La présente invention a pour objets des perfectionnements aux machines de traitement de surfaces sensibles telles que les machines de développement ou autres traitements de pellicules, films, épreuves ou papiers photographiques impressionnés. Selon une application intéressante mais nullement limitative, la dite invention vise des améliorations se rapportant aux machines dans lesquelles le traitement des surfaces sensibles steffectue au moyen de produits liquides portés et maintenus aux températures d'utilisation souhaitables à l'aide de bains-marie. Un premier objet des dispositions perfectionnées revendiquées par le présent brevet est de doter les machines du genre précité, de moyens de vidange extrêmement rapide de la cuve contenant le bain de traitement, présentant une grande simplicité constructive et gracie auxquels il est en outre possible de récupérer les bains avec une minimum de risque de contamination nuisible, tout en évitant le montage de vannes ou obturateurs analogues sur ladite cuve pour obtenir son évacuation. On a déjà proposé des machines de traitement de surfaces sensibles dans lesquels les bains sont évacués rapidement par rotation et et renversement de la cuve de traitement, afin de supprimer le montage de vannes de vidange coûteuses et de fonctionnement délicat. Cependant, de tels dispositifs nécessitant la précision d'un arbre de rotation de la cuve indépendant de axe de révolution du tambour ou support cylindrique des surfaces sensibles traitées, compliquent sérieusement la fabrication des machines et présentent, d'autre part, l'inconvénient faucheux de déverser le bain sur une surface importante de la paroi longitudinale de l'enceinte dans laquelle la cuve de traitement est montée tournante.De la sorte, des gouttelettes du liquide de traitement évacué stationnent sur ladite paroi et l'on est tenu de procèder à un rinçage minutieux si l'on désire récupérer, sans risque d'altération, le bain de traitement suivant. Un autre objet de l'invention est de doter les machines du type susmentionné d'un récipient d'alimentation permettant d'introduire dans la cuve de traitement une quantité dosée du liquide actif né- cessaire, à la température voulue, et dépourvu de vanne ou robinet de sorte que tout risque de fuites intempestives se trouve radicalement exclu. Un inconvénient des récipients doseurs connus réside en effet dans le fait qu'ils sont équipés d'un organe obturateur exposé à un fonctionnement défectueux et dont la nécessité complique la fabrication desdits récipients, tout en grevant leur prix de revient. En outre, le récipient doseur selon l'invention autorise commodément et rapidement, sans manipulation supplémentaire, le transvasement du volume. d'eau nécessaire aux différents rinçages des surfaces traitées, de la cuve de traitement, du canal d'évacuation de l'enceinte dans laquelle est logée ladite cuve, ainsi que dudit récipient doseur. Selon une première caractéristique, la cuve de traitement comporte un cté ouvert et est logée dans une enceinte avec une aptitude de déplacement dans une direction perpendiculaire au plan de son c8té ouvert, la paroi dudit c8té ouvert étant constituée par une plaque de matière souple installée fixement dans ladite enceinte, le bord du cEté ouvert de la cuve pouvant être plaqué, de manière étanche, contre cette paroi souple pour autoriser son remplissage ou éloigné de ladite paroi souple pour permettre sa vidange. Selon d'autres caractéristiques, la machine comporte des moyens permettant d'appliquer fermement le bord du cOté ouvert de la cuve mobile contre la paroi souple fixe, dans la position de remplissage, et des moyens grâce auxquels il est possible dtin- cliner la cuve,dans sa situation de recul, pour faciliter sa vidange. Selon une autre caractéristique, l'enceinte dans laquelle est logée la cuve est pourvue, dans son fond, d'un canal d'évacuation disposé à proximité de la paroi souple et le bord ouvert du fond de ladite cuve