La présente invention concerne une installation de frein à air comprimé pour des véhicules sur rails, du type comprenant une conduite principale, un canal relié à cette dernière par l'intermédiaire d'une soupape d'arrêt susceptible d'être commandée à volonté, une triple valve con trônant ou commandant directement ou indirectement la pression dans le cylindre de frein et comprenant une chambre de conduite reliée directement à ladite conduite, une chambre à pression constante reliée à ladite conduite par l'intermédiaire d'une soupape de surveillance qui est fermée lorsque la chambre de conduite est dépourvue de pression, ainsi qu'une chambre de pression de cylindre de frein, un réservoir d'air de réserve alimentant la chambre de pression de cylindre de frein par l'intermédiaire d'une soupape d'admission de la triple valve et susceptible d'etre reliée à l'atmosphère à l'aide d'une soupape d'évacuation accouplée à la soupape d'arrêt de manière à fonctionner en sens inverse par rapport à celle-ci, ainsi qu'une soupape d'évacuation qui comporte un siège de soupape de faible diamètre, entourant une chambre qui est en liaison avec la chambre à pression constante et qui est susceptible d'être obturée par un moyen d'étanchéité de soupape de grand diamètre et qui est entourée par une chambre annulaire limitée par le piston et susceptible d'être reliée à l'atmosphère. Dans des installations de frein à air comprimé pour véhicules sur rails, il y a nécessité à prévoir un organe d'obturation susceptible d'être commandé à volonté et pour la position de fermeture duquel, le dispositif de frein à air comprimé est au repos, indépendamment de son état de commande antérieur, toutes les chambres et espaces et réservoirs, y compris le cylindre de frein étant reliés à l'atmosphère. Dans la demande de brevet mise à l'inspection publique en République Fédérale d'Allemagne sous le ne 2 447 648, on a décrit une installation de frein à air comprimé qui satisfait la condition qui vient d'etre mentionnée.Mais dans cette réalisation, il est nécessaire que la chambre à pression constante de la triple valve soit reliée à la chambre de conduite de la triple valve lorsque le cylindre de frein est démuni de pression et lorsque la conduite générale est reliée à l'atmosphère. L'installation qui est décrite dans cette demande de brevet ne peut donc pas satisfaire les conditions de fonctionnement qui lui sont imposées si l'on y prévoit, à la place de la triple valve simple qui est représentée, une triple valve plus compliquée, telle que par exemple celle qui est décrite dans le brevet accordé en République Fédérale d'Allemagne sous le nO 2 165 092, et dans laquelle on prévoit, entre la chambre de conduite et la chambre à pression constante, une soupape de surveillance ou de contrôle chargée en direction de fermeture par un ressort, à l'encontre de la pression qui règne dans la chambre de conduite. Lorsque la conduite principale, ledit canal et la chambre de conduite sont dépourvus de pression, la soupape de surveillance se ferme dans une triple valve de ce genre et ferme complètement la chambre à pression constante, dans l'installation selon la demande nO 2 447 648, il n'est pas possible de vider la chambre à pression constante par la seule manoeuvre de la soupape de fermeture prévue dans la conduite et par la commande de la soupape d'évacuation pour le réservoir d'air de réserve. Dans le brevet accordé en République Fédérale d'Allemagne sous le nO 2 142 080, on a décrit une installation de frein à air comprimé pour véhicules sur rails, dans laquelle on prévoit une soupape de remplissage combinée à une soupape de déclenchement commandée par dépression. La soupape de remplissage comprend une soupape d'obturation disposée dans une liaison entre la conduite principale ou le canal d'alimentation et le réservoir d'air de réserve et une tuyère en parallèle sur cette soupape d'obturation qui est chargée, en direction de sa fermeture, par un ressort, par un premier piston chargé par la pression de freinage, à l'encontre de la pression atmosphérique et par un second piston qui est chargé par la pression qui règne dans le réservoir d'air de réserve, à l'encontre de la pression qui règne dans la chambre à pression constante.Les deux pistons agissent sur la soupape de fermeture par l'intermédiaire d'une tige. La soupape de déclenchement qui est disposée dans le même boîtier ou carter comporte un