La présente invention concerne un capteur solaire destiné à la production d'eau chaude à partir de l'énergie solaire, et dans lequel l'eau à réchauffer circule dans des canaux exposés au rayonnement solaire. On a déjà tenté de maintes manières d'utiliser le rayonnement solaire pour la production d'énergie. Dans la plupart des cas, 11 énergie rayonnante du soleil a été convertie en énergie électrique dans ce qu'on appelle des batteries solaires. Le rendement de cette conversion est relativement faible, de sorte qu'elle ne peut convenir à l'obtention d'eau chaude eu égard au coQt des piles solaires. Pour l'obtention de l'eau chaude, on a déjà tenté de faire agir directement les rayons du soleil sur l'eau à réchauffer. Cela a été réalisé dans une installation du genre de celle citée au début, en faisant circuler l'eau à réchauffer dans un système de canaux formé par une feuille de grande surface, exposée au rayonnement solaire. les rayons du soleil arrivant sur cette surface réchauffent le liquide immédiat qui en général, circule dans un circuit fermé et transmet sa chaleur à l'eau à réchauffer dans un échangeur thermique incorporé dans ce circuit. Ce dispositif a pour désavantage qu'il est nécessaire d'avoir une feuille de très grande surface pour réchauffer une quantité d'eau suffisante pour des utilisations pratiques. En effet, pour l'alimentation d'immeubles en eau chaude, il est en général nécessaire de couvrir une très grande partie de la surface des toits avec ce genre de capteur solaire. Ceci est, d'une part, eoûteux et, d'autre part, porte atteinte à l'aspect du toit et, par conséquent, à l'immeuble. Ceci rend difficile l'installation du dispositif, et même impossible dans la plupart des cas. En outre, la vaste surface du système de canaux entraîne une mauvaise isolation thermique, de telle sorte qu'une grande partie de la chaleur des-rayons reçue par l'eau dans le système de canaux est à nouveau perdue sans que-lton puisse en profiter. Enfin, la fabrication et le montage du dispositif sont extrêmement dispendieux. Comme il ne peut y avoir d'utilisation optimale de l'énergie solaire que par une incidence perpendiculaire ou presque des rayons du soleil sur les capteurs solaires, la durée pendant laquelle ces capteurs solaires fonctionnent avec un bon rendement est limitée aux courts instants où le soleil est le plus favorable pour les surfaces du toit équipées de ces collecteurs. Pour éviter ce désagrément, on a développé des capteurs solaires orientables , pouvant être dirigés , dans une certaine mesure, perpendiculairement aux rayons du soleil. l'installation orientable des capteurs signifie une augmentation sensible des frais. En outre, ces capteurs plans orientables ne peuvent être installés de façon intéressante que sur des toits plats ou autres surfaces planes. Sur les toits en pente, l'installation de ces capteurs orientables n'est possible que de façon limitée. Par ailleurs, ces capteurs orientables entrainent une nuisance considérable à 11 aspect, en particulier pour des pavillons ou maisons d'habitation. C'est pourquoi le but de l'invention est de créer un capteur pour la production d'eau chaude au moyen de l'énergie solaire, qui puisse, avec de petites dimensions, réchauffer avec un bon rendement une grande quantité d'eau, et qui soit simple et peu coûteuse au niveau de la fabrication et du montage. La présente invention a également pour but la création d'un capteur solaire, ayant un rendement élevé pour des frais minimes de fabrication et d' installation, peu encombrant et pouvant être installé partout. A cet effet, les canaux du capteur solaire selon l'invention comportent un flexible en plastique qui est plusieurs fois recourbé en fonction du changement du sens de la circulation d'eau, de sorte que toutes les parties du flexible sont accolées les unes aux autres. l'utilisation d'un flexible en plastique, servant de canal pour l'eau à réchauffer, permet de fabriquer ce dispositif à un prix modéré. De manière simple, le flexible est placé de telle sorte que le sens de circulation de l'eau qui le parcourt change plusieurs fois et qu'ainsi l'eau puisse séjourner le plus longtemps possible dans la zone ensoleillée. le fait que toutes les parties du flexible sont totalement accolées les unes aux autres a pour effet que l'on n'a besoin que d'une petite surface ensoleillée pour y placer un flexible de grande longueur et, ainsi réchauffer un grand volume d'eau. De manière appropriée, on utilisera un flexible en plastique transparent. De façon surprenante, il s'est avéré que le flexible en plastique transparent avait un meilleur rendement au réchauffement de'l'eau en circulation que le flexible en plastique noir qui possède un grand pouvoir d'absorption thermique. Dans une autre forme de réalisation de l'invention, le flexible peut être placé dans une surface plane. En rangeant le flexible en lignes sinueuses ou en méandres, il est possible de placer le maximum de longueur sur une petite surface. Cet agencement a l'avantage que le dispositif peut être le mieux possible adapté à la surface ensoleillée disponible. Dans une autre réalisation avantageuse, le flexible est enroulé en forme de spirales, sur un noyau ealorifugeant composé de préfé rence de matière synthétique en mousse et, en particulier, de polystyrène mousse. l'avantage de ce genre de réalisation consiste dans le fait que le dispositif est structuré de façon extrêmement compac- te et peu encombrante. De cette manière, il est