La présente invention concerne les systèmes' de traitement de l'information et plus particulièrement les techniques et appareils pour la visualisation de l'information. Un système actuellement connu de traitement de l'information 5 fait appel à un dispositif de visualisation à tube à rayons cathodiques qui est commandé par une source adéquate de modulation en X, Y et Z. Dans certaines applications, la source commandant le tube à rayons cathodiques se présente sous la forme d'un simple système de commande d'image, comprenant des circuits de balayage, du genre 10 radar ou télévision. Dans d'autres applications, la source se présente sous la forme d'un ordinateur ou calculateur numérique qui commande la présentation visuelle des données symboliques (symboles alphanumériques, traits, coniques, etc..) sur l'écran du tube à rayons cathodiques. Dans certaines applications, les données symbo-15 liques obtenues par des moyens numériques peuvent être mélangées avec des éléments d'images sous contrôle de l'ordinateur ou du calculateur. Dans beaucoup de systèmes de visualisation commandés par ordinateur ou calculateur, ce dernier contient en mémoire un jeu 2.0 d'instructions correspondant au jeu de symboles à montrer. Le jeu d'instructions est appliqué à un rythme adéquat de maintien de l'image sur un générateur de visualisation qui réagit en fonction desdites instructions afin de fournir des signaux de modulation en X, Y et Z, tels que l'on obtienne le traçage des symboles voulus. Ces signaux de 25 modulation en X, Y et Z sont alors appliqués au tube à rayons cathodiques afin de réaliser la visualisation effective dés symboles intéressés. D'une façon générale, l'ordinateur ou calculateur réagit en fonction de certains nombres de dispositifs d'entrée, par exemple des touches d'un clavier, des styles lumineux, des capteurs, et au-50 très dispositifs du même genre, en vue de mettre à jour le jeu d'instructions en temps réel (c'est-à-dire avec un temps de réponse relativement limité). Les systèmes de visualisation à commande par calculateur ont fait appel d'une façon générale, à divers types de dispositifs 35 de visualisation à tube à rayons cathodiques. Lorsqu'une grande quantité d'informations doit être présentée rapidement, on utilise des dispositifs à grande vitesse (avec des vitesses- d'écriture de l'ordre de 12 à îj 000 mètres par seconde). Dans d'autres cas, on a 70 14281 2 2039328 été amenés à utiliser des dispositifs dits de projection qui sont deux fois moins rapides que les précédents. Enfin, dans d'autres cas encore, on .a utilisé des dispositifs de visualisation dits à document permanent avec des vitesses de l'ordre -de 120 à 250 mètres par 5 seconde. En général, chacun de ces dispositifs de visualisation nécessite son propre générateur de visualisation et un canal séparé de communication avec la mémoire du calculateur en vue d'assurer le maintien de l'image. Pour toutes ces raisons, il n'a pas été possible jusqu'à présent de piloter effectivement en temps réel l'affichage de 10 l'information dans des systèmes de visualisation à postes multiples. Les systèmes de visualisation en temps réel à postes multiples comme les systèmes de vérification automatique, les systèmes-d'étude des facteurs humains, les systèmes de simulation, les systèmes de formation, les systèmes de trafic aérien etc.. exigent en général 15 des modes de présentation de l'information qui diffèrent selon le but visé. Par exemple un système automatique de vérification pour un avion peut exiger l'affichage sur le dispositif unique de visualisation d'un seul poste, d'une grande quantité d'information évoluant dynamiquement. On peut alors utiliser un dispositif de visualisation 20 à grande vitesse. On peut avoir un autre poste où il ne faut afficher qu'une partie de l'information, auquel cas on utilisera un tube à rayons cathodiques dit de projection. Enfin, dans d'autres postes encore, il peut être nécessaire d'afficher une partie de l'information sur un tube à rayons cathodiques permettant la conservation 25 d'un document. La présente invention vise notamment des techniques et des appareils nouveaux et améliorés pour fournir de l'information à des vitesses variables. . L'invention vise encore un système de visualisation apte à 30 faire fonctionner des dispositifs multiples de visualisation ayant des vitesses d'écriture différentes. L'invention vise encore un système de visualisation dans lequel plusieurs dispositifs de visualisation ayant des vitesses différentes d'écriture se partagent séquentiellement un seul générateur 35 de visualisation. L'invention vise encore un générateur de caractère Cc^alle de s'adapter dynamiquement à une large gamme de vitesses de "ration. BAD ORIGINAL 1 70 14281 3 2039328 Brièvement, le système de visualisation selon lrinvention se présente sous la forme d'un générateur'de visualisation commandé par calculateur, qui réagit en fonction d'un jeu d'instructions fourni par un calculateur afin d'engendrer une énergie de commande à 5 des rythmes différents pour un ou plusieurs dispositifs de visualisation. Le générateur de visualisation comprend un générateur de fonctions qui réagit au jeu d'instructions afin de fournir l'énergie de commande à des vitesses choisies de génération. Des organes de sélection, qui réagissent également en fonction du jeu d'instructions, 10 adressent l'énergie de commande engendrée à un ou plusieurs dispositifs de visualisation choisis parmi un certain nombre de tels dispositifs. Le générateur de fonction est réalisé sous la forme d'un appareil produisant des signaux de modulation selon l'axe des X 15 et l'axe des Y. Des organes de modification de rythme sont liés aux organes de production des signaux X et Y afin de faire varier le rythme auquel les signaux de commande en X et en Y sont obtenus. Dans un mode particulier de réalisation, les organes de modification du rythme produisent des signaux de synchronisation à une fréquence 20 choisie parmi plusieurs. Les organes de production reçoivent des signaux de synchronisation et fonctionnent à la fréquence choisie afin de produire des courants constants ayant des amplitudes diverses, la durée de chacun étant chaque fois fonction de la fréquence choisie. Dans ce mode particulier de réalisation, les dispositifs de 25 production comprennent encore un générateur de signaux à pentes constantes comprenant plusieurs condensateurs, avec organes de commutation qui sont pilotés par les organes de synchronisation afin de réaliser sélectivement des combinaisons données de ces condensateurs. Chacune de ces combinaisons correspond à une fréquence diffé-30 rente du signal de synchronisation grâce à quoi la même variation de tension est produite pour n'importe quel courant constant à toutes les fréquences de fonctionnement. L'invention sera décrite ci-après de façon plus détaillée en se référanir aux dessins ci-annexés, lesquels sont fournis à titre 35 purement illustratif et non limitatif et dans lesquels : - La figure 1 est le schéma synoptique "drun dispositif de visualisation commandé par calculateur ou ordinateur selon l'invention. - Les figures 2A et 2B sont des schémas, en partie synoptique, 70 14281 4 2039328 d'un générateur de.caractère à vitesse variable selon l'invention. - La figure 3 est une planche de signaux montrant divers signaux de synchronisation produits et utilisés dans le générateur selon les figures 2A et 2B. 5 Si l'on se réfère maintenant à la figure 1, un système de visualisation selon l'invention comprend un calculateur ou ordinateur 10 qui est associé avec une unité d'interface 11, au travers de laquelle ledit calculateur 10 communique avec divers dispositifs d'entrée/sortie 12 et avec un appareil 13 de génération de visualisation 10 (cet appareil occupe la totalité du schéma en dessous du trait interrompu 13). Sur le schéma de la figure 1, les bus d'acheminement et de transfert de l'information sont symbolisés chaque fois par un trait unique. Il s'entend toutefois que chacun de ces bus peut être constitué par un grand nombre de conducteurs. Par exemple, le bus 101 15 de transfert de l'information est constitué par un nombre