L'invention a pour objet une poignée pour canne, béquille, parapluie et similaire équipée de divers accessoires. L'objet de l'invention se rattache notamment au secteur technique des objets d'usage personnel et plus particulièrement aux cannes, parapluies, ombrelles... On connait les cannes de marche, ou les béquilles, composées d'une poignée de préhension et de maintien reliée ou formée d un corps généralement sous forme d'un fourreau tubulaire destiné à prendre appui au sol. On retrouve également cette structure générale définissant une poignée de préhension montée sur un corps dans différents articles tels que les parapluies, les ombrelles... Selon l'invention, on a voulu équiper la poignée notamment de divers accessoires, d'une manière simple, économique et fonctionnelle en conférant à la dite poignée différentes fonctions supplémentaires. Dans ce but, la poigne est conformée et agencée intérieurement pour permettre le montage et le posltionnement d'un ou de plusieurs accessoires en combinaison ou non avec la partie faisant office de corps auquel est relise la dite poignée qui est en outre équipée de moyens pour la commande deddits accessoires. Par exemple, la poigne peut recevoir intérieurement en combinaison ou non, un briquet, une lampe d'éclairage, un poste de radio miniature ou autres accessoires ou organes susceptibles d' être commandés par piles. Ces caractéristiques et d'autres encore ressortiront de la suite de la description. Pour fixer l'objet de l'invention, sans toutefois le limiter, dans les dessins annexés : La figure 1 est une vue de face et en coupe d'une canne de marche dont la poignée est équipée en combinaison avec le corps, d'un briquet et d'un moyen d'éclairage. La figure 2 est une vue en coupe considérée selon la ligne 2-2 de la figure 1. La figure 3 est une vue partielle de face et en coupe correspondant à la figure 1 montrant le fonctionnement du briquet. La figure 4 est une vue de face et en coupe d'une canne dont la poignée est simplement équipée d'un briquet positionnée verticalement. La figure 5 est une vue en coupe transversale considérée selon la ligne 5-5 de la figure 4. La figure 6 montre par une vue partielle en coupe, le fonctionnement du briquet. La figure 7 est une vue de face et en coupe d'une canne dont la poignée est équipée d'un poste de radio miniature. La figure 8 est une vue en coupe transversale considérée selon la ligne 8-8 de la figure 7 (ou de la figure 1). La figure 9 est une vue partielle de face et en coupe d'une canne faisant office de béquille dont la poignée est équipée d' une lampe d'éclairage. La figure 10 montre par une vue semblable à la figure 9 le fonctionnement de la lampe. La figure 11 est une vue en coupe transversale considérée selon la ligne 11-11 de la figure 9. La figure 12 est une vue de côte (avec coupe partielle) selon la flèche F de la figure 9. Afin de rendre plus concret l'objet de l'invention, on le décrit maintenant d'une manière non limitative en se référant aux exemples de réalisation des figures des dessins. On voit, figure 1, une canne désignez dans son ensemble par C et comprenant d'une manière connue, une poignée d prehension et de maintien 1 monte à l'extrémité superieure d'un corps 2 d'appui au sol le corps 2 constitue un fourreau tubulaire notamment de section ronde. Selon l'invention, la poignée 1 est perche longitudinalemet et axialement de part en part pour constituer ainsi une cavité interne 1 faisant office de logement et de positionnement aux accessoires destinés à btre monts dans la dite poigne. Aux figures 1, 2 et 3, la poignée est équipée d'un briquet B et d'une lames ou autre moyen d'éclairage Le La lampe t est vissée dans une douille isolante 3 montée et positionnée en bout de l'une des extrémités de la cavité il. Le fond de la douille 3 est équipée extérieurement d'une lamelle conductrice 4 en contact avec le culot L de la lampe L. La lamelle 4 est reliée électriquement à une alimentation constituée par exemple-d'une ou de plusieurs piles 5 montées en série et loges dans un fourreau 6 en matériau conducteur. Le fourreau 6 est monté dans un trou de loqement 1 établi dans la poignée e, d'une manière sensiblement perpendiculaire à son axe longitudinal, pour déboucher et être en communication avec la Ca- vité 1 et éventuellement l'intérieur 21 du corps 2 de la canne. Les piles 5 sont, d'une manière connue, en appui sur un ressort 7 logé dans le fond du fourreau 6 pour assurer un bon contact électrique avec la lamelle 4 et le dit fourreau 6 qui sont donc portés à des potentiels