La présente invention concerne un chauffe-eau instantané à faible tension électrique d'alimentation. Jusqu'à ces dernières années, le moyen d'alimentation en eau chaude utilisé de façon générale dans les maisons d'habistation, les irmieubles à logements multiples, etc. fait le plus souvent appel aux chauffe-eau instantané" à gaz. Ces chauffe-eau instantanés à gaz sont utilisés en raison de leur commodité, car une personne peut obtenir toute l'eau chaude qu'elle désire à chaque foins qu'elle en a besoin sans devoir attendre très longtemps. On sait toutefois que le chauffe-eau instantané à gaz est associé à un risque tres réel d'accidents mettant directement en danger des vies humaines, par exemple en viciant l'air d'une pièce, en provoquant une intoxication au gaz due à une combustion incomplète ou à une fuite, en déclenchant un incendie dA à une utilisation de l'appareil en absence d'eau à chauffer, en produisant une explosion de gaz, etc. Ainsi, l'-utilisation d'un chauffe eau à gaz doit toujours se faire avec une grande prudence. malgré les précautions prises par les utilisateurs de chauffe-eau instantanés à gaz, ceux-ci sont souvent cause, en réalité} d'intoxications et d'explosions, et le public et les constructeurs ont pris nouvellement conscience de l'importance et de l'étendue des dangers qui résultent de leur utilisation, et du caractère effrayant qu'il y a à ainsi contribuer à la mort certaines d'un grand nombre de personnes en les soumettant à ce type de risque. Les dangers associés aux chauffe-eau instantanés à gaz qui viennent d'être décrits sont d'une nature si grave que l'on a cherché assidûment à mettre au point un chauffe-eau électrique, qui est d'une sécurite d'utilisation beaucoup plus grande, pour remplacer le chauffe-eau instantané à gaz. Dans les circonstances présentes, il est toutefois absolument impossible de désigner ce type de chauffe-eau électrique du nom de chauffe-eau instantané, car ce chauffe-eau présente une mise en température très lente pour une consommation importante d'électricité et il ne donne donc pas la possibilité- d'obtenir de l'eau chaude en quantités voulues à la fréquence souhaitée. Dans un chauffe-eau électrique du type couramment utilisé, l'eau introduite dans un réservoir calorifuge vient en contact avec un corps de chauffe blindé installé dans le réservoir, puis est chauffée de façon continue par le corps de chauffe blindé jusqu'à une température voulue, après quoi, de l'eau chaude à la température voulue peut être délivrée Dans ce chauffe-eau électrique, il faut toutefois un temps assez long pour chauffer l'eau contenue par le réservoir jusqu'à la température souhaitée, et il faut également assez longtemps pour augmenter la température de la masse d'eau chaude présente dans le réservoir si tette température a été abaissée par l'introduction d'eau froide à la suite d'une diminution de la quantité d'eau chaude résultant d'un prélèvement. Il est bien par conséquent tout à fait impossible d'obtenir de l'eau chaude à volonté en quantité et en fréquence. En outre, ce chauffe-eau électrique est destiné à faire bouillir l'eau dans le réservoir et, comme cela est connu, seule l'eau chauffée à haute température reste placée dans la partie supérieure du réservoir, tandis que l'eau chauffée àune température inférieure reste dans la partie basse du réservoir en raison de sa moindre densité et de la convection due au chauffage de l'eau. Pour éviter ce phénomène, il est nécessaire de prévoir un dispositif agitateur approprié qui brasse l'eau chaude à l'intérieur du réservoir, ce dispositif agitateur consommant de l'électricité de façon bien inutile. Pour résumer, on ne peut disposer aujourd'hui d'aucun chauffe-eau instantané électrique qui puisse remplacer le chauffeeau instantané à gaz, et c'est pourquoi on continue d'utiliser ce dernier malgré les dangers qu'il présente. Le chauffage de l'eau par l'électricité est rendu très inefficace du fait du procédé de chauffage utilisé. Selon ce procédé, un corps générateur de chialeur, qui est constitué par un fil métallique, est fixé à l'intérieur d'un élément électriquement isolant, lui-même logé dans une enveloppe appropriée, cette enveloppe étant placée au contact de lleau pour la chauffer. On peut toutefois penser, puisque l'eau n'est pas nécessairement un-bon conducteur de l'électricité, mais n'est pas non plus un bon conducteur athermique, que, si l'on tente de chauffer de l'eau en mettant en contact l'élément générateur de chialeur, qui est alimenté en chaleur par une source d'énergie électrique, directement avec liteau, l'électricité s'écoulera alors dans celui-ci en passant à travers l'eau à chauffer. L'invention a donc pour objet de permettre ltob- ention d'eau chaude en quantités voulues à la fréquence voulue au moyen e l'énergie électrique, de la meme façon que le permet le chauffe-eauinstantané à gaz. L'invention a aussi pour objet une conduite qui puisse chauffer l'eau directement de manière plus efficace. En outre, selon l'invention, on loge la conduite d'une manière plus efficace dans un espace étroit afin de chauffer l'eau d'une manière plus efficace. Selon l'invention, il est en outre proposé une répartition d'échauffement qui permet de réaliser plus efficacement le chauffage de l'eau. L'invention se distingue en ce qu'un courant d'intensité élevée est envoyé dans une conduite d'eau de manière à chauffer la conduite, l'eau qui passe dans la conduite étant directement chauffée par la conduite chauffé, et en ce qu'il fournit une puissance électrique caractérisée par un courant de plusieurs milliers d'ampères sous une faible tension. