L'invention se rapporte aux potentiomètres et plus précisément à ceux qui comportent un élément résistant rectiligne, un contact mobile adapté à glisser le long dudit élément résistant et une vis-mère pour le déplacement dudit contact mobile. L'invention est notamment une amélioration des éléments constitutifs du potentiomètre décrits dans le brevet U.S. 3.358.259 et elle s'applique plus particulièrement aux potentiomètres miniaturisés. Dans les potentiomètres miniatures à ajustage par déplacement rectiligne du curseur, il est difficile de réaliser un ensemble curseur et vis-mère qui soit pleinement satisfaisant aux points de vue mécanique et électrique. Ces difficultés ont en outre été accentuées par l'emploi d'une vis-mère métallique car il devient alors nécessaire d'isoler le curseur de la vis-mère tout en réalisant un engagement réel de celui-ci vis-à-vis du filet de la vis et en prévoyant un débrayage destiné à éviter tout dommage quand on continue à tourner la vis alors que le curseur est arrivé à une des deux extrémités de sa course. En conséquence, un premier objectif général de l'invention est de réaliser, dans un potentiomètre du type décrit, un curseur ou unité de contact mobile amélioré à l'aide de moyens simples et efficaces qui d'une part assurent à la fois un engagement réciproque entre le curseur et la vis-mère et un isolement électrique du curseur par rapport à la vis-mère quand celle-ci est métallique et, d'autre part, améliorent la stabilité en position du contact mobile en tout point de sa trajectoire le long de la vis-mère. Les potentiomètres à ajustage rectiligne comportent un élément résistant allongé et un conducteur de retour également allongé, montés parallèles de telle sorte que l'élément résistant et le conducteur de retour puissent être reliés par le contact mobile se déplaçant par glissement. De tels potentiomètres comportent un bottier allongé formé de deux parties, embase et couvercle, l'élément résistant ainsi que le conducteur de retour étant mis en place avant que les deux parties du bottier ne soient assemblées. Bien que de nombreuses méthodes de construction de tels ensembles aient été proposées précédemment, de sérieux problèmes ont été rencontrés dans la réalisation d'une stabilité mécanique adéquate et d'un isolement électrique convenable entre l'élément résistant et le conducteur de retour sans augmentation excessive du coût de la réalisation. En conséquence, un second objectif général de l'invention est de réaliser un potentiomètre miniature à ajustage rectiligne dans lequel le conducteur de retour et sa broche de sortie associée sont plus facilement fixés sur le bottier tout en étant supportés mécaniquement de façon adéquate et réellement isolés électriquement de l'élément résistant à l'intérieur du potentiomètre terminé. Un objectif complémentaire du précédent est de réaliser un potentiomètre dans lequel l'ensemble formé par le conducteur de retour et par sa broche de sortie puisse être installé simplement, notamment sans nécessiter d'adhésif, par insertion de ladite broche à travers une ouverture pratiquée dans une partie appropriée du boltier, le conducteur de retour étant maintenu en alignement avec les parties du bottier qui en assurent le support. En outre, on fera en sorte que les broches de sortie de l'élément résistant puissent de leur côté être facilement fixées - notamment par soudure - audit élément résistant. D'une manière générale, une mise en place réellement satisfaisante des broches de sortie des potentiomètres miniatures est un problème difficile. En effet, de telles broches doivent être fermement solidaires du bottier pour que les forces qui peuvent leur être appliquées à l'extérieur du potentiomètre soient absorbées par le boîtier plutôt que transmises au composant électrique auquel ladite broche est connectée. I1 doit en outre y avoir un scellement étanche entre la broche et le bottier pour prévenir l'entrée des corps étrangers dans le bottier. Enfin, et particulièrement dans le cas des potentiomètres miniaturisés, les broches doivent constituer un support mécanique valable pour le composant électrique auquel elles sont connectées.Des efforts ont été faits pour réaliser de tels arrangements par différentes voies, comprenant en particulier l'utilisation de broches de forme conique coincées en force dans une ouverture de même forme pratiquée dans la paroi du bottier ou l'utilisation de broches malléables introduites en force dans une ouverture de dimension latérale assez faible pour déformer ladite broche quand elle est insérée. Cependant, les méthodes et les réalisations proposées jusqu'ici ne se sont pas révélées complètement satisfaisantes. Un troisième objectif principal de l'invention est, en conséquence, de fournir une structure conducteur-broche-bottier, de réalisation facile et bon marché, utilisable pour les potentiomètres et les montages électriques analogues, structure dans laquelle les broches sont fixées de façon définitive au bottier en assurant un scellement étanche dudit bottier et desdites broches, cependant que celles-ci constituent un support efficace pour les composants électriques disposés à l'intérieur. Pour atteindre le premier objectif général défini ci-dessus, les poten tiomètres selon l'invention, du type comportant une vis-mère métallique conventionnelle et un curseur à déplacement rectiligne , sont caractérisés en ce que ledit curseur comprend d'une part une pièce tubulaire isolante mince et souple engagée à frottement doux sur ladite vis-mère, et, d'autre part, une pince métallique élastique enserrant ladite pièce isolante, ladite pince étant munie d'une petite protubérance intérieure adaptée à être pressée contre la paroi de la pièce isolante de par la déformation élastique de ladite pince engagée sur ladite pièce isolante. Cette protubérance déforme une petite surface de paroi mince de la pièce isolante à l'intérieur de l'espace séparant deux spires adjacentes du filet de la vis-mère.La protubérance de la pince agit donc comme un écrou, la pièce isolante n'étant présente que pour éviter tout contact électrique entre le curseur et la vis-mère et pour jouer un rôle anti-friction. I1 est avantageux que le filet ait une crête arrondie pour assurer un support simple à la zone non déformée de la paroi de la pièce isolante. A titre de variante, la vis-mère peut avoir un filet à arêtes vives, la protubérance