La présente invention concerne un véhicule blindé ou pouvant etre blindé, sur roues, articulé autour d'un axe vertical, comportant une cabine centrale et permettant de préférence le montage d'un canon. Un tel véhicule est conçu notamment pour la défense contre l'attaque de formations de chars blindés. Les dernières guerres au Proche-Orient ont démontré dans une mesure croissante que la défense contre des formations de chars blindés attaquant, pouvait, avec les mêmes moyens, ctest-à-dire avec des chars blindés de combat de valeur plus ou moins analogue, être réalisée avec succès instantanément, tandis que chaque armée peut prendre, en toute sécurité, au cours de peu de jours, les mesures pour l'exécution d'une contre-attaque massive appropriée, dans une réaction directe. Le remplacement, dans la mesure où il est possible, doit se faire à partir de la probndeur des zones de réserves préparees. La mise en oeuvre de chars blindés de combat contre d'autres chars de combat blindés n'est par conséquent pas, du point de vue militaire, judicieuse. Cependant cette conception n'a pas e été acquise seulement à partir des guerres du Proche-Orient. Elle avait déjà e été, dans une grande mesure, au cours des batailles de chars dans la zone Orel - Belgorod, en 1943, démontrée pratiquement pour l'avenir. De cela est résulté, le développement d'armes de défense avec nouveau développement des projectiles à charge creuse ainsi que de fusées de défense qui ont trouvé leur application notamment aux U.S.A. et en U.R.S.S. dans des systèmes modernes en fonction du niveau de perfectionnement des fusées SAM. La mise en oeuvre de ces armes a démontré qu'avec une dépense allant d'un cinq centième à un trois centième du coût d'un char blindé de combat moderne, on peut obtenir le même effet sans exiger de présence supplémentaire de personnel. Le développement d'armes de défense très mobiles, appropriées pour la destruction de blindages est donc prééminent. Les systèmes modernes actuels exigent cependant une installation de grande étendue (canal de Suez) et sont peu mobiles dans leur mise en oeuvre. Ceci signifie à nouveau la prévision plus ou moins exacte du comportement de ltennemi. Il n'est donc pas surprenant, dans ces conditions, que les réflexions actuelles accordent à nouveau certaines chances au coup tiré au but, c'est-à-dire au canon antichars. Celui-ci est non seulement relativement peu coûteux, mais de toute manière peu compli qué. Si l'on considère les étapes individuelles historiques du développement des canons antichars, il faut soumettre à une appréciation critique, à coté des armes de campagne normales, les canons groupés mis au point au début des années 1930, les canons antichars de 8,8 ou 10,5 sur affût extensible, et les différents canons montés sur affût automobile. Les canons antichars et armes anti-aériennes donnent aux projectiles une vitesse considérable et ainsi une force de penétra- tion accrue par rapport aux armes usuelles actuelles. Ils se sont affirmés comme des armes exceptionnelles de rupture de blindages. Cependant, leur mobilité limitée a conduit à l'adoption de leur montage sur affûts automobiles, qui, à nouveau a conduit au passage de véhicules sur roues à des véhicules à chenilles et finalement à des chars blindés dans la situation indiquée plus haut. Les conditions déterminantes pour ce développement ont été le défaut d'accessibilité tousterrains et autres particularités des véhicules automobiles, car, dlune part, le système de direction ne donnait aucune mobilité suffisante, et, d'autre part, l'état de progés des pneumatiques ne permettait que la réalisation de véhicules dont la pression sur le sol n'était pas beaucoup plus élevée que dans le cas de véhicules à chenilles. Ce sont seulement les progrès dans la technique des pneumatiques, notamment la mise au point par la firme Michelin de pneumatiques à ceinte de grand volume à basse pression, largement employés dans les machines de travaux publics, ainsi que les progrès dans la technique des directions articulées, telles que décrites par exemple dans la demande allemande de brevet publiée avant examen DT NO 2 239 732 qui ont rendu intéressante l'introduction de véhicules sur roues dans le choix d'engins porteurs pour les armes antichars. Le dernier état de développement des pneumatiques offre une bonne sécurité contre l'effet d'armes d'infanterie de petit calibre. Lors d'une destruction du pneumatique par des éclats, ou analogues, la jante, par une constitution appropriée, offre encore des propriétés de déplacement de secours limitées. La direction articulée au centre offre déjà, par sa conception, une série d'avantages par rapport au véhicule usuel à quatre roues dont la conception traditionnelle pourrait e"tre éliminée dans l'avenir pour le secteur