La présente invention se rapporte à un procédé de confection des chapes ainsi qu'à un mortier, et à des appareils pour la mise en oeuvre de ce procédé. L'invention prend pour base un procédé de confection des chapes dans lequel on répand le mortier entre deux rails ou barres de nivellement parallèles au moyen d'un appareil distributeur mobile. I, est déjà connu (DOS 2 212 625) de répandre des mortiers d'une consistance pâteuse sur le sol à revêtir au moyen d'un appareil distributeur mobile. Cet appareil exécute les phases du procédé, connu, plus-précisément l'épandage, le râclage, la densification et le lissage. Un inconvénient de ce mode de confection des chapes réside dans le fait que la nécessité d'exécuter toutes ces opérations conduit à compliquer la construction de l'appareil et à rendre ce dernier difficile à manier. Le but de l'invention est d'apporter un procédé dans lequel on dépose sur la surface à revêtir un mortier non pas pâteux, mais au contraire beaucoup plus fluide que les mortiers connus, par une opération qui ne comporte qu'un petit nombre de phases et qui peut hêtre exécutée au moyen d'un appareil simple. L'invention a également pour but dtindiquer une formule de mortier spécialement étudiée pour la mise en oeuvre de ce procédé et de réaliser des appareils distributeurs pour la mise en oeuvre du procédé. Le procédé suivant l'invention est caractérisé par le fait qu'un mortier fluide est débité d'un point de livraison à l'appareil distributeur au moyen d'un tuyau, que le mortier débité s'écoule par un orifice de sortie de cet appareil distributeur et se répand uniformément sur la surface à revêtir entre les barres de nivellement, et qu'on déplace l'appareil entre les barres à une vitesse fonction du débit de mortier sortant de l'appareil distributeur. Le mortier répandu uniformément durcit ensuite sans que ce dWrcissement n'exige aucune autre phase de traitement. Si l'on tilise un mortier tellement fluide qu'il se répand de façon imprévisible sous l'appareil distributeur on retirent le mortier sortant par l'orifice de cet appareil au moyen d'une barre de retenue disposée transversalement aux barres de nivellement et placée en avant de l'orifice de sortie de l'appareil, considéré dans le sens de déplacement de cet appareil.Si l'on utilise un mortier légèrement moins fluide, le procédé comporte une autre phase consistant à introduire le mortier dans un réservoir porté par un chariot distributeur et à le répartir uniformément dans ce réservoir, le chariot distributeur se déplaçant entre les barres de nivellement, et une fente de sortie du réservoir prévue à peu près au niveau de la surface à revetir s'ouvrant pendant le déplacement du chariot, la largeur d'ouverture de la fente étant réglée d'après l'épaisseur de la chape-à former. Les principaux avantages apportés par le procédé suivant l'invention résident dans le fait qu'il supprime l'épandage, la densification et le lissage du mortier, ce qui entraîne un raccourcissement considérable du temps de confection. Les formules connues et adoptées habituellement pour les mortiers pour chapes sont mal appropriées pour la mise en oeuvre du procédé suivant l'invention. Pour appliquer ce procédé avec de bons résultats, on utilise un mortier comprenant une partie en volume d'un liant anhydrite, auquel on ajoute et on mélange environ 1,5 partie en volume de sable silicieux composé, en partie d'un sable à grain de 0,2 à 1,2 mm et, en partie, d'un sable à grain de 1,2 à 7,2 mm, et auquel on a ajouté et mélangé une quantité d'une résine synthétique représentant environ 5 O/o du poids du liant anhydrite. Le sable silicieux est, de préférence, composé pour environ 50 % de sable à grain fin et pour environ 50 % de sable à gros grain. Pour les chapes qui doivent présenter une épaisseur d'environ 25 à 30 mm, la fraction de sable à gros grain