La présente invention concerne un dispositif d'impression positionnable manuelle ment et destiné à imprimer des caractères ou des symboles sur un support d'enregistrement, en réponse à des signaux de commande d'impression envoyés par une source de signaux. Un dispositif d'impression de ce genre trouve plus particulièrement, quoique non exclusivement, son utilisation dans les établissements à succursales multiples tels que, par exemple les Danques, les agences ou les bureaux locaux de perception, chaque succursale étant pourvue à cet effet d'un ou de plusieurs dispositifs d'impression et chaque dispositif d'impression étant relié à un organe de commande parfois très éloigné de ce dispositif. Ces dispositifs d'impression qui sont de relativement petites dimensions permettent d'imprimer des informations sur des supports d'enregistrement très divers, qui se différencient les uns des autres de par leurs formes ou leurs dimensions, tels que, par exemple, des feuilles, des enveloppes, des carnets de banque, des livres de compte ou des livres de paiement, ces supports d'enregistrement pouvant présenter en outre des épaisseurs très variables. On connait un dispositif d'impression de ce genre qui a été notamment décrit et représenté dans le brevet français NO 2.145.343 et qui est formé d'un carter capable d'être tenu à la main par un opérateur et d'être guidé manuellement sur la surface d'un support d'enregistrement, d'un organe d'impression logé à l'intérieur de ce carter et établi pour, en réponse a' des signaux de commande d'impression provenant d'une source de signaux éloignée, imprimer des caractères sur ce support, et d'un dispositif de commande qui, logé également dans ce carter, conditionne la source de signaux pour qu'elle envoie des signaux de commande d'impression lorsque le carter est déplacé sur le support d'enregistrement.Ce dispositif de commande qui est entièrement porté par le carter est constitué, d'une part, d'un détecteur qui sert à détecter le déplacement du carter par rapport au support d'enregistrement, d'autre part d'un émetteur de signaux qui, couplé au détecteur, engendre des signaux de conditionnement synchronisés avec le déplacement du carter, ces signaux de conditionnement étant transmis à la source de signaux pour la conditionner. Ce dispositif d'impression, qui permet d'imprimer des caractères sur des supports d'enregistrement de formats très variables, exige cependant que les signaux de conditionnement qui sont envoyés à la source de signaux soient parfaitement synchronisés avec le déplacement du carter, afin que cette source n'envoie de signaux dé commande d'impression à l'organe d'impression que lorsque celui-ci arrive, au cours de son déplacement, à l'aplomb des positions du support qui doivent être imprimées. Cette exigence n'est pas toujours satisfaite, du fait que, dans ce dispositif d'impression, le détecteur est constitué par un rouleau qui, monté sur un axe solidaire du carter, est entraîné en rotation par friction sur le support d'enregistrement lors du déplacement du carter. Il peut arriver en effet que le rouleau, par suite d'une usure ou d'un encrassement, patine, même de façon intempestive sur le support, ce qui ne permet plus à l'émetteur d'envoyer des signaux de conditionnement synchronisés avec le déplacement du carter. Il en résulte que, non seulement les caractères qui sont imprimés sur le support dans ces conditions ne constituent plus des groupes cohérents, c'est-à-dire des mots intelligibles, mais que, dans le cas où chaque caractère est formé d'un ensemble de points imprimés en plusieurs fois, les points imprimés dans ces conditions se trouvent très dispersés et ne permettent plus à un observateur de reconnaître les images des caractères.En outre, bien que ce dispositif d'impression soit pourvu d'un mécanisme d'alignement pour corriger l'obliquité pendant le déplacement du carter, il n'est pas toujours possible pour l'opérateur d'obtenir des lignes imprimées parfaitement rectilignes. La présente invention remédie à ces inconvénients et propose un dispositif d'impression positionnable manuellement qui permet d'imprimer en toute sûreté, sur des supports d'enregistrement de dimensions quelconques, des caractères ou symboles parfaitement formés et correctement alignés et positionnés. Un objet de l'invention concerne un dispositif d'impression positionnable manuellement pour l'impression de symboles sur un support d'enregistrement, ce dispositif comportant un organe d'impression déplaçable par rapport à ce support et établi pour recevoir, au cours de son déplacement, des signaux de commande d'impression envoyés par une source de signaux, ledit dispositif étant caractérisé en ce qu'il comporte en outre des moyens de guidage de l'organe d'impression établis pour permettre à cet organe d'être déplacé à proximité de la surface du support d'enregistrement suivant une direction prédéterminée, et des moyens de commande de la source de signaux, portés au moins en partie par lesdits moyens de guidage et établis pour, lors du déplacement de l'organe d'impression, envoyer à ladite source des signaux de validation déclenchant l'envoi de signaux de commande d'impression. D'autres objets et avantages de l'invention apparaîtront dans la description suivante, donnée à titre d'exemple non limitatif, et en se référant aux dessins annexés sur lesquels: La figure 1 est une vue en perspective montrant un dispositif d'impression réalisé selon l'invention, La figure 2 est une vue en plan du dispositif d'impression représenté sur la figure 1, La figure 3 est un schéma logique détaillé des circuits utilisés pour commander le fonctionnement du dispositif d'impression de la figure 1, La figure 4 est une vue schématique montrant l'organe d'impression du dispositif de la figure l, dans son application à l'impression de caractères