?ro3- . 2'.37/62 La présente invention concerne un dispositif de stabilisation de chariots qjii se déplacent sur un .circuit fermé comportant une partie curviligne et un dispositif de transmission de mouvement pouvant être utilisé dans ce cas, ainsi que dans d'autres appli-5 cations, lorsqu'il s'agit de transférer positivement et sans à-coups une pièce mobile le long d1une courbe. Bien que 1'invention soit susceptible d'une application étendue, on va la décrire en se référant à un convoyeur du type général, décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique n° 3 340 995, dans lequel plusieurs plateaux 10 sont entraînés par une installation à chaîne et pignons d'entraînement vers un endroit où. l'utilisateur de la machine peut sélectionner les plateaux. la présente invention a pour objet un dispositif de stabilisation d'un convoyeur du type décrit comportant un organe, destiné 15 à retenir efficacement les chariots pendant leur déplacement le long des parties curvilignes du circuit, et qui ne nécessite pas de liaison directe entre l'entraînement du convoyeur et le dispositif de stabilisation. la présente invention a encore pour objet un dispositif de 20 stabilisation et un système de transmission de mouvement qui élimine les difficultés de synchronisation rencontrées jusqu'à présent dans des installations couramment utilisées, le dispositif de transmission de mouvement convenant également parfaitement pour des convoyeurs dont les chariots sont reliés directement à la chaîne 25 ou à une barre ou un bras rattaché à la chaîne. la présente invention a encore pour objet un convoyeur dont les chaînes n'obstruent pas les extrémités des chariots en permettant de charger et de décharger ces derniers à partir de leurs extrémités ; qui permet de mieux utiliser l'espace, de ma-30 nière à augmenter le cubage, étant donné que les chariots peuvent être plus rapprochés grâce à l'augmentation de leur vitesse de déplacement, mais pas à celle du dispositif d'entraînement, lorsque les chariots passent autour des pignons menants; dans lequel la tension de la ou des chaînes peut être réglée ; qui permet 35 d'arrêter les chariots en un point quelconque autour du pignon, puis de les remettre en marche dans l'une ou l'autre direction sans que les galets qui se trouvent au centre de la courbe puissent 72 16793 2 2137762 provoquer un coincement ; àaas lequel un stabilisateur ae déplace. avec le chariot le long de la partie curviligne d'un trajet ï de déplacement, tandis que l'ensemble de support du chariot est maintenu en position fixe par rapport à l'horizontale ; dans lequel 5 un chariot est fermement maintenu dans un support du type trois points du moment où il commence à parcourir un trajet curviligne jusqu'à ce qu'il achève sa course et est maintenu dans la même position par rapport à l'horizontale lorsqu'il parcourt le trajet curviligne « 10 D'autres avantages et caractéristiques de l'invention res- sortiront de la description qui va suivre faite en regard des dessins annexés et donnant à titre explicatif, mais nullement limitatif, des formes de réalisation de l'invention. Sur ces dessins : 15 la figure 1A est une vue latérale verticale partielle de la partie supérieure d'une forme de réalisation d'un convoyeur selon la présente invention ; la figure 1B est une vue latérale verticale partielle de la partie inférieure du convoyeur de la figure 1A ; 20 la figure 2 est une coupe du convoyeur sensiblement suivant la ligne 2-2 de la figure 1A ; la figure 3 est une vue latérale verticale partielle de la partie inférieure du convoyeur de la figure 1B ; la figure 4 est une coupe suivant la ligne 4-4 de la figure 3 25 la figure 5 est une vue détaillée verticale partielle à grande échelle d'une partie du convoyeur de la figure 3?Jnontrant le mécanisme tendeur de chaîne ; la figure 6 est une coupe suivant la ligne 6-6 de la figure 5 la figure 7 est une vue latérale verticale partielle d'une 30 autre forme de réalisation d'un convoyeur selon la présente invention dont les pièces sont représentées dans une position limite, des parties étant enlevées pour plus de clarté et d'autres étant représentées en pointillé ; la figure 8 est une vue latérale verticale partielle du oon-35 voyeur de la figure 7,montrant les pièces dans une position ultérieure ; la figure 9 est une vue en plan de la forme de réalisation 72 16793 3 2137762 de la figure 7 ; la figure 10 est une vue détaillée jà grande échelle d'ion ensemble de console ..d'un chariot ; la figure 11 est une vue en bout de l'ensemble de console 5 du chariot de la figure 10 ; la figure 12 est une vue latérale verticale partielle d'une autre forme de réalisation de l'invention, des parties étant enlevées pour plus de clarté et d'autres étant représentées en pointillé : la figure 13 est une vue en plan de la forme de réalisation 10 de la figure 12 ; la figure 14 est une vue en bout d'un bloc stabilisateur utilisé dans la forme de réalisation des figures 12 et 13 î la figure 15 est une vue latérale verticale partielle d'une autre forme de réalisation de la présente invention dont les pièces 15 sont représentées dans une position limite, des parties étant enlevées pour plus de clarté et d'autres étant représentées en pointillé ; la figure 16 est une vue latérale .verticale montrant les pièces dans une position ultérieure, d'autres parties étant enlevées 20 pour plus de clarté ; la figure 17 est une vue latérale verticale analogue à la figure 16j.montrant l'installation dans une seconde position limite ; la figure 18 est une vue sensiblement suivant la ligne 18-18 de la figure 15 > 25 la figure 19 est une vue détaillée à grande échelle de l'en semble des consoles d'un chariot ; et la figure 20 est une vue en bout de l'ensemble des consoles de la figure 19. Une première forme de réalisation d'un convoyeur selon la 30 présente invention est représentée sur les figures 1 à 6. lie convoyeur comporte un bâti 21 comprenant des montants espacés 22. Ces derniers sont reliés à leurs sommets par une traverse 23. Bien qu'un type de bâti soit représenté et décrit, il est évident que l'on peut utiliser d'autres bâtis convenables selon l'installation de 35 transport à laquelle la présente invention s'applique. Une chaîne 27 d'entraînement du convoyeur passe sur un pignon fou 28 qui est monté sur un arbre fou 29. La chaîne est entraînée 72 16793 4 2137762 par un arbre menant 30 par l'Intermédiaire d'un pignon menant 31, comme on le voit sur les figures 1B et 6. Certains maillons de la chaîne de guidage sont reliés à des organes 33 de support des chariots ou plateaux. Les chariots ou plateaux qui sont 5 fixés aux support 33 ont été omis pour plus de clarté. Un support 33 comporte deux bras 34 dont chacun est articulé par une extrémité à la chaîne 27 et par son autre extrémité à un arbre 35 de support du chariot. Les bras de chaque paire sont disposés de manière que l'un d'eux soit orienté vers le haut et 10 l'autre vers le bas, de façon que les bras soient reliés à des maillons séparés de la chaîne du convoyeur. Chaque bras est relié à la chaîne par un goujon ou pivot 36. Chaque bras comporte également un galet 37 assujetti au pivot, le galet se trouvant à l'extérieur de la chaîne 27 et du bras 34 comme on le voit sur la figure 2. 