L'invention concerne un système pour la mise hors circuit automatique de la pompe de circulation d'une installation de chauffage à réglage automatique comportant un mitigeur qui est ouvert ou fermé par un moteur sous l'effet d'impulsions de commande en fonction de la différence entre la température effective et la température de consigne. Dans de semblables installations dé chauffage, la tempé rature préalable de la chaudière est réglée à la main ou, s stagis- sant d'installations régies par les conditions atmosphériques, rajustée automatiquement en fonction de la température extérieure ou, en cas de régulateurs d'ambiance, en fonction de la température du local servant de grandeur-guide, Puis, par réglage du mitigeur, le régulateur envoie dans le circuit de chauffage une quantité partielle plus ou moins grande de liteau prélevée dans la chaudière, tandis que le reste est renvoyé directement dans la chaudière par le mitigeur, au moyen d'une conduite de dérivation. La pompe de circulation qui est contenue dans le circuit de chauf fage est évidemment nécessaire que quand le mitigeur envoie de l'eau chaude dans le circuit de chauffage, alors qu'elle ne l'est pas lorsque le mitigeur se trouve dans sa position extrême dans laquelle il n'envoie pas d'eau dans le circuit de chauffage, du fait que celui-ci n'a pas besoin de chaleur, c' est-à-dire par exemple pendant la période chaude de l'année. Alors que les anciennes installations de chauffage étaient équipées d'un interrupteur manuel pour la pompe, les installations de chauffage plus récentes ou les régulateurs qui leur sont adJoints sont équipés d'un système de mise hors circuit automatique de la pompe. Dans les installations connues de chauffage ou les régulateurs adJoints, cette mise hors circuit automatique de la pompe dans la position de fermeture du mitigeur était effectuée par un interrupteur supplémentaire de position extreflme qui, un peu avant que cette position extreme du mitigeur ne soit atteinte, était actionné par l'arbre de commande du mitigeur et mettait la pompe hors circuit. Toutefois, ce système connu de mise hors circuit de la pompe offre deux inconvénients. Aux époques de très faible demande de chaleur, le mitigeur est près dtatteindre sa position de fermeture et il oscille en un mouvement de va-et-vient constant entre cette position et la position de fermeture, sous la dépendance des impulsions de commande délivrées par le régulateur. Dans ces conditions, l'interrupteur de position extrême pour la pompe est en même temps commuté en permanence entre sa fermeture et son ouverture. Dans de semblables cas, la pompe de circulation est constamment mise en circuit et hors circuit. De ce fait, les radiateurs situés à distance ne sont que faiblement chauffés, sinon pas du tout.En outre, il n'est pas Judicieux, au point de vue de la technique du chauffage et de celle de la régulation, de mettre périodiquement hors circuit la pompe de circulation dans une semblable situation limite où il n'existe que de faibles besoins de chaleur. Il serait plus opportun de faire tourner en permanence la pompe dans cette période. Mais on ne peut pas y parvenir au moyen d'un interrupteur mécanique de position extrême si lton veut d'autre part que la pompe soit strement mise hors circuit en cas de fermeture durable du mitigeur. Le second inconvénient du système connu de mise hors circuit de la pompe à l'aide d'un interrupteur de position extrême tient au fait que dans certaines installations de chauffage, les mitigeurs sont installés à droite de la chaudière, tandis qu'ils sont à gauche de celle-ci dans d'autres installations : dans ces conditions, pour passer d'un caté à l'autre de la chaudière, on retourne de façon connue en soi le mitigeur en inversant ses connexions et en renversant son échelle graduée. La position de fermeture du mitigeur en cas de montage à droite de la chaudière devient alors sa position d'ouverture en cas de montage à gauche de la chaudière ; de même, la position d'ouverture en cas de montage à droite devient la position de fermeture en cas de montage à gauche. Etant donné qu'on cherche à utiliser le mbeme régulateur pour les deux modes de