La présente invention concerne le nettoyage d'objets à l'intérieur d'une machine, exemple la vaisselle. Voilà 50 ans que l'on s'obstine à vouloir laver avec de l'eau et à sécher ensuite. Notre procédé de nettoyage en général a la particularité d'agir sans addition d'eau, mais par l'émulsion d'un produit lessiviel grâce à une projection d'air cownrimé sur celui-ci pour le transformer en une mousse suractire, que l'on déshydrate par la suite. Pourquoi sans eau. Les machines à laver traditionnelles travaillent par mouvement et projection d'eau contenant un produit lessiviel. Inconvénient : ltsau est toujours chargée de calcaire, et ce problème revient à chaque fois que l'on cherche à la chauffer. Seule solution à cela, l'adoucisseur, et nous l'évitons (économie). De plus pour mouvoir l'eau de lavage, il faut une pompe alimentée par un moteur électrique, et l'électricité n'est pas telleinent conciliable avec l'eau ; Dlou étanchéité à toutes les parties. Ces machines sont donc obligatoirement fabriquées en tôle inox ou autre d'ou prix de revient élevé. La machine selon l'invention pourra être en matière moins noble ( ex. polyester). Puisque nous pensons économie, parlons prix de revient en consommation d'eau, électricité. A ltheure actuelle pour une laverie à vaisselle, une laveuse d'un débit théorique de 500 couverts demande une pompe à eau de 1,5 cv, une résistance de maintien en température du bac de 3 kws, un surchauffeur pour départ eau froide de 6 kws ou départ à 500 c de 32 kws, et un tunnel de séchage de 24 kws. Sans compter les téléconmnades ainsi que les électrovannes et le doseur de produit ; Nous arrivons à un total d'environ 90 kws. Nous demandons en 220/I une protection de I5 Ampères maximum. Bien sûr nous ne consommons pas d'eau, donc seconde économie, d'autant plus que l'eau chaude n'est pas économique. Xkintenant en consommation de produit, une laveuse traditionnelle toujours du même débit consomme 1 grammeWde lessive par litre d'eau et o,l graine de tensio-active au rinçage et par litre ce qui fait pour un cycle I20 gr. de lessive et 1 gr. de tensio-active. Notre consommation en produit liquide, nous l'estimons à environ 10 cl. par cycle plus 3 cl. d'agent anti-microbien pulvérisés à chaud. Un réservoir sera adapté sur la machine, et on devra le remplir seulement une fois par mois. La propreté biologique de la vaisselle dans les machines d'aujourd'hui est obtenue par un rinçage très chaud à 900 c environ si l'on ajoute un tensioactif c'est simplement pour éliminer les traces d'eau au séchage. Nous n'avons donc pas ce problème là et notre propreté sera d'autant supérieure qu'après avoir filtré et chauffé l'air nous pulvériserons cet agent anti-microbien et nous aurons pratiquement une vaisselle asseptisée. Pour ce qui est des résultats de lavage, on peut facilement se rendre compte que l'eau de lavage est après plusieurs cycles chargée des déchets des précédents couverts et qu'on lave sans arrêt avec une eau sale. Pas ce problème-là non plus pour nous, la mousse étant renouvelée à choque cycle et les déchets absorbés par le tiroir récupérateur, à vider en fin de vaisselle. Encore une économie, toutes les étapes d'un cycle seront témoignées par des voyants qui se metteront en clignotant et déclencheront une alarme au moindre problème qui se posera, donc détection de la panne d'après le voyant attenant à une certaine partie. La carroserie se démontera simplement par l'action d'une fermeture éclair et second gain de temps pour un dépanneur qui aura donc la machine complètement à nu devant lui. C'est loin d'être le cas sur les machinés actuelles sur lesquelles il faut souvent une demic-heure pour trouver la panne et démonter des tôles pour accéder à la partie défectueuse. Pour ce qui est de l'installation, une seule prise de courant suffie ce qui implique encore une économie pour notre client qui se trouve obligé de régler une facture de deux à trois mille francs d'installation sans compter qu'il doit amener tous les fluides à un mètre au droit de la machine. Gain de temps, un cycle à l'heure actuelle est basé sur une minute et demie et pour 16 assiettes environ (suivant diamètre). Nous partons sur le même temps d'action, mais la quantité d'assiettes passe à 46 au lieu de I6 donc 3 fois plus vite ou presque. Toujours pour parler d'une laveuse de 500 couvertsheure, les fabricants utilisent des paniers à vaisselle ce qui implique d'en avoir au moins une vingtaine en stock à proximité de la machine, et à 100 francs pièce cela représente 2000 francs.Nous supprimons ce principe de paniers et nous utilisons un tapis sur toute la longueur de la machine et par sa largeur, avec des clayettes qu'on installera à volonté de 2 cm en 2 cm sur le tapis, pour qu'il accepte aussi