La présente invention a pour pbjet une machine 9 fourrer, notamment en rubans ou en tas et plus particulièrement destinée & la fabrication de friands et chaussons et/ou des produits analogues comportant une matière plus ou moins maléable enrobée par de la pâte. A l'heure actuelle, les friands et les chaussons tels que les chaussons de pomme sont réalisés manuellement et individuellement ce qui n est pas compatible avec une production industrielle et qui, en tout état de cause, ne pourrait satisfaire qu une clientèle locale puisque généralement les friands sont fabriqués et commercialisés par les charcutiers, tandis que les chaussons de pomme sont fabriqués par les pâtissiers et/ou les boulangers. La présente invention a pour but de proposer une machine automatique qui soit apte à fabriquer à une cadence relativement grande, tous les produits qui présentent la mdme composition que lesfriands ou les chaussons de pomme. A cet effet, elle est caractérisée en ce qu'elle comporte montés sur un bâti fixe, au moins un poste de formage d'empreintes d'alvéoles dans une pâte déroulée à partir d'un cylindre d'alimentation, un poste de dosage de la matière à fourrer disposé en aval dudit poste de formage et un poste de scellement des alvéoles fourrés. Selon une autre caractéristique, la machine comporte des moyens d'humidification de la pâte de façon que le scellement ou sertissage ultérieur de la pâte de recouvrement soit réalisé dans les meilleures conditions. Selon une autre caractéristique de l'invention, les alvéoles sont réalisés dans des lattes jointives et constituant le tapis d'un transporteur sans fin, lesdites lattes se déplaçant sur des glissières souples, par exemple en mousse, afin d'éviter une détérioration éventuelle du couteau rotatif de découpage en éléments des produits fabriqués, lorsqu'un corps dur étranger sollicite les chaînes de déplacement des lattes. Selon une autre caractéristique, la machine comprend un poste de découpage susceptible de séparer les produits individuellement. D'autres caractéristiques et avantages apparaltront au cours de la description donnée ci-dessous à titre indicatif, mais non li mitatf, de modes de réalisation de l'invention, et des dessins annexés sur lesquels - la figure 1 est une vue en perspectiye. schématique de la machine selon un mode de réalisation de l'invention, - la figure 2 est une vue latérale du cylindre d'alimentation de la pâte et de son dispositif d'arrêt, - la figure 3 est une vue en coupe d'une latte, - la figure 4 est une vue en coupe des moyens d'humidification, - la figure 5 est une vue en coupe du support des lattes, - la figure 6 est une vue en coupe des moyens de dosage, - la figure 7 est une vue en perspective schématique d'une machine à fourrer en tas, - les figures 8a et 8b sont des vuesschématiques d'autres moyens de dosage utilisés par exemple dans une machine à fourrer en tas, et - la figure 9 est une vue latérale des moyens de découpage et d'éjection. A la figure 1, est représentée schématiquement une machine à fourrer, par exemple dite à fourrer en rubans et utilisée pour la réalisation de friands, mais pouvant parfaitement être aussi bien utilisée pour obtenir des chaussons de pomme et autres produits comme cela sera décrit å propos des figures 7 à 9, La machine selon l'invention comprend un bâti 1 dont seule la partie supérieure a été représentée, et supportant deux cylindres 2 et 3 dont l'un est moteur et sur lesquels s'enroule un tapis sans fin 4 constitué par des lattes 5 juxtaposées, montées sur des charnels 6 et se déplaçant sur deux glissières 7 en matière souple telle que de la mousse, fixées sur le bâti 1, ce qui permet d'éviter de détériorer les autres organes de la machine si, par inadvertance, un corps dur passait dans les chaînes 6 (figures 2 et 5) Dans les lattes 5, sont ménagés des alvéoles 8 qui déterminent la forme de l'objet à