La présente invention se rapporte dans son ensemble aux matières textiles, en particulier aux fils textiles préparés en appliquant des matériaux conçus pour donner des effets colorés et des effets variés y compris un pouvoir réflecteur élevé, ou bien à des fils textiles enrobés qui ont un pouvoir réflecteur élevé, mais qui ne sont pas teints par les méthodes courantes de teinture. Les fils métalliques sont utilisés depuis longtemps pour obtenir des effets de style dans des vêtements et dans des tissus utilisés en tapisserie, etc. Ces fils ne représentent normalement qu'une portion faible du tissu total et ne sont incorporés à celui-ci qu'à des effets de décoration et de style et n'ont pas d'autre but fonctionnel. De tels fils sont actuellement fabriqués à partir de films de téréphtalate de polyéthylène appliqués sur des feuilles métalliques minces ou métallisées par des procédés de vaporisation d'un métal sous vide élevé, procéda qui sont suivis d'une stratification ou de l'application d'un revêtement plastique protecteur pour protéger le métal réflecteur de l'abrasion, de la ternissure et de l'àction chimique des procédés au mouillé auxquels les tissus sont exposés au cours de leur teinture et de leur finition, ainsi que d'effets similaires auxquels sont soumis des articles chimiques tels que les effets de l'usure et du lavage ou du nettoyage à sec. Les fils métalliques sont stratifiés comme ceux qui sont décrits dans le brevet américain nO 2.974.055 donnent des fils moins lourds, plus faciles à plier, moins rigides, qui donnent ultérieurement une plus grande longueur de fil par kilo, ce qui permet d'obtenir l'effet décoratif et l'effet: de style de façon plus économique, spécialement en ce qui concerne les tissus légers pour l'habillement. Les fils métalliques colorés ont été obtenus par pigmentation ou teinture de l'adhésif utilisé dans la stratification, par teinture de films plastiquestransparenX ou par coloration de matériaux d'enduction. Des fils métalliques doués d'un pouvoir réflecteur élevé, et possédant toutes les propriétés désirables des fils textiles, qui peuvent être choisis pour résister à la totalité des opérations de teinture ou de coloration auxquelles sont normalement soumis les tissus et pour pouvoir être colorés ou réservés à volonté n'ont jamais pu être mis au point. Tous les fils métalliques revêtus de la technique antérieure ont été colorés à l'aide de colorants choisis ou ont été teintés par les procédés requis pour la coloration des tissus les contenant.Les fils métalliques stratifiés de la technique antérieure manquent totalement de résistance chimique dans tous les procédés de teinture, en particulier aux températures élevées ou en présence d'adjuvants, les procédés opérant à des températures élevées ou utilisant des adjuvants convenant le mieux pour obtenir une teinture de qualité maximale d'un stratifié de polyester. Ces propriétés des fils métalliques de la technique antérieure ont limité les procédés permettant de colorer les tissus qui les contenaient, ce qui entraînait des modifications en ce qui concerne les nuances et les gammes de nuances disponibles ou bien nécessait un traitement suppldmen- taire pour palier ces inconvénients.De façon typique, les fils teints montrent des propriétés chimiques et physiques modifiées telles qu'un écaillement ou une perte partielle du revêtement et une démétallisation. Compte tenu des exigences qui précèdent et des imperfections des fils métalliques stratifiés ou revêtus actuellement existants, la présente invention a pour objet d'obtenir un fil métallique stratifié capable de résister à une dégradation pendant la teinture et pendant l'utilisation et/ou à un fil revêtu qui n'est pas coloré ou teint par des procédés de teinture usuels. Conformément à la présente invention, on a conçu des fils métalliques stratifiés capables de résister à la pénétration des matières colorantes pendant la teinture sous pression, la teinture à température élevée ou la teinture à température basse avec des adjuvants, ou bien d'obtenir un fil revêtu non stratifié qui ne se teint pas. melon l'invention, on a également conçu un procédé de production des fils en question. En bref, la présente invention comprend l'application, sur les faces revêtues de métal de films transparents, par utilisation d'un système adhésif comprenant un copolymère composé d'une portion principale.d'é- thylène et d'une portion faible de comonomère modificateur, ou bien par application de cette même composition sur les deux faces métallisées d'un film pour obtenir un film revêtu non stratifié qui ne peut pas être teint. Le système adhésif ou dtenduction est appliqué sous forme d'une dispersion dans laquelle se trouve une proportion appropriée d'un stabilisant et de plusieurs agents modificateurs. Les caractéristiques et avantages de la présente invention qui sont