La présente invention concerne les dispositifs de support de charges et plus précisément un dispositif mettant en oeuvre les principes de sustentation par un fluide sous pression, permettant un soulèvement d'une charge et facilitant son transport. Les prin:ipes de fonctionnement des dispositifs de support sur un film fluide sont bien connus. Ces dispo- sitifs ont une plaque rigide destinée à porter une charge et à la partie inférieure de laquelle est fixée une membrane gonflable souple. Lorsque la membrane est gonflée par un fluide (qui peut être liquide ou gazeux), elle se dilate et prend une forme toroldale. La partie inférieure de la membrane est au contact du sol placé au-dessous et forme une chambre sous pression délimitée par la surface radiale- ment interne de la membrane toroidale, le sol ou une autre surface de support sur laquelle repose le dispositif de support, et la plaque de support de charge. Le fluide sous pression remplit la chambre sous pression et la membrane toroldale a pour rôle de retenir ce fluide dans la chambre sous pression. Lorsque le fluide continue à pénétrer dans la chambre sous pression, la pression interne augmente si bien que le dispositif de support se soulève. Le fluide s'échappe alors de la chambre entre la partie inférieure de la membrane toroldale et le sol ou la surface de support, sous forme d'une couche mince et uniforme. Le fluide qui se trouve dans la chambre soulève le dispositif de support au-dessus de la surface de support et provoque le flottement du dispositif et de sa charge sur la mince couche de fluide qui s'échappe. Il n'y a pas de contact mécanique entre le dispositif de support et la surface de support, si bien que le frottement est pra- tiquement supprimé. En outre, le dispositif de support n'a aucune direction de référence par rapport au sol et il peut tourner ou être déplacé dans toute direction pra- tiquement sans restriction. Lorsque la réalisation et les débits sont convenables, la condition d'équilibre atteinte est telle que la pression dans la chambre est pratiquement 249901 1 constante et le dispositif est soulevé de manière qu'il n'y ait aucun contact entre la membrane tQroldale et la surface de support. On connaît deux types généraux de dispositif de support sur un fluide, mettant en oeuvre les principes précités. Dans un premier type, un fluide sous pression, par exemple de l'air, pénètre dans la membrane toroldale fixée à la face inférieure d'une plaque de support. La membrane est formée d'une matière souple et un orifice au moins débouche dans la chambre sous pression entourée par la membrane et permet à l'air de s'écouler successive- ment dans la membrane toroldale puis dans la chambre cen- trale sous pression. Cette disposition en série impose un débit limité d'échappement du fluide de travail hors de la chambre sous pression car l'orifice ou les orifices formés dans la mem- brane toroidale et faisant communiquer l'intérieur de la membrane avec la chambre centrale, ont une dimension fixe. Si le débit augmente au-delà de la valeur nominale maximale, lorsqu'une charge plus lourde doit être supportée ou lors d'un déplacement au-dessus d'une surface grossière ou ir- régulière, la membrane toroldale peut se rompre. Les brevets des EtatsUnis d'Amérique n0 3 313 367 et 3 161 247 décrivent des dispositifs de support sur un fluide de ce type. Dans un second type, le dispositif de support sur un fluide se gonfle et flotte sous l'action d'une sorte de choc dû à l'inertie d'un courant divisé. Dans ce type de dispositif, un courant de fluide est dirigé contre la paroi d'une membrane toroïdale qui a des passages débouchant à l'intérieur de la membrane afin que celle-ci se gonfle. L'ex- cès de fluide introduit dans le système se répand dans la chambre sous pression délimitée par la membrane gonflée. Dans ce type, l'alignement des orifices sur la structure souple en forme de tore constituant un soufflet est primordial pour l'obtention d'un gonflement et d'un soulèvement convena- bles. En outre, dans ce type, le tore peut être arraché sur un objet en saillie de la surface de support, et il tourne ainsi en provoquant une évacuation du fluide de la chambre sous pression et éventuellement une détérioration matériel- le par déchirure. Une oscillation ou un flottement peut appa- rattre pendant le gonflage de ce type de dispositif de sup- port lorsque l'air qui se trouve dans la chambre sous pres- sion agit sur une membrane toroidale qui n'est pas totalement gonflée. Les brevets des Etats-Unis d'Amérique n' 3 513 934, 3 513 936 et 3 618 694 décrivent des dispositifs de support sur un fluide de ce type. Un problème posé par les deux types précités de dispositif de support sur un fluide est que la membrane to- roldale souple est formée par une structure composite d'é- toffes et d'élastomère, une ou plusieurs couches d'étoffe étant imprégnées d'élastomère par exemple par vulcanisation. La matière ne convient que pour les opérations mettant en oeuvre des gaz puisque les liquides provoquent un mouillage par effet de mèche et une détérioration ultérieure de la liaison des élastomères avec l'étoffe. Dans de nombreux dis- positifs connus de support par un fluide, la membrane est formée d'une matière souple préformée qui ne s'affaisse pas uniformément ou qui ne repose pas à plat lorsqu'elle est inactive. Ceci peut provoquer une distorsion dans la mem- brane flexible qui ne forme pas ensuite un joint étanche fiable. En outre, la matière composite d'étoffe et d'élas- tomère choisie pour la formation de la membrane toroldale doit satisfaire à plusieurs critères différents. D'abord, elle doit être souple afin de pouvoir s'affaisser lorsqu'el- le est dégonflée. Elle doit être imperméable au fluide utili- sé afin qu'elle puisse être gonflée. Elle doit aussi avoir des dimensions stables afin qu'elle ne s'allonge pas lors- qu'elle est sous pression. Enfin, lorsqu'elle doit avoir une longueur durée d'utilisation, elle doit résister à l'a- brasion. L'utilisation d'une seule matière composite satis- faisant à tous ces critères a limité les caractéristiques qui peuvent être obtenues. Les matières composites disponi- bles dans le commerce nécessitent un compromis dans la sou- plesse et la résistance à l'usure. En outre, une matière 24990 11 composite vulcanisée ne peut pas être facilement réparée et en particulier, une soudure déchirée formée dans une telle matière ne peut plus être réparée. L'invention concerne un dispositif