siège de soupape de faible diamètre qui entoure un espace qui est en liaison avec la chambre à pression constante de la triple valve et qui est susceptible d'être obturée par un moyen d'étanchéité de soupape préw e sur un piston de grand diamètre, ledit siège de soupape étant entouré par une chambre annulaire limitée par le piston et susceptible d'être reliéeà l'atmosphère par l'intermédiaire d'une tuyère. Sur sa face, qui est éloignée du siège de soupape, le piston est chargé par un ressort relativement fort et par la pression qui règne dans la conduite principale ou dans le canal de passage.Le ressort qui charge le piston a une force telle que la pression de réglage de la chambre à pression constante qui règne dans la chambre entourée par le siège de soupape, n'est pas suffisante de détacher le moyen d'étanchéité-du siège de soupape, à l'encontre de la force exercée par ce ressort. La soupape de déclenchement ne peut donc être actionnée que s'il règne une dépression dans la conduite principale; elle est absolument impropre à résoudre le problème qui est à la base de la présente invention, et qui sera indiqué plus loin. Paur des freins à air comprimé pour des véhiculés sur rails, on a déjà proposé des dispositifs de déclenchement semi-automatiques, dont- la constitution correspond par exemple à celle qui est indiquée dans le brevet accordé en République Fédérale d'Allemagne sous le nO 1 200 340, et dont la caractéristique essentielle réside dans le fait que lesdits dispositifs de déclenchement relient, lorsqu'aucune pression ne règne dans la conduite principale et lorsque la pression qui règne dans la charre à pression constante d'une triple valve passe en dessous d'une pression limite, ladite chambre avec l'atmosphère.Selon ce brevet ne 1 200 340 on utilise à cet effet une soupape à tiroir qui est chargée, dans la direction de l'ouverture, au moins lorsque la chambre de conduite de la triple valve est sans pression, par un tampon élastique, et en fermeture par la pression qui règne dans la chambre à pression constante. La- présente invention a pour objet une installation de frein à air comprimé pour des véhicules sur rails,du type rappelé en te te du présent mémoire, donc du type à triple valve selon le brevet 2 165 092 susmentionné, installation dans laquelle on est str que lors de la fermeture de I1 organe d'ob -turation au àofermeture qui se compose de la soupape de fermeture et de la soupape d'évacuation, tous les espaces du dispositif de frein à air comprimé sont complètement vidés. A cet effet, le dispositif-de frein à air comprimé selon l'invention est essentiellement caractérisé par le fait que le piston est chargé, sur sa face qui est éloignée du moyen d'étanchéité de soupape, par la pression qui règne dans le réservoir d'air de réserve, et que la chambre annulaire est reliée à l'atmosphère, au moins lorsque la soupape d'évacua- tion est ouverte. Dans le cas d'installations de frein à air comprimé comportant une soupape de remplissage possédant une soupape de fermeture disposée dans une liaison menant du canal d'alimentation au réservoir d'air de réserve et ponté par une tuyère, ladite soupape de fermeture étant chargée, en direction de la fermeture, par un ressort, par un premier piston chargé par la pression de freinage, à I'encontre de la pression atmosphérique et par un second piston chargé par la pression qui règne dans le réservoir d'air de réserve, à l'encontre de la pression qui règne dans la chambre à pression constante, laquelle soupape de remplissage correspond donc essentiellement à celle décrite dans le brevet nO 2 142 080 susmentionné, il peut être avantageux, suivant une autre forme de réalisation de l'invention, que ledit second piston porte coaxialement un cylindre ouvert à ses deux extrémités et dans lequel coulisse le piston de la soupape de désaération. Si la désaération i Zespace annulaire s'opère, lors de la commande de l'organe de fermeture, par l'intermédiaire de chambres ou d'espaces qui sont remplis par la pression qui règne dans le réservoir d'air de réserve, d'autres caractéristiques de l'invention peuvent avantageusement consister dans le fait que la chambre annulaire est reliée au réservoir d'air de réserve par l'intermédiaire d'-une soupape de retenue qui s'ouvre dans la direction de cet écoulement, la soupape de retenue étant constituée avantageusement, et de façon connue en soi, par la garniture