247834? "Stabilisateur de courant réalisé à l'aide de transistors à effet de champ fonctionnant selon le mode d'enrichisse- ment." L'invention concerne un stabilisateur de courant qui est réalisé à l'aide de transistors à effet de champ fonc- tionnant selon le mode d'enrichissement et qui appartient au type dans lequel, en ce qui concerne l'intensité de cou- rant, des première et deuxième voies de courant parallèles sont connectées mutuellement à une même borne commune qui porte un potentiel différent de zéro et sur laquelle s'a- justent les intensités des courants passant dans les pre- mière et deuxième voies de courant, ladite connexion étant faite à travers des premier et deuxième circuits de cou- plage de courant qui définissent une relation distincte entre les courants passant dans lesdites première et deuxiè- me voies de courant. Les stabilisations de courant du genre spécifié ci- dessus trouvent un large emploi sous forme bipolaire (cir- cuits réalisés donc à l'aide de transistors bipolaires). (Voir entre autres le brevet allemand NO 21 57 756. Dans ce cas, le deuxième circuit de couplage de courant est un miroir de courant qui définit une relation linéaire entre les courants passant dans les première et deuxième voies de courant, tandis que de son côté, le deuxième cir- cuit de couplage de courant est un miroir de courant com- portant une résistance dans le circuit d'émetteur d'un des transistors du miroir, ce miroir de courant est en quelque sorte dégénéré par ladite résistance pour établir de la sorte une relation non linéaire entre les courants passant dens les deux voies de courant. L'emploi de stabilisateurs de courant est souvent nécessaire également dans des circuits intégrés réalisés à l'aide de transistors à effet de champ. Lors de 'emploi de transistors à effet de champ qui fonctionnent selon le mode d'appauvrissement, cela ne constitue aucun problème étant donné qu'un tel transistor fait office de source de courant lorsqu'une liaison est établie entre son élec- trode de commande et son électrode de source. Cela n'est pas possible si les transistors à effet de champ utilisés fonc- tionnent selon le mode d'enrichissement. En soi, il est possible et connu de"traduire" ledit stabilisateur bipolaire en transistors à effet de champ du fait de réaliser ses transistors comme transistors à effet de champ. Toutefois, l'emploi de ladite résistance est dans ce cas moins attrayant, puisqu'il existe une relation quadratique entre d'une part le courant sur lequel se sta- bilise le fonctionnement du circuit, et d'autre part, la valeur ohmique de la résistance, de sorte que le stabilisa- teur est très sensible à des fluctuations de la valeur ohmique, alors qu'en outre, une telle résistance prend as- sez de place dans le circuit intégré. Ces problèmes peuvent être éliminés en utilisant, en gui'se de ladite résistance, un transistor à effet de champ (fonctionnant selon le mode d'enrichissement), ce qui toutefois ne donne lieu qu'à un déplacement des problèmes puisque dans ce cas, le fonction- nement dudit transistor à effet de champ doit être réglé à l'aide d'une source de tension stable agissant sur l'élec- trode de commande de ce transistor, ce qui à son tour exige l'emploi d'un stabilisateur de tension pouvant également être sujet à des fluctuations de tension. Or, l'invention a pour but de procurer un stabilisa- teur de courant qui tout en appartenant au genre mentionné dans le préambule, n'est affecté que dans une faible mesure par les fluctuations grâce à l'emploi de composants simi- laires réglés de la même façon pour la stabilisation. A cet effet, le stabilisateur conforme à l'invention est remar- quable en ce que le premier circuit de couplage de courant est réalisé à l'aide de transistors à effet de champ de premier type de conduction tandis que le deuxième circuit de couplage de courant comporte d'une part un premier tran- sistor à effet de champ de deuxième type de conduction opposé audit premier type de conduction, le canal de ce premier transistor à effet de champ étant incorporé à la première voie de courant, et d'autre part un deuxième transistor à effet de champ dudit deuxième type de conduc- tion, le canal de ce deuxième transistor étant incorporé à la deuxième voie de courant, alors que les sources desdits premier et deuxième transistors à effet de champ sont rac- cordés à une première borne commune, et que le