Poignée de fermeture (6) comportant : un verrou (122), un axe de rotation (116, 132) et un manche (148, 150) pour commander verrou (22 ; 122) en rotation entre une position fermée et une ouverte, et une base (20 ; 120) fixe. Le manche (148, 150) est mobile autour d’un second axe perpendiculaire à l’axe de rotation, entre une position verrouillée et une position de libération, Un jeu de butées est tel que lorsque le manche (148, 150) est en position verrouillée et le verrou (122) en position ouverte, respectivement fermée, une rotation du manche (148, 150) n’est pas possible et dans la position de libération une rotation du manche (148, 150) autour de l’axe de rotation en entrainant le verrou (122) est autorisée. Le manche (148, 150) est précontraint élastiquement dans sa position dite verrouillée. Figure de l’abrégé : Figure 10 POIGNÉE DE FERMETURE, NOTAMMENT POUR RIDELLE La présente divulgation concerne une poignée de fermeture et plus particulièrement une poignée de fermeture pour ridelle. La présente divulgation est plus particulièrement destinée au domaine de la carrosserie industrielle, notamment pour équiper un ouvrant de benne. Toutefois, cette divulgation peut trouver des applications dans d’autres domaines dans lesquels il s’agit de réaliser un verrouillage d’un ouvrant par rapport à une structure fixe ou embarquée. Dans le domaine des bennes pour véhicule, on trouve généralement un fond, ou plateau, entouré de ridelles qui permettent de maintenir une charge disposée sur le fond, ou plateau. Pour faciliter le chargement et le déchargement de la benne, il est connu d’avoir au moins une ridelle pivotante. Cette ridelle pivote alors le long d’un bord du plateau facilitant ainsi l’accès à celui-ci. Pour le transport, il convient alors de fermer la ridelle et de la maintenir fermée. À cet effet, des verrous sont prévus et permettent de verrouiller la ridelle par rapport à des poteaux solidaires du plateau. Il est par exemple connu d’avoir un verrou monté pivotant sur la ridelle et actionnable par une poignée. Le verrou vient alors coopérer avec une gâche aménagée dans un poteau solidaire du plateau. Le maintien en position verrouillée du verrou est assuré généralement par les forces de frottement (autour de l’axe et verrou dans la gâche) et/ou par gravité, la poignée étant ménagée de telle sorte qu’elle se trouve en position basse lorsque le verrou coopère avec la gâche. Ce maintien est généralement suffisant mais il peut arriver qu’avec l’usure et le temps les forces de frottements diminuent et que le verrou soit alors moins bien maintenu dans sa position verrouillée qu’à l’origine, c’est-à-dire qu’avec une ridelle neuve. Un autre inconvénient est que la position ouverte du verrou n’est pas stable. En effet, comme indiqué précédemment, par action de la gravité, le verrou est rappelé habituellement en position fermée. Pour ouvrir une ridelle, il peut être un peu compliqué alors d’ouvrir la ridelle seul car les deux verrous ne sont pas manœuvrables depuis une même position et le temps de se déplacer d’un verrou à l’autre, le premier verrou peut se refermer. L’encombrement des poignées de l’art antérieur est également problématique. Ces poignées doivent, d'une part, être ergonomiques et donc laisser un espace suffisant entre la ridelle et la poignée pour permettre à l’utilisateur de passer sa main et bien pouvoir saisir la poignée et, d'autre part, ne pas être trop en saillie vers l’extérieur pour ne pas venir « pénaliser » la largeur hors tout du véhicule qui est limitée réglementairement. La présente divulgation a pour but de remédier à ces problématiques. Elle a pour but d’améliorer la sécurité procurée par une poignée de fermeture sans, de préférence, pénaliser l’encombrement surtout pour une utilisation sur une carrosserie de véhicule. Résumé Il est proposé une poignée de fermeture pour un ouvrant comportant un verrou, un axe de rotation pour le verrou et un manche permettant de commander la rotation du verrou autour de l’axe de rotation entre une position dite fermée et une position dite ouverte. Selon la présente divulgation, cette poignée de fermeture comporte en outre une base supposée destinée à être fixe par rapport à l’ouvrant, et est telle que : le manche est en outre mobile en rotation autour d’un second axe perpendiculaire à l’axe de