L'invention-concerne la télécommande par voie téléphonique, et-utilise la sonnerie d'appel. Une telle télécommande s' applique notamment pour déclencher à distance des appareils situés dans une résidence secondaire, et particulièrement le chauffage de celles-ci. On connait déjà des récepteurs-de commande utilisant la sonnerie d'appel. Le procédé connu consiste à faire un premier appel comportant un premier nombre choisi d'impulsions de de sonnerie, et à le faire suivre dans des conditions temporelles préétablies d'un second appel comportant un autre nombre prédéterminé d'impulsions de sonnerie. Le premier appel, ou pré-appel, sert à effectuer une présensibilisation du récepteur à l'ordre tandis que le second appel constitue un signal dléxé- cution de l'ordre en question. A chaque ordre, on associe donc une paire de nombres d'impulsions de sonnerie, et la sécurité de télécommande est satisfaisante. Ce système connu présente l'inconvénient d'associer deux nombres différents pour chaque type d'ordre, et sa complexité croit donc rapidement avec le nombre d'ordres que l'on veut pouvoir tran-smettre. Si, en principe, la sécurité de télécommande est bonne, dans la réalité il y a un risque non négligeable de fausse manoeuvre. Or, précisément, le système connu ne permet pas à l1 utilisateur d'etre assuré que la télécommande a bien été reçue et effectuée. La présente invention a pour obJet un récepteur de télécommande par téléphone dans lequel d'une part la procédure est plus simple, et d'autre part est prévu un accusé de réception qui permet à l'utilisateur de s'assurer que la télécommande est correctement reçue et exécutée. Comme le récepteur de télécommande par téléphone connu, le récepteur de l'invention comprend des moyens détecteurs aptes à transformer en impulsions électriques les impulsions acoustiques de sonnerie du poste téléphonique, et des moyens logiques réagissant au nombre d'impulsions de sonnerie d'un pré-appel et d'un appel d'exécution, ainsi qu'à l'intervalle de temps qui les sépare, en actionnant de façon correspondante le moyen de commande d'un équipement local, tel que le chauffage d'une résidence secondaire. Selon une première caractéristique de l'invention, à chaque ordre de commande est associé un nombre prédéterminé d'impulsions de sonnerie. Un nombre choisi de pré-appels doit comporter exactement ce nombre d'impulsions de sonnerie. L'appel d'exécution qui vient ensuite doit comporter des impulsions de sonnerie en nombre au moins ébal à un multiple d'ordre K préétdli dudit nombre prédéterminé d'impulsions. Ainsi, à chaque ordre de commande est associé un seul nombre prédéterminé d'impulsions de sonnerie, le facteur multiplicateur K étant commun à tous les ordres. Selon une autre caractéristique de l'invention, le récepteur comporte un dispositif apte à soulever le combiné téléphonique, et lesdits moyens logiques excitent ce dispositif à chaque exécution d'un ordre pour constituer accusé de réception. Tout d'abord, l'utilisateur est de cette façon informé que l'ordre a été correctement reçu et qu'il va etre exécuté. De plus, il en résulte qdunetaxe téléphonique ordinaire est comptée, puisque le combiné téléphonique a été décroché. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparaîtront à la lecture de la description détaillée qui va suivre, faite en référence aux dessins annexés, donnés pour illustrer à titre d'exemple non limitatif le mode de réalisation préférentiel de l'invention, et sur lesquels - la figure 1 représente le schéma général du récepteur de télécommande téléphonique de l'invention, - la figure 2 représente le dispositif logique de décodage, d'exécution et d'accusé de réception 2 de la figure 1, et - les figures 3a et 3b représentent en fonction du temps des formes de signal en différents points du circuit logique de la figure 2. Sur la figure 1, la référence numérique 1 désigne un poste téléphonique classique, déposé