L'invention concerne une commande de machines à impri mer qui sert à actionner ies différents groupes de la machine de façon synchrone, en angle de rotation et en temps, et dans l'ordre correct. Pour la commande de machines à imprimer, on connaft des installations qui servent à actionner un groupe déterminé de la machine (brevet canadien nO 868 620). L'inconvénient de ces installations et leur manque de complexité, c'est-à-dire le fractionnement des différentes com mandes de groupe et par conséquent, la dépense élevée de proåe- tage et d'assemblage. L'inexistence d'une coordination s'oppose à une commande simple d'ensemble. L'inconvénient de ces installations réside dans la complication et la sensibilité aux pannes, liées à leur comple xité. On ne peut arriver qu'avec des moyens importants,ou meme pas du tout, à tenir compte de variantes nouvelles de commande, ou de variantes devenant nécessaires après coup. La grande com plication de la commande, en particulier dans les commandes élargies après coup, et le défaut de clarté qui en résultent, ne permettent pas un examen simple de la commande. L'invention a pour but de diminuer le coût de la fa brication et de l'entretien des commandes de machine et en meme temps de pouvoir les adapter, avec le moins de frais possible, à des opérations devenant nécessaires par la suite. L'invention vise à fournir une commande de machine qui soit susceptible d'extension et facile à vérifier et qui présente une grande complexité et une grande clarté de struc ture. Selon l'invention, le problème est résolu par le fait qu'a' un dispositif d'introduction comportant plusieurs points d'introduction pour les différents états rythmés de la machine et pour les variantes rythmées de commande à introduire manuel lement sont adjointes d'une part un bloc de traitement assurant les corrélations logiques et formé d'une matrice de résultats en forme de grille de conducteurs dont les premiers conducteurs reliés au dispositif d'introduction peuvent être reliés aux deuxièmes conducteurs qui les croisent, selon le déroulement désiré du programme, gracie à des éléments de liaison enficha blesf d'autre part un premier dispositif d'extraction compor tant plusieurs points d'extraction, fonctionnant sous la dépen dance de l'état de la machine et des variantes de commande introduites manuellement et qui commande les différents groupes. Pour les différents états non rythmés de la machine et les variantes non rythmées de commande à introduire manuellement, une matrice tridimensionnelle de résultats est prévue. le bloc de traitement contient, pour commander les groupes de façon synchrone en angle de rotation et en temps et dans l'ordre correct, un bloc combinatoire séquentiel dont les sorties sont reliées à des deuxièmes conducteurs de la matrice de résultats et à l'entrée d'un bloc de- synchronisation et dont les entrées sont reliées aux sorties du bloc de synchronisation et à un deuxième dispositif d'extraction. le bloc de traitement contient un bloc logique servant à réaliser des combinaisons détirées de plusieurs processus de commande gracie à la liaison de plusieurs deuxièmes conducteurs par des liaisons enfichables. le bloc de synchronisation est formé d'un registre à décalage. Selon un autre mode d'exécution, le problème est aussi résolu par le fait qu'à un bloc de traitement assurant les corrélations logiques d'angle de rotation et de temps sont adjoints d'une part un dispositif d'introduction destiné aux différents états de la machine et aux variantes à introduire manuellement, d'autre part un complexe de mémoires de programmes qui prescrit le déroulement d'opérations successives déterminées par l'état momentané de la machine ou par les variantes introduites manuellement, d'autre part encore un bloc de synchronisation qui permet la commande synchrone en angle de rotation et en temps et qui est relié au bloc de traitement, et enfin des dispositifs d'extraction qui commandent les différents groupes et qui fonctionnent sous la dépendance de l'état de la machine, du bloc de synchronisation et du complexe de mé- moires de programmes. Le complexe de mémoires de programmes comprend un programme principal établi de façon fixe et comportant les opérations successives du fonctionnement normal de la machine, plusieurs