DISPOSITIF DE POSITIONNEMENT D'ANODES DANS UNE CELLULE D'ELECTROLYSE La présente invention concerne un dispositif de positionnement d'anodes, et plus particulièrement un dispositif pneumatique amélioré permettant de positionner simultanément et par incréments un quelconque nombre d'une série d'anodes, par rapport à la cathode dans une cellule d'électrolyse. Les cellules d'électrolyse, comme celles utilisées pour la production de l'aluminium, consistent essentiellement en un réservoir ou cuve en acier inoxydable revêtu intérieurement de charbon, contenant de la cryolite fondue dans laquelle de l'alumine est dissoute. L'aluminium métallique est séparé de l'oxyde (alumine) par passage d'un courant électrique dans la solution à une température d'environ 9700C. Une série d'électrodes ou anodes en cllarboP, typiquement 16, sont suspendues au-dessus de chaque cex,;. d'électrolyse. La profondeur d'immersion de l'anode dans l'électrolyte est réglable et doit être soigneusement déterminée. Généralement, les anodes descendent dans le bain jusqu a environ cinq centimètres de profondeur de métal fondu. Du courant continu est fourni dans l'électrolyte par les anodes et sort par les barres collectrices cathodiques ennoyées dans le revêtement carbone de la cellule. Au cours du processus de production, l'électrolyte est maintenu à l'état fondu et à une température appropriée par l'action de chauffage du courant électrique le traversant des anodes à la cathode. La distance anode-cathode réelle doit être fréquemment contrôlée et ajustée pour maintenir la température du bain désiré d'environ 960 à 9800C pendant le processus. Suffisamment de chaleur est perdue à la surface de l'électrolyte de sorte qu'il se forme au sommet du bain et autour des anodes une croûte isolante solidifiée, d'une épaisseur généralement de 2,5 à 5 cm. Lorsque l'aluminium se sépare par électrolyse, de l'oxygène est libéré à l'anode carbonée où il se forme du gaz carbonique avec consommation des anodes en charbon.Âu fur et à mesure que les anodes en charbon se consomment, le métal fondu s'accumule à la partie inférieure de la cellule et il faut ajuster périodiquement la position des anodes pour assurer un espacement étroit qui maintient la tension près de la tension de décomposition de l'électrolyte. Un ajustement frequent approprié de la position des anodes augmente l'efficacité de la cellule d'électrolyse, ce qui entraîne une augmentation de la production, une réduction des besoins en électricité par kilogramme de métal, une réduction de la vitesse de consommation des anodes de charbon et une réduction des risques de court-circuit et des problèmes associés. Pour illustrer l'inefficacité électrique présente, un courant de 1.000 ampères doit déposer environ 0,34 kg d'aluminium par heure à une efficacité de courant de 100 t. Pour diverses raisons, la meilleure efficacité de courant industrielle est environ 90 %. La tension théorique nécessaire pour la décomposition de l'alumine avec une anode en charbon est un peu inférieure à deux volts ; la tension réelle des bornes de la cellule est de 4,5 à 7,0 volts. Une façon permettant de réduire cette inefficacité est de surveiller pratiquement continuellement et de maintenir pratiquement continuellement une distance anode-catnode plus précise. Des moteurs électriques comme ceux décrits dans le brevet des E.U.A. NO 3.844.913 sont utilises à l'heure actuelle pour positionner les anodes. On a trouvé que la reaction des moteurs électriques à l'heure actuelle à un signal est très variable en partie en raison de l & résistance variable au mouvement des anodes que donne la croûte solidifiée qui s'est formée autour de l'anode dans la cellule de réduction. Cette croûte peut entraîner une charge supérieure à 4500 kg sur une seule anode et peut provoquer le calage ou la surcharge du moteur.A titre d'autre illustration, dans un dispositif de réduction ris sur ordinateur, corme ceux décrits dans les brevets des E.U.R. NO 3.627.6C6 et 3.900.373, chaque anode de la cellule peut être consécutivement surveillée pour déterminer sa propre position. La surveillance permet de déterminer qu'une anode spécifique doit maintenant être abaissée de 0,30 cm. Si le moteur électrique a besoin de 1,0 seconde pour deplacor l'anode de D,10 cm, une pulsation de 3,0 secondes est envoyée au moteur électrique. Dans les conditions idéales, l'anode sera abaissée de 0,30 cm, et l'ordinateur enregistrera cet ajustement.Cependant, dans