La présente invention a trait à des agencements de tubes à rayons X, et elle concerne particulièrement, bien que non exclusivement, de tels agencements en vue de l'utilisation dans un appareil tomographîque équipé d'un calculateur. Un appareil tomographique équipé d'un calculateur a pour but de fournir une représentation d'une caractéristique d'un corps, par rapport au rayonnement pénétrant, en de nombreux endroits répartis sur une tranche en coupe du corps. Des exemples d'appareil tomographique équipé d'un calculateur sont décrits dans le brevet français NO 69/29050 ; on observera qu'afin de fournir la représentation voulue, le rayonnement pénétrant (habituellement un rayonnement g3 est projeté à travers la tranche du corps le long de nombreux trajets de faisceaux étroits, #dont certains s'entrecoupent~à l'intérieur du corps, et la quantité de rayonneiaent émergeant du corps le long de chaque tract est détectée.Ceci permet d'évaluer l'intégrale linéaire de l'absorption subie par le rayonnement lors du parcours de chaque trajet de faisceau, et ces valeurs d'intégrales linéaires d'absorption, appelées valeurs marginales, sont traitées pour évaluer le coefficient d'absorption, par rapport au rayonnement pénétrant utilisé, en chacun de nombreux endroits répartis sur la tranche précitée. Un tel appareil s'est avéré utilie pour étudier des corps humaines vivants à des fins de diagnostic médical. toutes fois, lorsque certaines parties du corps humain, telle que la poitrine, doivent être examinées, des mouvements du corps peuvent provoquer une erreur des valeurs marginales, provoquant ainsi des imprécisions dans la représentation. C'est un des buts de la présente invention de réaliser un agencement de tube à rayons X qui, s'il est utilisé dans un appareil tomographique équipé d'un calculateur, permet aux valeurs marginales nécessaires d'être rapidement recueillies, réduisant ainsi l'effet des mouvements indiqués dans le paragraphe précédent. Conformément à l'invention, on prévoit un agencement de tube à rayons X comprenant une cible émettrice de rayons X allongée qui est courbée autour d'un axe et sous-tend un angle important sur ledit axe, une source d'au moins un faisceau d'électrons, des moyens pour amener ledit faisceau à atteindre une région de ladite cible de façon à amener celle-ci à émettre des rayons X dans la direction générale dudit axe, et des moyens pour amener ledit faisceau à émaner de positions de la source réparties le long de ladite cible pour provoquer une émission de rayons X, dans ladite direction générale, à partir de régions différentes le long de ladite cible. Afin que l'invention puisse être clairement comprise et facilement mise en oeuvre, certains de ses modes de réalisation seront maintenant décrits, à titre d'exemple seulement, en se référant aux dessins annexés. --La figure 1 représente, en vue en plan, une partie d'un agencement melon un exemple de l'invention. - la figure 2 représente une coupe pratiquée selon les flèches Il-Il de l'agencement représenté à la figure 1e - la figure 3 représente, également en coupe, un autre agencement similaire à celui représenté aux figures 1 et 2. - la figure 4 représente, en élévation latérale et en coupe partielle, un appareil d'analyse tomographique équipé d'un calculateur incorporant l'agencement représenté à la figure De - la figure 5 représente, en coupe, un agencement similaire à celui représenté aux figures 1 et 2, mais qui utilise une anode transparente aux rayons X. - les figures 6 à 10 représentent, en coupe, des agencements selon d'autres modes de réalisation de l'invention. - la figure 11 représente, sous forme schématique, un dispositif de circuit sélecteur pour l'emploi avec l'agencement représenté à la figure 10. On se réfère à présent aux f#igures i et 2, un tube à rayons X annulaire 1 contient une anode allongée 2 qui est courbée autour d'un axe 3. Le rayonnement X émis depuis l'anode 2 est projeté dans la direction générale de l'axe 3, dans un plan défini par un collimateur tronconique 4 qui est fixé à un anneau 5 qui constitue une partie de l'enveloppe du tube 1. L'anneau 5 est réalisé avec un revêtement de plomb 6 sur sa surface interne pour absorber le rayonnement émis depuis l'anode 2 dans des directions autres que celle définie par le collimateur 4. L'enveloppe du tube 1 peut être réalisée en trois parties qui sont soudées ou fixées hermétiquement différemment les unes aux autres, les trois parties comportent une gorge annulaire 7, l'anneau 5 et un disque 8. L'anneau 5 est fixé hermétiquement à la gorge 7 tel qu'en 9 ; l'anneau 5 est fixé hermétiquement au disque 8 tel qu'en 10 et la gorge 7 est fixée hermétiquement au disque 8 tel qu'en 11. La cible 2 émettrice de rayons I comporte un élément en tungstène placé dans une anode de cuivre annulaire 12 qui est fixée au disque 8. Disposé à l'intérieur du tube 1, se trouve un chemin de roulement formé par un profilage sur l'intérieur de la gorge 7 et un rail 14 disposé annulairement qui est supporté par des colonnes, telles que 15, se dressant depuis la base de la gorge 70 Une cathode 16 réalisée, par exemple, en tungstène laminé, est montée sur un chariot 17 qui est réalisé avec trois roues, dont deux peuvent être vues en 18 et 19, destinées à courir sur le chemin de roulement formé par les constituants 13 et 14.Les roues peuvent être poussées élastiquement en contact des rails Si on le désire, Suspendu au chariot 17, se trouve un capteur rotorique 20 qui coopère avec un enroulement statorique 21 disposé à l'extérieur de l'enveloppe du tube 1 pour entratner le chariot autour du chemin de roulement par induction électromagnétique d'une manière connue. Commodément, les roues 18 et 19 du chariot peuvent être utili sées pour recueillir les alimentations électriques nécessaires pour chauffer la cathode 16, par l'intermédiaire du rail 14 et du profilage 13 respectivement ; le profilage, bien entendu, étant revêtu d'un matériau électriquement conducteur tel que du cuivre. Un