La présente invention a trait aux appareils suiveurs ou calqueurs de modèle et, en particulier, aux appareils dans lesquels le modèle est ,lcalqué" ou reproduit par le trajet d'un instrument découpeur. 5 De tels appareils comprennent habituellement une table supportant le modèle à reproduire, des moyens pour suivre le tracé du modèle et une tête de découpage liée aux moyens suiveurs, de manière à assurer leur déplacement simultané. Lorsque la machine est destinée au découpage, suivant le modèle requis, d'une 10 feuille de métal ou d'une pièce similaire, la tête de découpage comprend ordinairement un chalumeau, ou une série de chalumeaux, par exemple du type oxyacétylénique. Un des objets de la prétente invention est d'apporter des moyens par lesquels le porte-chalu-meau peut être déplacé, de sa position de fonctionnement vers 15 une position dans laquelle les chalumeaux sont facilement accessibles pour leur entretien« Un autre objet de la présente invention, est de réaliser des moyens de verrouillage automatique grâce auxquels les chalumeaux ne peuvent pas être allumés accidentellement lorsque nors 20 la tête de découpage est/de sa position de travailo Un autre objet de l'invention est la réalisation de moyens grâce auxquels les chalumeaux peuvent être allumés, à distance de la tête de découpage. Les appareils suiveurs de tracé convenant pour des opé-25 rations importantes, telles que le découpage du métal, sont difficiles à fabriquer avec précision. En particulier, des difficultés sont rencontrées lorsqu'on veut s'assurer que la tête de découpage suit le trajet exact de la tête meneuse et que les jeux dans la structure de support des têtes sont suffisamment faibles 30 pour éviter des déplacements relatifs excessifs entre ces têtes. Les principaux buts de la présente invention sont la réalisation : - de moyens par lesquels le déplacement relatif entre têtes est réduit au minimum» - de moyens d'entraînement de la tête meneuse qui 35 peuvent être relevés du modèle à recopier, dans le but de déplacer librement cette tête, de façon manuelle, à travers le modèle, jusqu'en un point désiré quelconque. 70 01767 2029027 - de moyens d'amortissement améliorés pour le moteur de direction qui est utilisé pour diriger la tête meneuse suivant le tracé du modèle, moyens grâce auxquels un amortissement tachymétrique ou un amortissement similaire» extérieur au motemr, 5 n'est plus nécessaire. - d'un mode de montage du, ou des chalumeaux sur la structure supportant la tête meneuse et la tête de découpage, d'une manière telle que ces chalumeaux puissent être basculés ou déplacés par rapport à cette structure et par rapport au 10 modèle.. . . - de moyens perfectionnés pour conduire la tête meneuse suivant ie tracé du modèle. Ainsi, selon la présente invention, on a créé tin appareil suiveur de tracé possédant une tête meneuse et une tSte de 15 découpage,'montés pour déplacement simultané, et des moyens pour recevoir le modèle a reproduire sous cette tête meneuse et dans un plan parallèle au plan dans lequel la tête meneuse et la tête de découpage peuvent se déplacer librement, caractérisée par le fait que ces têtes sont disposées sur un chariot et que le modèle 20 à tracer est placé sur une table ayant deux côtés parallèles, caractérisée également par des moyens de positionnement du chariot au-dessus de la table, d'une manière telle que les têtes sont mobiles sur ce chariot suivgnt une direction normale aux côtés parallèles mentionnés, ces moyens permettent en outre le moUve-25 ment du chariot le long de ces côtés parallèles, et comprennent de plus des moyens pour interdire au chariot un mouvement de rotation par rapport aux deux côtés parallèles. Selon une autre caractéristique de l'invention, on a créé un appareil suiveur de tracé possédant une tête meneuse et 30 . une tête de découpage montés pour un déplacement simultané, le perfectionnement portant sur la tête meneuse qui comprend des moyens d'entraînement destinés à déplacer cette tête meneuse de manière à suivre le tracé du modèle à reproduire, et des moyens de relevage s'appuyant sur le tracé, grâce auxquels la tête 35 meneuse et les moyens d'entraînement peuvent être relevés du modèle et grâce auxquels la tête meneuse peut être déplacée jusqu'en un point quelconque désiré de ce modèle. 70 01767 -3- 2029027 Selon une autre caractéristique de l'invention, on prévoit un appareil suiveur de tracé possédant une tête meneuse et une tête de découpage montées pour un déplacement simultané, cette tête de découpage étant munie d'un instrument de découpage 5 et pouvant tourner de manière à déplacer cet instrument de découpage, à partir de sa position de découpage effectif, jusqu'à une position dans laquelle cet instrument est accessible pour son entretien. Selon une autre caractéristique de l'invention, on 10 prévoit un appareil suiveur de tracé possédant une tête meneuse et une tête de découpage à déplacement simultané, cette tête meneuse possédant des moyens d'exploration du tracé et des moyens de positionnement, et pouvant pivoter de manière à déplacer les moyens d'exploration et les moyens d'entriînement de leur posi-15 tion de travail vers des positions dans lesquelles ces moyens sont accessibles pour l'entretien. Selon une autre caractéristique de l'invention, on a créé un appareil suiveur de tracé, possédant une tête meneuse comprenant les moyens d'entraînement de cette tête et un suiveur 20 de ligne destiné à la détection des écarts de la tête meneuse par rapport à la ligne tracée et destiné à la transmission de signaux sur un moteur de conduite associé a ces moyens d'entraînement, de manière à corriger de tels écarts, et des moyens grâce auxquels ce moteur de conduite est amorti uniquement par le 25 courant développé par la force contre-électromotrice.de ce moteur. Selon une autre caractéristique de l'invention, il est prévu un appareil suiveur de tracé possédant une tête meneuse et une tête de découpage à mouvement simultané, cette tête de découpage étant munie d'un vouvde plusieurs instruments de dé-30 coupage, chacun de ces instruments de découpage étant orientable dans au moins un plan perpendiculaire au modèle à recopier. L'invention va maintenant être décrite- plus en détail, à titre d'exemple seulement, et en se référant aux dessins d'accompagnement, dans lesquels ï 35 La Figure 1 est une vue en perspective d'un appareil suiveur de tracé selon l'invention ; La Figure 2 est une coupe partielle suivant la ligne ***> ORIGINAL 70 01767 -4- 2029027 2-2 de la Figure 1 ; La figure 3 est une vue en perspective de la partie inférieure de la table et de l'ensemble chariot représenté sur la Figure 1 ; 5 La figure 4 (figurant sur la même page que la Figure 1) est une coupe suivant la ligne 4-4 de la Figure 1 ; La Figure 5 est une vue en plan d'une