Il s'agit d'une maohine destinée à récolter l'ail et à faciliter sa mise en battes (ou gerbes) Cette machine est tractée pendant le travail, mais elle est portée pendant les déplacments sur route, en utilisant le dispositif de relevage en trois points du tracteur. L'appareil entant, en fait, d'une réalisation assez complexe, bien que très simple dans le principe, les figures jointes ont été très schématisées pour en rendre la lecture plus aisée et, notamment en nta pas représente certains organes de liaisons ovidents et qui ne présentaient aucune originalité de conception. La machine , donc, comporte un soc fouisseur (I3) classique mais plaçé en retrait - un capteur à bandes (I) - un élévateur (2) incliné pour les plants arrachés qui restent maintenus par les bandes.- (3) est le convoyeur rapide en fin de narcours-(4) le pesitiènneur des têtes d'ail arretées par une butée (5).- (6) est l'ensemble batteleur - (7) la table - (8) le distributeur du fil t (20) qui servira à attacher les gerbes. En travail la machine est supportée par la roue porteuse (I4) par une roue-jauge (13) et par l'attache en trois points du tracteur qui se trouve vers le peint (A)- La fig. I est une vue de façe. La fig. 2 est une vue en plan qui permet de suivre le cheminer ment des plants d'ail arrachés par le sec (I3) Les principales originalités de ce circuit rimaire sont d'une part que que l'en y constate un changement de direction à angle droit qui a pour objets de dégager rapidement les plants arrachés de la terre soulevés par le soc, terre qui éclate souvent de façon imprévisisble dans certains sels argileux qui canviennent parfaite- ment à certaines sortes d'ail, d'eviter ainsi un bourrage préjudic ciable à la benne marche et d'autre part de diminuer l'encombrement de la machine D'autre part, il y a à noter une différence de vitesse linéaire entre la partie ascendante (2) et la zône de répartition (3) qui est sensiblement horizontale, et qui prend le relai des plants convoyés. -C'est cette dernière qui est la plus rapide. (Cette différence préconisée a pour but de coucher les tires de ifail convoyé afin de mieux positionner par rapport au botteleurs6) - Cette diffé- rence de vitesse est obtenue par l'ensemble multiplicateur (II) La plant d'ail est donc saisi par le capteur un peu en avant du sec de manière à être bien maintenu pendant le travail du sec. Le capteur est classiquement composé de poulies guideuses (I0) qui entrainent des jeux de courroies ( généralement trapézoïdales) qui enserrent les tiges.-(8) - Pratiquement on a avantage à mon ter plusieurs courroies superposées afin de mieux saisir les ti ges qui ne sont pas toujours régulières.- Naturellement la tension es courroies peut être réglée. Il be sera pas donné de détails sur la montage classique des transmissions des divers mouvements qui se font à partir de l aprise de force du tracteur da 13 la manière habituelle. Le convoyeur horizontal (3) qui nrend le relai desstigos est de conception analogue .le renvoi vers le multiplicateur se faisant par les poulies (12) une autre particularité de la machine est 1 dispositif -sitionneur des plants r-our qu'il s présentent bien sur le botteleur.- La tige, rrise par la courroie sans fin (@) passe entre les deux brins d'un double crochet (4) et l'écartément n'est pas assez grand peur laisser passer le, tete de l'ail dont la remontée est limitée par la butée (5) la tige tand alors vers l'horizontale jusqu'à ce que, en fin de course, elle soit lachée par le conveyeur et alors elle tombe dans le bottelsur en bonne place, la tete repose alors sur la table (7) et les tires dans le botteleur qui est alors ouvert et immobile, devant le Ier opérateur qui est sur le siège (C) et qui n'a qu'à régulariser jusqu'à ce qu'il Juge le nombre de tetes suffisant, il embraye alors l'entraînement de la chaine sans fin (I9) qui supporte les botteleurs (6).- Et ca dernier va se rapprocher du 20 opérateur assis en (B).- Les botteleurs (6) se déplacent donc de façon discontinue. On voit sur les fia 3-4 et 5 comment fonctionne le betteleur La botteleur se compose de deux parties rincipales : Une Raire de nièces verticales en forme de boucle (I6) et sur le bâti s'articulent des pièces courbes qui en fin de course pénètrent dans les boucles des pièces (I6) Ce sont ces pièces lobiles (I7) qui viendront serrer les tiges pour former la botte. -L'ensemble (I6)-(I7) est monte sur un chassis qui est accroché à la chaîne transporteuse sans fin (I9) oui passe au dessus de la table (7). La pièce (I7) se termine vers le bas par une sorte d'ergot (I8) qui viendra appuyer sur 1e table ( ou sur une pièce qui lui est adjointe ).- La chaîne (I9) étant flottante son poids et celui de l'équipage qu'elle porte vont avoir tendance a la faire fléchir vers le bas ce qui fait appuyer l'erget qui est presque formé quand la gerbe est suffisante. En principe, la ligature des bottes se fait à l'aide d'un fil métallique (20) provenant d'une bobine placée près du siège de l'opérateur (#) (fig. 6)- Ce fil est pris per une pince (8) fig. 5, et de là sur le fond au botteleur (6) et l'ail vient tomber sur lui. - Lorsque le botteleur est suffisamment garni et les tetes bien disposées par l'opérateur (G) , celui-ci embraye l'entrainement du convoyeur (I9) et le botteleur vient se placer devant l'opérateur (B) et s'arrête. Ici deux solutions peuvant se présenter selon les habitudes locales. Dans certaines régions on fait des garbes relativement grosses ( par ex. de 100 tètes ou d'un poids déterminé) dans d'autres on fait des garbes moitié moins grosses mais que restent liées par paires ce qui permet de mettre la paire à cheval sur une barre ce qui facilite le complément du séchage et le stockage. Dans le cas de la gerbe isolée l'opérateur (B) sectionne le fil à la longueur voulue et noue, ce qui lui et facile les plants étant maintenus; dans l'autre cas il ne coupe pas le fil entre deux bettes et fait les noeuds avec les brins libres Bottes jumellées ou isolée tombent d'elle-mêmes en fin de parceurs. Il existe dans le commerce des lieuses automatiques qui montées sur l'appareil le rendraient plus automatique. La machine primitivement étudiée pour l'ail, peut etre adaptés à des récoltes similaires, les oignons par exemple. R E V E N D I C A T I O N S 1 - Appareil servant à le récolte et au bettalage (ou gerbage) de l'Ail (ou de végétaux similaires).- Il arrache et facilite le travail de gerbage. -Il est caractérisé par, en premier lieu, son convoyeur-élévateur qui comporte un changement de direction à angle droit en cours de montée, afin d'éviter le beurrage et, aussi, pour diminuer l'encombrement. 2 - Appareil selon la revendication N 1 caracterisé par le fait que le convoyeur est en deux parties, la première qui est en plan incliné, a une vitesse linéaire inférieure à oelle de la deuxième qui est esnsiblement horizontale 3 - Appareil selon la revendication N 1 caractérisé par le conditionnement des plants dans les betteleurs, facilités par des crochets qui retiennent un certain temps les tètes ce qui amène les tiges à une position presque horizontale au moment où elles quittent le capteur-convoyeur. 4 - Appareil selon la revendication N 1 caractérisé par le fait que les opérateurs-lieurs voient se présenter devant aux des bottes bien tenues ce qui facilite la ligature et ce qui permet aussi, selon les demandes locales de confectionner soit des gerbes isolées, soit des gerbes jumellées. -L'appareil peut-être adapté à des récoltes de végétaux similaires.