rotation, entre une position dite verrouillée et une position dite de libération, le manche et la base comportent un jeu de butées tel que lorsque le manche est en position verrouillée et que le verrou est en position ouverte, respectivement fermée, une rotation du manche autour de l’axe de rotation pour amener le verrou en direction de sa position fermée, respectivement ouverte, n’est pas possible, ledit jeu de butées est tel que dans la position de libération la butée associée au manche est décalée par rapport à la butée associée à la base autorisant alors une rotation du manche autour de l’axe de rotation en entrainant le verrou, et le manche est précontraint élastiquement dans sa position dite verrouillée. Ces moyens permettent de définir deux positions stables pour le verrou, l’une correspondant à la position fermée verrouillée et l’autre à une position ouverte verrouillée. De la sorte, lorsque l’élément à maintenir fermé est dans sa position fermée et que la poignée de fermeture est dans sa position de verrouillage, cette dernière étant stable, alors les vibrations ou autres contraintes subies et non maitrisées ne parviennent pas à ouvrir la poignée de fermeture qui reste alors en position verrouillée. De même, lorsque la poignée de fermeture est dans une position de déverrouillage, cette position étant stable, la poignée de fermeture n’est pas rappelée en position de verrouillage. Un utilisateur peut donc déverrouiller une poignée de fermeture à une extrémité d’une ridelle puis aller déverrouiller une autre poignée de fermeture à l’autre extrémité de la même ridelle sans risque de voir se refermer la première poignée de fermeture. Dans une première forme de réalisation, il peut être prévu que le verrou et le manche soient d’une seule pièce. Dans cette première forme de réalisation, on peut en outre prévoir que la base présente une forme circulaire présentant à sa périphérie deux zones formant chacune un logement en creux entre lesquelles se trouve une partie en saillie formant butée, et que le manche présente un doigt en saillie vers la base, la forme dudit doigt étant adaptée pour prendre place dans lesdits logements en creux. Selon une deuxième forme de réalisation, il est proposé que : le verrou est monté sur la base supposée fixe de manière à pouvoir tourner librement sur cette base autour de l’axe de rotation, le verrou étant positionné entre la base et le manche, que la base présente une première saillie en direction du verrou et du manche, que le manche comporte une deuxième saillie en direction de la base, le verrou présentant une forme permettant à ladite deuxième saillie de coopérer avec la première saillie, que le manche est monté pivotant par rapport au verrou selon le second axe, que dans la position verrouillée la deuxième saillie vient en butée contre la première saillie et dans la position dite position de libération la première saillie ne vient pas empêcher un mouvement de rotation du manche autour de l’axe de rotation. Dans cette deuxième forme de réalisation, le verrou et le manche peuvent se déplacer indépendamment l’un de l’autre dans certaines conditions. Les caractéristiques exposées dans les paragraphes suivants peuvent, optionnellement, être mises en œuvre pour la deuxième forme de réalisation. Elles peuvent être mises en œuvre indépendamment les unes des autres ou en combinaison les unes avec les autres : - le verrou comporte, d'une part, une partie centrale avec un trou central permettant le passage de l’axe de rotation ainsi qu’une encoche périphérique permettant à la deuxième saillie du manche de se déplacer lorsque le manche pivote autour de son axe de pivotement, et, d'autre part, un bras en forme de crochet s’étendant à partir de la partie centrale ; - le verrou présente une première zone sphérique, et le manche présente une seconde zone sphérique coopérant avec la première zone sphérique de manière à permettre le pivotement du manche sur le verrou ; - le verrou comporte une troisième saillie et une quatrième saillie s’étendant en direction de la platine, lesdites saillies coopérant avec la première saillie de manière à limiter le mouvement de rotation du verrou par rapport à la platine autour de l’axe de rotation ; - les moyens de rappel comportent un ressort hélicoïdal prenant appui, d'une part, dans un logement ménagé