la présente invention se rapporte à un procédé et à une machine pour la vulcanisation de semi-produits tubulaires en caoutchouc non vulcanisé, en particulier des ébauches destinées à former des objets dont 11 axe peut être rectiligne ou non rectiligne et qui peuvent présenter de brusques varia'ions de diamètre, comme c'est le cas pour les tuyaux de radiateurs d'automobiles. Ainsi qu'il est bien connu, ces tuyaux sont réalisés par vulcanisation d'ébauches ou semi-produits confectionnés en un mélange de caoutchouc non vulcanisé dans lesquels peuvent être noyés des fils de renforcement. Pour exécuter la vulcanisation de ces semi-produits, on utilise normalenent l'un des procédés suivants. Chaque semi-produit est initialement emmanché sur un mandrin métallique qui a surtout pour fonction d'éviter les variations dimensionnelles du tuyau pendant la phase de vulcanisation. Les semi-produits sont ensuite introduits, montés sur leurs mandrins, dans un autoclave à l'intérieur duquel on fait circuler de la vapeur saturée ou un autre fluide chauffant, avec des caractéristiques de température, pression et durée de séjour prédéterminées et suffisantes pour provoquer la vulcanisation du mélange.Finalement, les objets finis sont ensuite extraits de l'autoclave et séparés de leurs mandrins, Dans un autre procédé, le chauffage nécessaire pour provoquer la vvAcanisation du semi-produit est obtenu par circula tion d'air chaud ou de gaz de combustion à l'intérieur d'un four dans lequel sont disposées les semi-produits, ici également montés sur leurs mandrins respectifs. Dans un troisième procédé, le chauffage s'effectue en maintenant les semi-produits et leurs mandrins dans un bain de sels fondus. Les procédés décrits plus haut présentent certains inconvénients. les deux premiers procédés demandent des temps de vulcanisation relativement lots, soit en raison de la basse température du fluide chauffant (vapeur), soit en raison du faible coefficient de transmission thermique entre le fluide (gaz chaud) et le mélange de caoutchouc du semi-produit. I1 en résulte que le nombre de mandrins nécessaires pour obtenir une production donnée d'objets par unité de temps est relativement élevée. En outre, le chauffage du semi-produit manque de régularité parce qu'il est principalement assuré par l'énergie thermique transmise par le milieu chauffant à travers l'épaisseur du semi-produit lui-m8me 9 il en résulte que la température moyenne des mandrins restant relativement basse, il est difficile d'enfiler le semi-produit non vulcanisé sur ce mandrin et d'en retirer ensuite le semi-produit vulcanisé. Par ailleurs, la mise en oeuvre de ces deux procédés nécessite des installations couteuses (autoclaves ou fours) et encombrantes et dont les frais d'exploitation et d'entretien sont élevés, en raison de leur mauvais rendement et de leur complexité. Il convient également d'indiquer que, si elles sont exécutées manuellement, comme c'est le cas habituellement, les phases principales des procédés mentionnés plus haut (montage et démontage des semi-produits sur les mandrins, introduction des semi-produits montés sur les mandrins dans les autoclaves et extraction de ces semi-produits des autoclaves), elles augmentent encore aussi bien la durée du traitement que le prix de revient du produit obtenu et que, si ces phases sont exécutées à l'aide d'outils, l'installation nécessaire pour la mise en oeuvre de ces procédés en est rendue plus compliquée. Finalement, les conditions d'ambiance dans lesquelles ces procédés sont mis en oeuvre peuvent etre particulièrement désagréables en raison de la chaleur ambiante et des fumées qui circulent dans les zones immédiatement adjacentes à l'installation. Bien que le troisième procédé mentionné plus haut élimine certains des inconvénients indiqués ci-dessus, et qu'il permette d'obtenir à la fois un temps de vulcanisation plus court (en raison du meilleur coefficient de transmission thermique entre le fluide chauffant et le semi-produit) et une plus grande facilité de montage du semi-produit non vulcanisé sur son mandrin et de démontage du semi-produit vulcanisé de son mandrin (ceci grâce à la température plus élevée des mandrins), il exige par contre des installations conteuses et nécessite, à la suite des phases décrites plus haut, des opérations de lavage des produits finis, qui ont pour fonction de débarrasser ces produits des sels qui s'y sont déposés