La présente invention se rapporte aux disjoncteurs thermiques du type comprenant un boîtier, un ensemble de contact fixe monté dans le boiter, un ensemble de contact mobile dans le boîtier et qui, en position de fermeture, coopère avec ensemble de contact fixe pour permettre la circulation d'un courant électrique entre deux bornes supportées par le boîtier, un dispositif sensible à la température comprenant un élément qui est chauffe par la circulation du courant électrique entre les bornes et qui, quand l'intensité de ce courant dépasse une valeur prédéterminée, se déforme pour permettre à l'ensemble de contact mobile de se déplacer jusqu'à une position d'ouverture, et un dispositif de commande manuelle destiné à déplacer l'ensemble de contact mobile entre les positions de fermeture et d'ouverture. L'invention a donc pour objet de proposer un disjoncteur de ce genre d'une forme simple et commode. Selon l'invention, un disjoncteur du type mentionné cidessus comporte un premier levier articulé par une extrémité dans le boîtier, un premier dispositif élastique qui applique une torce à ce premier levier, entre ses extrémités, cette force exercée sur le levier dépendant au moins en partie de la position du dispositif de commande manuelle. Le disjoncteur comporte également un second et un troisième levier qui sont positionnés dans le bottier. Le troisième levier supporte l'ensemble de contact mobile, l'une de ses extrémités a une forme telle quelle s'appuie et peut être accrochée par une arête de maintien, et son autre extrémité est articulée sur une extrémité dudit second levier, dont l'autre extrémité est elle-même reliée à l'autre extrémité du premier levier.Le disjoncteur comporte encore un second dispositif élastique agissant sur le troisième levier et la position de l'arrête de maintien est déterminée par le dispositif sensible à la température. La disposition est telle que si la force exercée par le premier dispositif élastique est supérieure à une valeur prédéterminée, et si la première extrémite du levier est accrochée par l'arête, l'ensemble de contact mobile se trouve en position de fermeture tandis que si l'arrête est déplacée par le dispositif sensible à la température, le troisième levier est soumis à l'action du second dispositif élastique, il pivote par rapport au second levier et entraîne l'en- semble de contact mobile vers sa position d'ouverture. Selon une autre caractéristique de l'invention, l'axe d'articulation entre le second et le troisième levier est mobile de ma nière que si le troisième levier est libéré par l'arête, le premier dispositif élastique déplace le premier et le second levier ce qui réduit la force exercée par le premier dispositif élastique. Selon une autre caractéristique encore de l'invention, la réduction de la force exercée par le premier dispositif élastique est utilise pour libérer un mécanisme d'accrochage associé avec le dispositif de commande manuelle qui revient dans une position de repos lorsque le mécanisme d'accrochage est libéré. Selon une autre caractéristique de l'invention, le dispositif de commande manuelle comporte une pièce formant appui pour le premier dispositif élastique, cette pièce pouvant êtrerapprochée du premier levier pour augmenter la force exercée sur lui par le premier dispositif élastique. Cette pièce est accouplée avec le premier levier par une goupille et un trou allongé, de sorte que lorsqu'elle est écartée du premier levier, elle atteint un point à partir duquel si elle continue à se déplacer dans la lême direction, elle entraîne le premier levier dans un sens tel qu'il amène l'ensemble de contact mobile dans sa position d'ouverture. Selon une autre caractéristique encore de l'invention, un dispositif est prévu pour interdire le mouvement du second et du troisième levier lorsqu'il est souhaité amener l'ensemble de contact mobile dans la position de fermeture, jusqu'à ce que le dispositif élastique subisse une contrainte d'une valeur prédéterminée, de manière que l'ensemble de contact mobile se déplace rapidement vers sa position de fermeture. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparateront au cours de la description qui va suivre. Aux dessins annexés, donnés uniquement à titre d'exemples nullement limitatifs: La Fig. 1 est une coupe verticale d'un mode de réalisation de disjoncteur, la Fig. 2 est une coupe suivant la ligne A-A de la Fig. i, la whig. 3 est une vue similaire à celle de la Fig 2 suivant la ligne B-9 de la Fig., la Fig. 4 est une coupe suivant la ligne C-C de la Fig. l, la Fig. 5 est une coupe suivant la ligne D-D de la Fig. l, la Fig. 6 est une vue similaire à la Fig. t, avec les pièces dans une autre position, la Fig. 7 est une coupe verticale dtun autre exemple de dis joncteur selon l'invention, la Fig. 8 est une coupe suivant la ligne A-A de la Fig. 7 et montre plusieurs disjoncteurs placés côté à côté, la Fig. o est une coupe suivant la ligne R-9 de la Fig. 7, la Fig. 10 est une coupe suivant la ligne C-C de la Fig. 8 et, la Fig; il est une coupe partielle suivant la ligne D-D de la Fig. 10. Les Fig. 1 à 6 montrent que le disjoncteur comporte un boîtier réalisé en deux parties 10, 11 assemblées par des rivets 12 dont l'un apparait sur la Fig. 3. Les deux parties du boîtier délimitent une cavité dont l'une est ouverte et reçoit une pièce creuse 13 dont la périphérie est filetée pour recevoir un écrou 14 qui permet de fixer le disjoncteur sur un panneau ou autre. La pièce creuse 13 délimite un trou cylindrique 15 à épaulement dont l'extrémité la plus étroite est opposée à la cavité. Le trou 15 reçoit une pièce 16 actionnée manuellement, de forme tubulaire et dont l'extrémité extérieure est fermée par un bouchon 17. En outre, la paroi de la pièce 16 comporte deux trous 18 dans lesquels sont placées des billes 19 qui font partie d'un mécanisme d'accrochage. Les billes 19 peuvent s'appuyer contre