La présente invention concerne des dispositifs automatiques pour comparer des formes d'énergie dans le temps et dans l'espace émises par un ou plusieurs corps, les rayonnant ou les réfléchissant ou, plus spécialement, pour comparer des images. Les comparateurs automatiques d'images ont diverses applications, par exemple, dans la préparation des cartes au moyen de photos aériennes stéréo, comme on le fait en photogrammétrie, ou bien, dans la conversion des caractères ou symboles imprimés ou typés en signaux électriques pouvant être traités par des calculateurs, comme cela se produit dans la reconnaissance de caractères optiques (OCR) ou da#ns la protection des installations contre les intrusions illégales, le feu, etc..., ou bien, pour l'alignement des outils et des différents composants ou pièces dans certaines opérations de production, par exemple, la production de circuits intégrés et autres dispositifs a semiconducteurs dans lesquels les masques photo-lithographiques doivent être présentés en parfaite concordance avec les micro-plaquettes semi-conductrices. Dans quelques unes des applications de l'invention, comme, par exemple, dans la détection d'un début d'incendie, on peut simplement désirer déterminer qu'il y a identité ou "similitude" entre les images comparées qui sont celles d'un sujet immobile et qui sont produites par un système optique également stationnaire. Dans ces conditions normales, toutes les images sont identiques a une image de référence initia le ment enregistrée. La présence de différences crées par un début d'incendie ou par toute autre cause fortuite, doit être détectée, mais non le mouvement. Cependant, l'indication du sens dans lequel se développe la cause créatrice de changement, peut être désiré, aussi bien que le pointage automatique sur le point concerné d'un autre dispositif, tel par exemple, qu'une caméra. Dans d'autres applications,telles que la mise en ligne des masques photo-lithographiques ci-dessus mentionnés, la détection des déplacements d'image est désirée'plutôt que la détermination du changement de la nature elle-même de l'image. Cependant, dans certaines autres applications telles que la mise en correspondance de zones déterminées de photographies aériennes stéréo, il est important de pouvoir certifier que les images devant être composées sont issues, en fait, du même objet, aussi bien que de pouvoir déterminer d'une façon précise, leurs coordonnées photographiques ou leur alignement relatif. Le brevet U.S.A. NO 3 617 016 concerne les transducteurs de changement et de mouvement d'images ainsi que les systèmes qui sont commandés par ces transducteurs, systèmes qui sont adaptés principalement pour capter des déplacements d'images, comme, par exemple, dans le guide automatique des véhicules et pour la compensation de mouvement d'image dans les photos aériennes ou les photos de satellites.Cette suite partielle concerne principalement des dispositifs (décrits dans le brevet ci-dessus mentionné) pour exécuter automatiquément des fonctions qui, si elles sont remplies par des opérateurs humains, doivent exiger l'examen d'un champ visuel, la caracté irisation d'un ou plusieurs modèles spécifiques significatifs, la comparaison desdits modèles avec un modèle normal Qu de référence, pour déterminer comparativement, si des différences ou des défauts d'alignement sont présents. Plus spécialement, c'est un objet de l'invention-que de prévoir un appareil pour détecter automatiquement des changements intervenant dans un champ visuel et pour engendrer en signal d'alarme en réponse à ces changements, un tel appa reil pouvant assurer un fonctionnement fiable, ne nécessitant pas d'entretien et, cela, sur une gamme très étendue de luminance du sujet tout en étant relativement insensible aux composants de bruit à la sortie du dispositif d'analyse. Un autre objet de l'invention est de prévoir un signal de sortie caractérisant l'emplacement du changement ainsi détecté de façon à permettre l'orientation d'un autre dispositif sur cet emplacement et, cela, automatiquement ou de toute autre manière. C'est un nouvel objet de l'invention que de prévoir un dispositif pratiquement inviolable, dans lequel un ou plusieurs analyseurs, logés dans les installations a protéger, coopèrent avec une mémoire et un dispositif comparateur de signaux placés a une certaine distance desdits analyseurs. C'est encore un autre objet de l'invention que de procéder a une mise en ligne relativement très précise d'outils et/ou de pièce à assembler au cours d'opérations de fabrication au moyen de repères spécialement prévus ou en utilisant des gabarits ou modèles existants, la précision d'alignement étant, dans certains cas, plus grande que la puissance de résolution de l'appareil optique utilisé. C'est aussi un autre objet de la présente invention que de prévoir un appareil pour caractériser automatiquement un o plusieurs gabarits ou modèles parmi une pluralité de gabarits, pour engendrer un signal de sortie typique du modèle ainsi caractérisé, ou d'engendrer un autre signal de sortie lorsque le modèle ne peut pas être identifié alune manière satisfaisante. Pour atteindre les objets ci-dessus, en application de l'invention, une zone sélectionnee d'une image arbitraire est analysée ou balayée et le modèle vidéo obtenu est converti en signaux vidéo analogiques. Ces signaux sont traités pour accentuer leurs composantes de la gamme des fréquences inter médiaires et convertis en signaux binaires qui sont compares a un signal représentatif d'une image de référence, pour produire un signal indicatif de différences intervenant entre l'image analysée et l'image de référence. D'autres objets, caractéristiques et avantages de la présente invention seront mieux compris a la lecture de la description qui suit, donnée à titre d'exemple non limitatif d'une réalisation préférée, tout en faisant référence aux dessins ci-annexés dans lesquels La figure 1 est un schéma synoptique simplifié d'un détecteur de changement selon la présente invention. La figure 2 est un schéma synoptique simplifié montrant une installation multiple comprenant un dispositif du type montré en figure 1. La figure 3 est un schéma synoptique détaillé d'un détecteur de changement selon l'invention. La figure 4 est une vue schématique d'une cellule photo-électrique et de l'amplificateur associé pour le détecteur de changement selon l'invention. La figure 5 est une vue simplifiée d'un dispositif d'analyse ou analyseur pour le détecteur de changement de l'invention. La figure 6 est une vue schématique d'un autre dispositif d'analyse similaire à celui de la figure 5. La figure 7 montre un dispositif d'alignement selon l'invention. La figure 8 montre un autre dispositif d'aligenement selon l'invention. La figure 9 montre des modèles ou gabarits d'alignement devant être utilisés avec le dispositif de la figure 8. La figure 10 est un schéma synoptique fonctionnel d'un dispositif d'identification de modèle selon l'invention. Réalisation comme détecteur de changement. Le but principal de cette réalisation est de capter autoatiquement des changements intervenant dans son champ visuel et d'engendrer un signal