Dispositif pour la préhension, la tenue en main et le maniement d’appareils de saisie-visualisation. L’invention concerne un dispositif (1), à tiges non colinéaires, permettant de prendre d’une seule main, que ce soit la gauche ou la droite, qu’elle soit grande ou petite, un appareil de saisie-visualisation à un ou deux volets. Il est constitué, pour sa partie visible lorsqu’il est en position (verticale) d’utilisation, de deux tiges obliques (4) fixées au dos (2) et autour du plan sagittal (26) du boîtier (3) dans le cas d’un appareil à un seul volet, de manière à permettre de glisser les doigts sous ces tiges obliques (4) et de serrer les doigts de part et d’autre de la base du dispositif (1), ce qui a pour effet de solidariser la main et le boîtier (3) et donc de le tenir et de le manier sans effort. Le dispositif selon l’invention est particulièrement destiné à l’utilisation des tablettes, livres électroniques et ordinateurs portables. Figure pour l’abrégé : Fig.1 Dispositif pour la préhension, la tenue en main et le maniement d’appareils de saisie-visualisation La présente invention concerne un dispositif facilitant la préhension, la tenue en main et le maniement de petits objets manufacturés, particulièrement ceux se présentant sous forme de boîtiers et utilisés pour la visualisation et/ou la saisie d’information. Le maniement de ces boîtiers est, traditionnellement, amélioré par l’adjonction d’un dispositif fixé au dos de ces boîtiers pour en permettre la prise (particulièrement lorsqu’ils ne tiennent pas dans le creux de la main, qui ne peut donc pas les entourer de doigts les agrippant par leurs deux « tranches » verticales, autrement dit par les faces étroites du boîtier lorsqu’il est suffisamment petit, comme celui d’un téléphone portable). Ainsi boîtier et main sont-ils solidarisés, celle-ci se trouvant emprisonnée, d’un côté par le dos dudit boîtier sur lequel la paume est plaquée et, de l’autre, par la « partie haute » (cf. infra) du dispositif venant, elle-même, s’appliquer sur le dos de la main. Ces dispositifs ont, généralement, leur partie visible (comprenant une « partie haute » et une « partie basse ») en forme, plus ou moins approximative, de « T » (dont une variante présente l’aspect d’un champignon, la « partie haute » étant alors la barre horizontale du « T » dans un cas et, le « chapeau », dans l’autre et, la « partie basse », la barre verticale du « T » et le pied du champignon, respectivement), en forme de « U » inversé » (un « portique » donc, parfois accompagné d’une « potence », un « L » inversé lui aussi, le portique servant pour les doigts proprement dits et, la potence, pour le pouce), ou encore en forme de « O » (un anneau dans lequel on passe le doigt)… Lorsque la partie visible du dispositif se présente sous la forme d’un « T » ou d’un « L » inversé, la partie haute du dispositif est un « segment » supposé avoir l’horizontalité de la barre du « T » (horizontalité censée être aussi celle du dos du boîtier dans tout le texte qui suit, sauf indication contraire, explicite ou implicite), la partie basse du dispositif étant alors un segment vertical puisqu’il se trouve implanté perpendiculairement au dos (supposé horizontal, cf. supra) du boîtier. Cette partie basse, verticale donc, est prévue pour que la main vienne l’entourer dans l’un de ses espaces interdigitaux ; elle peut alors constituer un axe autour duquel risque de se produire une malencontreuse rotation du boîtier. Dans certaines façons de saisir le dispositif, la partie haute, horizontale, peut constituer, elle-même, un axe de rotation, non moins dommageable à un bon maintien du boîtier. Il y a aussi manque de maîtrise pour d’autres raisons et pour d’autres types de dispositifs, tout d’abord parce qu’ils ne sont pas à la taille précise des doigts de celui qui manie le boîtier, d’où un jeu entraînant une prise flottante. C’est évident pour le dispositif en anneau, à moins d’avoir un anneau à la mesure de tous les doigts possibles… et qu’il faudrait changer chaque fois que le doigt sollicité est trop fatigué. Pour le dispositif