La présente invention concerne un dispositif de levage pour une machine de sérigraphie. L'invention concerne plus particulièrement un dispositif de levage pour une machine de sérigraphie dans laquelle un mécanisme de transport dans la zone d'impression et une spatule et/ou un écran subissent un mouvement relatif vertical de façon que le matériau à imprimer vienne en contact avec ltécran au cours de l'opération d'impression, et de façon que le matériau à imprimer soit séparé de l'écran au cours de la période pendant laquelle aucune opération d'impression n est accomplie (période dénommée ci-après période de non impression"). Dans le dispositif de levage de l'invention, les mouvements verticaux relatifs des différentes pièces et les opérations consistant à arrêter ces pièces en des positions levées ou baissées peuvent être accomplis avec précision, selon un programme défini par des moyens mécaniques. Dans les machines automatiques de sérigraphie de type classique, utilisant des écrans plans ou des éléments analogues, une courroie sans fin transportant et supportant un matériau à imprimer, comme une étoffe, avance de façon intermittente ou continue dans une zone d'impression, un écran vient en contact avec le matériau à imprimer, puis une spatule balaye l'écran pour étendre et écraser une pâte d'impression sur le matériau à imprimer. Dans les machines automatiques de sérigraphie de type classique dans lesquelles une courroie sans fin supportant et transportant un matériau à imprimer avance par intermittence dans une zone d'impression, un écran et une spatule, généralement montés sur un châssis d'impression mobile dans la direction verticale, descendent et viennent en contact avec le matériau à imprimer pendant que la courroie est arrêtée, pour accomplir l'opération d'impression mentionnée précédemment, puis l'écran et la spatule remontent et la courroie avance à nouveau. Dans les machines de sérigraphie classiques dans lesquelles la courroie sans fin avance en permanence, on réalise l'impression en accomplissant les opérations suivantes : on fait avancer un matériau à imprimer dans une zone d'impression ; on transporte le matériau à imprimer, porté par un organe de support et de transport, à une vitesse constante dans sa direction longitudinale ; on déplace un écran plan ayant une certaine longueur le long du matériau à imprimer, à la même vitesse et dans la noème direction que ce matériau, de façon que le matériau à imprimer vienne en contact avec l'écran plan; on balaye l'écran de l':me à l'autre de ses extrémités avec une spatule placée au-dessus de cet écran, afin d'imprimer le matériau ; on sépare l'écran plan de l'organe de support et de transport, juste avant que la spatule arrive à l'ex- trémité de l'écran plan correspondant à la fin de sa course de balayage ; on déplace la spatule et l'écran plan dans un sens inverse du déplacement de ces éléments au cours de l'opération d'impression, pour ramener la spatule et ltécran plan aux positions de début dtimpression d'origine ; et on répète les opérations précédentes. Les considérations précédentes montrent que dans les machines d'impression utilisant des écrans, et en particulier des écrans plans, il est nécessaire de produire un mouvement relatif vertical entre un mécanisme de transport dans la zone d'impression et une spatule et/ou un écran, de façon que le matériau à imprimer soit amené en contact avec l'écran pendant l'opération d'impression, et soit séparé de l'écran pendant la période de non impression. Ces mouvements verticaux sont également nécessaires dans les procédés ordinaires de sérigraphie, dans les procédés de sérigraphie utilisant des matériaux en poudre, etc. I1 est très difficile d'accomplir les opérations de levage des pièces mentionnées précédemment, d'arrêt en position levée, d'abaissement et d'arrêt en position baissée selon un programme dans lequel les déplacements et les instants de déplacement sont définis de façon très précise. Dans les machines automatiques de sérigraphie de l'art antérieur, on utilise des dispositifs à cylindres hydrauliques et des dispositifs analogues pour accomplir ces mouvements verticaux. De plus, on utilise différents interrupteurs de fin de course ou interrupteurs photoélectriques, pour définir les positions. Cependant, dans de tels dispositifs de commande électriques ou hydrauliques, les écarts ou les retards qui se manifestent dans les mouvements verticaux des différentes pièces, ou dans les instants d'arrêt ou de départ de ces mouvements, permettent très difficilement d'accomplir les mouvements verticaux selon un programme défini de façon très précise. De plus, il est très difficile de faire en sorte que la séquence de déroulement de ces mouvements verticaux coïncide avec celle d'autres opérations de la machine de sérigraphie. I1 existe également dans l'art antérieur des dispositifs dans lesquels les mouvements verticaux sont accomplis uniquement à l'aide de cames tournant en permanence. Cependant, du fait que dans ce cas les cames ne s'arrentent jamais, elles doivent nécessairement avoir des dimensions importantes, ce qui impose des angles de fonctionnement importants pour ces cames, et empêche