I Dérivés de la nonaprénylamnine, leurs sels acides d'addition et composition pharmaceutique utilisant ces produits. La présente invention concerne de nouvelles nonapré- nylamines et leurs sels acides d'addition qui sont utilisés contre les infections virales des animaux vertébrés. On connait jusqu'ici diverses substances auxquelles on a attribué un effet préventif ou calmant sur les maladies dues à des virus dont l'hôte est un animal vertébré, ou qui ont été reconnues capables d'adoucir les symptômes de ces maladies en augmentant d'une façon significative l'activité anticorps chez l'animal. Les produits antiviraux mentionnés jusqu'ici comprenhent l'interféron, les substances capables d'induire l'interféron, c'est-à-dire les inducteurs (inducteurs d'interféron), le chlorhydrate d'amantadine ou des substances synthétiques telles que la méthysazone, qui exercent directement un effet inhibiteur sur la propagation des virus. L'interféron est une glycoprotéine ayant une activité antivirale et antitumeur, ladite glycoprotéine étant produite in situ par les cellules d'un animal vertébré quand ces cellules sont infectées avec un virus et elle est efficace pour la thérapie d'un grand nombre de -maladies virales infectieuses. Des inducteurs connus qui induisent l'interféron chez les animaux vertébrés par un processus autre que l'infection virale, comprennent des substances naturelles à haut poids moléculaire telles que l'acide ribonucléique à chaîne double de bactériophages d'une certaine espèce, ou des substances synthé- tiques à haut poids moléculaire telles que l'acide ribonucléique à chaîne double dont Ie type -est.-'acide pQlynosinique-acide polycytidylique, Qu des inducteurs à bas poids moléculaire tels que le produit connu sous la dési- gnation "tyrolone". Toutefois dans la production de l'interféron, le problème de la purification de celui-ci est soulevéet en fait aucun procédé économique pour la production de l'interféron n'a été réalisé jusqu'ici. Par ailleurs, les. inducteurs classiques d'interféron n'ont pas reçu d'application pratique surtout à cause de leur toxicité. Les agents antiviraux synthétiques qui exercent directement un effet inhibiteur 248 128 1 sur la propagation du virus, qui sont disponibles dans le commerce actuellement, ont une gamme plutôt étroite des maladies infectées par les virus qui sont guérissables par administration dudit agent et par conséquent la mise au point d'agents antiviraux synthé- tiques nouveaux est vivement souhaitée. En tenant compte de ces considérations, les auteurs de la présente invention ont conduit des études poussées pour trouver des composés capables de produire l'interféron de grande activité et de plus, ayant une activité antivirale sur le niveau biologique, et il en est résulté que les inventeurs ont découvert que les nouveaux dérivés de la nonaprénylamine ayant la formule générale (I) suivante et leurs sels acides d'addition présentent un excellent pouvoir inducteur pour l'interféron et en même temps font preuve d'une excellente activité antivirale et anti- tumorale même dans l'essai biologique et on considère qu'ils con- viennent pour être utilisés à titre de médicament. Les nouveaux dérivés de la nonaprénylamine selon l'invention sont représentés par la formule générale suivante CH3 H-i- CH2-k=CH-CH2)-g N R (I) dans laquelle R désigne un groupe d'atomes capable de former avec l'atome d'azote adjacent un noyau hétérocycdique à 5 ou 6 - chalhons pouvant contenir un hétéro atome additionnel, R pouvant etre substitué par un atome d'hydrogène ou par un groupe hydroxy alkyl inférieur, sous réserve que ledit hétéro atome additionnel soit un atome d'azote. Pour la préparation de la nonaprénylamine représentée par la formule générale (1) mentionnée ci-dessus, et ses sels acides d'addition, on peut adopter un procédé dans lequel les processus connus de la synthèse des amines sont appliqués au nonaprénol (scilanesci) de départ représenté par la formule: 2 4 8 1 2 8 1 CH 3 R-- CH 2-C =CH-CH2---9 OH (II) pour obtenir un dérivé aminé désiré. En outre, le dérivé aminé ainsi obtenu peut être trans- formé en un sel correspondantde façon classique. Plus