à portique et potence, il y a, outre la hauteur non adaptable à la dimension des doigts, la distance entre l’anneau et la potence qui ne correspond qu’à une seule taille (largeur) de main. Une solution a été celle où le dispositif a une forme reprenant étroitement celle du « T », un « T » en trois dimensions bien évidemment, les barres de la lettre se trouvant remplacées par des cylindres. La partie verticale du dispositif est alors composée de tronçons, en nombres et longueurs variables, servant à en moduler la longueur pour l’ajuster au diamètre des doigts. Mais cette longueur ne peut être adaptée que grossièrement (typiquement : par des pas de deux millimètres), les tronçons à utiliser étant déterminés et montés pour constituer, à la longueur voulue, la partie verticale du dispositif, montage qui n’est guère opéré qu’une et une seule fois, lors de la première utilisation du dispositif, les tronçons étant choisis pour mettre cette partie verticale à la taille des doigts du premier et supposé unique, ou peu s’en faut, utilisateur de l’appareil. Mais, et c’est une autre raison d’une mauvaise maîtrise du boîtier, les diamètres des doigts de la main sont tous différents et le réglage qui convient à la dimension de l’un ne convient pas à celle du doigt voisin. Et ce qui est adapté à l’un des espaces interdigitaux (et aux deux doigts concernés) est, nécessairement, inadapté aux autres (et aux deux doigts impliqués ces autres fois). Le problème est encore plus compliqué puisque les diamètres des doigts sont différents entre la main droite et la main gauche, la progression du diamètre des doigts se faisant, au surplus, en sens inverse en changeant la main mobilisée pour le maniement du boîtier. Changer la main manipulant le boîtier est, en effet, une facilitation bienvenue mais, avant même cela, il y a la nécessité de changer l’espace interdigital dans lequel s’insère la partie verticale du dispositif, et encore l’obligation de ne pas tenir la main trop longtemps dans la même position, doigts tendus, constamment plaquée contre le dos du boîtier… Ainsi est-on contraint par la prise en compte des réalités physiologiques obligeant à lutter contre la fatigue, l’ankylose, la transpiration… de la main. La fatigue est encore celle, toute particulière, inhérente au maniement de grands boîtiers ou d’appareils à deux volets, allant avec le poids ce qui exigerait l’installation de deux dispositifs à proximité l’un de l’autre, mais installation inenvisageable pour la raison de fixité de la dimension supportée des doigts qui vient d’être dite, ainsi que celle de leur écartement, variant avec la dimension des mains. D’autre part, lorsque le dispositif doit être replié, grâce à un mécanisme adéquat, dans un logement aménagé au dos du boîtier (c’est la partie non visible du dispositif), ce logement doit être suffisamment grand pour convenir à toutes les dimensions du dispositif, sa largeur restant certes fixe (définie par la dimension de la partie haute horizontale du dispositif (la barre horizontale du « T »…) mais sa longueur variant pour convenir à toutes les longueurs possibles de la partie basse verticale, modulée par le nombre de tronçons prévus et leur combinaison supportée (en effet, mobiliser, pour la même configuration de la partie verticale, la totalité des tronçons fournis par le fabricant, peut ne pas avoir de sens). Ce qui implique un logement de dimension maximale restant, au surplus, largement vide (il est occupé par le dispositif dans sa longueur définie par le montage préludant à la première utilisation (cf. supra), le reste du logement demeurant vide jusqu’à un éventuel autre réglage qui viendrait en occuper une autre partie). Cet excès d’encombrement se double donc d’une présence d’aspérités, celle des arêtes de la partie du logement restant inoccupée après que la partie visible du dispositif y a été repliée. Le dispositif selon l’invention permet de remédier à ces inconvénients (ainsi tels qu’ils apparaissent dans le dispositif en forme de « T » de la demande N° FR1904609 / Numéro de publication FR3095359). Il comporte, en