L'invention concerne un appareil pour traiter des terrains cultivés en y répartissant des liquides ou des matériaux pulvérulents, et par exemple un appareil dtirrigatlon. Le problème général que posent les systèmes d'irrigation à l'aide d'arroseurs situés au-dessus du sol est une li- mite normale d'environ 20 m pour la portée d'un jet d'arrosage, ce qui aboutit à réaliser une grille très serrez de têtes d'arrosage. Maie la pulvérisation d'eau à partir de ces points peut autre réalisée en environ 4h, et il s'agit d'une opération qui n'a en général pas besoin d'8tre répétée avant une semaine ou deux. En système permanent de canslisations aliment'int chaque point d'arrosage est donc largement sous-utilisé et, par suite, est normalemeXt anti-économique, tandis qu'un système mis en place pour seulement 4 h doit Btre retiré à la fin de cette période; les frais de cette opération ainsi que le travail qu'elle nécessite posent des problèmes et, pour cette raison, les désagréments entraînés sont souvent difficiles à accepter.On a proposé diverses solutions pour pernettre de déplacer progressivement vers l'avant les lignes de canalisations, par exemple en les constituant sous la forme dtune rampe qui tourne sur des roues autour d'un axe central fixe qui constitue la canalisation d'alimentation, ou encore en déplaçant la rampe au moyen d'une série de chariots montés sur roues maintenus alignés par un système de commande le long d'une base rectiligne ou sur une base tournant autour d'un point central. fous ces systèmes présentent des dé- fauts en ce qui concerne l'alimentation en eau de la machine en mouvement, l'adaptation à un sol fréquemment inégal, ou encore la façon dont il faut tenir compte d'obstacles constitués par exemple par quelques arbres isolés.Un objet de l'invention est un appareil perfectionné pour la distribution de liquides, qui résoud les promîmes précités et assure une meilleure régularité dans la répartition du liquide. D'après un aspect de l'invention, un appareil pour le traitement d'un sol cultivé, par exemple pour en assurer l'ir rigation, comprend un véhicule agrieole susceptible d'entre guidé le long d'un trajet déterminé tout en étant relié à une source de fluide de traitement par un conduit d'amenée de fluide, le véhicule comprenant un chariot guidable ayant un raccord d'entrée relié au conduit d'amenée de fluide et possédant de chaque c8te une rampe portant un certain nombre de buses, de pulvérisateurs ou d'autres distributeurs de fluide auxquels le fluide est amené depuis le raccord précité et qui envoient le fluide sous orme de pulvérisation ou de gouttes sur une certaine surface de sol du ct- té correspondant du chariot, chaque rampe portant également à son extrémité une ou plusieurs buses alimentés en fluide depuis le raccord précité et servant à projeter latéralement et vers l'extérieur (par rapport au sens de mouvement du véhicule) une pulvérisation te fluide au-delà de l'extrémité extérieure de la rampe, la surface totale du sol sur laquelle le fluide est réparti par le véhicule étant plusieurs fois plus large que la largeur du cha riot; la construction, les dimensions et la disposition des distributeurs de fluide le long de chaque rampe et celles de la ou des buses d'extrémité sont telles que les surfaces du sol arro sées par les différents distributeurs de fluide se chevauchent mutuellement et chevauchent celles qui sont couvertes par le ou les pulvérisateurs d'extrémité dans le sens dé la 1 ongueur de la rampe, de telle façon que la quantité t9t,ale de fluide déposée par unité de surface de sol de chaque côté du véhicule pendant une seule course vers l'avant du véhicule soit uniforme sur une bande de sol s'étendant en largeur depuis une ligne sibuSe audessous ou sensiblement au-dessous du trajet de l'extrémité intérieure de la rampe considérée jusqu'à une ligne s'étendant à l'ex térieur du trajet, vu en--lan, que suit l'extrémité de cette rampe. Chaque rampe peut être pivotée au côté eorresnor- dant du véhicule autour dBun axe horizontal situé à son extrémité intérieure, et des moyens sont prévus pour faire pivoter vers le haut et vers le bas chaque rampe autour de son pivot. Le véhicule peut comprendre un chassis et une tourelle portée par le chassis et tournant autour d'un axe vertical par rapport au chassis, les rampes étant montées sur la tourelle de part et d'autre de celle-ci. En outre, des moyens peuvent être prévus pour faire osciller de façon continue et suivant un certain angle l'ensemble de la tourelle et des rampes otour de l'axe vertical précité pendant l'avance du véhicule et la dnsper- sion du fluide. Si le véhicule est automoteur, il peut posséder un dispositif de pilotage automatioue qui lui fait suivre un tra jet déterminé par un câble électrique enterré parcouru par 81 cola ranz, par un sillon ménagé dans la surface du sol, ou par ##e ca- nalisation rigide ou semir,ìde faisant partie du système d'ali- mentation en eau du véhicule. Pour assurer une irrigation, l'arrivée d'eau au véhicule peut se faire de différentes manières. Par exemple, le véhicule peut posséder un raccord d'entre auquel est reliée une extrémité d'un tuyau flexible dont l'autre extrémité est reliée à une source fixe. Le véhicule se déplace alors suivant le trajet prévu en se rapprochant ou en s'éloignant de la source d'eau, dans les limites déterminées par la longueur du tuyau flexible, après quoi l'extrémité éloignée du tuyau est séparée de la prise et est reliée à une autre prise pour alimenter le véhicule pendant une nouvelle étape de son mouvement. Le véhicule peut posséder un dévidoir à commande mécanique sur lequel le tuyau peut être enroulé et depuis lequel il peut être déroulé, le dévidoir étant de préférence construit et disposé de façon à enrouler progressivement pour 1' emmagasiner le tuyau plein dteau qutil amène de la source au véhicule en mou ment, et aussi à le déposer ensuite sur le sol. Dans une variante, l'alimentation en eau du véhicule se fait par l'intermédiaire d1un tuyau muni d'une couture longitudinale et réalisé à partir d'une bande de matériau flexible dont les bords longitudinaux possèdent des formations continues qui se font face, qui peuvent venir en prise l'une avec l'autre et qui, une fois en prise, forment une couture étanche; le véhicule possède un dévidoir sur lequel est enroulée une certaine longueur de matériau en bande, et un conformateur à travers lequel le matériau en-bande déroulé du dévidoir passe longitudinalement de façon à prendre progressivement la forne d'un tube pendant que les formations de ses bords sont interconnectées, de sorte que le tube pourvu de sa couture sort à l'arrière du conformateur au fur et à mesure que le véhicule avance. Le conformateur peut comprendre une sonde tubulaire ouverte aux deux bouts, capable de pénétrer et de s1étendre vers le bas et vers l1arriè- re à l'intérieur du tube nouvellement formé qui sort du conformateur, pour recevoir l'eau amenée par le tuyau depuis une source à laquelle est reliée l'extrémité postérieure du tuyau, la sonde étant reliée à Il entrée d'une pompe de surpression portée par le véhicule et qui envoie sous une pression plus élevée l'eau aux organes distributeurs. Dans un autre mode de réalisation, l'amenée d'eau au véhicule se fait par un tuyau flexible possédant une couture longitudinale et plein d'eu, déposé sur le sol et relié à une source d'eau sous pression, le-long duquel le véhicule est guidé, et qui est constitué par une bande flexible enroulée traneversa- lement dont les bords longitudinaux possèdent des formations continues coopérantes prise ltune avec l'autre de façon amovible pour former une couture étanche longitudinale; une sonde portée par le véhicule pénetre en un point du tuyau qui avance progressivement en même temps que le véhicule; la sonde réalise une séparation locale des bords de la couture dans la zone précitée de façon à aspirer de l'eau depuis l'intérieur du tuyau,- referme à nouveau les bords de la couture au delà de la zone mobile de sé séparation, et est reliée à l'entrée dune pompe de surpression portée par la machine et par laquelle l'eau aspirée dans le tuyau est envoyée aux organes distributeurs sous une pression plus éle uvée. L'invention concerne également la combinaison du véhicule précité, d'un dispositif amenée d'eau comprenant un tuyau à couture longitudinale d'un des types précités, et de moyens pour aspirer l'eau depuis un point qui avance progressivement le long du tuyau et l'amener à l'entrée d'une pompe de surpression portée par le véhicule et qui envoie l'eau aux organes distributeurs sous une pression plus élevée. Au lieu d'utiliser un tuyau pour amener l'eau au véhicule en mouvement, l'installation peut comprendre an moins un canal à ciel ouvert repli d'eau et s'étendant longitudinale- ment et dans ou -au-dessus duquel le véhicule se déplace et aspire l'eau pour l'envoyer aux organes distributeurs. Les moyens pour aspirer l'eau du canal pent comprendre un tuyau d'aspiration (ou une écope) portépar le véhicule et ayant une embouchure dont la forme et les dimensions sont telles qu'elle s'adapte approsi- nativement à la totalité de la section du canal. Si le véhicule est monté sur roues5 ses roues directrices sont de préférence- disposées de façon à rouler sur des surfaces' du canal afin de guider le véhicule le long de celui-ci. Toutefois, il est également possible