de conducteurs qui est égal au nombre de bits entrant dans la constitution d'un mot. En outre, lorsqu'un tel bus aboutit à l'entrée d'une porte, 11 est admis que la porte qui est figurée par un symbole unique comprend en fait un nombre de portes individuelles- qui est égal au 20 nombre de bits: transmis en parallèle par le bus de telle sorte que chaque bit soit appliqué sur une porte différente. Le calculateur ou ordinateur 10 a une mémoire dans laquelle sont emmagasinés sous forme binaire les instructions permettant de produire divers types de modulations en X, Y et Z, les signaux en 25 question devant être appliqués à plusieurs canaux 20 aboutissant à des dispositifs de visualisation. Même si l'on n'a montré ici que deux de ces canaux, D1 et D2, il s'entend que l'on pourrait en avoir un nombre beaucoup plus grand. Les dispositifs de visualisation peuvent être considérés par exemple comme étant du type à tube à rayons 30 cathodiques avec différentes gammes de vitesse de déviation du faisceau. On admettra par exemple,, que le dispositif de visualisation D1 a une vitesse de déviation (d'écriture) qui vaut W1, alors que le dispositif de visualisation D2 a une vitesse drécriture W2. Le générateur de visualisation 13 va chercher les instruc-35 tions dans la mémoire du calculateur 10, puis il traite ces instructions, engendre les signaux de modulation en X, Y et Z et choisit celui des dispositifs de visualisation D1 ou D2 qui doil/être .connecté pour recevoir la modulation en X, Y et Z. Chaque jeu d'instructions 70 14281 5 2039328 dans la mémoire du calculateur 10 peut être mis à jour au moyen d'un programme enregistré contenu dans ladite mémoire, et aussi au moyen de divers dispositifs périphériques 12, par exemple des styles lumineux (crayons magiques), les lecteurs de ruban perforé ou de cartes, 5 des claviers, etc.. Les données de mise à jour, ou celles qui sont . fournies par les capteurs, sont admises par l'unité d'interface 11 dans le calculateur 10, où elles sont traitées selon un programme emmagasiné afin de mettre à jour le jeu d'instructions. Le générateur de visualisation 13 comprend une section des 10 registres 14, une section de synchronisation et de commande 15, un 1 générateur de fonction 16 et un sélecteur de dispositif de visualisation 17. Les instructions sont extraites de la mémoire du .calculateur 10 sous contrôle de la section de commande et de synchronisation 15. A cette fin, la section des registres 14 comprend un registre de 15 commande 14-3, en vue de recevoir les instructions qui proviennent du calculateur 10 par le bus 101 et l'unité d'interface 11. La section de synchronisation et de commande 15 traite et interprète les instructions ainsi reçues. L'instruction peut indiquer que de l'information contenue en son sein doit être chargée dans les différents 20 registres de la section 14 et/ou peut exiger l'obtention de divers schémas de déviation du faisceau. La section de synchronisation et de commande 15 réagit en fonction de l'instruction afin de provoquer le chargement de l'information dans les registres spécifiés et commande d'une part le générateur de fonction 16, en vue d'obtenir les signaux 25 voulus de déviation du faisceau, et d'autre part, le sélecteur de dispositif de visualisation 17, en vue de choisir l'un des dispositifs de visualisation 1)1 ou D2 qui doit recevoir les signaux de déviation du faisceau. Ainsi que le montre la figure 1, il est prévu, à cette fin, un bus de commande 102 qui reçoit l'information de commande en 30 provenance de la section de synchronisation et de commande 15, afin de distribuer cette information aux divers registres de la section 14, ou au générateur de fonction 16, ou encore au sélecteur de dispositif de visualisation 17, selon le cas. En outre, le bus de commande est conçu pour recevoir d'autres signaux de commande des diverses 35 parties du générateur de visualisation 13, et pour envoyer ces signaux de commande vers la section de synchronisation et de commande 15- Ces autres signaux de commande peuvent être constitués par de l'information précisant l'état de l'exécution, par exemple une: fin de caractère 70 14281 6 2039328 et une fin de ligne, fournies par le générateur de fonction. Même si le registre de commande 14-3 est symbolisé par un seul bloc, il va de soi qu'il peut être constitué par plusieurs registres individuels. Par exemple, le registre de commande peut 5 comprendre un registre des données en mémoire pour recevoir les instructions en provenance du calculateur 10, un registre d'instruction contenant l'instruction en cours pendant là durée d'exécution de celle-ci, et un registre d'adresse en mémoire contenant l'adresse de la prochaine instruction qu'il faut aller chercher en mémoire. En 10 outre, le registre de commande peut comprendre d'autres registres qui sont associés avec la modification du registre d'adresse en mémoire, et encore d'autres registres pour la chronométrie, la synchronisation des images et le choix du mode de fonctionnement du générateur de visualisation 13. 15 Chaque train de signaux de déviation de faisceau à appliquer à l'un ou l'autre des dispositifs de visualisation à tube à rayons cathodiques D1 et D2 doit être engendré à répétition (entretenu) si l'on veut obtenir une image continue (non papillottante). Par exemple pour un tel entretien à 60 Hz, c'est toutes les 16,6 millisecondes 20 que le génrateur de visualisation 13 doit aller chercher le jeu d'instructions dans le calculateur 10 et exécuter ces instructions pour fournir les signaux de modulation X, Y et Z 60 fois par seconde. C'est pourquoi le générateur de visualisation 13 comprend une synchronisation d'image, ou générateur d'entretien (non montré ici), 25 produisant un signal d'horloge d'entretien pour commander le fonctionnement de la section de commande 15 et par conséquent le générateur de visualisation à la fréquence de 60 Hz ou à toute autre fréquence adéquate. Selon l'une des caractéristiques de l'invention, le générateur de visualisation 13 peut être partagé (séquentiellement) 30 par des dispositifs de visualisation D1 et D2 ayant des rythmes de fonctionnement différents, cela à l'inverse des systèmes antérieurement connus où il fallait disposer d'un générateur indépendant de visualisation pour chaque dispositif de visualisation. A cette fin, la section des registres 14 comprend un registre 14-4 de sélection 35 de dispositif de visualisation, un registre de vitesse 14-2 et le registre des données X, Y, Z montré en 14-1. le registre 14—1 est utilisé de la façon habituelle comme mémoire-tampon.et registre d'attente pour les données X, Y et Z correspondant à un symbole 70 14281 7 2039328 particulier (soit alphanumérique, soit graphiquer soit "conique") ■ ou à un déplacement simple de mise en position du faisceau pendant lequel ledit faisceau est normalement éteint, le registre de sélection de dispositif de visualisation 14-4 est utilisé pour.contenir 5 un nombre ou une configuration binaire indiquant celui des dispositifs de visualisation D1 ou D2 qu'il faut choisir. Le registre de vitesse 14-2 contient une configuration binaire indiquant la vitesse d'écriture pour l'indicateur choisi et, en tant que tel, il commande la vitesse à laquelle sont fournis les signaux de déviation X, Y et 10 le signal d'allumage (démasquage) du faisceau Z. Autrement dit, les pentes des tensions de déviation du faisceau en X et Y sont déterminées en partie par la configuration binaire contenue dans le registre de vitesse 14-2. Une séquence opérationnelle typique, consistera tout d'abord 15 à charger le registre de sélection de dispositif de visualisation et le registre de vitesse, respectivement 14-4 et 14-2. Lorsque l'opération de chargement a été achevée, la section de synchronisation et de commande 15 transmet un signal de transfert de 1'information DTS par le bus de commande, à destination des portes ET 18-4. Le 20 signal DTS autorise les portes ET 18-4 à faire passer la configuration binaire indiquant le dispositif de visualisation choisi à destination du sélecteur de dispositif de visualisation 17. Le sélecteur de dispositif de visualisation 17 est par exemple un commutateur du type à traverse (crossbar) qui réagit aux bits, de sélection de dis-25 positif de visualisation en connectant l'unès indicateurs D1 ou D2, par exemple D1, à la sortie du générateur de fonction 16. Le signal DTS autorise également les portes ET-18-2 à laisser passer "la configuration binaire indiquant la vitesse d'écriture à destination du générateur de fonction 16. Cette configuration binaire 30 représentant la vitesse d'écriture conditionne le générateur de fonction en vue de fournir des signaux X, Y.et Z en correspondance avec les données numériques spécifiques en X, Y et. Z et à un rythme spécifique qui correspond avec la valeur ¥1 de la vitesse d'écriture. Les données en X, Y et Z pour un symbole souhaité sont alors chargées 35 dans le registre 14-1 des données X, Y et Z. Après achèvement de cette opération de chargement, la section de synchronisation et de commande 15 transmet un signal de début de symbole SSS qui autorise la porte ET 18-1 à transmettre les données X-1 à destination du générateur de 70 14281 a 2039328 fonction. 