La présente invention concerne un dispositif utilisé pour déterminer la position des aéronefs lors de l'atterrissage et du décollage . Plus précisément, elle concerne un appareil et un procédé de 5 détermination de la position d'un objet, par exemple la position d'un aéronef par rapport à une aire d'atterrissage. Le procédé comprend une phase dans laquelle on réalise des premier et second faisceaux de radiation formant un dessin tridimensionnel. On dirige les faisceaux de manière qu'ils se recouvrent et on les module à 10 des fréquences déterminées préalablement. Les régions de recouvrement possèdent une intensité qui varie, ce qui permet de délimiter une surface géométrique dans l'espace qui contient des quantités de radiation égales de chaque faisceau. On peut utiliser pour détecter la position de l'objet dans les faisceaux de radiation un dis-15 positif capteur cle radiation associé à l'objet dont on veut déterminer la position. Il est aussi po^ible selon l'invention de créer une seconde surface dans l'espace qui recoupe la première surface. Ces surfaces spatiales qui se recoupent délimitent une courbe dans l'espace des-20 tinée à servir de référence pour la détermination de la position d'un objet. Les surfaces qui se recoupent'peuvent avoir diverses formes, notamment une forme hyperbolique ou d'autres formes arbitraires, de manière à former dans l'espace une courbe dont la courbure est choisie arbitrairement en vue d'assister les manoeuvres à la 25 manière des phares, avant de recouper la piste d'atterrissage . L'invention concerne aussi un appareil ou des balises destinés à former les faisceaux de radiation de forme désirée. On utilise un écran opaque aux radiations et comportant un orifice. On dispose 30 une source de radiation à l'intérieur de l'écran et un dispositif de modulation permet d'émettre les radiations par l'orifice,à une fréquence déterminée préalablement. On peut prévoir l'obturateur et l'écran de façon à émettre deux faisceaux de radiation qui se recouvrent et dont les intensités diminuent à l'intérieur des régions 35 de recouvrement. L'invention concerne de plus un dispositif et un procédé pour délimiter un corridor aérien de section sensiblement constante . 70 38441 -a- 2065489 A cet effet, on utilise un dispositif qui absorbe les radiations et qui possède une forme particulière en vue de modifier les faisceaux de radiation. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparaî-5 tront dans la description qui va suivre, donnée en référence aux dessins annexés sur lesquels : la figure 1 représente schématiquement un exemple de dispositif de détermination d'une position selon les principes de la présente invention ; 10 la figure 2 représente schématiquement un appareil destiné à former un faisceau de radiation et illustre la technique qu'on peut utiliser pour le dispositif de détection de la figure 1 ; la figure 3 est un diagramme représentant la répartition transversale des radiations dans le faisceau de la figure 2 ; 15 la figure 4 est une vue en perspective d'un dispositif obtura teur utilisé dans l'appareil de la figure 2 ; la figure 5 est un schéma d'un récepteur destiné à détecter les radiations, à indiquer la position et capable de fonctionner en associ uion avec l'objet dont on veut déterminer la position ; 20 la figure 6 représente schématiquement un autre exemple de dispositif de détection de position selon la présente invention et dans lequel une ligne de vol courbe se trouve délimitée ; la figure 7 est un schéma du dispositif obturateur utilisé pour réaliser le faisceau conique de la figure 6 et comprenant un 25 dispositif qui absorbe les radiations en vue de donner la forme désirée aux faisceaux ; la figure 8 représente schématiquement la balise de la figure 7 destinée à créer une ligne de vol de forme particulière ; la figure 9 représente une ligne de vol en partie créée par 30 la balise de la figure 8 ; la figure 10 représente deux faisceaux de radiation utilisés pour délimiter un corridor aérien de section constante ; et la figure 11 représente un corridor aérien de sectioijfconsibante réalisé comme représenté sur la figure 10. 