î 2002078 La présente invention, concerne une machine dans laquelle une tige de chaussure placée sur une forme est tirée verticalement autour de la forme et est rabattue vers l'intérieur sur le dessous de la chaussure. Plus spécialement, l'invention concerne une machine 5 dans laquelle une chaussure est orientée automatiquement dans la machine, de façon que des parties de la chaussure à monter viennent en regard de pinces qui tirent la tige de chaussure sur les côtés opposés et vers des plaques rabatteuses qui rabattent la tige tendue sur le dessous de la chaussure» 10 Certaines machines de montage automatiques conviennent pour mettre une - chaussure en position par rapport à un moyen de montage à l'aide d'un support qui est mobile depuis une position éloignée, dans laquelle un opérateur place la chaussure, jusqu'à une^osition de fonctionnement, dans laquelle la partie avant de la chaussure 15 est centrée par des gabarits. Ces machines sont destinées à réduire le degré d'habileté professionnelle et le travail manuel nécessaire de la p art d'un opérateur pour placer avec précision la chaussure par rapport aux dispositifs de montage. Les gabarits utilisés doivent être éloignés de la chaussure de façon à ne pas gêner les mo-20 yens de montage ou doivent faire partie de ces derniers. Ces gabarits ne sont habituellement utiles que pour centrer le bout de la partie avant de la Ghaussure où il n'existe qu'un léger écart par rapport à la symétrie des chaussures du pied gauche ou du pied droit et il suffit d'un léger réglage pour les adapter à des chaussures 25 de tailles et de modèles divers. Cependant, lorsqu'il est souhaitable pour le montage de centrer d'autres parties de la chaussure» comme la région d'articulation, il peut exister une différence de courbure importante entre diverses tailles et divers modèles de chaussures, et plus spécialement, entre des chaussures du pied 30 droit et du -pied gauche. En général, les dispositifs de support et de centrage des chaussures- disponibles jusqu'ici ont nécessité une très grande habileté technique de la part de l'opérateur, ungfaise en 'position correcte de la chaussure, ou bien ils étaient excessivement complexes ou ne convenaient pas pour une application généra-35 le dans laquelle des parties non symétriques de chaussures doivent être traitées. Par conséquent, la présente invention a notamment pour but de fournir une machine à monter présentant un support de chaussure a-vec des moyens de centrage qui, sans habileté technique particuîiè-40 re de la part de l'opérateur, orientent automatiquement diverses 69 03785 2 2002078 chaussures du pied gauche et du pied, droit d'une large gamme de tailles et de modèles par rapport aux dispositifs de montage destin nés à traiter des" parties non-"symétriques particulières de ces chaussures» La machine décrite dans la présente demande est desti-5 née à traiter la région d'articulation des chaussures qui, comme on le sait, est la partie la moins symétrique d'une chaussure» La machine de la présente invention comporte un support de chaussure ayant un goujon porte-forme sur lequel uijfopérateur place l'arrière d'une chaussure. Le support présente un moyen automatique 10 pour faire osciller la partie avant de la chaussure dans le sens de la largeur autour du goujon et pour serrer la chaussure de manière que la ligne médiane s'étendant du centre du bout au centre du talon de la chaussure soit sensiblement centrée dans la machine• Pour des chaussures assemblées sur des formes réalisées par calcul, qui pré-15 sentent une plaque indicatrice ayant une relation prédéterminée a— vec diverses parties de la forme, le moyen d'oscillation prend la forme de dispositifs d'appui venant au contact-de la plaque• Pour d'autres types de formes, la machine comporte des dispositifs de centrage venant au contact des côtés opposés de la chaussurei En 20 outre, le support de chaussure comporte également une barre contre laquelle le dessous de la chaussure est poussé pour orienter la chaussure dans le sens de la hauteur* Selon une caractéristique de l'invention, la machine présente un moyen pour détecter la position de la partie de la chaussure à 25 traiter et pour interrompre le mouvement du support lorsque cette partie est en regard du moyen destiné à la traiter. Une autre caractéristique est'fondée sur le fait que les parties de la chaussure à traiter ne sont habituellement pas espacées symétriquement de l'axe de la machine avec lequel la ligne médiane 30 de la chaussure est alignée. Par conséquent, la machine présente des moyens pour placer automatiquement des pinces prévues dans le moyen de montage sur les côtés opposés de la chaussure dans des positions correctes pour saisir et tirer.la tige de chaussure. La mise en position des pinces détermine également si la chaussure est 35 Selon une autre de ses caractéristique^., I1invention permet d'adapter les pinces, de façon qu'elles saisissent la partie-margi-40 nale de la tige avec précision par rapport au bord de la tige.» A 69 03785 3 20-" 2078 cet effet, chaque pince est actionnée pour saisir la tige initialement avec une faible force qui permet à la pince de glisser sur la tige lors -de l'application d'une tension. Un doigt détecteur associé à chaque pince détecte l'instant où le "bord de la tige glisse 5 jusqu'à un point prédéterminé de la pince, après quoi une plus grande force est appliquée par la pince pour empêcher un glissement supplémentaire» La traction de la pince est interrompue jusqu'à ce que les doigts détecteurs aient détecté le "bord de la tige des deux côtés de la chaussure, après quoi les deux pinces recommencent à 10 appliquer leur traction. D'autres avantages et caractéristiques de l'invention ressor-tiront de la description qui va suivre, faite en regard des dessins annexés et donnant à titre explicatif, mais nullemen-limitatif, plusieurs foimes de réalisation de l'invention,, 15 Sur ces dessins ; la figure 1 est une élévation du côté de droite d'une machine suivant l'invention donnée