La présente invention a pour objet un fer à friser à vapeur, et plus particulièrement un fer à friser servant à traiter à la vapeur les cheveux enroulés autour du fer. L'utilisation de la vapeur pour la mise en forme des cheveux est bien connue, et on a proposé de nombreux dispositifs tels que bigoudis et des fers à friser comportant des moyens pour ejecter de la vapeur afin d'améliorer les résultats obtenus lors de la mise en forme des cheveux à l'aide de la chaleur. On connaît des dispositifs pour boucler ou friser des cheveux, tels que des bigoudis chauffés dans un dispositif de chauffage électrique séparé avant d'être appliqués aux cheveux; ces dispositifs connus présentent une efficacité accrue en ce qui concerne la mise en forme des cheveux, mais ils doivent être appliqués pendant une période de temps relativement longue et la mise en forme résultante ne resiste pas d'une manière satisfaisante à des influences extérieures, par exemple à l'humidité.On a constate que des dispositifs utilisant de la vapeur en même temps que la chaleur sont plus efficaces que les bigoudis chauffés mentionnés ci-dessus; toutefois, ces dispositifs connus ne permettent pas de contrôler dtune manière satisfaisante la quantité de vapeur appliquee aux cheveux et par conséquent ils n'ont pas pu s'imposer dans la pratique pour la mise en forme des cheveux. Les fers à friser à vapeur connus ne permettent pas d'obtenir des boucles permanentes, soit en raison de l'application continue de vapeur pendant le processus de mise en forme des cheveux, soit en raison de l'absence de dosage de la vapeur appliquee aux cheveux. Les brevets américains 2 880 299 et 3 220 421 décrivent des exemples typiques de fers à friser chauffés électriquement et utilisant un courant de vapeur continu afin de faciliter la mise en forme des cheveux. Toutefois, si la vapeur favorise la plastification des cheveux, l'éli- mination ultérieure de toute humidité des cheveux provoque une solidification de ceux-ci, ces cheveux étant enroulés sur le fer à friser afin de rendre la mise en forme plus permanente que celle qu'on peut obtenir par d'autres procédés connus qui n'utilisent pas de produits chimiques.Par conséquent, les fers à friser connus utilisant un courant de vapeur continu ne permettent pas d'obtenir des résultats optima. Le brevet américain 2 254 266 décrit un exemple typique de fer à friser chauffe electriquement qui fonctionne avec un courant de vapeur non dosé dirigé vers les cheveux à mettre en forme; or, s'il est vrai que les boucles obtenues grâce à un fer à friser présentent une qualité supérieure lorsque toute l'humidité a été éliminée des cheveux, il est néanmoins nécessaire de fournir une humidité suffisante aux cheveux afin d'obtenir, au commencement, une bonne mise en forme des cheveux enroulés à sec. Il s'ensuit que, lorsqu'on désire obtenir des résultats optima, en ce qui concerne le bouclage permanent des cheveux traités au moyen d'un fer à friser à vapeur, le débit de la vapeur éjectée doit être compris entre des valeurs limites prédéterminées; or, les dispositifs connus présentent l'inconvenient de fournir des quantités de vapeur imprécises et non contrôlees aux cheveux pendant l'opération de mise en forme. Par ailleurs, étant donné que le cheveu humain présente les caractéristiques d'une matière fortement isolante, la vapeur doit être expulsée du fer à friser chauffe sous une pression considérable afin qu'elle puisse toucher toutes les zones de la chevelure. A cet effet, la plupart des fers à friser à vapeur connus prévoient des orifices appelés à permettre l'expulsion de la vapeur dans une direction radiale par rapport au fer à friser.L'expulsion radiale de la vapeur présente un inconvénient en ce que le contact de cette vapeur avec la peau de l'utilisateur peut provoquer des brûlures. Les fers à friser à vapeur connus présentent un autre inconvénient qui réside dans le fait d'utiliser une pince pivotante pour coincer l'extrémité d'une touffe de cheveux sur la surface du fer à friser, après quoi les cheveux sont enroulés sur cette pince; il est difficile de retirer les cheveux après leur mise en forme, étant donné que le retrait de l'extrémité de la touffe n'est possible qu'apres un mouvement pivotant de la pince écartant celle-ci du fer à friser; en d'autres termes, le fer à friser ne peut pas être retiré en direction axiale; en effet, pour degager le fer, on doit auparavant dérouler la touffe de cheveux qu'on vient de traiter. La présente invention a pour but de créer un fer à friser à vapeur qui permet d'éliminer les inconvenients des fers à friser connus. Le fer à friser selon la présente invention comporte un dispositif distributeur de fluide appelé à appliquer une quantité dosée de fluide sous forme de vapeur sur les cheveux enroules autour du fer à friser, de manière à permettre l'utilisation de la vapeur pour la mise en forme des cheveux dans des conditions optima. Le fer à friser selon la présente invention permet de former des boucles dans des cheveux humains dans un temps très court, notamment dans une période d'approximativement dix secondes, les boucles ainsi obtenues conservant leur forme même lorsqu'elles sont exposées à une forte humidité. Le fer à friser selon l'invention comporte un mecanisme de dosage qui commande l'admission d'un fluide dans une chambre de chauffage ménagée dans le fer à friser, ledit mécanisme de dosage étant disposé sur une extrémité du fer à friser et pouvant être actionne facilement. Par ailleurs, le fer à friser à vapeur selon la présente invention comporte une pince pivotante appelée à faciliter l'enroulement initial des cheveux autour du fer à friser, cette pince étant deplaçable dans une direction transversale par rapport à l'axe longitudinal du fer à friser, de manière à faciliter le retrait des