La présente invention concerne des circuits et des montages électroniques et, plus particulièrement, des dispositifs à transfert de charge (souvent désignés ci-après par l'abréviation usuelle CCD) utilisés pour la formation d'images de ligne ou de zone. Les dispositifs semi-conducteurs à transfert de charge ont été inventés à l'origine par W. S0 Boyle et Go E Smith Voir "Charge-Coupled Semiconductor Devices" (Dispositifs semi-conducteurs à transfert de charge), Bell System Technical Journal, Vol. 49, page 587, par Boyle et Smith et brevet U.S n0 3 858 232 de Boyle et Smith Depuis cette époque, la mise au point de divers dispositifs à transfert de charge a été décrite dans de nombreuses publications. Voir, par exemple l'article de Gilbert F Amelio intitulé "Charge-Coupled Devices", (Dispositifs à transfert de charge), Scientific American, Février 1974, Vol 230, n0 2, page 23.Il est maintenant bien connu qu'on peut fabriquer des dispositifs de formation d'images de ligne et de zones à partir de réseaux d'éléments de stockage de charge et de tels dispositifs sont commercialement disponibles, par exemple les produits CCD lcl, CCD 110, CCD 121, CCD 201 de Fairchild Camera and Instrument Corporation, (dite ci-après "Fairchild") Déposant d3 la présente demande de brevet. A l'aide de montages connus convenables, la charge stockée dans les éléments ou régions photosensibles, dits ci-après "photosites", peut être transférée dans des registres à décalage puis, par application de signaux appropriés, extraite de ces registres à décalage pour être détectée, amplifiée, ou utilisée d'une autre manière par des circuits électroniques. Malheureusement, les dispositifs de formation d'images à transfert de charge de la technique antérieure sont incapables de produire un signal de référence intérieurement engendré indicateur de l'intensité ou demi-teinte de la lumière incidente sur les photosites du CCD, mais fournissent seulement une information sur l'intensité relative à la lumière qui vient frapper un photosite donné par rapport à celle qui vient frapper d'autres photosites. Le fait qu'on n'obtient qu'une information relative est dû à ce que le signal de sortie vidéo de dispositifs de formation d'images à transfert de charge est généralement superposé à un niveau de courant continu de plusieurs volts, par exemple de +7 à + 10 volts. Ce niveau de courant continu est habituellement établi par un cir cuit de remise à zéro, un potentiel de grille flottant, ou des points de polarisation d'amplificateur et des tensions d'alimentation. Les niveaux de tension exacts de signaux de noir et de blanc de dispositifs à transfert de charge (CCD) de la technique antérieure ne pourraient être établis qu'en faisant fonctionner le CCD dans l'obscurité et dans des conditions provoquant la saturation ou un état voisin de la saturation par une condition optique appropriée. Même dans les cas où l'on a suivi cette procedure, les réglages d'étalonnage effectués au cours de tels tests étaient sujets à une dérive en raison de variations dans les conditions de fonctionnement du dispositif, telles que la température ambiante, la tension d'alimentation ou la dérive du circuit. En outre, les dispositifs à transfert de charge de la technique antérieure exigent un montage externe relativement important consacré à la remise à zéro et/ou au recyclage du dispositif à transfert de charge pour transférer un nouveau jeu de signaux dans les registres à décalage après le transfert hors de ceux-ci de toute la séquence précédente de données. Par exemple, dans les dispositifs de formation d'images de ligne de la technique antérieure, on utilise une série de compteurs pour déterminer le nombre de cycles de signaux de transfert à appliquer aux éléments des registres à décalage avant d'actionner une grille de transfert pour permettre le transfert d'un nouveau jeu de signaux représentés par des paquets de charge électrique, des photosites dans les registres à décalage. Ce montage périphérique augmente la complexité et le coût de toute installation utilisant des CCD. L'invention vise un nouveau montage de CCD, qui peut être utilisé pour produire des signaux de référence de noir et de blanc indiquant respectivement les quantités de lumière minimale et maximale que le CCD peut détecter. Le signal de référence de noir est engendré par une ou plusieurs régions photosensibles optiquement obscurcies et