La présente invention concerne un procédé et un appareil de dégazage thermique d'eau, notamment d'eaud'alimentationde chaudire. Pendant la marche d'appareils de génération de vapeur, tels que des chaudières, etc., il est essentiel d'empêcher la corrosion, ce qui suppose un dégazage de l'eau d'alimentation, Cette opération est généralement réalisée à l'aide de différents dégazeurs thermiques, qui sont utilisés dans la plupart des cas en combinaison et qui sont agencés d'une manière connue sous la forme de dispositifs à cascades comportant des plaques de ruissellement, d'installations à ébullition, bouillonnements ou pulvérisations ou bien d'installations à anneaux Raschig. Dans des dispositifs à cascades, l'eau ruisselle à partir du haut et sous l'action de la gravité dans une enceinte verticale en forme de cylindre en passant sur des plaques, alors que la vapeur de chauffage monte à contre-courant et échauffe les gouttelettes d'eau. Ces appareils nécessitent cependant des structures encombrantes car leurs tours de chauffage dépassent de plusieurs mètres du niveau du réservoir d'alimentation, de sorte que la hauteur interne des bâtiments les recevant est très grande et augmente considérablement les frais d'investissement.En outre, dans des dispositifs à cascades, on peut effectuer le dégazage d'une eau d'une teneur en oxygène de 100 #g/kg de façon à abaisser cette teneur en oxygène en-dessous de 10 #g/kg seulement en utilisant des condenseurs étanches à l'air et de 1'eaudaimentation de templacement qui a été dégazée. Le rendement du dispositif est par conséquent considérablement réduit par la charge en gaz du dégazeur. Pour des eaux ayant une teneur en oxygène de plusieurs milliers de #g/kg, on ne peut faire baisser la teneur en oxygène qu'à une valeur comprise entre 25 et 10 #g/l. Le procédé de bouillonnement n'est que rarement utilisé et on le fait généralement intervenir dans un second étage qui sert à réduire la teneur en oxygène établie dans un premier étage à cascades ou à pulvérisations de 20 à 50 #g/kg en-dessous de 10 #g/kg. Il n'est par conséquent pas avantageux d'utiliser uniquement cet étage car les bulles de vapeur formées sont saturées en oxygène, de sorte que le transfert de l'hydrogène contenu dans l'eau dans les bulles de vapeur ne s'effectue que sur un long trajet et seulement avec un faible rendement. D'autre part, il est à noter que l'encombrement est relativement réduit. Dans des installations de pulvérisation, lgeau est pulvé- risée dans le volume de dégazage à l'aide de buses, les gaz dissous se dégageant relativement rapidement de la surface d'eau agrandie pour des valeurs correspondantes de la pression et de la température. La teneur en oxygène qu'il est possible d'obtenir s'élève alors au maximum à 50 à 100 pg/kg car la pression régnant à l'intérieur des particules est supérieure à la pression de saturation qui correspond, dans ce cas, à la température existante, ce qui est imputable à la tension superficielle qui est elle-meme fonction de la grosseur des particules pulvérisées. Ainsi les gaz restent dans la solution, en correspondance aux pressions et te- pératures régnant à l'intérieur des gouttes d'eau.En outre, la vapeur de chauffage se condense elle-même sur la surface des gouttes d'eau de sorte que le film formé par le condensat doit être dissocié par les particules de gaz, ce qui prend à nouveau du temps. Pour cette raison, le dégazage par pulvérisation n'est efficace que dans une phase préliminaire et ne convient que pour faire diminuer la haute teneur initiale en gaz, dans un temps rela- tivement court, à une valeur comparativement faible mais qui est cependant toujours supérieure à la valeur finale à atteindre. Le procédé faisant intervenir des anneaux Raschig est également utilisé comme un premier étage, à savoir à la place du procédé à cascades. Il permet une réduction de la hauteur de construction de l'appareil de dégazage et, à cet effet, on prévoit une couche se composant d'anneaux constitués de fer, de matière céramique ou d'une matière synthétique, lesdits anneaux ayant pour but d'augmenter la surface spécifique d'eau. Sur les anneaux Raschig, lleau se déplace sous la forme de films minces sur des parcours relativement longs tandis que les particules de gaz s'échappent par diffusion. Les anneaux en fer sont cependant rapidement altérés par la rouille qui réduit les sections de passage et qui produit éventuellement également.des obstructions.Dans le cas d'anneaux en porcelaine ou en matière plastique, on ne peut cependant plus exploiter l'avantage de l'absorption des traces d'oxygène par une oxydation de la masse de remplissage formée par les anneaux en fer. Il se produit en outre des obstructions lors qu'il existe des matières en flottation dans l'eau. Egalement l'encombrement de dispositifs comportant des anneaux Raschig est relativement grand, bien que les dimensions soient plus faibles que dans des dispositifs à cascades. Les procédés de dégazage thermique décrits ci-dessus sont généralement utilisés en combinaison. Dans la plupart des cas, on adopte une séquence dans laquelle on effectue initialement le dégazage par pulvérisation et par bouillonnement. Ensuite, on effectue un dégazage par ruissellement et par bouillonnement. Puis on dispose un étage avec ruissellement et anneaux Raschig ou bien avec bouillonnement (post-ébullition). Enfin, on effectue une pulvérisation et un ruissellement. Bien qu'on puisse plus ou moins augmenter, par des combinaisons de ce genre, l'efficacité de dégazage, on n'est pas arrivé jusqu'! maintenant à supprimer complètement les inconvénients des différents modes opératoires. L'élimination des gaz dissous constitue un impératif important non seulement pour des eaux d'alimentation de chaudière, mais également pour la production d'eau chaude de consommation. Par exemple, lorsque l'eau chaude de consommation contient également des gaz dissous qui parviennent dans un appareil, ou dans le reseau de distribution, ces gaz exercent une action corrodante lorsqu'ils entrent en contact avec des pièces en acier. Ce risque est encore plus élevé au-dessus d'une température de 650C et pour une forte teneur en gaz. Lorsqu'on utilise des échangeurs de chaleur, il se forme des quantités importantes de tartre.Bien que, dans certains cas, on puisse traiter l'eau en vue d'un adoucissement, comme cela est nécessaire pour de l'eau dsaAmentation de chaudière, il se produit fréquemment, dans d'autres cas, par exemple pour de l'eau chaude de consommation, qu'on utilise la plupart du temps de l'eau brute non-traitée, ce qui se traduit par la formation indésirable de dépots de tartre qui nécessitent un nettoyage fréquent ou bien un remplacement complet de l'échangeur de chaleur. L'invention a en conséquence pour but de remédier aux inconvénients des procédés connus de dégazage et d'exploiter par ailleurs leurs avantages de manière à pouvoir réaliser, pour un encombrement minimal et pour une exploitation maximale de la vapeur, un degazage optimal, afin de pouvoir produire par exemple de l'eau chaude de consommation également à partir d'eau non traitée (non-adoucie). On doit empêcher l'action corrosive des gaz se dégageant lors du chauffage ainsi qu'un dépôt de tartre dans les échangeurs de chaleur. L'invention est basée sur le principe suivant Quand la vapeur de chauffage est introduite dans un tube vertical à partir du bas et par l'interuédiaire de buses Laval, il se produit une détente adiabatique et, en outre, un changement d'état, de sorte qu'il s'établit une dépression dans la zone des buses. Cette dépression oblige l'eau à monter. Par suite de la dépression créée dans un tube d'aspiration, il peut également se produire un dégazage combiné du fait que le transfert des gaz dissous dans les bulles de vapeur s'effectue de façon optimale en dépression : le gaz carbonique et l'oxygène sortent ainsi facilement de l'eau et peuvent pénétrer par diffusion dans les bulles de vapeut adjacentes.A cet égard, l'efficacité des températures condi tionnées par la pression de vapeur est conservée au-dessus de 1#0C, même quand la dépression n'agit plus, du fait que l'eau entourant les bulles de vapeur commence à bouillir et que la tension superficielle devient négative, ce qui entraine une pénétration par diffusion des particules de gaz. Ce processus est amplifié par la dépression. Un des moyens de dégazage le plus efficace est constitué par le procédé de bouillonnement. A la différence de l'action de la dépression, le processus décrit ci-dessus se déroule essentiellement sur une plaque de bouillonnement La couche liquide superficielle ne doit alors pas être dissociée par les particules de gaz, mais par les bulles de gaz et de vapeur réunies. Plus la repartition de vapeur sur la plaque de bouillonnement est bonne, plus l'effet d'aspiration exercée par la tension superficielle négative précitée est efficace. En ce qui concerne la génération de vapeur, il est très avantageux ds combiner la méthode de bouillonnement et la méthode de pulvérisation en utilisant pour la pulvérisation la vapeur secondaire, ou éventuellement tertiaire, provenant de Il étage de bouillonnement.Lorsque la température de l'eau atteint la température de saturation ou se rapproche de celle-ci, par suite du contact d'une part avec la vapeur chaude provenant du réchauffeur branché en amont du dégazeur, et d'autre part avec le dégazeur, la plus grande partie des gaz dissous dans l'eau, tels que l'oxygène et le gaz carbonique, s'échappe à la température de saturation correspondant à la pression. En fonction des principes précités, les problèmes posés sont résolus selon l'invention par un procédé dans lequel au moins un étage de dégazage est agencé sous la forme d'un étage de postébullition, de l'eau déjà dégazée dans au moins un étage préliminaire