15 Les galets 37 roulent sur des guides qui présentent des par ties linéaires et des parties curvilignes. Les parties linéaires des guides sont constituées par des éléments 41 profilés en U, se faisant face, tandis que les parties curvilignes sont constituées par des éléments semi-circulaires 42. Ces derniers se trouvent au 20 sommet et à la base des profilés 41 et les relient pour former un circuit fermé pour le roulement des galets 37» Ces derniers et les guides forment un dispositif de stabilisation des bras de support des chariots. Une plaque 45 formant console est assujettie à une extré-25 mité de l'arbre 35 de support d'un chariot. Un chariot ou un plateau (qui n'ont pas été représentés pour plus de clarté) peut être fixé à la plaque 45. Une console 46 est assujettie à l'autre extrémité de l'arbre 35. Cette console est fixée à un manchon 47 qui entoure un arbre 48. Des pignons 49 sont calés aux extrémités op-30 posées de l'arbre 48. Les pignons 49 sont en prise avec des chaînes fixes à galets 54 et des plaques stabilisatrices 55 fixées au bâti 21. Des gorges 56 sont taillées dans les plaques stabilisatrices pour qu'elles viennent en prise avec les dents des pignons 49, les gorges étant alignées avec les chaînes fixes. Il convient 35 de noter que les gorges sont très longues en comparaison de la largeur des chaînes fixes 54 et forment des arcs qui permettent aux galets 49 de rouler vers le haut et vers le bas dans les gorges }*/ ^ 2137762 /Z i 0/^Ù et de glisser aussi linéairement le lonr de ces dernières pendant que les supports des chariots passent autour des pignons du convoyeur. Un mécanisme de réglage de la tension de la chaîne 27 est 5 représenté en détail sur les figures 3, .5 et 6. L'arbre moteur 30 est monté dans un palier-support 60 qui est mobile verticalement entre des guides 61. Une tige filetée 62 pivote sur le palier-support. L'extrémité opposée de la tige traverse un orifice d'une plaque 63. Un écrou 64 est vissé sur la tige et est en contact 10 avec la plaque 63 pour imposer une tension au palier-support 60 et à la chaîne du transporteur. Des raccords glissants sont prévus en 66 dans les profilés 41 des guides des galets pour régler leur longueur au moment de l'ajustement de la tension de la chaîne du convoyeur. Une ouverture allongée 67 est ménagée dans "la plaque 15 inférieure 55 pour permettre à l'arbre 30 d'effectuer un mouvement vertical. La plaque inférieure peut présenter plus de gorges que la plaque supérieure 55 pour permettre un décalage de l'arbre 30 et du pignon 31. La description ci-dessus concerne un convoyeur comportant 20 un stabilisateur d'un côté. Il est évident que selon la conception et l'utilisation d'un convoyeur particulier auquel la présente invention s'applique, il peut être souhaitable ou nécessaire de prévoir un stabilisateur des deux côtés du convoyeur. lies figures 7 à 9 représentent une variante d'un transpor-25 teur comportant un bâti qui est formé de deux montants 110 et 111 et d'une plaque arrière ou autre structure de liaison 112. Dans ce cas, la plaque 112 comporte un côté de calibrage 113 qui affleure sensiblement les surfaces des montants 110 et 111 qui se font face. 30 Une chaîne d'entraînement est désignée par 114 et est entraînée par un pignon menant 115 commandé par un arbre moteur 116. Certains maillons de la chaîne sont reliés à plusieurs ensembles de consoles de support de chariots désignés d'une façon générale par 117, 118 et 119. Dans ce cas, il convient de noter 35 que les ensembles des consoles de support des chariots sont reliés aux maillons de la chaîne de manière qu'ils butent pratiquement les uns contre les autres sur la partie rectiligne du trajet de 72 16793 6 2137762 déplacement représentée par un mouvement' vertical sur les figures 7 et 8. On obtient ainsi une utilisation maximale de l'espace, le nombre des plateaux ou autres éléments portés étant déterminé en grande partie par la dimension des chariots ou des plateaux 5 eux-mêmes. L'ensemble 117 constitue essentiellement un ensemble de support, désigné d'une façon générale par 120, et un ensemble de base 121 qui, dans ce cas, comporte un arbre 123 solidaire d'une structure 122 de support d'un plateau ou autre organe, représentée 10 en particulier sur les figures 9 et 11. L'ensemble de support 120 pivote sur l'arbre 123 de l'ensemble de base. L'ensemble de support a pour principale fonction de relier l'ensemble de base 121 à l'organe d'entraînement mobile tel que la chaîne 114, comme on l'expliquera plus en détail ci-après. 15 L'ensemble de support 120 est constitué essentiellement par un corps 125 de forme généralement trapézoïdale comportant une plaque avant 126, une plaque arrière 127 et une entretoise 128. Une entretoise 129 peut être formée par le prolongement de l'une des plaques latérales 126 et 127, l'entretoise supérieure 129 20 formant une base de support pour le palier désigné d'une façon générale par 130. Le bord interne du corps 125 est relié à un maillon de la chaîne 114 par des goujons 131, 131a ou autre organe de fixation convenable et, à une seconde position qui est éloignée du point de liaison de la chaîne d'entraînement, à l'en-25 semble de base par l'intermédiaire du palier 130. L'ensemble de support 120 comporte deux galets 132, 133. Des rails de guidage qui sont destinés à guider et à retenir les galets 132, 133 sur la partie rectiligne du trajet de déplacement de l'ensemble, sont désignés par 134, 135 et 136, 137. 