électriquement isolées (photosites) du CCD. Lorsqu'on empeche la pénétration de lumière dans ces photosites, le signal engendré par ceux-ci indique l'absence de lumière, c'est-àdire que c'est un signal de référence-de noir.Ce signal de noir, après avoir été transféré d'un ou plusieurs photosites dans un registre à décalage puis extrait de celui-ci, peut être utilisé comme signal de référence en vue d'une comparaison avec d'autres signaux provenant du CCD pour fournir une indication de l'état op tique le plus obscur que le CCD peut détecter. Un signal de blanc peut également etre engendré par le CCD à un niveau choisi indicateur d'un certain état plus lumineux, c'est-à-dire non noir, que le CCD peut détecter. A cet effet, une quantité de charge maximale prédéterminée est injectée dans un ou plusieurs éléments des registres à décalage du CCD Lorsque ces signaux sont transférés hors du CCD, ils fournissent un signal de référence indicateur de l'état optique le plus lumineux choisi pouvant être détecté par le CCD. En outre, en injectant des quantités de charge prédéterminées plus ou moins grandes, on peut créer un signal de référence indicateur de toute teinte de gris intermédiaire désirée ou de blanc. La génération de signaux de référence de noir et de blanc détermine un point fixe à chacune des extrémités d'une échelle de gris et définit ainsi la gamme optique dans laquelle le CCD est sensible. D'après les signaux de référence et connaissant la linéarité de la réponse du CCD dan la gamme optique, un utilisateur du CCD peut obtenir une évaluation précise de la nuance de gris d'un état optique quelconque détecté par le CCD. Dans un mode de réalisation particulier, la quantité de charge injectée pour engendrer le signal de blanc, au lieu d'indiquer l'état optique le plus lumineux pouvant etre détecté par le CCD (état qui correspond à la saturation des photosites), indique le signal linéairement reproductible correspondant à la plus forte luminosité. En utilisant ce signal de blanc et un signal de noir, on peut graduer linéairement tous les signaux intermédiaires engendrés par le CCD entre le noir et le blanc pour détecter de façon précise leurs demi-teintes respectives, ce qui facilite leur rétention, leur transmission ou leur reproduction précises, par exemple par un bélinographe. En injectant également un paquet de charge, par exemple le même signal que le signal de blanc, dans un registre à décalage supplémentaire isolé auquel ne sont pas associés des photosites et qui comporte autant d'éléments que les autres registres à décalage du CCD utilisés pour recevoir et transmettre des signaux à partir des photosites, on peut assurer la génération d'un signal indicateur de fin de balayage. Plus précisément ce signal est injecté dans l'extrémité "lointaine" d'un registre à décalage et est le seul signal présent dans ce registre à décalage.En extrayant ce signal pas à pas de ce registre, vide en l'absence de ce signal, à un rythme identique au rythme de transfert pas à pas des signaux engendrés par les photosites hors des registres correspondants, on peut utiliser ce signal pour produire une indication électrique positive directe de remise à zéro du CCD en vue de commencer un nouveau balayage du ou des registres. Dans un mode de réalisation particulier, le signal de blanc est engendré par une diode qui reçoit un signal d'une paire de transistors MOS. La source du premier transistor MOS est connectée au drain du second, des tensions de polarisation étant appliquées au drain et à la grille du premier, et la source et la grille du second étant interconnectées. Par un dimensionnement approprié des premier et second transistors, on peut assurer l'application d'une tension sensiblement constante à la diode d'entrée. La charge de la diode d'entrée peut alors être transférée à un élément d'un registre à décalage en réponse au signal d'horloge qui assure déjà le transfert de la charge accumulée, des photosites dans les registres à décalage. Par un dimensionnement approprié des transistors MOS et par application des tensions convenables à ceux-ci, on peut donner à la charge injectée la valeur désirée. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description détaillée qui suit et à l'examen des dessins joints qui en représentent, à titre d'exemple non limitatif, un mode de réalisation. Sur ces dessins la Figure 1 est une vue en plan simplifiée d'un mode de réalisation particulier du montage suivant l'invention; la Figure 2a est une vue en coupe transversale simplifiée d'une partie du montage représenté sur la figure 1; les Figures 2b-2d sont des profils d'énergie potentielle relatifs au montage représenté sur la Figure 2a et montrant comment un paquet de charge est transféré d'une photosite à un registre à décalage; la Figure 3 est une vue pn coupe transversale simplifiée d'un groupe de cellules de référence de noir; la Figure 4a est un schéma simplifié d'un procédé particulier de génération du signal de référence de blanc;; les Figures 4b-4e sont des profils d'énergie potentielle relatifs au montage représenté sur la Figure 4a et montrant comment un paquet de charge (le signal de référence de blanc) est transféré d'un élément donné d'un registre à décalage à son élément suivant, soit dans le registre à décalage qui transfère le signal indicateur de fin de balayage, soit dans un registre a' décalage de CCD classique. La figure 1 est une vue en plan simplifiée d'un mode de réalisation particulier du montage suivant l'invention incorporé et appliqué à un réseau de formation d'images linéaire à 1728 éléments. Le produit Fairchild CCD 121 est un exemple d'un tel produit existant antérieurement à l'application des techniques suivant l'invention. Sur la figure 1 sont représentés schématiquement les 1728 photosites qui engendrent une charge électrique en réponse à un rayonnement électromagnétique venant les frapper. D'une manière bien connue, les charges s'accumulant dans chaque photosite peuvent être transférées simultanément à l'un de deux registres à décalage 10, 11.Dans l'exemple représenté sur la figure 1, les charges s'accumulant dans les photosites de numéri impair sont transférées dans le registre à décalage 11, tandis que celles qui s'accumulent dans les photosites de numéro pair sont transférées dans le registre à décalage 10. Chacun des registres à décalage 10 et 11 peut être subdivisé en deux registres à décalage séparés, par une région d'isolement 12. Le transfert de charge des photosites > l... 1728 aux registres à décalage 10, 11, s'effectue par exemple par application d'un signal ~X à une électrode 14. Cette technique est bien connue dans le domaine des dispositifs à transfert de charge (CCD); néanmoins, elle sera décrite de façon plus détaillée conjointement avec les Figures 2a-2d. On évite l'entremêlement de signaux présents dans des éléments contigus des registres à décalage du CCD en transférant la charge contenue dans les photosites de numéro impair dans un sens déterminé, en l'occurrence au registre 11, et en transférant la charge contenue dans des photosites de numéro pair dans l'autre sens, en l'occurrence au registre 10. De cette manière, des paquets de charge sont transférés dans un élément sur deux des registres à décalage 10 et 11.Par exemple, la charge accumulée dans le photosite 1 est transférée à la région située sous l'électrode 21, tandis que la charge s'accumulant dans le photosite 3 est transférée dans la région située sous l'électrode 23. Du fait qu'aucune charge n'est transférée au-dessous de l'électrode 22, celle-ci peut être maintenue à un potentiel différent de celui des électrodes 21 et 23. En conséquence, les signaux transférés aux régions situées sous les électrodes 21 et 23 sont empêchés de s'entremêler, ce qui évite la perte d'information qui en résulterait. Dans l'exemple représenté sur la Figure 1, le signal provenant du photosite n0 2 est transféré audessous de l'électrode 32. Après le transfert des charges des 1728 photosites dans les registres à décalage 10 et 11, le potentiel du signal SZlx peut être modifié pour permettre à un nouveau jeu de signaux de commencer à s'accumuler dans les 1728 photosites. Ensuite, par application de signaux appropriés, par exemple ~T et VT, aux éléments des registres à décalage, les signaux présents sous les électrodes peuvent être extraits pas à pas du registre à décalage 10 et de la partie inférieure du registre à décalage 11 et sont généralement transférés à une porte de sortie. Le transfert de ces signaux à la porte de sortie est indiqué par les flèches marquées 30 et 31 sur la figure 1. Des structures de porte de sortie sont connues dans la technique.Voir, par exemple, le brevet U.S. n0 3 999 082 intitulé "Charge Coupled Amplifier" (amplificateur à transfert de charge) de James Early. Dans