La présente invention se rapporte à un guidon du type surbaissé pour une bicyclette, qui est monté sur une potence supportée rotative au cadre de la bicyclette, et elle se rapporte plus particulièrement à un guidon du type surbaissé utilisé pour une bicyclette de course ou bicyclette pour le cyclisme, et il comprend une première barre s 'étendant horizontalement et des secondes barres ayant chacune une partie cintrée en continuation de la première barre Fn général, un guidon du type surbaissé pour une bicyclette comprend une première barre et des secondes barres a première barre comme dans un guidon du type plat est pourvue en son centre dune partie de montage de la potence et elle s'étend droit et horizontalement vers l'extrérieur des deux parties extrêmes longitudinales de la partie de montage.Les secondes barres comprennent des premières parties cintrées prévues an continuation des deux extrémités longitudinales de la première barre et qui s'en étendant vers l'avant de façon courbée, des secondes parties cintrées prévues en contai nuation des extrémités des premières parties cintrées et qui sont courbées vers le bas et vers l'arrière, et des parties droites prévues en continuation des extrémités arrière inférieures des secondes parties cintrées et qui s'en étendent vers l'arrière e Chaque première partie cintrée s'étend de chaque extrémité de la première barre vers l'avant à angle droit par rapport à l'axe longitudinal , Les secondes parties cintrées sont courbées dans la même direction que les premières parties cintrées Les parties droites sont formées de façon à recouvrir les premières parties cintrées en regardant en plane Des premières parties de serrage sont prévues aux cleux extrémités longitudinales de la première barre construite comme ci dessus S des secondes parties de serrage sont prévues en des parties s'étendant des parties avant des premières parties cintrées jusqu'aux extrémités arrière supérieures des secondes parties cintrées, et des troisièmes parties de serrage sont prévues en des parties qui s'étendent des extrémités arrière inférieures des secondes parties cintrées jusqu'aulx parties droites respectivement. Un cycliste conduit la bicyclette en saisissant l'une des trois parties de serrage ci-dessus. Quand il conduit la bicyclette à une vitesse rapide, comme 30 km/h ou plus, ou en montée, il saisit les troisièmes parties de serrage à la position la plus basse et courbe le torse vers l'avant pour réduire la pression du vent contre lui et il pédale également fortement. Quand il roule à une faible vitesse de 20 km/h ou moins, il saisit les premières parties de serrage an une position où son torse est élevé, facile pour surveiller l'avant parce qu'il y a moins de pression de vent et il n'est pas nécessaire de pédaler fortement. Quand il roule à une vitesse moyenne de l'ordre de 20 à 30 km/h, il saisit les secondes parties de serrage an courbant modérément le torse. Dans un guidon traditionnel du type surbaissé, comme les premières parties de serrage sont prévues sur la première barre de forme droite et que les secondes et troisièmes parties de serrage sont prévues sur les secondes barres qui s'étendent vers l'avant à angle droit par rapport à la première barre, il est difficile, au cycliste, de saisir ces parties de serrage en une position naturelle, etd'y adapter les paumes de ses mains. Par conséquent, il y a un problème parce que le cycliste prend une position instable et nécessite une puissance de serrage inutilement plus important quand il conduit la bicyclette, ce qui lui apporte une fatigue considérable. Par ailleurs, chaque barre sur un guidon du type surbaissé traditionnel est formée d'un tube de section ronde, ainsi le cycliste, quand il pédale fortement, doit saisir chaque barre en la comprimant. En conséquence, cela pose un autre problème parce que les doigts du cycliste, moins forts du point de vue musculaire que ses poignets, coudes ou épaules, subissent une charge et ce cycliste se fatigue plus quand il roule pendant longtemps Le cycliste, sauf quand il roule en montée, saisit les premières parties de serrage légèrement au moyen de ses doigts, en maintenant ses coudes droits et ses paumes sur les premières parties de serrage, ainsi les