L'invention concerne un dispositif de serrage ou similaire, actionnable par voie hydraulique ou pneumatIque9 avec une partie Irunobile et une partie mobile par rapport à celle-ci9 qu'un ensemble à cylindre et à piston (plus spécifiquement un r ton à cylindre > peut animer d'un mouvement de démarrage et d'un mouvement de travail, avec une première valve par laquelle, dans l'espace de travail de l'ensemble de piston à cylindre, la pression de l'agent sous pression active dans le mouvement de démarrage est diminuée par rapport à celle qui s'impose pen- dant le mouvement de travail, et avec une seconde valve qui peut être commandée par le mouvement relatif entre piston et cylindre de l'ensemble de piston à cylindre, de façon telle qu'au début de la course de travail de l'ensemble de piston à cylindre, l'agent sous pression puisse être amené à pleine pression. Dans un dispositif de ce genre qu'a fait connattre la demande de brevet allemand publiée No. 1 552 653 9 on a prévu comme première valve une valve réductrice de pression qui est montée entre la source de pression et l'espace de pression, alimenté pendant les mouvements de démarrage et de travail, de l'ensemble de piston à cylindre. La deuxième valve est montée en parallèle à cette valve réductrice de pression. Cette seconde valve doit être fermée pendant le mouvement de démarrage afin que la pression de la source d'air comprimé soit diminuée par la soupape réductrice de pression à l'entrée dans l'espace de travail de l'ensemble de piston à cylindre.Au début du mouvement de travail, alors, la seconde valve est ouverte, en sorte que la pleine pression de la source d'air comprimé soit admise; à l'intervention de la seconde valve, dans l'espace de pression de l'ensemble de piston à cylindres et puisse agir pendant le mouvement de travail. Ce dispositif de serrage connu est coû teux et cher rien que du fait de la présence de la valve réductrice de pression. Ce qui est particulièrement grave 9c'est que ce dispositif de serrage connu n:offre qu'une sécurité in suffisante. Si le ressort qui maintient fermée la seconde valve vient à se briser, la seconde valve peut s'ouvrir prématuré ment, de sorte que la pleine pression s'établit dans l'espace de compression pendant, encore, le mouvement de démarrage.La valve réductrice de pression, dont la construction est relativement compliquée, peut se déranger facilement, de sorte qu'alors aussi , la pleine pression régnera dans la chambre de pression de l'ensemble de piston à cylindre. L'invention a pour but de procurer un dispositif de serrage ou analogue avec lequel on obtienne un degr de sécurité maximal à peu de frais et presque sans entretien. Le problème est résolu par un dispositif de serrage du genre précité, dans lequel, suivant l'invention, la première valve est une soupape de sûreté chargée par ressort, dont lten trée est en communication avec l'espace de pression du cylindre de l'ensemble de piston à cylindre, et dont la sortie est reliée, par la seconde valve, à l'air libre pendant la course de démarrage, et bloquée pendant la course de travail. On obtient ainsi de façon surprenante qu'au lieu de la valve réductrice de pression coûteuse, on puisse employer une simple soupape de sûreté chargée par ressort, qui s'ouvre lorsqu'est dépassée, pendant la course de démarrage, une pression maximale fixée pour des raisons de sécurité, et ainsi relie à l'air libre l'espace du cylindre qui est alimenté pendant la course de démarrage.Il en découle l'avantage que le dispositif de sécurité du dispositif suivant l'invention est très simple et de construction peu coûteuse, et se passe à peu près d'entretien On est aussi assuré d'un degré maximal de sécurité. Même pour une perturbation intervenant à la suite de la rupture du res- sort de la soupape de sûreté, la sécurité n'est pas compromise car alors, par l'ouverture de la soupape de sûreté, l'espace de pression de l'ensemble de piston à cylindre est mis sous pression réduite. La première valve peut être constituée par l'ensemble de piston à cylindre lui-même, la sortie de la soupape de sûreté étant reliée au second espace de cylindre mis en communication avec l'air libre pendant les courses de démarrage et de travail, en un point au-dessus duquel le piston se meut au début de la course de travail.Une autre possibilité consiste en ce que la première valve est formée par deux corps mobiles pouvant se rapprocher et se séparer l'un de l'autre, en synchronisme avec le mouvement relatif du piston et du cylindre de l'ensemble de piston à cylindre, l'un de ces corps présentant un orifice s'ouvrant en direction de l'autre, d'un alésage formant la sortie de la soupape de sûreté, tandis que dans l'autre corps, on a prévu un corps de fermeture déplaçable à l'encontre d'une force de rappel, pour l'ouverture de l'alésage. Ceci donne lieu à une construction particulièrement simple, car ici la première valve comprend simplement un alésage et un corps de fermeture. On peut ici prévoir comme corps formant la première valve la partie de