fraction de la poutre représentée sur la Figure 1 ; La Figure 6 est une élévation de face d'un chalumeau 10 représenté sur la Figure 1 j La Figure 7 est une coupe suivant la ligne 7-7 de la Figure 1 ; La ^igure 8 est une élévation vue de face de la partie inférieure de la tête «ieneuse, représentée sur la Figure 1, vue 15 depuis la l:.gne 8-8 j La Figure 9 est une vue en perspective du dispositif de relevage de la tête meneuse représentée sur la Figure 1 ; La Figure 10 est un diagramme de câblage électrique schématique de l'appareil de la Figure 1 ; 20 La Figure 11 est un diagramme de câblage schématique d'un circuit électrique conforme à la technique antérieure ; La Figure 12 montre une forme d'onde émise dans une partie du circuit représentée sur la Figure 10 } et,la Figure 13 est une vue en perspective du boîtier 25 de commande figurant sur la Figure 1, En se référant maintenant aux dessins, et en particulier à la Figure 1, on voit un appareil suiveur de tracé selon l'invention, comprenant une tête meneuse 10 et une tête de découpage 11, montées, à mouvement simultané, sur un chariot 12. Le chariot 30 est disposé perpendiculairement aux côtés parallèles 131 et 132 de la table 13 et son déplacement est parallèle aux côtés parallèles 131 et 132 de la table. L'ensemble chariot comprend un chariot inférieur (non représenté sur la Figure 1) passant sous la table 13 et un chariot supérieur passant au-dessus de cette table. 35 Les chariots supérieur et inférieur sont réunis par les consoles 121 et 122 situées à chaque extrémité de l'ensemble du chariot et encadrent les côtés 131 et 132 de la table. SAD ORIGINAL 70 01767 -5- 2029027 Le chariot supérieur comprend une flèche tubulaire 123 qui, dépassant la console 122, se prolonge à l'extérieur de la table jusqu'à une distance suffisante pour pouvoir disposer la -pièce à découper suivant le modèle. 5 Les têtes 10 et 11- sont placées sur un élément ou poutre 14 capable de se déplacer le long de la flèche 123, la tête meneuse 10 étant située "au-dessus de la table 13 et la tête de découpage 11 étant située au-delà des limites de cette table. La tête de découpage 11 comprend des chalumeaux décou-10 peurs à oxygène 111 et 112, disposés en -tanderriy.de manière à permettre le découpage simultané, côte à côte, de deux profils. Les chalumeaux sont alimentés par les conduites de gaz 113. Ces conduites passent le long de la pièce 14 et sont guidées à travers la potence 15 située sur la console 121. Un jeu suffisant est 15 prévu pour ces conduites de gaz, entre la potence et la pièce 14, afin de permettre le mouvement de cette dernière entre ses deux positions extrêmes, du côté potence et du côté opposé a cette potence. A partir de cette potence, les conduites de gaz aboutissent à une alimentation (non représentée). 20 Les différentes fonctions de l'appareil sont commandées grâce à un boîtier de commande tenu à la main, 16. Comme on le voit sur les Figures 2 et 3, la table comprend un châssis métallique rectangulaire constituant les côtés 131 et 132, et les extrémités 133 et 134. Le châssis est muni 25 d'une lèvre 135 à sa périphérie interne, pour recevoir le plateau de table 136 construit par exemple en bois. La table est de plus munie de pieds 137 et d'un châssis de renforcement inférieur 138 (voir Figure l)« L'ensemble charriot 12 est placé au-dessus de la table 13, 30 sur un roulement 124 dépassant de la surface intérieure de chaque console 121 et 122 et roulant sur la surface supérieure des éléments latéraux 131 et 132 de la table. Le chariot inférieur 125 est muni à chaque•extrémité, de poulies à deux gorges, 126 et 127, chaque poulie étant montée à 35 rotation libre dans un plan parallèle au plan de la table. Les poulies ont des diamètres égaux et chaque poulie se trouve sur la face supérieure du chariot inférieur, de manière à s'écarter PAGINAI 70 01767 radialement des côtés adjacents 131 ou 132, d'approximativement 1,6 mm. Les deux axes des poulies sont, de plus, placés sur des lignes perpendiculaires aux côtés 131 et 132. La rotation de l'ensemble chariot par rapport aux côtés 5 131 et 132 est empêchée par les câbles tendus 231 et 232. Chaque câble est fixé à ses deux extrémités aux vis de réglage de tension 233, fixées à chaque coin du châssis de la table. Le câble 231 passe séquentiellement de la vis 233a, autour de la poulie 126, autour de la poulie 127 et s'arrête sur la vis 233d. D'une ma-10 nière similaire, le câble 222 passe séquentiellement et a partir de la vis 233c, sur la poulie 127, sur la poàlie 126, et s'arrête sur la vis 233b. De cette manière, les câbles se présentent sous la table avec une configuration générale en H, l'âme du H étant constituée par les câbles passant entre les poulies 126 et 15 127. Par réglage de la tension de chaque câble 231 et 232, le chariot peut être aligné avec précision dans sa position de fonctionnement, perpendiculaire aux bords 131 et 132 de la table, et la disposition des câbles, ainsi que leur tension, interdisent le déplacement du chariot en dehors de cette position. 20 Les vis de blocage 122a et 122b sont prévues pour Ver rouiller la poutre 14 afin, respectivement, de limiter son mouvement le long de la flèche 123, et de bloquer l'ensemble chariot en évitant son mouvement le long des côtés parallèles de la table. Comme on le voit sur les Figures 4 et 5, la poutre 14 25 comprend une structure creuse avec une base 141 et des côtés, 142 et 143 respectivement. Le côté 143 présente une hauteur supérieure à celle du côté 142 et se prolonge vers le bas, à partir de la base 141, pour constituer une aile 144. La poutre est munie d'entretoises 145 et d'un couvercle à rebord, 146, recouvrant 30 toute la longueur de la poutre. La poutre est montée de manière à pouvoir se déplacer le long de la flèche 123 grâce aux. roulements à billes 147 Figure 4,, Ces roulements sont orientés avec un angle de 60° entre leurs axes, (chacun à 30° de la verticàle), dans le but de maintenir 35 la poutre au maximum, tout en interdisant efficacement ses mouvements latéraux. Deux ensembles de roulements, Figure 4, sont prévus : l'un entre un point de référence X-X de la Figure 5. et l'extrémité de la poutre opposée à la tête meneuse 10, et l'autre, proche de l'extrémité dé la poutre adjacente a la tête 2029027 BAD ORIGINAL 70 01767 -7- 2029027 meneuse. La poutre peut tourner d'environ 90° autour de la flèche 123 de manière à pouvoir présenter, dans un but d'entretien, les têtes meneuses et les têtes de découpage. Pour maintenir la 5 poutre prisonnière de la flèche 123, des colliers en U, 148, sont prévus, chacun d'eux étant placé près d'une des paires de roulements à bille,147. L'entretoisage 145 est interrompu sur une partie de la poutre voisine de l'ensemble de découpage, pour recevoir les 10 vannes de commande, les bobines d'allumage et les chalumeaux de découpage 111 et 112. Chaque chalumeau est équipé de deux conduites d'alimentation en oxygène et d'une conduite d'alimentation en acétylène* Pour chaque chalumeau, une des conduites d'oxygène est destinée à fournir le gaz pour le découpage normal, l'autre 15 conduite étant destinée au préchauffage. Des vannes "commandées par solénoïdes 115, sont prévues pour les commandes de débit de l'oxygène de pré-chauffage, de l'oxygène de découpage et de l'acétylène. Ces trois vannes sont fixées sûr la boîte de jonction 114 des circuits des solénoïdes 115a (voir Figure 5). 