L'invention a-pour objet une planche à skier ou "skiboard" permettant à un utilisateur d'évoluer sur une surface -glissante du type neige ou glace. On connaissait jusqu'à présent des engins du type luge ou bobsleigh dans lesquels l'utilisateur était obligé de s'asseoir ou de stallonger pour pouvoir se mouvoir sur une surface glissante. Le but de l'invention est de fournir une planche à skier présentant une longueur, une largeur et un poids qui la rendent fac il e- ment manipulable par un utilisateur pouvant s'y tenir debout, sans outil soit besoin de fixations coûteuses, et la manoeuvre par le jeu d'un report de poids sur l'une ou l'autre jambe de façon à freiner ou à faire virer la planche, La planche à skier selon l'invention est caractérisée par le fait quelle est constituée par un corps oblong dont la face inférieure comporte une zone avant ou dtentrée dans l'air, profilée de façon à avaler les aspérités du terrain, une zone centrale ou de glissement à partir de laquelle divergent vers le haut deux zones-latérales pourvues de moyens de virage; et une zone arrière pourvue de moyens de freinage. La face supérieure de la planche à skier est avantageusement pourvue sur tout ou partie de sa surface d'un revêtement anti-dérapant. La face inférieure de la planche à skier présente une rainure centrale longitudinale, Les moyens de virage sont constitués par des devers latéraux, éventuellement pourvus de carres. Les carres présentent chacune à leur extrémité avant une zone courbée dont la courbure est d'autant plus grande que la carre est située vers l'extrémité extérieure du devers correspondant, et ce afin de faciliter une accentuation du virage par inclinaison progressive de la planche à skier. La planche est constituée de n'importe'quelle matière présentant les caractéristiques mécaniques appropriéès pour l'uti- lisation, par exemple en bois, en matière plastique, en fibre de verre et analogue. Des assemblages par collage ou juxtaposition de ces différentes matières peuvent être envisages. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description non limitative suivante d'une planche à skier, en référence au dessin annexé dans lequel - la figure 1 est une vue latérale de la planche à skier selon l'invention - la figure 2 est une vue de dessus de la planche à skier de la figure 1 - la figure 3 est une vue de dessous de la planche à skier de la figure 1 ; et, - la figure 4 est une vue en coupe transversale de la planche à skier de la figure 1. La planche à skier selon l'invention se présente sous la forme d'un corps oblong présentant une face supérieure et une face inférieure se raccordant par des bords arrondis. La face supérieure est légèrement incurvée de façon concave à ses extrémités avant et arrière. La partie centrale de la face supérieure comporte avantageusement un revêtement antidérapant R. La face inférieure de la planche présente une zone avant A d'entrée dans l'air profilée de façon à avaler les aspérités du terrain et une zone arrière B pourvue d'un relief de freinage comportant un certain nombre d'aspérités 1. Entre ces zones A et B se situe une zone de glissement plane C à partir de laquelle divergent deux zones latérales D1 et D2 pourvues d'un relief longitudinal 2 du type carre, permettant d'orienter la planche, par exemple de tourner et de prendre des virages. Cette face inférieure est égale- ment pourvue d'une rainure centrale longitudinale 3 facilitant le mouvement rectiligne de la planche à skier. Cette planche à skier est d'utilisation simple n'exigeant aucun équipement particulier du type fixation ou chaussures à ski. L'utilisateur se tient debout en équilibre lorsque la planche glisse le long de la ligne de plus grande pente de la piste, parallèlement à cette dernière. S'il veut tourner, il lui suffit de se tenir de façon que la zone latérale, ou devers, Dt ou D2 de la planche vienne du côté où il veut tourner en contact par ses carres 2 avec la piste. Le freinage se réalise en faisant porter le poids de l'utilisateur sur l'arrière de la planche de façon à mettre la zone de freinage B en contact avec la piste. Il est clair que l'invention n'est nullement limitée à la forme de réalisation décrite ci-dessus, en référence au dessin annexé, mais qu'elle englobe toutes les modifications et variantes à la portée de l'homme de l'art, issues du même principe de base. C'est ainsi que la planche à skier peut être pourvue d'un dispositif enrouleur-dérouleur de liaison entre la planche et l'utilisateur permettant à ce dernier de la récupérer en cas de chute, tout en évitant un éventuel effet boomerang, ainsi que d'un dispositif autonome de freinage pour l'utilisateur également en cas de chute. REVENDICATIONS 1. Planche à skier permettant à un utilisateur d'évoluer sur une surface glissante du type neige ou glace, caractérisée par le fait qu'elle est constituée par un corps oblong dont la face inférieure comporte une zone avant ou d'entrée dans l'air, profilée de façon à avaler les aspérités du terrain, une zone centrale ou de glissement à partir de laquelle divergent vers le haut deux zones latérales pourvues de moyens de virage ; et une zone arrière pourvue de moyens de freinage0 2. Planche à skier selon la revendication 1, caractérisée par le fait que sa face supérieure est avantageusement pourvue sur tout ou partie de sa surface d'un revêtement anti-dérapant. 3. Planche à skier selon la revendication 1, caractérisée par le fait que les moyens de freinage de la planche sont constitués par un certain nombre d'aspérités. 4. Planche à skier selon la revendication 1, caractérisée par le fait que sa face inférieure présente une rainure centrale longitudinale. 5. Planche à skier selon la revendication t, caractérisée par le fait que les moyens de virage sont constitués par des devers latéraux, éventuellement pourvus de carres. 6. Planche à skier selon la revendication 5, caractérisée par le fait que les carres présentent chacune à leur extrémité avant une zone courbée dont la courbure est d'autant plus grande que la carre est située vers l'extrémité extérieure du devers correspondant.