i 2001836 La présente invention concerne un pulvérisateur perfectionné de fluide sous pression, et en particulier un pulvérisateur perfectionné automatique et périodique de solutions sous pression contenant des matières telles que insecticides, désin-5 fectants, parfums, etc..., mélangés à un solvant de la matière et à un propulseur, tel qu'un gaz liquéfié maintenu sous pression dans la solution Dans l'utilisation des insecticides pour exterminer les insectes nuisibles dans les entrepôts, etc.,. il faut fré-10 quemment pulvériser la solution d'insecticide dans l'atmosphère à des intervalles périodiques convenables» Les insecticides ont généralement un effet nocif sur la santé» Par conséquent, il faut réaliser une pulvérisation automatique dé l'insecticide» Jusqu'à présent on a proposé divers procédés et systèmes de 15 pulvérisation de la solution, par exemple des dispositifs de pulvérisation automatiques à commande électrique ou électromagnétique» Ces dispositifs cependant sont très chers et très compliqués sur le plan commercial et au point de vue fonctionnement . 20 L'invention a pour objet un appareil simplifié et perfectionné de pulvérisation automatique et périodique d'une quantité prédéterminée d'un fluide sous pression pendant une durée déterminée à l'avance, caractérisé en ce que l'on utilise une matière sensible à la chaleur comme propulseur du système, 25 la pulvérisation s'effectuant à des intervalles périodiques précis, l'opération s'effectuant manuellement, si nécessaire» Le système de pulvérisation de l'invention est caractérisé par ton élément mobile sensible à la chaleur. On choisit l'élément mobile sensible à la chaleur parmi 2Q des soufflets contenant un liquide ou un gaz sensible à la chaleur et des bilames, et leur dimension varie en fonction des changements de température» Quand on pulvérise le fluide sous pression contenu dans un récipient, le gaz liquéfié qui fait fonction de propulseur dans le fluide se trouve gazéifié, il y a consommation ^5 de la chaleur latente de gazéification du gaz liquéfié, et la température du fluide se trouve abaissée ; on refroidit ainsi l'élément mobile sensible à la chaleur qui se contracte alors» D'autre part, la température de l'élément mobile sensible à la 69 03521 2 2001836 chaleur s'élève progressivement pendant l'arrêt de la pulvérisation et l'élément se dilate„ L'intervalle de temps entre la contraction et la dilatation de l'élément reste sensiblement le même si la température atmosphérique est constante» 5 Sur la base du- principe ci-dessus le dispositif de l'invention concerne une soupape de pulvérisation automatique et périodique du fluide sous pression contenant un gaz liquéfié. D'autres objets et avantages de l'invention seront mieux compris à l'aide de la description qui va suivre et des dessins 10 annexés dans lesquels s - les figures 1 à 4 sont respectivement des vues en coupe verticale de divers modes de mise en oeuvre du dispositif de l'invention ; - la figure 5 est une vue en coupe verticale, en 15 partie arrachée, d'un dispositif muni d'une soupape-et d'une pile sèche de pulvérisation de fluide j - la figure 6 est une vue en coupe verticale d'une soupape munie d'un bouton de pulvérisation manuelle. - la figure 7 est u*16 vue eil coupe verticale d'une 20 soupape de pulvérisation, en partie arrachée, muni d'une pièce poreuse| - les figures 8 et 9 sont des vues en coupe verticale d'autres types de soupape munie d'une pièce poreuse. - la figure 10 est une vue en coupe verticale, en 25 partie arrachée, d'une soupape munie d'une capsule pour le bilame de commande j - la figure 11 est une vue en perspective de la capsule destinée à recouvrir la soupape ; - les figures 12 et 14 sont des vues d'en haut du 30 bilame du dispositif de l'invention ; - les figures 13, 15 et l6 sont des vues représentant la fixation du bilame ; - la figure 17 est une vue en coupe verticale d'un montage préférentiel de soupape. 