35 La figure 1 représente un aéronef 1 approchant d'une piste d'atterrissage 2 d'un aéroport 3. Un premier faisceau de radiation ou première balise de chenal d'atterrissage 10 forme une certaine 70 38441 -3- 2065489 disposition de radiation qui délimite un plan de référence 11 de chenal d'atterrissage. Un second faisceau de radiation ou balise localisatrice 12 forme un autre dispositif qui délimite un plan de référence 13 de balayage vertical. L'intersection des plans 11 5 et 13 forme dans l'espace une courbe 4 le long de laquelle l'aéronef 1 peut voler pour atterrir. Comme dans le cas de l'utilisation d'un dispositif d'atterrissage sans visibilité classique, l'aéronef 1 détecte et détermine sa position par rapport à chaque plan de référence. 10 Selon l'invention, les faisceaux de référence comprennent des radiations de courte longueur d'onde. On appelle dans lé présent mémoire"courte longueur d'onde"une longueur d'onde de radiation égale ou inférieure à celles de la lumière visible. Les radiations gamma conviennent particulièrement bien à la mise en oeuvre de la présente 15 invention, mais il est cependant possible d'utiliser de la lumière visible, par exemple fournôe par un dispositif à laser. On peut réaliser les plans 11 et 13 de la figure 1 à l'aide du dispositif représenté sur les figures 2 à 4. Une source 14 à radio-isotope placée dans un carter 15 envoie des rayons gamma 16 20 qui passent par intermittence à travers, deux obturateurs 17 et 18. Le carter 15 enferme en totalité la source radioactive 14 et les obtu- carter rateurs 17 et 18, sauf au niveau d'une ouverture 19.Le/15 peut être en béton ou en métal, et il assure la collimation des radiations gamma dans une direction désirée ; de plus, il élimine les radiations dans 25 les directions indésirables. Un moteur 8 poux faire tourner les obturateurs 17» 18 autour d'un axe de révolution 9. Comme le montre la figure 4, les obturateurs comprennent essentiellement des organes annulaires ou un organe cylindrique comportant des ouvertures radiales 17^êt 18a. L'ob-30 turateur 17 comporte trois telles ouvertures radiales et l'obturateur 18 cinq ouvertures. Par exemple, si les obturateurs 17 et 18 tournent à trois tours par seconde, la fréquence d'émission des radiations à travers l'obturateur 17 est de 9 hertz,et dans le cas de l'obturateur 18 cette fréquence est de 15 hertz. On peut réaliser 35 les diverses parties des. obturateurs 17> 18 soit sous forme d'un ensemble unique, soit sous forme de parties séparées entraînées chacune à une vitesse de révolution particulière. De plus, on peut modifier 70 38441 -4- 2065489 le nombre d'ouvertures pour obtenir toute fréquence désirée. Ainsi, comme le montre la figure 2, les radiations qui ont traversé l'obturateur 17 forment un faisceau de radiation 20 ayant une première disposition et une première fréquence déterminée préalablement. 5 Les radiations qui traversent l'autre obturateur portent un second faisceau de radiation 21 ayant une seconde disposition et une seconde fréquence déterminée préalablement. Sur les dessins, on a indiqué les deux fréquences de radiation en modifiant l'espace entre les lignes qui représentent la disposition des divers faisceaux. 10 La disposition et la réalisation des obturateurs 17, 18 et de la source 14 à radio-isotope permet de diriger les deux faisceaux de radiation 20, 21 dans une aire 22 de détection ou de recouvrement. L'intensité des radiations varie transversalement à l'intérieur de chacun des faisceaux 20, 21. La figure 3 est un graphique qui 15 représente ces variations d'intensité ; sur celui-ci, l'axe Y représente l'intensité des radiations et l'axe S, la distance transversale dans le faisceau de radiation,le long de la ligne de coupe AA de la figure 2. On peut noter sur les figures 2 et 3 que le premier faisceau 20 de radiation 20 a une intensité supérieure dans la région de son de bord 20a à celle/ la région de son autre bord 20b où. l'intensite est réduite à un minimum. De façon analogue, l'intensité des radiations dans le faisceau 21 est maximum au voisinage de son bord 21a et minimum au voisinage de l'autre bord 21b. Le recouvrement des deux fais-25 ceaux 20 et 21 dans une aire de détection 22 délimite une zone ou surface frontale 23 dans laquelle il y a des quantités égales de radiations des deux faisceaux. 