le fonctionnement réel, la croûte peut avoir accumulé une telle charge sur l'anode qu'unie pulsation de 3,0 secondes envoyée au moteur fait que l'anode est abaissée de moins de 0,30 cm, ou même n'est pas abaissée du tout. Donc, bien que la position appropriée de l'anode ait été déterminée de façon précise et que la pulsation de temps correcte soit envoyée au moteur électrique, il n'y a aucune assurance que l'anode ait réagi en conséquence. Avec les moteurs électriques, la distance anode-cathode est souvent ajustée de façon non précise, et cette erreur n'est pas découverte jusqu'à ce que l'anode particulière soit de nouveau surveillée, à la suite de quoi l'anode peut à nouveau être positionnée de façon non précise. Il y a également des risques inhérents associés- au fonctionnement de moteurs à induction à courant alternatif à trois phases, installés dans une cuve de fusion qui peut avoir un potentiel de zéro à presque 1.000 volts en courant continu, par rapport au potentiel de la terre. Cet état comportant deux niVeaux de tension crée des risques de blessure ou même de mort vis-a-vis des opérateurs et de ceux travaillant au voisinage de la cellule. Le dispositif de positionnement d'anode décrit dans le brevet des E.U.A. NO 4.039.419 est un produit de remplacement des dispositifs à moteurs électriques de la technique antérieure. Avec un tel dispositif, chaque anode comporte un moyen d'entraînement à piston et cylindre. Un dispositif à crémaillère et pignon permettant de positionner des anodes dans une cellule d'électrolyse est décrit dans le brevet des E.U.A. NO 3.245.898. Dans ce dispositif, les anodes sont reliées à une crémaillère par l'intermédiaire d'une plaque, et la crémaillère est entraînée par son raccord à pignon porté sur un arbre entraîné par un moteur. En conséquence, on a besoin d'un dispositif amélioré permettant de positionner sélectivement un quelconque nombre d'une série d'anodes dans une cellule- d'électrolysé, qui soit actionné de façon pneumatique par un moyen- de commande unique fonctionnant par incréments pour toutes les anodes et qui assure que les anodes réagissent de façon précise aux mouvements de positionnement par incréments quand elles sont en contact avec des mécanismes d'entraînement. La présente invention peut être résumée comme fournissant un appareil de positionnement pneumatique d'anodes permettant de positionner un quelconque nombre d'une série d'anodes par rapport à une cathode dans une cellule d'électrolyse. Cet appareil comprend un moyen permettant de determiner la position désirée pour chacune des anodes et permettant de transformer la quantité de mouvement nécessaire pour atteindre cette position en un certain nombre d'încréments de déplacement prédé;;terminé. L'appareil comporte un moyen d'entraînement pneumatique bidirectionnel permettant de faire tourner par incréments un arbre pratiquement horizontal, une série de vérins verticaux, chacun étant relié à une ou des anodes et muni d'un moyen permettant de changer le mouvement rotatif par incréments en mouvement longitudinal verticalement par incréments, une série d'engrenages à vis sans fin reliés, à leur périphérie extérieure, à l'arbre et, à leur périphérie intérieure, par un écrou de commande placé concentriquement par rapport à la partie supérieure du vérin, et des moyens pneumatiques permettant de mettre en contact sélectivement chaque écrou avec le vérin correspondant pour faire tourner le vérin par incréments en réponse aux mouvements de-rotation par incréments de l'arbre, le moyen de mise en contact répondant au moyen de détermination de-la position désirée de l'anode. Parmi les avantages de la présente invention, figure l'existence d'un système de. positionnement pour un certain nombre d'une série d'anodes dents une cellule d'électrolyse, système qui est actionné par un seul moyen d'entraînement pour toutes les anodes. Un autre avantage de l'invention est que l'appareil de positionnement est actionné par un système -pneumatiqué, ce qui élimine les risques dus à deux niveaux de tension dans une cellule d'électrolyse. Un but de la présente invention est de fournir un dispositif de positionnement dans lequel les anodes enclenchées par le seul mécanisme d'entraînement répondent de façon précise à des commandes de positionnement par incrÉments pour s'assurer que la distance désirée anode cathode soit maintenue pour chaque emplacement d'anode. Un autre avantage de la présente