L'invention concerne les systèmes pour délivrer des gaz respirables et e-lle concerne plus particulièrement des moyens permettant une dilution séquentielle des gaz pour de-tels systèmes. L'invention se propose de réaliser un système pour délivrer des gaz respirables à dilution séquentielle qui proportionne automatiquement un gaz diluant par rapport à un gaz principal pour satisfaire aux exigences de l'utilisateur L'expression dilution séquentielle" signifie, dans un système pour délivrer des gaz respirables, que l'on distribue séquentiellement à un utilisateur un gaz principal puis un gaz diluant durant la phase d'inspiration d';n cycle respiratoire. La dilution séquentielle permet une utilisation économique du gaz principal et présente l'avantage physiologique de délivrer le gaz principal durant la première partie de chaque inspirationpuis le gaz diluant durant le reste de la phase d'inspiration. Par conséquent, l'invention fournit un système pour délivrer des gaz respirables, comportant un régulateur à la demande" de gaz principal, un système de tuyaux reliant le régulateur à un masque, une soupape d'admission du gaz diluant, soupape pouvant être commandée pour permettre l'envoi d'un gaz diluant à l'utilgsa- teur, des moyens pour déterminer la cadence respiratoire de l'utilisateur, un détecteur de pression ambiante et une unité de commande électronique recevant des signaux en provenance des moyens pour déterminer la cadence respiratoire et en provenance du détecteur de pression ambiante et, en réponse auxdits signaux, ouvrant la soupape d'admission durant la phase d'inspiration d'un cycle respiratoire de l'utilisateur. Le mot "masque" utilisé ici désigne tout dispositif définissant une cavité qui s'adapte sur le nez et la bouche d'un utilisateur, ce qui va d'un masque oro-nasal à un casque. Pour déterminer la cadence respiratoire de l'utilisateur, on préfère déterminer la durée de la phase d'inspiration ou, dans une variante, la période entre le début d'inspirations successives. Il est connu que lors d'une respiration normale raisonnablement profonde, les parties respectives du cycle inspiration/expiration ont des durées dont le rapport est compris entre 4/5 et 5/5. Suivant la presente invention dans laquelle la condition déterminée correspond à la période entre le début d'inspirations successives, on suppose que le rapport est de 5/5 chez l'utilisateur du système étant donné que, comme on le verra, si, en fait, le rapport tend vers 4/5 le système délivre une proportion plus importante de gaz principal au lieu de réaliser une dilution trop importante avec les conséquences dangereuses pouvant en résulter, cependant ceci n'est plus pertinent si la condition déterminée est la durée de la phase d'inspiration. La masse de gaz inhalée par une personne dépend de la profondeur de sa respiration, comme cela est montré par le fait que durant une période de temps donnée pour une profondeur régulière et constante de la respiration la masse de gaz inhalée est la même quelles que soient les variations de la cadence respiratoire. Ce fait, illustré sur une figure du dessin annexé, est utilisé dans la commande du système suivant 'l'invention. La pression ambiante a un effet sur la capacité d'une personne à absorber de l'oxygène, tandis que des variations de la pression ambiante, dues à des changements d'altitude par exemple, font varier la pression partielle d'oxygène dans l'atmosphère. Si le gaz diluant est de l'--air atmosphérique, l'unité de commande tient compte de l'oxygène fourni à l'utilisateur par le gaz diluant, en sélectionnant la durée d'ouverture de la soupape d'admission durant la phase d'inspiration d'un cycle respiratoire. Les moyens pour déterminer la cadence respiratoire de l'utilisateur sont de préférence constitués par un commutateur à pression, ou pressostat, détectant la pression à l'intérieur de la cavité du masque. Dans une variante, ils peuvent être constitués par un transmetteur indicateur de débit détectant le débit de gaz fourni au régulateur à la demande, ou par des moyens détectant le débit de gaz délivré par le régulateur à la demande. La soupape d'admission peut être montée sur le masque, ou elle peut être reliée à un tuyau qui.transporte le gaz principal e le gaz diluant vers le masque, ou elle peut