d'alarme lorsque de tels changements excèdent un niveau de tolérance prédéterminé. Le dispositif peut également engendrer des signaux directionnels susceptibles d'indiquer le sens dans lequel le changement évolue et pour braquer ou pointer automatiquement un autre dispositif, tel qu'une caméra, sur le point du changement. Le détecteur de changement comprend les éléments fonctionnels principaux montrés schématiquement en figure 1, parmi lesquels l'ensemble analyseur-transducteur 101 peut être semblable sans pour cela que ce soit nécessaire à celui montré en figure 24 du brevet U.S.A. 3 617 016, l'axe optique 102 se trouvant dans une direction désirée quelconque. Puisque la fonction de l'analyseur et transducteur 101 est de convertir des valeurs de luminance du sujet ou de la zone analysée en signaux électriques, n'importe quel type d'analyseur-transducteur capable d'effectuer cette tâche peut, en principe, être utilisé dans la présente invention. Comme il ne s'agit pas de reproduire des images à partir de signaux électriques, des lumières de balayage plus grandes qu'à l'ordinaire, particu lièrement dans le sens perpendiculaire au sens instantané de balayage, sont autorisés. Il en résulte que le détecteur de changement peut opérer avec un éclairement relativement faible et/ou être équipé de photoltransducteurs à sensibilité relati vement faible, généralement moins coûteux que ceux à haute sensibilité. Des ouvertures ou lumières appropriées sont montrées dans le mémoire du brevet ci-dessus mentionné. La largeur de l'ouverture est' choisie de manière qu'elle sous-tende approximativement le même angle de vision relatif au plus petit objet ou personne dont le détecteur de changement doit reconnaître l'apparition, la disparition ou le déplacement. C'est pourquoi, toutes choses égales d'ailleurs, plus la distance à l'objet ou à la personne est grande, plus la lumière doit être étroite. Quant à la longueur de l'ouverture dans la direction perpendiculaire du sens de balayage, une valeur voisine de trois à quatre fois sa largeur donne, en général, satisfaction. Dans quelques agencements possibles d'analyseurs, l'élément photo-sensible peut être logé directement dans la surface de l'image balayée et peut avoir alors la forme et les dimensions de l'ouverture de balayage qu'elle remplace fonctionnellement. Des cellules photo-électriques du type a barrière et à jonction de silicium, et des cellules photorésistantes constituées par du sulfure, du séléniure ou du sulfo-séléniure de calcium, se prêtent très bien à cette disposition. Ces derniers types présentent un gros intérêt car ils peuvent fonctionner à puissance élevée tout en restant peu coûteux ; cependant, ils présentent une caractéristique de réponse lente et, par conséquent, ils demandent une accentuation plus prononcée des composantes à fréquence plus élevée des signaux vidéo qu'ils produisent que ne le font les types à réponse rapide. L'accentuation limite de la fréquence (ou "peaking") est généralement utile pour porter au maximum le nombre de croisements au point nul significatif, comme on va l'expliquer en détail plus loin. Ces croisements au point nul significatifs sont ceux qui sont en rapport avec les valeurs de luminance à l'intérieur du champ à balayer plutôt qu'avec le bruit électrique engendré par Ne système lui-même. Il a été reconnu que, si l'accentuation haute fréquence est essayée, peu (et parfois aucun) de croisements au point nul sont ajoutés, mais que la position-temps de tous les croisements au point nul présente une variabilité accrue en raison du bruit. Quelques nouveaux croisements au point nul entièrement dus au bruit et, de ce fait, non significatifs, peuvent être ajoutés. Cette condition n'est, évidemment, pas désirable. Puisque les composantes basse-fréquence à grande amplitude ont tendance dans le signal vidéo à masquer les composantes de fréquence plus élevée, elles doivent être atténuées suffisamment pour permettre à ces composantes à haute fréquence de donner des croisements au point nul, puisqu'il est important que ces croisements au point nul soient présents avec une densité suffisante pendant toute la période d'analyse pour que le dispositif obtienne une sensibilité adéquate aux changements intervenant en un point quelconque du champ de vision, car on sait que cette sensibilité dépend, de cette densité des croisements au point nul. Dans la pratique, une caractéristique de fréquence croissante ayant une pente positive de six à douze décibels/octave jusqu'à une fréquence de crête qui dépend des conditions opératoires, s'est révélée satisfaisante.Les circuits capables d'imposer une telle caractéristique au signal vidéo sont bien connus des hommes de l'art et le filtre 103 est l'un de ces circuits. Le signal vidéo ainsi accentué, à la sortie du filtre 103 est quantifié par une bascule bistable 104 qui change d'état chaque fois que ce signal vidéo croise le niveau zéro et change sa polarité. Plus la fréquence de ce changement d'état est grande, plus l'aptitude du dispositif à détecter les changements d'image est grande. La mémoire 105 peut avoir la forme d'une surface magnétique d'enrlagistrement portée par, ou faisant corps avec l'analyseur, une telle disposition est, par exemple, montrée dans la figure 24 du brevet NO 3 617 016 ; la mémoire peut être aussi matériellement séparée de l'analyseur et peut être de n'importe quel type convenant pour agir en tant que source de signaux de référence. S'il est séparé, le dispositif de synchronisation entre l'analyseur 101 et la mémoire 105 doit être conforme par exemple, à celui décrit dans le brevet ci-dessus mentionné et montré dans les figures 1 et 2 de ce brevet. D'une manière générale, l'analyseur peut synchroniser la mémoire et vice-versa, ce qui constitue la solution la plus avantageuse ou bien, ces deux éléments peuvent être synchronisés par une source commune de courant alternatif, ou bien encore, par une source indépendante de signaux de synchronisation. Dans une disposition préférée du détecteur de changement, une pluralité d'analyseurs est prévue, analyseurs qui peuvent être logés dans les différentes parties d'un immeuble ou d'immeubles et coopérer avec une mémoire multiple centrale présentée, par exemple, sous forme d'un tambour ou d'un disque magnétique à pistes multiples, du type communément employé dans les installations de calculateurs numériques. La figure 2 représente une telle combinaison d'analyseurs multiples comprenant des analyseyrs (et transducteurs) 201, 202, 203, 204 et, de plus, une mémoire centrale 205 ainsi qu'une unité centrale de traitement de signaux 206 qui sera décrite plus loin. La synchronisation peut être obtenue le plus simplement en commandant tous les analyseurs et le tambour (ou Puisque) de la mémoire au moyen de moteurs synchrones connectés à une source commune de courant alternatif. A titre de variante, un signal de synchronisation, pré-enregistré sur le tambour, est restitué pendant le fonctionnement du système et transmis aux analyseurs par une ligne commune 207. La synchronisation s'effectue, par exemple, de la manière expliquée dans le brevet ci-dessus mentionné en se référant aux