l'ensemble de piston à cylindre, mobile par rapport au socle du dispositif, et une partie fixe par rapport au socle du dispositif, en sorte qu'il ne faut pas de parties constructives particulières nouvelles pour le support de l'alésage et pour le support du corps de fermeture. L'ensemble de piston à cylindre peut être actionné par voie pneumatique ou par voie hydraulique. Dans le cas d'une exploitation hydraulique, l'espace de cylindre opposé à l'espace de pression est relié au réservoir de l'agent hydraulique sous pression, ce que l'on a exprimé plus haut par l'expression "relié à l'air libre". On donnera ci-après une description détaillée de l'in vention, sur des exemples de formes de réalisation représentés aux dessins. On y voit, en - Figure 1, une coupe longitudinale verticale d'un premier exemple de forme de réalisation - figure 2, une coupe suivant la ligne IN IN de la fi gure 1, le plateau de serrage se trouvant dans la position représentée en pointillés à la figure 1 - figures 3, 4 et 5 , des détails de la figure 1, à plus grande échelle et dans différentes positions de travail de l'ensemble de piston à cylindre - figures 6 à 9, des coupes longitudinales verticales d'une deuxième, d'une troisième , d'une quatrième et d'une cin- quième formes de réalisation données à titre d'exemple - figures 10 et 11, des coupes longitudinales verticales d'un sixième exemple de forme de réalisation, dans différentes positions de travail - figure 12, une coupe longitudinale verticale d'un septième exemple de forme de réalisation pendant la course de travail - figure 13, une vue de détail de la figure 12, au début de la course de démarrage - figures 14 et 15, des représentations correspondant aux figures 12 et 13, mais schématiques et très simplifiées,. d'un huitième exemple de forme de réalisation. Aux figures 1 à 5, on a représenté comme premier exemple de réalisation de l'invention un dispositif de serrage pneu matique. Celui-ci comporte un socle 1 qui peut etre monté par exemple sur le plateau de travail d'une perceuse, de manière connue en soi. Le socle 1 comprend des joues 2 légxrement inclinées et une plaque-couvercle 3 qui sert de base, sur laquelle on place une pièce à travailler 13. La plaque-couvercle 3 porte, dans l'espace entouré par le socle 1, deux oeillets 4 avec des alésages de guidage 5. Deux barres de guidage cylindriques 6 peuvent se déplacer à l'intérieur des alésages de guidage 5 du socle 1. Aux extrémités supérieures, les barres de guidage 6 portent un plateau de serrage 7 qui est maintenu par des boulons à têtes à six pans 8 ,sur les extrémités supérieures, de moindre diamètre ,des barres de guidage 6.Aux extrémités inférieures, les barres de guidage 6 portent un plateau de pression 9 qui est maintenu par des bagues de sécurité sur les extrémités inférieures de moindre diamètre, des barres de guidage 6. Entre la plaque-couvercle 3 et le plateau de serrage 7, on a glissé sur les barres de guidage 6 des ressorts à boudin 11 qui servent à imposer une force de rappel au plateau de serrage 7 pour le ramener dans sa position de repos représentée en pointillés à la figure 1. Les ressorts à boudin il sont protégés par des gaines cylindriques 12 qui se compénètrent téles- copiquement. Pour serrer la pièce à travailler 13 entre le plateau de serrage 7 et la plaque-couvercle 3 du socle 1, le plateau de serrage 7 est déplacé, avec les barres de guidage 6, en direction de la plaque-couvercle 3, au moyen d'un ensemble de piston à cylindre agissant sur la plaque de pression 9. L'ensemble de piston à cylindre comprend un piston 15 qui est vissé à la face inférieure de la plaque-couvercle 3 du socle fixe 19 et un cylindre 16 qui est vissé sur la plaque de pression 9. Le dia mètre du piston 15 est inférieur à celui du cylindre 16, en sorte que le piston 15 pénètre avec un jeu 17 dans le cylindre 16. Comme dispositif d'étanchéité9 on a prévu une membrane 18 à mouvement d'enroulement sur elle-même, dont le bord inférieur est pourvu d'un renflement 19 et qui est encastrée entre la tranche inférieure du cylindre 16 et la plaque de pression 9. la membrane 18 enroulable sur elle-mëme assure l'étanchéité entre le cylindre 16 et le piston 159 le piston 15 dont les tranches inférieures 20 sont arrondies, et la membrane 18 qui s'enroule sur elle-m#me formant un "piston à cylindre". Pour serrer une pièce à travailler, on introduit par un alésage 21 un agent sous pression ,par exemple de l'air comprimé9 dans le premier espace de cylindre 22 rendu étanche par la membrane qui s'enroule sur elle-m8me 18 , espace qui est alimenté en agent sous pression pour toutes les positions du piston 15. De ce fait, la pression engendrée dans le premier espace de cylindre 22 écarte le cylindre 16 du piston et, en même temps, en tratne la plaque de pression 9 vers le bas suivant la représentation de la figure 1.Les dispositifs d'actionnement pour commander la distribution de l'air comprimé ne sont pas repré sentés aux dessins. Les alésages représentés à la figure 2 dans la partie