montage du mitigeur, en modifiant simplement les connexions électriques dans le régulateur pour remplacer la position de fermeture par la position d'ouverture, il en résulte la nécessité de remplacer aussi l'interrupteur de position extrême pour la pompe de circulation. Dans quelques-uns des régulateurs connus de ce genre, ce remplacement s'effectuait en déplaçant un disque à came qui devait être de nouveau réglé avec précision. Ces opérations de déplacement et de réglage ne peuvent être effectuées qu'au moment du montage, dans des conditions qui sont alors nettement plus difficiles, car on ne sait pas encore, au moment de la livraison du régulateur, si le mitigeur sera placé à droite ou à gauche de la chaudière. L'invention a pour but d'éliminer les deux inconvénients mentionnés ci-dessus. Ce but est atteint par le fait que l'interrupteur de position extrême pour la mise hors circuit de la pompe est remplacé par un interrupteur de pompe électronique qui est in- corporé dans le régulateur électronique ou est monté à la suite d'un semblable régulateur. Plus précisément, le but fixé est atteint par le fait que le rapport de la durée des pauses entre deux impulsions de fermeture successives à la durée de ces impulsions de fermeture est déterminé et est comparé avec une valeur limite prédéterminée de ce rapport, et par le fait quten cas de dépassement vers le bas de cette valeur limite, la pompe est mise hors circuit et maintenue hors circuit jusqu a ce que la première impulsion d'ouverture remette la pompe en circuit. Ainsi, au cas où lton utilise des impulsions de fermeture ayant une durée constante relativement courte et des impulsions d'ouverture du mAeme type, une durée de pause plus ou moins longue entre les impulsions s'établira selon la pente temporelle de la variation de la demande de chaleur dans le circuit de chauffage, tandis qu'à l'état réglé et en cas de demande constante de chaleur dans le circuit de chauffage, une impulsion séparée de fermeture alternera à intervalles prolongés avec une impulsion séparée d'ou verdure Etant donné qutil s'agit, dans le cadre de 11 invention, de ne mettre hors circuit la pompe qu'au cas où le mitigeur approche rapidement et indubitablement de sa positon de fermeture, seule la variation temporelle entre des impulsions de fermeture successives doit entre ici prise en considération. Dans le cas où le régulateur délivre une séquence rapide d'impulsions de fermeture, par exemple du fait de l'abaissement brusque de la température de consigne pour la durée de la nuit ou pour le week-end ou du fait de l'élévation brusque de la température extérieure, la durée des pauses entre les différentes impulsions de fermeture diminue et, en conséquence, le rapport mentionné entre la durée des pauses et la durée des impulsions est abaissé. Par contre, dans le cas où le régulateur est agencé de manière à avoir une fréquence constante de succession des impulsions, la durée des impulsions de fermeture augmentera et, en même temps, la durée des pauses entre les impulsions diminuera en cas de diminution brusque de la demande de chaleur dans le circuit de chauffage. C'est-à-dire que dans ce cas également, le rapport entre la durée des pauses et celle des impulsions décrott de façon correspondante. On pourrait encore imaginer le cas où la durée des pauses est maintenue constante et la durée des impulsions est modifiée par le régulateur. Dans chacun de ces trois cas, le rapport entre la durée des pauses et celle des impulsions varie. Selon le comportement voulu du régulateur en ce qui concerne la mise hors circuit automatique de la pompe, on peut alors fixer un rapport déterminé de la durée de pauses à la durée des impulsions en tant que valeur limite, au dépassement vers le bas de laquelle la pompe doit être mise hors circuit. Ce qui est essentiel, avec le régulateur selon l'invention, c'est que la pompe est maintenue hors circuit jusqu a ce que la première impulsion d'ouverture la remette en circuit. Ce mode de réalisation perfectionné du régulateur électronique de marche-arret pour le mitigeur d'une installation de chauffage aboutit au résultat souhaité, à savoir empêcher une mise en circuit