figures 4 et 5. Des avantages économiques substantiels peuvent découler de l'utilisation d'une mémoire centrale et d'une unité centrale de traitement dans une installation à analyseurs multiples puisque ces unités analyseurs-transducteurs sont bien plus simples que si elles étaient équipées de mémoires individuelles et du fait que d'autres composants du système peuvent être également centralisés. Une caractéristique très utile de cette disposition réside en ce qu'elle est pratiquement inviolable et qu'elle résiste aux efforts tendant à la mettre hors d'état de fonctionner en agissant sur les lignes reliant les analyseurs à l'unité centrale, ou sur les analyseurs eux-mêmes. Effectivement, en condition normale, un signal vidéo spécifique défini d'une façon précise correspondant au signal de référen ce particulier enregistré pour ch#aque analyseur, doit à tout moment entrer dans l'unité centrale. Toute interférence tendant à agir d'une manière ou-d'une autre sur la transmission de ce signal va automatiquement résulter en la génération d'un signal d'alarme à la sortie de l'unité centrale de traitement de signaux 206. En revenant à la figure 1, on voit que le but du comparateur de signaux 106 est de détecter la différence entre le signal binaire à la sortie de la bascule bistable 104 et un signal binaire de référence produit par la mémoire 105 et semblable au premier en condition normale. Les différences captées peuvent être dues à un changement quelconque intervenu dans le champ de vision ou de balayage de l'analyseur 101, tel, par exemple, que l'entrée d'une personne ou l'introduction ou enlèvement d'un ou plusieurs objets, ou encore, la présence d'un foyer d'incendio, de fumée ou d'une fuite d'eau. D'une manière générale, il n'est, cependant, pas nécessaire de détecter la direction ou la vitesse de déplacement des objets ou des images, de suivre ces objets ou de faire des corrections pour les déplacements d'images, comme cela est expliqué en détail dans le brevet ci-dessus mentionné Pour ces raisons, le comparateur 106 n'exige pas la présence d'un temporisateur tel que celui montré dans ce brevet et peut consister, par exemple, en un multiplicateur logique ou en une simple porte "OU exclusif", comme on va le décrire plus en détail ci-apres. Les deux entrées du comparateur 106 étant binaires, la comparaison se fait sur l'état logique ou polarité. Chaque fois que l'état de la bascule bistable 104 est incorrect, indiquant un changement dans le champ de vision de l'analyseur 101, un signal de polarité fixe est engendré par le comparateur 106. Ce signal est exactement le même que celui mentionné aux lignes 66 et 67, colonne 18 du brevet ci-dessus mentionné, sauf que le complémentaire de l'un des signaux d'entrée spécifié dans ce brevet est utilisé dans le cas présent. Il en résulte qu'aucun signal n'apparaît à la sortie du comparateur 106 agissant comme un multiplicateur logique, dans les conditions d'un accord parfait, au lieu d'un signal maximal. L'intégrateur 107 a une constante de temps relativement courte. Il a une sortie nulle dans les conditions d'accord parfait. Chaque fois qu'un désaccord est présent, il produit un signal a flanc incliné, dont l'amplitude croît avec la durée du désaccord qui est lui-même représentatif de la sévérité du changement intervenu dans le champ de vision de l'analyseur. Un dispositif (non montré) est prévu pour remettre à zéro, l'intégrateur 107, c'est-à-dire, à la condition de sortie nulle, à l'expiration de la période de désaccord. Un signal de sortie est produit à la borne d'alarme 110 si le capteur de seuil 108 détermine que l'amplitude du signal à flanc incliné à son entrée, excède un niveau pré-établi sur le potentiomètre 109. La présence d'un seuil évite la génération de signaux d'alarme dans le cas de changements insignifiants ayant lieu dans le champ de vision, ou dans le cas de bruit de circuit. D'autres dispositifs pour discriminer les bruits de circuit ou des incidents insignifiants seront décrits en détail plus loin. Dans certaines applications du détecteur de changements, il est utile d'engendrer également, un signal indicatif du sens de déplacement d'un changement amenant une sortie d'alarme à la borne 110. Une tension proportionnelle à l'angle compris entre une direction de référence arbitraire et la direction du lieu de l'incident provoquant l'alarme, agit sur un voltmètre convenablement étalonné ; à titre de variante, la même tension peut commander un montage de caméra orientable, par exemple, d'un type bien connu des hommes de l'art, permettant de pointer cette caméra sur le lieu de l'incident. Afin d'engendrer une telle tension pour une vitesse angulaire de balayage constante, un signal en dents de scie, produit par le générateur 112, est généré une fois par cycle de balayage, à l'instant où le balayage est orienté sur la direction de référence. Un signal de déclenchement, produit dans la mémoire 105 par un dispositif non montré, appliqué au générateur 112 par la ligne 111, commande l'amor çage du signal en dents de scie d'une manière conventionnelle bien connue. Lorsqu'un signal d'alarme apparaît à la borne 110, la porte 113 est momentanément ouverte, permettant à une "tranche" du signal en dents de scie d'atteindre le correcteur d'impulsions 114 qui produit à la borne 115, un signal de sortie pratiquement constant ayant l'amplitude moyenne de la "tranche" et, par conséquent, proportionnelle à la coordonnée polaire du point de l'incident ayant provoqué l'alarme. D'une manière générale, la pente du signal produit par le générateur 112 doit être proportionnelle à la vitesse angulaire de balayage. Ainsi, alors qu'un signal en dents de scie à pente constante est décrit dans l'exemple donné, pour un balayage à vitesse angulaire constante, des signaux de différentes formes peuvent être utilisés pour différents types de balayage. Pour exercer une surveillance, un balayage monodimensionnel, tel qu'un balayage circulaire, ou un balayage sur un secteur circulaire, pouvait être utilisé avec succès. Il s'ensuit que l'information directionnelle recueillie est également mono-dimensionnelle. Lorsqu'une information directionnelle à deux dimensions est désirée, on peut évidemment, utiliser un modèle de balayage bi-dimensionnel. A titre de variante, on peut combiner deux détecteurs de changements mono-directionnels, conformes à la descrition ci-dessus, pour former un système bi-dimensionnel. En se référant à la figure 2, une unité centrale de traitement de signaux 206 comprend pour chaque analyseur transducteur tel que 201, 202, etc... un jeu d'éléments décrits ci-dessus pour fournir des signaux d'alarme individuels aux bornes 211, 212, 213, etc... et dee signaux directionnels (si on le désire) aux bornes 221, 222, 223, etc.. correspondant respectivement aux analyseurs 201, 202,-203, etc. Pour délivrer ces signaux directionnels, seul un générateur de signaux en dents de scie (ou ayant toute autre forme appropriée) est requis pour alimenter en parallèle toutes les portes et les correcteurs d'impulsions. La figure 3 représente plus en détail les élé- ments du détecteur de changement qui sont nécessaires à la production