La présente invention concerne un dispositif de commande à pédale pour appareil auxiliaire de dentiste et en particulier pour un siège de traitement de dentiste- comprenant une pédale dont l'axe de pivotement est aménagé sensiblement horizontalement dans un logement et par le pivotement de laquelle dans l'un et l'autre sens à partir d'une position de repos et à l'encontre d'une force de rappel on actionne des commutateurs situés dans le logement. Dans un dispositif à pédale connu de ce type avec lequel est équipé un fauteuil traitement pivotant de dentiste, la pédale porte une came qui agit sur les poussoirs de deux microrupteurs. L'un des microrupteurs est actionné lorsque la pédale est en position supérieure et l'autre microrupteur lorsqu'elle est en position inférieure. Dans ce cas, le dentiste doi-t retirer son pied de la pédale chaque fois qu'il presse sur ladite pédale. Il en résulte que chaque fois qu'il faut presser a nouveau sur la pédale, celle-ci doit être à nouveau recherchée. Il y a aussi le danger que la pédale entre par ina-dvertance en contact avec d'autres objets qui la font fonctionner. Ceci peut se produire par exemple lorsque la pédale, lors d'un mouvement en rotation du fauteuil de traitement, heurte une surface oblique du "croisillon" du fauteuil à roulettes sur lequel le dentiste ou son assistante est assis.Le même cas peut se produire lorsqu'il y a déplacement du sie å roulettes. Une action sur la pédale équivalant à la pression par le pied peut s'exercer par hasard lorsqu'un objet lourd tombe sur cette pédale. L'objet de l'invention est un dispositif de commande à pédale du type ci-dessus qui soit de construction compacte, comprenne une surface d'attaque réduite pour une fausse manoeuvre, et soit cependant facile a utiliser. Selon l'invention, ce but est atteint du- fait que l'extrémité de la pédale qui est actionnée par le pied est réalisée sous la forme d'un cylindre partiel, la surface supérieure du cylindre partiel passant par une ouverture formée dans la paroi de recovrement du logement et stélevant pour toute position d'inclinaison de la pédale au dessus du côté supérieur pratiquement plan de la paroi de recouvrement du logement. Grace à cette forme de réalisation du dispositif de commande a pédale, seule une très petite partie de la pédale sort de son logement, vers le haut, et le danger d'une fausse manoeuvre s'en trouve très réduit. Le passage d'autres objets au-déssus ou audessous est pratiquement exclu, de meme qu'une mise en action par la chute d'objets, et il en résulte que la pédale peut être actionnée au moyen d'un simple mouvement horizontal en va-et-vient du pied, en direction longitudinale. Il en résulte qu'il est également indif férent de savoir avoe quelle partie de la semelle de la chaussure le cylindre partiel est contacté. Elle peut être recherchée facilement et sans avoir à regarder.Dans certains cas, le pied peut même conserver une position déterminée sur la pédale, que le dentiste soit debout ou assis, de sorte qutil n'est pas besoin de rechercher la pédale chaque fois qu'il faut l'actionner. La forme en cylindre partiel de ltextrémité supérieure de la pédale permet de disposer d'un espace utile en dessous du cylindre partiel de sorte que la pédale peut être construite sur une courte longueur et que la hauteur du logement peut être maintenue peu importante. Ceci facilite l'aménagement compact d'autres pièces dans le logement et la pose du pied sur le logement. Le pied peut reposer par sa partie avant sur le logement ou sur la pédale alors que le talon repose sur le sol sans qu'il soit nécessaire de modifier sensiblement la position du pied par rapport à sa position normale. De préférence, il est fait en sorte que l'axe de courbure du cylindre partiel coincide avec l'axe de pivotement de la pédale et que les arêtes axiales du cylindre partiel soient situées à l'intérieur du logement-pour toute position inclinée. On évite ainsi en grande partie un jeu entre la surface supérieure du cylindre partiel et les rebords de l'ouverture, ce qui fait que l'espace interne du logement est largement protégé de salissures et qu'en outre, pour chaque position angulaire de pivotement du bras de levier, il est possible d'exercer avec le pied un couple de rotation invariable. Il est également avantageux que l'axe de pivotement de la pédale soit situé environ dans le plan de a paroi de recouvrement du logement. De cette manière, le logement reste dans une large mesure non encombré par le cylindre partiel de la pédale, et il peut constituer un espace utile correspondant