Cette invention se rapporte à un procédé de formation de reproductions à couleurs multiples dans lequel un substrat revêtu d'une première couleur et formant une configuration imagée à la surface du substrat ou dans celui-ci est revêtu d'une couche organique photo-sensible, solide, en maintenant la configuration du type image de la première couleur, puis exposé à un rayonnement actinique et ensuite développé en enrobant les particules de poudre dtune seconde couleur dans une strate à la surface de la couche organique solide, photo-sensible, qui a été exposée.L'invention serapporte plus particulièrement à une méthode de formation de reproductions à couleurs multiples dans laquelle un substrat comportant une première couleur en formant une configuration imagé obtenu initialement par représentation d'image par déformation, dans ou sur la surface du substrat est revêtu d'une couche organique photo-sensible solide en maintenant la configuration imagée de la première couleur, puis exposé à un rayonnement actinique et ensuite développé en enrobant des particules d'une seconde couleur dans une strate à la surface de la couche organique photo-sensible, solide, exposée. Dans les demandes de brevets U.S.A. nO 796.847 et 796.897 et nO 8330771, on décrit et on revendique une méthode de formation d'images par déformation, ou l'image par déformation est développée en enrobant des particules dans une strate à la surface d'une couche organique photo-sensible, solide, réceptrice de la poudre, et on expose des techniques pour disperser à l'état moléculaire un colorant à Itétat particulaire dans ou sur la surface des substrats.Les images par déformation pro duïtes initialement comprennent un substrat comportant une couche organique solide renfermant une monocouche de particules de poudre déplaçant au moins une partie de la couche organique, où les particules sont maintenues dans les dépressions ainsi créées en formant une configuration imagée. Comme cela est mentionné dans ces demandes de brevet, ces procédés conviennent parfaitement pour obtenir des reproductions linéaires, à ton continu et en demi-ton permanentes, directement dans l'élément photo-sensible ou sur celui-ci. Bien que ce procédé soit décrit principalement en ce qui concerne la préparation de reproductions à couleur unique, il est également souhaitable d'obtenir des reproductions à couleurs multiples di rectement dans ou sur-un.substrat unique. Par' exemple, on obtient ordinairement des-ouvrages d'impression à couleurs multiples en préparant des clichés à partir détpositifs de séparation en 3 ou 4 couleurs (cyan, magenta et jaune et dans la plupart des cas noir) et en utilisant chacun des clichés pour imprimer une couleur-unique sur du papier. hfin d'obtenir une indication exacte dé possibilité de reproduction du ton et de 1a couleur des positifs de séparation antérieurement à la préparation des clichés, il est indiqué d'imiter le produit final en utilisant des positifs de séparation de couleur. En outre, fréquemment, le consommateur exige dés épreuves en couleurs avant l'impression, et ces épreuves sont utiles pour divers buts techniques dans l'atelier d'imprimerie.Afin d'imiter l'apparence et la superposition de couleurs à base d'encre, il est nécessaire si l'on em ploie ces procédés photographiques de déposer chaque couleur par voie photographique sur la partie supérieure de la couleur précédente en utilisant des positifs de séparation. Bien que l'on ait mis au point de nombreux procédés d'imperméabilisation des couleurs photographiques, ces procédés sont en général incertains et onéreux et ils prennent énormément de temps et/ou sont très laborieux. De même, pour la fabrication de tubes de télévision en couleur, il est classique de déposer par voie photographique très laborieusement chacun des trois phosphores dans des stades photographiques séparés sur un fond cathodique en verre.En conséquence, il est absolument nécessaire de mettre au point des procédés photographiques relativement simples dans lesquels il est possible de développer directement des reproductions à couleurs multiples dans un substrat unique ou sur ce substrat. Le but général de l'invention est de fournir des méthodes nouvelles de formation de reproductions à couleurs mul tiples. Un but plus spécifique de l'invention est de créer une nouvelle méthode pour former des reproductions à couleurs multiples sur un substrat unique. Un autre but de l'invention est de-fournir une méthode nouvelle de formation de reproductions à couleurs multiples en utilisant une représentation d'image par déformation. D'autres buts sont mis en évidence ci-après. Dans la description qui suit, la phrase "couche organique solide, photo-sensible, réceptrice de poudre" est utilisée pour décrire une couche organique qui est susceptible de développer un contraste ou une densité de réflexion déterminée (Rd) par exposition à la lumière actinique et enrobement de particules de poudre noire d'une dimension déterminée dans une strate unique à la surface de la couche organique. Bien que cela soit exposé d'une manière plus détaillée, le Rd d'une couche photosensible est une mesure photométrique de la différence dii degré de noirceur des zones non développées et des zones développées à la poudre noire.Les termes "enrobé physiquementn ou "force physique" sont utilisés pour indiquer que la particule de poudre est soumise à une force externe différente ou supplémentaire d'une force électrostatique ou dtune force de gravitation provenant du saupoudrage QU de la pulvérisation de particules de poudre sur le substrat. Les termes Uenrobé mécaniquement11 ou "force mécanique" sont utilisés pour indiquer que la particule de poudre est soumise à une force manuelle ou mécanique telle qu'un frottement latéral de va et vient ou circulaire ou une action de friction.Le terme "enrobé" est utilisé pour indiquer que la particule de poudre déplace au moins une partie de la couche photosensible et qu'elle est maintenue dans la dépression ainsi créée, ctest-à-dire qu'au moins une partie de chaque particule est située au-dessous de la surface initiale de la couche photosensible. Le terme "véhicule" est utilisé en se référant à des liquides employés en tant que solvants ou agents de suspension, pour déposer une couche organique, photo-sensible, solide, sur un substrat. Selon un premier aspect, l'invention est un procédé de formation de reproductions à couleurs multiples qui consiste à revêtir un substrat comportant une première couleur, en formant une configuration du type image à la surface du substrat ou dans celui-c#, d'une couche organique photo-sensible, solide, ayant une épaisseur d'au moins 0,1 micron, en maintenant la configuration imagée de la première couleur, la couche organique photo-sensible étant susceptible de développer un Rd de 0,1 à 2,2; à exposer la couche organique photo-sensible à un rayonnement actinique, d'une manière permettant de recevoir une image pour établir Wl Rd potentiel de 0,2 à 2, À un autre point de vue, l'invention est un procédé de formation d'une reproduction à couleurs multiples qui comprend l'exposition à un rayonnement actinique d'une manière permettant de recevoir une image, d'un élément comprenant un substrat comportant une première couche organique photo-sensible, solide, susceptible de développer un Rd de 0,2 à 2,2; la continuation de l'exposition pour établir un Rd potentiel de0,2 à 2,2; l'application supra première couche de matière organique, de particules de poudre s'écoulant librement, d'une première couleur ayant un diamètre le long d'au moins un axe d'au moins 0,3 micron mais inférieur à 25 fois l'épaisseur de la première couche organique; et pendant que l'élément est à une température inférieure au point de fusion de la poudre et de la première couche organique l'enrobement physique des particules de poudre sous forme d'une mono-couche dans une strate à la surface de la première couche photo-sensible pour obtenir une image comportant des parties ayant une densité variant proportionnellement à l'exposition de chacune de ces parti'es; l'élimination des particules non enrobées de la première couche organique pour développer une image; le revêtement de l'élément dans une seconde couche organique photo-sensible solide ayant une épaisseur d'au moins 0,1 micron en maintenant la configuration du type image de la première couleur, la seconde couche organique photoèsensible étant susceptible de développer un Rd de .0,2 à 2,2; l'ex position de la seconde couche organique, photo-sensible; à un rayonnement actinique d'une manière permettant de recevoir une image pour établir un Rd potentiel de 0,2 à 2,2; l'application sur la seconde couche de matière organique de particules de poudre s'écoulant librement d'une seconde couleur ayant un diamètre le long d'au moins un axe d'au moins 0,3 micron, mais inférieur à 25 fois l'épaisseur de la seconde couche organique; et pendant-que l'élément est à une température inférieure aux points de fusion de la seconde poudre et de la seconde couche organique, l'enrobement physique des particules de poudre sous forme d'une mono-couche dans une strate à la surface d'une seconde couche photosensible pour obtenir une image dont les portions ont une densité variant proportionnellement à l'exposition de chacune de ces parties; et l'élimination des particules non enrobées de la seconde couche organique pour développer une reproduction à couleurs multiples. Selon un troisième aspect, l'invention est une méthode de formation d'une reproduction à couleurs multiples qui comprend les stades suivants : le traitement d'un substrat comportant une couche organique solide retenant une mono-couche de particules de poudre comprenant un véhicule solide et un colorant d'une première couleur en formant une configuration imagée, par des vapeurs d'une matière qui possède la propriété d'être un solvant du colorant et qui est susceptible de faire gonfler la surface du substrat, en provoquant la dispersion à l'état moléculaire du colorant dans le substrat; l'élimination de la couche organique solide par un solvant de la couche en maintenant la configuration imagée de. l'image imbibée à l'état moléculaire; le revêtement de l'élément par une couche organique photo-sen sible, -solide, ayant une épaisseur d'au moins 0,1 micron, en maintenant la configuration imagée de la première couleur, la couche organique photo-sensible étant susceptible de développer un Rd de 0,2 à 2,2; l'exposition de la couche organique photosensible à un rayonnement actinique d'une manière permettant de recevoir une image pour établir un Rd potentiel de 0,2 à 2,2; l'application sur la couche de matière organique de particules de poudre s'écoulant librement d'une seconde couleur, le diamètre de ces particules le long d'au moins un axe étant dau moins 0,3 micron, mais inférieur à 25 fois l'épaisseur de la tcouche-organique; pendant que la couche est à une température inférieure aux points de- fusion de la poudre et de la couche organique, l'enrobement physique des particules de poudre sous forme d'une mono-couche dans une strate à la surface de ladite couche photo-sensible pour obtenir une image comportant des parties ayant une densité variant proportionnellement à l'exposi- tion de chacune de ces parties; et l'élimination des particules non enrobées de la couche organique pour développer une reproduction à couleurs multiples. Les buts de l'invention peuvent être réalisés en revêt tant un substrat comportant une première couleur formant une configuration imagée à la surface du substrat ou dans celui-ci (de préférence une couleur obtenue initialement par représentation imagée par déformation) d'une couche organique photo-sensible solide, en maintenant la configuration imagée de la première couleur; l'exposition de la couche organique photo-sensible à un rayonnement actinique d'une manière permettant de recevoir une image et ltenrobement des particules d'une seconde couleur dans une strate à la surface de la couche organique photo-sensible, solide qui a été exposée.Si on le désire, on' peut déposer une troisième ou une quatrième couleur, etc, de la mtme manière en revêtant le substrat de touches orgsniquesf photo-sensibles, solides, supplémentaires, en maintenant la configuration imagée des premières couleurs; l'exposition de la couche photo-sensible à un rayonnement actinique dt manière permettant de recevoir une image; et l'enrobement des particules de la nouvelle couleur dans une strate à la surface de la couche organique photo-sensible, solide, qui a été exposée. Pour le but de cette invention, il est essentiel que chaque couche organique photo-sensible, solide, soit déposée sur le substrat comportant la première couleur, ou des première couleurs, sangs détruire la configuration imagée de la première couleur ou des premières couleurs. De nombreuses techniques peuvent être utilisées pour déposer une-couche organique photo-sensible, solide sur un substrat imagé préalablement, en maintenant la configuration imagée de la première couleur ou des premières couleurs. Certaines de ces techniques, telles que celles où l'on dépose la matière organique photo-sensible en utilisant un véhicule liquide sont limitées dans une certaine mesure par les caractéristiques de solubilité des composants des poudres de développement, par la surface -du substrat par les couches organiques photosensibles et par le traitement du substrat ou de la première image.Par exemple, la fidélité de l'image peut être amoindrie si l'on reveut un substrat comportant unqtremière couche organique photo-sensible solide, comportant une mono-couche de particules de poudre, d'une première couleur, d'une seconde couche organique photo-sensible, en utilisant un véhicule qui est un bon solvant de la première couche photo-sensible, ou de l1un des composants des particules de poudre de la première couleur. D'autre part, certaines techniques, telles que celles consistant à déposer la couche organique photo-sensible sur le substrat en l'absence d'un véhicule liquide, n'imposent absolument aucune limitation sur la nature des composants de la poudre de développement, la surface du substrat, le traitement du substrat, et la couche organique photo-sensible. Les systèmes typiques n'utilisant aucun véhicule consistent à revêtir le substrat de couches minces, organiques, photo-sensibles, préformées, et à déposer une couche organique photo-sensible sèche en utilisant un aérosol maintenu à une distance suffisante du substrat pour permettre une évaporation totale du véhicule liquide avant le dépôt de la couche organique solide sur le substrat, etc... Bien qu'il existe de nombreux problèmes concernant le dépit ultérieur de couches photo-sensibles, en utilisant un véhicule liquide, sur une image constituée par une première couleur, en particulier celui qui résulte initialement de la représentation d'image par déformation, cette technique, comme cela a été souligné dans les demandes de brevet nO 796.847 et 796.897, est la méthode préférée pour appliquer une couche photo-sensible sur un substrat, en raison de sa simplicité technique.En conséquence, le procédé de l'invention est décrit en se référant en particulier aux variations possibles qui ont lieu si l'on dépose une couche photo-sensible en utilisant un véhicule solide sur une image formée par une première couleur et obtenue initialement par représentation d'image par déformation0 D'une manière générale, les paramètres agissant sur les dépits d'une seconde couche organiclue photo-sensible à partir d'un véhicule liquide sur un substrat comportant une première couleur présentant une configuration du type image dépendent de la manière dont la première couleur est maintenue sur le substrat et dans celui-ci.En termes très simplifiés, il existe au moins trois mécanismes différents par lesquels chaque image produite initialement~par représentation d'image par déformation, peut être maintenue dans le substrat ou sur celui-ci. Premièrement, comme cela a été expliqué précéC1Pment, les images par déformation obttenues initialement sont maintenues d'une manière permanente à surface du substrat par la couche organique initialement photo-sensible, solide. Deuxièmement, si les particules de poudre de l'image par déformation obtenue initialement comprennent une matière fusible adéquate, les particules de poudre peuvent être soudées au substrat par la chaleur et/ou par des vapeurs de solvant. Troisièmement, si les particules de poudre comprennent un colorant, le colorant pourra imprégner la surface du substrat sous l'effet des vapeurs d'une matière qui présente la propriété d'être un solvant du colorant et qui est susceptible de faire gonfler la surface du substrat.En conséquence, chaque couleur doit être maintenue dans le substrat ou sur celui-ci par enrobement dans la couche organique initialement photo-sensible, par soudage contre la surface du substrat ou par imbibition dans la surface du substrat. Afin d'éviter l'altération de la configuration imagée de la couleur ou des couleurs déposées préalablement, la seconde couche photo-sensible ou les couches photo-sensibles ultérieures doivent entre appliquées directement sur le substrat comportant la première couleur à configuration imagée, en utilisant un véhicule et si toutefois ce véhicule est un solvant relativement médiocre, de : (1) la couche organique solide initialement photo-sensible et des particules de'poudre, si la couleur ou les couleurs déposées préalablement sont maintenues par enrobement dans la couche organique solide initialelent photo-sensible, (2) des composants des particules de poudre soudées si la couleur ou les couleurs déposées préalablement sont soudées à la surface du substrat ou (3) vis à vis de la surface du substrat, si le colorant est imbibé dans la surface du substrat. De nombreuses techniques ont été utilisées pour modifier les caractéristiques de solubilité de la surface des trois types différents sus-mentionnés de substrat imagé et/ou des composants individuels des images. Par exemple, divers composés polyfonctionnels ayant'la propriété d'înterréagir avec un ou plusieurs des composants sus-mentionnés peuvent entre