Le travail des vendangeurs est pénible, surtout celui des coupeurs qui sont toujours courbés ou aceroupis ce qui ex- plique en partie le succès des machines à vendanger. Mais celles-ci, si elles économisent la main d'cauvre, ne respectent pas toujours, comme il le faudrait, le raisin dont les grains qui sont presque toujours abimés, ce qui introduit dans le jus des produits chimiques ayant servis au traite- ment de la vigne et qui sont toxiques, et que l'on ne peut éliminer par la suite, ce qui nuit à la qualité du vin, et, d'autre part la vigne n'st pas mieux traitée, les feuilles étant coupées avant que leur rôle végétatif soit terminé, et mélangées aux grains dont il faut les séparer obligatoirement et enfin trop souvent des bourgeons sont supprimés ce qui peut produire des problèmes au moment de la taille suivante. Si les machines à vendanger actuelles sont admissibles pour des vins de qualité très courante, on ne peut en convevoir leur utilisation pour les vins supérieurs.... L'appareil proposé ëst une remorque attelee à un tracteur vigneron, de préférence du type enjambeur classique, et qui porte des sièges pour les ceupears qui sont ainsi à bonne hauteur pour effectuer la coupe à la main et qui sont répartis des deux cotés de la rangée des ceps, un collecteur qui devra recevoir les rai- sins coupés qui y tomberont naturellement, un élévateur qui les déversera dans un bac qui les stockera jusqu'à ce qu'on les trans vase dans les bennes qui les porteront aux chais de vinification. Cet anpareil qui se déplace à une vitesse réduite ( en général de I à 3 kmh selon les vignobles) peut etre réalisé an diverses tailles selon l'importance des vignobles à traiter et la productivité des ceps. Les figures jointes donnent un exemple non limitatif de réalisation de l'invention.- Sur ces figures on a représenté quatre sièges de coupeurs répartis deux d'un coté et les deux autres de l'autre de la rangée de ceps.- On nourrait aussi bien menter trois sièges de chaque côté Ces figures sont schématisées et non tragées à l'échelle pour en rendre la lecture plus faeile.- Pour la manie raison, on n'a pas représenté certaines mièces dont le rêle relève uniquement de la résistance des matériaux et ne constituent denc pas un élément essentiel de l'invention. Le fig. 1 est une vue de façe (vue du tracteur) La fig.2 est une vue de profillle tracteur,non teprésenté, se trouvarait vers la gauche de la planche (sens de arche indiqué par une flèche. Sur ces figures : (I) est le bâti principal de la machine (2) une cage suspendue sous ce bâti (I) accrochée à une poutre (3) perpendiculaire au hâti (I) et fixée à celui-ci. t4) les sièges prévus pour les coupeurs. (5) des reeose-pieds rour ces coupeurs. (6) un élévateur qui déversera les grappes coupées dans: (7) un bac de transition porté par le bâti (I) (8) unst un collecteur classique généralement dit en "écailles de tortue" dont les pièces mobiles se déplaçant pour enca drer les souches, il recevra les grappes et les.ménera à; (9) un convoyeur oui les conduira aux godets de l'élévateur (6) (IO) des sortes de tabliers oui obligeront les grappes coupées à tomber sur les écailles souples (8) Mais il peut arriver que la vigne soit plantée à flanc de coteau, pour maintenir la verticalité de la machine, on a prévu que l'une (II) des roues du bâti (I) pourrait etre réglable en hauteur, soit manuellemetn, soit à l'aide d'un vérin ou d'un autre dispositif mécanique équivalent. Ce souci d'équilibre est également à la base du dispositif d'accrochage de la cage (2) qui n'est pas reliée de façon rigi. de A la poutre (3) mais par des cables dont la longueur put etre réglée soit à la main ( roue à rochet p.ex.) ou par des vérins (I6).- Cette cage est le plus souvent suspendue en deux points à la poutre (3) par des ferrures (I3);en principe, la poutre (3) est soudée sue le bâti (I) perpendiculairement à celui-ci, le tout renforçé par des ferrures (I4) ét, éventuellement,par des contreventements non représentés. Voici comment en opère : - La cage (2) est réglée en hauteur, avec ses accessoires,war rapport aux souches.