sur un support 5 repre- senté schématiquement. Au voisinage du dispositif de sonnerie du poste téléphonique qui est ici supposé incorporé au poste, est placé un microphone 10 qui forme des moyens détecteurs des impulsions acoustiques de sonnerie, en coopération avec les éléments 11 à 13. Le microphone 10 détecte les impulsions acoustiques de sonnerie, et les signaux-électriques détectés sont amplifiés par l'amplificateur basse-fréquence 11. Après celui-ci, un dispositif détecteur proprement dit-12, qui comporte un filtre avec des constantes de temps de détection et un redressement, permet d'isoler sélectivement, parmi les signaux captés par le microphone 10, ceux qui correspondent effectivement à des sonneries téléphoniques.Le circuit détecteur 12 est suivi d'un amplificateur 13 du type "Trigger", qui va transformer chaque impulsion de signaux acoustiques téléphoniques en un signal rectangulaire correspondant. On appelle signal SON la sortie de l'amplificateur 13, et cette sortie est constituée de signaux rectangulaires qui correspondent respectivement aux impulsions acoustiques de sonnerie. Ces signaux sont appliqués au circuit logique de décodage, d'exécution et d'accusé de réception qui porte la référence numérique 2. A l'aide de moyens d'affichage, on peut définir pour ce circuit E deux nombres d'impulsions N1 et N2, qui correspondent à deux ordres différents V et F qui pourront être commandés par le même dispositif. Le circuit 2 comporte encore deux lignes de sortie SAR, qui agissent sur un dispositif 3 apte à soulever le combiné téléphonique. A cet effet, le dispositif 3 comporte un électroaimant 30 commandé par les deux lignes SAR, et agissant sur une fourchette de décrochage 31 qui vient en prise sur le combiné 4 du poste téléphonique. On va maintenant décrire en référence à la figure 2, la structure du dispositif logique de décodage, d'exécution et d'accusé- de réception 2 de la figure 1. Sur la figure-2, ce dispositif logique comporte tout d'abord un compteur principal 20 comportant des sorties décodées numérotées de O à 9, ainsi qu'un compteur diviseur par K portant la référence numérique 21. Les signaux provenant de l'amplificateur 13 de la figure 1 sont appliqués au compteur principal 20 soit tels quels soit après division par K à travers le compteur 21. Les signaux sonttransmis tels quels au compteur principal 20 lorsqu'un signal de phase préliminaire est vrai. Et ce signal de phase préliminaire est vrai lorsqu'il n'y a aucun signal de présensibilisation 1 ou M2 qui est vrai. Comme on le verra plus loin, chacun des signaux Mulet N2 représente le fait que l'on a reçu un nombre choisi de pré-appels comportant exactement un nombre d'impulsions N1 et N2, respectivement. En conséquence, une porte ET 201 reçoit d'une part les signaux SON, d'une autre part les signaux m et R2 d'une autre part enfin la neuvième sortie du compteur principal 20. L'admission de cette neuvième sortie sur la porte ET 201 a pour but d'éviter que le compteur 20 ne puisse fonctionner en compteur bouclé. Arrivé au compte 9, le compteur s' arrêtera nécessairement, sa sortie 9 inhibant la porte 201. Ainsi, dans la phase préliminaire, lorsque les signaux 1 et M2 sont tous deux vrais, les signaux SON se retrouvent à la sortie de la porte 201, et la porte OU 202 les transmet à l'entrée d'horloge du compteur 20. Un monostable à réarmement 203 permet de remettre à zéro le compteur 20 si les impulsions de son viennent à dis paraître pendant vingt secondes par exemple.Cela représente en effet une coupure de la sonnerie téléphonique et un état anormaL En dehors de la phase préliminaire, l'un des signaux M1 et M2 est vrai, et la porte OU 204 valide alors la porte ET 205, qui va transmettre les signaux SON au compteur diviseur par K 21. Dans ce cas, la sortie du compteur 21 est amenée par l'intermédiaire de la porte OU 202 à l'entrée d'horloge du compteur principal 