^ 23516 1 2012755 La présente invention concerne des perfectionnements apportés aux parafoudres et plus particulièrement aux parafoudres comportant des moyens de répartition de tensipn possédant une résistance non-linéaire, qui sont soumis à des tensions faisant 5 naître un courant de fuite important qui échauffe les résistances. Dans les parafoudres classiques a haute tension il est courant de répartir uniformément la chute de tension, apparaissant entre la borne de haute tension du parafoudre et la terre, de façon à distribuer des tensions sensiblement égales aux bornes des 10 éclateurs branchés en série dans les parafoudres. En répartissant la chute de tension de cette manière,-la tension de claquage des éclateurs branchés en série peut être déterminée avec précision avec des tolérances étroites, et la fabrication est moins coûteuse du fait que les différents éclateurs peuvent être construits 15 d'une façon identique et avec une même tension nominale. A l'apparition des dispositifs à haute tension en courant continu, on s'est aperçu que la puissance qui doit être dissipée par ces résistances de répartition est très supérieure a celle qui doit être dissipée dans des dispositifs similaires en courant 20 alternatif. La raison en est que dans les dispositifs à courant continu l'intensité du courant est quasiment constante tandis que dans les dispositifs à courant alternatif le courant est puisé et varie considérablement avec la valeur de la tension appliquée. Les résistances non-linéaires de répartition utilisées 25 dans ce cas possèdent une caractéristique de température négative qui oblige à se prémunir soigneusement contre des conditions entraînant la destruction qui peuvent apparaître si les. résistances ne sont pas protégées contre un échauffement excessif. Du fait de la caractéristique négative, la valeur des résistances de ré-30 partition diminue lorsque leur température augmente. Par conséquent, si l'on ne prévoit pas d«s moyens convenables pour refroidir les résistances, le courant qui les traverse augmentera continuellement et les résistances claqueront ou se perceront. De tels défauts rendent le parafoudre tout entier inutilisable. 35 Dans les parafoudres classiques, les résistances de répartition sont assemblées à l'intérieur du boîtier de façon à s'appuyer fermement sur chaque extrémité de celui-ci, et quelquefois, du fait d'un déplacement de l'ensemble, viennent en contact avec la paroi intérieure du boîtier en porcelaine du 40 parafoudre. Dans ce type d'agencement, la chaleur est évacuée 69 23516 2012755 vers l'extérieur du parafoudre principalement par convection et par rayonnement ainsi que par une faible conduction aux endroits où les résistances sont en contact avec le boîtier. Le transfert de chaleur entre les résistances de répartition et la paroi en 5 porcelaine vosine, en passant par les espaces morts constitués par l'air renfermé dans le parafoudre, est très faible et il est en général souhaitable de 1'améliorer. La compréhension de ce problème sera facilitée en considérant l'expression suivante de la vitesse du transfert de chaleur existant entre deux points 10 pour une différence de température donnée : K x Section du trajet de transfert de. chaleur Vitesse du transfert de chaleur = " ■—— Longueur du trajet de transfert Les valeurs de la constante "K" pour des matériaux prédéterminés 15 sont fournies approximativement par le tableau suivant Matériau K Rapport (K pour les différents A^r 0,013 1 matériaux./ K pour l'air) Hélium 0,080 6 Hydrogène 0,115 9 2o Porcelaine 0,6 46 Quartz 4,0 308 Plomb 20 1540 Fer 27 2080 Aluminium 118 9080 25 Dans une forme de réalisation préférée de la présente invention les résistances de répartition sont maintenues mécaniquement en contact avec la surface intérieure du boîtier du parafoudre de façon à ce qu'il y ait échange: thermique. En se référant à l' expression-précédente, on peut voir que la vitesse du 30 transfert de chaleur peut être augmentée en réduisant la longueur du trajet d'air intérieur et, en de nombreux endroits, en éliminant le trajet d'air et en le remplaçant par de la porcelaine qui est un meilleur conducteur de la chaleur. En disposant un matériau intermédiaire convenable entre les résistances de réparti-35 tion et le boîtier, on peut même assurertune meilleure canductivi-té pour un trajet de-transfert plUs important. La présente invention se propose principalement de fournir des moyens efficaces pour dissiper la chaleur apparaissant dans un boîtier de parafoudre. 