cheveux dudit fer, après leur mise en forme, dans une direction axiale. Le fer à friser selon la présente invention comporte, dans un mode de réalisation particulier, une pince elastiquement sollicitée vers une partie d'enroulement du fer à friser et appelée à maintenir une touffe de cheveux, ladite pince pouvant être déplacée à partir de ladite partie d'enroulement du fer vers une position parallèle à cette partie, mais légèrement espacée de celle-ci, afin de faciliter le retrait des cheveux enroulés, apres la mise en forme de ceux-ci. Le fer à friser selon l'invention comporte une partie d'enroulement sensiblement cylindrique permettant d'enrouler les cheveux à mettre en forme, ladite partie d'enroulement étant chauffée à une température de 60 à 140"C, après quoi une quantite dosée de fluide sous pression est injectée dans la masse de cheveux au travers d'orifices de faible dimension ménagés dans ladite partie d'enroulement, de façon telle que ledit fluide vaporisé pénètre dans chaque cheveu et agisse comme un plastifiant, ce fluide étant ensuite éliminé par la chaleur de la partie d'enroulement précitée dans une période de temps de 5 à 15 secondes, afin de conférer aux cheveux la forme voulue. Dans le fer à friser selon la presente invention, le fluide vaporisé est expulsé dans une direction sensiblement tangentielle, les orifices de sortie intéressés étant ménagés à cet effet dans les parois latérales d'une pluralité de rainures axiales que comporte ledit fer à friser. Le fer à friser selon la présente invention présente des avantages par comparaison aux fers à friser connus; c'est ainsi que selon la presente-inven- tion, la vapeur est appliquée aux cheveux enroulés sur le fer en quantités do sées; les boucles formées à l'aide du fer selon l'invention conservent mieux leur forme, notamment lorsque les cheveux sont exposés à une forte humidité; les boucles peuvent être formées en très peu de temps (approximativement 10 se condes); les touffes de cheveux mises en forme peuvent facilement être retirées du fer à friser; le mécanisme de dosage peut facilement être actionne par l'utilisateur; les cheveux peuvent être enroulés sur le fer à friser pendant qu'il est chaud; le réservoir est facile à remplir; et le fer à friser selon l'invention présente une configuration allongée et des dimensions reduites; cependant que le dispositif distributeur du fluide est disposé coaxialement à une extrémité du fer à friser. D'une manière générale, le fer à friser selon la présente invention est caractérisé en ce qu'il comporte un corps tubulaire définissant une chambre de chauffage et une partie d'enroulement pour les cheveux qui entoure ladite chambre de chauffage et comporte des orifices communiquant avec cette dernière, ledit fer à friser comportant également un élément chauffant disposé à l'intérieur de ladite chambre de chauffage, cependant qu'un dispositif distributeur de fluide est monte à une extrémité dudit corps tubulaire et comprend un reservoir de fluide ainsi qu'un mécanisme de dosage communiquant avec ledit reservoir et avec ladite chambre de chauffage, ledit mécanisme de dosage étant appele à amener vers ladite chambre de chauffage une quantité dosee dudit fluide, l'agencement étant tel qu'une quantité prédéterminée de fluide vaporise soit appliquée, à travers lesdits orifices, aux cheveux enroulés sur ladite partie d'enroulement. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description détaillée qui suit et à l'examen des figures jointes, données dans un but non limitatif, et qui représentent plusieurs modes de réalisation de l'invention. La figure 1 est une coupe longitudinale d'un fer à friser selon la présente invention; la figure 2 est une coupe longitudinale partielle du fer à friser de la figure 1, le mécanisme de dosage étant represente dans sa position enfoncee; la figure 2a est une coupe prise suivant la ligne 2a-2a de la figure 2; la figure 3 est une coupe longitudinale du fer à friser selon la figure 1; la pince étant placée dans sa position de retrait; la figure 4 est une coupe prise suivant la ligne 4-4 de la figure 3; la figure 5 montre, en perspective, le ressort de la pince du fer à friser selon la figure 1; les figures 6 et 7 sont des coupes partielles d'un dispositif distributeur de fluide utilisé dans un autre mode de réalisation de l'invention; la figure 8 est une coupe prise selon la ligne 8-8 de la figure 6; les figures 9 et 10 sont des coupes partielles representant encore un autre mode de réalisation du dispositif distributeur de fluide; la figure 11 est une coupe prise suivant la ligne 11-11 de la figure 9; et la figure 12 est une coupe partielle représentant un mode de réalisation supplémentaire du dispositif distributeur de fluide. La figure 1 représente un mode de réalisation préfére du fer à friser 20 selon la présente invention qui comporte une enveloppe tubulaire 22 constituée par un élement supérieur 24 et un élément inférieur 26, ces deux éléments étant assembles au moyen de vis 27 disposées dans des éléments cylindriques 28 qui sont prévus dans l'élément inférieur 26, lesdites vis étant vissées dans des taraudages prévus dans des éléments cylindriques 29 associés à l'élément supérieur 24 de l'enveloppe. Cette enveloppe 22 définit une poignée, et un bouton 30 est monté à pivotement sur l'enveloppe de maniere à pouvoir être actionné facilement par la main de l'utilisateur qui tient l'enveloppe 22.Ainsi qu'il ressort notamment de la figure 4, le bouton 30 comporte des parois latérales planes parallèles 32 et 34 s'étendant à partir d'une paroi supérieure 36, cependant qu'une oreille cylindrique 38 s'étend transversalement à partir du fond de chacune des parois latérales 32 et 34. La paroi supérieure 36 est inclinée vers le haut pour rejoindre une paroi arrière 46 définissant un