L'invention concerne une installation pour le trai- tement numérique d'images de télévision en temps réel, se- lon le principe de la manipulation non linéaire de la dis- tribution de la luminosité d'images de télévision par adap- tation de la répartition de la luminosité (histogramme) à une fonction prédéterminée. De telles installations pour le traitement numérique d'images de télévision servent à amé- liorer le contraste d'image et, par conséquent, de la qua- lité de l'image. Le calcul de la coordination des tons gris de l'his- togramme est généralement connu par la littérature. Dans un gros calculateur, on calcule par des opérations mathémati- ques la nouvelle coordination des valeurs de luminosité. Ce procédé est très onéreux et ne fournit pas, en temps réel, les images améliorées. Dans le document SPIE/OSA Vol. 74 (1976) "Image Processing", pages 120 à 125, on a décrit un procédé dans lequel la compensation de l'histogramme est obtenue directe- ment à l'aide d'un montage électronique. Dans cette publica- tion,on ne décrit que le mode opératoire de ce montage mais on ne donne aucune indication quant à la possibilité de réalisa- tion d'un tel dispositif. On n'y montre que la mise en oeuvre des moyens constitutifs qui sont nécessaires, et qui est très étendue dans ce cas. La manipulation non linéaire de la distribution de la luminosité (histogramme) d'images de télévision sert à améliorer le contraste. Elle est appliquée à chaque point d'image. Un histogramme donne la fréquence de l'apparition de valeurs de luminosité de points d'image d'une image de télévision. Dans la plupart des cas, il en résulte une dis- tribution non uniforme. Pour augmenter le contraste, les différents facteurs de luminosité sont associés, par calcul, à de nouvelles valeurs de luminosité, jusqu'à ce qu'il en résulte une allure prédéterminée, par exemple horizontale de l'histogramme. De ce fait, les facteurs de luminosité qui se présentent fréquemment apparaissent de façon étalée, en sorte que le contraste entre ces facteurs est augmenté. Mais il peut également en résulter un étalement de la 2 2500976 luminosité utilisée, étant donné que la gamme de luminosité est utilisée de meilleure façon. L'invention a pour objet de réaliser une installa- tion pour le traitement d'images de télévision du type rap- pelé en tête du présent mémoire, permettant, de façon sim- ple et avec mise en oeuvre de peu d'éléments, la réalisation de la manipulation nonlinéaire de la gamme de luminosité pour la totalité d'une image de télévision, en temps réel, avec pour résultat une amélioration considérable de la qua- lité des images. Selon l'invention, ce problème est résolu grâce au fait qu'il est prévu une unité de calcul à mémoire d'histo- gramme pour déterminer l'histogramme d'une image de télévi- sion et à l'entrée d'adresses de laquelle on applique les informations des points d'image numérisées, qu'à la mémoire d'histogramme est relié un circuit de traitement qui, pen- dant le balayage vertical, calcule à partir de l'histogram- me des valeurs de correction pour convertir les informa- tions actuelles des points d'image en informations corri- gées des points d'image en accord avec la fonction prédé- terminée et qui sont mémorisées dans une mémoire de correc- tion, et que les informations des points d'image d'une ima- ge de télévision sont également appliquées à l'entrée d'adresses de la mémoire de correction pour une conversion en fonction des valeurs de correction qui y sont mémorisées. Grâce à cette installation pour le traitement on détermine, pendant une image de télévision, l'histogramme et, pendant le balayage vertical avec suppression du faisceau, la nou- velle coordination des valeurs de luminosité qui sont utili- sées pour la restitution de l'image de télévision suivante, comme valeurs de correction pour les facteurs de luminosité. Une constitution simple de l'unité de calcul est obtenue si elle comporte un second additionneur dont une première entrée est reliée, par l'intermédiaire d'un commu- tateur, à la sortie de la mémoire d'histogramme et dont la sortie est reliée à un registre qui est relié à la seconde entrée du second additionneur, si