La présente invention concerne les produits roden-ticides et l'utilisation de ceux-ci. Les rodenticides selon cette invention procurent un moyen efficace et sans souffrance de destruction des 5 souris, sans entraîner pratiquement aucun risque pour les animaux de plus grande taille, par exemple les chats et les chiens, qui pourraient absorber les préparations mortelles pour les souris. Dans la présente description, on entend par souris 10 des petits rongeurs nuisibles dont le poids est inférieur à 50 g ; ces espèces comprennent la souris commune (Mus musculus)^ le mulot (Apodemus sylvaticus), le campagnol, etc. La substance active qui est utilisée dans le produit selon l'invention est la réserpine , qui est l'alcaloïde de 15 formule suivante : 25 préparation toxique comprenant un aliment servant d'appât, qui est additionné de 0,001 à 0,5 % en poids de réserpine, de préférence de 0,01 à 0,05 f<>, par rapport au poids total de l'appât et de la réserpine, et dont une partie au moins de l'appât est mélangée ou associée avec la réserpine. 30 Cette préparation est déposée sur les lieux fréquentés par les souris. La présente invention est fondée sur l'observation du fait que la toxicité chronique (exprimée par la EL^q) de la réserpine pour la souris, sur une durée d'absorption de .4 jours, 35 est d'à peu près 10 mg/kg de poids corporel, alors que la toxicité aiguë par la voie orale (exprimée aussi en DL^q) est d'environ 200 mg/kg. Cela signifie qu'il est possible de tuer 20 OCH. Le produit musicide selon cette invention est une 72 01886 2 2122548 une souris en lui faisant absorber pendant un certain laps de temps un appât contenant une très faible dose de réserpine, et la concentration de la réserpine dans l'appât, peut être assez basse pour que les risques courus par d'autres animaux prenant l'appât soient réduits au minimum. Les appâts contenant de la réserpine, conformes à l'invention, ont sur la souris les effets suivants : la sé-dation commence 1 à 2 jours après l'ingestion de l'appât : le premier stade se traduit par une diminution de l'activité , l'animal paraissant somnolent, et le deuxième stade se manifeste pas une relaxation musculaire complète. Cette sédation totale et forte empêche l'animal de se déplacer et de se nourrir et au cours de cette période de sédation, ses réserves corporelles s'épuisent et tombent au-dessous du niveau nécessaire pour un retour au métabolisme normal. A des doses sublétales il peut se produire un rétablissement partiel, mais une nouvelle ingestion pourra entraîner la mort. Dans les conditions d'utilisation, le goût agréable de 1'appât reste identique à celui de la même nourriture non-additionnée de réserpine, ce qui évite toute réaction de répulsion, et on n'observe aucun signe indiquant que l'animal souffre pendant la période de sédation aboutissant à la mort. Les réserves corporelles des animaux de petite taille, comme les souris, sont très limitées, et si l'on empêche ceux-ci de se nourrir,ils meurent rapidement. Les animaux de plus grande taille ont généralement des réserves plus importantes et peuvent survivre plus longtemps sans nourriture, en particulier avec une forte sédation poussée. La remarquable efficacité contre les souris des appâts selon l'invention a pour résultat une sécurité d'emploi nettement améliorée, en ce sens qu'un grand nombre d'appâts dont chacun contient seulement une très faible quantité (par exemple 5 g) de la préparation toxique, placés sur les passages utilisés par les souris et aux endroits qu'elles fréquentent, fournissent suffisamment de produit pour détruire celles-ci ,sans que la