La présente invention concerne un plancher destiné à être mis en place dans une cage ou dans une batterie de cages pour leéle- vage de poulets à rôtir. En raison des blessures causées aux carcasses de poulets élevés pour leur chair (principalement la formation dVampoules sur les blancs) par les planchers de cages en matériaux couramment utilisés ou proposés jusqu'ici, tels que fil métallique, grillage métallique, treillage métallique, fil métallique recouvert de matière plastique, fil métallique sous gaine de matière plastique ou de caoutchouc on en est venu à penser qutil tétait pas industriellement rentable d'élever des poulets à rôtir dans des cages ou batteries de cages.On peut montrer cependant que 1'élevage de tels poulets dans des cages se traduit par des réductions de coûts du fait dtune amélioration des courbes de croissance de poids et de conversion de nourriture en chair par comparaison avec la pratique courante d'élevage des mêmes poulets sur le sol de poulaillers utilisant des litières telles que copeaux de bois. La présente demanderesse a fait une série d'essais en utilisant divers matériaux de planchers montes sur des cadres de différentes faucons et mis en place dans des cages d'élevage; il résulte de ces essais que la présente invention permet l'élevage de poulets à rôtir jusqu'à des poids vifs de Tordre de Z kg par volatile sans tares notables de leurs carcasses, La présente invention vise essentiellement les buts suivants:: 1 - Proposer un plancher de nature à permettre, d'une part ltéle- vage satisfaisant de poulets à rôtir, dont les corps ne soient pratiquement pas marqués ou endommagés du fait de la pression sur leur chair due à la réaction du plancher, d'autre part, grâce å des ouvertures ou perforations du plancher, ltévacuation à travers celui-ci des excréments des volatiles et, grâce aux caractéristiques de surface lisse et non absorbante du matériau constituant au moins la face supérieure dudit plancher, la réalisation d'une aire hygiénique, propre et confortable sur laquelle vivent les volatiles. 2 - Proposer un procédé de mise en place de ce plancher dans une cage ou batterie de cages de façon qutil puisse supporter le poids d'un certain nombre de volatiles jusqu'à maturité sans se creuser exagérément. 3 - Proposer un plancher particulièrement économique qui puisse être facilement mis en place et supporté, et tout aussi facilement retiré pour réparation ou remplacement. A ces fins et à d'autres qui ressortiront de la description ultérieure, un plancher de cage d'élevage de poulets à rôtir suivant l'invention se caractérise en ce qu'il est constitué par une feuille souple dont au moins la face porteuse des volatiles est en un ma tériau hygiénique et résistant à la fois à l'action des poulets et à l'attaque des excréments déposés par eux, ladite feuille souple étant percée d'un grand nombré d'ouvertures permettant l'évacua- tion de ces excréments et pourvue d'éléments supportant au moins deux lisières opposées de la feuille souple, entre lesquels cette feuille est mise en tension. Un problème à résoudre pour satisfaire aux conditions énumérées ci-dessus est de savoir comment supporter une feuille souple pour qu'elle ne se creuse pas exagérément sous le poids des volatiles reposant sur elle, en évitant cependant d'utiliser sous la quasi-totalité de l'aire porteuse des volatiles des éléments plus ou moins rigides aboutissant à soulever la feuille souple en arêtes elles-mêmes susceptibles de marquer la chair des volatiles là où ils reposent sur le plancher. Le problème a été résolu par l'invention en supportant au moins certaines lisières de la feuille souple par des éléments, entre certains au moins desquels on applique une force de traction pour tendre le matériau constitutif du plancher dans au moins une direction, par exemple longitudinalement et (ou) transversalement.On voit, dans ces conditions, que le matériau constituant le corps de la feuille, ou bien le matériau (ou les matériaux) constituant le corps coopérant avec un revêtement superficiel éventuellement utilisé, doit être capable de supporter la contrainte constante de traction pendant une période d'utilisation économiquement satisfaisante sans avoir à craindre de distorsions, fissurations