La' présente invention se rarjporte à un dispositif édu- ' . ' à » " ") ' ** - catif ou didactique. ............s . ; .... - ... .. • La demanderesse a développé une technique pour enseigner les connaissances de base relatives à un sujet donné, technique 5 qui s'est révélée très efficace, en particulier, lorsqu'un esprit de compétition anime les étudiants. Le problème à la solution duquel l'invention s*es^ attachée est celui de là conception d'un dispositif particulier permettant d'utiliser cette technique avec efficacité. 10 A cette fin, l'invention apporte un dispositif qui permet d'enseigner les connaissances de base d'un sujet quelconque avec une certaine rapidité et de les graver dans l'esprit des étudiants. Ce dispositif comprend un certain nombre de cartes de réponse, chaque carte portant un certain nombre de réponses à des 15 questions, chaque réponse étant arrangée de façon à être associée à une aire de la carte de réponse et chaque aire, avec sa réponse, est marquée d'un symbole didentification ; et des cartes d*interrogation distinctes des cartes de réponse, et dont chacune porte une question dont la réponse est inscrite sur l'une des cartes de 20 réponse et comporte le symbole d'identification de la réponse correspondante, la carte d'interrogation ou un dispositif associé à cette carte, qui comporte le symbole d'identification,- étant dimen— sionné et formé de façon à pouvoir être placé dans l'aire de la carte de réponse se rapportant à la question considérée sans dé— 25 passer cette aire. Dans une forme de réalisation préférée de ce dispositif, chaque carte de réponse se compose d'un certain nombre de rectangles ayant les mêmes dimensions et la même forme, une réponse étant inscrite dans chaque rectangle, chaque carte d'interrogation ayant 30 une forme et des dimensions correspondant à.-celles de ce rectangle, de façon à couvrir la réponse quand on la place sur cette dernière. Le symbole d'identification est, de préférence, un nom- aussi bre, bien que des lettres puissent/ être utilisées. 35 La technique d'enseignement utilisant ce dispositif com porte généralement des leçons préliminaires au cours desquelles les questions et les réponses sont examinées et sont lues en classe 69 15018 2 F 2008165 et, à cette fin, il semble préférable qu'en premier lieu les cartes d'interrogation soient rattachées entre elles selon une suite logique> la liaison étant, toutefois, séparabïe*de sorte que chacune des cartes peut ensuite être rendue indépendante afin de 5 procéder par la suite à des interrogations au cours desquelles la valeur de cette technique et du dispositif se manifestent. Le moyen préféré pour attéindre ce but consiste à réaliser les cartes d'interrogation sous la forme d'une feuille ou, comme c'est généralement le cas, sous la forme d'un certain nombre de feuilles 10 portant chacune un certain nombre de questions, ces cartes étant séparables grâce à des perforations s'étendant le long de leurs bords. Dans le présent mémoire descriptif, on a dapoté le terme "carte" pour désigner un objet pouvant être utilisé sous la forme 15 d'une carte, ce qui peut, par exemple, inclure des feuilles de contreplaqué et, en fait, n'iaporte quelle surface appropriée sur laquelle des questions et des réponses peuvent être inscrites. Le problème à résoudre était celui de la réalisation d'un appareil pour une technique particulière et pour bien faire com— 20 prendre l'invention, on va décrire maintenant cette technique» La technique réside, de préférence, dans le fait qu'un enseignant possède un certain nombre de cartes d'interrogation ordonnées et programmées de façon logique, tandis que les réponses sont réparties au hasard entre les étudiants, et en particulier 25 sont distribuées de manière que chaque étudiant ait approximativement le même nombre de réponses aux questions. Le maître lit alors chaque question et les étudiants identifient ensemble la réponse, de préférence, en énonçant celle-ci afin de bien l'apprendre et de bien comprendre le sujet* 30 . Après que chaque étudiant a pris connaissance de la ré ponse à chaoue question, il est temps d'imprégner ces connaissances dans l'esprit des élèves et, à cette fin, on sépare les cartes d'interrogation, de sorte qu'elles cessent d'être ordonnées, puis, soit au moyen d'un projecteur de diap o sitives de façon que chaque ,35 étudiant lise. lui-même la question, soit du fait que le maître lit la question sur chaque carte d'interrogation, cette question est ; portée à la connaissance de tous les étudiants en même temps. Il 69 15018 2008165 est alors demandé aux étudiants de trier leurs cartes de réponse de façon a trouver la réponse à la question posée et dès que cette réponse a été trouvée, ils annoncent le symbole d'identification correspondant# Si la réponse donnée par l'étudiant est correcte 5 et s'il y a une émulation entre les étudiants pour être le premier a donner le symbole d'identification correct, il est alors demandé à l'étudiant de lire à haute voix la réponse et il reçoit en récompense la carte d'interrogation, de sorte que la question ne sera plus posée par le maître, l'étudiant plaçant alors la ques— 10 tion