La présente invention concerne un étui pour la protection des chéquiers ou autres liasses de formulaires ou feuillets reliés. On connart des porte-chéquiers destinés à préserver les carnets de chèque des différentes sources d'endommagement auxquels ils sont exposés tout au long de leur durée d'utilisation. On connaît par exemple un porte-chéquier.constitué d'une bande souple de largeur convenable dont la face interne est pourvue d'un passant disposé dans sa partie intermédiaire et dtune poche d'extrémité pour le passage et le logement, respectivement, de la couverture arrière du carnet de chèque. Pour son rangement, le chéquier et la portion arrière de la bande de protection sont pliés tandis que la portion restante de ladite bande est rabattue sur la face externe de ladite portion arrière pliée, et logée ensuite dans un passant extérieur que présente ladite face ou assemblée à cette dernière au moyen d'un bouton-pression ou autre dispositif de liaison provisoire. Cette réalisation, comme les autres dispositifs communément utilisés, présentent l'inconvénient de nécessiter le pliage du chèquier, c'est-à-dire de provoquer l'apparition, sur les formulaires, d'une courbure ou d'un pli permanent affectant leur -présen tation ou constituant un facteur de gêne pour l'écriture. Les chéquiers ainsi pliés présentent une épaisseur accrue se traduisant par une protubérance inélégante lorsqu'vils sont logés dans une poche de vêtement. En outre et surtout, le pliage des chéquiers provoque une dotés rioration des empreintes magnétiques dont sont de plus en plus couramment dotés les formulaires de chèques pour faciliter les opérations bancaires à laide des matériels modernes. D'autre part, la manipulation souvent malaisée des chéquiers ainsi "protégés" (l'extrimité de la couverture arrière du chéquier logée dans la poche extrême e de la bande protectrice à tendance à se dégager, l'introduction de la languette ou rabat ou la fermeture du bouton-pression exige une certaine minutie,....), est une source d'énervement. Un objet du dispositif selon la présente invention est la réalisation d'un étui de protection pour chéquiers grâce auquel les chèques peuvent être conservés dans leur état plan initial, pendant tout la durée d'utilisation des chéquiers. De la sorte, les formulaires de chèques conservent une présent tion parfaite et les empreintes magnétiques dont ils peuvent être dotés ne courent aucun risque de détérioration. De plus, l'étui de protection et le chèquier qu'il renferme ont une faible épaisseur et ne déforment pas les poches des vttements. Un autre objet du dispositif de l'invention est l'obtention d'un étui de protection pour chéquier permettant le retrait et le rangement commodes et instantanés du chéquier, par simple coulissement de ce dernier dans le dit étui, tout en réalisant leur liaison permanente. Selon une première caractéristique, le protège-chéquier selon l'invention est constitué par un étui, par exemple formé de deux feuilles ou plaques solidarisées le long de trois de leurs bords, et comportant, sur l'une de ses faces internes et sur le bord ou à proximité de son ouverture, un passant de retenue dans lequel peut être inséré, avec une aptitude de coulissement, la couverture ou le ou les feuillets terminaux du chéquier lequel, en position retiré d'utilisation, reste ainsi rattaché audit étui. Selon une autre caractéristique, les bords de la feuille ou plaque frontale de l'étui sont détachés, sur une faible longueur, des bords de la feuille ou plaque postérieure ou dos dudit étui, du c8té du bord interne du passant de retenue et au voisinage de ce dernier. Selon une autre caractéristique, ladite feuille ou plaque fronta le recouvre, au moinslpartiellement et, et, de- préférence, sur une fai- ble longueur, le passant de retenue. Ces buts et caractéristiques et d'autres encore, ressortiront mieux de la description qui suit et des dessins annexés dans les quels La figure i est une vue en plan d'un étui de protection destiné à un chéquier constitué de formulaires assemblés par l'un de leurs petits côtEs. La figure 2 est une coupe longitudinale selon la ligne 2-2 de la figure 1. La figure 3 est une vue en plan de cet étui dans lequel est logé un chéquier. La figure 4 est une coupe longitudinale selon la ligne 4-4 de la figure 3. La figure 5 est une coupe longitudinale comparable à la figure 4, illustrant le chéquier dans la position retirée d'utilisation. La figure 6 est une coupe longitudinale comparable à la figure 4, représentant une variante d'exécution de l'étui de protection doté d'un rabat de fermeture. La figure 7 est unewe en plan d'un étui de protection destiné à un chéquier constitué de formulaires assemblés par l'un de leurs grands cEtFs. La figure 8 est une coupe transversale selon la ligne 8-8 de