La présente invention concerne un procédé de formation d'une représentation codée d'un document, ainsi qu'un appareil de traitement électrophotographique d'informations, notamment destiné à un copieur. Dans un copieur électrophotographique classi- que, un photoconducteur est chargé et soumis à une expo- sition lumineuse représentant une image par l'intermé- diaire d'un système optique afin qu'une image latente de l'information de l'original soit formée, l'original pouvant être document quelconque tel qu'une page impri- mée, un dessin ou une photographie L'image latente ainsi formée est alors développée puis l'image développée est reportée sur une feuille de support, par exemple de papier. Il s'agit d'un mode de copie ou de reproduction. On sait qu'un appareil électrophotographique peut fonctionner en mode d'impression dans lequel un faisceau laser modulé de balayage décharge un photocon- ducteur chargé en fonction de l'information voulue et forme ainsi une image électrostatique latente correspon- dant à l'information Cette image reçoit alors une revê- tement d'un agent de virage appelé "toner" et elle est reportée, comme dans le cas d'une image formée optique- ment à partir d'un original. Il est souhaitable de disposer d'un appareil qui puisse fonctionner en mode de balayage, aussi bien en mode de copie qu'en mode d'impression Les systèmes optiques sont coûteux Les lasers à semi-conducteur, constituant une source de lumière, permettent un balayage d'un original de manière rentable et efficace Malheureu- sement, une diode laser, bien qu'elle soit peu coûteuse, ne fonctionne que dans une très étroite plage de longueurs d'onde et ne permet pas le balayage d'un original coloré, bien qu'elle puisse être utilisée pour le balayage d'un document en noir et blanc L'utilisation d'un laser fonc- tionnant à plusieurs longueurs d'onde pour le balayage d'un document original serait coiteuse, encombrante et peu fiable Ainsi, la fabrication d'un appareil capable de fonctionner en mode d'impression et en mode de balayage ou en mode de copie et en mode de balayage n'a pas été possible jusqu'à présent. Etant donné la difficulté de la formation d'un signal convenant à un appareil de fac-simile par balayage d'un document original avec un laser, les dispositifs électrophotographiques connus ont formé une image latente à l'aide d'un dispositif optique et ont ensuite balayé l'image latente soit avec un faisceau laser soit avec un tube p-i-n Le balayage de l'image latente avec un laser efface celle-ci, de même que le balayage avec un faisceau d'électronsd'un tube p-i-n On note que les dispositifs connus qui mettent en oeuvre le mode de balayage ne peu- vent fonctionner que suivant ce mode Aucun dispositif connu ne peut fonctionner à la fois en mode de copie et en mode de balayage, et en mode d'impression et en mode de balayage. L'invention concerne un procédé et un appareil de traitement électrophotographiqued'informations en mode de copie et en mode de balayage, ou en mode d'impression et en mode de balayage, si bien que le procédé et l'app- reil selon l'invention peuvent être utilisés dans les trois modes, selon le souhait de l'opérateur. Le brevet des Etats-Unis d'Amérique N O 3 681 527 décrit un appareilélectrophotographique qui, en mode de copie, fonctionne de la même manière qu'un copieur élec- trophotographique classique L'ensemble peut fonctionner en mode de lecture au cours duquel une image électrosta- tique latente est formée comme en mode de copie, mais cette image latente, formée optiquement, n'est pas déve- loppée Au contraire, elle est lue par un tube p-i-n qui balaie l'image avec un faisceau électronique si bien que le signal de sortie du tube p-in est alors tranmis à l'entrée d'un dispositif distant d'enregistrement tel qu'un récepteur fac-simile Pendant l'opération d'enregistrement qui est un mode d'impression, le photoconducteur reçoit une pulvérisation d'électrons qui est fonction d'un signal provenant d'un émetteur éloigné en fac-simile, si bien qu'une image électrostatique latente se forme et est ensuite développée afin qu'elle constitue une image visi- ble qui est enfin reportée sur une feuille de support. Il faut noter que, lorsque l'image électrostatique latente a été balayée, elle est effacée et ne peut plus être déve- loppée En outre, le balayage par un faisceau d'électrons nécessite l'utilisation du vide puisque le faisceau élec- tronique ne peut pas se déplacer dans l'atmosphère sans l'ioniser