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention seront mieux compris à la lecture de la description suivante d'exemples de réalisation illustrés par Les dessins annexés sur lesquels - la figure 1 est une vue montrant la structure fondamentale globale d'un chauffe-eau électrique instantané selon l'invention; - - la figure 2 représente une conduite obtenue par aplatissement d'un tube circulaire suivant une configuration elliptique ou ovale; - la figure 3 représente en coupe la conduite de la figure 2; - la figure 4 représente une conduite formée d'un tube circulaire double; - la figure 5 est une vue en coupe de la conduite de la figure 4, montrant le tube extérieur et le tube intérieur entre lesquels passe l'eau;; - la figure 6 montre une conduite formée d'un tube aplati double combinant ainsi les conduites des figures 2 et 4; - la figure 7 est une vue en coupe du tube de la figure 6; - la figure 8 montre une conduite dont la paroi présente un certain nombre de parties saillantes dans le sens de passage de l'eau; - la figure 9 est une vue en coupe de la conduite de la figure 8; - la figure 10 est une vue en perspective montrant une forme concrète de l'ensemble de la conduite, cette dernière étant du type des figures 2 et 3;; - la figure 11 est une vue en perspective montrant un exemple structurel d' éléments calorifuges électriquement isolants destinés à etre placés entre des éléments de conduite afin de les maintenir fermement, d'isoler les éléments de conduite les uns des autres, d'éviter les pertes calorifiques et d'empêcher la déformation de la conduite sous l'effet de la pression de l'eau; - la figure 12 montre un ensemble formé d'une canalisation et d'un schéma de raccordement glectrique, les éléments de conduite étant électriquement connectés en série; et - la figure 13 montre un mode différent de raccordement électrique, selon lequel trois éléments de conduite sont électriquement connectés en parallèle, les groupes ainsi formés de trois éléments de conduite connectés en parallèle étant connectés en série entre eux. ta présente invention est le résultat d'une série d'expériences qui ont montrées que, même si un élément conducteur de l'électricité était placé directement en contact avec l'eau, un circuit connecté à l'élément conducteur se refermait indépendamment de l'eau et que, si la tension appliquée à l'élément conducteur était suffisamment basse, aucun courant ne circulait dans l'eau en contact avec l'élément conducteur ou bien alors, si un courant -passalt,il il était si faible que le corps humain ne pouvait en être affecté en aucune façon. Sur la base des divers résultats expérimentaux indiqués ci-dessus, il est proposé un chauffe-eau instantané selon l'inven tion utilisant l'électricité et présentant une capacité de chauffage d'un degré égal ou supérieur à celui d'autres chauffe-eau instantanés alimentés au gaz de ville ou au moyen d'autres combustibles gazeux, l'eau qui doit etre chauffée passant dans des conduites métalliques d'une résîstivité appropriée et des milliers. d'ampères sous faible tension étant appliqués aux conduites afin de chauffer les conduites et de chauffer ainsi directement l'eau. I1 va maintenant etre procédé à la description des figures annexées. La figure L montre la structure fondamentale d'un chauffe-eau selon invention, où le numéro de référence I désigne une conduite métallique dont la résistivité est comprise entre 50 et 120 les caractéristiques de la conduite 1, telles que-longueur, épaisseur de paroi, surface de passage, configuration de passages etc., étant choisies et fixées en fonction de la résistivité du métal dont la conduite est faite, de la puissance délivrée, de la capacité de chauffage requise et de quelques autres facteurs analogues La conduite 1 est montée d demeure dans une enveloppe externe 4 de manière à ne jamais venir en contact avec cette enveloppe, l'enveloppe étant remplie d'une substance calorifuge électriquement isolante 5, par exemple de l'amiante ou du mica en poudre. La conduite 1 placée à l'intérieur de l'enveloppe 4 a une extrémité 2 (à la base) quoi est raccordée-autc6té alimentation d'une canalisation d'eau comprenant par un exemple un robinet-7, I'autre extrémité (l'extrémité la plus avant) servant à débiter l'eau chaude. Les extrémités opposées de la conduite 1 sont respectivement connectées aux deux bornes de sortie d'une source d'alimentation électrique 6 de plusieurs milliers d'ampères sousfaible tension, de sorte, en utilisation, un courant