sous-programmes établis de façon fixe et comportant les opérations successives correspondant à des écarts qui se produisent relativement au fonctionnement normal et qui proviennent de la machine et/ou des opérateurs, et un programme directeur qui comporte les corrélations logiques du complexe de mémoires de programmes et du bloc de traitement. Au complexe de mémoires de programmes sont adjoints un ou plusieurs programmes spéciaux pouvant être établis librement à volonté. Le complexe de mémoires de programmes est sous la forme d'un système interconnecté permettant le saut aller et retour d'une mémoire de programme à l'autre. On expliquera plus précisément ltinvention ci-après à propos d'un exemple d'exécution représenté par les dessins sur lesquels la figure 1 est un schéma par blocs de la commande; la figure 2 montre des modes d'exécution de dispositifs d'introduction; la figure 3 des modes d'exécution de dispositifs d'extraction; la figure 4 montre la structure du bloc de traitement, variante 1; la figure 4a est un détail de la figure 4; la figure 5 montre la structure du bloc de traitement, variante 2; la figure 6 une mémoire à tores de ferrite; la figure 7 un dispositif codeur; la figure 8 un compteur annulaire avec entrafnement du dispositif de commutation; la figure 9 un élément combinatoire. La figure 1 montre un schéma par blocs de la commande. La commande comprend un dispositif d'introduction 1 comportant plusieurs points d'introduction 1.1 à I,n. les points d'introduc- tion constituent des points de contrôle d'états de la machine, par exemple de l'apparition de feuilles doubles ou obliques, de l'évacuation de feuilles présentées inexactement par une sortie spéciale, de l'assemblage des feuilles etc., ou bien des élé ments de manoeuvre manuel e au moyen desquels les opérateurs peuvent introduire des opérations déterminées de la machine, par exemple l'évacuation par une sortie spéciale des 50 pre mières feuilles après le début de l'impression, l'arrêt du margeur, l'arrêt du moteur etc. Les états de la machine ou les opérations introduites manuellement sont habituellement synchronisées avec le rythme de la machine par des moyens connus de sorte qu'il y a toujours des signaux d'entrée synchrones du rythme. La commande contient en outre un bloc de traitement > qui est relié au dispositif d'introduction. Au bloc de traitement 2 est relié un dispositif d'extraction 3. Le dispositif d'extraction contient plusieurs points d'extraction 3.1 à 3.n. Les points d'extraction constituent des éléments d'actionnement servant à commander des opérations de machine qui ne sont pas rapportées à l'angle de rotation ni au temps. Au bloc de traitement 2 est relié un deuxième dispositif d'extraction 6 comportant plusieurs points d'extraction 6.1 à 6.n. Ces points d'extraction constituent des éléments d'actionnement servant à commander des opérations de machine rapportées à l'angle de rotation et au temps. La figure 2 montre quelques modes d'exécution de points d'introduction 1.1 à 1.n. Dans le premier parcours conducteur 8 est disposé un interrupteur de fin de course 9 actionné par la machine et servant par exemple à déterminer les feuilles doubles. Dans le deuxième parcours conducteur 10 est disposé un capteur ohmique 11, servant par exemple à déterminer les feuilles obliques. Dans le troisième parcours conducteur 12 est disposé un manipulateur 13 actionné manuellement et servant par exemple à introduire manuellement des variantes de commande, telles que l'arrêt du margeur. D'autres formes connues de points d'introduction peuvent servir. Selon la nature du traitement ultérieur des signaux, on traite les signaux de l'interrupteur de fin de course 9, du capteur ohmique 11 et du manipulateur 13. En présence de signaux analogiques, le traitement se fait par l'intermédiaire d'un convertisseur d'analogique en numérique 14. En présence de signaux binaires, le traitement se fait par exemple par l'intermédiaire d'un chainon RC, 15 (combinaison d'une résistance et d'un condensateur aux fins de déparasitage) et d'un circuit à déclenchement de Schmidt 16. Les signaux, maintenant sous forme numérique, sont amenés au bloc de traitement. Les composants cités sont généralement connus et il n'est pas nécessaire de les décrire ici. Sur la figure 3, on a indiqué