La présente invention concerne une visionneuse et un appareil de découpage pour des pellicules cinématographiques, du type comprenant des dispositifs de réception destinés à recevoir, chacun, une bobine débitrice et une bobine réceptrice pour la pellicule à visionner, un couloir traversé par la pellicule et se situant dans le plan de mise au point d'un dispositif d'observation ou de projection, ainsi qu'un dispositif de transport pour transporter la pellicule à travers ledit couloir. La présente invention a pour objet un dispositif de ce genre permettant, notamment à un amateur, de visionner, découper et coller rapidement et de façon commode, sans mise en oeuvre d'un appareillage complexe, des scènes d'un film exposé. A cet effet, chacun des dispositifs de réception pour les bobines comprend un axe d'enfichage approprié pour recevoir simultanément deux bobines, l'une des bobines se situant, après l'enfichage, dans le plan du couloir. Avantageusement, chacune des deux broches maintient l'une des bobines au niveau d'une position de travail qui se situe à la hauteur du couloir, et une autre bobine dans une position de préparation qui se situe en-dessous de ce plan. Par suite de cette disposition, il est possible de rebobiner le contenu de bobines individuelles montées successivement sur l'appareil, par exemple le contenu des bobines de 15 à 60 mètres courantes dans la technique des films de petit format, sur une bobine collectrice plus grande, par exemple sur une bobine d'une capacité de 120 ou de 180 mètres, ainsi que de rebobiner un nombre quelconque de bobines de réserve plus petites ou plus grandes, avant de les rebobiner sur la bobine collectrice, et de les visionner, sans que l'on soit obligé à cet effet de dégager, de temps en temps, la bobine collectrice de l'appareil. On pourrait bien entendu, de la même façon, rebobiner également une série de bobines individuelles de capacité connue, alternativement sur deux bobines réceptrices1 sans que l'on ait à réajuster l'appareil.De ce fait, on rend plus facile le classement et l'assemblage d'un grand nombre de morceaux de pellicule qui ont été déroulés dans un but bien précis ou qui ont été prélevés totalement ou partiellement des archives. Suivant une autre caractéristique de l'objet de l'invention, l'axe d'enfichage pour les bobines est pourvu d'un dispositif d'encliquetage qui maintient la bobine supérieure dans sa position de travail ; l'axe d'enfichage porte un dispositif d'entraînement pour la bobine supérieure, et l'on prévoit un dispositif de freinage pour la bobine inférieure. Avantageusement, les bobines sont montées sur des bras qui, en position de repos, peuvent être basculés contre l'appareil autour d'axes verticaux, et ces bras portent des pieds d'appui qui s'étendent jusqu'à la surface d'appui de l'appareil. Selon une autre réalisation de l'objet de l'invention, il est prévu, pour la longueur de pellicule rebobinée à travers la visionneuse, un dispositif de comptage étalonné en secondes, lequel dispositif de comptage comporte un dispositif de remise à l'état initial ou de remise au zéro. Ce dispositif de comptage évite, notamment à l'auteur du film, qui peut avoir éventuellement peu d'expérience, d'avoir à convertir la longueur de la pellicule en longueur de scène, ainsi que le calcul de l'amorce non-encore utile pour la pellicule déjà découpée. Suivant une autre forme de réalisation de la visionneuse et de l'appareil de découpage, on prévoit dans le couloir de l'appareil, de manière connue, un dispositif de poinçonnage pour marquer les emplacements de la pellicule auxquels une coupure doit être effectuée, et ce dispositif de marquage permet au moins le marquage des emplacements d'insertion et des emplacements de prélèvement dans le film visionné. Avantageusement, on prévoit un dispositif de codage détectant les emplacements poinçonnés à l'aide d'une cellule de mesure électro-optique. De préférence, le dispositif de codage comporte un dispositif indicateur qui commande des lampes de signalisation éventuellement reliées à un générateur d'éclair et servant à indiquer les emplacements de la pellicule à pourvoir d'une insertion et le début et la fin des portions de pellicules qui sont à détacher du film. De cette manière, lors du passage de la pellicule par la visionneuse, une lampe-éclair ou une lampe de signalisation s'allume pour chaque endroit auquel un morceau de pellicule doit être inséré ou doit être prélevé. Afin que cela puisse être réalisé aussi simplement que possible, le