30 Les rails 134 à 137 sont fixés à la plaque arrière 112 par tout moyen commode tel que des brides 138, 139 représentées en particulier sur la figure 9. Un guide des galets des bras de support du chariot, qui est constitué par un prolongement des rails 134 et 137, est désigné par 144. La surface interne du guide 144 35 forme un chemin de roulement qui supporte les galets 132, 133 en deux points sur la partie curviligne du trajet parcouru par l'ensemble de support 120. En fait, le guide 144 constitue une 72 16793 7 2137762 came qui guide les galets 132, 133 qui forment eux-mêmes des galets de came. Chaque ensemble de base 121 comporté un dispositif destiné à stabiliser verticalement le chariot lorsqu'il parcourt la partie 5 rectiligne de son trajet de déplacement. le stabilisateur vertical comporte, dans ce cas, deux roues de guidage 140, 141 qui sont montées sur une console 142 solidaire de l'arbre 123. les roues de guidage du stabilisateur vertical roulent le long d'un guide 143 qui est constitué dans ce cas par deux profilés en 1, 10 comme le montre en particulier la figure 9. les gorges en Y des roues de guidage du stabilisateur vertical épousent la forme externe de l'un des profilés en 1, comme on le voit également sur la figure 9» et constituent un support stable en deux points pour l'arbre 123. 15 le stabilisateur destiné à maintenir l'ensemble de base orienté dans la même position relative par rapport à l'horizontale pendant toute sa course le long d'une partie curviligne de son circuit est représenté plus spécialement sur les figures 7 et 9 à 11. 20 le stabilisateur comporte un arbre horizontal 145 qui sup porte à chaque extrémité un pignon 146, 147. Ces pignons engrènent avec des crémaillères 148, 149. les crémaillères sont supportées par des entretoises ou éléments de support convenables 150, 151» respectivement qui sont solidaires d'éléments 152, 153 fixés à 25 leur tour au bâti 112 et faisant saillie vers l'extérieur de ce dernier, l'arbre 145 du stabilisateur porte à ses extrémités des paliers 154, 155 qui sont maintenus par des guides convenables tels que des éléments 156, 157 profilés en U qui sont également solidaires des prolongements 152, 153. 72 16793 8 2137762 L'arbre" 145 présente des méplats qui, dans ce cas, forment quatre paires de méplats, l'élément faisant face vers l'extérieur de chaque paire, lorsque l'arbre est dans la position limite extrême de la figure 7, étant désigné respectivement 5 par 158, 160, 162 et 164. Dans ce cas, le stabilisateur comporte en outre quatre blocs 166, 167» 168 et 169 de stabilisation des chariots qui sont fixés à une plaque 173 solidaire de l'arbre 123. Chaque bloc stabilisateur 166 à 169 constitue en fait un logement pour l'arbre 10 145^et lorsqu'il est en prise avec ce dernier, il forme un support en plusieurs points pour le chariot lorsque ce dernier parcourt la partie curviligne de son circuit. Dans ce cas, chaque ensemble formant logement 166 à 169 comprend un siège 170 ayant une ouverture en foime de trou de serrure qui présente une entrée étroite 15 ou col 171 et un siège 172, l'ensemble formant logement étant' fixé à la plaque 173 par tout moyen convenable tel que des brides 174, 175 soudées à cette dernière, la largeur du col 171 de l'ouverture en forme de trou de serrure est suffisante pour laisser passer les méplats 158, 160, 162 et 164 de l'arbre horizontal 145 20 lorsqu'ils sont alignés verticalement avec lesdites ouvertures. Les sièges circulaires 172 de chaque ensemble formant logement ont un diamètre correspondant à celui de l'arbre 145 tout en lui permettant de coulisser, de sorte que lorsque l'arbre est logé dans deux ensembles dans une position dans laquelle les méplats 25 de l'arbre sont désalignés par rapport au col 171, l'arbre est bloqué dans les logements tout en pouvant tourner. Il est évident qu'un même dispositif de stabilisation est prévu à l'extrémité inférieure du convoyeur qui est de fonctionnement et de construction identiques à ceux du dispositif 30 représenté;bien qu'il soit en position renversée. En se référant maintenant à la forme de réalisation des figures 12 et 14» il convient de noter que dans ce cas, les bras.177» 178, 179 de l'ensemble de support du chariot sont espacés les uns des autres d'un maillon environ, comme on le voit en parti-35 culier sur la figure 12. Toutefois, il est bien entendu que la présente invention envisage de rapprocher les bras très près les uns des autres/comme on l'a décrit pour la forme de réalisation des figures 7 à 11, 9 ^.137762 72 .67^3 Lans ce cas, chaque ensemble aes bras 177 à 179 est relié comme précédemment-à un maillon de la chaîne 1>4 par son extrémité interne et à un ensemble de base 130 comportant un arbre 123,par son extrémité externe. Egalement, une console 181 est 5 représentée comme étant solidaire de l'extrémité interne de l'arbre 123 dans le but de supporter un plateau ou autre élément porté. L'extrémité externe de l'arbre 123 est en outre solidaire d'un ensemble stabilisateur qui ne comporte que deux sièges 182, 183 fixés par des plaques 184, 185 à l'extrémité de l'arbre 123 10 par une plaque de liaison 186, L'extrémité inférieure de l'ensemble porte un galet 187 qui peut éventuellement rouler sur deux rails de guidage verticaux espacés 187a, 187b qui sont équivalents aux rails 143 de la forme de réalisation des figures 7 à 11, et/ou une surface de came désignée par 188 sur la partie curviligne 15 de son circuit. Dans ce cas, l'arbre horizontal 189 du stabilisateur ne porte que deux paires de méplats 190, 192, ces paires étant destinées à venir en prise avec les fentes 171 en forme de trou de serrure des blocs du stabilisateur. 20 Dans la forme de réalisation des figures 15 à 20, le b^ti comporte une plaque postérieure 212 ayant un côté de calibrage 213 qui affleure sensiblement les surfaces des montants 210 et 211 qui se font face. Une chaîne d'entraînement est désignée par 214 et est 25 entraînée par un pignon menant 215 entraîné par un arbre moteur 216. Certains maillons de la chaîne sont reliés à plusieurs ensembles de consoles de support d'un chariot désignés d'une façon générale par 217, 218, 219 et 220. L'ensemble 218 comporte une 30 plaque 218a,généralement trapézoïdale, ayant une bride externe 221 à angle droit et une bride interne 222 de support de galets. Comme on le voit en particulier sur la figure 20, la bride 222 présente une partie interne fixée à la face interne de la plaque 218a, et une partie 223 rabattue vers le bas qui supporte des ga-35 lets 224, 225. Des entre t ois es iâe renforcement sont désignées par 226 et 227. L'ensemble 218 est relié à un maillon de la chaîne 214 par tout moyen convenable tel que des goujons 228, 229. L 72 16793 io 2137762 Deux rails de guidage, gui ont pour fonction rie givlutr et de retenir les galets 224- et 225, sont désignés par 230 et 231 . Comme le montre clairement la figure 15» les rails 230 et 231 guident chaque ensemble de support de chariots le long d'une 5 partie rectiligne de son circuit, tant que les galets 224 et 225 sont en contact avec eux. Comme on le voit en particulier sur les figures 15 et 17, le rail 231 est incliné en 232 pour faciliter l'entrée d'une console mobile, comme on le verra plus en détail ci-après. Deux rails analogues situés de l'autre côté et 10 à égale distance du plan vertical passant par l'axe de l'arbre d'entraînement 216 sont désignés par 233 et 234. Chaque ensemble de console de chariot supporte un ensemble d'un bloc stabilisateur, les ensembles des blocs stabilisateurs étant désignés respectivement par 236, 237, 238 et>239. 