20. Mais alors, le compteur 20 ne verra qu'une impulsion pour K impulsions de sonnerie.Là encore, un monostable 206 remet à zéro le compteur 21 s'il manque une ou plusieurs des impulsions de sonnerie, La durée du monostable 206 est choisie telle qu'il n'y ait pas de remise à zéro du diviseur 21 tant que les signaux issus -de la porte 205, et qui apparaissent à la cadence des signaux SON, soient présents. Ainsi donc, le compteur principal 20 est apte à compter les impulsions de sonnerie une par une dans la phase préliminaire. En dehors de la phase préliminaire, c'est à dire après obtention de l'un ou l'autre de signaux de présensibilisation M1 et M2, le compteur principal 20 ne compte alors qu'une sur K des impulsions de sonnerie. -Le compteur 20 est associé à deux moyens comparateurs 221 et 222, qui peuvent y repérer des comptes prédéterminés respectifs N1 et N2. Pour cela, les comparateurs 221 et 222 sont avantageusement de simples galettes d'affichage recevant les sorties décodées 1 à 8 du compteur 20. Dans le cas représenté, la galette 221 est associée à la sortie 4 du compteur 20 tandis que la galette 222 est associée à sa sortie 2. Ainsi, la sortie de la galette 221 sera vraie lorsque le compteur 20 est à 4, tandis que celle de la galette 222 sera vraie lorsque le compteur est à 2. Les sorties des galettes 221 et 222 sont appliquées à des moyens détecteurs qui vont détecter la permanence du compteur 20 au compte prédéterminé N1 ou N2. Ces moyens détecteurs comportent de façon connue une porte OU 223, qui combine les sorties des deux afficheurs 221 et 222. Cette porte OU 223 est suivie d'un intégrateur 224, lui-même suivi d'un amplificateur du type "Trigger" 225. Pour mieux comprendre le fonctionnement des circuits 223 à 225, on va se référer aux figures 3A et 3B. La première ligne de la figure 3A représente le signal SON dans le cas où trois impulsions de sonnerie sont reçues, tandis que la première ligne de la figure 3B représente le signal SON dans le cas.où deux impulsions de sonnerie seulement sont reçues. La deuxième ligne de chacune des figures 3A et 3B est au niveau supérieur lorsque le compteur 20 n'est pas à zéro, mais passe au niveau inférieur lorsque le compteur 20 revient à zéro. Cela est produit au bout d'un temps prédéterminé après la dernière impulsion de sonnerie, le temps dépendant du monostable 203. La troisième ligne de chaque figure représente la sortie de la galette d'affichage 222, et correspond ici au nombre N2 qui est égal à 2. La quatrième ligne représente la sortie de l'intégrateur 224 et la cinquième ligne la sortie de l'amplificateur Trigger 225. Sur la figure 3A, comme il y a trois impulsions électrique de SON, la sortie de la galette d'affichage 222 ne reste que très brièvement à l'état vrai, puisque le compteur 20 va passer ensuite à l'état 3. Dans ce cas, le signal d'intégrateur de la ligne suivante ne monte que très peu, et cela ne suffira pas pour déclencher l'amplificateur "Trigger" 225, dont la sortie reste donc au niveau bas. Par contre, sur la -figure 3B, la sortie de la galette d'affichage 222 reste au niveau supérieur jusqu a ce que le compteur soit ramené à zéro par le monostable 203. Dans ce cas, la sortie de l'intégrateur 224 a le temps de monter à une valeur suffisante pour déclencher l'amplificateur 225, dont la sortie fournit donc comme représenté sur la dernière ligne de la figure 3B un signal au niveau supérieur. il est à noter que la durée du mono stable à réarmement 203 doit être suffisante pour que l'intégrateur 224 puisse toujours déclencher (quand il y a lieu) le trigger 225 avant qu'il y ait remise à zéro du compteur 205. Après cela, le traitement du signal dépend du fait qu'il s'agissait de la galette d'affichage 221 ou de la galette d'affichage 222. Continuant sur le cas de la galette 222, la porte ET 232 combine la sortie N2 de cette galette avec la sortie TR de l'amplificateur 225, et va