bien les assiettes sur champ que des verres, des fourchettes, couteaux ou plats etc... .Hais nous verrons plus en détail la technique dans dans le courant de cet exposé. Pour continuer de prouver économie qu'apportera notre invention, il faut dire, qutil est obligatoire pour un architecte qui dessine un restaurant quel qu'il soit de prévoir une pièce exclusive à la laverie, et pour cela il doit prendre soit sur la cuisine, ce qui n'est pas du goût du chef, soir sur la salle ce qui n1 est pas du goût du directeur. Nous supprimons cette pièce, car grâce à son esthètique, notre laveuse sans eau pourra facilement Notre rangée dans un coin puisque sur roulettes, puis sortie pour faire la vaisselle en fin de service. De plus, si la salle le permet elle pourra faire la vaisselle devant tous les clients et pendant qu'ils mallgent, du fait de son automatisation complète et de son silence. Il suffit de la charger et de la décharger, d'appuyer sur le bouton de marche, elle se charge du reste. Passons maintenant au principe de fonctionnement d'un cycle au complet pour l'utilisateur s atout d'abord, il met la machine sous tension, soit en branchant la prise de courant, soit par un contacteur ou mssme par le prograsuateur. Le groupe compresseur se met donc en marche, et il ne s'arrêtera que lorsque le pressostat attenant à la cuve réserve d'air le coupera environ à 8 bars. La machine est donc prête à fonctionner, le produit étant maintenu toujours à un niveau constant par un doseur injecteur.La personne en question constate maintenant que le voyant de mise à disposition est allumé et il peut après avoir chargé le eonvoyeur sur sa partie entrée laverie, appuyer sur le contact de mise en marche qui va déclencher le cycle par programmation et dans l'ordre suivant : Le capot se lève, et arrivé à sa position la plus haute, il donne contact à llavancement du tapis. Ce dernier avance donc et la surface d'entrée vient se placer à la verticale du même capot qui redescent pour faire étanchéité autour de la vaisselle à laver. C'est là que commence le lavage, et pour ce faire le programmateur ouvre ltélectro-vanne N0 1 qui laisse passer l'air et plonge dans la cuve à produit dèjà en température. L'émulsion se produit et la mousse s'échappe par un entonnoir d'évacuation pour traverser le déshydrateur et enfin noyer la vaisselle. Ceci dure environ 7 secondes. Llélectro-vanne se ferme et la mousse commence son action de décomposition des déchets alimentaires. Temps évalué à 50 ou 60 secondes. Cette action terminée, on pourrait constater en ouvrant le capot que la mousse est retombée en un sorte de poudre ou poussière sale, chargée des déchets et pour la faire tomber dans le tiroir récupérateur, le programmateur va maintenant ouvrir ltélectro-vanne N' 2, et par un second conduit qui pourrait être aussi le meme que pour la mousse pour le nettoyer , l'air va souffler sur la vaisselle de toutes parts, et pour cette première fois à froid. On ferme cette électro-vanne toujours par ce mene programmateur, qui simultanément déclenche le chauffage de la résistance à l'intérieur de l'amplificateur. Puis il rouvre cette même électro-vanne ce qui donne une pression d'air chaud sur la vaisselle. On pourrait répeter cette opération à différentes temperatures . Pourquoi ? Parce que dans un troisième temps, nous allons ouvrir par le même principe une électro-vanne N0 3 qui est chargé de propulser de l'air qui se déchargera au passage et par un injecteur ou pompe, d'un produit agent anti-microbien, et le pulvérisera sur la vaisselle. Cette dernière étant encore chaude, absorbera ce produit immédiatement, ce qui aura pour effet également d'éffacer le peu de traces qui pourraient subsister. Le cycle est alors terminé, et s'il nty a pas d'autre vaisselle à passer, il suffit d'ouvrir le capot à l'aide d'un contacteur prévu sur le tableau.Par contre, si l'utilisateur a déjà rechargé la surface d'entrée, il lui suffit de redonner l'impulsion au programmateur et le cycle repartant, le capot se lève, le convoyeur avance ce qui implique que la vaisselle sale va se placer sous le capot et que celle d'avant se trouve donc en surface de sortie. et ainsi de suite. Dans la suite de tous ces cycles, il serait possible que ltutilisateur ait oublié de décharger l'aire de sortie, nous installons donc un contact fin de course en bout de tapis qui empêcherait ce dernier d'avancer plus si la vaisselle bute sur celui-ci. De plus stil venait à ouvrir le capot en plein cycle, tout le fonctionnement s'arrêterait par coupure du prograpllnateur, La pression d'air disponible sera constante entre 7 et 8 bars par pressostat ; Le niveau de produit sera constant par sonde, et le réservoir d'agent anti-microbien en demandera à chaque fois que le niveau