La présente invention concerne les pompes hydrauliques du type à barillet, c'est-à-dire des poupes comportant un barillet ou bloc-cylindre de révolution dans lequel sont réalisés des cylindres d'axes parallèles à l'axe du barillet, les bielles des pistons montés dans ces cylindres étant articulées sur un plateau dont l'axe fait, avec l'axe du barillet qui se trouve dans un même plan, un angle variable p dit angle d'inclinaison de la pompe, la course des pistons étant d'fautant plus grande que l'angle 9 est plus grand et étant proportionnelle au sinus de cet angle, et enfin un bloc distributeur présentant dans sa glace ou surface d'appui pour la face d'extrémité du barillet deux lumières en arc de cercle, l'une basse pression ou d'admission, l'autre haute pression ou de refoulement avec lesquelles les cylindres viennent alternativement en communication au cours de la rotation du barillet par des lumières prolongeant l'alésage des cylindres jusqu'à la face d'extrémité du barillet, ces lumières haute et basse pression étant reliées au circuit d'utilisation. On a déåà constaté antérieurement que lorsque l'on fonctionne à de très hautes pressions, ces pompes deviennent bruyantes et on a découvert que la cause de ce fonctionnement bruyant était la compressibilité de l'huile et la détente brutale du volume résiduel se trouvant dans le cylindre en fin de compression lorsque l'orifice de ce cylindre vient en communication avec la lumière basse pression. De même lorsque le volume du cylindre rempli à basse pression vient en communication avec la lumière haute pression, l'huile à basse pression remplissant ce volume est comprimée par une entrée brutale huile à haute pression.Pour tenter de remédier à ces inconvénients on a proposé, par exemple dans le brevet français NO 1.590.641 du 3 Juillet 1968, de rendre progressives lesdites mises en communication ou tout au moins celle se produisant au moment de la mise en communication avec la lumière basse pression en réalisant, en amont de la lumière en arc de cercle dite en haricot, un canal de fuite de section progressivement croissante communiquant avec la lumière de distribution en cause. Cette disposition donne une amélioration en ce qui concerne le bruit de fonctionnement mais ne supprime pas les pertes de puissance dues au travail de détente de l'huile sous pression. Cette perte de puissance est d'autant plus importante que la pression de fonctionnement est plus élevée. En outre, et comme exposé dans ce brevet, la fuite contrôlée d'huile que l'on créé n'est efficace que pour une capacité volumétrique, une pression d'utilisation et une vitesse de rotation données. La présente invention a pour but de remédier à cet inconvénient des pompes à barillet en en améliorant le rendement et en évitant toutes les insuffisances de l'art antérieur. Elle résulte d'une analyse approfondie des causes de cette perte de rendement et des moyens permettant d'y remédier.Elle a été rendue possible également par l'observation que ces phénomènes de détente se produisent dans des secteurs angulaires voisins des poins morts haut et bas de la course des pistons, immédiatement après le passage de l'orifice de mise en communication du cylindre par le point mort correspondant, c'est-à-dire dans des secteurs où la vitesse de variation du volume du cylindre donc le débit d'huile aspiré ou refoulé est faible, ce qui permet d'avoir des sections de passage plus réduites entre la lumière de distribution et le cylindre. L'invention tient compte également du fait que les points d'interruption de l'intercommunication entre la distribution et le cylindre en fin de course de compression et en fin de course d'aspiration, c'est-à-dire l'emplacement de l'extrémité correspondante de la lumière de distribution, sont des points fixes distants des points morts théoriques du demi développement périphérique de l'orifice de distribution du cylindre. L'invention a en conséquence pour objet une pompe hydraulique