imputant. De préférence, les commutateurs sont aménagés dans l'espace situé en dessous du cylindre partiel de manière qu'un bras de la pédale soit disposé entre les organes de commande des commutateurs qui se font face. L'espace situé en dessous du cylindre partiel se trouve de ce fait pratiquement complètement utilisé par les commutateurs, et le bras plat de la pédale peut agir immédiatement sur les organes de commande des commutateurs. Par ailleurs, l'axe de pivotement de la pédale peut être monté sur des paliers et le cylindre partiel se prolonger par des prolongements axiaux an-dessus de la surface supérieure des paliers a une certaine distance de ceux-ci. De cette manière, on obtient des butées qui limitent l'ange de pivotement de la pédale dans les deux directions et qui évite nesurcarge des commutateurs ou de leurs organes de commande. Il est en outre avantageux qu'au moins l'un des paliers soit pourvu d'alésages verticaux, des ressorts de rappel étant logés dans ceux-ci et dans le côté inférieur d'au moins l'un des prolongements du cylindre partiel. Ceci permet d'aménager les ressorts de rappel dans un espace réduit, ces ressorts ramenant automatiquement la pédale en position de repos. De préférence, les ressorts de rappel sont constitués par des ressorts de pression. Ces derniers ne nécessitent aucun moyen particulier de fixation et il suffit de les insérer simplement dans les alésages verticaux. En outre il peut être fait en sorte que l'axe de pivotement de la pédale soit monté sur des avances verticales des paliers et que les alésages soient constitués dans des épaulements situés de chaque côté d'une avancée verticale. Ceci permet de réaliser l'ensemble sous une forme plate car les avancées verticales se prolongent jusque dans l'ouverture de la paroi de recouvrement du logement et les épaulements des paliers se trouvant situés latéralement par rapport aux avancées verticales peuvent être utilisés pour y constituer des alésages pour les ressorts de rappel et former des butées pour les prolongements du cyliiidre partiel en vue d'une limitation de l'angle de pivotement de la pédale. En outre les avancées verticales des paliers peuvent ,avant remplir pratiquement les ouvertures situées du coté,du cylindre partiel de la pédale, ce qui évite largement la pénétration de salissures sur ce côté de l'espace interne du logement. Il est en outre avantageux que le logement soit de forme cylindrique et puisse erre vissé en place dans un trou cylindrique correspondant d'une plaque de base fixe en diverses po-sitions angulaires de pivotement prédéterminées, la profondeur du trou correspondant environ à la hauteur du logement. De ce fait, il est possible au dentiste, en aménagant la plaque de base de manière fixe, de mettre en placé le logement et de ce fait a pédale dans une position qui est la plus avantageuse pour le dentiste en fonction de sa position de travail normale. La fixation définitive de la pédale facilite également la recherche de cette pédale. En particulier, la paroi latérite du logement peut comprendre des évldemets décalés circonférentiellement, et le trou peut comprendre dans sa paroi latérale des découpes axiales s'ouvrant vers l'intôrieur, qui se prolongent respectivement en un alésage fileté parallèle à l'axe du trou et destiné à recevoir une vis à tete dont le rayon de la tete est plus grand que la distance d'axe en axe entre l'alésage fileté et le côté interne du trou, et les intervalles angulaires entre les évidements et les découpes peuvent être choisis de manière qu'au moins une vis a tête vissée respectivement dans l'en des alésages filetés pénètre partiellement avec sa tête dans respectivement l'un des évidements de la paroi latérale du logement.Il est ainsi possible de fixer le logement en une position angulaire predéterminée par rapport à la plaque de base au moyen d'une ou de deux vis à tête seulement. Ceci facilite au dentiste un changement deposition de l'axe de rotation de la pédale en fonction de sa position de travail s'il le désire. La plaque de base peut constituer le pied d'un fauteuil de traitement de dentiste. De cette maniere, on peut éviter d'avoir recours à une plaque de base séparée, et dans le morne temps on assure une position définie de 11 aménagement du dispositif de commande à pédale par rapport au fauteuil de traitement. Il est également avantageux que la paroi de recouvrement du logement soit réalisée sous la forme d'un couvercle. Ceci facilite la mise en place de toutes les pièces dans le logement et contribue simultanément a la sécurité de la position de