La présente invention concerne les connecteurs pour pièces de bois ou analogues. On connait aéra, notamment pour assembler les différents éléments (arbalétriers, entraits, contrefiches, etc...) d'une ferme industrialisée, des plaques pourvues de griffes, appelées connecteurs. Ces plaques sont disposées à cheval sur la ligne de jonction de deux éléments consécutifs et leurs griffes sont enfoncées à force, par exemple au moyen d'une presse, dans les deux éléments. Ainsi, ceux-ci se trouvent solidaires. Pour obtenir ces griffes,on poinçonne dans la totalité de la surface de la plaque métallique desdits connecteurs des ouvertures allongées, de forme sensiblement rectangulaire, donnant chacune paissance à une paire de griffes solidaires des petits cOtés desdites ouvertures, disposées du même côte de la plaque et sensiblement orthogonales à celle-ci. Dans les connecteurs connus, lesdites ouvertures sont réparties en lignes parallèles dans chacune desquelles l'axe longitudinal des ouvertures est superposé à l'axe longitudinal de ladite ligne. I1 en résulte, d'une part, que la résistance de la liaison obtenue avec de tels connecteurs n'est pas uniforme sur 3600, mais dépend de la direction de l'effort par rapport aux lignes d'ouvertures et, d'autre part, qu'il est nécessaire de prévoir, pour chaque surface de plaque déterminée, deux connecteurs dont l'un présente sa plus grande longueur parallèlement aux lignes d'ouvertures et dont l'autre présente sa plus grande longueur perpendiculairement auxdites lignes, de façon à pouvoir adapter, à chaque liaison nécessitant un connecteur de surface déterminée, le connecteur dont l'orientation des griffes est la plus appropriée. Afin de remédier aux inconvénients de ces connecteurs connus, le Demandeur a déjà décrit dans sa demande de brevet français NO 80.17750 du 12 août 1980 un connecteur donnant à une liaison une résistance pratiquement uniforme dans toutes les directions, de sorte que, à une surface de connecteur donnée, peut ne correspondre qu'un seul connecteur et non pas deux, ce qui évite les erreurs d'utilisation-et diminue l'importance des stocks. De plus, grace à: sa structure, ce connecteur donne des liaisons plus résistantes que les connecteurs antérieurs. I1 en résulte qu'à résistance de liaison constante, le connecteur selon l'invention peut être plus petit et donc moins cher. te connecteur décrit dans cette demande de brevet comporte de façon connue une plaque métallique dans laquelle sont poinçonnées des ouvertures allongées donnant chacune naissance à une paire de griffes solidaires des petits côtés desdites ouvertures, disposées du même côté de la plaque et sensiblement orthogonales à celle-ci, et est remarguable en ce que lesdites ouvertures forment des motifs unitaires carrés répartis en lignes et en colonnes et en ce que chaque motif unitaire comporte au moins quatre ouvertures deux à deux parallèles aux côtés dudit motif unitaire et voisines de ceux-ci. On obtient ainsi un connecteur comportant un réseau croisé de lignes de griffes et présentant une forte densité de telles griffes. Dans ce connecteur, les griffes sont vrillées de façon que les quatre griffes de deux ouvertures parallèles dudit motif unitaire soient vrillées dans le même sens, tandis que les griffes des deux autres ouvertures parallèles dudit motif sont vrillées en sens opposé. I1 en résulte donc que les deux griffes associées à une ouverture sont orientées de côtés opposés et symétriques par rapport au centre de ladite ouverture. De façon identique à ce qui était pratiqué antérieurement, la totalité de la surface de la plaque du connecteur conforme à la demande de brevet français NO 80.17750 est perforée et pourvue de griffes. Cependant, étant donné le pouvoir d'accrochage élevé de ce connecteur, on s'est aperçu que pour certaines applications, il était possible de laisser des plages du connecteur sans griffes: ainsi, il