La présente invention concerne d'une manière générale les dispositifs amortisseurs de torsion du type de ceux équipant couramment les embrayages de véhicules automobiles. Elle vise plus particulièrement ceux de ces dispositifs amortisseurs qui comportent deux parties coaxiales montées rotatives l'une par rapport à l'autre dans les limites d'un secteur de débattement angulaire déterminé, pour les deux sens de rotation, et des moyens élastiques interposés circonférentiellement entre lesdites parties, l'une desdites parties comportant un moyeu qui est porteur périphériquement d'un voile de moyeu s' étendant radialement, l'autre desdites parties comportant au moins une rondelle qui s'étend radialement parallèlement audit voile de moyeu et qui porte périphériquement un disque muni de garnitures de frottement sur chacune de ses faces, et lesdits moyens élastiques comportant des ressorts qui s'étendent chacun sensiblement tangentiellement et qui sont chacun disposés dans un logement formé pour partie par une fenêtre ménagée dans ledit voile de moyeu et pour partie dans une fenêtre ménagée dans ladite rondelle en regard de la précédente. Un tel dispositif permet ainsi qu'on le sait d'assurer la transmission régulée du couple de rotation appliquée à l'une de ses parties lorsque l'autre est elle-même l'obJet d'un couple de rotation, c'est-à-dire de filtrer les vibrations susceptibles de prendre naissance tout au long de la channe cinématique sur laquelle est inséré le dispositif. Ainsi qu'on le sait également, il est avantageux, au moins pour certaines applications, que, pour les faibles valeurs du débattement angulaire entre les deux parties constitutives d'un tel dispositif, le couple transmis entre celles-ci reste faible. En effet, cette disposition, qui implique la mise en oeuvre de moyens élastiques de faible raideur pour les faibles valeurs du couple, permet notamment d'éviter la production de bruits de botte de vitesses lorsque la botte de vitesses est au point mort. kawis dans les dispositifs de ce type connus à ce amour ces moyens élastiques comportent des ressorts qui, pour une valeur de couple nulle, se trouvent détendus, et sont donc susceptibles, par vibration, d'être générateurs de bruits. Four pallier cet inconvénient, il a déåà été proposé de mettre ces ressorts sous précontrainte. kais d'une part, ces ressorts agissant tous dans le meme sens, il résulte globalement de leur précontrainte une variation discontinue du couple en fonction du débattement angulaire au passage par zéro de ce débattement, de part et d'autre de l'axe de référence correspondant audit débattement, et d'autre part, au passage également par zéro dudit débattement, ces ressorts changent d'appui, ce qui est encore à l'origine de bruit. La présente invention a d'une manière générale pour objet de pallier ces inconvénients. De manière plus précise, l'invention a pour obJet un dispositif amortisseur de torsion, notamment pour embrayage de véhicule automobile, qui est du genre comportant-deux parties coaxiales montées rotatives l'une par rapport à l'autre dans les limites d'un secteur de débattement angulaire déterminé, pour les deux sens de rotation, et des moyens élastiques interposés circonférentiellement entre lesdites parties, l'une desdites parties comportant un moyeu qui est porteur périphériquement d'un voile de moyeu s'étendant radialement, l'autre desdites parties comportant au moins une-rondelle qui s' étend radialement parallèlement audit voile de moyeu et qui porte périphériquement un disque muni de garnitures de friction sur chacune de ses faces, et les dits moyens élastiques comportant des ressorts qui s'étendent chacun sensiblement tangentiellement et qui sont chacun disposés dans un logement formé pour partie par une fenêtre ménagée dans ledit voile de moyeu et pour partie dans une fenêtre ménagée dans ladite rondelle en coopération avec la précédente, et qui est caractérisé en ce que deux au moins desdits ressorts sont montés circonférentiellement en opposition, l'un desdits