La présente invention concerne les procédés et appareillages d'emballage sous vide. La oeutume s1 est réce- > ent largement répandue d'er baller sous vide certains produits alimentaires, en particulier ceux contenant des matières sensibles atu contact de l'atmosphère au point qu'elles subissent des changements du fait de ce contact. Bien que ce procédé s'applique surtout à 11 emballage des produits alimentaires, il existe toutefois de nombreuses autres r tires, à usage industriel par exemple, que l'on désire protéger de la même façon contre tout contact avec l'atmosphère et telles, par exemple, que certaines huiles hautement sensibles au convict de l'air, certaines poudres de polissage finement divisées, etc. Le café, et particulièrement le café torréfié et finement moulu, est un exemple typique de produit alimentaire qui peut être emballé sous vide. Un café renferme une quantité importante d'huiles aromatiques qui s'oxydent facilement au contact de l'oxygène de l'air, cette oxydation étant appelée dans l'industrie alimentaire "rancissement" du café. Ce terme est emprunté à la branche des industries alimentaires qui traite les matières grasses telles que le beurre et la margarine. Ces matières grasses sont aussi sujettes à ce "rancissement". Du fait des modifications qu'il subit lorsqu'il est magasiné au contact de l'atmosphère, le produit emballé perd d'abord une partie de son arme car cet arôme est presque en totalite présent dans lesdites huiles aromatiques, et le produit prend d'autre part un goût désagréable et peut meme avoir une légère action toxique qui peut se traduire par des maux d'estomac, des maux de tête et autres indispositions similaires de courte durée. lies emballages sous vide de tels produits sont par conséquent effectués à une pression atteignant une très petite fraction de la pression atmosphérique. Cette pression d'emballage est déterminée par la pression de solution de l'oxygène dans les constituants aromatiques du produit. En ce qui concerne les huiles aromatiques des cafés, cette pression de solution est en général estimée être 5 l'ordre de 4 à 6 millibars. En fait, aucune réaction, ou seulement une réaction négligeable, ne peut se produire entre l'oxygène et les constituants oxydables du café emballé si la pression partielle de l'oxygène dans l'emal- lage est inférieure à ladite pression de solution. Le désir-d'assurer une large marge de sécurité a fait proposer pour la pression d'air rémanente après mise sous vide de l'emballage la valeur de 4 millibars qui correspond à une pression partielle de l'oxygène de 0,8 millibars, mais un vide moins poussé a, dans de nombreux cas, donné satisfaction. Dans tous les cas, la différence entre la pression atmosphérique et la pression à l'intérieur de l'emballage est voisine d'une atmosphère. Pour obtenir ce degré de vide, il a été antérieurement utilisé deux procédés différents, le premier consistant à emballer le produit dans des emballages parfaitement clos, dits étanches au vide, et constitués le plus souvent par une matière plastique de haute aualité ou par des cartons à revêtement intérieur plastique et dans lesquels une basse pression d'air peut se maintenir longtemps, l'autre consistant, après mise de la matière dans un emballage sous vide, à remplir cet emballage d'un gaz inerte, en général de gaz carbonique (coq2) ou d'azote (N2), à une pression légèrement supérieure à la pression atmosphérique, de sorte que la rentrée dans ces emballages dits étanches aux gaz de l'air ambiant par les minimes porosités qu'ils peuvent présenter est empêchée, ces emballages étant en général dans ce dernier cas des boîtes métalliques en métal mince. Ces deux procédés d'emballage sont ;olutôt coûteux. lies dépenses au'ils exigent comprennent d'une part l'amortissement et les frais d'utilisation de la machine d'emballage et, d'autre part, le coût des matières utilisées, carton, matière pl?,stiaue, métal en feuilles et gaz inerte. En général, la première partie de ces dépenses est indépendante du volume des emballages, alors aue la deuxième est pratiquement proportionnelle à ce volume. La présente invention est basée sur des recherches destinées à déterminer à quel degré la deuxième partie des dépenses mentionnées ci-dessus pourrait être diminuée par diminu- tion du volume des emballages, la quantité de produit emballé dans chacun d'eux demeurant la même. En ce qui concerne la diminution de volume des emballages qui peut être obtenue dans le cas le plus favorable, les exemples ci-après peuvent être donnés. Dans l'emballage du café dans des cartons à revêtement intérieur plastique, ces cartons sont remplis de café moulu puis secoués modérément, après quoi leur ouverture d'entre formée par leur revêtement intérieur plastique est fermée en ménageant un petit orifice par lequel la mise sous vide de l'emballage peut s'effectuer. Ces emballages sont ensuite mis dans une chambre à vide en vue de leur mise sous vide, et, toujours sous vide, c'est-à-dire leur pression d'air intérieure et la pression dans la chambre à vide étant toujours égales et bien inférieures à la pression atmosphérique, sont complètement fermés par bouchage du petit orifice de mise sous vide prévu pour cette opération. L'emballage est ensuite extrait de la chambre à vide, sa surface extérieure- étant alors soumise à la pression atmosphérique, ce qui provoque une rapide et forte compression du café, le