d'étanchéité du piston de la soupape de désaération. Suivant une variante, il est possible de vider la chambre annulaire directement dans l'atmosphère; dans ce cas, dtau- tres caractéristiques de l'invention peuvent consister dans le fait que la chambre annulaire est reliée avec un perçage longitudinal débouchant en permanence dans la chambre à pression atmospherique du premier piston et ménagé dans une tige reliant le premier piston au second piston, l'extrémité de la tige pé nétrant dans le cylindre et le piston de la soupape de désaération présente, entre l'extrémité de la tige et le cylindre, une garniture de piston en forme d'anneau ou de bague qui porte, au-delà de l'extrémité de la tige contre un plateau de soupape portant l'étanchéité de soupape ou l'organe d'obturation de soupape et guidé sans étanchéité dans le cylindre. Si le dispositif de frein à air comprimé est pourvu d'un dispositif de déclenchement similaire à celui décrit dans le brevet 1 200 340 mentionné ci-dessus, dispositif de déclenchement qui, lorsque la conduite principale n'est pas sous pression et si la pression qui règne dans la chambre à pression constante, relie cette dernière à l'atmosphère,- et si le dispositif de déclenchement est pourvu d'un étranglement disposé dans la voie de desaération de la soupape d'échappement, il peut être avantageux, suivant une autre forme de réalisation de l'invention, que le piston de la soupape de désaération soit chargé, dans sa direction de fermeture, par un ressort qui est plus faible que la pression exercée par le piston lorsque celui-ci est chargé avec la pression limite sur la face qui se situe en face du siège de soupape et qui limite l'espace annulaire. A titre d'exemple on a décrit ci-dessous et représenté au dessin annexé différentes formes de réalisation de l'objet de l'invention. La figure 1 représente schématiquement une première forme de réalisation du dispositif de frein à air comprimé. La figure 2 est une vue partielle de la figure 1, modifiée suivant une seconde forme de réalisation du frein à air comprimé. La figure 3 est une vue partielle et à grande échelle de la figure 1. La figure- 4 est une vue partielle et à grande échelle de la figure 2. L'installation de frein à air comprimé comprend, se lon la figure 1, une conduite principale I sur laquelle est branchée une dérivation 2 menant à une soupape de fermeture~3 prévue dans un organe de fermeture 4. A partir de la soupape de fermeture 3 part un canal de passage 5 menant à une soupape de remplissage 6 et dans la chambre de conduite 7 d'une triple valve 8. De la chambre de conduite 7, un canal 9 mène à une soupape de surveillance 10 qui contrôle le passage par le canal 9 et qui est contrôlée par un piston 11 qui, dans la direction de l'ouverture de la soupape de surveillance 10, est chargé par la pression qui règne dans la chambre de conduite 7, alors que ce même piston est chargé en sens contraire par la force d'un ressort 12 et par la pression qui règne dans une chambre d'aeci- ration 13.En aval de la soupape de surveillance ou de contrôle 10, le canal 9 mène, à travers une tuyère de sensibilité 14 et d'une soupape 15, à une chambre 16 à pression constante. La chambre de conduite 7 et la chambre à pression constante 16 sont séparées l'une de l'autre par un piston de contrôle ou de commande 17 qui, du côté de la chambre de conduite 7 et par l'intermédiaire d'une tige 18, est relié à un plateau de soupape (plateau d'étanchéité de soupape) 19 d'un dispositif à soupape d'accélération désigné par la référence générale 20, et, par l'intermédiaire d'un tuyau de soupape 21, à un piston 22 qui est chargé par la pression qui règne dans la chambre de pression 23 du cylindre, à l'encontre de la pression atmosphérique.Le tuyau ou tube de soupape 21 débouche dans cette chambre 23 par un siège de soupape, entourant son perçage longitudinal 24 désaéré en permanence, et formant une soupape de desserrage 25 en face d'un double plateau d'étanchéité 26 qui forme, avec un siège de soupape solidaire du boîtier ou carter, une soupape d'admission 27 entre l'espace 28 et la chambre de pression 23 du cylindre de frein. Cette chambre 23 est reliée, par l'intermédiaire d'un canal 29, à une chambre 30 qui est limitée par un piston 31 qui charge la soupape en direction de sa fermeture, à l'encontre de la force exercée par un ressort 32. A partir du canal 29 est dérivée une conduite 33 qui mène