est possible d'accroitre la résistance mécanique de cette plaque, sans nuire à la solidité de la liaison qu'elle effectue. Ainsi, selon la présente invention, un connecteur comportant une plaque métallique dans laquelle sont poinçonnées des ouvertures allongées, donnant chacune naissance à une paire de griffes solidaires des petits côtés desdites ouvertures, disposées du même coté de la plaque et sensiblement orthogonales à celle-ci, lesdites ouvertures formant des motifs unitaires carrés répartis en lignes et en colonnes,et chaque motif unitaire comportant au moins quatre ouvertures deux à deux parallèles aux cotés dudit motif unitaire et voisines de ceux-ci,est remarquable en ce que ladite plaque comporte au moins une zone de grande résistance mécanique non pourvue de griffes. De preférence, ladite zone est formée par au moins une bande parallèle à une ligne ou une colonne de motifs. Lorsque, comme décrit dans la demande de brevet mentionnée ci-dessus, dans chaque motif unitaire, deux ouvertures parallèles du motif sont décentrées, l'une d'un côté et l'autre de l'autre côté par rapport au centre dudit motif et que les quatre ouvertures d'un motif sont égales et sont complétées par une cinquième ouverture qui se trouve disposée centralement et parallèle à deux de ces quatre ouvertures, il est avantageux que ladite bande dépourvue de griffes soit orthogonale aux ouvertures des groupes à trois ouvertures. Dans un mode avantageux de réalisation, le connecteur selon l'invention comporte une bande non pourvue de griffes, bordée de part et d'autre de bandes pourvues de griffes et constituées chacune d'au moins une ligne ou colonne de motifs à griffes. Pour certaines applications, il peut être avantageux que le connecteur selon l'invention comporte des pattes d'appui constituées par des languettes découpées dans la plaque du connecteur et repliées du côté des griffes, lesdites pattes étant plus longues que la plus longue des griffes. Ainsi, il est possible avec lesdites pattes de prendre appui contre une face d'une pièce de bois. Dans une première application, le connecteur selon l'invention peut être utilisé pour solidariser deux pièces de bois le long d'un plan de contact, comme cela est par exemple le cas dans l'aboutage de pièces de bois. Dans ce cas, la bande dépourvue de griffes est disposée transversalement au plan de contact et à cheval sur celui-ci. On obtient donc un connecteur présentant une grande résistance mécanique insensible aux ruptures sensiblement parallèles au plan de contact, contrairement aux connecteurs connus. Selon une autre application de l'invention, on peut réaliser des poutres en solidarisant deux pièces de bois disposées parallèlement l'une à l'autre et écartées l'une de l'autre. Dans ce cas, les bandes pourvues de griffes sont appliquées respectivement contre une face desdites pièces de bois et la bande non pourvue de griffes des connecteurs forme au moins en partie l'ame de la poutre ainsi formée. De préférence, on prévoit des connecteurs de part et d'autre desdites pièces de bois, ces connecteurs étant disposés parallèlement. De chaque côté, on peut prévoir soit un connecteur d'une seule pièce, soit une pluralité de connecteurs individuels. Cette application est particulièrement intéressante. En effet, elle permet de réaliser des poutres qui, à résistance égale , sont de plus faible volume qu'une poutre entièrement en bois. De plus, elle permet de réaliser des poutres résistantes utilisant du bois de pays, qui serait impropre à la réalisation de poutres tout en bois. Enfin, l'espace ménagé entre les deux pièces de bois permet le passage de câbles, canalisations, conduites, etc... ce qui est particulièrement avantageux lorsque l'on utilise de telles poutres dans la construction et le bâtiment. Afin de renforcer encore la résistance mécanique de telles poutres, il est possible de prévoir des fers longitudinaux, logés dans