La présente invention porte sur une botte soudée à joint latéral revêtu et sur un procédé de fabrication de cette boite. Elle porte plus particulièrement sur une botte soudée présentant une excellente résistance à la corrosion et une excellente aptitude aux traitements ultérieurs, ou ouvrabilité, sur laquelle un revêtement constitué de résine thormodurcissable et de résine thermo- plastique est réalisé sur un joint en une seule opération, et dans ce revêtement, une des deux résines forme une phase continue et l'autre une phase dispersée. L'inven- tion porte également sur un procédé de fabrication de cette botte. Le procédé classique le plus employé pour la fabri- cation de corps de bottes consiste à mettre en forme de cylindre un flan coupé au format voulu, à superposer les bords de ce flan et à les unir par soudage ou collage pour former un joint latéral. Sur un corps de botte fabriquéepar ce procédé, la tranche du flan est à nu du c8té intérieur du corps de botte et, pour empêcher la corrosion du flan et la dis- solution du métal dans le contenu de la botte, il est très important de revêtir cette tranche nue. Il a été proposé jusqu'ici divers procédés de revo- tement et protection des joints latéraux, spécialement des tranches. Un procédé très efficace consiste à revêtir et protéger à l'avance la tranche du flan avec une bande d'adhésif tel que du polyamide. Ce procédé est applica- ble à la fabrication des bottes à joint collé mais n'est pas utilisable pratiquement si le joint est porté à une température très élevée comme dans le cas des bottes à joint soudé. Un procédé connu de revêtement et protection du joint latéral d'une botte à joint soudé consiste, après formation d'un corps de botte, à appliquer un vernis en solution ou en poudre sur la face intérieure ou extérieure du joint. Les vernis connus utilisés pour cela sont cependant insuffisants du point de vue de l'adhérence au joint latéral, de l'effet de barrière pour les agents corrosifs et de l'ouvrabilité; par exemple, ces vernis connus ne s'adaptent pas de façon satisfaisante à l'opé- ration de double agrafage et revêtent incomplètement la tranche étagée du joint latéral. Par exemple, une matière de revêtement à la résine thermoplastique présente une excellente ouvrabilité, mais la résine thermoplastique adhère mal au joint laté- ral et est insuffisante comme barrière. Par conséquent, un joint latéral revêtu de résine thermoplastique est facilement corrodé par le contenu de la botte ou d'au- tres agents et il apparait des défauts tels que noir- cissement des sulfures. Un vernis à la résine thermodurcissable est excel- lent du point de vue de l'adhérence au joint latéral et de l'effet de barrière pour les agents corrosifs, mais est inférieur en matière d'ouvrabilité. Sur un corps de botte à joint latéral revêtu de résine thermodurcissable, on observe souvent une dissolution du métal dans la zone du joint. - Quand on utilise ces vernis connus, qu'ils soient à la résine thermodurcissable ou à la résine thermoplas- tiquet ils coulent sous forme de solutions ou à l'état fondu et nivellent la partie étagée de la tranche. Par conséquent, il n'y a pas de revêtement sur l'arête de la trancheou bien son épaisseur à cet endroit est très réduite. En outre, le revêtement de la partie étagée renferme souvent des bulles d'air. Ainsi, il est à peu près impossible de revêtir complètement la tranche du flan de botte. S'il y a du métal à nu dans le corps de botte, la botte deviendra défectueuse, par exemple se percera ou gonflera par l'hydrogène suivant la nature du contenu et,en outre, la saveur du contenu s'altérera beaucoup. Or, on a trouvé qu'en appliquant sur le joint d'une botte soudée un vernis composé d'une solution de résine thermodurcissable comme milieu de dispersion et de particules d'une résine thermoplastique comme phase dis- persée, la résine thermodurcissable et la résine thermo- plastique étant dans un rapport volumique en solides compris entre (A) 95/5 et 25/75 ou (B) 20/80 et 1/99, il était possible de revêtir complètement même l'arête de la tranche du joint latéral et de faire les opéra- tions de revêtement et de cuisson sans bullage. On a aussi trouvé qu'en employant ce procédé de revêtement, on pouvait réaliser un revêtement dans lequel, suivant la valeur du rapport volumique précité, une des deux résines formait une phase continue et au moins une par- tie de l'autre formait de fines particules dispersées dans cette phase continue, et que le revêtement présen- tant cette structure particulière était excellent du point de vue de l'adhérence, de la protection contre la corrosion et de l'ouvrabilité. Le but premier de l'invention est par conséquent de fournir une botte soudée à joint latéral revêtu sur laquelle ce joint soit revêtu complètement et le revà- tement soit excellent en matière d'adhérence, de pro- tection contre la corrosion et dvouvrabilité, ainsi qu'un procédé de fabrication de cette botte. Un autre but de l'invention est de fournir une botte soudée dont le joint latéral soit protégé effica- cement par un revêtement contenant une résine thermo- durcissable et une résine thermoplastique dans un état de dispersion particulier, ainsi qu'un procédé de fabri- cation de cette botte. Un autre but encore de l'invention est de fournir un procédé de fabrication de bottes soudées à joint la- téral revêtu dans lequel on puisse utiliser sans modi- fication particulière un appareillage classique utilisé pour l'application de vernis du type solution connus, et qui permette de réaliser sur la totalité du joint latéral d'une botte soudée un revêtement épais exempt de bulles et de mousses. La botte soudée à joint latéral revAtu selon l'invention comprend un corps soudé comportant un Joint sur sa face latérale et une couche de résine revêtant au moins une face de ce Joint, et elle est caractérisée par le fait que la couche de revêtement est constituée d'une résine thermodurcissable et d'une résine thermo- plastique ayant un point de ramollissement (déterminé par la méthode bille et anneau) compris entre 50 et 300*C dans un rapport volumique compris entre (A) 95/5 et 25/75 ou (B) 20/80 et 1/99 et que, dans 1 revêtement, une des deux résines forme une phase continue et au moins une partie de l'autre est sous forme de particules fines dispersées. L'invention fournit en outre un procédé de fabri- cation de bottes soudées à joint latéral revêtu consis- tant à appliquer un vernis à la résine sur au moins une face du joint d'un corps de botte soudé comportant un Joint sur sa face latérale et à cuire le vernis appliqué pour former un revêtement couvrant ce Joint latéral, procédé qui est caractérisé par le fait que le vernis à la résine est composé d'un milieu de dispersion constitué d'une solution de résine thermodurcissable et d'une phase dispersée constituée de particules de grosseur moyenne comprise entre 0,1 et 80 pm d'une résine thermoplastique ayant un point de ramollissement (déterminé par la métho- de bille et anneau) compris entre 50 et 3000C, la résine thermodurcissable et la résine thermoplastique, dans le revêtement, sont dans un rapport volumique compris entre (A) 95/5 et 25/75 ou (B) 20/80 et 1/99, et le vernis appliqué sur le Joint latéral est cuit dans des condi- tions produisant d'abord l'évaporation du solvant du milieu de dispersion et ensuite le ramollissement de la résine thermoplastique. A titre nullement limitatif, on a représenté aux dessins annexés certaines formes de réalisation préfé- rées de l'invention, dessin sur lequel i - La fig. 1 est une coupe agrandie montrant la partie principale d'une réalisation de la botte soudée à Joint latéral rev8tu de leinvention. - La fig. 2 est une coupe agrandie montrant la partie principale d'une autre réalisation de la botte soudée à joint latéral rev8tu de l'invention. - La fig. 3 est une coupe agrandie montrant la par- tie superficielle d'un joint latéral réalisé sur une botte soudée en fer blanc. - La fig. 4 est une coupe agrandie montrant la zone du joint latéral et de la surface périphérique d'une botte soudée en acier sans étain. Sur les dessins, le repère 1 désigne un flan de botte métallique, le repère 2 un joint latéral, le repère une couche de résine de revêtement, le repère 6 une phase continue de résine thermodurcissable, le repère 7 des particules de résine thermoplastique, le repère 8 une phase continue de résine thermoplastique, le repère 9 une couche mince continue de résine thermodurcissable, le repère 11 des particules dispersées de résine thermo- durcissable, le repère 14 une couche d'alliage fer-étain, le repère 15 une couche d'oxyde et le repère 21 une cou- che de magnétite. Les fige. 1 et 2 montrent la partie principale de réalisations de la botte soudée à joint latéral revêtu de l'invention. Pour la fabrication de cette botte, un flan 1 de format approprié découpé dans une feuille de métal est mis en forme de cylindre et ses bords sont superposés et soudés pour l'obtention d'un joint 2. La face intérieure du corps de botte ainsi formé, à ltexcep- tion du Joint 2 et des parties voisines, peut être revg- tue d'une couche protectrice de résine 10. Le Joint 2 présente du c8té intérieur du corps de botte une tranche 3 et une saillie 4 produite par une pression appliquée lors du soudage au métal fondu du flan. Une couche de résine 5 est appliquée sur le Joint 2 de façon qutelle couvre la tranche 3 et la saillie 4. Une des caractéristiques importantes de l'invention est que cette couche de résine 5 est composée d'une résine thermodurcissable et d'une résine thermoplastique dans le rapport volumique mentionné plus haut et qu'une de ces résines forme une phase continue et au moins une partie de l'autre est sous forme de fines particules dispersées dans cette phase continue. Dans l'invention, le type de la résine constituant la phase continue dé- pend du rapport volumique des deux résines. Plus préci- sément, quand la résine thermodurcissable et la résine thermoplastique sont dans un rapport volumique (A) com- pris entre 95/5 et 25/75, en particulier entre 93/7 et /70, la résine thermodurcissable forme la phase con- tinue et la résine thermoplastique la phase dispersée. Quand la résine thermodurcissable et la résine thermo- plastique sont dans un rapport volumique (B) compris entre 1/99 et 20/80, en particulier entre 2/98 et 15/85, la résine thermoplastique forme la phase continue et au moins une partie de la résine thermodurcissable forme la phase dispersée. La fig. 1 montre une réalisation de l'état de dis- persion obtenu avec le rapport volumique (A). Plus pré- cisément, la couche de résine 5 comprend une phase con- tinue 6 constituée de résine thermodurcissable et une phase dispersée 7 constituée de particules de résine thermoplastique de grosseur moyenne comprise entre 0,1 et 80 m. La fig. 2 montre une réalisation de ltétat de dis- persion obtenu avec le rapport volumique (B). Plus pré- cisément, la résine thermoplastique forme une phase continue 8 dans la couche 5, une partie de la résine thermodurcissable forme une couche continue très mince 9 à l'interface entre la phase continue 8 de résine thermoplastique et la face intérieure du joint, et la partie restante de la résine thermodurcissable forme de fines particules ll dispersées dans la phase continue 8. Comme indiqué précédemment, la