exposés ci-dessus, ainsi que d'autres apparat- tront à la lecture de là description détaillée qui va suivre et qu'on a faite en se référant au dessin annexé, sur lequel la figure 1 représente schématiquement un procédé de production d'un fil stratifié; la figure 2 est une vue en coupe longitudinale du fil stratifié obtenu par le procédé représenté sur la figure 1 ; la figure 3 est une représentation schématique d'un procédé de production du fil enduit ou revêtu; la figure 4 est une vue en coupe longitudinale du fil enduit obtenu par le procédé illustré sur la figure 3. En examinant la figure 1, on voit que le procédé de production du fil stratifié consiste à former un premier ruban 2 de matière plastique claire pourvu d'un revêtement métallique 3 à sa surface inférieure, à faire passer ce ruban entre des rouleaux d'enduction 8 tels que ceux qui sont utilisés dans l'hélio- gravure et qui sont conçus pour appliquer une dispersion d'adhésif 4 sur ce ruban, à faire passer le ruban enduit à travers une étuve de séchage préalable 12 pour faire évaporer le solvant contenu dans l'adhésif 4 et ensuite entre des rouleaux presseurs chauffés 14 dont l'un est en métal et l'autre enoeoutchouc, ce qui fait qu'une seconde couche 2 de matière plastique claire comportant un revêtement métallique 3 à sa surface supérieure est appliquée sur la bande déjà enduite. Le stratifié est ensuite fendu dans un dispositif 18 et est enroulé sur une bobine 20. Eh examinant la figure 2, on voit que le fil stratifié comprend deux couches extérieures 2 en matière plastique transparente sur lesquelles sont déposés des revêtements superficiels métalliques 3 et un revêtement adhésif intérieur 4 en matière plastique claire. Une vitesse de défilement du film appropriée pendant les opérations de traitement représentées sur la figure 1 est de l'ordre de 30,4 à 53,3 m/mn. Pendant la statification, les rouleaux 14 sont chauffés à environ 160-180 c. La pression dans la zone de contact des rouleaux 14 est maintenue à environ 0,045 kg par 25 mm de largeur du film. La coupeuse en long 18 est disposée après le point de stratification et comprend généralement un couteau qui fend le film en des largeurs désirées. L'un des problèmes qui se posent dans le traitement des fils stratifiés est de maintenir une tension appropriée au lieu de stratification en vue d'éviter le chevauchement des bandes. I1 faut que la tension dans les deux- bandes soit égale pour éviter une telle condition. Un chevauchement désigne le raccordement de deux matériaux qui peut se produire quand la tension n'est pas appropriée ou quand l'une des couches se contracte plus que l'autre, ce qui fait que la première couche se déforme et recouvre l'autre.Quand on-utilise certains polyesters, par exemple le produit "Melinex S", qui est un polyester clair disponible dans le commerce, la température de stratification ne doit pas dépasser 1800C, car, au-dessus de cette température, les caractéristiques de retra-it du film de polyester entralnent la manifestation de caractéristiques indésirables dans le fil terminé. I1 est nécessaire d'éliminer le solvant et le milieu dispersant avant la strairication; A cet effet, on opère de préférence dans une étuve 12 du type à circulation d'air dans laquelle de l'air chauffé à une température de 80 à 1200C est appliqué à la surface du film enduit. Le passage dans l'étuve à circulation d'air fait partie d'un traitement continu et, dans un procédé typique, le matériau séjourne dans l'étuve pendant 20 secondes seulement. Ce temps de séjour varie évidemment avec la vitesse du film soumis au traitement. Enecaminant la figure 3, on voit que le procédé de production du fil enduit consiste à prévoir une bande 2 en matière plastique pourvue d'un revAetement métallique 3 sur ees deux faces, à faire passer la bande entre des rouleaux d'enduction 8 pour appliquer la dispersi-on d'enduction 4 sur l'une des surfaces de la bande, à faire passer la bande enduite dans une étuve de séchage préalable 12 pour faire évaporer le solvant contenu dans le revêtement, de manière qu'il cesse d'être collant, à inverser le sens d'avancement de la bande pour la faire passer entre les rouleaux d'enduction 8 d'un second jeu, pour appliquer une dispersion d'enduction 4 sur l'autre face, à faire de nouveau passer la bande àtravers l'étuve de séchage préalable 12, puis à faire passer la bande qui est alors enduite sur ses deux faces à travers une étuve de séchage final 15 dans laquelle le revêtement est complètement séché, après quoi on la fait passer dans la coupeuse en long 18 et on l'enroule sur la bobine 20. En examinant la figure 4, on voit que le fil enduit comprend un film 2 de mature plastique pourvu d'un revêtement métallique 3 sur ses deux faces, dont chacune est recouverte du revêtement clair, ne pouvant pas être teint, de copolymère d'éthylène 4. Pour préparer