L'invention concerne des machines de traitement de fibres du type utilisant des cylindres ouvreurs ou autres cylindres do traitement, dont l'exemple le plus courant est probablement la cardeuse elle-mme. Dans la cardeuse classique, un cylindre muni dtune garniture de carde coopère avec un autre cylindre pareillement équipé ou bien avec une série de chapeaux de carde mobiles munis de garnitures de carde. Il y a eu toutefois des éléments fixes (au sens de "non-tournants") même dans des cardeuses et autres ouvreuses de fibres bien connues. Par exemple, certaines ouvreuses de fibres emploient des plaques d'alimentation sur lesquelles la matitre circule, tandis qu'un cylindre dtalimentation lisse ou cannelé ou muni d'une garniture de carde coopere avec cette plaque d'alimentation.Ces dernières années on a proposé d'employer des plaques cintrées fixes munies de garnitures de carde pour coopérer avec un cylindre muni d'une garniture de carde, ces plaques remplaçant les chapeaux mobiles classiques ou le système habituel de travail et de débourrage: ce type de plaque représente un autre élément fixe. En outre, dans la demande de brevet français No. 74 26 511 déposée le 25 Juillet 1974 par la demanderesse pour "Procédé et appareil pour enlever d'une cardeuse une nappe cardée de fibres", il a été proposé de retirer une nappe cardée de fibres d'un organe tournant (par exemple, un cylindre délivreur dans une cardeuse) en faisant passer cette nappe à travers une bouche définie entre un élément tournant et un élément non-tournant. On connaît donc des éléments non-tournants aux postes dtali- mentation, au poste de cardage et au poste dtenlèvement d'une cardeuse. L'invention concerne plus particulièrement de tels éléments non tournants, mais il est bien entendu qu'elle n'est pas limitée à des cardeuses et qu'elle comprend non seulement des- machines de traitement de fibres mais aussi des ensembles ou montages non-tournants pour servir dans ces machines. Le probleme essentiel que ltinvention vise à résoudre est le suivant: lorsque dans une machine de traitement de fibres un cylindre coopère avec un élément non tournant, il faut essayer d'arriver à ce que le réglage de l'élément non tournant par rapport au cylindre soit constant sur toute la largeur de la machine. Celà est-souvent très difficile. Si l'on prend par exemple la plaque d'alimentation, celle-ci est soumise par nature a' des tensions et à une flexion provoquée par la pression du cylindre d1alimentation (qui est lui-même exposé à la flexion). Ta est habituel, lors du montage de la plaque d'alimentation, de limer les emplacements où la plaque est soutenue sur le btti de la machine, pour essayer de rattraper la flexion, en employant une jauge d'épaisseur pour tenter d'obtenir un espace libre constant ou presque entre la plaque et le cylin dre C'est là une opération qui prend beaucoup de temps. En ce qui concerne les plaques de cardage fixes, l'habitude est de monter la garniture de carde sur des plaques relativement épaisses et par conséquent rigides. Quand on utilise ces plaques, en particulier sur des cardes larges, il est courant de décou- vrir qu'il existe des variations considérables dans la disposi-tion des dents sur la largeur de la machine. L'action de cardage n'est donc pas aussi régulière qu'on le désirerait. Suivant l'un des aspects de la présente invention, un montage pour emploi dans une machine de traitement de fibres, en association avec un élément tournant de cette machine, comporte un élément non tournant allongé en sens transversal si l'on considbre son orientatizifinale dans la machine, et une série d'au moins trois dispositifs de montage séparés, situés en des empla céments transversalement espacés, un au moins de ces dispositifs de montage étant relié à l'élément non tournant de manière à pouvoir servir à régler le décalage relatif entre la partie de cet élément non tournant qui est située dans la zone du dispos sitif de montage et ledit élément tournant quand le montage est en place dans la machine. Suivant un autre aspect de ltinvention, une machine de traitement de fibres comprend un élément tournant anquel-est åssoci un élément non tournant, ces éléments s'étendant tous deux transversalement à la machine, tandis qu'il est prévu une série dtau moins trois dispositifs de montage séparés pour l'élément non tournant, ces dispositifs étant situés en des emplacements trans- versalement espacés et 1 d'eux au moins étant capable de r4- gler le décalage entre l'élément tournant et la partie de l'élé- ment non tournant qui est située dans la zone de ce dispositif de montage. De préférence, tous les dispositifs de montage sont capables de réglage, et dans la mise en oeuv-re préférée chaque dispositif réglable de montage consiste en un dispositif exténsible capable d'agir entre l'élément non tournant et une pièce du bati de la machine, ou une pièce portée par ce bati Suivant un autre aspect de llinvention, une plaque d'alimen- tation-pour emploi avec une machine de traitement de fibres est munie dtun ou plusieurs vérins qui peuvent servir à appliquer des charges à cette plaque pour exercer un contre sur l'ail- mentation en matière entre la plaque dtalimenta$ion et un cylindre d1alimentation. Le ou les vérins peuvent entre capables de régler la largeur de l'intervalle entre cette plaque et ce cylindre. Ce ou ces vérins peuvent ainsi servir, par exemple, à compenser une déformation de la plaque due au propre poids de celle-ci ou à l'application de charges. Il doit astre bien entendu que I'expression nvérlnst est