par exemple possible d'enrouler un flexible d'environ 18 m de long sur un noyau d'environ 1 m de haut, ce qui correspond à une contenance d'environ 4 1 d'eau. Si plusieurs de ces flexibles enroulés en spirales sont branchés en parallèle, la quantité d'eau qu'il est possible de réchauffer avec ce dispositif se multiplie d'après le nombre des flexibles oranchés en parallèle. Une extension avantageuse de ce genre de réalisation consiste dans le fait que les flexibles branchés en parallèle sont disposés sur une surface plane, parallèlement-les uns aux autres par Itaxe de leur enroulement, et installés dans un caisson qui n'est ouvert que sur une face latérale parallèle à cette surface plane. Cet aménagement permet une structure compacte du dispositif, où le caisson forme un carter fixe, simplifiant le montage du diepositif et protégeant les flexibles. Comme, excepté la face latérale ensoleillée, le dispositif est fermé de tous les côtés, on a, par ailleurs, une bonne isolation contre l'absorption de chaleur par convection. Dans ce genre de réalisation, une augmentation du rendement est obtenue en équipant le caisson d'une surface intérieure réfléchissante. De façon appropriée, le caisson sera revêtu d'une feuille réfléchissante. La feuille sera de préférence une feuille réfléchissant de façon diffuse ou omnidirectionnelle, par exemple une feuille d'aluminium froissée. La surface intérieure réfléchissante a pour effet que pratiquement l'çnsemble du rayonnement solaire tombant sur la face ouverte du caisson arrive, soit directement soit par réflexion, sur les flexibles en plastique enroulés en forme de spirales, et qutil est utilisé pour le réchauffement de l'eau Afin d'obtenir une isolation complète du dispositif vis-à-vis de l'air ambiant et, par conséquent, vis-à-vis de la convection de chaleur, le caisson est de préférence fermé, sur sa face ouverte, par une vitre ou une feuille transparente. Si ce dispositif est directement posé sur le pan du toit d'un bâtiment, cette vitre translucide peut être formée par une tuile en verre sous laquelle sera placé le caisson. le dispositif selon l'invention est adapté notamment à l'obtention d'eau chaude domestique dans les pavillons ou similaires. Afin de permettre un montage simple du dispositif, et éventuellement ultérieur, les dimensions extérieures du caisson peuvent être adaptées à la distance entre les solives des charpentes. Si, par exemple, la largeur du caisson correspond à la distance normalisée entre les chevrons d'un toit, un ou plusieurs caissons peuvent être facilement installés ultérieurement entre les chevrons et fixés à ceux-ei. Il suffit simplement de remplacer les tuiles du toit se trouvant dans la zone des caissons par des tuiles en verre et, le cas échéant, de retirer quelques lattes. Bien sûr, l'adaptation à d'autres charpentes est également possible afin que le caisson puisse être fixé aux solives du toit en question. Afin de pouvoir disposer d'une quantité suffisante d'eau chaude, par exemple pour un ménage, dans une réalisation avantageuse de l'invention, le ou les flexibles plastiques seront reliés dans un circuit à un réservoir de stockage calorifugé. le circuit peut être un simple circuit à thermo-siphon ou être, en plus, équipé d'une pompe de circulation. I1 est avantageux qu'un relais photo-électrique soit branché à la pompe afin que le circuit d'eau ne soit mis en mouvement que lorsqu'il y a incidence de la lumière et du soleil. le dispositif selon l'invention peut être fabriqué de façon extrêmement peu coûteuse avec des moyens simples. Des recherches ont montré qu'avez le dispositif selon l'invention il est possible d'obtenir de l'eau -chaude à une température située entre environ 350C et 600C, selon la situation du temps, la saison, l'aménagement du dispositif et la situation géographique. Si le dispositif selon l'invention est relié à un réservoir de stockage, la quantité d'eau réchauffée suffit amplement à l'approvisionnement en eau chaude d'une famille moyenne pendant les mois d'été, y compris bains et douches. Egalement pendant les mois d'hiver, une considérable économie d'énergie peut au moins être faite et les frais de chauffage diminués. Dans une autre forme de réalisation, les canaux comportent un flexible enroulé sur un noyau debout, en forme de cloche, et ce serpentin est enfermé dans une eoupole à double paroi laissant passer les rayons du soleil, et dont les parois intérieures et extérieures sont séparées par un coussin d'air. L'utilisation d'un flexible enroulé sur un noyau en forme de cloche, dans lequel le liquide caloporteur est réchauffé par le rayonnement solaire, apporte de considérables avantages par rapport aux capteurs plans en usage. Le serpentin peut absorber, en proportion d'une petite place, un volume important du liquide médiat à réchauffer. C'est pourquoi, par rapport aux capteurs plans que l'on connais, il est possible de réaliser une importante économie de place, de matériel et de frais de fabrication et d'installation. le capteur solaire en forme de cloche peut être, en particulier, installé n'importe où, aussi bien sur des toits inclinés que sur des toits plats, sur la surface plane de jardins ou de terrasses ou autres. A cause de la forme en cloche du serpentin, une certaine zone de celui-ci est obligatoirement dirigée perpendiculairement aux rayons du soleil et, par conséquent, de façon optimale, pour toute position du soleil, indépendamment de son point cardinal et de sa hauteur. On fait ainsi