I1 existe un certain nombre de dispositifs perinettant de pratiquer un trou de faible diinen3ion àilis la coTJille des oeufs destinés à être cuits dans l'eau afin d'éviter leur éclatement en cours de cuisson du fait de la dilatation de l'air einprisonné dans la poche à air de ces oeufs. Tous les dispositifs existants comportent un élément percé coulissant ou déformable permettant de guider l'oeuf vers une aiguille de perforation. L'inconvénient de tels dispositifs est d'obliger l'utulisateur à exercer sur l'oeuf lui-neme une pression excessive et désagréable qui entraine perfoisl'écrasement de l'oeuf. De plus, ces dispositifs construits par assemblage de plusieurs éléments constituants sont très souvent rendus inutilisables par la perte ou la détérioration de l'un d'eux à ltoccasion d'un démontage pcur nettoyage.D'un point de vue strictement industriel,la fabrication et l'assemblage d'une multiplicité de pièces distinctes ne permettait pas de produire ce genre d'instrument à faible prix. La présente invention résulte de recherches expérimentales et de nombreux tests d'utilisation qui ont permis de concevoir un dispositif monobloc ne comportant pas d'crgane de guidage de l'oeuf vers le perforateur et constitué de deux éléments rigidement liés, donc éliminant totalement les inconvénients cités plus Kaut On ne procède plus alors par pression comme dans les dispositifs antérieurs, mais par choc, en frayant d'un coup sec le gros bout de l'oeuf sur le perforateur; ainsi, les contraintes exercées sur la coquille de l'oeuf sont strictement limitées à la zône extrêmement restreinte de contact avec le perforateur.Le dispositif selon l'invention permet donc d'éliminer la transmission par l'intermédiaire de l'oeuf lui-même de forces né2essaires pour obtenir la déformation d'un élément appartenant audit dispositif tel que ressort, membrane ou bloc en matière déformable. Une grande simplicité de fabrication est également un avantage déterminant de l'invention. L'une des réalisations que l'on peut exécuter de l'invention est représentée en coupe axiale sur la figure 1, et vue de dessus sur la figure 2. Dans la réalisation donnée à titre illustratif, le dispositif comporte deux éléments : un corps 1 , et un perforateur 2. Le corps 1 est entièrement symétrique de révolution autour de l'axe AAt et comporte à sa partie supérieure une cuvette 4 en forme de calotte sphérique de 25 millimètres de rayon au fond de laquelle est fixé selon l'axe de symétrie de l'ensemble le perforateur 2 en forme d'aiguille dont la longueur apparente est de trois millimètres. Le corps 1 comporte un pied central 3 permettant d'une part de sertir le perforateur 2, et d'autre part de soutenir la partie centrale de la cuvette, évitant ainsi toute déformation de cette dernière lors du choc de l'oeuf sur le perforateur,une telle déformation aurait en effet pour conséquence d'amortir le choc, donc de réduire l'efficacité du perforateur. Pour etre totalement efficace, le pied 3 est donc prolongé jusqu'au plan d'appui sur lequel devra être posé le dispositif, c'est à dire jusqu'au plan défini par la zone circulaire d'appui 5 du corps 1. La profondeur de la curette 4 est de cinq millimètres, son bord supérieur est circulaire de diamètre 30 millimètres. La forme donnée au corps 1 dont le diamètre est de 60 millimètres et la hauteur de 15 millimètres permet d'obtenir à la fois un faible encombrement , une bonne assise, et une bonne rigidité, ces deux dernières caractéristiques confèrent au dispositif une excellente efficacité compte tenu de sa faible masse qui dans la réalisation décrite est voisine de vingt grammes. REVENDICATIONS 1. La présente invention se rapporte à un petit instrument à usage culinaire connu et réalisé pour permettre de pratiquer un trou de mise à l'air libre de la poche à air des oeufs destinés à être cuits dans l'eau afin d'en éviter ltéclatement en en ours de cuisson, caractérisé en ce qu'il comporte ex- clusivement un premier moyen de perforation de la coquille, et un second moyen dont le roule, lorsque le dispositif est posé sur une surface plane et ferme, est de supporter rigidement le premier moyen. 2. Dispositif selon la re-v-endicaSion 1 carawtérisé en ce que la longueur visible dudit premier moyen n'excède pas trois millimètres. 3. Dispositif selon les revendications 1 et 2 caractérisé en ce qu'il comporte une zone centrale assurant un contact direct du dispositif avec la surface d'appui sur laquelle il doit être posé pour etre utilisé. 4. Dispositif selon les revendications 1,2 et 3 caractérisé en ce que les éléments qui le constituent ne subissent ni déformation, ni déplacement entre eux qui soit utile à son fonctionnement.