stabilisa- teur de courant comporte des moyens pour définir une rela- tion invariable entre d'une part la tension existant entre l'électrode de commande et la source du premier transis- tor à effet de champ et d'autre part la tension entre l'é- lectrode de commande et la source du deuxième transistor à effet de champ. Les problèmes dont il a été question ci-dessus n'affec- tent pas le stabilisateur de courant conforme à l'inven- tion, étant donné que pour la stabilisation, on n'utilise que des transistors à effet de champ sans source supplémen- taire de tension de réglage, et que la stabilisation est dé- finie par des paramètres de fabrication entre lesquels exis- te une certaine relation en ce qui concerne la façon dont ces paramètres dépendent de la fabrication. Un premier mode de réalisation d'un stabilisateur de courant conforme à l'invention peut avoir la particularité que lesdits moyens comportent d'une part une liaison entre les électrodes de commande des premier et deuxième transis- tors, et d'autre part au moins un troisième transistor à effet de champ de deuxième type de conduction, transistor dont l'électrode de commande est raccordée au drain et dont le canal est branché entre la source du premier transistor et la première borne commune. Un deuxième mode de réalisation d'un stabilisateur de courant conforme à l'invention peut avoir la particularité que lesdits moyens comportent un amplificateur-suiveur de tension dont une entrée est raccordée à l'électrode de commande du deuxième transistor et dont une sortie qui est le siège d'une fraction invariable de la tension de l'en- trée de l'amplificateur, est raccordée à l'électrode de commande du premier transistor. Un troisième mode de réalisation-d'un stabilisateur de courant conforme à l'invention peut avoir la particula- rité que lesdits moyens comportent un amplificateur-suiveur de tension dont une entrée est raccordée à l'électrode de commande du premier transistor et dont une sortie prévue pour fournir, à l'état amplifié respectant un coefficient d'amplification invariable, la tension présente sur l'en- trée, est raccordée à l'électrode de commande du deuxième transistor. La description suivante, en regard des dessins annexés, le tout donné à titre d'exemple, fera bien comprendre com- ment l'invention peut être réalisée. La figure 1 représente un stabilisateur de courant réa- lisé à l'aide de transistors à effet de champ mais dessiné dans sa forme bipolaire connue. La figure 2 est un diagramme devant expliquer le fonc- tionnement du stabilisateur de courant selon la figure 1. La figure 3 illustre un premier mode de réalisation du stabilisateur de courant conforme à l'invention. La figure 4 est un diagramme servant à expliquer le fonctionnement du stabilisateur de courant selon la figu- re 3. La figure 5 illustre un deuxième mode de réalisation d'un stabilisateur de courant conforme à l'invention. La figure 6 illustre un perfectionnement du stabilisa- teur de courant selon la figure 3. La figure 7 illustre un perfectionnement du stabilisa- teur de courant selon la figure 6, ce perfectionnement con- cernant l'impédance utilisée pour la stabilisation. La figure 8 illustre un troisième mode de réalisation d'un stabilisateur de courant conforme à l'invention. La figure 9 illustre une variante du stabilisateur de courant selon la figure 8. La figure 1 illustre un mode de réalisation d'un sta- bilisateur de courant utilisé souvent sous forme bipolaire et réalisé à l'aide de transistors à effet de champ. Ce stabilisateur de courant comporte un miroir de courant for- mé par des transistors 4 et 5 à canal de type de conduction P et couplé à un miroir de courant formé par des transis- tors 1 et 2 à canal de type de conduction n et rendu non linéaire par une résistance R incorporée au trajet de sour- ce du transistor 1. La figure 2 montre l'allure des courants I et I2 qui, en fonction de la tension Vgs2 entre l'électrode de comman- de et la source du transistor 2, circulent dans le montage en série des canaux des transistors 1 et 4 et dans le mon- tage en série des canaux des transistors 2 et 5.