La présente invention concerne une console pour la suspension d'un dispositif sur une surface sensiblement verticale. Elle concerne notamment1 mais non exclusivement, la suspension d'un radiateur de chauffage domestique sur une cloison. On utilise habituellement à cet effet, lorsque la cloison présente une épaisseur suffisante et dans le cas d'une cloison pleine, des consoles se présentant sous la forme de tiges que l'on scelle dans la cloison sur la majeure partie de leur longueur, dans une posi- tion horizontale, de façon à ne laisser en saillie par rapport à la surface de la cloison qu'une extrémité de ces tiges ; cette extrémité est conformée en crochet ouvert vers le haut, pour recevoir une pièce complémen- taire portée par le radiateur, c'est-à-dire suivant les cas le bord inférieur horizontal d'une plaquette rapportée à l'arrière de celui-ci, ou un barreau horizontal solidarisé à l'arrière du radiateur, ou encore une partie intégrante de celui-ci. La fixation ainsi obtenue est stable, résistante, mais ce mode de fixation présente l'inconvénient de nécessiter un véritable scellement, ce qui d'une part représente à la pose un travail important et salissant, et d'autre part limite l'utilisation de ce système aux cloisons pleines et présentant une épaisseur importante. Pour la suspension notamment des radiateurs sur des cloisons minces ou creuses, on a proposé d'utiliser des consoles en forme d'étrier, comportant deux ailes verticales parallèles munies à leur partie supérieure d'encoches aptes à recevoir les organes complémentaires portés par exemple par le radiateur, et reliées par une âme verticale formant un dièdre d'angle droit avec l'une et l'autre ; cette âme présente à l'opposé des deux ailes une face verticale destinée à s'appuyer contre la surface de la cloison, et porte un orifice oblong dans le sens vertical, la traversant de part en part suivant une direction horizontale, pour recevoir la tige d'une vis de fixation dont la tête 'appuie sur l'âme entre les deux ailes et dont la tige se visse dans une cheville de type approprié placée dans un orifice aménagé au préalable dans la cloison. Cette solution présente l'avantage d'une pose rapide, propre et facile, mais il apparaît que cette fixation manque de fermeté dans la mesure où la suspension à la console d'un dispositif de poids important tel qu'un radiateur, qui se traduit par un couple tendant à faire basculer la convole vers l'avant et vers le bas, provoque entre l'amie de la console et la surface de la cloison des contraintes élevées auxquelles cette dernière ne peut pas toujours résister ; cet in convénient est d'autant plus sensible que seule la partie de l'amie de la console située en dessous de la vis de fixation est en appui contre la surface de la cloison, ce qui réduit la surface d'appui déjà faible du fait des dimensions de l'âme. Le but de la présente invention est de proposer une console qui offre la même universalité d'emploi que les consoles du dernier type décrit, en remédiant aux inconvénients des consoles de ce type ; en d'autres termes, la présente invention a pour but de proposer une console qui puisse être vissée, le cas échéant par l'in- termédiaire d'une cheville, dans un support quelcor.q-e par son épaisseur et sa nature, creuse ou pleine, et qui en outre offre une résistance suffisante à l'encontre d'un basculement lorsqu'on y suspend un dispositif tel qu'un radiateur. A cet effet, l'invention propose une console présentant une surface de contact avec la surface du1 support tel qu'une cloison nettement supérieure à la surface offerte au contact par l'âne des consoles décrites plus haut, et propose une fixation de la console au support par une zone de cette console située au-dessus de la zone de suspension à la console du dispositif qu'elle doit supporter, afin que cette surface accrue soit exploitée au maximum en tant qu'appui de la console contre son support ; naturellement, ceci ne doit pas entrainer un accroissement des dimensions de la partie de la console destinée à recevoir le dispositif suspendu, et en particulier les dimensions de cette partie dans un plan horizontal, dans la mesure où certains impératifs liés à ce dispositif doivent être respectés, comme par exemple l'écartement entre les lames d'un radiateur entre lesquelles doit s'intercaler la partie de la console servant à la