La présente invention concerne un procédé et un appareil permettant de réaliser des surfaces en relief, comme par exemple dans le cas d'une plaque d'impression typographique. L'invention concerne plus parti culièrementiun procédé et un appareil permettant la réalisation d'un masque optique à l'ajds#d%#rayonnement cohérent issu d'une source laser, ce masque optique poiwan# etre utilisé pour former une image sur une plaque d'impression photosensible, à l'aide d'une source de lumière ultraviolette non cohérente. A l'heure actuelle, les plaques d'impression sont réalisées à l'aide de procédés faisant appel à des calculateurs. Ces procédés présentent cependant certains inconvénients. Par exemple, lorsqu'on utilise des calculateurs, l'information de sortie du calculateur est envoyée vers un poste photo-typographique qui produit des paragraphes de caractèrestypogra phiques. Ces paragraphes et les images en demi-teintes réalisées par des procédés conventionnels sont ensuite encrés puis photographiés de manière à obtenir un négatif. Ce négatif est développé à l'aide d'un appareil de développement classique par voie humide, et le négatif développé est ensuite utilisé pour impressionner une plaque d'impression photosensible. Ces différentes phases demandent environ 30 mn à 1 h pour réaliser une plaque d'impression. Le procédé et l'appareil selon ltinvention permettent la réalisation rapide de masques optiques de pages imprimées, ces pages pouvant etre transmises à partir de points éloignés. En utilisant le procédé selon l'invention, une page de journal classique transmise par l'intermE- diaire d'un canal de transmission à capacité élevée peut etre reproduite en quelques secondes. Méme dans le cas où l'on utilise une ligne téléphonique classique, cette opération ne demande que 4 mn. Le procédé selon l'inven- tion ne demande ni développement, ni traitement de la pellicule photographique. De plus, en utilisant des procédés classiques, il est possible de réaliser des copies sur papier du masque optique, ou il est possible d'utiliser le masque optique comme enregistrement permanent. Le procédé selon l'invention utilise un laser à ondes entretenues d'intensité modulée, de façon à enregistrer des images sur des plaques de 41 cm de largeur constituées par une pellicule de matière plastique recouverte d'une mince couche opaque de bismuth, de cuivre ou d'aluminium, ou d'un autre métal Le faisceau laser brdle le revêtement métallique en creusant des millions de trous minuscules, créant ainsi instantanément une diapositive qu'il n'est pas nécessaire de soumettre ultérieurement à un développement chimique ou physique. On obtient ainsi une image tramée extrêmement fine, analogue aux images tramées que l'on trouve dans les journaux et les périodiques. En modulant l'intensité du faisceau laser, il est possible de faire varier la surface des trous creusés dans la pellicule métallique. Onwpeut ainsi obtenir une gamme étendue de teintes de gris lorsque de la lumière ordinaire est dirigée sur la distribution de trous, de façon à projeter une image sur un écran. Pour obtenir des images lisibles d'un document original de format 41 cm x 61 cm, tel qu'une page de journal, on utilise 10 000 lignes par plaque de pellicule métallisée, avec environ 6 000 points par ligne. Une plaque comporte donc environ 60 000 000 d'empila cementsdistincts pour chacun desquels il est possible de creuser ou non un trou dans la pellicule métallisée. L'absence -de trou dans la revêtement métallique donne un emplacement opaque. Par exemple, dans le cas d'une plaque correspondant à un document imprimé, chacune des lettres est constituée par un motif d'emplacements non creusés sur un fond de trous de taille maximale, Inver- sement, une image négative du meme document peut etre produite en enregistrant les lettres sous forme de trous creusés dans un fond d'emplacements non creusés, Au cours d'une opération classique d'enregistrement, chaque impulsion du faisceau laser est focalisée sur une petite région du revoteç ment métallique.La chaleur produite par une seule impulsion du faisceau laser fait fondre une région circulaire du métal de faibles dimensions L'évaporation du métal (ablation et la tension de surface du métal liquide) qui ramène le métal liquide vers la périphérie de la région fondue, laissent pratiquement sans métal une région circulaire de la pellicule de matière plastique transparente #servant de support. La frontière de la région transparente peut etre constituée par un rebord métallique plus épais. Un miroir polygonal tournant, des miroirs galvanornétriques, des déflecteurs opto-électriqueset opto-acoustiquespeuvent entre utilisés pour effectuer un balayage avec le faisceau laser, ce balayage étant effectué de gauche à droite dans le sens transversal de la pellicule. La fréquence de répétition des impulsions est comprise entre 1 MHz et 100 MHs. Chaque impulsion tombe sur un emplacement adjacent à l'emplacement correspondant à l'impulsion précédente.La pellicule métallisée se déplace à vitesse constante dans le sens de sa longueur, si bien que des lignes successives sont creusées, ces lignes étant adjacentes et rapprochées les unes des autres depuis le sw met de 19image jusqu'à son extrémité inférieure Dans un autre mode de realisation, la pellicule est maintenue fixe, tandis que le mécanisme d'entraînement des miroirs produit également un balayage lent dans le sens longitudinal de la pellicule. Les principaux composants de l'appareil selon l'invention sont constitués pat un laser de forte