35 La figure 1 représente une bombe sous pression 1 qui consiste en un récipient 2 et en un couvercle 3 ayant en son milieu un enfoncement muni d'un étranglement annulaire 4 et d'un orifice 5 ; on réalise l'enfoncement 6 par exemple avec une presse. Une soupape J de pulvérisation automatique et intermittente selon 3 2001836 69 03521 l'invention consiste en une première soupape 8, une seconde soupape 9 et un mécanisme mobile sensible à la chaleur 10. La première soupape 8 comprend un élément 18 ayant une portion cylindrique 16 qui délimite une chambre de soupape 15 à sa partie 5 inférieure et qui possède une conduite d'échappement 1J en prolongement axial de la chambre de soupape 15, un corps de soupape 19, un ressort 20 et un élément de couvercle 22 percé en son milieu d'un orifice étroit 21 qui est fixé à la portion cylindrique 16 à son extrémité ouverte ; l'élément 18 possède Xo à. sa périphérie une gorge annulaire 12 dans laquelle se- trouve une garniture annulaire 11, une partie filetée 13 et une autre gorge annulaire 14. Le ressort 20 dans la partie cylindrique 16 pousse toujours le corps de soupape 19 vers le haut contre un siège de soupape 23 pour maintenir cette portion de la soupape 15 en position fermée. Une garniture 24 est comprimée dans une zone comprise entre une base de l'élément 18 et l'enfoncement 6 du couvercle 3« Une conduite d'aspiration 25 est reliée à la portion cylindrique 16 et l'extrémité inférieure de ladite conduite d'aspiration 25 qui s'étend dans le récipient 1 se trouve au 20 voisinage immédiat de sa base. La seconde soupape 9 comprend une portion filetée 26 qui se visse sur la portion filetée 13 de l'élément 18, une chambre vide 27 dont la paroi périphérique interne appuie contre la garniture 11 dudit élément 18, une arête annulaire 28, une 25 chambre de soupape 30. ayant un siège de soupape 29, une conduite d'injection. 31 en voisinage immédiat du siège de soupape.29 communiquant avec la chambre de soupape 30, un tube de décharge 32 communiquant avec la conduite 31, une pièce 35 munie' d':une arête de retenue pour un bilame 45, une gorge d'arrêt anriùlaire 33* 30 une buse d'injection J>6, un corps de soupape 37 et une tige poussoir 40 possédant tin disque fixe percé d'un orifice étroit. La seconde soupape 9 se vissée sur la première soupape 8 par l'intermédiaire de leurs portions filetées respectives 13 et 26 ; dans ces conditions une extrémité de la tige poussoir 40 pousse 35 le corps de soupape 19 vers le bas le long de la conduite d'échappement 17 contre le ressort 20, et par conséquent ouvre la conduite d'échappement 17. Quand on ne l'utilise pas par conséquent, on peut stocker l'appareil, ladite seconde soupape 9 étant dégagée de la première soupape 8. A l'ouverture de la 69 03521 t 2001836 conduite d'échappement 17, on introduit le liquide (a) maintenu sous pression dans le récipient 1 dans la chambre de soupape JO, mais le liquide (a) ne jaillit pas à l'extérieur puisque le corps de soupape 37 s'appuie contre le siège de 5 soupape 29 par suite de la pression interne du liquide (a) de manière à fermer la conduite d'injection 31„ Le mécanisme mobile sensible à la chaleur 10 comprend un corps de capsule 44 possédant une arête 41 en face de l'arête de retenue 34 de la pièce 35.» un trou de ventilation 42 et une arête 10 annulaire 43 qui s'engrène sur la gorge d'arrêt annulaire 33* un bilame en forme de disque 45, une tige d'entraînement 46 et une chambre de détente 47 ; la tige d'entraînement 46 passe dans la conduite d'injection 31 de la pièce 35 contre le eorps de soupape 37» Bien que le bilame en forme de disque 45 soit 15 supporté entre l'arête de retenue 34 et l'arête 41, la surface d'appui permet légèrement le passage de l'air de manière que le bilame 45 puisse s'incurver immédiatement vers le haut ou vers le bas et prendre une position déterminée à l'avance selon la température qui affecte le bilame 45° Ce bilame 45 présente la 20 propriété de rester incurvé du côté de