La présente invention se rapporte d'une façon générale aux emballages et plus particulièrement à un procédé ainsi qu'à un dispositif pour confectionner des unités d'emballage maintenant plusieurs éléments, chaque unité d'emballage contenant un chargement enveloppé dans une feuille en film étiré. Dans tous les dispositifs d'emballage de palettes par étirage commercialisés de façon courante, l'organe d'étirage de film utilise un frottement direct ou indirect pour retenir le film lorsqu'il est enroulé sur la charge pendant l'opération d'emballage. La retenue est appliquée au rouleau de film lui-même (frottement direct) ou elle est appliquée au film après qu'il ait été déroulé du rouleau de film (frottement indirect). La palette et le chargement jouent le r8le d'un mandrin d'enroulement développant la totalité de la force de traction nécessaire pour obtenir l'allongement du film. Le type le plus ancien de dispositif d'emballage par étirage utilisait un organe à frottement direct se présentant sous forme d'un frein relié au rouleau de film par son noyau, comme représenté sur la figure 1. Le couple provenant de l'organe de freinage par frottement agissait suivant l'axe du rouleau de film et, lorsque le diamètre de ce rouleau variait, la tension appliquée au frein était modifiée soit par l'opérateur, soit automatiquement par un dispositif détecteur. Un organe de freinage de rouleau de film proposé ultérieurement, décrit dans le brevet des E.U.A. no 4 077 179 et représenté ici sur la figure 2, utilise un frein à friction calé sur un arbre muni d'un cylindre appliqué sous pression contre le rouleau de film monté librement. Le freinage du rouleau de film supprime la nécessité d'avoir à faire varier la force de freinage pendant la consommation de ce rouleau de film. Dans la technique antérieure, divers dispositifs d'étirage de film ont été utilisés pour retenir le film lorsqu'il est enroulé sur la palette pendant l'opération d'emballage. L'un de ces dispositifs, habituellement appelé dispositif à cylindres du type en "SI' est représenté sur la fi- gure 3. Il utilise un cylindre fou suivi d'un cylindre freiné sui lesquels le film est engagé avant l'emballage du chargement. 4o L'utilisation de deux cylindres a pour but d'orienter le film pour qu'il présente une surface de contact maximale avec le cylindre freiné. Un autre dispositif à frmttement indirect comportant des barres fixes a été commercialisé par Radient Engineering Corporation sous la dénomination commerciale I"POS-A. TENSIONER"I et a été ensuite dommercialisé par la Société KAUFMAN COMPANNY sous la dénomination commerciale TNT. Ce dispositif, représenté sur la figure 4, comporte une série de barres fixes, non tournantes, disposées au voisinage du rouleau de film. La feuille de film est engagée autour des barres dont les positions angulaires relatives peuvent être modifiées pour obtenir la tension finale. Lorsque la feuille de film est fixée sur la palette, elle est tirée perpendicu- lairement aux barres et le frottement développé entre le film et la surface lisse des barres provoque une retenue entraînant l'étirage du film. Ce dispositif utilise plusieurs barres, la feuille de film étant étirée par étapes entre chaque barre. Le rétrécissement de la feuille de film s'accroît entre chaque barre et le chargement reçoit la force. Lorsque le chargement tourne,l'angle d'enroulement à partir de la dernière barre varie, de telle sorte que la force d'enroulement varie forte- ment en fonction des angles relatifs. La retenue par frottement est déterminée par le vecteur correspondant à l'action de la feuille de film sur chaque barre. Ainsi, ce dispositif est très sensible à la force appliquée au rouleau en déroulement et cette force s'accroit lorsque le diamètre du rouleau diminue, ce qui applique une force supplémentaire au système. En outre, un certain frottement doit être appliqué au rouleau d'alimentation pour éviter qu'il y ait des secousses. Bien que ce dispositif pallie dans une certaine mesure les irrégularités du frein et les conditions défavorables du rouleau de film, il ne peut pas fonctionner avec des films de composition différente en présen- tant un degré de standardisation quelconque. Un autre dispositif d'emballage par étirage a été présenté par la Société Anderson Company à la foire PMMI de Chicago en 1978. Ce dispositif reliait le moteur d'entraînement de la plaque tournante à un couple de cylindres de pincement disposés immédiatement en aval du rouleau de film en déroulement, comme représenté sur la figure 5. Les cylindres de pincement étaient entraînés en synchronisme avec la rotation de la plaque tournante au moyen d'une transmission variable dont la vitesse pouvait être augmentée et diminuée par rapport à la vitesse de rotation de la plaque tournante. On agissait ainsi sur l'étirage du film entre les cylindres de pincement à vitesse constante et la rotation de la palette. On ne sait pas si cette machine a jamais été commercialisée, principalement en raison de son incapacité à assurer un étirage satisfaisant sur les angles du chargement par suite de son défaut de réponse aux variations de vitesse provoquées par ces angles. La palette, agissant en tant que mandrin d'accumulation du film, développait la totalité de la force requise pour étirer le film à partir des cylindres de pir.rcement ez.trainés, la totalité de l'étirage ayant lieu après le passage du couple unique de cylindres de pincement vers la palette. En plus des dispositifs de la technique antérieure mentionnés, des machines d'emballage de palettes par étirage et frottement direct, du type à passage de traversée, ont été fabriquées par Weldotron et Arenco (Modèle NoMIPAC). Une autre machine à passage de traversée est décrite dans le brevet français nO 2 281 275 délivré à SAT. Ce document décrit l'étirage préalable d'un film en matière plastique par prélèvement de la feuille de film dans le rouleau de film au moyen d'un système à cylindres moteurs présentant une différence de vitesse égale à V2 - V1 qui étire le film. Le film quittant le second jeu de cylindres est tiré à une vitesse égale ou inférieure à V2 en étant enroulé autour du chargement. V, qui désigne la vitesse de rotation du chargement sur palette est inférieure ou égale à V2, vitesse du film étiré sortant du second jeu de cylindres. Les dispositifs d'étirage mentionnés précédemment ne maintiennent pas une force homogène au cours de l'étirage de la feuille de film. Ces dispositifs de freinage sont sujets à des variations dues à leur constitution physique et à leur sensibilité aux variations de vitesse provoquées par le passage des angles du chargement à la suite de l'accélé- 33 ration et du ralentissement brusques du film tiré à partir du rouleau d'alimentation. L'efficacité de l'action d'un film en matière plastique étirée pour maintenir la cohésion d'un charge- ment est fonction de la force de retenue ou d'étirage appliquée au chargement et de la résistance à la rupture de l'ensemble de l'enveloppe formée par les couches de film. Ces deux fonctions sont déterminées par le module ou la ténacité du film après que l'étirage a eu lieu et par la résistance à la rupture du film après mise en place. La force de retenue est obtenue de façon courante au moyen d'un allongement maximal poussé jusqu'au dessous d'un point critique pour lequel la rupture du film a lieu. Pratiquement tous les films pour étirage existant sur le marché à l'heure actuelle, y compris les produits de Mobil; Chemical Company (Mobil-X, Mobil-C et Mobil-H), Bordent Resinite Division PS-26, Consolidated Thermoplastics, Presto, PPD et autres, sont systématiquement étirés à moins de trente pour cent dans la plupart des applications commerciales, bien que la capacité établie par le laboratoire du fabriquant dépasse trois cents pour cent dans la plupart des cas. Ce problème posé par ce que l'étirage obtenu sur un emballage commercial est plus faible que l'étirage obtenu dans les conditions du laboratoire résulte de plusieurs faits. On utilise en tant que mandrin, pour les besoins de l'étirage du film une palette carrée ou rectangulaire qui est généralement disposée avec une excentricité vis-à-vis du centre de rotation. Une palette type de 1,02 m x 1,22 m disposée avec une excentricité de 7,5 à 10 cm par rapport à son centre de - rotation subit une variation de vitesse pouvant aller jusqu'à %/h au cours d'un quart de tour de la plaque tournante. A cet égard, les figures 17 à 21 repré- sentent comment une rotation constante de la charge sur palette disposée avec une légère excentricité sur une plaque tournante entratne des variations notables de la tension de la feuille de film enroulée autour du chargement. Etant donné que la plaque tournante tourne à une vitesse angulaire constante, la feuille de film est tirée vers et autour du chargement sur palette en rotation à une vitesse déterminée par la distance entre l'axe de rotation et le point o la feuille vient en contact avec le chargement. Dans chacune des figures l'axe de rotation est au point A, la distance entre l'axe et le point de contact du film étant indiquée par une ligne B munie de flèches à ses extrémités. L'axe de rotation A est légèrement décalé par rapport à l'axe géométrique vrai C du chargement sur palette. Il est alors clair que lorsque le chargement est mis en rotation dans le sens des aiguilles d'une montre, la distance de l'axe de rotation A au point de cortact du f.lm reste constante dans le cas des