En floriculture selon une technique bien connue, les tiges des plantes généralement florales sont supportées par des fils de treil-lage afin de favoriser leur croissance en hauteur, ces fils métalliques étendus'selon des rangées parallèles, se développent en hauteur et en plan. Il y a dans cette technique un problème de raidissement des rangées qui s'effectue au moyen d'éléments flexibles tels des fils de coton. Selon la technique connue-des ouvrières lient un fil de coton s'étendant perpendiculairement à la direction des fils métalliques, ce qui entraide d'importants frais de main-d'oeuvre. Selon une autre technique plus récente on emploie des rubans en matière synthétique qui sont fixés par agrafes métalliques au moyen d'agrafeuses clas- siques, suivant les points d'intersections. Un inconvénient de cette technique réside dans le fait qulil est malaisé d insérer manuellement-des agrafes métalliques tandis que le procédé est long lors de sa réalisation. Cette invention obvie à ces inconvénients. La caractéristique de llinverwtion réside dans la réalisation agrafes élastiques en matière plastique destinées à rendre le fil de coton solidaire des fils métalliques. Ces agrafes élastiques sont constituées par deux branches en V, formée par un petit bloc prismatique/et dont leur point de convergence} présente un profil circulaire complémentaire à. celui de la section du fil métallique. t'invention concerne également les agrafeuses correspondantes, réalisant ce procédé, et qui peuvent eAtre chargées d'agrafes élastiques empilées de la même façon que les agrafeuses de bureau. Lors de la réalisation- du procédé, l'usager doit accrocher le fil métallique à l'endroit d'une encoche formée sur les joues de l'agrafeuse, puis ensuite presser un levier de manoeuvre monté à pivotement sur la poignée de préhension pour provoquer automatiquement l' agrafage des fils métalliques du treillage au moyen drune agrafe et d'un fil de coton ; ces derniers étant alimentés diune manière automatique par l'agrafeuse. Pour fixer llobJet de l'invention, sans toutefois le limiter dans les dessins annexés La figure I est une coupe longitudinale partielle d'une agrafeuse selon l'invention. La figure 2 est unerupe partielle selon la iigne II-II de ta figure 1. Lct a figure 3 est une vue en plan et en coupes partielles suivant la flèche B. de la figure 1. La figure 4 est une vue de face suivant la flèche A de la figure 3 ees figures 5 et 6 sont deux vues correspondantes diune agrafe élastique selon l'invention ; la figure 6 représente la position de l'agrafe/telle qu'elle est introduite dans le chargeur. La figure 7 est une vue en coupe selon la ligne VII-VII de la figure 1, montrant le montage due la poignée et du levier de manoeuvre La figure 8 représente en vue de dessous, le guide du tiroir. La figure 9 est une vue en coupe. selon la ligne IX-IX de la figure 8. La figure 10 est une vue en coupe longitudinale du tiroir, selon la ligne X-X de la figure 11. La figure 11 est une vue de dessous suivant la flèche K- du tiroir repré senté figure 10. La figure 12 est une vue schématique, illustrant le procédé. Un treilla ge est représenté en plan; avec des fils accrochés l'un à Itautre par l'agra- feuse selon l'invention. Pour la compréhension de l'invention, on décompose ses caractéristiques suivant les paragraphes ci-dessous: A: Composition générale B: Chargeur des agrafes élastiques C: Débit du fil de coton ; D: Mécanisme d'agrafage du fil de coton avec les fils métalliques du treillage E: Fonctionnement A: COMPOSITION GENERALE, SELON FIGURES I 2 Ltagrateuse selon l'invention est constituée d'un boîtier-support compre nant des pièces composantes 1,2,20,21 assemblées par deux joues parallèles 25. fies dites joues 25, un manchon profilé 19 en forme dlU aboutit à une poi gnée 24 comprenant un- levier de commande de l'agrafage 23. B: CHARGEUR DES AGRAFES ELASTICtUES, SELON FIGURE 1 Dans le boitier-support une chambre prismatique 99 permet lors du char gement l'engagement d'une pile d'agrafes élastiques 98 (selon figures 5 