d'obtenir un fonctionnement progressif. Pour éviter les inconvénients mentionnés ci-dessus, les machines automatiques de sérigraphie à écran plan dans lesquelles une courroie sans fin avance par intermitincecc"'portent deux dispositifs d'entrainement indépendants, l'un pour 1 avance intermittente de la courroie, et autre pour les mouvements verticaux. La courroie sans fin supportant et transportant un matériau à imprimer s'arrête pendant une durée suffisamment longue, et le mouvement vertical du châssis d'impression se déroule au cours de cette durée. Ceci réduit le rendement de fonctionnement de la machine d'impression, et empêche d'augmenter la cadence de fabrication. Pour éviter les inconvénients mentionnés précédemment dans le cas des machines automatiques de sérigraphie classiques dans lesquelles une courroie sans fin avance en permanence, il est nécessaire que les opérations consistant à amener un écran en contact avec le matériau à imprimer au début de l'opération d'impression et à séparer l'écran du matériau à la fin de l'opération d'impression soient effectuées de manière que l'écran et le matériau transportés en permanence coïncident exactement l'un avec l'autre à chaque répétition du motif à imprimer. Les séquences de déroulement de ces opérations doivent être définies de façon précise pour obtenir une bonne cotncidence entre l'écran et le matériau à chaque répétition du motif imprimé. De ce fait, les machines automatiques de sérigraphie de ce type appartenant à l'art antérieur ne sont pas utilisées à échelle industrielle. Un objet important de l'invention porte donc sur un dispositif de levage pour une machine automatique de sérigraphie, pouvant accomplir les opérations consistant à lever des pièces de la machine mobiles verticalement, à les arrêter en position levée, à les faire descendre puis à les arrêter en position baissée, de façon précise et sûreXconformément à un programme défini par des moyens mécaniques. L'invention a également pour objet un dispositif de levage pour une machine automatique de sérigraphie pouvant accomplir les opérations mentionnées précédemment conformément à des programmes définis de façon précise, aussi bien en ce qui concerne les déplacements que les instants de ces déplacements,touten assu arrêt des durées d'art suffisamment longues des pièces de la machine mobiles verticalement, dans les positions levée et baissée. L'invention a également pour objet un dispositif de levage pour une machine automatique de sérigraphie n'engendrant pratiquement aucun choc mécanique au début ou à la fin des mouvements verticaux des pièces de la machine mobiles verticalement, et permettant d'accomplir l'opération d'impression sans à-coups. L'invention a également pour objet un dispositif de levage pour une machine automatique de sérigraphie à écran plan dans laquelle l'opération d'impression est accomplie pendant qu'un matériau à imprimer avance en permanence, ce dispositif de levage assurant un déroulement séquentiel précis des différentes opérations de la machine. L'invention consiste en un dispositif de levage pour une machine de sérigraphie comprenant : un mécanisme de transport destiné à supporter un matériau à imprimer, et à le transporter en permanence ou par intermittence vers une zone d'impression ;un écran placé au-dessus du passage emprunté par le matériau à imprimer, dans la zone d'impression ; une spatule placée de façon à étendre et écraser une encre ou une patte d'impression sur le matériau à imprimer, à travers l'écran; et un dispositif de levage amenant le matériau à imprimer en contact avec l'écran pendant l'opération d'impression, et séparant le matériau et l'écran pendant la période de non impression, en produisant un déplacement vertical relatif entre le mécanisme de transport et l'écran et/ou la spatule, à l'aide d'une pièce de levage. Ce dispositif de levage comprend une roue d'entrainement partiellement dentée, une roue de levage partiellement dentée et une came de levage accouplée en rotation à la roue de levage partiellement dentée. La roue d'entrainement partiellement dentée et la roue de levage partiellement dentée s'engrènent mutuellement de façon intermittente et en synchronisme , de manière que ltengrènement entre les deux roues partiellement dentées provoque un mouvement vertical de la pièce de levage, et que la cessation de l'engrènement entre ces deux roues bloque la pièce de levage en une position levée ou baissée. L'invention sera maintenant décrite plus en détail en se référant aux dessins annexés sur lesquels -La figure 1 est une coupe d'un mode de réalisation du dispositif de levage de l'invention ; -La figure 2 est une représentation latérale en coupe du dispositif de levage de la figure 1 -La figure 5 est un graphique montrant le déplacement de la pièce de levage en fonction de la rotation de la came -La figure 4A est une vue latérale d'une machine automatique de sérigraphie utilisant le dispositif de levage de l'invention ; et -La figure 4B est une vue en plan de la machine automatique de sérigraphie représentée sur la figure 4A. On se réfèrera maintenant aux figures 1 et 2 montrant le dispositif de levage de l'invention, qui convient