et hors circuit constante de la pompe à proximité de la position de fermeture du mitigeur et maintenir tout d'abord la pompe en circuit, mais mettre de façon durable la pompe hors circuit lorsqu un certain rapport de la durée des impulsions est dépassé vers le bas et la maintenir hors circuit jusqu'à ce qu'une demande accrue de chaleur déclenche la première impulsion d'ouverture et qu a ce moment, le régulateur remette la pompe complètement en circuit. I1 est proposé de façon avantageuse que la comparaison du rapport de la durée des impulsions avec la valeur limite prédéterminée s' effectue par la charge d'un condensateur à partir d'une source constante de tension continue de charge. A cette fin, il est proposé en particulier que le condensateur soit raccordé à la source constante de tension continue de charge par l'intermé- diaire d'une petite résistance de charge pendant la durée de chaque impulsion de fermeture et qu'il soit de la sorte chargé avec une faible constante de temps, tandis qutil est en meme temps déchargé en: permanence, avec une constante de temps plus élevée, à travers une résistance de décharge plus forte qui est connectée en permanence.Ainsi, au lieu des temps, la comparaison porte alors sur des charges, à savoir la charge qui parvient au condensateur à travers la résistance de charge pendant la durée des impulsions et, d'autre part, la charge qui s'en écoule à travers la résistance de décharge pendant la durée des pauses. Dans ces conditions, au cas où la charge d'arrivée l'emporte, la charge et, par suite, la tension au niveau du condensateur s'élèveront au total à la fin d'un cycle complet, c1 est-à-dire d'une pause et de l'impulsion qui lui fait suite, pour s'élever encore dans les cycles suivants. Ainsi, au cas où, pour une durée constante des impulsions, la pause est très grande et si la résistance de charge et la résistance de décharge ont été choisies opportunément, la tension au niveau du condensateur s'élèvera et s'abaissera alternativement, mais au total elle ne dépassera pas toutefois une certaine valeur maximale. Mais si la durée des pauses entre des impulsions succes sives diminue de plus en plus, c'est-à-dire que les impulsions se succèdent plus rapidement, la quantité de charge qui s'écoule chaque fois deviendra de plus en plus petite et la tension au niveau du condensateur s'élèvera d'un cycle à l'autre et tendra vers la tension continue de charge. Selon ce mode de réalisation, il est prévu d'après l'invention quten cas d1élévation de la tension du condensateur au-dessus d'une valeur de seuil prédéterminée, se situant évidemment au-dessous de la tension continue de charge, un élément commutateur à seuil de déclenchement mette hors circuit la pompe et, en même temps, continue à charger le condensateur à travers la résistance de charge.De la sorte, la décharge constante à travers la résistance de décharge est compensée et le condensateur maintient sa tension au-dessus de ladite valeur de seuil si bien que la pompe reste hors circuit. Mais il est en même temps prévu que chaque impulsion d'ouverture délivrée par le régulateur provoque une décharge rapide du condensateur à travers une seconde résistance de décharge. Ainsi, dès qutil survient de nouveau une certaine demande de chaleur et que le régulateur délivre la première impulsion d'ouverture après une période prolon gée de mise hors circuit de la pompe, le condensateur est déchargé rapidement par la seconde résistance de décharge dont la valeur est choisie suffisamment faible. De ce fait, la tension du condensateur dépasse vers le bas la valeur de seuil précitée et la pompe est remise en circuit. Pendant toute la durée de marche de la pompe, les rapports de temps lors des impulsions suivantes de commande du régulateur reprennent leur rôle décisif. Dans ces conditions, il est proposé de façon avantageuse que l'élément commutateur à seuil de déclenchement soit une bascule de Schmitt à deux transistors, le circuit collecteur de l'un des transistors étant raccordé à un relais pour la commutation de la pompe Ainsi, des que la tension du condensateur dépasse vers le haut la valeur de seuil, la bascule de Schmitt est commutée