Ce brevet suggère que le tube p-i-n est au contact du tambour ou est près de celui-ci S'il est en fait au contact du tambour, il raye le photoconducteur alors que, s'il est adjacent au tambour, l'ionisation détruit la précision de la reproduction, si même celle-ci est réellement effectuée. Le brevet des Etats-Unis d'Amérique N O 4 046 471 représente un appareil électrophotographique qui peut fonctionner en mode de copie ou en mode d'impression En mode de copie, un document original est projeté optique- ment sur un tambour photoconducteur chargé afin qu'une image latente se forme et soit ensuite développée d'une manière connue En mode d'impression, un appareil de trai- tement de donnéescommande un faisceau laser d'impression afin qu'il forme l'image latente qui est alors développée de manière classique L'appareil n'a pas de mode de balayage. Le brevet des Etats-Unis d'Amérique N O 4 084 197 représente une imprimante électrophotographique dans laquelle un faisceau lumineux modulé (de préférence un laser) balaie une surface électrophotographique chargée portée par un tambour afin qu'il forme une image électrostatique latente qui est alors développée d'une manière classique Cet appareil ne fonctionne qu'en mode d'impression puisque rien ne permet la formation de l'image électrostatique latente d'une autre manière - Le brevet des Etats-Unis d'Amérique no 4 171 902 représente un appareil électrophotographique analogue à celui du brevet précédent et ne fonctionnant qu'en mode d'impression, par mise en oeuvre d'un laser modulé de balayage L'appareil utilise un élément de réglage et un objectif de focalisation qui contribuent à la précision de l'image latente formée sur la surface photoconductrice chargée à l'aide d'un faisceau laser modulé. Le brevet des Etats-Unis d'Amérique N O 4 204 725 décrit, à titre de technique antérieure, un appareil for- mant copieur et imprimante, tel que représenté dans le brevet précité des Etats-Unis d'Amérique N O 4 046 471, et représente en outre le balayage d'une image électros- tatique latente formée optiquement à l'aide d'un faisceau laser Ce brevet des Etats-Unis d'Amérique N O 4 204 725 décrit l'utilisation d'une électrode détectrice et d'un circuit de détection de la décharge du courant induit par le faisceau laser à l'aide d'une image électrostatique latente formée sur la surface photoconductrice Ce courant est alors amplifié et transformé en un signal qui peut être codé et qui peut être conservé dans un ordinateur ou transmis en fac-simile Lorsque le faisceau laser vient frapper l'image électrostatique latente, il l'efface, si bien que le seul enregistrement de ce qui a été transmis est l'original La nouveauté de l'appareil décrit dans ce brevet est la réalisation d'un appareil qui peut fonction- ner en mode de copie ou en mode de balayage mais non aussi en-mode d'impression Ce brevet des Etats-Unis d'Amérique n 4 204 725 suggère que l'appareil peut fonctionner en de balayage par balayage de l'image développée par l'agent de virage sur le tambour photoconducteur, mais il indique que cette caractéristique est fondamentalement peu commode car le photoconducteur et les particules d'agent de virage absorbent tous deux à la longueur d'onde du laser d'im- pression si bien que le contraste est mauvais et le trai- tement du signal résultant est difficile En outre, l'uti- lisation de lasers à plusieurs longueurs d'onde est néces- saire afin que l'absorption nuisible de la lumière du laser soit évitée. L'articlede G R Mott, H E Clark, et J H. Dessauer, Photographic Science & Engineering, Volume 5, p 87-90 ( 1961) indique qu'une image développée sur un tambour photoconducteur peut être projetée afin d'être affichée rapidement L'appareil de projection est désigné par l'acronyme "PROXI", formé par les premières lettres d'une expression anglaise qui signifie "Projection par un système optique réfléchissant, d'images xérographiques". L'appareil met en oeuvre un cliché de sélénium qui est chargé, exposé et développé afin qu'il forme une image développée sur le cliché de sélénium Aucun balayage n'est mis en oeuvre et l'appareil utilise le pouvoir réflecteur de la surface du sélénium qui est d'environ 27 % Cette valeur est considérée comme suffisante pour l'obtention d'une bonne visibilité sur des écrans de dimension petite et moyenne, sans que la surface du sélénium soit affectée de façon nuisible par les intensités lumineuses importantes nécessaires à la projection. L'invention