i 2033228 La présente invention concerne das su rports ou dispositifs magnétiques destinés à ces enregistrement s. Dans les s"stô...es 6.*enrs. istrenent aagaétioue, notaient pour l'entrée et la restitution de données sur des surfaces :.:acnstlcues, on a constaté eue ces dernières étaient souvent soumises à une a-brasion et un broutsge excessifs et indésirables, provenant de contacts directs entre d'une oart 1?. surface d'enregistrement et d'autre part un s sembla je de têtes cui peut comprendre une ou a lus leurs têtes d'enregistrement. De plus, on a constaté eue la surface proprement dite du'support magnétique s'endommageait sérieusement, entraînant son remplacement au bout d'une période relativement courte après le commencement des opérations d'enregistrement ou de lecture. En général, on sait que les systèmes d'enregistrement dans lesquels un espace est réservé entre les surfaces d'enregistrement et les têtes, au cours desdites opérations, comprennent soit des têtes fixes, soit des têtes dites flottantes. Ces dernières forment un assemblage qui supporte la ou les têtes très près de la surface pendant leurs mouvements relatifs à une certaine profondeur dans une couche d'air portée et entraînée par la surface d'enregistrement ( flux laminaire). Ces têtes flottantes sont souvent fabriquées à l'aide d'alliages d'aluminium et présentent une portion arondie ou plate à l'opposé du mouvement de la surface supportée, au cours de l'opération, dans un film d'air. Le bord périjjhérique de cette surface de tête n'est pas destinée à assurer le contact avec la surface d'enregistrement, mais chaque fois qu'un contact direct se produit par hasard, la sone d'enregistrement non protégée ou insuffisamment protégée ( par exemple un film "mince métallique) se trouve être abrasée. Très souvent, une faible vibration, une -particule de poussière ou une légère irrégularité de la surface non urotégée produisent une sorte de basculement de l'ensemble de têtes comprenant une ou plusieurs têtes flottantes, de telle sorte que celles-ci sont déviées de leur position très rapprochée de la surface d'enregistrement, ce qui produit alors un cont,aet direct, lui-même cause d'une uiure, abrasion ou broutage. ^ leur tour, l'abrasion et le broutage affectent la surfa.ee et pertubent le fiais d'air laminaire qui est nécessaire, on l'a vu, pour assurer l'espacement désiré entre surface et tête, ce qui donne lieu à des contacts directs de plus en plus fréquents ou continus entre la surface et les têtes. L'ob;"et principal de la présente invention est de fournir un bad original 70 00523 2033228 trn support d1 enregistrement aagnétique perfectionné susceptible d'être utilisé dans les systèmes d'enregistrement et de lecture du genre comportant des têtes flottantes. Selon l'invention, le support ou pièce d'enregistrement com-5 prend un film mince en une matière magnétisable qui constitue une portion ou zone d'enregistrement magnétique de ce support et est caractérisé par une surcouche de film mince à base d'oxyde(s) d' une matière magnétisable formée directement sur le support pour constituer une protection contre "l'abrasion de ladite portion ou zone d'enregistrement et par un adsorbat lubrifiant appliqué sur la surcouche et destiné à produire une surface d'enregistrement possédant un eoéffieient de frottement plus faible que celui de la surcouche en oxyde(s). On a représenté au dessin ci-annexé, à titre d'exemple seule-15 ment, une forme d'exécution de l'objet de l'invention et dans ce dessin; Figure 1 est une vue en perspective d'un système d'enregistrement magnétique composé de disques par exemple; Figure 2 est une coupe très agrandie de la partie supérieure 20 de l'un de ces disques de Fig. 1, et montrant la surface d'enregistrement améliorée selon l'invention grâce à une surface composite comprenant un film, mince lubrifiant. Le support d'enregistrement envisagé comprend un substrat de base en alliage d'aluminium et sur lequel est placée une structure 25 multi-couches qui comporte une couche en nickel non magnétique (nickel-phosphore), une couche de film mince en un métal qui sert de zone ou milieu magnétique d'enregistrement et qui possède une surcouche protectrice constituée par une combinaison'des oxydes métalliques du film mince de la zone qui y est formée et d'un film 30 mince lubrifiant couvrant les oxydes métalliques. La surcouche protectrice évite d'avoir à assurer une résistance à l'abrasion, au broutage ou à la corrosion par le milieu métallique proprement dit et on a constaté qu'elle était particulièrement appropriée pour la protection de ce milieu en film mince à base de'cobalt/phosphore 35 de coercivité élevée (soit ± 30 oersteds), ce qui est recherché pour les enregistrements à grande "capacité. De plus, la surcouche protectrice en oxyde de cobalt/phosphore et le film mince lubrifiant donnent une protection effective de la zone cobalt/phosphore, ©a ce sens qu'elle empêche le contact d'abrasion avec les surfaces 40 opposées des têtes d'enregistrement, ce qui est dû à une diminution 70 00523 3 2033223 du coefficient de frottement de la combinaison des oxydes Go/P et du lubrifiant de la surcouclie protectrice -sar suite de la nature adsorbsnte du lubrifient et le caractère absorbent des oxydes Go/2. 