La présente invention est relative b un balai-rasusmir . DesfinSe à tout balai-ramasseur , elle trouve cependant plus particulièrement son appli cation dans les balais-ramasseurs de petite et moyenne importance utilisés dans l'entretien des allées et pelouses des parcs et jardins, publics ou privés Ordinairement de tels balais sont constitués d'un chassis porté par 2 ou 4 roues dont 2 - dans le cas de 4 roues - sont directrices ou pivotantes. Il est automoteur ou tracté. Vers l'avant un balai rouleau est fixé en travers du chassis, sur toute sa largeur et, par prise de force ou moteur auxiliaire, il tourne dans le sens inverse du sens de marche de sorte que chacun des nom breux brins du balai, effleurant le sol, en ramassent les impuretés et les pro jettent dans une hotte située à l'arrière de l'appareil. Pour sa vidange, cette hotte est soit pivotante, soit dotée d'une trappe spéciale. Pour un bon fonctionnement de la machine, le balai-rouleau, que nous appellerons ici n Rotor " , doit non seulement avoir l'extrémité de ses brins en contact avec le sol, quelque soit leur usure, mais encore doit tourner à une distance la plus réduite possible de son capot, et de la partie inférieure de la hotte réceptrice, appelée ici " livre de hotte Ordinairement on compense l'usure du balai-rouleau et on conserve un parfait contact avo le sol en guipant les roues avant de la tachine de vérins à vis qui en règlent sa hauteur. Ceci ne permet pas de rattraper la dis tance du balai å son capot, distance qui croit avec l'usure.Il en est de iSie pour le réglage par rapport à la hotte, dont la Sèvre inférieure doit etre 8i- tuée le plus près possible du cylindre de révolution du rotor Ainsi le rende ment de la machine baisse au fur et d mesure que le balai s'use. Le ramassage est moins bon car les impuretés retombent au sol par excès de distance entre le capot et le rotor, et entre la hotte réceptrice et le rotor. De plus la vitesse angulaire /du rotor demeurant constante, son diamètre diminuant avec l'usure, sa vitesse linéaire diminue également, ce qui bien évidemment nuit à la qualité du ramassage. De ce fait, le rotor doit être remplacé bien avant son usure couplbte. Le dispositif suivant l'invention palie à cette inconvénient en dotant l'appareil dtun rotor à diamètre variable et réglable, ceci sans apport de pièces ou cales d'épaisseur. Un rotor ordinaire est généralement composé d'un arbre sur roulements et sur cet arbre sont fixés par divers moyens les brins balayants, oeux-ci étant naturellement composés de toutes sortes de fibres: végétales, animales, synthétiques ou métalliques selon l'usage. Il peut également etre composé d'un arbre sur roulement auquel on fixe par un moyen quelconque des brosses constituées d'une baguette, en bois généralement, garnie des dites fibres. Il y en a le plus souvent 4 par balai.Le dispositif suivant 11 invention porte essentiellement sur le moyen employé pour fixer à 11 arbre les brosses décrites ci-dessus. Ordinairement les brosses n'ont qu'une position de fixation sur l'arbre. Dans le dispositif suivant l'invention elles 8t aoignent de l'arbre au fur et à mesure de leur usure. Pour ce faire un dispositif simple consiste à fixer sur l'arbre une ou plusieurs croix en fer plat ou similaire d'un nombre de branches quelconque mais dont chacune est percée d'une série de trous. On fixe d'abord les brosses par boulons et brides aux trous les plus rapprochés de l'arbre et au fur et à mesure de leur usure on passe d'un trou plus proche de l'arbre au trou suivant et ainsi de suite jusqu'd usure complote des brins des brosses.Pour diminuer la longueur des bras de la croix de façon è ce qu'il nty ait aucun risque de heurt avec un accident du sol, une pierre par exemple, les brosses seront fixées au bras de la croix par brides et boulons dSportés vers 11 arbre du rotor, de telle sorte que la croix, mime en montage de brosses neuves, ne dépasse pratiquement pas la partie solide porte-fibres de la brosse. On peut également remplacer la série de trous des branches de la croix par mie l 1ère continue. Dans ce cas il faudra prendre grand soin pour un montage correct des brossen vue de leur égale distance de l'axe du rotor et pour l'obten- fion d'un bon équilibrage de l'ensemble. On peut également obtenir un rotor à diamètre variable en fixant sur l'arbre 2 ou plusieurs croix, en fer plat par exemple, mais