L'invention concerne une unité de rappel destinée à un ensemble entrée-poignée de porte et dans lequel la poignée de porte peut être du type à béquille ou à bouton. Classiquement, un ensemble poignée-entrée de porte, sollicité par ressorts, est conçu d'une façon telle qu'il est nécessaire d'assembler ses composants avant que les pièces ne quittent l'usine. Ainsi, les ensembles sont livrés sur un chantier à l'état prêt à l'utilisation, avec axe associé. On comprend que le stockage en usine d'objets assemblés nécessite plus de place que le stockage des pièces qui les composent car,une fois assemblés, les ensembles ne peuvent pas être entassés aussi commodément. Un autre inconvénient de ces objets assemblés est,qu'une fois assemblé, chaque ensemble est asymétrique,c'est-à-dire ou'il est seulement susceptible d'être adapté à un côté déterminé d'une porte. On a conçu antérieurement un ensemble dans lequel la poignée peut être fixée, sur le chantier, à un ensemble d'entrée de porte ou contre-plaque à ressort afin de résoudre plus facilement le problème de stockage précédemment mentionné. Cet ensemble est décrit dans le brevet britannique nO 1 560 990. Toutefois, l'inconvénient dû à l'asymétrie de l'ensemble subsiste encore. Un autre inconvénient des ensembles connus de poignée de porte et de contre-plaque est que la contre-plaque est souvent fabriquée avec une configuration particulière de manière à recevoir un ressort associé et à coopérer avec lui. Si l'on utilise une paire de ces ensembles de poignée de porte et de contre-plaque sur les côtés opposés d'une porte et si la porte est munie d'un pêne classique, on utilise au total trois actions de ressort, une pour chaque ensemble de poignée de porte et de contre-plaque et une pour le pêne. Cela est acceptable dans certains pays mais, dans d'autres pays, on considère que c'est inutile et on préfère avoir recours seulement à l'action de ressort du pêne. En conséquence, un fabriquant qui fournit des contre-plaques destinées à servir dans divers pays peut fort bien être obligé de fournir deux types différents de contre-plaque, l'un des types étant conçu pour recevoir un ressort et un autre type pour servir sans ressort ce qui est, de toute évidence gênant, et augmente le prix de revient. En conséquence, l'un des buts de l'invention est de fournir une unité de rappel autonome destinée à un ensemble de poignée de porte et de contre-plaque et permettant, au moins, de réduire au minimum les susdits inconvénients. L'invention propose donc une unité de rappel autonome destinée à un ensemble de poignée de porte et de contreplaque et caractérisée par le fait qu'elle comprend un corps destiné à être adapté en service dans la contreplaque sans pouvoir tourner et dans lequel est monté rotatif un organe d'arrêt conçu pour s'adapter en service sans pouvoir tourner, à une tige de la poignée de porte ou à un axe partant de cette poignée, ledit corps portant des moyens élastiques qui agissent sur une partie de l'organe d'arrêt de manière à solliciter normalement celui-ci vers une première position correspondant à une position de repos de la poignée, de sorte qu'en service, lorsqu'on imprime à la poignée un mouvement angulaire dans un sens prédéterminé en partant de sa position de repos, l'organe d'arrêt se meut contre la sollicitation des moyens élastiques qui, ensuite, rappellent l'organe d'arrêt à sa première position et rappellent donc la poignée à sa position de repos lorsqu'on la libère. Un mode de réalisation de l'invention sera décrit ci-après, à titre d'exemple non limitatif, avec référence aux dessins annexés dans lesquels La figure 1 est un plan d'une partie du corps d'une unité de rappel construite selon l'invention; La figure 2 est une coupe suivant la ligne 2-2 de la figure 1; La figure 3 est une coupe suivant la ligne 3-3 de la figure 1 ; La figure 4 est une perspective de -la partie du corps qui est représentée par la figure 1 La figure 5 est un plan d'un organe d'arrêt de l'unité de rappel ;; La figure 6 est une vue latérale de l'organe d'arrêt dans le sens de la flèche A de la figure 5 t La figure 7 est une coupe analogue a la figure 2, montrant une unité de rappel selon l'invention, assemblée, et La figure 8 est une perspective schématique montrant comment deux unités de rappel de l'invention