de support sur un fluide destiné au support d'une charge sur une surface de support, le dispositif ayant une membrane à plusieurs éléments. L'utilisation d'une telle membrane évite les com- promis imposés par une membrane unique devant remplir plu- sieurs fonctions. L'invention permet aussi le déclenchement du gonflage de la membrane à une pression prédéterminée avant la mise sous pression de la chambre centrale, délimitée par la membrane. Ces caractéristiques résolvent les problèmes posés par les dispositifs connus, tels que l'absence de gonflage due à une mauvaise orientation et un flottement par oscillation comme décrit précédemment. Comme la membrane toroldale est parallèle à la chambre sous pression, un dis- positif unique de support donne une plage de conditions de fonctionnement plus large que dans les dispositifs connus. Selon l'invention, un dispositif de support d'une charge par un fluide, sur une surface de support, comporte un organe récepteur ou de support de charge, et un organe sous forme d'un diaphragme ou d'une membrane qui est fixé au premier organe. La membrane peut être gonflée afin qu'el- le forme une paroi disposée entre l'organe de support de charge et la surface de support placée au-dessous. Une cham- bre sous pression est entourée par la membrane, l'organe de support de charge et la surface de support. Une source convenable transmet du fluide sous pression à la membrane et à la chambre. La membrane a de préférence une forme telle qu'elle délimite un torolde lorsqu'elle est gonflée, mais l'inven- tion n'est pas limitée à une telle membrane toroldale puis- que d'autres configurations peuvent aussi être utilisées. La membrane a trois couches qui forment une membrane interne, une membrane médiane et une membrane externe. La membrane interne est formée d'une matière imperméable aux fluides et qui peut se dilater élastiquement. La membrane médiane est placée entre les membranes interne et externe et comporte une étoffe souple présentant une bonne stabilité dimension- nelle et limitant la dilatation de la membrane interne lors- qu'elle est gonflée. La membrane externe est formée d'une matière étirable flexible qui résiste à l'abrasion. Dans un mode de réalisation avantageux, l'importance du soulève- ment de l'organe de support de charge au-dessus de la surface de support peut être choisie par remplacement d'un anneau qui règle la configuration géométrique de la membrane médiane, par un anneau de diamètre différent. La circulation du fluide transmis au coussin torol- dal et en provenant est réglée par un orifice dont la dimension est choisie afin qu'elle corresponde au coussin toroldal, afin qu'elle constitue une chambre de résonateur. Cette cham- bre toroldale amortit alors les oscillations de pression, entre elle et la chambre sous pression. Le courant de fluide provenant de la source sous pression et transmis à la chambre sous pression, est réglé par une soupape qui reste fermée et empêche le passage du fluide dans la chambre jusqu'à ce que la pression à l'inté- rieur de la membrane toroldale dépasse une valeur minimale prédéterminée. La soupape de décharge assure la mise sous pression au moins partielle de la membrane toroIdale avant que la chambre soit remplie d'un fluide sous pression, et le maintien de la pression de la membrane à une valeur légè- rement supérieure à celle de la chambre sous pression, lors du fonctionnement. En pratique, la soupape maintient la pres- sion dans la membrane à 0,07 à 0,15 bar au-dessus de la pres- sion dans la chambre. Lors d'un fonctionnement continu, lorsque la mem- brane est gonflée, il ne pénètre plus de fluide dans le tore et tout le fluide s'écoule dans la chambre sous pression afin qu'il s'échappe sous le tore. Le débit de fluide transmis à la chambre sous pression est réglé par une plaque amovible ayant des orifices. Si le dispositif de support sur un fluide est perturbé par rapport au fonctionnement continu, du fluide peut à nouveau pénétrer dans la membrane toroldale ou en sortir. Le débit est réglé par une autre plaque amovible, ayant des orifices. Les deux plaques peuvent être changées indépendamment afin que le dispositif de support soit adap- té à des charges différentes, à des fluides différents ou à des surfaces différentes de support. Le fluide de travail peut être un gaz ou un liquide. Les plaques différentes ayant les orifices peuvent avoir des trous de dimensions différen- tes et/ou des nombres différents de trous afin qu'elles per- mettent l'utilisation de charges différentes et/ou de fluides différents de travail. D'autres caractéristiques et avantages de l'inven- tion seront mieux compris à la lecture de la description qui va suivre d'exemples de réalisation et en se référant aux dessins annexés sur lesquels: la figure 1 est une élévation en coupe d'un disposi- tif de support sur un fluide réalisé selon l'invention; les figures 2 et 3 sont des coupes partielles repré- sentant des variantes de fixation d'une membrane toroldale sur la structure de support de la figure 1; la figure 4 représente un exemple de structure de la membrane médiane, pouvant être utilisée dans l'un quel- conque des modes de réalisation des figures 1 à 3; la figure 5 est une vue partielle en plan du dispo- sitif de support sur un fluide représenté sur la figure 1; la figure 6 est une perspective d'une membrane médiane pouvant être utilisée dans l'un quelconque des modes de réalisation représentés sur les figures 1 à 3 et permet- tant un soulèvement réglable par utilisation d'anneaux dif- férents de limitation de course; la figure 7 est une coupe de la membrane médiane représentée sur la figure 6, ayant un anneau limitant la course à une valeur relativement faible; et la figure 8 est une coupe de la membrane médiane de la figure 6, ayant un anneau limitant la course à une valeur relativement grande. Sur les dessins, représentant des modes de réalisa- tion avantageux de l'invention à titre purement illustratif 24990 11 et non limitatif, la figure 1 représente un dispositif 10 de support sur un fluide dans sa position gonflée de travail. Le dispositif 10 comporte de façon générale un ensemble 12 formant une plaque supérieure de support de charge, et une membrane toroidale gonflée 14, entourant une chambre 16 sous pression. Dans la position de fonctionnement, le dispositif "flotte" au-dessus du sol ou d'une autre surface 20 de support placée au-dessous, sur un mince film d'air qui s'é- chappe de la chambre 