70 38441 -5- 2065489 Ce plan central 23 peut servir de plan de référence pour la détection de la position d'un objet par rapport à lui. Si le plan 23 des figures 2 et 3 est orienté verticalement, il peut servir de faisceau de balayage vertical 13 de la figure 1. De façon analogue, 5 on peut l'utiliser comme chenal d'atterrissage, tel que représenté sur la figure 1. Il faut noter que pour former un plan central, ou de façon plus générale une surface géométrique centrale, il faut créer deux faisceaux de disposition particulière qui se recouvrent, et pour 10 permettre la détection, chaque disposition de faisceau doit posséder une fréquence caractéristique. Il faut aussi noter que l'amplitude relative des deux faisceaux est sensiblement constante, .la quelle que soit la position radiale de/source des radiations. Un dispositif de détection des radiations qui mesure l'amplitude re- 15 lative des deux" faisceaux qui se recouvrent et qui se trouvent dans le plan central ou la surface centrale des deux faisceaux de radiation, détecte et mesure des amplitudes égales pour chaque fréquence. Si on sort le dispositif de détection du plan central, plus on détecte une amplitude importante pour un faisceau d'une 20 fréquence, et plus l'amplitude de l'autre faisceau est faible. Si on déplace encore le dispositif de détection en l'éloignant du plan central, l'amplitude d'un faisceau à une fréquence devient nulle. Le dispositif de détection doit seulement mesurer l'ampli-.non tude relative et/les valeurs absolues de l'intensite. On peut 25 utiliser les infoimations reçues pour indiquer la position relative du dispositif de détection ou du récepteur, par rapport au plan central. Il faut noter que dans le cas d'un aéronef, on forme deux plans centraux. Dans ce cas, il y a donc quatre fré-quence^caractéristiques, deux pour chaque plan central. 30 La précision du dispositif nucléaire d'atterrissage sans vi sibilité décrit dans le présent mémoire est déterminé par la précision de la définition du faisceau nucléaire et la précision de la détection de ce faisceau. La définition des faisceaux nucléaires ou du plan central est fonction de la géométrie de l'en-35 semble comprenant la source et les obturateurs. Lorsqu'on utilise une source de radiations au cobalt 60 et un obturateur de 20 cm de 70 38441 -6- 2065489 diamètre, on obtient une définition de l'ordre de 0,5 mètre aux environs de 100 mètres, la précision de la détection est essentiellement fonction du taux de comptage au niveau du dispositif de détection et qui détermine le rapport signal-sur-bruit pour 5 les fréquences particulières utilisées pour former les faisceaux de radiation. En conséquence, la précision a tendance à augmenter de façon très importante lorsque l'aéronef s'approche près de la source, car le taux de comptage augmente, et la définition des fréquences particulières devient meilleure. Ainsi, le dispositif 10 donne la meilleure précision au voisinage du moment de l'impact où il est nécessaire d'avoir la précision la meilleure. les radiations émises par la"source radio-active ne sont pas un danger pour le personnel. Par exemple, les faisceaux de chenal d'atterrissage et de balayage vertical peuvent provenir 15 de deux sources à radio-isotopeg&e 10 curies chacune de cobalt 60. Si un aéronef qui approche se trouve à/distance moyenne de 60 mètres de la source radio-active et s'il lui faut en moyenne une minute pour effectuer la descente finale et l'atterrissage, la dose reçue par les personnes qui se trouvent dans l'aéronef est 20 d'un ordre de grandeur inférieur à 0,25 milliroentgen par atter-risage. On peut blinder les faisceaux de façon à ne pas exposer les personnes qui se trouvent dans la zone terminale à des radiations superflues. Un dispositif de blindage en plomb et ayant une épaisseur de 25 cm réduit les radiations provenant de la source 25 de cobalt 60 de 10 curies à un niveau correspondant à 0,1 milli-curie de cobalt 60. modulés /jusqu'à présent, et déterminer la position d'un dispositif de détection par rapport au plan central de l'un des deux ensembles 30 de faisceau, la figure 5 représente un circuit de détection convenable. Un détecteur 25 détermine la présence des radiations du type émis