dans le verrou, faisant face au manche et disposé de manière sensiblement diamétralement opposée à la forme du verrou destinée à laisser la deuxième saillie du manche coopérer avec la première saillie de la platine par rapport à l’axe de rotation et, d'autre part, dans un logement ménagé dans le manche et disposé de manière sensiblement diamétralement opposée à la deuxième saillie du manche par rapport à l’axe de rotation. Selon un autre aspect, il est proposé une ridelle, caractérisée en ce qu’elle comporte au moins une poignée de fermeture telle que décrite ci-dessus. On peut en outre prévoir pour une telle ridelle qu’elle comporte une partie profilée montée entre deux pièces d’extrémité, chaque pièce d’extrémité comportant une équerre avec une première branche faisant face à une section d’extrémité de la partie profilée et une seconde branche destinée à servir de butée coopérant avec un poteau, que la première branche comporte une lumière permettant le passage d’au moins une partie du verrou, et que la poignée de fermeture est montée sur la partie profilée de telle sorte que le verrou puisse pivoter de manière qu’une partie du verrou puisse passer à travers ladite lumière. En variante ou en complément, une ridelle définie ci-dessus peut aussi être telle que la partie profilée comporte au moins une zone sensiblement plane inclinée par rapport à la seconde branche de l’équerre ; que la poignée de fermeture est montée sur ladite zone sensiblement plane, et que le manche, dans une position engagée, s’étend sensiblement parallèlement à la seconde branche de l’équerre. Selon un autre aspect, il est aussi proposé une pièce de carrosserie, de type benne ou plateau, caractérisée en ce qu’elle comporte une ridelle telle que définie précédemment. Enfin, un autre aspect de la présente divulgation concerne un véhicule, caractérisé en ce qu’il comporte une pièce de carrosserie telle que décrite au paragraphe précédent. D’autres caractéristiques, détails et avantages apparaîtront à la lecture de la description détaillée ci-après, et à l’analyse des dessins annexés, sur lesquels : Fig. 1 montre une poignée de fermeture selon un mode de réalisation montée sur une ridelle coopérant avec un poteau. Fig. 2 montre une première vue éclatée de la poignée de fermeture de la . Fig. 3 montre une autre vue éclatée de la poignée de fermeture de la . Fig. 4 Fig. 4 est une vue en coupe longitudinale de la poignée de fermeture des figures précédentes : montre la poignée dans la position fermée verrouillée tandis que montre la poignée dans une position fermée déverrouillée ou de libération. Fig. 5 montre à échelle agrandie un verrou et une platine de la poignée de fermeture des figures précédentes. Fig. 6 montre à échelle agrandie un verrou, une platine et un manche de la poignée des figures 1 à 4. Fig. 7 est une vue de la selon la flèche A. Fig. 8 est une vue similaire à la avec retrait d’un poteau. Fig. 9 [Fig. 9] est une vue similaire à la avec retrait d’une pièce d’extrémité : montre la poignée dans la position fermée verrouillée tandis que montre la poignée dans une position fermée de libération. Fig. 10 est une vue similaire à la pour une variante de réalisation d’une poignée de fermeture. Fig. 11 illustre en perspective le manche et le verrou de la vus sous un autre angle. Fig. 12 [Fig. 12] est une vue en coupe longitudinale de la poignée de fermeture de la assemblée : montre la poignée dans la position fermée verrouillée tandis que montre la poignée dans une position fermée déverrouillée ou de libération. Les présentes solutions techniques et ses variantes peuvent trouver à s’appliquer notamment pour la fermeture d’une ridelle sur une benne ou un plateau. Toutefois, d’autres applications sur un véhicule (fermeture d’un coffre par exemple) ou bien des applications non embarquées dans le domaine par exemple de la menuiserie, notamment menuiserie métallique, peuvent également être envisagées. La présente divulgation propose ainsi l’ajout d’un mouvement supplémentaire à la poignée de fermeture, notamment son manche, qui, à lui seul, permet de désengager une sécurité qui a été introduite dans ladite poignée (notamment par un système de butées coopérant les unes avec les autres) et de procurer de la place pour la main de l’utilisateur et tout cela en rendant le système plus compact. Ce