La présente invention concerne la fabrication d'ensembles de connexion électrique réalisé par une plaque électriquement isolante comportant au moins une rangée de trous et par des contacts métalliques en forme générale de tiges engagés à force dans lesdits trous, chaque contact présentant une zone d'introduction agencée pour pénétrer sans effort dans le trou correspondant et une zone élargie située après la zone d'introduction et présentant de#s dimensions transversales su périeures à celles du trou correspondant. Oes ensembles de ce genre comprenant plusieurs dizaines de rangées de contacts, ces rangées pouvant être distribuées en plusieurs colonnes et comportant chacune plusieurs dizaines de contacts (par exemple trente ou quarantetsssont utilisés par exemp dans la construction des centraux téléphoniques. Souvent les rangées sont dis#posées par groupes (par exemple de trois ou quatre) et un boltier isolant de connecteur est mis en place pour protéger les contacts appartenant aux rangées de chaque groupe et pour faciliter leur connexion amovible avec un é lé- ment de connecteur complémentaire. Un premier aspect de l'invention se rapporte à un procédé qui se caractérise en ce que - on fabrique une pluralité de contacts réunis les uns aux autres par un squelette pour- constituer une piècE uniquc tou peigne) - on met en place le peigne dans un bloc porte-contact les extrémités des contacts saillant hors du bloc porte-contacts, - on découpe le squelette du peigne de manière à sépa rer les contacts les uns des autres, - on présente le bloc porte-contacts devant la plaque de manière que l'extrémité de chaque zone d'intro duction soit en regard de l'orifice d'un trou corres pondant, - on déplace relativement le bloc porte-contacts par rapport à la plaque pour introduire les zones d'in troduction dans les trous respectifs de la plaque, - et on poursuit ce déplacement pour faire pénétrer à force les zones élargies des contacts dans les trous de la plaque. Eventuellement on introduit ensuite sur les extrémités des contacts un boîtier de connecteur isolant comportant un fond muni d'un nombre de trous correspondants en emplacement a ceux de la plaque et on poursuit ensuite cette introduction du boitier isolant sur les contacts pour que les zones des contacts situées en avant de la plaque pénètrent à force dans les trous du boîtier. Grâce au procédé de l'invention il est possible de mettre en place simultanément un grand nombre de contacts et en particulier d'équiper la carte rangée de contacts par rangée de-contacts, chaque rangée comprenant, comme déjà indiqué, plus d'une dizaine de contacts. En outre, compte tenu de la nature des opérations à effectuer et de leur répétition cyclique, il est possible de les effectuer automatiquement au moins en partie. Un second aspect de l'invention se rapporte à une machine permettant de fabriquer des ensembles de connexion en question et qui se caractérise en ce qu'elle comporte - un bâti, - une table portée par ledit bâti et agencée pour supporter et maintenir la plaque, - des moyens de support agencés pour supporter et maintenir notamment un bloc porte-contacts portant la pluralité de contacts de manière telle que les contacts soient perpendiculaires à la plaque, - et des moyens moteurs agencés pour déplacer les moyens de support vers la table. De préférence, les moyens moteurs sont agencés pour communiquer aux moyens supports, d'abord, un déplacement libre pour introduire les zones d'introduction des contacts dans les trous respectifs de la plaque, puis un déplacement forcé pour faire pénétrer à force les zones élargies des contacts dans les trous. De la sorte l'effort important nécessaire à l'introduction à force des contacts dans les trous n'est développé qu'une fois les contacts étant déjà partiellement engagés dans 'les trous : on évite ainsi les risques de déformation, de pliage et finalement de rupture des contacts, l'effort important n'étant développé qu'à l'instant nécessaire pour la pénétration dans