La présente invention a pour objet une machine agricole tractée pour planter en ligne. Le secteur technique de l'invention est celui de la construction des machines agricoles portées ou attelées derrière un tracteur. On connaît déjà des machines agricoles pour planter des plantes en ligne telles que des tomates, des choux-fleurs, des salades etc.... Ces plantes doivent être arrosées fréquemment après avoir été plantées et il est avantageux de les arroser à la raie car un tel arrosage ne nécessite aucune înstallation fixe, ni aucun appareil couteux. I1 faut tracer la raie en même temps que l'on plante. Toutefois, il est essentiel de ne pas planter les jeunes plantes dans le fond de la raie. En effet, Si on les place dans le fond, le bourgeon terminal risque d'être noyé dans l'eau d'arrosage ou dans l'eau de pluie qui s'accumule dans le fond de la raie, ce qui entraine l'asphyxie de la plante et un taux de mortalité élevé très préjudiciable au rendement de la plantation. De plus, si les jeunes plantes sont plantées en fond de raie, elles gênent la circulation de l'eau dans la raie et des portions de celle-ci risquent d'être mal arrosées ou pas arrosées du tout. Un objectif de la présente invention est de procurer une machine à planter qui permette de tracer en même tenps des raies ou des sillons d'arrosage et de planter des jeunes plantes sur un des flancs de la raie et non pas dans le fond de la raie. I1 est évidemment intéressant de planter dans les deux sens de déplacement du tracteur, c'est-à-dire que lorsque celui-ci arrive à une extrémité d'un champ, il tourne sur place et on plante à nouveau pendant le trajet de retour. Toutefois, si les plantoirs sont déportés latéralement par rapport au soc qui creuse la raie pour planter sur le flanc de la raie, apres le retournement du tracteur, le déport latéral se trouve de l'autre côté de l'axe de la raie de sorte que les plantes se trouveraient déportées alternativement sur un flanc d'une raie et sur l'autre flanc de la raie suivante, ce qui doit être évité. Un autre objectif de l'invention est de procurer une machine à planter en ligne qui permette de planter les plantes sur le flanc des raies et de planter sur le même flanc quel que soit le sens de déplacement du tracteur. Les objectifs de l'invention sont atteints au moyen d'une machine agricole tractée pour planter en ligne, qui comporte un châssis porté par un attelage trois points derrière un tracteur, lequel châssis porte - à l'avant au moins un soc équipé de deux déversoirs, destiné à creuser une raie dans le sol; - à l'arrière de chaque soc, un plantoir qui est déporté latéralement par rapport à l'axe dudit soc, de sorte qu'il est situé sur l'un des flancs de la raie creusé par le soc; - au moins un bac à plantes situé au-dessus desdits plantoirs; - et à l'arrière de chaque plantoir, un siège sur lequel prend place un opérateur qui prend les plantes dans ledit bac et qui les plante dans le sillon ou les trous creuses par le plantoir. De préférence, une machine à planter selon l'invention comporte autant de bacs à plantes que de plantoirs. Les plantoirs et les bacs à plantes d'une machine à planter selon l'invention sont déplaçables latéralement, de telle sorte que lorsque le tracteur fait demi tour à l'extrémité d'un champ pour revenir en sens inverse, on déplace lesdits plantoirs et lesdits bacs pour les faire passer d'un côté à l'autre desdits socs afin que les plantes soient plantées toujours du même côté du fond des raies. Pour planter des plantes sans motte, il est nécessaire que les racines soient enfoncées suffisamment dans le sol. Une machine selon l'invention, pour planter des plantes sans motte, comporte des plantoirs qui sont constitués par deux lames verticales, par exemple deux tôles, qui divergent vers l'arrière, de telle sorte qu'elles ouvrent entre elles un sillon étroit qui se situe dans le flanc d'une raie et l'opérateur situé à l'arrière du plantoir place les plantes dans ledit sillon, entre lesdites lames. Dans ce cas, la machine