particulièrement pour une machine automatique de sérigraphie à écran plan, dans laquelle un matériau à imprimer avance en permanence. Un arbre 2, en rotation continue, et un arbre 5, en rotation intermittente, sont montés dans un carter 1, par l'inter diaire de paliers. Ces deux arbres sont parallèles et écartés l'un par rapport à l'autre d'une distance appropriée. Une roue d'entrane- ment partiellement dentée 4 est fixée à l'arbre 2, en rotation continue, et une roue de levage partiellement dentée 5 est fixée à l'arbre ),en rotation intermittente. Les roues partiellement dentées 4 et 5 sont disposées l'une par rapport à l'autre de manière à pouvoir s'engrener par intermittence. L'énergie motrice d'un moteur d'entraînement ou d'engrenages démultiplicateurs (non représentés) peut être transmise à l'arbre 2, en rotation continue,soit dlreOement,soit par l'intermédiaire d'un autre mécanisme, tel qu'un dispositif de réglage des instants de levage ou un dispositif analogue. Dans le mode de réalisation des figures I et 2, un arbre d'entrée 6, disposé perpendiculairement à l'arbre 2, en rotation continue, est monté de façon tournante dans le carter 1, par l'intermédiaire d'un palier, et une vis sans fin 7 est accouplée à l'arbre d'entrée 6 et s'engrène avec un pignon 8 fixé sur 11 arbre 2, en rotation continue. Un dispositif de réglage des instants de levage, désigné globalement par la référence 9, est monté sur le carter 1, et la sortie du dispositif 9 est accouplée à l'arbre d'entrée 6, tandis que l'entrée de ce dispositif est accouplée à un arbre d'accouplement d'entraînement 11, par l'intermédiaire d'un joint de cardan 10. Le dispositif de reglage des instants de levage 9 est constitué par un engrenage différentiel, et la rotation d'une poignée de réglage 12 permet d'avancer ou de retarder les instants de levage. La roue d'entratnement partiellement dentée 4 comprend une partie dentée de grand diamètre 15, une partie non dentée et lisse de petit diamètre 14, et des épaulements 15a et 15b formant deux limites entre les parties 15 et 14. La roue de levage partiellement dentée 5 comprend des parties de petit diamètre 16a et 16b possèdant des dents qui s'en- grènent avec les dents de la roue d'entraînement partiellement dentée 4, et des saillies 17a et 17b s'étendant radialement vers l'extérieur au-delà des parties de faible diamètre 16a et 16b. Les extrémités extérieures des saillies 17a et 17b comportent des races concaves destinées à venir en contact avec la face correspondant à la circonférence de la partie 14, de faible diamètre, de la roue d'entraRnement 4. Le nombre de dents de la partie de grand diamètre 15 de la roue d'entraînement 4 est égal au nombre de dents des parties de faible diamètre 16a et 16b de la roue de levage 5. Une came de levage 18 est fixée à l'apyre 5 sur lequel est fixée la roue de levage partiellement dentée 5. Un carter de dispositif de levage à came 1' est disposé de préférence du côté opposé au carter de dispositif de levage à came 1, et une came de levage 18' est fixée à un arbre 3' et montée de façon tournante dans ce carter de dispositif de levage à came 1'. L'arbre 5 est accouplé à l'arbre 5' par un arbre d'accouplement 19, et une paire de cames de levage 18 et 18', déduites l'une de l'autre par une symétrie par rapport à un plan,tournent avec la même phase. Une gorge de came 21 est ménagée dans la came de levage 18 (18') pour fixer les positions levée et baissée d'une pièce de levage 20 (voir figure 2) et pour commander la séquence de fonctionnement au levage et à l'abaissement. Un galet de came 22 est logé dans la gorge de came 21, et ce galet de came 22 est fixé à une extrémité d'un arbre de sortie de levage 25 s'étendant dans une direction perpenticulaire à celle de l'arbre 5, en rotation intermittente. Cet arbre de sortie de levage 25 est monté dans le carter 1 de façon à pouvoir glisser axialement, et l'énergie motrice de cet arbre de sortie 25 est transmise à la pièce de levage 20, soit directement soit par l'intermédiaire d'un autre mécanisme de transmission approprié. Dans le mode de réalisation représenté sur les figures 1 et 2, une bielle 24 est fixée à l'arbre de sortie 25, et cette bielle 24 est disposée de façon à traverser plusieurs mécanismes pignon-crémaillère 25. La bielle 24 porte plusieurs crémaillères 26 s'engrenant avec des pignons 27 dans les mécanismes 25 respectifs. Un autre pignon 29 est accouplé en rotation à chaque pignon 27, et une crémaillère 30 s'étendant verticalement à partir de la pièce de levage 20 s'engrène avec le pignon 29. Dans cette configuration, lorsque la bielle de levage 24 glisse dans la direction longitudinale de la machine, la pièce de levage 20 se déplace verticalement grâce au mécanisme pignon-crémaillère 25. La rotation de l'arbre d'entrée de levage 11 est transmise à la roue d'entralnement partiellement dentée 4 par l'arbre de sortie 6 de l'engrenage dirférentiel 9, la vis sans fin 7 et le pignon 8. La roue 4 tourne en permanence dans un sens donné (à gauche sur les dessins). On décrira maintenant la manière selon laquelle des mouvements verticaux sont engendrés par les roues partiellement dentées 4 et 5 et la came 