La présente invention apporte des perfectionne- ments aux appareils de reproduction photographique servant à tirer des épreuves sur film ou papier à partir de diapositi- ves sur film. La photocopie normale a pour objet de repro- duire d'aussi près que possible la teneur de l'original. Toutefois, il existe aussi des applications photographiques o une reproduction partaite n'est pas souhaitable: de nom- breux appareils de reproduction scientifiques, militaires et topographiques doivent permettre de modifier le moyen de reproduction en vue de faire apparaître sur le matériau de reproduction toutes les informations figurant sur l'original. On ne peut toujours maintenir le contraste et le ton normaux du fait, par exemple, que le rapport de luminosité entre les points les plus sombres et les plus clairs d'une photographie originale peut atteindre 100 à 1 ou plus, alors que le rap- port de luminosité possible à la reproduction sur papier photographique classique est seulement, peut-être, de 20 à 1. La présente invention se rapporte à une caté- gorie d'appareils de reproduction photographique ou photo- copieurs utilisant pour la reproduction des sources lumineu- ses du type tube à rayons cathodiques (TRC). De tels photo- copieurs modifient le rapport de contraste brut de l'épreuve pour pouvoir reproduire toutes les informations contenues dans le négatif photographique. Le rapport de contraste "brut" (c'est-à-dire portant sur une aire grande par rapport à celle du spot d'analyse) existant dans le négatif est modifié par voie électronique de façon à préserver toutes les gradations de détail et de contraste marginal. Une épreuve photographique de ce type peut donner une impression de "platitude" ou de non conformité, mais en fait, elle com- porte bel et bien toutes les informations présentes dans l'original photographique. Selon la technique antérieure, il existe deux types fondamentaux de tireuses ou copieurs à TRC: ceux qui modulent l'intensité de la lumière engendrée par le faisceau de TRC et ceux qui modulent la vitesse d'analyse par le faisceau électronique de TRC. Les copieurs à TRC à modulation d'intensité modifient le contraste brut de l'épreuve en maintenant la lumière transmise à travers la diapositive dans un inter- valle de luminosité donné, préfixé, qui peut aller de 2/1 à 20/1. Fréquemment, de tels copieurs comportent aussi des moyens pour modifier sélectivement le rapport de contraste entre des limites présélectées. Dans les appareils à modula- tion d'intensité, il importe que la vitesse ou cadence de déflexion du faisceau d'analyse demeure sensiblement cons- tante, car l'exposition photographique subie par toute aire élémentaire est proportionnelle au produit de l'intensité et du temps. Par contre, dans les copieurs à modulation de vitesse, il est courant de maintenir l'intensité du faisceau constante, étant donné que la vitesse d'analyse varie à des fins de correction de contraste. Etant donné que la plupart des copieurs à TRC servent à des applications scientifiques, ou militaires régies par des impératifs rigoureux, il faut que le réglage soit très précis. En conséquence, on a cherché, dans chaque catégorie de tels copieurs, à stabiliser dans toute la mesure du possible l'un au moins des paramètres d'exposition, qu'il s'agisse de la vitesse d'analyse pour les appareils à modulation d'intensité (MI) ou de l'intensité du faisceau pour les appareils à modulation de vitesse (MV). Les appareils à modulation de vitesse assurent généralement une compression adéquate de l'intervalle de ton, mais sont peu adaptés à assurer un contrôle de contraste présélecté. La présente invention concerne un copieur original et perfectionné de nature à combiner les deux modes de modulation, d'intensité et de vitesse. Elle propose un appareil pour l'obtention d'expositions uniformes pendant reproduction par contact ou par projection. Selon la technique antérieure, les copieurs à modulation de vitesse sont bien connus. Un copieur de ce type est décrit, par exemple, dans le brevet US No 3.036.497 accordé à K. Folse en 1962 pour "Photographic Dodging Apparatus" et cédé à la demanderesse. Selon ce brevet, la modulation de vitesse est conforme à la relation E = K Tn t o os E représente l'exposition photographique subie par le matériau photosensible récepteur d'image; Tn représente la transmission de lumière locale à travers la diapositive à reproduire; Vs représente la vitesse locale du spot d'analyse au niveau du plan d'exposition; et K est une constante de proportionnalité qui comporte, entre autres, l'intensité lumineuse présentée par le spot projeté au niveau du plan d'exposition, et le nombre de passages du spot sur le méme point de la diapositive. Le brevet Folse indique qu'un copieur à modu- lation de vitesse doit toujours présenter des temps d'expo- sition plus courts qu'un copieur comparable à modulation d'intensité parce que le copieur à MV présente en fonctionne- ment un courant de faisceau de TRC continuellement au maxi- mum, alors que pour un copieur à modulation d'intensité à couplage direct, le courant de faisceau de TRC n'est maximum qu'au point de densité maximale de la diapositive. Toutefois, ce que le brevet précité ne note pas, c'est que le courant de faisceau de crête pour MI peut atteindre le quadruple ou plus du courant maximum admissible pour un copieur à MV comparable. Il s'ensuit bien entendu qu'à la densité maxi- male, le temps d'exposition doit être plus court pour un copieur à MI que pour un copieur à MV équivalent. Il est clair que si un copieur à MI peut fonctionner avec un cou- rant de faisceau maximum d'une valeur, disons, de 1000 pA et une vitesse d'analyse, par exemple, de 25 m/s, un copieur à MV doit le pouvoir aussi. Malheureusement, les limitations pratiques résultant de la persistance de la substance luminescente, lorsqu'on utilise un écran de TRC à effet actinique tel que celui de type "P il", restreignent la vitesse d'analyse maximale à quelque 12 à 15 m/s et même de telles vitesses peuvent provoquer des effets de rehaussement marginal indé- sirables dans les reproductions photographiques. Si la vitesse d'analyse maximale d'un copieur à MV est de 15 m/s et qu'il faille opérer une réduction de contraste dans un intervalle de contraste de 100/1, la vitesse d'analyse minimale doit être d'environ 0,15 m/s. Or, l'expérience a démontré qu'un courant de faisceau de 1000 /uA animé d'une vitesse d'analyse de 0,15 m/s provoque au moins un brunissement de la substance luminescente et, au pire, un grillage de cette substance, qui s'écaille alors de l'écran, selon la grosseur du spot de TRC (c'est-à-dire densité de courant de faisceau). Des appareils à modulation d'intensité sont aussi connus d'après la technique antérieure. Un exemple d'appareil de ce type est décrit dans le brevet US N0 2 842 025 accordé à D.R. Craig en 1958 pour 'Photographic Method" et aussi cédé à la demanderesse. Dans l'exemple décrit dans ce brevet, la lumière qui traverse le négatif et l'épreuve est recueillie-par un "collecteur de lumière 36" et le courant de photodétection résultant est amplifié et appliqué à une grille 14 du TRC pour produire "un effet de contre-réaction par lequel l'in- tensité de la lumière décelée par le tube photomultiplica- teur tend à demeurer constante". Il existe bien str de nombreux brevets décrivant des appareils à MI et de nombreux brevets décrivant des appareils à MV, parmi lesquels figurent quelque dix-sept brevets connexes cédés à la demanderesse. En outre, quand le brevet US No 3 700 329 a été octroyé à R. Mason en 1972 pour "Radiographic Reduction System", ce brevet étant aussi cédé à la Demanderesse, le signal de sortie du circuit à effet de masque perfectionné portait la mention "vers le circuit de déviation (modulation de vitesse) ou vers le canon à électrons (modulation d'in- tensité)", cette mention étant soulignée. La Demanderesse ne connaît qu'un seul brevet combinant dans un seul appareil les deux modulations Ma et MV. A sa connaissance, aucun appareil de ce genre ne s'est jamais révélé viable ou susceptible de mise en pratique jusqu'à la présente invention décrite ici. Le brevet US No 3.400.632 accordé à R. Wahli en 1968 pour "Method of Photographià Reproduction and Apparatus Therefor" permet de concevoir par déduction, au mieux, la combinaison de MI et de MV dans un même appareil. Le seul enseignement précis figure dans une partie des reven- dications et non directement dans la description. Par exem- ple, la figure 10 comporte l'indication "... modifié pour assurer une modulation de vitesse..." et l'on trouve, dévelop- pées de la colonne 11, ligne 21 à la colonne 12, ligne 55, les équations nécessaires pour démontrer l'équivalence des effets de masque en modulation de vitesse et en modulation d'intensité "... dans la région de validité de la loi de réciprocité". Dans la colonne 11, ligne 24, ce brevet indi- que aussi que l'on peut réduire