de gauche du cylindre 16 et de la plaque de pression 9 forment ensemble, wec une soupape de sûreté qui s'y trouve ,un disposé sitif de sécurité 24 dont on exposera le fonctionnement ci après en s'aidant des figures 3 à 5 sur lesquelles ce dispose tif de sécurité 24 est représenté à plus grande échelle. Aux figures 3 à 5, on a représenté chaque fois les paru ties qui se trouvent à gauche de la plaque-couvercle 3 , du piston 15 , du cylindre 16 , de la membrane qui s'enroule sur elle-même 18 et de la plaque de pression 9. La plaque de pression 9 qui forme en même temps le fond du premier espace de cy lindre 22 présente un alésage vertical 25 relié à un alésage horizontal 26 dont l'autre extrémité débouche à l'air libre. Dans cet alésage horizontal 26 est disposée une soupape de sûreté réglable qui possède comme corps d'arrêt une bille 27 qu'un ressort de compression 28 dont la force d'arret est ré glable par une vis de réglage 29, presse sur un siège étanche. Pour le filet de la vis 29, on a prévu à l'extrémité extérieure de l'alésage 26 un taraudage intérieur. Sur un deuxième filet extérieur de la vis 29 est monté un écrou 50 qui, par l'intermédiaire d'un manchon 319 presse une garniture d'étanchéité 32 contre un siège d'étanchéité de lçalésage 26 et con tre la tige cylindrique de la vis 29 qui se trouve entre les deux filets. Un alésage vertical 33 relié à l'alésage 26 s'étend à travers la paroi du cylindre 16 et débouche dans un alésage 34 s'étendant obliquement vers le haut , qui est équipé à son extrémité d'un tube de caoutchouc 105 faisant légèrement saillie dans le deuxième espace de cylindre. L'alésage 34 est relié au deuxième espace de cylindre en un point au-dessus duquel la membrane enroulable 18 se déplace au début de la course de travail du cylindre 16. le mode de fonctionnement du dispositif de sécurité 24 est le suivant Dans la position de repos (figure 3) du dispositif, le plateau de serrage 7 a été pressé par les ressorts de compression 11 dans sa position supérieure (figure 2). le piston 15 est complètement enfoncé dans le cylindre 16 et la membrane enroulable 18 se trouve sous forme d'un tube souple dans l'es- pace intermédiaire compris entre le piston 15 et le cylindre 16, sans couvrir l'embouchure de l'alésage 24. Dès qu'on admet de l'air comprimé par l'alésage 219 le cylindre 16 s'abaisse sous l'action de la pression qui se constitue dans le premier espace de cylindre 22 (figure 4). Tant que la membrane 18 qui s'en roule sur elle-même ne recouvre pas encore l'embouchure de l'alésage 34, il ne se fait qu'un mouvement de démarrage. Lorsqu'au cours de cette course de démarrage apparaît dans le premier espace de cylindre 22 une pression qui dépasse la pression d'arrêt réglée de la soupape de sûreté, ce qui peut se produire par suite d'un pinçage de la main d'un opérateur entre le plateau de serrage 7 et la pièce à travailler 13, la soupape de sûreté s'ouvre s en sorte qu'il en résulte une chute de pression immédiate dans le premier espace de cylindre 22 par écoulement de l'air comprimé dans l'air libre ambiant .Ce n'est que lorsque le piston 15 a exécuté toute sa course de démarrage que l'embouchtlre de l'alésage 34 du dispositif de sé- curité 24 est fermée par la membrane 18 qui s'enroule sur elle-même , en sorte qu'alors, la course de travail peut avoir lieu , sous la pression de travail complète (figure 5). A la figure 6, les parties correspondant au premier exemple de forme de réalisation, du deuxième exemple de forme de réalisation , sont indiquées par des numéros de référence augmentés de 100. Cet exemple de forme de réalisation ne se distingue du premier exemple de forme de réalisation que par le fait que le piston 115 est vissé sur la plaque de pression mobile 109 et que le cylindre est vissé à la plaque-couvercle immobile 103 du socle 101. De ce fait, les parties telles que le dispositif de sécurité 124, la membrane 118 qui s'enroule sur elle-même, le cylindre 116 et l'alésage 121 pour l'amenée d'air comprimé, font partie de la partie fixe,tandis que le piston 115 est disposé sur la partie mobile du dispositif, de sorte que l'amenée d'air comprimé est simplifiée. A la figure 7, les parties qui correspondent au premier exemple de forme de réalisation, du troisième exemple de forme de réalisation, sont indiquées par des numéros de référence augmentés de 200. Ce troisième exemple de forme de réalisation se distingue du premier par le fait que l'alésage 221 pour l'amenée d'air comprimé à partir du couvercle 203 du socle fixe 201 passe à travers le piston 215 dans le premier espace de cy- lindre 222. A cela s'ajoute le fait que la membrane 218 qui s'enroule sur elle-même est pourvue, dans la région qui s' appli- que à la surface inférieure du piston 215, d'un trou 241. Le dispositif de sécurité 224 qui n'est indiqué qu'en principe, est prévu de la même façon que dans le premier exemple de forme de réalisation.Le plateau de serrage 207 est, dans cet exemple de forme de réalisation, maintenu par des écrous à six pans 242 qui sont