18, en se référant aux figures 1, 2 et 5. Sur la figure 2 montrant les conditions dans lesquelles la pièce de levage est arrêtée en position baissée (position inférieure indiquéé par la ligne a-b sur la figure 5), c'est-à-dire dans les conditions de non impression, la saillie 17a de la roue de levage partiellement dentée 5 est en contact avec la circonférence de la partie de faible diamètre 14 de la rote dtentraInement partiellement dentée 4, et est maintenue bloquée. La came de levage 18 est donc arrêtée et se trouve dans des conditions de blocage, tandis que le galet de came 22 se trouve dans la partie de la gorge de came 21 qui positionne la pièce de levage en position inférieure. Lorsque la roue d'entraînement partiellement dentée 4 continue à tourner à gauche, l'épaulement 15a de la roue 4 vient en contact avec la saillie 17a de la roue de levage partiellement dentée 5. Du fait que l'épaulement 15a comporte une encoche 51 permett.ant la rotation de la saillie 17a, le blocage effectué par la saillie 17a cesse, et cette saillie appuie contre l'épaulement 15a ce qui provoque ltengrènement des dents 15 avec les dents 16a, et la roue de levage partiellement dentée 5 est entranée et tourne à droite. Sous l'effet de cette rotation de la roue 5, la came de levage 18 tourne également à droite et soulève le galet de came 22,ce qui a pour effet de déplacer l'arbre de sortie 25 vers le haut, dans la représentation faite sur les dessins. Ainsi, la pièce de levage 20 est levée et passe de la position inférieure à une position intermédiaire, puis à la position supérieure, selon la séquence représentée par la courbe b-c-d-e-f-g sur la figure 3. La forme de la gorge de came 21 formée dans la came de levage 18 n'est pas particulièrement critique, et peut être modifiée à volonté pour obtenir les caractéristiques désirées pour le mouvement vertical. Cependant, pour empêcher que des chocs ne soient engendrés au début ou à la fin du mouvement vertical de la pièce de levage 20 de la machine automatique de sérigraphie, et pour que ce mouvement vertical de la pièce de levage 20 réalise sans à-coups ltéchange entre les spatules ou l'échange entre la spatule et le racle, il est préférable que la forme de la gorge de came soit telle que les déplacements de l'arbre de sortie 25 et de la pièce de levage 20 correspondent au graphique de la figure 3. Plus précisément, lorsque la roue de levage partiellement dentée 5 tourne à droite, la came de levage 18 tourne également à droite. Cependant, tant que l'angle de cette rotation demeure dans une certaine plage, la pièce de levage 20 demeure arrêtée,et il n'apparaît aucun déplacement (ligne b-c sur la figure 3). Lorsque la came de levage 18 poursuit sa rotation, la pièce de levage 20 est progressivement accélérée et levée, puis la vitesse de la pièce de levage 20diminue progressivement et cette pièce s arrête à la position intermédiaire (courbe c-d sur la figure 3). Bien que la came de levage 18 continue à tourner, la pièce de levage 20 demeure arrêtée en position intermédiaire (ligne d-e sur la figure 3). La came de levage 18 poursuivant sa rotation, la pièce de levage 20 est progressivement accélérée et levée à partir de la position intermédiaire, puis la vitesse de la pièce de levage 20 diminue ensuite progressivement et cette pièce s'arrête à la position supérieure (courbe e-f sur la figure 5). Bien que la came de levage 18 continue à tourner, la pièce de levage 20 demeure arrêtée en position levée, puis la rotation de la came de levage 18 s'arrête (ligne f-g sur la figure 3). Si la forme de la gorge de came 21 de la came de levage 18 est conçue de façon à produire le déplacement ci-dessus de l'arbre de sortie ou de la pièce de levage 20, les chocs mécaniques produits par le mouvement vertical et par l'arrêt de ce mouvement sont réduits et absorbés, et le fonctionnement peut ainsi s' accom- plir sans à-coups. I1 est alors possible d'échanger de façon très progressive les positions de deux spatules, ou d'échanger la position de la spatule et celle du racle. Une fois que la roue de levage partiellement dentée 5, et donc la came de levage 18, ont accompli un demi-tour à droite, l'autre saillie 17b vient en contact avec la circonférence de la partie de faible diamètre 14, en passant par l'encoche 52 de l'épaulement 15b de la roue d'entraînement 14, ce qui arrête et bloque la roue de levage 5 et la came 18, et la pièce de levage 20 se trouve arrêtée en position supérieure (ligne g-h sur la figure 5). Lorsque la roue d'entraînement partiellement dentée 4 tourne à gauche et que l'épaulement 15a vient en contact avec la saillie 17b de la roue de levage partiellement dentée 5, de la manière décrite précédemment en relation avec la saillie 17a, la roue de levage 5 et la came de levage 18 cessent d'être bloquées, et tournent à droite, du fait de l'engrènement entre les dents 15 et 16b, ce qui déplace vers le bas le galet de came 22 et l'arbre de sortie 23, et abaisse la pièce de levage 20 de la position supérieure à la position inférieure, en passant par la position intermédiaire, conformément à la séquence de fonctionnement représentée par la courbe h-i-j-k-l-a sur la figure 3. Le