69 23516 2012755 — ^ La présente invention se propose encore de réaliser un parafoudre à haute tension, utilisé en courant continu, dans lequel les résistances non-linéaires de répartition de tension possèdent de meilleures caractéristiques électriques. 5 Un autre objet de l'invention est de réaliser des moyens échangeurs de chaleur pour évacuer la chaleur de l'intérieur d'un boîtier de parafoudre. La présente invention a en outre pour objet de réaliser un boîtier de parafoudre dans lequel les résistances non-linéaires 10 de répartition de tension sont maintenues en contact avec le boîtier extérieur du parafoudre avec de bonnes caractéristiques de conduction thermique pour améliorer le transfert de chaleur à partir de ces résistances. La présente invention se propose enfin d'améliorer les 15 caractéristiques de fonctionnement d'un parafoudre à haute tension en prévoyant des moyens destinés à faire circuler de l'air ou d'autres fluides plus efficaces a travers le parafoudre et en permettant un échange thermique avec un dispositif qui peut être commandé avec une tension voisine du potentiel de la terre. 20 Le parafoudre suivant la présente invention est destiné à protéger un réseau de transport d'énergie en courant continu et à très haute tension et comporte des moyens pour faciliter le transfert de la chaleur apparaissant à l'intérieur du parafoudre vers l'extérieur de celui-ci. Dans une forme de réalisation 25 préférée, les résistances non-linéaires de répartition de tension qui font naitre une quantité de chaleur importante à l'intérieur du boîtier du parafoudre à cause du courant de fuite qui les traverse, sont maintenues mécaniquement en contact thermique avec la surface intérieure du boîtier du parafoudre pour assurer une 30 conduction convenable de la chaleur à partir des résistances vers la paroi, plus grande èt plus froide, du boîtier du parafoudre. Dans des variantes, des moyens échangeurs de chaleur sont prévus pour transférer la chaleur de l'intérieur vers l'extérieur du parafoudre en créant des courants de convection dans des 35 échangeurs de chaleur convenablement disposés et isolés du point de vue électrique. La présente invention sera mieux comprise par la description suivante d'une forme de réalisation préférée donnée à titre d'exemple et représentée au dessin annexé dans lequel : 40 La figure l'est une vue en élévation latérale, partielle 69 23516 4 2012755 ment en coupe et en pointillés, d'un parafoudre à haute tension suivant la présente invention. La figure 2 est une vue en coupe transversale suivant 2-2 de la figure 1. 5 La figure 3 est un schéma d'un boîtier de parafoudre du type représenté dans la figure 1 et illustre une forme de réalisation de l'échangeiir de chaleur suivant la présente invention. La figure 4 est un schéma d'un boîtier de parafoudre du type représenté dans la figure 1 et illustre une seconde forme de 10 réalisation de l'échangeur de chaleur suivant la présente invention. La figure 5 représente une autre forme de réalisation de la présente invention dans laquelle plusieurs boîtiers de parafoudre sont reliés à un échangeur de chaleur suivant la présente, 15 invention, destiné a refroidir l'intérieur des boîtiers. La figure 1 représente un parafoudre à courant continu et à haute tension 1 possédant un boîtier tubulaire 2 en porcelaine fermé hermétiquement à ses deux extrémités par des chapeaux métalliques 3 et 4 formant borne. Les chapeaux 3 et 4 peuvent 20 être scellés sur le boîtier 2 de n'importe quelle façon convenable mais dans la forme de réalisation préférée représentée dans la figure 1 on peut voir qu'une rondelle élastique 5 est disposée entre le boîtier 2 et le chapeau 4 pour assurer l.'