conducteur électrique 22 est représenté, traversant l'enveloppe du tube en 23 et établissant un contact électrique avec le rail 14. Le conducteur 22 est scellé hermétiquement à l'enveloppe du tube en 23.Une connexion similaire (non représentée) peut être faite au revêtement conducteur sur le profilage 13, et les deux connexions ainsi réalisées peuvent acheminer, par l'intermédiaire de canaux électriquement conducteurs respectifs, représentés en pointillés en 24 et 25, le courant de chauffage nécessaire à la cathode 16 et permettent également d'établtr son potentiel par rapport à l'anode 2, 12. Le chariot 17 est réalisé en matériau électriquement isolant (par exemple en céramique émaillée) indépendamment des canaux 24 et 25. Se dressant depuis le chariot 17 se trouve un montant 28 qui porte une palette collimatrice 27. Un autre montant et une autre palette collimatrice sont cachés derrière les constituants 26 et 27 ; les palettes étant proches l'une de l'autre sur leurs bords 28 plus proches de la cible/anode et divergeant lorsqu'elles approchent de l'anneau 5 de façon à définir un éventail de rayonnement d'une étendue d'environ 150 dans le plan défini par l'anneau collimateur 4. De préfé- rence, la distance entre la cathode 16 et l'anode 2, 12 doit être sensiblement moindre que celle entre le bord de la palette 28 et l'anode 2, 12 de sorte que des champs électriques dirigeant le faisceau d'électrons 29 vers la cible ne soient pas perturbésspar la présence de la palette 27 ou du montant 26. Le rayonnement émis depuis une région donnée de la cible 2 lorsque la cathode 16 est au-dessous d'elle et, en vertu d'un champ électrique convenable établi entre l'anode et la cathode, un faisceau d'électrons 29 d'intensité considérable (par exemple 1 ampère par centimère carré) est dirigé sur ladite région, est propagé à travers les palettes collimatrices telles que 27 et l'anneau collimateur 4 vers un réseau détecteur qui est monté sur le sommet du disque 8 par un support tel que 30. Une partie du réseau détecteur est indiquée en 31 et chaque détecteur comporte, par exemple un cristal scintillateur couplé optiquement soit à un tube photomultipli cateur, soit à une photodiode. Disposée dans le trajet du rayonnement vers le réseau détecteur, se trouve une série statique (non représentée) de collimateur prévus de manière connue pour réduire la sensibilité des cristaux détecteurs au rayonnement qui est dispersé par le corps au lieu d'être trans mis à travers celui-ci le long de trajets de faisceauoensi- blement linéaires, En fonctionnement, un potentiel convenable est établi entre la cible/anode 2, 12 et la cathode 16 et le chariot 17 est eatrarné rapidement autour du chemin de roulement 13, 14 à une vitesse d'environ 600 tours/minute. ainsi, la source du faisceau d'électrons 29 se déplace autour de la gorge 7, amenant des régions succesives de la cible 2 à émettre un rayonnement x ; la collimation effectuée par les palettes telles que 27 et l'anneau 4 étant telle qu'elle amène un étalement en forme d'éventail du rayonnement à être déplacé autour du corps et à irradier des segments respectifs du réseau détesteur. Afin d'éviter I' apparition de forces de déséquilibre dues à la rotation rapide du chariot 17 et de ses accessoires à l'intérieur de l'enveloppe du tube,-un second chariot (non représenté) peut être contraint à se déplacer sur le chemin de roulement 13, 14 et à demeurer diamétralement opposé au chariot 17. Le second chariot est chargé de façon à exercer pratiquement les mêmes forces sur l'enveloppe que le chariot 17-. fl faut remarquer que, en particulier. Si l'enveloppe du tube est en matériau conducteur, des régions ou supports isolants convenables doivent être prévus pour permettre ltéta- blissement des potentiels élevés nécessaires. Une variante de 11 agencement qui vient d'être décrit sera maintenant décrite en se référant aux figures 3 et 4; Le tube 32 de la figure 3 a environ 2 mètres d'un bord à l'autre et est constitué de quatre parties d'une enveloppe étanche aux gaz, une paroi cylindrique interne 33, une paroi cylindrique externe 34 et deux anneaux terminaux similai- res 35, 36. Les quatre parties, qui peuvent être en métal (tel qu'en acier inoxydable) ou en fibres de verre revêtues de cuivre sur l'intérieur pour empêcher une perfusion des gaz, sont assemblées en un tore creux ou anneau tubulaire par fixation hermétique le long de bords relevés. La paroi inrerne 33 est réalisée avec une partie 37 transparente aux rayons I, mais est autrement doublée de plomb autour de sa surface interne. Des formes de rebord appropriées et des matériaux d'étanchéité sont connus pour la réalisation de telles enveloppes étanches aux gaz. L'enveloppe peut être vidée par l'intermédiaire d'un raccordement 38 à un système de pompe à vide non représenté à la figure 3. L'enveloppe peut être vidée Jusqu'à obtention d'un vide convenable et scellée ou continuellement pompée en utilisation. Le tube représenté est pompé continuellement# L'enveloppe comprend une anode 39, supportée par la paroi cylindrique externe 54 et une cathode 40. Des moyens convenables sont prévus pour supporter les potentiels élevés nécessaires entre l'anode 39 et la cathode 40. À cette fin, la paroi 34 peut être en un matériau isolant convenable pour une utilisation sous vide poussée ou peut être munie d'une paroi interne isolante.La cathode 40 est montée sur un chariot annulaire 41. Le chariot annulaire est monté sur la paroi cylindrique externe 34 pour une rotation continue, à l'intérieur du tore constitué par l'enveloppe, autour d'un axe 42. Le support pour le chariot comprend au moins trois patins uniformément espacés angulairement autour de sa circonférence, et deux de quatre tels patins dans le mode de réalisation illustré sont représentés en 43 et 44. Les patins tels que 43 et 44 tourillonnent dans un palier 45 porté par le chariot. Les patins se déplacent dans des rainures annulaires 46 et 47, qui peuvent être pratiquées entre des