déroulement de ce mouvement d'abaissement est exactement inverse du déroulement du mouvement de levage décrit précédemment, et ne sera donc pas décrit. Ensuite, la saillie 16a de la roue de levage partiellement dentée 5 vient en contact avec la circonférence de la partie de faible diamètre 14, en passant par encoche 32 de l'épaulement 15b, ce qui bloque la roue de levage 5 et la came de levage 8, et arrête la pièce de levage 20 en position inférieure (ligne a-b sur la figure 3). Un certain nombre d'avantages découlent de l'utilisation de roues partiellement dentées entrainées et bloquées de façon intermittente et combinées avec des cames de levage, de la manière décrite ci-dessus, pour constituer un dispositif de levage pouvant être appliqué à un appareil de sérigraphie à écran plans. Par exemple, comme le montre la figure 5, on peut obtenir une durée d'arrêt suffisamment longue en position supérieure ou inférieure, par rapport à la durée de levage ou d'abaissement, et les opérations accomplies par la pièce de levage, comme le levage, l'arrêt en position supérieure, l'abaissement et l'arret en position inférieure, peuvent être accomplis selon une séquence temporelle déterminée,ne présentant aucun écart par rapport à un programme défini de façon précise. I1 existe dans l'art antérieur divers dispositifs à cames permettant de déplacer verticalement différentes pièces en suivant avec précision un programme défini par des moyens mécaniques. Cependant, dans les dispositifs à cames classiques, il est généralement difficile d'obtenir un temps d'arrêt suffisamment long en position levée ou baissée, par rapport à la durée du mouvement vertical. Aucun de ces dispositifs à cames classiques ne peut donc être utilisé valablement comme dispositif de levage dans une machine de sérigraphie. Au contraire, dans le dispositif de l'in vention, on peut régler de façon optimale la durée du mouvement vertical comme la durée de blocage en position levée ou baissée, en réglant de façon appropriée le rapport entre la partie dentée de grand diamètre 15 et la partie lisse et non dentée de faible diamètre 14 de la roue partiellement dentée 4, qui entratne la roue de levage partiellement dentée 5. Dans le mode de réalisation des figures 1 et 2, la roue de levage partiellement dentée 5 comporte deux saillies 17a et 17b. Selon l'invention, il est possible de donner à l'une des saillies de la roue de levage partiellement dentée 5 un profil définissant un déroulement plus complexe du mouvement vertical, ou d'augmenter le nombre de saillies portées par la roue 5 pour définir plus simplement le déroulement du mouvement vertical. De plus, bien que dans le mode de réalisation des figures 1 et2 la rotation de la roue de levage partiellement dentée 5 soit arrêtée par la saillie au moment où cesse l'engrènement entre les roues partiellement dentées 4 et 5, il est possible d'arrêter la rotation de la roue de levage partiellement dentée 5 à l'aide d'un mécanisme de blocage connu, comme par exemple (1) un frein électromagnétique ou un mécanisme mécanique, (2) un mécanisme de blocage comportant un ergot et un trou ou une gorge, ou (3) un autre mécanisme à roue approprié. Le dispositif de levage de l'invention peut être utilisé comme moyen de levage pour des écrans, des spatules, des châssis d'impression, et comme moyen de transport dans la zone d'impression dans diverses machines automatiques de sérigraphie. On notera que le mot "impression" est utilisé ici en son sens le plus large, c'est-à-dire pour désigner non seulement l'impression ordinaire de papiers, de pellicules, etc, mais également l'impression de tissus, d'étoffes, etc avec des matières colorantes. On se reportera maintenant aux figures 4A et 4B représentant un mode de réalisation dans lequel le dispositif de levage de l'invention est appliqué à une machine automatique de sérigraphie à écran plans, dans laquelle un matériau à imprimer avance en permanence. Dans une machine de ce type, un mécanisme de support et de transport d'un matériau 33 à imprimer comprend un rouleau d'entraînement 35 et un rouleau entraîné 36 disposés sur un bâti 34, de part et d'autre d'un certain nombre de zones d'impression A, des rouleaux de support 37 disposés au niveau des différentes zones d'impression, et une courroie sans fin 38 supportée et entrai- née en permanence par le rouleau d'entraînement 35, le rouleau entraîné 36 et les rouleaux de support 37. Une pate est appliquée sur la courroie sans fin 38 par un mécanisme encreur (non représenté), et le matériau continu 33 qui doit être imprimé est appliqué sur la surface de support de la courroie sans fin 38 par un rouleau de collage 39 et avance en permanence vers les zones d'impression A à une vitesse constante. Le matériau imprimé 33' quitte la courroie sans fin 38 et est dirigé vers une bobine, ou vers un poste de traitement ultérieur (non représenté). La machine d'impression comportant le dispositif de levage de l'invention peut être appliquée à l'impression de tissus et d'étoffes ordinaires, et à l'impression par sérigraphie de papiers, de pellicules, et de feuilles métalliques. Lorsqu'on imprime un matériau très flexible, comme de l'étoffe ou du