puissance à ondes entretenues, et par un modulateur opto-acoustique créant de très courtes impulsions de forte puissance à partir de la lumière émise par le laser. Dans un mode de réalisation de l'appareil selon l'inven- tion, les impulsions issues d'un laser à argon ionisé (# = 5145 ) viennent frapper la pellicule métallisée avec une fréquence de répétition de 1,5 Rt, une courte durée sans impulsions séparant l'écriture de deux lignes successives. Le temps total nécessaire pour l'écriture complète d'une plaque est de l'ordre de 50 s. Le support d'enregistrement, c'est-à-dire le masque optique, est formé par dépit en phase vapeur d'aluminium, de bismuth ou d'un autre métal, avec une épaisseur de 600 à 800 , sur une pellicule transparente de téréphtalate de polyethylene, c'est-dire du materiau connu sous le nom de 'Eylar"s cette pellicule ayant une épaisseur de l'ordre de 0,1 et une largeur de l'ordre de 41 cm, Une telle pellicule ne transmet qu'environ 1% de la lumière visible qui la frappe.Le revtteoent métallique est de préférence en aluminium ou en bismuth car ces métaux ne nécessitent qu'une énergie plus faible que celle requise par la plupart des autres métaux pour creuser des trous correspondant à une densité optique donnée. Les trous creusés dans la pellicule métallisée ont générale lement un diamètre de l'ordre de 50 microns. L'écartement centre à centre des trous est de l'ordre de 50 microns, et chaque plaque a des dimensions de l'ordre de 41 cmx 56 cm. L'énergie devant autre fournie par le faisceau laser pour créer une zone transparente ayant un facteur.de transmission de 80% est de l'ordre de 75 mJ/cm2, le noir complet correspondant à une transmission de l'ordre de 1X. Un objet de l'invention concerne un procédé de fabrication d'une plaque d'impression, ce procédé permettant de passer directement des informations de sortie du calculateur à la phase de réalisation de la plaque, en éliminant ainsi les travaux de photographie et de photocomposition, Un autre objet de l'invention concerne la réduction du problème de pollution créé par le procédé de développement par voie humide qui est nécessaire pour former un négatif photographique. D'autres objets et avantages de l'invention seront mieux compris à la lecture de la description qui va suivre d'un exemple de réale sation et en se référant aux dessins annexés sur lesquels La figure 1 est un schéma synoptique représentant un mode de réalisation de l'appareil selon l'invention permettant de réaliser un masque optique. Le masque optique ainsi réalisé est ensuite utilisé pour impressionner une plaque d'impression photosensible, à l'aide de sources lumineuses classiques. La figure 2 représente un schéma simplifié de l'appareil servant à réaliser le masque. optique. La figure 3 est une vue en coupe transversale d'une partie du masque optique, sur laquelle une partie du revêtement métallique a été enlevée par le faisceau laser d'exploration. La figure 4 est une vue en coupe et en élévation représentant l'exposition d'une composition photosensible à une source de lumière ultraviolette non cohérente, à travers le masque optique. La figure 5 représente le dispositif de lecture de l'ap pareil de la figure 2. On se référera maintenant aux dessins, et en particulier à la figure 2 sur laquelle le numéro de référence 10 correspond à un laser à argon ionisé et à ondes entretenues. Ce laser est capable de produire sélectivement de la lumière cohérente correspondant à un certain nombre de longueurs d'onde déterminées, certaines de ces longueurs d'onde étant situées dans l'ultraviolet. Des signaux électroniques vidéo qui correspondent au contenu d'information de chaque ligne d'exploration du document original sont appliqués au faisceau laser 12 par l'intermédiaire du modulateur laser 14. Le faisceau laser modulé est alors étalé par l'organe d'étalement 16, puis est réfléchi par un miroir 18 qui dirige le faisceau laser sur un miroir polygonal tournant 20 donnant au faisceau un mouvement de balayage selon des lignes perpendiculaires à la direction du déplacement produit par le mécanisme 22. Le faisceau réfléchi par le miroir 20 est ensuite focalisé par un système de lentilles à champ aplani 24. Le faisceau d'enregistrement 26, modulé, focalisé, et soumis à un mouvement de balayage5 est ensuite réfléchi par un miroir dièdre 28. Ce miroir réfléchit le faisceau vers le bas, en direction du masque optique 30 porté par un plateau 36 dans lequel on a fait le vide. La figure 3 montre la formation du masque optique en un point particulier. Le substrat 34 porte un revêtement métallique 32, de façon à former le masque optique 30 après balayage par le faisceau laser modulé 26. Le revêtement métallique 32 est réalisé de préférence en aluminium ou en bismuth, puisque ces métaux nécessitent une énergie plus faible que celle nécessitée par la plupart des autres métaux pour creuser des trous correspondant à une densité optique donnée Cependant, il est possible d'utiliser d'autres métaux, comme il est connu de l'homme de l'art. Le substrat 34 est constitué de préférence par une matière plastique transparente aux rayons ultraviolets situés dans la gamme allant de 2000 à 4000 A. Diverses matières plastiques conviennent pour la réalisation du substrat, parmi lesquelles on peut citer de façon non inclusive : le téréphtalate de polyéthylène, l'acétate de cellulose et les corps analogues.Le revêtement métallique est choisi en fonction de sa propriété de réfléchir les rayons ultraviolets et d'absorber les radiationsvisiblescohérentes, ce