au-dessus de la réponse correspondante. En recensant les sujets, la demanderesse a trouvé qu'éventuellement une série de 64 questions pouvait suffire pour contenir les connaissances de base sur un sujet particulier, et produire une unité propre pour apprendre chez soi ou en classe, et 15 que les cartes de réponse pour un ensemble d'enseignement à domicile pouvaient avantageusement être au nombre de douze et pour un •nseignement en classe pouvaient avantageusement comprendre n'importe quel multiple convenable de douze, suivant le besoin» Dans un tel agencement} chaque carte de réponse peut, 20 utilement, comprendre seize aires plus petites ou "panneaux1' donnant ainsi un total de 192 panneaux, chaque réponse étant répétée trois fois. C'est ainsi, par exemple, qu'avee une unité d'enseignement de classe comprenant trente—six cartes, neuf étudaants peu-25 vent être en compétition en même temps pour répondre à une carte d'interrogation, ou bien dix-huit étudiants, lorsqu'on les réunit par paires, ce qui peut être préférable au début» On peut faire varier le nombre des cartes d'interrogation et de réponse, en ne perdant toutefois pas de vue qu'il est préférable qu'elles soient 30 en nombre égal. Selon une variante déjà mentionnée dë ce dispositif, on peut utiliser des jetons séparés dont chacun porte le même symbole d'identification que la réponse ou la question correspondante, et un jeton est alors remis à chaque étudiant ayant répondu correc— 35 tement à une question au lieu de la carte d'interrogation. De préférence, la surface de ce jeton correspond à celle des aires des cartes de réponse, de façon à couvrir ces dernières en ne laissant 69 15018 4 2008165 apparentes que les questions restantes. Dans la pratique, il est préférable que les questions soient basées sur des sujets prescrits par le ministère de l'éducation de l'état ou du pays considéré dans lequel l'invention doit 5 être utilisée ou qu'elles portent sur des matières d'intérêt général ou national, telles que la santé, la sécurité, etc. La demanderesse a trouvé que le temps gagné par cette technique et, en particulier, par l'utilisation de ce dispositif, offre à chaque étudiant la possibilité de pousser ses études plus loin, 10 au-delà des limites de la plupart des cours. Une particularité remarquable de ce dispositif est que, contrairement à ce qui se produit avec les méthodes d'enseignement normales dans lesquelles on a recours à des répétitions fréquentes et à une familiarisation avec le sujet, l'utilisation de celui-ci, 15 du fait que les connaissances de base sont apprises et s'inscrivent dans la mémoire de l'étudiant, augmente l'enthousiasme de celui-ci à mesure que les leçons sont répétées et qu'il se familiarise davantage avec le sujet et répond plus rapidement aux questions posées. 20 D'autres caractéristiques e't avantages de l'invention ressortiront de la description qui va suivre, donnée uniquement à titre d'exemple nullement limitatif, en référence au dessin annexé, dans lequel : - la figure 1 montre une carte de réponse conforme à un 25 premier mode de réalisation de l'invention j - la figure 2 montre une carte d'interrogation conforme à ce'même mode de réalisation avant que chacune des questions ait été séparée ; - la figure 3 montre une carte de question après qu'elle 30 a été détachée ; - la figure 4 montre plusieurs cartes d'interrogations placées au-dessus des réponse correspondantes i et, - la figure 5 montre la carte de réponse du premier mode de réalisation, mais en utilisant des jetons dont" les numéros 35 correspondent aux questions posées, ces jetons ayant été placés au-dessus de la réponse appropriée de façon à couvrir cette dernière. 69 15018 •5 2008165 Dans le premier mode de réalisation d e !•'invention, on utilise une carte 1 de réponse qui a été"divisée en 16 rectangles égaux, chaciue rectangle portant un symbole d'identification qui est - constitué par un numéro inscrit dans le' coin supérieur de 5 gauche, une réponse appropriée étant'également inscrite dans celui-ci. Pour la clarté de la représentation, les réponses et les questions n'ont pas été réellement inscrites, seuls les mots "réponse* et "question" ayant été utilisés pour indiquer le contenu de chaque rectangle. Les questions et les réponses sont choisies de 10 façon qu'elles puissent être raisonnablement inscrites à l'intérieur de l'espace qui leur est alloué sur la carte correspondante. La première carte comporte seize rectangles et il pourrait normalement y avoir quatre cartes contenant les réponses à soixante-quatre questions, chacune des cartes de réponse étant 15 arrangée différemment de manière que les réponses soient placées dans des aires différentes, afin que lrétudiant ne devine pas la réponse en se rappelant sa position sur la carte. Avec les numéros que montre la figure 1, il y aura douze cartes, chacune étant répétée au hasard trois fois sur une carte 20 différente. La carte d'interrogation, comme représentée sur la figure 2, est tout d'abord arrangée de façon que les symboles dTidenti— fication qu'elle porte soient dans l'ordre, afin de permettre de poser les questions dans un ordre logique pour enseigner tout d'à— 25 bord à l'étudiant le.sujet considéré. Après cette première période didactique, chacune des cartes d'interrogation peut être détachée et peut être mélangée au hasard, ceci étant rendu possible par le fait que les liaisons entre les cartes sont perforées et peuvent être facilement déchi— 30 rées, et, par conséquent, séparées. La figure 3 montre simplement une carte d'interrogation séparée des autres et un paquet de ces cartes constitue la base de la présente technique d'enseignement, comme il a été décrit ci-dessus„ , . 