dont chaque bras est articulé sur un axe parallèle à l'are du rotor; cet axe est situé à une distance déterminée de celui-ci.Les brosses sont fixées à l'extrémité de ces fers plats. La rotation de chacun de ces fers plats sur leurs axes respectifs permet d'éloigner ou de rapprocher les brosses de l'axe central du rotor. Plus élégante cette solution est également plus complexe que la précédente. Naturellement ces deux précédents dispositifs permettant de compenser l'usure des fibres, seront avantageusement utilisés sur n'importe quel balai mécanique, qu'il soit ramasseur ou non. Le plus souvent, la partie supérieure de la machine, particulièrement dans le cas des petits et moyens balais-ramasseurs, est à ciel ouvert. Â la sortie du capot, un volet déflecteur dirige théoriquement le produit balayé dans la hotte. Ce volet est souvent peu efficace en particulier dans le cas de ramassage de feuilles. Trop de celles-ci, emportées par le vent, tent naturel, vent du rotor, s'échappent de la hotte. Suivant la présente invention, on placera une toile entre le volet déflecteur et le haut de la hotte. Ainsi cette toile empêche toute fuite de produit ramassé et augmente ltefficacite du balayage. Ordinairement, pour les machines à prise de force, le rotor est commandé par le moyen d'un retour d'angle à pignon , d'un arbre secondaire et d'une courroie.Cette solution a l'inconvénient d'être onéreuse et de ne pas permettre le changement de sens de rotation selon le sens de rotation de la prise de force du tracteur. Dans la présente invention le retour d'angle à pignon est remplacé par un retour d'angle à courroie . La courroie peut être d'un type quelconque, par exemple plate, à crans, à gorge multiples ou simplement trapé zoIdale. La poulie motrice, sur arbre à cardan, est située dans la partie basse de la macnine et l'arbre secondaire est perpendiculaire à l'axe de cette poulie et parallèle à l'axe du rotor. Il est situé au-dessus à une distance au moins égale à la distance exigée par le constructeur de la courroie. Outre que cette solution est peu onéreuse, elle offre un moyen simple de changement de sens de rotation par retournement de la courroie sur la poulie motrice. Un tel balairamasseur s'adapte donc facilement à tous tracteurs. La présente invention offre également, si le moyen de traction est démuni de prise de force, 11 originalité de pouvoir faire tourner le rotor en utilisant la rotation d'une des roues arbre du balai. Pour ce faire, un galet appuie sur une roue arrière dont il multiplie la vitesse de rotation en en in- versant le sens. Une courroie transmet ce mouvement au rotor. Un ressort assure l'adhérence du galet sur la roue-tandis qu'un levier permet de supprimer le contact donc de débrayer le rotor. Naturellement lbrs du déplacement du balai-ramasseur, le rotor ne doit pas être en contact avec le sol. Ordinairement, pour ce faire, on agit sur les vérins des roues avant. C'est là une opération longue qui a d'autre part 1 1inconvénient de dé traire le réglage du rotor par rapport au sol. Dans la pr6- sente invention on soulève tout Lavant du balai, les roues avant y compris. Pour ce faire, l'attelage qui est articulé, est relié au balai par un axe horizontal situé dans la partie haute de la machine. Sur le timon central de l'attelage, est fixé un levier dont l'axe de rotation est parallèle à l'axe d'attelage mentionné ci-dessus. Le support de cet axe est maintenu en place par une bride de serrage sur le timon, ce qui permet son réglage le long de ce timon.En un point situé entre l'axe du levier et sa poignée, mais à proximité de l'axe, est attachée l'extrémité d'une chaine , ou d'un câble,ou d'une tringlerie, dont l'autre extrémité est attachée au bas du chassis du balai-ramasseur. Les trois points suivants : axe du levier, axe d'attelage, point d'attache de la chaîne sur chassis, forMent un triangle.Uné traction sur le levier diminue la valeur du côté axe levier point de fixation de la chaine sur chassis, ce qui a pour effet de soulever le chassie du balai-ra;asseur. La position de l'are du levier sur le tison, les deux points d'attache de la chaine, sont tels que la chaine, en fin de traction sur le levier a tendance, ayant dépassé la hauteur de l'axe du levier, à obliger le levier à continuer son mouvement. Une butée l'en empoche. Le verrouillage en position relevée est facilement obtenu. Si