dispositif de poinçonnage réalise les repères pour les emplacements de prélèvement et d'insertion à des niveaux différents, si l'on regarde transversalement à la direction du déplacement de la pellicule, et les détecteurs de mesure du dispositif de mesure électro-optique sont décalés de façon correspondante en hauteur. Cela permet de se passer d'un dispositif d'évaluation optique compliqué pour le marquage codé. Il est uniquement nécessaire de prévoir une cellule de mesure photoélectrique en différents emplacements de la piste de la pellicule afin de pouvoir indiquer séparément des emplacements d'insertion ou des emplacements de prélèvement de la pellicule. Lors de l'examen visuel, on peut néanmoins distinguer le début de la pellicule de la fin de celle-ci en faisant en sorte que le dispositif de poinçonnage découpe sur un côté de la bande de pellicule un trou rond pour marquer un emplacement d'insertion et à llau- tre coté de la bande de pellicule soit une flèche dirigée vers la gauche ou une flèche dirigée vers la droite pour marquer le début et la fin d'un morceau de pellicule à découper ou à prélever. Une autre caractéristique de l'appareil conforme à l'invention réside dans le fait que l'on prévoit, de façon accessible et dans le voisinage du couloir, un dispositif de maintien pour une presse a découper la pellicule et une presse de collage d'un type connu.Avantageusement on peut également disposer dans la partie supérieure de l'appareil un dispositif destiné à recevoir un réservoir de colle pour pellicule ainsi qu'un appareil de marquage et/ou un pinceau Une autre facilité de l'opération de découpage et de collage de l'appareil conforme à l'invention résulte par le fait que le boîtier ou carter de l'appareil porte, dans le voisinage des bobines qui sont enfichées sur les axes, un dispositif de maintien pour fixer les extrémités des pellicules qui sortent des bobines, et par le fait qu'il est prévu un dispositif de freinage pour la bobine qui sert de bobine débitrice,- et qui agit lorsque la tension de la pellicule diminue. Avantageusement, des boîtiers de bobines destinés à recevoir une réserve de pièces de pellicules à traiter, sont insérés dans l'élément inférieur de l'appareil, à la manière de tiroirs. Enfin, l'appareil se présente sous la forme générale d'un coffret, et le coté intérieur du couvercle sensiblement vertical en position de travail, porte une surface de projection et un dispositif de projection au type épiscope. Ceci conduit à une réalisation ramassée de l'appareil qui favorise son rangement et facilite le transport. Le dispositif d'observation du type épiscope comporte un écran particulièrement léger et permet de juger plus facilement de la netteté des images pendant l'opération d'observation et de découpage, que dans le cas d'un dispositif de projection ou d'examen diascopique. A titre d'exemple on a décrit ci-dessous et représenté aux dessins annexés une forme de réalisation de l'objet de l'invention. La figure I est une vue en plan de l'appareil conforme à l'invention. La figure 2 est une coupe de la figure 1 suivant la ligne II-II. Les figures 3 à 5 montrent la forme et la disposition de différents repères portés par la pellicule. Selon la figure 1, on a fixé à la partie inférieure de l'appareil des bras-supports 4, 5 ; 6, 7 articulés sur des axes 2 et 3 solidaires de l'appareil et dont chacun est destiné à deux bobines d'enroulement 8 et 9, ainsi que deux bobines débitrices 10 et 11. Ainsi que cela ressort de la figure 2, chacun des brassupports 4, 5 et 6, 7 est constitué par une plaque de base 6, 4 et par un boîtier 7, 5. La plaque de base 6, 4 porte en outre un pied d'appui 6a, 4a qui, lorsque le bras-support est dans sa position dégagée, prend appui, à l'aide d'un coussin en caoutchouc 6b, 4b, sur la surface d'appui 12 de l'appareil. Dans un perçage 6b ménagé dans la plaque de base 6 est monté un arbre 13 qui porte un pignon 23. Dans une fente 13a de l'arbre 13 pénètre un bec d'entraînement 14a d'un arbre 14, lequel bec d'entraînement est monté dans une douille 15. La douille 15 est fixée au carter 7 à l'aide de vis 16. L'axe 14 est pourvu, à son extrémité supérieure, d'une manivelle portant un bouton 17 tournant librement. Sur la douille 15 est montée une autre douille 19 dont la position est assurée à l'aide d'un circuit 18, laquelle douille sert d'axe de montage pour les bobines 10, 11. Au niveau de la bobine supérieure 11, la douille 19 porte un élément d'entraînement 19a qui-attaque un profil correspondant