les bandes pMstiques métallisées utilisées pour fabriquer ces fils métalliques, on fait appel à des procédés bien connus dans la technique. Des films en matière plastique sont plaqués d'un métal dans des chambres à vide élevé par évaporation sous l'effet de la chaleur ou par des techniques de projection cathodique. Selon les nécessités, une seule des faces ou les deux faces sont métallisées. On peut utiliser de l'aluminium, de l'étain, de l'argent, de l'or, du cuivre et/ou des alliages choisis. Un dépôt métallique mince, adhérent et hautement réflecteur est appliqué sur les films par ces procédés qui sont bien connus dans la technique. Les films peuvent être faits de cellophane ou d'une matière thermoplastique. On utilise-plus couramment des films d'acétate de cellulose ou de téréphtalate de polyéthylène.On utilise des films ayant jusqu'à 101,6 cm de largeur, d'un poids choisi ou d'une épaisseur de 0,000635 mm, 0,00127 mm ou 0,00254 mm. Le dépôt métallique est ensuite recouvert d'un revêtement mince d'un copolymère d'éthylène contenant au moins environ 75% et de préférence environ 85 d'éthylène avec un comonomère tel que l'acide acrylique, l'acide méthacrylique et les acrylates ou méthacrylates d'alkyle inférieur. Les copolymères comprennent les terpolymères. On obtient ces copolymères par des procédés qui sont bien connus des techniciens. L'intervalle préféré pour le comonomère est compris entre 2 et 15% du poids total et le comonomère préféré est l'acide acrylique. Ces copolymères d'éthylène peuvent être appliqués sous forme de film par calandrage d'un film de ce genre sur la bande métallisée, mais on obtient ainsi des films rigides et relativement épais qui sont indésirables. Pour obtenir des revêtements souples ou des couches adhésives minces, le copolymère d'éthylène est appliqué sous forme d'une dispersion. On peut obtenir ces dispersias en dissolvant le copolymère d'éthylène choisi dans un hydrocarbure chloré chaud et en dispersant ensuite la solution dans de la méthyléthylcétone, par exemple, contenant une petite quantité d'un latex de résine stabilisant. Les latex de copolymère chlorure de polyvinyle-acétate de polyvinyle, le caoutchouc nitrile ou des latex de silicones sont avantageux comme stabilisants de dispersion. Les résines époxy et les résines d'isocyanate sont également rutiles. Ces résines stabilisantes sont présentes en des quantités d'environ 0,05 à 1,5% en poids. Le seul rôle du stabilisant est d'assurer une dispersion du copolymère de polyéthylène qui reste dispersé jusqu'au moment de son application par le rouleau d'enduction sous forme d'une application liquide sur le film en matière plastique métallisée. D'autres agents dispersants qui sont bien connus des techniciens peuvent convenir tout aussi bien à cet effet. On peut ajouter à la dispersion de résine et d'agent stabilisant des agents modificateurs et des additifs de type classique pour modifier les caractéristiques de l'adhésif. La dispersion est appliquée sous forme d'une couche mince, étant donné que des revêtements minces améliorent la résistance à la détérioration du fil. Le poids final du revêtement du copolymère d'éthylène peut varier entre environ 0,2 gramme et 1,0 gramme par mètre carré. Un poids du revêtement d'environ 0,3 g/m2 est préférépour des copolyhières d'éthylène contenant 2 à 15% d'acide acrylique. Des revêtements continus satisfaisants exigent un copolymère d'éthylène de poids moléculaire choisi. On préfère des copolymères dont l'indice de fluidité est inférieur à 20 I1 est nécessaire que la dispersion appliquée du copolymère d'-éthylène soit séchée à des températures supérieures à 800C pour obtenir des revêtements transparents continus. Lorsque les films métallisés ont été enduits d'une dispersion de copolymère d'éthylène et ont été séchés et/ou stratifiés, on obtient des fils métallisés en coupant le film dans le sens de la longueur.De tels fils ont une largeur de 0,169 à 6,35 mm. De façon typique, un film de ce type de 0,368 mm de large, obtenu en fendant un film de téréphtalate de polyéthylène de 0,00127 mm d'épaisseur, métallisé et enduit, possède une solidité en traction d'environ 82 g,un allongement de 104%, une limite de résistance de 49 g et donne 150.000 mètres de fil par kilos tandis que le fil laminé possède une solidité en traction de 90-100 g, un allongement de 100% et une limite We résistance de 50 g. Des tissus contenant ces fils métalliques peuvent être teints par tous les procédés de teinture usuels connus dans la technique. Ces procédés comprennent la teinture avec un colorant acide, la teinture avec un colorant direct, la teinture avec un colorant basique et la teinture avec un colorant dispersé, selon la catégorie de matières colorantes choisies, ce choix étant habituellement déterminé par la nature des fils constituant la majorité du tissu. La teinture avec un