de plusieurs milliers d'ampères sous faible tension est délivré à la conduite 1 par la source d'alimentation 6. Ainsi, puisque la conduite 1 est faite d'un metal présentant une résistivité voulue, elle est chauffée par l'énergie que lui envoie la source 6 et produit une chaleur au moyen de laquelle l'eau passant dans la conduite est directement chauffée. Comme cela a été indiqué ci-dessus, la resistivité, la longueur de la conduite, son épaisseur de paroi; sa surface de passage5 sa configuration de passage, etc., sont choisies et fixées en fonction de la capacité demandée au chauffe-eau instantané et de la puissance fournie. Toutefois, raison d'une même puissance fournie,la la conduite 1 devra avoir une résistivité et une longueur supérieures; si la surface de passage est suffisamment petite et la configuration de passage suffisamment compliquée, pour permettre l'obtention d'une eau de température plus élevée. On note que la quantité d'eau chaude obtenue par unité de temps diminue en proportion inverse de la valeur de la haute température d'eau chaude obtenue. Il est donc nécessaire de fixer plusieurs des variables notées ci-dessus relatives à la conduite 1 en fonction de la capacité de chauffage,du milieu d'utilisation, -des conditions d'utili station, etc. qui caractérisent le chauffe-eau instantané. Sur la figure 1, le numéro de réference 8 désigne un fusible et le numéro 9 un commutateur. Du fait que des milliers d'ampères sont envoyés dans le chauffe-eau instantané selon l'invention, le fait de placer les contacts du commutateur dans le secondaire du transformateur T servant de source d'alimentation électrique 6 imposerait un élément d capacité de contact extrêmement élevée, présentant donc un coût élevé et une durée de vie réduite. Pour cette raison, il est avantageux de placer le commutateur dans le primaire du transformateur T. Comme cela a été indiqué ci-dessus, dans le chauffe-eau instantané de l'invention, un courant passe dans la conduite d'eau 1 afin de créer directement dans la conduite 1 une chaleur destinée a chauffer l'eau passant dans la conduite, et, par conséquent, la conduite doit recevoir une chaleur suffisante d'une source d'alimentation électrique. C'est pourquoi la conduitel doit avoir une résistance lui permettant de transformer efficacement l'énergie électrique en chaleur. Pour obtenir une grande quantité de chaleur, il est souhaitable que la conduite présente une résistivité élevée. Toutefois, les substances a résistivité élevée sont en général difficile à usiner, et il suffira de choisir un métal d'une rés-istivité comprise entre environ 50 et 120uL.em. En outre, la matière métallique servant à former la conduite 1 ne doit pas être sensible à la corrosion par l'eau, c'est-a- dire chimiquement stable, elle doit s'usiner facilement et être mécaniquement rigide, elle doit avoir une résistivité comprise entre 50 et 120 P S-.cm environ et avoir une résistance thermique appréciable. Le métal le plus facilement disponible qui satisfait les conditions indiquées ci-dessus est l'acier inoxydable. Lorsqu'on moule la conduite 1 en acier inoxydable, après avoir convenablement choisi parmi les types d'alliages l'acier inoxydable pouvant etre àit d'alliages différents, on oient divers avantages S savoir que la résistivité peut etre choisie dans un intervalle relativement large, que la matière employée est d'une stabilité chimique extrêmement grande, que son usinage peut etre facilement réalisé, qu'elle possède une grande rigidité mécanique, etc. Dans la suite de la description, onva traiter différents exemples expérimentaux qui utilisent une conduitel moulée en acier inoxydable de résistivité égale a 57 f Q.cm. On notera que, puisque la conduite 1 sert de corps générateur de chaleur, le degré d'échauffement de l'eau est fortement influencé par la configuration de la conduite, ainsi que par la configuration du passage, la longueur, la surface de passage, 11 épaisseur de paroi de la conduite, etc Les figures 2 a 9 montrent différents types de configurations de passage de la conduite. + Comme cela est bien connu, l'eau ne possède pas une conductivité thermique élevée et, dans le cas d'un chauffe-eau instantané dans lequel la température de la masse d'eau toute entre doit être uniformisée en un temps limité par convection résultant du chauffage, al est souhaitable que toute l'eau passant dans la conduite 1 vienne directement en contact avec celle-ci. Toutefois, il est tout fait impossible de permettre à toute l'eau de venir en contact avec la conduite et, par conséquent, il est nécessaire de donner a la configuration en coupe de la conduite I une forme telle que la surface de contact entre la conduite et l'eau soit aussi grande que possible et que l'eau qui n'est pas en contact avec la conduite soit placée aussi près que possible de la surface de la conduite. La configuration en section droite du passage d'eau considéré que il faut employer en pratique comprend un élément plat et un élément constitué d'un certain nombre de tubes de petit diamètre. Il s'est révélé