-Les tran- sistors 1 et 2 sont conducteurs lorsque Vgs2 = VT, c'est- à-dire la tension de seuil des transistors utilisés 1, 2, à canal de type de conduction n. Initialement, en fonction de Vgs2' l'allure du courant I est plus plane en consé- quence de la présence de la résistance R. Lorsque pour le transistor 1, le paramètre p, à savoir le rapport entre la largeur et la longueur du canal d'un transistor à effet de champ, est choisi plus grand que le facteur P du tran- sistor 2, on obtient que les deux courbes de courant se rencontrent au point A o I = I2* Lorsque le miroir de courant formé par les transistors 4 et 5 définit cette re- lation I1 = I2 entre les courants, le fonctionnement du stabilisateur est stabilisé au point A. Si le paramètre du transistor 1 est égal au paramètre P du transistor 2, les courbes en-question ne se coupent pas. Toutefois, un point de stabilisation est alors possible néanmoins si le paramètre P du transistor 5 est n fois plus grand que le paramètre pdu transistor 4, de sorte que le point de fonctionnement du transistor est caractérisé par I2 = nI1. Une combinaison de ces deux inégalités en paramètres p est possible également. L'inconvénient du stabilisateur de courant montré à la figure 1 réside en la présence de la résistance R. La figure 3 illustre un mode de réalisation du stabi- lisateur de courant conforme à l'invention, ce mode de réalisation étant identique à celui selon la figure 1 à la différence près toutefois que la résistance R est rempla- cée par un transistor à effet de champ à canal de type de conduction n avec une liaison entre l'électrode de comman- de et le drain. La figure 4 montre l'allure des courants I et I2 en fonction de la tension Vgs2 entre l'électrode de commande et la source du transistor 2. Le courant I2 commence à s'é- couler lorsque Vgs2 > VT, le courant ITcommençant às'écouler lorsque Vgs2 > 2VT. L'allure du courant 12 en fonction de la tension Vgs2 est plus plane du fait que le paramètre P des transistors 1 et 3 est choisi plus grand que celui du transistor 2. (les transistors 1 et 3 ne doivent pas néces- sairement avoir les mêmes dimensions de canal!) Les courbes de courant I et i2 présentent alors un point d'intersec- tion A qui est le point de stabilisation lorsque le miroir de courant avec les transistors 4 et 5 impose aux courants I1 et I 2 un rapport égal à un. Egalement dans le cas du stabilisateur de courant selon la figure 3, on peut, comme pour le stabilisateur selon la figure 1, choisir égaux les paramètres pi des transistors 1, 2, et 3, de sorte que les courbes de courant I et I2 n'ont pas de point d'intersec- tion dans le diagramme que montre la figure 4. La stabili- sation est alors possible lorsque le paramètre P du transis- tor 5 est n fois plus grand que le paramètre p du transistor 4, de sorte que le fonctionnement du circuit est stabilisé pour I = nI Une combinaison des deux possibilités est faisable également ici. La figure 5 illustre une variante du stabilisateur de courant selon la figure 3. Sur cette figure 5, les élec- trodes de commande des transistors 1 et 2 ne sont pas inter- connectées, mais raccordées à l'entrée inverseuse et à l'entrée non inverseuse d'un amplificateur de différence Il dont la sortie est raccordée aux électrodes de commande des transistors 4 et 5. Dans le transistor 5, l'électrode de commande et le drain ne sont pas interconnectés. Le sta- bilisateur selon la figure 5 fonctionne pour le reste de la même façon que le stabilisateur selon la figure 3, étant donné que sous l'influence de la commande sur les électrodes de commande des transistors 4 et 5, l'amplificateur 11 com- mande les courants I et I2 de façon à donner lieu à l'éga- lité des tensions des électrodes de commande des transistors 1 et 2. A titre illustratif, dans le stabilisateur selon la figure 5, encore un autre transistor 9 dont l'électrode de commande est raccordée au drain, est branché entre le transistor 3 et la borne commune 7. Cette façon de faire ne change pas beaucoup le fonctionnement du stabilisateur. Dans le diagramme selon la figure 4, ceci aurait comme con- séquence que la courbe montrant l'allure du courant I2 présenterait, comme point zéro, la tension Vgs2 = 3 V On peut améliorer l'indépendance du courant stabilisé vis-à-vis de la tension d'alimentation en pratiquant sur le miroir de courant à transistors 4 et 5, la même mesure que sur le miroir de courant à transistors 1 et 2. Ceci est ap- pliqué au stabilisateur selon la figure 6, celui-ci corres- pondant au stabilisateur selon la figure 3 à la différence près qu'un transistor 6, à canal de type de conduction p comportant une liaison entre son électrode de commande et son drain est branché entre