de la pince peut être agrandie de façon à appliquer une surface plus grande de la paroi de la pièce isolante contre au moins deux spires de la vis, de sorte qutun engagement réel soit réalisé entre le filet de la vis-mère et la zone déformée de la pièce isolante. Pour atteindre le second objectif général défini ci-dessus, les potentiomètres selon l'invention comportent un conducteur de retour formé par un fil métallique à la partie médiane duquel une broche métallique est soudée avant assemblage du potentiomètre. La partie du bottier sur laquelle le conducteur de retour doit être fixé comporte un passage pour la broche et en outre deux bossages adaptés à maintenir et supporter les extrémités du conducteur de retour. L'ensemble formé par le conducteur de retour et sa broche de sortie est installé par insertion de ladite broche dans le passage qui lui est réservé dans le boîtier cependant que les extrémités du conducteur de retour sont maintenues dans l'alignement des deux bossages-supports du bottier, la broche étant fixée de façon définitive au bottier lorsque les extrémités du conducteur de retour sont engagées dans leur support respectif. Dans un ensemble terminé, le conducteur de retour peut être entièrement supporté par la broche et par les deux bossages. L'espace entre les deux bossages peut être laissé entièrement libre ce qui rend plus facile le montage de l'élément résistant et de ses broches avant l'installation du conducteur de retour. Pour atteindre le troisième objectif principal défini ci-dessus dans un potentiomètre selon l'invention, les broches comportent une tige métallique et une barre transversale agencées en forme de croix et le bottier est formé de deux parties, une embase et un couvercle creux, en matériau polymère thermoplas- tique. L'embase du bottier comporte une ouverture dans laquelle est introduite une partie importante- de la tige de la broche, cette ouverture s'élargissant vers l'intérieur du bottier de manière à permettre la réception de la partie transversale de ladite broche. Avant que les deux parties du bottier ne soient assemblées, la broche est introduite dans l'ouverture jusqu'à ce que sa partie transversale soit au contact du fond de l'élargissement de l'ouverture. Les deux éléments du boîtier sont alors présentés, une partie de la -paroi du couvercle recouvrant et maintenant l'extension transversale de la broche. Avec les deux éléments du bottier dans les positions initiales précédentes, la portion du couvercle qui est au contact de la broche et de l'embase du bottier est portée au point de fusion du matériau polymère par soudage aux ultra-sons, tandis que les deux éléments sont pressés l'un contre l'autre. Le résultat de cette fusion des parties de l'embase et du couvercle qui sont en contact est qu'une portion de l'extension transversale de la broche est emprisonnée dans le matériau fondu. De la sorte, lorsque les parties en contact sont refroidies, le matériau polymère fondu retrouve sa rigidité et l'extension transversale de la broche est fixée de façon rigide et permanente sur le fond de ltélargissement de l'ouverture. Comme le matériau polymère fondu ne couvre pas forcément toute la largeur de l'ouverture, le scellement n'est pas parfait entre la broche et le bottier. Cependant, en étant partiellement pris dans le matériau fondu du couvercle du bottier pendant que les deux parties du bottier sont pressées l'une contre l'autre, l'extension transversale de la broche est fixée assez solidement à la paroi de l'ouverture pour pouvoir arrenter tout passage de matière étrangère à travers ltouverture qui reçoit la broche. Pour que la manière dont les différents objectifs ci-dessus sont atteints dans le cadre de l'invention puisse être comprise dans tous ses détails, une construction particulièrement avantageuse sera décrite à titre d'exemple non limitatif avec référence aux dessins annexés dans lesquels - la figure 1 est une vue en coupe longitudinale d'un potentiomètre construit en accord avec l'invention, - la figure 2 est une vue en coupe transversale suivant la ligne 2-2 du potentiomètre de la figure 1, - la figure 3 est une vue agrandie en coupe longitudinale du curseur du potentiomètre de la figure 1 avec une portion de la vis-mère montrée en élévation latérale, - la figure 4 est une vue en élévation de l'élément de contact en condition relachée et non déformée, - la figure 5 est une vue en coupe transversale selon la ligne 5-5 de la figure 3, - la figure 6 est une vue similaire à la figure 5 d'un autre curseur selon l'invention, - la figure 7 est une vue en coupe longitudinale d'un potentiomètre construit en accord avec une autre forme de réalisation de l'invention, - la figure 8 est une vue en coupe transversale du potentiomètre de la figure 7, - la figure 9 est une vue en élévation latérale du curseur et d'une partie de la vis-mère du montage de la figure 7, - la figure 10 est une vue perspective d'un sous-ensemble employé dans le potentiomètre de la figure 7 et comprenant un conducteur de retour et sa broche de sortie, - la figure 11 est une vue en élévation de la base du potentiomètre de la figure 7 avec l'élément résistant et le conducteur de retour qui y sont montés, - la figure 12 est une vue fragmentaire d'une partie de l'élément conducteur installé selon l'invention, le conducteur étant en élévation latérale, le matériau du bottier étant supprimé pour raison de clarté, - la figure 13 est une vue fragmentaire similaire à la figure 12 mais montrant l'élément conducteur en élévation frontale, - la figure 14 est une vue en élévation latérale illustrant une modification du montage du conducteur de retour d'un potentiomètre différent de celui de la figure 7, - la figure 15 est une vue fragmentaire en section transversale d'un potentiometre construit comme dans la figure 7 mais avec un curseur différent, - la figure 16 est une vue en élévation du curseur de la figure 15, - la figure 17 est une vue fragmentaire du curseur et de la vis-mère du montage de la figure 15, - la figure 18 est une vue similaire à celle de la figure 17 mais montrant le curseur sous une forme modifiée telle qu elle est utilisée avec un autre type de vis-mère. Selon les figures 1 et 2, le potentiomètre 1 comporte un bottier 2 de configuration rectangulaire comprenant un couvercle 3, une embase 4, des parois latérales 5 et 6 et des parties terminales 7 et 8. Une vis-mère