revente ment intérieur plastique de l'emballage carton extérieur se dégageant des c8tés de celui-ci et le paquet intérieur formé par ce revêtement diminuent de volume. Bu fait que la poudre de café a été préalablement tassée par secouage, son volume a diminué de 2 à 3 % et, après sa mise sous vide, ce volume subit une autre diminution de l'ordre de 15 à 20 % par rapport à ce qu'il était après tassement mais avant mise sous vide. La valeur exacte de cette diminution de volume ne peut pas être donnée car elle dépend de nombreux facteurs différents indépendants de l'emballage et parmi lesquels on peut mentionner la composition du mélange de cafés, son degré de torréfaction, son degré de mouture et la structure intérieure de ses grains, facteurs qui varient largement d'une récolte à l'autre. Toutefois, cruel que soit l'emballage réalisé, lorsque le café qui était à l'origine peu serré dans son emballage devient compact et "dur", le paquet cutil forme alors ayant la consistance d'un morceau de bois mou, de balsa par exemple. Dans les emballages sous vide de ce type, il est en général courant de secouer le produit pour la tasser après s mise dans l'emballage en vue de diminuer son volume, ce tassement étant effectué avant la mise sous vide du produit. Toutefois, ce tassent, s'il est de courte durée, provoque une diminution de volume du produit presoue néligeable et, en général, de l'ordre de 2 à 3 % seulement de son volume initial. Il a toutefois été proposé de soumettre le produit emballé à un tassement de olus longue durée, mais sans succès. Premièrement, tout tassement du produit qui réduit sensiblement son volume, par exemple ce l'ordre de 10 à 15 dp, est une opération longue durant plusieurs minutes aui ne peut s'effectuer en production industrielle. A ce sujet, il convient de rappeler que dans les ap?areillages d'emballage sous vide, des productions de 180 emballages par minute sont maintenant atteintes. Deuxièmement, un tel tassement détruit le produit au point que dans de nombreux cas il devient inutilisable. Ceci sta7nSioue plus spécialement à tous les produits qui ont été mis par broyage sous forme de granules. Le café est un exemple d'un tel produit végétal. Un examen au microscope montre que le cagé et de nombreux autres produits utilisés sous forme de granules résultant d'un broyage ont une structure comportant un noyau plut8t compact entouré d'une couronne de fibres dont la grosseur est en général telle quelles ne sont pas visibles à I'oeil-nu. Au courus du travail qu'elles subissent pendant un tassement mécanique de longue durée, ces fibres se brisent et les caractéristicues des granules changent. Par exemple, un examen eu microscope d'w café finement moulu montre que la grosseur de chaque granule y compris sa couronne de fibres est supérieur de 10 à 150 % à la grosseur de son noyau. Ces fibres sont brisées et détachées des noyaux par un tassement intense et fornent une poudre extrêmement fine qui tasse au travers des filtres habituellement utilisés. Ces fibres, détachées dans le cas d'un café finement moulu, ont pour effet cue l'infusion de café obtenue est boueuse et a mauvais goût, et ceci parce que certains constituants amers du café sont concentrés dans lesdites fibres. En pratique, le tassement du café emballé doit être réduit à une valeur presque négligeable et, normalement, ce tassement est obtenu par une chute libre de 2 cm de ltemballage répétée trois à six fois. Un tel tassement permet au maximum de diminuer de 2 à 5 % le volume initial du produit emballé. Un autre fait observé en ce qui concerne le tassement des matières réduites en granules consiste en ce su'il n'est créé aucun lien entre granules adjacents, la seule chose qui se produise étant un ré-arrangement plus avantageux desdites granules provoqué par un tassement faible qui ne détache par les fibres des noyaux, mais si ce tassement est tron intense, ces fibres se brisent, ce qui provoque une forte diminution du volume du produit.Simultanément, on observe que ces fibres sta^glomèrent sous forme d'une poudre fine peu colorée, ^plutôt grisâtre, en surface de la matière emballée et y forment des puits qui descendent de quelques centimètres dans cette matière, les parties de celle-ci situées autour de ces puits et sous leur fond étant constituées par des granules ayant perdu leurs fibres et étant arrangées de façon à tenir le minimum de place. irais, dans les parties intérieures du produit emballé non en contact avec un objet extérieur les granules de ce produit n'ont pas une disposition ordonnée et aucun lien n'a été créé entre eux. La présente invention est basée sur l'observation que le bris desdits filaments peut ne pas nécessairement se produire si le produit en granules emballé est soumis non à un tassement mais à une légère compression mécanique. Un examen au microscope montre que, dans ce cas, les fibres ne se détachent pas du noyau par rupture mais y demeurent rattachées et aune, du fait de la compression au'elles subissent, les fibres des granules mutuellement adjacents s'entrecroisent les unes dans les autres et, pour ainsi dire, s'accrochent mutuellement.Par conséquent, au moyen d'une compression mécanique, il est possible de créer des liens plut8t forts entre les granules et, simulbanément, d'obtenir une compression plutôt importante de la masse de ces granules, le produit emballé, qui a été comprimé le demeurant par les liens