colorant direct peut être choisie pour untissu fait principalement de coton ou de rayonne-viscose avec un fil métallique, la teinture avec un colorant acide pour la laine ou le Nylon, la teinture avec un colorant basique pour les composés acryliques et la teinture avec un colorant dispersé pour la rayonne d'acétate ou un polyester.L'utilisation d'un véhiculeur et l'exécution de la teinture à une température élevée avec des colorants dispersés peuvent être requises, en particulier pour destissus contenant des fibres de polyester. C'est dans de telles conditions que le fil enduit de la présente invention montre une amélioration spectaculaire en ce qui concerne ses propriétés de réserve par rapport à n'importe lequel des autres fils métalliques enduits ou stratifiés connus dans la technique antérieure. Dans de telles conditions, les films plastiques à partir desquels on obtient les fils laminés ou les revêtements utilisés pour les fils enduits de la technique antérieure se trouvent presque inévitablement colorés, tandis que le fil enduit de la présente invention reste net et brillant.Des propriétés de réserve remarquables du fil enduit de la présente invention sont particulièrement évidentes quand il est incorporé dans des articles en pièces qui sont teints en nuances moyenne et foncée. Tous les fils métalliques de la technique antérieure sont colorés en nuance profonde dans de telles conditions, tandis que le fil enduit de la présente invention ne ltest pas. Comme on l'a mentionné précédemment, le fil stratifié selon la présente invention est récepteur vis-à-vis des colorants dispersés comme les colorants à l'acétate, tout en conservant sa résistance à une altération due à des agents tels que les produits chimiques, les températures et les pressions, auxquels il peut être exposé au cours de la teinture. Les fils laminés sont teints avec plusieurs types différents de colorants par la technique de teinture ton sur ton ou la technique de teinture croisée, en utilisant des températures élevées ou des températures basses. Les colorants dispersés sont particulièrement adaptés pour être utilisés selon la présente invention et, quand les Als laminés de la présente invention sont tissés avec d'autres fils, par exemple avec des fils de coton ou de rayonne, la technique de teinture croisée peut être appliquée. En d'autres termes, on teint tout d'abord le tissu tissé en utilisant des couleurs qui sont absorbées par les fils stratifiés et qui sont ensuite éclaircies avec une solution appropriée telle que l'hydrosulfite de sodium, après quoi on applique des colorants qui réagissent avec les autres fils du tissu qui sont attirés par ceux-ci. Ces techniques et ces procédés de teinture et les colorants particuliers varient selon l'utilisation envisagée et les caractéristiques que doit posséder le tissu final, mais les fils de la présente invention peuvent être traités par tous ces procédés. Lors de l'aication des colorants, en général, les procédés disponibles peuvent autre caractérisés comme des procédés à basse température et des procédés à haute température. Dans chacun de ces procédés, le fil métallique est soumis à l'effet virtuellement nuisible du bain de teinture. On a constaté que l'adhésif et/ou le revêtement selon la présente invention résistent à tous ces traitements et sont adaptés pour une utilisation particulière avec les procédés de teinture normalement perturbateurs. On peut obtenir une gamme considérable de nuances avec le fil stratifié, grâce à des colorants différents, tandis que le fil enduit est complètement réservé. Dans le cas de colorants appliqués en présence de quantités notables de véhiculeurs (teinture à basse température), les véhiculeurs doivent gonfler le polyester et ne doivent pas affecter sensiblement l'adhésif ou le revêtement. Les procédés de teinture décrits ci-dessus sont des procédés d'essai en ce qui concerne l'efficacité des fils selon l'invention, étant donné que la plupart des fils métalliques ne supportent pas les procédés de teinture sans une certaine altération des propriétés ou de l'aspect. Les fils de l'invention peuvent également être soumis à l'essai de débouillissage norma lisé. De tels essais apparaissent dans les exemples et peuvent etre brièvement décrits de la manière suivante. L'essai de teinture à température élevée fait appel à des températures d'environ 120 à 1250C ou, lorsqu'une pression élevée est appliquée, une température d'environ 1400C peut être utilisée. On utilise le colorant en pourcentages d'environ 5 à 10, un rapport du bain de 1:200 et un bain contenant des portions mineures (inférieures à 0,05 g/l) d'un véhiculeur clas situe tel qu'une émulsion de diphényle, le pH de ce bain étant ajusté à 5 à 7 avec de l'acide acétique à 30%. Le pourcentage de colorant et le rapport du bain sont des termes textiles connus. Le pourcentage de colorant