a la suite d'expériences, que l'élément formé deun certain nombre de tubes de petit diamètre avait une efficacité de chauffage de liteau moins grande que l'élément plat. La raison qui a été dégagée est que, pour une surface de contact entre.l'eau et la conduite d'une meme valeur, la surface qui n'est pas en contact avec liteau est beaucoup plus grande dans le cas de l'élément formé d'un certain nombre de tubes de petit diamètre que dans le cas de l'élément plat, si bien que l'élément à plusieurs tubes présente des pertes thermiques supérieures. L'autre raison considérée est que, si le tube de petit diamètre est circulaire, sa configuration permet à l'eau de passer dans le tube très facilement et arrive à la sortie de l'appareil avant d'avoir été suffisamment chauffée. Des expériences ont également montré que, meme Si la surface de contact entre la conduite et l'eau était augmentée, l'eau ne serait pas chauffée avec une efficacité élevée. Ainsi par exemple, lorsque la conduite 1 possède un certain nombre de ner -nervures solidairement formées sur la partie intérieure, l'eau qui traverse la conduite peut ne pas être nécessairement chauffée à un degré suffisant. La raison dégagée est que, pour chauffer l'eau par l'intermédiaire de la conduite 1, il faut que cette dernière, avant le chauffage de l'eau,ait accru suffisamment sa température pour chauffer efficacement l'eau par contact et puisse maintenir cette température élevée, mais, dans le cas où la conduite 1 possède des nervures intérieures destinées a augmenter sa surface avec l'eau, la transmission de chaleur entre la conduite et l'eau est si bonne que la température de la conduite ne peut pas augmenter à un niveau approprié au chauffage de l'eau. Ainsi, dans le cas de l'invention, la conduite directement en contact avec l'eau ne doit pas simplement servir de milieu de transmission de chaleur, comme dans le cas d'un chauffe-eau instané à gaz, mais elle doit servir de source de chaleur directement en contact avec l'eau a chauffer et transmettre la chaleur créée à liteau, et c'est pourquoi la conduite 1 peut ne pas s'échauffer suffisamment. Pour cette raison, on notera que lorsqu'on détermine la configuration en coupe du passage d'eau de la conduite de manière que la surface de contact'entre la conduite et l'eau soit augmentée, toute l'eau doit etre placée au voisinage de la surface de la conduite et la conduite elle-même ddventetrechaufféespar une source d'énergie élec- trique à une température suffisamment élevée pour chauffer l'eau. Un moyen que l'on peut employer pour améliorer la capacité d'élévation de température de la conduite à un niveau suffisant pour chauffer l'eau suffisamment et pour maintenir ce niveau,consiste, de la manière la plus simple, à donner à la conduite une épaisseur de paroi atteignant une grande valeur dans des limites données. Il ne faut toutefois pas augmenter inconsidérément :'épaisseur de la paroi, mais la maintenir dans certaines limites propres à maintenir une haute température permettant de chauffer l'eau. Comme cela est connu, le courant électrique circule sur la surface du conducteur par effet de peau, de sorte que la partie créatrice de chaleur de la conduite 1 se limite à une portion superficielle interne et une portion superficielle externe, l'eau ne pouvant etre directement chauffée que par ia portion superficielle interne de la conduite. Pour assurer un chauffage continu de l'eau à rendement élevé, il peut donc etre envisagé que la surface interne, d'où de la chaleur est prélevée par lleau qui s'échauffe, puisse immédiatement et continument être chauffée par la surface externe. C'est-à-dire que de la chaleur est transmise par la surface externe à la surface interne. Toutefois, cette transmission de chaleur produit inévitablement un gradient de température. Plus la paroi est épaisse, plus la différence de température est grande entre la-surface externe et la surface interne en raison de ce gradient de température, de sorte que la surface interne,dont la température diminue du fait de l'échauffement de lteau, peut ne pas être chauffée efficacement par la surface externe. Naturellement, surface interne peut être maintenue à une température élevée appropriée au chauffage de l'eau si la surface externe a une température suffisamment élevée, malgré la présence d'un gradient de température. Toutefois, il faut une puissance électrique extrêmement élevée pour maintenir la température de la surface extérieure de la conduite à un niveau suffisant pour satisfaire cette condition et, même si la conduite 1 est entourée par une substance calorifuge 5, la quantité de chaleur libérée a I'extérieur augmente a un rythme croissant, ce qui abaisse concrètement l'efficacité du chauffage de lteau. De nombreuses expériences ont montré que ltepais- seur de paroi de la conduite 1 qui convient à un chauffage de 11 eau est très étroitement reliée à la surface de passage et à la configuration en section droite du passage. Les exemples expérimentaux ont démontré qu'avec une conduite du type de celle représentée sur