concerne de façon générale un pro- cédé et un appareil perfectionnés de traitement électri- que d'informations tirées d'un document original. L'appareil peut fonctionner non seulement en mode d'im- pression ou de copie ou en mode de balayage seul, comme les appareils connus, mais il peut aussi fonctionner à volonté en mode de copie et en mode de balayage, ou en mode d'impression et en mode de balayage La construction de l'appareil repose sur la mise en oeuvre d'un nouveau procédé de balayage qui évite les difficultés des procé- dés connus et, lorsqu'il fonctionne en mode de balayage, l'appareil peut former un signal qui peut être codé, mémorisé ou transmis en fac-simile Selon le procédé de l'invention, le balayage d'une image électrostatique latente et son effacement de cette manière sont remplacés par le développement de l'image à la surface d'un photo- conducteur réfléchissant afin que la lumière de balayage soit réfléchie par les parties d'image développées qui ne portent pasd'agent de virage La lumière spéculaire réfléchie est alors transmise sur un photoconducteur dont le signal de sortie est alors codé et transmis ou mémo- risé Bien que le faisceau lumineux soit avantageusement un faisceau laser focalisé, le procédé est plus efficace que le balayage du document original par de la lumière d'un facteur de plusieurs puissances de 10, si bien qu'un faisceau lumineux focalisé peut être utilise pour l'éclai- rement au cours du balayage. L'invention concerne ainsi un appareil électro- photographique perfectionné qui peut fonctionner en mode d'impression ou en mode de copie et en mode de balayage. Elle concerne aussi un procédé de balayage d'une image développée sur un photoconducteur afin qu'un signal formé puisse être transmis à un appareillage récep- teur analogue à un récepteur en fac-simile placé à dis- tance. Elle concernne aussi un appareil électrophoto- graphique qui permet non seulement un balayage mais qui peut aussi fonctionner en mode de copie et en mode d'im- pression. Elle concerne aussi un procédé de balayage selon lequel un faisceau laser monochromatique focalisé unique ou un faisceau lumineux focalisé peut être utilisé comme source lumineuse pour le dispositif de balayage. Elle concerne aussi un appareil électrophoto- 12223 graphique destiné à utiliser un seul faisceau laser mono- chromatique pour le balayage d'une image électrostatique développée. D'autres caractéristiques et avantages de l'in- vention seront mieux compris à la lecture de la descrip- tion qui va suivre d'exemples de réalisation et en se référant aux dessins annexés sur lesquels: la figure 1 est une coupe schématique d'un appareil formant imprimante et copieur de type connu, décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique précité no 4 046 471; la figure 2 est une coupe schématique d'un appareil électrophotographique connu "PROXI"; la figure 3 est une coupe schématique d'un appareil électrophotographique destiné à fonctionner en mode de copie et en mode de balayage et dans lequel une image électrostatique latente est balayée par un laser, comme décrit dans le brevet précité des Etats-Unis d'Amé- rique N O 4 204 725; la figure 4 est une coupe schématique d'un appareil électrophotographique selon l'invention, destiné à la mise en oeuvre du procédé de l'invention; et la figure 5 est une vue partielle en plan de l'appareil selon l'invention. On se réfère maintenant plus précisément à la figure 1 qui représente un tambour métallique 2 fixé à un arbre 4 par-une clavette 6 afin qu'il tourne avec l'arbre 4 dans le sens de la flèche représentée, sous la commande d'un moteur principal non représenté L'arbre 4 est mis à la terre comme indiqué par la référence 8. Le tambour métallique 2 porte une couche photoconductrice capable de réfléchir la lumière et qui est destinée à être chargée par un dispositif 12 de décharge par effluves. En mode de copie de l'appareil formant imprimante et copieur de la figure 1, un objectif 14 est destiné à exposer le photoconducteur chargé à une image de l'ori- ginal copié Il faut évidemment noter qu'un photoconduc- teur est pratiquement isolant lorsqu'il est à l'obscurité et pratiquement conducteur lorsqu'il est à la lumière, si bien que l'appareil est logé dans un boîtier étanche à la lumière (non représenté) de manière connue Un laser 16 de balayage ne fonctionne pas en mode de copie, et l'image électrostatique latente formée par l'objectif 14 est déve- loppée ' un poste de