16. Le générateur de fonction 16 réagit alors en fonction des données numériques'X, Y et Z pour produire les signaux de modulation X, Y, Z à une vitesse qui est déterminée par la valeur numérique W1 du champ binaire représentant la vitesse d'écriture, comme 5 cela est indiqué plus haut. Lorsque le symbole a été fourni, le générateur de fonction 16 envoie un signal de fin de symbole à la section de synchronisation et de commande 15, par le bus de commande 102 afin de signifier que l'on peut maintenant recevoir les données X, Y et Z pour le symbole 10 suivant. La section de synchronisation et de commande 15 réagit en conséquence, afin de charger le registre 14-1 des données X, Y et Z et d'émettre un autre signal SSS de démarrage de symbole. Cette opération se poursuit jusqu'à ce que des signaux de modulation en X, Y et Z aient été engendrés pour tous les symboles contenus dans un 15 jeu courant d'instructions. Cette génération des symboles se poursuit alors de façon répétitive à. la fréquence d'entretien. Ainsi que cela a été indiqué plus haut, pendant qu'une instruction particulière est en cours de traitement, d'autres instructions du jeu d'instructions peuvent être mises à jour. Par exemple, 20 on supposera que le dispositif de visualisation D1 montre un jeu demie de symboles et qu'un opérateur de dispositif de visualisation D2 demande, par le truchement des dispositifs d'entrée-sortie 12 (un -clavier), que l'information soit présentée sur le dispositif de visualisation D2. Le calculateur 10 répond à cette demande en four-25 nissant une nouvelle instruction de sélection de dispositif de visualisation et une nouvelle instruction concernant la vitesse d'écriture à destination respectivement des registres 14-4 et 14-2. Ces nouvelles instructions sont alors intercalées dans le jeu des instructions, en remplacement des instructions précédentes concernant 50 D1 et W1. Lorsque l'on adresse à nouveau ces emplacements d'instruction, le générateur de visualisation 16 réagit aux nouvelles valeurs D2 et W2 en sélectionnant le dispositif de visualisation D2 et en agissant sur le générateur de fonction 16 de telle sorte qu'il fonctionne à la vitesse W2. 55 II s'entend que la séquence de fonctionnement décrite ci- dessus n'est citée qu'à titre d'exemple et que de nombreux autres modes de fonctionnement sont possibles. C'est ainsi qu'un jeu d'instruction en cours pourrait être mis à jour de telle manière que le COPY ? 0 14281 s 2039328 générateur de visualisation accéderait..-désormais à un jeu d'instructions entièrement différent, contenu dans un autre segment de la mémoire du calculateur. Un avantage important du système selon! la figure 1 réside dans le fait que les dispositifs de visualisation 5 D1 et D2 peuvent se partager séquentiellement le générateur de visualisation 13, afin de présenter le même jeu de symboles et/ou d'images du type télévision, ou deux jeux différents sur les deux dispositifs de visualisation, en vue de l'observation simultanée. Cela implique évidemment une mise au format et un entrelacement des jeux d'instruc-10 tions afin de fournir des instructions voulues de visualisation en des points appropriés du cycle d'entretien et ainsi de coupler le canal de visualisation voulu au générateur de fonction 16 et/ou à une source d'image (radar ou télévision -non montrée ici) aux instants voulus. Des graphiques ou des images peuvent être mélangés avec les 15 symboles, en vue d'être visualisés sur le même écran de tube à rayons cathodiques, en produisant l'ensemble des symboles pendant le temps mort normal de fin de balayage, dans le cas du radar, ou pendant le temps de retour vertical, dans le cas de la télévision. En outre, l'ensemble de symboles peut aussi être produit de façon asynchrone 20 par suspension momentanée du balayage radar ou suspension momentanée du balayage de trame de l'image de télévision, lorsqu'il s'agit de présenter de grandes quantités de données sous forme de symboles. Ces options mixtes, avec image de télévision ou image radar ne sont pas en elles-mêmes indispensables pour la compréhension de l'invention 2.5 et c'est pourquoi elles ne seront pas décrites ci-après. Même si le générateur de fonction 16 peut comprendre n'importe quel type de générateur de symbole, par exemple un générateur de lignes (ou de vecteur),-un générateur de coniques, un générateur de caractères et d'autres types encore de générateurs de symboles, 50 l'invention est illustrée ici dans les figures 2A et 2B en se référant au cas particulier d'un générateur de caractères. Pour un exemple d'un mode de réalisation avec générateur de lignes on se référera à la demande parallèle de brevet déposée simultanément par la même Demanderesse sous le titre :"Générateur de ligne à vitesse variable". 55 On se référera maintenant aux figures 2A et 2B. Ainsi que le montre la figure 2B, le générateur de caractères à vitesse variable selon l'invention comprend une matrice 50 des segments ou tracés élémentaires pour les caractères, et des générateurs de signaux à COP^ o 14281- 10 2039328 pentes constantes 52X et 52Y, respectivement'pour la. commande selon les axes X et Y. Ainsi que le montre.la figure 2A, on a encore, en-dessous de la ligne de pointillé 60, des organes de production des signaux d'horloge. Les organes de production des signaux d'horloge 5 de la figure 2A réagissent à un signal de démarrage du symbole ou signal de démarrage de caractère (CS) en provenance du bus de commande 102 pour produire un signal principal de synchronisation des tracés élémentaires TS dont la fréquence est fonction de la configuration binaire qui traduit la vitesse ou rythme d'écriture et qui est 0 fourni par une fraction 14-2A du registre 14-2 de la figure 1. La fréquence du signal de synchronisation Ts est également fonction d'une configuration binaire de "taille" qui est fournie par une autre partie 14-2B du registre 14-2 de la figure 1. Les organes de production du signal de synchronisation fournissent également un certain nom-5 bre d'impulsions de synchronisation des tracés élémentaires STP et un signal CD de synchronisation du dessin du caractère. Ainsi que cela est montré sur la planche de signaux de la figure 3, les signaux CS, Ts et CD servent à subdiviser la période de fonctionnement du géné- • rateur de caractères en un laps de temps prédéterminé dit phase de 0 préparation PP, de Tq à T^, et en une phase de traçage de caractère PTC qui occupe l'intervalle de temps compris entre T^ et Tg. Bien que la figure 3 ne montre que trois impulsions STP de synchronisation des tracés élémentaires, les organes d'obtention du signal d'horloge fournissent une telle impulsion de tracé élémentaire à chaque période '5 du signal de synchronisation Ts. Dans le système qui est montré par la figure 2B, la matrice de portes 50 commandant les tracés élémentaires des caractères reçoit à partir du registre 14-1 l'information de caractère, codée en X, Y et Z, déchiffre l'information codée et, en coopération avec les géné->0 rateurs de rampe 52X et 52Y, fournit des signaux de déviation