comporte avantageusement une roue qui roule sur le sol, qui porte sur l'un de ses flancs une ou plusieurs cames et qui est équipée d'un interrupteur ayant un doigt mobile qui est actionné par lesdites cames et cet interrupteur allume périodiquement une lampe qui indique aux opérateurs le moment où ils doivent planter chaque plante, de sorte que les écartements entre plantes sont constants le long des rangées. Dans le cas où l'on plante des plantes en motte, il n'est pas nécessaire d'engager les mottes profondément dans le sol car la motte permet à la plante de vivre pendant que des racines se développent et pénètrent dans le sol. Une machine selon l'invention pour planter des plantes en motte comporte un plantoir, qui peut être avantageusement constitué par une roue ou un cylindre portant à sa périphérie des doigts qui s'enfoncent dans le sol en creusant dans le flanc de chaque raie ouverte par un des socs des trous équidistants dans chacun desquels un opérateur pose une plante en motte. Avantageusement, une machine à planter selon l'invention comporte, à l'arrière de chaque soc et du plantoir qui le suit, un buttoir,formé de deux plaques inclinées qui divergent vers le haut en forme de V et qui sont situées dans l'alignement dudit soc pour tasser et reprofiler les flancs de la raie creusée par ledit soc. Ces buttoirs comportent des ressorts qui appuient les plaques contre les flancs de la raie. L'invention a pour résultat une nouvelle machine agricole à planter des plantes avec ou sans motte. L'avantage essentiel des machines selon l'invention réside dans le fait qu'elles permettent de planter sur un des flancs des raies d'arrosage et que, grâce aux plantoirs et aux bacs coulissants, il est possible de planter pendant le trajet aller et pendant -le trajet de retour du tracteur en ayant des plantes qui sont déportées et couchées toujours sur le même flanc des raies, ce qui permet d'avoir un écartement constant entre les rangées de plantes. Bien entendu, une machine à planter selon l'invention peut comporter plusieurs socs, plusieurs plantoirs et plusieurs opérateurs et elle permet alors de planter simultanément plusieurs rangés de plantes. Une machine selon l'invention peut être utilisée pour planter toutes sortes de plantes en motte ou sans motte, telles que tomates, choux, salades, plants de vigne, aubergines, oignons, poireaux, fleurs, fraisiers, framboisiers ete.... ta description suivante se réfère aux dessins annexés qui représentent, sans aucun caractère limitatif, un exemple de réalisation d'une machine à planter selon l'invention. La figure I est une vue en perspective et la figure 2 une vue en plan d'une machine à planter des plantes sans motte La figure 3 est une vue montrant trois coupes transversales successives d'une raie. La figure 4 est une vue de face de la roue indicatrice des écartements. Les figures 1 et 2 représentent une machine à planter 1 qui est tirée par un tracteur 2. La machine I comporte un châssis tubulaire 3 qui est porté par un attelage trois points 4a, 4b, 4c. te châssis 3 comporte une traverse avant 5 qui porte les deux points d'attelage in férieurs 4a et 4b. La traverse 5 porte également deux supports verticaux 7a et 7b, situés symétriquement par rapport à llaxe longitudinal z zi. Chaque support porte à l'extrémité inférieure un soc 8a, 8b qui est composé à l'avant d'un pic qui ouvre le sol et qui est suivi de deux déversoirs symétriques qui rabattent la terre de chaque côté, de sorte que le soc creuse dans le sol une raie 9, visible sur la figure 3, présentant deux flancs inclinés 9a et 9b, symétriques par rapport à l'axe x xl. Cette raie 9 peut être utilisée pour arroser les plantes à la raie. Les supports 7a et 7b coulissent verticalement dans des colliers fixés à la traverse 5, de sorte que l'on peut régler la hauteur des socs et donc la profondeur des raies 9. Les supports 7a et 7b peuvent être déplacés latéralement lorsqu'on passe d'une plantation à une autre où l'écartement entre raies est différent. Par contre, pendant