à barillet telle que ci-dessus caractérisée en ce qu'au moins une des lumières de distribution présente une extrémité amont dont la position angulaire est réglable. Selon une autre caractéristique cette position angulaire de l'extrémité amont est asservie à au moins une caractéristique de fonctionnement de la pompe et de préférence à la puissance débitée, c'est-à-dire à la capacité volumétrique et à la pression de fonctionnement.L'asservissement est de préférence tel que le retard à la mise en communication du cylindre avec la lumière de distribution corresponde à la détente du plume d'huile comprimée de la pression de fonctionnement jusqu'à la pression d'aspiration, en ce qui concerne la lumière basse pression, et à la mise en compression du volume d'huile de la pression d'aspiration à la pression de fonctionnement, en ce qui concerne la lumière haute pression.Il est à noter que la détente du volume huile comprimée avant la mise en communication avec la lumière basse pression fournit, sur l'axe de la pompe, un travail utile restituant le travail absorbé par la compression de ce volume d'huile et que la mise en compression correspond à un travail utile qui économise le travail négatif absorbé par l'huile haute pression passant de la lumière haute pression dans le cylindre pour compenser la réduction par compression du volume apparent de l'huile enfermée dans le cylindre. Plusieurs modes pratiques de réalisation de l'invention sont possibles. Selon un premier mode de réalisation, la partie amont de la lumière de distribution est obstruable par un élément coulissant. Selon un mode de réalisation préférentiel, la partie amont de la lumière est constituée par des fentes sensiblement radiales réalisées dans la glace, ces fentes communiquant avec un cylindre dans lequel est monté coulissant un élément formant piston, I' extrémité aval de ce cylindre étant en communication avec la lumière de distribution principale. Le cylindre est de préférence constitué par un forage sécant réalisé dans le distributeur pour recouper la totalité des fentes radiales. Avec ce mode de réalisation, le réglage du calage angulaire se fait par pas successifs, un pas correspondant à 1écart angulaire entre deux fentes. Selon un autre mode de réalisation, la glace principale fixe dans laquelle sont réalisées les lumières de distribution fixes est doublée par au moins une glace auxiliaire concentrique et susceptible d'être entraînée en rotation autour de l'axe, glace auxiliaire dans laquelle est réalisée au moins une lumière de distribution auxiliaire. Dans ce mode de réalisation, l'orifice d'admission dans le cylindre est de préférence subdivisé en un orifice d'admission .principal et autant d'orifices d'admission secondaires qutil y a de glaces auxiliaires, en général deux, l'une servant au réglage du retard à la mise en communication avec la haute pression et l'autre au réglage du retard à la mise en communication avec la basse pression. Les lumières auxiliaires et les orifices d'admission secondaires ont une largeur plus faible que les lumières et les orifices principaux, les débits qu'ils ont à laisser passer étant plus faibles. De préférence, les lumières auxiliaires ont le même développement angulaire que les lumières principales de manière qu'elles puissent toujours présenter un maximum de longueur en coincidence angulaire avec la lumière principale de part et d'autre du point moyen (point sur la perpendiculaire à l'axe des points morts) où le débit est le plus grand de manière à assurer une section de passage maximale par les deux lumières principale et auxiliaire qui se trouvent en parallèle.Selon un perfectionnement et pour permettre le passage de l'huile au voisinage du point moyen par l'orifice d'admission principal et les deux orifices d'admission secondaires, une seconde lumière est réalisée dans chaque glace auxiliaire, cette lumière étant diamétralement opposée à la première lumière auxiliaire de cette