figures 17 à 20. Cependant9 lorsque le chargement tourne de la position représentée sur la figure 20 dans la position représentée sur la figure 21, la distance entre l'axe de rotation et le point de contact du film augmente notablement, ce qui accroît la vitesse à laquelle le film est extrait du rouleau ainsi que la force développée entre le cylindre d'étirage aval et le charge- ment sur palette. En plus du problème posé par l'excen- tricité, la plupart des chargements sur palettes sont de forme irrégulière avec des profils verticaux qui entraînent un risque de perforation notable lorsqu'on les entoure par un film forte- ment étiré. En outre, certaines unités de chargement sont très sensibles aux forces d'écrasement appliquées par le film étiré. En raison des variations des chargements sur palettes et des défauts d'homogénéité du rouleau de film, l'opérateur continue habituellement à réduire le réglage de la tension jusqu'à ce qu'il n'y ait plus de ruptures. Ainsi, les variations des films, des organes d'étirage et des chargements sur palettes donnent un environnement tel qu'un nombre très réduit de films sont effectivement étirés à leur limite optimale. Les problèmes principaux qui se posent avec la technologie d'étirage courante résultent de ce que l'étirage est produit par des dispositifs à force de frottement pour retenir le film au cours de son trajet entre deux corps relativement contradictoires. D'une part, le rouleau de film est sujet à un déplacement de bordure et à des oscillations tandis que, d'autre part, la palette en rotation limite stricte- ment la valeur de l'allongement obtenu par ses bords irréguliers et sa vitesse d'enroulement à variation rapide. Les forces de retenue limites du film ne peuvent pas être appliquées à la charge parce que le film ne peut pas être suffisamment étiré, les forces d'enroulement élevées pourraient rompre ou écraser un grand nombre d'unités de chargement. L'utilisation de films à module élevé tels que les films orientés ne procure pas les avantages obtenus avec la présente invention et dus à une résistance élevée, En effet, il faudrait que ces films à module élevé soient notablement étirés pour obtenir l'effet de bande de caoutchouc et l'aptitude au moulage nécessaire pour les charge- ments irréguliers. Etant donné que la palette développe les forces d'étirage du film, il est donc dair que les pourcen- tages d'étirage obtenus sur la palette et la force d'étirage obtenue sont liés dans tous les dispositifs de la technique antérieure. Comme indiqué précédemment, les pourcentages dtétirage élevés sont nécessaires pour obtenir les avantages dus à une résistance élevée, mais les forces d'étirage élevées mises en jeu à ces pourtages d'étirage élevés provoquent une rupture préma- turée du film et entraînent une possibilité d'écrasement du chargement. Un autre dispositif fabriqué par Lantech Inc, sous la dénomination commerciale "ROLLER STRETCH" utilise la feuille de film pour entraîner l'appareillage. Etant donné que le film est préétiré entre les cylindres, il sépare l'action d'étirage de ce qui a lieu entre le rouleau de film et la palette. Ce dispositif donne une valeur d'étirage déterminée et, ce qui est plus important, répond aux variations de force et i vitesse sans faire appel à des commandes de réaction compliquées-, comme on peut s'en rendre compte aisément à partir du graphique de la figure 22. Un problème posé par le dispositif "ROLLER STRETCH" est qu'il y a une relation entre le pourcentage d'éti- rage pouvant être obtenu et la force d'étirage nécessaire pour allonger le film. Il y a lieu de remarquer que bien que ces deux facteurs soient liés, le dispositif d'entraînement de la feuille de film réduit notablement la force d'étirage pour une valeur d'allongement donnée, au point d'équilibre ou en dessous, comme on peut le voir sur la figure 23. Cela-est dû à la liaison à prépondérance mécanique entre les deux cylindres entraînés par le film. L'équilibre est obtenu lorsque l'al- longement entre les cylindres (E1) est égal à l'allongement sur la charge (E2). Les forces relativement élevées qui sont développées entre les cylindres rapprochés sont compensées par la faible valeur de la force nécessaire pour l'entraînement du dispositif par le film, cette force s'exerçant entre le rouleau et le chargement. La courbe contrainte/déformation constatée entre des cylindres rapprochés est notablement plus élevée que la courbe correspondante lorsque le film peut reprendre la force de traction. Ainsi, le film allant au char- gement reprend cette force plus élevée entre les cylindres en étant assisté par la prépondérance mécanique due à la relation de transmission différentielle entre les cylindres reliés par des engrenages. Au point d'équilibre 414, l'allongement sur la charge (E2) est égal à l'allongement entre les cylindres (E1) et la prépondérance mécanique correspond à la différence entre les forces corrigée par le frottement. Cela limite la valeur de l'allongement obtenu avec ce dispositif d'entrafnement de film à moins de cent vingt pour cent d'allongement entre les cylindres pour la plupart des films. Il est donc clair que le besoin existe d'un dispositif d'emballage par enroulement d'un chargement sur palette qui réduise ou supprime la dépendance entre le pourcen- tage d'étirage pouvant être obtenu et la force nécessaire pour entraîner le dispositif de préétirage. La présente invention concerne à cet effet un dispositif d'emballage par enroulement d'une charge sur palette comportant un ensembl d'étirage perfectionné pour étirer la feuille de film avant l'enroulement de cette feuille autour du chargement. Le film passe entre les cylindres dans l'ensemble détirage agencé pour que le frottemert superficiel du film soit optimal en vue d'éviter le glissement. Les cylindres sont reliés par des engrenages ou par d'autres organes donnant un rapport de transmission de vitesse, de telle sorte que l'enroulement du film autour du chargement entraîne un cylindre aval relié à un cylindre amont avec un rapport présélectionné pour obtenir l'étirage optimal correspondant à la nature parti- culière du film. L'ensemble du système à cylindres peut 4tre monté pour se déplacer suivant un axe horizontal, de manière que le cylindre amont puisse être appliqué contre le rouleau de film pour assurer la liaison par frottement avec le cylindre amont, ce qui évite les secousses tout en maintenant un frot- tement très faible sur l'arbre de déroulement. Un organe d'application de couple est relié par un engrenage cylindrique ou un autre moyen pour fournir une partie de la force néces- saire au fonctionnement de lensemble d'étirage. La force appliquée à la feuille de film entre le cylindre aval et la palette peut ainsi être réduite à la valeur optimale. Etant donné que l'entratnement de l'ensemble d'étirage est assuré par la liaison du film à la plaque tournante, les variations de vitesse des surfaces du chargement sont renvoyées au cylin- dre amont en accélérant et en ralentissant les cylindres suivant les besoins pour conserver une force d'étirage et une valeur d'étirage relativement constantes. Avec la présente invention, on peut obtenir un allongement du film dépassant trois cents pour cent, ce qui procure des économies importantes sur les frais de film pendant l'opération. En outre, les chargement délicats ne-sont pas endommagés et on évite les contraintes inégales et destruc- tives dans la feuille de film, ce qui était reconnu comme les insuffisances principales de la technique antérieure. On a constaté que les valeurs d'allongement élevées augmentaient notablement la résistance du film à la rupture lorsque cet allongement a lieu entre des cylindres rapprochés avec lesquels on peut pratiquement supprimer le rétrécissement. Des essais ont montré de la résistance à la rupture des films Mobil-X et Bemis ST-80 augmentait de vingt pour cent après qu'ils aient été allongés de cent quarante pour cent entre deux cylindres séparés de treize millimètres. Cet accroissement de résistance s'aJoute à l'accroissement de résistance par la surface de section transversale. Ainsi, l'invention assure une force d'enroulement définie avec une production accrue par kilogramme de matière plastique. L'enveloppe présente une grande résis- tance aux déplacements du chargement avec un faible rétrécis- sement pendant l'enroulement et aucune relaxation de cette enveloppe pour un grand nombre de films. L'invention permet d'em- baller des chargements légers ou sensibles à l'écrassement ainsi que des chargements irréguliers pouvant nécessiter une réduction supplémentaire de la force d'enveloppement. L'invention sera mieux comprise en regard de la description ci-après et des dessins annexés repré- sentant des réalisations connues ainsi qu'un exemple de réalisation de l'invention; dessins dans lesquels: - la figure 1 est une vue en élévation latérale d'un mécanisme de freinage de noyau suivant la technique antérieure en prise avec un rouleau d'alimentation de film, - la figure 2 est une vue en élévation latérale isolée d'un mécanisme de freinage de rouleau suivant la technique antérieure en prise avec un rouleau d'alimentation de film, - la figure 3 est une vue de dessus isolée d'un dispositif d'emballage par étirage suivant la technique antérieure à configuration en "S", - la figure 4 est une vue de dessus isolée d'un dispositif d'emballage par étirage à barres de friction suivant la technique antérieure, - la figure 5 