l'épaulement du trou 15 pour maintenir la pièce 16 en position de travail, co le montre la Fig. 1. De plus, un ressort de compression 20 hiélicot- dal est enfilé sur une partie de diamètre réduit de laXpièce 16 et s'appuie contre l'épaulement de cette pièce formé entre sa partie de diamètre réduit et son autre partie. L'autre extrémité du ressort 20 repose contre une plaque d'appui 21 fixée dans l'extré- mité plus large du trou 15. Une languette 22 est disposée dans une fente 23 dans la paroi de la base de la pièce 16. La languette 22 comporte des surfaces de came 24 contre lesquelles s'appuient respectivement les billes qui sont ainsi maintenues contre l'épaulement du trou 15. A cet effet, un dispositif qui sera décrit par la suite exerce sur la languette 22 une force qui tend à la pousser hors de la cavité. Quand cette force est réduite, ce qui sel91 également expliqué par la suite, la languette participe au mouvementwers l'intérieur et les billes 19 peuvent rentrer, ce qui libère la pièce 16 qui peut revenir dans sa position de repos sous l'effet du ressort 20. Quand la pièce 16 se trouve dans sa position de repos, les billes 19 se trouvent entre la paroi du trou 15 et les parties inférieures des surfaces de came 24. En outre, les billes s'appuient contre d'autres surfaces de came 25, de sorte que la languette 22 est entraînée vers l'extérieur sous l'effet du ressort 20. Un premier levier 27 constitué par deux pinces 27a espacées assemblées par trois goupilles 28, 29 et 30, est monté dans la cavité. Colline le montre la Fig. 3, la goupille 28 entre dans les deux parties du bottier et constitue un axe d'articulation d'une extrémité du premier levier 27. Les goupilles 29 et 30 ont pour fonction d'assembler les pièces 27a, et la goupille 29 passe dans un trou allongé 31 de la languette 22. En outre, la goupille 29 sert d'appui à une extrémité d'un ressort de compression 32 hilicoRdal dont l'autre extrémité s'appuie sur le dispositif de commande manuelle par 1 'intermédiaire d'une plaque de butée 33 montée sur la languette 22. La goupille 30 est placée dans un trou allongé 34 à une ex- trémité d'un second levier 33 constitué par deux pibces 35a "an- tenues espacées et assemblées par des goupilles 36 et 37. Les extrémités de la goupille 37 pénètrent dans des trous allongés 38 en arc de cercle dans les deux parties du bottier.Un troisième levier 39 est articulé par l'une de ses extrémités sur le levier 35 au moyen de la goupille 37. L'extrOm4té du levier 39 opposée à la goupille 37 a une forme telle quelle coopère avec une ar4te d'accrochage 40, qui sera décrite par la suite, et entre ses ex- trémités, le levier 39 porte un ensemble 4t de contact mobile fixé au levier par une goupille 42 dont les extrémités se prolongent vers l'extérieur et peuvent s'appuyer contre des surfaces 42a définies par des bossages intérieurs des deux parties du bottier. L'ensemble de contact 4l comporte un corps isolant 43 qui perte une bande conductrice 44 sur laquelle sent montés deux contacts 43. Ces derniers peuvent s'appuyer contre deux autres contacts 46 qui font partie d'un ensemble de contact' fixe monté à l'intérieur du bottier, et qui sont connectés à deux bornes 47 extérieures au bottier. L'une des bornes 47 est connectée directement à l'un des contact s fixes 46 tandis que l'autre borne est connectée par l'in- termédiaire d'un dispositif 48 sensible à la température qui sera décrit par la suite. En outre, un ressort hélicoïdal 49 est intercalé entre les leviers 33 et 39 et tend à les rapprocher l'un de l'autre. Le fonctionnement du mécanisme sera maintenait décrit. Dans la position représentée sur les figures, le disjoncteur est fermé, l'ensemble de contact mobile se trouvant en position de travail. Dans ces conditions, un courant électrique peut circuler entre les bornes 47. Quand les différentes pièces du disjoncteur se trouvent dans cette position, il est nécessaire que l'ensemble de contact mobile 41 puisse être amené dans sa position d'ouverture, soit manuellement par un opérateur, soit dans le cas où un courant excessif circule entre les bornes 47. Dans le premier cas, l'opé- rateur tire la pièce de commande 16 vers l'extérieur, ce qui a pour effet d'exercer une force qui s'ajoute à celle développée par le ressort 20. Les billes 19 se déplacent vers l'intérieur, ce dont il résulte initialement un mouvement de la languette 22 vers l'intérieur de la cavité.Quand les billes spnt dégagés de l'épaulement formé entre la partie la plus large t la partie la plus étroite du trou 15, la pièce 16 peut sortir et ce mouvement est suivi par un mouvement sorrespondant de la languette 22. Cette der niere soulève le point d'appui du ressort 32 et la force que ce dernier exerce sur la goupille 29 diminue progressivement. Mais un point est atteint où la goupille 29 s'appuie contre la paroi d'ex extrémité du trou allonge 31 et à ce moment, le levier 27 tourne dans le sens inverse des aiguilles d'une montre vu sur la Fig. 1.Le mouvement du levier 27 dans ce sens entraîne ensuite un mouvement du levier 35 et du levier 39 quand la goupille 30 s'appuie contre la paroi d'extrémité du trou allongé 34. Quand cela se produit, le ressort 49 est tendu davantage et le levier 39 pivote autour de l'arête 40, de sorte que l'ensemble de contact mobile est amené en position d'ouverture et le courant électrique cesse de circuler entre les bornes 47. Il y a lieu examiner maintenant le second cas. Si l'intensité du courant entre les bornes 47 augmente au-dessus d'une valeur de sécurité, le dispositif 48 sensible à la température qui comPorte des éléments bimétalliques, qui seront décrits par la suite, entraînent un déplacement de l'arête d'accrochage 40 dans une direction opposée à l'ensemble de contact et, quand l'extrémité du levier 3Q est libérée, le ressort 49 provoque un mouvement relatif des leviers 35 et 7, ce dernier se déplaçant dans le sens des