s'adaptent, en service, à une paire d'ensembles de poignée de porte et de contre-plaque de part et d'autre d'une porte, les poignées étant reliées entre elles par un axe. Les figures 1 à 4 montrent une première partie 10 d'un corps de l'unité de rappel de l'invention. La partie 10 pourrait être formée de zinc et fabriquée par moulage sous pression ou encore, elle pourrait être formée par moulage par injection. La partie 10 est généralement carrée mais ses angles sont coupés. En son centre est prévu un trou passant circulaire Il. Tangentiellement au trou 11 sont prévues deux cavités allongées 12, 13. Les cavités 12, 13 sont parallèles entre elles et parallèles aux côtés respectifs 14, 15 de la partie 10 et sont situées le long de ceux-ci, comme le montre la figure 1. La cavité 12 part d'un angle coupé réunissant le côté 14 à un côté 16 de la partie 10 et se termine juste avant l'autre angle coupé réunissant le côté 14 à un côté 17 de la partie 10, les côtés 16 et 17 étant parallèles. La cavité 13 part, en sens opposé, de l'angle coupé réunissant les côtés 15 et 17 et se termine juste avant l'angle coupé réunissant les côtés 15 et 16. Chaque cavité a une section transversale généralement semi-circulaire comme on le voit surtout par la figure 2. Une partie de gorge annulaire 18 s'étend sur une partie de la circonférence du trou 11 et concentriquement à celui-ci. La gorge 18 communique avec la cavité 12 près de son extrémité ouverte et,en partant de cette cavité, elle se termine par une surface terminale plane 19 située dans un plan radial passant par le centre du trou 11, parallèlement aux côtés 14 et 15. La gorge 18 est légèrement moins profonde que les cavités 12, 13 et elle a une surface de fond plane 20. En outre, la gorge 18 a une largeur radiale pratiquement égale à celle de chacune des cavités 12, 13. De façon similaire, une partie de gorge annulaire 21 ayant la même forme que la gorge 18 communique avec la cavité 13 près de son extrémité ouverte. La gorge 21 se termine par une surface terminale plane 22 dans le même plan que la surface terminale 19 de la gorge 18 comme on peut le voir par la figure 1 et elle a une surface de fondplane 23. En des points adjacents respectivement aux côtés 16 et 17 de la partie 10, de part et d'autre du plan radial mentionné qui passe par le centre du trou parallèlement aux côtés 14, 15, sont prévues des chevilles cylindriques dressées 24, 25 servant à mettre en place et à fixer, sur la première partie 10, une deuxième partie ou partie de couvercle 26 (figure 7) du corps de l'unité de rappel. Les figures 5 et 6 montrent un organe d'arrêt 27 de l'unité de rappel. L'organe 27 présente une partie centrale généralement cylindrique 28 à travers laquelle passe un trou non circulaire 29 destiné à recevoir, en service, une tige de forme correspondante d'une poignée de porte. Le trou 29 présente deux surfaces planes parallèles opposées 30, 31 réunis par des surfaces arquées respectives 32, 33. Le rayon de la surface circulaire extérieure de la partie 28 est légèrement inférieur au rayon du trou 11 de sorte que lors de l'assemblage de l'unité de rappel, comme on l'expliquera, la partie 28 s'adapte dans le trou 11 comme le montre la figure 7.Toutefois, la partie 28 de l'organe d'arrêt a une longueur supérieure à la profondeur du corps 10 de sorte que lorsque l'organe 27 est adapté dans le corps 10, une extrémité de partie 28 dépasse le corps dans une mesure pratiquement égale à la hauteur des chevilles 24, 25. BYtorgane d'arrêt, qui peut être formé de laiton ou autre matière relativement dure, présente deux butées solidaires 34, 35 se dirigeant vers l'extérieur en partant de la surface extérieure de la partie 28. Chaque butée correspond pratiquement à la forme des gorges 18, 21 et présente donc une surface extérieure arquée dont ia courbure est légèrement inférieure à celle de la surface extérieure de chacune des gorges 18, 21vde sorte que l'extension radiale de chaque butée en partant de la partie 28 est tout juste inférieure à la largeur radiale de chaque gorge 18, 21. La butée 34 présente une surface terminale plane 36 située dans un plan radial passant par le centre de la partie 28 et parallèle aux surfaces 30, 31. La butée 34 s'étend, à la circonférence de la partie 28, pratiquement sur la même