suspension. A cet effet, la présente invention propose une console destinée à la suspension d'un dispositif sur. une surface sensiblement verticale, et notamment à la suspension d'un radiateur sur une cloison, comportant - une semelle plate, verticale, présentant une face verticale destinée à s'appuyer contre ladite surface et des moyens de solidarisation avec cette der nière, - deux ailes verticales, parallèles, en saillie par rapport à la semelle à l'opposé de ladite face, perpendiculairement à celle-ci, pour former potence, chacune desdites ailes comportant des moyens d'accrochage pour le dispositif, et caractérisée en ce que la semelle présente une zone en saillie au moins au-dessus des deux ailes, avec au moins dans cette zone des moyens de solidarisation avec ladite surface, et des zones en saillie latéralement respectivement de part et d'autre de l'espace que les ailes délimitent entre elles, et en ce que l'aire de ladite face de la semelle définie notamment par lesdites zones est supérieure à l'aire de la surface délimitée par les deux ailes dans un quelconque plan de coupe parallèle à ladite face. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront de la description ci-dessous, relative à deux modes de réalisation non limitatifs, ainsi que des dessins annexés qui font partie intégrante de cette description. - les figures I et 2 montrent des vues respectivement en élévation latérale et de dessus d'un premier mode de mise'en oeuvre de l'invention - les figures 3 et 4 montrent des vues d'un deuxième mode de mise en oeuvre de l'invention, respectivement de face et en coupe par le plan vertical médian IV-IV de la figure 3 - la figure 5 montre une vue de dessus de la pièce en forme d'étrier constituant l'une des deux parties du dispositif dans le cas de ce deuxième mode de mise en oeuvre. Les deux types de console illustrés sont des tinés à la suspension d'un radiateur sur une cloison verticale, mais ceci ne constitue qu'un exemple d'utilisa tion d'une console réalisée conformément à l'invention. La console 1 illustrée aux figures 1 et 2 est plus particulièrement destinée à la suspension à une cloison, à proximité de la surface verticale 2 de celle ci, d'un radiateur en fonte ou fonte d'aluminium dont on a désigné par 3 la zone qui doit être tournée vers la face 2 de la cloison, par l'intermédiaire de pièces 4 rapportées sur le radiateur à un niveau approprié de celui-ci ; la console 1 ne comporte de ce fait pas de moyen de réglage du niveau du radiateur, ce réglage s'effectuant grâce à un positionnement approprié de la pièce 4. On notera que la pièce 4 peut être de tout type connu, comportant notamment, en saillie vers la cloison par rapport à la partie arrière 3 du radiateur, un bord inférieur horizontal 5, orienté parallèlement à la surface 2 lorsque le radiateur est suspendu à la console 1, et muni à ses deux extrémités de butées telles que 6 en saillie vers le bas pour limiter son débattement le long de la console suivant une direction horizontale parallèle à la surface 2 de la cloison. De façon en soi connue la console 1 comporte deux ailes verticales, parallèles, identiques, 7 et 8, dont chacune comporte un bord supérieur et un bord inférieur horizontaux, respectivement 9 et 10 dans le cas de l'aile 8. Les bords supérieurs respectifs des deux ailes sont situés à un même niveau, de même que leurs bords inférieurs, et portent des moyens d'accrochage pour le radiateur, en pratique des encoches qui, orientées vers le haut, reçoivent le bord inférieur 5 de la pièce 4 dans l'exemple illustré ; à cet effet sont prévues dans les bords supérieurs respectifs des ailes 7 et 8 des encoches, respectivement 11 et 12, chaque encoche 11 du bord supérieur 9 de l'aile 8 présentant un plan moyen commun à une encoche 12 du bord supérieur de 1' aile 7, et inversement ; ces plans moyens commues, verticaux et perpendiculaires aux plans respectifs des ailes 7 et 8, ont été désignés par la référence commune ;3 aux figures 1 et 2 t au choix de l'utilisateur et en fonction d'impératifs notamment d'encombrement, le bord inférieur 5 de la pièce 4 est engage dans l'un ou l'autre des jeux de deux encoches Il et 12 ainsi placées dans un même alignement 13 ; afin d'autoriser le cas échéant la pénétration des ailes 7 et 8 entre les éléments du radiateur 3, la distance horizontale d séparant leurs