premières parties de serrage portent le poids de son torse par l'intermédiaire de ses paumes.Dans ce cas, les paumes sont en contact de pression avec les premières parties de serrage d'un tube rond, étant ainsi localement soumises au poids, avec pour résultat que le cycliste se fatiguera m9me en un temps. court. Le cycliste, quand il pédale fortement pour une montée, saisit les premières parties de serrage plus fermement que dans la condition ci-dessusO Dans ce cas, il doit tourner ses poignets pour changer sa condition de serrage de la simple mise en place des paumes de ses mains sur la première barre à une compression par ses doigts. Par suite, cette action de changement de serrage ou de prise du cycliste le force à guider la bicyclette temporairement en condition instable et conduit à un retard de changement de condition de conduite. La présente invention a pour objet principal un guidon du type surbaissé supérieur parce que le cycliste peut saisir chaque partie de serrage sur le guidon en condition stable et en une posture naturelle, se fatiguant ainsi moins lorsqu'il conduit la bicyclette. La présente invention a pour autre objet un guidon du type surbaissé pouvant btre manipulé par le cycliste le saisissant en condition stable, même au moyen de ses doigts faiblement musclés tandis qu'il peut guider la b9cycletS en une posture facile, et qu'ainsi il se fatigue moins0 Un guidon du type surbaissé selon l'invention présente des premières parties de serrage sur une première barre et des secondas et troisièmes parties de serrage sur des secondes barres, cas parties de serrage étant formées pour être saisies ou serrées par le cycliste an une posture naturelle. L'invention est caractérisée en ce que, d'abord, les premières parties de serrage sont inclinées vers l'arrière et vers le bas par rapport à une partie de montage prévue au centre de la première barre et par rapport à des premières parties droites continuant la partie de montage, les secondes parties de serrage sont inclinées à leurs côtésavant, vers l'intérieur et vers le bas par rapport aux lignes d'extension vers l'avant de premières parties cintrées sur les secondes barres, et les troisièmes parties de serrage sont inclinées à leurs côtés avant, vers l'intérieur, par rapport aux lignes d'extension vers l'arrière des secondes parties droites sur les secondes barres. Par ailleurs, selon l'invention,-la première barre, à ses deux côtés longitudinaux par rapport à la partie de montage,est de coupe transversale elliptique, l'ellipse ayant son axe majeur et son axe mineur se coupant perpendiculairement, l'axe majeur étant dirigé longtudi- nalement à la bicyclette. L'axe majeur ci-dessus est oblique à son extrémité avant graduellement vers le bas par rapport à la ligne horizontale, vers l'extérieur de la partie de montage. Par conséquent, l'axe majeur oblique et dirigé comme on l'a indiqué ci-dessus, permet au cycliste saisissant -les premières parties de serrage de les maintenir de façon stable au moyen de ses doigts, m8me si ceux-ci sont faiblement musclés, réduisant ainsi sa fatigue. Par ailleurs, le cycliste, quand il conduit la bicyclette en appliquant son poids sur la première barre par ses courdes tendus, peut facilement changer de condition de conduite en serrant la barre tandis qu'il la tire vers lui-mbme par un serrage légèrement ferme seulement, où il n'a pas à comprimer la barre. Par ailleurs, le cycliste, quand il saisit la guidon et qu'il le tire, ne doit pas saisir la barre par contact de pression au moyen de ses doigts, mais il suffit qu'il donne à ses doigts une force contre la force de traction de la barre, ainsi les doigts du cycliste sont moins fatigués même quand il sarre le guidon pendant longtemps. Par ailleurs, dans la construction ci-dessus, les premières parties de serrage sur la première barre sont pourvues, aux extrémités du c8té de la partie de montage, de parties renflées qui font saillie vers le bas, à partir des surfaces inférieures des barres respectivement, afin d'empêcher un glissement de la main du cycliste vers l'extérieur. Par conséquent, il n'a pas besoin de serrer pour empêcher le glissement, ce qui économise la fatigue de ses doigts. L'invention sera mieux comprise et d'autres