par points, La figure 5 représente une variante de réalisation du dispositif d'impression montré sur la figure 1. Le dispositif d'impression qui est représenté sur la figure l comprend un blocsupport 10, pourvu dans sa partie centrale d'un évidement Il dans lequel un bloc mobile 12 peut se déplacer, ce bloc mobile 12 étant guidé, au cours de son déplacement, par deux tiges de guidage 13 et 14 disposées parallèlement l'une à l'autre et solidaires du bloc-support 10. Le bloc-support 10 peut être mis en place par l'opérateur, d'une manière qui sera indiquée plus loin, sur un support d'enregistrement 15 constitué, dans l'exemple illustré sur la figure 1, par une feuille de papier préimprimée et destinée à recevoir des informations complémentaires.Ainsi que le montre plus clairement la figure 2, l'évidement 1 1 traverse entièrement le bloc-support 10, ce qui permet à l'opérateur de voir le support d'enregistrement 15, au moins dans sa partie qui va être imprimée ou qui est en cours d'impression. Le bloc mobile 12 peut être déplacé par l'opérateur, le long des tiges de guidage 13 et 14, au moyen d'une poignée 16 qui est fixée sur la partie supérieure du bloc mobile 12. Ce bloc mobile 12 comprend un carter 17 à l'intérieur duquel est fixé un organe d'impression 18 (figure 2) de type connu. Dans l'exemple décrit, cet organe d'impression 18 comporte un ensemble de n pointes d'enregistrement ou styles, qui peuvent être actionnées sélectivement, à des instants déterminés, pour imprimer sur le support d'enregistrement 15 une multitude de points séparés formant des images de caractères.On considèrera que, dans l'exemple décrit, cet organe d'impression est d'un type analogue à celui qui a été décrit et représenté dans le brevet français NO 1.075.125 et dans lequel les n pointes d'enregistrement placées chacune à l'extrémité de l'un respectif de n leviers d'actionnement sont alignées suivant une direction perpendiculaire à la direction de déplacement de l'organe d'impression par rapport au support d'enregistrement. Dans l'exemple illustré par la figure 2, on considèrera que l'organe d'impression 18 comporte sept pointes d'enregistrement alignées suivant une direction perpendiculaire aux tiges de guidage 13 et 14, cette direction se trouvant à l'aplomb d'un trait de repère 19 gravé sur la poignée 16.Lorsque des signaux de commande d'impression sont envoyés par une source de signaux 20 à l'organe d'impression 18, par l'intermédiaire d'un câble flexible 21, ces sept pointes d'enregistrement sont actionnées sélectivement, chaque pointe actionnée étant appliquée temporairement sur le support d'enregistrement 15 et provoquant ainsi l'impression d'un point sur celui-ci. L'encrage est assuré, de manière connue, par un ruban encré qui est interposé entre les pointes d'enregistrement et le support d'enregistrement 15 et qui n'a --pas été représenté sur les dessins pour des raisons de simplification.On considèrera que la source de signaux 20 est ellemême reliée, par l'intermédiaire d'un câble flexible 40, à une unité centrale dont il sera question plus loin, cette unité centrale n'ayant pas été représentée, pour les mêmes raisons, sur la figure I. I1 y a lieu- d'indiquer que la source de signaux 20 n'envoie de signaux de commande d'impression que lorsqu'elle reçoit, sous forme d'impulsions électriques, des signaux de validation provenant d'un dispositif de commande qui est supporté, au moins en partie, par le bloc-support 10. Dans l'exemple de réalisation illustré par la figure 2, ce dispositif de commande est constitué, d'une part d'une réglette codeuse 22 fixée sur le bloc-support 10, parallèlement aux tiges 13 et 14, et pourvue de traits ou de fentes régulièrement espacés, d'autre part d'un détecteur 23 de type connu qui, monté sur le carter 17, à l'aplomb de la- réglette 22, envoie une impulsion électrique chaque fois qu'il passe, au cours du déplacement du bloc mobile 12, devant l'un des traits (ou fentes) de cette réglette. On considèrera, dans l'exemple décrit, que ce détecteur est constitué d'une cellule photo-électrique disposée de manière à recevoir, à des instants déterminés au cours du déplacement du bloc mobile 12, un faisceau de lumière qui, provenant d'une source lumineuse (non représentée), est transmis successivement, lors de ce déplacement, par chacune des fentes de la réglette 22. I1 faut signaler cependant que le mode de réalisation du dispositif de commande qui vient d'être décrit n'est pas exclusif de l'invention et que l'on pourrait utiliser tout autre dispositif analogue, supporté en totalité ou en partie par le bloc-support 10, tel que, par exemple, une série de contacts électriques montés sur ce bloc-support, le long du trajet suivi par le bloc mobile 12, et actionnés successivement au passage par ce bloc mobile. Afin d'empêcher que les impulsions engendrées par le détecteur 23 ne soient transmises à la source de signaux 20 lorsque le bloc mobile 12 est positionné par l'opérateur dans le bloc-support 10, la poignée 16 est pourvue d'un interrupteur à poussoir 24 qui n'est enfoncé par l'opérateur que lorsque celui-ci commande effectivement l'opération d'impression sur le support d'enregistrement 15. Par ailleurs, le bloc mobile 12 comporte un détecteur de sens de déplacement qui permet de n'effectuer cette opération que lorsque ce bloc mobile est déplacé, le long des tiges de guidage 13 et 14, dans un sens bien déterminé, ce sens étant, dans l'exemple illustré par la figure 2, celui qui va de la gauche vers la droite.Dans l'exemple décrit, ce détecteur de sens de déplacement est formé, d'une part d'une bague 25 qui peut coulisser avec un léger frottement le long de la tige de guidage 13, d'autre part d'un micro-contact 26 qui est solidaire du carter 17 et qui est placé de telle façon que, lorsque le bloc mobile 12 est déplacé de la gauche