aiguilles d'une montre. Ce mouvement se poursuit jusqu'à ce que la goupille 42 appuie contre les surfaces 42a. En outre, la force développée par le ressort 32 entraîne une rotation du levier 27 dans le sens des aiguilles d'une montre et un mouvement vers le bas du levier 35. Résulte de ce mouvement que la force exercée par le ressort 32 est réduite, et un point est atteint pour lequel le ressort 20 fait rentrer les billes 19. Quand cela se produit, et ce qui a déjà été explique, la pièce 16 actionnée manuellement se déplace vers l'extérieur, suivie par la languette 22 Ce mouvement vers ltextrieur de la languette est éventuellement transmis au levier 37 qui se déplace alors en sens inverse des aiguilles d'une montre et fait remonter le levier 35.La goupille 42 appuyée contre les surfaces 42a constitue un axe d'articulation du levier 37, de sorte que l'extrémité de ce dernier opposée à la goupille 37 se déplace vers le bas jusqutà une première position contre l'arête d'accrochage 40. I1 faut noter que cette arête peut ne pas se trouver dans la position représentée sur la Fig. i, en raison de l'échauffement du dispositif sensible à la température. Mais l'arête d'accrochage 40 revient dans cette position quand le dispositif sensible à la température s'est refroidi et le disjoncteur se trouve alors en position d'être enclenché à nouveau pour amener l'ensemble de contact mobile 47 contre l'ensemble de contact fixe. I1 est souhaitable d'assurer que l'ensemble de contact mobile 41 vienne s'appuyer rapidement contre l'ensemble de contact fixe afin de réduire les étincelles au minimum. Ce résultat est obtenu en empêchant momentanément les leviers 35 et 39 de se déplacer pendant le mouvement initial de la languette 22 et de la pièce 16. A cet effet, le levier 35 comporte un épaulement 50 qui peut s'appuyer sur une partie en saillie 51 à une extrémité d'un levier coudé 52. Ce dernier est articulé sur une goupille 53 et il est poussé par un ressort de manière que sa partie en saillie s'appuie contre le bord du levier 35. L'autre extrémité du levier coudé comporte une partie en saillie 54 qui peut s'appuyer contre un pro lonpement de la plaque de butée 33 portée par la languette 22. La disposition est telle que la partie en saillie 51 accroche l'épaulement 50 et interdit par conséquent le mouvement des leviers 35 et 39 jusqu'à ce que le ressort 32 soit suffisamment comprimé pour assurer que l'ensemble de contact mobile 41 vienne s'appuyer rapidement contre l'ensemble de contact fixe. wien entendu, le levier 52 est entraîné par la plaque d'appui 33. Le dispositif 48 sensible à la température comporte un élément bimétallique 56 parcouru par le courant électrique qui circule entre l'une des bornes 47 et l'un des contacts 46 de l'ensemble de contact fixe. L'élément bimétallique comporte un bossage 57 qui peut s'appuyer contre une extrémité d'un levier 58 portant une douille isolante destinée à l'isoler électriquement de l'élément bimétallique 56. Le levier 58 est fixé à peu près à la moitié de sa longueur sur un support 63 articulé sur la goupille 28. Le mouvement de l'extrémité supérieure du levier 58 provoqué par l'appui du bossage 57 est transmis à son extrémité inférieure en contact avec une plaque d'accrochage 59.Le bord supérieur de la plaque d'accrochage 59 comporte des oreilles à ses extrémités, qui pénètrent dans des logements 60 dans chacun des côtés opposés du bottier Ces logements ont une forme triangulaire et autorisent un mouvement de basculement limité du bord inférieur de la plaque d'accrochage qui définit l'arête d'accrochage 40. Une mince plaque 61 de matière élastique est fixée sur la plaque d'accrochage 59 et se prolonge au-delà de son bord inférieur 40. La plaque 61 a pour fonction de définir exactement la longueur d'appui de l'ex- extrémité du levier 39 sur l'arête d'accrochage 40.En outre, la plaque mince 61 est disposée de manière à se prolonger au-dessus de la plaque d'accrochage 59 en formant un ressort à lame 62 dont l'extrémité supérieure est tensionnée et s'appuie contre l'ex trémité supérieure du levier 58 dont l'extrémité inférieure est ainsi poussée contre la plaque d'accrochage 59, près de 1'arête 40.En fonctionnement, l'élément bimétallique 56 est chauffé par le passage du courant entre les bornes 47 et dans le cas où l'intensité de ce courant dépasse une viveur prédéterminée, l'élément 56 s'incurve suffisasment pour que le bossage 57 pousse l'extré- mité supérieure du levier 58. I1 en résulte que ce levier bascule et que son extréité inférieure appuyée contre la plaque d' accro- chage 59 dégage l'arête d'accrochage 40 du levier 39. Quand cela se produit, les opérations décrites ci-dessus se déroulent et l'ensemble de contact mobile 41 est amené en position d'ouverture. En pratique, il apparait que l'élément bimétallique 76 stin- curve également sous l'effet de températures ambiantes normales ce qui modifie dans une certaine mesure l'intensité du courant excessif pour lequel les contacts s'ouvrent. Pour éliminer cet inconvénient, le levier 58 peut être réalisé en une entière biné- tallique et être agencé de manière à compenser les variations de température ambiante en s'incurvant de la même manière que l'élé- ment 56. Il est également nécessaire que l'enseMble de contact 41 se sépare des contacts fixes 46 dans le cas d'un courant excessif, même si la pièce de commande manuelle est forcée dans la position normale de fermeture des contacts. I1 apparait que le disjoncteur satisfait à cette condition puisque le levier 39 est libre de se déplacer sous l'influence du ressort 49 dès que l'arête d'accrochage 40 est sortie de sa position d'accrochage, quelle que soit la position de la pièce 16. Dans certains cas, il est souhaitable de protéger un circuit polyphasé ou d'assurer que deux ou plusieurs circuits séparés soient commandés ensemble. Cela peut se faire en ajoutant d'autres disjoncteurs