et le relais monté dans le circuit de l'un des transistors est actionné, si bien que la pompe est mise hors circuit. La charge du condensateur s'effectue de préférence au moyen d'une porte OU, soit à partir du générateur-ffldes impulsions de fermeture, soit à partir de la bascule de Schmitt. Dans ce cas, la porte OU est réalisée de préférence par deux diodes. I1 va de soi que d'autres méthodes peuvent Autre également adoptées pour déterminer directement ou indirectement le rapport des durées d'impulsions et le comparer avec la valeur limite prédéterminée. C'est ainsi qu'en cas d'utilisation de durées constantes des impulsions et, en conséquence, de durées variables des pauses, on peut faire appel à un circuit qui mesure les durées des pauses et, en cas de dépassement vers le bas d'une valeur limite prédéterminée pour cette durée des pauses, met aussitôt la pompe hors circuit et lty maintient jusqu'à ce qu'arrive la première impulsion d' ouverture. On peut aussi utiliser un circuit qui, en cas de durée constante des impulsions, mesure la fréquence de répétition des impulsions qui-varie avec la variation de la durée des pauses et qui compare cette fréquence avec une valeur de seuil. L'invention est ci-après expliquée de façon plus détaillée, en référence aux dessins annexés, à propos d'un exemple de réalisation qui se rapporte à un régulateur à durée constante des impulsions et à durée variable des pauses. La figure 1 est une représentation schématique d'une installation de chauffage qui doit être réglée automatiquement par un régulateur électronique selon l'invention. La figure 2 est un schéma par blocs d'un régulateur électronique de marche-arret avec mise hors circuit automatique de la pompe. La figure 3 est un schéma de la partie du régulateur qui est encadrée par des lignes de points et de tirets sur la figure 2, servant à produire les impulsions de commande pour le déplacement automatique du mitigeur et pour la mise en circuit et hors circuit de la pompe de circulation. La figure 4 est un graphique en fonction du temps d un processus typique de commutation du circuit représenté sur la figure 3. L'installation de chauffage représentée sous forme simplifiée sur la figure I comprend une chaudière 1 qui délivre en 2 Liteau chauffée par le brûleur et qui reçoit en 3 l'eau refroidie, un mitigeur 4, une pompe de circulation 5 et un radiateur 6 qui, dans ce schéma simplifié, représente tous les radiateurs qui existent au total dans l'installation de chauffage. L'eau est réchauffée dans la chaudière à une température constante, par exemple 80bC et, à partir de la sortie 2, elle parvient au mitigeur 4. Là > selon la position du mitigeur, elle est acheminée en partie à travers la pompe et le radiateur 6 et, en partie, directement dans la conduite de retour dtoù elle parvient à l'entrée 3 de la chaudière 1. Le mitigeur peut être réglé de manière continue ou en plusieurs échelons, de façon connue en soi, entre deux positions limites. Dans l'une de ces positions limites, la totalité de l'eau chaude est ramenée directement du mitigeur à l'entrée de retour 3, tandis que dans son autre position limite, le mitigeur envoie toute l'eau chaude qui sort de 2 vers la pompe de circulation 5 et le radiateur 6. Le réglage automatique de la quantité de chaleur délivrée par le radiateur 6 dans le local et, par suite, de la température ambiante s'effectue donc par fermeture ou ouverture du mitigeur, plus particulièrement sous l'action de deux moteurs qui tournent en sens opposés et qui reçoivent des impulsions électriques de commande issues du régulateur.L'exemple de réalisation se-rapporte à un mitigeur à quatre voies.to mitigeurs à trois voies fonctionnent de manière analogue. L'exemple de réalisation d'un régulateur électronique de marche-arrêt, qui sera décrit ci-après en référence aux figures 2 à 4, se rapporte à un circuit régulateur avec lequel les impulsions de courant appliquées aux moteurs de commande adjoints au mitigeur ont une durée constante, tandis que la succession de ces impulsions de commande ou la durée des pauses entre des impulsions successives est variable. Le régulateur représenté schématiquement sur la figure 