L'invention concerne des enregistrements à pluralités de pistes parmi lesquelles on entend n'occuper qu'une seule piste pour repérer et identifier chaque partie des enregistrements sur les autres pistes. De façon plus précise, l'invention a pour but un repérage temporel rapide et précis, des séquences particulièrement interessantes au cours d'enregistrements sur un enregistreur multipistes, et l'invention aencore pour but un repérage et une caractérisation d'évènements produits ou se produisant au cours desdits enregis trements. L'intérêt est clair de n'occuper pour ces buts qu'une seule piste, et de conserver toutes les autres pistes pour les enregistrements proprement dits. Succintement, le signal sur la piste unique selon l'invention peut prendre cinq niveaux, définis à l'avance, dont trois correspondent respectivement au repos, à la surveillance, et au marquage nements, et dont deux correspondent respectivement au repérage temporel et au repérage numérique des enregistrements. L'inven tion concerne également un appareillage permettant lesdits enre gistrements sur la piste unique. L'invention, son système, et un appareillage selon l'invention, seront décrits en se référant aux figures suivantes, données à titre d'exemples non limitatifs - les figures 1, 2, 3 sont trois graphes explicatifs, desdits cinq niveaux en fonction du temps - la figure 4 est un schéma-blocs d'un appareillage selon l'in vent ion ; - la figure 5 est le schéma-blocs de la base de temps de la-fi gure 4 - la figure 6 est le schéma de principe d'une horloge de la fi gure 5 - la figure 7 est le schéma de principe d'une bascule de la fi gure 5 - la figure 8 est un graphe des signaux de la bascule de la fi gure 7 ; - la figure 9 est le schéma de principe d'un compteur de la fi gure 4 ; - la figure 10 est le schéma de principe de la remise à zéro du compteur de la figure 9 ;; - la figure 11, analogue à la figure 10, concerne un autre compteur de la figure 4 - la figure 12, est le schéma blocs d'un générateur d'inscription de la figure 4 - la figure 13 est un graphe des signaux du générateur de la figure 12 - la figure 14 est le schéma de principe d'un monostable de la figure 12 - la figure 15 est le schéma de principe d'un autre monostable de la figure 12 - la figure 16 est un autre graphe des signaux du générateur de la figure 12 ; par 5 - la figure 17 est le schéma de principe du diviseur/de la figure 17 - la figure 18 est un graphe des signaux du diviseur de la figure 17 ; - la figure 19 est le schéma blocs du registre à décalage de la figure 4 - la figure 20 est le schéma de principe d'un registre de la figure 19 ;; - la figure 21 est un graphe des signaux du registre de la figu-# re 20 - la figure 22 est un schéma blocs d'un circuit du registre de la figure lg - la figure 23 est un schéma blocs du triage de la figure 4 ; - la figure 24 est le schéma d'un circuit d'adaptation du triage de la figure 23 - la figure 25 est le schéma d'un circuit de mise en forme de la figure 23 - la figure 26 est le schéma d'un circuit de coincidence de la figure 23 - la figure 27 est un graphe des signaux du circuit de la figure 26 ; - la figure 28 est le schéma d'un circuit d'arrêt de la figure 23; - la figure 29 est un schéma explicatif de la figure 30 ; - la figure 30 est le schéma de principe du sommateur de la figure 4 ;; - la figure 31 est le schéma blocs de la visualisation à distance de la figure 4 - la figure 32 représente un tiroir séquence-fragments d'un appareil selon l'invention ; - la figure 33 représente un tiroir d'un appareil l'invention. Le signal fourni par la piste technique cinq niveaux selon l'invention, est enregistré sur une des chaînes de l'enregistreur (magnétique, papier ...) et peut être ensuite relu par un opérateur ou directement par un ordinateur. Pour cela, on fait apparaître aux bornes de sortie de l'appareil d'une tension qui ne peut prendre que cinq valeurs ou niveaux, définis à l'avance : F, S, E, C1, Co. Avec référence à la figure 1 10) Le niveau F (- 0,5 volt) sert à indiquer les parties du tracé où n'intervient aucun évènement particulier. Ce niveau sera appelé d'une manière conventionnelle : Fragment. 