appliqués sur la première couleur et entrer en réaction antérieurement à l'application de la seconde couche organique photo-sensible. On peut citer comme exemples de composés polyfonctionnels adéquats les sels de métaux polyvalents, la diméthylol urée, les résines d'urée-formaldéhyde, les résines de mélamine-formaldéhyde, etc.. Dans certains cas, il peut être indiqué de traiter la première image par des monomères de vinylidène polymérisables à insaturation diéthylénique, par dés colloïdes au bichromate ou des col loldea bichromatés, et de tanner la couche pour obtenir une forme infusible en utilisant un rayonnement actinique. Dans certains cas, les caractéristiques de solubilité de la couche initialement photo-sensible peuvent être modifiées après le développement par une exposition à la lumière uniforme. Par exemple, les portions non-exposées des couches organiques photo-sensibles solides, comprenant un polymère thermoplastique et un monomère de vinylidène polymérisable à insaturation diéthylénique peuvent être transformées en un' état de thermodurcîssement par un rayonnement actinique uniforme. Une autre possibilité consiste à sur-revetir la première couche photo-sensible qui a été déve-lopp-ée d'une couche incolore afin de modifier les caractéristiques de solubilité de la surface du substrat et ensuite à déposer la seconde couche photo-sensible. Par exemple, si l'on utilise un système photosensible, soluble dans les hydrocarbures et insoluble dans 1'eau pour la première et la seconde couche on peut déposer une couche, par exemple alcool polyvinylique pour former une barrière isolante entre les deux couches photo-sensibles. Dans son aspect le plus intéressant l'invention fait usage des découvertes suivantes, à savoir que (1) des couches minces de nombreuses matières organiquesssolides, certaines à l'état naturel ou synthétique et d'autres comprenant des additifs pour contrôler la réceptivité et/ou la sensibilité au rayon nement actini-que peuvent avoir des propriétés de surface qui peuvent varier considérablement,par exposition au rayonnement actinique, entre un état récepteur de particules et un état non récepteur de particules d'une manière telle que par les méthodes de la présente invention -on peut obtenir des images à ton continu, de haute qualité, ainsi que des images linéaires et en demiton, et (2) on peut réaliser facilement des reproductions à couleurs multiples à la condition que chaque couche photo-sensible solide soit appliquée sur le substrat comportant une première couleur ou des couleurs formant une configuration imagee, et en maintenant la configuration imagée de cette première couleur ou des premières couleurs. Comme cela sera expliqué ci-après, la réceptivité aux particules et la non-réceptivité aux particules des couches minces solides dépendent de la dimension des particules, de l'épaisseur de la couche mince solide et des conditions de développement telles que la température de la couche. La représentation d'image par déformation de la présente invention diffère des procédés connus sur de nombreux points subtils mais non évidents. Par exemple, les particules qui constituent l'image ne sont pas simplement pulvérisées sur la surface, mais au lieu de cela, elles sont appliquées contre la surface de la couche mince photo-sensible sous l'effet d'une force physique modérée. La nature relativement molle, ou réceptrice de particules, de la couche photo-sensible est telle que pratiquement une mono-couche de particules, ou des petits agglomérats isolés, sont au moins partiellement enrobés dans une strate à la surface de la couche photo-sensible., sous l'effet d'une force modérée. L'état physique de la surface dans les zones réceptrices de particules doit être au plus légèrement mou et non pas fluide comme dans les procédés antérieurs.L'état de dureté relative ou de non réceptivité aux particules de-la surface photo-sensible dans les zonés s de non-image est telle que si des particules d'une dimension déterminée sont appliquées sous effet de la meAme force physique modérée, une faible quantité de ces particules, s'il y en a, sont enrobées suffisamment pour résister à une élimination par une action de délogement modérée telle que par exemple de ltair comprimé agissant sur la surface. La facilité avec laquelle on obtient des images par déformation à ton-continu est remarquable. Dans diverses formes préférées de cette invention, la couche photo-sensible est sensibilisée par un rayonnement actinique d'une manière telle qu'une quantité déterminée de rayonnement actinique modifie la surface du film en la faisant passer d'un état récepteur de particules à un état non-récepteur de particules0 lies zones non exposées acceptent une concentration maximale en particules, tandis que les zones totalement exposées n'acceptent pas de particules. Par contre, la couche organique photo-sensible est sensible au rayonnement actinique de la manière opposée, d'une manière telle qu'une quantité déterminée de cette radiation modifie la surface du film en la faisant passer d'un état non récepteur de particules à un état de réceptivité.Dans les deux types de couches, la sensibilité est telle que des quantités plus faibles de rayonnement actinique fournissent~des modifications plus faibles proportionnellement de la surface de la couche pour former une gamme continue d'états récepteurs de particules s'étalant entre un état totalement récepteur et un état non récepteur. Ainsi, l'image désirée peut comprendre des valeurs lumineuses intermédiaires que l'on peut obtenir d'une manière typique par rayonnement actinique à travers une transparence à ton continu, Bien que la nature continue des images obtenues par la méthode de cette invention ne puisse être entièrement expliquée du point de vue technique, des études effectuées au microscope ont établi que la gamme de Rd (densité de réflexion) que l'on peut obtenir dépend du nombre de particules enrobées par surface spécifique. Etant donné qu'une seule mono-couche de particules est enrobée, la couche photo-sensible peut entre vue fonctionnellement sous forme d'un écran ultra-fin, fournissant des images à ton continu.Des résultats semblables n'ont pas été obtenus avec les méthodes antérieures de représentation d'image à base de poudre, meme celles qui utilisent des matières identiques, mais avec des modes opératoires différents de ceux de la présente invention. Cela est dû probablement au fait que les procédés de représentation d'image à la poudre, antérieurs, sont basés sur l'électro- statique ou sur la liquéfaction des zones exposées qui déterminent une formation de couches multiples de particules de poudre empêchant la formation d'images à ton continu. La qualité des images par déformation est supérieure à celle des procédés de représentation dtimages à base de poudre antérieurs. On obtient facilement des images linéaires exemptes de fond possédant une densité suffisante et un pouvoir de séparation élevé (meilleur que 40 paires de lignes par mm). Comme cela a été expliqué ci-après, on obtient facilement des reproductions en demi-ton et des images à ton-continu. Les images que l'on peut obtenir peuvent Aetre comparées avantageusement à des photographies à l'halogénure d'argent. Pour être utilisée dans cette invention, la couche organique photo-sensible qui peut être une matière organique sous forme naturelle ou synthétique ou un mélange de matières organiques avec des plastifiants et/ou des photoactiveurs pour aåus- ter la réceptivité vis à vis de la poudre et la sensibilité au rayonnement actinique, doit être capable de développer un contraste ou un Rd déterminé en utilisant une poudre de développement noire adéquate dans leakonditions de développement. lies zones réceptrices de poudre de la couche (les zones non exposées d'une matière photo-sensible à effet positif ou les zones exposées d'une matière photo-sensible à effet négatif) doivent avoir une mollesse telle que des particules appropriées puissent être enrobées dans une strate à la surface de la cruche photosensible sous effet d'unie force physique douce.Cependant, la couche doit etre suffisamment dure et non collante afin que les transparences utiles puissent Aetre pressées contre la surface, par exemple dans un cadre à vide, sans que les surfaces collent ensemble ou soient endommagées, même si elles sont chauffées légèrement sous l'effet d'un rayonnement lumineux à intensité élevée. La pellicule doit avoir un degré de ténacité tel qu'il puisse maintenir son intégrité pendant le développement. Si le Rd de la couche photo-sensible est inférieur à 0,2, la couche photo-sensible est trop dure pour accepter une concentration adéquate en particules de poudre. D'autre part, si le Rd est supérieur à environ 2,2, la couche photo-sensible est si molle que la pellicule maintient difficilement son intégrité pendant 3e développement physique et que la couche a tendance à adhérer aux transparences en rendant impossible l'utilisation d'un appareillage d'exposition à cadre à vide. En outre, si le Rd est supérieur à 2,2, la couche photo-sensible est si molle que plus d'une couche de particules de poudre peut se déposer ce qui provoque un défaut de qualité de ton continu et de fidélité d'image, et la couchgheut être déplacée par une force mécanique provenant de la distorsion ou de la destruction de l'image.En conséquence-, pour tre utilisée dans cette invention, la couche photo-sensible doit être apte à développer un Ra de l'ordre de 0,2 à 2,2, ou de préférence de 0,4 à 2,0 en utilisant une poudre de développement noire dans les conditions de développement. Le Rd d'une couche photo-sensible à effet positif, dé nommé ssdpX , est une mesure photométrique de la densité de réfle- xion dune couche photo-sensible développée à la poudre noire après qu'une couche photo-sensible à effet positif a été exposée à suffisamment de rayonnement actinique pour transformer les zones non exposées (ou la plupart des zones exposées, si l'on utilise une transparence à ton continu) en un état pratiquement non-récepteur de poudre (dégager le fond). Le Rd d'une couche photo-sensible à effet négatif qui est dénommé Rdn est une mesure photolêtrique de la densité de réflexion d'une zone développée à la poudre noire, après avoir exposé une couche photosensible à effet négatif à suffisamment de rayonnement actinique pour transformer la zone exposée en zone réceptrice de poudre. D'une manière un peu plus précise la densité de réflexion d'une couche photo-sensible à effet positif, solide, (Rdp) se détermine en appliquant la couche photo-sensible sur un substrat blanc, en exposant la couche photo-sensible à suffisamment de rayonnement actinique à la manière d'une image pour dégager le fond de la couche .pho'r;o-sensible à effet positif solide, et à appliquer une poudre noire (préparée avec 77 % de Pliolite VTL et 23 % de noir de carbone Neo Spectra) de la manière qui sera décrite ci-après) sur la couche exposée, et à enrober physiquement la poudre noire dans les conditions de développement sous forme d'une mono-couche dans une strate à la surface de la couche photo-sensible et finalement à éliminer les particules non enrobées de la couche photo-sensible.La couche organique développée contenant des zones d'images enrobées dans de la poudre noire et des zones de non image pratiquement exemptes de poudre, est ensuite placée dans un photomètre classique ayant une graduation de O à 100 pour la réflexion de la lumière incidente, ou une échelle de densité équivalente, tel que le photomètre modèle 500 A de la société Photovolt. On règle l'instrument à O (densité = Q,réflexion = 100 %) sur une zone de non image exempte de poudre de la couche organique photo-sensible, et on détermine une lecture Rd moyenne de la zone développée à la poudre des images linéaires et en demi-ton. Àvec les images à ton continu, la lecture de Rd se détermine sur la zone la plus noire développée à la poudre.La densité de réflexion est une mesure du degré de noirceur de la surface développée qui dépend de la concentration des particules par surface spécifique. La densité de réflexion d'une couche photo-sensible à effet négatif, solide (Rdn) se détermine de la même manière, excepté que l'on expose la couche photo-sensible à effet négatif à un rayonnement actinique suffisant pour transformer la zone exposée en une zone réceptrice de poudre. Si le Rd , dans les conditions de développement, est compris entre 0,2 (réflexion 63,1 %) et 2,2 (réflexion 0,63 40), ou de préférence entre 0,4 (réflexion 39,8 9 et (réflexion 1 %), la matière organique photo-sensible, solide, déposée dans une couche est appropriée a être utilisée dans cette invention. Bien que le Rd de toutes les couches photo-sensibles se détermine en utilisant de la poudre de développement noire sus-mentionnée et un substrat blanc, le Rd n'est qu'une mesure de l'aptitude de la couche photo-sensible à être utilisée dans cette invention. Du fait que le Rd d'une couche photo-sensible quelconque dépend de nombreux facteurs différents de la constitution chimique de 1a couche photo-sensible, la couche photo-sensible se définit de la meilleure manière en se référant à son Rd dans les conditions de développement choisies.Les couches organiques, photo-sensibles, solides, à effet positif, utiles dans cette invention doivent être réceptrices de poudre, à savoir que la poudre de développement noire sus-mentionnée peut être enrobée sous forme d'une couche monoparticulaire dans une strate à la surface de la zone exposée pour obtenir un Rdp de l'ordre de 0,2 à 2,2 (de 0,4 à 2 de préférence) dans les conditions déterminées de développement, et être photo-sensible ce qui si gnifie que par exposition au rayonnement actinique, les zones les plus exposées peuvent astre transformées en un état de nonréceptivité vis à vis des particules (dégagement du fond) dans les conditions de développement déterminées. En d'autres termes, la couche photo-sensible à effet positif doit posséder une certaine réceptivité inhérente vis à vis de la poudre et une sensibilité à la lumière.Les couches photo-sensibles à effet positif sont apparemment transformées en un état récepteur de la poudre par une action de durcissement catalysée par la lumière, telle que la photopolymérisation, la photorétification, la photooxydation, etc... Certaines de ces réactions de photodurcissement dépendent de la présence de l'oxygène, par exemple la photooxydation d'acides et d'esters à insaturation éthylénique interne, bien que d'autres réactions soient entravées par la présence de ltoxygène, telles que celles qui sont basées sur la photopolymérisation du vinylidène ou de monomères de polyvinylidène seuls ou associés à des matières polymères. Ces derniers exigent des précautions spéciales, telles que la conservation en atmosphère exempte d'oxygène ou dans des feuilles de recouvrement imperméables à l'oxygène.Pour cette raison, il est préférable d'utiliser des matières organiques filmogènes à effet positif, solide; ne comportant pas dtinsaturation éthylénique terminale. Les couches organiques photo-sensibles, solides, à effet négatif, utilisées dans cette invention peuvent être photosensibles avec la significatioa que par exposition à un rayonnement actinique, les zones les plus exposées de la couche photosensible sont transformées et passent d'un état non récepteur de poudre dans les conditions déterminées de développement à un état récepteur de poudre dans les conditions déterminées de développement. En d'autres termes, la couche photo-sensible à effet négatif doit avoir une certaine sensibilité à la lumière minimale et une réceptivité à la poudre importante. Les couches photo-sensibles à effet négatif sont apparemment transformées en un état récepteur de la poudre par une action de ramollissement catalysée à la lumière telle que la photodépolymérisation. En général, les couches photo-sensibles,solides, à effet positif, utilisées dans cette invention comprennent une matière organique filmogène à l'état naturel ou synthétique ou un mélange de matière organique avec des plastifiants et/ou des photoactiveurs pour régler la réceptivité vis à vis de la poudre et la sensibilité au rayonnement actinique.Les matières organiques filmogènes à effet positif, appropriées, qui ne sont pas inhibées par l'action de oxygène, sont des acides à insaturation éthylénique interne, tels que l'acide abiétique, des acides résiniques partiellement hydrogénés, tels que ceux que l'on peut se procurer sous la dénomination de résine Staybelite, etc0;; des esters d'acides à insaturation éthylénique interne, des méthylol amides d'huiles traitées par l'acide maléfique telles que celles qui sont mentionnées dans la demande de brevet nO 643.367, des phosphatides de la catégorie décrite dans la demande de brevet nO 796.841 tels que la lécithine de soJa, la lécithine partiellement hydrogénée et la dilinolényl-alpha-lécithine, etc.. des esters d'acide résinique partiellement hydrogéné, tels que ceux qui sont vendus sous la dénomination d'esters Staybelite, des alkydes modifiés à la colophane, etc..; des polymères provenant de monomères à insaturation éthylénique tels que les copolymères de vinyltoluène-alpha méthyl styrène, le cinnamate de polyvinyle, le méthacrylate de polyéthyle, des copolymères d'acétate de vinyle et de stéarate de vinyle, la polyvinyl pyrrolidone, etc..; des résines de goudron de houille, telles que les résines de coumarone-indène, etc..; des hydrocarbures halogénés tels que les paraffines chlorées, le polyéthylène chloré, etcs. Les matières photo-sensibles à effet positif qui sont inhibées par l'action de l'oxygène sont des mélanges de polymères tels que le téréphtalate/sébaçate de polyéthylène ou l'acétate/butyrate de cellulose, avec des monomères de vinylidène/polyinsaturé tels que le diacrylate ou le diméthacrylate d'éthylène glycol, le diacrylate ou le diméthacrylate de tétraéthylène glycol, etc. Bien que de nombreuses matières organiques filmogènes à effet positif possèdent la sensibilité à la lumière et la réceptivité à la poudre nécessaires à des températures de développement déterminées, il est en général préférable de mixtionner la matière