quantité qui est déposée en chaque point soit suffisante pour constituer un risque grave pou les animaux de plus grande taille. Le principal avantage du présent appât toxique est sa sécurité d'emploi, et trois facteurs principaux concourent 72 01886 ' 2122548 à assurer cette sécurité. En premier lieus en raison de la faible teneur en réserpine des appâts qui sont utilisés de préférence pour lutter contre les souris, c'est-à-dire de 0,01 à 0,5 %, il est peu probable qu'un animal de grande taille 5 puisse en ingérer suffisamment pour en mourir. En second lieu, la probabilité pour qu'un animal de grande taille puisse avoir accès à l'appât pendant plusieurs jours de suite est extrêmement réduite, et il y a donc peu de risques qu'il ingère des doses chroniquement mortelles du produit toxique. 10 Enfin, les effets de la réserpine peuvent être com battus par l'administration d'amphétamine, laquelle peut être donnée pour être efficace à n'importe quel moment dans les 24 heures qui suivent l'ingestion, période au bout de laquelle les symptômes de l'intoxication doivent alors appa-15 raître. Cet antidote peut donc être donné avec succès après l'apparition des signes d'intoxication. Un autre facteur de sécurité est le fait que le risque d'intoxication secondaire est faible car au moment où les symptômes se manifestent, c'est à dire lorsque la séda-20 tion se produit, la plus grande partie de la réserpine ingérée ne se trouve plus dans le corps de la souris. Dans les appâts toxiques conformes à 1'invention, 1'aliment qui est utilisé comme appât peut comprendre une ou plusieurs matières et la réserpine est mélangée ou associée avec 25 la totalité ou une partie seulement de l'aliment. Lorsque la réserpine est mélangée avec une partie seulement de l'aliment, ce mélange est associé avec le reste de l'aliment, reste qui peut être par exemple enrobé dans le mélange. Lorsque la réserpine est mélangée avec une partie d'une nour-30 riture composée de plusieurs éléments, cette partie peut être une partie d'un mélange de tous les éléments ou bien elle peut consister en un ou plusieurs de ces éléments, sans les comprendre tous. Les présentes préparations toxiques peuvent contenir 35 d'autres matières en plus de la nourriture servant d'appât et de la réserpine, par exemple une matière inerte associée à l'aliment et à la réserpine, en entendant ici par matière inerte une matière qui, absorbée par l'animal, n'est soumise à aucun processus de digestion et d'assimilation dans son 40 organisme. On peut mélanger la matière inerte avec la totalité 72 01886 4 2122548 de la nourriture et de la réserpine ou bien avec une partie seulement de la nourriture avec laquelle la réserpine est mélangée et/ou avec le reste de cette nourriture ne contenant pas de réserpine. Lorsque la réserpine est mélangée avec la 5 totalité de l'aliment, la matière inerte peut être associée au mélange, par exemple sous la forme d'un support du mélange. On peut ainsi recouvrir un tel support avec le mélange. Les préparations toxiques selon 1'invention peuvent également contenir un colorant, par exemple pour indiquer 0 que le produit est toxique ou pour lui donner un aspect répulsif ou pour masquer la couleur d'un aliment, par exemple de chocolat, afin que le produit ne soit pas pris par erreur. L'invention comprend aussi un concentré utilisable 5 pour préparer les présentes compositions toxiques, concentré comprenant l'aliment servant'd'appât et/ou une matière inerte, en mélange avec de la réserpine dans une proportion supérieure à 0,5 /o et pouvant atteindre 50 % du poids du concentré Pour l'emploi , on associera ce