mouvement supplémentaire est un mouvement vers l’extérieur de l’ensemble sur lequel la poignée de fermeture est montée, par exemple une carrosserie de véhicule dit véhicule utilitaire. Quand l’utilisateur a mis le manche de ladite poignée dans une position prédéterminée, il peut alors réaliser un mouvement de rotation d’ouverture ou de fermeture similaire au mouvement de rotation mis en œuvre avec un dispositif comparable de l’art antérieur pour réaliser une ouverture ou une fermeture. Un ressort de rappel interne au système permet de ramener le manche de la poignée de fermeture dans une position rapprochée de l’élément mobile à verrouiller ou libérer quand sa rotation atteint une position stable ouverte ou une position stable fermée pour qu’il y reste. Le système fonctionne par la réalisation de deux liaisons rotules concentriques traversées par un axe de rotation. Cette combinaison de liaisons peut aussi permettre de dissocier le manche du reste de la poignée de fermeture, notamment du verrou d’engagement. Dans un tel cas, le verrou tourne lors de la rotation du manche de la poignée de fermeture autour de l’axe de rotation. La première rotule permet au manche le mouvement d’éloignement ergonomique qui désengage la sécurité et la deuxième rotule permet de maintenir mécaniquement le manche en lui autorisant deux mouvements de rotation. Une version plus compacte encore pourrait être réalisée en plaquant le manche contre la carrosserie (ou similaire). Un appui dans la zone du ressort pourrait le dégager pour la préhension. La présente divulgation propose une solution de poignée de fermeture pour carrosserie (ou autre) efficace, ergonomique, compacte et sécurisée. Dans le domaine des bennes ou plateaux pour véhicule utilitaire, elle permet la fabrication d’une ridelle équipée de sa poignée de fermeture dans une épaisseur totale de 50 mm, ce qui dans l’application des carrosseries de type benne ou plateau utilitaires procure une largeur utile de 2000 mm tout en restant sous la limite de 2100 mm de largeur totale avec une ridelle de chaque côté. La présente divulgation ne se limite pas à l’exemple de réalisation décrit et illustré et aux variantes décrites ci-avant, seulement à titre d’exemple, mais elle englobe toutes les variantes que pourra envisager l’homme de l’art dans le cadre de la protection recherchée. Poignée de fermeture (6) pour un ouvrant comportant un verrou (22 ; 122), un axe de rotation (16, 32 ; 116, 132) pour le verrou et un manche (28 ; 148, 150) permettant de commander la rotation du verrou (22 ; 122) autour de l’axe de rotation entre une position dite fermée et une position dite ouverte, caractérisée en ce qu’elle comporte en outre une base (20 ; 120) supposée destinée à être fixe par rapport à l’ouvrant, en ce que le manche (28 ; 148, 150) est en outre mobile en rotation autour d’un second axe perpendiculaire à l’axe de rotation, entre une position dite verrouillée et une position dite de libération, en ce que le manche (28 ; 148, 150) et la base (20 ; 120) comportent un jeu de butées tel que lorsque le manche (28 ; 148, 150) est en position verrouillée et que le verrou (22 ; 122) est en position ouverte, respectivement fermée, une rotation du manche (28 ; 148, 150) autour de l’axe de rotation pour amener le verrou (22 ; 122) en direction de sa position fermée, respectivement ouverte, n’est pas possible, en ce que ledit jeu de butées est tel que dans la position de libération la butée (54 ; 154) associée au manche (28 ; 148, 150) est décalée par rapport à la butée (36 ; 136) associée à la base (20 ; 120) autorisant alors une rotation du manche (28 ; 148, 150) autour de l’axe de rotation en entrainant le verrou (22 ; 122), et en ce que le manche (28 ; 148, 150) est précontraint élastiquement dans sa position dite verrouillée. Poignée de fermeture selon la revendication 1, caractérisée en ce que le verrou (122) et le manche (148, 150) sont d’une seule pièce (128). Poignée de fermeture selon la revendication 2, caractérisée en ce que la base (120) présente une forme circulaire présentant à sa périphérie deux zones formant chacune un logement (164) en creux entre lesquelles se trouve une partie en saillie (136) formant butée, et en ce que le manche (148, 150) présente un doigt (154) en saillie vers la base (120), la forme dudit doigt (154) étant