la source du transistor 5 et la borne commune 8. En ce qui concerne le stabilisateur de courant confor- me à l'invention, il existe bon nombre de variantes et de perfectionnements tels qu'on les pratique souvent pour la version bipolaire du stabilisateur selon la figure 1. La figure 7 par exemple montre le stabilisateur selon la fi- gure 6, auquel on a monté, pour augmenter l'impédance du stabilisateur de courant, un transistor 9 à canal de type de conduction p en cascade avec le transistor 4 et un transis- tor 10 à canal de type de conduction n en cascade avec le transistor 2. Dans ce cas, la liaison entre l'électrode de commande et le drain des transistors 1 et 5 est omise, cet- te liaison étant réalisée dans les transistors 2 et 4. Le principe des stabilisateurs de courant selon l'in- vention est toujours que le transistor 1, incorporé à la voie pour le courant Il reçoit une fraction déterminée (la moitié dans le cas des stabilisateurs selon les figures 3, et 7 et un tiers dans le cas du stabilisateur selon la figure 5) de la tension qui rêgne entre l'électrode de commande et la source-du transistor 2 dans la voie pour le courant I2 en guise de tension entre l'électrode de commande et la source, de sorte que les courbes V gs2/I (voir la figu- re 4) acquièrent un autre point zéro en cas de relation avec Vgs d'un seul des transistors, et que le fait de di- mensionner de façon distincte les transistors 1 et 2 et/ou 4 et 5, il se produit un point de stabilisation. Le principe de l'invention selon lequel le transistor 1 reçoit une fraction de la tension entre l'électrode de commande et la source du transistor 2, est réalisé dans le stabilisateur selon les figures 3, 5, 6 et 7 en incorpo- rant au trajet de source du transistor 1 soit un transistor à drain et électrode de commande interconnectés, soit plusieurs de tels transistors identiques; mais on peut tout aussi bien le réaliser par la mesure de la tension entre l'électrode de commande et la source du transistor 2 et par la fourniture d'une fraction de cette tension à l'électrode de commande du transistor 1 dont la source est raccordée directement à celle du transistor 2, ou inverse- ment par la mesure de la tension entre l'électrode de com- mande et la source du-transistor 1 et par la fourniture de celle-ci, à l'état amplifié respectant un coefficient constant, à l'électrode de commande du transistor 2. A ce sujet, les figures 8 et 9 illustrent deux exemples. Le stabilisateur selon la figure 8 comporte un ampli- ficateur 20 qui mesure la tension entre la source et l'électrode de commande du transistor 2 et qui fournit cet- te tension, atténuée d'un coefficient k, à l'électrode de commande du transistor 1. Afin que dans cet exemple le courant de drain du transistor 1 ne s'écoule pas vers la sortie de l'amplificateur 20, ce qui par contre aurait été le cas lorsque l'électrode de commande avait été raccordée au drain, l'électrode de commande du transistor 1 n'est pas raccordée au drain. Au lieu de cela, l'électrode de comman- de du transistor 2 est raccordée au drain du transistor 2. Pour conserver néanmoins la voie de courant peu ohmique de l'ensemble combiné que forment les transistors 1 et 2 du co- té du transistor 1, ce qui est indispensable pour des rai- sons de stabilité étant donné que dans un stabilisateur du type selon la figure 1 et conforme à l'invention, la bran- che d'entrée du miroir de courant à transistor 4 et 5 doit être le trajet de drain du transistor 5 alors que la branche d'entrée de l'ensemble combiné que forment les transistors 1 et 2 doit être le trajet de drain du transistor 1, on a, en conformité à la variante illustrée sur la figure 7, ajou- té de façon similaire un transistor 10. La tension entre l'électrode de commande et la source du transistor 2 est fournie à un transistor 12 à canal de type de conduction n. ce transistor 12 étant ainsi parcouru par le même courant ou par un courant dont l'intensité est dans un rapport invariable avec celle de ce courant. Le courant de drain d'un transistor 15 à canal de type de con- duction n est réfléchi vers le drain du transistor 12 par un miroir de courant formé par des transistors 13 et 14, à canal de type de conduction p. Audit drain du transistor 12, est raccordée l'électrode de commande d'un transistor 16 à canal de type de conduction p qui, à travers un diviseur de résistance formé par les résistances 17 et 18, commande