Ta présente invention concerne des perfectionnements au scellement de pare-brise. Dans la fabrication de véhicules, il est indispensable d'assujettir des éléments de matière transparent qui sont nécessaires pour les pare-brise,les lunettes arrière et les vitres latérales,et qui seront tous désignés ci-après par vitres. fl est courant en pratique de maintenir la vitre en place au moyen d'une garniture préalablement formée d'une matière caoutchouteuse élastique qui est disposée autour du bord de la vitre et placée sur un rebord qui entoure une ouverture ménagée dans une partie de la carrosserie du véhicule. Bien que ce processus soit acceptable dans beaucoup de cas, il présente parfois des difficultés. Actuellement, il devient de plus en plus souhaitable, lorsqu'un véhicule entre en collision, que les vitres, en particulier le pare-brise, ne se séparent pas de la carrosserie,mOme lorsque la collision est violente et de plein fouet. Toutefois, il n'est pas toujours possible-ae garantir que les vitres de tous les véhicules de mçae construction soient assujetties aux carrosseries de véhicules d'une façon suffisamment convenable pour empêcher leur détachement ou leur séparation en cas de choc violent. La présente invention a notamment pour objet un procédé perfectionné pour fixer une vitre dans une ouverture dtune carrosserie de véhicule. Le brevet français nc 1.590.Q30 décrit un procédé de fila- tion des vitres de véhicules, qui consiste ta utiliser une bande de matière préalablement formée qui est thermiquement mtrissable un un état élastique. La bande est munie d'un conducteur électrique résistant qui est chauffé par le passage d'un courant électrique. La bande est utilisée pour fixer la vitre à la carrosserie du véhicule. La demande de brevet français n0 171.520 du 25 Octobre 1968 déposée par la meme Demanaeresse décrit un procédé par lequel une infiltration d'eau entre le rebord d'une ouverture de fenêtre de véhicule et une garniture préalablement formée de matière caoutchoteuse élastique peut être au mains sensiblement éliminée. Ce procédé utilise une bande préalablement formée qui, sous certains aspects, est analogue à celle décrite dans le brevet français n0 4.390.030 précité. La demande de brevet français nt 171.520 précitée concerne un procédé de scellement de vitres de véhicules qui consiste (i) à utiliser une carrosserie de véhicule ( ou partie d'une carrosserie) ayant une ouverture réservée à une vitre définie par un rebord et présentant une garniture de matière élastique placée sur le rebord de façon à maintenir une vitre en position, la garniture présentant une partie en forme de quartier qui recouvre le rebord t (li) à introduire progressivement entre le rebord et le quartier, tout autour de l'ouverture, une bande de matière préalablement formée, comme défini ci-après, et qui comporte un élément pour conduire l'électricité sur sa longueur afin de chauffer la bande ; (iii) à faire passer un courant électrique le long dudit élément pouuframollir la matière de la bande ; et (iv) à presser le quartier de garniture contre le rebord pour comprimer ainsi la bande au contact du rebord et de la garniture, et provoquer une déformation de la bande pour qu'elle épouse les surfaces du rebord et de la garniture. Pour surmonter les inconvénients des dispositifs et procédés utilisés et mis en pratique jusqu'ici, la présente invention a pour objet un procédé de fixation d'une vitre de véhicule, qui comprend les phases suivantes (qui peuvent être exécutées dans un ordre convenable quelconque)consistant (i) à utiliser une carrosserie de véhicule (ou partie de carrosserie) comportant une ouverture définie par un rebord ; (ii) à placer une vitre , de façon qu'elle soit maintenue sur le rebord par une garniture de matière élastique qui comporte un premier quartier recouvrant le rebord et un second quartier recouvrant les parties marginales de la vitre ;; (iii) à placer entre le rebord et le premier quartier de la garniture une première bande de matière préalablement formée comme défini ci-après, le long de laquelle s'étend un conducteur électrique résistant ; (iv) à placer entre les parties marginales deta vitre et le second quartier de la garmlture une seconde bande de matière préalablement formée, comme défini ci-après, le long de laquelle stétend un conducteur élactrique résistant ;; (v) à faire passer un courant électrique le long du conducteur de la première bande , de manière à ramollir la