évidement bombé 48 et se terminant par un décrochement 50; une pince allongée 42 est fixée sur l'extrémité avant 40 de la paroi superieure 36 au moyen de vis 44.L'élément supérieur 24 de l'enveloppe présente un orifice 52 recevant un bouton 30, cependant que le décrochement 50 défini par la paroi arrière 46 s'étend entre une butée 54 qui limite l'amplitude du mouvement pivotant du bouton 30 et un épaulement profilé définissant des surfaces 56 et 58 dans l'élément superieur 24 de l'enveloppe. L'élément supérieur 24 de l'enveloppe comporte deux parois latérales 60 dont chacune définit un évidement 62. Chacun des évidements 62 présente des ex trémités courbes, l'agencement étant tel qu'une droite reliant les centres de courbure de ces évidements forme un angle avec liane longitudinal du fer à friser 20. D'une manière analogue, l'élément inférieur 26 comporte deux parois latérales 64 dont chacune est pourvue d'un évidement 66 présentant des extrémités courbes alignees sur les extrémités courbes des évidements 62.Les évidements 62 et 66 cooperent pour former des guidages 68 définissant un certain angle avec l'axe du fer à friser; ces guidages presentent une largeur suffisante pour pouvoir recevoir à coulissement les oreilles 38 du bouton 30, de façon telle qu'on puisse faire pivoter ce bouton autour desdites oreilles 38 afin de l'écarter de l'axe du fer à friser en appliquant sur la paroi arrière 46 une force parallèlement à l'axe du fer à friser, à la suite de quoi les oreilles 38 se deplacent dans les guidages 68. Une lame de ressort 70 présentant une configuration en S, ainsi qu'il ressort de la figure 5, est montée de manière à solliciter le bouton 30 dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, lorsqu'on se réfère aux figures 1 et 3. Le ressort 70 présente une extrémité courbe 72 ancrée sur le decrochement terminal 50 du bouton 30, et une extrémité 74 repliée deux fois pour être ancrée dans une ouverture 76 ménagée dans l'élément supérieur 24 de l'enveloppe du fer à friser. L'extrémité 50 du bouton 30 comporte une lèvre 78 s'étendant vers l'in térieur du fer à friser et coopérant avec une nervure 80 de manière à maintenir l'extrémité 72 du ressort 70 de manière telle que ce ressort 70 sollicite le bouton 30 non seulement vers l'extérieur de l'enveloppe 22 mais également vers l'arrière de cette enveloppe afin de maintenir les oreilles 38 élastiquement dans les extrémités inférieures arrière des guidages 68. L'enveloppe 22 est pourvue d'une ouverture 82 dans sa partie arrière; cette ouverture reçoit un bouchon 83 portant des fils électriques 84 et 86 reliés en série par l'intermédiaire d'une résistance à noyau céramique constituant un élément chauffant 88, d'un thermostat 90 et d'un fusible 92, cependant qu'une ampoule au néon 94 est branchée en parallèle sur lesdits fils 84 et 86. L'ampoule au neon 94 est enfermée dans un réceptacle 96 sur la partie supérieure de l'élément 24 de l'enveloppe, à proximité du bouton 30, et elle est recouverte par une lentille colorée 98, l'agencement étant tel que lorsque le fer à friser 20 est alimenté en courant électrique, l'ampoule 94 s'allume et soit alors visible travers la lentille 98. A l'extrémité frontale de l'enveloppe 22, l'élément inférieur 26 comporte une levre 100 dirigée à l'intérieur et prenant appui sur un élément tubulaire extérieur 102 qui est pourvu de trous dans sa partie terminale 104 afin de pouvoir recevoir les guides cylindriques 28 et 29 des éléments supérieurs et inférieurs; un élément tubulaire intérieur 106 comporte également des trous dans une partie terminale 108 pour pouvoir être monté sur les guides cylindriques 28 et 29 de l'enveloppe 22.L'élément tubulaire extérieur 102 forme un corps tubulaire de fer à friser et comporte une partie d'enroulement 110 entourant la chambre de chauffage 112 et sur laquelle on peut enrouler les cheveux à mettre en forme, cependant que l'élément tubulaire intérieur 106 se termine à une extrémité 114 dans la chambre de chauffage 112 et y supporte un élément chauffant 88 présentant une configuration tubulaire cylindrique. L'élement chauffant 88 comporte un alésage 116 dans lequel est montée la tige 118 d'un élément réchauffeur 120;; l'élé- ment réchauffeur 120 comporte une tête hermétiquement montée sur l'extrémité 114 de l'élément tubulaire intérieur 106, par tout moyen convenable, tel que brasage, ladite tête présentant un évidement 122 à cannelures. L'élement réchauffeur 120 est formé d'un métal bon conducteur de chaleur, tel que le cuivre, et la tige 118 est en contact thermique avec l'élément chauffant 88, si bien que la tête de l'élément réchauffeur atteint une température très proche de la température de l'élément chauffant, cette température étant sensiblement supérieure à 1000C. A l'autre extrémité de l'alésage 116, une patte 123 de faible diamètre d'une pince à ressort 124 est montée de maniere à être en contact mecanique intime avec la paroi de l'alésage; cette pince à ressort 124 présente une patte 126 de grand diamètre pour le montage d'un thermostat 90 qui peut être d'un type classique à bilame, et pour le montage d'un fusible 92. La pince à ressort 124 est constituée de préférence par un métal élastique tel que du bronze phosphoreux ou du cuivre au béryllium afin d'assurer un contact intime avec l'élément chauffant 88, le thermostat 90 et le fusible 92, en vue de l'obtention d'une bonne conduite de la chaleur.L'élément tubulaire intérieur 106 est espacé de l'élément tubulaire extérieur 102 de façon telle que l'élément extérieur 102 soit chauffé par rayonnement plutôt que par conduction, ce qui permet de faire fonctionner l'élément chauffant à des températures relativement élevées telles qu'on doit les prévoir pour produire de la vapeur; un joint 128 est disposé entre les éléments tubulaires exterieur