La présente invention concerne un dispositif de blocage de la tige d'actionnement d'un attelage de semiremorque, tige apte à pivoter dans une fente de guidage formée dans une paroi de la sellette entre une position d'accouplement verrouillé et une position d'accouplement déverrouillé, en exécutant en outre, le cas échéant, un déplacement longitudinal, comprenant un levier de blocage monté dans la zone de la fente de guidage de façon à se déplacer entre une position de blocage et une position de déblocage et agissant sur la tige d'actionnement, qui, dans sa position de blocage, empêche le pivotement de cette dernière qui se trouve en position d'accouplement verrouillé et, dans la position de déblocage, lui permet de quitter cette position d'accouplement verrouillé et de prendre par pivotement sa position d'accouplement déverrouillé, un organe d'arrêt lié à la tige d'actionnement et qui agit sur un organe d'accouplement prévu pour le pivot central de l'attelage immobilisant cet organe d'accouplement en position accouplée lorsque la tige d'actionnement est en position d'accouplement verrouillé, tandis qu'il libère cet organe pour désaccoupler le pivot central lorsque la tige d'actionnement est en position d'accouplement déverrouille. Dans les conditions de travail souvent extrêmement rudes auxquelles est soumis un attelage de semi-remorque, il peut se produire des forces de déplacement considérables qui tendent à faire pivoter la tige d'actionnement hors de sa position d'accouplement verrouillé. Ces forces peuvent provenir soit du mécanisme d'attelage, soit de 1' actionnement involontaire ou d'un coincement de la poi gnée qui se trouve à l'extrémité extérieure de la tige. I1 y a donc un risque que cette dernière, sous l'effet de ces forces, passe en position d'accouplement déverrouillé, avec, pour conséquence, le désaccouplement du pivot central et le dételage involontaire de la semi-remorque, ce qu'il faut éviter à tout prix. Pour bloquer la tige d'actionnement dans sa posi tion d'accouplement verrouillé, on a imaginé de monter le levier de blocage de cette tige dans une patte courbée en S, dans laquelle il se déplace (demande de brevet en R.F.A. DE-OS 26 12 189). Cette patte est fixée sur la paroi de la sellette, dans la one de la fente de guidage. Dans la position de blocage du levier, les forces de déplacement qui s'exercent sur celui-ci sont transmise par la patte à cette paroi. Lorsque ces forces sont très importantes, le levier et/ou la patte risquent d'être détériorés, de sorte qu'en mettant les choses au pire, la fonction de blocage de sécurité n'est plus assurée. On connaît aussi, par la description qui en est faite dans le prospectus "Attelages de semi-remorques" de la société American Steel Foundries, un système de blocage de la tige d'actionnement en position d'accouplement verrouillé. Il consiste en une aile montée à la ma nière d'un pendule dans un palier fixé sur la paroi de la sellette et dont l'axe de pivotement est perpendiculaire à cette paroi. Lorsque la tige d'actionnement pivote vers sa position d'accouplement verrouillé, l'aile de blocage, qui se trouve sur sa trajectoire, peut s'effacer devant elle; en raison de la présence d'une butée, cette elle ne peut pivoter dans le sens inverse, de sorte qu'elle immobilise la tige d'actionnement dans sa position d'accouplement verrouillé.Lorsque des forces de déplacement considérables tendent à faire sortir la tige de cette position, elles risquede détériorer l'aile de blocage, le palier ou la butée, de sorte que ce système de blocage ne constitue pas une sécurité absolue contre un dételage involontaire de la semi-remorque. L'invention a donc pour objet de fournir un dispositif de blocage du même type, mais qui, tout en étant d' une construction simple, empêche de façon treks sûre la tige d'actionnement de quitter sa position d'accouplement verrouillé. A cet effet, dans le dispositif selon l'invention, le levier de blocage présente une partie bloquante, qui, dans la position de blocage du levier, remplit l'espace libre de la fente de guidage entre la tige d'actionnement placée dans sa position d'accouplement verrouillé et celle des extrémités de cette fente vers laquelle pivote la tige lorsqu'elle se déplace vers sa position d'accouplement déverrouillé. Dans la position de blocage du levier, les forces de déplacement qui se produisent éventuellement et tendent à faire sortir la tige d'actionnement de sa position d'accouplement verrouillé sont transmises par la partie bloquante du levier, qui remplit tout l'espace libre de la fente (liaison positive),et par le bord correspondant de cette dernière à l'extrémité concernée, directement à la paroi de la sellette.Une sollicitation de cette nature (compression dans le plan de la section sans aucun moment fléchissant) n'entraîne certainement, même si les forces de déplacement sont considérables),aucune déformation du levier qui soit susceptible de diminuer l'efficacité du dispositif de blocage; un support éventuellement prévu pour le levier ne sera pas sollicité par ces forces de déplacement et une détérioration de ce support ntest donc pas à craindre. Le levier de blocage peut être monté par exemple de façon à ne traverser la paroi que dans la position de blocage. Dans une forme d'exécution