buts, caractérstiques, détails et avantages de celle-ci apparaîtront plus clairement au cours de la desoription explicative qui va suivre faite en référence aux dessins schématiques annexés donnés uniquement à titre d'exemple illustrant plusieurs modes de réalisation de l'invention et dans lesquels la figure 1 est une vue en plan d'un mode de réalisation d'un guidon du type surbaissé selon l'invention ; - la figure 2 est une vue arrière du mode de réalisation de la figure 1 - la figure 3 en est une vue latérale ; - la figure 4 est une vue en plan d'un mode de réalisation modifié de la présente invention ;; - les figures 5 à 9 sont des vues an coupe agrandie faites suivant les lignes IV-IV à IX-IX de la figure 4, respectivement ; - la figure 10 est une vue arrière du mode de réalisation de la figura 4 la figure 11 en est une vue latérale ; et - les figures 12 à 14 sont des vues en coupe et agrandies faites suivant les lignes XII-XII à XIV-XIV de la figure 11. Un guidon du type surbaissé selon l'invention, comme dans un guidon du type surbaissé bien connu, est monté sur une potence (non représentée) supportée rotative au cadre de la bicyclette, et il comprend une première barre 2 ayant, en sa partie centrale, une partie de montage 1 pour la potence et qui s'étend horizontalement à partir des deux côtés de la partie de montage 1, et une paire de secondes barres 3 continuant les deux extrémités longitudinales de la première barre 2.Chaque seconde barre 3 comprend une première partie cintrée 4 continuant une extrémité longitudinale de la première barre 2 et s'en étendant vers l'avant d'une façon courbée, une seconde partie cintrée 5 continuant l'extrémité avant de la première partie cintrée 4 et se courbant vers le bas et vers l'arrière par rapport à elle, et une seconde partie droite 6 continuant l'extrémité inférieure arrière de la seconde partie cintrée 5 et s'en étendant vers l'arrière. La première barre 2 a, à ses deux côtés longitudinaux, des premières parties de serrage 7. Chaque seconde barre 3 a une seconde partie de serrage 8 en une partie étendant de l'extrémité avant de la premiere partie cintrée 4 jusqu'à l'extrémité arriere supérieure de la seconde partie cintrée 5, et une troisième partie de serrage 9 en une partie s'étendant de l'extrémité inférieure arrière de la seconde partie cintrée 5 jusqu'à la seconde partie droite 6. Dans le guidon du type surbaissé selon l'invention construit comme ci-dessus, les premières parties de serrage comme on peut le voir sur les figures 1 et 2, sont inclinées à leurs côtés longitudinaux externes, vers l'arrière et vers le bas par rapport à l'axe O1-O1 de la partie de montage 1 et une première partie droite 10 en continuation de celle-ci ; les secondes parties de serrage 8, comme on peut le voir sur la f fiu?e 1, sont inclinées à leurs côtés avant, vers l'interieur et vers le bas par rapport à la ligne d'extension O2-O2 vers l'avant de chaque première partie cintrée 4 et les troisièmes parties de serrage 9, comme on peut le voir sur la figura 1, sont inclinées à leurs cotés avant, vers l'intérieur par rapport à la ligne d'extension vers l'arrière O3-O3 de chaque seconde partie droite 6. Langle d'inclinaison aux parties respectives de serrage 7 à 9 n'est pas particulièrement défini, mais il est préférable que les premières parties de serrage 7 forment un angle de 300 ou à peu pres, vers l'arrière, à partir de l'axe O1-O1 de la première partie droite 10 et un angle de 100 ou à peu près vers le bas par rapport au même axe. Il est préférable que les secondes parties de serrage 8 forment un angle de 200 ou à peu près, vers l'intérieur par rapport à la ligne d'extension O2-O2 de la première partie cintrée 4 et un angle de 120 ou à peu près vers le bas par rapport à la même ligne, et que les troisièmes parties de serrage 9 forment un angle de 10 ou à peu près, vers l'intérieur, par rapport à la ligne d'extension 03-03 de la seconde partie droite 6. De plus, les termes "vers l'arrière" "vers le bas" et "vers l'intérieur" signifient vers l'arrière en direction longitudinale de la bicyclette , verticalement vers le bas et latéralement vers l'axe longitudinal de la bicyclette respectivement. Quand la cycliste conduit la bicyclette en serrant les