vissés sur les parties filetées de barres de guidage 206. L'exemple de forme de réalisation représenté à la figure 8 correspond, dans sa construction de principe, au premier exemple de forme de réalisation. les parties qui ont été empruntées au premier exemple de forme de réalisation ont été indiquées par des numéros de référence augmentés de 300. Comme force de rappel pour la séparation du plateau de serrage 307 et de la pièce de travail 313, on a prévu ici des ressorts de compression 305 montés dans des alésages 351 des barres de. guidage 306. Chaque ressort de compression 350 s'appuie sur une plaque de fond 352 qui joue le rôle de plaque de contrepression et qui présente, pour chaque ressort de compression 350, un téton cylindrique 353 servant au guidage. La plaque de pression 309 est fixée aux barres de guidage 306 par chaque fois deux anneaux de sécurité 310. Le cinquième exemple de forme de réalisation qui est représenté à la figure 9 représente un dispositif qui, dans son ensemble, peut être utilisé de façon tout à fait générale pour le démarrage, puis pour la pression d'application d'un corps à un autre corps qui se trouve en dehors du dispositif, comme cela peut se produire dans le cas de pressage, d'estampage, de rematage, de rivetage ou d'autres cas analogues. Sur cette figure, les parties empruntées au premier exemple de forme de réalisation ont été indiquées par des numéros de référence aug-- mentés de 400. Sur une plaque de base 460, on a monté un båti 461 en forme de cloche ,qui forme un cylindre.Dans la plaque de base 460 et dans le bâti 461, on a agencé l'alésage 421 pour l'amenée d'air comgrimé, st le dispositif de sécurité 424, de la manière décrite au début. Entre le bord inférieur du bâti 461 et la surface de la plaque de base 4609 on a serré une membrane 418 qui s'enroule sur elle-m#me. Dans cette forme de réalisation, le piston se compose de deux plateaux circulaires 462 entre lesquels est prise la partie supérieure de la membrane 418 qui s'enroule sur elle-mEme. La barre de guidage 406 est conformée ici comme tige de piston et s'étend à travers un alésage de guidage 405 à l'intérieur d'un oeillet 464 sur le bäti 461.Un ressort de compression 411 s'appuie à la surface intérieure 465 en sorte que l'extrémité inférieure de la barre de guidage 406, en position de repos du dispositif,est pressée sur la surface de la plaque de base 460. Pour l'évacuation d'air de l'espace intérieur du bâti 461 qui se trouve au-dessus du piston, on a prévu un alésage 466. Aux figures 10 et 11, le sixième exemple de forme de réalisation de 1' invention est représenté en deux positions de travail différentes, les parties qui correspondent au premier exemple de forme de réalisation étant désignées par des numéros de référence augmentés de 500. Un dispositif suivant cet exemple de forme de réalisation peut être utilisé, tout comme celui du cinquième exemple de forme de réalisation, pour des travaux de presse, d'estampage, de rematage , de rivetage et cas ana logues. Dans un cylindre 516 glisse un piston 515 qui présente deux dispositifs d'étanchéité 518 disposés radialement à une certaine distance l'un de l'autre, et qui est relié à une barre de guidage 506 réalisée ici aussi comme tige de piston, qui est déplaçable en translation dans un alésage de guidage 505.D'une manière ressemblant à celle du premier exemple de forme de réalisation, dans cet exemple aussi, un dispositif de sécurité 524 est agencé, lequel est formé, dans cet exemple de forme de réalisation, de conduits, et qui présente également une conduite de retour 536. Le piston 515 divise le cylindre 516 en un premier espace de cylindre 522 qui est alimenté dans toutes les positions du piston 515 par de l'agent sous pression , et en un deuxième espace de cylindre dans lequel débouche, pendant la course de démarrage, l'alésage 534 de la sortie du dispositif de sécurité té 524. Le mode de fonctionnement d'un dispositif réalisé da- près cet exemple de forme de réalisation est le suivant Tant que le piston 515 se trouve dans le premier espace de cylindre 522 (figure 11) , l'embouchure de l'alésage 534 n'est pas fermée, en sorte que lorsqu'il se produit une pression à l'intérieur du premier espace cylindrique 522 > supérieure à la pression d'arrêts cette pression est diminuée brusquement par la soupape de sûreté du dispositif de sécurité 524 parce que l'agent sous pression peut s'échapper par l'intermédiaIre de l'alésage 534 du deuxième espace de cylindre et de la con duite de retour 536.C'est seulement lorsque, suivant la figure 10, 11 embouchure de 11 alésage 534 est fermée par le piston 515 que la pression de travail à l'intérieur du premier espace de cylindre 522 peut être utilisée lors de la course de tra- vail. Dans une autre conformation avantageuse (non représentée) ,de l1invention, la force de rappel pour séparer les deux corps est obtenue non par des ressorts, mais par un ensemble de piston à-cylindre intercalé entre la plaque de pression 309 et la plaque de fond 352 (figure 8), ce dispositif