La présente invention a pour objet un procédé de mémorisation et d'anlyse visuelle d'images au moyen d'une chaine caméra électronique - enregistreur-reproducteur - dispositif d'affichage, dans lequel l'on enregistre le signal d'une image pendant un cycle du signal composite de la caméra, sur un support d'enregistrement immobilisé, cycle à la fin duquel ltenregistreur- reproducteur cesse de recevoir le signal modulant de la caméra et passe à l'état de lecture. Pareil procédé est notamment connu par le brevet U.S.A. NO 3.397.283. Ce procédé nécessite toutefois deux enregistreurs, dont l'un, à support immobile, transmet simultanément l'image unique qu'il peut enregistrer, au dispositif dlaffichage d'une part et à un dispositif enregistreur classique auxiliaire d'autre part. Ce procédé connu ne permet pas de constituer une mémoire capable d'autoriser après coup, une analyse image par image, avec un temps d'analyse indéterminé de chaque image soumise à l'analyse. Pareil problème se pose toutefois dans de nombreux domaines et notamment dans des processus technologiques d'impression sur bandes en défilement pour le contrôle et la commande du processus, en analyse par rayons X, en surveillance de phénomènes fugitifs, etc... La présente invention a essentiellement pour objet un procédé de mémorisation et d'analyse visuelle qui, par des moyens électroniques et mécaniques simples, réalise une automation poussée de l'enregistrement et de l'analyse visuelle au moment de l'enregistrement et/ou plus tard, d'images d'informations fugitives ou non, éclairées par rayonnement impulsif ou non. Conformément au procédé selon l'invention, l'enregistreur-reproducteur est du type à support d'enregistrement mobile pas à pas et chaque cycle de mémorisation débute par l'avancement d'un pas du support de l'enregistreur-reproducteur et le passage subséquent, automatique, de l'enregistreur-reproducteur de l'état de lecture à l'état d'enregistrement. On connaît par un brevet U.S.A. NO 3.025.344, un dispositif de réalisation de dessins animés pour spectacles de TV, basé sur l'emploi d'un enregistreur magnétique dont le support d'enregistrement est immobilisé pendant l'enregistrement des ima ges successives et déplacé d'un pas entre les enregistrements d'images successives ; ce dispositif ne comporte cependant pas les éléments de combinaison associés conformément à la présente invention à l'enregistreur-reproducteur et sans lesquels le procédé selon la présente invention ne peut pas être mis en oeuvre. Suivant une forme de réalisation préférée de l'invention et dans le cas où l'enregistreur-reproducteur est du type à modulateur à modulation de fréquence et à support d'enregistrement à particules magnétisables, le passage de l'état de lecture à l'état d'enregistrement entraîne la liaison directe de la tête d'enregistrement-lecture au circuit de modulation de la caméra et le signal ainsi transmis àla tête effectue à lui seul l'annulation de l'enregistrement précédent présent sur la piste du support de l'enregistreur-reproducteur et l'enregistrement conformément au signal transmis, au fur et à mesure du passage de la tête devant la piste du support. L'une des applications originales du procédé selon llin- vention est la réalisation de spectacles d'animation pour la TV. Selon cette application, l'on enregistre une première image de la série d'images du spectacle dans le magnétoscope, l'on dessine la deuxième image sur l'écran du dispositif d'affichage pendant l'état de lecture du magnétoscope en -la superposant à l'image simultanément transmise par le magnétoscope, on engage alors le cycle suivant comportant l'avancement d'un pas du support d'enregistrement, l'enregistrement automatique de ladite deuxième image par captage, par la caméra, de l'image dessinée sur l'écran et la visualisation de la deuxième image enregistrée, l'on supprime alors la deuxième image dessinée sur l'écran afin de dessiner et ensuite enregistrer