intérieurs créés par l'entrecroisement des fibres des granules, ces fibres ne se dispersant pas et demeurant dans leur état initial tant que la masse de granules comprimée n'est pas soumise à une influence extérieure. I1 en résulte que le produit emballé sous vide, après oue de l'air a été admis dans l'emballage, par exemple par un petit orifice ménagé dans celui-ci, conserve pratiquement sa forme comprimée et devient "mou", ce qui signifie au'il suffit de saisir l'emballage entre ses doigts pour détruire la compression du produit emballé et celui-ci devient à nouveau mobile et reprend approximativement le volume initial qutil avait après tassement mais avant compression. La présente invention est donc basée sur l'idée ou'une compression à l'aide de moyens mécaniques extérieurs peut être appliquée sur le produit à emballer, peut être après un tassement préalable, mais, en tous cas, avant sa mise sous vide, ce par quoi il est possible d'éviter complètement ou presque la diminution de volume qui se produirait s'il en était autrement lorsque l'emballage est finalement soumis à la pression atmosphériaue, si, comme c'est le cas des emballages en matière plastique, leur matière constitutive est molle, et, dans le cas d'emballages en matière dure, en fer blanc mince par exemple, le produit emballé remplit mieux tout l'intérieur de l'emballage. Dans les deux cas, on obtient d'abord une économie sur la matière d'emballage. A titre d'indication préliminaire, on peut dire que l'économie de matière our des emballages contenant un poids net de 500 g de café emballé dans un carton à revêtement intérieur plastioue est ne l'ordre de 0,01 F à 0,02 F par emballage, c'està-dire de l'ordre de 0,02 F à 0,04 F pour chaque paquet de café d'un kilogramme. En tenant compte du fait que dans un pays consommateur mais non producteur de café, la consommatior de café sous emballage est de l'ordre de grandeur de 10 kg par habitant et par an, on se rend aisément compte des économies considér.bles nui courraient ainsi être faites. Des considérations semblables s'at-Aiqu-ent aussi à l'emballa-e du café dans des bottes en fer blanc et a,ussi à l'emballage sous vide d'autres produits, que cet emballage s'ef- fectue dans des cartons à revêtement intérieur plastique ou cpnc des bottes en ferblanc. Du fait cue le produit comprime exerce une contre-pression-o,ui s'oppose à la déformation de la botte métallique, il est possible, tout en lui conservant la rigidité nécessaire, de diminuer l'épaisseur de cette boîte, et ceci aide à réduire le poids du métal nécessaire pour constituer l'embal lage. Toutefois, les avantages du procédé de l'invention ne se limitent pas à la diminution du prix de revient des emoal- lages, mais ce procédé en présente aussi de nombreux autres. Parmi ceux-ci, les suivants peuvent être mentionnés. La mise sous vide s'effectue plus facilement du fait que, le volume de chaque emballage étant plus petit, le volume de la chambre à vide peut aussi être plus petit. La misesous vide peut s'effectuer plus rapidement en partie du fait de la diminution de volume de la chambre à vide et en partie du fait que la quantité d'air-contenue dans l'emballage après compression préalable du produit est plus faible. I1 s'ensuit un-accroissement de la vitesse et de la capacité de production de la machine à emballer utilisée. Les risques de rentrée d'air sont moindres. Si de l'air pénètre par fuite dans l'emballage sous vide, ce dernier doit se gonfler, mais, du fait que son contenu a été comprimé avant sa mise sous vide, il reprend son volume normal et la rigidité de l'emballage extérieur s'oppose à ce gonflement et, par suite, à toute rentrée dtair. lie volume total à transporter est mo ndre. En ce qui concerne plus spécialement les emballages en feuilles métalliques, on remarquera que ceux-ci peuvent se présenter sous une forme pliable à la façon des emballages en carton, leur section droite dans toutes les directions étant rectangulaire, alors aue, antérieurement et pour des raisons de rigidité, seuls les emSal- lages métalliques cylindriques mis sous vide puis remplis d'un gaz inerte nouvaient être utilisés. Le produit emballé remplit mieux ltemballage extérieur et ne ballotte pas dans celui-ci. Des essais dont les résultats sont donnés plus loin ont montré que l'on doit essayer par une compression préalable de réduire le volume du produit à emballer à celui qu'il aurait eu sans compression préalable mais après mise sous vide classique. On pourrait craindre qu'il soit nécessaire pour obtenir ce résultat d'exercer 'are pression quelque peu supérieure à la pression atmosphérique du fait que cette pression agit tout autour de l'emballage non préalablement comprimé et, par suite, que la partie centrale du produit à emballer soit moins comprimée, mais, d'autre part, cette compression préalable est créée pour des raisons pratiques à l'aide d'un piston qui exerce une pression uni-directionnelle et qui, par conséquent, pénètre plus avant dans le produit à emballer avant que toutes les parties de ce produit aient été soumises à la pression requise. Quoi qu'il en soit, les essais précités ont montré que ce n'est pas nécessairement le cas, le produit à emballer étant pratiquement soumis au plein degré de compression nécessaire sous l'effet d'une pression quelque peu inférieure à une atmosphère et qui se situe en général entre 0,5 et 0,75 atmosphère.Les