16 entre la partie inférieure de la membrane 15 et la surface 20 de support, comme indiqué par les flèches E. Il faut noter que la description qui suit indique que le dispositif 10 de support transporte ou sup- porte une charge sur un "sol" ou une autre surface de sup- port "placée au-dessous". Il s'agit simplement d'un exemple, puisque le dispositif 10 de support peut être utilisé avec d'autres orientations. L'ensemble 12 de support de charge comporte une plaque plate et carrée 13 (figures 1 et 5). Cette plaque 13 est formée d'un métal léger mais robuste tel que l'alumi- nium bien que d'autres matières puissent être utilisées. La plaque 13 peut aussi avoir des raccords spéciaux ou des trous taraudés pour le support de différents types de char- ges. En général, le dispositif 10 est utilisé avec d'autres dispositifs analogues placés sous une palette ou une autre structure qui supporte elle-même l'objet à déplacer. La pla- que supérieure 13 a un passage interne 22 et un raccord 24 placé à l'extrémité externe afin qu'il coopère avec un con- duit souple 26 de fluide sous pression, ayant une partie convenable 28 d'extrémité formant raccord qui lui est associée. Les raccords 24 et 28 forment un ensemble à emmanchement d'un accouplement rapide, bien que d'autres dispositifs de raccordement puissent être utilisés. Lors du fonctionnement du dispositif de support, du fluide comprimé pénètre par le passage interne 22 et le conduit souple 26, suivant la flèche A. Initialement, le fluide s'écoule comme indiqué par la flèche B, depuis le passage interne 22 et par un passage 30 de sortie vers une chambre 32 en forme de tore. Une plaque métallique interchan- geable 34 ayant des orifices est placée dans le passage 30 de sortie afin qu'elle limite le débit de fluide dans ce passage. Lorsque la chambre 32 est totalement gonflée et lorsque le dispositif est en état de régime permanent, aucun fluide ne circule par le passage 30. Si cet état de régime permanent est perturbé, le fluide peut s'écouler par l'ori- fice de la plaque 34, entre la chambre 32 du tore et la cham- bre 16 sous pression. La dimension de l'orifice de la plaque 34 est choisie de manière que la chambre 32 joue le rôle d'un résonateur et amortisse les oscillations de pression entre les deux chambres 32 et 16. Un second passage 36 de sortie de fluide transmet le fluide suivant la flèche C du passage interne 22 à la chambre 16 par l'intermédiaire d'une chambre 37 de soupape. Une plaque métallique interchangeable 39 ayant des orifices est placée à l'extrémité aval de la chambre 37. Plusieurs orifices 38 formés dans la plaque 39 assurent la communica- tion avec la chambre 16. Une soupape 40 est disposée dans la plaque 39 et empêche le passage du fluide dans le sens des flèches D, dans les orifices 38, jusqu'à ce qu'une pres- sion suffisante règne dans le passage 22 pendant le fonction- nement du dispositif 10. La soupape 40 est de préférence formée d'une matière élastomère élastique, mais d'autres types de soupapes de décharge peuvent être utilisés. La membrane 14 qui forme une paroi souple de la chambre du tore doit d'abord être gonflée au moins partiel- lement par le fluide sous pression afin que la pression at- teigne une valeur suffisante dans le passage pour que du fluide s'écoule par la soupape 40. Dans l'opération habituel- le de mise en route, une soupape ou un robinet réglant le débit dans le conduit 26 est ouvert progressivement. Le flui- de s'écoule dans le passage 22, l'orifice de la plaque 34 et la chambre 32. Lorsque la membrane 14 est gonflée, elle forme une paroi toroldale entre l'organe 12 et la surface de support et entoure la chambre 16 sous pression qui est délimitée entre ces éléments. Lors de la mise en route progressive habituelle, la soupape 40 ne s'ouvre pas tant que la membrane 14 ne s'est pas gonflée au moins en partie. L'importance du gonflement de la membrane 14 avant ouverture de la soupape 40 dépend de plusieurs paramètres. Par exemple, si le dispositif 10 est destiné à fonctionner à une faible pression, par exemple de 0,14 à 0,7 bar, et si la pression augmente progressivement jusqu'à la valeur de fonctionnement, une bonne étanchéité entre la membrane et le sol peut exister avant ouverture de la soupape 40. D'autre part, si le fluide est transmis brutalement ou si le dispositif 10 est réalisé afin qu'il travaille à une pression relativement élevée, par exemple 3,5 bars, la soupape 40 peut s'ouvrir avant que la membrane 14 ait dépassé un faible gonflement. La soupape 40 de décharge et les orifices 38 coo- pèrent à l'entretien de la pression dans la chambre 32 à une valeur légèrement supérieure à la pression régnant dans la chambre 16 sous pression. Lorsque le débit de fluide dans le conduit 26 et pénétrant dans la chambre 16 est faible, par exemple lors de la mise en route normale, la soupape maintient la pression dans la chambre 32 à une valeur supérieure de 0,07 à 0,14 bar à celle qui règne dans la cham- bre sous pression. Lorsque le débit augmente au point que les propriétés dynamiques du fluide prédominent, les orifi- ces 38 établissent une perte de charge de 0,07 à 0,14 bar. Si un volume important de fluide sous pression élevée pénè- tre brutalement par le conduit 26 dans le passage 22, par exemple par ouverture brutale du robinet d'alimentation, la perte de charge dans l'orifice de la plaque 34 provoque une ouverture presqu'instantanée de la soupape 40. Cependant, la perte de charge dans l'orifice 38 provoque l'apparition, dans la chambre 32, d'une pression légèrement supérieure à celle de la chambre 16. On peut utiliser le dispositif de support sans soupape 40 lorsque l'orifice de la plaque 34 et les orifices 38 sont choisis convenablement en fonc- tion des conditions qui doivent être rencontrées lors du fonctionnement, c'est-à-dire en fonction de la charge, du débit de fluide, de la hauteur de soulèvement, de la régula- rité du sol, etc. Le dispositif 10 de support sur un fluide peut être utilisé avec un gaz ou un liquide de travail. Le dis- positif 10 est réalisé de manière qu'il permette un change- ment commode du fluide de travail, ainsi que des change- ments de charge, de rugosité de la surface de support ou de hauteur nécessaire de soulèvement. Une plaque intermé- diaire 43 qui est aussi formée d'une matière légère et robuste, est placée sous la plaque 13 et en est séparée par une garni- ture 42. Les plaques 13 et 43 sont maintenues en coopéra- tion étanche mutuelle par plusieurs dispositifs vissés de fixation 44. La plaque n.