est le rapport colorant/tissu et le rapport du bain est le rapport tissu/bain de teinture. Des procédés industriels utilisent normalement entre 0,1 et 5% de colorant et un rapport du bain d'environ 1 :40. On porte le fil à ébullition à la température indiquée pendant 1 à 2 heures. L'essai de teinture à basse température implique des conditions similaires, la température étant de 1000C, le pourcentage de colorant de 10% et le rapport du bain de 1:500 > ce bain contenant environ 3 à 4 g/l de véhiculeur et étant à pH 6-6,5. On fait bouillir le fil pendant environ 1 heure. Pour la teinture des fils de polyester, on peut utiliser une diversité de types chimiques de véhiculeurs. Ceux-ci peuvent comprendre le diphényle, le méthylnaphtalène, le saîicy late de méthyle, l'orthophénylphénol, le benzoate de butyle et le trichlorobenzène. Un choix approprié du véhiculeur est nécessaire pour teindre avec un véhiculeur des tissus en polyester contenant les fils métalliques de la présente invention. L'orthophénylphénol, en particulier sous forme du sel de sodium, un ester aromatique et un éther aromatique sont avantageux. Le fil métallique revêtu peut être réservé de façon satisfaisante avec tous ces systèmes. L'essai de débouillissage au savon consiste à immerger un fil dans des solutions aqueuses contenant environ 5 g de savon-(de la marque de fabrique Lux) par litre (pH d'environ 9), à 1000C pendant 2 heures. Cet essai donne une indication de la résistance aux alcalis du fil. Pour indiquer l'efficacité d'un fil donné quant à sa résistance aux essais ci-dessus, on observe la détérioration par les produits chimiques, la jonction, le décollement ou ltécail- lement du revêtement, et la démétallisation, et les résultats obtenus sont reportés dans les exemples sur la base de l'échelle suivante Ecaillage du revêtement ou Attaque chimique jonction et délamination Démétallisation 0 = endommagement O = endommagement nul O = non endommagé nul 1 = endommagement 1 = légère jonction des 1 - 0-3% de dé très faible bandes métallisation 2 = endommagement 2 = jonction modérée des 2 = 3-10% de dé faible bandes ou très faible métallisation séparation des couches 3 = endommagement 3 = faible séparation des 3 = 10-30% de dé faible couches métallisation 4 = endommagement 4 = sévère jonction des 4 = 30-60% de dé très important bandes ou séparation métallisation modérée des couches 5 = endommagement 5 = sévère jonction des 5 = 60% de démé extrême bandes et séparation tallisation des couches Un résultat typique pourrait être donné sous la forme 1/2/1, par exemple, ce qui correspond à une attaque chimique très faible, à un décollement très faible du revêtement et à une démétallisation de O à 3%. On comprendra mieux la présente invention à la lecture des exemples spécifiés qui vont suivre et qui sont donnés à titre indicatif et non limitatif de la portée de l'in invention EXEMPLE 1 On introduit continuellement de l'éthylène, de l'acide acrylique et un solvant, à des cadences respectives de 4,580kg/h 0,00453 kg/h et 1,225 kg/h dans un autoclave d'une contenance de 2 litres, muni d'un agitateur et maintenu à une température de 140-1500C et une pression de 1450 atmosphères. On introduit également en continu de l'azo-bis-isobutyronitrile à titre d'amorceur, à une cadence équivalant à environ 0,8 kg pour 1000 kg de produit polymère. Le temps de séjour dans l'autoclave est d'environ 15 minutes.Le mélange de réaction, qui est continuellement prélevé dans l'autoclave, est débarrassé des monomères non polymérisés et du solvant sous pression réduite et à température élevée. Lorsque les opérations ont atteint des conditions c6ns- tantes, le taux de conversion des monomères en copolymère est de 12,4, le copolymère a un indice de fluidité de 40 et il con tient environ 92 d'éthylène et 8 d'acide acrylique. De façon similaire, on peut préparer d'autres copolymères d'éthylène en choisissant des comonomères de façon appropriée. On peut avoir recours à un réglage de la température et/ou de la composition du catalyseur pour contrôler l'indice de fluidité du copolymère obtenu. L'indice de fluidité est déterminé par la méthode d'essai ASTM D-1238-52T (norme ASTM 1955, paragraphe 6, pages 292-295). Pour une composition donnée, l'indice de fluidité est une détermination bien connue du poids moléculaire. EXEMPLE 2 On dissout 15 g d'un copolymère éthylène-acide acrylique, contenant 8 d'acide acrylique et ayant un indice de fluidité de 5,0, dans 300 g de perchîcréthylène bouillant. On verse cette solution chaude dans 200 g de méthyléthylcétone contenant 0,75 g d'un latex de poly-chlorure de vinyle-acétate de vinyle; marque de fabrique VAGH, Union Carbide, tout en agitant. La température de la dispersion résultante est d'environ 700C. On refroidit la dispersion à la température ambiante et on la place dans l'encrier d'une presse d'hélio- gravure. On