distance que les gorges 18, 21 autour du trou 11 et présente une extrémité crochue 37 espacée radialement de la surface de la partie 28. Telle qu'on la voit sur la figure 5, la butée 34 part de la surface 36 en sens inverse des aiguilles d'une montre tandis que la butée 35, qui a une forme identique à la butée 34, se dirige aussi en sens inverse des aiguilles d'une montre, de la surface terminale plane 38 à l'extrémité crochue 39, la surface 38 étant située dans le même plan que la surface terminale 36.Les butées sont relativement minces en comparaison de la profondeur de la partie 28 et, comme on peut lavoir sur la figure 6, elles sont disposées approximativement à mi-chemin entre les extrémités de la partie 28. Les butées présentent des rebords arqués respectifs 343, 35a qui s'étendent, autour de la partie 28, sur la même distance que les butées respectives. Toutefois, ces rebords ne s'étendent que sur une courte distance radialement, en partant de la surface de la partie 28. La deuxième partie ou partie de couvercle 26 du corps, représentée par la figure 7 et de préférence d'acier embouti, est sous la forme d'une plaque ayant la même forme extérieure que la partie 10, carrée à angles coupés. Elle présente un trou circulaire central 40 dont le rayon est légèrement plus grand que le rayon extérieur de la partie cylindrique 28 de l'organe d'arrêt 27. La partie de couvercle est percée de deux trous pour recevoir les chevilles 24, 25 et l'épaisseur de la partie de couvercle 26 est pratiquement égale à la hauteur des chevilles. La figure 7 montre schématiquement des moyens élastiques sous la forme de deux ressorts de compression 41, 42 disposés respectivement dans les cavités 12, 13 de la partie 10. Le ressort 41 s'applique par une extrémité contre l'extrémité fermée de la cavité 12 et par son autre extrémité contre la butée 34 de l'organe d'arrêt 27 qui s'adapte dans la partie 10. De façon similaire, l'une des extrémités du ressort 42 s'applique contre l'extrémité fermée de la cavité 13 et son autre extrémité contre la butée 35. Les extrémités crochues des butées servent à s'adapter aux extrémités des ressorts respectifs, ou encore, ces extrémités crochues peuvent s'appliquer contre des éléments d'insertion métalliques respectifs adaptés dans les ressorts respectifs, à l'extrémité adjacente aux butées. Pour assembler l'unité de rappel en service, on insère les ressorts 41, 42 dans les cavités respectives 12, 13, l'organe d'arrêt 27 s'adaptant dans la partie 10 du corps de l'unité de rappel comme le montre la figure 7. Dans cette position, les butées 34, 35 reposent sur la surface de fond plane des gorges respectives 18, 21, les extrémités crochues 37, 39 des butées pénétrant dans les cavités 12, 13 de manière à s'appliquer à l'extrémité des ressorts respectifs, comme on l'a indiqué. Dans cet état, les ressorts sont comprimés et agissent donc ensemble de manière à pousser l'organe d'arrêt dans le sens des aiguilles d'une montre relativement à la figure 1. Les surfaces 36 et 38 des butées sont donc poussées contre les surfaces terminales respectives 19 et 22 des gorges 18 et 21.On place alors la partie de couvercle 26 sur la partie 10 et l'organe 27 comme le montre la figure 7, de manière à dissimuler les ressorts et les butées. Les chevilles 24, 25 passent à travers les trous de la partie de couvercle 26 et la partie supérieure de la partie cylindrique 28 se loge dans le trou 40. Pour fixer la partie 26 àla partie 10, on peut river les chevilles. Toutefois, on pourrait utiliser tous autres moyens appropriés permettant de réaliser cette fixation, selon la matière de la partie 10. Une fois assemblée de la façon décrite, l'unité de rappel est autonome et il n'est donc pas nécessaire d'assembler entre elles l'unité de rappel et la contreplaque avant la fixation sur le chantier. En service, l'unité de rappel est adaptée sans pouvoir tourner dans une contre-plaque à section en U. L'unité pourrait être simplement adaptée dans la contre-plaque de façon que ses côtés opposes s'appliquent à des côtés opposés de la gorge de la contre-plaque,ou bien l'intérieur du profil en U pourrait être muni de saillies appropriées destinées à s'appliquer à l'unité de rappel pour l'empêcher de tourner et la retenir en position dans la contre-plaque. La figure 8 