étanchéité lorsque ces éléments sont assemblés. Le chapeau 4 est fixé sur le 25 boîtier 2 à l'aide d'un liant convenable 6, par exemple du soufre, qui remplit le canal délimité par le boîtier 2 et le rebord périphérique tourné vers le haut du chapeau 4. Le chapeau 3 peut être scellé sur le boîtier 2 d'une façon identique ou de n'importe quelle autre façon classique convenable. On comprendra que le 30 boîtier isolant 2 est normalement muni d'une cloche isolante classique ou d'une gaine de protection contre la pluie pour augmenter la distance de fuite entre les chapeaux 3 et 4 formant bornes, d'une façon bien connue dans la technique. Ces cloches isolantes ne sont pas représentées dans la figure 1 étant donné 35 qu'elles ne constituent pas une partie importante de la présente invention et que leur omission simplifie la représentation du dispositif. Une plaque convenable 7 repose sur le chapeau 4 et supporte les éléments fonctionnels du parafoudre. Les éléments du 40 parafoudre, qui lui permettent de remplir ses fonctions princi 69 23516 5 2012755 pales consistant à décharger une pointe de tension importante vers la terre puis à rendre de nouveau étanche le trajet de décharge pour éviter qu'un courant de fuite ne traverse le parafoudre, sont constitués par plusieurs éclateurs branchés en série, 5 deux de ceux-ci étant représentés par les éclateurs 8 et 9. Plusieurs résistances non-linéaires formant valves, l'une de celles-ci étant représentée par la résistance 10, sont branchées électriquement en série avec les éclateurs 8-9, etc...., eux-mêmes branchés en série. Cette résistance 10 est associée à une 10 bobine électromagnétique 11, disposée dans un canal isolant 12 ménagé sur sa phériphérie et destinée à déplacer électrodyna-miquement les arcs formés dans les intervalles d'éclatement de l'éclateur 9 vers les parois latérales de la chambre d'arc pour les refroidir d'une façon fcfen connue dans la technique des para-15 foudres. On comprendra que l'on peut utiliser différents montages en série et différentes combinaisons des résistances non-linéaires formant valves, telle la résistance 10 et des éclateurs, tels les éclateurs 8 et 9, pour obtenir différentes caractéristiques électriques souhaitées pour des parafoudres donnés. Comme 20 on le verra de telles modifications ne constituent pas une partie essentielle de la présente invention mais sont englobées dans les différentes applications envisagées de celle-ci. Les éclateurs 8, 9, etc.... branchés en série sont respectivement shuntés par des résistances non-linéaires de répar-25 tition de tension, par exemple les résistances 13, 14, 15 et 16 shuntant l'éclateur 9 (voir aussi figure 2). Les différentes résistances non-linéaires 13-16 sont branchées en série par l'intermédiaire des ressorts hélicoïdaux 20, 21 et 22, pour constituer un circuit électrique entre les étriers de serrage métalliques 23 30 qui sont maintenus respectivement en contact électrique avec chacune des extrémités des résistances non-linéaires 13-16, comme représenté dans la figure 2, lorsque les éléments du parafoudre sont assemblés. Les extrémités opposées de la résistance série constituée par les résistances 13-16 sont reliées électriquement, 35 par des connexions métalliques convenables 24 et 25, aux plaques d'extrémité 26 et 27 de l'éclateur 9. Naturellement, ces plaques 26 et 27 sont reliées, d'une façon bien connue dans la technique, aux éclateurs en série contenus dans le dispositif. On peut se référer par exemple au brevet américain No. 3.151.273. Les autres 40 extrémités de connexion 24 et 25 sont reliées électriquement et 69 23516 6 2012755 mécaniquement à des pinces métalliques 18 et 19 pour compléter le circuit shunt aux bornes de l'éclateur 9, ce circuit shunt étant constitué par les connexions séries 24 et 25 et par les résistances non-linéaires 13-16. Afin d'assurer un bon contact 5 électrique entre les pinces 18 et 19 et les résistances 13 et 16, les étriers de serrage 23 disposés aux extrémités de ces résistances sont fixés, aux points 18' et 19', sur les pinces 18 et 19. Il est évident pour ceux qui sont familiers avec cette technique qu'un nombre plus ou moins grand d'éclateurs 8, 9, i 10 etc... peuvent être branchés en parallèle sur un nombre variable de résistances non-linéaires, telles les résistances 13-16, pour obtenir une répartition de tension donnée, de telles modifications restant dans le cadre de l'invention. Cependant, afin de simplifier la description de l'invention on n'a représenté qu'un 15 seul groupe de résistances non-linéaires 13-16 et on se référera à un seul éclateur 9. Les résistances non-linéaires 13-16 de répartition de tension sont disposées sur un organe annulaire isolant 28 en céramique, dont la section présente une forme générale en L, de façon à délimiter une collerette supportant 20 les résistances et un rebord annulaire suivant sa périphérie intérieure, ce rebord annulaire faisant contact et supportant un organe isolant 29 en céramique, possédant une section en L identique, qui est disposé sur l'organe 28 dans le boîtier 2. Naturellement, on