débouche dans ce canal, dans la position de recul de la cuve. Selon une autre caractéristique, la machine est pourvue d'un ré cipient d'alimentation pivotant comportant un tourillon creux communiquant avec son orifice de déversement disposé à distance de son fond, l'extrémité libre dudit tourillon creux débouchant dans la cuve de traitement, de sorte que le pivotement vers le haut du fond dudit récipient provoque le transvasement du liquide qu' il contient dans ladite cuve, à travers son tourillon creux. Selon une autre caractéristique, le récipient doseur est logé dans une cavité destinée à recevoir un liquide tel que, par exemple, l'eau d'un bain-marie, et il comporte une ouverture éloignée de son axe de pivotement et permettant de puiser une quantité du liquide contenu dans ladite cavité, par enfoncement dudit récipient dans ledit liquide sur lequel il est porté par flottabilité. Ces buts et caractéristiques et d'autres encore, ressortiront mieux de la description qui suit et des dessins annexés dans lesquels La figure 1 est une vue de face d'une machine réalisée selon l'invention. La figure 2 est une vue de cQté de ladite machine. La figure 3 est une vue en coupe brisée, d'une part selon l'axe du tambour d'accrochage des surfaces sensibles et, d'autre part, suivant l'axe de pivotement du récipient d'alimentation, dans la position de fermeture de la cuve de traitement. La figure 4 est une vue en coupe selon la ligne 4-4 de la figure 3. La figure 5 est une vue comparable à la figure 3, montrant la cuve de traitement en position d'ouverture et de vidange. La figure 6 est une coupe suivant la ligne 6-6 de la figure 5. Les figures 7 et 8 sont des vues de face et de détail, illustrant le positionnement de la tringle de manoeuvre dans sa fente de guidage, dans les positions de vidange et de fermeture de la cuve de traitement, respectivement. La figure 9 est une vue en coupe du récipient d'alimentation et de la cavité lui servant de logement, dans la position plongeante de remplissage. La figure 10 est une vue comparable à la figure 9, montrant ledit récipient dans une position flottante, dans laquelle le liquide qu'il contient est maintenu à la température désirée par le bainmarie logé dans la cavité. La figure 11 est une vue comparable aux figures 9 et 10, illustrant le pivotement ascendant du récipient pour autoriser son transvasement dans la cuve de traitement. La figure 12 est une vue de détail illustrant le dispositif de verrouillage des bidons-réservoirs pour empêcher leur flottabilité. La figure 13 est une vue de détail, en coupe partielle, représentant le système de mesure du temps de traitement dont est équipée la machine selon l'invention. La figure 14 est une coupe selon la ligne 14-14 de la figure 13. On se réfère auxdits dessins pour décrire un exemple intéressant de réalisation des dispositions perfectionnées selon l'invention, appliqué à une machine de développement de surfaces sensibles impressionnées. Cette machine comporte un compartiment 1 comprenant une enceinte supérieure 2 dotée d'un couvercle 3 (partiellexent représenté à la figure 1) permettant de la fermer de manière étanche à la lumière. Vans cette enceinte, sont logés la cuve 4 destinée à recevoir les liquides de traitement et de rinçage et le tambour ou support cylindrique révolutif 5 sur lequel sont accrochées les surfaces sensibles à traiter telles que pellicules, films, épreuves ou papiers photographiques impress ionés. Selon une première carActéristique, la cuve de traitement 4 comporte un c8té ouvert 4a et est logée dans l'enceinte 2, avec une aptitude de déplacement dans une direction perpendiculaire au plan de son côté ouvert, selon les flèches des figures 3 et 5. Cette cuve est, par exemple, constituée par une tale mince roulée ou pliée pour présenter le profil souhaité et former son fond 4b et ses parois arrière 4c et avant 4d. Cette tale ainsi conformée est solidaire, de manière étanche, par l'un de ses cavés, d'un