dans le bain de vulcanisation. Un remiser but de l'invention est de réaliser un procédé de vulcanisation d' un semi-produit tubulaire en caoutchouc non vulcanisé qui soit exempt des inconvénients mentionnés ci-desou . Un autre but de l'invention est de réaliser une machine pour la mise en oeuvre de ce procédé. L'invention a pour objet un procédé dans lequel le semi-produit est tenu monté Sul un mandrin métallique pendant la phase de vulcanisation de manière que la surface intérieure du produit soit sensiblement en contact avec la surface extérieure du mandrin, caractérisé en ce que l'énergie thermique nécessaire pour la vulcanisation du semi-produit est transmise de l'intérieur du mandrin, ledit semi-produit étant isolé thermiquement de son environnement par une enveloppe isolante qui entoure au moins partiellement ledit semi-produit et son mandrin. les figures du dessin annexé, donné à titre d'exemple non limitatif feront bien comprendre comment l'invention peut être réalisée. La figure 1 est une vue en élévation avant d'une partie de la machine dans une première position de fonctionnement. la figure 2 est une coupe d'une usité de vulcanisation qui fait partie de la machine de la figure 1, en position ouverte. la figure 3 représente la partie de la machine de la figure 1, dans une deuxième position de fonctionnement. la figure 4 est une coupe de l'unité de vulcanisation de la figure 2, en position fermée ou position de travails et cette figure montre étalement un semi-produit monté dans cette unité. la figure 5 est une vue de détail à plus grande échelle des unités des figures 2 et 4. Les figures 6 et 7 représentent respectivement en plan et en coupe un appareil utilisé pour la coupe des semi-produits vulcanisés et qui fait partie de la machine. Le procédé suivant l'invention, dont les phases seront décrites dans la suite, peut être mis en oeuvre avec une machine te type do celle dont les figures et 3 représentent une partie. Cette machine comprend essentiellement plusieurs unités de vulcanisation dont chacune est designée dans son ensemble par la référence 1 et est destinée à vulcaniser un semi-produit tubulaire 2 (voir figures 3 et 4) qui, dans la forme de réalisation représentée est conformedemanière à présenter deux courbures et possède un diamètre sensiblement constant ; ce semi-produit, qui peut entre un tuyau du type habituel pour radiateurs d'automobiles, est de préférence armé de fils de renforcement 3 (figure 4). Chaque unité de vulcanisation 1 comprend essentiellement un mandrin métallique 4 (figure 2) de forme tubulaire et fixé en porte-à-faux sur une plaque-support 6 par l'une de ses extrémités 5. La surface'extérieure 7 du mandrin 4 possède une forme et des dimensions sensiblement identiques à celles de la surface intérieure du tuyau vulcanisé. le mandrin 4 (figure 2) est muni d'un élément de fermeture 8, servant à fermer sa cavité intérieure 9. Cette cavité 9 est occupée en partie par un tube d'arrivée, de fluide chauffant 10, de petite section et qui est lui aussi fixé à la plaque 6 par l'une de ses extrémités. l'extrémité inférieure du mandrin 4 est reliée, par une bague 11 (figure 5) et un manchon 4a solidaires du mandrin, à une douille 12 qui est à son tour fixée à la plaque 6. Le tube 10 est en communication hydraulique avec une source appropriée de fluide (non représentée) par un trou 12a prévu dans la douille 12 des trous de sortie 12b, prévus dans la douille et dans le mandrin 4, laissent sortir le fluide de chauffage (ou le condensat de ce fluide) de sorte que le fluide peut ainsi circuler à l'intérieur de la cavité 9. Une bague 13 (figure 2) destinée à constituer un appui pour le semi-produit 2 coulisse sur le mandrin 4, dans la région de l'extrémité 5 de ce mandrin et cette bague s'appuie à son tour sur un épaulement 14 du mandrin. La bague 13 est avantageusement munie d'un rebord î3a de dimensions telles qu'on puisse y embêter une extrémité du semi-produit. Une deuxième bague 13 analogue à la première (figure 4) peut être montée sur l'autre extrémité du mandrin 4 de tacon à s'appuyer sur l'autre extrémité du semiproduit 2. La surface supérieure de l'élément de fermeture 8 est avantageusement profilée, par exemple en cône, de manière à permettre d'emmancher facilement le semi-produit 2 sur le mandrin 4. Chaque unité de vulcanisation comprend en outre une enveloppe 16 (figures 1 à 4) destinée à entourer entièrement