le signal de sortie du second additionneur est également appliqué à un comparateur 3 2500976 qui, lorsque la fonction est dépassée par ce signal de sor- tie, fournit une impulsion de comptage à un compteur des facteurs de luminosité et commande le commutateur de telle manière que l'entrée du second additionneur est reliée à un générateur de fonction pour la valeur négative de la fonc- tion, et qui applique à un compteur d'adresses une impulsion de comptage et à la mémoire de correction une impulsion d'écriture lorsque ce signal de sortie est inférieur ou égal à la fonction, si l'entrée de la mémoire de correction est reliée par l'intermédiaire d'un troisième additionneur au compteur desfacteurs de luminosité, si la seconde entrée du troisième additionneur est reliée à un second commuta- teur qui, dans une de ses positions de commutation, est relié à la sortie de la mémoire de correction et qui, dans son autre état de commutation, est placé à zéro, et si la sortie du compteur d'adresses est susceptible d'être reliée aux entrées d'adresses desdites mémoires. Une détermination précise de la nouvelle coordina- tion peut être obtenue si le calcul des valeurs de correc- tion est opéré en prenant la moyenne de deux calculs indivi- duels. Une façon simple de prise de moyenne est obtenue si pour le premier calcul individuel les compteurs sont comman- dés dans le sens progressif par les impulsions de comptage jusqu'à leur valeur maximale, qui correspond au nombre de facteurs de luminosité, alors que le second commutateur est commuté à zéro, si pour le second calcul individuel les compteurs sont commandés dans le sens dégressif de leur valeur maximale à zéro alors que le commutateur est relié à la sortie de la mémoire de correction, en sorte que dans le troisième additionneur les deux valeurs de correction des calculs individuels soient additionnées, et si un diviseur est relié à la sortie de la mémoire de correction. A titre d'exemple, on a décrit ci-dessous et repré- senté au dessin annexé un exemple d'exécution de l'objet de l'invention. La figure 1 est le schéma de montage de principe d'une installation de traitement de l'image conforme à l'invention, 4 2500976 la figure 2 montre la luminosité des points d'image d'un exemple d'image, la figure 3 représente l'histogramme de l'exemple d'image selon la figure 2, les figures 4 à 6 sont des courbes pour la détermi- nation de la nouvelle coordination de points d'image. Dans la figure 1, on a représenté une installation de traitement d'image conforme à l'invention, comportant une caméra de télévision 1 dont le signal vidéo est appli- qué à un convertisseur analogique/numérique (convertisseur A/D) 2. La sortie du convertisseur A/D 2 est reliée à l'un des contacts d'un commutateur électronique 3 à l'autre con- tact duquel est relié un compteur d'adresses 4. Le commuta- teur 3 est relié par l'intermédiaire d'un fil adresse 5 à l'entrée d'adresse A d'une mémoire d'histogramme 6. Le si- gnal de sortie de la mémoire d'histogramme 6 est appliqué à un additionneur 7 à la seconde entrée duquel est présent un un. La sortie de l'additionneur 7 est reliée à l'entrée I de la mémoire d'histogramme 6. A la sortie 0 de la mémoire d'histogramme 6 est en outre relié un commutateur 8.qui est relié à un second additionneur 9. Au second contact du commutateur 8 est relié un générateur de fonction 10 qui produit la fonction négative F(H). La sortie du second additionneur 9 est re- liée à un registre 11 dont la sortie est ramenée à l'entrée de l'additionneur 9. En outre, le signal de sortie du second additionneur 9 est appliqué à un comparateur 12 dans le- quel il est comparé à la fonction F(H). Si la signal de sor- tie du second additionneur dépasse la valeur de la fonction F(H), le comparateur 12 fournit par l'intermédiaire d'une ligne de cadence 13 une impulsion de comptage au compteur de luminosité 14. En même temps, le commutateur 8 est com- muté dans la position représentée en traits interrompus, en sorte que le générateur de fonction 10 est relié au second additionneur 9. Si par contre le signal de sortie du second addi- tionneur 9 est égal ou inférieur à la fonction F(H), l'au- tre