étallique 34 est serrée entre la plaque intermédiaire 43 et la plaque 13 de support de charge. La plaque 34 peut facilement être remplacée par une plaque ayant un orifice de dimension différente, le cas échéant, par exemple lorsqu'un fluide différent doit être utilisé ou lorsque des charges différentes sont transportées, ou lorsque la surface de support 20 est d'un type différent. Comme l'indique clairement la description qui suit, la plaque 39 à orifices peut aussi être facilement remplacée par une plaque de dimension différente, ayant un nombre dif- férent d'orifices ou ayant une soupape qui s'ouvre à une pression différente. Deux plaques 45 et 46 d'entretoise sont raccordées à la face inférieure de la plaque intermédiaire 43. Elles forment toutes deux des anneaux et sont montées concentrique- ment l'une à l'autre. Ces anneaux d'entretoise 45 et 46 sont formés d'une matière légère et robuste convenable et sont raccordés à la plaque intermédiaire 43. Il faut noter que la plaque 43 et les anneaux 45 et 46 peuvent être aussi formés en une seule pièce, réalisée par exemple par usinage ou par coulée dans un moule convenable. Le volume cylindrique délimité à l'intérieur de l'anneau 45 d'entretoise forme la chambre 37 de soupape de décharge, et il communique avec le passage interne 22 par un passage 36 formé dans la plaque 13 et la plaque Jnteriné- 24990 11 diaire 43. Le volume délimité entre l'anneau 45 et l'inté- rieur de l'anneau 46 forme la chambre 32 du tore. Le passa- ge 30 des plaques 43 et 13 relie la chambre 32 au passage interne 22. Comme décrit plus en détail dans la suite du présent mémoire, la membrane 14 est fixée de façon amovi- ble aux faces inférieures des anneaux d'entretoise 45 et 46. La membrane 14 a une structure composite à trois couches. Une matière élastique, imperméable aux fluides et flexible forme une membrane interne 50 qui s'allonge sous l'action de la pression du fluide introduit dans la chambre 32. Une membrane médiane 52 est formée d'une étoffe souple et dimensionnellement stable, limitant la dilatation de la membrane interne 50 lorqu'elle se gonfle. Une membrane ex- terne 54 est formée d'une matière élastique et flexible, résistant à la rayure et qui peut s'étirer. La membrane ex- terne protège les membranes externe et interne 52, 50 contre l'abrasion et l'usure subies en cours d'utilisation du dis- positif 10. Chacune des trois couches peut être choisie en fonction de ses propres caractéristiques.Il n'est pas né- cessaire que des couches puissent être liées les unes aux autres ou qu'elles puissent former une seule couche compo- site. Comme décrit précédemment, l'un des principaux inconvénients des dispositifs connus de support sur un fluide est la réparation et/ou le remplacement de la membrane torol- dale. Un avantage de la conception du dispositif 10 de support est le remplacement facile de la membrane toroldale 14. La membrane préférée 14 à trois couches nécessite en général le remplacement de la seule membrane externe 54 puis- qu'il s'agit de l'élément de membrane qui est exposé à l'usure. En général, les membranes interne et médiane n'ont pas à être remplacées, sauf à intervalles très éloignés par rapport à l'intervalle de remplacement de la membrane externe 54. La membrane médiane 52 peut aussi être changée afin qu'elle donne une hauteur différente de soulèvement au dispositif 10. En conséquence, un utilisateur peut acheter un dispositif de support ayant une hauteur de levage conve- nant à son application et, s'il souhaite utiliser plusieurs hauteurs différentes de levage, il peut acheter plusieurs membranes médianes différentes et les utiliser en fonction de ses besoins. En outre, comme les trois membranes 50, 52 et 54 sont séparées, la matière de chacune peut être choi- sie d'après la fonction à remplir, indépendamment du fait qu'elle puisse être vulcanisée ou non pour être liée aux couches adjacentes. Cela signifie que la membrane 14 peut donner des hauteurs de soulèvement supérieures à celles qu'on a pu obtenir jusqu'à présent, si bien que la plage d'appli- cations du dispositif 10 de support pneumatique peut être élargie. En outre, comme les couches 50, 52 et 54 sont sépa- rées, la matière de chaque couche peut être achetée indépendam- ment, si bien qu'il existe un plus grand nombre de fournis- seurs auprès desquels les matières peuvent être disponibles. Pour cette raison, les utilisateurs rencontrent moins de problèmes de disponibilité de pièces de rechange. Le fait que les trois couches 50, 52 et 54 ne sont pas vulcanisées montre que la membrane toroldale 14 réduit les coûts de fa- * brication, d'entretien et de réparation par rapport au dis- positif de support pneumatique utilisant des membranes vul- canisées. Les figures 1, 2 et 3 représentent trois disposi- tifs différents mais avantageux de montage des membranes interne, médiane et externe 50, 52 et 54 sur le dispositif 10. Sur la figure 1, les trois membranes 50, 52 et 54 sont serrées par des vis et des écrous formant des ensembles 60, passant dans des parties périphériques radialement externe et radialement interne des éléments annulaires de membrane. Un anneau externe 62 de retenue est serré sur la partie in- férieure de la membrane externe 52 par des ensembles 60 à vis et écrou pénétrant dans l'anneau externe 46 d'entretoise. De manière analogue, un anneau 64 de retenue est destiné à maintenir les membranes 50, 52 et 54 par serrage autour - des bords internes, sur l'anneau interne d'entretoise 45. 