La présente invention se rapporte à une presse hydraulique comportant un dispositif déterminant les limites des courses verticales du bras au-dessus de la table et assurant ainsi son réglage. Par"limites"on entend ici les points le long de la course où certains processus, par exemple l'arrt du mouvement, la course de retour, le déclenchement de l'alarme, le passage du service à une seule main au service à deux mains et autres processus habituels au cours du fonctionnement de ces presses à bras orientables, doivent se déclencher. Ces machines à découper à bras orientable, ci-après dénommées par abréviation"presses à bras orientable"ou plus simplement"presses"sont de préférence utilisés pour découper des matériaux mous et demi-durs comme le cuir, les textiles, les matières plastiques et analogues. Le fait de limiter la course du bras orientable et de régler sa distance par rapport à la table par des moyens mécaniques rigides, hydrauliques ou hydro-électriques est connu. Par réglage, on n'entend pas ici la variation de la position ou de l'emplacement du bras orientable lui-mme, mais la détermination de points pré-sélectionnés le long de sa course ou la relation existante entre les signaux de valeur effective et les points réellement atteints de la course. On connatt un réglage de la course et de la position en hauteur du bras orientable au-dessus de la table avec uniquement des moyens mécaniques rigides, c'est-à-dire avec des corps fixes, comme des manettes et des tiges filetées. Le réglage à la position extrme supérieure du bras orientable ou de la plaque de pression est, en pareil cas, ex tremement compliqué. Souvent il est très difficile de tourner la manette. Dans une autre machine connue, l'organe de réglage pour la sélection en hauteur de la course se trouve, certes, à un endroit extrmement accessible du bras orientable, mais la valeur de consigne pour la position en hauteur doit tre réglée par une manette placée à un endroit extrmement incommode. On connaît également un dispositif de réglage dans lequel les capteurs de valeur de consigne sont constitués par de petites manettes de réglage faciles à atteindre. La commande des positions fin de course s'effectue alors au moyen d'interrupteurs fin de course en liaison avec une commande d'asservissement. Cet agencement est assez compliqué, car il comporte toujours quatre interrupteurs fin de course qui né- cessitent dez cames correspondantes et un dispositif de réglage mécanique embrouillé. L'objet de l'invention est, par conséquent, de diminuer, par rapport aux dispositifs connus, l'importance des moyens mécaniques mis en oeuvre ainsi que l'usure intervenant lors du fonctionnement. Le service doit, en outre, s'en trouver facilité. Cette recherche de la simplification se traduit également par une fiabilité accrue de la machine. Ce perfectionnement de la presse hydraulique à bras orientable comportant un dispositif (dispositif de réglage) déterminant les limites des courses verticales du bras orientable au-dessus de la table, est obtenu, selon l'inven- tion, par le fait que comme capteurs électriques de la valeur effective de la course verticale, on utilise un potentiomètre rotatif comportant des parties réciproquement mobiles dont l'une est rigidement reliée à la table, tandis que l'autre est, par des organes de transmission du mouvement, reliée par con jugaison des formes à un élément de la machine participant au déplacement vertical. La prise du potentiomètre est, en pareil cas, avantageusement accouplée à l'élément participant à ce déplacement vertical. Il est, par ailleurs, prévu de raccorder électriquement le potentiomètre en tant que partie d'un montage en pont électrique. Comme capteur de la valeur de consigne ou des grandeurs de guidage, on utilise avantageusement également un potentiomètre qui forme les autres parties de chaque montage en pont. Dans une presse à bras orientable avec présélection au réglage de différents processus en fonction de la course du mouvement, par exemple le réglage de la position en hauteur à l'état de repos, le réglage de la course et analogue, on prévoit, selon l'invention, d'installer, pour chacun de ces processus, un potentiomètre de réglage qui, à chaque fois, est groupé avec le potentiomètre de la valeur effective de façon à former un pont électrique. Les organes de transmission du mouvement pour l'accouplement par conjugaison des formes sont avan tageusement constitués par une crémaillère et un pignon coopérant ensemble et qui transforme le mouvement vertical linéaire de la plaque de pression