possède, de préférence, une grosseur de grain de 1,2 à 3,0 mm. Pour les chapes plus épaisses, il est particulièrement bien approprié d'utiliser un mortier dans lequel la fraction de sable à gros grain possède une grosseur de grain de 1,7 à 7,0 mm. On a constaté que l'utilisation de sable silicieux partagé en deux fractions granulométriques différentes donne lieu à une chape présentant à l'état fini une structure particulièrement uniforme, résultat qui était imprévisible dans un procédé de coulée tel que celui selon l'invention, qui ne comporte ni densification, ni râclage, ni lissage. L'explication du résultat obtenu par utilisation de deux fractions granulométriques différentes réside dans le fait que les grains fins empêchent les gros grains de s'enfoncer, de sorte que la répartition granulo métrique est à peu près la même dans les couches supérieure s et dans les couches inférieures de la chape. L'addition de résine synthétique a pour effet particulier de garantir l'uniformité de ltétalement du mortier et la formation d'une surface lisse. On donnera ci-dessous la description d'un exemple particulier de mortier. On mélange ensemble dans un malaxeur 0,75 partie en volume de sable silicieux lavé, d'un grain de 0, * (du poids de liant anhydrite) d'une résine mélsmine. On ajoute une quantité d1 eau suffisante pour que le mortier possède une consistance fluide. 0e mortier est refoulé par une pompe et au moyen d'un tuyau dans un appareil distributeur tel que celui décrit plus bas. Le mortier sort par l'orifice de 11 appareil distributeur et se répand uniformément sur le sol à revêtir. On obtient une chape qui, après durcissement, répond entièrement aux spécifications. La chape suivant ltinvention peut être réalisée aussi bien en qualité de chape de liaison quten qualité de chape flottante. Cette chape peut être coulée, par exemple, sur une dalle en béton brut ou sur une couche isolante déposée sur cette dalle. L'appareil suivant l'invention pour la coulée du mortier est caractérisé par le fait qutil comprend un tube à 1' extrémité avant duquel peut se raccorder un tuyau débitant un mortier fluide, tandis que son extrémité arrière forme une embouchure située au-dessus de la surface à revêtir, et en ce qu'il comprend une barre de retenX placi devant l'embouchure du tube et disposée transversalement à la direction du déplacement de l'appareil. Cet appareil est utilisé pour la coulée de mortiers très fluides. Pour couler des mortiers plus visqueux, on utilise un appareil caractérisé par le fait qu'il comprend un chariot distributeur mobile muni d'un réservoir qui présente une ouverture de remplissage dans sa région supérieure et qui se termine par une fente de sortie située à peu près au niveau de la surface à revêtir, cette fente de sortie s'étendant à peu près sur toute la largeur du chariot et sa largeur d'ouverture pouvant être réglée au moyen d'un dispositif de dosage. Le principal avantage des appareils suivant l'invention consiste dans leur simplicité de construction et dans leur maniabilité. D'autres caractéristiques t avantages del'invention ressortiront de la description qui va suivre, en regard des dessins annexés, donnés uniquement à titre d'exemples, et dans lesquels ia figure 1 est une vue de profil d'un chariot distributeur suivant l'invention la figure 2 est une vue avant de ce chariot la figure 3 est une vue de dessus du même chariot la figure 4 représente un autre appareil distributeur la figure 5 est une vue de derrière de l'appareil distributeur de la figure 4. Le chariot distributeur représenté sur les figures 1 à 3 comprend un châssis 1 auquel sont fixées trois roulettes 2, 3 et 4. La roulette 3 est directrice. Le châssis 1 renferme un réservoir 5. Ce dernier présente dans sa région supérieure une ouverture de remplissage 6 et il se termine par une fente de sortie 8 située