spécifique- ment, une amine désirée peut être préparée selon un procédé qui comprend la transformation du nonaprénol ayant la formule générale (II) ci-dessus en un halogénure correspondant (par exemple bromure i0 de solanesyl) ou en un ester d'acide aryl sulfonique correspondant (par exemple solanesyl tosylate) suivi de la réaction avec un dérivé hétérocyclique ayant au moins un groupe amine secondaire, en présence ou en l'absence d'une base,pour produire les dérivés amines désirés. On peut ainsi obtenir un sel d'addition acide du dérivé amine obtenu, en mélangeant ladite amine, dans un solvant approprié, avec un acide désiré pour former un sel et en faisant cristalliser le sel de la solution par évaporation ou par d'autres moyens pour le récupérer. Les sels acides d'addition qui conviennent pour être utilisés comme médicament comprennent ceux obtenus par exemple avec les acides suivants: acide chlorhydrique, acide acétique, acide citrique, acide fumarique, acide lactique et les acides similaires. Les composés représentés par la formule générale (I) et leurs sels acides d'addition sont illustrés ci-dessous en se référant aux exemples préparatifs ci-après. Exemple de préparation 1. Dichlorhydrate de N-solanesylpipérazine. CH H+.CH2- =CH-CH2-+ 9--N N-H.2HC1 \-J A un mélange de 9,3 g. de pipérazine, 50 ml d'éthanol et 30 ml d'isopropyléther on ajoute une solution contenant 10 g. de bromure de solanesyl dans 20 ml d'isopropyléther, l'additions'effectuant goutte à goutte à la température ambiante en l'espace de 2 heures et demie avec agitation. On continue l'agitation encore pour 1 heure et on laisse au repos pendant la nuit. On ajoute au mélange réactionnel résultant une solution contenant 4 g. d'hydroxyde de sodiumn dans ml d'eau, l'addition se faisant goutte à goutte avec refroidisse- ment dans la glace et agitation, et on extrait ensuite avec l'isopru- pyléther. On lave l'extrait successivement avec l'eau puis avec unte solution saline saturée, on sèche sur du sulfate de sodium anhydre et on concentre ensuite sous pression réduite. On purifie le rbsidu pesant 9,4 g. par chromatographie sur colonne utilisant 100. de gel de silice. On élue avec le mélange chloroformnie-mnéthanol. La fraction initialement éluée de 7,3 g. est dissoute dans 200 niml d'acétate d'éhtyle,on y ajoute une solution d'éther contenant ilC t;, jusqu'à acidité faible puis on refroidit. On sépare la masse cristahisée par filtration et on récupère 5, 1 g. de dichlorhydrate de N solanesyi pipéridine, point de fusion (P.F.) 137-140 C. L'analyse élémentait de C49I89N2. 2HCl. 3/2IIO donne les résultats suiva;À C% _ II% N% Calculé:;3.64 10 97 3.51 Trouvé: 73.83 10.91 3.48 Exemples de préparation 2 à 6. On effectue la réaction du bromure de solanesvl avec un dérivé hétérocyclique ayant un groupe amine secondaire, selon le procédé décrit dans l'exemple 1, pour produire les composes ci-après indiqués, dont la formule développée (de structure), la fornmule nmoléculaire, le point de fusion et l'analyse élémentaire figurent sur le tableau 1. o/" 5 lI. 86 -9 LL. 99 ll I.7/Ze O k 7 6 l I L'Z' to 179 1 '7Z-I 09*t 6 1.6 0u 90 8L 06'1 Z660'o 5O L C '.0 1.1. Z6 LL 98 l. Z II 66 LL ze- I t'l1 79 '6L 99'8 1 51.. 9Z 6L N H; N H O (%M) ?AnoTI (%) 9InoWo a.T!%uauxgI, asúItrV Z8t- 07 t79-79 LO V'-'17O i L o -90 1 LOI 5GI- (Do) JI' E0N99H b53 M9f.HVO IDH SiI6LH913 OzH I TDH -10H67 O0H I3H'OHgHO D OJ.Inaflomu alntu.Toj / - HO,,N N- 9 _/ / N 0 M- / C M--ZHO-H S=3 O-.-T ZH o.*nonHs op aldU g17 O N -c IJ aJn;3n.1;S ap I nealqel OD co co -4- C%j 2 48 128 1 Les effets physiologiques des composés de la présente invention sont illustrés ci-dessous en détail. (1> Essai de l'activité induisant l'interféron. Chaque composé d'essai mis en suspension dans l'eau avec un tensio-actif est administré par voie intrapéritonéale à chaque groupe constitué par 5 souris femelles ICR pesant environ 25 g. heures après l'administration, on recueille le sang des souris et le sérum en est séparé pour obtenir un interféron sérique. Les stades suivants sont réalisés afin de déterminer l'activité de l'interféron sérique ainsi induit, Des cellules L-929 provenant de souris