effet, selon une première caractéristique, une partie visible, contenue dans un plan vertical à celui du dos du boîtier de saisie-visualisation sur lequel il est installé, se présentant sous la forme d’un « V » majuscule en trois dimensions. Les deux tiges obliques de la lettre sont donc deux cylindres. Ils sont arrondis à l’une de leurs extrémités et se rejoignent par l’autre, en bas de la lettre, cette partie visible du dispositif étant prolongée par une partie invisible, enfouie à l’intérieur du boîtier. Cette obliquité des tiges du dispositif permet d’ajuster, par le fait même d’obliquité, ses dimensions à celles du diamètre des doigts de la main manipulant le boîtier. En effet, les doigts trouvent la place convenant à leur diamètre en s’écartant ou en se rapprochant de l’axe de symétrie du dispositif, tout en se maintenant au contact des tiges obliques. Puisque les doigts se trouvent toujours en contact avec les tiges obliques qui les surplombent et les contraignent, eux mais aussi toute la main dont ils sont solidaires, à appuyer sur le dos du boîtier, celui-ci s’en trouve stabilisé, translation et rotation inopportunes empêchées. Confortable pour cette adaptation à toutes les dimensions de main, la gauche comme la droite, le dispositif autorise aussi la prise selon des modalités variées (ainsi par celle d’une main dont la paume est repliée partiellement (« en dôme », cf. infra, ce qui permet l’évaporation de la transpiration et, là encore, assure une prise stabilisée) ou totalement (le dispositif est alors enserré dans le poing fermé, cf. infra). Il évite la rotation accidentelle du boîtier, par la mobilisation de trois doigts pour sa prise et aussi parce que sa partie haute est constituée de deux tiges obliques ne pouvant constituer un axe de rotation (comme dans le cas d’un dispositif dont la partie visible est celle d’un « T »). Il n’entraîne pas d’encombrement inutile, emplissant en totalité le volume de son logement de rangement et laissant, par conséquent, le dos du boîtier exempt d’aspérités. Un objet de la présente invention concerne un dispositif pour la préhension, la tenue en main et le maniement d’appareils de saisie-visualisation caractérisé en ce qu’il se compose, pour sa partie visible lorsqu’il est dans sa position verticale d’utilisation, de deux tiges non colinéaires, deux tiges obliques cylindriques fixées à la verticale sur le dos du boîtier, présentant l’aspect de la lettre « V », tiges obliques sous lesquelles les doigts se glissent de sorte à ce que la main se trouve prise en sandwich, le dos contre le bas des tiges obliques et, la paume, contre le dos du boîtier, ce qui a pour effet de solidariser la main avec le boîtier, la prise se trouvant renforcée par le mouvement naturel portant les doigts à se serrer les uns contre les autres et donc à se serrer aussi sur la base du dispositif où se rejoignent les deux tiges obliques, ce qui a pour résultat de maintenir le boîtier solidaire de la main, le dispositif étant libéré et, avec lui, le boîtier, dès qu’un effort est exercé pour écarter les doigts enserrant la base du dispositif. Selon des modes particuliers de réalisation : les tiges du dispositif installé au dos de boîtiers d’appareils de saisie-visualisation, non colinéaires et donnant l’image symétrique de la lettre « V », peuvent être suffisamment longues et/ou inclinées pour être adaptées à toutes les tailles de doigts, les doigts trouvant la place leur convenant en s’éloignant de l’axe de symétrie du dispositif au fur et à mesure que s’accroît leur diamètre. la jonction des deux tiges obliques, en bas de l’axe de symétrie du « V », peut se prolonger par une tige verticale, donnant alors au dispositif l’aspect d’un « Y ». les deux tiges obliques peuvent former un papillon destiné à être tourné autour de l’axe de symétrie du dispositif pour assurer une meilleure prise du boîtier. le bas du dispositif peut se prolonger en une partie invisible lorsque ledit dispositif est dans sa position verticale d’utilisation, partie invisible comportant, perpendiculaire à l’axe de symétrie du