La présente invention appartient au domaine des ceintures de sécurité. Plus précisément, elle est un accessoire qui assure le dés ancrage si le système de débouclage normal ne peut entre actionné après choc accidentel. Les ceintures de sécurité en usage sont à ancrage fixe. Les système de bouclage sont nombreux et en cas d'accident, pas toujours connus des sauveteurs. Ce qui fait perdre un temps précieux. L'inhibition, l'affolement, dus au choc aboutissent au mtme résultat. Ces faits, connus des usagers, les incitent souvent à ne pas boucler la ceinture, ce qui aggrave les conséquences des accidents. La présente invention, qui est adaptable à tous les systèmes de ceintures, permet de palier aux inconvénients ci-dessus énumérés. Elle est caractérisée par un moyen libérant un des points d'ancrage de la ceinture en cas d'effort anormal. Mais un temps expérimentalement fixé, après cet effort, permettant au véhicule d'entre immobile au moment de la libération de la ceinture. Permettant ainsi à celle-ci d'assumer sa fonction pendant une éventuelle trajectoire violente et désordonnée (zig-zag, tonneaux, etc). Selon une première variante le moyen de libération est une tige 11 fig 1, solidaire de la ceinture 18, verrouillée dans un ensemble solidaire du chassis ( ou autre point fort " de la carrosserie par la patte 23 Cet ensemble est composé d'un corps cylindrique 1 (fig 1), divisé en deux compartiments par une cloison 2. Le ór corps 1 contient une tête mobile 3, solidarisée avec le piston 4 par la tige creuse 5, qui contient le ressort 6, lequel prend appui sur le fond 7. L'ensemble, selon la fig 1, est représenté armé et pret à fonctionner. De ce fait le ressort 6 est comprimé. Le sous-ensemble 3 comprenant les verrous 8 qui, poussés par le ressort 10, s'appuient fortement dans la gorge 9 (fig 1 et 2 ) ce qui maintient l'ensemble en position malgré l'antagonisme du ressort 6 L'ancre 11 est bloquée dans son logement par une ou plusieurs paires de verrous 13 (fig 1). La partie tronconique étant engagée dans la gorge 12 (fig 3 ) de l'ancre 11 (fig 2 ). Fonctionnement -(fig 1). Si une force suffisante est transmise à l'ancre il par la ceinture 18, le sous-ensemble mobile constitué par les pièces 3 - 4 - 5 - 8 - 13, est sollicité. Les verrous 8 rentrent dans le logement. Le ressort 6 pousse mais son action est ralentie par le fluide 19 (gaz, huile, graisse etc.) qui est comprimé et contraint de passer par le canal 20 afin de passer d'amont en aval du piston 4 lui-meme tiré par la tige creuse 5, la lame flexible 21 modulant les éventuelles ssrist variations de pression en agissant comme un clapet taré. Le freinage résultant donnant un temps calculable avant libération de l'ancre 11. Cette libération se produit lorsque les verrous 13 atrivent au niveau de la gorge 16. Les verrous 13 (fig.3) s'engagent dans la gorge 16, poussés par leur ressort 14 la partie hémisphèrique. Ce qui libère l'ancre 11 qui (fig.2), répond à la sollicitation selon la flèche 15. Le fluide 19 ayant été transféré selon la flèche 22, se trouve en aval de sa première position. Le Le transfert du fluide a duré un temps voulu calculé suivant la viscosité du fluide et le diamètre et la longueur du canal 20 (fig. 2). Si en cours de fonctionnement des efforts s'ajoutant a' la force du ressort 6, se produisaient, tendant à accélérer la vitesse de fonctionnement, la lame 21 en obturant 11 entrée du canal empêcherait cette accélération. Ce dispositif de sécurité post-accident, peut-ttre monte sur tous véhicules. Les figures représentent une réalisation selon les moyens 30normaux de l'industrie ayant pour avantage supplémentaire d'!tre non démontable, s'opposant ainsi à des manipulations dangereuses pour un bon fontionnement futur. Mais permettant de réarmer en cas de traction intempestive. REVENDICATIONS Revendication 1 Dispositif d'ancrage de ceinture de sécurité, caractérisé par le fait que cet ancrage peut cesser d' & re dormant sur incitation d'un choc (ou traction) accidentel et libérer automatiquement la partie terminale (ancre) 11 de la ceinture 18, un temps voulu après le choc initial. Revendication 2, Dispositif selon la revendication 1 caractérisé en ce que le blocage en position basse de l'ensemble 3-5-4, est obten par l'engagement des verrous 8 dans la gorge 9 Revendication 3, Selon revendications 1 et 2 caractérisé par le fait que le ressort 10 applique fortement les verrous 8 dans la gorge 9 avec une force supérieure à celle du ressort 6. Ce qui pern à ltensemble mobile de rester en position basse, tout en opposant une résistance voulue au désengagement des verrous hors de la gorge 9. Revendication 4, Dispositif selon revendication 1, caractérisé en ce que les verrous 13 blpquent l'ancre il en position basse, en la solidarisant de l'ensemble mobile 3-5-4, contenu dans le corps 1 (fig 1), les verrous 13 étant alors engagés dans la gorge 12 de l'ancre 11. Revendication 5/seldn revendication 1, caractérisé par le fait qu'en position haute (fig 2) la libération de l'ancre est obtenue par l'engagement des tettes hémisphériques des verrous 13 (fig dans la gorge 16 sous l'action des ressor 14 (fig 2), le pied tronconique des verrous 13 évacuant la nhynn 12 I nerp Il Revendication selon rekrendications 1 et 5, caractérisée p le fait que l'ensemble mobile se déplace en position haute sous l'impulsion du ressort 6, dès qu'une traction de force suffisante a libéré les ressorts 8 de la gorge 9. Revendication selon revendications 1-5-6, caractérisée par le fait que le piston 4 solidarisé à la Mte mobile 3 par l'arbre creux 5, exerce une action retardatrice en comprimant le fluide 19 qui de ce fait est obligé de passer par le canal 20 (fig 1) selon laflèche 22 (fig 2). Revendication 8,/selon revendications 1 et 7 caractérisé par le fait que le fluide 19 transféré d'amont en aval ne peut subir d'importantes variations de vitesse d'écoulement par l'intervention du clapet taré 21 qui obture plus ou moins l'entrée du canal modulant ainsi la vitesse d'écoulement O