20) Le niveau S (+ 0,5 volt) repère les autres périodes qui seront généralement à traiter par un ordinateur ou un calculateur. Ce niveau sera appelé séquence. 30) Pendant cette séquence, un niveau E (+ 1 volt) sera utilisé pour le marquage des évènements particulièrement intéressants. Il est important de noter, que le passage du niveau F au niveau S (début de séquence), doit coincider avec la venue du ler évènement à traiter, et que la durée entre le dernier évènement et la fin de la séquence, doit être au moins égale au temps de traitement de l'évènement considéré. On peut enfin, pour différencier divers évènements, adopter des durées du niveau E différentes et propres à chacun d'eux. Avec référence à la figure 2 le niveau C1 indique les "un" (1) et le niveau CO indique les zéro (O). les niveaux C1 et Co servent au repérage temporel du fragment. A l'aide d'une horloge associée à un compteur, on inscrit régulièrement (avec un intervalle de temps que l'on fixe au préalable), une série d'impulsions codées deterninant un numéro. Ce numéro, lisible sur ltenregistrement peut etre selectionné par un ordinateur. Les époques ainsi délimitées sont transcrites en code DCB (décimal codé binaire) série, langage parfaitement lisible sur un enregistrement papier. La lecture se fait de la gauche vers la droite, les quatre premières impulsions indiquent les centaines, les quatre suivantes les dizaines et les quatre dernières les unités d'un nombre. Les époques ainsi repérées, il est utile de pouvoir aussi distinguer certaines séquences. On utilise donc, de manière identique, les procédés et dispositifs précédents, l'inscription se faisant avant le début de chaque séquence. (fig. 3). On peut par exemple utiliser les n0 O à 99 pour le repérage des séquences, et les n0 100 à 999 pour celui des époques. Finalement le signal de sortie de la piste technique selon l'invention peut avoir l'aspect de la figure 3. Avec référence à la figure 4, qui est un schéma blocs d'un appareillage selon l'invention : cet appareillage assure les fonctions principales suivantes - la base de temps 100 ; - les compteurs et affichages 200 - le générateur d'inscription 300 ; - le registre à décalage 400 ; - le circuit de triage des évènements 500 ; - le sommateur 600 ; - la visualisation à distance 700 des compteurs. Cet ensemble est doté d'une entrée C de contrôle (fragments, séquences), d'une entrée E (évènements), et d'une sortie S. Avec référence à la figure 5 ; cette base de temps 100 comprend un oscillateur ou horloge 101, un diviseur de fréquence 102, et une bascule RS 103 ; elle est dotée de ladite entrée C de controle, d'une entrée 106 de fip de séquence d'une entrée 104 d'arrêt, d'une entrée 105 de debut de sequence, / d'une sortie 107 de période, et d'une sortie 108 de numéro d'époque. Avec référence à la figure 6 ; l'oscillateur ou horloge 107 comprend deux circuits logiques XT 109 et 110, deux transistors NPN 111 et 112, et un circuit RC à condensateur 113 et résistance réglable par bonds 114. La fréquence d'oscillation est réglé; ar la capacité 113 (10 microfarads) et la résistance 114 variable : un ct teur permet de modifier par bonds de la valeur R et d'obtenir 6 fréquences. ;. Pour que le fonctionnement soit possible, il faut que les entrées A et B soient à "1" (A=B=1). Dans ces con ditions, les deux ET et 112 n'ont qu'un rôle d'inverseur. 