matière de cette première bande (vi) à comprimer le premier quartier de la garniture contre le rebord pour presser ainsi la première bande au contact du rebord et pour former une liaison entre la garniture et le rebord (vii) à faire passer un courant électrique le long du conduct eur de la seconde bande , de manière à ramollir la matière de cette seconde bande ; et (viii) à comprimer le second quartier de la garniture contrelles parties marginales de la vitre pour presser la seconde bande au contact de la vitre et pour former une liaison-entre la garniture et la vitre. D'autres avantages et caractéristiques de l'invention ressortiront de la description qui va suivre faite en regard du dessin annexé et donnant à titre explicatif, mais nullement limitatif, une forme de réalisation de l'invention. Sur-ce dessin La figure 1 est une vue, en partie en coupe, de diverses parties dtune carrosserie de véhicule après la mise en oeuvre du procédé donné à titre illustratif ; et la figure 2 est une coupe des-parties repré-sentées sur la figure 1. Le procédé donné à titre illustratif est un procédé de fixation d'un pare-brise à une carroserie de véhicule. Dans le procédé donné à titre illustratif, une garniture élastique 30 en matière caoutchouteuse exempte de toute matière de décollement, par exemple de talc, est ajustée autour des parties marginales d'un pare-prise en verre 32. Comme on le voit sur le dessin, la garniture 30 a une section droite généralement en forme de "H" et comporte des premier, second, troisième et quatrième quartiers 34, 36, 38 et 40, respectivement, les quartiers 36. et 38 s'ajus- tant étroitement contre les parties marginales du verre. La garniture peut Entre en une matière thermoplastique comme du chlorure de polyvinyle plastifié ou une matière caoutchouteuse mArie, > par exemple du polychloroprène, du caoutchouc butyle ou des copolymères caoutchouteux de styrène, de butadiène ou d'éthylène et de propylène. De préférence, la matière comprend du poly chloroprène mûri. La garniture comporte également une gorge 41 de dimension et de forme appropriées pour pouvoir y disposer une baguette d'enjolivement 50 au cours d'une phase ultérieure du procédé , la gorge se trouvant à mi-chemin entre les quartiers 34 et 36.Après avoir ajusté la garniture sur le verre, cet ensemble est disposé par une technique classique dans une ouverture réservée à une vitre d'une carrosserie métallique de véhicule, l'ouverture étant définie par un rebord 42 formé par soudage des telles interne et externe 44 et 46 de la carrosserie du véhicule en 52. A ce stade,les quartiers 34 et 40 s'ajustent étroitement contre les surfaces opposées du rebord 42. Les soudures 52 sont espacées le long du rebord 42 et constituent une série de creux dans la surface externe du rebord , de manière à donner au rebord une surface irrégulière et alvéolée. Un apprêt peut être appliqué au verre et/ou au métal pour améliorer leur adhérence à la garniture. Une première bande 60 est disposée entre le quartier 34 de la garniture et la surface du rebord 42 qui est à l'exté- rieur du véhicule. Pour introduire la bande, on utilise un outil tenu à la main qui est destiné à mettre la bande 60 en position à mesure que le dispositif est déplacé le long de la garniture#. Une seconde bande 62 est disposée entre le quartier 36 et la surface du pare-brise simultanément à l'application de la première bande en utilisant le méme outil. Lorsque l'outil a parcouru toute la périphérie du parebrise jusqu'au point de départ, les extrémités de chaque bande sont placées l'une sur l'autre et se crois#ent. Les extrémités des fils résistants (qui sont de préférence isolés) 64 et 66, par exemple en un alliage de cuivre et de nickel, qui s'étendent le long de l'axe des bandes 60 et 62, respeotivem#nt, sont ensuite connectéesà une source d'énergie électrique et on fait passer un courant (10 ampèresd 24 volts pendant 30 secondes) dans chaque fil pour chauffer et ramollir chaque ban de ,4ui est de préférence en une substance murissant , lorsqu'elle est chauffée, à un état élastique, comme par exemple un polymère de chloroprène à bas poids moléculaire. La baguette d'enjolivement 50 est disposée ensuite dans la gorge 41.La baguette 50, qui est en une tale très mince enrobée de matière plastique synthétique, sert à renforcer légèrement la garniture et tend également à écarter les quartiers 34 et 36 en ayant ainsi tendance à comprimer le quartier 34 contre le rebord et