peut utiliser autant d'organes de support en 25 céramique qu'il est nécessaire dans la partie restante du boîtier 2 du parafoudre afin de fournir les moyens de support approprdbés pour le nombre d'ensemble de résistances de répartition nécessaire pour répartir convenablement la tension aux bornes des éclateurs utilisés dans le parafoudre pour lui conférer les caractéristiques 30 nominales souhaitées. Dans la forme de réalisation préférée de l'invention, les organes de support 28, 29, etc...., en forme de L sont écartés vers le centre par rapport à la paroi du boîtier annulaire 2 et maintenus dans cette position par plusieurs goujons isolants 30 et 31 (voir figure 2) qui sont logés dans des rai-35 nures préformées sur la surface supérieure de la collerette des organes de support 28, 29, etc... et qui possèdent des longueurs prédéterminées de façon à s'adapter exactement entre la surface intérieure du boîtier isolant 2 et la surface extérieure de la branche verticale des organes 28, 29, etc..... en forme de L. On 40 comprendra que l'on peut utiliser d'autres moyens convenables 69 23516 7 2012755 pour maintenir ces éléments de support dans leurs positions respectives prédéterminées à l'intérieur du boîtier isolant 2. Une caractéristique principale de la présente invention est constituée par les moyens élastiques, représentés dans la fi-5 gure 2 par les ressorts 20-22, qui poussent vers l'extérieur les résistances non-linéaires 13-16 branchées.en série afin qu'elles soient en contact thermique avec le boîtier isolant 2. On peut voir qu'une extrémité de la résistance non-linéaire 13 s'appuie sur un épaulement 32 ménagé sur la surface supérieure de l'organe JtO de support 28 en céramique, et que l'extrémité libre de la résistance non-linéaire 16 s'appuie sur un goujon isolant 33 amovible qui est «onté sur l'organe isolant en céramique 28 d'une façon convenable. Ainsi, les ressorts se trouvant dans la position représentée et le goujon ambvible 33 étant en place, les 15 ressorts 20-22 exercent une pression suffisante pour maintenir fermement les résistances 13-16 contre le boîtier isolant 2. Afin d'améliorer la conduction thermique des jonctions entre les résistances non-linéaires 13-16 et le boîtier isolant 2 dans une forme de réalisation de la présente invention on dispose, entre 20 1* boîtier et les blocs constitués par les résistances non-linéaires 13-16 sur une grande partie de leur surface latérale extérieure, un matériau thermodurcissable 34, par exemple une résine époxy convenable, dont le coefficient de dilatation a une valeur comprise entre les valeurs des coefficients de dilatation 25 des résistances non-linéaires 13-16 et du boîtier isolant en porcelaine 2. Dans une variante, afin d'améliorer encore l'échange thermique entre les résistances de répartition de tension engendrant la chaleur et le boîtier 2, l'intérieur du boîtier est rempli par un fluide convenable, par exemple de l'hélium. 30 Lorsque le parafoudre 1 est branché électriquement pour protéger un réseau de transport d'énergie à courant continu des pointes de tension transitoires, pouvant provenir d'une commutation du réseau ou de causes naturelles telles que la foudre, un courant de fuite important sera produit continuellement par la 35 tension de la ligne à courant continu dans le circuit série constitué par les résistances de répartition, entre la borne 3 à haute tension et la borne 4 au potentiel de la terre du parafoudre 1. Ce courant de fuite traverse les différentes résistances non-linéaires de répartition de tension, branchées en série, 40 comportant entre autres les résistances 13-16. Par conséquent, ces 69 23516 8 2012755 résistances de répartition de tension 13-16 engendrent de la chaleur qui entraîne une augmentation importante de la température à l'intérieur du parafoudre 1. Etant donné que le parafoudre 1 est fermé hermétiquement, cette chaleur ne peut pas être 5 évacuée par des courants de convection directs à travers le boîtier et par conséquent, il est important que la chaleur apparaissant dans les résistances non-linéaires 13-16 de répartition de tension soit évacuée efficacement de l'intérieur du parafoudre 1 par d'autres moyens. Suivant la forme de réalisation 10 préférée de la présente invention, un transfert de chaleur efficace est effectué'en maintenant, par des moyens élastiques, les résistances de répartition 13-16 et les éléments analogues en contact thermique