35 La figure 4 montre.la situation qui est à prévoir par un étud iant ayant répondu a trois questions, notamment aux questions 20, 53 et 41, et on voit que chaque carte d'interrogation couvre 69 15018 6 2008165 complètement la réponse, de sorte que l'étudiant voit immédiatement les réponses restantes et peut les trouver plus rapidement quand la question correspondante est posée. En se reportant maintenant au second mode de réalisation 5 qui utilise des jetons au lieu des cartes d'interrogation, on considère que celui-ci n'est pas aussi avantageux que le premier, lequel permet en fait à 1*étudiant, en promenant son regard au-dessus des réponses, de se rappeler la question et la réponse cor respondantes, mais cette variante peut être plus durable dans le 10 cas où le dispositif est beaucou^p utilisé en classe. Les jetons peuvent, évidemment, être faits en matière plastique et les numéros peuvent y être inscrits. La figure 5 montre la disposition que l'on obtient quand un étudiant a répondu à trois questions, comme indiqué. 15 Ayant ainsi décrit certains modes de réalisation préfé rés de l'invention, il convient de souligner que dans la pratique le système a donné d'excellents résultats pour l'enseignement de personnes de tous âges et de tous milieuxo En plus de la technique de base décrite, il est utile 20 d'indiquer quelques autres règles se rapportant à cette technique C'est ainsi, par exemple, qu'on peut s'arranger de façon qu'aucun étudiant ne soit nécessairement en possession de toutes les réponses aux questions qui lui sont posées et il est préférable de prévoir une pénalité pour chaque étudiant qui répond à une ques-25 tion dont il ne possède pas réellement la réponse sur sa carte» Ceci peut, évidemment, arriver avec des étudiants trop rapides. Une telle pénalité peut, par exemple, consister à restituer une carte d'interrogation ou en inscrire une à son débit, et on a constaté que dans la pratique, ceci exerçait un effet préventif 30 considérable. La carte de pénalité est ensuite remise en jeu en la 1 isant à l'ensemble des étudiants. Il est également possible, quand un grand niveau de connaissances a été obtenu, de donner une pénalité à tout étudiant énonçant un nombre erroné, en particulier lorsqu'il s'agit d'étu-35 diants ayant déjà gagné auparavant» Il existe d'autres possibilités de variations des règles bien que le dispositif permettant cette technique particulière 69 15018 2008165 ïeste essentiellement le mime6 69 15018 2008165 i REVENDICATIONS 1• Un dispositif éducatif qui comprend un certain nombre de cartes de réponse, chaque carte portant un certain nombre de réponses à des questions, chaque réponse étant arrangée de façon à être associée à une aire de la carte de réponse et chaque aire, 5 avec sa réponse, est marquée d'un symbole d'identification ; et des cartes d'interrogation distinctes des cartes de réponse, et dont chacune porte une question dont la réponse est inscrite sur l'une des cartes de réponse et comporte le symbole d'identification de la réponse correspondante, la carte d'interrogation ou un 10 dispositif associé à cette carte, qui comporte le symbole d'identification, étant dimensionné et formé de façon à pouvoir être placé dans l'aire de la carte de réponse se rapportant à la question considérée, sans dépasser cette aire. 2. Un dispositif selon la revendication 1 dans lequel 15 chaque carte de réponse comprend un certain nombre de rectangles ayant les mêmes dimensions et la même forme, chaque rectangle contenant une réponse, les dimensions et la forme des cartes d'inter** rogation correspondant à celles de ces rectangles, de façon à couvrir la réponse lorsqu'on les place sur celles-ci. 20 3. Un dispositif selon la revendication 1 ou 2 dans le quel chaque question et la réponse correspondante sont identifiées par un numéro. 4. Un dispositif selon les revendications précédentes dans lequel les cartes d'interrogation sont reliées entre elles 25 selon une suite ordonnée pour une leçon initiale, les joints entre elles étant tels qu'elles peuvent être détachées, de sorte que chaque carte peut ensuite être utilisée de façon indépendante pour des leçons de contrôle. 5. Dispositif selon la revendication 4 dans lequel les 30 cartes d'interrogation sont détachables du fait que des perforations s'étendent le long de leurs bords de jonction. 6. Dispositif selon les revendications précédentes dans lequel il est prévu, en plus des cartes d'interrogation, des diapositives dont chacune porte une question et son symbole d*identi— 35 fication, cette diapositive permettant de projeter l'énoncé de la question sur un écran.