produit des fils métalliques par enduction d'un film de téréphtalate de polyéthylène clair, d'une épaisseur de 1,27 mm, ayant un dépôt fortement réflecteur d'alumine appliqué sur chacune de ses faces, avec une couche de cette dispersion, en faisant passer le film dans une étuve chauffée à 80-900C pour évaporer le solvant et en répétant 'enduction sur l'autre face du film de téréphtalate de polyéthylène. Un revêtement clair et transparent de polymère éthylène-acide acrylique, à raison environ 0,3 g/m2, et déposé sur chaque face du film de téréphtalate de polyéthylène métallisé. On fait ensuite passer le film sur un dispositif de coupe rotatif où il est découpé en fils de 0,169 à 6,35 mm de largeur. Un échantillon de ce fil métallique de o,368 368 mm de largeur possède les propriétés suivantes. Couleur Argent Solidité 82 g Allongement à la rupture 109 % Limite de fatigue 49 g Rendement 150.000 mètres/kg On tricote le film pour former un tissu qu'on soumet aux essais de teinture décrits plus haut. Les résultats des essais sont les suivants. Essais Résultats Essai de débouillissage normalisé Médiocres Essai au colorant contenant un véhiculeur Bons (1/1/o) Teinture à haute température Bons (1/1/1) Essai au colorant acide Bons (2/1/0) Essai au colorant basique Bons (1/1/0) Absorption du colorant Négligeables pour tous les essais de teinture Résistance à l'acétone Bons Nettoyage à sec Bons EXEMPLE 3 On prépare des échantillons de fils métalliques de manière analogue par enduction de compositions de copolymère mentionnées dans le tableau suivant, qui cite également les propriétés obtenues lors de l'essai des fils. TABLEAU Echantillon n Composition du copolymère Indice de Résultats des essais sur le fil fluidité Colorant dis- Colorant Colorant persé acide basique Véhiculeur HT# 1 98% éthylène-2% acide acrylique 5,0 1/1/0 1/1/1 0/0/0 1/0/0 2 95,5% éthylène-4,5% acide acrylique 5,3 1/1/0 1/1/0 0/0/0 1/0/0 3 92% éthylène-8% acide acrylique 5,0 1/1/0 1/1/0 1/1/0 1/1/0 4 83,2% éthylène-16,8% acide acrylique 6,11 2/3/0 3/3/3 2/0/0 3/2/0 5 80% éthylène-20% d'acide acrylique 5,0 Pas d'aptitude à l'impression 6 88,2% éthylène-11,8% acide métha- --- 1/2/1 crylique 7 81,2% éthylène-9,8% acide acrylique9,0% acrylate d'éthyle 1/0/1 8 71,3% éthylène-9,5% acide acrylique- --- Pas d'aptitude à l'impression 19,2% acrylate d'isobutyle HT # = Haute température. EXEMPLE 4 Pour déterminer l'aptitude à la teinture des copolymères devant être utilisés pour l'enduction du fil métallisé, on soumet des granules des diverses compositions de copolymères à l'essai concernant la teinture utilisant un véhiculeur avec des colorants dispersés, ce qui donne les résultats suivants Teneur en Acide acry- Indice de Absorption Agglomération mulique % fluidité du colorant tuelle des granules 2,0 5,0 Faible non 4,5 5,3 Considérable non 7,5 11,3 Considérable non 8,0 --- Considérable non 11, 6 4,8 Considérable légère 16,8 6,11 Considérable Oui 20,4 21,6 Modérée oui 26,8 18,0 Considérable oui 29,9 5,3 Considérable non Ces résultats montrent que les copolymères possèdent une certaine affinité pour les colorants dispersés et soulignent la nécessité d'utiliser des revêtements minces pour des fils métalliques qui doivent être réservés. Lorsqu'on détache le revêtement du copolymère d'éthylène et d'acide acrylique et le dépôt d'aluminium du film de support en téréphtalate de polyéthylène après exposition à la teinture à l'aide d'un véhiculeur, avec des colorants dispersés, on constate que le téréphtalate de polyéthylène est teint dans de telles conditions, mais qu'aucune couleur n'est apparente parce que l'aluminium réflecteur empêche l'exposition du substrat coloré à la lumière. La couleur des fils enduits de la présente invention est essentiellement limitée à la couleur du dépôt métallique. Bien que des nuances très claires puissent être obtenues par addition de pigments choisis à la dispersion de copolymère de polyéthylène avant 1'enduction, des revêments pigmentés ne conviennent pas avec ces revêtements extrêmement minces, même sils sont clairs ou de nuance moyenne. EXEMPLE 5 On dissout 15 parties du copolymère de l'exemple 1 dans 300 parties de perchloréthylène (température de 10O-1200C) tout en agitant. Initialement, le polymère flotte sur le perchloréthylène et forme une gelée épaisse. On doit rompre cette gelée par agitation continue jusqu'à ce que le copolymère soit dissous. On dissout 5 parties d'une solution à 15% du produit "Hyear 1022" dans le toluène dans 200 parties de méthyléthylcétone. (Le produit Hycar 1022 est un latex de caoutchouc nitrile fabriqué par B.F. Goodrich Chemical Co.). On verse le perchloréthylène chaud contenant le copo lymère dissous dans la solution diluée du produit Hycar dans de la méthyléthylcétone, à température ambiante. On agite rapidement jusqu'à obtention d'une bonne dispersion. On refroidit la