La présente invention concerne les dispositifs dissuasifs d'alarme antivol qui détectent toute intrusion dans un local dont les ouvertures ont étémi- ses sous surveillance. Au cas où une telle intrusion se produit, ces dispositifs déclenchent une alarme sonore de dissuasion. Dans des dispositifs connus de ce genre, chacune des ouvertures du local est rendue solidaire d'un interrupteur électrique dont le circuit de repos est normalement fermé. Ces interrupteurs électriques dont le nombre est en rapport avec celui des ouvertures à protéger, sont montés en série et reliés entre eux par un conducteur de liaison qui parcourt le local Les extrémités de ce conducteur sont connectées à un dispositif central qui y entretient un courant de veille. À l'ouverture d'un quelconque des susdits interrupteurs, un circuit' alarme temporisé alimente une sirène électrique ou tout autre avertisseur électrique.Les inconvénients inhérents à ce type de dispositifs sont de deux sortes d'une part, la pose fastidieuse d'une ligne ceinturant le local, cette pose étant, de préférence, réalisée par encastrement pour en limiter la vulnéra bilité, d'autre part le fait que de tels dispositifs installés dans des zones à haute densité de parasites hertziens ne sont pas fiables car le conducteur de liaison se comporte comme une antenne qui peut, paròisf collecter-une énergie capable d'annuler le courant de veille et partant, de déclencher des alarw mes intempestives. Le dispositif suivant l'invention permet d'éviter ces inconvénients. Avec celui-ci, en effet, il est possible de remplir la fonction d'un disposi- tif connu de ce genre, sans nécessiter une installation onéreuse et surtout sans risquer de déclencher des alarmes intempestives. Le dispositif objet de l'invention comporte trois parties principales, à savoir: un émetteur hertzien miniature, qui, solidaire de l'issue à protéger, entre en fonctionnement à l'ouverture de cette dernière; un récepteur hertzien qui, accordé sur le susdit émetteur, fournit après avoir été mis en position de veille, un signal propre à déclencher l'alarme; un dispositif d'alarme sonore relié électriquement au susdit récepteur etplaçé hors d'atteinte d'éventuels intrus. Les dessins annexés sur la B1.I illustrent le schéma général de réalisation du dispositif conforme à l'invention. La Fiv.1 représente l'émetteur miniature qui peut hêtre logé, par exemple, dans le chambranle de l'ouverture à protéger. Cet émetteur est alimenté par la pile 1 qui peut avantageusement être un monoélément miniature à l'oxyde de mercure ou d'argent. Ce type de pile présente l'avantage d'une bonne con erva, tion de l'énergie dans le temps, ce qui permet- tabler sur une autonomie moyenne de fonctionnement d'environ 3 années au régime de fonctionnement de 1' émetteur.Cette pile alimente, lorsque l'interrupteur 2 se ferme, les trois circuits principaux A,B,C de l'émetteur, ce, pendant un temps déterminé dgen- viron 1 seconde, de manière à ce que l'autonomie de pile soit élevée, même si 1' on sollicite plusiéurs fois par jour, en temps normal, l'émetteur encastré dans le chambranle de l'ouverture.Le circuit B est un oscillateur E.F. connu en soi et qui fournit à l'antenne 3 une puissance inférieure à imW. Le fonctionnement de cet oscillateur est asservi au circuit temporisateur A, eaconnu en soi, qui en limite le fonctionnement à environ 1s, à chaque fois que l'interrupteur 2 se referme; ce qui, pour un élément de pile de 250 mAh/1,5 V, représente environ: 250-x 3600 x 1,5 impulsions de 1mJ soit 1.350.000 cycles de fonctionnement pour ledit émetteur. Le circuit C, connu en soi, a pour rye de coder l'onde pure E.f. rayonnée par l'oscillateur B. Ce codage est nécessité pas le fait qu'une émission parasite pourrait, sans lui, avoir le même effet que l'onde pure émise par l'oscillateur B.Ce codage pourrait s'éffectuer, à la limite, en calibrant le temps du circuit