15 En fait, les ensembles de consoles de chariots constituent des éléments de support des ensembles de blocs stabilisateurs, ces derniers remplissant à leur tour la fonction d'éléments de base pour des ensembles de transport d'une forme désirée quelconque tels que des plateaux. 20 Un ensemble d'un bloc stabilisateur est représenté plus en détail sur les figures 19 et 20. L'ensemble comporte un bloc stabilisateur 240 à partir duquel un goujon 241 de support d'un plateau fait saillie vers l'extérieur comme on le voit sur la figure 20. Le bloc stabilisateur 240 peut présenter une couche de caout-25 chouc ou autre matière ayant les mêmes caractéristiques de déformation et d'élasticité que le caoutchouc, autour de sa périphérie pour amortir les chocs. Le goujon 241 est logé dans un palier 242 qui comprend des moitiés supérieure et inférieure 243j 244 fixées l'une à l'autre par des éléments convenables tels que 30 des boulons 245. Le goujon de support du plateau comporte deux entretoises ou séparateurs 246, 247 qui empêchent le bloc stabilisateur de se déplacer longitudinalement par rapport au palier 242, Ce dernier est relié a une bride 221 par des boulons 248, le bloc stabilisateur 240 supporte quatre galets dont dsur, 35 désignés par 249 et 250,se trouvent sur une face dudit bloc, mais à des angles opposés en diagonale, les deux autres, désignés par 25"I et 252, se trouvant sur l'autre face des angles opposées en 72 16793 " 2137762 diagonale. En fait, les galets 249 à 252 constituent des galets de came comme on le verra plus loin. Un troisième jeu d'éléments de retenue fixes désignés par 253, 254 se trouve d'un côté de l'arbre d'entraînement 216 5 et un quatrième jeu qui, en fait, est un prolongement du troisième jeu;comprend des éléments désignés par 255 et 256 de l'autre côté de l'arbre d'entraînement 216. Comme le montrent en particulier les figures 15 et 18, les rails de guidage 253, 254 sont écartés d'une distance suffisante pour que les galets 249 à, 252 des en-1D sembles 236 à 239 viennent en contact de roulement avec eux. Les rails 253 à 256 limitent le mouvement de l'ensemble du bloc stabilisateur à une trajectoire linéaire pendant qu'il est en contact avec eux. D'après ce qui précède, il est évident que lorsqu'un en-15 semble d'une console de chariot se déplace de la position occupée par l'ensemble 217 sur la figure 15 à la position occupée par l'ensemble 218 sur cette même figure, l'ensemble du bloc stabilisateur et la charge qui peut être supportée par le goujon 241 parcourent un trajet linéaire et les rails 253 et 254 les empê-20 chent de basculer ou d'osciller. Un dispositif de transmission de mouvement pour le transport des blocs stabilisateurs le long d'une partie curviligne de leur course, désignée par C, est représenté sur les figures 15 à 18, et plus particulièrement sur les figures 15 et 18. 25 Le dispositif de transmission de mouvement comporte deux poches désignées d'une façon générale par 257 et 257a destinées à loger les blocs stabilisateurs. La poche 257 comprend un élément généralement en forme de "L" renversé 258 qui présente une partie ou branche 259 faisant saillie vers l'intérieur et une partie 30 260 faisant saillie vers le bas. Une plaque de butée 261 est soudée à la face interne de la partie 260. Ainsi, la plaque 261 et la branche 259 forment une poche à angle droit pour loger le bloc stabilisateur 240. La poche 257 pivote en 262 sur un bras de transfert 263 qui est représenté en particulier sur les fi-35 gures 16 et 18. L'extrémité inférieure du bras de transfert 263 est solidaire d'un pignon 264 qui est monté sur un arbre traversant une plaque de support 212. Une came 265 présentant une surface 266 72 16793 12 . 2137762 est soliraire du .bras de transfert 263. la branche 259 de la poche 257 e&t soudée ou autrement fixée convenablement à un manchon horizontal coulissant 267. Ce manchon 267 coulisse dans un sens ou dans l'autre dans une 5 direction horizontale le long d'une tige horizontale 268 dont les extrémités sont logées dans des douilles 269, 270 de manchons coulissants verticaux 271, 272, respectivement, les manchons verticaux sont déplacés simultanément vers le haut et vers le bas dans une direction verticale le long de tiges 273, 274, qui sont sup-10 portées par des consoles 275, 276, représentées en particulier sur les figures 15 et 18. la poche de droite 257a est sensiblement identique à la poche 257 et, par conséquent, elle ne sera pas décrite en détail. A titre de référence, les pièces de la poche du bloc stabilisateur 15 de gauche correspondant à des pièces analogues ou identiques de la poche de droite sont désignées par les mêmes numéros de référence auxquels on a ajouté la lettre "a". Il convient de noter que l'extrémité inférieure du bras de transfert 263a est solidaire d'un pignon 264a qui engrène avec un pignon 264» Par conséquent, 20 il est évident que lorsque l'une ou l'autre des poches tourne, le mouvement ainsi engendré est communiqué à la poche opposée par l'engrenage. On voit sur la figure 18 que les bras de transfert 263 et 263a sont équidistants de la plaque postérieure 212. Toutefois, 25 les poches de gauche et de droite 257 et 257a sont décalées l'une par rapport à l'autre de part et d'autre d'une ligne passant par les axes verticaux des tiges 273 et 274. On remarquera en particulier sur la figure 18 que la branche supérieure 259 de la poche 257 se trouve du côté externe de l'axe 277 à cause de l'entre-30 toise 278, tandis que la branche supérieure 259a de la poche de droite est placée de