résine thermodurcis- sable adhère très bien au métal et constitue une excel- lente barrière pour les agents corrosifs mais se travaille mal tandis que la résine thermoplastique se travaille très bien mais adhère mal et constitue une mauvaise barrière. En outre, quand on applique sur le Joint latéral une solution de résine thermodurcissable seule, elle s'étend sur la partie étagée formée de la tranche 3 et de la saillie 4 et, comme indiqué plus haut, le rev8te- ment s'interrompt sur l'argte 12 de la tranche 3 ou bien son épaisseur à cet endroit est réduite. Au contraire, quand on utilise la solution de résine thermodurcissable comme milieu de dispersion et les par- ticules de résine thermoplastique comme phase dispersée et choisit le rapport velumique de la résine thermodur- cissable et de la résine thermoplastique dans ltinter- valle mentionné plus haut, ce vernis, grâce à son carac- tère thixotropique, peut être appliqué en couche épaisse même sur ltarète du Joint 2. En outre, dans la partie o le vernis est ainsi appliqué en couche épaisse, les particules de résine thermoplastique retiennent bien la solution de résine thermodurcissable à leur surface et cette solution gagne l'espace vide de la partie étagée pour enrayer la tendance au nivellement du revêtement. Par conséquent, avec le vernis précité, l'épaisseur du revêtement est à peu près la même sur I'arête 12 de la tranche 3 qu'ailleurs et la tranche 3 peut être entiè- rement revêtue. Dans la réalisation (A), la phase continue 6 (voir fig. 1) de résine thermodurcissable se conserve jusqu'à la fin de la cuisson et les particules dispersées de ré- sine thermoplastique ramdlissent ou fondent dans les conditions de cuisson et il se produit une adhérence complète entre la phase de résine thermodurcissable et la phase de résine thermoplastique, ce qui permet une amélioration remarquable de la résistance mécanique, de la résistance au choc et de l'ouvrabilité. En outre, cette adhérence complète entre les deux phases de résine améliore beaucoup l'effet de barrière pour les agents corrosifs. Dans cette réalisation préférée de l'inventions avec la résine thermodurcissable sous forme de phase continue, l'adhérence du revStement au Joint latéral et l'effet de barrière peur les agents corrosifs come l'eau, les acides, l'oxygène et l'hydrogène sulfuré sent excellents et en même temps, avec des particules de ré- sine thermoplastique dispersées dans le revêtement, le Joint latéral revêtu acquiert une ouvrabilité suffisante pour résister à l'opération de double agrafage ou de bordage. Dans la réalisation (B), avec l'évaporation du sol- vant, une partie de la résine thermodurcissable se dépose en couche continue très mince sur la face métallique du Joint et le reste se dépose à la surface des particules de résine thermoplastique. Dans cet état, on pousse la cuisson du revêtement pour faire fondre les particules de résine thermoplastique. Quand le rapport volumique des deux résines est dans l'intervalle (B), la résine thermoplastique se transforme en phase continue et la résine thermodurcissable déposée à la surface des parti- cules se transforme en phase fine dispersée. Il y a ainsi inversion des phases et finalement, le durcissement de la résine thermodurcissable s'achève. Dans cette seconde réalisation, comme une partie de la résine thermodurcissable forme une couche mince qui adhère étroitement à toute la face métallique du Joint latéral, l'adhérence du revêtement et la résistance à la corrosion sont très améliorées. En outre, l'épaisseur de cette couche mince de résine thermodurcissable est comprise entre 0,01 et 5 *m, et une couche continue de résine thermoplastique est formée sur cette couche mince. Ainsi, l'ouvrabilité est très améliorée, et mfme si la botte est soumise à un traitement sévère tel qu'une striction, la dissolution du métal du Joint latéral et la corrosion sont avantageusement enrayées. Pour que les buts de l'invention soient atteints, il importe que les particules de résine thermoplastique utilisées pour le vernis de l'invention aient un point de ramollissement déterminé par la méthode bille et anneau compris entre 50 et 300eC, en particulier entre 120 et 2700C. Si le point de ramollissement de la résine thermoplastique est inférieur à 50 C, les deux résines forment un mélange homogène et l'état spécial de disper- sion de l'invention ne peut guère être obtenu, de sorte que le pouvoir de recouvrement de la tranche, l'ouvra- bilité et la résistance à la corrosion sont très réduits. D'autre part, si le point de ramollissement de la résine thermoplastique est supérieur à 300 C, l'ouvrabilité est bien moins bonne que lorsqu'il est dans l'intervalle spécifié et,en outre, l'union des deux résines entre elles à l'interface devient difficile et l'effet de bar- ribre est réduit. Il est préférable que la grosseur moyenne des par- ticules de résine thermoplastique soit comprise entre 0,1 et 80/ mM en particulier entre 0,5 et 50 pm. Si elle est inférieure & 0O1),m ou supérieure A 80 pm, on ne peut pas obtenir une combinaison optimale de formation de revêtement épais et dîenrayage de l'écoulement de la solu- tion de résine thermodurcissable. En particulier dans la réalisation (A), si la grosseur moyenne des particules est inférieure à 0,1 pm, comme la surface spécifique des grains du revêtement devient trop grande, le contenu de la botte produit facilement une corrosion telle que le noircissement des sulfures à cause de la réduction de l'effet de barrière eten outre, l'ouvrabilité du revê- tement après cuisson est altérée. Si la grosseur moyenne des particules est supérieure à 80 pm, il est difficile de réaliser uniformément dans le revêtement une texture de dispersion comprenant une phase continue de résine thermodurcissable et une phase dispersée de résine thermoplastique, et l'effet de recouvrement complet de la tranche, l'ouvrabilité et la résistance à la corro- sion tendent à beaucoup diminuer. Cette tendance s'observe aussi dans la réalisation (B), o il se produit une inversion de phases entre les particules de résine thermoplastique et la solution de résine thermodurcissable. Si dans le vernis utilisé dans l'invention, le rapport volumique de la résine thermedurcissable et de la résine thermoplastique est compris entre l'intervalle (A) et l'intervalle (B), il est très difficile de réa- liser une phase continue d'une des deux résines, de sorte que le revêtement complet de la tranche devient très difficile et que l'ouvrabilité est très réduite. Si le rapport volumique est inférieur à la limite inférieure de l'intervalle supérieur, le revêtement complet de la tranche devient difficile et il devient très difficile d'empêcher la corrosion de la zone de la tranche. En outre, l'ouvrabilité du revêtement obtenu est altérée. Si le rapport volumique est inférieur à la limite infé- rieure de l'intervalle supérieur, l'adhérence du revê- tement au Joint latéral et la résistance à la corrosion de la tranche sont réduites. Pour améliorer l'adhérence interfaciale des deux résines, il est préférable d'utiliser comme résine thermo- plastique un polymère thermoplastique contenant dans sa chatne principale ou sa chalne latérale un groupe carbo- nyle provenant d'un acide carboxylique, d'un sel d'acide carboxylique# d'un anhydride d'acide carboxylique, d'un ester d'acide carboxylique, d'un amide d'acide carboxy- lique, d'un ester d'acide carbonique, d'urée ou d'uré- thane. Avec un polymère thermoplastique contenant des groupes carbonyle en concentration comprise entre 12 et 1400 méq, en particulier entre 50 et 1200 méq, par 100 g de polymère, on obtient d'excellents résultats en ma- tière d'ouvrabilité et de résistance à la corrosion. On peut obtenir ce polymère thermoplastique en introduisant dans la chaine principale par polymérisa- tion ou copolymérisation un monomère ayant un groupe fonctionnel tel que ceux mentionnés plus haut ou en il unissant ce monomère au polymère thermoplastique par greffage ou traitement terminal. En outre, dans le cas d'un polymère du type hydrocarbure, tel que résine dtoléfine, on peut obtenir une résine thermoplastique contenant des groupes carbonyle à la concentration précitée en soumettant cette résine à un traitement d'oxydation. Des exemples appropriés de tels polymères thermo- plastiques sont indiqués ci-dessous, étant entendu que les polymères thermoplastiques utilisables dans l'inven- tion ne sont pas limités à ces exemples. (a) Polyesters contenant des groupements périodiques de formule générale 0 0 Ir Il 4- o-R1l-0-C-R2-C -- (1) ou OU II -- o-a-oR-2a-C -)- (2) dans laquelle R1 est un groupe alkylène à 2 à 6 ato- mes de carbone et R2 un groupe alkylène ou arylène à 2 à 24 atomes de carbone. On peut mentionner par exemple le polyadipate d'éthylène, le polysébacate d'éthylène, le polytéréphta- late dtéthylbne, le polyisophtalate de tétraméthylène, le polytéréphtalate-isophtalate d'éthylène, le poly- téréphtalate de tétraméthylbne, le polytéréphtalate dtéthylènetétraméthylbne et le polyhydroxybenzoate d'éthylène. (b) Homopolymères ou copolymbres de monomères de formule générale R CH2 = C (3) C - o - R N n35 enomd0 dans laquelle R3 est un atome d'hydrogène ou un groupe alkyle inférieur et R4 un atome d'hydrogène ou un groupe alkyle à 1 à 12 atomes de carbone, copolymères de monomères de formule (3) avec des oléfines ou d'autres monomères vinyliques, et poly- oléfines modifiées par des groupes acryle. On peut mentionner par exemple les polyacrylates, polyméthacrylates, copolymères éthylène acrylate, copo- lymères acrylate acide acrylique, copolymères éthylène acrylate acide acrylique, copolymères éthylène acide acrylique, copolymères styrène méthacrylate acide acryli- que, copolymères acrylate chlorure de vinyle, polyéthylè- ne greffé à l'acrylate, copolymères méthacrylate chlo- rure de vinyle, copolymères styrène méthacrylate buta- diène et copolymères méthacrylate ac.rylonitrile. (c) Copolymères d'esters vinyliques de formule générale CH = CH O - C - R (4) dans laquelle R5 est un atome d'hydrogène, un groupe alkyle ou un groupe phényle, avec des oléfines ou d'autres monomères vinyliques, et produits partiellement saponifiés de ceux-ci. On peut mentionner par exemple les copolymères partiellement saponifiés éthylène acétate de vinyle, éthylène propionate de vinyle, éthylène acétate de vinyle, acrylate acétate de vinyle et chlorure de vinyle acétate de vinyle. (d) Ionomères, c'est-à-dire résines obtenues Bar neutra- lisation de copolymères d'oléfines par des acides carboxyliques insaturési éventuellement avec d'au- tres monomères vinyliques, avec un métal alcalin, un métal alcalino-terreux ou une base organique. On peut mentionner par exemple le Surlyns produit et commercialisé par Du Pont, Etats-Unis. (e) Copolymères d'anhydride maléique avec d'autres mono-. mères vinyliques et polyoléfines modifiées à l'anhy- dride maléique. On peut mentionner par exemple les copolymères anhydride maléique styrène, le polypropylène modifié à l'anhydride maléique et le polyéthylène modifié à l'anhy- dride maléique. (f) Polycarbonates contenant des groupements périodiques de formule -(" O-R6-O-C)(5) (5) dans laquelle R6 est un groupe hydrocarbure à 8 à atomes de carbone. On peut mentionner par exemple le polybiscarbonate de p-xylèneglycol, le polycarbonate de