les figures 2 et 3, l'épaisseur de paroi est comprise de préférence entre environ 0,3 et 0,8 mm pour un diamètre extérieur de conduite circulaire (avant aplatissement) de 10 à 11 mm et que des rdsultats de chauffage excellents étaient obtenus notamment pour une épaisseur de paroi de 0,50 mm associée à un diamètre extérieur de 10 ana. La description va maintenant s'appliquer aux modes de réalisation particuliers de conduite 1 représentés sur les figures 2d 9. Les exemples structurels de conduite 1 illustrés sur les figures 2 et 3 semblent constituer une des formes les plus simples de oonfigur2tion de passage à section droite aplatie. On forme la conduite en pressant un tube cylindrique d'acier inoxydable jusqu'à l'aplatir (en ellipse ou en ovale). Dans le cas des modes de réalisation préférés des figures 2 et 3, il est très simple de former la conduite 1 et llon obtient ainsi un chauffage à rendement relativement bon. Toutefois, ces modes de réalisation sont susceptibles dtentrainer une augmentation de largeur du passage dans la partie centrale en raison de l'action de la pression interne exerçant vers l'extérieur sur la partie centrale du catc long. Cette pression interne peut être relativement élevée et il est donc nécessaire de prévoir une structure du type de celle indiquée sur la figure 11, a laquelle les conduites 1 sont logées étroitement dans une substance calorifuge 5 prenant la forme d'amiante solide afin de résister à la déformation due à la pression de l'eau. Dans les exemples structurels des figures 4 et 5, la conduite 1 est formée d'un tube inerte 1' et d'un tube externe 1", et le passage d'eau se trouve entre le tube interne et le tube externe. Dans le cas des modes de réalisation préférés des figures 4 et 5, l'espace laissé à l'intdrieur du tube interne 1' sert d'espace de conservation de chaleur, de sorte que l'on peut obtenir le meilleur rendement de chauffage d'eau. Inversement, cette conduite est extrêmement difficile e mouler et ce mode de réalisation ne sera donc pas utilisé sauf dans le cas où le chauffe-eau instantané est d'une grande taille. Lesmodesde réalisation des figures 6 et 7 sont destinés à augmenter encore l'efficacité de chauffage de l'eau par rapport au cas des exemples 4 et 5. Toutefois, il s'agit là de conduites extrêmement difficile è fabriquer tout comme celles des figures 4 et 5 et c'est pourquoi ces modes de réalisation ne sont pas appropriés à des chauffe-eau instantanés a usage domestique. Dans le cas des modes de réalisation préférés des figures 8 et 9, on notera qu'ils sont identiques a ceux des figures 2 et 3, sauf que la conduite 1 possède une paroi dans laquelle sont ménagées un certain nombre de nervures dans le sens du passage de l'eau. Dans le cas de l'exemple structurel des figures 8 et 9, si l'épaisseur de paroi de la conduite est suffisante (environ 1 mm), l'eau peut être chauffée avec un rendement extrêmement élevé. Inversement, la conduite est extrêmement difficile à usiner, et il y des pertes par radiation vers l'extérieur, de sorte qu'il peut être avantageux dans des cas spéciaux de monter des longueurs relativement courtes de nervure sur l'extrémité la plus antérieur de la conduite, par exemple celle de l'exemple structurel de la figure 2, et, lorsque l'on désire une eau de température particulièrement élevée, la conduite peut être mise en service. La capacité de production normalement demandée d un chauffe-eau instantané .est de 3 à 5 1 par mn d'une eau chaude d'environ 600C en régime continu. Dans le chauffe-eau de l'invention, la longueur totale de la conduite créant la chaleur doit être d'environ 20 à 30 m pour pouvoir offrir la capacité indiquée ci-dessus et, dans ce cas, la puissance électrique nécessaire est d'environ I à 2 kw. Puisque le chauffe-eau de l'invention nécessite une conduite 1 extrêmement longue > cette conduite doit être logé efficacement et de manière compacte dans l'enveloppe extérieure 4 qui est quant à elle, d'une taille limitée. On Fut envisager divers moyens de loger de façon compacte la longue conduite à l'intérieur de ltenveloppe extérieure 4. Dans le cas de l'invention, il a été imaginé, comme le montre la figure 10, que des blocs lb formés d'un nombre voulu d'éléments de conduite la raccordés entre eux en accordéon soient disposés en parallèle dans le sens de ltépaisseur, à raison de plusieurs blocs (cinq dans le mode de réalisation représenté) qui sont également raccordés en série les uns avec les autres pour former la conduite toute entière, les blocs se trouvant dans la direction axiale longue de la section droite des éléments de conduite la. Tandis que chaque bloc lb est conçu de manière que les éléments de conduite la soient raccordés en accordéon (c'est-à-dire en serpentin) suivant une position dans laquelle leurs surfaces aplaties sont en regard les unes des autres, on comprendra que le mode de raccordement des éléments de conduite ne se limite pas à celui représenté sur les figures, mais que par exemple dans le cas où le chauffe-eau instantané peut présenter une largeur quelque