préférée du dispositif selon l'invention, il est cependant prévu que le levier est articulé par une de ses extrémités à la sellette et traverse constamment la fente de guidage et que pour recevoir la partie bloquante du levier, lorsque celui-ci a pivoté dans sa position de déblocage, la paroi de la sellette présente un évidement dans la fente de guidage allongée, dans la zone de ltextrémité de cette fente vers laquelle pivote la tige en prenant sa position d'accouplement déverrouillé, transversalement au sens longitudinal de la fente. Le levier se trouve donc toujours dans la fente de guidage et dans l'évidement et il n'a pas à être enfilé dans la fente en service.Le risque de le dé former par une manoeuvre maladroite est donc extrêmement réduit, car, outre son montage à pivotement à l'une de ses extrémités, la fente de guidage et l'évidement contribuent à son maintien. Lors de son pivotement entre sa position de blocage et celle de déblocage, le mouvement de la partie bloquante relativement à la fente et à la tige d'actionnement plate est purement transversal lorsque, selon une autre caractéristique de l'invention, l'axe de pivotement du levier de blocage est disposé dans un plan qui contient la direction longitudinale de la fente et celle de la tige d'actionnement, de préférence parallèlement à cette dernière direction. Dans une forme d'exécution préférée du dispositif selon l'invention, le levier de blocage est monté à pivotement sur une tige d'assemblage qui relie la sellette à une plaque d'appui ou, le cas échéant, a' un élément intermédiaire. On peut ainsi faire l'économie d'un axe d'articulation à part pour le levier de blocage. Dans le prospectus "Attelages de semi-remorques de la société American Steel Foundries, dont mention a dé a été faite, l'aile de blocage revient automatiquement, notamment par gravité, à sa position de travail, dès que la tige d'actionnement a, en pivotant, atteint sa position d'accouplement verrouillé. L'inconvénient de cette solution consiste en ce que cette aile, maintenue en position de blocage par la pesanteur, peut en sortir accidentellement sous l'effet des forces d'accélération qui se produisent, par exemple, lorsque la semi-remorque roule sur de mauvaises routes. Dans le dispositif de blocage décrit dans la demande de brevet en R.F.A. DE-OS 26 12 189 déjà citée, le levier doit, pour passer de sa position de blocage a sa position de déblocage, effectuer en plus d' un mouvement pivotant un mouvement de translation horizontal, de sorte que le risque d'un déblocage accidentel sous l'effet des forces d'accélération est considérablement réduit. Toutefois, dans ce dispositif connu, le levier ne prend pas automatiquement sa position de blocage lorsque la tige d'actionnement est amenée dans sa position d'accouplement verrouillé. Ceci complique la manoeuvre, car il faut exécuter un geste supplémentaire, celui qui correspond au pivotement et à la translation du levier de blocage.Rien ne garantit non plus que ce geste supplémentaire sera toujours exécuté, surtout lorsqu'il nty a qu' une seule personne pour s'occuper de la semi-remorque, cette personne devant alors, après que l'accouplement a eu lieu, descendre de la cabine du conducteur pour placer elle-même le levier de blocage. Pour obtenir que ce levier parvienne automatiquement à sa position de blocage lorsque la tige d'actionnement passe dans sa position d'accouplement verrouillé et qu'il reste dans cette position de blocage quelles que soient les forces d'accélération qui s' exercent sur l'attelage, il est prévu un premier ressort, de préférence un ressort à branches, qui tend à le maintenir en position de blocage. Dans une construction d'attelage de semi-remorque décrite dans la demande de brevet en R.F.A. DE-OS 26 12 180, il est prévu sur la tige d'actionnement une saillie d'encliquetage, qui coopère avec une saillie antagoniste située dans la zone de la fente longitudinale et, de ce fait, interdit tout déplacement longitudinal de la tige d'actionnement vers la position d'accouplement déverrouillé . On obtient ainsi un blocage par encliquetage qui est indépendant du levier et qui entre automatiquement en action lors du déplacement qu'effectue la tige d'actionnement au moment de l'accouplement avec le pivot central. Dans ce système de blocage par encliquetage connu, seule la pesanteur empêche la tige d'actionnement de pivoter hors de sa position d'accouplement verrouillé.Pour obtenir un encliquetage de sécurité pratiquement indépendant des forces d'accélération et donc d'un fonctionnement particulièrement sûr, l'invention prévoit de placer la saillie d'encliquetage sur le côté longitudinal de la tige d'actionnement qui est tourné vers l'opposé de l'extrémité de la fente vers laquelle pivote la tige lorsqu' elle prend sa position d'accouplement déverrouillé et la présence d'un second ressort, qui exerce sur la tige d' actionnement un couple de rotation tendant à la faire pivoter vers l'autre extrémité de la fente. Pour dételer, il faut donc, dans ce type d'attelage de semi-remorque, amener tout d'abord le levier dans sa position de déblocage, puis faire pivoter la tige d'actionnement vers la première extrémité citée et la déplacer ensuite longitudinalement, par exemple la tirer hors du système d'attelage. Pour