sous-pressions plus fortes utilisées jusqu'ici en pratique n'étaient pas destinées à provoquer la compression du produit à emballer nais exclusivement à ramener la pression par- tielle de l'oxygène à une valeur inférieure à celle de sa pression de solution dans les produits sensibles à son action, par exemple dans les huiles aromatiques des café. En ce qui concerne le café finement moulu, on constate que la pression exercée par le piston de compression doit être au moins de l'ordre de 0,5 à 0,75 kg/cm2, ceci correspondant approximativement à la moitié ou aux trois-quarts d'une atmosphère, mais cette valeur ne pre- sente aucun caractère critique du fait aue, compte tenu de ce qui a été indiqué 'us haut, des mélanges différents, des qualités différentes, des moutures différentes, des torréfactions différentes et des récoltes différentes de café se comportent très différem.ert nes uns des autres. les variations de ces parametres sont importantes suivant les conditions mentionnées ci-dessus et relatives à la récolte, au degré de torréfaction, à la composition du mélange et au degré de mouture du café emballé.Quoi au'il en soit, il est avantageux d'effectuer ladite compression préalable à une pression quelque peu supérieure à celle mentionnée plus haut et se situant, par exemple, entre 1,2 et 1,4 atmosphère de façon que soit finalement obtenue une compression un eu plus forte correspondant à une pression d'une atmosphère. Des exemples d'un tel traitement sont donnés ci-après. En accord avec des exPériences faites sur des emballages ayant été préalablement comprimés seulement par l'action directe de la pression atmosphérique après leur mise sous vide et fermeture, il a été observé aucun traitement particulièrement approprié de l'emballage permet au produit de conserver son volume diminué par sa compression préalable pendant le temps nécessaire pour le transférer du poste de compression préalable à celui de mise sous vide, le cas échéant de remplissage par un gaz inerte, et de fermeture finale. Un certain gonflement du produit emballé, dt à ce qui sera appelé par la suite, son "élasticité rémanente", se produit évidemment lorsque la pression de compression est supprimée, mais ce gonflement est très faible et peut en pratique être négligé.La valeur de cette élasticité rémanente résultant d'essais pratiques effectués est donnée plus loin. L'expérience a montré qu'il est avantageux, avant l'opération de compression préalable proprement dite, de soumettre l'emballage à un secouage ou à des vibrations similaires à ceux utilisés pour les emballages sous vide sans compression préalable, l'emballage étant soumis à ce secouage ou à ces vibrations parti culièrement dans le cas d'une matière en powJre ou en grains et, plus particulièrement, dans le cas des emballages sous vide, mais ce traitement ne provoque ou'une diminution de volume limitée de la matière emballée ne correspondant pas du tout à celle oui est obtenue lorsque l'emballage est soumis à la pression atmosphérique après sa mise sous vide. Tlorsclutil a été mentionné plus haut c-u'il doit se produire une diminution de volume de l'ordre de 15 à 25 ;;6, ces chiffres se ra-,portaient à un abaissement de la surface supérieure du produit telle qu'on la constate après vibration ou secouage du fait de sa mise sous vide. u cours d'un essai de secouage normal (six chutes libres i'environ deux centimètres de hauteur séparées les unes des autres par des pa-ses d'environ une seconde) il a été obtenu un abaissement de 3 ss de ladite surface sans élasticité rémanente. la diminution de volume précitée est, par suite, calculée sur le volume du produit déjà diminué par tassement. Au cours de 11 opération de compression préalable, l'emballage est évidement soumis momentanément à une surpression faible mais non négligeable. Par conséquent, il est nécessaire d'éviter le gonflement de cet emballage qui en résulterait en le plaçant dans un dispositif oui, pendant la compressLon préalable du produit, exerce une contre-pression dirigée vers l'intérieur contreclefs parties exposes de l'emballage, mais ce dispositif peut ensuite être enlevé, ou bien l'emballage peut en être extrait, dès que l'opération de compression préalable est terminée.Evidemment, cette remarque s'applique principalement au fond et aux parois latérales des remballages en carton à revêtement intérieur plastique, mais aussi à la paroi de fond des emballages métallioueds qui est ronde. Dans le cas des emballages en carton à revêtement intérieur plastique, il est avantageux que le dispositif mentionné ci-dessus soit constitué par une enveloppe ou par un élément analogue oui soutient extérieurement les côtés de l'emballage lorsou'un piston est introduit dans celui-ci pour en comprimer le contenu. Toutefois, ce contenu peut avoir à 11 état non comprimé un volume supérieur à celui de l'emballage terminé et, par consé quent, il est nécessaire de prévoir un dispositif en forme de tube Ofl d'entonnoir placé au-dessus de l'emballage -et oui reçoit l'excès de volume du produit - emballer avant son secouage et/ou sa compression préalable.Dans le cas d'emballages en carton à rev8- tement intérieur plastique, ce dispositif peut être constitué par la partie supérieure du reirêtement intérieur, mais cette partie doit être soutenue evtérleure ent pour éviter au'elle n'éclate et doit être aussi tendue intérieurement pour que le piston puisse pénétrer dans l'ouverture du revêtement intérieur plasti- que. Dans le cas des emballages métalliques, il convient d'introduire ledit élément en forme de tube dans~l'entrée de l'emballage, cet élément ayant une forme qui correspond à celle de cette entrée, le piston de compression se délaçant à l'intérieur de ce tube. Finalement, il doit être mentionné que, au cours d'essais comportant l'anplication rapide d'une pression préalable par l'action d'un piston, il a été observé autour du piton un certain 'bouillonnement" du produit dû à l'air refoulé, lequel entratne fréquemment avec lui une quantité inacceptable des particules de la matière à emballer. Pour éviter cet inconvénient, un ou plusieurs des procédés ci-après peuvent être employés. 