la figure 7. La figure 9 est une vue en plan de cet étui dans lequel est logé un chéquier. La figure 10 est une coupe transversale selon la ligne 10-10 de la figure 9. La figure 1 1 est une coupe transversale comparable à la figure 10, représentant le chéquier dans la position retirée d1utilisa- tion. La figure 12 est une coupe transversale comparable à la figure 10, illustrant une variante de réalisation de l'étui de protection. On se reporte auxdits dessins pour décrire des exemples de réalisations avantageux quoique nullement limitatifs du protègechéquier selon l'invention. Suivant une application particulièrement intéressante et visée par le présent brevet, ce dispositif est destiné à protéger les chéquiers tout en permettant leur utilisation commode. Pour cette raison, on utilisera le plus souvent les termes 'chéquier' ou "carnet de chèques't dans la suite du présent exposé. On souligne cependant qu'il ne s1agit pas d'une destination exhaustive du dispositif de l'invention lequel peut en effet être utilisé pour la protection d'autres liasses de formulaires ou feuillets reliés par l'un de leurs c8tés. Sur les dessins annexés, les figures 7 à 6 illustrent un étui destiné à la protection des chéquiers constitués de formulaires de chèques assemblés par l'un de leurs petits c8tés, tandis que les figures 7 à 12 représentent une autre forme d'exécution dudit étui destiné à la protection des chéquierslconstitués de formulai- res assemblés par l'un de leurs grands c8tés. Le protège-chéquier selon l'invention est constitué par un étui, par exemple formé au moyen de deux feuilles ou plaques rectangulaires 1 et 2 solidarisées le long de trois de leurs côtés 3 - 4 5 ou 6 - 7 - 8, Les feuilles ou plaques 1 et 2 peuvent être exécutées en tous matériaux convenables souples ou semi-rigides tels que cuir, matie- re plastique, carton, etc..., et assemblées par tout procédé approprié à la nature du matériau, par exemple par couture, soudure, collage, etc.1., par exemple suivant le tracé en traits interrom- pus des figures 1, 3 et 7 et 9. Selon l'invention, cet étui comporte, sur liane de ses àces internes, sur le bord ou à proximité de son ouverture, un passant de retenue 9. Ce passant de retenue est, de préférence, disposé sur la face interne de la feuille postérieure ou dos 2 de l'étui auquel il est assemblé par ses extrémités et partout procédé convenable, par exemple suivant le tracé en traits interrompus des figures 1, 3, 7 et 9. Selon une autre disposition caractéristique, les bords de la feuille ou plaque frontale 1 de ltétui sont détachés, sur une faible longueur L ou L' (par exemple de l'ordre de 1 à 3 cm) des bords de la feuille postérieure ou dos 2 dudit étui, du caté du bord interne du passant de retenue 9 et à proximité de ce dernier. Selon une forme d'exécution préférée, la feuille ou plaque frontale 1 a, dans le plan de coulissement du chéquier désigné par les flèches des figures 6 et 12, une dimension plus réduite que celle du dos 2. Cette dimension peut être étudiée de façon que la surface de ladite feuille ou plaque frontale 1 complétée de la surface du passant de retenue 9 soit sensiblement égale à celle de la feuille postérieure ou dos 2, comme le montrent notanment les figures 1 et 2 ou 7 et 8. Cependant, selon une disposition caractéristique plus particulierement intéressante lorsque l'étui est destiné à contenir un carnet de chèques constitué de formulaires reliés par l'un de leurs grands caties, le bord libre de la feuille ou plaque frontale 1 recouvre ou chevauche, au moins partiellement, le passant de retenue 9. De manière préférée, ce recouvrement s'étend sur une faible longueur 1, par exemple de l'ordre de quelques millimètres, comme on le voit sur les figures 6 et 12, De la sorte, lorsque le chéquier est en position de retrait maxi mum, son extrémité reliée reste, sur une courte distance, insérée entre une portion des feuilles ou plaques 1 et 2 de l'étui, comme le montrent les figures précitées. Ainsi, lorsque le chéquier est repoussé dans l'étui, il coulisse naturellement à l'intérieur desdites feuilles ou plaques et ne peut, par conséquent, glisser hors dudit étui. L'utilisation du protège-chéquier se conçoit aisément après la description qui vient d'en être faite. Si l'on considère un chéquier constitué de formulaires de chèques reliés par l'un de leurspetitscBtXsconstitué par le bord extriFne de leur souche, on utilise un étui de protection de longueur appro ximativement égale à celle dudit chéquier et comportant une ouverture transversale et un passant de retenue transversal, c'est-àdire disposés parallèlement aux petits cotés dudit étui. Le chèquier C est logé, par coulissement, dans l'étui de protection et sa couverture arrière C1 (et éventuellement un ou plusieurs feuillets terminaux) est