à un cylindre de frein 35, éventuellement par une soupape de relais 34 indiquée en pointillé. En outre, un canal 36 part de ladite chambre 23 vers la chambre de charge 37 d'un piston 38 qui charge, à l'encontre de la pression atmo phérique et de la force d'un ressort 39, une soupape 40 dans la direction de sa fermeture.La soupape 40 est disposée dans une liaison entre la chambre d'accélération 31 qui est susceptible d'entre alimentée en air comprimé à partir de la chambre de conduite 7 et? par l'intermédiaire du dispositif à soupape accélératrice 20, et une chambre de transfert ou de transmission 41. La chambre de transfert ou de transmission 41 est reliée en permanence, par l'intermédiaire d'une tuyère 42, à l'atmosphère.La triple valve 8 correspond, en ce qui concerne sa constitution et, par conséquent à son mode de fonctionnement, auKtriple valves connues telles que décrites par exemple dans le brevet accordé en République Fédérale d'Allemagne sous le nO 2 165 092. Une description plus précise de la constitution et du mode de fonctionnement de la triple valve 8 sont de ce fait inutiles. La triple valve 8 comprend en outre, dans sa chambre dépression constante 16, un dispositif de déclenchement 43. Celui-ci comprend un poussoir à piston 45 coaxial au piston de contrôle de cofflmande 17 et mobile dans un perçage 44 du carter, ledit poussoir en forme de piston 45 prenant appui, par l'in termédiaire. d'un tampon élastique ou à ressort 46, d'une part contre le boîtier de la soupape et d'autre part contre le piston de contrôle de commande 17. A partir de la chambre à pression constante 16, ùn perçage transversal 47 mène dans le perçage 44 dans lequel ledit perçage transversal 47 débouche de manière à pouvoir être obturé ou dégagé par le poussoir ou tiroir en forme de piston 45.En outre, le dispositif de déclenchement comprend un levier 48 susceptible d'être commandé manuellement et à l'aide duquel une tige 49 guidée dans le perçage 44 peut être appliquée contre le tiroir à piston 45 en direction du piston de contrôle de commande 17. Le tiroir 45 en forme de piston forme avec le perçage transversal 47 une soupape à tiroir 45, 47 qui contrôle la désaeration de la chambre à pression constante 16 dans l'atmosphère. Il est essentiel que dans la position de repos du piston de contrôle ou de commande 17, et lorsque la pression qui règne dans la chambre à pression constante 16 tombe en dessous d'une pression limite déterminée, que l'amortisseur 46 soulève le tiroir à piston 45 jusqu'à l'ouverture de la soupape à tiroir 45, 47.En dessous de la pression limite susindiquée, la chambre à pression constante 16 se trouve reliée automatiquement, par l'intermédiaire de la soupape à tiroir 45, 47, avec l'atmosphère et elle se vide complètement dans cette dernière. Le dispositif de déclenchement 43 correspond, du point de vue de sa constitution et de son fonctionnement,aux dis positifs connus et décrits dans le brevet accordé en République Fédérale d'Allemagne sous le nO 1 200 340, et de ce fait, sa constitution et son mode de fonctionnement n'ont pas besoin d'être explicités dans le cadre de la présente invention. A partir de la chambre 28 de la triple valve, une conduite 50 mène à un réservoir d'air de réserve 51, à une soupape d'évacuation 52 de l'organe d'obturation 4 et à la soupape de remplissage 6. La soupape de remplissage 6 comporte un premier piston 53 qui est chargé par la pression qui règne dans une chambre 54 qui est reliée à la chambre de pression du cylindre de frein 23, par l'intermédiaire du canal 36, à l'encontre de la pression atmosphérique qui règne dans la chambre 55. Par ailleurs, il est prévu un second piston 56 qui est chargé, par l'intermédiaire d'une chambre 57, par la pression qui règne dans le réservoir d'air de réserve 51, à l'encontre de la pression qui règne dans une chambre 58 qui est reliée à la chambre à pression constante 16, par l'intermédiaire d'un canal 59. Entre les deux pistons 53 et 56 s'étend une tige 60 qui porte, dans sa partie mediane, un plateau de soupape 61 qui forme avec un siège de soupape solidaire du carter d'une soupape d'obturation 62 qui se situe entre une chambre 63 reliée au canal 5 et une chambre intermédiaire 64.Sur la soupape de fermeture 62 est montée en parallèle une tuyère 65. Un ressort 66 charge la soupape de fermeture 62 dans le sens de sa fermeture. Une membrane 67 qui est sertie dans le carter et