de faire flotter le véhicule sur le canal. l'invention peut être mise en oeuvre en pratique de différentes manières, mais on va en décrire ci-après certains modes de réalisation particuliers, à titre d'exemples et avec référence aux dessins annexés. La figure 1 est une vue de face schématique d'une arroseuse à commande mécanique. La figure 2 est un plan correspondant a' la figure 1. La figure 3 est un schéma montrant la répartition totale de liteau suivant une ligne à angle droit avec le sens de déplacement de la machine. La figure 4 est un plan à beaucoup plus petite échelle d'une partie d'un champ possédant un système d'alimenta- tion en eau comprenant des prises d'eau, et sur lequel doit se déplacer l'arroseuse des figures 1 et 2. La figure 5 est une coupe partielle par V-V de la figure 1. La figure 6 est un schéma montrant le principe d'un système de guidage électronique pour pIloter automatiquement la machine le long d'un cable enterré. La figure 7 montre une variante du système de guidage de la figure 5. La figure 8 est un schéma d'un système hydraulique à commande mécanique de pilotage automatique. La figure 9 est un schéma montrant comment la machine peut etre guidée le long d'une canalisation rigide ou semirigide. La figure 10 est une coupe à plus gronde échelle de la canalisation de la figure 9 et montre le coulisseau de guidage et une prise dteau. Les figures il à 13 montrent respectivement de cô- té, en bout et en plan une variante- de rampe utilisant des distributeurs d'eau à tuyau trainant. Les figures 14 et 15 sont respectivement une vue latérale et un plan d'une remorque portant un dévidoir à commande mécanique utilisable avec l'arroseuse des figures 1 et 2. Les figures 16 et 17 sont respectivement une élé- vation et un plan d'une prise d'eau munie d'un raccord pivotant. La figure 18 est une coupe des boras moulés d'une bande destinée à former un tuyau à couture. Les figures 19 et 20 sont respectivement une élévation et un plan d'un accessoire destiné à l'arroseuse des figures 1 et 2 pour former et déposer un tuyau en arrière de la ma chine. Les figures 21A à 21C sont des coupes schénatiques de la bande flexible, respectivement par XXIA-XXIA XXIB-XXIB, XXIC-XXIC de la figure 19. La figure 22 est une coupe à plus grande échelle par XXII-XtII de la figure 20. La figure 23 est une vue latérale schématique d'une machine munie d'un dispositif qui la guide le long d'un tuyau déposé sur le sol, et d'un dispositif pour aspirer l'eau depuis une ouverture ménagée dans la couture formée par le dispositif et qui avance en meme temps que la machine. La figure 24 montre schématiquement en plan comment le dispositif de guidage et la sonde pivotée de la figure 23 sont reliés au dispositif de pilotage de la machine. La figure 25 est un plan à plus grande échelle du dispositif de guidage de la figure 23. La figure 26 est un plan dune surface d'un clamp sur laquelle sont déposés des tuyaux du type précité pour alimenter une machine munie d'un dispositif de guidage suivant les figures 23 à 25. La figure 27 est un plan d'une variante du dispositif de guidage. La figure 28 est une vue partielle à plus grande échelle d'un bord dtune bande élastique destinée à former un tuyau à l'aide qu dispositif de la figure 27. Les figures 29A et 293 sont des coupes schemati- ques du tuyau, respectivement par XXIXA-XXIXA et XXIXB-XXIXB de la figure 27. La figure 30 est une coupe d'un canal d'amenée d'eau et montre les rouleaux moteurs d'une arroseuse qui suit le canal. Les figures 31 et 32 sont des coupes analogues à la figure 30 et montrant des variantes de canal. Dans le mode de réalisation des figures 1, 2 et 5, un système d'arrosage comprend un chariot 60 monté sur roues, qui se déplace suivant un trajet déterminé sur une zone à arroser en pulvérisant d'une façon bien déterminée de l'eau provenant de bouches réparties sur la surface du champ et auxquelles la machine est reliée successivement par un tuyau flexible L'arroseuse 60 est automotrice et possède axe roues arn' e re motrices 61 et des roues avant directrices 62. Les roues 61 sont entraînées psr un moteur tel qu'un moteur de tracteur monté sur le cassis 63 de la machine, et les roues 52 peuvent être orientées à l'aide d'une direction automatique qui sera décrite plus loin. La tourelle 64 de la machine, qui peut tourner sur le ehtasis 63 autour d'un montant vertical 66, porte deux rampes allongées 67 dont éhacune est de section générale triangulaire. La partie inférieure de chaque rampe 67 comprend deux tuyaux rigides convergents 68 et 69 pivotés en 70 à leurs extrémités intérieures sur le côté de la tourelle 64; les tuyaux 68 et 69 sont reliés en certains points de leur longueur par des triangles 71 dont les sommets sont reliés par un câble de tension 72 et des fils de liaison 73 pour former un treillis rigide. À leurs e tr8- mités convergentes, les tuyaux 68 et 69 sont réunis par un raccord 75 qui porte également un court prolongement tubulaire 80. L'extrmité intérieure de chaque rampe 67 est pivotée en 70 à la tourelle 14 autour d'un axe horizontal, et un câble 22 relié à 1' extrmité supérieure du triangle 71 le plus à l'intérieur passe sur une poulie 23 au sommet de la tourelle et descend à travers celle-ci jusqu'à un treuil ou un vérin hydrauli- que non représenté qui permet à l'ensemble de la rampe 67 de basculer vers le haut depuis une position horizontale ou sensiblement horizontale jusqu'à un angle maximum d'environ 20O par rapport à l'horizontale Des buses d'arrosage fixes ou tournantes 81 sont montées en des points espacés sur la longueur des tuyaux 68 et 69 et dirigent des nappes d'eau pulvdrisée vers l'extérieur et vers le haut dans des directions inclinées par rapport à la longueur ds chaque rampe 67, cotanie on le voit en 82 sur la figure 2. En outre, une buse d'extrémité 83 est montée sur l'extremité extérieure du prolongement tubulaire 80. Les dimensions et la disposition des buses 81 et 83 sont telles que leurs jets se chevauchent pour réaliser une répartition sensiblement uniforme de l'eau sur la surface du sol arrosée au cours d'une passe complète de la machine. Les buses 81 voisines du chariot 60 sont disposées de façon à éviter de mouiller le sol sur le traJet de la machine, car il est préférable de maintenir ce sol dur pour que les roues de la machine ne s'enfoncent pas ou ne patinent pas. Les buses 83 (qui oscillent autour d'un axe verti- cal) pulvérisent des jets d'eau dans le sens de la longueur des rampes et d'une façon générale vers le haut, c'est-à-dire latéralement par rapport au sens de déplacement de la machine 60, sui vant un c8ne dont l'angle peut atteindre 900, ce qui augmente de façon correspondante la largeur de la bande de terrain qui est arrosée par chaque rampe-pendant le mouvement du chariot.La largeur totale de la machine avec ses rampes disposées latéralenent peut être d'environ 74 metres, et les buses 83 ont pour effet de prolonger la distance de pulvérisation latérale d'environ 23 mètres dans chaque direction au-delà des extrémités des rampes, de sorte que la machine pulvérise en fait une bande de terrain d'en environ 120 m de large. l'empattement de la machine est d'environ 2,5 m. les tuyaux 68 et 69 de chaque rampe forment des conduits séparés pour amener l'eau aux différentes buses. Le tuyau 68 alimente toutes les buses fixes qui sont montées sur lui, tandis que le tuyau 69 amène séparément de l'eau à la buse 83 et aux buses 81 qui sont montées sur ce tuyau et ont une capacité plus faible que celles du tuyau 68.Les extrEmQtés intérieures des tuyaux 68 et 59 sont reliées séparément à la tubulure d'admission dau de la machine 600 Les buses 81 et 83 sont dimensionnées et disposées sur les rampes de façon que leurs jets se chevauchent au fur et à mesure que la machine avance, de sorte que la quantité totale d'eau fournie à chaque un de sol dans la bande arrosée par la machine dans une seule passe est sensibietent uniforme Ceci est représente' schématiquement sur la figure 3, qui est un graphique montrant la répartition totale de l'eau par unité de surface en fonction de la longueur de la rampe.On remarquera que dans la région À de la figure 3, 11 arrosage par les buses 81 est augmen- té de celui que produit la buse 83, en raison du chevauchement des jets, èt il en résulte une régularité approximative de la répartition totale, en dehors du trajet étroit zone suit 1= machine et dont l'arrosage est volontairement omis. En outre, des moyens sont prévus pour faire osciller angulairement d'environ 300 la tourelle 64 et les deux rampes 67 autour de l'axe de pivotement vertical de la tourelle Cette oscillation, qui est continue pendant tout le temps que l'arro- seuse fonctionne répartit la pulvérisation plus largement des deux cotés de 7a position moyenne de la rampe et réduit donc la quantité d'eau que reçoit à un moment donné une unité de surface du sol arrosé, particulièrement dans les ragions arrosées par les buses ii3; elle aide aussi à répartir la pllvdrisation de façon plus uniforme sur la zne arrosée.L'oscillation de la tourelle et des rampes est produite mécaniquement par des moyens tels qu'un vérin hydraulique-non représenté actionné suivant des cycles successifs et disposé entre le châssis 63 et la tourelle 64. Vers l'avant, la distribution de l'eau est maintenue constante en obligeant la machine à avancer à une vitesse constante, qui