qui provoque sa fusion,ou son oxydation et sa combustion, mettant ainsi à nu la surface 33 du substrat 34 lorsqu'une énergie suffisante est appliquée. Le revêtement métallique possède habituellement une épaisseur comprise entre 600 et 800 A, Le déplacement du chariot optique 22 de la figure 2 permet l'exposition d'une plaque complète de pellicule. Le signal vidéo qui attaque le modulateur est produit en illuminant la copie encrée 38, dont la face utile est normalement tournée vers le bas, avec une source de lumière classique située dans le dispositif de lecture 40. Le miroir tournant à facettes multiples 20, utilisé en commun avec le faisceau d'enregistrement 26, provoque le balayage du faisceau d'illumination 42 dans une direction perpendiculaire à la direction du déplacement du chariot portant l'optique. L'optique 70, se trouvant à l'intérieur du dispositif de lecture 40 représenté sur la figure 5,collecte la lumière visible réfléchie correspondant à chaque point de la trame balayée, et dirige la lumière réfléchie vers la fenÊtre d'un tube photomultiplicateur 72 qui convertit le signal optique en un signal vidéo électronique 74, utilisé pour attaquer le modulateur 14. La figure 4 représente la disposition du masque optique ainsi réalisé par le balayage d'un faisceau laser, pour la réalisation d'une plaque d'impression. Le masque optique 30, constitué essentiellement par un revetement setallique 32 exploré par un faisceau laser et porté par un substrat transparent 34, est placé au-dessus dtune composition 50 sensible à la lumière ultraviolette. Cette composition est placée sur une couche de support 52 qui est maintenue à la surface 54 du socle 56, par l'interné- diaire d'un plateau 58 dans lequel on a fait le vide. La composition photosensible 50 est exposée à la lumière d'une source de lumière ultraviolette 60, à travers le masque optique 30.La source 60 est munie d'un réflecteur 62 de forme approximativement parabolique, de manière que la composition 50 reçoive des rayons lumineux 64 approximativement parallèles. Dans le cas où la composition photosensible 50 est liquide, une lame d'air 66 est maintenue entre le masque optique 30 et la composition photosensible 50, par lsintermédiaire de cales ou d'autres moyens, non représentés. Ceci empÊche que le masque ne puisse se coller à la composition photosensible après exposition, ce qui pourrait conduire à des imperfections dans la composition photosensible exposée, ou dans le substrat transparent aux rayons ultraviolets 34, lorsque ces deux éléments sont séparés après exposition. Il n'est pas nécessaire de ménager une lame d'air lorsque la composition photosensible est constituée par un corps solide.La partie de la composition photosensible 50 exposée aux rayons ultraviolets est solidifiée ou rendue insoluble par polymérisation ou durcissement, ou les deux simultanément. en fonction de la composition utilisée, ce qui permet d'obtenir une image latente. La durée d'exposition est relativement courte, et varie entre 1 s et 5 mn en fonction de l'intensité de la source lumineuse et d'autres facteurs bien connus de l'homme de l'art. La possibilité d'utiliser une source lumineuse ultraviolette classique pour former l'image latente dans la plaque d'impression rend ce procédé intéressant au point de vue commercial Les sources de lumière ultraviolette classiques pouvant convenir sont nombreuses et variées et comprennent, de façon non limitative, les lampes à mercure, à haute et basse pression, les lampes à arc au xénon, les lampes à halogénures métalliques et les lampes à arc au carbone. En général, le rayonnement des sources de lumière ultraviolette est tel que l'intensité d'irradiation à la surface de la composition photosensible est comprise entre 400 et 40 000#W1cm2. Après exposition, les parties non exposées de la plaque d'impression sont enlevées par lavage ou par dissolution dans une solution de lavage ou dans un solvant appropriés pour la composition utilisée, ou en utilisant un stylet à air comprimé, ou un autre moyen mécanique. Le choix du corps utilisé pour le développement, c'est-b-dire la solution de lavage ou le solvant, dépend de la composition photosensible utilisée, et l'homme de l'art connaît bien les corps appropriés.Par exemple, lorsque la compesition photosensible est constituée par un polyène et un polythiol, ainsi qu t il est décrit dans le brevet des Etats-Unis d'AmErlque n0 3.645.730, une pulvérisation d'une solution aqueuse de détergent est suffisante pour enlever les parties non-exposées, non durcies, de la composition photodurcissable. Un développement de ce type donne le relief nécessaire pour former une plaque d'impression. Après lavage, la plaque est séchée et est alors prÊte à l'utilisation sur des presses à imprimer classiques. Le masque optique selon l'invention est impressionné à partir d'un faisceau laser modulé et soumis à un balayage, et les données d'entrée du modulateur peuvent provenir d'une copie encrée,d'un calculateur numérique, ou d'un autre support d'enregistrement. Une fois qu'il est réalisé, le masque optique est placé.au-dessus d'une plaque dlimpression photosensible vierge, de type classique, qùi est exposées travers l'image formée sur le mas- que, à une source de lumière actinique classique, de manière à produire une image latente dans la plaque. La matière photosensible sur le blanchet de la plaque d'impression peut consister en divers systèmes photopolymères bien connus qui sont maintenant disponibles sur le marché On peut citer par exemple le système