temporisateur À, mais avec le risque qu'un parasite de durée plus élevée ait les mêmes effets que l'oscillateur B. D'autre part, même si, avec un oscillateur piloté par quartz l'on peut obtenir des canaux rapprochés sans risque de brouillage entre deux installations voisines, il est quand même préférable de coder différemment le fonctionnement de l'une et l'autre. La P1.II illustre l'installation du dispositif objet de l'invention. L'émetteur 14 est logé dans un trou borgne du chambranle 15,- l'antenne 16 étant dissimulée dans la feuillure de l'huisserie, de façon à rendre tout le.- dis-positif inviolable.L'interrupteur 2 de la Fig. 1 peut - alors être avantageusement un interrupteur à lames souples contenu dans le bottier émetteur, Dans ce cas, l'-interrup- teur; à lames souples ést commandé de l'extérieur par ltaimant 17 logé dans le chassis 18, de telle manière que, à la fermeture de l'issue, l'aimant se trou- ve en regard du bottier émetteur, et referme, à travers la feuillure, son champs magnétique sur ltinterrupteur à lames souples qui lui fait façe. La Fig.2 représente le récepteur destiné à capter le signal émis par le susdit émetteur. Ce récepteur doit être placé dans un endroit aussi discret que possible, mais toutefois accessible, car c'est-lui qué-l'utilisateur devra mettre en état de veille.au moment de son départ. Ainsi, avant de sortir, il ferme l'interrupteur 4 -qui peut être à clé, puis sort et ferme la dernière issue qu'il vient de franchir; le circuit D est un temporisateur connu en soi qui a pour rôle de retarder la mise sous tension du circuit récepteur E après fermeture de l'interrupteur 4, ceci pour permettre à l'utilisateur de sortir sans déclencher l'émetteur de dernière issue. Le récepteur E,~connu en soi, est accordé sur la fréquence du ou des émetteurs miniatures logés dans le chambranle des portes ou des fenêtres protégées. Dès que la temporisation du circuit D s'est écoulée, le récepteur E devient actif. S'il capte sur sa fréquence de réception un parasite, ce parasite est arrêté par le circuit F de décodages connu en soi Mais si c'e8t le signal provenant d'un émetteur installés dans le local qui est reçu, codage de ce dernier correspondant au signalcodé.qui peut traverser le décodeur F, un signal apparait à l'entrée du circuit de temporisation G.Le circuit de temporisation G a pour rOle de retarder la commande de l'alarme sonore, ce9 pour permettre à l'utilisateur de rentrer chez lui et avoir le temps dlinterrompre le fonctionnement du récepteur avant que se déclenche l'alarme sonore. La Fig. 3 représenté le dispositif d'alarme sonore proprement dit. Il peut entre constitué par une sirène électrique ou un avertisseur électrique quelconque comX mandé par le signal de sortie du circuit temporisateur Gt Son bottier, installé dans un endroit inaccessible du local doit posséder sa propre alimentation pour assurer son fonctionnement même Si le câble 9 était sectionné par un intrus La Bigue3 représente une réalisation du dispositif selon l'invention.Selon celle ci, le dispositif d'alarme est constitué par une corne pneumatique 12 reliée par l'électrovanne bistable i1 à un réservoir de gaz sous pression 13. T9élecS trovanne reçevant le signal issu du circuit temporisateur G, établit la commu- nication entre le réservoir 13 et la corne 12. Si la liaison électrique entre l'électrovanne est interrompue, la vanne bistable demeure en position ouverte et la corne fonctionne jusqu'à épuisement du gaz contenu dans le réservoir 13. Si par contre la liaison électrique n'est pas interrompue, le circuit temporisateur G peut être programmé pour envoyer cycliquement des impulsions qui interrompent l'alarme suivant une récurrence voulue. L'avantage de ce dispositif d'alerte pneumatique est de ne pas nécessiter une sourçe en énergie électrique de grande puissance comme c'est le cas actuellement. En effet c'est la pile 7 