présentant, de la façon décrite initialement, un piston à cylindre dans lequel la membrane qui s'enroule sur elle-même assure l'étanchéité.En changeant la pression de l'air comprimé qui est amené à l'ensemble de piston à cylindre pour la course de démarrage et la course de travail, cet air comprimé allant dans ensemble de piston à cylmndre disposé entre la plaque de fond et la plaque de pression, les deux corps peuvent être séparés. Comme septième exemple de forme de réalisation, on a représenté aux figures 12 et 13 un dispositif de serrage pneumatique. Celui-ci présente un socle 601 qui peut entre monté de façon connue par exemple sur la plaque de travail d'une perceuse. Le socle 601 présente une plaque-couvercle 60 horizon -tale qui sert de base pour une pièce à travailler (non représentée aux dessins) et qui doit entre serrée. La plaque-couvercle 603 présente des oeillets 604 avec des alésages de guidage 605. Deux barres de guidage cylindriques 606 sont guidées de manière à pouvoir se déplacer axialement dans les alésages de guidage 605. Aux extrémités supérieures, les barres de guidage 606 portent un plateau de serrage 607 qui est maintenu à l'aide d'écrous à six pans 608 sur les extrémités supérieures à dia mètre inférieur des barres de guidage 606. Aux extrémités infé- rieures, les barres de guidage 606 portent un plateau 609 qui est maintenu par des anneaux de sécurité 610 sur les extrémités à diamètre réduit des barres de guidage 606.Pour maintenir le plateau de serrage 607 dans la position supérieure où il est soulevé par rapport à la plaqueçcouvercle 603, on a prévu des ressorts de compression 611 qui sont disposés à l'intérieur d'alésages 612 dans l'extrémité inférieure des barres de guidage 606 et qui s'appuient par leurs extrémités inférieures sur une plaque de ford 613 du socle 601 qui présente des tétons dirigés vers le haut çour s'engager dans les extrémités infé- rieures des ressorts 611. Pour serrer ure pièce à travailler entre le plateau de serrage 607 et la plaque-couvercle 603 du socle 601S on a pré vu un ensemble de piston à cylindre comprenant le piston 615 et un cylindre 616. Le piston 615 est vissé à la face infé- rieure de la plaque-couvercle 603. Le cylindre 616 est vissé sur la plaque 609. Entre le piston 615 et le cylindre 616, il y a un jeu 617. Comme dispositif d'étanchéité entre le piston 615 et le cylindre 616, on a prévu une membrane 618 s'enroulant sur elle-meme, dont le bord inférieur est muni d'un renflement 619 et qui est encastrée entre l'extrémité inférieure du cylindre 616 et la plaque 609. Pour faire passer le cylindre 616 de la position de re pos représentée à la figure 13 à la position représentée à la figure 12, à la fin d'une course de travail, en utilisant le piston à cylindre, on a prévu dans la plaque 609 un alésage 621 pour l'amenée d'air comprimé, qui débouche dans l'espace de cylindre 622 entouré par la membrane 618 qui s'enroule sur elle-même. Pour éviter lue, pendant la course de démarrage qui est provoquée par la pénétration d'air comprimé dans l'espace de cylindre 622, un membre d'un ouvrier puisse etre broyé entre le plateau de serrage et la plaque couvercle, on a prévu comme dispositif de sécurité une soupape de sûreté 624 dont l'entrée est formée par un alésage borgne 625 dans la plaque 609 , et qui débouche dans l'espace du cylindre 622 > cet alésage débou chant dans un alésage horizontal 626 de la plaque 609.Cet alésage 626 est, à une certaine distance de l'alésage vertical 625, élargi pour former un siège 614 pour une bille 627 jouant le rle de corps d'arret de la soupape de sûreté, cet-4-e bille étant pressée contre le siège 614 par un ressort de impression 628. L'alésage 626 débouche par l'extrémité opposée à l'alésa ge vertical 625, à l'air libre. A cette extrémité, on a prévu un taraudage pour une vie de réglage 629 sur laquelle prend appui l'extrémité du ressort 628 opposée à celle qui est orientée vers la bille.Sur un deuxième filet extérieur de la vis 629 repose un écrou 630 qui, par l'intermédiaire d'un manchon 631, presse une garniture d'étanchéité 632 contre un siège d'étanchéité formé par l'alésage 626, et contre l'arbre cylindrique qui se trouve entre les deux filets de la vis 629. La sortie de la soupape de sûreté 624 est formée par l'alésage 626 et par un alésage vertical 633 qui lui est relié et qui débouche à l'air libre. A l'endroit de la plaque de base 613 qui fait face à l'alésage 633 se trouve prévu un espace cylindrique 634 ouvert, et qui peut être fermé par une plaque 635. Le fond 636 de l'espace creux 634, qui est dirigé vers la sortie de la soupape de sûreté 624 formée par l'alésage 633, présente une ouverture concentrique 637 dans laquelle est guidé un manchon 638 qui est relié, à son extrémité inférieure, à un disque 639 guidé dans l'espace creux 634.De ce fait, à la surç face du plateau 639 est formé un siège pour un corps d'étanchés té 641, élastique, de la nature du caoutchouc, qui dépasse par rapport à une butée 640 pour la plaque 609, d'une mesure prévue