faces verticales opposées à leurs faces en regard est inférieure à la distance d2 séparant deux éléments du radiateur voisins cette distance d2 variant peu d'un type de radiateur à l'autre ; on peut par exemple donner à dl une valeur de 16 mm, cette valeur étant naturellement indiquée à titre non limitatif. La console 1 illustrée est réalisée de façon à offrir un maximum de possibilités de réglage de l'écartement el entre la partie arrière 3 du radiateur et la surface 2 de la cloison, c'est-à-dire un choix aussi important que possible d'alignementSI d'en- coches propres à recevoir le bord inférieur 5 d'une pièce telle que 4 ; à cet effet, la console 1 est de type inversible, c'est-à-dire propre à être placée indifféremment dans une position où le bord 9 de l'aile 8 et son homologue de l'aile 7 sont tournés vers le haut ou dans une position où ces bords sont tournés vers le bas, le bord 10 de l'aile 8 et son homologue de l'aile 7 étant alors orientés vers le haut ; compte tenu de cette possibilité, le bord inférieur 10 de l'aile 8 et le bord correspondant de l'aile 7 sont également percés d'encoches telles que 1s, chaque encoche du bord 10 de l'aile 8 présentant un plan moyen 15, vertical et perpendiculaire au plan des al 7 et 8, commun à une encoche du bord correspondant de l'aile 7, laquelle encoche lui est identique comme les encoches 11 et 12. Dans l'exemple illustré, deux jeux d'encoches en regard sont ainsi aménagés dans les bords supérieurs respectifs des ailes 7 et 8, et un seul jeu d'encoches dans leurs bords inférieurs, le plan moyen 15 étant situé à mi-distance entre les deux plans moyens 13, mais d'autres dispositions pourraient naturellement être choisies sans que l'on sorte pour autant du cadre de l'invention. De même, les moyens d'accrochage à la console du dispositif à suspendre, tel que le radiateur 3 dans l'exemple illustré, pourraient se présenter sous une forme autre que celle d'encoches. Lorsque la console 1 est fixée sur la surface verticale 2, ses deux ailes 7 et 8 sont orientées verticalement, perpendiculairement à cette face 2. Elles présentent alors l'une et l'autre un bord vertical à proximité immédiate de la surface 2, respectivement 16 et 17, et un deuxième bord vertical qui définit leur saillie maximale par rapport à la face 2, respectivement 18 et 19 ; la distance. entre les bords 16 et 18 est la même qu'entre les bords 17 et 19. La solidarisation mutuelle des deux ailes 7 et 8 est assurée par une ame 20, sensiblement plane, perpendiculaire au plan moyen des ailes 7 et 8 et verticale lorsque la console est fixée en position d'utilisation sur la surface verticale 2, laquelle âme 20 relie le bord 18 de l'aile 7 au bord 19 de l'aile 8. L'aile 7, le long de son bord 16, et l'aile 18, le long de son bord 17, sont munies de rebords, respec tivement 21 et 22, servant à la fixation de la console contre la face 2 du support. A cet effet, les rebords 21 et 22 sont plans, parallèles à l'âme 20, et présentent un plan moyen commun, pour offrir au contact de la surface 2 respectivement une face plane 23 et une face plane 24, coplanaire, à l'opposé de la saillie des ailes 7 et 8. Les rebords 21 et 22 sont orientés vers l'ex térieur de l'espace 25 que délimitent entre elles les ailes 7 et 8 et se prolongent de façon identique vers le haut et vers le bas si l'on se réfère à la position illustrée aux figures 1 et 2, au-delà des bords des ailes 7 et 8 placé s respectivement en position supérieure et en position inférieure, respectivement 9 et 10 en ce qui concerne l'aile 8 ; avantageusement, ces bords respectivement supérieur et inférieur se raccordent obliquement au bord respectivement supérieur et inférieur du rebord 21 ou 22 correspondant, dans une zone située entre ce rebord et l'encoche telle que 11, 12 ou 14 la plus proche. Les deux rebords 21 et 22 forment deux moitiés d'une semelle de fixation de la console 1 contre la face 2 du support, et offrent au contact de cette face 2 une surface, correspondant à la surface cumulée des faces 23 et 24, nettement supérieure à la surface délimitée par les deux ailes 7 et 8, entre elles, dans un quelconque plan de coupe parallèle aux faces 21 et 22, et par exemple dans l'un des plans 13 ou dans le plan 15. Ainsi, dans l'exemple illustré, la dimension d3 de chacune des faces 23 et 24 suivant une direction horizontale est de