les trous des parties élargies des contacts. Il est alors avantageux que les moyens moteurs com prennent une barre drentrainement associée solidairement aux moyens de support et, d'une - part, un système d'entrainement de ladite barre à actionnement manuel pour réaliser le susdit déplacement libre, et, d'autre part,un vérin susceptible de coopérer avec l'extrémité libre de la barre d'entraînement pour réaliser le susdit déplacement forcé. Le recours à un vérin, par exemple hydraulique, autorise le développement des efforts importants nécessaires pour l'insertion deS contacts, efforts qui peuvent être par exemple de l'ordre de 5 à 10 kg- par contact, soit environ 350 kg par rangée de 35 contacts. Pour équiper une plaque avec un grand nombre de ran- gées de contacts, on prévoit que la table soit constituée sous forme d'un- chariot mobile par rapport au bâti et déplaçable sous l'action de moyens d'entraînement selon une di#rection perpendiculaire aux rangées de trous et on prévoit des moyens d'indexation pour l'avance pas à pas de la table en vue de la présentation successive de rangées de trous sous le bloc porte-contacts. De préférence, les moyens d'indexation comprennent d'une part, une règle solidaire de la table et s'étendant selo la direction d'avancement de celle-ci, cette règle étant munie d'une succession de trous espacés selon un pas correspondant à l'intervalle entre les rangées de trous et, d'autre part, un doigt mobile apte à coopérer successivement avec lesdits trous sous l'action de moyens de commande. De la sorte cette partie des opérations s'effectue automatiquement avec toute la précision souhaitable pour le positionnement de la plaque par rapport à la rangée de contact à insérer. Dans le cas où l'on souhaite mettre en place un boitai isolant de connecteur sur les contacts, les moyens de support sont en outre agencés pour supporter et maintenir un bloc por te-boîtier, les blocs porte-contacts et porte-boîtier étant amovibles et interchangeables dans les moyens de support. La machine conforme à l'invention assure que tpus leg contacts, ceux appartenant à une même rangée et ceux appartent à des rangées différentes, sont rigoureusement parallèles les uns aux autres, perm#ettant ainsi une mise en place facile du boîtier isolant de connecteur, d'une part, et assurant, en cours d'utilisation, des connexions sans risque de détériorations des contacts avec des éléments de connecteur amovibles, d'autre part. L'invention sera mieux comprise à l'aide de la description qui suit d'un mode de réalisation préféré de la machine visée dans le second aspect. Dans cette description. on se réfère aux dessins annexés sur lesquels - la figure 1 est une vue en perspective de la ma chine de l'invention, - la figure 2 est une vue partielle, en perspective isométrique et à plus grande échelle, de la machine de la figure I avec partie arrachée, - les figures 3, 4 et 5 sont des vues en perspective, avec arrachement partiel pour la figure 4. d'or ganes de la machine des figures 1 et 2, - les figures 5 et 7 sont des vues partielles en coupe d'ensembles de connexion susceptibles d'être fabri qués à l'aide de la machine de l'invention, - et les figures 6 et 9 montrent, en vue perspective avec arrachement partiel pour la figure 8, et en vue perspective partielle pour la figure 9, des va riantes des organes des figures 3 et 4. En se référant aux figures 1 et 2, la machine de l'invention comprend un bâti 1 portant une colonne 2. La colonne 2 supporte une platine 3 dans laquelle est engagée, de manière à pouvoir être déplacée axialement, une barre d'entraînement verticale 4 à l'extrémité inférieure de laquelle est fixé un support 5 agencé pour porter un bloc porte-contacts 6. Le support 5 est muni de moyens de fixation pour le bloc porte-contacts 6 de telle manière que celui-ci, amovible, puisse être mis en place ou retiré facilement et rapidement, par exemple par coulissement. La barre d'entraînement 4 est munie d'une crémaillère Inon visible sur la figure 11 