pour la course de travail lorsque la plaque 639 est pressée par son bord contre le fond 636 par un paquet de lames de ressort disposées en plateaux,642. Pour pouvoir ainsi régler le corps de fermeture 641, on a prévu entre le bord du plateau 639 et le fond 636, au moins un anneau distanceur 643 qui, après usure du corps de fermeture 641, peut etre échangé après enlèvement de la plaque 635, de la plaque de base 613. A la figure 13, on a représenté le cylindre 616 dans sa position de départ dans laquelle le plateau de serrage 607 se trouve à sa plus grande distance de la plaque-couvercle 603. Si à présent, on amène de l'air comprimé par l'alésage 621 à l'espace de cylindre 622, le cylindre 616 est de ce fait pressé vers le bas dans la course de démarrage jusqu'à ce que l'ori- fice de l'alésage 633 touche le corps de fermeture 641 et qu'ainsi l'organe d'arrêt formé par ce débouché de l'alésage et par le corps de fermeture, ferme la sortie de la soupape de sûreté 624. Pendant cette course de démarrage,le cylindre est pressé vers le bas, à pleine pression de l'air comprimé qui pénètre par l'alésage 621. Un petit obstacle dans le chemin du plateau de serrage 607 ou de la plaque 609 a pour effet que la pression dans l'espace de cylindre 622 , et ainsi dans l'entrée formée par l'alésage 625 de la soupape de sûreté 624. s'élève et que la bille 627 s'élève à 11 encontre de la pression du ressort de compression réglé de façon correspondante,628, en quittant son siège 614, en sorte que l'espace de cylindre 622 soit vidé d'air à travers la sortie formée par l'alésage 633 de la soupape de sûreté 624. Mais dès que la course de démarrage a été arrdtée par l'application du débouché de l'alésage 633 contre le corps de fermeture 641, l'air comprimé ne peut plus s'échapper de l'espace 622 du cylindre, mbme lorsqu'il y a des élévations de pression, en sorte que le plateau de serrage est encore déplacé vers le bas dans la course de travail jusqu'à ce que la contre pression, provoquée par exemple par une pièce à travailler serrée, soit égale à la pression de la source d'air comprimé.Dans ce mouvement de la course de travail, le manchon 638 avec le disque 639, est déplacé vers le bas à l'encontre de la force du paquet de lames de ressort 642. Dans le cas d'une usure insignifiante du corps de fermeture 641, il peut être déplacé vers le haut pour compenser l'usure par enlèvement de l'anneau distanceur 643. On peut également changer le corps de fermeture 641, sans plus, chaque fois. Le dispositif de sécurité formé par la soupape de sûreté 624 est également totalement fiable car un défaut de fonctionnement de la soupape de sûreté ou de l'effet d'arrêt de l'ors gane d'arrêt formé par le débouché de l'alésage 633 et par le corps de fermeture 641, ne peut amener qu'une diminution de pression pendant la course de démarrage ou pendant la course de travail et ne peut conduire à un défaut de fonctionnement de l'effet de sécurité. Dans l'exemple de forme de réalisation représenté, le piston 615 et le cylindre 616 forment un ensemble dont 'étant chéité est réalisée par une membrane 618 qui s'enroule sur elle-mssme. Au lieu de ce dispositif d'étanchéité, on peut oe pendant utiliser un anneau d'étanchéité classique, et,dans ce cas, naturellement, le jeu 617 doit être limité à une valeur minimale. Dans l'exemple de forme de réalisation représenté, ltor- gane d'arrêt est formé par la plaque 609 qui forme une partie mobile de l'ensemble de piston à cylindre, et par la plaque de base 613 qui est une partie fixe. L'organe d'arrêt peut cependant être formé par d'autres corps quelconques qui sont mobiles en synchronisme avec le mouvement relatif du piston et du cylindre de l'ensemble de piston à cylindre , pour se rapprocher ou s'éloigner l'un de l'autre. Dans le huitième exemple de forme de réalisation représenté aux figures 14 et 15, les parties qui correspondent aux parties de la septième forme de réalisation sont indiquées par des numéros de référence augmentés de 100 lorsque, par cette indication, on tiendra compte de la description de l'exemple de la septième forme de réalisation. Le huitième exemple de forme de réalisation se distin- gue du septième par le fait qu'ici, au lieu d'un ensemble de piston à cylindre, on fait usage de trois ensembles de pistons à cylindres A, B et C, et alors, l'entrée de la soupape de sûreté 724 formée par l'alésage vertical 725 n'est reliée qu'à l'espace de cylindre 722A de ensemble de piston à cylindre A. le conduit d'amenée d'air comprimé 721A de l'espace de cylindre 722A de l'ensemble de piston à cylindre A est relié par une conduite à air comprimé 750 en passant par une valve 751, à une source d'air souspression (qui n'est pas représentée aux dessins). L'alésage 733 qui forme la sortie de la soupape de sûreté 724 et dont l'quverture coopère avec le corps d'étant chéité 740 dans la plaque de fond 713, est relié, par un con duit collecteur 752, aux alésages d'amenée d'air 721B et 721C des espaces de cylindres 7223 et 722C,respectivement, des ensembles à