La présente invention concerne un dispositif pour empocher l'entree de personnes armées dans un local. L'invention trouve une application particulière dans la prévention des attaques å main armée dirigées contre les établissements de crédit, les bureaux de poste et en général contre tous les locaux dans lesquels on garde des valeurs. On sait déJ que dans les banques on utilise do, vitres blindées et anti-balles pour protéger les employés contre les voleurs armés. Toutefois si elles assurent la protection physique des employés, ces vitres anti-balles ne parviennent pas & les soustraire au chantage exercé par les bandits lorsque cou -ci menacent la vie des otages pris L l'intérieur de la banque en les tenant soue la menace des armes. Le but de la présente invention est par conséquent celui de concevoir un dispositif qui, tout en assurant la sécurité physique des employés et des personnes qui se trouvent momentanément à l'intérieur de la banque, soit en nesure de mettre les voleurs dans l'impossibilité de prendre des otages pour s'en servir de bouclier ou pour exercer un chantage sur les employés. Ce but est atteint par un dispositif caractérisé par le fait qu'il oomprend un tambour cylindrique disposé 8. à l'accès du local et doté d'une ouverture d'entrée et d'une de sortie pour mettre le local en communication avec l'extérieur, tambour à l'intérieur duel est montée tournante une porte du type à ailes radiales qui définissent des compartiments à secteur cylindrique, ledit tambour et ladite porte étant réalisés dans un matériau anti-balles, et également caractérisé par le fait qu'il est prévu un détecteur de corps métalliques apte w déceler la présence de corps métalliques transportés par une personne se trouvant momentanément dans un compartiment fermé par ledit tambour et à commander un életro-aimant d'actionnement d'un embrayage pour bloquer la rotation de la porte de manière à emprisonner la personne transportant lesdits corps métalliques à l'intérieur dudit compartiment fermé. D'autres caractéristiques de la présente invention ressortiront plus clairement de la description qui va suivre d'une forme de réalisation donnée ici à titre d'exemple, en regard des dessins annexés, tir lesquels La figure 1 montre une sue d'ensemble du dispositif selon l'invention t La figure 2 montre une vue en coupe du même dispositif suivant la ligne II-IT de la figure 1 ; La figure 3 montre une vue plus détaillée et en coupe verticale du dispositif ; La figure 4 montre un schéma du détecteur de moraux. Le dispositif comprend un tambour cylindrique 1, à l'intérieur duquel est disposée une porte tournante 2. Le tambour 1 est installe à l'entrée du local que l'on désire protéger, c'est-à-dire au niveau de la paroi 5 qui délimite le local lui-même. Les ouvertures 3 et 4 sont pratiquées sur le mSme côté par rapport à un plan diamétral du tambour perpendiculaire à la paroi 5. La porte 2 est montée de manière à pouvoir tourner uniquement dans le sens A, de sorte que les personnes qui entrent dans le local à travers l'outerture 3 sont obligées de suivre le parcours B, tandis que celles qui sortent doivent emprunter le parcours C. La porte 2 est composée de quatre ailes 6 disposées en croix et réalisées, tout connne le tambour 1, dans un matériau anti-balles, de préférence en verre anti-balles. La rotation de la porte dans le sens Â s'effectue sous la poussée de la personne qui entre ou qui sort. Un détecteur de métaux, qui sera décrit plus on détail par la suite, contrôle ai la personne qui entre dans le local et qui parcourt le trajet 3 porte sur soi un corps dont la masse dépasse une valeur préfixée, par exemple un pistolet. En cas positif, le détecteur de métaux active un groupe 7 qui provoque le blocage de la porte de manière à emprisonner la personne en question dans un des compartiments 8, à secteur cylindrique, définis entre deux ailes et le tambour. Le groupe 7 est associe à un motoréducteur 9 pour l'actionnement de la porte 2 dans le sens contraire au sons Â de manière à obliger la personne momentanément emprisonnée dans