l'image suivante. D'autres détails et particularités de l'invention ressortiront de la description, donnée ci-après à titre non limitatif, de plusieurs formes de réalisation de l'invention, avec référence aux dessins dans lesquels La figure 1 représente un schéma bloc d'une première variante du procédé de l'invention, mis en oeuvre par un appareil de mémorisation pour l'analyse visuelle, d'informations situées dans une chaîne d'informations en mouvement. La figure 2 représente une vue en perspective, schématique, d'une partie d'une installation d'impression d'étiquettes, pourvue d'organes associés à l'appareil selon la figure 1, lequel estutilisé à titre d'exemple, à la mémorisation, pour l'analyse visuelle, d'étiquettes imprimées sur une bande en mouvement. Les figures 3a à 3f représententlessignaux engendrés au niveau de différents étages de l'appareil selon la figure 1. La figure 4 représente un schéma bloc de l'unité dite de coordination, faisant partie de l'appareil selon la figure 1. La figure'5 représente un schéma bloc de l'enregistreur- reproducteur faisant partie de l'appareil selon la figure 1. Les figures 6 et 7 représentent des variantes des schémas blocs selon respectivement les figures 4 et 5. La figure 8 représente un schéma bloc des circuits d'automation associés à l'appareil selon la figure 7. La figure 9 représente une deuxième variante de mise en oeuvre de l'invention, sous forme d'un appareil de mémorisation, pour l'analyse visuelle d'informations obtenues par rayons X. La figure 10 représente une troisième variante de mise en oeuvre de l'invention, sous forme d'un appareil d'enregistrement, pour la projection en télévision, de spectacles d'animation. Dans les différentes figures, les mêmes chiffres de référence désignent des éléments identiques ou analogues. I. Description générale. Avec référence à la figure 1, l'on peut énoncer que 1' invention concerne, de façon générale, un procédé de mémorisation et de visualisation d'informations, qui consiste en ce que l'image de chaque information, analysée par une caméra électronique A comportant un générateur de synchronisation (ci-après synchro) est mémorisée dans un enregistreur-reproducteur B dont le support d'enregistrement est arrêté ; l'analyse et l'enregistrement d'une information sont effectués pendant un cycle du signal composite, cycle en fin duquel l'enregistreur-reproducteur passe, à l'intervention d'une unité de coordination E, de l'état d'enregistrement à l'état de lecture. Lorsque l'enregistreur-reproducteur est en permanence relié à un dispositif d'affichage C, l'information est lue alors sur ce dispositif d'affichage, pen dant un temps à déterminer par l'utilisateur. Pour l'enregistre- ment de l'information suivante, une commande d'entrée F impose par enclenchement d'une ligne 43, l'avance du support d'enregistrement de l'enregistreur-reproducteur d'un pas et le passage automatique subséquent de l'enregistreur-reproducteur de l'état de lecture à l'état d'enregistrement. Dès lors, l'image de l'information suivante peut être enregistrée sur la piste suivante de l'enregistreur-reproducteur par enclenchement d'une ligne 11. Lorsque la caméra électronique est du type à tube analyseur- d'image (supericonoscope, vidicon, image-orthiconoscope) et que l'on travaille dans des conditions nécessitant un éclairage parce que la caméra l'exige pour distinguer l'information a analyser, l'invention prévoit d'éclaireur l'information pendant une partie au moins de la durée du top trame du signal synchro qui initie un cycle d'analyse et d'enregistrement de l'information. Ceci est représenté à la figure 1 par l'étage D, constitué d'une source d'éclairage impulsif telle qu'un tube à décharge de rayons visibles ou non, capables d'influencer l'élément photosensible de la caméra. Les applications de ce procédé sont multiples et quelques-unes seront décrites plus en détails ci-apres. II. Mémorisation et visualisation d'informations en