introduite dans le passant de retenue 9 dudit étui, tandis que la couverture avant et les formulaires de chèques désignés dans leur ensemble par la référence C2, sontplacés sur le c8té extérieur dudit passant. Afin de favoriser la préhension de l'extremité du carnet de chèques et son retrait en position d'utilisation, l'extrémité avant dudit protège-chéquier peut comporter une échancrure 10 ménagée dans le passant 9 et le dos 2. Lorsqulon désire émettre un chèque, il suffit donc de tirer le chèquier hors de l'étui de protection auquel il reste attaché par l'action du passant de retenue 9 contre le bord interne duquel vient buter l'extrémité reliée dudit chéquier. La couverture avant du chéquier est rabattue sur la face externe de la feuille frontale 1, et il est possible de libeller commodément le ou les chèques, sans que le protège-chéquier soit une gêne pour l'écriture. Après cette utilisation1 le chèquier peut âtre simplement et instantanément repoussé à l'intérieur de l'étui de protection. Le protège-chéquier destiné aux carnets de chèques constitués de formulaires reliés par l'un de leurs grands cotés constitué par le bord extérieur de leur souche, est réalisé de manière comparable et diffère du précédent par le fait que son ouverture et son passant de retenue sont disposés longitudinalement, c'est-à-dire parallèlement à ses grands c8tés, comme on l'a représente aux figures 7 à 12. il stutilise donc de manière identique. Le protège-chéquier selon l'invention peut encore comporter certains accessoires n'ayant aucun caractère original en soi, tels que poche dorsale ou frontale, ou un rabat de fermeture 11, par exemple constitue par le prolongement de la feuille ou plaque arrière 2 (figure 6) et apte à être, fixé sur la face extérieure de la feuille ou plaque frontale 1 alors équipée d'un moyen de liaison provisoire de type connu (passant 12, bouton-pression,...). L'intérêt et les avantages du protège-chéquier selon l'invention ressortent bien de la description qui précède et des dessins annexés. Entrent également dans le cadre de l'invention, les modifications ou substitutions susceptibles d' & re apportées par l'homme de l'art au dispositif décrit ci-dessus et qui, sans en altérer les dispositions originales, n'en seraient que de simples équivalents techniques. REVENDiCATiONS 1. - Etui de protection pour chéquiers ou autres liasses de formulaires ou feuillets reliés, par exemple formé de deux feuilles ou plaques solidarisées le long de trois de leurs bords, caractérisé en ce qu'il comporte, sur loune de ses faces internes et sur le bord ou à proximité de son ouverture, un passant de retenue dans lequel peut titre insérée, avec une aptitude de coulissement, la couverture ou le ou les feuillets terminaux de la liasse reliée telle qu'un chéquier, de sorte que ce dernier reste rattaché audit étui dans la position retirée d'utilisation. 2. - Etui de protection pour chéquiers ou autres liasses de formulaires ou feuillets reliés, selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit passant de retenue est disposé sur la face interne de la feuille postérieure ou dos de l'étui. 3. - Etui de protection pour chéquiers ou autres liasses de formulaires ou feuillets reliés,selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que les bords de la feuille ou plaque frontale de l'étui sont détachés, sur une faible longueur, des bords de la feuille postérieure ou dos dudit étui, du ctté du bord interne du passant de retenue et à proximité de ce dernier. 4. - Etui de protection pour chéquiers ou autres liasses de formulaires ou feuillets reliés, selon la revendication 3, caractérisé en ce que la feuille ou plaque constituant la face frontale de l'étui recouvre, au moins partiellement et, de préférence, sur une faible longueur, le passant de retenue. 5. - Etui de protection pour chéquiers ou autres liasses de formulaires ou feuillets reliés, selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, destiné à être utilisé pour la protection des carnets de chèques ou autres liasses constitués de formulaires ou feuillets reliés par l'un de leurs petits côtés, par exemple constitué par le bord extérieur de leur souche, caractérisé en ce que son ouverture et son passant de retenue sont placés transversalement, c'est-à-dire parallèlement à ses petits cotés. 6. - Etui de protection pour chéquiers ou autres liasses de formulaires ou feuillets reliés, selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, destiné à des carnets de chèques ou autres liasses constitués de formulaires ou feuillets reliés par l'un de leurs grands c8tés, par exemple constitué par le bord extérieur de leur souche, caractérisé en ce que son ouverture et son passant de retenue sont disposés longitudinalement, c'est-à-dire parallèlement à ses grands cotés.