avec laquelle engrène une roue dentée 7 dont l'axe est solidaire en rotation d'un levier B d'actionnement manuel. Situé au-dessus de la platine 3et également porté par la colonne 2 se trouve un vérin hydraulique ou pneumatique 9, dont l'extrémité de la tige de piston 10, coaxiale à la barre d'entraînejnent 4, est disposée en regard de -l'extrémité supérieure Il de ladite barre. Le bâti 1 supporte également un porte-chariot 12 s'étendant horizontalement partiellement en-dessous du support 5 du bloc porte-contact. Le porte-chariot 12, de forme générale allongée, est équipé de deux glissières 13 sur lesquelles est monté, de manière à pouvoir glisser sous l'action de moyens de commande (tel qu'un vérin hydraulique ou pneumatique d'entraînement, non visible), un chariot rectangulaire 14 dont la surface supérieure constitue une surface d'appui pour une plaque ou carte 15 (non représentée sur la figure 1) que l'on souhaite équiper de contacts électriques. il est avantageux que le chariot 14 soit constitué sous forme d'un cadre présentant au moins un évidement inté rieur 16 dans lequel s'rngagewt les-parties des contacts électriques et éventuellement les hoitiers isolants dnifa mis en place sur la carte. Sur les figures, on a supposé que la carte 15 devait être équipée de deux ensembles côte à côte de rangées de contacts : de ce fait le chariot 14 #présente deux évidements 16 rectangulaires s'étendant parallèlement l'un à l'autre Sur sa face supérieure, le chariot est muni de doigts 17 pour le positionnement correct des cartes, ces doigts étant destinés à coopérer avec des trous prévus sur les cartes. En outre, on prévoit d'autres doigts 18 montés élastiquement dans le chariot 14 et faisant également saillie sur la face supérieure de celui-ci. Comme on le voit mieux sur la figure 2, les doigts 18 sont engagés dans des logements 19 pratiqués dans le chariot et sont repoussés élastiquement vers le haut par des ressorts 20 interposés entre le fond des logements et les doigts. Lorsqu'elle est mise en place sur le chariot, la carte 15 à traiter ne repose donc pas directement sur le chariot, mais repose sur celui-ci par l'intermédiaire des doigts 18 qui constituent une suspension élastique. Sur un côté longitudinal du chariot 14 est disposée une règle 21 percée d'une succession de trous 22 écartés les uns des autres selon un pas correspondant à -l'écartement des rangées de contacts à mettre en place sur la carte. En outre, fixé au porte-chariot 12, se trouve un dispositif 23 comportan un doigt mobile 24 apte à s'engager dans l'un des trous 22. Des moyens de commande (par exemple électromagnétiques) , actionnables à l'aide d'un interrupteur à bouton poussoir 25, permettent le retrait du doigt 24 pour autoriser l'avancement du chariot. Enfin, solidaire du porte-chariot 12, une contrebutée 26 est disposée sous le support 5 du bloc porte-contact et s'étend à l'intérieur de l'évidement 1B du chariot. Cette contre-butée est destinée à guider les contacts au cours de leur introduction dans la carte 15. Comme représenté sur la figure 3, la contre-butée 26 est constituée par un ensemble de lames 27 s'étendant parallèlement les unes aux autres et écartées les unes des autres d'un intervalle 28 correspondant à la largeur d'un contact. Cette disposition autorise le passage des extrémités de contacts déjà mis en place sur la carte 15 lors du déplacement du chariot, comme cela sera indiqué plus loin. La face supérieure de la contre-butée affleure sensiblement le niveau de la surface supérieure du chariot 14. Sur la figure 4, on a représenté le bloc portecontacts 6. Le bloc 6 se présente sous forme d'une pièce massive dans laquelle est creusée une série de logements 29 qui s'étendent verticalement -e-t qui s'ouvrent sur la face inférieure du bloc (en position de montage sur la machine). Ces logements 29 ont un diamètre qui correspond a la dimension transversale des contacts qu'ils doivent recevoir et leur écartement mutuel est égal à celui des contacts à disposer sur