empêcher que la main qui manoeuvre le levier de blocage soit blessée par la tige d' actionnement, il est prévu selon une autre caractéristique de l'invention de munir le levier d'une poignée de manoeuvre qui s'étend jusqu'au delà du côté longitudinal de la tige d'actionnement tourné vers l'opposé de l'extrémité de la fente vers laquelle pivote la tige lorsqu'elle prend sa position d'accouplement déverrouillé.La tige d'actionnement s'éloigne donc de la poignée lorsqu'on la fait pivoter de sa position d'accouplement verrouillé en direction de cette extrémité pour la tirer ensuite vers l'ex- térieur, et ceci élimine le risque de blessure qui vient d'être évoqué. Dans une forme d'exécution préférée de l'invention, la tige d'actionnement, munie d'une poignée de manoeuvre à l'une de ses extrémités, s'articule par son autre extrémité en un point déplaçable le long d'une ligne droite ou courbe donnée et il est prévu sur le côté longitudinal de la tige d'actionnement tourné vers l'opposé de l'extrémité de la fente vers laquelle pivote la tige lorsqu'elle prend sa position d'accouplement déverrouillé un ressort de traction soumis à une tension initiale, qui agit sur la tige de préférence dans la zone du point d'articulation et s'oppose au pivotement de cette dernière enrdirection de sa position d'accouplement déverrouillé, ainsi qu'a son déplacement longitudinal vers cette même position.Le ressort de traction soumis à une tension initiale sert donc à la fois de (second) ressort pour l'encliquetage de sécuri té et de ressort de rappel pour la tige d'actionnement. Ce ressort de traction est placé sur la côté de la tige d'actionnement (éloigné du pivot central accouplé) où il n'y a aucun autre élément du mécanisme d'attelage et où il y a donc suffisamment de place pour le montage de ce ressort. Il est prévu en outre que ce ressort de traction, conformé en ressort hélicoidal, soit orienté parallèlement au sens longitudinal de la tige d'actionnement et agisse sur une patte saillant sur le côté de cette dernière tourné vers l'opposé de l'extrémité de la fente vers laquelle elle pivote lorsqu'elle prend sa position d'accouplement déverrouillé, dans la zone du point d'articulation.Pour le ressort de traction situé dans le prolongement de la tige d'actionnement, on dispose alors dans cette direction de suffisamment d'espace, de sorte qu'on peut aussi utiliser des ressorts de traction dont la longueur, à l'état étiré, est supérieure à celle de la tige d'actionnement. Les ressorts de cette longueur présentent l'avantage que leur extension ne provoque qu'une augmentation relativement faible de leur force de traction. La patte, sur laquelle est situé le point d'accrochage du ressort et qui s'étend latéralement par rapport à ce point, fournit le bras de levier nécessaire pour l'obtention du couple de rotation désiré. Pour obtenir que le levier demeure automatiquement dans sa position de déblocage aussi longtemps que la tige d'actionnement ne se trouve pas dans sa position d'accouplement déverrouillé, il est prévu que cette dernière présente, sur la partie de sa longueur qui fait suite à la saillie d'encliquetage et se déplace à travers la fente au cours du mouvement longitudinal qui amène la tige en position d'accouplement déverrouille, une plus grande largeur, afin que la partie laissée libre de la fente ne suffise pas pour recevoir la partie bloquante du levier. La personne chargée des manoeuvres d'attelage et de dételage de la semi-remorque n'a donc plus, pour préparer le dételage, qu'à faire pivoter le levier de blocage contre la force du ressort, puis à faire pivoter la tige d'actionnement et la tirer vers l'extérieur.Par la suite, après que la partie élargie de la longueur de la tige d'actionnement a pénétré dans la fente de guindage, cette personne peut lâcher le levier de blocage, dont la partie bloquante s' appuie contre une des faces latérales de la tige parallèles au sens longitudinal de la fente et est empêchée de pénétrer dans l'espace laissé libre de cette dernière. Pour pouvoir, par des moyens simples, maintenir la tige d'actionnement soumise à l'action du ressort de traction dans sa position d'accouplement déverrouillé, il est prévu sur le côté longitudinal de la tige tourné vers 1' extrémité de la fente vers laquelle elle pivote lorsqu' elle prend sa position d'accouplement déverrouillé, une encoche d'encliquetage en forme de dépouille, dans laquelle s'engage une saillie de forme correspondante, située de préférence dans la zone de l'extrémité précitée de la fente, lorsque la tige d'actionnement se trouve dans sa position d'accouplement déverrouillé.Par suite de la présence de- cette dépouille qui produit un accrochage sous l'effet de la force du ressort de traction, la tige d'actionnement reste dans sa position de pivotement près de ladite extrémité de la fente, même si le couple de rotation exercé par ce ressort tend à la faire pivoter vers l'autre extrémité. Ceci crée la possibilité pour la tige d'actionnement de pivoter automatiquement dans une position de désaccouplement où la saillie n'est plus engagée dans son encoche, lorsque le pivot central sort du système d'attelage, position dans laquelle ce dernier est prêt pour que le piyot se réinsère automatiquement en position accouplée. Pour