La présente invention concerne un appareil thermo- statique pour porter et maintenir à température constante un liquide caloporteur, notamment une huile, circulant en circuit fermé. L'appareil comporte un dispositif de refroidissement, des éléments électriques de chauffage et un dispositif pouvant admettre et compenser la dilatation du liquide caloporteur. Pour la transformation des matières plastiques, dans un procédé de coulée de métaux sous pression, pour la réalisa- tion de processus chimiques et pour la technologie des procé- dés industriels, il faut des appareils de chauffage et de re- froidissement que l'on appelle pour la plupart des appareils thermostatiques destinés à chauffer des dispositifs utilisateurs comme des machines, des outils, des autoclaves, des récipients, des moules de fonderie ou de coulée et des objets analogues à la température nécessaire pour la transformation ou les pro- cessus opératoires et à maintenir constante cette température. Après l'échauffement, il faut, selon le déroulement du proces- sus, amener de la chaleur supplémentaire, par exemple en rai- son de l'absorption constante de chaleur par la matière à transformer, en raison des pertes constantes par rayonnement ou de réactions endothermiques, ou bien il faut évacuer de la chaleur, par exemple en raison de l'élimination nécessaire de la chaleur de fusion lors d'une solidification de la matière coulée, en raison du dégagement de la chaleur de frottement ou par suite de réactions exothermiques. Lors de l'inter- ruption d'un processus statique ou continu, il peut, comme lors du déroulement d'un processus discontinu, être nécessaire d'inverser les rôles de chauffage et/ou de refroidissement. La transmission de la chaleur s'effectue dans la plupart des cas à l'aide de milieux liquides et l'on peut citer à cet égard de l'eau sans pression jusqu'à 950C, de l'eau sous pression jusqu'à 130'C environ, des huiles minérales et des milieux synthétiques convenables jusqu'à 3500C environ ou des sels eutectiques pour des températures encores plus élevées. Des appareils thermostatiques pour de l'eau chaude posent naturellement moins de problèmes, bien que l'on doive également énoncer à leur sujet certaines exigences concernant la précision de la régulation, la sécurité du fonctionnement et la facilité de leur entretien. Des appareils thermostati- ques destinés à de plus hautes températures de service fonc- tionnent avantageusement avec de l'huile qui, étant combus- tible, rend nécessaire des mesures particulières de sécurité. L'huile qui, sous forme de fuites, vient au contact de l'oxygène atmosphérique, est facilement inflammable. Une surchauffe locale de l'huile de transmission de chaleur, en raison de l'absence de certaines conditions bien définies d'écoulement, peut provoquer un craquage, c'està-dire la séparation des constituants facilement volatils de l'huile, ce qui conduit à la formation d'un mélange gazeux explosif comparable aux vapeurs d'essence. Une huile caloporteuse chaude ne doit également pas être mise au contact de l'at- mosphère libre car l'oxygène de l'air a pour effet de provo- quer une oxydation. Le point d'éclair ou d'inflammation de l'huile peut alors être abaissé au point que les inflamma- tions spontanées risquent de se produire déjà aux tempé- ratures usuelles de fonctionnement. Un appareil thermostatique connu consiste en des tubes de chauffage ou de refroidissement disposés en des méandres et dans lesquels une pompe de circulation refoule le liquide caloporteur. Un dispositif utilisateur est raccordé à la tuyauterie et à la pompe de sorte que la pompe envoie tout d'abord le liquide caloporteur vers le dispositif utilisateur. Puis le liquide caloporteur parvient dans la tuyauterie destinée à exercer un effet thermostatique et il est ensuite envoyé par la pompe dans le dispositif utilisateur. A l'extrémité des tubes individuels sont intro- duits en partie des tubes de chauffage ou des cartouches chauffantes enroulés hélicoïdalement et en partie un