La présente invention concerne d'une manière générale les interrupteurs automatiques adaptés à intervenir systEmatiqu - ment en fonction de 1' éclairement naturel ambiant, par exemple pour la commande contrôlée de l'alimentation d'un quelconque circuit d'utilisation. De tels interrupteurs à interventions systématiques, appelés couramment interrupteurs crépusculaires, sont notaient utilisés pour la commande automatique contrôlée de l'éclairage de certaines rues ou autres lieux publics, tels que parcs, ou encore pour la commande automatique contrôlée de certains ateliers ou en- tres locaux ou établissements. Les premiers interrupteurs proposés dans ce but étaient essentiellement constitués par des appareils électromécaniques du genre relais sensibles comportant de nombreuses pièces mobiles susceptibles d'entre mises en Jeu sous la commande d'une photoré- sistance formant sonde de détection capable de transformer en variation de courant une variation de lumière incidente et d' assu- rer ainsi l'ouverture ou la fermeture du relais sensible pilotant 1' ensemble. Ces dispositifs qui sont encore utilisés sont fragiles ils sont notamment sensibles aux chocs et aux variations de température. En outre leurs performances sont limitées. I1 a depuis lors été proposé des interrupteurs à interventions systématiques essentiellement formés à l'aide de composants électroniques. De tels interrupteurs à interventions systématiques com- portent d'une manière générale, un amplificateur de puissance à fonctionnement en tout ou rien destiné à titre interposé sur l'ali- mentation du circuit d'utilisation à contrôler et piloté par un organe de commande qui est monté aux bornes d'une source d' alimen- tation et en dérivation vis-à-vis duquel est établi un cirait de shunt, ce circuit de shunt comportant un interrupteur contrslé piloté en ouverture ou fermeture par un circuit de commande comporte tant une sonde de détection sensible à l'éclairement ambiant. S'agissant par exemple de la commande d'un réseau d'éclai- rage, de tels interrupteurs à interventions systématiques sont ouverts lorsque le niveau d'éclairement naturel ambiant est suffisant, notamment le Jour, et ils basculent automatiquement en position fermée lorsque ce niveau d'éclairement naturel ambiant devient insuffisant, notamment à le tombée de la nuit, ce qui comme mande l'allumage du réseau d'éclairement concerné. Ces interrupteurs à interventions systématiques à composants électroniques sont plus précis et moins fragiles que les interrupteurs à interventions systématiques comparables-à composangs électromécaniques. Mais comme ces derniers ils ne sont en mesure que d'assu- rer une simple fonction d'allumage ou d'extinction définie par le niveau de l'éclairement naturel ambiant. En particulier il n'est pas possible avec ces seuls interrupteurs à interventions systématiques de mettre hors service la nuit le circuit d'utilisation qu'ils commandent ultérieurement à l'instant de mise en service de celui-ci. Si cependant une telle mise hors service s'impose, par exemple pour des raisons d'économie, l'éclairage de certains lieux publics au moins n' étant pas indispensable tout au long de la nuit, il est nécessaire d'associer à un tel interrupteur à interventions systématiques un commutateur horaire, ce qui complique et renchérit l'installation, ou d'intercaler en série sur l'alimentation du circuit d'utilisation concerné un interrupteur manuel, ce qui oblige à intervenir le lendemain sur cet interrupteur manuel pour pouvoir bénéficier à nouveau d'une intervention systématique de l'interrupteur à interventions systématiques à la tombée de la nuit suivante. Autrement dit les interrupteurs à interventions systématiques à composants électroniques connus à ce Jour, comme d'ailleurs les interrupteurs à interventions systématiques à composants électromécaniques, présentent, à raison m8me de l'automatisme de leurs interventions, une rigidité d'emploi constituant par elle mdme une grande servitude. La présente invention a d'une manière générale pour obJet de pallier cet inconvénient. De manière plus précise, l'invention a pour obJet un interrupteur à interventions systématiques liées à des modificatioas déterminées de 11 éclairement naturel ambiant, notamment pour la commande contrôlée de l'alimentation d'un quelconque circuit d'utilisation, du genre comportant un amplificateur de puissance destiné à être interposé sur l'alimentation dudit circuit d'utilisation et piloté par un organe de commande qui est monté aux bores d'une source d'alimentation et en dérivation vis-à-vis duquel est établi