em- ployé ici dans un sens très large et pourrait englober des dispositifs purement mécaniques ou bien des dispositifs pneumatiques ou hydrauliques. Ce système de vérins permet à la plaque d'alimentation autre soutenue depuis le sol ou depuis des parties relativement massives de la machine qui sont moins susceptibles de fléchir que la plaque elle-même, bien qutil ne soit pas absolument indispensable que la structure de support ne fléchisse pas, pourvu qu'elle soit suffisamment rigide pour assurer que la plaque d'a- limentation soutienne la flexion quand les vérins sont manoeu vrés. Dans sa forme la plus élémentaire l'invention prévoit un seul vérin, situé approximativement à moitié de la longueur de la plaque d'alimentation (cette longueur s'etendant transversalement à la machine quand le mécanisme d'alimentation est en position), si bien que cette plaque peut être montée, près de ses extrémités, sur des supports faisant partie de la machine, ce qui fait qu'elle devient une poutre simplement appuyée et que l'unique vérin peut servir à appliquer une contre-poussde au point de flexion maximum de la plaque dans le but d'annuler toute déformationde la plaque due à la flexion. Dans la pratique un tel agencement élémentaire pourrait notre pas particulièrement efficace, du fait que, bien que réduisant àun minimum la flexion maximum, il pourrait produire une ondulation sur la longueur de la plaque. De plus les plaques d'alimentation sont souvent très larges, et il est bon de pouvoir rectifier des déformations latérales aussi bien que des flexions longitudinales. Par conséquent, suivant une caractéristique préférée de cet aspect de I'invention, il est prévu un certain nombre de vérins en des points espacés sur la longueur de la plaque. Il peut y avoir deux ou plusieurs rangées de vérins chacune de ces ran- géies s'étendant longitudinalement et les rangées étant espacées les unes des autres latéralement par rapport à la plaque.Dans l'agencement préféré chaque vérin consiste en une colonne agissant comme une entretoise soutenant de dessous la plaque d'ali- mentation et ayant un dispositif à vis et écrou pour faire varier sa longueur utile Suivant une autre caractéristique préférée de cet aspect de l'invention, une machine de traitement de fibres textiles a une plaque dXalimentation soutenue au moins partiellement par un ou plusieurs vérins capables de lui appliquer une charge pour stop poser à la flexion de cette plaque sous lleffet de son propre poids ou de charges à elle appliquées en fonctionnement.De pré férence il y a une série de vérins situés en des emplacements espacés les Ans des autres sur la longueur de la plaque d'ali- mentation (c1est-à-dire sur toute la largeur de la machine). Dans une d-spositiDn préférée, une cardeuse textile a une plaque d'alimentation soutenue par une série de vérins espacés le long de cette plaque, chaque vérin consistant en une entretoise disposée entre une pièce massive de la structure de la machine et ladite plaque et ayant un dispositif à vis et écrou gracie auquel la longueur utile de l1entretoise entre cette pièce massive et la plaque d'alimentation peut être réglée. Suivant encore un autre aspect de 11 invention, un montage fixe de plaque de cardage comporte un cadre relativement rigide capable dsetre fixé à ses extrémités - ou près de celles-ci à des pièces fixes d 1une cardeuse ce qui fait qu'il peut chevaucher la partie de la machine occupée par le cylindre, une plaque cintrée destinée à porter la garniture de carde Du autres moyens de cardage sur sa face concave, et au moins trois dispositifs de montage fixant la plaque au cadre en des points espaces sur la largeur du montage On se rendra compte qutavec oe montage deux fonctions qui sans celà se contrarieraient ont été séparées Si bien que la rigidité désirable pour réduire au minimum les variations de réglage est fournie par le cadre, et que l'aptitu- de à prendre un profil cintré est procurée par la plaque elle même Suivant un autre aspect de l'invention, une plaque fixe de cardage est élastique dans un sens essentiellement perpendiculaire à la surface munie de la garniture de carde, tandis qu'une série dtau moins trois dispositifs réglables de montage espacés est disposée sur la plaque, chacun de ces dispositifs de montage étant capable de donner un réglage de la zone de la plate située dans la zone de ce dispositif, gracie à I'élasticité de ladite plaque Suivant une caractéristique préférée de l'invention, ces deux derniers aspects de l'invention sont combinés, c'est-à-dire qu'un montage de plaque de cardage fixe comporte un cadre relativement rigide capable dletre fixé à ses extrémités - ou près de cellesci - à des pièces fixes d'une cardeuse, ce qui fait que ce cadre peut chevaucher la partie de la machine occupée par le cylindre, une plaque cintrée destinée à porter la garniture de carde ou dtautres moyens de cardage sur sa face concave, cette plaque étant élastique dans un sens perpendiculaire à la surface portant la garniture de carde, et une série de dispositifs de montage disposés en des emplacements espacés sur la plaque et reliant celle-ci au cadre, chaque dispositif de montage étant capable de procurer un réglage d'une zone de la plaque située dans la zone de ce dispositif, grace à l'élasticité de ladite plaque. De préférence, chaque dispositif réglable de montage possède des éléments de blocage capables de s'engager dans des cotés opposés d'un support pratiquement rigide (qui peut faire partie du cadre) capable d'autre fixé au bati de la machine, ces éléments de