une même plantation, les supports 7a et 7b restent fixes. Le châssis 3 comporte une deuxième traverse 10, située à l'arrière de la traverse 5. Cette traverse 10 porte des paires de repose-piedstels que lia et llb qui sont placés symétriquement par rapport à l'axe x xl d'un soc. Le châssis 3 comporte une troisième traverse 12, sur laquelle sont montés deux supports verticaux tel que 13, pouvant coulisser verticalement. Chaque support 13 porte, à son extrémité inférieure, un plantoir 14, 15 qui est composé de deux lames verticales 14a, 14b, par exemple deux tôles qui divergent légèrement l'une de l'autre vers l'arrière. Comme on le voit sur les figures 2 et 3, chaque plantoir 14, 15 est déporté latéralement par rapport au soc qui le précède et le déport est tel que chaque plantoir se trouve placé dans un des flancs de la raie 9, par exemple le flanc 9b dans l'exemple de la figure 3. Le déport latéral, qui est de la distance qui sépare l'axe x xl du soc de l'axe y yl du plantoir, est inférieur à la largeur des déversoirs qui équipent les socs 8a et 8b. Les deux lames 14a et 14b de chaque plantoir pénètrent dans la terre meuble du flanc de la raie et ouvrent dans celle-ci un sillon étroit 16. Ces deux lames rejettent la terre de chaque coté et délimitent entre elles un espace vide. Les plantes sans motte 17 sont posées par un opérateur dans l'espace vide entre les lames 14a et 14b, comme le montre la figure 3. A l'arrière de ces deux lames, la terre s'éboule, comble en partie le sillon et recouvre les racines. Les plantes sont couchées par l'opérateur sur le flanc de la raie vers l'extérieur de celle-ci. On voit sur les figures 2 et 3 que les plantoirs 14, 15 sont déportés sur le flanc droit de la raie en regardant vers l'avant. Lorsque le tracteur arrive à l'extrémité d'un champ et qu'il fait demi tour, si l'on ne modifiait pas le déport latéral des plantoirs, ceux-ci resteraient déportés vers la droite en regardant dans le sens de marche du tracteur, mais les plantes se trouveraient alors placées sur le flanc inverse des raies, les écartements entre rangées de plantes ne seraient pas les mêmes et on aurait une rangée de plantes couchées dans un sens et les rangées suivantes couchées en sens inverse, ce qui n'est pas acceptable. Pour résoudre cette difficulté, la traverse 12 est perforée de telle sorte que les supports 13 et les plantoirs 14 et 15 sont déplaçables latéralement et peuvent etre déportés tantôt à droite, tantôt à gauche de l'axe x xi des socs en regardant dans le sens de déplacement du tracteur selon que le tracteur parcourt le champ dans un sens ou dans l'autre. Le châssis d'une machine selon l'invention porte des bacs à plantes 18, 19 inclinés vers l'arrière dans lesquels sont déposées les plantes 17. Les bacs à plantes 18 et 19 sont également déplaçables latéralement. Lorsque les plantoirs sont déportés vers la droite des socs, comme dans les figures 1 et 2, les bacs 18 et 19 sont déportés vers la gauche pour ne pas geler l'accés aux plantoirs Inversement, lorsqu'on déporte les plantoirs vers la gauche des socs, on déplace les bacs vers la droite. Le châssis 3 comporte une traverse arrière 20 sur laquelle sont montés deux supports verticaux 21a, 21b qui peuvent coulisser verticalement. Chaque support 21a, 21b porte un siège 22a, 22b sur lequel prend place un opérateur. Sur la figure 1, on a représenté un seul opérateur 23b pour ne pas encombrer le dessin, Cet opérateur prend les plantes 17 dans le bac 19 qui lui fait face et les plante dans l'espace vide entre les deux lames du plantoir situé devant lui, il tient la plante immobile pendant que le tracteur avance Jusqu'à ce que l'extrémité arrière du plantoir ait dépassé la plante et que la terre s'éboule sur les racines et il couche la plante vers l'extérieur de la raie. L'appareil comporte une roue 24 qui roule sur le sol et qui est destinée à indiquer aux opérateurs à quel moment ils doivent planter chaque plante afin que l'écartement des plantes le long d'une raie soit régulier, La