le temps d'analyse par modu- lation de vitesse du faisceau d'analyse. La revendication 3 est relative à un procédé de MV selon lequel le courant de faisceau de TRC est maintenu constant, tandis que la reven- dication 21, lignes 24-35, se rapporte à une partie d'appa- reil de reproduction photographique comportant des moyens pour le contrôle combiné de la vitesse et de l'intensité du faisceau d'analyse. Il ressort avec évidence d'une lecture atten- tive du brevet Wahli que l'inventeur avait pour but de réaliser un appareil propre à améliorer le rendu d'une épreuve photographique en modifiant sa distribution de den- sité. Son but était d'obtenir une épreuve d'aspect plus plaisant. D'après les valeurs concrètes et équations citées dans ce brevet, il apparaît qu'on n'a pas réalisé d'appareil fonctionnant selon ces principes depuis la date de dépôt du brevet. Du point de vue fonctionnel, l'appareil Wahli exige deux photodétecteurs et deux ou plusieurs amplificateurs logarithmiques. On obtient des signaux proportionnels à la densité de chaque point d'image exploré et il est prévu un générateur de fonction à programme de correction de ton. Comme on l'exposera ci-après, l'appareil à MI/MV taisant l'objet de la présente invention exige un seul photodétecteur et pas d'amplificateurs logarithmiques. En outre, le fonctionnement de l'appareil repose sur la transmission optique et non sur la densité optique. Le brevet Wahli n'est applicable qu'à un appa- reil à MV, alors que la présente invention est applicable aussi à un copieur à modulation de temps de séjour. Le brevet US No 3.011.395 accordé à K. Folse en 1961 pour "Photographic Method", aussi cédé à la Demanderesse, décrit un appareil à modulation de temps de séjour dans lequel le spot de faisceau électronique décrit des mouvements d'avance élémentairesde point en point, avec variations du temps de séjour en chaque point pour compenser les différences de densité du négatif. La présente invention assure une heureuse combinaison de la modulation d'intensité de faisceau et de la modulation de temps de séjour. L'invention a pour buts - de permettre l'utilisation plus efficace d'un TRC comme source lumineuse d'exposition; - d'augmenter la souplesse d'utilisation d'une source lumineuse d'analyse du type à TRC ou autre à spot dans un copieur photographique; - de réaliser des appareils d'exposition à TRC dotés d'une vitesse nettement supérieure à celle des appa- reils utilisés jusqu'à présent; - de réaliser un appareil d'exposition à TRC comportant en combinaison une modulation de temps de séjour et une modulation d'intensité pour constituer un copieur à TRC perfectionné; d'améliorer dans les appareils des genres décrits les réglages du niveau d'exposition brut et du niveau d'exposition fin; - de réaliser un circuit de réglage de con- traste amélioré qui établisse, en combinaison avec les appa- reils précités, un rapport de contraste prescrit. On atteint ces buts, ainsi que d'autres, en combinant une modulation de vitesse ou de temps de séjour avec une modulation d'intensité du faisceau lumineux, afin d'atténuer les limitations précitées. Les procédés et appareils selon l'invention permettent d'assurer une réduction de contraste automatique maximale, en assurant en combinaison une modulation d'inten- sité et une modulation de vitesse. En outre, ils permettent d'obtenir de diverses manières une réduction de contraste inférieure au maximum. Pour faire clairement comprendre l'invention, on va maintenant en décrire en détail certains modes de réalisation préférés en se référant aux dessins annexes, sur lesquels: - la figure 1 est un schéma synoptique illus- trant les relations établies, dans un copieur par contact, entre les circuits modulateurs de vitesse et d'intensité de faisceau; - la figure 2 est un schéma synoptique illus- trant l'application de l'invention à un copieur par projec- tion; - la figure 3 est un schéma synoptique partiel de certains éléments de modulation de vitesse et de modula- tion d'intensité; - la figure 4 illustre, sous forme en partie schématique et en partie synoptique, une variante d'appareil à combinaison de modulations d'intensité et de vitesse; - la figure 5 illustre une autre variante de l'appareil selon la figure 4; et - la figure 6 représente sous forme en partie schématique et en partie synoptique un montage pour le réglage du degré de réduction de contraste dans les appareils selon les figures 4 et 5. Le technicien, sait que le réglage automatique du contraste d'épreuve opéré par réduction de contraste électronique au moyen d'un TRC est, au mieux, rendu optimum pour celle d'un certain nombre de caractéristiques que l'on juge d'importance majeure dans l'application considérée de l'appareil. En général, le fonctionnement d'une source lumi- neuse du type TRC quelconque se heurte à des limites décou- lant de paramètres tels que persistance et efficacité actini- que de la substance luminescente, contraste du fond de tube, fatigue et combustion de la substance luminescente, caractère 24S9503 granulaire de la substance luminescente, irrégularité de la grandeur du spot et effets opérationnels connexes. En outre, l'utilisation de TRC comme sources lumineuses d'exposition oblige à employer des lentilles comme collimateurs et collec- teurs de lumière, ce dont découle une catégorie particulière de problèmes associés aux systèmes de projection à lumière centrale. Enfin, l'emploi de lentilles soulève des problèmes auxiliaires de coût, d'encombrement et analogues. Un exemple de caractéristique limitative réside dans la nature de la substance luminescente utilisée dans les écrans de TRC. Quant à l'efficacité actinique, ce sont sensiblement les substances luminescentes de type "Pli" qui se classent en tête parmi celles des nombreuses marques déposées existantes; cependant, pour une substance "Pli" type, le temps de déclin de la luminescence est d'environ ms jusqu'à 10 %, et d'environ 250 ms jusqu'à 1 % de l'éclat maximum, selon la densité de courant du faisceau utilisé. En vue d'une réduction de contraste optimale, il est souhaitable d'adopter une vitesse d'analyse ne dépassant pas un diamètre de spot par durée de persistance. Le brevet US Craig N" 2.921.512 cédé à la demanderesse suggère comme grandeur pratique du spot un diamètre de 3, 2 mm. Ainsi, la vitesse maximale d'analyse indiquée va de 12,7 m/s (pour le niveau de persistance à 1 %) à 91 m/s (pour le niveau de persistance à 10 %). Dans un TRC à réduction de contraste électronique, l'intervalle possible de réglage du contraste est typiquement de 100 à 1. Ainsi, dans un appareil à MV basé sur les vitesses maximales sus-indiquées, la vitesse de déflection minimale serait de 13 cm/s à 1 % et de 91 cm/s à 10 % de persistance. Or, avec un courant de faisceau de TRC capable d'assurer des temps de tirage industriellement acceptables, par exemple de 200 pA, une vitesse d'analyse de 13 à 91 cm/s pourrait provoquer une fatigue et une dégradation de la substance luminescente en un temps se chiffrant en mi- nutes. Comme le montrent les exemples ci-dessus, vu la brièveté des temps d'exposition, de 10 secondes ou moins, qui s'imposent pour les laboratoires de reproduction photo- graphiques orientés vers la production, les substances luminescentes convenant pour TRC introduisent des limitations découlant de la persistance de luminescence aux grandes vitesses d'analyse, de la fatigue et de la combustion de la substance luminescente aux faibles vitesses d'analyse, et de l'insuffisance actinique avec un courant de faisceau réduit. La présente invention fait plus que de combiner les circuits et connaissances selon la technique antérieure. Elle assure des performances, en particulier pour ce qui est du temps d'exposition, qui surpassent celles des appareils comportant isolément une modulation d'intensité ou une modu- lation de fréquence. Cet aspect est d'importance majeure pour les laboratoires photographiques orientés vers la production du fait qu'il permet soit d'augmenter le débit en adoptant les paramètres opératoires actuels, soit de monnayer l'éco- nomie faite sur le temps d'exposition au bénéfice de certains autres paramètres de construction de l'appareil. Dans le cas préféré, pour obtenir la vitesse d'exposition maximale compa- tible avec des effets minimaux de persistance de la lumines- cence, le circuit modulateur d'intensité 25 règle le courant cathodique de TRC dans un intervalle de 4 à 1 tandis que le photomultiplicateur 20 (désigné ci-après par le signe PMT) fournit un courant Ipmt qui varie entre 25 pA et 12,5 puA. Le rapport produit par ces variations est de 8:1, ce qui équivaut à un changement de densité de 0,9. Le tableau I ci-dessous indique les variations théoriques du courants (I pmt) du photomultiplicateur PMT, du courant cathodique de TRC (Ik) et de la vitesse d'analyse selon la densité de la diapositive pour le cas o la lumino- sité de la substance luminescente