à titre illustrâtif ; la figure 2 est une vue des pièces de la machine qui mettent la chaussure en position, à un stade intermédiaire du cycle de 20 fonctionnement de la machine ; la figure 3 est une vue montrant les moyens de préhension de la tige et des tiges de maintien de la première avec la chaussure en place ; la figure 4 est une coupe sensiblement suivant la ligne IV—IV 25 da la figure 1, montrant les mécanismes d'actionnement associés aux ' moyens de préhension de la tige ; la figure 5 est une élévation du côté de droite de la partie de la machine représentée sur la figure 4 ; la figure 6 est une vue en plan d'un -mécanisme de serrage de 30 la forme représenté sur la figure 2, certaines pièces étant en arrachement ; la figure 7 est une élévation en bout du mécanisme représenté sur la figure 6 dans le sens de la flèche VII de la figure 6 ; la figure 8 est une élévation en bout dans le sens de la flè-35 che VIII de la figure 2, montrant les pièces associées au coussin de l'appui-bout de la machine ; la figure 9 est une vue montrant les pièces associées à l'ensemble -de préhension de la tige et à un élément de eentrage de la tige d'un côté de la machine, comme représenté sur les figures 3 et 40 4 ; 69 03785 4 2002078 la figure 10 est- "une coupe suivant la ligne X—X de la figure 4 î la figure 11 est une vue en plan d'une partie de l'un des deux ensembles de préhension de la tige ; 5 la figure 12 est une vue en plan d'un ensemble d'appui contre les côtés et d'un moyen'rabatteur de la tige de la machine donnée à titre illustratif; la figure 13 est une coupe suivant la ligne XIII—XIII de la figure 12, les doigts rabatteurs du moyen rabatteur de la tige étant 10 cependant avancés j la figure 14- est une coupe suivant la ligne X±v—XIV de la figure 13 ; les figures 15 et 16 sont des vues à plus grande échelle de certaines parties des figures 3 et 9 dans les positions occupées à 15 'ies stades successifs du cycle de fonctionnement de la machine ; la figure 17 est une vue en plan montrant les parties représentées sur la figure 16 ; la figure 18 est une élévation de face, des pièces étant en arrachement, et en regardant le sens de la flèche XVIII de la figu— 20 re 2 ; la figure 19 est une vue en plan généralement analogue à celle de la figure 6, mais montrant une variante d'un support de forme destiné à être utilisé avec une forme qui n'est pas réalisée' par calcul ; 25 la figure 20 est une vue de côté de certaines des pièces représentées sur la figure 19 ; la figure 21 est une vue en perspective d'un moyen de réglage du support de forme associé à la variante du support de forme ; et -la figure 22 est une vue en perspective d'une forme réalisée 30 pàr calcul montrant les six directions dans lesquelles la forme non supportée peut se déplacer librement# Gomme représenté sur les figures 1 et 2, la. machine donnée à titre illustratif comprend des bâtis latéraux 2 portant une console 6 sur laquelle un ensemble 21 de support de chaussure est monté 35 la console porte deux éléments verticaux 7 et 9 (figure 2) sur lesquels sont montées deux tiges de guidage 8 supportant un bloc 10 d'une façon coulissante» Le bloc présente un prolongement 12 dirigé vers le bas comportant un pivot 14 pour un levier 16 dont les extrémités opposées supportent deux cylindres G. Des tiges 17 de 40 piston s1 étendant vers le haut depuis les cylindres pivotent sur des COPY pattes 18 d'une plaque 26 présentant des bras 28 s*étendant vers le haut. A la plaque 26 est fixé un élément de support 22 présentant .un goujon porte—forme 24 sur lequel une forme d'une chaussure à traiter est montée. L'ensemble 21 est déplacé vertical on ent par 5 les cylindres 0 et est guidé par deux bielles 15 reliées à l'ensemble par des goujons 23» les bielles pivotant sur un arbre 13 monté dans un bras^|1 s* étendant vers le haut depuis le bloc 10. TTn cylindre A est fixé aux extrémités supérieures des bras 28 et présente une tige 30 de piston reliée aux extrémités supérieu-10 res de leviers espacés 34 pivotant sur des goujons 38 s'étendant vers, l'intérieur depuis les bras 28• les extrémités inférieures des leviers 34 sont, reliées par un bloc 42 eir un goujon 44 à deux bielles 46 d'un, levier articulé (figure 6) qui sont reliées par leurs extrémités externes à des éléments 48. Ces éléments pivotenir sur 15" des goujons 52 s'étendant vers le haut depuis la plaque 26 et sont destinés à venir au contact des faces externes de dispositifs de v serrage 56 (voir figure 7) pivotanir sur des goujons 57 portés par l'élément de support 22» les dispositifs de serrage 56 étaîrfc norma— ^...lement écartés par un ressor-t 60• jlQ. ;■ ' forme. 64 représentée, par. exemple, sur la-figure 1 présen- de mise-en position.62 et un alésage sensiblement per-- pendiculaire à la plaque. lia plaque et l'alésage sont placés avec précision par rapport aux diverses dimensions de la forme, de façon qu'en disposant la forme dans, la machine au îœoyen de la plaque.-et 25 de l'alésage, les dispositifs de traitement de la machine puissent §tre orientés avec précision par rapport aux diverses parties de la forme» Au cours de l'utilisation de machines automatiques du ty-"pe décrit dans la présente demande, un problème important qui.se f ^pose concerne la présentation de chairssures différentes en position 30 correc-têmenir orientée par rapport- aux: instrumenta de traitement de la machine, avec peu ou pas de réglage effectué par l'opérateur# Ainsi, dans la présente machine, lorsque les régions d'articulation ; deë chaussures doivent, être, traitées automatiquement, par des moyens de montage,"il. es-t indispensable que la région d'articulation de 5 chaque chaussure soit correctement placée par rapport.