de la bobine 11 et qui établit de ce fait une liaison en rotation avec la bobine.Au niveau de la bobine inférieure 10, la douille 19 est pourvue d'une languette élastique 19b dont un bec d'encliquetage 19c attaque l'arrière du bord supérieur de la bobine 10, en sorte que cette dernière est maintenue dans la position qui est représentée dans la figure. Les faces obliques ménagées sur le bec d'encliquetage permettent d'engager la bobine 10 sur l'axe 19 ou de l'en dégager, à l'encontre de l'action élastique de la languette 19b. Le bec d'encliquetage 19c forme en même temps la butée qui détermine, à l'encontre de la gravité, la position de la bobine supérieure 11 telle qu'elle ressort du dessin. A son extrémité inférieure, l'axe 19 porte un pignon 19d qui engrène avec un pignon 21 monté sur un axe 20. L'axe 20 est monté, par ses deux extrémités, dans des perçages 7a et 6d ménagés dans la plaque de base 6 et dans le carter 7. Sur l'axe 20 est fixé un autre pignon 22 qui coagit avec le pignon 23 entraîné par l'arbre 14. Par rotation de la manivelle 14, 17, et par l'intermédiaire des pignons 23d 22, 21 et 19d, l'axe 19 est entraîné à une vitesse multipliée, et il communique son mouvement de rotation, par l'intermédiaire du bec d'entraînement 19a, à la bobine supérieure-ll des deux bobines qui sont montées sur l'axe 19. Une rotation de la bobine 19 qui est montée sur l'axe 19 est empêchée à l'aide d'une garniture- de freins 24-disposée entre le carter et la bobine. Les morceaux de pellicule 25, 26 qui s'étendent entre les bobines réceptrices et débitrices 8-11 sont tendus autour de galets de renvoi 27-30 montés sur l'appareil;.et ils passent par un couloir à fenêtre d'image constitué par des parties saillantes 31 et 32 de l'élément inférieur 1. Les-galets de renvoi 28 et 29 sont montés chacun sur un bras 33a du levier basculant 33 monté sur l'axe d'un galet de renvoi 27 ou 30. Un renvoi 33b du levier basculant 33 porte une goupille de freinage 34 qui, sous l'action d'un ressort à branches 36 agissant entre une goupille 35 du levier basculant 33 et la -partie saillante 31, porte contre la bobine extérieure des deux plus grandes bobines 8, 9 ou 10, 11. Pour limiter le mouvement de basculement du levier, en l'absence d'une bobine, on prévoit sur le levier 33 un bec de butée 33c qui coagit avec la paroi extérieure de la partie saillante 31. Dès que la pellicule 25, 26 qui a été dévidée de l'une des deux bobines et a été enroulée sur l'autre bobine, subit une certaine tension, la force de traction exercée sur lesgaletsde renvoi 28 et 29 bascule le levier 33 correspondant, à l'encontre du ressort à branches 36, et soulève de ce faitWla goupille de freinage correspondante 34 pour la dégager du bord de 1 bobine. L'effet de freinage sur la bobine ne se fait donc sentir que si le morceau de pellicule qui a été dévidé commence à etre lâche. Dans le couloir qui est formé entre les deux parties saillantes 31 et 32, la pellicule est éclairée par un dispositif de projection non représenté dans son détail, lequel dispositif de projection projette, par l'intermédiaire d'un miroir de renvoi 4, l'image qui se trouve devant la fenêtre d'image sur une surface de projection ou écran 42 qui est prévue sur un couvercle 41 rabattable à la manière d'un coffret. De telles surfaces de projection se prêtent particulièrement bien pour déterminer la netteté optique de l'image projetée, en sorte que la disposition décrite permet de procéder à une première sélection des morceaux de pellicule visionnés, du point de vue de leur netteté. Lorsque l'appareil est dans sa position de repos dans laquelle les bras basculants 4-7 sont rabattus contre l'appareil, le couvercle en forme de coffret peut être rabattu, en sorte que tous les éléments de l'appareil prévus sur la partie supérieure 1 sont protégés au maximum. Pour le transport de l'appareil fermé, on a prévu une poignée extérieure 43. Au lieu d'être placée autour des galets de renvoi 28 et 29, la pellicule 25- 26 peut être placée, à partir des galets de renvoi 27, 30 sur une autre paire de galets de renvoi 37, 38. De ce fait, la pellicule 25- 26 passe par un poste de détection qui est formé à l'aide de la partie saillante 32 de l'élément inférieur 1 et d'une partie saillante 39. Cette dernière contient des cellules de mesure électrooptiques pour évaluer des repères de codage de la pellicule, qui seront décrits plus loin en détail. Le résultat de cette détection est indiqué à l'aide de lampes de signalisation 44 et 45 montées sur la