mouvement rapide. En particulier pour le centrale de l'impression multicolore des étiquettes sur bandes, l'on emploie actuellement des appareils optiques à décharge lumineuse périodique, tels que des flashs stroboscopiques ou des synchroscopes donnant l'illusion d'arrêter l'une au moins des étiquettes d'une rangée d'étiquettes imprimées simultanément sur la bande. Ces méthodes de controle ne sont pas précises du fait que l'image examinée résulte d'une superposition optique d'images séquentielles ; en outre, elles obligent le contrôleur à travailler dans des conditions incommodes ; enfin aucune mémorisation n'est possible. Le procédé décrit avec référence à l'installation selon les figures 1 à 8 a pour but de remédier aux inconvénients précités. Bien qu'il soit ici appliqué à la mémorisation pour l'analyse visuelle, de zones d'une bande d'impression d'étiquettes, cette application ne doit pas être considérée comme limitative. En effet, de nombreuses autres chaînes d'informations en mouvement peuvent être analysées selon ce procédé, par exemple l'impression textile, les chaînes de travail, les chaînes de contrôle de produits en cours de fabrication. II/1. Commande qénérale du transfert et de la mémorisa tion d'une information vers l'enreqistreur-repro- ducteur (figures 1à 4). La référence 1 désigne une bande en mouvement pour 1' im- pression multicolore d'étiquettes dans une installation dont on a représenté, à la figure 2, une paire de rouleaux d'impression 2, 3 dont le rouleau gravé 3 est encré en 4. Dans les exemples, l'on a choisi une définition de télévision de 625 lignes ; il est entendu que toute autre définition est équivalente. Afin de situer la zone mémorisée de la bande 1 par rapport au cylindre gravé 3, l'arbre 5 du cylindre 3 porte un disque 6 présentant une encoche 7 et un ensemble à source lumineuse 8 et cellule photoélectrique 9 qui engendre, à raison d'une fois par rotation du cylindre 3, une impulsion en dent de scie 5 dans une ligne 10 dite de "tops horloge" appliquée à l'entrée de l'unité de coordination E (figure 4) qui sera décrite plus en détails ciaprès. A l'unité E est en outre appliquée, par la ligne 11 de liaison avec l'unité de commande d'entrée F, un signal dit de déclenchement de la mémorisation, résultant de la fermeture moment née d'un circuit, au moyen par exemple d'un bouton poussoir 12. Enfin, l'unité E reçoit, par une ligne 13 à laquelle liron reviendra ultérieurement, le signal de synchrode la caméra A. L'unité de coordination E comprend une porte "ET", 14, à laquelle sont appliqués trois signaux a, B, 7 ; le signal a issu de la ligne 11 à travers un élément d'adaptation 15, présente une impulsion rectangulaire d'une durée au moins égale à la durée d'un cycle du signal de synchro de la caméra. Le signal B, issu du passage des tops horloge 5 dans un monostable 16, présente des impulsions rectangulaires d'une durée de 25 msec. ; enfin le signal y, issu du passage des impulsions de la ligne de synchrode la caméra à travers un inverseur 17, présente des impulsions distantes de 20 msec., d'une durée de 0,4 msec. Le signal sortant de la porte "ET" 14, dans une ligne 18, présente des impulsions t , d'une durée de 0,4 msec. lesquelles excitent un monostable 19 dont la période est de 25 msec., le signal sortant du monostable 19 étant appliqué, par une ligne 20, au circuit d'alimentation d'un bistable avec différentiation 21. Ce bistable 21 reçoit, par une ligne 22, le signal, inversé en 17, de synchrode la caméra et engendre, pendant la durée dé l'impulsion du monostable 19, un signal & comportant deux impulsions de sens opposés-distantes de 20 msec., correspondant aux flancsavant so et sl des tops synchro tramesuccessifs del'nage. Le signal du bistable 21 sort dans une ligne 23 d'où il est appliqué, d'une part, à un séparateur 24 lequel transmet l'impulsion so dans une ligne 25 de déclenchement d'un tube lumineux à décharge D. Ce tube lumineux à décharge D, par