1) Il peut être prévu dans le piston des clapets qui s'ouvrent pour laisser échapper l'air lorsque le piston exerce sa pression sur le produit en cours d'emballage. 2) Le piston peut exercer sa pression de façon inter mittente et par degrés croissant séparés les uns des autres par des périodes de pause, 3) Il peut être effectué une compression préparatoire à l'aide d'un piston de dimensions plus petites qui laisse un passage vibre plus grand sur sa péri phérie, l'opération étant ensuite achevée dans un deuxième temps au moyen d'un piston qui occupe com plètement la section droite de l'emballage. La description qui va suivre, et les dessins annexés donnés surtout à titre d'exemples non limitatifs, feront mieux comprendre comment la présente invention peut être réalisée. Sur les dessins annexés - les fig. 1 et 2 sont des graphiques qui expliquent le mécanisme du procédé de llinven- tion ; et - les figo 5 et 4 représentent deux formes simples de réalisation de l'ir.vention dans le cas de l'emballage d'un café moulu dans des cartons à revêtement intérieur plastique. On remarouera toutefois c;ue les memes avantages peuvent être obtenus par l'emploi du procédé de l'invention dans le cas d'emballages d'autres types et en matière dure, par exemple dans celui d'emballages constitués par des boîtes en fer bl-,nc mince. La figure 1 est un graphique qui montre les résultats d'essais de compression effectués dur un café finement moulu, la position en auteur du niveau du café dans l'emballage étant donnée en mm en ordonnées et la pression maximale utilisée étant donnée en kg/cm2 en abscisses. D'autre part, sur la figure 1 et pour mettre en évidence la confiance que l'on peut avoir dans ces essais, il a été indiqué pour chacun des nombreux essais effectués dans les mêmes conditions le résultat de l'un d'eux. Cette valeur indiquée se rapporte à l'essai qui a fourni le point qui s'écarte le plus de la courbe moyenne de tous les résultats obtenus. Dans les essais effectués pour l'établissement du graphique de la figure 1, il a été procédé de la façon suivante. L'emballage soumis aux essais avait les dimensions intérieures suivantes - hauteur : 125 mm, - section droite : 58 x 108 mm. i'embaffllage était d'abord secoué à la façon habituelle puis le produit à emballer subissait une compression préalable appliquée en son centre au moyen d'un piston dont la section droite avait 37 x 69 mm jusqu'à obtention d'une pression indiauée pr chacun des points du graphique, après quoi le piston était soulevé et le contenu de l'emballage était comprimé à l'aide d'un piston cui r:-mplissait comnlètement sa section droite, ce deuxième piston exerçant la -nwme pression finale oue le premier. Les pression indiouées en abscisses sur le graphique de la figure 1 sont celles exercées par le deuxième piston exDrim(-es en kg/cm2 de sa section droite. Après quoi, le deuxième miston était soulevé et l'abaissement tL% niveau du café ainsi eue son élasticité rémanente ont été mesurés. Le café était ensuite extrait de l'emballage et mélangé avec du café frais en provenance directe dy moulin, après quoi l'essai était répété dans les mêmes conditions nais avec une pression plus forte, jusau'à ce que la série complète des essais prévus ait été effectuée.Un grand nombre de ces séries d'essais ont été effectués et la courbe du graphique de la figure 1 est la courbe moyenne des résultats de tous ces essais, les points individuels marqués sur ce graphique corres po-dant aux essais dont les résultats s'écartent le plus de cette courbe moyenne. L'élasticité rémanente du produit emballé est indiquée en millimètres en ordonnées sur le graphique de la figure 2, les pressions exercées exprimées en kg/cm2 étant indiquée en bscisse comme sur le graphique de la figure 1. Les courbes de ces graphiques mettent en évidence des faits très intéressants. Ainsi ou' on le voit sur le graphique de la figure 1, la courbe dessinée présente en A une zone de moindre rayon de courbure et semble tendre vers une asymptote B. La distance entre le bord supérieur C du produit et le point où la courbe représentative forme un coude est essentielement égale à la distance qui sépare le point A de l'asymptote B. Cette curieuse égalité qui s'est retrouvée dans tous les effets effectués n'est pas, évidesment, toujours exactement parfaite mais est réalisée avec une bonne approximation. On peut en tirer la conclusion que la compression préalable se produit essentiellement entre les points C et A, après quoi, et sans compression supplémentaire notable, il se produit un meilleur arrangement mutuel des particules de la matière emballée.Par c-onsefavuent, une compression correspondant