l'ordre de 1,5 fois la largeur dl et leur hauteur hl, mesurée verticalement, est de l'ordre de 1,7 fois la hauteur h2 des ailes 7 et 8, mesurée entre leurs bords horizontaux respectivement supérieur et inférieur ; les deux faces 23 et 24 étant rectangulaires, leur surface cumulée, offerte au contact avec la face 2, est de l'ordre de 5 fois supérieure à celle de la section transversale de l'espace 25. Naturellement, ces chiffres sont donnés à titre d'exemple non limitatif et pourraient varier considéra- blement sans que l'on sorte pour autant du cadre de l'invention. Pour exploiter au maximum cette surface de contact importante entre la semelle de la console et la surface 2, des moyens de solidarisation de cette semelle avec le support sont prévus le plus près possible des bords supérieurs respectifs des deux rebords 21 et 22 et, en prévision de l'utilisation de la console en position inversée par rapport à la position illustrée, le plus près possible de leurs bords inférieurs respectifs; en d'autres termes, des moyens de solidarisation sont prévus sur les rebords 21 et 22 entre leurs bords respectivement supérieur et inférieur et le niveau des bords respectivement supérieur et inférieur. des deux ailes 7 et 8, dans la zone des rebords en saillie respectivement au-dessus et en dessous des ailes. Dans l'exemple illustré, ces moyens de solidaw risation sont constitués par des orifices cylindriques traversant les rebords 21 et 22 perpendiculairement à leur plan moyen commun ; un orifice, respectivement 26 ou 27, est ainsi aménagé à la partie supérieure de chacun des rebords 21 et 22, et un orifice analogue, tel que 28 dans le cas du rebord 22, est aménagé à proximité de leur bord inférieur respectif Habituellement, seuls les orifices supérieurs compte tenu de la position dans laquelle on désire fixer la console sont utilisés pour une fixation par vis et cheville au support 2. Les figures 3 à 5 correspondent à un mode de réalisation de la console comportant des moyens de réglage de niveau des moyens d'accrochage du dispositif suspendu une fois la semelle fixée conte le support. La console 29 est dans cet exemple constituée de deux pièces, à savoir une semelle 30 de fixation contre la surface verticale 31 du support, et une pièce 32 groupant les deux ailes connues en soi 33 et 34 destinées à servir de potence pour la suspension du dispositif tel qu'un radiateur dont on a schématisé en 35, à la figure 4, la partie arrière. Comme il ressort notamment de la figure 5, la pièce 32 présente dans un plan horizontal la forme d'un étrier, les deux ailes identiques 33 et 34, parallèles, verticales en position d'utilisation, étant reliées par une âme également verticale 36 de forme approximativement rectangulaire et qui définit un dièdre d'angle droit avec chacune d'entre elles. Chacune des ailes 33 et 34 présente également une forme approximativement rectangulaire, avec notamment un bord supérieur horizontal, respectivement 37 et 38, et un bord inférieur également horizontal, respectivement 39 et 40, les deux bords 37 et 38 étant situés à un même niveau dé même que les bords inférieurs 39 et 40 et étant percés d'encoches telles que 41 dans le cas du bord 37, 42 dans le cas du bord 38 et 43 dans le cas du bord 40, chaque encoche d'un bord étant placée suivant un même plan moyen, parallèle au plan moyen de l'âme 36, qu'une encoche identique du bord analogue de l'autre aile ; ainsi, les encoches 41 et 42 sont alignées suivant deux plans moyens 44 et l'en- coche unique 43 et son homologue du bord inférieur 39 de l'aile 33 sont alignées suivant un même plan moyen 45 pardiiSle aux deux plans 44, à mi-distance entre eux. Ainsi, lorsque la pièce 32 occupe la position illustrée où les bords 37 et 38 sont tournés vers le haut, on peut engager dans l'un quelconque des jeux de deux encoches, respectivement 41 et 42, alignées suivant un même plan 44 un barreau horizontal 46 fixé à l'arrière du radiateur 35, c'est-à-dire sur la face de celui-ci destinée à être tournée vers la face 31 du support ; lorsqu'on inverse la position de la pièce 32, c'est-à-dire lorsqu'on place les rebords 39 et 40 vers le haut, ce sont les encoches telles que 43 qui sont utilisées et, en fonction du choix des encoches, trois possibilités d'écartement de la face arrière du radiateur 35 par rapport à la surface 31 du support sont