montre comment deux unités de rappel 43, 44 sont adaptées en service dans deux contre-plaques 45, 46 fixées à des côtés opposés d'une porte 47 et reliées entre elles par un axe 48 et des poignées respectives 49, 50. Chaque unité 43, 44 est conçue de la façon décrite et représentée par la figure 7. Chaque contre-plaque est de forme classique définissant une gouttière à extrémités fermées dont l'rame est munie d'un trou circulaire. On place l'unité 43 dans la gouttière de façon étroitement ajustée, comme on l'a représenté, les surfaces planes 30, 31 de l'organe d'arrêt étant parallèles aux parois longitudinales de la gouttière et les surfaces arquées 32, 33 de l'organe d'arrêt étant alignées sur des parties arquées correspondantes du trou circulaire de la contreplaque.On peut utiliser une variante de contre-plaque dans laquelle la gouttière est fermée par des pièces terminales amovibles et pour adapter l'unité 43 dans la contre-plaque, on peut alors retirer une pièce terminale et glisser l'unité en position longitudinalement, puis remettre en place la pièce terminale retirée. Pour assembler les contre-plaques de la figure 8, on commence par adapter l'unité 44 dans la contre-plaque 46 de la façon décrite. On insère alors la tige de la poignée 50 à travers le trou de la contre-plaque 46 et dans le trou non circulaire complémentaire 29 de l'organe d'arrêt 27 de façon qu'elle s'adapte à celui-ci sans pouvoir tourner. On peut disposer une rondelle appropriée sur la tige, entre la poignée et la surface extérieure de la contre-plaque 46, de façon classique. On dispose la partie de couvercle 26 de l'unité 44 de façon qu'elle soit tournée vers l'extérieur de la gouttière et que l'on puisse donc déplacer la poignée 50 vers le bas en partant de sa position horizontale de repos. Si l'unité était disposée dans l'autre sens, la partie 26 contre l'même de la gouttière, on ne pourrait déplacer la poignée que vers le haut de la figure 80 L'axe 48 étant préalablement adapté par l'une de ses extrémités dans la tige de la poignée 50, de la façon classique, on peut approcher de la porte 47 la contreplaque et l'axe. L'axe traverse un trou (non représenté) de la porte et sort par l'autre côté et il peut coopérer, de la façon usuelle, avec un ensemble de pêne adapté dans la porte. La contre-plaque 46 est fixée à la porte par des vis se logeant dans des trous 51 des coins de la contre-plaque. On rapproche de la porte, du côté opposé à la contreplaque 46, la contre-plaque 45 dans laquelle est adaptée l'unité 43 dont la partie de couvercle 26 est placée contre l'âme de la gouttière et on la fixe au moyen de vis passant dans des trous 52 de la contre-plaque 45 de façon que l'extrémité libre de l'axe 48 passe à travers les trous 29 et 40 de l'unité 43 et le trou de la contreplaque 45. L'axe 48 présente une fente longitudinale 53 près de son extrémité et une vis de réglage 54 est vissée dans cette extrémité de sorte que l'on peut amener l'extrémité de la vis 54 dans la fente 53 ou l'en retirer, en tournant la vis. On peut déterminer le réglage correct de la vis au moyen d'un gabarit d'espacement approprié à l'épaisseur de la porte dont il s'agit et à la position d'un trou 55 de la poignée 49, destiné à recevoir un goujon 56 qui sert à fixer la poignée 49 à l'axe 48. Quand la vis est correctement réglée, on approche de la contre-plaque 45 la poignée 49 portant sur sa tige la rondelle associée et la tige traverse le trou de la contre-plaque et s'engage sans pouvoir tourner dans le trou 29 de l'organe d'arrêt 27. On visse alors le goujon 56 dans le trou 55 de sorte que l'extrémité du goujon s'engage dans la fente 53, dans une position immédiatement adjacente à l'extrémité de la vis 54. L'assemblage est alors terminé. En service, la poignée 49 se trouvera normalement du côté intérieur de la porte, ce qui empêche une personne se trouvant à l'extérieur de manipuler le goujon 56 qui fixe la poignée 49 à l'axe 48. Le moyen de -fixation de l'axe 48 à la poignée 50 est un goujon traversant un trou de la tige de la poignée et ce goujon est bien entendu dissimulé une fois que la poignée 50 est montée de manière à pouvoir tourner dans la contre-plaque 46. Quand aucune force n'est appliquée à l'une ni à l'autre des poignées, les organes d'arrêt respectifs des unités 43, 44 sont