3n outre, on choisit un lubrifiant ;dsorbant tel que l'huile 5 de silicone qui possède une faible tension de vapeur, telle qu'il n'y a pas d'évaporation d.;:is l'environnement. Le terue de "film mince" utilisé ici correspond à son usage technique Iiabituel, c'est-à-dire qu'il dési ne une pellicule dont l'épaisseur est de l'ordre de 10.000 angstrôas ou moins et qu'il 10 retient de simples propriétés magnétiques. De préférence, dans la pratique on utilisera un fila, d'épaisseur comprise entre 480 et 6.000 angstroms. Le fait'd'appliquer une surcouche protectrice selon l'invention constitue un moyen efficace pour empêcher l'abrasion et le 15 broutage par les têtes d'enregistrement, même dans le cas de têtes raultiples suspendues aérody uauieu ement dans une couche d'air se déplaçant avec le disque rotatif dont la vitesse est de l'ordre de 1400 tours/minute par exemple. Dans le système envisagé, les têtes d'enregistrement et les autres pièces flottantes des têtes multi-20 pies sont maintenues à-une distance d'environ 2,5 microns de la surface d'enregistrement, donc bien à l'intérieur de la couche d' air qui se meut avec la surface. Dans la pratique, on a remarqué qu'il n'était pas possible d'essayer d'empêcher au cours de l'opération des contacts occasionnels de la tête avec la surface et par-25 ticulièr estent lorsqu'on cherche à réaliser un très faible'espace ; on estime par conséquent qu'il y a lieu de prévoir une protection effective du milieu d'enregistrement contre les dommages causés par les surfaces opposées des têtes d'enregistrement. La nature du substrat pour le lubrifiant présente une impor-30 tance pour déterminer le degré d'efficacité, car la rétention du lubrifiant par la surcouche en oxyde de cobalt est essentielle •cour entretenir 1? protection contre l'abrasion, le broutage et la corrosion. 3n particulier, la plupart des surfaces métalliques très polies n'offrent qu'une faible rétention des lubrifiants à faibles 35 coefficients de frottement statique et dynamique, lesquels sont nécessaires pour résister de façon satisfaisante à l'abrasion et au broutage et même empêcher ces actions. 3n outre, oh a constaté qu'une surcouche protectrice lubrifiée pour'la surfaee d'enregistrement a son importance à titre de mesure préventive, donc pour 40 empêcher les contacts occasionnels par ailleurs inévitables qui ORIGINAL 70 00523 4 2033228 roduisent des sursauts de la tête. .Ci l'on se réfère à la Pl.;. 1, on voit des montages de disques et de têtes d'enregistrement appartenant à un appareil comprenant plusieurs pièces d* enregistrement entassées en une pile que l'on 5 peut retirer d'un bloc de l'are rotatif 13, cet ensemble faisant -:rtie d'un appareil de mémoire utilisable d:ns un équipement de traitement de données, chaque pièce ou disque 12 comporte une surface supérieure 14 et mie surface inférieure 16 qui se déplacent aérodynamiquement au-devant de têt es flottantes suspendues 15a de 1C l'appareil en question servant à l'enregistrement et à la lecture de données. Les têtes 15a sont montées dans des assemblages réglables 15. Une tête séparée 15a est donc prévue pour les surfaces 14 et 16 de chacun des disques 13 et les assemblages de têtes sont supportés de façon mobile sur un support commun 15b qui assure des 15 mouvements radiaux et de rotation de l'assemblage 15 et des têtes qui coopèrent avec les s rfaces des autres disques 12 de Fig. 1. Le mouvement radial assure le positionnement des têtes sur le groupe voulu de pistes de données, tandis que le mouvement de rotation permet d'écarter les têtes dans le cas où l'on doit retirer la pile 20 et la remplacer par une autre. 3tant donné le faible espacement entre les têtes 15a et les surfaces d'enregistrement 14, pendant le fonctionnement, on prévoit un mouvement additionnel servant à éloigner les têtes 15a de la surface d'enregistrement 14. De plus, les disques 12 doivent tourner avant que les assemblages de têtes 15 25 soient amenés dans leur position opératoire de coopération avec la surface, afin de créer la suspension à film d'air desdites têtes 15a. En conséquence, on évite ainsi le contact direct continu entre les têtes 15a et les surfaces et seuls des contacts accidentels qui sont inévitables se produisent par suite des irrégularités de la 30 surface et du très faible espacement entre les têtes 15a et les surfaces 14 et 15. Les têtes 15a sont supportées élastiquement selon un mouvement vertical dans l'assemblage 15, afin de pouvoir -lisser àans le film d'air et se maintenir à une distance d'environ 0,75 à -3,5 microns par exemple, de la surface' 14 des disques 12, 35 ce oui est aussi le cas pour les cinq autres têtes ( non visibles) et les autres surfaces de disques 12. Le disqae 12 qui est à la partie supérieure de l'appareil de Pis» 1 comporte des surfaces 14 en 16. formées par un substrat 20 en un alliage d'aluninium (Pig. 2) suffisamment épais ( de l'ordre 40 =e S mm) pour assurer et maintenir une surface plane constante et BAD ORIGINAL 70 00523 5 2033228 if or me des ciscue s 1.3 ; ■our I T eiire ent sur Iss sur f.:ces 14 ô o xo au ..oyeu a os r • *ceJOC -L ' J ù u :it es mO a, au ~ en u 13. le dis pie 13 J--- ira e rejrJson O J n. ;; -.r e:: 3 n s vu; dâv. Jl-tr 3 C.f on vira-. ao cm et i t v.lli . je d'^Pumâmi IX. C-.U c. i G c V. e 13 ;;; eut co — -•> -i . - c.r o 0,1 c "j ",o ^ 3 -Sr~ a-' 5 sine, i,l à 2,8-.' de ..av nésiu..., 1, J à 3,0;- âs cuivre 3t s. ,18 à o,4,-.