La présente invention concerne les appareils transporteurs du type, largement utilisé dans l'industrie, permettant d'assurer le transport de pièces à traiter, montées sur des supports appropris et qui doivent passer par une série de postes auxquels elles subissent divers traitement, chimiques, électrochimiques, galvanoplastiques et similaires, qui-font couramment partie des procédés de fabrication industriels.Dans des machines de ce type di-tes " à bras de suspension ", catégorie dans laquelle peut entre classée la machine de l'invention, les pièces, ou les supports sur lesquels elles sont montées, sont suspendus à des bras fixés la téralement sur des chariots transporteurs et qui sont successivement abaissés et soulevés au cours de leur avance intermittente, de sorte que les pièces à traiter outils supportent sont successivement immergées dans une série de bains contenus dans des bacs de traitement alignés en file.Les machines de ce type et de construction antérieure comportent divers mécanismes d'avancement et de levage dont les opérations doivent être coordonnées de façon que les chariots porte-pièces soient actionnés convenablement pour imprimer aux bras de suspension qu'ils portent les mouvements appropriés de montée, de descente et d'avancement. I1 est fréquemment désirable que les machines du type décrit soient munies de dispositifs " d'immersion retardée " de " retrait anticipé " etXou " d'évitement " agissant sélectivement sur certains des chariots porte-pièces de façon que les pièces qu'ils portent subissent un traitement différent du traitement normal pour lequel la machine a été prévue.L'accroissement de la souplesse d'utilisation de la machine dû à la présence de tels mécanismes soulève toutefois certaines difficultés relatives à la coordination des divers éléments actifs de la machine qui sont nécessaires pour assurer que les pièces à traiter recoivent exactement la succession de traitements désirée. I1 est d'autre part désirable de simplifier les mécanismes de transfert et de levage des appareils transporteurs décrits en vue de rendre leur fabrication plus simple et plus économique, d'augmenter leur durée de vie utile et de simplifier les commandes assurant la coordination des diverses opérations qu'elles exécutent. les problèmes et les diflicultes précités associés aux machines du type décrit et de construction antérieure sont évités dans la machine de l'invention par l'emploi d'un mécanisme combiné de transport et de levage qui est notablement plus simple que les mécanismes utilisés jusqu'ici et qui, simultanément, soutient positivement les bras de suspension des pièces dans toutes leurs positions, ce qui évité tout risque de descente intempestive de Ces bras au cours de leur passage dans les divers postes de traitement successifs. D'autre part, les chariots porte-pièces de la machine de l'invention sont d'une construction notablement simplifiée qui non seulement améliore le guidage des bras de suspension des pièces et des pièces qui y sont suspendues, mais, de plus, réalise automatiquement une isolation électrique entre ces bras et le bati de la machine. les avantages précités sont obtenus dans la machine transporteuse de l'invention, laquelle comporte une pluralité de chariots porteurs se déplaçant sur des guides et reliés les uns aux autres à une distance constante et égale à la distance séparant les postes de traitement successifs. Chacun de ces chariots comporte un cadre vertical dans lequel un plateau porte-pièces se déplace verticalement dans les deux sens et sous l'action d'un chås- sis élévateur-adåacent aù trajet suivi par ces chariots. Chacun de ces plateaux porte un bras de suspension auquel sont suspendus les crochets portant les pièces à traiter.Un élément d'entrat- nement, monté sur chacun de ces plateaux, est placé de façon à être soulevé par un élément de-levage du châssis élévateur, ce ohtssis effectuant ses mouvements de montée et de descente en synchronisme avec les mouvements d'avancement intermittents desdits chariots qui les font passer successivement d'un poste de traitement au suivant.Selon l'un des modes de réalisation de la présente invention, ces mouvements d'avancement intermittents des chariots porte-pièces sont obtenus;au-moyen de dispositifs commandés par les éléments de la machine qui relient les chariots entre eux, et, selon un autre mode de réalisation de l'invention, ces mouvements d'avancement intermittents des chariots portepièces sont commandés par une interconnexion de ces chariots et du mécanisme de levage du châssis élévateur. le mécanisme de~levage-de la machine de l'invention comporte d'autre part un élément de levage, pouvantêtre déplacé longitudinalement dans les deux- sens, et dont la position longitudinale sur ce mécanisme peut être choisie'de façon qu'il saisisse sélectivement un plateau porte-pièces et qu'il provoque a-insi le soulèvement du bras de suspension porté par ce plateau en un point intermédiaire de son trajet au droit d'un bac de traitement en globant plusieurs postes de la machine, cette opération constituant un " retrait anticipé ".La machine transporteuse de 1'in- vention peut aussi être pourvue à l'un ou à plusieurs de ses postes de traitement d'un dispositif de retenue maintenant le bras de suspension des plateaux qui s'y trouvent sur une position hau- te pendant un temps prédéterminé après que le châssis élévateur a été rabaissé, cette opération oonstituant une " immersion retardée'! D'autre part, un rail horizontal fike peut être prévu le long de certaines sections de la machine, ce rail étant placé de façon à supporter et maintenir en position haute et pendant leur passage à un nombre prescrit de postes de traitement successifs les bras de suspension des plateaux qui circulent dans cette section de la machine, cette opération permettant de faire n éviter " pièces lesdits postes de traitement en nombre prescrit. l'autres buts, caractéristiques et avantages de la présente invention ressortiront en outre de de la description qui va suivre, description faite à titre purement explicatif et nullement limitatif et avec référence aux dessins points dans lesquels :: La figure 1 est une vue schématique en plan d'une machine transporteuse du type à deux voies parallèles successives installée entre deux rangées parallèles de bacs de traitement; La figure 2 est une vue partielle en élévation latérale d'une machine transporteuse conforme au mode de réalisation préféré de la présente invention; La figure 3 est une coupe verticale faite dans la machine