le mode de réalisation particulier de l'invention représenté sur la Figure 1, les signaux provenant des 1728 photosites ne sont transférés, ni dans la partie inférieure du registre à décalage 10, ni dans la partie supérieure du registre à décalage 11. Le transfert de charge dans ces parties des registres à décalage est empeché par la région 12, généralement une région isolante d'oxyde, qui subdivise en fait chacun des registres 10 et 11 en deux registres à décalage séparés. Le transfert de charge d'une électrode donnée à la suivante dans chacun des registres à décalage est rendu possible par la région de canal 15, qui s'étend sous les électrodes et entre les implantations de barrière 58. La partie supérieure du registre à décalage ll et la partie inférieure du registre à décalage 10 empêchent des charges parasites présentes dans le substrat de pénétrer dans les éléments des registres à décalage et de déformer l'information qui y est stockée. En effet, les charges parasites sont recueillies par ces registres à décalage isolés et sont éliminées sans pouvoir exercer d'effet nuisible. Les flèches 33 et 40 indiquent le transfert de ces charges parasites vers une région de dissipation ou vers l'alimentation en tension. Toutefois, comme décrit plus loin, dans certains modes de réalisation, les signaux indiqués par la flèche 40 peuvent être appliqués à un circuit externe. Des signaux de référence de noir et de blanc sont engendrés par le montage de CCD représenté sur la figure 1, de la manière décrite ci-dessous. Dans un mode de réalisation particulier, la génération des signaux de référence de noir est assurée par l'adjonction de plusieurs photosites optiquement et électriquement isolés B1, B2, B3. Bien entendu, un nombre désiré quelconque de tels photosites peuvent être prévus. Le photosite B1 (et les photosites B2 et B3) sont séparés des photosites actifs 1, 2, ...., 1728 par une région isolante I. On comprendra aisément que ces photosites peuvent être disposés à un emplacement désiré quelconque à l'intérieur des photosites 1, 2, ....1728 ou le long de ceux-ci. En particulier, ces photosites supplémentaires peuvent être intercalés entre les photosites actifs ordinaires 1, .... 1728 et/ou disposés à l'une ou à l'autre des extrémités de l'ensemble des photosites, ou arrangés selon une combinaison quelconque des dispositions précédentes. Sur la Figure 1, les photosites sont représentés à l'extrémité de droite du réseau linéaire. Les photosites de noir B1, B2, B3 sont généralement séparés des photosites actifs par une cellule d'isolement I. Cela empêche des charges électriques contenues dans l'une quelconque des cellules actives de fuir jusque dans l'une quelconque des cellules de référence de noir Bl, B2 ou B3. Cette disposition permet en outre une tolérance de fabrication pour la définition de la fenêtre 35. La fenêtre 35 permet à un rayonnement électromagnétique et, par exemple, à de la lumière visible, de venir frapper les photosites. Autour de la fenêtre 35 est prévu un écran (non représenté sur la figure 1) qui empêche la lumière de venir frapper les cellules de référence de noir Bl, B2 et B3 et le reste de la surface du montage de la figure 1. Dans certains modes de réalisation de l'invention, la fenêtre 35 peut être un matériau opaque à des longueurs d'onde choisies de rayonnement électromagnétique visible, par exemple si un signal de bleu ou d'autres signaux de couleur doivent être dé tectés. En raison du fait que l'emplacement de la fenêtre 35 empêche la lumière de venir frapper les photosites de référence de noir Bl, B2 ou B3, ces photosites n'accumulent aucune charge ou bien accumulent une charge qui indique toutes les conditions régnant dans le substrat, sauf pour ce qui concerne l'effet de la lumière visible. De cette manière, les photosites de référence de noir #l, B2, B3 assurent une correction automatique pour le courant d'obscurité ou autres erreurs provoquées par la température, la composition chimique ou d'autres conditions d'environnement. Une des techniques pouvant être utilisées pour la génération du signal de référence de blanc est représentée à l'extrémité de gauche du registre à décalage 10. En réponse à l'application du signal VR à la diode 38, une charge de signal est fournie à cette diode et cette charge, si le potentiel de fx est convenablement augmenté, est transférée dans les éléments de registre à décalage 