et intérieur. L'élément réchauffeur, le fusible et le thermostat forment un ensemble qui est disposé dans I élément tubulaire 106, l'extrémité de l'élément chauffant étant obturée par du caoutchouc à la silicone 130 resistant aux températures elevees, ce qui permet d'obtenir un assemblage etanche à l'eau. Ainsi qu'il ressort notamment de la figure 2a, la partie d'enroulement 110 du corps tubulaire comporte une pluralité de rainures longitudinales 132, et des orifices 134 sont prevus le long desdites rainures. Les rainures 132 présentent des parois latérales, et lesdits orifices sont pratiqués dans lesdites parois latérales de façon telle que la vapeur provenant-de la chambre de chauffage 112 s'échappe à travers les ouvertures 134 dans une direction formant un angle par rapport à la direction radiale, cette direction étant en fait presque tangentielle, ce qui permet d'éviter les brûlures du cuir chevelu de l'utilisateur.Les rainures 132 permettent de distribuer la vapeur lorsque les cheveux sont enroulés d'une maniere serrée autour de la partie d'enroulement 110. L'élé- ment tubulaire extérieur 102 est de préférence fait en acier inoxydable ou en un autre matériau métallique traite de maniere à pouvoir résister à la corrosion, et sa surface extérieure est de préférence revêtue d'un matériau à faible coefficient de frottement, tel que le polytétrafluoroéthylène. La pince allongée 42 s'étend le long du corps tubulaire et présente une configuration courbe, en coupe transversale, afin de s'appliquer d'une manière intime sur ledit corps tubulaire. La pince 42 présente une fente allongée 136 dans sa partie centrale pour permettre à la vapeur d'atteindre les couches enroulées superposées de cheveux, ainsi qu'il sera décrit d'une manière plus détaillée ci-apres; cette pince 42 est de préférence revêtue d'un matériau à faible coefficient de frottement, tel que le polytétrafluoroéthylene. La pince 42 présente un décrochement 138 dans une de ses parties terminales, afin de pouvoir être fixée sur le bouton 30 au moyen de vis 44.Cette pince est par conséquent normalement sollicitée contre la partie d'enroulement 110 de l'élément tubulaire extérieur 102, et on peut l'écarter de cette partie d'enroulement par un mouvement de pivotement en appuyant sur le bouton 30, la pince etant également déplaçable pour pouvoir être écartée de la partie d'enroulement 110, dans une direction transversale par rapport à l'axe longitudinal de cette partie d'enroulement, ce déplacement étant rendu possible par un mouvement coulissant des oreilles 38 du bouton 30 dans les guidages 68. Un dispositif distributeur de fluide 140 est monté sur une partie terminale 142 du corps tubulaire et comporte une douille 144 pourvue de nervures longitudinales à l'extrémité 146 de ladite douille, ces nervures se terminant au niveau d'un épaulement 148. L'extrémité 146 de la douille 144 est emmanchée par force dans l'élément tubulaire 102 jusqu'à ce que l'extrémité 142 de celui-ci vienne en contact avec l'épaulement 148, les nervures disposées sur l'extrémité 146 permettant d'obtenir un montage par force rigide. L'alésage central de la douille 144 comporte un épaulement définissant une partie 150 de petit diamètre occupant une longueur relativement considérable, et une partie 152 de grand diamètre disposee à l'extrémité 146.Un capuchon de réservoir 154 comporte une jupe 156 taraudée qui s'étend à partir d'une partie supérieure 158, cependant qu'une clavette 160 est disposée sur la surface extérieure de la jupe 156 et appelée a s'engager dans une cannelure 162 formee à la surface intérieure de la partie 152 de grand diamètre. Le capuchon 154 présente une ouverture centrale 164 traversant la partie supérieure 158 et communiquant avec un évidement 166 formé dans cette dernière. Le fer à friser comporte egalement un réservoir 168 dont une extremité 170 s'etend à partir de la douille 144; le diamètre exterieur de ce réservoir est choisi tel que ce dernier puisse être monté à coulissement dans la douille 144. Le réservoir 168 comporte une embouchure 172 pourvue d'un filetage externe qui est monte dans le capuchon 154, cependant qu'une rondelle 174 est disposée entre l'embouchure 172 et le capuchon 154 pour assurer l'étanchéité entre le re- servoir et le capuchon.Une meche 176 formée d'un matériau feutré convenable résistant aux températures élevées comporte une tige 178 s'étendant à l'inte- rieur du réservoir 168 et un bourrelet 179 à l'extrémité de ladite tige, ce bourrelet présentant un poids suffisant pour amener la tige à s'infléchir par l'effet de la gravité afin de maintenir la mèche en contact avec le fluide contenu dans le reservoir: la tige 178 traverse une ouverture 164 ménagée dans le capuchon 154 et porte une tête 180 disposée à l'extérieur du reservoir et présentant une surface conique complémentaire de l'évidement à cannelures 122 formé dans la tête de l'élément réchauffeur 120.Un ressort helicotdal 182 travaillant à la compression est monté entre des épaulements définis par des rainures 132 de l'élément tubulaire extérieur 102 et du capuchon 154, ce ressort sollicitant le dispositif distributeur de fluide dans une direction opposée à l'élément rechauffeur. Pendant le fonctionnement du fer à friser, le réservoir formé à l'inte- rieur de l'élément 168 peut être rempli d'un fluide à vaporiser, une fois que l'élément 168 a été dévissé du capuchon 154. L'élément 168 peut ensuite être retiré axialement de la douille 144 et rempli de fluide. Ensuite, on introduit à nouveau l'élément 168 dans la douille 144 et on le visse dans le capuchon 154 jusqu'à ce que la rondelle 174 soit serrée pour assurer l'étanchéité. Pendant l'utilisation, on chauffe d'abord de preférence le fer à friser 20 à une température prédéterminée, notamment à une température comprise entre 60 et 