effectuant un mouvement ascensionnel sous l'effet de la dépression et étant ainsi obligée de se mélanger intimement avec la vapeur. Avantageusement, l'eau partiellement dégazée passe dans plusieurs étages préliminaires. La dépression est alors produite par introduction de vapeur primaire et par sa détente adiabatique. On peut exploiter de façon optimale la vapeur introduite et obtenir un dégazage maximal en divisant l'étage de post-ébullition de manière que l'eau, obligée de monter sous l'effet de la dépression et mélangée à du gaz, soit canalisée vers le bas, puis soit à nouveau obligée de s'écouler vers le haut en dépression, ces processus étant avantageusement répétés plusieurs fois successivement. La dépression est également produite par introduction de vapeur, utilement de vapeur primaire, et par sa détente adiabatique.Il est avantageux de créer un étage de post-ébullition divisé qui est alimenté en vapeur primaire et d'introduire le gaz secondaire sortant dans un second étage d'un plateau de bouillonnement, puis de mélanger la vapeur tertiaire s'échappant de celuici avec une eau qui est introduite par un système de pulvérisation et qui a été préparée par préchauffage et éventuellement par adoucissement. L'étage de dégazage avec pulvérisation peut constituer le premier étage. On peut prévoir un quatrième étage, ou étage de sécurité, sous la forme d'un réservoir d'alimentation. Le réservoir d'alimentation est pourvu d'un système de maintien en température qui opère par introduction directe de vapeur et qui sert à effectuer un échauffement rapide au démarrage. Ce système peut naturellement servir non seulement au chauffage mais, en fonction de la durée de l'ir.troduction de vapeur, également à un dégazage complémentaire avec un rendement assez bon. Il est également possible d'utiliser le système pour compenser des imperfections éventuelles d'étages de dégazage existants, auquel cas on forme un matelas dynamique de vapeur dans le réservoir d'alimentation. Ce système d'in troduction directe de vapeur par l'intermédiaire d'une buse dans le réservoir d'alimentation constitue le quatrième étage, ou étage de sécurité. L'appareil pour la mise en pratique du procédé se compose essentiellement d'un tube extérieur fermé à sa partie Inférieure et d'un tube intérieur disposé coaxialement au premier et à une certaine distance et qui se termine au-dessus de la plaque d'obturation du tube extérieur, le dispositif comportant en outre une colonne montante de réaction qui débouche dans l'extrémité inférieure du tube intérieur et qui est munie d'une buse d'introduction de vapeur, la zone supérieure du tube extérieur étant en liaison avec une source d'eau qui doit être déjà dégazée en partie dans un étage de pré-épuration. l'appareil comporte avantageusement plusieurs colonnes montantes de réaction, de préférence au nombre de quatre, dont la première, considérée dans la direction d'écoulement de l'eau, débouche à sa partie supérieure, par son tube extérieur, dans un entonnoir de trop-plein qui est placé dans la source d'eau dégazée. Le tube intérieur de la dernière colonne montante de réaction débouche directement ou indirectement dans un réservoir d'eaud'aEmentation ou bien dans un réservoir d'eau chaude de consommation. Les tubes intérieurs des colonnes montantes de réaction précédentes sont branchés en série du coté eau de manière à déboucher chacun dans la zone supérieure du tube ex térieur de la colonne montante de réaction suivante dans la sequence. Les colonnes montantes de réaction, le plateau de bouillonnement utilisé comme second étage ainsi qu'un fond en forme de dôme prévu pour l'étage de pulvérisation peuvent former un ensemble unitaire et être agencés sous la forme d'une cartouche de dégazage qui peut être mise en place soit dans la chaudière, soit dans le réservoir d'eau chaude de consommation, soit à l'extérieur de ces éléments. Dans le premier cas, les colonnes montantes de réaction s'étendent en-dessous du plan d'eau dans le réservoir d'aumeration. Dans ces conditions, il est très avantageux de prévoir dans la zone inférieure du tube extérieur de la première colonne montante de réaction, de préférence au niveau de la buse Lavai, une ouverture, de préférence une rangée de trous qui, en cas d'interruption de l'arrivée d'eau d'alimentation dans le réservoir, assurent une circulation continue de l'eau.Avec un tel agencement, la vapeur de chauffage du dégazeur empêche, lors d'un arrêt de l'arrivée deaudhlimentation pour une raison quelconque, un refroidissement excessif de l'appareil car, sous l'action d'aspiration de la vapeut, de l'eau provenant du réservoir d'alimentation pénètre dans la première colonne montante de réaction de sorte qu'il se produit également dans les autres colonnes montantes une circulation de l'eau. On est ainsi assuré que la vapeur produisant un bouillonnement ascensionnel exerce une action intensive continue de dégazage, de maintien en température et empêche également un reflux de gaz par aspiration.On est en outre assuré du fait de l'alimentation permanente en vapeur que la température désirée soit maintenue dans les trois étages et qu'une rentrée d'air par effet d'aspiration soit empêchée. Dans des conditions moins sévères, par exemple lorsqu'on peut tolérer pour la teneur en oxygène ou en gaz carbonique une valeur comprise entre 50 à 100 g/kg, on peut également utiliser un appareil dans lequel il est prévu un plateau de bouillonnement servant de second étage de dégazage et qui est placé dans un volume vertical de forme cylindrique qui est divisé en une partie suprieure et une partie inférieure, le plateau de bouillonnement étant avantageusement alimenté en vapeur primaire. Le plateau de bouillonnement est divisé en compartiments qui forment des sousétages dans le second étage de dégazage.Le compartiment situé complètement à l'intérieur est prolongé vers le haut par un entonnoir collecteur qui est disposé dans le volume supérieur servant de premier étage de dégazage et qui sert à amener en contact l'eau introduite par pulvérisation avec la vapeur, de préférence secondaire, sortant du second étage de bouillonnement. Dans un compartiment extérieur du plateau de bouillonnement, il est prévu un tube de trop-plein qui pénètre dans le volume inférieur duquel sort vers le bas un tube de trop-plein dont le bord supérieur est placé au-dessus d'un plateau de fond obturant le volume inférieur précité. Le tube de trop-plein débouche dans un réservoir d'eau d'alimentation ou bien dans un réservoir d'eau chaude de consommation. Le bord inférieur de ce second tube de trop-plein s'étend avantageusement en-dessous du plan d'eau dans le réservoir -d'eau d'a3#en- tation L'invention offre de nombreux avantages par comparaison aux domaines connus. En ce qui concerne le mode opératoire, on obtient un avantage important du fait que la dépression créée et la température correspondante permettent de réaliser par leur simultanéité d'action un dégazage optimal, la dépression étant également exploitée pour assurer l'entraînement de l'eau, à savoir pour produire son mouvement ascensionnel. La combinaison selon l'invention des étages de dégazage permet d'exploiter la vapeur de façon optimale, la vapeur primaire introduite dans le premier étage pouvant encore être utilisée comme vapeur tertiaire. L'appareil peut être utilisé entre de très larges limites de puissance. I1 convient notamment pour être appliqué à des chaudières de puissances ou pressions faibles à moyennes. On peut modifier la puissance calorifique en changeant les buses, sans autres moyens.Le dégazage peut even- tuellement être réalisé simplement dans le troisième étage. Le procédé et l'appareil selon l'invention sont insensibles à des variations de pression, l'alimentation en vapeur pouvant etre également réglée par de simples réducteurs de pression. En ce qui concerne la construction, l'appareil selon l'invention est également très avantageux car son encombrement et sa hauteur de construction sont très faibles ; il peut même être in corporé à un réservoir d'eau d'alimentation ou bien. un réservoir d'eau chaude de consommation. L'appareil selon l'invention constitue un ensemble unitaire, analogue a une "cartouche de dégazage" qu'on peut introduire par un trou d'homme dans le réservoir correspondant et qu'on peut fixer sur sa paroi. Il n'est pas nécessaire d'exécuter à l'intérieur du réservoir des opérations compliquées de montage ou de soudage. La cartouche de dégazage-peut être installée pendant un intervalle de pause très court dans des réser voirs d'alimenta~tion déjà en service et qui fonctionnent à la pression atmosphérique.On peut la fabriquer à partir de matériaux classiques et elle est caractérisée par un faible poids et unprix de revient peu coûteux car sa fabrication est simple et peut être réalisée dans des ateliers normalement équipés. L'invention est également applicable avantageusement à la production d'eau chaude de consommation. Du fait qu'on utilise pour l'échauffement de l'eau, à la place d'un échange de chaleur par surface, un échange de chaleur par contact direct, on effectue en plus d'un dégazage, c'est-à-dire un traitement servant à empêcher une action corrosive, également un adoucissement de l'eau car les surfaces de transmission de chaleur sont constituées par de la vapeur ou de l'eau de sorte qu'il ne peut pas se former de dépits de tartre. On opère dans ce cas avec un condenseur-mélangeur, par injection directe de vapeur,- avec un système à cascades ou bien avec un système dans lequel un film de liquide s'écoule à contre-courant par rapport à la vapeur.Le précipite créé peut être évacué sous la forme de boue. I1 n'est pas nécessaire d'utiliser de l'eau pré-traitée, ce qui permet de réduire les frais d'exploitation. Avec la cartouche de dégazage selon 