-de chrome, les pourcenta{jeo étiart en vciâs. Les surfaces des substrats '30 sont routes jour obtenir ;r.3 surface très jolie suis us-pérités ni ■ utres irrégularités qui pourraient excéder aie hauteur donnée eu "îji~t o.'affecter le _P.i de la surface cestin.se à coopé-10 rer voc une têts flottante 15a très ra_jrochée. La I*i£. 2 est une coupe très agrandie d'une jetite portion de la surface supérieure 14 du disque 12, les épaisseurs étant représentées en proportions. La surface inférieure 1S est identique et comprend une zene napnétique 34 de cobalt/'phosphore déposée sur une 15 couche de niclzel non ma jnétique 32 elle-aê~e formée sur un support discal 30 en aluminium traité au zinc. Les surfaces 14 et 13 sont forcées sur les disques 13 après un nettoyape L fond consistant à dégraisser à la vapeur le support 20 au moyen d'un solvant orpanique et à enlever ensuite les parti-20 cules ainsi que la charje électrostatique, au moyen d'une solution c.'alru"ii:iiua non corrosive, puis d'une pulvérisation d'eau distillée ou dé-ionisée. Le nsttoyape comprend en outre une immersion dans une solution dans la proportion de 1 :1 (en volume) d'acide azotique (1-2703) , à la température - ordinaire, pendant 15 secondes (i 5 25 secondes), puis un rinç" je j'"r pulvérisation. Après uettioya-pe complet, le su-port de disque 20 et ses surfaces sont :réparies our recevoir les faces 14 et lô par'dépôt valorisé d'une couche lisse et unie de zinc au moyen d'une première immersion dans une solution de zincate 1. 1: température ordinaire 30 (21° 0) pendant SC secondes (- 10 secondes), suivie d'un rinçage -oar pulvérisation, puis d'une autre Ix .ers ion dons une solution d'acide azotique et enfin d'un mitre rinçage „ar pulvérisation. La are -iire couche ce zinc est enlevée par l'acide azotique afin d'obtenir des surfaces de support au zinc traité extrêmement lis-35 ses a^rès une seconde i-.-ersion dans la solution do sine, suivie d'un seul rinçape. Par~s -réparation du substrat 20, le disque 12 est i.u.erpé dans une solution de micrnel (contenant de l'hyposulfite de sodium), a.our déposer sas palvanisation une couche de fil.... mince „-2 de ni-40 clcel/'a-hcs-here non-...apm.étique, couche dont 1 ' épaisseur est ap.proxi- BAD ORVOINAi. 00523 2033228 .•.'-tivement de l'ordre ce ^,75 à 2,5 .lierons. La tsueur en phosphore de la couche 22 est de l'ordre de c à 15-.- en poids. Ceci est ia-oor-tsnt sinon la couche 23 pourrait p-résenter ces propriétés aijaéti-çues non désirables une fois le disque chaufré (ce., ne on l'exposer:, plus loin) p:our réaliser la surcouche protectrice d'oxydes par exemple. La couche de nichel J.3 constitue une base dure assurant une adhérence fériée rvec le dépôt subséquent du film rince cobalt/phosphore (yo/2>) oui est la zone d'enregistrement 24. La couche de ni-clcel 22 a la -propriété de rester non-mapnstieue à le- condition que la température n'excède pas 2 90° C au cours du processus Co/P pour former le surcouche d'oxydes, ainsi qu'on l'a décrit ci-dessus. Le procédé, destiné i. fermer la surcouche d'oxydes comprend uhe "cuisson" à des températures variant entre 200 et 3SQ° C. Cette couche devient extrêmement dure lorsqu'elle est soumise à ces températures. Le fait de prévoir une couche de nickel non-magnétique comme support du milieu cobait/phosphore a pour effet de donner un support plus dur que dans le cas du chrome; on l'applique par dépôt sans galvanisation, ce qui est plus siaple eue tout autre procédé (tel le dépôt électrolytique de cuivre) et permet d'obtenir une surface beaucoup plus lisse et uniforme d'épaisseur constante. La vérification de l'épaisseur de la couche au nickel 32, ainsi que de la constance de cette épaisseur, est très importante en ce sens que si l'épaisseur excède 1,5 microns par exemple, elle risque de laisser apparaître des propriétés magnétiques indésirables après cuisson aux températures supérieures à £70-290° C. Il s'en suit que pour empêcher la couche de devenir magnétique, il est préférable d'appliquer la gamme inférieure d'épaisseur (o,75 à 1,35 microns). De plus, I-'? température critique pour le substrat en alumlniuta. est de 270° C, car on pourrait s'attendre au-dessus de 370° C à des variations ou gondolage, bien que dans bien des cas de telles modifications n' aient pas été observées pratiquement