organique filmogène avec un photoactiveur ou des photoactiveurs et/ou des plastifiants pour communiquer une réceptivité à la poudre qui soit optimale et une sensibilité à la lumière à la couche photo-sensible. Dans la plupart des cas la sensibilité à la lumière d'un élément peut astre accrue de plusieurs fois sa valeur en incorporant un photoactiveur adéquat susceptible de produire des radicaux libres qui catalysent la réaction sensible à la lumière et réduisent la quantité de photons nécessaire pour fournir la modiSication physique désirée. Par exemple, la sensibilité à la lumière voisine de l'ultraviolet de couches de lécithine de soja peut être multipliée par un facteur de 2000 en aJoutant une faible concentration de chlorure ferrique. liors que cela peut prendre huit minutes pour dégager le fond d'un élément de lécithine photo-sensible, dépourvu de photoactiveurs en utilisant un élément voisin de l'ultra-violet, les éléments de l6cithine renfermant environ de 1 à 15 % en poids de chlorure ferrique calculé sur le poids de la lécithine sont si photo-sensibles qu'ils doivent être manipulés à la lumière Saune de sécurité d'unc manière très semblable aux émulsions à base d'halogénure d'argont. La lécithine photoactivée au chlorure ferrique est 10 fois plus lente que les papiers aristotypiques, à base d'halogénure d'argent, mais plus rapide que les matières diazoSques commerciales. Le chlorure ferrique augmente aussi avantageusement la ténacité et l'intégrité des couches de phosphatide. On peut citer comme autres photoactiveurs adéquats susceptibles de fournir des radicaux libres : le benzile, la benzone, la cétone de Michler, le diaeétyle, la phénanthraquinone, la p-diméthylaminobenzoïne, la 7-8-benzoflavone, la trinitrofluorénone, la désoxybenzone, la 2,3-pentanedione, la dibenzylcétone, la nitroisatine, le di(6-diméthylamino-3-pyradile)-mé thane, les naphténates métalliques, la N-méthyl-N-phénylbenzylamine, le pyridine, la 5,7-dichloroisatine, l'azodiisobutyronitrile, le trinitroanisole, la ehlorophylle, l'isatine et la bromoisatine.Ces composés peuvent être utilisés à une concentration de l'ordre de 0,001 à 2 fois le poids de matière organique filmogène (0,1 à 203 % le poids du générateur de film) Comme dans la plupart des systèmes catalytiques, le meilleur photoactiveur et la concentration maximale de ce photoactiveur dépendent de la matière organique filmogène. Certains photoactiveurs répondent mieux à un type particulier de générateur de film et peuvent être utiles en utilisant des marges de concentration étroites, tandis que d'autres sot utiles avec pratiquement tous les générateurs de films et avec ae grandes marges de concentration. Les photoactivateurs à base d:*acglolne-et de dicétone vicinale, en particulier le benzile et la benzine sont efficaces et peuvent être utilisés avec de grandes marges de concentrations avec pratiquement toutes les matières organiques photosensibles filmogènes. Bien qu'ils soient légèrement inférieurs au chlorure ferrique en tant que photoactiveurs pour la léci- thine, ils sont capables d'augmenter la sensibilité à la lumière de la fraction insoluble dans leéthanol Ge la lécithine pour atteindre le degré de sensibilité de la lécithine sensibilisée au chlorure ferrique.La benzine et le benzile présentent avan- tage supplémentaire de produire un effet de plastification ou de ramollissement sur les couches photo-sensibles filmogènes, ce qui augmente la réceptivité vis à vis de la poudre des couches photo-sensibles. Si l'on utilise un photoactiveur, le benzile doit comprendre de préférence au moins 1 % en poids de matière organique filmogène (0,01 fois le poids du générateur de film). Les colorants, les ageii-ts de brillance et les absorbeurs de lumière peuvent être utilisés seuls on de préférence en association avec les photoactiveurs, les générateurs de radicaux libres susmentionnés (photoactiveurs primaires) pour augmenter la sensibilité à la lumière des couches photo-sensibles de cette invention en transformant les rayons lumineux en rayons lumineux d'une plus grande longueur d'onde. Pour la commodité, ces photoactiveurs secondaires (olorants, agents de brillance optiques et absorbeurs de la lumière) sont dénommés "superphoto- activeurs". On peut eiter comme colorants, agents de brillance optiques et absorbeurs de la lumière particulièrement adéquats; la 4-méthyl-diméthylaminocoumarine, le ,'le jaune de Calcofluor HEB (préparation mentionnée dans le brevet des E.U.À. nO 2.415.373), le blanc de Calcofluor SB super 30.080, le Calcofluor, lgUvitex W conc., l'Uvitex TXS conc., l'Uvitex RS (mentionné dans Textil- Rundschau 8 [1953], 339), l2Uvitex WGS conc., l2UvitexNK, l'Uvitex CF conc., l'Uvitex W (mentionné dans Textil-Rundschau 8), [1953], 340), l'Alcarat 8678, le Blancophor OS, le Tenopol UNPI, le EDAC S-8844, l'Uvinul 400, la Thilflavine 'PGN conc., le jaune d'aniline - S (concentration faible), la Seto flavine T 5506140, l'Auramine 0, le jaune de Calcozine OX, le Calcofluor RW, le Calcofluor GÀC, le Jaune d'Acétosol 2 RLS-PHF, l'Eosine Bleuâtre, le Jaune de Crinoline - P conc., le jaune de Céniline S (conc. élevée), le bleu d'Anthracène, le violet de fluorescence, le blanc de Calcofluor MR, le Ténopol PCR, l'Uvitex GS, le Jaune acide T supra, le jaune d'Acétosol 5 GLS, le Calcocid OR.Y Ex. conc., la diphényl flavine brillante 7 GFF, le jaune Résoflorm fluorescent 3 GPl, l'Eosine jaunâtre, le Thiazole fluorescor G, le Jaune de Pyrazolone organe YB-3 et National FD & C. Les superphotoactiveurs individuels peuvent répondre mieux à l'un des types de générateurs de film organiques photo-sensibles et de photoactiveurs qu'à d'autres. En outre, certains photoactiveurs fonctionnent mieux avec certaines catégories d'agents de brillance, de colorants ét d'absorbants de la lumière. Pour la plupart, les Combinaisons les plus avantageuses de ces matières et leurs proportions peuvent être déterminées par l'expé- rimentation simple. Comme cela a été indiqué ci-dessus, les plastifiants peuvent entre utilisés pour communiquer une réceptivité à la poudre maximale à la couche photo-sensible. A l'exception de la lécithine, la plupart des matières organiques photo-sensibles filmogènes utilisées dans cette invention ne sont pas réceptrices de la poudre à la température ambiante, mais le sont à une température supérieure. En conséquence, il est désirable d'aåou- ter suffisamment de plastifiant pour communiquer une réceptivité vis à vis de la poudre à la température du laboratoire (15 à 300) ou à la température ambiante aux couches photo-sensibles et/ou élargir la gamme de Rdp des couches photo-sensibles.Les plastifiants sont particulièrement utiles dans les systèmes de reproduction à ton continu où la couche photo-sensible doit avoir un Rdp d'au moina 0,5 et de préférence de 0,7 à 2. Si le Rdp est inférieur à 0,5 l'image développée manque du contraste tonal nécessaire pour réaliser des reproductions à ton continu et esthétiques. Bien que divers agents de ramollissement tels que les diméthyl-siloxanes, le phtalate de diméthyle, le glycérol et les huiles végétales peuvent être utilisés comme plastifiants, le benzile et la benzoîne sont préférables car, comme cela a été souligné précédemment, ces matières présentent l'avantage supplémentaire d'augmenter la sensibilité à la lumière des matières organiques filmogènes. On utilise de préférence comme plastifiants-photoactiveurs, de la benzoïne et du benzile à une concentration de l'ordre de 1 à 80 % en poids de la matière organique solide, filmogène. Les générateurs de film, photo-sensibles, à effet positif, les plus intéressants ne comportant pas d'insaturation- éthylénique conJugale terminale comprennent des esters et des acides d'acides à insaturation éthylénique interne, en particulier des phosphatides, des acides résiniques, des acides résiniques partiellement hydrogénés et des esters résiniques partiellement hydrogénés.Ces matières mixtionnées avec des photoactiveurs adéquats, de préférence des acyloines ou des dicétones vicinales, ainsi qu'avec des superphotoactiveurs ou du chlorure ferrique dans le cas de la lécithine, exigeraient moins de minutes d'exposition pour dégager le fond des couches photo-sensibles et fournir d'excellentes reproductions à fond continu ayant un Rdp d'au moins 0,5, ainsi que des images linéaires et des reproductions en demi-ton. Ces générateurs de films photosensibles et de nombreux autres générateurs de films photo-sensibles ne comportant pas dtinsaturation éthylénique conatuguée présentent la propriété supplémentaire de pouvoir être éliminés après exposition à un rayonnement actinique par un solvant adéquat, comme cela sera expliqué ci-après. En général, les couches photo-sensibles à effet négatif qui peuvent être utilisées dans'la présente invention comprennent une matière organique filmogène à l'état naturel ou synthétique ou un mélange de la matière organique avec des plastifiants et/ou des photoactiveurs pour régler la réceptivité à la poudre et la sensibilité au rayonnement actinique. lies matières organiques filmogènes à effet négatif adéquates comprennent en particulier la N-benzile linoléamide, la dilinoleylalpha-lécithine, l'huile de ricin (1/-hydroxy-stéarate de glycérol), le monohydroxy stéarate d'éthylène glycol, le polyisobutylène, le stéarate de polyvinyle, etc.. Parmi ces matières, l'huile de ricin et d'autres.esters d'acide ricinoléique hydrogéné (hydroxy stéarate) sont préférables.Ces matières peuvent être mixtionnées avec des plastifiants et/ou des photoactiveurs de la même manière que la matière organique, filmogène, photosensible, à effet positif. Il est étonnant que certains générateurs de films organiques photo-sensibles et solides puissent être utilisés pour préparer des couches photo-sensibles à effet positif ou à effet négatif, par exemple, une couche de poly-méthacrylate de n-butyle renfermant 20 % de benzoïne (20 parties en poids de ben zoine pour 100 parties en poids de polymère) fournit des images à effet positif satisfaisantes. L'augmentation de la teneur en benzofne à 100 % transforme la poly-méthacrylatesse n-butyle en un système à effet négatif satisfaisant. Les couches photo-sensibles qui sont utilisées dans cette invention se préparent en appliquant une couche mince de matière organique filmogène photo-sensible solide, ayant-un Rd de 0,2 à 2,2 (c'est-à-dire susceptible de fournir un Edp ou un idn de 0,2 à 2,2) sur un substrat approprié (verre, métal, porcelaine, papier, matière plastique, etc) par un quelconque moyen adéquat dicté par la nature de la matière (revêtement par fusion à chaud, pulvérisation, revêtement au rouleau ou au couteau pneumatique, revêtement par coulée, au trempé, ou par tourbillonnement en utilisant une solution de solvant ou un revêtement par rideau) de manière à obtenir une couche homogène assez lisse d'une épaisseur de 0,1 à 40 microns. La couche photo-sensible doit être d'au moins 0,1 micron et de préférence d'au moins 0,4 micron afin de retenir les poudres adéquates pendant le développement. Si la couche photo-sensible est inférieure à 0,1 micron, ou si le diamètre de la poudre de développement dépasse 25 fois l'épaisseur de la couche, la couche photo-sensible ne retient pas la poudre avec la ténacité nécessaire pour former une imprégnation permanente. En général, à mesure que l'épaisseur augmente, la couche photo-sensible est plus apte à retenir des particules plus grandes. Cependant, à mesure que l'épaisseur de la couche photo-sensible augmente, il devient de plus en plus difficile de maintenir l'intégrité du film pendant le développement.En conséquence, la couche photo-sensible doit avoir une épaisseur de l'ordre de 0,1 à 40 microns, et de préférence de Q,1 à 10 microns, la dimension de 0,5 à 2,5 microns étant la meilleure. Comme cela a été expliqué précédemment, la méthode préférée pour appliquer des couches photo-sensibles d'épaisseurs déterminées sur un substrat consiste à revêtir un substrat par coulage d'une solution dans un véhicule à base de solvant organique (un hydrocarbure, tel que 1'hexanes l'heptane ou le benzène; un hydrocarbure halogéné tel que le chloroforme, le tétrachlorure de carbone, le i,1,1-trichloréthane ou le trichloréthyn lène; des alcools, tels que l'éthanol, le méthanol ou le propanol; des cétones, tels que acétone ou la méthyl éthyl cétone) du générateur de film organique photo-sensible utilisé seul ou associé avec des photoactiveurs et/ou des plastifiants dissous ou en suspension.L'hydrocarbure et les hydrocarbures qui sont des solvants excellents des générateurs de film photo-sensibles à effet positif ne comportant pas d'insaturation éthylénique conJuguée terminale, sont les véhicules préférés en raison de leur volatilité élevée et de leur prix de revient bas. D'une manière typique, les solutions préparées avec ces véhicules peuvent être appliquées sur un substrat et séchées à l'air pour former une pellicule limpide, continue, en moins d'une minute. En général-, les hydrocarbures présentent l'avantage d'etre inflammables et ils peuvent être utilisés sans danger d'incendie subit. Cependant, beaucoup de ces solvants, tels que le chloroforme et le tétrachlorure de carbone doivent etre manipulés avec précaution en raison de la toxicité des vapeurs. Parmi tous ces solvants, le 1,1,1-trichloroethane est préférable car il présente une faible toxicité, il est ininflammable, son prix de revient est faible et sa volatilité est élevée. En général, on peut faire varier l'épaisseur de la couche photo-sensible en fonction de la concentration des matièrés solides dissoutes dans le véhicule solvant. Les substrats utilisés pour les éléments photo-sensibles doivent être lisses et uniformes afin de faciliter l'obtention d'un revêtement lisse. Les supports peuvent être opaques, transparents, renfermer une image d'une première couleur obtenue par un procédé différent de la représentation d'image par défor mati on, ou une ou plusieurs images de couleurs différentes obtenues initialement par représentation d'image par déformation. Les substrats adéquats sont des métaux, par exemple des plaques, des feuilles et des lames, d'acier ou d'aluminium, du verre, du papier, des esters de cellulose, tels que l'acétate de cellulose, le propionate de cellulose, ou le butyrate de cellulose, le téréphtalate de polyéthylène, le nylon, le polystyrène, le polyéthylène, le polyéthylène traité par effluves, le polypropylène, le Tedlar FPV (fluorure de polyvinyle, l'alcool polyvinylique ou l'amylose. En général, il est préférable d'appliquer une souscouche sur les substrats en papier pour ralentir la pénétration des solutions de solvant organique, et toutes choses étant égales entre elles , pour faciliter la formation de couches photosensibles plus épaisses.Si on le désire, on peut revêtir les supports ou les bases d'une sous-couche de divers polymères hydrophobes tels que l'acétate de cellulose, le propionate de cellulose, le butyrate de cellulose, le téréphtalate de polyéthylène, le polystyrène, le polyéthylène, le polypropylène, le fluorure de polyvinyle, etc.. ou de couches hydrophiles par exemple d'alcool polyvinylique, de gélatine durcie, d'amylose ou d'acide polyacrylique, afin de fournir au support ou au substrat une surface possédant des propriétés hydrophiles ou hydrophobes. Comme cela a été mentionné dans nos demandes connexes nO 796.897 et 8330771, les propriétés de gonflement de la surface du substrat peuvent être utilisées avantageusement pour permettre l'imbibition des matières colorantes adéquates dans la surface du substrat et/ou permettre d'obtenir une dispersion moléculaire de particules de colorant dans le support. Si l'on utilise les générateurs de film photo-sensibles préférés ne comportant pas d'insaturation éthylénique terminale conjuguée, qui sont solubles dans les hydrocarbures et les halogénohydrocarbures, il est préférable d'utiliser des substrats ayant une surface hydrophile susceptible de gonfler et de recevoir des colorants solubles dans l'eau par imbibition de colorant. Dans les conditions adéquates chaque couleur pourra s'imbiber à la surface du substrat et on pourra appliquer des couches photo-sensibles ultérieures sur la surface du substrat en utilisant des véhicules d'hydrocarbures ou d'halogénocarbures sans perturber ou alterer la configuration imagée des couleurs précédentes.Cete technique présente l'avantage supplémentaire que chacune des couleurs utilisées pour définir l'imagé est présente dans la même couche et l'on obtient ainsi une gamme de couleurs plus agréable à l'oeil et plus authentique. Si lton emploie un générateur de film photo-sensible dans l'eau, on peut utiliser un substrat présentant une surface hydrophobe comme couche réceptrice pour l'imbibition des colorants oléo-solubles. La surface du substrat peùt aussi être choisie de manière à empêcher l'imbibition de colorant comme cela est expliqué dans la demande de brevet nO 833.771. Après avoir revêtu le substrat d'une couche organique photo-sensible, solide, adéquate, il se forme une imagé latente, en exposant l'élément à un rayonnement actinique, d'une manière permettant de recevoir l'image, pendant une durée suffisante pour obtenir un Rd potentiel de tordre de 0,2 à 2,2 (dégagement du fond des couches photo-sensibles à effet positif, ou établissement d'un Rdn potentiel de l'ordre de 0,2 à 2,2 avec des couches photo-sensibles à effet négatif). Les éléments photo-sensibles peuvent être exposés à la lumière actinique à travers un positif ou un négatif photographiques qui peut être de type linéaire, en demi-ton, ou à ton continu.Cependant, pour les travaux d'impermé & ilisation des couleurs, il est préférable d'employer des transparents positifs à ton continu ou en demi-ton afin de rendre possible la réalisation de clichés avec des positifs et/ou la reproduction imprimée finale. Comme on l'a indiqué, les images latentes sont obtenues de préférence en utilisant une couche photo-sensible à effet positif en exposant l'élément d'une manière permettant de recevoir l'image pendant une durée suffisante pour dégager le fond, ctest-à-dire rendre les zones exposées non réceptrices de la poudre. Comme cela sera expliquétci-après, la quantité de rayonnement actinique nécessaire pour dégager le fond varie dans une certaine mesure en fonction de la dimension de la poudre de développement et des conditions de développement. En raison de ces variations il est souvent indiqué de surexposer légèrement les images linéaires et en demi-ton afin d'assurer un dégagement total du fond.Il est nécessaire de prendre un peu plus de pré cautions pour les travaux à ton continu, car la surexposition a tendance à réduire la gamme tonale des images développées. En général, le surexposition est préférable avec des éléments photosensibles à effet négatif afin d'obtenir un contraste maximal. Après avoir exposé l'élément photo-sensible à un rayonnement actinique pendant une durée suffisante pour dégager le fond d'une couche photo-sensible à effet positif ou établir un Rdn potentiel de l'ordre de 0,2 à 2,2, on applique physiquement une poudre de développement adéquate dont le diamètre ou la dimension des particules le long dgun axe est d'au moins 0,3 micron à l'aide d'une force adéquate, de préférence mécanique pour enrober la poudre dans la couche photo-sensible. La poudre de développement peut avoir en fait une forme quelconque, par exemple sphérique, aciculaire ou sous forme de plaquettes. Bien que la poudre de développement puisse titre un pigment ou uncolorant d'une~dimension appropriée (0,3 micron ou plus), il est préférable d'utiliser comme support des matières solides pour les pigments ou les colorants, car la plupart des pigments ne sont pas disponibles dans le commerce à la dimensionexigée pour pouvoir être utilisés dans cette invention. Les colorants (pigments ou colorants) peuvent être broyés au broyeur à billes avec un support afin de revêtir le support de pigment ou de coloriant, ou, si on le désire, on peut mélanger les pigments et les colorants à une température supérieure au point de fusion des supports fusibles ou résineux, et les broyer à la dimension appropriée et ensuite les trier.Dans certains cas, il est avantageux de dissoudre le colorant et le support dans un solvant mutuel, et le sécher et le broyeur à la dimension adéquate.