du récepteur qui assure le fonctionnement complet du dispositif. La consommation du récepteur et de ses circuits associés peut être de l'ordre de 5 mA sous 9 V, ce qui avec une pile zinc-air de 90 Àh 8,7 V en porte l'autonomie à environ 2 années de fonctionnement continu, la consommation effectuée par l'électrovanne il n'étant qu'occasionnelle. Le dispositif, objet de l'invention, 9eut Stre utilisé dans tous les cas où l'on recherche une protection par dissuasion d'un local. Sa facilité de mise en oeuvre, son autonomie, son faible codt de fabrication le rendent apte à couvrir dans ce domaine les besoins d'utilisateurs professionnels comme le grand public. Ce dispositif élimine totalement le risque des alarmes intempestives, ce qui dans l'état de la technique actuelle est fondamendal, dans la mesure où les alarmes dissuasives qui se déclenchent à tort et travers rendent cette arme de moins en moins efficace. Comme il va de soi, et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui prècède, l'invention ne se limite nullement au mode de réalisation ayant été plus spécialement indiqué; elle embrasse, au contraire, toutes les variantes. REVEI?I0ÀTI0NS 1. Dispositif dissuasif d'alarme à contacts d'ouverture, caractérisé par le fait que le contact d'ouverture plaça' sur l'issue à protéger déclenche le fonctionnement d'un émetteur miniature, lequel émettant une onde hertzienne sollicite un récepteur accordé--qui, lui-même fournit une impulsion de sortie propre à déclencher le signal d'alnrme. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé par le fait que l'émetteur comporte un circuit de temporisation de son alimentation de telle sorte que son fonctionnement soit limité à un temps court chaque fois que le contact d'ouverture le sollicite. 3. Dispositif- selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le susdit émetteur fournit une onde codée logiquement ou analogiquement, et que le susdit récepteur possède un circuit de décodage de la susdite onde codée. 4. Dispositif selon les revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que le susdit émetteur est alimenté par un monoélement de pile. 5. Dispositif selon les revendications 1 à 4, caractérisé par le fait que le susdit contact d'ouverture est un interrupteur à lames souples lequel, placé-en regard d'un aimant permanent échappe au champs de ce dernier chaque fois que 11 ouverture se produit. 6. Dispositif selon les revendications 1 à 5, caractérisé par le fait que le susdit émetteur est logé dans l'huisserie de 1' ouverture. 7. Dispositif selon les revendications 1 à 6, caractérisé par le fait que le susdit récepteur comporte un circuit de décodage logique ou analogique. propre à assurer, à la-réception du signal émis par le susdit émétteur, le déclenchement du signal d'alarme. 8. Dispositif selon les revendications 1 à 7, caractérisé par le fait que le susdit récepteur possède un circuit de temporisation de son alimentation, qui en retarde le fonctionnement après que la maneouvre de mise en fonctionnement ait été effectuée. 9. Dispositif selon les revendications 1 à 8, caractérisé par le fait que le susdit récepteur posséde, outre son circuit de décoaage,un circuit de temporisation qui retarde le déclenchement, après réception du signal décodé, du signal dtalarme. 10. Dispositif selon les revendications 1,à 9, caractérisé par le fait que le susdit récepteur est alimenté par une pile zinc-air. 11. Dispositif selon les revendications 1 à-10, caractérisé par le fait que le signal de sortie du susdit récepteur alimente un relais ou une électrovanne bistable, propre à actionner un signal d'alarme. 12. Dispositif selon les revendications 1 à 11, caractérisé par le fait que le signal d'alarme est une trompe pneumatique ali mentez par un réservoir de gaz sous pression, lequel agit à la commande d'une électrovanne commandée par le signal de sortie du susdit récepteur.