2 comprend un pont de mesure 7 pour mesurer la température effective du local qui doit tre chauffé par le radiateur 6, avec ut il i- sation d'une sonde de température qui travaille de façon connue en soi. Mais il ne sera pas question du mode de mesure de la température, ni du montage du pont de mesure dans la description de l'exemple de réalisation de l'invention. La valeur de consigne, c 'est-à-dire la tempéure ambiante souhaitée, est réglée en 8. La valeur effective et la valeur de consigne sont fournies au composant 9 du régulateur qui compare entre elles ces deux valeurs et forme des impulsions de commande à partir de la différence entre valeur de consigne et valeur effective. A l'amplificateur régulateur automatique de niveau 9 sont connectés les deux étages de commutation 11 et 12, parmi lesquels l'étage 11 délivre des impulsions d'ouverture du mitigeur et 11 étage 12 des impulsions de fermeture.Les impulsions délivrées par ces étages partiels sont renvoyées par le circuit de réaction 10 dans l'amplificateur régulateur automatique de niveau pour donner à celui-ci le comportement de régulation voulu. I1 est également courant, dans le cas des régulateurs d'ambiance comme dans celui des régulateurs régis par les conditions atmosphériques, de commander la température préalable du système de chauffage par la température ambiante ou, respectivement, par la température extérieure. Aux sorties des étages de commutation 11 et 12 est connectée une unité de sortie 13 qui contient -les relais pour les deux moteurs de commande du mitigeur et un circuit pour la mise hors circuit automatique de la pompe de circulation en fonction du rapport de durée des impulsions. A cette unité de sortie 13 sont raccordés les deux moteurs précités de commande 111-, 16 et le moteur 15 de la pompe, ce dernier avec interposition éventuelle d'un contacteur de manoeuvre. La partie encadrée par des points et des tirets sur la figure 2, qui comprend la sortie des deux étages de commutation il et 12 ainsi que l'unité de sortie 13, est représentée sous forme de schéma détaillé sur la figure 3. Le transistor de sortie T3 de l'étage de commutation 12 reçoit la tension continue positive g au niveau de son émetteur et les impulsions de commande au niveau de sa base, tandis que son circuit collecteur contient le relais Rel2 qui ferme le contact de travail d2 à chaque arrivée d'une impulsion de fermeture et, de la sorte, met en circuit le moteur de commande 14 pour le mitigeur pendant la durée de l'impulsion de fermeture. Le transistor de sortie T5 situé dans l'étage de commutation 11 reçoit également les impulsions de commande à sa base et est raccordé par son émetteur à la ligne commune de potentiel zéro, ctest-à-dire au p81e négatif de la source de tension continue, tandis que le relais Rell est monté sur la ligne de retour au positif de la source de tension. Ce relais comporte lui aussi un contact de travail dl qui est fermé chaque fois qu'une impulsion de fermeture parvient au transistor T5 et qui met en circuit le moteur de commande 16 pour le-mitigeur,-cette fois dans le sens opposé de rotation. Le moteur 15 pour la pompe de circulation est raccordé au contact de travail d3 du relais Rel3 et, comme ce contact est fermé quand le relais est sans courant, il entratne alors la pompe de circulation. Le relais Rel3 est monté dans le circuit de collecteur d'un transistor T9 qui forme, avec transistor T8, une bascule de Schmitt. La commande de la bascule de Schmitt s'effectue à partir du circuit résistance-condensateur qui sera décrit ci-après. En cas d'absence d'impulsions en provenance des transistors de sortie T3 et T5, le condensateur K4 est déchargé. Une charge antérieure éventuellement présente sur le condensateur s'écoule à travers la résistance R63 avec une constante dè temps K4. R63 qui est choisie suffisamment grande pour qu'une charge présente sur le condensateur s1 écoule dans une large mesure à travers la résistance R63 pendant les intervalles relativement grands entre impulsions successives. Une charge du condensateur peut s'effectuer à travers la résistance R62 avec une constante de temps K4. R62 qui est choisie nettement plus