La présente invention concerne un détecteur d'écoulement du type comportant : u n c o r p s amagnétique muni d'une entrée, d'une sortie et d'un passage pour un fluide entre l'entrée et la sortie, un mobile comportant une source de champ magnétique, ce mobile étant guidé dans le corps pour se déplacer entre une position de fermeture pour laquelle il obture sensiblement ledit passage et une position d'ouverture pour laquelle il laisse libre ce passage, et étant agencé de manière à être soumis, d'une part, dans le sens de sa position d'ouverture, à l'action du fluide et, d'autre part1 dans le sens contraire, à une force de rappel, et un contacteur à commande par champ magnétique susceptible de coopérer avec ladite source, ledit mobile étant guidé dans des moyens latéraux de guidage entourant ledit mobile. La demande de brevet français nO 75 16220 du 23 Mai 1975 decrit un détecteur d'écoulement dans lequel le mobile présente deux parties d'extrémité coulissant,avec faible jeu,dans un alésage du corps, et une partie médiane dont la section est inférieure à celle dudit alésage, de sorte qu'un espace subsiste entre ledit alésage et le pourtour de ladite partie médiane, cet espace permettant d'éviter le blocage du mobile dans l'alésage par l'effet dit de paroi. Le passage pour le fluide est constitué par une ou plusieurs ouverturesménagées dans la paroi de l'alésage et débouchant à l'extérieur dudit alésage ; ces ouvertures sont découvertes ou obturées par le mobile. L'invention a pour but de proposer une réalisation plus simple du détecteur d'écoulement. Ce but est atteint conformément à l'invention du fait que le passage est ménagé entre le mobile et un alésage du corps dans lequel coulisse le mobile. Avantageusement, la périphérie du mobile - ou la paroi de l'alésage du corps-est munie de nervures longitudinales par le sommet desquelles ledit mobile et ledit alésage entrent en contact coulissant. Avantageusement, l'alésage du corps est suivi, du coté amont, par un deuxième alésage du corps, de diamètre inférieur, dans lequel coulisse,avec très faible jeu,une partie formant piston, prévu à l'extrémité du mobile adjacente a l'entrée du corps. Avantageusement, les premier et deuxième alésages sont coaxiaux. Avantageusement, les premier et deuxième alésages se raccordent entre eux par une paroi annulaire conique inclinée, de préférence, à 450 par rapport à son axe. Avantageusement, l'alésage de plus faible diamètre se termine, du côté opposé au premier alésage, par un siège annulaire pour le mobile. Avantageusement, le corps et/ou le mobile sont en matière plastique. Ainsi l'alésage dans lequel coulisse le mobile sert à la fois de guide au mobile et de paroi délimitant le passage du corps. D'autres caractéristiques et avantages de l'inventicn seront mieux compris à la lecture de la description qui va suivre d'un exemple de réalisation et en se référant aux dessins annexés dans lesquels - la figure 1 est une coupe axiale verticale à travers un détecteur d'écoulement selon un mode de réalisation de l'invention - la figure 2 est une coupe transversale suivant II-II de la figure 1. Le dispositif représenté comprend : un corps en matériau amagnétique 1 muni d'une entrée 2, de sorties 3, et d'un passage interposé entre l'entrée 2 et les sorties 3, pour le fluide dont on veut détecter l'écoulement ; un mobile 4 comportant un aimant permanent 5 est guidé dans le corps 1 pour pouvoir se déplacer entre une première position représentée en traits continus sur la figure I, position pour laquelle il obture ledit passage pour le fluide et une - ou des - seconde(s) position(s) (en tirets sur la figure 1) pour la/lesquelle(s) le fluide peut s'écouler à travers le passage du corps 1. Un contacteur 6 commandé par champ magnétique est monté sur - ou-dans - le corps 1 pour ne coopérer avec l'aimant permanent 5 du mobile 4 que lorsque ce dernier se trouve dans la première - ou la seconde - position. Le passage du corps est constitué par deux alésages verticaux coaxiaux de diamètres différents 7 et 8 se raccordant par une paroi annulaire conique coaxiale 9 ; l'alésage supérieur 7, de plus grand diamètre, sert de guide au mobile 4 qui est muni à cet effet de nervures longitudinales 10 dont les sommets 10a s'inscrivent dans un cercle de diamètre sensiblement égal audit alésage 7, ces nervures 10 faisant saillies à partir d'un corps cylindrique lisse 4a du mobile 4. La paroi 9 est, de préférence, inclinée à 450 par rapport à son axe. L'entrée 2 est circulaire, coaxiale aux alésages 7 et 8 elle débouche directement dans