39 et 42. D'une manière qui sera décrite conjointement avec les figures 4a-4e, cette charge peut être dimensionnée de façon appropriée pour indiquer le niveau de luminosité qui provoque la saturation ou quelqu'autre niveau de charge de référence désiré, par exemple un état moins lumineux ou une nuance de gris. Cette charge a été désignée ici sous le nom de signal de référence de blanc. Cette partie de la charge injectée dans l'élément de registre à décalage 42 en réponse à l'application de signaux VT et est transférée hors du registre à décalage 10 après le transfert des charges de signal engendrées par les 1728 photosites. Le signal de référence de blanc peut également être injecté à quelqu'autre emplacement désiré le long du registre à décalage 10 par une modification convenable du montage représenté sur la figure 1. La partie du signal# de référence de blanc injectée sous l'électrode 39 peut être utilisée comme signal indicateur de fin de balayage. Plus précisément, si l'on place le générateur de signal de référence de blanc à l'extrémité "lointaine" du registre à décalage 10, comme représenté sur la figure 1, le signal transféré sous l'électrode 39 émerge du registre à décalage 10 après le signal originaire du photosite 1728.En conséquence, le signal de référence de blanc fournit un signal électrique qui indique l'achèvement du transfert de signaux hors du registre à décalage 10. Par contraste, les montages de la technique anté rieure exigeaient un appareil de comptage indépendant pour déterminer l'instant approprié d'application du signal ~X Le signal de référence de blanc provenant de la région 38, lorsqu'il est extrait de la partie inférieure du registre à décalage 10, peut être transféré à un circuit logique externe bien connu quelconque, qui rend alors actif le signal ~X La figure 2a qst une vue en coupe transversale d'une partie du montage représenté sur la figure 1 dans le cas où celui-ci est fabriqué en utilisant un canal enterré.Dans le substrat 50, généralement du type de conductibilité P, sont formées une série de régions d'isolement 51a et 51b, généralement de silice (dioxyde de silicium). Des régions de type de conductibilité p+ 53a et 53b sont parfois formées au-dessous des régions d'isolement 51 pour empêcher des ions parasites de former un chemin conducteur au-dessous des régions d'isolement 51. Une région 55 du type de conductibilité N formée dans le substrat 50 accumule une charge électrique en réponse à un rayonnement électromagnétique ambiant. Des régions de canal enterrées 56a et 56b, généralement dopées au phosphore, à l'arsenic ou avec un autre matériau du type N, et des régions 58a, 58b et 58c, généralement dopées au bore ou avec un autre matériau du type P, forment des régions de barrière qui modifient le profil de potentiel du montage d'une manière qui sera expliquée ci-dessous. Sur la figure 2a sont également représentées schématiquement des électrodes surjacentes au substrat 50. L'électrode 59a est connectée de manière à recevoir le signal ~T a tandis que l'électrode 61a est connectée de manière à recevoir le signal ~X L'électrode 62 est connectée de manière à recevoir le signal VPG. Directement au-dessous du montage de la figure 2a sont représentés une série de diagrammes de profil de potentiel dénommés Figures 2b, 2c et 2d, qui montrent comment, en réponse à l'application du signal ~X une charge électrique 73 accumulée dans la région 55 peut être transférée à la région située sous l'électrode 59a. Une fois que la charge a été transférée de cette manière, elle peut être extraite du CCD par application de signaux et etVT, comme décrit plus loin conjointement avec la figure 4. Le profil de potentiel de la figure 2b représente l'état du montage de la figure 2a lorsque les signaux ~X et ~T sont tous deux à un potentiel nul. Dans cet état, une charge électrique s'accumule dans le puits de potentiel créé par la région 25. La charge accumulée est représentée par la région hachurée 73 de la figure 2b. Ensuite, comme représenté sur la figure 2c, en augmentant le potentiel du signal ~X et, par conséquent, la profondeur du puits de potentiel sous cette électrode 61a, on provoque un transfert d'une partie de la charge 76 à partir de la région 55 et son stockage temporaire sous l'électrode 61a. Puis, comme représenté sur la figure 2d, on augmente le potentiel du signal ~T pour permettre ainsi à la charge 76 