la carte. Le bloc 6 est également muni d'un système de glissières en T 30 permettant sa mise en place dans le support 5 ou son retrait par simple coulissement. Avant d'indiquer le fonctionnement de la machine qui vient d'être décrite, il convient de préciser les caractéristiques des ensembles de connexion que la machine permet de fabriquer. Un exemple d'un ensemble de connexion est représenté partiellement à la figure 5. La carte 15 est une carte à circuits imprimée en tout matériau isolant approprié à cet usage et présentant des trous 30 disposés en rangées. Les trous 30 sont métallisés (c'est-à-dire que les faces intérieures des trous et le pourtour de leurs orifices sont recouverts de métal, notamment de cuivrez, ces métallisations 31 pouvant être connectées électriquement à des circuits imprimés 32. Dans chaque trou 30 est introduit à force un contact électrique 33 en forme générale de tige. Chaque contact 33 comprend, considéré du haut vers le bas, une queue de contact 34 destinée au raccordement du contac à un ou plusieurs fils conducteurs par -soudure ou par enroulement [ "wrapping", cas représenté sur la figure 53 ; une butée d'arrêt 35, une zone d'#insertion 36J de dimensions transversale supérieures à celles du reste du contact et légèrement supérieu à celle du trou 30, pour l'insertion à force et le maintien du contact dans le trou ; enfin, une tête de contact ou broche 37 destinée à co#opérer avec un contact complémentaire porté par un élément de connecteur (non représenté) accouplable de façon amovible sur la carte. Pour compléter l'ensemble, protéger les broches 37 et faciliter l'accouplement ou le dés#accouplement de l'élément de connecteur complémentaire amovible, on prévoit un boîtier isolan de connecteur 38 engagé à force soit sur les parties élargies 3G des contacts 33 (comme représenté sur la figure 5), soit directement sur la bro 37 tla longueur des parties élargies étant fonction du type d'emmanchement adopté), ce boîtier étant monté en butée contre la carte 15. Chaque carte 15 peut comporter un très grand nombre de contacts disposés par rangée 39 (par exemple de 30, 35 ou 40 contacts chacune) > commE représenté sur la figure 5. Les rangées de contacts peuvent être disposées sur plusieurs colonnes 40. Les rangées peuvent être espacées les unes des autres d'une distant constante : toutefois, les rangées sont de préférence disposées par groupe 41 de deux (comme représenté sur la figure 5) ou de trois, chaque groupe ét# équipé d'un boîtier de connecteur 38 commun. De tels ensembles de connexion à grand nombre de contac trouvent une application notamment dans les équipements télépho niques. Pour fabriquer un ensemble de ce genre, on procède de 1 façon suivante. Les contacts 33 sont produits en bandes, chaque bande comportant -un nombre de contacts correspondant au nombre des contacts d'une rangée, typiquement chaque rangée comporte 32 contacts, les contacts étant maintenus assemblée les uns aux autres par un squelette. On commence par séparer l'ensemble des contacts du squelette qui les maintient assemblés, à l'aide d'une machine cisailleuse appropriée qui peut, par exemple, être fixée sur le bâti 1 de la machine de l'invention. L'ensemble des contacts 33 est ensuite mis en place dans le bloc porte-contacts 6, les queues 34 des contacts étant respectivement engagées à frottement dans les logements 29 de celui-ci. Puis on introduit le bloc porte-contacts 6 dans son support 5. Une plaque perforée 15 est amenée en position appropriée sous le bloc porte-contacts, de manière telle qu'une rangée 39 de trous 30 se trouve à l'aplomb de la rangée de contacts 33, chaque contact étant alors en regard d'un trou. Puis, à l'aide du levier 8 agissant sur la barre d'entraînement 4, on abaisse le bloc porte-contacts 6 pour introduire les broches 37 des contacts dans les trous 30. Du fait que les broches 37 ont des dimensions transversales légèrement inférieures à celles des trous 30, cette introduction s'effectue librement, sans nécessiter