au point A doit, selon l'esprit de la présente invention, être considérée coe la compression qui ramènerait aroximativement le volume de la matière en cours d'emballa,geoà celui qu'elle aurait après compression, mais scats compression préalable après, a la manière habituelle antérieure, avoit été secoué, mise sous vide puis soumise a la pression atmosphérique. la courbe du graphique de la figure 2 est lutât curieusement constituée par deux segments de droite. ais ce fait peut aussi être expliqué. À partir de l'origine 0 jusqu au point D, il est évident que la compression est presque exclusivement due au fait oue l'air résent entre les grains de café en est chassé, et il s'ensuit que l'élasticité rémanente du produit est alors plutôt faible.En fait, cette compression peut être uniquement provoquée par l'air enfermé en surpression entre les grains de café. Irais, à partir du point D, une modification réelle de la dimension des grains de café doit être entrée en jeu, ce qui a provoqué la naissance d'une élasticité rémanente nèttement plus forte. On peut d'autre part, admettre que l'élas- ticité rémanente à variation non linéaire que l'on observe entre le point 0 et le point E correspond à l'abaissement du niveau du produit qui aurait résulté d'un secouage seul et si ce secouage avait été plus long que le permettent des raisons pratiques. On remarquera d'autre part que les essais décrits auraient pu être poursuivis bien au-dela des pressions figurant sur les graphiques annexés. tains, l'expérience a montré que l'élasticité rémanente augmente alors tellement que, pour une pression de 18 kg/cm2, on n'obtient pas une compression du produit supérieure à celle obtenue par une pression de 6 kg/cm2, et ceci certainement du fait que l'application d'une pression provoque bien un abaissement de la surface du produit, mais que cet abaissement disparatt iìmédiatement après que ladite pression ne s'exercée plus, et l'on obtient alors un abaissement final égal à celui que permet d'obtenir une pression de 6 kg/cm2. tes essais n1 ont pas été poussés aussi loin du fait aussi qu'on risque alors de -?rovoauer des soudures à froid entre les grains du produit emballé. Les mêmes essais ont été aussi effectués dans des boites m talliques d'une hauteur de 143 mm et d'un diamètre de 157 mm. mn raison de l'importance relative de ce diamètre, il a été possible dans ce cas d'effectuer la compression à l'aide d'un seul piston dont le diamètre était égal au diamètre intérieur de la boîte métallique.Les résultats obtenus étaient sans leur ensemble en complet agrément avec ceux donnés plus haut L'appareillage de la figure 3 comporte une enveloppe 10 dans laquelle un emballage en carton 11 à revêtement intérieur plastique est introduit de façon que ses rabats de fermeture 12, 13 et 14 et aussi son revêtement intérieur 15 dépassent au- dessus du bord supérieur de l'enveloppe 10. I1 et supposé cue cet emballage a été remoli d'un produit à emballer, que le niveau de ce produit était supérieur à celui indiqué en 16 et aucun secouage cu des vforations l'ont abaissé à cette hauteur. T'em- ballage ainsi préparé est transféré latéraletoent dans un dispositif, dans lequel une compression préalable est effectuée. Ce dispositif comprend deux parties. La première de ces parties, qui en est la partie active, est constituée par un cadre 17 monté sur un support 18 qui permet de le déplacer vers le haut et vers le bas comme l'indique la double flèche 19. hu cadre 17 est rattachée une jupe 20 en matière souple et élastique, en caoutchouc par exemple, qui, lorsque le cadre est abaissé sur l'emballage il, pénètre dans l'entrée de cet emballage de façon que, par exemple, son bord inférieur 21 se trouve légèrement audessous du bord supérieur t5 de l'emballage et, en tous cas, au-dessous du bord supérieur 22 de l'enveloppe 10.La deuxième partie du dispositif, qui en est la partie active, comporte un piston 23 dont la tige 24 est actionnée par vn servo-moteur pneum;jtique 25 et se déplace conte l'indique la double flèche 26. te servo-moteur 25 est de type courant et comporte un tube d'arr-vée 27 et un tube d'échappement 28 de l'air munis chacun d'un robinet non représenté sur la figure. Lorsque de l'air est envoyé par le tube 27 dans le servo-moteur, le piston s'abaisse dans l'ouverture du cadre 17 et fait dilater la jupe de protection extensible 20. après quoi, le piston atteint le niveau 16 du produit à emballer et comprime celui-ci au degré désiré de façon que son niveau descende, par exemple, en 29. Dans le mode de réalisatIon représenté, on obtient sensiblement le même degré de réduction du volume du produit cue celui qui aurait été obtenu si l'emballage, s-,ns co-pression préalable, avait été mis sous vide après secouge puis soumis à la pression atmosphérique. Dans le piston 23 il est prévu une série de passes 30 dansez chacun desquels est logée une soupape constituée par un siège de soupape 31 et un clapet de retenue 32. Chacun de ces clapets comporte une tige 33 munie d'un plateau 34, et un ressort non représenté sur la figure est interposé entre un épaulement 35 et ce collet 34. Ces clapets se ferment lorsque le piston effectue sa course descendante, de sorte que le produit à comprimé mer ne teut s'échapper ou, en tous cas, qu'en très petite ouan- tité.Pendant la course remontante du piston 23 oui sit, les clapets s'ouvrent pour laisser entrer l'air, de sorte