concentré, en le mélangeant 0 par exemple, avec un aliment et/ou une matière inerte ou d'autres ingrédients, de manière que la préparation obtenue contienne une proportion de réserpine telle que définie plus haut. On peut utiliser une très grande variété d'appâts, 5 et on peut citer à ce titre des nourritures solides à base de céréales, par exemple la farine d'avoine, de maïs ou de blé et l'amidon de céréales. Le sucre est utile comme additif à d'autres aliments et le chocolat constitue un appât très at tractif, que l'on peut utiliser seul ou associé avec d'autres 0 appâts. Des huiles d'origine végétale ou animale, comme l'huile d'arachide et les huiles de céréales peuvent être utilisées seules ou comme additifs à d'autres appâts. Les préparations toxiques selon l'invention peuvent se présenter sous diverses formes, par exemple sous forme 5 de poudres ou de granulés, de comprimés, de boulettes, de pastilles ou de pâtes. On peut mettre sous n'importe laquelle des formes qui viennent d'être indiquées par exemple un mélange de céréales et de réserpine, auquel on peut ajouter du sucre et/ou une huile d'origine végétale ou animale, la 40 proportion de ces deux ingrédients pouvant être de 2 à 20 % 72 01886 5 2122548 du poids total du mélange. Un tel mélange, à l'état liquide ou fondu, peut être appliqué sur un support de matière inerte pour obtenir la préparation toxique. Une préparation de ce genre peut 5 être constituée par exemple par le support, sous la forme de menus morceaux, d'une matière inerte telle que le bois, le papier, le carton ou une matière plastique synthétique, enrobés dans du chocolat contenant la réserpine. On peut obtenir une préparation toxique dans laquelle 10 la réserpine est mélangée avec une partie de la nourriture servant d'appât et le mélange associé au reste de la nourriture, par exemple en- recouvrant des morceaux de pain, de gâteaux, de harengs ou d'un aliment pour chats, avec un mélange pulvérulent de réserpine et d'un appât en poudre tel qu'une farine 15 de céréale ou du sucre en poudre. Une suspension de réserpine dans une huile végétale ou animale peut être mélangée avec ou appliquée sur un appât pour former la préparation toxique, et on peut aussi mettre cette suspension sous la forme d'un concentré utilisable pour 20 l'obtention d'une préparation toxique, mélangée ou recouverte avec la suspension. La présente invention peut être appliquée à la protection contre les dommages causés par les souris d'immeubles à usage domestique, industriel-, agricole, commercial ou 25 de bureaux, par exemple d'usines, d'entrepôts, d'établissements de traiteurs, de magasins et boutiques et de lieux de distraction. Les préparations toxiques peuvent être placées en petites quantités dans les lieux de refuge des souris et sur leurs passages et, d'une façon générale ,autour des pièces, sous 30 les parquets et à l'intérieur de cavités de planchers et de murs, à des intervalles suffisamment rapprochés pour que les animaux absorbent la préparation de préférence à d'autres nourritures disponibles. L'exemple qui suit a pour but d'illustrer la présente 35 invention. Sauf indication contraire, les parties et pourcentages de matières y sont donnés en poids :« EXEMPLE : On utilise la réserpine à cinq concentrations différentes, à savoir 0,1 %, 0,05 %, 0,025 0,0125 % et 0,00625 $, 40 dans un milieu constitué de farine d'avoine et de sucre, et on 72 01886 o 2122548 offre chacune de ces préparations à 32 souris blanches de laboratoire mises en cages par deux, ai concurrence avec la même nourriture mais sans réserpine, ceci pendant 4 jours. On procède à une