disparaitre le dispositif de réglage dispendieux qui est nécessaire pour les capteurs plans orientables. En outre, de par sa forme de cloche, cette surface, dirigée le. plus perpendiculairement possible aux rayons du soleil, est nécessairement adaptée aux différentes intensités du rayonnement solaire. En été, et pendant les heures de midi, lorsque l'ensoleil- lement est à son maximum, les rayons arrivent essentiellement par le haut sur le capteur solaire en forme de cloche. A cette occasion, la surface du serpentin dirigée perpendiculairement aux rayons est proportionnellement petite. En hiver et en matinée et soirée, lorsque le rayonnement solaire est moins intensif, les surfaces latérales du capteur en forme de cloche, qui sont beaucoup plus grandes, sont dirigées perpendiculairement au rayonnement. C'est pourquoi, à la plus faible intensité du soleil correspond la plus grande surface ensoleillée du capteur.C'est aussi pour cette raison que le capteur peut encore fonctionner avec un bon rendement pendant les périodes de la journée et de l'année où l'intensité du soleil est plus faible. Un flexible en plastique ou un tuyau en métal, de préférence en cuivre, peut être utilisé pour l'enroulement du noyau. La forme particulière du noyau et de la coupole qui l'entou- re n'est pas d'une importance capitale. I1 est seulement important qu'il s'agisse d'une pièce tenant debout, ayant un axe vertical, présentant des surfaces latérales perpendiculaires ou presque et fermée ou presque à sa partie supérieure. Ce genre de structure est en général appelé "en forme de cloche". Cette cloche est formée, de préférence, par un cylindre obturé en haut par une calotte sphérique. Sont de même possibles la forme d'une quille, la forme d'une pyramide ou d'un prisme droit, fermé en haut, et ayant à sa base un polygone régulier. les critères décisifs pour le choix de la forme particulière du capteur en forme de cloche sont, dune part, les possibilités de traitement du matériau utilisé pour la coupole et, d'autre part, le point de vue esthétique en rapport avec l'endroit où sera placé le capteur. Pour la eoupole, il faut utiliser un matériau qui laisse pas- ser la lumière solaire et, en particulier, le rayonnement thermique de la lumière solaire. Pour des raisons de résistance, on choisira raisonnablement pour la paroi extérieure de la coupole une matière synthétique rigide, de préférence du verre acrylique. La paroi interne de la coupole peut également être composée d'une matière synthétique rigide de ce genre, de préférence du verre acrylique. tans ce cas, les parois internes et externes de la coupole peuvent avoir la même forme, de telle sorte que le coussin d'air se trouvant entre elles, et servant d'isolation thermique, soit partout de la même épaisseur. I1 est également possible que la paroi externe ait la forme d'un cylindre fermé en haut par une calotte sphérique, et que la paroi interne ait la forme d'un prisme droit ayant à sa base un polygone régulier. Dans ce genre de réalisation, la couche d'air isolante, située entre la paroi interne et la paroi externe, a une épaisseur variable. Le cas échéant, ce genre de réalisation peut toutefois présenter des avantages, car la paroi interne se trouve exposée à de fortes variations de température dues au fait que le serpentin contenant le liquide caloporteur est situé derrière elle. En effet, la température peut monter de la température ambiante à la température a'ébullition du liquide caloporteur. Ces variations de température peuvent entraîner de fortes tensions dans le matériau de la paroi interne ; ces variations sont mieux surmontables dans une réalisation en forme de prisme et, par conséquent, dans une réalisation ayant des surfaces rectilignes. Comme la paroi interne de la coupole n'est exposée à aucune influence atmosphérique ni à aucun effort mécanique, elle peut également n'être composée que d'un film en plastique étiré au-dessus du serpentin. Pour l'efficacité du capteur solaire et pour la puissance calorifique possible à atteindre, il est important que la paroi interne de la coupole soit à la plus petite distance radiale possible du serpentin. La paroi interne de la coupole peut même être pratiquement collée au serpentin. Plus la paroi interne est collée au serpentin, plus le volume d'air, enfermé entre la paroi interne de la coupole et le noyau sur lequel est enroulé le serpentin, devient faible. Mais cette diminution du volume entrasse dans celui-ci une thermodynamique renforcée et une augmentation de la température du liquide caloporteur. Dans un façonnage complémentaire avantageux, la coupole est pourvue d'une couche réfléchissant vers l'intérieur sur environ 1/3 de sa périphérie. Cette couche peut être un jeu de miroirs ou un revêtement par un film réfléchissant. Cette couche réfléchissante sera dirigée vers le nord au moment du montage et de l'installation du capteur solaire. D'une part, la couche réfléchissante agit comme un miroir concave qui réfléchit également une partie du rayonnement solaire sur la surface du serpentin tournée vers le nord. Mais d'autre part, cette couche réfléchissante empêche tout particulière- ment ltémission de la chaleur accumulée dans le liquide caloporteur sur la partie nord, non ensoleillée, du capteur en forme de cloche. tans un autre type de réalisation, le noyau sur lequel est enroulé le serpentin contenant le liquide caloporteur, est composé d'un matériau synthétique calorifuge, de préférence de la mousse de polystyrène. Ce