blocage agissant essentiellement dans le sens où le réglage de la plaque est autorisé. Une des formes d'élément de blocage est un mécanisme à vis et écrou, et une autre est un ressort de compression. Dans ltagencement préféré, chaque dispositif de montage consiste en un système à vis et écrou et un ressort agissant en sens contraire. Suivant une autre caractéristique préférée de l'intention, chaque dispositif réglable de montage comporte un élément élastique (qui peut titre l'élément de blocage-constitué par un ressort de compression) capable de permettre à la zone de la plaque qui est adjacente à ce dispositif de montage de s'éloigner par flexion du cylindre avec lequel la plaque coopère. Celà permet à des zones de la plaque de se déplacer par rapport au cylindre pour permettre à des morceaux de matière à carder plus grands que la normale de passer sans endommager la garniture de carde. Dans une construction préférée, le cadre rigide consiste en une paire de tiges paralleles dont chacune est portée près de chacune de ces extrémités depuis les flasques de la cardeuse, si bien que ces deux tiges ssétendent sur la largeur de la machine, et la plaque est portée sur une série de blocs de montage espacés dont chacun porte une paire de supportq qui stengagent respectivement sur les deux tiges parallèles, tandis qutun élé- ment de compression agit entre le dessous de chaque tige et le bloc et qu'un dispositif à vis et écrou agit entre le dessus de chacune des tiges parallèles et le support y associé. L'invention stest révélée particulièrement utile avec une plaque de cardage fixe du type décrit dans la demande de brevet français No. 74 64 172 déposée par la demanderesse le 3 Octobre 1974 pour "Procédé pour la fabrication dtun élément de cardage, et élément ainsi obtenu. Suivant encore un autre aspect de l'invention, un montage pour enlèvement de nappe destine à une machine de traitement de fibres comporte lin cylindre enleveur tournant et une lame non tournante poussée vers la surface de ce cylindre, tandis qu'au moins trois moyens d'ajustement de réglage agissent sur cette lame, grecs à quoi il est possible d'effectuer un ajustement local du réglage d'une partie de la lame par rapport au cylindre enleveur dans la zone de chaque moyen d'ajustement. Le dessin annexé, donné à titre d'exemple non limitatif, per mettra de mieux comprendre les caractéristiques de llinvention. Fig. 1 est une coupe d'un premier mécanisme d'alimentation. Fig0 2 est une vue de ce mécanisme dans le sens de la flèche II de la Fig. 1. Fig. 3 est une coupe analogue à la Fig. 1, mais montrant une autre forme possible de mécanisme d'alimentation. Fig. 4 est une vue en perspective du cylindre et des pièces associées d'un mécanisme de cardage. Fig. 5 est une vue d'extrémité du cylindre de la Fig. 4. Fig. 6 est une vue de détail dtun dispositif de montage pour une tige de support. Fig. 7 est une vue de détail d'un support de montage. Fig. 8 est une vue en coupe d'un montage de plaque de cardage fixe, Fig. 9 est une vue en perspective d'une plaque de cardage enlevée de la machine. Figo 10 est une vue de détail, partiellement en coupe, analogue à la Fig. 7 mais représentant un dispositif de positionnement. Fit. 11 est une vue d'extrémité, partiellement en coupe, d'un appareil enleveur pour une cardeuse. Fig. 12 est une vue de détail à plus grande échelle d'une partie de l'appareil de la Fig. 11 vu dans le sens de la flèche XII. Dans les Figs. 1 et 2, le cylindre introducteur (parfois appe- lé roule-ta-bossen) d1une cardeuse est montré en 10, une plaque d'alimentation est montrée en 12 et un cylindre d'alimentation est montré en 14. Comme ces pièces constituent des caractéristiques connues de nombreuses cardeuse,il n'est pas nécessaire de les décrire en détail. Les cylindres 10 et 14 tournent dans les sens indiqués par les flèches et la matière fibreuse amenée sur la plaque d'alimentation 12 par un mécanisme non représenté est entraînée à travers l'étranglement entre cette plaque et le cy gindre d'alimentation 12 pour être amenée sur la surface munie d'une garniture dc carde du cylindre introducteur 10. La plaque d'alimentation 12 est portée à ses extrémités sur des parties des longerons de la machine et est donc une poutre simplement appuyée. Afin d'obtenir l1étranglement entre la plaque et le cylindre d'alimentation, celui-ci est monté dans des paliers (non représentés) et rappelé vers le bas sur la plaque dta- limentation. Cette derniere est donc soumise à des forces de flexion dues à 1) son propre peids, et 2) la charge appliquée par le poids du cylindre d'alimentation 14 et le chargement de ce cylindre. Un des problèmes relatifs au mécanisme de plaque dsalimenta- tion et de cylindre d'alimentation est celui d'assurer à la machine une alimentation uniforme en matière, étant donné les imprécisions de fabrication ou les déformations de la plaque et/ou du cylindre. S'il y a des imprécisions de fabrication, l'intervalle entre plaque et cylindre peut alors s1 écarter de celui requis pour une alimentation uniforme en matière fibreuse à la vitesse désirée, ou bien cet intervalle peut varier en largeur et donner ainsi une répartition irrégulière de la vitesse d'alimentation sur la largeur de la machine.Pour essayer d'éviter ces problèmes, il est habituel d'usiner le cylindre et la plaque d'alimentation avec des tolérances étroites, et donc d'augmenter le cobt de ces piè- ces Quand la plaque d'alimentation et le cylindre d'alimentation sont montés sur la machine, ils sont tous deux soumis à des efforts de flexion