rebords de polytétrafluoréthylène, autour de l'intérieur de la paroi cylindrique externe 34. Le chariot 41 peut être entrainé autour de l'intérieur du tube par des organes d'induction électromagnétique tels que les éléments coopérants 48 et 49.Des connexions appropriées 50 pour l'élément 48 traversent l'enveloppe du tube pour exciter l'élément et entrainer le chariot autour de l'enveloppe du tube. D'autres connexions telles que 51 à des régions électriquement conductrices réalisées dans les rainures 46 et 47 procurent une alimentation électrique pour la cathode 40 par l'intermédiaire du patin 43 d'une manière similaire à celle décrite à propos de l'agencement représenté aux figures 1 et 2. Une connexion 52 est faite à l'anode 39. Le chariot 41 supporte également, diamétralement opposée à la-cathode 40, une série de détecteurs 53 de rayonnement x ; les cristaux étant disposés entre les collimateurs 54, 55,etc.. montés sur le chariot. Les détecteurs de rayonnement X sont placés sur la plate-forme en face de la cathode 40 et au niveau de l'anode 39. Un collimateur annulaire plat 56 est disposé pour collimateur le rayonnement x en une bande plate projetée à travers le corps du patient et pénétrant à nouveau dans 11 enveloppe du tube sur le côté opposé pour frapper les détecteurs. Une paire de palettes telles que celles décrites à propos de la figure 2 (sur laquelle une palette était représentée en 27) est portée par le chariot 41 sur un montant vertical, mais ces constituants ne sont pas représentés à la figure 3.L'agencement de la figure 3 représente une unique source et un unique réseau détecteur. Si on le désire, plusieurs systèmes de cathode et de réseau détecteur peuvent être montés sur le chariot 41 à des intervalles antulaires ré gulierse Le fonctionnement du tube est le suivant. La cathode 40 est chauffée pour émettre des électrons et ces électrons sont façonnés en un faisceau par la forme de la cathode et la différence de potentiel anode-cathode et frappent sur l'anode pour produire un faisceau de rayonnement 2 qui est collimaté dans un plan 57 qui est dirigé d'un bord à l'autre de l'anneau formé par l'anode 39, passant à travers la fenêtre 37, vers les détecteurs 53. En faisant tourner le chariot, la source du fa: sceau d'électrons, et ainsi le point d'impact sur 11 anode, se déplace autour de l'anode annulaire et ainsi la direction moyenne du faisceau de rayons X tourne autour de l'axe 42, les détecteurs 53 demeurant en face de la cathode 40 et dans une position pour recevoir le rayonnement provenant de l'anode. Il est évident que différentes variantes d'agencements cathodeanode sont possibles, telle qu'une cathode d'impact annulaire, stationnaire avec une cathode primaire entrainée en rotation au-dessous d'elle.Dans un autre mode de réalisation, non représenté, un générateur complet de rayonnement x (c'est-à-dire une cathode et une petite anode) peut être placé à l'intérieur de 11 enveloppe vidée sur le chariot et excité par l'intermédiaire des régions conductrices des rainures 46, 47 tel que décrit ci-dessus pour la cathode. L'enveloppe pourrait encore être vidée dans cet agencement, bien que si nécessaire, le générateur smr la plate-forme pourrait être enfermé dans un récipient vidé et scellé. L'enveloppe vidée réduirait l'amorçage d'arc sur des contacts mobiles. L'anode 39 peut être refroidie si on le désire, par exemple par circulation d'un réfrigérant. La partie 37 peut être en cuivre d'une épaisseur choisie pour agir en tant que filtre. La figure 4 représente un appareil, comprenant un tube 32 tel que décrit en référence à la figure 3, pour examiner un corps 580 L'axe 42 de la figure 3 est représenté à la figure 4 et la référence 58 à la figure 3 indique la position d'une partie d'un corps soumis à examen. Le corps 58 peut être le corps humain ou un autre objet quelconque, telle qu'une pièce coulée, à examiner. Le tube 32 est monté sur l'appareil tel que représenté de sorte que l'axe 42 soit horizontal.Dans le mode de réalisation préféré illustré à la figure 4, le tube est sous la forme d'un tore creux entourant l'axe 42 et dans lequel le chariot 41 portant la cathode 40 et le réseau détecteur 53 peuvent tourner pour diriger le rayonnement au-delà de ltaxe 42 dans différentes directions dans le plan 57 et détecter un tel rayonnement après passage à travers une section plane d'un corps tel que 58. L'appareil de la figure 4 comprend un châssis 60 qui supporte le tube 32 et également une table 61 qui peut être inclinée au moyen d'un mécanisme 62 à vis-mère de type connu. La table 61 peut également être entraînée longitudinalement au corps du patient 58 de sortie qu'une partie désirée de l'anatomie du patient peut être placée dans le plan du rayonnement X produit par le tube 32. Le déplacement longitudinal est provoqué par un second mécanisme à vis-mère 63 ; la table 61 étant déplaçable à coulissement par rapport au châssis 60o Le patient est disposé sur un plateau 64 qui est fixé de façon amovible à la table 61 ; le patient étant fixé sur le plateau par des moyens tels qu'une sangle 65, et un matériau de garnissage 66, de caractéristiques d'absorption similaires au corps du patient 58, est introduit dans les intervalles entre le corps 58 et le plateau, au moins dans la région à irradier. Le tube 32 est, dans cet exemple, du type pompé continuellement et est relié par le raccordement 38 à un système de pompe à vide dont une partie est représentée en 67. Des systèmes de pompe appropriés pour vider une enveloppe de tube d'environ 2 mètres d'un bord à l'autre et de section de 0,2 x 0,2 mètre seront facilement trouvés. L'appareil décrit constitue un appareil d'examen par rayons I qui possède une forme plus simple qu'un tel appareil comprenant un tube générateur de rayons x discret dépla çable sur un châssis par une combinaison de mouvement de vaet-vient et de rotation. Il n'y a pas de pièces mobiles externes au tube 32, le mouvement des parties internes étant commandé électriquement par