20 Une vanne 115 est connectée sur chaque sortie du boîtier 114, elle est munie d'un raccord en Y, 116, fixé sur chaque vanne et orienté, verticalement, vers le haut par rapport à la base 141 de la poutre. Les conduits en caoutchouc 113 distribuant les différents flux gazeux aux chalumeaux 111 et 112, sont fixés sur 25 les branches de chaque raccord en Y. Des bobines d'allumage 118 sont également prévues, sur la poutre, dans le but d'allumer les chalumeaux, d'une manière qui sera décrite plus loin. Comme on le voit sur les Figures 6 et 7, chaque chalumeau de découpage 111 et 112, dé construction courante, comprend 30 un corps 119 et un bec 211, le corps étant équipé de vannes de commande manuelle. Des moyens d'allumage sont prévus pour chaque chalumeau, ces moyens comprenant une électrode 216, positionnable grâce à un support conducteur 217, proche du bec du chalumeau 211. L'électro-35 de est reliée, grâce au support conducteur et au câble d'allumage 218, à une extrémité du secondaire d'une bobine d'allumage, 118. La deuxième connection du secondaire s'effectue à travers le métal bad orignal 70 01767 -8- 2029027 du chalumeau et la poutre. L'électrode peut être déplacée en l'approchant ou en l'éloignant du beé du chalumeau 211, dans le but d'obtenir l'étincelle d'allumage optimale. Le corps de chaque chalumeau est équipé, sur sa surface 5 extérieure, d'une crémaillère 213 disposée longitudinalement. Chaque chalumeau est maintenu par un support 214, qui l'entoure. Ce support est équipé d'un pignon 214a, qui engrène avec la crémaillère 213. Le pignon est solidaire, en rotation, d'un bouton de commande 215 grâce auquel on peut le faire tourner de manière 10 à relever ou à abaisser le chalumeau de découpage. Le support 214 est équipé, sur sa surface opposée au bouton 215, d'une tige dirigée vers l'extérieur 219, doht l'axe est perpendiculaire à l'axe longitudinal du chalumeau de découpage et recoupe cet axe. L'arbre 219 est engagé dans un bloc 311 de 15 forme générale cubique, situé à une extrémité de l'élément de poutre creuse 312. La partie de ce bloc en contact avec l'élément 312 est effilé en forme de tronc de cône et une cavité est ménagée dans l'élément 312 pour recevoir cette portion tronG-coni-que. Un collier 314 est disposé autour de la tige 219» à l'inté-' 20 rieur du bloc 311, ce collier possédant un axe fileté se prolongeant vers l'extérieur, a partir de sa périphérie» L'axe fileté passe à travers la portion en saillie du bloc et à travers la coupelle, et est maintenu par l'écrou 316. Le serrage de l'écrou 316 amène le collier 314 en contact avec l'axe 219 empêchant 25 ainsi, par friction, la rotation de la tige. Le chalumeau peut ainsi être pivoté de 90° en soulevant, tournant, et réinsérant le bloc dans la coupelle, et peut aussi être basculé d'un angle désiré autour de l'axe 219 et bloqué dans cette position par le serrage de l'écrou 316. L'angle de basculement peut être lu sur 30 une échelle 416 située sur le support 214 et contre le bloc 311. L'élément de poutre 312 est tenu par un support en L 317 déplaçable sur le flanc 143 de la poutre 14. Le support 317 est rabattu comme en 318 sur la surface interne d'un de ses flancs, 317a, et le deuxième 317b est ajouré. Le flanc ajouru 35 peut recevoir, avec possibilité de glissement, l'élément 312 qui est maintenu contre le support en L par une vis 411. La vis 411 passe à travers une fente de l'élément de poutre et est engagée BAD ORIGINAL 70 01767 -9- 2029027 dans un filetage du support en L. La fente est disposée longitu-dinalement dans le profilé 312 de sorte que le desserrage de la vis permet au profilé 312 de glisser dans le flanc ajouré 319 sur une distance déterminée par la longueur de la fente. Le blocage 5 de la vis 411 positionne rigidement le profilé 312 contre le flanc 319. Ainsi, la distance entre chaque chalumeau de découpage et la poutre, peut varier, et être fixée selon les besoins. Ainsi qu'on l'a indiqué plus haut, le support 317 peut se déplacer le long du flanc 143 de la poutre 14. Chaque rebord 10 318 reçoit un bord, 143a et 143b, respectivement, et le support est ainsi positionné avec glissement possible sur la poutre. Le support peut être bloqué en un point quelconque de son débattement, grâce à une vis de blocage 412 qui peut être serrée de manière à s'appuyer sur le flanc 143. 15 Les supports 317 sont interconnectés pour assurer un mouvement simultané le long de la poutre, au moyen d'une tige de liaison 413 passant à traders une saillie sur la surface extérieure de chaque support 317a. La tige est bloquée en position sur chaque support, au moyen d'une vis sans tête 414, permettant ainsi de 20 régler l'espacement des supports, si on le désire. La tête meneuse est logée dans une boîte métallique 101, fixée sur la poutre 14 (voir Figure l). Cette boîte possédé des faces opposées 101a, ayant la forme de trapèze rectangles, les autres faces de la boîte étant rectangulaires. La boîte est fixée 25 rigidement sur la poutre et s'applique sur le bord 143 de cette poutre. Une poignée 103 est prévue pour permettre de faire pivoter la boîte et, par suite, la poutre 14 et la tête de découpage 11, autour de la flèche 123 dans la direction indiquée par la flèche sur la Figure 1. Un interrupteur a bascule (non représenté) est 30 également .prévu pour déconnecter automatiquement le dispositif d'allumage du gaz lorsque la poutre et les têtes sont basculées pour l'entretien, dans le but d'éviter l*allumage accidentel des chalumeaux. Comme on le voit maintenant sur la Figure 8, la tête 35 meneuse est équipée d'un suitoeur de tracé optique 104 et de moyens d'entrâinement pour la tête 105. Le suiveur de tracé 104 est décrit en détail dans le 70 01767 -10- 2029027 brevet N° 751.072, daté du 17 Janvier 1967, En bref, le suiveur de tracé comprend deux cellules photoélectriques et une source de lumière. Les cellules sont montées côte à côte et adaptées pour détecter la lumière dirigée depuis la source de lumière sur le 5 modèle à tracer, est réfléchie sur les cellules. En fonctionnement, les cellules sont placées immédiatement au-dessus de la ligne à suivre et la chevauchent symétriquement, de telle sorte que la même quantité de lumière est