qui est chargée par un ressort forme avec un renforcement de la tige 60 une soupape de retenue autorisant le passage de l'air de la chambre intermédiaire 64 dans la chambre 57. La soupape de remplissage 6 correspond, en ce qui concerne sa constitution et son mode de fonctionnement, aux soupapes de remplissage connues, par exemple par le brevet délivré en République Fédérale d'Allemagne sous le nO 2 142 080, et de ce fait n'a pas besoin d'être explicité dans le présent mémoire. Dans la figure 3 on a représenté à plus grande échelle une partie de la soupape de remplissage 6 comprenant le second piston 56. Ce dernier comporte, en position concentrique, un cylindre 70 dont les faces frontales sont ouvertes à l'aide de perçages 68 et 69, cylindre dans lequel est guidé un piston 71 d'une soupape de désaération 72. Le piston 71 est pourvu, du côté de la chambre 58, d'un moyen d'étanchéité de soupape 73 qui forme, avec un-siège de soupape 75 qui sépare ledit perçage 69 de la chambre annulaire 74 et qui est situé du côté de la paroi du cylindre 70 avoisinant le second piston 56, une soupape 73,75. Le piston 71 est pourvu, dans sa périphérie, d'une gorge annulaire dans laquelle est logé un anneau de piston 76 faisant office de garniture. A partir du fond de la gorge annulaire, les perçages 77 mènent, par l'intermédiaire des perwcages 68, à la chambre 78 du cylindre 70, reliée à la chambre 57. Dans la chambre 78 est situé un ressort 79 qui charge le piston 71 dans la direction de la fermeture de la soupape 73, 75. L'anneau de piston 76 agit, dans sa gorge annulaire, comme une soupape de retenue qui s'ouvre, dans le sens de l'écoulement de l'air comprimé, de la chambre annulaire 74 à la chambre 78, alors que les perçages 77 agissent comme un étranglement qui est situé en aval de cette soupape de retenue. Le diamètre du siège de soupape 75 a une dimension telle que lorsque espace qu'il entoure est chargé avec une pression qui se situe au niveau de la pression de réglage, donc en règle générale à une pression de 5 bar , et lorsque l'espace annulaire 74 et. la chambre 78 sont dépourvus de pression, le piston 71 est déplacé à l'encontre de la force du ressort 79, ce qui entrain l'ouverture de la soupape 73, 75. Par ailleurs, le piston 71 et le ressort 79 sont ajustés l'un par rapport à l'autre de telle manière que, la chambre 78 étant démunie de pression, le ressort 79 ne peut déplacer le piston 71 à l'encontre de la pression qui règne dans l'espace entouré par le siège de soupape 75 et dans l'espace annulaire 74 que si la pression dans ces chambres ou espaces est inférieure à la pression limite pour laquelle le tampon ou butoir élastique ou à ressort 46 est capable d'ouvrir la soupape à tiroir 45, 47 comme décrit ci-dessus. La soupape d'obturation 3 et la soupape d'évacuation 52 sont actionnées en sens contraire l'une de l'autre, comme cela ressort de la figure 1, par des cames non représentées montées sur un arbre 80 qui est tourillonné dans un perçage 81, communiquant avec ltatmosphère, du carter de soupape et dont l'extrémité libre qui se situe à l'extérieur est pourvue d'une poignée 82. La soupape de fermeture 3, la soupape d'évacuation 52 et l'arbre 80 et sa poignée 22 représentent pour la soupape de commande du frein, un organe de fermeture habituel.La désaération de la chambre 55 s'opère par l'intermédiaire du perçage 81 vers l'atmosphère, comme cela ressort de la figure 1. q Lorsque le frein est dépourvu de pression et lorsque l'organe d'obturation est ouvert, les différents éléments du dispositif de frein à air comprimé assument les positions telles qu'elles ressortent de la figure 1: l'arbre 80 se situe dans une position de rotation angulaire dans laquelle la soupape de fermeture 3 est ouverte et la soupape d'évacuation 52 est fermée. La soupape 73, 75 est fermée par le ressort 79. Ainsi que cela est connu par ailleurs, la soupape de surveillance ou de contrôle 10 est fermée sous l'action de la force du ressort 12, et sous l'effet du tampon ou butoir élastique 46, la soupape à tiroir 45, 47 est maintenue dans sa position ouverte. Lorsque la conduite principale 1 est chargée en air comprimé, le dispositif de frein à air comprimé est alimenté de manière connue par l'intermédiaire de la soupape de fermeture 3, la soupape de surveillance ou de contrôle 10 s'ouvrant, la soupape à tiroir 45, 47 se fermant et le réservoir d'air de réserve 51 se