la ou des vis à tête qui maintiennent le logement du fait que ce couvercle peut au moins partiellement les recouvrir. L'invention et ses caractéristiques seront décrites plus en détail a l'aide d'un exemple de réalisation préféré, en référence aux dessins annexés dans lesquels : La figure I représente une vue en perspective d'un fauteuil de traitement de dentiste comprenant un dispositif de commande à pédale selon l'invention avec deux commutateurs a pied, à échelle réduite ;; La figure 2 est une vue par dessus d'un commutateur à pied selon l'invention et représenté environ en grandeur nature La figure 3 est une xrue en coupe selon a ligne III-III du commutateur à pied de la figure 2 La figure 4 est une vue en coupe selon la ligne IV-IV du dispositif de commande à pied de la figure 2 La figure 5 est une vue par issus du commutateur à pied de la figure 2 sans son couvercle La figure 6 est une vue en coupe partielle selon la ligne VI-VI de la figure 4, et La figure 7 est une vue -en coupe partielle selon la ligne VII-VII de la figure 6. Pour le déplacement en hauteur de l'ensemble du fauteuil de traitement de dentiste de la figure 1, on utilise un commutateur à pied 1, et pour le réglage de la position du dos du fauteuil de traitement, on utilise également un second commutateur à pied 2 constitué comme le commutateur à pied 1. Les deux commutateurs à pied l et 2 sont actionnés par le dentiste et fixés sur une plaque de base 3 qui peut être elLe-même fixée sur le sol de la salle de traitement et constituer le pied du fauteuil de traitement. Les figures 2 à 7 représentent le commutateur à pied l à peu près en grandeur nature. Le commutateur à pied 1 comprend un logement cylindrique 4 avec une paroi de recouvrement qui peut être constituée sous la forme d'un couvercle 5.Celui-ci peut être vissé et dévissé au moyen des vis 6 et 7. Le couvercle 5 comprend une ouverture rectangulaire 8 par laquelle passe extrémité d'une pédale 10 construite sous forme d'un cylindre partiel 9 qui dépasse au-dessus de la surface supérieure du couvercle 5.La pédale 10 est montée coulissante sur un axe de pivotement il constitué d'un boulon d'acier qui est aménagé de façon mobile en direction axiale dans des avancées verticales partiellement cylindriques 12, 13 de paliers 14, 15 formant partie intégrante du logement 4.-Les avancées partiellement cylindriques 12, 13 dépassent également vers le haut la surface supérieure du couvercle 5. L'axe de courbure du cylindre partiel 9 coïncide avec l'axe de pivotement Il qui de son côté est situé environ dans le plan médian du couvercle 5 ou de l'ouverture 8, ce qui permet de réaliser la commande à pédale 1 sur une faible hauteur. Simultanément, le couvercle 5 interdit à l'axe de pivotement il de glisser axialement hors des avancées 12 13 ou bien hors des paliers 14, 15.Des anneaux de glissement î6, 17 situés sur l'axe de pivotement Il entre les paliers li, 15 et la pédale -10 limitent le frott-ement de la pédale 10 sur support. Le cylindre partiel 9 s'retend par l'intermédiaire de pro longements axiaux 19, 20 au-dessus des paliers 14, 15 à une certaine distance ~de leur surface supérieure, les avancées partiellement cylindriques 12, 13 des paliers remplissant pratiquement des évidements partiellement cylindriques correspondants aménagés dans les côtés avant du cylindre partiel 9 (voir figures 3 et 4). Sur le coté supérieur des épaulements 22, 23 du palier 14 sont percés des alésages verticaux 24, 25 qui contiennent chacun un ressort de rappel 26, 27 se présentant sous la forme d'un ressort de pression pour la pédale 10, grâce auxquels le cylindre partiel 9 s'appuie par le côté inférieur de son prolongement 20 sur les extrô-- mités des ressorts de rappel 26, 27 qui sortent des alésages 24, 25, et les ressorts de rappel 26, 27 maintiennent la pédale 10 dans la position de repos représentée. Dans le palier 15 peuvent être percés, en cas de besoin, des alésages analogues où sont mis en place des ressorts de rappel. Des deux côtés d'un bras inférieur 28 de la pédale 10 sont fixés des microrupteurs 29, 30 dans l'espace situé entre les paliers 13, 14 et sous le cylindre partiel 9 de la pédale 10 sur la base du logement 4 au moyen de vis 31. La commande des microrupteurs 29, 30 s'effectue en faisant pivoter la pédale 10 dont le bras inférieur 28 agit sur les extrémités libres de deux autres leviers 32, 33 en acier à ressort, articulés sur les extrémités du logement des microrupteurs. Ces leviers, 32, 33, actionnent de leur côté les poussoirs 34, 35 des microrutpeurs 29, 30 et augmentent l'angle de