le mandrin 4 ; cette unité peut présenter la folzie d'une cloche dirigeant son ouverture vers le bas et elle peut comporter un bord d'extrémité 17 destiné à s'appuyer sur la plaque Or (figure 4) pour forer avec cette dernière une cavité sensiblement étanche 10. Cette cloche est destinée à se déplacer d'une première position représentée sur les figures 1 et 2, dans laquelle elle découvre le mandrin 4, à une deuxième position, représentée sur les figures et 4 et dans laquelle elle coiffe ce mandrin, pour définir la cavité 18. Ce déplacement est commandé par des moyens d'actionne- ment qui comprennent, par exemple, un vérin fluodynamique à double effet 19 porté par des bras 20 solidaires de la plaque 6. Les parois de la cloche 16 doivent posséder la propriété de ne pas laisser l'énergie thermique se transmettre notablement de la cavité 18 à l'environnement qui l'entoure et elles sont -avantageusement formées d'une ou plusieurs couches de matière isolante, par exemple d'une couche de laine de verre 21 disposée entre des parois 22 qui assurent la fonction de résistance mécanique, par exemple entre deux parois de tôle. il est avantageux, mais non nécessaire, de prévoir à l'intérieur de la cloche 16 un élément chauffant 23, par exemple un serpentin dans lequel on fait circuler un fluide de chauffage, ce fluide pouvant être le meme que celui qui est envoyé dans la cavité 9 du mandrin 4 à travers le petit tube 10. La machine décrite ci-dessus comprend également l'appareil représenté sur les figures 6 et 7 et qui est destiné à exécuter la coupe d'une extrémité du semi-produit 2. Cet appareil comprend une douille 24 (figure 7) destinée à être emboîtée sur l'extrémité supérieure du mandrin 4, et qui est solidaire d'gle couronne dentée 25 fixée sur cette douille par une clavette 26 et une bague d'arret élastique 27. Jur la douille 24 est montée rotative une bague 28 sur laquelle un levier 30 est articulé par un axe 29. Dans 1'extrémité d'un bras 31 de ce leier tourne un arbre 22 sur lequel sont calés, d'une part, un pignon 7 destiné à engrener avec la couronne dentée 25 et, d'autre part, un outil de coupe 34 possédant sensiblement la forme d "xi disrlue et destiné à être mis en contact avec le semi-produit 4. ',ur la partie supérieure de la douille 24 tourne un bouton de commande 35 muni d'un écrou 36 et, dans cet écrou, est vissé un doigt fileté 37 dont l'extrémité inférieure est destinée à s'appuyer sur l'élément de fermeture 8. Ce doigt fileté est libre en coulissement axial, mais bloqué en rotation (par un dispositif approprié quelconque). le procédé suivant l'invention qui utilise la machine décrite est mis en oeuvre de la façon suivante. Dans chaque unité de vulcanisation 1 ouverte, c'est-à- dire dont la cloche 16 est soulevée comme on l'a représenté sur les figures 1 et 2, on monte un semi-produit 2 (figure 4) de forme tubulaire, confectionné suivant les modalités habituelles en un mélange de caoutchouc dans lequel sont noyés des fils de renforcement 3 ; on emmanche le semi-produit sur l'extrémité supérieure du mandrin 4 correspondant, en le faisant glisser sur la surface 7 de ce mandrin. Lorsque le semi-produit a été emmanché sur le mandrin 4, son diamètre extérieur est légèrement supérieur à celui du bord annulaire 13a des bagues 13. On met tout d'abord la surface inférieure du semi-produit 4 en appui sur la bague 13, puis on dispose l'autre bague 13 en appui sur l'extrémité supérieure du semi-produit, ainsi mulon lta représenté sur la figure 4. Ensuite, on abaisse la cloche 16 de l'unité par manoeuvre du vérin 19 correspondant, en fermant ainsi la cavité 18 à joint sensiblement étanche, puis on envoie un fluide de chauffage (par exemple de la vapeur saturée) dans la cavité 9 du mandrin 4, par le petit tube 10, pour le faire circuler à l'intérieur de cette cavité ; le condensat sort, spontanément ou entraîné par la vapeur, par des trous de sortie 12b. Belon une variante, on peut établir une circulation continue de fluide de chauffage à l'intérieur de la cavité 9 au lieu de faire circuler ce fluide uniquement pendant chaque cycle de vulcanisation. En outre, on peut éventuellement faire varier la température de ce fluide au cours de la vulcanisation de manière à réaliser des cycles de vulcanisation dans chacun desquels la température varie d'une façon prédéterminée en fonction du temps. Grâce à la construction décrite plus haut, il circuie un