flasque latéral 4e dont le bord inférieur repose sur le fond 2a de l'enceinte 2. La paroi de la cuve 4 opposée au flasque 4e est constituée par une plaque de matière souple 6 (par exemple en caoutchouc naturel ou synthétique, ou en matière plastique souple) installée contre la face interne de la cloison fixe 7 constituant l'une des parois latérales de l'enceinte 2. On comprend que lorsque le bord du c8té ouvert de la cuve 4 est pressé contre la plaque souple 6 (figure 3), on réalise une fermeture latérale étanche de ladite cuve dans laquelle il est alors possible d'introduire et de conserver une certaine quantité de liquide. Inversement, si l'on écarte le c8té ouvert de la cuve mobile 4, de la plaque souple fixe 6, on obtient l'ouverture de ladite cuve et l'évacuation du liquide qu'elle contenait. Cette vidange est favorisée si l'on incline la cuve du c8té de son bord ouvert, comme le montre la figure 5. L'invention englobe les moyens prévus pour l'obtention des différents mouvements et positions de la cuve de traitement. Ces moyens comprennent une tringle 8 articulée, par son extrémité postérieure, sur la face interne de la paroi arrière de l'enceinte 2 et dont l'extrémité avant traverse une entaille 2c ménagée dans la paroi frontale 2d de ladite enceinte et est munie d'une poignée de manoeuvre 8a. L'entaille 2c dans laquelle peut se déplacer la tringle 8 a une forme équerrée comprenant une fente horizontale 2c' dont l'extré- mité la plus éloignée de la cloison 7 communique avec une fente verticale 2 dirigée vers le bas. La face externe du fond 4b de la cuve 4 comporte une patte g pourvue d'une encoche 9a. Lors de l'installation de la cuve dans l'en- ceinte, cette patte encochée est placée en chevauchement sur la tringle 8. D'autre part, la portion avant de ladite tringle est reliée à l'extrémité d'un ressort de traction 10 attaché, par son extrémité opposée, sur la face interne de l'une des parois latérales la ou autre point fixe du carter 1 et, de préférence, logé dans un tube de protection Il fixé sur la face extérieure de la paroi frontale 2d et sur le prolongement de cette dernière constituant la paroi antérieure de la cavité 12 dont le r81e est expliqué dans la suite du présent exposé. Lorsque la tringle 8 est placée dans la fente horizontale 2c' de l'entaille 2c, elle se trouve tirée par le ressort 10 en direction de l'extrémité fermée de ladite fente (figure 8). Dans cette situation, la tringle traversant l'encoche 9a exerce une traction sur la cuve 4 dont le cEté ouvert se trouve pressé, en fin de course, contre la plaque souple obturatrice fixe 6. Quand la tringle est déplacée dans la direction opposée puis amenée dans le fond de la fente verticale 2c", la cuve mobile 4 est éloignée de la paroi souple fixe 6, puis inclinée en direction de son ctté ouvert (figures 5 et 7). Dans le fond de l'enceinte 2, à proximité de la paroi fixe 6-7, est prévu un orifice d'évacuation 13 communiquant avec une canalisation laquelle peut être exclusivement dirigée vers l'égout, en cas de fonctionnement de la machine en bains perdus, ou entre connectée complémentairement à une ou plusieurs dérivations éventuellement pourvues des vannes nécessaires, dans le cas d'une ma chine opérant en bains récupérables. Une petite cloison 15 sépare l'espace proche de l'orifice d'évacuation 13 du volume inférieur restant de l'enceinte 2. Cettecloison de faible hauteur relie, par exemple, les parois avant et arrière de l'enceinte 2 qui comporte, de la sorte, un canal d'évacuation 16 parallèle à la paroi 6-7 et latéralement délimité par cette dernière. Dans la position reculée et inclinée de vidange, la cuve prend appui sur le sommet de la cloison 15 et son côté ouvert débouche dans le canal d'évacuation 16. Ainsi, lors de la vidange, seul ledit canal est mouillé par les produits liquides de traitement, ce qui facilite le rinçage et limite les risques de contamination en cas de fonctionnement en bains récupérés après