faisceau tubulaire acheminant un agent de refroidissement. Le liquide caloporteur circule dans la conduite d'aspiration vers la pompe. Cette conduite comporte un séparateur de gaz associé à un vase d'expansion. Une cuvette réceptrice est disposée sous l'appareil et elle recueille les gouttes d'une fuite éventuelle du liquide caloporteur. Cet agencement présente l'inconvénient, lorsqu'il est nécessaire d'échanger les pièces insérées à rôle de chauffage ou de refroidissement, d'exiger une vidange du liquide caloporteur et une ouverture du circuit. Pour éviter cet inconvénient, des tubes centraux sont, dans un autre appareil thermostatique connu, fixés par soudage dans les tubes, constituant des enveloppe, du faisceau tubulaire en forme de méandres, de sorte que le liquide caloporteur circule dans l'espace annulaire entre les deux tubes et que l'on peut introduire ou échanger les pièces insérées à rôle de chauffage ou de refroidissement, en opérant à sec sans vidanger le liquide caloporteur. Dans cet appareil, la pompe aspire le liquide caloporteur du dispositif utilisateur et refoule ce liquide dans le circuit annulaire, de sorte que la totalité de la pression résultant de la résistance dynamique du dispositif utilisa- teur agit sur l'appareil de chauffage. Une fuite sur un cor- don de soudure risque de provoquer une atomisation du li- quide caloporteur ce qui, lorsqu'il s'agit d'une huile, entra ne,dans la plupart des cas, une inflammation sponta- née. Le vase d'expansion joue dans ce cas également le rôle d'un récipient de collecte du contenu de l'installation. Les deux appareils thermostatiques connus compor- tent des pompes séparées de circulation et doivent être munis de garnitures étanches onéreuses. Les fuites qui se produi- sent éventuellement à l'arbre des pompes doivent être éva- cuées sans danger. Les deux appareils comportent de nom- breuses pièces et leurs cloisons externes doivent être absolument étanches et être réalisées en un matériau réfractaire. La liaison et le montage de toutes les pièces constitutives sont onéreux. Les grandes surfaces disponibles pour un rayonnement provoquent des pertes correspondantes de chaleur. En outre, en raison de l'importance des mesures de sécurité, la construction et le montage des appareils connus sont onéreux; ces appareils sont très encombrants et leur prix d'achat est élevé. En raison des pertes inévi- tables de chaleur sur les grandes surfaces isolantes, les conditions d'un fonctionnement économiques ne sont pas remplies. L'invention vise à proposer un appareil dans lequel les dispositifs de refroidissement et de chauffage nécessaires pour amener et maintenir à une température constante, c'est-à-dire pour jouer un rôle de thermostat, sont contenus dans un récipient étanche au liquide calo- porteur afin de permettre une construction compacte. Selon les caractéristiques essentielles de l'invention, l'appa- reil proposé comporte un récipient cylindrique jouant le rôle de réservoir et de vase d'expansion du liquide calo- porteur qu'il faut maintenir à température constante. Le récipient comporte dans sa paroi un conduit d'écoulement du liquide caloporteur et des espaces creux, séparés du conduit d'écoulement et destinés à loger le dispositif de refroidis- sement et les éléments électriques de chauffage pour amener et maintenir à température constante le liquide caloporteur circulant dans le conduit d'écoulement. L'appareil de l'invention est simple à construire, facile à monter et à assembler et sa réalisation s'effectue à un prix avantageux. L'appareil est peu encombrant et, en raison de sa forme cylindrique, il présente la plus. petite surface possible d'évacuation par rayonnement. Par cons- truction, l'ensemble du circuit ne comporte pas de pièces à usure marquée. Une surcharge des éléments de chauffage est aussi exclue que la surchauffe du liquide caloporteur. L'usure des garnitures étanches des arbres des pompes disparaît. Un simple palier lisse lubrifié sous pression remplace le joint axial