être montée sur le régu lateur de demande d'oxygène, le poids de la soupape pouvant être réparti de manière à être supporté totalement ou principalement soit par le masque soit par le régulateur. Le système peut comporter un commutateur- de pression branché de manière à répondre- à la pression du gaz principal fourni au régulateur à la demande et agencé de manière à empêcher l'ouverture, par l'unité de commande, de la soupape d'admission du gaz diluant lorsque la pression d'alimentation du gaz principal devient inférieure à une valeur prédéterminée. L'invention sera bien comprise à la lecture de la description détaillée qui suint et à l'examen des dessins joints, donnés dans un but non limitatif, et qui représentent quatre modes de réalisa- tion de l'invention. Sur ces dessins la figure I représente schématiquement une forme de réalisa- tion qui utilise la détermination de la durée d'une phase d'inspiration; la figure 2 représenteschématiquement une forme de réalisation qui utilise la détermination delta période entre le début d'inspirations successives; la figure 3 représente une variante pour le positionnement de la soupape d'air et d'oxygène dans une forme de réalisation similaire à celle de la figure 1;; la figure 4 représente une variante pour le positionnement de- la soupape d'admission d'air dans une forme de réalisation similaire à celle de la figure 2; la figure 5 est une représentation graphique de différentes conditions respiratoires; la figure 6 est une représentation graphique-montrant l'effet de la parole. En se référant tout d'abord à- la figure 1, on a représenté un système délivrant des gaz resirables, destiné à etre utilisé par un aviateur, et comprenant u-c conduite 10 transportant de l'oxygène gazeux fourni par une source (non représentée) à un régulateur à la demande 11 de type connu approprié. Un tuyau souple 12 relie le régulateur à la demande 11 à un masque oro-nasal 13. Une soupape d'expiration 14 compensée en pression est prévue sur le masque 13 et reliée au tuyau 12 manière connue. Une soupape combinée d'air et d'oxygène 15 commandée par un solénoide est disposée dans le tuyau 12 au voisinage de l'entrée du masque, cette soupape étant agencée demanièreà ouvrir l'admission d'air en fermant l'admission d'oxygène (et vice versa), et étant reliée électriquement à une unité de commande électroniquel6 qui comprend un commutateur de commande 16a qui peut être actionné pour empêcher l'ouverture de laDsoupape pour admettre de l'air.La soupape d'air et d'oxygène 15 comporte une plaque de soupape ou clapet 17 qui est montée de façon à pouvoir pivoter librement de manière à être poussée par un ressort pour appuyer une de ses faces sur le siège 18 d'admission d'air et, sous l'action d'un dispositif de commande 19 à solénoïde, pour appuyer l'autre face sur le siège 20 d'admission d'oxygène. La charge exercée par le ressort appuyant la plaque de soupape i7 sur le siège 18 d'admission d'air est telle que l'aspiration nécessaire pour écarter la plaque de soupape du siège est plus importante que celle nécessaire pour obtenir un débit maximal en provenance du régulateur mais n'est pas trop importante pour être surmontée dans le cas ou l'oxygène n'est pas délivré ou que le tuyau est déconnecté du régulateur, ce qui évite la nécessité d'une soupape anti-asphyxie sur le masque.A l'unité de commande électronique 16 sont également reliés un détecteur 21 d'altitude de cabine se présentant sous la forme d'un transducteur de pression, un commutateur de pression ou commutateur manostatique principal 22 sensible à la pression dans la cavité du masque et un commutateur de pression ou commutateur manostatique secondaire 23 sensible à la pression de la source d'oxygène. Le commutateur de pression principal 22 répond à la pression dans la cavité du masque 13, tandis que le commutateur de pression secondaire 23 répond à la pression d'alimentation en oxygène ou-niveau du régulateur 11.Le tuyau 12 comporte un élément saillant 24 qui ferme une partie de verrouillage 25 du commutateur de pression secondaire 23 lorsque le tuyau et le régulateur sont couplés de façon; satisfaisante, et également une soupape de non retour 26 se fermant d'elle-même et maintenue automatiquement ouverte lorsque le tuyau est couplé de façon satisfaisante