courant de fluide de chauffage à l'intérieur de la cavité 9, entre la paroi extérieure du tube 10 et la paroi intérieure du mandrin 4, et ce courent est sensiblement unidirectionnel, ce qui évite la formation de poches d'air à l'intérieur de la cavité. la vapeur qui circule dans la cavité 9 chauffe rapidement, tout d'abord le mandrin 4 puis le semi-produit 2, en raison de la valeur élevée du coefficient de transmission thermique entre le fluide et le mandrin et entre ce mandrin et le semi-produit. la chaleur transmise du semi-produit à l'air de la cavité 18 formée à l'intérieur de la cloche 16 porte très rapidement cet air à une température sensiblernent égale à celle de la vapeur, de sorte que tout ce qui se trouve à l'intérieur de la cavité 18 atteint rapidement cette température. Il en résulte que le semi-produit 2 est chauffé dans toute a masse à la même température et se vulcanise. Avec de la vapeur dont la température est comprise entre 180 et 230 C, on obtient la vulcanisation du semi-produit (supposé constitué par une conduite de radiateur de véhicule automobile) dans un temps compris entre 1 et 3 mn. La cloche 16, dont les parois sont isolantes, empêche l'énergie thermique fournie au semi-produit 2 de se transmettre à l'atmosphère ambiante. L'énergie thermique fournie par l'élément chauffant 23 à l'air contenu dans la cavité 18 améliore encore les résultats. A la fin de la phase de vulcanisation, on met à nouveau le vérin 19 en action pour placer la cloche 16 en position haute (figures 1 et 2). A ce stade, on peut séparer la bague supérieure 13 du mandrin 4 et dégager le semi-produit 2, qui est maintenant vulcanisé, de son mandrin 4. Cette opération est facilitée par le fait que le rentrait de vulcanisation est pratiquement nul, la température du mandrin 2 tant sensiblement égale à, celle du semi-produit vulcanisé. Il est évident que l'installation décrite peut également comprendre des moyens permettant de déplacer chaque mandrin 4 par rapport à la cloche 16 correspondante de manière à faciliter la séparation entre le semi-produit et son mandrin. a finition des surfaces terminales planes du semiproduit vulcanise se révèle bonne, comme si le sert produit comporte des fils de renforcement 3 noyés dans sa masse . Sn effet, ces surfaces terminales s'appuient sur les bagues 13 pendant la vulcanisation et elles prennent une conformation sensiblement plane et lisse, même si les surfaces correspondantes du semiproduit non vulcanisé étaient plutôt irrégulières. Cette action de lissage peut être améliorée lorsqu'on fait tourner les bagues 13 avant la vulcanisation du semi-produit 2 ; en effet, cette rotation élimine les éventuelles irrégularités des faces d'extrémités du semi-produit. les rebords 13a des bagues 13 exercent sur le semiproduit un véritable effet de calibrage qui est approprié pour donner aux parties terminales du semi-produit vulcanisé des dimensions précises et un bon état de finition superficiel ainsi qu'il est bien connu, lorsque le produit vulcanisé est un tuyau pour radiateur d'automobile, on doit monter des colliers sur ses extrémités. Pour améliorer cet effet de calibrage, il est avantageux de former dans la surface intérieure des rebords 13a des rainures axiales (non représentées).Ces rainures donnent place à l'éventuel excédent de matière du semi-produit, cette matière remplissant partiellement ou totalement ces rainures de cette façon, les rainures constituent un espace de dégagement (ou poumon) pour la matière excédentaire, ce qui permet d'obtenir, d'une part une plus grande facilité d'emboltement de ce semiproduit à l'intérieur des rebords 13a et, d'autre part, des dimensions plus précises sur les parties terminales du semiproduit. Pour améliorer la finition des faces terminales du semiproduit vulcanisé, on peut avantageusement utiliser l'appareil des figures 6 et 7. Pour cela, on emboîte une douille 24 (figure 7) sur le mandrin 7. On règle la position axiale de cette douille sur le semi-produit 4 en faisant tourner un bouton 35, cette rotation déterminant un déplacement axial d'un doigt 37. Ensuite, lorsqu'on fait tourner un levier 30, un pignon 33 engrène avec une couronne dentée 25, ce qui fait tourner à la fois ce pignon (et par conséquent l'outil 34) et une bague 28 autour de l'axe de la douille 24. On découpe de cette façon une partie d'extrémité dans le semi-produit 2. le procédé décrit ci-dessus permet donc