L'invention, due à FIMMEL Burkhart, FRITZSCH Klaus, SCHOENBORN Werner. SCHWARZE Günther, concerne un procédé mathéma- tique et un dispositif correspondant pour identifier des caractères explorés suivant un réseau, par exemple des caractères dactylogra- phiés ou des caractères manuscrits stylisés. Le principal domaine d'application de l'invention est la lecture de documents et par conséquent, c'est surtout à ce domaine d'application qu'on se réfs- rera dans les modes de réalisation décrits. Pour un grand nombre de problèmes [par exemple le décompte des salaires, la gestion de stock, le tri du courrier. il suffit de pouvoir identifier les 10 chiffres et quelques caractères spé- ciaux. La présente invention sert de préférence à résoudre ce problème. Les solutions techniques connues partent de problèmes judicieusement limités et se limitent à des types dactylographiés déterminés, comme par exemple les versions normalisées A et B de 1'OCR (reconnaissance optique des caractères) ou les gros caractb- res manuscrits, dans lesquels la forme, la grosseur et la position des caractères sont soumises à des restrictions plus ou moins importantes. Ces restrictions sont données par des règles d'écritures. Lorsque les caractères sont moins stylisés. il est nécessaire que le rédacteur prenne des leçons pour que l'identification soit suffisamment sûre trochure IBM 24 (1974) n 2193. I1 existe essentiellement deux procédés de lecture des caractères, à savoir le procédé qui consiste à suivre le contour et le procédé d'exploration suivant un réseau. La plus grande partie des procédés mis en oeuvre techniquement repose sur le principe du réseau. Ce principe consiste à subdiviser le champ d'image, qui est en général constitué par un rectangle, en cellules rectangulaires de même type. Dans le cas de m lignes et n colonnes, on obtient un réseau m,n. On mesure la valeur de gris moyenne au niveau de chaque point du réseau.Les valeurs de gris sont quantifiées de manière que le caractère représenté dans le réseau soit constitué par des valeurs discrètes m, n. Pour representer les caractères figurant dans le réseau dans un espace dimensionné m, n, à chaque caractère individuel est attribué un vecteur possédant des composantes m, n. La plupart du temps, on n' admet que deux valeurs pour les composantes de vecteurs (vecteurs binaires ou bidimensionnels3. Pour permettre une comparaison avec la présente invention, on va czcrire ci-après quelques solutions connues de problèmes d'identification de caractères basées sur le principe du réseau. Suivant le type de la méthode d'identification, il faut faire la différence entre les procédés par prototypes et les procédés par séparation. Les procédés par prototypes ou éléments représentatifs associent à chaque classe de caractères un ou plusieurs vecteurs (prototypes) Le vecteur correspondant à un caractère dont la classe est inconnue est comparé à tous les prototypes. La similarité entre les vecteurs est quantifiée par une mesure d'écart. Les mesures habituelles sont l'écart enclidien et l'écart de Hamming dans le cas de vecteurs binaires. Le caractère inconnu est affecté à la classe qui contient le prototype dont l'écart est minimaI par rapport au caractère.Ce type de procédé nécessite beaucoup de place en mémoire et un long traitement, étant donné que la plupart du temps, le nombre de vecteurs est comp-ris entre 100 et 1000 et que plusieurs prototypes sont nécessaires pour une classe. Le choix optimal des prototypes nécessite de nombreux calculs (KOVALEVSKIJ, V.A. "Metody optimal'ny ch resenij v raspoznavanii izobrazenij. Nauka, Moskva 1976, chat.63. Etant donné que pour faire la différenciation entre des classes de caractères prédéterminées. les symboles qui séparent les classes suffisent, de nombreuses solutions techniques connues utilisent le procédé par séparation. L'espace dimensionné m, n est subdivisé en domaines correspondant à des classes par des surfaces de séparation. Suivant le domaine dans lequel se trouve le vecteur d'un caractère inconnu, on décide à quelle classe appartient le caractère. De façon caractéristique, pour de nombreuses so-lutions connues, l'image du réseau est contrôlée en ce qui concerne la présence de symboles caractéristiques et à chaque symbole caractéristique est associé un composant de vecteur. Dans le cas où les symboles caractéristiques sont définis suivant une position de base visuelle, on parle en général de procédé par éléments de forme. Dans la demande de brevet allemand publiée sous le numéro 1956164, on utilise des masques spéciaux pour des lignes et des zones non écrites. Les symboles sont obtenus par combinaison de tels masques spéciaux. Des mauvaises classifications, dues à des détériorations des caractères, peuvent apparaître du fait que le jeu de symboles présente une certaine redondance. De façon générale. le caractère peut encore être identifié correctement lorsque'un très petit nombre de symboles sont entachés d'erreur. Les procédés par éléments de forme conviennent notamment pour 1 'identification de caractères dactylographiés alphanumériques, étant donné que les chiffres et les lettres peuvent être représentés de façon correcte avec un nombre relativement limité d'éléments de forme.Lorsqu'on se limite à l'identification de caractères dactylographiés numériques, le conditions ne sont plus si favorables dans la mesure où le nombre d'éléments de forme nécessaires décroit moins rapidement qu= le nombre de classes à différencier. D'autres procédas d'identification permettent d'obtenir un meilleur rapport de la dépense en moyens techniques à la capacité d'identification, du fait qu'ils se limitent à un type d'écriture. Par exemple, pour l'identification de caractères numériques OCR Version A, dans la demande de brevet allemand mise à l'inspection publique sous le numéro 1.919.243, on décrit un procédé qui est essentiellement basé sur les particularités de ce type d'écriture et qui par conséquent ne convient que pour celui-ci.Le brevet DL-PS 123.711 décrit un procédé d'identification dans lequel la classification se fait à l'aide de plans de séparation. Des groupes de points de réseau sont réunis pour former des symboles locaux. La présence de symboles locaux est déterminée par comparaison avec un seuil. De façon similaire, des symboles globaux sont formés à partir des symboles locaux, ces symboles globaux servant à la classification. Aucune indication n est fournie quant à la façon dont les symboles locaux doivent être déterminés. Etant donné que cela constitue le problème proprement dit, aucune affirmation ne peut être faite quant à la dépense de moyens techniques nécessaire et les directives pour le traitement technique sont peu précises. En outre, on connaît un procédé qui évite les difficultés mentionnées ci-dessus, provenant de la détermination d'une fine représentation suivant un réseau de quelques symboles caractéristiques, en utilisant un réseau relativement grossier de 4 x 6 points (demande de brevet allemand publiée sous le numéro 2.026.033). Ce réseau est considéré comme suffisant pour l'identification de chiffres manuscrits stylisés dans la mesure où les chiffres d'une classe sont suffisamment similaires. Les éléments de forme caractéristiques pour chaque classe de chiffres sont déterminés intuitivement en définissant des domaines du champ du réseau ayant le même noircissement ou la même luminosité. Les contrastes changent peu à cause d'une normalisation à l'aide d'un signal de comparaison formé à partir de l'ensemble des points du réseau. Chaque classe