sera descendu au tiers de son volume. Toutes les résistances seront alimentées par thermostats et sécurités conséquentes. Poursuivons sur les accessoires nécessaires au dépôt des vaisselles à praximité de la laveuse si celle-ci est dèjê chargée. Un chariot à vaisselle sale, avec capot pour ne pas la laisser à vue, et un vide ordures avec couvercle actionné par une pédale pour débarrasser les plus gros déchets. Mais cet article fera l'objet d'un 20 brevet, de ni & e que les produits. La mise en route du groupe compresseur, et la mise en pression de la cuve réserve d'air se produit par contacteur sur le secteur générai. La pression demandée par le pressostat est maintenue à l'intérieur de la cuve. Intervient maintenant le début de la prograsnation de lavage. Le déclenchement manuel du programmateur sourient son prograBne en ler lieu à l'échappement d'une quantité d'air sous pression à l'intérieur de la cuve à produit et Clest alors que le phénomène de la mousse active se produit par émulsion et oxygénation dans la cuve.Cette mousse alors subit également une pression et se trouve contrainte à s'échapper par un orifice supérieur de la cuve, et à s 1acheminer vers un des déshydrateur prévu sur le chemin de la mousse pour éliminer le maximum dlhumidité, Il faut comprendre que la densité du moussant est tributaire, premièrement de la préssion dtair, deuxièmement de la quantité de produit contenu dans la cuve à produit, troisièrrement du diamètre intérieur de la tuyauterie conduisant le moussant. Ces trois éléments sont facteurs essentiels d'un bon rendement du produit et de son passage dans le deshydrateur, ce qui lui permettra d'être plus dense donc plus actif, plus souple car pas chargé dl humidité. L'action de la mousse sur la surface à nettoyer se stabilise puis agit par catalisation à chaud. Par une solution alcoolique, alcaline et chlorée. Cette solution agit par dessechement des restes alimentaires et traces de dechets sur les surfaces et puis fixés par le support de la mousse séche (savon). Le temps d'action de la solution dénommée ci-dessous étant terané, l'action maintenant primaire des stades dits de rinçage. La pression flair contenue dans la cuve réserve d'air est libérée par l'ouverture d'une électro-vanne déclenchée par le programmateur cet air compressé est passé par un déshydrateur de type froid pour éviter toute humidité à la suite de la oompression. Elle passe ensuite dans un amplificateur de chaleur tempéré par thermostat préréglé. Nous obtenons ainsi de l'air comprimé saturé d'humidité et chaud ce qui va nous permettre par pression de haut vers le bas de chasser le support mousse contenant résidus et élements de déchets.A la fin de ce balayage, un second principe rinçage ou éventuellement une seconde addition de mousse à température différente et de pression différente, ce qui nous permet de produire un effet de réaction sur les surfaces à nettoyer. Nous pousserons les balayages à différentes pressions et chaleurs pour obtenir un résultat des plus efficaces, ces balayages peuvent se situer entre 2 et 5. A la fin du dernier la program, mation déclenche toujours par électro-vanne, une pression échappée toujours de la réserve, cet air passe également par l'amplificateur, maissa pression est plus faible et sa température infér eure. Ce qui produit un nuage diffusé qui sera additionné en cours de route par injection d1 un anti-microbien chimique. Nous arrivons donc à la fin complète de notre procédé de nettoyage. Conclusion, nous nettoyons donc des parties planes et lisses, nous pouvons dJns admettre dans un premier cas que l'addition d'eau est inexistante, ensuite la projection de cette mousse et de ses composants nous permet de dire que le nettoyage par catalisation est produit. Nous revenons donc aux actes primaires des machines traditiomlelles à laver, à eau, puisque leurs produits lessiviels contiennent des composants alcalins, des chlores, et qu'au rinçage ils additionnent un te.lsio-actif alcoolique. Seule la différence fondamentale sépare les deux principes, c'est l'eau, donc de l'humidité. Ce denier nous le démontrons le plus souvent possible en essayant de la supprimer au maximum. REVENDICATIONS 1) - Procédé pour le nettoyage ( en particulier pour le nettoyage de la vaisselle et des pièces mécaniques, caractérisé par l'utilisation de mousse sèche obtenue par l'action de l'air chaud sur un agent moussant. 2) - Procédé selon la revendication I caractérisé en ce que la mousse passe à travers un déshydrateur avant son emploi. 3) - Procédé selon la revendication I caractérisé en ce qu'après nettoyage la mousse est enlevée par projection d'air. 4) - Procédé selon la revendication I caractérisé en ce qutaprès le nettoyage la mousse est enlevée par de l'eau.