peu plus développée et doit avoir- une épaisseur plus réduite, les éléments de conduite la peuvent etre disposés et raccordés en accordéon de manière que le grand axe de la section droite de l'élément la soit dispose dans le plan qui constitue le bloc lb. Avec la structure dans laquelle un nombre voulu de blocs lb formés chacun d'un nombre voulu d'éléments la raccordés en accordéon sont disposés en parallèle et raccordés en série pour former la conduite 1, ainsi qu'on l'a expliqué ci-dessus, on peut déterminer le nombre de blocs de façon appropriée afin de fixer librement ou de modifier la capacité de production d'eau chaude du chauffe-eau instantané, de sorte que ce dernier peut Gtre.fabriqué de manière avantageuse. Les blocs disposés en parallèle et raccordés en série sont logés de manière fixe dans l'enveloppe extérieure 4 sans venir en contact avec celle-ci, tout en maintenant une position réciproque prédéterminée. De la manière la plus appropriée, on utilise la substance calorifuge 5, remplissant l'enveloppe 4, pour fixer les blocs lb. C'est-à-dire que, comme le montre la figure 11, l'amiante formant la substance calorifuge 5 reçoit la forme d'une plaque mince présentant des parties plates Sa et des parties évidées 5b en nombre correspondant celui des éléments la de conduite, de manière à loger de façon étroite ceux-ci, et les éléments isolants en amiante peuvent etre disposés entre les éléments de conduite la et montés en plans superposés vis-à-vis des éléments de conduite placés aux extrémités. De cette manière, les parties plates 5a des éléments isolants sont disposées entre les éléments la de manière à assurer l'isolation thermique de toute la conduite 1 vis-à-vis de l'air extérieur et à maintenir de manière ferme et définitive les éléments la placés de façon très proche les uns des autres en accordéon tout en les maintenant en condition d'isolation complète les uns par rapport aux autres. Naturellement, l'élément isolant ou calorifuge 5 ne se limite pas à prendre la forme illustrée sur la figure 11, mais il est également possible d'employer d'autres moyensselon lesquels, par exemple, les conduites 1 sont verrouillées de façon temporaire dans leur position prédéterminée à l'intérieur de l'enveloppe 4, I'enveloppe 4 étant intErieu- revent remplie de poudre de mica servartt de substance calorifuge 5. La description va maintenant s'appliquer à la connexion électrique du chauffe-eau instantané -selon l'invention. Suivant un mode de connexion électrique fondamental de l'invention, une source de courant électrique 6 à basse tension et a intensité élevée est connectée entre les extrémités opposées de la conduite 1. De préférence, la source d'énergie électrique 6 utilisera généralement un transformateur T de manière à obtenir la tension et l'intensité appropriées au fonctionnement du chauffe-eau instantané de l'invention à partir drune source d'énergie électrique domestique ou industrielle. La puissance électrique délivrée au chauffe-eau de l'invention est d'environ 750 W a 2 kWD et cette valeur peut etre fixée ou modifiée en fonction des conditions d'utilisation (température) du chauffeeau, de la capacité de production d'eau chaude voulue du temps d'utilisation, etc. On admettra que plus la puissance électrique fournie est élevée, plus la capacité de production d'eau chaude est élevée. Toutefois, il est apparu à la lumière de résultats de nombreuses expériences que le raccordement électrique peut etre déterminé de façon appropriée afin d'assurer un chauffage efficace de l'eau. Ainsi, comme le montre la figure 12 la conduite 1 est divisée en une partie de prechauffage 1A qui est utilise du côté de l'alimentation en eau et représente environ les 3/5 de la longueur totale de la conduite, et une partie de chauffage restante 1B, la partie de préchauffage 1A et la partie de chauffage 13 étant connectées en parallèle a la source dlénergie 6. Cette situation peut etre illustrée à l'aide des valeurs numériques utilisées dans les exemples expérimentaux réels, et, ainsi la conduite 1 emplqyéeétait un tuyau d'acier inoxydable d'une résistivité de 57Xu A.cm, d'un diamètre extérieur de 10 mm, d'une epaisseur de paroi de 0,3 mm et d'une longueur totale de 20 m, la conduite présentant une configuration aplatie en coupe semblable a celle montrée par les figures 2 et 3. La source d'énergie électrique 6 était une source de courant alternatif de 20 V et de 2 kW. Au moyen duwmontage décrit ci-dessus, lorsque la source 6 était connectée aux deux bornes de la conduite 1 dans le but de produire de l'eau chaude a raison de 5 1/mon, il a été obtenu de l'eau chaude à environ 450C, alors que > lorsque la conduite était divisée en une partie de préchauffage lA et une partie de chauffage lB, il avait été obtenu une eau chaude à environ 600C. Dans les deux cas, l'eau fournie avait initialement une température de 0 C Dans un autre mode de réalisation, dans lequel le mode de raccordement électrique de la figure 12 a été utilisé, la conduite avait un diamètre extérieur de 11 mm, ltépaisseur de la paroi était