ou du bras orientable en mouvement rotatif du potentiomètre rotatif. L'utilisation d'un potentiomètre rotatif accouplé par conjugaison des formes au déplacement vertical représente une simplification considérable de la structure mécanique de la machine et aboutit aux avantages correspondants faisant l'objet de l'invention. L'invention vise également un dispositif pour le réglage automatique du point bas de la course ou de la position fin de course de l'élément exécutant le découpage d'une presse hydraulique à bras orientable. Les positions de fin de course des presses à découper sont généralement contôlées par des interrupteurs fin de course. S'il faut modifier le réglage de la course, on modifie la position de l'in- terrupteur fin de course relativement à l'élément de la presse qui exécute le mouvement de découpage. Ceci nécessite souvent des installations compliquées, car l'interrupteur fin de course est généralement logé à l'intérieur du carter de la machine, tandis que le dispositif de réglage manuel doittresitiuéà portée de la main. Les problèmes relatifs à la modification de la position de l'interrupteur fin de course se posent presque dans tous les cas sur les presses, notamment dans le cas des presses hydrauliques à bras orientable, des presses à découper pour grandes surfaces, des presses à découper à chariot (presses à découper à plateau et à pont), et de beaucoup d'autres. Bien que la présente invention concerne d'une manière générale les presses, son application privilégiée est néanmoins le domaine des presses à découper, car, lors du fonctionnement de celles-ci, la contre-pression partant de la pièce à usiner suit une évolution différente tout au long de la course. Le réglage de la course dans les presses munies d'interrupteurs fin de course est normalement effectué de telle manière que l'on procède d'abord au réglage de l'interrupteur fin de course, puis ensuite à une course d'essai. Si le réglage se révèle alors encone incorrect, on le modifie à nouveau, puis on procède à une course d'essai, et ainsi de suite. Ces opérations exigent beaucoup de temps et peuvent aussi conduire à des incidents par suite d'un réglage erroné. Comme exemple d'un tel dispositif de réglage, nous citons le brevet français n 1 261 661, où le dispositif de réglage, constitué par de petits volants de réglage, est disposé à un endroit aisément accessible du montant de la machine. Un des objectifs de la présente invention est de simplifier ce procédé de réglage, et donc de faciliter la manoeuvre. Elle a en mme temps pour but de réduire le coût de fabrication de la machine, et ceci notamment par une simplification sur le plan mécanique. Le dispositif de réglage de la position de fin de course inférieure de l'élément qui exécute le mouvement de découpage sur une presse hydraulique, dans laquelle cet élé- ment est couplé avec un potentiomètre, notamment avec un potentiomètre rotatif faisant fonction de capteur de la valeur effective, se distingue, conformément à la présente invention, par le fait que le potentiomètre est connecté, en un montage électrique en pont, avec un autre potentiomètre faisant fonction de capteur de la valeur de consigne, lequel est asservi au capteur de la valeur effective. Avec un tel dispositif, on peut, pour toute position de l'élément mobile de la presse et mme pendant que cet élément est en mouvement, faire fonctionner l'asservissement du capteur de la valeur de consigne et, ainsi, entrainer celui-ci en une position quelconque, et le fixer en tant que capteur de la valeur de consigne une fois qu'il a atteint cette position. Pendant le réglage et à cette fin, le capteur de la valeur de consigne s'aligne donc sur le capteur de la valeur effective, et, de ce fait, sur toute position, à volonté, de l'élément mobile de la presse, tandis que, lorsque la machine fonctionne, le capteur de valeur de consigne reste dans la position de réglage, et c'est le capteur de valeur effective et, de ce fait, l'élément mobile de la presse, qui s'alignent sur la valeur de consigne ainsi préréglée. Par opposition aux dispositions connues, on ne règle donc pas d'abord, aux fins de réglage, le capteur de valeur de consigne, dont la position correcte est ensuite contrôlée par tâtonnement, mais on met l'élément à régler de la presse dans la position désirée comme valeur de consigne, à la suite de quoi on fixe le capteur de valeur de consigne en cette position, de manière à pouvoir ensuite retrouver, à partir de toute position, l'en- droit ainsi fixé. Le capteur de. valeur effective, que 1on peut aussi