et incubées au préalable en une monocouche sont amenées en contact avec la solution de sérum d'essai diluée 10 fois, mis en incubation toute une nuit à 370C dans un incubateur placé dans une atmosphère de gaz carbonique, et la solution de sérum d'essai diluée en est retirée. Ensuite, les cellules sont inoculées avec le virus vésiculaire stomatitis et placées sur un milieu de culture tissulaire contenant 1 % d'agar. Après l'incubation à 370C pendant 24 heures, les cellules sont colorées avec une solution de rouge neutre, diluées à une concentration appropriée pour compter le nombre de plaques qui y est formé et ainsi pour calculer le taux d'inhibition des plaques dans chacun des groupes d'essai par rapport à un groupe auquel aucun composé d'essai n'a été administré. Le taux d'inhibition des plaques de chaque composé d'essai est montré sur le tableau 2. (2) Effet sur des souris infectées avec le virus vaccinal. Des groupes constitués chacun par 10 souris femelles ICR d'un poids de 15 g. environ reçoivent une injection intraveineuse de virus vaccinal (souche DIE) dans la veine de la queue à une distance de 2 cm de la racine de la queue. Le huitième jour après l'inoculation, le nombre de lésions en forme de pustules sur la surface de la queue est compté après avoir coloré la queue avec une solution d'éthanol contenant 1 % de fluoresceine et 0, 5 % de bleu de méthylène. Dans cet essai, chaque composé d'essai est administré 2 48 128 1 par voie intrapéritonéale aux souris le jour précédant l'inoculation du virus, ce qui fait que l'activité antivirus du composé d'essai est évaluée en terme d'inhibition des lésions de la queue telles que calculées dans chaque groupe d'essai par rapport à un groupe auquel on n'a pas administré de composé d'essai. Le taux d'inhibition des lésions de la queue de chaque composé d'essai est indiqué sur le tableau 2. (3) Effet sur des souris infectées avec le virus de la grippe. Des groupes constitués chacun par 10 souris femelles ICR pesant environ 25 g. sont infectés par inhalation de virus de la grippe nébulisé A/PR-8. Une solution de chaque compose d'essai en solution aqueuse contenant un tensio-actif est administrée par voie intrapéritonéale aux souris 24 heures et 3 heures avant l'infec- tion du virus et 5 fois par jour à partir du second jour qui suit l'infection. Les souris qui survivent 21 jours après l'infection sont considérées comme des survivantes et le taux de survie est obtenu selon l'équation suivante Nombre de survivantes x 100 = taux de survie. Nombre de souris traitées Tableau 2 Composé d'essai Dose préventive contre D o s e l'infection due au virus Cintrapé - vaccinal (Inhibition de ritonéale) la lésion de la queue) mg/kg Interféron Ds sérique Cintrapé- (Inhibition (inrap des plaques) ritonéale) % _mg/kg Défense préventive contre la grippe inoculée par injection (taux de survie) N- - hydroxyethyl- N' - s olanesylpiperazine chlorhydrate d' Amantadine (Témoin) 88. 7 58. 1 ro 4:- co Co or 248 128 1 (4) Toxicité. Afin de rechercher la toxicité aiguë des composés de la présente invention, la dose létale 50 % de chaque composé est obtenue en utilisant des souris mâles ddY pesant 20 à 25 g. D'après les résultats montrés sur le tableau 3, on voit que les composés ont une marge de sécurité élevée par administration par voie intrapéritonéale. Tableau 3 Dose létale 50 % (mg/kg) Composé d'essai Administrée par voie Administrée par voie intraveineuse intrapéritonéale N-P -hydroxyéthyl-N' solanesylpiperazine 150 > 500 Comme on peut le voir d'après les résultats d'essais précédents, les ingrédients actifs de la présente invention ont une activité inductrice sur l'interféron in vivo et ont une faible toxicité en manifestant une excellente activité antivirale. A la lumière du fait qu'une stricte corrélation de l'activité interféron avec les activités antivirales individuelles n'est pas toujours observée pour les ingrédients de la présente invention, on considère également une éventualité que les activités antivirales desdits ingrédients au niveau biologique sont concernées non seulement dans l'inter- féron, mais également dans d'autres mécanismes de défense de