dihydroxydiphényl- méthane, le polycarbonate de dihydroxydiphényléthane, le polycarbonate de dihydroxydiphényl-2,2 propane et le polycarbonate de dihydroxydiphényl-ll éthane. (g) Polyamides contenant des groupements périodiques de formule générale O 4 + c2) (6) ou O O -[NH (H2) -NH 4C 2) C + dans laquelle n est un nombre entier compris entre 3 et 13 et m un nombre entier compris entre 4 et 11, limites comprises. On peut mentionner par exemple l'acide poly- W-amino- caproique, l'acide poly- L-aminoheptanoïque, leacide poly- W-aminocaprilique, l'acide poly- -aminopélargo- * nique, l'acide poly- W-aminodécanoîque, l'acide poly- - amino-undécanoIque, l'acide poly- W-aminotridécanoïque, le polyadipamide d'hexaméthylène, le polysébacamide d'hexaméthylène, le polydodécamide d'hexaméthylène, le polytridécamide d'hexaméthylène, le polyadipamide de décaméthylène, le polysébacamide de décaméthylène, le polydodécamide de décaméthylène, le polytridécamide de décaméthylène, le polyadipamide de dodécaméthylène, le polysébacamide de dodécaméthylène, le polydodécamide de dodécaméthylène, le polytridécamide de dodécaméthylène, le polyadipamide de tridécaméthylène, le polysébacamide de tridécaméthylène, le polydodécamide de tridécaméthylè- ne, le polytridécamide de tridécaméthylène, le poly- azélamide d'hexaméthylène, le polyazélamide de dodéca- méthylène et le polyazélamide de tridécaméthylène. (h) Polyurées contenant des groupements périodiques de formule générale ( R7-NH-C-NH (8) À o O ou --- R7-NH-C-NH-R8-NH-C-NH (9) O O dans laquelle R7 et R8 sont un groupe alkylène à 1 à 33 atomes de carbone. On peut mentionner par exemple la polyhexaméthylène- urée, la polyheptaméthylène-urée, la polyundécaméthylène- urée et la polynonaméthylène-urée. (i) Polyuréthanes et polyurée-uréthanes de formule géné- rale -(-- R -O-C-NH-R1 -NH-C-O - (10) O O ou -R-0-C-NH-R -NH-C ( NH-R -NH-C---NH-O -NH-C-O-+ (11) 0 0 0 0 O O O O dans laquelle R9 est un groupe alkylène à 3 & 24 atomes de carbone ou un reste polyéther ou poly- ester à 3 à 24 atomes de carbone, R10 un groupe ai- kylène ou arylène A 3 à 24 atomes de carbone, Rl un groupe alkylène ou arylène à 1 à 13 atomes de carbone et k le nombre O ou le nombre 1. On peut mentionner par exemple la polytétraméthylène- hexaméthylène-urée, la polyhexaméthylène-tétraméthylène- urée et les polyuréthanes formés par allongement de chaine de polyesters ou polyéthers à terminaison isocya- nate avec une diamine ou de l'eau. (J) Particules de résine obtenues par oxydation de par- ticules de polyéthylène, de polypropylène ou d'un copolymère éthylène propylène cristallin par ltoxy- gène, l'ozone ou un autre oxydant. On peut mentionner comme résines thermoplastiques préférées permettant d'atteindre les buts de l'invention, par ordre d'importance décroissante, les polyesters, les polycarbonates, les polyamides, les ionomères et les polyoléfines modifiées à l'acide. Ces résines doivent avoir au moins un poids molécu- laire filmogène. Des adjuvants connus tels qu'agents d'absorption des radiations ultraviolettes, stabilisants, lubrifiants, anti-oxydants,pigments, colorants et agents antistatiques peuvent au besoin être incorporés à ces particules de résine selon des formules connues. La résine thermoplastique peut être pulvérisée en particules ayant la grosseur mentionnée plus haut par un moyen quelconque. Dans le cas par exemple des poly- mères d'addition, on peut obtenir des particules de rési- ne de grosseur déterminée par polymérisation en émulsion ou en suspension des monomères constituants. On peut aussi pulvériser la résine avec refroidissement, ou dissoudre la résine à haute température et refroidir la solution pour précipiter la résine sous forme de particules, ou mettre une solution de résine en contact avec un non- solvant pour coaguler et précipiter la résine sous forme de particules, ou pulvériser une solution de résine dans un courant de gaz pour précipiter la résine sous forme de particules. On peut au besoin tamiser et classer les particules produites par ces procédés pour obtenir des particules de grosseur déterminée. Dans la présente invention, on peut utiliser comme résine thermodurcissable une quelconque des résines thermodurcissables ordinairement utilisées en fabrica- tion de peintures. On peut mentionner comme résines thermodurcissables préférées, par exemple, les résines phénol-formaldéhyde, les résines furanne-formaldéhyde, les résines xylène-formaldéhyde, les résines cétone- formaldéhyde, les résines urée-formaldéhyde, les résines mélamineformaldéhyde, les résines alkydes, les résines de polyesters non saturés, les résines époxydiques, les résines de bismaléimide, les résines de cyanurate de triallyle, les résines acryliques thermodurcissables, les résines de silicones et les oléorésines. Ces résines peuvent être utilisées seules ou mélangées. Du point de vue de l'adhérence au joint latéral et de la résistance à la corrosion, il est préférable d'uti- liser comme résine thermodurcissable une résine composée d'une résine époxydique et d'au moins une résine thermo- durcissable choisie dans le groupe comprenant les résines phénoliques, les résines d'urée, les résines de mélamine et les résines acryliques thermodurcissables. Cette ré- sine peut être utilisée sous forme de mélange ou de pré- condensat des résines constituantes. On peut préparer facilement le vernis de l'invention en dissolvant la résine thermodurcissable précitée dans un solvant organique approprié et en dispersant des par- ticules de résine thermoplastique dans la solution. On choisit comme solvant un solvant capable de dissoudre la résine thermodurcissable mais incapable de dissoudre la résine thermoplastique. On utilise ordinairement des solvants aromatiques comme le xylène et le toluène, des solvants du type cétone comme l'acétone, la méthyléthyl- cétone et le cyclohexanone, des solvants du type alcool comme l'éthanol et le butanol, des éthers cycliques ou linéaires comme le tétrahydrofuranne, le dioxanne et les cellosolves, ou des esters comme l'acétate d'éthyle et l'acétate de butyle. Ces solvants peuvent être utilisés seuls ou en mélanges. Les particules de résine thermo- plastique peuvent &tre ajoutées à la solution de résine thermodurcissable sous forme de dispersion. Pour obtenir un revêtement épais recouvrant complè- tement la zone de la tranche, il est préférable que, lorsqu'on dépose 0,2 mm3 de vernis de l'invention à 251C sur une lame de verre et le laisse reposer pendant une minute, l'angle de contact soit de 18,5 à 45 , en particulier de 19,0 à 430. Il convient de choisir une concentration en solides du vernis de 5 à 50 % suivant la combinaison de résines utiliséeàde façon à obtenir une bonne aptitude à l'application alliée à l'aptitude à la formation d'un revêtement épais. Comme matière constitutive du corps de botte, on peut mentionner par exemple une tale d'acier non traitée (tale noire), des tôles d'acier métallisées par électro- lyse ou au trempé telles que fer blanc, tale galvanisée et tale chromée, des t8les d'acier traitées chimiquement à l'acide chromique, à l'acide phosphorique, etc., des t8les d'acier traitées électrolytiquement à l'acide chromique. On peut aussi utiliser une tôle de métal léger tel qu'aluminium. Le Joint latéral peut tre réalisé avantageusement par soudage électrique par résistance. Pour cela, on met un flan de botte en forme de cylindre et fait passer les bords superposés entre deux électrodes ou molettes. Pour éviter la formation d'oxydes métalliques poreux à la surface du joint et améliorer l'adhérence du vernis pro- tecteur, il est préférable de souder en atmosphère inerte et de conserver cette atmosphère Jusqu'à ce que la tem- pérature superficielle de la partie soudée soit descen- due à 5500C. Comme atmosphère inerte, on peut utiliser par exemple de l'azote, de l'argon, du néon, de l'hydro- gène ou du dioxyde de carbone. Il est ordinairement préférable de souder sous flux de gaz inerte, mais on peut aussi souder dans une enceinte fermée remplie de gaz inerte. Dans une autre forme de réalisation préférée de l'invention, le vernis de revêtement du joint latéral mentionné plus haut est appliqué sur un corps de botte pourvu d'un joint latéral réalisé par soudage de fer blanc, les parties superficielles intérieure et extérieure de ce joint comportant une couche extérieure d'oxyde de 50 à 400 A d'épaisseur suivie vers l'intérieur d'une couche intermédiaire d'alliage fer-étain d'épaisseur comprise entre 5 et 100 % de l'épaisseur de la couche totale d'étain du fer blanc de départ. La fig. 3 montre, agrandie, la structure de la section de la partie superficielle de cette botte en fer blanc soudée: une couche dtalliage fer-étain 14 recou- vre le substrat en acier 13 et une couche d'oxyde 15 recouvre cette couche d'alliage 14. Une des caracté- ristiques de ce joint est que l'épaisseur de la couche d'oxyde 15 est limitée à 50 à 400 A et l'épaisseur de la couche d'alliage fer-étain 14 correspond à 5 à 100 %, en particulier à 15 à 100 %, de l'épaisseur de la couche totale d'étain du flan de botte en fer blanc de départ 1. Sur les flans de botte en fer blanc ordinaires, l'épaisseur de la couche totale d'étain est d'environ 0,38 à environ 1,52 Dom, et il y a inévitablement une couche d'alliage fer-étain entre la couche d'étain et le substrat en acier. L'épaisseur de cette couche d'alliage fer-étain est relativement faible et correspond à 5 à % de l'épaisseur de la couche totale d'étain, l'épais- seur variant un peu suivant le procédé de fabrication du fer blanc. Sur les bottes soudées classiques, la cou- che d'étain, pour les raisons indiquées précédemment, est en grande partie enlevée à la surface de la partie soudée et remplacée par une couche d'oxyde de fer de 700 à 1000 A d'épaisseur. Par contre, sur la botte soudée du type mentionné plus haut conforme à l'invention, l'épaisseur de la cou- che d'alliage fer-étain est portée à un niveau corres- pondant à 5 à 100 % de l'épaisseur de la couche totale d'étain et l'épaisseur de la couche d'oxyde est réduite au faible niveau mentionné plus haut, à savoir de 50 à 4oo A. Etant donné quesur la botte soudée de ce type conforme à l'invention, l'épaisseur de la couche d'allia- ge fer-étain à texture fine et compacte est plus grande, la résistance à la corrosion de la partie unie est beaucoup plus grande et l'ouvrabilité de la surface de la partie unie et l'adhérence du revêtement de résine à la surface de cette partie sont très améliorées. En outre, comme la couche d'oxyde, qui est très mince et de ce fait n'a pas d'influence nuisible sur l'ouvrabilité, recouvre cette couche d'alliage, l'adhérence du revote- ment de résine au Joint latéral est bien meilleure, de sorte quel même si la botte soudée est soumise à un trai- tement sévère ou un traitement hydrothermique (par exem- ple stérilisation en vase clos), la forte adhérence du revêtement de résine 5 au Joint latéral et la haute ré- sistance à la corrosion du Joint latéral subsistent. L'épaisseur de la couche d'alliage fer-étain 14 peut être mesurée par fluorimétrie X. Cette épaisseur peut aussi être mesurée au microscope électronique à balayage ou avec un micro-analyseur à rayons X. Dans la présente réalisation, la composition de la couche d'alliage fer-étain 14 n'est pas spécialement critique, mais le rapport