désigner comme capteur de déplacement ou de signal, est de préférence un potentiomètre roCatif, de mme que le capteur de valeur de consigne. Il est bon que le potentiomètre de valeur de consigne soit commandé par un moteur. Les deux potentiomètres rotatifs constituant, en particulier, les élé- ments d'un pont de Wheatstone, dont la diagonale se situe aux prises de potentiomètres (curseurs) et fournit 1'écart de réglage pour le réglage asservi du potentiomètre de valeur de consigne. Il est utile de transmettre la tension diagonale du pont au servomoteur du potentiomètre de valeur de consigne, par l'intermédiaire d'un amplificateur différentiel. Le moteur continue donc de modifier le réglage du potentiomètre de valeur de consigne automatiquement, en vue de réduire 1'écart de réglage jusqu'à ce que le réglage des deux potentiomètres concorde. Il est alors utile de coupler l'élément réglable du po tentiomètre de valeur effective avec l'élément mobile de la presse, par exemple la barre de découpage ou le bras orientable d'une presse à bras orientable, tandis que l'autre partie du potentiomètre est reliée à des parties fixes de la machine. Nous entendons par élément mobile la prise ou le curseur d'un potentiomètre. Plais l'inverse peut aussi tre le cas, de sorte que la résistance du potentiomètre est reliée à l'élément mobile tandis que la prise est reliée à la partie fixe de la presse. L'invention sera mieux comprise à l'aide de la description de modes de réalisation pris comme exemple, mais non limitatif, et illustrés par le dessin annexé, sur lequel : la figure 1 représente une coupe verticale à peu près dans le plan de symétrie verticale d'une presse à bras orientable, mais cependant de manière nettement simpli fiée la figure 2 est une coupe partielle suivant II-E de la figure 1 ; la figure 3 représente un détail extrmement simplifié du schéma de montage qui reproduit la partie électrique des dispositifs de commande et de réglage ; la figure 4 représente le schéma de montage hydraulique de la commande de la presse. De façon connue la machine est constituée par un montant bâti ou socle 1 dont la partie inférieure sert de réservoir d'huile à une colonne 2 cylindrique déplaçable en hauteur le long de son axe longitudinal et monté dans le montant 1 de façon à pouvoir pivoter autour de son axe longitudinal vertical, et par un bras orientable 5 relié à la colonne et, par conséquent, participant à ses déplacements en pivotement et en hauteur. A l'extrémité inférieure de la colonne 2 se trouve des volumes cylindriques 2'et 2"coopérant avec un piston 3 coaxial par rapport à ladite colonne. Le piston 3 est fixé sur une tige de piston 4 qui prend appui sur le fond du montant 1. Les conduites d'amenée 4'et 4"traversent la tige de piston 4 du système de commande hydraulique externe et aboutissent dans les volumes cylindriques 2 et 2". Le système d'entraînement hydraulique est constitué de façon connue par un moteur 37, une pompe 36 et une valve de commande et de surpression. Ce système de commande généralement connu n'est pas décrit ici en détail et simplement illustré sur la figure 4.. Le bras orientable 5 fixé sur l'extrémité supérieure de la colonne 2 porte une ou deux manettes 6 avec l'interrup- teur, cette ou ces manettes se trouvant à l'extrémité avant du bras orientable. La colonne 2 comporte une rainure annulaire 7 s'étendant sur sa périphérie et dans laquelle s'engage un coulisseau 8. Ce coulisseau se déplace dans un guide plat 15 du montant 1 de sorte qu'il peut se déplacer verticalement par rapport au montant, attendu qu'il est entraîné en direction verticale par son engagement dans la rainure annulaire de la colonne 2, mais ne participe pas au mouvement pivotant de la colonne 2 et du bras orientable 5. Sur la figure 2 on peut voir la configuration de ce guidage 15. Sur ce coulisseau 8 est fixé une crémaillère 9 engrenant dans une roue dentée ou pignon 10 lui-mme monté sur l'arbre d'un potentiomètre rotatif rl. Grâce à cette liaison crémaillère-pignon, la colonne 2 et l'arbre ou la prise du potentiomètre rotatif rl sont accouplés par conjugaison des formes et ce, de façon qu'à chaque position en hauteur de la colonne 2 soit associée une position déterminée de la prise du potentiomètre lié à son arbre et par conséquent une valeur de résistance donnée. Dans le cas d'une presse à chariot ou à plateau et à pont, le potentiomètre peut etre fixé sur le chariot et, par l'intermédiaire du pignon fixé sur l'arbre de sa prise, engrener avec une crémaillère qui, en qualité d'organe de manoeuvre