-Habituellement, la poudre de développement renferme de 0,1 à 50 % en poids de colorant (colorant et/ou pigment) et d'une manière correspondante de 50 à 99,9 % en poids d'un support. -La poudre de développement noire pour déterminer le Rd d'une couche photosensible se prépare en chauffant environ 77 % de Pliolite VTL (copolymère de vinyltoluène-butadiène) et 23 % de noir de carbone Neo Spectra à une température supérieure appoint de fusion du support résineux en effectuant le mélange dans un mélangeur à caoutchouc pendant 15 minutes et ensuite en le broyant dans un micro-atomiseur.Les poudres disponibles dans le commerce telles que le Toner ZEROX 914 donnent des résultats similaires avec cependant une tendance à fournir un Rd plus faible. Les supports appropriés pour les colorants sont des supports polymères hydrophiles, tels que l'alcool polyvinylique, les amidons granulaires, (de préférence de céréales ou de riz) la glue animale, la gélatine, la gomme arabique, la gomme adragante, le carboxy polyméthylène, le polyvinyl pyrrolidone ou les "Carbocires" (Carbowaxes); des matières monomères hydrophiles, telles que le sorbitol, le mannitol, la dextrose, l'acide tartrique ou l'urée; des supports hydrophobes, tels que le polystyrène, le Pliolite VTL (copolymère de butadiène-styrène) ou le polyméthacrylate de méthyle. Les colorants adéquats sont des pigments insolubles typiques tels que le Bleu Paliofast, le Rouge Watchung B, ou le Jaune Chromophtal; des colorants solubles danl'eau, tels que l'Àlphazurine 2G, la Phloxine Calcocid 2G, la Tartrazine, le Bleu de Chrome Acide 3BÀ Conc. le magenta Acide O, le Violet Acide 1OBN extra-concentré, la Rubine Calcocid fl conc. La Carmoisine BÀ "extra-conc.". Le bleu Neptune BRÀ Conc.La Nigrosine, le noir de jais, conc0, le Bleu "Patent" AF, "extra-conc.", ou le rouge léger Pontacyl 4 Bli conc. 175 %; les colorants oléosolubles tels que le Bleu pour huile ZV ou le rouge pour huile N-1700. Bien que l'on puisse utiliser des colorants ou des pigments comme composants de la matière colorante des poudres de développement de cette invention, les colorants sont toutefois préférables, car ils peuvent être dispersés à l'état moléculaire dans des supports adéquats ou bien s'imbiber et se disperser à l'état moléculaire à la surface des substrats adéquats. Comme cela est décrit dans une autre demande de brevet, la dispersion moléculaire modifie les images de colorant qui passent d'une couleur pâle à une teinte brillante saturée plus agréable. L'imbibition de colorant présente l'avantage supplémentaire que chacun des colorants utilisés pour définir l'image peut s'imbiber dans la même couche réceptrice et fournir ainsi une gamme de couleur plus agréable à la vue et plus vraie. Du fait que les-reproductions multicolores de cette invention sont obtenues de préférence par addition de colorant et que l'on dépose de préférence des générateurs de film photosensibles préférés ne comportant pas dtinsaturation éthylénique conjuguée terminale en utilisant un véhicule à base d'hydrocarbure, ou dthalogénohydrocarbure, il est préférable d'utiliser une matière colorante contenant un colorant soluble dans 11 eau en association avec un substrat ayant une surface réceptrice hydrophile. On peut utiliser ayantageusement un colorant soluble dans l'eau avec des supports polymères hydrophiles, des supports monomères hydrophiles, ou des supports polymères hydrophiles. Les supports hydrophobes, en particulier ceux qui sont solubles dans les hydrocarbures ou les halogénohydrcarbures, présentent l'avantage de pouvoir être éliminés dans un stade ultérieur du traitement par un solvant adéquat, comme cela est décrit dans une autre demande de brevet. En outre, l'imbibition de colorant d'images obtenues avec des supports hydrophobes a tendance à produire une certaine brillance. D'autre part, les supports hydrophiles ont tendance à adhérer ou à imbiber dans la surface du substrat hydrophile pendant l'imbibition du colorant en fournissant un fini assez mat. En conséquence, on peut modifier le véhicule particulier qui est utilisé, pour obtenir un fini brillant ou mat.De même, on peut utiliser des colorants oléosolubles avec des supports polymères hydrophiles des supports monomères hydrophiles, ou des supports polymères hydrophobes et les faire s'imbiber à la surface des substrats présentant une surface adéquate qui peut gonfler sous l'effet de~lthuile, les hydrocarbures ou les halogénohydrocarbures. Si on le désire, on peut disperser le colorant à l'état moléculaire dans le support sans qu'il s'imbibe dans la surface du substrat. Dans cette technique, le support et le colorant doivent être choisis d'une manière telle que le colorant soit soluble dans la matière dont les vapeurs agissent en tant qu'agent de gonflement du support solide. Par exemple, on utilise de préférence, des colorants oléosolubles avec des supports polymères hydrophiles, tels que l'alcool polyvinylique, les amidons granulaires, la glue animale, la gélatine, la gomme arabique, la gomme adragante, le carboxyméthylène, ou le polyvinylpyrrolidone, et des matières monomères hydrophiles, telles que le sorbitol, le mannitol ou le dextrose.Bien qu'en général on considère que ces supports sont solubles dans l'eau, ces supports ne font que gonfler et absorber les colorants solubles dans 1'- eau lorsqu'ils se dispersent à l'état moléculaire dans le support et sur celui-ci dans les conditions de traitement par la vapeur d'eau. Simultanément, le support adhère à la surface du substrat hydrophile. Des colorants oléosolubles, solubles dans les hydrocarbures, et les halogénohydrocarbures peuvent être utilisés avec des supports tels que la polyvinylpyrrolidone, le polystyrène, le Pliolite VTL ou le polyméthacrylate de méthyle.Par exemple, on peut déposer un colorant soluble dans le 1,1,1-trichloréthane et un support de polyvinyl pyrrolidone sur une gélatine revêtue d'un substrat en papier et disperser à l'état moléculaire le colorant particulaire dans le support de polyvinyl pyrrolidone en effectuant un traitement par des vapeurs de 1,1, 1-trichloréthane. Les poudres de développement utilisées dans cette invention renferment des particules ayant un diamètre ou une dimension le long d'au moins un axe de l'ordre de 0,3 à 40 microns, de préférence de 0,5 à 15 microns, les poudres de l'ordre de 1 à 7 microns, étant les plus appropriées pour les couches photosensibles de 0,4 à 10 microns. La dimension particulaire maxima- le dépend de l'épaisseur de la couche photo-sensible, tandisqle la dimension particulaire minimale est indépendantSte l'épais- seur de la couche.Des études effectuées au microscope électronique ont montré que les poudres de développement ayant un diamètre égal à 25 fois l'épaisseur de la couche photo-sensible ne peuvent être enrobées d'une manière permanente dans les couches photo-sensibles et que d'une manière générale on obtient de meilleurs résultats si le diamètre des particules de poudre a une dimension inférieure à 10 fois l'épaisseur de la couche photosensible. Pour la plupart, les particules supérieures à 40 microns ne nuisent pas au développement de l'image, à la condition que la poudre de développement contienne une concentration raisonnable en particules de poudre inférieures à 40 microns, dont la dimension est inférieure à 25 fois, et de préférence inférieure à 10 fois, l'épaisseur de la couche photo-sensible. Cependant, toutes choses étant égales entre elles, plus les particules du révélateur sont grandes, plus le Rd de l'image développée est faible. Par exemple si l'on utilise le Tonner ZEROX 914 dont le classement granulométrique est le suivant (a) toutes les particules inférieures à 1 micron, (b) les particules de 1 à 3 microns, (c) les particules de 3 à 10 microns, (d) les particules de 10 à 18 microns, et (e) toutes les particules supérieures à 18 microns, pour développer des éléments photo-sensibles à base de lécithine d'une épaisseur de 1 micron à effet positif, après une exposition identique, les images ont un Rdp de (a) 0,83, (b) 0;95, (c) 0,97, (d) 0,32 et-(e) 0,24, respectivement. Bien que les particules supérieures à 40 microns ne nuisent pas au développement de l'image la présence de particules inférieures à 0,3 micron de diamètre le long de tous les axes ne nuit pas à la formation d'une image appropriée. En général, il est préférable d'utiliser des poudres de développement dont toutes les poudres ont un diamètre le long d'au moins un axe qui ne soit pas inférieur à 0,3 micron, de préférence supé- rieur à 0,5 micron, car les particules inférieures à 0,3 micron ont tendance à s'enrober dans les zones de non-image. A mesure qu'augmente la dimension particulaire des particules les plus petites, la durée d'exposition nécessaire au rayonnement actinique pour dégager le fond décroît. Par exemple, si l'on utilise du Tonner XER0X 914 dont le classement granulométrique est le suivant (a) toutes les particules inférieures à 1 micron, (b) particules de 1 à 3 microns, (c) particules de 3 à 10 microns, (d) particules de 10 à 18 microns et (e) particules supérieures à 18 microns, pour développer les parties exposées à la lumière d'éléments à base de lécithine photo-sensible, de 1 micron d'épaisseur et à effet positif, les portions exposées ont un Rdp de (a) 0,26, (b) 0,23, (c) 0,10, (d) = O, après des expositions égales.En augmentant la durée d'exposition d'une manière appropriée, le Rdp des zones de non-image est réduit pratiquement à zéro avec les particules (a), (b) et (c). En général, on peut tolérer un dépit plus important de particules de poudre dans les zones de non image en utilisant une poudre de développement noire que si lagon utilise une poudre colorée, car l'oeil est moins déçu par le fond gris ou les zones de non-image que par le dépôt de particules colorées dans les zones de non-image.Par conséquent, la concentration en particules inférieures à 0,3 micron et la dimension de la poudre de développement sont moins critiques Si l'on utilise une poudre colorée par exemple cyan, magenta ou jaune, Pour obtenir les meilleurs résultats, il faut que pratiquement la totalité des particules de la poudre de developpement (au moins 95 , en poids) ait un diamètre supérieur à 1 micron le long d'un axe et de préférence entre 1 à 7 microns pour être utilisées avec des couches photo-sensibles de l'ordre de 0,4 à 10 microns.De cette manière, l'enrobement de poudre dans oee zones d'image est maxi mal et une quantité relativement faible a poudre est enrobée dans les zones de non-image En conséquence, les granules d'ami don de riz dont la dimension est de 5 à 10 microns sont des supports particulièrement intéressants pour ds colorants de teint tes différentes. D'une maniere-un peu plus précise, on applique direc tement la poudre de développement sur la couche photo-sensible pendant que les zones réceptrices de poudre de la couche sont an plus dans un état déformable et de ramollissement léger et que la couche est à une température inférieure aux points de fusion de la couche et de la poudre La poudre est répartie sur la zone à développer et enveloppée physiquement dans une strate à la surface de la couche photo-sensible, de préférence mécaniquement par une force comportant un composant latéral, telle qu'une action de frottement ou de friction, de va et vient et/ou circu- laire, en utilisant un tampon ou, une brosse fine ou même un ballon gonflé. Si on le désire, on peut appliquer séparément la poudre ou bien elle peut être contenue dans le tampon ou la brosse. La quantité de poudre a pas critiQue à condition qu'il existe un excès disponible au-delà de celui qui est nécessaire pour le développement total de la zone, car le développement semble dépendre principalement de l'inter-action s'exer çant de particule à particule, plutôt que des forces s'exerçant de brosse à surface ou de tampon à surface, pour enrober une couche de particules de poudre d'une épaisseur donne particule (couche monoparticulaire) dans une strate à la surface de la couche photo-sensible. Examinées au microscope inverse, les particules de poudre sphériques d'un diamètre inférieur à 10 mi crons pénètrent dans la zone réceptrice de la poudre et s'srrê- tent net, et elles sont enrobées sous forme d'une mono-couche. Les particules les plus grandes semblent se mouvoir sur les particules plus petites qui sont enrobées et qui ne tournent pas ou ne se déplacent pas si l'on fait subir un mouvement de va et vient à un tampon ou à un chiffon sur la zone développée. Les particules non-sphériques, telles que les plaquettes se développent comme les poudres sphériques, excepté que le côté plan a tendance à s' enrober. il ne pénètre qu'une strate unique de particules de poudre dans les zones réceptrices de la poudre de la couche photo-sensible, même si la couche photo-sensible a une épaisseur qui est égale à plusieurs fois le diamètre des particules de révélateur. La quantité minimale de poudre du type préféré pour communiquer à une zone à sa densité maximale est de 0,01 gramme pour 6,42 cm de surface photo-sensible. On peut utiliser 10 à 20 fois cet ordre de grandeur minimalét meme plus en obtenant pratiquement les mêmes résultats, un ordre de grandeur approprié étant de l'ordre de 0,02 à 0,2 g pour 6,4 cm2. il est nécessaire que le tampon ou la brosse ne soient pas trop raides pour rayer ou érafler la surface du film en les utilisant à une pression modérée avec la quantité préférée de poudre pour développer le film. Du coton absorbant ordinaire, compressé faiblement pour former un tampon dune dimension d'une balle de base ball et pesant de 3 à 6 g est particulièrement approprié pour ce but. Le mouvement et la force engendrés agissant sur la tampon pendant le développement n'est pas critique. Une force aussi faible que quelques grammes agissant sur le tampon en utilisant la quantité préférée de poudre de développement donnera à une zone de la pellicule sa densité maximale, bien qu'une matière appropriée puisse supporter une force de l'ordre de 300 g en obtenant pratiquement la meme densité dans les deux cas. Une force de l'ordre de 10 à 100 g est préférable pour assurer la constance des résultats. La vitesse de l'action d'essuyage n'est pas critique et elle ne fait qu'influer sur la durée nécessaire; un mouvement rapide exige moins de temps qu'uh mouvement lent. L'action mécanique préférée qui intervient est essentiellement l'action laterale pour le finissage extrêmement fin d'une surface de bois par sablage à la main ou polissage à la laine d'acier. L'essuyage à la main donne entièrement satisfaction, et s'il est exécuté dans les conditions mentionnées précédemment, il fournira d'une manière reproductible la densité maximale que la matière est capable de réaliser. C'est-à-dire que la concentration maximale en particules par surface spécifique sera déposée dans les conditions prescrites, selon les propriétés physiques de la matière, telles que la mollesse, la souplesse, la plasticité et la cohésion. On obtient pratiquement les memes résultats en utilisant un dispositif mécanique pour l'application de la poudre. On peut utiliser une brosse rotative ou rotative oscillante, de forme cylindrique ou un tampon pour créer l'action de brossage décrite et obtenir un résultat final pratiquement similaire. Après l'application de la poudre, l'excès de poudre demeure sur la surface aui n'a pas été suffisamment enrobée, ou fixé au film. L'excès peut être éliminé d'une quelconque manière adéquate, par exemple en l'essuyant avec un tampon ou une brosse propre en utilisant un peu plus de force que celle qui est employée dans le développement mécanique, ou bien en utilisant le vide, des vibrations ou l'action de l'air comprimé. Dans un but de simplicité et pour obtenir des résultats constants, habituellement l'excès de poudre est chassé par soufflage en utilisant un pistolet à air dont la pression est de l'ordre de 1,4 à 4,8 kg/cm. Habituellement on maintient de préférence le pistolet de manière à ce qu'il forme un angle