111 adapte l'iwpé- dance de sortie formée par la cellule RC è ltentrée du transistor 112. R peut ,ainsi prendre des valeurs très importantes (400 kiloohms). A l'instant To, on a B'=l, état qui implique D=0 et A' = 0. La tension de 5 volts charge le con densateur 113 à travers la résistance 114.Au temps T1 la tension sur la base de 112 le#de'bloque, d'où passage de l'oscillateur à l'état complémentaire. Le cycle se poursuit de façon identique. Pour bloquer l'oscillateur, il suffit de mettre une des entrées A ou B à l'état "0". Quand A = O 1'oscillateur s'arrête immédiatement. Quand B = 0 ltoscillateur s'arrete en fin de cycle. Dans les deux cas, l'oscillation reprend naissance dès que A et B sont remises à ltétat "1". Le diviseur de fréquence par 16 (référence 102 de fa figure 5) permet donne pas augmenter outre mesure le produit RC de l'horloge 101 lorsque l'on veut avoir une période de très longue durée (par exemple 100 seconde8). Ce diviseur peut par exemple etre classiquement constitué par quatre étages de division par deux, par exemple quatre bascules JK, et ne sera donc pas décrit en detail. Ce diviseur peut etre dans un même circuit intégré SN 7493 N. Avec référence à la figure 7 : cette bascule 103, composée de deux circuits ET, composée de deux portes ET, commande le fonctionnement de l?oscillateur a lten- treize A (fig.6). Il est nécessaire que les oscillations ne se produisent qu'en position "fragment" a la sortie de la piste technique. Le fonctionnement du montage est expliqué par le graphe selon la figure 8. En reliant la sortie Q à ltentrée A de l'astable (contrôle horloge), on voit que les oscillations s'arrêtent car l'impulsion sur DS fait passer 7à l'état "0". Avec référence à la figure 9 : la piste technique selon l'invention comporte trois compteurs (bloc 200, fig.4) qui servent à compter respectivement - les époques (avec trois chiffres) - les séquences (avec deux chiffres) - les évènements (avec deux chiffres). Ils sont identiques dans leurs conceptions (fig.9). Deux caractéristiques les différencient - le nombre de décades - la remise à zéro. Chaque décade est composée de quatre bascules JK connectées d'une manière classique telle que lton ait sur quatre sorties notées A, B, C, D l'informationcontenue dans la décade en décimales codées binaires parallèles. Elles ont pour poids respectif : 20 21 , 2 3 2 Chaque décade est réalisée par un circuit intégré SN 7490 N. Le compteur des époques doit indiquer les nombres compris entre 100 et 999 et la remise à zéro a pour but de le prépositionner à 99 (fig.10). a) A la mise sous tension de l'appareil en agissant sur le bouton poussoir 205. et b) Quand le compteur atteint le chiffre 999/que l'impulsion suivante va le remettre à O. La transition ayant lieu sur la sortie D de la décade des centaines, elle déclenche un monostable qui envoie une impulsion brève positionnant le compteur à 99. La remise à zéro du compteur des séquences est simplement réalisée par un bouton poussoir. La remise a zéro du compteur des événements (fig.ll) est réalisée de façon identique à celui des Epoques, la mise à zéro se faisant par un bouton poussoir lors de la mise sous tension, et par un signal venant de la bascule RS (fig.7) lors du passage en Séquence. L'affichage des informations contenues dans chaque décade est exécuté de façon classique et ne sera donc pas décrit. Avec référence à la figure 12 : ce générateur d'inscription 300 comprend une bascule monostable 301 permettant d'inscrire le numéro d'Epoque, un oscillateur 303, une bascule monostable 302 permettant d'inscrire le numéro de séquence, un diviseur par cinq 304, et un circuit 305 d'aiguillage des divers signaux. Le générateur d'inscription fournittrois groupes de quatre impulsions espacées de 20 mns ; la durée entre deux groupes étant de 60 ans (fig.13). Le wonostable 301 (fig.14) reçoit le signal venant de la base de temps 100 pour inscrire le n ro d'Epoque. Il comprend des portes permettant de le déclencher é tellement sur des signaux de provenance diverses et un circuit de retard RC permettant de régler la largeur de l'impulsion en '~ Tous ces