l'électrode de commande du transistor 15. De ce fait, la commande du transistor 15 aura lieu de façon que celui-ci porte le même courant de drain que le transistor 12, et par conséquent le courant de drain du transistor 15 est le même que celui du transistor 2. Par conséquent, la tension entre l'électrode de commande et la source du transistor 15 est égale à celle du transistor 2. Une fraction de cette tension, fraction qui est déterminée par le diviseur de résistance avec les résistances 17 et 18, constitue la tension entre l'électrode de commande et la source pour le transistor 1, de sorte que le stabilisateur acquiert le même effet que les stabilisateurs selon les figures 3, 5, 6 et 7. L'ampli- ficateur 20 est alimenté entre les bornes à tensions +VDD et -vSS. Comme la source du transistor 2 est raccordée à celle du transistor 12 ainsi qu'à celles des transistors 15 et 1, également le point 7 est branché sur la borne de tension d'alimentation -V S. Sur le point 7, il n'est donc pas pos- sible de prélever du courant stabilisé. (à moins que la va- leur ohmique des résistances 17 et 18 soit élevée au point que le courant de source du transistor 19, à savoir le courant de source total des transistors 12, 15, 1 et 2, courant total qui est un multiple du courant de source des transistors 1 et 2, est négligeable). Le prélèvement d'un courant stabilisé est possible sur le point 8. Eventuelle- ment, ce point 8 peut être raccordé aussi à la borne de ten- sion d'alimentation positive +VDD. Le prélèvement d'un cou- rant stabilisé est alors possible (par exemple comme indi- qué par les traits interrompus sur la figure 8) au moyen d'un transistor 21 à canal de type de conduction p; le courant qui circule dans les transistors 4 et 5 est réflé- chi, ou est réfléchi dans le transistor 2 (ou éventuelle- ment le transistor 1) à l'aide d'un transistor 22 à canal de type de conduction n. Cette façon de prélèvement du cou- rant stabilisé est évidemment applicable aussi aux autres modes de réalisation. La figure 9 illustre une variante du stabilisateur de courant selon la figure 8, la tension sur le transistor 1 dont l'électrode de commande et le drain sont interconnec- tés, est mesurée, amplifiée en correspondance à un coeffi- cient invariable, puis appliquée à l'électrode de commande et à la source du transistor 2. Purement à titre illustra- tif, l'amplificateur 20 est dans ce cas réalisé d'une fa- çon légèrement différente. Au lieu d'un transistor 16 à canal de type de conduction p, on a utilisé un transistor 19 à canal de type de conduction n dont l'électrode de com- mande est raccordée aux drains des transistors 15 et 13. L'entrée du miroir de courant à transistors 13 et 14 est déplacée vers le transistor 15 dont l'électrode de comman- de est raccordée à la source de ce transistor 15. Du fait que le transistor 19 commande l'électrode de commande du il transistor 15, on obtient dans ce cas également que la ten- sion entre l'électrode de commande et la source du transis- tor 15 est égale à celle du transistor 12. L'électrode de commande du transistor 12 est raccordée à celle du transis- tor 1,de sorte qu'il en résulte que la tension entre l'élec- trode de commande et la source du transistor 15 est égale à celle du transistor 1. Du fait que le transistor 19 com- mande l'électrode de commande du transistor 15 à travers un diviseur de tension à résistances 17, 18, la tension de la source du transistor 19 est plus élevée que la tension entre l'électrode de commande et la source du transistor 15 et plus élevée donc que celle du transistor 1, la différence étant définie par un facteur défini par le rapport entre les valeurs ohmiques des résistances 17 et 18. Cette tension plus élevée est appliquée à l'électrode de commande du transistor 2; le stabilisateur fonctionne donc de la même façon que celui montré à la figure 9. A ce sujet, il importe de remarquer que dans le cas du stabilisateur selon la figure 1, l'emploi de la résistance R a été cité comme inconvénient. Par contre.1'emiploi des résistances 17 et 18 ne constitue pas d'inconvénient. Les résistances donnent à peine lieu à des variations, de sorte que ce n'est pas la valeur absolue des valeurs ohmiques mais le rapport entre celles-ci qui joue un rôle. Pour le reste, la valeur ohmique desdites résistances peut être choisie in- dépendamment de l'intensité désirée à l'égard du courant stabilisé, ce