réaliser cette possibilité avec des moyens simples, il est prévu que lors du mouvement de sortie du pivot central hors du système d'attelage, l'organe d'accouplement déplace l'organe d'arrêt de telle fa çon que, par l'intermédiaire d'un levier de manoeuvre reliant ce dernier a la tige d'actionnement, celle-ci soit déplacée longitudinalement hors de sa position d'accouple ment déverrouillé dans la direction opposée de celle où se trouve sa position d'accouplement verrouillé, jusqu'a ce que son encoche se libère de la saillie d'encliquetage et qu'elle puisse, sous l'action du second ressort, pivoter vers l'autre extrémité de la fente pour prendre une position de désaccouplement. De toute façon, l'invention sera bien comprise à l'aide de la description qui suit, en référence au dessin schématique annexé, représentant, à titre d'exemple non limitatif, une forme d'exécution de ce dispositif: Fig. 1 est une vue de dessus écorchée d'un attelage de semi-remorque muni du dispositif de blocage selon l'invention, représenté à l'état d'accouplement verrouillé; Fig. 2 est une vue similaire à celle de fig. 1, mais représentant l'attelage et le dispositif à l'état désaccouplé; Fig. 3 est une vue à une plus grande echelle du détail A de fig. 1; Fig. 4 est une vue en coupe suivant IV-IV de fig.3; Fig. 5 est une vue similaire à celle de fig. 3, mais représentant l'attelage à l'état d'accouplement déverrouillé; Fig. 6 est une vue similaire à celle; de fig. 3 et 5, mais représentant l'attelage à l'état désaccouplé comme à fig. 2; Fig. 7 est une vue en coupe suivant VII-VII de fig. 6. L'attelage 10 représenté de façon simplifiée aux figures 1 et 2 sert à établir la liaison entre un pivot central 12 représenté en coupe, qui saille sur la face inférieure de la partie avancée de la carrosserie d'une semi-remorque (non représentée)" avec une sellette 14, qui est montée sur le tracteur et qui sert également d' appui à la partie avancée. La sellette 14 est fixée sur deux paliers 16 (représentés de façon simplifiée à la figure 4), qui sont montés sur le tracteur, de façon à pou voir pivoter autour d'un ou de deux axes. Une serrure 18, représentée de façon simplifiée aux figures 1 et 2, veille à ce que le pivot central 12 amené au centre de la sellette 14 par des rampes d'entrée 20 formant entonnoir lors de l'accouplement reste dans cette position jusqu'au dételage de la semi-remorque.La serrure comporte à cet effet une griffe 22 montée à pivotement sur un axe 21 et un verrou 24, qui s'articule sur un levier de manoeuvre 26 (axe 25) vers le milieu de la longueur de celui-ci. Ce levier 26 est lui-même, à son extrémité gauche (aux fig. 1 et 2) guidé à travers une fente 28 ménagée dans une paroi 30 ou monté à pivotement sur un axe 32 à cette extrémité. La paroi 30 est constituée par une nervure de renforcement qui saille vers le bas- sur la face inférieure de la sellette 14, qui est sensiblement horizontale. L'extrémité du levier 26 située à droite aux figures l et 2 s'articule au moyen d'un axe 36 sur une extrémité d'une tige d'actionnement 34. Cette tige traverse une fente allongée 38 ménagée dans une paroi 40, qui saille vers le bas sur la face inférieure de la sellette 14. La fente 38, les axes 32 et 36, ainsi que des guidages 42 pour le verrou 24, sont situés dans un plan sensiblement horizontal sur la face inférieure de la sellette 14; le verrou 24, le levier de manoeuvre 26 et la tige d'actionnement 2 se déplacent donc dans un même plan. A son extrémité intérieure, dans la zone de l'axe d'articulation 36, la tige d'actionnement 34 est munie d'une patte 44, qui saille sur le côté longitudinal de la tige tourné vers l'opposé du verrou 24. Sur cette patte 44 est accrochée une des extrémités d'un ressort de traction 46 soumis à une tension initiale, ressort dont l'autre extrémité est fixée à la sellette 14, en un point situé dans 1' alignement approximatif de la tige d'actionnement 34, au voisinage du bord de la sellette éloigné de la fente allongée 38, c'est-à-dire le bord supérieur aux figures 1 et 2.Ce ressort 46 exerce donc sur la tige d'actionnement 34 à la fois une force de traction qui tend à la faire rentrer dans la sellette 14 et un couple de rotation qui tend à la faire tourner autour d'un point défini par l'axe 36 dans le sens anti-horloge aux figures 1 et 2. La tige d'actionnement 2 plate, faite par exemple d'un fer plat (cf. par exemple fig. 7) comporte un tron çon élargi 48 qui, dans la position représentée aux figures l et 3 et appelée position d'accouplement verrouillé de la tige d'actionnement 34, s'étend depuis l'extrémité articulée de cette dernière jusqu'en un point situé peu avant la zone de la fente 38 et de la paroi 40 (la largeur du tronçon élargi 48 est désignée par a et sa longueur par b. Le tronçon 51, qui s'étend à la suite du tronçon 48 jusqu'a la poignée 50, à ltextrémité libre de la tige 34, a donc une largeur plus petite c. Le côté longitudinal 54 de la tige qui est tourné vers l'extrémité gauche 52 (dans les figures) de la fente 38 est rectiligne.Sur le côté longitudinal opposé 56, la transition entre les deux tronçons 48 et 51 forme donc un épaulement 58, qui constitue une saillie d'encliquetage et, dans la position d'accouplement verrouillé, se trouve en regard d'une saillie antagoniste 