1' inven- tion, on peut effectuer simultanément un échauffement et un dégazage dans le même appareil. Du fait du maintien en température, il se produit dans le réservoir d'accumulation, par exemple dans le réservoir d'eau d'alimentation ou bien dans le réservoir d'eau chaude de consommation, sous l'effet de l'introduction directe de la vapeur, également un adoucissement thermique, ce qui se traduit par une amélioration de qualité de l'eau chaude de consommation.L'application des cartouches de dégazage selon l'invention peut évidem- ment, par suite des caractéristiques avantageuses précitées de construction, être envisagée également pour la production d'eau chaude de consommation dans une installation oA la consommation spécifique de vapeur est faible. D'autres avantages et caractéristiques de l'invention seront mis en évidence dans la suite de la description, donnée à titre d'exemple non limitatif, en référence aux dessins annexés dans lesquels la figure 1 est une coupe verticale d'un réservoir d'eau d'alimentation de chaudière comportant un appareil de dégazage selon l'invention la figure 2 représente, à échelle agrandie, l'appareil de dégazage selon l'invention la figure 3 est une coupe faite sur la ligne A-A de la figure 1, également à échelle agrandie ;; la figure 4 représente une famille de courbes qui donnent la solubilité de l'oxygène en fonction de la pression et de la température la figure 5 est une vue en plan du plateau de bouillonnement d'un autre exemple de réalisation la figure 6 est une coupe faite sur la ligne F-F de la figure 5, à échelle agrandie la figure 7 est une coupe verticale d'un autre exemple de réalisation de l'appareil selon l'invention la figure 8 est une coupe faite sur la ligne B-B de la figure 7 la figure 9 est une coupe faite sur la ligne C-C de la figure 7, certaines parties étant représentées en vue arrachée pour simplifier le dessin la figure 10 est une coupe faite sur la ligne D-D de la figure 7 la figure 11 est une vue en plan d'un plateau superieur de bouillonnement tel que celui de la figure 9 la figure 12 est une vue de détail correspondant à la direction de la fleche G de la figure 11 la figure 13 est une vue de détail correspondant à la direction de la flèche H de la figure Il la figure 14 est une vue faite dans la direction de la flèche I de la figure 11 ; la figure 15 est une vue en plan d'un autre mode de réalisation du plateau inférieur de bouillonnement de la figure 9 ;; la figure 16 est une vue latérale d'un appareil de production d'eau chaude de consommation, qui est équipé d'une cartouche de dégazage conforme à celîesdes figures 1 à 6 les figures 17 à 20 représentent différents modes de réalisation de réservoirs qui sont pourvus de cartouches de dégazage telles que celles des figures 1 à 6 ou des figures 7 à 15. On a adopté sur les différentes figures des références identiques pour désigner des parties semblables. Sur la figure lr on a désigné par I un réservoir d'eau d'alimentation dans lequel est -établi un niveau d'eau v, A une ex trématé du réservoir 1, il est prévu un fond en forme de dome 2 et à l'autre extrémité un trou d'homme 3. Dans le dôme 2 est disposé un appareil de dégazage 4 agencé selon l'invention. Le trou d'homme 3 est obturé par une plaque 3a et il sert à accéder à l'intérieur du réservoir, par exemple en vue d'un contrôle. On a désigné par 5 des brides de raccordement. Des lignes en traits mixtes 6 désignent des boulons de fixation.Pour des raisons qui seront précisées dans la suite, le dôme 2 est raccordé à l'aide de deux brides sur le réservoir d'eaud'almontation 1. A l'intérieur de ce réservoir et à proximité de son fond, il est prévu un tuyau de vapeur 7 auquel sont reliées de buses 8. Lleau d'aimentafion dégazée sort de l'appareil de dégazage selon l'invention par l'intermédiaire d'une tubulure 9, le sens d'écoulement étant indiqué par une flèche en traits interrompus a. Dans le réservoir 1 s'établit une circulation lente, comme indiqué également par les flèches a. Le dôme 2 a été représenté à échelle agrandie dans la coupe verticale de la figure 2. Cette figure montre l'appareil de dégazage 4 selon l'invention qui est placé dans le dôme 2 ou bien qui forme un prolongement de celui-ci dirigé vers le bas. La partie supérieure du dôme 2 se compose d'une cloche de dégazage 10 et sa partie inférieure forme une tubulure 11. Entre ces deu-x composants, il est prévu une pièce intermédiaire cylindrique 12. Les éléments précités sont reliés ensemble de façon separable à l'aide de brides 5 et de boulons de fixation 6. La cloche de dégazage 10 comporte des oreilles 13 munies de trous 13a afin de permettre son levage. L'appareil de dégazage 4 est équipé d'un plateau de bouillonnement 14 en forme de pot et il est fixé à l'aide de son bord périphérique 14a avec des boulons appropriés entre la tubulure 11 et les brides 5 d'éléments intercalaires 12. Sur le plateau de bouillonnement 14 sont fixées des colonnes montantes de réaction 15, 16, 17 et 18 qui se composent chacune d'un tube extérieur et d'un tube intérieur. Le tube extérieur 15a de la colonne montante de réaction 15 traverse une plaque de fond 19 du plateau de bouillonnement 14 et se prolonge à la partie supérieure par un entonnoir de trop-plein 20 alors qu'à la partie inférieure le tube extérieur 15a comporte une série de trous 21, dont la fonction sera précisée dans la suite.L'ouverture supérieure des colonnes montantes 16 et 17 est située contre la plaque de fond 19 du plateau de bouillonnement 14. En cet endroit du plateau 14, il est prévu des évidements qui sont reliés à des tubes 22 qui débouchent dans un tube d'introduction de vapeur 18. Il est à noter que les colonnes montantes de réaction 15 à 18 n'ont pas besoin d'avoir en fait une orientation particulière. L'orientation indiquée a été donnée seulement à titre d'exemple. La disposition effective des colonnes montantes de réaction 15 à 18 doit correspondre à la figure 3. Les extrémités inférieures des tubes intérieurs 15b à 18b sont situées dans la zone inférieure des tubes extérieurs 15a à 15b tandis que leurs extrémités supérieures, à l'exception du dernier tube intérieur, débouchent dans la zone supérieure des colonnes montantes de réaction adjacentes. Cela signifie en particulier que le tube intérieur 15b débouche dans le tube extérieur 16a, que le tube intérieur 16b débouche dans le- tube extérieur 17a et que le tube intérieur 17b débouche dans le tube extérieur 18a. Le tube intérieur 18b débouche dans le volume intérieur du réservoir d'eau d'alimentation 1 au-dessus du plan d'eau v et il est relié à l'aide de brides 5 et de boulons de fixation-6 à la tubulure précitée 9, comme le montre le dessin. Les extrémités inférieures des tubes extérieurs 15a à 18a sont obturées respectivement par une plaque de fond 13. Les plaques de fond sont traversées respectivement par des tubes 24a qui sont eux-mêmes reliés à des buses 24 d'introduction de vapeur. Les buses 24 placées dans les tubes intérieurs 15b à 18b-sont agencées sous la forme de buses Laval et elles exercent une poussée ascensionnelle en produisant dans les chambres de mélange 27 des colonnes montantes de réaction une dépression. Les tubes 24a sont reliés avantageusement à l'aide de brides 5 et de boulons de fixation 6 à un tube de distribution de vapeur 25 dans lequel débouche un tube d'introduction de vapeur 26. Le tube d'introduction de vapeur 26 est formé également de deux parties 26a et 26b, qui sont reliées entre elles de façon séparable à l'aide de brides 5 et de boulons de fixation 6. La partie inférieure 26a du tube d'introduction de vapeur 26 est fixée sur le plateau de bouillonnement 14 tandis que sa partie supérieure 26b est fixée sur la pièce cylindrique intercalaire 12 du dôme 2. Dans le plateau de bouillonnement 14, de préférence directement au-dessus de la plaque de fond 19, il est prévu un tube annulaire perforé 28 servant à l'introduction de la vapeur de bouillonnement. Les perforations du tube d'arrivée de vapeur 28 ont été désignées par 28c. Le tube d'introduction de vapeur 28 est relié par l'intermédiaire d'un tube 29 au volume intérieur du réservoir d'eau d'aAimentation 1 et il est réalisé avantageusement en acier inoxydable pour maintenir invariantes les dimensions des perforations 28a. Comme le montre la figure 2, le plateau de bouillonnement 14, les colonnes montantes de réaction 15 à 18, le tube d'introduction de vapeur 26 et le tube de repartition de vapeur 25, ainsi que le tube annulaire d'introduction de vapeur 28 constituent un ensemble unitaire de sorte que, après enlèvement de la cloche de dégazage 10 et du dôme 12, cet ensemble peut être démonté ou remonté d'un bloc, ce qui permet d'obtenir une "cartouche de dégazage" compacte. La plus grande partie de la cartouche pénètre à l'intérieur du réservoir 1 de sorte que la hauteur de construction de la cloche de dégazage 10 peut être relativement faible. Dans le col supérieur 10a de la cloche de dégazage 10 pénètre un tuyau d'alimentation en eau 30 par l'intermédiaire duquel on peut introduire dans l'appareil de l'eau fraîche de remplacement ou de l'eau de condensation. On injecte de la vapeur primaire (vapeur fraîche) par l'intermédiaire d'un tube 31. On peut relier le tube 31 à l'aide de brides 5 et de boulons de fixation 6 au tronçon supérieur 26b du tuyau d'introduction de vapeur 26. Par#l'intermédiaire d'une tubulure 32, on assure la décharge du gaz ou la purge de l'appareil. Une tête de pulvérisation 33 est reliée à l'extrémité du tuyau d'alimentation en eau 30 qui est située dans la cloche de dégazage 10. L'appareil de la figure 2 fonctionne de la façon suivante. L'eau à dégazer est introduite dans le sens de la flèche a par l'intermédiaire du tube 30 et sous pression dans la partie supérieure de la cloche de dégazage 10 et elle