La présente invention relève des appareils du type "Piège auto-nettoyantw combinant plusieurs techniques simultanées de séparation à la décantation naturelle par gravite, et capable de clarifier des fluides recycles véhiculant des substances hétérogènes, minérales et ou organiques, non solubles. On rencontre frequemment pareilles substances dans les réseaux de chauffage central collectif, provoquées par des corrosions chimiques, galvaniques et bac terriennes, le floculat bactérien et mineral provoquant un embourbage. Parmi les procédés connus pour réaliser l'ébouage de ces reseaux on connait soit le nettoyage colonne par colonne en branchant des pompes quand celà est possible, soit le tringlage de chaque radiateur après dépose. Dans tous les cas il faut couper le chauffage, au moins partiellement, et l'intervention directe chez le locataire n'est pas sans risque de salissure et autre gène. Le piège à boues objet de l'invention permet d'éviter ces inconvénients. Il est installé en chaufferie centrale, en dérivation sur le circuit principal; il ne modifie en rien la distribution calorifique, ne nécessitant pas d'arret du chauffage. Il fonctionne nuit et jour selon des cyclesrfipétitifs dont la durée est prograiwrn6s selon l'état d'avancement de l'ebouage; en fin de chaque cycle les boues sont automatiquement évacuées à l'égout. Il n'y a pas d'intervention chez le particulier. Le dispositif, objet de l'invention se compose d'un corps généralement cylindrique, mais qui peut avoir toute autre forme, parallelepipedique par exemple, pour pouvoir etre installé dans tout espace disponible dans une chaufferie déjà existante. Il est généralement construit en acier, mais peut ltetre en tout autre métal ou en plastique, capables de supporter une certaine pression de service. Il est fermé à sa partie supérieure par un couvercle. Sa partie inférieure est de forme co- nique afin de concentrer les boues près de la vanne d'extraction.A l'intérieur on trouve une toile filtrante, un électro-aimant étanche pour attirer et retenir durent son excitation toutes les boues magnétiques du genre oxydes de fer, deux électrodes isolées portées à des potentiels positifs (+) et négatifs (-) créant entre elles un champ électrostatique capable de déplacer et retenir durant leur excitation certaines particules organiques ou micro-organismes porteurs de charges électriques. L'eau pénètre à mi-hauteur de l'appareil au-dessous de la toile filtrante pour avoir è le traverser, tangentiellement pour créer un mouvement tourbillonnaire facilitant la descente des boues dans le cane.Elle est prise au point bas de la chaudière et son débit est régulé par une vanne motorises à ouverture variable ce qui permet de moduler ainsi le débit du fluide dérivé, ce qui revient à fixer la vitesse ascensionnelle Va de ce fluide dans le piège en fonction de la vitesse de chute Vc des plus fines particules à éliminera l'intérieur de l'appareil elle circule donc de bas en haut, retournant au réseau grâce à la dépression que l'on mesure à l'aspiration de la po- pe de recyclage du réseau. Après un certain temps de passage la circulation du fluide est interrompue; le mouvement tourbillonnaire cesse et les fines se déposent.On pro cède alors à ltévacuation des boues par la vanne de purge au sommet du cana; pour ce faire une inversion de vanne permet à l'eau de circuler à contre courant, de haut en bas; elle pénètre au-dessus de la toile filtrante pour avoir à la traverser et à la décolmater, dans le même temps que les pièges magnétiques et électrostatiques sont désexcités qui abandonnent leur floc entrainé par le courant d'eau. Selon une autre réalisation de l'invention, quand la nature des matériaux le permet, les pièges électromagnétique et électrostatique peuvent être disposés extérieurement. Tel qu'il est représenté sur le dessin annexé l'appareil comporte à l'inttérieur une toile filtrante F, un piège électromagnétique En, deux électrodes électrostatiques Es. En bas du cane on trouve la vanne de purge D. L'entrée d'eau se fait par la vanne motorisée M, et elle retourne au réseau par ltélectrovanne A piquée sur l'aspiration de la pompe P du réseau. Le lavage à contre courant se fait par ltélectrovanne B piquée en amont de M et débouchant audessus de la toile F. La prise d'eau se fait par l'électrovanne C en point bas de chaudière. Lorsqu'il y a plusieurs chaudières une permutation circulaire sur les vannes C2....Cn permet de faire un cycle sur chaque chaudière. Le début d'un cycle commence, toutes vannes fermées, par l'ouverture des vannes C, M et A suivi de l'excitation des pièges Em et Es. Après un certain temps de passage les vannes A et M sont fermées; liteau cesse de circuler et les fines se déposent par gravité. Après un certain temps de repos les pièges Em et Es sont désexcités alors que les vannes D et B sont ouvertes. Par suite de la pression dans le réseau de l'eau passant par C et B pénètre dans l'appareil au-dessus de la toile F pour sortir par la purge D la lavant à contre courant et évacuant les boues à l'égout Le cycle est terminé par la fermeture de toutes les vannes. L'appareil se caractérise par le fait que la durée des cycles peut varier en fonction de l'avancement de l'éoouage et de la finesse des particules à piéger, cette durée augmentant avec cette finesse. Il se caractérise en outre par le fait que la vanne motorisée M toujours ouverte à 100* en début de cycle pour aspirer un éventuel bouchon de boues en amont de la vanne C se ferme rapidement jusqu'à un % d'ouverture affiché au tableau de comlande. On module ainsi le débit du fluide dérivé ce qui revient à fixer la résultante des vecteurs t et t de telle sorte que le vecteur résultant soit dirigé verticale ment de haut en bas en fonction de la finesse des particules restant à piéger. REVENIJICATIONS 1'- Piège à ébouage automatique de réseau de chauffage collectif permettant de clarifier un fluide recyclé véhiculant des substances hétérogènes non solubles, caractérisé par le fait qu'il conjugue dans une niême enceinte plusieurs piégeages mécanique, électromagnétique et électrostatique. Piège selon la revendication I, caractérisé par le fait que le corps du piège est de forme cylindrique, fermé par un couvercle et terminé à sa base par une partie conique pour concentrer les boues. 3-- Piège selon la revendication 2, caractérisé par le fait que le corps du piège peut avoir toute autre forme géométrique connue pourvu que le volume engendré soit fermé par un couvercle et que sa partie inférieure soit un volume décroissant jusqu'au point le plus bas. 40 Piège selon la revendication 1, caractérisé par le fait qu'il comprend une toile filtrante 50- Piège selon la revendication 1, caractérisé par le fait qu'il comprend un dispositif de piégeage électrosagnétiqua. 60 Piège selon la revendication 1, caractérisé par le fait qu'il comprend un dispositif de piégeage électrostatique. 70- Piège selon la revendication 1, caractérisé par le fait que la durée du cycle de piégeage peut être adaptée à la finesse des particules à piéger. 80 Piège selon la revendication 1, caractérisé par le fait qu'il comporte une vanne motorisée permettant de faire varier le débit du fluide dans le piège in dépendamment de la durée du cycle, afin d'asservirla lavitesse ascensionnelle de ce fluide. 9o Piège selon la revendication 5, caractérisé par le fait que le piège élac tromagnétiqua peut être disposé à l'extérieur de l'appareil. 100- Piège selon la revendication 6, caractérisé par le fait que le piège élec trostatique peut être disposé à l'extérieur de l'appareil.