stockée sous l'électrode 61a d'être transférée sous l'électrode 59a et stockée dans la région 56a. Une fois que la charge 78 est stockée sous l'électrode 59a dans la région 56a, on peut abaisser le potentiel du signal ~X pour empêcher tout nouveau transfert de charge, de la région 55 à la région 56a, jusqu a ce que des signaux appropriés ~T et VT soient appliqués pour transférer la charge 78, qui se trouve sous l'électrode 59a dans la région 56a, hors du dispositif CCD, dans un autre montage électronique désiré quelconque. La figure 3 est une vue schématique simplifiée représentant une coupe transversale d'une série de quatre cellules de référence d'obscurité telles qu'elles apparaîtraient si elles étaient disposées à 1 1extrémité de la rangée d'éléments actifs opposée aux cellules d'obscurité représentées sur la figure 1, c'est-à-dire à l'extrémité de gauche d'une série d' éléments photosensibles de CCD, 1725, 1726, 1727 et 1728. Les cellules de référence d'obscurité B4, B5, B6 et B7 sont séparées des cellules actives ou autre montage contigus par des cellules d'isolement Il et I2. La lumière visible est empêchée de venir frapper les cellules d'obscurité B4 à B7 par un couvercle 36, qui peut être en un matériau convenable quelconque, par exemple en aluminium. Le couvercle 36 est généralement formé sur une couche isolante 37 pour l'empêcher d'entrer en contact avec la surface du substrat 50 ou avec des régions formées dans celui-ci. Les cellules d'obscurité B4 à B7 engendrent un signal qui n indique que des conditions régnant dans le substrat 50, par exemple la température. Les cellules d'isolement Il et I2 sont des diodes diffu sées N+ polarisées en sens inverse et ont pour fonction d'éliminer tous porteurs de charge parasites dans cette région. On peut aisément polariser les cellules d'isolement en sens inverse en les connectant à un écran pare-lumière en aluminium 36, comme représenté sur la figure 3, puis en appliquant le potentiel désiré à cet écran 36. La figure 4a est une vue en coupe transversale prise à travers une partie de la figure 1 pour montrer le fonctionnement du générateur de signal de référence de blanc ainsi que celui du générateur de signal indicateur de fin de balayage. Le montage représenté sur la figure 4a porte les mêmes références numériques que le montage représenté sur la figure 1. Pour assurer la génération du signal de référence de blanc; on utilise deux transistors MOS 71 et 72 engendrant un signal VR qui est appliqué à la région 38. Comme représenté sur la figure 4a, la grille du transistor 71 est connectée de manière à recevoir le signal VT tandis que son drain est connecté de manière à recevoir le signal VDD. Le transistor MOS 72 a sa grille connectée à sa source qui est mise à la masse.Le transistor 72 constitue en fait une source de courant constant qui alimente le transistor 71 pour créer un signal VR sensiblement égal à VT moins une tension de seuil. Par un dimensionnement approprié des transistors 71 et 72, on peut choisir le signal VR de manière à assurer l'injection d'une quantité de charge désirée quelconque. La dimension maximale du paquet de charge injecté qu'un registre à décalage peut recevoir du photosite, c'est-à-dire la valeur d'une charge de saturation, est déterminée par la hauteur de barrière VB due aux barrières 58 et par les dimensions matérielles de la région dans laquelle s'effectue le transfert, par exemple la région 80. La région 77 de la figure 4d représente graphiquement cette valeur. La quantité de charge effectivement transférée à partir de la région 38 peut toutefois être d'une valeur plus faible déterminée par la barrière de potentiel VB due aux barrières 58 et par les dimensions matérielles de la région 68. Cette quantité de charge est représentée graphiquement sous la forme de la région 75 sur la figure 4e. Etant donné que la hauteur de barrière est la même dans les deux cas, on peut ajuster la dimension matérielle 68 pour limiter la charge de signal de blanc à une fraction choisie de la charge de saturation, par exemple correspondant à la limite supérieure de la gamme linéaire de sensibilité des photosites du CCD. Un des avantages du mode de génération du signal de blanc décrit ci-dessus réside en ce qu'on peut modifier la grandeur de ce signal en changeant les dimensions du montage au lieu d'ajuster les paramètres du processus. Du fait qu'on peut généralement contrôler