24990 11 1 3 Comme les anneaux 62 et 64 sont fixés par de simples dispo- sitifs vissés, ils peuvent être facilement retirés lors du remplacement ou de la réparation d'un élément quelconque de la membrane 14. Les anneaux 62 et 64 peuvent aussi être utilisés comme patins d'appui, supportant le dispositif 10 (et la charge placée sur lui) en l'absence de fluide sous pression. Dans certains dispositifs connus, la membrane a une forme de tore et est fixée suivant un cercle unique au point le plus haute de la membrane comme décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique no 3 618 694. De cette manière, la membrane peut s'accrocher aux irrégularités de la surface. La membrane 14 selon l'invention n'est pas placée en surplomb ou ne dépasse pas radialement l'un ou l'autre des anneaux 62 et 64 de retenue. La membrane 14 est fixée à l'organe 12 de support de charge à la périphérie interne et externe radialement de la membrane, si bien que celle-ci risque peu de se déformer sur les irrégularités rencontrées à la sur- face de support. La figure 2 représente une variante de l'ensemble de montage de la membrane 14 de la figure 1, le dispositif de support pneumatique étant dégonflé. Dans le mode de ré- alisation de la figure 2, les membranes interne et médiane , 52 sont maintenues en place par un anneau externe 70 qui comprime et maintient les bords externes de ces mem- branes 50, 52 dans une gorge circulaire 72 formée dans l'an- neau externe 73 d'entretoise. Les bords internes des mem- branes 50 et 52 sont serrés par une plaque annulaire 74, qui peut être maintenue par des boulons 76 et non par des ensembles 60 à vis et écrou représentés sur la figure 1. La membrane externe 54 est serrée contre l'anneau 70 par une plaque annulaire 78 alors que les bords internes sont fixés par un anneau 80 d'appui analogue à l'anneau 64 de la figure 1. Dans cet arrangement, il n'est pas nécessaire que les membranes interne et externe 50, 52 soient pertur- bées lors du remplacement de la membrane externe 54 lorsque celle-ci est usée par abrasion au cours de l'utilisation. Le système de montage représenté sur la figure 24990 11 3 met en oeuvre un anneau 82 d'entretoise ayant plusieurs fentes 84 formées à l'intérieur. Un cercle métallique 86 est introduit dans chacune des fentes 84, l'une des mem- branes 50, 52, 54 étant repliée sur lui si bien que chaque ensemble se loge sans jeu dans une fente 84. Un anneau 88 de serrage est alors serré à la partie circonférentielle externe de la plaque 82 et comprime les membranes 50, 52, 54 et les cercles 86 dans les fentes 84 si bien que les diffé- rents éléments sont bloqués en position de coopération. Les bords radialement internes des membranes 50, 52 et 54 sont alors fixés par un écrou taraudé 90, ayant une bride qui serre les bords internes des membranes sur l'anneau interne d'entretoise et maintient aussi la plaque 39 qui serre les bords internes des membranes sur l'anneau interne d'entre- toise et maintient aussi la plaque 39 à orifices en place. On note sur les figures 2 et 3 qui représentent le dispo- sitif 10 sous forme dégonflée, que la membrane 14 est à plat lorsqu'elle n'est pas totalement gonflée. La membrane médiane 52 d'étoffe se plisse entre les membranes interne et externe 50, 54. La membrane 14 est montée sur le dispositif 10 par des anneaux de retenue 62 et.64 distants radialement (fi- gure 1) si bien que la membrane gonflée ne risque pas de s'accrocher ou de s'agripper à des objets placés sur le sol étant donné son montage ferme et la surface de courbure progressive présentée au sol. Il est souhaitable que la membrane ait une symé- trie radiale afin que la stabilité dimensionnelle de la mem- brane 52 d'étoffe soit conservée. Bien qu'un tissu en une seule pièce, à armure toile classique, puisse être utilisé comme membrane médiane 52, cette disposition n'est pas avan- tageuse car, sous l'action d'une pression, une telle étoffe a tendance à s'étirer différemment dans des directions dif- férentes. Ainsi, dans un mode de réalisation avantageux, la membrane utilisée 52 est telle que représentée sur la figure 4. La membrane 52 est formée par plusieurs rubans d'étoffe qui sont disposés radialement et se recouvrent. Cette disposition donne approximativement la symétrie radiale voulue et ainsi, la membrane 14 s'allonge régulièrement dans toutes les directions. Dans une variante, plusieurs panneaux de tissu de forme trapézoïdale peuvent être raccordés afin que la déformation radiale soit réduite. Les figures 6 à 8 représentent un second mode de réalisation avantageux de membrane médiane 52'. Dans celle- ci, la sélection de la dimension d'un anneau métallique 114 de retenue (figure 6) détermine la configuration géométrique de la membrane médiane et ainsi la hauteur de levage du dis- positif de support sur un fluide. En conséquence, cette mem- brane médiane 52' et un certain nombre d'anneaux 114, 116 et 118 de retenue de diamètres différents peuvent remplacer un dispositif de support sur un fluide dans lequel la hau- teur de soulèvement est réglée par remplacement de la tota- lité de la membrane. La membrane médiane 52' comporte un arrangement de bandes 102 disposées radialement, formées d'une étoffe stable dimensionnellement, par exemple de "Nylon". Chaque bande 102 est repliée en deux et est disposée de manière que les bords latéraux recouvrent les bords des bandes ad- jacentes, et le bandes 102 sont repliées de manière que les parties d'extrémité 104 et 106 se superposent à la partie périphérique radialement externe de la membrane 52'. Les parties d'extrémité 104 sont liées les unes aux autres et les parties d'extrémité 106 sont reliées les unes aux autres. L'ensemble résultant est sous forme d'une membrane médiane 52' composée de deux couches 110 et 112 ayant un diamètre externe fixe. Cependant, le diamètre interne peut varier car les bandes 102 se recouvrent mais ne sont pas fixées les unes aux autres. Un anneau 114 de retenue est utilisé pour le réglage du diamètre interne de la membrane médiane et en conséquence de sa configuration géométrique, de la manière décrite dans la suite du présent mémoire. Lors de l'utilisation de la membrane 52' dans l'un des dispositifs de support représentés sur les figures 1 à 3, la membrane médiane 52' est fixée à sa périphérie interne de la manière représentée sur les figures 1 à 3 et comme décrit précédemment Cependant, la partie périphérique interne de la membrane 52' n'est pas fixée à l'anneau interne 35 d'entretoise. Au contraire, l'anneau 114 de retenue est placé entre les deux couches supérieure et inférieure 110 et 112 de la membrane 52'. L'anneau 114 limite l'amplitude du déplacement de la membrane médiane 52'. Si l'anneau 114 a un diamètre aussi faible que le permettent les bandes 102, la membrane 52' est pratiquement un disque annulaire plat, même lors- qu'elle est disposée entre les deux autres membranes sur un dispositif de support qui est sous pression. Cependant, l'utilisateur d'anneaux internes de plus en plus grands tels que les anneaux 116 et 118 des figures 7 et 8, permet un fléchissement de la membrane sous pression, l'anneau le plus grand 118 formant une membrane très courbée, ayant un profil plus élevé. Comme la membrane 52' règle l'expansion de la membrane interne 50, la sélection d'un anneau 114, 116, 118 de diamètre voulue règle la hauteur de soulèvement