des modes d'exécution de points d'extraction 3.1 à 3.n et 6.1 à 6.n. Comme point d'extraction direct , on peut utiliser un moteur pas à pas 17, un solénoïde 18 ou un autre élément. Ces points d'extraction directs commandent les différentes opérations des groupes, par exemple le blocage de la présentation, l'arrêt du margeur, l'arrêt du moteur etc. les points d'extraction directs sont commandés par le bloc de traitement 2 soit par l'intermédiaire d'un amplificateur de puissance 19, d'un relais 20 et de son contact 21 (traitement numérique) soit par l'intermédiaire d'un convertisseur de numérique en analogique 22 et d'un autre amplificateur de puissance 23 (traitement analogique). La structure de l'ensemble des appareils est familière à tout praticien et on ne l'explique donc pas plus précisément. Selon la variante 1 du bloc de traitement 2 qui est représentée par la figure 4, ce bloc comprend une matrice de résultats 7, un bloc logique 27 et un bloc combinatoire séquentiel 28. La matrice de résultats 7 est formée d'une grille de conducteurs, c' est-à-dire de barres conductrices qui se croisent; les barres conductrices sont isolées électriquement les unes des autres. les premiers conducteurs 24 sont reliés au dispositif d'introduction 1 et donc aux points d'introduction 1.1 à 1.4. Les premiers conducteurs 24 sont croisés par des deuxièmes conducteurs 25 qui sont reliés au dispositif d'extrac -tion 3 et donc aux points d'extraction 3.1 à 3.n.Selon le déroulement désiré du programme, on peut relier les premiers et deuxièmes conducteurs au moyen d'éléments de liaison enfichables 26 sous forme de diodes La structure d'une telle liaison à enfichage est représentée par la figure 4a. Dans ce mode d'exécution, il s'agit d'une matrice bidimensionnelle de résultats 7, c'est-à-dire que l'on combine deux états entre eux. Si par exemple il s'agit de synchroniser d'abord le signal d'entrée avec le rythme de la machine, dans la matrice de résultats, il faut utiliser une matrice tridimensionnelle, c' est-à- dire que l'on combine entre eux trois états. On expliquera le fonctionnement de la commande à propos d'un exemple simple. On suppose que du point d'introduction 1.1 est émis le signal de feuille double (constatation d'une feuille double reposant sur la table de marge). Ce signal est synchronisé avec le rythme de laCachine et amené au premier conducteur 24.1. En présence de feuilles doubles, les opérations suivantes doivent être mises en route - blocage de la présentation, - arrêt du margeur, - arrêt de l'impression dans l'ordre correct (d'autres opérations doivent autre déclenchées mais on ne les décrit pas pour plus de clarté). Â cet effet, le premier conducteur 24.1 est relié par l'intermédiaire d'une diode 26 au deuxième conducteur 25.1 et donc à la sortie de blocage de présentation 2.5. A cette sortie peut par exemple être relié le point d'extraction 3.1 sous la forme d'un solénoSde 18 (avec interposition des éléments 22 et 23). le solénoïde 18 bloque en pareil cas la présentation (des mécanismes de blocage de présentation sont connus dans la littérature et n'ont donc pas besoin d'être décrits). En m8me temps, le premier conducteur 24.1 est relié, par l'intermédiaire d'une autre diode, au deuxième conducteur 25.3 et donc à la sortie d'indication de feuille double 2.7. Par adjonction d'un point d'extraction quelconque, par exemple d'une lampe témoin, l'indication de la feuille double est alors effectuée. La transmission du signal pour l'exécution des opérations d'arrSt de présentation et d'arrêt d'impression sera expliquée plus loin. En présence de feuilles obliques, le premier conducteur 24.2 est relié par l'intermédiaire de diodes à la sortie de blocage de présentation 2.5 et à la sortie d'indication de feuille oblique 2.8. Quand le signal d'arrdt de margeur ou d'ar rêt de moteur est introduit, les premiers conducteurs corrFs- pondants 24.3 et 24.4 sont reliés par des diodes à la sortie d'arrêt de margeur 2.6. Il est évident pour l'homme de l'art que d'autres opérations, non mentionnées ici mais nécessaires, peuvent autre simultanément déclenchées et exécutées. Le mode décrit de traitement du signal ne s'effectue pas en rapport avec l'angle de rotation ni le temps, autrement dit il ne peut servir que pour des opérations non