un premier circuit de shunt, ledit premier circuit de shunt comportant un interrupteur contré piloté en ouverture ou ferme- ture par une sonde de détection sensible à 1 'éclairoient ambiant, cet interrupteur à interventions systématiques étant caractérisé en ce qu'en dérivation vis-à-vis de l'organe de commande est établi un deuxième circuit de shunt, ledit deuxième circuit de shunt comportant un interrupteur contré qui est normalement ouvert et qui est piloté par un circuit lecteur d'ordre formant mémoire et présentant une entrée d'ouverture et une entrée de fermeture, par exemple sous forme de bouton poussoir à la disposition de l'usager pour commande manuelle de l'alimentation dudit circuit d'utilisation1 et en ce qu'une liaison de réarmement autovatiquo est établie entre lesdits premier et deuxième circuits de shunt. Grtce à cette disposition, il est avantageaseaent posai- ble de commander manuellement, indépendamment des interventions systématiques que l'interrupteur suivant l'invention est en mesu- re d'assurer en fonction des modifications de 11 éclairement naturel ambiant, et sans réaction sur ces interventions, la commande en ouverture et fermeture du circuit d'utilisation concerné. Par exemple, et s'agissant de la conarde d'un réseau d'éclairage, il est possible d'éteindra cet éclairage la nuit, et éventuellement de le réallumer, sans perturber le cycle d'interventions systématiques d'extinction ou d'allumage liées aux modi- fications de l'éclairement naturel ambiant. les caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront d'ailleurs de la description qui va suivre, à titre d'exemple, en référence aux dessins schématiques annexés, sur lesquels la figure 1 est un schéma de l'interrupteur à interventions systématiques suivant l'invention la figure 2 est un bloc diagrane illustrant les posai- bilités d'interventions de cet interrupteur. A la figure 1 on a représenté en 10A et 10B les bornes d'une quelconque source d'alimentation électrique, en pratique un réseau alternatif de distribution, et en 11A, 11B les bornes-par lesquelles un quelconque circuit d'utilisation, non représenté, peut être branché sur cette source d' alimentation. D'une manière générale l'interrupteur à interventions systématiques suivant l'invention comporte un amplificateur de puissance à fonctionnement en tout ou rien 12, un simple contact interrupteur dans l'exemple représenté, qui est destiné à strie interposé sur l'alimentation du circuit d'utilisation concerné, entre les bornes 10A et 11A dans l'exemple représenté, et qui est piloté par un organe de commande 13, un simple relais électroméca- nique dans l'exemple représenté. Ce relais 13 formant organe de commande est monté aux bor nes d'une cellule d'alimentation 15 propre à abaisser la tension reçue du réseau, à la redresser et à la filtrer. Dans l'exemple représenté, cette cellule d'alimentation 15 comporte en série une résistance 16, une capacitance 17 et une diode 18, et est complétée par une diode 19 et une capacitance 20 montées en parallèle. Par un choix approprié des résistances et capacitances on Jeu, une telle cellule d'alimentation est génératrice d'un courant quasi constant. Dans l'exemple représenté le relais 13 formant l'organe de commande est relié à la cellule d'alimentation 15 par l'intermédiaire d'une résistance ballast 22 et la tension aux bornes de ce relais est limitée par un organe de stabilisation, une diode Zener 24 par exemple, monté en parallèle vis-à-vis de celui-ci. En dérivation vis-à-vis du relais 13 formant l'organe de commande est établi un premier circuit de shunt 25 comportant un transistor 26 formant un interrupteur contrôle. Ce transistor 26 est piloté, en blocage ou conduction, c' est-à-dire en ouverture ou fermeture, par un circuit de cowwan- de 27 comportant une sonde de détection 28 sensible à l'6claire; ment ambiant. Cette sonde de détection 28 est de manière usuelle constituée par une photorésistance constituant avec une résistance fixe 29 et une résistance ajustable 30 un pont diviseur de tension ; la valeur de résistance de cette photorésistance 28 est d'autant plus faible que l'éclairement incident est plus fort. Dans l'exemple représenté, le circuit de commande 27 du transistor 26 comporte en pratique un transistor 32 dont la base est reliée au point milieu 33 du pont diviseur constitué par la sonde 28 et les résistances 29 et 30, et qui, par émetteur et collecteur, est monté aux bornes de la cellule d'alimentation 15, en série avec une résistance 35. Ta base du transistor 26 formant l'interrupteur contrôlé du premier circuit