circuits se trouvent dans un boitier SN 74121. Pour avoir 560 mns de durée, oll utilise R = 30 Kiloohms et C = 25 microfarads. Le monostable t permettre pendant ces 560 mns à l'oscillateur de fonctionner, dolivrant ainsi un train de 14 impulsions. Le monostable 302 (fig.16) est identique au précédent : il donne une impulsion de 560 mS pour inscrire le numéro de la Séquence, et il est déclenché par le signal venant de la bascule RS 103 (fig.7). Une porte ET (fig.l5) interdit le fonctionnement de ce monostable si un numéro d'Epoque est en cours d'inscription. Si ltopérateur passe en "Séquence" pendant ce temps. L'information est mise en mémoire et le monostable 2 agit dès que le monostable 1 a terminé de fonctionner. L'oscillateur 303 est identique à l'oscillateur 101 de la figure 6. Il comprend les memes éléments. Son fonctionnement est contrôlé par les monostables 301 et 302 (fig.16). Pour avoir des impulsions de 20 ms, il faut mettre 220 Kiloohms en 114 et 0,1 microfarad en 113. par 5 Le diviseur/304 (fig.17) supprime la 5ème et la poème impulsions fournies par l'oscillateur 303, de manière à avoir 60 ms entre deux groupes de quatre impulsions. Le diviseur proprement dit est formé de trois bascules JK connec tées suivant la figure 17 à l'aide d'un circuit intégré SN 7490 N. Le fonctionnement du montage est représenté figure 18. Le circuit d'aiguillage 305 comprend un ET#(fig.l5) commandant le fonctionnement du monostable 302. - les circuits inverseurs, OU et ET (fig.17) permettent le fonctionnement correct du diviseur par 5 de l'oscillateur. - un#circuit ET commande ltoscillateur soit par le monostable 301, soit par le monostable 302. Avec référence à la figure 19 : le registre à décalage (bloc 400 de la figure 4) comprend - trois registres à décalage 401 type SN 7494 N permettant la transformation parallèle-série des informations contenues dans les compteurs ; - un monostable 404 de mise à zéro mettant les registres au repos avant chaque inscription d'un nombre, un monostable 405 de sélection du compteur d'Epoque, un monostavle 406 de sélection du compteur de Séquence, et des circuits d'aiguillage 407. Ce montage comporte deux sorties : une sortie dont les bis signifiant les "zéro", l'autre sortie donne les bits signifiant les un Avec référence à la figure 20 : un registre 401 est composé de 4 bascules RS maître-esclave. Un jeu d'aiguillage permet de sélectionner le compteur à valider. Les impulsions du générateur d'inscription sont appliquées sur l'entrée T. Chaque impulsion du générateur 300 transfère l'information d'une bascule à la suivante. A la sortie de la dernière, on a successivement l'informationde toutes les bascules précédentes, placées en série. Avant chaque opération, on applique une impulsion brève qui valide le compteur 200 dont on sort l'information. Cette impulsion impose à la bascule ltétat correspondant à celui du compteur. On remarquera (figure 21) que-le monostable de mise à zéro délivre une impulsion de 500 mano-secondes, et le monostable de sélection délivre une impur sion de 1 microseconde. Les informations sont introduites dans le registre à décalage pendant le temps T3 - T2. Il est donc évident que la durée de l'impulsion du monistable de sélection doit être supérieure à celle du monostable de mise à zéro. Le circuit d'aiguillage 407 (figure 22), par des comparaisons successives trie à la sortie du registre les bits destinés à marquer les li de ceux destinés à marquer les O. Avec référence à la figure 23 : le triage des évènements (bloc 500 de la figure 4) comprend - un circuit d'adaptation 501 qui rend compatible le signal de synchronisation des évènements avec les circuits TTL composant cette piste technique ; - un circuit 502 de mise en forme de ces signaux évènements ; - un circuit autorisation 503 deviné à ne laisser passer les évè nements que lorsqii~~ l'on est en sition séquence; - une