de la figure 2 suivant le plan 3-3 de cette figure; la figure 4 est une vue en plan de l'une des extrémités du châssis élévateur de la machine avec coupe faite suivant le plan 4-4 de la figure 2; La figure 5 est une coupe partielle, dessinée à plus grande échelle, faite suivant le plan 5-5 de la figure 3 et montrant la chaîne transporteuse inférieure et la partie inférieure du chts- ais de l'un des chariots de la machine; ; La figure 6 es-t une vue partielle arrière, avec coupe partielle, dessinée à plus grande échelle et montrant une partie du plateau mobile logé dans son cadre; La figure 7 est une coupe horizontale, dessinée à plus grande échelle et faite suivant le plan 7-7 de la figure 3; La figure 8 est une coupe verticale axiale, dessinée à plus grande échelle et faite suivant le plan 8-8 de la figure 2 dans l'un des côtés du mécanisme de levage de la machine; La figure 9 est une vue en plan, dessinée à plus grande échelle, du mécanisme de commande de la plaque coulissante du mécanisme de levage vu suivant la flèche 9 de la figure 2; La figure 10 est une vue en élévation latérale et dessinée à plus grande échelle du mecanisme de de " retrait anticipé , porté par le châssis élévateur;; La figure 11 est une coupe verticale faite dans le mécanisme de retrait anticipé de la figure 10 suivant le plan 11-11 de cette figure ta figure 12 est une vue partielle et dessinée à plus grande échelle du plateau porte-plèces et de son bras de suspension, La figure 13 est une vue partielle en perspective d'un rail d'évitement mobile pouvant être ac ionné par tel opérateur t et La figure 14 est un diagramme représentant schématiquement un cycle opératoire typique de levage et de transfert effectué par une patte du mécanisme de levage et le bras d'entraînement de l'un des plateaux porte-pièces. La machine représentée sur la figure 1 est une machine du type décrit placée entre deux rangées parallèles de postes de traitement référencés S1 à S37 et qui reçoit des pièces à traiter à un poste de déchargement situé sur son extrémité de gauche ( sur la figure 9 ), les fait passer par les divers postes de traitement et les livre à un poste d'évacuation adjacent au poste de chargement apres que ces pièces ont reçu la série de traitement prévue. Cette machine est du type à transporteur sans fin dans lequel des chariots porte-pièces voyagent en circuit fermé dans le sens indiqué par les flèches de la figure t. Dans la machine type représentée sur la figure 1, les pièces à traiter sont mises sur la machine au poste de chargment S1 puis sont transférées au poste S2 auauel elles subissent une opération de nettoyage, par traitement anodique par exemple. Ces pièces sont ensuite transférées au poste S3 dans lequel elles sont rincées, puis sont transférées dans un bac de traitement englobant les postes S4 à S6 dans lequel elles subissent un decapage acide.A leur sortie du poste S6, ces pièces sont lavées à l'eau au poste S7, après quoi elles subissent un deuxième traitement anodique de nettoyage dans un bac englobant les postes S8 à S1l. tes pièces traitées sont ensuite rincées à nouveau au poste S12 puis sont trempées dans un bain acide au poste 513 et sont rincées au poste S14. Après ces traitements préliminaires de nettoyage et de décapage qui s'effectuent aux postes S1 à 514, les pièces à traiter pénètrent dans un bac en forme d'U, englobant les postes 515 à S27, entourant ltextrémité de droite de la machine ( supposée vue comme sur la figure 1 ) et dans lequel les pièces à traiter subissent une opération d'électrolyse, de cadmiage électrolytique par exemple. Après avoir subi cette opération d'électrolyse, les pièces à traiter sont rincées au poste S28, sont brillantées au trempé au poste S29 et sont rincées à l'eau froide au poste S30. Après ce rinçage, elles sont soumises à un traitement au bichromate au poste S31, suivi d'un rinçage à l'eau froide au poste 532 et d'un rinçage à l'eau chaude au poste S33. Elles passent ensuite dans une section de séchage englobant les postes S34, S35 et S36, puis sont transférées au poste S37 en attente de leur enlèvement des bras de suspension de la machine. Tout homme du métier reconnai- tra aisément dans le cycle opératoire qui vient d'être décrit un cycle de traitement type englobant un grand nombre de cycles de traitement courants dans l'industrie et auxquels la présente invention est applicable. En vue d'accroitre la diversité des traitements pouvant être appliqués aux pièces portées par les chariots successifs de la machine et à certaines desquelles on peut désirer appliquer un traitement différent du traitement normal pour lequel la machine a été prévue, un ou plusieurs des postes de traitement peuvent être munis de dispositifs actionnés au gré d'un opérateur et qui permettent de faire éviter un ou plusieurs postes aux pièces en cours de transport ou d'effectuer un retrait anticipé ou une immersion retardée de ces pièces, ce qui permet soit de soustraire certaines pièces au traitement prévu à un ou plusieurs postes de la machine, soit de réduire la durée du traitement qu'elles y subissent, selon leur utilisation finale envisagée.A cet effet, on voit sur la figure 1 que la machine comporte une voie d'évitement référencée St1 court-circuitant le poste S2 et qui permet à volonté de faire éviter à certaines pièces le traitement anodique de nettoyage qui y est prévu. De même, une voie d'évitement 5T2 permet de faire éviter à certaines prédéterminées des pièces à traiter les postes S4, S5 et S6 de décapage acide. Une voie d'évitement ST3 permet de faire éviter à certaines pièces les postes de nettoyage anodique S8 b S11, et une voie d'évitement 5T4 permet de faire éviter à certaines pièces le poste S13 de décapage acide au trempé. Une utilisation type-d'un dispositif de retrait anticipé est représentée schématiquement en 20 au poste 521 de la machine de la figure 1, le dispositif ainsi placé permettant de retirer du bac de traitement T1 certains des supports prédéterminés de pièces après qu'ils soient passés aux postes S15 à S21. Une voie d'évitement appropriée ST5 partant du dispositif de retrait anticipé 20 et aboutissant au poste 528 permet de retirer prématurément les pièces du bain de traitement au poste S21 et de les maintenir hors de ce bain au cours de leur passage dans les autres postes S22 à S27 englobés par le bac T1. Une utilisation type d'un dispositif d'immersion retardée est représentée schématiquement en 22 aux postes S29 et S31 de la figure 1. Une manoeuvre appropriée du dispositif 22 permet