peut être de l'ordre de 16 à 64 m par heure, et peut être réglée de façon à contrôler la vitesse à laquelle l'eau est pulvérisée. On notera que, bien que la quantité d'eau fournie à un moment donné puisse varier de temps en temps en un point quelconque isolé lorsque la machine approche, franchit le point et s'en éloigne, ceci n'a pas d'importance pourvu que la quantité totale d'eau déposée en chaque point de la bande pulvérisée soit uni- forme pendant une passe complète de la machine. La construction décrite permet d'obtenir une très haute qnalitd dans l'uniformité de la quantité d'eau répandue. Le pivotement des rampes 67 autour de leurs pivots 70 leur permet d'être soulevées et de franchir ainsi de petits arbres ou d'autres obstacles pendant une course de la machine; en outre, la hauteur sur la tourelle 64 des pivots 70, qui est d'ha bitude d'au moins 2 m au-dessus du sol, permet à la machine d'être utilisée pour irriguer des cultures de grande talle telles que du mais, du sorgho, de la canne à sucre ou des bananiers. Pour le t r'-sort, on fait tourner la tourelle 64 autour du montant 66 jusqu'à ce que les rampes soient parallèles à 1 1axe avant-arrière de déplacement du chariot. l'alimentation en eau de la machine 60 est réalisée par l'intermédiaire d'un tuyau traînant 50 en matière plastique renforcée par du nylon et ayant environ 10 cm de diamètre lors outil est rempli d'eau; la longueur du tuyau 50 est par exemple de 200 mètres. Un système d'irrigation économique utilisant la machine 60 peut titre réalisé en installant au-dessus du sol une ca réalisation principale d' environ 15 cm de diamètre s' étendant à angle droit par rapport au sens envisagé du déplacement d'arrosage de la machiné, avec des bouches verticales ou bornes aux points oh chaque canalisation principale coupe l'axe de chacun des trajets que doit suivre la machine pour réaliser l'arrosage.La figure 4 montre une disposition comprenant une seule canalisation principale 51 munie de bouches 52 espacées de 120 piètres le long de la canalisation. En service, la machine 60 suit un trajet 53 constitue par wXe série de lignes parallèles 54 passant chacune par une des bornes 52 et reliées à leurs extrémités par des lignes perpendiculaires 55, de sorte que la machine se déplace en sens opposé le long des lignes successives 54. De cette façon chaque ligne 54 dessert une zone d'arrosage de 120 mètres de large et de 400 mètres de long. Huit zones de ce type représenteraient la capacité totale de la machine fonctionnant environ vingt heures par jour à faible vitesse, la surface totale arrosée étant alors d'environ 40 hectares. La machine 60 étant automotrice, aucun câble ne peut être utilisé pour réaliser un guidage. La figure 6 montre un circuit électronique de guidage qui peut être utilisé en association avec un câble enterré pour réaliser un pilotage automatique de la machine 60 le long du capable. Le câble est enterré à une profondeur d'environ 50 cm au-dessous du niveau du sol, le long de l'axe du trajet que doit suivre la. machine 60. Un signal électrique alternatif est envoyé dans le câble et engendre autour Ru elle un champ magnétique alternatif correspondant. À l'avant de la machine 60 sont montées deux tiges en ferrite 90,91 dont chacune porte une bobine dé détection 92 ou 93. C8S antennes en ferrite sont placées de part et d'autre de l'axe avant-arrière de la machine, à égale distance de cet axe5 et servent à capter les signaux magnétiques provenant du crible enterré et à induire des signaux électriques correspondants dans leurs bobines détectrices, qui sont reliées à deux canaux de guidage contenant chacun un amplificateur 94 ou 95 au moyen duquel le signal associé est amplifie, et un détecteur 96 ou 97 qui redresse le signal et l'envoie à une entrée d'un am- plificateur différentiel conunun 98. L'amplificateur 98 émet un si gnal de sortie correspondant à la différence entre les deux signaux dans les canaux de guidage associés aux tiges 90 et 91. En conséquence, tant que la machine 60 est alignée de façon symétri- que avec le cible enterré, les signaux captés par les tiges 3e ferrite sont égaux, et aucun signal de sortie n'est émis :par 'sm- plîficateur 98. Mais si si la machine dévie vers la droite zou vers la gauche par rapport au câble enterré, la tige de territe. ecrres- pondsnte capte un signal plus fort que l'autre, et l'ampli@@@@ @@ 98 émet un signal do sortie positif ou négatif suivant le servo-mé- canisme de positionnement 99 qui entre des moteurs de direction de façon à réaliser une correction mécanique qui est transmise à la timonerie de direction dans le sens qui tend à réduire à zéro le signal différentiel. La machine est ainsi guidée automatiquement le long du câble enterré. La figure 7 montre une variante du dispositif électrique de pilotage décrit avec référence à la figure 6; cette modification incorpore une réaction et empêche des embardées excessives de la machine. À cet effet, la machine 60 possède une barre de guidage 100 dirigée vers l'avant et mécaniquement reliée à la barre d'accouplement d'Àckermann 42 du chariot, mais l'extré- mité extérieure de la barre de guidage n'est pas reliée à un c & ble-de remorquage ou à un autre dispositif de traction.Un carter de guidage 89 quÇsupporte les deux antennes en ferrite 90,91 et leurs bobines associées 92,93 est monté sur l'extrémité antérieu- re de la barre 100, avec les antennes 90,91 disposées symétriquement de part et d'autre de l'ase de la barre 100. Un vérin hy dr & lique à double action 101 muni d'une électrovanne- de commande 101Â roue le r81e d'un moteur de direction et est actionné par la sortie du servo-mécanisme 99; le vérin 101 agit sur la barre 100 pour la faire pivoter dans un sens ou dans l'autre.Ainsi, quand la machine 60 s'sparte du câble enterré, la correction résultante du guidage réalisée automatiquement par le système de guidage électrique actionne le noter 101 pour faire pivoter en sens inverse la barre 100 jusqu'à ce que les antennes en ferrite et l'extrémité antérieure de la barre 100 se trouvent à nouveau centrées au-dessus du câble; le moteur slarrete alors, et il en résulte un guidage correspondant de l'ensemble du véhicule qui suit la barre 100 et revient en alignement avec le eâble. 1e système permet donc à l'extrémité anterieure de la barre 100 et aux antennes autre commandées de façon à se déplacer le long de l'axe du capable, et la barre 100 oblige le chariot à suivre la figure 8 montre un mécanisme de pilotage méca- nique équivalent dans lequel la barre 100 porte une barre de direction 102 tourillonnée dans un support 103 au sonnet de la barre 100 et parallile à celle-ci.La barre 102 porte une bielle pendante 105 pourvue à son extrémité inférieure d' une roue asservie 106 de section radiale conique qui est en prise avec un sillon 107 creusé dans la surface du sol. la bielle 105 traverse une ouverture de la barre 100 et possède à son extrémité inférieure un étrier 108 dans lequel est tourillonné l'axe de la roue 106. La barre 102 est couplée a envier d'actionnement 109 d'une vanne 110 qui commande un vérin 111 constituant une direction hydrstuli- que agissant sur l'arrière 112 de la barre 100. Lorsque la machine avance sous l'action de son dispositif autopropulseur,-la roue 106 oscille en suivant la ligne du sillon 107 duls lequel elle est engagée; cette oscillation fait tourner la barre 102 autour de son axe longitudinal dans la direction angulaire correspondante et provoque l'actionnement de la vanne 110. Celle-ci alimente le moteur 111 dans la direction qui tend à faire tourner la barre 100 jusqu'à ce que la bielle 105 redevienne verticale et que la vanne 110 soit ramenée à sa position neutre.Ce pivotement de la barre 100 produit une correction correspondate des roues directrices 62 du véhicule par l'intermédiaire de la barre 42, de sorte que le véhicule tend à suivre la barre 100 et à revenir en alignenent avec le sillon 107. On obtiens de cette façon un pilotage automa- tique par un système qui fonctionne mécaniquement mais est analogue au système électrique des figures 6 et 7. Un étrier palpeur de sol ayant deux bras palpeurs trabants Feut être prévu et relié à un dispositif de commande du moteur de la machine 60 pour arroser cette machine si la roue 106 sort du sillon 107.L'utili- sation d'un palpeur ayant deux bras interconnectés empêche la vanne de contrôle d'être actionnée par une irrégularité locale du sol qui n'affecterait qu'un palpeur, la roue 106 se trouvant toujours dans le sillon. Dans un autre système de pilotage, au lieu de suivre un sillon, la machine suit une canalisation passant par l'axe du trajet à suivre ou située d'un cOtd de ce trajet. Iwans ce cas, le guidage de la machine se fait par rapport à la canalisation, qui est fixée au sol de fagon suffisamment rigide. Les figures 9 et 10 montrent une telle disposition. La canalisation 120 s'étend longitudinalement sur le trajet à suivre et est supportée par des piquets 121 introduits dans le sol. La canalisation 120 possède à intervalles réguliers des prises d'eau ayant la forme de rac- cords 122 en U, dont une branche est fixée à la face inférieure de la canalisation 120 de façon à communiquer avec l'intérieur de celle-ci, et dont l'autre porte un organe d'accouplement 123 diri gé vers le haut et auquel doit être relié le tuyau flexible trat- nant 50 en nylon. Un coulisseau 124 