Le présente invention concerne un nouvel élément protecteur pour les articulations du corps humain et plus particulièrement un article protecteur pour les coudes, les genoux, voile les épaules. Lors de la pratique des sports violents ou dangereux, dans lesquels les risques de chute et de choc sont importants, tels que par exemple l'utilisation de planche à roulettes, ou'exerci- ces similaires, il est très souvent jugé préférable de protéger les articulations du corps humain par des éléments protecteurs tels que des jambières, genouillères, coudières. En ce qui concerne les parties rigides du corps humain, tel les que par exemple les jambes (tibia) les avant-bras, il a été proposé d'utiliser des plaques de mousse, par exemple à base de polyuréthane, maintenues autour de la partie à protéger par exemple par la chaussette. En ce qui concerne les articulation, l'utilisation de mousse était en général considérée comme inadaptée, étant donné que dans ces zones, l'élément protecteur doit suivre les déplacements lors des mouvements. En conséquence, les éléments protecteurs utilisés ce jour, pour les articulations, sont en général constitués par un élément souple comportant une enveloppe textile confectionnée, renfermant un rembourrage interne lié à ladite enveloppe par couture. La protection est obtenue en rapportant à la surface de l'enveloppe textile, dans la zone à protéger, une coquille rigide, par exemple à base de polyéthylène moulé. Ces éléments protecteurs sont couteux à réaliser du fait des nombreuses opérations de confection qu'ils nécessitent, fragiles, notamment dans les zones de couture et s'adaptent difficilement aux personnes de morphologie différente, telles que par exemple un enfant et un adulte. Par ailleurs , la protection qu'ils assurent est assez faible, notamment sur les côtés de l'articulation. Or, on a trouvé, et c'est ce qui fait l'objet de la présente invention, un nouvel élément protecteur pour les articulations telles que coudes et genoux, qui surmonte les inconvénients des articles antérieurs et est,notammentosimple à fabriquer, écono- mique, et résistant. Par ailleurs, on a constaté que le nouvel élément selon l'invention pouvait s'adapter sur des personnes de morphologie nettement différente et assurait une protection supérieure, notamment sur les côtés de l'articulation. -D'une manière générale, le nouvel élément protecteur des articulations du corps humain contre les chocs, selon l'invention, est du type constitué essentiellement par une coquille recouvrant llarticulation à protéger et comportant des moyens de-fixation autour de cette articulation, se caractérise par le fait qu'il est réalisé en une pièce monobloc, obtenue par moulage d'une mousse synthétique ou naturelle, avantageusement semi-rigide, ayant la forme de l'articulation pliée partiellement et qui déborde largement de part et d'autre de cette articulation, les portions latérales protégeant les côtés de l'articulation présentant.sensible- ment dans leur partie médiane, une zone de flexibilité. Comme dit précédemment, la forme interne de l'élément protecteur selon l'invention épouse sensiblement la forme de llar-- ticulation et déborde d'une part sur les côtés de cette articulation et de chaque côté dans son prolongement. Schématiquement, cet élément présente pratiquement un plan de symétrie longitudinal, ainsi qu'un plan de symétrie sensiblement horizontal Par ailleurs, il peut etre soit d'épaisseur constante, soit, avantageusement, présenter une zone de forte épaisseur dans la partie en contact direct avec l'articulation, l'épaisseur diminuant progressivement depuis cette zone centrale jusqu'aurbords latéraux de l'élément. De manière simple, les zones de flexibilité des parties latérales de l'élément sont obtenues en prévoyant lors du moulages une découpe de chaque catie, sensiblement en forme de V, les dimensions de cette décape étant telles que lorsque l'articulation est complètement repliée, les deux branches de la découpe soient en contact mutuel. Ce mode de réalisation présente l'avantage d'assurer une protection latérale accrue dans le cas d'une chute au cours de laquelle les articulations se retrouvent très souvent repliées complètement. Par ailleurs, les rebords extremes de l'élément protecteur situés de part et d'autre de l'articulation dans le prolongement de cette dernière présentent, dans le cas où l'épaisseur de l'élé- ment est décroissante depuis la portion centrale, jusque vers les bords, des bourrelets, qui s'retendent sur toute la largeur de l'élé- ment, et qui eux aussi ont, comme la partie centrale, une épaisseur relativement importante. Un tel mode de réalisation permet d'améliorer notablement le confort de l'usager dans ces zones. Lorsque l'on désire améliorer encore la résistance aux chocs, de l'élément protecteur