de maintenir les pièces à traiter immergées à ces deux posters pendant un temps plus court que celui prévu dans le cycle opératoire normal de la machine et de faire varier ainsi comme désiré le traitement total subi par les pièces. Tout homme du-métier comprendra aisément que la position particulière adoptée des voies d'é- vitement et des dispositifs d'immersion retardée et de retrait anticipé des pièces peut différer suivant le traitement spécifique effectué sur la machine et d'après les variations de traitement envisagées à l'un ou plusieurs de ses postes. le cycle de traitement et ses variantes possibles décrits ci-dessus constituent un cycle de traitement variable type dont la machine transporteuse de l'invention peut assurer l'exécution. La description qui va suivre, faite avec référence particulière aux figures 2 à 5 des dessins joints concerne les particularités structureLes de cette machine. Ainsi qu'on le voit sur les figures 2 et 3-, la machine -transporteuse de l'invention comporte un bai axial comprenant un socle 24 constitué par des poutrelles interconnectées et sur lequel sont rigidement fixés des poteaux 26 régulièrement espacés sur sa longueur. Ces poteaux supportent par leurs extrémités supérieures une poutre en U longitudinale 28 qui supporte elle mme une pluralité de pignons à channe 30- sur lesquels passent des chaînes de levage appropriées- 32. Ces channes 32 descendent le long de chacun des poteaux 26 et sont rattachées pár l'une de leurs extrémités à un htssis élévateur 34 qui coulisse verticalement dans les deux sens sur ces poteaux 26. le chtssis éléva teur 34 est représenté sur les figures 2 et 3 en traits pleins sur sa position basse et en traits mixtes sur sa position haute. les déplacements de montée et de descente du chtssis élévateur 34 entre sa position haute et sa position basse s'effectuent sous l'action d'un vérin de levage 36, visible sur la figure 2 et dont l'extrémité fixe est solidaire de la face inférieure de la poutre 28 en un point équidistant des deux poteaux 26 médians du bati de la machine. La tige de piston du vérin de levage 36 agit sur une tête de poussée 38 qui coulisse entre deux rails verticaux 40 fixés sur les deux faces tournées iVune vers l'autre des poteaux 26 médians et qui peut se déplacer d'un mouvement alternatif entre une position haute représentée en traits pleins et une position basse representée en traits mixtes sur la figure 2. Deux barres de traction 42, fixées sur la face supérieure de la tête de poussée 38 et dont les extrémités superieures sont rattachées à l'autre extrémité des diverses chaînes de levage de la machine, se déplacent d'un mouvement alternatif en suivant celui de la tête de poussée. Le chassies élévateur 34 est constitue par deux profilés en U longitudinaux,44, et qui, ainsi qu'on le voit sur la figure 4, sont maintenus parallèles et écartés l'un de l'autre par des traverses 46. les chaînes de levage sont chacune rattachées à l'une de ces traverses 46 et maintiennent ainsi le chtssis élévateur suspendu. Un guide en demi-cercle, 47, est, ainsi qu'on le voit sur la figure 4, monté sur chacune des extrémités du chassies élévateur pour des raisons qui apparaîtront plus loin. le guidage du chtssis élévateur le long des poteaux 26 au cours de ses mouvements de montée et de descente entre ses positions extr8mes et son maintien sur chacune de ces positions sont assurés par des cornières 48, visibles sur la figure 4, qui sont montées de façon à entre réglables en position sur les ailes inférieures et les ailes supérieures des U 44 et qui portent chacune un patin de frottement 50 en antifriction, ces patins étant en contact glissant avec les faces des poteaux 26 qui leur sont adjacentes. la machine comporte une pluralité de chariots porte-pièces 52, visibles sur les figures 2, 3, 5, 6 et 7, montés sur le bati de la machine de façon à pouvoir se déplacer le long des deux sections rectilignes de celle-ci et de contourner ses extrémités en demi-cercle. Chacun de ces chariots 52 comporte un cadre constitué par deux profilés U verticaux 54 reliés l'un à l'autre par leurs extrémités au moyen, par exemple9 de traverses 56 dont l'une est visible sur la figure 59 et qui les maintiennent parallèles et convenablement espaoés l'un de l'autre.L'extrémité supérieure de chacun de Ces cadres d chariot est guidée dans ses déplacements, et ainsi qu'on le voit mieux sur la figure 39 à l'intérieur d'un rail 58 en forme d'U inversé et qui sont fixés sous la face inférieure d'une série de traverses 60 solidaires des poteaux 26. L'extrémité inférieurs de chacun de ces cadres de chariot est guidée de fa?on similaire par un rail 62 en forme d'U chacun fixé sur un longeron en I 64 supporté par une série de potelets 66. Ces cadres de chariot constitués chacun par deux montants verticaux 54 réunis sur leurs extrémités supérieures et inférieur res par des traverses 56, sont montés à intervalles égaux sur deux chaînes sans fin Q8 à rouleaux débordants, comme représenté sur la figure 5 Les chaînes 68 sont logées entre les ailes des rails de guidage 58 e t 62, leurs rouleaux 70 roulant sur la surface intérieure de ces ailes le cadre de chaque chariot est fixé, ainsi qu'on le voit sur la figure 59 sur deux maillons différents de ces chaînes au moyen de boulons 72 oui les traversent et maintiennent de façon ep-prnpfl-ée la traverse 56 adjacente. Un patin de coulissement 74, entourant l'extrémité inférieure de chacun des boulons 72, porte sur sa face inférieure un évidement central dans lequel se loge la tête du boulon associés cette face étant en contact glissant aveo l'âme du Tail de guidage inférieur 62. Ces patins de glissement 74 peuvent entre faits en une matière quelconque appropriée à faible coefficient de frottement, par exemple en matière plastique delrin, polytétrafluoréthylène, éthylène-propylène fluoré, polypropylène ou similaire, à laquelle peuvent être incorporées des particules d'un lubrifiant solide, par exemple des particules de graphits, de bisulfure de molybdène, etc, Dans la construction qui vient d'être décrite, le poids de chacun des chariots est supporté par ses patins 74, lesquels glissent sur la face supérieure de l'âme horizontale du rail de guidage inférieur 629 ce qui a pour effet de réduire les forces de frottement au repos et en mouvement et d'assurer des déplacements réguliers et sans-à-coups des chariots porte-pièces d'un poste de traitement à l'autre. En général, il n'est pas necessaire de prévoir des patins 74 sur 1a channe à rouleaux 68 