dds a leur propre poids, chacun dieux étant monté stir la machine comme une poutre simplement appuyée. De plus, quand la machine est en fonctionnement, des efforts supplémentaires se créent par suite de la pression entre le cylindre et la plaque1 et ces efforts peuvent provoquer de nouvelles déformations de la plaque et/ou du cylindre d'alimentation.Toutes ces déformations produisent des variations de l'intervalle entre le cylindre et la plaque et sont une autre cause de répartition irrégulière de l'alimentation en matiere. Pendant de nombreuses années on a eu-l'habitude de limer les extrémités de la plaque dSalimentation qui portent sur le bâti de la machine, pour essayer de "décentrer" la plaque en vue de compenser le fléchissement. Parfois ce "décentrage" est simplement destiné à contrebalancer lleffet d'un fléchissement statique, et parfois à contrebalancer l'effet de contraintes de travail. On se rendra compte en tout cas que ce limage est une opé- ration hautement spécialisée et prenant du temps, ce qui angmen- te beaucoup le prix de revient du montage. Le problème s'aggrave à mesure qu'don emploie des cardeuses plus larges. Pour les finns de la présente invention, une assise fixe 16 relativement massive est prévue sur la charpente de la machine Ce peut être un élément prévu spécialement ou bien une traverse existante du tjati de la machine. n tout cas il est préférable - mais non essentiel - que l'assise 16 soit capable de résister à des charges de ltamplour supportée par la plaque dtalimenta- tion 12, avec peu ou pas de fléchissement décelable. La plaque d'alimentation est portée depuis ltassise 16 par une série de verins 18 Ces vérins sont disposes en deux rangées R et F, avec quatre vérins également espacés dans chaque rangée. Les rangées R et F sont espacés l'une de autre latéralement par rapport a la plaque 12 dans le sens de déplacement des fi bres, si bien que R est la ragée arriere et F est la rangée avant. De cette façon toutes les zones de la plaque d'alimentation reposent sur les vérins Chaque vérin se compose d'un goujon fileté 20 de proportions importantes, dot l'extrémité supérieure est logée dans un trou de passage 22 du dessous de la plaque 12, tandis que son extrémité inférieure est logée dans un trou de passage analogue 24 du dessus de l'assise 16, et d'une paire d'écrouis 26 et 28.L' écrou 26 stengage sur une partie filetée du goujon 20, et la plaque 12 repose sur cet écrou; l'écrou 28 51engage sur une autre partie filetée du goujon 20 et prend appui sur l'assise 16. En conséquence, la longueur utile du"vérin" est la distance entre le dessous de 11 écrou 28 et le dessus de l'écrou 26. S'il est nécessaire dtajuster cette longueur, on peut tenir un écrou et faire tourner l'autre de manière à ce que le goujon tourne dans l'écrou fixe ou bien que écrou tournant tourne sur le goujon, ou que ces deux opérations aient lieu en meme temps. Si les goujons sont bloqués en rotation, il est encore possible de modifier la longueur utile du vérin en tournant l'un des goujons ou les deux. Quand la plaque et le cylindre d'alimentation sont montés sur la machine, on mesure les fléchissements au moyen de jauges dté- paisseur introduites entre cette plaque et ce cylindre et on règle alors les vérins comme nécessaire pour amener le dessus de la plaque 12 à un réglage uniforme par rapport au cylindre d'alimentation. La répartition des vérins permet de compenser des déformations locales ainsi que les fléchissements importants de la plaque. Fig. 3 montre une autre disposition possible, où le cylindre introducteur 30, la plaque d'alimentation 32 et le cylindre dta limentation 34, ainsi que l'assise 36, sont identiques aux pièces équivalentes représentées dans la Fig0 1, mais où la structure des vérins est différente. Chaque vérin consiste en un goujon 38 qui est vissé dans un trou taraudé 40 du dessous de la plaque 32 Une portion infé 42 rieure filetée/de ce goujon passe à travers un trou de passage 44 de l'assise 36, et des écrous 46 et 48 sont montés sur cette portion 42 et portent respectivement contre le dessus et le dessous de l'assise 36. Pour régler la longueur utile dtun "vérin", il suffit de desserrer l'un des écrous 46 et 48 et ensuite de serrer l'autre. En référence au dispositif de cardage qui est représenté dans les Figs. 4 à 9, la cardeuse montrée est du type pour coton, où il y a un seul cylindre de carde 50 (Fig. 5). De chaque cté de ce cylindre se trouve un flasque métallique 53 qui fait partie du bâti fixe de la machine. Il est habituel d'avoir sur la partie supérieure du cylindre 50 une serie de chapeaux mobiles rsu- nis de garniture de carde, mais dans le cas présent ces chapeaux sont remplacés par une série de quatre plaques cintres fixes 52, 54, 56 et 58 à garnitures de carde. Chacune de ces plaques 52, 54, 56 ou 58 a une forme telle qut elle est concentrique à l'ase de rotation du cylindre 50. Une garniture de carde 60 (Fig. 8) - qui peut être du type souple ou en fil métallique * est-appliquée à la surface concave de la plaque, et en service cette garniture de carde coopère avec la garniture de carde 61 se trouvant sur le cylindre 50, pour fournir l'action de cardage.La plaque ellewmeme est en bois1 et afin de lui donner le degré nécessaire de souplesse lui permettant de se courber suivant le contour de la garniture de carde, une série de traits de scie 62 (Fig. 9) est pratiquée dans l'intérieur de la feuille de bois, chaque trait St étendant longitudinalement par rapport à cette feuille (c'est-à-dire parallèlement à l'ase de rotation du