est pulvérisée dans cette zone à l'aide de la tête 33. Par ailleurs, on a désigné le trajet d'écoulement de l'eau dans l'ensemble du système par les flèches en traits interrompus a tandis que le trajet de la vapeur a été indiqué par les flèches continues d. L'eau pulvérisée tombe sur la surface de la masse d'eau se trouvant sur le plateau de bouillonnement 14, formant un obturateur V, puis elle s'écoule vers le bas en passant par dessus l'entonnoir de trop-plein 20 et le tube extérieur 15a de la colonne montante de réaction 15. Par l'intermédiaire du tuyau 31, on injecte dans la direction de la flèche b de la vapeur primaire dans le tube d'introduction de vapeur 26, la vapeur parvenant ensuite par 1' intermédiaire du tube de distribution 25 jusqu'aux buses 24. Dans la chambre de mélange 27 de la colonne montante 15, il se produit par suite de l'effet d'éjecteur déjà cité une dépression qui assure le mélange de l'eau avec la vapeur primaire et qui produit une force ascensionnelle poussant le mélange vers le haut dans le tube intérieur 15b.Après la zone de jonction du tube intérieur 15b avec le tube extérieur 16a de la colonne montante 16 suivante, l'eau s'écoule vers le bas dans le tube extérieur 16a de sorte que la vapeur se sépare et s'écoule, par l'intermédiaire de l'évidement ménagé dans la plaque de fond 19, et sous la forme de vapeur secondaire dans le tube 22, jusque dans le tube annulaire d'introduction de vapeur 28 pour se mélanger à partir de là avec l'eau située sur le plateau de bouillonnement 14. Le même processus se déroule dans les trois autres colonnes montantes de réaction 16 à 18.Cela signifie que l'eau traverse quatre étages branchés en série de manière à entrer en contact à chaque fois avec de la vapeur frais che pour être injectée finalement à la sortie de la colonne montante de réaction 18 à 1 'intérieur du réservoir d' eau d'alimentation 1. Alors qu'il existe du côté-eau un circuit-serie, on a affaire du côté-vapeur à un circuit-parallèle. On va maintenant décrire en détail les avantages importants obtenus grâce à l'alimentation en eau en dépression en ce qui concerne le dégazage. Comme on le sait, la solubilité de l'oxygène dans l'eau varie en fonction de la température et de la pression. Comme le montre la figure 4, la quantité d'oxygène se dissolvant dans l'eau est plus faible, à température égale, sous une dépression que sous la pression atmosphérique ou une pression supérieure. On effectue généralement un dégazage en dépression lorsque les pompes d'alimentation ne peuvent pas être entraînées par l'eau chaude. Les dégazeurs en dépression de types connus fonctionnent sous une pression comprise entre 0,8 et 0,9 atmosphère. Dans les colonnes montantes de réaction 15 à 18, il se produit, lors de la sortie de la vapeur introduite par l'interme- diaire des buses "Laval" dans les tubes intérieurs 15b à 18b jouant le rôle de tubes d'aspiration, une détente adiabatique et un changement d'état de sorte qu'on obtient à la sortie des buses "Laval" une dépression qui assure une circulation de l'eau dans les colonnes montantes. En fonction de la température et de la pression régnant dans les tubes intérieurs 15b à 18b, il se produit un effet de dégazage composite. La dépression est engendrée par un changement d'état provoqué par la détente adiabatique de sorte qu'il s'établit, en plus de la dépression, simultanément une température supérieure à 1000C qui correspond la pression de la vapeur introduite.Le processus de dégazage qui se déroule dans les tubes intérieurs fonctionnant comme des tubes d'aspiration est influencé d'une manière extraordinairement avantageuse. Le gaz pénètre sous l'action de la dépression, dans des conditions optimales, dans les bulles de vapeur introduites. En outre l'action thermique se produisant à la sortie de l'eau hors des tubes intérieurs fonctionnant comme des tubes d'aspiration n'est pas modifiée lorsque la dépression cesse en présence de la vapeur, ce qui permet de séparer une fraction importante de l'oxygène et du gaz carbonique contenus dans l'eau. Le passage de la vapeur# secondaire sortant des colonnes montantes de réaction au travers de la couche d'eau située sur le plateau de bouillonnement 14 est, pour cette raison, très efficace car la couche d'eau entourant les bulles de vapeur est portée à ébullition de sorte que la tension superficielle devient négative, ce qui facilite la pénétration par diffusion des particules de gaz et par conséquent la séparation du gaz. Les bulles de gaz se séparent de l'eau échauffée et elles pénètrent par diffusion dans les bulles de vapeur montantes. Pour la séparation du gaz, il est également avantageux que la couche de liquide ne soit pas traversée par les bulles de gaz mais par des particules composites de vapeur et de gaz. Le processus physique qui se déroule dans les colonnes montantes de réaction peut être comparé au procédé de bouillonnement gazeux ou de post-ébullition, mais cependant toujours avec la différence que, dans les colonnes montantes de réaction, le processus se déroule dans un volume fermé, à savoir dans un tube, alors qu'il existe dans la zone de raccordement avec la buse encore une dépression qui ne diminue que graduellement. I1 en résulte que 1' oxygène et le gaz carbonique sont extraits encore plus facilement de l'eau soumise en dépression par un effet de diffusion dans les bulles de vapeur, par comparaison aux plateaux de bouillonnement ou de post-ébullition qui sont ouverts. Egalement la vapeur d'eau qui sort du tube d'introduction de vapeur 7 pour pénétrer dans le réservoir d'eau d'alimentation 1 par l'intermédiaire des buses 8 et qui s'échappe ensuite dans le volume situé au-dessus du plan d'eau v, parvient, par l'interme- diaire du tube 29 dans le tube annulaire d'introduction de vapeur 28, la vapeur passant ensuite par les perforations de ce tube pour balayer sous la forme d'une vapeur secondaire l'eau se trouvant sur le plateau de bouillonnement 14. Enfin la vapeur secondaire, qui a traversé par bouillonnement la couche d'eau se trouvant sur le plateau 14 et qui sort en partie des colonnes montantes de réaction et en partie du réservoir d'eaud'aiimentationl, agit ensuite sous la forme d'une vapeur tertiaire sur l'eau sortant des buses de pulvérisation 33 et s'échappe enfin dans l'air ambiant par l'intermédiaire du tube 32. Lorsque le remplissage du réservoir d'eau d'alimentation 1 est interrompu ou bien en cas de marche périodique, on doit veiller à assurer un fonctionnement continu de l'appareil car il faur drait autrement faire intervenir pour un nouveau démarrage une quantité additionnelle importante d'énergie. Lorsque le tube 30 n'assure. plus une alimentation extérieure en eau, la cartouche de dégazage reçoit tout de même de l'eau provenant du réservoir d'eau d'alimentation par 1' intermédiaire des trous 21 du tube extérieur 15a de la colonne montante de réaction 15. Dans ce cas, l'eau est mise en circulation dans szle système de sorte qu'on est assuré d'une continuité de fonctionnement dans toutes les circonstances. Du fait de l'agencement de l'appareil, il n'est pas nécessaire de prévoir, pour une commutation entre une alimentation extérieure et une alimentation intérieure, de robinetteries ou d'autres organes de commande. Tant que l'alimentation s'effectue de l'extérieur1 il existe dans l'eau une pression statique correspondant à une colonne dont la hauteur est définie par le plan d'eau V dans le plateau de bouillonnement 14. En conséquence, le liquide se trouvant dans le réservoir 1 ne peut pas pénétrer par l'intermédiaire des trous 21 dans la colonne montante de réaction 15 car il règne dans cette zone une pression qui correspond à une hauteur d'eau superieure à celle du plan d'eau V.Par contre, lorsqu'il ne sort plus d'eau de l'entonnoir de trop-plein 20, c'est au contraire la pression statique qui correspond au plan d'eau V qui intervient. Le passage à l'alimentation intérieure est ainsi réalisé complètementautomatiquement. Un appareil fonctionnant de la manière décrite ci-dessus comprend les quatre étages I à IV suivants L'étage I -un étage de pulvérisation- correspond à la cloche de dégazage 10 ol de l'eau pulvérisée contenant par exemple 8.000 g/l d'oxygène se mélange à de la vapeur tertiaire de façon à réduire sa teneur en oxygène à environ 150 g/l quand l'eau pulvérisée atteint la surface (le plan d'eau V) de l'eau se trouvant dans le plateau de bouillonnement 14. Dans le second étage Il, il se produit une ébullition ou un bouillonnement sur le plateau 14. La teneur en oxygène de l'eau est réduite à environ 50 g/l par la vapeur secondaire qui est introduite dans l'eau par ltintermédiaire du tube annulaire 28. Le troisième étage III, qui comporte plusieurs sous-étages à écoulement et ébullition, correspond aux colonnes montantes de réaction 15 à 18, le nombre des sous-étages étant égal au nombre des-colonnes montantes. Dans l'exemple considéré, cela correspond à quatre sous-étages. L'eau à dégazer est mélangée à de la vapeur primaire dans chaque sous-étage de l'étage III. Après l'étage Il, la teneur en oxygène de l'eau tombe à une valeur comprise entre environ 20 et 10 mg/l. L'eau est avantageusement éjectée de la tubulure 9. Dans ce but, on peut éventuellement utiliser un prolongement tubulaire qui s'étend sur la longueur du réservoir 1 de manière à établir la circulation indiquée par les flèches sur la figure 1.Cela offre l'avantage que la température de l'eau se trouvant dans le réservoir d'eaud'alimentationest équilibrée de sorte qu'on réduit le risque de refroidissements localisés excessifs et perturbateurs sans consommation supplémentaire d'énergie. Dans l'étage IV, qui correspond à un étage de post-ébullition de bouillonnement, on utilise également de la vapeur primaire qui intervient en partie dans l'étage