décrit dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique n0 2.760.863, dans lequel la couche photopolymérisable comprend (1) un constituant éthylénique polymérisable par addition, capable de former un haut polymère par photopolymérisation en présence d'un initiateur de polymérisation par addition, activable par la lumière actinique et (2) une faible quantité de cet initiateur, ladite couche étant superposée sur un support adhérent. Cette couche photopolymérisable peut Être composée d'un monomère polymérisable par addition, comprenant des mélanges de deux, trois ou plusieurs monomères et d'un initiateur sensible à la lumière actinique, soit seul, soit en mélange avec d'autres 'nitiateurs A cause de leur facilité d'obtention et de leur faible prix de revient, les monomères tsonoéthylé- niques -insaturés, c'est-à-dire les monomères vinylidéniques, en particulier les monomères vinyliques, sont préférés.Ces monomères comprennent les vinylcarboxylates ou leurs précurseurs, par exemple ceux dans lesquels le groupe vinyle est dans la portion acide de la molécule, tel que l'acide acrylique et ses esters, par exemple acrylate de méthyle, acrylate d'ethyle, acrylate de n-butyle, acrylonitrile, méthylacryloflitrile; les -alkylacrylates, tels qu'acide méthacrylique et acide éthacrylique et leurs esters tels que méthacrylateset êthacrylatesde méthyle, de n-propyle, de n-butyle, d'isopropyle et de cyclohexyle; les acides acryliques a-substitués et leurs esters, tels qu'a-chloroaerylate d'éthyle, a-eyanoacrylate d'éthyle et les analogues; les composés vinyliques, dans lesquels le groupe vinyle n'est pas dans la portion acide de la molécule tels que les esters vinyliques, par exemple acétate de vinyle, chloracétate de vinyle, triméthylacétate de vinyle, propionate de vinyle, benzoate de vinyle et les analogues; les hydrocarbures vinyliques, par exemple les composés vinylaromatiques, tels que le styrène et les analogues, les halogénures de vinylidèeS tels que le chlorure de vinylidène. Les monomères décrits ci-dessus et les mélanges de deux ou plusieurs d'entre eux sont des liquides qui bouillent au-dessus de la temps rature ambiante et peuvent Être choisis pour donner, par des techniques de polymérisation de masse, des pellicules cohérentes de polymère douées de résistance mécanique.Parmi ces monomères, en raison de leur vitesse relativement élevée de photopolymérisation, on préfère les composés vinylaromatiques et/ou les esters d'acide acrylique et -d'acides acryliques a-substitués avec seulement des monoalcools hydrocarbonés jusqu'en C6, #t en particulier les alcanols jusqu'en C4 On préfère en particulier le styrène et les acides alkylacryliques, dans lesquels les groupes alkyle contiennent 1 à 4 atomes de carbone. Dans la pratique, on peut utiliser,dans la couche photopolymérisable selon l'invention, n'importe quel Initiateur ou catalyseur de polymérisation par addition, capable d'amorcer la polymérisation sous l'influence de la lumière actinique, Du fait que les diapositives transmettent à la fois la chaleur et la lumière et que les sources de lumière classiques dégagent de la chaleur et de la lumière, les catalyseurs outiitiateurs préfé- rés pour la polymérisation par addition ne sont pas thermiquement activables et sont de préférence solubles dans le monomère polymérisable au degré nécessaire pour amorcer la polymérisation désirée sous l'influence de la quantité d'énergie lumineuse absorbée pendant les temps d'expositionra1a#vemtt courts utilisés dans le procédé de l'invention.On doit prendre des préca~#tions pour éliminer les rayons calorifiques pour maintenir la couche photopùlyméri- sable à des températures non efficaces pour l'activation thermique d l'initiateur, mais elles sont gênantes En outre, l'élimination des rayons thermiques rend nécessaires des temps d'exposition plus longs puisque la vitesse de propagation de la chaine dans la réaction de polymOrisation est plus basse aux températures réduites. Pour cette raison, les photoinitiateurs les plus utiles pour le procédé de l'invention sont ceux qui ne sont pas thermiquement actifs à des températures inférieures à 80-85 C. Ces initia teurs de polymérisation sont utilisés en quantités de 0,05 à 5%, et de préférence de 0,1 à 2,0% en poids de la composition photopolymérisable totale. Les initiateurs ou catalyseurs convenables de photopolymérisation comprennent les composés cétaldonyliques vicinaux, tels que le diacétyle, le benzile, etc; les alcools a-cétaldonyliques, -tels que benzotne, pivalotne, etc.; les éthers dtacylotne tels que les éthers méthyli- que et éthylique de benzotne; les acylotnes aromatiques substituées en alpha par des groupes hydrocarbonés, tels qu'a-méthylbenzotne, a-allylbenzotne et a -phénylbenzotne. Les monomères polymérisables et polymères les plus facilement disponibles discutés précédemment pour l'utilisation dans les compositions photopolynérisables, contiennent normalement de faibles quantités (environ 50 à 100 parties par million en poids) d'inhibiteur de polymérisa- tion pour éviter la polymérisation spontanée prématurée.La présence de ces inhibiteurs qui sont normalement du type antioxydant, par exemple hydro- quinone, tettiobutylcatéchol et les analogues, ne produit sensiblement pas de résultats indeDsirables dans les couches photopolymérisables selon l'invention, en ce qui concerne la vitesse ou la qualité de la polymérisation. En- effet, de plus grandes quantités de ces inhibiteurs, par exemple de l'ordre de 200 à 500 parties par million, peuvent facilement