pratiquement identiques à celui décrit ci-dessus, à I'exception près que les pièces actionnes manuellement sont supprimées. En outre, il est nécessaire d'assurer que si un isjonc- teur déclenche par suite d'un courant excessif dans le circuit qutil protège, les autres disjoncteurs déclenchent également. Cette disposition est illustrée par les Fig. 7 à il sur lesquelles des références numériques identiques à celles des Figures précédentes sont utilisées chaque fois que possible. Comme le montre la Fig. 8, le disjoncteur thermique multipolaire consiste en fait en trois disjoncteurs thermiques unipolaires disposés côte à côté et comportant chacun un boîtier en deux parties. Les boîtiers voisins sont écartés l'un de l'autre par une plaque isolante 70, et tous lesboitierssont assemhlés par des vis dont l'une apparait en 71 sur la Fig 9. La réalisation de base des disjoncteurs thermiques individuels est identique mais il faut noter qu'une seule pièce 16 actionnée manuellement est prévue au centre de l'ensemble et il convient donc de décrire celui des disjoncteurs thermiques unipolaires qui est placé au milieu. La Fig. 7 est une coupe de ce dernier. Si l'on se reporte à cette figure, ainsi qu'aux autres lorsqu'il y a lieu, il apparait que le boîtier est réalisé en deux parties fixées individuellement entre elles. Les deux parties du boîtier délimitent une cavité dont une extrémité est ouverte et qui reçoit une pièce creuse 13 dont la périphérie est filetée pour recevoir en écrou qui permet de monter l'ensemble des coupe-circuits sur un panneau ouvertre. La pièce 13 comporte un trou cylindrique 15 épaulé dans lequel est placée la pièce 16 qui est de forme tubulaire et dont ltextré- mité extérieure est fermée par un bouchon 17. En outre, deux trous 18 dans la paroi de la pièce 16 regoivent des billes 19 qui font parties d'un mécanisme d'accrochage. Les billes 19 peuvent s'appuyer contre l'épaulement du trou 15 pour maintenir la pièce 16 en position de travail, représentée sur la Fig 7. De plus, un res sort de compression 20 hélicoldal est enfilé sur une partie de diamètre réduit de la pièce 16 et s 1appuie contre un épaulement formé entre la partie de diamètre réduit de cette pièce et son autre partie. L'autre extrémité du ressort 20 s'appuie contre une plaque de butée 21 fixée dans l'extrémité la plus lare du trou 16. La pièce 16 imprime un mouvement à un dispositif actionné manuellement qui comporte une languette 22 placée dans une fente 23 (figure 8) dans la paroi de base de la pièce 16. Cette languette 22 comporte des surfaces de came 24 contre lequelles s'appuient respectivement les billes qui sont ainsi maintenues contre l'épau- lement du trou 15. A cet effet, un dispositif qui sera décrit par la suite, exerce une force sur la languette 22, dans une direction qui tend à la faire sortir de la cavité. Quand cette force est réduite, ce qui sera également expliqué par la suite, la languette participe au mouvement vers l'intérieur et les billes 19 peuvent alors rentrer pour libérer la pièce 16 qui peut alors se déplacer vers sa position de repos, sous l'effet du ressort 20.Quand la pièce 16 est en position de repos, les billes 19 se trouvent entre la paroi du trou 1 Un premier levier 27 constitué par deux pièces 27a espacées assemblées par trois roupilles 28, 29 et 30 est monté à l'intérieur de la cavité délimitée par les deux parties du boîtier. Comme le montre la Fi 9, la goupille 28 pénètre dans les deux parties du boitier et constitue un axe d'articulation d'une extrémité du premier levier 27. Les pupilles 2Q et 30 ont pour fonction l'assembler les pièces 27a et la ,goupille 29 passe dans un trou allongé 31 dans un prolongement de la languette 22. De plus, la {ouille 29 sert de butée pour une extrémité d'un ressort de compression 32 hélicoidal, ce qui apparait clairement sur la Fig. 8.L'autre extrémité du ressort de compression 32 s'appuie contre un dispositif actionné manuellement, constitué par une plaque d'appui 33a fixée sur la languette 22. La roupille 30 est placée dans un trou allongé à une extrémité d'un second levier 35 constitué par deux pièces 35a maintenues espacées et assemblées par des goupilles 36 et 37. Les extrémités de la goupille 37 pénètrent dans des trous allongés 38 en arc de cercle dans les deux parties du boîtier. Un troisième levier 39 est articulé par une de ses extrémités sur le levier 35 au moyen de la goupille 37. L'extrémIté du levier 39 opposée à la goupille 36 a une forme telle qu'elle coopère avec une arête d'accrochage 40 et, comme cela sera décrit par la suite, entra ses extrémités le levier 39 porte un ensemble de contact mobile 41 articulé sur le levier au moyen d'une goupille 42.En outre, l'ensemble de contact définit des surfaces d'appui contre des surfaces 42a de bossages intérieurs des deux parties du boîtier. L'ensemble de contact 41 comporte un corps isolant 43 qui porte une bande conductrice 44 sur laquelle sont montés deux contacts 45 Ces derniers peuvent s'appuyer contre une autre paire de contacts 46 qui font partie d'un ensemble de contact fixe monté à l'intérieur du boî- tier et connecté électriquement à deux bornes 47 extérieures au boîtier. L'une des bornes 47 est connectée directement à l'un des contacts fixes 46 tandis que l'autre borne 47 est connectée par l'intermédiaire du dispositif 48 sensible à la température qui sera décrit par la suite. En outre, un ressort hélicoXdal 49 est intercalé entre le leviers35 et 39 et les pousse l'un vers l'autre. Le fonctionnement du disjoncteur unipolaire sera maintenant décrit. Dans la position représentée, le disjoncteur est en position fermée avec l'ensemble de contact mobile en position de travail. Dans cette position, un courant électrique circule entre les bornes 47. I1 est nécessaire dans cette position que l'ensemble de contact mobile 41 puisse être amené en position d'ouverture, soit manuellement par un