est fonction linéaire du courant de faisceau de TRC. (voir tableau I page suivante) TABLEAU I - VARIATION DE DENSITE ET DE COURANT DE PMT EN FONCTION DE LA MODULATION DE COURANT CATHODI- QUE DE TRC ET DE LA VITESSE DE BALAYAGE. Densité IPMT(pA) IK(pA) Vitesse (inch/S) O 50 200 3000 x 2,54 mm/sec 0,1 39,7 200 2383 VM 0,2 31,5 200 1893 0,3 25 200 1500 0,4 24,5 250 1470 0,5 23,5 300 1380 0,6 22,3 355 1335 0,7 20,8 420 1248 0,8 19,3 487 1158 IM/VM 0,9 17,7 575 1062 1,0 16 642 960 1,1 14,3 720 858 1,2 12,5 800 750 1,3 10 800 600 1,4 7,9 800 474 1,5 6,3 800 378 1,6 5,0 800 300 VM 1,7 3,9 800 238 VM 1,8 3,1 800 189 1,9 2,5 800 150 2,0 2,0 800 120 1 inch # 2,54 mm Le tableau II indique les variations de la densité théorique de diapositive et du courant de PMT (avec un courant de TRC Ik constant)en fonction de la vitesse de balayage dans un appareil à MV type. TABLEAU II - VARIATIONS-DE DENSITE ET DE COURANT DE PMT EN FONCTION DE LA VITESSE DE BALAYAGE. Densité IpMT(pA) Vitesse (inch/S) * 0 50 3000 x 2,54 mm/sec 0,1 39,7 2383 0,2 31,5 1893 0,3 25 1500 0,4 20 1200 0,5 15,8 949 0,6 12,5 750 0,7 10 600 0,8 7,9 474 0,9 6,3 378 1,0 5300 1,1 3,97 238 1,2 3,15 189 1,3 2,5 150 1,4 2,0 120 1,5 1,58 95 1,6 1,25 75 1,7 1,0 60 4 7 1,8 0,79 47 1,9 0,63 38 2,0 0,5 30 * 1 inch =,25 2,54 mm Le tableau III indique les variations théoriques de densité de diapositive en fonction du courant de TRC Ik (avec une vitesse de balayage constante) dans un appareil à MI à couplage direct type. TABLEAU III - VARIATIONS DE DENSITE EN FONCTION DU COURANT CATHODIQUE DE TRC. Le tableau IV compare les temps d'exposition théoriques des trois dispositifs d'exposition, établis pour la reproduction d'une tablette à gradins transparente avec des densités concordantes, et montre que la vitesse de reproduction, pour un appareil à IM/VM combinées, est -1 Densité IK (pA) O 8 0,1 ' 10 0,2 12,7 0,3 16 0,4 20 0,5 25 0,6 32 0,7 40 0,8 50 0,9 63,5 1,0 80 1,1 100 1,2 127 1,3 160 1,4 200 1,5 250 1,6 320 1,7 400 1,8 500 1,9 635 2,0 800 4 fois plus faible que pour un appareil à seule MI et 3,6 fois plus faible que pour un appareil à seule MV. Il ressort aussi du tableau IV que le temps d'exposition est plus faible avec MI qu'avec VM pour de hautes densités de diapo- sitives, plus faible avec VM qu'avec MI pour de faibles densités de diapositives et ne peut jamais être plus long, pour la combinaison MI/MV qu'avec MI ou MV isolément, étant en fait plus bref dans l'exemple illustré. TABLEAU IV - COMPARAISON DES TEMPS D'EXPOSITION AVEC MODULATION D'INTENSITE EN COUPLAGE DIRECT; MODULATION DE VITESSE; ET MODULATIONS COMBINEES D'INTENSITE ET DE VITESSE SUR UNE TABLETTE A GRADINS COMPORTANT SEPT SEGMENTS D'AIRE EGALE. Densité MI seule MV seule MI/MV 0,1 2,5 sec. 0,125 sec. 0,125 sec 0,4 2,5 0,25 0,204 0,7 2,5 0,5 0,24 1,0 2,5 1,0 0,312 1,3 2,5 2,0 0,5 1,6 2,5 4,0 1,0 1,9 2,5 8,0 2,0 *Temps total 17,5 s 15,87 s. 4,38 s. Comme illustré par la figure 1, on utilise selon l'invention un TRC 1 pour l'exposition d'un matériau récepteur d'image photosensible 18, tel que papier ou pelli- cule photographique. On opère l'exposition à travers un matériau photographique porteur d'image 16, tel que négatif Conditions: 420 lignes de balayage successives, toutes de 127 mm de long, avec mouvement d'avance de ligne en ligne de 0,3 mm, pour l'obtention d'une trame de TRC de 127 x 127 mm. photographique. Bien que l'on se réfère, pour décrire la réalisation préférée, au domaine photographique, l'invention n'est pas limitée à ce domaine et pourrait être appliquée à un dispositif d'exposition quelconque, à faisceau d'énergie de laser ou autre, dans lequel il soit possible de faire varier à la fois l'intensité et la vitesse de déflexion du faisceau d'énergie. L'exposition selon le mode de réalisation pré- féré est opérée au moyen d'un spot de faisceau de 3,2 mm de diamètre sur une trame 13 qui est focalisée par une optique 14, à une ou plusieurs lentilles, sur une plaque de support transparente 15. La plaque 15 sert à supporter le matériau porteur d'image 16 et le matériau récepteur d'image 18 en registre, en vue de la reproduction. Le TRC 1 assure l'expo- sition du matériau récepteur d'image 18 par exploration de ce matériau au moyen d'un spot lumineux, indiqué en 8' sur la figure 1. Il est prévu un photodétecteur, sous forme de tube photomultiplicateur (PMT) 20, pour mesurer la lumière qui traverse le matériau receveur 18 et engendrer, en réponse, un courant de sortie Ipmt. La figure 2 illustre une variante selon laquelle le moyen photodétecteur 20 décèle la lumière traversant le matériau porteur d'image 16 et réfléchie sur le matériau récepteur 18. A tous autres égards, le fonctionnement de l'appareil selon la figure 2 est identique à celui de l'appa- reil selon la figure 1. L'appareil représenté à titre d'exemple sur la figure 1 est un appareil de reproduction par contact dans lequel le négatif et l'épreuve sont maintenus en contact intime, tandis que l'appareil selon la figure 2 est un appa- -reil de reproduction par projection dans lequel l'image por- tée par le négatif 16 est projetée et focalisée par une optique 14 à plus d'une lentille 14 sur du papier de repro- duction 18, maintenu en registre par un moyen de support 15', de manière courante. Bien que, sur la figure 2, il y ait réflexion de la lumière sur le photodétecteur 20, on pourrait aussi utiliser une plaque de support transparente ' et monter le photodétecteur derrière le matériau de reproduction 18, ou juxtaposer à l'optique 14 un diviseur de faisceau pour prélever par division une partie du faisceau aux fins de mesure. L'appareil selon l'invention comporte un cir- cuit de réplique 23 présentant le montage voulu pour fournir un premier et un second courants de sortie (o I et gIpmt) liés par une relation préfixée au signal de courant de sortie IPmt reçu du photodétecteur 20. Deux circuits de réplique différents sont décrits dans la présente demande; celui représenté sur les figures 3 et 4 sera décrit plus loin. Un modulateur 25 assure une modulation d'intensité de faisceau, en réponse au premier courant en relation préfixée (o reçu du circuit de réplique 23, en modifiant la polarisa- tion de cathode 3 du TRC 1. Une commande de déflexion 30 est prévue pour moduler la vitesse ou le temps de séjour du faisceau électro- nique 8 en réponse à la variation du second courant en rela- tion prétixée (oI pmt) reçu du circuit de réplique 23. Le moyen assurant la modulation de vitesse du faisceau 8 sera décrit ci-après en détail à propos des figu- res 3 et 4, et le moyen assurant la modulation de temps de séjour sera décrit en détail à propos de la figure 5. Selon la présente invention, on fait varier tant l'intensité du spot que la vitesse ou le temps de séjour du spot en réponse à l'énergie rayonnante reçue par le photo- détecteur 20. On va maintenant décrire en détail le montage concret adopté dans le circuit de réplique et dans les cir- cuits modulateurs, en se rétérant à la figure 3. Sur la figure 3, on voit en 1 un TRC, en 2 une source d'alimentation haute-tension du TRC, en 3 la cathode du TRC et en 4 la grille de commande du TRC. Conjointement, ces éléments assurent la production d'un taisceau électroni- que 8 qui subit une déflexion magnétique sous l'effet de bobines de déflexion d'axe rapide 10 et d'axe lent 12, ce qui fait apparaître une trame lumineuse 13 sur le fond du TRC. Le faisceau lumineux 17 est projeté par l'optique 14 sur une plaque de support transparente 15, portant un négatif photographique ou une diapositive transparente 16 auquel est superposé, en contact intime, le matériau récepteur d'image photosensible 18, qui ne peut être opaque avec la contigura- tion représentée. Un photodétecteur 20, usuellement formé d'un tube photomultiplicateur (PMT) comportant une source d'alimentation hautetension 21, engendre, en réponse à la lumière qui traverse le matériau photosensible 18, un cou- rant Ipmt qui est injecté dans le circuit de réplique de cou- rant 23. Le courant de PMT traverse la première de deux résistances équilibrées 70, 73 et pénètre dans un transistor QlA appartenant à une paire de transistors équilibrés QlA, Q1B portés par un substrat commun 71. La base de QlA est maintenue sous une tension négative E ref dérivée d'un ensem- ble diode Zener 74-résistance 75. Le signal de sortie de QlA est o5 1pmt, une valeur type de c étant comprise entre 0,990 et 0,998. Un amplificateur de déchargement 72 décèle la tension Vin constituée par la somme (Ipmt x valeur ohmique de la résistance 70) + Veb (QlA) + Eref et la reproduit sous la forme Vn, Vi* étant typiquement égale à V. à 0,01 % in in in près. L'amplificateur 72 doit avoir un courant de polarisa- tion ou de décalage très faible et se prêter à un réglage, au moyen du potentiomètre 76, rendant sa tension de décalage sensiblement nulle. Pour la présente réalisation en particu- lier, il n'est pas admissible que les courants