Il comme vapeur secondaire et en partie dans 1' étage I comme vapeur tertiaire. L'étage IV n'est cependant pas superflu même quand on considère qu'on peut obtenir un dégazage optimal par les étages I à III décrits cidessus. L'étage IV convient notamment pour éliminer l'oxygène residuel, imputable aux imperfections des étages antérieurs1 et d'autre part il permet de réduire au minimum au démarrage la haute teneur en oxygène de l'eaud'alimentationse trouvant dans le réservoir 1, ce qui correspond à l'avantage essentiel de cet étage IV. Il faut également mettre en èvidence l'importance particu lière de l'étage de bouillonnement Il. La vapeur secondaire sortant de l'étage III doit bouillonner au travers de la couche d'eau se trouvant sur le plateau 14. L'eau est alors d'abord échauffée par la vapeur secondaire ét elle subit un dégazage important du fait d'un temps de maintien assez long en marche continue, ce qui correspond à un haut rendement thermique. En outre, par incorporation de l'étage Il, on obtient un effet d'obturation hydraulique qui empêche que les gaz séparés dans le réservoir d'eau d'alimentation 1 soient à nouveau dissous.En outre, ltencom- brement de l'étage Il est très faible et on peut le disposer, en vue de créer un étage de dégazage autonome, dans le volume qui est nécessaire pour collecter l'eau pulvérisée sur l'étage I. Dans le système de dégazage à quatre étages décrit cidessus, il existe du côté-eau pour chaque étage une circulationsérie alors que du côté-gaz on obtient dans l'étage III une circulation-parallèle et dans les étages I et Il à chaque fois une circulation-série. Dans chaque sous-éta#e de l'étage III, on utilise de la vapeur primaire, c'est-à-dire de la vapeur fraîche, ce qui permet d'augmenter considérablement l'efficacité de l'étage III. L'invention n'est évidemment pas limitée à l'exemple de réalisation de la figure 2, comme cela va être mis en évidence dans la suite. Dans l'étage III constitue par des colonnes montantes de réaction branchées en série, on peut augmenter ou réduire le degré de circulation par le nombre des sous-étages utilisés, par un choix correspondant des dimensions de tubes et des capacités de buses ou bien par une adaptation mutuelle des paramètres correspondants, c'est-à-dire qu'on peut effectuer dans chaque cas une régulation telle que la température et la teneur en gaz de l'eau daltmanaton sortant du dernier sous-étage correspondent aux valeurs prescrites. Avantageusement, on utilise au moins deux colonnes montantes de réaction qui peuvent être disposées de façon quelconque en vue en plan.Cependant, en pratique, la conception la plus avantageuse consiste à les disposer le long de la circonférence d'un cercle à intervalles égaux car on peut alors effectuer de la manière la plus simple la fabrication et le montage de la cartouche de dégazage selon l'invention. Un tel agencement a été représente dans la vue en plan de la figure 3 où une cartouche de dégazage est indiquée à échelle agrandie suivant une coupe correspondant à la ligne A-A de la figure 1. Dans ce cas également, on utilise quatre colonnes montantes 15 à 18 qui sont branchées en série par l'intermédiaire des tuyaux 34, 35, 36. Le cercle de rayon R a été représenté en traits mixtes. La tubulure 9 sort de la colonne montante de réaction 18 dans la direction longitudinale du reservoir l, ladite colonne montante formant le dernier sous-étage de cet étage. Sur les figures 5 et 6, on a représenté un autre exemple avantageux de réalisation du plateau de bouillonnement 14. Dans ce cas, les tubes perforés d'introduction de vapeur 54, 54a rejoignent un tube annulaire 55 également perforé qui est disposé au centre et à l'intérieur duquel se trouve le tube central d'introduction de vapeur 26. Les colonnes montantes de réaction 15 à 18 ont été représentées par des lignes en traits interrompus. A la place de l'entonnoir de trop-plein 20 de la figure 2, on utilise dans ce cas une cloche déflectrice 56 fermée à sa partie supérieure et qui est située au-dessus du prolongement tubulaire 58 de la colonne montante 15, ce prolongement 58 penetrant dans le plateau de bouillonnement 14.Dans la zone inférieure de la cloche 56, il est prévu à proximité de la plaque de fond 19 du plateau 14 des orifices 59 qui ont avantageusement une forme demi-circulaire. Le trajet suivi par lteau a été indiqué par des flèches a. L'avantage de ce mode de réalisation consiste en ce qu'il s'établit, à l'in térieur de la cloche déflectrice 56, un obturateur hydraulique Vv situé du côté-eau et qui empêche les gaz déjà séparés de refluer vers le réservoir d'eaud'allmentation 1 car ils seraient autrement à nouveau dissous dans l'eau. Les colonnes montantes de réaction 16 à 18 débouchent dans une tubulure 60 prévue à l'intérieur du plateau de bouillonnement 14, cette tubulure 60 étant Wssociee à une cloche 57. Les tubes d'introduction de vapeur 54a partent de cette cloche 57 et débouchent dans un conduit annulaire 55. Le trajet suivi par la vapeur a été désigné par flèches 6. Les cloches 57 forment avec chaque tubulure 60 une tête d'alimentation en forme de siphon qui est associée à un obturateur hydraulique V , Le plan d'eau V de g l'obturateur hydraulique V intervient quand la pression de vapeur g diminue pour une raison quelconque et quand le liquide a tendance à refluer par 1! intermédiaire des perforations des tubes 54, 54a et 55.On voit par conséquent que l'obturateur hydraulique ne peut pas descendre en-dessous du plan d'eau V. A l'aide des obturateurs hydrauliques Vv, Vg, on empêche que les gaz-déjà séparés puissent refluer par diffusion dans le réservoir d'eau d'alimentation ou dans un volume de la chaudière. On élimine ainsi une imperfection importante des dégazeurs de types connus. Sur les figures 7 à 10, on a représenté un autre exemple avantageux de réalisation de l'invention qui peut être utilisé dans des conditions moins sévères, c' est-à-dire pour des teneurs admissibles en oxygène ou en gaz carbonique de 5 à 100 g/kg. A la différence de l'appareil de la figure 2, on supprime dans ce cas les étages de dégazage III et IV tandis que l'étage Il est agencé sous une forme modifiée. Cet appareil peut être utilisé comme dégazeur aussi bien dans des réservoirs d'eau d'alimentatian que dans des chaudières à basse pression, c' est-à-dire des chaudières fonctionnant au maximum à 16 atmosphères On a à nouveau indiqué les trajets de l'eau et de la vapeur par les flèches a entrée interrompue ou bien par les flèches b entrée continue. Avec ce mode de réalisation, l'appareil peut également être relié au réservoir d'eau d'alimentationî de façon à former un ensemble unitaire. Le récipient 34 de forme cylindrique est fixé par engagement de sa bride 34a entre les brides 5 r l'assemblage étant réalisé à l'aide des boulons de fixation 6. Un tube de tropplein 36 de section droite elliptique traverse la plaque de fond 35 du récipient 34 de manière que ce tube 36 s'étende avantageusement en-dessous du plan d'eau et en-dessous du plan d'eau V dans le réservoir d'eaud'ai#imntation I. Au-dessus du plan d'eau V débouchent les tubes d'introduction de vapeur 37 dans le tube de tropplein 36.La colonne montante centrale 38 assurant la canalisation de la vapeur est disposée à l'intérieur du tube 36 qui se prolonge par une partie conique dans la zne de la plaque de fond 35. A l'intérieur du récipient 34, il est prévu des plateaux de bouillonnement 39 et 40 placés l'un au-dessus de l'autre et dont les plaques de fond 41, 42 sont traversées au centre par un tube de répartition de vapeur 43 à l'intérieur duquel est disposé un tube d'introduction de vapeur 31. Le tube de répartition de vapeur 43 est obturé à sa partie supérieure et il est fixé à sa partie inférieure sur la plaque de fond 42 du plateau de bouillonnement 40. Dans la zone des deux plateaux de bouillonnement 39 et 40, il est prévu des tubes de bouillonnement 44 perforés, disposés en étoile et qui s'étendent au-dessus des plaques de fond 41, 42 mais cependant en-dessous du plan d'eau V1 ou V2. Dans l'exemple représenté, il est prévu à l'intérieur de chaque plateau de bouillonnement 39, 40 huit tubes de bouillonnement 44. Il est prévu un tube de trop-plein 45 dans le plateau de bouillonnement 39 et un tube de trop-plein 46 dans le plateau de bouillonnement 40. Le tube de trop-plein 45 traverse la plaque de fond 41 et plonge en-dessous du plan d'eau V2 tandis que le tube de trop-plein 46 traverse la plaque de fond 42 de manière que son orifice inférieur vienne se placer en-dessous d'un plan d'eau V3. Ce plan d'eau V3 est associé à la couche d'eau qui s'accumule dans la zone inférieure du récipient 34 et qui déborde par dessus le bord du tube 36 dans le réservoir d'eau d'alimentationl, La paroi cylindrique 40a, dirigée vers le bas, du plateau de bouillonnement 40, vient s'appliquer contre la plaque de fond 40 du récipient 34, des évidements 40b de forme demi-circulaire étant ménagés dans la zone inférieure de la paroi 40a. Au-dessus du plateau de bouillonnement 39, il est prévu à l'intérieur du dôme 2 un entonnoir collecteur 47 qui est fixé sur la plaque de fond 41 du plateau de bouillonnement 39 et qui divise par sa paroi cylindrique 48 le plateau de bouillonnement 39 en un compartiment intérieur 39a et un compartiment extérieur 39b, les tubes de bouillonnement 44 traversant la paroi cylindrique 48. Les compartiments 39a et 39b sont reliés entre eux par l'interme- diaire d'orifices de trop-plein 52. Une paroi conique 49 de l'entonnoir collecteur 47 rejoint un bord cylindrique 50, dirigé vers le haut et au-dessus duquel s'étend une plaque périphérique 51 formant écran, inclinée en oblique vers le bas et fixée sur le coté intérieur de la paroi du dôme 2. Indépendamment de l'écran 51, les éléments décrits jusqu'à maintenant constituent un