La @résente invention concerne, plus spécialement mais non exelusivement, les verniers électroniques; elle peut, en e@fet sla@@li@uer à des déplacements d'organes dont la mesure @lest pas nécéssairement affichée, mais utilisée à d'autres firs par exemple à la modification de la vitesse or à l'arrêt dudit organe, cas général des machines-outils. En l'état actuel de la technique et notamment nar application du brevet francais n0 2 242 662 ( addition n 2 271 540 ) dépose lu nom dv même inventeur, dans le travail sur machines outils, il est permis, er cours de déplacement d'apporter sans calcul une correction pour remédier à la réaction de la pièce sur l'outil et ce, en introduisant dans l'afficheur, au moyen d'un clavier,- un nombre correspondant a le dimension de la pièce; cette correction faite en. cours d'usinage-aura pour, effet de faire apparattre la cote exacte de la pièce en fin d'usinage. Mais comme il va de soi, cette correction fait perdre l'origine du déplacement, ce oui est une gène pour. certains travaux. Pour obvier n cet inconvénient, de manière simple-, selon la présente invention, on fait comporter aux dispositifs de mesure du genre enduestion deux compteurs en liaison simultanée avec l'organe dont on mesure le déplacement et en principe avec le meme capteur, la commande de ces compteurs étant indépendante à l'égard du sens respectif de comptage, du chargement ainsi que de la remise à zéro, au moins un des deux compteurs sera muni d' un afficheur; le clavier peut être commun aux deux compteurs, des inverseurs nermettant le chargement de l'un ou de l'aute; un contacteur fugitif permettrait de modifier l'état de chacun d'eux, par unité; les 2 com@teurs sent dans le même boitier. Selon une autre dis@sition de l'invention, le dispositif dont il vient d'être question serait utiliser pour stopper au moins l'avance de la machine, voire même la ralentir; l'arrêt étant nrovcoué par un ordre consécutif au passage à zéro de l'un des comnteurs, suivant les principes bien connus. La concordance des compteurs s'obtient aisément en approchant - par exemple dans le cas d"un tour - l'outil soit con- tre une nige de diamètre connu, sérrée dans le mandrin, soit contre la pièce, là on affiche sur l'un des compteurs la cote de l'une ou de l'autre et en dehors du chemp de travail, on amène nar chariotage le compteur intéressé à la cote du dessin et l'on remet le deuxiame comnteur a zéro; les deux compteurs son-t liés et la machine est prète à travailler, sous réserve éventuellement des corrections citées plus haut, qui seront fates dans ce cas particulier avec l'interrupteur fugitif unitaire, précité ainsi lorsque la cote du dessin sera atteinteelle s'affichera sur l 'un des comnteurs alors que l'autre passera a zéro et don- nera de ce fait l'ordre d'arrêt suivant les principes bien connus. Selon une disposition de l'invention, les compteurs dont il s'agit comporteront des afficheurs de couleur différentes, afin de nrévenir toute confusion, ce oui permet en outre de voir sans é@uivoque l'approche du zéro et de ralentin l'avance, voire la terminer nanuellement. Comme il ressort de ce oii précède, le dispositif ci dessus décrit offre principalement deux possibilités, a première de conserver et déplacer une origine indépendalment des correc- tions faîtes en cours d'usinage; la séconde: d'obtenir très simplement un signal de fin de course capable de stopper l'avance, voire la machine, et ce tout en conservant le contrôle des cotes. L'invention consiste, en outre, avec application des dispositions objet des brevet et addition citésplus haut, a associer à un disque mobile à fentes ouraies contrastées au moins une cloison fixe comportant une ou nl'isieurs fentes - ou raies si le support est transparent - au même pas que celles du disque; lesdites fentes faisant un angle avec les fentes ou raies du dis- que; la fente ou le réseau de fentes fixes canalise le rayonnement des emetteurs de lumière, voire également ceux des récepteurs optoélectroniques; cette disposition permet d'augmenter le nombre des récenteurs intéressés par le nassage d'une même fente dîî disque, ou de plusieurs fentes adjacentes. L'invention consiste également à étendre le champ d'application des brevet et addition précités aux dispositifs presen- tement visés. Se reportant au shéma de la figure I,donné à titre d' exemple, on voit 3 phototransistors décalés de un sixieme de pas - décalage consécutif leur disposition radiale et à l'obliquité des fentes du disque, une fente fixe radiale draine la lumière Ces transistors sont soumis successivement à une suite d'éclairement et d'obscurité par l'effet de la rotation du disque à fentes. Chao,ue transition à laquelle est soumise un transistor est matérialisée par une impulsion issue d'un monostble que com m@nle @e tr@@@ist@n. Le cn@ngenent de sens s'opère comme suit : considérons un feible dénlacement de nart et d'autre d'une transiion, nar eyemple une transition du tr@nsister @ ; dans un sens, on a extinction sun ce transistor d'où une impulsion : signal A # , si l'on revient en arrière, or a rééxitation de ce transistor ce cui donne naissance à une impul@ion : signal A# ; pendant ce temps, les déplacements étant supposés suffisamment faibles les deux autres transistors B et C sont restés dans le même état -vu @u'ils ne sont pas à un point de transition - par exemple éclirés c.