monté directement sur l'extré- mité antériure de la barre 100 vient en prise avec le sommet de la canalisation 120 et peut coulisser le long de celle-ci, en orientant en conséquence la barre 100 et les roues avant du véhicule 60.En variante, le coulisseau 124 pourrait remplacer la roue 106 dans un dispositif tel que celui de la figure 8. Un des avantages de ce système est que le guidage par référence à la canalisation 120 est plus positif que celui que donne un sillon, et que le trajet de la machine peut être plus fortement incurvé. En outre, une plus faible longueur suffit pour le tuyau trainant 50, et les prises d'eau 122 peuvent être à intervalles plus faibles le long de la canalisation, par exemple à des distances de 100 m, de sorte que le tuyau flexible 50 reliant la machine 60 à la cana lisation 120 n'a besoin d'avoir que 50 m de long au lieu de 200 m dans la construction de la figure 4. Bien que dans les modes de réalisation précédemment décrits la machine 60 ait été pourvue de rampes 67 disposées latdralenent et munies de buses ou d'ouvertures à travers lesquelles l'eau dtarros ze est rejetée, les figures li à 13 montrent une réalisation différente qui utilise une série de tuyaux trai- nants 150 de courte longueur qui sont fixés par leurs bords amont au conduit 68 ou 69 de chaque rampe et possèdent des organes de distribution d'eau sous la forme de semelles creuses perforées 151 fixées chacune a l'extrémité aval de l'un des tuyaux courts 150.Lorsque la machine est utilisée, les tuyaux 150 et leurs semelles 151 sont tramées entre les rangées de plantes 152 par les rampes 67 lorsque la machine avance sur une bande de terrain à arroser. tn autre aspect de l'invention consiste à prévoir un dévidoir mécanique pour enrouler et dérouler le tuyau flexible 50 qui relie pendant sa marche la machine 60 aux bornes fixes 52 réparties sur la surface de sol à irriguer. Il est clair que si ces deux cents mètres de tuyau 50 étaient simplement tirés derrière la machine pendant la totalité de chaque passe, le lourd tuyau plein d'eau devrait être tramé sur le sol et entre ainsi soumis à des efforts csnsidérables. Il est évidemment désirable de réduire si possible ces efforts, en tenant compte du fait que le poids total de 200 mètres d'un tuyau flexible de 10 cm de diamètre repli d'eau peut entre d'environ deux tonnes.Une autre dif- faculté provient de a résistance de l'opérateur à accomplir la tâcile désagréable de manipuler toute la longueur du tuyau flexible pour l'enrouler et le dérouler entre deux courses successives de la machine; en pratique, ce travail interrompt 11 irrigation pen dant des périodes comprises entre trois quarts d'heure et une heure et demie. Si l'on utilise un tuyau de 12,5 cm, son poids supplémentaire et le poids de l'eau qu'il contient augmentent ces difficultés.En outre, il est évidemment avantageux d'éviter de traîner un tuyau si l'arroseuse doit hêtre utilisée pour arroser des cultures en lignes dans lesquelles aucun chemin n1 est prévu entre les lignes. Ces difficultEs peuvent être évitées par l'utilisa tion d'un dévidoir mécanique porté par ou avec l'arroseuse, sur lequel le tuyau plein d'eau est enroulé au fur et à mesure que diminue la distance entre le point de départ d'une course de la machine et la mi-longueur de cette course où se trouve une bou che 52, et d'où se déroule ensuite le tuyau lorsque la distance augmente entre la borne et la fin de la course. De cette façon, on évite le traînage du tuyau de même que la dépense d'énergie nécessaire à ce traînage.Il n'y a aucune difficulté à assurer le déplacement d'une remorque. Dans le cas d'un dévidoir monté sus une arroseuse automotrice, le supplément de poids améliore le rendement en ce qu'il aente la traction suscble d'etre réalisée avant qu'il se produise un patinage. -Les figures 14 et 15 montrent une remorque 160 qui porte un dévidoir de tuyau et; qui est remorquée par l'arroseuse 60. Un tambour 161 en tubes d'acier léger d'environ 2 m de diamè- tre et pouvant avoir 2 m de largeur, est monté sur un arbre tubu laire 162 tourillonné dans un châssis 163 ayant à l'arrière des branches inclinées 164 sur lesquelles sont tourillonnées des roues porteuses 165.La remorque possède un timon 166 dirigé vers 11 avant, fourchu et muni d'une douille de sortie d'eau 167 qui communique avec l'intérieur d'un côté creux 168 du châssis 163 Un joint étanche 169 dans le palier prévu sur ce c8te 168 pour l'arbre 162 assure la communication entre l'alésage du côté 168 et l'intérieur de l'arbore 162, ce dernier possède une douille 170 à laquelle est reliée l'extrémité intérieure du tuyau 50, et à travers laquelle l'eau contenus dans le tuyau arrive à l'arro- seuse pour être pulvérisée, via l'arbre 162, le côté 168 et la sortie 167. Le tuyau de 10 cm de diamètre rempli d'eau @@@@ pression est enroulé se tambour 161 en couches hélicoïdes nettes, le tuyau plein prenant une section sensiblement circulaire pendant son enroulement en raison de la pression de l'eau. Une fourche de guidage 171 portée par un écrou baladeur 172 est en prise avec la partie (dirigée vers l'avant) du tuyau qui est amené au dévidoir pendant la partie "enroulems=tn de la course de la machine, de façon à déplacer le tuyau, transversalement à sa longueur, la long de l'axe du tambour, en vue d'assurer un enroulement correct par couches.L'écrou 172 est en prise avec une vismère 173 qui s'étend entre les deux branches du châssis fourchu 163 et est également en prise coulissante avec un barreau 174 qui empeche la rotation de l'écrou et assure donc son déplacement axial. Pendant cette partie "enroulement" de la course, le tuyau dirigé vers l'avant en prise avec la fourche 171 est enroulé depuis la partie inférieure du tambour conne le montre la figure t4. la commande du tambour 171 et de la vis-msre 173 est réalisée dans l'exemple considéré par l'intermédiaire dtun embrayage patinant 180 entrstnJ par une chaine 181 depuis I l'une des roues 165 de la remorque. Une autre channe 182 partant de l'embrayage entraîne la vis-mère 173 du mécanisme de déplacement du tuyau. La channe 182 est entraînée par un train d'engrenage réversible contenu dans le boiter de l'embrayage.L'inversion de ce train d'engrenage est réalisée par un solénoide non représenté actionné par des interrupteurs de fin de course 183 et t84 montés aux extrémités opposées de la vis-mère 173 et actionnés par l'écrou 172 aux extrémités de sa course, de sorte que l'inversion du sens de déplacement de l'écrou et de la fourche transporteuse est réalisé automatiquement en synchronisme avec la rotation des roues porteuses 165 et du tambour 161. Au lieu du système décrit comprenant un mécanisme d'inversion actionné par solénolde et une vis-mère, on pourrait utiliser un système à cames ou à mécanisme d'entrainement par channe à prise intermittente, l'un ou l'autre entrainé par ltem- brayage 180 pour mettre en prise la fourche 171 et provoquer son va et vient au rythme voulu, la fourche étanipivotée par son ex trématé supérieure à une traverse du châssis 163. En plus ou au lieu de la commande par la roue 165 de la remorque, on peut prévoir un entrainement du tambour 161 par un moteur hydraulique porté par la remorque 160 et alimenté par des canalisations reliées à une source de liquide sous pression portée par l'arroseuse proprement dite; en variante, on pourrait monter un moteur auxiliaire distinct sur la remorque. Quand on prévoit une commandehydraulique, la remorque peut éventuellement être utilisée indépendamment de l'arroseuse et en assocation avec un tracteur pour enrouler ou dérouler un tuyau, avec la possibilit d'entrainer le tambour par l'intermédiaire des roues de la remorque ou par une liaison-avec la prise d'énergie classique du tracteur, ou avec le système hydraulique sous pression qui est normalement prévu comme équipement de tracteurs modernes. Douteiois-, normalement, la remorque est reliée à l'arroseuse 60 pour entre entraînée derrière elle. Pour faciliter le déroulement du tuyau, l'arroseuse est de préférence pourvue d'un engrenage à grande vitesse de marche avant ou de marche ar rière. Pour dérouler initialement le tuyau, l'extrémité libre du tuyau enroulé est reliée à une prise d'eau fixe située au milieu de la première passe de la machine, et cette dernière est alors ramende en arrière jusqu'au point de départ de la passe, avec le tambour libéré de façon que le tuyau se déroule et se expose sur le sol au voisinage étroit de l'axe du trajet.La machine est alors entraînée vers l'avant à sa vitesse- lente de travail pour: réaliser l'arrosages et l'eau arrive par le tuyau 50, qui s'enroule pro gressivement -sur le dévidoir au fur et a' mesure que la machine avance. En atteignant la prise d'eau située à mi-chemin, la eom- mande du tambour-- 161 patine, ce qui permet le dépôt ultérieur du tuyau 50.Lorsque :La remorque franchit la borne 52, la connexion du tuyau à la borne doit changer de sens d'environ 1800., et ce pivotement est permis par un raccord tournant 190, coudé à 900 et monté sur la borne 52 comme le montrent les figures 7 et 8; ce raccord peut pivoter dans un plan Re l'angle nécessaire pour permettre au tuyau de passer de la position d'enroulement représen- tée en traits pleins à la droite des figures 16 et 17 à la posi- tion de déroulement représentée en traits mixtes.La borne 52 est de préférence décalée d'environ 1m d'un côté