ensemble unitaire de sorte qu'ils peuvent être disposés ou fixés sous la forme d'une cartouche de dégazage thermique sur le réservoir d' eau d'alimentation 1. L'appareil des figures 7 à 10 fonctionne de la manière suivante. Lorsqu'on utilise cet appareil comme un dégazeur dans une chaudière, l'eau d' > limentation à dégazer est introduite sous pression par l'intermédiaire du tube 30 et elle est pulvérisée par la tête de pulvérisation 33 de façon à pénétrer sous la forme de fines gouttelettes dans le dôme 2. L'eau pulvérisée s'écoule vers le bas sous l'action de la force de gravité et elle est introduite par l'intermédiaire de l'entonnoir 47 dans le compartiment intérieur 39a du plateau supérieur de bouillonnement 39. Le premier étage de dégazage I est situé à l'interieur du dôme 2 au-dessus de la paroi conique 49. La vapeur se mélangeant avec les gaz séparés s'échappe de l'appareil par l'intermédiaire de la tubulure 32 dans la direction de la flèche b. L' étage Il est divise en trois sous-étages. Le premier sous-étage correspond au compartiment 39a, le second sous-etage au compartiment 39b et le troisième sous-étage au plateau de bouillonnement 40. L'eau à dégazer passe dans tous les sous-étages de l'étage Il en entrant en contact avec de la vapeur primaire de même pureté qui est introduite par lfintermediaire du tube 38. L'eau introduite par pulvérisation est échauffée et épurée dans 1' étage I par la vapeur secondaire qui provient des trois sousétages de l'étage Il et qui a déjà été utilisée pour le bouillonnement. L'entonnoir collecteur 47 et l'écran 51 servent à canaliser l'eau à dégazer, qui sort par pulvérisation de l'étage I, d'abord dans le premier sous-étage de l'étage Il, c'est-à-dire dans le compartiment 39a. En conséquence, les gaz qui se dégagent de l'eau à dégazer ne peuvent revenir dans l'étage I, ce qui empêche une redissolution des gaz. Les tubes de bouillonnement 44 disposés en étoile servent à assurer une introduction uniforme de la vapeur. On peut modifier à volonté leur nombre et par conséquent la forme de l'étoile en vue d'obtenir une répartition uniforme de la vapeur. L'eau sort du compartiment 39a par l'intermédiaire du tube 52 pour pénétrer dans le compartiment extérieur 39b et entrer en contact avec de la vapeur primaire de même pureté. Le plateau 40, qui forme le troisième sous-étage de l'étage Il, reçoit l'eau provenant du tube de trop-plein 45 et il s'établit à nouveau des contacts répétés avec la vapeur primaire. A partir du plateau 40, l'eau parvient par 1' intermédiaire du tube de trop-plein 46 dans le volume collecteur 53 prévu à la partie inférieure du réservoir d'eau d'alimentation 34.La couche d'eau existant dans celui-ci, qui forme un obturateur hydraulique Vv, s'échappe au bout d'un court temps de séjour hors de la cartouche de dégazage en passant par dessus le bord du tube 36 et parvient dans le réservoir d'eau alimentaire où il se produit soit une introduction en-dessous du plan d'eau V, soit une sortie directement au-dessus de la surface de l'eau. L'obturateur hydraulique V situé du côté-gaz est formé à g l'intérieur du tube de répartition de vapeur 43 entre l'embouchure supérieure du tube 38 (plan d'eau V ) et la plaque de fond 42. z Comme le montre la figure 7, on empêche une redissolution des gaz séparés dans le réservoir d'eau d'alimentation 1 à l'aide de l'obturateur hydraulique V même quand l'introduction de vapeur dans g l'appareil cesse pour une raison quelconque et lorsque la pression de vapeur diminue. Sur les figures 11 à 14, on a représenté un exemple avantageux de réalisation du plateau supérieur de bouillonnement 39 de l'appareil de la figure 7. La différence consiste d'une part en ce qu'il est prévu dans le compartiment 39b deux tubes de tropplein 61 qui sont disposés en regard de deux orifices de tropplein 62. D'autre part, le trajet suivi par l'eau pénétrant dans le compartiment 39a est prolongé au-dessus des orifices de tropplein précités par des plaques déflectrices 63 et 64, ce qui augmente le temps de contact entre le gaz et l'eau et par conséquent l'efficacité de dégazage.Les plaques déflectrices 63 sont disposées sur les tubes de distribution de vapeur 44 et elles s'éten- dent au-dessus du plan d'eau V1 de sorte que l'eau est obligée de passer en-dessous des tubes 44 (figure 12). Les plaques déflec trices 64 sont disposées dans des secteurs ménagés entre deux tubes 44 adjacents, les volumes ainsi délimités commençant sur la plaque de fond 41 et définissant avec la paroi verticale de l'entonnoir collecteur 47 (figure 7) un intervalle 65. Le trajet d'écoulement de l'eau se présente ainsi sous la forme indiquée sur les figures 11 et 14. Par ces moyens, l'eau est obligée de suivre un trajet en forme de serpentin dans le compartiment 39b, c'est-à-dire dans le second sous-étage de l'étage Il, aussi bien dans la direction verticale que dans la direction horizontale et avec plusieurs changements de direction. On peut placer dans chaque secteur de chaque tube des plaques déflectrices. On peut cependant également les supprimer dans certains secteurs. Les trajets d'écoulement ont été à nouveau désignés par des flèches en traits interrompus a pour l'eau et par des flèches en trait continu b pour la vapeur. Sur la figure 15t on a représenté un plateau inférieur de bouillonnement 40 qui correspond à celui de la figure 11. Il comporte d'une part deux zones d'introduction d'eau qui correspondent à des tubes de trop-plein 61 représentés symboliquement par des lignes en traits interrompus et, d'autre part, deux tubes de tropplein 66. Par ailleurs, la structure correspond à celle du plateau de la figure 10. Avec cet agencement, il s'établit sur le plateau inférieur et sur le plateau supérieur respectivement deux trajets séparés d'écoulement qui sont mis en évidence par des flèches a. La figure 16 est une coupe verticale d'un chauffe-eau qui est muni d'une cartouche de dégazage P conforme à celles des figure res 1 à 6, cette cartouche P étant placée à 11 extérieur du chauffeeau M. L'eau chaude préparée parvient par l'intermédiaire de tuyaux 67 et 68 dans l'appareil de consommation F. Le tuyau 68 comporte une pompe d'augmentation de pression sz. Dans le tuyau 69, par l'intermédiaire duquel l'eau brute parvient dans la cartouche de dégazage P, il est prévu par contre une valve de régulation de niveau N qui est reliée à un flotteur U placé à l'intérieur de l'accumulateur du chauffe-eau M. Sur le récipient M est disposée une soupape de sécurité B de laquelle part un tuyau 70 aboutissant à un canal de décharge. Un tuyau 71 sert à introduire de la vapeur primaire dans la cartouche de dégazage P et il contient une valve de régulation de température qui est reliée à un thermostat I qui pénètre dans le récipient M. L'appareil de la figure 16 fonctionne de la façon suivante. L'eau fraîche à chauffer est initialement introduite par itintermédiaire du tuyau 69 dans la cartouche de dégazage P où elle est échauffée par la vapeur primaire introduite par l'inter médiaire du tuyau 71. L'oxygène et le gaz carbonique séparés s'échappent par l'intermédiaire d'un tuyau 72 dans l'atmosphère ambiante. La pression statique de l'eau est définie par la valve N et par le flotteur U du système de régulation de niveau. La quantité de vapeur primaire qui est introduite par l'intermédiaire du tuyau 71 est réglée par l'intermédiaire d'un circuit de commande qui se compose de la valve de régulation de température H et du thermostat I.Dans certains cas, notamment pour des températures supérieures à 100 C, on utilise à la place d'un système de regulation de température un système de régulation de pression de vapeur comme pour l'eau d'alimentationd'une chaudière. L'eau chauffée sortant du récipient M parvient par l'intermédiaire d'un tuyau 67 muni d'un entonnoir 67a dans la pompe d'augmentation de pression sz et elle s'écoule ensuite par l'intermédia ire du tuyau 68 jusqu'à l'appareil de consommation F. A la sortie de l'appareil de consommation F, il est prévu un tuyau 74 assurant le retour au récipient M et dans lequel il est prévu une soupape de sécurité B. Par l'intermédiaire de cette soupape, l'eau qui n'a pas été utilisée dans l'appareil de consommation peut être renvoyée par la pompe sz dans le récipient M, comme indiqué par les flèches a. De cette manière, on peut éviter des incidents en cas d'absence de consommation d'eau. Dans l'appareil de la figure 16, on utilise, à la place de l'échange de chaleur par surface de type classique un échange de chaleur direct dans la cartouche de dégazage P, l'eau brute non adoucie qui pénètre sous pression par l'intermédiaire du tuyau 69 étant injectée par pulvérisation et traversant les étages de dégazage de la cartouche, comme cela a déjà été expliqué en référence aux figures 1 à 6. Lors du dégazage, les dépôts produits par suite de l'adoucissement thermique se présentent sous la forme de boue et sont évacués par l'intermédiaire du tuyau 73. L'eau dégazée est transférée dans le récipient M, par l'intermédiaire du tuyau 76, en partie sous l'action de la force de gravité et en partie sous l'effet de la dépression produite par la détente adiabatique.La vapeur primaire introduite par l'intermédiaire du tuyau 71a et des buses 8 dans le récipient M est en outre utilisée dans l'étage de sécurité IV, comme décrit ci-dessus. Les composants représentés sont évidemment fermés et/ou ouverts pour permettre le déroulement des processus décrits. En considérant les figures 1 à 6 et la figure 16, on peut facilement se rendre compte que la cartouche de dégazage peut occuper différentes positions par rapport au réservoir d'eaudalimentation ou par rapport au chauffe-eau. Les figures 1 et 2 représentent une disposition dans laquelle la cartouche de dégazage est montée sur un réservoir d'eau d'alimentation de