supérieure, celleci étant simplement maintenue à l'alignement correct dans le rail de guidage supérieur par le roulement de ses rouleaux contre les faces intérieures des ailes descendantes de ce rail. Ainsi qu'on le voit sur les figures 2 et 3, les rails de guidage supérieur 58 et inférieur 62 courent chacun le long de l'une des deux sections rectilignes de la machine. le guidage des chaînes à rouleaux, supérieure et inférieure,dans la partie d'ex trwmité de droite semi-circulaire de la machine est assuré, ainsi qu'on le voit sur la figure 2, par deux roues à chaîne de renvoi 76 montées sur un arbre vertical 78 tournant dans des paliers 80 situés sur l'axe de l'extrémité incurvée de la machine.De même, les chaînes supérieure et inférieure passent sur l'extrémité de gauche de la machine ( supposée vue comme sur la figure 2 ) sur deux roues à chaine motrices 82 montées sur un arbre moteur 84 tournant par sa partie supérieure dans un palier 86 et accouplé en 88 sur son extrémité inférieure à l'arbre mené d'un réducteur de vitesses approprié 90 fixé sur le socle 24 de la machine. La force motrice nécessaire est fournie à ce réducteur 90 par un moteur 92 qui imprime un mouvement de rotation intermittent à l'arbre 84 et aux roues à channe motrices 82, lesquelles transforment ce mouvement de rotation intermittent en un mouvement de translation intermittent des chaînes supérieure et inférieure 68 qui font ainsi avancer pas à pas les chariots porte-pièces 52. Chacun de ces chariots comporte, ainsi ou'on le voit sur les figures 6 et 7, un plateau 94 qui peut coulisser verticalement dans les deux sens entre les montants verticaux 54 du cadre du chariot. Chacun de ces plateaux est constitué par un corps 96 ayant la forme générale d'un tube rectangulaire et sur chacune des extrémités duquel sont montés des patins de glissement amovibles 98. Ces patins 98 sont fixés sur les faces avant, arrière et latérales du corps 96 à proximité de chacun de ses angles et sont disposés de façon que leur face extérieure soit en contact glissant avec la surface de guidage adjacente du montant en U 54 adjacent. Ces patins 98 peuvent etre faits en toute matière appropriée à faible coefficient de frottement et ayant de bonnets caractéristiques de fluage à froid, et telle, par exemple, que l'une de celles précédemment énumérées au sujet des patins de glissement-74. La présence des patins 98 sur les plateaux 94 évite les difficultés inhérentes à l'emploi de galets de guidage, lesquels ont tendance à se coincer du fait du lessivage de leur lubrifiant da à l'action corrosive et dissolvante de l'atmosphère qui les entoure. En raison de leur action d'autolubrification, les patins 98 améliorent notablement le fonctionnement de la machine et réduisent à un minimum les opérations d'entretien et de remise en état nécessaires, ce qui constitue un perfectionnement supplémentaire apporté par la présente invention.Une autre particularité importante de ces patins 98 consiste en ce qu'ils isolent électriquement les plateaux 94 du cadre du chariot et du reste de la machine, de sorte que la tension électrique appliquée sur les bras de suspension 100 fixés individuellement et en saillie latérale sur l'une des faces de chacun des corps 96 des plateaux 94 n'est pas transmise aux autres éléments de la machine. Ainsi qu'on le voit sur les figures 6 et 7, les patins 98 ont une forme générale cylindrique et sont percés en leur centre d'un trou qui les traverse et qui porte sur son extrémité extérieure une fraisure dans laquelle vient se loger la tête d'un boulon de fixation 102 qui se trouve ainsi éloignée vers l'intérieur de la surface de contact du patin. Cette construction permet, par une opération simple et rapide, de démonter l'un quelconque des patins 98 et de le remplacer par un neuf en vue de rattraper le jeu créé par l'usure de ce patin par les frottements auxquels il est soumis. Chacun des bras de suspension 100, ainsi qu'on le voit sur les figures 326,7 et 12, est constitué par un tube de section rectangulaire rigidement fixé, par soudure par exemple, sur la face avant du corps 96 de chacun des plateaux 94. Ces bras s'étendent latéralement et horizontalement par rapport aux cadres de chariot et leur extrémité libre extérieure se trouve sensiblement à l'aplomb de l'axe longitudinal des bacs de traitement tels que les bacs T2 et T3 représentés sur la figure 3.Une barre plate 104, coudée d'équerre et faite en une matière bonne conductrice de l'é- lectricité, cuivre ou alliage de cuivre par exemple, est rigidement fixée sur la face inférieure de chacun des bras de suspension et porte sur son extrémité extérieure descendante une barrette transversale 106 sur laquelle est accroché un support de pièces tel que les deux représentés en traits mixtes en 108 sur la figure 3. L'extrémité intérieure de chacune des barres coudées 104 est connectée électriquement avec un frotteur 110, constamment repoussé vers sa position de contact et monté de façon à glisser sur une barre omnibus plate 112, visible sur la figure 3 et qui court le long de tous les postes de traitement auxquels les pièces à traiter et soutenues par les supports de pièces doivent recevoir une tension électrique. les barres omnibus 112 sont fixées sur les extrémités supérieures de potelets 114 portés par des supports horizontaux débordant lat-ralement et fixés sur l'âme des longerons 64. De la sorte, le poids des plateaux 94 et celui des pièzes et des supports de pièces ports par leurs bras de suspension sont supportés par les barres omnibus 112 aux postes de la machine auxquels est effectués une opération électrolutique. Aux postes auxquels les pièces a traiter ne doivent pas titre mises sous tension, il est prévu un support sigillaire cl celui constitué par les barres omnibus 112, mais non mis sous tension.En variante, aux postes de la machine où aucune opération électrolytique n'est effectuée, l'ex- trémité intérieure du corps 9 des plateaux 9 peut simplement venir reposer sur la traverse 56 inférieure du cadre de chariot associé. Les barres coudees 104, au lieu d'être comme dans la truction représentée sur les figures 3 et 12 en contact électrique avec les bras de suspension 100, peuvent être isolées élec- triquement de ces bras par des supports appropriés. les mouvements de montee et de descente des plateaux 94 et des supports de pièces soutenus par les bras de suspension sont commandés par les mouvements de montée et de descente du chassis élévateur entre une position basse et une position haute représentées respectivement