des dimensions de façon plus précise que les paramètres du processus, cette caractéristique permet un contrôle plus précis du signal de blanc. Dans un mode de réalisation particulier, la charge du signal de blanc correspond à 80% de la charge de saturation. De cette manière, une relation linéaire est créée, ce qui permet au signal engendré par une région photosensible particulière quelconque parmi les photosites 1, ...., 1728 d'être dans une relation précise avec une gamme linéaire de tons de gris entre le noir et le blanc. La charge accumulée dans la région 38 sous l'effet du signal VR des transistors 71 et 72 peut être transférée le long de la partie supérieure du registre à décalage 10 représenté sur la figure 1 et être appliquée à un autre montage pour fournir le signal de blanc de la manière représentée sur les figures 4b à 4e. Comme représenté sur la figure 4b, lorsque le signal ~X est bas, il crée une barrière de potentiel emprisonnant toute la charge 74 accumulée dans la région 38 sous l'effet du signal VR. Ensuite, comme représenté sur la figure 4c, le signal ~T (appliqué à l'électrode 39) étant maintenu à un potentiel bas et le potentiel du signal ~X (appliqué à 11 électrode 14) étant augmenté, la charge 74 présente dans la région 38 s'accumule également sous l'électrode 14. Toutefois, le signal ~T' maintenu à un potentiel bas, empêche le transfert de la charge 74, de l'électrode 14 à l'électrode 39. Puis, comme représenté sur la figure 4d, le potentiel du signal fT, appliqué à l'électrode 39, est augmenté, tandis que le signal VT, appliqué à l'électrode 65, est maintenu à son niveau antérieur. Cela permet à la charge 74 présente sous l'électrode 14 d'être transférée sous l'électrode 39. Ensuite, comme représenté sur la figure 4e, le potentiel du signal ~T appliqué à l'électrode 39, est abaissé. Cela a pour effet de séparer une partie 75 de la charge, de la majeure partie de celle-ci qui reste sous l'électrode 14 et dans la région 38. Cette partie de charge 75, par suite de l'abaissement du potentiel ~T est transférée sous l'électrode VT. En réponse à la pulsation poursuivie du signal ~T, le paquet de charge 75 peut alors être transféré progressivement d'une électrode à la suivante pour parvenir finalement à l'extrémité de droite de la partie supérieure du registre à décalage 10 représenté sur la figure 1, en vue d'être appliquée ainsi à un autre montage désiré quelconque, comme indiqué par la flèche 30. De la manière décrite ci-dessus pour ce qui concerne la partie supérieure du registre à décalage 10, le signal injecté sous l'électrode 39 est également injecté sous l'électrode 42. Ce signal suit les 1728 signaux engendrés par les 1728 photosites pour produire un signal de fin de balayage La charge ainsi injectée peut être utilisée d'une manière bien connue pour exciter quelqu'autre circuit électronique afin de provoquer la remise à zéro du CCD en préparation du transfert d'un nouveau jeu de charges, des photosites 1, .... 1728 aux registres à décalage. Le montage suivant l'invention offre de nombreux avantages par rapport aux montages de la technique antérieure. En particulier, les cellules de référence de noir produisent un signal de référence de noir, qui est compensé pour des signaux de courant d'obscurité, pour des effets thermiques, pour la variation des signaux d'horloge, pour les variations de I'amplificateur de sortie et, en général, pour toutes erreurs introduites dans toutes les régions photosensibles. La cellule de référence de blanc offre également des avantages substantiels en engendrant un signal indicateur de lumière blanche ou d'une nuance de gris désirée quelconque. En outre, le même signal de référence de blanc, lorsqu'il est injecté dans un registre à décalage séparé, peut être utilisé pour fournir un signal indicateur de fin de balayage en vue de remettre à zéro le fonctionnement du dispositif CCD, ce qui élimine la nécessité des réseaux de comptage de la technique antérieure associés aux grands dispositifs CCD. REVENDICATIONS 1) Dispositif à transfert de charge destiné à engendrer des signaux indicateurs de conditions d'éclairage ambiantes, caractérisé en ce qu'il comprend : une pluralité de moyens d'ac cumulation destinés chacun à accumuler un paquet de charge électrique en réponse à de la lumière; au moins un premier moyen de transfert pour permettre le transfert des charges accumulées à partir