d'entrée dépassent 50 nA à la température opératoire maximale. Le signal Vn est appliqué, à travers la résistance 73 et l'émetteur-base de Q1B, à Eref' Etant donné que Q1B et QIA peuvent être équilibrés à 0,5 mv près dans des dispositifs du commerce, et que les résistances 70 et 73 sont équilibrées à 1 % près, Vin fournit un courant I * sensiblement égal in pmt à Ipmt. Le courant de collecteur émis par Q1B devient alors i Ipmt et correspond typiquement à I pmt à 1 % près. Bien qu'on les considère ici comme concordants, les courants dans le cadre de l'invention. Le courant o rant unidirectionnel appliqué en tant que courant d'entrée au générateur de déflexion d'axe rapide 35, constitué par un condensateur intégrateur 36, une bobine de déflexion d'axe rapide 10, un amplificateur opérationnel 37 et une résis- tance 38 d'échantillonnage du courant de bobine de déflexion. L'amplitude de oZIpmt fait varier à une vitesse souhaitée l'amplitude de courant dans la bobine de déflexion , et la résistance d'échantillonnage de courant 38 produit une tension égale à l'amplitude de courant (quelle que soit la vitesse de variation). Un basculeur d'axe rapide 40 décèle la tension engendréeaux bornes de la résistance 38,telle que limitée par les commandes de bord de trame gauche 42 et droite 44, et son signal de sortie passe de +VMax à -Vmax ou vice- versa. Quand le signal de sortie du basculeur 40 est +VMax. un inverseur de courant 30 agit en miroir de courant de type connu (voir, par exemple, notede demande Radio Corporation of America ICAN-6668, septembre 1974) et fournit un courant d\'I'pmt, grâce à la polarisation directe de la diode 33 et à l'équilibrage des transistors 28, 29 et des résistance 31,32. Réciproquement, quand le signal de sortie du basculeur d'axe rapide 40 est au niveau -Vmax, la diode 33 subit une polarisation inverse et les transistors 28, 29 sont mis à l'état bloquant. Le courant opmt de sortie du circuit de réplique de courant 23 applique une polarisation directe à la diode 27 et une polarisation directe à l'ensemble base- collecteur du transistor 29. Ainsi, selon l'état du bascu- leur de sortie 40, l'inverseur 30 émet un courant électroni- que positif ou négatif et l'intégrateur 35 opère l'intégra- tion en conséquence. La séquence d'évènements survenant dans l'appa- reil à propos de la modulation de vitesse est la suivante: lorsque la lumière émanant de la trame 13 atteint la diapo- sitive porteuse d'image 16 en quelque point à densité faible 16', le PMT 20 émet un courant de sortie Ipmt à valeur éle- vée qui se réflète dans le circuit de réplique 23 par une haute valeur de o Ipmt et que l'inverseur 30 traite pour appliquer une haute valeur soit de cI mt, soit de t'I'pmt à l'intégrateur d'axe rapide 35, ce qui provoque une cadence rapide de variation de courant dans la bobine de déflexion 10, de sorte que le faisceau électronique 8 est dévié à grande vitesse. Inversement, quand le faisceau lumi- neux provenant de la trame 13 atteint une zone à forte densité 16", le PMT 20 fournit une valeur faible de Ipmt, ce qui se traduit par une cadence lente de variation de courant dans la bobine de déflexion 10, de sorte que le faisceau électro- nique 8 est dévié à une vitesse faible. Outre ses autres fonctions, le basculeur d'axe rapide 40 est relié par un conducteur de sortie 45 à un circuit de suppression de fais- ceau 60 du TRC, dont le signal de sortie supprime le fais- ceau de TRC 8 aux points de rabattement gauche et droit défini par les commande de bords de trame 42, 44, à travers un conducteur 63. De ce fait, la vie de la substance lumi- nescente de TRC est prolongée par réduction au minimum de la fatigue pouvant résulter, pour cette substance, de la combi- naison d'un courant de faisceau maximum et d'une faible vitesse de balayage. Une commande de niveau d'exposition brut sert à faire varier le niveau d'exposition de l'appareil selon la rapidité de l'émulsion que porte le matériau récepteur d'image photosensible 18. Cette variation est assurée en modifiant le degré de mouvement élémentaire d'avance du spot suivant l'axe y entre balayages successifs suivant l'axe x, pour provoquer un chevauchement de ces balayages. Le degré de chevauchement détermine alors le niveau d'exposition brut de l'appareil. La commande d'indice d'exposition 49 modifie la capacité du circuit intégrateur incorporé au générateur de déflexion d'axe lent 48. Ce générateur 48 sert à provoquer la déflexion d'avant en arrière du faisceau électronique 8 pour contribuer à donner aux positions du faisceau, dans la trame 13, une disposition quasi ponctuelle. Le générateur de déflexion d'axe lent 48 a pour effet, conjointement avec ses composants comportant un générateur en escalier 46, la commande d'indice d'exposition 49, la bobine de déflexion d'axe lent 12 et la résistance d'échantillonnage de courant 47, de commander le nombre de lignes d'analyse qui constituent la trame 13, tandis qu'un réseau marche-arrêt 50 (à action amorcée par un interrupteur de démarrage 51) régit le nombre d'images entières participant à l'exposition. Considérés conjointement, le générateur 48 et le réseau 50 constituent un système gouverneur d'exposition photographique qui règle le niveau d'exposition brut de la reproduction photographique selon la rapidité de l'émulsion portée par le matériau récep- teur d'image photosensible 18. Le basculeur d'axe lent 56 définit, avec les commandes de bord de trame arrière 55 et avant 57, l'étendue d'arrière en avant de la trame, envoie sur le conducteur 52 un compte d'impulsions au réseau marche- arrêt 50 et envoie sur le conducteur 61 au circuit de suppres- sion de faisceau 60 du TRC un signal de suppression de faisceau lors du retour du spot. Le circuit modulateur d'in- tensité 25, à couplage direct, est commandé par le courant de réplique " Ipmt qui est comparé, dans l'amplificateur 82, à Pmt un courant de consigne Iset' La valeur-limite de Iset est réglable au moyen d'un potentiomètre 83 par l'intermédiaire d'une résistance de protection 78 et, pour la vitesse de reproduction maximale, on la choisit non supérieure à bL m* et non inférieure à cLI pmt max.. Dans la pmt max. 5 réalisation préférée, Ipmt max. est de 50 pA et 'set' de 25 aA. Le signal de sortie de l'amplificateur 82 est positif à une valeur d'environ 0,5 V, et la diode 80 est polarisée dans le sens direct quand XI * excède I. Dans la pmt set' réalisation préférée, le diviseur de potentiel constitué par les résistances 87, 88 rend la base du transistor 86 positive à un degré tel qu'il existe un courant Ik minimum, d'une valeur d'environ 200 pA. Le signal de suppression de faisceau présent sur le conducteur 63 est aussi appliqué, à travers la diode d'isolation 84 et la résistance de protec- tion 79, à l'entrée d'inversion de l'amplificateur 82 pour fixer la tension de sortie de ce dernier à un niveau faible- ment positif. Ainsi, quand le circuit de suppression de faisceau 60 présente son signal de sortie positif, le tran- sistor 89 est mis à l'état passant et transmet Ik à la cathode 3 du TRC et à la résistance de polarisation de cathode 62, recevant la tension de polarisation Vbb. Quand o&Ip est égal à Iset, la tension de Vmt sortie de l'amplificateur 82 devient nulle et, pour toutes les valeurs de Olpm-t inférieur à Iset' cette tension de sor- tie est négative, ce qui augmente Ikk La limite de Ik est fixée par l'excursion négative maximale de l'amplificateur 82, mais le courant de PMT auquel cette limite est atteinte dépend de la valeur de la résistance 81. La figure 4 illustre une variante de l'appa- reil assurant simultanément la modulation d'intensité et de vitesse et montre comment on peut substituer l'ensemble d'un circuit de réplique de courant 23a, d'un circuit modu- lateur d'intensité 25a et d'un inverseur de courant 30a au circuit de réplique de courant 23, au circuit modulateur d'intensité 25 et à l'inverseur de courant 30 selon la figure 3. Incorporé au circuit de réplique de courant 23a, un transistor MOS à effet multiplicateur à canal p, 94 provoque le passage d'un courant Ifà travers des isolateurs à couplage photonique 93, 92 et 91, appelés ci-après nopti-coupleurs". En traversant une diode émettrice de pho- tons, 93a,. le courant If fait apparaître un courant corres- pondant (mais non généralement ou nécessairement égal) dans un détecteur de photons 93b, phototransistor qui fonctionne, dans ce cas, en diode. Etant donné que le courant If émanant du transistor 94 traverse les opticoupleurs 93, 92 et 91 montés en série, il y a, dans la mesure o ces composants sont équilibrés, émission de courants de sortie égaux par des phototransistors détecteurs respectifs 93b, 92b et 91b. Toutefois, cette égalité n'est pas indispensable. Il peut y avoir, selon l'invention, émission de courants en relation linéaire, non linéaire ou discontinue. Le fonctionnement du circuit de réplique de courant 23a est basé sur l'effet