de 30 à 600 avec la surface à une distance de 2,5 à 20,4 cm (7,6 à 19,3 cm de préférence).La pression à laquelle l'air sCheurte à la surface est de l'ordre de 0,007 à 0,1 kg/cm2 et de préférence de 0,017 à 0,14 cm . Un nettoyage à l'air peut Aetre effectué pendant plusieurs secondes et meme plus jusqu'à ce qu'il ne reste plus de particules retenues faiblement. La poudre restante doit être suffisamment adhérente pour résister à l'élimination sous l'effet d'un essuyage moyennement énergique ou d'une autre action abrasive modérée.Si l'on utilise un support fusible ou résineux pour la formulation de la poudre de développement, la résistance aux éraflures peut être améliorée après élimination de l'excès de poudre par une brève exposition (2 à 5 secondes) du spécimen à la chaleur ou à des vapeurs de solvant pour souder le support. Dans certaines circonstances, il est possible de développer une image sans appliquer une force mécanique, par exempie, en utilisant de l'air sous pression ou des techniques de développement en cascade, qui utilisent comme véhicule des grosses perles en tant que force motrice. Cependant, l'image est habituellement imparfaite-, à savoir que son contraste est plus faible et que les zones d'image manquent d'uniformité ou des valeurs tonales appropriées, si on les-cozpare à des images développées en utilisant la force mécanique prescrite.Par exemple, si l'on saupoudre à la température ambiante un élément en résine Staybelite photo-sensible, susceptible de fournir un Rdp de 1,9 avec le "orner" noir préféré sus-mentionué (77 % de Pliolite VTL-23 % de ndir de carbone Neo Spectra) à la température ambiante, en utilisant une force mécanique avec le toner noir préféré, et qu'on le soumette à l'effet de l'air sous pression (une force physique non mécanique), telle que la pression qui est utilisée normalement pour éliminer excès de particules de poudre des zones de non-image, on obtient une image nonuniforme ayant un Rdp maximal de 0,67.L'image non-uniforme est similaire aux images développées avec une quantité de révélateur insuffisante en utilisant une force mécanique. Si l'on essuie doucement l'élément développé à l'air, non uniforme, en utilisant un tampon de coton propre, l'uniformité de l'image s'améliore un peu. Si l'on développe le meme élément en résine de Staybelite photo-sensible, susceptible de fournir un Rdp de 0,99 avec du Toner XEROX 914 à la température ambiante en utilisant une force mécanique, par développement en cascade à la température ambiante en utilisant le Tonner XEROX 914 avec de grosses perles de support comme force motrice, et qu'on l'essuie avec un tampon de coton, on obtient une image ayant un Rdp de 0,66. Bien que cette image ne possède pas le pouvoir de séparation excellent et l'uniiornité des images développées en utilisant une force mécanique, ses qualités sont nettement meilleures que les images développées en utilisant de l'air sous pression seul, ou de l'air sous pression suivi d'un essuyage doux. Bien que la pression de l'air ou le développement en cascade aient été utilisés avec un certain succès pour les éléments en résine Staybelite photo-sensible, tous les éléments photo-sensibles de cette invention ne peuvent pas être développés de cette manière. Les essais de développement d'éléments en lécithine photo-sen sible utilisant de l'air sous pression ou le développement en cascade à la température ambiante ont généralement fourni des images ayant un Rdp inférieur à 0,2. La densité de réflexion et le Rdp en particulier, dune couche photo-sensible dépendent aussi de la température de la couche photo-sensible pendant lenrobement physique. En général, plus la température de la couche photo-sensible est élevée, plus le Rdp de l'image développée est grand. Par exemple, l'ester Staybelite n 10 utilisé seul, qui est incapable de former une image ayant un Rdp d'au moins 0,2 à une température de -18 à 5400, peut être développé et fournir un Rdp de 0,2 à 57 C et de 0,6 à 74 C. D'une manière similaire, la lécithine de soja à l'état naturel qui fournit facilement un Rdp de 0,7 à 0,9 avec un révélateur adéquat à la température ambiante, fournit un Rdp inférieur à 0,2 à -180C. Dans une certaine mesure, l'aptitude à. reproduire les mêmes résultats et la longueur d'exposition dépendent aussi de l'humidité relative de la chambre ou de la zone de développement. Pour effectuer un développement avec une humidité relative élevée, les éléments sensibilises à la lécithine doivent être exposés à un -rayonnement actinique plus important pour dégager le fond. Par exemple, toutes choses étant égales entre elles, un élément en lécithine qui a été exposé et qui n'est pas récepteur de la poudre avec 38 % de de H.R. (humidité- relative) a un Rd de fond Comme cela axe expliqué précédemment, les particules de poudre comprenant mi colorant formant une configuration du type image sous forme particulaire dans-le substrat et à la surface de celui-ci peuvent autre mis en contact avec des vapeurs d'une matière qui présente la propriété être un solvant du colorant et qui est susceptible de faire gonfler le substrat en provoquant ainsi l'imbibition du colorant dans le substrat. Le procédé d'imbibition à l'état moléculaire du colorant particu- laire dans le substrat transforme les particules de colorant sous forme particulaire en une forme dispersée à l'état moléculaire et fournit une image plus esthétique.Toutes choses étant égales entre elles, l'image de colorant particulaire se modifie et passe d'une couleur pâle à une teinte saturée brillante, plus plaisante. Dans une situation typique, on peut utiliser des substrats comportant une sous-couche hydrophile telle que la gélatine durcie, l'alcool polyvinylique, la polyvinyl pyrrolidone, l'acide polyacrylique et l'amylose, en tant que couche réceptrice d'imbibition de colorant.Dans cette variante, on applique une couche photo-sensible à effet positif ou négatif, solide, appropriée, sur la sous-couche hydrophile, on l'expose à un rayonnement actinique d'une manière permettant de recevoir une image, pour former une image latente, de la manière mentionnée précédemment et on la développe avec des particules de révélateur ayant une dimension dlau moins 0,3 micron, le long d'au moins un axe, et contenant un colorant hydrophile! On obtient ainsi une image plus esthétique, et plus satisfaisante, en traitant l'image développée par des vapeurs d'une matière qui possède la propriété d'être un solvant du colorant et qui est susceptible de faire gonfler la surface du substrat, ce qui provoque l'imbibition du colorant dans la surface du substrat sous une forme dispersée à l'état moléculaire.Par exemple, si le colorant est soluble dans l'eau, il peut être transféré sur la souscouche par de la vapeur d'eau ou de l'alcool en solution aqueuse. On obtient essentiellement'les mêmes résultats en utilisant une sous-couche hydrophobe, telle que le polystyrène ou le chlorure de polyvinylidène, un colorant hydrophobe et des vapeurs de solvant adéquates. On peut aussi mettre en contact des particules de poudre comprenant un support et un colorant, formant une configuration imagée, sous forme particulaire dans ou sur un substrat, avec des vapeurs d'une matière ayant la propriété d'être un solvant du colorant oui possède la propriété de faire gonfler -le support sans faire gonfler la surface du substrat, en dispersant à l'état moléculaire le colorant dans le support, ce qui augmente la saturation de l'image de colorant.Dans ce procédé, les vapeurs de solvant dissolvent et dispersent à l'état moléculaire les particules de colorant sur la surface du support ou intérieurement à celle-ci. Le support absorbe le colorant dispersé-à l'état moléculaire et se soude simultanément au substrat en formant une couche adhérente. Comme cela a été expliqué dans notre demande en cours nO 69 29 857 comprise dans la présente demande, certaines couches organiques photo-sensibles, (de préférence comportant une insaturation éthylénique terminale conjuguée) peuvent être éliminés de la surface des images d'imbibition de colorant en utilisant une matière ayant la propriété d'être un solvant de la couche photo-sensible et un solvant faible vis à vis de la surface du substrat. L'élimination de la couche photo-sensible après l'imbibition, améliore les possibilités de manipulation de l'image développée et augmente la brillance de l'image développée dans une certaine mesure.L'élimination de cette couche facilite aussi le revêtement ultérieur du substrat imagé, en fournissant une couche photo-sensible plus uniforme sans formation des aspérités et des creux minuscules qui se produisent sur les images normales enrobées et/ou soudées. Comme cela a été expliqué précédemment, il existe au moins trois mécanismes différents, au moyen desquels les images obtenues conformément aux principes de l'invention, peuvent être maintenues dans le substrat et à la surface de celui-ci. D'abord, les images par déformation obtenues initialement se maintiennent dans le substrat par la couche organique initialement photo-sensible, solide. Deuxièmement, si les particules de poudre renferment un support fusible, les particules de poudre peuvent être soudées au substrat par la chaleur et/ou en utilisant des vapeurs de solvant appropriées. Troisièmement, si les particules de poudre comprennent un colorant, le colorant peut s'imbiber dans la surface du substrat avec des vapeurs d'une matière qui possède la propriété d'être un solvant du colorant et qui est susceptible de faire gonfler la surface du substrat. En conséquence, chaque couleur peut être retenue à la surface du substrat et à l'intérieur de celle-ci par au moins trois mécanismes différents. Comme cela a été indiqué -précédemment, les paramètres déterminant le choix du véhicule liquide pour déposer une seconde couche organique photo-snsihle ultérieure directement sur un substrat imagé dépendent de la manière dont les couleurs antérieures sont retenues dans ou sur le substrat.Si les particules de poudre sont enrobées dans la couche organique initialement photo-sensible (retenues à la surface du substrat par la couche organique solide initialement photo-sensible) et que l'on applique directement la seconde couche organique photo-sensible solide sur le substrat, le véhicule liquide doit entre un solvant relativement faible des composants de l'image enrobée (couche organique photo-sensible initiale, colorant et support du colorant s'il y en a un) afin d'éviter l'altération de la configuration du type image de la-couleur déposée antérieurement.Par exemple, les particules de poudre enrobées dans une couche de lécithine ont tendance à perdre leur configuration imagée si l'on applique une seconde couche photo-sensible en utilisant un véhicule à base d'hydrocarbures ou d'halogénohydrocarburesO Si les particules de poudre enrobées initialement sont soudées au substrat, la seconde couche photo-sensible solide peut être appliquée directement sur le substrat en utilisant un véhicule liquide qui est un solvant relativement faible des composants des particules de poudre soudées sans altération de la configuration imagée de-la première couleur. Cependant, le véhicule ne doit pas nécessairement être un solvant faible de la couche organique initialement photo-sensible, car l'image n'eSt plus retenue sur le substrat par enrobement.Par exemple, on peut souder les particules de pigment-alcool polyvinylique enrobées dans une couche photo-sensible de lécithine au subs -trat de la couche de lécithine en utilisant de la vapeur d'eau. On peut appliquer directement une seconde couche de lécithine photo-sensible directement sur le substrat en utilisant un véhicule à base d'hydrocarbures ou d'halogénohydrocarbures sans altérer la configuration imagée de l'image d'alcool polyvinylique et de pigment. D'autre part, si les particules de poudre se composent de pigment Pliolite VTL et qu'elles sont soudées au substrat par la chaleur ou le trichloréthylène, la reproduction a tendance à se maculer si lton applique une seconde couche photo-sensible en utilisant un vékicule- à base d'hydrocarbures ou d1halogénohydrocarbures. Cela provient du fait que ces véhicule les sont de bons solvants du polymère soudé. Si les composants de la matière colorante (colorant ou colorants) des particules de poudre enrobes initialement sont imbibés intérieurement à la surface du substrat, on peut appliquer la seconde couche organique photo-sensible. directement sur le substrat en utilisant un véhicule ayant la propriété d'être un solvant relativement faible vis à vis de la surface du substrat sans altérer la configuration du type image de la première couleur. Le véhicule ne doit pas necessairement être un solvant faible de la couche initialement photo-sensible ou du support du colorant car l'image n'est plus retenue sur le substrat par enrobement ou par fusion. Par exemple, on peut traiter les particules de colorant solubles dans l'eau et dialcool polyvinylique enrobées dans une couche photo-sensible de lécithine par la vapeur d'eau pour imbiber le colorant soluble dans l'eau danse substrat ayant une surface susceptible de gonfler à l'eau. On peut appliquer une seconde couche de lécithine photo-sensible directement sur le substrat en utilisant un véhicule à base d2tydrocarbures ou dthalogénahydrocarbures sans détériorer l'image d'imbibition de colorant. Si le support d'alcool polyvinylique est remplace par un support soluble dans les hydrocarbures ou les halogénohydrocarbures et inerte vis à vis de beau, tel que la Pliolite VTL, on obtient absolument les mêmes résultats.Cependant, les supports inertes vis à vis de l'eau fournissent des reproductions brillantes, tandis que les supports susceptibles de gonfler au contact de l'eau forment des reproductions mates. Les diverses limitations concernant les véhicules liquides peuvent être amoindries ou même supprimées en modifiant les -caractéristiques de solubilité de l'image ou en-appliquant une couche d'isolement adéquate. Par exemple les caractéristiques de solubilité de l'image peuvent être modifiées en traitant le substrat par des composés polyfonctionnels qui ont la propriété d'inter-réagir avec la couche organique, initialement photosensible ou avec les composés des particules de poudre, si les particules de poudre sont retenues par enrobement. Comme cela est indiqué précédemment, les composants polyfonctionnels adéquats sont des sels de métaux polyvalents, la diméthylol urée, les résines d'urée formaldéhyde ou de la résine de mélamineformaldéhyde.Facultativement, si la couche organique photosensible ou le support du colorant est un colloïde susceptible d'être tanné, on peut appliquer du bichromate sur le substrat et tanner la couche pour obtenir une forme infusible au moyen d'un rayonnement actinique uniforme. Dans d'autres cas, où la couche organique photo-sensible initiale ou le support du colorant ne peuvent être tannés, le substrat peut être revêtu d'un colloïde bichromaté, d'une résine diazoïque, etc.. et exposé à la lumière pour former une couche infusible.Dans d'autres cas, si l'on emploie en particulier une couche organique photo-sensible soluble dans les hydrocarbures ou les halogénohydrocarbures, on peut appliquer une couche d'isolant hydrophile telle qu'une solution d'alcool polyvinylique sous forme de couche mince antérieurement à l'application du second sensibilisateur organique photo-sensible. La couche d'isolement hydrophile peut être utilisée comme couche réceptrice pour les images d'imbibition de colorant ultérieures. Après avoir appliqué la seconde couche organique photosensible sur le substrat imagé, elle doit être exposée à un rayonnement actinique et développée de la manière exposée précédemment avec une poudre de développement adéquate. Après l1enrobe- ment des particules de la seconde couleur dans la couche photosensible, les particules de poudre peuvent être soudées au substrat, ou être imprégnées dans le substrat. Bien qu'il soit préférable que chacune des images soit imprégnée dans la surface du substrat, cette invention envisage la formation d'images d'enrobement pigmenté à la surface des images imbibées ou soudées, etc, et la formation d'imagées d'imbibition de colorant ou d'images soudées à la surface de l'image pigmentée. En d'autres termes, l'image de chaque couleur peut être retenue à la surface du substrat et à l'intérieur de celle-ci par un mécanisme différent. La méthode préférée pour obtenir des reproductions en trois ou quatre couleurs comprend les stades suivants : le revêtement d'un substrat présentant une surface hydrophile par une solution dans un hydrocarbure ou un halogénohydrocarbure d'un générateur de film organique photo-sensible ne comportant pas d'insaturation éthylénique terminale conjuguée pour obtenir une couche organique photo-sensible d'une épaisseur de 0,5 à 2,5 microns susceptible de fournir un Rd de 0,4 à 2,0; l'exposition de la couche organique photo-sensible à un rayonnement actinique d'une manière permettant de recevoir une image pour établir un Rd potentiel de l'ordre de 0,4 à 2,0; l'application sur la couche de matière organique, de particules de poudre s'écoulant librement comprenant un colorant soluble dans l'eau et un support, les particules de poudre ayant un diamètre le long d'au moins un axe d'au moins un micron; pendant que l'élément est à une température inférieure aux points de fusion des particules de poudre et de la couche organique photo-sensible, l'enrobement physique des particules de poudre sous forme d'une mono-couche dans une strate à la surface de la couche photo-sensibletpour obtenir une image comportant des parties ayant une densité variant proportionnellement à l'exposition de chaque partie; l'élimination des particules non enrobées de la couche organique pour développer une image; l'imbibition à l'état moléculaire d'un colorant soluble dans l'eau dans le substrat hydrophile par mise en contact des particules enrobées dans la couche organique avec de la vapeur d'eau; l'élimination du générateur du film organique photo-sensible ne comportant pas d'insaturation éthylénique terminale conjuguée par un solvant à base d'hydrocarbure ou