disper sionà la température ambiante et onlintroduit dans l'encrier d'une presse d'héliogravure. EXEMPLE 6 (A) On produit des fils métalliques par enduction d'un film de téréphtalate de polyéthylène clair, d'une épaisseur de 635 /u et d'une largeur de 101,6 cm, ce film contenant un dépôt vaporisé d'aluminium sur l'une de ses faces, avec une solution préparée selon l'exemple 5. La composition est appliquée sur la face métallisée du film par un procédé d'héliogravure, sur une épaisseur correspondant à environ 1,0 g/m2. On fait passer le film enduit, à une vitesse approximative de 38,1 m/mn, dans une étuve à circulation d'air dans laquelle circule de l'air chauffé à environ 80-900C. On fait ensuite passer le film entre des rouleaux maintenus à 1700C et un second film identique de téréphtalate de polyéthylène est amené en contact avec la surface enduite du film initial.Après passage entre les rouleaux de stratification réglés de façon que la pression à la surface de contact des deux rouleaux soit d'environ 0,453 kg par 25,4 mm de larg-eur du film, on amène les films au contact d'un dispositif de coupe rotatif comportant une série de lames conçues pour former des filaments ayant une largeur de 0,1778 à 6,35 mm. On répète le procédé de l'exemple 6 (A) à l'exception des modifications suivantes (B) On utilise VMCH (fourni par Union Carbide) au lieu du produit Hycar 1022 ; (C) on utilise VAGH (fourni par Union Carbide) au lieu de Hycar 1022 ; (D) on utilise VYKH (fourni par Union Carbide) au lieu de Fycar 1022 ; (E)cn n'utilise pas de stabilisant ; (F) on utilise 0,08% de produit "Hycar 1022" et on enduit sur une épaisseur correspondant à 0,3 g/m2; (G) on utilise 1,5% du produit "Hyear 1022" et on effectue l'enduction sur une épaisseur correspondant à 1,2 g/m2 ; (H) on utilise 4,5% d'acide acrylique comme comonomère ; (I) on utilise 26,8k d'acide acrylique comme comonomère ;; (J) on utilise 11 ,8 d'acide méthacrylique comme comonomère ; (K) on utilise 9,5% d'acide acrylique et 19,2% d'acrylate d'isobutyle comme comonomères, et (L) on utilise 9,8% d'acide acrylique et 9,0% d'acrylate d'éthyle comme comonomères. EXEMPLE 7 Des échantillons des fils obtenus dans 6 (A) à 6 (D) ci-dessus sont teints par la technique à basse température décrite ci-dessus, consistant à les immerger dans une solution d'un colorant dans un véhiculeur, à 98-1O00C pendant 1 heure, les fils, après teinture, étant soumis à un débouillissage pendant une demiheure dans une solution alcaline à 1000C (5 g de produit Lux par litre). Les résultats de la teinture sont les suivants 6 (A) 2/1/1 (B) 2/1/1 C) 2/1/1 (D) 2/1/1 Le rôle du véhiculeur est d'accélérer la diffusion du colorant dans le polyester. Toutefois, le véhiculeur ne doit pas simplement gonfler le polyester, mais doit -également diffuser dans l'adhésif, et, de ce fait, une teinture à température basse est plus délicate qu'une teinture à température élevée. Des colorants dispersés appropriés sont ceux qui sont fabriqués par Geigy Laboratories sous les marques de fabrique "Setacyl" et "Gycouluce". Dans les exemples suivants, la seule modification du procédé de teinture à basse température fondamental réside dans l'utilisation d'un véhiculeur particulier. (A) On exécute le procédé décrit ci-dessus en utilisant un véhiculeur constitué par le sel sodique de l'ortho-phényl- phénol. (B) le véhiculeur utilisé est un ester aromatique connu sous la marque de fabrique "Remol PCN" et fabriqué par Hoechst (C) le véhiculeur est un éther aromatique connu sous la marque "Pananil A" fabriqué par BASF (D) le véhiculeur est un éther aromatique connu sous la marque de fabrique "Pananil AN" fabriqué par BASF (E) le véhiculeur est constitué par des émulsions de diphényle qu'on peut se procurer près de ICI, Tanatex et Hoechst ; (F) le véhiculeur utilisé est un composé aromatique chloré vendu par BASF et CIBA. Dans les exemples ci-dessus, les exemples 7A à 7D permettent d'obtenir des fils teints acceptables tandis que les exemples 7E et 7F donnent des fils inacceptables. Les résultats sont donnés sous forme d'un tableau ci-après, l'échelle des cotations étant celle qui a été décrite plus haut 7A 2/1/1 7B 0/1/2 7C 1/0/1 7D 1/0/2 7E Séparation totale des couches 7F Séparation totale des couches EXEMPLE 8 On exécute une teinture à température élevée, en utilisant le colorant dispersé à 120-1250C, comme décrit cidessus, sur les fils 6A-D et 6 HL produits ci-dessus, les produits teints étant obtenus comme ci-dessous 6A i/o/i 6B 1/0/0 6C 1/0/1 6D i/o/i 6H 1/0/1 6I 2/3/2 6J 1/2/1 6K Peu satisfaisant 6L 1/0/1 EXEMPLE 9 On effectue un essai de teinture sous pression élevée et à température élevée dans lequel les fils produits de la manière décrite dans les exemples 6E à 6G ci-dessus sont soumis à l'activa d'une liqueur contenant des colorants dispersés en des pourcentages de 5 à 10%, avec un rapport