multiplicateur et sur la haute impédance de transistors à effet de champ de type MOS, tels que le transistor 94, de sorte que quand le transistor 94 est à l'état bloquant et que If est donc nul, le détecteur de photons 93b est aussi à l'état bloquant et l'impédance de charge perçue par le PMT 20 devient grande, normalement supé- rieure à plusieurs centaines de mégohms. Quand le PMT 20 est conducteur et engendre un courant Ipmt, la grille du transis- tor 94 prend nécessairement un niveau de tension négatif d'une valeur faisant apparaître un courant de drain If qui, transmis par couplage photonique de l'émetteur 93a au détec- teur 93b, engendre à travers 93b un courant dérivé égal à Ipmt. La valeur de If est donc liée à Ipmt par une relation correcte et constitue en outre une réplique adéquate de Ipmt dans les détecteurs de photons 92b et 91b des opti-coupleurs 92 et 91, du fait que le courant de drain If traverse les émetteurs de photons montés en série 93a, 92a et 91a. Bien que, selon la figure 4, la réplique de courant soit obtenue à l'aide d'isolateurs à couplage photonique, on peut adopter, sans sortir du cadre de l'invention, toute méthode permettant de reproduire avec une relation prévisible, linéaire, non linéaire ou discontinue, un signal émanant du photodétecteur 20 pour régler à la fois le courant et la déflexion du fais- ceau de TRC 8. L'inverseur 30a fonctionne conjointement avec un pont redresseur constitué par des diodes de signal 95, 96, 97 et 98 à faibles courants de fuite et à temps de rétablis- sement brefs. En raison de cet effet redresseur, la tension alternative du basculeur d'axe rapide 40 est appliquée aux bornes du détecteur de photons 92b sous forme de tension continue, le collecteur du transistor 92b étant toujours positif par rapport à sa base. Etant donné que le détecteur de photons 92b fournit une réplique de IPmt sous la forme i'pmt, le basculeur 40 d'axe rapide applique, selon la pola- rité de sa tension de sortie, un courant + I'pmt ou -I'pmt à travers l'inverseur 30a. D'une manière analogue, le circuit modulateur d'intensité 25a engendre un courant I * dans le pmt détecteur de photons 91b du fait que le courant de drain If du transistor 94 traverse l'opti- coupleur 91 et l'émetteur de photons 91a. Quand Ipmt atteint un maximum correspondant à un point 16' o la diapositive a une densité faible, le cou- rant de réplique I est aussi maximum et assure le maximum pmt de shuntage de la résistance 90. La chute de tension à la traversée du réseau constitué par la résistance 90, le tran- sistor 91b et la résistance 87 prend de ce fait son niveau minimum. Par conséquent, la tension base émetteur aux bornes du transistor 86, et aux bornes de la résistance 85, est aussi minimale. Il en résulte que le courant Ik traversant la résistance 85, le transistor 86, le transistor 89 et attei- gnant la cathode 3 du TRC 1 en tant que courant de faisceau est aussi minimum. A mesure que I* diminue, la chute de pmt tension aux bornes des résistances 90, 87 et du transistor 91b augmente, de même que Ik et que le courant de faisceau et la luminosité du TRC. La tigure 5 illustre une autre variante de l'appareil assurant simultanément la modulation d'intensité et la modulation de temps de séjour du faisceau électronique 8. Le brevet US No 3.011.395(Folse), cédé à la Demanderesse, décrit la modulation de temps de séjour en tant que méthode d'obtention d'une réduction de contraste automatique et revendique la mise en oeuvre d'un TRC fonctionnant avec une intensité constante et une grandeur de spot constante, une suppression de faisceau intervenant entre les temps de séjour. La modulation de temps de séjour est un procédé photographi- que consistant à modifier séquentiellement par étapes la direction d'un faisceau lumineux pour éclairer chaque zone élémentaire d'une diapositive de façon à exposer à travers la diapositive, qu'il s'agisse de reproduction par contact ou par projection, une émulsion photosensible réceptrice d'image. La durée de chaque étape représente un temps de séjour proportionnel à l'intégrale de la lumière actinique qui traverse la diapositive pour assurer l'exposition, cette lumière étant décelée par un dispositif photosensible tel que PMT. A la fin de chaque temps de séjour, le faisceau lumineux projeté est redirigé vers une zone élémentaire adjacente, non précédemment exposée, o le cycle d'exposi- tion se répète, et cette progression par degrés se poursuit jusqu'à ce que toutes les zones de la diapositive aient subi une exposition contrôlée, quasi-ponctuelle. Les figures 3 et 4 représentent un copieur photographique à modulations d'intensité de faisceau et de vitesse de spot. La figure 5 représente un copieur photogra- phique assurant en combinaison une modulation d'intensité de faisceau et une modulation de temps de séjour du spot. L'ap- pareil selon la figure 5 règle particulièrement le temps de séjour et fait aussi varier le courant de faisceau de TRC. D'autres circuits, destinés à régler la grandeur du spot, ainsi qu'à assurer une suppression de faisceau entre les temps de séjour, ne sont pas représentés parce qu'ils sont bien connus du technicien. Dans un appareil type à TRC compor- tant une substance luminescente "Pli" et selon l'acuité de concentration du faisceau, le temps de séjour maximum est pratiquement de l'ordre de la milliseconde avec un courant de faisceau de 200 pA, tandis que pour un copieur capable d'opé- rer une correction de contraste d'image dans un intervalle de 100 à 1, le temps de séjour minimum est d'environ 10 microsecondes. Lorsqu'il y a aussi modulation d'intensité simultanée, et si l'on retient comme limite imposée d'expo- sition le produit de l'intensité de 200 pA par le temps de 1 ms, le temps de séjour maximum avec un courant de faisceau plus intense, par exemple de 800 pA, doit être ramené à 250 ps environ par zone élémentaire afin d'éviter la fatigue ou la combustion de la substance luminescente. Sur la figure 5, les circuits de réplique de courant 23a et de modulation d'intensité 25a demeurent tels que sur la figure 4. Par contre, l'opticoupleur 92, ainsi que l'émetteur de photons 92a et que le détecteur de photons 92b sont ici représentés incorporés à un circuit de modula- tion de temps de séjour 113. En particulier, du courant émane du détecteur de photons 92b en fonction du courant If qui traverse l'émetteur de photons 92a, de la manière précé- demment exposée. Ici, ce courant assure la charge d'un con- densateur intégrateur 110, o il engendre une tension ec, définie comme le niveau de tension du condensateur 110. Un amplificateur 100 décèle le niveau de tension ec du con- densateur 110 et le compare à une tension Er dérivée d'un réseau diviseur de tension constitué par des résistances 111 et 112. Quand Er est supérieur à e, la tension de sortie de l'amplificateur 100 est négative et est interceptée par une diode de blocage 99. Quand par contre e est supérieure à Er, la tension de sortie de l'amplificateur 100 décrit une excursion jusqu'à un niveau positif maximum auquel elle assure la polarisation directe de la diode 99 et s'applique à un conducteur 106, qui la transmet aux bornes de commande d'un commutateur bilatéral analogique 103 comportant des interrupteurs élémentaires contrôlés 103a, 103b, 103c et 103d. Une résistance 105 sert à réduire l'impédance du conducteur de commande pour éviter que des parasites intermittents ne mettent l'un des éléments 103a, 103b ou 103c à l'état passant quand la diode 99 est à l'état bloquant. Lorsqu'une excursion positive apparaît sur le conducteur 106, l'interrupteur 103a se ferme et le condensa- teur 110 commence à se décharger à travers la résistance 102. Simultanément, l'interrupteur 103b se ferme pour mettre la résistance 101 à la terre et la placer en parallèle avec la résistance 112. La tension Er' présente à la jonction des résistances 101, 111 et 112, prend une nouvelle valeur E'r' inférieure à ec; ainsi, l'amplificateur 100 conserve sa polarité de sortie positive pendant la décharge du condensa- teur 110. Quand la tension e tombe au-dessous de E', la ten- c r sion de sortie de l'amplificateur 100 décrit une excursion négative, la diode 99 prend l'état bloquant, la tension régnant sur le conducteur 106 devient nulle et les interrup- teurs 103a et 103b s'ouvrent. La tension E'r reprend alors la valeur Er et le condensateur 110 commence à se recharger. Quand l'amplificateur 100 a une tension de sortie négative et que la tension du conducteur 106 est ren- due nulle par la diode de blocage 99, l'interrupteur 103c est aussi ouvert. Le contact non à la terre de l'interrupteur 103c est donc sous tension positive, transmise à travers la résis- tance 104, et l'interrupteur 103d est ainsi mis à l'état de fermeture, mettant la résistance 107 à la terre et sa jonction avec les diodes d'inversion 108, 109 associées à un générateur de déflexion d'axe rapide 35. Le courant