en traits pleins et en traits mixtes sur la figure 3.Le soulèvement des plateaux 9t par le chassis élévateur est provoqué par un bras d'entraînement 118 rigidement fixé sur la face arrière du corps 96 de chaque plateau, ainsi qu'on le voit sur les figures 3, 6 et 79 et qui s'étend vers l'arrière par rapport au trajet vertical suivi par ce plateau Le châssis élévateur porte une pluralité de pattes de levage 120 fixées sur une plaque coulissante 122 quiS ainsi qu'on le voit sur la figure 8, cculisse longitudinalement entre deux guides latéraux 124 qui la chevauchent Partiellement. Ainsi qu'on le Oit sur la figure 3, lorsque le chassies élévateur est sur sa position extrême basse représentée en traits pleins, la surface supérieure des pattes de levage 120 se trouve à une certaine distance au-dessous de butées d'entraî- nement 126 individuellement fixées sous l'extrémité extérieure de chacun des bras 118e lorsque le châssis élévateur effectue un mouvement ascendant, ces pattes de levage sont soulevées, viennent en contact avec les butées d'entraînement 126 des bras 118 et soulèvent les plateaux 94 de leur position basse sur une position haute pour laquelle les extrémités inférieures des supports de pièces 108 se trouvent au-dessus des bords supérieurs des cloisons séparant les uns des autres les bacs de traitement successifs. Ainsi qu'on le voit sur la figure 12, un bras d'appui 128 est aussi fixé sur la face arrière du corps de chaque plateau 94 au-dessus du bras 118 et, comme ce dernier, s'étend vers l'arrière de ce plateau et ports sur la face inférieure de son extrémité extérieure une butée d'appui 130.Ainsi qu'on le voit sur la figure 3, lorsque le châssis élévateur et les plateaux 94 sont sur leur position extrême haute, la surface inférieure des butées 130 portées par les bras d'appui 128 se trouve au niveau de la face supérisure de l'aile inférieure d'une vcie d'évitement constituée par un profilé en U, telle, par exemple, que celles représentées en ST5 et ST3 sur la @igure 1, et qui court le long de certaines sections prédéterminées de la machine. Ces @oies d'évitement, telles, par exemple, que celles référencées ST3 et ST5 sont, ainsi qu'on le voit sur la figure 3, solidement fixées sous des traverses 132 solidaires des poteaux' 26 du bâti de la machine. Lorsque le bras d'appui 128 d'un chariot pcrte-pièces repose sur l'une de ces voies, son plateau 94 demeure sur sa positiou haute lorsque le châssis élévateur effectue un mouvement de desoente, de semte que les supports de pièces soutenus par le bras de suspension associé ne sont pas immergés dans le bain qui se trouve au poste de traitement situé en ce point de la machine, ce qui constitue une opération 95 d'évitement g te contact entre un bras d'appui et l'aile inférieure d'unr voie d'évitement se produit lorsque le chariot porte-pièces auquel ce bras est associé est transféré d' pose poste à un poste suivant qui comporte une voie d'évitement L'evitement désiré de certains postes de traitement par les chariots porte-pièces est obtenu à l'aide d'un bloc d'évitement représenté sur la figure 13 et qui comporte une section de rail 134 pouvant se déplacer entre une position de retrait et une position active représentées respectivement en traits pleins et en traits mixtes sur la figure 13. Dans le bloo d'évitement de cette figure, la section de rail 134 est fixée sur deux bras 136 qui pi votent sur une traverse 138 fixée sur le bSti ( non représenté sur la figure 13 ) de la machin, Les mouvements de pivotement sur cette traverse de la section de rail 134 peuvent être commandés, par exemple par un vérin approprié 140, à double effet, ac tionné par la pression d'un fluide et dont les mouvements peuvent être commandés soit à distance par un opérateur, soit par un circuit central de commande ayant reçu un programme prédéterminé.En variante, les chariots porte-pièces qui doivent effectuer une opération d'évitement peuvent être munis d'un organe de commande approprié placé de façon à agir sur un dispositif sensoriel avant l'arrivée du chariot porte-pièces au poste qu'il doit éviter, ce dispositif signalant immédiatement au circuit central de commande d'avoir à mettre le rail d'évitement sur sa position qui fait éviter ce poste par le chariot considéré. Lorsque le rail d'évitement 134 est sur sa position normale de retrait représentée en traits pleins sur la figure 13, le premier plateau 94 arrivant se trouve à la fin de son mouvement d'avancement sur la position indiquée sur la figure 13 par la position de son bras d'entraînement 118 et de son bras d'appui 128 fixés sur la face arrière de son corps 96. Dans ces conditions, le bras d'entraînement 118 du plateau 94 est soutenu par la patte de levage 120 solidaire de la plaque coulissante du châssis élévateur ( non représentée sur cette figure ). Par suite, lorsque le châssis élévateur s'abaisse, le plateau 94 et les supports de pièces qui y sont suspendus s'abaissent aussi, et les pièces à traiter subissent le traitement prévu au poste qui se trouve dessous. Mais, si les pièces à traiter doivent éviter le traitement prévu à ce poste,le rail d'évitement 134 est déplacé de sa position de retrait représentée en traits pleins sur la figure 13 sur sa position active représentée en traits mixtes sur cette figure, de sorte que, au cours du mouvement d'avancement du plateau 94, le bras d'appui 128 de ce plateau vient reposer sur la face supérieure de l'aile inférieure du rail d'évitement 134. Ce plateau porte-pièces se trouve ainsi maintenu sur sa position haute lorsque le chassis élévateur et sa patte de levage 120 descendent en direction de leur position basse.Au mouvement de déplacement suivant des chariots porte-pièces, le plateau 94 et son bras d'appui 128 progressent vers l'avant en étant soutenus par la voie d'évitement fixe SU5 qui maintient le plateau porte-pièces sur sa position haute à son passage à plusieurs postes de traitement successifs. Après passage à ces postes, dont le nombre est déterminé par la longueur de la voie d'evitement, le plateau 94 échappe à cette voie, ce qui a pour effet de libérer son bras d'appui 128 et de faire reposer son bras d'entraînement 118 sur la patte de levage 120 qui se trouve sous lui. Il s'ensuit que, lorsque le châssis élévateur effectue son mouvement de descente suivant, le plateau 94 suit ce mouvement de descente. L'obtention, selon un premier mode de réalisation de la présente invention, de la coordination entre les mouvements alternatifs des pattes de levage 120 et des mouvements