de chiffres est déterminée par une gamme de variation admissible des éléments de forme spécifiques à cette classe. Le réseau grossier limite la capacité du procédé. D'autre part, la spécificité du procédé n'admet pas l'utilisation d'un réseau plus fin en raison de l'augmen tation en moyens techniques qui y est liée. Les inconvénients de la plupart des procédés utilisant un réseau, qui ont été mentionnés ci-dessus en se référant à quelques exemples typiques, résident en outre dans le fait qu'ils sont spécifiques à des types d'écriture déterminés et que, par suite de la grande part d'intuition impliquée lors de l'établissement du procédé, on ne peut rien dire sur l'optimalité de la solution trouvée, autrement dit, on apprécie, sur la base du jugement et de l'expérience de la personne qui met le procédé au point, s'il est possible ou non d'améliorer la puissance du procédé tout en maintenant les dépenses en moyens techniques constantes. On connaît un procédé qui ne présente pas les inconvénients mentionnés et qui consiste à mettre en oeuvre techniquement une suite d'opérations basées sur des critères de qualité déterminés mathématiquement (demande de brevet allemand publiée sous le numéro 1.811.420 et DL-AP 87.4171. Des symboles indépendants les uns des autres sot déterminés par échantillonnage au moyen d'un processus d'étude, ces symboles se caractérisant pa-r une gamme de variation minimale à l'intérieur des classes par rapport à 1' échan- tillonnage utilisé. Un caractère qui doit être identifié est attribué à la classe dans la gamme de variation de laquelle se trouvent les valeurs de symboles associées. Dans le cas où il ne correspond à aucune classe, le ca caractère est rejeté. Un inconvénient de ce procédé réside dans le fait que l'on forme les symboles optimaux pour la description des classes individuelles de caractères et non pas les symboles qui conviennent de façon optimale pour différencier les classes de caractères. En effet, en général, le but de l'identification est de séparer de façon optimale les classes de caractères. En outre, la dépense en moyens techniques pour la mise en oeuvre est très élevée. Dans le cas d'un réseau m,n et de q classes, il faut mémoriser approximativement q.m2.n2 valeurs de pondération. L'invention se propose de fournir un procédé d'identification simple à mettre en oeuvre, qui convient pour différentes écritures dactylographiées et pour l'écriture manuscrite stylisée, et qui permet des vitesses de traitement élevées. Les caractères admissibles sont les 10 chiffres et quelques caractères spéciaux, tels que ceux nécessaires pour la lecture de documents écrits en clair. Le concept d'une mise en oeuvre simple se rapporte aussi bien à la dépense en moyens techniques qu'au calcul des groupes de paramètres spécifiques à l'écriture pour l'unité d'identification. De ce fait, l'exigence d'une facilité de passage sur des types d 'écriture différents, entre autres sur un document, est également remplie. Pour la lecture optique de documents, il existe différents types d'écriture, et l'invention se propose d'utiliser une solution technique établie une fois pour toutes pour différents types d'écriture L'invention se propose de fournir un procédé optimal du point de vue de la dépense en moyens techniques, et un dispositif pour sa mise en oeuvre, qui permettent d'identifier des caractères de différents types d'écriture en mémorisant des groupes de paramètres spécifiques à l'écriture, la même unité de traitement étant utilisée quel que soit le type d'écriture et les groupes de paramètres étant déterminés suivant le meme procédé d'optimisa- tic n. Ce problème est résolu suivant l'invention en divisant le procédé d'identification en trois phases. Dans la première phase, pour f-ormer les r. s composantes d'un vecteur représentatif d'un symbole, on pondère m.n éléments d'une matrice de réseau binaire d'un caractère par des matrices de pondération comportant r.s.m. n éléments. Chaque matrice de pondération est le produit binaire d'un vecteur de r.m composantes et d'un vecteur de s. n composantes, ce qui donne (r.m + s.n) composantes à mémoriser, et la pondération se faisant au moyen de tr.m.n + s.r.n) multiplications.Dans la deuxième phase, le vecteur représentatif du symbole à r. s composantes est projeté sur un système -de t directions de séparation par formation d'un produit scalaire. On obtient de ce fait un vecteur de décision possédant t composantes, le nombre de directions de séparation étant nettement plus faible que le nombre des paires de classes à différencier. Dans la troisième phase, le caractère est attribué à une classe par comparaison avec des seuils, lorsque le vecteur de décision se trouve dans un hyperpavé associé à ladite classe, les côtés de ces hyperpavés étant parallèles aux directions de séparation disposées orthogonalement et ces hyperpavés ne présentent pas de recouvrement. Dans les autres cas, le caractère est rejeté. En raison de l'utilisation de procédures d'optimisation lors du calcul des groupes de paramètres, on obtient des dispositifs nécessitant une faible dépense en moyens techniques par rapport aux autres procédés connus. Le procédé d'identification de l'invention s'articule en trois phases : le filtrage des symboles, la transformation linéaire des symboles filtrés en symboles de décision et la comparaison des symboles de décision avec des valeurs de seuil pour les classes de caractères. Pour le filtrage des symboles, les matrices de réseau Z à m lignes et n colonnes, qui sont formées par exploration du caractère et sont constituées par des valeurs binaires, sont pondérées à l'aide des éléments d'une matrice de pondération. Les matrices de réseau et la matrice de pondération comportent respectivement le même nombre de lignes et de colonnes.Le problème du filtrage des symboles est résolu suivant l'invention grâce au fait que l'on forme des symboles caractéristiques par pondération de la matrice du réseau à m.n éléments binaires du caractère à l'aide de matrices de pondération à m.n éléments qui représentent des produits binaires de vecteur-s de lignes et de colonnes. On forme tous les produits binaires possibles à partir d'un nombre prédéterminé de vecteurs de lignes et de colonnes, de sorte qu'on obtient des matrices de pondération à r.s éléments avec r vecteurs de lignes et s vecteurs de colonnes.Cependant, il suffit de mémoriser les vecteurs de lignes à n composantes et les vecteurs de colonnes à m composantes, ce qui permet d'économiser l'emplacement de mémoire nécessaire pour r. s-(m. n- (m + n)) composantes non binaires. Un symbole filtré folk (1 = 1,2... r , k = 1,2... s) associé aux vecteurs v et wk est obtenu, à partir de la matrice de caractères Z = (zij), par vli wkj zij Les r.s valeurs flk associées à un caractère peuvent être interprétées comme les composantes d'un vecteur de symbole dans l'espace des symboles RM, c'est-à-dire que le filtrage des symboles permet d'associer un vecteur de symbole à chaque caractère. Le vecteur de symbole est projeté sur un système de t directions de séparation dans l'espace des symboles, ce qui correspond à une transformation linéaire de l'espace des symboles RM dans l'espace de décision RE. Le produit du vecteur de symbole avec chacun des t vecteurs de séparation qp fournit t valeurs. cpik flk P = 1.2... t (21 qui caractérise la position du caractère dans l'espace RE défini par t directions de séparation. Pour l'association d'un caractère à une classe de caractères, on vérifie, au moyen d'une comparaison avec des seuils, si