selon l'axe X et l'axe Y, à savoir Vx et et un signal de démasquage du faisceau selon l'axe des Z. En chaque emplacement de caractère de l'écran du dispositif de visualisation, le faisceau du tube à rayons cathodiques est déplacé selon un dessin qui est déterminé par les >5 signaux de déviation Vx et V et qui est démasqué en fonction du signal de démasquage V . Par conséquent, la matrice 50 des portes de traçage de caractères engendre un caractère sur l'écran de tube à rayons cathodiques selon la technique de l'écriture cursive, en four- COPY 0 14281 11 2039328 • ) nissant une succession coordonnée de traits, vecteur^ et/ou lignes dont l'ensemble constitue le caractère. La matrice de portes 50 comprend, un décodeur (non montré ici) pour décoder les données concernant les caractères et une matrice de 5 portes des tracés élémentaires avec tampon (non montrée non plus), dans laquelle des portes différentes reçoivent des impulsions de traçage différents. L'information de caractère décodée autorise une fraction bien définie des portes de tracés élémentaires, de façon à choisir une succession particulière des impulsions de traçage. Chaque 10 impulsion de traçage qui est choisie indique une variation de la direction du vecteur et, dans ces conditions, la différence de temps entre deux impulsions successives de traçage constitue le temps de traçage d'un segment élémentaire de caractère. Les signaux de sortie des portes des tracés élémentaires sont mis en réserve dans une mé-15 moire"tampon, sous commande du signal Ts de synchronisation des tracés élémentaires, et sont appliqués à un générateur de courant (mon montré ici). Le générateur de courant réagit à la mise en attente synchronisée par Ts de chaque impulsion de tracé élémentaire qui est choisie, en produisant des courants constants Ix et Iy dont les va-20 -leurs correspondent aux composantes en X et en Y du tracé élémentaire. Par conséquent, les courants Ix et Iy de chaque caractère sont essentiellement constitués par une succession de courants constants dont les valeurs sont certes indépendantes de la fréquence du signal de synchronisation Ts, mais peuvent changer lors de l'appari-25 tion des impulsions choisies de tracé élémentaire. Par conséquent, les valeurs Ix et Iy sont les mêmes pour un tracé élémentaire donné, quelle que soit la vitesse d'écriture. La matrice des portes des tracés élémentaires contient également des moyens (non montrés ici) de produire le signal de démasquage du faisceau Vz au synchronisme 30 avec les courants des tracés élémentaires Ix et Iy, et aussi des moyens de produire un signal de fin de caractère (E0C) au moment de la génération du dernier tracé élémentaire d'un caractère donné. Pour une description plus détaillée d'un système de commande des tracés élémentaires susceptibles d'être utilisé dans ce cadre, on 35 se référera à la demande américaine de brevet déposée le 1er septembre 1967, au nom de Richard BOUCHARD, cédée à la demanderesse et ayant pour titre "Système de visualisation de caractère^. Le circuit de .démasquage selon l'axe des Z n'est pas montré COPY 70 14281 12 2039328 j sur la figure 2B, étant donné qu'il n'est pas nécessaire pour la ; compréhension de l'invention. Il suffira de préciser ici que le sys- ! v ! tème 50 comprend des circuits pour l'axe Z qui réagit en fonction ■ du démarrage et de la fin des divers tracés élémentaires, cela afin : £ 5 de démasquer sélectivement le faisceau du tube à rayons cathodiques : et ainsi de tracer effectivement le caractère. i .les courants Ix et Iy des tracés élémentaires sont appliqués ; i respectivement aux sections 52X et 52Y d'un générateur de rampe X et \ Y. Les sections 52X et 52Y du générateur de rampe sont essentielle- | | 10 ment identiques et les mêmes éléments sont désignés par les mêmes i numéros de référence, qui sont alors suivis par l'une ou l'autre des ! i lettres X et Y pour désigner les emplacements correspondants des j sections concernant X et Y. C'est pourquoi l'on ne décrira en détail ; que le générateur de rampe 52X. [ 15 Le générateur de. rampe 52X pour l'axe des X comprend une j i batterie de condensateurs comprenant elle-même un premier condensateur i 53X et plusieurs autres condensateurs 54X. Le condensateur 53^ est j t monté entre le conducteur du courant Ix des tracés élémentaires et j la masse. Les condensateurs 54X sont en série avec des commutateurs i ! 20 qui sont désignés collectivement en 55X et qui peuvent être actionnés ! } sélectivement afin de réaliser des combinaisons diverses des conden- . satêurs 54X dans le circuit entre le conducteur du courant Ix et | la masse. Les commutateurs 55X peuvent fort- bien être par exemple des ; commutateurs à transistors. Le générateur de rampe 52X comprend encore 25 un commutateur de décharge 56X qui est ouvert pendant la phase de j traçage du caractère et qui est fermé pendant la phase de préparation. Il y a lieu de remarquer que la liaison montrée entre le commutateur de décharge 56X et le commutateur de décharge 56Y signifie que les deux batteries de condensateur X et Y sont déchargées simultanément. 30 Comme les commutateurs 55X, le commutateur 56X peut être du type à transistors, même si on l'a représenté ici sous la forme d'un contact mécanique, par raison de simplicité. ■^es commutateurs de décharge 56X et 56Y sont actionnés par des portes 51 de commande des commutateurs de décharge. Les portes de 35 commande 51 détectent le front arrière du signal CD (fin de la période de traçage du caractère) à l'instant Tg afin de fermer les commutateurs 56X et 56Y et elles détectent le front antérieur de ce même signal (début du traçage du caractère) à l'instant T^ afin d'ouvrir les com - 70 14281 13 2039328' imitateurs 56X et 56Y. Les commutateurs 55X et 55Y des condensateurs sont actionnés par les portes 57 de commande des commutateurs, lesquelles sont autorisées sélectivement par le signal DRE résultant du décodage de la 5 configuration binaire traduisant le rythme ou la vitesse d'écriture. Les portes 57 de commande de commutateurs réagissent également à un signal d'autorisation de commande DES admis sur le conducteur 58. Le signal DES place les portes de commande 57 de façon à provoquer la fermeture de tous les commutateurs 55X et 55Y à la fin du traçage d'un 10 caractère, et ainsi de garantir que tous les condensateurs 54X et 54Y sont effectivement déchargés. Le signal DES autorise les portes 57 pendant la phase PP de préparation (voir la figure 3) de façon à permettre l'ouverture de certains des commutateurs 55X et 55Y, cela en fonction du signal de vitesse décodée DRE qui apparaît sur le 15 conducteur 105. Pour résumer ce qui précède, la durée de charge /\ t, pour un tracé élémentaire donné est choisie en fonction de la configuration binaire qui indique le rythme ou la vitesse d'écriture. En outre, la valeur de la capacitance est également choisie en fonction 2.0 de la vitesse d'écriture, cela de telle sorte que la même quantité d'énergie de déviation du faisceau soit produite pour chaque tracé élémentaire à toutes les vitesses d'écriture. Autrement dit, la valeur de 0 et celle de /\ t dans l'équation de charge (équation 1) : cA Y = P A t. sont modifiées'"toutes les deux en. fonction de la 25 vitesse d'écriture, de telle façon que l'on ait une valeur A ^ constante (variation de tension) à toutes les vitesses d'écriture, et cela pour chaque valeur particulière du courant I. Par voie de conséquence, les pentes des incréments de déviation du faisceau A v x et V y changent lorsque l'on passe d'une vitesse d'écri-30 ture à une autre pour un tracé élémentaire donné. C'est ainsi que pour une vitesse choisie d'écriture, ou un temps de charge t, la matrice 50 de commande des tracés individuels et les générateurs 52X et 52Y produisent des signaux de déviation du faisceau Yx et Yy qui sont constitués par des signaux de déviation du faisceau Yx et 35 Yy qui sont constitués par une succession de tensions analogiques à pente constante, chaque segment du signal de pente donnée correspondant à un tracé élémentaire particulier de l'ensemble de ce tracé constituant le caractère spécifié par le code de