développement repéré de façon géné- rale par la référence 18 Un révélateur liquide est intro- duit dans un réservoir 20 par une tuyauterie 22 et une pompe (non représentée) le fait recirculer à partir de la tuyauterie 24 L'image latente est humidifiée de révéla- teur liquide dans lequel sont dispersées des particules d'agent de virage ayant la polarité convenable, suivant la nature du photoconducteur Un système 26 ayant une électrode de polarisation, de type connu dans la technique, empêche le développement des zones formant le fond ou ne formant pas l'image Un rouleau doseur 28 entraîné par une courroie 30 dans le même sens de rotation que le tambour 2, assure le déplacement de la surface du rouleau doseur en sens opposé au sens de la surface du photocon- ducteur Un rebord 32 formé sur le rouleau doseur et cons- tituant une entretoise empêche le contact de la surface du rouleau doseur avec l'image électrostatique développée et réduit la quantité de liquide apportée par le tambour dans la zone de l'image développée Une lame 33 d'essuyage maintient propre la surface du rouleau 28 Du papier ou une autre matière de support 34 est appuyé contre l'image développée par un rouleau de report 36 qui peut être polarisé le cas échéant Une lame 38 de prélèvement retire le papier portant l'image afin qu'il se sépare du tambour 2 Un rouleau 40 nettoie la surface du photoconducteur et son action de nettoyage est facilitée par une lame 42 d'essuyage si bien que le photoconducteur est préparé à son cycle suivant de fonctionnement. En mode d'impression, aucun original n'est exposé par l'objectif 14 Au contraire, l'image à développer est formée sur un photoconducteur chargé par un faisceau 44 du laser 16 de balayage qui est modulé par un signal reçu par l'intermédiaire d'un conducteur 46 et qui assure un balayage d'une manière connue dans la technique, par exemple comme décrit dans l'un des brevets précités des Etats-Unis d'Amérique no 4 046 471 et 4 084 197 Il faut noter que la figure 1 qui correspond à la technique anté- rieure, représente un appareil formant imprimante et copieur de type connu mais qui n'a pas de possibilité de balayage. Sur la figure 2, l'image latente est développée et celle-ci peut être éventuellement reportée sur la feuille 34 de support lorsque l'appareil fonctionne en mode de copie comme représenté sur la figure 1 Un enregis- trement permanent est ainsi formé Cependant, si l'infor- mation doit être vue afin qu'elle soit atteinte rapidement lorsque des décisions rapides doivent être prises avant un groupe de personnes, l'image développée peut être projetée. Il faut évidemment noter que l'image latente peut être formée optiquement ou par une imprimante laser comme repré- senté sur la figure 1 Une source lumineuse 50 transmet de la lumière à un condenseur 52, et la lumière est réfléchie par la surface du photoconducteur, vers un objectif 54 et un écran 56 Lorsquele photoconducteur est le sélénium, l'opération ne convient qu'à des écrans de dimension petite ou moyenne Ceci est da au pouvoir réflecteur du sélénium amorphe qui n'est que de 27 % environ et un éclai- rement intense est nécessaire à la projection Un grand écran nécessiterait un éclairement si intense que la cha- leur dégagée pourrait détériorer le sélénium si l'exposi- tion se prolongeait. L'appareil représenté sur la figure 3 peut fonctionner au mode de copie, de manière connue Dans ce cas, le laser 100 de balayage ne fonctionne pas Cepen- dant, ce laser n'est pas le même que le laser 16 de la figure 1, c'est-à-dire qu'il ne transmet pas l'informa- tion au photoconducteur Au contraire, son faisceau 101 de balayage reçoit des informations de l'image latente formée sur le photoconducteur par l'objectif 14 de pro- jection Le laser 100 de balayage de la figure 3 est associé à une électrode détectrice 102 Le courant déchargé du photoconducteur par le laser induit un courant dans l'électrode détectrice 102 Ce courant est amplifié et codifié dans un codifieur 104, et le signal amplifié et codifié peut être transmis à un appareil distant en fac- simile (non représenté) par un conducteur 106 ou il peut être transmis par un conducteur 108 afin qu'il soit con- servé dans une mémoire 110 de masse ou d'un ordinateur. Il faut noter que, lorsque l'information est prélevée sur le photoconducteur, le faisceau laser 101 balaie axiale- ment le photoconducteur le long de l'électrode détectrice 102 qui est placée axialement et parallèlement à l'arbre 