avec l'intérieur du boîtier isolant 2. Ainsi, la conduction de la chaleur, à partir des moyens générateurs de 15 chaleur, est sensiblement améliorée en raccourcissant le trajet de transfert de chaleur en plaçant les résistances de répartition de façon à obtenir une conduction thermique directe avec le boîtier de porcelaine, et en augmentant la surface de rayonnement qui est en contact thermique direct avec les résistances de répartition 20 et avec l'atmosphère plus froide entourant l'extérieur du boîtier 2, de sorte que la chaleur est plus rapidement rayonnée à partir de la surface extérieure du boîtier 2, ce qui refroidit plus efficacement les résistances de répartition 13-16 et les éléments analogues. 25 Pour améliorer encore l'efficacité de la présente inven tion, on peut utiliser d'autres moyens d'évacuation de chaleur pour refroidir l'intérieur des boîtiers de parafoudre à haute tension utilisant des impédances de répartition de tension qui développent une quantité importante de chaleur dûe aux pertes 30 Joule attribuables au courant de fuite traversant ces impédances. La figure 3 représente une autre forme de réalisation de la présente invention dans laquelle on utilise des moyens échangeurs de chaleur pour réaliser le transfert de chaleur souhaitable. Dans ' la figure 3, le parafoudre 1 à très haute tension possède un 35 boîtier isolant 2 et des chapeaux 3 et 4 formant bornes qui sont fixés de façon étanche de la façon décrite ci-dessus en se référant à la figure 1. On comprendra que les éléments internes du parafoudre 1 peuvent être identiques à ceux qui sont décrits en détail pour les figures 1 et 2. On remarquera aussi que plusieurs 40 dispositifs de ce type sont ordinairement empilés et branchés en 69 23516 9 2012755 série pour constituer un parafoudre à haute tension. Cependant, pour simplifier la description de cette variante, on n'a représenté qu'un seul dispositif dans la figure 3. Pour améliorer encore le transfert de chaleur à partir de l'intérieur du boîtier 5 2 du parafoudre vers l'extérieur de celui-ci, deux passages échangeurs de chaleur 35 et 36, délimités par des conduits isolants convenables, sont disposés de façon à créer un passage pour des courants de convection entre des points déterminés souhaitables situés au voisinage de l'extrémité inférieure du 10 parafoudre 1 et des orifices de sortie situés au sommet du parafoudre. Les extrémités correspondantes des passages 35 et 36 sont adaptées de façon convenable sur les orifices formés dans la paroi du boîtier 2 du parafoudre 1 de façon à ne pas détruire l'étanchéité protégeant de l'humidité le compartiment intérieur 15 du parafoudre 1. On comprendra que les passages 35 et 36 peuvent être formés directement dans les parois du boîtier 2 en porcelaine ou peuvent être constitués par des tubes convenablement montés à l'intérieur du parafoudre 1.. Dans de nombreuses applications, les courants de convec-20 tion normaux traversant les passages échangeurs de chaleur 35 et 36 permettent d'obtenir un transfert de chaleur convenable pour assurer un fonctionnement stable des résistances de répartition de tension. Cependant, dans une autre forme de réalisation de la présente invention on utilise des moyens faisant circuler un 25 fluide, par exemple un ventilateur 37 alimenté électriquement, pour forcer un fluide, tel que l'air, à pénétrer dans le passage échangeur de chaleur 36 et à circuler le long de la surface extérieure du boîtier isolant 2 pour augmenter l'efficacité du refroidissement provoqué par ces moyens échangeurs de chaleur. 30 Dans cette forme de réalisation à refroidissement forcé, un thermostat 38, disposé à l'intérieur du parafoudre 1 au voisinage d'une résistance non-linéaire de répartition de tension située au centre du boîtier 2, est destiné à réguler la commande du ventilateur 37 en réponse à des variations prédéterminées de 35 température à l'intérieur du boîtier 2 du parafoudre. On a trouvé que dans les parafoudres les valeurs maximales de la température se développent et se maintiennent au voisinage du centre du boîtier 2, et par conséquent, la disposition du thermostat 38 en ce point permet de réguler la température efficacement et avec 40 précision. 