d'effort notable. Les extrémités des broches qui sortent sur la face opposée de la plaque s'engagent alors dans les fentes 28 de la contre-butée qui assurent leur guidage. Une fois ce prépositionnement effectué, l'opérateur provoque la descente du piston 10 du vérin 9 en appuyant un interrupteur 40 de commande disposé sur le bâti de la machine. La tête du piston 10 vient en appui sur l'extrémité supérieure Il de la barre d'actionnement et provoque 1 'abais- sement de celle-ci avec une force notable. Au cours de ce mouvement, les parties élargies 36 des contacts pénètrent à force dans les trous 30 par exemple jusqu'à ce que les butées 35 des contacts touchent la carte 15. Toutefois, dans l'exemple représenté, où la carte 15 porte des circuits imprimés, il est souhaitable que les butées 35 ne viennent pas au contact de la carte pour éviter de couper les circuits métalliques imprimés qui sont très -minces , comme représenté sur la figure 5, on laisse subsister un espace de quelques dixièmes de millimètres, ce qui est obtenu en tarant en conséquence la course du piston du cylindre 9. Du fait que l'effort nécessaire à l'enfoncement à force de chaque contact dans le trou correspondant de la carte est d'environ 10 kg, il convient de concevoir le vérin et ses commandes de manière qu'il puisse développer un effort d'au moins 350 kg nécessaire à l'insertion d'une rangée complète de 32 à 35 contacts. Pour accroître la sécurité, on prévoit que le levier 8 est muni d'une came à excentrique 41 qui agit sur un microrupteur pour n'autoriser la mise en action du piston 9 que lorsque le levier 8 est abaissé. Une fois le piston remonté et le bloc porte-contact revenu dans sa position initiale, l'opérateur appuie sur le bouton 25 pour provoquer l'effacement du doigt de blocage 24. Simultanément les moyens de commande du déplacement du chariot 14 entrent en fonctionnement et le chariot se déplace jusqu'à ce que le doigt 24 se trouve en regard du trou suivant de la règle 21, dans lequel il s'engage, en provoquant l'arrêt du déplacement du chariot. Comme indiqué précèdemment, l'espacement des trous 22 est identique à celui des rangées des trous 30 de la carte 15 : on est ainsi assuré que, dans la nouvelle position de la carte, la rangée 39,qui succède à celle qui vient d'être équipée de contacts, est centrée sous le bloc porte-contacts. On enlève alors le bloc porte-contacts 6 que l'on remplace par un autre équipé d'un nouveau jeu de contacts, et on renouvelle le cycle d'opérations. Une fois équipées toutes les rangées d'une colonne 40, on fait tourner la carte de 1800 de manière à amener équipée la seconde colonne de rangées de la même manière. Tous les contacts ayant été mis en place, on retourne la carte face pour face, et on substitue au bloc portecontacts 6 un bloc porte-boîtier de connecteur 42 représenté à la figure 6 en position renversée par rapport à sa position de montage sur la machine. Ce bloc 42 possède les mêmes moyens de fixation à glissières 30 que le bloc porte-contacts 6 précèdemment décrit; pour# la fixation du boîtier de connecteur isolant, le bloc 42 présente un volume creux parallèlép-ipédique 43, de mêmes dimensions que le boîtier de connecteur à introduire. Une portion d'une des parois longitudinales délimi tant le volume intérieur 43 est constituée sous forme d'une lan guette 44 inclinée vers l'intérieur et élastiquement mobile latéralement pour pincer le boîtier de connecteur qui est mis en place dans le bloc. Par des suites d'opérations identiques à celles qui ont été décrites précèdemment, on met alors en place, sur chaque groupe 41 de rangées de contacts, un boîtier de connecteur 38 qui est enfoncé à force sur les parties élargies 36 des contacts qui possèdent une longueur appropriée, soit simplement sur les broches 37 desdits contacts. Grâce à l'agencement de la machine qui vient d'être décrite, il est possible de mettre les contacts33 en place sur la carte 15 par rangées complètes : on est ainsi assuré que tous les contacts