invention est que l'appareil peut être facilement installé sur des cellules électrolytiques existantes, sans nécessiter de modifications importantes de l'équipement existant. I1 s'ensuit que le dispositif de positionnement pneumatique de cette invention, quand on l'utilise pour positionner des anodes dans une cellule d'électrolyse, donnera moins d'entretien, un positionnement plus efficace et donc un fonctionnement plus efficace et plus producteur au point de vue économique. La Figure 1 est une illustration schématique de l'appareil de positionnement selon la présente invention. La Figure 2 est une vue en élévation de côté de l'ensemble de vérins de la présente invention, partiellement en coupe. La Figure 1 illustre schématiquement l'appareil de positionnement de la présente invention. L'appareil comprend un mécanisme de commande 10 permettant de faire tourner par incréments un arbre 12 et 13. Le mécanisme de commande n'a pas un fonctionnement électrique, mais est de préférence un système d'entraînement pneumatique à rochets. La commande pneumatique doit être bidirectionnelle, c'est-à-dire qu'elle peut faire tourner sélectivement l'arbre 12 et 13 qui lui est relié , dans-l'un ou l'autre sens. Dans un mode de réalisation préféré, le système d'entraînement doit faire tourner par incréments l'arbre 12 et 13 sur un angle de 1200 avec chaque cycle. Ainsi, à une vitesse de O à 120 cycles par minute, l'arbre 12 et 13 doit tourner à une vitesse de O à 40 tours par minute.L'homme de l'art verra que l'on peut utiliser un quelconque cycle d'entraînement uniforme et une quelconque vitesse de rotation et les adapter à l'appareil de positionnement de la présente invention pourvu que les mouvements de l'anode puissent être mesurés de façon precise comme cela sera eli plus en détail ci-dessous. Il est entendu que le mécanisme d'entraînement 10 peut fournir la puissance necessaire pour elever ou abaisser un grand nombre ou la totalité d'une série d'anodes, 1 à 8 et 1' à 8' simultanément. Donc, le mécanisme d'entraînement 10 doit présenter un couple de sortie pouvant surmonter la charge globale que présentent toutes les anodes. Le couple de sortie disponible pour chaque anode est de préférence au moins environ 3,5 kilogrammètre (Y.g.m) Dans un mode de réalisation préféré de l'appareil de posîtionnement'd'anodes, le mécanisme d'entraînement 10 est placé au centre à une extrémité d'une cellule d'électrolyse de forme généralement rectangulaire. De telles cellules comprennent typiquement plusieurs paires d'anodes.Dans le mode de réalisation representé sur la Figure 1, huit paires ou 16 anodes sont prevues, huit anodes entant placées près de la-periphérie de chaque côté de la cellule et s'étendant, de façon également espacée les unes des autres, pour former deux rangées d'anodes le long de chaque côté longitudinal de la cellule. Les arbres d'entraînement 12 et 13 se prolongeant àpartir du mecanisme d' entraînement central 10 sont reliés et font partie intégrante des carters 16 et 17 d'engrenages à chevrons pour entraîner les sections d'arbre 14 et 15 qui sont placées le long de chaque série d'anodes. L'homme de l'art verra que le mécanisme d'entraînement 10 peut être placé à divers endroits sur une cellule d'électrolyse pour autant que son opération cyclique transmette une rotation par incréments constante et positive de l'arbre à partir du mécanisme d'entraînement à chaque emplacement d'anode. I1 est important que la quantité de rotation par incréments de l'arbre à un emplacement d'anode soit égale à la quantité de rotation par incréments de l'arbre à chaque autre emplacement d'anode pour rendre maximale la précision du contrôle de position d'anode.Les arores de la présente invention doivent avoir une résistance mécanique suffisante et doivent être placés de sorte que la quantité réelle de torsion, de flexion, de tension axiale et de compression ne nuise pas à la précision du système de positionnement. On a trouvé que des arbres en acier plein, de coupe hexagonale, d'une dimension de 2,86 cm mesurée à travers la partie plate, ont une resistance mécanique suffisante pour transférer le mouvement de rotation par incréments aux anodes d'une cellule d'électrolyse classique pour la production d'aluminium. Les tronçons d'arbre 14 et 15 qui sont disposés le long de chaque rangée d'anodes sont reliés aux différentes anodes par un ensemble d'engrenages et de vérins. Cette connexion se fait le long de la