et que le disque en alliage d' aluminium ait résisté à de plus hautes températures. Le ai lieu d'enregistrement en film mince à b .se de cob ait /phosphore, dont l'épaisseur est de préférence ce 3500 à 4500 angstroas pour un enregistrement h haute capacité, sst obtenu par dépôt sens galvanisation sur la couche de nicmei, au moyen" d'immersion du disque de niclcel 12 dans uns solution de cobalt contenant du chlorure de cobalt, du citrate de sodium, de l'hyposulfite de sodium, du chlorure d'ammonium, et du sulfate lauryle de sodium et ce pendant 10 à 15 minutes à 80-85° C, opération suivie d'un rinçage par pulvérisation et séchage BAD ORIGINAL 70 00523 7 2033228 à l'air sous pression. La .résence de phoopaore -environ 5;'. en poids - avec le cob;.lt dans le fil : mince ' iiasi formé sur le disque de nielcel 13, confère des -ro ,riétés ...apnéticues élevées et une coercivité élevés d'environ .'35C ± 30 cersteds. Gomme on l'a 5 rQ...-_rquî ci-dessus, l'épaisseur du fil. miuce de coh~lt/phosphore est un facteur i,.-_ ort~nt, e_r le fil... „inee doit être continu jour permettre un enregistre...ent continu sur les .istes de données formées pendant les opérations d' enregistrement. De a.ê...e, -our réaliser l'uniformité désirje d'enregistrement et de restitution des 10 sianaux, le fila. mince en cobait/phosphore (vo/P) doit être uniforme non seulement pour assurer un espace const nt par r-p;ort aux têtes, m-is ég le^ent pour qu'une épaisseur .minimale du flux magnétique soit obtenue oour détecter pendant la lecture èt réaliser les amplitudes voulues de sipnaux. La limitation de l'épais-15 seur de la couche Co/P à son maximum aer-iet d'obtenir les performances désirées d'enregistrement, car 1„ désaimantation augmente avec l'épaisseur du film mince de la zone m.ipuétique d'enregistrement. 3n conséquence,, la cepacité . .aximale d'enregistrement (renversements de flux par centimètre linéaire) diminue avec l'augsxen-20 tation de l'ér—isseur. Les limites assez I^r^es d'épaisseurs de la couche Go/P (de 500 à 3500 an^strôms) pemet de réaliser des opéra tions satisfaisantes à capacités élevées allant de 1300 renversements de flux par centimètre linéaire et ,.ê..e ."jusqu'à 4GC0 renversements. i:ê. .e des films Co/'i plus aine es sont satisfaisants, sauf 35 bien entendu si l'on éprouve des difficultés d~ns la fabrication d'un film mince continu ce Go/1. La protection de 1:.. couche ou zone d'enregistrement en Gô/p est obtenu par la co .binaison de la surcouche d• oxydes 36 et d'un lubrifiant 36. oette protection as urée pmr .1.-. surcouche d'oxydes 30 36 formée directement sur lt. surfc.ee de la zone Co/P par oxydation de cette dernière, dépend prandeaent do ce eue les oxydes sont lie forme- ent m . .ilieu Go/P, de sorte pue la surcouche ne s' snlève p~ lorsqu'on la soumet à abrasion : 1'. ide .de papier abrasif superflu La coucha rctectrice d'oxydes comprend des oxydes de cobalt tels 55 eue GoO, Co -O3 et C03U4. Il est é _lièrent important que la surcouche en oxydes sait suffis raient dure - our''pouvoir résister a 1' usure. Une -,re..i*jre ..éthode de for ..-tion de 1-- sur.coueixe d'oxydes liés ferme, ent peut être par exemple le procédé par cuisson et dé-4C- aôt -oly. ôrique, lequel comprend les ph.i ses suiv.cites : 1e dépôt su BAD ORIGINAL 70 00523 8 2033228 les faces nettoyées du disque cobalt/phosphore d'un polymère synthétique et 2° cuisson du disque a une température d'environ -370° G (de -préférence 250° C au moins et dans le g&~mae de 260° à 290° C) pendant environ 18 à 24 heures i» 270° C et pour une période plus 5 longue à 260° C ou des périodes plus courtes à des températures plus élevées, par 'exemple ce S à 13 heures à 390° C. Le film mince à hase de polymère synthétique est enlevé pendant la cuisson s, des températures supérieures à 190° G. La cuisson à 270° C pendent les garm.es spécifiées de temps fait en sorte que la surcouche protec-10 trice de film, mince d'oxydes de cobalt se trouve fermement liée à la zone d'enregistrement en cobalt (Co/P) . Le dépôt d'un .:oly.._ère avant cuisson a pour but de contrôler la formation d'un film mince uniforme d'oxydes de cobalt sur la surface afin de produire une surcouche protectrice fermement liée à cette surface. 15 Une seconde méthode d'obtention de la surcouche protectrice en oxydes de cobalt liés fermement à la zone Go/P, consiste en un traitement chimique de la surface suivie d'une cuisson comprenant les phases suivantes: 1® immersion du disque de cobalt nettoyé dans de l'acide azotique dilué (à 0,16 - 3,Û7& en poids) pendant 5 minutes 20 (limites de 1 à 6 minutes), puis rinçage immédiat à l'eau dé-ioni-sée; â° cuisson du disque pendant 1/2 à 4 heures à des températures d'environ 230 à 260° C (de préférence à 260° C pendant 1/2 heure). La solution n'est pas destinée à attaquer le cobalt et ne doit pas produire l'enlèvement de métal, mais elle sert seulement à préparer 25 la surface pour la cuisson, c'est-à-dire à former une surface monopole culaire d'oxydes. La formation