sortie du comparateur 12 transmet, par l'intermédiaire 2500976 d'une seconde ligne de cadence 15, une impulsion de compta- ge au compteur d'adresses 4 et une impulsion d'écriture à l'entrée d'écriture W d'une mémoire de correction 16. L'entrée d'adresses A de la mémoire de correction 16 est également reliée à la ligne d'adresses 5. Le compteur des facteurs de luminosité 14 est relié, par l'intermédiaire d'un additionneur 17, à l'entrée I de la mémoire de correc- tion 16. La sortie O de la mémoire de correction 16 est reliée à un contact d'un second commutateur 18 dont l'au- tre contact est mis au zéro. Le commutateur 18 est relié à l'additionneur 17 et à un diviseur 19 qui est relié au con- vertisseur numérique/analogique (convertisseur D/A) 20. Le signal de sortie de ce dernier est appliqué à un moniteur 21 sur lequel est représentée l'image traitée. Tout d'abord, le dispositif de traitement de l'ima- ge 2 à 20 calcule l'histogramme de la trame de télévision actuelle. La caméra de télévision 1 fournit son signal vidéo au convertisseur A/D 2 qui numérise les signaux et qui les applique, en tant qu'adresse, à la mémoire d'histogramme 6. La grandeur de l'adresse donne le facteur de luminosité dans le point d'image. L'information de l'emplacement de mémoire choisi arrive par l'intermédiaire de la sortie O à l'additionneur 7 et y est augmentée d'une unité. Le con- tenu de mémoire augmenté d'une unité est en même temps inscrit dans la mémoire d'histogramme 6. Ce processus est répété jusqu'au traitement complet d'une trame de télévi- sion. Dans les emplacements de mémoire de la mémoire d'his- togramme 6 est alors contenue la fréquence de ces facteurs, en sorte que se trouve mémorisé dans la mémoire d'histo- gramme 6 l'histogramme complet. Pendant le balayage vertical, les commutateurs 3 et 18 sont commutés dans la position représentée en traits interrompus. On peut alors déterminer les valeurs de oerrec- tion pour la nouvelle coordination des facteurs de lumino- sité. Dans ce qui suit, cette opération sera désignée par recadrage. Le premier compteur 4 fournit l'adresse pour la mé- moire d'histogramme 6. Le contenu de l'emplacement de 6 2500976 mémoire de la mémoire d'histogramme 6 est appliqué par l'intermédiaire du commutateur 8 au second additionneur 9. A cette valeur est ajouté le contenu du registre 11, qui à son tour est introduit dans le registre 11. La valeur de l'addition est en outre appliquée au comparateur 12 dans lequel elle est comparée avec la fonction F(H). Si la va- leur est égale ou inférieure à la fonction F(H), une impul- sion d'écriture ou d'inscription est appliquée à l'entrée d'écriture W de la mémoire de correction 16. Dans l'emplace- ment de mémoire qui a été sélectionné par la valeur de dé- part du compteur d'adresses, est inscrit le contenu du compteur desfacteurs de luminosité 14, par l'intermédiaire de l'additionneur 17. En même temps, l'état de comptage du compteur d'adresses 4 est augmenté d'une unité, en sorte que la valeur, de l'emplacement de mémoire suivant, qui a été mémorisée dans la mémoire d'histogramme, peut être lue. Si par contre la somme des contenus de la mémoire d'histogramme 6 et du registre 11 est supérieure à la fonc- tion, l'état de comptage du compteur desfacteurs de lumino- sité 14 est augmenté d'une unité. En même temps, le commuta- teur 8 est amené dans la position représentée en traits in- terrompus, en sorte que le générateur de fonctions 10 peut être relié à l'additionneur 9. Du contenu du registre 11 on déduit donc la fonction F(H) et la différence est ins- crite dans le registre 11. En même temps, la différence est comparée, dans le comparateur 12, à nouveau avec la fonction F(H). Cette opération se répète jusqu'à ce que le contenu du registre 11 soit égal ou inférieur à la fonc- tion F(H). Ensuite, le nouvel état de comptage du compteur 14 des facteurs de luminosité est inscrit dans la mémoire de correction 16, et l'état de comptage du compteur d'adresses 4 est augmenté d'une unité. De cette façon, on traite tous les facteurs de luminosité. Ensuite, les compteurs 4 et 14 sont commutés de telle manière par une unité de commande non représentée qu'ils comptent