à reboucher ceux que l'on vient de libérer. On raccorde ensuite les amenées d'eau et les conduites d'évacuation eaux usées et vannes avec les materiels standard se trouvant disponibles lors de la transformation et l'unité sanitaire est immédiatement prête à fonctionner. La conception de cette unité sanitaire, née des ajustements possibles ci-dessus définis, permet une grande souplesse d'utilisation et une adaptation du volume intérieur à tous les besoins du moment. il est bien évident que cette conception n'est pas limite aux unités sanitaires et qu'elle pourrait tout aussi bien être appliquée en l'état à des unités à-vocation différente, telles que des chambres de célibataires des bureaux de vente, des chambres de colonies de vacances, des refectoires, de bureaux de chantiers, des unites mobiles de prélèvement sanguin, etc... L'invention n'est donc pas limitée au mode de réalisation ci-dessus décrit et englobe tout autre organe ou moyen mis en oeuvre pour parvenir au même but pour la realisation d'unites mobiles, quel que soit leur usage. REVENDICATIONS 1"/- Unité sanitaire tractable du type constitué d'une part d'une plate-forme montee mobile sur au moins une paire de roues, d'autre part d'une caisse définissant le volume interieur de l'unité, et assemblée fixement à la plate-forme, cette caisse étant compartimentée par des cloisons internes et comportant une ou plusieurs ouvertures d'accès et d'aération, unite sanitaire caractérisée en ce que la plate-forme est constituée d'un châssis à structure tramée forme de longerons (1) et de traverses définissant des mailles-modules (74) comportant des organes recepteurs d'assemblage (15) répartis uniformément sur l'ensemble de la plate-forme, les cloisons intérieures étant pourvues sur leurs arêtes horizontales et verticales d'organes d'assemblage mâles et femelles, disposés suivant un Das déterminé et servant à la reunion de parois coplanaires ou orthogonales et à la liaison entre lesdites parois et les organes récepteurs d'assemblage de la plate-forme, les organes d'assemblage des cloisons étant amovibles afin que les parois intérieures soient démontables et permutables pour permettre toute transformation et aménagement cellulaire du volume intérieur de l'unité sanitaire en fonction du besoin du moment. 2"/- Unité sanitaire selon la revendication 1, caractérisée en ce que la plate-forme est constituee d'un châssis tramé forme de longerons (1) et de traverses bois (2), emprisonnés entre deux cloisons (3-4), ce châssis et la cloison supérieure (3) étant pourvus d'orifices (18), ayant un pas de répétition, de preference constant, dans lesquels sont immobilises les organes récepteurs d'assemblage (15) formés de douilles à collet lisse ( 17) ou taraudees (16.), la répartition uniforme de ces douilles permettant, à tout moment, la fixation des cloisons intérieures (24) en toutes positions relatives afin d'organiser le volume intérieur de la caisse de l'unité sanitaire en fonction du besoin immédiat. 3"/- Unité sanitaire selon la revendication 2, caractérisée en ce que la plate-forme est réalisée sous la forme d'un caisson, dans lequel est incluse au moins une rampe d'alimentation en eau (71) comportant ponctuellement des piquages (73) débouchant dans chacune des mailles (74) formées par le châssis tramé afin d'alimenter les cellules définies par les cloisons interieures. 4"/- Unité sanitaire selon la revendication 1, caractérisée en ce que les organes d'assemblage de chaque cloison intérieur sont constitués de broches à balonnettes ou de verins à vis (41-42) et de verrous basculants (46) cooperant respectivement avec les douilles lisses (17), les douilles taraudées (16) et les chapes en U (54) d'une cloison contigüe (53) ou de la plate-forme. 50/-Unité sanitaire selon la revendication 4; caractérisée en ce que les cloisons intérieures (24) sont de dimensions standard et sont realisées sous la forme de caissons constitues de montants (25) emprisonnés entre des plaques de revêtement (26), avec interposition ou non d'un materiau d'isolation phonique et thermique, les broches à balonnettes (22) ou les vérins à vis (41-42) étant situés dans les montants (25) des cloisons. 6V- Unité sanitaire selon la revendication 5, caractérisée en ce que au moins l'une des plaques de revêtement (26) des cloisons comporte une lumière en C (30) pour la translation axiale et le verrouillage radial de la broche à talonnette (22) en position sortie (33) ou rétractee (35). 70/- Unité sanitaire selon la revendication 4, caractérisée en ce que les verins à vis (41-42) sont constitués de deux sections filetées à pas in'versés liées entre elles par une molette de manoeuvre (43), ces sections pénétrant respectivement dans les douilles taraudées (16) des cloisons et plate-forme contigües à raccorder, l'un de ces éléments étant pourvu d'un chambrage (45) pour le logement de la molette (43). 8"/- Unité sanitaire selon la revendication 4, caractérisée en ce que le verrou basculant (46) est constitue d'une came (47) montée mobile angulairement dans une mortaise (48), cette came comportant, d'une part un orifice de manoeuyre(49) > accessible de l'extérieur par un outil engagé dans un trou (50) traversant la cloison (24), et d'autre part deux autres orifices (56) destinés à recevoir les goujons (58) d'une pièce de verrouillage auxiliaire (59) en forme de patere, la came appartenant à une cloison, basculant dans une chape en U (54) située sur l'arête verticale de la cloison contigüe (53) à raccorder, ladite chape étant traversee par deux orifices (57) situes en regard de ceux de la came lorsqu'elle est basculee en position d'assemblage pour permettre le passage des goujons (58) de la pièce de verrouillage auxiliaire (59) dans les orifices (57) de ladite came. 9"/- Unité sanitaire selon la revendication 8, caractérisée en ce que les goujons (58) de la piece de verrouillage auxiliaire (59) sont pourvus de billes serties (60) montees sur ressorts, assurant l'encliquetage de ladite pièce dans le verrou basculant (4tri). 10 /- Unite sanitaire selon la revendication 1, caractérisée en ce que la plate-forme est équipée de rampes (75-76) d'evacuation des eaux usées et eaux vannes reliées par des conduites de dérivation (77) aux éléments sanitaires de chaque maille-module (74) du châssis, ces rampes étant légèrement inclinées et suspendues à la plate-forme. 11 /- Unité sanitaire selon les revendications 3 et 10, caractérisée en ce que la plate-forme est pourvue de panneauxservices permettant le raccordement du reseau d'alimentation et d'evacuation des eaux au réseau fixe du lieu de "parking".