la détente là plus grande à la te»gérature ambiante à l'endroit où le récipient sous pression est installé, et d'être en position inverse du côté de la détente la plus faible à une température inférieure à la température atmosphérique jusqu'à ce qu'il revienne à l'état initial 25 à température ambiante. C'est-à-dire. que les conditions opératoires du bilame 45 de l'invention sont contraires à. celles utilisées dans le système classique à cet effet, dans lequel ■ le bilame est maintenu en position incurvée du côté de la détente la plus faible à température ambiante ,* le bilame étant en posi-30 tlon inverse du côté de la détente la plus grande. Dans la soupape de la figure 1 l'air pénètre dans le trou de ventilation 42 à la face supérieure du corps de capsule 44 du mécanisme mobile sensible à la chaleur 10, et il réchauffe le bilame 45 qui se retourne immédiatement vers le bas au moment 35 où il atteint la température prédéterminée, et il pousse en . • même temps vers le bas la tige d'entraînement 46. Ce mouvement descendant écarte le corps de soupape 37 du siège de soupape 29 et pousse le corps de soupape 37 contre le disque fixe 39. Puis on introduit à l'état liquide le liquide (a) qui a déjà rempli 69 03521 5 2001836 la chambre de soupape 30 par la conduite d'injection 31 et la buse d'injection 36, qui permet de pulvériser le liquide (a) tout en envoyant une faible partie du liquide (a) dans la chambre de détente 47 par un espace libre étroit à la face 5 supérieure de la conduite d'injection 31--ion en évacue une faible quantité vers l'extérieur par la portion qui s-upporte le bilame et le trou de ventilation 42 „ En conséquence, quand la faible quantité de liquide (a) pénètre à nouveau à l'état gazéifié, le bilame 45 se trouve refroidi par la consommation de la 10 chaleur latente due à la gazéification du liquide (a), ce qui permet de ramener le bilame 45 à l'état initial» Par cette opération de renversement de la tige d'entraînement 46 la force de poussée se relâche, de ce fait la tige est poussée vers le haut avec le corps de soupape 37 par la pression interne due 15 au liquide (a). Il en résulte la fermeture de la conduite d'injection 31 et le remplissage de la chambre de soupape 30 avec le liquide (a) ; ce dernier se présente à nouveau pratiquement à l'état liquide, et il remplit la chambre de soupape par l'orifice étroit 38» Il faut noter ici que la 20 simple dose à pulvériser se limite à la quantité qui remplit la chambre de soupape 30 puis que les orifices étroits 38 du" disque fixe 39 sont fermés par le corps de soupape 37 au moment de la pulvérisation, c'est-à-dire qu'une simple dose à pulvériser est proportionnelle à la capacité de la chambre 25 de soupape 30. Ainsi," on pulvérise une quantité prédéterminée. La repétition automatique de l'opération de pulvérisation est rendue possible par cette opération de renversement du bilame 45 par l'utilisation de la température ambiante et de la consommation de la chaleur latente de gazéification du 30 liquide maintenu sous pression dans le récipient. Si l'on se réfère aux modes de mise en oeuvre des figurés '2 à 6 les mêmes numéros de référence désignent les mêmes pièces fonctionnelles que dans le cas de la figure 1. La soupape de la figure 2 a comme soupape de décharge 35 la première soupape représentée sur la figure 1, dans laquelle le corps de soupape 19 est poussé vers le bas par 1'intermédiaire de la tige d'entraînement directement par renversement du bilame 45, 6 2001836 69 03521 et de ce fait le liquide est pulvérisé:'par le tuyau de décharge 32» Avec ce dispositif on contrôle une dose simple à pulvériser seulement par le fonctionnement du bilame 45 puisque cela dépend de l'opérâtion suivante de renversement du bilame 45 du fait d'un 5 nouveau refroidissement »- Quant à la soupape de la figure 3 la disposition des premier et second mécanismes de soupape est semblable à celle de la figure 1, sauf que l'on utilise des soufflets 45a