L'invention concerne un dispositif pour en @endrer des images de charge, utilisé en électrographie électrostatique à l'aide d'une décharge dans le gaz. Le but e l'invention est d'établir une fente uniforme suffisante pour la décharge dans le gaz. Suivant desprocédés connus de l'impression par voie électrographique, un porteur d'information défile devant un système d'électrodes. Pour engendrer des images de chargesélectrostatiques latentes, une impulsion de tension de courte durée est appliquée entre les électrodes et le porteur d'information. De cette façon, on engendre sur ce porteur une image de charge qui correspond à l'agencement d'électro des et qui peut être visualisée par la mise en oeuvre des procédds de développement xérographiques courants. Habituellement, le porteur d'information est formé par un support conducteur , par exemple du papier conducteur, sur lequel on a élaboré une mince couche de matière à haut couvoir d'isolation. il existe des agencements d'électrodes qui sont formés par une range de styles métalliques qui sont noyés dans une substance isolante. Pour engendrer, à l'aide d'une décharge dans le gaz, des images ae charge électrostatiques latentes, outre la tension suffisamment levée. il faut disposer également d'une fente de décharge convenablement dimensionnée. Lorsqu'on établit un contact trop intime entre l'électrode dtimpression et le porteur d'information, les tensions indispensables deviennent démesurément élevées, et les images de charge engendrées et développées ne correspondent plus aux exigences indispensables pour une transmission d'information. Pour l'obtention d'une fente de charge qui de préférence mesure environ 10 . on profite des possibilités les plus diverses.La façon ia plus simple est de mettre à profit la rugosité naturelle du papier qui sert de matériau de base du porteur d'information. Sur ce papier, on élabore une mince couche d'une matitre synthétique à haut pouvoir d'isolation, par exemple le polystyrol, l'épaisseur le cette couche étant de l'ordre de quelques microns, de sorte que @a rugosité initiale du papier est pratiquement conservée. Il est possible aussi @'utiliser des petites pièces d'écartement qui sont novées dans la matière @onstituant la couche et qui établissent toujours une distance @onstante entre la couche dié@ectrique fortement ohmique et l'agencement d'électrodes.Etant donné que pour obtenir une sécurité d'amorçage fiable ainsi qu'une densité de charge suffisante, on doit travailler avec des surtensions qui en partie peuvent atre très élevées, les images se charge peuvent s'élargir fortement et irrégulièrement, ce qui conduit à la dégradation de la qualité d'impression. En outre, lorsqu'il s'agit de minces couches en matière diélectrique, on est confronté avec le risque d'une disruption dlectrique. Dans le cas où l'on désire utiliser comme porteur d'information des produits très lisses, par exemple des pellicules, cet agencement d'électrodes connu ne donne plus du tout satisfaction en ce qui concerne le pouvoir de résolution suffisant.La fente de décharge n'est suffisante qutaux bords des styles noyés, de sorte que les images de charge deviennent très irrégulières et que les zones situées à l'intSrieur ne sont chargées que faiblement ou pas du tout. L'invention élimine tous ces inconvénients et difficultés du fait que le dispositif conforme l'invention comporte un espace limité géométriquement pour les parties reproductrices d'un agencement d'électrodes, situées en regard de la couche diélectrique fortement ohmique du porteur d'information, et que les parois de l'espace forment les limites latérales, de sorte qu'il se forme la fente indispensable pour la décharge dans le gaz. La description suivante, en regard des dessins annexées, le tout donne à titre d'exemple, fera bien comprendre comment l'invention peut être réalisée. La fig. 1 est une coupe d'un agencement d'électrodes conforme a l'invention. La fig. 2 est une vue en perspective d'un autre agencement d'électrodes conforme à l'invention. La fig. 3 est une coupe d'un troisième agencement d'électrodes conforme à l'invention. La fig. 4 est une coupe illustrant une variante de l'agencement d'électrodes répondant à la fig. 1. La fig. 1 permet de se