traver- sant la résistance 107 est soit positif, soit négatif selon la polarité de sortie prise par le basculeur d'axe rapide 40, comme précédemment décrit. Dans les deux cas, ce courant est mis à la terre plutôt que de traverser la diode 108 (s'il est négatif) ou la diode 109 (s'il est positif). L'am- plificateur de déflexion d'axe rapide 35 agit alors en le mode de "maintien" bien connu d'un intégrateur d'échantillon- nage et de maintien. Quand l'amplificateur 100 fournit une tension de sortie positive comme précédemment exposé, l'interrupteur 103c est mis à l'état de fermeture et la résistance 104 fait baisser la tension de commande de l'interrupteur 103d jusqu'à la rendre presque nulle, de sorte que l'interrupteur 103d s'ouvre et cesse de relier la résistance 107 à la terre. A ce moment, le courant positif ou négatif traversant la résistance 107 est forcément transmis à travers la diode 108 ou la diode 109, ce qui met le générateur de déflexion d'axe rapide 35 en mode d'échantillonnage". Cet effet apparaît a la fin de chaque temps de séjour et ne subsiste que pendant le temps de décharge du condensateur 110. Quand le conden- sateur 110 s'est déchargé et que l'amplificateur 100 a repris une tension de sortie négative, l'interrupteur 103d se referme et la résistance 107 est à nouveau mise à la masse, de sorte que l'amplificateur de déflexion d'axe rapide 35 passe à nouveau en mode de "maintien". La persistance de la substance luminescente a pour effet de compliquer la modulation de temps de séjour, tout comme elle complique les modulations MI et MV dans les appareils d'exposition précédemment décrits. Théoriquement, le TRC pourrait être mis à l'état bloquant, au moyen d'un circuit de suppression de faisceau, pendant un temps égal à celui de déclin de la luminescence, après chaque temps de séjour, en vue de rendre plus précise l'exposition de l'é- mulsion photo-sensible 18 aux diverses zones élémentaires de la diapositive 16. Toutefois, on cesserait alors de contrôler l'apport, dans l'exposition globale de l'émulsion 18, décou- lant de la persistance d'écran (c'est-à-dire de l'effet de subsistance de la luminescence d'écran), au lieu de le con- trôler partiellement comme on le fait dans un appareil sans suppression de faisceau, de sorte que la précision d'exposi- tion photographique aurait des chances d'être dégradée, et non améliorée. Jusqu'ici, au cours du présent exposé, on a décrit certains circuits comme destinés à fournir une répli- que d'un courant de photodétecteur, sans tenir compte des limites haute et basse de niveau de courant. L'effet photo- graphique d'une réplique de courant de photodétecteur, avec un spot de TRC d'un diamètre de 3,2 mm, est de produire un masque lumineux flou capable de ramener le contraste d'image brut à un niveau très faible. Comme noté dans le brevet US Craig N' 2.921.512, les reproductions ainsi obtenues sont riches d'informations sur le plan scientifique, mais peu plaisantes du point de vue pictural. L'effet de masque lumineux est un art dont les premiers exposés ont été donnés, entre autres, par la Radio Corporation of America dans le brevet GB No 713.285 et par Craig dans le brevet US N0 2.842.025 et qui a fait l'objet de dérivations mathématiques dans le brevet US Wahli N03.400.632. Toutefois, alors que les deux premiers de ces brevets décrivent une réduction de contraste électronique par effet de masque flou, le troisième décrit la mise en oeuvre de l'effet de masque flou dans des systèmes de correction de ton. Il faut admettre que la réduction de contraste électronique est essentiellement un mode de reproduction qui altère le ton. Pour pouvoir sélecter le degré de contrôle de contraste brut à adopter au cours d'une exposition, il est possible d'interposer une commande sélectrice de degré de réduction de contraste, comme illustré par la figure 6, entre la sortie du PMT ou autre photodétecteur 20 et l'entrée de circuit de réplique de courant 23, représentée par le tran- sistor MOS 94. Quand le photodétecteur 20 décèle la lumière d'exposition après sa modulation par des différences de densi- té de la diapositive 16, il émet un courant de sortie sur un conducteur 139 (figure 6) qui est relié, entre autres, à un amplificateur intermédiaire 129, à haute impédance d'entrée, comportant un courant de polarisation faible. Le courant de PMT Ipmt contraint l'amplificateur 129 de fournir à sa sortie une tension négative qui est divisée, pour établissement d'une proportionnalité, par des résistances 130 et 131. Le signal atténué est appliqué à la grille, G, du transistor 94, ce qui produit un courant de drain IF qui soumet l'émetteur de photons 93a à une polarisation directe et excite le détec- teur de photons 93b de manière telle que le transistor 93b met Ipmt à la terre en dérivation, comme précédemment exposé. Bien que le transistor 94 puisse avoir une caractéristique tension de grille/courant de sortie linéaire, on le choisit de préférence tel qu'il ait une caractéristique de réponse quadratique. Etant donné que l'opticoupleur 93 est à réponse linéaire ou quasi linéaire, le courant de sor- tie du détecteur de photons 93b est en relation linéaire avec le courant de source de photons iT, et est égal à Ipmtv Par conséquent, la tension présente sur le conducteur 139 est d'allure générale VD = kVGO (K Wipmt+l) , o VD est la tension de signal de réduction de contraste présente sur le conducteur 139; VGO est la tension de grille du transistor 94 en son point de coupure de courant; Ipmt est le courant de sortie du photodétecteur 20, et k et K sont des facteurs de proportionnalité établissant, entre autres, des relations entre la division de tension opérée par les résistances 130 et 131 et le rapport de transmission de courant de l'opti- coupleur 93. Dans une réalisation préférée d'appareil à MI/MV ou à MI/MTS (modulation de temps de séjour) combinées, VD est d'environ 8 V pour un courant de PMT de 50 P et de 4,8 V pour 2 pA, la valeur de 50 pA correspondant à une den- sité de 0,0 et celle de 2 pA, à une densité de 2,0 de la diapositive 16. Des amplificateurs de fixation de niveau 115 et 127 servent à limiter les excursions de la tension VD présente sur le conducteur 139 aux valeurs définissables pour les courants de PMT maximum et minimum produits par les niveaux de densité de 0,0 et de 2,0 apparaissant sur la diapo- sitive à reproduire. L'amplificateur 115 décèle, par son entrée directe, la tension Vmx présente sur le curseur du potentiomètre 117 et la compare à la tension VD présente sur le conducteur 139. Quand VD est moins négative que Vmax' la tension de sortie de l'amplificateur 115 est à un maximum négatif, mais la diode de blocage 114 interdit tout effet sur le conducteur 139 et sur la tension VD. Si par contre VD est supérieur à la valeur négative de Vmax, la tension de sortie de l'amplificateur 115 devient relativement positive, ce qui soumet la diode 114 à une polarisation directe suffisante pour mettre en dérivation un excès de courant de nature à rendre VD, présente sur le conducteur 139, supérieure de plus de quelques microvolts à la tension Vmax présente sur le curseur du potentiomètre 117. D'une manière analogue, l'amplificateur 127 décèle VD présente sur le conducteur 139 et la compare à Vmin émanant du curseur du potentiomètre 119. Si VD est plus négative que Vmin' la tension de sortie de l'amplificateur 127 est positive et la diode de blocage 128 empêche qu'elle se manifeste en rien sur le conducteur 139. Si par contre le courant de photodétecteur tombe à une valeur inférieure au courant minimum défini, de sorte que VD tomberait au-dessous de Vmin telle que fixée par préréglage sur le potentiomètre 119, la tension de sortie de l'amplificateur 127 décrit une excursion négative, ce qui applique à ladiode de blocage 128 une polarisation directe pour faire apparaître sur le conducteur 139 un courant égal au minimum défini. Bien que les valeurs de consigne Vmax et Vmin fixées sur les poten- tiomètres 117 et 119 respectivement servent à limiter les excursions de la tension VD, elles imposent aussi des valeurs limites au potentiomètre 126 de fixation de niveau d'exposi- tion de consigne, étant donné que toutes les tensions appa- raissant sur le curseur du potentiomètre 126 sont forcément comprises entre les limites établies par Vmax et Vmin. Le potentiomètre 126 assure un réglage fin du niveau d'exposition lié à la transmission de lumière à tra- vers la diapositive 16, alors que le générateur en escalier 48 et le réseau marche-arrêt 50 règlent le niveau d'exposi- * tion brut en fixant des valeurs de consigne d'exposition d'après la rapidité relative de l'émulsion photographique 18. Le potentiomètre 126 fixant le niveau d'expo- sition de consigne est relié au conducteur 139 à travers un commutateur bilatéral analogique 132 comportant des interrup- teurs élémentaires a à d, et à travers des diodes 133-138. Les conducteurs de commande