140"C; la temperature de l'élément chauffant 88 est contrôlée par le thermostat 90 d'une manière connue en soi, cependant que le fusible 92 protège les cheveux de toute détérioration au cas ou l'élément chauffant atteindrait une température excessive, par exemple à la suite d'un mauvais fonctionnement ou d'une panne du thermostat 90.L'ampoule au néon 94 est allumée pour indiquer à l'usager que le fer à friser est chauffé; si on le désire, cette ampoule au neon peut être reliée au thermostat 90 ou à un dispositif convenable de temporisation, de façon telle que l'ampoule ne s'allume que lorsque le fer à friser 20 a atteint la temperature desirée. Lorsque le fer à friser a été chauffé à la température voulue, on enroule une touffe de cheveux qu'on desire mettre en forme autour de la partie d'enroulement 110 du corps tubulaire 102, l'extrémité de cette touffe étant maintenue sur la partie d'enroulement 110; à cet effet, on déprime le bouton 30 pour faire pivoter la pince 42 qui s'éloigne alors de la partie d'enroulement, on place l'extrémité de la touffe de cheveux sous la pince et on lâche le bouton afin de permettre au ressort 70 de maintenir les cheveux sur ladite partie d'enroulement, la position du bouton et de la pince étant limitée par l'engagement du décrochement 50 à l'extrémité du bouton avec la surface 58 de l'élément supérieur 24 de l'enveloppe. Latouffe toute entière-est ensuite enroulée sur le fer à friser, en passant sur la pince 42, à cet effet on tourne le fer à friser, étant bien entendu que pendant l'enroulement des cheveux sur le fer 20 déjà chauffé, l'hu midité des cheveux diminue déjà. Une fois que les cheveux sont entièrement enroules sur la partie d'enroulement, on deplace le réservoir 170 axialement vers l'intérieur du corps tubulaire, contre la force du ressort 1825 jusqu'à ce que la tete 180 de la mèche 176 entre en contact avec la paroi de l'évidement à cannelures 122 de l'élément réchauffeur 120.Lorsque la tête 180 est en contact avec la paroi de l'évidement 122, le fluide se trouvant dans la tête 180 est vaporise et permet d'obtenir une quantite dosée de vapeur dans la chambre de chauffage 112, sans introduction dans cette chambre d'aucune quantité de fluide autre que celle portee par la tête de la mèche. Grâce à la configuration cannelée de la tête de l'élément réchauffeur 120, on obtient une surface de contact accrue avec la meche 176, et la production de vapeur s'en trouve accélérée; par ailleurs, lesdites cannelures de l'évidement de la tête de l'élément réchauffeur empêchent l'isolement thermique par accumulation de calcium ou d'autres impuretés dans le fluide à vaporiser.Le bourrelet 179 de l'extrémité de la mèche 176 est soumis à la force de gravité et reste par con séquent en contact avec le fluide contenu dans le réservoir, quelle que soit la position dans laquelle l'utilisateur maintient le fer à friser. La meche absorbe le fluide et amène ce fluide vers la tête 180 par capillarité; par conséquent, après la vaporisation du fluide amené vers la tête 180 en vue de la production d'une quantité prédéterminée et dosée de vapeur à appliquer aux cheveux, et après le dégagement du réservoir 168 qui permet alors au ressort 182 de déplacer la mèche dans la direction opposée à l'élément réchauffeur 120, la tête sera à nouveau chargée de fluide.La chambre de chauffage 112 est définie à une extrémite par le capuchon 154 et à l'extrémité opposée par le joint 128, et elle comporte un espace de faible dimension défini entre l'élément tubulaire intérieur 106 et l'élément tubulaire extérieur 102. Le fluide vaporisé dans la chambre de chauffage 120 est expulsé vers l'extérieur du fer à friser à travers les orifices 134 sensiblement tangentiels ménages dans des parois laté- rales des rainures axiales 132, ce fluide vaporisé pénétrant dans les cheveux enroulés autour du fer à friser pour les plastifier, et traversant la fente- 136 menagee dans la pince 42 pour acceder aux cheveux enroulés sur cette pince. Apres une période de 5 à 15 secondes, et normalement de 10 secondes, l'humidité appliquée aux cheveux en vue de leur mise en forme est évaporée sous l'effet de la chaleur du corps tubulaire du fer à friser. L'utilisateur déroule alors la touffe de cheveux d'un demi-tour et applique une force sur la paroi arrière 46 du bouton 30, ce qui est facilité par l'évidement courbe 48, afin que les oreilles 38 du bouton se déplacent vers le haut dans les guidages 68 inclinés par rapport à l'axe du corps tubulaire, si bien que la pince 42 est déplacée dans une direction transversale par rapport à l'axe longitudinal du corps tubulaire, vers une position parallèle à la partie d'enroulement du fer, et espacée de cette partie d'enroulement d'environ 1,59 mm (1/16 de pouce), ainsi qu'il ressort de la figure 3.Le décrochement d'extrémité 50 du bouton 30 se déplace ensuite pour venir en contact avec la surface 56 de l'élément su périeur 24 de l'enveloppe, ce qui amène le bouton et la pince dans une position stable dans laquelle la touffe de cheveux peut être retirée facilement en direction axiale du fer à friser, sans que la pince 42 puisse gêner cette opération. La douille 144 présente de préférence une configuration conique afin de faciliter le retrait des cheveux après leur mise en forme. Les figures 6, 7 et 8 représentent un autre mode de realisation du dispositif distributeur de fluide appelé à être utilise dans le fer à friser selon la présente invention; ce dispositif est designé dans son ensemble par la référence 200, et il comporte un élément d'alimentation 202 dont une extrémité 204 présente un diamètre tel que cet élément puisse être monte à force dans l'extrémité 142 de l'élément tubulaire extérieur 102 du fer à friser selon la figure 1. L'élément d'alimentation 202 comporte un raccord cylindrique 206 qui