du dispo- sitif 10 de support. Un utilisateur peut choisir la hauteur nécessaire à son application ou la mieux adaptée et modifier la hauteur de la course par simple sélection du diamètre voulu pour l'anneau de retenue. En outre, les caractéristiques obtenues sont meilleures car l'anneau 114, 116 ou 118 flotte librement et crée une tension radiale uniforme dans les bandes 102 constituant la membrane médiane 52'. Ainsi, il apparait que l'invention concerne un dispositif fixe de support sur un fluide (figure 1) destiné à supporter une charge sur une surface 20 de support et ayant une membrane 14 en plusieurs éléments. L'utilisation de cette membrane évite les compromis imposés par une membrane unique devant jouer plusieurs rôles. L'invention assure aussi le gonflement de la membrane 14, lors d'une mise en route pro- gressive normale, avant la mise sous pression de la chambre centrale 16 qui est délimitée par la membrane et en outre le maintien en légère surpression de la membrane par rapport à la chambre sous pression. Ces caractéristiques suppriment les problèmes posés par les dispositifs connus, tels que l'absence de gonflement due à une mauvaise orientation et aux oscillations de pression. Comme la membrane toroldale est parallèle à la chambre sous pression, un dispositif unique de support permet l'utilisation de conditions de travail plus diverses que dans le cas des dispositifs connus. Lors du fonctionnement, les membranes 50 et 54 sont initialement plates comme représenté sur les figures 2 et 3, et la charge reposant sur l'organe 13 est supportée par des patins d'appui tels que les anneaux 62 et 64, ou d'autres structures formant des patins d'appui placées en dehors du dispositif de support (non représenté). Lorsque le dispositif de support doit être comman- dé, la tuyauterie souple 26 est reliée à une réserve de flui- de comprimé, par exemple d'air, pénétrant dans le passage 22 et les passages 30 et 36 de sortie. Lors de la mise en route normale, la pression de l'air de la canalisation 26 aumente progressivement et l'air pénètre dans la chambre 32 par l'orifice de la plaque 34, limitant le débit d'air pénétrant dans la chambre toroidale. La pression dans les membranes 50, 52, 54 augmente, mais à une vitesse réduite déterminée par l'effet d'étranglement de l'orifice de la plaque 34 si bien que les membranes s'allongent de manière ordonnée et atteignent finalement la surface du sol 20. L'air remplit simultanément la chambre 37 et ouvre la soupape 40 lorsque la pression dans cette chambre dépasse la pression atmosphérique de 0,07 à 0,14 bar. Comme décrit précédemment, les membranes 50, 52 et 54 peuvent se gonfler totalement et assurer l'étanchéité contre le sol 20 lorsque la soupape 40 s'ouvre ou les membranes peuvent ne se gonfler que partiellement, suivant le dessin et les caractéristiques de mise en route. Lorsque la soupape 40 est ouverte,l'air pénètre dans la chambre 16 sous pression par les orifices 38. L'air s'échappe de la chambre 16 mais l'effet d'étran- glement des orifices 38 et de la soupape 40 limite le débit d'air si bien que la pression se maintient dans le passa- ge 22, les membranes 50, 52 et 54 étany gonflées. Très tôt, la membrane externe 54 atteint la surface 24990 1I du sol 20 si elle ne l'a pas encore atteint et forme un joint, et la pression commence à augmenter dans la chambre 16. La pression dans cette chambre devient rapidement suffisante pour que l'organe 13 soit soulevé, avec la charge qu'il sup- porte, mais simultanément, les membranes 50, 52 et 54 con- tinuent à se dilater si bien que l'étanchéité est maintenue autour de la chambre sous pression. Pendant cet intervalle, le dispositif de support soulève la charge et très peu d'air s'échappe de la chambre 16. Finalement, les membranes 50, 52, 54 s'allongent autant que le permet la membrane médiane 52 dimensionnelle- ment stable, et le soulèvement ultérieur de l'organe 13 pro- voque la formation d'un espace de passage d'air entre le bord inférieur de la membrane externe 54 et la surface du sol 20. Il n'y a alors plus de circulation d'air vers la chambre 32, ni d'augmentation résultante de volume de la chambre 16. L'air qui s'échappe entre le sol et le bord infé- rieur de la membrane gonflée 14 forme un mince film sur lequel le dispositif de support "flotte" pratiquement sans frotte- ment si la surface du.sol est lisse et si la lèvre inférieure de la membrane est lisse et sans ondulation. Des surfaces rugueuses peuvent encore délimiter un film continu d'air si le débit d'air est importante et le débit maximal est limité par les orifices 38 et la soupape 40, de même que par la capacité de la source d'air comprimé. Lorsque le dispositif 10 de support est en régime permanent, la pression dans la chambre 16 est seulement légè- rement inférieure à la pression dans la chambre 32. La membrane 14 a ainsi peu tendance à se courber vers la chambre 16, et elle forme une surface sensiblement tronconique de l'an- neau 45 vers l'extérieur, vers la région du joint. La pres- sion dans la chambre 32 est cependant bien supérieure à la pression atmosphérique si bien que la membrane 13 forme une surface à courbure accentuée entre l'anneau 46 et la zone du joint, comme indiqué sur la figure 1. Comme la diffé- rence de pression de part et d'autre de la partie interne de la membrane 14 est faible, aucune armature d'étoffe n'est nécessaire dans cette partie de la membrane, si bien qu'une membrane médiane telle que représentée sur les figures 6, 7 et 8 peut être utilisée. Lorsque l'air transmis à la canalisation 26 (figure 1) est interrompu, l'air de la chambre 16 s'échappe essen- tiellement le long de la lèvre de la membrane 14. La charge et l'organe 13 s'abaissent donc aussi rapidement que l'air s'échappe de la chambre 32 par l'orifice de la plaque 34 et la soupape 40 jusqu'à ce que des patins d'appui suppor- tent la charge. Les membranes continuent à se contracter jusqu'à ce que les membranes expansibles 50 et 54 soient à plat, la couche 52 d'étoffe étant ondulée entre elles. La membrane externe 54 est perforée à des emplacements con- venables distants de la région d'étanchéité afin que l'air piégé entre les membranes 50 et 54 puisse s'échapper. Si l'air n'est plus transmis à la canalisation 26, par mise à l'atmosphère, la soupape 40 se ferme et le dispositif 10 de support descend lorsque l'air s'échappe par l'orifice de la plaque 34. La description qui précède suppose un fonctionne- ment stable en régime permanent. En pratique, la charge peut pivoter et des chaos peuvent avoir tendance à perturber l'équilibre dans le dispositif de support pneumatique. L'instabilité et le battement oscillant du support pneuma- tique peuvent être évités par adaptation des orifices 34, 38 et de la soupape 40 au volume des chambres 32, 16 ainsi que 22 et 37. Les valeurs optimales varient avec la dimension du dispositif de support, les charges supportées, etc. et sont déterminées habituellement empiriquement, mais on peut aussi les déterminer par le calcul ou par simulation sur ordinateur. Le système à circulation d'air en parallèle a des caractéristiques qui peuvent mieux être adaptées et plus facilement que celles des dispositifs connus de support pneu- matique, et les supports ayant cette construction peuvent fonctionner avec une plage de charges possibles plus large que celle des dispositifs connus de support pneumatique. 