emploi. Le tambour ou support cylindrique 5 destiné à l'accrochage des surfaces sensibles à traiter est monté tournant dans l'enceinte 2 dont les parois latérales sont pourvues des paliers nécessaires; le palier porté par la cloison 7 étant cependant, de préférence, constitué par un demi-coussinet 7b solidaire de la face correspondante de ladite cloison, Le flasque 4e de la cuve 4 comporte une échancrure permettant le passage, sans appui, de l'arbre d'entrainement du tambour 5 lequel peut comporter une interruption médiane de manière à autoriser, en fonction du nombre et des dimerisions des surfaces sensibles à traiter, soit l'installation d'une cuve 4 de grande dimension dans laquelle baigne la partie inférieure de la totalité dudit tambour (comme le montrent les figures 3 et 5), soit une cuve 4 de dimension plus réduite (selon tracé en traits interrompus de la figure 3) dans laquelle ne baigne que la partie inférieure d'une demi-partie du tambour, afin de rendre possible l'utilisation d'une quantité très réduite de liquides de traitement, lorsque cela est souhaitable. Dans le fond de l'enceinte 2 et contre la paroi arrière 2b de laditè enceinte est encore installée, de manière connue, une rampe d'arrosage 17 permettant de projeter de l'eau portée à la tempé- rature convenable, contre la surface extérieure de la cuve 4, afin de maintenir au degré de chaleur désirable le liquide de traitement contenu dans cette dernière. Selon une autre caractéristique, la machine suivant l'invention comporte une cavité 12 disposée dans le prolongement de l'enceinte te 2. Cette cavité est destinée à recevoir un liquide et, par exemple, selon une disposition revendiquée, l'eau d'un bain-marie B B introduit dans ladite cavité au moyen d'une pompe, laquelle peut également, de manière avantageuse, alimenter la rampe d'arrosage 17. Dans la cavité 12, est installée, avec une aptitude de pivotement, un récipient d'alimentation 18 ouvert à son sommet et comportant, latéralement, deux tourillons opposés 19 - 20 montés tournants dans des paliers ménagés, respectivenent, dans la cloison 7 et dans la paroi latérale 1 a du carter de la machine délimitant ladite cavité sur l'un de ses c8tés. Le tourillon 19 est creux et communique, par l'une de ses extrémités, avec orifice de déversement 21 du récipient, lequel est disposé à distance du fond de ce dernier. Le tourillon 19 traverse l'orifice qui lui sert de palier 7a ménagé dans la cloison 7, et débouche dans l'enceinte 2, au-dessus de la cuve 4 lorsque cette dernière est en place, ou au-dessus du canal d'évacuation 16 lorsque ladite cuve est reculée. Ledit orifice-palier est, de préférence, prolongé, du cEté de 11 enceinte 2, par un coude 22 dirigé vers le bas. Un orifice de trop plein 12a est ménagé dans l'une des parois de la cavité 12 (par exemple dans sa paroi arrière). Cet orifice est disposé à un niveau inférieur à celui dans lequel se trouvent les paliers (notamment le palier 7a)du récipient pivotant 18, et il communique, de préférence, par l'intermédiaire d'une canalisation appropriée (non représentée), avec un bac 29 prévu sur le côté avant de là machine et dans lequel sont logés les bidonsréservoirs 30 contenant les produits liquides de traitement. Le récipient d'alimentation 18 comporte une paroi arrière 23 comprenant deux portions 23a - 23b se rencontrant en formant un entonnoir, Le fond arrondi de cet entonnoir, l'orifice de déversement 21 et l'alésage du tourillon creux 19 sont placés en exacte correspondance et ort une mtme génératrice. D'autre part, la portion inférieure 23b de la paroi postérieure 23, est dotée, sur sa face interne, d'uné graduation 31 visible par l'ouverture supérieure du récipient et permettant de doser la quantité de liquide nécessaire au traitement des surfaces sensibles. Le récipient d'alimentation comporte encore deux parois latérales 24 - 25 et une paroi frontale 26. L'une desdites parois et, par exemple, la paroi latérale 24 est pourvue