l'autre côté de l'axe 277 à cause de la présence d'une plus courte entretoise 279. Ceci est nécessaire pour éviter un contact lorsque les poches 257 et 257a s'approchent l'une de l'autre et se chevauchent,comme on le voit sur la 35 figure 17. Il convient également de noter qu'à cause de la différence de longueur des entretoises 278 et 279, les cames 265 et 7- ,o793 13 2137762 2b5a se chevauchent sans se toucher comme on le voit sur la figure 17. Comme le montre en particulier la ligure 18, la came 265 est alignée avec les deux galets 249, 250 du côté externe du bloc stabilisateur 240 et la came 265a est alignée avec les 5 deux galets 251, 252 du côté interne dudit bloc 240. On va décrire maintenant l'application et le fonctionnement de l'invention. Pour expliquer le fonctionnement de la forme de réalisation des figures 1 à 6, on va supposer que l'opérateur du con-10 voyeur a appelé un chariot particulier qui doit passer dextrorsum autour du pignon fou 28 en observant la figure 1. Il est évident que pendant le fonctionnement du type de machine décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique n° 3 340 995 précité, le chariot parcourt la distance la plus courte jusqu'à la zone -de pré-15 sentation d'un endroit quelconque où. il se trouve au moment de l'appel. Les figures 1A et 1B représentent une plaque 45 de support d'un chariot qui commence à négocier la partie curviligne de sa course et une plaque 45 qui descend le long de la partie rectili-20 gne de son circuit. Lorsque la plaque 45 entre sur la partie curviligne, les pignons 49 s'écartent des chaînes à galets fixes 54 et viennent en prise avec les gorges 56 de la plaque stabilisatrice 55. En même temps, les galets 37 des bras 34 de support du chariot s'éloignent des profilés 41 et passent sur les éléments 25 de guidage semi-circulaires 42. Il convient de noter que les forces de réaction imposées aux pignons 49 agissent perpendiculairement aux forces de réaction imposées aux galets 37 des bras de support du chariot à la fois pendant le mouvement linéaire et le mouvement curviligne des plaques 45. Pendant que les plaques 45 se déplacent 30 autour du pignon 28, les bras 34 et les pignons 49 maintiennent la plaque dans une position horizontale stabilisée. La plus grande longueur des gorges 56 près de la partie supérieure de la plaque stabilisatrice supérieure 55 et de la base de la plaque stabilisatrice inférieure 55 permet aux pignons de glisser horizontale-35 ment tout en maintenant la plaque de support du chariot stable. Lorsque la plaque 45 parvient à la fin de la partie curviligne sur la plaque stabilisatrice 55, les pignons viennent en prise 72 16793 u 2137762 avec les chaînes fixes 54 de la manière représentée à droite sur la figure 1A. D'après les figures 1A et 1B, on voit que les chariots ou plateaux qui peuvent être fixés aux plaques 45 peuvent être 5 chargés à"partir des extrémités du convoyeur (c'est-à-dire dans le sens dans lequel on regarde les figures 1A et 1B) car la chaîne d'entraînement 27 et les pignons 28 et 31 sont situés vers l'intérieur par rapport aux plaques de support le long des parties rectilignes du convoyeur. 10 la deuxième forme de réalisation de l'invention repré sentée sur les figures 7 à 11 fonctionne de la manière suivante. Dans la position représentée sur la figure 7, l'ensemble 118 est représenté à la fin de son trajet rectiligne et au début de la partie curviligne de son circuit. Pendant le déplacement de l'en-15 semble stabilisateur vers cette position, les roues de guidage 140 et 141 roulent le long du guide vertical 143. En même temps, les galets 132, 133 de l'ensemble de support 120 roulent dans la fente formée entre le guide interne 135 et le guide externe 134. Chaque ensemble de support d'un chariot est maintenu en 20 position verticale pendant qu'il se déplace de la position qu'occupe l'ensemble 117 à celle occupée par l'ensemble 118 sur la figure 7» car les roues de guidage vertical sont en contact avec les guides verticaux 143 pendant cette période et la plaque 173 est rigide par rapport à la barre d'écartement 25 142 sur laquelle les galets 140 et 141 sont montés. En d'autres termes, l'ensemble de support 120 est maintenu dans la position représentée même s'il peut tourner librement autour de l'arbre 123 du fait qu'un galet, dans ce cas un galet inférieur 132, est maintenu par les rails 134, 135 jusqu'à ce que la position 30 de l'ensemble 118 sur la figure 7 soit atteinte. lorsque l'ensemble 118 atteint la position qu'il occupe sur la figure 7, l'arbre horizontal 145 est logé dans l'ensemble de logement 166 et 167. Il convient de noter que- les méplats 158, 160 de l'arbre 145 sont alignés verticalement avec le col 35 171 de chaque logement en permettant à l'arbre stabilisateur horizontal d'entrer dans le siège 172 de chaque logement. Au fur et à mesure que la chaîne 1,14 poursuit son 4 72 16793 15 2137762 mouvement, l'ensemble de support 120 commence à tourner autour de l'arbre 123, car le maillon auquel l'ensemble de support est relié par les goujons 131, 132 commence à parcourir un trajet circulaire, contrairement au trajet rectiligne qu'il suivait jusqu'à la position 5 de la figure 7. le mouvement du maillon auquel l'ensemble de support 120 est fixé présente à la fois une composante horizontale et une composante verticale comme le savent les spécialistes. Ce mouvement est séparé en une composante verticale par la pression exercée vers le haut par les sièges 172 sur l'arbre 145, 10 ce qui l'oblige à commencer à se déplacer vers le haut à cause de la liaison pivotante de l'ensemble de support 120 avec l'arbre 123. En même temps, la composante horizontale du mouvement du maillon provoque le mouvement vers la droite de l'ensemble 118, du fait que les sièges 172 de chaque logement sont d'une, dimen-" 15 sion leur permettant de recevoir l'arbre horizontal 145 d'une manière coulissante et rotative,et que la distance dans le sens vertical comprise entre l'axe de l'arbre 123 et les points de liaison 131 » 132 est fixe. Il convient en outre de noter que dès que le bord droit 20 de chaque siège 172 dépasse l'extrémité de chaque méplat, l'arbre stabilisateur est bloqué sur l'ensemble de base du fait que la largeur du rétrécissement 171 de la fente en forme de trou de serrure du logement est inférieure au diamètre de l'arbre. 