glace, étant en communication avec la lumière distributrice principale voisine et ayant un développement au moins égal à celui de la lumière principale diminué de l'angle de réglage de la glace auxiliaire qui la porte. L'invention sera décrite plus en détail ci-après sous forme de deux exemples de réalisation, cette description étant faite avec référence aux dessins ci-annexés dans lesquels Fig. 1 est un graphique indiquant, pour des pressions de fonctionnement de 200, 300, 400, 500 et 750 bars et pour un angle d'inclinaison du plateau de 5, 10, 15, 20 et 250, le volume en cm3 par cylindre correspondant à la compressibilité lors du passage des pointsmor-fshaute pression et basse pression et l'angle a de calage en degré- de la distribution assurant la compensation de ce volume dans le cas d'une pompe ayant un rayon d'embiellage de 13cm et une section de piston de 26,42 cm2 ;; Fig'. 2 est une vue en coupe axiale schématique par Il-Il de figure 3 d'une pompe conforme à l'invention selon un premier mode de réalisation ; Fig. 3 est une vue en plan par III-IIÌ de figure 2 de la glace distributrice de la pompe ; Fig. 4 est une vue en coupe axiale de la glace distributrice et de l'extrémité correspondante des pistons dans une pompe selon un deuxième mode de réalisation, et Fig. 5 est une vue en plan par V-V de figure 4 de la glace distributrice de la pompe. Dans cette description et en vue de simplifier l'exposé on admettra pour le taux de compressibilité de l'huile qui est en moyenne de 70/o o par 100 bars mais qui varie en fonction de nombreux facteurs, des valeurs expérimentales qui tiennent coapte des fuites autour du piston se produisant pendant le passage de la lumière haute pression à la lumière basse pression.On admettra donc que le taux de compressibilité du volume résiduel en fin de refoulement à travers la lumière haute pression appelé ci-après VPMH, c'est-àdire l'accroissement de ce volume AVPMH nécessaire pour détendre le volume d'huile résiduel de la haute pression à la basse pression est de 2% à 200 bars, 2,55% à 300 bars, 3,100 à 400 bars, 3,65% à 500 bars et 5% à 750 bars, chiffres qui se sont avérés exacts en pratique avec la pompe en cause à la vitesse de rotation normale.Par contre le taux de compressibilité du volume d' huile enfermé dans le cylindre au point mort de passage de la basse pression à la haute pression, c'est-à-dire la réduction de ce volume RVPMB nécessaire pour faire passer ledit volume d'huile de la basse pression à la haute pression,est de 2,2% à 200 bars, 2,95 à 300 bars, 3,70 % à 400 bars, 4,45% à 500 bars et 6,3 à 750 bars. Lacourse d'un piston varie avec l'angle d'inclinaison du plateau par rapport au plan perpendiculaire à l'axe du barillet dit ci-après angle P. On néglige l'inclinaison que présente la bielle au moment des passages des points morts du fait que le centre de son pied se trouve à une distance de l'axe égale à Rcosp au lieu de R ce qui réduit la course du piston de étant la longueur de la bielle L'angle P étant au maximum de 250, cosP est supérieur à 0,9. Avec t sensiblement égal à R on obtient comme réduction de course En conséquence, la course du piston est prise egale à 2R sin ss. R étant le rayon d'embiellage et p l'angle d'inclinaison du plateau. Avec une section de piston de 26,42 cm2 et un rayon d' embiellage R de 13cm, la cylindrée maximale pour un angle P maximum de 25 est de 26,42 x 13 x sin P x 2 = 290,30 cm3, par cylindre, le volume mort est de 98,3 cm3 et donc le volume enfermé dans un cylindre lorsque fi = 0 est de 243,45 cm3. On peut calculer le volume d'huile enfermé dans le cylindre au point mort haut VPMH (passage de la haute pression à la basse pression) et au moint mort bas VPMB (passage de la basse pression à la haute pression) par les formules VPMH = 243,45 - (26,42 x 13 x sin P) VPEB = 243,45 + (26,42 x 13 x sin p). En appliquant les taux de compressibilité exposés ci-dessus aux volumes correspondants, on obtient les AVPMH et