du trajet que suit la machine, afin que le raccord 190 puisse à coup sûr tourner li- brement d'environ 180 lors du passage de la machine évitant ainsi une torsion du tuyau. le raccord tournant 190 est évidem- ment relié d'une façon étanche appropriée à la borne verticale 52. Pendant la seconde partie de la course de la machine vers l'avant depuis la borne 52, le tuyau 50 passe de sa position d'enroulement au dessous au tambour 161 à sa position de déroulement partant du sonmet du tambour, conne représenté en tirets sur la figure 14. Pendant ce mouvement, le tuyau 50 cesse d'entre guidé par la fourche 171, qui est inutile au évidement pendant la seconde partie de la course de la machins. Â la fin de la première passe, le tuyau déroulé 50 est déconnecté de la prise d'eau et est enroulé en agissant sur la commende mécanique du tambour 161. La machine est alors amenée à la borne située au milieu de la bande suivante de sol à arroser et son extrémité est reliée à la prise d'eau. La machine est alors ramenée en arrière au point de départ de la course suivante, avec le tambour débloqué, de sorte que le tuyau vide est déposé en avant de la machine; on ouvre la rise d'eau pour remplir le tuyau, et l'on peut alors effectuer la passe d'arrosage suivante.On se rend compte que l'utilisation du tambour 161 entrainé mécanique- ment permet au tuyau 50 dlêtre déroulé et enroulé sans aucune intervention manuelle, et évite toute nécessité pour le tuyau plein d'être traRné sur e sol. En pratique, on a constaté que le tuyau plein 50 s'enroule normalement sous une forme presque circulaire mais légèrement carrée sur le tambour 161, en raison de la pression interne de l'eau. Ainsi, le diamètre réel du tuyau en cours d'enroulement est un peu inférieur à son diamètre théorique. Un tuyau de 10 cm de diamètre et de 200 m de long peut ainsi être reçu sur un tambour ayant un diamètre d'enroule-2nt utile d'environ 2 m et ayant une longueur axiale d'environ 1 ,8 m; le tuyau enroulé forme environ deux couches complètes. En variante, un tambour de meme diamètre mais n'ayant que 1,2 m de long pourrait recevoir la même longueur de tuyau sur quatre couches, en donnant au tambour une capacité potentielle d'environ 300 m de tuyau. La même dimension de tambour pourrait recevoir en quatre couches environ 250 m d'un tuyau de 12,5 cm, et le diamètre pratique d'un tel tambour serait d'environ 3 m hors tout. C'est là une dimension commune possible pour un tambour destiné à recevoir les deux types de tuyaux, tout en laissant une certaine capacitd de réserve. Un facteur qui limite la capacité d'arrosage d'une installation telle que celle de la figure 4 utilisant une arroseuse 60 et un tuyau flexible trament 50 avec ou sans dévidoir 161 est la chute de pression dans le tuyau 50. Pour surmonter cette difficulté, il faut prévoir un tuyau flexible de grand diamètre qui alimente la machine en mouvement mais ne doit pas être déplacé ou enroulé lorsqu'il est plein. il n'a pas besoin de fonctionner à haute pression, car la pression peut eAtre augnentee si besoin en est à l'endroit où l'eau arrive à la machine en mouvement. Les figures 18 à 21C montrent un mode de réaliser tion qui permet d'obtenir le résultat cherché à l'aide d'un tuyau flexible de grand diamètre (par exemple 22,5 cm) formé à partir d'une bande plane 200 d'un matériau flexible ayant le Rong de ses bords deux pièces moulées 201,202 qui coopèrent en permettant à la bande d'autre enrolée longitudinalement, les pièces moulées étant fixées l'une à l'autre de façon à constituer un tuyau ayant une couture longitudinale. Comme le montrent les figures 19 et 20, une certaine longueur de la bande plane à bords moulés est enroulée sur un dévidoir 203 porté par la machine 60 et est déroulée en arrière de la machine en passant à travers un conformateur 205 porté au-delà de l'extrémité arrière de la machine 60; le dispositif 205 enroule progressivement la bande pour lui donner la forme d'un tube et relie progressivement l'un à l'autre les bords moulés 201,202 suivant le principe de fonctionnement d'une fermeture à glissière, pour transformer la banae en un tube 212 pratiquement e'-tancheà l'eau qui traverse le conformateur 205 et en sort. Comme le montre la figure 18, les pièces 201,-202 sont moulées par extrusion en un matériau plastique dur mais élastique, par exemple un caoutchouc synthStio,ue, ayant en cas de besoin une armature de renforcement par exemple en tissu, et possèdent des nervures longitudinales 206 qui coopèrent avec des rainures longitudinales opposées 207; les parois latérales de chaque nervure divergent légèrement vers l'extérieur tandis que les parois latérales correspondantes des rainures convergent legerement vers l'extérieur, de sorte que lorsque la bande a été enroulée sur 3600 transversalement à sa longueur, les nervures et es rainures respectives des pièces moulées opposées peuvent venir en prise l'une avec l'autre avec chevauchement partiel ou meme en réalisant un véritable enclenchement qui peut entre supprimé en faisant fléchir les dos des pièces 201,202, afin de réaliser la couture étanche longitudinale voulue.Les dos des pièces moulees possèdent des saillies longitudinales 208 qui sont entaillées le long de leurs bords pour venir en prise avec le conformateur 205. et les pièces moulées possèdent également de rebords 209. lesquels sont noyés les bords de la bande flexible 200. C@@@@ nière peut être constituée par un tissu à fibres longitudinales et transversales sous tension et imprégné d'urne résine synthétique thermodurcissable et ce tissu est flexible et impernéable à l'eau quand il a été traité. Dans un tuyau de 22,5 cm, la tension mécanique de frettage que doivent supporter 2,5 cm de tuyau serait de 20 kg environ pour une pression intérieure d'environ 70 pièzes. Le ccnformateur 205 comprertd deux guidages 210, 211 à section en U dont les ouvertures se font face et dont les branches sont entaillées intérieurement de façon que chacune puisse venir en prise effective avec la saillie 208 de l'une des pièces moulées 201 ou 202.Ces guidages convergent, comme reprdsenté, jusqu'à se chevaucher, et sont disposés de façon que quand la bande 200 est tire longitudinalement à travers le conformateur 205 avec les pièces 201,202 en prise avec 'es guidages 210,211, la bande soit progressivement enroulée transversalement à sa longueur comme on le voit sur les figures 21A à 21O lorsque les guidages sollicitent l'une vers l'autre les pièces moulées et les amènent en prise l'une avec l'autre pour former une couture étanche avant que la bande, qui a maintenant la forme d'un tube 212, quitte le dispositif 205. En cas de besoin, les guidages 210,211 font également fléchir les pièces moulées vers l'arrière pour permettre la venue en prise des nervures et des rainures. Comme le montrent les figures 18,19 et 22, le conformateur 205 comprend égelesient une sonde tubulaire 214 ayant une extrémité courbe de sortie 2t5. La sonde 214 s'étend vers l'arrière sur une distance appréciable au-delà des extrémités postérieures des guidages 210,211 à Itintérieur du tube 212 qui vient d'être formé, et elle est ouverte à son extrémité extérieure autour de laquelle le tube 212- s'adapte étroitement de façon coulissante. La sonde 214 est fixée rigidement aux deux guidages 210,211; elle est supportée au moyen d'une console 216 non représentée portée par l'arroseuse 60, et son extrémité 215 dirigée vers le haut passe entre les bords dirigés vers l'intérieur de la bande 200 et est reliée à 11 aspiration dlune poqpe de surpression montée sur la machine 60 et entraînée par le moteur qui sert à propulser cette machine. Lorsqu'on utilise la machine, lextrdmite de la bande 200 enroulée sur le tambour 203 traverse le conformateur 205 et est reliée a une prise d'eau au point de départ d'une course de la machine 60, cette dernière étant au voisinage de la prise d'eau. On ouvre le robinet de la prise d'eau, et la machine se met en mouvement le long du trajet FrFvu. lorsque a machine avance avec le tambour 203 débloqué, la bande se deroule progressivement du tambour et passe à travers le conforniateur 205, pour former un tube 212 qui est progressivement déposé sur le sol en arrière de la machine.L'eau arrive de la prise dans le tube nou vellellent formé et parvient à l'extrémité postérieure ouverte de la sonde 214, dans laquelle elle est aspirée par la pompe. L'eau aspirée dans la sonde 214 arrive par la sortie 215 à l'entrée de la pompe, qui l'envoie sous une pression plus élevée aux buses des rampes ou à d'autres dispositifs de distribution. La pression de l'eau dans le tuyau 212 étant faible, par exemple d'environ un bar à ltentrde, les fuites le long de la couture sont faibles et ne dépassent pas 4,5 1 par minute et par 30 m de tuyau, et une certaine quantité de fuites dans le conformateur peut 8tre tolée si elle ne dépasse pas par exemple 4,5 1 par minute pour la pression maximale de fonctionnement. Toute l'eau disponible arrivant à basse pression dans la région de l'embouchure de la sonde 214 est entraînée par l'aspiration exercée par la poupe. La pression de refoulement de la pompe peut être d'environ 4 bars. Quand la machine 60 arrive en bout de course, l'alimentation en eau est coupée à la prise et l'extrémité du tuyau est déconnectée; le tambour 203 est alors entrain mécani- quement de façon a enrouler bande 200, en tirant le tuyau