donc passer au niveau vrai dans le cas de la figure 3B. La sortie de cette porte ET 232 constitue donc un signal de bon pré-appel représentant le fait que N2 et seulement N2 impulsions de sonnerie ont été reçues. On appelle cette sortie BOA2. De la même manière, une porte ET 231 combine la sortie N1 de la galette d'affichage 221 avec le signal TR fourni par l'amplificateur 225. La sortie de cette porte ET 231 représente le fait que N1 et seulement N1 impulsions de sonnerie ont été reçues. On appelle BPA1 cette sortie de bon pré-appel relative au nombre d'impulsions N1. A partir des portes ET 231 et 232, le traitement des signaux est séparé suivant qu'il s'agit du nombre d'impulsions N1 ou du nombre d'impulsions N2. Reprenant le cas du nombre d'impulsions N1, la sortie BPA1 de la porte ET 231 estiransmise tout d'abord par une porte OU 242 à l'entrée d'un monostable à réarmement 243 de durée T1. La durée T1 est choisie à l'avance comprise entre une minute et une heure. Comme on le verra plus loin, c'est cette durée qui définit l'intervalle maximum entre les différents signaux de bon pré-appel, ainsi qu'avec le signal d'appeld'exécution. La sortie Q du monostable 243 est un signal MN1 qui passe donc à l'état vrai. Ce signal MNi est combiné dans une porte ET 244 avec le signal BPA1, pour être transmis à travers une porte OU 245 à l'entrée d'horloge H d'un compteur de répétitions 25. Par ailleurs, le signal de présensibilisation M1 produit après la phase préliminaire est combiné avec les signaux SON dans une porte ET 246, dont la sortie est appliquée à travers la porte OU 242 au monostable 243. De cette façon, le signal MN1 sur la sortie Q du mono stable 243 reste vrai tant que les signaux de bon pré-appel et le signal d'appel d'exécution se succèdent à des intervalles de temps inférieurs à la durée T1 du monostable. Dans le cas contraire, c'est la sortie Q du monostable T1 qui passe à l'état vrai. A travers un circuit différentiateur 247, cette sortie Q est transformée en -une impulsion qui est appliquée par l'intermédiaire de la porte OU 255 à l'entrée de remise à zéro du compteur de répétitions 25. Dans le cas du nombre d'impulsions de sonnerie N2, les choses se passent de la même façon. La sortie BPA2 de la porte ET 232 est-transmise par une porte OU 252 à un monostable à réarmement 253. La durée de ce monostable est choisie selon les même*onsidérations qui guident le choix de la durée du monostable 243. Ces durées sont ici toutes deux égales à T1. Toutefois, ces durées ne sont pas nécessairement égales, et sont avantageusement réglables indépendamment. La sortie Q du monostable 253 fournit alors un signal MN2, qui est appliqué en même temps que le signal BPA2 à une porte ET 254. La sortie de celle-ci est appliquée à l'entrée d'horloge du compteur 25 à travers la porte OU 255 déjà nommée. Par ailleurs, le signal de présensibilisation N2 relatif au nombre d'impulsions N2 est combiné avec le signal SON dans une porte ET 256 qui est appliquée par l'intermédiaire de la porte OU 252 à l'entrée du monostable 253. Ainsi, lui aussi, le monostable 253 aura sa sortie Q, qui donne le signal MN21 à l'état vrai, tant que les signaux de bon pré-appel et le signal d'appel d'exécution se succèderont à des intervalles de temps inférieurs à la durée T1. Dans le cas contraire, la sortie Q du mono stable 253 va agir sur un différentiateur 257 qui, par l'intermédiaire de la porte OU 255 déjà citée, agit sur l'entre de remise à zéro du compteur de répétitions 25. En résumé, lorsqu'un pré-appel comporte exactement le nombre d'impulsions de sonnerie défini par l'un des afficheurs 221 ou 222, les circuits que l'on vient de décrire produisent un signal d'horloge qui est appliqué au compteur de répétitions 25. TOutefois, ce compteur de répétitions 25 n'accumule les impulsions d'horloge que si elles sont relatives à des appels préliminaires comportant toujours le même nombre