réaliser. Dans la représentation de la figure 1, ces alvéoles sont allongés dans le sens du déplacement des lattes 5, référencé par la fleche F, mais on conçoit que la disposition et la forme sont fonction de l'objet même à réaliser. Un cylindre 9 d'alimentation en pâte est monté à une extrémité de la machine par l'intermédiaire de supports 10 solidaires du bâti 1 dont l'un est muni d'un organe d'arrêt automatique constitué par une lame il soumise à l'action d'un ressort 12 tendant à l'éloigner d'un contact électrique 13 (figure 2). Autour du cylindre 9, est enroulée de la pâte 14 sous forme d'une bande 15 et qui est susceptible être déroulée au-dessus des lattes 5 en mouvement de manière à recouvrir les alvéoles 8, Près du cylindre 9, sont prévus des galets 16 montés libres en pivotement autour d'un axe fixe 17 solidaire du bâti, lesdits galets 16, par leur propre poids, réalisant dans la pâte 15 des empreintes creuses 19 dans lesquelles sera ultérieurement déposée la matière à fourrer.A chaque extrémité de l'axe fixe 17 est monté un couteau 18 qui permet de découper la bande de pâte 15 à la largeur souhaitée qui est géné- ralement celle du transporteur 4 défini par les lattes de bois 5. Ces différents éléments constituent le poste d'alimentation en pâte. En aval du poste d'alimentation sont prévus des moyens d'humidification 20 constitués par un cylindre 21 dont l'axe 24 est monté librement dans des paliers 22, ledit cylindre 21 reposant sur la pâte préalableme t formée par les galets 16, et par une conduite 23 disposée au-dessus et parallèlement audit cylindre 21 et dans laquelle le fluide humidificateur circule. Le débit de ce dernier, sur le cylindre- 21, est contrôlé par des vis de réglage 25 susceptibles d'obturer plus ou moins des orifices 26 régulièrement espacées sur la conduite 23 ; l'humidification étant réalisée entre les empreintes 19 de façon à permettre ultérieurement leur obturation dans le poste de scellement décrit ci-après. De plus, une vanne électromagnétique, non représentée, est montée à une extrémité de la conduite 23 et interrompt l'alimenta- tion du fluide humidificateur qui, en l'occurence, est de l'eau. Les gouttelettes d'eau se trouvent entre les vis de réglage ou pointeaux 25 et les orifices 26, sont maintenues en suspension par l'action de la pression atmosphérique qui n'est pas compensée par une pression d'air de réaction à l'intérieur de la conduite 23. Le poste de dosage 27 prévu en amont des moyens d'humidifica tion 20,/compgrend une cuve ou réservoir 28 contenant la matière à fourrer 29 et des doseurs individuels 30 susceptibles de doser dans chaque empreinte 19 de l'alvéole dans la pâte, la quantité exacte de matière à fourrer. Tous les doseurs =30 sont mis en action simultanément par une barre de liaison 31 montée excentrée entre deux disques 32 entrat- nés en rotation par la cinématique de mouvement non représentée, les doseurs 30 commençant à déverser la matière à fourrer dès que les empreintes d'alvéoles sont à leur aplomb. Chaque doseur comprend un piston 33 dont la tige 34 est solidaire de la barre de liaison 31 et un robinet en T monté dans un corps commun 35, pourvu d'ouvertures 36 en arc de cercle et dans chacune desquelles est susceptible de se déplacer la branche 37 du robinet recevant le piston 33. Le corps commun 35 comprend, au niveau de chaque doseur7 deux orifices 38 et 39, l'un 38 recevant une conduite 40 le reliant à la cuve 28 et l'autre 39 une conduite d'éjection 41 de la matière à fourrer dans les empreintes des alvéoles, les orifices 38 et 39 étant décalés de façon à bien dissocier l'éjec- tion de l'alimentation de la matière à fourrer dans ledit robinet. Dans la position d'admission de la matière à fourrer dans les doseurs, l'orifice 38 est en alignement sur la branche 37a du robinet tandis que l'orifice 39 est décalé par rapport à la branche 37b. Par rotation concomitante