opérateur, soit dans le cas où un courant excessif circule entre les bornes 47. Dans le premier cas, l'opérateur tire sur la pièce 16 vers l'extérieur ce dont il résulte une force qui s'ajoute à celle développée par le ressort 20. Les billes 19 se déplacent vers l'intérieur se dont il résulte initialement un mouvement de la languette 22 vers l'intérieur de la cavité. Quand les billes sont dégagées de l'épaulement formé entre la partie la plus large et la partie la plus étroite du trou 15, la pièce 16 peut sortir et ce mouvement est suivi par un mouvement correspondant de la languette 22. Cette dernière supporte la butée 33a du ressort 32 et la force exercée par ce ressort sur la goupille 26 diminue progressivement. Un point est atteint où la goupille 29 s'appuie contre la paroi d'extrémité du trou allongé 31 et à ce moment, le levier 27 tourne dans le sens inverse des aiguilles d'une montre vu sur la Fig. 7. Le mouvement du levier 27 dans ce sens entraîne un mouvement des leviers 35 et 39 quand la goupille 30 s'appuie contre la paroi d'extrémité du trou allongé du levier 35.A ce moment, le ressort 49 est tendu davantage et le levier 39 pivote autour de l'arête 40, de sorte que l'ensemble de contact mobile est amené en position d'ouverture et le courant cesse de circuler entre les bornes 47. Il y a lieu d'examiner maintenant le second cas. Quand l'in tensité du courant qui circule entre les bornes 47 augmente audelà d'une valeur de sécurité, le dispositif 48 sensible à la température, qui comporte des élément s bimétalliques qui seront décrits par la suite, provoque un mouvement de l'arrête d'accrochage 40 dans une direction opposée à l'ensemble de contact et, quand l'extrémité du levier 39 est libéréepar l'arête, le ressort 49 provoque un mouvement relatif de9leviers35 et 39, ce dernier tournant dans le sens des aiguilles d'une montre. Ce mouvement se poursuit jusqu'à ce qu'une partie de l'ensemble de contact 41 appuie contre les surfaces 42a.De plus, la force exercée par le ressort 32 fait tourner le levier 27 dans le sens des aiguilles d'une montre et fait descendre le levier 35. I1 résulte de ce mouvement que la force exercée par le ressort 32 est réduite, et un point est atteint pour lequel le ressort 20 fait rentrer les billes 19. Quand cela se produit, et comme cela a déjà été expliqué, la piece 16 se déplace vers 1'extérieur, suivie par la languette 22 Ce mouvement de la languette 22 vers l'extérieur est éventuellement transmis au levier 27 qui tourne dans le sens inverse des aiguilles d'une montre et fait remonter le lever 35.Le levier 39 pivote autour du point d'appui entre ensemble de contact et les surfaces 42a, de sorte que son extrémité opposée à la Foupille 37 se déplace vers le bas jusqu'à une position en appui contre l'arte d'accrochage 40. Il faut noter que cette arête 40 peut ne pas se trouver dans la position représentée sur la Fig. 7 en raison de' l'échauffement du dispositif sensible à'la terature. nais l'a- te 40 revient dans cette position quand le dispositif sensible à la température s'est refroidi et le coupe-circuit se trouve alors en position d'être enclenché à nouveau pour amener ltense-ble de contact mobile 47 contre l'ensemble de contact fixe. Il est souhaitable d'assurer que les contacts mobiles -41 viennent rapidement s'appuyer contre les contacts fixes de manière à réduire les étincelles au minimum, ce qui est obtenu en empêchant momentanément les leviers 35 et 39 de se déplacer pendant le mouvement initial de la languette 22 et du bouton de commande 16. A cet effet, le levier 35 comporte un épaulement 50 qui peut être accroché par une partie en saillie 51 à une extrémité d'un levier coudé 52. Ce dernier est articulé sur une goupille 53 et il est poussé par un ressort de manière que la partie en saillie s'appuie contre le bord du levier 35. L'autre extrémité du levier coudé comporte une partie en saillie 54a qui peut s'appuyer contre un prolongement de la plaque d'appui 33a portée par la languette 22. La disposition est telle que la partie en saillie 51 accroche l'épaulement 50 et interdit tout mouvement des leviers 35 et 39 jusqu'à ce que le ressort 32 soit comprlms suffisament pour assurer que l'ensemble de contact mobile 41 se déplacera rapidement Jusqu'en appui contre l'ensemble de contact fixe. Bien entendu, le levier SZ est poussé par la plaque d'appui 33a. Le dispositif 48 sensible à la température colporte un élément bimétallique 56 parcouru par le courant électrique qui circule entre l'une des bornes 47 et l'un des contacts 46 de l'ensemble de contact fixe. L'élément bimétallique comporte un bossage 57 qui peut pousser une extrémité d'un levier 58 portant une douille iso- lante destinée à isoler électriquement 1'élément bimétallique 56 du corps du levier. Le levier 58 est fixé, à peu près au milieu de sa longueur, sur un support articulé sur la goupille 28. Le mouvement de l'ex- trémité supérieure du levier 58, provoqué par l'appui du bossage 57 est transmis à son extrémité inférieure qui est appuyée contre une plaque d'accrochage 59. Le bord supérieur de la plaque d'ac- crochage 59 comporte des oreilles sur ses côtés qui pénètrent dans des logements 60 dans les faces opposées du bottier. Ces logements ont une forme triangulaire et ils permettent un mouvement de basculement limité du bord inférieur de la plaque d'accrochage difl- nissant l'arrête d'accrochage 40.Une mince plaque 61 de matière élastique est fixée sur la plaque d'accrochage 59 et se prolonge au-delA de lareAte 40. La plaque 61 a pour fonction de définir exactement la longueur d'appui de l'extrémité du levier 39 contre ltarête d'accrochage 40. En outre, la plaque 61 se prolonge audessus de la plaque d'accrochage 59 en formant un ressort à Ian. 62 dont l'extrémité supérieure est tensionnée et s'appuie contre l'extrémité supérieure du levier 58 en poussant ainsi l'extrémité inférieure de ce dernier