du potentiomètre, est fixée sur une plaque d'appui à mouvement ascendant et descendant. Dans ce cas également, un système hydraulique, tel qu'il est décrit ci-après, permet d'abaisser la plaque d'appui (pied d'appui) sur la lame. On peut encore relier d'une autre manière le potentiomètre à un élément à mouvement ascendant et descendant. Ce qui est essentiel, c'est simplement que la position du potentiomètre soit l'exacte représentation de la position des éléments de machine réglables les uns par rapport aux autres, c'est-à-dire que le mouvement relatif soit transmis au mouvement entre la résistance bobinée et la prise du potentiomètre, et ce de préférence proportionnellement. Une chatne ou une moufle à câble peuvent également, par exemple, servir de mécanisme de transmission. Comme le montre la figure 2, le boîtier du potentiomètre rl est rigidement relié au montai, 1. Il est possible d'envisager encore d'autres modes de fixation que ceux représentés entre le potentiomètre et l'élément déplaçable en hauteur. Ainsi la liaison par conjugaison des formes pourrait tre effectuée par une chaine ou un câble assuré contre toute possibilité de glissement. L'enroulement et la prise du potentiomètre pourraient certes, tre interchangés, cependant il apparaît plus avantageux de raccorder l'enroulement ou la piste du potentiomètre au boitier et ce dernier au montant de la machine et de relier la prise centrale du potentiomètre à la partie mobile de la presse. Sur la face frontale du montant 1 se trouve un potentiomètre de réglage 24 qui-sert avantageusement à la détermination du point de fin de course supérieur. Un potentiomètre 22 coopérant avec le potentiomètre rotatif 21 est logé dans l'armoire de commande non représentée appartenant au dispositif. Les potentiomètres rl, r2 et r4 sont mutuellement raccordés électriquement dans un montage en pont de Wheatstone et étalonnés entre eux. En vérité, comme le représente la figure 3, il existe plusieurs ponts dans chacun desquels deux branches du pont sont constituées par les deux tron çons de rl tandis que les autres branches sont constituées par un des autres potentiomètres. Dans le montage de commande illustré sur la figure 3, les relais de sortie 21,22,23 et 24 remplacent les interrupteurs fin de course utilisés dans les montages ; ils commandent donc par leurs contacts les circuits électriques qui jusqu'ici étaient actionnés par les interrupteurs fin de course dans les positions en hauteur correspondantes du bras orientable. En amont de ces relais de sortie 21,24 sont montés des étages de valeur limite pl-p4 qui, du coté entrée, comme représenté schématiquement comportent des amplificateurs différentiels qui amplifient les tensions diffé rentielles intervenant aux points de prise correspondants des potentiomètres et, partant, le potentiel différentiel par les diagonales du pont. Le montage est réalisé de façon que les relais de sortie 21-24 soient excités dès que les tensions d'entrées correspondantes sont inférieures ou égales à zéro volt et que, par contre, ils ne soient pas excités dès que la tension d'entrée est supérieure à zéro volt. L'étage de valeur limite répond, par conséquent, dès que le poten tiomètre rl de valeur effective est déphasé suffisamment pour que la tension entre les prises des deux potentiomètres ri et r2 soit devenue inférieure ou égale à zéro volt. Les étages de valeur limite p2, p3 et p4 fonctionnent de la meme fagon. Les références Usl et Us2 désignent des sources de tension tandis que nl désigne une diode Zener. Les potentiomètres r2, r3 et r4 présélectionnent donc les positions déterminées où la tension des diagonales du pont deviennent nulles par rapport à la prise de rl et qui correspondent, par conséquent, à des positions déterminées du potentiomètre rl de valeur effective. Le réglage de la course s'effectue de la fa çon suivante : lorsque l'on veut avoir une plus grande course avec un point bas identique, il suffit de modifier en consé- quence le potentiomètre r4 dans le sens des aiguilles d'une montre. De ce fait, l'étage de valeur limite p3 est excité ; le relais de sortie 23 se met en action lorsque la position prédéterminée est atteinte et manoeuvre une valve 33. Ce réglage correspond à un acroissement de la course si bien que, en fonctionnement, la colonne 2 se déplace vers le haut jusqu'à ce que la tension ait disparue dans la diagonale du pont située entre le potentiomètre rl de valeur effective et le potentiomètre r4 de valeur de consigne. Pour réduire la course, on suit un mode opératoire correspondant, à