pivotement de la pédale 10 nécessaire pour son fonctionnement. Ceci permet d'obtenir une sensibilité plus faible de la manoeuvre de la pédale par comparaison à une commande immédiate des taquets par le bras de pédale 28. Un jeu plus important est également disponible pour atteindre la position terminale déterminée de la pédale 10 après fermeture des contacts de commutation, grâce aux épaulements des paliers i4, 15 faisant fonction de butées, ce qui permet d'avoir des tolérances plus fortes pour la construction de la pédale, de ses paliers et de sa zone de pivotement, de même que pour les ressorts de rappel 26, 27. Les microrupteurs 29, 30 sont reliés par une ligne 36 (figure 5) à un commutateur, et par l'intermédiaire de trois lignes de raccordement 37, 38, 39 à un servo-moteur pour la commande du déplacement en hauteur du fauteuil de traitement. Dans la position de repos représentée pour la pédale 10, l'arrivée du courant au servo-moteur est interrompue, et le servo-moteur maintient la position assumée dans les positions terminales de la pédale 10. La paroi latérale 40 du logement 4 est en outre pourvue de fentes verticales constituant des évidements 41, 42, 43, 44 et 45. L'évidement 45 sert au passage des lignes 37, 38, 39 et les evidements i1 A 44 servent à loger le rebord de la tête de deux vis à tête 46 (figure 4), dont une seulement est représentée. Les têtes des vis 46 sont logées en outre dans deux découpes axiales 48, 49 ouvertes vers l'intérieur et vers le haut, aménagées diamétralement l'une par rapport à l'autre dans la paroi latérale d'un trou 47 de la plaque de base 3 dans laquelle est situé le logement 4. La tige filetée des vis à tette 46 pénètre dans un alésage fileté 50 ou 51 parallèlement à l'axe du trou cylindrique 47, dans la base de chaque découpe 48, 49. De cette manière, le logement 4 est maintenu sur la plaque de base 3.Du fait que les évidements 41 a 44 sont aménagés par paires en opposition diamétrale et que les paires 41, 43 et 42, 44 sont espacées d'un intervalle angulaire d'environ 45 , il est possible de fixer le logement 4 dans deux positions angulaires différentes et décalées d'environ 450 au moyen de seulement deux vis à tête 46 et de deux découpes 48, 49 de la plaque de base 3 selon les désirs du dentiste. Sur la figure 1 est représentée une position angulaire qui est la plus avantageuse pour une position du dentiste sur "dix heures trente" en ce qui concerne la manoeuvre du dispositif de commande à pédale, le dentiste pouvant actionner la pédale 10 simplement en déplaçant légèrement son pied en direction longitudinale.Par le choix de la paire d'évidements dansa paroi latérale 40 du logement 4 destinés à recevoir les- têtes des vis 46, il est possible d'install-er le logement 4 en une position avantageuse lorsque le dentiste est dans la position de neuf heures". En aménageant deux découpes supplémentaires dans la paroi latérale du trou 47 de la plaque de base, décalées de 900 par rapport aux ouvertures 48, 49 il est possible d'installer l'ensemble sur des positions de "midi" et de "sept heures trente" qui soient favorables au dentiste. Dans tous les cas, on obtient ce résultat avec deux vis 46, et le cas échéant avec une seule vis 46. Le couvercle 5 recouvre les évidements 41 à 45 sur le dessus et assure également une protection pour les vis 46 en place. Le couvercle 5 peut également avoir un diamètre suffisant pour recouvrir complètement les vis 46. En outre, en aménageant le trou.4? de façon étagée dans la plaque de base 3 et en réalisant cette plaque de base 3 avec une plus grande épaisseur, ou bien en réalisant le logement 4 de manière plus -plate, le couvercle peut être complètement enfoncé dans la plaque de base 9 avec ce qu'il contient, le côt supérieur du couvercle 5 se raccordant à celui de la plaque de base 3. Le commutateur à pied représenté 1 ou 2 est de réalisation compacte, robuste et très plate, ce qui lui permet de résister à de fortes contraintes. Le dentiste peut lui appliquer pratiquement tout son poids et cependant le commander facilement au moyen d'un léger mouvement vers l'avant ou vers l'arrière de son pied Ce résultat est atteint par un profilage 52 du cylindre partiel 9- L'en- castretent dans la plaque de base 3 détermine une position dans l'espace du commutateur a pied qui est définie par rapport au fauteuil de traitement, et de ce fait par rapport à la position normale de travail du dentiste. il est également possible d'aménager le ou les commutateurs à pied dans une plaque de base qui leur est propre et de relier cette dernière à la plaque de base qui constitue le pied du fauteuil de traitement. Dans les deux cas, l'emplacement défini rend certain qu'un commutateur à pied ne sera pas soumis a une fausse manoeuvre pendant le traitement due aux parties avancees des pieds d7un siège-roulant utilise par le dentiste ou bien par des chutes d'objets. REVENDICATIONS 1.