remplissant, après l'établissement d'une pression dans la chambre à pression constante 16, par l'intermédiaire de la soupape de fermeture 62 qui s'ouvre alors et par l'intermédiaire de la soupape de retenue qui est formée par la membrane 67 et qui s'ouvre à ce moment. Les opérations de freinage et de desserrage s'opèrent de la manière usuelle par réglage de variations de pression correspondantes dans la conduite principale 1, et il est donc inutile de les décrire. I1 est plutôt essentiel que la soupape 73, 75 soit maintenue fermée pendant ces opérations par une charge unilatérale du piston 71, par la pression qui règne dans le réservoir d'air de réserve 51 et par la force du ressort 79. Pour fermer le dispositif de frein à air comprimé, on tourne, à 'aide de la poignée 82, l'arbre 80 de telle manière que la soupape de fermeture 3 soit fermée et que la soupape d'évacuation 52 soit ouverte. On supposera qu a cet instant la conduite principale 1 est désaérée et que le frein à air comprimé est commandé au maximum.Par l'intermédiaire de la soupape d'évacuation ouverte 52, de l'air comprimé passe alors du réservoir d'air de réserve 51 à l'atmosphère, et la charge en pression qui s'exerce sur le piston 71 à partir de la chambre 78 diminue en conséquence. Pour une pression basse correspondante dans la chambre 78, la pression de réglage complète de la chambre à pression constante 16, et qui s'établit dans l'espace entouré par là siège de soupape 75, peut déplacer le piston 71 , à l'encontre de cette pression résiduelle et de la force du ressort 79, ce qui conduit à l'ouverture de la soupape 73, 75.A partir de la chambre à pression constante 16, de fl'air -comprimé passe par le canal 51 et par la chambre 58 dans l'espace annulaire 74 et s'écbule de ce dernier, par l'intermédiaire de la gorge annulaire 76 et par les perçages 77, de même que par l'espace 78 et les perçages 68 ainsi que par la soupape d'évacuation 52, à l'atmosphère. Les perçages 77 agissent comme point d'étranglement en sorte que la pression s'accumule dans l'espacé annulaire 74, laquelle pression d'accumulation charge le piston 71 et provoque le maintien en position ouverte de la soupape 73, 75, à l'encontre de la force du ressort 79, et cela jusqutà une très faible pression dans la chambre à pression constante 16.Lorsque cette pression basse est atteinte, la pression limite du dispositif de déclenchement 43 est dépassée vers le bas, le butoir élastique 46 ouvre de ce fait la soupape à tiroir 45, 47, et la chambre à pression constante 16 commence à se désaérer au départ, et après fermeture de la soupape 73, 75 par le ressort 79,cette désaération vers l'atmosphère se fait de façon connue uniquement par l'intermédiaire du perçage 44 du carter du dispositif de déclenchement 43. Lors de la vidange susmentionnée de la chambre à pression constante 16, la triple valve 8 est amenée dans sa position de desserrage dans laquelle le cylindre de frein 35 est vidé à l'atmosphère par la soupape de desserrage 25 qui s'ouvre. La soupape de surveillance 10 reste fermée pendant toute cette vi dange. A la fin de la désaération, tous les éléments du dispositif de frein à air comprimé, à l'exception de la soupape de fermeture 3 et de la soupape d'évacuation 52, assument à nouveau leurs positions respectives telles que représentées dans la figure 1, et toutes les chambres et espaces sont dépourvus de pression. Si, lors de l'actionnement de la soupape de fermeture 3 et de la soupape d'évacuation 52 à l'aide de la poignée 22, la conduite principale 1 est chargée à un niveau qui correspond à la pression de réglage et que le frein à air comprimé est desserré, alors, après fermeture de la soupape de fermeture 3, la chambre de conduite 7 est vidée dans l'atmosphère par l'intermédiaire de la tuyère 65 ainsi que par la soupape de fermeture 62 qui s'ouvre éventuellement, de même que par l'intermédiaire de la soupape de retenue formée par la membrane 67, et par l'intermédiaire de la chambre 57 et de la soupape d'évacuation 52, le réservoir d'air de réserve 51 se vide donc également dans l'atmosphère.Par suite de la désaération de la chambre de conduite 7 qui précède celle de la chambre à pression constante 16, la triple valve 8 assume sa position de freinage dans laquelle le cylindre de frein est chargé en air comprimé à partir du réservoir d'air de réserve 51; avec la désaération de la chambre à pression constante 16, la triple