L'invention concerne le refroidissement des fours de cuisson électriques et principalement les fours du type à autonettoyage par pyrolyse dans lesquels la température est plus élevée que la température de cuisson maximale. On connaît déjà des fours de cuisson à autonettoyage par pyrolyse qui sont refroidis par une circulation d'air forcée gràce à la présence d'un ventilateur. Dans de tels fours outre le bruit du ventilateur, qui ne fonctionne généralement que lors de l'operation de nettoyage, l'air qui a refroidi les parois calorifugées du four sort avec une vitesse non négligeable ; ainsi, lorsque le four est du type encastré comme cela se rencontre dans les cuisines, l'air est évacué en façade du four, à hauteur d'homme, en général, de sorte qu'une personne passant devant ledit four reçoit un flux d'air chaud au visage ; enfin en cas de panne du ventilateur, toujours possible, il faut prévoir une sécurité pour arrêter, ou empêcheur, l'opération de nettoyage, sinon le refroidissement étant défecteux il y aurait risque d'endommagezx nt des organes de commande du four, et la température excessive des parois présenterait un danger tant pour les personnes que pour les objets placés aux abords immédiats. L'invention a donc pour objet un four de cuisson autonettoyant ne présentant pas les inconvénients des fours connus. Un four de cuisscn autonettoyant comportant un moufle et conforme à laine vention est caractérisé par le fait qu'il est refroidi par convection naturelle, et comporte au moins une entrée d'air à la partie inférieure de la façade et trois sorties indépendantes à la partie supérieure de la façade, une première sortie correspondant a un compartiment contenant I'appareillage électrique de commande, une deuxieme-sortie communiquant par un conduit d'évacuation des fumées avec l'intérieur du moufle et assurant l'évacuation des fumées provenant de la pyrolyse après leur passage sur un dispositif de catalyse, une troisième sortie correspondant à un espace compris d'une part entre le calorifuge des côtés du moufle et les tôles latérales du four et d'autre part entre la partie supérieure du calorifuge dudit moufle et une tôle situé à la partie inférieure du compartiment contenant l'appareillage de commande. L'invention va être décrite à l'aide des dessins des figures annexées, données à titre 'exemples non limitatif, et dans lesquelles La figure I représente un four de cuisson vu de face, La figure 2 représente le four de cuisson de la figure I vu en coupe selon la coupe XI. La figure I représente la vue de face d'un four de cuisson mettant en oeuvre l'invention ; il comprend un moufle 18 isolé par un calorifuge 6 sur la partie supérieure et les côtés, et un calorifuge 7 à la partie inférieure et au fond ; le four est fermé par une porte 17, et délimité par des tôles latérales 23, une tôle supérieure 24 et une tôle inférieure 12 perforée. Le four repose sur une surface par des pied P.En façade on trouve - une grille d'entrée d'air frais 1 à la partie inférieure du four - à la partie supérieure une grille supérieure 5 de sortie d'air chaud qui provient d'un compartiment contenant l'appareillage électrique, ledit compartiment étant situé derrière un bandeau décor 10, et immédiatement au-dessus de la porte du four, une grille 4 pour l'évacuation de l'air ayant circulé autour des côtés et de la paroi supérieure du moufle ; un conduit d'évacuation des fumées, relié à un appareil à catalyse situé à la partie supérieure du moufle et dont l'extrémité 31 débouche derrière ladite grille 4, assure l'évacuation des fumées provenant de l'intérieur du moufle B.De chaque côté du moufle, entre le calorifuge 6 et les tôles latérales 23 un espace a été ménagé et forme des conduits de circulation 15 et 16 pour l'air frais admis à travers la grille d'entrée d'air frais 1, l'air circulant dans ces conduits de circulation étant évacué par la grille 4 après être passé sur la partie supérieure du moufle isolé par une couche de calorifuge 6. Le fonctionnement du four est commandé par des boutons de commande 13, des voyants lumineux 14 indiquant l'opération en cours. Les différents circuits de refroidissement mentionnés seront mieux observés sur la figure 2 qui est une vue de côté du four de la figure 