Être tolérées et Être meme- avantageuses du fait qu'elles tendent a réduire la polymérisation indésirable dans les zones non exposées. Une autre matière photosensible que l'on peut exposer aux radiations actiniques pour produire une plaque d'impression est celle décrite dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique n0 3.645.730 déposé au nom de la demanderesse. La composition photodurcissable selon ce brevet comprend un constituant-polyfonctionnel ayant des molécules contenant au moins 2 liaisons carbone-carbone éthyléniques ou acétyléniques réactives par molécule et un constituant polythiol dont les molécules contiennent au moins deux groupes thiol par molécule, la fonctionnalité totale du constituant polyfonctionnel et du polythiol étant supérieure à 4, en combinaison avec un accélérateur de photodurcissement. Les ingrédients essentiels dans cette composition photodurcissable sont 1 - environ 2 98 parties en poids d'un poîyène contenant deux ou plusieurs liaisons carbone-carbone insaturées réactives; 2 - environ 2 à 98 parties en poids d'un polythiol; et 3 - environ 0,ou)5 à 50 parties en poids (par rapport a 100 parties en poidsdes constituants 1 et 2) d'un accélérateur de photodurcissement. La quantité préférée d'accélérateur de durcissement est d'environ 0,05 à environ 30 parties~ en poids. Les liaisons carbone-carbone réactives du polyène sont de préférence terminales ou voisines des bouts de chaine et/ou en channe latérale. Les polythiols contiennent deux ou plusieurs groupes thiol par molécule. Ces compositions photodurcissables sont ordinairement liquides à la température ambiante, bien que les compositions puissent Être solides, cristallisées, semi-solides, etc. à ces températures, mais liquides à 7O0C. On entend, dans la présente description, par "liquide" les compositions photodurcissables qui, en présence d'un solvant inerte, d'une dispersion aqueuse ou d'un plastifiant, ont une viscosité comprise entre sensiblement O et 20 000 000 de centipoises à 7O0C. On entend dans ce qui suit par "polyènes" et "pol~nynes" des espèces simples ou complexes d'alcènes ou d'alcynes, ayant plusieurs, c'est-à-dire au moins deux,groupes fonctionnels carbone-carbone insaturés "réactifs" en moyenne par molécule. Par exemple, un diène est un pobène ayant en moyenne deux doubles liaisons carbone-carbone réactives par molécule, tandis qu'un diyne est un polyyne contenant en moyenne deux triples liaisons carbone-carbone réactives par molécule. On peut également mettre en oeuvre des combinaisons de doubles liaisons réactives et de triples liaisons réactives dans la meme molécule.On peut citer à titre d'exemple le monovinylacétylène qui est un polyène-yne dans le sens de cette définition Pour simplifier, on désigne ci-après toutes ces classes de composés sous le nom de polyènes. On entend ci-après par groupes carbone-carbone insaturés "réactifs" des groupes qui réagissent dans les conditions convenables, comme indiqué dans la présente description, avec les groupes thiol, pour donner I I la liaison thioéther -C-S-C- , contrairement aux liaisons insaturées carbone ' ' carbone "non réactives" qui désignent les groupes -C=C- rencontrés dans les noyaux aromatiques (structures cycliques illustrées par le benzène, la pyridine, l'anthracène, la tropolone et les analogues) qui, dans les mÊmes conditions ne réagissent pas avec les thiols pour donner des liaisons thioéthers Selon l'invention, les produits de réaction des polyènes avec les polythiols qui contiennent deux ou plusieurs groupes thiol en moyenne par molécule, sont dénommés polymères de polythioéther ou polythioéthers. Un groupe de polyènes que l'on peut mettre en oeuvre dans le procédé de l'invention est celui décrit dans la demande de brevet des Etats-Unis d'#mérique,Serial n0 617.801, déposée le 23 février 1967 au nom de la demanderesse Ce groupe comprend les composés ayant un poids moléculaire d'environ 50 20 000, une viscosité de O à 20 000 000 de centipoises à 700C et répondant a la formule générale [A] (X)m dans laquelle X est un groupe ou R-G=C-, m est au moins égal à 2; les restes R sont identiques ou différents et représentent chacun un atome d'hydrogène ou d'halogène ou un groupe aryle éventuellement substitué, cycloalkyle éventuellement substitué, arylalkyle éventuellement substitué ou alkyle éventuellement substitué en C1-C16 et A est un reste organique polyvalent ne contenant pas (1) d'insaturation carbone-carbone réactive ni (2) de groupes insaturés conjugués avec les liaisons doubles ou triples réactives dans Y. Par conséquent,. A peut contenir des groupements cycliques et de faibles quantités d'hétéro- atomes, tels que X, S, P ou 0, nais contient principalement des liaisons carbone-carbene, carbone-oxygène ou silicium-oxygène sans insaturation carbone-carbone réactive. Dans ce premier groupe, leg polyènes sont des espèces simples ou complexes d'alcènes ou d'alcynes ayant en moyenne'plusieurs groupes fonctionnels carbone-carbone insaturés en channe latérale, en fin de channe -ou voisins des fins de channe par molécule Dans la présente description, pour déterminer la position de l'insaturation. carbone-carbone réactive, on entend par "en fin de chaîne" une insaturation qui est à une extrémité de la chaîne principale de la molécule; tandis que "voisine de Itextrémité de chaîne" désigne une insatursstion qui est distante d'au plus 16 atomes de carbone d'une extrémité de la channe principale de la molécule. Le terme "en chatte latérale" signifie que l'insaturation carbone-carbone réac tive