La présente invention concerne une nouvelle plaque offset, à utilisation de plaque monométallique, comportant une couche imprimante. Dans l'imprimerie offset on utilise souvent des plaques dites à utilisation de plaque monométallique c'est-à-dire des plaques dans lesquelles une surface monometallique, le terme monométallique étant utilise ici pour couvrir simultanément l'usage de métaux ou d'alliages, joue le râle de surface aquaphile. Une telle surface est par exemple réalisée en acier inoxydable, en chrome, en etain-chrome, en étain nickel, en aluminium, en alliage d'aluminium ou en zinc hydrophile. Cette surface est la surface d'un support qui est en même métal ou alliage ou qui est en un métal différent : on connait par exemple des plaques à support acier, et à surface de chrome. Sur ladite surface monométallique on dépose une couche .irr.pri- mante photosensible. Le développement, après insolation, consiste à enlever les parties solubles de la couche imprimante et à faire apparaître la surface monométallique aquaphile sous jacente. I1 a été trouvé, et c'est là l'objet de la présente invention, que dans les plaques offset à utilisation de plaque à surface monométallique aquaphile telles que décrites ci-dsssus, il était souhaitable, d'intercaler entre la surface monométallique aquaphile et la couche imprimante, un voile d'épaisseur compris entre environ 0,1 et 0,5 microns d'un métal ou d'un alliage encrophile. Ce métal ou alliage encrophile devra d'une part, pouvoir se fixer solidement par des moyens connus sur la surface monométallique aquaphile utilisee et d'autre part pouvoir être aisement enlevé, après développement de la couche imprimante, au moyen d'une solution de morsure qui enlèvera la totalité dudit métal ou alliage sans attaquer notablement ni les parties restantes de la couche imprimante ni la surface monométallique aquaphile sur laquelle ledit métal ou alliage a été déposé. Comme métal ou alliage pouvant être déposé à l'étant de voile sur une surface monometallique aquaphile on peut par exemple citer - le cuivre, le bronze, le laiton, le zinc encrophile, le zinc-nickel et l'étain. Le mode de réalisation du voile doit être choisi en fonction d'une part du métal ou alliage à déposer et d'autre part en fonction de la surface monométallique aquaphile que l'on veut recouvrir les principaux procédés connus pour réaliser le dépt de ce voile sont le déplacement chimique d'un métal contenu dans un bain ou l'électrolyse. Les exemples non limitatifs ci-après illustrent l'invention. Exemple 1 On utilise une plaque en aluminium de 25/100 d'épaisseur dont la surface a été dégraissée, brossée mais non anodisée. Sur la surface de cette plaque on a déposé un voile de 0,2 microns d'épaisseur de zinc avec le "procédé au zincate" consistant à tremper la plaque d'aluminium pendant environ 30 secondes dans un bain contenant notamment des sels de zinc. Un tel procédé est par exemple décrit dans le CANNING HANDBOOK ON ELECTROPLATING (22e édition) Canning Lt page 350. Sur le voile de zinc ainsi réalisé on a déposé une couche d'environ 1 à 2 microns de couche photosensible par exemple d'une couche photosensible négative. Après insolation de ladite couche on traite la couche photosensible avec une solution de développement qui dissout les parties de la couche non durcies ; puis on traite l'ensemble à l'aide d'une solution d'acide nitrique à 5 % qui enlève le voile ds zinc aux endroits où la surface du zinc n'est plus recouverte de couche imprimante. Après lavage on obtient une plaque directement utilisable dans laquelle la surface d'aluminium joue le râle de surface aquaphile. Exemple 2 On utilise une plaque en acier inoxydable. Cette plaque est trempée dans un bain de cuivrage acide par électrolyse et cette électrolyse est conduite jusqu'à ce que l'on obtienne un dépôt de cuivre de l'ordre de 0,2 microns. Sur cette surface de cuivre on dépose une couche photosensible négative d'environ 1,5 microns d'épaisseur. Après insolation on traite la couche photosensible avec une solution de développement puis on enlève les parties du voile de cuivre mises à nu ) l'aide d'une solution d'acide nitrique de façon à mettre à nu les parties correspondantes sous jacentes d'acier inoxydable. Les plaques selon l'invention présentent des qualités très intéressantes liées aux deux phénomènes suivants - d'une part. la couche imprimante adhère très bien à la surface du voile du métal ou de l'alliage encrophile. - d'autre part, la couche hydrophile apparaissant en fin d'opération s'est révélée toujours particulièrement propre, c'est-à-dire ne prenant pas l'encre. REVENDICATIONS 1. Nouvelle plaque offset, à utilisation de plaque monométalliqus, comportant une couche imprimante. caractérisée en ce que entre la surface monométallique aquaphile de la plaque et la couche imprimante, on a intercalé un voile d'épaisseur compris entre 0,1 et 0,5 microns d'un métal ou alliage encrophile. 2. Nouvelle plaque offset selon la revendication 1, caractérisée en ce que la surface monométallique aquaphile est en acier, acier inox, chrome, étain-chrome, étain-nickel, aluminium ou zinc hydrophile et que le voile d'un métal alliage encrophile est choisi parmi le cuivre, le bronze, le laiton, le zinc encrophile, le zinc-nickel et l'étain. 3. Procédé d'impression offset utilisant la nouvelle plaque selon la revendication 1, caractérisé en ce que après avoir insolé la couche imprimante et enlevé les parties de ladite couche non durcies on enlève, par exemple au moyen d'une solution de morsure, le voile en métal ou alliage encrophile aux endroits où ce voile a été mis à nu.