du bain de 1:200 et avec 0,025 g/l de véhiculeur (qui est le produit Tumasol D, produit fabriqué par ICI) à un pH de 5-5,5 pendant 2 heures à 120-1250C dans un autoclave sous pression.On soumet ensuite les fils teints résultants pendant une demi-heure à l'action d'un milieu bouillant (1000C) contenant 5 g de savon Lux par litre. On obtient les résultats suivants 6E Peu satisfaisant 6F 1/3/0 6G 0/2/3/ EXEMPLE 10 On effectue le débouillissage normal en utilisant les fils de 6 A-L, et on obtient les résultats ci-après 6A 2/0/1 6B 2/0/1 6C 2/0/1 6D 2/0/1 6E 3/3/4 6F i/o/o 6G Peu satisfaisant 6H 1/1/2 6I 2/5/3 6J 2/1/1 6K Peu satisfaisant 6L 2/2/1. I1 ressort des exemples ci-dessus que les fils stratifiés obtenus avec le nouvel adhésif selon la-prësente invention, sont capables de résister à une teinture par des techniques à bas- se température ou à température élevée et que, de plus, les fils teints résistent à l'action de solvants, de savon et de milieux à ébullition, en général. On n'observe pas de démétallisation ou de susceptibilité à l'attaque chimique notables quand on utilise les modes de réalisation préférés de la présente invention, sauf dans le cas des teintures à basse température utilisant certaines véhiculeurs. Les matériaux peuvent être lavés à la main et à la machine sans effet nuisible et peuvent être repassés ou soumis à des techniques de nettoyage à sec sans que leurs propriétés se trouvent fâcheusement modifiées. Bien que la description ci-dessus ait été donnée uniquément aux fins d'illustrer l'invention, sa portée et son étendue sont couvertes par les revendications suivantes. REVENDICATIONS 1. Fil métallique comprenant un film thermoplastique comportant un dépôt métallique hautement réflecteur sur ses deux faces, ce fil métallique étant caractérisé par le fait qu'il est enduit d'une couche mince copolymère comprenant au moins 75 ffi éthylène et un ou plusieurs monomères tels que l'acide acrylique, l'acide méthacrylique et les esters alkyliques de l'acide acrylique ou méthacrylique ayant 1 à 3 atomes de carbone dans le groupe alkyle. 2. Film enduit selon la revendication 1, conçu pour etre fendu dans le sens de la longueur pour former des fils métalliques, caractérisé par le fait que l'enduit de copolymère de polyéthylène est inférieur à 1,5 g/m2 du film métallisé. 3. Film enduit selon la revendication 1, conçu pour être fendu dans le sens de la longueur en vue de donner des fils métalliques, caractérisé par le fait que l'enduit de copolymère de polyéthylène a été déposé par enduction au rouleau d'une dispersion du copolymère de polyéthylène. 4. Film enduit selon la revendication 1, conçu pour être fendu dans le sens de la longueur en vue de donner des fils métalliques, caractérisé par le fait que l'enduit de copolymère de polyéthylène a été déposé par enduction au rouleau d'une dispersion du copolymère de polyéthylène dans un mélange de solvants comprenant du tétrachloréthylène et de la méthyléthylcétone. 5. Fil métallique selon la revendication 1, caractérisé par le fait que l'enduit est obtenu à partir d'un copolymère d'éthylène et d'acide acrylique contenant 2 à 15 % d'acide acrylique. 6. Fil métallique selon la revendication 4, caractérisé par le fait que l'enduit est un copolymère d'éthylène et de 2 à 15 % diacide acrylique 7. Fil métallique non stratifié ne pouvant pas être teint selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé par le fait qu'il comprend un film de téréphtalate de polyéthylène sur les deux faces duquel se trouve un dépôt d'aluminium hautement réflecteur, ce film étant enduit d'un revêtement transparent mince d'un copolymère comprenant de l'éthylène et 2 à 15 % d'acide acrylique sur ses deux faces. 8. Fil stratifié selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, comprenant essentiellement deux rubans de matière thermoplastique transparente, caractérisé par le fait que chacune des faces internes du ruban est enduite d'un dépôt métallique et que ces rubans emprisonnent entre eux un adhésif constitué par un copolymère d'éthylène, conçu particulièrement pour résister à l'attaque qui résulterait dans une exfoliation en présence de bains chimiques, ce copolymère d'éthylène comprenant au moins environ 75 % d'éthylène et 25 % au maximum d'un monomère tel que l'acide acrylique, l'acide méthacrylique, l'acrylate d'isobutyle et l'acrylate d'éthyle, le copolymère d'éthylène en question étant appliqué sous forme d'une dispersion. 9. Fil selon la revendication 8, caractérisé par le fait que le monomère est présent en une quantité d'environ 8 %. 10. Fil selon la revendication 8, caractérisé par le fait que l'adhésif précité est présent en une quantité d'environ 0,3 g/m2 q 11. Fil selon la revendication 8, caractérisé par le fait que le copolymère d'éthylène comprend environ 92 % d'éthylène et environ 8 % d'acide acrylique comme comonomère.