l'alésage 8 et elle est dimensionnée de telle sorte qu'est ménagé un épaulement 11 formant siège pour le mobile 4. Le mobile 4 présente une partie d'extrémité inférieure 12 qui est cylindrique , lisse et dont les hauteur - ou longueur axiale - et diamètre sont sensiblement égaux à ceux de l'alésage inférieur 8, si bien que cette partie 12 forme un piston coulissant avec très faible jeu dans ledit-alésage, Le fonctionnement du dispositif qui vient d'etre décrit est le suivant : une conduite d'arrivée de fluide 13 est raccordée - ou reliée - à l'entrée 2 tandis qu'une ou des - conduite(s) de départ de fluide 14 est/sont raccordée (s) -ou reliée (s) -aux sorties 3. Lorsque la pression de fluide dans la conduite 13 est suffisante, le mobile 4 se soulève jusqu'à ce que la partie formant piston 12 quitte l'alésage 8. A ce moment, le fluide peut s'écouler par les passages 15 ménagés entre le mobile 4 et l'alésage 7. Le mobile 4 peut continuer de s'élever jusqu'à ce qu'il entre en contact avec une butée 16 du corps 1. Lorsque l'écoulement de fluide est arrêté, par exemple par la fermeture d'une vanne 13a interposée sur la conduite 13, le mobile 4 redescent jusqu'a. ce que la partie 12 s'engage dans l'alésage inférieur 8 et obture de façon sensiblement étanche le passage du fluide à travers le corps 1. L'application du mobile 4 sur le siège 11 et/ou le coulissement de la partie 12 dans l'alésage 8 peut/peuvent etre rendu(s) étanche(s) afin que le mobile4 joue le rôle de clapet anti-retour : le fluide se trouvant dans les capacités situées en aval du mobile 4 ne peut plus s'écouler à travers le corps 1 et, si ces capacités sont situées àn niveau supérieur à celui du mobile 4, le fluide ainsi retenu applique sur le mobile une poussée assurant ou améliorant l'étanchéité de l'application dudit mobile 4 sur son siège 11. Afin d'éviter les dépôts de tartre éventuels et les grippages qui pourraient en résulter pour le coulissement du mobile, le corps 1 et/ou le mobile 4 sont réalisés en matière plastique, tel que le polypropylène. Dans l'exemple représenté, l'axe de déplacement du mobile 4 est vertical et c'est le poids du mobile qui joue le rôle de force de rappel sollicitant le mobile vers sa première position correspondant à la fermeture des passages 15. Cette force de rappel pourrait également provenir d'un ressort interposé entre le mobile et le corps 1. REVENDICATIONS 1. Détecteur d'écoulement du type spécifié dans la revendication 1 de la demande de brevet principal N" 75 16220 du 23 Mai 1975 et comportant : un corps amagnétique muni d'une entrée, d'une sortie et d'un passage pour un fluide entre l'entrée et la sortie, un mobile comportant une source de champ magnétique, ce mobile étant guidé dans le corps pour se déplacer entre une position de fermeture pour laquelle il obture sensiblement ledit passage et une position d'ouverture pour laquelle il laisse libre ce passage, et étant agencé de manière à être soumis, d'une part, dans le sens de sa position d'ouverture, à l'action du fluide et, d'autre part, dans le sens contraire, à une force de rappel , et un contacteur à commande par champ magnétique susceptible de coopérer avec ladite source, ledit mobile étant guidé dans des moyens latéraux de guidage entourant ledit mobile, caractérisé en ce que ce passage est ménagé entre le mobile et un alésage du corps dans lequel coulisse le mobile 2. Détecteur selon la revendication 1, caractérisé en ce que la périphérie du mobile-ou la paroi de l'alésage du corpsest munie de nervures longitudinales par le sommet desquelles ledit mobile et ledit alésage entrent en contact coulissant. 3. Détecteur selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que l'alésage du corps est suivi, du côté amont, par un deuxième alésage du corps, de diamètre inférieur, dans lequel coulisse,avec très faible jeu, une partie formant piston, prévu à l'extrémité du mobile adjacenteà l'entrée du corps. 4. Détecteur selon la revendication 3, caractérisé en ce que les premier et deuxième alésages sont coaxiaux. 5. Détecteur selon ltune des revendications 3 et 4, caractérisé en ce que les premier et deuxième alésages se raccordent entre eux par une paroi annulaire conique inclinée, de préférence, à 450 par rapport à son axe. 6. Détecteur selon l'une des revendications 3 à 5, caractérisé en ce que l'alésage de plus faible diamètre se termine du côté opposé au premier alésage, par un siège annulaire pour le mobile. 7. Détecteur selon l'une des revendications I à 6, caractérisé en ce que le corps et/ou le mobile sont en matière plastique.