offertes. On notera la forme des encoches 41, 42 et 43, qui s'évasent progressivement de leur fond vers leur zone ouverte dans le bord correspondant de l'aile qui les porte, afin de faciliter l'engagement du barreau 46 ou de tout autre organe analogue porté par le radiateur tel que 35 en vue de sa suspension. La semelle 30, qui a pour rôle d'assurer la fixation de la pièce en forme d'étrier 32 contre la face 31 du support,présente quant à elle une forme en plan sensiblement rectangulaire, délimitée par deux bords horizontaux et deux bords verticaux dont la longeur h3 est supérieure à la longueur d4 des côtés horizontaux ; la distance h3 est par ailleurs supérieure à la hauteur h4 séparant le bord supérieur de chaque aile 37 ou 38 de son bord inférieur, et par exemple de l'ordre de 2,5 fois cette hauteur h Suivant une direction horizontale 47 située dans son plan vertical moyen coïncidant avec le plan de coupe IV-IV de la figure 3, à proximité de son bord horizontal supérieur compte tenu de ce que l'orientation suivant laquelle la plaque 30 est destinée à être fixée au support est unique, cette plaque 30 est percée de part en part d'un orifice cylindrique 48 apte à recevoir la tige d'une vis de fixation au support. Par ailleurs, la plaque 30 est percée de deux fentes rectilignes, respectivement 49 et 50, disposées parallèlement au plan moyen vertical de la plaque 30, symétriquement respectivement de part et d'autre de ce plan. Les deux fentes 49 et 50 sont identiques et présentent une longueur verticale h5 supérieure à h4 mais inférieure à h3, et par exemple de l'ordre de 1,5 fois h4, ce chiffre étant donné à titre d'exemple non limitatif, et leur largeur d6 est supérieure à l'épaisseur d7, mesurée horizontalement, des ailes 37 et 38 ; elles sont en outre disposées de telle façon que leurs bords les plus proches du plan vertical moyen de la plaque 30 soient situés à une distance relative d8 inférieure à la distance dg séparant les faces des ailes 37 et 38 placées en regard, la distance d entre leurs bords les plus proches des bords verticaux de la plaque 30, c'est-à-dire la somme de d0 et de 8 plaque 30, c'est-à-dire la somme de d et de 2 fois d6 étant supérieure à la distance d5. Ainsi, les deux ailes 37 et 38 de la pièce en forme d'étrier 32 peuvent être introduites dans les fentes 49 et 50 par la face 51 de la plaque 30 destinée à être tournée vers la surface 31 du support, jusqu'à une position où la face 52 de l'âme 36,par rapport à laquelle les ailes 37 et 38 forment saillie,est appliquée contre la zone 53 de la face 51 située entre les fentes 49 et 50, la position de la pièce 32 par rapport à la plaque 30 suivant une direction verticale, cgest- -dire suivant la direction commune des fentes 49 et 50, pouvant être ajustée de façon voulue dans des limites correspondant approximativement à la différence entre les distances h5 et h4. Comme il ressort notamment de la figure 4 la zone 53 de la face 51 est située en décrochement par rapport au reste de cette face 51 de façon à permettre de loger l'âme 36 entre cette zone 53 et la surface 31 du support. Selon le mode de réalisation préféré illustré, la valeur e2 du décrochement, c'est-à-dire la distance horizontale séparant du reste de la face 51 la zone 53 pour l'essentiel parallèle au reste de la face 51, est très légèrement inférieure à àgépaisseur e3 de l'âme 36 de la pièce 32, également mesurée horizontalement. Ainsi, lorsque la face 52 est accolée à la zone 53, l'autre face 54 de l'âme 36 est en légère saillie par rapport au reste de la face 51 ; par exemple, pour une épaisseur e3 de l'ordre de 20 dixièmes de mm, la valeur de e2 est choisie de 18ordre de 1,8 mm. Ainsi, la pose de la console 29 peut s'effectuer de la façon suivante. Dans un premier temps, on glisse les ailes 37 et 38 de l'étrier 32 dans les fentes 49 et 50 par la face arrière 51 de la plaque 30, en veillant à orienter vers le bord supérieur de celle-ci le bord des ailes 37 et 38 portant les encoches que l'on désire utiliser; on amène ainsi la face 52 au contact de la zone 53 de la face 51 puis on visse la plaque 30 au support via l'orifice 48, en emprisonnant ainsi l'âne 36 de la pièce 32 entre la zone 53 et la face 31 du support à laquelle tend à s'accoler le reste de la face 51. Pour un serrage approprié de la vis de fixation, l'âme 36 est immobilisée par