La présente invention se rapporte à une machine de traitement du linge équipée pour le séchage et comportant un tambour perforé monté horizontalement dans une cuve, un dispositif pour le chauffage de 11 enveloppe du tambour servant de surface de transfert de chaleur et une surface de refroidisse- ment qui, montée dans la zone inférieure de la cuve contenant le tambour, sert à condenser l'humidité extraite du linge séché De telles machines de traitement du linge équipées pour le séchage sont connues sous la désignation de séchoirs à rayonnement (modèle d'utilité RFA 66 Cl 339), dans lesquels une ou les deux surfaces internes latérales de la cuve contenant le tambour sont arrosées par un film d'eau.Ce film d'eau est réalisé avec la plus grande surface possible et constitue une surface de refroidissement parfaitement appropriée pour la con dansation de l'humidité extraite du linge séché. Dans une machine de traitement-du linge du type précité, équipée pour le séchage, la présente invention a pour objet de diminuer notablement la quantité d'eau nécessaire à une phase de séchage et d'exclure autant que possible le bruit qui,dans les séchoirs à rayonnement connus, est provoqué par le fait que la pompe à lessive prévue pour l'évacuation de l'eau arrosant les parois internes de la cuve contenant le tambour, ainsi que l'eau condensée doit être continuellement enclenchée. Le fonctionnement ininterrompu de la pompe à lessive impose à cet élément de construction des exigences de qualité très conteuses qui pourraient néanmoins être évitées. Ce résultat est atteint selon l'invention par le fait que, comme surface de refroidissement, on utilise la surface d'une mare d'eau se trouvant dans la cuve du tambour, qui ne touche pas l'enveloppe du t##our et qui comporte une amenée d'eau fraîche placée en dessous de sa surface et qui, en liaison avec la pompe d'évacuation, n'est enclenchée qu'après que la mare d'eau a atteint une température qui ne garantit plus une condensation suffisante. Dans une machine de traitement du linge ainsi réalisée, l'humidité extraite du linge séché est complètement condensée d'une façon la plus simple et la plus économique que l'on puisse envisager. La dépense en appareils techniquement nécessaires pour le condensateur reste en pareil cas extrêmement faible , attendu que l'on utilise des dispositifs déjà existants pour ce perfectionnement de l'invention. L'eau de refroidissement nécessaire à la condensation est utilisée aussi largement que possible jusqu a ce que la température de l'eau de refroidissement atteinte ne garantisse plus une condensation suffisante.L'agencement de l'amenée d'eau franche en dessous de la surface de la mare d'eau comporte en outre l'avantage essentiel que l'eau fraîche amenée ne refroidit pas tout de suite les surfaces chauffées de la cuve du tambour et que par conséquent on évite des pertes thermiques provoquées par le réchauffement de ces surfaces. L'invention sera mieux comprise à l'aide de la des cription de modes de réalisai > pris comme exemples, mais non limitatifs, et illustrés par le dessin annexé, sur lequel la figure 1 représente schématiquement, vue dans le sens de l'axe du tambour, une machine de traitement du linge selon l'invention qui peut être également équipée pour le lavage la figue 2 représente une machine de traitement du linge analogue dans laquelle l'eau de refroidissement déåà utilisée peut être ramenée à la mare d'eau par un dispositif de dérivation ; la figure 3 représente sch-ématiquement un pont thermique disposé dans la cuvette de décharge. Un tambour de lavage perforé 2 disposé horizontalement est monté rotatif dans la cuve 1. La flèche indique le sens de rotation préféré du tambour pendant le processus de séchage. Dans ce sens de rotation, la vapeur traversant lten- veloppe du tambour est soufflée sur la face la plus refroidie de la cuve. Pour des raisons qu'il est inutile d'expliquer en détail ici, le tambour peut toutefois être entraîné dans le sens contraire, tout au moins momentanément. Une ouverture d'entrée 101 éventuellement aménagée dans la zone supérieure de la cuve du tambour peut être raccordée à un dispositif d'introduction de produits de lavage non représenté dans la mesure où cette machine de traitement du linge doit être également équipée pour le lavage. En dessous d'un niveau inférieur 102 du bain éventuellement prévu pour le lavage est disposé, entre l'enveloppe du tambour 2 et la paroi de la cuve 1 un dispositif de chauffage à rayonnement 3 qui peut être séparé de ta paroi de la cuve par une tôle anti-rayonnement 33. La mare d'eau 4 se trouvant dans la zone inférieure de la cuve pendant le processus de séchage refroidit par sa surface 41 la vapeur d'eau qui y est attirée par la différence de pression de vapeur régnant entre l'intérieur du tambour et l'es- pace situé au-dessus de la surface de l'eau et mélange l'eau condense à 11 eau de refroidissement.La partie inférieure de la mare d'eau peut se situer dans une cuvette de décharge 5 dont la zone la plus basse est raccord e, par une pompe à lessive 6, à un canal d'êvacuatton 7. 