vers la droite sur le dessin de la figure 2, ce micro-contact arrive au contact de la bague 25, l'entraide dans son mouvement et se ferme sous l'effet de la poussée qu'il exerce sur cette bague. Lorsque, au contraire, le bloc mobile 12 est déplacé de la droite vers la - gauche, ce micro-contact 26 quitte la bague 25 et s'ouvre, tandis qu'une butée 27, solidaire du carter 17, vient au contact de cette bague 25 et l'entraîne dans son mouvement. Ainsi qu'on peut encore le voir sur la figure 2, le carter 17 est muni, sur sa face externe, d'un trait de repère 28 qui, parallèle aux tiges de guidage 13 et 14, est situé à l'aplomb de l'organe d'impression 18 et permet ainsi à l'opérateur de repérer, lors de la mise en place du dispositif d'impression sur le support d'enregistrement 15, la position de l'organe d'impression par rapport à la partie de ce support qui va être imprimée. Ce repérage est facilité en outre par la présence de traits de repère 29 formés sur le blocsupport 10, dans le prolongement du trait de repère 28. Si on revient à la figure 1, on voit que le carter 17 est pourvu en outre de voyants V qui ont pour rôle de signaler à l'opérateur les différentes manoeuvres qui doivent être exécutées lors des diverses opérations d'impression qui sont effectuées sur des supports d'enregistrement différents. La figure 3 représente un schéma de principe d'un circùit de commande utilisé pour commander le dispositif d'impression que l'on vient de decrire.Ce circuit de commande comprend ici une batterie de n registres à décalage, désignés par RDl,RD2,.. ,RDn,qui sont associés chacun à l'une respective des n pointes d'enregistrement de l'organe d'impression, chacun de ces registres comportant q positions d'emmagasinage établies pour contenir chacune un chiffre binaire,dit bit d'information, susceptible de déclencher ,d'une manière qui sera expliquée plus loin, 11 actionnement, à des instants prédéterminés, de la pointe d'enregistrement associée à ce registre.C-hacun de ces registres est connecté par sa sortie à l'un respectif de n dispositifs d'actionnement Al,A2,..An.Cha- cun de ces dispositifs d'actionnement, que l'on considèrera ici comme étant de type électromagnétique, actionne la pointe d'enregistrement à laquelle il est associée chaque fois qu'il reçoit sous forme d'une impulsion électrique ,un chiffre binaire"l" qui vient d'être extrait du registre à décalage connecté à ce dispositif d'actionnement.Il faut signaler ici que l'organe d'impression 18, qui comprend n pointes d'enregistrement alignées suivant une direction perpendiculaire à la direction de déplacement du bloc mobile 12, est destiné à imprimer des caractères formés chacun d'un ensemble de points situés à l'intérieur d'une matrice comprenant n lignes et p colonnes,chaque caractère étant séparé de son voisin par un espace de j colonnes .Etant donné alors que chaque caractère s'étend sur p colonnes et que l'espace qui lui est contigu s'étend sur j colonnes, le nombre q de positions d'emmagasinage de chacun des registres RDl,RD2,...RDn est donc tel que l'on ait q = k (p+j) k étant le nombre maximum de caractères que l'on peut imprimer sur une même ligne au moyen de l'organe d'impression 18.Dans l'exemple décrit, les valeurs n, p, j et k ont été choisies égales, respectivement à 7,5,3 et 64.Dans ce cas, le circuit de commande montré sur la figure 3 comporte sept registres à décalages comprenant chacun 512 positions d'emmagasinage, chacune de ces positions d'emmagasinage étant capable d'enregistrer unchiffre binaire, dit bit d'information, qui est alors soit le chiffre "0" ,soit le chiffre "1". I1 faut cependant signaler que le nombre de positions d'emmagasinage qui est mentionné ci-dessus pour chacun de ces registres n'est pas limitatif et que, dans le cas où les n pointes d'enregistrement de l'organe d'impression seraient , non plus alignées, mais réparties à l'intérieur d'une matrice à n lignes et p colonnes , à raison d'une pointe par ligne, chacun de ces registres à décalage comporterait en plus des k ( p + j) positions mentionnées ci-dessus, des positions d'emmagasinage supplémentaires, afin de permettre au circuit de commande de fonctionner dans des conditions analogues à celles qui ont été décrites dans la demande de brevet qui a été déposée en France, par la Demanderesse,le 21 Juin 1977, sous le N EN. 77.19000 Les bits d'information qui sont destinés à être enregistrés dans les 9 positions des registres à décalages proviennent d'un générateur de bits d'information 30 qui est connecté, par l'intermédiaire d'un ensemble de conducteurs désigné par la référence générale K à l'unité centrale UC du système de traitement de l'information auquel appartient le dispositif d'impression .Ce générateur 30 est relié, par l'intermédiaire de n conducteurs B1,B2, ......Bn, aux registres à décalage RDl,RD2 ,RDn,comme le montre la figure 3 et il est conçu de telle manière que, lorsqu'il reçoit de l'unité centrale UC ,par l'intermédiaire des conducteurs K, une combinaison codée binaire représentative d'un caractère à imprimer, il engendre ,dans des conditions qui seront précisées ci-après,une série d'impulsions qui, transmises aux registres RDl,RD2, RDn,par l'intermédiaire des conducteurs B1,B2 , ,Bn, provoquent l'enregistrement, dans ces registres, de bits d'information correspondants aux différents points à frapper, ces points devant former l'image dudit caractère. Cegénérateur de bits d'information 30 ne sera pas dé cette structure crit pour la raison qu'il est de structure connue/étant, dans l'ex- emple décrit, analogue à celle qui a été accessoirement décrite dans la demande de brevet susmentionnée NO EN-77 19000. On indiquera simplement que, en réponse à ia réception d'une combinaison codée transmise par l'intermédiaire des conducteurs K et d'une impulsion de démarrage envoyée ensuite par