de shunt 25 est reliée au collecteur du transistor 32 du circuit de commande 27 qui le pilote. Suivant l'invention, en dérivation vis-à-vis du relais 13 formant l'organe de commande est établi un deuxième circuit de shunt 36 comportant un transistor 37 formant un interrupteur con trôné et une diode d'orientation 38. te transistor 37, qui, ainsi qu 'il apparaîtra ci-aprèe, est normalement bloqué, c'est-à-dire ouvert, est piloté par un circuit lecteur d'ordre 39 formant mémoire et présentant une entrée de commande en ouverture 40 et une entrée de commande en fermeture 41. Dans l'exemple représenté, ces entrées sont chacune respectivement constituées d'un simple bouton poussoir à la dissposi- tion de l'usager. Le circuit lecteur d'ordre 39 pilotant le transistor 37 constituant l'interrupteur contrôlé du deuxième circuit de shunt 36 comporte, d'une part un transistor 42 qui, ainsi qu'il apparatura ci-après, est normalement saturé, et d'autre part une Ca- pacitance 43 qui appartient au circuit de base du transistor 42. En pratique, dans l'exemple représenté, le transistor 37 est, par émetteur et collecteur, monté aux bornes de la cellule d'alimentation 15, en série avec une résistance 44, le transistor 42 est lui aussi monté par émetteur collecteur aux bornes de la cellule d'alimentation 15, en série avec une résistance 45, et la base du transistor 3? est reliée au collecteur du transistor 42 le transistor 42 appartient ainsi au circuit de base du transistor 37. Dans le circuit base émetteur du transistor 3? est par ailleurs insérée une capacitance 47, et ce transistor 37 se trouve ve en pratique établi en dérivation 'i s- à-vis de la capacitance 43 du circuit lecteur d'ordre, en série avec une résistance 48. A la capacitance 43 du circuit lecteur d'ordre 39 est associé un circuit de charge normale comportant les résistances 44 et 48 mentionnées ci-dessus, ces résistances 44 et 48 étant en série avec la capacitance 43 aur bornes de la cellule d'alimentation 15. A la capacitance 43 est en outre associé un circuit de charge rapide comportant une résistance 50 en série avec le bouton poussoir 41 formant l'entrée de commande en fermeture, l'ensemble étant monté en série aux bornes de la cellule d'alimentation 15. A la capacitance 43 du circuit de lenteur d'ordre 39 est par ailleurs associé un circuit de décharge contrôlée 51 compor- tant en série aux bornes de cette capacitance une diode Zener 52 ou un autre élément à série de tension de ce type, et deux résistances 53, 54 constituant conJointement un pont diviseur de tension ; la résistance 54 est par ailleurs à même d'assurer l'écou- lement des courants de fuite de la capacitance 43 et de la diode Zener 52, courants de fuite qui sont inhérents à la technologie de ces éléments et qui sont de nature à perturber le bon fonctionnement du transistor 42. Le point moyen 55 de ce pont diviseur de tension est relié à la base du transistor 42 que comporte le circuit lecteur d'ordre 39, en sorte que le circuit de base de ce transistor est asservi au circuit de décharge contre de la capacitance 43. Enfin à la capacitance 43 du circuit lecteur d'ordre 39 est associé un circuit de décharge rapide comportant, en série aux bornes de cette capacitance, d'une part la résistance 50 formant par ailleurs l'un des constituants du circuit de charge rapide de cette capacitance 43, et d'autre part le bouton poussoir formant l'entrée de commande en ouverture 40. Suivant l'invention une liaison de réarmement automatique est prévue entre les deux circuits de shunt 25 et 36 associés au relais 13 formant l'organe de commande. Cette liaison de réarmement automatique est établie de manière à ce que lorsque le transistor 26 formant l'interrupteur contré du premier circuit de shunt 25 est saturé, il provoque le blocage du transistor 37 formant l'interrupteur contré du deu- xième circuit de shunt 36. En pratique, dans l'exemple représenté, cette liaison de réarmement automatique relie par une diode d'orientation 56 la base du transistor 37 au collecteur du transistor 26 ; elle relie également par une diode 57 l'émetteur du transistor 37 à l'émet- teur du transistor 26, ladite diode 57 constituant une compensation de la diode d'orientation 56 pour garantir le bon fonctionne~ ment du transistor 37. I1 va de soi que les diodes 56 et 57 sont de preférence du mQme type pour que la compensation en fonction du courant et de la température soit optimale. Enfin, dans l'esemple représenté, à la sonde de détection 28, qui agit dans le circuit base émetteur du transistor 32 par l'intermédiaire duquel se fait la commande