de façon dégressive de leur valeur maxi- male jusqu'à zéro. En même temps, le second commutateur 18 est actionné de façon que la sortie O de la mémoire de 7 2500976 correction 16 soit reliée à l'additionneur 17. Ensuite a lieu le même calcul de la nouvelle coordination des fac- teurs de luminosité, le recadrage, avec cette différence que cette fois-ci les facteurs de luminosité sont interro- gés du haut vers le bas et l'état de comptage du compteur 14 des facteurs de luminosité, qui a été introduit dans la mémoire de correction 16, est ajouté à la valeur de correc- tion qui a déjà été calculée dans la mémoire de correction 16. Si le balayage vertical est terminé et si les va- leurs de correction ont été enregistrées dans la mémoire 16 des valeurs de correction, les commutateurs 3 et 18 sont amenés dans la position représentée. Le signal de sortie, numérisé, de la caméra de télévision 1 est appliqué, par l'intermédiaire de la ligne d'adresses 5, également à la mémoire des valeurs de correction 16, en tant qu'adresse, mémoire de correction à la sortie 0 de laquelle est présen- te la nouvelle valeur de la luminosité, valeur qui est ap- pliquée, par l'intermédiaire du commutateur 18, au diviseur 19 et au convertisseur D/A 20, au moniteur 21 sur lequel est représentée l'image de télévision ainsi corrigée. Cette nouvelle coordination, calculée dans la trame de télévision antérieure, de la trame de télévision actuelle, a lieu en même temps que la détermination du nouveau histogramme dans l'unité de calcul 6 et 7. La trame actuelle de télévision est donc corrigée avec les valeurs de la trame de télévision antérieure. Cet- te restitution peut être opérée sans défauts si les trames de télévision successives présentent la même répartition de la luminosité. Cette condition préalable est exactement satisfaite dans des images de télévision immobiles. Pour des scènes animées, dont le contenu d'image ne change que de façon peu importante dans le cas de trames de télévision successives, cette correction est assez précise, en sorte que des erreurs gênantes ne peuvent pas se présenter. Si des scènes de télévision très animées apparaissent souvent, on peut prévoir une mémoire d'image qui est reliée au con- vertisseur A/D 2, et dans laquelle sont mémorisées tempo- 8 2500976 rairement les trames de télévision. Pour la restitution, les informations des points d'image qui sont contenues dans la mémoire d'image, peuvent être appliquées, en tant qu'adresses, à la mémoire de correction 16, en sorte que les facteurs de. luminosité des trames de télévision sont corrigés avec les valeurs recadrées et qui auraient été obtenues à partir de la même trame. La fonction à laquelle l'histogramme est adapté, peut présenter telle allure voulue. Deux allures de la fonc- tion se sont avérées être avantageuses. D'une part, la fonc- tion peut conduire à une distribution uniforme des facteurs de luminosité. Dans ce cas, elle correspond à une valeur moyenne constante qui est formée par le nombre de points d'image divisé par le nombre des valeurs de luminosité. Mais elle peut également présenter une allure hyperbolique, étant noté que les valeurs de luminosité faibles se présen- tent plus souvent que les valeurs de luminosité élevées. A l'installation pour le traitement d'images appar- tient un générateur de cadence, non représenté, qui synchro- nise les mémoires 6, 16, le registre 11, le générateur de fonctions 10 et les compteurs 4, 14. Pou.ir expliciter le mode de fonctionnement de l'ins- tallation conforme à l'invention, on décrira ci-dessous l'adaptation linéaire de l'histogramme d'un exemple d'image. Dans la figure 2 on a représenté une matrice d'ima- ge avec m2 = 4 x 4 points d'image. Chacun des points d'ima- ge peut posséder un parmi huit facteurs de luminosité (zéro à sept). Mais dans cette image seulement cinq facteurs existent qui sont désignés par les chiffres un à cinq ins- crits dans les points d'image. Dans la figure 3 on a représenté la fréquence des points d'image qui existent dans l'exemple d'image par rap- port à la totalité des facteurs de luminosité HG. Ainsi que cela ressort de cette figure, il en résulte pour-cet exem- ple une