petite que la constante de temps K4. R63 de la dé charge. Par montage en série de la diode N21, des dispositions sofit prises en outre pour qu'il ne puisse s'effectuer, à travers la résistance R62, qu'une charge du condensateur k4, et non une décharge. Pendant chaque impulsion de fermeture du régulateur, le transistor T3 est conducteur, d'où il résulte qu'abstraction faite de pertes négligeables dans le transistor et dans une autre diode Nll montée en série, la tension continue de charge U+ est appliquée en tant que tension U2 au relais Rel2 et, par suite et en même temps, au montage en série de la diode N21, de la résistance R62 et du condensateur K4 ou, selon le cas, de la résistance R69 montée en parallèle sur celui-ci. Etant donné que R 63 est choisie avec une valeur élevée par rapport à R62, le-condensateur K4 se charge avec la constante de temps K4. R62 au bout d'un temps suffisamment long, presque à la tension U2 et, par suite, presque à la tension de charge U+. Mais la constante de temps K4.R62 est choisie de sorte que pendant laurée d'une impulsion de fermeture, une partie seulement de la tension de charge U soit appliquée au condensateur K4. Dès que l'impulsion de fermeture est achevée et qu'en conséquence il ne se produit plus de charge du condensateur, la charge de celui-ci s'écoule à travers la résistance R63. La tension au niveau du condensateur prend alors l'allure qui est représentée au bas du graphique de la figure 4 pendant la première impulsion de fermeture I1. Avant d'expliquer plus en détail le mode de fonctionnement du circuit de la figure 3, il convient d'indiquer ce qui suit à propos du graphique de la figure 4. Le graphique représente en superposition, en fonction du temps t, les états de commutation ou tensions qui sont caractéristiques du comportement d'un circuit selon la figure 3.Au haut du graphique est représenté l'état de commutation de la pompe. Sur les deux lignes sous-Jacentes est représentée l'allure dans le temps des tensions U1 et U2 qui sont appliquées aux points dési -gnés de manière correspondante dans le circuit de la figure 3. La tension U2, qui est également appliquée au relais Rel2, est déterminante pour la fermeture du mitigeur, tandis que la tension U1, appliquée au traJet de commutation du transistor T5, détermine l'ouverture du mitigeur.A la partie inférieure du graphique est indiquée 1talure de la tension du condensateur et on a inscrit, outre la tension de charge U+, la tension de seuil Us de la bascule de Schmitt. Comme on peut le voir au bas du graphique de la figure 4, une impulsion de fermeture Il individuelle a pour conséquence une montée avec une pente relativement forte de la tension du condensateur, tension qui s'abaisse ensuite à travers la résistance de décharge R63 pendant une durée de pause prolongée. tes constantes de temps K4. R63 et K4. R62 sont choisies, pour les durées d'impulsions en question et les valeurs fixées des tensions U+ et Us, de sorte qu'en cas de grandes durées de pauses, comme il en apparatt sur la figure 4 entre les impulsions El et I2, il se produise touJours une chute de la tension établie et aucun accroissement de cette tension, meme sous l'effet d'impulsions suivantes. Par contre, dans le cas où plusieurs impulsions I2, I3, I4 et 15 se succèdent à intervalles plus brefs, comme on l'a représenté au milieu du graphique de la figure 4, la durée des pauses ne suffit plus pour supprimer la tension du condensateur établie pendant la durée des impulsions : au lieu de cela > il se produit une montée de la tension approximativement en gradins. On peut facilement montrer que le critère pour que la tension du condensateur s'accroisse ou ne s'accroisse pas est le rapport de la durée des pauses à la durée des impulsions. Dans exemple de réalisation représenté, ce rapport a dépassé vers le haut la valeur limite critique à laquelle se produit un accroissement de la tension.Finalement, la tension du condensateur stélève au-delà de la tension de seuil Us, pendant ou à la fin d'une impulsion dans l'exemple représenté sur la figure 4, à la fin de l'impulsion 15. A cet instant, la bascule de Schmitt passe dans son autre position stable, dans