valve revient, après l'opération de désaération,dans sa position de desserrage représentée dans laquelle le cylindre de frein 35 est vidé par ltin- termédiaire de la soupape de desserrage 25. Des opérations analogues se déroulent lorsque l'on manoeuvre la poignée 82 pour opérer un freinage de service : dans ce cas également et par suite d'une modification intermédiaire du palier de freinage qui a été réglé, la chambre de conduite 7 et le réservoir d'air de réserve 51 se vident, et finalement il en est de meme du cylindre de frein 35. Lorsque l'on tourne en sens inverse l'arbre 80 à l'aide de la poignée 82 et que l'on provoque ainsi une ouverture de la soupape de fermeture 3 et la fermeture de la soupape d'ouverture 52, le dispositif de frein à air comprimé peut à nouveau être mis en service. Lorsque la conduite principale 1 est remplie avec de l'air comprimé, le dispositif de frein à air compri mé est à nouveau chargé en air comprimé, de la manière déjà indiquée. Suivant des variantes de l'exemple d'exécution repré senté dans les figures 1 et 3, il est également possible de procéder à la desaération de la soupape de désaération 72 non pas par l'intermédiaire de la chambre 57 et par voie de conséquence en même temps que le réservoir d'air de réserve 51 par la soupape d'évacuation 52, mais directement dans l'atmosphère. L'organe de fermeture 4,de même que la soupape de remplissage 6, sont alors à remplacer par un dispositif à soupape de remplissage modifie 6'- tel que représenté dans la figure 2, mais qui est toutefois du même genre que l'organe de fermeture 4. Dans la soupape de remplissage 6', on voit, de meilleure façon dans la figure 4, que la tige 60' est prolongée jusque dans l'espace 78 et est pourvue--d'un perçage longitudinal 83 qui débouche d'une part dans la chambre 55 qui est désaérée en permanence. A l'autre extrémité de la tige 60' est glissée une garniture de piston en forme de gorge et qui s'étend de la tige jusqu'au cylindre 70, garniture contre laquelle portent d'une part le ressort- 79 et d'autre part un plateau de piston 55 portant un plateau d'étanchéité de soupape 63 guidé sans étanchéité dans le cylindre 70. Du côté de la garniture de piston 84, le plateau de piston 85 est pourvu d'une gorge transversale 86. Pour le reste, la constitution de la soupape de remplissage correspond entièrement à celle de la soupape de remplissage des figures 1 et 3, en conséquence de quoi une description plus détaillée n'a pas besoin d'être répétée. Dans la forme de réalisation selon les figures 2 et 4, l'espace annulaire 74 qui est situé en dehors du siège de soupape 75 est désaéré en permanence par l'intermédiaire de la gorge 86 ainsi que par l'intermédiaire du perçage longitudinal 83 et de la chambre 55, en sorte que la soupape 73, 75- est maintenue fermée de façon renforce et par voie pneumatique, lorsque l'organe de fermeture 4 est ouvert et que le dispositif de frein à air comprimé fonctionne normalement.Lors de la commande, c'est-à-dire lors de la fermeture de l'organe de fermeture 42 il se produit, comme indiqué, après l'application de la soupape 73, 75 résultant par pression qui règne dans la chambre à pression constante 16, une accumulation de pression dans la chambre ou l'espace annulaire 114, en raison de l'effet d'étranglement du perçage longitudinal 83, laquelle pression d'accumulation maintient la soupape 73, 75 dans sa position ouverte. A partir de la chambre ou l'espace annulaire 74, l'air comprimé passe dans l'atmosphère, principalement par le perçage longitudinal 83 et plus faiblement également par la garniture du piston 84 qui présente une pression de retenue importante. L'effet de soupape de retenue de la garniture de piston 84 peut être négligé , mais on peut également utiliser une garniture d'étanchéité du piston sans effet de soupape de retenue. Le mode de fonctionnement correspondant au demeurant à celui de la forme de réalisation des figures 1 et 3, et n'a donc pas besoin d'être répété. REVENDICATIONS 1) Installationde frein à air comprimé pour des véhicules sur rails du type comprenant Ca) une conduite principale, (b) un canal de passage relié à ladite conduite principale par l'in- termediaire d'une soupape de fermeture susceptible d'être commandée à volonté, (c) une triple valve contrôlant directement ou indirectement la pression dans le cylindre'de frein et comprenant une chambre de conduite reliée directement