du transistor 26 formant l'interrupteur contrôlé du premier circuit de shunt 25, est associée une résistance 58 permettant un effet d'hystérésis. Enfin, dans L'exemple représenté, une capacitance 59 placée en dérivation entre la base et l'émetteur du transistor 32 constitue un intégrateur vis-a-vis des perturbations éventuellement présentes à la sortie de la cellule d'alimentation. On se reportera maintenant au diagramme de la figure 2. A la ligne 2A de ce diagramme on a reporté en ordonnées l'évolution cyclique de l'éclairement naturel ambiant EN on fonction du temps t porté en abscisses. Cette évolution se fait entre un maximum n correspondant au jour et un minimum U correspondant à la nuit, et entre ce na- ximum et ce minimum 1' éclairement naturel ambiant subit une variation progressive correspondant au crépuscule et l'aurore. On a repéré à la ligne 2A du diagramme de la figure 2 par le le niveau de l'éclairement naturel ambiant auquel, au crépuscu- le, l'allumage d'un quelconque réseau d'éclairage doit se faire automatiquement, et par F le niveau de cet éclairement auquel & l'aurore l'extinction de cet allumage doit également se faire automatiquement. Ces niveaur d'éclairement O et 1 ne sont pas identiques, et l'intervtlle qui les sépare constitue en quelque sorte une fourchette d'hystérésis caractéristique de l'interrupteur à interventions systématiques lis en oeuvre ; cet intervalle résulte dans sa détermination d'un compromis prenant notassent en compte l'assurance qu'il permet d'obtenir vis-à-vis des risques de po-page, et le taux de régulation qu'il permet d'assurer sur l'é- clairement utile global obtenu, cet éclairement utile global résultant conJointement de l'éclairement naturel et de 1' éclaire- ment artificiel assuré par le réseau d'éclairage concerné. le jour, c'est-à-dire lorsque le niveau de l'éclairement naturel ambiant est supérieur au niveau M défini ci-dessus, la photorésistance constituant la sonde 28 est fortement éclairée et elle ne présente donc qu'une faible valeur. Par suite le potentiel du point milieu 33 du pont diviseur de tension qu'elle constitue conJointement avec les résistances 29 et 30 est faible, le réglage étant fait, à l'aide de la résistance 30, pour que ce potentiel, qui est le potentiel de base du transistor 32, soit alors suffisamment faible pour assurer le blocage de ce transistor. Du fait de ce blocage, le potentiel de base du transistor 26 du premier circuit de shunt 25 associé à l'organe de commande 13 est par contre élevé, la valeur correspondants étant faite suffisamment importante pour que ce transistor 26 soit conducteur, ou autrement dit, que l'interrupteur contré qu'il constitue soit fermé. Par suite le courant traversant la résistance ballast 22 se trouve absorbé par le transistor 26, et la bobine du relais 13 formant 1' organe de commande se trouve sous-alimentée, quel que soit l'état des transistors 37 et 42. En fait, et ainsi qu'il apparaîtra ci-après, de jour, le transistor 42 se trouve normalement saturé, et donc conducteur, ce qui applique à la base du transistor 37 un potentiel suffisant ment bas pour assurer son blocage. Quoi qu'il en soit la bobine du relais 13 étant sous-alimentée, le contact interrupteur 12 qu'elle commande est ouvert. L'interrupteur à interventions systématiques suivant l'invention est donc en quelque sorte à l'état de repos et cet état de repos peut être schématisé par un niveau de sortie S zéro, tel qu'illustré à la ligne 2D du diagramme de la figure 2. Lorsque, au crépuscule, le niveau d'éclairement naturel ambiant atteint le seuil k défini ci-dessus, la valeur de la photorésistance constituant la sonde 28 est telle qu'elle assure à la base du transistor 32 un potentiel suffisant à la saturation de celui-ci. le transistor 32 devient donc conducteur et le potentiel de base du transistor 26 chute brutalement, ce qui entraxe le blocage de ce dernier. L'alimentation de la bobine du relais 13 se trouve des lors libérée, en sorte que ce relais commande en fermeture le contact interrupteur 12 qu'il pilote, ce qui assure l'alimenta- tion du circuit d'éclairement ou plus généralement du circuit d'utilisation concerné. Le niveau de sortie S représentatif de l'état de l'interrupteur à interventions systématiques suivant l'invention bascule en quelque sorte de sa valeur O initiale à une valeur 1, tel qu' illustré à la ligne 2D du diagramme de la figure 2. En fait la tension aux bornes de la bobine du relais 13 est limitée par la diode Zener 24 dont les deux courants traversent la résistance ballast 22. La tension continue aux bornes du