friction entre la zone 53 et la face 31, mais peut se déplacer verticalement moyennant un léger effort, et l'on pratique alors le réglage de la pièce 32 dans le sens de la hauteur, pour amener les encoches choisies à un niveau prédéterminé. Lorsque le réglage correct est atteint, on termine le serrage de la vis traversant l'orifice 48 et, dans le cas du mode de réalisation préféré illustré où il est prévu sensiblement à mi-hauteur de la zone 53 et à mi-distance des fentes 49 et 50 un orifice 55 identique à l'orifice 48, traversant cette zone 53 de part en part, et dans l'âme 36 une fente 56 oblongue dans le sens de la hauteur, avec une largeur voisine du diamètre de l'orifice 55 et une hauteur au moins égale au débattement vertical possible des ailes 37 et 38 dans les fentes 49 et 50 pour être placée en regard de l'orifice 55 quelle que soit la position choisie de la pièce en forme d'étrier 32 par rapport à la plaque 30, on visse également l'ensemble formé par la plaque 30 et l'étrier 32 au support via les orifices 55 et 56, ce qui provoque l'immobilisation définitive de l'ensemble par rapport au support ; généralement, le support présente une résistance à la pénétration de la saillie formée par l'âme 36 par rapport à la zone périphérique de la face 51 suffisamment faible pour que cette zone en saillie de l'âme 36 vienne s'encastrer dans la face 31, ce qui l'immobilise au mieux. Les positions respectivement inférieure et supérieure de la pièce en forme d'étrier 32 par rapport à la plaque 30 ont été schématisées respectivement en trait plein et en pointillés à la figure 4. On notera que dans le cas de ce mode de réalisation comme dans le précédent, la surface d'appui contre la face 31 est bien supérieure à la surface délimitée par les ailes 37 et 38, entre elles, dans un quelconque plan vertical de coupe perpendiculaire à ces ailes si l'on considère les valeurs indiquées plus haut à titre d'exemples non limitatifs, compte tenu de ce qu'à la fois la zone périphérique de la face 51 et la face 54 de l'âme 36 prennent appui contre la surface 31 du support, la surface d'appui contre celui-ci est de l'ordre de 7 fois la surface de la seule face 54 ou 52. Ainsi, dans le cas de cet exemple comme dans celui de l'exemple des figures 1 et 2, on obtient une surface d'appui contre la surface du support beaucoup plus importante que la surface délimitée entre elles par les deux ailes de support, dans un quelconque plan de coupe vertical perpendiculaire à ces deux ailes, tout en respectant les impératifs d'écartement entre ces ailes imposés par la construction des radiateurs, ainsi, dans l'exemple des figures 3 à 5, les écartements d5 et dg de l'ordre de 30 mm, convenant pour l'accrochage d'un radiateur en acier, sont conservés en dépit de cet accroissement considérable de la surface de contact de la semelle de la console avec son support. De façon générale, l'invention trouvera son application chaque fois qu'il sera nécessaire de disposer d'une surface de contact importante entre une semelle et son support tout en conservant des écartements limités entre les ailes formant potence de suspens ion sur cette semelle, et par exemple chaque fois qu'il sera nécessaire de fixer sur une cloison mince et de faible résistance à la pénétration des dispositifs lourds tels que des radiateurs, en respectant certains impératifs de dimension imposés par les normes de construction de ces dispositifs. REVENDICATIONS 1. Console pour la suspension d'un dispositif sur une surface sensiblement verticale, et notamment pour la suspension d'un radiateur sur une cloison, com portant - une semelle plate, verticale, présentant une face verticale destinée à s'appuyer contre ladite surface et des moyens de solidarisation avec cette dernière, - deux ailes verticales, parallèles, en saillie par rapport à la semelle à l'opposé de ladite face, per pendiculairement à celle-ci, pour former potence, chacune desdites ailes comportant des moyens d'accrochage pour le dispositif, caractérisée en ce que la semelle présente une zone en saillie au moins au-dessus des deux ailes, avec au moins dans cette zone des moyens de solidarisation avec la surface, et des zones en saillie latéralement respectivement de part et d'autre de l'espace que les ailes délimitent entre elles, et en ce que l'aire de ladite face de la semelle définie notamment par lesdites zones est supérieure à l'aire de la surface délimitée par les deux ailes, entre celles-ci, dans un quelconque plan de coupe parallèle à ladite face. 2. Console selon la revendication 1, caractérisée en ce que la semelle présente en outre une zone en saillie en dessous des deux ailes. 