d'une même rangée sont rigoureusement parallèles les uns aux autres. En outre, du fait du caractère répétitif des opérations et de la grande précision que l'on peut obtenir sur le positionnement de la carte sous le bloc porte-contacts, du bloc porte-contacts dans son support et sur la course du piston du vérin, on est assuré que tous les contacts appartenant à plusieurs rangées (par exemple au moins tous les contacts d'un groupe de rangées) sont rigoureusement parallèles les uns aux autres et insérés dans la carte sur la même longueur. Ces dispositions facilitent l'insertion ultérieure des boîtiers de connecteur sur les contacts et on est assuré que, toutes les extrémités de contacts montés sur la carte étant disposées exactement en regard des trous prévus dans la paroi de fond du boîtier de connecteur, aucun contact ne risque d'être déformé et tordu au cours de la mise en place du boîtier de connecteur. Bien entendu l'utilisation de la machine de l'invention n'est pas limitée à l'équipement des seules cartes à circuits imprimés. A titre d'exemple, la figure 7 représente une plaque 45. isolante (cas représenté) ou bien conductrice à trous isolée, constituant par exemple une paroi d'appareil. Pour réaliser des liaisons électriques entre l'intérieur et l'extérieur de l'appareil au moyen de connecteurs électriques, on prévoit d'équiper la plaque 45 de la même manière que la carte à circuits imprimés 15 de la figure 5. Les contacts 46 sont sensiblement symétriques par rapport aux butées 47, c'est-à-dire que, considérés à partir desdites butées 47 de part et d'autre de celles-ci, ils comportent des portions élargies 48 suivies de zones plus minces constituant des broches de connexion 49. La plaque 45, quant à elle, est percée de rangée parallèles de trous 499ie dimensions transversales légèrement inférieures aux dimensions transversales des portions élargies 48 des contacts. Dans ce cas, rien ne s'oppose à ce que les butée 47 des contacts soient en appui contre la plaque 45, comme représenté sur la figure 7. La mise en place des contacts sur la plaque 45 s'effectue selon le même processus que celui décrit précèdemment, le bloc porte-contacts étant, toutefois, muni de logements dont la forme est adaptée à celle de la partie des contacts qui y est engagée. Une fois les contacts insérés, on met en place des boîtiers de connecteur d'abor#d su-r une face de la plaque, puis sur l'autre face. Pour certaines utilisations des ensembles de connexion, il peut être exigé qu'en cours de connexion une liaison ou quelques liaisons électriques ne soient établies qu'après les autres liaisons. Dans ce cas, on prévoit de disposer le ou les contacts concernés sur la carte ou la plaque support avec un certain décalage axial par rapport aux autres contacts. Pour l'insertion des contacts sur la carte ou la plaque support, on prévoit à cette fin d'utiliser un bloc porte-contacts 50 de conception spéciale représenté à la figure B (sur laquelle les mêmes références numériques ont été conservées pour désigner les organes identiques à ceux du bloc porte-contacts 6 de la figure 4). Au droit des contacts concernés 34a Cpar exemple les deuxième et septième contacts sur la figure 8t, le nez du bloc porte-contacts est creusé d'une gorge transversale 51 de profondeur correspondant au décalage axial souhaité pour les contacts. Les logements 29 correspondant ne débouchent donc plus sur la face inférieure du nez du bloc 50, mais dans le fond des gorges 51 et les contacts correspondants, enfoncés dans les logements avec leurs butées en appui sur les bords des orifices desdits logements, sont décalés par rapport aux autres axialement de la distance d requise. Enfin le positionnement fixe de la contre-butée 26 sous l'ensemble d'insertion peut présenter quelques inconvénients ; elle risque notamment d'empêcher le déplacement du chariot supportant une carte déjà munie de boltiers de connecteur sur sa face inférieure. En outre, la réalisation de la contre butée sous forme de lames parallèles