du robinet en T et du coulissement du piston 33, la dose de matière à fourrer est éjectée par l'orifice 39 qui se trouve aligné avec la branche 37b, la branche 37a étant alors décalée de l'orifice 38, ce qui interrompt l'alimentation de la matiere à fourrer dans les doseurs. En aval du poste de dosage 27, est disposé le poste de scellement 42 qui comprend, d'une part, un cylindre 43 monté libre sur des paliers 44 solidaires du bâti 1, et recevant de la pâte en bande 45 destinée à recouvrir la matière à fourrer contenue dans les empreintes 19 a'alvéoles réalisées sur la pâte 15, et, d'autre part, un rouleau de scellement 46 qui scelle ou sertit, par contact, les pâtes 15 et 45 entre elles, ce scellement étant favorisé par l'humidification préalable de ladite pâte 15. Le cylindre 43 est également pourvu d'un organe d'arrêt automatique identique à celui monté sur le cylindre 9. A la suite de ce poste de scellement 42 est monté un poste de découpage D des produits ainsi réalisés et qui-comprend des couteaux 47 montés sur un axe 48 entrainé en rotation, les couteaux 47 sectionnant entre les alvéoles dans le sens de leur déplacement, de manière à former des chapelets de produits finis, tandis que le couteau rotatif 49 sectionne dans le sens perpendiculaire de manière à obtenir des produits individuels. A cet effet, le couteau rotatif 49 est constitué par un cylindre 50 dont l'axe 51 est réglable en hauteur et qui comprend quatre lames fixes 52 réparties sur la périphérie dudit cylindre 50 de façon à séparer les produits reliés en chapelets. Dans une autre forme de rdalisation,la machine peut être adaptée pour la fabrication des produits tels que ceux fourrés en tas pour l'obtention, par exemple, de chaussons de pomme. Cette variante représentée a la figure 7 comprend de la même manière un poste de formage avec son cylindre d'alimentation 9, ses galets 16 de formage d'empreintes 19, un poste d'humidification 20 iden tique à celui décrit à propos de la figure 1, un poste de dosage 53 un poste de scellement 54 et un poste de découpage D. En raison de la nature du produit qui ne doit pas être écrasé, comme c'est le cas du chausson de pomme, le cylindre de contact du poste de scelle ment est remplacé par des petits rouleaux 56 qui sertissent la pâte 45 entre les alvéoles et dévidée à partir du cylindre 43.Le découpage sous forme de chapelets est obtenu par des couteaux 57 associés dans leur mouvement, au moyen d'une tringlerie appropriée 58, à des couteaux dentelés 59. Le couteau rotatif 60, destiné à séparer les produits reliés en chapelets, est muni d'un éjecteur (figure 9). Sur le cylindre 60 dont l'axe 61 est réglable en hau teur, sont montés quatre lames fixes 62, également dentelées mais qui pourraient être parfaitement planes, entre lesquelles sont disposés des arceaux 63, dont un seul est représenté, chaque arceau 63 étant solidaire d'une plaque d'appui 64 solidaire du cylindre 60 et sollicité par un ressort 65, ces différents arceaux permettant la séparation et l'éjection des produits susceptibles de se coller sur ledit cylindre 60. Les doseurs décrits ci-dessus peuvent être remplacés par ceux représentés aux figures 8a et 8b. Dans ce cas, chaque doseur com -prend un piston creux fixe 66 alimenté en matière à fourrer par un conduit 67 et un cylindre 68 mobile le long dudit piston fixe 66, l'extrémité libre et ouverte 69 dudit cylindre mobile 68 étant susceptible d'être obturée partiellement ou totalement par un bouchon 70 pivotant autour d'un point 71. Chaque bouchon 70 est relié par une tige 72 à une barre de liaison 73. Les axes d'articulation 74 des tiges extrêmes 72 sont guidés, dans leur déplacement, par des glissières 75. La barre de liaison 73 est reliée à ses deux extrémités à des bras 76 solidaires du bâti 1 et comportant des lumières 77 dans lesquelles se déplacent des ergots 78, solidaires des disques