coincidence 504 qui assure ' passage en Séquence, dès le premier évènement à traiter ; et i passage en fin de séquence sur l'évènement suivant le dernier à nsidérer; l'arret 505 de la séquence qui Ea ut etre, soit manuel a l'aide d'un bouton-poussoir, soit détersif par le compteur d'évènements. Le circuit d'adaptation 501 (fig.24) comprend un transistor 511 2N 3904 monté en émetteur-suiveur. t sortie est connectée à lten trée d'un circuit intégré TTL provoquant sa commutation dès que l'entrée dépasse le seuil de 2,5V. Grace à la diode Zener 512 type 1 N 750, l'impulsion de synchronisation des évènements peut attein dre 100 V. Le circuit de mise en forme 502 (fig.25) est composé d'une bascule monostable 515 type SN 74121 N. Il fournit un signal d'événement toujours identique (10 ms) dès que l'on est passé en séquence. Pour cela une double sécurité existe 10) la bascule monostable 515 ne fonctionne que s'il y a une au torisation. 20) le signal d'événement n'est disponible en sortie que si le signal de séquence est présent. Le circuit d'autorisation d'évènement 503 est constitué d'un ET à 3 entrées. Il autorise le fonctionnement de la bascule monostable (fig.25) si la piste ne marque pas des numéros (d'Epoque ou de S- quence) et s'il y a eu passage en Séquence. La cotncidence 504(fig.26) : entre le passage en séquence du si gnal de la piste et la venue d'un évènement, se fait grâce à une bascule type D 517 commandée par une bascule RS 518. Dans une bascule du type D, la sortie Q prend le meme état que l'entrée D à chaque commande sur l'entrée T. Celle-ci est reliée directement à la sortit du circuit d'adaptation d'événement 501 et reçoit donc en permanence les signaux de synchronisation d'évène ments. L'entrée D est connectée à une bascule RS 518 qui est à l'état 0 si on est en fragment et à l'état 1 si on est en séquence. La figure 27 illustre le fonctionnement d'un tel montage. L'arrêt 505 de la séquence (fig.28) peut se faire de deux manières: 10) en agissant sur un bouton-poussoir 521, 20) par une prédétermination du compteur d'évènements. En agissant sur le bouton-poussoir 521, l'action directe sur un monostable fait passer à O la bascule RS 518 (fig.26). La prédétermination se fait à l'aide de deux contacteurs 522 à dix positions (un pour les unités, un pour les dizaines) connectés à la sortie du décodeur du compteur évènements 200. Dés que le nombre inscrit au compteur est égal à celui affiché par les contacteurs, un signal agit sur le monostable. L'effet est identique à l'action du bouton poussoir. Un inverseur permet de mettre hors circuit cette prédétermination. Avec référence aux figures 29 et 30 qui concernent le sommateur (bloc 600 de la fig.4 : à la sortie de tous les cir#cuits, les signaux ont un niveau de 5 Volts environ à l'état "1" et de O Volt à l'état "0". Pour avoir un signal analogue à celui de la fig.3, il est nécessaire de faire la somme algébrique des signaux code 1, code 0, Séquence et Evènements. D'une manière générale, à la sortie d'un circuit défini comme par Le schéma du sommateur 600 étant celui de la figure 30, la tension de sortie a donc pour valeur Vs = 10 (Co) ~ # (15 V) + # (C1) + 450 (Ev) + # 71 40 + (Séq.) CO, C1 (Ev.) et (Séq.) étant les niveaux logiques de 5 V fournis par les différents opérateurs de l'appareil. Selon les positions, la tension Vs a pour valeur a) en position fragment 5 Vs 750 (15 V) = - 0,5 Volt b) lorsqu'un "zéro" est marqué 5 (15 V) - 10 Vs = - 10 (15 V) - 71 (4 V) = - 1 Volt c) lorsqu'un "un" est marqué 5 = - 5 8 - - 150 (15 V)+40 (4 V) = 0 Volt d) en position séquence V = (15 V) + 20 (4 V) = 0,5 Volt s 150 20 e) lorsqu'on marque un évènement 5 = - 5 (15 V) + 5 Vs = ~ l50 (15 V) + 20 (4 V) + 40 (4 V) = 1 Volt s 1-50 - 20 Des résistances variables en série avec les résistances d'entrées servent à ajuster au mieux ces différentes valeurs. Avec référence à la figure 