60 de la paroi 40, dans le sens longitudinal de la tige d'actionnement 34. Les deux saillies 58 et 60 forment un système d'encliquetage pour la tige d'actionnement et empêchent que celle-ci sorte involontairement de la position d'accouplement verrouillé qu'elle occupe aux figures 1 et 3. Comme il a été expliqué plus haut, le ressort de traction 46 exerce sur la tige d' actionnement 34 un couple de rotation qui applique le tronçon 51 de la tige contre l'extrémité droite 62 de la fente 38.S'il se produit des forces de déplacement, qui tendent à déplacer la tige d'actionnement 34 vers l'exte- rieur (flèche B à la figure 3), les deux saillies 58 et 60 viennent en butée et empêchent tout déplacement ultérieur de la tige dans ce sens B. Il n'est pas entièrement exclu que des forces d' actionnement involontaire se produisent qui ont pour composante un couple de rotation supérieur et de sens opposé à celui exercé par le ressort de traction 46 et donc susceptible de faire pivoter la tige d'actionnement 34 vers l'extrémité gauche 52 de la fente 38.La longueur de cette fente 38 est établie de façon que dans cette position extrême gauche de son pivotement, la saillie 58 échappe à la saillie antagoniste 60. Si donc, sous l'effet de forces de déplacement involontaires, la tige d'actionnement 34 pivote dans le sens de la flèche C jusqu'a l'extrémité gauche 52 de la fente 38, puis est déplacée longitudinalement dans le sens de la flèche B, elle peut alors parvenir finalement dans la position représentée à a figure 2 et indiquée en trait discontinu à la figure 1, c'est-a-di- re dans la position d'accouplement déverrouillé. Dans cette position, le verrou 24 est repoussé suffisamment (vers le bas aux figures 1 et 2) pour que la griffe 22 puisse pivoter et libérer le pivot central 12.Il en résulte un désaccouplement de ce dernier et donc un dételage de la remorque. Pour exclure toute possibilité de déplacement de la tige d'actionnement vers sa position d'accouplement déverrouillé, une sécurité supplémentaire a été incorporée. Celle-ci est constituée par un levier de blocage 64, monté à pivotement par une de ses extrémités sur la sellette 14. L'axe de pivotement est constitué par une broche d'assemblage 66 prévue de toute façon pour la liaison entre la sellette 14 et les paliers 16 par l'intermédiaire d'étriers 72 et d'appuis en caoutchouc (non représentés). Dans la forme d'exécution représentée dans les figures, la broche 66 traverse, d'une part, des ailettes 70 formées sur une nervure transversale 68 de la sellette 14 et, d'autre part, les étriers 72 qui entourent les paliers 16 (cf. fig. 3 et 4). Le levier de blocage 64 se trouve, pour l'essentiel, dans le plan horizontal dans lequel se déplacent les éléments du système articulé 25, 26, 34, 36. I1 a sensiblement la forme d'un L, avec un premier bras 74, qui est muni à son extrémité libre de deux pattes obliques parallèles entre elles 76, que traverse la broche 66, et un second bras 78, dont l'extrémité libre est arrondie en forme de disque approximativement circulaire servant de poignée 80, pour manoeuvrer plus commodément le levier. Comme on peut le voir par exemple à la figure 4, un évidement rectangulaire 82 débouche de haut en bas dans la fente 38 près de l'extrémité gauche 52 de celle-ci. Le hauteur d de cet évidement 82 est supérieure à celle e de la fente; la largeur f de l'évidement 82 est de préférence inférieure à la moitié de la longueur g de la fente. Le levier de blocage 64 traverse la paroi 40 dans la zone de l'évidement 82 et de l'extrémité 52 de la fente. Comme le montre notamment la figure 4, les dimensions de la section du tronçon du bras 74 du levier 64 qui traverse la paroi 40 et qui est appelée ici partie bloquante 84 correspondent pour l'essentiel aux dimensions d et f de l'évidement 82.La hauteur de la section de la partie bloquante 84 est égale à la hauteur d (et aussi à la hauteur e); la largeur h de la section est établie de façon que dans la position de blocage du levier 64 représentée à la figure 4, la partie bloquante 84 puisse pénétrer par pivotement dans l'espace libre 86 de la fente 38, entre le côté longitudinal gauche 54 de la tige d'actionnement et l'extrémité gauche 52 de la fente; la somme de la largeur h de la section de la partie bloquante et de la pro Jection c' de la largeur c du tronçon plus mince 51 de la tige d'actionnement 34 dans le plan de la figure 4 est donc légèrement inférieure à la largeur s de la fente, mesurée aussi dans le plan de la figure.Un ressort à deux branches 88, dont la partie centrale hélicoidale entoure la broche 66, sollicite le levier de blocage 64 dans le sens des aiguilles d'une montre aux figures 4 et 7, et tend donc a le maintenir en position de blocage. Dans cette position de blocage du levier 64, représentée aux figure 3 et 4, il n'y a donc plus aucune possibilité pour la tige d'actionnement 34 de sortir de sa position d'accouplement verrouillé, sauf si l'on fait pivoter le levier 64 vers le haut (dans le sens inverse de celui des aiguilles d'une montre aux fig. 4 et 7) contre la force du ressort 88.Dans la position de blocage du levier 64, l'encliquetage formé par les saillies 58 et 60 empêche un déplacement de la tige d'actionnement 34 dans le sens de la flèche B; la partie bloquante 