4. Ce balayage du faisceau laser efface l'image électrostati- que latente si bien qu'il ne reste rien à développer En d'autres termes, l'appareil de la figure 3 peut fonction- ner en mode de copie ou en mode de balayage, mais non dans ces deux modes à la fois En outre, l'appareil de la figure 3 ne peut pas fonctionner en mode d'impression. On se réfère maintenant à la figure 4 sur laquelle le tambour métallique 2 forme un substrat conducteur de la couche photoconductrice 10 Cette couche réfléchit la lumière, c'est-à-dire que la lumière qui parvient sur la surface du photoconducteur s'y réfléchit La surface du photoconducteur est chargée par un dispositif 12 de décharge par effluves et une image latente se forme sur le photoconducteur chargé, suivant un procédé optique sous l'action d'une image d'ombres et de lumières de l'original, focalisées par l'objectif 14 sur la surface du photoconducteur chargé L'image électrostatique latente est alors développée de manière classique en mode de copie ou d'impression Un laser 202 de balayage trans- met un faisceau lumineux convergent 200 ayant un diamètre d'environ 6,35 mm, focalisé suivant un point ayant un diamètre d'environ 75 microns à la surface du tambour 2. Le faisceau divergent 204, réfléchi par le tambour 2, traverse une lentille 206 de Fresnel et parvient sur un photodétecteur 208 La direction de balayage est perpen- diculaire au plan de la figure 4, le laser 202 aussi long par exemple autour de l'arbre 203 Dans une variante, on peut utiliser un miroir piloté par un galvanomètre Le centre du faisceau 200 recoupe avantageusement l'arbre 203. Ainsi, ce dernier forme un centre de balayage à partir duquel on peut considérer que proviennent les rayons lumi- neux. Comme l'indique la figure 5, un objectif 206 collecte tous les rayons qui sont réfléchis spéculaire- ment par le tambour L'emplacement et la distance focale de la lentille 206 sont tels qu'une image du faisceau 200, au centre de balayage, c'està-dire au niveau de l'arbre 203, se forme sur le photodétecteur 208 La lentille 206 assure la transmission au photodétecteur 208 de tous les rayons réfléchis spéculairement par la surface du tambour 2 Le signal de sortie du photodétecteur peut être ampli- fié et codé par un amplificateur-codeur 210 et le signal codé de sortie peut être transmis a un appareil distant fonctionnant en fac-simile, par un conducteur 212, ou il peut être conservé dans une mémoire 204 afin d'être utilisé ultérieurement. Dans le cas de lumières réfléchies de manière diffuse, la lentille 206 forme une image de la surface de tambour qui est très grande et grossièrement défoca- lisée dans le plan du photodétecteur 208 si bien que 2 D 12223 seule une très petite fraction de la lumière réfléchie de manière diffuse parvient au détecteur En conséquence, on note que la configuration optique de l'appareil selon l'invention provoque la formation d'un signal très élevé par le détecteur 208 dans le cas de la lumière qui est réfléchie spéculairement par le tambour, et provoque la formation d'un signal très faible par le détecteur 208 à partir de la lumière qui est réfléchie de manière dif- fuse par le tambour Lorsque le faisceau lumineux 200 parvient sur une partie de la surface du tambour qui n'a pas reçu d'agent de virage, une fraction importante de l'énergie du faisceau est réfléchie spéculairement par la surface du tambour, analogue à un miroir, son facteur de réflexion étant par exemple compris entre 40 et 95 %. Lorsque le faisceau lumineux 200 tombe sur une partie de la surface du tambour qui a reçu de l'agent de virage, la presque totalité de l'énergie du faisceau est réflé- chie de manière diffuse ou absorbée et seule une fraction minuscule de cette énergie est réfléchie spéculairement. Ainsi, dans des conditions normales, le signal du détec- teur 208 obtenu lorsque le faisceau 200 tombe sur une partie de tambour n'ayant pas d'agent de virage, est supérieur de plusieurs centaines de fois au signal formé lorsque le faisceau 200 tombe sur une partie du tambour qui porte de l'agent de virage. Pendant le balayage, les gradins de la lentille 206 de Fresnel forment une petite ondulation de la lumière parvenant sur le détecteur 208 L'importance de l'ondula- tion est réduite lorsque la dimension de chaque gradin est réduite et lorsque le nombre de gradins augmente de manière correspondante On constate qu'une lentille de Fresnel ayant de l à 2 gradins par millimètre le long de l'axe de