exemple un flash, est dirigé vers la zone de la bande 1 que lton désire analyser et sur laquelle est braquée la caméra A. La décharge 3 d'une durée d'environ lO7isec., "imprime" l'information sur l'élément sensible de la caméra, c' est-à- dire avant que ne commence le balayage de la caméra pendant le cycle considéré du signal composite. D'autre part, le signal 8 est appliqué à un inverseur 26 et à un séparateur 27 qui ne recueille dans une ligne 28 que l'impulsion en forme de dent de scie X , qui correspond au top sl ; la ligne 28 relie l'unité E et l'enregistreur-reproducteur B auquel l'impulsion q commande de passer de l'état d'enregistrement à l'état de lecture comme cela sera exposé plus en détails ci-après. En résumant l'exposé ci-avant, avec référence aux diagrammes 3a à 3f, l'on peut énoncer que lorsque l'on désire enregistrer une information et en supposant que I'enregistreur-reproducteur B est à l'état d'enregistrement, le premier top image so du signal synchro 13 de la caméra A qui intervient lorsque d'une part l'on a déclenché une impulsion a en fermant le circuit 11 commandé par le contacteur 12 et que d'autre part un top horloge 5 a engendré dans la ligne 10 une impulsion X, déclenche pratiquement en même temps que le flanc avant du top image, le tube à décharge lumineuse D et l'enregistrement de l'information sur l'en- registreur-reproducteur B pendant le cycle du signal composite de la caméra A dont le top so constitue le début, tandis que le top trame suivant sl provoque le passage de l'enregistreur-reproducteur de l'état d'enregistrement, représenté par la ligne 28' à la figure 3f, à l'état de lecture, représenté par la ligne 28". L'on a représenté par Z1 une première zone de coincidence des facteurs nécessaires à l'enregistrement d'une information et une seconde zone de colncidence Z2 des faits se produisant en présence desdits facteurs. L'impulsion lumineuse 3 du tube à décharge étant de l'ordre de lO7isec., elle a été représentée par un trait vertical. Lorsque la caméra est du type à analyse interlignée, 1'enregistreur-reproducteur enregistre en fait ce qu'il est commun d'appeler une demi-image de l'information. L'on a représenté à la figure 6 une variante de réalisation E' de l'unité de coordination E ; cette variante a pour but de créer l'impulsion de passage de la tête de l'état d'enregistrement à l'état de lecture de façon autonome et non pas à partir du top sl qui suit le top so qui initie l'enregistrement. A cet effet, à la porte ET 14 est substituée une porte à circuits intégrés P1 qui lorsque les trois impulsions a, ss et 7 y sont appliquées, délivre dans une ligne 18' une impulsion d'une durée inférieure à 20 msec. pour éviter une Interférence du top trame suivant le top trame so sur la synchronisation de l'image lors de la lecture ;cette impulsion commande un synchronisateur d'impulsions PS, (pulse synchroniser) lequel, en présence de cette impulsion et du premier top trame qui lui sont alors transmis en provenance du signal synchro par la ligne 22, délivre une impulsion so dans une ligne 23 ; cette impulsion so déclenche d'une part, par une ligne 25, le tube à décharge et d'autre part, par un monostable MS, une impulsion d'une durée très proche de 20 msec. ; cette impulsion, traitée dans un inverseur-différentiateur 26', délivre dans la ligne 28 une impulsion 2' qui correspond au flan descendant de l'impulsion du monostable MS cette cette impulsion nl' correspond à l'impulsion q de l'unité de coordination selon la figure 4. II/2. Enreqistreur-reproducteur (fiqure 5). L'enregistreur-reproducteur B est un magnétoscope dont la bande magnétique 47 est entraînée par un cabestan 46 lui-même entraîné par un moteur 41 du type pas à pas. Le moteur pas à pas 41 assure une rotation du cabestan 46 correspondant à un déplacement de la bande magnétique 47 suffisant pour séparer les pistes d'enregistrement ; le déplacement peut être de l'ordre du millimètre. Le magnétoscope