des gorges des pièces de bois et passant entre les griffes des connecteurs. Le cas échéant, il est possible de fixer les connecteurs sur des parois latérales en retrait des pièces de bois, celles-ci comportant des parois en saillie sur lesquelles il est possible de fixer des caches, de sorte que l'on peut éviter la vue des connecteurs lorsque cela est esthétiquement souhaitable. Les figures du dessin annexé feront bien comprendre comment l'invention peur être réalisée. La figure 1 est une vue de dessus d'un connecteur selon l'invention. La figure 2 est une vue partielle, de dessous et en perspective, d'un mode de réalisation du connecteur selon l'invention. La figure 3 est une vue de dessus, à plus grande échelle, du motif unitaire du connecteur selon l'invention. La figure 4 illustre l'application du connecteur selon l'invention à l'aboutage de deux pièces de bois. Les figures 5 et 6 illustrent l'application du connecteur selon l'invention à la réalisation de poutres composites. La figure 7 est une coupe selon la ligne VII-VII des figures 5 ou 6. La figure 8 est une coupe agrandie, correspondant à la figure 7, d'une variante de réalisation. La figure 9 illustre en opupe une variante de réalisation. La figure 10 illustre la réalisation d'un poteau selon l'invention. Le connecteur selon l'invention, montré par les figures 1 et 2, se présente sous la forme d'une plaque rectangulaire 1, par exemple en tôle d'acier galvanisé de 1 mm d'épaisseur. D'un côté de la plaque 1 sont formées des griffes sensiblement orthogonales, provenant du poinçonnage d'ouvertures. Comme le montre mieux la figure 3, les griffes et les ouvertures de la plaque 1 sont obtenues par la répétition en lignes et en colonnes (par exemple respectivement parallèles aux côtés de la plaque rectangulaire 1) d'un motif unitaire carré 2. Ce motif unitaire 2 comporte un premier groupe de trois ouvertures 3, 4 et 5 et un second groupe de deux ouvertures 6 et 7. Les ouvertures 3 et 4 sont identiques et parallèles entre elles, ainsi qu'à deux côtés du motif unitaire carré 2. Elles se trouvent en bordure desdits cotés et sont réalisées au moyen d'un poinçon comportant un tranchant oblique et deux faces de poinçonnage symétriques. I1 en résulte qu'il donne naissance à des griffes 12 symétriques. Ainsi, à chacune des ouvertures 3 et 4 sont associées une paire de griffes 12 sensiblement identiques. De plus, de par sa conformation, le poinçon confère aux griffes 12 un vrillage dans le sens opposé aux aiguilles d'une montre. L'ouverture 5 est parallèle aux ouvertures 3 et 4 et occupe une position centrale entre celles-ci, qui se trouvent décalées respectivement à gauche et à droite (pour la figure 3) par rapport au centre du motif unitaire 2. Elle est plus petite que les ouvertures 3 et 4 et est obtenue au moyen d'un poinçon plus petit que le poinçon des ouvertures 3 et 4 et comportant un tranchant oblique et deux faces de poinçonnage symétriques. I1 en résulte que ce poinçon donne naissance, lors du poinçonnage de chaque ouverture 5, à des griffes 17 symétriques, moins longues que les griffes 12. De plus, grâce à la disposition de ses faces, ce poinçon communique aux griffes 17 un vrillage dans le sens des aiguilles d'une montre. Les ouvertures 6 et 7 sont identiques et parallèles entre elles. Elles sont de même dimension que les ouvertures 3 et 4, mais orthogonales à celles-ci. Elles se trouvent en bordure des deux autres côtés du motif unitaire carré 2. Elles sont obtenues au moyen d'un poinçon comportant un tranchant oblique et deux faces de poinçonnage dissymétriques. I1 en résulte qu'il donne naissance à des griffes inégales 22 et 23. Ainsi, à chacune des ouvertures 6 et 7 sont associées une griffe courte 22 et une griffe longue 23. La longueur des griffes courtes 22 est sensiblement égale à celle des griffes 17, tandis que les griffes longues 23 sont de longueur au moins voisine des griffes 