et 6), après avoir préalablement ouvert le couvercle 3 pivoté à la pièce 1 du boîtier et sollicité en position de fermeture par un petit ressort 38. Une pression e- plastique sur la pile des agrafes (flèche/L) peut gtre effectuée par l'intermé-di- aire drun poussoir constitué par une plaquette équerrée 4 solidaire dtune pla quette perpendiculaire 5.Cette dernière fait saillie par ses joues, au travers de deux fentes 96, (figure 4}, afin de la faire glisser manuellement vers le haut par ses deux extrémités molettées lors du charg@ment de la dite pile. Le poussoir 4-5 est sollicité en appui sur les agra@es (flèche L) par un ressort 17 qui agit au moyen d'un câble 43 en matière plastique telle le Nylon par l'in termédiaire d'une poulie de renvoi O8 et les deux poulies 35 montées à libre rotation entre les deux joues 25. L'extrémité du ressort de tension 17 est accrochée, (figure 1), à une traverse 10 disposée à l'extrémité du manchon 24.La pièce 2 du boîtier-support présente une encoche 94 profilée en forme de J (figures 1 et 4 > pour permettre la suspension, vers le haut du poussoir par l'accrochage de la plaquette 5 avant l'opération de chargement des agrafes élastiques. La position de la figure 1 représente l'agrafeuse quand le chargeur est vide. Pour l'opération de chargement on pivote le couvercle 3 selon une direction contraire aux aiguilles d'une montre puis on accroche la plaquette 5 sur les deux encoches 94, La pile d'agrafes 98 est ensuite engagée puis le poussoir est libéré pour appuyer sur l'agrafe la plus haute, par l'intermédiaire de la tension du ressort 17. C: DEBIT DU FIL DE COTON. SELON FIGURES 1 et 2 Entre les deux joues 25 une bobine 13 est montée en rotation avec une légère friction, et reçoit plusieurs centaines de mètres de fil de coton 44. Le fil sortant de la bobine 13 est enroulé autour de la petite poulie de renvoi 77 et passe successivement au travers diune fente 92 formée dans le guide 6, et enfin au travers d'un tiroir d'agrafage 7, comme il sera expliqué ci-après, (figures 1-8-9). On prévoit un couvercle 26, avec poussoir 16, monté pivotant sur le même axe que la poulie 18 de renvoi, afin de permettre le remplacement de la bobine vide de coton, par une bobine chargée. Un ressort 37 sert à positionner le couvercle 26 lors de sa fermeture. Le dégagement de la bobine est obtenu par l'enlèvement du pivot de rotation 45 présentant un trou fileté pour coopérer avec une vis 451 de pression.Une lame interchangeable 39 fixée au bottier selon figures 1-2, permet la coupure du fil. D: MECANîSME DIAGRAFAGE DU FIL DE COTON AVEC LES FILS METAL- LAQUES SELON FIGURES 1-8-9-10-11 Un guide 6 est fixé dans la pièce 20 du bottier et présente un premier trou carré 59 pour permettre le passage individuel des agrafes 98 suivant leur profil (figure 6). Ces agrafes sont arr8tées par une plaque obturatrice 8, tandis que le guide 6 présente un.deuxième trou oblong 92 pour le passage du fit de coton 44. Dans la chambre définie par te guide 6 et la plaque obturatrice 8de bu tée, un tiroir 7 est monté coulissant'et se présente sous une forme oblongue avec une ouverture 80 pour te passage du fil de coton et avec deux branches paras tètes 82 de forme équerrée afin de correspondre au profil complémentaire de la section du fil R constituant le treillage. A une extrémité du tiroir 7 un tirant 9 est fixé par vissage tout en étant associé à un écrou règlable 70.Un ressort de rappel 15 est monté comprimé entre le dit écrou 70 et une saillie creuse 75 de guide, tandis qu'un autre écrou 41 assure le blocage et la butée d'arrêt du tirant 9. Llextrémité libre du tirant 9 est accoupléeà un cable 12 dont la gaine 12r est guidée par la gorge de la poulie 18 ; les extrémités de cette gaine 121 étant respectivement connectées à la pièce 20 du boiter et la traverse 10 de la poignée 24. Le cible 12 est accroché en 27 à l'extrémité de la poignée 24 après avoir été guidé par la partie inférieure d'une poulie 60 à axe fixe formant pivot du levier de manoeuvre 23, et, également en position opposée, par la