par le générateur. Ce détecteur 25 peut être un scintil-lateur 26 ou un tube photomultiplicateur 27. Une source de teaeitm élevée 28 alimente le tube photomultiplicateur. Si on place le 35 détecteur 25 dans l'ensemble de faisceau de la figure 2, il peut,-détecter soit l'une des deux fréquences caractéristiques, soit une de leurs combinaisons. Si le dispositif 25 détecte une combi- une On ' n 'tecter convenablement les faisceaux de radiation 70 38441 -7- 2065489 naison des deux ensembles de faisceaux de radiation et si les amplitudes relatives sont identiques, le dispositif 25 se trouve alors dans le plan 23. Comme on l'a déjà explique, on peut utiliser le plan 23 de la figure 2 soit comme chenal d'atterrissage, soit 5 pour le balayage vertical d'un dispositif d'atterrissage. On peut créer un plan central de radiation par des moyens analogues pour former l'autre des faisceauujÉle guidage d'un dispositif d'atterrissage. Dans ce cas, le détecteur 25 de la figure 5 peut détecter l'un des quatre faisceaux modulés ou une de leurs com-10 binaisons. Sur la figure 5, le signal électrique de sortie du détecteur 25 parvient à divers circuits de traitement du signal, notamment un circuit de discrimation 30 dont le rôle est de séparer le signal correspondant aux radiations du bruit de fond. Le signal 15 de sortie du diôcriminateur 30 est appliqué à un circuit 31 de filtrage qui atténue les fréquences indésirables. Le signal de sortie du filtre parvient au moins à deux circuits de détection de fréquence 30 et 33 destinés à reconnaître chacun une fréquence de signal associée à un faisceau de radiations. Comme on l'a pré-20 cédemment indiqué, les fréquences sont par exemple de 9 et de 15 hertz. Les deux détecteurs 32, 33 donnent un signal continu de sortie qui est fonction des fréquences détectées. Ces signaux de sortie sont additionnés par un amplificateur opérationnel 34 qui envoie un signal de sortie à un indicateur 35. Celui-ci peut être 25 un galvanomètre ou un autre instrument destiné à fournir l'information à un opérateur. Cet appareil 35 est calibré de manière à indiquer les amplitudes relatives des deux signaux fournis par les circuits de détection de fréquences 32, 33 qui eux-mêmes correspondent à l'amplitude relative des faisceaux de radiation 30 modulés détectée par le dispositif 25. Par exemple, si on place le détecteur 25 dans le faisceau de la figure 2, l'amplitude relative des faisceaux 20, 21 dépend de la position du détecteur 26 par rapport au plan central 23. Si le plan 23 de la figure 2 détermine le chenal d'atterrissage de la figure 3, l'indicateur 35 35 de la figure 5 donne une lecture qui est fonction de la position. 70 38441 .g. 2065489 Comme on l'a précédemment décrit, on peut orienter convenablement le plan 23 de la figure 2 pour l'utiliser comme faisceau vertical 13 de balayage/de la figure 1. On peut modifier de façon convenable le circuit de la figure 5 pour détecter les deux faisceaux sup-5 plémentaires associés à la balise de balayage vertical, chacun d'eux étant modulé à une fréquence caractéristique. La modification du circuit de la figure 5 comprend l'adjonction de deux autres circuits de détection de fréquence 37, 38 dont les signaux de sortie parviennent à un second amplificateur opérationnel 40. Cet ampli-. 10 ficateur 40 additionne les signaux de sortie des circuits 37, 38 pour donner un signal de sortie qui dépend de la position du détecteur 25 par rapport à la balise de balayage vertical. Ce signal de sortie de l'amplificateur parvient à un indicateur 35 qui transmet la formation à un opérateur de façon convenable. 