caractère. Lorsque 70 14281 14 2039328 l'on modifie la vitesse de' traçage (A t) pour ce caractère donné, les pentes du signal changent mais les écarts; de tension de chaque segment ne changent pas. On mentionnera à titre d'exemple le cas d'un générateur de 5 caractère faisant appel à un code à deux bits pour la taille du caractère et à un code à trois bits pour la vitesse de traçage, avec six condensateurs 54X et six condensateurs 54Y, le nombre maximal de tracés individuels dans un caractère étant égal à 22. le tableau 1 î montre le temps maximal d'écriture en microsecondes pour les diffé-10 rentes tailles et vitesses possibles. Il y a lieu de remarquer qu'un "dit" est le déplacement qui est obtenu sur la surface de visualisation, lorsque l'on modifie l'une ou l'autre des coordonnées X ou Y d'une quantité correspondant au bit de poids le plus faible. Tableau 1 15 VITESSES D'ECRITURE DES CARACTERES (Temps maximal de traçage pour un caractère à 22 segments ou tracés élémentaires) Taille des caractères 1 2 3 4 Code de taille 00 01 10 11 Hauteur nominale du .caractère 16 dits 32 dits 48 dits 64 dits Gamme de vitesse Code de vitesse jusec ^usec psec ^usec 1 000 3,3 6,6 9,9 13,2 2 001 6,6 13,2 19,8 26,4 4 010 13,2 26,4 39,6 52,8 8 011 26,4 52,8 79,2 105,6 16 100 52,8 105,6 158,4 211 ,2 "32 101 105,6 211 ,2 316,8 422,4 64 110 211 ,2 422,4 633,6 844,8 35 Des organes 60 de production du signal de synchronisation (voir la figure 2A) seront maintenant décrits en détail. Dans la description qui suit on mentionnera l'utilisation d'un certain nombre de bascules dites J-K. Brièvement, une bascule J-K est une bascule qui procure un signal de sortie prévisible pour 70 14281 15 2039328 n'importe quelle combinaison des niveaux des-signaux d'entrée. La bascule J-K a des propriétés qui sont reflétées par la- table de vérité qui suit, dans laquelle tQ représente le "témps de bit" qui précède une impulsion d'horloge, t , -, -, , -u -o.,. • • j. * ° n+1 le "temps de bit" qui suit une 5 impulsion d'horloge et l'état de la bascule perdant le temps de bit t . n ' ' TABLE- DE VERITE " t t n n+1 J K Q 0 0 Qn 0 1 0 1 C 1 1 1 2 Qn 1 pas de changement 2q 2 pouvant être déclenché Aux fins de la description qui suit, on adoptera habituellement les conventions delà logique positive ; autrement dit, on admettra qu'un "1" binaire et un "0" binaire correspondent respectivement aux niveaux de positivité maximale (H!) et de négativité maxi-2^ maie (LO) Si l'on se réfère à la table de vérité qui précède, lorsque l'on applique des signaux de valeur "0" aux deux bornes d'entrée J et K, la bascule reste dans son état précédent Qn. Elle ne change donc pas d'état. Si les deux entrées J et K reçoivent des signaux de valeur "1"; ls bascule passe en l'état opposé à celui qu'elle avait an-térieurement. Elle peut donc être déclenchée. Si des signaux valant respectivement "0" et "1" sont appliqués aux portes J et K, -la sortie Q est au niveau "0". Enfin, inversément, si des signaux respectivement égaux ^ à "1" et "0" sont appliqués aux: bornes J et K, la sortie Q se place au niveau "1". En outre, chacune des bascules J-K comprend une.borne d'entrée "R" dite de positionnement initial, et lorsque, cette borne R reçoit un signal de valeur "0", elle. place-.la bascule en un état 70 14281 16 2039328 permanent.avec Q = "1" (quel que soit le rythme de l'horloge. .lorsque l'on souhaite tracer un caractère, l'organe de synchronisation et de commande 15 (voir la figure 1) envoie une impulsion CS de début de caractère sur le Bus de commande 102. On peut 5 voir sur la planche de signaux de la figure 3, que le front antérieur de l'impulsion CS se place à l'instant Tp, Ainsi que le montre la figure 2A, l'impulsion CS est reçue par le générateur de caractères sur l'entrée R d'uns bascule FFl.La bascule FF1 est conçue pour fournir un signal de caractère occupé de valeur "1" (signal CB) sur sa 10 sortie 0; pendant la durée de la phase de préparation PP et de la phase de traçage de caractère P'TC, alors qu'elle fournit un signal "O?' le reste du temps, Pour pouvoir obtenir ce mode de fonctionnemenx, la bascule FFl a sa borne J à la masse (niveau "0") et sa borne K qui est connectée de façon à recevoir le signal E0C de fin de carac-15 tère à la fin du tracé de celui-ci. La borne d'horloge C de la bascule PI reçoit un signal d'horloge C en provenance de la section de synchronisation et de commande 15 (figure 1) par l'intermédiaire du bus de commande. Avant la réception de 1'impulsion CS et plus spécifiquement à la fin du tracé du caractère antérieur, le signal de fin 20 de caractère (EOC) de valeur "1" amène la bascule FF1 dans un état pour lequel ses sorties Q et Q (CB et CB respectivement) sont respectivement aux niveaux "0" et "1", Autrement dit, après que le signal EOC est repassé au niveau "0", les impulsions suivantes d 'herlo-re 0 — g ne produisent aucune commutation de la bascule (les deux bornes J et 25 K sont au niveau "0"), lors du début du caractère, le signal CS amène l'entrée R au niveau "0" et il en resuite que les sorties Q et Q de la bascule FF1 se placent respectivement aux niveaux: 5!1" et "0". la durée de l'impulsion OS est suffisante pour permettre à la bascule de commuter, lorsque l'impulsion d'horloge C s'achève, les S 30 impulsions suivantes d'horloge ne provoquent pas la commutation de la bascule FF1 puisque J et K reçoivent tous les deux des signaux qui sont au niveau "0". Le signal Q ou CB est envoyé dans une ligne 110 dite de prépositionnement qui aboutit en divers points de la section 60 de synchronisation comme cela, est symbolise par les liaisons en 35 pointillé (elles ne sont d.'ailleurs réalisées csue partiellement afin de ne pas surcharger le dessin) Qn peut voir sur la figure 3 la forme du signal. 0B c. le;niveau "1" sur la sortie Q; autrement dit le signal CB 70 14281 17 2039328 commande un oscillateur 61 qui produit un signal d'horloge CPO. l'oscillateur 61 peut être par exemple du type bloqué. Le signal d'horloge CPO est divisé par un diviseur de fréquence 62 qui peut être programmé en fonction de la valeur décodée de la configuration "binaire 5 indiquant la vitesse d'écriture dans le registre 14-2A. Il est prévu à cette fin un décodeur 63 qui peut être de tout type habituel. Le signal de sortie du diviseur de*1" -fréquence 62 est un signal d'horloge CPA dont la forme est montrée sur la figure 3- On n'a pas montré sur la figure 3 la forme du signal d'horloge CPO, afin de ne pas sur-10 charger le déssin. Le diviseur de fréquence 62 peut comprendre par exemple un compteur binaire et un agencement de portes de sortie pouvant être programmé en fonction de la valeur décodée de la configuration binaire traduisant la vitesse, de façon à diviser le signal d'horloge CPO par diverses puissances de deux. Dans le cas décrit 15 ici, où l'on a admis que trois bits étaient utilisés pour l'indication de vitesse, les diviseurs de la fréquence de vitesse vaudront respectivement 1, 2, 4, 8, 16, 32 et 64. Le signal d'horloge CPA est utilisé pour entraîner un diviseur de fréquence 83 ainsi qu'un certain nombre de bascules et de 20 portes. Le diviseur de fréquence 83 est programmable en fonction de. la configuration binaire traduisant la taille du caractère, qui est dans la zone de registre 14-2B. Cette configuration binaire est décodée par des moyens qui ne sont pas autrement précisés ici. le signal de sortie du diviseur 83 subit un certain retard avant d'être appli-25 qué à une unité de commande d'horloge 66. A cette fin, la sortie du diviseur 83 est appliquée à l'une des entrées de la porte HOET-EÏ 65. Une autre entrée de la porte NON-EÏ 65 reçoit le signal d'horloge CPA. Une troisième entrée de la porte NON-ET 65 est reliée à la sortie Q de la bagcule EE3. Par définition, une porte ÏKM-ET est une porte 30 dont la sortie est au niveau "0", seulement lorsque toutes les entrées sont au niveau "1". Lorsque une ou plusieurs des entrées d'une porte ÎT0F-ET est à "0", la sortie est à "1". La porte ÎTOF-ET 65 ne laisse passer le signal de sortie du divisexir 83 que lorsque le signal d'horloge CPA et la sortie Q de 35 la bascule EE3 sont tous les deux à la