laquelle le transistor T8 est sans courant et le transistor T9 devient conducteur, si bien que le relais Rel3 accroche. De la sorte, le contact de repos tn est ouvert et la pompe est mise hors circuit, comme on l'a indiqué également sur le graphique de la figure 4. En même temps, à partir du collecteur du transistor mgss la tension de charge U+ parvient, à travers la diode N24, à la diode N21 et assure, meme après la fin de l'impulsion I5, la pour suite de la charge du condensateur K4 à travers la résistance R62. Pour cette raison, la tension du condensateur s'élève au-dessus de la tension de seuil Us pour finir par se rapprocher asymptotiquement de la tension de charge U+. Les deux diodes Nll et N24 représentent donc un circuit OU, en ce sens qu'elles permettent que le condensateur K4 soit chargé à travers sa résistance de charge R62, soit à partir du transistor T3 lors de l'arrivée d'une impulsion de fermeture, soit à partir du transistor T9 en cas de commutation de la bascule de Schmitt et de mise hors circuit de la pompe. Etant donné par conséquent que la tension du condensateur reste au-dessus de la tension de seuil, la bascule de Schmitt conserve aussi la position stable qu'elle occupe désormais et le relais Rel3 continue à maintenir la pompe hors circuit. Cette situation n'est interrompue qu'au moment où arrive, en provenance du transistor T5, la première impulsion d'ouverture, désignée par I6 sur le graphique. Sur le graphique tension/temps de la figure 4, la tension U1 est d'abord présente pendant toute la durée de l'intervalle Jusqu'à l'arrivée de la première impulsion d'ouverture I6 et elle correspond pratiquement à la tension de charge U+. I1 y a lieu de faire remarquer que les tensions U1 et U2 ont été tracées à une échelle nettement réduite par rapport à la tension du condensateur K4. Ainsi, dès qu'arrive la première impulsion d'ouverture 16, c'est-à-dire dès que la tension U1 disparatt pendant la durée de cette impulsion, le condensateur K4 peut se décharger à travers la résistance de décharge R61 qui a une valeur relativement petite et à travers la diode N20. La résistance R21 est dimensionnée de sorte que la décharge du condensateur à travers elle s'effectue beaucoup plus rapidement que la charge du condensateur à partir de la bascule de Schmitt, à travers la diode N24, la diode N21 et la résistance de charge R62. Comme on l'a représenté sur le graphique, la tension du condensateur UK4 s'abaisse avec une forte pente et, dans ces conditions, dépasse très rapidement vers le bas la tension de seuil Us. Dès que la tension de seuil a été dépassée vers le bas, la bascule de Schmitt est remise en 1'état initial, c'est-à-dire que le transistor T8 devient conducteur et que le transistor T9 est sans courant. De ce fait, le relais de pompe Rel3 décroche et ferme son contact de repos t > , si bien que la pompe est remise en circuit. Sur le graphique, la remise en circuit de la pompe a été indiquée en quasi simultanéité avec le début de 11 impulsion I6. Plus précisément, il va de soi que la pompe n'est remise en circuit qu'au bout d'un bref délai après l'arrivée de l'impulsion 16, à savoir au moment où la tension du condensateur a dépasser vers le bas la tension de seuil Us. En mAeme temps que la commutation de la bascule de Schmitt, la recharge constante du condensateur à travers la diode N24 prend fin et la décharge du condensateur à travers la résistance R61, la diode N20 et le trajet de commutation du transistor T5 se poursuit. A la fin de l'impulsion d'ouverture I6, la chargé du condensateur ne s'écoule ensuite plus à travers R61 et N20, mais seulement à travers R63 > pour atteindre finalement zéro au bout de quelque temps. I1 va de soi que les résistances qui n'ont pas été indiquées en détail sur la figure 3 doivent être dimensionnées, non seulement de telle sorte que la bascule de Schmitt fonctionne en toute sécurité, mais aussi de sorte qu'aucune perturbation des conditions de charge et de décharge du condensateur ne puisse se produire du fait de ces résistances. En résumé, on peut donc dire ce qui suit au suJet du mode d'action du circuit. Tant qu'il ne survient que des impulsions de fermeture