pistons et cylindres.En outre, ce conduit collecteur 752 est relié par une conduite 753 et une soupape de non retour 754 qui s'ouvre pour l'air comprimé qui s'échappe du conduit collecteur 752, à la conduite d'amenée d'air comprimé 750, Comme dans l'exemple de forme de réalisation décrit précédemment, les pistons 715A, 7153 et 715C sont reliés à la plaque couvercle fixe 703 qui sert de base d'appui fixe pour une pièce à travailler et au-dessus de laquelle, pour immobiliser la pièce à travailler sur la plaque-couvercle 703, on a disposé un plateau de serrage correspondant au plateau de serrage 607 des figures 3 et 4 pour des raisons de simplicité, cette plaque étant reliée par des barres de guidage correspondant aux barres de guidage 606, avec la plaque 709 portant les cylindres 716A, 716B et 716C des ensembles de pistons à cylindres A, B, C mo- biles dans le socle du dispositif de serrage, pour y monter et y descendre, cette plaque portant également, comme dans le premier exemple de forme de réalisation, la soupape de sûreté 724. A la figure 15, la plaque 709 est représentée avec les cylindres des ensembles de cylindres à pistons A, 3 et C dans leur position initiale dans laquelle cette plaque maintient à distance maximale de la plaque-couvercle 703, le plateau de serrage( non représenté). Si à présent, on introduit de l'air comprimé par la valve 751 et par la conduite d'amenée d'air 750 dans l'espace de cylindre 722A, le cylindre 716A est pressé vers le bas dans la course de démarrage et entrain avec lui, par l'intermédiaire de la plaque 709, les deux autres cylindres 716B et 716C des ensembles de pistons à cylindres B et Cs respectivement.Pendant toute la course de démarrage, donc avant que l'embouchure de l'alésage 733 ait touché le corps d'étanchéité 741, il suffit d'une faible surélévation de pression due à un obstacle pour ouvrir la soupape de sûreté 724 en sorte que l'air comprimé s'écoule au dehors par l'alésage 733 sans influencer pour autant les deux autres espaces de cylindres 722B et 722C. Pour la course de démarrage, il ne faut donc d'air comprimé que pour remplir l'un des espaces de cy- lindre 722A, la course de démarrage s'exécutant à pleine pression. Cependant, dès que l'embouchure de l'alésage 733 a touché le corps d'étanchéité 741, la course de travail commence. Si pendant la course de travail, il apparaît une surélévation de pression dans l'espace de cylindre 722A, par exemple par suite du serrage d'une pièce à travailler, la soupape de sûreté 724 s'ouvre en sorte que l'air comprimé s'écoule en quittant l'espace de cylindre 722A, à travers le conduit collecteur 752, dans les espaces de cylindres 722B et 722C des ensembles de pistons à cylindres B et C. A partir de ce moment 9 la plaque 709 est l'objet de l'action simultanée des forces développées par les trois ensembles de pistons à cylindres A, B et C. La plaque 709 est donc pressée vers le bas avec une force triplée, en sorte que la pièce à travailler, située entre la plaque de serrage et la plaque-couvercle 703, est serrée par une force triplée par rapport à celle qui y intervient dans la course de démarrage.Comme alors, une pression égale de part et d'autre agit sur la soupape de non retour 7549 celle-ci ne peut pas s'ouvrir. Si à présent, pour libérer la pièce à travailler , on inverse la position de la valve 751 de façon que l'espace de cylindre 722A soit relié à l'air extérieur et que lair comprimé s'écoule hors de cet espace de cylindre, la pression tombe dans la conduite d'amenée d'air comprimé 750 si bien qu'aussi tests la soupape de non retour 754 s'ouvre et que les deux autres espaces de cylindres 722B et 722C sont également reliés à l'air libre. La plaque 709 est alors ramenée vers le haut en position de repos par des ressorts qui correspondent aux ressorts 611, mais qui ne sont pas représentés aux dessins, le plateau de serrage, dans cette position de repos, maintient la plaque de serrage (non reprdsentée) à sa plus grande distance au-dessus de la plaque 703. Les exemples de formes de réalisation représentés et décrits se rapportent à un dispositif de serrage à commande pneumatique. les mêmes formes de réalisation peuvent cependant être converties, sans plus, en un dispositif actionnable par voie hydraulique, On renoncera alors en général à une membrane qui s'enroule sur elle-meme. Les sorties 34 ou 534 et 633 de la soupape de sûreté doivent alors, de toute façon, déboucher dans un espace-rdservoir pour l'agent sous pression qui sera par exemple de l'huile. Ceci peut se faire, dans l'exemple de forme de réalisation suivant les figures 1 à 5 ainsi que 10 et 119 par exemple par le fait qu'alors, le deuxième espace de cylindre est relié au réservoir d'huile. Dans l'exemple de forme de réalisation suivant les figures 12 et 13, les corps qui forment la deuxième valve doivent entre disposés à l'intérieur du réservoir d'agent sous pression, ce qui peut se faire par exemple, dans l'exemple de forme de réalisation suivant les figures 12 et 13, par le fait que l'espace qui se