induction mutuelle entre des pièces coopérantes 48 et 49 (figure 35. Les connexions importantes au tube 32, telles que 50, 51 et 52 peuvent être fixes et proches du plancher du châssis comme représenté.Les pièces mobiles du tube se déplacent dans le vide et peuvent ainsi être déplacées rapidement sans résistance de l'air excessive, en particulier Si un examen par rayons I doit être effectué suffisamment rapidement pour "immobiliser8 une partie mobile du corps. La liaison permanente des détecteurs et de la source accroît la précision des mesures de rayonnement. En clair, les mesures de rayonnement ont à être transmises depuis les détecteurs se déplaçant et ceci peut être obtenu en utilisant une de nombreuses techniques connues, comprenant des transducteurs opto-électroniques et des systèmes capacitifs ou autres systèmes sans contact électrique. Comme le tube peut être pompé continuellement, il peut également être démontable pour permettre à la cathode ou à d'autres constituants d'être remplacés. De plus, il n'est pas nécessaire d'utiliser des eons- tituants dégazés à un degré élevé, comme avec des tubes défå- nativement scellés. Des matières plastiques connues pour avoir une faible tension de vapeur peuvent être utilisées dans la réalisation d'une forme de tube continuellement pompé tandis que les besoins de refroidissement sont réduits par l'anode relativement grande disponible. Bien qu'un tube toroïdal ait été représenté, un tube partiellement broidal est également utilisable avec un mouvement réduit d'une plate-forme courbe, si on le préfère, et est englobé par l'invention. Plus d'une cathode ou d'un faisceau d'électrons peuvent être utilisés pour permettre un examen dans plusieurs plans à la fois avec des détecteurs ap propriés. On se réfère à présent à la figure 5 sur laquelle est représenté, en vue similaire à la figure 2, un autre tube qui est similaire à celui représenté à la figure 2, mais utilise une anode transparente aux rayons X 68 au lieu de l'anode 2, 12 de la figure 2. Les autres contituants à la figure 5 qui sont communs à la figure 2 sont identifiés par les mêmes chiffres de référence, et on observera que certains des constituants prennent des formes légèrement différentes et/ou sont disposés en des endroits différents de ceux représentés à la figure 2 afin de loger la structure d'anode différente. À la figure 5, l'anode transmissive 68 comporte un anneau mince disposé dans et porté par un anneau support 69. L'anneau support 69 est lui-même supporté par un élément 70 porté par la partie 7 de l'enveloppe du tube. Le chariot 17 portant la cathode 16 court sur les rails 15 et 14 qui sont décalés verticalement l'un par rapport à l'autre et portés par la partie 7 du tube. On remarquera que l'une des parties coopérantes 20 de l'unité d'entrainement par induction 20, 21, est réalisée d'une seule pièce avec le chariot 17. Egalement représentée à la figure 5, se trouve une partie prolongée de la partie 7 du tube qui est fixée hermétiquement tel qu'en 71 à un bouchon de fermeture 72 à travers lequel passent des fils électriques tels que 22 et sont scellés de manière connue. On comprendra que le prolongement et le bouchon ne s'étendent pas tout autour du tube 1, mais sont prévus uniquement dans une région angulaire de celui-ci. La figure 6 représente, à nouveau en vue similaire à la figure 2 et utilisant les mêmes chiffres de référence là où cela est approprié, un autre mode de réalisation de l'in Invention. Dans le cas de la figure 6, une cathode émettrice d'électrons secondaire fixe 73 de forme annulaire est disposée au-dessous de l'anode 2, 12 ; la cathode 73 étant mince et supportée par un anneau support 74 et des montants supports 75, ces derniers étant fixés à la partie 7 de l'enveloppe du tube. Disposés au-dessous de la cathode secondaire 73, se trouve une cathode primaire 76, cette dernière étant supportée en vue d'une rotation dans un palier annulaire 77, l'entrainement en rotation étant fourni par les éléments coopérant in ductivement 20, 21, comme auparavant.La cathode primaire 76 produit un faisceau d'électrons primaire qui est dirigé vers la cathode secondaire 73 et est déplacé tout autour en vertu du mouvement de rotation de la cathode primaire 76. On remarquera qu'à nouveau un agencement différent de montants tels que 26 et de palettes telles que 27 est prévu, en comparaison de l'agencement de la figure 2. La cathode 73 est maintenue à un potentiel positif important (par exemple 3 kV) par rapport à la cathode primaire 76, qui a une forme de bande circulaire ou radiale, le faisceau d'télectrons s'en échappant frappant sur la cathode mince 73 et provoquant une élévation de température suffisante pour une émission d'électrons importante tel que le faisceau d'électrons 29 qui aura une forme en coupe sensiblement identique à celle de la cathode 76. À la figure 7 est représenté à nouveau selon une vue similaire à la figure 2, un autre mode de réalisation d'un agencement de tube selon l'invention. Ici encore, les caractéristiques communes à la figure 2 sont identifiées par les mêmes chiffres de référence. On remarquera que, dans l'agencement de la figure 7, il n'y a pas de chariot de cathode. A sa place une cathode annulaire, chauffée indirectement, 78, est disposée en position fixe au-dessous de l'anode 2, 12. La cathode est chauffée par une bobine de chauffage 79 qui s'étend égale ment tout autour du tube et est disposée à proximité immédiate de la cathode 78. Les connexions électriques pour la bobine de chauffage 79 sont représentées en 80, les connexions traversant des colonnes respectives 81, 82 réalisées en matériau électriquement isolant.Les colonnes 81 et 82 se dressent depuis la base du bouchon terminal 72 et procurent un support pour la bobine de chauffage 79. La bobine de chauffage- est également, bien entendu, supportée en un certain nombre d'autres points autour du tube et peut être montée élastiquement de sorte qu'elle ne s'écarte pas de la cathode lorsqu'elle est