à la place du bilame comme système mobile sensible à la chaleur 10, système 10 permettant de pousser vers le bas la tige- d'entraînement 46a au moment de la détente due à la température ambiante» Bien que ladite tige d'entraînement 46ji soit poussée vers le bas par le ressort 47_a, elle ne commande pas le corps de soupape 37 puisque la saillie d'arrêt 49 empêche le déplacement du joint d'arrêt 48-15 Quand le soufflet 45j| se dilate à nouveau, ce .qui permet de ce fait de pousser la saillie de verrouillage 50 de la tige d'entraînement 46a contre l'extrémité supérieure de la fente 51 à I ' extrémité inférieure du soufflet contre le ressort 47a, la tige d'entraînement 46_a se déplace vers le bas avec le souf- 20 flet 45a, ce qui permet de pousser de force le joint d'arrêt 48 dans la saillie d'arrêt 49 à partir de la position d'arrêt contre le ressort 52 ; on supprime ainsi l'effet d'arrêt de la saillie 49„ II en résulte que la tige d'entraînement 46_a exerce une poussée contre le corps de soupape 37 à l'aide du ressort 47a pour écarter 25 le corps de soupape 37 du siège de soupape 29. Par conséquent, une faible quantité de liquide (a) dans la chambre de soupape 30 refroidit le soufflet 45ja, la pulvérisation s'effectuant de la même façon que dans la figure 1 de manière que le soufflet 47a fonctionne à répétition» 30 La soupape de la figure 4 possède une chambre de soupape 30 pour pulvériser une quantité prédéterminée, et elle est située au voisinage immédiat de la portion supérieure de la chambre de soupape 15„ Le mouvement descendant du corps de soupape 37 entraîne la fermeture de l'orifice supérieur de la 55 chambre de soupape 15, et de ce fait on pulvérise seulement la quantité de liquide contenu dans la chambre de soupape 30* alors que le mouvement ascendant du corps de soupape 37 permet de remplir à nouveau la chambre de soupape 30 avec une quantité prédéterminée de liquide. 69 03521 7 2001836 La soupape de la figure 5 possède une pile sèche 6l placée sous le fond du récipient 60 et un élément chauffant 63 relié à la pile sèche 6l par un fil conducteur 62 faisant facë au bilame 64. On peut fermer ou ouvrir le circuit de l'élément 5 chauffant 63 par un interrupteur 65 prévu au centre du bilame 64 et au centre de l'élément chauffant 63. Un corps de soupape 67 est combiné à une buse d'injection 66, et on remplit une chambre de soupape 68 avec une quantité prédéterminée de liquide à pulvériser. Un siège de soupape 69 est prévu à l'orifice de la 10 chambre de soupape 68, et il est disposé en face du corps de soupape 67. Quand l'interrupteur 65 est en position fermée, l'élément chauffant 63 produit de la chaleur, ce qui permet de chauffer progressivement le bilame 64 jusqu'à ce que ce dernier se- renverse, et il en résulte que la tige d'entraînement 71 pousse 15 vers le bas la buse d'injection 66 de manière que le corps de soupape 67 ouvre le tuyau de décharge aboutissant à la buse d'injection 66, et ce corps de soupape se trouve en même temps poussé contre le siège de soupape 69 pour permettre l'écoulement dans la chambre de soupape 68 d'une quantité prédéterminée de 20 liquide. On effectue l'introduction du liquide dans la chambre de soupape 68 comme dans le cas du dispositif de la figure 1 en ramenant à son état initial le bi'Ediafe^ 64 du fait du refroidissement qui a lieu dans le récipient 60. Ce mode de mise en oeuvre cependant utilise une pile 6l pour assurer un fonctionnement 25 plus positif du bilame 64, particulièrement dans le cas où ohu.: • ltat&lise dans un pays froid. La soupape de la figure 6 est conçue pratiquement de la même manière que celle de la figure .1, sauf que l'on utilise un bouton 72 à ressort sur le corps de capsule 44 par l'intermé-30 diaire d'un ressort 73s le bouton 72 ayant son axe 7^ en face du bilame 45. On peut renverser de force le bilame 45 en appuyant sur le bouton 72 pour effectuer la pulvérisation du liquide et le relâchement du bouton 72 permet de