72 16793 2137762 Lorsque le maillon de la chaîne d'entraînement 114, auquel le support 120 est relié, se déplace jusqu'à la position correspondant à midi, l'arbre stabilisateur horizontal 145 achève sa course verticale maximale. La figure 8 montre l'ensemble du sup-5 port 120 dans la position correspondant approximativement à 11 h pour plus de clarté. Etant donné que l'arbre stabilisateur 145 est mis en rotation par un système à crémaillère et pignon, il est bien entendu que pendant que l'arbre est animé d'un mouvement vertical,il est 10 également mis en rotation, et un spécialiste est capable d'espacer les méplats. 158, 160, 162; et 164, de façon que les méplats voisins ne soient jamais alignés avec les fentes en forme de trou de serrure des logements de l'ensemble de base jusqu'à la fin de la partie curviligne du trajet de déplacement. 15 Lorsque le chariot se déplace de la position correspondant à midi à celle correspondant approximativement à 3 h, l'arbre stabilisateur est abaissé à la position représentée sur la figure 7. Lorsqu'il atteint la position correspondant à 3 h, les méplats 162, 164 de l'arbre 145 sont alignés avec le col 171 de chaque 20 logement et, à mesure que la chaîne d'entraînement 114 continue à se mouvoir, l'ensemble de support du chariot s'éloigne de l'arbre 145. Il convient de noter que pendant toute la période pendant laquelle l'ensemble de support 120 tourne par rapport à l'ensemble 25 de base 121, l'ensemble du support est encore stabilisé par le contact de roulement entre les galets 132, 133 et le prolongement 144 des guides externes 134, 137. Cette particularité offre une stabilité supplémentaire à l'ensemble de support et réduit les contraintes imposées aux goujons reliant l'ensemble 120 aux mail-30 Ions de la chaîne 114. La forme de réalisation des figures 12, 13 et 14 fonctionne sensiblement de la même manière. Toutefois, dans ce cas, le contact' entre le galet 132 et les guides interne et externe 135, 134 et la fixation de l'ensemble de support 178 à l'arbre 123 sont 35 susceptibles de maintenir l'ensemble 180 aligné verticalement jusqu'à ce que le maillon auquel l'ensemble 178 est fixé parvienne à la position où commence le mouvement curviligne. C'est-à-dire que 72 16793 n 2137762 pendant la période pendant laquelle le galet 133 est éloigné des guides 134» 135» il n'y a pas de stabilisateur auxiliaire équivalant aux guides verticaux 143 de la forme de réalisation des figures 7 à 11. Sous tous les autres rapports, le mode opé-5 ratoire est sensiblement identique à celui de la forme de réalisation précédemment décrite et, par conséquent, une description détaillée du fonctionnement ne semble pas utile. Pour le fonctionnement de la forme de réalisation des figures 15 à 20, on va supposer qu'un ensemble de support d'un cha-10 riot se trouve à la position qu'occupe l'ensemble 218 sur la figure 15 et qu'il est souhaitable que l'ensemble et, par suite, le plateau 280 qui le transporte montent et tournent dextrorsum autour du pignon 215 en réponse à un "appel" . Dans la position représentée sur la figure 15, la poche de 15 gauche 257 se trouve à sa position inférieurejextrême. Dans cette position, la plaque de butée 261 forme en fait un prolongement de la surface de roulement du rail 253. En d'autres termes, la poche de droite 257a£orme un prolongement provisoire du rail 256. Naturellement, il est bien entendu que l'ensemble 218 parcourt un tra-20 jet linéaire lorsqu'il se déplace de la position de l'ensemble 217 à celle de l'ensemble 218 sur la figure 15, en supposant qu'il se trouve à la position de l'ensemble 217 au moment où "l'appel" est lancé. Dans la première partie du mouvement de l'ensemble (en 25 commençant de la position représentée sur la figure 15), le galet 251 de l'ensemble 218 roule sur la plaque de butée 261. En même temps, le galet inférieur de droite 250a de l'ensemble 238 du bloc stabilisateur roule également de la plaque de butée 261a sur le rail 256. 30 la poche de gauche 257 reste dans la position de la figure 15 jusqu'àce que l'ensemble 237 ait atteint une position dans laquelle les surfaces supérieure et de gauche du bloc stabilisateur 240 touchent la branche supérieure 259 et la plaque de butée 261, respectivement. Il est évident que pendant cette partie du dépla-35 cernent, le goujon 241 de support du plateau ne peut pas tourner du fait qu'au moins deux et le plus souvent trois des quatre galets des blocs stabilisateurs 240 sont en contact avec le rail 254 et 72 16793 2137762 soit le rail 253, soit la plaque de butée 261. Dès qu'il s'établit un contact entré la surface supérieure du bloc stabilisateur 240 et la branche 259, la poche de gauche 257 commence à se déplacer vers le haut et vers l'intérieur. 5 Etant donné que le bras de transfert 263 pivote autour d'un axe fixe 281 (voir figure 18), il est évident que tout mouvement vers le haut se traduit par une composante supplémentaire de mouvement vers l'intérieur (c'est-à-dire en direction de l'axe vertical 282), étant donné que la distance comprise entre le goujon 10 262 et l'axe 281 est toujours fixe. Au fur et à mesure que la poche 257 se déplace vers le haut, le manchon vertical 271 est poussé vers le haut et le manchon horizontal 267 est déplacé vers l'intérieur ou vers la droite en observant la figure 15. 15 Etant donné que la poche de droite 257a est reliée à la poche de gauche 257 par l'engrenage 264, 264a, il est bien entendu que la poche de droite 257a/eff ectue un mouvement égal mais opposé (c'est-à-dire sinistrorsum) pendant le mouvement de la poche de gauche 257. 20 lorsque le bras de transfert 263 et, par suite, le bloc stabilisateur 240 oscillent vers le haut de la position correspondant à 9 h vers la position correspondant à midi, le galet 250 entre en contact avec l'extrémité de gauche de la surface 266 de la came 265 et roule sur ladite surface, comme on le voit en par-25 ticulier sur la figure 16, jusqu'à ce que la limite de contact indiquée sur la figure 17 soit atteinte. Dès que l'ensemble 237 du bloc stabilisateur atteint la position indiquée sur la figure 17, les surfaces supérieure et de droite du bloc stabilisateur 240 entrent en contact avec la " 30 branche ^59a et la plaque de butée 261a respectivement de la poche de droite 257a. En même temps, le galet de came 250 s'éloigne de la surface de came 266 et le galet de came 251 entre en contact avec'l'extrémité de gauche de la surface de came 270a. En poursuivant son mouvement, ^ensemble 218 de support du 35 chariot et, par suite, l'ensemble 237 du bloc stabilisateur agissent maintenant sur la poche de droite 257a. Ceci fait tourner les pignons 264 et 264a en sens inverse et, par conséquent, les bras de 72 16793 19 2137762 transfert 263, 263a oscillent pour revenir respectivement à la position de 9 h et à la position de 3 h. Il est évident que lorsque les bras de transfert 263, 263a oscillent vers les positions de 9 h et de 3 h. respectivement, 5 les manchons horizontaux 267, 267a se déplacent simultanément vers l'extérieur en direction des tiges verticales 273, 274. les manchons verticaux 271, 272 glissent simultanément vers le bas de leur position supérieure limite de la figure 17 à leur position inférieure limite de la figure 15. 