pont diviseur de tension formé par la photorésistance 28 et les résistances 29 et 30 aug mente donc en même temps que la tension aux bornes de la bobine du relais 13, ce qui conduit à un effet d'emballement reversible et par conséquent d'hystérésis de l'ensemble au moment des chan- gements d'état, d'une manière inhérente aux interrupteurs à in te-rventions systématiques de ce type. Suivant un processus analogue à celui décrit ci-dessus, lorsque, à l'aurore, l'éclairement naturel ambiant atteint le niveau E1 prévu à cet' effet, la valeur de la photorésistance 28 est devenue à nouveau suffisamment faible pour provoquer le blocage du transistor 32 et donc la saturation du transistor 26. L'alimentation du relais 13 formant l'organe de commande se trouve à nouveau court-circuitée,-et le contact interrupteur 12 qu'il pilote retombe en position d'ouverture, ce qui coupe l'alimentation du circuit d'utilisation concerné. On supposera maintenant que, de nuit, on veuille couper l'alimentation de ce circuit d'utilisation. I1 suffit pour cela d'appuyer sur le bouton poussoir 40 constituant suivant l'invention une entrée de commande en ouverture du circuit d'utilisation. Une telle action sur le bouton poussoir 40, même fugitive, assure une décharge rapide de la capacitance 43 à travers la résistance 50 choisie suffisamment faible à cet effet. De cette décharge rapide de la capacitance 43 résulte un abaissement du potentiel de base du transistor 42 suffisant pour commander le blocage de ce transistor. Par suite de ce blocage le potentiel de base du transistor 37 constituant l'interrupteur contrôlé du deuxième circuit de shunt 36 associé au relais 13 formant. l'organe de commande remonte, du fait de la résistance 45, avec un retard, du fait de la capacitance 47, à une valeur suffisante pour que le transistor 37 devienne saturé et donc conducteur. L'alimentation de la bobine du relais 13 est ainsi en court-circuit à travers la diode 38 et le transistor 37 et ce relais 13 laisse donc retomber en position d'ouverture le contact interrupteur 12 qu'il pilote. Conjointement le transistor 37 étant saturé il rend impossible la recharge de la capacitance 43, en sorte que malgré que l'action de commande en ouverture exercée sur le bouton pous- soir 40 a été fugitive, l'état de repos pris par l'interrupteur à interventions systématiques à la suite d'une telle action devient un état stable et permanent. Une telle action fugitive sur le bouton poussoir 40 est illustrée par la ligne 2B du diagramme de la figure 2. On supposera tout d'abord qu'à la suite d'une telle action sur le bouton poussoir 40, aucune action n'est exercée sur le bouton poussoir 41 constituant une entre' e de commande en fermeture du circuit d'utilisation. A l'aurore suivant une action sur le bouton poussoir 40, en pratique, rien ne se produit lorsque le niveau d'éclairement naturel ambiant atteint la valeur E1 définie ci-dessus puisque l'interrupteur à interventions systématiques suivant l'invention est déJà a' l'état de repos pour lequel le circuit d'utilisation qu'il pilote n1 est pas alimenté. Cependant il y a alors, comme précédemment, une baisse de la valeur de la photorésistance 28 suffisante pour assurer le blocage du transistor 32 et donc la conduction du transistor 26 constituant l'interrupteur contrôlé du premier circuit de shunt 25 associé an relais 13 formsm! L l'organe de commande. Si la conduction de ce transistor 26 ne modifie en rien, comme déjà souligné ci-dessus, l'état de repos du relais 13, celui-ci se trouvant déjà court-circuité par le transistor 37, la conduction au transistor 26 assure par le jeu des diodes 56 et 57 le blocage du transistor 37 constituant l'interrupteur contrôlé du deuxième circuit de shunt 36 associé au relais 13. Les diodes 56 et 57 constituent donc à cet égard une liaison de réarmement automatique établie entre les deux circuits de shunt 25 et 36 et propre â ramener, de jour, le deuxième circuit de shunt 36 à son état normal de repos dans le cas où, comme précédemment, ce deuxième circuit de shunt est intervenu en ré- ponse a' une action sur le bouton poussoir 40 constituant une entrée de commande en ouverture de l'alimentation du circuit d'utilisation concerné. Du fait de ce réarmement automatique le deuxième circuit de shunt 36 est susceptible de pouvoir à nouveau fonctionner si nécessaire. En effet dès que le transistor 37 est ainsi bloqué une recharge normale de la capacitance 43 peut intervenir à travers les résistances 44 et 48, pourvu bien entendu que le temps d'insolation normal de la photorésistance 28 soit suffisant