le point obtenu au moyen de ces t composantes dans l'espace se trouve ou non dans 1 'hyperpavé associé à une classe de caractères. Les normales aux surfaces et les délimitations de I 'hyper- pavé sont choisies de manière que les hyperpavés associés aux différentes classes de caractères ne -se recouvrent pas. Le caractère est rejeté lorsqu'il ne se trouve dans aucun des hyperpavés associés aux q classes de caractères.L'utilisation suivant 1 'in- vention d'éléments de valeurs de seuil multiples pour la représen- tation des normales aux surfaces et des délimitations des hyperpavés permet de réduire de façon importante le nombre, égal à d'éléments de valeurs de seuil nécessaire pour la sépara- tion par paires de q classes, ce qui économise la mémorisation et le traitement de - t).r.s composantes non binaires. Les trois phases du procédé, à savoir le filtrage des symboles, la transformation linéaire et la comparaison avec des valeurs de seuil, sont optimisées pour minimiser le taux d'erreur et le aux de rejet de façon distincte, mais en accord l'un avec l'autre. Pour l'optimisation des vecteurs de lignes et de colonnes du filtrage des symboles ainsi que des composantes de direction des éléments de valeurs de seuil multiples, il existe des procédés qui utilisent des caractères réels, les seuils pouvant être calculés d'une façon optimale du point de vue du coût.Dans un agencement suivant l'invention, la sortie Zi; d'un lecteur de caractères est reliée à une entrée d'un multiplicateur aux autres entrées duquel sont reliées les sorties d'une mémoire pour les valeurs v li Les sorties du multiplicateur sont reliées aux entrées d'un dispositif de sommation dans lequel sont formées les sommes intermédiaires Z vii Zij = u lj' Les sorties du dispositif de sommation sont reliées aux entrées d'une mémoire pour les valeurs ulj. La sortie de la mémoire intermédiaire est reliée à des entrées d'un autre multiplicateur aux autres entrées duquel sont reliées lea sorties d'une mémoire pour les valeurs Wh.Les sorties du multiplicateur sont reliées aux entrées d'un dispositif de sommation. flans celui-ci sont formés les symboles filtrés flk = j@ ulk wkj. Les sorties de ce dispositif de sommation sont reliées à des entrées d'un autre multiplicateur aux autres entrées duquel sont reliées les sorties d'une mémoire pour les valeurs cpik. Les sorties de ce multiplicateur sont reliées aux entrées d'un dispositif de sommation dans lequel sont formés les symboles de décision dp = # # cplk flk. Les sorties de ce dispositif de sommation sont reliées aux entrées de deux comparateurs. Aux autres entrées d'un des comparateurs sont reliées les sorties d'une mémoire pour les valeurs spho , et aux autres entréés de l'autre comparateur sont reliées les sorties d'une mémoire pour les valeurs sphu. Dans un comparateur, on détermine si le symbole de décision est inférieur ou égal à la valeur de seuil sphu, et dans l'autre si le symbole de décision est supérieur ou égal à la valeur de seuil sphu. Les sorties des comparateurs sont reliées aux entrées d'un dispositif d'évaluation dans lequel le caractère est soit attribué à une classe, soit rejeté. Les entrées In du dispositif de sommation pour former les symbol.es filtrés folk constituent les entrées B d'un additionneur.Les sorties Q de l'additionneur sont reliées aux entrées 0 d'un registre de réception dont les sorties sont reliées aux entrées I d'une mémoire. Les sorties Q de cette mémoire qui y sont associées sont reliées aux entrées A de l'additionneur, la sortie de report C de l'addition- neur est reliée à l'entrée En (disponibilité de comptage) d'un compteur, les sorties Q du compteur sont reliées à d'autres entrées I de la mémoire, et les sorties Q de la mémoire qui y sont associées sont reliées aux entrées D du compteur. Les entrées d'horloge du compteur et du registre de réception sont réunies et sont reliées à un conducteur d'horloge. L'entrée L du compteur est reliée à un conducteur de chargement.Des conducteurs d'adresse ses, un condicteur d'écriture et un conducteur de mise en service sont reliés à la mémoire. Les sorties 9 de la mémoire sont constituées par les sorties du dispositif de sommation pour former les symboles filtrés. Les entrées In du dispositif de sommation pour former les symboles de décision constituent les entrées 6 d'un additionneur, les sorties Q de l'additionneur sont reliées aux entrées D d'un registre de réception dont les sorties sont reliées aux entrées A de l'additionneur. La sortie de report C de l'additionneur est reliée à l'entrée En (disponibilité de comptage] d'un compteur.Les entrées d'horloge du registre de réception et du compteur sont reliées à un conducteur d'horloge commun, et les entrées de chargement du registre de réception et du compteur sont reliées à un conducteur de chargement commun. Les sorties du registre de réception et du compteur constituent les sorties du dispositif de sommation pour la formation des symboles de décision. Pour le dispositif d'évaluation, les sorties des comparateurs Cu et Cc sont reliées aux entrées d'une porte ET, ainsi que'la dernière sortie Qq d'un registre à décalage. L'entrée série du registre à décalage est reliée à la sortie de la porte ET. L'entrée de chargement PL du registre à décalage est reliée à un conducteur de chargement, et l'entrée de décalage SS est reliée à un conducteur de décalage. Les sorties du registre à décalage indiquent, à la fin de l'identification, à quelle classe appartient le caractère, ou bien que le caractère doit être rejeté.Les points binaires du réseau du caractère exploré sont présentés les uns derrière les autres en colonne à une entrée du multiplicateur pour former les produits v li Zi;w Simultanément, les valeurs associées vli provenant d'une mémoire sont présentées sur les autres entrées du multiplicateur. A la sortie du multiplicateur, on obtient les produits modifiés v li + z + cte. On augmente la valeur des produits pour n'avoir à additionner que des valeurs positives afin de simplifier le dispositif de sommation. Ce principe de multiplication et de sommation fait partie d'une demande de brevet antérieure de Fimmel (AZ WP G06f/196 178) ayant pour titre "Digitale Anordnung für lernfShige Klassifikatoren". Ces produits modifiés sont additionnés les uns après les autres aux valeurs correspondantes d'une mémoire, dans le dispositif de sommation, qui a été initialement repositionnée sur une valeur déterminée. Après le traitement de la jième colonne, les valeurs ulj se trouvent dans la mémoire du dispositif de sommation et sont reçues dans une mémoire intermédiaire. La mémoire so trouvant dans le dispositif de sommation est de nouveau remise dans l'état initial et la colonne de caractères suivante est traitée. Entre temps, les valeurs u lj sont appelées à partir de la mémoire intermédiaire et les valeurs w Wk; associées sont éga- lement appelées à partir d'une mémoire. Les deux valeurs sont appliquées aux entrées d'un multiplicateur et sur les sorties du multiplicateur apparaissent successivement les produits ulj wkJ. Ces valeurs sont ajoutées successivement aux valeurs correspon dans d'urne mémoire qui a été initialement repositionnée. A la fin de la multiplication, cette mémoire contient les symboles fil trés flk = # ulj wkj. Pour former chaque symbole de décision dp un registre de réception et un compteur d'un dispositif de sommation sont repositionnés dans l'état initial et les symboles flk ainsi que les valeurs correspondantes Cplk provenant d'une mémoire sont appliqués successivement aux