au niveau du sol 7 qu'il s'agit de revêtir de la chape. La largeur d'ouverture de la fente de sortie 6 peut etre réglée au moyen d'une vanne 2. La fente de sortie s'étend sur toute la largeur du chariot, qui est représentée sur les figures 2 et 3. Dans la région supérieure du réservoir, la surface de base de ce dernier est élargie et présente une forme trapézoidale (voir figure 3). Le fond 11 du réservoir est incliné et s'étend obliquement de haut en bas, de l'ouverture de remplissage 6 jusqu'à la fente de sortie 8. Dans la région 10 du réservoir 5 est prévue une chicane de répartition 12. Cette chicane est courbe et dirige sa concavité vers l'ouverture de remplissage 6 et elle est percée de trous En avant de l'ouverture de remplissage 6 est disposé un collier orientable 14 servant à fixer le tuyau de remplissage 15. Ce dernier pénètre dans le réservoir 5 par l'ouverture de remplissage 6 (voir figure 1). La largeur de l'ouverture de remplissage correspond à peu près à la largeur de la face avant 16 du réservoir.Cette ouverture de remplissage 6 peut également être formée par suppression totale de la face avant 16 du réservoir. Le réservoir 5 est ouvert à sa partie supérieure. Le tuyau de remplissage 15 peut également être introduit dans le réservoir 5 par le haut. Dans ce cas, le collier orientable 14 doit être placé dans une position appropriée. Ainsi qu'il ressort de la figure 2, la voie des roulettes 2 et 4 est inférieure à la dimension de la fente de sortie 8. La vanne 9 est guidée dans un guide 17. Sa tête 18 est fixée à deux tringles li et 20. Ces tringles sont montées dans des guides 21 et 22 et elles sont attaquées, par l'intermédiaire d'une articulation 23 à doigt et coulisse, par un levier 24 qui est articulé sur un axe 25. Le grand bras du levier 24 porte une poignée 26. Le levier 24 encadre le réservoir 5 et il est articulé de la même façon sur les deux tringles 19 et 20. Grâce à cette construction, la vanne 9 se déplace uniformément sur toute sa longueur lorsqu'on manoeuvre la poignée 26 du levier à l'extrémité avant du chariot.En plus de la poignée 26 du levier 24, le chariot présente, à son extrémité avant, une poignée de traction 27. La poignée de traction 27 du chariot et la poignée 26 du levier sont agencées de manière que le conducteur de l'appareil puisse les saisir simultanément dune seule main. Le mode de fonctionnement de l'appareil décrit est le suivant out d'abord, on dispose au moins deux barres 28 parallèles entre elles dans la zone ou il s'agit de couler la chape, en les plaçant à un écartement à peu près égal à la dimension de la fente de sortie 8. On fixe au collier 14 le tuyau de remplissage 15 dont l'autre extrémité est raccordée à un malaxeur à mortier équipé d'une pompe et on dispose le chariot entre les barres 28.On déclenche l'introduction du mortier mélangé. Ce mortier pénètre dans le réservoir 5 par le tuyau de remplissage 15, et, sous l'action de la chicane de répartition 12, il se répartit sur toute la largeur du réservoir. I1 parvient jusqu'à la fente de sortie 8, qui est encore fermée à ce moment. Ensuite, on fait rouler le chariot entre les barres 28 et on ouvre la fente de sortie 8 au moyen de la poignée 26 du levier 24, en lui donnant une largeur suffisante pour que la quantité de mortier qui sort par la fente 8 forme une couche atteignant à peu près le niveau du bord supérieur des barres 28. Le mortier s'étale uniformément et forme une surface lisse. Lorsqu'on tire le chariot en le faisant rouler vers le sens de la flèche Z, la partie du tuyau de remplissage 15 qui est engagée dans le réservoir 5 peut osciller grâce à l'articulation du collier 14. Lorsque le chariot est parvenu à une extrémité d'une allée formé entre deux barres, on le fait pivoter de 1800 pour le placer dans l'allée suivante, qui peut alors être parcourue dans le sens opposé. En