est située à l'extrémité ou au voisinage de l'extrémité d'une channe latérale, contrairement à une position en fin de channe principale ou voisine de cette fin de chaine Pour simplifier, on désigne ci-après toutes ces positions en général sous le nom d'insaturation "en fin de chaine" Les polyènes liquides. que l'on peut mettre en oeuvre dans ce premier groupe contiennent un ou plusieurs des types suivants d'insaturation carbone-carbone réactive non aromatique et non conjuguée (2) -CEC- (3) -CH=CH2 (4) -C@CH Ces groupes fonctionnels 1 à 8 ci-dessus sont situés dans une position qui est en channe latérale, en fin de channe ou au voisinage de la fin de chatne par rapport à la chaine principale, mais ils sont exempts de conjugaison terminale.On entend par "exempts de conjugaison terminale" le fait que les groupements insaturés réactifs ne peuvent pas Autre liés directement à des groupes insaturés non réactifs, tels que et les analogues, de manière à former un système con jugué de liaisons insaturées illustrées par la structure suivante etc Les polyènes doivent contenir en moyenne deux ou plusieurs liaisons carbone-carbone insaturées et "réactives" par molécule et avoir une viscosité comprise entre un peu plus de O et environ 20 000 000 de centipoises à 70 C. Les polyènes que l'on peut mettre en oeuvre selon l'invention ont des poids moléculaires d'environ 50 à environ 20 000, de préférence d'environ 500 à environ 10 000. A titre d'exemples de polyènes de ce premier groupe que l'on peut mettre en oeuvre selon l'invention, on peut citer, mais sans limitation (1) les polyuréthannes à groupes crotyle terminaux qui contiennent deux doubles liaisons réactives en moyenne par molécule, en position terminale et répondent à la formule générale moyenne suivante dans laquelle x est au moins égal à 1; (2) les terpolymères éthylène-propylène-diène non conjugué, tels que le composé fabriqué sous le nom de "Nordel 1040"- par la Société E.I. Dupont de Nemours & Co.> Inc., qui contient des doubles liaisons réactives terminales de formule -CH2-CR=CH-CH3; (3) les composés de structure suivante contenant des doubles liaisons rdac- tives terminales dans laquelle x est au moins égal à l; (4) les composés de structure suivante contenant des doubles liaisons réactives voisines des fins de chaine dans laquelle x est au moins égal à 1. Un autre groupe de polyènes que l'on peut mettre en oeuvre comprend lés polymères insaturés dans lesquels les liaisons doubles ou triples se trouvent principalement dans la channe principale des molécules. On peut citer à titre d'exemples les élastomères classiques'dérivés principalement de monomères diéniques classiques, tels que polyisoprène, polybutadiène, caoutchouc styrène-butadiene, caoutchouc isobutylène isoprène, polychloroprène, caoutchouc styrène-butadiène-acrylonitrile et les analogues; les polyesters, polyamides et polyuréthannes insaturés dérivés de onomEres- conteraur une insaturation réactive, par exemple les polymères de condensation acide adipique-butènediol, acide fumariquehexane-1,6 diamine et tolylène-2,4 diisocyanate-butènediol et les analogues. Un troisième groupe de polyènes que l'on peut mettre en oeuvre selon l'invention comprend les polyènes dans lesquels les liaisons carbone-carbone insaturées réactives sont conjuguées avec des groupements insaturés voisins. A titre d'exemples de systèmes conjugués réactifs, on peut citer, sans limitation, les groupes suivants Quelques exemples caractdriatiques de polyènes polymères qui contiennent des groupes de doubles liaisons réactives conjuguées, tels que ceux de-crits ci-dessus, sont le diacrylate de polyéthylèneglycol (PM 600), le dimétbacrylate de polytétraméthylèneglycol (PM 1000), le triacrylate du produit d'addition du triméthylolpropane avec 20 moles d'oxyde d'éthylène et les analogues. Les procédés pour préparer divers. polyènes utiles dans le cadre de l'invantion sont décrits dans la demande de brevet des Etats-Unis d'Amériqùe,Seriaî n0 674.773 déposée au nox de la demanderesse le 12 octobre 1967, maintenant abandonnée. Certains des polyènes utiles sont préparés dans les exemples ci-après. Dans ce qui suit, le terme'#olythiols" désigne les composés organiques simples ou complexes ayant en moyenne plusieurs groupes fonctionnels -SH en channe latérale ou en bout de channe Les polythiols doivent contenir en moyenne deux ou plusieurs groupes -SH par molécule. Ils ont ordinairement une viscosité d'un peu plus de O à environ 20 000 000 de centipoises à 70 C, mesurée au viscosimètre Brookfield. On entend, dans ce qui suit, par le terme "polythiols" les composés qui, en présence d'un solvant inerte, d'une dispersion aqueuse ou d'un plastifiant, ont une viscosité à 700C comprise dans la gamme ci-dessus.Les polythiols que l'on peut mettre en oeuvre selon l'invention ont ordinairement des poids moléculaires d'environ 50 à 20 000 ou plus, de préférence d'environ 100 à 10 000. Les polythiols utilisables selon l'invention peuvent être illustrés par la formule générale R8 (SH)n, dans laquelle n est au moins 8 égal à 2 et R8 est un reste organique polyvalent exempt d'insaturation carbone-carbone réactive. Le reste R8 peut donc contenir des groupements cycliques et de plus faibles quantités d'hétéroatomes, que tels queN, S, P ou O mais contient principalement des liaison carbone-hydrogène, carboneoxygène ou silicium-oxygène sans insaturation carbone-carbone réactive, Une classe de polythiols que l'on peut mettre en oeuvre avec les polyènes dans le procédé de l'invention pour obtenir des