tissu, on utilise un organe de support et de transport tel qu'une courroie sans fin, et l'opération d'impression est effectuée pendant que le matériau à imprimer est appliqué ou collé sur cet organe de support et de transport, ou bien on utilise une feuille de papier continue comme organe de support et de transport à la place de la courroie sans fin, et l'étoffe ou le tissu est collé sur la feuille de papier continue, et l'opération d'impression est effectuée pendant que l'ensemble constitué par la feuille de papier et l'étoffe ou le tissu avance à vitesse constante. Lorsqu'on imprime un matériau ayant une flexibilité relativement faible, comme une feuille de papier, une pellicule, une feuille métallique ou un produit stratle formé par de tels éléments, on peut éviter l'emploi d'un organe e sotort et de transport tel qu'une courroie sans rin, i condition de disposer un mécanisme de tension approprié du coté de la bobine débitrice ou de la bobine réceptrice du matériau à imprimer. Dans les zones d'impression A, les écrans plans 41 sont supportés par des châssis porte-écran 40 au-dessus de la région dans laquelle passe le matériau 33 à imprimer, c'est-à-dire au-dessus de la partie supérieure de la courroie sans fin 38. Le nombre d'écrans 41 correspond au nombre de couleurs du motif à imprimer. Le châssis porte-éc l'écran, une fois l'opération d'impression terminée. Pour que le matériau 33 porté par la courroie sans fin 38 puis se être amené en contact avec l'écran plan 41 pendant l'opération d'impression, et pour que le matériau 33 et l'écran 41 puissent être séparés pendant la période pendant laquelle on n'effectue pas l'impression (encore appelée "période de non-impression"), l'écran plan 41 et une partie du mécanisme de support et de trans port, par exemple le rouleau de support 37 sont disposés de façon à pouvoir accomplir des mouvements verticaux les uns par rapport aux autres. Dans le mode de réalisation des figures 4A et 4B une paire d'éléments, formée par la spatule 42 et par le rouleau de support correspondant 37, avec la courroie sans fin 38 intercalée entre eux, est montée de façon à pouvoir accomplir un mouvement alternatif dans la direction horizontale et, au cours de l'opération d'impression, le rouleau de support 37 est placé en une position élevée pour amener le matériau 33 en contact avec l'écran d'impression, tandis qu'au cours de la période de non-impression le rouleau de support 37 est placé en une position abaissée pour faire cesser le contact entre le matériau 33 et l'écran d'impression. Une pièce de levage 20 est placée de façon à communiquer au rouleau de support 37 un mouvement alternatif dans la direction horizontale, et à soulever ou à baisser le rouleau de support 37 dans la direction verticale. La position de la pièce de levage 2C est définie et commandée par le dispositif de levage décrit en détail ci-dessus, et le rouleau de support 37 se déplace verticalement en suivant le mouvement vertical de la pièce de levage 20. En donnant à l'écran plan 41 un mouvement alternatif dans un plan horizontal, en balayant la surface de l'écran plan 41 par une paire d'éléments formée par la spatule 42 et le rouleau de support 37, et en déplaçant le rouleau de support 37 de façon alternative dans la direction verticale, comme il est représenté sur les figures 4A et 4B en suivant avec précision le programme mentionné ci-dessus, on peut réaliser une coïncidence parfaite entre le matériau 33 à imprimer et l'écran 41, et réduire ainsi de façon remarquable les variations du motif imprimé, à chaque répétition de celui-ci. Dans le procédé d'impression classique utilisant un écran plan, il se produit un phénomène défavorable de dispersion de la pate ou de l'encre d'impression se trouvant sur l'écran d'impression, au moment où l'écran en contact avec 1 matériau à imprimer sur toute la surface de celui-ci est séparé ce matériau à la fin de l'opération d'impression. Dans le mode de réalisation qui est représenté sur les figures 4A et 4B, la partie de l'écran qui est en contact avec le matériau 33 est limitée à la région serrée entre la spatule et le rouleau de support, et on peut empêcher effectivement la dispersion de l'encre ou de la pâte d'impression, même lorsque l'écran est séparé du matériau 33 à grande vitesse. L'organe d'entraînement commun destiné à entraîner la courroie sans fin 38,l'écran plan 41 et le mécanisme de support de spatule 43, et à déplacer verticalement le rouleau de support 37, est constitué par un moteur 45 placé à une extrémité du bâti 34 de la machine. Un dispositif d'entraînement de courroie sans fin, 46, entraîne en permanence à vitesse constante le rouleau d'entraînement de courroie sans fin 35 et l'énergie du moteur d'entraînement 45 est transmise à un arbre principal 48 par une courroie trapézoldale 47, puis est transmise au dispositif d'entraînement de courroie sans fin 46 par un arbre d'accouplement 49 et un arbre d'entrée 50. L'arbre principal 48 est accouplé au moteur d'entraînement 45 par un embrayage électromagnétique 51. Un dispositif d'entraînement d'écran 52 est disposé de façon à communiquer au châssis porte-écran 40 un mouvement alternatif dans la direction