l'unité centrale UC par l'intermédiaire d'un conducteur F, le générateur 30 délivre, sur les conducteurs B1, B2..., Bn, p groupes de n chiffres binaires (soit, dans l'exemple décrit, cinq groupes de sept chiffres binaires). Lorsqu'un groupe de n chiffres binaires est envoyé par le générateur 30 sur les conducteurs B1, B2, ., Bn, ce groupe vient s'enregistrer dans les positions J1 respectives des registres RD1, RD2, ..., RDn.Par ailleurs, chaque fois que le générateur 30 envoie sur ces conducteurs un groupe de n chiffres binaires, ce générateur envoie simultanément une impulsion à l'entrée d'un éîlémenÙ- de retardée1. Cette impulsion, convenablement retardée par cet élément de retard, provoque ensuite, lorsqu'efle est appliquée aux registresnni, RD2..., RDn, par l'intermédiaire de n circuits "OU", U1, U2, ..., Un montés comme l'indiquela figure 3, le décalage, d'une position vers la droite, de tous les chiffres binaires enregistrés dans les registres.Ainsi, les n chiffres binaires enregistrés dans les positions J1 de ces registres viennent s'enregistrer dans les positions J2 de ces memes registres, les n chiffres binaires enregistrés dans les positions J2 viennent s'enregistrer dans. les positions J3, et ainsi de suite.- Le retard de l'élément R1 est établi de telle manière que, lorsqu'un groupe donné de n chiffres binaires est envoyé par le générateur 30 vers les positions Ji des registres à décalage et que l'élément R1 reçoit simultanément une impulsion envoyée par ce générateur, cet élément R1 n'envoie à ces registres une impulsion de commande de décalage que lorsque l'enregistrement de ce groupe de chiffres binaires dans les positions J1 est terminée Toutefois, ce décalage s'effectue avant que le générateur 30 n'envoie vers ces positions J1 le groupe de n chiffres binaires suivant. La figure 3 montre encore que l'impulsion retardée que l'élément de retard R1 envoie vers les registres à décalage par l'intermédiaire des circuits "OU" U1, U2, ..., Un, est appliquée en outre à l'entrée de comptage CCK d'un compteur-décompteur d'impulsions CK. De ce fait, le contenu de ce compteur-décompteur augmente d'une unité. I1 y a lieu de préciser ici que, chaque fois qu'une impulsion de démarrage est envoyée par l'unité centrale UC au générateur 30, par l'intermédiaire du conducteur F, le générateur envoie d'abord, d'une part un groupe Qe n chiffres binaires vers les positions J1 des registres à décalage, d'autre part une impulsion à l'élément R1, et cela p fois de suite, puis j impulsions successives à l'élément R1, ce qui permet d'assurer, dans les registres à décalage, les espacements nécessaires entre les images des caractères constitués par les chiffres "1" qui sont enregistres dans ces registres. On voit ainsi que, chaque fois que l'unité centrale UC envoie une impulsion de démarrage au générateur 30, celui-ci délivre (p + j) impulsions (soit huit impulsions dans l'exemple décrit) qui sont alors envoyées, par l'intermédiaire de l'élément de retard, d'une part vers les registres RDl, RD2, ...., RDn pour déclencher les décalages nécessaires dans ces registres, d'autre part vers le compteur d'impulsions CK. L'unité centrale UC est établie pour envoyer au générateur k impulsions (soit 64 impulsions dans l'exempie décrit) de démarrage chaque fois qu'une ligne de caractères doit être imprimée sur le support d'enregistrement. En réponse à ces impulsions, le générateur 30 envoie donc au total k (p + j) impulsions retardées (soit 512 impulsions dans l'exemple décrit) aux registres à décalage et au compteur-décompteur CK. 1l faut encore signaler que, dans le cas où aucune combinaison binaire codée n'a été transmise au générateur 30 par l'intermédiaire des conducteurs K, préalablement à l'envoi, vers ce générateur, d'une impulsion de démarrage, le générateur 30 ne délivre alors aucun groupe de chiffres binaires sur les conducteurs B1, B2 , Bn, mais seulement (p + j) impulsions retardées aux registres à décalage et au compteurdécompteur CK.Ainsi, bien que k caractères au maximum puissent être imprimés sur une même ligne du support d'enregistrement, l'unité centrale UC peut, en n'envoyant au générateur 30 qu'un nombre g de combinaisons binaires inférieur à k, ne provoquer que l'impression de g caractères sur une même ligne, l'envoi de chacune de ces combinaisons binaires par l'unité centrale UC étant suivi aussitôt par l'envoi, par cette unité centrale, d'une impulsion de démarrage. Bien entendu l'unité centrale UC enverra toujours au total k impulsions de démarrage. Dès que l'envoi, par l'unité centrale UC vers le générateur 30, des k impulsions de démarrage est terminé, l'unité centrale UC envoie, par l'intermédiaire d'un conducteur G, une impulsion qui est appliquée à l'entrée "normale" d'un élément bistable BAI, désigné communément sous le nom de basculeur. On ne donnera pas ici de détails sur la structure de ce basculeur qui est de type connu. On indiquera simplement que ce basculeur comporte une entrée dite "normale", une entrée dite "complémentaire", une sortie "normale" et une sortie "complémentaire", et qu'il passe ou reste à l'état "1" chaque fois qu'il reçoit une impulsion par son entrée "normale" et à l'état "0" chaque fois qu'il reçoit une impulsion par son entrée "complémentaire". Ce basculeur BAI qui reçoit ici par son entrée "normale" l'impulsion envoyée par l'unité centrale UC passe donc à l'état "1". De ce fait, une tension positive apparaît à la sortie "normale" de ce basculeur, provoquant l'illumination d'un voyant VI qui, constituant un premier moyen indicateur, est connecté à cette sortie. Ce voyant V1, lorsqu'il est illuminé, indique à l'opérateur que le chargement des registres à décalage RD 1, RD2 , RDn est terminé et que le dispositif d'impression est maintenant prêt à imprimer des caractères sur le support d'enregistrement sur lequel