entrées d'un multiplic-ateur. Les valeurs de sortie du multiplicateur sont ajoutées successivement au contenu du registre de réception. Le compteur compte les reports de l'additionneur. Une fois que toutes les valeurs folk ont été traitées successivement, le symbole de décision se trouve dans le registre de réception et en mémoire. On calcule ainsi successivement tous les symboles de décision d .Chaque symbole de déci p sion est comparé successivement aux valeurs de seuil correspondan tes pour toutes les classes dp d 4 sph ; d p > sUph. Les résultats C et C apparaissent successivement sur les entrées d'une porte n o ET, ainsi que sur la dernière sortie d'un registre à décalage qui a été initialement chargé (toutes les sorties = 11. Si le symbole se trouve compris entre les valeurs de seuil et si la dernière sortie du registre à décalage est 1, un signal d'horloge de décalage décale un 1 dans le registre, qui sinon contient des 0.Une fois que tous les symboles de décision ont été successivement comparés avec toutes les valeurs de seuil, l'appartenance à une classe figure dans le registre sous la forme d'un 1 provenant du code m. Si toutes les sorties du registre sont égales à 0, le caractère est rejeté. Dans le disposi-tif de sommation pour former les symboles filtrés, toutes les valeurs mémorisées sont mises sur une valeur déterminée par une impulsion S. Les valeurs u lj Wk; provenant d multiplicateur sont appliquées, sous la forme de leur complément à 2, sur les entrées B d'un additionneur, le bit de signe étant interprété comme le bit de rang maximum en supplément d'un nombre positif constitué par des bits significatifs et un bit de signe. Une impulsion de chargement charge un compteur avec le bit présentant l'adresse de rang maximum du mot de sortie de la mémoire, et une impulsion cl transmet la somme du produit appliqué et de la valeur en mémoire au registre de réception et au compteur. Une impulsion d'écriture inscrit cette valeur dans le mot de mémoire adressé. Ensuite, le mot de mémoire suivant est adressé et les valeurs correspondantes u lj et wkj sont appliquées sur les entrées du multiplicateur, et le produit est additionné au contenu de la mémoire suivant le même processus.Une fois que toutes les valeurs u et w ont été traitées, la mémoire contient les valeurs folk' lj kj L'optimisation des paramètres du procédé d'identification suivant l'invention se fait par itération à l'aide d'un en reg is trem ent de données constitué par des caractères réels selon les étapes suivantes 1. Tout d'abord, les vecteurs de lignes et de colonnes sont choisis suivant un critère de qualité basé sur le filtrage des symboles. 2. Les composantes de direction des éléments de valeurs de seuil multiples sont optimisées à l'aide du vecteur de symbole fourni par le filtrage des symboles, suivant le critère de qualité établi à cet effet. 3. Si au cours du processus d'optimisation des composantes de direction, il s'avère que quelques paires de classes sont particulièrement difficiles à séparer. ces paires de classes peuvent être utilisées pour modifier ultérieurement le filtrage des symboles. Cette modification ultérieure correspond dans ce cas à un processus suivant lequel les vecteur s de lignes et de colonnes sont déplacés de manière que dans l'espace des symboles les les écarts entre les paires de classes dont la séparation est la plus difficile soient augmentés. Les écarts entre toutes les paires de classes restantes peuvent être réduits. 4. Une nouvelle optimisation des composantes de direction est effectuée au moyen des vecteurs de symboles modifiés. Si la possibilité de séparation de certaines paires de classes se révèle insuffisante, on peut effectuer d'autres cycles de modification ultérieure du filtrage des symboles et d'optimisation des composantes de direction. Dans chaque cycle, d'autres paires de classes peuvent se révéler critiques. Ce processus se poursuit jusqu'à ce que les caractéristiques de séparation pour les paires de classes critiques ns puissent plus être améliorées. Une représentation claire des équations dans l'exemple de réalisation pour le procédé d'identification nécessite un mode d'écriture symbolique. De ce fait, des vecteurs sont caractérisés en étant soulignés, des vecteurs transposés (vecteurs de lignes sont caractérisés par l'exposant, et le résultat d'un déplacement est caractérisé par le signe d'égalité Pour optimiser le filtrage des symboles, le critère de qualité de l'écart quadratique moyen entre la représentation originale donnée par une matrice de réseau zut et une représentation approchée donnée par une matrice z, est donné par La matrice z est la somme de produits binaires de la forme L'univocité de la décomposition en vecteurs v et wk est assurée par des conditions auxiliaires. Comme condition auxiliaire, on pose l'exigence que la maximisation des écarts entre classes se fasse avec une dispersion maintenue constante à l'intérieur des classes. Les matrices de pondération qui peuvent être calculées à partir des vecteurs de lignes et de colonnes v et wk permettent d'évaluer de façon nettement différente des domaines rectangulaires de grandeurs différentes et le nombre à l'intérieur de la matrice du réseau. De ce fait, des matrices de pondération qui sont formées à partir de vecteurs de faible indice permettent de mettre en évidence des domaines peu importants, Lorsque l'indice croît, le nombre de domaines d'évaluation plus petits augmente. Parallèlement, lorsque l'indice croît, la pertinence des matrices de pondération pour les caractéristiques de séparation du filtrage des symboles diminue. Le nombre r. s de matrices de pondération est choisi en fonction du nombre q des classes de caractères qui doivent être séparées. Pour exclure des coincidences, on doit maintenir r.s % q. La structure du groupe de caractères devant être séparés peut être prise en considération par un choix approprié du quotient r/s. Si dans un groupe de caractères la proportion de lignes horizontales est supérieure à la proportion de lignes verticales. on devra choisir r/s > 1, et dans l'autre cas, on choisira r/s Pour une écriture dactylographiée numérique et pour une écriture manuscrite très stylisée, il suffit suivant l'invention de maintenir r/s U m/n. Le positionnement des vecteurs v et wk s'effectue au moyen d'algorithmes d'adaptation. L'utilisation d'algorithmes d'adaptation est avantageuse, étant donné que le problème d'optimisation comme tel ne peut pas être résolu ou seulement au prix d'une dépense en moyens techniques beaucoup trop élevée en raison de la capacité de mémoire limitée du calculateur.Par contre, lors de 1 'adaptation, les caractères de l'enregistrement de données sont traités successivement et ce de manière qu'il ne soit pas nécessaire de recevoir l'ensemble de l'enregistrement de données dans le mémoire principale ni de stocker des résultats intermédiaires prenant beaucoup de placa en mémoire, Si l'on veut résoudre le critère de qualité de l'équation (3) à l'aide de méthodes d'optimi- sation habituellss, il faut mémoriser des matrices de corrélation de grandes dimensions, ce pour quoi la capacité de mémoire des gros calculateurs modernes n'sst pas suffisante la plupart du temps. Un algorithme d'adaptation correspondant au critère de qualité de l'équation (3) peut être trouvé à l'aide d'uns approximation aléatoire ; on obtient pour vl : Z' désigne la matrice de la dispersion à l'intérieur des classes et #11' 1' désigne le symbole de Kronecker. Les conditions auxiliaires sont prises en compte au moyen de multiplicateurs de Lagrange : Pour améliorer la stabilité du système, après chaque phase de déplacement, on effectue une normalisation d'adaptation des vecteurs v1 par rapport à la valeur 1 Les grandeurs &gamma;1 et K sont des largeurs de pas de dé- placement qui sont réduites après chaque ondulation d'horloge. Les indices 1 et 1' prennent les valeurs 1' = 1 ... 