atomique Fe/Sn est ordinaire- ment compris entre 1/1 et 1/2. La couche d'oxyde 15 est constituée principalement d'une couche continue 16 d'oxyde de fer, mais il peut y avoir une couche d'étain 17 ou une couche d'étain 18 en Ilots ou continue. Si l'épaisseur de la couche d'alliage fer-étain est trop faible et audessous de l'intervalle mentionné plus haut, on n'obtient pas de résultats satisfaisants en matière d'adhérence du revêtement, de résistance à la corrosion et d'ouvrabilité. Si l'épaisseur de la couche d'oxyde est trop grande et au-dessus de l'inter- valle mentionné plus haut, on n'obtient pas non plus de résultats satisfaisants en ce qui concerne les caracté- ristiques précitées. En outre, si l'épaisseur de la couche d'oxyde est audessus de l'intervalle mentionné plus haut, l'aspect lui aussi est altéré et l'adhérence du vernis est moins bonne. Sur la botte soudée à Joint latéral revêtu de l'invention, la largeur du joint latéral peut être relativement faible et est ordinairement comprise entre 0,2 et 1,2 mm; elle varie un peu suivant le diamètre de la botte. Par conséquent, la quantité de flan utili- sée est réduite. C'est là un autre avantage procuré par l'invention. On peut utiliser comme flan une t8le d'acier étamée soit au trempé, soit par électrolyse. On peut utiliser comme tôle d'acier étamée par électrolyse un fer blanchsoit reflow, soit non-reflow. La quantité d'étain déposée est de préférence comprise entre 1,12 et 11,2 g/m2 et l'épaisseur du fer blanc de préférence comprise entre 0,15 et 0,50 mm. Pour réaliser le joint latéral soudé de l'invention, il importe d'employer les moyens de.soudage mentionnés plus haut et que la vitesse de décroissance de la tempé- rature superficielle du joint soudé de la température de soudage (qui est d'environ 750 à i45oeC) à 550 C soit comprise entre 100 et 9000C/s. L'épaisseur de la couche d'alliage fer-étain et celle de la couche d'oxyde sont étroitement liées à cette vitesse de refroidissement. Quand la vitesse de refroidissement est supérieure à 900 C/s, l'épaisseur de la couche d'alliage est infé- rieure à la valeur spécifiée dans la présente invention, et si elle est inférieure à 100OC/s, l'épaisseur de la couche d'oxyde tend à être audessus de l'intervalle fixé. En fixant la vitesse de refroidissement lans l'in- tervalle mentionné, il est possible de réaliser des cou- ches d'alliage fer-étain et d'oxyde ayant l'épaisseur la meilleure pour l'obtention des diverses caractéristi- ques recherchées. Dans une autre forme de réalisation préférée de l'invention, le vernis est appliqué sur une botte soudée à joint latéral obtenue par soudage des bords d'un flan (flan de botte en acier sans étain) constitué d'un substrat en tôle d'acier recouvert d'une couche de chrome elle-même recouverte d'une couche d'oxyde de chrome pour la formation d'un joint latéral comportant une couche superficielle appartenant au substrat d'épaisseur on comprise entre 50 et 800 A et formée d'un oxyde de fer fin et compact constitué principalement de magnétite. La fig. 4 montre, agrandis, le joint latéral de cette botte soudée et la région voisine de ce joint. Le flan en acier sans étain 1 comprend un substrat en t8le d'acier 13, une couche de chrome 19 et une couche super- ficielle d'oxyde de chrome 20. Dans la zone du joint latéral 3, les couches contenant du chrome sont enlevées et le substrat en acier 13 est à nu pour la formation d'une couche d'oxyde de fer 21. Le substrat en acier 13 du flan sans étain est formé par exemple par laminage à froid d'acier à bas carbone, et l'épaisseur de la couche de chrome 19 ou de la couche d'oxyde de chrome 20 ou le rapport des épaisseurs de ces deux couches varie beaucoup suivant l'usage prévu de la botte soudée ou son volume. Généralement, le dépôt de chrome est de 10 à 100 mg/m2, en particulier de 20 à oi m2, et le dépôt d'oxyde de chrome est de 0,5 à 20 mg/m2, en particulier de 1 à 10 Wm2. Une des caractéristiques importantes de cette botte sans étain est que la couche d'oxyde de fer 21 mention- née plus haut est formée d'un oxyde fin et compact cons- titué principalement de magnétite (Fe304) et que ltépais- seur de cette couche est limitée à 50 à 800 A, en parti- culier à 50 à 400 A. Sur la botte soudée classique en acier sans étain, la surface à nu du substrat en acier destinée à former un joint latéral est recouverte d'une couche d'oxyde de fer de 1000 à 3000 A d'épaisseur qui est très poreuse et dans laquelle le rapport atomique oxygène/fer est rela- tivement élevé. L'atmosphère agit facilement sur cette couche d'oxyde. Par exemple, si on la met en contact avec l'air pendant un temps relativement court, elle se transforme facilement en hydroxyde ferrique (rouille rouge). Par contre, sur la botte soudée du type indiqué plus haut conforme à l'invention, du fait que la couche d'oxyde de fer est formée d'un oxyde fin et compact constitué principalement de magnétite et que l'épaisseur de cette couche est limitée à une faible valeur, entre 50 et 800 A, l'adhérence du revêtement et la résistance à la corrosion sont bien meilleures et ces excellentes caractéristiques du Joint subsistent même après mise en oeuvre. Par exemple, quand l'épaisseur de la couche de magnétite est inférieure à 50 A, l'adhérence du revête- ment est réduite, et si cette épaisseur est supérieure à 800 A, l'adhérence du revêtement et la résistance à la corrosion après mise en oeuvre sont altérées. En outre, le fait que la couche d'oxyde est formée d'un oxyde fin et compact constitué principalement de magnétite apporte divers avantages en ce qui concerne la résistance à la corrosion. Le fait que la couche d'oxyde de fer est formée de magnétite peut être confirmé par diffractométrie X ou diffractométrie électronique. La composition chimique de la couche d'oxyde peut être déterminée par spectros- copie électronique, méthode dans laquelle on attaque la surface à l'argon et détermine le rapport des concentra- tions atomiques en oxygène et en fer. L'épaisseur de cette couche d'oxyde peut être mesurée au microscope électronique à balayage ou avec un microanalyseur à rayons X. On réalise cette botte soudée en acier sans étain en mettant un flan en acier sans étain en forme de cylindre et en faisant passer ses bords superposés entre deux électrodes ou molettes. Il importe de faire cette opé- ration de soudage en atmosphère inerte et de conserver cette atmosphère jusqu'à ce que la température superfi- cielle de la partie soudée soit descendue à 5500C. L'em- ploi d'une atmosphère inerte, c'est-à-dire d'une atmos- phère non oxydante, soit comme atmosphère de soudage, soit comme atmosphère de la zone de refroidissement après soudage, a deux excellents effets: réduction de l'épaisseur de la couche d'oxyde et transformation de l'oxyde en magnétite. L'application du vernis sur le joint latéral du corps de botte et sur la zone voisine de lui se fait par des procédés connus, par exemple au rouleau, au pistolet, à la brosse, par coulée, au trempé; il n'est pas néces- saire d'employer des procédés spéciaux tels que revête- ment à la poudre, et l'on peut utiliser sans modification spéciale un appareillage de revêtement existant. C'est là encore un autre avantage saillant procuré par l'in- vention. Pour que l'argte de la tranche du joint latéral soit elle aussi revêtue complètement, il est préférable que l'épaisseur du rev#tement à cet endroit, après cuisson, soit de 2 à 50 Pm. Le vernis mentionné plus haut permet de réaliser facilement ce revêtement. Le revêtement ainsi réalisé, pour sa cuisson, est chauffé à une température supérieure au point de ramol- lissement ou au point de fusion de la résine thermoplas- tique. On peut employer un chauffage direct à la flamme, au four à air chaud, par induction, par résistance ou par infrarouges. On choisira une température de cuisson entre 150 et 400oc et une durée de cuisson entre 1 se- conde et 20 minutes de façon à réaliser une structure réticulée dans la résine thermodurcissable et une union suffisante aux joints de grains entre la résine thermo- durcissable et la résine thermoplastique. Il est préférable du point de vue de la résistance mécanique du revêtement que la résine thermoplastique utilisée soit cristalline. Dans ce cas, pour améliorer l'ouvrabilité et l'effet de barrière (résistance à la corrosion par bonne adhérence aux joints de grains), il est préférable d'abaisser rapidement, en 10 secondes, en particulier en 1 seconde, la température du revête- ment de la température de cuisson à une température inférieure d'au Moins 10C à la température de cristal- lisation de la résine thermoplastique afin d'empocher ou d'enrayer la cristallisation de celle-ci dans le rev&- tement. On peut réaliser facilement ce refroidissement rapide en mettant le revStement cuit en contact avec de l'eau froide, un courant d'azote liquide, de l'air froid ou un autre agent de refroidissement ou en mettant le joint latéral du revêtement cuit en contact avec un appareil de refroidissement tel que rouleau refroidisseur. La botte soudée à joint latéral revêtu de l'inven- tion peut être utilisée dans divers domaines, comme botte sous vide à contenu stérilisé en vase clos, comme botte sous pression destinée à contenir une boisson carbonatée ou une matière semblable, ou comme botte aérosol. L'invention est décrite en détail ci-après à l'aide d'exemples qui n'en limitent nullement la portée. Les solutions de résines thermodurcissables utili- sées dans les exemples ont été préparées par les métho- des décrites ci-dessous. (1) Solution de résine du type époxy-urée 70 parties d'un produit4de condensation de bisphénol A et d'épichlorhydrine ayant un poids moléculaire moyen de 2900 et 30 parties d'une résine éther butylique-urée- formaldéhyde ont été dissoutes dans (I) un solvant com- posé de 50 parties de dioxanne, 15 parties de xylène, 15 parties de cyclohexanone, 10 parties de méthyléthyl- cétone et 10 parties de toluène ou (II) un solvant com- posé de 50 parties de méthyléthylcétone et 50 parties de toluène pour l'obtention d'une solution (I) ou (II) ayant une teneur en solides de 25 %. La solution (I) a été utilisée comme vernis de base dans l'exemple 4 et la solution (II) comme vernis de base dans les exemples 4 et 6. (2) Solution de résine du type époxy-phénol 0,5 mole de phénol et 0,5 mole de p-crésol ont été dissoutes dans 1,5 mole d'une solution aqueuse à 37 % de formaldéhyde, 0,15 mole d'ammoniaque a été ajoutée comme catalyseur et la réaction a été effectuée à 950C pendant 3 heures. Le produit de la réaction a été ex- trait avec un solvant composé de cétone, d'alcool et d'hydrocarbure, l'extrait a été lavé à l'eau et la phase aqueuse a été éliminée. L'eau résiduelle a été éliminée par distillation azéotropique et le résidu a été refroidi pour l'obtention d'une solution à 30 % d'une résine phénolique du type résol. Cette solution a été mélangée avec une solution à 30 % d'une résine époxydique ayant un poids moléculaire de 2900, qui était un produit de condensation de bisphénol A et d'épichlorhydrine, dans un solvant composé de cétone, d'ester, d'alcool et dthy- drocarbure. La résine phênolique et la résine époxydique étaient dans un rapport pondérai de 40/60. Ce mélange a été précondensé avec reflux pendant 2 heures pour l'ob- tention d'une solution de résine époxy-phénol. Cette