rapportées à l'angle de rotation ni au temps.On entend par opération rapportée à l'angle de rotation et au temps une opération qui, relativement au rythme de la machine, ne doit avoir lieu qu'à un moment déterminé (rotation déterminée et phase déterminée). Le bloc de traitement 2 contient encore un bloc logique 27. Dans le bloc logique 27, en reliant deux ou plusieurs deuxièmes conducteurs 25, on établit une combinaison logique. Par exemple, il est toujours nécessaire qu'en cas d'arrêt de présentation un arrêt du margeur s'effectue aussi. Pour cette raison, les deuxièmes conducteurs 25.1 et 25.2 sont reliés par une liaison enfichable sous la forme d'une diode 29, c'est-àdire qu'en cas dtarrêt de présentation, le margeur est en tout cas arrêté du même coup. Etant donné que la diode n'agit que dans un sens, la présentation n'est pas bloquée en cas d'arrOt du margeur. Selon les besoins, on peut établir d'autres liaisons dans le bloc logique. Dans l'exemple mentionné qui est la commande en présence de feuilles doubles, l'arrêt du margeur est assuré au moyen de la commande décrite en dernier lieu. Comme on l'a déjà mentionné, le bloc de traitement 2 ne peut exécuter, de la façon décrite, que des opérations non rapportées à l'angle de rotation ni au temps. Eais étant donné que sur les machines à imprimer il est nécessaire que de nombreuses opérations, par exemple l'arrêt de l'impression, soient rapportées à l'angle de rotation et au temps, le bloc de traitement 2 contient encore un bloc combinatoire séquentiel 28. Â ce -bloc combinatoire 28 est relié un bloc de synchronisation 5 (figure 1).Le bloc de synchronisation 5 est conçu de telle sorte qu'il émet des signaux sous la forme de signaux de rotation (un signal par tour) et de signaux de phase (signaux à des nombres de degrés choisis à l'avance dans le cadre d'un tour, par exemple 110, 2720, 3540, etc) ou de signaux de phase dont un multiple entier donne 3600 (par exemple 300, oye0, 1800) et synchronise avec ces signaux le signal appliqué. Ces blocs de synchronisation sont connus. Dans le cas considéré, on utilise comme bloc de synchronisation un registre dit à décalage. Pour être complet, on signalera seulement qu'au moyen dn registre à décalage, on diffère au rythme de la machine un signal qui arrive à un moment quelconque (par exemple décalage à chaque temps de 1200), de sorte qu'aux sorties des registres partiels du registre à décalage, au bout de 100, de 2400 et de 3600, on dispose chaque fois du signal en tant que signal de commande rapporté à l'angle de rotation et au temps. La sortie 2.11 du bloc combinatoire 28 est reliée à l'entrée du bloc de synchronisation 5.Les entrées 2.12 et 2.13 du bloc combinatoire 28 sont reliées aux sorties du bloc de synchronisation 5 c'est-à-dire aux sorties des registres partiels du registre à décalage. On a seulement représenté deux sorties; d'autres sorties peuvent être prévues au besoin. On expliquera le mode de fonctionnement de l'installation à propos de l'exemple mentionné. Pour plus de simplicité, on ne considérera ci-après que l'opération d'arrêt d'impression dans une machine à imprimer en deux couleurs. En pareil cas, l'arrêt de l'impression sur le groupe imprimeur A et le groupe B se fait à des angles de rotation différents.L'arrêt de l'impression doit avoir lieu en cas de perturbations du fonctionnement de la machine, par exemple en présence de feuilles doubles. Le signal de feuille double, appliqué à l'entrée 2.1 du bloc de traitement 2 est amené, par le premier conducteur 24.1, la diode 26, le deuxième conducteur 25.6 et la sortie 2.11, à l'entrée du bloc de synchronisation 5. Dans le registre à décalage du bloc de synchronisation 5, le signal est décalé de fa çon rythmée d'un registre partiel au suivant et ainsi, synchronisé avec l'angle de rotation. Selon l'accord nécessaire, le signal arrive du registre partiel correspondant à l'accord à la sortie du bloc de synchronisation 5 et donc, par l'entrée 2.12, à la sortie 2.9 qui est relié au deuxième dispositif d'extraction 6 et à son point d'extraction 6.1 pour l'arrêt de l'impression dans le groupe imprimeur A. En pareil cas, l'arrêt de l'impression se fait au moment correct. Dans le groupe imprimeur B, l'arrêt se fait de façon analogue. Lors de l'instruction d'arrêt du moteur, l'impression