est une vue de dessus isolée d'un dispositif d'emballage par étirage à cylindres de pincement commandés par une plaque tournante, - la figure 6 est une vue en élévation latérale d'un dispositif conforme à l'invention, suivant un mode de réalisation préférentiel, - la figure 7 est une vue de dessus du dispositif représenté sur la figure 6, - la figure 8 est une vue en élévation frontale isolée de l'appareil suivant la figure 6 avec la plaque tournante enlevée, - la figure 9 est une vue en élévation latérale isolée à plus grande échelle de l'ensemble d'étirage de film conforme à l'invention, - la figure 10 est une vue en élévation frontale de l'ensemble d'étirage de film représenté sur la figure 9, - la figure 11 est une vue de dessus de l'ensemble d'étirage de film représenté sur la figure 9, - la figure 12 est une vue en élévation frontale partielle isolée de l'ensemble d'étirage de filin conforme à l'invention, le carter étant enlevé, - la figure 13 est une vue de dessus schématique isolée du dispositif conforme à l'invention, y compris la feuille de film et le chargement, - la figure 14 est une vue en perspec- tive de dessus du dispositif représenté sur la figure 13, - la figure 15 est une vue de dessus d'une variante de réalisation pouvant être utilisée dans la présente invention, - - la figure 16 est une vue en élévation latérale isolée d'un organe à couple constant et des cylindres utilisés dans la réalisation suivant la figure 13, - la figure 17 est une vue de dessus isolée d'un chargement sur palette au début du cycle d'envelop- pement dans sur palette degrés, sur palette degrés, sur palette degrés, sur palette degrés, sentant les un dispositif d'emballage par étirage, la figure 18 représente le chargement de la figure 17 après rotation d'un angle de 45 - la figure 19 représente le chargement de la figure 17 après rotation d'un angle de 100 - la figure 20 représente le chargement de la figure 17 après rotation d'un angle de 135 - la figure 21 représente le chargement de la figure 17 après rotation d'un angle de 160 - la figure 22 est un graphique repré- variations de la force d'enroulement en fonction de la rotation angulaire de la plaque tournante pour la présente invention et pour d'autres réalisations, - la figure 23 est un graphique mettant en évidence le point d'équilibre de l'allongement entre les cylindres et de l'allongement dans la réalisation "ROLLER STRETCHI", - la figure 24 est un graphique repré- sentant le couple fourni par l'organe à couple constant suivant l'invention en fonction de la force d'enroulement exercée par le chargement pour une série de rapports de vitesses des cylin- dres, - la figure 25 est un graphique repré- settant le couple fourni par l'organe à couple constant suivant l'invention en fonction de la force exercée sur le chargement après trois minutes pour une série de rapports de vitesses des cylindres, - la figure 26 est une vue en élévation frontale de l'ensemble de trois types de chargement A, B et C, - la figure 27 est une vue en élévation latérale partielle d'un ensemble de câblage et d'attache utilisé avec l'invention, - la figure 28 est une vue de dessus partielle à plus grande échelle, en coupe partielle, de l'ensemble de serrage et d'attache représenté sur la figure 27, - la figure 29 est une vue en éléva- tion latérale de l'ensemble de serrage représenté sur la figure 28, la position de cet ensemble après rotation étant représentée en trait mixte, - la figure 30 est une vue en perspec- tive isolée et agrandie de l'ensemble de serrage du mécanisme de câblage en position d'ouverture, - la figure 31 est une vue en élévation latérale de l'ensemble de serrage de la figure 29, - la figure 32 est une vue en élévation latérale du carter du mécanisme de coupe, - la figure 33 est une vue en perspec- tive partielle du mécanisme de câblage du dispositif lorsque la feuille est dans une position d'ouverture à pleine largeur, - la figure 34 est une vue en perspec- tive partielle du mécanisme de câblage lorsque le mécanisme est mis en rotation pour câbler la feuille. L'appareil d'emballage 10 conforme à l'invention est représenté sur les figures 6 à 34. Le mode de réalisation préférentiel correspondant au meilleur type est représenté sur les figures 6 à 14. Le fonctionnement et la description du dispositif et de ses éléments composants respec- tifs sont exposés dans la description ci-après. Le dispositif d'emballage par étirage entrainé par la feuille de filmcomporte un bâti vertical 12 monté sur une semelle 14. Dans le mode de réalisation préfé- rentiel de l'invention correspondant au meilleur types un chariot 16 est monté pour-se déplacer sur le bâti 12 au moyen de galets 13 montés pour rouler sur des voies 15 fixées au b&ti. Le chariot comporte un moteur 17 monté sur lui pour fournir la force motrice destinée à une commande à pignon et crémaillère 19. On peut cependant utiliser une chaîne ou tout autre organe d'entratnement approprié. Ces organes d'entratnement sont bien connus dans la technique et se trouvent de façon typique dans leso',modèles de machines SVS-80, SVSM-80, STVS-80, STVSM-80 et SAHS-80 fabriqués par Lantech Inc. Le dispositif 10 peut aussi être un dispositif à pleine feuille, le chariot étant enlevé, comme cela est bien connu dans la technique. De telles machines se retrouvent de façon typique dans les modèles de 12 2489780 machines nO S-65, SV65 et sAH-7i fabriqués par Lantech Inc. Une machine à pleine feuille correspondant à l'état de la technique type est également décrite dans le brevet des E.U.A. nO 3 867 806. nr socle 18 de déroulement du film, bien connu dans la technique, est monté sur le chariot 16 ou sur la semelle 14 dans le cas d'une machine à pleine feuille. Le socle est agencé pour donner une traction suffisante pour permettre le déroulement du film uniformément, sans secousses, d'un rouleau de film 20 vers un premier cylindre 34 qui est relié mécaniquement par un train d'engrenages 50 à un second cylindre 36. Les cylindres 34 et 36 sont rapprochés, en étant de préférence espacés d'un intervalle compris entre 6 mm et mm. Ils sont montés pour tourner en sens inverse et sont recouverts de caoutchouc pour que les conditions de contact du film soient les meilleures possibles. Cette disposition rapprochée des cylindres évite un rétrécissement notable du film, la courbe contrainte/déformation du film étant sensiblement plus élevée que la courbe correspondante que lorsque le film peut sezrécir librement pendant leétirage. Comme on le voit sur les figures 9 à 11, les cylindres sont reliés par un train d'engrenages 50, mais il y a lieu de remarquer qu'ils pourraient, en variante, être reliés par des chaines, des courroies ou mécanismes (non représentés). Etant donné que la plupart des films, à l'exception de ceux en polyéthylène linéaire basse densité, atteignent leur limite d'élasticité pour un allongement inférieur à trente pour cent, la relation de vitesse des engre- nages doit être variable de trente pour cent à trois cents pour cent pour permettre l'utilisation de là totalité des films d'étirage couramment disponibles sur le marché. Les films en copodmère EVA (acétate d'éthyle-viinyle) à teneur élevée en E.A tel que le film fabriqué par la Société Consolidated Thermoplastics "RS-50" et le film PPD "Stay Tight" sont, de préférence, préétirés à cent 53 trente pour cent. Les films en PVC, tels que le film de Borden Resiniîe "PS-26", sont de préférence préétirés à une valeur de quarante pour cent. Les films préférentiels tels que Mobil-X, Presto SG-4. Bemis ST-80 et St. Regis utilisent une nouvelle résine fabriquée suivant un procédé de polymérisation à basse pression par la Société Union Carbide and Dow Chemical. Cette 13 2489780 résine appelée polyéthylène linéaire basse densité, présente des caractéristiques d'étirage nettement différentes de celles des filmsd'étirage antérieurs. Ces caractéristiques permettent au film de résister à la contrainte élevée due à un allongement supérieur à deux cent cinquante pour cent pendant le préétirage sans se déchirer au cours de l'enveloppement de la palette. Dans l'exemple de réalisation préférentiel de l'invention, représenté sur les figures 6 à 14;les cylindres 34 et 36 sont respectivement montés sur des arbres 35 et 37 qui sont montés à leur tour dans des coussinets ou paliers 33 installés dans le carter de mécanisme 52 et le chariot 16. Un engrenage 38 est monté sur l'arbre et est mis en rotation par le cylindre 34 d'entraînement de la feuille de film 22. Un accouplement 44 est également monté sur l'arbre 35. Cet accouplement est constitué par un frein à friction Wrner PC-500 à montage supérieur. Un plateau d'accouple- ment 46 est monté à l'extrémité de la partie d'arbre 35"t en face de l'élément d'accouplement 48 fixé à l'extrémité de la partie d'arbre 35'. Lorsque l'accouplement est embrayé, des broches (non représentées) relient le plateau d'accouplement 46, relié à l'engrenage 38, à l'élément d'accouplement 48, de telle sorte que l'engrenage 38 tourne conjointement avec le cylindre 34. Lorsque l'accouplement est débrayé ou n'est pas excité, le cylindre 34 tourne librement ou tourne sans être relié à l'engrenage 38, ce qui permet d'engager aisément une feuille sur le chargement. L'utilisation de tels accouplements est bien connue dans la technique. L'engrenage 38 est agencé pour venir en prise et engrener avec un engrenage opposé 138 monté sur l'arbre 37. La liaison entre les engrenages est telle que la traction de la feuillede film par le chargement entra ne l'engrenage aval 138 par l'intermédiaire des cylindres 34 et 36 avec un rapport prédéterminé pour obtenir l'étirage optimal du film particulier utilisé. L'ensemble à cylindres 55 peut être Cionté pour se déplacer autour d'un axe horizontal, de manière que le cylindre 34 puisse être appliqué contre le rouleau de film et être mis en prise avec lui pour éviter les secousses tout en maintenant un très faible frottement sur l'arbre de déroulement. 