solution a été utilisée comme vernis de base dans les exemples 1, 2, 3 et 5e Les corps de botte soudés utilisés dans les exemples ont été fabriqués de la-manière suivante. Dans le cas des bottes soudées en fer blanc utili- sées dans les exemples 3 et 5, un vernis du type époxy- phénol (mélange en proportions égales d'une résine époxy- dique et d'une résine pIlénolique) était appliqué sur le bord d'une feuille de fer blanc ayant une épaisseur de 0,21 mm, une dureté T-4 et un dépôt d'étain de 50 lb/B.B et 1,2,Nm d'épaisseur, à lVexception de la zone du joint latéral du corps de botte, de façon que l'épaisseur du revêtement après cuisson soit de 5 fm sur la face inté- rieure et de 3 pUm sur la face extérieure, et le vernis appliqué était cuit et durci pendant 10 minutes dans une étuve à air chaud à 2000C. Dans le fer blanc revêtu était découpé un flan de corps de botte ayant une lon- gueur de 206,4 mm et une hauteur de 104,5 mm, et ce flan était mis en forme de cylindre au moyen d'une machine à rouleaux, le petit c8té étant orienté dans la direction axiale. Au poste de soudage, les bords étaient superpo- sés et fixés, et au moyen d'une soudeuse courante comportant deux molettes et une buse d'apport de gaz inerte, une pression de 40 kg/mm était appliquée au joint du cylindre et il était fabriqué, àla vitesse de m/mn dans un courant d'azote de 5 l/mn.une botte soudée ayant un diamètre de 68,3 mm et un volume inté- rieur de 318,2 ml. La largeur de recouvrement était de 0,3 mm avant soudage et de 0,4 mm après soudage. Dans l'exemple 1, il a été utilisé des bottes sou- dées fabriquées de la même manière que ci-dessus dans un courant d'azote ou d'air au débit indiqué ci-dessous. Dans le cas des bottes soudées en acier sans étain, une résine du type époxy-phénol (mélange en proportions égales d'une résine époxydique et d'une résine phénoli- que) était appliquée sur le bord d'une tôle d'acier sans étain ayant une épaisseur de 0,17 mm et une dureté T-4, à l'exception de la zone du joint latéral du corps de botte, de façon que l'épaisseur du revêtement après cuis- son soit de 5 Pm sur la face intérieure et de 3 pm sur la face extérieure, et le vernis appliqué était cuit et durci pendant 10 minutes dans une étuve à air chaud à 2000C. Dans la tôle d'acier sans étain revêtue était découpé un flan de corps de botte ayant une longueur de 206,4 mm et une hauteur de 104,5 mm. Les deux surfaces des parties voisines des tranches destinées à être super- posées étaient débarrassées sur une largeur d'environ 1 mm à partir de chaque tranche de la couche superficielle de chrome et de la couche d'oxyde de chrome. Le flan à bords dégagés était mis en forme de cylindre, le petit côté orienté dans la direction axiale. Les bords étaient superposés et fixés au poste de soudage et,au moyen d'une soudeuse courante comportant deux molettes et une buse d'apport de gaz inerte, une pression de 40 kg/mm2 était appliquée aux bords superposés du cylindre et il était fabriqué à la vitesse de 30 m/mn dans un courant de gaz inerte (90 mole % d'azote et 10 mole % d'hydro- gène) de 5 1/mn un corps de botte soudé ayant un diamè- tre de 68,3 mm et un volume intérieur de 318,2 ml. La largeur de recouvrement était de 0,3 mm avant-soudage et de 0,4 mm après soudage. Dans l'exemple 2, il a été utilisé des corps de botte en acier sans étain fabriqués de la même manière que ci-dessus dans un courant de gaz ou d'air au débit indiqué ci-dessous. Dans les exemples, les caractéristiques des bottes, les caractéristiques-physiques des vernis et la struc- ture et les caractéristiques physiques des revêtements près des joints latéraux ont été déterminées et évaluées par les méthodes suivantes, et les couches métalliques superficielles des parties soudées ont été analysées par les méthodes décrites ci-dessous. (1) Angle de contact Il a été utilisé comme lame de verre un porte-objet de microscope (qualité 1; épaisseur 0,9 à 1,2 mm). Cette lame de verre était immergée pendant une nuit dans de l'acide chromique, puis lavée à l'eau. Elle était ensuite séchée et conservée dans un dessicateur. La mesure était effectuée dans une chambre thermos- * tatée à 250C dans une atmosphère d'air. 0,2 mm3 du vernis échantillon était déposé sur la lame de verre au moyen d'une microseringue. Au bout d'une minute, l'angle de contact était lu directement sur un goniomètre. (2) Analyse des couches métalliques superficielles de la partie soudée (a) Epaisseur de la couche d'oxyde superficielle Les parties soudées étaient coupées et les morceaux étaient réunis au moyen d'un ruban adhésif pour l'obten- tion d'un échantillonde 8 mm x 8 mm. La surface de l'échantillon était attaquée à l'argon et le rapport des concentrations atomiques en 0, Fe et Sn (dans le cas des bottes soudées en fer blanc) était déterminé par spec- troscopie électronique. Etant donné que l'oxygène de l'oxyde était attaqué à la vitesse de 15 À/mn et que la concentration atomique d'oxygène conservait une valeur à peu près constante de 10 à 20 % pendant l'attaque, on a mesuré l'épaisseur de la partie o le rapport de concen- tration atomique était supérieur à 20'% et pris cette épaisseur comue épaisseur de la couche d'oxyde. (b) Epaisseur de la couche d'alliage (dans le cas des bottes soudées en fer blanc) Les parties soudées étaient coupées et les morceaux étaient réunis au moyen d'un ruban adhésif pour l'obten- tion d'un échantillon de 15 mm x 15 mm. L'échantillon était traité électrolytiquement dans une solution de soude pour l'élimination de l'étain libre de la surface de la partie soudée. Ensuite, la quantité d'étain dans la couche d'alliage était déterminée par fluorimétrie X et l'épaisseur de la couche d'alliage était calculée en admettant que 1 g/m d'étain dans cette couche correspon- dait à une épaisseur de 0,144 eA. Dans le cas de l'étain libre, l'épaisseur était calculée en admettant que 1 g/m2 d'étain correspondait à une épaisseur de 0,137 pm. (3) Examen de l'état de dispersion Le revêtement cuit était enlevé du joint latéral du corps de botte et une éprouvette ayant une largeur de 2 mm et une longueur de 15 mm était coupée parallèle- ment au joint latéral. Cette éprouvette était enrobée de résine époxydique et une lame d'environ 15 N d'épaisseur était coupée perpendiculairement au joint au moyen d'un microtome en acier inoxydable. Cette lame éÈait immergée pendant 10 minutes à la température ambiante dans une solution aqueuse de colorant bleu (violet de méthyle) en vue de la coloration sélective de la résine thermo- durcissable. La lame colorée était lavée à l'eau et la structure, en particulier l'état de dispersion, était examinée au microscope optique. La structure observée était photographiée et la grosseur moyenne des particules présentes dans le champ visuel au moment de l'examen était déterminée. (4) Recouvrement du joint latéral (courant d'électrolyse à tension constante) Le joint latéral du corps de botte réalisé par ap- plication, cuisson et durcissement du vernis échantillon était coupé sur une largeur de 2 cm, une partie ayant une largeur de 3 mm dans la direction perpendiculaire au joint latéral et une longueur de 100 mm dans la di- rection parallèle au joint latéral était enlevée et le joint latéral restant était collé au moyen d'un ruban vinyle adhésif pour l'obtention d'une éprouvette. Cette éprouvette était immergée pendant 3 minutes dans un électrolyte à 250C constitue d'une solution aqueuse à 3 % de chlorure de sodium. Ensuite, l'éprouvette était sou- mise pendant 10 secondes à une électrolyse à tension constante égale à 10, 0 V avec tige de carbone comme contre-électrode et la valeur moyenne du courant était mesurée. Il était essayé cinq éprouvettes pour chaque échantillon et la moyenne arithmétique était calculée. (5) Ouvrabilité Une éprouvette ayant une largeur de 40 mm et une longueur de 60 mm avec le joint latéral comme centre était coupée dans le corps de botte réalisé par revête- ment, cuisson et durcissement du vernis échantillon. L'essai de flexion était effectué par la méthode JIS K-5400, 6-16. Un morceau ayant une largeur de 3 mm avec le joint latéral comme centre et une longueur de 6 mm parallèle- ment au joint latéral avec l'extrémité supérieure re- courbée comme centre était enlevé de l'éprouvette qui avait été soumise à l'essai de flexion, et la partie restante était collée au moyen d'un ruban vinyle adhésif et soumise à une électrolyse à tension constante dans les mAmes conditions qu'en (4) ci-dessus. Il était essayé cinq éprouvettes pour chaque échantillon et la moyenne arithmétique était calculée. (6) Adhérence Des entailles carrées de 1 mm de c8té étaient faites après cuisson et durcissement dans le revêtement de la partie soudée, un ruban cellophane adhésif était appliqué 3O sur le revêtement et l'essai d'arrachement était effec- tué. Cet essai était effectué sur cinq boites prises au hasard pour chaque vernis échantillon et les résultats étaient cotés de la manière suivante: Q pas d'arrachement observé sur aucune boite A arrachement observé sur 1 ou 2 bottes arrachement observé sur 3 bottes ou plus (7) Aptitude à la striction La présence ou l'absence de défauts tels que décol- lement et fissuration du revêtement de la zone du joint latéral a été examinée après striction. L'essai a été effectué sur 50 bottes prises au hasard pour chaque ver- nis échantillon. (8) Examen de bottes remplies (a) Quantité d'hydrogène formée A l'ouverture de la botte, le gaz qu'elle contenait était recueilli et la quantité d'hydrogène était déter- minée par chromatographie en phase gazeuse. Il était essayé 10 bottes pour chaque échantillon et la moyenne arithmétique était calculée. Lorsque la botte était gon- flée, ce fait était noté. (b) Quantité de fer dissoute Il a été examiné des bottes remplies d'une boisson à la pomme ou de consommé. Après ouverture, tout le contenu était réduit en cendres. Les cendres étaient dissoutes dans l'acide chlorhydrique et la matière sur- nageante était soumise à la spectroscopie d'absorption- atomique pour la détermination de la quantité de fer contenue dans le contenu. Il était essayé 10 bottes prises au hasard pour chaque échantillon et la moyenne arithmétique était calculée. (c) Perçage et état de la zone du joint latéral soudé sur la face intérieure de la botte Des bottes remplies ont été conservées à 370C pen- dant une année et les fuites éventuelles du contenu (liquide) ont été recherchées à l'oeil nu. Les boites présentant des fuites ont été prises et les parties voisines du joint latéral ont été examinées au micros- cope après ouverture. Les bottes présentant des trous ont été baptisées "bottes percées" et le rapport du nombre de bottes percées au nombre total de bottes es- sayées a été calculé. Après ouverture, l'état de corro- sion de la partie voisine du joint latéral a été exami- né & l'oeil nu et au microscope. Cent boites par vernis échantillon ont été soumises à cet essai et l'état de corrosion a été examiné sur 50 boites prises au hasard. Exemple 1 On a utilisé comme poudre de résine thermoplastique une poudre dont les particules avaient une grosseur moyenne d'environ 10 em et qui avait été obtenue par pul- vérisation mécanique de pastilles de nylon 12 ayant un point de ramollissement de 1780C et une concentration en groupes carbonyle de 508 méq par 100 g de