horizontale. Dans ce dispositif d'entraînement d'écran 52, le fonctionnement conjoint d'une roue partiellement dentée et d'une came, par exemple, transforme le mouvement de rotation unidirectionnel continu de l'arbre principal 48 en un mouvement de rotation alternatif en sens normal et inverse d'un arbre d'entraînement d'écran 53. Ce mouvement est ensuite converti en un mouvement alternatif horizontal d'une bielle d'entraînement d'écran 54, disposée dans la direction de déplacement de l'écran 41, c'est-à-dire le long de la courroie sans fin, grâce à la combinaison d'un pignon et d'une crémaillère. Plusieurs châssis porteécran 40 sont fixés à des intervalles déterminés sur la bielle d'entraînement d'écran 54, et les châssis porte-écran 40 accomplissent un mouvement alternatif dans la direction horizontale, en accompagnant le mouvement alternatif de la bielle 54. Un dispositif d'entraînement de spatule 55 est disposé de façon à communiquer au mécanisme de support de spatule 43 un mouvement alternatif dans la direction horizontale. Le dispositif d'entrainement de spatule 55a également pour action de convertir le mouvement de rotation unidirectionnel de l'arbre 48 en un mouvement de rotation alternatif, en sens normal et inverse, d'un arbre de sortie d'entraînement de spatule 56, grâce au fonctionnement conjoint d'une roue partiellement dentée et d'une came, par exemple Le mouvement de rotation alternatif en sens normal et inverse de l'arbre 56 est transmis à une roue à chaîne d'entraînement de spatule 60 par l'intermédiaire d'organes de transmission de puissance placés en série, comme un mécanisme d'accélération de spatule 57, un arbre d'entraînement de spatule 58, et des pignons d'angle, 59. Les roues folles 61 et 62 sont placées aux deux extrémités de la trajectoire sur laquelle se déplace le mécanisme de support de spatule 43 et une chaîne à rouleaux 63 est tendue entre les roues folles 61 et 62 et la roue à chaîne d'entraînement de spatule 60. Plusieurs mécanismes de support de spatule 43 sont fixés à la chaîne 63 à des intervalles appropriés à l'aide de mécanismes de fixation appropriés, qui ne sont pas représentés. Avec cette configuration, la rotation alternative, en sens normal et inverse, de la roue à chaîne d'entraînement de spatule 60 produit un mouvement alternatif dans la direction horizontale de chaque mécanisme de support de spatule 43. On décrira maintenant le déroulement de l'opération d'impression accomplie par l'appareil représenté sur les figures 4A et 4B. Le matériau 33 à imprimer est appliqué à la surface de la courroie sans fin 38 par le rouleau de collage 39 et ce matériau est supporté et entraîné en permanence à une vitesse constante par la courroie sans fin 38 en direction des zones d'impression A (vers la gauche sur les dessins). Au début de l'opération d'impression, l'écran plan 41 se déplace dans la même direction que le matériau 33 (vers la gauche) et à la même vitesse que le matériau 33. A ce moment, la spatule 42 est placée à une extrémité de l'écran 41 (extrémité gauche sur les dessins). Le rouleau de support 37 est élevé jusqu'à sa position supérieure juste après la fin de l'accélération de l'écran 41 afin que le matériau 33 porté par la courroie sans fin 38 vienne en contact avec l'écran 41. Dans ces conditions, la spatule 42 est accouplée avec le rouleau de support 37 et ces deux éléments se déplacent dans une direction (vers la droite sur les dessins) qui est opposée à la direction de déplacement du matériau 33, afin d'imprimer le matériau 33 en mouvement, à travers l'écran 41. L'opération d'impression se termine juste avant que la spatule 42 arrive à l'autre extrémité (extrémité droite sur les dessins) de l'écran 41 et la pièce de levage 20 est abaissée, ce qui abaisse le rouleau de support 37 et sépare le matériau 33 de l'écran plan 41. L'écran plan 41 s'arrête alors, puis se déplace dans une direction inverse (vers la droite sur les dessins) de la direction de déplacement du matériau 33. Le mécanisme de support de spatule 43 maintient alors la spatule 42 levée et baisse la racle 44, et se déplace dans la même direction que le matériau 33, ce qui ramène l'encre ou la pâte d'impression portée par l'écran 41 à l'extrémité de début d'impression de cet écran. Pendant ce mouvement du mécanisme de support de spatule 43, le rouleau de support 37 se déplace dans la même direction que le matériau 33 en occupant sa position inférieure. Lorsque le mécanisme de support de spatule 43 arrive à une extrémité de l'écran (extrémité gauche sur les dessins), il y a arrêt des mouvements correspondant à la course de retour de l'écran plan 41, de la spatule et du rouleau de support. Dans ces conditions, les positions de la racle 44 et de la spatule 42 sont dchan- gées, le rouleau de support 37 est levé, et la course d'impression de l'écran 41 et de la spatule 42 commence. Les opérations précédentes se répètent donc de façon continue. Dans le procédé automatique de sérigraphie de ce type, le matériau 33 à imprimer avance d'une distance égale à la longueur de répétition du motif au cours de la période séparant le début d'une opération d'impression du début de l'opération d'impression