figure 4 représente un des flancs de la roue 24 qui est portée par un support 25 fixé de façon coulissante sur la traverse 20. Le flanc de la roue porte des cames en relief 26a, 26b qui sont constituées par exemple par deux ou plusieurs épaulements circulaires de rayon différent, chaque épaulement comportant un ou plusieurs renflements 27 uniformément répartis dont le nombre varie d'un épaulement à l'autre, par exemple trois renflements pour l'épaulement 26b et quatre pour l'épau- lement 26a. Le bras 25 porte un micro-interrupteur ou contacteur 34 qui peut occuper différentes positions le long du bras et qui est équipé d'un doigt mobile muni d'un galet 35 qui roule sur la périphérie d'un épaulement 26. Chaque fois que le galet rencontre un des renflements 27, le doigt ferme un contact qui allume une lampe 28 placée devant les opérateurs, par exemple sur chaque support 12 des plantoirs, et cet allumage indique aux opérateurs l'instant où ils doivent planter.En déplaçant les micro-interrupteurs 28 d'une came à une autre, on fait varier l'écartement entre plantes. Une fois que les plantes ont été placées entre les lames du plantoir et que celui-ci a dépassé les plantes, la terre qui s'éboule autour des racines de la plante recouvre celles-ci mais ce recouvrement n'est pas suffisant. il faut tasser la terre autour des racines et de la tige et reprofiler la raie pour faciliter l'arrosage à la raie éventuel, A cet effet, une machine selon l'invention comporte, à l'arrière de chaque soc et du plantoir qui le suit, un buttoir 29, 30 qui est aligné avec le soc, Chaque buttoir est formé de deux plaques inclinées respectivement 29a, 29b et 30a, 30b par exemple de deux planches qui divergent vers le haut en forme de V dont l'ouverture correspond sensiblement à celle de la raie ouverte par le soc 8a ou 8b, Chaque buttoir est porté par un support vertical, par exemple par le même support 21a, 21b que les sièges.Les plaques sont articulées et chaque buttoir comporte deux ressorts 31 qui maintiennent chaque plaque appuyée contre un des flancs 9a, 9b de la raie pour tasser et reprofiler celui-ci. La figure 3 représente trois coupes transversales successives d'une raie 9 d'axe x xl. La coupe supérieure est située à l'arrière du soc 8a et représente la raie 9 qui vient d'être ouverte par ce soc. La coupe intermédiaire passe par l'arrière du plantoir 14. Elle représente les deux lames verticales 14a et 14b du plantoir qui pénètrent dans le flanc 9b de la raie et qui délimitent entre elles un sillon 16 dans lequel on vient de planter une plante 17. L'axe y yl de la rangée des plantes est déporté sur la droite de l'axe x xl. La coupe inférieure de la figure 3 est une coupe à travers le buttoir dont on voit les plaques 29a, 29b appuyées par les ressorts 31 contre les flancs de la raie pour reprofiler celle-ci. Les plantes 17 sont couchées vers l'extérieur de la raie et le buttoir ne les atteint pas. Les deux plaques 29a, 29b d'un buttoir sont reliées entre elles par une tige télescopique 32, de longueur réglable, ce qui permet de faire varier l'angle d'ouverture du V qu'elles forment entre elles. La machine qui vient d'être décrite à titre d'exemple est destinée à planter des plantes sans motte, dont les racines sont enterrées suffisamment grâce aux plantoirs qui tracent un sillon continu assez profond. La même machine peut servir à planter des plantes en motte. Dans ce cas, les plantoirs à lames 14, 15 peuvent être remplacés par des plantoirs à doigts montés sur une roue ou un cylindre tournant. Ces doigts sont constitués par exemple par des epaulements carrés, ayant la forme des mottes, qui creusent un trou dans le sol dans lequel les opérateurs déposent les mottes. Dans ce cas, il n'est pas gênant que la terre s'éboule dans le trou après que le plantoir en est ressorti car il n'est pas nécessaire que la motte soit enterrée profondément. Une machine selon l'invention peut également comporter des tra ceurs 33a, 33b permettant au conducteur du tracteur de suivre la raie précédente