ou la garniture d'étanchéité par ailleurs usuel. Le circuit de refroidissement demeure sans "coups de vapeur". Une formation de vapeur lors du début du refroidissement est aussi bien évitée qu'une trop grande chute de température entraînant des variations inopportunes de la régulation. Un autre avantage notable réside dans la bonne facilité de nettoyage de toutes les parties acheminant l'eau de refroidissement et qui sont accessibles sans ouver- ture du circuit du liquide caloporteur. L'isolement thermique du module thermostatique compact est simple à réaliser. La forme circulaire de l'appareil contenant tous les éléments d'acheminement du liquide caloporteur permet d'utiliser deux demi-enveloppes en une matière isolante que l'on peut enlever à l'aide d'un petit nombre d'opérations manuelles. Les éléments de chauffage peuvent ensuite être enlevées par le haut de l'appareil rempli. Les parties acheminant l'eau de refroidissement peuvent être nettoyées sans ouverture du circuit d'acheminement du liquide caloporteur. Le moteur d'entrainement peut être remplacé séparément, la pompe peut même être retirée vers le haut sans qu'il soit nécessaire de vidanger le récipient. Un détecteur de mesure et éven- tuellement un flotteur pour la surveillance du niveau de remplissage sont également accessibles et remplaçables par le haut de l'appareil. L'élimination du séparateur de gaz et d'un vase particulier d'expansion constitue également un avantage très important. Selon d'autres caractéristiques de l'invention, le haut du récipient est fermé par un couvercle présentant des ouvertures permettant l'introduction des éléments de chauffage, des tubes de refroidissement et d'une pompe noyée destinée à faire circuler le liquide thermostatique. A l'intérieur du récipient et pour former le conduit rece- vant le liquide (caloporteur) arrivant par en-dessous, une seconde paroi peut être disposée à faible distance de la paroi du récipient et un conducteur hélicoïdal à pas d'hélice ascendant peut être introduit dans le conduit. Le conduit comportant le conducteur hélicoïdal peut se terminer à une certaine distance au-dessous du couvercle du récipient pour permettre au liquide,s'écoulant dais le conduit, de pénétrer à l'intérieur de ce récipient. Le conduit d'arrivée du liquide à thermostater peut débou- cher au fond du récipient dans le conduit d'écoulement. Le couvercle rond du récipient peut présenter à sa partie péri- phérique une boutonnière à laquelle est reliée une tôle de guidage de l'écoulement qui pénètre à l'intérieur du réci- pient et qui sert à l'introduction d'un faisceau tubulaire comportant des tubes de refroidissement parallèles les uns aux autres et fermés vers le bas. Les tubes de ce faisceau ou dispositif de refroidissement peuvent être introduits dans une bride. Dans ce faisceau tubulaire de refroidisse- ment peut être introduit un second faisceau tubulaire des- tiné à l'arrivée et au départ du liquide de refroidissement, dont les tubes également parallèles les uns aux autres sont ouverts vers le bas et ont un plus petit diamètre que les tubes du premier faisceau tubulaire de refroidissement. Les seconds tubes insérables dans les premiers tubes de refroi- dissement peuvent être introduits dans une bride et être réunis par un tube répartiteur en reposant par l'intermé- diaire d'entretoises sur la bride du premier faisceau tubulaire. Les brides des faisceaux tubulaires embo tables peuvent être réalisées et disposées de façon à former un conduit collecteur permettant l'évacuation, vers l'exté- rieur, du liquide de refroidissement. Une chemise destinée à loger les éléments électriques de chauffage peut être montée à l'extérieur de la paroi du récipient. Cette enve- loppe présente à la partie supérieure des ouvertures en forme de boutonnières permettant l'introduction des éléments de chauffage. Un réflecteur de chaleur peut être introduit dans l'enveloppe logeant les éléments de chauffage. Un tube d'évent et un détecteur de niveau de remplissage peuvent