ceci près toutefois que la présélection s'effectue dans le sens opposé à celui des aiguilles d'une montre. La commutation de la manoeuvre à une main à la manoeuvre à deux mains s'effectue à l'aide du potentiomètre r3 et pour une tension provenant de Us2. Ce potentiomètre r3 est réglé de manière à obtenir une résistance différentielle par rapport au potentiomètre rl. Cette résistance différentielle est mesurée de façon qu'elle corresponde à peu près à une course de 12 mm. Les graduations non représentées et associées au potentiomètre sont donc avantageusement étalonnées en unités de longueur. Par un réglage de r3 on peut également obtenir une course différente de 12 mm. Lorsque la tension du pont entre rl et r3 est devenue égale à zéro, l'étage de valeur limite p2 excite le relais de sortie 22 qui, selon le sens du mouvement de rl, enclenche ou déclenche le service à deux mains par l'intermédiaire du circuit. La régulation automatique est prévue pour le réglage du point bas de la course ; sa structure ressort de la description fonctionnelle suivante : le capteur de valeur de consigne pour cette position est constitué par le potentiomètre r2, dont le curseur est couplé avec un moteur 30 et peut tre commandé à partir de ce moteur. La marche du moteur 30 peut tre commandée manuellement, dans chaque sens de rotation, à l'aide des touches b2 et b3, qui se verrouillent mutuellement, et dont l'une peut mettre le moteur sous tension positive, l'autre sous tension négative, ce qui détermine le sens de rotation. Non seulement un autre commutateur bl est intercalé, comme l'indique la figure 3, entre un amplificateur différentiel 31 et le moteur, mais il a en outre l'effet suivant lorsqu'il est manoeuvré, le curseur de réglage 34 de la presse est dans une position qui commande l'abaissement de la plaque d'appui ou du bras orientable sous pression zéro. Lorsque ce mouvement est provoqué et se déroule par fermeture du commutateur bl, il y a simultanément modification du réglage de la prise du potentiomètre de valeur effective rl qui est couplée avec la plaque d'appui. Le pont constitué par les potentiomètres rl et r2 est donc"désaccordé". Cependant, étant donné que ce"désaccord", ou tension diagonale du pont, est transmis sous forme d'écart de réglage à l'entrée de l'amplificateur différentiel 31, le moteur reçoit une tension correspondante par l'intermédiaire du commutateur bl ), dans un sens qui conduit à un rajustement du réglage de la prise de r2. Le circuit de réglage a donc une action qui va dans le sens d'une diminution de l'écart de réglage, c'est-à- dire d'un rajustement du réglage du potentiomètre r2. Dans le cas où une lame a préalablement été posée sur la table de la presse, sous la plaque d'appui ou la barre de découpage ou le bras orientable, la plaque d'appui, etc.. s'abaisse sous pression zéro sur la lame posée au-dessous d'elle et demeure dans la position ainsi atteinte. On obtient le mme effet en fixant la lame sur la plaque d'appui ou sur la barre dé découpage, la lame atteignant alors le matériau à découper ou la table de la presse lorsqu'elle est abaissée. Dans la position ainsi atteinte, où la plaque d'appui demeure immobile, le curseur du potentiomètre de valeur effective rl est dans la position de point bas correcte pour cette lame. Le moteur 30, qui, comme on le sait, est alimenté à partir de la tension différentielle des diagonales du pont, rajuste la prise de r2 et s'arrte lorsque la tension différentielle a disparu. De ce fait, le réglage du point bas de la prise de r2 est alors également correct pour cette lame. Mais si l'on veut découper un peu plus bas ou aussi pas trop bas, on peut, à partir de la position atteinte automatiquement, modifier le réglageXpotentiomètre dans le sens"plus bas"ou"moins bas", c'est-à-dire dans l'un des deux sens, à l'aide du moteur 30 en se servant des touches b2 ou b3. Dans le schéma de montage selon la figure4, une valve 33 représente la valve/commande principale, qui, alternativement, alimente en huile ou ferme les volumes cy- lindriques 2'et 2". La valve 34 permet d'abaisser sans pression la colonne 2. La référence 35 est une valve de surpression 36 la pompe engendrant la pression et 37 le moteur d'entraînement de la pompe. Le réglage de la valeur de consigne de la position de fin de course inférieure, qui fait 1'objet de la présente invention, peut aussi tre réalisé à l'aide d'un dispositif-mémoire autre qu'un potentiomètre, à savoir à l'aide d'un convertisseur analogique-numérique, dont l'entrée recueille, à la prise du potentiomètre