métallique 9 a comme support de rotation les parties terminales 7 et 8, la tette de vis 10 sortant de la partie extrême 8 et le corps fileté 11 s'étendant le long du boîtier sur pratiquement toute la longueur comprise entre les faces transversales 12 et 13 des parties extrêmes 7 et 8. Le filetage a une crête arrondie. La partie centrale 11 de la vis-mère est voisine du couvercle 3. Un élément résistant constitué par un fil bobiné sur un support de forme allongée 14 s'étend longitudinalement à l'intérieur du bottier et se place près de l'embase 4 et de la cloison latérale 5, un conducteur de retour long et rigide 15 s'étend longitudinalement contre la face interne de la paroi latérale 6 et il est logé dans une rainure convenable dans cette paroi. La partie centrale filetée de la vis-mère 9, l'élément résistant 14 et le conducteur de retour 15 sont tous les trois parallèles. Le curseur ou unité de contact' mobile 16 (figures 3 et 5) comporte une pièce isolante support de mouvement 17 et une pièce de contact 18 découpée dans une feuille métallique élastique. La pièce isolante 17 est une pièce unique, réalisée en un matériau isolant polymère flexible convenable. Elle comprend un corps tubulaire mince 19 et deux flancs annulaires terminaux 20 et 21, s'étendant vers ltextérieur et nettement plus épais que le corps central 19. Dans des conditions de relaxation et de non déformation, le corps central 19 se présente comme un manchon ou un tube cylindrique droit de diamètre intérieur sensiblement égal au diamètre de l'arête de la vis-mère 11.Le corps tubulaire 9 de la partie isolante est engagé à frottement doux sur la partie filetée de la vis-mère de sorte que le corps 11 enserre légèrement l'arête du filet de la vis-mère. La longueur du corps tubulaire 19 est largement supérieure au pas du filetage de la vis-mère et avantageusement telle qu'il y ait au moins trois spires du filetage engagées dans la partie intérieure du corps 19, donnant ainsi un support efficace au corps 19 contre toute déformation interne. Selon la figure 4, la pièce de contact 18 est une pince qu comprend un corps 22 en forme de cylindre occupant un peu moins de 3600 de façon à avoir deux arêtes 23 et 24 à partir desquelles s'étendent les deux bras de contact. Quand il est en position de relaxation et de non distorsion, le corps 22 a un diamètre quelque peu inférieur au diamètre extérieur du corps tubulaire 19 de la partie isolante 17, les arêtes 23 et 24 sont très proches l'une de l'autre et les bras de contact 25 et 26 sont parallèles entre-eux. La longueur du corps 22 est légèrement inférieure à l'espace compris entre les flancs 20 et 21 de la partie isolante 17, si bien que le corps 22 peut etre engagé autour de la partie isolante, et quand il est ainsi fixé, il est déformé et ouvert par rapport à sa position normale en raison de la différence de diamètre mentionnée précédemment. En un endroit médian par rapport à ses extrémités et généralement diamétralement opposé aux deux bras de contact, le corps 22 de la partie contact 18 comporte une protubérance 27 se projetant vers l'intérieur, de configuration généralement hémisphérique et de dimension, dans la direction axiale du montage, nettement inférieure au pas de la vis-mère. Comme la différence entre le diamètre interne du corps 22 et le diamètre externe du corps 19 de la partie isolante entraîne une déformation du corps 22 vers l'extérieur, le corps 22 transmet une force élastique dirigée vers l'intérieur au corps 19. En conséquence, là où la protubérance 27 est en contact avec le corps 19, une petite portion de la paroi mince du corps 19 est déformée vers l'intérieur, dans l'espace entre deux spires adjacentes de la vis-mère. Le bras de contact 25 se termine à sa partie libre par le contact 28 qui peut glisser sur ltélément résistant 41 et de même le bras 26 se termine par le contact 29 qui peut glisser sur le conducteur de retour 15. Quand le corps 22 de la pièce de contact enserre la vis-mère, la distorsion créée oblige les bras 25 et 26 à s'écarter à une distance nettement plus grande que l'espace latéral disponible entre l'élément résistant 14 et le conducteur de retour 15. Dans le dispositif assemblé, la pièce de contact est de la sorte forcée dans un sens qui tend à augmenter la force élastique qui presse la protubérance 27 vers l'intérieur, la contrainte provenant partiellement de la courbure entre bras 25 et arête 23 et bras 26 et arête 24. En conséquence, la protubérance 27 force une petite portion de la paroi du corps tubulaire 19 à être en contact étroit avec le filetage de la vis-mère 9 si bien que la combinaison de la partie isolante 17 et de la partie contact 18 intervient comme un écrou et résiste à la rotation en raison du contact étroit entre l'élément résistant 14 et le conducteur de retour 15 avec les extrémités de contact 28 et 29. De la sorte, la rotation de la vis-mère entraîne le déplacement de l'unité de contact mobile le long de la vis-mère vers une extrémité ou une autre (7-8) selon le sens de la rotation effectuée.Si une telle rotation amène la face terminale 30, présentée par le flanc 20 du corps isolant 17, en contact avec la face d'arrêt 12 de la partie terminale 7 du bottier, le mouvement de l'unité de contact mobile est arrêté mais la rotation de la vis-mère est encore possible car le corps 19 et la partie 22 de la partie contact résistent au point de faire passer la portion de la paroi isolante déformée par la protubérance 27 au-dessus de l'arête du filet. Une action similaire de débrayage a lieu si la face terminale 31 présentée par le flanc 21 vient en contact avec la face d'arête 13 a, présente au bout du corps de vis 11, adjacente à la face 13 de la partie terminale 8 et ainsi la rotation de la vis-mère peut continuer sans inconvénient. Si on se réfère particulièrement à la figure 3, on notera que la protubérance 27 est d'une taille telle que l'ensemble de la zone de la paroi du corps 19 déformé par elle, se trouve entredeux spires adjacentes de la vis-mère. Ainsi, la protubérance 27 ne déforme pas le matériau isolant contre la crête du filetage au point de faire entrer la crête du filetage dans le matériau polymère isolant du corps 19. Dans un montage typique correspondant à cette invention tel qu'il est appliqué aux potentiomètres miniaturisés, la partie isolante 17 est faite d'une seule pièce de polytétrafluoroéthylène, la longueur étant de 