ressorts en opposition se comprimant lorsque l'autre se détend, pour un sens de rotation d'une desdites parties par rapport à l'autre, à partir d'une position moyenne intermédiaire entre les limites dudit secteur de débattement angulaire, et vice versa, pour l'autre sens de rotation de ladite partie à partir de ladite position moyenne, et en ce que chacun desdits ressorts en opposition se trouve sous précontrainte au moins pour ladite position moyenne, en sorte que lesdits ressorts en opposition constituent par euxmêmes des moyens de centrage aptes à rappeler élastiquement les dites parties dans la dite position moyenne. Ainsi, grâce à la présence de ces ressorts en opposition,le passage au débattement nul d'une des parties constitutives du dispositif par rapport à l'autre est obtenu sans discontinuité dans la valeur de couple transmis entre ces parties et ces ressorts en opposition étant précontraints, ils sont toujours en appui sur les extrémités circonférentielles des fenêtres leur servant de logements, et ils ne sont donc pas générateurs de bruits Suivant une forme particulière de réalisation, les deux ressorts en opposition sont disposés dans des-logements distincts, et, de préférence, ces logements sont diamétralement opposés et sont symétriques 11un de l'autre par rapport à un plan diamétral perpendiculaire au plan diamétral passant par la zone médiane des dits ressorts dans la position moyenne des deux parties coaxiales du dispositif. En variante, les deux ressorts en opposition sont disposés dans un même logement, de part et d'autre d'une cloison qui s'étend radialement dans ledit logement et qui est solidaire d'une des parties coaxiales du dispositif, chacun desdits ressorts prenant appui sur ladite cloison, et, de préférence, à une telle paire de ressorts en opposition est associée, en position diamétralement opposée, une autre paire de ressorts en opposition, les logements correspondants étant symétriques l'un de l'autre par rapport à un plan diamétral perpendiculaire au plan diamétral passant par la zone médiane des cloisons que comportent ces logements. Dans tous les cas, la rondelle comportant des fenêtres servant pour partie de logements à ces ressorts, peut, soit directement soit par simple retournement autour d'un diamètre ou simple rotation de 1800 autour de l'axe, être indifféremment mise en oeuvre dans un dispositif amortisseur de torsion dans lequel certains au moins des moyens élastiques sont, conformément à 1' invention, des ressorts en opposition, ou dans un dispositif amortisseur dans lequel ces moyens élastiques sont de manière classique des ressorts agissant tous dans le même sens. Il en résulte une simplicité avantageuse de fabrication et de stockage, et donc une économie. Les caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront d'ailleurs de la description qui va suivre, à titre d'exemple, en référence aux dessins schématiques annexés, sur lesquels: la figure 1 est une vue partielle simplifiée en élévation dtun dispositif amortisseur de torsion suivant l'invention la figure 2 est une vue en coupe axiale de ce dispositif suivant la ligne brisée II-II de la figure 1 la figure 3 est une vue schématique en élévation illustrant l'implantation des moyens élastiques que comporte ce dispositif la figure 4 est un diagramme illustrant l'intervention des ressorts en opposition que comportent ces moyens élastiques la figure 5 est un diagramme illustrant l'ensemble du fonctionnement du dispositif les figures 6 et 7 sont respectivement analogues aux figures 3 et 5 et illustrent les possibilités d'interchangeabilité offertes par l'invention pour constitution soit d'un dispositif amortisseur de torsion suivant l'invention, soit d'un dispositif amortisseur de torsion de type usuel la figure 8 est une vue partielle analogue à la figure 3 et concerne une variante de réalisation la figure 9 est une vue partielle en coupe suivant la ligne IX-IX de la figure 8 la figure 10 est une vue partielle analogue à la figure 1 et concerne une autre variante de