les RVPMB qui sont donnés dans le tableau 1 ci-après et qui sont reportés sur le graphique de la figure 1. Dans une pompe du type concerné, le volume intérieur du cylindre varie en fonction de l'angle # que fait le rayon du plateau passant par l'axe du cylindre avec la perpendiculaire à la ligne des points morts et, dans la pompe en cause, il est égal à 243,45 + (26,42 x 13 x sin ss x sin#) ) ou si on considère a = 900 - q a 243,45 # (26,42 x 13 x sin 9 x cos a).Les volumes AVPMH et RVPMB à compenser sont des variations de volume par rapport au VPMH, respectivement au VPMB, pVPM qui sont égaux à 243,45 - (26,42 x 13 x sin P) et à 243,45 + (26,42 x 13 x sin et ces volumes calculés comme ci-dessus doivent être égaux à 26,42 x 13 x sin P x (1 -. cos a), ce qui détermine pour la pompe en cause l'angle a de mise en communication du cylindre avec 1' admission ou le refoulement pour chaque valeur de P et chaque pression de fonctionnement. On peut donc déterminer l'angle a ou retard par rapport au point mort pour lequel le AVPMH ou le RVPMB sera compensé. Les valeurs de ces angles a PMH et a PMB sont données également dans le tableau suivant et portées en ordonnée sur le graphique pour les différentes valeurs de l'angle p et les pressions de fonctionnement de 200, 300, 400, 500 et 750 bars. TABLEAU I Volume de compressi- Angle &alpha; de calage ss Pression bilité en en bar AVPMH cm3 RVPMB cm3 PMH &alpha; en PMB &alpha; en 200 4,27 6,01 30 59' 36 56' 300 5,44 8,06 35 05' 43 03' 5 400 6,62 10,11 38 50' 48 32' 500 7,79 12,16 42 17' 53 34' 750 10,67 17,22 49 56' 64 52' 200 3,67 6,66 20 12' 27 20' 300 4,68 8,94 22 51' 31 47' 10 400 5,70 11,21 25 15' 35 42' 500 6,71 13,48 27 26' 39 17' 750 9,19 19,09 32 14' 47 09' 200 3,09 7,31 15 09' 23 24' 300 3,94 9,80 17 07' 27 09' 15 400 4,79 12,29 18 54' 30 29' 500 5,64 14,79 20 31' 33 31' 750 7,72 20,93 24 03' 40 08' 200 2,51 7,94 11 52' 21 11' 300 3,21 10,64 13 25' 24 34' 20 400 3,90 13,35 14 48' 27 35' 500 4,59 16,06 16 04' 30 18' 750 6,29 22,73 18 50' 36 14' 200 1,96 8,55 9026' 19 46' 300 2,50 11,46 10 39' 22 55' 25 400 3,04 14,37 11 45' 25 42' 500 3,59 17,29 12 46' 28 15' 750 4,91 24,48 14 57' 33 46' D'après le Tableau I on constate que 1' angle de calage a est plus particulièrement élevé lorsque s est faible parce que le volume d'huile sur lequel s'exerce la compressibilité de 1' huile est voisin de son maximum,tout au moins en ce qui concerne le PMH, et le gradien de variation du volume en fonction de a est faible du fait que sin P est faible. Cet angle a décrott lorsque la cylindrée du cylindre croit parce que, si VPMB croit, sin 9 croît également de sorte que RVPEB est beaucoup plus rapidement atteint. Il faut noter que les valeurs des angles a données dans le tableau sont les valeurs optimales théoriques axais qu'une amélioration peut être obtenue avec des angles réels de mise en communication différents. Si par exemple on limite à 480 la valeur de a au PMB, le fonctionnement ne sera pas idéal pour ss = 50 et une pression de fonctionnement de 750 bars. Au moment de la mise en communication le RVPMB va être seulement de 10 cm alors que la mise en communication devrait avoir lieu au moment où le RVPMB atteint 17 cm3 22. Cela signifie qu'à chaque tour et pour chaque cylindre 7cm322 d'huile à 750 bars vont astre réinjectés dans le cylindre. Le calage à 480 aura cependant permis d'économiser 10cm3 d'huile à 750 bars.Si a au PMH est inférieur à sa valeur théorique, le volume résiduel d'huile sous pression ne sera pas détendu jusqu'à la basse pression et si, dans les mêmes conditions que ci-dessus, a PMH = 38050, la pression résiduelle sera d'environ 200 bars et le travail dissipé correspondra à 4 cm3 d'huile sous une pression de 750 bars. Il rentrerait donc dans le cadre de la présente invention de régler l'angle a de mise en communication à une valeur inférieure ou même supérieure à la valeur théorique ou même,dans le cas d'une glace auxiliaire unique, à une valeur