agissant sur le levier 26, on peut adapter le débit de mortier qui sort par la fente 8 à l'épaisseur de la chape, laquelle est matérialisée par la hauteur des barres 28. En exerçant une pression sur la poignée 26, on fait tourner le levier 24 autour de l'axe 5, ce qui relève les tringles 19 et 20 auxquelles la vanne 9 est fixée. Cette manoeuvre agrandit la largeur d'ouverture de la fente de sortie 8. Il est également possible de prévoir sur le chariot distributeur une tringlerie qui commande la largeur d'ouverture de la fente de sortie 8, et qui est commandée, non pas manuellement, mais par un frotteur qui glisse directement sur l'une des barres 28, de manière à laisser le mortier s'écouler du réservoir avec le débit voulu. Par ailleurs, il peut être avantageux de prévoir sur le chariot distributeur un dispositif de commande servant à interrompre l'introduction du mortier arrivant par le tuyau de remplissage 15. Par exemple, on peut prévoir à cet effet un interrupteur fixé sur le chariot et qui arrête la pompe à mortier par commande à distance. L'appareil distributeur représenté sur les figures 4 et 5 comprend un tube 29 à l'extrémité avant 30 duquel est ménagée une échancrure 31 dans laquelle on peut introduire un tuyau non représenté. L'extrémité arrière du tube z9 présente une embouchure 52. Cette embouchure est située au-dessus de la surface 7 à revêtir. Le tube 29 est incurvé à peu près au milieu de sa longueur, et se dirige obliquement vers le bas jusqu'à l'embouchure 32. Deux jambes de force 33 et 34, fixées à peu près au milieu de la longueur du tube, divergent vers le bas et portent une barre de retenue 35 à leur extrémité inférieure. Cette barre de retenue 35 s'étend transversalement au tube 29. De cette barre de retenue 35 part obliquement vers le haut une autre jambe de force 36 qui est également-fixée au tube 29. La barre de retenue 35 est constituée par un profilé en U dont l'ouverture est dirigée vers le bas. Dans ce profilé est disposée une garniture 37 formant une portée sur laquelle l'appareil prend appui dans la position qui est représentée sur les dessins. Cette garniture est composée d'une matière souple qui s'adapte aux inégalités du sol 7. La barre de retenue 35 porte, à ses extrémités exté rieurs, des fourches 38 et 39 dans lesquelles tournent des roulettes 40 et 41. Les axes de rotation des roulettes 40 et 41 se trouvent entre l'embouchure 32(du tube 29)et la barre de retenue 35. Au-dessous de l'extrémité avant 30 du tube 29 est prévue une béquille 42. L'appareil distributeur suivant l'invention peut posséder, par exemple, les dimensions suivantes : longueur de la barre de retenue 35, l mètre ; distance entre la barre 35 et I embouchure 32 : environ 0,7 mètre ; section du sectiondu tube 29 environ 8 centimètres. Sur la figure 2, on a représenté les barres de nivellement 28 en coupe de part et d'autre de la barre de retenue 35. La hauteur de la barre 35, avec sa garniture de portée 37 est à peu près égale à la hauteur des barres 28. Pour adapter la hauteur de la barre de retenue 35 à la hauteur des barres de nivellement 28 utilisées, on change la garniture de portée 57. Le mode de fonctionnement de l'appareil distributeur décrit est le suivent : on pose tout d'abord sur la surface 7 à revêtir d'une chape deux barres de nivellement 28 que l'on place à un écartement égal à la largeur de la barre de retenue 35. A l'extrémité avant 30 du tube 29, on fixe un tuyau raccordé à un malaxeur situé en dehors du local dans lequel il s'agit de former la chape Ce malaxeur peut etre installé à l'extérieur du bâtiment et le tuyau peut s'élever sur la hauteur de plusieurs étages. Dans ce malaxeur, on confectionne un mortier fluide qu'une pompe refoule ensiite dans l'appareil distributeur au moyen du tuyau. On prévoit un dispositif de télécommande de la pompe sur l'extrémité du tuyau