dispositif, un axe de rotation autour duquel il peut tourner pour quitter sa position verticale d’utilisation, pour celle de rangement, à plat et à l’horizontale, dissimulé par escamotage dans un logement aménagé au dos du boîtier, la forme de ce logement pouvant être celle d’un « Y ». dans le cas des appareils à boîtier lourd ou à deux volets, le dispositif peut se fixer en double exemplaire sur l’un ou sur l’un et l’autre des deux volets, de façon à continuer à être utilisé, l’un et/ou l’autre, l’un et/ou l’autre pris dans son (leur) espace interdigital, ou encore comme constituant un seul dispositif utilisé par des doigts éloignés, et même par le pouce et l’auriculaire appliqués sur les deux dispositifs comme s’ils l’étaient sur un troisième, virtuel et dont le diamètre de la base serait égal à la somme de ceux des bases des deux dispositifs, augmentée de la distance séparant les deux dispositifs. Les dessins annexés illustrent l’invention : représente le dispositif de l’invention, ses deux tiges réunies en forme de « V » installées sur le dos d’un boîtier d’appareil de saisie-visualisation. représente l’utilisation du dispositif avec trois doigts. représente une variante, en forme de « Y », de ce dispositif. représente la façon dont l’utilisation de la place sous les tiges obliques du dispositif est optimisée. ] représente une main à l’approche du dispositif avant l’insertion de celui-ci dans un espace interdigital représente le dispositif inséré dans l’espace interdigital d’une main à plat. représente l’utilisation du dispositif à l’aide de trois doigts. représente l’utilisation du dispositif à l’aide d’une main mise en dôme pour éliminer une transpiration, évacuer une fatigue éventuelle par un changement de prise… représente l’utilisation du dispositif à l’aide d’une main fermée, la tige verticale du dispositif entre les phalanges médianes. [Fig. 10] représente l’utilisation du dispositif à l’aide d’une main fermée, la tige verticale du dispositif entre le pouce et l’index. représente l’utilisation de deux dispositifs en « V » installés sur un dos de boîtier d’appareil à deux volets à articulation horizontale muni de deux logements dans lesquels les dispositifs sont escamotés pour être rangés (à l’horizontale) lorsqu’ils ne sont pas utilisés (à la verticale). représente l’utilisation de deux dispositifs en « Y » installés sur deux dos de boîtiers d’appareil à deux volets à articulation verticale muni de deux logements dans lesquels les dispositifs sont escamotés pour être rangés (à l’horizontale) lorsqu’ils ne sont pas utilisés (à la verticale). En référence à ces dessins, le dispositif (1) comporte deux tiges obliques (4) de forme cylindrique (des « branches ») lui donnant l’aspect de la lettre majuscule symétrique « V » (dans tout ce qui suit et par convention, les références pointent en entrant à l’intérieur des tiges obliques (4) et de la tige verticale (5) lorsqu’il est question du dispositif (1) que lesdites tiges obliques (4) et tige verticale (5) constituent, mais elles pointent en restant sur un bord de tige oblique (4) ou sur le bord de la tige verticale (5), sans y pénétrer, lorsqu’il n’est question que desdites tiges obliques (4) ou tige verticale (5). D’autre part, lorsque ces références se rapportent à une partie invisible dans les figures qui suivent, elles sont accompagnées d’une flèche coudée.). Le dispositif (1) est fixé sur le dos (2) du boîtier (3) d’un appareil de saisie-visualisation. Deux doigts voisins se placent, de part et d’autre du plan sagittal (26) du dispositif (1), à l’endroit où leur section (6) (située dans le plan frontal de symétrie (27) du dispositif (1), plan frontal de symétrie (27) représenté ) fait qu’ils sont en contact, à la fois, avec le dessous des tiges obliques (4) et avec le dos (2) du boîtier (3). Le doigt de section (8) de la valeur minimale prise en compte pour l’utilisation du boîtier (3) considéré et donc du dispositif (1) envisagé, définit un segment de minimum (7), adjacent à cette section (8), et un autre segment de minimum (7) symétrique par rapport à l’axe de