comprise entre les a PMH et a PMB théoriques. On décrira maintenant deux modes de réalisation mettant en oeuvre l'invention. Les pompes auxquelles s'applique l'invention comportent essentiellement un barillet 1 dans lequel sont forés des cylindres 2 en général au hombre de onze. La face d' extrémité de ce barillet est en appui contre la glace d'un distributeur 3 sur lequel elle tourne autour d'un axe matérialisé ici par un boulon 4 et des roulements 5 en étant appuyée contre la glace par des éléments élastiques 6. Chaque cylindre débouche sur la face d'extrémité de la glace par une lumière 7 qui se trouve sur le meme cercle que deux lumières en haricot 8 réalisées dans laglace du distributeur, ces lumières étant en communication avec les circuits haute et basse pressions 9 réalisés dans le bloc distributeur 3.Des pistons 10 sont montés dans les cylindres, le pied sphérique 12 de leur bielle il étant articulé sur un plateau 13. Le barillet 1 et le plateau 13 sont solidarisés à la rotation par. un arbre à cardans 14 et ils peuvent recevoir une inclinaison relative autour d'un axe 0 perpendiculaire au plan de figure , axe qui est perpendiculaire aux axes du barillet 1 et du plateau 1 3 qui se recoupent sur cet axe. L'ensemble plateau-barillet est entrainé en rotation par un arbre d'entrée 15. La course des pistons dans les cylindres est fonction de l'inclinaison ou angle P et égale à 2 R sin , R étant la distance du point 0 au centre du pied de bielle 12 comme exposé ci-dessus. Dans la figure 3, on a représenté la glace 16 de la pompe de la figure 2 avec les lumières en haricot 8 et, en traits mixtes, deux lumières 7 de débouché d'un cylindre sur la surface d'extrémité du barillet 1. De manière connue, les lumières en haricots 8 se terminent vers l'aval,dans le sens de rotation R de la pompe, à une distance du point mort haut ou bas correspondant égale au demi-développement d'une lumière 7 de manière que la communication soit interrompue au moment où le piston passe par le point mort. Conformément à l'invention, la mise en communication de la lumière 7 avec la lumière distributrice 8 doit se faire avec un certain retard par rapport au point mort. Pour ce faire et conformément au mode de réalisation des figures 2 et 3, l'extrémité amont de chaque lumière 8 se trouve à une distance angulaire a max de 1' emplacement de cette extrémité pour lequel la lumière 7 viendrait en communication avec la lumière distributrice correspondante immédiatement après avoir quitté le point mort haut et bas correspondant. Dans la zone de développement angulaire correspondant à a max sont réalisées dans la glace des fentes radiales 17 dont la largeur radiale correspond à la largeur des lumières distributrices 8. Ces lumières débouchent dans un forage i8 qui les recoupe et qui débouche dans la chambre de la lumière 8 voisine ou est en communication,à son extrémité voisine de la lumière 8, avec le circuit haute et basse pression avec lequel est connectée cette lumière. Un piston 19 est monté coulissant dans ce forage et déplacé par un moyen quelconque:soit un fluide sous pression agissant sur sa face arrière opposée à la lumière 8, soit un moyen mécanique. Selon sa position, le piston 19 va mettre en communication un plus ou moins grand nombre de fentes 17 adjacentes à la lumière distributrice 8 en communication avec le circuit haute et basse pression correspondant à cette lumière. On peut donc, par déplacement des pistons 19,obtenir les aPMB et aPMH correspondant aux caractéristiques de fonctionnement instantanées. Il est à remarquer qu'avec ce mode de réalisation, les valeurs de l'angle a varient par pas, un pas étant égal à l'écart angulaire entre deux fentes 17. Ce fait n'est pas rédhibitoire, l'invention permettant d'obtenir une amélioration même lorsque les valeurs théoriques des angles a ne sont pas respectées. Dans le mode de réalisation des figures 4 et 5, la constitution de base de la pompe est inchangée. Seule