31 : la visualisation à distance (bloc 700 de la figure 4) a pour objet de reproduire les informations contenues dans les compteurs Epoque ou Evènements selon que la piste technique fonctionne en fragment ou en séquence. Dans une application de l'invention à la recherche médicale, cette reproduction est mise dans le champ de la caméra qui surveille les sujets pendant 1' enregistrement. Les images étant prises sur un magnétoscope, on peut faire ainsi une corrélation en relecture entre les imagnes magnétoscopiques et les enregistrements physiologiques. Le schéma de réalisation est donné figure 31, il nécessite 4 informations pour avoir 1 chiffre. Les compteurs Epoques étant à 3 chiffres, il faut 12 circuits identiques à celui de la figure 10 pour réaliser cette opération. Dans une application de l'invention à la recherche médicale, 1 'ap- pareil décrit ci-dessus a été réalisé en circuits intégrés, selon la technique dite intégration à moyenne échelle (MSI) et selon la technique dite transistor-transistor (TTL). L'appareil a été construit en châssis normalisés, soit en trois tiroirs enfichables dans un "rack de 4 ponces" : un tiroir alimentation (+5V2, SA, + 15VlOmA ; -l5VlOmA ; stabilisés à 0,2%) et les deux tiroirs décrits ci-après. Le tiroir séquence-fragments, dont le panneau avant est représenté figure 32, comprend - le compteur d'époque à 3 chiffres 801 et celui des séquences à 2 chiffres 802. De part et d'autre de ces compteurs, sont respectivement la mise à 100 et à O (803, 804). - un commutateur à 6 positions 805 permet de sélectionner la durée entre 2 numéros d'Epoque (2 - 5 - 10 - 20 - 50 et 100 secondes par exemple). - une commande de début 806 et de fin de séquence (manuelle 807) et une prise pour ces mêmes commandes à distance 808, 809. Il est possible d'arrêter le comptage des Epoques sans passer en séquence par une commande prévue à cet effet (810). Il est également possible de retranscrire les informations des compteurs Epoques ou Evènements par une prise (811) de télécommande. (Visualisation des affichages numériques dans une autre pièce par exemple). Le tiroir évènements, dont le panneau avant est représenté figure 33, comprend - la prise entrée de l'indication d'un Evènement 851. - deux prises de sortie restituant cette indication mise sous une forme compatible avec la logique TTL (une positive 852), l'autre négative 853. - le compteur d'EvènementsX54. - la -sélection de prédétermination 855 permet tant de repasser automatiquement en séquence, après un certain nombre d'évènements choisis à l'avance. - la mise à zéro générale 856. -. un commutateur 857 qui permet de mettre hors circuit la prédéter- mination. REVENDICATIONS 1. Système d'enregistrements multiples sur une piste unique pour enregistrements à pluralité de pistes, caractérisé par l'emploi de cinq niveaux, définis à l'avance, dont trois correspondent respectivement au repos, à la surveillance, et au marquage d'évé- nements, et dont deux correspondent respectivement au repérage temporel et au repérage numérique des enregistrements. 2. Système selon la revendication 1, caractérisé en ce que les parties du tracé où n'intervient aucun évènement ou fragment sont indiquées par le niveau F par exemple - 0,5 volt, les autres parties du tracé ou séquences sont indiquées par le niveau5 par exemple + 0,5 Volts, les évènements pendant les séquences sont marqués par le niveau E par exemple + l volt, les "uni' sont indiqués par le niveau C1 par exemple 0 volt, les "zéro" sont indiques par le niveau CO par exemple - 1 volt, lesdits niveaux C1 et CQ identifiant, en décimal codé binaire, de par exemple 100 a 999 les époques a l'aide d'une horloge associée à un compteur, et de par exemple 0 à 99 les séquences par un numéro, les événements pouvant être distingués par des durées différentes dudit niveau Es 3. Appareillage appliquant le système selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'il comprend une base de temps 180, des compteurs avec affichage 200, un générateur d'inscription 300, un registre à décalage 400, un circuit de triage des événements 500, un sommateur 600, set éventuellement une visualisation a distance 700 desdits compteùrs.