il a été positionné. Toutefois, avant de décrire les opérations de mise en place du dispositif d'impression et d'impression des caractères sur le support d'enregistrement, on va donner certains détails sur les parties du schéma de la figure 3 dont il n'a pas encore été question jusqu'ici. Sur le schéma de la figure 3, quatre circuits de commande C1, C2, C3 et C4 ont été représentés. Ces circuits de commande, qui sont de type connu, sont analogues à ceux qui ont été accessoirement décrits et représentés dans les brevets français N" 1.342.787 et 1.387.085. On rappellera simplement que chaque circuit de commande comporte deux entrées dont l'une, marquée d'un point sur la figure 4, est une entrée conditionnée sur laquelle sont appliquées les impulsions à transmettre, et dont l'autre est une entrée de conditionnement sur laquelle une tension électrique est appliquée. On rappellera en outre que chaque circuit de commande ne transmet une impulsion appliquée à son entrée conditionnée que si son entrée de conditionnement se trouve à un potentiel positif.C'est ainsi que le circuit de commande Cl, dont l'entrée conditionnée est reliée, par l'intermédiaire de l'interrupteur à poussoir 24 et du micro-contact 26, au détecteur 23 dont on a parlé plus haut, et dont l'entrée de conditionnement est reliée à la sortie "normale" du basculeur BAI, ne transmet les impulsions qu'il reçoit de ce détecteur 23, par l'intermédiaire de l'interrupteur 24 fermé et du micro-contact 26 fermé, que lorsque le basculeur BAI se trouve à l'étant "1". Les impulsions transmises par ce circuit de commande C1 sont appliquées, en particulier, à l'entrée de décomp stage DCK du compteur-décompteur CK. Chaque fois que ce compteur-décompteur CK reçoit une impulsion par son entrée DCK, son contenu diminue d'une unité. Ce compteurdécompteur possède une seule sortie SCK qui est relié à l'entrée de conditionnement du circuit de commande C2.Sur la figure 3, un second compteur-décompteur CL a été représenté. Ce compteur-décompteur CL est destiné à recevoir, par son entrée de comptage CCL, des impulsions provenant de l'unité centrale UC le contenu de ce compteur-décompteur augmentant d'une unité chaque fois qu'une impulsion envoyée par l'unité centrale UC arrive à l'entrée de comptage CCL. Ce compteur-décompteur CL est destiné à recevoir ainsi de l'unité centrale UC un nombre d'impulsions égal au nombre de lignes qui doivent être imprimées sur un même document. Ce compteur-décompteur CL possède une entrée de décomptage DCL qui est connectée à la sortie du circuit de commande C2 et qui reçoit ainsi les impulsions transmises par ce circuit de commande. Chaque fois que le compteur-décompteur CL reçoit une impulsion par son entrée DCL, son contenu diminue d'une unité. Ce compteur-décompteur possède une seule sortie SCL qui est reliée, d'une part à l'entrée de conditionnement du circuit de commande C3, d'autre part à l'entrée d'un circuit inverseur Il, et il est établi de telle sorte que, lorsque la valeur qu'il contient devient égale à zéro, une tension positive apparaît à sa sortie SCL. Lorsque cette sortie SCL est portée à une tension positive, le circuit de commande C3 est passant, tandis que, par ailleurs, aucune tension positive n'apparaît à la sortie de l'inverseur I1. Dans ces conditions, un voyant V2, connecté à la sortie de cet inverseur, reste éteint, tandis que le circuit de commande C4 dont l'entrée de conditionnement est connectée à la sortie de cet inverseur est non passant. Il y a lieu d'indiquer ici que, avant d'envoyer vers le générateur 30, les combinaisons binaires et les impulsions de démarrage nécessaires au chargement des registres à décalage RD1, RD2, ...., RDn, en vue de l'impression d'une ligne de caractères sur un document, l'unité centrale UC envoie vers le compteur-décompteur CL un nombre d'impulsions égal au nombre de lignes de caractères qui doivent être imprimées sur ce document. Du fait que le contenu du compteurdécompteur-CL devient alors différent de zéro, la sortie SCL cesse d'être portée à un potentiel positif.Par conséquent, une tension positive apparaît à la sortie de l'inverseur I1 et provoque l'illumination du voyant V2. Cette illumination, qui subsiste aussi longtemps que toutes les lignes de caractères destinées à un même document n'ont pas été imprimées, permet à l'opérateur de savoir à quel moment les opérations d'impression sur un même document sont terminées. L'opérateur sait ainsi, lorsqu'une ligne a été imprimée sur un document, s'il doit ou non réaliser l'impression de la ligne suivante sur un autre document. Ce voyant V2 constitue ainsi un second moyen indicateur. On considèrera, à titre d'exemple, que deux lignes seulement de caractères doivent être imprimées sur chacun des documents mis à la disposition de l'opérateur. Dans ce cas, le compteur-décompteur CL, qui a reçu par son entrée CCL deux impulsions envoyées par l'unité centrale UC contient le nombre deux. Le voyant V2 est alors illuminé et l'opérateur, averti ainsi qu'une opération d'impression doit être effectuée sur un premier document, place le bloc-support 10 sur un document et l'oriente sur celui-ci de façon que les traits de repère 28 et 29 viennent en alignement avec la partie du document qui doit être imprimée. Après quoi, l'opérateur fait coulisser le bloc mobile 12 sur les tiges 13 et 14 jusqu'à ce qu'il arrive à sa position limite gauche (position indiquée en traits mixtes sur la figure 2). L'opérateur déplace ensuite le blocsupport 10, parallèlement aux traits de repère 28 et 29, jusqu'à ce que le trait de repère 19 porté par la poignée du bloc mobile ainsi positionné dans le bloc-support vienne à l'aplomb de l'emplacement du document où le premier caractère doit être imprime. Si, lorsque ce positionnement est terminé, le voyant V1 est illuminé, l'opérateur qui est ainsi averti