à ces instru-.ments de traitement. Il existe six directions possibles dans les-, quelles_ la forme peut être déplacée. Elles peuvent être résumées en'se reportant à trois axes passant à travers la forme» Une direction s'étend, dans le sens de la longueur deNla-.forme. Une autre s'-1 étend dans le sens de la hauteur de- la forme, et un troisième axe 69 03785 6 2002078. s'étend dans le sens de la largeur de la forme. En outre,, la forme peut également être mise en rotation autour de chacun de ces axes. Avant le début d'un. cyGle de fonctionnement de la machine, l'ensemble de support 21 occupe uneposition avancée, comme repré-5 senté sur la figure 1, dans laquelle un opérateur place la foime i 64 sur le gonjon porte-forme 24» Lorsque la machine est mise en marche le cylindre A est actionné pour déplacer'la tige 30 de piston vers la gauche, en observant la figure 2, afin de faire pivoter le levier 34 dans le sens sini.strorsum, en. redressant ainsi les bielles 10 46 comme représenté sur la figure 6. Ceci provoque le pivotement des éléments 4^ et fait osciller les dispositifs de serrage 56 cozw tre les surfaces latérales, opposées de la plaque 62 de la forme 64 montée air le goujon 24» la plaque 62 de la forme étant supportée par la face supérieure de 1* élément de support 22». Lorsque les élé— 15 ments 56 sont serrés contre les surfaces latérales opposées de la plaque 62, la forme est bloquée et ne peut pas se déplacer dans le sens de la largeur et ne peut également pas effectuer le mouvement- -oscillant autour de son axe vertical. ; "v.. ; . L'ensemble 21 de support de la chaussure décrit plus haut 20 est destiné en particulier à orienter et à fixerleB chaussuras ';.wbx&î tées sur des formes réalisées par calculé-, Cependant^ i4&st soxdiai^;;S table que la machine puisse également fonctionner., avec?.des .foraeStCiT qui ne sont pas réalisées par calcul, c'est-à-dire qui.he :Soii^::pàë^i munies de plaque, indicatrice, 62#-Les figures 19 à..2.1 ..représeâtent^S ,25 '. une • autre forme d.'un ensemble de support de. chaussure poor::2^p£aiir£f en position dans la machine de formes-qui ne ^nt pa^;;réaiiàé^ V^^ / par calcul- La variante de l'ensemble de support gén 4-rpl mit h -y;: analogue à 1Jensemble 21, excepté porte le goujon vertical porte-forme/(voir figures 6 «dl^v |30*'leyé de la plaqué 26 et remplacé par -Tin.- élément "dé ;sappbïït:«/40.^gj^^-l Ç .^sentant Tin-goujon porte-forme 400. T.'.«sapent 402^ est "muni . de; gàlâts^ £> 430. montés acaç^ôxtrémités de tiges 424 " ét introduits dans des. fen-- ; ; ; tes curvilignes 428 ménagées dans deux consoles verticales-426 fi— ^ . xées à la plaque 26 (figure 21)«.L'opérateur place une forme qui 35 -n'est pas réalisée par calcul sur le goujon 400, et en faisant osciller l'élément de support-402 de- façon que. les-galets 430 se dé-. placent dans les fentes 428, .il ajuste visuellement le dessous de ;. la forme de façon que la ligne .d'articulation, de la'• forme soit rigng un plan sensiblement parallèle au plan, de fonctionnement des doigts 40 rabatteurs qui seront décrits plus loin» .L'opérateur,, bloque ensuite copyj 6V U3/03 JL- w j -il.'élément 402 en position au moyen d'un boulon de serrage 439 pré-sentant une poignée 441 • - .-r Pour régler la position de la forme dans le sens de la lar-•P'geîizy "la machine présente deux cylindres Z (figure 19) qui sont " 5~ montés'" sur des consoles 440 fixées sur des montants verticaux avant - ~ 78" du bâti dé la machine. Des tiges de pistons des cylindres pré--- . sentent des têtes 444 de plus grande dimension, comme on le voit -r sur-la ' figure 19» Lorsqu'on met la machine en marche, les cylindres Z sont actionnés de façon que les têtes 444 viennent au con-10-: tact" des côtés opposés de la chaussure, en centrant la chaussure " par. rapport à l'axe de la machine* Un coussin 416 de 1* appui-arriè- - re'(figures 19 et 20) est alors serré contre l'arrière de la forme, ■ eh- .maintenant la forme suzjflî élément de support 402 et en empêchant également un mouvement oscillant de la chaussure autour du goujon 15 400,-et les têtes 444 sont escamotées* Pour le serrage, le tampon de 1* appui-arrière présentg des bras dirigés vers le bas 410 qui •pivotent sur des goujons^fixés aux bras 28 s1 étendant vers le haut. La tige de piston du cylindre A présente une tête destinée à venir au contact d'une surface 415 du tampon 416 pour presser le tampon 20 contre l'arrière de la chaussure. Le reste du fonctionnement de la machine est identique pour les deux formes d'ensembles de support de chaussure. La chaussure est ensuite bloquée à l'encontre d'un mouvement -'-." dans le sens de la hauteur, ainsi qu'à l'encontre d'un mouvement os-25 cillant. Dans ce but, la machine présente une barre .66 (figures 1 -•'et -Z) ayant une surface dentelée 72 sensiblement horizontale sur •'.-i-son -cêté inférieur. La barre présente deux parties 65 en forme de T--qui- sont montées dans des moyens de guidage 67 en vue d'un mouve-""ment .dans le sens de la longueur de la chaussure. Comme on le voit - -'3.0 en particulier sur la figure 18, chaque moyen de guidage comprend "-/..v"deux-blocs 367 qui chevauchent la partie associée 65, les blocs étant "fixés l'un à l'autre par des vis 372 et fixés à des plaques * -368. supportées par les montants 78 s'étendant vers le haut depuis --"les"bâtis latéraux 2 (voir également les figures 1 et 2). Les blocs 35 "367: présentent une série de galets 374 qui guident- la partie 65 de la barre 66, Après que l'opérateur a placé une forme sur le gou- • :-jon'. 