parties respectives de serrage 7 à 9 sélectivement selon la vitesse souhaité, chaque partie de serrage inclinée comme on l'a indiqué ci-dessus, lui permet d'adapter sa paume presque totalement à cette partie en une posture naturelle. Par conséquent, il peut saisir de façon stable le guidon et lui imposer son poids an condition de dispersion uniforme par ses paumes, il se fatigue donc moins en conduisant la bicyclette même pendant longtemps La guidon du type surbaissé pour la bicyclette, tel qu'il est représenté sur les figures 1 et 3, maintient des leviers il de commande des freins aux parties centrales des secondes parties cintrées 5 respectivement, les leviers il pivotant au moyen de broches 14 sur des pattes 12 fixées aux secondes parties cintrées 5 par des bandes 13 respectivement et s'étendant presque le long des secondes parties cintrées 5. Dans ce cas, chaque patte 12 sert de butée pour la main du cycliste saisissant la seconde partie de serrage 8 et le cycliste peut manoeuvrer le levier de commande Il au moyen de son index ou de son majeur tout en serrant les secondes et trasièmesparties de serrage 8 et 9 au moyen de ses mains. Dans le mode de réalisation ci-dessus, les barres 2 et 3 de coupe transversale ronde peuvent être modifiées en coupe transversale comme cela est illustré sur les figures 4 à 14, permettant ainsi au cycliste de saisir plus facilement la barre et de moins se fatiguer. En se référant aux figures 4 à 9, la première barre sur le guidon du type surbaissé ci-dessus est de coupe transversale elliptique à ses deux côtés longitudinaux, par rapport à la partie de montage 1, l'ellipse a un axe majeur X-X et un axe mineur Y-Y qui se coupent perpendiculairement, l'axe majeur X-X étant dirigé longitudinalement à la bicyclette et oblique à ltextrémité avant, de façon échelonnée, vers le bas par rapport à la ligne horizontale Z-Z, latéralement vers l'extérieur de la bicyclette à-partir de la partie de montage 1 comme cela est illustré sur les figures 5 à 9. En d'autres termes, la première barre 2, comme on peut le voir sur la figure 6, est de coupe transversale ronde à la partie de montage 1 et à proximité de-celle-ci et de coupe transversale elliptique aux parties à l'extérieur de la partie de montage 1, et l'angle d'iiioli- naison de l'axe majeur X-X par rapport à la ligne horizontale Z-Z devient de plus en plus important vers ltextérieur en partant de la partie de montage 1. L'angle d'inclinaison à chaque position, comme on peut le voir sur les figures 5 à 9 est de 180(figure 8), 190(figure 7), 20 (figure 6) et 22 (figure 5). Les premières parties de serrage 7, comme on peut le voir sur les figures 7 et 10 ont chacune une partie renflée vers le bas 21 à la partie inférieure de la partie extrême un côté de la partie de montage 1. Les parties renflées 21 interceptent les pouces des mains du cycliste serrant les premières parties de serrage 7 pour empêcher ainsi ces mains de glisser vers l'extérieur, latéralement. Bien qu'un tel glissement des mains du cycliste, traditionnellement, soit empêché par le frottement entre la paume et la première barre, la partie renflée 21 maintient le pouce et empêche ainsi le glissement de la main. On décrira maintenant en détail le cas où le cycliste conduit le bicyclette en serrant les premières parties de serrage 7. D'abord, le cycliste, quand il pédale légèrement, tend les coudes et place ses paumes sur la première barre 2 pour 7 imposer son poids à travers ses paumes, serrant ainsi légèrement le guidon au moyen de ses doigts Dans ce cas, la première barre 2 de coupe transversale elliptique s adapte bien au creux de chaque paums de la main du cycliste placée sur la première barre 2 le long de l'axe majeur de l'ellipse en coupe, ainsi le poids du cycliste n'est pas imposé localement sur la paume, ce qui lui permet de moins se fatiguer par le serrage du guidon La première barre 2 est également inclinée à sa partie externe, vers l'arrière et vers la bas, ainsi la cycliste peut transférer son poids à la première barre 2 par ses épaules et sas paumes en une posture naturelle. Le cycliste, quand il conduit la bicyclette en montée pédale fortement pour serrer fermement la première barre 2 tandis qu'il la tire vers lui-même. La première