seln-llinvention, il est possible de rapporter, par exemple par rivetage, å la surface externe de ce dernier, dans la zone située à proximité immédiate de l'arti- culation, des coquilles rigides, par exemple en polyéthylène. La fixation de ces coquilles est réalisée de manière connue, par exemple comme dit précédemment par rivetage, les rivets étant de préférence noyés dans la masse de l'élément moulé et n'apparaissant pas à l'intérieur de l'élément. Enfin, le positionnement et le maintien de l'élement protecteur selon l'invention-sur le corps est obtenu, de manière connue, au moyen de bandes élastiques, qui peuvent etre soit continues, et sont dans ce cas fixées de manière permanente-sur les deux bords latéraux, soit être constituées de bandes extensibles dont les extrémités libres peuvent être solidarisées avec des moyens de fixation correspondants, disposés sur la face opposée de l'élé- ment. Enfin, lors du moulage, il est avantageux de disposer le plan de joint de préférence vers l'extérieur de l'élément de manitre å éviter que l'arête rigide qui se forme à ce plan de joint après démoulage, ne se trouve pas en contact avec le corps de I' utilisateur. L'invention et les avantages qu'elle apporte, seront cepen- dant mieux compris grace à l'exemple de réalisation donné ci-après à titre indicatif mais non limitatif, et qui est illustré par les schémas annexés dans lesquels - la figure 1 illustre en perspective un élément protecteur réalisé conformément à l'invention, - la figure 2 est une coupe longitudinale de cet élément, sensiblement selon son plan de symétrie vertical Ainsi qu'on peut le voir sur ces figures, l'élément protecteur selon l'invention est constitué par unè pièce monobloc 1 obtenue par moulage d'une mousse, de préférence d'une mousse polyuréthane semi-rigide. Ce moulage est réalisé de manière conventionnelle, å froid. Cette technique étant bien connue des spécialistes, il est donc inutile de la décrire en détail. La forme interne de cette pièce monobloc correspond sensiblement à celle que présente l'articulation à protéger lorsque le membre est pli partiellement. Cette forme, peut, de maniere simple être déterminée en prenant l'empreinte d'un membre d'une personne adulte et en réalisant le moule à partir de cette empreinte. On a constaté qu, de manière surprenante-, il était possible à partir d'une empreinte d'une personne adulte, de realiser un élément protecteur qui convient parfaitement à des personnes de corpulence nettement inférieure, notamment à des enfants et ce sans gène pour l'utilisateur. Conformément, à 11 invention, l'élément protecteur comporte une zone 2 en contact direct avec l'articulation à protéger et des portions latérales 3, 4 qui rodent de part et d'autre de cette articulation ainsi que des zones 5, 6 qui protègent le pro longement du membre de chaque coté. Les portions latérales 3, 4 présentent, sensiblemenv dans leur partie médiane définie par le plan horizontal de symétrie Pi s zones de flexibilité 7, 8 cons tituées de manière simple par deux échancrures en forme de V. Les dimensicns de ces échancrres 7, 8, et l'ouverture des branches qu'elles définissent sont telles que lorsque l'articulation est complètement repliée, les bords opposés desdites échancrures viennent en contact. Il est évident que tous moyens permettant d'assurer le fle xibilité dans la partie médiane peuvent être utilisés sans sortir du cadre de l'invention. Dans mode de réalisation1 ainsi que celà est montré plus en détail à la figure 2, qui est une coupe longitudinale sensiblement selon le plan de symétrie P2 vertical de l'élément selon llin- vention, l'épaisseur dudit élément est telle qu'elle va en décrois- sant depuis la zone centrale 9 dudit élément vers les bords extrimes 10, 11.On a déterminé, que lorsque l'élément était réali- sé à partir d'une mousse de polyuréthane semi-rStide, qu'une épaisseur de la zone 9, de l'ordre de quinze (15) millimètres et une épaisseur des zones 10, 11 de l'ordre de cinq (5) millimètres penettent d'assurer une protection efficace sans gêner les mouvements. Par ailleurs, afin d'améliorer le confort et d'assurer une protection complémentaire des bourrelets 12, 13 sont prévus aux extrémités inférieures et supérieures. Des bourrelets ayant une épaisseur et une largeur de dix (10 > millimètres conviennent parfaitement. La fixation de l'élément selon l'invention autour de la partie à protéger est obtenue de manière simple au moyen de deux bandes extensibles 14, 15, fixées, par exemple par rivetage 16, 17 sur l'un des côtés, par exemple le côté 4, les extrémités libres 18, 19 desdits éléments extensibles comportant des moyens permettant de les solidariser avec la face 4. De manière simple, cette solidarisation peut être obtenue en utilisant des bandes extensibles comportant à leurs extrémités des éléments