noyau en matière synthétique calorifuge n'a qu'une fonction de support pour le serpentin. La chaleur du serpentin ne peut être transmise au noyau. Dans ce genre de réalisation, la capacité calorifique du capteur est définie par le volume du liquide caloporteur absorbé par le serpentin. Comme ce volume et, par conséquent, la capacité calorifique ne sont généralement pas trop élevés, cela sous-entend que la température du liquide médiat monte très rapidement en cas d'ensoleillement et redescend aussi vite lorsqu'il n'y a pas de rayonnement solaire.C'est pourquoi, pour ce genre de réalisation, le capteur solaire est convenablement exploité avec une circulation rapide du liquide caloporteur. Dans un autre genre de réalisation, le noyau est composé d'un matériau accumulateur thermique. Le noyau peut, en particulier, être un corps creux rempli dtun liquide accumulateur thermique. tans ce cas, le capteur solaire aura une très grande capacité calorifique. En cas de rayonnement solaire, la température du fluide caloporteur se trouvant dans le serpentin ne s'élève que très lentement, car la chaleur du serpentin est d'abord transmise au noyau. Si le noyau est chaud, il conserve sa température assez longtemps, même si le rayonnement solaire décroit ou disparaît, de sorte que le capteur solaire peut encore fournir de l'eau chaude. Par ailleurs, le genre de réalisation avec noyau à capacité calorifique élevée convient particulièrement pour les régions où il y a un très fort ensoleillement. En effet, le noyau à haute capacité calorifique empêche, dans ces régions, la surchauffe du capteur en cas d'ensoleillement intense. D'autres particularités et avantages de l'invention apparat- tront au cours de la description qui va suivre. Aux dessins annexés, donnés à titre d'exemples non limitatifs, on a représenté plusieurs modes de réalisation du capteur solaire selon 1 t invention. - La figure 1 est une vue en perspective d'une première forme de réalisation du capteur solaire selon l'invention. - La figure 2 est une vue en plan à échelle agrandie d'un élément du flexible visible à la figure 1. - La figure 3 est une coupe longitudinale de l'élément flexible de la figure 2. - La figure 4 est un schéma d'une installation d'alimentation en eau chaude pourvue d'un dispositif capteur selon l'invention. - La figure 5 est un schéma de l'installation de la figure 4 montée dans un pavillon. - La figure 6 est un schéma en élévation latérale d'un autre capteur solaire selon l'invention, comportant un noyau en forme de cloche. - La figure 7 est une vue en coupe verticale du capteur de la figure 6. - La figure 8 est une vue en coupe horizontale transversale du capteur solaire des figures 6 et 7. - La figure qest une vue en coupe verticale d'une autre réalisation du capteur solaire selon l'invention. - La figure 10 est une coupe horizontale du capteur solaire de la figure 9. le capteur solaire pour l'obtention d'eau chaude illustré à la figure 1, est composé d'un caisson (io) en forme de parallélépipède, qui peut être en bois, en plaques de presspahn, en plastique, en matière synthétique mousse ou similaire. I1 est seulement important que le matériau utilisé pour le caisson (10) soit peu coûteux et facile à travailler, et qu'il présente également une stabilité mécanique suffisante ainsi que de bonnes propriétés d'isolation thermique. le caisson (10) est fermé sur cinq côtés et seule une de ses faces est ouverte. A l'intérieur, le caisson est revêtu d'une feuille d'aluminium (11) froissée et réfléchissant de façon omnidirectionnelle. Dans le caisson, trois éléments flexibles sont installés parallèlement les uns aux autres dans une surface plane qui est ellemême parallèle à la face ouverte du caisson ; un de ces éléments flexibles est représenté de front et en coupe longitudinale aux figures 2 et 3. les éléments flexibles sont composés d'un noyau (12) en polystyrène mousse et en forme de barre de section circulaire. Sur le noyau, un flexible en plastique (14) est enroulé en forme de spirales de telle sorte que toutes les parties des spires du flexible soient totalement accolées les unesaux autres. Si l'on utilise un noyau ayant un diamètre de 6 cm et un flexible de 1/2", comme représenté à l'échelle aux figures 2 et 3, il est possible d'enrouler sur un noyau (1 2) d'une longueur de 1 m environ un flexible de 18 m environ. Le flexible contient alors environ 2 litres d'eau. Si trois éléments flexibles sont installés en parallèle, comme présenté dans la figure 1, l'ensemble du dispositif contient environ 6 litres d'eau. Les trois éléments flexibles du capteur présenté à la figure 1 sont branchés parallèlement les uns aux autres, c'est-à-dire que l'eau qui passe par une tubulure d'arrivée (16), traversant la paroi du caisson (10), se sépare pour aller dans les trois éléments flexibles, puis au bout elle est amenée dans une tubulure d'écoulement commune (18). Il est bien sûr possible d'augmenter ou de diminuer le nombre des éléments flexibles rangés en parallèle, selon la place disponible pour la mise en place du caisson (10). De même, il est possible de brancher en parallèle plusieurs caissons (10). Le caisson (10) est installé de telle sorte que sa face ouverte soit tournée dans la direction de l'ensoleillement maximum. La face ouverte peut être recouverte par une vitre ou une feuille de plastique laissant passer le rayonnement thermique du soleil. Ceci est particulièrement valable lorsque le caisson est installé à l'air libre et