symétrie (25) du dispositif (1). Les segments de minimum (7), le dessous des tiges obliques (4) et le dos (2) du boîtier (3) délimitent une zone vide (11), de hauteur trop faible pour pouvoir être occupée par un doigt quelconque du public du genre et de l’âge envisagés pour l’utilisation du dispositif (1) dimensionné pour être installé sur ce boîtier (3) particulier. Sous la partie visible du dispositif (1), que constituent les deux tiges obliques (4), se trouve une partie invisible (24) enfouie dans le boîtier (3) lorsque le dispositif (1) est en utilisation, à la verticale et au-dessus d’un dos (2) de boîtier (3). La partie invisible (24) du dispositif (1) sert à garantir la fixation du dispositif (1) au boîtier (3) ainsi qu’à assurer la rotation faisant pivoter le dispositif (1), depuis sa position verticale d’utilisation jusqu’à sa position horizontale d’escamotage et de rangement sous le dos (2) et dans le boîtier (3) (cf. infra, et ). La partie invisible (24) du dispositif (1) assure aussi la rotation en sens inverse faisant sortir le dispositif (1) de sa position horizontale d’escamotage pour son utilisation, en position verticale. Dans la forme de réalisation selon la , le dispositif (1) est utilisé avec un troisième doigt de section (6), le doigt et sa phalange n’important pas, troisième doigt de section (6) placé dans la zone surplombante (10) située au-dessus de la jonction des tiges obliques (4) du dispositif (1), le long du plan sagittal (26). Le dispositif (1), adapté aux doigts de diamètres les plus faibles, et les moins réalistes (ainsi le diamètre de valeur nulle), est, en revanche, dimensionné uniquement et au maximum, à la section (9) de doigt définie par le fait qu’elle est celle qui est en contact, à la fois, avec l’extrémité haute de la tige oblique (4) sous laquelle elle se situe et avec le dos (2) du boîtier (3). À cette section (9) maximale est associé le segment de maximum (28). Il s’ensuit que seule la partie de chaque tige oblique (4) surplombant l’espace entre le segment de maximum (28) et le segment de minimum (7) est utilisée, car seule à pouvoir entrer en contact avec un doigt posé sur le dos (2) du boîtier (3). Dans la forme de réalisation selon la , il vient s’ajouter aux deux tiges obliques (4) du dispositif (1), une tige verticale (5) de forme cylindrique (un « tronc ») venant se placer sous la jonction des deux tiges obliques (4) et au-dessus de la partie invisible (24) (« racine ») du dispositif (1), donnant à cette variante du dispositif (1) l’aspect de la lettre majuscule symétrique « Y ». Cette variante du dispositif (1) en « Y » est, elle aussi, utilisable avec un troisième doigt placé dans la zone surplombante (10) située au-dessus de la jonction des tiges obliques (4) du dispositif (1), le long du plan sagittal (26). Dans la forme de réalisation selon la , le dispositif (1) est adapté, pour la plus faible d’entre elles, à la section (8) de doigt définie par le fait qu’elle est celle qui est en contact, à la fois, avec une tige oblique (4), avec la tige verticale (5) et avec le dos (2) du boîtier (3). À cette section (8) minimale est associé le segment de minimum (7) Le dispositif (1) est encore dimensionné, pour la plus forte d’entre elles, à la section (9) de doigt définie par le fait qu’elle est celle qui est en contact, à la fois, avec l’extrémité haute de la tige oblique (4) sous laquelle elle se situe et avec le dos (2) du boîtier (3). À cette section (9) maximale est associé le segment de maximum (28). Comme les deux mains peuvent utiliser, tour à tour, le dispositif (1), que les espaces interdigitaux mobilisables ont des orientations différentes, il convient de changer aussi l’orientation du dispositif (1) afin que les tiges obliques (4) dudit dispositif (1) restent perpendiculaires à l’espace interdigital séparant les doigts se trouvant sous les tiges obliques (4) à l’instant considéré. Pour cela, lesdites tiges obliques (4) ont une base forment un papillon (29), à rotation sans translation dans la tige verticale (5). Dans la forme de réalisation selon la , la main se