accumulation du nombre de facteurs de luminosité indiqué, au niveau des facteurs trois et quatre. Les facteurs de luminosité zéro, six et sept ne se présentent pas du tout, en sorte que l'on n'utilise pas la gamme de luminosité possible. Cette répartition de la fréquence (histogramme) est déterminée par l'unité de calcul 6 et 7. A cet effet, les points d'image sont explorés successivement et par lignes par la caméra de télévision 1. Le premier point d'image présen- te une luminosité de quatre. Cette valeur est appliquée, en tant qu'adresse, à la mémoire d'histogramme 6 qui inscrit, dans l'emplacement de mémoire correspondant, et par l'in- termédiaire de l'additionneur 7 et l'entrée I, un UN, étant donné que la mémoire était jusque là à zéro. Le point d'image suivant correspond à une luminosité de trois, en sorte que l'on inscrit dans l'emplacement de mémoire trois, également un UN. Lors de l'étape suivante, on introduit dans l'emplacement de mémoire deux, également un UN. Le dernier point d'image de la première ligne présente à nou- veau un quatre, en sorte que dans l'emplacement de mémoire visé on lit le contenu de un, qui est augmenté d'une unité dans l'additionneur 7, la nouvelle valeur (deux) étant à nouveau inscrite dans la mémoire d'histogramme 6. On pro- cède de façon analogue avec les autres lignes, en sorte qu'après le calcul de l'histogramme complet de l'exemple d'image, représenté dans la figure 3, est contenu dans la mémoire d'histogramme 6. Ensuite on procède au recadrage de l'histogramme. Par mesure de simplicité, la fonction F(H) avec laquelle doit être opéré le recadrage est supposée être, dans l'exemple considéré, une constante qui correspond à la va- leur moyenne H(H) de l'histogramme H(H) qui est tracé en traits interrompus dans la figure 3. La valeur moyenne H(H) est formée par le nombre de points d'image m2 divisé par le nombre des facteurs de luminosité n m2 n Les compteurs 4 et 14 et le registre 11 sont effa- cés. Les commutateurs 3 et 18 sont amenés dans leurs posi- tions qui sont représentées en traits interrompus. Dans la mémoire d'histogramme 6 on lit successive- ment les valeurs mémorisées. Etant donné que le compteur d'adresses 4 est au zéro, l'adresse zéro de la mémoire d'histogramme 6, dans laquelle se trouve la valeur zéro est appelée. Cette valeur est ajoutée, dans le second ad- ditionneur 9, à la valeur du registre 11, qui dans ce cas est également zéro. Etant donné que la valeur est inférieu- re à la fonction F(H), l'état de comptage du compteur 14 des facteurs de luminosité, qui est un zéro, est introduit par l'intermédiaire du troisième additionneur 17 au niveau duquel se présente un zéro lors de ce recadrage, dans l'em- placement de mémoire zéro de la mémoire de correction 16, qui a été sélectionnée par le compteur d'adresses 4. En même temps, l'état du compteur d'adresses 4 est augmenté d'une unité. Ce processus se répète depuis le départ. La valeur dans l'emplacement de mémoire 1, un UN est mémorisé, par lecture à l'aide du second additionneur 9 auquel est encore appliqué un zéro par le registre 11, dans ce dernier, et est comparé dans le comparateur 12 avec la fonction F(H). Etant donné que la valeur se situe encore en-dessous de celle de la fonction F(H) = 2, un zéro est inscrit dans l'emplacement de mémoire un de la mémoire de correction 16, et l'état du compteur d'adresses 4 est augmenté de un à deux. Ensuite, la valeur trois de l'emplacement de mémoire deux de la mémoire d'histogramme 6 parvient au second addi- tionneur 9 à l'autre entrée duquel se présente un UN prove- nant du registre 11. La somme de quatre est inscrite dans le registre 11 et est comparée dans le comparateur avec la fonction F(H). Dans ce cas, la valeur est supérieure, en sorte que le compteur 14 des facteurs de luminosité reçoit une impulsion de comptage qui augmente de ce fait son état d'une unité. En même temps, le commutateur 8 est actionné et le générateur de fonctions 10 est relié au second addi- tionneur 9. Dans le second additionneur 9, la valeur (-2) 35. du générateur de fonctions 10 est ajoutée à la valeur du registre 11, qui est quatre, et est introduite dans le re- gistre 11. Etant