qu'ainsi l'air ambiant peut librement entrer par la face ouverte du caisson. I1 est particulièrement judicieux de placer le caisson immé-. diatement scus le pan du toit d'une maison. Dans ce cas, sur une surface correspondant à la dimension du caisson, on remplacera les tuiles par des tuiles en verre et le caisson 10 sera installé sa face ouverte tout contre ces tuiles en verre transparent. tans ce cas, il ne sera pas nécessaire de fermer le caisson 10 par une vitre ou une feuille de plastique. La figure 4 représente schématiquement une installation d'alimentation en eau chaude d'un pavillon, équipée d'un capteur solaire selon l'invention. L'arrivée d'eau dans la maison s'effectue par la conduite 20 et un compteur 22. Par une arrivée d'eau froide 24, l'eau est amenée dans une chaudière 26 où elle est portée à la température souhaitée, puis elle passe par une conduite 28 du chauffage central et par une conduite 30 de l'alimentation de la maison en eau chaude. Jusqu'à maintenant, l'installation correspond à une installation traditionnelle de chauffage par eau chaude. Une conduite (32) conduisant à un dispositif (34) conforme à l'invention, est branchée sur l'arrivée d'eau froide (24). Sur la figure 4, le dispositif comprend quatre éléments flexiblés branchés en parallèle. De même, plusieurs caissons (10) branchés en parallèle peuvert-etre~rWepresenté6 par (34). Après être passée dans le dispositif (S4),-l'eau chaude est amenée, par une conduite (36), dans un réservoir de stockage sous pression (38) en matière plastique, calorifugé, et installé au-dessus du dispositif (34). Le réservoir (38) peut contenir par exemple 300 litres, selon la consommation d'eau du ménage et suivant le volume d'eau pouvant être absorbé par le dispositif 34. Par une canalisation de retour (40), l'eau est transférée à nouveau du réservoir de stockage (38) vers l'arrivée du dispositif (34). Dans le.circuit : dispositif 34 - canalisation 36 - réservoir d stockage 38 - canalisation de retour 40, l'eau circule par pesanteur ou bien par une pompe, et se réchauffe continuellement ju6qutà ce que l'eau qui se trouve dans le réservoir (38) ait pris une température finale, allant de 350 à 600C selon le rayonnement solaire. L'eau réchauffée peut être retirée du réservoir de stockage (38) par une canalisation (42) et être, au besoin, amenée à la chaudière (26). I1 est, de même, possible d'amener l'eau réchauffée par le dispositif à un chauffe-eau à double paroi.Ceci a pour avantage que le circuit d'eau chaude du dispositif est complètement séparé du système d'eau de consommation. C'est pourquoi le circuit d'eau chaude du dispositif ne doit pas être sous pression, tandis que l'eau de consommation peut être sous une pression normale allant jusqu'à six atmosphères. L'installation de l'ensemble de la figure 4 dans un pavillon a été sehématiquement représentée à la figure 5. Toutes les parties de l'ensemble ont reçu les mêmes références que dans la figure 4. Dans la cave (44) de la maison, se trouve l'arrivée d'eau froide (20),(22),(24) ainsi que la chaudière (26). la conduite d'eau chaude (30) va de la chaudière (26) vers les postes d'utilisation des étages (46) ; une douche a été représentée comme exemple (48). De même, le chauffage (50) est alimenté par la chaudière, par la canalisation (28). L'arrivée d'eau froide (32) pour le dispositif capteur selon l'invention passe dans les combles (52) de la maison. Sur la figure 5, le dispositif (34) comprend quatre caissons (10) correspondant à la figure 1, qui sont branchés parallèlement les uns aux autres à la conduite d'arrivée (32). Chacun des caissons (10) est installé entre deux chevrons (54) de la charpente. la largeur des caissons (10) correspond donc à l'intervalle des chevrons (54), de telle sorte que, d'une part, l'espace libre entre les chevrons (54) est utilisé de la meilleure façon qui soit comme surface capteuse pour le rayonnement solaire, et que, d'autre part, il soit possible de fixer aisément les caissons sur les chevrons (54). Dans la: zone des caissons (10), les tuiles du toit seront remplacées par des tuiles en verre de sorte que le rayonnement solaire puisse librement arriver dans les caissons (10). Si nécessaire, les lattes du toit, non représentées dans le schéma, peuvent être, en outre, retirées dans la zone des caissons (io) afin d'encore améliorer le rayonnement solaire. le réservoir de stockage (38) est fixé juste sous le faite du toit (56) de telle sorte que, d'une part, il soit installé au-dessus du dispositif (34), ce qui est nécessaire pour le circuit par gravité, et que, d'autre part, il prenne le moins de place possible. la conduite (42) va par contre des combles (52) à la cave (44). Comme la figure 5 le montre, tout l'ensemble de chauffage d'eau à l'aide du dispositif selon l'invention peut être installé et monté de façon extrêmement simple. Pour cela, il est uniquement nécessaire de déplacer les conduites (32) et (42), de fixer les caissons (10) sur les chevrons et le réservoir (38) sous le faite du toit, et de remplacer les tuiles dans la zone des caissons (10) par des tuiles en verre. Exemple numérique le haut rendement du dispositif selon l'invention ressort de l'exemple suivant qui présente les résultats d'une installation d'essai. Deux eaissons, revêtus d'une feuille réfléchissante, ont été utilisés ; ils étaient chacun équipés de quatre flexibles embobinés sur un noyau de 1 mètre et branchés en parallèle. Dans le circuit, cette installation était reliée