24 ou 400,-la barre 66 est avancée jusqu'à une position dans . laquelle elle recouvre le dessous de la chaussure. A cet effet, la machine comporte un cylindre ¥ (figure 1) qui est fixé au bâti de 40-la machine. Une tige 69 de piston s'étend vers l'arrière depuis le 69 03785 s 2002078 cylindre W, et est reliée par une traverse 71 à une tige 73 fixée à l'extrémité arrière de la barre 66, comme on le voit sur la figure 2. En admettant un fluide dans le cylindre W à l'instant approprié, la barre 66 est déplacée jusqu'à sa position la plus avan-5 cée représentée sur la figure 1® Après la fixation de la forme, 1'-ensemble 21 de support de la chaussure est déplacé dans le sens de la longueur de la chaussure depuis la position de cnargement représentée sur la figure 1 vers une position de fonctionnement dans la machine* Le déplacement vers l'arrière de l'ensemble de support 10 de la chaussure est interrompu lorsque le dessous de la chaussure se trouve sous la barre 66. Pour déplacer l'ensemble de cette façon, la machine comporte un cylindre B (figure 2) qui, à une extrémité, est fixé aux bâtis latéraux 2 par une console 68, l'autre extrémité du cylindre étant fixée à l'élément 9» Une tige 70 de piston s'étend 15 depuis le cylindre et est reliée au bloc 10 (voir également la figure 7) qui supporte l'ensemble 21. L'admission d'un fluide dans le cylindre B à cet instant déplace le boc 10 vers l'arrière le long des tiges de guidage 8, jusqu'à ce qu'un prolongement d'une tige 162 s*étendant depuis le bloc 10 actionne un interrupteur S5 qui 20 interrompt l'admission du fluide dans le cylindre B et provoque l'admission du fluide dans le cylindre C. Cette action soulève 1'ensemble de support 21 jusqu'à ce que la partie d1articulation du dessous de la chaussure vienne en contact de la surface 72 de la barre 66 et jusqu'à ce que l'arrière du dessous de la chaussure viai-25 ne au contact d'un bloc 74 pivotant en 76 sur la barre 66, en actionnant un interrupteur S7. De cette façon, le dessous de la chaussure est correctement orienté dans le sens de la hauteur, ainsi qu'en vue d'un mouvement oscillant dans le sens de la hauteur. L'actionnement de l'interrupteur S7 provoque de nouveau l'ad-30 mission du fluide dans le cylindre B de façon à déplacer la chaussure vers 1'arrière dans la machine avec la barre 66 qui se déplace le long des galets 374, le fluide sous pression s'échappant à ce moment du cylindre W pour permettre le mouvement de la barre. La chaussure est déplacée vers l'arrière par le cylindre B jusqu'à ce 35 qu'une partie 99 faisant saillie vers le bas d'un doigt détecteur 98 vienne au contact de la partie d'articulation du dessous de la chaussure. Le doigt détecteur pivote en 86 sur une console 80, et présente un bras 94 s'étendant vers l§feaut et -ayant un contact 96 qui fait partie d'un ensemble interrupteur 82 (figure 2)» Un élé-40 ment 88 en forme de crochet pivote également en 86 et présentée un 69 03785 9 2002078 contact 92» Un ressort 104 sollicite les contacts 92 et 96 l'un contre l'autre et fait également osciller le doigt détecteur 98 vers le bas de façon que la partie 99 fasse normalement saillie au-dessous de la surface 72 de la barre 66. Lorsque le doigt dé-5 tectear 98 oscille vers le haut lors d'un contact avec la partie d'articulation du dessous de la chaussure, tout l'ensemble interrupteur 82 oscille dans le sens dextrors'um, en observant la figure 2, autour du pivot 86, et les contacts 92 et 96 sont fermés jusqu'à ce que l'élément 88 touche une vis de butée 106, ce qui provoque 10 l'ouverture des contacts. Lorsque les contacts 92 et 96 sont ouverts, le fonctionnement du cylindre B est terminé, et un mouvement supplémentaire de la chaussure dans le sens longitudinal est empêché. Maintenant, l'orientation de la forme dans la machine est telle que la partie d'articulation de la chaussure est correctement 15 centrée par rapport aux instruments de traitement qui agissent de façon à monter la tige autour de la région d'articulation! la machine présente un mécanisme d'appui-bout destiné à supporter la partie avant de la chaussure pendant la réalisation des opérations ultérieures du montage. Dans ce but, un tampon 110, des-20 tiné à venir au contact de la partie avant de la chaussure, est porté par un support 112 (figures 2 et 8) présentant deux branches 113 et 115 dirigées vers le bas. La branche 113 est reliée en 116 à une plaque en cornière 114 pivotant sur un tourillon 118 qui s'étend vers l'intérieur depuis l'un des bâtis latéraux 2 (figure 8). 25 l'extrémité inférieure de l'autre branche 115 du support est reliée à une bielle de renforcement 120 qui pivote sur un autre tourillon 118 s'étendant vers l'intérieur depuis l'autre bâti latéral 2. L'extrémité supérieure du support 112 est reliée en 144 à un bras s'étendant vers l'avant d'un levier coudé 140 pivotant sur une 30 tige 142 supportée par les bâtis latéraux 2. L'autre bras du levier coudé est relié à une tige 138 du piston dirigée vers le haut depuis un cylindre F. La partie inférieure de la plaque 114 s'étend entre un bloc 121 et un goujon 122 à l'extrémité d'un élément 124 vissé à travers un bloc 126 fixé à la console 6 du bâti et portant 35 également le "bloc 121. L'élément fileté 124 présente une bride 130 fixée d'une façon réglable au moyeu d'un bras 132 par des liaisons 133 à vis et fente. L'extrémité du levier 132 est reliée en 134 à l'extrémité inférieure du cylindre F. Un ressort 136 s1étendant depuis le bâti de la machine agit de façon à maintenir le levier 132 « 69 03785 10 2002078 et le cylindre F en position inférieure. Lorsque l'interrupteur 82 est ouvert par un contact entre le doigt détecteur 98 et la partie d'articulation du dessous de la chaussure, un fluide est également introduit dans l'extrémité 5 supérieure du cylindre F, en déplaçant la tige 138 de piston vers le bas pour faire osciller le levier coudé 140 dans le sens dex-trorsum en observant la figure 2, et en soulevant le tampon 110 d'appui-bout pour le mettre au contact de la partie avant de la forme. La poursuite du fonctionnement du cylindre F provoque le soulè-10 ventent du cylindre pour faire osciller le levier 132 dans le sens sinistrors"um, en observant la figure 2, de façon que l'élément fileté 124 se déplace vers la gauche, en observant la figure 8, en serrant la plaque 114 entre le goujon 122 et le bloc 121. De cette façon, le tampon de l'appui-bout est bloqué à 1'encontre d'un dé-5 placement pour supporter fermement la partie avant de la forme pendant l'opération de montage à effectuer sur la région de la ligne d'articulation de la chaussure. Le levier 132 est également muni d'un galet 146 qui, à mesure que le levier oscille dans le sens s±-nistrorsum, déplace un bloc 148 vers le bas. Le bloc 148 est porté 20 par un puissant