d'une ouverture ou entaille 27 éloignée de l'axe de pivotement du récipient. Ledit récipient est encore doté d'une poignée de manoeuvre 28 solidaire du sommet de sa paroi frontale 26. Cette poignée est avantageusement constituée par une plaquette flexible convenablement pliée et comporte, à sa base, un crochet venant en appui contre la base d'un épaulement 12c que présente, extérieurement, le sommet de la paroi frontale 12b de la cavité 12, de manière à prévenir tout pivotement intempestif, vers le haut, du récipient 18 (figure i0). On précise encore que le récipient 18 est monté de manière flottante sur le liquide logé dans la cavité 12,et la base de l'en- taille 27 est disposée au-dessous de la ligne de flottaison dudit récipient. On comprend qu'après avoir versé, dans le récipient 18, la quantité nécessaire du liquide de traitement désiré, mesurée à 11 aide de la graduation 31 (figure 10), ce liquide est ensuite déversé dans la cuve 4, à travers le tourillon creux 19, en pivotant ledit récipient vers le haut (figure 11), de manière que le fond de l'entonnoir constitué par les portions 23a-23b de la paroi 23 soit amené en position basse. I1 st possible de prévoir une légère inclinaison du fond dudit entonnoir en direction de l'enceinte 2, pour favoriser llécoule- ment du liquide dans ladite cuve, encore que cela ne soit pas in dis pensable, La construction décrite permet aussi d'effect-uer, en cours ou en fin du processus de traitement des surfaces sensibles, un ou plusieurs rinçages intermédiaires ou finals. Pour un tel rinçage, il suffit en effet de pivoter,vers le bas,le récipient 18, en appuyant sur la poignée 28, de manière à plonger la base de l'entaille 27 dans l'eau du bain-marie B contenu dans la cavité 12 , afin qu'une certaine quantité d'eau pén & re dans ledit récipient (figure 9), puis de pivoter ce dernier en sens inverse, pour déverser cette eau, de la manière indiquée précédemment, dans la cuve 4. On conçoit qu'il est ainsi possible de rincer quasi instantanément et aisément, sans ouverture de-robinets ni manipulations, le récipient 18, le tourillon creux 19, les surfaces sensibles ac crochées sur le tambour 5 dont la partie inférieure plonge dans la cuve 4, ladite cuve 4 et, lorsque cette dernière est mise en position de vidange, le canal d'évacuation 16. Le bac 29 aménagé à l'avant de la machine et servant de logement aux bidons-réservoirs 30 est destiné à contenir un bain-marie porté et maintenu, de manière connue, à la température souhaitable, par tous moyens de chauffage approprié. Ce bain-marie dans lequel sont plongés les bidons-réservoirs sur une partie de leur hauteur, a pour but de chauffer ou de refroidir les liquides de traitement contenus dans lesdits bidons-réservoir pour les porter et les maintenir à la température d'utilisation prévue. Pour prévenir la flottabilité et la remontée des bidons-réservoirs sous la poussée d'Archimède lorsque leur contenu diminue, ils sont fixés, de manière amovible, dans le fond du bac 29, par un dispositif d'assemblage à batonnette dont les organes complémentaires équipent, respectivement, lesdits bidons-réservoirs et ledit fond ou les parois du bac. Comme le montre la figure 12 à titre d'exemple non limitatif, le fond de chaque bidon 30 comporte un culot 30a doté de deux ergots diamétralement opposés 30b, lequel peut etre introduit et verrouil- lé par rotation dans une douille encochée 29a solidaire du fond 29b du bac 29. Ledit fond du bac 29 est pourvu d'une pluralité de douilles 29a, convenablement espacées, pour le verrouillage dcun nombre correspondant de bidons-réservoirs. On souligne que l'eau du bain-marie B logé dans la cavité 12 est prélevée du bain-marie contenu dans le bac 29. L'eau est amenée au moyen d'une pompe (non représentée) dans la cavité 12 et peut retourner, par l'orifice de trop-plein 12a, dans le bac 29, le niveau du bain-marie contenu dans ladite cavité étant en effet disposé au-dessus du niveau du bain-marie