d'avancement intermittents des chariots porte-pièces est décrit ci-après avec référence particulière aux figures 4, 8 et 9. Selon ce prier mode de réalisation de l'invention, les mouvements d'avancement intermittents des chariots porte-pièces s' effectuent sous l'action des channes à rouleaux 68 mises en mouvement par le moteur 92 et le réducteur de vitesse 90 visibles sur la figure 2 et qui sont accouplés à l'arbre moteur vertical 84 porteur des roues à chaine 82 et placé sur l'extrémité de gauche de la machine.Chacune des deux plaques coulissantes 122, qui sont montées de façon à pouvoir se déplacer d'un mouvement alternatif respectivement le long de l'un et l'autre côté du chtssis élévateur, suit les mouvements des chariots, de sorte que les pattes de levage soutiennent constamment les bras d'entraînement 118 des plateaux portepièces. Ainsi qu'on le voit sur les figures 8 et 9, ce mouvement alternatif des plaques 122 est commandé par un vérin de coulissement 142 monté sur la face intérieure de l'un des longerons 44 du chassies élévateur et dont l'extrémité de la tige de piston 144 est rattachée à une barrette 146 qui se déplace dans une fente du longeron 44 et qui est fixée sur la face intérieure de la plaque coulissante 122. le vérin 142 peut être du type à double effet de façon que le déplacement de la plaque coulissante qui y est rattachée à partir de sa position de retrait représentée en traits mixtes sur la figure 9 et en direction de sa position avancée représentée en traits pleins s'effectue sous l'action du vérin 142, ou bien, en variante, l'engagement des bras d'entrainement 118 dans les pattes de levage 120 en forme d'U peut être utilisé pour faire rentrer télescopiquement la tige de piston 144 dans le cylindre du vérin 142 sous l'effet de l'action motrice des chaînes à rouleaux 68. Ce retour télescopique de la tige de piston a pour résultat de chasser le fluide contenu dans le cylindre du vérin et de préparer ainsi ce cylindre en vue de l'exécution d'un autre mouvement qui repoussera la plaque de coulissement et les pattes de levage qu'elle porte sur leur position de retrait après abaisse ment du châssis élévateur Pour assurer la bonne coordination des plaques coulissantes 22 placées sur l'un et autre coté du chassis élévateur, il peut tre prévu, sur chacune des extrémités de ce châssis, un élement de liaison flexible, qui peut être constitué par une chaîne à rouleaux 150, reliant l'une à autre les extremités adjacentes des plaques coulissantes et qui est logé dans le guide en demi-cercle 47 de l'extrémité considérée du châssis élévateur. Il s'ensuit que les mouvements alternatifs imprimés à l'une des plaques coulissantes par le verin 142 se transmettent par l'intermédiaire des chaînes à rouleaux 150 à l'autre plaque coulissante placée sur l'autre côté du châssis élévateur. Dès que le mouvement de translation de chariots porte-piè ces a été arrêté, par exemple par 9 action de la barrette 146 sur un interrupteur de fin de course -i52 visible sur la figure 9, le circuit de commande central reçoit signal qui lui indique cet arrêt et actionne le vérin de levage 36 de façon qu'il abaisse le chassies élévateur.L'arrivée de ce châssis sur sa position extrême basse est signalée, par exemple, par un interrupteur de fin de course 154 visible sur la figure 5 et qui provoque l'armet du châs- sis élévateur sur une position pour laquelle ses pattes de levage se trouvent à une certaine distance au-dessous du niveau des bras de soulèvement 118 oui s'étendent sur l'arrière des plateaux portepièces, le circuit de commande central actionnant alors le vérin de coulissement 142 de façon qu'il fasse mouvoir les plaques coulissantes de leur position renrésentée en traits pleins sur la figure 9 sur sur position de retrait représentée en traits mixtes. lorsque les plaques coulissantes sont sur leur position de plein retrait, les pattes de soulèvement quelles portent se trouvent alignées verticalement sous le bras d'entraînement des plateaux porte-pièces qui doivent être soulevées au cours du mouvement ascendant suivant du châssis élévateur. Selon un deuxième mode de réalisation de l'invention, les mouvements de translation des plateaux porte-pièces s'effectuent sous la seule action des mouvements alternatifs des plaques coulissantes, e-s les chaînes à rouleaux 68 qui relient entre eux les cadres des plateaux porte-pièces par leurs extrémités supérieures et inférieures ne sont utilisés que pour faire déplacer ceux de ces plateaux qui ne sont pas en contact avec une patte de levage. Selon ce deuxième mode de réalisation de l'invention, la machine qui en fait l'objet est la même que celle représentée sur la fi gure 2, mais le moteur 92 et le réducteur de vitesse 90 sont supprimés et arbre 84 sert simplement de support aux roues à chaS- ne 82 qui deviennent ainsi de simples roues de renvoi comme les roues 76 montées sur arbre 78 à autre extrémité de la machine Le fonctionnement de ce deuxième mode de réalisation de la machine de l'invention est similaire à celui du premier, mais le vérin de coulissement 142 de la figure 9 est obligatoirement à double ef fet de façon qu'il pisse déplacer es plateaux porte-pieces en se déplaçant de sa position d'extension representée en traits mixtes sur sa position représentée en traits pleins, après quoi le châssis élévateur su s'abaisse e-sO lorsque ce châssis a atteint sa position basse, le vérin 142 est actionné à nouveau de façon qu'il Lasse effectu-er un mouvement de retrait aux plaques coulissantes et awr pattes de levage qu'elles portent, ce mouvement de retrait ayant pour effet de plader ces éléments sur une position pour laquelle ils peuvent entraîner les plateaux au mouvement de soulè- vement suivant du châssis de levage. la suite de ces opérations est représentée schématiquement sur la figure 14. Cette figure 14 représente schématiquement un cycle complet de levage et de transfert des plateaux porte-pièces dont la posi ticn nitiale est représentée en (A), position pour laquelle la pa-=te de levage 120 considérée est sur sa position extrême basse et se trouve à une certaine distance au-dessous du niveau de la face inférieure du bras d'entraînement 118 du plateau porte-piè- ces voisin.Après l'écoulement d'un temps de séjour approprié au poste oonsideré écoulement qui est signalé par une minuterie ap appropriée incorporée au circuit central de commande de la machine, le vérin de levage du châssis élévateur est mis en action et la patte de levage 120, qui en est solidaire, vient en contact avec