de la surcouche uniforme d'oxydes- liés fermement à la zone de cobalt et l'obtention des propriétés voulues de cette surcouche, sont fortement influencées par l'état de la zone a'enre-30 gistrement en tant que substrat pour cette surcouche. La structure cristalline du substrat influence la croissance cristalline de la surcouche mince d'oxydes. De plus les contaminations de la surface du substrat empêchent la croissance uniforme d'oxydes de cobalt, influence qui se poursuit dans plusieurs milliers d'angstroms et 35 qui ne serait pas perceptible dans la totalité des couches"(c'est-à-dire au-dessus de 1QCC0 aagstroms). Conformément à la présente invention, la zone d'enregistrement Co/P est traitée avant cuisson afin d'obtenir la surcouche mince uniforme et protectrice dans les limites de 250 à 1250 angstrôms. 40 Le dépôt sur le disque de résines polyamides assure une protection BAD ORIGINAL 70 00523 9 2033228 contre la contamination avant et pendant la période initiale de cuisson. La couche de polyamides est enlevée de la surface de Go/']? à des températures élevées (supérieures à 170° C, soit 270° 0) pour produire une surcouche mince protectrice pendant la période 5 entière de cuisson. Le traitement à l'acide azotique assure l'enlèvement de toute contamination du cobalt, ainsi qu'une oxydation uniforme (de préférence sans attaque) pendant la cuisson pour obtenir une surcouche mince protectrice fermement liée au cobalt (Co/P) . En outre, le traitement à l'acide azotique est considéré 10 comme assurant la formation, sur la surface de cobalt (Co/P), d'au moins une couche monomoléculairë d'oxyde de cobalt, c'est-à-dire une couche présentant mie épaisseur de quelques unités d'angstrôms allant jusqu'à 250 angstrôms. L'immersion du disque dans la solution la plus diluée d'acide azotique (soit âp) pendant une courte 15 période (soit 5 minutes) ne donne pas lieu à une surcoushe d'oxydes perceptible facilement et dans bien des cas, elle ne peut être détectée même par les rayons X. La formation de ces oxydes par immersion dans l'acide azotique dilué donne une base pour la formation de la surcouche d'oxydes qui 20 résulte de la cuisson, oxydes qui sont fermement liés au cobalt (Co/P) ainsi qu'aux autres oxydes de la surcouche. Suivant la première méthode indiquée (faisant appel aux polyamides) , le disque "sortant le cobalt (Co/p) est séché et les faces des disques sont nettoyées pour éliminer les contaminations, par 28 rotation dans un plan horizontal à une vitesse supérieure à 300 t/min, avec pulvérisations répétées d'un solvant tel que le buta-nol et nettoyage avec un tissu non pelucheux suivi d'un rinçage, la rotation continuant jusqu'à ce que le solvant soit complètement évaporé. Ce nettoyage est répété jusqu'à ce que la surface de Co/P 30 du disque 12 soit considérée comme exempte de contamination superficielle. Gn applique ensuite sur la face de cobalt sec 24 le film mince à base de polymère, par exemple en pulvérisant la solution de polymère pendant la rotation du disque à environ 200 t/min., jusqu'à ce qu'il soit complètement recouvert de la solution. Le 55 temps de pulvérisâtion et le degré d'application peuvent varier suivant l'épaisseur de polymère que l'on désire atteindre, dans les limites de 600 à 5000 angstrôms. un continue à faire tourner le disque 13 jusqu'à ce eue la couche de polymère soit visiblement sèche. L'autre face 15 du disque est recouverte de polymère synthé-40 tique en appliquant le même processus. On peut utiliser une résine 70 00523 10 2033228 polyamide que l'on trouve dans le commerce sous le no m de "Versa-i-.id 935" (fabriquée psr la Général *_ills Inc. de Eankakes, état ô.1 Illinois, 17.5 .A) qui possède les propriétés voulues d'adhérence et de résistance lorsqu'on l'applique en parts égales en poids d' 5 e.cêtate d'amyle, d'éthsnol et de butanol pour une solution de résine a 4^. Cette résine "Tersamid 935" est obtenue par réaction d' acide linoléique dimérisé avec des diauin.es ou polymamia.es et son point de ramollissement est 13C° C. Les résines polyamines du groupe comportant la "Yersamid 935" sont importantes en ce qui concerne 10 leur application à la présente invention. Leur poids moléculaire se situe entre 5000 et 10000 avant la prise du polymère et ces résines sont produites par réaction entre des acides dibasiques du type E00C-R-H00C et des diamines ou palya.am.ijo.es du type E^lî-R'-iŒ^j dans lequel RT est en général du genre polyméthylène [GHH^xi (a é-15 tant un nombre compris entre 2 et 6 inclusivement). La meilleure couche uniforme de film polymère est obtenue par pulvérisation ou par immersion avec rotation, à la condition qu'une quantité suffisante de solution polyamide soit utilisée pour empêcher la surface de se rayer. 