la distribution est modifiée paur réaliser l'invention. Dans la distribution, la glace 16 dans laquelle sont réalisées les lumières en haricots 8 est conservée et l'extrémitée aval des lumières 8 se trouve à une distance angulaire du point mort voisin égale au demi développement angulaire d'une lumière 7. L'extrémité amont des lumières 8 se trouve décalée d'un angle aPEH maxi et aPMB maxi, respectivement, égal à l'angle a correspondant à la pression de fonctionnement maximale et à l'angle P minimal pour lequel on veut corriger les phénomènes.Dans la figure 5, ces angles sont égaux à 650 et 500, valeurs correspondant, d'après le tableau I à un fonctionnement à 750 bars avec un angle p de seulement 5 . Des considérations de section de passage offerte au débit au voisinage des points neutres à 900 des points morts peuvent amener à réduire les valeurs d'a maxi par rapport à la valeur théorique. Dans ce mode de réalisation, le réglage des angles a?ME et aPEB en fonction des conditions de fonctionnement de la pompe s'effectue par des distributions auxiliaires en parallèle avec la distribution principale. Les deux angles aPMH et ccPMB ayant,comme on le voit d'après le tableau I, des valeurs différentes, les deux distributions auxilaires doivent, de préférence,-être indépendantes. Pour ce faire, on réalise à l'intérieur et à ltextérieur de la glace 16 des glaces mobiles 16a et 16b, susceptibles d'être décalées angulairement et dans ces glaces sont réalisées des lumières en haricots 8a, 8b qui coopèrent avec des lumières 7a, 7b débouchant sur la face terminale du barillet et en communication avec chaque cylindre. Le développement angulaire des lumières en haricots auxiliaires 8a et 8b est égal à celui de la lumière en haricot 8 voisine et elles sont réliées comme la lumière 8 voisine au circuit haute ou basse pression de la pompe. Par rotation de la glace auxiliaire 1 6a, il est possible de régler l'écart angulaire entre l'extrémité amont de la lumière 8a et le point mort bas,donc l'angle de rotation aPEB pour lequel, après passage du point mort bas, le cylindre sera mis en communication par la lumière 7a avec la basse pression, cet angle pouvant varier de 0 à la valeur aMB maxi correspondant à l'extrémité amont de la lumière 8 basse pression. De même, par rotation de la glace auxiliaire 16b, il est possible de régler l'écart angulaire entre l'extrémité amont de la lumière 8b et le point mort haut donc l'angle de rotation aPMH pour lequel, après passage du point mort haut, le cylindre sera mis en communication par la lumière 7b avec la haute pression. Il est à noter qu'avec les seules lumières en haricots auxiliaires 8a et 8b, les lumières 7a et 7b ne sont utilisées que pendant l'aspiration et le refoulement respectivement. Or, il serait intéressant,surtout au voisinage des points neutres où le débit est maximum, d'accroître la section de passage offerte au fluide. Ceci est possible en réalisant dans les glaces 16a et 16b de secondes lumières auxiliaires 8'a et 8'b connectées respectivement à la haute pression et à la basse pression.Beurs développement et calages angulaires doivent être tels que lorsque l'extré- mité amont de l'autre lumière auxiliaire de la même glace (par exemple 8a) est en coincidence avec l'extréaité amont de la lumière en haricot 8 correspondante (lumière 8 basse pression) l'extrémité aval de ladite lumière auxiliaire (8'a) soit en coincidence avec l'extrémité aval de3a lumière principale correspondante (lumière 8 haute pression). Les extrémités amont peuvent être telles que, comme représenté en tireté, pour aPMH et aPMB respectivement égaux à zéro, î'extrémité amont des lumières auxiliaires 8'b et 8'a respectivement se trouve en coincidence avec I'extrémité amont de la lumière 8BP ou 8HP voisine.Cette limitation présente toutefois l'inconvénient de réduire le développement angulaire et l'utilité des lumières 8'b et 8'a. Or, elle n'est nécessaire que pour le cas où l'un des angles