être montés sur le couvercle du récipient. Pour mettre le circuit de refroidissement et le circuit de chauffage en service et hors service, l'appareil peut comporter un dis- positif de commande de régulation de la température. Le fond du récipient peut comporter un tube destiné au remplis- sage et à la vidange du récipient. Pour éviter des pertes de chaleur, le récipient peut être entouré d'une matière iso- lante. D'autres caractéristiques et avantages de ltinven- tion ressortiront de la description détaillée suivante, faite à titre illustratif et nullement limitatif, en regard des dessins annexés sur lesquels: les figures 1 et 2 montrent des appareils thermo- statiques connus; la figure 3 est une coupe longitudinale d'un appa- reil thermostatique constituant un exemple de réalisation selon l'invention; la figure 4 montre en coupe longitudinale le réci- pient du liquide caloporteur, avec son couvercle; la figure 5 est une vue du dessus du couvercle du récipient de la figure 4; la figure 6 montre un collier de -bride pour le montage des éléments de chauffage; la figure 7 montre un élément tubulaire de chauf- fage avec son support; la figure 8 est une vue par-dessus d'un élément tubulaire de chauffage et de son support; la figure 9 est une vue latérale d'un faisceau tubulaire destiné au refroidissement; la figure 10 est une vue par-dessus du faisceau tubulaire de la figure 9; la figure Il est une vue latérale d'un faisceau tubulaire insérable dans les tubes de la figure 9; et la figure 12 est une vue par-dessus du faisceau tubulaire de la figure 11. Les apparils thermostatiques connus représentés sur les figures 1 et 2 consistent en des tubes 1 à 5 dispo- sés en méandres. Des éléments de chauffage 11 à 14 sont introduits dans les tubes 1 à 4 et un dispositif de refroi- dissement 15 l'est dans le tube 50Une pompe 6 refoule le liquide caloporteur pour le faire circuler dans l'appareil d'utilisation et dans les tubes 1 à 5. Un séparateur 7 de gaz et un réservoir 8 jouant également le rôle de vase d'expansion pour le liquide caloporteur sont associés à la pompe 6. Dans la forme de réalisation de la figure 1, la pompe 6 envoie tout d'abord le liquide caloporteur circuler dans le dispositif utilisateur (en A), puis (en B) dans les tubes 1 à 5 de l'appareil thermostatique, cepen- dant que dans la forme de réalisation selon la figure 2, la pompe aspire tout d'abord (en P) le liquide caloporteur qu'elle envoie circuler dans les tubes 1 à 5 de l'appareil thermostatique,puis (en A) dans le dispositif utilisateur. Une autre différence consiste en ce que, dans l'agencement selon la figure 1, il faut vidanger le liquide calo- porteur lorsque l'on doit remplacer les éléments 11 à 14 de chauffage ou le dispositif 15 de refroidissement; alors que cette vidange n'est pas nécessaire dans l'agencement selon la figure 2 car, dans ce dernier cas, des tubes supplémentaires 21 à 25 destinés à loger les éléments de chauffage 11 à 14 et le dispositif de refroidissement 15 sont introduits dans les tubes 1 a 5 et du liquide calo- porteur ne peut nullement pénétrer dans les tubes 21 à 25. L'appareil de l'invention représenté sur-la figure 3 consiste en un récipient 30 sur lequel un couver- cle 31 est posé. Ce récipient sert simultanément de réser- voir et de vase d'expansion du liquide caloporteur. L'espace libre à l'intérieur du récipient est si grand qu'il peut recevoir le liquide caloporteur contenu dans l'ensemble du circuit. On élimine ainsi la nécessité d'un vase particulier d'expansion qui serait indispensable dans le cas d'un appareil classique. Une seconde paroi 33- est montée à peu de distance de la paroi 32 du récipient. Il en résulte un espace creux dans lequel est introduit un conducteur hélicoïdal 34. Le conduit hélicoïdal 35 d'écoulement, conduisant vers le haut et contenant l'hélice 34, est, dans la zone du fond 36 du récipient, relié à un conduit 37 de retour du liquide caloporteur provenant du dispositif utilisateur et ce conduit se termine à faible distance