réalisation. D'une manière générale le dispositif amortisseur de torsion suivant l'invention comporte globalement, de manière classique, un moyeu 10 qui est muni intérieurement de cannelures 11 pour sa solidarisation en rotation à un quelconque arbre cannelé et qui porte extérieurement un voile de moyeu 12 s'étendant radialement, et une rondelle 13 qui s'étend radialement parallèlement au voile de moyeu 12 et qui porte périphériquement un disque 14 muni de garnitures de friction 15 sur chacune de ses faces. En pratique et tel que représenté il y a deux rondelles 13 disposées de part et d'autre du voile de moyeu 12 parallèlement à celui-ci et à distance de celui-ci, ces rondelles 13 étant solidarisées l'une à l'autre par des colonnettes 18 qui traversent avec jeu des échancrures 19 ménagées à la périphérie du voile de moyeu 12. En pratique également ces mêmes colonnettes 18, qui sont rivetées à leurs extrémités, servent conjointement à la solidarisation du disque 14 à l'une des rondelles 13. Le moyeu 10 et son voile de moyeu 12 d'une part, et les rondelles 13 et le disque 14 d'autre part, forment deux parties coaxiales rotatives l'une par rapport à l'autre pour un secteur de débattement angulaire donné déterminé par butée des colonnettes 18 contre les flancs correspondants des échancrures 19 du voile de moyeu 12. De manière usuelle des moyens élastiques sont interposés circonférentiellement entre ces deux parties, et ces moyens élastiques comportent des ressorts qui s'étendent chacun sensiblement tangentiellement et qui sont chacun disposés dans un logement formé pour partie par une fenêtre ménagée dans le voile de moyeu 12 et pour partie dans des fenetres ménagées dans les rondelles 13, èn coopération avec la précédente. De tels ressorts de type classique sont schématisés à la figure 3, sous la référence 20, ainsi que, en pointillé, les fenêtres correspondantes, sous la référence 21 en ce qui concerne la fenêtre ménagée dans le voile de moyeu 12, et sous la référen- ce 22 en ce qui concerne les fenêtres ménagées dans les rondelles 13 De manière classique également la longueur tangentielle Lî des fenêtres 21, c'est-à-dire la longueur de ces fenêtres correspondant sensiblement à leur ouverture angulaire, est supérieure à la longueur tangentielle correspondante L2 de la fenêtre 22 associée, en sorte que pour la position de repos, représentée figure 3, qui sera définie ultérieurement, un jeu J subsiste de part et d'autre des ressorts 20 entre ceux-ci et les flancs ra diaux correspondants de leurs fenêtres 21. Ainsi qu'on le notera à la figure 3, les logements ainsi formés pour les ressorts 20 sont symétriques deux à deux par rapport à un plan diamétral P1 dont la position sera précisée ultérieurement Ces dispositions sont bien connues par elles-mêmes et ne seront pas décrites en détail ici, non plus que les autres éléments usuellement mis en oeuvre dans les dispositifs amortisseurs de torsion de ce type, et notamment les rondelles de frottement usuellement insérées avec des moyens de serrage axial, entre les deux parties coaxiales constitutives du dispositif. selon l'invention deux au moins des ressorts interposés circonférentiellement entre ces parties sont montés circonférentiellement en opposition et sont sous précontrainte. Par ressorts en opposition on entend ici la combinaison de deux ressorts dont un se comprime lorsque l'autre se détend, et vice versa Dans la forme de réalisation illustrée par les figures 1 à 3, ces ressorts en opposition sont disposés dans des logements distincts. I1 s'agit des ressorts désignés par la référence 24A, 24B sur les figures. Dans l'exemple représenté les logements -de ces ressorts sont diamétralement opposés et sont symétriques l'un de l'autre par rapport à un plan diamétral P2 perpendiculaire au plan diamétral P1 mentionné ci-dessus. Pour chacun de ces ressorts en opposition 24Â, 24B la fen & tre 25h, a5B prévue dans le voile de moyeu 12 pour constituer pour partie le logement d'un tel ressort s'étend tangentiellement plus dans un