1 selon la coupe XI ; bien entendu dans cette figure les mêmes éléments que ceux de la figure 1 sont désignés par les mêmes repères. L'intérieur proprement dit du moufle est désigné par B ; un compartiment A contient l'appareillage électrique (9), ce compartiment étant délimité par une tôle supérieure 24 et une tôle de séparation 8 assurant la séparation entre ledit compartiment et le calorifuge 6 de la paroi supérieure du moufle 19 et délimitant une chambre d'évacuation D par laquelle l'air de refroidissement est amené à la grille 4 pour être évacué.Le four est fermé à l'arrière par une tôle du fond 25 présentant une ouverture de compartiment 26 à la hauteur du compartiment A de l'appareillage électrique ; un capot arrière 11 déllirite avec la tôle du fond 25 un conduit arrière E, ledit capot ayant une ouverture basse 28 à la base, pour l'admission d'air frais. Le chauffage du four est assuré entre autre par une résistance électrique de sole 22 dont une extrémité 22a traverse le calorifuge 7 compris entre la paroi du fond du moufle 20 et la tôle du fond 25, ladite paroi et ladite tôle étant perforées et l'ensemble délimitant une ouverture de moufle 27 d'admission d'air frais à l'intérieur du moufle B conformément à la demande de brevet français n" 72 26 451 du 21 Juillet 1972 intitulée "FOUR DE CUISSON AUTONETTOYABLE PAR PYROLYSE". La parie inférieure du moufle est isolé e par un calorifuge 7 compris entre la paroi inférieure du moufle 21 et la tôle inférieure 12 ; le calorifuge 6 au-dessus de la paroi supérieure du moufle 19 constitue la partie inférieure de la chambre d'évacuation D. Les fumées provenant de l'intérieur du moufle, notamment lors de l'opéra- tion de nettoyage, passent dans un appareil à catalyse 2 et sont amenées par le conduit d'évacuation des fumées -3 en façade du for.r où elles sont évacuées à travers la grille 4 au niveau de laquelle se trouve l'extrémité 31 dudit conduit d'évacuation des fumées. Dans le cas de la figure 2 le four est encastré dans un mur M et repose sur la surface S par les pieds P. L'air frais est admis à travers la grille d'entrée d'air frais 1 et circule selon la flèche a b c entre la surface S et la tôle inférieure 12. Une partie de l'air frais est acheminez selon les flèches a de la figure 1 dans les conduits de circulation 15 et 16 de manière à assurer le refroidissement des parois latérales du moufle isolé par le calorifuge 6 ; l'air des conduits de circulation arrive dans la chambre dTévacuation D assurent ainsi le refoidissement de la partie supérieure du moufle, ayant d'être évacué à travers la grille 4. Une partie de l'air frais admis à la partie inférieure du four entre, selon la flèche b c, à travers l'ouverture basse 28, dans le conduit arrière E délimité par le capot arrière 11 et la tôle du fond 25 ; une partie de l'air frais admis dans ledit conduit arrière E pénètre dans le moufle selon la flèche c à travers l'ouverture de moufle 27 (en réalité il y a également une autre ouverture identique de l'autre côté du four correspondant à l'autre extrémité de la résistance électrique de sole 22), assurant ainsi la ventilation nécessaire du moufle lors de l'opération de pyrolyse, cet air mélangé aux fumées étant évacué par le conduit d'évacuation des fumées 3.Une autre partie de l'air frais admis pénètre dans le compartiment A de l'appareillage électrique à travers l'ouverture de compartiment 26, selon la flèche b, assurant le refoidissement dudit compartiment avant d'être évacué à travers la grille supérieure 5 ; on notera que cet air a servi également à refroidir le fond du moufle en circulant le long de la tôle-du fond 25. On peut, en variante, ajouter un faux capot 30 en tale, délimitant depuis l'ouverture de moufle 27 un canal de refroidissement F avec la tôle du fond 25, ce canal communiquant avec ladite chambre d'évacuation D par une ouverture de chambre d'évacuation 29 dans la tôle du fond 25 située entre le dessus du moufle et le compartiment A de l'appareillage électrique ; ainsi une partie de l'air frais admis à travers 'L'ouverture basse 28 assure, en circulant dans le canal de refroidissement F, le refroidissement du fond du moufle, et contribue, en pénétrant dans la chambre d'évacuation D selon la flèche f à