ramener immédiatement à son état initial ledit bilame 45. Ce mode de mise en oeuvre permet 35 ainsi un fonctionnement manuel chaque fois que l'on veut faire une pulvérisation. La soupape de la figure 7 est d'une conception analogue à celle de la figure 1, mais elle possède un corps poreux S à la partie supérieure du bilame 45 dans le mécanisme mobile sensible à chaleur 10. Par conséquent, on refroidit 8 2001836 69 03521 également ledit corps poreux S lorsque l'on pulvérise le contenu, et il faut d'abord chauffer le corps poreux S avant que l'air atmosphérique ne puisse entrer par le trou de ventilation 42 pour chauffer le bilame 45 à une température prédéterminée". 'La 5 transmission de chaleur au bilame est également limitée de manière à prolonger la période de pulvérisation intermittente. Ainsi, la propriété d'isolation thermique du corps poreux S permet de contrôler la période de fonctionnement du bilame utilisé » 10 La soupape des figures 8 et 9 est agencée de manière à pouvoir être en état de marche au moment de son utilisation, mais de manière à pouvoir être stockée au repos lorsqu'on ne l'utilise pas. Ceci facilite son stockage et son transport, et on peut avoir la confirmation de sa capacité de fonctionnement 15 par un essai de pulvérisation avant l'utilisation effective. Dans les figures 8 et 9, la soupape 8l comprend une partie principale 83 fixée à un couvercle de récipient 82 et à une tête de revêtement 85 vissée dans la partie principale 83 par une portion filetée 84. La partie principale 83 est munie d'une chambre dëi. 20 soupape 86 pratiquement en son centre, et un ressort 89 pousse un élément de soupape 88a d'un corps de soupape 88 contre un siège de soupape 87 de la chambre de soupape 86. Par cet agencement, la pression du produit aérosol provenant du trou de ventilation 90 communiquant avec l'intérieur du récipient empêche sa 25 pulvérisation de se produire. Une tige de soupape 91 formant partie intégrante du corps de soupape 88 fait saillie vers le haut et passe par un trou de ventilation 92 de la partie principale 83 avec une extrémité 91a de la tige de soupape 91 faisant face au côté inférieur d'une pièce d'arrêt 93• La pièce d'arrêt 93 30 a une section transversale telle que celle représentée sur le dessin ; sa périphérie libre 93a à sa face inférieure a une section transversale en forme de crochet et coulisse dans une gorge annulaire 94 qui entoure circonférentiellement la portion supérieure de la périphérie libre 93a, de manière que la pièce 35 d'arrêt 93 puisse être bloquée par un épaulement 95 pour qu'il ne tombe pas et qu'il puisse se déplacer verticalement suivant la largeur de la gorge 9^« La pièce d'arrêt 93 est munie d'orifices 96-96 permettant le passage du produit aérosol. 69 03521 9 2001836 D'autre part, la tête de revêtement 85 est munie d'une cavité pour recevoir la portion supérieure dé la partie principale 83 et une chambre de soupape 98 communiquant avec la cavité, la chambre de soupape 98 ayant un odrps de soupape 99 5 avec son élément de soupape 100 faisant face à un siège de soupape 101. Une tige de soupape 102 formant partie intégrante du corps de soupape 99 se prolonge vers le haut par un trou de ventilation 103 de manière à avoir son centre en face du coté inférieur d'un bilame en forme de disque 104» Un tuyau de 10 décharge 105 est prévu sur une face du trou de ventilation. 103, dans lequel on fixe une buse d'injection convenable 106. Le bilame en forme de disque 104 s'appuie sur un épaulement 107 formé à l'intérieur d'un évidement prévu au sommet de la tête de couvercle 85, et il peut s'incurver vers le bas, comme 15 l'indique la figure 1, à la température ambiante alors qu'il s'incurve vers le haut, comme l'indiquent les pointillés de la figure 2, par suite dû refroidissement du produit aérosol à la pulvérisation. Un corps poreux S remplit la partie inférieure de l'évidement de manière à maintenir la basse température due au 20 gaz aérosol pendant une durée prédéterminée. Il faut noter que la quantité de la solution aérosol passant dans l'évidement n'est que très faible et qu'elle est suffisante pour refroidir le bilame 104 ; à noter également qu'un pourcentage important est réjeté par la buse d'injection 106. Il y a un élément de capsule 25 110 qui recouvre l'évidement ; il est en matière souple ; il possède au centre de sa face inférieure une saillie 111 qui se trouve en face du centre du bilame. On peut répéter manuellement la pulvérisation en appuyant sur cet élément de capsule 110 avec le doigtv. 