doit être également arr8tée dans tous les groupes. Toutefois, en pareil cas, l'arrêt n'est pas rapporté à l'angle de rotation ni au temps mais se fait immédiatement, sans tenir compte de feuilles qui se trouvent éventuellement dans la machine (en pareil cas, l'impression des feuilles n'est plus achevée). A cet effet, entrée 2.4 - arrêt du moteur - est reliée directement aux sorties 2.9 et 2.10 par le premier conducteur 24.4, la diode 26 et le deuxième conducteur 25.5 (évitement du bloc de synchronisation 5). Avec cette installation, on peut assurer une commande de machine de la façon la plus simple, on peut éliminer des exécutions de programme ou incorporer de nouveaux programmes (déplacement des diodes). En modifiant le bloc de traitement 2 et en ajoutant un complexe de mémoires de programmes 4, on peut modifier 1 'ins- tallation (autre mode d'exécution). La variante 2 ainsi obtenue sera décrite ci-après.' Selon la variante 2, également représentée par la figure I, la commande contient un bloc de traitement 2 dont la structure diffère de la variante 1 (la structure de ce bloc de traitement sera décrite plus loin). Comme dans la variante 1, le bloc de traitement 2 est relié au dispositif d'introduction 1, aux dispositifs d'extraction 3 et 6 et au bloc de synchronisation 5. En outre, au bloc de traitement 2 est relié un complexe de mémoires de programmes 4. Le complexe de mémoires de programmes 4 contient les programmes partiels suivants - programme principal 4.1 pour le fonctionnement normal de la machine, - sous-programmes 4.2.1 à 4.2.n pour des variantes qui diffèrent du fonctionnement normal de la machine, par exemple sortie spéciale pour feuilles obliques, feuilles doubles etc., - programmes spéciaux 4.3.1 à 4.3.n qui peuvent être établis librement à volonté (nouvelles variantes de fonctionnement, désirs spéciaux), - programme directeur 4.4 servant à mémoriser le programme in terne du bloc de traitement 2, - en outre, il existe une mémoire 4.5 servant à la mémorisation intermédiaire d*ionnées,pour le cas où l'échange des données d'entrée et de sorties s'effectue par une mémoire. Comme complexe de mémoires de programmes 4, on peut utiliser des moyens généralement connus, par exemple des mé moires à tores de ferrite; ces mémoires sont connues. Pourtant* on décrira ci-après le principe d'une mémoire à tores de ferrite à propos de la figure 6. La mémoire 44 est formée de tores de ferrite 45 par lesquelles passent deux fils d'écriture et de lecture Xs Y et un fil de lecture 46. Dans les tores de ferrite 45 sont mémorisées les informations nécessaires (signal L ou O). Pour la lecture de l'information, en présence du signal de feuille double, une impulsion est envoyée par chacun des fils d'écriture et de lecture X1 et Y4 à travers les fils d'écriture et de lecture correspondants. Ces impulsions engendrent un renversement de magnétisation dans le tore de ferrite situé à l'intersection des fils d'écriture et de lecture mentionnés, dans la mesure où ce tore avait précédemment l'état de magnétisation opposé. Par suite, dans le fil de lecture est engendrée une impulsion de tension qui correspond au contenu du tore de ferrite, dans le cas présent le signal L. Le signal L est alors transmis en vue du blocage de la présentation. On peut réaliser le bloc de traitement 2 avec des moyens quelconques. La figure 5 représente un mode d'exécution possible d'un bloc de traitement selon la variante 2; celui-ci sera décrit plus précisément ci-après. Le bloc de traitement 2 selon la variante 2 se compose de 4 sections. La première section constitue une section de codage 30. Elle contient un transformateur 31, par exemple un transformateur de découplage généralement connu, qui est relié du côté de l'entrée au dispositif d'introduction 1 et du côté de la sortie à une première entrée 32.1 d'un codeur d'adresse 32. La section de codage 30 contient en outre un deuxième codeur d'adresse 33 qui est relié au complexe de mémoires de programmes 4 et au bloc de synchronisation 5 par l'intermédiaire de conducteurs d'échange 34. Pour le codeur d'adresse 32, on peut utiliser le principe de base de la mémoire de résultats déjà mentionnée (figure 7). Dans le codeur d'adresse 32, les signaux introduits sont codés. Par exemple, chaque signal peut être