de signaux d'alarme. Au cours de chaque balayage, le flux modulé de lumière reçu par la cellule photo-électrique 301 produit un signal d'entrée pour les amplificateurs 302 et 303, ces derniers amenant la fonction de discrimina tion de fréquence du circuit 103 (figure 1). Comme on l'a expliqué ci-dessus, la bascule bistable 304 change d'état en fonction des croisements au point nul du signal à la sortie de l'amplificateur 303 ; le signal binaire produit, de ce fait, est appliqué à la porte "OU exclusif" 305 et, chaque fois que l'interrupteur 306 est formé ou que le relais 318 est excité dans le but d'enregistrer sur un tambour magnétique de référence 309, à l'amplificateur 307 et à la tête magnétique 308.L'interrupteur 306 est, cependant, normalement enregistré sur la surface magnétique du tambour 309, est lu par la tête 308 pour commander l'amplificateur 310 et la bascule bistable 311 qui restitue au signal de référence un caractère binaire original pour la comparaison de polarités avec la sortie de la bascule bistable 304 dans la porte 305, comme on l'a décrit ci-dessus. L'état de la bascule 304 étant imposé par la polarité du signal vidéo accentué à son entrée, sous des conditions de très faible amplitude vidéo correspondant à des contrastes très faibles détectés sur le sujet, le bruit de circuit peut être la source de changements aléatoires dans l'état de cette bascule bistable 304. Lorsque ces changements d'état ont une durée suffisamment longue, il peut en résulter un signal d'alarme indésirable si on n'a pas pris, par ailleurs, les précautions voulues, par exemple, monter une porte 313 d'annulation d'alarme entre le comparateur 305 et l'inte- grateur 314 à faible constante de temps.La porte 313 est conductrice seulement lorsoutun signal de contrôle dérivé de la sortie de l'amplificateur 303 excède un niveau prédéterminé par le réglage du potentiomètre 312, évitant ainsi la possi bilité d'alarmes provoquées par des bruits. Un dispositif (non montré) remet rapidement l'intégrateur 314 à son état initial de sortie nulle, à l'expiration de chaque impulsion produite par la porte 305. Pour certains buts à atteindre, d'autres types de signaux peuvent être utilisés pour contrôler la porte 313. Comme la condition relativement bruyante des signaux vidéo tend à s'accentuer dans leurs parties correspondant aux zones sombres du sujet, l'ouverture de la porte 313 pourrait par exemple, être provoquée par la présence'd'un signal vidéo d'amplitude suffisante à la sortie de la cellule 301 ou de l'amplificateur 302. Ou bien, puisqu'il est très vraisemblable que les changements survenus dans l'état de la bascule 304 pour des conditions de pente dV/dt relativement abruptes du signal vidéo à son entrée, sont corrects, une telle partie peut être convertie par différentiation en un signal de commande de porte.Evidemment, d'autres combinaisons avantageuses conçues pour la commande des portes peuvent également consister à accroître la fiabilité des signaux délivrés à l'intégrateur 314, étant bien entendu que dans la réalisation du détecteur de changement décrit dans le brevet NO 3 617 016, la connaissance de l'instant précis auquel la bascule bistable 304 change d'état n'est pas essentielle, de sorte que les signaux non-valables peuvent être simplement éliminés. Dans les réalisations destinées à capter les déplacements d'images, telles que celles qui vont être décrites ci-dessous ainsi que dans le brevet NO 3 617 016 susmentionné, au lieu d'une porte logique 313 du type "oui-non", un multiplicateur analogique peut être employé de façon à donner un plus grand poids aux signaux de sortie de la porte 305 qui sont produits sous des conditions de bruit favorables et vice-versa. En vue d'améliorer l'efficacité du détecteur de changements pour la protection des installations, un dispositif peut être prévu pour rendre ce détecteur insensible aux changements intervenant dans certaines parties pré-sélectionnées de son champ visuel, par exemple, sous forme d'une ou plusieurs pistes magnétiques sur le tambour 309, ces pistes coopérant d'une manière connue avec les têtes, les amplificateurs et autres montages afin de permettre d'abord l'enregistrement, puis la restitution de signaux adaptés pour effectuer le contrôle désiré de la porte 313 ou de l'élément similaire, en synchronisation complète avec l'action de balayage, validant ainsi le détecteur dans'certaines directions et l'invalidant dans d'autres. A titre de variante, l'une de ces pistes supplémentaires du tambour 309 pourrait au moins être destinée à stocker un signal de référence additionnel, de sorte que pour chacune de ces pistes supplémentaires, une bascule telle que 311 et une porte "OU-exclusif" telle que 305 pourraient être prévues, composant dont une entrée proviendrait de la bascule bistable 304. Le signal de référence additionnel pourrait correspondre, par exemple, à l'aspect des installations sous contrôle sous différentes conditions d'éclairement qui prévalaient lors de l'enregistrement de la première référence. Avec une telle disposition à multiples références, les sorties des portes "OU-exclusif" telles que 305 seraient appliquées à une porte ET (non montrée) dont la sortie pourrait alimenter la porte 313. Cette disposition pourrait donc assurer qu' aucu- ne alarme ne serait donnée aussi longtemps que la bascule bistable 304 resterait en accord avec au moins l'une des références. Un dispositif électro-optique tel que le détecteur de changements décrit dans le présent mémoire peut être appelé à opérer sur une gamme très étendue de luminances de sujets traités correspondant d'un côté, à des conditions d'éclai- rage artificiel à l'intérieur et, de l'autre côté, à des conditions d'éclairage solaire naturel à l'extérieur ; en outre, les objets à l'intérieur du champ de vision peuvent présenter soit une très haute, soit une très faible réflectance. Il est désirable que la cellule photo-électrique et les amplificateurs 302 et 303 soient susceptibles de s'accomoder à la gamme extrêmement étendue des luminances possibles, de préférence sans dispositif de contrôle de lumière, qu'il soit manuel ou automatique, comme par exemple, en photographie. Si le gain vidéo est obtenu pour varier comme l'inverse du flux lumineux moyen, l'amplitude du signal vidéo devient indépendante de l'é- clairement et est déterminée seulement par le contraste apprécié sur le sujet. On peut donc voir qu'une réponse logarythmique de la cellule photo-électrique ou de son amplificateur associé 302, procure un tel résultat. La figure 4 montre schématiquement une disposition fournissant une approximation de la caractéristique loga rythmique désirée, en utilisant une cellule photo-résistante 401 dont la conductance peut être pratiquement proportionnelle à l'éclairement et une résistance de collecteurs non linéaire 402 du type connu sous le-nom de varistance ou "thyrite". Aux niveaux d'éclairement bas, le courant de collecteur du transistor 403 est faible, mais la résistance de la varistance 402 est forte ; aux niveaux d'éclairement élevés, le contraire se produit, ce qui résulte en une amplitude de signal à la borne 404 variant nettement moins que