L'invention vise, d'une façon générale, une installation permettant de préparer, de façon automatique et continue, une solution, dont la concentration est rigoureusement constante et réglable à volonté, constituant un bain de dialyse pour reins artificiels. Comme on le sait, un rein artificiel est un système qui comprend une membrane semi-perméable séparant deux zones dans lesquelles coulent respectivement le bain de dialyse et le sang du malade. A travers cette membrane se produisent, entre le bain et le sang, et réciproquement, les échanges d'électrolytes et de substances auxquels la membrane est perméable. Il est donc, avant tout, extremement important de pouvoir disposer d'un bain ayant une concentration connue avec précision et réglable, car chaque erreur commise sur la quantité d'électrolytes se répercute sur le pourcentage d'électrolytes dans le sang du malade. En outre, chaque dialyse peut durer jusqu'# 12 h, de sorte que la quantité totale de bain de dialyse 3 nécessaire, pour un débit de 500 cm /mn, peut être de l'ordre de 350 à 400 1. Lorsqu'une meme installation de préparation du bain de dialyse doit alimenter simultanément plusieurs appareils de dialyse, les dimensions d'une telle installation constituent un inconvénient non négligeable. On sait que, jusqu'à présent, la préparation du bain de dialyse s'effectue suivant trois procédés, à savoir un procédé manuel, un procédé semi-automatique et un procédé automatique. Le procédé manuel repose sur la dissolution d'une quantité connue de sel dans une quantité connue d'eau. Il s'agit donc d'un procédé volumétrique, très empirique du fait qu'il est difficile de doser avec exactitude les constituants. On effectue le contrôle de la composition du bain, soit au moyen d'un ionogramme (bien entendu réalisé en laboratoire, ce qui demande donc un certain temps), soit selon le procédé- osmométrique, qui est assez rapide mais grossier. Un tel procédé manuel présente encore d'autres inconvénients qui résultent des dimensions très importantes de l'installation et des difficultés posées par la stérilisation des cuves de préparation. Le procédé semi-automatique constitue un perfectionnement du procédé manuel. Il présente essentiellement les mêmes caractéristiques de préparation, avec toutefois cette différence que l'on utilise -des appareils de mesure de conductivité qui permettent un réglage précis et permanent de la composition du bain. Toutefois, les inconvénients relatifs aux grandes dimensions de l'installation et aux difficultés de stérilisation sont les mêmes que dans le procédé manuel. Le troisième des procédés connus, à savoir le procédé automatique, présente des caractéristiques qui dépendent du nombre des appareils dialyseurs alimentés. Dans le cas de l'alimentation d'un unique rein artificiel, de telles installations comprennent une pompe proportionelle et le réglage final de la solution est assuré au moyen d'un appareil de mesure de conductivité, ci-après nommé ohmmètre. Ces installations sont donc assez complexes, leurs éléments sont délicats et, de plus, elles sont d'un prix élevé. Les installations automatiques pour l'alimentation de plusieurs appareils dialyseurs Sont, au contraire, essentiellement volumétri ques, à savoir qu'elles sont constituées par un premier récipient dans lequel est aspirée une quantité donnée de concentré et par un second récipient, plus grand que le premier, dans lequel se mélangent l'eau et le concentré. La solution obtenue est transvasée dans une grande cuve d'alimentation et, de là, elle est envoyée aux appareils utilisateurs. Le contrôle final de la concentration de la solution est effectué au moyen d'ohmmètres. Ces installations présentent, elles aussi, des inconvénients liés à la complexité de l'installation et aux grandes dimensions des cuves de préparation et de distribution, ainsi que d'autres inconvénients propres aux installations manuelles ou semi-automatiques, surtout en phase de rinçage et en phase de stérilisation. Les deux types d'installations automatiques décrits présentent de plus cet inconvénient d'avoir un étalonnage mécanique fixe, de sorte qu'il est impossible de faire varier la concentration de la solution du bain, tout au moins au cours de la phase de dialyse. t'invention vise une installation pour la préparation automatique d'une solution de concentration contrôlée et réglable à volonté, joignant à une grande simplicit de fonctionnement, une manoeuvre commode et une très grande sécurité, cette installation étant de plus exempte