à un réservoir de stockage de 300 litres par une pompe de circulation de 15 W. Au soleil, le eonte- nu du réservoir a été porté à 600C en trois heures. Mais l'installa- tion était à l'air libre.Un meilleur rendement aurait été obtenu si l'installation avait été placée dans les combles d'une maison, là où la chaleur qui y est accumulée aurait en plus agit. -la - surface ensoleillée des deux caissons n'était que de 45 x 100 cl. Le capteur solaire présenté aux figures 6 à 9 comprend un socle (il0) en forme de plaque servant de base et d'assise. Le socle (110) est d'un matériau non corrosif, par exemple de la t8le galva nisée, de la matière plastique ou similaire. Un noyau (112) en forme de cloche est placé sur le socle (110) ; il est composé d'une partie inférieure en forme de cylindre et d'une partie supérieure en forme de calotte sphérique. Le noyau (112) peut être un corps creux en matière synthétique. De même, il est possible de remplir complètement le noyau avec une matière synthétique appropriée, par exemple du polystyrène. Un flexible (114) est enroulé sur le noyau (112) en spires bien accolées ; il peut s'agir d'un flexible en matière plastique ou d'un tuyau en cuivre. Le serpentin (114) est relié à un échangeur thermique (non représenté) par une conduite d'arrivée (116) et une conduite de sortie (uns). En outre, une pompe est branchée dans le circuit fermé formé par le serpentin (114) et 11 échangeur thermique elle fait se déplacer le fluide caloporteur circulant dans le serpentin (114). Dans le cas le plus simple, on utilise de l'veau comme fluide caloporteur. Le fluide circulant dans ce circuit fermé transmet sa chaleur à l'eau de consommation à chauffer au moyen de l'éehan- geur thermique. La conduite d'arrivée (116.) et la eonduite de sortie (118) passent de préférence, à travers le noyau (12), comme représenté dans la figure 8, de telle sorte que le capteur solaire puisse être relié à la base du socle (110) et que son aspect harmonieux ne soit pas dénaturé par des conduits de raccordement. Le serpentin (114) est entouré d'une coupole à double paroi (120). La coupole (120) est composée d'une paroi extérieure (122) et d'une paroi intérieure (124) qui, au niveau de la forme, correspondent totalement au noyau (112) et donc au serpentin (114). il y a un coussin d'air entre la paroi extérieure (122) et la paroi intérieure (124). La paroi intérieure (124) est placée de façon à ce que la distance radiale par rapport à la face extérieure du serpentin (114) soit la plus petite possible. Le volume d'air enfermé entre le noyau (112) et la paroi intérieure (124), dans lequel se trouve le serpentin (114), est de cette manière maintenu le plus petit possible. L'ensemble de la coupole (120), c'est-à-dire aussi bien la paroi extérieure (122) que la paroi intérieure (124), est en verre acrylique ov dans une autre matière résistante et perméable au rayonnement thermique de la lumière solaire. La paroi intérieure (124) peut être également remplacée par une feuille de plastique, perméable au rayonnement thermique, étirée au-dessus du serpentin (114) et reposant sur celui-ci. Ainsi le volume d'air enfermé entre le noyau (112) et la paroi intérieure (124) est de loin diminué et les frais de fabrication en sont abaissés. Comme la figure 9 remontre, une couche réfléchissante (128) est placée sur la face interne de la paroi intérieure (124). Cette couche (128) est, par exemple, composée d'une feuille d'aluminium réfléchissante, qui est placée sur la face interne de la paroi intérieure (124). La couche réfléchissante (128) s'étend sur environ 1/3 du pourtour de la paroi intérieure (124) et recouvre, en hauteur, au moins la partie cylindrique inférieure de la paroi intérieure (124). Au moment du montage de ce capteur solaire, cette couche réfléchissante (128) est dirigée vers le nord. Si le capteur mis en place est atteint par les rayons du 8o- leil, le fluide médiat se trouvant dans le serpentin (-114) se réchauffe. le fluide réchauffé est pompé dans le circuit fermé pour passer par la conduite de sortie (in8) et aller dans l'échangeur thermique, où sa chaleur est transmise à l'eau de consommation, puis il retourne à nouveau dans le serpentin (114) par la conduite d'entrée (116), ou il est de nouveau réchauffé par le rayonnement solaire. A cause du volume réduit de l'atmosphère se trouvant entre le noyau (112) et la paroi intérieure (124), il y a dans ce volume d'air une thermodynamique élevée qui entraine un réchauffement intensif du fluide médiat se trouvant dans le serpentin (114). La double paroi de la coupole (120), avec le coussin d'air qui y est enfermé (121), veille à une bonne isolation thermique de ce volume d'air et, par conséquent, à celle du serpentin (114) vis-à-vis de l'air ambiant. Le réchauffement du fluide dans le serpentin (114) et, par conséquent, la puissance calorifique pouvant être atteinte par le capteur solaire, sont de ce fait largement indépendants de la température extérieure et ne dépendent pratiquement que de l'intensité du rayonnement solaire. Comme on peut le voir sur la figure 7, la partie supérieure bombée du serpentin (114) est dirigée perpendiculairement aux rayons du soleil lorsque sa position est haute, c'est-à-dire aux heures de midi et en été. Lorsque le soleil est bas, c1est-à-dire en matinée, en soirée et en hiver, c'est la partie cylindrique verticale du ser- pentin (114) qui est dirigée perpendiculairement au rayonnement solaire. la surface de cette zone cylindrique