partie saillante 32, lesdites lampes pouvant éventuellement être également reliées à un générateur d'éclain. Dans le couloir de l'appareil est en outre prévu un galet de comptage non représenté dont le résultat de la mesure est affiché à l'aide d'un compteur 46. Ce dernier montre le résultat de la mesure directement sous la forme du nombre de secondes de la projection qui résulte de la longueur de la pellicule mesurée, en prenant pour base la fréquence d'images habituelle de par exemple 24 imageseconde. La remise du compteur au zéro se fait à l'aide d'un bouton de commande 47. Dans le couloir de l'appareil est également prévu un dispositif à poinçonner servant à marquer les morceaux de pellicule visionnés. Ce dispositif à poinçonner, ou poinçonneuse, est commandé à l'aide de trois touches 48-50, les touches 48 et 49 servant à marquer le début et la fin d'un morceau de pellicule qui est à enlever sur la bande de pellicule visionnée, alors que la touche 50 provoque le marquage d'un emplacement de la pellicule auquel un morceau de pellicule doit être inséré. Ainsi que cela ressort des figures 3-5, on associe à l'emplacement où doit avoir lieu 18insertion, un trou de marquage rond 51 que l'on réalise sur un côté du morceau de pellicule 25, 26, du côté des perforations dans le cas ou il s'agit dune pellicule de 8 mm. Le début et la fin d'une scène à prélever sont caractérisés par des flèches 52 et 53 dirigées suivant des directions différentes. Ainsi, la flèche 52 (figure 4) peut être associée par exemple au début du morceau de pellicule et la flèche 53 (figure 5) à la fin du morceau de pellicule, en sorte que les deux flèches limitent le morceau de pellicule, à prélever. Du fait que les- endroits découpés 51-53 pourraient être moins denses du point de vue optique qu'un emplacement de la pellicule transparent et ne portant pas une image, les endroits découpés ou poinçonnés peuvent être facilement déterminés à l'aide d'une cellule de mesure électrooptique, laquelle cellule commande une lampe de signalisation. Une cellule de-mesure détecte le bord de la pellicule sur lequel se trouvent les perforations, et dans lequel est réalisé le poinçonnage rond caractérisant une insertion Le résultat de la mesure est alors indiqué à l'aide de la lampe de signalisation 45.Une autre cellule de mesure détecte le bord opposé de la bande de film et détermine s'il existe un repère qui sert à caracteriser une bande de pellicule a insérer, et dont le résultat est rendu visible à l'aide d'une lampe de signalisation 44, le fait de savoir s'il s'agit d'un repère du début ou de la fin d'un morceau de pellicule n'intervenant pas dans 19indication mécanique. Après enlèvement de la pellicule, cette indication peut être lue directement sur le morceau de pellicule. Pour faciliter le découpage et le collage de la pellicule, sans que l'on soit obligé, à cet effet, d'enlever le film de l'appareil, on prévoit dans l'élément inférieur 1 de l'appareil une ouverture la dans laquelle on peut monter une presse à découper et à coller conventionnelle, par exemple une presse à coller les feuilles de type connu, désignée dans la figure 1 par la référence 153. Afin de pouvoir découper et coller la pellicule à l'aide cette presse il suffit simplement de prélever a la main le morceau de pellicule 25u 26 qui passe par le couloir ou par le poste de détection, et de le placer dans ladite presse découper et à coller, sans que l'on soit obligé d'enlever la pellicule de la bobine ou de -détacher la bobine de l'appareil.Dans le cas où lsoubaitertilisoe, la place de la presse à coller les feuilles, qui est représentée dans la figure 1, une colleuse utilisant de la colle pour pellicule, on prévoit dans la partie inférieure 1, également un dispositif lb destiné à recevoir le réservoir 154 ainsi qu'une gorge îc destinée à recevoir le pinceau 155. Cette gorge peut également être utilisée pour recevoir des outils de marquage ou de découpage, ou d'autres outils similaires.Pour faciliter le travail de découpage, on prévoit en outre, sur la face supérieure de l'appareil, des pinces de maintien pour serrer l'extrémité de la pellicule qui sort de la bobine, et à l'aide desquelles pinces cette extrémité de la pellicule peut être coincée avant son passage dans le couloir ou dans le poste de détection de l'appareil ou avant sa réinsertion après une opération de découpage, ce qui permet d'éviter le dévidage inopportun de la bobine. Pour conserver les bobines de réserves individuelles, on utilise des cassettes 157 qui