si une résistance fixe était utilisée comme charge de collecteur du transistor 403. Un autre moyen pour obtenir une caractéristique très proche de la caractéristique logarithmique au-dessus d'un certain seuil d'éclairement consiste à utiliser une cellule "solar" au silicium alimentant un amplificateur à haute impédance d'entrée. Une variation progressive de l'éclairement qui affecte uniformément la totalité du champ visuel ne va pas amener de changements dans le signal vidéo, pourvu que la caractéristique transducteur-amplificateur soit logarithmique comme on l'a expliqué ci-dessus. Lorsque cette caractéristique est seulement approchée de la forme logarithmique, des changements vont intervenir dans le signal vidéo, changements qui peuvent parfois amener de fausses alarmes, à moins que la référence enregistrée soit mise à jour de temps à autre, généralement en suivant les instructions portées dans le brevet NO 3 617 016 ci-dessus mentionné et en faisant plus particu lièremont référence aux figures 4 et 5. En revenant à nouveau à la figure 3, la fréquence de coupure du filtre pas-se-bas 316 est plus. basse que la fre- quence de balayage. C'est pourquoi, on obtient la moyenne de la sortie de la porte 305. Un changement à détecter, tel que l'entrée dans le champ visuel d'une nouvelle personne ou d'un nouvel objet, constitue un incident localisé qui produit une impulsion de durée relativement longue à la sortie de la porte 305. Ce type d'impulsion, comme on l'a expliqué plus haut, résulte en la production d'un signal à flanc oblique à la sortie de l'intégrateur 314 et, si sa durée est suffisamment longue, en une alarme aléatoire, cependant, il ne produira pas de signal important à la sortie du filtre passe-bas 316. Des changements complets d'éclairement vont normalement résulter en une multiplicité d'impulsions relati vement courtes à la sortie de la porte 305. Du fait que l'intégrateur 314 est, comme on l'a expliqué plus haut, remis en sa condition initiale à la fin de chaque impulsion, les impulsions courtes, quel que soit leur nombre, ne vont pas donner lieu à des signaux à flanc oblique de grande amplitude. Cependant, ces impulsions sont un effet additif à la sortie du filtre passe-bas 316 qui, lorsque l'amplitude est suffisante, déclenche un multivibrateur mono-stable 317 et excite le relais 318 pour amener la référence enregistrée à être surclassés et réfléchir l'aspect du sujet maintenant prévalent. Comme celåepparaîtra aisément aux hommes de l'art, de nombreuses autres dispositions et combinaisons de la référence et des fonctions d'alarme sont possibles sans s'écarter de l'esprit de l'invention. Par exemple, au lieu du signal engendré par l'intégrateur 314, le capteur de seuil 315 pourrait recevoir la sortie mise en moyenne du mulcivi- brateur 317. Dans ce montage, le signal d'alarme pourrait être produit si ra fréquence de la nouvelle référence excé-# dait une certaine valeur prédéterminée. Le champ horizontal balayé par le détecteur de changements selon la présente invention, par exemple pour détecter la présence d'un intrus, doit être délimité par la zone à protéger et par l'emplacement de l'analyseur. Ce champ peut avoir un angle d'ouverture variant amplement entre quelques degrés et 3600. Par l'utilisation de miroirs oscillants ou tournants, les dispositifs analyseurs peuvent être rendus aptes à couvrir le champ de vision requis en changeant simplement l'amplitude de l'oscillation, ou en changeant le nombre de faces ou facettes de ces miroirs tournants. La figure 5 représente un montage qui balaie pratiquement 3600 au moyen d'un miroir tournant à double-face 501 pivotant autour d'un axe 502 et étant entraîné en rotation par un dispositif non montré. L'axe optique de réflexion 503 tourne, comme cela est bien connu, à deux fois la vitesse angulaire du miroir, balayant le champ sur 3600 deux fois par tour de miroir. Un objectif à lentilles 504 coopérant avec un masque 505 et un photo-transducteur 506, est fixe et supporté par un dispositif approprié non montré. Comme le montage de la figure 5 produit des discontinuités optiques lorsque le plan du miroir 501 colncide avec l'axe optique 507 de la lentille 504, il ne pourrait donner satisfaction dans un système de visualisation d'images; néanmoins, il convient parfaitement dans un système qui est uniquement concerné par la détection de changements. La figure 6 montre une variante de la réalisation de la figure 5. Dans cette figure 6, un miroir tournant à 4 faces ou facettes 601 est utilisé, au lieu du miroir à deux faces de la figure 5, ce miroir à quatre facettes produisant un balayage de 1800 quatre fois par tour de miroir. Les autres composants de la figure 6 sont les mêmes que ceux de la figure 5. Des nombres de faces autres que ceux qui viennent d'être mentionnés peuvent, évidemment être utilisés pour obtenir d'autres ouvertures de balayage. Par exemple, un miroir à huit faces permet le balayage d'un champ de 900 et un miroir à six faces, un champ de 1200C. Réalisation en tant que dispositif d'alignement La figure 7 montre le montage du comparateur d'images en tant que dispositif d'alignement qui peut, par exemple, être utilisé comme "monocomparateur" pour la mise en place précise des "points de passage" en photogrammétrie. Le comparateur d'images 701 peut, par exemple, comprendre les composants montrés dans les figures 11 et 13 du brevet NO 3 617 016, le plan d'objet 702 étant situé relativement près d'un système approprié d'objectif afin d'obtenir un agrandissement optique. Il est également prévu d'une manière conventionnelle, un prisme dissecteur pour que l'opérateur ait une vue simultanée de la zone balayée. La sortie du comparateur d'images 701 peut être affichée sur les appareils de mesure : 703 indiquant les rotations d'image, 704 indiquant les translations par rapport à l'axe des X, 705 indiquant les translations par rapport à l'axe des Y, et 706 indiquant un degré quelconque de dissimilitude de l'image analysée par rapport à une référence enregistrée. Evidemment, au lieu d'afficher simplement les signaux de défauts d'alignement respectifs exigeant un opérateur pour procéder manuellement au réalignement, ces signaux pourraient, d'une manière connue, actionner automatiquement des dispositifs de positionnement pour obtenir un alignement parfait de l'image par rapport à la référence enregistrée. De plus, si une dissimilitude excessive est décelée par un signal visualisé sur l'appareil de mesure 706, cela peut être une indication que la partie de l'image analysée n'est pas celle qu'on aurait dçtraiter. Un opérateur a donc à chercher, en pareil cas, la partie désirée en déplaçant l'objet par rapport au détecteur 701, ou vice-versa, mais une telle opération peut, évidemment, se faire automatiquement en mettant en oeuvre des moyens bien connus des hommes de l'art. Dès que la partie ou zone convenable est trouvée, ce qui résulte en un signal de dissimilitude raisonnablement faible, la procédure d'alignement précis peut alors commencer. Dans un mono-comparateur typique, une mémoire à plus grande capacité que celle du tambour représenté en figure ll du brevet NO 3 617 016 ci-dessus mentionné, peut être néces saire.