sollicités par les ressorts, de la façon décrite, vers une première position de butée dans laquelle les butées de chaque organe d'arrêt touchent les surfaces 19 et 22 du corps. Les poignées sont ainsi dans leur position normale ou de repos, comme le montre la figure 8. Si l'on imprime à une poignée, par exemple à la poignée 50, un mouvement angulaire dans le sens des aiguilles d'une montre en partant de sa position de repos représentée par la figure 8, les butées de l'organe d'arrêt 27 de l'unité 44 effectuent un mouvement en arc dans les cavités 12, 13, comprimant les ressorts 41, 42 et ainsi, la force des ressorts s'oppose au mouvement de la poignée, de la façon classique. Lorsqu'on libère la poignée, les ressorts cessent d'être comprimés et rappellent donc l'organe d'arrêt à sa première position et donc la poignée à sa position de repos. Ce mouvement de la poignée 50 cause un mouvement correspondant de la poignée 49 puisqu'elles sont reliées entre elles par l'axe 48. On comprend donc que cette unité de rappel autonome permet de fixer les moyens élastiques à la contre-plaque sur le chantier au lieu de le faire en usine et du fait que la poignée aussi est assemblée sur le chantier, il n'y a pas de stockage d'objets assemblés à l'usine ni chez le commerçant, ce qui réduit les frais de stockage et les frais du poste d'assemblage. En outre, on peut déterminer le sens de montage de l'unité de rappel, par exemple en la renversant avant de l'adapter dans la contre-plaque ce qui donne un ensemble se montant en sens opposé. On peut donc choisir le sens sur le chantier. Au lieu que l'unité comporte deux parties de corps séparées, le corps pourrait être d'une seule pièce avec accès pour le positionnement des ressorts et de l'organe d'arrêt. Il est possible aussi d'omettre la partie de couvercle du corps représenté, à condition que les ressorts et l'organe d'arrêt soient fermement retenus en place. Il suffit d'utiliser un seul ressort bien qu il soit préférable de maintenir l'équilibre de l'unité. Bien entendu, au lieu de ressorts de compression, on pourrait utiliser d'autres types appropriés de ressorts ou autres moyens élastiques. Si nécessaire, la porte à laquelle on adapte la contre-plaque et l'unité de rappel en service pourrait être munie d'une feuillure pour recevoir une partie de l'unité de rappel. Toutefois, cela n'est pas nécessaire habituellement étant donné que l'unité de rappel est contenue dans la profondeur de la contre-plaque. La contre-plaque dans laquelle est adaptée une unité de rappel n'est pas nécessairement de la forme indiquée. Par exemple, la contre-plaque pourrait être munie de moyens de mise en place autre que les ailes de la gouttière, pour mettre en place correctement l'unité de rappel sans qu'elle puisse tourner relativement à la contre-plaque. Ces moyens de mise en place pourraient être des saillies faisant corps avec la contre-plaque. En outre, la contreplaque pourrait être circulaire au lieu de rectangulaire extérieurement, l'intérieur présentant la forme voulue pour mettre en place correctement l'unité de rappel sans qu'elle puisse tourner. Comme le montre la figure 8, les contre-plaques peuvent présenter des trous de serrure 57 destinés à une clef actionnant une serrure (non représentée). Les deux contre-plaques 45, 46 de la figure 8 contiennent des unités de rappel mais il suffit qu'une seule contre-plaque contienne une unité de rappel. L'autre contre-plaque peut comporter un moyen de rappel différent ou être dépourvue complètement de moyens de rappel ou moyens élastiques. Ainsi, l'invention permet au fabricant de fabriquer un seul type de contre-plaque sans aucun moyen de rappel, celle-ci pouvant être fournie dans certains pays qui n'exigent pas de moyens de rappel dans la contre-plaque et pouvant facilement, pour d'autres pays, être munie de moyens de rappel par simple adaptation de l'unité de rappel dans la contre-plaque, de la façon décrite. REVENDICATIONS 1.