3 mm, le diamètre du corps 19 de 1,8 mm et l'épaisseur du corps cylindrique tubulaire 19 de 0,2 mm. Le polytétrafluoroéthylène est un matériau typique convenant parfaitement à la constitution de la partie isolante 17, combinant une résistance mécanique et un isolement électrique excellents avec une bonne flexibilité et des caractéristiques de friction faibles. Alors que le corps tubulaire 19 de la partie isolante et la section du corps tubulaire 22 de la partie de contact sont d'une forme circulaire dans le montage présenté en guise d'illustration, ces éléments peuvent posséder une autre configuration tubulaire, sans se départir pour autant de l'idée générale de l'invention. Ainsi, par exemple, le corps tubulaire de la partie isolante peut avoir une section transversale carrée comme dans la figure 6, en l9a, le corps 22a de la partie contact se présentant alors avec la même configuration carrée et la surface interne du corps 19a prenant contact avec la crête du filet de la vis-mère Ila selon quatre lignes espacées. Dans la forme de réalisation présentée aux figures 7 - 13, le bottier 40 du potentiomètre comprend une embase 41 de configuration rectangulaire et un couvercle creux 42 fixé à ladite embase de façon à corsti-tuer une cavité parallélépipédique. Le couvercle 42 comprend une cloison supérieure plate 43, des parois latérales 44 et 45 et des parois terminales 46 et 47. A sa partie supérieure l'embase 41 comprend un rebord périphérique continu 48, possédant un sommet plat étroit et un bord intérieur oblique. Les bords inférieurs des parois latérales 44 et 45 et des parois terminales 46 et 47 sont entaillés sur la périphérie pour s'adapter à la forme du rebord 48. L'embase 41 et le couvercle 42 sont formés d'un matériau isolant polymère thermoplastique convenable et les deux parties sont solidement fixées ensemble par soudure aux ultra-sons comme cela sera décrit plus loin. Dans la zone enfermée par le couvercle 42, l'embase 41 possède une partie rectangulaire 49 qui dépasse un peu vers le haut le plan correspondant à la jonction soudée entre l'embase et les parties basses des parois terminales et latérales du couvercle. La partie rectangulaire 49 présente vers le haut une surface rigoureusement plane 50. Le long de la paroi 44, une poutre 51 s'étend parallèlement, elle possède une section transversale rectangulaire et est interrompue par trois entailles 52-54 qui descendent complètement jusqu a la surface 50. Une rainure 55, de section transversale en forme d'arcade de cercle, est prati- quée sur la partie supérieure et le long de la poutre 51 parallèlement à la paroi 44.La largeur de la poutre 51 est nettement plus petite que la largeur de la surface 50, de sorte qu'une partie notable de cette surface libre et ininterrompue demeure entre la surface latérale 56 de la poutre 51 et la paroi latérale du couvercle 42. A l'extrémité de l'embase 41 adjacente à la paroi terminale 46, l'embase comprend un socle 57 se dressant à l'extrémité de la poutre 51 et comprenant une partie plate 58 qui stétend au-delà de l'extrémité de la nervure 55. Le socle 57 se projette bien au-dessus de la poutre 51 pour une raison décrite plus loin. L'embase 41 comprend trois passages pour les broches de sortie 59-61 qui sont identiques et de section transverse rectangulaire. Ces passages traversent complètement l'embase 41 et lui sont perpendiculaires. Le passage 59 est placé dans un alignement centré avec l'entaille 53 pratiquée dans la poutre 51 et est approximativement centré en dessous de la face interne de la paroi latérale 44 du couvercle 42. A sa partie supérieure, le passage est élargi dans le sens de la longueur du boîtier de part et d'autre de sa partie centrale et forme ainsi un logement rectangulaire 62 centré sur la partie moyenne du passage 59. Les passages 60 et 61 possèdent des logements identiques au logement 62. La poutre 51 sert de support au conducteur de retour 63, lequel a la forme d'un bout de fil droit, de section transversale circulaire et de diamètre adapté à la rainure 55. L'extrémité du conducteur 63 adjacente à la paroi 46 est au contact de la face 58 du socle 57 et son extrémité opposée à une certaine distance de la paroi 47. Comme on le voit mieux sur la figure 10, le conducteur de retour 63 est équipé d'une broche 64. La broche 64 est faite d'une pièce de métal convenable de bonne conductivité électrique et de bonne résistance mécanique. Elle comprend une tige droite 65, de section transversale carrée, une barre 66, perpendiculaire à la tige 65, notablement plus courte que celle-ci, de section transversale également carrée et une pointe terminale mince 67. La partie centrale de la croix ainsi formée est dans le même plan que la tige 65 mais les parties extrêmes 66a de la croix sont courbées dans une même direction et font un angle droit par rapport à ce plan. La croix a une section transversale rectangulaire et de même épaisseur que la tige 65 - une face de la partie centrale de la croix est coplanaire avec une face 68 de la tige 65.La pointe 67 rejoint la croix en son milieu mais est déportée transversalement du côté de la face 68 de la broche. L'extrémité libre de la pointe 67 est soudée au conducteur de retour en un point médian. La broche 64 est disposée par rapport au conducteur de retour 63 de façon que la face de la pointe 67 qui est tournée dans la même direction que la face 68 de la broche soit en contact avec le conducteur de retour 63. Pendant l'assemblage du potentiomètre, avant que le couvercle 42 soit fixé sur Embase 1I1, la broche 64 est insérée de haut en bas dans le passage 59 jusqu a ce que la croix 66 prenne place dans le logement 62. La longueur et la disposition oblique de la pointe 67 sont telles que, lorsque la croix 66 est en place à l'intérieur du logement 62 avant l'opération de soudage ultrasonique du couvercle sur l'embase et que le conducteur de retour 63 est approximativement placé dans la nervure 55, les extrémités de la croix sont en contact avec le fond du logement. La tige 65 s'appuie le long de sa face 68 sur la paroi du passage 59. La longueur de la tige 65 est telle que lorsque la croix 66 est en place dans le logement 62, une partie importante de la tige 65 dépasse de la surface inférieure de l'embase 41. Un élément résistant de forme allongée 70, constitué par un bobinage conventionnel sur support de section transversale circulaire, est rigidement