chaudière. Sur la figure 16, la cartouche de dégazage est placée à côté du chauffe-eau, les colonnes montantes de réaction. étant entourées par une gaine 78. La dernière colonne de réaction ne débouche pas dans le réservoir d'eau chaude mais elle pénètre, par l'interme- diaire d'une tubulure 77, à l'intérieur de la gaine précitée. Par ailleurs, la cartouche de dégazage P a la même structure dans les deux cas.Sur la figure 17, on a représenté un appareil dans lequel la cartouche de dégazage est placée à côté d'une chaudière K et est reliée à celle-ci par l'intermédiaire d'un tuyau. La cartouche de dégazage P' des figures 7 à 14 peut également être disposée de différentes manières sur une chaudière ou sur un réservoir d1 eau d'alimentation Sur la figure 7, elle est installée sur un réservoir d'eau alimentaire alors que dans le mode de réalisation de la figure 17., elle est reliée à l'aide d'un tuyau 79 à un réservoir d'eau chaude M ou à un réservoir d'eau d'alimentation.La partie inférieure fermée de la cartouche de dégazage P' est placée dans une gaine fermée 78'. Sur la figure 19, on a représenté un cas où une cartouche de dégazage Pt est placée à côté d'une chaudière K et est reliée à celle-ci par l'interme- diaire d'un tuyau 80. Dans le mode de réalisation de la figure 20, la cartouche de dégazage P' est installée sur une chaudière K. Il est facile de voir que le système de raccordement représenté sur la figure 16, ou bien le système de verrouillage utilisé dans ce cas, peuvent évidemment être aussi appliqués aux modes de réalisation des figures 17 à 20. REVENDICATIONS 1. Procédé pour traiter de l'eau, notamment de l'eaud'ali- mentation de chaudière, de 1'eau chaude de consommation, etc., avec de la vapeur d'eau par dégazage en plusieurs phases, caractérisé en ce qu'on effectue au moins une phase de dégazage sous la forme d'une phase de post-ébullition, de l'eau déjà dégazée dans au moins une phase préliminaire étant soumise à une dépression pour exécuter un mouvement ascensionnel et étant ainsi obligée de se mélanger intimement avec la vapeur. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'on utilise plusieurs phases préliminaires pour le dégazage. 3. Procédé selon l'une des revendications 1 ou 2, carac terse en ce qu'on produit la dépression par la détente adiabatique de vapeur primaire. 4. Procédé selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce qu'on divise l'étage de post-ébullition en plusieurs sous-etages et en ce qu'on canalise vers le bas l'eau entrainée vers le haut par la dépression et mélangée à de la vapeur puis on assure: à nouveau son entraînement vers le haut par la vapeur introduite avec détente adiabatique, avantageusement sous l'effet d'une dépression produite par la vapeur primaire, ces processus étant de préférence répétés successivement plusieurs fois. 5. Procédé selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisé en ce qu'il est prévu en amont de l'étage de post-ébullition un étage de bouillonnement et en ce qu'on introduit dans l'eau à dégazer une vapeur qui provient de l'étage de post-ébullition. 6. Procédé selon l'une des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que, en amont de l'étage de post-ébullition, l'eau est de préférence introduite par pulvérisation dans un volume fermé où elle s'écoule à contre-courant par rapport à de la vapeur d'eau. 7. Procédé selon la revendication 6, caractérisé en ce que l'étage de pulvérisation constitue un premier étage, l'étage de bouillonnement un second étage et l'étage de post-ébullition un troisième étage, auquel cas on introduit dans l'eau injectée par pulvérisation dans le volume fermé la vapeur tertiaire s'echappant de l'étage de bouillonnement alors qu'on collecte dans le premier étage l'eau partiellement dégazée et qu'on intro duit dans le second étage l'eau collectée par bouillonnement de la vapeur secondaire s'échappant de l'étage de post-ébullition qui constitue le troisième étage, de la vapeur primaire étant utilisée dans ce troisième étage. 8. Procédé selon la revendication 7, caractérisé en ce qu'il est prévu un quatrième étage, ou étage de sécurité, dans lequel on injecte de la vapeur, de préférence de la vapeur primaire, dans l'eau déjà dégazée dans le réservoir d'eaud'alimentation ou un récipient semblable. 9. Procédé selon la revendication 8, caractérisé en ce que la vapeur secondaire s'échappant du quatrième étage est utilisée dans un étage de dégazage précédent1 avantageusement dans le second étage, Qu étage de bouillonnement, en étant injectée dans l'eau en même temps que la vapeur provenant du troisième étage, ou étage de post-ébullition. 10. Procédé selon l'une des revendications 7 à 9 carac térisé en ce que l'eau dégazée provenant du troisième étage est introduite dans le réservoir d'eau d'a A entation en étant pulvérisée sur la surface d'eau, de préférence dans la direction longitudinale du réservoir, et en produisant dans celui-ci une circulation de l'eau. 11. Procédé selon l'une des revendications 5 à 10, carac térisé en ce que l'étage de post-ébulîition est divisé en quatre sous-étages. 12. Appareil pour la mise en pratique du procédé selon l'une des revendications 1 à 11, caractérisé en ce qu'il est prévu un étage de post-ébullition se présentant sous la forme d'au moins un tube extérieur orienté de préférence verticalement, obturé à sa partie inférieure, et d'un tube intérieur placé coaxialement à une certaine distance du premier, en ce que le tube intérieur se termine au-dessus de la plaque inférieure d'obturation du tube extérieur et en ce qu'il est prévu une colonne montante de réaction qui se compose d'une buse débouchant dans ltextrémité inférieure du tube intérieur, la zone supérieure du tube extérieur étant reliée à une source d'eau qui a été déjà dégazée en partie au moins dans un étage précédent. 13. Appareil selon la revendication 12, caractérisé en ce qu'il est prévu plusieurs colonnes montantes de réaction, de préférence au nombre de quatre, dont la première, en considérant le sens d'écoulement, est reliée par la zone supérieure de son tube extérieur à un entonnoir de trop-plein disposé dans la source d'eau pré-dégazée tandis que la dernière colonne de réaction débouche par son tube intérieur directement ou indirectement dans un réservoir d'eau d'alimentation, un accumulateur d'eau chaude de consommation ou un récipient semblable, les colonnes montantes situées avant la dernière étant disposées en série du côté-eau de manière que leurs tubes intérieurs respectifs viennent déboucher dans la zone supérieure du tube extérieur de la colonne montante placée en aval dans la série. 14. Appareil selon l'une des revendications l0 ou 11, caractérisé en ce que les colonnes montantes de réaction sont munies de buses d'introduction de vapeur agencées sous la forme de buses "Laval" et sont reliées par l'intermédiaire de celles-ci à un tube commun de distribution de vapeur qui est lui-même relié à un tube d'introduction de vapeur, de préférence de vapeur primaire. 15. Appareil selon l'une des revendications 12 à 14, ca ractérisé en ce qu'il est prévu un second étage de dégazage se présentant sous la forme d'un plateau de bouillonnement, dans lequel est disposé un tube perforé d'introduction de vapeur, les colonnes montantes de réaction étant reliées à la surface inférieure de la plaque de fond du plateau de bouillonnement, en ce que la première colonne montante de réaction est reliée à un tube de trop-plein dudit plateau de bouillonnement tandis que les autres colonnes montantes de réaction sont reliées par leurs tubes extérieurs, par l'intermédiaire de tuyaux ou d'organes semblables, au tube perforé d'introduction de vapeur afin de permettre l'entrée de la vapeur secondaire s'échappant de l'étage de post-ébullition dans la masse d'eau située sur le plateau de bouillonnement. 16. Appareil selon l'une des revendications 12 à 15, caractérisé en ce qu'il est prévu à la partie supérieure du plateau de bouillonnement, formant essentiellement un volume fermé, un dôme servant de premier étage de dégazage, muni d'une tête de pulvérisation permettant l'introduction de l'eau à dégazer et servant ainsi à utiliser la vapeur tertiaire s'échappant du plateau de bouillonnement, le dôme étant? obturé à sa partie inférieure tandis qu'il comporte à sa partie supérieure une ouverture permettant la décharge des gaz séparés. 17. Appareil selon l'une des revendications 12 à 16, ca ractérisé en ce qu'il est prévu, comme quatrième étage de -dégaza- ge, ou étage de sécurité, dans un réservoir d'eau d'alimentationw dans un réservoir d'eau chaude de consommation ou un récipient semblable, des buses d'introduction de vapeur, de préférence de vapeur primaire, le plateau de bouillonnement étant disposé à l'intérieur du réservoir d'eau d'alimentation en-dessous du plan d'eau s'établissant dans celui-ci et en ce que le volume situé au-dessus de ce plan d'eau est relié au tube perforé d'introduction de vapeur du plateau de bouillonnement de manière à introduire la vapeur secondaire s'échappant de 11 étage de sécurité dans l'eau se trouvant dans le plateau de bouillonnement par l'intermédiaire de tubes ou de parties semblables. 18. Appareil selon l'une des revendications 12 à 17, caractérisé en ce qu'il est prévu, dans la zone inférieure du tube extérieur de la première colonne montante, avantageusement au niveau des buses "Laval", une ouverture, de préférence constituée par une série de trous, qui sert à assurer une circulation continue de l'eau lors d'une suppression de la poussée hydraulique dans le réservoir d'eau alimentaire. 19. Appareil selon l'une des revendications 12 à 19, caractérisé en ce que le tube d'introduction de vapeur du plateau de bouillonnement est agencé sous la forme de tuyaux perforés disposés en étoile et partant d'un conduit de forme annulaire qui est disposé de préférence au centre du plateau. 