aPMH ou a?MB étant maximum, l'autre serait nul. Or, depuis le tableau I, on voit que cela n'est jamais le cas et que aPMB est toujours plus grand que aPGH avec aPMB - aPUH c 200.Ceci permet de prolonger les lumières 81a et 8'b vers l'amont avec, comme seule limitation, que pour chaque valeur de aPMH l'extrémité amont de la lumière 8'b soit en aval de l'extrémité amont de la lumière 8a, ce qui est vérifié si pour oPEB = 340 et aPMH = 15', l'extrémité amont de 8'b est en coincidence avec l'extrémité amont de 8a et si,pour aPIH et aPMB = 0, l'extrémité amont de 8'a est en coincidence avec l'extrémité amont de 8b. Ceci est représenté en pointillé à la figure 5 et montre que les lumières auxiliaires secondaires sont utilisées sur un plus grand angle de rotation qui de plus entoure le point neutre. Comme illustré dans la figure 4, les glaces 16 sont constituées par la face terminale des bagues 20a et 20b montées coulissantes de façon étanche à l'intérieur et à l'extérieur de la paroi cylindrique épaisse 21 dans laquelle sont réalisées les lumières 8. Les lumières distributrices auxiliaires 8a, 8b, 8'a, 8'b sont réalisées dans la face terminale de ces bagues avec les développements ci-dessus définis. Pour contrôler leur rotation, les deux bagues 20a et 20b sont munies d'une denture respectivement interne et externe. Avec la denture de la bague 20a coopère une roue dentée 21 dont l'axe tubulaire 22 est monté à rotation autour de l'axe 4, l'autre extrémité de cet axe portant un pignon denté 23 qui coopère avec une crémaillère 23 commandée par exemple par un vérin non représenté. Le contrôle de la bague 20b est assuré par des organes équivalents désignés par les memes références. Pour assurer le raccordement des lumières 8a et 8b avec la lumière 8 voisine tout en assurant les mises en pression nécessaires entre les surfaces mobiles l'une par rapport à l'autre, chaque bague 20a comporte un certain nombre de chambrages cylindriques répartis sur la longueur de la lumière dans lesquels sont engagés des chemises minces 25 susceptibles de se dilater. L'autre extrémité de ces chemises est engagée dans un chambrage d'une deuxième bague 26 dont la face opposée porte sur une glace 27 réalisée dans le bloc distributeur.Une lumière en haricot 28 réunissant les chambrages de la bague 26 correspondant à une même lumière auxiliaire 8a, 8b, 8'a, 8'b est réalisée dans ladite face opposée de la bague 26 et se trouve en coincidence au moins partielle avec une lumière en haricot 29 réalisée dans le bloc distributeur 3 et connectée par des canaux 30 avec la lumière haute pression ou basse pression 8 voisine. Une chambre de pression 31 réalisée entre une collerette solidaire de la bague 26 et une collerette solidaire d'une pièce, respectivement 32 et 33, solidaire du bloc distributeur 3 et connectée à la partie haute pression par un canal 34,sollicite la bague 26 conte la glace 27, la bague 20 correspondante étant sollicitée contre la face d' extrémité du barillet par la pression règnant dans les chambres des bagues 25. Les déplacements des crémaillères 24 sont commandés par exemple sous le contrôle d'une calculatrice qui reçoit en entrées la valeur instantanée de l'angle P et les valeurs de la haute et de la basse pression ou par un dispositif mécanique par exemple à came transformant l'angle 9 et la pression détectée par un manomètre en les angles a correspondants. Les modes de réalisation ci-dessus décrits à titre d' exemples sont susceptibles de recevoir de nombreuses modifications sans sortir du cadre de la présente invention. REVENDICATIONS 1. Pompe hydraulique du type à barillet comportant un barillet ou bloc-cylindre de révolution dans lequel sont réalisés des cylindres d'axes parallèles à l'axe du barillet, les bielles des pistons montés dans ces cylindres étant articulées sur un plateau dont l'axe fait, avec l'axe du barillet qui se trouve dans un même plan, un angle variable p dit angle d'inclinaison de la pompe, la