sous le couvercle 31, ce qui permet-au liquide caloporteur ayant emprunté le conduit de parvenir dans le récipient 30 en étant obligé pour cela de circuler vers le bas en longeant la paroi 33. Une chemise 38 est montée à l'extérieur de la paroi 32 du récipient et elle loge (Figures 7 et 8) des éléments de chauffage montés sur des supports 39. Dans ce but, le collier de bride 41 (Figure 6) de la chemise 38 présente plusieurs boutonnières 42 permettant d'introduire les éléments de chauffage. Un réflecteur 45 de chaleur est disposé dans la chemise 38. Il est destiné à renvoyer par rayonnement la chaleur vers la paroi 32 du récipient et à chauffer le liquide s'écoulant dans le conduit 35. Une boutonnière 47 (Figure 5) est ménagée à la péri- phérie du couvercle circulaire 31 pour permettre le passage du dispositif 46 de refroidissement. Une tôle 48 de guidage de l'écoulement est en outre fixée au couvercle 31 (Figure 3) et présente vers le bas, près du fond 36 du récipient, une ouverture d'accès à l'intérieur du récipient 30. Les tubes , parallèles et fermés vers le bas, du faisceau tubulaire 51 pénètrent (Figure 9) dans la chambre 49 délimitée par la tôle 48. Les tubes 50 sont introduits dans une bride 52 reposant sur le couvercle 31. Les tubes 55 d'un second fais- ceau tubulaire 56 (Figure 11) sont emboîtés dans les tubes 50. Les tubes 55 sont ouverts vers le haut et sont également introduits dans une bride 57 reposant sur des entretoises 58 et 59 (Figure 3). Les entretoises 58 et 59 reposent sur la bride 52 du premier faisceau tubulaire 51 et délimitent un conduit 60 de collecte du liquide de refroidissement. Un tube 61 de raccord monté sur la bride 57 permet la sortie du liquide de refroidissement. A leur extrémité supérieure, les tubes 55 débouchent dans un tube circulaire 65 (Figures 11 et 12) comportant un tube 66 de raccord servant à l'arrivée du liquide de refroidissement. Une électro- vanne 68, comman- dée par un dispositif 67 de régulation de la température, est montée en amont du tube 66 de raccord (Figure 3). Le disposi- tif 46 de refroidissement est également disposé à proximité immédiate du conduit 35. Le liquide caloporteur sortant du haut de ce conduit 35 circule dans la chambre 49 le long des tubes 50 avant de pénétrer dans le récipient 30. Le couvercle 31 présente un trou central 70 (Figures 3 et 5) permettant l'introduction, dans le réci- pient 30, d'une pompe submersible ou noyée 71 qu'anime-un moteur électrique 72. La pompe 71 sert à refouler le liquide caloporteur dans un tube 73 vers le dispositif utilisateur. Par rapport à une pompe montée dans la tubulure à l'extérieur du récipient, on évite ainsi la nécessité d'un conduit dtas- piration et d'un séparateur de gaz. En outre, un détecteur 74 du niveau de remplissage associé à un flotteur 75, est monté sur le couvercle 31. Le dispositif 67 de régulation de la température est monté sur le tube 73 et met en ou hors cir- cuit les éléments 40 de chauffage et le dispositif 46 de refroidissement afin de maintenir à température constante le liquide caloporteur se trouvant dans le récipient 30. Un tube 76 d'évent peut en outre être également fixé au couver- cle 31. Le fond 36 du récipient 30 comporte un tube 77 permettant la vidange du liquide caloporteur et le remplis- sage du récipient. L'orifice 78 de remplissage se trouve sur un tube 79 de raccord et peut être fermé par un robinet 80. Des pieds 85 fixés au fond 36 supportent le récipient 30. Une enveloppe 86 en matière isolante est disposée autour du récipient 30. Voici le mode de fonctionnement de l'appareil de l'invention: le liquide caloporteur est introduit par l'ori- fice 78 jusqu'à introduction dans le récipient 30 de la quan- tité de liquide prescrite au préalable. La pompe 71 est mise en fonctionnement et elle envoir le liquide du récipient 30 dans le tube 73 conduisant au dispositif utilisateur. Comme dispositif utilisateur, on peut citer des machines, des outils, des moules, des autoclaves et éléments ou appareils