premier sens circonférentiel que dans l'autre, à compter du plan diamétral P1 mentionné ci-dessus, et conjointe- ment les fenêtres 26A, 26B également prévues dans les rondelles 13 pour constituer pour partie le logement de ce ressort s'étendent à l'inverse tangentiellement moins dans ledit premier sens circonférentiel que dans l'autre à compter dudit plan diamétral Le premier sens circonférentiel mentionné ci-dessus est désigné par la flèche F sur la figure 3. Dans ce sens circonférentiel, et tel qu'exposé ci-dessus, la fenêtre 25A détend tangentiellement, à compter du plan diamétral P1, sur une longueur L3 supérieure à la longueur 14 suivant laquelle elle s'étend dans le sens circonférentiel opposé, à partir de ce même plan diamétral P1. Conjointement, dans le sens circonférentiel repéré par la flèche F les fenêtres 26A associées s'étendent à compter du plan diamétral P1 sur une longueur L5 inférieure à la longueur L6 suivant -laquelle, à compter de ce même plan diamétral, ces fenêtres t6 s'étendent tangentiellement dans l'autre sens circonférentiel Les fen8tres 25A, 26A d'une part, et 25b, 26B d'autre part étant, comme précisé ci-dessus, symétriques l'une de l'autre par rapport au plan diamétral P2 perpendiculaire au plan diamétral P1,lesextensionsrelativesdans les deux sens circonférentiels de ces fenêtres sont inverses en ce qui concerne le ressort 24B visà vis de ce qui concerne le ressort 24. Dans l'exemple représenté sur les figures 1 à 3, les fenê- tres 25A, 25B ont mgme longueur tangentielle totale (L3 + L4) que les fenêtres 26A, 26B associées (L5 + L6)* De plus ces ressorts 24A, 24B sont identiques en raideur et en longueur. Le mode d'intervention de ces ressorts 24A, 24B en opposition apparattra mieux si on se reporte maintenant au diagramme de la figure 4 sur laquelle l'axe D est l'axe de référence représentatif du débattement angulaire des deux parties coaxiales constitutives du dispositif et l'axe G l'axe de référence représentatif du couple transmis entre ces parties. Pour la position de repos des parties coaxiales constitutives du dispositif, le débattement D est nul. Si à partir de cette position de repos les rondelles 13, sont entrarnées en rotation dans le sens circonférentiel repéré par la flèche B à la figure 3 il y a conjointement compression du ressort 24b et détente du ressort 24k. La droite k représentative du comportement du ressort 24A qui se détend est donc une droite de pente négative issue d'un point P sur l'axe des couples C, point P qui est représentatif de la précontrainte initiale de ce ressort. Conjointement la droite B représentative du comportement du ressort 24B, qui se comprime, est une droite de pente positive issue du même point P puisque ce ressort a même précontrainte que le ressort 24A. Les droites k et B sont évidemment dans ce cas symétriques l'une de l'autre par rapport à une parallèle à l'axe D passant par le point P, puisque leurs pentes, en valeur absolue, sont proportionnelles aux raideurs des ressorts 24A, 24b et que cellesci sont égales. Les ressorts 24A, 24B étant en opposition le couple qui en résulte est représenté par une droite E déduite par soustraction des droites k et ss ; cette droite E passe donc par l'origine O autrement dit la courbe représentative du couple est continue au passage par l'origine, c'est-à-dire au passage au débattement nul. Sur le diagramme de la figure 4 les couples C ont été volontairement représentés à une grande échelle pour une meilleure clarté du diagramme. En fait et tel qu'il apparat sur le diagramme de la figure 5 la droite E représentative du fonctionnement présente une pente très faible proportionnelle à la raideur-choisie modérée des ressorts 24 24B. Si la rotation des rondelles 13 vis-à-vis du voile de moyeu 12 est poursuivie, il y a absorption du jeu J entre les ressorts 20 et le flanc radial correspondant des feutres 21 du voile de moyeu 12 dans lesquelles ils sont logés, et, d'une manière classique, ces ressorts 20 entrent alors à leur tour en action. La courbe représentative