- Dispositif de commande à pédale pour appareil auxiliaire de dentiste, et en particulier pour un fauteuil de traitement de dentiste, compenant une pédale dont l'axe de pivotement est aménagé sensiblement horizontal dans un logement, et grâce au pivotement de laquelle dans l'un et l'autre sens à partir d'une position de repos et à l'encontre d'une force de rappel, on actionne des commutateurs dans le logement, caractérisé par le fait que l'extrômitô de la pédale qui est actionnée par le pied est réalisée sous la forme d'un cylindre partiel (9) et que la surface superieure du cylindre partiel passe par une ouverture (8) constituée dans la paroi de recouvrement du logement (5) et stélève pour toute position dtin- clinaison de-la pédale (10) au-dessus du côté supérieur pratiquement plan de la paroi de recouvrement du logement. 2.- Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait quel'axe de courbure du cylindre partiel~(9) coïncide avecl'axe de pivotement (11) de la pédale (10) et que les rebords axiaux du cylindre partiel (9) sont situés pour toute position de pivotement à l'intérieur du logement (4). 3.- Dispositif selon les revendications 1 ou 2, caractérisé par le fait que l'axe de pivotement (11) de la pédale (10) est situé approximativement dans le plan de la paroi de recouvrement du logement (5). 4.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1à 3, caractérisé par le fait que les commutateurs (29, 30) sont amé- nagés dans l'espace situé en dessous du cylindre partiel (9) et qu'un bras plat (28) de la pédale (10) est disposé enbe les organes de contact qui se font face (32 - 35) des commutateurs. 5.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé par le fait que l'axe de pivotement (11) de la pédale (10) est monté sur des paliers (14, 15) et que le cylindre partiel (9) surplombe au moyen de prolongements axiaux (19, 20) le côté supérieur des paliers (14, î5) à une certaine distance de ceux-ci. 6.- Dispositif selon la revendication 5, caractérisé par le fait qu'au moins l'un des paliers (14, 15) est pourvu d'alésages (24, 25) dans lesquels sont aménagés sur le coté inférieur au moins l'un des ressorts de rappel (26, 27) en contact avec les prolongements (19, 20) du cylindre partiel. 7.- Dispositif selon la revendication 6,-caractérisé par le fait que les ressorts de rappel (26,27) sont des ressorts de pression. 8.- Dispositif selon la revendication 7, caractérisé par le fait que l'axe de pivotement (il) ( de de la pédale (10) est monté sur des avancées verticales (12, 13) des paliers (22, 23) et que les alésages (24, 25) sont réalisés dans des épaulements (22, 23) situés de part et d'autre de chaque avancée verticale (12). 9.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications i à 8, caractérisé par le fait que le logement (4) est cylindrique et peut être vissé en diverses positions angulaires prédéterminées dans un trou cylindrique correspondant (47) d'une plaque de base (3) que l'on peut aménager fixe, la profondeur du trou correspondant environ à la hauteur du logement. 10.- Dispositif selon la revendication 9, caractérisé par le fait que la paroi latérale (40) du logement comprend des évidements (41, 44) décalés circonférentiellement, que le trou (47) comprend dans sa paroi latérale des découpes axiales (48, 49) s'ouvrant vers I'intérieur qui se prolongent chacune en un alésage fileté (50,51) parallèle à l'axe du trou en vue de recevoir une vis à tete (46) dont le rayon de la tete est plus grand que la distance d'axe en axe entre l'alésage fileté (50, 51) et le côté interne du trou (47) et que l'espace angulaire entre les ouvertures (41 - 44) et les découpes (48 - 49) est choisi de manière qu'au moins une vis à tête (46) vissée- respectivement dans un des alésages filetés pénètre avec sa tête partiellement et respectivement dans un des évidements (41 - 44) de la paroi latérale du logement (40). ll.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 9 et 10, caractérisé par le fait que la plaque de base (3) constitue le pied d'un fauteuil de traitement i dentiste. 12.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications l à l1, caractérisé par le fait que la paroi de recouvrement du logement est réalis sous la forme d'un couvercle (5).