14 2489780 L'engrenage opposé 138 est en outre agencé paur venir en prise et engrener avec un engrenage cylin- drique 238. L'engrenage cylindrique 238 est monté sur un arbre 39 d'un mécanisme réducteur à engrenages de type standard 41 9 qui est relié à un organe d'application de couple à commande pneumatique 40. Lorsqu'il est actionné par une pression d'air déteiminée, l'organe d'application de couple 40 entraîne ltengre- nage aval 138 par l'intermédiaire de l'engrenage cylindrique 238, ce qui réduit les forces appliquées à la feuille de film, tandis que ce film est étiré. La liaison de l'organe d'applica- tion de couple 40 fournit une partie de la force motrice néces- saire pour faire tourner les cylindres 34 et 36 ainsi que leurs engrenages associés 38 et 138. On peut ainsi réduire à une valeur optimale la force appliquée au film entre l'ensemble d'étirage et la palette. Laforce d'enroulement demandée à la palette en rotation est plus faible que ce qu'elle serait autrement. Le rôle de l'organe d'application de couple 40 est donc analogue à celui de la direction assistée dans un véhicule automobile. Ainsi, l'effort demandé à la palette en rotation est réduit par rapport à ce qu'il serait autrement. La force développée entre les cylindres 34 et 36 est de préférence supérieure à celle qui est développée entre le cylindre aval 36 et le chargement 200. Etant donné que l'organe d'application de couple 40 entraîne l'engrenage 138 en ajoutant un couple constant au lieu d'appliquer une valeur angulaire constante, les variations de vitesse de l'extraction du film sont renvoyées aux cylindres 34 et 36 en augmentant et en diminuant la vitesse en fonction du diamètre effectif variable du chargement 200, comme exposé précédemment et représenté sur les figures 17 à 21. On peut ainsi maintenir une force et une valeur d'étirage relativement constantes. L'organe à couple constant 40 permet d'obtenir l'équilibre à des valeurs d'allonge- ment du film supérieures à celles du dispositif "ROLLER STRETCH" qui est seulement entraîné par le chargement sur palette entraîné par la plaque tournante et relié à la feuille de film. Quand la prépondérance mécanique ne compense pas la différence de force entre la valeur requise pour étirer le film entre les cylindres et la valeur nécessaire pour maintenir l'allongement vers le chargement, l'organe à couple constant devient e,mntiel. Le film Mobil-X atteint ce point d'équilibre à 110 %c (voir figure 23) avec la réalisation "ROLLER STRETCH". Des rapports de transmission plus élevés produisent un étirage secondaire sans couple d'assistance. Des rapports de transmission allant jusqu'à 250 %c et au delà sont possibles sans couple d'assistance pour compenser des forces d'étirage plus élevées entre les cylindres. Le couple d'assistance doit donc compenser la perte de prépondérance mécanique lorsque le rapport de transmission est accru pour avoir un plus grand allongement sur le chargement. Il est clair que l'étirage par cylindres avec force motrice d'as- sistance présente tous les avantages de l'étirage par force motrice mais n'exige pas de commandes de réaction. Cet étirage présente tous les avantages de la réalisation "ROLLER STRETCH" avec en plus la capacité a accrottre la valeur de l'allongement du film sur la charge et à établir une force (f2)indépendante de f1 ou de E. Dans un mode de réalisation pratique de l'invention, un moteur pneumatique à montage supérieur, suivant les modèles nO LAM-NRV-56-G et LAM-NRV-60-GR11 avec un réducteur à engrenages 15: 1 fabriqué par Gast Co. a été utilisé en tant qu'organe d'application de couple constant 40. Cependant, il y a lieu de remarquer qu'on peut utiliser avec des résultats satisfaisants des organes d'application de couple constant à commande électrique ou d'autres organes d'application de couple. Au cours du fonctionnement du mode de réalisation préférentiel, comme représenté schématiquement sur la figure 13, la feuille de film 22 est extraite du rouleau de film 20. Puis elle est engagée autour des deux cylindres 34 et 36 qui sont agencés pour obtenir un frottement superficiel optimal du film en évitant le glissement. La feuille de film 22 est ensuite assujettie sur le chargement 200 par fixation sur un organe de serrage 60 monté sur la plaque tournante, comme représenté sur la figure 6, ou en introduisant l'extrémité avant de la feuille de film dans le chargement. Un système de débrayage tel que l'accouplement 44 représenté sur les figures 9 à 12 peut être utilisé pour faciliter l'introduction ou pour le démarrage dans le cas d'un dispositif à pleine feuille ou d'un film à module élevé. Si on le désire, la rotation de la plaque tournantepeut commencer avec l'accouplement de plaque tournante débrayé. Après le passage d'au moins l'un des 1 6 angles du chargement, l'accouplement est embrayé pour relier les engrenages et les cylindres suivant le rapport de transmission prédéterminé. Les rapports de transmission type suivants ont été utilisés avec les films indiqués ciaprès: 250 pour cent avec Mobil-X, 150 pour cent avec EVA et 70 pour cent -avec LPDE. Lorsque la plaque tournante 202 tourne, la feuille de film 22 est tirée sur le premier cylindre 34, ce qui augmente préci- sément la vitesse du second cylindre 36 suivant un rapport prédéterminé commandé par le train d'engrenages. La transmission peut être constituée par une transmission à engrenages ou par tout autre système de transmission classique à rapport de transmission de vitesse. Le film est ainsi allongé de façon précise suivant un pourcentage correspondant à la différence de vitesse relative des cylindres. En même temps que l'embrayage de l'ac- couplement, l'air sous pression est envoyé à l'organe de couple pneumatique pour assister l'ensemble à cylindres à étirer la feuille de film à la valeur correspondant au rapport de trans- mission, en réduisant la force d'étirage. Le couple d'assistance doit compenser la perte de prépondérance mécanique lorsque le rapport de transmission est accru pour obtenir un plus grand allongement sur la charge. En variante, l'accouplement pourrait demeurer embrayé ou être supprimé et l'organe d'application de couple pourrait être mis sous pression lors du démarrage de la plaque tournante pour réduire la pression exercée sur l'organe d'introduction ou de serrage. Avant d'emballer le chargement par enveloppement, la pression de l'air envoyée à l'organe d'appli- cation de couple 40 est réglée suivant la force d'étirage désirée, c'està-dire suivant une force qui n'écrase pas le chargement ou ne le déforme pas pendant l'opération d'emballage par enveloppement, jusqu'au point d'équilibre. Une pression d'air type envoyée à l'organe 40 pour l'assistance du film Mobil-X sur chargement très régulier de type A est 2, 8 bars. Cette pression atteint 4,2 bars pour un chargement très peu ordonné et très irrégulier de type C. Un cycle d'enveloppement en spirale ou à pleine feuille est effectué sur le chargement de façon bien connue dans la technique. Un quart de tour envi- ron avant l'achèvement du dernier tour de la plaque tournante, l'accouplement peut être partiellement ou complètement débrayé pour permettre le déroulement d'une longueur de film sélective- ment moins étirée en vue d'obtenir un élément appliqué sur l'enveloppe. La pression de l'air envoyé à l'organe d'application de couple est en même temps notablement réduite. Cette mesure est prise lorsqu'on utilise un film qui perd son adhérence lorsqu'il est étiré au delà de sa limite de résistance. Un film qui se comporte ainsi est le Mobil-X. Le découpage et le cachetage sont effectués d'une façon connue standard. D'autres films ne perdent pas leurs propriétés d'adhérence et peuvent être appliqués sur le chargement ou fixés sur le chargement comme exposé dans la description. L'un des aspectspositifs de l'enveloppe conforme à l'invention est que l'allongement très rapide du film suivie, pour certains films, d'une relaxation rapide produit un effet de "mémorisation". En général, les films étirés au-delà de la limite de résistance avec la force d'étirage entre l'ensemble d'étirage et le chargement réduite à moins de cinquante pour cent de la force obtenue dans le mécanisme d'étirage, ces films étant enroulés sur le chargement à plus de 30 mètres linéaires par minute avec un temps de séjour inférieur à une demi-seconde entre l'ensemble d'étirage et le chargement, acquièrent un effet de mémoire notable. En raison de cet effet de mémoire, le film présente une force de retenue notablement accrue et se conforme mieux au chargement. Les films en PVC, tels que le PS-26 de Borden Resinite Division, présentent cette capacité de mémoire de façon très marquée. A titre d'exemple, un film Mobil-X de 50 cm étiré à deux cent cinquante pour cent et ramené par assistance de force motrice à une force de quatre mille neuf cent grammes, présente lorsqu'il est enroulé sur le chargement un accroissement de force correspon- dant à plus de trois