1 et 1 = 1 ... r. On obtient des relations analogues pour l'algorithme d'adaptation pour wk,pour les multiplicateurs de Lagrange associés kk,, avec les constantes bk, ainsi que pour la grandeur de normalisation k, Pour l'algorithme d'adaptation pour wk, on utilise la même largeur de pas de déplacement @1 que pour vl,. On utilise également Y2 pour Le choix des valeurs initiales &gamma;01 et &gamma;02 de Y1 et '(2 doit se faire avec un certain soin, étant donné que le membre principal de l'équation [5) dépend des composantes de v et wk du quatrième ordre et que les deux systèmes (vl) et {Wk} sont fortement liés.On obtient la meilleure convergence lorsque &gamma;01 et Y02 sont choisis suffisamment importants pour que le système se trouve juste au-dessus de la limite de stabilité. Les constantes al et b déterminent les valeurs que doivent prendre les multiplicateurs de Lagrange &alpha;11' et kk, après un nombre de pas d'adaptation donné. Pour les valeurs optimales des multiplicateurs de Lagrange, il suffit de dire que #11' ' kk, 0 Les conditions auxiliaires sont sans influence sil Pkk 1 La capacité de séparation du filtrage des symboles est optimale Le domaine '011. ' kk, > 1 la capacité de séparation est fortement détériorée. Le nombre d'éléments de valeurs de seuil multiples pour la subdivision de l'espace des symboles est déterminé par la limitation des types à 2a (a = nombre positif entier) de mémoires numériques. Pour les 10 chiffres et 4 caractères spéciaux de l'écri- ture OCR version A ainsi que pour l'écriture par segments utilisant 10 segments, il suffit de 24 éléments de valeurs de seuil multiples comportant chacun 28 valeurs de seuil. L'adaptation des éléments de valeur de seuil multiples se fait suivant les critères de la maximisation de l'écart minimal entre les classes ss . .En min outre, à chaque paire de classes est respectivement associé un élément de valeur de seuil d'adaptation (ASE) sur le calculateur, et cet élément de valeur de seuil d'adaptation est réglé suivant un algorithme de correction d'erreur modifié avec l'enregistrement de données. fies vecteurs x associés aux symboles filtrés f11' f12... f xT = (x1, x2... xr.s) = f11, f12... f1s, f21... fr.s) sont associés aux vecteurs v pour la paire de classes Ki et Kj suivant yT = (x1, x2... xr.s-1) pour x Eki et yT = (-x1, -x2... -xr.s+1) pour x Ekj En outre, un vecteur de pondération cT = (c+T, cr.s + 1) = (c1, c2... cr.s + 1) et un paramètre # > 0 sont introduits. L'algorithme de correction d'erreur c = c pour cT y > # (9) c = c + y pour cTy # # conduit, dans le cas d'un vecteur initial déterminé de façon arbitraire c, par exemple c = 0, d'une apparition cyclique des vecteurs de symboles des deux classes et d'une capacité de séparation linéaire, c'est-à-dire d'une capacité de séparation des paires de classes par un hyperplan dans l'espace des symboles, à la fin du nombre de pas donnés, à un vecteur solution c qui correspond à la résolution, avec c*T y > 6 pour x iKi cet y La largeur de zone minimale qui est adaptée entre les deux paires de classes est donnée par # = 2 # (10) /c+/ c étant tiré de c. Pour obtenir la direction c de manière que # # # , # étant la largeur de zone maximale qui peut être obtenue, il suffit entre autres d'augmenter 6 une fois qu'on a obtenu le vecteur solution et de répéter le processus d'adaptation jusqu'à ce que n'augmente plus. #min désigne la plus petite des 2a largeurs de zones d'adaptation. Les vecteurs de symboles de toutes les classes sont projetés suivant les 2a directions en rapport avec les 2a paires de classes les plus voisines, et les positions des paires de classes sont déterminées les unes par rapport aux autres. Il s'avère entre autres que de nombreuses autres paires de classes sont déjà séparées par les directions adaptées avec un écart a min Maintenant, on cherche à modifier les directions de ma- nièce que Loutes les paires de classes atteignent un écart # am in A cet effet, toutes les paires de classes doivent tout d'abord être associées aux 2a directions de manière qu'une paire de classes soit attribuée à la direction qui la sépare avec l'écart maximal ou avec le plus faible recouvrement ou bien à une direction pour laquelle la paire de classes utilisée pour l'adaptation de cette direction présente un écart relativement important par rapport à #min et la paire de classes associée ne présente pas un recouvrement trop important.Pour l'adaptation ultérieure des directions, on ajoute q. (2q-1 ) composantes à la partie correspondant à la direction /c / du vecteur de pondération c et à la partie correspondant aux symboles du vecteur y. cT = (c1, c2,... cr.s, c12, c13,... cij... c(k-1)k) et yT = (y1, y2,... yr.s, y12, y13,... yii... y(k-1)k avec i,j = 1,...k i Les valeurs cij sont les composantes pour les seuils entre les paires de classes Ki et Kj. Si la paire de classes Ki et K est associée à une direction sélectionnée c et si le barycentre de la projection de K sur c se trouve à droite du bary- centre de la projection de Kij sur c+, on choisit T y = {x1,... xn, 0...0, yij = -1, 0,......0) pour x#ki et yT = (-x1,... -xn, 0... 0, yij = + 1, 0,... 0) pour xEKj autrement, y est remplacé par -y. On procède exactement de la même façon avec les autres paires de classes associées à la direction c+.A l'aide de l'algorithme de correction d'erreur, dans le cas d'une apparition cyclique de tous les vecteurs de symboles en rapport avec les paires de classes associées, on obtient un vecteur solution lorsque toutes les b paires de classes associées peu - vent être séparées à l'aide de b hyperptans parallèles dans l'es- # pace RM. Si après la maximisation de avec c+ tiré de c@ pour /c+/ cij toutes les zones adaptées #ij = , on obtient la relation /c+/ #ij # #min, cette association des paires de classes aux 2a direc- tions peut être maintenue , dans le cas contraire, l'association doit etre corrigée et on doit procéder à une nouvelle adaptation. Il faut choisir a suffisamment important pour pouvoir obtenir #ij # #min avec les 2a directions. Si les paires de classes ne peuvent pas être séparées linéairement, l'algorithme de correction d' erreur doit être modifié. Pour des caractères dactylographiés numériques et des caractères manuscrits très stylisés, suivant l'invention, on peut obtenir une possibilité de séparation linéaire en éliminant les caractères trop déformés. La détermination des limites des classes représentée par les seuils des éléments de valeurs de seuil multiples se fait en fonction de deux objectifs 1. Minimisation du coût global pour les cîssifications des erreurs et des rejets relatifs à la théorie de décision. 