- Unité de rappel autonome destinée à un ensemble de poignée de porte 50 et de contre-plaque 45-46 et caractérisée par le fait qu'elle comprend un corps 10 destiné à être adapté en service dans la contre-plaque 45-46 sans pouvoir tourner et dans lequel est monté rotatif un organe d'arrêt 27 conçu pour s'adapter en service sans pouvoir tourner, à une tige de la poignée de porte ou à un axe 48 partant de cette poignée, ledit corps 10 portant des moyens élastiques 41, 42 qui agissent sur une partie de l'organe d'arrêt 27 de manière à solliciter normalement celui-ci vers une première position correspondant à une position de repos de la poignée, de sorte qu'en service, lorsqu'on imprime à la poignée un mouvement angulaire dans un sens prédéterminé en partant de sa position de repos, l'organe d'arrêt 27 se meut contre la sollicitation des moyens élastiques 41, 42 qui, ensuite, rappellent l'organe d'arrêt à sa première position et rappellent donc la poignée à sa position de repos, lorsqu'on la libère. 2.- Unité selon la revendication 1, caractérisée par le fait que le corps 10 comporte une cavité 12, 13 dans lequel sont disposés les moyens élastiques qui agissent sur une butée 34, 35 prévue sur l'organe d'arrêt 27 de manière à solliciter normalement celui-ci vers la première position de sorte que,lorsqu'on écarte l'organe d'arrêt 27 de cette première position, la butée 34, 35 se déplace, comprimant les moyens élastiques 41, 42 dans la cavité 12, 13. 3.- Unité selon la revendication 2, caractérisée par le fait que l'organe d'arrêt 27 présente une partie centrale généralement cylindrique montée de manière à pouvoir tourner dans le corps 10 et percée d'un trou non circulaire 29 dans lequel la tige de la poignée ou l'axe 48 peuvent s'engager en service sans pouvoir tourner, et que l'organe d'arrêt 27 présente aussi une butée 34, 35 façonnée partant de sa périphérie extérieure dans une direction généralement radiale, une extrémité de cette butée pénétrant dans la cavité 12, 13 et subissant l'action des moyens élastiques 41, 42 qui sollicitent normalement l'organe d'arrêt 27 vers la première position où l'autre extrémité de la butée s'appuie contre une partie du corps, empêchant la rotation de l'organe d'arrêt 27 dans le sens où agit la force de sollicitation des moyens élastiques. 4.- Unité selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisée par le fait que l'organe d'arrêt 27 présente une partie centrale généralement cylindrique montée de manière à pouvoir tourner dans le corps 10 et percée d'un trou non circulaire 29 dans lequel la tige de la poignée ou l'axe 48 peuvent s'engager en service sans pouvoir tourner, et que l'organe d'arrêt présente deux butées façonnées 34, 35 partant de sa périphérie extérieure en direction généralement radialeet en sens opposé l'une à l'autre, chaque butée présentant une surface terminale plane 36, les surfaces terminales planes 36, 38 des deux butées étant situées dans un plan radial commun passant par le centre de la partie centrale cylindrique, le corps 10 présentant deux cavités parallèles 12, 13 de part et d'autre de la partie centrale de l'organe d'arrêt, les cavités contenant des moyens élastiques 41, 42 respectifs qui agissent sur les butées 34, 35 de manière à solliciter normalement l'organe d'arrêt 27 vers sa première position. 5.- Unité selon la revendication 4, caractérisée par le fait que chaque butée 34, 35 présente une forme crochue à son extrémité opposée à sa surface terminale plane 36, 38, la disposition étant telle que les extrémités crochues 37, 39 des butées respectives pénètrent dans les cavités 12, 13 contenant les moyens élastiques 41, 42 et subissent l'action des moyens élastiques 41, 42 qui sollicitent donc l'organe d'arrêt 27 dans un sens, vers sa première position où les surfaces terminales planes 36, 38 s'appliquent contre des surfaces respectives de butée 19, 22 du corps 10, empêchant l'organe d'arrêt 27 de tourner davantage dans le sens mentionné. 6.- Unité selon la revendication 5, caractérisée par le fait que le corps 10 est muni de deux gorges annulaires 20, 21 diamétralement opposées centrées sur l'axe de rotation de l'organe d'arrêt, communiquant avec les cavités 12, 13 respectives et fermées par les surfaces planes respectives de butée 19 situées dans le même plan passant par l'axe de rotation de l'organe d'arrêt et parallèles aux cavités 12, 13, les butées 34, 35 étant disposées dans les gorges annulaires 20, 21 quand l'organe de butée est dans la première position et ayant une forme pratiquement complémentaire de ces gorges, leurs extrémités crochues 37, 39 pénétrant dans les cavités 12, 13 qui sont plus profondes que les gorges 18, 21, les surfaces terminales planes respectives des butées 36, 38 s'appliquant aux surfaces planes de butée 19, 22 des gorges 20, 210 7.