glisse le long du dos (2) du boîtier (3) pour venir enserrer le dispositif (1) à l’intérieur de l’espace interdigital (12) et entre les phalanges (13) voulus. Dans la forme de réalisation selon la , le dispositif (1), implanté sur le dos (2) du boîtier (3) selon l’axe de symétrie longitudinale du boîtier (3) pour en permettre l’utilisation à l’aide de la main droite tout autant que de la main gauche, et implanté au-dessus du centre de gravité du boîtier (3) pour raisons de stabilité, est enserré dans un espace interdigital (12) choisi, entre les phalanges (13) voulues. Le papillon (29) formé par les tiges obliques (4) du dispositif (1) est orienté perpendiculairement à l’espace interdigital (12) utilisé. Dans la forme de réalisation selon la , un doigt intermédiaire (15) vient se poser au-dessus et entre les deux tiges obliques (4) du dispositif (1), entre le doigt (14) et le doigt (16) qui, eux, se trouvent sous les tiges obliques (4), soulageant la main d’une prise précédente qui aurait été trop longtemps maintenue, et interdisant toujours la rotation intempestive du boîtier (3) puisque les tiges obliques (4) exercent un appui sur le doigt (14) et sur le doigt (16) encadrant le doigt intermédiaire (15), plaquant ainsi la main sur le dos (2) du boîtier (3) et en assurant la stabilité anti-rotation. Dans la forme de réalisation selon la , la région centrale (17) de la main, reliant le métacarpe et les phalanges proximales, est détachée du dos (2) du boîtier (3), de sorte à former un dôme laissant circuler l’air et faisant s’évaporer la transpiration, ce qui améliore le confort et évite à la main de glisser et au boîtier (3) de tourner. Le dispositif (1) utilise alors les phalanges adaptées, autres que les proximales, qui ont été surélevées pour participer à la formation du dôme de la main. Dans la forme de réalisation selon la , il apparaît que le dispositif (1) peut être saisi, par une main fermée, entre les phalanges médianes (18), La tige verticale (5), dont apparaît la section entre les phalanges médianes (18), ne peut pas constituer un axe de rotation puisque y font obstacle les tiges obliques (4) se trouvant enserrées entre les doigts et la paume de la main et qu’y empêche le contact entre le dessus des phalanges médianes (18) et le dos (2) du boîtier (3) contre lequel les phalanges médianes (18) sont plaquées. Dans la forme de réalisation selon la [Fig. 10], c’est encore un autre type de prise dans laquelle le dispositif (1) est enserré entre le pouce (19), l’index (20) et le majeur (21). Cette fois encore, il ne peut pas y avoir rotation autour de la tige verticale (5) (vue en section) puisque les tiges obliques (4) ne forment pas de plan pouvant coïncider avec celui de l’espace interdigital séparant l’index (20) et le majeur (21), tiges obliques (4) ne formant pas de plan perpendiculaire à la tige verticale (5) du fait de la non-colinéarité desdites tiges obliques (4), et que s’oppose à la rotation le contact du pouce (19) et de l’index (20) avec le dos (2) du boîtier (3) contre lequel dos (2) une partie du pouce (19) et une partie de l’index (20) sont appliqués. Dans la forme de réalisation selon la , ce sont deux dispositifs (1) en « V » (mais rien n’empêche l’utilisation de la variante en « Y », utilisation non illustrée ici) qui sont installés sur le dos (2) du boîtier (3) supérieur d’un appareil à deux volets, selon une direction parallèle à celle de l’articulation les deux volets ici perpendiculaire à la verticale (30), deux dispositifs (1) qui sont installés côte à côte et de façon à laisser entre eux, dispositifs (1), l’espace nécessaire à l’insertion d’au moins un doigt de la plus grande des tailles de la gamme desquelles tailles les dispositifs (1) sont prévus. Il apparaît, adjacents à chacun des deux dispositifs (1), les logements (22) dans lesquels ces dispositifs (1) sont escamotés et rangés après utilisation. Chacun des logements (22) est dimensionné pour accueillir également la partie invisible (24) du dispositif (1), partie invisible (24) qui se trouve enfouie lorsque le dispositif (1) est en