pour assurer une conduction suffisante du transistor 26 suivant le pro cessus décrit ci-dessus, ce temps d'insolation normal linini étant défini par les caractéristiques des résistances 44 et 48, de la capacitanco 43, et de la diode Zener 52. Lorsque la tension aux bornes de la capacitance 43 atteint le seuil de tension défini par la diode Zener 52, il se produit une décharge entretenue de cette capacitance 43 dans les résistances 53 et 54 formant donc à cet égard un circuit de décharge lente pour cette capacitance ; la charge de cette ca acitance reste entretenue par les résistances 44 et 48, ce qui permet un écoulement permanent de courant propre à la commande du transistor 42. En effetsela décharge entretenue de la capacitance 43 dans les résistances 53, 54, résulte à son tour une élévation du potentiel de base du transistor 42 suffisante pour assurer la saturation, et donc la conduction, de ce transistor 42. Ce transistor 42 étant conducteur, le blocage du transis- tor 37 se trouve confirmé et 1' ensemble revient à son état stable de repos, tel que rappelé ci-dessus. Par suite, au crépuscule suivant, l'interrupteur à interventions systématiques suivant l'invention basculera à nouveau automatiquement dans son état I pour lequel il permet 1' alimenta- tion du circuit d'utilisation concerné, comme décrit ci-dessus, et tel qu'illustré sur le diagramme de la figure 2, sans qu' une quelconque intervention manuelle soit nécessaire pour effacer les effets de l'ouverture manuelle du circuit d'utilisation pratiquée la nuit précédente. Autrement dit, cette ouverture manuelle ne perturbe en rien le processus d'intervention automatique de l'interrupteur à interventions systématiques suivant l'invention. il résulte de ce fonctionnement que si, la nuit, quelle que soit la position du relais de commande 13, une coupure relativement prolongée intervient sur le réseau sur lequel les bornes IOb, 10B sont branchées, la cellule d'alimentation 15 ne fournit plus le courant nécessaire à l'entretien de la capacitance 43 qui, se déchargeant Jusqu' à épuisement dans le circuit formé par les résistances 48, 44, 22 et par la bobine du relais de commande 13, n'assure plus la conduction du transistor 42. Par suite, lorsque, ultérieurement, le réseau est de nouveau présent aux bornes IOA, 10B, l'état de conduction du transistor 37 concomitant à l'état bloqué du transistor 42 empOche l'alimentation du relais de commande 13 et le contact interrup teur 12 reste ouvert. On supposera maintenant, tel qu'illustré par la ligne 2C du diagramme de la figure 2, qu'une action la nuit sur le bouton poussoir 40 constituant une entrée de commande en ouverture est suivie d'une action sur le bouton poussoir 41 constituant une entrée de commande en fermeture, pour une remise en oeuvre du circuit d'utilisation concerné. La fermeture du bouton poussoir 41 assure, mSme si elle est fugitive, une recharge rapide de la capacitance 43 à travers la résistance 50, cette résistance- 50 constituant ainsi avec le bouton poussoir 41 un circuit de recharge rapide associé à cette capacitance. De la recharge de la capacitance 43 résulte, suivant un processus analogue à celui décrit ci-dessus, une saturation du transistor 42 suffisante pour assurer la conduction de celui-ci, et donc un blocage du transistor 37 court-circuitant jusqu'alors le relais 13. Dès que la charge de la capacitance 43 n'est plus assurée à travers la résistance 50 et le bouton poussoir 41, elle se trouve prise en compte et entretenue par le circuit de charge normal que constituent les résistances 44 et 48 pour cette capacitance 43, puisque le transistor 37 en se bloquant ne s'oppose pas à cette recharge normale de la capacitance 43. L'entretien de la charge de la capacitance 43 à travers les résistances 44 et 48 assure, comme précédemment, par décharge lente de cette capacitance dans les résistances 53 et 54, le maintien à l'état saturé du transistor 42, et donc le maintien à l'état de blocage du transistor 37. L'état de conduction assuré par l'interrupteur à interventions systématiques suivant l'invention est donc stable et permanent, comme précédemment, et le fonctionnement de cet interrupteur peut se dérouler sans être en quoi que ce-soit modifié par l'intervention faite précédemment sur le bouton poussoir 41. Bien entendu la présente invention ne se limite pas aux formes de réalisation décrites et représentées, mais englobe toute variante d'exécution. En particulier le relais 13 formant l'organe de commande et/ou le contact interrupteur 12 formant l'amplificateur à fonctionnement en tout ou rien qu'il