20 Des couches minces à base de polymères synthétiques formées à partir de solutions de résines ou mélanges de résines sont appliquées sur les deux faces du disque 12. L'épaisseur de la surcouche polymère est importante et, d'une manière plus spécifique et exacte, l'épaisseur d'une couche donnée doit être uniforme. Les gammes d' 25 épaisseurs de ces films minces polymères varient entre S00 et 6000 angstrôms. La dernière opération des procédés décrits plus haut et qui est très importante pour l'obtention de surfaces 14, est le lubrifiant en film mince 28. Cette pellicule mince de lubrifiant desti-30 née à conférer les meilleurs propriétés d'une surface d'enregistrement est par exemple l'huile de silicone que l'on applique sur la surcouche protectrice d'oxyde de cobalt par polissage suivi d'un nettoyage à l'aide d'ion tissu non pelucheux ou de papier de soie, en vue d'enlever l'excès de silicone. Les conditions réelles dans 35 lesquelles le lubrifiant donne un faible coéfficient de frottement, aussi bien statique que dynamique, ont été exposées plus haut lors de la description de l'appareil d'enregistrement à disques. On a noté que les têtes et leur montage ont parfois un contact momentané ou suspendu avec le disque du fait d'une proximité très voisine en-40 tre la tête et la face, espace qui est de l'ordre de. 2,5 microns. 70 00523 2033228 De plus, on a constaté que les contacts directs entre la face &*enregistrement et les têtes se font sous des pressions extrêmement faibles et sous de telles pressions le lubrifiant donne un r.n n-T mm? de frottement, ce qui emp&che ces contacts directs et évite que 5 les têtes "plongent" dans la s-arface d'enregistrement. Il y a lieu de noter qu'une surface d'enregistrement à coefficient de frottement élevé (c'est-à-dire sans lubrifiant ou avec iihe sur couche d' oxyde non lubrifiante) tend à entraîner les têtes d'enregistrement dans la surface après un premier contact, ce qui donne lieu à une 10 sorte de basculage et de broutage de la surcouche et de la face d' enregistrement. Seul un film mince de lubrifiant permet d'éviter toute augmentation de pression du contact direct. La surcouche dure à base d'oxydes de cobalt, dans la zone d' enregistrement, sert à protéger de manière efficace la zone de co-15 balt dans les conditions dans lesquelles le lubrifiant.est prévu pour empêcher le broutage de la surface. Il semble donc évident que la combinaison de la couche mince Co/P à base d'oxydes et-du film, mince de lubrifiant permet de protéger la zone d'enregistrement tout en laissant un espace très limité avec les têtes pour assurer 20 une forte capacité d'enregistrement* Il faut noter également qu'il est bien plus difficile d'obtenir des surcouches épaisses d'oxydes si l'on veut augmenter la protection de la zone d'enregistrement, c'est-à-dire que la formation de films minces d'oxydes Co/5 est facilement obtenue dans le procédé de cuisson en question, car la 25 formation de couches plus épaisses est plus- compliquée et prend plus de temps. 3n conséquence, même dans les systèmes d'enregistrement à faible capacité qui permettent d'utiliser des couches plus épaisses, il est préférable d'adopter le principe du film mince lubrifiant. De même, on a trouvé que seul un film'mince d'huile de 30 silicone ou autre lubrifiant donne les avantages désirés empêchant le disque d'être soumis à l'abrasion -ou au broutage par les têtes d'enre \istrement, cr un fil.., plus épais présenterait l'inconvénient d'écailler ou d'arracher des particules des têtes, ce qui exigerait de fréquents nettoyages et un entretien constant de l'ap-35 pareil pour ses opérations d'enregistrement et de restitution. Cn connaît déjà des lubrifiants en films minces à base de cire et qui ont de faibles caractéristiques statiques et dynamiques. L'avantage de l'huile de silicone par rapport à ces lubrifiants connus est une simplicité d'appliôation quand on la compare à la 40 difficulté de fabriquer des films minces en lubrifiant cireux 70 00523 12 2033228 ayant à la fois une épaisseur uniforme et un lien ferme avec la surcouche de polymère. ^vec les lubrifiants cireux connus, on cloia. veiller à éviter l'écaillage ou séparation de la surcouche ou à l'intérieur la séparation de lubrifiant proprement dit lorsqu'il 5 est plus épais qu'un film :.:ince. L'application de l'huile de silicone préférée comprend les opérations qui consistent à nettoyer l'excès de silicone de la surcouche protectrice en oxydes, jusqu'à ce que la surface lubrifiée soit sèche. La face d'enregistrement sèche retient une mince couche 10 d'huile de silicone que l'on peut distinguer d'une surface humide avant que l'excès d'huile soit enlevé par bufflage en essuyant au moyen d'un tissu non pelucheux. Une surfacewhumidew n'est pas désirable car elle crée des problèmes d'accumulation d'huile sur les têtes et de contamination de la surface par attraction et adhérence 15 de poussières, peluche et autres particules sur la surface lubrifiée. La surface lubrifiée sèche ne possède pas un coéfficient de frottement statique plus élevé que les lubrifiants à base de cire. Toutefois, dans l'appareil d'enregistrement à disques tel que décrit, les disques 12 sont en mouvement à la vitesse opératoire a-20 vant le positionnement radial et le