69 23516 10 2012755 La figure 4 représente une autre forme de réalisation de la présente invention et les éléments identiques à ceux des figures précédentes sont désignés par la même référence. Ainsi, le parafoudre 1 représenté schématiquement possède un boîtier iso-5 lant 2 et des chapeaux 3 et 4 formant bornes. Dans cette forme de réalisation on a prévu un passage échangeur de chaleur 39 isolé électriquement et complètement étanche associé à une pompe 40, une valve 41 et un échangeur de chaleur en parallèle se présentant sous la forme d'un radiateur 42 disposé à l'extérieur du 10 parafoudre l.- On comprendra que le radiateur 42 est isolé électriquement des éléments fonctionnels du parafoudre. La valve 41 est commandée par le thermostat 43 qui est monté en un point prédéterminé à l'intérieur du boîtier du parafoudre, au voisinage du centre de celui-ci, et qui contrôle la valve pour provoquer 15 un transfert du fluide échangeur de chaleur entre le radiateur 42 et la partie en parallèle du passage échangeur de chaleur 39 en réponse à des variations prédéterminées de la température du fluide traversant la valve 41. La figure 5 représente encore une autre forme de 2o réalisation de la présente invention dans laquelle plusieurs parafoudres sont réunis dans un dispositif de transfert de chaleur pour améliorer la stabilité thermique de chacun de ces parafoudres. Un tel montage est particulièrement souhaitable pour les parafoudres à courant continu du type dit Mà bascule" dans lesquels 25 des parafoudres sensiblement identiques sont reliés électriquement en parallèle les uns avec les autres et en série avec des éclateurs supplémentaires. Cependant, il est évident que cette forme de réalisation s'applique aussi aux autres montages dans lesquels les boîtiers de parafoudre sont très rapprochés. Bien que l'on 30 puisse utiliser plusieurs parafoudres dans un tel dispositif, dans la figure 5 on n'a représenté que deux boîtiers 44 et 45 afin de simplifier la description. Chacun des boîtiers 44 et 45 comporte normalement plusieurs éclateurs empilés identiques aux éclateurs décrits pour les figures 1 et 2 et, naturellement, une telle 35 forme de réalisation fait partie de la présente invention. Un radiateur 42 échangeur de chaleur est relié, par l'intermédiaire des canalisations 46 et 47, à un passage étanche 48 qui traverse les deux parafoudres 44 et 45. Une pompe 40, qui peut être contrôlée en fonction de la température de la façon décrite ci-40 dessus en se référant aux figures 3 et 4, est destinée à faciliter- 69 23516 u 2012755 le déplacement du fluide échangeur de chaleur à travers les passages 46-48. Etant donné que les passages 46-48 traversés par le fluide partent généralement de l'extrémité à haute tension des 5 boîtiers 44 et 45 pour arriver à l'extrémité au potentiel de .la terre, ceux qui sont familiers avec cette technique comprendront qu'ils doivent être isolés de façon convenable pour éviter la perforation du parafoudre. Dans une variante, les extrémités des passages 46-48 sont fixées respectivement, de façon étanche, sur 10 1 es extrémités opposées des boîtiers 2 et servent simplement de canalisation pour le fluide entre les boîtiers 44 et 45 et 1*échangeur de chaleur 42. Dans cette forme de réalisation, l'agent de refroidissement circule librement à l'intérieur des boîtiers 44 et 45 en échangeant de la chaleur avec les dispositifs 15 générateurs de chaleur par exemple les résistances de répartition de courant, situés à l'intérieur du boîtier. 69 23516 12 2012755 REVENDICATIONS 1. Parafoudre caractérisé par le fait qu'il est associé à un circuit d'évacuation de chaleur. 2. Parafoudre suivant la revendication 1, caractérisé par 5 le fait que le dispositif d'évacuation de chaleur comporte des moyens échangeurs de chaleur. 3. Parafoudre suivant la revendication 2, caractérisé par le fait qu'il comporte un boîtier isolant contenant un compartiment étanche et que les moyens échangeurs de chaleur 10 comprennent au moins un passage où circule un fluide, ce passage étant disposé de façon que l'échange de chaleur s'effectue à la fois avec l'intérieur et l'extérieur de ce compartiment. 4. Parafoudre suivant la revendication 3, caractérisé par le fait que le passage où circule le fluide traverse le com- 15 partiment étanche.. 5. Parafoudre suivant la revendication 3, caractérisé par le fait que le passage est étanche par rapport au comprtiment pour éviter un échange de fluide entre ce passage et ce compartiment. 20 6. Parafoudre suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que le circuit d'évacuation de chaleur est constitué par des moyens pour faire circuler un fluide et pour contrôler le débit d'un agent réfrigérant qui échange de la chaleur avec le parafoudre. 