différents. Le fourreau 6 est relié dlectriquement à la lampe L au moyen d'une lame conductrice 8 (figure 2) solidaire dudit fourreau, et débouchant dans une ouverture ou fente 3 de la douille 3 en étant susceptible d'être mise en contact avec la lampe t en vue de son allumage.A cet effet, on utilise un interrupteur 9 sous forme de curseur monté à 1'extédbur de la poignée et agissant par un bossage 91 sur la lame conductrice 8 pour le mettre en contact ou non avec la lampe L (figure 2) En regard de la lampe L, la poignée 1, présente en bout, un capot d'obturation et de protection amovible 10 totalement ou partiellement en matière transparente pour laisser passer les rayons lumineux de la lampe L. Ce capot obturateur 10 est monté d'une manière amovible par tout moyen connu et approprié (clipsage, emmanchement & force...). Le briquet H est logé, selon l'exemple des figures 1, 2, 3, à l'opposé de la pulpe L dans la cavité il de la poigne 1, en étant rappelé élastiquement par un ressort 11 en appui sur une plaque 12 positionnée sur un épaulement 13 de la cavité 11. L'extrémité de la cavité 1t & endroit de débordement de la partie active B1 du briquet B, présente un évidement interne 14 pour le logement de la languette B assurant, par un appui manuel, l'échappement du gaz dudit briquet.Une plaque 13 est fixée d'une manière démontable en bout de la poignée 1 en débouchant partiellement dans l'évidement 14 de la cavité 11 en étant positionnée en regard de la languette B2 d'échappement B2 du briquet. Un capot ou couvercle de protection 14 sous forme de coquille, est articulé en 141 en bout de la poignée en regard du briquet B en étant maintenu en position fermée par clipsage 142 par exemple (figure 1). En position fermée du couvercle 14, cedOrnier est en contact avec la partie active B1 du briquet, notamment la molette de friction et d'allumage B , ce qui a pour effet de légèrement comprimer le ressort de rappel 11 la languette d'échappement 2 B n'étant pas en contact avec la plaque d'appui li (figure 1). t'on conçoit donc qu'en ouvrant la coquille 14, le ressort de rappel 11 se détend et pousse le briquet B dont la languette d' échappement B2 vient en appui contre la plaque 13 ce qui a pour effet de libérer le gaz ; il suffit d'agir sur la molette B pour provoquer l'allumage dudit briquet (figure 3). Dans la réalisation des figures 7 et 8, la canne C a une structure générale sensiblement la même que celle définie précédemment. On désigne par les mêmes repères les organes ou parties identiques ou équivalentes. On voit, figure 7, que la cavité interne longitudinale 14 de la poignée 1, reçoit les divers composants relatifs à un poste de radio miniaturisé notamment dont l'alimentation s'effectue par les piles Sbgées dans le fourreau 6. A cet effet, un haut parleur 14 est monté à l'une des extrémités de la cavité 14 en étant protégé par une grille 15 formée directement ou d'une manière rapportée en bout de la poignée 1. Un potentiomètre 16 pour la mise en route et le réglage du vo lu- me, ainsi qu'un bouton 17 de recherche des stations, sont montés dans la cavité 1 en étant susceptibles d'être commandé manuel le ment à partir de l'extérieur de la poignée 1. L'ensemble du circuit intègré 18 relatif au poste radio, est positionné dans la cavité 14 de la poignée en étant alimenté par les piles 5 au moyen de languettes conductrices 19 - 20 portées A des potentiels différents. Par exemple, la languette 19 est reliée au fourreau 6 porté à un potentiel négatif (par exemple) par les piles 5, tandis que l'autre languette 20 est montée dans la cavité 1 de la poignée en étant reliée au potentiel positif des piles 5 (figures 7 - 8). Aux figures 4 5 et 6 on a illustré une canne dont la poignée 21, toujours montée en bout de ltextrémité supérieure d'un corps 2 est équipée intérieurement seulement d'un briquet 3 positionné verticalement, notamment dans le même malignement que le corps 2. Le briquet B est logé dans une cavité verticale 211 en étant encppui sur un ressort de rappel 22 positionné dans le fond rapporté 21 dans la dite cavité 211 (figure 4). La poignée 21 2 forme transversalement une coquille ouvrante 21, au droit de la partie active B1 du briquet (figure 5).La coquille 212 forme, a' l'opposé de son articulation 213 un crochet de verrouillage 21 coopérant avec une fente 231 d'un poussoir 23 monté pivotant par rapport à la dite poignée 21. En position de fermeture ét de verrouillage de la coquille 212 la partie active B2 du briquet, notamment la molette 33 est en contact permanent avec ladite