réfléchie, par chaque bord de la ligne, sur chaque cellule. Dans ces conditions, puisqu'il 10 n'y a pas d'écart entre les intensités lumineuses captées par les cellules, les sorties électriques de ces cellules sont égales» Si le suiveur commence à dévier de la ligne à suivre, une différence apparaît entre les sorties électriques des cellules et cette différence est utilisée pour actionner un mécanisme de direction, 15 associé aux. moyens d'entraînement 105. Le suiveur est ainsi ramené automatiquement dans sa position moyenne, au-dessus de la ligne à suivre. Les moyens d'entraînement 105 et les mécanismes de direction associée sont décrits en détails dans le brevet N° 20 772.895, daté du 5 Décembre 1967. La tête meneuse est également équipée d'un mécanisme de relevage 107, grâce auquel les moyens d'entraînement 105 peuvent être relevés du modèle. Ceci permet le déplacement manuel de la tête meneuse, dans une direction quelconque, à travers le modèle, 25 de manière a pouvoir positionner le suiveur 104 en un point désiré du modèle. Comme on le voit sur la Figure 9, le mécanisme de relevage comprend une roulette à bille 1070 disposée pour pouvoir tourner librement, dans tous les plans, à l'intérieur d'un sup-30 port 1071. Le support est placé a l'extrémité d'une tige 1072, cette tige étant fixée sur une glissière.rectangulaire 1073» La fixation de la tige 1072 sur la glissière 1073 est réalisée au moyen d'une extension tubulaire 1074 située au milieu d'un des grands côtés de la glissière rectangulaire et se plaçant à l'ex-35 térieur de cette glissière. Cette extension est munie d'un évi-dement coaxial dans lequel la tige 1072 est vissée,son axe étant dans le plan de la glissière rectangulaire 1073. A noter de plus, 70 01767 -IL 2029027 que l'axe de la tige passe par le centre de la roulette à bille 1070, de telle sorte que la roulette, l'arbre et la glissière constituent un ensemble symétrique et par suite équilibré par rapport à l'axe de la tige 1072. 5 Le prolongement tubulaire 1074 passe à travers un orifi ce 1075 de la boîte 101, à l'intérieur duquel elle peut coulisser» Les petits côtés de la glissière 1073 qui se déplacent dans la direction du mouvement de l'extension tubulaire 1074, à l'intérieur de l'orifice 1075, sont munis de rebords 1076 qui s'appuient 10 sur les bords parallèles 1077 d'un support rectangulaire 1078 situé au-dessus de la base de la boîte 101. Sur la face du support 1078 la plus éloignée de la glissière 1073, se trouve placé un moteur électrique 1079 dont l'arbre de sortie 1079a passe librement a travers la pièce 1078, dans une 15 direction sensiblement normale au plan de cette pièce. La glissière 1073 est munie d'une ouverture rectangulaire 1170, dont les bords sont sensiblement parallèles aux bords extérieurs de la glis> sière. Cette ouverture reçoit une came 1171, située sur l'axe du moteur 1079, de manière que la rotation de l'arbre produise un 20 déplacement rectiligne de la glissière 1073. La course de la came est choisie de manière qu'une rotation de 180° de l'arbre du moteur, déplace le mécanisme de relevage depuis sa position d'extension totale jusqu'à sa position de rétraction totale, ou vice-versa. L'arbre est de plus muni, au-delà de la came 1171, d'un 25 disque 1172, ce disque possédant un méplat 1173 sur une partie de sa circonférence. Dans la forme indiquée ici, le disque et la came constituent un ensemble unique. Le méplat est adapté pour venir en contact avec les bras de commande 1174 des contacts 1175 et 1176 respectivement, dans 30 un but qui sera expliqué plus loin. En se référant maintenant à la Figure 10, on voit le circuit de puissance comprenant : une alimentation 115V PI, un fusible FI et un interrupteur de puissance S3, un transformateur PI, et une lampe témoin DS2. Le transformateur T1 possède un 35 enroulement primaire Tlp qui est alimenté par la tension d'alimentation PI, et la lampe témoin est placée aux bornes de la section 115V de l'enroulement Tlp. L'enroulement secondaire Tls 70 01767 -12- 2029027 fournit, grâce aux redresseurs Cr 1-4, le courant continu sur les liaisons L1 et L2. Les circuits associés au suiveur de trace optique 104 sont représentés symboliquement par le bloc X. Un tel circuit 5 est décrit complètement dans le brevet déjà cité N° 751.072. La puissance nécessaire pour le circuit suiveur de tracé est dérivée d'un enroulement secondaire auxiliaire (non représenté) du transformateur Tl. La sortie du suiveur de tracé alimente le moteur de direction 106 de la tête meneuse, ce moteur étant équipé d'un 10 circuit d'amortissement MD qui comprend, en série, une diode CR5 et une résistance RI connectées entre les bornes de sortie J1 et J2. Le point commun entre la diode CR5 et la résistance RI est relié au collecteur d'un transistor Ql. L'émetteur du transistor Q1 est connecté à travers une résistance série R2 à la borne de 15 sortie Jl, et la base est mise à la masse à travers la diode CR6» La base est également reliée au point Jl, à travers la résistance R3. Un circuit identique est établi par les diodes CR7 et CR8, le transistor Q2, et les résistances R4-6. Les bornes J1 et J2 sont mises à la masse à travers des 20 redresseurs ou thyristors au silicium SCR1 et SCR2, respectivement, et sont connectées aux contacts conjugués d'un commutateur de circuit à deux positions S4. Les balais du commutateur S4 sont à leur tour reliés au moteur de direction 106» à travers les contacts conjugués d'un commutateur multiple à deux positions S2« 25 Chacun des contacts restants sur le commutateur S4 sont connectés aux contacts restants du commutateur S2. Chaque contact restant du commutateur S4 est également connecté aux lames de chacun des interrupteurs à boutons poussoirs, PB1 et PB2 respectivement. Les contacts normalement fermés de chacun des commuta-30 teurs PB1 et PB2 sont reliés à la masse et le contact normalement ouvert de chaque commutateur est alimenté par la ligne L2, à travers un potentiomètre VR1. On doit également noter qu'un condensateur Cl est placé entre la liaison L2 et la masse» Le conducteur L2 alimente également le bobinage d'un 35 vibreur par l'interrupteur SU et le relais RL1. Les primaires des bobines d'allumage possèdent une connexion commune avec le point de jonction du potentiomètre VR1 et de Cl et sont ainsi BAD ORIGINAL 70 01767 -13- 2029027 alimentés à partir de la liaison L2. L'enroulement du relais RL1 est connecté au collecteur d'un transistor Q3 et périodiquement mis à la masse à travers les contacts vibrants, produisant ainsi les oscillations primaires à haute fréquence. L'émetteur du 5 transistor Q3 est relié à la masse et la base est connectée à travers une résistance R7 à un contact d'un commutateur bi-polaire à deux positions SI. Le contact conjugué c du commutateur SI est relié aux solénoïdes SL1 et SL2 qui commandent respedtivement l'alimentation en gaz et en oxygène de préchauffage. Le balai d 10 associé aux contacts a et b du commutateur SI, est relié au condensateur C2 dont l'autre borne est à la masse, et l'autre balai e. est relié à la prise 115V du transformateur Tl. Le contact b du commutateur SI est relié à la liaison S2 à travers le potentiomètre VR1. 