30 Dans le cas où la tête de revêtement 85 n'est pas vissée, comme dans la figure 8, la pièce d'arrêt 93 ne peut monter à cause de l'épaulement, l'élément de soupape 88a du corps de soupape 88 est poussée par le ressort et la pression du produit aérosol contre le siège de soupape 87, ce qui empêche 35 ainsf la pulvérisation du produit aérosol. On effectue généralement le stockage et le transport dans ces conditions. Au -moment de l'utilisation, la tête de revêtement 85 est vissée, et ainsi la pièce d'arrêt 93 se trouve abaissée.dans 69 03521 10 2001836 sa totalité jusqu'à une position fixe critique, le corps de soupape 88 est abaissé avec la tige de soupape 91 jusqu'à l'ouverture de l'élément de soupape 88a, comme l'indique la figure 9, le produit aérosol passe par la chambre de soupape 86, 5 le trou de ventilation 92, l'orifice 96, la chambre de soupape 98, le trou de ventilation 103, le tuyau de décharge 105, et il est finalement pulvérisé dans l'atmosphère à partir de la buse d1action 106, Pour arrêter la pulvérisation, on peut dévisser la tête de couvercle 85 pour l'amener dans une position telle 10 que la pièce d'arrêt 93 bloque la tête de couvercle pour éviter tout déplacement ultérieur de manière que le corps de soupape 88 s'élève et que la conduite d'écoulement se ferme par l'intermédiaire de la pièce de soupape 88a„ Quand il faut répéter manuellement la pulvérisation, on appuie sur l'élément de capsule 15 avec la tête de revêtement 85 maintenue vissée, comme le montre la figure 9* de façon à maintenir abaissée la tige de soupape 102, Ce mode de mise en oeuvre ci-dessus (figures 8 et 9) offre de nombreux avantages, et en particulier les avantages suivants : il y a un premier élément de soupape que l'on peut 20 ouvrir et fermer respectivement en vissant et dévissant une tête de revêtement, et un second élément de soupape que l'on peut ouvrir et fermer en faisant fonctionner un bilame en forme de disque ; ainsi, au cours de l'application, un tube de décharge de la solution est en position ouverte alors qu'il est en positior 25 fermée au repos s les conditions opératoires du vissage de la tête de revêtement peuvent ^bre confirmées par un essai de pulvérisation de la solution avant l'utilisation effective ; il y a également une pièce d'arrêt pour empêcher le vissage de la tête de revêtement à la position critique ou son dévissage 30 au-delà de cette position ; un gaz d'échappement servant au refroidissement du bilame, est envoyé dans la même direction que celle de la buse d'injection de manière à empêcher, au cours de l'opération manuelle, la projection du gaz d'échappement dans d'autres directions., Le mode de mise en oeuvre des figures 8 et 35 9 permet ainsi d'atteindre une simplicité de fonctionnement et de fixer de façon positive des conditions d'utilisation et des conditions à l'arrêt. 