le balai est relativement conséquent, un ressort de traction, reliant un point bas du chassis à un point adequate du timon d'attelage, facilite l'opération. Dans une particularité intéressante de l'invention, en cas de commande du rotor par la roue, une tringlerie, souple ou rigide, relie :10 levier d'embrayage du galet au levier de relevage. Actionner ce dernier pour relever l'avant, c'est aussi par cette tringlerie débrayer le galet et ainsi arrêter la rotation du rotor. Le point de fixation de la dite tringlerie aux leviers est tel que là encore la traction du ressort d'embrayage facilite le maintien du levier en position relevée par dépassement de l'axe du levier de relevage. Les dessins annexés illustrent à titre d'exemple un mode de réalisation du dispositif conforme à la présente invention. La figure 1 est une vue en coupe de la machine montrant ses différents constituants. La figure 2 est une vue latérale en coupe du balai-rouleau (rotor) selon une forme de réalisation de l'invention. La figure 3 est une vue latérale en coupe du balai-rouleau t rotor) selon une autre forme de réalisation de l'invention, les fibres des brosses étant neuves. La figure 4 est une vue latérale en coupe du rotor selon la mime forme de réalisation de l'invention que pour la figure 3 lais les fibres des brosses sont usées et le rotor est déployé pour compenser cette usure. La figure 5 est une vue du système de commande du rotor lorsque celui-ci est actionné par la prise de force du tracteur. La figure 6 est une vue de la machine à commande du rotor par une roue arrière La figure 7 montre le détail de fixation du levier de relevage sur le timon. Dans ces figures les mimes notations de références désignent des éléments identiques. Un balai-ramasseur selon l'invention est constitué d'un chassis t porté par quatre roues, deux roues 2 à l'arrière, deux roues 3 à l'avant. Les roues 3 avant sont pivotantes autour des axes 4 et montées sur les vérins 5 eux-memes co"nndés par les manivelles 6. Celles-ci règlent la hauteur du chas- sis donc le contact balai - sol. Le rotor 7 tourne dans le sens de la flèche F3 commandé, dans le cas de prise de force, par la courroie 8, les poulies 9 et 10 l'arbre intermédiaire 11, la courroie retour d'angle 12, la poulie 46 sur arbre intermédiaire 11 et la poulie 13, elle-mime reliée à la prise de force du tracteur par 11 arbre à cardan 14 et son axe 47. Le rotor 7 tourne sous le capot I5 qu'il doit pratiquement constamsent effleurer.Il projette le produit ramassé dans hotte 16 grâce à la livre de hotte 17 au volet déflecteur 18 et à la toile 19. La hotte de réception pour sa vidange tourne autour de l'axe 20 grâce à la poignée 21 et après avoir déposé la toile 19. Le timon d'attelage 22 permet d'atteler la machine à un tracteur. Le rotor - figure 2 - est constitué de l'arbre 23. Sur cet arbre on a soudé deux fois quatre fers plats 24 en forme de croix. Ces fers plats sont percés d'une série de trous 25 . Les brosses sont composées des baguettes en bois 26 qui supportent les fibres de balayage 27. Les baguettes 26 sont serrées entre deux plaques 28 et 29 par les boulons 30 et 31 . Les plaques 28 sont prolongées en direction de 11 arbre 23 et elles sont bloquées sur les fers plats 24 par les boulons 32 à travers les trous 25. Les fers plats 24 et les plaques 28 sont tels que les fers plats 24 ne dépassent pratiquement pas la hauteur des baguettes 26, mime lorsque les brosses sont neuves. Ceci évite tout risque de heurt en cas de pierres ou terrain défectueux.Lorsque les fibres s'usent, le diamètre du rotor diminue; -il suffit alors de changer les boulons 32 de trous 25 pour rattraper le diamètre original. Dans na autre iode de réalisation de cette particularité de l'invention k rotor à diamètre réglable ), le rotor figure 3 et 4 est constitué de l'arbre 23. Deux ou plusieurs plaques 33 ont été fixées sur cet arbre. Sur ces plaques il y a quatre axes, 34, 35, 36,37, deux sur une face de la plaque 34 et 36, deux sur l'autre 35 et 37. Ces axes reçoivent quatre bras en fer plat, le bras 38 porté par l'axe 34, le bras 39 porté par l'axe 35, le bras 40 porté par l'axe 36 et le bras 41 porté par l'axe 37. Naturellement les bras 38 et 40 sont sur une face de la plaque, les bras 39 et 41 sur l'autre. Les bras 38 et 40 sont diamb tralement opposés ainsi que les bras 39 et 41.Chacun de ces bras porte à son