des-incon- vénients cités plus haut. De façon plus précise, l'invention a pour objet une installation pour la préparation automatique d'une solution de concentration contrôlée et réglable constituant un bain de dialyse pour reins artificiels, cette installation étant caractérisée par le fait qu'elle comprend un récipient de préparation et un récipient de distribution reliés l'un à l'autre par des dispositifs de transvasement, ce récipient de distribution assurant l'alimentation continue d'au moins l'un des reins artificiels par cette solution, tandis que le récipient de préparation assure la préparation intermittente de cette solution, ladite préparation étant commandée par un signal qui se manifeste chaque fois que le niveau de la solution dans le récipient de préparation est inférieur à un niveau donné, la concentration -de la solution dans le récipient de préparation étant commandée et réglable grace à l'introduction d'eau désionisée et de concentré en quantité réglable, à travers des premiers organes commandés par des seconds organes sensibles à la valeur de la concentration de ladite solution. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront de la description qui va suivre, faite en regard des dessins annexés et donnant, à titre explicatif mais nullement limitatif, une forme de réalisation. Sur ces dessins, la figure 1 est un schéma hydraulique de principe de l'installation selon l'invention; - la figure 2 est un schéma électrique de cette installation; - la figure 3 est un schéma électrique du circuit qui remplit les fonctions logiques de cette,installation; et - la figure 4 est un schéma électrique concernant l'ali mentation de pompes de cette installation. L'installation selon l'invention, telle que représentée sur la figure 1, comprend un récipient de préparation I, un récipient de distribution 2 et un récipient 3 pour le concentré. Ce dernier comporte un tube d'entrée 4 sur lequel est montée une pompe d'aspiration 5. Sur le fond du récipient 3 est branché un tube 6 sur lequel est montée une pompe 7; la sortie de ce tube 6 se divise ensuite en deux conduites 8 et 9. Sur la conduite 8 sont montés un dispositif 10 de chauffage pour le concentré et une sonde thermométrique 11 servant à repérer la température de ce concentré. De la sortie de cette sonde 11, ce tube 8 retourne dans le récipient 3. Sur la conduite 9 est montée une électrovanne 12, dont la sortie, toujours par l'intermédiaire de la conduite 9, communique avec le récipient de préparation I L'arrivée d'eau désionisée se fait par un tube li qui alimente trois électrovannes 14, 15 et 16. L'électrovanne 14 est montée sur un tube 17 qui communique avec le récipient de préparation 1; l'électro- vanne 15 communique simplement avec le tube 17 et, en aval de cette électrovanne, est montée une soupape 18 servant à l'étalonnage du débit; l'électro vanne 16 est reliée à l'entrée principate d'un débitmètre 19 a venturi. L'entrée secondaire de ce débitmètre est reliée a un tube 20, par lequel arrive la solution de stérilisatiun et sur lequel sont montés une electrovanne 21 et un débitmètre 22. La sortie du débitmètre 19 à venturi est reliée, au moyen d'un tube 23, au récipient 1. Ce récipient 1 comporte deux tubes de sortie 24 et 25. Sur le premier, qui revient au récipient 1 lai-meme, sont montées une pompe 26 de remise en circulation et une sonde 27. Quant au tube 25, il se divise en deux autres tubes 28 et 29 : le tube 28 est relié au récipient de distribution 2, et sur ce tube est montée une pompe 30 de transvasement; sur le tube 29 est montée une électrovanne 31. Le récipient 2 comporte deux tubes de sortie 32 et 33; le premier est relié, comme le tube 29, å un tube de vidange 34, sur lequel sont montées une pompe 46 et une électrovanne 47, tandis que sur le tube de sortie 33 sont montées une sonde 35 et une pompe de distribution-36. La sortie du tube 33 est reliée à deux tubes 37 et 38, dont le premier retourne au récipient 2 et dont le second est branché sur deux débitmètres 39 montés en parallèle et reliés à un tube 40 d'alimentation des reins artificiels en bain de dialyse, Les trois récipients 1, 2 et 3 sont reliés, par l'intermédiaire de tubes de sortie 41, à un méme tube 42. Dans ces trois récipients sont disposés trois manostats, respectivement, 43, 44 et 45. Si l'on se reporte à la figure 2, on voit que l'installation comporte trois prises ou bernes d'alimentation 50, dont l'une est la prise de terre. L'alimentation électrique de l'installation selon l'invention se fait par deux