d'agrafage tels que ceux connus sous la marque Velcro. Bien entendu d'autres éléments de fixation equivalents peuvent être employés sans sortir du cadre de l'invention. Ainsi, au lieu d'utiliser deux bandes extensibles 14, 15 présentant des extrémités libres, on pourrait utiliser une bande extensible continue fixée de manière définitive à l'arrière de l'élément, sur chacune de ses faces latérales 3, 4. Enfin, dans le cas où l'on désire améliorer encore la résistance au choc de l'élément protecteur, il est possible de rapporter, sur sa surface externe dans la zone directement en contact avec l'articulation, une coquille rigide 20, en plastique, par exemple en polyéthylène moulé. Cette coquille peut être fixée par exemple par rivetage, les rivets étant de préférence noyés dans l'élément moulé, réalisé conformément à l'invention, et n'apparaissant pas sur sa surface interne. Un tel élément protecteur est facile à réaliser, étant donné qu'il ne nécessite pour sa confection qu'une seule opération, en dehors de la fixation éventuelle de la coquille protectrice complémentaire disposée en surface, ainsi que des moyens permettant sa fixation. I1 assure une protection efficace contre les chocs aussi bien frontaux que latéraux et peut être utilisé par des personnes dont la morphologie est nettement différente les unes des autres. I1 convient particulièrement bien à la protection des coudes et des genoux, voire même des épaules et est utilisable, notamment lors de la pratique de sports violents, tels que planche à roulettes, hockey, rugby, football.. REVENDICATIONS -1/ Nouvel élément protecteur des articulations du corps humain contre les chocs du type constitué essentiellement par une coquille recouvrant l'articulation à protéger et comportant des moyens de fixation autour de cette articulation, caractérisé par le fait qu'il est réalisé en une pièce monobloc obtenue par moulage d'une mousse, ayant la forme de l'articulation pliée partiellement et qui déborde largement de part et d'autre de cette articulation, les portions latérales protégeant les côtés de l'articulation présentant, sensiblement dans leur partie médiane, une zone de flexibilité. 2/ Elément protecteur des articulations selon la revendication 1, caractérisé par le fait qu'il est à base d'une mousse synthétique semi-rigide. 3/ Element protecteur selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé par le fait qu'il présente pratiquement un plan de symétrie longitudinal, ainsi qu'un plan de symétrie sensiblement horizontal. 4/ Elément protecteur selon l'une- des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait qu'il est d'épaisseur constante. 5/ Elément protecteur selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait qu'il présente des zones de forteépais- seur dans la partie en contact direct avec l'articulation, l'épaisseur diminuant progressivement depuis cette zone centrale jusqu'aux bords latéraux de l'élément. 6/ Elément protecteur selon l'une des revendications lq 2, 3, et 5 caractérisé par le fait que les rebords extrêmes de l'élément protecteur situés de part et d'autre de l'articulation dans le prolongement de cette dernière, présentent, dans le cas où l'épaisseur de l'élément est décroissant depuis la portion centrale jusque vers les bords, des bourrelets qui s'étendent sur toute la largeur de l'élément et qui eux aussi ont, comme la partie centrale, une épaisseur relativement importante. 7/ Elément protecteur selon l'une des revendications 1 à 6, caractérisé par le fait que les zones de flexibilité des parties latérales de l'élément sont obtenue en prévoyant, lors du moulage, une découpe de chaque côté, sensiblement en forme de V, les dimensions de cette découpe étant telles -que lorsque l'articu-,' lation est complètement repliée, les deux branches de la découpe soient en contact mutuel. 8/ Elément protecteur selon l'une des revendications 1 à 7, caract8risé par le fait que l'on rapporte, par exemple par rivetage, à la surface externe du l'élément dans la zone située à proximité immédiate de l'articulation, des coquilles rigides, par exemple en polyéthylène. 9/ Elément protecteur selon la revendication 8, caractérisé par le fait que les coquilles-sont fixées par rivetage, les rivets étant noyés dans la masse de l'élément moulé et n'apparaissant pas à l'intérieur de cetTé2ément. 10/ Elément protecteur selon l'une des revendications 1 à 9, caractérisé par le fait que son positionnement et son maintien sur le corps sont obtenus au moyen de bandes élastiques, qui peuvent être, soit continues, et sont dans ce cas fixées de manière permanente sur les deux bords latéraux, soit etre constituées de bandes extensibles dont les extrémités libres peuvent être soli darisées avec des moyens de fixations correspondants, disposés sur la face opposée de l'élément.