15 On peut utiliser simplement les signaux de sortie de l'amplificateur pour former des signaux auditifs dont l'opérateur compare les amplitudes. On peut augmenter la sensibilité de la détection et la plage de fonctionnement du dispositif d'atterrissage en ajoutant un 20 dispositif permettant un blocage de phase. On peut disposer e.t réaliser les obturateurs 17, 18 de la figure 4, de façon à interrompre simultanément les deux faisceaux 20, 21 de la figure 2, en délimitant ainsi une partie de chaque cycle ou de chaque tour des obturateurs durant laquelle aucune radiation 25 n'est émise.Pendant cette partie vide du cycle, on peut utiliser un signal représentatif de celle-ci pour exciter le circuit de détection et coordonner ainsi la phase des faisceaux modulés et des circuits de détection des fréquences de la figure 5• Ainsi, sur la figure 5, un émetteur 65 fournit un signal de référence 30 à un récepteur 66 qui envoie ce signal à un circuit d'impulsion 67. Celui-ci envoie un signal de sortie à chacun des circuits détecteurs 32, 33, 37, 38 de manière à déclencher une impulsion de référence d'excitation ayant une faible amplitude. De cette manière, les circuits de détection oscillent chacun à leur fréquence 35 d'accord, c'est-à-dire à la fréquence à détecter, et ils sont en phase avec le signal représentatif de la radiation. Ainsi, on peut détecter un signal très faible, car celui-ci est ajouté à l'impulsion de référence. 70 38441 2065489 On peut utiliser d'autres modes de réalisation de l'invention décrite dans le présent mémoire pour réaliser des lignes de vol courbes telles que celles qui sont souhaitables pour le guidage avant l'impact, ou des lignes de vol pour aéronefs à 5 atterrissage et décollage courts. Les figures 6 et 7 représentent un tel mode de réalisation dans lequel un faisceau de balayage vertical 50 est formé par un plan central vertical de radiations modulées à deux fréquences,de la même manière que le faisceau de balayage vertical décrit jusqu'à présent. Cependant,le faisceau du 10 chenal d'atterrissage a une forme conique réalisée à l'aide d'un ensemble d'obturateur ou une balise conique représenté sur la figure 7 et dont le rôle est identique à celui de l'ensemble d'obturateur de la figure 4. L'appareil comporte un ensemble muni d'un double obturateur 15 analogue à celui de la figure 2. La figure 7 représente schématiquement chacun des deux obturateurs formés d'un élément sensiblement toroïdal d'axe de révolution 55 et comportant un certain nombre de fentes pour le passage des radiations. L'ensemble comporte un carter muni d'un orifice de manière à permettre la rotation 20 de l'élément toroïdal et à aligner périodiquement les fentes sur l'ouverture du carter, formant ainsi'un dispositif d'obturateur. On a représenté simplement un obturateur supérieur 53 et un obturateur inférieur 54. Comme on l'a expliqué jusqu'à présent., une ou plusieurs 25 sources de radiations 52 émettent des radiations interrompues périodiquement par des obturateurs ; elles délimitent un premier et un second faisceaux de radiations 56, 57 ayant une disposition particulière et qui se recoupent de manière à former une zone de détection 59 dans laquelle se trouve un plan central 58 contenant des 30 radiations d'intensité égale. On peut utiliser un dispositif d'absorption de radiations pour disposer d'autres formes pour les faisceaux de radiations, par exemple un dispositif de blindage en plomb disposé radialement par rapport à la source de radiations et entre les 35 faisceaux de radiations qui se recoupent. Les figures 7 et 8 représentent une telle disposition qu'on peut utiliser pour la ligne d'approche de l'aéronef de la figure 9. 70 38441 -io- 2065489 Sur la figure 7, un dispositif d'absorption 61 occupe l'emplacement représenté et a pour rôle de modifier de façon sélective les caractéristiques de recouvrement des faisceaux 56, 57. La figure 8 représente la balise de la figure 7 associée à un dispositif d'absorption 61' de forme particulière. La source de radiations 5 52' émet périodiquement à travers l'ensemble d'obturateur , repéré par la référence 53'» de manière à former un faisceau modulé d'un côté du dispositif d'absorption 61'. Les radiations émises à travers les autres obturateurs 54' forment le second faisceau modulé et recoupent le premier faisceau de manière à délimiter-une zone de recou-10 vrement destinée à la détection, comme décrit précédemment. A l'intérieur de la zone de détection, se trouve une surface ou un plan central de radiations d'égale intensité qu'on peut utiliser comme référence pour déterminer la position d'un objet. On a repéré sur la figure 9 la balise de la figure 8 par la 15 référence 62 et on l'a représentée dans une disposition où. se trouve réalisée une surface de référence courbe ou un plan central 63 qui suit sensiblement la forme du dispositif