utilisation, et donc installé à la verticale, au-dessus d’un dos (2) de boîtier (3). La partie invisible (24) du dispositif (1), servant à garantir la fixation du dispositif (1) au boîtier (3) et aussi assurant la rotation faisant pivoter le dispositif (1) depuis sa position verticale d’utilisation jusqu’à sa position horizontale d’escamotage et de rangement dans le logement (22), apparaît lorsque le dispositif (1) est escamoté dans le boîtier (3) et que ledit boîtier (3) est vu de dessus, la limite, entre la partie du logement (22) recevant la partie visible du dispositif (1) et la partie du logement (22) recevant la partie invisible (24) du dispositif (1), matérialisée ici par une ligne fictive (23). Les mains viennent s’appliquer sur les dispositifs (1) et mettre à profit toutes les possibilités offertes par les tiges obliques (4) pour la préhension, le maintien et la manipulation des boîtiers (3). Les angles (positifs et différents) que font les espaces interdigitaux avec la verticale (30) entraînent le fait que les papillons (29) des dispositifs (1) doivent être tournés des mêmes angles (positifs et différents) pour se retrouver perpendiculaires, l’un et l’autre, à l’espace interdigital le concernant, afin d’assurer l’utilisation optimale des dispositifs (1). Le fait d’avoir deux dispositifs (1) en permet des utilisations simultanées ou particulières à cette dualité, de la même façon que le pouce peut se servir de l’espace interdigital entre sa phalange proximale et le métacarpe mais aussi de sa phalange distale et de sa proximale qui permettent, à elles seules, d’enserrer presque entièrement la base d’un dispositif (1). Dans la forme de réalisation selon la , ce sont deux dispositifs (1) en « Y » (mais rien n’empêche l’utilisation de la variante en « V », utilisation non illustrée ici) qui sont installés sur un appareil à deux volets, selon une ligne horizontale située au-dessus du centre de gravité de l’ensemble pour une raison de stabilité, dispositifs (1) installés sur le dos (2) des deux boîtiers (3), de part et d’autre de l’articulation des deux volets ici alignée avec la verticale (30), deux dispositifs (1) installés côte à côte et de façon à laisser entre eux, dispositifs (1), l’espace nécessaire à l’insertion d’au moins un doigt de la plus grande des tailles de la gamme desquelles tailles les dispositifs (1) sont prévus. Il apparaît, adjacents à chacun des deux dispositifs (1), les logements (22) dans lesquels ces dispositifs (1) sont escamotés et rangés après utilisation. Chacun des logements (22) est dimensionné pour accueillir également la partie invisible (24) du dispositif (1), partie invisible (24) qui se trouve enfouie lorsque le dispositif (1) est en utilisation, et donc installé à la verticale, au-dessus d’un dos (2) de boîtier (3). La partie invisible (24) du dispositif (1), servant à garantir la fixation du dispositif (1) au boîtier (3) et aussi assurant la rotation faisant pivoter le dispositif (1) depuis sa position verticale d’utilisation jusqu’à sa position horizontale d’escamotage et de rangement dans le logement (22), apparaît lorsque le dispositif (1) est escamoté dans le boîtier (3) et que ledit boîtier (3) est vu de dessus, la limite, entre la partie du logement (22) recevant la partie visible du dispositif (1) et la partie du logement (22) recevant la partie invisible (24) du dispositif (1), matérialisée ici par une ligne fictive (23). Les mains viennent s’appliquer sur les dispositifs (1) et mettre à profit toutes les possibilités offertes par les tiges obliques (4) et les tiges verticales (5) pour la préhension, le maintien et la manipulation des boîtiers (3). Les angles (négatifs et différents) que font les espaces interdigitaux avec la verticale (30) entraînent le fait que les papillons (29) des dispositifs (1) doivent être tournés des mêmes angles (négatifs et différents) pour se retrouver perpendiculaires, l’un et l’autre, à l’espace interdigital le concernant, afin d’assurer l’utilisation optimale des dispositifs (1). Le fait d’avoir deux dispositifs (1) en permet des utilisations