à intervalles prolongés, la pompe reste en circuit. Cela est d'autant plus le cas lorsqu'unie ou plusieurs impulsions d'ouverture suivent une ou plusieurs impulsions de fermeture à intervallesprolongés, puisqu'une impulsion d'ouverture a touJours pour conséquence une décharge rapide du condensateur K4. Ce cas n'a donc pas été représenté sur le graphique. Au cas où la demande de chaleur baisse brusquement} dès que les impulsions de fermeture se succèdent à intervalles plus courts et que le rapport de durée des impulsions, c'est-à-dire le rapport entre durée des pauses et durée des impulsions, dépasse vers le bas une certaine valeur limite prédéterminée, la tension au niveau du condensateur K4 s1 élève par gradins et atteint finalement une tension de seuil, au bout d'un temps déterminé ou d'un nombre déterminé d'impulsions de fermeture. A ce moment, la pompe est mise hors circuit et elle reste dans cet état Jusqu a ce que la première impulsion d'ouverture signale de nouveau qu'il existe une demande de chaleur. Un autre effet avantageux du circuit est le suivant lors du dépassement vers le haut de la tension de seuil, la tension U2 appliquée au relais Rel2 ne retombe plus à la fin de la dernière impulsion de fermeture, mais est maintenue, si bien que le moteur de commande régi par ce relais actionne le mitigeur, non pas pendant de brèves durées d'impulsions, mais de façon continue et, par suite, il amène rapidement le mitigeur dans sa position finale. I1 va de soi que, comme dthabitude avec de semblables moteurs de commande il est prévu, dans les deux positions extrames, des interrupteurs de fin de course qui, au moment où la position mécanique finale du mitigeur est atteinte ou peu avant, coupent le courant du moteur, tandis que le relais correspondant Rel2 ou Rell reste en circuit. REVENDICATIONS 1. Dispositif électronique-de mise hors circuit pour la pompe de circulation d'une installation de chauffage à réglage automatique comportant un mitigeur qui est ouvert ou fermé par des moteurs sous l'effet d'impulsions de commande en fonction de la différence entre la température effective et la température de consigne > caractérisé en ce que le rapport de la durée des pauses entre deux impulsions successives de fermeture du mitigeur à la durée de ces impulsions de fermeture est déterminé et est comparé avec une valeur limite prédéterminée de ce rapport, et en ce quten cas de dépassement vers le bas de cette valeur limite, la pompe est mise hors circuit et est maintenue dans cet état Jusqu'à ce que la première impulsion d'ouverture du mitigeur remette la pompe en circuit. 2. Régulateur selon la revendication 1, caractérisé en ce que la comparaison du rapport des durées d'impulsions est effectuée par un condensateur K4 qui, pendant la durée des impulsions de fermeture, est raccordé par l'intermédiaire d'une résistance de charge R62 à une source constante de tension continue de charge U+ et est chargé avec une petite constante de temps, tandis qu'il est déchargé en permanence avec une plus grande constante de temps à travers une résistance de décharge R63, en ce qu'en cas d'élévation de la tension du condensateur au-delà d'une valeur de seuil prédéterminée Us située au-dessous de la tension continue de charge2 un élément commutateur à seuil de déclenchement met la pompe hors circuit et, en meme temps, poursuit la charge du condensateur à travers la résistance de charge, et en ce qu'enfin toute impulsion d'ouverture provoque une décharge rapide du condensateur à travers une seconde résistance de décharge R61. 3. Régulateur selon la revendication 2, caractérisé en ce que l'élément commutateur à seuil de déclenchement est une bascule de Schmitt à deux transistors T8, T9, un relais Rel3 pour la commutation de la pompe étant monté dans le circuit collecteur de l'un des transistors Tg. 4. Régulateur selon la revendication 2 ou 3, caractérisé en ce que la charge du condensateur s'effectue à travers un circuit OU, soit à partir du générateur T3 des impulsions de fermeturne, soit à partir de la bascule de Schmitt. 5. Régulateur selon la revendication 4, caractérisé en ce que la porte OU est formée par deux diodes Nll, N24.