d'absorption 61' de la figure 8. Une seconde balise 64, analogue à l'appareil, de la figure 8, forme une autre surface de référence 65 qui recouvre la 20 surface courbe 63 en délimitant une courbe 66 qu'un aéronef peut utiliser comme ligne de vol. Une telle ligne de vol courbe convient particulièrement aux hélicoptères et aux aéronefs à atterrissage à décollage courts L'emploi d'une matière absorbante pour donner une forme 25 particulière désirée aux faisceaux convient particulièrement au guidage des aéronefs à vitesse élevée. L'appareil utilisé pour créer un chenal d'atterrissage est par exemple disposé le long de la bande d'atterrissage. Si on utilise l'appareil de la figure 2 pour créer le chenal d'atterrissage, l'axe des radiations après le passage 30 de l'obturateur est orienté verticalement, ce qui signifie que la partie du chenal d'atterrissage voisine de la bande d'atterrissage est formée de faisceaux de radiations à balayage angulaire. Il est . possible que la vitesse d'atterrissage d'un aéronef soit voisine de la vitesse de balayage des faisceaux, si bien que l'aéronef se 35 trouve dans une zone toujours dépourvue de radiations, ou au moins qu'on se trouve dans un cas où la reconnaissance du signal est pratiquement impossible du fait de l'effet Doppler ; l'aéronef ne 70 38441 -h- 2065489 peut alors plus déterminer sa position. On peut éviter ce cas défavorable en alignant sensiblement l'axe de rotation des obturateurs sur la ligne de vol de l'aéronef. On peut aussi utiliser les enseignements de la présente in-5 vention d'une manière différente pour former un corridor aérien de dimensions sensiblement constantes, la technique d'atterrissage sans visibilité et l'appareil décri"te/en référence à la figure 2 permettent de créer une aire de détection 22 qui devient plus étroite lorsque l'avion se rapproche de son point d'impact ; il 10 est donc de plus en plus difficile pour le pilote de maintenir l'avion à l'intérieur du corridor aérien ou de la zone de détection. On peut former un corridor de dimensions constantes en appliquant les principes de l'invention. On se réfère à la figure 7 sur laquelle on peut noter qu'il est possible de faire varier 15 l'aire de détection 59 en modifiant la dimension radiale du dispositif d'absorption 61. Ainsi, si on choisit une longueur particulière pour une corde d'un cercle traversant la zone de détection 59» l'emplacement radial de la corde de longueur déterminée varie en fonction de la dimension du dispositif d'absorption. Par exemple, 20 la corde 67 se trouve plus près de la source de radiation 52 lorsque le dispositif 61 est retiré que lorsqu'il est présent, car l'angle de la zone 59 devient plus grand. On utilise ces observations dans la figure 10 sur laquelle une balise 70 crée une première zone de détection 59' et l'autre 25 balise 71 crée une seconde zone 59". l'intersection des deux zones 59'» 59" délimite un corridor aérien 72 dont les dimensions dépendent des angles des zones de détection et de la distance radiale aux sources. On peut régler ces facteurs en choisissant correctement la forme du 35 Si l'intensité des radiations varie transversalement dans les faisceaux, comme c'est le cas avec les faisceaux de la figure 2, il se forme un plan central conique 58 qu'on peut utiliser comme 70 38441 -12. 2065489 référence pour déterminer la position d'un dispositif de détection de radiations. La figure 6 représente aussi le plan central conique 58 de la figure 7 ; sur la figure 6, ce plan 58 est utilisé comme 5 faisceau de chenal d'atterrissage et il est dirigé et disposé de façon à recouper le faisceau de balayage vertical 50. L'intersection des deux faisceaux 50, 58 forme une parabole dans l'espace 60, mais on peut l'utiliser comme ligne de vol pour un aéronef qui approche. 10 II va de soi que l'invention n'a été décrite qu'à titre illustratif et non limitatif, et qu'elle est susceptible de nombreuses variantes sans sortir de son cadre. 