plaques d'impression en polythioéthers durcis sensiblement inodores, sont des esters de mercapto acides de formule générale HS-R9-COOH, dans laquelle Rg est un reste organique ne contenant pas d'insaturation carbone-carbone réactive, avec des composés polyhydroxylés de formule générale R10 (OH)n, dans laquelle R10 est un reste organique ne contenant pas d'insaturation carbonecarbone réactive, et n est au moins égal à 2. Ces constituants réagissent dans des conditions convenables pour donner un polythiol ayant la structure générale suivante dans laquelle Rg et R10 sont des restes e,rsa-paê ne contenant pas d'insaturation carbone-carbone réactive et z-e-st au manias égal à 2. On peut mettre en oeuvre selon l'invention certains polythiols, tels que les polythiols monomères aliphatiques, par exemple éthane dithiol, hexaméthylènedithiol, décaméthylènedithiol, tolylène-2,4 dithiol, etc., et certains polythiols polymères, tels que le polymère d'êthylcyclo hexyldinercaptan à groupes thiol terminaux, etc. et les polythiols sembla- bles qui sont préparés convenablement et de manière courante dans le commerce, bien qu'ils possèdent des odeurs désagréables.Des exemples de polythiols préférés pour les buts de l'invention à cause de leur odeur relativement faible et leur vitesse leude de durcissement, comprennent, mais sans limitation, les esters de l'acide thioglycolique HS-CH2COOH, de l'acide &alpha;-mercaptopropionique HS-CH(CH3)-COOH et de l'acide ss-mercapto- propionique HS-CH2CH2COOH avec des composés polyhydroxylés, tels que les glycols, triols, tetritols, pentitols, hesitols etc.A titre d'exemples de ces polythiols vreférés, on peut citer, mais sanslimitation, le bis (thioglycolate)d'éthylèneglycol, le bis-(ss-mercaptopropionate) d'dthyldne- glycol, le tris-(thioglycolate) de triméthylolpropane, le tris-(ss-mercapto- propionate) de triméthylolpropane, le tétrakis(thioglycolate de pentaérythritol et le tétrakis(ss-mercaptopropionate) de pentaérythritol, qui sont tous disponibles dans le commerce. Un exemple particulier de polythiol polymère préféré est le bis-(ss-mercaptopropionate) de polypropyfeneglycol qui est préparé à partir de polypropylèneglycel (par exemple le Pluracol P2010 de la Société Wyandotte Chemical Corp.) et d'acide #-mercaptopropionique par estérification. Les polythiols préférés sont caractérisés par une faible odeur initiale de mercaptant et donnent, après réaction, des polythioêthers durcis sensiblement inodores qui constituent des résines ou élastomères utiles dans le commerce pour la fabrication des plaques d'impression. Les exemples suivants illustrent l'invention sans toutefois - en limiter la portée. EXEMPLE 1 Une pellicule de Nylar de 41 cm x 58 cm, revÊtue uni forme ment avac une couche de bismuth diune épaisseur de 800 A, est irradiée avec un faisceau laser ayant subi une modulation et une déflexion, tandis que la pellicule est maintenue fixe sur un plateau à vide. Le laser est un laser à argon ionisé (modèle 165 de la firme "Spectra Physics") émettant une puissance de 5 W en ondes entretenues sur une longueur d'onde de 488,0 na en mode TEM00.Un système de lentilles à champ aplani ayant un facteur de transmission net de 85% focalise le faisceau de manière que son diamètre ne dépasse pas 50 microns, et maintient une région focale plane pour toute la largeur de la ligne d'analyse. Le balayage par ligne est produit par un miroir dodécagonal tournant à la vitesse de 700 tr/mn, L'information vidéo, aussi bien pour les caractères typographiques que pour les demi-teintes, est appliquée au faisceau laser par l'intermédiaire d'un modulateur optoacoustique (modèle D 150R de la firme "Zenith") ayant un rendement optique de 50%. Un masque optique en vraie grandeur (41 cm x 58 cm) est produit en balayant.ll 600 lignes en 83 s.Les parties opaques présentent une transmission pour les rayons ultraviolets inférieure à 1%, tandis que la transmission pour les rayons ultraviolets des parties transparentes du masque optique est supérieure à 85%. Le masque optique' est ensuite mis de c8té pour une utilisation ultérieure de façon à former- une plaque dtimpression. Dans un ballon à résine sec maintenu sous atmosphère d'azote et muni d'un condenseur, d'un agitateur, d'un thermomètre et de tubulures d'entrée et de sortie de gaz, on charge 458 g (0,23 mole-)#d-'-un diisocyanate polymère liquide du commerce vendu sous le nom d'Adiprène L-100 par la Société E,I. DuPont de Nemaurs & Co.On charge 378 g (0,65 mole)"d1#Ïcool allylique dans le ballon et on continue la réaction pendant 17 h en agitant 3 1000C, Ensuite, on élimine l'atmosphère d'azote du ballon et on fait le .'ide pendant 8 h à lOO0C. On ajoute 50 mi de benzène sec dans le ballon et on sépare par distillation azéotropique avec le benzène l'alcool qui n'a pas réagi. Ce prépolymère liquide à groupes allyle terminaux à un poids moléculaire d'environ 2 100 et on le désigne ci-après sous le nom de prépolymère A. On mélange 484 g de prépolymêre A avec 56 g (0 > 115 mole) de tétrakis(#-mereaptopropionate) de pentaérythritol vendu par la Société Carlisle Chemical Company sous le nom de "q-43" et 5 g de benzophénone. On applique cette composition photodurcissable sur un support d'aluminium à, une épaisseur de 508 microns. On dispose ensuite le masque optique sur cette composition photodurcissable sur le support d'aluminium avec un intervalle d'air de 254 microns entre la face inférieure du masque optique et la surface supérieure de la composition photodurcissable. On utilise pour irradier la composition