ou autres effets nuisibles susceptibles de faire cesser l'efficacité de leur action eu égard au but poursuivi. Le corps de la feuille souple peut être constitué par un matériau naturel, artificiel ou synthétique, fibreux ou filamenteux, ou par un mélange de tels matériaux, constituant ce qui sera appelé par la suite un tissu; ces matériaux peuvent être par exemple un ou plusieurs des suivants: fibres ou filaments synthétiques de type polyamide (par exemple nylon), fibres ou filaments synthétiques de type polyester (par exemple du produit connu sous le nom de sa marque commerciale "TERYLENE"), fibres naturelles (par exem ple de coton, jute ou lin).Ces mélanges peuvent entrer dans la composition de diverses sortes de tissus: tissé, tricoté, non tissé ou piqueté, pourvu que le corps de plancher dans son ensemble ait suffisamment de résistance à la traction dans la ou les directions dans lesquelles des contraintes de traction lui sont appliquées conformément à l'invention. Cependant, la résistance à la traction du corps de plancher peut être améliorée par un revêtement recouvrant au moins la face supérieure de la feuille1 mais de préférence les deux faces de la feuille. Un tel revêtement est indispensable pour empêcher l'imprégnation du tissu par les excréments des volatiles et pour donner une surface lisse qui ne retienne pas les substances potentiellement porteuses de germes de maladies et qui ne soit pas attaquée par ces substances. Ce revêtement doit également résister à l'abrasion et doit permettre de bloquer l'effilochement du tissu, surtout lorsque celui-ci est fait de fibres textiles naturelles, aux endroits où le corps de la feuille est percé ou découpé d'ouvertures. Le revêtement doit être pliable aux températures normales, donc ne pas être de type plus ou moins rigide. Il peut être en caoutchouc naturel ou en matière plastique permettant la plastification du corps-support, par exemple en polychlorure de vinyle. Le tissu choisi doit présenter des caractéristiques permettant à la feuille d'être tendue raide par l'opération de mise en tension, ainsi qu'une élasticité assurant que la feuille recupèrera sa raideur après affaissement, par exemple sous une surcharge temporaire de volatiles. Les ouvertures de la feuille peuvent être réalisées en la perçant au moyen d'un outil chauffé ramollissant le matériau tout autour de chaque trou, ce matériau se resolidifiant une fois l'outil enlevé pour sceller le bord libre tout autour de chaque trou. Dans le cas où la feuille est en fibre textile naturelle avec revêtement superficiel, c'est ce revêtement qui peut être ramolli par l'opération de perçage à chaud et qui peut de façon analogue sceller le bord libre de chaque ouverture, pour bloquer les fibres qui autrement demeureraient exposées à l'effilochage. Mais les ouvertures sont de préférence formées en perforant ou poinçonnant la feuille pour découper des pastilles de forme circulaire ou autre. Considérant toujours un tissu se présentant sous la forme d'une feuille souple, l'emploi d'un tissu tricoté peut être inté ressant lorsqufon veut n'appliquer l'effort de traction que dans une seule direction, car l'extension du tissu dans une direction peut l'amener à se rétrécir dans l'autre direction. On peut utiliser le même effet si les matériaux constitutifs de la feuille ont des caractéristiques non isotropes et si, pour former le plancher, la feuille est mise en tension dans la direction la plus extensible0 On arrivera au même résultat avec une feuille en tissu tissé en lui appliquant une tension plus forte en cours de tissage soit en channe soit en trame. Un procédé d'établissement de plancher suivant l'invention consiste à fixer la feuille souple sur toutes ses lisières dans un cadre rigide de façon qu'elle soit mise en tension dans au moins une direction, la face inférieure de la partie de la feuille porteuse des volatiles étant écartée de tout élément ou structure rigide. Une telle forme de plancher peut servir pour une cage ou pour deux cages ou même davantage; le cadre peut être de structure suffisamment simple pour pouvoir être jeté avec la feuille souple, une fois celle-ci hors de service. D'une autre façon, le cadre peut être conçu pour pouvoir être facilement démonté et réas semblé de façon à permettre le remplacement de la feuille usée par une neuve, tout en conservant le cadre. Un autre procédé suivant l'invention consiste à utiliser une feuille souple d'une longueur suffisante pour pouvoir constituer un plancher unique pour toute une ligne de batterie de cages, la feuille étant fixée à ses deux extrémités et mise en tension longitudinalement ou transversalement ou dans les deux directions. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description qui suit de plusieurs exemples de réalisation, et à l'examen des dessins annexés, dans lesquels: - les Figs. 1 à 4 sont des vues d'un type de plancher en feuille souple convenant à une cage unique ou à plusieurs cages, suivant dimensions, la feuille souple étant supportée par un cadre; - la Fig. 5 montre comment le cadre des Figs. 1 à 3 peut être entretoisé; - les Figs0 6 et 7 sont des vues schématiques montrant comment une feuille souple suivant l'invention peut être disposée pour former un plancher commun aux différentes cages d'une batterie; - les Figs. 8 et 9 sont également des vues schématiques mais relatives à une variante des supports latéraux de la feuille souple;; - la Fig. 10 est uae vue montrant schématiquement comment on peut amener à poste et mettre en tension une feuille souple formant le plancher commun des différentes cages d'une batterie. On se réfèrera d'abord aux Figs. 1 à 5, notamment à la Fig. 1, qui montre en vue par le dessus une feuille souple 1 de forme carrée, mesurant par exemple 60 cm x 60 cm et ayant ses coins découpés en 2, pour laisser des marges 3. La totalité de la feuille entre ces marges est perforée pour former des ouvertures circulaires 4, disposées en lignes droites, dans deux directions à angle droit l'une de l'autre, ces ouvertures ayant par exemple un diamètre unitaire de 2,0 cm et un entraxe de 2,5 cm. Si la feuille est constituée par un tissu tissé ou tricoté, il importe que ces ouvertures soient disposées suivant des lignes droites parallèles aux deux directions de fils ou filaments constituant le tissu et que ces deux directions soient les deux directions longitudinale et transversale du plancher.Ceci a pour but d'assurer que - bien que la perforation des ouvertures 4 aboutisse à sectionner certains fils ou filaments- il y ait suffisamment de fils ou filaments laissés intacts dans chaque direction (voir la vue fragmentaire de la Fig. 4) pour que la feuille conserve une résistance suffisante lui permettant de supporter le poids des volatiles reposant sur elle et aussi la contrainte de traction qui lui est appliquée suivant l'invention. On recourbe alors les marges 3 et on les pique ou on les soude à chaud au long de lignes 5 (voir la vue fragmentaire de la Fig. 2) pour former au long des lisières de la feuille des tronçons de gaines à extrémités ouvertes ó, dans lesquels on fait passer des cotés de cadre 7 en forme de barres plates. Dans les angles, ces éléments de cadre chevauchent et présentent des trous d'assemblage 8.On place ensuite ltensemble dans un gabarit ou on le saisit de n'importe quelle autre façon convenable et on applique aux côtés de cadre les efforts voulus pour les écarter ltun de l'autre en directions longitudinale et transversale, jusqu'à ce que les trous 8 des angles du cadre viennent en vis-à-vis (voir Fig. 3), après quoi on insère dans ces trous des rivets 9 ou autres éléments d'assemblage. De cette façon, on met la feuille 1 en tension dans deux directions, la contrainte de traction uniformément répartie pouvant être, dans chaque direction, de l'ordre de 1,488 kgp/cm dans le cas de la feuille simple des dimensions indiquées ci-dessus. Cette contrainte de traction dépend évidemment de la nature du matériau constitutif de la feuille. En fixant les extrémités des éléments 7 en deux points de chaque angle du cadre (à la manière représentée) le cadre peut être maintenu rigidement à sa forme rectangulaire mais, en cas de besoin (dans le cas, par exemple, de cadres plus grands), le cadre peut être en outre renforcé en chacun de ses angles par une entretoise 10, comme le montre la vue fragmentaire de la Fig. 5, dans laquelle la feuille elle-même n'est pas représentée. Chaque entretoise 10 est fixée par ses extrémités aux optés adjacents 7 