barre 2 est de coupe transversale elliptique et l'axe majeur X-X de l'ellipse est oblique de façon échelonnée vers le bas par rapport à la ligne horizontale Z-Z, et les doigts du cycliste sont déjà placés sur chaque position de la première barre 2 en mode de torsion, il ne doit donc pas changer son serrage, mais il peut facilement comprimer la première barre 2 en serrant plus fort. Par suite, il peut répondre à un changement de sa condition de conduite sans changer sa condition de serrage. Quand il saisit la première barre 2 en la tirant vers lui-même, ses doigts s1 étendent et s'accrochent à chaque position sur la barre 2 pour la serrer ainsi avec une faible puissance de serrage. Par suite, les doigts faiblement musclés n'ont pas à supporter une charge trop importante. En d'autres termes, le cycliste économise de l'énergie quand ses doigts accrochent la première barre 2 contre la force de traction afin de ne pas la quitter, plutôt que quand il a un contact de pression avec la première barye 2, il se fatigue donc moins. Par ailleurs, ce mode de serrage par les doigts du cycliste et la formation ci-dessus de la première barre 2 permettent d'utiliser totalement une fore puissance musculaire des épaules ou des coudes,et il est suffisant d'utiliser les doigts contre la force de traction. En conséquence, le cycliste, quand il conduit la bicyclette à la condition ci-dessus, se fatigue moins. Les parties cintrées 4 et 5 et les secondes parties droites 6 sur les secondes barres 3 sont de coupe transversale elliptique. L'axe majeur X-X de l'ellipse, en coupe transversale, de chaque partie cintrée 4 est dirigé latéralement à la bicyclette graduellement le long de sa courbe à partir de l'extrdmité externe de la première barre 2 et est de plus en plus court vers l'avant de chaque partie cintrée 4. A la seconde partie cintrée 5 > l'axe majeur X-X tourne pour être dirigé longitudinalement à la bicyclette et est ensuite dirigé de nouveau latéralement à elle aux secondes parties droites 6.. Les axes majeurs X-X sur la seconde partie droite 6, comme on peut le voir sur les figures 10 et 12 à 14, sont obliques aux extrémités avant, vers 1 t interieur et vers le haut par rapport à leurs extrémités externes respectivement. Par conséquent, le cycliste, quand il saisit les troisièmes parties de serrage 9, peut amener ses paumas en contact avec elles, en maintenant sa posture naturelle et il peut également les serrer fort, augmentant ainsi facilement son pouvoir de serrage sans appliquer une force importante. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée aux modes de réalisation décrits et représentés qui n'ont été donnés qu'à titre d'exemple e En particulier elle comprend tous les moyens constituant des équivalents techniques des moyens décrits ainsi que leurs combinaisons si celles-ci sont exécutées suivant son esprit et mises en tire dans le cadra de la protection comme revendiquée R E V E iS D ï C A T ï 0 N S 1. Guidon du type surbaissé pour une bicyclette, monté sur une potence supportée rotative au cadre de la bicyclette, caractérisé en ce qu'il comprend une première barre (2) qui a, en sa partie centrale, une partie de montage (1) de ladite potence et qui s'étend horizontalement vers l'extérieur des deux côtés-de ladite partie de montage, et des secondes barres (3) formées en continuation des deux extrémités longitudinales de ladite première barre respectivement, ladite première barre ayant à ses deux côtés longitudinaux, des premières parties de serrage (7), respectivement, chacune desdites premières parties de serrage étant inclinée à son extrémité longitudinale externe, vers l'arrière et vers le bas par rapport à ladite partie de montage et à des premières parties droites en continuation, lesdites secondes barres étant pourvues de premières parties cintrées (4) formées en continuation des deux extrémités longitudinales de ladite première barre et qui s'en étendent vers l'avant d'une façon courbée, de secondes parties cintrées (5) formées en continuation des extrémités avant desdites premières parties cintrées et qui en sont courbées vers le bas et vers l'arrière, et de secondes parties droites (6) formées en continuation des extrémités inférieures arrière desdites secondes