- Il devient alors plus pratique de séparer la fonction mémoire de l'analyse, comme on peut le voir dans un mode opérationnel des systèmes illustrés dans les figures 1, 2, 4 et 5 de ce brevet, ainsi que dans la figure 2. Dans d'autres applications d'alignement par comparateur d'images, par exemple, pour la détermination du relief à partir de la mesure des parallaxes des stéréo-photographies aériennes, l'alignement relatif entre deux images doit être obtenu, au lieu de l'alignement relatif entre une image et une référence enregistrée. Dans ces applications, un signal est obtenu d'un second analyseur tournant en synchronisme et agissant en tant que source d'un signal de référence, comme cela est expliqué dans le brevet NO 3 617 016 relativement au mode de visée du dispositif montré dans les figures 1 et 2, lignes 3 à 8, colonne 5 de ce brevet. L'alignement décrit dans ce texte concerne deux directions seulement, les rotations n'étant pas significatives dans une application de guidage.Cependant, cet alignement en rotation pourrait être facilement réalisé, si cela était nécessaire. Il est apparu évident que d'autres systèmes appropriés à l'utilisation, peuvent être réalisés pour des buts similai res en combinant deux ou plus de deux analyseurs et un dispositif à mémoire, sans pour cela s'écarter de l'esprit de l'invention. Une telle disposition pour l'alignement précis d'un masque photographique et d'un substrat photo-sensible, comme cela est utilisé, par exemple, dans la fabrication des dispositifs à semiconducteurs et, plus particulièrement, dans celle des circuits intégrés, est décrite en figure 8. Le système optique du comparateur d'images 801 de la figure 8 est adapté pour permettre un balayage sélectif de chacun des deux objets d'alignement spéciaux, ou modèles, portés respectivement par un masque 802 et par un substrat 803. L'objet 901 (figure 9) porté par le masque 802 et l'objet 902 porté par le substrat 803, peuvent être, lorsqu'ils sont alignés, concentriques et peuvent consister, par exemple, en secteurs alternés brillants (ou transparents) et sombres (ou Q#aqlles), bien que d'autres types de modèles puissent se révéler aussi pratiques que ceux-là. Des obturateurs (non montrés) peuvent être insérés dans la fente 804 sur le trajet optique du comparateur d'image 801 de manière à arrêter sélectivement la lumière provenant de l'un ou de l'autre objet 901 ou 902.Une source d'éclairement (non montrée) fournit un flux lumineux suffisant au détecteur ainsi qu'un rapport élevé signal/bruit à la sortie de ce détecteur lorsqu'il est nécessaire d'obtenir une grande précision. En fonctionnement, le masque 802 peut être amené en alignement avec l'axe optique 807 par observation dans un oculaire 806 qui reçoit une partie de la lumière réfléchie sur un miroir partiel 808 et un enregistrement de référence du signal ainsi produit. Au cours de cette opération, llobturateur approprié est utilisé pour permettre seulement à la lumière provenant du masquedepénétrer dans l'analyseur 809. Le premier obturateur est alors enlevé et l'autre est, à son tour, inséré, permettant seulement à la lumière provenant du modèle ou substrat (902) d'atteindre l'analyseur.Le substrat est ensuite aligné en annulant les signaux de sortie de déplacement du détecteur de changements, tels qu'ils sont lus sur les appareils de mesure 810, 811 et 812. L'appareil 813, c'est-àdire, l'indicateur de "dissimilitude" sera également à zéro si l'opération a été effectuée correctement, alors qu'il affichera une valeur importante dans le cas contraire. A titre de variante, un signal correspondant à l'alignement correct et précis des modèles 901 et 902 peut être pré-enregistré dans la mémoire du système alors que le masque 802 et le substrat 803 sont alignés successivement par référence au signal pré-enregistré. Comme les tolérances d'alignement qui sont possibles avec un seul analyseur sont fonction de la sensibilité en rotation du détecteur, elles augmentent avec la distance de l'objet. Dans un système pratique destiné à l'alignement de masques relativement grands et de micro-plaquettes de semi-conducteurs, deux analyseurs identiques, opérant sur deux jeux d'objets séparés par une distance aussi grande qu'il est pratiquement possible de le faire, sont utilisés ; il en résulte une précision d'alignement constante sur toute la surface de la micro-plaquette. Réalisation pour l'identification de modèles La figure 10 montre une disposition pour l'identification de modèles individuels ou de symboles à l'intérieur d'une unité au moyen du comparateur d'images de l'invention. L'une des applications les plus connues d'identification de modèles est la conversion de caractères alphanumériques en signaux électriques pouvant être délivrés à des calculateurs électroniques ou à une station de réception éloignée. Le modèle 151 à identifier est logé pour l'analyse dans le plan d'objet de la lentille 152. L'analyse est effectuée d'une manière conventionnelle par un prisme dissecteur d'image 153 qui peut être un tube photo-multiplicateur par exemple. Une analyse plus rapide que celle qui est obtenue avec des dispositifs mécaniques et la création de modèles de balayage complexes adaptés aux types d'objets devant être identifiés sont désirables, et c'est pourquoi l'analyse est mieux effectuée par des moyens électroniques dans cette adaptation du comparateur d'images. L'analyse électronique facilite, en outre, le réalignement automatique comme on va l'expliquer plus loin. La sortie du dissecteur d'image 153, amplifiée dans l'amplificateur de crête 154 et convertie en un signal binaire par une bascule bistable 155 comme on l'a précédemment expliqué, est appliquée au sélecteur de canaux de mémoire 156 après être passée dans un tamporisateur 162 dont le but sera expliqué plus loin. D'abord, le sélecteur 156 est successivement placé sur les positions actives 157, 158, 159 pour enregistrer dans le mémoire 161, l'un après l'autre, des signaux correspondant aux différents modèles tel que le modèle 151, puis placé en position de balayage ou d'analyse. On montre dans la figure 10, seulement trois positions actives du commutateur sélecteur 156, correspondant à trois canaux d'enregistrement de référence, et cela par souci de simplification du schéma. En fait, dans la réalité, le système comprend plusieuiss douzaines de positions du sélecteur et de canaux de mémoire correspondant au nombre de modèles ou symboles devant être'abord mis en mémoire, puis identifiée. Après que la mémoire a été chargée avec le nombre de références demandé, le commutateur 156 est tourné en position neutre 160 et les signaux de référence binaires reconstitués par les signaux enregistrés, comme on l'a expliqué plus haut, sont délivrés aux portes OU-exclusif 168, 169, 170 pour équilibrer la sortie du temporisateur 162. Cette sortie est, évidemment, représentative du modèle ou symbole à analyser à ce moment.La polarité des signaux appliqués aux portes OUexclusif est choisie de manière que dans le cas d'un accord parfait, la sortie de la porte correspondant soit au niveau logique "haut". Par contre, dans le cas d'un accord