à presser la bande ramollie 60 et à la déformer contre le quartier 34 et le rebord 42 , et à presser la bande 62 et à la déformer contre le quartier 36 et le verre. Une pression supplémentaire est exercée ensuite contre les quartiers 34 et 36 de la garniture au moyen d'un rouleau qu'on fait passer sur la garniture 40 dans le seng/dextrorsum autour du pare-brise. Les bandes utilisées dans le procédé donné à titre illustratif ont une section droite circulaire d'un diamètre d'environ 3,18 mm et le fil qui est disposé au centre des bandes comprend un alliage de cuivre et de nickel qui est entouré d'une double enveloppe de fibre de verre imprégnée d'une résine à des fins d'isolement. 0nova donner ci-après trois exemples de matières, comme celles indiquées , qui peuvent entre utilisées pour les bandes, deux des exemples concernant des matières thermiquement mdrissables à un état élastique et l'autre une matière qui est ramollie par la chaleur , mais non mûrie. La matière du premier exemple est destinée å être ramollie par la chaleur, et à mûrir à un état élastique. Cette matière a la composition suivante Substance Partie-s-en Poids L'Néoprène FB" 100 Charge d'argile 75 Noir de four 10 Poudre d' amiante Oxyde de magnésium 4 Asbestine 7,5 Résine du type bakelite (pulvérulente) 9 Suspension d'oxyde de calcium dans une huile minérale 4 Le "Néoprène FB" est un polymère de chloroprène à bas poids moléculaire vendu par la E.I. DuPont de Nemours & Company. L'asbestine est un mélange de talc et d'aminate du type trémolite. Les bandes réalisées en utilisant cette matière présentent au moins des surfaces sensiblement non collantes. La matière du second exemple est destinée à être ramollie par la chaleur mais non m & e, et elle a la composition suivante Substance Parties en poids ESSO Butyl 065" 100 "Indopol Polybutane H 1900" 50 Blanc d'Espagne broyé 100 "Hisil 233" 25 Noir de carbone FEF 25 "Esso Butyl 065" est un caoutchouc butyle et "Indopol H1900" est un polybutène, tous deux étant vendus par Esso. -Les bandes réalisées en utilisant cette matière ont au moins des surfaces sensiblement non collantes. La matière du troisième exemple est destinée à entre ramollie par la chaleur et à mûrir à un état élastique, le mArissage étant amorcé par la chaleur. Cette matière a la composition suivante Substance Parties en Poids "Néoprène FB" 100 Charge d'argile 52 Noir de four 25 Oxyde de magnésium 4 Amiante en poudre 4 9/2 Résine phénolique 6 Hexamine lubrifiée 3 Accélérateur 2 "Dutrex R" 10 Dispersion de litharge 25 Les bandes réalisées en utilisant cette matière présentent des surfaces collantes. REVENDICATIONS 1 Procédé de fixation d'une vitre à une carrosserie de vahicule au moyen d'une garniture de matière élastique, procédé caractérisé-en ce qu'il consiste à ajuster des quartiers (34,40 36,38) de la garniture (30) autour des parties marginales de la vitre (32) et d'un rebord (42) de la carrosser #e( 44,46) du véhicule, respectivement; à placer des bandes (62;60) contenant des conduc teurs-electriques (66;64) entre un quartier (36) et la vitre (32) et entre un quartier (34) et le rebord (42); à faire passer un courant électrique dans les conducteurs(66;64) pour ramollir la matière des bandes (62;60), et à comprimer ensuite les quartiers (36;34) de la garniture (30) contre la vitre (32) et le rebord (42) respectivement, pour obtenir une forte liaison entre eux. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'on applique une couche d'apprit entre la garniture(30) et la vitre (32) d'une part et le rebord 42 d'autre part. 3. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'on met les conducteurs (66;64) consécutivement sous tension. 4. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'on met les conducteurs (66;64) simultanément sous tension. 5. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'on comprime les quartiers (36:34) contre la vitre (32) et contre le rebord (42),respectivement, dans l'ordre dans lequel leurs conducteurs associés (66;64) sont mis sous tension. 6. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'on comprime les quartiers (36;34) simultanément contre la vitre (32)#et le rebord (42). #7. Procédé selon les revendications 1 et 3 à 6, prises ensemble , caractérisé en ce qu'on exerce une pression contre les quartiers (36;34) au moyen d'un outil tenu à la main destiné à placer les bandes (62;60) en position appropriée en déplaçant progressivement l'outil autour de la vitre.