autorisant le déplacement de la carte munie de ses contacts n'offre pas une sécurité complète car les contacts, en cours d'insertion, ne sont qu'in- complètement guidés et peuvent être pliés dans un plan parallèle aux plaques. Si cela s'avère nécessaire, on peut donc prévoir, en lieu et place de la contre-butée fixe 26, une contre-butée mobile 52 représentée à la figures, La contre-butée 52 présente les mêmes socle et organes de fixation que la contre-butée 26, mais sa partie supérieure est conformée de façon sensiblement analogue au bloc porte-contacts 6. Ainsi, elle présente un nez vertical 53 muni d'une rangée de logements 54 espacés les uns des autres selon le même pas que les contacts, ces derniers pouvant y pénétrer librement. La contre-butée 52 est alors fixée sur un support mobile susceptible d'être animé (sous l'action de moyens de commande pneumatiques ou hydrauliques) d'un mouvement vertical en synchronisme avec le déplacement vertical du bloc porte-contacts. Ainsi, lorsque le chariot 14 se déplace, la contre-butée 52 est en position basse et dégage la totalité de la hauteur de l'évidement 16 du portechariot. Puis, dès que commence le mouvement descendant du bloc porte-contacts, commandé manuellement à l'aide du levier 8, la contre-butée 52 est remontée en position haute. la face supérieure du nez 53 située immédiatement sous la carte ou plaque à équiper. Dans la description qui précède, on a supposé que les contacts étaient mis en place sur la carte rangée par rangée. Bien entendu, il est possible de disposer simultanément plusieurs rangées de contacts, par exemple trois rangées à la fois, en adaptant en conséquence le bloc porte-contacts et la contre-butée et'en agençant le vérin d'insertion de manière qu'il puisse développer l'effort nécessaire (par exemple environ 1200 kg pour trois rangées). Comme il va de soi, et comme il résulte d'ailleur#s#déjà--ce coffiqui précède, l'invention ne se limite nullement à ceux de ses modes d'application et de réalisation qui ont été plus spécialement envisagés : elle en embrasse au contraire, toutes les variantes. REVENOICATIONS 1. Procédé pour fabriquer des ensembles de connexion électrique réalisé par une plaque électriquement isolante comportant au moins une rangée de trous et par des contacts métalliques en forme général de tiges engagés à force dans lesdits trous, chaque contact présentant une zone d'introduction agencée pour pénétrer sans effort dans le trou correspondant et une zone élargie située après la zone d 'introduction et présentant des dimensions transversales supérieures à celles du trou correspondant, caractérisé en ce que - on fabrique une pluralité de contacts réunis les uns aux autres par un squelette pour constituer une pièce unique-(ou peigne) - on met en place le peigne dans un bloc porte-contacts les extrémités des contacts saillant hors du bloc porte-contacts, - on découpe le squelette du peigne de manière à séparer les contacts les uns des autres, - on présente le bloc porte-contacts devant la plaque de manière que l'extrémité de chaque zone- d'introduc tion soit en regard de l'orifice d'un trou correspon dant, - on déplace relativement le bloc porte-contacts par rapport à la plaque pour introduire les zones d'intro duction dans les trous respectifs de la plaque, - et on poursuit ce déplacement pour faire pénétrer à force les zones élargies des contacts dans les trous de la plaque, 2.Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'on introduit ensuite sur les extrémités des contacts un boîtier de connecteur isolant comportant un fond muni d'un nombre de trous correspondants en emplacement et en dimension à ceux de la plaque et en ce qu'on poursuit ensuite cette introduction du boîtier isolant sur les contacts pour que les zones élargies des contacts pénètrent à force dans les trous du boîtier. 