du cadre de façon à fermer en biais l'angle du cadre; sa portion principale 11 est reculée du cadre par des épaulements de façon que la feuille souple ne puisse normalement venir à son contact, même dans le cas où elle est chargée au maximum par le poids des volatiles. Un plancher ayant la structure que l'on vient de décrire peut être mis en place dans une cage de n'importe quelle façon convenable, par exemple en le faisant reposer sur des élEments-supports légers d'angles de façon à pouvoir être retiré rapidement pour réparation ou remplacement; il peut aussi être fixé à la structure de la cage. On se reportera maintenant aux Figs. 6 et 7, et d'abord à la Fig. 6 représentant un tronçon de feuille souple 20 qui peut être faite des mêmes matériaux que celle déjà décrite et est également percée de trous 21, mais qui est suffisamment longue pour aller d'une extrémité à l'autre d'une batterie de cages. Les lisières longitudinales de la feuille sont pourvues de bourrelets continus raidis 22. Ces bourrelets peuvent être formés de n'importe quelle façon convenable, par exemple en recourbant ou en pliant la feuille au long de ses lisières, en fixant ou en enfilant un fil métallique au long de chaque lisière, ou en appliquant une matière plastique de renforcement au long de chaque lisière. On tire ensuite sur cette longue feuille souple dans le sens de la flèche X de-la Fig. 6, après l'avoir fixée par une extrémité à un bout de la batterie de cages, de façon qu'elle passe par toutes les aires de planchers des cages de la batterie, les deux bourrelets de lisières étant enfilés dans deux tronçons de profilés-supports latéraux 23 à section rectangulaire fendue latéralement et intérieurement, qui s'étendent sur toute la longueur de la batterie de cages et qui sont fixés à des longerons latéraux 24 de la batterie, comme l'indique au mieux la Fig. 7. Pour amener la feuille à poste, on peut se servir de prolon gements des fils de lisière 30 ou attacher aux extrémités de ceuxci des fils séparés, ces fils de traction étant en tout cas d'abord passés dans (ou posés sur) les profilés 23 (viF Fig. 10) et enroulés à leurs autres extrémités sur deux tambours 31 calés sur un arbre 32 pourvu d'une manivelle 33 permettant de faire tourner les tambours, cependant qu'un encliquetage 34 permet de les retenir une fois que la feuille a été mise en tension, l'autre extrémité de la feuille étant ancrée par l'intermédiaire d'une barre transverse 35 glissée dans une gaine d'extrémité de la feuille. Les figures montrent une disposition dos à dos des cages, lesquelles présentent des entretoises respectivement longitudinales 25 et transversales 26 et des barres d'extrémités 27 définissant les limites de chaque cage.La feuille 20 repose sur ces éléments mais la totalité de sa surface porteuse de volatiles n'a pas de support au-dessous d'elle, elle est empêchée de prendre un creux exagéré grâce à la tension longitudinale à laquelle elle est soumise. Si, comme on l'a expliqué ci-dessus, la feuille est constituée par un matériau tel que la tension longitudinale appliquée a pour effet de la raccourcir en direction transversale, la saisie des bourrelets de lisières 22 par les profilés 23 amène la feuille à être également tendue en direction transversale. On voit que la structure décrite ci-dessus facilite l'opération consistant à tirer sur toute la longueur de la feuille à travers une batterie de cages pour amener cette feuille en position correcte. D'un autre côté, 11 emploi d'un plancher commun à toutes les cages d'une batterie permet de mettre en oeuvre une grande longueur de matériau en feuille, sans avoir à la découper en morceaux séparés pour les différentes cages. Les Figs. 8 et 9 concernent une structure tout à fait analogue à celles des Figs. 6 et 7, les éléments homologues étant affectés des mêmes numéros-repères. La différence tient à ce que les profilés 23 sont montés de façon à pouvoir être déplacés latéralement au moyen de tiges filetées 28 fixées à ces profilés 23 et passant dans des trous des profilés 24 pour coopérer avec des écrous de réglage 29. On peut ainsi appliquer en direction transversale de la feuille une tensi.on réglable, indépendamment de la tension longitudinale. Bien entendu, en cas de