relativement plus grande compense la faible intensité du rayonnement lorsque le soleil est bas, de sorte que même dans ce cas on obtient un bon rendement calorifique. La couche réfléchissante (128) empêche la diffusion de la chaleur accumulée dans le fluide vers la zone du serpentin (114) dirigée au nord. Par ailleurs, cette couche réfléchissante (128) fait effet de miroir concave, réfléchissant en plus de la lumière diffuse sur la face nord du serpentin. Une autre forme de réalisation du capteur solaire selon l'invention est présentée aux figures 9 et 10. tans la mesure où ce genre de réalisation correspond à celle représentée aux figures 6 à 8, les mêmes références ont été utilisées pour les parties correspondantes. La principale différence entre la réalisation des figures 9 et 10 et celle des figures 6 à 8 décrite ci-avant, réside dans le fait que le noyau (112) est un corps creux, rempli d'un liquide (130) de grande capacité calorifique, de l'eau dans le cas le plus simple. le liquide (130) absorbe en majeure partie la chaleur du fluide se trouvant dans le serpentin (114), à l'occasion de quoi le liquide (130) peut être amené à son point d'ébullition. De tette manière, on évite d'une part une trop forte surchauffe du serpentin (114) en cas de rayonnement solaire très intense pouvant, d'autre part, entrainer un endommagement de celui-ci s'il est en matière plastique, et de la paroi intérieure (124).En outre, ce- grand volume de liquide (130) forme un accumulateur thermique permettant en core de produire de l'eau chaude avec le capteur solaire, même lorsque le rayonnement solaire diminue. Si la conduite d'arrivée (116) et la conduite de sortie (118) passent par le liquide (130), il y a un échange thermique immédiat entre le fluide caloporteur et le liquide accumulateur (130) dans le noyau (112). tans le genre de réalisation des figures 9 et 10, le noyau (112) et la paroi extérieure (122) de la coupole (120) ont, pour l'essentiel, la même forme que le modèle des figures 6 à 8, à savoir une partie inférieure en forme de cylindre et une partie supérieure en forme de calotte sphérique. Par contre, la paroi intérieure (124) présente la forme d'ut prisme droit ayant pour base un octogone régulier. La forme de cette paroi intérieure (124) entraine certes un certain agrandissement du volume d'air enfermé entre le noyau (12) et la paroi intérieure (24), de sorte qu'il y a une thermodynamique un peu plus faible dans ce volume d'air contenant le serpentin (14). D'autre part, cette forme de la paroi intérieure (24) a pour avantage que cette paroi peut être formée d'éléments de surface plans. Lorsque la température varie fortement selon le changement du rayonnement solaire, ces surfaces planes, en verre acrylique, sont exposées à de plus faibles tensions mécaniques que les surfaces bombées de la paroi intérieure de la réalisation des figures 6 à 8. C'est pourquoi la réalisation des figures 9 et 10 doit être préférée avant tout dans les pays ayant un ensoleillement intensif. On donnera ci-après, un exemple numérique non limitatif des dimensions et des performances du capteur solaire réalisé selon l'invention Un capteur solaire a été testé ; pour l'essentiel, il correspondait à la réalisation des figures 6 à 8. Sa hauteur était de 145 cm, son diamètre de 90 cm. La surface globale utilisée pour le serpentin était de 4,1 m2. Pendant les essais, 1,3 m2 de cette surface ont été directement ensoleillés, tandis que les 2,8 m2 restant n'ont té atteints que par de la lumière diffuse. Les mesures de test ont été faites dans le sua'due l'Allemagne, le 3 juillet 1977, de 12 heures à 13 heures, par ciel clair et, par conséquent, en plein soleil. Pendant cette heure, les valeurs suivantes ont été mesurées - Température à l'intérieur de la paroi interne (124): 700C - Température de l'eau utilisée comme fluide caloporteur au moment de son arrivée par la conduite (116): iOOC - Température de l'eau dans la conduite de sortie (118) : 680C - Différence de température entre la conduite d'arrivée (116) et la conduite dessertie (118) : 580C - Quantité d'eau pompée à travers le serpentin (114) : 320 l/h 320 litres d'eau ont donc été réchauffés de 580C pendant cette heure. Ceci correspond à une quantité de chaleur de 18 560 cal., soit 21,58 kwh. Cela correspond par contre au pouvoir calorifique de 2,15 litres de mazout. Ainsi, une puissance de 5,26 kwh par m2 de la surface du collecteur pourrait être atteinte. D'après le résultat de ces essais, il serait possible de réaliser une économie annuelle de 3 225 litres de mazout pour une valeur moyenne d'environ 1 500 heures de soleil. L'invention n'est pas limitée aux diverses formes de réalisation décrites et peut comporter de nombreuses variantes d'exécution dans le cadre des revendications ci-après. REVENDICATIONS 1 - Capteur solaire destiné à la production d'eau chaude, dans lequel l'eau à réchauffer passe dans des canaux exposés au rayonnement solaire, caractérisée par le fait que les canaux comportent un flexible en plastique plusieurs fois recourbé sur lui-meme, de sorte que toutes les parties du flexible sont accolées les unes aux autres. 2 - Capteur solaire selon la revendication 1, caractérisée par le fait que le flexible plastique est transparent. 3 - Installation selon la revendication 2, caractérisée par le fait que le flexible est disposé dans un plan. 4 - Installation selon la revendication 2, caractérisée par le fait que le flexible (14) est enroulé en forme de spirale cylindrique. 