cylindre 50). La feuille de bois est courbée à la forme cintrée requise, et cette opération fait se fermer partiellement chaque trait de scie de manière à ce qu'il ait une section transversale en V. On applique une matière résineuse à 11 état fluide sur toute la face concave de la feuille de bois et on la laisse couler dans chacun desdits traits de scie. La gar niture de carde 60 est fixée à la feuille de bois par la rsine et quand cette dernière durcit elle empoche les rainures en V de s'ouvrir et maintient donc la feuille de bois en forme cintrée.Celà assure la rigidité nécessaire à l'élément muni d'une garniture de carde, mais on se rendra compte que du fait que la plaque est essentiellement faite de bois elle a bien un certain degré d'élasticité, en particulier en sens radial par rapport à l'axe de rotation du cylindre 50. On se rendra compte que la plaquet52)décrite ci-dessus est fabriquée conformément à l'un des procédés décrits dans la dex mande de brevet français No. 74 64 172 mentionnée plus haut, mais quelle pourrait très bien etre fabriquée par l'un quelcon- que des autres procédés décrits dans ladite demande de brevet. Pour le montage de cette plaque fixe sur la machine à carder il est prévu un cadre relativement rigide constitué essentiellement par deux tiges tubulaires 44 et 66 qui s'étendent sur la largeur de la machine et dépassant légérement au-deld de chacun des flasques 53. Ces tiges tubulaires 64 et 66 ont des propre tions importantes et sont en acier, si bien que les charges normales de travail rencontrées pendant le travail sont insuffisan tes pour produire une flexion appréciable quelconque de ces tiges. De chaque coté de la machine, les flasques souples habituels sont enlevés et remplacés par deux plaques courbes rigides 70 et 72 qui sont fixées au flasque fixe 53. Un support de montage 74 est fixé à chaque extrémité de chaque tige 64 ou 66, et ce support est fixé à la plaque 70 ou 72, suivant le cas, par des vis de réglage traversant des fentes 76 et 78 de la partie inférieure du support (Fig. 7), ces vis de réglage s'engageant dans des trous filetés des plaques 70 et 72.Les fentes 76 et 78 permettent un certain réglage des supports en sens radial par rapport à ltaxe de rotation du cylindre 50. Le réglage permis de chaque paire de supports 74 associée à l7une des extrémités de l'une des plaques de cardage 52, 54, 56 et 58 se fait dans un sens paral le le à un rayon passant par le centre de la largeur de la plaque La partie supérieure de chaque support de montage 74 est fourchue et I'e8trémité de la tige 64 ou 66 repose sur le fond plat d'une fente 80 à sommet ouvert (Fig. 7).Le sommet de cette fente 80 est fermé par un chapeau 82 qui chevauche la fente et les fixe aux branches de la partie fDurchue par des vis 84 et 86e Un puissant ressort de compression 88 est positionné entre le dessus de la tige 64 ou 66 et le dessous du chapeau 82, ce ressort maintenant normalement la tige dans sa position la plus basse dans la fente 80, comme représenté. Toutefois, si une grande force de soulèvement est appliquée à la tige 64, le ressort de compression 80 cédera pour permettre à la tige de se soulever légerement. Dans certains cas il peut etre bon d t énpecher tout soulèvement de la tige, auquel cas une vis de blocage 90, représentée en pointillé dans la Fig. 7, et engagée dans un trou fileté du chapeau 82, est fixée en contact avec le dessus de la tige, puis bloquée par un écrou 92 Un procédé pour positionner la tige(64) angulaîrement par rapport à son propre axe longitudinal et axialement est montré dans la Fig. 10. Le support de montage 74 est identique à celui montré dans la Fig. 7, mais son chapeau 83 est muni d'une cheville descendante 85 qui s'adapte étroitement dans un trou radial 87 de la tige (64).Il suffit de prévoir une cheville 85 à une extrémité de la tige, et dans la pratique le-trou 87 sera percé, et la cheville 85 ajustée sur la machine lors du montage des plaques de cardage. Si le montage de plaques de cardage comprenant les tiges est enlevé de la machine, lors de sa remise en place le positionnement des chevilles 85 dans les trous 87 assurera que les tiges 64 et 66 occupent par rapport au cylindre 50 la même position que précédemment et donc que les positions réglées des plaques de cardage par rapport à ce cylindre resteront les mêmes que précé- demniont. n ressort tel que le ressort 88 peut entre employé avec le dispositif de positionnement représenté dans la Fig. 10. En ur,e série d'emplacerents espacés sur la largeur de la plaque de bois 52, 54, 56 ou 58 sont prévus des blocs de bois 94 qui sont fixes à la plaque par des vis et/ou un adhésif. Chacun de ces blocs 94 est cintré sur son bord intérieur pour épouser le profil convexe de la face extérieure de la plaque 52, 54, 56 ou 58, mais son bord extérieur 96 est droit et présente une surface qui est tangentielle à un arc tracé autour de 11 axe de rotation du cylindre 50. Une paire de supports métalliques, 98 et ioe, est prévue sur chacun des blocs 94, chacun de ces supports étant fixé à son bloc 94 par une vis 102 et un boulon à écrou 104 (Fig. 8).Les supports 98 et 100 et les pièces y associées sont identiques, si bien qu'll suffit d'en décrire un en détail, et l'on notera d'après les Figes. 