valeur "1". Le signal d'horloge CPA se trouve périodiquement au niveau "1" en coïncidence avec le signal de fréquence inférieur du diviseur 83. Par exemple, une division de la fréquence correspondant à la taille par un factettr 70 14281 18 2039328 égal à deux produit un niveau "1" du signal résultant de la division de fréquence, à la coïncidence une fois sur deux avec un niveau "1" du signal CPA. La porte MW-ET 65 est inhibée par le signal provenant de la sortie Q de la bascule FF3, afin d'obtenir un délai dans 5 l'appareil de synchronisation 60 et ainsi de .ménager la phase de préparation PP (voir la figure 3). Afin d'obtenir le délai de préparation PP, les signaux CPA sont encore appliqués à un dispositif programmable à retard 64 qui peut fonctionner de façon à produire line impulsion de valeur binaire 10 "1" sur sa sortie, après écoulement d'un certain temps qui est compté à partir de la réception du signal d'horloge CPA. L'organe à retard 64 peut comprendre par exemple un compteur en anneau qui est déclenché-au rythme du signal- d'horloge CPA, et un système de portes qui est programmé par la valeur décodée des bits de vitesse, 15 de façon à réagir au signal de sortie de l'un des étages du compteur en vue de produire l'impulsion de signalisation sur la sortie du dispositif à retard 64. On remarquera que le dispositif programmable à retard 64 est actionné initialement par le signal CB, en vue de s'assurer que le compteur en anneau est bien vidé avant la généra-20 tion d'un nouveau caractère. La forme du signal de sortie de l'organe à retard 64 est indiquée en FF2J sur la figure 3- On a ménagé une cassure dans la planche de signaux de la figure 3, entre les instants Tq et afin de mettre en évidence le fait que là phase de préparation PP varie en fonction de la configuration binaire traduisant la 25 vitesse d'écriture. Le signal de niveau "1" du dispositif à retard 64 est appliqué directement à l'entrée J de la bascule FF2 et, par 1'interm.é- . diaire d'un inverseur 67, à l'entrée K de cette bascule. Les deux bascules FF2 et FF3 sont encore synchronisées par le signal d'horloge 30 CPA et positionnés initialement par le signal CB, de telle sorte que leurs sorties respectives Q sont amenées au niveau "0" à l'instant Tq lorsque le signal de début de caractère CS est reçu par la bascule FF1. Les formes d'onde du signal d'horloge CPA et de l'entrée J de la bascule FF2 sont montrées dans le schéma de la figure 3. Par 35 conséquent, aussi longtemps que le signal de sortie de l'organe à retard 64 (F2J sur la figure 3) est au niveau "0", les entrées J des deux bascules FF2 et FF3 sont au niveau "0" et leurs sorties correspondantes sont également au niveau "0", ainsi que cela est illustré 70 14281 19 2039328 avant l'instant sur la figure 3. Pendant le prochain temps de bit (front descendant du signal CPA) qui succède à la venue au niveau "1" du signal de sortie de l'organe à retard 64, la bascule FF2 commute et sa sortie Q passe au niveau "1", à l'instant T2 ainsi que 5 cela est montré sur la figure 3. Le prochain front descendant du signal d'horloge CPA apparaît à l'instant T4 et il provoque la commutation de la bascule PF3, afin de fournir un signal de niveau "1" sur sa sortie Q. Ce signal de niveau "1" autorise la porte ÏIOÎT-ET 65 à produire le. signal d'horlo-10 ge dont le complément est illustré sur le schéma de la figure to S 3. Les signaux d'horloge sont montrés ici, en admettant, à titre d'exemple, que le facteur de division de taille est égal à 2. Les signaux d'horloge T sont; appliqués à l'unité de commande- d'horloge s - 66 qui réagit à ce signal, afin de fournir les impulsions STP de 15 synchronisation le tracé élémentaire en tant qu'ondes positives. Autrement dit, dans l'unité de commande d'horloge 66, on réalise une inversion du signal Tq pour obtenir son complément T . Le signal ï a la même période que lesignal d'horloge T et il peut être refor- 3 - S mé par réduction de sa durée (ce qui n'est pas montré ici). 20 Si l'on considère à nouveau l'instant (voir la figure 3) le niveau de sortie "1" sur la borne Q de la bascule FF1 est en outre appliqué (comme le montre la figure 2B) sur l'une des entrées d'une porte îTOÏÏ-3'ï 63. Une autre entrée de la porte ÏÏQÎÏ-ET 68 reçoit le signal de sortie 0, de la bascule PF3- Le signal de sortie Q de 25 la bascule FF3 est également au niveau "1" à l'instant et il reste en cet état ^usau'à l'instant T.„ La r>orte M31T-ET 68 est munie d'une - 4 autre entrée qui est synchronisée par le signal CPA de telle sorte qu'elle produit un intervalle d'impulsion négative entre les instants et T^. Cette impulsion est appelée signal d'écriture de caractère 30 0T>"J sur l'es figures 2A et 3- L'impulsion 0¥ est appliquée à l'entrée R d'une autre bascule FF4. La bascule FF4 réagit au signal d'écriture de caractère CW de sorte que sa sortie Q passe au niveau "0"„ Le signal de sortie Q est inversé par un inverseur 69 afin de fournir le signal de traçage de caractère CD (voir les figures 2A et 3)° La 35 bascule FF4 a sa borne K à la masse (niveau "0") alors que sa borne J reçoit le signal EOC. Etant donné que ce signal EOC est également au niveau "0" pendant toute la durée, de la. phase de préparation PP et de la phase de traçage du caractère PTC, le signal d'horloge T S bad original ' 70 14281 ° 2039328 ne provoque pas de changement d'état dans la. bascule FF4 aussi longtemps que le caractère est en cours de traçage. Par conséquent, le signal de traçage de caractères CD reste au niveau "1" pendant toute la durée de la phase de traçage du caractère. Comme le signal EOC 5 passe au niveau "1" en réponse au signal de fin de caractère EOC, la bascule FF4 sera commutée par le prochain front arrière de Tg afin d'amener sa sortie Q au niveau "1" et de provoquer la. fin de l'émission dû signal de traçage de caractère. Le signal de synchronisation peut être utilisé afin de faire cesser le signal de traçage de 10 caractère, dans la mesure où un délai de commutation est associé aux bascules PF1 et FF2, avant l'achèvement du signal de synchronisation T . s Si l'on se réfère maintenant à l'instant T1 (figure 3)f le signal de sortie du dispositf à retard 64 est encore utilisé pour 15 autoriser les portes 67 qui commandent les commutateurs 55X et 55Y. 1 cette fin, le signal de sortie du dispositif à retard 64 est relié à l'entrée S de la porte N01T-ET à deux entrées 70A. A la po:ete N01T-ET 70Â est associée une autre porte NON-Eî à deux entrées 70B et la sortie de cette dernière est reliée à la osconde entrée de la porte 20 ÎIOIÎ-ET 70A, alors que la sortie de la porte 1IOÏÏ-ET 70A est reliée à l'une des entrées de la porte ÎTOÎT-ET 70B dont l'autre entrée est du type R. L'entrée R est reliée par un différenciateur 71 à la sortie de l'inverseur 69 fournissant le signal CD. La sortie de la porte 70A (fournissant le signal dit d'autorisation d'entraînement DES) est 25 encore reliée par le conducteur 58 aux portes 57 de commande des commutateurs (voir la figure 2B). Les portes ÏÏOK-ET 70A. et 7QB fonctionnent de la façon suivante. On admettra qu'avant l'instant î.j (voir la figure-5) les sorties des portes NOIT-ET 70A et 70B sont respectivement à "0" et à "1 ". 30 Par conséquent, avant l'instant , l'entrée S est à "1" (c'est l'inverse du signal "0" obtenu à la sortie du dispositif à retard 64).