l'hôte. On connait différentes maladies chez l'homme pro- voquées par des virus, telles que les maladies infectieuses connues sous le nom de herpes (herpes simplex), la grippe, la rougeole et les maladies similaires. Par conséquent, quand les ingrédients actifs de la présente invention sont utilisés pour le traitement et la prévention de maladies infectées par les virus, ils sont administrés aux 2 4 8 12 8 1 malades par des procédés impliquant l'administration orale, l'inhalation, ou analogue, ainsi que par injection sous-cutanée, intramusculaire et intraveineuse. Selon l'état du malade, tel que l'âge, les symptômes et la voie par laquelle l'ingrédient est administré, l'ingrédient actif de la présente invention est utilisé en une dose de 0, 5 à 20 mg/kg, de préférence de 3 à 5 mg/kg plusieurs fois par jour (2 à 4 fois). Les ingrédients actifs de la présente invention peuvent être formulés dans des compositions pour médicaments, par exemple comprimés, cachets, granulés, poudres, préparation liquide pour usage oral, lotions oculaires, suppositoires, pommades, injections et analogues, selon les méthodes classiques. Quand les ingrédients actifs de la présente invention sont administrés par voie orale, ils peuvent être formulés en com- primés, cachets, granulés, ou poudres. Ces préparations solides pour usage oral peuvent contenir des excipients utilisés classique- ment par exemple l'anhydride silicique, l'acide métasilicique, 1' alginate de magnésium, le silicate d'aluminium synthétique, le lactose, le sucre de canne, l'amidon de mats, la cellulose micro- cristallisée, l'amidon hydroxypropylé ou la glycine, et analogues; des liants, par exemple la gomme arabique, la gélatine, la gomme adragante, l'hydroxypropyl-cellulose, ou la polyvinylpyrolidone; des lubrifiants, par exemple le stéarate de magnésium, le talc ou la silice, des agents de désagrégation, par exemple l'amidon de pomme de terre, et la carboxyméthylcellulose; ou des agents mouillants, par exemple polyéthylèneglycol, mono-oléate de sorbitan, huile de ricin durcie par polyoxyéthylénation, lauryl- sulfate de sodium. Dans la préparation de cachets mous en par- ticulier, les ingrédients actifs de la présente invention peuvent être formulés en les dissolvant ou en les mettant en suspension dans du polyéthylène glycol ou dans des supports huileux commu- nément utilisés tels que l'huile de sésame, l'huile d'arachides, l'huile de germe, l'huile de coprah fractionnée telle que le produit 2 4 8 128 1 connu sous la marque "Miglyol", ou analogues. Les préparations en comprimés ou en granulés peuvent être enrobées selon les procédés classiques. La préparation liquide pour usage oral peut être sous la forme d'émulsion aqueuse ou huileuse ou de sirop, ou par ailleurs sous la forme de produit sec qui peut être redissous avant usage à l'aide d'un véhicule approprié. A ces préparations liquides, on peut ajouter des produits additifs communément utilisés, par exemple des auxiliaires émulsifiants tels que sirop de sorbitol, méthylcellulose, gélatine, hydroxyéthylcellulose, et analogues ou des émulsifiants, par exemple lécithine, mono-oléate de sorbi- tan, huile de ricin hydrogénée, excipient,5non aqueux, par exemple huile de coprah fractionnée, huile d'amande, huile d'arachides et analogues; ou des antiseptiques, par exemple parahydroxybenzoate de méthyle, parahydroxybenzoate de propyle ou acide sorbique. En outre, ces préparations pour usage oral peuvent contenir, si nécessaire, des agents de conservation, des stabilisants et des additifs analogues. Dans le cas o les ingrédients actifs de la présente invention sont administrés sous forme de suppositoires, ils peuvent être formulés selon les procédés classiques utilisant des substrats oléophiles tels que huile de cacao ou le produit connu sous la marque "Witepsol", ou ils peuvent être utilisés sous la forme de capsules rectales obtenues en enrobant un mélange de polyéthylèneglycol, d'huile de sésame, d'huile de germe, d'huile de coprah fractionné et analogues dans une feuille de gélatine. La capsule rectale peut être revêtue si nécessaire de matières cireuses. Quand les ingrédients actifs de la