minutes. Cela correspond à l'inverse d'une relaxation de contrainte de plus de vingt pour cent dans les trois premières minutes lors d'un étirage classique. En raison de la mémoire du film, celui-ci continuera à subir effectivement un retrait pendant un certain temps après avoir été soumis aux hautes valeurs d'étirage au-delà de la limite de résistance avec une réduction de force immédiate. Le film présentant les caractéristiques représentées sur le graphique de la figure 25 peut, si on le compare à celles de la figure 24, être utilisé 18 2489780 pour envelopper des chargements avec une force d'enveloppement par étiage très voisine de zéro en utilisant l'effet de mémoire pour établir la conformité entre la force d'étirage et le chargement. Comme on peut le voir à partir des deux graphiques, lorsque le film a été assisté suivant 5,6 à 6,3 bars, il y a un accroissement de force notable après trois minutes, ainsi qu'on peut le voir aisément à partir des points supérieurs des courbes. L'organe d'application de couple pneu- matique a été choisi à cause de son inertie massique très faible, de son faible poids et de sa capacité de répondre à une variation de vitesse sans modification de couple. Des resultats d'enveloppement optimaux et un fonctionnement sûr de la machine ont été obtenus en maintenant l'allongement du film sur la palette en équilibre, égal ou inférieur à l'allon- gement ayant lieu entre les cylindres. Avec des allongements notablement supérieurs aux allongements obtenus entre les cylindres, il se produit un étirage secondaire entre l'ensemble d'étirage et le chargement. Cet étirage secondaire applique au film des forces notables qui provoquent une rupture prématurée du film pour toute irrégularité du chargement. En outre, cet étirage secondaire accroit le rétrécissement du film. Lorsque le film perd sa capacité d'adhérence après avoir été étiré audelà de sa résistance élastique ou en d'autres circonstances d'enveloppement, il peut être souhaitable de câbler et/ou d'attacher la feuille de film pour achever l'enveloppe du paquet de chargement. Dans de telles conditions, l'unité de chargement est enveloppée de façon classique soit en spirale, soit à pleine feuille. De préférence, la feuille de film est câblée en amont du système à cylindres, comme représenté sur la figure 33 et la figure 34. Cependant, dans certains applications la feuille de film peut être câblée en aval du système à cylindres. Le mécanisme câbleur 250 comporte une plaque support 252 fixée sur le bâti 12 et une barre porteuse tournante 254 dont une extrémité est montée à rotation sur la plaque support, l'autre extrémité étant fixélà--à l'élément de réduction 256 de la feuille. L'élément de réduction de feuille 256 comporte une barre de forme rectangulaire définissant une ouverture rectangulaire 257. La longueur de l'ouverture rectangulaire est supérieure à la largeur de la feuille de matière utilisée pour envelopper le chargement et la largeur de l'ouverture rectangulaire est supérieure à l'épaisseur de la feuille. Elle est de préférence aussi égale à l'épaisseur désirée pour la feuille lorsque les bords sont câblés, de telle sorte que lorsque l'élément 256 est tourné la matière de la feuille 22 est câblée suivant une largeur essentiellement égale à la largeur de ltouverture 257, comme représenté à la figure 34. Un vérin à commande pneumatique 258 est fixé sur la plaque support 252 ou sur le bâti et comporte une tige de piston dont une extrémité 259 est montée à rotation pour commander une barre 260 qui est à son tour fixée sur la barre porteuse tournante 254. Le cylindre 258 peut être actionné par un circuit de fluide connu pour actionner la barre support tournante, de manière qu'elle tourne autour du point de pivote- ment en déplaçant l'élément de réduction 256 de la feuille vers le haut eu vers le bas suivant un arc de 900 environ. Cela provoque le façonnage de la matière de la feuille suivant une configuration câblée quand l'élément rectangulaire est parallèle au sol ou permet alternativement le passage libre de la feuille ouverte à travers l'élément de réduction 256 de la feuille est disposée de façon sensiblement perpendiculaire au sol. La feuille de matière câblée passe dans un ensemble de serrage 170 monté sur le bord de la plaque tournante. Il y a lieu de remarquer que l'organe de serrage 60 n'est pas en place lorsqu'on procède au câblage de la feuille. L'ensemble de serrage 170 comporte un mécanisme à bras fixe 172 et un mécanisme de serrage tournant 174 monté sur un arbre 176 dont la rotation est commandée par un cylindre pneumatique tournant 178. Le mécanisme à bras fixe 172 comporte un bloc support 180 monté sur la plaque tournante, un siège porteur 182 monté sur le bloc support 180 et un sous-ensemble support de cylindre 184 fixé sur le bloc support. Le bloc support comporte une partie arrière 185 fixée au cylindre pneumatique et une partie avant 186 fixée sur le siège porteur fixe 182. Le siège porteur 182 comporte un siège en forme de U 188 avec un élément de friction élastique 190 réalisé en caoutchouc ou en une autre matière élastique appropriée, cet élément étant fixé sur le siège et s'étendant au-dessus des branches 200 et 208 du siège en forme de U 182 pour venir en prise avec le bras de serrage 198 du mécanisme de serrage tournant 174. Le mécanisme de serrage tournant 174 comporte un élément de guidage de matière 192 présentant une forme excentrée avec une ouverture circulaire 194 de diamètre approprié entourant le cylindre pneumatique 178,de manière que l'élément de guidage 192 puisse tourner librement autour du cylindre pneumatique. Une encoche à surface incurvée 196 est découpée à partir du bord extérieur de l'élément de guidage 192 à une -distance appropriée pour que cette encoche puisse recevoir et guider la matière câblée pendant l'opération d'attache et de coupe du dispositif. Le bras de serrage 198 est fixé sur une barre entretoisé 210 qui est fixée à son tour sur l'élément de guidage 192. Le bras de serrage 198 comporte une partie découpée 203 dont la surface présente sensiblement la forme d'un L incurvé et constitue la surface de contact venant en prise avec l'élément élastique 190. La partie 202 comporte une surface plane 204 agencée pour venir en prise avec l'élément de friction élastique 190 et maintenir ainsi entre eux la matière câblée. La branche 206 du L s'étendant vers l'extérieur est agencée pour se placer contre la branche 208 du siège 188 et venir en prise avec la matière étirée suivant l'angle d'extension le plus faible à partir du chargement enveloppé% Un mécanisme de coupe 220 et un méca- nisme d'attache 240 sont fixés sur un bras mobile 212 qui déplace en séquence les mécanismes dans le parcours de la matière pour effectuer les étapes de coupe et d'attache. Le bras 212 est monté pour tourner sur une ossature porteuse 214 et est entraîné par un vérin pneumatique fixé sur le bâti. Le prolon- gement de la tige du piston du vérin amène le bras et les mécanismes de coupe et d'attache associés dans le trajet de la matière, de telle sorte que ces mécanismes peuvent remplir les fonctions voulues. Sur le bras mobile 212 est fixé un bras perpendiculaire 218 qui maintient le mécanisme d'attache 240. Sur le bras 212 est également fixée une ossature porteuse montée à la partie supérieure du bras et qui porte le mécanisme de coupe 220. Le mécanisme de coupe 220 comporte une plaque porteuse verticale 222 et une entretoise 224 fixée sur cette plaque ainsi qu'un cylindre 226 fixé sur la plaque porteuse verticale 222. Une tige de piston 227 s'étend à partir du piston du cylindre 226. Une lame de coupe 228 est fixée à l'extrémité extérieure de la tige de piston 227. La lame de coupe 228 est montée pour se déplacer suivant un mouvement alternatif dans une enveloppe à guillotine ou caisson 230 fixé à l'extrémité du bras mobile 212. L'enveloppe à guillotine 230 comporte une plaque présentant une encoche 233 pratiquée latéralement et inclinée vers l'intérieur, cette encoche étant agencée pour recevoir la matière câblée et la diriger dans un renfoncement central 234. L'extrémité arrière de la matière câblée est transportée et maintenue dans l'encoche de coupe 234 en un point situé à côté de l'extrémité avant câblée de l'enveloppe maintenue dans l'encoche 196 de l'élément de guidage, de sorte que les parties câblées avant et arrière de l'enveloppe sont séparées par l'action de coupe due au mouvement alternatif de la lame de coupe 228. Un dispositif d'agrafage standard 242 tel que le dispositif fabriqué par la Société ATRO Company, types I et C, est fixé à la partie inférieure du bras 219. Un magasin 244 s'étend perpendiculairement à partir du dispositif pour amener des agrafes ou des épingles. Au cours du fonction- nement de ce dispositif d'agrafage standard, le bout profilé de l'4Pingle vient en prise avec les extrémités avat et arrière de la matière câblée devant être attachées. Une épingle ou agrafe est engagée autour de la matière câblée maintenue dans le bout de l'épingle et elle est attachée autour des parties câblées en cintrant la bague ou agrafe autour de ces parties câblées à attacher. Ainsi, les deux couches de feuilbs câblées placées côte à côte sont attachées ensemble au moyen de l'épingle d'agrafage engageant une agrafe autour des deux parties. L'attache ou la liaison est effectuée par contraction ou cintrage de l'agrafe ou de l'épingle autour des parties de matière. Une variante de réalisation