dthalogéns hydrocarbure; le revêtement du substrat comportant la première couleur en formant une configuration du type image à la surface du substrat et dans le substrat par un second générateur de film organique photo-sensible, solide, ne comportant pas d'insaturation éthylénique terminale conjuguéé en utilisant un véhicule à base d'hydrocarbure ou d'halogénohydrocarbure, pour former une couche organique photo-sensible d'une épaisseur de 0,5 à 2,5 microns susceptible de fournir un Rd de l'ordre de 0,4 à 2; l'exposition de la couche organique photo-sensible à un rayonnement actinique d'une manière permettant de recevoir une image pour établir un Rd potentiel de l'ordre de 0, à 2; l'application sur la couche de matière organique de particules de poudre s'écoulant librement comprenant un second colorant soluble dans l'eau et un support, les particules de poudre avant un diamètre le long d'au moins un axe d'au moins un micron; pendant que la couche est à une température inférieure aux points de fusion de la poudre et de la couche organique, l'enrobement physique des particules de poudre sous forme d'une mono-couche dans une strate à la surface de la couche photo-sensible pour obtenir une image comportant des parties ayant une densité variant proportionnellement à l'exposition de chaque partie; lrélimination des particules non enrobées de la couche organique pour développer une reproduction à deux couleurs; l'imbibition à 11 état moléculaire d'un colorant soluble dans l'eau dans le substrat hydrophile par mise en contact des particules enrobées dans la couche organique avec de la vapeur d'eau;- l'élimination de la seconde couche photo-sensible par un solvant à base d'hydrocarbure ou d'hydrogénohydrocarbure e ta répétition du procédé pour obtenir une troisième et une quatrieme image, si on le désire. Normalement, dans un ouvrage en trois couleurs, les transparences sont des positifs correspondant aux transparences de séparation cyan, jaune et magenta. Pour un ouvrage en quatre couleurs on utilise une transparence de séparation noire supplémentaire. Les exemples suivants servent à expliquer l'invention. Exemple I Cet exemple explique la préparation d'une reproduction à quatre couleurs utilisant des transparences positives de séparation à quatre couleurs en demi-ton. On applique 0,64 g d'ester Staybelite nO 10 (ester résinique partiellement hydrogéné du glycérol), 0,16 g de benzile et 0,096 g de 4-méthy1-7-diméthylaminocoumarine, dissous dans 100 ml de chlorothène (1,1,,1-trichloréthane), sur la face enduite de gélatine d'un papier revêtu de gélatine durcie en appliquant par coulage la solution sur le substrat faisant un angle de 600 avec l'horizontale. Après un séchage à l'air d'environ une minute, la couche photo-sensible a une épaisseur d'environ un micron. On dispose l'élément photo-sensible dans un cadre à vide en contact avec la transparence positive de séparation jaune et on l'expose à une source ponctuelle lumineuse au mercure pendant 60 secondes.On retire 11 élément photo-sensible du cadre à vide et on le développe dans une chambre maintenue à 24Cet 50 % d'humidité relative en frottant un tampon de coton renfermant de la poudre de developpement de Tartrazine-Pliolite VTL (jaune) d'un diamètre de l'ordre de 1- à 40 microns le long du plus grand axe, préparé de la manière indiquée ci-dessous, en travers de l'élément.La poudre de développement jaune ssenrobe dans les zones non exposées de la couche photo-sensible en frottant le tampon de coton absorbant faiblement compressé et dont la dimension est environ celle d'une balle de base-ball, pesant de 3 à 6 g, dans un sens et dans l'autre, sur la couche photo-sensible en utilisant essentiellement la même force que celle que l'on emploie pour le finissage ultra-fin des surfaces de bois par sa- blage ou ponçage à l'acier. On élimine l'excès de poudre de la couche photo-sensible en projetant de tir sous un angle de 300 par rapport à la surface, jusqu a ce que la surface soit pratiquement exempte de particules.On essuie la reproduction avec un tampon de coton propre et l'on obtient une excellente reproduction en demi-ton de la transparence positive. L'examen au microscope indique qu'une mono-couche de particules est enrobée dans les zones d'image. On place l'image développée sur un bécher renfermant de l'eau bouillante pendant 15 secondes et pendant ce temps, l'image de colorant jaune pâle s'imbibe et se disperse à l'état moléculaire en formant une configuration imagée dans la couche de gélatine durcie. image dispersée à l'é- tat moléculaire passe de la couleur jaune pâle à une teinte jaune saturée brillante. Ensuite, on lave la couche photo-sensible avec du Chlorothène par balayage rapide du substrat formant un angle de 600 avec l'horizontale.Après séchage, de l'image lavée, l'examen au microscope électronique indique qu'il n'y a plus de couche de développement au Pliolite VTL résiduelle ou d'ester de Staybelite sur la surface gélatineuse du substrat. On applique 0,64 g d'ester Staybelite n0 10, 0,16 g de benzile et 0,096 g de 4-méthyl-7-diméthylaminocoumarine, dissous dans 100 ml de Chlorothène (1,1,1-trichloroéthane) sur la feuille à image jaune mentionnée dans le paragraphe precédent, par revêtement, par coulage, de la solution sur le substrat formant un angle de 600 avec l'horizontale. Après séchage à l'air on place l'élément photo-sensible dans un cadre à vide en contact et en coïncidence avec la transparence positive en demiton magenta et on expose à la lumière dtun arc de charbon pen dant 60 secondes.On développe l'élément photo-sensible avec de la poudre de développement à base de Calcocid Phloxine SG-Plio- lite VGL (magenta) d'un diamètre de 1 à 40 microns le long du plus grand axe (préparée de la manière exposée ci-dessous). On retire 1' excès de poudre de développement de la couche photosensible par projection d'air et on l'essuie avec un tampon de coton propre. On place l'image développée sur un bécher renfermant de l'eau bouillante pendant environ 15 secondes et pendant ce temps l'image de colorant magenta pâle s'imbibe et se disperse à ltétat moléculaire en formant une configuration imagée dans la couche de gélatine durcie. L'image dispersée à l'état moléculaire passe de la teinte magenta pâle à la teinte magenta saturée brillante.Ensuite, on lave la reproduction développée avec du Chlorothène par balayage rapide du substrat formant un angle de 600 avec l'horizontale. Initialement, le liquide s'écoulant sur la feuille possède une teinte magenta due à la libération de particules de colorant non-imbibées provenant du support de Pliolite VTL. On poursuit le lavage jusqu'à ce que le liquide ne renferme plus de couleur magenta résiduelle. Après séchage de 1 image d'imbibition de colorant 11 examen au microscope électronique indique qu'il n'y a plus de poudre de Pliolite VTL ou d'ester de Staybelite résiduels. On revêt la feuille à image jaune magenta de la meme solution sensibilisante utilisée pour préparer les deux premières couleurs, on la sèche à l'air et on la met en coïncidence avec la positive de séparation cyan en demi-ton et on l'expose à la lumière de la manière qui a été mentionnée précédemment. On développe l'élément photo-sensible avec de la poudre de développement à base de bleu Neptune-Pliolite VTL (cyan) de 1 à 40 microns, de la manière décrite précédemment. Après avoir éliminé l'excès de poudre de développement, on place l'élément sur un bécher d'eau bouillante pendant environ 15 secondes et, pendant ce temps, l'image de colorant bleu pâle s'imbibe et se disperse à 1' état moléculaire en formant une configuration du type image dans la couche de gélatine durcie. L'image dispersée à l'état moléculaire passe du bleu pâle à une teinte cyan saturée brillante. Ensuite, on lave la couche photo-sensible avec du Chlorothène par balayage du substrat formant un angle de 600 avec l'horizontale jusqu'à ce que le liquide ne contienne plus de couleur cyan résiduelle.Après avoir séché l'image d'imbibition de colorant, l'examen au microscope électronique indique qu'il n'a plus de poudre de dévelopDement à base de Pliolite VTL résiduelle ou d'ester Staybelite. L'image à trois couleurs développée est une excellente copie de l'original en couleurs à l'ha- logénure d'argent à partir duquel les positifs de séparation en couleurs et en demi-ton ont été préparés, excepté que les zones d'ombre foncées sont un peu faibles. On revêt par coulage la feuille à trois couleurs avec la même composition d'ester de Staybelite photo-sensible utilisée pour préparer les trois premières couleurs, on la sèche à l'air et on la met en coïncidence avec la transparence positive de séparation noire en demi-ton, et on l'expose à la lumière d'un arc de charbon pendant 60 secondes. On développe ltélément photo-sensible avec de la poudre de développement à base de Nigrosine WS-Pliolite VTL (noire) de 1 à 40 microns de diamètre, le long du plus grand axe, de la manière qui a été expliquée précédemment.Après avoir éliminé l'excès de poudre de la couche photo-sensible, on place l'image sur un bécher d'eau bouillante pendant 15 secondes, et pendant ce temps, le colorant noir s'imbibe et se disperse à l'état moléculaire en formant une configuration imagée dans la couche de gélatine durcie. Ensuite, on lave la couche photo-sensible avec du Chlorothène par balayage du substrat maintenu sous un angle de 600 avec l'horizontale. Après que l'on a séché l'élément, l'examen au microscope électronique indique qu il n4y a plus de poudre de développement à base de Pliolite VTL ou de résine de Staybelite résiduelles. La reproduction en couleurs franches qùe l'on a obtenue imite l'apparence de l'original en couleurs à l'halogénure d'argent à partir duquel les transparences positives de séparation de couleurs ont été préparées. Les poudres de développement utilisées dans cet exemple se préparent en broyant le nombre indiqué de grammes de Pliolite VTL micronisé et de colorant dans un broyeur à billes renfermant des billes de porcelaine pendant 1c heures; (1) 188 g de Pliolite VL et 12 g g Dartrazine; (2) 194 g de Pliolite VTL et 6 g de Phloxine Calcocid 2G; (3) 194 g de Pliolite VTL et 6 g de bleu Neptune; et (4) 176 g de Pliolite VTL et 24 g de Nigrosine WS. On prépare une. reproduction à ton-continu fidèle de la meAme manière en utilisant des positifs de séparation à ton continu à la place des positifs de séparation en demi-ton. On obtient pratiquement les mêmes résultats en rempla çant chacune des compositions à base d'Ester Staybelite nO 10, photo-sensible, (ester résinique partiellement hydrogéné de glycérol) par (a) 1,25 g d'Ester Staybelite n 5 (ester résinique partiellement hydrogéné de glycérol), 0,1875 g de benzile et 0,3125 g de FtemDle II On recommence le mode opératoire de l'Exemple Is excepté que l'on remplace la poudre de développement à base de Nigrosine-Pliolite VTL par une poudre noire pigmentée se composant de 77 parties en poids de Pliolite VTL et 23 parties en poids de noir de carbone Néo Spectra de la manière exposée dans la description. Après avoir éliminé du substrat la poudre de développement noire non enrobée, on place la reproduction dans une chambre renfermant des vapeurs de trichloréthylène mainte- nues à la température ambiante, pendant 5 secondes, pour souder les particules de poudre noire à la sous-couche de gélatine. La reproduction en quatre couleurs est comparable à la reproduction en demi-ton à quatre couleurs préparée dans l'Exemple I. Exemple III Cet exemple explique la préparation d'une reproduction en quatre couleurs utilisant de la lécithine comme couche photosensible et des poudres de développement pigmentées. On disperse 5 g de lécithine de soja, exempte dhuile et non fractionnée, et 0,5 g de chlorure ferrique dans 100 ml de Chlorothène à l'aide d'un appareil à ultra-sons, et on filtre le produit à l'aide d'une cellule Super Oclit, on l'applique par coulage sur du papier lusterkote et on sèche à l'air pour obtenir une couche photo-sensible de 1,5 microns.On place l'élé- ment photo-sensible dans un cadre à vide, en contact avec la transparence de séparation à ton continu cyan, on l'expose à la lumière d'un arc de charbon pendant 30 secondes, et on le dévelippe dans une salle maintenue à la température de 24 C et à une humidité relative de 50 % en frottant un tampon de coton renfer- mant de la poudre de développement à base de bleu Paliofastamidon de riz (cyan) de 5 à 6 microns en travers de l'élément. Après. enrobement de la poudre de développement cyan dans les zones non exposées de la coachs photo-sensible de la manière ex- posée dans l'Exemple I, on élimine l'excès de poudre pour former une reproduction cyan à ton continu de la transparence positive L'examen au microscope électronique indique qu'une mono-c-uche de particules est enrobée dans les zones image. On place 1"- mage développée sur un bécher d'eau bouillante pendant environ 15 secondes pour souder la poudre de développement au substrat de papier On revêt de nouveau la feuille à image eyan de la même composition de lécithine photo-sensible, on 1. sèche à l'air et on la met en coïncidence avec la positif de séparation à ton continu. On l'expose à la lumière pendant 30 secondes et on la développe avec de la poudre de revêtement à base de Chromophtal Y (jaune)-amidon de riz de la manière exposée ci-dessus.L'image jaune se soude au substrat n maintenant 1 image développée sur un bécher d'eau bouillante pendant 15 secondes On revêt de nouveau la fouille à image ayan/jaune avec la même composition à base de lé-thine photo-sensible, on la sèche à à air et on la met e coïncidence avec le positif de sé- parution à ton continu maganta, cn l'expose à la lumière pendant 30 secondes et on la développe avec de la poudre de développement à base de Rouge Watchung-amidon de riz (magenta) de la manière exposée précédemment. La poudre de développement se soude an substrat en maintenant l'image sur un bécher d'eau bouillante pendant 15 secondes. On revêt par coulage la feuille à image cyan/jaune/ magenta de la même composition à base de lécithine photo-sensible, on la sèche à l'air et on la met en coîncidence avec le positif de séparation à ton continu noir, on l'expose à la lumière pendant 30 secondes et on la développe avec du toner ZEROX (noir) de la manière exposée précédemment. lie toner YROX se soude au substrat en plaçant l'élément dans une chambre renfermant des vapeurs de trichloréthylène maintenues à la température ambiante, pendant cinq secondes. On obtient une reproduction à ton continu à quatre couleurs de cette manière. On prépare les poudres de développement à base d'amidon de riz qui seront utilisées dans cet exemple, en broyant 180 g d'amidon de riz avec 20 g de pigment dans un broyeur à billes contenant des billes de porcelaine pendant 16 heures. On obtient pratiquement les mêmes résultats en rempla çant l'amidon de riz dans chacune des poudres de développement par un poids égal de glue animale micronisée et d'alcool polyvinylique. On répète cet exemple-en obtenant les mêmes résultats en remplaçant la composition à base de lécithine photo-sensible de cet exemple, par une composition comprenant 5 g de la fraction insoluble dans l'éthanol de la lécithine de soja et 0,2 g de benzile, dissous dans 100 ml de tétrachlorure de carbone et en portant la durée d'exposition à 60 secondes. Exemple IV Cet exemple explique la préparation d'une reproduction en trois couleurs où l'on utilise des colorants, dans les poudres de développement, qui sont dispersés à l'état moléculaire dans ces poudres plutôt qu'enrobés à la surface du substrat. On applique par coulage une solution de 0,64 g d'Ester Staybelite nO 10, 0,16 g de benzile et 0,096 g de 4-méthyl-7- diméthylaminocoumarine, dissous dans 100 ml de Chlorothène, sur une pellicule de téréphtalate de polyéthylène formant un angle de 600 avec lthorizontale. Après séchage à l'air pendant approximativement une minute, la couche photo-sensible a une épaisseur d'environ 2 microns.On place l'élément photo-sensible dans un cadre à vide en contact avec la transparence positive en demi-ton de séparation jaune et on l'expose à la lumière d'un arc de charbon pendant 60 secondes et on le développe avec de la poudre dedéveloppement à base de tartrazine-alcool polyvinylique (jaune) de 1 à 40 microns le long du plus grand axe, de la manière exposée dans l'Exemple I. Après avoir éliminé la poudre en excès de la couche photo-sensible, on place l'image développée sur un bécher d'eau bouillante pendant environ 15 secondes et pendant ce temps l'image de colorant jaune pâle se disperse à l'état moléculaire dans le support dialcool polyvinylique en formant une configuration en demi-ton sur le substrat de polyéthylène. L'image dispersée à l'état moléculaire passe du jaune pâle à une teinte jaune saturée brillante. On revêt la feuille représentant une image jaune de la même composition d'Ester de Staybelite photo-sensible, on la sèche à l'air et on la met en coïncidence avec la transparence positive magenta en demi-ton, on l'expose à la lumiière dans un cadre à vide et on la développe avec de la poudre de développement à base de Phloxine Calcocid 2G-alcool polyvinylique (magenta) de la manière exposée précédemment. Après avoir éliminé l'excès de poudre de développement de l'élément, on place l'image développée sur un bécher d'eau bouillante pendant 15 secondes et pendant ce temps, l'image de colorant magenta pâle se disperse à l'état moléculaire en formant une configuration imagée dans le support d'alcool polyvinylique. L'image dispersée à l'état moléculaire, passe de la couleur magenta pâle à une teinte magenta saturée brillante. On revet de nouveau la feuille à image jaune/magenta de la même composition d'ester de Staybelite photo-sensible, on la sèche à l'air et on la met en coïncidence avec le positif de séparation cyan en demi-ton, on l'expose à la lumière pendant 60 secondes et on la développe avec de la poudre de développement à base d'Alphazurine 2G-alcool polyvinylique (cyan) de 1 à 40 microns de la manière exposée précédemment. Après avoir éliminé l'excès de poudre de développement, on place l'image sur un bécher d'eau