militaire d'applications. C'est ainsi qu'est obtenu le même comportement de marche, en marche avant et en marche arrière, grâce à une symétrie de la géométrie de direction dans les deux directions de marche. La possibilité de pivotement des deux parties de carrosserie de véhicule permet des rayons de courbe considérablement plus faibles et ainsi une faculté optimale de tourner sur le terrain. Cette énumération des avantages n'est pas limitative et elle est simplement une base pour le problème posé qui est de réaliser un véhicule sur roues à pneumatiques à direction articulée, et Blindé ou pouvant être blindé, dont la direction de marche et l'orien- tation de l'arme sont commandées à partir d'une cabine centrale, de manière très simple en mettant à profit et développant les possibilités mentionnées plus haut. Dans ce but, conformément à l'invention, l'axe d'articulation, est formé par les axes de deux corps, guidés llun dans l'autre, fixés entre eux et pouvant tourner l'un par rapport à l'autre, à chacun desquels est raccordée une partie du véhicule, soit la partie de combat, soit la partie de marche, chacune de ces parties étant pourvue de roues dont la position en hauteur est individuellement réglable à volonté à partir d'une position zéro spécialement réglable, l'enceinte du corps intérieur étant constituée pour recevoir une partie de l'équipage ainsi que l'installation principale de commande pour le véhicule et pour le déplacement de l'arme ainsi que son support de position, les mimes mécanismes de direction et d'entralnement étant prévus, indépendamment du fait que c'est la partie de combat ou la partie de marche qui se trouve en direction de déplacement du véhicule. En plus des avantages d'identité de comportement en marche avant et en marche arrière, de la plus grande facilité de tourner et d'une meilleure accessibilité à tous terrains, le véhicule de l'invention présente encore l'avantage que tous les éléments de commande essentiels se trouvent dans le corps intérieur, lequel bénéficie d'une protection supplémentaire par les parties qui 1' entourent. Grâce à la possibilité de réglage à zéro dans différents domaines de hauteur, et la possibilité indépendante de réglage des roues individuelles, l'arme ou son affût peut tre monté rigidement dans le corps intérieur, et peut être orienté par le déplacement des parties de véhicule l'une par rapport à l'autre autour de l'axe d'articulation, en liaison avec le réglage des roues. I1 en résulte qu'il n'est pas nécessaire de prévoir une tourelle spéciale tournante pour le canon. Les corps qui peuvent tourner l'un par rapport à l'autre sont constitués comme deux cylindres ou cylindres partiels guidés l'un dans l'autre qui sont fermés vers le bas par des calottes ou fonds bombés. Le choix d'une section transversale cylindrique pour les corps creux et leur fermeture inférieure par un fond bombé présente non seulement l'avantage d'une utilisation optimale de ltespace, mais encore d'une résistance statique extrême ainsi qutun effet de déviation important lors d'impacts d'armes sur le fond. Le montage d'une arme, de préférence un canon, s'effectue dans le cylindre intérieur fermé et dans la partie de combat du véhicule qui s'y raccorde. L'arme est fixée dans la fermeture supérieure de ce cylindre et elle est pivotable, avec la direction du véhicule autour de l'axe d'articulation et perpendiculairement à celui-ci d'au moins 600 de chaque côté à partir de sa position moyenne. Grâce au positionnement de l'arme dirigée vers le centre de gravité, il est possible de prévoir que le recul du tube de canon dans son guidage ait lieu à l'extérieur du cylindre intérieur, c'est-à-dire du cylindre central. Le canon est soutenu en supplément au-delà du diamètre du cylindre central sur un appui raccordé à la partie de combat du véhicule, ce qui, en coopération avec la position dans le domaine du centre de gravité, rend possible une grande longueur de calibre de l'arme car le risque d'une déformation du tube par courbure est réduit à un minimum. Le pivotement des parties ltune par rapport à l'autre autour de l'axe d'articulation, le réglage de la position zéro, et, à partir de cela, le réglage indépendant des roues, steffectuent avantageusement par un organe de commande central. Cet organe de commande peut correspondre, dans sa constitution, sa disposition, et son effet, à celui d'un avion. I1 est, en outre, prévu un générateur de gaz sous pression et/ou un récipient à gaz comprimé avec soupape centrale de commande pour réaliser des changements positifs ou négatifs de la pression dans les pneumatiques des roues, à travers des canalisations tubulaires allant aux roues et pourvues de raccords appropriés. Il est à remarquer à ce propos que la pression réglée 2 normalement à une pression sur