84 du levier 64 interdit un pivotement dans le sens de la flèche C, des couples de rotation même considérables étant transmis sans détérioration du levier 64 de la partie bloquante 84, montée avec une liaison positive dans l'espace libre 86 de la fente 38, à la paroi stable et robuste 40 de la sellette 14, par l'intermédiaire de l'extrémité 52 de la fente 38. Comme le montre notamment ltexamen des vues en coupe des figures 4 et 7, le second bras 78 est décalé par rapport au premier 74 vers le haut de ces figures, de sorte qu'il n'est pas gêné par la tige d'actionnement 34 et vice versa. La face inférieure 90 du second bras 78 se trouve à peu près au même niveau que la face supérieure 92 du premier bras 74 (cf. fig. 7). Dans la position de déblocage du levier 64 représentée aux figures 5, 6 et 7, celui-ci a pivoté vers le haut contre la force du ressort 88; la partie bloquante 84 se trouve maintenant dans l'évidement 82. Le tronçon élargi 48 de la tige d'actionnement 34 se trouve à l'intérieur de la fente 38. Or la largeur h de la partie bloquante est adaptée à la projection a' de la largeur du tronçon 48 de telle façon que la somme de ces deux largeurs est supérieure à la- largeur s de la fente 38.Dans la position de désaccouplement, dont il sera parlé plus loin, position représentée aux figures 6 et 7, la tige d'actionnement 34 a pivoté sous l'effet du ressort de traction 46 vers l'extrémité droite 62 de la fente, dans laquelle se trouve le tronçon 48, de sorte qutil n'y a plus assez d'espace libre dans la fente à gauche de ce tronçon 48 pour que la partie bloquante 84 du levier 64 puisse s'y engager par pivotement. Donc, dès que la tige d'actionnement se trouve hors de sa position d'accouplement verrouillé et que le tronçon élargi 48 traverse la fente allontée 38, le levier 64 est maintenu automatiquement en position de déblocage. Dans la position d'accouplement déverrouillé représenté à la figure 5, une saillie d'encliquetage 96 formée sur la paroi 40 pénètre dans une encoche 98 du côté longitudinal gauche 54 de la tige d'actionnement 34. Les flancs 100 de l'encoche sont parallèles entre eux et inclinés vers l'intérieur et vers la poignée 50. La saillie 96 est dépouillée de la même manière, au moins sur son flanc tourné vers la poignée 50. Par suite de ces dépouilles, la tige d'actionnement 2 reste dans sa position d'accouplement déverrouillé, même si le ressort de traction 46 exerce sur elle une force de traction de l'extérieur vers l'intérieur (sens de la flèche D à la figure 5), ainsi qu' un couple de rotation tendant à l'éloigner de la saillie 96 (sens de la flèche E à la figure 5).Si toutefois, sous l'effet d'une force supérieure à celle du ressort de traction 46, la tige d'actionnement est déplacée légèrement dans le sens inverse de celui de la flèche D, c'est-a-dire de l'intérieur vers l'extérieur, l'encoche 98 de la tige peut, sous l'effet du couple de rotation exercé par le ressort de traction 46 dans le sens de la flèche E, échapper à la saillie d'encliquetage 96 et la tige peut, en pivotant ainsi, venir s'appliquer contre l'extrémité de droite 62 de la fente 38, dans la position de désaccouplement représentée à la figure 6. Le fonctionnement de l'attelage de semi-remorque 10 est décrit maintenant brièvement, dans la mesure où cela est nécessaire a la bonne compréhension du dispositif de blocage selon l'invention: L'attelage 10 se trouve par exemple dans la position d'accouplement représentée à la figure 1, position dans laquelle le pivot central est accouplé et verrouillé. Le ressort de traction 46 exerce sur le levier de manoeuvre 26 un couple de rotation dans le sens anti-horloge (vu comme à la fig. 1), de sorte que la face de glissement inclinée 27 du verrou 24 est pressée contre une face de glissement correspondante de la griffe 22. Celle-ci est pressee à son tour contre le pivot central 12, dont 1' extrémité supérieure, de plus grand diamètre, est appliquée contre le bord de l'évidement de la sellette 14. On se rend compte aisément que le pivot central 12 ne peut quitter de lui-même cette position d'accouplement.La tige d'actionnement 34 est en effet immobilisée de deux fa çons dans sa position correspondante: d'une part, par 1' encliquetage des deux butées 58 et 60 et par le ressort de traction 46, qui exerce sur elle un couple de rotation de sens correspondant, et, d'autre part, par le levier de blocage 64, qui, avec sa partie bloquante 84 engagée de façon positive dans la fente 38, interdit à priori tout pivotement de la tige 34. Pour désaccoupler le pivot central 12, la personne affectée à cette manoeuvre doit soulever tout d'abord le levier de blocage 64, puis faire pivoter la tige d'actionnement 34 dans le sens de la flèche C à la figure 3, et enfin tirer cette tige vers l'extérieur jusqu'a ce que la saillie 96 formée à l'extrémité 52 de la fente s'encliquète dans l'encoche 98. Le levier de blocage 64 peut, après le pivotement latéral de la tige 34, être relâché ultérieurement, une fois que le tronçon élargi 48 de cette dernière a pénétré dans la fente 38. I1 est impossible que la main qui tient le levier de blocage soit blessée par la tige d'actionnement lorsque celle-ci commence à pivoter; cette tige s'éloigne en effet de la poignée 80. La tige d'actionnement se trouve