d'impulsions de sonnerie, et ceci sous réserve que ces appels se suivent à des intervalles de temps inférieurs à la constante de temps T1 définie par les circuits monost2bles 243 et 253. Comme on le voit sur la figure 2, le compteur de répétitions 25 est associé à un moyen de comparaison 26 qui est là encore une galette d'affichage, et qui permet de définir le nombre de pré-appels qui seront nécessaires pour pré sensibiliser le récepteur de télécommande. Ici, le nombre de pré-appels est variable de 1 à 4 ; il est fixé égal à 3. Donc, la sortie de la galette d'affichage 26 sera vraie lorsqu'on aura reçu trois bon pré-appels consécutifs, soit avec exactement N1 impulsions de sonnerie, soit avec exactement N2 impulsions de sonnerie. Après la galette d'affichage 26, les circuits sont à nouveau séparés suivant qu'il s'agit de l'un ou l'autre nombre d'im- pulsions de sonnerie. Dans le cas de N1 impulsions de sonnerie, une porte ET 271 reçoit dlune part la sortie de la galette 26, et d'autre part le signal MNî fourni par la sortie Q du monostable 243. La sortie de la porte ET 271 sera donc vraie lorsque le nombre de répétitions affiché a été attient avec de bons pré-appels comportant exactement le nombre d'impulsions N1 et se succèdant à des intervalles de temps inférieurs au délai T1 défini par le monostable 243. (On sait quedans cescoiiditions, la sortie MN1 du monostable 243 reste à l'état vrai). Et c'est précisément cette sortie de la porte ET 271 qui définit le signal de présensibilisation M1 relatif à l'ordre correspondant au nombre d'impulsions N1. Le signal M1 est envoyé tel quel à la porte OU 204 et à la porte ET 246 déjà citées. Il est complémenté par un inverseur 272 pour être envoyé comme signal à à la porte ET 201. On se rappellera maintenant que, le signal M1 étant vrai, le compteur principal 20 n'est plus sensible qu'à une sur K des impulsions électriques de sonnerie. En conséquence, la sortie de l'afficheur N1 qui porte la référence numérique 221 ne sera vraie que lorsqu'un appel d'exécution sera apparu, présentant K=N1 impulsions de sonnerie. En ce qui concerne l'appel d'exécution, une porte ET 273 réunit le signal de pré sensibilisation défini par la sortie M1 de la porte ET 271, le signal N1 défini par la sortie de l'afficheur 221, et les signaux de son reçus directement. On remarque immédiatement que lorsque la sortie de l'afficheur 221 est vraie, le signal son est vrai également puisque cela coïncide avec une impulsion sonore. De son côté, le signal M1 reste vrai, à deux conditions toutefois. La première condition est qu'on ait reçu exactement le nombre choisi de bons pré-appels comportant exactement N1 impulsions de sonnerie. Dans le cas contraire, si on en a envoyé un de plus, alors la sortie du compteur 25 a changé. L'autre condition est que l'appel d'exécution intervienne suffisamment tôt pour que les impulsions sonores qu'il comporte, qui sont combinées avec le signal M1 par la porte ET 246, puissent entretenir le monostable 243 dans son état vrai. En effet, si l'appel d'exécution arrive au delà de la durée T1 après le dernier pré-appel, alors le différentiateur 247 remet à zéro le compteur de répétitions 25 par l'intermédiaire de la porte OU 255, et le signal M1 n'est donc plus vrai. Sous réserve de ces conditions, un appel d'exécution suivi du nombre choisi de bons pré-appels va donc faire exciter la sortie de la porte ET 273. Sous réserve d'un signal de validation, une autre porte ET 274 agit alors sur un relais bistable 28, pour mettre ce relais dans l'état correspondant à un ordre V et mémoriser cet état même si l'alimentation dispa raît. L'ordre V correspond par exemple à la mise en route du chauffage dans une résidence secondaire. Ayant vocation à commander des dispositifs de puissance, le relais bistable 28 comporte un conducteur commun et un conducteur sur lequel apparat l'ordre V. Les mêmes circuits apparaissent en ce