d'obtenir des produits parfaitement finis et possédant de bonnes caractéristiques de surface daus un temps très réduit. En outre, la machine nécessaire pour la mise en oeuvre de ce procédé est très simple et peu coûteuse. Finalement, les opérations manuelles a exécuter pour la mise en oeuvre de ce procédé sot très. réduites et largement facilitées (en particulier l'opération d'enmanchement du semi-produit non vulcanisé sus son mandrin et la séparation entre le semi-produit vulcanisé et ce mt2me mandrin) comparativement aux opérations nécessaires dans les procédés antérieurs connus. Finalement, du fait qu'il ne se produit aucune circulation de fluide ni de chaleur dans le milieu ambiant dans lequel le procédé est mis en oeuvre, on peut obtenir de bonnes conditions de travail. il est évident que le procédé et la machine décrits ci-dessus peuvent être utilisés pour la vulcanisation de semiproduits possédant une forme différente de celle du semi-produit 2. En effet, le nombre de courbes du semi-produit et l'angle formé entre les segments successifs de ce semi-produit qui sont raccordés par une courbe peuvent être différents du nombre de coudes et de l'aiîe représentés ; en outre, le procédé décrit ci-dessus permet de vulcaniser avantageusement des semi-produits présentant des segments de différents diamètres. il va de soi que des modifications peuvent ttre apportées aux modes de réalisation qui viennent d'hêtre décrits, notamment par substitution de moyens tochuiques équivalents, sans sortir pour cela dru cadre de la présente invention. REVEIBICATIONS 1. Procédé de vulcanisation d'un semi-produit tubulaire en caoutchouc non vulcanisé dans lequel le semi-produit est tenu monté sur un mandrin métallique pendant la phase de vulcanisation de manière que la surface intérieure du produit soit sensiblement en contact avec la surface extérieure du mandrin, caractérisé en ce que l'énergie thermique nécessaire pour la vulcanisation du semi-produit est transmise de l'intérieur du mandrin, ledit semiproduit étant isolé thermiquement de son environnement par une enveloppe isolante qui entoure au moins partiellement ledit semi-produit et son mandrin, de manière à porter sensiblement toutes les régions du semi-produit à la même température pendant la vulcanisation. 2. Procédé suivant la revendication 1, dans lequel la vulcanisation du semi-produit est exécutée par l'action d'un fluide de chauffage, ce procédé étant caractérisé en ce qu'on fait circuler le fluide de chauffage au moins dans une cavité ménagée à l'intérieur du mandrin. 3. Procédé suivant la revendication 2, dans lequel le fluide de chauffage est la vapeur d'eau, ce procédé étant caractérisé en ce que ladite circulation de fluide est obtenue au moyen d'au moins un canal d'arrivée de vapeur qui est en communication avec une source de vapeur et au moyen d'au moins un canal de sortie de la vapeur et du condensat de cette vapeur. 4. Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que chacun des mandrins est maintenu fixé sur une plaque-support au niveau d'une de ses extrémités. 5. Procédé suivant la revendication 4, caractérisé en ce que ladite enveloppe présente la forme d'une cloche et est montée de manière à pouvoir se déplacer entre une première position, dans laquelle elle découvre le mandrin correspondant pour permettre d'emmancher le semi-produit sur ce mandrin, et une seconde position, dans laquelle elle est en contact avec la plaque support pour définir une cavité à l'intérieur de- laquelle se trouvent le mandrin et le semi-produit porté par ce mandrin. 6. Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que, pendant la vulcanisation du semiproduit, on apporte également de l'énergie thermique à l'intérieur de ladite enveloppe à l'aide d'un échangeur de chaleur dans lequel on fait circuler ledit fluide de chauffage. 7. Procédé suivant la revendication 6, caractérisé en ce qu'on introduit l'énergie thermique à l'intérieur de l'enveloppe au moyen d'un échangeur de chaleur dans lequel on fait circuler un fluide de chauffage. 