balayage donne une ondulation négligeable infé- à 5 % qui est indiscernable à l'oeil nu. La distance comprise entre le centre 203 de i balayage et le tambour 2 peut être de 152,4 mm, la dis- tance comprise entre la couche 10 et la lentille 206 peut être de 50,8 mm, et la distance comprise entre la lentille 206 et le détecteur 208 peut être de 101,6 mm par exemple Dans cet exemple, la distance focale de la lentille 206 doit ainsi être égale à 67,8 mm. Dans le cas de la lumière réfléchie de manière diffuse, la ligne de balayage à la surface du tambour constitue la source ou l'objet pour la lentille 206 qui forme une image virtuelle de cet objet derrière le tam- bour, dans l'exemple donné Une très petite quantité de la lumière provenant de cette image virtuelle atteint le détecteur 208 Dans le cas de la lumière réfléchie spécu- lairement, le faisceau 200, à l'emplacement auquel il recoupe l'axe 203, constitue la source ou l'objet pour la lentille 206 qui forme une image réelle de cet objet sur le détecteur 208 Le grandissement optique de ce système de formation d'image est égal au rapport de la distance image à la distance objet qui, dans l'exemple donné, est 101,6/203,2 soit 1/2 Ainsi, la dimension de l'image réelle formée par le faisceau 205, lorsqu'il parvient sur le détecteur 208, est égal à ( 1/2) x ( 6,35) = 3,175 mm Le détecteur 208 doit avoir une zone photosen- sible, qui peut être délimitée par un diaphragme, qui accepte entièrement le faisceau 205 qui a un diamètre d'environ 3,18 mm dans l'exemple donné. Cette discussion considère que la surface du tambour est un miroir plan, bien qu'il s'agisse en fait d'un miroir cylindrique Ce traitement est justifié en pratique étant donné que la dimension du faisceau foca- lisé à la surface du tambour est faible; dans l'exemple donné, son diamètre est d'environ 0,075 mm Si la dimen- sion du faisceau focalisé est importante, par exemple dix fois plus grande que dans l'exemple ou 0,75 mm, l'effet pratique nécessite une augmentation de la dimension de la zone photosensible du détecteur 208, suivant le rayon de courbure du tambour, à plus de 3,18 mm indiqué dans l'exemple précédent. On constate que, comme l'invention permet une discrimination efficace entre la lumière réfléchie spécu- lairement et la lumière réfléchie de manière diffuse, des images de contraste élevé peuvent être formées même lorsque l'absorption différentielle entre les particules d'agent de virage et la matière photoconductrice est fai- ble L'invention permet de tirer avantage au maximum de la discrimination bien plus importante, permise par la diffusion de la lumière, que celle que permet l'absorp- tion de la lumière On peut ainsi obtenir des images de contraste élevé môme lorsque l'absorption différentielle est négligeable Le procédé et l'appareil selon l'inven- tion ont un rendement de plusieurs puissances de dix si bien que les images obtenues ont un contraste plus grand que celles qu'on pourrait obtenir par balayage du document original Celui-ci ne peut pas être balayé par un laser monochromatique étant donné que le rendu des couleurs n'est pas ainsi obtenu En outre, le balayage du document original par un faisceau lumineux autre qu'un laser n'est pas possible en pratique car la lumière réfléchie est diffusée et doit être collectée et détectée par un dispo- sitif très peu efficace par rapport au dispositif selon l'invention Au contraire, selon l'invention, la surface photoconductrice est analogue à un miroir si bien que lorsque la lumière la frappe, elle tombe en fait sur un bon réflecteur et la lumière réfléchie peut être collec- tée et dirigée sur un photodétecteur donnant des résul- tats bien meilleurs. Il faut noter que l'appareil "PROXI" décrit précédemment donne une image spatiale et ne permet pas un balayage L'invention forme une image électronique qui peut être codée et mémorisée ou transmise L'appareil l2223 "PROXI" n'utilise pas un faisceau incident de balayage et il n'utilise pas non plus un laser. Ainsi, l'invention concerne un procédé et un appareil électrophotographique-perfectionnés permettant un fonctionnement en mode d'impression, en mode de copie ainsi qu'en mode de balayage Le procédé de balayage de l'image développée par phototoconducteur permet la formation d'un signal qui peut être transmis à un appa- reillage récepteur analogue à un récepteur en fac-simile, à distance L'appareil électrophotographique non seulement permet un balayage mais peut aussi fonctionner