24990 11 Bien entendu, diverses modifications peuvent être apportées par l'homme de l'art aux dispositifs qui viennent d'être décrits uniquement à titre d'exemples non limitatifs sans sortir du cadre de l'invention REVENDICATIONS 1. Dispositif de support sur un fluide, destiné à supporter une charge audessus d'une surface de support, ledit dispositif (10) étant caractérisé en ce qu'il comprend un organe de support de charge (13) ayant une surface desti- née à porter une charge, une membrane flexible (14) fixée à l'organe de support de charge et gonflable afin qu'elle forme une paroi toroldale disposée entre l'organe de support de charge (13) et la surface de support (20) et entourant une chambre sous pression (16) entre cet organe et cette surface, une entrée de fluide sous pression, un premier pas- sage (30) destiné à transmettre un fluide sous pression pro- venant de l'entrée afin qu'il gonfle la membrane, un second passage (36) destiné à transmettre du fluide sous pression de l'entrée à la chambre sous pression, et une soupape (40) destinée à empêcher l'entrée du fluide dans la chambre sous pression tant que la pression dans la membrane gonflable n'a pas dépassé une pression prédéterminée. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend un premier dispositif (34) de réduction de débit placé dans le premier passage (30) et destiné à y limiter le débit. 3. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce que le premier dispositif (34) de limitation de débit est amovible. 4. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'il comprend un second dispositif (39) de limitation de débit placé dans le second passage (36) et destiné à y limiter le débit. 5. Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que le second dispositif (39) de limitation de débit est amovible. 6. Dispositif selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'il comprend en outre un second dispositif (39) de limitation du débit du fluide dans le second passage (36). 7. Dispositif selon la revendication 6, caractérisé en ce que le second dispositif de limitation de débit est une plaque amovible (39) ayant au moins un orifice (38). 8. Dispositif selon la revendication 7, caractérisé en ce que la soupape (40) comporte un élément élastomère monté sur la plaque (39) et mobile en direction du fluide sous pression entre une première position dans laquelle elle empêche la circulation du fluide par l'orifice (38) de la plaque et une seconde position dans laquelle elle n'empêche pas cette circulation du fluide par l'orifice de la plaque. 9. Dispositif de support sur un fluide, destiné au support d'une charge sur une surface de support, ledit dis- positif étant caractérisé en ce qu'il comprend un organe (13) destiné à supporter une charge à une première face, une membrane flexible de forme générale annulaire (14), un dispositif de raccordement étanche de la membrane à une se- conde surface de l'organe de support de charge, le long de parties périphériques radialement interne et radialement externe de la membrane, une entrée de fluide destinée à re- lier le dispositif de support à une alimentation de fluide sous pression, et une première sortie de fluide afin qu'elle permette l'introduction d'un fluide sous pres- sion provenant de l'entrée afin qu'il gonfle la membrane et forme un coussin entre l'organe de support de charge et la surface de support, la membrane ayant plusieurs cou- ches remplaçables indépendamment. 10. Dispositif selon la revendication 9, caractérisé en ce qu'il comprend en outre une seconde sortie de fluide (36) disposée radialement vers l'intérieur de la partie péri- phérique interne de la membrane pression (16) délimitée par la membrane (14) lorsque celle- ci est gonflée afin que le coussin de fluide soit formé. 11. Dispositif selon l'une des revendications 10 et 11, caractérisé en ce que la membrane (14) a une couche interne (50) proche de la seconde surface de l'organe de réception de charge et formée d'une matière élastomère imperméable au fluide de travail, une couche externe (54) formée d'une matière flexible résistant à l'abrasion, et une troisième couche (52) placée entre les couches interne et externe et formée d'une matière souple et dimensionnellement stable. 12. Dispositif selon l'une des revendications 10 et 11, caractérisé en ce que le dispositif de raccordement com- prend une surface annulaire radialement interne, un premier anneau radialement interne (74), un dispositif de serrage (76), de la couche interne et de la troisième couche deux anneaux radialement internes (74, 80). 13. Dispositif selon la revendication 12, caractérisé en ce que le dispositif de raccordement comporte une fente circonférentielle (72) formée dans une partie radialement externe de la seconde surface de l'organe de support de charge (13), un anneau (72) destiné à se loger sans jeu dans la fente lorsque la membrane est enroulée sur l'anneau, et un anneau de serrage (78) placé à l'extérieur de la partie inférieure de la plaque de support de charge afin que l'anneau et la membrane soient comprimés dans la fente. 14. Dispositif selon la revendication 13, caractérisé en ce qu'il comprend plusieurs fentes (84) et plusieurs anneaux (86), l'une des couches de la membrane passant sur un anneau correspondant et se logeant dans une fente cor- respondante. 