contre la plaque d'accrochage 59, près de l'arrête 40. Comme le montre la Fig. 8, le disjoncteur thermique unipolaire du milieu qui vient d'être décrit particulièrement en retard de la Pig. 7, est associé à deux autres disjoncteurs thermiques unipolaires placés de chaque côté. La réalisation intérieure de ces deux derniers disjoncteurs est pratiquement identique à celle qui vient d'entre décrite. La seule exception est que ces deux derniers disjoncteurs ne comportent pas la pièce 16 avec le mécanisme d'accrochage à billes. La Fig. 8 montre que la plaque d'appui 33a comporte des prolongements latéraux 71 qui passent dans des ouvertures des parois des boîtiers et des plaques isolantes 70. Les prolonements 71 de la plaque d'appui 33a sont accouplés avec des pièces 72 qui sont l'équivalent direct des prolongements de la languette 22.Ainsi que le montre la Fig. 8, les pièces 72 sont fixées sur les prolongements 71 par des vis et des écrous. En outre, la plaque d'appui 33a avec ses prolongements 71 est poussée vers l'extérieur par deux ensembles 73 de ressorts qui sont positionnés dans des logements des parois des boîtiers et des plaques isolantes 70. La fonction des groupes de ressorts 73 consiste à auemen- ter la force développée par le ressort 20 pendant le retour au repos du levier 39 des trois disjoncteurs après que ces derniers ont été déclenchés par une surintensité. Ainsi que cela a été mentionné précédemment, il est nécessaire que dans le cas où l'un des disjoncteurs disjoncte sous l'effet d'une surintensité dans le circuit qu'il contrôle, leS deux autres disjoncteurs disjonctent également. Dans le cas de la réalisation décrite jusqu'à présent, cela ne se produit pas nécessairement mais pour assurer cette disjonction, une liaison est prévue entre les disjoncteurs voisins de manière que si par exemple le disjoncteur central fonctionne sous l'effet d'une surintensité, les deux autres disjoncteurs fonctionnent également. De même, si l'un des disjoncteurs extérieurs fonctionne, les deux autres fonctionnent à leur tour et il faut remarquer que le délai qui s'écoule entre les disjonctions est extrêmement réduit. Les ligures montrent que cette liaison est assurée par deux pièces d'acc6uplement en forme générale de U et passant dans des ouvertures positionnées de façon convenable dans les parois du boîtier et de la plaque isolante 70. Les extrémités libres des pièces dlaccouplement sont articulées sur les goupilles 28 des dis jancteurs correspondants. Ceci apparait clairement sur la Fig. 9 et il faut noter éalement que chaque pièce d'accouplement 74 est poussée par un ressort de torsion 75 hélicoidal, dans le sens inverse des aiguilles d'une montre vu sur la Fi. 7. De plus, les éléments 27a de chaque levier 27 comportent des parties en saillie 76 contre lesquelles les branches des pièces d'accouplement peuvent s'appuyer. Ceci apparait plus clairement sur la Fig.8. Ainsi que cela a été mentionné ci-dessus, les ressorts 75 poussent les pièces d'accouplement 74 dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, vu sur la Fig. 7, l'amplitude du mouvement étant limitée par l'appui de la pièce de liaison contre la paroi de l'ouverture dans laquelle elle passe. En fonctionnement, quand l'un des disjoncteurs fonctionne par suite d'une surintensité, son levier 27 tourne dans le sens des aiguilles d'une montre et, stil s'agit du disjoncteur central, la partie en saillie 76 s'appuie contre les deux pièces d'accouplement 74 qui se déplacent également dans le sens des aiguilles d'une montre, vu sur la Fig. 7. Les pièces d'accouplement 74 sont positionnées de manière à s'appuyer contre les plaques d'accrochage 68 des disjoncteurs qui ne sont pas actionnés, de sorte que ces plaques se déplacent et libèrent les leviers 39 comme dans le cas d'une surintensité. Ainsi, si le disjoncteur central fonctionne le premier, les deux disjoncteurs extérieurs fonctionnent ensemble pour couper les ciccuits correspondants. Si au contraire, l'un des disjoncteurs extérieurs fonctionne le premier, les deux autres disjonctent à leur tour. REVENlDICATIONS i - Disjoncteur thermique du type comprenant un bottier, un ensemble de contact fixe monté à l'intérieur du bottier, un ensemble de contact mobile à l'intérieur du bottier, ledit contact mobile coopérant, lorsqu'il se trouve en position de fermeture, avec ledit ensemble de contact fixe pour permettre la circulation d'un courant électrique entre deux bornes portées par le bottier, un dispositif sensible à la température comprenant un élément qui est chauffé par la circulation du courant électrique entre lesdites deux bornes et qui, quand l'intensité de ce courant dépasse une valeur prédéterminée, se déforme de manière à permettre à l'ensemble de contact mobile de se déplacer jusqu'à une position d'ouverture, et un dispositif à commande manuelle destiné à dépla ér l'ensemble de contact mobile entre sa position de fermeture et sa position d'ouverture, disjoncteur caractérisé en ce qutil comporte un premier levier articulé par l'une de ses extrémités dans le bo-ttier, un premier dispositif élastique destiné à appliquer une force sur ledit premier levier entre ses extrémités, la force exercée sur ledit levier dépendant au moins en partie de la position dudit dispositif a commande manuelles un second et un troisième leviers pOsitiam dans le bottier, ledit troisième levier supportant ledit ensemble de contact mobile, l'une de ses extrémités ayant une forme telle qu'elle s'appuie contre une arête d'accrochage qui la maintient et l'autre extrémité dudit troisième levier étant articulée sur une extrémité dudit second levier dont l'autre extrémité est accouplée avec l'autre extrémi- té dudit premier levier, ledit disjoncteur comportant également un second dispositif élastique agissant sur ledit troisième cervier, la position de ladite arête d'accrochage étant déterminée par ledit dispositif sensible à la t::empérature, la disposition étant telle que si la force exercée par ledit premier dispositif élastique est supérieure à une valeur prédéterminée et si une efirémi- té dudit levier est maintenue par ladite arête, ledit ensemble de contact mobile se trouve en position de fermeture tandis que si ladite arête est déplacée par ledit dispositif sensible à la tere- ture, le troisième levier pivote par rapport au second levier sous l'effet dudit second dispositif élastique de manière à amener l'ensemble de contact mobile dans une position d'ouverture. 