mouvement des têtes près des surfaces d'enregistrement, dans les opérations d'enregistrement ou de lecture. Ainsi, le coéfficient de frottement statique ne présente pas dans le présent cas autant d'importance que dans d'autres systèmes dans lesquels les têtes touchent les surfaces alors que 25 les disques sont stationnaaires, le dém:arra:ge des disques exigeant de prendre en considération le coéfficient statique. La surface lubrifiée à l'huile de silicone possédant ces coéfficients statiques et dynamiques de frottement, confère les propriétés voulues de résistance à l'abrasion et au broutage, tandis que le coéfficient dy-30 namique donne lieu à un frottement inférieur pour une surface en mouvement (ou partie de surface) venant en contact direct avec une tête d'enregistrement. Les films minces de lubrifiant ayant une é-paisseur de 5600 angstrôms possèdent les propriétés désirées, mais n'exigent pas un espacement correspondant plus grand avec la tête, 35 ce qui diminuerait la capacité d'enregistrement. Au-dessus de 3600 angstrôms, on a remarqué qu'il se produit souvent une sorte a'écail lî.ge du film à base de cire, après contact avec la tête (aussi bien rendant l'enregistrement que •oour la lecture). De même, une carac-téristique importante de la surcouche protectrice selon l'invention 40 est une protection supérieure du film aines de cob ait/phosphore 70 00523 13 2033228 (et autres couches ..et alliqu.es) par rapport aux autres couches prc tectrices connues comprenant par exemple du rhodium, des fiL\:s polymères ou leurs combir." isons. On décrira -.lus en détail 1:- caractéristique importante du lu. 5 brifisnt de la surface d'enreuistrement. jetant donnés les nombreux facteurs critiques à considérer dans les appareils d'enre^istreaen' on comprend que l'utilisation de lubrifiants est désirable dans 1.: plupart des cas lorsque l'épaisseur totale doit être liaitée afin de donner un minimum d'espace avec les têtes et maintenir ainsi 10 une grande capacité d'enregistrement. outre, le lubrifiant doit être extrêmement Gin ce (de 100 à 3SCC an£strSas), mais il doit aus si être adhérent de façon uniforme sur la surcouche d'oxydes; l'épaisseur d'oxyde doit aussi être uniforme afin de maintenir l'épaisseur totale de la surface d'enregistrement également uniforme. 15 Dans la pratique un fila mince uniforme de lubrifiant variant d'une monomolécule à quelques molécules est ce qu'il y a de plus approprié et avantageux, car l'adsorption dans la surcouche d'oxydes retient le lubrifiant et des pertes significatives ne se produisent que si la surface externe adsorbante de la surcouche est enlevée. 10 L'utilisation d'huile de silicone, comme lubrifiant, en com binaison avec le film mince d'oxydes confère des avantages inattendus et importants en raison de sa faculté de résister à l'abrasion et au broutage lors d'un contact direct avec des têtes flottantes dans un appareil tel que celui de Fig. T. Cet avantage découle de 35 son faible coéfficient de frottement dynamique. Il est important de noter que la présente invention donne lieu à une conservation d'un lubri.fiant présentant des propriétés -oarticulièrement avantageuses en ce qui concerne la protection d' une surface métallique très polie, coczie on les exige dans les ap-30 pareils en question à haute capacité d'enregistrement. Une surface très polie d'un métal nu ne présente qu'un faible pouvoir de rétention de lubrifiant et un film mince de lubrifiant appliqué directement sur la sxtrface n'est pas retenu et est donc impropre à la protection de la surface pendant le temps d'opération. 3n conséquence, 35 une surface lubrifiée lisse est plus difficile à obtenir sur des surfaces métalliques nues que sur une surcouche mince d'oxydes, surcouche qui adsorbe seulement une faible quantité de lubrifiant pour donner une surface d'enregistrement uniforme, continue et durable et possédant en outre un Coéfficient de frottement dynamique 40 très faible. Toutefois, le lubrifiant est suffisant et durable et 70 00523 14 2033228 en "ilus des autres caractéristiques il possède cette grande qualité de protéger le fila aince de la zone d'enregistreaent contre l'abrasion à un de^ri inconnu à ce 3our. Un avantage i-.,portant de l'utilisation de nielcel cornue sub-5 strat de la zone au cob ait/'phosphore est que le cobalt et le nickel possèdent des propriétés ch.iaiq.ues et physiques analogues de sorte qu'il n'y a pas d'interaction entre eus, conne cela pourrait être le cas par exemple si le substrat du cobalt était en cuivre. Ainsi, aêae si l'on veille à ce que le nickel non-magnétique ne devienne 10 magnétique par un chauffage excessif par exemple, les avantages d' utiliser le nickel comme support de la couche de cobalt sont indéniables dans le produit obtenu. Ceci peut être encore d'une plus grande importance lorsque chaque surface d'enregistreaent comporte plusieurs couches ainces de cobalt (Co/P) et que chaque couche 15 aince est séparée par du nickel non-aagaétique. Ce système de surface aulticouche donne lieu à: une capacité de pistes plus élevée. La sélectivité d'enregistrement de chacune des couches multiples se trouve être augmentée en faisant varier la coercivité des couches et/ou la séparation des pistes pour chaque couche, ee qui don-20 ne une capacité de piste plus élevée. De préférence, plus la couche est profonde dans la zone d'enregistrement, plus élevée est la coercivité de la couche et l'intensité résultante de champ magnétique de la ou des têtes est ainsi contrôlée pour permettre d'enregistrer sur n'importe quelque couche sélectionnée de la zone d'en-25 registrement. 