2. Limitation des domaines de classes pour le rejet de caractères étrangers. Pour la minimisation du coût global pour la classification des erreurs et les rejets, on peut n'avoir recours qu'aux caractères contenus dans l'enregistrement de données. coût pour les rejets Avec le rapport de coût ss= coût pour la classification des erreurs la probabilité a priori Pi d'apparition de la classe K@, la densité de probabilité p (x/Ki) pour le vecteur modèle x dans le cas de la classe prédéterminée Ki, la théorie de décision fournit la règle de décision Association de x et Ki, lorsque Pi p (x/Ki), Pj p (x/Kj), pour j = 1... k > (1 - f3) sinon rejet. Pour des caractères dactylographiés, on fixe entre autres ss = AO 2, Dans le cas de la fonction de décision linéaire utilisée ici, c'est-à-dire pour l'utilisation d'hyperplans comme limites des classes, les limites de classes correspondant à la règle de décision peuvent n'être que grossièrement approchées. c Si par exemple la direction des normales n = /c+/ des 2a direutions adaptées puis normalisées fournit les écarts maxima entre les paires de classes K1 et K2 et K3, K1 et K4 3 K2, K3 et K4 se trouvant du meme côté que K1, la limite de la classe K1 par rapport à K2, K3 et K4 est déterminée par la relation P1 p (x/K1) = (1 - ss) P1 p (x/K1) + P2 p (x/K2) + P3 p (x/K3) + P4 p (x/K4) (12) x étant la projection d'un vecteur de caractère x sur la direction des normales n (x = xTn). Une possibilité consiste à faire une approximation en remplaçant les densités de probabilité p (x/Ki) par les distributions normales ui et 6i désignant le barycentre et l'écart-type de x par rapport à la classe Ki.Si les classes de caractères ne comportent que 10 chiffres, on a Pi = cte = 1/10. Le seuil s, qui fixe l'agencement optimal, du point de vue du cout, de l'hyperplan pour séparer la classe K1 des classes K2, K3 et K4 dans le cas d'une direction des normales n, peut être calculé en introduisant les distributions normales [13) pour les densités de probabilité dans l'équation (12). On obtient B étant une constante prédéterminée. Par exemple, B = 10 pour des caractères dactylographiés, et s est obtenu en résolvant l'équation La dernière relation permet également de déterminer les limites des classes qui n'ont pas dé3à été fixées avec la séparation des paires de classes. Cette limitation des domaines de classes permet d'obtenir le rejet de caractères étrangers inconnus présentant une différence suffisante par rapport aux caractères du groupe de caractères. La présente invention sera mieux comprise à l'aide de la description suivante d'un mode de réalisation pour la mise en oeuvre du procédé suivant l'invention qui est préféré, mais non limitatif, et qui est représenté au dessin annexé sur lequel - la figure 1 représente un schéma de blocs comportant plusieurs blocs constitutifs - la figure 2 représente un mode de réalisation du bloc utilisé pour la formation des symboles lk - la figure 3 représente un mode de réalisation du blocutilisé pour la formation des symboles de décision dp ; - la figure 4 représente un mode de réalisation du bloc pour la détermination de l'appartenance aux différentes classes. Les points binaires du réseau zizi = 0,1 du caractère exploré sont appliqués successivement sur l'entrée z. . du circuit de la figure 1, i indiquant la ligne t j la colonne du point exploré.La formation et la sommation des produits intermédiaires au moyen de la mémoire 10, du multiplicateur 20 et du dispositif de sommation 30 soit effectuées suivant le principe de multipli cation et de sommation décrit dans la demande de brevet de Fimmel (AZ WP G 06/196176) ayant pour titre "Digitale Anordnung für lernfàhige Klassifikatoren" . Dans le multiplicateur 20, les produits obtenus à partir des composantes v li des vecteurs v1 , qui peuvent être aussi bien positives que négatives, et des points Zij du réseau sont modifiés ou augmentés [addition d'une cons tante), pour pouvoir simplifier la constitution du dispositif de sommation 30 servant à la formation de la somme intermédiaire u lj , étant donné qu'alors il n'y a plus que des valeurs positives à additionner. Au début, le point du réseau Z11 de la 1ère colonne et de la 1ère ligne est appliqué au multiplicateur 20. Le dispositif de sommation 30 contient r mémoires intermédiaires pour la formation des sommes intermédiaires ul 1 1 = 1... r. Ces mémoires intsrmédiaires sont pré-positionnées sur une valeur prédéterminée au début de la sommation.A partir de la mémoire 10 pour les vecteurs v les 1ères composantes du vecteur v1 sont appliquées successivement au multiplicateur 20 pour former le produit modifié. Les produits modifiés sont ajoutés aux contenus des mémoires intermédiaires correspondantes, dans le dispositif de sommation 30. Ensuite, le 2ème point du réseau de la 1ère colonne, Z21' est appliqué au multiplicateur 20 qui reçoit ensuite les valeurs v12 provenant de la mémoire 10. Les produits modifiés apparaissant à la sortie du multiplicateur 20 sont ajoutés aux sommes intermédiaires correspondantes dans le dispositif de sommation 30. Les points du réseau de la première colonne sont ainsi traités successivement.Lorsque la première colonne est traitée, le contenu de la mémoire intermédiaire dans le dispositif de sommation 30 est reçu dans une mémoire 40, et la mémoire intermédiaire dans le dispositif de sommetion 30 est repositionnée dans l'état initial pour le traitement de la colonne suivante. La mémoire 40 contient les sommes u sous une forme particulière complémentée à 2 (nombres positifs - bit de signe 1, bits significatifs non inversés, mais diminués de 1 par exemple 5 = 1100 ; nombres négatifs - bit de signe 0 i bits significatifs inversés ; par exemple - 1 = 0110). Pendant que la colonne suivante est traitée dans les dispositifs 10 ; 20 ; 30, les sommes mémorisées dans la mémoire 40 continuent à être traitées.La sortie de la mémoire 40 est reliée à une entrée d'un multiplicateur 60 à 4 quadrants à l'autre entrée duquel est reliée une mémoire 50 dans laquelle se trouvent les vecteurs w. A la sortie apparaît le pruduit u lj wkj sous une forme complémentée à 2. Un dispositif de sommation 70 contient des mémoires pour la formation des symboles flk, k = 1... s ; 1 1 = 1,... r. Ces mémoires sont prépositionnées sur une valeur déterminée. 'Toutes les valeurs u11 provenant de la mémoire 40 sont successivement multipliées par les composantes des vecteurs w, à savoir wk1, k = 1,... s, et les produits u wk1 sont ajoutés aux contenus correspondants des mémoires dans le dispositif de sommation 70. Ensuite, la mémoire 40 reçoit les sommes 12 et les produits u wk2 sont formés dans le multiplicateur 60 et ajoutés aux sommes correspondantes dans le dispositif de sommation 70. Après le traitement de la dernière (nième) colonne, le dispositif de sommation 70 contient les symboles f 1k sous une forme complémentée à 2. Ces symboles sont multipliés, dans un autre multiplicateur 90 à 4 quadrants, avec les composantes cplk des directions de s épa - ration qp provenant d'une mémoire 80. Une mémoire se trouvant dans un dispositif de sommation 100 est positionnée sur une valeur initiale.Pour former le premier symbole de' décision d1, on'appelle successivement les valeurs f 1k à partir du dispositif de sommation 70, ainsi que les valeurs associées cîlk à partir de la mémoire 80, et les produits c1lk f 1k sont ajoutés successivement au contenu de la mémoire dans le dispositif de sommation 100. Le symbole de décision d1 est alors comparé aux valeurs de seuil s1h provenant d'une mémoire morte 110 et s1hu provenant d'une mémoire morte 120, h = 1, KKK q, dans des comparateurs 130 et 140. Les résultats de cette comparaison sont envoyés à un dispositif 150 pour l'attribution d'une classe. Ensuite, les symboles de décision suivants d2, d3,... d t sont formés et comparés aux valeurs de seuil associées. D'après les résultats de la comparaison, le dispositif 150 attribue une classe au caractère ou le rejette en tant qu'inconnu. La fonction du dispositif de sommation 70 va être expliquée en se référant aux figures 1 et 2. Les