suivante, et le matériau 33 peut ainsi être imprimé de façon continue. Lorsque le dispositif de levage de l'invention, décrit ci-dessus, est utilisé dans une machine automatique de sérigraphie, les mouvements des pièces mobiles verticalement de la machine peuvent être accomplis de façon précise et sûre, conformément à un programme défini de façon stricte. Les temps d'arrêt nécessaires à l'opération d'impression ou à d'autres opérations peuvent avoir une durée suffisante, et les mouvements verticaux peuvent être accomplis avec un bon synchronisme par rapport aux autres opérations de la machine de sérigraphie. Ces caractéristiques constituent des avantages notables de l'invention. I1 va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées au procédé et à l'appareil décrits et représentés, sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1 - Dispositif de levage, destiné à être utilisé dans un appareil automatique de sérigraphie comprenant : un mécanisme de trans port destiné à supporter un matériau à imprimer et à le transporter, de façon continue ou par intermittence, vers une zone d'impression; un écran plan disposé dans la zone d'impression, audessus du passage emprunté par le matériau à imprimer; une spatule disposée au-dessus de l'écran pour étendre une pate ou une encre d'impression sur l'écran plan et la faire pénétrer à travers l'écran jusqu'au matériau à imprimer; et un dispositif de levage amenant le matériau à imprimer en contact avec l'écran au cours de l'opération d'impression, et séparant le matériau de l'écran au cours de la période de non impression, en produisant un mouvement vertical relatif entre le mécanisme de transport, dans la zone d'impression, et la spatule ou l'écran plan, à l'aide d'une pièce de levage; ce dispositif de levage étant caractérisé par le fait qu'il comporte un mécanisme de levage à cames et un mécanisme à engrenages destiné à entraîner par intermittence le mécanisme de levage à cames, et à bloquer ce dernier par intermittence, le mécanisme de levage à cames et la pièce de levage étant disposés l'un par rapport à l'autre de façon que la pièce de levage soit levée et baissée par la rotation du mécanisme à cames, et de façon que cette pièce de levage soit maintenue en position levée ou bais sée par le blocage du mécanisme à cames. 2 - Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le mécanisme à engrenage comprend une roue partiellement dentée D entraînée en rotation en permanence, et une roue partiellement dentée E sur laquelle est fixée une came de levage, les roues partiellement dentées D et E étant disposées l'une par rapport à l'autre de façon à s'engrener mutuellement par intermittenc et à se bloquer mutuellement par intermittence. 3 - Dispositif de levage selon la revendication 2, caractérisé en ce que : la roue partiellement dentée D comporte une partie de grand diamètre ayant des dents à sa circonférence, et une partie de faible diamètre ayant une circonférence lisse et non dentée; la roue partiellement dentée E comporte au moins une partie ayant des dents à sa circonférence, et au moins une saillie ayant une face concave destinée à venir en contact avec la partie de la circonférence lisse et non dentée de la roue partiellement dentée D; l'engrènement entre les dents de la roue partiellement dentée D et celles de la roue partiellement dentée E ayant pour effet d'entraîner en rotation la roue partiellement dentée E, et la venue en contact de la saillie de la roue partiellement dentée E et de la partie de la circonférence lisse et non dentée de la roue partiellement dentée D ayant pour effet de bloquer la roue partiellement dentée E. 4 - Dispositif de levage selon la revendication 3, caractérisé par le fait qu'un épaulement destiné à venir en contact avec la saillie de la roue partiellement dentée E est formé à la limite entre la partie de circonférence dentée de grand diamètre et la partie de circonférence lisse, non dentée et de faible diamètre de la roue partiellement dentée D; et une encoche permettant la rotation de la saillie de la roue partiellement dentée E est formée à la base de cet épaulement. 5 - Dispositif de levage selon la revendication 4, caractérisé par le fait que : le mécanisme de levage à cames comprend un galet de came accouplé à la pièce de levage, et une gorge de oame pouvant déplacer le galet de came entre la position levée et la position baissée; et la roue partiellement dentée E comporte une première saillie destinée à maintenir le galet de came en position baissée, et une seconde saillie destinée à maintenir le galet de came en position levée, la partie de la circonférence de la roue E comprise entre les première et seconde saillies comportant des dents en nombre égal au nombre de dents de la roue partiellement dentée D. 6 - Dispositif de levage selon la revendication 1, caractérish par le fait que : le mécanisme de transport comprend une courroie sans fin et un rouleau de support destiné à supporter cette courroie1 et mobile verticalement dans la zone d'impression; et la pièce de levage est formée par une barre destinée à supporter le rouleau de support en lui permettant d'accomplir un mouvement horizontal alternatif.