polymère et, comme solution de résine thermodurcissable, la solution de résine du type époxy-phénol mentionnée plus haut. En utilisant le même diluant que pour la solution de résine thermodurcissable, on a mélangé les deux résines au moyen d'un mélangeur rapide pour obtenir un vernis ayant une teneur en solides d'environ 25 % et dans lequel la résine thermoplastique et la résine thermodurcissable étaient dans le rapport en solides de 30/70. Pour obtenir des corps de boite en fer blanc soudés qui diffèrent quant à la structure de la couche métal- lique superficielle de la partie soudée, on a adopté pour le soudage des débits d'azote de 20 l/mn (échantil- lon NO 1), 5 1/mn (échantillon NO 2) et 2 1/mn (échan- tillon NO 3). Pour comparer, on a réduit le débit d'azote à 0,2 1/mn (échantillon NO 4) et exécuté le soudage dans l'air (échantillon NO 5). Les autres conditions de sou- dage étaient celles indiquées plus haut. Sur chacun des corps de botte ainsi obtenus, on a appliqué le vernis précité au pistolet sans air sur les faces intérieure et extérieure de la zone du joint laté- ral sur une largeur d'environ 10 mm, en maintenant le vernis à 40 à 70C pendant l'application, de façon que l'épaisseur du revêtement après séchage soit de 40. Ensuite, on a soufflé d'en bas pendant environ 10 secon- des de l'air chaud sur la botte revêtue, le joint laté- ral de la face intérieure de la botte étant placé en haut, ce qui a produit l'évaporation du solvant. On a ensuite cuit et durci le vernis dans un four à gaz à 2200C pendant environ 60 secondes et obtenu un corps de botte pourvu dtun joint latéral revêtu. On a essayé le corps de botte ainsi obtenu pour déterminer les caractéristiques indiquées dans le ta- bleau 1 et, avant l'opération de revêtement, analysé la - couche métallique superficielle de la partie soudée. Le corps de botte à joint latéral revêtu ainsi obte- nu a été soumis au bordage et à la striction et un cou- vercle en fer blanc ayant un diamètre intérieur de ,1 mm et pourvu d'un revêtement époxy-phénol sur sa face intérieure et sa face extérieure a été agrafé (double agrafage) au corps de botte. Une boisson à la pomme chauffée à 90 C ou une sauce tomate a été versée dans la botte vide obtenue et le même couvercle en fer blanc que précédemment a été agrafé (double agrafage) à la botte remplie au moyen d'une agrafeuse sous vide. La botte remplie de sauce tomate a été stérilisée à 1180C pen- dant 90 minutes. Chaque botte remplie a été conservée à 370C pendant une année. On a fabriqué et essayé 100 bottes pour chaque échantillon. La quantité de fer dissoute et la quantité d'hydrogène formée ont été déterminées sur 10 bottes prises au hasard, et 50 bottes prises au hasard parmi les bottes restantes ont été ouvertes et l'état de cor- rosion de la zone du joint latéral du corps a été exa- miné. Les résultats obtenus sont indiqués dans le tableau 1. (Voir tableau 1 pages 42 et 43). Exemple 2 On a utilisé le même vernis de revêtement du joint latéral que dans l'exemple 1. Pour obtenir des corps de botte en acier sans étain soudés qui diffèrent quant à la structure de la couche métallique superficielle de la partie soudée, on a adopté pour le soudage des débits de mélange de gaz inertes précité de 20 1/mn (échantillon No 6) et 5 1/mn (échantillon No 7) et des débits d'azote de 2 1/mn (échantillon NO 8). Pour comparer, on a réduit le débit d'azote à 0,2 1/mn (échantillon NO 9) et exécuté le soudage dans l'air (échantillon NO 10). Les autres con- ditions de soudage étaient celles indiquées plus haut. En outre, l'échantillon No 6 a été soumis à un lavage acide (décapage) d'une durée de 30 secondes par une solution aqueuse contenant 70 g/l d'acide sulfurique (échantillon NO 11). Sur chacun des corps de botte ainsi obtenus, on a appliqué le vernis précité au pistolet sans air sur les faces intérieure et extérieure de la zone du joint laté- ral sur une largeur deenviron 10 mm en maintenant le vernis à 40 à 700C pendant l'application, de façon que l'épaisseur du revêtement après séchage soit de 40 em. Ensuite, on a soufflé d'en bas pendant environ 10 secon- des de l'air chaud sur la botte revêtue, le joint laté- ral de la face intérieure de la botte étant placé en haut, ce qui a produit l'évaporation du solvant. On a ensuite cuit et durci le vernis dans un four à gaz à 2200C pendant environ 60 secondes et obtenu un corps de botte pourvu d'un joint latéral revêtu. On a essayé le corps de botte ainsi obtenu pour déterminer les caractéristiques indiquées dans le ta- bleau 2 et, avant ltopération de revêtement, analysé la couche métallique superficielle de la partie soudée. Le corps de botte à joint latéral revêtu ainsi obtenu a été soumis au bordage et à la striction et un couvercle en acier sans étain ayant un diamètre inté- rieur de 65,1 mm et pourvu d'un revêtement époxy-phénol sur sa face intérieure et sa face extérieure a été agrafé (double agrafage) au corps de botte. Une boisson à la pomme-chauffée à 900C ou une sauce tomate a été versée dans la botte vide obtenue et le même couvercle en acier sans étain que précédemment a été agrafé (dou- ble agrafage) à la botte remplie au moyen d'une agrafeuse sous vide. La botte remplie de sauce tomate a été stéri- lisée à 1180C pendant 90 minutes. Chaque botte remplie a été conservée à 37 C pendant une année. On a fabriqué et essayé 100 bottes pour chaque échantillon. La quantité de fer dissoute et la quantité d'hydrogène formée ont été déterminées sur 10 bottes prises au hasard, et 50 bottes prises au hasard parmi les bottes restantes ont été ouvertes et l'état de corro- sion de la zone du joint latéral du corps a été examiné. Les résultats obtenus sont indiqués dans le tableau 2. (Voir tableau 2 pages 44 et 45). Exemple 3 On a utilisé comme vernis thermodurcissable la solu- tion de résine époxy-phénol mentionnée plus haut. On a utilisé comme résine thermoplastique un nylon 12 ayant un point de ramollissement déterminé par la méthode bille et anneau de 178 C et une concentration en groupes carbonyle de 508 méq par 100 g de polymère. On a pulvé- risé mécaniquement des pastilles de cette résine thermo- plastique pour obtenir une poudre dont les particules avaient une grosseur moyenne d'environ 25 /m. On a incor- poré cette poudre à la solution de résine thermodurcis- sable de façon que le rapport volumique en solides des deux résines ait les valeurs indiquées dans le tableau 3. On a agité le mélange pendant 20 minutes au moyen d'un mélangeur rapide pour obtenir un vernis de revêtement de joint latéral. On a mesuré les angles de contact des vernis ainsi préparés et obtenu les résultats indiqués dans le ta - bleau 3. Sur des corps de botte en fer blanc soudés fabriqués par le procédé mentionné plus haut, on a appliqué le vernis ainsi préparé au pistolet sans air sur les faces intérieure et extérieure de la zone du joint sur une largeur d'environ 10 mm (épaisseur de la couche super- ficielle d'oxyde de fer: 170 à 190 A; rapport de l'épais- seur de la couche d'alliage à l'épaisseur totale du dépôt: 55 à 90 %), en maintenant le vernis à 40 à 700C pendant l'application, de façon que l'épaisseur du revê- tement après séchage soit de 40 1m. Ensuite, on a soufflé d'en bas pendant 10 secondes de lair chaud sur la boite revêtue, le joint latéral de la face intérieure de la botte étant placé en haut, ce qui a produit l'évapora- tion du solvant. On a ensuite cuit et durci le vernis dans un four à gaz à 2200C pendant environ 60 secondes et obtenu un corps de boite pourvu d'un joint latéral revêtu. On a essayé le corps de botte ainsi obtenu pour dé- terminer les caractéristiques indiquées dans le tableau 3 et examiné la structure de la couche de revêtement. Le corps de boite à joint latéral revêtu ainsi ob- tenu a été soumis au bordage et à la striction et un couvercle en fer blanc ayant un diamètre intérieur de ,1 mm et pourvu d'un revêtement époxy-phénol sur sa face intérieure et sa face extérieure a été agrafé (dou- ble agrafage) au corps de boite. Du consommé,ou de la sauce tomatea été versé dans la boite vide obtenue et le même couvercle en fer blanc que précédemment a été agrafé (double agrafage) à la botte remplie au moyen d'une agrafeuse sous vide. Les bottes remplies ont été stérilisées à 1180C pendant 90 minutes. Chaque botte remplie a été conservée à 370C pendant une année. On a fabriqué et essayé 100 boites pour chaque échantillon. La quantité de fer dissoute et la quantité d'hydrogène formée ont été déterminées sur 10 bcites prises au hasard, et 50 boites prises au hasard parmi les bottes restantes ont été ouvertes et l'état de cor- rosion de la zone du joint du corps a été examiné. Les résultats obtenus sont indiqués dans le tableau 3. (Voir tableau 3 pages 46 à 49). Exemple 4 Dans les échantillons autres que l'échantillon No 42, on a utilisé comme vernis thermodurcissable la solution de résine époxy-urée (II) mentionnée plus haut; dans l'échantillon NO 24, on a utilisé la solution de résine époxy-urée (1) mentionnée plus haut. On a utilisé comme résine thermoplastique un copolymère polytéréphta- late de butylène/polyisophtalate de butylène ayant une teneur en polytéréphtalate de 80 mole %, une concentra- tion en groupes carbonyle de 909 méq par 100 g de poly- mère et un point de ramollissement déterminé par la méthode bille et anneau de 205-C. Pour les échantillons NO 22, 23 et 25, on a pulvérisé mécaniquement à la tem- pérature ambiante des pastilles de cette résine thermo- plastique et tamisé la poudre. Pour les échantillons NO 21 et 24, on a gelé des pastilles de la résine thermo- plastique à l'azote liquide et les a pulvérisées, et a utilisé des particules ayant une grosseur moyenne d'en- viron 15 t. Pour l'échantillon NO 20, on a dissout des pastilles de la résine thermoplastique dans un solvant à haute température et a abaissé progressivement la tem- pérature de la solution pour précipiter des particules. On a incorporé la poudre de résine au vernis de façon que le rapport volumique en solides de la poudre soit de 25 %. On a agité le mélange pendant 20 minutes au moyen d'un mélangeur rapide pour obtenir un vernis de revêtement de joint latéral. On a déterminé les angles de contact des vernis ainsi préparés par la méthode mentionnée plus haut et obtenu les résultats indiqués dans le tableau 4. On a appliqué le vernis au pistolet sans air sur les faces intérieure et extérieure de la zone du joint latéral d'un corps de boîte en acier sans étain sur une largeur d'environ 10 mm (épaisseur de la couche de ma- gnétite du corps de botte: 220 à 250 A), en maintenant le vernis à 40 à 70'C pendant l'application, de façon que l'épaisseur du revêtement après séchage soit de 40 à "m. Ensuite, on a soufflé d'en bas pendant 10 secon- des de l'air chaud sur la boite revêtue, le joint la- téral de la face intérieure de la botte étant placé en haute ce qui a produit l'évaporation du solvant. On a ensuite cuit et durci le vernis dans un four à gaz à 2200C pendant environ 30 secondes et obtenu un corps de botte pourvu d'un joint latéral revêtu. On a essayé le corps de botte ainsi obtenu pour déterminer les caractéristiques indiquées dans le tableau 4 et examiné l'état de la poudre de résine thermoplasti- que dispersée dans le revêtement durci. Le corps de botte à joint latéral revêtu ainsi ob- tenu a été