partie-supérieure d'une cellule d'électrolyse à l'intersection de l'arbre 14 avec la partie supérieure d'une tige anodique pour chaque emplacement d'anode. Le mécanisme de vérin et la connexion peuvent être disposés dans un carter protecteur comme illustré en détail sur la Figure 2. Un carter 18 est typiquement prévu autour des connexions de l'appareil de la presente invention pour protéger les parties de la chaleur ambiante qui peut dépasser 1500C et les protéger de la poudre d'alumine abrasive que l'on trouve en abondance au voisinage des cellules d'électrolyse. Comme représenté sur la Figure 2, l'arbre d'entraînement 14 est relié de façon intécrante par un engrenage à la surface périphérique externe de l'engrenage à vis sans fin 30. L'engrenage 30 est relié de façon intégrante à sa périphérie externe à un écrou de commande 32. L'écrou 32 est placé concentriquement sur une partie supérieure d'un vérin 34. L'engrenage 30 transfère le mouvement de rotation par incréments de l'arbre placé horizontalement 14 en mouvement de rotation par incréments de l'écrou de commande 32 placé verticalement, qui fait un angle de 900 avec l'arbre 14. Typiquement, un réducteur de vitesse est prévu dans le système de positionnement. Par exemple, avec un rapport d'engrenage de 6 à 1, une rotation par incréments de 1200 de l'arbre 14 ou 15 fera tourner l'écrou de commande de seulement 200, mais le couple d'entre de 3,5 kgm sera transformé en un couple de sortie de 21 kgm par un tel dispositif. Des connexions intégrales entre l'arbre 14 et l'engrenage à vis sans fin 30, ainsi qu'entre l'engrenage 30 et l'écrou de commande 32, assurent-un mouvement de réponse de toutes ces pièces à chaque cycle du mécanisme de commande lorsque l'arbre 14 tourne. Cependant, ce mouvement ne provoque pas la rotation du vérin 34 à moins que l'écrou de commande 32 ne soit sélectivement enclenché avec le vérin 34. De préférence, on utilise des moyens pneumatiques (non représentés) pour faire fonctionner le.dispositif de positionnement. Dans le mode de realisation représenté sur la Figure 2, un embrayage pneùmatique-36 est prévu'sur la partie supérieure du vérin 34. Quand on désire enclencher le vérin 34, l'embrayage est mis sous pression avec-une pression suffisante pour amener lés dents 38 sur la face de chaque disque d'embrayage. Quand les dents sont enclenchées, le vérin 34 répond totalement aux mouvements cycliques par incréments du dispositif de commande 10. Dans le fonctionnement d'une cellule d'electrolyse automatisée, la position appropriée ou optimale dé chaque anode dans la cellule est pratiquement continuellement déterminée par l'un quelconque de moyens classiques. La position réelle de chaque anode est disponible par un contrôle ou une mesure continue. On compare la position réelle de l'anode à la position optimale et on fait une détermination initiale'qui indique si l'anode. doit-rester fixe, être elevée ou abaissée. Ce signal est transmis au mécanisme de commande 10 qui fait tourner l'arbre de'commande dans l'une ou l'autre direction.La rotation dans un sens transmet le mouvement qui élève une anode enclenchée tandis que la rotation dans l'autre sens transmet le mouvement qui abaisse anode enclenchée. il est compréhensible que'diverses déterminations peuvent être faites pour chaque cellule.. Par exemple, les anodes 1, 4 ét S ..peuvent avoir besoin d'être élevés tandis que les anodes R et-6 peuvent avoir besoin d'etre abaissées. De preference, il faut programmer un système de priorités dans la cellule automatisée pour obtenir l'opération la plus efficace. Une fois que la determination de la montée 'ou de l'abaissement d'une anode, est transmise au mécanisme de commande 10, la commande pneumatique 10 commence à fonctionner pour faire tourner par incréments les tronçons d'arbre 12, 13, 14 et 15 dans le sens désiré. Pratiquement en même temps que le fonctionnement du mécanisme de commande 10, on enclenche les embrayages 36 pour les anodes à repositionner. Les ,embrayages 36 des anodes qui ne nécessitent pas de repositionnement à ce moment-là ou dans ce sens là ne sont pas enclenchés. L'enclenchement des embrayages est de préférence effectué par une commande 22 d'enclenchement fonctionnant de façon pneumatique, qui est reliée à chaque anode par des conduites d'air individuelles 24. En plus de déterminer le sens dans lequel il faut déplacer une anode, on calcule également la distance verticale dont l'anode doit être déplacée. Cette