du couple C en fonction du débattement D devient alors une droite EX de pente accentuée et cette droite E' fait donc un angle avec la droite ffi précédente, tel que schématisé en traits interrompus à la figure 3. La rotation des rondelles 13, vis-à-vis du voile de moyeu 12 peut ainsi entre poursuivie jusqu'à butée des colonnettes 18 contre le flanc correspondant des. échancrures 19 de ce voile de moyeu il y a alors entraînement direct en rotation du voile de moyeu 12 par les rondelles 17 pour autant que le couple de rotation appliqué à celles-ci soit maintenu. Lorsque ce couple décrit les ressorts 20 assurent d'abord, et conjointement avec le ressort 24B, le retour des rondelles 13 à leur position initiale vis-à-vis du voile de moyeu 12, jusqu'à réapparition du jeu J correspondant, en suivant dans le sens décroissant la droite E. Lorsque le jeu J correspondant a réapparu, les ressorts 20 n'agissent plus sur les rondelles 13, tandis que le ressort 24B continue à agir sur celles-ci suivant le sens décroissant de la droite E. Le ressort 24B poursuit son action jusqu'à ce que celle-ci se trouve équilibrée par le ressort 24A qui est en opposition et qui, si l'action de détente du ressort 24B se poursuivait, se trouverait à son tour comprimé. Les actions des ressorts en opposition 24A, 24b sur les rondelles 13 s'équilibrent donc et ces ressorts 24A, 24b définissent alors pour ces rondelles une position moyenne de repos intermédiaire entre les limites du débattement angulaire possible entre les deux parties coaxiales constitutives du dispositif ; en fait, compte tenu des couples de frottement normalement en jeu, il y a un phénomène bien connu d'hystérésis qui intervient, et la position moyenne de repos se situe à l'intérieur d'une plage de repos. Ainsi qu'il est aisé de le comprendre, pour cette position de repos, le plan diamétral E1 mentionné ci-dessus passe par la zone médiane des ressorts 24A, 24. Pour le sens circonférentiel de rotation inverse de celui repéré par la flèche F àIla figure 3 le fonctionnement est analogue à celui décrit ci-dessus. Ainsi qu'il est également aisé de le comprendre une rotation de 1800 de chacune des rondelles 13 prises isolément, ou un retournement d'une telle rondelle autour du diamètre de contenu dans le plan diamétral P1 défini ci-dessus, conduit les fenêtres 26A, 26b de cette rondelle à se superposer exactement aux fenêtres 25A, 253 correspondantes du voile de moyeu 12, tel que schématisé à la figure 6. Dans un tel cas correspondant à la réalisation d'un dispositif amortisseur de type classique les ressorts 34k, 34b présents dans les logements correspondants ne sont plus en opposition mais agissent l'un et l'autre dans le même sens, de manière analogue à celle des ressorts 20 associés, mais sans jeu préalable. Dans ce cas les ressorts 3(cl, 34b s'additionnent au lieu de se soustraire, et par suite, tel qu'il est visible à la figure 7, la droite représentative E1 du couple en fonction du débattement lors de la seule intervention de ces ressorts 34A, 34boa une pente supérieure à la droite E représentative du couple en fonction du débattement lors de la seule intervention des ressorts 24A, 24B décrits ci-dessus. I1 ressort de ce diagramme que l'invention permet d'obtenir pour les valeurs de débattement faibles une valeur de raideur de ressort globalement plus faibles que, les conditions étant égales par ailleurs, celle obtenue par un dispositif comparable connu à ce jour. En outre et grâce au retournement ou à la rotation de 1800 il est possible, compte tenu de la symétrie particulière de ces rondelles ainsi que de celle du voile de moyeu associé, de réaliser indifféremment des dispositifs amortisseurs de torsion suivant l'invention, figures 1 à 5, ou des dispositifs amortisseurs de -torsion de type classique, figures 6 et 7 Suivant la variante de réalisation illustrée par la figure 8, les ressorts en opposition 24k, 243 sont disposés dans un même logement, de part et d'autre d'une cloison 35 qui s'étend radialement dans ledit logement