qui concerne les opérations avec le nombre d'impulsions N2. Lorsque le nombre choisi de bons pré-appels comportant exactement le nombre d'impulsions N2 a été reçu, une porte ET 291 reçoit la sortie. de la galette 26 ainsi que le signal Mon2, et founit un signal de présensibilisation M2 relatif au nombre d'impulsions N2. Comme précédemment, le signal M2 est appliqué à la porte OU 204 ainsi qu'à la porte ET 256. Après avoir été complémenté par un inverseur 292, il est également appliqué à la porte ET 201. Lorsque, dans les conditions de temps requises, après le nombre choisi de bon pré-appels arrive un appel d'exécution, alors une porte ET 293 réunit le signal de présensibilisation N2, la sortie N2 de la galette d'affichage 222, (qui représente maintenant K.N2 impulsions),ainsi que les signaux d'impulsions électriques de sonnerie O N. La sortie de la porte ET 293 ainsi agit sur une autre porte ET 294 qui reçoit le signal de validation déjà mentionné et commande le relais bistable 28 pour réaliser le contrordre, que l'on appelle ici ordre F. Ce contrordre sera évidemment l'extinction du chauffage de la résidence secondaire. Par ailleurs, les sorties des portes ET 273 et 293 sont réunies dans une porte OU 281, qui commande un monostable 282 associé à une durée T2. Le monostable 182 agit lui-même sur un relais actif 283. Ce relais actif réagit exactement suivant l'impulsion de sortie qui lui est fourni par le monostable 282 et commande en conséquence l'électro-aimant de la figure 1. auquel il fournit le signal S AR déjà cité. Ainsi, chaque fois qu'un ordre est correctement reçu, le combiné de l'appareil téléphonique sera décroché ce qui a pour effet d'informer l'utilisateur situé à l'autre bout de la ligne de cet état de fait. En variante, le décrochement du combiné téléphonique pourrait être commandé en réponse à la sortie des portes 274 et 294 de validation, plutôt qu'en réponse à la sortie des portes 273 et 193. Une variante non représentée consisterait à exciter en outre une source sonore qui serait appliquée auprès du microphone du combiné téléphonique, et complèterait le signal d'accusé de réception par un top sonore en retour au moment où le combiné est décroché. Cette source sonore serait par exemple commandée par la sortie du monostable 282. Il est maintenant possible de décrire les opérations de télécommande selon l'invention. Côté émission des ordres, l'intervention de l'utilisateur s'effectue, sans l'adjonction qu'un quelconque équipement à partir de tout poste téléphonique relié au réseau d'intercommunication automatique. Bien entendu, la télécommande peut également s'effectuer à l'intérieur d'un réseau d'intercommunication privé. L'opérateur a simplement à connaître le nombre d'impulsions N1 ou N2 correspondant à l'ordre qu'il désire transmettre. Il effectue alors le nombre choisi de pré-appels avec ceux exactement le nombre d'impulsions N1 par exemple. Il doit effectuer ensuite un appel d'exécution comportant au moins K.N1 impulsions de sonnerie.Dès que l'ordre a été convenablement reçu, le décrochement du combiné à l'autre bout de la ligne fait disparaitre les impulsions de sonnerie, et l'utilisateur est alors informé de la bonne réception de son ordre. Comme on vient de l'indiquer, le décrochement du combiné peut être complété par la transmission en retour d'un signal sonore. Côté réception des ordres, il suffit que le poste téléphonique appelé soit relié au réseau automatique ou au réseau privé concerné, et qu'il soit muni du dispositif de l'invention. Le récepteur ne nécessite aucune modification des installations existantes, et n'en constitue qu'une simple adjonction. L'ensemble du récepteur est de faible consommation et peut au gré de l'utilisateur être alimenté par le secteur, ou par batterie, éventuellement rechargeable par le secteur. Dans la pratique, le demandeur a observé qu'il est préférable que le nombre N1, N2 etc. soit