ressort à lame 152 fixé à une extrémité d'un levier 150 pivotant en 154 et présentant une encoche 155 qui supporte l'extrémité inférieure d'une barre 156. La barre présente une fente par laquelle elle est montée en vue d'un mouvement vertical sur xme vis à tête 158 s'étendant depuis l'élément 9. L'extrémité supérieu-25 re de cette barre présente une encoche destinée à venir en prise avec la tige 162 qui s'étend vers l'arrière depuis le bloc 10 à travers un alésage ménagé dans l'élément 9« De cette façon, après le serrage du tampon d'appui-bout contre la partie avant de la chaussure, il est bloqué à 1'encontre d'un mouvement vers le bas par 30 la plaque 114> et 1'ensemble de support de la chaussure est empêché d'effectuer un mouvement longitudinal par le contact entre la barre 156 et la tige 152. Ainsi, comme décrit plus haut, la chaussure est orientée automatiquemenl/dans la machine et est empêchée de se déplacer dans les six directions. 35 La machine comporte un. moyen pour monter la partie d'articula tion de la tige de la chaussure comprenant des ensembles de préhension ou pinces 272 (figure 3), des tiges 340 de maintien de la première et des doigts rabatteurs 238 (figure 13). Les ensembles de préhension 272 (figure 3) sont disposés sur les côtés opposés de la 40 partie d'articulation de la chaussure, et chacun d'eux comprend 69 03785 2002078 une paire de mâchoires 276 et 280 destinées à serrer la partie marginale de la tige, comme représenté sur les figures 15 et 16. la mâchoire interne 276 est formée à 1'extrémité inférieure d'un élément allongé 274 présentant, au voisinage de son extrémité supé-5 rieure, une patte 275 (figure 11) fixée à une patte 270 d'un manchon 206 ayant une section droite rectangulaire et monté en vue d'un mouvement coulissant vertical sur un bloc 208. le bloc 208 est monté en vue d'une rotation sur un tube 166 (voir également les figures 4 et 5)» dont l'extrémité supérieure est fixée à une console 10 164 s1étendant depuis une partie du bâti de la machine, l'extrémité inférieure de chaque tube étant fixée à une patte 168 formée sur les deux bâtis latéraux 2. la mâchoire externe 280 (figures 3» 15 et 16) de chaque ensemble de mâchoires 272 pivote sur un goujon 278 de l'élément 274 15 de la mâchoire interne pour osciller depuis la position ouverte représentée sur la figure 3 dans une position fermée, comme représenté sur la figure 15» pour serrer la partie marginale de la tige. La mâchoire externe 280 est reliée à une tige 316 de piston s'étendant depuis un 'Cylindre M, dont l'extrémité supérieure pré-20 sente un collier 314 pivotant en 312 sur une console 310 fixée à l'élément 274 de la mâchoire interne, le cylindre M présente également une tige 318 de piston qui s'étend vers le haut depuis le cylindre et porte une tige filetée 330 qui traverse une plaque 324« Cette dernière est fixée par deux tiges 322 au collier 314 fixé 25 à l'extrémité supérieure du cylindre M. La tige 330 porte un. ressort 332 comprimé entre la plaque 324 et un collier de butée réglable 334 vissé sur la tige 330, afin de solliciter la tige 316 du piston vers le bas par rapport au cylindre M. Au début du cycle de fonctionnement de la machine, le fluide est introduit dans les ex-30 trémités inférieures des cylindres M pour maintenir les mâchoires de préhension ouvertes et les ressorts 332 à l'état comprimé. Pour la fermeture initiale des mâchoires, le fluide s'échappe des extrémités inférieures des cylindres M et les ressorts 332 agissent de façon à fermer les mâchoires qui appliquent une pression relative-35 ment faible sur la partie marginale de la tige dans un but qui sera décrit plus loin. La position des mâchoires de serrage pendant leurs mouvements de fermeture leur permet de serrer une proportion de la partie marginale de la tige plus grande que celle nécessaire. Pendant le mou-40 rement ascendant ultérieur des pinces, la pression relativement 69 03785 12 2002078 faible appliquée par les ressorts 332 permet aux mâchoires de glisser sur la tige jusqu'à ce qu'une partie prédéterminée de la tige soit serrée. Ensuite, le fluide sous pression est introduit dans les extrémités supérieures des cylindres M de façon que la tige 5 soit fermement serrée, en empêchant tout glissement supplémentaire des mâchoires sur la tige. Dans ce but, un doigt détecteur 282 pivote sur un goujon 278 de chaque ensemble de préhension- Lorsque les mâchoires sont initialement fermées sur la tige, l'extrémité du doigt passe à travers une fente 286 de la mâchoire externe et vient 10 au contact de la tige-pour maintenir le doigt dans la position représentée sur la figure 15. A ce moment, une tige 288 s'étendant depuis le doigt (voir également la figure 17) se trouve au voisinage d'un interrupteur S14 monté sur une console 292 fixée à la patte 275 du manchon 206, comme on le voit plus particulièrement sur la 15 figure 5» A mesure que les mâchoires glissent sx^. la tige jjciiilcûiu leur mouvement de traction initial, le bord de la partie marginale de la tige se déplace au-delà du doigt 282 qui, sous l'influence d'un ressort 294, passe à travers un trou 287 ménagé dans la mâchoire interne 276, comme on le voit sur la figure 16, en contraignant 20 la tige 288 à actionner l'interrupteur S14.Lorsque chaque doigt 282 détecte la partie marginale de la tige serrée par les mâchoires associées, la fermeture de l'interrupteur associé S14 provoque l'admission du fluide dans l'extrémité supérieure du cylindre correspondant M pour appliquer une plus grande force aux mâchoires, en empi-25 chant tout glissement supplémentaire sur la tige. De cette façon, le bord de la partie marginale de la tige est détecté individuellement sur les côtés opposés de la chaussure, de façon que la même proportion de la partie marginale de la tige soit serrée sur les cB-tés opposés. 