fixé à l'embase 41, par exemple au moyen d'un ciment. L'élément résistant 70 s'étend le long de la surface 50 et prend contact avec la surface latérale 56 de la poutre 51. Une face terminale plane de l'élément résistant 70 est directement en enntzet avec le socle 57. L'autre face terminale de l'élément résistant 70 se trouve dans un plan commun avec la face terminale correspondante du conducteur de retour 63.Les dimensions de la poutre 51, du conducteur de retour 63 et de l'élément résistant 70 sont telles que les éléments de contact mobiles, décrits plus loin, qui se trouvent dans un plan commun parallèle à la surface 56 peuvent simultanément être en contact avec le conducteur de retour et l'élément résistant, comme cela apparaît clairement dans la figure 8. L'élément résistant 70 est équipé de deux broches 71 et 72 qui sont, en tous points, identiques à la broche 64 sauf que leurs parties terminales (73 et 74) ne sont pas obliques par rapport aux autres parties de la broche. Alors que la broche 64 est soudée au conducteur de retour 63 avant l'insertion de ladite broche 64 dans le passage 59 de 1'embase 41, le soudage des broches 71 et 72 à l'élément résistant 70 est réalisé après leur mise en place. En conséquence, la broche 71 est insérée de haut en bas dans le passage 60, la broche 72 dans le passage 61, l'élément résistant est correctement placé sur la surface 50 et les parties terminales 73 et 74 des broches sont alors soudées audit élément résistant 70, les entailles 52 et 54 permettant l'accès à l'élément résistant 70 pour les opérations de soudage. La paroi terminale 47 du couvercle 42 comporte une partie plus épaisse 75, près de la paroi supérieure 43 et une partie plus mince qui comprend l'arrête libre de la paroi terminale 47. La partie plus épaisse 75 con,pïend une eiitaille circulaire 77, s'ouvrant vers l'extérieur, et un passage cylindrique 78 coaxial à 77. Près de la paroi terminale 46, le couvercle 42 comprend un bossage 79 disposé vers l'intérieur, partant de la paroi 43 et parallèle à la paroi terminale 46. Ce bossage 79 a une longueur telle que, lorsque le couvercle est dans sa position définitive sur 1 embase 41, l'extrémité du bossage 79 est légèrement au-dessus et en avant du socle 57. Une encoche 80 en forme de U est faite à l'extrémité libre du bossage 79.Le fond de l'encoche 80 est biseauté, comme il est indiqué en 81, le biseau prenant à peu près la moitié de l'épaisseur de la pièce en obliquant vers le haut et s'éloignant de la cloison terminale 46. Le potentiomètre comporte une vis-mère métallique 82 comprenant une partie filetée 83, une tête élargie 84, fendue en 85 pour permettre l'emploi d'un tournevis, une partie cylindrique droite 86 entre la tête 84 et la partie filetée 83, un rebord d'extrémité 87 du coté opposé à la tête 84, une courte partie cylindrique 88 entre le rebord 87 et le corps fileté 83. La vis-mère est disposée dans le couvercle 42 avant d'appliquer ce couvercle sur l'embase 41 - un anneau torique souple 89 étant tout d'abord placé sur la vis-mère près de a tête 84. La vis-mère est alors insérée à travers le passage 78 pratiqué dans la cloison terminale 47 jusqu'à ce que l'anneau 89 soit placé entre la tête 84 et le fond de l'encoche circulaire 77. Quand la vis-mère approche de sa place définitive, le rebord 87 est écarté de la paroi supérieure 43 par pivotement, ce pivotement étant possible en raison d'un léger Jeu entre la partie circulaire 86 et la paroi du passage 78 et dtun Jeu analogue entre la périphérie de la tête circulaire 84 et la paroi latérale de ltencoche circulaire 77.Avec la vis-mère ainsi déplacée, une pression supplémentaire est appliquée pour comprimer initialement l'anneau circulaire 89 et amener l'extrémité 87 en un point tel que la vis puisse être déplacée par pivotement vers la cloison supérieure 43, la partie cylindrique 88 entrant dans l'encoche 80 et le rebord extrême 87 venant en contact avec le côté du bossage 79 faisant face à la paroi terminale 45. Un tel engagement du rebord .87 et du bossage 79 maintient l'anneau 89 en compression. La vis-mère 82 permet le déplacement de l'unité de contact ou curseur 90 vu sur les figures 7 et 9. Le curseur 90 comprend une pièce isolante 91 et une pièce de contact 92 découpée dans une lame métallique flexible. La partie isolante 91 est formée d'une seule pièce de matériau isolant polymère convenable, comme le polytétrafluoroéthylène. La partie 91 comprend un corps tubulaire mince 93 qui, dans sa position normale de relaxation et de non distorsion, a la forme d'un manchon cylindrique droit. Le corps central 93 comporte à ses extrémités des flancs 94 et 95 percés d'une ouverture circulaire de même taille que le passage pratiqué dans le corps tubulaire 93. Le flanc 94 est relativement plus épais que le flanc 95 et a une forme extérieure rectangulaire correspondant à celle qui est définie par les surfaces internes du couvercle 42. Le flanc plus fin 95 est circulaire.En considérant la partie isolante 91 comme un tout, on peut dire qu'il possède un passage complet, défini par les ouvertures dans les flancs terminaux et l'intérieur du corps tubulaire 93. Ce passage est d'un diamètre tel que la partie isolante peut glisser aisément sur la partie filetée de la vis-mère et enserrer à frottement doux la crête du filet de la vis-mère. Le pièce de contact 92 comprend une portion plate 96 qui est généralement rectangulaire - une paire de bras de contact 97 et 98 sont pliés à partir d'une arête commune de la portion plate 96 et ont une forme généralement proche d'un S pour se terminer en pointes de contact 99 et 100. Les pointes de contact ont une incurvation cylindrique dont ltaxe commun est parallèle à la portion plate 96. L'arête de la portion plate 96 d'où-partent les deux bras de contact est en position transversale dans le potentiomètre quand l'unité de contact est en position de fonctionnement. Deux des trois arêtes restantes sont parallèles entre elles et à angle droit avec la précédente. D'une de ces deux arêtes, un bras 101 part vers le haut à partir de la portion plate 96. De même, un bras 102 part vers le haut à partir de la deuxième de ces deux arêtes parallèles. Les bras 101 et 102 se rapprochent en s'éloignant de la portion 96. Le bras 101 comporte une protubérance droite 103, de section transversale circulaire, disposée par rapport à la portion 96 suivant un angle voisin de