70 00523 15 2033228 feuille rectifiée ' BETEND IG AT ION S 1. Support d'enregistrement magnétique comprenant un film min ce en une matière magnétisable et constituant une zone d'enregistre ment magnétique de ce support, caractérisé par une surcouche de 5 film mince d'oxyde(s) de ladite matière magnétisable, formée directement sur cette dernière pour assurer une protection contre l'abra sion de la zone d'enregistrement et p"ar un adsorbat de lubrifiant appliqué sur ladite surcouche en vue de fournir une surface d'enregistrement possédant un faible coéfficient de frottement de la sur- 10 couche d'oxyde(s). 2. Support selon la revendication 1, caractérisé par le fait que 1'adsorbat de lubrifiant est une huile de silicone de faible tension de vapeur, de façon que l'huile soit pratiquement retenue de façon permanente par ladite surcouche. 15 5. Support selon les revendications 1 ou-2, caractérisé par le fait que le film mince de matière magnétisable a une épaisseur de l'ordre de 10000 angstrôms ou moins. 4. Support selon les*revendications 1, 2 ou 3, caractérisé par le fait que le film mince de matière magnétisable comprend du 20 cobalt et le cas échéant du phosphore dans la proportion de 8 à 15 % en poids de la matière magnétisable du film mince. 5. Support selon la revendication 4, caractérisé par le fait que le film mince d'oxyde(s) comprend au moins un oxyde de cobalt formé directement sur le film mince de cobait/phosphore, obtenu par 25 oxydation de la surface du film mince cobalt/phosphore, le film mince d'oxyde (s) ayant line épaisseur de l'ordre de 250 à 1250 angstrôms. 6". Support selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le film mince de matière magnétisable est formé sur une couche 30 de nickel/phosphore non-magnétique, dont l'épaisseur est de l'ordre de 0,75 à 1,25. microns. 7. Support selon la revendication 6, caractérisé par le fait que la couche de nickel/phosphore est formée sur un substrat d'aluminium d'épaisseur suffisante pour produire une surface plane uni- 3 5 forme du support. 8. Support selon les revendications 1, 2, 3, 4, 5, 6 ou 7, caractérisé par le fait que le film mince de matière magnétisable comprend plus d'une couche de matière magnétisable, chaque couche de matière magnétisable étant séparée par une couche de nickel non- 40 magnétique, possédant une coercivité différente et en ce que la 70 00523 16 surcouche est formée par dépôt sur la dernière seulement de ces couches multiples. t: — 9. Support selon la revendication 8, caractérisé par le fait que la couche de matière magnétisable déposée en dernier lieu pos-5 sède la coercivité la plus faible et que les coercivités des couches respectives de matière magnétisable augmentent dans l'ordre des profondeurs relatives, des couches. 10. Procédé d'obtention d'une surcouche protectrice pour le film mince en matière magnétisable d'un support d'enregistrement 10 magnétique suivant les revendications 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7, 8 ou 9, caractérisé par les opérations qui consistent à chauffer la surface du film mince de matière magnétisable pendant une période de temps suffisante pour former et lier fermement les oxyde(s) de la matière magnétisable à la surface de cette matière et à faire adsorber le 15 lubrifiant sur la surface oxydée. 11. Procédé selon la .revendication 10, caractérisé par le fait que la surface du film mince de matière magnétisable est préparée pour l'oxydation par application sur cette matière d'un film mince d'une résine polymère synthétique et ce avant l'opération de chauf- 20 fage. 12. Procédé selon la revendication 10, caractérisé par le fait que la surface du film mince en matière magnétisable est préparée pour l'oxydation par traitement chimique d'une couche monomoléculaire d'oxyde (s) sur la surface de ladite matière magnétisable et 25 ce avant l'opération de chauffage. 13. Procédé selon la revendication 12, caractérisé par le fait que la couche monomoléculaire est formée par immersion de la surface de matière magnétisable dans une solution diluée d'acide azotique dans la proportion en poids de 0,1 à à fi d'acide, pendant une 30 période suffisamment courte pour empêcher l'attaque de ladite surface. •' 14. Procédé selon les revendications 10, 11, 12 et 13, caractérisé par le fait que la température à laquelle est chauffée la matière magnétisable est comprise dans une-gamme de l'ordre de 35 200 à 290° C.