69 03521 ii 2001836 Les figures 10 et 11 illustrent une soupape semblable à celle des figures 8 et 9* sauf que la soupape est munie d'une capsule pour contrôler la transmission de chaleur de l'air ambiant au bilame et permet ainsi de régler la période 5 de pulvérisation. Le bilame est semblable à celui de la figure 8, et il est recouvert de la capsule qui sert d'isolant thermique. Dans les figures 10 et 11, la capsule 120 est de préférence en mousse de résine synthétique, et on peut la préparer en deux ou plusieurs éléments de conductivités thermiques différerttes, si 10 nécessaire. Les orifices 121 et 121a sont prévus dans la capbule pour coïncider avec la buse d'injection. On peut régler la période de pulvérisation intermittente en faisant varier l'importance du revêtement de la capsule par rapport à la soupape. Ce réglage peut être plus efficace si l'on utilise une capsule avec 15 un corps poreux S. Les figures 12 à 16 illustrent des modes de support du bilame. Le mécanisme classique de support d'un bilame en forme de disque présente l'inconvénient de pouvoir entraîner de légères variations dans le mouvement de renversement du bilame selon les forces de serrage exercées à sa périphérie, et par conséquent il est impossible d'obtenir un produit fini uniforme. Ce problème devient plus sérieux parce que la soupape de ce type est extrêmement petite. Selon l'invention un bilame 130 possède au moins 3 lèvres saillantes 132 à sa périphérie qui sont également espacées 25 circonférentiellement.des lèvres adjacentes et supportées par les pièces de support correspondantes 135 de manière à avoir une amplitude maximum d du bilame efficace et à effectuer le montage automatique d'un élément uniforme. Le mécanisme modifié illustré sur les figures 14 et 30 15 a une conception telle que le bilame est directement supporté par des saillies de support 134 sur l'élément support 135, en remplacement des lèvres saillantes 132. Dans un autre mécanisme modifié illustré sur la figure 16, l'élément support 135 est muni d'une gorge annulaire 136 35 • dans laquelle le bilame est supporté par trois ou davantage élé-.- . ments supports 137 disposés à sa périphérie. On peut citer également un autre système de support modifié du bilame ; on remplace un élément supérieur ou un élément 69 03521 12 2001836 inférieur du support saillant 134 de la figure 15 et des éléments supports 137 de la figure 16 par"une bague de support disposée le long de la paroi interne périphérique de la chambre de détente. De plus, on peut s'arranger pour que la bague de support soit 5 détachable de la paroi interne périphérique de la chambre de détente. La figure 17 illustre un mécanisme de soupape possédant toutes les caractéristiques ci-dessus, dans lequel le corps de soupape 88 se déplace vers le bas sous 1'effet de 10 l'élément d'arrêt 93, ce qui permet ainsi d'ouvrir l'élément de soupape 88a de manière à pulvériser le contenu par l'intermédiaire de la chambre de soupape 86, le trou de ventilation 92, l'orifice 96, la chambre de soupape 98, le trou de ventilation 103* le tuyau de décharge 105* et enfin la buse d'injection 106. Le 15 déplacement de l'élément d'arrêt 93 est limité par la gorge annulaire 94 de la partie principale 83, et l'élément d'arrêt fait fonctionner le mécanisme de soupape de l'état de marche à l'état d'arrêt, comme dans le mode de mise en oeuvre des figures 8 et 9. On peut régler la durée de fonctionnement en retardant la 20 transmission de chaleur au bilame 104 par l'intermédiaire du corps poreux S. Le bilame 104 a des lèvres saillantes 150 à sa périphérie, et il est supporté entre l'élément de capsule 110 et 1'épaulement 107 de manière à pouvoir obtenir l'efficacité maximum de fonctiohnement du bilame» La saillie centrale 111 25 permet d'effectuer des pulvérisations manuelles répétées par l'application de la pression de la main sur l'élément de capsule 110. Ce mécanisme de soupape peut utiliser de façon sélective la capsule pour régler la température comme le montrent les figures 10 et 11. La pulvérisation manuelle répétée et la 30 pulvérisation intermittente automatique avec ce mode de mise en oeuvre sont semblables à celles du mode de mise en oeuvre des figures 8 et 9« Le gaz qui a refroidi le bilame 104 passe par le corps poreux S et est ensuite évacué du trou de décharge 109 disposé parallèlement à la buse d'injection 106 de manière que 35 la main de l'utilisateur ne soit pas exposée au gaz dans le" cas d'une pulvérisation manuelle. La soupape de pulvérisation