89in qu'après une opération de pompage et la pompe à lessive étant arrêtée, liteau fraîche ne continue plus à s'écouler sous l'effet de siphon, On a prévu dans le canal d'évacuation 7 une "dolonne d'eau" 71, avec valve de mise à l'atmosphère 72 et un siphon 73. A la cuvette 5 on peut en outre faire aboutir l'alimentation 8 pour l'eau de refroidissement fraîche et le raccordement 9 pour un régulateur de niveau 91 répondant à la pression. La cuvette de décharge 5 elle#meAme peut, en tant que moyen élastique entre la cuve 1 et l'appareil uui n'oscille pas avec elle, être réalisée en caoutchouc ou un autre atriau élastique résistant à la chaleur et à la lessive. A proximité de la zone la plus chaude de la mare 4 donc aussi près que possible, mais en sécurité an dessous de sa surface 41 - on dispose avantageusementf sur la paroi de la cuve du tambour, une sonde pyrométrique 10 qui coopère avec un régulateur de température 11. Si, pendant le processus de séchage, l'eau de refroidissement se trouvant dans la mare d'eau atteint, en particulier à proximité de la sonde pyrométrique 10, une température qui ne garantit plus une condensation suffisante sur sa surface, le régulateur de température 11 commute en même temps la pompe à lessive 6 et une électrovalve, non représentée,pour l'amenée d'eau fraîche, si bien que pendant un court instant, l'eau trop chaude est évacuée de la mare par le canal d'évacuation 7, tandis que de l'eau fraîche froide est amenée par l'alimentation 8.La sonde pyrométrique 10 réagit immédiatement à l'eau plus froide et, par l'intermédiaire du régulateur 11, met à nouveau hors circuit la pompe à lessive 6 et l'électrovalve d'eau fraîche jusqu a ce que la température ait à nouveau atteinte la valeur diorite ci-dessus. Pour que le niveau de la mare d'eau 5 n'atteigne jamais le point le plus bas du tambour de lavage 2, on a prévu le régulateur de niveau 91 qui interrompt en temps voulu l'alimentation d'eau fraîche. Son raccordement 9 est installé à un endroit de la mare d'eau 4 qui est le moins atteint par les oscillations de pression d'amenée et d'évacuation. Sachant que dans l'exemple de la figure 1 les couches d'eau superposées dans la mare au repos peuvent avoir des températures extrêmement différentes et que moise la couche d'eau évacuée le plus tôt peut avoir la température '-a plus basse qui permettrait encore une condensation suffisante, il est prévu, selon l'exemple de réalisation de la-figure 2, de veiller à un mélange #optimal dé l'eau de refroidissement et par conséquent à une répartition régulière de la température au sein de la mare d'eau.Par souci de clarté, on a, sur la figure 2, renoncé à re preenter la sonde pyrométrique et le r(guîateur de température ainsi que l'indicateur de niveau d'eau et l'amenée d'eau fraî- che. Ils peuvent toutefois être raccordés de la même façon que dans la figure 1, à moins que d'autres conditions particulières ne nécessitent un autre agencement. En vue d'assurer un mélange intime, on a inséré dans le canal d'évacuation 7 un réservoir collecteur 74 servant de dispositif de dérivation et qui présente un certain volume de stockage. la valve de mise à l'atmosphère 72 et le siphon 73 avec le flexible d'évacuation sont raccordés à ce réservoir collecteur. Partant du réservoir 74, un canal de retour 75, susceptible d'être fermé par une valve 76, revient 8 la mare d'eau 4. L'eau de la mare peut désormais etre maintenue constamment en circulation pendant le processus de séchage par le fonctionnement ininterrompu de la pompe à lessive 6 Pour ménager cette pompe à lessive, on peut également envisager de la faire fonctionner de façon intermittente. Pour un tel emploi, convient en particulier une pompe à lessive dont la puissance électrique peut être variée.Son d bit peut en. effet, dans le type de fonctionnelJent qui vient d'être dormit, être in rieur au pompage absolu de l'eau. La sonGe pyrométrique (non repr~sentée sur la figure 2) peut, dans cet exemple, être installée non plus dans la zone inférieure de la cuve du tambour, mais dans le réservoir collecteur 74. On choisit avantageusement un tel agencement lorsque, suivant le principe des vases communiquants, on peut réaliser dans le réservoir collecteur un niveau d'eau aussi haut que dans la cuve du tambour, afin