qui veut dire de façon telle qu'en ce qui con- cerne les dimensions, les résistances sont convenablement réalisables dans un circuit intégré. Un avantage supplémen- taire des stabilisateurs selon les figures 8 et 9 est qu'à l'égard d'applications pour lesquelles est exigée une va- leur très précise de l'intensité du courant stabilisé, ceci est réalisable lorsque, par exemple à l'aide d'un laser, les valeurs ohmiques des résistances formant le diviseur de tension sont définies de façon précise. Il va sans dire qu'il est possible d'inverser les ty- pes de conduction qui ont été cités ci-dessus à l'égard de différents stabilisateurs, ce qui se fait par exemple du fait que dans le stabilisateur selon la figure 3, les transistors 4 et 5 sont des transistors à canal de type de conduction n alors que les transistors 1, 2 et 3 sont des transistors à canal de type de conduction p, et cela tout en tenant compte des sens de passage de courant et des polarités de tension. REVENDICATIONS 1.- Stabilisateur de courant qui est réalisé à l'aide de transistors à effet de champ fonctionnant selon le mode d'enrichissement et qui appartient au type dans lequel, en ce qui concerne l'intensité de courant, des première et deuxième voies de courant parallèles sont connectées mu- tuellement à une même borne commune qui porte un potentiel différent de zéro et sur laquelle s'ajustent les intensi- tés des courants passant dans les première et deuxième voies de courant, ladite connexion étant faite à travers des premier et deuxième circuits de couplage de courant qui définissent une relation distincte entre les courants passant dans lesdites première et deuxième voies de courant, caractérisé en ce que le premier circuit de couplage de courant est réalisé à l'aide de transistors à effet de champ de premier type de conduction tandis que le deuxième cir- cuit de couplage de courant comporte d'une part un premier transistor à effet de champ de deuxième type de conduction opposé audit premier type de conduction, le canal de ce premier transistor à effet de champ étant incorporé à la première voie de courant, et d'autre part, un deuxième transistor à effet de champ dudit deuxième type de conduc- tion, le canal de ce deuxième transistor étant incorporé à la deuxième voie de-courant, alors que les sources des- dits premier et deuxième transistors à effet de champ sont raccordées à une première borne commune, et que le stabi- lisateur de courant comporte des moyens pour définir une relation invariable entre d'une part la tension existant entre l'électrode de commande et la source du premier tran- sistor à effet de champ et d'autre part la tension entre l'électrode de commande et la source du deuxième transistor à effet de champ. 2.- Stabilisateur de courant selon la revendication 1, caractérisé en ce que lesdits moyens comportent d'une part une liaison entre les électrodes de commande des premier et deuxième transistors, et d'autre part au moins un troisième transistor à effet de champ de deuxième type de conduction, transistor dont l'électrode de commande est raccordée au drain et dont le canal est branché entre la source du premier transistor et la première borne commune. 3.- Stabilisateur de courant selon la revendication 1, caractérisé en ce que le deuxième circuit de couplage de courant comporte, d'une part un quatrième transistor à effet de champ de premier type de conduction, le canal de ce transistor étant incorporé à la première voie de courant, et d'autre part un cinquième transistor à effet de champ de premier type de conduction, le canal de ce transistor étant incorporé à la deuxième voie de courant, les sources desdits quatrième et cinquième transistors étant raccor- dées à une deuxième borne commune, les électrodes de com- mande de ces transistors étant interconnectées et leurs drains étant raccordés à ceux des premier et deuxième tran- sistors à effet de champ. 4.- Stabilisateur de courant selon la revendication 3, caractérisé en ce qu'une réaction positive est établie entre le drain et l'électrode de commande du cinquième transistor ainsi qu'entre le drain et l'électrode de com- mande du premier transistor, les électrodes de commande des premier et deuxième transistors étant interconnectées. 5.