70 38441 -'3- 2065489 REVENDICATIONS 1. Procédé de détermination de la position d'un objet par rapport à une référence spatiale, caractérisé en ce qu'on forme des premier et second faisceaux tridiménsionnels de radiation de 5 courte longueur d'onde dirigés de façon à se recouvrir et dont les intensités mesurées transversalement décroissent dans la zone de recouvrement, de manière à délimiter une zone spatiale dans laquelle les radiations provenant de chaque faisceau sont sensiblement égales, et on module l'intensité des premier et second faisceaux de radia-10 tion, chacun à une fréquence caractéristique propre,, de telle qu'un dispositif de détection de radiation,associé à l'objet et/à détecter l'intensité relative de chaque faisceau de radiation,indique la position de l'objet par rapport à la zone spatiale. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'on 15 forme des troisième et quatrième faisceaux tridimensionnels de radiation de courte longueur d'onde, dirigés de manière à se recouvrir et formée de façon à ce que leurs intensités décroissent transversalement dans les zones de recouvrement, de manière à délimiter une seconde zone spatiale dans laquelle les radiations provenant de cha- 20 que faisceau sont sensiblement égales, les troisième et quatrième faisceaux de radiation étant dirigés de manière à orienter la seconde zone spatiale pour qu'elle recoupe la première zone spatiale, de façon à former une courbe dans l'espace à l'intersection des zones spatiales, et on module l'intensité de chacun des troisième et qua-25 trième faisceaux de radiation à une fréquence caractéristique, de manière qu'un dispositif de détection de radiation associé à l'objet /fles^iné et/a detecter et à comparer l'intensité relative de chaque faisceau de radiation modulé indique la position de l'objet par rapport à la courbe dans l'espace. 30 3. Procédé pour déterminer la position d'un objet, caractérisé en ce qu'on forme des premier et second faisceaux tridimensionnels de radiationgde courte longueur d'onde, dirigés de manière à se recouvrir et dont les intensités diminuent transversalement dans la zone de recouvrement, de manière à délimiter une zone spatiale dans 35 laquelle les intensités des radiations sont sensiblement égales à une distance radiale quelconque de la source des radiations, on module l'intensité des premier et second faisceaux à une fréquence caractéristique pour chacun, on détecte la radiation reçue par l'ob 70 38441 -H- 2065489 jet, et on forme des signaux électriques qui dépendent de l'amplitude de chaque faisceau de radiation détecté, de manière à comparer les intensités relatives des signaux et à indiquer ainsi la position de l'objet par rapport à la zone spatiale. 5 4. Procédé selon la revendication 3> caractérisé en ce qu'on compare les intensités relatives des signaux en indiquant la position de l'objet par rapport à la zone spatiale. 5. Générateur de radiationg&estiné à servir d'enveloppe à une source de radiation et à réaliser un faisceau de radiation de forme 10 particulière, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif de blindage permettant aux radiations de s'"échapper dans des directions choisies préalablement, et un dispositif d'obturateur associé au dispositif de blindage de façon à interrompre périodiquement les radiations qui s'échappent, à une fréquence choisie préalablement, de 15 manière à émettre périodiquement un faisceau de radiation tridimensionnel de forme particulière et provenant de la source de radiations. 6. Générateur de radiation^feelon la revendication 5, caractérisé en ce que le dispositif d'obturateur est associé à une partie 20 des .radiations qui s'échappent de manière à délimiter un premier faisceau de radiation à une fréquence caractéristique, et en ce que le générateur comprend de plus un autre obturateur associé à la partie restante des radiations et destiné à s'ouvrir et à se fermer à une fréquence différente choisie préalablement de manière à déli- 25 miter un second faisceau de radiation de forme particulière ayant une autre fréquence caractéristique. 7. Générateur de radiations selon l'une des revendications 5 et 6, caractérisé en ce que le dispositif d'obturateur comprend un organe sensiblement cylindrique prévu pour comporter une source de 30 radiationset possédant des secteurs radiaux ouverts pour le passage ' des radiations, ledit organe cylindrique étant disposé de façon à permettre à chaque secteur radial ouvert de venir s'aligner périodiquement sur une ouverture du carter lorsque l'organe cylindrique.