chauffée. La cathode 78 est supportée par un anneau 83 de matériau électriquement isolant, qui est fixé à la paroi interne de la partie 7 de l'enveloppe. Disposé entre la cathode 78 et l'anode 2, 12, se trouve un écran annulaire 84 qui est réalisé avec une unique ouverture 85. L'écran 84 empêche ainsi les électrons engendrés par la cathode 78 d'atteindre l'anode 2, 12 sauf à proximité de l'ouverture 85. L'écran 84 est monté à rotation dans un palier annulaire 86 supporté par la partie 7 de l'enveloppe, et peut être entraSné tout autour de l'intérieur du tube par induction électromagnétique au moyen des éléments coopérants 20, 21, comme auparavant, Lorsque l'écran 84 tourne, l'ouyer- ture 85 se déplace tout autour entre la cathode et l'anode, amenant effectivement le faisceau 29 à se déplacer autour de l'anode.La forme et la dimension de l'ouverture 85 est déterminée empiriquement en fonction de la forme désirée du faisceau d'électrons en tenant compte du potentiel anode/cathode, de la vitesse à laquelle l'écran 84 doit tourner et d'un potentiel quelconque appliqué à l'écran 84 lui-même0 Dans une variante d'agencement utilisant un impact annulaire (cathode secondaire) de ltespèce décrite à propos de la figure 6 La cathode primaire pour engendrer des électrons pour un choc sur la cathode annulaire est fixée en position dans le tube et réalisée pour s'étendre annulairement dans la même mesure que ladite cathode d'impact. Un écran pouvant tourner dans lequel est pratiquée une ouverture, et étant généralement similaire à l'écran 84 de la figure 7, est prévu entre la cathode primaire et la cathode d'impact.En fonctionnement, les électrons provenant de la cathode primaire sont commandés par l'écran de telle sorte que des électrons émis par la cathode primaire forment un faisceau qui est déplacé autour de la cathode d'impact. Les modes de réalisation qui précèdent ont tous nécessité l'utilisation d'éléments déplaçables à l'intérieur de l'enveloppe du tube, par exemple le chariot 71 aux figures 2 et 5, le chariot 41 à la figure 3, la cathode 76 à la figure 6 et l'écran 84 à la figure 7. Un déplacement encore plus rapide peut être obtenu Si de tels éléments déplaçables sont supprimés, et dans les trois modes de réalisation qui seront maintenant décrits, aucun mouvement mécanique n'est nécessaire. Ceci permet au rayonnement d'être déplacé coeplètement autour d'un corps en un laps de temps de l'ordre de trois millisecondes; On se réfèrera à présent à la figure 8 sur laquelle est représentée une vue, encore similaire à la figure 2, d'un agencement de tube n'ayant pas de pièces mobiles. Un faisceau d'électrons est produit depuis une cathode d'impact 97 en réponse au choc sur celle-ci dtun faisceau d'électrons primaire provenant d'une cathode primaire 88 qui peut être un canon électronique de forme simple et de consommation en courant relativement faible. A la figure 8, la cathode d'impact 87 est sous la forme d'un anneau plat d'un ruban de tantale d'épaisseur comprise entre 0,005 et 0,05 mm. Ce ruban est monté sur un anneau 89 qui, à son tour, est supporté par une barre 90 fixée à la partie 7 de l'enveloppe du tube 1. Pour certaines utilisations du tube, émission électronique du ruban 87 doit débuter et cesser rapidement. Des rubans d'épaisseur comprise entre 0,005 et 0,05 mm peuvent atteindre ceci, en particulier Si un chauffage direct est également appliqué pour maintenir le ruban de cathode juste au-dessous de son niveau d'énergie d'émission. La cathode primaire 88 est l'une d'un certain nombre, par exemple deux à trente deux et de préférence entre huit et vingt, de canons électroniques équidistants autour de l'anneau de l'enveloppe 1. La position d'une autre cathode primaire est indiquée en 91. Les connexions à la cathode primaire 88 et aux électrodes associées sont prévues à travers un bouchon terminal 72. Chaque cathode primaire est de préférence un émetteur d'électrons de forme classique chauffé indirectement. Toutes les cathodes primaires fonctionnent en parallèle et un modulateur est utilisé pour déterminer la cathode primaire depuis laquelle une émission est demandée. Lt émetteur primaire est entouré par une électrode de formation de faisceau simple, telle qu'une cuvette de forme connue à un potentiel convenable pour façonner les électrons émis en un faisceau qui peut astre dirigé sur des zones choisies de la surface de l'anneau de cathode d'impact 87 adjacent à la cathode primaire. Le faisceau est dirigé par des organes de déviation indiqués à titre d'exemple par une paire de plaques de déviation électrostatique convenablement placées 88a qui sont supportées par des moyens tels que des barres électriquement isolantes 90a. Des bobines de déviation électromagnétique pourraient être utilisées en variante. De cette façon, le faisceau provenant de la cathode primaire 88 peut être dirigé par bonds ou contintment vers une zone quelconque le long d'un arce de la cathode d'impact 87 ; la longueur de l'arc étant déterminée par le nombre de canons électroniques utilisés.Par choc du faisceau d'électrons primaire sur la cathode d'impact 87, le faisceau principal est produit, et ainsi le faisceau principal est déplacé le long de l'arc respectif de l'anode 2, 12 amenant cette dernière à émettre un rayonnement X à partir des points successifs du choc du faisceau d'électrons principal sur elle. Dans une forme préférée du tube ci-dessus décrit, une émission de rayons X est requise depuis une série de 320 surfaces de cible équidistantes autour de l'anode 2, 12. Vingt canons à électrons tels que 88 sont espacés de façon équidistante autour de l'enveloppe 1, chacun avec des moyens de déviation appropriés, par exemple des plaques 88a. Comme représenté, chaque canon, par exemple le canon 88, est associé à un col sur l'enveloppe, bien que ceci puisse ne pas être nécessaire si une déviation suffisante du faisceau est possible avec le canon à l'intérieur du contour de l'anneau. L'émission d'électrons depuis chaque canon est