présente invention sont utilisés sous la forme d'injection, ils peuvent être formulés en préparations de solution huileuse, solution émulsifiée ou solution aqueuse, et ces solutions peuvent contenir des émulsifiants, stabilisants ou additifs analogues communément utilisés. Selon le procédé d'administration, les compositions 2 4 8 1281 mentionnées ci-dessus peuvent contenir les ingrédients actifs de la présente invention à raison d'au moins 1 % et de préférence de 5 à 50 %. Le procédé pour formuler les ingrédients actifs de la présente invention en diverses préparations est illustré ci-dessous en se référant à des exemples pharmaceutiques. Exemple pharmaceutique 1 - Préparation de cachets durs pour usage oral. Un mélange de 25 g. de chlorhydrate de N-bêta- hydroxypropyl-N' -s olanesyl pipérazine et de 7, 5 g. d'huile de ricin polyoxyéthylée dans l'acétone estmélangé avec 25 g. d'anhydride silicique. Apres évaporation de l'écétone, le mélange est malaxé encore avec 5 g. de calcium carboxyméthylcellulose, 5 g. d'amidon de mars, 7,5 g. d'hydroxypropylcellulose et 20 g. de cellulose microcristallisée et 30 ml d'eau sont ajoutés et malaxés pour obtenir une masse granulaire. La masse est granulée au moyen d'un granulateur (Granulateur ECK de Fuji Paudal CO. , Japon) équipé avec untamis B.S. No 24 ayantdes mailles de 622 microns, pour obtenir des granulés. Les granulés sont séchés jusqu'à ce que la teneur en humidité soit inférieure à 5 % et tamisés avec un tamis No 16 ayant des mailles de 1003 microns, pour obtenir des granulés. Les granulés tamisés sont mis en cachets au moyen d'une machine à remplir les cachets à raison de 190 mg/cachet. Exemple pharmaceutique 2 - Préparation de cachets mous pour usage oral. Une solution homogène est préparée en mélangeant g. de dichlorhydrate de N-solanesyl pipérazine avec 130 g. de polyéthylèneglycol (Macrogol 400). Séparément, une solution de gélatine est préparée qui contient 93 g. de gélatine, 19 g. de glycérine, 10 g. de D-sorbitol, 0,4 g. de parahydroxy- benzoate d'éthyle, 0,2 g. de parahydroxybenzoate de propyle et 0,4 g. d'oxyde de titane et qui est utilisée comme agent filmogène pour cachets. La solution obtenue précédemment en même temps que l'agent filmogène pour cachets sont traités avec un emporte- pièce plat du type manuel pour obtenir des cachets contenant chacun mg. Exemple pharmaceutique 3 - Injections. Un mélange de 5 g. de N- P-hydroxyéthyl-N'-solanesyl pipérazine, une quantité appropriée d'huile d'arachides, 1 g. d'alcool benzylique sont complétés à un total de 100 cm par addition d'huile d'arachides. La solution est versée par portions à raison de 1 cm dans des conditions aseptiques dans une ampoule qui est ensuite scellée. Exemple pharmaceutique 4 - Injections. Un mélange de 1 g. de dichlorhydrate de N-solanesyl pipérazine, 5 g. de "'Nikkol HCO 60" (marque commerciale) ( huile de ricin hydrogénée éthérifiée avec 60 moles de polyoxy- éthylène), 20 go de propylèneglycol, 10 go de glycérol et 5 g. d'alcool éthylique sont mélangés avec 100 ml d'eau distillée et agités. Dans des conditions aseptiques, la solution est versée par portions à raison de 1,4 ml dans une ampoule qui est ensuite scellée. Revendications 1. Dérivés de la nonaprénylamine représentés par la formule générale lCH Et- C H2 -C =CH-CH2- o R désigne un groupe d'atomes capable de former avec l'atome d'azote adjacent un hétérocycle à 5 ou 6 charnons, ledit hétérocycle pouvant contenir un hétéro atome additionnel, R pouvant être substitué par un atome d'hydrogène ou par un groupe hydroxy alkyl inférieur, à condition que l'hétéro atome additionnel soit un atome d'azote, ainsi que leurs sels acides d'addition. 2. Dichlorhydrate de N- solanesyl pipérazine. 3. N-(p-Hydroxyéthyl)-N' -solanesyl pipérazine. 4. Composition pharmaceutique efficace contre les maladies infectieuses du type viral, caractérisée par le fait qu'elle comprend au moins un composé selon l'une quelconque des revendications 1, 2 ou 3. 5. Composition pharmaceutique selon la revendication 4, caractérisée par le fait qu'elle renferme également des excipients et/ou des matières auxiliaires pharmaceutiquement acceptables.