- On règle également la position de la téte du timon (I7) que l'on peut faire varier par rapport à l'atte lage du tracteur, soit pour avoir une bonne position par rapp ort aux souches, soit, le travail terminé , pour etre en posi- tion de transport sur routes. Le réglage en hauteur de la cage (2) est obtenu oar action sur les dispositifs (I2) Les dispositifs d'entraînement des organes sont branchés sur la priee de force du tracteur, les coupeurs prennent place sur les sièges (4) et leurs repose-pieds (5). Les coupeurs sont munis d'appareils tranchants (serpettes sécateurs classioues ou électriques au pneumatiques ...) leurs genoux sont protégés par les sabliers (IO) qui sont de galbe différents selon qu'il s'agit du coté du convoyeur (9) ou non. Le tracteur se déplace lentement, chaque coupeur a donc largement le temps de travailler son coté de chaque souche lor qu'elle est à sa portée.- En principe ils coupent les grappes qui sans qu'ils aient à sien occuper tombent d'elles-memes sur les panneaux souples (8) qui s'écartent pour laisser passer la souche et se referment après.- C'est un dispositif classique mais dans ce cas on peut adopter des plaques plus souples que d'habitude car elles restent toujours sousle regard du coupeur qui peut intervenir en cas de coincement.-Glissant sur les pla ques les grappes tombent dans le convoyeur (9) qui est d'un type classique ( tapis roulant, vis d'archimède etc...) qui le conduit dans les gadets de l'élévateur (6) qui ,par une goulet en remplit le bac (7) qui est alors à sa position basse sur se glissières (I5)- Quand le bac est plein ( ou en fin de rangée on le relève ce qui facilite son vidage dans la benne qui sert à relier la vigne au chai. I1 est possible de prévoir la position des sièges régla ble en hauteur celà peut etre utile dans le cas de vignes sur fil de fer, et à des hauteurs différentes si le palissage se fait sur grande hauteur comme dans certaines régions, alors, un coupeur fait le haut et son suivant le bas de la souche. Pour les régions accidentées où il peut se produire des secousses importantes, on pourra etre amené à prévoir un ensem ble plus rigide par exemple en doublant le bâti (I) ou en le remplaçant par une poutre composée et contreventée, mais ceci ne concerne pas le principe de l'invention, mais seulement nn problème de résistance de matériaux R E V E N D I C A T I O N S I -Remorque vigneronne servant à transporter pendant leur travail les vendangeurs-coupeurs.- Elle est accrochée à un tracteur vigneron ,comporte pour les ouvriers des sièges qui vont se déplacer de part et d'autre de la rangée de ceps Les raisins, coupés manuellement,naturellement, sur un ensemble collesteur qui les transportera dans un bac d'oh ils seront transférés dans la benne qui va au chai. Elle est caractérisée par l'utilisation en premier lieu d'un double panneau de plaques mobiles (dites "écailles de tortue) disposées en une seule pente ce qui ne nécezzite qu'un seul convoyeur par remorque. 20- Remorque selon la revendication N I caractérisée par la présence entre les coupeurs et les souches de tabliers de formes appropriées qui obligent les grappes coupées à tomber sur les écailles 50- Remorque selon la revendication N I caractérisée par le faot que l'ensemble collesteurs-convoyeurs-tabliers-, est à l'intérieur d'une sorte de cage que lton peut facilement régler en hauteur par rapport à la remorque 40- Remorque selon la revendication N I caractérisée par la possibilité de régler en hauteur la position de l'une des roues ce qui permet un travail en flanc de coteau. 5 - Remorque selon la revendication N I caractérisée par le fait qua le bac conservant préciseirement les grappes coupées dont il est parlé dans la revendication N I est monté sur glissières ce qui permet de l'avoir en partie basse pendant le chargement, et en partie haute pour le déchargement.