au régulateur 11. De l'énergie est fournie à l'unité de commande électronique 16 par une source d'énergie électrique (non représentée) de l'avion. Lors du fonctionnement de cette forme de réalisation, en supposant que de l'oxygène est fourni au régulateur 11, lors de la phase d'inspiration du cycle respiratoire le commutateur de pression principal 22 répond à la pression réduite dans la cavité du masque et fournit des signaux à l'unité de commande électronique 16 pour indiquer la durée de l'inspiration. Le détecteur d'altitude 21 de cabine commande de façon continue la pression dans la cabine, et envoie des signaux correspondants à l'unité de commande électronique 16. Le commtateur de pression secondaire 23 reste inopérant tant que la pression d'alimentation reste supérieure à une certaine pression déterminée Le signal provenant du commutateur de pression principal 22 provoque l'enregistrement, dans l'unité de commande électronique 16, de la durée de la phase d'inspiration d'un cycle respiratoire. On fait la moyenne de trois phases d'inspirations successives pour réduire les effets d'irrégularités dans la respiration, comme par exemple des baillements ou des éternuements, pour établir une cadence respiratoire et la phase d'inspiration moyenne. Ceci est déterminé dans l'unité dd commande électronique 16 et ajouté au signal reçu en provenance du détecteur d'altitude 21 de la cabine qui contrôle la pression de la cabine.La sommation détermine la quantité d'air permise dans la phase dtinspiration, correspondant à la pression de la cabine et à la cadence respiratoire de l'utilisateur, en alimentant-le dispositif de commande 19 à solénoïde à l'instant approprié dans la phase d'inspiration de manière que la plaque de soupape 17 soit écartée du siège 18 d'admission d'air et s'appuie sur le siège 20 d'admission d'oxygène, après quoi l'oxygène n'est plus fourni à l'utilisateur et est remplacé part de l'air jusqu'à ce que la phase d'inspiration soit remplacée par la phase d'expiration, créant ainsi une période de dilution Au début de l'expiration le signal transmis par le commutateur de pression principal 22 à l'unité de commande électronique 16 est interrompu et les gaz exhalés sont évacués de la cavité du masque par l'intermédiaire de la soupape d'expiration 14. Pour les cycles respiratoires suivants, le fonctionnement est similaire à celui qui vient d'être décrit. Si le tuyau 12 n'est pas connecté de façon satisfaisante au régulateur 11, lorsque l'utilisateur essaie d'utiliser le masque la partie de verrouillage 25 ne se ferme pas pour compléter le circuit électrique du commutateur secondaire 23, comme cela est également le cas si la pression d'alimentation devient inférieuré à la pression prédéterminée, et le système ne peut pas fonctionner électriquement.Il ne délivre Pas d'oxygène, la soupape de non retour 26 qui se ferme d'elle-même se ferme pour empêcher l'inspiration d'air. Une pression d'aspiration excessive de la part de l'utilisateur pour surmonter la pression du ressort de la soupape d'admission d'air lui indique qu'il existe un défaut. En se référant à la figure 2, on a représenté un système délivrant des gaz respirables qui est destiné à être utilisé par un aviateur et qui diffère de la forme de réalisation de la figure 1 par l'utilisation d'un transmetteur indicateur de débit à la place du commutateur de pression principal pour déterminer les conditions de respiration. Les éléments correspondant à ceux de la forme de réalisation de la figure 1 sont désignés par les mêmes références. Ce système comporte une conduite 10 transportant de l'oxygène gazeux fourni par une source (non représentée) vers un régulateur à la demande 11 de type connu approprié. Un tuyau souple 12' relie le régulateur de demande 11 à un masque oro-nasal 13. Une soupape d'expiration 14 compensée en pression est prévue sur le masque 13 et reliée au tuyau 12 de manière connue.Un transmetteur indicateur de débit 30.est disposé dans la conduite d'alimentation 10 et est relié à une unité de commande électronique 16. Une soupape d'admission d'air 31 commandée par un solénoïde est montée sur le masque oro-nasal 13 et est reliée à l'unité de commande électronique 16. La soupape d'admission d'air 31 comporte une plaque de soupape 32 maintenue sur son