12. Le poinçon communique aux griffes 22 et 23 un vrillage dans le sens des aiguilles d'une montre. On voit ainsi que l'on obtient un connecteur à forte densité de griffes, réparties en alignements multiples croisés. De plus, les vrillages de même sens et de sens opposés des différentes griffes 12, 17, 22 et 23 augmente la solidité des liaisons obtenues. Les griffes sont biseautées à leur extrémité libre. Leur longueur peut être de 7 ou 9 mm pour une largeur de 3 mm. Au sein d'une meme rangée de griffes, cellesci s'ouvrent alternativement en opposition et peuvent être distantes de 10 à 14 mm. Comme le montrent les figures 1 et 2, le connecteur 1 selon l'invention comporte des zones 24 non pourvues de dents 12, 17, 22 et 23, c'est-à-dire non percées d'ouvertures 3, 4, 5, 6 ou 7. Par suite, les zones 24 présentent une grande résistance mécanique. On remarquera que, grâce à la forme et à la disposition de ses dents 12, 17, 22 et 23 communiquant au connecteur 1 un coefficient de solidarisation 21evé, la présence des zones 24 ne nuit pas à la solidité de l'assemblage obtenu par ledit connecteur. Les zones 24 peuvent se présenter sous la forme de bandes parallèles aux lignes et/ou aux colonnes des motifs 2. Les bandes 24 peuvent alors être encadrées par une ou plusieurs lignes et/ou colonnes de motifs 2. La largeur de chaque bande 24 peut correspondre à la largeur d'une ou plusieurs lignes et/ou colonnes desdits motifs 2. Par exemple, sur la figure 1, la bande 24 est comprise entre une ligne De préférence, à cause de la présence des dents auxiliaires 17, les bandes 24 sont orthogonales aux ouvertures 3, 4 et 5. Sur la figure 4, le connecteur 1 selon l'invention est appliqué à la solidarisation de deux pièces de bois 25 et 26, aboutés le long du plan 27. Ce connecteur 1 comporte une bande centrale 24 dépourvue de griffes et deux bandes latérales 28 et 29 pourvues de griffes 12, 17, 22 et 23, comme mentionné précédemment (et repre senté schématiquement sur la figure 4). Grâce aux bandes 28 et 29, les pièces de bois 25 et 26 sont solidement solidarisées entre elles. De plus, grâce à la bande 24 la résistance mécanique du connecteur 1 est importante, de sorte qu'aucune rupture transversale de la plaque 2 ne peut intervenir. Les bandes 24, 28 et 29 sont disposées orthogonalement au-plan 27. Sur les figures 5, 6 et 7, on a illustré la solidarisation longitudinale de deux pièces de bois 30 et 31, au moyen de connecteurs selon l'invention pour obtenir des poutres composites. Sur la figure 5, on prévoit ne pluralité de connecteurs 1, de dimensions limitées et espacés, aiors que sur la figure 6, les connecteurs 1 se présentent sous la forme d'une bande allongée continue. Des connecteurs 1 sont prévus sur deux faces opposées des pièces de bois 30 et 31 et leurs bandes 24 servent d'âme à la poutre composite 30, 31, 1. On obtient ainsi des poutres composites de grande solidité, pouvant utiliser des pièces de bois 30 et 31 constituées de bois de pays. Pour augmenter encore la résistance de ces poutres composites, on peut prévoir des fers longitudinaux 32, logés dans des gorges longitudinales 33 et passant entre les griffes 12 et 17 des bandes à griffes 28 et 29. Ainsi, les fers 32, qui peuvent être constitués de ronds à béton, sont solidarisés de la poutre composite. Pour ce faire, ils peuvent de plus être insérés à force dans les gorges 33. Comme le montre la figure 8, les connecteurs 1 peuvent .comporter des pattes 34 servant d'appui aux faces en regard des pièces de bois 30 et 31 et consti2uées par des languettes découpées dans les plaques des connecteurs et repliées à angle droit, du côté des griffes de celui-ci. Sur la figure 9, on a représenté un mode de réalisation de poutres esthétiques, dans lequel les connecteurs 1 sont disposés sur des faces en retrait des pièces de bois 35 et 36, celles-ci comportant des caches en saillie sur lesquelles sont fixés des