extrémité une brosse composte de la baguette 26 et des fibres 27. Lorsque les fibres sont neuves les bras 38,39,40 et 41 sont repliés vers l'arbre 23 autour de leurs axes 34, 5 > , 36, et 37. Il est possible de les replier jusqu'à l'arbre du fait qu'ils sont deux d'un côté de la plaque et deux de l'autre. A ce moment les baguettes 26 sont le plus rapprochées possible de l'arbre 23. Au fur et à mesure de l'usure des brins 27 on déploie les bras 38, 39, 40 et 41 jusqu'à la position maximum représentée figure 4. A ce moment les brins 27 sont usés au maximum mais le rotor n'a pas chargé de diamètre.A chaque position les bras 38, 39, 40 et 41 sont énergiquement bloqués par boulons et freins sur leurs axes 34, 35, 36 et 37 Dans une autre particularité de l'invention, la partie généralement à ciel ouvert située entre 1' extrémité du volet déflecteur I8 et le rebord supérieur 42 de la hotte I6, reçoit une toile I9 maintenue en place par les crochets 43 et 44. Cette toile ferme la hotte pendant le travail et évite la perte par vents de produits trop légers k feuilles mortes par exemple ) . Naturellement la partie arrière 45 de la hotte est finement perforée pour permettre l'évacua tion de l'air soufflé par le rotor. Dans une autre particularité de l'invention, le rotor, lorsque la machine reçoit son mouvement d'une prise de force, est commandé par une courroie renvoi d'angle 12 qui relie la poulie 13 - poulie sur arbre de prise de force 14à la poulie 46 sur arbre intermédiaire 11. L'arbre 11 est perpendiculaire à l'axe 47 de la poulie 13. Si la machine avance dans le sens F1 , le rotor devra tourner dans le sens F3 . Si la prise de force du tracteur tourne dans le sens F2 la courroie 12 sera montée comme indiquée figure 5. Si la prise de force tourne en sens inverse, la position de la courroie 12 sur la poulie 13 sera inversée et le rotor continuera de tourner dans le sens F3. Il peut arriver que le moyen de traction ne dispose pas de prise de mouvement . Dans une forme de réalisation de l'invention, on utilise la rotation d'une des roues arrière comte source de mouvement du rotor. Un galet 48 est commandé par la roue 2 sur laquelle il appuie par la pression du ressort traction 49. Ce ressort 49 est fixé à une de ses extrémités au chassis 1 et à l'autre au bras support de galet 50. Le galet 48 inverse le sens de rotation de la roue en en augmentant la vitesse. Surl'arbre 51 du galet, arbre porté par le bras 50, est clavetée une poulie 52. Cette poulie par la courroie 55 commande la poulie IO du rotor 7. Le bras 50 est solidaire de l'axe 53 sur lequel est fixé le levier 54 .L'axe 53 est porté par deux paliers non représentds.Une traction sur le levier permet de supprimer le contact roue 2 galet 48 donc provoque l'arrêt du rotor. Dans une forme préférentielle de réalisation, on supprime rapidement le contact rotor - sol en soulevant tout l'avant de la machine, rotor 7 et roues 3 y compris. Celles-ci se comportent alors, pour le déplacement ou la manoeuvre, en semi-remorque, se déplaçant sur ses roues 2 et s'appuyant sur le tracteur par le crochet d'attelage. Pour ce faire, on fixe sur le timon d'attelage 22, par le moyen de la bride 56, de façon à permettre un réglage le long du timon 22, une pièce 57 support du levier 58 par l'intermédiaire de son axe 59. Une chaîne 60 est accrochée d'une part à un point bas 6I du chassie, d'autre part au téton 62 fixé sur lelevier 58. Le timon d'attelage 22 est relié à la machine par l'axe 63 . Il est oscillant autour de cet axe.Une traction manuelle sur le levier 58, diminue, par l'intermédiaire de la chaine 60 la'distance des points 61 et 59. Ceci a pour effet de soulever tout l'avant de la machine. Une butée 64 limite d'une part la course vers l'arrière du levier 58 tout en laissant à ce moment un certain mou à la chaîne 60 pour tenir compte des inégalités du terrain; d'autre part, cette butée 64 limite également la course vers l'avant du levier 58. Cette butée est telle qu'à ce moment la droite joignant les points 61 et 62 c'est-à-dire la ligne matérialisée par la chaine 60, passe en dessous de l'axe 59 - alors qu'en position travail cette droite passe en dessus de l'are 59- ceci a pour résultat d'inviter le levier 58 à continuer sa course vers l'avant en raison du poids même de la machine. Mais il y a la butée 64. Ainsi le verrouillage est automatique. Si le poids de la machine