- Unité selon la revendication 6, caractérisée par le fait que les cavités 12, 13 ont une section pratiquement semi-circulaire et contiennent des ressorts de compression 41, 42 respectifs. 8.- Unité selon la revendication 7, caractérisée par le fait que les extrémités crochues 37, 39 s'appliquent contre des éléments d'insertion placés dans les extrémités respectives des ressorts 41, 42 et que lorsqu'on fait tourner l'organe d'arrêt 27 dans le sens voulu pour amener les extrémités crochues 37, 39 dans les cavités 12, 13, il en résulte une compression des ressorts 41, 42 et donc une résistance opposée à ce mouvement, les ressorts 41, 42 ramenant l'organe d'arrêt 27 à sa première position lorsque la force qui cause la rotation est supprimée. 9.- Unité selon l'une des revendications 1 à 8, caractérisée par le fait que le corps comporte une première partie dans laquelle l'organe d'arrêt 27 est monté de manière à pouvoir tourner et une deuxième partie 26, en forme de couvercle, fixée à la première partie. 10.- Unité selon la revendication 9, caractérisée par le fait que la partie de couvercle 26 est sous la forme d'une plaque mince présentant un trou circulaire central qui a le diamètre voulu pour loger la partie centrale cylindrique de l'organe d'arrêt 27. 11.- Unité selon l'une des revendications 1 à 10, caractérisée par le fait que le corps 10 présente deux côtés parallèles qui, lorsque l'organe de butée est dans sa première position, sont parallèles à deux surfaces planes non parallèles du trou non circulaire de l'organe de butée de sorte que les côtés parallèles du corps 10 peuvent s'engager, en service, entre des côtés plans opposés de la gorge définie par la contre-plaque, ce qui fait que,dans la première position de l'organe d'arrêt, la poignée adaptée en service à la contré-plaque et à l'unité de rappel est horizontale. 12.- Procédé d'adaptation d'un ensemble de poignée de porte et de contre-plaque sur un côté d'une porte, caractérisé par le fait que l'on pratique un trou dans la contre-plaque, que l'on adapte dans la contre-plaque, en l'empêchant de tourner, une unité de rappel autonome qui comprend un organe d'arrêt 27 tournant normalement sollicité vers une première position et percé d'un trou non circulaire aligné sur le trou de la contre-plaque quand l'unité de rappel est adaptée dans celle-ci, que l'on approche de la contre-plaque une poignée de porte, que l'on adapte à la poignée de porte, sans possibilité de rotation, un axe 48 à section non circulaire, la disposition étant telle qu'une partie de la poignée s'adapte avec possibilité de rotation à la contre-plaque et s 'engage sans pouvoir tourner dans le trou, ou bien que l'axe s 'engage sans pouvoir tourner dans le trou et porte avec possibilité de rotation la poignée de porte placée sur la contre-plaque, l'axe traversant un trou de la porte et la contre-plaque étant fixée au côté mentionné de la porte. 13.- Procédé selon la revendication 12, caractérisé par le fait cue,sur l'autre côté de la porte, on adapte, de la même façon, au susdit axe 48, une autre poignée de porte et une autre contre-plaque. 14.- Procédé selon l'une des revendications 12 et 13, caractérisé par le fait qu'une partie de tige à section non circulaire de la poignée ou de chaque poignée s'adapte sans pouvoir tourner dans le trou non circulaire de l'organe d'arrêt 27 ou de chaque organe d'arrêt et que l'axe à section non circulaire 48 s'engage sans pouvoir tourner dans la partie de tige ou dans chaque partie de tige, le trou de la contre-plaque ou de chaque contreplaque étant circulaire de manière à monter avec possibilité de rotation la poignée ou chaque poignée. 15.- Procédé selon l'une des revendications 12 à 14, caractérisé par le fait que l'on adapte l'unité de rappel ou chaque unité de rappel dans la contre-plaque associée de telle sorte que la poignée montée sur la contre-plaque est horizontale dans sa position de repos, correspondant à la première position de l'organe d'arrêt 27 de l'unité de rappel ou de chaque unité de rappel et que le mouvement permis à la poignée, en partant de sa position de repos, est un mouvement vers le bas.