4 et 8 que les tiges tubulaires 64 et 66 sont reçues à l'intérieur des supports 98 et 100 respec tivement Un puissant ressort de compression 106 est positionné sur un trou 108 pratiqué dans le bloc 94, au dessous du support 98 ou 100, et ce ressort de compression agit entre le bloc 94 et la tige 64 ou 66. Une vis de réglage 108 traverse un trou fileté d'une portion en pont du support 98 ou 100, et est en contact avec le dessus de la tige 64 ou 66, cette vis de réglage étant bloquée dans n'importe quelle position choisie devance au moyen d'un écrou de blocage 110. Un collier 75 est fixé par une vis pointeau 77 sur chaque ex trémate de l'une des tiges 64 et 66 de chaque aire, eue collier portant contre la face extérieure du support de montage 74 adjacent, comme montré dans la Fig. 6. Les colliers 75 servent à positionner latéralement par rapport à la machine les tiges 64 et 66 ainsi que leurs plaques de cardage 52, 54, 56 et 58, de maniè- re à ce que le dessous à garniture de carde de chaque plaque soit convenablement aligné avec le cylindre 50. Toutefois le collier 75 ne sera pas nécessaire si des villes 83 sont montées pour assurer un positionnement en bout des tiges 64 et 66 et les plaques qu'elles portent, comme décrit en référence à la Fig. 10. On observera donc que la plaque fixe de cardage 52, 54, 56 ou 58 est suspendue aux tiges relativement rigides 64 et 66 et quta- lors que des réglages importants du positionnement de la plaque de cardage par rapport au cylindre 50 peuvent entre effectués par réglage de la position des supports de montage 74, un positionnement précis de la plaque de cardage est permis par un réglage des vis 108, qui compriment les ressorts de compression 106 à un degré plus ou moins grand* et positionnent de ce fait la plaque de cardage par rapport aux tiges 64 et 65, En dehors de la possibilité de positionner la plaque de cardage concentriquement au -cylindre 50, il est également possible* grâce aux ajustements permis, de positionner la plaque de cardage de manière à ce que le bord avant ou le bord arriere soit plus près de la périphérie du cylindre que autre bord, agencement qu'apprécient parfois les spécialistes du cardage. On a trouvé très difficile d'obtenir un réglage uniforme de la garniture de carde 60 sur une plaque fixe de cardage par rapport à la garniture de carde située sur la périphérie du cylindre 50, à cause de la grande taille de la plaque de cardage, et en particulier parce que la largeur doit nponter" entre les flasques de la machine de cardage.Toutefois, avec la disposition décrite ci-dessus il est possible de faire des réglages locaux dans l'a- justement entre les plaques et le cylindre, en utilisant le réglage procuré par les vis 108. C'est ainsi par exemple que l'on s'est aperçu que la plaque de cardage tend à fléchir vers le bas au centre de sa largeur et qu'on peut alors serrer les vis 108 sur les supports 98 et 100 adjacents à cette partie centrale plus fort que les vis 108 situées vers les flasques, de manière à défléchir la partie centrale de la plaque vers le haut pour compenser son fléchissement naturel vers le bas.En faits il est meme possible de prévoir une défection encore plus localisée de la plaque de cardage pour compenser une quelconque irrégularité de fabrication, En outre, au cours d'une opération de cardage, si un morceau excessivement épais de matière pénètre dans l'espace entre le cylindre et la plaque de cardage, il est possible de défléchir légèrement vers le haut cette région de la plaque de cardage} dans la mesure où le permettent les ressorts de compression 106, pour permettre a ce morceau excessivement épais de matière de passer sans endommager la garniture de carde ou d'autres pièces de la machine. Si quelque grande force est appliquée à la surface infé- rieure de la plaque 52, 54, 56 ou 58 (par exemple par quelque objet métallique essayant de passer entre le cylindre 50 et cette plaque), tout l'ensemble de la plaque, de ses supports 98, 100 et de ses tiges 54 et 66 peut se soulever, grâce au fléchissement des ressorts 88, pour permettre à l'objet gênant de passer sans trop de dommage pour la plaque de cardage. Il est bien entendu que Invention ne se limite pas à l'emploi de plaques fixes de cardage fabriquées suivant un procédé particulier. En effet, ces plaques pourraient être construites en tôle, et en fait on pourrait utiliser de la tsle très mince pour cela, puisque les blocs 94 lui donneront un certain degré de solidité et qu'en tout cas toutes déformations locales de la plaque peuvent être compensées par l'agencement de montage qui vient d'être décrit, Il doit strie entendu egalenent qu'une plaque fixe de cardage pourrait etre portée sur une seule tige de support au lieu des deux tiges 64 et 66 décrites ci-dessus, en particulier Si la plaque est relativement courte dans le sens de la courbure. Naturellement, il est clair que si la plaque est très grande il peut y avoir plus de deux tiges de support par plaque. Il est bien entendu également qutau lieu que chaque plaque de cardage s'étende sur toute la largeur de la machine, on pourrit avoir deux ou plusieurs plaques de même modèle mais plus étroites, montées bout à bout sur les deux tiges 64 et 66 (ou sur une seule tige, si on le désire). Il est-próférable toutefois de prévoir plusieurs emplacements de pontage pour chacune de ces plaques-là pour leur permettre dextre défléchies localement afin d'assurer leur cintrage par rapport au cylindre. La troisième forme de l'invention est montrée dans les figures. 