autre expérience du même type, mais dans laquelle les souris 5 ont accès aux nourritures expérimentales pendant 10 jours. Une fois les essais terminés, on retire les nourritures que l'on remplace par une nourriture de laboratoire normale (Dixons FFG (M).). On évalue quotidiennement la consommation de nourriture, en alternant les positions des trémies 10 d'alimentation pour réduire au minimum la préférence pour une place donnée. Dans les deux expériences, on enregistre quotidiennement pendant quinze jours les taux de mortalité et on note les symptômes observés. Larapidité de destruction est faible, aucune souris ne 15 mourant pendant les trois premiers jours. Lorsque les nourritures expérimentales sont données pendant dix jours, on observe une mortalité de 100 $ pour toutes les concentrations (tableau II), tandis que quand on limite la période à quatre jours, quelques-unes- des souris ayant absorbé la réserpine aux doses de 0,0125 % 20 et 0,00625 % survivent (tableau I). A toutes les concentrations les souris mâles meurent plus vite que les femelles, sans que cela puisse être attribué à des différences de poids ou de consommation. Aux trois concentrations les plus élevées, la plus 25 grande partie de la nourriture traitée est absorbée le premier jour (tableaux III et IV), et aux deux concentrations inférieures, la nourriture traitée est bien absorbée pendant les deux ou trois premiers jours, après quoi il se produit une diminution, le rapport entre la nourriture traitée et l'autre res-30 tant pratiquement constant. Dans les ..deux expériences, la nourriture traitée est prise presque aussi facilement que l'autre, les rapports de saveur étant compris entre 0,67 et 1,18. TABLEAU 1 Mortalité cumulative des souris ayant absorbé pendant 4 jours de la réserpine, en concurrence avec de la nourriture non-traitée. (32 souris par traitement . 16 de chaque sexe) Concen- Sexe Réserpine Jours % 1 2 3 4* 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 Mâle 0 0 0 1 4 10 14 15 16 - - - - — — 0,1 Femelle 0 0 0 0 2 ' 3 6 10 15 16 - — _ - _ Somme 0 0 0 1 6 13 20 25 31 32 - - - - - Maie 0 0 0 1 2 10 15 16 mm 1 0,05 Femelle 0 0 0 1 3 6 10 14 16 — — _ — Somme 0 0 0 2 5 16 25 30 32 - - - - - t Mâle 0 0 0 0 5 9 13 16 — — - — — _ _ ! 0,025 Femelle 0 0 0 0 0 1 5 9 11 14 15 15 15 15 15 Somme 0 0 0 0 5 10 18 25 27 30 31 31 31 31 31 Mâle 0 0 0 1 3 12 14 16 — - _ — _ 0,0125 Femelle 0 0 0 0 0 1 3 6 6 7 7 7 7 7 7 Somme 0 0 0 1 3 13 17 22 22 23 23 23 23 23 23 Mlle 1+ 1+ 1+ 1 + 2 4 6 6 6 6 6 6 6 6 6 0,00625 Femelle 0 0 0 0 0 1 4 4 4 4 4 4 4 4 4 S omme 1 1 1 1 2 5 10 10 10 10 10 10 10 10 10 K> O h-* 00 00 OY Dernier jour de prise des nourritures expérimentales Activité de mâle solitaire IV> |\3 ro un -p-00 TABLEAU II Mortalité cumulative des souris ayant reçu pendant dix jours cinq nourritures à des concentrations différentes de réserpine, en concurrence avec de la nourriture non traitée (32 souris pour chaque traitement). Concen Jours Composé tration % Sexe 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10* 11 32 13 14 15 Mâle 0 0 0 0 2 8 15 15 16 mm l _ _ _ 0,10 Femelle 0 0 0 0 0 3 7 12 14 16 — — _ ' — — Somme 0 0 0 0 2 11 22 27 30 32 - - » - Mâle 0 0 0 0 2 10 13 14 15 16 mm m mm mm 0,05 Femelle 0 1 1 2 2 2 9 13 15 16 — — — mm Somme 0 1 1 2 4 12 22 27 30 32 - - - - Mâle 0 0 0 0 3 8 13 16 — _ __ — 0,025 Femelle 0 0 0 0 0 1 3 9 13 14 15 16 — — (Analar) Somme 0 0 0 0 3 9 16 25 29 30 31 32 - - - Mâle 0 0 0 0 1 8 15 15 16 mm _ _ 0,0125 Femelle 0 0 0 0 0 1 4 10 12 14 15 15 16 — — Somme 0 0 0 0 1 9 19 25 28 30 31 31 32 » - Mâle 0 0 0 0 1 6 13 16 —, 0 00625 Femelle 0 0 0 0 0 0 2 7 10 13 14 16 _ Somme 0 0 0 0 1 6 15 23 26 29 30 32 « — — Ml O Oû oo ON OD ro Dernier jour de prise de la nourriture traitée. ro ro ui -p- oo TABLEAU III Consommation dé nourriture par les souris ayant reçu la réserpine en concurrence avec une nourriture non-traitée, pendant quatre jours (32 souris par traitement) Concentration (g) mg/kg de Indice de Composé en % Aliment saveur total . réserpine 0,1 Toxiqae 17 23 0,85 Non-toxique 20 - 0,05 Toxique 18 13 0,95 Réserpine Non-toxique 19 - (Analar). 