pendant 1 mn une- lampe classique à arc au xénon pulsé Ascorlux de 8 000 W, ayant ses raies spectrales les plus importantes toutes au-dessus de 3 000 A, et située à 160 cm au-dessus de la surface de la composition photodurcissable. Ceci provoque le durcissement des portions de la composition photodurcissable exposées à travers le masque optique, tandis que les portions non exposées restent liquide,s#et non durcies. On développe la plaque d'impression en la plongeant dans un bain ultrasonique maintenu à 600C, contenant une solution aqueuse de détergent qui élimine les portions non exposées non durcies de la composition photodurcissable en 2 ma La plaque résultante présente un dessin net, lisible, de 508 microns d'épaisseur sur le support d'aluminium. On monte la plaque sur une presse à imprimer Goss et l'impression résultante présente une définition très fine des images EXEMPLE 2 On répète l'exemple 1, sauf que le support d'aluminium est grainé et asodisé et l'épaisseur de la composition photodurcissable est de 1,27 micron. La plaque d'impression lithographie résultante est montée sur une presse lithographique Harris Cottrell M-1000 et l'impression résultante présente une définition très fine et nette des images. En combinaison avec la composition photodurcissable polyène polythiol, on peut utiliser divers accélérateurs de durcissement qui sont bien connus de l'homme de l'art. On peut citer par exemple, mais sans limitation, la benzophénone, l'acétophénone, l'acénaphtènequinone, la méthyl- éthylcétone, la valérophénone, l'hexanophénone, la #-phénylbutyrophénone, la p-morpholinopropiophdnone, la dibenzosubérone, la morpholino-4 benzo- phénone, la morpholino-4' désoxybenzotne, le p-diacétylbenzène, l'amino-4 benzophénone, la méthoxy-4' acétophénone, le benzaldéhyde, l'a-tétralone, l'acétyl-9 phénanthrène, I'acétyl-2 phénanthrène, la thioxanthénone-I0, l'acétyl-3 phénanthrène, l1acétyl-3 indole, la fluorénone-9, l'indanone-l le triacétyl-l,3 > 5 benzène, la thioxanthénone-9, la xanthénone-9, la 7H-benzo[de]anthracénone-7, le naphtaldéhyde-l, la bis(diméthylamino)-4,4' benzophénone, la fluorénone-9, l'acétonaphtone-l', l'acétonaphtone-2' et la butanedione-2,3, etc. qui servent généralement à donner des temps d'exposition fortement réduits et, lorsqu'on les utilise conjointement avec les radiations ultraviolettes, fournissent des cycles de travail très rapides pour former les plaques d'impression, intéressants du point de vue commer- cial. Les accélérateurs de durcissement sont ordinairement ajoutés en quantités de 0,0005 à 50% en poids par rapport au poids de la composition polyènepolythiol. Les lasers que lton peut utiliser pour former le masque opti- que dans le procédé de l'invention sont très divers. On peut utiliser n'importe quel laser émettant des ondes entretenues dans la gamme de longueurs d'onde de 4400-3000 #Div ors types de lasers que l'on peut mettre en oeuvre comprennent, nais sans limitation, les lasers à solides, tels que les lasers Yaks, les lasers à gaz, tels que les lasers à xénon, argon, krypton, Re/Cd, néon, etc. et les lasers à colorant. R E V E N D I C A T I O N S 1 - Procédé de fabrication d'une plaque d'impression dans lequel un masque optique portant une image est préparé et disposé en coincidence avec une composition photosensible portée par un substrat, la composition photosensible étant exposée à travers ledit masque optique å un rayonnement ultraviolet non cohérent ayant une longueur d'onde comprise dans la gamme allant de 2 000 à 4 000 A, de façon à rendre insolubles les parties exposées de la composition photosensible, les parties non exposées de la composition photosensible étant enlevées par la suite, caractérisé en ce qu'on réalise le masque optique en formant une image à la surface d'un élément servant-à réaliser un masque, à l'aide d'un rayonnement cohérent en ondes entretenues dont la longueur d'onde est comprise dans la gamme allant de 4 400 S 8 000 , l'élément servant à réaliser un masque étant constitué par une couche opaque d'un matériau absorbant ledit rayonnement cohérent et réfléchissant le rayonnement ultraviolet dont la longueur d'onde est comprise entre 2 000 et 4 000 A, et par un substrat transparent à la fois pour ledit rayonnement cohérent et pour ledit rayonnement ultraviolet; et en ce qu'on fait subir une modulation et une déflexion audit rayonnement cohérent, de manière à enlever de façon sélective des parties déterminées de ladite couche, ce qui met à nu le substrat se trouvant en dessous. 2 - Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que la couche de matériau opaque du masque optique est constituée par une pellicule métallique, et en ce que le substrat du masque optique est constitué par une matière plastique. 3 - Procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce que ledit métal est de l'aluminium, du bismuth ou du cuivre, et en ce que ladite matière plastique est du téréphtalate de polyéthylène. 4 - Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'on emploie une composition photosensible à base d'un polyène contenant au moins deux liaisons réactives insaturées carbone-carbone par molécule, et d'un polythiol contenant au moins deux groupes thiol par molécule, le nombre total de liaisons réactives insaturées carbone-carbone par molécule dans le polyène,et de groupes thiol par molécule dans le polythiol étant supérieur à 4. 5 - Plaque d'impression caractérisée en ce qu'elle est fabriquée en faisant application du procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 4.