11 et 12, dans lesquelles est représenté l'appareil pour enlever du classique cylindre délivreur 112 la nappe fibreuse cardée. Dans la machine classique à carder le coton, il existe pour cela un peigne détacheur, mais celui-ci ne convient pas pour les cardes modernes à grande production, étant donné son mouvement d'oscillation. Un cylindre déchargeur polygonal 114 est situé tout près de la périphérie du cylindre 112 et on le fait tourner a' une vitesse superficielle plus grande que celle d'un cylindre dé livreur Une lame 116 flexible et plastique est poussée contre la surface du cylindre déchargeur 114, dans 11 angle entre celuici et le cylindre 112. A mesure que le cylindre 114 tourne, il fait osciller l'extrémité "libre" de la lame 116, en produisant ainsi l'effet d1une bouche s'ouvrant et se fermant entre le cylindre déchargeur et le lamet La nappe de fibres tirée du cylindre délivreur 112 est prise dans cette bouche et tirée ensuite en avant par le cylindre déchargeur.Ce mécanisme déchargeur a té trouvé particulièrement efficace, et son action est decrite dans la demande de brevet français No. 74 26 511 déposée le 25 Juillet 1S74 par la demanderesse pour "Procédé et appareil pour enlever d'une cardeuse une navre cardée de fibres". Avec un tel mécanisme, le problème se gosse de maintenir une prise uniforme sur la nappe de fibres sur toute la largeur de la machine, et - cet égard il faut comprendre que sur des cardeuses larges la nappe peut avoir trois autres de large, si bien que la déformation et l'éventuel désalignement de pièces de l'appareil à enlever la nappe de fibres posent de véritables problèmes. Il doit toutefois être bien entendu que le dispositif représenté sur les figures 10 et 11 peut etre employé sur des machines de n'importe quelle largeur. Une cornière de support 118 s 'étend sur toute la largeur de la machine et est fixée au bâti de celle-ci. A une série d'emplacements espacés transversalement sur la machine se trouvent des paires de pattes 120 fixées au support 118, chacùne de ces paires de pattes portant un axe 122 sur lequel ,est articulé un levier de réglage 124. Une tige porteuse 125 - qui doit avoir un certain degré d'élasticité - est fixée à 11 extrémité supérieure des leviers 124 et les chevauche tous, comme on le voit sur la figure 12.Une profonde rainure est pratiquée sur toute la longueur de la tige porteuse 12-5 et reçoit le bord inférieur de la lame 276. Si nécessaire, des vis de fixation 128 sont prévues pour fixer la lame en position, Grace à cette disposition il est possible de retirer et de remplacer très facilement la lame si elle vient à 5 t user ou a besoin d'entretien. Chaque levier 124 possède une vis de réglage 130 qui tra verse un trou de passage de Sa tartie inférieure et s1engage dans un trou fileté du support 118. Un ressort de compression 132 disposé entre la partie verticale du support 118 et la partie inférieure du levier 124 pousse celui-ci en sens inverse de celui des aiguilles d'une montre, comme on le voit dans la figure 11 tc t est-a-dire, en tendant å éloigner la lame 116 du cylindre déchargeur 114). Quand l'appareil est réglé pour le travail, chaque vis 130 est serrée pour pousser son levier 124 contre le ressort 132 de manière å pousser la lame 116 avec la force requise contre la périphérie du cylindre déchargeur 114. Du fait qu'il existe une série de leviers 124, ceux-cl peuvent etre réglés indépendamment les uns des autres, en déformant slil le faut la tige porteuse 126 pour garantir une pression régulière de la lame 116 contre le cylindre déchargeur 114 sur toute la largeur de la machine Si 1≈appareil est du type dans lequel il existe un intervalle entre la lame et le cylindre déchargeur, le réglage permet alors de déformer la tige porteuse conne il le faut pour obtenir un intervalle uniforme On a décrit en particulier ci-dessus trois éléments non-tournants, a savoir la plaque d'alimentation, les plaques de cardage et la lame déchargeuse. Il est toutefois bien entendu que le concept de base de l'invention peut 5 t appliquer à toute autre pièce non tournante d'une machine de traitement de fibres. Par exemple, le carter inférieur d'une cardeuse, lequel stadapte étroitement au-dessous du cylindre ou tambour, peut être rendu 'souple" et munie montages pour réglages séparés analogues å ceux décrits pour la plaque d'alimentation ou les plaques de cardage. Cet arrangement permettra de régler le carter inférieur comme requis pour le contre des courants d'air. REVNDICATIONS 1. Montage pour emploi dans une machine de traitement de fibres en association avec un élément tournant de cette machine, caractérisé en ce qu'il comporte un élément non tournant qui est allongé en sens transversal par rapport à la machine, et une série d'au moins trois dispositifs de montage séparés situés en des emplacements transversalement espacés, un au moins de ces dispositifs étant relié à l'élément non tournant de manière à pouvoir servir à régler le déplacement relatif entre la partie de l'élément non tournant située dans la zone dudit dispositif de montage et l'élément tournant quand ledit montage est en place sur la machine. 2. Montage suivant la revendication 1, caractérise' en ce que tous les dispositifs de montage sont susceptibles de réglage. 3. Montage suivant l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que chaque dispositif réglable de montage consiste en un dispositif extensible capable d'agir entre l'élément non tournant et une piece du b ti de la machine, ou une pièce portée par ce batte 4.Montage suivant la revendication 1, caractérisé en ce que l'élément non tournant est une plaque d'alimentation, laquelle est alors employée en association avec le cylindre tour nant d'alimentation te de la machine0 5. Montage suivant la revendication 4, caractérisé en ce que la plaque d'alimentation est munie due ou plusieurs vérins pouvant servir à lui appliquer des charges pour exercer un controle sur l'alimentation en matière entre ladite plaque et un cylindre d'alimentation0 6o Montage suivant la revendication 5, caractérisé en ce que le ou les vérins de la plaque d'alimentation sont capables de régler la largeur de l'intervalle entre cette plaque et le cylindre d'alimentation. 