-Finalement, le différenciateur 71 fournit un "0" à l'entrée R de la porte 70B. A l'instant T1, l'inverse du signal de sortie de l'organe à retard 64 passe au niveau "0" et la porte MOÏÏ-ET 70Â commute pour 35 fournir un signal DES de valeur r,1" aux portes 57 de commande des commutateurs. Les portes 57 de commande des commutateurs réagissent à ce signal de valeur "T" en ouvrant certains des commutateurs 55X et 55Y. A l'instant le différenciateur 71 réagit au front montant BAD ORIGINAL 70 1A281 21 2039328 afin d'envoyer un signal plus négatif que le 'potentiel de la masse sur l'entrée R. Par contre, la porte NON-ET 70B ne réagit pas puisqu'elle ne peut commuter que si ses deux entrées deviennent positives. Par conséquent, les sorties de deux portes KON-ET 70A et 70B sont à 5 "1" au temps T^ et restent ainsi jusqu'au temps Tg. A l'instant Tg, le différenciateur 71 réagit au front descendant du signal CD, afin de fournir une impulsion positive de valeur "1" sur l'entrée R de la porte MM-ET 70B.La porte NON-ET 70B commute alors en fournissant un "0" sur sa sortie. La durée de l'impulsion différenciée sur l'en-10 trée R est suffisante pour compenser la transitoire négative qui apparaît à l'entrée S du fait de la remise à zéro de l'organe de retard 64 par le signal CB. Par conséquent, immédiatement après l'instant Tg, l'entrée S passe à "1" et l'entrée R passe à "0" lorsque s'achève l'impulsion positive de différenciation. La porte ÏT0N-ET 15 70A commute à cet instant en donnant un "0" sur sa sortie. La valeur "0" du signal DES incite les-portes 57 de commande des commutateurs à fermer tous les comautateurs 55X et 55Y afin d'assurer une décharge totale des condensateurs 54X et 54Y. Pour résumer le fonctionnement du générateur de caractères, 20 les organes 60 de production des signaux d'horloge fournissent des signaux d'horloge CD et T et des impulsions de synchronisation des S tracés individuels, à un rythme ou à une fréquence qui est fonction de la valeur numérique de l'indication de vitesse d'écriture (fournie sous forme binaire). La matrice de génération de caractères 50 et 25 les générateurs de rampe 52X et 52Y réagissent à ces signaux d'horloge, de telle sorte qu'ils produisent les signaux de modulation en X, Y et Z, à une vitesse qui correspond à la vitesse d'écriture affichée. On a décrit ci-dessus un générateur de visualisation commandé par calculateur qui est apte à fournir à des vitesses variables 30 les signaux de modulation en X, Y et Z. Dans le mode de réalisation qui est illustré, le taux de génération s'est avéré dépendre de la taille des symboles et de la vitesse d'écriture du dispositif de. visualisation. Toutefois, il s'entend que les techniques de génération de vitesse variable peuvent être utilisées de diverses autres façons. 35 C'est ainsi que le code contenu dans un registre 14-2A pourrait représenter des paramètres autres que des vitesses d'écriture sur le dispositif de visualisation. C'est ainsi que si les deux codes contenus respectivement f~dans les Tegi§i¥§§ 14-2A et 14-2B représentent ) 14281 22 2039328 des tailles variables, l'un pourrait être utilisé pour-faire varier les batteries de condensateurs 52X et 52Y alors que l'autre serait utilisé pour faire varier la fréquence des signaux de synchronisation. Avec un tel système, on pourrait présenter des caractères dans plusieurs gammes de tailles, la taille d'un caractère pouvant elle-même varier à l'intérieur de chaque gamme. .Le générateur de visualisation peut être partagé séquentiellement par plusieurs dispositifs de visualisation ayant des vitesses différentes comme cela est le cas dans les systèmes de visualisation à postes multiples. Même si dans la description qui précède on a admis que les caractères étaient engendrés par traçage continu (technique dite cursive), le système de génération des caractères à vitesse variable pourrait convenir également à un système tramé, à une génération par point et à d'autres techniques du même genre. Même si les modes de réalisation qui ont été décrits ci-dessus supposaient l'utilisation de tubes de visualisation à rayons cathodiques, l'invention concerne également tout autre dispositif de visualisation qui réagissent à de l'énergie de modulation selon trois directions. C'est ainsi que le générateur de visualisation selon l'invention peut être utilisé pour commander des mécanismes X, Y de traçage munis d'un instrument de marquage (ou de traçage) comme un style, un couteau, une tête lumineuse,, etc.. Dans de tels mécanismes, les signaux X et Y déplacent l'instrument de traçage de l'image dans un plan qui est parallèle au support de l'image (papier, pellicule photographique, v etc..) alors que le signal selon l'axe Z assure le relèvement et l'abaissement de la plume (démasquage et extinction du faisceau) en vue de commander le traçage sur le support. Les commentaires faits ci-dessus sont également applicables aux mécanismes des fraiseuses ou autres machines outils du même genre, dans lesquels l'instrument de marquage est un outil qui est repoussé au contact avec la pièce à usiner et qui en est écarté par modulation selon l'axe des Z. Il va de soi que le jeu d'instructions n'a pas à être répété (donc pas d'entretien), que ce soit dans le cas du traceur ou dans le cas de la machine-outil. En outre, lorsque l'on ne souhaite pas opérer en temps réel, les signaux selon les axes X, Y, Z pour le traceur ou les applications des fraiseuses peuvent être codés selon un code numérique de commande approprié en vue d'être emmagasinés sur une bande magnétique ou un ruban de papier qui sera lu ultérieurement par le .j . mécanisme de traçage ou de fraisage. i) 14281 23 2039328 REVENDICATIONS 1Un système de visualisation commandé par calculateur ou ordinateur dans lequel un générateur de visualisation réagit en fonction d'un jeu d'instructions fourni par le calculateur ou ordina- -teur, en vue de produire une énergie pour commander plusieurs dispc— 5 sitifs de visualisation, caractérisé en ce que sont prévus des premier et second dispositifs de visualisation qui diffèrent par leurs vitesses d'écriture, et en ce que le générateur de visualisation comprend des organes qui réagissent en fonction du jeu d'instructions pour fournir l'énergie de commande à certaines des vitesses d'écriture 0 choisies parmi les vitesses d'écriture prévues, et des organes qui réagissent également en fonction du ieu d1instructions pour envoyer l'énergie de commande produite aux premier et second dispositifs de visualisation correspondants. 2.- Un générateur de visualisation destiné à fournir l'éner-5 gie de commande à un premier dispositif de visualisation D1 et à un second dispositif de visualisation D2 ayant respectivement des vitesses différentes d'écriture qui sont égales à W1 et W2, caractérisé en ce qu'il comprend un générateur de fonction, et des organes qui réagissent en fonction d'un jeu d'instructions, de telle sorte que >0 ledit générateur de fonction produise l'énergie de commande à une ou plusieurs vitesses choisies parmi les vitesses d'écriture Y/1 et W2. 3.- Un système de visualisation, caractérisé en ce qu'il comprend, en combinaison, plusieurs dispositifs de visualisation 15 qui ont des vitesses d'écriture différentes ; des organes générateurs de signaux pour fournir un premier jeu de données numériques dont les valeurs définissent les différentes vitesses d'écriture, et pour fournir un second jeu de données numériques ; des organes générateurs de fonction qui sont reliés aux organes générateurs de signaux et 50 qui réagissent au second jeu de données en vue de produire des incréments de signal analogique -à des vitesses qui peuvent être choisies en fonction du premier jeu de données ; et des organes de sélection des dispositifs de visualisation qui réagissent en fonction du premier jeu de données afin d'amener les incréments de signal analogique à 35 des dispositifs correspondants de visualisation, la vitesse choisie COPY 70 14281 24 2039328 pour la production du signal analogique correspondant, à la vitesse d'écriture de l'organe de visualisation qui est choisi. 4.- Système de visualisation selon la revendication 3, caractérisé en ce que les" organes générateurs de signaux comprennent 5 un calculateur qui modifie sélectivement les valeurs du premier et du second jeu de données, et un registre pour recevoir les jeux de données. 5.- Système de visualisation selon la revendication 4, caractérisé en ce que le second jeu de données comprend un premier 10 groupe de signaux de données représentatifs d'une vitesse d'écriture choisie, et un second groupe de signaux de données, représentatifs d'un' dispositif de visualisation particulier, et en ce que les organes générateurs de fonction réagissent au premier groupe de signaux de données, alors que les organes de sélection des dispositifs de 15 visualisation réagissent au second groupe de signaux de données. 6.