siège par un ressort 33, un dispositif de commande 34 à solénoïde étant prévu pour décoller la plaque de soupape 32 du siège lorsqu'il est alimenté. La charge exercée par le ressort 33 est telle que l'aspiration nécessaire pour obtenir un débit maximal à partir du régulateur 11 est plus importante que celle nécessaire pour décoller la plaque de soupape 32 de son siège. A l'unité de commande électronique 16 sont également reliés un détecteur d'altitude 21 de la cabine et un commutateur de pression 23 qui est agencé de manière à détecter la pression d'alimentation en oxygène au niveau du régulateur de demande 11. L'unité de commande électronique 16 est alimentée par une source d'énergie électrique (non représentée) de l'avion. L'unité de commande 16 comporte un commutateur de commande 16a qui empêche l'ouverture de la soupape 31 pour admettre dé l'air. Le tuyau 12 comporte un élément saillant 24 qui ferme une partie de verrouillage 25 du commutateur de pression secondaire 23 ainsi qu'une soupape de non retour- 26 qui se ferme d'elle-même et qui est maintenue ouverte automatiquement lorsque le tuyau et le régulateur sont couplés de façon satisfaisante. Lors du fonctionnement de cette forme de réalisation, en supposant que de l'oxygène est fourni au régulateur 11, lors de 1 r inspiration durant le cycle respiratoire, le transmetteur indicateur de débit 30 signale à l'unité de commande électronique 16 que le régulateur à la demande Il a commencé à envoyer de l'oxygène à l'utilisateur. Le détecteur altitude 21 de la cabine contrôle continuellement la pression dans la cabine et transmet des signaux appropriés à l'unité de commande électronique 16, tandis que le commùtateur de pression 23 reste inopérant tant que la pression d'alimentation reste supérieure à une certaine pression prédéterminée. Le signal provenant du transmetteur indicateur de débit 30 enregistre dans l'unité de commande électronique 16 le début de la phase d'inspiration d'un cycle respiratoire et, après ltenre- gistrement du début de la phase d'inspiration suivante, détermine l'intervalle entre ces repères. On fait la moyenne de trois intervalles consécutifs., afin de réduire les effets des irrégularités de la respiration, pour établir la cadence respiratoire. On détermine ainsi la durée de l'inspiration, à savoir la première moitié de l'intervalle moyen entre deux repères. Ceci est déterminé dans l'unité de commande électronique 16 et ajouté au signal provenant du détecteur d'altitude 21 de la cabine qui contrôle la pression de la cabine.Cette sommation détermine la quantité d'air permise durant l'inspiration suivant la pression de la cabine et la cadence respiratoire, en excitant le dispositif de commande 34 à solénoïde pour ouvrir la plaque de soupape 32 due la soupape d'admission d'air 31 à un instant approprié du cycle, après quoi l'aviateur qui continue à inspirer aspire immédiatement de l'air ambiant, du fait que la résistance à surmonter en passant par asoupape ouverte 31 est plus faible que celle rencontrée pour faire fonctionner le régulateur à la demande 11 pour délivrer de l'oxygène, ce qui provoque l'arrêt de la délivrance d'oxygène par le régulateur 11. Une fois que l'on a atteint la-moitié de l'intervalle entre deux repères, l'unite de commande électronique 16 coupe l'excitation du dispositif de commande 34 à solénolde et le ressort 33 pousse la plaque de soupape 32 pour l'appuyer sur son siège afin de ferme la soupape d'admission d'air 31, après quoi les gaz exhales quittent le masque oro-nasal 13 par l'intermédiaire de la soupape d'expiration 14. Pour les cycles de respiration suivants7 le fonctionnement est similaire à celui qui vient d'être décrit. Le fonctionnement du commutateur secondaire 23 et de sa partie de verrouillage 25 ainsi que de la soupape de non retour 26 qui se ferme d'elle-même est le même et a le même rôle que ce qui a été décrit pour la forme de réalisation représentée sur la figure 1.Cependant, la soupape d'admission d'air peut fonctionner comme une soupape anti-asphyxie lorsque cela est nécessaire. Lorsqu'il n'est pas souhaitable qu'un utilisateur supporte le poids de la soupape commandée par un solénoïde sur un masque oro-nasal, on peut prévoir des variantes dans lesquelles la soupape est montée au niveau du régulateur à