qui se pose sur l'extrémité avant 30 du tube 29. Pour faire rouler l'appareil distributeur entre les barres de nivellement, on soulève son extrémité avant 50 audessus de la position représentée sur les figures 4 et 5. Les roulettes 40 et 41 viennent alors s'appuyer sur le sol 2, de sorte que l'on peut faire avancer l'appareil en le faisant rouler. Lorsque l'appareil est placé entre les barres de nivellement 28,on enclen6S le refoulement du mortier. Ce mortier est envoyé par le tuyau dans le tube 29 et s'écoule par l'embouchure 32 de ce tube. Il tombe sur la surface 7 à revêtir et, grâce à sa consistance fluide, il se répand uniformément entré les barres de ni vellement 28 et jusqu'à la barre de retenue -35. Lorsque le mortier coulé sur le sol a atteint le niveau des barres de nivellement 28, on fait avancer l'appareil dans le sens de la flèche Z (figure 4). Pour cela, on peut, soit faire glisser l'appareil sur la garniture de portée 22, en le laissant à peu près dans la position regrée sentée sur la figure 4, la vitesse de traction étant adaptée à l'épaisseur de la chape, soit basculér légèrement l'appareil pour le placer dans une position telle qu'il puisse rouler sur ses roulettes. Pour obtenir un étalement uniforme du mortier sur la surface à revêtir, il est préférable de faire avancer l'appareil de telle manière que l'embouchure 32 du tube 29 se trouve au-dessus du centre de la zone partielle à revêtir. Lorsque l'appareil est arrêté,- on peut l'appuyer sur la béquille 42. Ce n'est que lorsque le niveau du mortier a atteint la hauteur des barres de nivellement 28 et de la barre de retenue 22 que l'on relève l'appareil de sa position en appui sur sa béquille et qu'on continue à le faire avancer dans le sens de 'la flèche Z. REVENDICADIONS 1. Procédé pour couler une chape de mortier entre deux barres de nivellement parallèles au moyen d'un appareil distributeur mobile, ce procédé étant caractérisé par le fait qu'on envoie un mortier fluide d'un poste de livraison du mortier à l'appareil distributeur au moyen dune pompe et d'un tuyau, de façon que le mortier débité par une ouverture de sortie de l'appareil, se répande uniformément sur la surface à revetir entre les barres de nivellement, et mulon fait avancer l'appareil entre les barres de nivellement, à une vitesse fonction du débit de sortie du mortier. 2. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que le mortier, débité par l'orifice de sortie de l'appareil, est retenu par une barre de retenue fixée à l'appareil distributeur transversalement aux barres de nivellement et en avant de l'orifice de sortie de l'appareil, -considéré dans le sens du mouvement de ce dernier. 3. Procédé suivant la revendication 2, caractérisé par le fait qu 'on fait avancer 1' appareil distributeur entre les barres de nivellement et que, après chaque pas d'avance, on appuie la barre de retenue fixée à l'appareil sur la surface à revêtir et qu'on laisse l'appareil distributeur dans cette position jusqu là ce que le mortier coulé ait atteint le niveau des barres de nivellement, le pas d'avance de l'appareil distributeur étant d'une longueur calculée de manière que le mortier qui s'écoule par l'orifice de sortie de cet appareil tombe à peu près au centre de la surface partielle qu'il s'agit de revêtir dans cette opération. 4. Procédé suivant la revendication 2, caractérisé par le fait que pendant la coulée du mortier, on fait avancer l'appareil distributeur entre les barres de nivellement sans interruption du mouvement, en le faisant glisser sur sa barre de retenue. 5. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé par le fait qu'on déverse un mortier fluide dans un réservoir porté par un marigot distributeur mobile et dans lequel ce mortier se répartit uniformément, qu'on fait avancer le chariot distributeur entre les barres de nivellement et que, pendant le déplacement du chariot, on ouvre une fente de sortie du réservoir, qui est prévue au niveau de la surface à revêtir, la largeur d'ouverture de la fente de sortie étant réglée en fonction de l'épaisseur du mortier à couler. 