l'angle du filet de la vis-mère. Quand la partie contact 92 ne subit aucune contrainte, l'espace entre les bras 101 et 102 (compte-tenu de la protubérance 103) n'est pas suffisant pour recevoir la portion centrale 93 de la partie isolante 91. Du fait de la nature élastique des bras 101 et 102, la partie contact 92 peut être engagée de force autour de la portion centrale de la partie 91 et ainsi prendre la position de la figure 8. Les parties étant ainsi assemblées, la force élastique créée par les bras 101 et 102 force la protubérance 103 à s'appliquer contre la surface externe de la partie centrale tubulaire 93 et grâce à la flexibilité et à la finesse de celle-ci, une petite surface de cette paroi est déformée vers l'intérieur. Si on ccnsidère la figure 7, on note que le filet de la vis-mère 83 à un pas important et que l'arête de ce filet possède une section transversale arrondie. Si on considère la figure 9, on voit que la largeur de la protubérance 103 est nettement plus petite que l'espace entre deux spires successives de la vismère. En conséquence, la portion de la partie centrale 93 qui est déformée vers l'intérieur par la protubérance 103 se place entièrement dans ltespace compris entre deux spires successives du filet, sans que le matériau flexible isolant de la partie 91 s'applique contre la crête du filet. L'action de la protubérance 103 dans la déformation de la portion centrale 93 vers l'intérieur est donc essentiellement la même que celle de la protubérance 27 dans la déformation de la partie tubulaire 19 du montage vu dans les figures 1-5. A partir des figures 7 et 9, on constatera que la largeur des bras 101 et 102, c'est-à-dire la dimension de ces bras dans la direction parallèle à l'axe de la vis-mère dans le montage fini, est légèrement inférieure à l'espace- ment entre les flancs 94 et 95. Ainsi, tout en couvrant pratiquement toute la longueur du corps central 93, les deux bras sont quand même logés librement entre les deux flancs. En dehors de la pression exercée par la protubérance 103, les bras 101 et 102 appuient sur le corps tubulaire 93 de façon très légère et la pression exercée sur le corps tubulaire est supportée en contrepartie par l'arête arrondie du filet de la vis-mère. L'arrangement de l'ensemble est tel que l'arête arrondie du filet supporte la partie tubulaire dans un contact glissant sans déformation importante, mise à part celle qui vient de la protubérance 103. A partir de la figure 8, on verra que ltétroite proximité entre les parois internes du couvercle 42 et trois des bords du flanc rectangulaire 94 du corps isolant 91 est telle que le corps isolant et par conséquent l'ensemble du contact mobile 90, ne peuvent que très peu tourner autour de l'axe de la vis. En conséquence, quel que soit le sens dans lequel la vis est tournée, un coté du flanc 94 vient au contact de la paroi correspondante du couvercle 42, ce qui empêche la rotation de l'unité de contact mobile. Toute rotation continue de la vis entrain donc le déplacement du contact mobile le long de la vis dans une direction ou dans une autre selon le sens de la rotation de la vis. La surface du bossage 79 dirigée vers la paroi terminale 47 constitue une butée pour le flanc 94 de la partie isolante 91. Si la rotation de la vismère est poursuivie après l'entrée en contact des pièces 79 et 94, l'élasticité des bras 101 et 102 de la pince permet à la protubérance 103 et à la petite partie de la paroi du corps tubulaire 93 entraînée par ladite protubérance de passer au-dessus de l'arête du filet, provoquant ainsi une action de déverrouillage qui évite d'endommager l'ensemble par une rotation prolongée. De la même façon, la surface de la partie épaisse 75 de la paroi terminale 47 du potentiomètre constitue une butée pour le flanc 95 de la partie isolante 91. Dans le cas d'un tel contact, une action de déverrouillage analogue peut alors se produire. Les bras de contact 97 et 98 ont des dimensions telles que lorsque les bras 101 et 102 sont correctement engagés sur le corps isolant 91, les pointes de contact 99 et 100 exercent un contact glissant sur le conducteur de retour 63 et l'élément résistant 70 et y sont appliquées par une force élastique de par la déformation en compression des deux bras de contact. Puisque l'élément de contact 92 est une pièce métallique, l'engagement des pointes 99 et 100 avec le conducteur de retour et l'élément résistant assure un contact électrique effectif entre le conducteur de retour 63 et l'élément résistant 70, au point particulier où le curseur est positionné.La partie isolante 91 intervient pour isoler totalement la partie contact mobile 92 de la vis métallique 82 et en conséquence les seules connections électriques existantes sont celles qui se font par les broches 64, 71 et 72. La mise en position de la vis, de l'unité de contact mobile, du conducteur de retour et de l'élément résistant est faite par la fixation du couvercle 42 à l'embase 41. Pour l'emploi des techniques de soudage ultrasonique, ltembase 41 est fixée dans un gabarit, le couvercle 42 est positionné sur l'embase et un appareil de soudure par ultra-sons utilisé pour entraîner des vibrations du couvercle à une fréquence suffisamment élevée tandis qu'une pression est exercée vers le bas sur le couvercle. Les forces de friction qui apparaissent sur les arêtes libres des cloisons 44-47 et les parties supérieures de ltembase entraînent un dégagement de chaleur suffisant pour amener jusqutà sa température de fusion le matériau plastique de l'embase du couvercle en regard des arêtes libres mentionnées, de sorte que le couvercle est alors soudé à l'embase.Du fait qu'unie pression verticale est exercée sur le couvercle durant cette opération, le matériau fondu provenant du couvercle coule autour des sections en croix des broches 64, 71 et 72, de sorte que les parties supérieures de ces croix sont prises dans le matériau polymère fondu, comme on le voit dans les figures 12 et 13. Comme le matériau fondu à l'endroit correspondant à chacun des logements recevant ces croix vient de la partie basse des parois respectives 44 et 45 du couvercle et comme (figures 8 et 1)) les logements des croix sont ouverts vers l'intérieur du boîtier de façon que la paroi recouvre approximativement la moitié du logement, le matériau polymère fondu ne ferme pas complètement le logement.Le matériau polymère, par contre, recouvre complètement