du commutateur 132 sont reliés à un sélecteur de degré de réduction de contraste 121, ainsi qu'à des résistances d'amortissement de bruit 122-125. Ainsi, par exemple, le conducteur de commande de l'interrupteur 132d est relié à la résistance 122, ainsi qu'au sélecteur 121, au niveau du plot de degré de contraste 0. Quand le sélecteur 121 est placé sur ce plot, le fil de commande de l'interrupteur 132d est mis au potentiel de la masse VDD par l'intermédiaire du conducteur 130 et est donc relativement positif par rapport au conducteur -VSS 131 du commutateur 132. Ainsi, l'interrupteur 132d est fermé et le curseur du potentiomètre 126 est directement relié au conducteur 139 et aux points associés. Tel que décrit ici, le potentiomètre 126 transmet un courant beaucoup plus intense que Ipmt et a une impédance réduite en conséquence. Par conséquent, la tension VD présente sur le conducteur 139 prend nécessaire- ment la valeur de la tension du curseur de potentiomètre 126 et ne peut répondre au courant de photodétecteur Ipmt éma- nant du PMT 20. Ainsi, la mise du sélecteur 121 au degré de réduction de contraste 0 rend la réduction de contraste 2459SO3 nulle quel que soit le niveau d'exposition affiché sur le potentiomètre 126. Quand le sélecteur 121 est placé au degré de réduction de contraste 1, le conducteur de commande de l'interrupteur 132c prend une tension positive par rapport au conducteur -Vss du sélecteur 132. En conséquence, l'inter- rupteur 132c se ferme et relie le conducteur 139, à travers les diodes à montage tête-bêche 135, 136, au curseur du potentiomètre 126 fixant le niveau d'exposition. Quand VD présente sur le conducteur 139 ne présente pas un écart supérieur à 0,5 v par rapport à la tension du curseur du potentiomètre 126, les diodes 1.35, 136 ne sont pas assez polarisées pour débiter. En conséquence, dans cet intervalle de tensions limité, le conducteur 139 présente une tension VD produite seulement par le courant Ipmt sans subir d'autre influence. Par contre, quand VD présente un écart plus grand, l'une ou l'autre des diodes 135 et 136 commence à débiter et limite ainsi l'effet de réduction de contraste au voisi- nage d'un niveau d'exposition sélecté. D'une manière analogue, le choix, au moyen du sélecteur 121, du degré de réduction de contraste 2 ou 3 ferme l'interrupteur 132b ou 132a et met en circuit une autre paire de diodes 134, 137 ou 133, 138. Pour le degré 2, l'excursion de tension admissible sur le conducteur 139 est de + 1,0 V et pour le degré 3, elle est de + 1,5 V. Comme illustré aussi par la figure 6, quand le sélecteur 121 est placé au degré de réduction de contraste A, le commutateur 132 ne présente pas d'interrupteur fermé avec une tension relativement positive. Il n'existe donc pas de liaison entre le potentiomètre 126 et le conducteur 139 et le degré de réduction de contraste possible est limité seulement par l'action des amplificateurs 115 et 127, de la manière précédemment décrite. La mise en oeuvre de diodes et le nombre de ces diodes prévus pour assurer le réglage de contraste brut de la reproduction photographique ne sont choisis qu'à 3 1 simple titre d'exemple de réalisation préférée. On pourra adopter d'autres techniques, évidentes pour le technicien, sans sortir pour autant du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1 - Appareil de reproduction photographique pour exposer un matériau récepteur d'image à un matériau porteur d'image en explorant le matériau porteur d'image avec un spot produit par un faisceau d'énergie rayonnante, caractérisé en ce qu'il comporte: a) des moyens pour supporter en registre, le matériau récepteur d'image et le matériau porteur d'image, aux fins de reproduction; b) des moyens pour assurer l'exposition du matériau récepteur d'image en explorant le matériau porteur d'image avec un spot produit par un faisceau d'énergie rayonnante; c) un moyen photodétecteur pour mesurer l'éner- gie rayonnante qui traverse le matériau porteur d'image, afin d'engendrer un signal de sortie en réponse à cette éner- gie rayonnante; d) un moyen producteur de réplique pour fournir un premier et un second courants de sortie liés par une relation connue au signal de sortie reçu dudit moyen photo- détecteur; - e) un moyen modulateur apte, en réponse audit premier courant de sortie, à moduler l'intensité du spot de faisceau d'énergie rayonnante d'après les variations du pre- mier courant de sortie; f) un moyen de commande de déflexion apte, en réponse audit second courant de sortie, à moduler la vitesse ou le temps de séjour du spot de faisceau d'énergie rayon- nante d'après les variations du second courant de sortie, de sorte que tant l'intensité du spot que la vitesse ou le temps de séjour du spot varient en réponse aux variations du niveau d'énergie rayonnante reçu par ledit moyen photo- détecteur. 2 - Appareil selon la revendication 1, carac- térisé en ce que le moyen producteur de réplique comprend deux transistors équilibrés pour engendrer lesdits premier et second courants de sortie. 3 - Appareil selon la revendication 1, carac- térisé en ce que le moyen producteur de réplique comprend un peu d'isolateurs à couplage photonique équilibrés. 4 - Appareil selon la revendication 1, carac- térisé en ce que ledit moyen de commande de déflexion apte à moduler la vitesse du spot du faisceau d'énergie rayonnante comprend un moyen intégrateur pour moduler le courant envoyé à un moyen de déflexion qui commande le mouvement du spot. - Appareil selon la revendication 1, carac- térisé en ce que le moyen de commande de déflexion apte à moduler le temps de séjour du spot de faisceau d'énergie rayonnante comporte encore: a) un moyen basculeur d'axe rapide monté en aval dudit moyen de commande de déflexion et d'une bobine de déflexion, ladite bobine entourant la source dudit faisceau pour assurer un mouvement contrôlé du faisceau; b) un moyen pour charger et décharger un moyen capacitaire afin de faire varier le temps de séjour du spot et l'avance du spot en assurant par incréments la fixation de niveau, puis le maintien du signal de sortie du moyen basculeur d'axe rapide pendant un temps de séjour, la durée de ce temps de séjour variant entre incréments successifs d'avance par modulation de la vitesse de charge dudit moyen capacitaire assurée par ledit second courant de sortie. 6 - Appareil selon la revendication 1, carac- térisé en ce qu'il comporte encore un moyen de réglage de niveau d'exposition brut, ce moyen comportant: a) un moyen intégrateur d'axe x et un moyen intégrateur d'axe y pour moduler les mouvements x et y du faisceau d'énergie rayonnante; b) un moyen de réglage d'indice d'exposition pour faire varier l'avance par incréments suivant l'axe x dudit faisceau. 7 - Appareil selon la revendication 1, carac- térisé en ce qu'il comporte un moyen de réglage de niveau d'exposition fin, ce moyen de réglage de niveau fin étant placé entre ledit moyen photodétecteur et ledit moyen pro- ducteur de réplique et comportant: 2459503! a) une paire de moyens amplificateurs de fixa- tion de niveau pour limiter les excursions de tension déri- vées du courant de photodétecteur; b) des moyens résistants pour sélecter au sein desdites excursions un niveau de tension donné quelconque afin de faire varier le courant de sortie fourni par ledit moyen producteur de réplique. 8 - Appareil selon la revendication 7, carac- térisé en ce qu'il comporte encore un moyen de réglage de contraste brut, ce moyen comprenant: a) une série de paires de diodes montées en série tête-bêche, ces diodes étant disposées entre le photo- détecteur et le moyen producteur de réplique et étant montées aux bornes de la source d'excursions de tension constituée par lesdits amplificateurs de fixation de niveau; b) un moyen commutateur pour sélecter tout nom- bre donné desdites paires de diodes montées en série afin de limiter sélectivement les niveaux de courant appliqués audit moyen producteur de réplique. 9 - Appareil selon la revendication 5, carac- térisé en ce qu'il comporte un moyen de réglage de niveau d'exposition fin, situé entre le photodétecteur et le moyen producteur de réplique et comportant: a) une paire de moyens amplificateurs de fixa- tion de niveau pour limiter les excursions de tension déri- vées du courant de photodétecteur; b) des moyens résistants pour sélecter un niveau de tension quelconque au sein desdites excursions afin de faire varier le courant de sortie fourni par ledit moyen pro- ducteur de réplique. - Appareil selon la revendication 9, carac- térisé en ce qu'il comporte un moyen de réglage de contraste brut, ce moyen comprenant: a) une série de paires de diodes à montage tête-bêche en série, ces diodes étant disposées entre le photodétecteur et le moyen producteur de réplique, et étant montées aux bornes de la source d'excursions de tension définie par lesdits amplificateurs de fixation de niveau, b) un moyen commutateur pour sélecter tout nombre donné desdites paires de diodes montées en série afin de limiter sélectivement les niveaux de courant appliqués audit moyen producteur de réplique. 