rl, la tension qui est fonction du trajet. Le convertisseur traduit la tension en valeurs numériques, qui sont comptées en continu dans un compteur numérique. La position atteinte par le compteur au moment de la pose de la plaque d'appui sur la lame pst alors retenue comme valeur de consigne, soit automatiquement, soit par une intervention de l'opérateur, comme on procède pour la position du potentiomètre de valeur de consigne r2 dans le cas précédemment décrit. La valeur de consigne est, de ce fait, mise en mémoire, et elle est disponible, au cours du fonctionnement ultérieur, pour arrter la commande de la course, lorsque cette valeur de tension mise en mémoire réapparaît à la prise du potentiomètre rl lors du mouvement descendant du bras de découpage, etc. Cependant, la valeur de consigne peut aussi tre préréglée par modification du réglage du compteur, au lieu de 1 tre de la manière décrite et automatiquement. La nouvelle disposition peut aussi tre appliquée à des machines dans lesquelles la course s'effectue de haut en bas, ou encore dans une direction quelconque. La présente invention semble également tre applicable à d'autres presses hydrauliques, bien que son domaine d'application pri vilégié soit le découpage hydraulique. Toutes les caractéristiques décrites ou re présentées ici ou réunies en combinaison entrent dans le cadre de la présente invention. REVENDICATIONS 1. Presse-hydraulique à bras orientable comportant un dispositif de réglage déterminant les li-nites des courses verticales du bras orientable au-dessus de la table, caractérisée par le fait que, comme capteur électrique de la valeur effective du déplacement vertical, on utilise un po tentiomètre rotatif comportant des parties réciproquement mobiles dont l'une est raccordée rigidement à la table, tandis que l'autre est, par l'intermédiaire d'organes de transmission du mouvement, accouplée par conjugaison des formes à un élément de la machine participant au déplacement vertical. 2. Presse selon la revendication 1, carac térisée par le fait que la prise du potentiomètre rotatif est accouplée à l'élément participant au déplacement vertical. 3. Presse selon La revendication 1 ou 2, caractérisée par le fait que le potentiomètre est constitué par une partie électrique d'un montage en pont électrique. 4. Presse selon l'une quelconque des revendications 1 à 3 comportant une pré-sélection de valeur de consigne, caractérisée par le fait que le dispositif pour la présélection de la valeur de consigne est un potentiomètre qui constitue les autres branches du pont. pesse selon l'une quelconque des revendications 1 à 4 avec pré-sélection ou réglage de différents processus en fonction de la course du pied de découpage ou du bras orientable de la presse, caractérisée par le fait que, pour chacun de ces processus, il est prévu un potentiomètre de réglage qui est réuni à chaque fois avec le potentiomètre de valeur effective de façon à former un pont. 6. Presse selon la revendication 4 ou 5, caractérisée par le fait que le ou les potentiomètres de réglage sont installés de façon facilement accessible sur la presse, en particulier sur le bâti de la presse et sont de préférence susceptibles d'tre actionnés manuellement. 7. Presse selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisée par le fait que le potentiomètre rotatif de la valeur effective est, par l'intermédiaire d'un mécanisme à crémaillère et à pignon, réuni par conjugaison des formes au bras orientable. 8. Dispositif destiné au réglage de la position inférieure de fin de course de l'élément qui exécute le mouvement de découpage d'une presse hydraulique selon l'une quelconque des revendications 1 à 7 caractérisé en ce que le potentiomètre est connecté dans un montage en pont avec un potentiomètre servant de capteur de valeur de consigne, le capteur de valeur de consigne étant automatiquement asservi au capteur de valeur effective. 9. Dispositif selon la revendication 8, caractérisé en ce que le capteur de valeur de consigne est. également un potentiomètre rotatif, dont l'élément réglable peut tre commandé par un moteur. 10. Dispositif selon la revendication 8 ou 9 caractérisé en ce que le potentiomètre de valeur de consigne est asservi au potentiomètre de valeur effective jusqu'à disparition de l'écart de réglage. 11. Dispositif selon la revendication 8, caractérisé en ce qu'un convertisseur analogique-numérique ou un dispositif mémoire similaire est prévu, à la place d'un poten tiomètre, comme capteur de valeur de consigne en vue de mémoriser cette valeur de consigne.