(figure 4) 4; Appareillage selon la revendication 3, caractérisé en ce que la base de temps 100 comprend un oscillateur 101, un diviseur de fréquence 102, et une bascule RS 103 (figure 5). 5. Appareillage selon la revendication 4, caractérisé en ce que l'oscillateur 101 comprend deux circuits logiques ET 109 et 110, deux transistors NPN 111 et 112, et un circuit RC à condensateur 113 et résistance réglable 111 (figure 6). 6. Appareillage selon la revendication 4 ou 5, caractérisé en se que la bascule RS 103 est composée de deux circuits ET commandant l'oscillateur lal (figures 7 et 8). 7. Appareillage selon l'une des revendications 3 à 6, caractérisé en ce que les compteurs 200 comprennent un compteur d'époques (à 3 chiffres), un compteur de séquences (à 2 chiffres) et un compteur d'évènements (à 2 chiffres), chaque décade de chaque compteur comprenant quatre bascules JK (figure 9). 8. Appareillage selon la revendication 7, caractérisé en ce que le compteur d'époques est remis à zéro en la position 99 soit par un bouton-poussoir 205, soit, lorsque le compteur atteint le chiffre 999, par un monostable (figure 10). 9. Appareillage selon la revendication 7 ou 8, caractérisé en ce que le compteur événements est remis à zéro soit par un bouton-poussoir 215 soit par un signal venant de la bascule RS 103 lors du passage en séquence (figure 11). 10. Appareillage selon l'une des revendications 3 à 9, caractérisé en ce que le générateur d'inscription 300 comprend une bascule monostable 301, un oscillateur 303, une bascule monostable 302, un diviseur par cinq 304, et un circuit d'aiguillage 305 (fig.12). 11. Appareillage selon l'une des revendications 3 à 10, caractérisé en ce que le registre à décalage 400 comprend trois registres à décalage 401, un monostable 404 de mise à zéro, un monostable 405 de sélection du compteur d'époques, un monostable 406 de sélection du compteur de séquences, et des circuits d'aiguillage 407 (figure 19). 12. Appareillage selon la revendication 11, caractérisé en ce que chaque registre a décalage 401 comprend quatre bascules RS mettre esclave et un jeu d'aiguillages (figure 20). 13. Appareillage selon l'une des revendications 3 à 12, caractérisé en ce que le circuit de triage 500 comprend un circuit d'adaptation 501, un circuit 502 de mise en forme, un circuit d'autorissation 503, un circuit de coincidence 504, et un circuit d'arret 505 (figure23) 14. Appareillage selon la revendication 13, caractérisé en ce que le circuit d'adaptation 501 comprend un transistor 511 monté en émetteur-suiveur avec sur sa base une diode Zener 512 (figure 24) 15. Appareillage selon la revendication 13 ou 14, caractérisé en ce que le circuit de mise en forme 502 comprend une bascule monostable 515 (figure 25). 16. Appareillage selon l'une des revendications 13 à 15, caractérisé en ce que le circuit d'autorisation 503 comprend un circuit ET à trois entrées. 17. Appareillage selon l'une des revendications 13 à 16, caractérisé en ce que le circuit de colncidence 504 comprend une bascule 517 type D commandée par une bascule 518 type RS (figures 26 et 27) 18. Appareillage selon l'une des revendications 13 à 17, caractérisé en ce que le circuit d'arret 505 comprend d'une part un boutonpoussoir 521, d'autre part deux contacteurs à dix positions 522 (figure 28). 19. Appareillage selon l'une des revendications 3 à 18, caractériné en ce que le circuit sommateur 600 comprend #n amplificateur différentiel, dont l'entrée-reçoit un signal code 0, dont 1'entrée+ reçoit une somme pondérée des signaux -15V, code 1, évènement et séquence (figure 30).