la demande. De préférence, de tels agencements comportent un système de deux tuyaux pour transporter séparément l'air et l'oxygène vers l'entrée du masque afin que de l'oxygène sensiblement non dilué soit immédiatement disponible à la sortie d'un tuyau au début de chaque inspiration. Deux tels agencements sont maintenant illustrés dans des formes de réalisation décrites en se référant aux figures 3 et 4, qui représentent respectivement des variantes des figures 1 et 2. En se référant à la forme de réalisation représentée sur la figure 3, les éléments correspondant à ceux précédemment décrits et représentés en-se référant aux figures 1 et 2 sont désignés par les mêmes références. Dans cette forme de réalisation, le circuit électronique est le même que celui représenté sur la figure 1 et comprend un commutateur de pression principal 22, un commutateur de pression secondaire 23, un détecteur d'altitude 21 et une unité de commande électronique 16, tandis que le système 12 comporte deux tuyaux 40, 41 réunis avant leur entrée dans le masque oro-nasal 13. Pour la simplicité de la représentation, on a représenté une soupape d'admission d'air et d'oxygène 15 comportant deux plaques de soupape commandées par des dispositifs de commande individuels à solénoïde, cependant on peut utiliser un seul dispositif de commande à solénolde et dans la description on supposera que c'est ce dernier mode de fonctionnement qui s'applique. La soupape d'air et d'oxygène 15 est montée de façon commode sur le régulateur à la demande 11 et est agencée de manière à former deux passages commandés par soupape.Le premier passage commandé par soupape, pour le transport d'air, comporte un siège de soupape 18 tandis que l'autre passage commandé par soupape, pour le transport d'oxygène, comporte un siège de soupape 20. Ces sièges de soupape 18, 20 coopèrent respectivement avec des plaques de soupape 17a, 17b qui sont agencées de manière qu'un dispositif de commande 19 à solénoïde en maintient une fermée et l'autre ouverte et vice versa. Les deux tuyaux 40, 41 sont munis d'une soupape de non retour 26 se fermant d'elle-même qui est maintenue ouverte automa tiquement lorsque les tuyaux sont couplés de façon satisfaisante au régulateur.Une soupape d'expiration 14 et une soupape antiasphyxie 42 sont montées sur le masque oro-nasall3. La soupape anti-asphyxie 42 est agencéede manière à s'ouvrir lorsque l'aviateur inspire avec une pression d'aspiration inférieure à celle qui permet de surmonter la force du ressort maintenant la plaque de soupape 17a d'admission d'air sur son siège et sert, de façon- connue, à empêcher l'aviateur de se noyer dans le cas ou il se trouverait inconscient dans un gilet de sauvetage alors que la soupape d'air et d'oxygène 15 est submergée L'unité de commande électronique 16 comporte un commutateur de commande 16a qui empêche la soupape 15 de s'ouvrir pour admettre de l'air. Le fonctionnement de cette forme de réalisation correspond à -celui decrit pour la forme de réalisation 'de la figure 1, la soupape d'air et d'oxygène 15 comportant les deux plaques de soupape 17a, 17b remplaçant la plaque de soupape 17 à deux faces actives. Dans la forme de réalisation représentée sur la figure 4, les éléments correspondant à ceux des formes de réalisation qui viennent d'être décrites en se référant aux figures 1 à 3 sont désignés par les mêmes références. Le circuit électronique est le même que celui représenté surla- figure 2 et comporte un transmetteur indicateur de débit 30, un commutateur de pression secondaire 23, un détecteur d'altitude 21 de la cabine etune unité de commande électronique 16 qui comprend un commutateur de commande 16a, tandis que le système 12 comporte deux tuyaux 40, 41 réunis avant d'entrer dans le masque oro-nasal 13. Les deux tuyaux 40, 41 comportent une soupape de non retour 26 qui se ferme d'elle-même et qui empêche l'inspiration d'air à travers les tuyaux lorsque ceux-ci sont déconnectés du régulateur 11. La soupape dans le tuyau 40 est maintenue ouverte automatiquement lorsque le tuyau et le régula- teur sont couplés de façon satisfaisante. Le tuyau 40 est relie à la sortie du régulateur à la demande 11 et l'autre tuyau 41 est relié à une soupape d'admission d'air 44 commandée par un solénolde qui comprend un dispositif