suffisamment petit pour être aisément compté sans risque d'erreur par l'utilisateur qui émet un ordre, et pour correspondre à une durée d'attente du côté de l'utilisateur qui soit inférieure à celle que la plupart des usagers du téléphone observent avant de renoncer à un appel demeurant sans réponse. Ainsi, ce nombre tel que N1 et N2 est choisi avantageusement entre 1 et 8, de préférence entre 2 et 5. Cela permet de transmettre huit ordres ou quatre ordres, respectivement. Le nombre d'ordres doit être divisé par deux si l'on considère qu'à chaque ordre est associé nécessairement un contrordre. De son côté, le facteur multiplicateur R doit de préférence être assez grand pour que les nombres tels que KN1 KN2 correspondent à. une durée largement supérieure 'a' la durée normale d'attente d'un usager qui se trouve face à un appel demeurant sans réponse. Dans ces conditions, il a été observé que la probabilité de fausses commandes provoquées par un tiers ou par toute autre cause extérieure est d'ores et déjà tres faible même si l'on utilise qu'un seul pré-appel. Cette probabilité devient pratiquement nulle si l'on utilise plusieurs pré-appels. Un.autre paramètre important est la durée T1 associée au monostable 243 et 253. Comme on l'a déjà indiqué, cette durée T1 peut varier dans des limites larges, de une minute à une heure par exemple. Lorsqu'il s'agit d'un secteur où les lignes téléphoniques sont peu encombrées, la durée T1 peut autre choisie faible. En effet, elle n'a alors qu'à être légèrement supérieure au temps nécessaire à l'utilisateur pour recomposer le numéro du poste téléphonique récepteur. Cela présente de plus l'avantage d'éliminer rapidement toute présensibilisation qui serait effectuée par hasard sous la forme d'un appel non désiré du poste récepteur. Au contraire, lorsque les lignes téléphoniques du secteur sont très encombrées, il est nécessaire que la durée T1 soit plus longue, pour laisser à l'utilisateur le temps suffi.sant pour obtenir à nouveau la liaison. En pareil cas, on utilisera avantageusement plusieurs pré-appels. Dans ce qui précède, le temps T1 définit l'intervalle de temps maximum qui peut séparer deux appels consécutifs du poste récepteur. Dans une variante très simple, au lieu de définir un intervalle de temps séparant deux appels, on peut utiliser un créneau temporel de durée prédéterminée et présentant un retard prédéterminé par rapport à l'appel précédent. Et cela peut être fait soit pour les pré-appels soit pour l'appel d'exécution, soit pour tous les types d'appel. Par exemple, les pré-appels peuvent être effectués comme cela a été décrit en référence à la figure 2, tandis que l'appel d'exécution devrait intervenir au cours d'un intervalle de temps de dix minutes, situé une heure après les pré-appels. Comme on l'a déjà indiqué, lors du~décrochement du combiné constituant accusé de réception, il est possible d'émettre en retour un signal sonore produit localement. Ce signal sonore peut être codé pour représenter une série d'états physiques au niveau du récepteur, par exemple la température dans le cas d'installations de chauffage. Le codage des signaux sonores peut s'effectuer suivant leur fréquence, leur durée ou leur cadence par exemple. Par ailleurs, dans certains cas, la réalisation de la liaison téléphonique au niveau du poste récepteur s'accompagne d'une très Brève impulsion de sonnerie. Et celle-ci n'est pas accompagnée par un signal de retour d'appel en direction de l'utilisateur demandeur. Comme on l'a déjà indiqué, on prévoit dans ces conditions dans le détecteur 12 de la figure 1, une constate de temps telle que ce signal de sonnerie initial ne soit pas pris en considération par le dispositif logique de décodage, d'exécution et d'accusé de réception 2. Bien entendu, d'autres variantes pourront être conçues par l'homme de l'art, sans s'écarter pour autant de la présente invention. REVENDICATIONS 1. Récepteur