les arêtes supérieures des extrémités courbes 66 a et remplit complètement l'espace entre ces extrémités. De plus, la surface située vers le bas (66b figure 10) de chaque croix est solidement maintenue contre le fond du logement, d'abord par la force verticale momentanément appliquée sur le couvercle 42 pendant le sondage, et, ensuite, de façon permanente par le matériau fondu qui entoure la partie supérieure de la croix. Pour chacune des broches 64, 71 et 72 mises en place, la croix de la broche, le fond du logement, la paroi intérieure du passage recevant la broche et le matériau polymère fondu, coopèrent pour sceller efficacement broche et boltier, de manière à empêcher toute introduction de matière étrangère dans le bottier. L'opération de soudage ultrasonique a pour effet la mise en place et le maintien des croix dans leur logement respectif et du conducteur de retour dans la nervure 55. Le conducteur de retour est supporté de façon rigide en un point médian puisqu'il est soudé à la broche 64 elle-même rigidement fixée au bottier et de plus chacune de ses extrémités est supportée par le fond de la nervure 55. I1 est donc inutile d'employer un adhésif ou tout autre moyen de fixation pour le conducteur de retour. Puisque l'vanneau circulaire 89 est en compression entre la tête de la vis et le fond de l'encoche 77 et puisque l'opération de soudage ultrasonique employée pour fixer le couvercle sur 1'embase réalise entre eux un joint fondu continu, la cavité définie par le bottier est protégée efficacement contre toute entrée de matière étrangère. Quand le couvercle 42 est dans sa position finale sur 1' embase 41, l'extrémité 87 de la vis est exactement située au-dessus de la surface supérieure du socle 57, en conséquence, le socle assure la retenue de la portion cylindri aue 88 de la vis dans I'encoche 80. Dans le montage de la figure 14, le conducteur de retour 63a est soudé selon la description précédente à la pointe 67a de la broche 64a, une extrémité du conducteur de retour 63a est à la fois en contact avec le socle 57 et dans une partie de la poutre 51a, selon la description précédente correspondant aux figures 7-13. L'autre extrémité du conducteur de retour 63a est simplement posée sur la surface supérieure d'une autre poutre courte sans rainure 51b et aucune autre poutre continue n'est nécessaire. Les figures 15-17 illustrent un autre curseur 104 construit selon un autre montage de l'invention. Ici le curseur comprend encore une pièce isolante 105 et une pièce de contact 106. La pièce isolante 105 est en polytétrafluoroéthylène et comprend un corps tubulaire mince 107 et deux flancs annulaires identiques 108 et 109, plus grands que le corps tubulaire. La pièce de contact 106 d'un seul tenant est découpée dans une feuille métallique élastique de bonne conductivité électrique. La pièce de contact est une pince qui comprend une base rectangulaire 110, des bras de contact 111 et 112 et deux bras de serrage 113 et 114 opposés aux bras 111 et 112. Le bras de serrage 115 comprend une protubérance droite et allongée 115 qui, par rapport à la base 110, fait un angle identique à l'angle du filet de la vis 116. Le corps tubulaire 107 de la pièce isolante 105 est engagé à frottement doux sur la vis 116. Les bras 113 et 114 du contact mobile 106 cnnvergent avec un angle tel que, le corps tubulaire 107 étant engagé sur la vis, le corps tubulaire peut être mis en place entre les bras 113 et 114 dès lors que ces bras sont élastiquement écartés l'un par rapport à l'autre. En conséquence, le contact mobile 106 est engagé en force sur le corps isolant par écartement des bras de serrage 113 et 114. Avec les parties ainsi mises en place, la protubérance 115 déforme une petite partie de la paroi du corps tubulaire, dans l'espace compris entre deux spires adjacentes du filet, si bien que le contact mobile est réellement couplé à la vis. Pour éviter que le contact mobile tourne avec la vis, dans cette réalisation, chaque bras de contact 111 et 112 comprend une butée arrondie disposée de façon qu'elle vienne en contact direct glissant avec les parois latérales 117 et 118 du boîtier dès que le contact mobile commence à tourner. Comme on le voit dans la figure 15, les bras de contact 111 et 112 possèdent à partir des pliures 119 et 120 une partie rectangulaire plate formant angle aigu par rapport à la base 110, comme on le voit dans la figure 17 Les parties libres des bras 111 et 112 se terminent par des pointes de contact 121 et 122 pliées selon un cylindre d'axe transversal par rapport aux bras de contact et de concavité tournée vers la base 110.Les pointes de contact 121 et 122 ont une projection vers l'extérieur des deux bras de contact, si bien que, dans le montage assemblé, les extrémités extérieures de ces pointes de contact sont adjacentes mais légè- rement séparées des parois latérales du botter 117 et 118, quand les bras de contact sont parallèles aux parois et les pointes 121 et 122 respectivement en contact avec le conducteur de retour 123 et l'élément résistant 124. Toute la partie extérieure des pointes de contact 121 et 122 est pliée de façon circulaire vers la base 110, ce qui donne respectivement les portions arrondies 125 et 126. Du fait que ces parties terminales font partie de la pointe de contact cylindrique s'étendant sur 1800 et qu'elles sont pliées elles-mêmes de façon circulaire, les butées arrondies 125 et 126 présentent uniquement des surfaces douces et courbes au contact des parois 117 et 118 et ce contact ne peut donc pas beaucoup gêner le déplacement de l'unité de contact mobile le long de la vis. L'emploi de butées arrondies au voisinage des parois latérales aux extrémités libres des bras de contact est particulièrement avantageux car ces butées sont disposées à une distance maximale de l'axe central de la vis. De la sorte, un petit mouvement de rotation du contact mobile met nécessairement en contact la butée 125 et la paroi 117 ou la butée 126 et la parqi 118. La forme de réalisation de la figure 18 comporte une vis 216 munie d'un filet à section transversale triangulaire, si bien que les arêtes en sont aiguës et capables de pénétrer dans la paroi du corps isolant 205. Le bras de serrage 213 du contact mobile comprend une protubérance droite et allongée 215 parallèle au côté du bras 213. En conséquence, quand l'unité de contact mobile 204 est assemblée, la protubérance 215 