10 Lorsque l'ensemble 218 atteint la position de l'ensemble 219 de la figure 15, la fonction de transfert de mouvement curviligne se termine et le dispositif de transmission de mouvement reste au repos jusqu'à ce que l'ensemble suivant de support d'un chariot entre en contact avec la poche de gauche 257, en supposant que le 15 pignon 250 poursuit sa rotation dextrorsum. D'après la description ci-dessus, il est évident que l'installation fonctionne d'une manière identique lorsque le pignon 215 tourne dextrorsum ou sinistrorsum. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être 20 apportées aux dispositifs décrits sans sortir du cadre et de l'esprit de l'invention. 72 16793 20 2137762 REVENDICATIONS i 1. Dispositif de stabilisation pour'un transporteur du type dans lequel des chariots supportés par un élément d'entraînement flexible parcourt un circuit fermé, dispositif caractérisé 5 en ce qu'il comporte un support lié à chacun des chariots et à l'élément d'entraînement flexible, un premier organe stabilisateur associé au support d'un chariot et un second organe stabilisateur associé aux chariots, lesdits organes stabilisateurs coopérant avec les chariots et leurs supports pour maintenir les chariots 10 dans une position prédéterminée par rapport à l'horizontale pendant qu'ils parcourent le circuit fermé. 2. Dispositif de stabilisation selon la revendication 1, caractérisé en ce que le circuit fermé comporte des parties recti-lignes et curvilignes et en ce que les premier et second organes 15 stabilisateurs sont prévus sur les parties rectilignes et curvilignes. 3. Dispositif de stabilisation selon la revendication 1, caractérisé en ce que le permier organe stabilisateur comporte un support en plusieurs points pour chaque support de chariot pendant 20 ses mouvements rectilignes et curvilignes sur le circuit fermé. 4. Dispositif de stabilisation selon la revendication 1, caractérisé en ce que le second organe stabilisateur comporte un support en plusieurs points pour chaque chariot pendant ses mouvements rectilignes -'et--curvilignes sur le circuit fermé. 25 5. Dispositif de stabilisation selon la revendication 1, caractérisé en outre en ce que chacun des chariots.pivote sur un support qui pivote lui-même sur l'élément d'entraînement flexible^ et en ce que le second organe stabilisateur comporte des pignons associés aux chariots et des éléments venant en prise avec les 30 pignons montés le long du trajet de déplacement dés pignons pendant le mouvement des chariots autour du circuit fermé. 6. Dispositif de stabilisation selon la revendication 5, caractérisé en outre en ce que le premier organe stabilisateur comporte des galets associés aux supports des chariots et des 35 guides qui sont en prise avec les galets pendant le déplacement des chariots autour du circuit fermé. 11 15793 21 1 ^ 7 7 h i / / o*. 7. Dispositif de stabilisation selon la revendication 5, caractérisé en ce que l'élément venant en contact avec les pignons comporte une chaîne placée le long de la partie rectiligne de déplacement des chariots et plusieurs gorges espacées ménagées le 5 long de la partie curviligne du trajet parcouru par les chariots. 8. Dispositif de stabilisation selon la revendication 6, t caractérisé en ce que l'élément de guidage des galets comporte deux guides opposés placés le long de la partie rectiligne du trajet parcouru par les chariots et deux guides curvilignes oppo-10 sés placés le long de la partie curviligne du trajet parcouru par les chariots. 9. Dispositif de stabilisation selon la revendication 6, caractérisé en ce que les axes des galets sont perpendiculaires aux axes des pignons des chariots. 15 10. Dispositif de stabilisation selon la revendication 7». caractérisé en ce que les gorges et les chaînes sont alignées et en ce que les gorges forment un trajet curviligne pour les pignons des chariots. 11. Dispositif de transmission de mouvement pour placer un 20 ensemble de base destiné à êtrejrelié à un chariot le long d'un trajet curviligne comprenant un dispositif dè stabilisation suivant la revendication 1 maintenant l'ensemble dé base orienté . dans la même position relative par rapport à l'horizontale pendant" toute sa course, dispositif caractérisé en ce qu'il comporte un bâti, un ensemble de base, un ensemble de support, ledit ensemble 25 de support étant relié, à un premier endroit, à un organe d'entraînement mobile associé au bâti et à un second endroit qui est éloigné du premier, à l'ensemble de base par des pivots, un organe stabilisateur pour maintenir l'ensemble de base orienté dans la même position relative par rapport à l'horizontale pendant toute 50 sa course le long d'une partie curviligne de son trajet, ledit organe stabilisateur comportant un premier élément qui est monté pour parcourir un trajet curviligne avec l'ensemble de base et un second élément qui est monté pour parcourir un trajet rectiligne, l'un des premier et second éléments étant monté de manière 35 à se déplacer simultanément le long de deux axes, les premier et second éléments formant un support en plusieurs points pour l'ensemble de base pendant qu'il parcourt le trajet curviligne, et un 72 16793 22 2137762 organe destiné à maintenir les premier et; second éléments reliés l'un à l'autre pendant qu'ils se déplacent l'un par rapport à l'autre le long du trajet curviligne. 12. Dispositif selon la revendication 11, caractérisé en ce 5 que l'élément de liaison comporte un élément formant un logement associé à l'un des premier et second éléments pour recevoir l'autre des premier et second éléments en position axialement fixe mais coulissante, et un organe destiné à mettre en prise ledit élément formant logement avec l'autre des premier et second élé-10 ments et à l'enlever de ce dernier. 