B comprend, de façon classique, un étage d'ampLifieation d'entrée 30 qui reçoit, par la ligne 4, le signal composite de la caméra A , à la sortie de l'étage d'amplification 30, le signal composite est acheminé, par une ligne 31, à un modulateur 32 et par une ligne 33 à un séparateur du signal synebro 34 le signal synchro est d'une part envoyé par la ligne 13 vers l'unité de coordination E décrite précédemment (figure 1 et 4) et d'autre part dans une ligne 35, vers une unité de commande et de servorégulation 36 via des lignes 39, 40, de la vitesse d'un moteur synchrone 37 d'entraînement de la tête d'enregistrementlecture 3B du magnétoscope. Le modulateur 32 étant du type à modulation de fréquence, le magnétoscope est, conformément à l'invention, dépourvu du circuit classique d'effacement. Le moteur pas à pas 41 est placé, pour sa mise en route, sous la commande d'une unité~de déclenchement 42 elle-meme reliée à l'unité de commande d'entrée F par la ligne 43 aboutissant par exemple à un circuit à bouton poussoir 45. L'arrêt du moteur pas à pas peut être contrtlé par tout moyen convenable et par exemple par un rupteur annulaire 48 associé au cabestan 46, actif dans une ligne de retour 58. 1'arrêt du cabestan entraîne une commutation automatique de l'état de lecture à ltétat d'enregistrement du magnétoscope d'autre part, en fin d'enregistrement d'une image, le cabestan 46 étant arrêté, intervient une commutation automatique du magnétoscope de l'état d'enregistrement à l'état de lecture. Ces commutations ont lieu, dans l'installation représentée, de la manière suivante : le signal vidéo sortant en 50 du modulateur 32 est appliqué aux bornes 49A, 49A' d'un relais polarisé 49 dont les contacts 49', 49" agissent en inverseurs ; les hornes opposées sont désignées par 49B-, 49B' à å l'état d'enregistrement représenté à ia figure 5, le signal vidéo est amené à la tête 38 via la borne 49A', le contact 49" du relais 49 et une ligne 51 ; auxiliairement, le signal est simultanément transmis à travers la borne 49A, le contact 49' du relais 49, et une ligne 52, un démodulateur 53 et un étage d'amplification de sortie 54, dans une ligne 55 allant vers le moniteur C (figure 1). La ligne 28 de l'unité de coordination E est reliée à un commutateur électronique 56 lequel, en présence d'une impulsion , bascule d'une position dans laquelle la ligne 57 ne remplit aucune fonction à une position dans laquelle elle bloque le modulateur 32, ce qui est représenté par la mise à la masse de la ligne 57 ; en outre en présence de L'impulsion L'enregistrement de l'information suivante débute par l'avancement d'un pas du moteur 41 de la bande magnétique 47 du à l'enclenchement de l'interrupteur 45 de l'unité F et la mise en service de l'unité 42 ; à la fin du pas, le commutateur 46 envoie un signal d'arrêt au moteur 41 ainsi que de basculement au relais polarisé 49, par une ligne 63. La tête 38 est dès lors reliée à nouveau au modulateur 32 ; elle reçoit la fréquence de repos qui, tant que l'information suivante n'est pas transmise par déclenchement de l'interrupteur 12 de l'unité de commande d'entrée F, agit en tant que fréquence d'effacement. La synchronisation du moteur 37 de rotation de la tête 38 est réalisée de la même manière à l'enregistrement et à la lecture, au moyen du signal synchro de la caméra, comme décrit avec référence aux éléments 33, 34, 35, 36, 39, 40. + Au lieu du relais polarisé 49, l'on peut sans sortir du cadre du brevet utiliser un circuit à relais statistique commandé par un bistable. L'on a représenté à la figure 7 une variante de réalisation B' de l'unité B dont le but est de simplifier le -passage de la tête 38 de l'état de lecture à l'état d'enregistrement à la fin du déplacement d'un pas du moteur du cabestan. Suivant cette variante, la tête 38 est en permanence reliée tant au circuit modulant 32 qu'au circuit démodulant 53 ; un interrupteur électronique (transistor à effet de champ) SS