commandée soit en coupant ou en mettant en service son organe de chauffage, soit en utilisant une électrode modulatrice, soit les deux en combinaison. En connectant les cathodes et modulateurs de vingt canons à une matrice convenable de conducteurs de commande de manière connue, un canon quelconque peut être actionné. Si une déviation électrostatique est utilisée, toutes les plaques pour chaque sens de déviation peuvent être reliées à des connexions communes lorsque le canon en activité a été choisi par la matrice de cathode. La déviation est agencée pour choisir, pour chaque canon, seize faces de cible sur la cible 2, 12. Des techniques de déviation appropriées sont bien connues. Dans une autre forme du tube, les faisceaux d'électrons appliqués à la surface de cible 2 de l'anode 12 sont prélevés depuis des cathodes uniques, distinctes. En prenant encore le cas de 320 surfaces de cible et de vingt canons, chaque canon est combiné à des organes de déviation électroma gnétîque ou électrostatique et à des organes de modulation du faisceau pour obtenir la commande précédemment décrite du faisceau d'électrons. Il est clair que chaque canon possède un niveau de sortie plus grand que les canons primaires décrits cidessus et une déviation électromagnétique serait préférable étant donné la dureté" du faisceau soumis à la totalité du potentiel anode-cathode. Dans les différents modes de réalisation décrits, chacune des sources de faisceau d'électrons pourrait être agencée en vue d'un montage distinct dans l'enveloppe 1. Ainsi, un canon et un ensemble de déviation similaire à celui d'un tube image de télévision pourrait être hermétiquement fixé de façon amovible à l'enveloppe à l'endroit voulu. De cette manière, toutes les parties consommables du tube pourraient être rendues remplaçables à l'endroit même, réduisant ainsi le coût de l'entretien. La figure 9 représente, en vue similaire à la figure 2, un autre mode de réalisation d'un agencement de tube, selon un exemple de l'invention, qui ne nécessite pas de parties mobiles. Dans ce cas, la cathode comporte un agencement de cathode froide à positions multiples échelonnées, annulaire dans lequel une décharge à cathode froide est faite progresser séquentiellement tout autour au-dessous de l'anode 2, 12 sous l'influence d'électrodes de commande convenablement excitées d'une manière analogue au fonctionnement du tube de comptage connue sous le nom de "Dékatron". Une référence, ou cathode de départ 92 est la première d'un anneau d'électrodes de guidage et de cathode disposées au-dessous de l'anode 2, 12. L'électrode de cathode suivante dans la séquence est représentée en 93 ; deux électrodes de guidage, telles que 94 et 95, étant- disposées entre chaque paire d'électrodes de cathode et étant excitées en succession, de manière connue pour transférer la décharge existant entre une cathode et l'anode à l'espace entre l'anode et la cathode adjacente suivante dans le sens des aiguilles d'une montre En clair, deux électrodes de guidage sont nécessaires au minimum pour assurer que la décharge progresse par bonds dans le sens prévu, mais davantage d'électrodes de guidage pourraient être utilisées en cas de besoin.La totalité des électrodes de guidage telles que 94 sont connectées en parallèle, comme le sont toutes les électrodes de guidage telles que 95. De plus, toutes les électrodes de cathode telles que 94 (sauf la cathode de départ 92) sont connectées en parallèle ; quatre conducteurs, représentés en un faisceau 96 étant ainsi nécessaires pour passer à travers le bouchon terminal 72 afin d'exciter ces électrodes. Commodément, les électrodes de cathode et les électrodes de guidage sont supportées dans un anneau 97 de matériau électriquement isolant qui est réalisé avec des arêtes et/ou des enfoncements entre chaque paire d'électrodes pour allonger la ligne de fuite électrique entre elles. L'anneau 97 est fixé à la paroi de la partie 7 du tube. En fonctionnement, une-décharge est amorcée entre la cathode froide 92 et l'anode 2, 12 pour produire des électrons devant frapper la cible 2 et engendrer des rayons I qui sont projetés à travers le coprs d'un patient comme décrit cidessus. Des impulsions de commande électriques convenables sont ensuite appliquées aux électrodes de guidage 94 et 95, dans cet ordre, pour amener la décharge à se déplacer en rotation et à la transférer à la cathode 93. Le point auquel les électrons frappent la cible 2 est par conséquent déplacé par la rotation de la décharge et ainsi la direction dans laquelle les rayons X traversent le corps du patient est modifiée. La figure 10 représente, à nouveau en vue similaire à la figure 2, un autre mode de réalisation de l'invention dans lequel aucune pièce mobile n'est nécessaire0 Dans ce cas, la cathode comporte un anneau plat 98 de tungstène ou autre matériau convenable. Dans le présent exemple, l'anneau 98 est chauffé directement pour l'amener à émettre des électrons, bien qu'une configuration à chauffage indirect pourrait être utilisée, Si on le désirait0 En fonctionnement, un potentiel est maintenu entre l'anode 12 et la cathode 98 pour extraire un faisceau adéquat d'électrons 29 sous l'action d'un champ électrique accélérateur de façon à amener les électrons à bombarder la cible 2 et à engendrer un rayonnement I.Bien que pour des agencements dta- limentation et de refroidissement adéquats donnés, il puisse être possible d'amener la totalité de la cible 2 à engendrer des rayons X à un instant, la vitesse d'écoulement d'information nécessaire pour traiter des lectures simultanées de par exemple mille détecteurs ou plus espacés autour de la position de l'objet, ne serait pas économique. Par conséquent, le faisceau d'électrons 29 est confiné, à un instant quelconque, à une petite région de la cible 2 et est déplacé autour du tube pour amener le rayonnement X à traverser le corps d'un patient selon différentes directions tout à tour. Dans une forme du tube, un modulateur 99 de plaques ajourées ou