25 7. Parafoudre suivant la revendication 6, caractérisé par le fait que les moyens pour faire circuler un fluide comportent au moins un ventilateur disposé à proximité du parafoudre et que l'agent réfrigérant est de l'air. 8. Parafoudre suivant la revendication 6, caractérisé 30 par le fait qu'il est associé a des moyens de contrôle destinés à contrôler la mise en marche des moyens faisant circuler le fluide. 9. Parafoudre suivant la revendication 8, caractérisé par le fait que les moyens de contrôle répondent aux variations 35 de température. 10. Parafoudre suivant la revendication 1, caractérisé par le fait que le circuit d'évacuation de chaleur est constitué par un fluide enfermé dans le parafoudre et destiné à améliorer le transfert de chaleur de l'intérieur vers l'extérieur du para- 40 foudre. 69 23516 13 2012755 11. Parafoudre suivant la revendication 10, caractérisé par le fait que le fluide enfermé dans le parafoudre est constitué par un mélange de gaz. 12. Parafoudre suivant la revendication 10, caractérisé 5 par le fait que le fluide est un liquide isolant du point de vue électrique. 13. Parafoudre suivant la revendication 1, caractérisé par le fait qu'il comporte un boîtier creux isolant dans lequel est ménagé un compartiment étanche, plusieurs éclateurs branchés 10 en série et au moins un bloc de matériau possédant une résistance non-linéaire branché en série avec les éclateurs à l'intérieur du compartiment étanche, ainsi que des moyens de répartition de tension destinés à distribuer la tension aux bornes des éclateurs d'une façon prédéterminée. 15 14. Parafoudre suivant la revendication 13, caractérisé par le fait que les moyens de répartition de tension sont constitués par plusieurs impédances électriques, chacune de ces impédances étant respectivement branchée en parallèle avec au moins un des éclateurs, et que les moyens d'évacuation de chaleur sont 20 constitués par des moyens de support maintenant ces impédances en contact thermique avec le boîtier isolant. 15. Parafoudre suivant la revendication 14, caractérisé par le fait que les moyens de support comportent des moyens élastiques montés à l'intérieur du boîtier isolant et destinés à main- 25 tenir chacune des impédances dans une position prédéterminée par rapport au boîtier. 16. Parafoudre suivant la revendication 15, caractérisé par le fait que chaque impédance est constituée par plusieurs blocs possédant une résistance non-linéaire, les moyens élastiques 30 étant respectivement placés entre deux de ces blocs pour les maintenir dans une position qui améliore l'échange thermique. 17. Parafoudre suivant la revendication 1, caractérisé par le fait qu'il comporte un boîtier isolant tubulaire, plusieurs blocs possédant une résistance non-linéaire, et que le 35 dispositif d'évacuation de chaleur est constitué par un.organe annulaire isolant disposé à l'intérieur du boîtier et destiné à supporter ces blocs à une certaine distance les uns des autres suivant la périphérie du boîtier, des moyens élastiques étant destinés à maintenir ces blocs de façon qu'il y ait échange 40 thermique avec le boîtier. 69 23516 14 2012755 18. Parafoudre suivant le revendication 17, caractérisé par le fait qu'un matériau conducteur de chaleur est disposé entre le boîtier et chacun des blocs pour améliorer la conduction thermique. 5 19. Parafoudre suivant la revendication 18, caractérisé par le fait que le matériau conducteur de chaleur est une résine époxy dont le coefficient de dilatation thermique a une valeur comprise entre les valeurs des coefficients thermiques des blocs et du boîtier. 10 20. Parafoudre suivant l'une quelconque des revendica tions précédentes, caractérisé par le fait qu'il est associé à plusieurs autres parafoudres, chacun de ces parafoudres possédant un boîtier isolant et des moyens générateurs de chaleur disposés dans le boîtier, des moyens échangeurs de chaleur étant 15 prévus pour transférer la chaleur de l'intérieur vers l'extérieur de chacun des boîtiers. 21. Parafoudre suivant la revendication 20, caractérisé par le fait que les moyens échangeurs de chaleur comportent au moins un passage traversé par un fluide disposé de façon à 20 pouvoir échanger de la chaleur avec l'intérieur et l'extérieur de chacun des boîtiers, et qu'ils comportent des moyens destinés à faire circuler un fluide dans ce passage.