coquille 21 au moyen du ressort 22 On voit également que dans cette position, la languette d'échals~pement du briquet est positionnée en dessous d'un bossage 21 formé à l'intérieur de la cavité 21 (figure A). Comme dans la réalisiion des figures 1, 2 et 3, l'on conçoit que lorsque l'on ouvre la coquille 21 en agissant en poussée sur le poussoir pivotant 23, le briquet est poussé vers l'extérieur par la détente du ressort 22, et vient buter par sa languette d' échappement eontre le bossage interne 216 de la cavité (figure 6). A ce moment, le briquet est prêt à être allumé par la molette B3 puisque la languette d'échappement B2 est enclenchée. Aux figures 9 à 12, on a illustré une canne du type béquille avec un corps 24 à partir duquel est monté transversalement une poignée 25. Cette poignée 25 est percés longitudinalement de part en part pour former une cavité interne 251 qui reçoit intérieurement un fourreau tubulaire en métal conducteur 26 fixé par soudure notamment et transversalement au corps 24 (figure 9). Comme dans les réalisation précédentgi le fourreau 26 permet le montage d'une ou de plusieurs piles 27 en série, en appui sur un ressort i rappel 28, de sortie que les dites piles sont constam- ment en contact direct, ou par l'intermédiaire d'une lamelle conductrice avec le culot d'une lampe d'éclairage L3, La lame t3 est vissée dans une bouteille isolante 29 montée et positionnée en bout de la cavité 251. On voit que l'alimentation de la lampe L3 s'effectue par une lamelle conductrice 30, reliée électriquement au fourreau 26. La lamelle 30 débouche dans une fente ou ouverture 29 de la douille 29 (figure lui), en étant susceptible d'être mise en contact avec la lampe L , en vue de son allumage. Dans ce but, on utilise une gâchette 31 montée à articulation libre à l'extrémité de la poignée 25 (figure 12). Cette gâchette forme une rampe 31 faisant office de came pour agir en poussée, lors d'une action digitale sur ladite gâchette,sur la lame conductrice 30 qui vient aussi en contact avec la lampe (figure 10). Un capot de protection en matière transparente peut être monté en regard de la lampe L . Il est bien évident que la poignée de préhension et de maintien est réalisée en toute matière ou matériau convenable pour faciliter sa prise. De même, elle peut présenter différentes formes avec ou non desenpreintes digitales. Il est également possible de réaliser la poignée en deux demi-coquilles complémentaires et as seiblables. Quant au montage de la poignée par rapport au corps de la canne , celui-ci s'effectue par tout moyen connu et approprié. Par exemple, dans le cas où la poignée ex montez en bout de l'extrémité du corps, on voit que la dite poignée peut former une portée cylindrique emmanchée à force dans l'alésage du corps (figures 1, 4 7 et 8). Enfin, on note que les différents eemples d'accessoires (lampe, briquet, poste de radio) ainsi que leur montage, sont donnés à titre indicatif nullement limitatif On peut prévoir toutes les combinaison possibles entre ces accessoires et leur montage. Les avantages ressortent bien de la description. L'invention ne se limite aucunement d celui de ses modes d' application non plus qu'à ceux des modes de réalisation de ses diverses parties ayant plus spécialement été indiquées ; elle en embrasse au contraire toutes les variantes. REVENDICATIONS -1- Poignée pour canne, béquille, parapluie et similaires équipée d'accessoires divers, caractérisée en ce qu'elle est conformée et agencée intérieurement pour permettre le montage et kposi tionnement d'un ou de plusieurs accessoires en combinaison ou non avec la partie faisant office de corps auquel est reliée la dite poignée qui est en outre équipée de moyens pour la commande desdits accessoires. -2- Poignée selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle est percés longitudinalement et axialement de part en part pour constituer une cavité interne (ll) faisant office de logement et de positionnement aux accessoires destinés à être montés dans la dite poignée ; iin fourreau 6 étant monté dans un trou de logement (12) établi d'une manière sensiblement perpendiculaire à l'axe longitudinal de la poignée pour être en communication et déboucher dans la cavité îî liez: éventuellement à l'intérieur (21) du corps (2) sous forme généralement d'un fourreau tubulaire dont l'extrémité supérieure reçoit en bout la dite poignée. -3- Poignée selon les revendications 1 et 2 ensemble, caractérisée en ce qu'une lampe (L) est'vissée dans une douille isolante (3) montée et positionnée en bout de