fils, formant des éléments modulateurs, est interposé entre la cathode 98 et l'anode 12. En fonctionnement, le modulateur est polarisé avec un potentiel électrique pour empêcher les électrons d'atteindre 11 anode, sauf à l'endroit d'où l'on désire qu'émane le faisceau d'exploration, le nombre d'éléments modulateurs étant déterminé par le nombre de directions angulaires à partir desquelles le corps doit être irradié. Typiquement cinc cent éléments modulateurs ou à peu près sont nécessaires.Typiquement, le potentiel de polarisation est de 3 KV négatifs par rapport à la cathode et le faisceau est déplacé autour du tube en environ trois millisecondes pour réduire l'effet d'un mouvement volontaire ou involontaire quelconque qu'un patient peut faire. il serait difficile et pénible de faire des connexions de polarisation indivieuelles à travers l'enveloppe pour actionner les éléments modulateurs respectivement. Par conséquent, un circuit de commande est prévu à l'intérieur du tube et connecté aux éléments modulateurs, et seulement des conducteurs de commande d'entrée, en nombre plus petit qué les éléments de modulation et qui peuvent être sélectivement excités selon un code à niveaux multiples pour indiquer l'élément modulateur nécessaire, traversent L'enveloppe 11.Le circuit de commande est indiqué en 100 à la figure 10 et un écran convenable, par exemple en plomb, est représenté en 101. L'écran 101 empêche le rayonnement X d'affecter les dispositifs à semi-conducteurs du circuit. Les conducteurs de commande sont indiqués en 102. Ils pénètrent dans l'enveloppe 1 par l'intermédiaire du bouchon terminal 72 et s'étendent autour de l'enveloppe au-dessous de l'écran 101. La figure il représente, sous forme de schéma de blocs, un circuit de commande pour exciter sélectivement les éléments modulateurs 99 un à la fois. L'excitation peut être effectuée en succession régulière de sorte que le faisceau d'électrons 29 progresse par bonds autour du tube à une vitesse uniforme ou en variante l'excitation peut être effectuée dans un ordre pseudo-aléatoire, lequel ordre bien entendu est connu et prédéterminé. Disposés à l'extérieur du tube, se trouvent neuf circuits de commutation 103-111. Chacun reçoit des alimentations respectives de O V et#-3KV et possède une paire respective de conducteurs de sortie 112-120 qui constituent conjointement avec les conducteurs de commande 102 de la figure 10.Chaque circuit de commutation est commandé par un signal d'entrée logique binaire prélevé, par exemple, sur les étages respectifs d'un compteur binaire à neuf étages 121 commandé par des impulsions d'horloge d'une manière connue et l'agencement est tel que lorsqu'un circuit de commutation est alimenté à son entrée logique par un "1" binaire, alors le conducteur de gauche de ses deux conducteurs de sortie est alimenté par 0 V et le conducteur de droite par -3K'r. Par ailleurs, lors de la réception d'un 50t binaire à son entrée logique, un circuit de commutation agit pour alimenter son conducteur de sortie gauche avec -3EY et son conducteur de sortie droite avec 0 V. Ainsi, en réponse à un nombre binaire particulier engendré par le compteur 121, une configuration particulière de potentiels est établie sur les neuf paires de conducteurs de sortie. Les conducteurs de sortie 112-120 constituent les conducteurs de commande 102 comme précité et sont connectés à travers le bouchon terminal 72 du tube 1 de manière connue et s'étendent autour du tube au-dessous du blindage de plomb 101. Chaque élément du réseau modulateur est connecté aux conducteurs 102 de sorte que seulement une configuration de potentiels, établie sur les conducteurs comme ci-dessus décrit, élimine le potentiel de suppression -3KV qui y est habituellement applique. Chaque élément est connecté à seulement un de chaque paire de conducteurs et y est connecté par l'intermédiaire de diodes semi-conductrices de sorte que seulement lorsque la totalité des neuf conducteurs auxquels ilsest connecté sont alimentés par OY, le potentiel de suppression de -3KV est supprimé de cet élément. Dans l'exemple représenté, le compteur binaire 121 est supposé appliquer les chiffres binaires 1,1,0,0,0,0,0,0,0 aux circuits de commutation 103-111 respectivement. Ainsi, la configuration de potentiel sur les conducteurs 102 est, comme représenté sur la figure, O,-3;O,03?;-3,0;-3,O;-3,0;-3,0; -3,0-3,0; et -3,0. Ainsi, seulement une combinaison de l'une de chacune des heuf paires de conducteurs de commande donne zéro sur tous les conducteurs dans la combinaison.Les conne xions pour cette combinaison sont représentées sur la figure, celles-ci étant pour le rième élément modulateur 99r et ainsi tous les constituants ont en suffixe la lettre "rne Les cathodes des neuf diodes 122r à 130r sont connectées aux conducteurs respectifs de commande 102 comme re pD:ésenté ; les anodes des diodes étant connectées ensemble et la connexion commune étant reliée par l'intermédiaire d'une résistance 131r à un conducteur 132 qui est commun à tous les éléments et se trouve toujours à O V. Ladite connexion commune est également couplée au modulateur respectif ou élément 99r.En clair, si la totalité des cathodes des diodes 122r à 131r sont à O V, comme elles le sont dans ce cas, il nty a pas de tension établie aux bornes de la résistance 131r et ainsi il n'y a pas de potentiel de suppression appliqué à 'lélément modulateur 99r. Le faisceau d'électrons 29 peut ainsi frapper la cible 2 dans la position correspondant à l'élément modulateur 99r. Il est clair également que si la cathode de l'une quelconque ou de plusieurs des diodes 112r à 130r est reliée à un conducteur de commande auquel est appliqué -31CV, alors un courant peut circuler à travers la résistance 131r, établissant un potentiel aux bornes qui provoque l'application d'un potentiel de suppression à l'élément 99r. Ainsi, à un instant quelconque, seulement un élément 99r n'aura pas de potentiel de suppression ; l'élément réel concerné étant choisi par le nombre