3. Console selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisée en ce que les ailes sont solidaires en permanence de la semelle. 4. Console selon la revendication 3, caractérisée en ce que la semelle est formée par deux rebords coplanaires, solidaires respectivement de l'une et l'autre ailes et orientés dans le sens d'un éloignement mutuel par rapport auxdites ailes. 5. Console selon l'une quelconque des revendications 3 et 4, caractérisée en ce que les ailes sont reliées de façon solidaire, à l'opposé de la semelle, par une âme sensiblement plane parallèle à celle -ci. 6. Console selon l'une quelconque des revendications 3 à 5, les ailes comportant respectivement vers le haut et vers le bas des moyens d'accrochage pour le dispositif en vue d'une utilisation de la console également dans une position inversée, caractérisée en ce que la semelle présente une zone en saillie en dessous des deux ailes, et en ce qu'elle comporte des moyens de solidarisation avec la surface également dans cette zone. 7. Console selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisée en ce que les ailes sont solidaires de façon amovible et/ou réglable de la semelle. 8. Console selon la revendication 7, caractéri sée en ce que la semelle présente la forme d'une plaque comportant deux fentes verticales parallèles, fermées, à une distance mutuelle voisine de celle des ailes, en ce que la longueur des fentes est au moins égale à la hauteur des ailes dans leur zone la plus proche de la semelle, en ce que les ailes sont re liées dans cette zone par une âme verticale sensiblement plane, en ce que la zone de la plaque située entre les deux fentes est décalée vers les ailes de telle sorte que la zone ainsi décalée présente une face dé même orientation que ladite face de la semelle, à une distance de cette face de la semelle voisine de l'épaisseur de l'âme, chaque aile étant engagée dans une fente et l'âme étant appliquée contre ladite face de ladite zone, et en ce qu'il est prévu des moyens d'immobilisation à volonté de l'âme par rapport à ladite zone de la plaque. 9. Console selon la revendication 8, caracLe.-i- sée en ce que la valeur du décalage est légèrement inférieure à l'épaisseur de l'âme de façon à assurer une immobilisation de celle-ci entre ladite zone décalée et la surface par friction et/ou emboîtement. 10. Console selon l'une quelconque des revendications 8 et 9, caractérisée en ce que la longueur des fentes est supérieure à la hauteur des ailes. 11. Console selon l'une quelconque des revendications 8 à 10, caractérisée en ce que les moyens d'immobilisation à volonté de l'âme par rapport à ladite zone de la plaque comporte un orifice circulaire de ladite zone et un orifice aménagé complémentairement dans l'âme, pour autoriser le passage de la tige d'un organe de solidarisation avec la surface. 12. Console selon les revendications 10 et 11 en combinaison, caractérisée en ce que l'orifice de blâme est oblong dans le sens de la hauteur, pour autoriser le passage de la tige dudit organe de solidarisation dans différentes positions de l'âme contre ladite zone décalée de la plaque, c 'est-à-dire pour différentes positions des ailes dans les fentes. 13. Console selon l'une quelconque des revendications 8 à 11, caractérisée en ce que la plaque comporte des moyens de solidarisation à sa partie supérieure, de façon symétrique par rapport à l'aplomb vertical respectif des fentes. 14. Console selon l'une quelconque des revendications 7 à 13, caractérisée en ce que les ailes présentent respectivement vers le haut et vers le bas des moyens d'accrochage pour le dispositif,et en ce qu'elles peu vent être solidarisées avec la semelle notamment dans deux positions dans lesquelles les uns ou les autres de ces moyens sont tournés vers le haut. 15. Console selon l'une quelconque des revendications précédentes-, caractérisée en ce que les moyens de solidarisation avec la surface comportent dans la semelle au moins un orifice circulaire pour autoriser le passage de la tige d'un organe de solidarisation avec la surface.