11 - Appareil selon la revendication 1, carac- térisé en ce qu'il est prévu des moyens de support indépen- dants pour le matériau porteur d'image et pour le matériau récepteur d'image, ces moyens de support étant séparés et une optique étant interposée entre le matériau porteur d'image et le matériau récepteur d'image. 12 - Appareil de reproduction photographique comportant un tube à rayons cathodiques comme source lumi- neuse pour l'exposition d'un matériau récepteur d'image, caractérisé en ce qu'on module l'intensité et la vitesse de déflexion du faisceau de tube à rayons cathodiques pour faire varier tant le niveau d'exposition que le contraste brut des reproductions photographiques, cet appareil com- portant a) un tube à rayons cathodiques, formant source lumineuse, qui comporte un faisceau électronique, un écran luminescent émettant de la lumière, et des moyens de commande de déflexion d'axe x rapide et d'axe y lent entourant ce faisceau, ledit faisceau électronique produisant un spot sur ledit écran; b) des moyens de support pour maintenir le matériau récepteur d'image en contact intime avec le matériau porteur d'image; c) une optique pour focaliser le spot de bala- yage émanant de l'écran d'émission lumineuse sur le matériau porteur d'image; d) un moyen photodétecteur pour mesurer l'in- tensité de la lumière qui traverse le matériau récepteur d'image et engendrer, en réponse, un signal de sortie; e) un moyen producteur de réplique pour fournir un premier et un second courants de sortie reproduisant le signal reçu du moyen photodétecteur; f) un moyen modulateur pour, en réponse au premier courant de sortie, faire varier l'intensité dudit faisceau électronique quand le premier courant de sortie émanant du moyen producteur de réplique varie; g) un moyen de réglage de déflexion pour, en réponse-au second courant de sortie, faire varier la vitesse du spot d'exploration quand le second courant de sortie fourni par le moyen producteur de réplique varie, de sorte qu'il y a variation tant de l'intensité du faisceau de tube à rayons cathodiques que de la vitesse du spot en réponse à des variations du niveau lumineux reçu par le moyen photodétecteur. 13 - Appareil selon la revendication 12, carac- térisé en ce que ledit moyen producteur de réplique comporte encore deux moyens résistants équilibrés et deux transistors bipolaires équilibrés. 14 - Appareil selon la revendication 12, carac- térisé en ce que ledit moyen producteur de réplique comprend un jeu d'isolateurs à couplage photonique équilibrés. 15 - Appareil selon la revendication 12, carac- térisé en ce que ledit moyen de réglage de déflexion comprend: a) un moyen basculeur d'axe x rapide pour engendrer des signaux de réglage d'axe x destinés à une bobine de déflexion d'axe x rapide, b) un moyen intégrateur agencé pour recevoir ledit second courant de sortie et moduler encore le signal envoyé par ledit moyen basculeur d'axe x rapide à ladite bobine de déflexion. 16 - Appareil selon la revendication 12, carac- térisé en ce qu'il comporte un moyen de réglage de niveau d'exposition brut, ce moyen comprenant: a) un moyen basculeur d'axe y lent pour engendrer des signaux de réglage d'axe y pour le moyen de déflexion d'axe y lent, b) un moyen à capacité variable pour faire varier l'avance de balayage suivant l'axe y lent dudit faisceau électronique afin de faire varier le degré de chevauchement entre balayages successifs suivant l'axe x. 17 - Appareil selon la revendication 12, carac- térisé en ce qu'il comporte un moyen de réglage de niveau d'exposition fin, placé entre le photodétecteur et le moyen producteur de réplique et comportant: a) deux moyens amplificateurs de fixation de niveau pour limiter les excursions de tension dérivées du signal de sortie du photodétecteur; b) des moyens résistants pour choisir au sein de ces excursions un niveau de tension donné quelconque afin de faire varier le courant de sortie fourni par le moyen producteur de réplique. 18 - Appareil selon la revendication 17, carac- térisé en ce qu'il comporte un moyen de réglage de contraste brut, ce moyen comprenant: a) une série de paires de diodes montées tête-beche en série, ces diodes étant disposées entre le photodétecteur et le moyen producteur de réplique et étant montées aux bornes de la source d'excursions de tension défi- nie par lesdits amplificateurs de fixation de niveau; b) un moyen commutateur pour sélecter tout nombre donné desdites paires de diodes montées en série afin de limiter sélectivement les niveaux de courants appliqués au moyen producteur de réplique. 19 - Appareil selon la revendication 12, carac- térisé en ce que des moyens de support indépendants sont affectés au matériau porteur d'image et au matériau récepteur d'image, ces moyens de support étant séparés et une optique étant interposée entre les matériaux porteur d'image et récepteur d'image. - Appareil de reproduction photographique comportant un tube à rayons cathodiques comme source lumi- neuse pour l'exposition d'un matériau récepteur d'image, caractérisé en. ce que l'intensité et le temps de séjour du faisceau du tube à rayons cathodiques sont modulées pour faire varier tant le niveau d'exposition que le contraste brut des reproductions photographiques,cet appareil étant caractérisé en ce qu'il comporte: a) un tube à rayons cathodiques, formant source lumineuse, qui comporte un faisceau électronique, un écran luminescent émettant de la lumière et une bobine de déflexion d'axe x rapide et d'axe y lent entourant ledit faisceau, le faisceau électronique engendrant sur ledit écran un spot d'analyse d'énergie rayonnante; b) un moyen de support pour maintenir le maté- riau récepteur d'image en contact intime avec le matériau porteur d'image, c) une optique pour focaliser sur le matériau porteur d'image le spot d'analyse émanant de l'écran d'émis- sion lumineuse; d) un moyen photodétecteur pour mesurer l'in- tensité de la lumière qui traverse le matériau porteur d'image et engendrer, en réponse, un signal de sortie e) un moyen producteur de réplique pour four- nir un premier et un second courants de sortie de réplique en réponse au signal de sortie reçu du moyen photodétecteur, f) un moyen modulateur pour faire varier, en réponse au premier courant de sortie, l'intensité dudit fais- ceau électronique quand ledit premier courant de sortie du moyen producteur de réplique varie; g) un moyen de réglage de déflexion pour faire varier, en réponse audit second courant de sortie, le temps de séjour du faisceau d'analyse, ce moyen de réglage de déflexion comportant un moyen pour charger et décharger un condensateur afin de faire varier le temps de séjour du faisceau et l'avance du faisceau en assurant par incréments l'échantillonnage et le maintien du signal de réglage sur ladite bobine de déflexion d'axe x rapide, de sorte qu'il y a variation tant de l'intensité du faisceau de tube à rayons cathodiques que du temps de séjour du spot en réponse aux variations de l'intensité lumineuse reçue par le moyen photodétecteur. 21 - Appareil selon la revendication 20, carac- térisé en ce qu'il est prévu des moyens de support indépen- dants pour le matériau porteur d'image et pour le matériau récepteur d'image, ces moyens de support étant séparés et une optique étant interposée entre le matériau porteur d'image et le matériau récepteur d'image. 22 - Appareil selon la revendication 20, carac- térisé en ce que la charge du condensateur incorporé audit moyen de réglage de déflexion et la valeur du second courant de sortie fourni par ledit moyen de réplique déterminent la durée de chaque incrément de temps de séjour. 23 - Appareil selon la revendication 22, carac- térisé en ce qu'il comporte un moyen de réglage de niveau d'exposition fin, ce moyen étant situé sur le photodétecteur et le moyen producteur de réplique et comportant a) deux moyens amplificateurs de fixation de niveau pour limiter les excursions de tension dérivées du courant de photo-détecteur; b) des moyens résistants pour sélecter au sein desdites excursions un niveau de tension donné quelconque afin de faire varier le courant de sortie appliqué audit moyen producteur de réplique. 24 - Appareil selon la revendication 23, carac- térisé en ce qu'il comporte un moyen de réglage de contraste brut, ce moyen comprenant: a) une série de diodes montées tête-bêche en série, ces diodes étant disposées entre le photodétecteur et le moyen producteur de réplique et étant montées aux bornes de la source d'excursions de tension définie par lesdits amplificateurs de fixation de niveau; b) un moyen commutateur pour sélecter tout nombre donné desdites paires de diodes montées en série afin de limiter sélectivement les niveaux de courant appliqués audit moyen producteur de réplique.