7. Montage suivant l'une quelconque des revendications 5 et 6, caractérisé en ce que plusieurs vérins sont prévus en des emplacements espacés les uns des autres sur la longueur de la plaque d'alimentation. 8. Montage suivant les revendications 5 à 7, caractérisé en ce que deux ou plusieurs rangées de vérins sont prévues, chaque rangée s'étendant longitudinalement, tandis que les rangées sont espacées latéralement les unes des autres par rapport à la plaque. 9. Montage suivant llune quelconque des revendications 5 à 8, caractérise en ce que chaque vérin consiste en une colonne agissant à la façon d'une entretoise soutenant la plaque d'agit mentation de dessous, cette colonne comportant un système à vis et écrous pour faire varier sa longueur utile. 10. Montage suivant la revendication lg caractérisé en ce que ltélément non tournant est un montage fixe de plaque de cardage, lequel est alors employé en association avec le tanibour de la machine. 11. Montage suivant la revendication 10, caractérisé en ce que le montage fixe de plaque de cardage comporte un cadre relativement rigide capable dlttre fixé à ses extrémités - ou pres de celles-ci - a des parties fixes d'une cardeuse de manière à chevaucher la partie de la machine occupée par le tambour de carde, une plaque cintrée destinée à porter sur sa face concave la garniture de carde ou d'autres noyens de cardage, et au moins trois dispositifs de montage fixant cette plaque au cadre en des emplacements espacés les uns des autres sur la largeur dudit montage. 12. Montage suivant la revendication 11, caractérisé en ce que la plaque de cardage est élastique dans un sens sensiblement perpendiculaire à sa surface qui porte la garniture de carde, tandis que les dispositifs de montage sont disposés en des emplacements espaces les uns des autres sur ladite plaque, chacun de ces dispositifs étant capable dans sa zone de donner un réglage d'une zone de cette plaque située dans ladite zone, grâce à llelasticité de ladite plaque. 13. Montage suivant l'une quelconque des revendications 11 et 12, caractérisé en ce que claque dispositif réglable de montage possde des éléments de blocage capables de s'engager sur des cotés opposés dtun support essentiellement rigide (qui peut faire partie du cadre de la plaque) capable d'etre fixé au bâti de la machine, ces élênents de blocage agissant essentiellementdans ie sens permis de réglage de la plaque0 144 Montage suivant la revendication 13, caractérisé en ce que chaque dispositif de montage se compose d'éléments à vis, écroue et ressorts agissant en sens contraire, 15.Montage suivant l'une quelconque des revendications 11 à 14, caractérisé en ce que chaque dispositif réglable de montage comporte un élément élastique (qui peut entre Itélément de blocage a ressort) capable de permettre à la zone de plaque de cardage adjacente audit dispositif de montage de fléchir pour s'éloigner du cylindre ou tambour avec lequel elle coopère. 16. Montage suivant les revendications il à 15, caractérisé en ce que le cadre rigide de la flaque de cardage consiste en une paire de tiges parallèles dont chacune est soutenue près de ses extrémités depuis les flasques de la cardeuse, si bien que ces deux tiges s'étendent sur la largeur de la machine, tandis que la plaque de cardage est portée sur une série de blocs de montage espacés dont chacun porte une paire de supports qui qui s'engagent respectivement sur les deux tiges parallèles, alors qu'enfin un élément de compression agit entre le dessous de chaque tige et le bloc de montage tandis qu'un dispositif de réglage à vis et écrou agit entre le dessus de chacune' des tige; parallèles et le support associé à cette tige. 17. Montage suivant la revendication 1, caractérise en ce que son élément non tournant, utilisé en association avec un élément tournant de la machine, qui est alors constitué par le cylindre déchargeur, pour l'enlèvement d'a ne nappe de matière carde, consiste en une lame non tournante poussée vers la surface du cylindre'déchargeur, tandis outil est prévu au moins trois moyens d'ajustement de réglage agissant sur cette lame, si bien qu'il est possible d'effectuer un ajustement local du réglo ge d'une partie de la lame par rapport au cylindre déchargeur, dans la zone de chaque moyen d'aJustement. 18o Montage suivant la revendication 17, caractérisé en ce que les moyens d1ajustement de réglage consistent en un dispositif à vis et écrou agissant à l'encontre donne charge élas- tique. 19. Montage suivant la revendication 18, caractérisé en ce que la lame est portée par une serie de leviers articulés situés en des points espacés sur la longueur de la lane, tandis qu'un ressort et un dispositif à vis et écrou agissent en sens contraire sur chaque levier. 20. Hachine pour le traitement ou cardage.de fibres, uti- lisant des montages suivant la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle peut utiliser à la fois un premier tel montage en association avec son cylindre dlalimentatìon pour son utilisation en matière, un second tel montage en association avec son tam- bour de carde pour le cardage, et un troisième tel montage en association avec son cylindre décharger pour l'enlèvement de la nappe de matière cardée.