de télécommande par le réseau téléphonique automatique, du type comprenant des moyens détecteurs aptes à transformer en impulsions électriques les impulsions acoustiques de sonnerie du poste téléphonique, et des moyens logiques réagissant aux nombres d'impulsions de sonnerie d'un pré-appel et d'un appel d'exécution et à l'intervalle de temps qui les sépare, en actionnant de façon correspondante des moyens de commande d'un équipement local, caractérisé par le fait qui chaque ordre de commande est associé un nombre prédéterminé d'impulsions de sonnerie, un nombre choisi de pré-appels devant comporter exactement ce nombre d'impulsions, tandis que l'appel d'éxécution doit comporter des impulsions de sonnerie en nombre au moins égal à un multiple d'ordre K préétabli dudit nombre prédéterminé d'impulsions. 2. Récepteur selon la revendication 1, caractérisé par le fait qu'il comporte un dispositif apte à soulever le combiné téléphonique, les moyens logiques excitant ce dispositif à chaque exécution d'un ordre, pour constituer accusé de réception. 3. Récepteur selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé par le fait que les moyens logiques comportent - un compteur principal et un compteur diviseur par K, le compteur principal recevant les impulsions électriques de sonnerie telles quelles ou à travers le compteur diviseur par K, suivant qu'un signal de phase préliminaire est vrai ou faux, - au moins un moyen comparateur associé au compteur principal pour y repérer un compte prédéterminé N1, - un moyen détecteur couplé au moyen comparateur pour détecter la permanence du compteur au compte prédéterminé N1, ayant une sortie de bon pré-appel représentant le fait que N1 et seulement N1 impulsions de sonnerie ont été reçues, - un compteur de répétitions associé à un moyen de comparaison, et couplé au moyen détecteur pour définir un nombre choisi de bons pré-appels à recevoir, - au moins un premier circuit logique couplé au moyen détecteur et au comparateur du compteur de répétitons et donnant un signal de présensiblisation 1 à réception du nombre choisi de pré-appels comprenant exactement le nombre N1 d'impulsions de sonnerie, ledit signal préliminaire étant vrai lorsqu'il nty a pas de signal de présensibilisation, - au moins un second circuit logique combinant le signal de présensibilisation M1- et la sortie du moyen comparateur N1 associé, pour définir un signal d'exécution associé, le signal d'exécution agissant sur les moyens de commande pour faire exécuter un ordre correspondant 4.Récepteur selon la revendication 3, caractérisé par le fait que le dispositif apte à soulever le combiné télé- phonique est excité temporairement à chaque signal d'exécution. 5. Récepteur selon l'une des revendications 3 ou 4, caractérisé par le fait que le premier circuit logique comprend en outre un circuit à retard faisant disparaitre le signal de présensibilisation au bout d'un intervalle de temps préétabli. 6. Récepteur selon l'une des revendications 3 à 5, caractérisé par le fait qu'il comporte plusieurs moyens comparateurs associés au compteur principal pour y repérer plusieurs comptes prédéterminés (N1, N2), plusieurs moyens détecteur respectivement couplés à ces comparateurs, le compteur de répétitions étant couplé à la réunion des sorties de bons pré-appels, des différents moyens détecteurs, mais étant remis à zéro si l'on passe de la sortie de l'un des moyens détecteurs à la sortie d'un autre moyen détecteur, plusieurs premiers circuits logiques recevant tous la sortie du comparateur de répétition, mais respectivement reliés à la sortie d'un seul des moyens détecteurs, plusieurs seconds circuits logiques respectivement reliés à la sortie d'un moyen comparateur principal et du premier circuit logique correspondant, chacun des seconds circuits logiques définissant un signal d'exécution qui lui est propre et correspondant à un ordre respectivement associé.