donné que la valeur du second additionneur 9 correspond à la fonction F(H), on introduit dans l'empla- il 2500976 cement de mémoire deux de la mémoire de correction 16 un UN, et l'état du compteur d'adresses 4 est augmenté à trois. De cette manière, on lit la totalité de l'histogramme, et les valeurs qui sont obtenues par le recadrage sont intro- duites dans la mémoire de correction 16, en sorte que celle- ci présente le contenu représenté dans la figure 4. Dans cette figure, on a représenté la dépendance entre les nou- veaux facteurs de luminosité recadrés H N et les anciens fac- teurs de luminosité HA. Ensuite a lieu le recadrage dégressif. Les compteurs sont commutés de façon à compter dans le sens dégressif. Le registre est effacé et les états des compteurs 4 et 14 montrent la valeur sept. Le commutateur 18 est pla- cé dans la position représentée. Etant donné que les deux facteurs supérieurs de la luminosité de l'histogramme présentent un zéro, la valeur sept du compteur 14 des facteurs de luminosité est ajoutée, dans l'additionneur 17, aux valeurs antérieures de la mé- moire de correction 16, et elle est à nouveau introduite dans la mémoire de correction 16. La valeur deux de l'empla- cement de mémoire cinq de la mémoire d'histogramme 6, qui est égale à la fonction F cinq à sept de la mémoire de correction 16 sont respective- ment contenues les valeurs quatorze. Le compteur d'adresses 4 reçoit une seconde impulsion de comptage, en sorte que son état diminue à la valeur quatre. * Ensuite on lit le contenu, cinq, de la mémoire d'histogramme 6, qui appartient à l'adresse quatre. Dans le second additionneur 9, la valeur cinq est ajoutée à la valeur du registre 11, qui est deux, et elle est mémorisée dans le registre 11. Etant donné que la somme est supérieu- re à la fonction F(H), l'état du compteur 14 des facteurs de luminosité est diminué d'une unité, et par le commutateur 8, le générateur de fonctions est relié au second addition- neur 9. De ce fait, la valeur du registre 11 est diminuée de deux unités. Etant donné que cette nouvelle valeur, qui 12 2500976 est un cinq, est toujours supérieure à la fonction F(H), cette opération se répète, en sorte que le compteur des facteurs de luminosité assume la valeur quatre qui, du fait que la valeur au niveau du comparateur 12 a été ramenée à un, est totalisée au niveau de l'emplacement de mémoire quatre de la mémoire de correction 16. Cette opération se répète jusqu'à ce que les deux compteurs assument à nouveau la position zéro. Au contenu de la mémoire de correction 16, qui est représenté dans la figure 4, ont été ajoutées les valeurs qui sont représen- tées dans.la figure 5, en sorte qu'après la division dans le diviseur 19 on obtient les valeurs, partiellement arron- dies, telles que représentées dans la figure 6. Lors d'une restitution d'image suivante, les nou- velles valeurs de luminosité fournies par la caméra de télévision 1, sont appliquées, en tant qu'adresses, à la mémoire de correction 16 qui provoque la coordination des coefficients de luminosité. Si dans l'exemple décrit l'ima- ge était immobile, le premier point d'image, par exemple, aurait été reproduit avec une luminosité de cinq, à la place d'une luminosité de quatre. Le second point d'image, d'une luminosité de trois, conserve sa valeur de luminosité, en sorte que le contraste, résultant de la différence des deux valeurs de luminosité, se trouve augmenté d'une unité. De la même manière, on traite les autres points d'image, en sorte qu'il en résulte un accroissement de contraste qui, par opposition à l'allure de la courbe croissant linéairement, comme représenté en traits interrompus dans la figure 6, est caractérisé par un accroissement de plus forte pente de la courbe obtenue par le recadrage. REVENDICATIONS 1. Installation pour le traitement numérique d'ima- ges de télévision en temps réel, selon le principe de la manipulation non linéaire de la distribution ou répartition de la luminosité d'images de télévision par adaptation de la répartition de la luminosité (histogramme) à une fonction (F(H)) prédéterminée, caractérisée par le fait qu'il est prévu une unité de calcul (6, 7) à mémoire