de 0,5 mm et la-longueur totale de la conduite de 25 m, le transformateur T ayant été divisé en un côté préchauffage T1 et un côté chauffage T2 le coté préchauf image T1 présentant une tension de 10 V et le c8té chauffage T2 une tension de 6 V.Pour une puissance électrique des transformateurs T1 et T2 valsant, respectivement, 700 W, il a été obtenu de l'eau chaude å 60"C malgré la plus faible valeur de la puissance fournie. En outre, lorsque trois éléments la de conduite, du type présenté sur la figure 12, ont été connectés électriquement en parallèle entre eux,puis connectés en série de la manière indiquée sur la figure 13, la meme capacité que celle indiquée dans le paragraphe précédent, à savoir une eau chaude d 60 C a pu etre obtenue pour une tension d'alimentation de 1,5 à 5 V avec une puissance fournie d'environ 1 kw. Dans ce cas, la température de la surface extérieure de la conduite 1 était stable et avait une valeur d'environ 800C. Une fois le commutateur 9 de la source d'alimentation électrique mis en position de marche et le robinet 7 ouvert, l'eau n'est restée froide quependant la phase initiale c'est-8-dire pendant environ 2 s > puis, après environ 3 s, de l'eau chaude à 600C coulait continûment. Ceci résulte du fait qu'il faut environ 2 s pour que la conduite 1 atteigne une température à laquelle l'eau peut etre chauffée. La température extérieure de la conduite 1 n'augmente pas au-delà de 80"C, parce que toute la puissance électrique fournie après une durée de 2 s est consommée dans le but du chauffage de l'eau. Alors que les exemples expérimentaux illustrés sur les figures 12 et 13 ont fait appel à l'utilisation de deux transformateurs T1 et T2 > on notera qu'un seul transformateur aurait pu etre utilisé. Pour une raison particulière encore inconnue, lorsqu'on utilise un unique transformateur pour alimenter la partie de-préchauffage lA et la partie de chauffage 1B en parallèle, la température de l'eau chaude obtenue est inférieure environ 6 à 9 C à celle obtenue dans le cas où l'on utilise deux transformateurs, bien que le chauffage consomme la meme puissance électrique. Ainsi, si on utilise deux transformateurs T, et que les deux parties lA et lB de la conduite 1 sont connectées, respectivement, aux transformateurs T1 et T2 alors, lorsque la température de l'eau à chauffer est élevée, comme en été > on été, on peut obtenir de façon continue une température suffisante par la seule excitation de la partie de chauffage 1B. Dans ce cas, on modifie la capacité de chauffage en coupant simplement le transformateur T1 raccordé à la partie de préchauffage 1A. On réalise cette coupure au niveau du primaire du transformateur T, car un courant élevé (de 100 à 360 A environ) sous basse tension passe dans le secondaire du transformateur et que > si l'on plaçait la un interrupteur, ses contacts s'useraient très rapidement et il faudrait utiliser des contacts extremement coûteux. Inversement, si l'on modifie la capacité de chauffage au niveau du primaire du transformateur, des contacts ordinaires suffisent à maintenir un long usage. Lorsqu'on emploie, pour former la conduite 1, une matière à résistivité plus élevée (il s'agira encore d'un tuyau en acier inoxydable), on pourra obtenir de l'eau chaude à température plus élevée. Pour cette raison, il est souhaitable de mouler la conduite 1 en un métal ayant une résistivité plus grande, si cela est possible en terme de puissance électrique. Toutefois si la résistivité s'élève excessivement, il se pose un problème de résistance mécanique de la conduite, un problème d'usinage et il résulte en outre une augmentation de la tension nécessaire à la circulation d'un courant prédéterminé dans la conduite. C'est pourquoi une limite supérieure pour la résistivité doit etre 120 n cm au plus. Comme l'ont laissé apparaitre avec évidence les modes de réalisation indiqués ci-dessus, le chauffe-eau instantané de l'invention présente un rendement extremement bon (plus de 80%) et, dans le cas d'un usage domestique, l'eau à chauffer a une température initiale d'environ 200C, tandis que la température voulue pour l'eau chaude est d'environ 500C au plus. A cet égard, une puissance électrique d'environ 1 kw suffit pour la source d'alimentation électrique 6. Dans le chauffe-eau instantané de l'invention, lteau se trouvant en contact direct avec la conduite 1, qui est alimentée en chaleur par l'intermédiaire d'une énergie électrique, et, ainsi, lorsqu'un être humain se trouve directement placé en contact avec l'eau chaude ainsi obtenue et est en outre reliée à la terre, par exemple s > il prend une douche, il existe un risque inévitable de choc électrique. Toutefois, puisque la tension fournie est très basse et qu'il faut, en pratique, utiliser de façon absolue un transformateur comme source d'alimentation électrique, il n'y a aucune possibilité que lletre humain reçoive un choc électrique, si bien que le chauffe-eau de l'invention est d'un fonctionnement très sûr sur le plan électrique. De façon particulière, dans les exemples expérimentaux décrits