en modes de copie et de balayage ou en modes d'impression et de balayage simultanément Le procédé et l'appareil de balayage mettent en oeuvre un seul faisceau laser mono- chromatique Ils mettent aussi en oeuvre un tel faisceau laser uni pour le balayage d'une image électrostatique développée ayant une image électrostatique latente comme dans les appareils connus. Bien entendu, diverses modifications peuvent être apportées par l'homme de l'art aux dispositifs et procédés qui viennent d'être décrits uniquement à titre d'exemples non limitatifs sans sortir du cadre de l'inven- tion. REVEND ICAT IONS 1 Procédé de formation d'une représentation codée d'un document, caractérisé en ce qu'il comprend la formation d'une image électrostatique latente du docu- ment sur un photoconducteur ( 10), le développement de l'image électrostatique latente avec formation d'une image visible du document, le balayage de cette image visible sur le photoconducteur ( 10) à l'aide d'un fais- ceau lumineux, la projection de la lumière réfléchie spéculairement par le photoconducteur ( 10) sur un photo- détecteur ( 208), et le codage du signal de sortie du photodétecteur ( 208). 2 Procédé de formation d'une représentation codée d'un document, caractérisé en ce qu'il comprend la charge électrostatique de la surface d'un photocon- ducteur ( 10), l'application au photoconducteur chargé ( 10) d'une représentation d'ombres et de lumières d'un document afin qu'une image électrostatique latente du document se forme, le développement de cette image élec- trostatique latente afin qu'une image visible du docu- ment se forme, le balayage de l'image visible portée par le photoconducteur ( 10) à l'aide d'un faisceau laser ( 200), la projection de la lumière ( 204) du laser qui est réfléchie spéculairement par le photoconducteur ( 10) sur un photodétecteur ( 208), et le codage du signal de sortie du photodétecteur ( 208). 3 Appareil de traitement électrophotographique d'informations, caractérisé en ce qu'il comprend une sur- face conductrice ( 2), un photoconducteur ( 10) porté par cette surface, un dispositif ( 12) de charge électrostati- que de la surface du photoconducteur, un dispositif ( 14) de formation d'un image électrostatique latente des infor- mations voulues sur la surface chargée, un dispositif ( 18) de développement de l'image électrostatique latente afin qu'une image visible de celle-ci se forme, un dispositif ( 202) de balayage de l'image visible à l'aide d'un fais- ceau lumineux, un photodétecteur ( 208), un dispositif ( 206) destiné à projeter la lumière réfléchie spéculaire- ment par le photoconducteur dans la région de l'image développée sur le photodétecteur, et un dispositif ( 210) de codage du signal de sortie du photodétecteur. 4 Appareil électrophotographique, caractérisé en ce qu'il comprend un tambour ( 2), un photoconducteur ( 10) porté par le tambour, un dispositif d'entraînement en rotation du tambour devant un dispositif de charge par effluves ( 12), un poste de formation d'image ( 14) destiné à former une image latente d'un document original sur le photoconducteur, un poste ( 18) de développement de l'image latente, un poste de balayage ( 202) et un poste de report ( 36) successivement, le poste de balayage com- prenant un laser de balayage ( 202), un dispositif ( 206) destiné à projeter la lumière réfléchie spéculairement par la surface du photoconducteur dans la région de l'image développée sur un photodétecteur ( 208), et un dispositif ( 210) de codage du signal de sortie du photo- détecteur. Appareil électrophotographique destiné à fonctionner en mode de copie et en mode de balayage aussi bien qu'en mode d'impression et en mode de balayage, caractérisé en ce qu'il comprend une surface conductrice ( 2), un photoconducteur ( 10) porté par la surface, un dis- positif ( 12) de charge électrostatique de la surface du photoconducteur, un dispositif ( 14) de formation d'une image électrostatique latente d'informations sur la sur- face chargée, un dispositif ( 18) de développement de l'image électrostatique latente afin qu'une image visible des informations se forme, un photodétecteur ( 208), un dispositif ( 206) destiné à projeter la lumière réfléchie spéculairement par la surface photoconductrice dans la région de l'image développée sur le photodétecteur, un dispositif ( 210) de codage du signal de sortie du photodétecteur, et un dispositif ( 36) de report de l'image développée sur une feuille de support. s