que le chargement des registres à décalage RD1, RD2, ...., RDn est terminé, peut déclencher l'impression d'une première ligne de caractères sur le document. I1 lui suffit pour cela de déplacer le bloc mobile 12 vers la droite, tout en maintenant enfoncé l'interrupteur à poussoir 24. Dans ces conditions, le microcontact 26, poussé par la bague 25, se ferme. La première impulsion qui, au cours du déplacement du bloc mobile 12, est envoyée par le détecteur 23 est appliquée, par l'intermédiaire du contact fermé 26 et de l'interrupteur fermé 24, à l'entrée conditionnée du circuit de commande C1. Du fait que, comme on l'a vu plus haut, le basculeur BAI est à l'état "1", ce circuit C1 est passant et transmet cette première impulsion, d'une part à l'entrée d'un élément de retard R2, d'autre part à l'entrée DCK du compteur-décompteur CK dont le contenu diminue alors d'une unité. On rappelle que, dans l'exemple décrit, ce compteur-décompteur contenait le nombre 512 à la fin de l'opération de chargement des registres à décalage, si bien qu'à la suite de la première impulsion qu'il reçoit par son entrée DCK, il contient le nombre 511.Ainsi qu'on peut le voir sur la figure 3, la première impulsion qui est transmise par le circuit de commande C1 est envoyée en outre, par l'intermédiaire des circuits "OU" U1, U2 , Un, aux registres à décalage RD1, RD2 , RDn, provoquant alors le décalage, d'une position vers la droite, des chiffres binaires contenus dans ces différents registres.Si, à l'instant où cette impulsion est appliquée à l'un quelconque de ces registres, la dernière position Jq de ce registre (c'est-à-dire celle située le plus à droite sur la figure 3) contient un chiffre binaire "1", ce chiffre binaire "1", par suite du décalage ainsi provoqué, se trouve extrait de ce registre et donne lieu à une impulsion qui, appliquée au dispositif d'actionnement de la pointe d'enregistrement associée à ce registre, provoque l'impression d'un point sur le document. On considèrera, dans l'exemple décrit où les valeurs de n, p et j ont été choisies égales, respectivement, à 7, 5 et 3, que les deux premiers caractères qui vont être ainsi imprimés sont, par exemple, ceux représentés sur la figure 4, c'est-à-dire les caractères B et U.L'impression du premier caractère (c'est-à-dire de B) s'effectue en cinq phases (ou opérations de frappe) successives, le sens de déplacement de l'organe d'impression 18 étant celui qui, sur la figure 4, est indiqué par une flèche D. Première phase: Les pointes d'enregistrement qui sont associées aux dispositifs d'actionnement Al à A7 de l'organe d'impression 18 se trouvent en coincidence avec la colonne N1 du caractère B à imprimer. La première impulsion qui est envoyée par le détecteur 23 aux registres à décalage RD1 à RD7, par l'intermédiaire du circuit de commande C1, provoque, ainsi qu'on l'a vu plus haut, le décalage, d'une position vers la droite, des chiffres binaires contenus dans ces registres. Par suite, un chiffre binaire "1" est extrait de chacun des registres RD1 à RD7, provoquant l'excitation des dispositifs d'actionnement Al à A7.Sept points, disposés à l'intersection de la colonne N1 et des sept lignes L1 à L7 du caractère B, sont ainsi imprimés. Au cours de cette impression, le contenu du compteur-décompteur CK est passé de 512 à 511. Le circuit de commande C2 qui est donc non passant ne transmet pas l'impulsion retardée que l'élément de retard R2 envoie en réponse à la première impulsion que lui a envoyée le circuit de commande C1. Deuxième phase: Lorsque les pointes d'enregistrement associées aux dispositifs Al à A7 arrivent en coincidence avec la colonne N2 du caractère B, une seconde impulsion, envoyée par le détecteur 23 aux registres RDI à RD7, par l'intermédiaire du circuit C1, provoque à nouveau le décalage, d'une position vers la droite, des chiffres binaires contenus dans ces registres. Par suite, un chiffre binaire "1" est extrait des registres RD1, RD4 et RD7, ce qui provoque l'excitation des dispositifs Al, A4 et A7. Trois points, situés à l'intersection de la colonne N2 et des lignes L1, L4 et L7, sont alors imprimés. Au cours de cette impression, la seconde impulsion transmise par le circuit C1 est appliquée à l'entrée DCK, si bien que le contenu du compteur-décompteur CK passe de 511 à510. Troisième phase: Au cours de cette phase qui est analogue à la deuxième phase, trois points, situés à l'intersection de la colonne N3 et des lignes L1, L4 et L7, sont imprimés. Le contenu du compteur-décompteur CK passe de 510 à 509. Quatrième phase: Au cours de cette phase qui est analogue à la deuxième phase, trois points, situés à l'intersection de la colonne N4 et des lignes L I, L4 et L7, sont imprimés. Le contenu du compteur-décompteur CK passe de 509 à 508. Cinquième phase: L'impulsion qui est envoyée par le détecteur 23 aux registres RD I à RD7 lorsque les pointes d'enregistrement associées aux dispositifs Al à A7 arrivent en coincidence avec la colonne N5 du caractère B, déclenche l'extraction d'un chiffre binaire "1" des registres RD2, RD3, RD5 et RD6. Par suite, quatre points, situés à l'intersection de la colonne N5 et des lignes L2, L3, L5 et L6, sont imprimés. Le contenu du compteur-décompteur CK passe de 508 à 507. A la fin de cette cinquième phase, le premier caractère, c'est-à-dire B, est entièrement imprimé. On ne décrira pas en détail les phases suivantes qui sont analogues à celles qui viennent d'être indiquées. On signalera simplement que les trois impulsions qui sont envoyées successivement par le détecteur 23 lorsque les pointes d'enregistrement arrivent - en coïncidence avec la colonne N6, puis avec la colonne N7, et enfin avec la colonne N8 provoquent bien chacune le décalage, d'une position vers la droite, des chiffres binaires contenus dans les registres RlDl à RD7, mais qu'aucun chiffre