Les véhicules à deux roues et particulièrement les bicyclettes, là où elles sont en assez grand nombre, sont généralement suspendues à des crochets pendant les périodes dlinutilisation. II est assez difficile de les suspendre et de les décrocher. En se baiançant elles risquent de ssencheve"trer. La présente invention est un nouveau moyen pour laisser les véhicules à deux roues dans la position horizontale, mais toujours perpendiculaire au sol, en les faisant rouler et en arretant leurs roues avant entre deux plans verticaux dont la forme et la distribution permettent de mettre sans erreur à la place voulue et sur le minimum de surface le maximum de véhicules à deux roues sans outils se touchent. Ce but est atteint par Itinvention en question expliquée sur le dessin cijoint. Les deux plans verticaux parallèles sont ici représentés par des chevalets 12-3-4 (fig.2) à branches parallèles ayant entre elles Itécartement nécessaire pour introduire les roues avant des véhicules à garer quelque soient les sections de leurs pneus, les diamètres de leurs roues, la présence ou liabsence dùn moteur auxiliaire, les roues reposant soit sur le sol, soit à la base des chevalets en "a" et "at" - "b" et "bt" - "c"et "c1 " - "d" et "d' " (fig. 2) et prenant point d'appui à proximité de leurs moyeux sur la partie supérieure 1-2-3-4 des chevalets qui maintiennent les véhicules dans la position verticale (V, vis et écrous qui permettent le raccordemant à dtaytres éléments de garage). Les chevalets sont à la fois superposés (sur le dessin, les chevalets 1 et 4 sont surélevés, tandis que les chevalets 2 et 3 sont au ras du sol) et en quinconce (sur le dessin, les chevalets I et 3 sont accessibles de la droite, tandis que les chevalets 2 et 4 ne sont accessibles que de la gauche). Ces superpositions et mises en quinconce permettent de mettre les véhicules très rapprochés, à environ 20 cm. I'un de l'autre, et de réduire leur longueur, lorsqutils sont mis face à face, du diamètre dtune roue, leurs roues avant (fig. 1) sssentrecroisant, à condition toutefois que les usagers mettent leur véhicule à la place voulue. La désignation de la place réservée à chaque véhicule peut etre un signal un coloris, une inscription, ou mieux, comme sur le dessin ci-joint, peut etre un obstacle matériel comme ces bossières en forme diépingles à cheveux qui rendent les chevalets accessibles d'un seul coté en A-B-C-D (fig.2). REVENDICATIONS 1 - Support pour garer des véhicules à deux roues en position verticale, caractérisé par le fait qu'il est constitué dùne pluralité de chevalets reliés par une base commune, les chevalets étant situés de part et d'autre de Igaxe longitudinal de la base. 2 - Support selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les chevalets sont disposés d2une part en quinconce, et, diantre part, à deux niveaux différents de telle façon que Vison puisse garer le maximum de cycles, compte tenu de Itencombrement des guidons. 3 - Support selon la revendication 1, caractérisé par le fait que chaque chevalet peut etre indépendant. 4 - Support selon les revendications I et 2,- prises ensemble, caractérisé par le fait que les véhicules à deux roues peuvent être reliés aux chevalets par une chaine munie d3un cadenas ou par tout autre dispositif antivol approprié. 5 - Support selon les revendications 1 et 2, prises ensemble, caractérisé par le fait que chaque emplacement peut être doté dfun repère distinctif.