pilote pourraient être remplacés par des dispositifs à semi-conducteurs. De mtme la diode 19 pourrait être remplacée par une diode Zener pour améliorer la régulation des seuils de basculement de l'interrupteur malgré les fluctuations éventuelles de la tension aux bornes 10A, 103. De m9me encore la photorésistance constituant la sonde 28 peut être replacée par tout autre élément photosensible tel que par exemple photodiode, phototransistor, photothyristor ou autre. De même également l'un au moins des boutons poussoirs 40, 41 peut être remplacé par tout autre moyen de commande équivalent, une sonde à mise en oeuvre par simple attouchement par exemple. D'ailleurs la fonction de commande en ouverture et fermeture que permettent d'assumer manuellement ces boutons poussoirs peut également être assumée, indépendamment de ces boutons poussoirs et/ou en substitution à ceux-ci, par une coupure suffisant ment prolongée sur le réseau sur lequel les bornes 10A, 10B sont branchées, comme mentionné ci-dessus, ce qui supplée au bouton poussoir 40, et par une "insolation* d'éclairement et de durée suffisante, ce qui supplée au bouton poussoir 41 ; par winsola- tion" on entend une sonde photosensible soumise à un éclairement artificiel. Ainsi qu'on l'aura compris par ailleurs la résistance 58 crée un seuil de tension complémentaire au seuil émetteur-base du transistor 32, et le choix de cette résistance influe sur la valeur de l'intervalle d'hystérésis E1'EO que l'on désire. Par ailleurs, ainsi qu'on l'aura noté, l'invention concerne un interrupteur à interventions systématiques ordinaire et traditionnel quant au résultat, associé à une logique 60 qui comporte le deuxième circuit de shunt lié au relais de commande et les constituants annexes associés à celui-ci, et qui lie les interventions systématiques à des modifications déterminées par ltéclåire- ment naturel ambiant. Cette logique 60 ne se trouve réunie au reste de l'interrupteur, qui assure la fonction principale, qu'en quatre points, à savoir deux, placés respectivement sur les polarités positive et négative de l'alimentation, et deux placés directement en amont des diodes 38 et 56 ; elle peut donc être détachée aisément, pour constituer un interrupteur à interventions systématiques ordinaire. Enfin l'amplificateur de puissance interposé ssur l'ali- mentation du circuit d'utilisation n'est pas obligatoirement à fonctionnement en tout ou rien comme le contact interrupteur 12 constituant dans l'exemple représenté cet amplificateur ; il peut en effet titre aussi bien à fonctionnement progressif. REVENDICATIONS 1. Interrupteur à interventions systématiques liées à des modifications déterminées de l'éclairement naturel ambiant, notamment pour la commande contrôlée de l'alimentation d'un quelconque circuit d'utilisation, du genre comportant un amplificateur de puissance destiné à Entre interposé sur.l'alimentation du dit circuit d'utilisation et piloté par un organe de commande qui est monté aux bornes d'une source d'alimentation et en dérivation vis-à-vis duquel est établi un premier circuit de shunt, ledit premier circuit de shunt comportant un interrupteur contrt- lé piloté en ouverture ou fermeture par une sonde dé détection sensible à l'éclairement ambiant, un tel interrupteur à interventions systématiques caractérisé en ce qu'en dérivation vis-à-vis dudit organe de commande est établi un deuxième circuit de shunt, ledit deuxième circuit de shunt comportant un interrupteur con trSlé qui est normalement ouvert et qui est piloté par un circuit lecteur d'ordre formant mémoire et présentant une entrée de conmande en ouverture et une entrée de commande en fermeture, et en ce qu'une liaison de réarmement automatique est établie entre les- dits premier et deuxième circuits de shunt. 2. Interrupteur à interventions systématiques suivant la revendication 1, caractérisé en ce que l'interrupteur contrôlé du deuxième circuit de shunt est constitué par un transistor qui est normalement bloqué, et en ce que le circuit lecteur d'ordre qui le pilote comporte, d'une part un transistor qui est normalement saturé et qui appartient au circuit de base du transistor du der me circuit de shunt, et d'autre part une capacitance qui apparue au circuit de base du transistor du circuit lecteur d'ordre et à laquelle est associé un circuit de décharge rapide comportant l'entrée de commande en ouverture. 3. Interrupteur à interventions systématiques suivant la revendication 2, caractérisé en ce que la base du transistor du deuxième circuit de shunt est reliée au collecteur du transistor du circuit lecteur d'ordre. 