à.d. cue les signaux B et C sont au niveau 1 ; On a donc dans le premier cas une impulsion signal : A #.B.C , et dans le deuxième cas ure impulsion signal A#.B.C. ; le signal A #.B.C étant un élément du signal S1 de la voie 1, le signal A #.B.C étant un élément S2 de la voie II; on a bien dans un cas une impulsion de comntage et dans l'autre une impulsion de décomptage, ce dui traduit le changement de sens. D'une manière @énérale, chacun des deux signaux S1 et S2 des voies I et II sont composés d'éléments du tvre X#.Y.Z avec les deux conditions suivartes : toute impulsion du type X#.Y.Z comn@sant le signal S1 ne peut apparaître due dans un seul sens de rot@tion et récinr@@uement l'autre sens de rotation ne peut donner des impulsions @ue sur l'autre voie S2; à noter @ue t@utes les impulsions sont comptabilisées. 2me condition : Si le sognal S1 est composé, entre autre, des impulsions du tyne X#.Y.Z alors les impulsions du type X #.Y.Z. font partie du signal S2. Les impulsions consécutives à cha@ue sens de rotation sont done respectivement dirigées dans deux voies différentes. Selon une autre disposition de llinvention, on contrôle, par référence à un morostable, ou analogue, la durée d'éclairement d'au moins un des récepteurs optoelectronique du capteir; Cette information permet par le jeu d'un multiplexeur de diriger dans la voie comptarte choisie les impulsions qui, à mrande vitesse, pourraient passer intempestivement dans la voie décomptante. Ce dispositif est shématisé, à titre d'exemple, sur la figure II, il s@insère en S1 et S2 sur la fig.I et fonctionne comme suit : Les signaux issus du phototr@rsistor Ä de la fig. I sont captés en A et A puis comparés en durée avec ceux @ et @ issus du morostable de référence M fig.II @ui fixe le seuil de vitesseau delà du@uel il @ a verr@uillage de la voie opposée. Si la durée d'éclairement du transistor A est inférieure à la durée de l'impulsion de référence O (cas du dépassement du seuil de vitesse) la bascule RS visible en 1 passe à zéro valit dant de ce fait les nortes de coniugaison des voies I et II et fermant simultanément les nortes d'entrée de la bascule BS de mémorisation de sens oui se trouve alors blo@uée dans l'état qu'elle qc@uqait au passage du seuil; état caractérisé par l' irhibition de la voie décomptante et la validation de la voie comptante; mais slors que cette inhibition de la voie décomptante était nrécaire, elle devient absolue du fait du blocage. Cette disposition, qui recule les limites en frécuence, est applicable quelque soit le nombre des récepteurs utilisés. R 2 V z N D I C A g I 0 N S . 1 - Dispositif de contrôle electronique des déplacements d'un mobile et plus spécialement des organes de machrnes-outils, caractérisé selon la présente revendication par la mesure du déplacement au moyen de deux compteurs, logés dans le même boitier, commandés, en principe, par le même capteur; mais indépendants tant pour le chargement que pour la mise à zéro et le sens de comptage 2 - Dispositif de contrôle electroniquesuivant la revendication 1 caractérisé par l'affichage de l'état des compteurs sur des afficheurs de couleurs différentes pour chacun des deux compteurs. 3 - Dispositif de contrôle électronique suivant la revendication 1 caractérisé par le chargement de chacun des compteurs au moyen du même clavier. 4 - Dispositif de contrSle electronique suivant la revendication 1 caractérisé par l'utilisation d'un des compteurs en question pour délivrer u signal d'arrêt de l'avance de la machine, voire de la machine elle-même. 5 - Dispositif de contrôle electronique suivant la revendication 1 caractérisé par une forme particulière du capteur optoelectronique consistant à lui faire comporter un disuqe mobile à fentes - ou raies pour la réflexion - associé à au moins une cloison fixe comportant une ou plusieurs fentes voisines - ou,raies opaques si la cloison est transparente - qui font un angle avec les fentes du disque tournant.les fentes fixes canalisent la lumière des émetteurs, ou celle recueillie par les récepteurs ou encore les deux simultanément. 'l'angle est calculé en fonction du nombre des récepteurs de manière à délivrer des signaux à intervalles réguliers; les récepteurs intéressés par une même fente ou plusieurs fentes adjacentes du disque sont en nombre quelconque. 6 - Dispositif de contrôle electronique suivant la revendication 1 caractérisé par le blocage de la voie décomptante et sa conjugaison simultanée avec la voie comptante choisie, et ce au dessus d'un certain seuil de vitesse 7 - Dispositif de contre electronique suivant la revendication 6 caractérisé par la détermination du seuil de vitesse - générateur du blocage - par comparaison avec un mono stable ou analogue.