et qui est solidaire d'une des parties coaxiales constitutives du dispositif, chacun desdits ressorts prenant appui sur ladite cloison. Dans l'exemple représenté, cette cloison 55 est solidaire des rondelles 13 et est engagée par sa tranche dans des échancrures 36 ménagées respectivement sur les deux bords tangentiels opposés des fenêtres 26 correspondantes des rondelles 13. Chacun de ces ressorts 24A, 24il est en appui, d'une part sur la cloison 35, et d'autre part sur le bord radial correspondant de la fenêtre 25 correspondante -du voile de moyeu 12. Le fonctionnement de cette variante de réalisation est analogue à celui décrit ci-dessus. De préférence, et tel que schématisé en traits interrompus à la figure 8, à une telle paire de ressorts 24A, 24b en opposition est associée une deuxième paire de ressorts en opposition 24ra, 24' semblable, disposée en position diamétralement oppo sée vis-à-vis de la précédente. Suivant diverses variantes les ressorts en opposition sont différents l'un de l'autre, en raideur et/ou en longueur, et ils sont logés dans des logements de longueurs tangentielles éventuellement identiques ou encore, étant eux-mêmes identiques ils sont logés dans des logements de longueurs tangentielles différentes ; il en résulte dans tous les cas une dissymétrie du fonctionnement par rapport au point origine O ou autrement dit un fonctionnement différent dans un premier sens circonférentiel de celui obtenu pour l'autre sens circonférentiel, ce qui peut être avantageux pour certaines applications particulières. Une possibilité de ce type est illustrée à la figure 10 sur laquelle la raideur du ressort 24M est supérieure à celle du ressort 24A, les longueurs tangentielles des logements dans lesquels sont disposés les ressorts demeurant égales ; dans ce cas il y a une dissymétrie, suivant un sens circonférentiel par rapport à l'autre, entre le décalage des fenêtres correspondantes des rondelles vis-à-vis de la fenêtre correspondante au voile de moyeu. Par ailleurs, et ainsi qu'on l'aura compris, la symétrie des rondelles 13 par rapport au plan diamétral P2 permet de monter indifféremment de telles rondelles d'un côté du voile de moyeu .12 ou de l'autre R%vEN1)Iia'PIOiuS 1) Dispositif amortisseur de torsion, notamment pour embrayage de véhicule automobile, du genre comportant deux parties coaxiales montées rotatives l'une par rapport à l'autre dans les limites d'un secteur de débattement angulaire déterminé, pour les deux sens de rotation, et des moyens élastiques interposés circonférentiellement entre lesdites parties, l'une desdites parties comportant un moyeu qui est porteur périphériquement d'un voile de moyeu s' étendant radialement, l'autre desdites parties comportant au moins une rondelle qui s'étend radialement parallèlement audit voile de moyeu et qui porte périphériquement un disque muni de garnitures de friction sur chacune de ses faces, et lesdits moyens élastiques comportant des ressorts qui s 'étendent chacun sensiblement tangentiellement et qui sont chacun disposés dans un logement formé pour partie par une fenêtre ménagée dans ledit voile de moyeu et pour partie dans une fenêtre ménagée dans la dite rondelle en coopération avec la précédente, un tel dispositif amortisseur de torsion caractérisé en ce que deux au moins desdits ressorts sont montés circonférentiellement en opposition, l'un desdits ressorts en opposition se comprimant lorsque l'autre se détend, pour un sens de rotation d'une desdites parties par rapport à l'autre à partir d'une position moyenne intermédiaire entre les limites dudit secteur de débattement angulaire, et vice versa, pour l'autre sens de rotation de ladite partie à partir de ladite position moyenne, et en ce que chacun desdits ressorts en opposition se trouve sous précontrainte au moins pour ladite position moyenne, en sorte que lesdits ressorts en opposition constituent par euxmeAmes des moyens de centrage aptes à rappeler élastiquement lesdites parties dans ladite position moyenne. 