sont insérées, par le côté, dans la partie inférieure 1 de l'appareil. Un mode de fonctionnement possible de l'appareil conforme à l'invention est le suivant. Après réception de la pellicule développée, celle-ci est visionnée. A cet effet, les bobines individuelles dont chacune comporte, par exemple, une pellicule d'une longueur de 15 mètres, sont montées sur l'extrémité supérieure de l'axe d'emmanchement 19 situé au niveau du couloir et du poste de détection. La pellicule est enfilée dans le couloir, et elle est déplacée devant le poste de projection par actionnement de l'une des deux manivelles 14, 17, ladite pellicule étant enroulée, à partir de la bobine débitrice fournie, soit sur une autre bobine de réserve de même capacité ou sur une bobine cumulatrice susceptible de recevoir une longueur de pellicule de 180 m. Pendant ce rebobinage, le numéro courant, la constitution des scènes, la longueur des scènes et la longueur de celles-ci sont déterminés et enregistrés sur une carte mémorisant toutes les scènes de la pellicule.Pour déterminer la longueur des scènes, on utilise le dispositif de comptage 46 étalonné en secondes. La netteté et la qualité des images individuelles de la pellicule peuvent être déterminées sur l'écran 42 de la visionneuse. Un embrouillement de la pellicule pendant le rebobinage est empeché par le frein de bobine 34 à action automatique. Dans la mesure où les scènes individuelles ne sont pas collées immédiatement les unes aux autres et enroulées sur une bobine cumulatrice, elles peuvent être pourvues, pour le début de la pellicule, d'étiquettes autocollantes et être maintenues en réserve -dans les cassettes 57, pour leur utilisation ultérieure. Lors de l'opération de découpage proprement dite, la bande de pellicule est pourvue, dans le couloir, de codages par découpage, par actionnement des touches 48-50, lesquels codages caracterisent de façon correspondante le début et la fin de scènes qui ne correspondent pas au déroulement de la pellicule, et qui, en outre, marquent les emplacements auxquels une scène doit être insérée. La pellicule ainsi marquée peut alors etre montée dans le poste de détection dans lequel ces repères sont rendus visibles au niveau des lampes 44 et 45, à l'aide d'une détection électrooptique. Ces emplacements- sont prélevés au niveau du poste de détection et sont introduits dans la presse de découpage et de collage et ils sont traités de façon correspondante. Des scènes utilisables et qui ont été découpées sont pourvues de numéros de scènes correspondants et enregistrées dans la carte des scènes de la pellicule, et elles sont ensuite entreposées dans les casiers 57. Des scènes qui sont à insérer précisément dans la pellicule qui est traitée sont prélevées des casiers et sont insé- rées, à l'aide de la colleuse, dans la pellicule qui se trouve sur la bobine collectrice. Dans-la mesure où les scènes individuelles rajoutees doivent d'abord être visionnées ou sélectionnées, la bobine collectrice de même que la bobine individuelle qui coagit avec la bobine collectrice, doivent être déplacées vers le bas, dans la position de préparation, en surmontant la force du ressort d'encliquetage 19b, 19c, en sorte que l'opération du rebobinage qui est nécessaire pour visionner les scènes supplémentaires peut être réalisée sans que l'on soit obligé d'enlever de l'appareil la bobine collectrice. REVENDICATIONS 1. Visionneuse et appareil de montage pour des films, du type comprenant des dispositifs de réception susceptibles de recevoir, chacun, une bobine debitrice et une bobine réceptrice pour la pellicule à visionner, un couloir se situant dans le plan de mise au point d'une visionneuse ou d'un dispositif de projection, ainsi qu'un dispositif de transport servant à faire passer la pellicule par ledit couloir, caractérisés par le fait que lesdits dispositifs de réception pour les bobines (8-11) comprennent chacun un axe de réception (19) approprié pour recevoir simultanément deux bobines, l'une des deux bobines se situant, après son enfichage sur ledit axe (19) dans le plan du couloir. 2. Visionneuse selon la revendication 1, caractérisée par le fait que chacun des deux axes (19) maintient l'une des bobines (8-11) dans une position de travail située au niveau du couloir et maintient une autre bobine dans une position d'attente qui se situe en-dessous de ce plan. 3. Visionneuse selon la revendication 2, caractérisée par le fait que l'axe d'enfichage (19) pour les bobines comprend un dispositif à encliquetage (19c) qui maintient la bobine supérieure dans sa position de travail. 