trouve audessus de la plaque de fond 613 forme le réservoir pour l'agent sous pression. RVZNDICBTIONS 1. Dispositif de serrage pouvant être actionné par voie hydraulique ou pneumatique ou analogue, avec une partie fixe et une partie mobile par rapport à celle-ci sous l'action d'un ensemble de piston à cylindre qui lui fait réaliser une course de démarrage et une course de travail, avec une première valve par laquelle la pression effective dans l'espace de compression de l'ensemble de piston à cylindre, dans la course de démarrage, est diminuée par rapport à la pression nécessaire dans la course de travail, avec une deuxième valve qui peut être commandée par le mouvement relatif entre piston et cylindre de l'ensemble de piston à cylindre de telle façon qu'au début de la course de travail de l'ensemble de piston à cylindre, de l'agent sous pression puisse être amené à pleine pression, caractérisé en ce que la première valve est une soupape de sûreté à ressort dont lten- trée est en communication avec l'espace de pression du cylindre de l'ensemble de piston à cylindre, et dont la sortie est reliée par la second valve à l'air libre, pendant la course de démarrage, et est fermée pendant la course de travail. 2. Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la première valve est formée par l'ensemble de piston à cylindre lui-même, la sortie de la soupape de sûreté étant reliée au deuxième espace de cylindre (relié à l'air libre dans la course de démarrage et dans la course de travail) en un endroit au-dessus duquel se déplace le piston au début de la course de travail. 3. Dispositif suivant l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que la pression d'arrêt de la soupape de sûreté est réglable. 4. Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la première valve est formée par deux corps déplaçables en s'éloignant et en se rapprochant l'un de l'autre, en synchronisme avec le mouvement relatif du piston et du cylindre de l'ensemble de piston à cylindre, le premier de ces corps présentant une embouchure qui s'ouvre en direction de l'autre corps, d'un alésage formant la sortie de la soupape de sûreté, tandis que dans l'autre corps, on a prévu un corps de fermeture mobile à l'encontre d'une force de rappel, pour le dévouché de l'alésage. 5. Dispositif suivant la revendication 4, caractérisé en ce que, comme corps formant la première valve, on a prévu une partie, mobile par rapport au socle du dispositif, de lten- semble de piston à cylindre, et une partie fixe. 6. Dispositif suivant l'une des revendications 4 et 5, caractérisé en ce que la position du corps de fermeture ou du débouché de l'alésage est réglable dans la direction du mouvement relatif des deux corps qui constituent la première valve. 7. Dispositif suivant la revendication 6, caractérisé en ce que pour le réglage d'une position déterminée, on a prévu au moins un anneau distanceur. 8. Dispositif suivant l'une des revendications 5, 6 et 7, caractérisé en ce qu'un alésage qui reçoit le corps de fermeture et le ressort de la soupape de sûreté est disposé dans une plaque qui ferme le cylindre de l'ensemble de piston à cylindre et qui est reliée au débouché de l'alésage de la première valve. 9. Dispositif suivant l'une des revendications 4 à 8, caractérisé en ce que lors de l'emploi d'au moins deux ensembles de pistons à cylindres pour la course de travail, l'entrée de la soupape de sûreté n'est reliée qu'à l'alésage de cylindre du premier ensemble de piston à cylindre et en ce que l'alésage qui constitue la sortie de la soupape de sûreté est relié entre son embouchure coopérant avec son corps de fermeture, et la soupape de sûreté, à l'espace de cylindre du deuxième ensemble de piston à cylindre, lequel est relié par l'intermédiaire d'une soupape de non retour qui s'ouvre pour l'air comprimé s'écoulant hors de l'espace de cylindre du deuxième ensemble de piston à cylindre, à l'espace de cylindre du premier ensemble de piston à cylindre. 10. Dispositif suivant l'une des revendications 1 à 9, caractérisé en ce que l'ensemble de piston à cylindre comporte un piston pénétrant avec jeu dans le cylindre, et où l'étanchéité est réalisée entre le cylindre et le piston par une membrane qui s'enroule sur elle-même. 11. Dispositif suivant la revendication 10, caractérisé en ce que la membrane qui s'enroule sur elle-même est conformée en forme de cuvette et présente à son bord un renflement qui est encastré entre le bord inférieur du cylindre et une plaque de pression qui forme le fond du cylindre. 12. Dispositif suivant l'une des revendications 10 et 11, caractérisé en ce que le piston est arrondi à son bord périphérique qui coopère avec la membrane qui s'enroule sur elle-même. 13. Dispositif suivant l'une des revendications 1 à 12, caractérisé en ce que pour engendrer une force de rappel pour ramener la partie mobile, on a prévu un deuxième ensemble de piston à cylindre dans lequel, de préférence, le piston esr relié au cylindre, pour l'étanchéité, par une membrane qui s'enroule sur elle-même.