logé dans ledit bac. Les perfectionnements de la présente invention englobent aussi un dispositif simplifié de mesure du temps de traitement des surfaces sensibles, constitué par un système de vis-écrou actionné par le moteur d'entratnement du tambour tournant 5. Ce système est avantageusement installé à la partie supérieure de la face avant de la cloison séparant le bac 29 et l'enceinte 2, et comprend une vis 32 immobilisée en translation axiale et montée tournante, par ses extrémités opposées, dans des paliers fixes. Sur cette vis, est positionné un curseur 33 solidaire d'un écrou immobilisé en rotation par les parois du profilé 34 dans lequel est logée ladite vis. Le curseur se déplace dans la fente longitudinale ménagée dans la base dudit profilé, en regard d'une graduation 35 que présente une bande ou plaquette fixée sur la face frontale de la cloison séparant le bac 29 et la cavité 2, au-dessous de la vis 32. Sur l'une des extrémités de la vis 32 traversant la paroi latérale lb du carter de la machine, est calée une poulie 36 laquelle est reliée, au moyen d'une courroie 37, à la poulie motrice atagée 38 elle-mtme reliée, au moyen d'une courroie 39, à la poulie de plus grand diamètre 40 calée sur l'arbre 5a du tambour 5. De la sorte, on comprend que lorsque le moteur d'entratnement du tambour 5 est mis en fonctionnement, il assure, en morne temps, la rotation dudit tambour et celle de la vis 32 et, par conséquent, le déplacement axial de l'écrou solidaire du curseur 33 lequel se meut en regard de la graduation 35. Les repères ou divisions de ladite graduation peuvent entre prévus pour correspondre à des unités de temps ou pour correspondre à un certain nombre de tours du tambour 5, c'est-à-dire à un nombre déterminé de passages des surfaces sensibles dans le bain de traitement lors de la rotation dudit tambour. L'intérêt et les avantages des dispositions perfectionnées selon la présente invention ressortent bien de l'exposé quiprécdde et des dessins annexés. Bien entendu, entrent également dans le cadre du présent brevet, les modifications ou substitutions susceptibles d'autre apportées par lthomme de l'art aux dispositions décrites et qui, sans en altérer les particularités, n'en seraient que de simples équivalents techniques. R E V E N D I C A T I o N S 1. - Machine de traitement de surfaces sensibles, telle que machine de développement de pellicules, films, épreuves ou papiers photographiques impressionnés, comprenant une cuve logée dans une enceinte et destinée à recevoir un liquide de traitement ou de rinçage, caractérisée en ce que ladite cuve de traitement comporte un côté ouvert et est logée, dans ladite enceinte, avec une aptitude de déplacement dans une direction perpendiculaire au plan de son c8té ouvert, la paroi dudit caté ouvert étant constituée par une plaque fixe de matière souple, de préférence montée contre une paroi rigide et fixe de l'enceinte, de sorte que le cEté ouvert de la cuve peut être pressé de manière étanche contre la plaque souple pour permettre l'introduction du liquide de traitement ou de rinçage, ou éloigné de ladite plaque souple pour provoquer la vidange de ladite cuve. 2. - Machine de traitement de surfaces sensibles-selon la revendication 1, caractérisee en ce qu'elle comporte des moyens permettant d'appliquer fermement le bord du c8té ouvert de la cuve mobile contre la plaque souple fixe, en position d'obturation, et des moyens d'inclinaison de ladite cuve dans sa situation de recul, pour faciliter la vidange. 3. - Machine de traitement de surfaces sensibles selon la revendication 2, caractérisée en ce que les moyens d'inclinaison et de pression de la cuve de traitement comprennent une tringle articu lée dans l'enceinte et sur laquelle repose ladite cuve dont le fond est doté, sur sa face inférieure, d'une patte encochée destinée à chevaucher ladite tringle laquelle est reliée à un ressort tendant à la tirer en direction de la paroi souple fixe de la cuve et montée avec une latitude de déplacement dans une entaille en forme d'équerre ménagée dans la paroi frontale de ladite enceinte. 