de commande 34 à solénoïde qui est supporté par le corps du régulateur 11 et peut coopérer avec la plaque 17c de la soupape de non retour dans le tuyau 41.Le tuyau 41 peut être muni au niveau de sa sortie, au voisinage de sa réunion avec le tuyau 40, d'une soupape de non retour 45 extrêmement légère, pour empêcher l'oxygène délivré par le regu- lateur 11 et envoyé dans le tuyau 40 de pénétrer dans le tuyau 41. Une soupape d'expiration 14 compensée en pression et une soupape anti-asphyxie 42 sont montées sur le masque oro-nasal 13 de la même manière et dans le même but que cela a été décrit en se réfé- rant à la figure 3. Le fonctionnement électrique de cette forme de réalisation correspond à celui de la forme de réalisation décrite en se référant à la figure 2. Dans toutes les applications de l'invention destinées à être utilisées par un aviateur, l'unité de commande électronique 16 s'adapte à une pression de cabine et à des cadences respiratoires variables en ouvrant la soupape d'admission d'air à un instant variable durant l'inspiration, pendant une période appropriée, à moins que le commutateur de commande 16a soit actionné. De ce fait, seul de l'oxygène peut être inspiré, ce qui protège l'utilisateur contre des conditions ambiantes toxiques. On remarquera, d'après la description précédente des differentes formes de réalisation, que l'on peut utiliser de façon satisfaisante un commutateur manostatique pour déterminer la durée de la phase d'insp-iration ou la période entre lé début d'inspirations successives, tandis qu'un transmetteur indicateur de débit ne convient que pour déterminer la période entre le début d'inspirations successives, du fait que l'oxygène circule uniquement pendant une partie de la phase d'inspiration. Une diminution soudaine de la cadence respiratoire résulte en un enrichissement en oxygène temporaire acceptable. Ceci est dû au fait que la soupape d'admission d'air a tendance à rester fermée pendant la partie de la durée d'inspiration correspondant à la période de dilution moyenne ou intervalle moyen entre deux repères (suivant les moyens de détermination utilisés) établi d'après la cadence plus faible antérieure.Cependant, une diminution soudaine de la cadence respiratoire, si on utilise une période de dilution moyenne ou un intervalle moyen entre deux repères qui ne varie pas, résulte en une durée de délivrance d'oxygène plus courte durant les phases d'inspiration pendant la détermination de la nouvelle valeur de la période de dilution ou de l'intervalle entre deux repères, et étant donné que ceci test pas acceptable pour plus d'une inspiration, l'unité de commande électronique comporte un circuit électronique de détection de la cadence pour y remédier. Ce circuit détecte la pente ou vitesse de variation des periodes de dilution ou des intervalles entre deux repères, inversant le signal détecté pour une augmentation de la cadence respiratoire, en utilisant le signal pour une cadence décroissante pour modifier le signal de sortie de l'unité de commande électronique 16 pour retarder l'ouverture de la soupape d'admission d'air durant les inspirations suivantes jusqu'à ce que les périodes d-'ouverture colncident avec celles résultant de la période de dilution moyenne ou de l'intervalle moyen entre deux repères correspondant à la cadence respiratoire plus faible. Le fait que, durant'une période de temps donné, pour une pro fondeur de respiration continue et constante la masse de gaz inhalée est la même quelles que soient les variations de la cadence respi ratoire, est illustré sur la figure 5. Deux cadences respiratoires différentes pour chacune de deux profondeurs de respiration diffé rentes hl, h2 sont représentées sous la forme de courbes sinusoe- dales, et on peut voir que pour la même proportion de chaque cycle, lorsque la cadence respiratoire est la même, la proportion totale dans un intervalle de temps donné est la même, c'est-à-dire al + a2 +a3 =A1 et b1 + b2 + b3 = Bl. Le rapport des intervalles de temps pour obtenir les proportions prédéterminées à des cadences respiratoires différentes ne dépend pas de la profondeur de la respiration, c' est-à-dire que Ti/To = ti/to La figure 6 illustre l'effet typique de la parole sur un cycle respiratoire, on remarquera que durant la parole le