distance est automatiquement transformée en un certain nombre de mouvements par incréments ou cycles de déplacement prédéterminés nécessaires pour amener une anode enclenchée à sa position optimale. Dans un mode de réalisation préféré, le mécanisme de commande fait tourner l'arbre pour obtenir un déplacement rotatif de 1200 par cycle et fonctionne à une vitesse de O à 120 cycles par minute.Selon les caractéristiques de conception, chaque cycle résulte de préférence en un mouvement par incréments constant des anodes enclenchées dans un intervalle de déplacement linéaire de 0,25 à 1,27 mm. I1 est entendu que le déplacement vertical par incréments de l'anode dépend de nombreuses variables comprenant la réduction de vitesse ou l'augmentation de vitesse par l'intermédiaire d'engrenages, ainsi que l'espacement, le pas et l'angle hélicoldal des filets des vérins. Indépendamment du mouvement par incréments, les connexions intégrales entre les pièces de l'appareil de positionnement de la présente invention assurent que toutes les anodes enclenchées se déplacent en réponse aux mouvements par incréments, et que de tels mouvements par incréments sont constants pour chaque anode enclenche et avec chaque cycle répétitif. Comme le mouvement par incréments constant pour chaque anode enclenchée est connu, on détermine facilement le nombre de cycles de commande nécessaires pour positionner chacune des anodes. Par exemple, supposons que les anodes 1, 4 et 6 aient besoin d'être abaissées de 0,50, 1,0 et 0,20 cm respectivement et supposons que le mouvement par incréments des anodes enclenchées soit de 0,10 cm par cycle de commande les embrayages pneumatiques 36 pour les anodes 1, 4 et 6 doivent être enclenchés presque simultanement avec le fonctionnement de la commande pneumatique 10.Le mécanisme d'entraînement 10 doit fonctionner pour faire tourner les tronçons d'arbre dans le sens nécessaire pour abaisser les anodes enclenchees. Une fois que la commande a effectue deux cycles, l'anode 6 sera dans sa position appropriée en ayant été abaissée de deux incréments de 0,10 cm. Donc, après le second cycle, il faudra désenclencher l'embrayage de l'anode 6. Sans interruption, le mécanisme de commande continuera trois cycles supplémentaires, soit au total cinq cycles, moment auquel l'embrayage de l'anode 1 sera désenclenché. Le mécanisme de commande continuera une opération ininterrompue sur un total de dix cycles pour assurer que l'anode 4 soit positionnée de façon appropriée.Il est entendu que la dis-tance anode-cathode doit être constamment surveillée de sorte que pendant le positionnement des anodes 1, 4 et 6, comme décrit ci-dessus, il peut apparaître que l'anode 8 a besoin d'être abaissée. Le système de commande par incréments est de préférence capable de fournir les courtes périodes de temps intermittentes entre les increments d'entraînement qui sont nécessaires pour enclencher des anodes supplémentaires, comme l'anode 8, et effectuer des repositionnements supplémentaires sans interruption du mécanisme de commande 10. Toutes les anodes dans une cellule d'electrolyse ou une quelconque combinaison de ces anodes peuvent être positionnées par incréments à l'aide de l'appareil de la presente invention. I1 est entendu que chaque anode enclenche peut être déplacée dans seulement un sens quand le mécanisme de commande fonctionne dans un sens. Pour l'anode enclenchée pour se déplacer dans l'autre sens, il faut faire fonctionner' le mécanisme d'entraînement dans l'autre sens. L'importance de la vitesse de fonctionnement de l'appareil de positionnement est évidente si l'on considère que chaque cycle de commande entraîne i'anode sur une courte distance1 comme simplement 0,10 cmj et que les anodes ont souvent besoin d'être déplacées rapidement de quelques dizaines de centimètres en une seule fois. Un exemple d'un cas ot les anodes doivent être abaissées de plusieurs centimètres se produit quand l'aluminium est soutiré de la cuve ce qui modifie de façon importante les niveaux de métal et de bain. Un autre réglage important se produit lorsque la quantité d'alumine consommée dans le fonctionnement de la cellule tombe à environ 2 % et qu'il apparaît un effet d'anode indiquant à l'opérateur d'ajouter davantage d'alumine. L'effet d'anode fait que la tension dans la cuve monte rapidement à 30 volts ou plus. Quand cet effet d'anode se produit, l'anode doit être abaissée rapidement d'environ 2,5 cm. En outre, chaque