2 - Disjoncteur selon la revgndication 1, caractérisé en ce que l'axe d'articulation entre le second et le troisième leviers est mobile de manière que si le troisième levier est libéré par ladite arête, le premier et le second leviers sart entraînés par ledit premier dispositif élastique, ce qui réduit la force développée par ledit premier dispositif élastique. 3 - Disjoncteur selon la revendication 2, caractérisé en ce que ledit axe d'articulation est constitué par une goupille dont les extrémités sont placées dans des trous allongés formés respectivement dans les parois latérales du boîtier. 4 - Disjoncteur selon la revendication 3, caractérisé en ce que ledit second dispositif élastique agit entre ledit second et ledit troisième leviers, 5 - Disjoncteur selon l'une quelconque des revendications 2 à 4, caractérisé en ce que la réduction de la force développée par ledit premier dispositif élastique est utilisée pour libérer un mécanisme d'accrochage associé avec ledit dispositif a commande manuelle qui revient dans une position de repos lorsque ledit né- canisme d'accrochage est libéré. 6 - DisJoncteur selon la revendication 5, caractérisé en ce que ledit dispositif a commande manuelle comporte une pièce formant un appui pour ledit premier dispositif élastique, cette pince pouvant se déplacer vers ledit premier levier pour augmenter la force exercée par ledit premier dispositif élastique sur ledit premier levier, ladite pièce étant accouplée avec ledit premier levier par une liaison à goupille et trou allongé de manière que lorsqu'elle s'écarte dudit premier levier, un point est atteint pour lequel si la pièce continue à se déplacerdans la même direction, elle entraîne le premier levier dans une direction telle que ledit ensemble de contact mobile est amené dans sa position d'ou erture. 7 - DisJoncteur selon la revendication 6, caractérisé en ce qu'il comporte une pièce actionnée manuellement et un troisième dispositif élastique-qui, à la libération dudit dispositif d'accre- chauge déplace ladite pièce formant l'appui dans ladite direction. 8 - Disjoncteur selon la revendication 7, caractérisé en ce que ladite pièce formant l'appui est reliée à une languette qui pénètre dans ladite pièce actionnée manuellement qui coulisse dans un bossage dudit boîtier, ledit dispositif d'accrochage comprenant une bille placée dans une ouverture de la paroi latérale de ladite pièce actionnée manuellement, ladite languette comportant un bord incliné qui s'appuie contre ladite bille pour la pousser vers I'extcrieur sous l'action dudit premier dispositif élastique, ladite bille s'appuyant contre un épaulement de la paroi dudit bossafre quand la pièce actionnée manuellement se trouve en position de travail. 9 - Disjoncteur selon la revendication 8, caractérisé en ce que ledit troisième dispositif élastique agit sur ladite pièce actionnée manuellement de manière à la pousser vers une position de repos, la force exercée par ledit troisième dispositif élastique étant insuffisante en elle-même pour mener la pièce actionnée manuellement dans sa position de repos, à moins que la force développée par ledit premier dispositif élastique ne soit réduite. 10 - Disjoncteur selon la revendication 9, caractérisé en ce qu'un mouvement manuel de la pièce actionné manuellement vers sa position de repos entraîne un mouvement vers l'intérieur de ladite bille contre l'action du troisième dispositif élastique, la bille s'appuyant contre un autre bord incliné de ladite languette pendant le mouvement de la pièce actionnée manuellement vers sa position de repos, de manière à provoquer un mouvement de ladite languette dans ladite direction. 11 - Disjoncteur selon la revendication 10, caractérisé en ce que si ladite languette est déplacée dans ladite direction, le mouvement résultant dudit premier levier est transmis par le second levier au troisième levier, ce qui entraîne un mouvement relatif du second et du troisième leviers, de sorte que ladite première extrémité du premier levier est amenée dans une position qui facilite son appui contre ladite arête d'accrochage sans que lesdits contacts mobiles soient amenés dans la position de fermeture. 12 - Disjoncteur selon l'une quelconque des revendications 6 à 11, caractérisé en ce qu'il comporte un dispositif destiné à interdire tout mouvement du second et du troisième leviers lorsqu'il y a lieu d'amener l'ensemble de contact mobile dans sa position de fermeture, jusqu'à ce que ledit premier dispositif élastique subisse une contrainte d'une valeur prédéterminée, de manière que ledit ensemble de contact mobile se déplace rapidement vers sa position de fermeture. 13 - Disjoncteur selon la revendication 12, caractérisé en ce que ledit dispositif consiste en un levier coudé comportant une partie en saillie qui peut s'accrocher sur un épaulement dudit second levier, et dont un bras s'appuie contre ladite pièce formant l'appui, ledit dispositif comprenant également un ressort qui pousse ladite partie en saillie contre ledit épaulement. 