30 Lorsque la chaussure est déplacée vers l'arrière dans la ma chine, et est orientée par rapport aux instruments de montage de la partie d'articulation, les ensembles de préhension sont maintenus en position élevée, de façon à ne pas gêner la chaussure. Dans ce but, les manchons 206 sont reliés par des tiges -204 (figure 4) 35 à des plaques 186. Comme on le voit sur la figure 5» chaque plaqua 186 est maintenue en position supérieure par un verrou 190 qui pivote sur un goujon 192» Un cylindre N, fixé à une console 193, présente une tige 194 de piston qui est destinée à venir au contact d'une bande 196 s1étendant entre les verrous 190. Après l*o-40 rientation et. la fixation correctes de la chaussure dans la machine 69 03785 13 2002078 le cylindre N est actionné pour contraindre les verrous 190 à libérer les plaques 186, de façon que les deux ensembles de préhension tombent jusqu'à ce que les mâchoires internes 276 (figure 3) reposent sur la première de la chaussure,, Un ressort 200 de tension 5 constante (figures 1 et 4) est fixé à chaque plaque 186 pour régler le mouvement des pinces pendant leur chute. Lorsque les pinces viennent initialement au contact de la première , elles occupent des positions dans lesquelles elles sont espacées vers l'intérieur des bords de la première, Depuis ces posi-10 tions, les mâchoires des pinces sont déplacées en direction des bords de la première. A cet effet, chacun des blocs 208 présente des leviers 210 (figures 4, 5 et 11) qui y sont fixés. Gomme on le voit en particulier sur la figure 11, le levier 210 de l'ensemble de préhension, situé du côté externe de gauche de la chaussure, est 15 relié à la tige du piston d'un cylindre H, l'extrémité arrière du cylindre pivotant sur une partie du bâti de la machine. Un fluide introduit dans le cylindre a son extrémité avant provoque l'oscillation de tout l'ensemble de préhension autour du tube 166, jusqu'à ee que la mâchoire 276 passe au-delà du bord de la première et des-20 eende d'une distance déterminée par une tige associée 340 de maintien de la première (figure 3)• Chaque tige de maintien est montée en vue d'un mouvement axial sur un élément associé 274 et coulisse dans un alésage ménagé dans la console 310 fixée à l'élément au voisinage de son extrémité supérieure, la tige coulissant dans 'un bloc 25' 348 également fixé à l'élément 274 au voisinage de son extrémité inférieure* Un goujon 346 fixé à la tige limite le mouvement descendant des -pinces en venant au contact du côté inférieur de la console 310, comme on le voit sur la figure 3. A chaque tige est également fixé un collier 344 sur léquel repose le côté inférieur 30 d'un bloc 356 fixé à une tige 337 de piston d'un cylindre R assujettis à la console 310. Le cylindre R est au repos à cet instant, les tiges de maintien 340 servant simplement à limiter le mouvement descendant des mâchoires 276 des pinces. Lorsque chaque tige 340 vient au contact de la première, le mouvement relatif entre l'ensem-35 ble des mâchoires et la tige de maintien 340 contraint une saillie 343 située près de l'extrémité supérieure de la tige à actionner un interrupteur associé S12 pour arrêter le fonctionnement du cylindre associé H, la mâchoire 276 étant dans la position représentée sur la figure 3- L'ensemble de préhension de gauche 272, comme re 69 03785 14 2002078 présenté sur la figure 3» est associé à son cylindre H, tandis que l'ensemble de préhension 272 situé du côté de droite est associé à un autre cylindre analogue H représenté sur les figures 1 et 4* le mouvement vers l'extérieure de chaque ensemble de préhension est 5 commandé individuellement, et son mouvement vers l'extérieur est arrêté à l'instant où la mâchoire interne 276 dépasse le bord de la première et tombe. Lorsque les deux mâchoires 276 sont tombées par-dessus le bord de la première, en provoquant l'actionnement des deux interrup-10 teurs S12, la partie marginale de la tige des deux côtés de la chaussure est pressée vers l'intérieur en direction des mâchoires internes 276 pour garantir que la partie marginale de la tige soit en position pour être saisie par les mâchoires externes 280. Dans ce but, chaque ensemble de préhension présente un élément 364 (figu-15 res 9 et 17) qui est destiné à être déplacé de la position indiquée en traits interrompus sur la figure 9, jusqu'à celle représentée en trait plein. L'élément 364 est en forme d'U, de façon à venir à cheval sur les mâchoires de serrage, comme représenté sur la figure 17» et il est porté par l'extrémité inférieure d'un bras 360 (figu.-20 re 9) d'un levier à deux bras pivotant sur un goujon 362 de l'élément 274 de la mâchoire interne. L'autre bras 358 du levier est relié à une tige 356 de piston s'étendant depuis un cylindre K fixé au manchon associé 206 par une console 354. L'ensemble de préhension situé du côté de gauche de la machine présente un cylindre analo-25 gue. Lorsque les deux interrupteurs S12 sont actionnés à l'instant où les deux mâchoires 276 tombent à l'écart du bord de la première, un fluide est introduit dans le cylindre K, en provoquant l'oscillation des éléments 364 vers l'intérieur pour rassembler la tige en direction de la forme et des mâchoires internes, afin de garan-30 tir que la partie marginale de la tige soit correctement serrée. L'actionnement des deux interrupteurs S12 provoque également le relâchement de la pression du fluide depuis le cylindre M, de façon que les pinces soient fermées avec une force relativement faible sous l'action, des ressorts 332. 