automatique et intermittente de l'invention, comme le fait ressortir avec évidence la 69 03521 13 2001836 description ci-dessus, permet d'obtenir une quantité uniforme de liquide de pulvérisation mefiie s'il y a des variations dans le fonctionnement du bilame puisque l'on pulvérise toujours une quantité prédéterminée de liquide, et elle empêche prati-5 quement le fluide à pulvériser de se coller à l'intérieur du dispositif par suite du fractionnement et de la séparation du fluide puisque l'on introduit immédiatement un pourcentage élevé du fluide à l'emplacement de la buse d'injection tel qu'à l'état liquide avant pulvérisation. De même, pour un élément 10 mobile sensible à la chaleur, la soupape de l'invention améliore remarquablement à cet égard la soupape classique puisque le fonctionnement de 1'élément mobile sensible à la chaleur, devient plus constant par l'utilisation optimum de 1'effet de refroidissement dû à la consommation de la chaleur 15 latente de gazéification du fluide, et l'opération se trouve assurée même dans un pays froid par chauffage de l'élément avec une pile. En outre, le mécanisme de soupape de l'invention présente l'avantage de donner une pulvérisation efficace à n'importe quel moment et en n'importe quel endroit par l'addition 20 d'un bouton de fonctionnement manuel. Les exemples de modes de mise en oeuvre ci-dessus illustrent l'invention sans toutefois en limiter la portée. 2001836 69 03521 R JLLJLSJ^-Ç-^-^-^-0 N s 1 - Système de pulvérisation automatique et périodique de fluide sous pression comprenant une conduite reliant à l'atmosphère un récipient contenant ledit fluide, une chambre 5 de détente disposée au-dessus de ladite conduite et un élément •mobile sensible à la chaleur dans lequel ladite conduite a une buse d'injection disposée à une de ses extrémités et il existe un branchement d'une conduite plus étroite reliant ladite conduite et ladite chambre de détente. 10 2 - Système selon la revendication 1 comprenant en plus une chambre de soupape disposée, en amont de ladite buse d'injection à l'intérieur de ladite conduite et ayant un volume prédéterminé, ce qui permet ainsi de pulvériser ledit fluide en quantité prédéterminée. 15 3 - Système selon les revendications 1 et 2, dans lequel ledit élément mobile sensible à la chaleur est un bilame en forme de disque incurvé supporté par au moins trois points d'appui. h - Système selon les:.revendications 1 et 2, dans 20 lequel ledit élément mobile sensible à la chaleur est un soufflet contenant un fluide sensible à la chaleur. 5 - Système selon les ^revendications 1 et 2, comprenant en plus un bouton-poussoir disposé au-dessus de ladite chambre de détente pour pousser vers le bas ledit élément mobile 25 sensible à la chaleur, ce qui permet ainsi d'ouvrir manuellement ladite conduite. 6 - Système selon les revendications 1 et 2, comprenant en plus au moins une pile pour chauffer ledit*élément mobile sensible à la chaleur. 30 7 - Système selon les revendications 1 et 2 compre nant en plus une matière perméable thermiquemènt isolante disposée à l'intérieur de ladite chambre de détente. 8 - Système selon les revendications 1 et 2 comprenant en plus une capsule thermiquemènt. isolante ayant uii' orifice en 35 un emplacement correspondant à ladite buse d'injection, ladite capsule recouvrant ledit mécanisme de soupape. 69 03521 15 2001836 9 - Système selon les revendications 1 et 2, dans lequel ladite chambre de détente est munie d'un trou de ventilation qui permet de relier ladite chambre de détente à l'atmosphère dans la même direction que ladite buse d'injection» 10 - Système selon la revendication ~5> comprenant en plus un support dudit bilame disposé sur la paroi interne périphérique de ladite chambre de détente et munie de trois éléments supports au moins situés à la périphérie», 11 - Système selon la revendication J, dans lequel ledit bilame possède trois lèvres de support au moins situées à la périphérie.