parties cirAréeqrespectivement, et ayant des secondes parties de serrage (8) placées en des parties s'étendant des parties avant desdites premières parties cintrées jusqu'aux parties extr8mes arrière supérieures desdites secondes parties cintrées et des troisièmes parties de serrage (9) placées en des parties s'étendant des partis extrêmes arrière inférieures desdites secondes parties cintrées jusqu'auxdites secondes parties droites respectivement, chacune desdites secondes parties de serrage étant inclinée à son côté avant, vers l'intérieur, vers le bas, par rapport à une ligne d'extension vers l'avant de chacune desdites premières parties cintrées, chacune desdites troisièmes parties de serrage étant inclinée à son côté avant par rapport a une ligne d'extension vers l'arrière de chacune desdites secondes parties droites. 2e Guidon selon la revendication 1, caractérisé an ce que chacune des premières parties de serrage (7) précitées forme un angle de 300 ou à peu près vers l'arrière et de 10 ou à peu pres vers le bas, par rapport à la partie de montage précitée et à chacune des premières. parties droites précitées en continuation d'elles. 3. Guidon selon l'une quelconque des revendications 1 ou 2 caractérisé en ce que chacune des secondes parties de serrage (8) précitées forme un angle de 200 ou à peu près vers l'intérieur et de 120 ou à peu près vers le bas, par rapport à la ligne d'extension vers l'avant de chacune des premières parties cintrées précitées. 4. Guidon selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que chacune des troisièmes parties de serrage précitées forme un angle de 100 ou à peu près vers l'intérieur, par rapport à la ligne d'extension vers l'arrière de chacune des secondes parties droites précitées 5.Guidon selon la revendication 1, caractérisé en ce que la première barre (2) précitée est formée en ellipse en coupe transversale à ses deux côtés @ongitudinaux par. rapport à la partie de montage précitée, ladite ellipse ayant son axe majeur (X-X) et son axe mineur (Y-Y) qui se coupent perpendiculairement, ledit axe majeur étant dirigé longitudinalement à la bicyclette. 6. Guidon selon la revendication 9, caractérisé en ce que l'axe majeur de l'ellipse en coupe transversale de la première barre précitée est agencé pour être oblique à l'extrémité avant, de façon échelonnée, ver le bas par rappert à la ligne horizontale vers l'extérieur de la partie de montage précitée. 7. guidon selon l'une quelconque des revendications 5 ou 6, caractérisé en ce que chacune des premières parties de serrage précitées sur la première barre précitée comporte une partie renflée (21) à une extrémité d'un côté de la partie de montage précitée, ladite partie renflée faisant saillie vers le bas du côté inférieur de chacune desdites premières parties de serrage. 8. Guidon selon la revendication 1, caractérisé en ce que la première barre précitée est en forme d'ellipse en coupe transversale à ses deux côtés longitudinaux par rapport à la partie de montage précitée, et en ce que chacune des secondes barres précitées est en forme d'ellipse en coupe transversale, lesdites ellipes ayant un axe majeur (x-x) et un axe mineur (Y-Y) qui se coupent perpendiculairement, ledit axe majeur de ltellipse en coupe transversale de ladite première barre étant dirigé longitudinalement à la bicyclette, les axes majeurs desdites ellipes en coupe transversale de chacune des premières parties cintrées et des secondes parties Miroites sur les secondes barres étant dirigés latéralement à la bicyclette, l'axe majeur de l'ellipse en coupe transversale de chacune des secondes parties cintrées étant dirigé longitudinalement à la bicyclette. 9. Guidon selon la revendlcation 8, caractérisé en ce que l'axe mateur de l'ellipse en coupe transversale de la première barre précitée est agencé pour être oblique à l'extrémité avant, de façon échelonnée, vers le bas, par rapport à la ligne horizontale vers l'extérieur de la partie de montage précitée. 10. Guidon selon l'une quelconque des revendications 8 ou 9, caractérisé en ce que l'axe majeur de l'ellipse, en coupe transversale de chacune des secondes barres précitées, estdblique pour placer l'extrémité interna vers le haut par rapport à l'extrémité externes