35 Les pinces, après leur fermeture initiale, sont soulevées , de concert pour tirer la tige vers.le haut autour de la partie d'articulation de la formée Dans ce but, chaque mécanisme de préhension comporte une. tige 170 (figure 5) qui se déplace librement dans le tube associé 1.66 et qui présente, au voisinage de son extrémité su-40 périeure, un épaulement 184 destiné, à venir au contact du côté in- 69 03785 15 2002078 férieur de la plaque associée 188. L1 extrémité inférieure de la tige 170 porte un bloc 172 destiné à reposer sur une tête 178, une tige 180 de piston s*étendant vers le haut depuis un cylindre D. Un cylindre analogue est associé au mécanisme de préhension situé de 5 l1autre côté de la machine, comme on le voit sur la figure 4, les deux cylindres étant fixés à des parties 183 des bâtis latéraux 2. Après la fermeture des deux pinces, un fluide est introduit dans les extrémités inférieures des cylindres D et le mouvement ascendant des tiges 170 contraint les épaulements 184 à soulever les 10 plaques 186, et par suite également les deux ensembles de préhension. Comme décrit plus haut, les mâchoires des pinces ne sont initialement fermées que par l'action des ressorts 332, de sorte que pendant le début du mouvement ascendant, chaque paire de pinces glisse sur la tige jusqu'à ce que le doigt détecteur associé détec-15 te le bord de la partie marginale de la tige et ferme son interrupteur associé S14* Ceci arrête le fonctionnement du cylindre associé D pour interrompre la traction de lqfeinee et applique un fluide sous pression au cylindre associé M, de façon que la tige soit serrée fermement en empêchant tout glissement supplémentaire. lors-20 que chaque cylindre M est actionné pour serrer fermement la tige, le fonctionnement du cylindre associé D est momentanément arrêté. Lorsque les deux pinces ont "trouvé"la partie marginale de la tige et sont fermement serrées sur la tige de façon -que les deux interrupteurs S14 soient actionnés, le fonctionnement des deux cylindres 25 D se poursuit, et la tige est tirée fermement autour de la forme. Dans les conditions normales, il est nécessaire de tirer la tige sur une moins grande distance du côté externe de la foime que du côté interne. Etant donné que le côté interne du bord de la chaussure est plus rapproché de la ligne médiane de la chaussure, on 30 voit sur la -figure 3 que la mâchoire interne 276 située du côté de droite de la chaussure est. celle qui, en premier lieu, tombe pardessus le bord de la première. En détectant la pince qui tombe la prëmière, la machine détecte automatiquement s'il sTagit d'une chaussure du pied gauche ou du pied droit. Pour une chaussure du 35 pied droit, comme représenté sur la figure 3» l'ensemble de préhension de droite tombe le premier depuis le bord de la première, et la machine est- conditionnée de façon que l'ensemble de préhension situé du côté de gauche ou externe de la chaussure applique une moins forte traction. Dans ce but, la machine présente deux éléments 40 d'écartement en forme de crochet 256 et 258, comme on le voit en 69 03785 16 2002078 particulier sur la figure 10, mais également sur les figures 4 et 5o Chaque élément d'écartement pivote sur un montant 263 qui s*étend vers le haut depuis la plaque 183 et qui porte également le cylindre D. les extrémités avant des éléments d1écartement sont reliées 5 par une bielle 261, et les autres extrémités en foime de crochet sont destinées à entourer partiellement les tiges 170 d'une façon.. alternée, comme on le voit sur la figure 10. Un ressort 264 agissant sur une extrémité de la bielle 261 sollicite normalement l'élément d1écartement 258 au contact de sa tige associée à moins que, comme 10 représenté sur la figure 10, le fonctionnement d'un cylindre U fixé au bâti de la machine renverse les positions des éléments dfé-cartement 256 et 258, Dans ce but, la hielle 261 est reliée par tca fil métallique flexible 266 à la tige du-piston du cylindre Ui Pour la chaussure représentée sur la figure 3» la chute, de 1*ensemble 15 de préhension de droite et l'actionnement de sou interx-upLciu associé S12 provoquent l'actionnement du cylindre U, de façon que l'élément d*écartement 256 entoure sa tige associée 170, comme représenté sur la figure 10. Dans cette position, 1*élément d*écartement 256 limite la course du cylindre de gauche D en venant au con-20 tact d'un collier 262 (figure 5) de la tige 170. Etant donné que la course de l'autre cylindre D n'est pas limitée de ce-fcte façon, la tige est tirée d'une pLus grande distance sur le côté interne de la chaussure. la tige tendue est serrée contre les côtés opposés de la- for-25 me par des ensembles d'appui 226 (figures 12 à 14) et^ensuite rabattue vers 1'intérieur sur le dessous de la première par deux séries de doigts rabatteurs 238 disposés de façon à agir sur les côtés opposés de la chaussure. Les ensembles d'appui 226 et les doigts rabatteurs 2J8 sont analogues sur les côtés opposés de la chaussure 30 et sont montés sur des plaques 250 portées par un bras 224 en forme de plaque d'une console 212 montée pour tourner sur les tubes 166 (voir également les figures 4 et 5)» Les plaques 250 sont fixées de façon réglable aux bras 224 par des goujons ou pivots 255 et sont fixées aux bras par une liaison 254 à vis et fente. De cette façon 35 l'ensemble d'appui, et les doigts rabatteurs peuvent être réglés de manière à s'approcher de la chaussure suivant un angle voulu. Chaque- console 212 présente un bras 214 relié par une bielle 218 à un goujon 220 (figure 12) porté par une tige 222 d'un piston d'un cylindre P qui est monté en vue de mouvements oscillants "sur des 40 tourillons 225 du bâti de la machine. 69 03785 17 2002078 Chaque ensemble d1appui 226 comprend un tampon 228 monté dans une glissière curviligne 229 d'un bloc 230 fixé à la plaque 250 par des vis 252 (figure 13). Lorsque les pinces s*approchent de l'extrémité supérieure de leur course de traction, les blocs 172 5 fixés aux tiges, qui contraignent les pinces à tirer la tige vers le haut, actionnent des interrupteurs S19 (figure 4). L'actionnement de ces interrupteurs provoque 1*introduction d'un fluide dans l'extrémité arrière du cylindro4>, en déplaçant les bielles 218 vers l'avant pour faire osciller les ensembles d'appui vers l'intérieur en 10 direction de la chaussure. A mesure que les tampons 228 sont déplacés vers la position de serrage de la tige, l*un des tampons est susceptible de venir au contact de la tige avant l'autre^' Un mouvement supplémentaire de la tige 222 de piston continue cependant à faire osciller l'autre tampon 228 pour l'amener au contact du côté 15 opposé de la chaussure, le cylindre P oscillant suivant les besoins