le compartiment 8, et mise hors d'état de nuire, de sortir vers l'extérieur à travers l'ouverture 3 pour être identifiée et être éventuellement remise aux autorités judiciaires. Plus en détail, commo on peut le constater sur la figure 3, la porte 2 comprend un arbre vertical 10 aux extrémités opposées duquel sont fixes deux plateaux 7 11 et 12 depuis lesquels s'étendent radialement des brae 13, 14 servant de soutien aux ailes 6. Les plateaux 11, 12 sont dotés de tenons axiaux sur lesquels sont insérés des roulements 17, 18 pour le montage à rotation de la porte 2 dans des brides 19,19a centrées dans une plaque de base 20 et dans une plaque de sommet 21 qui forment inférieurement et supérieurement le tambour 1. Sur le tenon supérieur 16 est rotativement solidaire, grâce à une clavette 22, un manchon 23 doté d'une couronne de dents axiales 24 entre lesquelles s'engagent frontalement les dents 25 saillant vers le bas d'un plateau supérieur 26. Le plateau 26 est fixé à l'extrémité inférieure d'un manchon 27 monté tournant sur une douille 29 au moyen d'une paire de roulements 28. La douille 29 est solidarisée en rotation, par i 'intermédiaire d'une clavette 30, avec un arbre 31 coaxial à l'axe de rotation de la porte. Un segment élastique 32 empêche le défilement axial de la douille 29. L'arbre 31 constitue l'arbre de sortie du motoréducteur 9 qui s'appuie sur la plaque 21 par l'intermédiaire d'un fourreau 33, centré et firé sur la bride 19a, depuis le sommet duquel s'étendent des bras 34 pour le montage du motoréduoteur. Le motoréducteur 9 est congru de manière que, lorsqu'il est en position d'arrSt, la rotation de l'arbre 31 se trouve bloquée, comme c'est le cas dans les motoréducteurs à vis sans fin et roue hélicoidale. Le manchon 27 présente une bride 35 dotee de crans périphériques 36 sur laquelle est en appui une bague 37 en matériau ferromagnêtique présentant inférieurement des reliefs périphériques 38 saillant vers le bas et s'engageant dans les crans 36. Le long du bord périphérique supérieur de la bague 37 est prévue une denture 39 destinée à engrener avec une denture supérieure 40 prévue sur la périphérie d'un disque 41 fixé sur l'arbre 31 au moyen d'une clavette 42. Le disque 41 s'appuie sur la douille 29 avec 1 'interposition d'une bague entretoise 43 et présente une gorge annulaire dans laquelle se trouve un enroulement 44 pouvant Entre relié au réseau d'alimentation au moyen d'un relsis asservi audit détecteur de métaux. Le raccordement de l'enroulement au réseau s'effectue à travers des balais et des câbles passant à travers un trou 45 prévu sur le fourreau 33. n apparat clairement que les dentures 39, 40 donnent lieu à un embrayage et que l'enroulement 44 et le disque 41 forment un électro-aimant dont l'excitation détermine l'attraction et le déplacement vers le haut de la bague 37 et l'engrènement de la denture 39 avec la denture 4Q. Le fonctionnement du dispositif qui vient d'entre décrit est le suivant. Lorsqu'une personne qui ne transporte aucun corps métallique entre dans le logal protége par le dispositif précédemment décrit en suivant le parcours B, le détecteur de métaux reste inactif. Par conséquent, l'enroulement 44 n'est pas excité et les dentures 39 et 40 restent débrayées, de sorte que la porte tournante 2 peut librement tourner dans le sens A. En revanche, lorsqu'il entre dans ce même local une personne qui transporte un corps metallique, par exemple un voleur armé d'un pistolet, le détecteur est activé, en déterminant ainsi l'excitation de l'enroulement 44 lequel, en attirant la bague 37, provoque ltengranement des dentures 39 et 40 et par consequent, le blocage immédiat de la porte. La commande d'excitation est donnçe au moment où la personne se trouve dans le secteur 8 qui est comnleteuent ferme par les ailes 6 et par le tambour i. La structure anti-balles des ailes et du tambour met le voleur dans l'impossibilité de nuire, en écartant ainsi tout danger pour les personnes qui se trouvent à proximité immédiate. Pour faire sortir le voleur emprisonné, il suffit d'aotionner