adaptée pour prendre place dans lesdits logements (164) en creux. Poignée de fermeture (6) selon la revendication 1, caractérisée en ce que le verrou (22) est monté sur la base (20) supposée fixe de manière à pouvoir tourner librement sur cette base (20) autour de l’axe de rotation, le verrou (22) étant positionné entre la base (20) et le manche (28), en ce que la base (20) présente une première saillie (36) en direction du verrou (22) et du manche (28), en ce que le manche (28) comporte une deuxième saillie (54) en direction de la base (20), le verrou (22) présentant une forme permettant à ladite deuxième saillie (54) de coopérer avec la première saillie (36), en ce que le manche (28) est monté pivotant par rapport au verrou (22) selonle second axe, en ce que dans la position verrouillée la deuxième saillie (54) vient en butée contre la première saillie (36) et dans la position dite position de libération la première saillie (36) ne vient pas empêcher un mouvement de rotation du manche (28) autour de l’axe de rotation. Poignée de fermeture (6) selon la revendication 4, caractérisée en ce que le verrou (22) comporte : - une partie centrale (40) avec un trou central permettant le passage de l’axe de rotation ainsi qu’une encoche périphérique (44) permettant à la deuxième saillie (54) du manche (28) de se déplacer lorsque le manche (28) pivote autour de son axe de pivotement, et - un bras (42) en forme de crochet s’étendant à partir de la partie centrale (40). Poignée de fermeture (6) selon l'une des revendications 4 ou 5, caractérisée en ce que le verrou (22) présente une première zone sphérique, et en ce que le manche (28) présente une seconde zone sphérique coopérant avec la première zone sphérique de manière à permettre le pivotement du manche (28) sur le verrou (22). Poignée de fermeture (6) selon l'une des revendications 4 à 6, caractérisée en ce que le verrou (22) comporte une troisième saillie (46) et une quatrième saillie (46) s’étendant en direction de la platine (20), lesdites saillies (46) coopérant avec la première saillie (36) de manière à limiter le mouvement de rotation du verrou (22) par rapport à la platine (20) autour de l’axe de rotation. Poignée de fermeture (6) selon l'une des revendications 4 à 7, caractérisée en ce que les moyens de rappel comportent un ressort (26) hélicoïdal prenant appui, d'une part, dans un logement (47) ménagé dans le verrou (22), faisant face au manche (28) et disposé de manière sensiblement diamétralement opposée à la forme du verrou destinée à laisser la deuxième saillie du manche coopérer avec la première saillie de la platine (20) par rapport à l’axe de rotation et, d'autre part, dans un logement (56) ménagé dans le manche (28) et disposé de manière sensiblement diamétralement opposée à la deuxième saillie (54) du manche (28) par rapport à l’axe de rotation. Ridelle (2), caractérisée en ce qu’elle comporte au moins une poignée de fermeture (6) selon l'une des revendications 1 à 8. Ridelle (2) selon la revendication 9, caractérisée en ce qu’elle comporte une partie profilée (8) montée entre deux pièces d’extrémité (10), chaque pièce d’extrémité (10) comportant une équerre avec une première branche (12) faisant face à une section d’extrémité de la partie profilée (8) et une seconde branche (14) destinée à servir de butée coopérant avec un poteau (4), en ce que la première branche (12) comporte une lumière permettant le passage d’au moins une partie du verrou (22), et en ce que la poignée de fermeture (6) est montée sur la partie profilée (8) de telle sorte que le verrou (22) puisse pivoter de manière qu’une partie du verrou (22) puisse passer à travers ladite lumière. Ridelle selon l'une des revendications 9 ou 10, caractérisée en ce que la partie profilée (8) comporte au moins une zone sensiblement plane inclinée par rapport à la seconde branche (14) de l’équerre, en ce que la poignée de fermeture (6) est montée sur ladite zone sensiblement plane, et en ce que le manche (28), dans une position engagée, s’étend sensiblement parallèlement à la seconde branche (14) de l’équerre. Pièce de carrosserie, de type benne ou plateau, caractérisée en ce qu’elle comporte une ridelle (2) selon l'une des revendications 9 à 11. Véhicule, caractérisé en ce qu’il comporte une pièce de carrosserie selon la revendication 12.