- Stabilisateur de courant selon la revendication 3, caractérisé en ce que l'électrode de commande du premier transistor est raccordée au drain de ce premier transistor tandis que l'électrode de commande du deuxième transistor est raccordée au drain de ce deuxième transistor, alors que le drain du premier transistor est raccordé à l'entrée inverseuse d'un amplificateur et que le drain du deuxième transistor est raccordé à l'entrée non inverseuse dudit amplificateur dont une sortie est raccordée aux électrodes de commande des premier et deuxième transistors. 6.- Stabilisateur de courant selon la revendication 3, 4 ou 5, caractérisé en ce que-le canal d'au moins un sixième transistor à effet de champ est incorporé à la deuxième voie de courant entre d'une part la source du cinquième transistor et d'autre part la deuxième borne de commande, l'électrode de commande dudit sixième transistor étant raccordée au drain de celui-ci. 7.- Stabilisateur de courant selon la revendication 1, caractérisé en ce que lesdits moyens comportent un ampli- ficateur-suiveur de tension dont une entrée est raccordée à l'électrode de commande du deuxième transistor et dont une sortie qui est le siège d'une fraction invariable de la tension de l'entrée de.lamplificateur, est raccordée à l'électrode de commande du premier transistor. 8.- Stabilisateur de courant selon la revendication 1, caractérisé en ce que lesdits moyens comportent un am- plificateur-suiveur de tension dont une entrée est raccordée à l'électrode de commande du premier transistor et dont une sortie prévue pour fournir à l'état amplifié respectant un coefficient d'amplification invariable, la tension présente sur l'entrée, est raccordée à l'électrode de commande du deuxième transistor. 9.- Stabilisateur de courant selon la revendication 7, caractérisé en ce que le premier circuit de couplage de courant est un miroir de courant avec une branche de cou- rant d'entrée située dans le trajet de drain du deuxième transistor, et avec une branche de courant de sortie située dans le trajet de drain du premier transistor, l'électrode de commande du deuxième transistor étant raccordée au drain de ce deuxième transistor, alors que le stabilisateur com- porte un troisième transistor de deuxième type de conduc- tion, transistor dont le canal est incorporé entre le drain du deuxième transistor et la branche de courant d'entrée du miroir de courant, alors que l'électrode de commande dudit troisième transistor est raccordée au drain du pre- mier transistor. 10.- Stabilisateur de courant selon la revendication 8, caractérisé en ce que le premier circuit de couplage de courant est un miroir de courant avec une branche de courant d'entrée située dans le trajet de drain du deuxième transistor, et avec une branche de courant de sortie située dans le trajet de drain du premier transistor, l'électrode de commande dudit premier transistor étant raccordée au drain de ce premier transistor. 11.- Stabilisateur de courant selon l'une des revendi- cations 7, 8, 9 et 10, caractérisé en ce que l'amplifica- teur-suiveur de tension comporte d'une part un quatrième transistor de deuxième type de conduction dont la source est raccordée à la première borne commune et dont l'élec- trode de commande constitue ladite entrée, et d'autre part un cinquième transistor de deuxième type de conduction dont la source est connectée à la première borne commune et dont l'électrode de commande est couplée à ladite sortie, alors qu'aux trajets de drain est incorporé un miroir de courant dont la sortie commande, à travers un sixième transistor, l'électrode de commande du cinquième transistor, de sorte que la tension sur l'électrode de commande dudit cinquième transistor suit fidèlement la tension sur l'électrode de commande du quatrième transistor tout en respectant un coef- ficient d'amplification égal à un. 12.- Stabilisateur de courant selon la revendication 11 pour autant que celle-ci dépende de la revendication 7 ou 9, caractérisé en ce qu'entre la source et l'électrode de commande du cinquième transistor se trouve un diviseur de tension dont une dérivation constitue ladite sortie. 13.- Stabilisateur de courant selon la revendication 11 pour autant que celle-ci dépende de la revendication 8 ou 10, caractérisé en ce qu'entre ladite sortie et la source du cinquième transistor se trouve un diviseur de tension par l'intermédiaire duquel le sixième transistor et le cinquième transistor sont commandés du fait que l'électrode de commande du cinquième transistor est raccor- dée à une dérivation du diviseur de tension. -