FR 2512761 A2 19830318 FR 8117478 A 19810916 La présente addition concerne un ensemble générateur de pression pour installation de freinage hydraulique du type décrit dans la demande de brevet français nO 81 13385, déposée le 8 juillet 1981. Selon cette addition, un ensemble générateur de pression conforme à la première revendication du brevet principal est caractérisé en ce que lesdits moyens provisoires de retenue comprennent une tige dont une extrémité est fixée audit boîtier et dont l'autre extrémité, située au voisinage dudit élément de fermeture, forme une tête élargie sur laquelle prennent appui lesdits moyens élastiques, ladite tige étant, au moins partiellement, réalisée en un matériau dit "réactif", dont les caractéristiques mécaniques sont affaiblies par le contact avec le liquide de freinage. Selon un autre aspect de l'invention, ladite partie de tige réalisée en matériau "réactif" est enfermée dans une cavité, reliée à ladite chambre par un passage de faible section. L'invention sera maintenant décrite en se référant à la figure unique des dessins qui est une vue en coupe longitudinale d'une soupape propre à etre incorporée -dans un ensemble générateur de pression selon la présente addition. Pour des raisons de commodité, les éléments identiques à ceux des modes de réalisation du brevet principal porteront les mêmes numéros de référence, augmentés de la valeur 100. Ainsi, la soupape 314 comprend un élément de fermeture 332, monté sur un élément de boitier ou insert 364 formant raccord, coopérant avec un siege 330 défini sur le raccord 364 autour d'un orifice de sortie 326. Un ressort 342 prend appui sur une coupelle 344, elle-même fixée au raccord 364 gracie à un fourreau 366, pour repousser I'élément de fermeture 332 en contact avec le siège 330. On trouvera dans le brevet principal une description plus détaillée des autres éléments de la soupape et de l'installation de freinage dans laquelle elle s'insère. Des moyens provisoires de retenue pour contenir le ressort 342 sont réalisés comme suit Deux pièces métalliques 368 et 370 sont serties aux deux extrémités d'une tige 352 réalisée en matériau "réactif", expression par laquelle on entend que les caractéristiques mécaniques du matériau sont altérées au co tact du liquide de freinage, comme il sera explicité ci-apres. La première pièce métallique 368 est encliquetée dans la coupellc 344 et la seconde 370 comporte une tete 354 contre laquelle vient prendre appui le ressort 342. En complément, la première pièce métallique 368 comporte une jupe 372 qui se prolonge autour de la seconde pièce 370, jusqu'au contact de la tête 354. De la sorte, la tige 352 se trouve enfermée dans une cavité 374 qui communique avec l'extérieur via des passages de faible section 376 et 378, les premiers (376) étant définis par des cannelures longitudinales à 8'extérieur de la seconde pièce 370 ou à l'intérieur de la jupe 372 ou encore en prévoyant un jeu entre la jupe et la seconde pièce, et les seconds (378) étant définis par des entailles radiales en bout de jupe 372 ou sur la tête 354. Le comportement du dispositif lors du remplissage de l'installation de freinage est le suivant Durant la phase de mise au vide, la cavité 374 est également mise sous vide via les passages 376 et 378 ; durant la phase suivante, dans laquelle l'installation de freinage est mise en communication avec une réserve de liquide de freinage, la cavité 374 se remplit et le liquide de freinage vient au contact-de la tige 352 dont la résistance devient inférieure à la force du ressort 342. Il s'ensuit une rupture de la tige 352 et le ressort 342 vient appliquer l'élément de fermeture 332 sur son siège 330. Compte tenu de la composition usuelle du liquide de freinage, parmi les matériaux possibles pour la tige 352, on retiendra en particulier celui connu sous le nom de polysulfone ou encore les matériaux à base de polymétacrylate. La présence de la jupe 372 et des passages de faible section 376, 378 procure les avantages suivants 1) La tige 352 est protégée contre les agents extérieurs au cours des manipulations et du stockage des éléments préassemblés. 