se trouve dans un plan à angle droit de l'axe longitudinal de la vis et la partie de la paroi 207 du corps 205 déformée par la protubérance croise deux arêtes adjacentes du filet. La force appliquée sur la paroi 207 par le bras 213 suffit pour engager la crête du filet dans le matériau de la paroi 207 aux deux points de croisement. De la sorte, la partie déformée de la paroi 207 prend la configuration du filet, ce qui assure un couplage effectif entre la vis et la partie isolante 205 et donc un couplage avec toute l'unité de contact mobile 204. Bien que des formes de réalisation particulièrement avantageuses aient été choisies pour illustrer l'invention, il sera évident pour les hommes de métier que de nombreux changements ou modifications peuvent être apportés sans se départir de l'objectif général de l'invention. Ainsi, par exemple, la résistance à bobinage de fil peut être remplacée par un film métallique résistant ou une résistance à base de cermet. REVENDICA5IONS I. Potentiomètre d'ajustement du type comprenant dans un bottier de forme parallélépipédique allongée un élément résistant, un conducteur de retour et une vis-mère métallique, tous trois rectflignes et parallèles les uns aux autres, un curseur monté isolé sur ladite vis établissant un contact électrique glissant entre un point de l'élément résistant et le conducteur de retour, caractérisé en ce que ledit curseur comporte un manchon isolant, mince et souple engagé à frottement doux sur ladite vis et une pièce de contact constituée par une pince métallique élastique enserrant ledit manchon et par deux bras de contact, en appui glissant respectivement sur ledit élé ment résistant et ledit conducteur de retour, une déformation tournée vers l'intérieur étant réalisée dans ladite pince de manière que ledit curseur constitue un écrou engagé sur ladite vis et électriquement isolé de celle-ci. 2. Potentiomètre selon la revendication 1, caractérisé en ce que la déformation de la pince est dans le sens longitudinal plus petite que le pas de la vis-mère. 3. Potentiomètre selon la revendication 1, caractérisé en ce que le manchon isolant comporte des flancs d'extrémité d'épaisseur suffisante pour présenter une résistance mécanique notable. 4. Potentiomètre selon la revendication 3, caractérisé en ce que au moins un des flancs d'extrémité présente deux arêtes disposées au voisinage immédiat de deux parois intérieures du bottier. 5. Potentiomètre selon la revendication 1, caractérisé en ce que la pièce de contact est découpée dans une feuille de métal élastique. 6. Potentiomètre selon la revendication 1, caractérisé en ce que la pince de la pièce de contact possède une longueur nettement supérieure au pas de la vis-mère. 7. Potentiomètre selon la revendication 1, caractérisé en ce que les deux bras de contact de la pièce de contact comportent chacun une butée tournée vers une des parois latérales du bottier. 8. Potentiomètre selon la revendication 1, caractérisé en ce que les filets de la vis-mère sont arrondis de manière à permettre le débrayage du curseur quand celuiwei est en butée. 9. Potentiomètre d'ajustement comprenant dans un bottier de forme parallélépipé dique allongée un élément résistant, un conducteur de retour et une vis-mère métallique tous trois rectilignes et parallèles les uns aux autres, un curseur monté isolé sur ladite vis établissant un contact électrique glissant entre un point de élément résistant et le conducteur de retour, caractérisé en ce que ledit bottier comprend une embase et un couvercle, ladite embase étant munie de supports sur lesquels sont disposés l'élément résistant et le conducteur de retour, trois broches rigides de sortie respectivement soudées à la partie médiane du conducteur de retour et aux deux extrémités de l'élément résistant sont respectivement insérées et fixées dans trois pas sages traversant complètement lesdits supports et ladite embase et cons tituent à la fois les sorties électriques du potentiomètre et ses fixations mécaniques extérieures. 10. Potentiomètre selon la revendication 9, caractérisé en ce que le support du conducteur de retour constitue une poutre comportant à sa partie supérieure un bereeau de réception de section adaptée à la section dudit conducteur. 11. Potentiomètre suivant la revendication 10, caractérisé en ce que l'élément résistant est en appui à la fois sur la surface de ltembase et sur la paroi latérale de ladite poutre-support. 12. Potentiomètre selon la revendication 9, caractérisé en ce que les broches de sortie comportent une tige longue de section carrée et une barre transversale courte adaptée à prendre appui dans un logement constitué par l'élargissement de la partie supérieure des passages percés dans 1'embase, lesdits passages ayant une section carrée légèrement plus grande que celle desdites tiges. 13. Potentiomètre selon la revendication 12, caractérisé en ce que les extrémités de la barre transversale des broches de sortie sont recourbées dans le même sens de manière que ladite barre soit convenablement serrée dans son loge ment. 14. Potentiomètre d'ajustement du type comprenant dans un boltier de forme parallé lépipédique allongée un élément résistant, un conducteur de retour et une vis mère métallique, tous trois rectilignes et parallèles les uns aux autres, un curseur monté isolé sur ladite vis établissant un contact électrique glissant entre un point de l'élément résistant et le conducteur de retour, earactérisé en ce que ledit bolier comprenant une embase et un couvercle, un passage pratiqué dans une paroi d'extrémité dudit couvercle, uil bossage avec découpe, solidaire du fond du couvercle, constituent les supports d'extrémité de la vis-mère, un joint torique engagé sur la vis et comprimé sous la tête de celle-ci servant à la fois de joint dtétanchéité et de ressort de maintien de ladite vis dans son bossage-support. 15. Potentiomètre selon les revendications 9 et/ou 14, caractérisé en ce que le couvercle et l'embase étant réalisés en un matériau polymère thermoplastique isolant électrique sont fixés ltun à l'autre par soudure aux ultra-sons, cependant que lesdits couvercle et embase sont fortement pressés l'un contre l'autre, ltépaisseur des parois du couvercle étant choisie de manière que les barres transversales des broches de sortie soient prises au moins par tiellement dans le matériau ainsi fondu et soient ainsi rigidement fixées à I 'embase.