15 La prise 115V sur le primaire du transformateur, Tlp, alimente également directement les solénoïdes SL3 de la vanne d'oxygène de découpage, à travers l'interrupteur S6„ Les solénoïdes SL 1-3 ont un retour neutre commun. La liaison L1 fournit le courant au moteur d'entraîne-20 ment 1051 à travers l'interrupteur S5 et un circuit de commande de vitesse constitué par le potentiomètre VR2 et un réseau régulateur de vitesse. Le réseau régulateur de vitesse fait varier la tension aux bornes du moteur 1051, afin de compenser les variations de la charge sur ce moteur, maintenant ainsi une vitesse 25 moteur constante pour un réglage donné quelconque du potentiomètre de commande de vitesse VR20 Le commutateur couplé S2 comprend un troisième circuit dont le balai est relié au contact du commutateur S3 conjugué du contact d'alimentation de puissance de S3„ Le contact de S2, 30 conjugué du contact relié aux balais du commutateur S4, est relié au contacteur à ressort 1175 s'appuyant sur le disque 1173. Le contact restant sur le commutateur S2 eat relié au second contacteur à ressort 1176. Chaque contacteur est relié à la même borne du moteur de mécanisme de relevage 1079, dont l'autre borne est 35 reliée au. neutre.. Le point de jonction du commutateur S2 et du contacteur à ressort 1176, est relié à l'un des contacts restants du commutateur S30 70 01767 -14- 2029027 En se référant à la Figure 13 ; on voit que le panneau de commande est muni des interrupteurs de commande suivants : 51 Chauffage 52 Engagement 5 S3 Puissance 54 Tracé (poursuite automatique) 55 Entraînement 56 Découpage PB1 Rotation, sens des aiguilles d'une 10 montre PB2 Rotation, sens inverse des aiguilles d'une montre. Il est également prévu sur le panneau de commande un potentiomètre VRL de commande de vitesse pour le moteur 1051, 15 En se référant à nouveau à la Figure 10, on voit que si le commutateur de puissance S3 est placé sur sa position "marche", le transformateur Tl se trouve alimenté. On supposera que les commutateurs SI, S6 et S5, sont dans leur position d'ouverture. Puisque la rotation du disque 1172 d'un angle de 180°, 20 simultanément ouvre un des contacts 1175 ou 1176 et ferme l'autre, on peut voir que le passage de S3 dans sa position "arrêt" va amener le disque à tourner si le mécanisme de relevage 107 est dans sa position haute, abaissant ainsi la roulette à bille sur le modèle et relevant par suite la tête meneuse 10 et sa roue d'en-25 traînement 1050a. Si la roulette est déjà en position basse, lorsque l'interrupteur S3 est mis sur "arrêt", aucun des contacts 1175 et 1176 ne sera alimenté et la roulette restera en position basse. En supposant que l'interrupteur S2 soit dans la posi-30 tion "roulette basse", la roulette 1070 va rester en position basse lorsque S3 sera basculé sur "marche", permettant ainsi au suiveur 104 d'être positionné avant le début des opérations de découpage. Lorsque le suiveur est en position, l'interrupteur S2 est placé sur la position "roulette relevée", alimentant ainsi le 35 moteur 1079 a travers les contacts 1175, provoquant la rotation de ce moteur d'un angle de 180°, relevant ainsi la bille 1070 de la surface du modèle et abaissant la roue d'entraînement 1050a sur 6AD ORIGINAL 70 01767 -lo~ 2029027 le modèle. On doit également noter que lorsque l'interrupteur S2 est dans la position "roulette basse" le moteur de direction est isolé de la sortie du suiveur, évitant ainsi une rotation du moteur de direction causée par un déséquilibre éventuel. On doit 5 noter cependant, que les boutons-poussoirs PB1 et PB2 qui provoquent la rotation du moteur de direction 106, respectivement dans le sens des aiguilles d'une montre et dans le sens contraire, restent en circuit, de sorte que le suiveur peut être orienté dans une direction désirée quelconque au-dessus du modèle» La 10 puissance nécessaire au moteur est prise à travers le potentiomètre VR1, grâce auquel la vitesse de rotation de ce moteur est ajustée, à partir de la liaison 17V L2. Le commutateur S4 doit être placé sur la position TRACE, sauf si on désire que la tête meneuse soit déplacée manuel-15 lement au moyen des boutons-poussoirs PB1 et PB2. Le commutateur du moteur d'entraînement S5 est alors placé sur la position "marche", grâce à quoi la roue d'entraînement 1050a commence à tourner. A condition que le suiveur soit déjà placé sur la ligne à suivre, il va se verrouiller automatiquement sur cette ligne. 20 Ainsi qu'on l'a indiqué précédemment, et qu'il est décrit plus complètement dans le brevet N° 751.072, le suiveur oblige le moteur de direction 106 et, par suite, la roue d'entraînement 1050a, à suivre"le tracé de la ligne à reproduire, en détectant toute déviation par rapport à cette ligne, et en obligeant le moteur de 25 direction à corriger ces déviations, en lui appliquant les signaux appropriés nécessaires. Dans le but d'obtenir le freinage ou l'amortissement du moteur 106, un circuit d'amortissement, MD, est prévu, ainsi qu'on l'a décrit ci-dessus. 30 On considérera d'abord le circuit de la Figure 11, dans lequel aucun amortissement n'est appliqué. On supposera que -le suiveur s'est écarté du tracé et que le signal d'erreur est tel, que seul SCR1 est débloqué sur chaque demi-alternance de la tension d'alimentation. Lorsque SCR1 est conducteur, sa tension 35 d'anode tombe à zéro et le courant peut circuler à travers l'induit du moteur, de A à B, et vers la masse, à travers SCR1. La rotation du moteur produit une force éontre électro- BAD ORIGINAL 01767 -16- 2029027 motrice, qui rend la borne A positive par rapport à B. Au fur et à mesure que l'erreur de tracé est réduite, grâce à la rotation du moteur, SCR2 commence éventuellement à s'amorcer dans le même demi-cycle que SCR1. Le courant se referme alors par la 5 masse à travers SCR1 et SCR2. La force contre électromotrice du moteur impose un courant partant de A à travers SCR2, et retournant à B à travers SCR1. L'induit du moteur voit ce chemin à basse impédance aussi longtemps que le courant direct à travers SCR1 dépasse le courant inverse de la force contre-électromotrice 10 Lorsque SCR1 se bloque, la borne B devient négative par rapport à la masse, et SCR2 reste conducteur, maintenant A au potentielle la masse® A la fin de la demi-période, la tension d'alimentation tombe à zéro» Bien que le moteur puisse continuer à tourner, il n'existe aucun trajet de courant à basse impédance, puisque SCR1 15 est bloqué. Par suite, SCR2 se bloque aussi. On admettra donc que, dans le circuit indiqué ci-dessus la force contre-électromotrice du moteur ne trouve un chemin à basse impédance que pendant une très courte période de temps, et qu'ainsi le moteur est pratiquement non freiné. 