-tottrae. 35 8. Générateur de radiations^ elon la revendication 5> caracté risé en ce qu'il comprend de plus un dispositif d'absorption de ra-diation^lacé à l'extérieur du dispositif d'obturateur de façon à 70 38441 -'s- 2065489 interrompre une partie des radiations émises, la forme de ce dispositif d'absorption étant choisie de manière à donner une configuration particulière aux faisceaux de radiation. 9. Générateur de radiations,caractérisé en ce qu'il comprend 5 une source de radiationg&e courte longueur dlonde, un dispositif de blindage associé à la source de manière à permettre aux radiations de s'échapper dans des directions déterminées, et un dispositif d'obturateur associé au dispositif de blindage de manière à interrompre périodiquement une partie des radiations qui s'échappent 10 à une fréquence caractéristique en formant un premier faisceau de radiation, et de manière à interrompre une autre partie- des radiations qui s'échappent à une autre fréquence caractéristique en formant un second faisceau de radiation. 10. Appareil récepteur destiné à déterminer la position d'un 15 objet par rapport à une zone de radiations,caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif de détection des radiations associé à l'objet en vue de détecter des radiations et de fournir un signal électrique de sortie représentatif de celle-ci, et deux circuits détecteurs de fréquence comportant chacun une entrée qui reçoit le signal de 20 sortie du dispositif de détection et qui fournit un signal de sortie représentatif de l'intensité des radiations d'un faisceau à une fréquence caractéristique connue, de façon à comparer les amplitudes relatives des signaux pour indiquer que le dispositif de détection est proche des zones de radiation, les zones de radiation étant du 25 type formé par le recouvrement de premier et second faisceaux tridimensionnels de radiation de courte longueur d'onde dont les intensités décroissent transversalement dans la zone de recouvrement, chaque faisceau étant modulé à une fréquence caractéristique et la zone de radiation étant une surface dans laquelle les radiations pro-30 venant de chaque faisceau sont sensiblement égales. 11. Appareil récepteur selon la revendication 10, caractérisé en ce qu'il comprend un circuit discriminateur d'amplitude disposé entre le dispositif de détection et les circuits de détection de fréquence de manière à empêcher sensiblement la détection des radia- 35 tions de fond indésirables. 70 38441 -16- 2065489 12. Appareil récepteur selon la revendication 11, caractérisé en ce qu'il comprend, de plus un circuit de filtrage disposé entre le circuit discriminâteur et les deux circuits détecteurs en vue d'éliminer les signaux dont la fréquence ne correspond pas aux fré- 5 quences caractéristiques des faisceaux. 13. Appareil récepteur selon la revendication 12, caractérisé en ce qu'il comprend de plus un circuit comparateur disposé à la sortie de chaque dispositif détecteur en vue de comparer les amplitudes relatives des signaux de sortie des détecteurs de fréquence 10 et de communiquer la comparaison à un opérateur, cette comparaison indiquant la position relative de l'objet par rapport à la zone de radiation. 14. Appareil récepteur selon la revendication 13» caractérisé en ce qu'il comprend de plus un circuit d'impulsion associé à chaque 15 circuit détecteur pour exciter périodiquement ces circuits à leur fréquence de réglage, et un récepteur de signal de référence associé au circuit d'impulsion de manière à fournir un signal de référence, un émetteur placé à distance permettant d'envoyer un signal de référence au récepteur. 20 15. Appareil récepteur selon la revendication 10, caractérisé en ce qu'il comprend de plus deux derniers circuits -de -détection de premier fréquence dont l'entrée est associée à la sortie de chaque/aispositif de détection et destinée à fournir un signal de sortie représentatif de l'intensité des radiations d'un faisceau de fréquence caractéris- 25 tique connue, en vue de la comparaison des signaux de sortie des deux derniers circuits de détection et d'indiquer la position du dispositif de détection de radiation par rapport à une seconde zone de radiation.