flans 37 cachant les connecteurs 1. Sur la figure, on a représenté un poteau constitué de deux poutres 38 semblables à celles des figures 7 ou 8 et assemblées entre elles au moyen de connecteurs 1. I1 va de soi que les poutres composites illustrées par les figures 5 à 10 peuvent être utilisées dans de nombreuses applications, notamment dans la construction de bâtiments. Par exemple, les poutres des figures 7 à 8 peuvent etre utilisées en poutres de planchers, tandis que la poutre de la figure 9 peut être utilitée en poutres de plafonds. Les poteaux 10 peuvent être utilisés à l'élaboration de hangars. Bien entendu, ces poutres peuvent être agencées entre elles, par exemple pour former des charpentes. REVENDICATIONS 1.- Connecteur comportant une plaque métallique I dans laquelle sont poinçonnées des ouvertures allongées 3, 4, 6, 7, donnant chacune naissance à une paire de griffes 12, 17, 22, 23 solidaires des petites côtés desdites ouvertures, disposées d'un même côté de la plaque 1 et sensiblement orthogonales à celles-ci, lesdites ouvertures 3., 4-, 6, 7 formant des motifs unitaires carrés répartis en lignes et en colonnes et chaque motif unitaire comportant au moins quatre ouvertures deux à deux parallèles aux côtés dudit motif unitaire et voisins de ceux-ci , caractérisé en ce que ladite plaque 1 comporte au moins une zone 24 de grande résistance mécanique non pourvue de griffes. 2.- Connecteur selon la revendication 1, caractérisé en ce que ladite zone non pourvue de griffes forme au moins une bande 24 parallèle à une ligne ou une colonne de motifs. 3.- Connecteur selon la revendication 2, dans lequel, dans chaque motif unitaire, deux ouvertures parallèles du motif sont décentrées, l'une d'un côté et l'autre de l'autre côté par rapport au centre dudit motif, les quatre ouvertures d'un motif étant égales et complétées par une cinquième ouverture qui se trouve disposée centralement et parallèle à deux de ces quatre ouvertures, caractérisé en ce que la bande 24 est orthogonale aux ouvertures des groupes à trois ouvertures. 4.- Connecteur selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce qu'il comporte une bande 24 non pourvue de griffes bordée de part et d'autre de bandes 28 et 29 pourvues de griffes et constituées chacune d'au moins une ligne ou colonne de motifs à griffes. 5.- Connecteur selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce qu'il comporte des pattes d'appui 34 constituées par des languettes découpées dans la plaque 1 du connecteur et repliées du côté desdites griffes, lesdites pattes étant plus longues que la plus longue des griffes. 6.- Application du connecteur selon l'une quelconque des revendications 1 à 4 à la solidarisation de deux pièces de bois 25 et 26 le long d'un plan de contact 27, caractérisée en ce que la bande 24 dépourvue de griffes est disposée transversalement audit plan de contact et à cheval sur celui-ci. 7.- Application du connecteur selon l'une quelconque des revendications 4 ou 5, à la solidarisation de deux pièces de bois 30 et 31 disposées parallèlement l'une à l'autre et écartées l'une de l'autre, caractérisée en ce que les bandes 28 et 29 pourvues de griffes sont appliquées respectivement contre une face des pièces de bois 30 et 31 et en ce que la bande 24 non pourvue de griffes forme au moins en partie l'âme de la poutre ainsi formée. 8.- Application selon la revendication 7, caractérisée en de que l'on prévoit des connecteurs 1 de part et d'autre desdites pièces de bois 30 et 31. 9.- Application selon l'une des revendications 7 ou 8, caractérisé en ce que l'on prévoit des fers longitudinaux logés dans des gorges des pièces de bois 30 et 31 et passant entre les griffes des bandes 28 et 29. 10.- Application selon l'une quelconque des revendications 7 à 9, caractérisée en ce que deux poutres obtenues de la manière spécifiée dans ces revendications sont assemblées pour former un poteau.