15. Dispositif selon la revendication 14, caractérisé en ce que le dispositif de raccordement comprend une surface formant une fente circonférentielle (72) dans la seconde surface de l'organe de support de charge, un anneau (70) destiné à se loger dans la fente, une plaque annulaire (78) et un dispositif de serrage de la couche externe entre la plaque annulaire et l'anneau ainsi qu'un dispositif de ser- rage de la couche interne et de la troisième couche entre l'anneau et la fente. 16. Dispositif selon la revendication 11, caractérisé en ce que le dispositif de raccordement comprend un dispositif destiné au raccordement des couches interne et externe et de la troisième couche (50, 54, 52) à l'organe de support de charge et permettant le remplacement de la couche externe (54) indépendamment de la couche interne et de la troisième couche. 17. Dispositif selon la revendication 11, caractérisé en ce que la couche médiane (52) de la membrane (14) limite la dilatation de la couche interne (50) après entrée de flui- de sous pression destiné à gonfler la membrane. 18. Dispositif selon la revendication 11, caractérisé en ce que la membrane (14) se contracte et prend une confi- guration générale plane et annulaire en l'absence de fluide sous pression. 19. Dispositif selon l'une des revendications 9 et 10, caractérisé en ce que le dispositif de raccordement com- porte une surface annulaire externe formée sur la partie inférieure de l'organe de support de charge (13), un anneau externe (70), et un dispositif (78) de serrage de la partie périphérique externe de la membrane entre la surface annu- laire externe et l'anneau externe. 20. Dispositif selon l'une des revendications 9 et , caractérisé en ce que le dispositif de raccordement com- porte une surface annulaire interne de la partie inférieure de l'organe de support de charge (13), un anneau interne (90), et un dispositif de serrage de la partie périphérique interne de là membrane entre la surface annulaire interne et l'anneau interne. 21. Dispositif selon la revendication 20, caractérisé en ce que l'une au moins des couches remplaçables indépendam- ment comporte plusieurs rubans (100) disposés en direction générale radiale vers l'extérieur depuis la surface annulaire interne vers la surface annulaire externe. 22. Dispositif selon la revendication 20, caractérisé en ce que l'une au moins des couches indépendamment rempla- çables comporte plusieurs morceaux d'étoffe de forme trapé- zoldale. 23. Dispositif selon l'une des revendications 9 et , caractérisé en ce que le dispositif de raccordement com- porte une surface annulaire interne de la seconde face de l'organe de support de charge (13), un anneau interne (90), et un dispositif de serrage de la partie- périphérique in- terne de la membrane entre la surface annulaire interne et l'anneau interne, et le dispositif de raccordement comporte en outre une surface annulaire externe de la seconde face de l'organe de support de charge (13) , un anneau externe (70), et un dispositif (78) de serrage de la partie périphé- rique externe de la membrane entre la surface annulaire ex- terne et l'anneau externe, les anneaux interne et externe étant au contact de la surface de support placée sous le dispositif en l'absence de fluide sous pression pour le gon- flement de la membrane. 24. Dispositif selon l'une des revendications 9 et , caractérisé en ce qu'il comprend une soupape (40) destinée à empêcher la circulation du fluide dans la seconde sortie (36) tant que la pression du fluide de travail dans le cous- sin toroldal ne dépasse pas une pression prédéterminée. 25. Dispositif selon la revendication 10, caractérisé en ce qu'il comprend en outre un dispositif (34) de limita- tion de débit placé entre l'entrée et la première sortie (30) afin qu'il limite le débit du fluide qui y circule, un second dispositif de limitation de débit (39) destiné à limiter le débit dans la seconde sortie (36) et comprenant une plaque amovible (39) ayant au moins un orifice (38) de limitation de débit qui la traverse. 26. Dispositif selon la revendication 25, caractérisé en ce que le dispositif de raccordement comporte une surface annulaire interne radialement de la seconde face de l'organe de support de charge (13), un anneau radialement interne (64), et un dispositif de serrage de la partie radialement interne de la membrane (14) et de la plaque amovible (39) entre l'anneau interne (45) et la surface annulaire interne de l'organe de support de charge (13). 27. Dispositif selon la revendication 25, caractérisé en ce que le dispositif de raccordement comporte une première 24990 11 surface annulaire formée sur la seconde face de l'organe de support de charge (13), une seconde surface annulaire de la seconde face de l'organe de support de charge, et un dispositif de serrage destiné à comprimer les couches in- terne et externe et la troisième couche (50, 54, 52) de la membrane (14) contre la première surface annulaire et à com- primer la plaque de limitation de débit (39) contre la se- conde surface annulaire. 28. Dispositif selon l'une des revendications 9 et 10, caractérisé en ce que l'une des couches remplaçables indépendamment a plusieurs bandes (102> formant un arran- gement annulaire, les côtés de chacune des bandes recouvrant ceux des bandes adjacentes, chaque bande (102) étant repliée, les deux extrémités de chaque bande se trouvant dans la partie radialement externe de l'arrangement annulaire. 29. Dispositif selon la revendication 28, caractérisé en ce qu'il comprend un anneau circulaire (114) de retenue placé dans les plis des bandes (102). 30. Dispositif selon la revendication 29, caractérisé en ce que l'anneau de retenue (114) est choisi dans un groupe d'anneaux circulaires de retenue (114, 116, 118) ayant des diamètres différents. 31. Dispositif selon la revendication 9, caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif (52) destiné à limiter l'allongement de la membrane lors de son gonflement par du fluide sous pression. 32. Dispositif selon la revendication 31, caractérisé en ce que le dispositif destiné à limiter l'allongement (52) comporte un arrangement de forme générale annulaire formé de bandes disposées radialement (102) formées d'une étoffe souple et dimensionnellement stable, placées entre deux des couches indépendamment remplaçables (50, 54), la partie pé- riphérique externe de la couche d'étoffe étant fixée à l'or- gane de support de charge (13) le long de la partie périphé- rique externe de la membrane, les bandes ayant des surfaces destinées à coopérer avec l'un des anneaux (114) qui limi- tent le diamètre interne maximal de l'arrangement annulaire de bandes.