4. - Machine de traitement de surfaces sensibles selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que l'enceinte dans laquelle est logée la cuve de traitement est pourvue, dans son fond, d'un canal d'évacuation disposé à proximité de la paroi fixe et souple d'obturation de ladite cuve dont le coté ouvert débouche dans ledit canal, dans la position de recul de cette dernière. 5. - Machine de traitement de surfaces sensibles selon la revendication 1 caractérisée en ce qu'elle est pourvue d'un récipient d'alimentation pivotant comportant un tourillon creux communiquant avec son orifice de déversement disposé à distance de son fond, l'extrémité libre dudit tourillon creux débouchant dans la cuve de traitement, ou au-dessus de cette dernière, de sorte que le pivotement vers le haut du fond dudit récipient provoque le transvasement du liquide qu'il contient dans ladite cuve, à travers son tourillon creux. -6. - Machine de traitement de surfaces sensibles selon la revendication 5, caractérisée en ce que le récipient d'alimentation est installé dans une cavité destinée à recevoir un liquide tel que, par exemple, l'eau d'un bain-marie, et-il comporte une ouverture ou entaille éloignée de son axe de pivotement et permettant de puiser une quantité du liquide contenu dans ladite cavité par enfoncement dudit récipient dans ledit liquide sur lequel il est porté de manière flottante ; ladite cavité étant, de préférence, pourvue d'un orifice de trop-plein disposé à un niveau inférieur à celui dans lequel se trouvent les paliers soutenant les tourillons du récipient pivotant d'alimentation. 7. - Machine de traitement de surfaces sensibles selon l'une des revendications 5 ou 6, caractérisée en ce que le récipient d'alimentation comporte une paroi arrière comprenant deux portions se rencontrant en formant un entonnoir dont le fond arrondi se trouve placé en exacte correspondance avec l'orifice de déversement et l'alésage du tourillon creux dudit récipient, lesdits fond, orifice et alésage ayant une meme génératrice ; la portion inférieure de ladite paroi arrière étant, de préférence, dotée, sur sa face interne, d'une graduation visible par l'ouverture supérieure du récipient et permettant de doser la quantité de liquide à -transvaser. 8. - Machine detraitement de surfaces sensibles selon l'une des revendications 6 ou 7, caractérisée en ce que le récipient dlali- mentation comporte une poignée flexible de manoeuvre se verrouillant sur un épaulement fixe du carter de ladite machine, pour prévenir tout pivotement involontaire du récipient vers le haut. 9. - Machine de traitement de surfaces sensibles selon la revendication 1 comprenant une cuve destinée à recevoir des liquides de traitement stockés en attente d'utilisation dans des bidons réservoirs logés dans un bac contenant un bain-marie pour conserver lesdits liquides de traitement à la température d'emploi préconisée, caractérisée en ce que les bidons-réservoirs sont fixés de manière amovible dans le fond dudit bac, par un dispositif d'assemblage à baïonnette dont les organes complémentaires équipent, respectivement, lesdits bidons et ledit fond du bac. 10. - Machine de traitement de surfaces sensibles selon la revendication 1 comprenant un support ou tambour pour l'accrochage des dites surfaces sensibles et monté résolutif, sur au moins une portion de sa hauteur, à l'intérieur de la cuve de traitement, et un dispositif de mesure de la durée du traitement des surfaces sensibles, caractérisée en ce que ledit dispositif est constitué par un système de vis-écrou actionné par le moteur d'entratnement dudit tambour tournant ; ledit système comportant une vis mise en rotation par ledit moteur et assurant les déplacements axiaux d'un écrou immobilisé en rotation et solidaire d' un curseur se déplaçant en regard d'une graduation