que la sonde pyrométrique puisse être arrosée par l'eau de refroidissement si possible de façon ininterrompue. Pour accélérer la transmission de chaleur de l'eau de refroidissement à l'air ambiant, on peut entourer le système des canaux entièrement ou en partie de nervures de refroidissement 51 dont l'effet de refroidissement peut encore être éventuellement augmenté par un courant d'air renforcé par une soufflante non représentée. Dès que la sonde pyrométrique constate que la température de l'eau de refroidissement ne garantit plus une con sensation suffisante, il est possible1 par exemple en fermant la valve 76 et en commutant sur une puissance plus élevée la pompe à lessive 6, de pomper l'eau de refroidissement qui n'est plus utilisable par la tubulure d'évacuation 77. Simultanément, on peut de façon analogue à la figure 1, ouvrir l'amenée d'eau fraîche auscuta ce que la températ:Qre de refroidissement soit suffisamment abaissée. Il est alors possible de rééditer le processus décrit ci-dessus. Un autre moyen plus simple d'assurer une répartition régulière de la température dans l'eau de refroidissement est représenté sur la figure -. l'ensemble de la disposition peut ici être par exemple identique à celle illustrée sur la figure 1. On a toutefois prévu en plus dans la cuvette de décharge 5 un corps 52 très bon conducteur de la chaleur servant de pont thermique entre les zones de température différente disposées par couches situées verticalement les unes au-dessus des autres, de la mare d'eau. La forme de même que le nombre de ces corps de l'exemple représenté ne sont absolument pas fixes. Ses dimensions ne peuvent être déterminées qu'en connaissant la forme et la grandeur de la mare d'eau, les rapports de température, les vitesses d'écuulement de l'eau, etc. La présente invention n'est pas limitée aux modes de réalisation pris comme exemples. On peut par exemple, dans l'exemple selon la figure 2, renoncer à la valve 76 dans le canal de retour 75, si la section transversale de ce canal 75 est suffisamment faible pour qu'en cas d'une diminution donnée de la puissance de la pompe à lessive l'eau puisse monter jusqu'au réservoir collecteur 74, mais pas au-dessus de son évacuation et que l'eau reflue à cette même vitesse par le canal de retour 75 vers la mare d'eau 4. On pourrait par ailleurs renoncer aussi complètement au canal de retour 75, Si un mélange intime suffisant de l'eau de refroidissement intervint déjà au bref pompage avec retour consécutif de l'eau par la pompe alors arrêtée. R E V E r J) I C ÇP I O N S 1. Machine ce traitement du linge équipée pour le séchage et comportant un tambour perforé monté horizontalement dans une cuve, un dispositif. pour le chauffage de l'enveloppe du tambour servant de surface de contact pour le transfert de la chaleur et une surface de refroidissement disposée dans la zone inférieure de la cuve de tambour et servant à condenser l'humidité extraite du linge séché, caractérisée par le fait que, comme surface de refroidisser#nt, on utilise la surface d'une mare d'eau se trouvant dans la cuve du tambour, qui ne touche pas l'enveloppe du tambour et qui comporte une amenée d'eau fraîche installée au-dessous de sa surface et qui, en liaison avec sa pompe d'évacuation, niest enclenchée qu'après que la mare d'eau a atteint une température qui ne garantit plus une condensation suffisante. 2. Racine de traitement du linge selon la revendication 1, caractérisée par le fait que le canal d'évacuation est, par un réservoir collecteur , raccordé G la mare d'eau. 3. Tachine de traitement du linge selon la revendication 2, caracto#isée par le fait que le canal d' évacuation est raccordé à au moins un corps de refroidissement d'air bon conducteur thermique. 4. machine de traitement u linge selon l'une quel- conque des revenaications 1 à ##, caractérisée par le fait que sur la cuve du tambour est installée une cuvette de décharge dans laquelle débouche l'amenée d'eau fraîche, le canal d'évacuation et le raccordement d'un régulateur de niveau. 5. Tachine de traitement du linge également équipée pour le lavage, selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisée par le fait que le dispositif de chauffage est constitué par un chauffage a rayonnement installé dans la zone inférieure de la cuve du tambour entre la surface de la mare d'eau et le niveau le plus bas du bain prévu pour le lavage. 6. Machine de traitement du linge selon l'une quel- conque des revendications précédentes, caractérisée par le fait zones de qu'il est prévu un ou plusieurs ponts thermiques touchant les/ températures différentes, disposées par couches verticalement les unes au-dessus des autres, de la mare d'eau.