le bras d'entraînement 118, soulève le plateau porte-pièces sur lequel oe bras est fixé et met ce bras sur sa position extrême haute indiquée en (B). près que le châssis élévateur a atteint sa position extrême haute, le vérin de coulissement qui agit sur les plaques coulissantes est mis en action, ce qui a pour effet de faire déplacer la patte de levage 120 considérée vers la gauche de la figure 14, le bras d'entraînement 118 se trouvant ainsi mis sur une position indiquée en (C) et qui correspond à une fin de course avant prédéterminée, les supports de pièces associés se trouvant alors suspendus au dessus du bac du poste de traitement suivant. Lorsque ce mouvement de transfert des plaques coulissantes a été effectué, le cylindre de levage du châssis élévateur est à nouveau actionné, mais de façon outil ramène ce châssis sur sa position extrême basse correspondant à la position de la patte de soulèvement 120 repr:sentée en (D) sur la figure 14, position pour laquelle cette patte se trouve à nouveau à une certaine distance au-dessous du bras d'entraSnement 118.Lorsque le châssis élévateur est sur sa position extrême basse, le vérin de coulissement est actionné à nouveau, mais de façon à faire revenir la patte de levage de sa position (D) sur sa position (A) pour laquelle il se trouve encore placé à une certaine distance au-dessous du bras d'entraînement 118 du plateau porte-pièces suivant, lequel effectuera au cours du cycle opératoire suivant les mouvements qui viennent d'être décrits pour le plateau précédent. Ainsi qu'il a été indiqué précédemment, la machine transporteuse conforme à l'invention permet d'effectuer une ou plusieurs opérations " d'immersion retardée " à l'aide de dispositifs appropriés dont un est représenté schématiquement en 22 sur la figure 1 aux postes S29 et 831.Ce dispositif 22 d'immersion retardée comprend, ainsi qu'on le voit sur la figure 3, un vérin 156, de grande longueur, dont l'extrémité fermée du cylindre est rigidement fixée sur le socle 24 de la machine et qui s'etend verticalement parallèlement à l'axe vertical d'un plateau porte-pièces en station au poste de traitement. Lorsqu'elle est sur sa position de pleine extension, la tige de piston 158 du vérin 156 vient supporter,ainsi qu'il est représenté en traits mixtes sur la figure 3, le bras d'entraînement 118 de ce plateau sensiblement au milieu de ce bras et sur ltextérieur de l'extrémité extérieure de celle des pattes de levage du chassis élévateur qui se trouve en face. Par suite, lorsque le châssis élévateur s'abaisse ensuite, le plateau porte-pièces est maintenu sur sa position haute par la tige de piston 158. lorsqu'un temps prédéterminé s'est écoulé après que le chassis élévateur a repris ensuite sa position basse, temps qui peut être fixé par une minuterie appropriée, le vérin 156 du dispositif d'immersion retardée est actionné de façon que son piston retourne dans son cylindre, soit sous l'effet d'un fluide moteur, soit par son propre poids, et les supports de pièces portés par le bras de suspension du plateau se trouvent alors immergés dans le bain de traitement un certain temps prédéterminé dans le cycle opératoire après que les supports de pièces portés par les autres plateaux ont été immergés, et redoivent de ce fait un traitement de dure moindre. La machine de l'invention peut aussi comporter un dispositif de retrait anticipé tel que celui représenté schématiquement en 20 au poste S21 de la machine de la figure 1 et qui permet de raccourcir la durée du traitement de certaines prédéterminées des pièces à traiter dans le bac à Tî. Selon un mode de réalisation préféré de ce dispositif, il est constitué par une plaque coulissante auxiliaire 160, représentée sur les figures 10 et 11, qui est appliquée contre la plaque coulissante principale 122 et qui coulisse par ses bords supérieur et inférieur dans des rides longitudinaux 162.Une patte de levage 164, en forme d'U, est fixée sur la plaque coulissante auxiliaire 160 à la façon dont la patte principale 120 est fixée sur la plaque coulissante principale et peut venir soulever le bras d'entraSnement 118 du plateau porte-pièces que l'on désire retirer prématurément du bain de traitement. La plaque coulissante auxiliaire 160 peut se déplacer d'un mouvement de va-et-vient entre une position de retrait représentée en traits pleins sur la figure 10 et une position active représentée en traits mixtes, ses déplacements étant commandés par un vérin de retrait anticipé 166 fixé sur la surface extérieure de la plaque coulissante principale 122.Le piston 168 de ce vérin est rattaché par un raccord 170 à l'une des extrémités de la plaque coulissante auxiliaire 160 et permet ainsi de déplacer cette plaque entre ses deux positions extrêmes. Lorsqu'elle est sur sa position de retrait représentée en traits pleins sur la figure 10, la patte de levage auxiliaire 164 ne se trouve pas à l'aplomb du bras d'entrainement du plateau qui se trouve au poste considéré, et, par suite, ce plateau effectue ses mouvements de montée et de descente normaux qui lui sont commandés par le chassies élévateur. Mais, lorsque le vérin 166 a été actionné et a mis la plaque coulissante auxiliaire et la patte de levage qu'elle porte sur leur position active représentée en pointillés sur la figure 10, cette patte de levage est à l'aplomb du bras d'entrainement du platéau porte-pièces qui se trouve à ce moment au poste S21 de la figure 1.Il en résulte que, lorsque le chtssis élévateur effectue son mouvement ascendant suivant, le plateau porte-pièces est normalement mis à ce poste S21 sur sa position haute mais que, lorsqu'il effectue son mouvement d'avancement suivant, il se trouve suspendu à la voie d'évitement ST5 qui le maintient sur cette position pendant son passage aux postes suivants S22 à 527 englobés par le bac Ti, Normalement,le vérin 166 est actionné de façon à provoquer a translation de la patte de levage auxiliaire entre sa position retrait et sa position active après que le châssis élévateur a teint sa position extrême basse.La patte de levage auxiliaire est maintenue sur sa position active que lui a fa, t prendre le vérin 166 jusqu'à de que soit achevé le mouvement de translation du bras d'appui 128 du plateau porte-pièces au cours duquel le bras d'appui 128 de ce plateau vient reposer sur la voie d'évitement.Lorsque le bras 128 du plateau est ainsi accroché et au cours du mouvement de descente suivant du châssis élévateur, la plaque coulissante et la patte de levage auxiliaires sont mises à nouveau sur leur