8. Machine pour la vulcanisation d'un semi-produit tubulaire en caoutchouc non vulcanisé dans laquelle, pendant la vulcanisation, le semi-produit est maintenu emmanché sur un mandrin métallique d'une façon qui établit sensiblement le contact entre la surface intérieure du semi-produit et la surface extérieure du mandrin, cette machine étant caractérisée en ce qu'elle comprend des moyens permettant d'apporter l'énergie thermique nécessaire pour assurer la vulcanisation du seni-produit à l'intérieur du mandrin, et des moyens appropriés pour empêcher cette énergie thermique de se transmettre à l'environnement qui entoure le semi-produit et le mandrin, ceci de manière à porter sensiblement toutes les régions du semi-produit à la meflmo température pendant la vulcanisation. 9. machine suivant la revendication 8, dans laquelle la vulcanisation du semi-produit est obtenue par l'action d'un fluide de chauffage, cette machine étant caractérisée en ce que les moyens utilisés pour introduire l'énergie thermique à l'intérieur du mandrin comprennent au moins une cavité ménagée dans ce mandrin et qui est en communication hydraulique avec une source de fluide de chauffage. 10. Tachine suivant la revendication 9, dans laquelle le fluide de chauffage est la vapeur, caractérisée en ce que le mandrin présente une cavité de forme sensiblement tubulaire et à l'intérieur de laquelle est disposé un tube de petite section qui comnunique avec une source de vapeur, le mandrin présentant en outre au moins un canal pour la sortie de la vapeur et du condensat. 11. machine suivant l'une quelconque des revendications 8 à 10, caractérisée en ce qu'une extrémité de chacun des mandrins est fixée à une plaque porteuse. 12. Machine suivant l'une quelconque des revendications 8 à 11, caractérisée en ce que chacun des mandrins est muni d'un premier élément d'appui approprié pour servir d'appui à une extrémité du semi-produit. 13. Machine suivant la revendication 12, caractérisée en ce que ledit premier élément d'appui est constitué par une bague qui peut coulisser sur le mandrin et s'arrêter dans une position axiale prédéterminée sur ce mandrin. 14. échine suivant l'une quelconque des revendications 8 à 13, caractérisée en ce que chacun des mandrins est muni d'un second élément d'appui que l'on peut enfiler sur ce mandrin et qui est destiné à venir s'appuyer sur l'autre extrémité du semi-produit. 15. Tachine suivant l'une quelconque des revendications 12 à 14, caractérisée en ce que chacun des éléments d'appui est muni d'un rebord annulaire sur la surface intérieure duquel sont formées des rainures axiales. 16. Machine suivant l'une quelconque des revendications 8 à 15, caractérisée en ce que les moyens utilisés pour empocher l'énergie thermique de se transmettre dans l'environnement du semi-produit et du mandrin comprennent une cloche à parois isolantes qui peut se déplacer entre une première position, dans laquelle elle découvre le mandrin correspondant, et une seconde position, dans laquelle elle est en contact avec la plaque porteuse pour délimiter avec cette dernière une cavité à l'intérieur de laquelle se trouvent le mandrin et le semi-produit porté par ce mandrin. 17. i;Iachine suivant l'une quelconque des revendications 8 à 16, caractérisée en ce que les moyens qui empêchent l'énergie thermique de se transmettre à l'environnement du semi-produit et du mandrin comprennent en outre des moyens de chauffage disposés à l'intérieur de ladite enveloppe. 18. Ilachine suivant la revendication 17, caractérisée en ce que les moyens de chauffage disposés à l'intérieur de ladite enveloppe comprennent un échangeur de chaleur dans lequel on fait circuler le fluide de chauffage. 19. Machine suivant l'une quelconque des revendications 8 à 18, caractérisée en ce qu'elle comprend un appareil approprié pour découper une extrémité du semi-produit et que l'on peut embosser sur l'extrémité supérieure du mandrin. 20. machine suivant la revendication 19, caractérisée en ce que ledit appareil comprend un élément de fixation que l'on peut embosser sur l'extrémité du mandrin, un porte-outil qui est monté pour tourner autour de l'axe dudit élément de fixation, un outil de coupe monté pour tourner sur le porte-outil et approprié pour découper le semi-produit, et des moyens appropriés pour entratner l'outil en rotation lorsqu'on fait tourner le porteoutil. 21. machine suivant la revendication 20, caractérisée en ce que les moyens servant à entraîner l'outil en rotation comprennent une couronne dentée solidaire de l'élément de fixation, un levier de manoeuvre nanuelle monté oscillant sur le porteoutil et sur l'un des bras duquel 11 outil tourillonne, cet outil étant solidaire d'un engrenage destiné à engrener avec ladite couronne dentee lorsqu'on manoeuvre ledit levier.