est intercalé dans le circuit d'alimentation V du modulateur 32 ; cet interrupteur électronique SS est placé sous la commande d'un bistable B1 lequel peut recevoir d'une part l'impulsion t par la ligne 28 et d'autre part une impulsion d de sens contraire mise en forme dans une unité 59, par une ligne 64 reliée aux circuits du moteur 41. Sous l'effet d'une impulsion , le bistable B1 influence l'interrupteur SS de manière à interrompre l'alimentation du modulateur 32 lorsqu ' une impulsion t lui parvient par la ligne 64 en fin d'a vancement a d'un pas du moteur 41, le bistable B1 influence l'inter- rupteur SS de manière à rétablir l'alimentation du modulateur 32. L'on a représenté à la figure 7 comment l'on peut reaiiser le procédé de mémorisation et d'analyse de façon entièrement automatique. Cette application présente de l'intérêt notamment lorsque le procédé est appliqué à une chaîne technologique automatique ou lorsqu'en l'absence d'un personnel de surveillance, l'on désire enregistrer des phénomènes qui ont lieu à l'endroit "vu" par la caméra, pour une analyse ultérieure. A cet effet, l'unité de déclenchement F est remplacée par un automate G branché par un interrupteur 70 et placé sous la commande d'une horloge H. Comme représenté plus en détails à la figure 8, l'automate G est d'autre part placé, par une ligne 72, sous la commande du circuit 64 de transmission de l'impulsion engendrée enfin d'avancement d'un pas du moteur du cabestan de 1'enregistreur-reproducteur ; cette impulsion est transmise à deux monostables branchés en parallèle 73, 74 pourvus de circuits différentiateurs, par exemple RC. L'impulsion délivrée par le monostable 73 a une durée à déterminer, par exemple allant jusqu'à 40 sec., durée qui règle la cadence d'enregistrement ; en effet à la fin de cette impulsion, un signal, mis en forme dans l'unité 75,- est envoyé dans la ligne 43 pour provoquer l'avancement d'un pas du cabestan et le basculement subséquent, par l'impulsion 9 transmise via la ligne 64, de l'enregistreur à l'état de lecture ; simultanément l'impulsion f est appliquée aux monostables 73 et 74 ; l'impulsion délivrée par le monostable 74 est nettement plus courte que celle du monos table 73 et par exemple de l'ordre de 10 msec. ; à la fin Ce cette impulsion de courte durée, un signal mis en forme dans une unité 76, est envoyé dans la ligne 11 et excite le monostable 15, initiant un cycle d'enregistrement comme cela- a été exposé en rapport avec les figures précédentes. I1 doit être entendu que la présence du dispositif à décharge lumineuse D est facultative. L'on explicitera maintenant, dans les chapitres III et IV et avec référence aux figures 9 et 10, deux applications sup plémentaires du procédé selon l'invention. III. Analyse d'images obtenues par rayons X (figure 9). I1 est bien connu que l'action des rayons X sur les corps vivants est néfaste ; l'on tend à réduire la dose de rayons X en radioscopie par l'emploi d'amplificateurs de brillance néanmoins, tant le sujet analysé que le médecin restent soumis à des doses non négligeables en raison du temps d'exposition néces saire à l'analyse. L'invention permet de réduire le temps d'exposition du sujet aux rayons X à une durée de l'ordre de quelques microsecon des, et d'examiner immédiatement et/ou ultérieurement, pendant le temps désiré, la zone explorée par l'exposition, sur un ou plu sieurs moniteurs T.V. L'appareil représenté à la figure 9 comprend, de façon similaire à l'appareil décrit avec référence aux figures 1 à 8, une caméra A, un magnétoscope B ou analogue, un moniteur C ou dispositif d'affichage analogue, une unité de coordination E et une unité de commande d'entrée F. La caméra A est disposée devant une installation de radioscopie comprenant un tube 65 générateur de rayons X, un écran 66 et un amplificateur de brillance 67. La première impulsion, correspondant au flanc avant so, du signal B, émis par l'unité de coordination E (voir figure 