autour des tourillons 225. Lorsque les tampons exercent une pression contre la tige, ils s'ajustént d'eux-mêmes à la configuration de la forme en oscillant dans les glissières curvilignes 229* Après le serrage de la tige tendue contre les côtés opposés .20 de la forme, les doigts rabatteurs 238 sont déplacés vers l'intérieur pour rabattre la tige sur le dessous de la première. A cet instant, le fluide est également introduit dans le cylindre R (figure 3)» de façon que les blocs 336, agissant par l'intermédiaire des colliers 334, pressent fermement legtiges 340 de maintien de la première con-25 tre le dessous de la première. Le fluide est également évacué du cylindre M à cet instant, de sorte que la prise des mâchoires 276 et 280 est relâchée en libérant la tige, et la poursuite du fonctionnement du cylindre R le contraint à se soulever, en entraînant les pinces ainsi que les manchons 206 (figure 5), ce qui soulève suffi-30 sauraient les -plaques 186 pour les mettre de nouveau en prise avec les verrous 190. Les doigts rabatteurs 238 (figures 12 et 13), de chaque côté de 'la chaussure, pivotent sur un goujon 233 porté par une patte 237 s'étendant vers le haut depuis un bloc 234 disposé de façon à cou-35 lisser dans le sens de la largeur de la chaussure sur une barre 232 • Comme on le voit en particulier sur la figure 13, la barré est fixée par son extrémité interne au bloc 230, et elle est supportée à son-extrémité externe par la plaque 250» En se référant à la figure 12, on peut voir que le bloc 234 présente une patte 236 40 par laquelle il est relié à -la tige du piston d'un cylindre T fixé 69 03785 18 2002078 à une patte de la plaque 250. Chaque doigt 238 comporte un prolongement 240 qui s1 appuie contre un tampon élastique et dur 242 monté sur le bloc 234. l'introduction du fluide dans l'extrémité externe du cylindre T (et dans un cylindre analogue situé de l'autre 5 côté de-la machine) déplace les doigts en bloc dans le sens de la largeur, de façon que les extrémités internes des doigts rabattent la partie marginale de la tige sur le dessous de la première, chaque doigts exerçant une pression de rabattement élastique individuelle provoquée par son contact avec le tampon 242. Le doigt cen-10 tral de chaque série de doigts rabatteurs porte une vanne 246 comportant un élément de manoeuvre enfonçable 248 qui fait saillie au-delà de l'extrémité du doigt. A mesure que les doigts s'avancent chaque vanne vient au contact de la tige de maintien associée 340 15 et actionne la vanne, en provoquant le renversement de l'application du fluide sous pression au cylindre R pour soulever la-tige de maintien à l'écart du trajet des doigts rabatteurs qui s'avancent. Il convient de noter qu'à ce moment le cylindre R est supporté à l'encontre d'un mouvement descendant, étant donné que tout l'en-20 semble de préhension est bloqué dans sa position supérieure par les verrous 190 (figure 5). Les doigts rabatteurs 238 sont maintenus dans leur position interne, en maintenant les parties marginales rabattues de la tige pendant un temps prédéterminé suffisant pour permettre à un adhésif 25 de coller fermement la partie marginale de la tige sur le degBous de la première. Il est bien entendu que l'adhésif qui fixe la tige à la première peut être appliqué à l'avance, soit à la première, soit à la partie marginale de la tige, la machine présentant un moyen pour réactiver l'adhésif. Selon une variante, l'adhésif peut 30 être appliqué ou activé juste avant l'introduction de la chaussure dans la machine, de façon que l'adhésif reste à l'état collant pendant le fonctionnement de la machine» Au bout du temps pendant lequel les rabatteurs sont appliqués à plat sur la tige, un mécanisme à action différée du système de commande de la machine fonctionne 35 pour ramener toutes les pièces de la machine successivement à leurs positions initiales, et l'opérateur enlève la chaussure montée de la machine. Naturellement, l'invention n'est pas limitée aux formes de réalisation décrites et représentées et est susceptible de recevoir 40 diverses variantes rentrant dans le cadre et l'esprit de l'invention. vers l'intérieur par-dessus le bord 69 03785 o 2002078 - KEVEltDIOATIOHS - 1) Machine pour placer et monter des tiges de chaussures comprenant un support de chaussure , un moyen de maintien, une paire de pinces de traction et des rabatteurs de montage, carac- 5 térisée en ce que le moyen de maintien comprend une barre dentelée venant au contact de l'arrière et de la partie d'articulation d'une chaussure placée sur une forme en alignement avec le support de chaussure dans une position de montage déterminée par le contact entre un détecteur et la partie d'articulation, 10 et en ce que les pinces de traction présentent un moyen de commande sensible auçbostacts successifs entre les pinces et la partie marginale de la chaussure, de façon que la section des pinces soit ajustée à la forme de la chaussure. 2) Machine selon la revendication 1, caractérisée en ce .15 que le moyen de commande comprend des interrupteurs reliés à des cylindres pour commander le mouvement des pinces dans le sens transversal de la chaussure et à des cylindres destinés à commander les mâchoires des pinces après la retenue initiale de la marge de montage par les mâchoires. 20 3) Machine selon les revendications 1 et 2, caractérisée en ce que les pinces sont munies de moyens détecteurs sensibles à la largeur de la marge de montage retenue entre les pinces et reliés à des interrupteurs réglant la pression des cylindres actionnant les mâchoires des pinces et leur mouvement de traction. 25 4) Machine selon les revendications fà 3, caractérisée en ce qugies pinces sont montées sur une tige verticale venant au contact de la marge de la première pendant la traction des pinces. 5) Machine selon la revendication, caractérisée en ce que 30 les rabatteurs présentent un prolongement en regard de la partie de- la semelle avec laquelle ils viennent en contact et qui est supporté par un tampon élastique.