binaire "1" n'est extrait de ces registres lors de ces décalages et que, par suite, aucune impression n'est effectuée dans les colonnes N6 à N8.Les cinq impulsions suivantes qui sont envoyées successivement par le détecteur 23 déclenchent, d'une manière analogue, l'impression du second caractère, c'est-à-dire du caractère U. L'impression de la première ligne de caractères se poursuit ainsi, jusqu'au moment où la 512ième impulsion est envoyée par le détecteur 23. Cette impulsion, transmise par le circuit Cl et appliquée à l'élément de retard R2, au compteurdécompteur CK et aux registres à décalage RD I à RD7, fait passer le contenu de ce compteur-décompteur de I à zéro. De ce fait, le circuit de commande C2 devient passant L'impulsion retardée qui apparaît alors à la sortie de R2 et qui est appliquée à l'entrée conditionnée du circuit C2 est transmise par ce circuit et appliquée à l'entrée d'un élément de retard R3, à l'entrée complémentaire du basculeur BAI qui revient ainsi à zéro et à l'entrée de décomptage DCL du compteur-décompteur CL dont le contenu passe alors de 2 à 1. Du fait que le basculeur BAI est maintenant à l'état "0", le circuit de commande C1 cesse d'être passant, tandis que le voyant lumineux s'éteint. Etant donné que la sortie SCL du compteur-décompteur CL n'est pas portée à un potentiel positif, le voyant V2 reste allumé et avertit ainsi l'opérateur que la prochaine impression doit être effectuée sur le même document que celui qui vient d'être imprimé.L'absence de tension positive sur cette sortie SCL a pour effet de rendre le circuit C4 passant et le circuit C3 non passant. I1 en résulte que l'impulsion retardée qui apparaît ensuite à la sortie de R3 et qui est appliquée sur les circuits C3 et C4 n'est transmise que par le circuit C4 qui l'envoie vers l'unité centrale UC, cette impulsion constituant ainsi un signal qui avertit l'unité centrale UC de la fin de l'impression de la première ligne de caractères sur le document .En réponse à ce signal, l'unité centrale UC envoie vers le générateur 30 les combinaisons binaires et les impulsions de démarrage nécessaires au rechargement des registres à décalage RD1 à RD7, en vue de l'impression dela deuxième ligne de caractères sur le document. Après quoi, l'unité centrale UC envoie , par l'intermédiaire du conducteur G, une impulsion à l'entrée normale du basculeur BAI qui passe alors à "1" et provoque l'illumination du voyant V1. L'opérateur, après avoir ramené le bloc mobile 12 dans sa position limite gauche et avoir positionné à nouveau le bloc support 10 sur le document pour imprimer sur celui-ci la deuxièma ligne de caractères ,peut , lorsque le voyant V1 est illuminé, déclencher l'impression de cette deuxième ligne . Cette impression qui est déclenchée lorsque l'opérateur déplace le bloc" mobile 12 vers la droite en appuyant simultanément sur l'interrupteur à poussoir 24, s'effectue de la même manière que celle qui a été décrite plus haut lors de l'impression de la première ligne, et pour cette raison on n'entrera pas dans les détails relatifs à l'impression de cette deuxième ligne .On rappelera simplement que, au cours du déplacement du bloc mobile 12, 512 impulsions sont envoyées successivement par le détecteur 23 et qu'à la fin de l'envoi de la 512ème impulsion, la deuxième ligne de caractères se trouve entièrement imprimée sur le document . Cette 512ème impulsion,qui est transmise par le circuit C1 et qui est appliquée à l'élément de retard R2, au compteur -décompteur CK et aux registres à décalage RD1 à RD7 , fait passer le contenu de ce compteur-décompteur de 1 à zéro . De ce fait, le circuit de commande C2 devient passant .L'impulsion retardée qui apparalt alors à la sortie de R2 et qui est appliquée à l'entrée conditionnée du circuit C2 est transmise par ce circuit et appliquée à l'entrée de l'élément de retard R3, à l'entrée complémentaire du basculeur BAI qui revient ainsi à zéro et à l'entrée de décomptage DCL du compteur-décompteur CL dont le contenu passe alors de 1 à zéro . Etant donné que le basculateur BAI est maintenant à l'état "0", le circuit de commande Cl cesse d'être passant, tandis que le voyant lumineux V1 s'éteint . Du fait que le compteur-décompteur CL est maintenant à zéro, une tension positive apparaît à sa sortie SCL.Dans ces conditions, le voyant lumineux V2 séteint et le circuit de commande C4 cesse d'être passant, tandis que le circuit de commande C3 devient passant.L'impulsion retardée qui apparalt alors à la sortie de R3 et qui est appliquée sur les circuits C3 et C4 n'est transmises que par le circuit C3 qui l'envoie vers l'unité centrale UC, cette impulsion constituant ainsi un signal qui avertit l'unité centrale UC de larcin de l'impression de la dernière ligne de caractères sur le document . Le voyant V2,éteint, signale à l'opérateur que l'impression des lignes de caractères sur ce document est terminée et que l'impression de la ligne de caractères suivante devra être effectuée sur un autre document . Le dispositif d'impression représenté sur la figure 1, se révèle d'autant plus intéressant qu'il peut servir à imprimer des caractères aussi bien sur des documents relativement minces, tels que des feuilles par exemple, que sur des documents plus épais comme, par exemple, des livres de compte ou des carnets de banque Dans le cas où les documents à imprimer se présentent sous la forme de feuilles de faible épaisseur, le bloc-support 10 du dispositif d'impression que l'on vient de décrire peut être mis en place, comme le montre la fig.5, sur une plaque de travail 32 qui facilite encore le travail de l'opérateur. On voit, sur la figure 5, que cette plaque 32, de forme rectangulaire, est pourvue, le long d'un de ses bords, d'une barrette de guidage 33 qui fait saillie sur la face supérieure de la plaque 32.Par ailleurs, la figure 1 montre