analogues. La mise en circuit des éléments chauffants 40 permet de porter le liquide caloporteur à la température de travail nécessaire. L'air chassé par une montée du niveau du liquide,due au remplissage et à la dilatation en volume, s'échappe par l'évent 76 à l'air libre. Le tube 76 parcourt tout d'abord vers le haut un trajet de refroidissement per- mettant la condensation des constituants très volatils du fluide caloporteur et leur maintien dans l'appareillage, puis ce tube s'infléchit vers le bas ce qui, puisque lPair froid ne monte pas, permet d'éviter une arrivée nuisible dtoxygéne vers le liquide caloporteur chaud. Lorsque le liquide caloporteur a circulé à travers le dispositif uti- lisateur et y a absorbé ou cédé de la chaleur, ce liquide parvient dans le conduit 37 de retour d'o il passe dans le conduit 35 comportant l'hélice 34 et dans la chambre 49. Selon que le liquide doit, en parcourant l'appareillage, s'échauffer ou se refroidir, le dispositif 67 de régulation de température fait fonctionner les éléments 40 de chauffage ou le dispositif 46 de refroidissement (électrovanne 68). L'ouverture de l'électrovanne 68 fait parvenir le liquide de refroidissement par le tube 66 de raccord dans le tube d'arrivée,puis dans les tubes 55 du faisceau 56. Après sa sortie des extrémités inférieures des tubes, le liquide de refroidissement monte dans les tubes 50 du faisceau 51, circule dans le conduit 60 et passe par le tube 61 de rac- cord dans le tube de sortie. Du fait que le liquide calot porteur à refroidir circule de haut en bas le long des tubes 50 et que le milieu de refroidissement circule de bas en 12 - haut dans les tubes 50, il se produit un déplacement à contre- courant des deux fluides devant échanger de la chaleur. Cela constitue la condition nécessaire pour un réglage précis de la température. Le circuit de refroidissement convient parti- culièrement bien pour refroidir le fluide caloporteur lorsque celui-ci se trouve à des températures élevées. La disposition en parallèle d'un grand nombre de tubes 50 et 55 relativement courts permet de faibles vitesses d'écoulement et donc de faibles valeurs des coefficients de transfert de chaleur ou la transmission de faibles quantités de chaleur. Contrai- rement à un échauffement, o pour éviter des surchauffes locales, il faut des différences de température aussi faibles que possibles entre la surface d'échange de chaleur et le liquide caloporteur, l'échange de chaleur du liquide calo- porteur chaudvers l'eau froide de refroidissement doit s'effectuer lentement en raison de l'inévitable grande diffé- rence de température. Il va de soi que, sans sortir du cadre de l'invention, de-nombreuses modifications peuvent être apportées à l'appareil décrit et représenté. REVENDICATIONS 1. Appareil thermostatique pour amener et maintenir à une température constante un liquide caloporteur, notam- ment une huile circulant en circuit fermé, cet appareil comportant un dispositif de refroidissement et des éléments électriques de chauffage ainsi qu'un dispositif pour admettre et compenser la dilatation du liquide caloporteur, l'appareil étant caractérisé en ce qu'il comporte un récipient cylin- drique (30) servant de réservoir et de vase d'expansion du liquide caloporteur à thermostater, ce récipient (30) présentant dans sa paroi un conduit (35) d'écoulement du liquide caloporteur ainsi que des espaces creux, séparés de ce conduit (35) et destinés à loger le dispositif (46) de refroidissement et les éléments électriques (40) de chauf- fage pour amener et maintenir à température constante le liquide caloporteur circulant dans le conduit (35)o - 2. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce que le haut du récipient (30) est fermé par un couver- cle (31) présentant des ouvertures permettant l'introduction de tubes (50, 55) de refroidissement et d'une pompe (72) submersible et destinée à faire circuler le liquide calo- porteur thermostatéo 3o Appareil selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce qu'une seconde paroi (33) est montée, à l'intérieur du récipient (30) à faible distance de la paroi (32) de ce récipient pour délimiter le conduit (35) destiné au passage du liquide introduit, au bas de ce conduit (35), par un conduit (37) et en ce qu'un,élément conducteur hélicoïdal (34) est introduit dans le conduit (35). 