travers l'ouverture de chambre d'évacuation 29, au refroidissement de la partie supérieure du moufle. Le calorifuge 6 et 7 est constitué par tout isolant thermique tel que notamment : laine de verre, laine de roche ... etc. ; mais bien entendu afin de conserver sur les différentes tôles extérieures une température telle que ltéchauffement des parois d'un meuble d'encastrement soit au maximum de 75"C, comme cela est imposé par les normes en vigueur, il est nécessaire d'avoir une, certaine épaisseur d'isolant autour des parois du moufle et de donner aux différents conduits de refroidissement des sections convenables afin que le débit d'air soit suffisant pour refroidir le four. On aura donc intérêt à utiliser des isolants thermiques à haut pouvoir isolant, ce qui permettra de réduire les dimensions hors tout du four pour un moufle donné ; sur les figures 1 et 2 on a représenté à titre d'exemple deux types de calorifuge, en 7 un calorifuge pouvoir isolant normal, tel que la laine de verre ou de roche, pour le fond et la partie inférieure du moufle, et en 6 un calorifuge à haut-pouvoir isolant, tel que par exempe le matériau commercialement connu sous l'appellation "MICROTHERM", pour l'isolation des parois latérales et supérieure du moufle, ce matériau ayant un excellent pouvoir isolant sous une faible épaisseur. Bien- que l'on ait décrit et représenté un four de cuisson encastré, il n'est pas nécessaire que ledit four soit encastré et il peut reposer normalement sur une surface quelconque, l'air frais étant admis à la partie basse du four entre celui-ci et la surface sur laquelle il repose. Le fait de n'être pas encastré permet le refroidissement des tôles latérales et éventuellement de la tôle supérieure, par l'air ambiant. De même le four peut ne pas être indépendant et faire partie intégrante d'une cuisinière. REVENDICATIONS 1/ Four de cuisson autonettoyant comportant un moufle caractérise par le fait qu'il est refroidi par convection naturelle et comporte a cet effet une entrée d'air frais (I) en bas d'une face avant, tout le long de celle-ci et trois sorties indépendantes sur une partie supérieure de ladite face avant, une première sortie (5) correspondant à un compartiment (A) contenant un appareillage électrique (9) de commande, une deuxième sortie (31) communiquant avec l'intérieur du moufle (B) par un conduit d'évacuation des fumées (3) raccordé à un dispositif de catalyse (2) des fumées provenant de l'intérieur du moufle, une troisieme sortie (4) correspondant avec des conduits de circulation (15, 16) compris entre un calorifuge (6) des côtés du moufle et des tôles latérales (23) et avec une chambre d'évacuation (D) comprise entre une paroi supérieure du moufle (19) et une tole de séparation (8) isolant ladite chambre dtévacuation (D) dudit compartiment (A). 2/ Four de cuisson autonettoyant selon la revendication 1, caractérisé par le fait que l'air de refroidissement du compartiment (A) de l'appareillage électrique (9) et l'air de ventilation de l'intérieur du moufle (B) sont admis par une ouverture basse (28) ménagee à la base d'un capot arrière (11), l'air de refroidissement du compartiment (A) circulant dans un conduit arriere (E) délimite par ledit capot arrière et une tôle du fond (25) maintenant un calorifuge (7) contre la paroi du fond du moufle (20). 3/ Four de cuisson autonettoyant selon la revendication 2, caractérisé par le fait qutun faux capot (30) divise en deux le conduit arrière (E) compris entre ledit capot arrière (11) et ladite tôle du fond (25) depuis la tôle de séparation (8) jusqu'a des ouvertures de moufle (27) situées en bas du moufle et en arrière de celui-ci et livrant passage à des extrémités d'une résistance électrique de sole (22), ladite tôle du fond (25) ayant une ouverture de chambre d'évacuation (29) située entre une paroi supérieure du moufle (19) et ladite tôle de séparation, ouverture par laquelle est admis l'air de refroidissement de ladite chambre d'évacuation (D) qui circule, depuis l'ouverture basse (28), entre ladite tôle du fond (25) et ledit faux capot (30), l'air de refroidissement dudit compartiment (A) circulant, depuis l'ouverture basse (28) jusqu'audit compartiment (A), entre le faux capot (30) et le capot arrière (11).