d'entraînement 79. Le débattement angulaire du bras 76 de part et d'autre des centres 80 alignés des disques d'entraînement des lumières est défini par l'angle AOB de l2OO (figure 8b1. En effet, si on considère la figure 8a qui représente le do seur au milieu du premier temps, on-voit que le bouchon 70 est fermé et que les disques d'entraînement 79 déplacent les bras 76 vers la droite, ce qui permet à la pompe constituée par le cylindre 68 piston 66, de pomper le contenu de la cuve 28. Dans un deuxième temps, les bras 76 sont repoussés vers la gauche ce qui provoque le pivotement autour de l'axe 71 du bouchon 70 et par suite son ouverture, jusqu'à ce qu'il vienne buter sur le corps du cylindre. Dès lors, le troisième temps correspond au déplacement vers la gauche du cylindre 68, le contenu de la cuve 28 se. déversant dans les empreintes des alvéoles, tandis que le quatrième temps correspond au déplacement vers la droite des bras 76, ce qui entraîne la fermeture du bouchon 70. L'intervalle entre deux empreintes d'alvéoles étant la moitié de la longueur à fourrer, c'est-à-dire la moitié de la longueur des empreintes d'alvéoles, on règle les déplacements du cylindre 68 pour que les temps aller et retour soient différents.Par ailleurs, l'angle AOB étant égal à 120 et la rotation des disques d'entraînement 79 étant uniforme, on voit que le pompage est deux fois plus rapide que le déversement de la matière à fourrer, le temps de pompage correspondant au déplacement de la chaîne d'une distance égale à l'intervalle entre deux empreintes adjacentes appartenant chacune à une latte. Le déversement de la matière à fourrer correspond à un déplacement de ladite chaîne d'une distance égale à la longueur d'une empreinte d'alvéole. Le fonctionnement de la machine représentée à la figure 1 est le suivant : la bande sans fin 4 étantentralnée, la pâte 15 est déroulée par friction du cylindre 9, puis est coupée à la largeur appropriée par les couteaux 18 simultanément au formage des empreintes 19 par les galets presseurs 16 qui s'appuient sur ladite pâte 15. Dans le poste d'humidification 20, la pâte 15 est humidifiée dans les intervalles séparant les empreintes formées sur une même latte. Au poste de dosage 27, la matière à fourrer 29 est déversée grâce aux doseurs, dans les empreintes 19, puis est recouverte dans le poste de scellement 42, par la pâte 45 qui est sertie sur la pâte 15 par le cylindre presseur 46, la liaison étant réalisée sur les zones humidifiées. Le découpage en chapelets et en éléments unitaires est réalisé, respectivement, par les couteaux 47 et 52. Lorsque la traction de l'une des pâtes 15 ou 45 ne s'excerce plus sur leur cylindre respectif 9 ou 43, l'action du ressort 12 devient prépondérante et tend à éloigner la lame 11 de son contact 13, ce qui provoque l'arrêt du moteur général d'entraînement des pièces mobiles, telles que l'un des cylindres moteurs 2 ou 3, la bande sans fin 4 et la chaîne 6. I1 va de soi qu'en aval du poste de découpage D, on peut disposer de manière connue en soi, un transporteur chargé de transporter les produits vers un poste d'emballage, toutes ces opérations pouvant être réalisées automatiquemest. Bien entendu, la présente invention n'est pas limitée aux modes de réalisation décrits ci-dessus, mais en couvre, au contraire, toutes les variantes. REVENDICATIONS 1) Machine à fourrer, du type comportant un poste de formage d'empreintes d'alvéoles dans une pate déroulée à partir d'un cylindre d'alimentation, un poste de dosage de la matière à fourrer disposé en aval dudit poste de formage et constitué par un récipient contenant ladite matière à fourrer et associé à un ensemble de doseurs individuels susceptibles d'alimenter les alvéoles à chaque passage dans ledit poste de dosage, des moyens d'humidification et un poste de scellement constitué par un cylindre sur lequel est enroulée en bande de la pâte de scellement qui est pressée sur la pàte alvéolée au moyen d'un organe presseur, caractérisée en ce que le poste de formage est constitué par des galets montés pivotants librement autour d'un axe fixe et reposant par leur propre poids sur la pâte à former se déplaçant entre lesdits galets et des lattes mobiles dans lesquelles sont ménagés des alvéoles. 2) Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que les moyens d'humidification sont interposés entre le poste de formage et le poste de dosage. 3) Machine selon la revendication 2, caractérisée en ce que les moyens d'humidification sont constitués par un cylindre de contact, libre en rotation et reposant par son propre poids sur la pâte munie des alvéoles, et par une conduite d'amenée du fluide humidificateur disposée au-dessus dudit cylindre de contact et munie d'orifices d'évacuation dudit fluide humidificateur, chaque orifice étant susceptible d'étire au moins partiellement obturé par un organe d'obturation monté sur ladite conduite. 4) Machine selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisée en ce que chaque doseur est constitué par un robinet en T logé dans un corps commun comportant des ouvertures pour le déplacement de la branche du robinet dans laquelle est susceptible de se déplacer un piston dont la tige est solidaire d'une barre de liaison entraînée par des disques d'entratnem ent disposés latéralement sur le b ti de la machine. 5) Machine selon la revendication 4, caractérisée en ce que le corps commun comprend des orifices susceptibles chacun de venir en alignement avec une des branches du robinet, les positions d'admission et d'éjection étant décalées l'une par rapport à l'autre. 6) Machine selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisée en ce que chaque doseur est constitué par un cylindre mobile le long d'un piston creux fixe relié au récipient contenant la matière à fourrer, l'extrémité libre et ouverte dudit cylindre étant susceptible d'etre obturée par un bouchon monté pivotant autour d'un axe fixe, et par l'intermédiaire d'une barre de liaison solidaire de disques d'entrainement disposés latéralement sur le b ti de la machine. 7) Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce que l'organe presseur est constitué par des galets presseurs s'appuyant sur la pâte de scellement dans les intervalles séparant les empreintes d'alvéoles. 8) Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce quelle comprend un poste de découpage constitué par une série de couteaux susceptibles de découper les pâtes serties sous forme e bandelettes. 9) Machine selon la revendication 8, caractérisée en ce que les bandelettes sont découpées en éléments unitaires correspondant à un produit fini au moyen d'un couteau rotatif constitué par un cylindre comprenant des lames fixes disposées le long des génératrices dudit cylindre. 10) Machine selon la revendication 9, caractérisée en ce que le couteau rotatif est constitué par un cylindre muni de lames fixes entre lesquelles sont montés des moyens d'éjection des éléments unitaires. 11) Machine selon la revendication 10, caractérisée en ce que les moyens d'éjection sont constitués par un arceau solidaire à une de ses extrémités du cylindre du couteau rotatif et sollicités par un ressort dans le sens de l'ouverture. 12) Machine selon l'une des revendications précédentes, caractérisée en ce que les cylindres d'alimentation en pâte sont associés à des moyens d'arrêt automatique susceptibles d'in- terrompre la marche du moteur d'entrainement des différentes pièces mobiles, lesdits moyens d'arrêt étant constitués par une lame interposée entre un contact et l'axe du cylindre correspondant et par un organe élastique tendant à l'éloigner dudit contact. 13) Machine selon l'une des revendications précédentes, caractérisée en ce que le support mobile est disposé sur des glissières souples et déformables.