permet de monter à coulissement un réservoir 208, un joint annulaire 210 à section circulaire assurant l'étanchéité et étant monté à cet effet dans une rainure annulaire de l'élément 202.Le réservoir 208 comporte un récipient élastique mince 212 en forme de sac appelé à être rempli de fluide à vaporiser, et des orifices de ventilation 214 sont prevus dans l'extrémité du réservoir 208 afin de soumettre le sac 212 à la pression atmosphérique. Le réservoir 208 présente un épaulement annulaire 216 et un piston 218 est monté à coulissement dans le réservoir 208 et comporte un joint annulaire 220 à section circulaire; ce piston coince l'extrémité du sac 212 contre l'épaulement 216. Un noyau 222 est disposé concentriquement dans une ouverture ménagée dans le piston 218 et comporte quatre rainures périphériques 224 équidistantes qui communiquent avec le réservoir et une chambre 226 définie entre le piston 218 et l'extrémité du raccord 206.Le noyau 222 présente un passage diamétral 228 pour etablir la communication entre la chambre 226 et un passage axial 230 qui communique avec la chambre de chauffage 112 definie dans le corps tubulaire du fer à friser, cette communication étant établie par l'intermédiaire d'une valve élastique 232 et d'un passage 234 ménagé dans l'élément d'alimentation 202. Un ressort heli- cotidal 236 travaillant à la compression est disposé entre le piston 218 et l'ex trémité du raccord 206 et est appelé à solliciter normalement le piston dans la direction opposee au raccord 206 afin de definir un volume prédéterminé de la chambre 226. Lorsqu'on désire introduire un fluide dans le réservoir du dispositif distributeur 200, on retire le sac élastique 212 du fer à friser en le retirant du raccord 206. On remplit ce sac ensuite jusqu'aux bords avec un fluide à vaporiser, après quoi on pousse le piston 218 et le noyau 222 dans le réservoir, de façon telle que le fluide déplacé par l'introduction du piston et du noyau dilate le sac élastique et remplit les chambres et passages du mécanisme de dosage. Grâce au joint annulaire 220 à section circulaire du piston 218, ce dernier est monté à frottement dans l'alésage du réservoir 208, si bien que ce dernier est maintenu sur le raccord 206 et le corps du fer à friser. Lorsque des cheveux ont éte enroules autour du fer à friser, on actionne le dispositif distributeur de fluide 200 en poussant le réservoir 208 en direction du corps du fer à friser, tout en comprimant le ressort 236, afin d'expulser du fluide qui passe alors à travers les passages 228 et 230, comme indi qué sur la figure 7, le piston 118 et le noyau 222 constituant une pompe pour débiter une quantité dosee de fluide. La pression de ce fluide (par exemple de l'eau) dans le passage 220 provoque l'ouverture de la valve élastique 232, et par consequent une quantité prédéterminée de fluide pénètre alors dans la chambre de chauffage 112 pour y être vaporisée et être ensuite appliquée aux cheveux, grâce aux orifices ménagés dans le corps tubulaire du fer à friser.Lorsqu'on relâche le réservoir 208, le ressort 236 déplace le piston 218 vers sa position initiale indiquée sur la figure 6, et la force élastique du sac 212, en combinaison avec la pression atmosphérique, chauffe le fluide à s'écouler à partir du réservoir et à travers les passages 224 vers la chambre 226 et les passages 228 et 230; toutefois, la pression élastique du sac 212 combinée avec la pression atmosphérique transmise par les orifices de ventilation 214 n'est pas suffisante pour provoquer l'ouverture de la valve élastique 232. Les figures 9, 10 et 11 représentent un autre mode de réalisation du dispositif distributeur de fluide pour le fer à friser selon la présente invention; ce dispositif est indique dans son ensemble par la référence 300, et il comporte un élément d'alimentation 302 monté à force dans le corps tubulaire du fer à friser selon la figure 1, l'agencement étant tel que l'extrémité 142 de l'élé- ment tubulaire extérieur 102 soit en contact avec un épaulement annulaire 304 forme à la périphérie de l'élément d'alimentation 302. Ce dernier comporte une partie 306 de diamètre relativement petit, qui définit une chambre centrale cylindrique 308, cependant qu'une douille 310 entoure un réservoir 312, ladite douille étant fixée par un epaulement annulaire 314 de l'élément 302 et le réservoir 312; ce dernier comporte un évidement 318 appele à recevoir la'tête 320 d'un plongeur 322 qui porte un piston 324 déplaçable dans la chambre 308. Un piston 326 est déplaçable axialement sur le plongeur 322 et sollicité dans la direction opposee à un capuchon 316 par un ressort hélicoïdal travaillant à la compression monté entre ledit capuchon et ledit piston 326.Un passage 330 établit la communication entre la chambre 308, des passages 332 et 334 prévus dans l'élément d'alimentation 302, et la chambre de chauffage 112 du fer à friser, cette communication étant contrôlée par un organe de soupape 336 élastiquement sollicité contre un siège de soupape 338 par un ressort heli- cotidal 340 travaillant à la compression et dispose entre l'organe de soupape 336 et une vis 334 permettant de régler la force élastique qui tend à maintenir l'organe de soupape 336 en contact avec le siege 338. Lorsqu'on désire remplir le réservoir du dispositif distributeur de fluide 300, on dévisse le capuchon 316 de l'élément 312, et on remplit le re- servoir constitué par ce dernier d'un fluide à vaporiser. On introduit ensuite le plongeur dans le réservoir et on visse le capuchon sur l'élément 312. On comprendra que le piston 326 définit une paroi mobile du réservoir permettant de maintenir le fluide intéressé sous pression. Lorsqu'on a convenablement enroulé les cheveux autour du fer à friser, comme décrit ci-dessus, on fait simplement rentrer la tête 320 dans l'évidement 