avec un écartement constant. La figure 1 représente ces traceurs en position relevée. Bien entendu, sans sortir du cadre de l'invention, les divers éléments constitutifs de la machine à planter qui vient d'être décrite à titre d'exemple pourront être remplaces par des éléments équivalents remplissant les mêmes fonctions. REVENDICATIONS 1 - Machine agricole tractée pour planter en ligne, caractérisée en ce qu'elle comporte un châssis porté par un attelage trois points derrière un tracteur, lequel châssis porte - à l'avant, au moins un soc équipé de deux déversoirs destiné à creuser une raie dans le sol; - un plantoir, à l'arrière de chaque soc, lequel plantoir est déporté latéralement par rapport à l'axe dudit soc, de sorte qu'il est situé dans l'un des flancs de la raie creusée par le soc; - au moins un bac à plantes situé au-dessus desdits plantoirs; - et à l'arrière de chaque plantoir, un siège, sur lequel prend place un opérateur qui prend les plantes dans ledit bac et qui les plante dans b sillon ou les trous creusés par ledit plantoir. 2 - Machine à planter selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comporte autant de bacs à plantes que de plantoirs, lesquels bacs sont inclinés vers l'arrière. 3 - Machine agricole selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisée en ce que lesdits plantoirs et lesdits bacs sont déplaça- bles lateralement, de telle sorte que lorsque le tracteur fait demi tour à l'extrémité d'un champ pour revenir en sens inverse, on déplace lesdits plantoirs et lesdits bacs pour les faire passer d'un côté à l'autre desdits socs afin que les plantes soient plantées toujours du même côté du fond des raies, 4 - Machine agricole selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, pour planter des plantes sant motte, caractérisée en ce que lesdits plantoirs sont eonstitués par deux lames verticales minces qui divergent vers l'arrière et qui ouvrent un sillon étroit dans le flanc d'une raie et l'opérateur situé sur le siège placé à l'arrière dudit plantoir plante les plantes dans le sillon, entre lesdites lames. 5 - Machine agricole selon la revendication 4, caractérisée en ce qu'elle comporte une roue qui roule sur le sol, qui porte, sur l'un de ses flancs une ou plusieurs cames et qui est équipée d'un interrupteur ayant un doigt mobile , qui est actionné par lesdites cames, lequel interrupteur allume périodiquement une lampe qui indique aux opérateurs le moment ou ils doivent planter chaque plante, de sorte que les écarte ments entre plantes sont constants le long des rangées, 6 - Machine agricole suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, pour planter en ligne des plantes en motte, caractérisée en ce que ledit plantoir est constitué par une roue ou un cylindre portant à sa périphé rie des doigts qui pénètrent dans le sol et qui creusent dans le flanc de la raie ouverte par ledit soc des trous équidistants dans chacun desquels un opérateur pose une plante en motte. 7 - Machine agricole selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisée en ce qu'elle comporte, à l'arrière de chaque soc et du plantoir qui le suit, un buttoir formé de deux plaques inclinées qui divergent vers le haut en forme de V et qui sont situées dans l'ali gnement dudit soc, pour tasser et reprofiler les flancs de la raie creu sée par ledit soc. 8 - Machine agricole selon la revendication 7, caractérisée en ce que les dits buttoirs comportent des ressorts qui appuient lesdites plaques contre les flancs de la raie. 9 - Machine agricole selon l'une quelconque des revendications 7 et 8, caractérisée en ce que lesdites plaques inclinées sont reliées l'une à l'autre par une tige télescopique de longueur réglable qui permet de régler l'angle d'ouverture du V qu'elles forment entre elles. 10 - Machine agricole selon i'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisée en ce que lesdits socs, les plantoirs, les sièges et les buttoirs sont montés sur des Support s qui coulissent verticalement par rapport audit châssis.