de chacun des moyens d'accumulation à un second moyen de transfert; un second moyen de transfert pour transférer la pluralité de charges accumulées dans des moyens de traitement de signaux; au moins un moyen d'accumulation "d'obscurité" pour accumuler un paquet de charge électrique indicateur de l'absence de lumière; au moins un moyen d'accumulation de "luminosité" pour accumuler une charge électrique indicatrice d'une intensité lumineuse déterminée; un troisième moyen de transfert pour appliquer les charges accumulées par les moyens d'accumulation d'obscurité et de luminosité aux moyens de traitement de signaux; et des moyens de traitement de signaux pour recueillir l'information représentée par la pluralité de paquets de charge électrique. 2) Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le second moyen de transfert et le troisième moyen de transfertw sont les mêmes. 3) Montage suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu il comprend : des moyens logiques pour engendrer un premier signal en vue d'actionner le premier moyen de transfert; et un quatrième moyen de transfert connecté de manière à transmettre une partie de la charge accumulée dans le moyen d'accumulation de luminosité aux moyens logiques pour provoquer ainsi la génération du premier signal par les moyens logiques. 4) Montage suivant la revendication 1, caractérisé en ce que chacun des moyens d'accumulation d'obscurité est un photosite d'un dispositif à transfert de charge, la pénétration de lumière dans chaque photosite étant empêchée par un couvercle optiquement opaque; en ce que le moyen d'accumulation de luminosité est une diode connectée à une source de signaux électriques; et en ce que le second moyen de transfert est un premier registre à décalage. 5) Montage suivant la revendication 4, caractérisé en ce que chacun des moyens d'accumulation est un photosite d'un dispo sitif à transfert de charge; et en ce que le second moyen de transfert comprend à la fois un second registre à décalage et le premier registre à décalage. 6) Montage suivant la revendication 3, caractérisé en ce que le quatrième moyen de transfert est un troisième registre à décalage. 7) Montage suivant la revendication#l, caractérisé en ce que le moyen d'accumulation de luminosité est une diode connectée de façon commutable au troisième moyen de transfert; et en ce que des premier et second transistors sont connectés à la diode pour lui appliquer des signaux. 8) Montage suivant la revendication 7, caractérisé en ce que les premier et second transistors sont des transistors à effet de champ à grille isolée; en ce que la source du premier transistor est connectée au drain du second; en ce que la source et la grille du second transistor sont reliées à un potentiel de masse; en ce que des signaux électriques choisis sont appliqués à la source et à la grille du premier transistor; et en ce que la source du premier transistor est connectée à la diode 9) Dispositif à transfert de charge de formation d'images linéaires perfectionné du type comprenant une pluralité de photosites photosensibles, un premier moyen de sortie de signaux et des premier et second registres à décalage pour transmettre des signaux, des photosites audit moyen de sortie de signaux, ledit dispositif étant caractérisé en ce qu'il comprend en outre ; un nombre supplémentaire choisi de photosites empêchés de recevoir de la lumière par un moyen de recouvrement opaque; une diode d'entrée connectée au second registre à décalage; un circuit pour appliquer-des signaux à la diode d'entrée; un second moyen de sortie de signaux; et un troisième registre à décalage connecté à la diode d'entrée pour transmettre des signaux, de cette diode au second moyen de sortie de signaux. 10) Dispositif suivant la revendication 9, caractérisé en ce que le circuit comprend des premier et second transistors interconnectés et reliés à une source de potentiel. 11) Dispositif suivant la revendication 10, caractérisé en ce que les premier et second transistors sont des transistors à effet de champ à grille isolée; en ce que la source du premier transistor est connectée au drain du second, en ce que la source et la grille du second transistor sont reliées à un potentiel de masse; en ce que la source de potentiel est connectée à la source et à la grille du premier transistor; et en ce que la source du premier transistor est connectée à la diode.