dans l'invention, le transformateur T utilisé est un transformateur cuirassé qui élimine complètement le risque d'apparition d'un circuit fermé entre le primaire et le secondaire et évite en outre l'utilisation d'une terre commune au primaire et au secondaire, Ainsi, une différence de potentiel dans le secondaire est particulière au secondaire et ne produit aucune tension à la terre, de sorte que 1'etre humain utilisant l'appareil est parfaitement à l'abri des chocs électriques. Comme il est apparu avec évidence à la lecture de la description précédente, le chauffe-eau instantané de l'invention possède un fonctionnement et des effets excellents à plus d'un titre. D'abord, puisqu'on utilise une énergie électrique, il est absolument impossible de subir une intoxication ou d'essuyer une explosion comme cela pouvait etre le cas avec les chauffe-eau nstantantés utilisant le gaz de ville ou d'autres combustibles gazeux. Une conséquence annexe est que le chauffe-eau est propre et sûr. En deuxième lieu, le fonctionnement de l'appareil est très simplifié, car la seule chose à faire est de manoeuvrer un robinet et, par exemple, d'actionner un commutateur pour fermer ou ouvrir automatiquement la connexion entre la conduite 1 et la source d'énergie électrique 6. En troisième lieu, puisque l'énergie électrique fournie présente une tension basse, l'utilisateur est à l'abri des chocs électriques et le chauffe-eau présente la sécurité "électrique". Enfin, en quatrième lieu, puisque le corps générateur de chaleur est placé directement en contact avec l'eau, l'appareil est très efficace. Bien entendu, l'homme de l'art peut apporter sans sortir du cadre de l'invention, diverses modifications aux chauffe-eau qui viennent dtetre décrits uniquement à titre d'exemples non limitatifs de l'invention. REVENDICATIONS 1. Chauffe-eau instantané à faible tension électrique d'alimentationss caractérisé en ce qu'il comprend une conduite faite d'un métal dont la résistivité est comprise entre 50 et 120/u îL.cm environ et qui possède une longueur, une épaisseur de paroi, une surface de passage et une configuration de passage de valeurs prédéterminées, la conduite étant placée à l'intérieur d'une enveloppe externe remplie dtune substance calorifuge électriquement isolante de manière que la conduite ne vienne pas en contact avec l'enveloppe extérieure une extrémité de la conduite étant reliée a un cOté d'alimentation en eau et l'autre extrémité étant raccordée à un coté d'alimentation en eau chaude, et une source d'énergie électrique de faible tension et d'intensité élevée étant connectée entre les extrémités opposées de la conduite. 2. Chauffe-eau selon la revendication 1, caractérisé en ce que la conduite est moulée en acier inoxydable. J. Chauffe-eau selon la revendication 1, caractérisé en ee qu'un nombre voulu d 7 éléments de conduite sont raccordés en accordéon de manière à former un bloc de conduite et en ce qu'un nombre voulu de blocs sont disposés en parallèle, les blocs étant successivement raccordés en série de manière à former la conduite. 4. Chauffe-eau selon la revendication 1, caractérisé en ce que la conduite présente en coupe une configuration provenant de l'aplatissement d'un tuyau droit circulaire. 5. Chauffe-eau selon la revendication 1, caractérisé en ce que la conduite a une structure en double tuyau constituée d'un tuyau intérieur et d'un tuyau extérieur laissant entre eux un passage. 6. Chauffe-eau selon la revendication 1, caractérisé en ce que la surface de la paroi interne de la conduite porte un certain nombre d'éléments saillants disposés dans le sens de circulation de l'eau. 7. Chauffe-eau selon la revendication 1, caractérisé en ce que la longueur totale de la conduite est divisée en deux de manière à former une partie de préchauffage située du cssté de l'alimentation en eau et une partie de chauffage située du cOté de l'alimentation en eau chaude, la partie de préchauffage et la partie de chauffage étant distinctement connectées à la source d'alimentation électrique. 8. Chauffe-eau selon la revendication 1 caractérisé en ce que la source dtalimentation électrique est un transformateur. 9. Chauffe-eau selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'un nombre impair d'éléments de conduite raccordés én série à la manière dtun accordéon sur le passage de l'eau sont électriquement connectés en parallèle, les groupes formés par ces nombres impairs d'éléments de conduite qui sont connectés en parallèle étant électriquement connectés en série. 10. Chauffe-eau selon la revendication 1, caractérisé en ce que la source d'alimentation électrique est formée de deux transformateurs, la partie de préchauffage de la conduite étant connectée au premier transformateur et la partie de chauffage de la conduite étant connectée au second transformateur. 11. Chauffe-eau selon la revendication 1, caractérisé en ce que la substance calorifuge est formée de plaques minces moulées en amiante dont la surface porte des évidements destins à loger respectivement de façon étroite des éléments de conduite.