0,025 Toxique 33 11 1,18 Non-toxique 28 - 0,0125 Toxique 5» 10 0,78 Non-toxique 72 - 0,00625 Toxiqùe 90 8 0,74 Non-toxique 122 - TABLEAU IV Consommation de nourriture par les souris ayant reçu la réserpine en concurrence avec une nourriture non-traitée, pendant dix jours (32 souris par traitement) Composé Concentration en % Aliment * total . mg/kg de réserpine Indice de saveur 0,10 Toxique Non-toxique 17 21 23 0,81 Réserpine 0,05 Toxique Non-toxique 27 40 19 0,67 (Analar). 0,C25 Toxique Non-toxique 38 49 13 0,78 0,0125 Toxique Non-toxique 83 85 14 0,98 0,00625 Toxique Non-toxique 17x 197 14 0,87 \l ro o CQ 00 0\ H O ro h-* ro ro un 4> CD 72 01886 n 2122548 REVENDICATION S 1«- Préparation toxique pour la destruction des souris, caractérisée en ce qu'elle comprend un aliment servant d Jappât, qui est additionné de 0,001 % à 0,5 % en poids de 5 réserpine, de préférence de 0,01 à 0,05 % par rapport au poids total de 1*appât et de la réserpine, une partie au moins de l'appât étant mélangée ou associée avec la réserpine. 2.- Préparation selon la revendication 1, caractérisée en ce que la matière servant dJappât est m aliment 10 solide à base de céréales, du chocolat ou une huile végétale ou animale, ou un mélange de deux ou plus de ces éléments, par exemple de la farine d*avoine, de maïs ou de blé ou de 1Jamidon de céréales, ou bien de 1Jhuile d'arachide ou une huile de céréales. 15 3.- Préparation selon la revendication 2, caractérisée en ce que l'appât est associé avec du sucre. 4.- Préparation selon la revendication 1, 2 ou 3, caractérisée en ce qu'elle se présente sous la forme de comprimés, de pastilles ou de boulettes, djune poudre ou djun granulé, 20 ou sous la forme djune pâte. 5.- Préparation selon ljune quelconque des revendications 1 à 4, caractérisée en ce que la réserpine est mélangée avec une partie de 1Jappât et ce mélange est associé au reste de 1Jappât, par exemple le reste de l'appât est 25 enrobé dans ce mélange. 6.- Préparation selon ljune quelconque des revendications 1 à 5» contenant également une matière inerte associée avec l'appât et la réserpine, en particulier comprenant de menus fragments djune matière inerte qui sont recouverts 30 djun mélange de réserpine et de 1Jappât. 7.- Préparation selon ljune quelconque des revendications 1 à 6, caractérisée en ce qujelle contient également une matière colorante. 8.- Concentré utilisable pour ljobtention djune 35 préparation toxique selon l'une quelconque des revendications 1 à 7» caractérisé en ce qujil comprend 1Jaliment servant djappât et/ou une matière inerte, en mélange avec la réserpine, la proportion de réserpine étant de 0,5 à 50 % du poids du concentré. S.- Procédé pour détruire les souris, consistant à 40 déposer aux endroits fréquentés par les souris une préparation 72 01886 12 2122548 selon lfune quelconque des revendications 1 à 7. 10.- Procédé selon la revendication 9, caractérisé en ce que l'on utilise la préparation associée avec line matière inerte qui lui sert de support. 11.- Procédé selon la revendication 10, caractérisé en ce que la préparation enrobe le support de matière inerte.