4. Visionneuse selon l'une ou l'autre des revendications 2 ou 3, caractérisée par le fait que l'axe (19) porte un dispositif d'entraînement (19a) pour la bobine supérieure et par le fait qu'un dispositif de freinage (24) est prévu pour la bobine inférieure. 5. Visionneuse selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisée par le fait que les bobines (8-11) sont montées sur des bras (4, 5, 6, 7) susceptibles d'être rabattus sur l'appareil, autour d'un axe vertical (2, 3) pour assumer leur position de repos, et que ces bras portent des pieds d'appui (6b) qui s'étendent jusqu'à la surface d'appui de l'appareil. 6. Visionneuse selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisée par le fait qu'il est prévu un dispositif de comptage (46) étalonné en secondes pour la longueur de la pellicule rebobinée par l'appareil. 7. Visionneuse selon la revendication 6, caractérisée par le fait que le dispositif de comptage (46) comporte un dispositif (47) de remise à l'état nul. 8. Visionneuse selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisée par le fait qu'elle comporte dans le couloir une poinçonneuse (48-50) pour marquer les emplacements de la pellicule qui sont a découper, et que le dispositif de marquage autorise au moins le marquage d'un emplacement à insérer et d'un emplacement à enlever de la pellicule visionnée. 9. Visionneuse selon la revendication 7, caractérisée par le fait qu'il est prévu un dispositif de codage détectant à l'aide d'une cellule de mesure électrooptique les emplacements poin çonnés (51-53). 10. Visionneuse selon la revendication 8, caractérisée par le fait que le dispositif de codage comprend un dispositif d'affichage qui commande des lampes de signalisation (44, 45) reliées à un générateur d'éclairs, pour indiquer les emplacements de la pellicule à pourvoir d'une insertion et pour indiquer le début et la fin des morceaux de pellicule à prélever ou à découper. 11. Visionneuse selon l'une quelconque des revendications 7 à 9, caractérisée par le fait que le dispositif de poinçonnage servant à marquer la pellicule réalise les repères pour les emplacements -(52, 53) de prélèvement et pour l'emplacement (51) d'insertion à des niveaux différents, transversalement à la direction de passage de la pellicule, et que les détecteurs du dis positif de mesure électrooptique sont décalés de fagon correspondante en hauteur. 12. Visionneuse selon la revendication 10, caractérisée par le fait que le dispositif de poinçonnage découpe sur un côté de la bande de pellicule un trou rond (51) pour marquer l'emplacement d'insertion et sur l'autre côté de la lande de la pellicule une fleche (52, 53) dirigée soit vers la gauche soit vers la droite pour marquer le début et la fin dgun morceau de pellicule à prélever. 13. Visionneuse selon l'une quelconque des revendications 1 à 12, caractérisée par le- fait que l'on prévoit dans le voisinage du couloir un dispositif de maintien facilement accessible pour une presse à découper et une presse à coller (153). 14. Visionneuse selon l'une quelconque des revendications 1 à 13, caractérisée par le fait que l'on prévoit sur la partie supérieure de l'appareil un dispositif pour placer un réservoir (154) pour la colle pour pellicule ainsi que pour des appareils servant à réaliser des repères et/ou pour un pinceau. 15. Visionneuse selon l'une quelconque des revendications 1 à 14, caractérisée par le fait que le carter de l'appareil est pourvu, dans le voisinage des bobines enfichées sur les axes, d'un dispositif de maintien (156) pour fixer les extrémités de pellicule qui sortent des bobines. 16. Visionneuse selon l'une quelconque des revendications 1 à 15, caractérisée par le fait qu'il est prévu pour la bobine de pellicule qui sert de bobine débitrice ou de dévidage, un dispositif de freinage (34) qui devient actif lorsque diminue la traction de la pellicule. 17. Visionneuse selon l'une quelconque des revendications 1 à 16, caractérisée par le fait que dans l'élément inférieur de l'appareil sont insérées des cassettes (157) destinées à recevoir une réserve de morceaux de pellicule à traiter. 18. Visionneuse selon l'une quelconque des revendications 1 à 17, caractérisée par le fait que l'appareil a la forme générale d'une mallette et que le côté intérieur du couvercle (41) qui est sensiblement vertical dans sa position de travail, porte une surface de projection ou écran (42) pour un dispositif de projection du type d'un épiscope.