14 - Disjoncteur thermique multipolaire, caractérisé en ce qu'il comporte un boîtier et plusieurs disjoncteurs thermiques unipolaires enfermés dans le boîtier, chacun desdits disjoncteurs thermiques unipolaires comprenant un ensemble de contact fixe monté dans le boîtier correspondant, un ensemble de contact mobile monté dans le boîtier, ledit ensemble de contact mobile coopérant, quand il se trouve en position de fermeture, avec ledit ensemble de contact fixe pour permettre la circulation d'un courant électrique entre deux bornes, un dispositif sensible à la température comprenant un élément qui est chauffé par la circulation du courant électrique entre lesdites bornes et qui, quand l'intensité du courant dépasse une valeur prédéterminée, se déforme pour permettre à l'ensemble de contact mobile de passer dans une position d'ouverbure, ledit disjoncteur comportant également un dispositif a commande manuelle destiné à déplacer l'ensemble de contact mobile entre une position de fermeture et une position d'ouverture, un premier levier articulé par une extrémité, un premier dispositif élastique destiné à appliquer une force sur ledit premier levier entre ses extrémités, la force exercée sur ledit levier dépendant au moins en partie de la position dudit dispositif à commande manuelle, un second et un troisième leviers,le troisième levier supportant ledit ensemble de contact mobile, l'une de ses extrémités ayant une forme telle qu'elle s'appuie contre une arête d'ac crochafe qui la maintient et l'autre extrémité dudit troisième levier étant articulée sur une extrémité dudit second levier, dont l'autre extrémité est accouplée avec l'autre extrémité dudit premier levier, ledit disjoncteur comportant aussi un second dispos il tif élastique agissant sur ledit troisième levier, la position de ladite arête d'accrochare étant déterminée par ledit dispositif sensible à la température, la disposition étant telle que si la force exercée par ledit premier dispositif élastique est supérieure à une valeur prédéterminée, et si une extrémité dudit levier est maintenue par ladite arête, ledit ensemble de contact mobile se trouve en position de fermeture tandis que si ladite arête est déplacée par ledit dispositif sensible à la température, le troisième levier pivote par rapport au second levier sous l'effet dudit second dispositif élastique de manière à amener ledit ensemble de contact mobile en position d'ouverture, le disjoncteur comportant encore une commande manuelle unique supportée par le boîtier, et qui est accouplée awec les dispositifs a commande manuelle des disjonceeurs unipolaires, un dispositif d'accouplement étant disposé entre deux disjoncteurs unipolaires voisins de manière que dans le cas où l'un desdits disjoncteurs unipolaires fotAionne par suite d'une surintensité, le disjoncteur unipolaire voisin fonctionne également de manière que les circuits commandés par le disjoncteur thermique multipolaire soient ouverts. 15 - Disjoncteur selon la revendication 14, caractérisé en ce que ledit dispositif d'accouplement consiste en une pièce en forme générale de U qui passe dans des ouvertures des parois des bottiers des disjoncteurs unipolaires correspondants. 16 - Disjoncteur selon la revendication 15, caractérisé en ce que les extrémités libres de ladite pièce d'accouplement sont articulées sur les axes d'articulation des premiers leviers des dis joncteurs unipolaires correspondants. 17 - Disjoncteur selon la revendication 16, caractérisé en ce que chacun desdits premiers leviers comporte une butée destinée à stappuyer contre une branche correspondante de la pièce d'accouplement, l'une desdites butées faisant pivoter ladite pièce d'accouplement lorsque l'un correspondant desdits leviers se déplace par suite d'un courant excessif dans le circuit commandé par le disjoncteur unipolaire, ladite pièce d'accouplement étant positionnée de manière à imprimer un mouvement à l'arête d accrochage de l'autre disJoncteur unipolaire afin de le faire fonctionner pour ouvrir le circuit qu'il commande. 18 - Disjoncteur selon la revendication 17, caractérisé en ce qu'il comporte un dispositif élastique destiné à pousser ladite pièce d'accouplement vers lesdites butées. 19 - Disjoncteur selon la revendication 18, caractérisé en ce que le mouvement de la pièce d'accouplesent sous l'effet du di.- positif élastique est limité par son appui contre les parois des couvertures par lesquelles elle passa 20 - Disjoncteur selon lXune quelconque des revendications 1 à 19, caractérisé en ce que ledit dispositif sensible à la tempé- rature consiste en un élément bimétaîlique parcouru par le courant électrique qui circule dans le circuit protégé par le disjoncteur ou par le disjoncteur unipolaire individuel. 21 - DisJoncteur selon la revendication 20, caractérisé en ce que ladite arête d'accrochage est formée sur une plaque daccro- charre qui est articulée dans le bottier correspondant de manière à pouvoir se déplacer d'un mouvement de b.asculement limité, le disjoncteur comprenant un levier articulé dont une extrémité s'appuie contre ladite plaque d'accrochage et dont l'autre extré- mité est positionnée de manière à être poussée par ledit éliment bimétallique. 22 - Disjoncteur selon la revendication21, caractérisé en ce qu'il comporte une plaque fixée sur ladite plaque d'accrochage et destinée idéterminer la longueur d'appui du troisième levier contre ladite arête. 23 - Disjoncteur selon la revendication 22, caractérisé en ce qu'il comporte un ressort plat fixé sur ladite plaque d'accrochage et appuyant sur ledit levier articulé près de son autre extrémité, ledit ressort plat poussant le levier en appui contre ladite plaque d'accrochage. 24 - Disjoncteur selon la revendication 23, caractérisé en ce que ledit ressort plat et ladite plaque sont en une seule pièce. 25 - DisJoncteur selon la revendication 24, caractérisé en ce que ledit élément bimétallique comporte un bossage destiné à s'appuyer contre ledit levier qui porte une douille isolante destinée à l'isoler dudit élément. 26 - Disjoncteur selon l'une des revendications 24 ou 25, ca ractérisé en ce que ledit leYier articulé est bimétallique de manière à compenser les variations de température ambiante.