4. Interrupteur à interventions systématiques suivant l'une quelconque des revendications 2, 3, caractérisé en ce qu'à la capacitance du circuit lecteur d'ordre est associé un circuit de charge rapide comportant l'entrée de commande en fermeture. 5. Interrupteur à interventions systématiques suivant l'une quelconque des revendications 2 à 4, caractérisé en ce qu'à la capacitance du circuit lecteur d'ordre est associé un circuit de charge normale. 6. Interrupteur à interventions systématiques suivant l'une quelconque des revendications 2 à 5, caractérisé en ce qutà la capacitance du circuit lecteur d'ordre est associé un circuit de décharge contralée, et le circuit de base du transistor dudit circuit lecteur d'ordre est asservi audit circuit de décharge contrôlée, 7. Interrupteur à interventions systématiques suivant la revendication 6, caractérisé en ce que le circuit de décharge con tôlée de la capacitance du circuit lecteur d'ordre comporte un élément à seuil de tension constitué par exemple par une diode Zener. 8. Interrupteur à interventions systématiques suivant l'une quelconque des revendications 2 à 7, caractérisé en ce que le transistor du deuxième circuit de shunt est en dérivation vis-à- vis de la capacitance du circuit lecteur ordre. 9. Interrupteur à interventions systématiques suivant l'une quelconque des revendications 2 à 8, caractérisé en ce que l'interrupteur contrôlé du premier circuit de shunt est un transistor et la liaison de réarmement automatique prévue entre les deux circuits de shunt est établie de manière à ce que lorsque le transistor formant l'interrupteur contrôlé du premier circuit de shunt est conducteur il provoque le blocage du transistor formant 1' in- terrupteur contrôlé du deuxième circuit de shunt. 10. Interrupteur à interventions systématiques suivant la revendication 9, caractérisé en ce que la liaison de réarmement automatique relie par une diode d'orientation la base du transistor formant 1' interrupteur contrôlé du deuxième circuit de shunt au collecteur du transistor formant l'interrupteur contrôlé du premier circuit de shunt. 11. Interrupteur à interventiôns systématiques suivant la revendication 10, caractérisé en ce que la liaison de réarmement automatique relie également par une diode de compensation les émetteurs des transistors formant les interrupteurs contrôlés des deux circuits de shunt. 12. Interrupteur à interventions systématiques suivant l'une quelconque des revendications 1 à Il, caractérisé en ce que l'une au moins des entrées de commande en fermeture et ouverture est constituée par un bouton poussoir ou autre organe de commande équivalent à la disposition de l'usager pour commande manuelle de l'alimentation du circuit d'alimentation. 13. Interrupteur à interventions systématiques suivant l'une quelconque des revendications 1 à 12, caractérisé en ce que,- en variante, la fonction de l'entrée de commande en ouverture est assumée par une coupure du réseau d'alimentation susceptible de desservir le circuit d'utilisation par l'intermédiaire de l'in- terrupteur, et/ou la fonction de l'entrée de commande en fermeture est assumée par une sonde photosensible soumise à un éclairement artificiel. 14. Interrupteur à interventions systématiques suivant l'une quelconque des revendications 1 à 13, caractérlsé en ce qu'un organe de stabilisation, une diode Zener par exemple, est établi aux bornes de l'organe de commande. 15. Interrupteur à interventions systématiques suivant l'une quelconque des revendications 1 à 14, caractérisé en ce que l'amplificateur de puissance piloté par l'organe de commande est à fonctionnement en tout ou rien. 16. Interrupteur à interventions systématiques suivant la revendication 15, caractérisé en ce que l'amplificateur de puissance à fonctionnement en tout ou rien est un contact interrupteur et l'organe de commande qui le pilote est un relais. 17. Interrupteur à interventions systématiques suivant l'une quelconque des revendications 1 à 16, caractérisé en ce que l'interrupteur contralé du premier circuit de shunt est un transistor dont la base est reliée au point milieu d'un pont diviseur de tension auquel appartient un élément photosensible, tel que photorésistance, photodiode, photothyristor par exemple, constituant la sonde de détection sensible à l'éclairement ambiant. 18. Interrupteur à interventions systématiques suivant l'une quelconque des revendications 1 à 17, caractérisé en ce que le deuxième circuit de shunt et les constituants annexes qui lui sont associés ne sont réunis au reste de l'interrupteur qu'en quatre point s.