codé en binaire, donc sur la base de deux états de commutation, le nombre de base étant 2. in pareil cas, la matrice de résultats du codeur d'adresse 32 est formée de conducteurs d'entrée comportant par exemple les entrées 2.1 à .4 et de conducteurs de sortie qui 0 les nombres 1 2 3 représentent les nombres c 2, 2, , 2 , etc. La suite du trai- tement des signaux s'effectue sous forme codée, par exemple au signal de feuille double correspond le nombre 10, au signal de feuille oblique le nombre 11, au signal d'arrêt de présentation le nombre 14 et au signal d'arrêt de moteur le nombre 16. Le codage s'effectue de telle sorte que lorsque le signal de feuille double est appliqué, les sorties 21 et sont sélectionnées par l'intermédiaire des diodes de liaison correspondantes 57. Les signaux de sortie sont décodées de façon correspondante, c'est-à-dire que les signaux codés en binaire sont à nouveau transformés en instructions de sortie correspondantes servant à commander les groupes fonctionnels correspondants. Â cet effet, dans la section de codage 30 est disposé un troisième codeur d'adresse 49. La première entrée du troisième codeur d'adresse 49 est reliée à la première sortie 32.3 du premier codeur d'adresse 32 et la deuxième entrée au quatrième contact 37.4 du deuxième dispositif de commutation 37. La sortie du troisième codeur d'adresse 49 est reliée aux sorties d'actionnement 2.5 à 2.10. Le bloc de traitement contient en outre une section de commutation 35 comportant deux dispositifs de commutation 36, 37. Le dispositif de commutation 36 contient un doigt de contact 38 qui balaie successivement à un rythme déterminé les contacts 36.1 à 36.4. Le dispositif de commutation 37 est de structure correspondante. La commande des dispositifs de commutation s'effectue par l'intermédiaire d'un programme fixé à l'avance et contenu dans le programme directeur 4.4. L'entraine- ment des dispositifs de commutation 36, 37 peut s'effectuer par un moteur pas à pas 47 qui reçoit ses impulsions du programme directeur 4.4. Un mode d'exécution d'un programme directeur 4.4 est représenté par la figure 8. Le programme directeur est formé d'un compteur annulaire généralement connu, 48.Au démarrage de l'installation, un signal est émis et est introduit à chaque temps de décalage dans le registre partiel suivant 48. Le signal décalé rythmiquement fait fonctionner le moteur pas à pas 47. La fréquence de décalage détermine la fréquence des pas du mo teur 47. Le premier contact 36.1 du dispositif de commutation 36 est relié à la deuxième sortie 3.4 du premier codeur d'adresse 32. Le quatrième contact 36.4 du dispositif de commutation 36 est reliée à la deuxième entrée 3-.2 du premier codeur d'adresse 3z. Le quatrième contact 37.4 du dispositif de commutation 77 est relié à la deuxième entrée du codeur d'adresse 49 et le premier contact 37.1 à l'entrée du transformateur 31 et donc au dispositif d'introduction 1.Le premier doigt de contact 38 est relié à la première entrée 40 du deuxième codeur d'adresse 33 et le deuxième doigt de contact à la deuxième entrée 41 du deuxième codeur d'adresse 33. Enfin, le bloc de traitement 2 contient une section de traitement de programme 42. La section de traitement de programme 42 contient un compteur d'instructions 43 qui est relié au deuxième contact 36.2 du premier dispositif de commutation 36. Comme compteurs d'instructions 43, on peut utiliser des compteurs normaux qui, après l'exécution de la première instruction, augmentent autre matiquement le compte de 1 et qui sont appelés additionnêurs de 1. En outre, la section de traitement de programme 42 contient un registre d'instructions 44. Le registre 44 est relié du côté de l'entrée au deuxième contact 31.2 du dispositif de commutation 37 et du côté de la sortie, d'une part au troisième contact 36.3 du dispositif de commutation 36 et d'autre part à un organe combinatoire 50 disposé dans la section de traitement de programme. Comme registres d'instructions 44, on peut utiliser des étages basculeurs bistables généralement connus. La structure de l'organe combinatoire 50, aussi appelé opérateur arithmétique, est généralement connue. Il se compose d'une mémoire et de l'opérateur proprement dit, par exemple d'un ou plusieurs additionneurs. Dans l'additionneur s'effectuent