318 du capuchon afin de deplacer le piston 324 dans la chambre 308 et de débiter une quantité prédéterminée du fluide à vaporiser à travers le passage 330, le piston 324 formant ensemble avec l'organe d'alimentation 302 une pompe appe lée à débiter une quantité dosée dudit fluide.La force appliquée sur le plongeur pendant cette opération comprime le ressort 340 de sorte que l'organe de soupape 336 s'écarte de son siège 338 et permet au fluide de passer par les passages 332 et 334 pour pénétrer dans la chambre de chauffage 112 du fer à friser selon la figure l, ce fluide étant ensuite vaporisé et appliqué aux cheveux en passant à travers les orifices ménagés dans le corps tubulaire du fer à friser, ainsi qu'il ressort notamment de la figure 10. Lorsqu'on lâche le plongeur, la force du ressort 321 fait revenir celuici vers sa position initiale, et grâce à la pression exercée par le ressort 328, la chambre 308 se remplit de fluide en vue de l'application suivante; on comprendra que la force du ressort 328 n'est pas suffisante pour surmonter celle du ressort 340, pour provoquer l'ouverture de la valve. La figure 12 montre encore un autre mode de réalisation du dispositif distributeur de fluide pour un fer à friser à vapeur selon la présente invention, ce dispositif distributeur étant indiqué dans son ensemble par la référence 400 et comportant un élément d'alimentation 402 dont une extrémité 404 est montée à force dans l'extrémité de l'élément tubulaire extérieur 102 du fer à friser. L'élément d'alimentation 402 comporte un raccord 405 pourvu d'un passage central capillaire 406 qui est appele à faire passer le fluide à partir d'un réservoir formé dans un capuchon creux 408 dont une embouchure taraudée est vissée sur un filetage extérieur du raccord 405. Le réservoir est défini entre l'extrémité du capuchon 408 et l'extrémité du raccord 405, et la surface extérieure de l'ex trémité du capuchon 408 porte de préférence un repère pour faciliter le dosage du fluide distribué en vue de la vaporisation. REVENDICATIONS 1. Fer à friser comprenant - une enveloppe définissant une poignée; - un corps tubulaire, fixé à une première extrémité de ladite enveloppe, comportant une partie d'enroulement de cheveux; - une pince allongée susceptible d'être appliquée de manière intime sur ledit corps tubulaire; - une chambre de chauffage dans ledit corps tubulaire, entourée par ladite partie d'enroulement de cheveux et contenant un élément chauffant; - une pluralité d'orifices disposés dans ladite partie d'enroulement et communiquant avec ladite chambre de chauffage; - un réservoir de fluide; - des moyens de dosage communiquant avec ledit réservoir et avec ladite chambre de chauffage pour le passage de liquide de ce réservoir dans la chambre; ce fer à friser étant caractérisé en ce que ledit réservoir est disposé coaxialement à la seconde extréinité dudit corps tubulaire ou d'un prolongement axial de celui-ci et coaxialement à la partie d'enroulement de cheveux. 2. Fer à friser comprenant - une enveloppe définissant une poigne; - un corps tubulaire, fixé à une première extrémité de ladite enveloppe, comportant une partie d'enroulement de cheveux; --une pince allongée susceptible d'être appliquée de manière intime sur ledit corps tubulaire; - une chambre de chauffage dans ledit corps tubulaire, entourée par ladite partie d'enroulement de cheveux et contenant un élément chauffant; - une pluralité d'orifices disposés dans ladite partie d'enroulement et communiquant avec ladite chambre de chauffage; - un réservoir de fluide; - des moyens de dosages communiquant avec ledit réservoir et avec ladite chambre de chauffage pour le passage de liquide de ce réservoir dans la chambre; ce fer à friser étant caractérisé en ce que ledit réservoir est disposé coaxialement à la seconde extrémité dudit corps tubulaire, en ce que ledit réservoir comporte une extrême libre qui dépasse dudit corps tubulaire ou d'un prolongement axial de celui-ci et en ce que ledit réservoir est susceptible d'être enfonce dans ce corps tubulaire à l'encontre d'une force exercee par des moyens élastiques disposés dans ledit corps tubulaire ou son prolongement axial. Lorsqu'on désire remplir le réservoir, il suffit de dévisser l'élément 408 du raccord 405 et de le remplir du fluide à vaporiser. Le réservoir 408 est ensuite vissé de nouveau sur le raccord 405 jusqu'à ce qu'il ne subsiste aucun espace vide dans le réservoir; bn comprendra que le fluide contenu dans le réservoir n'est pas amené vers la chambre de chauffage du fer à friser en raison de la configuration du passage central 406 de l'élément d'alimentation 402, ce passage 406 étant un passage capillaire. Lorsque ces cheveux ont été convenablement enroulés sur le fer à friser, l'utilisateur tourne le capuchon 408 de 360" en s'aidant du repere mentionné ci-dessus, afin de diminuer les dimensions du réservoir d'une valeur prédéterminée qui est fonction du pas de vis des filetages du capuchon et du raccord. En raison de cette diminution du volume du réservoir, une quantité prédéterminée du fluide est expulsée à travers le passage capillaire 406 vers la chambre de chauffage afin d'y être vaporise et ensuite appliqué aux cheveux enroulés sur le corps tubulaire du fer à friser. Il ressort de la description qui précède que, grâce à la disposition coaxiale du dispositif distributeur du fluide par rapport au corps tubulaire du fer à friser à vapeur et grâce au fait que ce dispositif est monté à une extrémité de ce corps tubulaire, la commande des mécanismes de dosage en vue d'obtenir une quantité prédéterminée de fluide vaporisé à appliquer aux cheveux est rendue très facile cependant que le retrait des cheveux en direction axiale, après la mise en forme, ne pose aucun problème.Par ailleurs, le mode de support de la pince allongée 