soumis au bordage et un couvercle en acier sans étain ayant un diamètre intérieur de 65,1 mm et pourvu d'un revêtement époxy-phénol sur sa face intérieure et sa face extérieure a été agrafé (double agrafage) au corps de botte. Du consommé ou de la sauce tomatea été versé dans la botte vide obtenue et le même couvercle en acier sans étain que précédemment a été agrafé (double agrafage) à la botte remplie au moyen d'une agrafeuse sous vide. La botte remplie a été stérilisée à 1180C pendant 90 minutes. Chaque botte remplie a été conservée à 370C pendant une année. On a fabriqué et essayé 100 bottes pour chaque échantillon. La quantité de fer dissoute et la quantité d'hydrogène formée ont été déterminées sur 10 bottes prises au hasard, et 50 bottes prises au hasard parmi les bottes restantes ont été ouvertes et l'état de corro- sion de la zone du joint du corps a été examiné. Les résultats obtenus sont indiqués dans le tableau 4. (Voir tableau 4 pages 50 et 51). Exemple 5 On a utilisé les poudres de résine thermoplastique indiquées dans le tableau 5 et, comme vernis à la résine thermodurcissable, la solution de résine du type époxy- phénol mentionnée plus haut. On a préparé les poudres principalement par pulvérisation mécanique de façon à avoir les grosseurs de particules indiquées dans le ta- bleau 5. On a incorporé les poudres à la solution de résine thermodurcissable de façon que la résine thermo- plastique et la résine thermodurcissable soient dans un rapport volumique en solides de 85/15. Pour cette opéra- tion, on a utilisé comme diluant le solvant utilisé pour la solution de résine thermodurcissable. On a agité les mélanges au moyen d'un mélangeur rapide pour obtenir des solutions de vernis. Les angles de contact de ces vernis sur la lame de verre ne dépendaient pas de façon signi- ficative de la nature de la résine thermoplastique: 26 à 33 pour les échantillons NO 26 à 32 et 220 pour l'é- chantillon NO 33. On a appliqué le vernis au pistolet sans air sur les faces intérieure et extérieure de la zone du joint du corps de botte en fer blanc mentionné plus haut sur une largeur d'environ 10 mm en maintenant le vernis à 40 à 700C pendant l'application, de façon que l'épaisseur du revêtement après séchage soit de 50 "xm. Ensuite, on a soufflé d'en bas pendant 10 secondes de l'air chaud sur la botte revêtue, le joint de la face intérieure de la botte étant placé en haut, ce qui a produit l'évapora- tion du solvant. On a ensuite cuit et durci le vernis dans un four à gaz à 2200C pendant environ 60 secondes et obtenu un corps de botte pourvu d'un joint latéral revêtu. On a essayé le corps de boite ainsi obtenu pour déterminer les caractéristiques indiquées dans le tableau et examiné l'état de dispersion de la poudre de résine thermoplastique dans le revêtement durci. Le corps de botte à joint latéral revêtu ainsi ob- tenu a été soumis au bordage et à la striction et un couvercle en fer blanc ayant un diamètre intérieur de ,1 mm et pourvu d'un revêtement époxy-phénol sur sa face intérieure et sa face extérieure a été agrafé (dou- ble agrafage) au corps de botte. Une boisson à la pomme chauffée à 900C ou une sauce tomate a été versée dans la botte vide obtenue et le même couvercle en fer blanc que précédemment a été agrafé à la botte remplie au moyen d'une agrafeuse sous vide. La boite remplie de sauce tomate a été stérilisée à 1180C pendant 90 minu- tes. Chaque botte remplie a été conservée à 370C pen- dant une année. On a fabriqué et essayé 100 bottes pour chaque échan- tillon. La quantité de fer dissoute et la quantité d'hydrogène formée ont été déterminées sur 10 bottes prises au hasard, et 50 bottes prises au hasard parmi les bottes restantes ont été ouvertes et l'état de cor- rosion de la zone du joint latéral du corps a été exa- miné. Les résultats obtenus sont indiqués dans le tableau 5. (Voir tableau 5 pages 52 à 57). Exemple 6 On a utilisé comme poudre de résine thermoplastique une poudre dont les particules avaient une grosseur moyenne d'environ 20 em et qui avait été obtenue par pul- vérisation mécanique de pastilles de nylon 11 ayant un point de ramollissement de 1850C et une concentration en groupes carbonyle de 546 méq par 100 g de polymère et, comme solution de résine thermodurcissable, la solution de résine du type époxy-urée (II) mentionnée plus haut. En utilisant le même diluant que pour la solution de résine thermodurcissable, on a mélangé les deux résines au moyen d'un mélangeur rapide pour obtenir un vernis ayant une teneur en solides dtenviron 25 % et dans lequel la résine thermoplastique et la résine thermodurcissable étaient dans le rapport en solides de 20/80. On a appliqué, cuit et durci par la méthode men- tionnée plus haut un vernis du type époxy-urée-(mélange dans le rapport pondéral de 3/1 d'une résine époxydique et d'une résine éther butyliqueurée-formaldéhyde) sur une feuille de fer blanc de 0,24 mm d'épaisseur, coupé dans la feuille revêtue un flan de corps de botte ayant une longueur de 206,40 mm et une hauteur de 125,40 mm et 4O fabriqué un corps de botte en fer blanc soudé dans un * courant d'azote de 5 I/mn. En examinant la couche métal- lique superficielle de la partie soudée, on a trouvé que l'épaisseur de la couche d'oxyde de fer était de 180 à 200 A et que le rapport de l'épaisseur de la couche d'al- liage à l'épaisseur totale du dépôt était de 40 à 60 %. On a appliqué le vernis au pistolet sans air sur les faces intérieure et extérieure de la zone du joint latéral du corps de botte sur une largeur d'environ 10 mm en maintenant le vernis à 40 à 700C pendant l'ap- plication, de façon que l'épaisseur du revêtement après séchage soit de 50 Jp. Ensuite, on a soufflé d'en bas pendant environ 10 secondes de l'air chaud sur la botte revUtue, le joint de la face intérieure de la botte étant placé en haut, ce qui a produit l'évaporation du solvant. On a ensuite cuit et durci le vernis dans un four à gaz à 2200C pendant environ 30 secondes et obtenu un corps de botte pourvu d'un joint latéral revêtu. La structure de la couche de revêtement de la zone du joint latéral a été examinée par la méthode mention- née plus haut. On a trouvé que des particules de résine thermoplastique ayant une grosseur d'environ 17 pm étaient dispersées dans la phase continue de résine ther- modurcissable. On a examiné le pouvoir couvrant et l'ou- vrabilité par les méthodes mentionnées plus haut et trouvé que la partie non travaillée et la partie soumise à la flexion étaient toutes les deux complètement recou- vertes et que le travail n'avait pas produit de cassures ou de fissures. Le corps de botte ainsi obtenu a été soumis à la striction et au bordage et un couvercle en fer blanc ayant un diamètre intérieur de 65,1 mm et un sommet bombé et pourvu d'un revêtement du type époxy-phénol sur sa face intérieure et sa face extérieure a été agrafé au corps de botte aérosol fabriqué. Un produit de net- toyage de vitres ou un amidon de lavage a été versé dans cette botte vide par les méthodes habituelles. Un chapeau a été mis et la botte remplie a été conservée à 450C pendant 3 ou 6 mois pendant lesquels on a enregistré la variation de poids du contenu. Pour chaque échantil- lon, on a ouvert 50 bottes et examiné l'absence ou la présence de corrosion dans la zone du joint latéral du corps. On n'a observé de fuites ou de corrosion sur aucune botte. Echantillon N Echantillons Résultats de l'analyse de la couche métallique superficielle de la partie soudée Epaisseur (A) de la couche d'oxy- de superfi- cielle de la présente -70 -170 350-380 Echantillons comparatifs 700-800 14oo00-1600oo TABLEAU 1 Pouvoir de recouvre- ment du joint latéral Ouvrabilité (mA/18 m2) (MA/300 mm2 Rapport (M) de l'épais. de la couche d'alliage à l'épaisseur totale du dép8t invention 7-10 -71 95 3-6 -23 O Adhérence o0 o0 o0 6,2 1,0 X Etat de la partie soumise à striction inchangé inchangé inchangé inchangé décollement dans quelques bootes N N 0% C0 O' TABLEAU i (Suite) Echantillon NO Résultats des essais sur Boisson Quantité (ppm) de fer dissoute a la pomme Etat du joint latéral Nombre de bottes percées bottes remplies Sauce tomate Quantité Etat du (ml/botte) joint d'hydrogène latéral formée Nombre de bottes percées Echantillons de la présente invention 1 5,4 inchangé 2 4,4 inchangé 3 6,2 inchangé Echantillons comparatifs 4 9,2 cloquage de la partie travaillée sur quelques bottes 13,3 cloquage dans la partie travaillée o o0 0,13 0,12 0,19 2,11 quelques bottes gonflées inchangé inchangé inchangé cloquage dans la partie travaillée, rouille rouge cloquage dans la partie travaillée Co ce os l Echantillon NO Echantillons Echantillons Résultats de l'analyse de la couche métallique de la partie soudée Epaisseur (A) de la couche de magnétite de la présente invention 100 250-280 600-700 comparatifs 13oo00-14oo00 TABLEAU 2 Pouvoir de Ouvrabilité recouvrement (mA/18 mm2) du Joint latéral 2 (mA/300 mme) o o Adhérence o o o 0,3 Etat de la partie soumise à etrictimn inchangé inchangé inchangé décollée partiellement 2000-2200 1,2 0,1 X décollée partiellement oh TABLEAU 2 (Suite) Echantillon Résultats des essais sur bottes remplies NO Boisson à la pomme Sauce tomate Quantité Etat du Nombre de Quantité Etat du (ppm) de joint bottes (ml/botte) joint fer latéral percées d'hydrogène latéral dissoute formée Echantillons de la présente invention 6 1,2 inchangé 0 0, 06 inchangé 7 1,8 inchangé 0 0,08 inchangé 8 1,4 inchangé 0 0,07 inchangé Echantillons comparatifs 9 4,2 cloquage 0 0,51 cloquage 17,3 3,5 dans lapartie travaillée sur quel- ques bot- tes cloquage dans la partie travaillée cloquage dans la partie travaillée sur quel- ques bot- tes o0 quelques boites gonflées 0,43 dans la partie tra- vaillée sur quelques bot- tes, rouille rouge cloquage dans la partie travaillée, rouille rouge cloquage dans la partie travaillée sur quel- ques bot- tes Nombre de bottes percées N o co os 0% Echantillon Rapport N volumique résine thermopl./ résine Angle de TABLEAU 3 Etat de dispersion contact (degrés) Pouv. Ouvr. Adhérence rec. du (mA/ 2 it. lat. 18 mm) (mA/ 2 300 mm) Etat de la partie soumise à striction thermodurc. Echantillons de la présente invention 23,6 Particules de nylon d'environ 22 m uniformément dispersées dans phase continue de résine thermodurc. 