le motoréducteur 9 lequel, grtce à l'accouplement entre l'arbre 31 et la porte 2 réalisé par l'intermédiaire de ltembrayage 37-41, le manchon 27 et le joint 23-26 provoque la rotation de la porte 2. Judicieusement, la rotation de la porte s'effectue dans le sens inverse & A pour éviter que le voleur ne puisse accéder à l'intérieur du local. L'invention s'est révélée d'une grande fiabilité En effet, la différence existant entre la masse métallique qu'une personne porte normalement sur soi (clés, pièces de monnaie) et celle d'une arme, même petite (pistolet) est suffisante pour assurer l'intervention du détecteur de métaux en cas de besoin réel. On doit toutefois noter que si une personne reste bloquée parce qu'elle porte sur soi une masse métallique non commune, il sera toujours possible de la relâcher après l'avoir identifiée. On doit d'autre part souligner que, pour obtenir un fonctionnement correct du dispositif, il est nécessaire que les personnes entrent dans le local en suivant le parcours B, de sorte que la porte 2 ne puisse tourner que dans le sens A. Pour empêcher que la porte puisse tourner en sens contraire, on pourra faire appel à un système d'encliquetage connu. Avantageusement, cet encliquetage pourra Entre constitué par un joint d'accouplement unidireotionnel, comme par exemple une roue libre 46 disposée entre le manchon 27 et la douille 29. Le détecteur utilisé est illustré sur la figure 4. I1 est constitué par un oscillateur ecrêteur 47 au quartz, dont la fréquence est portée, à travers un circuit diviseur 48, à une valeur préfixée. Avec 49 est indiqué un oscillateur contrôlé comprenant une bobine capteuse 50 et un condensateur d'accord 51 dont la tension est contr8lée par une diode dite varicap 52. La bobine capteuse 50 sera placée dans une position convenable pour être influencée par la personne portant sur soi un corps métallique et empruntant le parcours B.Le signal en sortie de l'oscillateur 49, mis en créneaux dans l'écrSteur 53, a la m8me fréquence que le signal en sortie du diviseur 48. Ces deux signaux sont introduits dans un comparateur de phase 54, qui peut être constitué par un circuit bîstable. Le signal d'impulsion en sortie du comparateur 54 est conduit vers un filtre intêgrateur passe-bas 55 qui intègre ledit signal en le transformant en une tension continue proportionnelle à la différence de phase entre les signaux des oscillateurs 47 et 49. Cette tension, envoyée à la diode varioap 52, compense les variations éventuelles de fréquence de l'oscillateur contrôlé 49. La tension continue est ensuite envoyée à un intégrateur 56 qui, avec le filtre 55, a la double fonction d'éliminer les résidus de haute fréquence et de rendre plus lent le circuit dans le but de réduire au minima l'influence des parasites. Le signal en sortie de l'intégrateur 56 subit par conséquent une double dérivation et amplification dans les dérivateurs 57, 58 et dans les amplificateurs opérationnels 59, 60. Les dérivations éliminent les signaux à basse fréquence produits par les dérives de l'oscillateur. Ceci se traduit pratiquement par une limitation de la bande passante des amplificateurs. La tension en sortie de l'ampliiicateur 60 est envoyée dans un circuit de seuil ou trigger 61 à travers un régulateur 62 qui établit son seuil d'intervention. Le trigger 61 est relié, à travers un isolateur optique 63, à un amplificateur 64 en mesure d'activer un relais 65 dont les contacts contrôlent l'xcitation de l'enroulement 44 et par conséquent l'intervention de l'embrayage 39, 40. L'isolateur optique 63 a le rôle de bloquer les parasites éventuels provenant du motoréducteur 9 ou de l'électro-aimant 41, 44. I1 peut être constitué par un accouplement entre une diode luminescente et un phototansistor. Le fonctionnement du détecteur est le suivant. Lorsqu'un corps métallique passe dans le champs dwinfluence de la bobine capteuse 50, il se produit une variation dans la tension fournie 1 ''oscillateur contrôlé et par conséquent également dans la tension de sortie du comparateur 54. Si le corps métallique possède