audit canal, une chambre de pression constante reliée audit canal par l'intermédiaire d'une soupape de surveillance qui est fermée en l'absence de pression ainsi qu'tune chambre de pression de cylindre de frein, (d) un réservoirdtalr de réserve alimentant la chambre de pres sion du cylindre de frein par-l'intermédiaire d'une soupape d'ad- session de la triple valve, réservoir qui est susceptible d'être relié à l'atmosphère par l'intermédiaire d'une soupape d'évacua tion accouplée de façon à être commandée en sens inverse de la soupape de fermeture, et (e) ainsi qu'une soupape de désaération qui comporte un siège de soupape de petit diamètre qui entoure un espace qui est relié à la chambre à pression constante et sus ceptibie d'être fermé par un élément d'étanchéité de soupape de grand diamètre porté par un piston, et qui est entouré par un espace annulaire limité par le piston et susceptible d'être relié à I'atmosphère, caractérisée par le fait que le piston (71) est chargé, sur sa face qui est éloignée de l'organe d'étanchéité de soupape (73) par la pression qui règne dans le réservoir de réserve (51), et que l'espace annulaire (74) est relié à l'atmosphère au moins lorsque la soupape d'évacuation (52) est ouverte. 2) Installation de frein à air comprimé selon la revendication 1, du type comportant une soupape de remplissage comprenant, dans une liaison menant du canal d'alimentation au réservoir d'air de réserve, une soupape de fermeture en parallèle de laquelle est disposée une tuyère, laquelle soupape de fermeture est chargée en direction de sa fermeture, par un ressort par un prmier pis ton chargé par la pression de freinage, à l'encontre de la pression atmosphérique et par un second piston chargé par la pression qui règne dans le de réservoir d'air de réserve, à l'encontre de la pression qui règne dans la chambre à pression constante, caracté risée par le fait que le second piston (56) porte, coaxialement, un cylindre (70) pourvu de deux ouvertures sur ces deux faces frontales (perçages 68 et 69), cylindre dans lequel est mobile le piston (71) de la soupape de désaération (72). 3) Installation de frein à air comprimé selon l'une ou l'autre des revendications 1 ou 2, caractérisée par le fait que l'espace annulaire (74) est relié au réservoir dair de réserve (51) par l'intermédiaire d'une soupape de retenue qui s'ouvre dans cette direction de l'écoulement. 4) Installation de frein à air comprimé selon la revendication 3, caractérisée par le fait que la soupape de retenue est constituée, de manière connue, par une garniture d'étanchéité du piston (71), réalisée sous la forme d'un anneau à gorge (76), de la soupape de désaération (72). 5) Installation de frein à air comprimé selon la revendication 2, caractérisée par le fait que l'espace annulaire (74) est relié à un perçage longitudinal (43) qui débouche en permanence dans la chambre de pression atmosphérique (55) du premier piston (53), ledit perçage longitudinal (83) étant ménagé dans une tige (60') qui relie le premier piston (53) au second piston (56). 6) Installation de frein à air comprimé selon la revendication 5, caractérisée par le fait que ltextrémité de la tige pénètre dans le cylindre (70) et que le piston de la soupape de désaération (72) comporte une garniture d'étanchéité du piston (84) en forme de gorge ménagée entre les extrémités de la tige et le cylindre (70), laquelle garniture d'étanchéité porte, au-delà de l'extrémité de la tige, contre un plateau de soupape (85) guidé, sans étanchéité dans le cylindre (70) et portant l'organe d'étanchéité de soupape (73). 7) Installation de frein à air comprimé selon l'une quelconque des revendications I à 6, du type comprenant un dispositif de déclenchement qui, lorsque la conduite principale est dépourvue de pression et lorsque la pression dans la chambre à pression constante passe en-dessous d'une pression limite déterminée, relie cette dernière avec l'atmosphère, ainsi qu'un étranglement disposé dans le coté évacuation de la soupape d'évacuation, caractérisée par le fait que le piston (71) de la soupape de désaération (72) est chargé par un ressort (79) qui agit dans la direction de la fermeture de cette soupape, ledit'ressort (79) étant plus faible que la force exercée par le piston lorsque celui-ci est chargé, avec la pression limite, sur la face qui est située en face du siège de soupape (75) et qui-limite l'espace annulaire (74).