que le produit comprimé ne se détend pas inutilement. Après que le piston a été soulevé, le cadre et la jupe en caoutchouc 20 sont aussi soulevés de façon que le bord inférieur 21 de cette jupe se situe au-dessus du bord supérieur du revêtement intérieur 13, et l'emballage est déplacé en vue de la continuation des opérations et placé dans un appareil de mise sous vide. Il se détache ainsi de l'enveloppe qui le contient et est soumis à la manière habituelle aux opérations qui précèdent sa mise sous vide, savoir la fermeture de l'entrée du revêtement intérieur par un soudage des bords de cette entrée effectué sur la plus grande partie de leur longueur et laissant un petit orifice non fermé par soudage pour la mise sous vide de ltembal- lage. Ce petit orifice est finalement bouché après mise sous vide de l'emballage. la figure 4 représente un appareillage qui, dans son ensemble, est du même type que celui de la figure 3 mais est double en ce sens qu'une première compression préalable du produit y est effectuée par un piston 40 dont les dimensions sont nettement plus petites que celles de la section droite de l'embllage, après quoi ce piston est soulevé et l'emballage y cèpris l'enveloppe qui le contient est délacé de sa position 10' sur sa position 10" de la droite de la figure en suivant le trajet 42 dans le sens indiqué par la flèche 43, après Quoi un deuxième piston 41 est abaissé dans l'emballage. Ce piston a exactement les lemmes dimensions que la section droite de l'ez- ballage. Il en résulte que, dans un premier temps, le produit est comprimé dans l'emballage par le piston 40, cette compression se limitant au tracé 44, de sorte que le café demeure non comprimé dans un anneau 45, cet anneau étant ensuite comprimé dans un deuxième temps par le piston 41. Pour mettre en évidence la différence entre le café en poudre non comprimé et celui qui l'a été, le volume occupé par le premier est indiqué par des hachures simples et le volume occupé par le deuxième par des hachures croisées. L'apareillage correspond dans son ensemble à celui qui a servi à effectuer les essais dont les résultats ont été donnés plus haut. Les avantages présentés par cet appareillage sont, premièrement, qu'un espace libre plus grand est ménagé entre la périphrrie du piston 40 et la surface intérieure de l'emballage, ce qui laisse une plus grande section de passage disponible pour l'extraction de l'air. Par conséquent, la vitesse de sortie de cet air n'est pas aussi forte et il n' existe aucun risque qulune partie de la matière emballée soit entraRnée par cet air, surtout si l'augmentation des forces transmise aux pistons par leurs tiges 46 et 47 s'effectue par paliers et avec pauses appropriées comme indiqué plus haut. On remarquera que, en raison de la compression subie par le produit, seul un très petit volume d'air demeure entre les particules de ce produit. La plus grande partie de l'air présent à l'origine dans l'emballage en a été chassée au cours de la compression du produit entre la périphérie des pistons 23 et 40 d'une part et, d'autre part, la jupe en caoutchouc 20 de l'apna- reillage, ces éléments constituant une valve -lèvres souples par laquelle s'évacue l'air. Pour des raisons qui ont été donnes plus haut, l'emballage demeure pratiquement dans son état de compression préalable sauf en ce qui concerne son élasticité rémanente, laquelle est, aux degrés de compression apnlioués, si petite qu'elle peut être nwgligée, et cet état du produit est ensuite stabilisé au cours de sa mise sous vide et de la fermeture de son emballage dans la chambre à vide. Ainsi, l'une des conséquences de la compression préalable du produit est que son volume, avant sa mise sous vide, a été diminué n une valeur égale ou inférieure à celle du volume qu'il aurait eu -s'il avait été, sans compression préalable, mis sous vide puis exposé à le pression atmosphérique. Par conséquent, le produit emballé n'a subi aucun changement de volume lorsoue,'après compression préalable, il est exposé à la pression atmosphérique. Le revetement intérieur ne se sépare donc pas de la paroi intérieure de l'emballage extérieur, et les dimensions de l'emballage peuvent être réduites au point que le produit emballé ne peut s'y loger qu'après avoir été préalablement comprimé. te produit emballé est fermement maintenu à l'intérieur de son emballage, ne ballotte pas et les risques de rentrée d'air en sont fortement diminués.Si, malgré tout, une rentrée d'air se produit, le volume limité de ltemballage empêche que cette rentre d'air soit importante, et même si la compacité du produit emballé n'est plus aussi bonne qu'immédiatement après son emballage, ce produit ne stendommage pas aussi rapidement, et de loin, que s'il avait été mis dans un emballage de type antérieur classique présentant des possibilités d'entrée d'air plus importantes. L'invention permet d'obtenir les trois avantages essentiels suivants - premièrement la fabrication de l'emballage utilisé est moins coûteuse - deuxièmement l'emballage utilisé est pliable et plus petit et, par conséquent, son transport et son magasinage sont plus faciles ; et - troisièmement les risques d'endommagement de l'em ballade sont réduits, et si cet emballage subit un dotrage quelconque, la compacité du produit qutil contient n'est pas réduite à un degré appréciable. FVEiICATTO:8 1. Procédé d'emballage sous vide de produits alimen taires et autres similaires, ce procédé étant caractérisé en ce que le produit à emballer subit une compression préa lable avant que l'emballage soit placé dns une chambre à vide pour sa mise sous vide et sa fermeture finale, cette compression préalable étant effectuée au oyen d'un élément introduit dans l'emballage par l'action d'une force exté rieure, et cette compression préalable étant telle oue le produit à emballer subit une réduction de volume égale, ou approximativement égale, à celle aux aurait subie s'il n'avait pas subi une compression mécanique e-t si la seule compression qu'il ait subie était celle provoquée par la pression atmosphérique alors qu'après qu'il a été fermé dans la chambre a vide il est à nouveau exposé à l'action de cette pression atmosphérique. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'emballage et le produit à emballer qu'il contient sont soumis à l'effet d'un secouage ou de vibrations avant que le produit ne subisse ladite compression préalable. 3. Procédé selon la revendication 1 ou revendication 2, caractérisé en ce que la compression préalable du produit s'effectue aumoyen d'un piston oui agit sur la surface supe- rieure de ce produit. 4. Procédé selon la revendication 3, caractéris en ce que la pression appliquée par le piston augmente par degrés tour atteindre sa valeur finale maximale. 5. Procédé selon la revendication 3 ou la revendication 4, caractérisé en ce que l'ordre de grandeur de la pression maximale exercée par le piston est supérieur à 0,5 0,75 kg/cm2. 6. Procédé selon la revendication 5, caractérisé e ce aue la pression maximale exercée par le piston est supérieure à 1 kg/cm2 mais inférieure à 6 kg/cm . 7. Procédé selon l'une des revendications 3 à 6, caractérisé en ce nue ladite compression préalable est effectuée en deux temps, savoir un premier temps pendant leauel il est utilisé un piston dont les dimensions sont nettement infé rieures à celles de la section droite de l'emballage, et un deuxième temps dans lequel la compression est effectuée au moyen d'un piston dont les dimensions sont sensiblement les mêmes que celles de la section droite de l'emballage. 8. Procédé selon la revendication 7,- caractérisé en ce que les deux pistons exercent sur le produit à emballer les mêmes pressions maximales finales. 9. Appareillage permettant la mise en oeuvre du procédé selon l'une des revendications précédentes et comportant la compression d'un produit à emballer dans un emballage avant mise sous vide de cet emballage, cet appareillage étant caractérisé en ce ou'il comporte un dispositif de transfert permettant de déplacer un emballage dans lequel un produit à emballer a été introduit mais qui n'a pas encore été fermé, pour le mettre sans la zone d'action d'un piston, et en ce ou'il comporte un disno,,itif permettant d'abaisser ledit piston dans l'emballage à une profondeur te le sue la com- pression préalable requise du produit a emballer soit obtenue. 10. Appareillage selon la revendication 9, caractérisé en ce qu'il cohorte une enveloppe ou un élément similaire sont la paroi intérieure est fermement en contact avec les côtés de l'emballage qui auraient tendance à changer de forme ou à éclater lorsque le piston exerce sa compression. 11. Appareillage selon la revendication 10, ermebtant d'appliquer une compression préalable sur un produit à emballer dans un carton muni d'un rev8tement intérieur plastique, cet appareillage étant caractérisé en ce qu'il comporte une enveloppe dont la paroi latérale et la paroi de fond ont la rneme forme que celles de l'emballage. 12. Appareillage selon la revendication 10 permettant d'appliquer une compression préalable sur un produit à emballer dans une botte en fer blanc, cet appareillage étant c ractérisé en ce que ladite enveloppe est constituée par une paroi de fond qui supporte l'emballage et par des élé ments qui en retiennent les parois latérales. 13. Appareillage selon l'une des revendications 9 à 12, caractérisé en ce ou' il comporte un élément de guidage du piston, cet élément de guidage pouvant se déplacer de façon que le piston soit bien guidé pendant sa course descendante dans l'entrée de l'emballage. 14. Appareillage selon la revendication 13, caractérisé en ce que ledit élée-'ft de guidage est supporté par un cadre agencé de façon à abaisser l'élément de guidage dans l'entrée de l'emballage avant que le piston ait été abaissé en étant guidé par ledit élément de guidage. t5. Appareillage selon la revendication 14, caractérisé en ce oue l'élément de guidage est élastique et souple et est constitué, par exemple, par une jupe en caoutchouc ou en matière similaire. 16. Appareillage selon l'une des revendications 9 à 15, caractérisé en ce que le piston est pourvu d'un ou de plu sieurs clapets de retenue cui se ferment pendant la course descendante de compression préalable du piston et celui s'ou vrent pour laisser panzer l'air lorsque ce piston effectue sa course remontante. 17. Appareillage selon l'une des revendications 9 à 16, caractérisé en ce qu'il comporte deux pistons ayant des dimensions différentes et oui effectuent successivement chacun une compression préalable du produit, une compression préalable préparatoire étant appliquée sur le produit par celui des pistons dont la surface est la plus petite et une compression préalable finale étant ensuite appliquée sur le produit par loutre piston dont la surface est la plus grande.