l'une des extrémités de la cavité (l ) le fond de la douille (3) est équipé d'une lamelle conductrice (4) en contact avec le culot de la lampe $) et relié électriquement à une ou des piles (5) logées dans le fourreau (6) en matériau conducteur de l'électricité ; les dites piles dant en appui sur un ressort de rappel (7) pour être constamment en contact avec la lamelle (4), le fourreau (6) étant solidaire d'une lame conductrice (8), débouchant dans une ouverture ou fente (31) de la douille (3) en étant susceptible d'être mise en contact avec la lampe (L), en vue de son allumage, au moyen notamment d'un interrupteur 9 sous forme de curseur commandé à partir de l'extérieur de la poignée pour agir en poussée par un bossage (9l) sur la dite lame (8). -4- Poignée selon les revendications l 2 et 3 ensemble, caractérisée en ce qu'un briquet (B) est logé dans la cavité (ll) à 1' opposée de la lampe (L) ; l'extrémité de la dite cavité, à l'endroit de débordement de la partie active (B) du briquet (B), pré sente un évidement interne (1 ) pour le logement de la languette (B2) d'échappement du gaz du briquet, une plaque (13) d'appui étant fixée d'une manière démontable en bout de la poignée en débouchant partiellement dans l'évidement (14) en regard de la languette (B2), un couvercle de protection (14), articulé en (141) est en position fermée, en contact avec la partie active du briquet (B) qui com prime ainsi ligèrement un ressort de rappel (11), en dégageant la languette d'échappement (B2) de la plaque d'appui (13) de sorte que lors de l'ouverture du couvercle (14), le briquet est poussé vers l'extérieur par la détente du ressort (11), en venant buter contre la plaque d'appui (13), par la dite languette d'échap pement (B),@@ qui se trouve ainsi escamotée en autorisant l'échappement du gaz pour l'allumage du briquet (B). -5- Poignée selon les revendications 1 et 2 ensemble, caractérisée en ce que la cavité interne longitudinale (* ) reçoit les divers composants relatifs i un poste de radio miniaturisé notamment dont l'alimentation s'effectue par des piles (5) logées dans le fourreau (6) ; un haut parleur (14) est monté à l'une des extrémités de la cavité (* ) en étant protégé par une grille (15) ; un potentiomètre (16), pour la mise en route et le règlage du volume, ainsi qu' un bouton (17) de recherche des stations, sont montés dans la cavité (1t) en étant susceptibles d'être commandés-manuellement à partir de l'extérieur de la poignée (1) ; 1'enseXhle du circuit intégré (18), relatif au poste de radio, est positionné dans la cavité (14) en étant alimenté par les piles (5) au moyen de languettes conductrices (19 - 20) portées & des potentiels différents. -6- Poignée selon la revendication 12 caractérisée en ce qu'elle présente une cavité interne verticale (211) pour le logement notamment d'un briquet (B) en appui sur un ressort de rappel (22) ; la dite poignée (21) formant transversalement, au droit de la cavité (21), une coquille ouvrante (21) qui forme, à l'opposé de son articulation (213), un crochet de verrouillage (21 ) coopérant avec une fente (231) d'un poussoir (23) monté pivotantsur ladite poignée ; en position de fermeture et de verrouillage de la co quille (212), la partie active du briquet est en contact permanent avec ladite coquille, tandis que la languette d'échappement du gaz du briquet, est positionnée en-dessous d'un bossage (216) formé à l'intérieur de la cavité (212) pour faire office de butée au bri quet, en position ouverte de la coquille, notamment à la languette d'échappement qui se trouve ainsi escamotée. ~7~ Poignée selon la revendication 12 caractérisée en ce qu'elle est percée longitudinalement de part en part pour former une cavité interne (251) qui reçoit itérieurement un fourreau tubulaire (26) en métal conducteur fixé transversalement au corps (24) pour constituer une canne du type béquille; des piles (27) sont logées dans le fourreau (26) en étant constamment en contact, par un ressort de rappel (28), avec le culot d'une lampe (43) vissée dans une douille isolante (29) montée en' bout de la cavité (251) une lamelle conductrice (30), reliée au fourreau (26) débouche dans une fente ou ouverture (29 ) de la douille (29) en étant susceptible d'être mise en contact avec la lampe (L ) en vue de son allumage, au moyen d'une gâchette (31) montée à articulation libre à l'extrémité de la poignée (25). -8- Poignée selon l'une quelconque des revendications 3 et 7, caractérisée en ce qu'un capot de protection, en matière transparente, est monté en regard de la lampe.