anode doit également être élevée d'une hauteur aussi importante que 45,7 cm au cas où une anode consommée doit être changée, et une nouvelle anode mise à sa place. Dans un mode de réalisation préféré de la présente invention, un mécanisme d'entraînement auxiliaire 20, comme un moteur fonctionnant à l'air, est prévu pour tenir compte des cas dans lesquels l'anode ou une série d'anodes doivent être repositionnées de plusieurs centimètres beaucoup plus rapidement que le système par incréments ne le permet. Ce moteur auxiliaire 20 est conçu pour remplacer le mécanisme de commande 10 et faire tourner l'arbre 12 continuellement au lieu de le faire tourner par incréments.Le mouvement de l'arbre 12 entraîne le repositionnement d'une ou plusieurs des anodes par le même procédé mécanique que décrit ci-dessus, la différence étant que le mouvement est continu au lieu de se faire par incréments. I1 est entendu que le mécanisme de commande auxiliaire continu 20 ne fournit pas une mesure précise de l'emplacement de l'anode, comme le fait le mécanisme d'entraînement 10, et pour cette raison, la commande auxiliaire doit être utilisée uniquement comme système de remplacement pour effectuer un repositionnement de l'anode relativement rapide sur une distance relativement importante, comme plusieurs centimètres. Comme représenté sur la Figure 1, on peut utiliser plusieurs mécanismes d'entraînement auxiliaires. Par exemple, un entraînement auxiliaire peut entraîner toutes les anodes dans un sens, tandis que la seconde- commande auxiliaire peut être utilisée pour placer les anodes dans le sens opposé. Ou bien la commande auxiliaire peut être bidirectionnelle et utilisée pour entraîner les anodes dans l'un ou l'autre sens. Rn5JENDICATIONS 1. Appareil de positionnement d'un certain nombre d'une série d'anodes par rapport à une cathode dans une cellule d'électrolyse, caractérisé par un moyen d'entraînement destiné à faire tourner par incréments un arbre 14 placé pratiquement horizontalement ; une série de vérins 34 placés verticalement par rapport à l'arbre, chacun desdits vérins étant relié à une anode et comportant des moyens entre le vérin et l'anode destinés à transformer un mouvement rotatif par incréments en un mouvement de l'anode longitudinal verticalement et par incréments ; une série d'engrenages à vis sans fin 30 dont chacun est relié à sa périphérie extérieure à l'arbre et est relié à sa périphérie interne à un écrou de commande 32 placé concentriquement autour dudit vérin ; et des moyens 36 permettant d'enclencher sélectivement chaque écrou de commande au vérin correspondant pour faire tourner le vérin par incréments en réponse au mouvement dc rotation par incréments de l'arbre. 2. Appareil selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte des moyens permettant de déterminer pratiquement continuellement la position désirée de l'anode pour chacune des anodes de la série et permettant de transformer la quantité de mouvement nécessaire pour obtenir cette position en un certain nombre d'incréments de déplacement prédéterminé ; lesdits moyens permettant d'enclencher sélectivement l'écrou de commande à son vérin correspondant répondant aux moyens de détermination de la position désirée de l'anode ; grâce à quoi chaque rotation par incréments de l'arbre dans un sens déplace seulement les anodes intégralement connectées à leurs vérins correspondants qui sont enclenc/hées avec les écrous de commande correspondants, sur une distance verticale constante vers le bas, tandis que la rotation par incréments de l'arbre dans l'autre sens déplace les anodes connectées aux vérins enclenchés correspondants d'une distance verticale vers le haut constante, pour maintenir par incréments toutes les anodes dans les positions désirées correspondantes. 3. Appareil selon l'une ou l'autre des revendications 1 et 2, caractérisé par un mécanisme de commande 20 continu auxiliaire qui remplace sélectivement le moyen de commande bidirectionnel pour faire tourner continuellement l'arbre et déplacer continuellement les anodes enclenchées. 4. Appareil selon l'une quelconque des revendications 1, 2 et 3, caractérisé en ce que le moyen de commande -fonctionne de façon pneumatique. 5. Appareil selon'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que le moyen d'enclenchement fonctionne de façon pneumatique. 6. Appareil selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que le moyen de commande est bidirectionnel.