bouillante pendant 15 secondes, et pendant ce temps, le colorant bleu pâle se disperse à l'état moléculaire en formant une configuration du type image dans le support d'alcool polyvinylique. L'image obtenue est une excellente reproduction à trois couleurs. lies poudres de développement utilisées dans cet Exemple se préparent en broyant les 200 g indiqués d'alcool polyvinylique micronisé et 20 g de colorant dans. un broyeur à billes contenant des billes de porcelaine pendant 15 heures. On obtient essentiellement les mêmes résultats en remplaçant la pellicule de téréphtalate de polyéthylène par un substrat-en papier revêtu d'acétate de cellulose et par un cliché lithographique d'aluminium a grain fin. On répète cet exemple en obtenant pratiquement les mê- mes résultats excepté que l'on élimine chaque couche d'ester de Staybelite par lavage avec du Chlorothène après la dispersion moléculaire de chacun des colorants dans son support d'alcool polyvinylique. ExemPle V Cet exemple explique la préparation d'une reproduction en quatre couleurs utilisant la meme matière comme sous-couche pour l'élément photo-sensible et comme support pour le colorant. On revêt une feuille de papier CIS de recouvrement Busterkote de 36,2 kg d'une solution à 10 O/o d'alcool polyvinylique dans l'eau en utilisant une baguette bobinéCh 14. Après séchage on revêt par coulage la surface d'alcool polyvinylique d'une solution se composant de 0,64 g d'Ester Staybelite nO 10, 0,16 g de benzile et 0,096 g de 4-mêthyl-7-diméthylaminocoumarine dissous dans 100 ml de Chlorothène, la feuille formant un angle de 600 avec l'horizontale . Après séchage à l'air pendant environ une minute, la couche photo-sensible de Staybelite a une épaisseur de 2 microns.On place l'élément photo-sensible dans un cadre à vide en contact avec la transparence de séparation positive iEon continu jaune, on l'expose à une source de lumière ponctuelle au mercure pendant 50 secondes et on le développe dans une chambre maintenue à la température de 240C et à une humidité relative de 50 % avec une poudre de développement à base de Tartrazine-alcool polyvinylique (j aune) d'un diamètre de 1 à 10 microns, de la manière exposée dans Exemple I.Après avoir éliminé l'excès de poudre, l'examen au microscope électronique indique qu'une mono-couche departicules est enrobée dans les zones d'image.On place l'image développée sur un bécher d'eau bouillante pendant environ 15 secondes, et le colorant jaune se dispesrse à~-l'état moléculaire et s'imbibe dans la souscouche d'alcool polyvinylique. L'image dispersée à l'état moléculaire passe du jaune pâle à une teinte jaune saturée brillante. Ensuite, on lave l'élément avec du Chlorothène par balayage du substrat formant un angle de 600 avec l'horizontale, pour éliminer la couche d'Ester Staybelite. Ensuite, on revêt de nouveau la feuille à image jaune de la même composition à-base de Staybelite photo-sensible, on la sèche à l'air, et on la met en contact avec le positif de séparation à ton continu magenta, on l'expose à la lumière pendant 50 secondes et on la développe avec une poudre de développement à base de Phloxine-Calcocid 2G-alcool polyvinylique (magenta) de la manière exposée précédemment. Après avoir éliminé l'excès de poudre de développement de la couche photo-sensible on place l'image développée sur un bécher d'eau bouillante pendant 15 secondes, et~pendant ce temps l'image de colorant magenta pale s'imprègne à l'état moléculaire en formant une configuration imagée dans la sou-couche d'alcool polyvinylique.Ensuite, on balaye la feuille à image -j aune magenta avec du Chlorothène pour éliminer la couche d'ester Staybelite, on la sèche a' l'air, et on la revêt de nouveau dgune composition zester de Staybelite photo-sensible, on la sèche à l'air et on la met en coïncidence avec la transparence positive cyan à ton continu, on l'expose à la lumière dans le cadre à vide et on la développe avec de la poudre de développement à base d'Alphazurine 2G-alcool polyvinylique de la manière exposée précédemment.Après avoir éliminé l'excès de poudre de développemen-t de la couche photo-sensible, on place l'image développée sur un bécher d'eau bouillante pendant 15 secondes, et pendant ce temps, l'image de colorant cyan pâle s'imprègne à l'état moléculaire, en formant une configuration imagée, dans le substrat.La couche d'Ester Staybelite est éliminée par lavage au Chlorothène, ensuite on la sèche à l'air et on la revêt de nouveau de la même composition d'ester StZbe- lite, photo-sensible, on la sèche à l'air, et on la met en coin- cidence avec la transparence positive à ton continu, noire, on l'expose à la lumière dans un cadre à vide, et on la développe avec une poudre de développement (noire) à base de Nigrosinealcool polyvinylique. Apres avoir éliminé l'excès de poudre de développement de la couche photo-sensible, on place l'image développée sur un bécher d'eau bouillante pendant 15 secondes, ét pendant ce temps, l'image de colorant noire s'imprègne, en formant une configuration du type image, dans la sous-couche dtal- cool polyvinylique.On élimine la couche d'ester de Staybelite par lavage au Chlorothène et on la fait sécher à l'air. La reproduction en couleur franche que l'on a obtenue imite l'apparence de l'original en couleur à l'halogénure d'argent à partir duquel les transparences positives de séparation de couleur ont été préparées. Les poudres de développement utilisées dans cet exemple se préparent en broyant au broyeur à billes pendant 16 heures, 200 g d'alcool polyvinylique avec (a) 20 g de tartrazine, (b) 10 g de Phloxine Calcocid 2G, (c) 10 g d'Alphazurine 2G et (d) 20 g de Nigrosine. Si l'on répète le mode opératoire de cet exemple en remplaçant le support en papier Lusterkote par une feuille de verre, la reproduction en couleur franche que l'on obtient est esthétique si on la regarde en utilisant une lumière transmise et elle est idéale pour la projection de diapositives. Exemple VI On répète le mode opératoire de l'Exemple V et l'on obtient pratiquement les mêmes résultats, excepté que la feuille de support de papier est revêtue drabord d'une couche d'acétate de cellulose, qu'on la fait sécher et qu'on la revêt de nouveau d'alcool polyvinylique avant l'application de la première composition d'Ester Staybelite photo-sensible. L'acétate de cellulose sert d'écran contre l'humidité entre le revêtement photo-sensible et le support en papier en réduisant au minimum les modifications et les tendances au gauchissement présentées par certains substrats en papier lorsqu ils sont soumis à l'action de la vapeur d'eau d'une manière répétée. Exemple VII Cet exemple explique l'utilisation d'un revêtement photo-sensible à effet négatif, pour obtenir une reproduction en couleur franche à partir de transparences de séparation de couleurs en demi-ton. On revêt par coulage une feuille de papier CIS de re couvrement Lusterkote de 36,2 kg d'une solution se composant de 1,5 g de Paracin 5 (zonoXydroxy-stéarate d'éthylène glycol), O,Z g de benzile et 0,2 g de 4-méthyl-7-diméthylaminocoumarine dissous dans 100 ml de chloroforme, la feuille formant un angle de 600 avec l'horizontale.On place l'élément photo-sensible dans un cadre à vide en contact avec la transparence de séparation de couleur négative en demi-ton, jaune, on l'expose pendant 60 secondes à une source de lumière à arc de mercure et on la développe de la manière exposée dans 11 Exemple V, excepté que les particules de poudre sont enrobées dans les zones exposées de la couche photo-sensible. Après élimination des particules non-enrobées, le colorant jaune imprègne à 11 état moléculaire la sous-couche d'alcool polyvinylique en maintenant l'élément sur de l'eau bouillante pendant 15 secondes. L'image dispersée à l'état moléculaire passe d'une couleur jaune pale à une teinte jaune, saturée, brillante.On lave l'élément avec du Chlorothène pour éliminer la couche de monohydroxy stéarate éthylène glycol, photo-sensible, on les sèche à l'air, et on répète les stades de traitement de la manière exposée précédemment et dans l'Exemple V, pour obtenir finalement une reproduction positive à trois couleurs. Exemple VIII Cet exemple explique la préparation d'une reproduction à deux couleurs en utilisant l'îmbibition de colorant de deux colorants hydrophobes dans une sous-couche hydrophobe. On revêt par coulage un papier baryté comportant une couche de polyéthylène de 8 microns, d'une composition consistant en 1,25 g de résine de Staybelite (acides résiniques partiellement hydrogénés), 0,10 g de benzile et 0,316 g de 4-méthyl-7-diméthylamino- coumarine, dissous dans 100 g de Chlorothène. On expose l'élément photo-sensible à travers un stencil pendant 60 secondes à la lumière dtune lampe soleil de 275 watts et on le développe avec de l'amidon de riz comportant un colorant bleu oléosoluble de la manière exposée dans l'Exemple I.On place l'élément dans une chambre contenant des vapeurs saturées de Chlorothène à la température ambiante pendant 20 secondes; et les particules de colorants s'imprègnent dans la couche de polyéthylène. La résine de Staybelite et pratiquement la totalité des particules d'amidon de riz sont éliminées du substrat par un balayage rapide avec de l'éthanol. On sèche l'élément, on le resensibilise avec la composition de résine Staybelite indiquée précédemment, on le sèche à l'air et on le met en coîncidence avec un second stencil métallique, on l'expose à la lumière pendant 60 secondes dtune lampe soleil de 275 watts et on le développe avec de l'amidon de riz comportant un colorant bleu oléosoluble de la manière exposée précédemment.On place l'élément dans une chambre remplie de vapeurs saturées de Chlorothène à lstempérature ambiante pendant 20 secondes, et les particules de colorant s'imbibent dans la couche de polyéthylène. La couche de résine Staybelite et la totalité des granules d'amidon de riz sont éliminés du substrat en le lavant à l'éthanol et lton obtient finalement une reproduction en deux couleurs. Les 'poudres de développement utilisées dans cet exemple se préparent en mélangeant 1,80 g amidon de riz en suspension dans le Chlorothène avec : 0,2 g de bleu à l'huile CV de "American Cyanamid, et (b) 0,2 g de Rouge à l'huile N-1700 de lt"American Cyanamid" en évaporant à sec le mélange sur une plaque chaude à 5O0C et en effectuant le broyage à l'aide d'un mortier et d'un pilon. Exemple IX Cet exemple explique la préparation d'une reproduction en deux couleurs dans laquelle une couche isolante d'alcoolpoly- vinylique est appliquée sur la première image. On applique 0,64 g d'ester Staybelite nO 10, 0,16 g de benzile et 0,096 g de 4-méthyl-7-diméthylaminocoumarine, dissous dans 100 ml de Chlorothène, sur la face gélatineuse d'un papier revêtu de gélatine durcie en appliquant la solution par coulage sur le substrat formant un angle de 600 avec l'horizontale.Après séchage à ltair, on place l'élément photo-sensible dans un cadre à vide en contact avec la transparence positive en demi-ton de séparation jaune, et on l'expose à une source de lumière ponctuelle au mercure pendant 60 secondes, et on le développe avec une poudre de développement jaune disponible dans le commerce comprenant un pigment jaune et une résine soluble dans le Chlorothène, de la manière exposée dans l'Exemple I. Après avoir éliminé l'excès de poudre de la couche photo-sensible, la poudre de dé veloppement se soude au substrat en plaçant l'élément dans une chambre contenant des vapeurs saturées de chlorothène à la température ambiante pendant 20 secondes. Après séchage à l'air, on revêt l'élément par tourbillonnement d'une solution aqueuse à 5 % d'alcool polyvinylique et on le sèche.On revêt de nouveau la feuille à image jaune de la composition photo-sensible mentionnée précédemment, on la sèche à l'air et on la met en-coln- cidence avec une transparence positive de séparation en demiton magenta, on l'expose à la lumière pendant 60 secondes et on la développe avec une poudre de développement disponible dans le commerce se composant d'une résine soluble dans le Chïorothène et d'un pigment rouge. Après avoir éliminé excès de la poudre de développement de la couche photo-sensible, on place l'élément dans une chambre contenant des vapeurs saturées de Chlorothène à la température ambiante pendant 20 secondes, et les poudres de développement magenta se soudent au substrat en fournissant une excellente reproduction à deux couleurs. Exemple X On répète le mode opératoire de exemple IX, excepté que l'on développe la seconde couche photo-sensible avec une poudre de développement comprenant 95 parties en poids de Pliolite VTt et 5 parties en poids de Phloxine 2G. Après avoir éliminé du substrat les particules non-enrobees, on place l'élément sur un bécher eau bouillante pendant S5 secondes pour l'imbibition à l'état moléculaire du colorant rouge dans la couche isolante d'alcool polyvinylique. Exemple XI On répète le mode opératoire de lnxemple IX et l'on obtient pratiquement les mêmes résultats, excepte qu'aucune des poudres de développement ne sera soudée au substrat. - REVENDICATIONS 1 - Procédé de formation d'une reproduction à couleurs multiples caractérisé en ce qu'il comprend : (1) le revêtement d'un substrat comportant une première couche formant une configuration imagée sur ce substrat, d'-une couche organique photosensible, solide, ayant une épaisseur d'au moins 0,1 micron, en maintenant la configuration imagée de la première couleur, la couche organique photo-sensible étant susceptible de développer un Rd de 0,2 à 2,2; (2) ltexposition de la couche organique photo-sensible à un rayonnement actinique d'une manière permettant de recevoir une image pour établir un Rd potentiel de l'or- dre de 0,2 à ,2; (3) l'application sur la couche de particules de poudre de matière organique s 'écoulant librement d'une seconde couleur, ayant un diamètre le long d'au moins un axe d'au moins 0,3 micron, mais inférieur à 25 fois l'épaisseur de la couche organique; (4) pendant que la couche est à une température inférieure aux points de fusion de la poudre et de la couche organique, l'enrobement des particules de poudre sous forme d'une mono-couche, dans une strate à la surface de la couche photosensible, pour obtenir une image comprenant des parties ayant une densité qui varie proportionnellement à l'exposition de chaque partie; et (5) l'élimination des particules non enrobées de la couche organique pour développer une reproduction à couleurs multiples. 2 - Procéda selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'on applique la couche organique, photo-sensible, solide en utilisant un véhicule liquide. 3 - Procédé selon les revendications 1 et 2 prises ensemble, caractérisé en ce que la première couleur est enrobée en formant une configuration du type image dans une couche organique solide à la surface du substrat. 4 - Procédé selon les revendications 1 à 3, prises ensemble, caractérisé en ce que la couche organique, photosensible, solide, est appliquée en utilisant un véhicule solide qui présente la propriété d'être un solvant faible des composants de la première couleur et de la couche organique solide à la surface du substrat. 5 - Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que la première couleur est imprégnée, en formant une configuration imagée, dans la surf-ace du substrat. 6 - Procédé selon la revendication 5, caractérisé en ce qu'on applique la couche organique, photo-sensible, solide, en utilisant un véhicule liquide qui est un solvant faible vis à vis de la surface du substrat. 7 - Procédé selon l'ensemble des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que la première couleur comprend un colorant. 8 - Procédé selon l'ensemble des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que la première couleur comprend un pigment. 9 - Procédé selon la revendication 4, caractérisé en ce que la couche organique photo-sensible, appliquée dans le stade 1, comprend une matière organique filmogène ne comportant pas d'insaturation éthylénique terminale et comprenant au moins un photoactiveur. 10 - Procédé selon la revendication 5, caractérisé en ce que la matière organique solide, comprend un acide à insaturation éthylénique interne. 11 - Procédé selon la revendication 6, caractérisé en ce que la matière organique, filmogène, solide, comprend un acide rées inique partiellement hydrogéné. 12 - Procédé selon la revendication 5, caractérisé en ce que la matière organique, filmogène, solide, comprend un ester d'un acide à insaturation éthylénique interne. 13 - Procédé selon la revendication 8, caractérisé en ce que l'ester est un ester résinique partiellement hydrogéné. 14 - Procédé selon la revendication 8, caractérisé en ce que l'ester comprend un phosphatide. 15 - Procédé selon la revendication 5, caractérisé en ce que-la matière organique filmogène solide comprend un polymère d'un monomère à insaturation éthylénique. 16 - Procédé selon la revendication 5, caractérisé en ce que la matière organique, filmogène, solide, comprend un hydrocarbure halogéné. 17 - Procédé selon la revendication 4, caractérisé en ce que le véhicule comprend un hWdrocarbure. 18 - Procédé selon la revendication 4, caractérisé en ce que le véhicule comprend un halogénohydrocarbure. 