vide 212 sur le sol et à travers le conformateur 205, qui fait progres- sivement disparaître le joint entre les pièces moulés 201 et 202 et permet au tuyau de reprendre sa forme plane. La construction des figures 18 à 22 convient au travail dans un champ, car elle évite d'avoir G déposer le tuyau et à traîner le tuyau rempli. Cet avantage est partiellement com- pensé par la nécessité d'enrouler le tuyau à la fin de chaque course, mais le dispositif d'enroulement qui permet de réaliser mécaniquement cette opération est prévu sur l'arroseuse. U autre mode de réalisation utilisant un tuyau dont la couture est réalisée suivant le principe d'une fermeture à glissière est représentée sur les figures 23 à 25. Dans ce cas, un tuyau 220 de grand diamètre a fermé par une couture et cons- titué par une bande flexible 200 munie sus ses bords de pièces moulées 201,202 est déposé sur le sol, sous forme tubulaire, le long du trajet que doit suivre la machine 60 pendant une course, et il est relié à une prise d'eau qui le remplit : le tuyau plein sert à guider le déplacement de la machine de façon qu'elle le suive sur toute sa longueur.Un collier de guidage 221 entoure le tuyau 220 et est porté par une sonde tubulaire 222 dirigée vers l'avant et pivotée à la machine 60 autour d'un pivot vertical 223 au voisinage de svn extrémité arrière. La sonde actionne la soupape de commande 224 (figure 24) d'un vérin hydraulique de pilotage relié à la barre d'accouplement de la timonerie de direction 42 de la machine d'une manière analogue au dispositif de la figure 8, de sorte que le collier 221, lorsqu'il suit le tuyau 220, actionne un dispositif automatique de pilotage du véhicule pour lui faire suivre la longueur du tuyau.Le collier 221 comprend également un dispositif double fonctionnant suivant le principe d'une fermeture à glissière, qui défait progressivement le joint entre les pièces 201,202 pour donner à la sonde 222 accès à l'intérieur du tuyau 220, puie rétablit la couture audalà de la sonde,lorsque le collier coulisse le long du tuyau. L'entrée d'une polype de surpression non repréeentée montée sur la machine en mouvement 60 et actionnée par le moteur de cette machine est reliée par un tuyau 226 d l'extrémité aval de la sonde, de façon que l'extrémité amont de la sonde aspire l'eau depuis l'intérieur du tuyau 220 à travers la partie ouverte de la couture. Le collier 221 comprend deux guidages opposés 227,228 à section en U qui divergent depuis une position de chevauchement à l'extrémité antérieure du collier, passent de chaque ctté de l'extrémité dirigée vers le bas de la sonde 222, et convergent à nouveau jusqu'à une position de chevauchement à l'ex trinité postérieure du collier. Â leurs extrémités cvauchantes, les guidages sont fixés à des bagues 229 qui entourent de façon coulissante le tuyau: 220. Ainsi, lorsque le collier 221 avance le long du tuyau 220 avec les guidages en prise coulissante avec les dos en saillie des pièces moulées 201,202, la couture est d'abord progressivement défaite en avant de la sonde puis rétablie en ar-- rière telle. L'espace compris entre les parties séparées des guidages 227 et 228 est fermé par une plaque 230 montée de façon étanche autour de la sonde 222. La figure 26 montre une installation typique uti lisant ce moyen pour alimenter en eau la machine 60. Des tuyaux 220 sont déposés sur le sol à des-intervalles appropriés, par exemple de 120 m, suivant l'axe de courses- adjacentes que doit effectuer la machine, et sont tous reliés à une canalisativn prnnci- pale 235 reliée à la sortie dune pompe à basse pression 236 qui aspire l'eau provenant d'une rivière, d'un canal ou d'une autre source 237 et l'envoie sous une pression de, par exemple, un bar à la canalisation 235 et aux tuyaux 220.La machine 60 est entraînée tour à tour le long de chaque tuyau 220 avec le collier 221 en prise avec et st;iivft le tuyau pour guider la machine, et elle aspire 11 eau par la partie ouverte de la couture à l'intérieur du collier. L'eau est refoulée par la pompe précitée, sous une pression d'environ 4 bars, aux buses de pulvérisation, pour etre répandue sur une bande de sol de chaque c8té du tuyau 220. Cette construction présente l'avantage que les tuyaux 220 peuvent entre déposés sur le sol, y rester de façon semi-permanente, et fournir eux-mêmes les moyens nécessaires pour guider automatiquement la machine 60. En outre, ici encore, les tuyaux 220 peuvent avoir un diamètre supérieur à celui qui permet- trait une manipulation eonvenabNe à 1' état plein. Chacun des tuyaux 220 peut avoir par exemple 22,5 cm de diamètre et jusqu'à 650 m de long, et avec une chute de pression seulement un peu in férieure à 0,5 bar par 325 m, pourrait alimenter une bande de terrain d'environ 120 hectares.Cette dispositicn réalise donc un système économique de distribution d'eau sur une large surface, avec une pression de travail d'environ un bar dans le tuyaux de distribution, et en association avec une pompe de surpression montée sur chaque machine. Les figures 27 à 293 montrent une variante de tuyau et une variante de collier de guidage que l'on peut utiliser dans une construction analogue à celle des figures 23 à 25. Dans ce cas, le tuyau 240 est fait d'une bande de matière plastique dure et élastique, par exemple du type vendu sous la marque "VYBAX", ayant des formations 241,242 à bord enroulé le long de ses bords longitudinaux, comme représenté figure 28, qui s'accro- chent l'une à l'autre comme le montre la figure 29A pour former la couture du tuyau, et qui sont maintenues en prise par l'élas- licité du matériau en bande avec l'aide de la pression de l'eau à l'intérieur. Une bande élastique d'étanchéité 243 est pl5:e une ou dans chacune des formations pour venir en prise étanch@@@ avec le bord extrême de l'autre formation. Be collier comprend un manchon tubulaire 245 entourant le tuyau 240 et pourvu à caque extrémite de joints étanches annulaires 246 qui viennent en prise avec l'extérieur du tuyau. Dans des supports 247 àl'intérieur du manchon sont touril lonndes~des paires de galets de pression 248 qui sont en contact avec l'extérieur du tuyau à l'intérieur du manchon de chaque cô- té de la couture et compriment les parois du tuyau vers l'inté- rieur c'est-à-dire l'une vers l'autre, ce qui supprime localement la couture en réalisant une fuite (voir figure 293) à travers laquelle l'eau est attire par la pompe de surpression par l'intermédiaire de la sonde 222.Cette construction fait appel à ltélas- ticité de la bande en matière plastique, aidée par la pression de l'eau à l'intérieur, pour assurer le rétablissement de la couture avant que le tuyau quitte le manchon. Il doit être bien entendu que les tuyaux et les dispositifs représentés sur les figures 18 à 293 peuvent être utilisés pour amener et distribuer des fluides dans bien d'autres applications que pour l'utilisation d'une arroseuse telle que la machine 60. D'autres dispositions permettant d'alimenter en eau la machine 60 sans utiliser une canalisation constituée par un tuyau flexible su représentées sur les figures 30 à 32 et impliquent llutilisation de- -canaux à ciel ouvert de forme réguliè- re ayant des flancs qui s'inclinent d'une façon générale vers l'extérieur depuis le fond. Ces canaux peuvent être constitués soit par des sections préfabriquées en métal ou en béton qui sont assemblées sur place, soit par coulage continu in situ de béton et en utilisant de préférence des cibles de renforcement qui sont insérés aux endroits voulus, en particulier dans le fond du canal. La disposition en plan ou en coupe de tels canaux doit tenir compte de la configuration du sol, et l'idéal serait que toutes les parties de la zone à irriguer puissent entre arrosées vendant une seule passe d'une machine 60 qui suivrait le canal d'wn bout à l'autre ou suivrait un canal dont la forme serait celle d'une boucle fermée. Dans un tel cas, la propulsion de la machine peut être obtenue à l'aide d'un moteur monté sur la machine et qui entraîne des roues ou des rouleaux en prise d'une certaine façon avec le canal.Ainsi, sur la figure 30, on a représe-ntt en coupe un canal 301 en béton coulé ayant des pa rois latérales 302 incli- nées vers l'extérieur d'environ 450 par rapport à l'horizontale, et ayant u:1 fond plat. Le châssis 63 de la tachine 60 porte une paire de rouleaux/porteurs et moteurs 303 qui sont tourillonnés dans des supports 305 et 306 portés par la machine avec leurs arbres moteurs 307 inclinés vers l'extérieur de façon correspon dante et reliés par des moyens non représentés au moteur porté par la machine. Les rouleaux 303 sont en prise avec les surfaces intérieures des parois 362 du canal de façon à supporter la machine et à l'entraîner le long du canal; les rouleaux sont immergés dans l'eau du canal. L'ensemble des deux rouleaux 303 et- des supports supérieur 305 et inférieur 306 constitue un bogie de guidage qui est pivoté au chassies de la machine autour d'un axe vertical 308 et guide automatiquement la machine le long du canal sans qu'il soit besoin d'un autre système de guidage. La figure 31 montre une autre construction dans laquelle le châssis de la flachine-possède une roue motrice principale 310 tourillonnée dans des supports 311 et roulant sur le fond plat 312 du canal 313. En outre, la machine possède deux roues auxiliaires 314 fixées au châssis et roulant sur le sol 315 de