- Système de visualisation selon la revendication 5, caractérisé en ce que le registre comprend une portion de registre pour la sélection du dispositif de visualisation, une portion de registre pour contenir l'indication de la vitesse d'écriture, une 20 portion de registre de commande et enfin une dernière portion de registre pour recevoir le second jeu de données ; en ce que les organes générateurs de signaux produisent un jeu d'instructions qui englobe 1s premier et le second jeux des données, chaque instruction étant reçue par la portion de registre de commande ; et en ce que des 25 organes de commande traitent chaque instruction reçue par la portion de registre de commande de façon à diriger les premier et second jeux de données vers des portions correspondantes du registre. 7°- Système de visualisation selon la revendication 6, caractérisé en ce que les dispositifs de visualisation sont du type 30 à tube à'rayons cathodiques, et en ce que les organes générateurs de signaux fournissent le jeu d'instruction de façon répétitive à un rythme d'entretien. 8.- Système de visualisation selon la revendication 7, caractérisé en ce que le générateur de fonction comprend un généra- 35 teur de lignes ou un générateur de caractères ou les deux. 9.- Un système de visualisation caractérisé en ce qu'il comprend en combinaison un générateur de signal apte à fournir un courant constant ; un générateur de rampe pour recevoir ledit courant BAD ORIGINAL. 70 14281 25 2039328 constant et pour produire à partir de celui-ci-une tension qui varie avec une pente constante ; des organes de synchronisation pour faire varier la durée de production dudit courant constant, et des organes de commande pour inciter le générateur de rampe à produire la même 5 variation de tension, quelle que soit la durée du courant constant. 10.- Système de visualisation selon la revendication 9, caractérisé en ce que le générateur de rampe comprend un certain nombre de condensateurs et des organes de commutation qui réagissent auxdits organes de commande en vue d'associer sélectivement lesdits 10 condensateurs selon des combinaisons prédéterminées. 11.- Système de visualisation selon la revendication 9, caractérisé en ce que le courant constant appartient à une succession de courants constants fournie par.' ledit générateur de signal, ce dernier comprenant des organes pour fournir un premier et un second 15 nombre binaires, des organes pour convertir le premier nombre binaire en ladite succession de courants constants, dont les valeurs sont fonc tion dudit premier nombre binaire ; en ce que lesdits organes de synchronisation réagissent en fonction du second nombre binaire de façon à faire fonctionner les organes de conversion à des vitesses dif 20 férentes correspondant à des valeurs différentes du second nombre binaire, cela de façon à produire les durées différentes des courants constants aux différentes vitesses de fonctionnement ; et en ce que lesdits organes de commande réagissent aussi audit second nombre binaire afin d1 inciter le générateur de rampe à produire la même 25 variation de tension, pour n'importe lequel des courants constants, à toutes les vitesses de fonctionnement. 12.- Système de visualisation selon la revendication 11, caractérisé en ce que le générateur de rampe comprend plusieurs condensateurs et des moyens de commutation comportant des moyens 30 commutateurs de condensateurs qui réagissent auxdits organes de commande afin de coupler sélectivement lesdits condensateurs selon des combinaisons prédéterminées. 13.- Système de visualisation selon la revendication 12, caractérisé en ce que les moyens de commutation comprennent encore 35 un moyen commutateur de décharge en vue de décharger les condensateurs à la fin de la succession des courants constants ; en ce que lesdits organes de synchronisation comprennent une horloge pour fournir des signaux d'horloge auxdits organes de conversion et des ^0 14281 26 2039328 seconds organes de commande pour indiquer le début et la fin de chaque courant constant et de ladite succession de courants constants ; et en ce que les premiers organes de commande cités réagissent à ces seconds organes de commande afin d'ouvrir et de fermer le moyen 5 commutateur de décharge au début et à la fin de ladite succession de courants. ■ 14.- Système de visualisation selon la revendication 13, caractérisé en ce que l'un des condensateurs est connecté en parallèle sur le moyen commutateur de décharge, et en ce que les moyens de 0 commutation des condensateurs réagissent auxdits seconds organes de commande afin de connecter tous les condensateurs restants aux bornes dudit moyen commutateur de décharge à la fin de ladite succession de courants constants et afin de déconnecter certains des condensateurs choisis parmi le restant des condensateurs, au début 5 de ladite succession de courants constants. 15»- Un générateur de fonction, caractérisé en ce qu'il comprend des organes générateurs pour produire des signaux de modulation selon l'axe des X et l'axe des Y, en vue de l'application desdits signaux à un dispositif de visualisation, et des organes ?0 qui sont couplés auxdits organes générateurs de signaux en vue de faire varier la vitesse de production desdits signaux de modulation en X et en Y. • 16.- Générateur de fonction selon la revendication 15, caractérisé en ce que lesdits organes de variation de la vitesse 25 comprennent des organes générateurs de signaux de synchronisation aptes à produire des signaux de synchronisation ayant une fréquence sélectionnée parmi plusieurs fréquences, et en ce que lesdits organes générateurs de signaux de modulation selon l'axe des X et l'axe des Y reçoivent lesdits signaux de synchronisation et fonctionnent à 30 ladite fréquence choisie. 17.- Générateur de fonction selon la revendication 16, caractérisé en ce que les organes générateurs de signaux de modulation engendrent une suite de courants constants de différentes valeurs, ayant chacun une durée qui est fonction de ladite fréquence choisie. 35 18.- Générateur de fonction selon la revendication 16, caractérisé en ce que lesdits organes générateurs de signaux de modulation comprennent un générateur de rampes possédant des condensateurs et des moyens de commutation qui réagissent auxdits signaux I70 14281 27 2039328 de synchronisation afin de coupler sélectivement en parallèle lesdits condensateurs selon diférentes combinaisons, chacune desquelles correspond à une fréquence différente de signal de synchronisation, de manière à produire la même variation de tension pour n'importe lequel 5 des courants constants, à toutes les fréquences de fonctionnement. 19.- Générateur de fonction selon la revendication 17, caractérisé en ce que les organes générateurs de signaux comprennent encore des organes propres à fournir un premier et un second nombres binaires, des organes pour convertir ledit premier nombre binaire en 15 une succession de courants constants dont les valeurs sont fonction de la valeur du premier nombre binaire et en ce que les organes de synchronisation réagissent en fonction du second nombre binaire en vue d'actionner les organes de conversion et des fréquences différentes correspondant à différentes valeurs du second nombre, et de 20 produire la même variation de tension pour n'importe lequel des courants constants, à toutes les fréquences de fonctionnement. 20.- Générateur de fonction selon la revendication 19, caractérisé en ce que les organes propres à fournir un premier et un second nombres binaires comprennent des organes de stockage pour emmagasiner 25 lesdits nombres, et un système de portes pour transmettre sélectivement lesdits nombres auxdits organes de conversion. 21.- Système de visualisation selon la revendication 15, caractérisé en ce que les organes de variation de la vitesse réagissent à un jeu de données numériques afin de faire varier la vitesse 30 à laquelle sont produits les signaux de modulation X et Y ; en ce que les organes de stockage fournissent les jeux de données aux organes de variation de vitesse ; et en ce que d'autres organes sont encore prévus pour modifier sélectivement la valeur numérique dudit jeu de données. __ > COPV