20. Appareil selon l'une des revendications 12 à 19r caractérisé en ce que le tube extérieur de la première colonne montante de réaction est agencé sous la forme d'une tubulure qui s'étend dans le plateau de bouillonnement et qui est obturé à sa partie supérieure par une cloche fermez ou une partie semblable de façon à établir un obturateur hydraulique du côté-eau, la cloche étant prolongée vers la bride supérieure de la tubulure et comportant dans sa paroi latérale, dans la zone de la plaque de fond du plateau de bouillonnement, une ouverture, de préférence constituée par une série d'orifices demi-circulaires. 21. Appareil selon l'une des revendications 12 à 20, caractérisé en ce que les tubes extérieurs de la seconde colonne montante et des suivantes débouchent dans le plateau de bouillonnement par l'intermédiaire d'une tubulure qui est recouverte par une cloche de façon à former un obturateur hydraulique du côté- gaz et en ce qu'il est prévu, en-dessous de la bride supérieure de la tubulure au moins une dérivation du tube perforé d'introduction de vapeur, la bride supérieure de cette tubulure étant de préférence située à un niveau plus bas que la bride supérieure de la tubulure de l'obturateur hydraulique situé du côté-eau. 22. Appareil selon l'une des revendications 12 à 21, caractérisé en ce que la ou les colonnes montantes de réaction forment, en combinaison avec le plateau de bouillonnement, et avantageusement avec les tubes d'introduction de vapeur, de répartition de vapeur et d'accumulation de vapeur, avantageusement en utilisant des liaisons séparables à l'aide de brides et de boulons de fixation, un ensemble unitaire constituant une cartouche de dégazage, le dôme disposé au-dessus du plateau de bouillonnement et se composant d'éléments reliés par des brides et des boulons de fixation, étant également agence sous la forme d'un ensemble unitaire qui peut être fixé sur le réservoir d'eau alimentaire et/ou sur le plateau de bouillonnement. 23. Appareil, notamment pour le traitement d'eau, en particulier d'eau d'alimentationde chaudière, d#'eau chaude de consommation et autre avec de la vapeur d'eau par dégazage en plusieurs phases, caractérisé en ce que - il est prévu un plateau de bouillonnement qui sert de second étage de dégazage, qui est alimenté avantageusement en vapeur primaire, qui est disposé dans un volume orienté verticalement et qui divise ce volume en une partie inférieure et une partie supérieure, le second étage de dégazage étant divisé en sousétages formant des compartiments reliés entre eux - le compartiment situé le plus à l'intérieur est relié par le haut à un entonnoir collecteur qui est disposé dans ladite pa#rtie supérieure, qui sert de premier étage de dégazage où l'eau introduite par pulvérisation est amenée au contact de la vapeur, de préférence de la vapeur secondaire s'échappant du second étage de bouillonnement - il est prévu dans un compartiment extérieur du plateau de bouillonnement un tube de trop-plein qui s'étend dans ladite partie inférieure - il est prévu un second tube de trop-plein qui sort vers le bas de ladite partie inférieure et qui débouche par sa bride supérieure avantageusement dans un réservoir d'eau d'alimen- tation, un réservoir d'eau chaude de consommation ou un récipient semblable ; et - il est prévu avantageusement au-dessus de ladite partie inférieure une plaque de fond assurant son obturation de manière à constituer un obturateur hydraulique du côté-eau, la bride inférieure du tube de trop-plein s'étendant avantageusement au-dessous du plan d'eau du réservoir d'eau d'alimerrtationou du recipient correspondant. 24. Appareil selon la revendication 23, caractérisé en ce qu'il est prévu en-dessous du plateau de bouillonnement, qui est situé en-dessous du volume qui constitue le premier étage, ou étage de pulvérisation, un autre plateau de bouillonnement q#ui s'applique avantageusement contre le plaque de fond du récipient qui forme ladite partie inférieure. 25. Appareil selon l'une des revendications 23 ou 24, caractérisé en ce que les plateaux de bouillonnement sont munis d'un tube central fermé de répartition de vapeur duquel partent en étoile les tubes perforés d'introduction de vapeur des plateaux de bouillonnement. 26. Appareil selon l'une des revendications 23 à 25, caractérisé en ce qu'il est prévu dans le tube de répartition de vapeur un tube de canalisation de vapeur de plus petit diamètre, dont le bord supérieur est de préférence placé au-dessus des tubes perforés d'introduction de vapeur du plateau supérieur de bouillonnement, ledit tube de canalisation de vapeur constituant avec le tube de distribution de vapeur un obturateur hydraulique situé du côté-gaz. 27. Appareil selon l'une des revendications 23 à 26, caractérisé en ce que le plateau supérieur de bouillonnement est divisé par une paroi annulaire en deux -compartiments coaxiaux qui sont reliés entre eux par l'intermédiaire d'une ouverture de tropplein, un entonnoir de trop-plein étant disposé dans le compartiment extérieur de manière à déboucher au-dessus du plateau inférieur de bouillonnement. 28. Appareil selon l'une des revendications 23 à 27, caractérisé en ce que l'entonnoir collecteur se compose d'une partie inférieure cylindrique, d'une partie conique s'élargissant vers le haut et d'une partie supérieure cylindrique, ladite partie inférieure cylindrique divisant le plateau supérieur en compartiments tandis que la partie supérieure cylindrique est recouverte à une certaine distance par un écran qui est incliné en oblique vers le bas et qui vient rejoindre la paroi du dôme constituant le volume supérieur de pulvérisation. 29. Appareil selon l'une des revendications 23 à 28, caractérisé en ce que le plateau inférieur de bouillonnement est pourvu d'un tube de trop-plein qui débouche dans la zone inférieure du#récipient, le plateau de bouillonnement s'appliquant par sa paroi inférieure annulaire contre la plaque de fond du récipient et étant pourvu d'orifices de préférence de forme demi-circulaire dans sa zone inférieure adjacente à la plaque de fond. 30. Appareil selon l'une des revendications 23 à 29, caractérisé en ce que la partie du tube de trop-plein qui dépasse vers le bas de la zone inférieure du récipient présente une section droite elliptique alors que sa partie qui est située à l'in térieur du récipient a une forme cylindrique. 31. Appareil selon l'une des revendications 23 à 30, caractérisé en ce que le tube central de canalisation de vapeur est disposé dans le tube de trop-plein, le ou les tubes d'entrée de vapeur traversant la paroi de ce tube de trop-plein pour déboucher dans le tube de canalisation de vapeur 32.Appareil selon l'une des revendications 23 à 31, caractérisé en ce que l'ouverture de liaison entre les compartiments du plateau supérieur et le tube de trop-plein du compartiment extérieur sont disposés, en vue en plan, de façon à être espaces mutuellement de 1800 en vue d'établir une circulation d'eau, auquel cas avantageusement l'extrémité inférieure du tube de trop-plein du plateau supérieur est située en-dessous du plan d'eau du plateau inférieur tandis que l'extrémité inférieure du tube de trop-plein du plateau inférieur est située en-dessous du plan d'eau se trouvant dans le récipient. 33. Appareil selon l'une des revendications 23 à 32, caractérisé en ce que les tubes de trop-plein des plateaux infé rieur et supérieur sont disposés, en vue en plan, de manière à être espacés mutuellement d'un angle de 1500. 34. Appareil selon ltune des revendications 23 à 33, caractérisé en ce qu il est prévu dans le compartiment extérieur du plateau supérieur de bouillonnement des plaques déflectrices radiales qui s'étendent de préférence au-dessus du plan d'eau et qui obligent l'eau à passer en-dessous des tubes d'entrée de vapeur, auquel cas les plaques déflectrices sont reliées au moins à quelques tubes perforés d'entrée de vapeur qui sont disposés en étoile dans le compartiment extérieur du plateau supérieur de bouillonnement. 35. Appareil selon l'une des revendications 23 à 34, caractérisé en ce qu'il est prévu dans le compartiment extérieur du plateau supérieur de bouillonnement, au moins dans certains des secteurs existant entre les tubes d'entree de vapeur disposés en étoile, des plaques déflectrices qui sont reliées à la paroi latérale et à la plaque de fond du plateau de bouillonnement, qui s'étendent avantageusement au-dessus du plan d'eau et qui forment avec la paroi séparatrice cylindrique un intervalle et qui servent à prolonger le trajet d'écoulement de l'eau. 36. Appareil selon l'une des revendications 23 à 35, caractérisé en ce que, en vue d'établir deux trajets d'écoulement dans le plateau supérieur de bouillonnement, il est prévu à proximité l'un de l'autre deux orifices de passage et, en regard de ceux-ci, deux tubes de trop-plein dans le compartiment extérieur alors qu'il est prévu dans le plateau inférieur de bouillonnement, en correspondance aux tubes de trop-plein du plateau supérieur, également deux tubes de trop-plein placés l'un a coté de l'autre et en correspondance aux premiers tubes. 37. Appareil selon l'une des revendications 23 à 36, caractérisé en ce que le récipient inférieur constitue avec l'entonnoir de trop-plein, les plateaux de bouillonnement, le tube d'entrée de vapeur, le tube de répartition de vapeur et le tube de trop-plein un ensemble unitaire qui peut être relié de façon séparable au réservoir d'eaudalmenta:tion ou à un autre récipient et/ou au dôme avantageusement à l'aide de brides et de boulons de fixation. 38. Appareil selon l'une des revendications 23 à 37, ca ractérisé en ce que la partie supérieure du dôme est reliée à une tubulure ou une partie semblable en vue de l'évacuation des gaz.