8. Hortier, notamment pour la mise en oeuvre du procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à ,, comprenant un liant anhydrite, éventuellement additionné d'un accélérateur, ce mortier étant caractérisé par le faitqu'il comprend en plus, pour une partie en volume du liant anhydrite, environ 1,5 partie en volume de sable silicieux composé en partie d'un sable à grain de 0,2 à 1,2 mm et, en partie, d'un sable à grain de 1,2 à 7,0 mm, et une quantité d'une résine synthétique représentant environ 5 % du poids du liant anhydrite. 7. Morutier suivant la revendication 6, caractérisé par le fait que le sable siliciaux est composé, pour 50 GzÓssenviron d'un sable à grain de 0,2 à 1,2 mm et, pour 50 o environ, d'un sable à grain de 1,2 à 7,0 mm. 8. Mortier suivant l'une quelconque des revendications 6 et 7, caractérisé par le fait que la fraction à gros grain du sable silicieux est composée de sable à grain de 1,2 a 3,0 mm. 9. Mortier suivant l'une quelconque des revendications o et 7, caractérisé par le fait que la fraction à gros grain du sable silicieux est composée de sable à grain de 1,7 à 70 mm. 10. Mortier suivant l'une quelconque des revendications 6 à 9, caractérisé par le fait que la résine synthétique qui lui est ajoutée est une résine mélanine. 11. Appareil, notamment pour la mise en oeuvre du procédé suivant la revendication 2, caractérisé par le fait qu'il comprend, d'une part, un tube à l'extrémité avant duquel on peut raccorder un tuyau destiné à débiter un mortier fluide, tandis que son extrémité arrière forme une embouchure placée au-dessus de la surface à revêtir, et, d'autre part, une barre de retenue fixée en avant de l'embouchure du tuyau et qui s'étend transversalement à la direction du mouvement de cet appareil. 12. Appareil suivant la revendication 11, caractérisé par le fait qu'il est muni de deux roulettes qui, dans une position de basculement de l'appareil, sont en appui sur la surface à revêtir, tandis que, dans une position de repos, 1'appareil prend appui par sa barre de retenue et une béquille, et par le fait que l'embouchure du tube fait saillie en arrière de la barre de retenue et que les axes des roulettes se trouvent entre l'embouchure du tube et la barre de retenue. 13. Appareil suivant l'une quelconque des revendications Il et 12, caractérisé par le fait que la barre de retenue est munie d'une garniture de portée souple le long de sa face inférieure. 14. Appareil pour la mise en oeuvre du procédé suivant la revendication 5, caractérisé par le fait qu'il comprend un chariot mobile équipé d'un réservoir qui présente, dans sa région su supérieure, un orifice de remplissage dans lequel on peut engager un tuyau de remplissage et, à peu près au niveau de la surface à revêtir, une fente de sortie qui s'étend à peu près sur toute la la geur du chariot et dont la largeur d'ouverture peut être réglée au moyen d'un dispositif doseur. 15. Appareil suivant la revendication 14, caractérisé par le fait que la fente de sortie est prévue sur le côté arrière du chariot et que les roues du chariot se trouvent en avant de la fente de sortie, la voie des roulettes du chariot étant inférieure à la longueur de la fente de sortie, mesurée transversalement au déplaceraent. 16. Appareil suivant -l'une quelconque des revendications 14 et 15, caractérisé par le fait que le dispositif de dosage comprend une vanne fixée à au moins unie tringle à laquelle est articulée une extrémité dlun levier, tandis que l'autre extrémité de ce levier est située à l'extrémité avant du chariot et forme une poignée à l'aide de laquelle on peut manoeuvrer le levier.