chaque caté de la roue 310 et du canal 313. La figure 32 montre un troisième mode de réaliser tion dans lequel les bords supérieurs 322 des cotés du canal 320 sont utilisés comme des rails le long desquels roulent des paires de roues à boudins 321 qui portent et dirigent la machine. En variante, des rails métalliques pourraient être montés sur les rebords horizontaux 322 pour supporter les roues 321. Dans tous- les cas où une arroseuse se déplace le long d'un canal ou, éventuellement, flotte sur l'eau du canal, le moteur utilisé pour faire avancer la machine peut également être utilisé pour pomper de l'eau dans le canal par l'intermédiaire d'un tuyau d'aspiration ou d'une écope, et pour envoyer de 11 eu sous pression aux buses des rampes ou à d'autres organes distributeurs. Dans certains cas, l'embouchure du tuyau d'aspiration est confor- mée ou dimensionnée de façon à occuper sensiblement toute la sec- tion submergée du canal et à aspirer la totalité ou la plus grande partie de l'eau qu'elle rencontre lors que la machine avance, laissant le canal pratiquement vide de l'autre côté de l'écope. Le bec d'aspiration peut cette dirigé vers l'avant ou vers l'arrière sui- vant le sens dans lequel se fait l'alimentation en eau du canal- Il et clair que, d'une façon générale, l'inven tion réalise une installation pour le traitement d'un sol cultivé dans laquelle un véhicule est guidé, de préférence automatiquement, le long d'un trajet s'entendant sur la longueur de la zone à trai- ter, de l'eau (ou un autre liquide) étant amenée au véhicule de préférence d'une façon pratiquement continue, et le véhicule possédant des organes qui lui permettent de distribuer de façon L' peu près régulière le matdriau servant au traitement d'un coté au moins du trajet précite, sur une distance au moins 10 et de préférence 20, 30, 40, 50 ou même 100 fois ou davantage plus grande que la largeur du trajet nécessaire pour supporter le véhicule, ce dernier ne coopérant qutavec le sol ou une autre surface de support à l'intérieur des limites du trajet. Le trajet peut etre étroit, et n'avoir par exemple que 2 à 5 m de-large, pour supporter le véhicule, qui peut lui-même avoir de 1,5 à 3 m de large pour arroser une surface de 120 m de large avec les deux rampes décrites précédemment. Il est également possible de supprimer totalement les rampes de la machine 60 et de réaliser la pulvérisation latérale voulue de chaque côté du chariot principal en utilisant des jets provenant de canons d'arrosage portés par le chariot. L'appareil pourrait également être utilisé pour fournir à un champ des engrais liquides ou pulvorulents ou des produits tels que des insecticides, des herbicides ou des fongicides, et bien que l'invention ait été décrite principalement avec référence à l'irrigation, il doit être bien entendu que l'appareil peut aussi bien être utilise pour distribuer d'autres liquides. Des produits chimiques peuvent être introduits directement en proportion convenable dans l'arrivée d'eau, ou encore la machine peut porter une certaine quantité de ces produits chimiques et les introduire dans les proportions voulues dans l'eau qui est pulvérisée par les rampes de la machine. REVENDICADICNS 1 - Appareil pour le traitement d'un sol cultivé, par exemple pour en assurer l'irrigation, caractérisé encre que a) il comprend un véhicule agricole susceptible d'être suidé le long d'un trajet déterminé tout en étant relié à une source de fluide de traitement par un conduit d'amenée de fluide, ce véhicule comprenant un chariot guidable ayant un raccord d'entrée relié au conduit d'amenée de fluide et possédant de chaque côté une rampe portant un certain nombre de buses, de pulvérisateurs ou d'autres distributeurs de fluide auxquels le fluide est amené depuis le raccord précité et qui envoient le fluide sous forme de pulvérisation ou de gouttes sur une certaine surface de sol du côté correspondant du chariot, chaque rampe portant également son extrémité une ou plusieurs buses alimentées en fluide depuis le raccord précité et servant à projeter le fluide latéralement et vers l'extérieur (par rapport ausens de mouvenerst du véhicule) au-delà de l'extrémité extérieure de la rampe, la surface totale du sol sur laquelle le fluide est réparti par le véhicule étant plusieurs fois plus large que la largeur du chariot; b) la construction, les dimensions et la disposition des distributeurs de fluide le long de chaque rampe et celles de la ou des buses d'extrémité sont telles que les surfaces du sol arrosées par les différents distributeurs de fluide se chevauchent mutuellement et chevauchent celles qui sont couvertes par le ou les pulvérisateurs d'extrémité dans le sens de la longueur de la rampe, de telle façon que la quantité totale de fluide déposée par unité de surface de sol de chaque côté du véhicule pendant une seule course vers l'avant du véhicule soit uniforme sur une bande de sol s'étendant en largeur depuis une li-ne située au-dessous ou sensiblement au-dessous du trajet de l1extré- mité intérieure de la rampe considérée jusqu'à une ligne s'étendant à l'extérieur du trajet, vu en plan, que suit l'exBrémité de cette rampe. 2 - Appareil suivant la revendication 1 caracterisé en ce que chaque rampe est pivotée au côté correspondant du cule autour d'un axe horizontal situé à son extrémité intérieurey e-t des moyens sont trémas pour faire pivoter vers le haut et vers le bas chaque rampe autour de soa; pivot. 3 - Appareil suivant l'une quelconque des revend@@@@@ tions 1 et 2, caractérisé en ce que le véhicule compren@@@@@ cEsassis et une tourelle portée par le chassis et tournant autour d'un axe vertical par rapport au châssis, les rampes étant montées sur la tourelle de part et d'autre de celle-ci. 4 - Appareil suivant la revendication 3, caractérisé en ce que des moyens sont prévus pour faire osciller de façon continue et suivant un certain angle I'ensemble de la tourelle et -des rampes autour de 1'axe vertical précité pendant l'avance du véhicule et la dispersion du fluide. 5 - Appareil suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, dans lequel le véhicule est monté sur roues et possède des roues directrices, et caractérisé en ce que des moyens sont prévus pour obliger le véhicule à suivre automatiquement un trajet bien déterminé. 6 - Appareil suivant la revendication 5, caractérisé en ce que le véhicule est automoteur et possède un dispositif de pilotage automatique qui lui fait suivre un trajet déterminé par un cule électrique enterré parcouru par un courant. 7 - Appareil suivant la revendication 6, caractérisé en ce-que le dispositif de pilotage comprend deux sselecteurs é lectromagndtiquç montés côte à côte et dont chacun est disposé de façon à réagir à un signal produit dans le câble enterré, en émettant un signal électrique de sortie dont l'amplitude dépend de la distance du détecteur au cible enterré, des moyens pour comparer les signaux précités, et des moyens our tirer de leur différence une correction du guidage dans le SaRS qui tend à annuler cette différence. 8 - Appareil suivant la revendication 7, caractérisé en ce que les deux détecteurs comprennent des tiges en ferrite associées à des bobines détectrices. 9 - Appareil suivant l'une quelconque des revendications 7 et 8, caractérisé en ce que les deux détecteurs sont montés de manière fixe à l'avant du véhicule, à des distances égales de part et d'autre de son axe de symétrie avant-arrière. 10 - Appareil suivant la revendication 7, caractérisé en ce que les deux detecteurs sont montés sur I'extr-mité antérieure d'une barre de guidage pivotée à l'avant du véhicule autour d'un axe vertical et directement reliée au mécanisme de direction, de façon qu'un déplacement angulaire de la barre de guidage produise une correction correspondante du guidage du vé hile, le signal differentiel provenant des-deux détecteurs servant à actionner un mécanisme qui ait sur la barre précitée. 11 - Appareil suivant la revendication 6, caractérisé en ce que le véhicule est automoteur et possède un dispositif de pilotage automatique qui suit un sillon ménagé dans la surface du sol et guide le véhicule le long de ce sillon. 12 - Appareil suivant la revendication 11,caractérisé en ce qu'il comprend une barre de direction dirigée vers l'avant, pivotée au véhicule autour d'un axe vertical et reliée au mécanis- me de direction de façon qu'un déplacement angulaire de la barre de direction autour de son pivot produise un mouvement corresporl- dant des roues directrices, un moteur hjdraulique agissant sur la barre de direction sous le contrôle d'une vanne hydraulique, une bielle pendante pivotée à l'extrémité antérieure de la barre de direction de façon à osciller autour d'un axe horizontal situé à l'extrémité supérieure de la barre de direction et parallèle à la longueur de celle-ci , un organe asservi monté au bas de la bielle pendante et venant en prise avec le sillon, et une liaison mécanique entre la bielle pendante et la vanne hydraulique, la disposition étant telle qu'un écart de l'extré- mité antérieure de la barre de direction dans un seuls quelconque par rapport à une uosition située immédiatement au-dess#us de l'axe du sillon soit détecté-par l'organe asservi engagé entre les parois latérales du sillon et fasse basculer la bielle pendante, actionnant ainsi la vanne de façon que le moteur hydraulique fasse exécuter à la barre de direction un mouvement de correction correspondant qui ramène la bielle pendante en position verticale et la vanne en position neutre. 