Domaine technique. La présente invention concerne des perfectionnements aux passerelles de service utilisées au cours de la construction de bâtiments, notamment en béton, lesdites passerelles comportant un dispositif de sdcurité, lesdites passerelles étant constituées - de consoles s'accrochant d un sabot ou corbeau boulonné momentanément sur le mur, l'accrochaze au sabot s'effectuant avec laide d'un dispositif de sécurité empechant le décrochage accidentel, - d'un platelage reposant sur les consoles par l'intermédiaire de traverses métalliques, - d'un garde-corps avec filet dont les montants sont fixés aux consoles. Problème posé. Il s'agit de réaliser une passerelle de service amovible le long des batiments en construction et qui comporte un dispositif de sécurité permettant d'dvlter son décrochement intempestif lorsqu'elle est bousculée par un objet manipulé par la grue de chantier et qui puisse assurer la sécurité des personnes du fait de leur chute propre ou de la chute d'objets qui pourraient les atteindre. Il s'ait aussi de faciliter l'installation et le démontage desdites passerelles ainsi que leur transport. Etat de la technique antérieure et inconvénients. a La technique antérieure est illustrée notamment par le brevet français nO 2-136.395 du 10 avril 1972 qui décrit, notamment, le dispositif de sécurité. Par ailleurs, on connaît les garde-corps avec filet ou métal déployé. Les passerelles existantes ont l'inconvénient de nécessiter un démontage pour etre transportées et de disposer les consoles à un écartement rigoureux qui correspond A celui des sabots ou corbeaux d'accrochage dans le mur, écartement qui dépend de celui des entretoises ou tirants des coffrages métalliques genéralement utilisés. Par ailleurs, les garde-corps en métal déployé provoquent parois des mutilations tandis que les garde-corps en filet avec montant fixe ont l'inconvénient de ne pas absorber l'énergie de la chute du corps et de provoquer un effet de raquette qui renvoie le corps en le faisant rebondir. La présente invention est destinée & remédier d ces inconvénients. Exposé de l'invention. Les passerelles de l'invention sont caracté- risées principalement par la combinaison a) de consoles démontables des traverses du platelage et qui sont pliantes, b) de montants de garde-corps articulés aux extrémités extérieures des traverses et conformés de manière d s'appli quer; repliés, sur ses platelages en même temps que le filet, c) d'une barre longitudinale d'accrochage disposée sous la passerelle et qui s'accroche aux sabots ou corbeaux, ladite barre comportant le dispositif de sécurité. kn général, les consoles ont une forme générale en V articulées à la partie inférieure et dont les deux branches peuvent s'appliquer l'une contre l'autre. Suivant une forme préférez de réalisation, les montants de garde-corps sont coudés à leur partie inférieure de manière à présenter une forme arquée tendant le filet, lorsqu'ils sont dépliés, et à se conformer au platelage de manière d lui être parallèle, lorsqu'ils sont pliés. Une autre caractéristique de l'invention réside dans le fait que les montants sont maintenus dépliés par un tendeur à vis comportant un amortisseur élastique. Par tailleurs, le dispositif de sécurité empêchant le décrochage accidentel des sabots ou corbeaux est constitué par au moins une tige maintenue parallèle à la barre, à l'aide d'une liaison par biellettes, et susceptible de se placer sous les sabots ou corbeaux au repos tandis qu'elle s'en dégage lorsqu'on soulève la passerelle par des élingues qui sont justement reliés à ladite tige. enfin, les tiges de sécurité sont disposées le long de la barre longitudinale d'accrochage, dans une zone qui correspond à celle où se trouve un sabot ou corbeau d'accrochage. Solution au problème avantages et résultat industriel. Le démontage de la console et le repliage du gardecorps résolvent le problème du transport. La barre longitudinale d'accrochage permet de s'affranchir de la distance rigoureuse entre deux sabots ou corbeaux successifs. Elle permet aussi de diminuer le nombre de consoles supportant le platelage et de réduire le cout de la passerelle. Enfin et surtout, les montants de garde-corps articulés, coudés et possédant un amortisseur à proximité de l'ar- ticulation améliorent considérablement l'amortissement du choc lors des chutes et surtout évitent le coup de raquette qui renvoi le corps qui tombe dans une autre direction. L'invention sera mieux comprise à l'aide de la description suivante qui en donne un exemple non limitatif de réalisation pratique et qui est illustré par les dessins joints. Brève description des fleures. Dans ces dessins La figure 1 est une vue de profil d'ensemble schématique de la passerelle de l'invention déployée telle qu'elle est accrochée à un mur. La figure 2 est une vue de profil du platelage avec le garde-corps replié dessus. La figure 3 est une vue cie profil de la console repliée. La figure 4 est une vue en élévation partielle du platelage avec la barre longitudinale d'accrochage seuls. Description d'un mode de réalisation. La passerelle se compose d'une console (1) slaccro- chant a un sabot ou corbeau (2) boulonné momentanéinent sur le mur qui vient d'etre construit et qui se trouve-sous-jacent à la construction en cours ; elle se compose aussi d'un platelage (3) reposant sur les consoles (1) par l'intermédiaire de traverses métalliques (4) ; elle se compose, enfin, dlun garde-corps (5) avec filet (6s dont les montants (7) sont fixés aux traverses métalliques (4) suppoltzes par les consoles (1). Le platel & e (3) repose sur les traverses (4) par l'intermédiaire de longerons (8), (9), (lu). Les consoles (1) sont reliées aux traverses (4) par des broches (11) et (12). Une première particularité de l'invention réside dans le fait que les consoles (i) sont démontables et séparables des traverses (4) en enlevant les broches (11) et (12). Elles sont ensuite pliantes en rapprochant la barre oblique (13) de la barre verticale (14) grâce à l'articulation (15). Une deuxième particularité de l'invention réside dans le fait que les montants (7) sont articulés en (16) à l'extrémité des traverses (4) et qu'ils sont coudés en (17) de manière à pouvoir s'appliquer, repliés (figure 2), sur le platelage (3) en meme temps que le filet élastique (6), qui est en matière synthétique, généralement du NYLON. Une troisième particularité de l'invention réside dans la présence d'une barre longitudinale d'accrochage (18), disposée sous le platelage (3) et qui est destinée h s'accrocher au sabot ou corbeau (2). La barre (18) est fixée à la traverse métallique (4) par un collier (19). Cette barre (18) comporte aussi un dispositif de sécurité constitué d'une tige (20) maintenue parallèle à la barre (18) par des biellettes (21), (22), (23), (24) qui peuvent osciller autour de la barre (18). La tige (20) retombe normalement sous les sabots ou corbeaux (2), au repos, si bien qu'elle empêche la remontée accidentelle de l'ensemble de la passerelle et son décrochement desdits sabots ou corbeaux.Par contre, si on soulève l'ensemble de la passerelle avec les élingues (25), (26) qui s'accrochent respectivement à une estrope (27) et à un crochet (28), l'action de levage de l'élingue (25) tire sur l'estrope (27) qui soulève la tige (20) et fait pivoter des biellettes (21), (22), (23), (24 de façon que la tige (20) se dégage complètement du dessous des sabots ou corbeaux (2). Evidemment, les tiges (20) sont disposée le long de la barre lon-itudinale (l8) dans une zone qui correspond à celle où se trouve normalement un sabot ou corbeau d'accrochage (2). Le filet (6) est élastique et il est normalement ten du en étant accroché à des crochets (29). La tension du filet (6) s'obtient par déploiement des montants (7) qui sont maintenu en position par un tendeur à vis (30) qui comporte un ressort hdllcoidal d'amortissement (31) placé entre l'extrémité du montar (7) et la traverse (4). Ladite extrémité du montant (7) est d'ailleurs coincée entre le ressort (31) et l'écrou à oreille (32). Un réglage de la tension du filet (6) peut etre obtenu par un serrage ou desserrage de l'écrou (32). Si un corps tombe sur le filet (6), celui-ci prend la position représentée en pointillés en (62) à la figure 1 et provoque l'abaissement des montants (7) qui compriment les ressorts (31). Il faut d'ailleurs compter aussi sur le fléchis- sement élastique du montant (7) lui-même. L'amortissement du choc est non seulement obtenu par élasticité et l'enfoncement du filet (6) mais aussi par l'affaissement du ressort (3lez Dans un deuxième temps après le choc, le filet reprend la position représentée en (61) puis les montants t7) reprennent leur position initiale grâce à l'élasticité des ressorts (31). REVENDICATIONS 1. Perfectionnements aux passerelles de service avec dispositif de sécurité, lesdites passerelles étant constituées - de consoles (1) s'accrochant à un sabot ou corbeau (2) bou lonné momentanément sur le mur, l'accrochage au sabot (2) s'effectuant avec l'aide d'un dispositif de sécurité empêchant le décrochage accidentel, - d'un platelage (3) reposant sur les consoles (1) par l'inter- médiaire de traverses métalliques (4), - d'un garde-corps (5) avec filet (6) dont les montants (7) sont fixés aux consoles (1), c a r a c t d r i s é s par la combinaison a) de consoles (1) démontables des traverses (4) du platelage (3) et qui sont pliantes, b) de montants (7) de garde-corps articulés aux extrémités extérieures (16) des traverses (4) et conformés de manière à s'appliquer, repliés, sur les platelages (3) en même temps que le fIlet (6), c) d'une barre longitudinale d'accrochage (18) disposée sous la passerelle et qui s'accroche aux sabots ou corbeaux (2), ladite barre (18) comportant le dispositif de sécurité (20), (21-24). 2. Passerelle de service, telle que définie dans la revendication 1, c a r a c t d r i s é e par le fait que les consoles (1) ont une forme générale en V articulé à la partie inférieure (15) et dont les deux branches (13), (14) peuvent s'appliquer l'une contre l'autre. 3. "passerelle de service, telle que définie dans la revendication 1, c a r a c t é r i s é e par le fait que les montants (7) de garde-corps sont coudés à leur partie inférieure (17 de manière à présenter une forme arquée tendant le filet (6), lorsqu'ils sont dépliés, et à se conrormer au platelage (3) de manière à lui être parallèle, lorsqu'ils sont pliés. 4. Passerelle de service, telle que définie dans la revendication 3, c a r a c t é r i s é e par le fait que les montants (7) sont maintenus dépliés par un tendeur à vis (30) comportant un amortisseur élastique (31). 5. Passerelle de service, telle que définie dans la revendication 1, c a r a c t é r i s é e par le fait que le dispositif de sécurité empechant le décrochage accidentel des sabots ou corbeaux (2) est constitué par au moins une tige (20) maintenue parallèle à la barre (18), à aide d'une liaison par biellettes (21-24), et su8ceptible de se placer sous les sabots ou corbeaux (2) au repos tandis qu'elle s'en dégage lorsqu'on soulève la passerelle par des élingues (25), (26) qui sont jus- tement reliés à ladite tige (20). 6. Passerelle de service, telle que définie dans la revendication 5, c a r a c t é r i s é e par le fait que les tiges de sécurité (20) sont disposées le long de la barre longitudinale d'accrochage (18), dans une zone qui correspond à celle où se trouve un sabot ou corbeau (2) d'accrochage.