de l'inven- * tion est représentée sur la figure 15et sur la figure 16. Dans cette réalisation de l'invention, un rouleau de film 20 est monté sur un mandrin 21 et la feuille de film 22 est extraite du rouleau de film autour d'un cylindre fou 70 et est ramenée autour d'une partie arrière 20a du pourtour du rouleau de film pour agir comme un frein sur le rouleau de film en évitant que ce rouleau puisse tourner librement. La feuille 22 est engagée autour de barres fixes 71, 72 et 73, de sorte que la feuille de film est étirée par le frottement de cette feuille sur les surfaces des barres lorsque ladite feuille est tirée par les barres par le chargement sur palette. Il yfa lieu de remarquer que la barre 73 peut être déplacée dans l'une quelconque de plusieurs positions différentes 74 pour faire varier l'angle que la feuille de film prend sur les barres fixes. On peut ainsi donner au film des degrés d'étirage diffé- rents. Lorsque la feuille de film quitte la barre avant 72, elle passe autour d'un cylindre 36 à commande assistée qui est entraîné par un engrenage cylindrique 138 de l'organe d'applica- tion de couple 40 et autour d'un cylindre fou 75. La feuille arrive ensuite au chargement 200. L'organe de serrage 60 de la plaque tournante maintient l'extrémité avant de la feuille de film pendant la phase initiale de l'opération deenveloppement. L'ensemble du dispositif est de préférence monté sur un chariot déplaçable pour obtenir un enveloppement en spirale ou à pleine feuille, mais on peut aussi envisager de séparer dans certains cas le système d'étirage du chariot. Ainsi, la variante de réalisation utilise l'organe d'application de couple constant pour réduire la force imposée au film par les barres 71, 72 et 73 à celle qui est appliquée au chargement. Il est clair que l'organe à couple constant peut être utilisé avec un organe d'étirage de film-quelconque si cet organe est disposé en aval de l'ensemble entre cet ensemble et le chargement pour réduire la force appliqué au chargement par la feuille de film. On voit donc que le procédé et le dis- positif d'étirage d'un film plastique pour envelopper des produits à emballer en utilisant un mécanisme de préétirage assisté avec deux actions de traction ayant une prépondérance mécanique l'une sur l'autre procure une amélioration notable par rapport à la technique antérieure. L'action de traction provoque un allonge- ment du film entre les deux cylindres montés pour tourner à des vitesses différentes. On sépare ainsi l'action d'allongement du rouleau de film et du chargement sur palette. La prépondérance mécanique de la seconde action de traction sur la première permet d'obtenir des valeurs d'étirage très élevées. Les forces d'assistance transmises au film entraînent une certaine récupé- ration de la déformation parce que la limite de résistance élastique était dépassée et on obtient une réduction notable de la relaxation du film après l'étirage. Il y a lieu de noter à ce sujet que la limite de résistance élastique est essentiel- lement définie par la résistance à la traction du film d'étirage utilisé. La limite de résistance élastique d'après la méthode ASTMD-882 est 69 bars pour le film Mobil-X, 70 bars pour le film Mobil-H et 70 bars pour le film Mobil-C. La force néces- saire pour atteindre la limite de résistance élastique avant l'étirage pour une feuille de film considérée est donnée par la formule: surface de section transversale X limite élastique à la traction - force appliquée à la limite de résistance élastique. A titre d'exemple, la force requise pour tendre à la limite de résistance élastique une feuille en Mobil- X de 50 cm x 0,023 cm serait de 8 kg avant le préétirage. Les essais usuels pour déterminer la résistance élastique à la traction sont définis par les normes ASTMD-882 et ASTM D-638. Les forces plus réduites appliquées au chargement permettet d'envelopper le produit avec-des valeurs d'allongement très élevées sans exercer des forces de rupture ou d'écrasement qui seraient développées avec des valeurs d'allongement équivalentes en utilisant des dispositifs d'étirage de film du type à frein classique. Les figures 22, 24 et 25 sont des représenltions graphiques des avantages de fabrication que l'on obtient en utilisant la présente invention. La figure 23 montre le point d'équilibre obtenu avec le dispositif "ROLLER STRETCH" qui est utilise pour comprendre l'invention. Le film Mobil-X a été utilisé pour obtenir les données correspondant à ces graphiques. La figure 22 représente les variations de la force d'enroulement exercée sur un film tiré par un char- gement rectangulaire placé sur une plaque tournante en fonction de la position angulaire de cette plaque tournante. La courbe 402 représente ces variations pour l'entra nement direct de la feuille de film avec le dispositif appelé "ROLLER STRETCH". La courbe 404 représente ces variations dans le cas de la réalisa- tion avec étirage assisté par force motrice et la courbe 406 représente ces variations dans le cas de la présente invention. Il est clair que la présente invention combine l'avantage d'une variation minimale de la force d'enrou- lement correspondant à la réalisation d'entraînement du film avec l'avantage d'une force d'enroulement absolument minimale correspondant à la réalisation avec étirage assisté. La figure 23 représente les variations du pourcentage d'allongement entre les cylindres en fonction du pourcentage d'allongement du film appliqué au chargement sur palette dans la réalisation "ROLLER STRETCH". La ligne 410 est une ligne à 45 degrés d'inclinaison, c'est-à-dire une ligne pour laquelle l'allongemett reporté suivant l'axe des Y du graphique est précisément égal à l'allongement suivant l'axe des X de ce graphique. La courbe 412 représente les performances réelles de la réalisation avec entraînement de la feuille de film. Le point 414 correspond au point d'équilibre entre les deux. La figure 24 est une graphique repré- sentant les variations de la puissance d'assistance fournie par l'organe 40 d'application de couple constant en fonction de la force exercée sur le chargement sur palette. Chacune des quatre courbes représentées correspond à un rapport de transmission différent entre les cylindres 34 et 36. La courbe 420 corres- pond à un rapport de transmission de 102,2. La courbe 422 correspond à un rapport de transmission de 140. La courbe 424 correspond à un rapport de transmission de 200 et la courbe 426 correspond à un rapport de transmission de 238,7. La figure 25 représente les variations de la puissance d'assistance fournie aux cylindres 34 et 36 par l'organe d'application de couple constant 40 en fonction de la force exercée sur le chargement. Il y a lieu de remarquer que la force exercée correspond à la force d'écrasement agissant sur le chargement. On peut voir aisément que l'étirage avec puissance d'assistance permet de mettre le film en place sur un chargement à une force relativemet faible qui croît notablement lorsque le temps passe. On voit donc que la relaxation du film est minimale. Comme pour la figure 24, les quatre courbes repre- sentées correspondent à des rapports de transmission différents entre les cylindres 34 et 36. La courbe 434 correspond à un rapport de transmission delO2,2. La courbe 436 correspond à un rapport de transmission de 140. La courbe 438 correspond à un rapport de transmission de 200 et la courbe 440 correspond à un rapport de transmission de 238,7. Les chargements sur palettes du commerce diffèrent notablement des chargements utilisés par les fabricants de films pour déterminer en laboratoire les caractéristiques d'étirage de leurs films. Les applications commerciales réelles d'enveloppemEt par film concernent trois configurations de chargement différentes qui, pour des raisons pratiques, sont représentées par les profils de chargement A, B et C. Le profil de chargement A correspond à un chargement à surface essentiel- lement lisse sans aucun risque de perforation; il s'ajuste à la palette ou est en surplomb sur elle. Le profil d'essai du chargement A correspond à un châssis de 91 cm x 91 cm avec une dimension de planche nominale de 5 à 10 cm et de 2,5 cm sur un angle. Le profil de chargement B correspond à un chargement de forme irrégulière avec un risque de perforation allant jusqu'à 7,5 cm. Le profil d'essai du chargement B correspond à un châssis de 91 cm x 91 cm avec une dimension de planche nominale de 5 à 10 cm et de 5 à 7,5 cm sur des angles opposés. Le profil de chargement C correspond à un chargement de forme quelconque avec un risque de perforation dépassant 7,5 cm. Le profil d'essai du chargement C correspond à un châssis de 91 cm x 91 cm.et de 10 à 12,5 cm sur des angles opposés. En raison des caractéristiques de déchirure du film, il est clair que des films de types différents peuvent être mis en application pour des profils de chargement différents avec divers pourcentages d'étirage. Une mesure de l'étirage suivant lequel un film donné peut être mis en place sur une charge donnée est déterminée par l'élasticité du film, par sa résistance à la déchirure, par sa résistance à la perforation et par son homogénéité. A cet égard, il y a lieu de remarquer d'une façon générale que le profil de chargement type A permet d'utiliser des films avec le pourcentage d'étirage le plus élevé, que le profil type B permet une valeur d'étirage intermédiaire et que le type C permet de placer sur le chargement des films présentant le