4. Appareil selon l'une quelconque des revendica- tions 1 à 3, caractérisé en ce que le conduit (35) contenant l'élé- ment hélicoïdal (34)débouche dans la zone du dispositif(46) de refroidissement à une certaine distance au-dessous du couver- cle (31) du récipient, afin de permettre au liquide circulant dans le conduit (35) de pénétrer à l'intérieur du récipient (30). 5. Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que le conduit (37) d'alimentation en liquide à thermostater débouche au bas du récipient (30) dans le conduit (35) d'écoulement. 6. Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que le couvercle circulaire (31) du récipient présente à sa périphérie une boutonnière (47) sur laquelle est fixée une tôle (48) pénétrant à l'intérieur du récipient et destinée à guider l'écoulement du liquide calo- porteur, cette boutonnière (47) servant également à l'intro- duction d'un faisceau (51) de tubes (50) de refroidissement, parallèles et fermés vers le bas. 7. Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que les tubes (50) du faisceau (51) de refroidissement sont introduits dans une bride (52) repo- sant sur le couvercle (31) du récipient. 8. Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce qu'un second faisceau tubulaire (56) comportant des tubes de raccord pour l'arrivée (65) et le départ (61) du liquide de refroidissement, peut être intro- duit dans le faisceau (51) de refroidissement et en ce que les tubes (55) de ce faisceau (56) sont ouverts vers le bas et présentent un diamètre inférieur à celui des tubes (50) du faisceau (51). 9. Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que les tubes (55) emboîtables dans les tubes (50) de refroidissement sont réunis par un tube (65) de répartition et sont introduits dans une bride (57) repo- sant, par l'intermédiaire d'entretoises (58,59) sur la bride (52) du faisceau tubulaire (51). 10. Appareil selon l'une quelconque des revendica-. tions 1 à 9, caractérisé en ce que les brides (52,57) des faisceaux (51, 56) emboîtés l'un dans l'autre sont réalisées es disposées de façon à délimiter un conduit collecteur (60) permettant l'évacuation vers l'extérieur, par un tube de raccord (61), du liquide de refroidissement. 11. Appareil selon l'une quelconque des revendica- tions 1 à 10, caractérisé en ce qu'une chemise (38) est montée sur le côté externe de la paroi (32) du récipient pour loger les éléments (40) électriques de chauffage, le collier de bride- (41) placé à l'extrémité supérieure de cette chemise (38) présentant des ouvertures (42) en forme de boutonnières permettant l'introduction des éléments (40) de chauffage. 12. Appareil selon l'une quelconque des revendica- tions 1 à 11, caractérisé en ce qu'un réflecteur (45) de chaleur est introduit dans la chemise (38) pour réfléchir la chaleur vers les éléments (40) de chauffage. 13. Appareil selon l'une quelconque des revendica- tions 1 à 12, caractérisé en ce qu'un évent (76) et un détec- teur de niveau de remplissage (74,75) sont montés sur le cou- vercle (31) du récipient. 14. Appareil selon l'une quelconque des revendica- tions 1 à 13, caractérisé en ce qu'il comporte un dispositif (67) de régulation de la température pour mettre en circuit et hors circuit le dispositif de refroidissement et le dispo- sitif de chauffage. 15. Appareil selon l'une quelconque des revendica- tions 1 à 14, caractérisé en ce qu'un tube (77) débouche au fond (36) du récipient (30) pour permettre le remplissage et la vidange de celui-ci. 16. Appareil selon l'une quelconque des revendica- tions 1 à 15, caractérisé en ce que, pour éviter les pertes de chaleur, le récipient (30) est entouré d'une matière isolante (86).