non-parfait, la sortie aura un niveau prédominant haut, mais par intermittence ce niveau sera "bas". Des filtres passe-bas 171, 172, 173 fournissent des sorties d'amplitude variable égales à la moyenne de chacune des sorties des portes correspondantes, et qui sont, par conséquent, une mesure du degré de similitude de chaque référence par rapport au signal d'entrée. Ces sorties analogiques sont appliquées aux capteurs de seuil 174, 175, 176. Seule une sortie excède normalement le niveau de seuil établi par le potentiomètre 164 qui peut être fixe ou variable, ce qui donne une seule sortie, non-ambiguë, à l'une des bornes 165, 166, 167, identifiant, de ce fait, le modèle 151. On se rendra compte que la réalisation d'identification de modèle décrite ci-dessus est, en réalité, un détecteur de changements multi-canaux, chaque canal étant, en fait, similaire à la réalisation de la figure 3. Les fonctions de détection de changements et d'identification de modèles ou de détection par coincidence, soit complémentaires l'une de l'autre. C'est pourquoi, un dispositif adapté pour assumer l'une de ces fonctions est capable d'assumer l'autre. Cependant, il convient de sélectionner la polarité des signaux appliqués aux portes OU-exclusif de manière qu'un niveau logique "haut" soit obtenu chaque fois que la condition intéressante seprésente, à savoir un accord parfait pour le dispositif d'identification de modèles ou un changement pour le détecteur de changement. Le montage de la figure 10 décrit en partie ci-dessus convient pour l'identification d'une pluralité de modèles préalablement mis en mémoire, pourvu que chaque modèle soit successivement placé d'une manière précise dans la même position au moment de la mémorisation. Un quelconque dé#:aut d'alignement peut réduire la perfection d'accord du signal avec la propre référence et peut ainsi résulter en une condition de sortie nulle si le seuil établi par le potentiomètre 164 n'est pas atteint ou est dépassé. C'est pourquoi, il est nécessaire dans la pratique de prévoir un alignement précis du modèle 151 par rapport au modèle d'analyse du tube 153, comme on va l'expliquer ci-dessous. Les références ayant été chargées dans la mémoire 161, l'analyse est effectuée par le générateur d'analyse 181 commandant un amplificateur de déviation sur les X 182 et un amplificateur de déviation sur les Y 183. Le générateur d'analyse 181 est synchronisé avec la mémoire et avec le générateur de signal de vitesse de balayage 161 par un dispositif non montré. Le générateur de recherche 184 est inactif et les portes 185 et 186 sont non-conductrices pendant la mise en mémoire des références. Par la suite, pendant l'analyse du modèle pour identification, une condition de sortie nulle est captée par une unité logique de contrôle 180 au moyen de sa porte NI, activant le générateur de recherche 184 qui superpose les signaux variant relativement lentement sur les signaux normaux d'analyse produits par le générateur 181. Ceci amène la totalité du modèle d'analyse à se transformer selon un modèle quelque peu arbitraire, tel que, par exemple, une spirale, jusqu'à ce qu'une sortie significative apparaisse à l'une des portes 168, 169, 170, instant auquel le générateur de recherche 184 est désactivé et les portes 185, 186 sont rendues conductrices par la fonction OU de l'unité logique de contrôle 180. Simultanément, l'une des portes ET 177, 178, 179 est rendue conductrice, permettant ainsi au signal de référence correspondant d'être appliqué aux portes OU-exclusif 191 et 192 dans lesquelles il est respectivement assorti avec le signal vidéo binaire non-temporisé à la sortie de la bascule bistable 155, et avec un signal vidéo binaire doublement temporisé fourni par le temporisateur 163. On se rendra compte que les portes OU-exclusif 191, 192 sont les équivalents fonctionnels des multiplicateurs 171, 172 de la figure 17 du brevet ci-dessus mentionné et que les signaux apparaissant aux entrées de chaque porte sont exactement dans le même rapport de temps que les signaux apparaissant aux entrées de chaque multiplicateur.De plus, le signal à la sortie de l'amplificateur différentiel 193 (figure 10) est comparable à la sortie de l'amplificateur différentiel 193 de la référence, et les variations de sa valeur moyenne réflétant d'une façon similaire les différences de temps entre les transitions correspon dasltes de la référence et des signaux binaires simplement temporisés. Un traitement plus avancé du signal à la sortie de l'amplificateur 193 peut être, par conséquent, semblable à celui exposé dans la référence pour engendrer des signaux indicatifs d'un défaut d'alignement à la sortie du filtre 196 (pour l'axe des X) et du filtre 197 (pour l'axe des Y). Les signaux de défauts d'alignement en rotation obtenus par le filtrage passe-bas de la sortie de l'amplificateur 193 pourraient également être obtenus et utilisés pour provoquer une rotation de correction de la totalité du modèle d'analyse si cela était nécessaire, cette correction s'effectuant d'une manière conventionnelle. En général, il est cependant suffisant d'obtenir l'alignement sur les axes des X et des Y en appliquant les sorties des filtres 196, 197 aux amplificateurs 182, 183 par les portes 185, 186, créant ainsi des champs correcteurs engendrés par des bobines de déviation 182,- 188. Les capteurs de seuil 174, 175, 176 sont électriquement couplés par des moyens connus (non montrés) de manière que seul l'un d'eux puisse, à un moment queloonque donné, fournir un signal a la porte ET correspondante. Si, par suite d'une grande ressemblance entre les symboles à identifier (par exemple, entre O et Q) plus d'une porte OU-exclusif 168, 169, 170 produit un signal de sortie dépassant le seuil prE-établi par le potentiomètre 164, le couplage ci-dessus résulte en ce qu'aucune des portes ET 177, 178, 179 n'est activée dans le mode de recherche décrit ci-dessus.La condition d'accord multiple est simultanément signalée sur la ligne 198 pour contrôler l'unité logique 180 qui, en réponse à cela, agit sur le potentiomètre 164 pour relever le niveau de seuil jusqu'à ce que seulement une des portes OU-exclusif 158, 169, 170 fournisse un signal suffisant pour rendre conductrice la porte ET correspondante. Lorsque cette condition normale prévaut les portes 185, 186 sont activées et le processus d'alignement se déroule comme on l'a expliqué ci-dessus. Les réalisations décrites ci-dessus sont de simples exemples de l'application des principes de base de la présente invention Bien entendu, il apparaîtra aux hommes de l'art que de nombreuses modifications et changements peuvent être apportés à ces réalisations sans pour cela s'écarter de l'esprit et du domaine d'application de l'invention tels qu'ils sont définis dans les revendications ci-annexéés. REVENDICATIONS 1.