plus faible étirage. La figure 26 représente un exemple des trois profils de chargement. Pour les besoins de la description, les films d'emballage par étirage ont été également divisés en différentes catégories. Ces catégories comprennent les films type 1 tels que les films en polyéthylène linéaire basse densité, les films type 2 tels que les films en acétate d'éthyle-vinyle, en chlorure de polyvinyle et en pply- éthylène basse densité moulé et les films type 3 tels que les films en polyéthylène basse densité soufflé. Des exemples commerciaux des films de type 1 sont les films Bemis ST-80, 3 Mobil-X et Presto SG-4. Des exemples commerciaux des films de type 2 sont les films Consolidated Thermoplastics RS-50, Borden Resimit PS-26 et Mobil-C. D'une façon générale, les films de type 1 présentent un degré d'étirage plus élevé sur les trois profils de chargement. Les films de type 2 présentent un degré d'étirage intermédiaire sur tous-les profils de chargement et les films de type 3 présentent l'étirage le plus faible sur tous les profils de chargement. Un nouveau chargement emballé a été obtenu conformément à l'invention en utilisant le procédé d'emballage décrit précédemment. Ce chargement utilise les caractéristiques de mémorisation retardée du film étiré audelà de la résistance élastique. Dans ces conditions, dans une période de trois minutes après avoir été étiré autour d'un chargement, le film exerce une force notablement augmentée sur le chargement. Le chargement est ainsi maintenu sous une compression plus élevée après avoir été enveloppé sous une force plus faible. Il est donc clair qu'on peut envelopper un chargement avec un filmétiré avec une certaine force et qu'au bout d'un certain temps cette force augmente en mettant le chargement sous une compression de retenue plus grande en utilisant l'un des avantages du retrait de l'enveloppe. On peut ainsi envisager un nouvel emballage dans lequel une enveloppe en spirale ou en pleine feuille est mise en place autour du chargement avec une première force qui est faible, le film reprenant ensuite son état mémorisé initial après avoir été étiré au-delà de sa résistance élastique. Il en résulte que la force de retenue sur le chargement est accrue d'au moins dix pour cent. La conformation potentielle après emballage est obtenue avec un retrait notable de cinq pour cent. On peut se rendre compte plus aisément de ce phénomène en considérant le graphique de la figure 25 en liaison avec celui de la figure 24. Il y a lieu de remarquer que les étapes du procédé d'emballage sont interchangeables sans sortir du cadre de l'invention. Ces étapes sont non seulement interchan- geables, mais aussi équivalentes. 4o REVENDICATIONS 1.- Procédé pour confectionner une unité d'emballage (200) en enveloppant plusieurs éléments avec une enveloppe en matière plastique étirée (22) formant un chargement unitaire, caractrisé en ce qu'il comprend les étapes dans lesquelles a) on transporte une feuille de film en matière plastique (22) à un poste d'étirage (34, 36), b) on allonge le film dans le poste d'étirage au-delà de sa résistance élastique en augmentant ainsi notablement la résis- tance par unité de surface de section transversale et le module, c) on agit sur la matière allongée avec un moyen de relaxation de force (40) tandis qu'on enveloppe le chargement, d) on relaxe la force exercée sur la feuille de film placée autour du chargement en transmettant les variations de vites- se de la surface du chargement, par l'intermédiaire de la feui le de film, au moyen de relaxation pour accélerer et ralentir sélectivement la feuille de film en maintenant sur le char- gement une force et une valeur d'étirage relativement constantes. 2.Procédé selon la revendication 1, pour emballer par enveloppement un chargement comportant des éléments irréguliers ou sensibles à l'écrasement avec une matière plastique présentant une caractéristique de récupéra- tion de la contrainte en fonction de la déformation, caractérisé en ce qu'il comprend les étapes suivantes dans lesquelles a) on envoie une feuille en matière plastique (22) dans un dispositif de préétirage (34, 36) agencé pour étirer rapide- ment la matière plastique sensiblement au-delà de sa résis- tance élastique, b) on relaxe immédiatement la plus grande partie de la force d'étirage dans la matière plastique, c) on enveloppe le chargement (200) avec la matière plastique étirée dont la force d'étirage est relaxée pour la plus grande partie, d) on permet la récupération de la contrainte et de la déforma- tion de la matière plastique préétirée pour accroître les forces de maintien du chargement et améliorer la conformation 4o de ltenveloppe sur les irrégularités du chargement. 3.- Procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce que la mémorisation de la contrainte et de la déformation de la matière plastique étirée au-delà de sa résistance élastique accroit la force de maintien du chargement d'au moins vingt pour cent en se référant à la force de maintien exercée initialement sur le chargement. 4.- Procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce que la mémorisation de la contrainte et de la déformation de la matière plastique étirée au-delà de sa résistance élastique accroît la force de maintien du chargement d'au moins cinquante pour cent en se référant à la force de maintien exercée initialement sur le chargement. 5.- Procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce que la mémaisation de la contrainte et de la déformation de la matière plastique étirée au-delà de sa résistance élastique accroît la force de maintien du chargement d'au moins cent pour cent en se référant à la force de maintien exercée initialement sur le chargement. 6.- Procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'on allonge rapidement la matière plastique au-delà de sa résistance élastique entre deux cylindres (34, 36) espacés de 6 mm à 50 mm. 7.- Procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce que la matière plastique est un polyéthylène linéaire basse densité. 8.- Procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce que la matière plastique est en chlorure de polyvinyle. 9.- Procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce que la matière plastique est un acétate d'éthyle-vinyle. 10.- Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, pour confectionner une unité d'embal- lage en enveloppant plusieurs éléments avec une enveloppe en matière plastique étirée pour constituer un chargement unitaire, caractérisé en ce qu'il comprend les étapes dans lesquelles: a) on place un chargement (200) sur un support (202), b) on dispose un rouleau (20) de feuille de film en matière plastique étirable (22) sur un organe d'alimentation (16, 4o 18) voisin du support, c) on extrait un bord ava-i de la feuille de film en matière plastique de l'organe d'alimentation en le faisant passer dans un organe de préétirage (34, 36), d) on maintient la feuille de film en matière plastique au voisinage du chargement, e) on étire la feuille de film au-delà de sa résistance élasti- que dans l'organe de préétirage en faisant tourner le charge- ment, ce qui tire la feuille de film sur au moins deux surfaces de cylindre (34, 36) de l'organe de préétirage, ces surfaces de cylindres étant reliées de manière à tourner à des vitesses différentes lorsqu'elles sont entraînées par la feuille de film (22), la surface du cylindre aval entral- nant la feuille de film à une vitesse plus grande que la surface du cylindre amont, ce qui impose à la feuille de film sensiblement la totalité de son allongement entre les surfaces de cylindres, f) on applique un couple moteur constant aux surfaces de cylin- dres reliées pour réduire la force d'étirage vers le charge- ment à une valeur inférieure à la force requise pour préé- tirer la feuille de film, g) on enveloppe le chargement (200) avec plus d'un tour de la feuille de film précédemment allongée. 11.- Procédé selon la revendication 10, caractérisé en ce qu'on allonge le film entre les surfaces de cylindres et on réduit la force s'exerçant sur la feuille de film en matière plastique par récupération de déformation non élastique entre l'ensemble à cylindxe aval et le chargement. 12.- Procédé selon la revendication 10, caractérisé en ce qu'on allonge le film en matière plastique à plus de cinquante pour cent de l'allongement obtenu à sa résis- tance élastique avant de l'enrouler autour du chargement et on applique un couple constant à l'organe d'étirage pour réduire le pourcentage d'étirage de la matière plastique entre l'organe d'étirage et le chargement à une valeur inférieure au pourcentage d'étirage obtenu entre les cylindres. 13.- Procédé selon la revendication 10, caractérisé en ce qu'on augmente sélectivement la différence de vitesse entre au moins deux surfaces de cylindres reliées (34, 36) jusqu'à obtenir l'étirage maximal du film (22), et on assiste la force d'entraînement du film à partir du chargement avec l'organe d'application de couple constant (40) jusqu'à ce que la force d'étirage soit suffisamment réduite pour envelopper le profil de chargement voulu. 14.- Procédé selon la revendication 10, caractérisé en ce qu'on effectue un enveloppement en spirale. 15.- Procédé selon la revendication 10, caractérisé en ce qu'on effectue une enveloppement à pleine feuille. 16.Procédé selon la revendication 10, caractérisé en ce qu'on effectue un enveloppement avec une matière câblée. 17.