3. Machine pour fabriquer des ensembles de connexion électrique réalisés par une plaque électriquement isolante comportant au moins une rangée de trous et par des contacts métallique en forme générale de tige engagés à force dans lesdits trous, chaque contact présentant une zone d'introduction agencée pour pénétrer sans effort dans le trou correspondant et une zone élargie située après la zone d'introduction et présentant des dimensions transversales supérieures à celles du trou correspondant, caractérisée en ce qu'elle comporte - un bâti, - une table portée par ledit bâti et agencée pour supporter et maintenir la plaque, - des moyens de support agencés pour supporter et maintenir notamment un bloc porte-contacts portant la pluralité de contacts de manière telle que les contacts soient perpen diculaires à la plaque, - et des moyens moteurs agencés pour déplacer les moyens de support vers la table. 4. Machine selon la revendication 3, caractérisée en ce que les moyens moteurs sont agencés pour communiquer aux moyens supports, d'abord, un déglacement libre pour introduire les zones d'introduction des contacts dans les trous respectifs de la plaque, puis un déplacement forcé pour faire pénétrer à force les zones élargies des contacts dans les trous. 5. Machine selon la revendication 4, caractérisée en ce que les moyens moteurs comprennent une barre d'entraînement associée solidairement aux moyens de support et, d'autre part, un système d'entraînement de ladite barre à actionnement manuel pour réaliser le susdit déplacement libre, et d'autre part, un vérin susceptible de coopérer avec l'extrémité libre de la barre d'entraînement pour réaliser le susdit déplacement forcé. 6. Machine selon l'une quelconque des revendications 3 à 5, caractérisée en ce que la table est munie de moyens de blocage comprenant des doigts fixes solidaires de la table et aptes à coopérer avec des évidements correspondants pratiqués dans la plaque pour empêcher tout déplacement de celle-ci dans un plan perpendiculaire à la direction d'introduction des contacts. 7. Machine selon l'une quelconque des revendications 3 à B, caractérisée en ce que la table comporte en outre des doigts d'appui élastiquement mobiles pour soutenir élastiq-uement la plaque. 8. Machine selon l'une quelconque des revendications 3 à 7, agencée pour autoriser la mise en place d'une succession de rangées parallèles de contacts dans une plaque présentant une succession équivalente de rangées parallèles de trous, caractérisée en ce que la table est constituée sous forme d'un chariot mobile par rapport au bâti et déplaçable sous l'action de moyens d'entraînement selon une direction perpendiculaire aux rangées de trous et en ce qu'il est prévu des moyens d'indexation pour l'avance pas à pas de la table en vue de la présentation successive de rangées de trous sous le bloc portecontacts. 9. Machine selon la revendication 8, caractérisée en ce que les moyens d'indexation comprennent d'une part, une règle solidaire de la table et s'étendant selon la direction d'avancement de celle-ci, cette règle étant munie d'une succession de trous espacés selon un pas correspondant à l'intervalle entre les rangées de trous et, d'autre part, un doigt mobile apte à coopérer successivement avec lesdits trous sous l'action de moyens de commande. 10. Machine selon l'une quelconque des revendications 3 à 9, agencée pour la mise en place d'un boîtier isolant de connecteur sur les contacts, caractérisée en ce que les moyens de support sont en outre agencés pour supporter et maintenir un bloc porte-boîtier, les blocs porte-contacts et porte boîtier étant amovibles et interchangeables dans les moyens support. Il. Machine selon l'une quelconque des revendications 3 10, caractérisée en ce que les moyens moteurs sont a#gencés pour permettre un réglage de la longueur d'insertion dans# la plaque des contacts d'au moins une rangée. 12. Machine selon l'une quelconque des revendications 3 jl, caractérisée en ce que le b-loc porte-contacts est agencé po que la longueur d'insertion dans la plaque de certains contacts d'une rangée soit différente de la longueur d'insertion des aut contacts de la rangée.