d'histogramme (6) pour déterminer l'histogramme d'une image de télévision et à l'entrée d'adresses (A) de laquelle on applique les informations des points d'image numérisés, qu'à la mémoire d'histogramme (6) est relié un circuit de traitement (8 à 18) qui, pendant le balayage vertical, calcule à partir de l'histogramme des valeurs de correction pour convertir les informations actuelles des points d'image en informations corrigées des points d'image en accord avec la fonction prédéterminée (F(H)), et qui sont mémorisés dans une mé- moire de correction (16), et que les informations des points d'image d'une image de télévision sont appliquées à l'entrée d'adresses (A) de la mémoire de correction (16) pour une conversion en fonction.des valeurs de correction qui y sont mémorisées. 2. Installation pour le traitement d'images de télévision selon la revendication 1, caractérisée par le fait que la fonction prédéterminée (F(H)) est une constante qui correspond à la valeur moyenne de l'histogramme. 3. Installation pour le traitement d'images de télévision selon la revendication 1, caractérisée par le fait que la fonction prédéterminée (F(H)) présente une allure hyperbolique. 4. Installation pour le traitement d'images de télévision selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisée par le fait que l'unité de calcul (6, 7) com- porte un additionneur (7) dont une entrée est reliée à la sortie de la mémoire d'histogramme (6), alors qu'à sa seconde entrée est présente une valeur un et que la sortie de l'additionneur (7) est reliée à l'entrée (I) de la mé- moire d'histogramme (6). 5. Installation pour le traitement d1imagesde télé- vision selon l'une quelconque des revendications 1 à 4,- caractérisée par le fait que le circuit de traitement com- porte un second additionneur (9) dont une première entrée est reliée, par l'intermédiaire d'un commutateur (8), à la sortie (0) de la mémoire d'histogramme (6) et dont la sortie estreliée à un registre (11) qui est relié à la seconde entrée du second.additionneur (9), que le signal de sortie du second additionneur (9) est également appliqué à un com- parateur (12) qui, lorsque la fonction (F(H)) est dépassée par ce signal de sortie, fournit une impulsion de comptage à un compteur de facteurs de luminosité (14) et commande le commutateur (8) de telle manière que l'entrée du second additionneur (9) est reliée à un générateur de fonctions (10) pour la valeur négative de la fonction (F(H)), et qui applique à un compteur d'adresses (4) une impulsion de comp- tage et à la mémoire de correction (16) une impulsion d'écriture lorsque ce signal de sortie est inférieur ou égal à la fonction (F(H)), que l'entrée (I) de la mémoire de correction (il) est reliée par l'intermédiaire d'un troisième additionneur (17) au compteur des facteurs de lu- minosité (14), que la seconde entrée du troisième addition- neur (17) est reliée à un second commutateur (18) qui, dans une de ses positions de commutation, est relié à la sortie (0) de la mémoire de correction (16) et qui, dans son autre état de commutation, est placé à zéro, et que la sortie du compteur d'adresses (4) est susceptible d'êtrereliée aux entrées d'adresses (A) des mémoires (6, 7). 6. Installation pour le traitement d'imagesde télé- vision selon la revendication 5, caractérisée par le fait que le calcul des valeurs de correct-ion s'opère en faisant la moyenne des deux calculs individuels. 7. Installation pour le traitement d'imagesde télé- vision selon la revendication 6, caractérisée par le fait que pour le premier calcul individuel, les compteurs (4, 14) sont commandés par les impulsions de comptage dans le sens progressif jusqu'à leur valeur maximale qui correspond au nombre de facteurs de luminosité, le second commutateur 2500976 (18) étant commandé dans son état zéro, que pour le second calcul individuel les compteurs (4, 14) sont décomptés à zéro, le commutateur (18) étant relié à la sortie (O) de la mémoire de correction (16), en sorte que dans le troisième additionneur (17) les deux valeurs de correction des calculs individuels sont additionnées, et qu'à la sortie de la mémoire de correction (16) est relié un diviseur (19).