- Procédé selon la revendication 10, caractérisé en ce qu'on effectue un enveloppement avec une matière adhésive. 18.- Procédé selon la revendication 10, caractérisé en ce qu'on tire la feuille de matière étirable à travers les surfaces de cylindres en faisant tourner le chargement lorsque ces surfaces de cylindres ne sont pas reliées et on enveloppe le chargement au moins partiellement, on relie ensuite les surfaces de cylindres tandis que la matière étirable est tirée à travers elles, on étire la feuille en arroissant la vitesse de cette feuille sur un cylindre aval par rapport à la vitesse de ladite feuille sur un cylindre amont pour l'étirer au-delà de sa résistance élastique. 19.- Procédé selon la revendication 18, caractérisé en ce qu'on Spare les surfaces de cylindres suivant au moins un quart de tour du chargement pour disposer sur ce chargement une longueur de matière étirée au-dessous de sa résistance élastique. 20.- Procédé selon la revendication 18, dans lequel on sépare les surfaces de cylindres suivant au moins un quart de tour du chargement pour disposer sur ce chargement une longueur de matière essentiellement non étirée. 21.- Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, pour confectionner une unité d'embal- lage en enveloppant plusieurs éléments avec une enveloppe de feuille de film plastique étirée pour former un chargement unitaire, caractérisé en ce qu'il comprend les étapes dans lesquelles ô i i a) on place un chargement (200) sur un support (202), b) on dispose un rouleau (20) de feuille de film en matière plastique étirable (22) sur un organe d'alimentation (16, 18) voisin du support, c) on extrait un bord avant de la feuille de film en matière plastique de l'organe d'alimentation en le faisant passer dans un organe de préétirage (34, 36), d) on maintient la feuille de film en matière plastique au voisinage du chargement (200), e) on étire la feuille de film au-delà de sa résistance élasti- que dans l'organe de préétirage en faisant tourner le char- gement, f) on applique un couple d'assistance constant pour réduire la force d'étirage à cinquante pour cent au moins sur le film entre l'organe de préétirage et le chargement pour obtenir une valeur notablement inférieure à la force obtenue dans l'organe de préétirage, g) on enveloppe le chargement avec le film allongé dont le temps de séjour entre l'organe de préétirage et le chargement est inférieur à une demi- seconde et qui se déplace à une vitesse au moins égale à trente mètres linéaires par minute. 22.- Procédé selon la revendication 21, caractérisé en ce qu'il comporte une étape dans laquelle on permet la récupération non élastique du film entre l'organe de préétirage et le chargement en rotation, ce qui réduit la force nécessaire pour transporter le film étiré entre l'organe d'éti- rage et le chargement. 23.- Procédé selon la revendication 21, dans lequel on étire le film entre des cylindres reliés de l'organe de préétirage au-delà de la résistance élastique du film, ce qui permet d'augmenter notablement la résistance par unité de surface de section transversale ainsi que le module. 24.- Dispositif pour confectionner une unité d'emballage avec plusieurs éléments formant un chargement en utilisant une feuille de matière plastique étirable (22) pour former une enveloppe, caractérisé en ce qu'il comporte un bâti (12), un ensemble d'alimentation (16, 18, 20) de matière plastique monté sur le bâti, des moyens pour extraire par traction la matière plastique à partir de l'ensemble d'alimentation,, un ensemble d'allongement de matière (34, 36) disposé entre l'ensem- ble d'amenée et le chargement, cet ensemble d'allongement de matière étant agencé pour recevoir la matière plastique (22) extraite de l'ensemble d'alimentation et pour allonger la matière plastique étirable au-delà de sa résistance élastique, et des moyens (40) pour réduire la force d'étirage de la matière sur le chargement à une valeur égale ou inférieure à la force nécessaire pour étirer la feuille de matière. 25.- Dispositif selon la revendication 24, caractérisé en ce que l'ensemble d'allongement comporte au moins deux cylindres (34, 36) reliés et très rapprochés. 26.- Dispositif selon la revendication 24, caractérisé en ce que les cylindres sont reliés par des engrenages (38, 138) déterminés pour réaliser une prépondérance mécanique. 27.- Dispositif selon la revendication , caractérisé en ce qué l'intervalle entre les deux cylindres (34, 36) reliés est compris entre 6 mm et 50 mm. 28.- Dispositif selon la revendication 27, caractérisé en ce que l'intervalle entre les deux cylindres reliés ne dépasse pas 18 cm. 29.- Dispositif selon la revendication 24, caractérisé en ce que les moyens pour réduire la force d'étirage sont constitués par un groupe à moteur pneumatique. 30.- Dispositif selon la revendication 29, caractérisé en ce que le groupe à moteur pneumatique comporte un arbre (39), un moteur pneumatique (40) monté sur cet arbre et agencé pour l'entrainer, une source d'air comprimé communi- quant avec la commande du moteur pneumatique, un réducteur (41) monté sur l'arbre (39) et un engrenage cylindrique (238) relié à ce réducteur. 31.- Dispositif selon la revendication 24, caractérisé en ce que l'ensemble d'allongement comporte au moins deux cylindres (34, 36) reliés et très rapprochés, ces cylindres étant reliés par des engrenages (38, 138), un accouple- ment (44) étant monté sur les engrenages et agencé pour permet- tre sélectivement la liaison effective entre les cylindres au moyen des engrenages, cet accouplement comprenant un organe d'application de couple constant (40) relié aux engrenages, des moyens étant prévus pour commander cet organe d'application de couple constant. 32.- Dispositif selon la revendication 31, caractérisé en ce que les moyens de commande sont constitués par une souce d'air comprimé. 33.- Dispositif selon la revendication 24, caractérisé en ce que l'ensemble d'allongement retient la matière plastique après qu'elle ait été fournie par l'ensemble d'alimentation, lorsque la feuille de matière est extraite de cet ensemble d'alimentation par traction à travers lensemble d'allongement au moyen d'une plaque tournante(202), de manière qu'une partie aval de la feuille de matière soit transportée plus vite que la partie amont en provoquant l'allongement de la feuille de matière avant qu'elle atteigne le chargement, l'ensemble d'allongement comportant un système à cylindres (34, 36) muni d'un organe d'application de couple constant (40) au système à cylindres pour réduire la force d'étirage s'exerçant sur le chargement à une valeur égale ou inférieure à la force nécessaire pour préétirer la feuille de matière. 34.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 24 à 32, pour confectionner une unité d'embal- lage avec plusieurs éléments formant un chargement en utilisant une feuille de matière plastique étirable formant une enveloppe, caractérisé en ce que les cylindres (34, 36) sont entraînés par la feuille de matière extraite par traction à partir de l'en- semble d'alimentation, de manière que le cylindre aval (34) transporte la feuille de matière plus vite que le cylindre amont (36) pour provoquer l'allongement de la matière avant que la feuille atteigne le chargement, un organe d'assistance de couple motorisé (40) étant relié à au moins l'un des cylindres, cet organe d'assistance de couple motorisé appliquant un couple constant aux cylindres pour réduire la force d'étirage s'exer- çant sur le chargement à une valeur égale ou inférieure à la force nécessaire pour étirer la feuille de matière. 35.- Dispositif selon la revendication 34, caractérisé en ce que le couple constant appliqué aux cylindres est inférieur ou égal à la différence des efforts appliqués aux cylindres multipliée par la prépondérance mécani- que. 36.- Dispositif selon la revendication 34, caractérisé en ce que. l'ensemble d'allongement comportant au moins deux cylindres reliés et très rapprochés est entraîné par la feuille de matière extraite par traction de l'ensemble d'alimentation à l'aide d'une plaque tournante qui agit comme un mandrin conjointement avec la palette et le chargement. 37. Dispositif selon la revendication O 34, caractérisé en ce qu'un chariot (16) est monté pour se déplacer sur le bâti (12), l'ensemble d'alimentation (18, 20) étant monté sur ce chariot, le dispositif comprenant une plaque tournante (202) agencée pour recevoir et porter le chargement (200), des moyens de commande étant reliés à cette plaque tournante et agencés pour faire tourner cette plaque ainsi que le chargement associé placé sur elle, l'ensemble d'allonge- ment étant relié au chariot et agencé pour recevoir la matière étirable (22) extraite par traction de l'ensemble d'alimentation, l'organe de couple motorisé (4o) appliquant un couple constant aux cylindres (34, 36) pour réduire la force d'étirage agissant sur le chargement à une valeur égale ou inférieure à la force nécessaire pour préétirer le film, des moyens étant prévus pour entraîner le chariot suivant un mouvement alternatif sur le bâti, de manière que plusieurs couches de matière allongée soient placées sur le chargement pour constituer une unité d'emballage enveloppée sous tension, le chariot étant entraîné sur le bâti dans un sens pour constituer une enveloppe en spirale à recou- vrement sur le chargement, ce chariot retournant en sens inverse en continuant à envelopper le chargement avec une enveloppe en spirale à recouvrement.