partie supérieure diun rouleau rotatif 66.Ce dernier est monté entre les deux joues ou flasques du levier de manoeuvre 23. L'on conçoit que le pivotement du levier 23 selon une direction contraire à celle des aiguilles drune montrer(figure 1), agit sur le cible 12 qui se déforme en constituant une anse 121 et entrain ainsi le tiroir 7 @ tout en comprimapt dans le m8me temps le ressort 15 de rappel, comme illustré par la flèche Zde la figure 1. E: FONCTIONNEMENT 4 Selon les figures 1 et 4 le fil métallique R est positionné sur les deux encoches opposées 69, formées dans les joues 25 tandis que le fil de coton 44 se place en chevauchement . Lors du pivotement à fond du levier 23, le tiroir 7 entrante selon la flèche Z, l'agrafe 98, qui accroche successivement le fil de coton 44 et le fil métallique R. Par suite du profil circulaire 61 de forme complémentaire à la section du fil métallique R on produit alors un serrage du fil 44 sur le dit fil métallique R, Cette action dientralhement est due à la déformation 12" du câble 12 (figure 1) qui permet de raccourcir sa longueur utile. Après avoir dégagé la pression sur le levier 23 le tiroir 7 est entraîné suivant flèche Z' de la figure 1 par l'intermédiaire du ressort 15 de rappel en permettant ainsi la chûte sous la pression du poussoir 4-5 d'une agrafe suivante en vue de l'agrafage d'un autre rang R 1. Le schéma du procédé sélon l'invention est représenté dans la figure 12, limitativement à un plan des rangs R,R',R", R"' L'invention ne se timite aucunement à celui de ses modes d'application non plus qu'à ceux des modes de réalisation de ses diverses parties ayant plus spécialement été indiqués ; elle en embrasse au contraire toites les variantes. REVENDICATIONS - 1 - Procédé d'agrafage des fils de treillage, support de plantes, utilisé en floricu Iture et caractérisé par le f ait que dans les rangs, des agrafes élastiques sont insérées après le croisement dBun fil textile, pour raidir entre eux deux rangs voisins ; cette agrafe et ce fil étant alimentés diune manière automatique par l'action manuelle exercée sur une agrafeuse. éla tique - 2 - Agrafe e@astiqu pour la réalisation du procédé selon la revendication 1, caractérisée par le fait qu'elfe constitue un bloc prismatique avec deux branches en forme de V, se raccordant à un étranglement circulaire à leur intersection. - 3 - Agrafeuse pour la réalisation du procédé selon la revendication 1, caractérisée par le fait qu'elle comprend un chargeur ; dés- agrafes élastiques selon la revendication 2, une bobine de fil textile un tiroir d'agrafage pouvant ê- tre actionné par la pression manuelle exercée sur un levier de manoeuvre, pour positionner le fil textile ainsi que l'agrafe, sur le fil métallique du rang du treillage. - 4 - Agrafeuse selon la revendication 3, caractérisée par le fait que le chargeur agrafes élastiques comprend une chambre prismatique, servant de guidage à un poussoir qui présente une patte transversale pour son dégagement lors du chargement d'une pile- agrafes élastiques ; le dit poussoir étant rappelé en direction diun tiroir pour llexpfilsion des agrafes, par un cable avec ressort de tension. - 5 - Agrafeuse selon les revendications 3 et 4, caractérisée par le fait qu' une bobine de fil en matière textile est montée à rotation freinée entre deux joues parallèles du bortier de l'agrafeuse avec une possibilité d'enlèvement pour sa recharge, par l'intermédiaire d'un couvercle pivotant et du tourillon démontable. - 6 - Agrafeuse selon les revendications 3-4 et 5, caractérisée par le fait qu' elle comporte une lame coupante interchangeable fixée- sur le bottier et destinée à couper le fil textile. - 7- perafeuse selon tes revendications 3 et 4, caractérisée par le fait que le tiroir, coulisse te long d'un guide fixé au boiter de l'agrafeuse au moyen dl un câble et d'une gaine, sollicité étastiquement dans une position de repos par un ressort à boudin, la course active du tiroir étant obtenue par ta déformation du câble donnée par une butée excentrée du levier de manoeuvre