sorties du multiplicateur 60 à 4 quadrants sont reliées aux entrées In d'un additionneur 71. Le produit est délivré par le multiplicateur 60 sous une forme complémentée à 2 (par exemple pour des nombres à 4 bits, avec b bit de signe, b3 b2 b 1 bits significatifs, 5 = 1101, - 5 = 3011). Lors de la sommation, ces nombres doivent être additionnés. Pour éviter l-addition coûteuse de nombres positifs et négatifs, chaque produit est augmenté de la constante 2 x (x étant le nonibre de positions significatives, dans l'-exemple considéré x = 3). Catte augmentation est obtenue en utilisant le bit de signe comme bit signe ficatif de rang maximal supplémentaire par rapport aux bits sigrificatifs initiaux. Ce nombre est appliqué à l'additionneur 71, c'est-à-dire que l'entrée B4 est reliée à la sortie de signe du multiplicateur 60 et que les entrées B3 ; B2 : B1 reçoivent les bits significatifs du produit.Une mémoire à accès direct 74 contient l.k mots de mémoire pour mémoriser les symboles folk' Au début de la sommation ces mots de mémoire sont positionnés sur une valeur qui sera donnée ultérieurement. par une impulsion S. L'adresse initiale Ad est fournie à la mémoire. A la sortie de la mémoire 74 apparaît la valeur initiale, et une impulsion L envoie les bits d rang le plus élevé des sorties de la mémoire à accès direct 74, Q5' Q6 à un compteur 73.Sur les entrées A de l'additionneur 71 sont appliqués les bits de rang inférieur des sorties de la mémoire à accès direct 74, à savoir 91."44' Simultanément, la première somme intermédiaire u11 provenant de la mémoire 40 et la première composante w1k provenant de la mémoire 50 sont appliquées aux entrées du multiplicateur 60, et le premier produit modifié est appliqué sur les entrées B de l'additionneur 71. L'additionneur 71 forme la somme des bits de rang inférieur des sorties de la mémoire à accès direct 74 et du premier produit modifié. Elle apparaît sur les sorties Q1 - Q4 et C de l'additionneur 71. Les bits Q1...Q4 sont transmis, par une impulsion Cl, à un registre tampon 72. Etant donné que seuls des nombres positifs sont additionnés, seuls les reports sont comptés.A cet effet, la sortie C de l'additionneur 71 est reliée à l'entrée En du compteur 73. Le processus de comptage est déclenché par l'impulsion Cl. La première somme intermédiaire se trouvant dans le registre 72 et le compteur 73 est envoyée dans la mémoire à accès direct 74 par une impulsion W. Ensuite, on passe à l'adresse suivant Ad et les valeurs u et wkl correspon- dant à cette adresse sont appliquées au multiplicateur 60. La transmission des informations des bits de rang supérieur du mot de mémoire adressé dans le compteur 73 se fait par 1' intermédiaire de conducteurs de liaison, au moyen de l'impulsion L. Le produit modifié arrive sur les entrées de l'additionneur 71 et la somme est reçue comme précédemment dans la mémoire tampon, constituée par le registrd 72 et le compteur 73, et le contenu de la mémoire intermédiaire est enregistré, au moyen d'une impulsion W, dans l'emplacement adressé de la mémoire à accès direct 74. Lorsque toutes les sommes intermédiaires ul de la première colonne ont été traitées suivant ce processus, le dispositif de sommation 70 attend jusqu'a ce que les sommes intermédiaires ul2 de la second colonne se trouvent dans la mémoire 40. Ensuite, les produits modifiés de ul2 et wk2 sont formés dans le multiplicateur 60 et sont additionnés, dans le dispositif de sommation 70, aux sommes mémorisées temporairement dans la mémoire à accès direct 74.Après le traitement de la dernière colonne, les sommes définitives correspondant aux symboles se trouvent en mémoire. Etant donné que chaque produit ulj wkj est augmenté de la constante 2x, les sommes sont augmentées de n.2x (n = nombre de colonnes). Pour pouvoir traiter ultérieurement les symboles sous une forme complémentée à 2, la mémoire à accès direct 74 doit être positionnée initialement sur la valeur -n.2x (sous la forme complémentée à 2). Le dispositif de sommation 100 de la figure 1 fait la somme des produits modifiés obtenus à partir des symboles lk mémorisés dans le dispositif de sommation 70 et des valeurs S lk mémorisées dans la mémoire morte 60. A cet effet, un accumulateur, constitué par le registre 102 et le compteur 103 de la figure 3, est pré-positionné, par une impulsion L, sur la valeur -r.s.2Y sous la forme complémentée à 2 (r - nombre des vecteurs v . s nombre des vecteurs wk , y - nombre de positions de bits à la sortie du multiplicateur 90 à quatre quadrants].Au début, le premier symbole f11 provenant du dispositif de sommation 70 et la première valeur C111 provenant de la mémoire morte 80 sont appliqués sur les entrées du multiplicateur 90. Le produit sous forme complé- mentée à 2 apparait sur les sorties. Comme dans le dispositif de sommation 70, le bit de signe est interprété comme le bit de rang maximal des expressions positives à additionner (produits modi fiés). Les sorties du multiplicateur 90 sont reliées aux entrées B d'un additionneur 101, et les sorties du registre 102 sont reliées aux entrées A de l'additionneur 101. La somme du premier produit modifié et de la valeur pré-réglée est additionnée au contenu du registre au moyen d'une impulsion Cl. Le compteur 103 compte les reports C de l'additionneur 101.Ensuite, on appelle le symbole suivant à partir de la mémoire à accès direct 74, par un indexage d'adresse (Ad) sur la figure 2, et on appelle la valeur associée C1 1k à partir de la mémoire morte 80, et le produit modifié est formé dans le multiplicateur 90. additionné ai contenu de l'accumulateur dans l'additionneur 101 et reçu dans I accumula- teur par suite d'une impulsion Cl. Une fois que tous les symboles flk ont été traités, le premier symbole de décision d1 sous forme complémentée à 2 se trouve dans l'accumulateur et peut être comparé aux valeurs de seuil associées dans les comparateurs 130 e 140.Après ces comparaisons, 1 'accumulateur est repositionné, au moyen d'une impulsion L, sur la valeur - r.s.2Y et- le symbole de décision suivant est formé. Les comparateurs de la figure 1 peuvent être constitués par des circuits intégrés disponibles dans le commerce. Cependant, on peut également utiliser un additionneur comme comparateur. Pour le comparateur 140, le symbole de décision d provenant du registre 102 et du compteur 103 de la figure 3 est p appliqué sur les entrées A de l'additionneur, et les valeurs de u seuil sph se trouvent dans la mémoire morte 120 sous forme comparé montée dans toutes les positions de bits et sont appliquées sur les entrées B de l'additionneur.Un signal 1 apparait sur l'entres de report Cc de l'additionneur. La sortie de report Cu fournit alors le résultat de la comparaison (Cu - 1 lorsque dp # Sph, sinon il est égal à 0). Pour le seuil supérieur, la valeur de seuil spho sous forme complémentée est également appliquée sur les entrées B d'un additionneur, et les entrées A reçoivent le symbole d prove p nant du registre 102 et du compteur 103. Un signal fi est applique sur l'entrée de report Ce de l'additionneur. La sortie de report inversée C0 fournit ici le résultat de la comparaison (Cc = lorsque dp # Spho, sinon il est égal à 0).Pour décider de l'appar tenance à une classe les sorties C du comparateur 130 et Cru du c comparateur 140 sont reliées aux entrées d'une porte ET de la figure 4, ainsi que la sortie Qq du registre 151. La sortie de la porte ET est reliée à l'entrée série d'un registre 151. Au début le registre 151 est chargé, par une impulsion PL, de manière que Q1 = Q2 = ... Qq = 1, Le premier symbole de décision d1 apparaît à la sortie du dispositif 100 de la figure 1. et les valeurs de seuil associées pour la première classe, S11o et @11' apparaissent sur les sorties des mémoires mortes 110 et 120. Les sorties C et C des comparateurs 130, 140 sont reliées aux c u entrées C et C du dispositif 151. Si le symbole se trouve entre c u les valeurs de seuil, il apparaît la valeur 1 à la sortie de la porte ET du dispositif 151 et par conséquent sur l'entrée série SI du registre à décalage, cette valeur étant introduite dans le registre au moyen d'une impulsion SS. Si la valeur qui correspond au symbole de décision n'est pas comprise entre les seuils, c'est un signal 0 qui est décalé dans le registre. Dans ce cas, le caractère ne peut pas appartenir à la classe K1.Ensuite, le premier symbole de décision est comparé avec les seuils de la classe suivante et le résultat est introduit dans le registre 1ri. Après q comparaisons ou respectivement q impulsions de décalage SS, le premier symbole de décision est traité. Le registre contient une suite de 1 et de O qui indique si le caractère peut encore appar tenir à une classe oh = 1) ou non (Qh h = Ensuite, la comparai- son avec les valeurs de seuil associées est effectuée pour 1 symbole suivant. Pendant ce traitement, la sortie Qq fournit la décision d'appartenance à une classe pour le symbole de décision précédemment contrôlé.Si cette sortie fournit un 0, le caractère ne peut plus appartenir à la classe correspondante, indépendamment de la comparaison qui est en train de s'effectuer. et un fi est it- troduit dans le registre par l'impulsion SS suivante. Ceci est obtenu grâce au fait que la sortie Qq est reliée à une autre entrée de la porte ET. Une fois que tous les symboles sont traités, la décision concernant l'appartenance à une classe se trouve sous la forme d'un 1 provenant du code m dans le registre 151. Si toutes les sorties Qh du registre sont égales à fi, le caractère n'appartient à aucune classe et est rejeté. Comme il va de soi, et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à ceux de ses modes de réalisation et d'application qui ont été plus spécialement envisagés ; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes. REVENDICATIONS 1. Procédé pour identifier des caractères explorés suivant un réseau, caractérisé en ce qu'il comporte trois phases, que dans la première phase, pour former les r. s composantes d'un vecteur de symbole, on pondère m.n éléments d'une matrice de réseau binaire du caractère à l'aide de matrices de pondération à r.s.m.n éléments, et que chacune des matrices de pondération est le produit binaire d'un vecteur à r.m composantes et d'un vecteur à s. n composantes, ce qui a pour résultat qu'il y a (r.m + s. n) composantes à mémoriser et que la pondération s'effectue au moyen de (r.m.n + s.r.n) multiplications, que dans la seconde phase, le vecteur de symbole à r. s composantes est projeté sur un système 'le t directions de séparation, par formation d'un produit scalaire. et qu'on obtient ainsi un vecteur de décision à t composantes, le nombre de directions de séparation étant nettement plus faible que le nombre des paires de classes à différencier, et que dans la troisième phase, le caractère est attribué à une classe par comparaison avec des seuils, lorsque le vecteur de décision se trouve dans un hyperpavé associé à la classe, les hyperpavés possédant des côtés parallèles aux directions de séparation disposées orthogonalement et ne présentant aucun recouvrement. et le caractère est rejeté dans les autres cas. 2. Dispositif numérique pour la mise en oeuvre du procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la sortie zij d'un lecteur de caractères est reliée à une entrée d'un multiplicateur (201 aux autres entrées duquel sont reliées les sorties d'une mémoire (10). que les sorties du multiplicateur (20) sont reliées aux entrées d'un dispositif de sommation [30) dont les sorties sont reliées aux entrées d'une mémoire (40), que les sorties de la mémoire [40) sont reliées à des entrées d'un autre multiplicateur (60) aux autres entrées duquel sont reliées les sorties d'une mémoire (50), que les sorties du multiplicateur (60) sont reliées aux entrées d'un dispositif de sommation (70) dont les sorties sont reliées à des entrées d'un autre multiplicateur (90) aux autres entrées duquel sont reliées les sorties d'une mémoire (80), que les sorties du multiplicateur t901 sont reliées aux entrées d'un dispositif de sommation (100), que les sorties du dispositif de sommation (1001 sont reliées à des entrées de comparateurs (130) et (140), les sorties d'une mémoire (110) étant reliées aux autres entrées du comparateur (130) et les sorties d'une mémoire (120) étant reliées aux autres entrées du comparateur (140], et que les sorties des comparateurs (130, 140) sont reliées à des entrées d'un dispositif d'évaluation (150) pour attribuer le caractère à une classe ou le rejeter. 3. Dispositif suivant la revendication 2, caractérisé en ce que les entrées In du dispositif de sommation (70) sont reliées aux entrées B d'un additionneur (71), que les sorties Q de l'additionneur (71) sont reliées aux entrées D d'un registre de réception t72) dont les sorties sont reliées à des entrées I d'une mémoire (74), que des sorties Q de la mémoire (74) sont reliées à des entrées A de l'additionneur (71), que la sortie de report C de l'additionneur (71) est reliée à l'entrée En d'un compteur (73), que les entrées Cl du registre à décalage t721 et du compteur t73] sont reliées à un conducteur d'horloge commun, que l'entrée L du compteur t73) est reliée à un conducteur L, que les sorties du compteur t73) sont reliées aux autres entrées I de la mémoire t74), que d'autres sorties correspondantes de la mémoire (74) sont reliées à des entrées D du compteur (73), que le conducteur de positionnement de la mémoire est relié à l'entrée S de la mémoire (74), que le conducteur d'écriture est relié à l'entrée W de la mémoire t74), que les conducteurs d'adresse de la mémoire sont reliés aux entrées A, et que les sorties de la mémoire (74) sont reliées aux sorties du dispositif de sommation (70). 4. Dispositif numérique suivant la revendication 2, caractérisé en ce que les entrées du dispositif de sommation (100) sont reliées aux entrées de l'additionneur (101), que les sorties Q de l'additionneur sont reliées à des entrées D d'un registre de réception (102), que les sorties du registre de réception (102) sont reliées aux entrées A de l'additionneur (101). que la sorti de report C de l'additionneur (101) est reliée à l'entrée En d'un compteur (103), que le registre de réception (102) et le compteur (103) sont reliés à un conducteur d'horloge commun Cl et à un con ducteur de chargement commun L, et que les sorties du registre de réception (102) et du compteur (103) sont reliées aux sorties du dispositif de sommation (100). 5. Dispositif suivant la revendication 2, caractérisé en ce que les entrées Cu et Cc du dispositif d'évaluation (150), qui sont reliées aux sorties C@ et C@ des comparateurs (130, 140), sont u c reliefs aux entrées d'une porte ET, que la sortie Q q d'un registre à décalage t151) est reliée à une autre entrée de la pqrte ET, que la sortie de la porte ET est reliée à l'entrée série du registre à décalage C151), que l'entrée PL du registre est reliée au conducteur de chargement, que l'entrés du registre à décalage est reliée au conducteur de décalage et que les sorties du registre (151) indiquent l'attribution à une classe ou le rejet.