20 Un circuit d'amortissement simple peut être obtenu par l'addition des diodes CR9 et CRIO, indiquées par des lignes poin-tillées sur la Figure 11. Quand SCR1 s'amorce seul dans une demi-période, la situation est identique à celle décrite ci-dessus. Cependant» 25 lorsque SCR1 et SCR2 s'amorcent tous les deux lors d'une demi-période, il existe une voie à basse impédance pour le courant issu de la force contre-électromotrice, à travers SCR2 et la diode CR9 Ainsi, le courant de force contre-électromotrice, et par suite, la période de freinage, peut continuer pendant l'intervalle de 30 temps entre l'amorçage de SCR2 et la fin de la demi-période, même si SCR1 s'est bloqué. La force contre-électromotrice à la fin de la demi-période, maintient la conduction de SCR2, même si la tension d'alimentation provenant de X est tombée à zéro, et au commencement du demi-cycle suivant, SCR2 établit la conduction 35 entre A et B. L'effet global de ce circuit est d'augmenter très fortement l'intervalle de freinage du moteur, après l'amorçage BAD ORIGINAL 70 01767 -17- 2029027 initial de SCR1 et de SCR2 dans le même demi-cycle. Le résultat est que le moteur se trouve sur-freiné. En raison des inversions de courant, qui se produisent en essayant d'amener le moteur à l'arrêt avant que l'erreur du suiveur soit ramenée à zéro, le 5 moteur tourne à une allure saccadée, durant la dernière partie de sa rotation lors de la correction de l'erreur du suiveur. Cette allure saccadée produit des cognements dans la boîte d'engrenage, conduisant à des jeux et à une usure prématurée. Dans le nouveau circuit de freinage, représenté sur la 10 Figure 10, la séquence d'événements de base est identique à celle décrite pour le circuit non amorti de la Figure 11, c'est-à-dire que SCR1 est initialement amorcé pour développer un signal de changement de direction, dans le but de réduire l'erreur du suiveur, et lorsque cette erreur est devenue suffisamment faible, 15 SCR1 et SCR2 sont amorcés durant le même demi-cycle. Lorsqu'on atteint le point où le courant inverse (de force contre-électromo-trice) à travers SCR1 dépasse le courant direct, SCR1 se bloque, et son potentiel d'anode a tendance à devenir négatif. Ce faisant, un courant de base est injecté dans Q1 à travers la diode CR6. 20 Le courant inverse de force contre-électromotrice peut alors circuler à partir de la borne A du moteur 106, successivement à travers la diode CR5, le transistor Ql, la résistance R2, et re-tourher à la borne B0 Ainsi, SCR2 est contourné et par suite, se bloque à la fin du demi-cycle. (Il existe également une voie 25 à travers CR5 et RI mais elle présente une impédance relativement élevée). Dans les conditions pour lesquelles A est positif par rapport à 3, le transistor Q2 est protégé des potentiels inverses dangereux de la manière suivante ï CR7 est polarisé en inverse, 30 et son-courant de fuite traversant R6 autorise seulement un potentiel inverse de quelque millivolts aux bornes de la jonction collec-teur-émetteur de Q2. CR8 est également 'polarisé en inverse et son courant "de fuite, circulant à travers R5,~ ne fournit que quelques millivolts de potentiel inverse aux bornes de la jonction 35 base-émetteur de Q2. De même, Ql est protégé contre les potentiels inverses par CR5, RI, CR6 et R3. En se référant maintenant aux formes d'ondes représen- BAD ORIGNAL i 70 01767 .-18- I 2029027 tées sur la Figure 12, on voit que, après le blocage de SCR1, aucun courant de force contre-électromotrice ne peut circuler à travers SCR2. Par suite, SCR2 se bloque à la fin du demi-cycle 1. Le demi-cycle 2 est une répétition de 1, hormis que- l'erreur est 5 un peu inférieure et que les deux thyratrons SCRs s'amorcent à des instants plus voisins du point milieu du demi-cycle et que la période d'amortissement est un peu plus longue. Puisque les deux thyratrons sont bloqués à la fin du demi-cycle, aucune inversion de courant ne peut se produire, et 10 le cognement excessif"dans la boite de pignons est supprimé. Dans une autre forme de l'invention, CR6 et CR8 sont mis à la masse à travers des résistances variables à base commune, qui peut être utilisée pour ajuster le courant de collecteur des transistors TRI ou TR2. Par ce moyen, la résistance d'amortisse-15 ment vue par l'induit du moteur peut être ajustée. Une fois le suiveur verrouillé sur la ligne à tracer, l'interrupteur S5 est ouvert, stoppant ainsi le moteur 1051* Pour commencer l'opération de découpage, l'interrupteur est fermé, ouvrant ainsi.simultanément les vàones d'oxygène de 20 pré-chauffage et de gaz, grâce a l'excitation des solénoxdes SL1 et SL2, et à l'excitation des bobines d'allumage 118. Ainsi qu{on l'a établi précédemment, les bobines d'allumage ne peuvent être excitées que lorsque les chalumeaux sont dans leur position de fonctionnement, puisque, lorsque la tête meneuse et les chalu-25 mœaux sont basculés autour de la flèche 123 pour le maintien, l'interrupteur à bascule SI est ouvert, déconnectant ainsi le vibreur de la ligne L2. Après une période initiale de préchauffage, l'interrupteur S6 est fermé, provoquant ainsi l'excitation du solénoîde 30 SL3 et l'ouverture de la vanne d'oxygène principale, et alimentant ainsi le chalumeau en quantité d'oxygène suffisante pour les opérations de découpage» On supposera que le suiveur est verrouillé sur la ligne à tracer, ainsi qu'on l'a décrit précédemment, l'interrupteur S5 35 est fermé. La tête meneuse, et les chalumeaux, vont maintenant se déplacer suivant la ligne à tracer. La tête peut être conduite manuellement en plaçant l'interrupteur S4 sur la position BAD ORIGINAL 70 01767 -19- 2029027 de conduite manuelle et en manoeuvrant les boutons-poussoirs PBl et PB2. Chacun des deux poussoirs PBl et PB2 est utilisé pour exciter le moteur 106. Cependant, les interrupteurs fournissent des tensions de polarité opposée sur les bornes A et B du moteur 5 et, selon l'interrupteur qui est pressé, le moteur va tourner et diriger la tête dans le sens des aiguilles d'une montre (interrupteur PBl) ou dans le sens inverse (inteirupteur PB2), En se référant à nouveau à la Figure 13, on voit que le boîtier de commande 16 comporte une pièce moulée creuse 1080 10 dont une extrémité est en forme de poignée tubulaire 1081. La partie arrière de la pièce moulée est constituée par un support 1082, grâce auquel le boîtier de commande peut être accroché sur le bord supérieur 143a ée la poutre 143. Le panneau de commande 1083, qui est placé dans le 15 même plan que la poignée 1081, est muni de huit interrupteurs