le sol de 0,8 kg/cm peut être abaissée dans le cas où le véhicule est embourbé et doit se libérer de lui-meme. Grâce à la surface d'appui ainsi accrue sur le sol, la force transmise est en même temps nettement augmentée, ce qui constitue un avantage important par rapport à un véhicule à chenille. Après cette libération, la pression de gaz dans les pneumatiques peut être à nouveau élevée à la valeur normale, de sorte que le véhicule peut se déplacer à la vitesse appropriée. Suivant des variantes, il est prévu quele couvercle du cylindre central est constitué comme une calotte sphérique mobile, qui porte l'arme. On obtient ainsi une autre composante pour une élévation rapide de l'arme. Dans le cas d'un véhicule de constitution lourde, il est prévu, au lieu de deux paires de roues, quatre paires de roues ou davantage qui slemboStent entre elles. Pour la stabilisation, il est prévu que le guidage des cylindres l'un par rapport à l'autre s'effectue au moyen d'une couronne rotative, auquel cas la couronne rotative est dirigée vers le haut en direction principale de combat de quelques degrés angulaires au-dessus de l'horizontale. Grâce à cette disposition la partie de combat du véhicule reçoit une charge accrue lors d'un déplacement articulé, de telle sorte qu'est assurée une plus grande stabilité au véhicule dans le cas de vitesse élevée et de changements de direction rapides. En résumé, en dehors des qualités déjà mentionnées, on obtient les avantages suivants 1. Le dispositif de cylindre central permet des conditions de vue sensiblement identiques vers l'avant et vers l'arrière. 2. Le dispositif de cylindre central permet de donner au véhicule des surfaces obliques importantes et ainsi un rapport optimal entre les surfaces de blindage et l'espace intérieur protégé. 3. La suspension individuelle des roues dans des balanciers permet une utilisation des propriétés de marche de secours auquel cas la suppression des essieux de direction et du guidage en parallèle permet l t emploi de pneumatiques plus grands, en diamètre et en largeur qui augmente l'aptitude au déplacement sur tous terrains. 4. Le réglagè de niveau permet la prévision d'une grande liberté par rapport au sol, auquel cas, en position soulevée, on dispose d'une meilleure vue circulaire, et, en position abaissée, on profite d'une silhouette plus basse constituant une cible plus réduite. En position abaissée, on obtient une meilleure absorption des impulsions de choc en retour. La description ci-après se rapporte à des modes de réalisation, donnés à titre d'exemples non limitatifs, expliqués avec référence aux dessins annexés, dans lesquels la figure 1 est une vue en élévation du véhicule blindé ou pouvant etre blindé, articulé autour d'un axe vertical avec cylindre central et indication d'un montage possible d'une arme, et la figure 2 est une vue en plan du véhicule de la figure 1. 'arme, notamment un canon, est disposée, avec son affût à fixation rigide, dans le cylindre intérieur central fermé, auquel est raccordée en meme temps la partie de véhicule affectée au combat. L'enveloppe de cet ensemble de cylindre central estconstituée par une portion de cylindre qui entoure, sur environ 200 , le cylindre intérieur, auquel est raccordée par articulation la partie de véhicule affectée à la marche. Cette dernière partie comprend essentiellement l'agrégat d'entranement et l'agrégat hydraulique pour l'entratnement des roues, dont le réglage de niveau à partir d'un plan zéro peut être actionné en commun automatiquement, ou individuellement pour chaque roue. Elle comprend également le local pour le dépôt des munitions et pour le chargement de l'arme qui, dans cet exemple, est un canon de calibre relativement faible, avec une grande longueur permettant l'obtention d'une grande vitesse de sortie du projectile. La construction du canon est basée sur un poids de projectile d'environ 7 kg, c'est-à-dire que le projectile est destiné à la défense contre des véhicules blindés. La figure 2 montre plus particulièrement le guidage des cylindres l'un dans l'autre, la position prévue des agrégats moteurs, ainsi que des locaux de munitions et de chargement de l'arme, indiquée en pointillé, dans la partie du véhicule affectée a' la marche. La position indiquée pour l'espace réservé pour le chargement de l'arme montre qu'on dispose, sur la totalité du domaine de pivotement de l'arme, d'une bonne possibilité de chargement suivant les méthodes traditionnelles, un espace suffisant étant, en outre, prévu pour un dispositif automatique de rechargement. La figure 2 montre, en outre, la possibilité de pivotement des deux parties de véhicule, l'une par rapport à l'autre, autour d'un axe vertical. La partie de véhicule affectée au combat peut être pivotée par rapport à la partie de véhicule