2) Dispositif amortisseur de torsion suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les deux ressorts en opposition sont disposés dans des logements distincts. 3) Dispositif amortisseur de torsion suivant la revendication 2, caractérisé en ce que, pour l'un des ressorts en opposition, la fenêtre du voile de moyeu qui constitue pour partie son logement détend tangentiellement plus dans un premier sens circonférentiel que dans 1' autre à compter du plan diamétral passant par la sone médiane dudit ressort pour ladite position moyenne des deux parties coaxiales du dispositif, et conjointement la feneutre de la rondelle qui constitue également pour partie le loge ment dudit ressort s'étend à l'inverse tangentiellement moins dans ledit premier sens circonférentiel que dans l'autre à compter dudit plan diamétral. 4) Dispositif amortisseur de torsion suivant la revendication 3, caractérisé en ce que les extensions relatives dans les deux sens circonférentiels des fenêtres dans lesquelles sont logés les deux ressorts en opposition sont inverses l'une de l'autre d'un de ces ressorts à l'autre. 5) Dispositif amortisseur de torsion suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4 caractérisé en ce que pour chacun des ressorts en opposition les fenêtres du voile de moyeu et de la rondelle servant de logements à ce ressort ont même longueur tangentielle. 6) Dispositif amortisseur de torsion suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4 caractérisé en ce que les logements des ressorts en opposition sont diamétralement opposés et sont symétriques l'un de l'autre par rapport à un plan diamétral perpendiculaire au plan diamétral passant par la zone médiane des dits ressorts dans la position moyenne des deux parties coaxiales du dispositif. 7) Dispositif amortisseur de torsion suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les deux ressorts en opposition sont disposés dans un même logement, de part et d'autre d'une cloison qui s'étend radialement dans ledit logement et qui est solidaire d'une des parties coaxiales du dispositif, chacun des dits ressorts prenant appui sur ladite cloison. 8) Dispositif amortisseur de torsion suivant la revendication 7, caractérisé en ce que ladite cloison est solidaire de la rondelle. 9) Dispositif amortisseur de torsion suivant la revendication 8, caractérisé en ce que ladite cloison est engagée par sa tranche dans des échancrures ménagées sur les deux bords tangentiels opposés de la fenêtre correspondante de la rondelle. 10) Dispositif amortisseur de torsion suivant l'une quelconque des revendications 7 à 9, caractérisé en ce qu'à une première paire de ressorts en opposition est associée une deuxième paire de ressorts en opposition disposée en position diamétralement opposée par rapport à la précédente. 11) Dispositif amortisseur de torsion suivant l'une quelconque des revendications 6,10, caractérisé en ce que la rondelle présente un plan diamétral de symétrie et par retournement autour d'un diamètre perpendiculaire à ce plan de symétrie ou rotation de 1800 autour de son axe est susceptible d'équiper indifféremment le dispositif amortisseur de torsion suivant l'invention ou un dispositif amortisseur de torsion de type classique 12) Dispositif amortisseur de torsion suivant l'une quelconque des revendications 1 à ll caractérisé en ce que les ressorts en opposition sont identiques 13) Dispositif amortisseur de torsion suivant l'une quelconque des revendications 1 à 11 caractérisé en ce que les ressorts en opposition sont différents en raideur et/ou en longueur. 14) Dispositif amortisseur de torsion suivant l'une quelconque des revendications I à 13, caractérisé en ce que les ressorts en opposition sont disposés dans des logements de longueurs tangentielles différentes 15) Dispositif amortisseur de torsion suivant l'une quelconque des revendications 1 à 14, caractérisé en ce qu'il y a deux rondelles qui sont disposées de part et d'autre du voile de moyeu, parallèlement à celui-ci et à distance de celui-ci, et qui sont solidarisées l'une à l'autre