encore que le bloc-support 10 est muni, à l'une de ses extrémités, par exemple à son extrémité de droite, d'une rainure de guidage 34 qui s'étend, sous le bloc-support 10, dans une direction perpendiculaire aux tiges 13 et 14. La mise en place du bloc-support 10 sur la plaque 32 est réalisée en emboîtant cette rainure de guidage 34 sur la barrette 33. Le bloc-support 10 peut alors coulisser le long de la barrette 33 en restant parallèle à luimême, la barrette 33 constituant ainsi avec la rainure de guidage 34 un second moyen de guidage de l'organe d'impression 18 suivant une direction perpendiculaire à la direction de déplacement de l'organe d'impression sur les tiges de guidage 13 et 14. Cette disposition permet d'obtenir sur le document des lignes de caractères parfaitement parallèles entre elles.Le bloc-support 10 repose, à son autre extrémité, sur une barre d'appui 35 qui, disposée parallèlement à la barrette 33, fait légèrement saillie sur la face supérieure de la plaque 32, comme le montre la figure 5, sous l'action de poussée exercée par des lames de ressort 36 fixées sur la face inférieure de cette plaque. La barre d'appui 35 qui maintient ainsi le bloc-support 10 légèrement écarté de lå plaque 32 permet à l'opérateur de glisser facilement sous le bloc-support 10 le document qui doit être imprimé, puis de le retirer tout aussi aisément une fois l'impression terminée. Lorsqu'un document à imprimer a été mis ainsi en place sur la plaque 32,1'opérateur peut déplacer le bloc-support 10 le long de la barrette 33 jusqu'à ce que les traits de repère 28 et 29 arrivent en alignement avec la partie du document qui doit être imprimée. Après avoir amené le bloc mobile 12 dans sa position limite gauche, I'opérateur appuie alors sur le bloc-support 10 pour l'appliquer sur la plaque 32, ce qui repousse la barre d'appui 35. Tout en maintenant cet appui, l'opérateur déplace alors le bloc mobile 12 vers la droite en appuyant simultanément sur l'interrupteur 24, ce qui a pour effet de déclencher l'impression d'une ligne de caractères sur le document. Lorsque cette impression est terminée, l'opérateur relâche le bloc-support 10, ce qui provoque la remontée de la barre d'appui 35 et le soulèvement du bloc-support 10, sous la poussée exercée par les lames de ressort 36. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée aux exemples de réalisation décrits et illustrés. Au contraire, elle comprend tous les moyens constituant des équivalents techniques des moyens décrits, ainsi que leurs combinaisons, si celle sont exécutées dans l'esprit de l'invention et mises en oeuvre dans le cadre des revendications qui suivent. REVENDICATIONS 1- Dispositif d'impression positlonnabie manuellement pour l'impression de symboles sur un support d'enregistrement, ce dispositif comportant un organe d'impression déplaçable par rapport à ce support et établi pour recevoir, au cours de son déplacement, des signaux de commande d'impression envoyés par une source de signaux, ledit dispositif étant caractérisé en ce qu'il comporte en outre des moyens de guidage de l'organe d'impression établis pour permettre à cet organe d'être déplacé à proximité de la surface du support~d'enregistrement suivant une direction prédéterminée, et des moyens de commande de la source de signaux, portés au moins en partie par lesdits moyens de guidage et établis pour, lors du déplacement de l'organe d'impression, envoyer à ladite source des signaux de validation déclenchant l'envoi de signaux de commande d'impression. 2- Dispositif d'impression selon revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte en outre des seconds moyens de guidage de l'organe d'impression établis pour permettre à cet organe d'être déplacé à proximité de la surface du support d'enregistrement suivant une seconde direction perpendiculaire à sa première direction de déplacement. 3 - Dispositif d'impression selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que, l'organe d'impression étant monté sur un bloc mobile, les moyens de guidage sont constitués, d'une part d'un bloc-support positionnable manuellement sur le support d'enregistrement, d'autre part de tiges de guidage solidaire de ce bloc-support et disposées parallèlement l'une à l'autre pour permettre au bloc mobile de coulisser sur ces tiges. 4 - Dispositif d'impression selon revendication 3, caractérisé en ce que les moyens de commande de la source de signaux comprennent une barrette codeuse solidaire du bloc-support et un détecteur fixé sur le bloc mobile, ce détecteur étant établi pour délivrer des signaux de validation synchronisés avec son déplacement par rapport à cette barrette codeuse. 5 - Dispositif d'impression selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce qu'il comprend en outre des moyens de détection du sens de déplacement de l'organe d'impression suivant la première direction de déplacement, ces moyens de détection étant disposés pour n'autoriser la transmission, vers la source de signaux, des signaux de validation envoyés par les moyens de commande, que dans le cas où l'organe d'impression est déplacé dans l'un de ses deux sens de déplacement suivant ladite première direction. 6 - Dispositif d'impression selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce qu'il comporte en outre des moyens indicateurs placés sous le contrôle de la source de signaux et établis pour signaler l'instant à partir duquel l'organe d'impression peut être déplacé manuellement pour effectuer une opération d'impression sur le support d'enregistrement. 7 - Dispositif d'impression selon revendication 6, caractérisé en ce qu'il comprend en outre des seconds moyens indicateurs placés sous le contrôle de la source de signaux et établis pour signaler l'instant à partir duquel les opérations d'impression sur un même support d'enregistrement sont terminées.