S1-S6, PBl, PB2, et de la commande de vitesse VR2« On doit noter, de plus, que la pièce moulée 1080 est constituée de telle manière que le panneau de contrôle est enfoncé à l'intérieur d'une visière 1084 qui est utilisée comme protec-20 tion contre la manoeuvre accidentelle des commutateurs. On comprendra que des modifications diverses de la forme décrite, et que certaines variantes de cette forme, sont possibles. Par exemple, l'interrupteur SU peut être réalisé différemment ou peut être accompagné d'un certain nombre d*autres com-25 imitateurs de manière que le basculement de l1ensemble des têtes autour de la flèche 123, coupe le flux gazeux des chalumeaux, en même temps qu'il supprime l'excitation des moyens d'allumage. BAD ORIGINAL -20- 70 01767 2029027 REVENDICATIONS 1. Un appareil suiveur ou calqueur de tracé, comportant une tête meneuse et une tête de découpage, se déplaçant simultanément, et des moyens pour recevoir un modèle à tracer, sous 5 cette tête meneuse et dans un plan parallèle à celui dans,.le.quel cette tête meneuse et cette tête de découpage sont libres de se déplacer, caractérisé par le fait que ces têtes sont situées sur un chariot, que le modèle à tracer est supporté par une table possédant deux côtés parallèles, et caractérisé; aussi par des 10 moyens pour positionner ce chariot au-dessus de la table, de telle manière que les têtes soient déplaçables sur cet ensemble chariot dans une direction perpendiculaire à ces côtés parallèles, lesdits moyens permettant en outre le déplacement du chariot le long des côtés parallèles, et comprenant de plus des moyens pour 15 interdire au chariot les mouvements de rotation par rapport aux deux côtés parallèles. 2. Un appareil suiveur de tracé, selon la revendication 1 dans lequel le chariot comporte un élément de chariot inférieur passant sous la surface de la table opposée à la surface 20 portant le modèle, et un ensemble de poulies, placées à chaque extrémité du chariot inférieur, et conçues pour recevoir des câbles dans leurs gorges, ces câbles étant fixés à la table à leurs extrémités libres, de manière à interdire à l1ensemble chariot des mouvements de rotation par rapport aux deux côtés paral-25 lèles de la table. 3. Un appareil suiveur de tracé, selon la revendication 2,' dans lequel deux câbles sont prévus pour empêcher la rotation du chariot, chacun de ces câbles partant d'un point d'attache situé sur la table au voisinage d'une extrémité de l'un de 30 ces côtés parallèles, dans une direction sensiblement parallèle à ce côté, passant sur une poulie à l'extrémité du chariot inférieur adjacent à ce côté, passant ensuite sur la poulie située à l'autre extrémité du chariot inférieur et retournant, suivant une voie parallèle, de l'autre côté parallèle de la table, 35 jusqu'à un deuxième point d'attache situé à l'extrémité de cet autre côté, les câbles formant ainsi une configuration symétrique en H dont l'âme est constituée par les câbles joignant lesdites poulies , et les points d'attache de chaque BAD ORIGINAL 70 01767 -21- 2029027 cable sur la table étant situés du côté des extrémités opposées du chariot inférieur. 4. Un appareil suiveur de tracé selon la revendication 3, dans lequel chaque câble est équipé au moins à un de ses 5 points d'attache à la table, de moyens de réglage de la tension des câbles. 5„ Un appareil suiveur de tracé selon les revendications 1, 2 ou 3, dans lequel le chariot ne peut pas se déplacer perpendiculairement aux deux côtés parallèles de la table, grâce 10 à des rails de guidage situés sous cette table, et conçus pour recevoir des galets fixés à chaque extrémité du chariot inférieur,, 6. Un appareil suiveur de tracé, selon la revendication 2 ou 3, dans lequel le chariot ne peut, pas se déplacer perpendiculairement aux deux côtés parallèles de la table, grâce à des 15 rails de guidage situés sous cette table et venant s'engager sur les poulies. 70 Un appareil suiveur de tracé possédant une tête meneuse et une tête de découpage, montées de façon à se déplacer simultanément, caractérisé par le fait que la tête meneuse com-20 prend des moyens d'entraînement pour déplacer cette tête, de manière à suivre le tracé du modèle à reproduire et des moyens de relevage grâce auxquels ces moyens d'entraîhement peuvent être relevés du modèle et grâce auxquels aussi la tête meneuse peut être déplacée jusqu'en un point désiré quelconque du modèle 25 8c Un appareil suiveur de tracé, selon la revendica tion 7, dans lequel les moyens de relevage comprennent une pièce de support qui peut être sortie de la tête meneuse, pour venir en contact avec le tracé et soulever ainsi les moyens d'entraînement pour les éloigner du tracé, cette pièce support étant conçue, | 30 son point de contact avec le tracé, de façon à avoir la liberté de mouvement sur ce tracé. 9. Un appareil suiveur de tracé, selon la revendication 8, dans lequel cette pièce support est munie d'une bille tournante à son point de contact avec le.tracé. 35 10. Un appareil suiveur de trace, selon la revendica tion 8 ou 9, dans lequel.la pièce support est associée à une came entraînée par moteur, cette came étant prévue pour déplacer la 70 01767 -22- 2029027 pièce de support, en l'amenant en contact avec le tracé ou en l'éloignant, le moteur étant muni de moyens de freinage pour bloquer rigidement la pièce support, soit dans sa position sortie, soit dans sa position rétractée, par rapport à là tête meneuse. 5 11. Un appareil suiveur de tracé possédant une tête meneuse et une tête de découpage, se déplaçant conjointement, cette tête de découpage étant munie d'un instrument de découpage et étant pivotante, de manière à permettre le déplacement de cet instrument de découpage, de sa position de travail, vers une 10 position dans laquelle il est accessible pour son entretien. 12. Un appareil suiveur de tracé, possédant une tête meneuse et une tête de découpage, se déplaçant conjointement, cette tête meneuse possédant des moyens d'exploration et des moyens d'entraînement, dè plus elle peut pivoter de manière à dé- 15 placer ces moyens d'exploration et ces moyens d'entraînement, de leur position de travail vers une position dans laquelle ils sont accessibles pour l'entretien. 13. Un appareil suiveur de tracé, possédant une tête meneuse et une tête de découpage, se déplaçant simultanément, le 20 long d'un rail constituant un élément du chariot, cette tête meneuse possédant des moyens d'exploration du tracé, et des moyens d'entraînement, et la tête de découpage possédant un ihstrument de découpage qui lui est associé, l'une de ces têtes, ou les deux à la foiè, pouvant pivoter autour de l'axe longitudinal de ce rail, 25 ce qui rend les moyens d'exploration du tracé et les moyens d'entraînement ou les instruments de découpage, ou les deux à la fois, accessibles pour leur entretien. 