simultanées ou particulières à cette dualité, de la même façon que le pouce peut se servir de l’espace interdigital entre sa phalange proximale et le métacarpe mais aussi de sa phalange distale et de sa proximale qui permettent, à elles seules, d’enserrer presque entièrement la base d’un dispositif (1), l’utilisation des phalanges distale et proximale du pouce se faisant aussi avec la mobilisation de l’un quelconque des quatre doigts qui doit alors s’appliquer sur le second dispositif (1). À titre d’exemple non limitatif, le dispositif aura des dimensions de l’ordre de 2,5 cm de longueur pour chacune de ses tiges obliques (et de 1 cm pour sa tige verticale lorsqu’elle est présente) avec, pour celles-là (et pour celle-ci, s’il y a lieu) un diamètre de 0,5 cm, faisant un (deux) angle(s) de 120 degrés entre elles deux (elles trois, le cas échéant). Le dispositif selon l’invention est particulièrement destiné à l’utilisation des tablettes, des livres électroniques et des ordinateurs portables. Dispositif pour la préhension, la tenue en main et le maniement d’un appareil de saisie-visualisation caractérisé en ce qu’il se compose, pour sa partie visible lorsqu’il est dans sa position verticale d’utilisation, de deux tiges non colinéaires, deux tiges obliques (4) cylindriques fixées à la verticale sur le dos (2) du boîtier (3) de l’appareil de visualisation, présentant l’aspect de la lettre « V », tiges obliques (4) sous lesquelles les doigts d’une main se glissent de sorte à ce que la main se trouve prise en sandwich, le dos contre le bas des tiges obliques (4) et, la paume, contre le dos (2) du boîtier (3), ce qui a pour effet de solidariser la main avec le boîtier (3), la prise se trouvant renforcée par le mouvement naturel portant les doigts à se serrer les uns contre les autres et donc à se serrer aussi sur la base du dispositif (1) où se rejoignent les deux tiges obliques (4), ce qui a pour résultat de maintenir le boîtier (3) solidaire de la main, le dispositif (1) étant libéré et, avec lui, le boîtier (3), dès qu’un effort est exercé pour écarter les doigts enserrant la base du dispositif (1). Dispositif (1) selon la revendication 1 caractérisé en ce que, sous la jonction des deux tiges obliques (4), se situe une tige verticale (5), la partie visible du dispositif (1) se présentant alors sous la forme d’un « Y ». Dispositif (1) selon l’une quelconque des revendications précédentes caractérisé en ce que les tiges obliques (4) sont réunies dans la constitution d’un papillon (29) à rotation sans translation. Dispositif (1) selon l’une quelconque des revendications précédentes caractérisé en ce qu’un logement (22), en forme d’« Y », est aménagé au dos (2) du boîtier (3), afin de recevoir, dudit dispositif (1), la partie visible apparaissant au-dessus du dos (2) du boîtier (3), et pour aussi accueillir, du dispositif (1), la partie invisible (24) se trouvant enfouie dans le boîtier (3) lorsque le dispositif (1) est en position verticale au-dessus du dos (2) du boîtier (3), partie invisible (24) servant à garantir la fixation du dispositif (1) au boîtier (3) ainsi qu’à assurer une rotation, faisant pivoter le dispositif (1), permettant de ranger et d’escamoter ledit dispositif (1) dans le logement (22). Système pour la préhension, la tenue en main et le maniement d’un appareil de saisie-visualisation caractérisé en ce que le système comprend deux dispositifs (1) selon l’une quelconque des revendications précédentes, les deux dispositifs (1) étant fixés sur le dos (2) du boîtier (3) de l’appareil de saisie-visualisation, ou étant fixés sur le dos (2) des deux boîtiers (3) de l’appareil de saisie-visualisation lorsque l’appareil de saisie-visualisation comprend deux volets, de sorte que c’est soit le bas de l’un et/ou l’autre dispositif (1) qui se retrouve(nt) enserré(s) par des doigts voisins, soit les deux dispositifs (1) à la fois qui sont pris, tous deux, comme s’ils ne faisaient qu’un seul dispositif (1), virtuel, par des doigts distants, ainsi un dispositif (1) par le pouce et, l’autre dispositif (1), par l’auriculaire.