2) Lors de la rupture de la tige 352, il peut se produire que des débris se détachent de la zone de rupture ; ces débris sont alors emprisonnés dans la cavité 374 et ne peuvent pénétrer dans le circuit de freinage. 3) Des tests d'étanchéité peuvent être pratiqués sur la soupape avant son installation et en utilisant le liquide de freinage lui-même. En effet, lors de ces tests on applique une pression à ltorifice 326, la pièce métallique 368 étant bien entendu libérée par rapport à la coupelle 344, et le liquide de freinage est susceptible de venir en contact avec les pièces 368 et 370, néanmoins la faible section des passages 376 et 378 ne permet pas au liquide de freinage de pénétrer dans la cavité 374. La tige 352 reste par conséquent indemne. 4) Le remplissage de l'installation doit impérativement être effectué par mise au vide préalable. En effet, si l'on utilise des techniques classiques par écoulement gravitationnel ou sous faible pression, la faible section des passages 376, 378 empêche l'évacuation de l'air contenu dans la cavité 374 et le remplissage de celle-ci avec du liquide de freinage, et par voie de conséquence, la rupture de la tige 352 ne se produit pas lors du remplissage. On notera que cette disposition peut avantageusement s'appliquer au second mode de réalisation du brevet principal (voir Figure 3 et partie de la description s'y rapportant). Enfin, les deux éléments 368 et 370 ont été, par commodité, décrits comme réalisés en métal. En fait, il va de soi que tout matériau "non réactif", c'est-à-dire dont les caractéristiques mécaniques ne sont pas altérées par le contact avec le liquide de .freinage, pourra convenir pour ces éléments. REVENDICATIONS 1) Ensemble générateur de pression selon la revendication 1 du brevet nO 81 13385, dit brevet principal, caractérisé en ce que lesdits moyens provisoires de retenue comprennent une tige (352) dont une extrémité est fixée audit bottier et dont l'autre extrémité, située au voisinage dudit élément de fermeture (332) forme une tête élargie (354) sur laquelle prennent appui lesdits moyens élastiques (342), ladite tige (352) étant, au moins partiellement, réalisée en un matériau dit "réactif" dont les caractéristiques mécaniques sont affaiblies par le contact avec le liquide de freinage. 2) Ensemble générateur de pression selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit matériau réactif est du polysulfone. 3) Ensemble générateur de pression selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit matériau réactif est du polymétacrylate. 4) Ensemble générateur de pression selon l'une des revendications précédentes ou la revendication 3 du brevet principal, caractérisé en ce que la partie de tige (152, 352) réalisée en matériau réactif ou en matériau soluble est enfermée dans une-cavité (374) reliée à- ladite chambre -(128, 328) par un passage de faible section (376, 378). 5) Ensemble générateur de pression selon la revendication 3 caractérisé en ce que ladite partie de tige (352) est solidaire à ses deux extrémités de deux éléments (368, 370) dont l'un est- fixé audit boitier (322, 364) et dont l'autre compofte ladite tette -(354), l'un desdits éléments comportant une jupe (372) se prolongeant en direction de l'autre élément, ladite cavité (374) étant définie à l'intérieur de ladite jupe (372) et ledit passage (376, 378) de faible section étant défini entre ladite jupe et ledit autre élément. 6) Soupape de maintien de-pression résiduelle, selon la revendication 7 du brevet principal, caractérisée en ce que- lesdits moyens provisoires de retenue comprennent une tige (352) dont une extrémité est fixée audit boitier et dont l'autre extrémité, située au voisinage dudit élément de fermeture (332), forme une tête élargie (354) sur laquelle prennent appui lesdits moyens élastiques (342), ladite tige (352) étant, au moins partiellement, réalisée en un matériau dit "réactif" dont les caractéristiques mécaniques sont affaiblies par le contact avec le liquide de freinage.