position de retrait pour laquelle cette patte n'est plus à l'aplomb d bras d'entraînement du plateau portepièces qui se trouve au poste considéré. la commande des mouvements du vérin 166 et de la plaque coulissante auxiliaire à laquelle il est rattaché peut 3 ' 'effectuer d'une façon analogue à celle de la commande de la section de ail d'évitement précédem- ment décrite avec référence à la figure 19. La présente invention n'est pas limitée aux exemples de réalisation cui viennent autre décrits, elle est au contraire susceptible de variantes et de modifications qui apparaîtront à l'homme de l'art. REVENDICATIONS 1 - Machine transporteuse agencée pour faire passer des pièces à traiter par une série de postes de traitement, cette machine étant caractérisée en ce qu'elle comporte : un bâti, des dispositifs de guidage portés par ce bâti et courant le long despos- tes de traitement, une pluralité de chariots comportant chacun un cadre de guidage vertical pouvant se déplacer en suivant ces guides et un plateau porte-pièces muni d'un bras dé suspension des pièces et monté dans ce cadre de façon à pouvoir s'y déplacer entre une position haute et une position basse, des dispositifs d'interliaison reliant les uns aux autres lesdits chariots et les maintenant tous séparés les uns des autres par la mtme distance longitudinale constante pendant qu'ils effectuent des mouvements intermittents de transfert entre les postes de traitement, un châssis élévateur coulissant verticalement sur le bâti de la machine, des mécanismes faisant déplacer ce châssis entre une position haute et une position basse, des éléments d'entrarnement individuellement solidaires de chacun des plateaux porte-pièces, des éléments de levage solidaires du châssis élévateur et agissant en coopération avec lesdits éléments d'entraînement de façon à faire déplacer lesdits plateaux entre leur position basse et leur position haute, et inversement, lorsque le châssis élévateur effectue ses mouvements verticaux, lesdits éléments de levage pouvant se déplacer longitudinalement sur le châssis élévateur, lorsque ce lui-ci est sur sa position haute, entre une position de retrait et une position avancée, ce mouvement d'avancement s'effectuant en même temps et sur la méme course que chacun des mouvements d'avancement intermittents des chariots, ces éléments de levage pouvant se déplacer, lorsque le châssis élévateur est sur sa position basse, entre leur position avancée et leur position rétractée précitées sans venir en contact au cours de ce mouvement avec lesdits éléments d'entraînement.- 2 - Machine transporteuse selon la revendication 1, caractérisée en ce que le mouvement d'avancement intermittent des chariots est commandé par un mécanisme moteur agissant sur les dispositifs d'interconnexion qui réunissent ces chariots.. 3 - Machine transporteuse selon la revendication 1, caractérisée en ce que le mouvement d'avancement intermittent des chariots porte-pièces est obtenu par la coopération entre l'un, au moins, desdits éléments d'entraînement et l'un, au moins,desdits éléments de levage lorsque cet élément de levage effectue un mouvement longitudinal entre sa position rétractée et sa position avancée. 4 - Machine transporteuse selon la revendication 1, caractérisée en ce que chacun des éléments de levage est constitué par un organe longitudinal porteur- d'une pluralité de pattes de levage en saillie latérale placées le long de cet organe face aux postes de traitement auxquels les plateaux porte-pièces doivent être déplacés entre leurs positions haute et basse précitées. 5 - Machine transporteuse selon la revendication 1, caractérisée en c que l'un, au moins, de ses plateaux porte-pièces porte un élément d'appui pouvant être déplacé à volonté entre une position pour laquelle il vient s'accrocher sur un rail porté par le bati de la machine par suite d'un mouvement de transfert du chariot associé lorsque le châssis élévateur est sur sa position haute, et maintient ainsi le plateau qui le porte sur sa position haute après que le châssis élévateur s1 est à nouveau abaissé. 6 - Machine transporteuse selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'il est prévu à l'un, au moins, des postes de traitement un dispositif de retenue maintenant le plateau portepièces qui se trouve à ce poste sur sa position haute, ce dispositif de retenue faisant ensuite redescendre ce plateau -indépen- damment du châssis élévateur un certain temps prédéterminé après que ce châssis a été abaissé. 7 - Machine transporteuse selon la revendication 4, caractérisée en ce que l'une desdites pattes de levage est montée de façon à pouvoir se déplacer d'un mouvement de va-et-vient sur ledit organe longltudinal entre une position d'engagement pour laquelle elle est placée à l'aplomb de ltélément d'entratnement du plateau porte-pièces qui se trouve au poste d-e traitement considéré et une position d'effacement pour laquelle elle ne peut pas entrer en contact avec ledit élément d'entraînement, cette patte de levage pouvant ainsi faire remonter un plateau porte-pièces de sa position basse sur sa position haute; et caractérisée en outre en ce qu'elle comporte un dispositif permettant de maintenir ce plateau porte-pièces sur sa position haute pendant, au moins, le temps nécessaire pour que le châssis élévateur ait effectué son mouvement de descente suivant. 8 - Machine transporteuse selon la revendication 1, carac terisée en ce que les dispositifs de guidage comprennent deux rails écartés l'un de l'autre à la verticaleetenceque lesdits disposai; tifs d'interliaison sont constitués par des channes sans fin guidées et supportées par ces rails. 9 - Machine transporteuse selon la revendication 1, caractérisée en ce que chacun des cadres dans lesquels se déplacent les plateaux comporte deux guides verticaux distants l'un de l'autre, formant chacun au moins une surface de guidage verticale, les plateaux étant logés entre ces deux guides et portant chacun des patins de glissement en une matière non conductrice de l'électricité et à faible coefficient de frottement en contact glissant avec lesdites surfaces de guidage. 10 - Machine transporteuse selon la revendication 9, caractérisée en ce que ses plateaux comportent chacun un dispositif de contact venant en contact électrique avec une barre omnibus placée le long de l'un, au moins, des postes de traitement de la machine et permettant ainsi de mettre sous tension électrique les pièces à traiter portées par les bras de suspension des plateaux qui se trouvent à ce poste.