des dimensions telles qui font que la tension de sortie du comparateur 54 dépasse une valeur préfixée, on aura l'intervention du trigger 61. La tension ds sortie du ti'iger ferme les contacts du relais 65 en déterminant l'excitation de l'enroulement 44 et en dernier lieu, l'actionnement de l'embrayage 39, 40. Pour le réenclenchement du trigger 61 > il est prévu un bouton-poussoir à actionnement manuel. Le déclenchement du trigger peut être affiché par une diode luminescente. D'autre part, l'accrochage de l'oscillateur pourra être affiché par un instrument branché à la sortie du filtre 55. Il va de soi que le détecteur pourra faire l'objet de nombreuses modifications et variantes suivant la structure du dispositif, lequel pourra être non seulement à porte tournante mais également comprendre deux portes coulissantes espacées l'une de l'autre de manière à délimiter un compartiment correspondant audit compartiment 8. Rs V E N D I C A g I O N S 1 - Dispositif pour empêcher l'entrée de personnes armées dans un local, caractérisé par le fait qu'il comprend un tambour cylindrique, disposé à l'accès du local et doté d'une ouverture d'entrée et d'une de sortie pour mettre le local en communication avec ltextérieur, tambour à l'intérieur duquel est montée tournante une porte du type à ailes radiales qui définissent des compartiments à secteur cylindrique, ledit tambour et ladite porte étant réalisés dans un matériau antiballes, et également caractérisé par le fait qu'il est prévu un détecteur de corps métalliques apte à déceler la présence de corps métalliques transportés par une personne se trouvant momentanément dans un compartiment fermé par ledit tambour et à commander un éleotro- aimant d'actionnement d'un embrayage pour bloquer la rotation de la porte de manière à emprisonner la personne transportant lesdits corps métalliques à l'intérieur dudit compartiment fermé. 2 - Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que ledit embrayage comprend un manchon coaxial à l'axe de rotation de la porte et solidaire rotativement de cette dernières auquel est rotativement accouplée une bague en matériau ferromagnétique, mobile axialement, sur la périphérie de laquelle est prévue une denture, et par le fait qu'en regard de ladite bague est disposé un disque iize accueillant un enroulement d'excitation et doté d'une denture périphérique opposée à la denture de la bague, ledit enroulement étant asservi au détecteur de métaux de manière à déterminer l'attraction de la bague et ltengnement des dentures lorsqu'il est excité. 3 - Dispositif selon la revendication 2, caractérisé par le fait que ledit disque est solidaire de l'arbre de sortie d'un motoréducteur pour l'actiounement de la porte lorsque les dentures sont en engrènement. 4 - Dispositif selon la revendication 2, caractérisé par le fait que ledit manchon est monté tournant sur ledit arbre de sortie avec l'interposition d'un joint d'accouplement unidirectionnel. 5 - Dispositif selon les revendications de 1 à 4, caractérisé par le fait que le détecteur de corps métalliques comprend un oscillateur fournissant une fréquence constante, un second oscillateur contrôle comprenant une bobine capteuse placée dans une position convenable pour être influencée par un corps métallique transporté par une personne, les signaux de sortie des oscillateurs étant envoyés à un comparateur de phase, le signal en sortie de ce dernier étant dirigé, à travers un filtre intégrateur, vers un circuit de seuil apte à activer un relais de commande de l'électro-aimant qui commande }'embrayage. 6 - Dispositif selon la revendication 5, caractérisé par le fait que l'oscillateur contrôlé est óutr81é en tension par une diode varicap pour la compensation des variations de fréquence dudit oscillateur et par le fait que le signal en sortie du comparateur de phase est envoyé d ladite diode varicap. 7 - Dispositif selon la revendication 6, caractérisé par le fait que le signal en sortie du filtre intégrateur est successivenent intégré, dérivé et amplifié et ensuite introduit dans le circuit de seuil.