des opérations de combinaison. La structure d'un ad ditionneur est indiquée par la figure 9. La structure et le fonctionnement de l'additionneur sont les suivants La mémoire 51 est reliée du c8té de l'entrée au contact 37.3 du commutateur 37.La sortie est reliée d'une part directement à la première entrée d'une première porte OU à sor tie inversée 52 et d'autre part, par l'intermédiaire d'an premier inverseur 53, à la première entrée d'une deuxième porte OU à sortie inversée 54. La deuxième entrée de l'opérateur arithmétique est reliée à la sortie du registre d'instructions 44. Cette entrée est reliée d'une part directement à la deuxième entrée de la première porte OU 52 et d'autre part, par l'intermédiaire d'un deuxième inverseur 55, à la deuxième entrée de la deuxième porte OU 54. Les sorties des portes OU 52, 54 sont combinées par l'intermédiaire d'une troisième porte OU à sortie inversée 56. A la sortie de la troisième porte OU 56, on dispose de l'instruction modifiée. Selon l'importance des instructions à modifier, on peut ajouter d'autres additionneurs. Au besoin, on peut aussi prévoir une sortie de transmission 58. Après avoir décrit la structure de toute l'installation selon la variante 2, on expliquera maintenant le fonctionnement de celle-ci. Â l'entrée du premier transformateur 31 est appliqué un état de machine, par exemple celui de feuille double. Dans le premier codeur d'adresse 32 est formée l'adresse de l'instruction de feuille double (codage en nombres de la façon déjà décrite) et par l'intermédiaire du premier contact 36.1 du commutateur 36, elle est amenée au deuxième codeur d'adresse 33. Le commutateur 36 aussi bien que le commutateur 37 sont dans la position représentée. En même temps, l'état de feuille-double arrive, par le premier contact 37.1 du commutateur 37, au deuxième codeur d'adresse 33. Par suite de l'instruction codée de double feuille, le deuxième codeur d'adresse 33 sélectionne le sous-programme correspondant de feuille double. Dans le sousprogramme sont contènues, sous forme codée, les instructions -blocage de la présentation, - indication de feuille double, - arrêt du margeur, - arrêt de l'impression. Quand les doigts de contact 38, 39 poursuivent leur mouvement, les contacts 36.2 et 37.2 sont touchés. Etant donné qu'aucune instruction n'est encore appliquée dans le registre d'instructions 44, aucune opération n'est déclenchée par le contact 36.2. Par l'intermédiaire du contact 37.2, le sous-programme choisi est relié au registre d'instruc tions 44 et la première instruction - blocage de la présent tion - arrive du sous-programme au registre 44. En même temps, le compte du compteur d'instructions 43 est augmenté de 1, c'est-à-dire que comme mot d'instruction suivant, l'instruction d'indication de feuille double peut être tirée de la mémoire de sous-programme de feuille double. Les doigts de contact 38, 39 sont amenés à leur position suivante 36.3, 37.3. Le décodage d'instruction s'effectue ainsi que l1e- xécution de l'instruction qui se trouve dans la mémoire d'instruction 44. Quand l'instruction doit être exécutée sous sa forme primitive (exécution d'une fonction de machine), l'instruction arrive, d'une part par le contact 36.3 et d'autre part par l'organe combinatoire 50 et le contact 37.2, au 2ème codeur d'adresse 33, puis à une mémoire de transfert 4.5. Quand les doigts de contact 38,59 passent à la position suivante (liaison avec les contacts 36.4 et 37.4), l'instruction arrive, d'une part par le premier codeur d'adresse 32 (partie adresse, c'est-à-dire point où l'instruction est exécutée) et d'autre part directement (partie opérande, c'est-à-dire nature de l'instruction) au troisième codeur d'adresse 49. À la sortie 2.5, l'instruction de blocage de présentation est maintenant disponible pour être exécutée. Au passage des doigts de contact, la prochaine instruction mémorisée dans le sous-programme - dans le cas présent l'indication de feuille double arrive au registre d'instructions et est traitée de façon analogue à l'instruction précédente. Dans ce traitement d'instructions, l'organe combinatoire 50 joue seulement le rôle d'organe de passage sans aucune fonction. Si toutefois l'instruction doit être modifiée, par exemple si l'instruction de blocage du margeunioit être déclenchée