affectée à la marche, c'est-à-dire que son axe longitudinal peut être déplacé de chaque côté de 600, de sorte qu'est obtenu un domaine de tir total s'étendant sur 1200, en conservant la position de la partie de véhicule affectée à la marche. La figure indique, en outre, en pointillé, la position de la plaque de siège de conducteur dans l'ensemble du cylindre. Normalement, cette plaque est orientée dans la direction de la partie de combat du véhicule, et elle est tournée de 1800, y compris l'organe principal de commande, dans le cas de la manche de déplacement du véhicule dans l'autre sens. Bien entendu, on peut également prévoir des organes de commande de direction décalés de 1800 de sorte que seule soit nécessaire la rotation du siège. Le véhicule a normalement un équipage de deux hommes, ctest-à- dire le conducteur qui oriente en même temps l'arme, et l'arilleur pour le chargement de l'arme. Le véhicule peut cependant contenir quatre hommes, permettant ainsi une répartition plus détaillée des taches. Les figures ne représentent pas le dispositif d'air comprimé, connu en soi, dans ses éléments fondamentaux,qui permet un accroissement ou une diminution de la pression d'air comprimé, de sorte que la pression sur le sol peut être le cas échéant réduite dans le cas de terrains mous, ou augmentée en vue d'un déplacement rapide sur des routes. La partie de véhicule affectée au combat 5 est reliée rigidement au cylindre intérieur 1 du dispositif de cylindre central 1-2. Le raccordement de cette partie 5 au cylindre intérieur 1 est affectué dans son domaine supérieur de telle manière que le domaine de pivotement recherché, égal au total à 1200 dans le cylindre extérieur 2 soit assuré complètement. Le cylindre extérieur 2 présente dans son enveloppe une portion découpée d'environ 1600. Les cylindres 1 et 2 sont fermés vers le bas par des fonds en forme de calottes 3 et 4. La partie de véhicule 6 affectée à la marche est reliée au cylindre 2. Les cylindres 1 et 2 sont maintenus l'un par rapport à l'autre de manière facilement mobile par une couronne tournante 7. En raison des sollicitations particulièrement importantes appliquées à cette liaison, il est prévu encore deux autres paliers de guidage 8 et 9 qui maintiennent une distance exempte de frottement entre les deux surfaces d'enveloppe. Le mécanisme de roulage est constitué par un châssis & quatre roues avec pneumatiques pouvant etre entraînées individuellement et réglables en hauteur en commun ou individuellement à partir d'un niveau zéro du véhicule. Les roues 10-11 appartiennent à la partie de marche 6 du véhicule, et les roues 12-13 appartiennent à la partie de combat 5 du véhicule. Les roues 10 à 13 sont articulées sur des balanciers 14, auquel cas le réglage de position de chaque balancier 14 a lieu chaque fois au moyen d'un cylindre de vérin hydraulique 15 par l'intermédiaire d'organes de commande non représentés. Une station de force centrale comprend un moteur à combustion 16, qui, directement par des engrenages 17, un arbre à cardan 18, un mécanisme différentiel 19, des arbres intermédiaires 20 et 21 et des mécanismes de démultiplication 22 et 23, entraîne, d'une part, les roues 10 et 11, et, d'autre part, la pompe à huile hydrau lique 24. A cette pompe, est affecté un transformateur 25, d'où partent, à travers un distributeur 27, les canalisations hydrauliques vers les moteurs dentranement hydrauliques 28/29 des roues 12/13, le moteur de direction 30 qui agit, à travers un pignon 31 et la couronne dentée 32 reliée au cylindre 1, sur les cylindres 15 de réglage de niveau pour les roues 10 à 13, et sur les éléments de commande proprement dits pour la direction 33 du véhicule et le réglage de direction de l'arme 34. Par la direction 33 peuvent être actionnées les soupapes de commande, non représentées, vers les cylindres 15 ainsi que vers le moteur de direction 30. Par un écart de positionnement, d'une position normale réglable au préalable dans un large domaine se stabilisant automatiquement, au positionnement préalable de la partie de véhicule de combat par rapport à la partie de véhicule de marche, l'arme 34 est orientée et est verrouillée lorsque le réglage au but est atteint. La direction 33, y compris le siège de conducteur 36, est montée sur une plaque 35 qui a son point de rottion au centre et est pivotable de 1800. La mise en oeuvre de la canalisation de commande non représentée pour la direction 33 s'effectue par l'intermédiaire de la centrale. Le levier de direction 37 est constitué à la manière d'un manche à balai d'avion et permet la commande de rotation du véhicule autour des axes verticaux par rapport aux axes transversaux de la partie de combat et de la partie de marche autour de l'axe longitudinal qui croise l'axe d'articulation vertical, ainsi