4) dans la ligne 25 est, pour chaque cycle d'enregistrement, appliquée à un élément de déclenchement D' à action ultra-courte de l'ordre de quelques microsecondes, du tube à rayons X ou de l'obturateur de ce tube. Cela suffits à transmettre l'image de la zone examinée du sujet 68 à la caméra A. La suite des fonctions de l'appareil est identique à ce qui a été décrit avec référence aux figures 1 à 5. La porte 14 est à deux entrées, le signal ss étant inexistant. L'appareil peut être utilisé, d'une manière analogue, à la mémorisation, pour l'analyse sur moniteur, de zones å surveiller periodiquement par envoi sur elles de rayons visibles ou non, par exemple de rayons infrarouges. IV. Réalisation de spectacles TV d'animation (figure 10). L'on fait application des éléments suivants de base la caméra A, le magnétoscope B, l'unité de coordination E, le moniteur C et l'unité de commande d'entrée F. L'on emploiel'écran 69 du tube du moniteur comme surface sur laquelle l'on dessinera, au moyen d'un crayon gras ou analogue les phases successives de l'action. Supposons que la première image soit un trait plein 70 ; ce trait est lu par la caméra A et mémorisé sur une piste du magnétoscope B. Le déclenchement de la mémorisation par la mise en service de l'interrupteur 12 de l'unité F a pour conséquence que les deux tops images successifs du signal composite de la caméra intervenant alors produisent, dans l'unité E, l'impulsion X qui, appliquée au magnétoscope par la ligne 28, interrompt l'état d'enregistrement et commute à l'état de lecture. L'image mémorisée est alors présente sur l'écran 69. 7 l'on efface le premier dessin (trait 703 et l'on dessine la scène suivante (trait interrompu 71) en ayant sous les yeux l'image précédente. Ensuite, l'on fait intervenir par l'enclenchement de l'interrupteur 45 de l'unité F, l'avancement d'un pas de la bande de magnétoscope et la commutation de son état afin de pouvoir mémoriser la scène suivante (trait 71j ; et ainsi de suite. A la reproduction, il suffit d'associer au magnétoscope B, couplé à un récepteur individuel TV ou un émetteur TV, un entraînement pas à pas ayant un rythme de 25 pas à la seconde I1 doit être entendu que l'invention n'est pas limitée à la forme de réalisation décrite et que bien des variantes peuvent y être apportées sans sortir du cadre du présent bre siste en ce que pour éviter d'enregistrer des demi-images, l'on adapte les circuits pour qu'un cycle du signal composite de la caméra, au sens de la description qui précède, corresponde à l'analyse complète de l'image. Dans cette application, d'une part, le top image sl du signalsynchro qui suit le top so est escamoté et c'est le second top image par rapport au top so qui, envoyé dans la ligne 22, engendre l'impulsion t de passage, via le circuit de commutation électronique 56, de l'enregistreur-reproducteur de l'état d'enregistrement à l'état de lecture ; d'autre part, la vitesse du moteur synchrone 37 de la tête de l'enregistreurreproducteur est réduite de moitié afin que l'image entière d'une information soit enregistrée pendant une rotation de la tête. REVDICiITIONS. 1. Procédé de mémorisation et d'analyse visuelle d'images au moyen d'une chaîne caméra électronique - enregistreurreproducteur - dispositif d'affichage, dans lequel l'on enregistre le signal-d'une image pendant un cycle du signal composite de la caméra sur un support d'enregistrement immobilisé, cycle à la fin duquel l'enregistreur-reproducteur cesse de recevoir le signal modulant de la caméra et passe à l'état de lecture, caractérisé en ce que l'enregistreur-reproducteur est du type à support d'enregistrement mobile pas à pas, sur lequel les images sont enregistrées sous forme de pistes successives, et en ce que chaque cycle de mémorisation débute par l'avancement d'un pas du support de l'enregistreur-reproducteur et le passage subséquent, automatique, de l'enregistreur-reproducteur de l'état de lecture à l'état d'enregistrement. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que pour la mémorisation d'images fugitives, le top trame du signal de la caméra situé au début du cycle d'enregistrement d'une image, déclenche une impulsion de rayonnement sur le sujet dont l'image va être mémorisée au cours du cycle, impulsion capable de créer une image latente sur l'élément sensible de la caméra. 3. Procédé selon l'une ou l'autre des revendications précédentes, caractérisé en ce quel'enregistreur-reproducteur étant du type à modulateur à modulation de fréquence et à support d'enregistrement à particules magnétisables, le passage de l'état de lecture à l'état d'enregistrement entralne la liaison directe de la tête d'enregistrement-lecture au circuit de modulation de la caméra et en ce que le signal ainsi transmis à la tête effectue à lui seul l'annulation de l'enregistrement précédent présent sur la piste du support de l'enregistreur-reproducteur et l'enregistrement conformément au signal transmis, au fur et à mesure du passage de la tête devant la piste du support. 4. Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que l'on sépare le signal de synchro du signal composite de la caméra et en ce que ce signal synchro séparé constitue la référence d'un circuit de servo-régulation de l'en tralnement de la tête d'enregistrement-lecture de l'enregistreur reproducteur tant à l'état d'enregistrement qu'à l'état de lecture du magnétoscope. 5. Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que pour l'analyse et la mémorisation de sujets imprimés sur une bande en défilement amenée en contact aveR au moins un cylindre imprimeur, l'on braque la caméra vers une zone choisie de la bande en défilement, et le top trame du signal de la caméra situé au début d'un cycle d'enregistrement d'images déclenche une impulsion de rayonnement sur la zone de la bande en défilement vers laquelle est braquée la caméra, le cycle considéré étant synchronisé avec une impulsion de déclenchement d'une durée supérieure à la durée d'un cycle du signal composite de la caméra, impulsion qui est engendréepar un circuit réglable de référence à la position angulaire désirée au moment de l'enregistrement du cyclindre d'impression. 6. Procédé suivant l'une quelconque des revendications 2 à 4, caractérisé en ce que pour mémoriser et analyser des images obtenues par rayons X, le top trame du signal de la caméra située au début d'un cycle d'enregistrement d'une image déclenche une impulsion de rayonnement X vers le sujet à analyser et en ce que l'image fugitive ainsi obtenu du sujet est captée par l'élément sensible de la caméra. 7. Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que pour la réalisation de spectacles d'animation pour la T.V., l'on enregistre une première image de la série d'images du spectacle, dans le magnétoscope, l'on dessine la deuxième image sur l'écran-du dispositif d'affichage pendant l'état de lecture du magnétoscope, en la superposant à l'image simultanément transmise par le magnétoscope, l'on engage alors le cycle suivant comportant l'avancement d'un pas du support d'enregistrement, l'enregistrement automatique de ladite deuxième image par captage, par la caméra, de l'image dessinée sur l'écran et la visualisation de la deuxième image enregistrée, et en ce que l'on supprime alors la deuxième image dessinée sur l'écran afin de dessiner et ensuite enregistrer l'image suivante. 8. Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que l'on enregistre des trains d'in formations à intervalles de temps entre les enregistrements d'un même train qui sont réglés par un double circuit de temporisation dont l'un est intercalé dans le circuit de commande de l'avancement du support de l'enregistreur-reproducteur et dont le second est intercalé dans le circuit de commande des cycles d'enregistrement et est rendu actif, pour chaque cycle, par une impulsion engendrée à la fin de l'avancement d'un pas du support d'enregistrement.