en même temps que l'instruction d'arrêt de présentation, on s'écarte du processus décrit. D'autres modifications de l'instruction qui peuvent se produire sont -- le saut à un autre sous-programme, - l'exécution d'une instruction seulement lorsqu'on dispose d' une information supplémentaire (par exemple un autre état de la machine) etc. - REVENDlCsTIONS 1 - Commande de machines à imprimer servant à actionner les différents groupes et caractérisée par le fait qu'à un dispositif d'introduction comportant plusieurs points d'introduction pour les différents états rythmés de la machine et pour les variantes rythmées de commande à introduire manuellement sont adjoints d'une part un bloc de traitement assurant les corrélations logiques et formé d'une matrice de résultats en forme de grille de conducteurs dont les premiers conducteurs reliés au dispositif d'introduction peuvent être reliés aux deuxièmes conducteurs qui les croisent, selon le déroulement désiré du programme, grâce à des éléments de liaison enfichables, d'autre part un premier dispositif d'extraction comportant plusieurs points d'extraction, fonctionnant sous la dépendance de l'état de la machine et des variantes de commande introduites manuellement et qui commande les différents groupes. 2 - Commande selon la revendication 1, caractérisée par le fait qu'elle comporte une matrice tridimensionnelle pour les différents états non rythmés de la machine et les variantes non rythmées de commande à introduire manuellement. 3 - Commande selon la revendication 1, caractérisée par le fait que le bloc de traitementcontient, pour commander les groupes de façon synchrone en angle de rotation et en temps et dans l'ordre correct, un bloc combinatoire séquentiel dont les sorties sont reliées à des deuxièmes conducteurs de la matrice de résultats et à l'entrée d'un bloc de synchronisation et dont les entrées sont reliées aux sorties du bloc de synchronisation et à un deuxième dispositif d'extraction. 4 - Commande selon la revendication 1, caractérisée par le fait que le bloc de traitement contient un bloc logique servant à réaliser des combinaisons désirées de plusieurs processus de commande grâce à la liaison de plusieurs deuxièmes conducteurs par des liaisons enfichables. 5 - Commande selon la revendication 3, caractérisée par le fait que le bloc de synchronisation est formé d'un registre à décalage. 6 - Commande de machines à imprimer servant à actionner les différents groupes et caractérisée par le fait qu'à un bloc de traitement assurant les corrélations logiques d'angle de rotation et de temps sont adjoints d'une part un dispositif d'introduction destiné aux différents états de la machine et aux variantes à introduire manuellement, d'autre part un complexe de mémoires de programmes qui prescrit le déroulement d'opérations successives déterminées par l'état momentané de la machine ou par les variantes introduites manuellement, d'autre part encore un bloc de synchronisåtion qui permet la commande synchrone en angle de rotation et en temps et qui est relié au bloc de traitement, et enfin des dispositifs d'extraction qui commandent les différents groupes et qui fonctionnent sous la dépendance de l'état de la machine, du bloc de synchronisation et du complexe de mémoires de programmes. 7 - Commande selon la revendication 6, caractérisée par le fait que le complexe de mémoires de programmes comprend un programme principal établi de façon fixe et comportant les opérations successives du fonctionnement normal de la machine, plusieurs sous-programmes établis de façon fixe et comportant les opérations successives correspondant à des écarts qui se produisent relativement au fonctionnement normal et qui proviennent de la machine et/ou des opérateurs, et un programme directeur qui comporte les corrélations logiques du complexe de mémoires de programmes et du bloc de traitement. 8 - Commande selon la revendication 7, caractérisée par le fait qu'au complexe de mémoires de programmes sont adjoints un ou plusieurs programmes spéciaux pouvant être établis librement à volonté. 9 - Commande selon la revendication 7, caractérisée par le fait que le complexe de mémoires de programmes est sous la forme d'un système interconnecté permettant le saut aller et retour d'une mémoire de programme à l'autre.