est trop important, le mouvement du levier 58 est facilité par le ressort de rappel 65 fixé d'une part au bas du chassis, d'autre part en un point judicieux du timon 22. Lorsque le rotor 7 reçoit son mouvement d'une roue 2, il est bon de profiter du mouvement du levier 58 pour en même temps supprimer le contact roue 2 galet 48. Pour ce faire, les leviers 54 et 58 sont reliés entre eux par la chaîne 66. La chaine 66 est attachée au levier 58 par le téton 67. Là encore les points d'attache sont tels que lorsque le levier 58 est tiré à fond vers l'avant, la chaine 66 passe en dessous de l'axe 59. Le galet est relevé mais la traction du ressort 49 tend à maintenir le levier 58 dans la position relevée sans aucun autre verrouillage. REVENDICATIONS 10 - Dispositif sur rotor de balai mécanique, ramasseur ou non, permettant de compenser usure des fibres balayantes, caractérisé par le fait qu'on éloigne progressivement les éléments supports de fibres de l'axe du rotor. 29 - Dispositif selon la revendication I caractérisé par le fait que cet éloignement se fait sans l'adjonction de pièces ou cales d'épaisseur. 30 - Dispositif selon les revendications 1 et 2 caractérise par le fait que l'arbre du rotor est muni d'une ou de plusieurs croix, d'un nombre de branches défini par l'importance du rotor et dont dbacuae est percée d'une série de trous situés sur des circonférences concentriques ayant pour centre l'axe du rotor et de diamètre croissant. Par ces trous, à chaque branche, sont fixée les brosses par boulons et brides. 40 - Dispositif selon l'ensemble des revendications I à 3 caractérisé par le fait que les pièces supports de brosses sont fixées à la croix par des trous et boulons déportés en direction de l'axe du rotor. 50 - Dispositif selon l'ensemble des revendications I à 4 caractérisé par le fait que les trous de fixation des supports de brosses sont des lumières oblongues. go - Dispositif selon les revendications I et 2 caractarisé par le fait que l'arbre du rotor est muni de croix dont chaque bras est articulé sur un axe parallèle à l'axe du rotor et situe à une distance déterminée de eelui-ci. 70 -Dispositif sur balai-ramasseur permettant d'éviter la perte par vents des produits ramassés caractérisé par l'adjonction d'une toile recouvrant la partie supérieure de la hotte de réception. 80 - Dispositif sur balai-zamasseur commandé par prise de force caractérisé par le fait que le rotor reçoit son mouvement par le moyen de deux courroies dont l'une fait office de renvoi d'angle. 90 - Dispositif sur balai-ramasseur caractrisé par le fait que le rotor reçoit son mouvement d'une des deux roues arrière IO - Dispositif selon la revendication 9 caractérisé par le fait qu'un galet appuie sur le pneumatique de la roue arrière dont il multiplie la vitesse de rotation en en inversant le sens. IIO - Dispositif sur balai-ramasseur permettant de relever le rotor audesus du sol caractérié par le fait que l'axe au levier de relevage est fixé sur le timon d'attelage par une bride pouvant être bloquée en ntimporte quel Point sur le timon. 120 - Dispositif selon la revendication II caractérisé par le fait que le levier as relevage possede un Téton où staccroche une chaine, râble ou tringlerie qui, par traction, soulève 1 chassis de la machine. 130 - Dispositif selon les revendications II et I2 caractérisé par le fait que durant l'action de relevage, de par les positions relatives des différents points de rotation, l'aie qu levier se trouve à un moment donné à changer de côté par rapport à la chaine ou tringlerie, de sorte qu'a c moment là le levier, de par le poids de la machine, continuerait de lui-même sa course s'il n'y avait paB une butés pour l'en empêcher. 140 - Dispositif selon l'ensemble des revendications II, I2 et I3 carac taris par le faflt que la manoeuvre de relevage est facilitée par un ressort de rappel. 150 - Dispositif selon l'ensemble des revendications 9 à I4 caractérisé par le fait que le levier de commande de frottement du galet sur la roue est so- lidaire du levier de relevage. I6 -Dispositif se on l'ensemble des revenaîcations 9 à 15 caractérisé par le fait que l'aie du levier c- relevage chance d côté par rapport à la chai ne ou tringlerie relient le levier de relevage et le levier de commande de galet au moment du relevage, ce qui assure un verrouillage automatique (même processus revendication 13).