- Appareil pour comparer des images arbitraires, caractérisé en ce qu'il comprend en combinaison : un dispositif analyseur pour analyser une zone sélectionnée d'une première image arbitraire, ledit dispositif fonctionnant cycliquement pour donner au moins une analyse ayant un modèle#vidéo donné, un dispositif photosensible coopérant avec ledit dispositif analyseur pour changer chaque dit modèle vidéo en signaux électriques vidéo qui sont respectivement les signaux analogi ques desdits modèles vidéo, un dispositif de filtrage et d'amplification sélectif de fréquence pour accentuer les composantes desdits signaux vidéo qui tombent dans une gamme de fréquences intermédiaires, un dispositif de numérotation coopérant avec ledit dispositif de filtrage et d'amplification pour convertir les signaux électriques ainsi produits en premiers signaux binaires, une source de signaux binaires de référence comparables auxdits premiers- signaux binaires et représentatifs d'au moins une image de référence devant être comparée à ladite première image, et un dispositif pour comparer lesdits premiers signaux binaires auxdits signaux binaires de référence et pour produire au moins un signal électrique de sortie qui soit représentatif de différences intervenues entre lesdits signaux binaires. 2.- Appareil selon la revendication 1, dans lequel lesdits signaux électriques vidéo sont pratiquement ininterrompus. 3.- Appareil selon la revendication 1, dans lequel ledit dispositif analyseur et ladite source fonctionnent en synchronisme. 4.- Appareil selon la revendication 1, dans lequel ledit signal électrique de sortie comprend au moins un signal binaire qui change d'état chaque fois que l'un desdits signaux binaires devant être comparé change son état binaire avant l'autre et qui revient à son précédent état chaque fois qu'un autre changement d'état a lieu dans l'un quelconque desdits signaux binaires devant être comparés. 5.- Appareil selon la revendication 1, dans lequel ladite source comprend un dispositif analyseur pour analyser une zone sélectionnée de ladite image de référence, ledit dispositif fonctionnant cycliquement pour produire au moins une analyse ayant un modèle vidéo donné, un dispositif photosensible coopérant avec ledit dispositif analyseur pour changer chacun desdits modèles vidéo en signaux électriques vidéo qui sont respectivement les signaux analogiques desdits modèles vidéo, un dispositif de filtrage et d'amplification à fréquence sélective pour accentuer les composantes desdits signaux électriques vidéo qui tombent dans une gamme de fre- quences intermédiaires, et un dispositif de numération coopérant avec ledit dispositif de filtrage et d'amplification pour convertir les signaux électriques ainsi produits en signaux binaires de référence. 6.- Appareil selon la revendication 1, dans lequel ladite source comprend un dispositif pour enregistrer lesdits premiers signaux binaires pendant une première période, et pour restituer lesdits signaux ainsi enregistrés au cours d'une période ultérieure pour fournir lesdits signaux binaires de référence. 7.- Appareil selon la revendication 1, comprenant également un premier dispositif de temporisation coopérant avec ledit dispositif de numération pour fournir des premiers signaux binaires temporisés, un second dispositif de temporisation coopérant avec ladite source pour fournir des signaux binaires de référence temporises, un dispositif pour capter le degré de corrélation entre lesdits premiers signaux binaires et lesdits signaux binaires de référence temporisés d'une part et entre lesdits premiers signaux binaires temporisés et lesdits signaux binaires de référence d'autre part, un dispositif coopérant avec ledit dispositif pour capter le degré de corrélation en vue de déterminer la différence entre lesdits degrés de corrélation, une seconde source de référence, ladite dernière référence étant capable de discrimination, lorsqu'elle est multipliée par ladite référence, entre les déplacements de ladite image sur trois coordonnées. 8.- Appareil selon la revendication 7, dans lequel ladite source de référence fournit au moins un signal variant en relation directe avec une composante de la vitesse de balayage. 9.- Appareil selon la revendication 1, dans lequel ledit dispositif'd'analyse et ledit dispositif photo-sensible comprennent une pluralité d'analyseurs comportant chacun un dispositf photo-sensible, lesdits analyseurs balayant des images distinctes et communiquant avec un dispositif central de filtrage et d'amplification à fréquence sélective pour rendre l'appareil pratiquement inviolable. 10.- Appareil pour comparer des images arbitraires, caractérisé en ce qu'il comprend en combinaison : un dispositif d'analyse pour analyser une zone sélectionnée d'une première image arbitraire, ledit dispositf fonctionnant cycliquement pour fournir au moins une analyse d'un modèle vidéo donné, un dispositif photo-sensible coopérant avec ledit dispositf d'analyse pour changer chacun desdits modèles vidéo en signaux électriques vidéo qui sont respectivement les signaux analogiques desdits modèles vidéo, un dispositif de filtrage et d'amplification à fréquence sélectionnée pour accentuer les composantes desdits signaux électriques vidéo qui tombent à l'intérieur d'une gamme de fréquences intermédiaires, un dispositif de numérotation coopérant avec ledit dispositf de filtrage et d'amplification pour convertir les signaux électriques ainsi produits en premiers signaux binaires, une source de signaux binaires et représentatifs d'au moins une image de révérence à comparer à ladite première image, un dispositif pour comparer lesdits premiers signaux binaires auxdits signaux binaires de référence et pour produire au moins un signal électrique de sortie qui soit représentatif de différences intervenant entre lesdits signaux binaires, et un dispositif pour atténuer ledit signal électrique de sortie chaque fois que la grandeur dudit signal vidéo ou d'un signal de contrôle qui en dérive est inférieure à une valeur-de seuil prédéterminée. 11.- Appareil pour comparer des images arbitraires, caractérisé en ce qu'il comprendencombinaison : un dispositif d'analyse pour analyser une zone sélectionnée d'une première image arbitraire, ledit dispositif fonctionnant cycliquement pour fournir au moins une analyse ayant un modèle vidéo donné, un dispositif photo-sensible coopérant avec ledit dispositif d'analyse pour changer chacun desdits modèles vidéo en signaux électriques vidéo qui sont respectivement les signaux analogiques desdits modèles vidéo, un dispositif pour rendre l'amplitude desdits signaux électriques vidéo pratiquement proportionnelle au logarithme de la luminance de la zone analysée à n'importe quel instant donné, un dispositif de filtrage et d'amplification à fréquence sélective pour accentuer les composantes desdits signaux électriques vidéo qui tombent dans une gamme de fréquences intermédiaires, un dispositf de numération coopérant avec ledit dispositf de filtrage et d'amplification pour convertir les signaux électriques ainsi produits en premiers signaux binaires, une source de signaux binaires de référence comparable auxdits premiers signaux binaires et représentatif s d'au moins une image de référence à comparer à ladite première image, et un dispositif pour comparer lesdits premiers signaux binaires auxdits signaux binaires de référence et pour produire au moins un signal électrique de sortie qui soit représentatif des différences intervenant entre lesdits signaux binaires.