qu'autour de cet axe d'articulation. La position spéciale résultant de ces réglages est liée de manière rigide à la position axiale de l'arme. Cette arme 34 est supportée en son centre de gravité par le capot 38 du cylindre 1 en forme de tronc de cône, se prolongeant dans la partie de combat 5 du véhicule. La vue en direction de combat a lieu à travers le périscope 39 et en direction de la marche à travers les volets de vue 40 disposés de chaque côté de l'affût. En vue de réduire encore davantage les sollicitations de déformations possibles, il est prévu dans le domaine de la partie supérieure, en supplément, un appui 41 pour le tube de l'arme 34. Pendant la marche, l'espace de munitions et de chargement 26 est disponible pour fournir un poste d'observation supplémentaire. Comme il a été mentionné, le véhicule est normalement équipé avec quatre roues. L'exécution avec quatre roues est en tous cas suffisante pour un véhicule ayant un poids total de 12 à 16 tonnes. Lors du choix d'un blindage plus lourd -dans l'exemple décrit, il s'agit d'une épaisseur de blindage de 25 à 30 mm- ou dans le cas d'utilisation d'armes plus lourdes, le nombre des roues peut être augmenté. Ces roues supplémentaires 42-43, qui sont simplement indiquées en pointillé dans la partie de combat 5 dans la figure 2, sont emboîtées sur les roues 12-13, c'est-à-dire entre leurs pistes. L'invention ntest pas limitée aux exemples décrits et représentés. Diverses modifications et variantes restent possibles sans sortir pour autant du domaine de protection de l'invention. - REVENDICATIONS - 1. Véhicule blindé ou pouvant être blindé, sur roues, articulé autour d'un axe vertical, avec une enceinte centrale et de préférence montage d'un canon, caractérisé en ce que l'axe d'articulation est formé par les axes de deux corps guidés l'un dans l'autre, pouvant être tournés et immobilisés l'un par rapport à l'autre, à l'un desquels est raccordée une partie de combat du véhicule et à l'autre une partie de marche du véhicule, ces deux parties étant équipées de roues, les positions en hauteur des roues individuelles étant réglables indépendamment l'une de l'autre, à partir d'une position zéro prédéterminée, le corps intérieur étant formé pour recevoir une partie de l'équipage ainsi que les installations principales de commande pour le véhicule et pour l'arme et son affût, les mêmes mécanismes de direction et d'entraînement servant quelle que soit la partie de véhicule qui est dans la direction de la marche. 2. Véhicule suivant la revendication 1, caractérisé en ce que les deux corps sont des cylindres ou portions de cylindres guidés l'un dansltautre. 3. Véhicule suivant la revendication 2, caractérisé en ce que les cylindres sont fermés vers le bas par des fonds bombés en forme de calottes. 4. Véhicule suivant l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que l'arme, de préférence un canon est monté dans le cylindre intérieur et la partie de combat du véhicule qui lui est raccordée et est montée rigidement dans le couvercle supérieur du cylindre intérieur, étant pivotable, avec la direction du véhicule, autour de l'axe d'articulation et perpendiculairement à celui-ci, de 600 de chaque côté à partir de la position médiane. 5. Véhicule suivant l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que l'arme est supportée, dans sa partie extérieure au diamètre du cylindre intérieur sur un appui raccordé à la partie de combat du véhicule. 6. Véhicule suivant l'une quelconque des revendications 1, 4 et 5, caractérisé en ce que le pivotement des parties de véhicule autour de l'axe d'articulation, ainsi que le réglage de la position zéro et le réglage en hauteur indépendant des zoues à partir de cette position zéro, s'effectuent au moyen d'un organe central de commande. 7. Véhicule, suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'un générateur de gaz sous pression, et/ou conteneur de gaz comprimé avec soupape centrale de commande, est relié pour une modification positive ou négative, individuelle ou globale, de la pression dans les pneumatiques des roues, aux roues par des canalisations et raccords appropriés. 8. Véhicule, suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le couvercle du cylindre central est constitué par une calotte sphérique mobile qui supporte l'arme. 9. Véhicule, suivant la revendication 1, caractérisé en ce que,au lieu de deux paires de roues sont prévues plusieurs paires de roues disposées l'une dans l'autre par emboîtement. 10. Véhicule suivant l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé en ce que le guidage des cylindres l'un dans l'autre est assuré par une couronne rotative, qui, en direction principale de combat, peut être dirigée vers le haut sous un certain angle à partir de sa position horizontale.