course des pistons étant d'autant plus grande que l'angle P est plus grand et étant proportionnelle au sinus de cet angle, et enfin un bloc distributeur présentant dans sa glace ou surface d'appui pour la face d'extrémité du barillet deux lumières en arc de cercle, l'une basse pression ou d'admission, l'autre haute pression ou de refoulement avec lesquelles les cylindres viennent alternativement en communication au cours de la rotation du barillet par des lumières prolongeant l'alésage des cylindres jusqu'à la face d'extrémité du barillet, ces lumières haute et basse pression étant reliées au circuit d'utilisation, caractérisée en ce qu'au moins une des lumières de distribution présente une extrémité amont dont la position angulaire est réglable. 2. Pompe hydraulique du type à barillet selon la revendication 1 caractérisée en ce que la position angulaire de l'extrémité amont est asservie à au moins une caractéristique de fonctionnement de la pompe et de préférence à la puissance débitée, c'est-à-dire à la capacité volumétrique et à la pression de fonctionnement. 3. Pompe hydraulique du type à barillet selon la revendication 2 caractérisée en ce que l'asservissement est -tel que le retard à la mise en communication du cylindre avec la lumière de distribution corresponde à la détente du volume d'huile comprimée de la pression de fonctionnement jusqu'à la pression d'aspiration, en ce qui concerne la lumière basse pression, et à la mise en compression du volume d'huile de la pression d'aspiration à la pression de fonctionnement, en ce qui concerne la lumière haute pression. 4. Pompe hydraulique du type à barillet selon lune quelconque des revendications 1 à 3 caractérisée en ce que la partie amont de la lumière de distribution est obstruable par un élément coulissant. 5. Pompe hydraulique du type à barillet selon la revendication 4, caractérisée en ce que la partie amont de la lumière est constituée par des fentes sensiblement radiales réalisées dans la glace, ces fentes communiquant avec un cylindre dans lequel est monté coulissant un élément formant piston, l'extrémité aval de ce cylindre étant en communication avec la lumière de distribution principale. 6. Pompe hydraulique du type à barillet selon la revend il cation 5, caractérisée en ce que le cylindre est constitué par un forage sécant réalisé dans le distributeur pour recouper la totalité des fentes radiales. 7. Pompe hydraulique du type à barillet selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisée en ce que la glace principale fixe dans laquelle sont réalisées les lumières de distribution fixes est doublée par au moins une glace auxiliaire concentrique et susceptible d'être entralnée en rotation autour de l'axe, glace auxiliaire dans laquelle est réalisée au moins une lumière de distribution auxiliaire. 8. Pompe hydraulique du type à barillet selon la revendication 7, caractérisée en ce que l'orifice d'admission dans le cylindre est subdivisé en un orifice d'admission principal et autant d'orifices d'admission secondaires qu'il y a de glaces auxiliaires, en général deux, 1 rune servant au réglage du retard à la mise en communication avec la haute pression et l'autre au réglage du retard à la mise en communication avec la basse pression. 9. Pompe hydraulique du type à barillet selon la revendication 7, caractérisée en ce que chaque lumière distributrice auxiliaire a un développement angulaire égal à celui de la lumière distributrice principale correspondante, 10. Pompe hydraulique du type à barillet selon l'une quelconque des revendications 7 à 9, caractérisée en ce qu'une seconde lumière est réalisée dans chaque glace auxiliaire, cette lumière étant diamétralement opposée à la première lumière auxiliaire de cette glace, étant en communication avec la lumière distributrice principale voisine et ayant un développement au moins égal à celui de la lumière principale diminué de l'angle de réglage de la glace auxiliaire qui la porte.