besoin, tous les écrous (ou bien des roues dentées intérieurement les remplaçant) pourraient être reliés les uns aux autres par un arbre, permettant d'égaliser la tension en tous les points où elle est appliquée. Dans le cas où la feuille souple est, par nature, suffisamment raide ou bien suffisamment tendue longitudinalement à partir de ses lisières terminales pour supporter le poids des volatiles sans se creuser exagérément, on peut simplement astreindre les lisières longitudinales de la feuille souple à reposer sur des rebords longitudinaux s'étendant sur toute la longueur de la batterie de cages. Bien plus, dans certains cas et, par exemple, dans le cas où le plancher commun ne dessert qu'unie courte rangée de cages, les supports latéraux intermédiaires peuvent être supprimés. Dans le cas également d'une disposition dos à dos des cages, comme à l'exemple des Figs. 6 à 9, le plancher peut être supporté de façon à ne pas reposer sur un longeron central 25, représenté comme séparant les deux lignes de cages. REVENDICATIONS 1 - Plancher de cage d'élevage de poulets à rôtir caractérisé en ce qu'il est constitué par une feuille souple dont au moins la face porteuse des volatiles est en un matériau hygiénique et résistant à la fois à 11 action des poulets et à l'attaque des excréments déposés par eux, ladite feuille souple étant percée d'un grand nombre d'ouvertures permettant l'évacuation de ces excréments et pourvue d'éléments supportant au moins deux lisières opposées de la feuille souple, entre lesquels cette feuille est mise en tension. 2 - Plancher de cage d'élevage de poulets selon la revendication 1, caractérisé en ce que le corps au moins de ladite feuille souple est un tissu d'un matériau fibreux ou filamenteux, naturel ou synthétique, ou un mélange de ces matériaux, et en ce que lesdites ouvertures sont écartées l'une de l'autre suffisamment pour laisser entre elles des fils ou filaments non sectionnés s'étendant dans la ou dans les directions de mise en tension de la feuille. 3 - Plancher de cage d'élevage de poulets selon la revendication 2, caractérisé en ce que le dit tissu est tissé ou tricoté. 4 - Plancher de cage d'élevage de poulets selon la revendication 2, caractérisé en ce que ledit tissu est en un matériau fibreux naturel et présente un revêtement superficiel de protection en matière plastique synthétique. 5 - Plancher de cage d'élevage de poulets selon la revendication 1, caractérisé en ce que ladite feuille souple est mise en tension par des forces-appliquées en deux lisières opposées de la feuille et est tenue en ses deux autres lisières opposées par des éléments-supports empêchant seulement la feuille de se raccourcir en direction perpendiculaire à ces deux autres lisières opposées. 6 - Plancher de cage d'élevage de poulets selon la revendication 1, caractérisé en ce que ladite feuille souple est tenue par ses deux paires de lisières opposées par des éléments-supports au moyen desquels elle est mise en tension dans les deux directions longitudinale et transversale. 7 - Plancher de cage d'élevage de poulets selon la revendication 1, caractérisé en ce que ladite feuille souple est fixée en tension dans un cadre-support conçu pour pouvoir être mis en place dans une ou plusieurs cages et servir de plancher à celle(s)-ci. 8 - Plancher de cage d'élevage de poulets selon la revendication 7, caractérisé en ce qu'il comporte des cotés de cadre à chacun desquels est fixée la feuille souple par une de ses lisières et en ce que lesdits côtés de cadre ont été écartés à force l'un de l'autre pour mettre la feuille en tension, puis assemblés en forme de cadre pour maintenir la feuille en tension. 9 - Plancher de cage d'élevage de poulets selon la revendication t, caractérisé en ce que ladite feuille souple est d'une longueur suffisante pour pouvoir former un plancher commun à au moins plusieurs cages d'une batterie et en ce que cette feuille, mise en tension uniquement longitudinale, a ses lisières longitudinales simplement retenues par des éléments longitudinaux de la batterie de cages. tO - Plancher de cage d'élevage de poulets selon la revendication 9, caractérisé en ce que ladite feuille souple est mise en tension dans les deux directions, longitudinale et transversale.