13. Dispositif selon la revendication 12, caractérisé en ce que le second élément est allongé et présente une section circulaire, en ce que l'élément formant logement comporte un siège sur lequel peut reposer le second élément avec un jeu minimal, ledit 15 siège épousant plus de 180° de la circonférence de l'élément allongé, et en ce que l'organe de liaison comporte des méplats formés sur le second élément et une glissière sur l'élément formant logement communiquant avec le siège et ayant une tension suffisante pour laisser passer les méplats du second élément, ces 20 méplats et la glissière de l'élément formant logement étant destinés à venir mutuellement en prise à l'endroit où commence la partie curviligne du trajet parcouru par l'ensemble de base. 14. Dispositif selon la revendication 13, caractérisé en ce que l'élément formant logement comporte plusieurs sièges dans 25 lesquels peut se loger le second élément, et en ce que l'organe de liaison comporte plusieurs méplats formés sur le second élément, un jeu de méplats au moins étant prévu pour chacun des divers sièges de l'élément formant logement. 15. Dispositif selon la revendication 11, caractérisé en 30 ce que l'organe d'entraînement mobile d'une chaîne est commandé par une source convenable et ei/ce que le second élément se déplace dans un plan parallèle au plan de la.chaîne d'entraînement, le second élément étant placé entre la chaîne et le point de liaison entre l'ensemble de base et l'ensemble du chariot. 35 16. Dispositif selon la revendication 11, caractérisé en ce que l'organe d'entraînement mobile est une chaîne commandée par une source convenable et en ce que le second élément se déplace 72 16793 25 -« -7 -7 ' z.\Df l OA dans un plan parallèle à celui de la chaîne, ladite chaîne d'en-traînemen^êtant placée entre le second élément et le point de liaison entre l'ensemble de base et l'ensemble de chariot. 17. Dispositif selon la revendication 11,caractérisé en 5 outre en ce qu'il comporte un organe de guidage et de retenue de l'ensemble de support pour le supporter pendant qu'il parcourt le trajet curviligne, ledit organe de guidage et de retenue comprenant une came et un galet de came associés à l'ensemble de support et au bâti, qui stabilisent l'ensemble de support lors-10 qu'ils sont en contact sur le trajet curviligne. 18. Dispositif selon la revendication 17, caractérisé en ce que la came et son galet de came forment un support pour l'ensemble de support à plusieurs endroits. 19. Dispositif selon la revendication 17 ou 18, caractérisé 15 en ce que la came présente une surface profilée supportée par le bâti et sur laquelle le galet de came se déplace. 20. Dispositif selon la revendication 11, caractérisé en ce ' qu'il comporte un organe stabilisateur associé à l'ensemble de base pour le maintenir dans la position orientée désirée pendant 20 qu'il parcourt la partie rectiligne de son trajet de déplacement. 21. Dispositif selon la revendication 20, caractérisé en ce que l'organe stabilisateur comporte une surface de guidage fixée au bâti et un organe assujetti à l'ensemble de base qui suit ladite Burface de guidage, la surface de guidage et l'organe qui la suit 25 étant agencés de manière à maintenir l'ensemble de base et, par suite, un chariot qu'il supporte, orientés dans la môme position relative par rapport à l'horizontale pendant qu'ils parcourent un trajet rectiligne. 22. Dispositif de transmission de mouvement pour déplacer 50 un élément de base le long d'un trajet curviligne comprenant un dispositif de stabilisation suivant la revendication 1 maintenant orienté dans la même position relative par rapport à 1'^horizontale -pendant toute sa course,- dispositif caractérisé en ce qu'il comporte un élément de base et un élément de support, ce dernier étant relié à un organe d'entraînement mobile à un premier endroit 35 et à l'élément de base à un second endroit éloigné du premier par des pivots, et des ensembles stabilisateurs comprenant chacun un premier élément monté pour parcourir un. trajet curviligne en contact 72 16793 24 2137762 fixe avec l'élément de base et un second élément monté pour parcourir un trajet curviligne en contact mobile avec l'élément de base, chacun des premiers éléments étant monté en vue d'un mouvement spontané autour de deux axes, de manière que les premiers élé-5 ments soient toujours orientés dans la même position relative par rapport à l'horizontale, chaque paire des premiers et seconds éléments formant au moins un support en trois points pour l'élément de base pendant qu'il parcourt le trajet curviligne, lesdits ensembles stabilisateurs comportant un organe de coordination des 10 mouvements pour déplacer les ensembles stabilisateurs d'une première position, dans laquelle l'un des ensembles stabilisateurs est en contact avec un élément de base donné, à une seconde position, dans laquelle le contact dudit élément de base est transféré dudit ensemble stabilisateur à l'autre ensemble stabilisateur, 15 pour le ramener ensuite à ladite première^osition, l'élément de base étant alors en contact avec cet autre ensemble stabilisateur mais pas avec l'ensemble mentionné en premier lieu. 23. Dispositif selon la revendication 22, caractérisé en ce que l'organe d'entraînement mobile comprend une chaîne et un moteur 20 et en ce que l'organe de coordination des mouvements de l'ensemble stabilisateur comprend deux pignons engrenant mutuellement qui tournent autour d'axes fixes, un pour chaque ensemble stabilisateur, chaque roue étant solidaire d'une tige de transfert, chaque tige portant des premier et second éléments, lesdits ensembles 25 stabilisateurs étant mis en rotation par le déplacement de l'élément de base. 24. Dispositif selon la revendication 23, caractérisé en ce que chaque tige de transfert est reliée à une liaison mécanique en H qui permet un mouvement simultané de chacun des premiers éléments 30 le long d'un axe horizontal et d'un axe vertical. 25. Dispositif selon la revendication 24, caractérisé en ce que le premier élément est monté sur la liaison mécanique en H et reste en contact fixe bout à bout avec l'élément' de base pendant sa période de contactât en ce que le second élément est monté sur 35 la tige de transfert. 26. Dispositif selon la revendication 25, caractérisé en ce que le second élément est une surface de came fixe qui coopère avec « o lirrtA . v t j '25 une contre-came portée par l'élément dé bas:. 27. Dispositif selon la revendication 26, caractérisé en que la contre-came est un galet.