binaire délivré par le compteur 121. On comprendra que chaque élément est relié à une combinaison respective des conducteurs de commande 102 ; il existe une connexion depuis chaque élément à l'une de chaque paire desdits conducteurs comme décrit. Dans tous les modes de réalisation qui ne nécessitent pas de mouvement réel de constituants mécaniques autour du tube, un problème se pose quant à la collimation du rayonnement X émergeant de différents endroits sur la cible 2 en un étalement en forme d'éventail de l'angle voulu (par exemple 200). Une telle collimation peut être effectuée au moyen d'un anneau fixe de collimateurs disposés adjacents à la surface de sortie de l'anneau collimateur 4 ; les collimateurs dans ledit anneau fixe étant inclinés dans le plan d'irradiation. En variante, des anneaux collimateurs déplaçables peuvent être utilisés pourvu que ceux-ci soient synchronisés avec précision sur le mouvement de la région émettant le rayonnement t. Dans tous les cas où le rayonnement a été représenté comme se propageant à travers le corps d'un patient le long d'un plan incliné, il est souhaitable que le plan soit incliné seulement d'environ 16 à 30 par rapport au plan plat qui serait idéalement irradié. REVENDICATIONS l - Agencement de tube à rayons X, caractérisé en ce qu'il comporte une cible émettrice de rayons X allongée qui est courbée autour d'un axe et sous-tend un angle important sur ledit axe, une source d'au moins un faisceau d'électrons, des moyens pour amener ledit faisceau à frapper sur une région de ladite cible de façon à amener cette dernière à émettre des rayons X dans la direction générale dudit axe, et des moyens pour amener les faisceaux d'électrons à provenir de position de sour- ce réparties sur la longueur de ladite cible pour provoquer une émission de rayons X, dans ladite direction générale, depuis différentes régions le long de ladite cible. 2 - Agencement selon la revendication 1, caractérisé en ce que ladite cible est réalisée pour entourer pratiquement ledit axe. ~ 3 - Agencement selon l'une ou l'autre des revendications l ou 2, caractérisé en ce qu'il comprend un chariot capable de se déplacer à l'intérieur dudit tube et le long de ladite cible, ledit chariot portant au moins un constituant de ladite source du faisceau d'électrons. 4 - Agencement selon la revendication 3, caractérisé en ce qu'il comprend une cathode montée sur ledit chariot et positionnée pour projeter des électrons directement sur une région de ladite cible. 5 - Agencement selon la revendication 4, caractérisé en ce que ladite cathode comporte un élément sensiblement plat de tungstène laminé. 6 - Agencement selon la revendication 3, caractérisé en ce qu'il comprend une source d'un faisceau d'électrons primaire, portée par ledit chariot, et une cathode secondaire disposée adJacente à et pratiquement de même étendue que ladite cible, ladite source dudit faisceau d'électrons primaire étant disposée de sorte que ledit faisceau frappe la cathode secondaire, amenant la cathode secondaire à émettre d'autres électrons vers la cible, ledit chariot déplaçant ledit faisceau d'électrons primaire par rapport à la cathode secondaire de sorte que lesdits autres électrons sont émis vers ladite cible successivement depuis différentes régions de la cathode secondaire. 7 - Agencement selon une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que la cible est constituée par une cible transparente aux rayons X. 8 - Agencement selon l'une ou l'autre des revendications l ou 2, caractérisé en ce qu'il comprend une cathode allongée, sensiblement de même étendue de ladite cible et un disque pouvant tourner, disposé entre ladite cathode et ladite cible, ledit disque étant réalisé avec une ouverture dans une région de celui-ci à travers laquelle un faisceau d'électrons peut passer depuis ladite cathode vers ladite cible ; des moyens étant prévus pour faire tourner ledit disque de sorte que ladite ouverture prenne successivement différentes positions par rapport à ladite cathode et à ladite cible pour déplacer ledit faisceau d'électrons le long de ladite cible. 9 - Agencement selon l'une ou l'autre des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce qu'il comprend une cathode disposée adjacente à et sensiblement de même étendue que ladite cible, une source d'un faisceau d'électrons primaire, des moyens pour déplacer électriquement ledit faisceau primaire par rapport à ladite cathode pour amener des électrons à être émis depuis des régions successives de ladite cathode vers des régions successives de ladite cible. 10 - Agencement selon l'une ou l'autre des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que ladite source comporte un ensemble d'éléments de décharge à cathode froide espacés les uns des autres sur la longueur de ladite cible et adjacents à celle-ci, et des moyens de guidage pour amener une décharge à se déplacer d'un desdits éléments de décharge à un autre selon une succession prédéterminée de façon à déplacer ladite décharge par rapport à ladite cible. Il - Agencement selon la-revendication 10, caractérisé en ce que lesdits moyens de guidage comprennent au moins deux électrodes de guidage, connectées à des conducteurs respectifs, disposées entre chaque paire desdits éléments de cathode et des moyens pour appliquer séquentiellement des potentiels électriques pulsés auxdites électrodes de guidage. 12 - Agencement selon l'une ou l'autre des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce qu'il comprend un élément de cathode sensiblement de meme étendue que ladite cible et un ensemble d'éléments modulateurs disposés entre ladite cathode et ladite cible, et des moyens de sélection pour amener sélectivement lesdits éléments modulateurs à permettre à un faisceau d'électrons de circuler depuis ladite cathode vers ladite cible. 13 - Agencement selon la revendication 12, ca ractérisé en ce que lesdits moyens de sélection comprennent un circuit modulateur à diode de la forme représentée à la Figure 11.