Perfectiormement à la palettisation de charges élémentaires non rigides Invention : Paul LOMRARD et André MOUSSET L'invention se rapporte à la technique de l'emballage sous pellicule rétractable. Il est déjà connu d'empiler des charges élémentaires rigides par elles-mêmes de facon à constituer un ensemble comportant à sa partie inférieure des logements pour le passage des fourches d'un chariot transporteur, d'envelopper complètement cet ensemble avec une pellicule thermcrétractable et de faire rétracter ladite pellicule. cette rétraction donne à l'emsemble une bonne cohésion qui pernet son déplacement à l'aide d'un chariot à fourches sans qu'il soit besoin de l'arrimer à une palette. te économise ainsi le prix de la palette, de son transport et son emcombrement. Mais ceci n'a été réalisé jusqu'à présent que pour des charges élémentaires rigides telles que bouteilles, bottes en carton, briques capables de former, par juxtaposition, un plancher porteur. Ce @e serait pas possible avec des charges élémentaires non rigides telles que des sacs remplis de matière en poudre ou en graime. L'invention concerne le cas de telles charges élémentaires non rigides, plus particulièrement des ensembles momolithes comprenant de telles charges et susceptibles d'être manipulés comme un ensemble porté par ume palette. Les ensembles monolithes selon l'invention corennent des longe- ronde rigides espacés, de préférence en matériau celtulaire, sur ces longerons une plaque mince, sur cette plaque, les charges non rigides à palettiser, enfin une pellicule rétractée enserrant l'ensemble des charges et des longerons entre lesquals alle pénètre et assurant, grâce à sa rétraction, le momolithisme de l'ensemble. Un tel ensemble est représenté sur la figure 3 qui sera erpliquée plus loin. La selle condition de dinension obligatoire pour les longerons est qu'ils aiemt une épaisseur suffisante pour dégager entre eux un espace libre permettant l'engagement des fourches d'un chariot de ma@utention. ll est préféré, mais non obligatoire que leur Longueur soit voisine de la dimension correspondante de l'emsemble monolithe. Leur largeur peut être quelconque. Pour les constituer on peut utiliser de très nombreux matériaux rigides. Il n'est pas nécessaire qu'ils aient une très grande résistance mécanique puisqu'an stockage ils prennent appui par l'ensemble de leur surface et qu'en transport ils ne supportent pas le poids de l'ensemble qui porte sur les fourches par les charges élémentaires elles-memes. Il est cependant préféré d'utiliser des matériaux légers, par exemple des matières cellulaires naturelles ou synthétiques, des profils creux, des bou zains gonflés ou replis de matières légères. Comme matières cellulaires on peut citer des mousses rigides de polyuréthanes, de polyéthers, de polyéthylène, le poly- styène expansé, le liège, le caoutchouc, les agglomérés légers. La plaque mince formant plancher sur les longerons n'a pas besoin d'avoir une résistance mécanique notable. Elle peut par exemple être en carton ondulé ou non, en papier fort, en toile, en bois contreplaqué. en aggloméré. Elle peut aussi être une feuille synthétique. De préférence elle recouvre toute la surface qu'occuperont les charges à palettiser. l'invention concerne aussi un procédé d'obtention des ensembles monolithes qui viennent d'hêtre décrits. Selon ce procédé on dispose parallèlement sur une première pellicule rétractable plusieurs longerons rigides légers espacés, la pellicule remontant entre les longerons de facon à constituer des tunnels, et dépassant extérieurement de tous les côtés, on place sur Les longerons une plaque continue, on dispose sur ce plancher les charges individuelles non rigides, on recouvre l'ensemble dtune deuxième pellicule rétractable venant au contact de la première, on provoque la rétraction des pellicules et leur soudure. On constitue ainsi la charge globale monolithique cherchée, que l'on peut reprendre avec un chariot ou un transpalette dont les fourches s'engagent dans les tunnels entre les longerons. Il est avantageux d'utiliser un gaharit-support, comportant des pièces d'espacement par-dessus lesquelles passe la première pellicule, et entre lesquelles on dispose les longerons de façon qu'ils aient l'écartemant convenable. Les figures l à 3 schématisent les stades de la constitution d'une charge unique avec des sacs selon le procédé de l'invention, décrite à titre d'exem- ple. On a constitué un gabarit (î) comportant essentiellement une plaque de base et quatre planches parallèles (2 - 3 - 4 - 5) de 1 mètre de long et 10 cm de large placées de chant, de facon à ménager entre les planches (3.4) du couple central un espace de 20 cm environ et entre les planches de chaque couple latéral (2.3) et (4.5) un espace de 30 cm euviron. On a posé sur ce gabarit une feuille (6) en poly éthylè@e rétractable (figure 1 : vue en bout). On a disposé 3 blocs de polystyrène expansé rigide (7.8.9), à l'extérieur des planches (2) et (5) et entre les planches (3) et (4) sur la pelli oele de polyéthylène, et on a posé sur les blocs une feuille (io) de carton ondo- lé de 5 mm d'épaisseur à simple cannelure (figure 2 : vue en bout). Puis On a entassé en lita croisés quatre couches de cinq sacs papier tels que (ll) de 60 x 40 cm contenant cLacn 50 kg de sulfate de soude. On a passé sur l'ensemble une housse en polyéthylène rétractable (12) qui coiffait les hords relevés de la pellicule de base. On a fait passer le gabarit-support et sa charge dans un four de rétraction. A la sortie on a repris la charge co@stituée en un @@semble monolithique par le resserrement et le so@dage des feuilles (6) et (12) de polyéthylène (figure 3 en bout et figure 4 en plam), en engageant les fourches d'un chariot élévateur dans les tunnels formés par les espaces entre les longerons (7) et (8) d"n part, (8) et (9) d'autre part. La charge globale obtennas est suffisamment rigide pour être susceptible des mêmes mamipulations qu'une palette. De plus elle est étanche. REVENDICATIONS 1. Ensemble monolithe comprenant des longerons rigides espacés, de préférence en matériau cellulaire, sur ces longerons une plaque mince, sur cette plaque, les charges non rigides à palettiser, enfin une pellicule rétractée enserrant l'en semble des charges et des longerons entre lesquels elle pénètre et assurant, grâce à sa rétraction, le monolithisme de l'ensemble. 2. Procédé de constitution de charges sans palette à partir de charges élémentai res non rigides, qui consiste à disposer plusieurs longerons rigides légers pa rallèles espacés sur une pramière pellicule rétractable, la pellicule retentant entre les longero@s de façon è constituer plusieurs tunnels parallèles, à placer évent@ellement sur les longerons une plaque continue, à entasser sur ce plancher les charges élémentaires non rigides, à recouvrir l'ensemble d'une deuxième pel licule rétractable, à provoqner la rétraction des pellicules et leur soudure. 3. Procédé selon la revendication I, où la première pellicule est elle-même placée sur un gabarit-support qui définit La position des longerons. 4. Procédé selon la revendication 2, où l'ensemble du gabarit et de la charge est transporté dans l'appareil provequant la rétraction des pellicules. 5. Procédé de transport de charges obtenues selon l'une des revêndications l à ) qui consiste à utiliser un chariat élévateur dont les fourches sont engagées dans les tunnels entre longerons.