42, permettant des mouvements de pivotement et des mouvements parallèles de celle-ci par rapport au corps tubulaire, permet une utilisation rationnelle de cette pince pour maintenir l'extrémité d'une touffe de cheveux avant d'enrouler celle-ci autour du fer à friser, sans que cette pince et son mode de montage ne constituent un obstacle au retrait axial des cheveux après la mise en forme de ceux-ci.Tous les modes de realisation du dispositif distributeur de fluide qui ont été décrits ci-dessus peuvent être utilisés en combinaison avec le corps tubulaire, l'enveloppe et la pince associée au bouton qui ont été plus particulièrement décrits par rapport à la figure 1, étant donné que dans tous ces modes de réalisation, le dispositif distributeur de fluide peut être monté sur une extrémité du corps tubulaire opposée à l'enveloppe sans faire saillie à partir de ce corps tubulaire et par conséquent sans constituer un obstacle lorsqu'on désire retirer les cheveux dans une direction axiale après leur mise en forme. Bien entendu, l'invention n'est pas limite aux modes de réalisation décrits et représentés, elle est susceptible de nombreuses variantes accessibles à l'homme de l'arts suivant les applications envisagées et sans s'écarter pour cela de l'esprit de l'invention. 3. Fer à friser selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'il comporte un élément coulissant dispose dans le corps tubulaire ou le prolongement axial de celui-ci, cet élement prenant appui sur une des extrémités des moyens élastiques et comportant un alésage pourvu d'un filetage interne dans lequel est visse le réservoir de fluide. 4. Fer à friser selon l'une des revendications 2 ou 3, caractérise en ce que les moyens élastiques sont constitués par un ressort hélicodal. 5. Fer à friser selon la revendication 4, caractérisé en ce que le ressort hélicoïdal travaille à la compression et est monté entre des épaulements de l'élément coulissant et du corps tubulaire, ledit ressort sollicitant l'élément coulissant dans une direction opposée à l'élément chauffant. 6. Fer à friser selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, ca ractérisé en ce que l'élément coulissant contient une mèche. 7. Fer à friser selon la revendication 6, caractérisé en ce qu'une des extrémites de la mèche pénètre dans le réservoir de fluide tandis que son autreextrémité, dirigée vers l'élément chauffant, est agencée sous forme d'une tête de mèche, destinee à renfermer une quantité déterminée de fluide à distribuer. 8. Fer à friser selon la revendication 7, caractérisé en ce que la tête de la mèche et une face en regard de l'élément chauffant ont des configurations bombées complémentaires. 9. Fer à friser selon la revendication 1, caractérisé en ce que le réservoir de fluide forme un capuchon placé autour du corps tubulaire ou d'un prolongement axial de celui-ci. 10. Fer à friser selon la revendication 9, caractérisé en ce que le prolongement axial est formé par un element d'alimentation en fluide. 11. Fer à friser selon l'une des revendications 9 et 10, caractérisé en ce que le capuchon est susceptible d'être déplace axialement à l'encontre d'une force exercée par des moyens élastiques disposés dans le corps tubulaire ou son prolongement axial. 12. Fer à friser selon l'une des revendications 9 à 11, caractérisé en ce que le capuchon coopère avec des moyens formant valve qui sont liés à l'ex trémité du corps tubulaire, un piston étant monte à coulissement dans ledit capuchon. 13. Fer à friser selon la revendication 12, caractérisé en ce que le capuchon est monté de manière étanche, coaxialement au corps tubulaire, sur un prolongement axial de celui-ci, ce capuchon et ce prolongement étant associés à un piston déplaçable à l'encontre d'une force exercée par des moyens élastiques et cooperant avec des moyens formant valve qui sont liés à une extrémité dudit prolongement axial. 14. Fer à friser selon les revendications 12 et 13, caractérisé en ce que les moyens formant valve sont associés à une chambre de dosage susceptible d'être remplie de liquide lorsque le piston occupe une position de repos, cette chambre de dosage étant reliée à la chambre de chauffage par l'intermédiaire d'une valve élastique, de maniere qu'un déplacement du piston provoque l'expulsion du liquide contenu dans ladite chambre de dosage. 15. Fer à friser selon l'une des revendications 1 à 14, caractérisé en ce que les orifices disposés dans la partie d'enroulement du corps chauffant sont disposés le long de rainures longitudinales. 16. Fer à friser selon la revendication 15, caractérisé en ce que les orifices sont pratiqués dans les parois latérales de ces rainures. 17. Fer à friser selon l'une des revendications 1 à 16, caractérisé en ce qu'un organe élastique est disposé entre la poigne du corps tubulaire et la pince qui lui est associée, de manière que le pivotement de ladite pince par rapport à l'axe longitudinal du corps tubulaire se passe contre la force exercée par ledit organe élastique. 18. Fer à friser selon la revendication 17, caractérisé en ce que la pince est déplaçable sur des guidages obliques ménagés sur la surface exterieure du corps tubulaire, de sorte qu'en exerçant sur ladite pince une poussée sensiblement parallèle à l'axe du corps, cette pince s'écarte du corps tubulaire en restant sensiblement parallèle à celui-c. 19. Fer à friser selon la revendication 18, caractérisé en ce que la pince porte un bouton d'actionnement permettant d'assurer le pivotement de cette pince. 20. Fer à friser selon la revendication 19, caractérisé en ce que le bouton est mobile dans les guidages obliques. 21. Fer à friser selon l'une des revendications 1 à 20, caractérisé en ce que des moyens lumineux destinés à indiquer à l'usager que le fer est chaud sont situés sur la poignée du corps tubulaire.