14. Un appareil suiveur de tracé selon la revendication 13, dans lequel la tête meneuse et la tête de découpage sont 30 liées mécaniquement, afin d'obtenir une rotation simultanée autour du rail. 15» Un appareil suiveur de tracé,, se.lori l'une des revendications 11, 13 ou 14, dans lequel le rail est une flèche tubulaire. • 35 16. Un appareil suiveur dë tracé, selon l'une des revendications 11,' 13 ou-" 14-, dans "lequel l'instrument de : découpage est constitué d'un ou plusieurs chalumeaux de découpage avec bad original 70 01767 -23- 2029027 x leurs moyens d'allumage, ces- moyens étant prévus pour supprimer automatiquement les possibilités d'allumage lorsque l'instrument de découpage est pivoté sur sa position non opérante dans un but d'entretien. 5 17. Un appareil suiveur de tracé, possédant line tête meneuse comprenant des moyens pour assurer l'entraînement de cette tête, et un suiveur de tracé pouvant détedter les écarts entre la tête meneuse et le tracé à suivre, et pour transmettre des signaux à un moteur de direction associé a ces moyens d'en-10. traînement, de manière à corriger ces écarts, et des moyens grâce auxquels le moteur de direction est freiné, uniquement par le courant développé par sa force contre-électromotrice. 18. Un appareil suiveur de tracé, selon la revendication 17, dans lequel chaque borne de l'induit du moteur est con- 15 nectée à une des bornes de sortie du suiveur de tracé, par l'intermédiaire d'un amplificateur de signal de suiveur de tracé, chacune de ces bornes étant de plus connectée à des moyens de commutation de ces signaux dont chacun laisse passer le courant à chaque demi-cycle de la tension d'alimentation, venant dudit 20 amplificateur, et ces deux moyens de commutation étant ouverts ensemble pour stopper le passage de courant provenant de l'amplification du suiveur de tracé et traversant l'induit du moteur durant les périodes de ralentissement du moteur. 19. Un appareil suiveur de tracé, selon la revendica-25 tion 18, dans lequel chacun de ces moyens de commutation comprend un redresseur au thyristor au silicium, connecté respectivement entre un des pôles de l'induit et la masse. 20. Un appareil suiveur de tracé, selon.la revendication 18, dans lequel le moteur est freiné par un réseau compre- 30 nant deux voies a basse impédance entre les pôles de l'induit du moteur, ces feoies à basse impédance permettant le passage du courant dans les deux sens, à travers l'induit du moteur, et chacune de ces voies à basse impédance étant refermée, pour laisser passer le courant d'amortissement entre un premier et 35 un deuxième pôle d'induit, lorsqué le commutateur associé à ce second pôle d'induit est ouvert. 21. Un appareil suiveur de tracé, selon les reven- 70 01767 -24- 2029027 dications 19 ou 20, dans lequel chacun de ces moyens de commutations est relié à la masse et dans lequel le réseau comprend deux voies à basse impédance entre les pôles d'induit du moteur, ces voies a basse impédance permettant le passage du courant 5 dans les deux sens à travers l'induit dû moteur et chacune d'elles étant refermée pour laisser passer le courant de freinage entre un premier et un second pôle de l'induit, lorsque le commutateur relié a ce second pôle d'induit est ouvert ; chacune de ces voies a basse impédance comprenant une première diode reliée à un pre-10 mier pôle de l'induit du moteur, un transistor p-n-p dont le collecteur est connecté à l'anode de la première diode et dont l'émetteur et la base sont connectés, chacun à travers une résistance série, au second pôle de cet induit, cette base étant également connectée à l'anode d'une seconde diode, dont la ca-15 thode est mise à la masse* 22. Un appareil suiveur de tracé, selon les revendications 19 ou 20, dans lequel chaque moyen de commutation est relié à la masse et dans lequel le réseau comprend deux voies a basse impédance entre les pôles de l'induit du moteur, ces 20 voies a basse impédance permettant le passage du courant dans des directions opposées à travers l'induit du moteur, et chacune d'elles étant refermée pour laisser passer le courant de freinage entre un premier et un deuxième pôle de l'induit, lorsque le commutateur relié à ce second pôle d'induit est ouvert j chaque 25 voie à basse impédance comprenant une première diode reliée à un premier pôle de l'induit du moteur, un transistor p-n-p dont le collecteur est relié à l'anode de cette première diode et dont l'émetteur et la base sont chacun connectés a travers une résistance série, au second pôle de cet induit, cette base étant 30 également connectée à l'anode d'une seconde diode, les cathodes de chacune de ces secondes diodes étant reliées à la masse, à travers une résistance variable à base commune, 23<> Un appareil suiveur de tracé, possédant une tête meneuse et une tête de découpage, montées de façon à permettre 35 leur déplacement simultané, cette tête de découpage étant munie d'un ou plusieurs instruments de découpage, chacun d'eux étant orientable dans au moins un plan perpendiculaire au modèle à 70 01767 -25- 2029027 reproduire. . •• 24. Un appareil suiveur de tracé, possédant une tête meneuse et une tête de découpage montées de façon à pouvoir se déplacer simultanément, cette tête de décçupage étant munie d'un 5 ou plusieurs instruments de découpage, chacun d'eux pouvant être rapproché ou éloigné de la pièce à découper, et le plan d'orientation de cet instrument perpendiculaire au modèle a tracer pouvant pivoter d'un angle de 90°. 25. Un appareil suiveur de tracé selon la revendica-10 tion 24, possédant une tête meneuse et une tête de découpage à déplacement simultané, la tête de découpage pouvant être rapprochée ou éloignée de la tête meneuse pour la placer dans sa position de travail, et des moyens de verrouillage de cette tête de découpage dans sa position de travail durant les opérations de 15 calquage et de découpage. 26. Un appareil suiveur de tracé selon les revendications 23, 24 ou 25, dans lequel les moyens indiqués sont utilisés pour ajuster l'écartement relatif entre les instruments de découpage dans leur phase d'utilisation, et pour verrouiller ces ins- 20 truments sur les positions de travail avant les opérations de calquage et de découpage. 27o Un appareil suiveur de tracé selon la revendication 7, dans lequel la tête meneuse comprend un suiveur de tracé destiné à la détection des écarts entre la tête meneuse et la 25 ligne à suivre, et des moyens d'entraînement avec moteur de direction associé, ce moteur de direction étant alimenté par les signaux émis par ce suiveur de tracé de manière à orienter les moyens d'entraînement et à corriger les écarts, et des moyens pour déconnecter ce moteur de direction des signaux du suiveur 30 de tracé lorsque les moyens d'entraînement sont relevés du modèle à reproduire.