désormais dans sa position d'accouplement déverrouillé indiquée sommairement en trait discontinu à la figure et représentée en détail à la figure 5, position dans laquelle le pivot central 12 conserve sa position d'accouplement représentée à la figure 1. L'attelage 10 est maintenant prêt à être désaccouplé, car le levier 26 a été abaissé suffisamment par la tige 34 pour que le verrou 24 ne puisse plus empêcher la griffe 22 de pivoter dans le sens des aiguilles d'une montre (vue comme à la fig. 1). La branche gauche 29 de cette griffe 22 peut, en pivotant, passer le long de l'extrémité supérieure 31 du verrou 24. Si le véhicule tracteur s'écarte alors de la semiremorque, le pivot central 12 se déplace en conséquence relativement à l'attelage 10 vers la gauche de la figure 1, ce qui a pour effet de faire pivoter la griffe 22 dans le sens des aiguilles d'une montre. L'autre branche 33 de cette griffe, dont la longueur est légèrement supérieure à celle de la branche 29, glisse le long d'une rampe appropriée de la tête 31 du verrou 24, en repoussant légèrement ce dernier dans le sens de la flèche F (fig. 2). Enfin la longue branche 33 de la griffe vient en butée contre l'extrémité de la tête 31 du verrou 24 et la griffe est ainsi maintenue. Pour favoriser cette séquence de mouvement, la griffe 22 est tirée dans le sens horloge par un ressort de traction 35 relativement peu puissant. Par suite du léger déplacement du verrou 24 dans le sens de la flèche F, il se produit un déplacement de même sens de la tige d'actionnement 34 (dans le sens inverse de celui de la flèche D à la figure 5), ce qui a pour effet de libérer la saillie 96 de l'encoche 98 de cette tige 34 et de permettre ainsi à cette dernière de venir, par un mouvement pivotant, s'appliquer contre l'extrémité droite 62 de la fente allongée ffi . Une fois que le désaccouple- ment du pivot central 12 a été effectué, l'attelage 10 se trouve à l'état désaccouplé représenté à la figure 2, dans lequel la tige d'actionnement 34 prend la position de désaccouplement représentée en détail à la figure 6.Comme la longueur de l'encoche 98, mesurée dans le sens longitudinal de la tige 34, est inférieure â la longueur du premier bras 74 et de la partie bloquante 84, le levier de blocage 64 reste en position de déblocage même dans cette position de la tige d'actionnement. L'attelage 10 est prêt pour un nouvel accouplement avec le pivot central sans que le conducteur du tracteur ou la personne affectée aux manoeuvres d'attelage et de dételage ait à intervenir. En effet, lorsque le pivot central 12 est amené contre la griffe 22 pour l'accouplement, il en résulte un pivotement de cette dernière dans le sens anti-horloge (vue à la fig. 2), de sorte que sous l'action du ressort de traction 46, le levier 26 peut, en pivotant vers le haut de la figure, entrainer avec lui le verrou 24 et l'amener dans la position de verrouillage représentée à la figure 1. Sans être gênée par le levier de blocage 64, la tige d'actionnement 34 est alors tirée dans sa position d'accouplement verrouillé et il se produit 1' encliquetage déja décrit de la saillie 96 dans l'encoche 98. - REVENDICATIONS 1.- Dispositif de blocage de la tige d'actionnement (34) d'un attelage de semi-remorque (10), laquelle tige est apte à pivoter dans une fente de guidage (38) formée dans une paroi (40) de la sellette (14) entre une position d'accouplement verrouillé et une position d'accouplement déverrouillé, en exécutant en outre, le cas chéant, un déplacement longitudinal, comprenant un levier de blocage (64) monté dans la zone de la fente de guidage (38) de façon à se déplacer entre une position de blocage et une position de déblocage et agissant sur la tige d' actionnement (34), levier qui, dans sa position de blocage, empêche le pivotement de cette dernière qui se trouve en position d'accouplement verrouillé et, dans sa position de déblocage, lui permet de quitter cette position d'accouplement verrouillé et de prendre par pivotement sa position d'accouplement déverrouillé, un organe d'arrêt (24) lié à la tige d'actionnement (34) et qui agit sur un organe d'accouplement (22) prévu pour le pivot central (12) de l'attelage immobilisant cet organe d'accouplement (22) en position accouplée lorsque la tige d'actionnement (34) est en position d'accouplement verrouillé, tandis qu' il libère cet organe (22) pour désaccoupler le pivot central (12) lorsque la tige d'actionnement (34) est en position d'accouplement déverrouillé, caractérisé en ce que le levier de blocage (64) présente une partie bloquante (84), qui, dans la position de blocage du levier, remplit l'espace libre de la fente de guidage (38) entre la tige d'actionnement (34) placée dans la position d'accouplement verrouillé et celle des extrémités de cette fente vers laquelle pivote la tige lorsqu'elle se déplace vers sa position d'accouplement déverrouillé. 2.- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que le levier de blocage (64) est articulé par une de ses extrémités à la sellette (14) et traverse constamment la fente de guidage (38) et en ce que, pour recevoir la partie bloquante (84) du levier, lorsque celui-ci a pris en pivotant sa position de déblocage, la paroi (40) de la sellette (14) présente un évidement (82) qui débouche dans la fente de guidage, dans la zone de l'extrémité (52) de cette fente vers laquelle pivote la tige d'actionnement en prenant sa position d'accouplement déverrouillé, transversalement au sens longitudinal de la fente. 3. - Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que l'axe de pivotement du levier de blocage (64) est situé dans un plan qui contient la direction longitudinale de la fente de guidage (38) et celle de la tige d'actionnement (34), de préférence parallèlement à cette dernière direction. 4. - Dispositif selon la revendication 2 ou la revendication 3, caractérisé en ce que le levier de blocage (64) est monté à pivotement sur une broche d'assemblage (66) qui relie la sellette (14) à une plaque d'appui (16) ou, le cas échéant, à un élément intermédiaire. 5.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le levier de blocage (64) est sollicité par un premier ressort, de préférence un ressort a branches (88), qui tend à le maintenir en position de blocage. 6.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, dans lequel il est prévu sur la tige d'actionnement (34) une saillie d'encliquetage (58) qui, dans la position d'accouplement verrouillé de la tige, coopère avec une saillie antagoniste (60) dans la zone de la fente de guidage (38) et interdit ainsi tout déplacement longitudinal de la tige d'actionnement vers la position d'accouplement déverrouillé, caractérisé en ce que la saillie d'encliquetage (58) est placée sur le côté longitudinal (56) de la tige d'actionnement (34) qui est tourné vers l'opposé de l'extrémité (62) de la fente de guidage (38) vers laquelle pivote la tige lorsqu'elle prend sa position d'accouplement déverrouillé et en ce qu'il est prévu un second ressort (46), qui exerce sur la tige d'actionnement (34) un couple de rotation tendant a la faire pivoter vers l'autre extrémité (62) de la fente. 7.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le levier de blocage (64) est muni d'une poignée de manoeuvre (80), qui s'étend jusqu'au-delà du côté longitudinal (56) de la tige d'actionnement (34) tourné vers l'opposé de l'extré- mité (52) de la fente vers laquelle pivote la tige lorsqu' elle prend sa position d'accouplement déverrouillé. 8.- Dispositif selon la revendication 6 ou la revendication 7, caractérisé en ce que la tige d'actionnement (34), munie d'une poignée de manoeuvre (50) à l'une de ses extrémités, s'articule par son autre extrémité en un point (36) déplaçable le long d'une ligne droite ou courbe et en ce qu'il est prévu sur le côté longitudinal (56) de la tige d'actionnement (34) tourné vers l'opposé de l'extrémité (52) de la fente (38) vers laquelle pivote la tige lorsqu'elle prend sa position d'accouplement déverrouillé un ressort de traction (46) soumis a une tension initiale, qui agit sur la tige de préférence dans la zone du point d'articulation déplaçable (36) et s'oppose au pivotement de cette dernière en direction de sa position d'accouplement déverrouillé, ainsi qu a son déplacement longitudinal vers cette même position. 9.- Dispositif selon la revendication 8, caractérisé en ce que le ressort de traction (46), conformé en ressort hélicoldal, est orienté parallèlement au sens longitudinal de la tige d'actionnement (34) et agit sur une patte (44) saillant sur le côté de cette dernière tourné vers l'opposé de l'extrémité (52) de la fente de guidage (38) vers laquelle elle pivote lorsqu'elle prend sa position d'accouplement déverrouillé. 10.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 6 à 9, caractérisé en ce le tronçon (lui8) de tige d'actionnement qui fait suite à la saillie d'encliquetage (58) et se déplace à travers la fente de guidage (38) au cours du mouvement longitudinal qui amène la tige en po sition d'accouplement déverrouillé, présente une plus grande largeur (a), afin que la partie laissée libre de la fente de guidage (38) ne suffise pas pour recevoir la partie bloquante (84) du levier de blocage (64). 11.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 6 à 10, caractérisé en ce qu'il est prévu sur le côté longitudinal (54) de la tige d'actionnement tourné vers l'extrémité (52) de la fente de guidage (38) vers laquelle elle pivote lorsqu'elle prend sa position d'accouplement déverrouillé, une encoche d'encliquetage formant une dépouille, dans laquelle s'accroche une saillie (96) de forme correspondante, située de préférence dans la zone de l'extrémité (52) précitée de la fente, lorsque la tige d'actionnement se trouve dans sa position d'accouplement déverrouillé. 12.- Dispositif selon la revendication 11, caractérisé en ce que lors du mouvement de sortie du pivot central (12) hors du système d'attelage (10), l'organe d'accouplement (22) déplace l'organe d'arrêt (verrou 24) de telle façon que, par l'intermédiaire d'un levier de manoeuvre (26) reliant ce dernier à la tige d'actionnement (34), celle-ci est déplacée longitudinalement hors de sa position d'accouplement déverrouillé dans la direction opposée de celle où se trouve sa position d'accouplement verrouillé, jusqu'à ce que son encoche (98) se libère de la saillie d'encliquetage (96) et qu'elle puisse, sous 1 action du second ressort (46), pivoter vers l'autre extrémité (62) de la fente de guidage (38) pour prendre une position de désaccouplement.