5 - Installation selon la revendication 4, caractérisée par le fait que le flexible (14) est enroulé sur un noyau (12) isolant ther mique. 6 - Installation selon la revendication 5, caractérisée par le fait que le flexible (14) est enroulé sur un noyau (12) en mousse de matière synthétique, en particulier du polystyrène en mousse. 7 - Installation selon l'une des revendications 4 à 6, caractérisée par le fait que plusieurs flexibles (14) enroulés en forme de spirales sont branchés en parallèle. 8 - Installation selon la revendication 7, caractérisée par le fait que les flexibles (14) sont disposés dans un plan avec les axes de leurs enroulements parallèles les uns aux autres, et instal- lés dans un caisson (10) dont seule une face latérale, parallèle à cette surface plane,est ouverte. 9 - Installation selon la revendication 8, caractérisée par le fait que le caisson (10) est pourvu d'une surface intérieure réflé chissante. 10 -Installation selon la revendication 9, caractérisée par le fait que le caisson (10) est revêtu d'un film réfléchissant (il). il -Installation selon la revendication 10, caractérisée par le fait que le film (11) est à réfléchissement diffus. 12 - Installation selon la revendication 8, caractérisée par le fait que le caisson (10) est fermé, sur sa face ouverte, par une vitre ou un film transparent. 13 - Installation selon la revendication 8, caractérisée par le fait que les dimensions extérieures du maison (10) sont adaptées à l'intervalle entre les solives (54) des toits. 14 - Installation selon l'une des revendications 1 à 13, caractérisée par ie fait que le ou les flexibles en plastique (14) sont re liés par un circuit (36, 40) à un réservoir de stockage calori fugé (38). 15 - Capteur solaire, selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les cannux sont composés d'un flexible (114) enroulé en formant un serpentin sur un noyau (112) debout, en forme de cloche, et par le fait que le serpentin est entouré par une cou pole (120) à double paroi, laissant passer les rayons du soleil et dont la paroi extérieure (122) et la paroi intérieure (124) sont séparées par un coussin d'air (126). 16 - Capteur solaire selon la revendication 15, caractérisé par le fait que le serpentin (114) est en matière plastique. 1 7 - Capteur solaire selon la revendication 15, caractérisé par le fait que le serpentin (114) est en métal, de préférence en cuivre 18 - Capteur solaire selon la revendication 15, caractérisé par le fait que le noyau (112) et la coupole (120) présentent la forme dun cylindre, fermé sur le dessus par une calotte sphérique. 19 - Capteur solaire selon la revendication 15, caractérisé par le fait que le noyau (112) et la coupole (120) présentent la for me d'une quille. 20 - Capteur solaire selon la revendication 15, caractérisé par le fait que le noyau (112) et la coupole (120) ont la forme d'une pyramide. 21 - Capteur solaire selon la revendication 15, caractérisé par le fait que le noyau (112) et la coupole (120) présentent la forme d'un prisme droit, fermé en haut, et ayant à sa base un poly gone régulier. 22 - Capteur solaire selon l'une des revendications 15 à 21, carac térisé par le fait que la paroi extérieure (122) de la coupole (120) est en une matière synthétique rigide, de préférence du verre acrylique. 23 - Capteur solaire selon la revendication 22, caractérisé par le fait que la paroi intérieure (124) de la coupole (120) est d'une matière synthétique rigide, de préférence du verre acrylique. 24 - Capteur solaire selon l'une des revendications 22 et 23, carac térisé par le fait que les parois intérieures (124) et extérieu res (122) de la coupole (120) présentent la même forme. 25 - Capteur solaire selon l'une des revendications 22 et 23, carab- térisé par le fait que la paroi extérieure (122) de la coupole (120) a la forme d'un cylindre fermé en haut par une calotte sphérique et que la paroi intérieure (124) a la forme d'un prisme droit ayant pour base un polygone régulier. 26 - Capteur solaire selon la revendication 22, caractérisé par le fait que la paroi intérieure (124) de la coupole (120) est com posée d'une feuille de plastique étirée au-dessus du serpentin (114). 27 - Capteur solaire selon l'une des revendications 15 à 26, carac térisé par le fait que la paroi intérieure (124) de la coupole (120) est à une petite distance radiale du serpentin (114). 28 - Capteur solaire selon la revendication 27, caractérisé par le fait que la paroi intérieure (124) de la coupole (120) est si tuée tout contre le serpentin (114). 29 - Capteur solaire selon la revendication 15, caractérisé par le fait que la coupole (120) est pourvue d'une couche réfléchis sant vers l'intérieur (128) sur 1/3 de son pourtour. 30 - Capteur solaire selon la revendication 29, caractérisé par le fait que la couche réfléchissante (128) est un jeu de miroirs. 31 - Capteur solaire selon la revendication 29, caractérisé par le fait que la couche réfléchissante (128) est un revêtement par un film réfléchissant. 32 - Capteur selon la revendication 15, caractérisé par le fait que le noyau (112) est composé d'une matière synthétique isolant thermique, de préférence du polystyrène en mousse. 33 - Capteur solaire selon la revendication 15, caractérisé par le fait que le noyau (112) est composé d'une matière thermo-accu- mulatrice. 34 - Capteur solaire selon la revendication 15, caractérisé par le fait que le noyau (112) est un corps creux, rempli d'un liquide (130) accumulateur calorifique.