19 - Procédé de formation dtune reproduction à couleurs multiples caractérisé en ce qu'il comprend les stades suivants : (1) l'exposition à un rayonnement actinique d'une manière permettant de recevoir une image d'un élément comprenant un substrat comportant une première couche organique, photosensible solide susceptible de développer un Rd de 0,2 à 2;2; (2) la continuation de l'exposition pour établir un Rd potentiel de 0,2 à 2,2; (3) l'application sur la première couche de matière organique, de particules de poudre s'écoulant librement, d'une première couleur, dont le diamètre le long d'au moins un axe est d'au moins 0,) micron mais inférieur à 25 fois l'épaisseur de la première couche organique; (4) pendant que 11 élément est à une température inférieuie aux points de fusion de la poudre et de la première couche organique, l'enrobement des particules de poudre sous forme d'une mono-couche dans une stratc à la surface de la première couche organique pour obtenir une image dont les parties ont une densité variant proportionnellement à l'exposition de chacune de ces parties; (5) l'élimination des particules non enrobées de la première couche organique pour développer l'image; (6) le soudage desdites particules de poudre à la surface dudit substrat; (7) le revêtement de l'élément d'une seconde couche organique photo-sensible, solide, ayant une épaisseur d'au moins 0,1 micron en maintenant la configuration imagée de la première couleur, la seconde couche organique, photo-sensible, étant susceptible de développer un Rd de 0,2 à 2,2; (8) l'exposition de la seconde couche organique photo-sensible à un rayonnement actinique d'une manière permettant de recevoir une image pour établir un Rd potentiel de 0,2 à 2suc; (9) l'application sur la seconde couche de matière organique, de particules de poudre s'écoulant librement d'une seconde couleur ayant un diamètre le long d1au moins un axe, d'au moins environ 0,3 micron, mais inférieur à 25 fois l'épaisseur de la seconde couche organique; (10) pendant que ltélément est à une température inférieure aux points de fusion de la seconde poudre et de la seconde couche organique, l'enrobement de particules de poudre sous forme d'une mono-couche dans un-e strate à la surface de la seconde couche photo-sensible pour obtenir une image présentant des parties ayant une densité variant proportionnellement à l'exposition de chacune de ces parties; et (11) 11 élimination des particules non enrobées d-e la seconde couche organique pour développer une reproduction à couleurs multiples. 20 - Procédé selon la revendication 19, caractérisé en ce que la particule de poudre de la première couleur comprend un support et un colorant. 1 - Procédé selon la revendication 20, caractérisé en ce que le premier colorant comprend un pigment. 'xc - Procédé selon la revendication 20, caractérisé en ce que la première matière colorante comprend un colorant. 23 - Procédé selon les revendications 19 et 20, caractérisé en ce que la seconde couche organique, photo-sensible, solide, est appliquée en utilisant un véhicule liauide. 24 - Procédé selon la revendication 19, caractérisé en ce que l'on applique une couche isolante sur l'élément avant le stade 6. 25 - Procédé selon la revendication 24, caractérisé en ce que la couche isolante comprenant-une matière polymère hydrophile. 26 - Procédé selon l'une des revendications 19 à 25, caractérisé en ce que le stade 6 est effectué en utilisant la chaleur. 57 - Procédé selon l'une des revendications 19 à 25, caractérisé en ce que le stade 6 est effectué en traitant ledit élément par des vapeurs dtune matière qui présente la propriété d'être un agent de gonflement pour le support fusible. 28 - Procédé selon l'une des revendications 19 à 27, caractérisé en ce que le support fusible est une matière polymère hydrophile et où le support fusible est soudé dans le stade 6 au substrat sous l'action de la vapeur d'eau. oc - Procédé selon l'une des revendications 19 à 27, caractérisé en ce que le support fusible peut gonfler dans les hydrocarbures et les halogénohydrocarbures f et en ce que le support fusible est soudé au substrat par les vapeurs d'une matière telle que des halogénohydrocarbures ou des hydrocarbures. 30 - Procédé selon l'une des revendications 19 à 29, caractérisé en ce oue les particules de poudre d'une seconde couleur comprennent un support solide et un colorant soluble dans l'eau. 31 - Procédé selon l'une des revendications 19 à 30, caractérisé en ce que la seconde couleur est dispersée à l'état moléculaire et enrobée dans la couche isolante hydrophile sous l'effet de la vapeur d'eau. 32 - Procédé de préparation d'une reproduction à couleurs multiples, caractérisé en ce qu'il comprend : (1) le traitement d'un substrat comportant une couche organique solide maintenant une mono-couche de particules de poudre comprenant un support solide fusible et un colorant d'une première couleur en formant une configuration imagée, par des vapeurs d'une matière ayant la propriété d'être un solvant du colorant et susceptible de faire gonfler la surface du substrat, et l'imbibition à l'état moléculaire du colorant dans le substrat; (2) le revêtement du substrat par une couche organique, photo-sensible, solide, ayant une épaisseur d'au moins 0,1 micron, en maintenant la configuration imagée de la première couleur, ladite couche organique photo-sensible étant susceptible de développer un Rd de 0,2 à 2,2; (3) l'exposition de la couche organique photo-sensible, à un rayonnemént actinique d'une manière permettant de revoir l'image pour établir un Rd potentiel de tordre de 0,2 à 2,2; (4) l'application sur la couche de matière organique de particules de poudre s'écoulant librement, d'une seconde couleur, dont le diamètre le long d'au moins un axe est d'au moins 0,3 micron, mais inférieur à 25 fois l'épaisseur de la couche organique; (5) pendant que la couche est à une température inférieure aux points de fusion de la poudre et de la couche organique, l'enrobement physique des particules de poudre sous forme d'une mono-couche dans une strate à la surface de la couche photo-sensible pour obtenir une image comprenant des parties ayant une densité variant proportionnellement à 1' exposition de chacune de ses parties; et (6) l'élimination des particules non enrobées de la couche organique pour développer une reproduction à couleurs multiples. 33 - Procédé selon la revendication 32, caractérisé en ce que les particules de poudre d'une seconde couleur comprennent un support solide et un colorant. 34 - Procédé selon l'une des revendications 3r et 33, caractérisé en ce qu'on applique la couche organique, photosensible, solide, dans le stade 2 en utilisant un véhicule liquide qui présente la propriété d'être un solvant stable vis à vis de la surface du substrat. 35 - Procédé selon la revendication 33, caractérisé en ce que le colorant comprend un pigment. 36 - Procédé selon la revendication 33, caractérisé en ce que le support comprend une matière fusible et où la matière fusible est soudée au substrat après le stade 6. 37 - Procédé selon la revendication 33, caractérisé en ce que la matière colorante comprend un colorant. 38 - Procédé selon la revendication 37, caractérisé en ce que le colorant est enrobé à l'état moléculaire dans le substrat en formant une configuration imagée après le stade 6 en traitant le substrat par des vapeurs d'une matière qui présente la propriété d'être un solvant du colorant et qui est susceptible de faire gonfler la surface du substrat. 39 - Procédé selon la revendication 38, caractérisé en ce que la surface du substrat est hydrophile. 4C - Procédé selon la revendication 38, caractérisé en ce que le colorant est soluble dans l'eau et où le colorant s'im prègne dans le substrat sous l'effet de la vapeur d'eau. 41 - Procédé selon la revendication 33, caractérisé en ce Que le support solide comprend une matière fusible et où la matière fusible est soudée au substrat après le stade 6. 4 l'=lément pàr des vapeurs d'une matière qui présente la propriété d'être un solvant du colorant et qui est susceptible de faire gonfler la surface du support et qui est inapte à faire gonfler la surface du substrat. 43 - Procédé selon la revendication 42, caractérisé en ce que la surface du substrat est hydrophobe. 44 - Procédé selon l'une des revendications 32 à 43, caractérisé en ce qu'on applique une couche isolante sur l'été ment avant le stade 2. 45 - Procédé selon la revendication 44, caractérisé en ce que la couche isolante comprend une matière polymère hydrophile. 46 - Procédé selon l'une des revendications 32 à 45, caractérisé en ce que le second colorant comprend un support solide et un colorant soluble dans l'eau. 47 - Procédé selon la revendication 46, caractérisé en ce que le colorant soluble dans l'eau s'imbibe à l'état moléculaire dans la couche isolante hydrophile sous l'effet de la vapeur d'eau. 48 - Procédé selon l'une des revendications 32 à 47, caractérisé en ce qu'on revêt le substrat après le stade 6, d'une couche organique photo-sensible, solide, ayant une épaisseur d'au moins 0,1 micron en maintenant la configuration imagée de la première couleur, la couche organique photo-sensible étant susceptible de développer un Rd de 0,2 à 2,2; l'exposition de la couche organique photo-sensible à un rayonnement actinique, d'une manière permettant de recevoir une image pour établir un Rd potentiel de 0,2 à 2,2; l'application sur la couche organique, de particules de poudre s'écoulant librement d'une troisième couleur ayant un diamètre le long d'au moins un axe d'au moins 0,3 micron, mais inférieur à 25 fois l'épaisseur de la couche organique; pendant que la couche est à une température infé- rieure aux points de fusion de la poudre et de la couche organique, l'enrobement physique des particules de poudre sous forme d'une mono-couche dans une strate à la surface de la couche photo-sensible pour obtenir une image comprenant des parties ayant une densité variant proportionnellement à l'exposition de chacune de ses parties; et l'élimination des particules non enrobées de,la couche organique pour développer une reproduction à couleurs multiples. 49 - Procédé de formation d'une reproduction à couleurs multiples selon la revendication )2, caractérisé en ce qu' après le stade 1, on effectue un stade 2 qui consiste à éliminer la couche organique solide par une matière ayant la pro priété d'être un bon solvant de la couche organique et un solvant faible vis à vis de la surface du substrat. 50 - Procédé selon la revendication 49, caractérisé en ce que la couche organique solide ne comporte pas dginsaturation éthylénique terminale conjuguée. 51 - Procédé selon la revendication 49, caractérisé en ce que les particules de poudre d9une seconde couleur comprennent un support solide et un colorant. 5c - Procédé selon la revendication 51, caractérisé en cé que le colorant comporte un pigment. 53 - Procédé selon liune des revendications 51 et 5, caractérisé en ce que le support solide comprend une matière fusible et où la matière fusible est soudée au substrat après le stade 7. 54 - Procédé selon la revendication 5f, dans lequel la matière colorante comprend un colorant. 55 - Procédé selon la revendication 54, caractérisé en ce que le colorant s'imprègne à l'état moléculaire dans le substrat en formant une configuration du type image après le stade 7, en traitantltélément par des vapeurs dtune matière présentant la propriété d' être un bon solvant du colorant et qui est susceptible de faire gonfler la surface du substrat. 56 - Procédé selon la revendication 55 , caractérisé en ce que la surface du substrat est hydrophile. 57 - Procédé selon l'une des revendications 55 et 56, caractérisé en ce que le colorant est soluble dans l'eau et où le colorant s'imbibe dans le substrat sous effet de la vapeur d'eau. 58 - Procéda selon l1une'des revendications 55 à 57, caractérisé en ce qu'on élimine la couche organique solide en traitant l'élément par une matiere qui presente la propriété d'être un solvant de la couche organique solide et un solvant faible vis à vis de la surface du substrat après imbibition du second colorant dans la surface du substrat. 5 - Procédé de formation d'une reproduction à couleurs multiples selon la revendication 5a, caractérisé en ce que le stade 2 consiste à revêtir le substrat d'une couche organique photo-sensible, solide ayant une épaisseur diau moins 0,1 micron en utilisant.un véhicule liquide, qui est un solvant faible pour la surface du substrat, en maintenant la configuration imagée de la première couleur, la couche organique photosensible étant susceptible de développer un Rd de 0, à 2,2. 60 - Procédé selon la revendication 59, caractérisé en ce cue la couche organique, photo-sensible, solide, appliquée dans le stade 2, comprend une matière organique filmogène ne comportant pas d'insaturation éthylénique terminale et-comprenant au moins un photoactiveur. 61 - Procédé selon la revendication 60, caractérisé en ce que la matière organique filmogène solide comprend un acide à insaturation éthylénique interne. 62 - Procédé selon la revendication 60, caractérisé en ce que la matière organique filmogène solide comprend un acide résinique partiellement hydrogéné. 63 - Procédé selon la revendication 60, caractérisé en ce que la matière organique filmogène solide comprend un s- ter d'un acide à insaturation éthylénique interne. 64 - Procédé selon la revendication 63, caractérisé en ce que l'ester comprend un ester résinique partiellement hydrogéné. 65 - Procédé selon la revendication 63, caractérisé en ce que l'ester comprend un phosphatide. 66 - Procédé selon la revendication 60, caractérisé en ce que la matière organique filmogène, solide, comprend un polymère d'un monomère à insaturation éthylénique. 67 - Procédé selon la revendication 60, caractérisé en ce que la matière organique filmogène, solide, comprend un hydrocarbure hydrogéné. 68 - Procédé selon la revendication 60, caractérisé en ce cue le véhicule comprend un hydrocarbure. 69 - Procédé selon la revendication 60, caractérisé en ce que le véhicule comprend un halogénohydrocarbure. 70 - Procédé de préparation d'une reproduction à couleurs multiples qui comprend : (1) le revêtement d'un substrat ayant une surface hydrophile d'une solution d'un générateur de film organique photo-sensible ne comprenant pas dtinsaturation éthylénique terminale conjuguée pour former une couche organique photo-senaibîe d'au moins 1 micron susceptible de développer un Rd de G,2 à 2,-2 en utilisant un véhicule tel que des -nydrocarbures ou des halogénohydrocarbures; (2) ltexposition de la couche organique photo-sensible à un rayonnement actinique d'une manière permettant de recevoir une image et d'établir un Rd po tentiel de 0,2 à 2,2;; (3) l'application sur la couche de matière organique, de particules de poudre s'écoulant librement comprenant un colorant soluble dans l'eau et un support, les particules de poudre ayant un diamètre le long d'au moins un axe d1au moins 0,3 micron; (4) pendant que la couche est à une température inférieure aux points de fusion de la poudre et de la couche organique photo-sensible, l'enrobement physique des particules de poudre sous forme d'une mono-couche dans une strate à la surface de la couche photo-sensible pour obtenir une image comprenant des parties ayant une densité variant proportionnellement à l'exposition de chacune de ses parties; (5) l'élimination des particules non enrobées de la couche organique pour développer une image; (6) l'imbibition à l'état moléculaire d'un colorant soluble dans l'eau dans le substrat hydrophile par mise en contact des particules enrobées dans la couche organique avec de la vapeur dreau; (7) le revêtement du substrat comportant la première couleur formant une configuration imagée à la surface du substrat ou dans celui-ci, d'un second générateur de film organique photo-sensible, solide, ne comportant pas d'insaturation éthylénique terminale conjuguée pour former une couche organique photo-sensible d'au moins 1 micron, susceptible de développer un Rd de 0,2 à 2,La, en utilisant un véhicule liquide tel que des hydrocarbures ou des halogénohydrocarbures;; (8) l'exposition de la couche organique photo-sensible à un rayonnement actinioue dtune manière permettant de recevoir une image pour établir un Rd potentiel de O,c à 2,2; 9) l'application sur la couche de matière organique, de particules de poudre s'écoulant librement comportant un second colorant solutle dans l'eau et un support, les particules de poudre ayant un diamètre le long d'au moins un axe dtau moins 0,3 micron, (10) pendant que la couche est à une température inférieure aux points de fusion de la poudre et de la couche organique, l'enrobement physique des particules de poudre sous forme d'une mono-couche dans une strate à la surface de la couche photo-sensible pour obtenir une image comprenant des parties ayant une densité variant proportionnellement à l'exposition de chacune de ses parties; (11) ltelimina- tion des particules non enrobées de la couche organique pour développer une reproduction à couleurs multiples; et (1/) l'imbibition à l'état moléculaire d'un colorant soluble dans l'eau dans le substrat hydrophile par mise en contact des particules enrobées dans la couche organique avec de la vapeur d'eau. 71 - Procédé selon la revendication 7O, caractérisé en ce que la couche organique est éliminée antérieurement au stade 7 par un solvant organique, tels que des halogénohydrocarbures ou des hydrocarbures. 72 - Procédé selon la revendication 70, caractérisé en ce que le substrat du stade 12 est revêtu dlun troisième générateur de film organique, photo-sensible, solide, ne comprenant pas d'insaturation éthylénique terminale conjuguée, pour former une couche photo-sensible d'au moins 0,1 micron susceptible de développer un Rd de 0,2 à 2,2, en utilisant un véhicule liquide tel que des hydrocarbures ou des halogénohydrocarbures; l'exposition de la couche organique, photo-sensible à un rayonnement actinique d'une manière permettant de recevoir une image, pour établir un Rd potentiel de 0,2 à 2,2; l'application sur la couche de matière organique, de particules de poudre stécoulant librement comprenant un troisième colorant soluble dans l'eau et un support, les particules de poudre ayant un diamètre le long d'au moins un axe d'au moins 0,3 micron; pendant que la couche est à une température inférieure aux points de fusion de la poudre et de la couche organique, l t enrobement physique des particules de poudre sous forme d'une mono-couche dans une strate à la surface de la couche photo-sensible pour obtenir une image comprenant des parties dont la densité varie proportionnellement à l'exposition de chacune de ses parties; l'élimina- tion des particules non enrobées de la couche organique pour développer une reproduction à couleurs multiples; et l'imbibition à l'état moléculaire du colorant soluble dans l'eau dans le substrat hydrophile par mise en contact des particules enrobées dans la couche organique avec de la vapeur d'eau.