rendre compte qu'un style métallique 1, à diamètre A, est noyé dans un matériau isolant 2. Sur cette fig. i, la face inférieure du style 1 n-'affleure pas la face inférieure du matériau isolant 2, de sorte qu'il se forme un creux 3. Devant cet agencement d'électrodes, on fait défiler le porteur d'infor- mation 4, formé par une couche fortement isolante 5 et un support conducteur 6, de façon que le matériau isolant 2 se situe très près de la couche 5. Ceci s'obtient de préférence grâce a une surface convexe 7 de l'agencement d'électrodes par-dessus laquelle on tend le porteur d'information 4. Pour établir une charge électrique sur la couche 5, on fournit au style 1 une impulsion haute tension, cependant que le support conducteur 6 est raccordé à une contre-électrode non représentée sur la fi gure.La fente que constitue le creux 3 mesure de préférence 10 lorsqu'il s'agit d'impulsions de tension comprises entre 600 Volts et 1000 Volts et ayant une durée comprise entre 1 s et 50/us. Ces valeurs num4riques sont des valeurs typiques, susceptibles autre modifiées tant vers le taut que vers le bas. L'image de charge latente ainsi obtenue peut être visualisée à l'aide de dispositifs de aéveloppement xérographiques courants et être fixés par exemple par un traitement thermique. Dans la vue en perspective constituant la figure 2, un symbole complet 8 par exemple (au lieu de plusieurs styles distincts) est noyé dans une substance isolante 2. Une distance B existe entre le matériau d'électrodes métallique 8 et la substance isolante 2. L'équipement électrique correspond à celui mentionné en référence à la fig. 1. Sur la fig. 3 illustrant un autre mode de.réa- lisation de l'agencement d'électrodes, un alésage 9 pratiqué dans le ma tdriau isolant 2 est symétrique par rapport à l'axe A. Les parois de l'alésage sont revêtues d'une couche très conductrice 10, par exemple un revêtement métallique, dont l'épaisseur ne peut être que de quelques microns. Le porteur d'information qui défile devant l'agencement mais qui n'est pasreprésenté sur la figure, est situé très près de la face 11, de préférence convexe, de l'agencement. La charge dans le gaz ne peut avoir lieu qu'a l'intérieur de l'alésage. On obtient toujours des images ae charge qui correspondent au diamètre de l'alésage ou à la géométrie de l'ouverture. Le diamètre de l'alésage ne doit pas être beaucoup plus grand que 0,5 mm, sinon on obtiendrait l'image des hords. Les trois modes de rZalisation décrits ont une particularité commune. La substance isolante 2 peut être remplacée par un matériau très conducteur, par exemple un métal, sans que l'on perde les privilèges de l'agencement d'électrodes. La fig. 4 montre une variante de l'agencement représenté sur la fig. 1. Lorsque le porteur d'information, non représenté sur cette figure, est situé très près de l'agencement d'électrodes en matériau très conducteur 12, la décharge dans le gaz ne peut avoir lieu aue dans les évidements profilés 13 ou dans des ouvertures. REVENDICATIONS: 1. Dispositif pour engendrer des images de charge, utilisé en électrographie électrostatique à l'aide d'un-d.4cFarge dans le gaz, caractérisé en ce que le dispositif comporte un espace limité géo- métriquement pour les parties reproductrices d'un agencement l'électrodes, situées en regard de la couche diélectrique fortement ohmique du porteur d'information, et que les parois de l'espace forment les limites laté- rales, de sorte qu'il se forme la fente indispensatle pour la decharge dans le gaz. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les signes dont il y a lieu de reproduire l'image sont quelconques et que ces signes sont noyés comme électrodes très conductrices dans une substance isolante. 3. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les signes dont il y a lieu de reproduire l'image sont élaborés sous la forme d'ouvertures dans un matériau isolant à parois revêtues d'une substance très conductrice. 4. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que les signes dont il y a lieu de reproduire l'image sont élaborés sous la forme d'ouvertures ou d'évidements profilés dans un matériau très conducteur, le porteur d'information diélectrique étant en contact avec la surface dudit matériau.