Les micro-circuits électroniques dits circuits intégrés permettent de réaliser des appareillages electriques complexes sous un faible encombrement et avec une consommation électrique réduite. Malheureusement, les courants de sortie de ces circuits intégrés, surtout lorsqu'ils sont du type M.O.S. (métal oxyde semi-conducteur), sont très faibles et ne permettent pas d'actionner directement des circuits électriques. Jusqu'à présent on a utilisé des circuits amplificateurs pour augmenter la puissance des signaux de sortie de ces circuits intégrés. Mais ces amplificateurs sont, par rapport, aux circuits intégrés, de gros consommateurs de courant. Ils nécessitent la plupart du temps une alimentation spéciale de sorte que leur présence dans un appareillage augmente à la fois la complexité et la consommation electrique de ce dernier. La présente invention a pour but de permettre l'actionnement de circuits électriques à partir des signaux de sortie de micro-circuits électroniques tels que des circuits intégrés M.O.S. sans faire appel à des amplificateurs pour éviter le plus possible d'augmenter la consommation électrique et la complexité des appareillages0 Elle a pour objet un interrupteur statique sensible à un signal de commande de faible puissance comportant un semi-conducteur ayant une électrode auxiliaire d'amorçage et un générateur d'impulsions d'allumage connecté en sortie à ladite électrode auxiliaire d'amorçage. Le générateur d'impulsions comporte un semiconducteur à seuil, une capacité et une résistance.La capacité est chargée à travers la résistance par le signal de cowmande et périodiquement déchargée par le semi-conducteur à seuil dans l'electrode auxiliaire d'amorçage du semi conducteur. D'autres caractéristiques et avantages de la présente invention ressortiront de la description ci-après d'un mode de réalisation donné à titre d'exemple cette description sera faite en regard du dessin dont la figure unique représente le schéma électrique d'un interrupteur statique sensible à un signal de commande de faible puissance0 Sur la figure, 1 est une borne d'entrée, 2 une borne de sortie, 3 et 4 des bornes d'alimentation destinées à etre connectées à une source d'alimentation alternative. Un semi-conducteur à double sens, conduction et électrode auxiliaire d'amorçage, 18, tel qu'un triac, est connecté entre la borne de sortie 2 et la borne d'alimentation 4. Son électrode d'amorçage est connectée par l'intermédiaire d'un pont de résistance 19, 20 entre la première base d'un transistor unijonction 16 et la borne d'alimentation 4.Le transistor unijonction 16 a son autre base reliée au travers d'une résistance à une source de tension continue formée par une diode 12 connectée en série avec une résistance 13 et une capacité 14, et par une diode Zener 15 connectée en parallèle sur la capacité 14. L'émetteur du transistor unijonction 16 est relié à la borne d'entrée 1 par une résistance 11 et à la borne d'alimentation 4 par une capacité 10. Le fonctionnement de ce circuit est le suivant La capacité 10 est chargée au travers de la résistance 11 par le signal d'entrée jusqu'à ce que le potentiel de l'émetteur du transistor unijonction 16 atteigne son potentiel de pic. A cet instant le transistor unijonction se débloque brutalement et décharge la capacité 10 au travers de la résistance 19 dans l'électrode d'amorçage du triac 18 ce qui provoque l'allumage de ce dernier. La tension émetteur du transistor unijonction 16 baisse très rapidement pendant la décharge de la capacité 10 jusqu'à une valeur minimum d'environ 2 volts pour laquelle le transistor unijonction 16 se bloque et arrête la décharge de la capacité 10. La capacité 10 se recharge à nouveau et le cycle recommence tant qu'un signal est appliqué à la borne d'entrée 1. Avec un tel circuit l'énergie provenant du signal d'entrez est accumulée jusqu a ce qu'elle atteigne un niveau suffisant pour assurer le déclenchement du triac. Il n'y a donc pas d'amplification du signal d'entrée mais accumulation. L'énergie fournie par la source de tension continue est très faible puisqu'elle ne sert qu'à la polarisation du transistor unijonction 16, elle peut être tirée sans difficulté d'une source de tension continue destinée à alimenter un circuit intégré du type M.O.S. La présente invention n'est pas limitée à l'exemple de mode de réalisation que l'on vient de décrire. On peut par exemple remplacer, dans le circuit générateur d'impulsions d'allumage, le transistor unijonction 16 par un autre semiconducteur à seuil tel que par exemple une diode quatre couches connectée entre d'une part le point de jonction de la résistance 11 et de la capacité 10 et d'autre part l'électrode d'amorçage du triac 18. Dans ce dernier cas la source de tension continue devient inutile. L'interrupteur statique que l'on vient de décrire s'applique avantageusement dans les appareillages électriques pour actionner des circuits électriques à partir d'un signal de commande de faible puissance issu par exemple d'un circuit intégré du type M.O.S. REVENDICATIONS 1/ Interrupteur statique sensible à un signal de commande de faible puissance comportant un semi-conducteur (18) ayant une électrode auxiliaire d'amorçage et un générateur d'impulsions d'allumage connecté en sortie à ladite électrode auxiliaire d'amorçage, caractérisé en ce que ledit générateur d'impulsions d'allumage comporte un semi-conducteur à seuil (16), une capacité (10) et une résistance (11), ladite capacité (10) étant chargée à travers la résistance (11) par le signal de commande et périodiquement déchargée par le semi-conducteur à seuil (16) dans ladite électrode auxiliaire d'amorçage. 2/ Interrupteur statique selon la revendication 1, caractérisé par le fait que ledit semi-conducteur à seuil (16) est un transistor unijonction. 3/ Interrupteur statique selon la revendication 1, caractérisé par le fait que ledit semi-conducteur à seuil (16) est une diode à quatre couches.