29,0 idem 36,2 Particules de nylon d'environ 23 un dispersées dans phase continue de résine thermodurc. avec blocage partiel ,1 Particules de résine thermodurc. de à 20 /m dispersées dans phase continue de nylon ,1 Particules de résine thermodurc. de 2 à 8 Don dispersées dans phase continue de nylon o 0 inchangé 0 O inchangé o 0 o 0 O inchangé inchangé inchangé 7/93 /80 /60 /15 98/2 % N o co Echantillon NO Consommé Quantité (ppm) de fer dissoute Echantillons de la prése 12 0,2 TABLEAU 3 (Suite) Résultats des essais sur bottes remplies Sauce tomate Etat du Nombre de Quantité Etat du joint bottes (ml/botte) joint latéral percées d'hydrogène latéral formée ente invention inchangé o 0,15 inchangé Nombre de bottes percées o 0,14 0,17 inchangé inchangé 0,16 inchangé 0,21 inchangé 0,4 0,3 0,2 inchangé inchangé inchangé inchangé o o o 0,3 N o CO 0s TABLEAU 3 (Suite) Echantillon N Rapport volumique résine thermopl./ résine thermodurc. Angle de Etat de dispersion contact (degré s) Pouv. rec. du It. lat. mA/ 2 300 mm) Ouvr. Adhérence (mA/ 2 18 mm) Etat de la partie soumise à striction Echantillons comparatifs 18,1 - 38,1 Le nylon et la résine thermodurc. ont formé tous les deux des phases continues, composition inégale 16,5 - 2,5 1,1 o 8,4 2,1 0O O décollée O inchangé inchangé 0/100 77/23 /0 o CO os Ch Echantillon N Consommé TABLEAU 3 (Suite) Résultats des essais sur bottes remplies Sauce tomate Quantité (ppm) de fer dissoute Echantillons comparatifs 13,2 6,2 ,1 Etat du joint latéral piqûres idem Nombre de bottes percées o cloquage Quantité Etat du (ml/botte) joint d'hydrogène latéral formée quelques bottes gonflées 2,3 bottes gonflées piqûres piqûres sur quelques bottes cloquage Nombre de bottes percées "o M 0% CO os CN TABLEAU 4 Echantillon Grosseur Angle Etat de dispersion N moyenne de (om) des contact part. de (degrés) résine thermopl. Echantillons de la présente invention 1,1 ,1 Particules de, résine thermopl. d'env. i tm dispersées à peu près uniformément dans phase continue de résine thermodurc. ,3 Particules de résine thermopl. d'env. 13 pm dispersées à peu près uniformément dans phase continue de résine thermodurc. 27,2 Particules de résine thermopl. d'env. 40 pim dispersées dans phase continue de résine thermodurc. 24,1 Particules de résine thermopl. d'env. 50 pm dispersées dans phase continue de résine thermodurc. Pouv. rec. du jt. lat. (mA/ 2 300 mm) o o o0 o Ouvr. (mA/ 2 18 mm) o o o Echantillons comparatifs Adhé- rence oC on O O o 18,6 Phase à peu près homogène, pré- sence de particules de résine thermopl. non confirmée 18,6 Phase continue de résine thermodurc. formée mais état de dispersion des part. de résine thermopl. pas satisfaisant o 7o 0,3 0,5 0,3 ,1 o o N o4 0C Echantillon N TABLEAU 4 (Suite) Résultats des essais sur bottes remplies Consommé Quantité (ppm) de fer Etat du joint latéral dissoute Echantillons de la présente invention 0,02 0,09 0,06 0,13 inchangé inchangé inchangé inchangé Nombre de bottes percées Sauce tomate Quantité Etat du (ml/botte) joint d'hydrogène latéral formée 0,04 0,06 0,08 0,10 inchangé inchangé inchangé inchangé Nombre de bottes percées o0 Echantillons comparatifs bottes gonflées bottes gonflées piqûres piqûres sur quelques bottes 1,24 2,7 piqûres cloquage On Fi O os co CO Co l Echantillon N Echantillons Poudre de résine thermoplastique (point de ramol. C, conc. en grou- pes carbonyle méq/100 g de poly- mère, grosseur moyenne des part. ÀAm)_ TABLEAU 5 Etat de dispersion Pouv. Ouvr. Adhé- rec. du (mA/ 2 rence St. lat.18 mm) (mA/ 2 300 mm) Etat de la partie soumise à stric- tion de la présente invention Polytéréphtalate de butylène (222, 909, 20) Copolymère polytér. éthylène polytér. propylène (205, 1028, 15) Polypropylène modifié à l'acide maléique (165, 80, 10) Particules de résine thermopl. d'env. 18 Um dispersées à peu près uniformément dans phase continue de résine thermoduro. Particules de résine thermopl. dtenv. 14/Mn dispersées à peu prbs uniformément dans phase continue de résine thermodurc. Particules de résine thermopl. dtenv. 10 m dispersées dans phase continue de résine thermodurc. avec blocage partiel o o O O inchangé 0 O inchangé O 0 inchangé ra 0% Ch o Co co 0% Echantillon N Boisson Quantité (ppm) de fer dissoute TABLEAU 5 (Suite) Résultats des essais sur boîtes remplies à la pomme Sauce tomate Etat du Nombre de Quantité Etat du joint bottes (ml/botte) joint latéral percées d'hydrogène latéral formée Nombre de bottes percées Echantillons de la présente invention 26 5,2 inchangé 4,7 6,3 inchangé inchangé o0 o 0,19 0, 20 0,38 inchangé inchangé inchangé o o o (N Co 0% Echantillon N Poudre de résine thermoplastique (point de ramol. OC, conc. en grou- pes carbonyle méq/100 g de poly- mère, grosseur moyenne des part. j&m1) TABLEAU 5 (Suite) Etat de dispersion Pouv. Ouvr. Adhé- rec. du (mA/ 2 rence jt. lat.18 mm) (mA/ 2 300 mm) Etat de la partie soumise à stric- tion Echantillons de la présente invention Polycarbonate (150, 394, 20) Copolymère nylon 6/nylon 12 (140, 644, 30) comparatifs Copolymère éthylène propylène (-30, o, 50) Particules de résine thermopl. d'env. 16 em dispersées à peu près uniformément dans phase continue de résine thermodurc. Particules de résine thermopl. d'env. 25,m dispersées à peu près uniformément dans phase continue de résine thermodurc. Blocage marqué des parti- cules de résine thermo- plastique o0 o 0,1 0 O inchangé 0 O inchangé 0,3 As inchangé 3o Echantillons UJ lu os Echantillon N TABLEAU 5 (Suite) Résultats des essais sur bottes remplies Boisson à la pomme Sauce tomate Quantité Etat du Nombre de Quantité Etat du (ppm) de joint bottes (ml/botte) joint fer latéral percées d'hydrogène latéral dissoute formée Nombre de bottes percées Echantillons 3o de la présente invention 6,2 inchangé 4,2 inchangé Echantillons comparatifs 31 13,2 piqûres sur quel- ques bottes o ,2 piqûres à peu près sur toute la surface 0o o inchangé inchangé o0,33 o0 o N co o0% Echantillon N Poudre de résine thermoplastique (point de ramol. C, conc. en grou- pes carbonyle méq/100 g de poly- mère, grosseur moyenne des part. hm) TABLEAU 5 (Suite) Etat de dispersion Pouv. Ouvr. Adhé- rec. du (mA/ 2 rence Jt. lat.18 mm) (mA/ 2 300 mm) Etat de la partie soumise à stric- tion Echantillons comparatifs Polyéthylène (105o, 0, 50) Polychiorure de vinyle Distribution localisée des particules de résine thermopl. à la surface du revêtement, blocage marqué Phase à peu près homogène, présence de partilules de résine thermopl. non oonfirmde o 2,1 0,2 / partiel- lement décollé 0,95 à inchangé o o Co 0% Echantillon N TABLEAU 5 (Suite) Résultats des essais sur bottes remplies Boisson à la pomme Quantité (ppm) de fer dissoute Etat du joint latéral Nombre de boîtes percées Sauce tomate Quantité Etat du (ml/boite) joint d'hydrogène lateral formée Nombre de boites percées Echantillons comparatifs piqûres sur quel- ques boîtes o0 6,2 piqûres à peu près sur toute la surface piqûres sur quel- ques boites 6 U 8,8 18,3 idem o0 3,3 o o co REVENDICATIONS 1 - Botte soudée à joint latéral revêtu, comprenant un corps soudé comportant un joint sur sa face latérale et une couche de résine revêtant au moins une face de ce joint, caractérisée par le fait que la couche de revê- tement est constituée d'une résine thermodurcissable et d'une résine thermoplastique ayant un point de ramollis- sement (déterminé par la méthode bille et anneau) compris entre 50 et 3000C, dans un rapport volumique compris entre (A) 95/5 et 25/75 ou (B) 20/80 et 1/99 et que, dans le revêtement, une des deux résines forme une phase continue et au moins une partie de l'autre est sous forme de particules fines dispersées. 2 - Botte soudée à joint latéral revêtu selon la revendication 1, dans laquelle la couche de revêtement comprend une phase continue de résine thermodurcissable et une phase dispersée de particules de résine thermo- plastique ayant une grosseur moyenne comprise entre 0,1 et 80 "m et un point de ramollissement (déterminé par la méthode bille et anneau) compris entre 50 et 3000C et la résine thermodurcissable et la résine thermoplastique sont dans un rapport volumique compris entre 95/5 et /75. 3 - Botte soudée à joint latéral revêtu selon la revendication 1, dans laquelle la résine thermodurcissa- ble et la résine thermoplastique de la couche de revê- tement sont dans un rapport volumique compris entre 20/80 et 1/99, la résine thermoplastique forme une phase con- tinue, une partie de la résine thermodurcissable forme une mince couche continue à l'interface entre la phase continue de résine thermoplastique et la face intérieure du joint latéral, et le reste de la résine thermodur- cissable est sous forme de particules fines dispersées dans la phase continue de résine thermoplastique. 4 - Botte soudée à joint latéral revêtu selon la revendication 1, dans laquelle la résine thermoplastique contient dans sa chaîne principale ou sa chatne latérale, à une concentration de 12 à 1400 méq par 100 g de poly- mère, des groupes carbonyle provenant d'un acide carbo- xylique, d'un sel d'acide carboxylique, d'un anhydride d'acide carboxylique, d'un ester d'acide carboxylique, d'un amide d'acide carboxylique, d'une cétone, d'un ester d'acide carbonique, d'urée ou d'uréthane. - Botte soudée à joint latéral revêtu selon l'une des revendications 1 à 3, dans laquelle la résine thermo- plastique est un polyester, un polycarbonate, un poly- amide, un ionomère ou une polyoléfine modifiée à l'acide. 6 - Botte soudée à joint latéral revêtu selon l'une des revendications 1 à 3, dans laquelle la résine thermo- durcissable est une combinaison d'une résine époxydique avec au moins un élément du groupe comprenant les résines phénoliques, les résines d'urée, les résines de mélamine et les résines acryliques thermodurcissables. 7 - Botte soudée à joint latéral revêtu selon la revendication 1, dans laquelle son corps est en fer blanc et comporte un joint latéral réalisé par soudage, la face intérieure et la face extérieure de ce joint comportent chacune une couche extérieure d'oxyde d'épais- seur comprise entre 50 et 400 A suivie vers l'intérieur d'une couche d'alliage fer-étain d'épaisseur comprise entre 5 et 100 % de l'épaisseur totale du dépôt d'étain du fer blanc de départ. 8 - Botte soudée à joint latéral revêtu selon la revendication 1, dans laquelle son corps est formé par soudage des bords superposés d'un cylindre formé à partir d'un flan constitué d'un substrat en tôle d'acier et d'une couche de revêtement appliquée sur ce substrat et comprenant une couche de chrome et une couche d'oxyde de chrome appliquée sur cette couche de chrome, et que le joint latéral présente une couche superficielle ap- partenant au substrat en tôle d'acier qui a une épaisseur de 50 à 800 A et est composée d'un oxyde de fer fin et compact constitué principalement de magnétite. 9 - Botte soudée à joint latéral revêtu selon la revendication 1, dans laquelle la couche de résine de revêtement est réalisée par revêtement du joint d'un vernis composé d'un milieu-de suspension constitué d'une solution de résine thermoducrissable et d'une phase dispersée constituée de particules de résine thermo- plastique ayant une grosseur moyenne comprise entre 0,1 et 801um et un point de ramollissement-déterminé par la méthode bille et anneau compris entre 50 et 3006C, puis cuisson du vernis appliqué. 10 - Procédé de fabrication de bottes soudées à joint latéral revêtu consistant à appliquer un vernis à la résine sur au moins une face du joint d'un corps de botte soudé comportant un joint sur sa face latérale et à cuire le vernis appliqué pour former un revêtement cou- vrant ce joint latéral, caractérisé par le fait que le vernis à la résine est composé d'un milieu de dispersion constitué d'une solution de résine thermodurcissable et d'une phase dispersée constituée de particules de gros- seur moyenne comprise entre 0,1 et 80 iUm d'une résine thermoplastique ayant un point de ramollissement (déter- miné par la méthode bille et anneau) compris entre 50 et 300 C, la résine thermodurcissable et la résine thermo- plastique, dans le revêtement, sont dans un rapport volumique compris entre (A) 95/5 et 25/75 ou (B) 20/80 et 1/99, et le vernis appliqué sur le joint latéral est cuit dans des conditions produisant d'abord l'évapora- tion du solvant du milieu de dispersion et ensuite le ramollissement de la résine thermoplastique.