13 - Appareil suivant la revendication 12, caractérisé en ce que l'organe asservi comprend une roue ayant une section radiale conique et-tourillonnéeau bas de la bielle pendante. 14 - Appareil suivant la revendication 6, caractérisé en ce que le véhicule est automoteur et possède un dispositif autonatique de pilotage qui rient en prise avec une eanalisa- tion d'eau rigide ou semi-rigide posée sur le sol ou a- dessus de lui, de façon à guider le-véhicule le long de la canalisation. 15-Appareil suivant l'une quelconque des revendications 1 à 14, caractérisé en ce que-le véhicule possède un raccord d' entrée auquel est reliée une extrémité d'un tuyau flexible dont l'autre extrémité est reliée à une source fixe. 16 - Appareil suivant la reverdication 15, caractérisé en ce que le véhicule possède un dévidoir à commande mécanique sur lequel le tuyau peut autre enroulé et depuis lequel il peut être déroulé. 17 - Appareil suivant la revendication 16, caractérisé en ce que le dévidoir enroule prorressivement pour l'emmagasiner le tuyau plein d'eau qu'il amène de la source au véhicule en mouvement, et le dépose ensuite sur le sol toujours pendant la marche du véhicule. 18 - Appareil suivant la revendication 15, caractérisé en ce que : a) l'alimentation en eau du véhicule se. fait par l'intermédiaire d'un tuyau muni d'une couture longitudinale et réalisé à partir d'une bande de matériau flexible dont les bords longitudinaux possèdent des formations continues qui se font face, qui peuvent venir en prise l'une avec l'autre et qui, une fois en prise, forment une couture étanche; b) le véhicule possède un dévi-. doir sur lequel est enroulée une certaine longueur de matériau en bande, et un conformateur à travers lequel le matériau en bande déroulé du dévidoir passe longitudinalement de façon à prendre progressivement la forme d'un tube pendant que les formations de ses bords sont interconnectées, de sorte que le tube pourvu de sa couture sort à l'arrière du conformateur au fur et à mesure que le véhicule avance. 19 - Appareil suivant la revendication 48, caractérisé en ce que le conformateur comprend une sonde tubulaire ouverte aux deux bouts, capable de pénétrer et de s'étendre vers le bas et vers l'arrière å l'intérieur du tube nouvellement formé qui sort du conformateur pour recevoir l'eau amenée par le tuyau depuis une source à laquelle est reliée l'extrémité postérieure du tuyau, la sonde étant reliée à l'entrée d'une pompe de surpression portée par le véhicule et qui envoie sous une pression plus élevée l'eau aux organes distributeurs. 20 - Appareil suivant l'une quelconque des revendications 18 et 19, caractérisé en ce que le conformateur comprend deux guidages opposés à section en U dans lesquels des nervures loneitu zonales ménagées sur les dos des formations continues précitées s'engagent de façon coulissante, les guidages converent en se chevauchant de manière à amener les formations précitées en prise lorsque la bande avance à travers le conformateur. 21 - Appareil suivant la revendication 14, caractérisé en ce que: a) l'amenée d'eau au véhicule se fait par un tuyau flexible possédant une couture longitudinale et plein d'eau, déposé sur le sol et relié à une source d'eau sous pression, le long duquel le véhicule est guidé, et qui est constitué par une bande flexible enroulée transversalement dont les bords longitudinaux possèdent des formations continues coopérantes en prise l'une avec l'autre de façon amovible pour former la couture étanche longitudinale; b) une sonde portée par le véhicule péné tre en un point du tuyau qui avance progressivement en meme temps que le véhicule; c) la sonde produit une séparation locale des bords ae la couture dans la zone précitée de façon à permettre d'aspirer de l'eau depuis l'intérieur du tuyau referme à nouveau les bords de la couture au delà de la zone mobile de séparation, et est reliée à l'entrée d'une pompe de surpression portée par le véhicule et par laquelle l'eau aspirée dans le tuyau est envoyde aux organes distributeurs sous une pression plus élevée. 22 - Appareil suivant la revendication 21, caractérisé en ce que la sonde comprend : a) deux guidages opposés à section en U dans lesquels des nervures longitudinales ménagées sur les dos des formations continues de la bande s'engagent de façon coulissante, les guidages divergeant depuis une position chevauchante à une extrémité de la sonde jusqu'à une position espacée et convergeant ensuite jusqu'au chevauchement à l'autre extré- mité de la sonde, de sorte que les formations des bords de la bande sont d'abord séparées pour former une ouverture puis sont réunies à-nouveau au fur et à mesure qu'elles suivent les guida- gels;; et b) un conduit d'extraction d'eau qui communique avec l'espace compris entre les guidages séparés pour aspirer de l'eau à travers l'ouverture locale ménagée entre les formations séparées. 23 - Appareil suivant la revendication 21, caractérisé en ce que 1e tuyau muni d'une couture est réalise à partir-d'une feuille flexible et élastique, par exemple en métal ou en u.le matière plast-ique élastique, les formations sur-les bords étant constituées par des rebords enroulés coo.eants qui s'acerochent l'un dans 11 autre et comprennent entre eux des joints ét.nones, et que la sonde comprend un manchon à travers lequel s'étend le tuyau, chaque extrémité du manchon formant an joint étanche coulissant avec l'extérieur du tuyau, et le manchon ayant à @@@ intérieur des dispositifs qui déforment localement le tuyau en en sollicitant les bords opposés l'un vers l'autre de façon à produire une séparation locale des formations précitées à llin- térieur du manchon. 24 - Appareil suivant l'une quelconque des revendications t à 4, caractérisé en ce qu'il comprend un canal à ciel ouvert rempli d'eau, sur ou dans lequel le véhicule se déplace et aspire de liteau pour l'envoyer aux organes distributeurs. 25 - Appareil suivant la revendication 24, caractérisé en ce que le véhicule est monté sur roues et possède des roues directrices qui roulent sur des surfaces du canal de façon à guider automatiquement le véhicule le long du canal. 26 - Appareil suivant l1une quelconque des revendications 24 et 25, caractérisé en ce que le véhicule possède un tuyau d'aspiration ou une écope pour aspirer de l'eau dans le canal, ce tuyau ou cette écope ayant une embouchure dont la forme et les dimensions sont telles qu'elle occupe pratiquement la totalité de la section interne submergée du canal. 27 - Appareil suivant l'une quelconque des revendications 12 et 13, caractérisé en ce qu'il comprend des palpeurs porté s par la barre de direction, en contact avec la surface du sol, reliés à un dispositif pour arrêter l'avance du véhicule, et capables de détecter une variation de la hauteur de la barre de direction au-dessus de la surface du sol provoquée par le fait que l'organe asservi sort du sillon, et d'actionner le dispositif précité en réponse à cette variation de hauteur. 28 - Installation pour arroser une surface d'un champ, caractérisée en ce que: a) elle comprend en combinaison une ou plusieurs canalisations d'eau placées dans ou sur le sol et ayant une série de prises d'eau en des points régulièrement es- pacés le long de la ou de chaque canalisation, et un appareil suivant l'une quelconque des revéndications 18 à 23-, et b) le raccord d'admission d'eau du véhicule peut être relié à volonté à des prises d'eau successives au moyen du tuyau flexible. 29 - installation pour arroser une surface d'un champ, caractérisée en ce que : a) elle comprend en combinaison un véhicule mobile suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, des moyens pour guider automatiquement le véhicule le long d'un trajet bien déterminé, et des moyens our amener de l'eau à basse pression à lientrée d'une pompe de surpression qui envoie l'eau aux organes distributeurs -sous une pression plus élevée; et b) les moyens pour amener l'eau à basse pression comprennent d'une part une bande flexible déroulée proressiveclent depuis un dévidoir porté par le véhicule et traversant un conformateur porté par le véhicule et qui la transforme progressivement en un tuyau muni d'une couture longitudinale relié à une source d'eau à basse pression à son' extrémité dloignée, et d'au- tre part une sonde reliée à l'entrée de la pompe de surpression et qui aspire l'veau contenue dans le tuyau au voisinage du conformateur. 3t - Installation pour arroser une surface d'un champ, caractérisée en ce que : a) elle comprend en combinaison un véhicule mobile suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, des moyens pour guider automatiquement le véhicule le long d'un trajet bien déterminé, et des moyens pour amener de l'eau à basse pression à l'entrée d'une pompe de surpression qui envoie l'eau aux organes distributeurs sous une pression plus élevée; et b) les moyens pour amener l'eau à basse pression comprennent un tuyau muni d'une couture longitudinale, déposé sur le sol et relié à une source d'eau i busse pression, et une sonde portée par le véhicule reliée à l'entrée de la pompe de surpression, et qui aspire de l'eau à travers une ouverture locale dans la couture, formée par la sonde lorsque celle-ci avance et qui se déplace avec cette sonde.