rapport de la durée de la phase d'inspiration à celle de la phase d'expiration est modifié, la durée de la phase d'inspiration étant diminuée par rapport à la durée de la phase d'expiration, un rapport typique de ces durées lorsqu'on parle est de 1/10. Dans des systèmes suivant l'invention, ou la cadence respira toire est déterminée à partir de 1 r enregistrement du début des differentes inspirations successives, l'ouverture de la soupape d'admission du gaz diluant est synchronisée pour fournir une dilution appropriée dans le cas d'un cycle respiratoire dont le rapport de la durée d'inspiration à la-durée d'expiration est égal à l'unité; ainsi toute diminution du rapport, comme dans le cas de la parole, conduit à une alimentation plus importante en gaz principal (oxygène) et ne donne lieu à aucune possibilité de réduction dangereuse de l'alimentation en gaz principal. Cependant, dans des systèmes où on determine la durée de chaque inspiration, les variations du rapport sont rattrapées, et une proportion optimale de gaz principal par rapport au gaz secondaire est toujours disponible, mis à part que cela n'est pas tout à fait exact pour la première quantité délivrée durant un changement de cadence respiratoire. Bien entendu, l'invention 'n'est pas limitée aux modes de réalisation décrits et représentés, elle est susceptible de nombreuses variantes, accessibles à l'homme de l'art, suivant les applications envisagées et sans s'écarter pour cela de l'esprit' de l'invention. REVENDICATIONS 1.- Système pour délivrer un gaz respirable, caracterise en ce qu'il comporte en combinaison un régulateur à la demande -four- nissant un gaz principal, un système de tuyaux reliant le régulateur à un masque, une soupape d'admission de gaz diluant pouvant être commandée de manière à permettre l'envoi d'un gaz diluant à un utilisateur, des moyens de détermination de la cadence respiratoire de l'utilisateur, un détecteur de pression ambiante, et une unité de commande électronique recevant des signaux en provenance des moyens de déterfnination de la cadence respiratoire et du détecteur de pression ambiante, et agencée d manière à ouvrir, en réponse à ces signaux, la soupape d'admission durant la phase d'inspiration d'un cycle respiratoire de l'utilisateur. 2.- Système suivant la revendication I, caractérisé en ce que les moyens de détermination de la cadence respiratoire sont agencés de manière à déterminer la durée de la phase d'inspiration de chaque cycle respiratoire. 3.- Système suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les moyens de détermination de la cadence respiratoire sont agencés de manière à déterminer la période entre le début d'inspirations successives. 4.- Système suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que les moyens de détermination de la cadence respiratoire comportent des moyensensibles à la pression durant l'inspiration et l'expiration des cycles respiratoires. 5.- Système suivant la revendication 4, caractérisé en ce que les moyens sensibles à la pression sont constitués par un commutateur manostatique. 6.- Système suivant l'une des revendications 1 ou 3, caractérisé en ce que les moyens de détermination de la cadence respiratoire comportent des moyens sensibles au débit de gaz principal en direction de l'utilisateur. 7.- Système suivant la revendication 6, caractérisé en ce que les moyens sensibles au débit sont constitués par un transmetteur indicateur de débit. 8.- Système suivant l'une quelconque des revendications 1 à 7,, caractérisé en coque la soupape d'admission du gaz diluant est commande par des moyens de commande à solénoïde. 9.- Système suivant l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé en ce qu'il comporte un commutateur de verrouillage agencé de façon à- fermer et compléter le circuit électrique de ce système lorsque la connexion entre le système de tuyaux et le régulateur à la demande est établie de façon satisfaisante. 10.- Système suivant l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé en ce que le système de tuyaux est constitué par deux tuyaux, un transportant le gaz principal vers le masque et l'autre transportant le gaz diluant vers le masque, et en ce que les moyens d'actionnement de la soupape d'admission du gaz diluant sont supportés par le régulateur.