lignes 53 et 54 sur lesquelles sont montés deux fusibles 51 et un interrupteur général 52. La ligne 54 est branchée sur l'alimentation d'un ohmmètre 57, sur lequel est branchée la sonde 27. Cet ohmmètre qui comporte un instrument indicateur 58, étalonné en millishos et desbornes ou prises des sortie 59 à 63, permet, au moyen- de résistances réglables, de fixer à volonté la valeur maximale et la valeur minimale de la concentration de la solution à mesurer.Si, par l'intermédiaire de la sonde 27 plongée dans cette solution, on détecte une conductivité dont la valeur est comprise entre les deux niveaux fixés à l'avance, aucun signal d'alarme ne se déclenche, mais il se produit le déclenchement du relais correspon- dant à la valeur de concentration maximale dépassée ou de concentration minimale non atteinte. Si la valeur de concentration mesurée est comprise entre les valeurs fixées à l'avance, la prise 60 et la prise 61 sont reliées à la prise 63. Au contraire, cette prise 63 est reliée à la prise 59, si la concentration est supérieure au niveau maximal fixé, ou à la prise 62, si la concentration est inférieure à la valeur minimale fixée à l'avance. Une autre prise d'alimentation 64 est ensuite reliée à une prise 65, qui est elle-meme reliée à une minuterie 66, dont la bobine est branchée sur le conducteur 53 et dont les deux autres prises sont reliées respectivement à un bouton-poussoir de vidange 67 et à trois contacts, å savoir respectivement le contact 68 de rinçage, le contact 69 de dialyse et le contact 70 de réchauffage du concentré. Les contacts 68 et 69 sont branchés sur le conducteur 54, tandis que le contact 70 est branché sur le dispositif de réchauffage lO du concentré ainsi que sur la sonde 11 qui sont branchés sur le conducteur 54. Une lampe 71 est montée en parallèle avec la sonde 11. Une autre lampe 72 est intercalée entre le conducteur 54 et un contact 73 d'aspiration du concentré, qui est lui-meme branché sur le conducteur 53. Cette lampe 72 est reliée également à un manostat 45 qui est lui-m & e branché sur la pompe 5. En ce qui concerne le manostat 44 du récipient 2, on voit qu'il est branché sur le conducteur 54 et sur une prise 74, tandis que le manostat 43 du récipient 1 est branché sur le-conducteur 54 par sa borne commune, tandis que ses deux autres bornes sont branchées respectivement sur les prises 75 et 76. Le conducteur 54 est relié à une autre minuterie 77 qui est elle-meme reliée à une prise 78 et à la bobine d'un télérupteur 79. Cette bobine est branchée sur le conducteur 54 par l'intermédiaire d'un contact fermé d'un relais d'alarme 80. Le conducteur 54 est branché sur la bobine d'un relais 81 qui est lui-meme relié à une prise 82. La bobine d'un télérupteur 83 de transvasement est branchée sur le conducteur 54 et sur une prise 84, tandis qu'une minuterie 85 de transvasement est branchée sur le conducteur 54 et sur deux prises 86 et 87. Deux autres contacts 69 de dialyse sont montés respectivement entre le conducteur 54 et les prises 89 et 106, tandis-que, par le conducteur 54, sont montés en série un contact 90 de stérifisatt on, un contact 68 de rinçage et la bobine d'un relais 92, ellemême branchée sur une prise 93 et, par l'intermédiaire d'un contact ouvert du relais 92, sur une prise 95. Le conducteur 54 est branché à e borne des bobines des électrovannes 15, 16, 47, 31, 21 et 14. L'électrovanne 15 est elle-meme reliée par l'intermédiaire d'un contact fermé d'un relais 96, à deux autres contacts, dont l'un est fermé et dont l'autre est ouvert, d'un relais 97. Le contact fermé est branché sur une prise 99, et le contact ouvert sur une prise 100. Cette prise 100est branchée également sur bobine du relais 97, qui est branchée sur le conducteur 54 par l'intermédiaire d'un -autre contact 68 de rinçage. L'électrovanne 16, montée en parallèle, avec l'électrovanne 21, est branchée sur les mines contacts 97, au moyen d'un contact ouvert du relais 96. Les électrovannes 47 et 31, montées en parallèle, sont branchées sur la pompe 46, qui est branchée sur le conducteur 54. L'électrovanne 14 est reliée à une prise 104. Entre l'électrovanne 12 et le conducteur 54 sont intercalés un contact fermé du relais 97 et une minuterie 108 servant à l'alimentation du concentré; entre l'électrovanne 12 et la bobine de la minuterie 108 est monté un contact ouvert du relais 81; ce dernier est relié à une prise 110, reliée à son tour à la bobine d'un relais 111 et à une minuterie 112 du cycle de rinçage. Cette minuterie 112 est branchée, par l'intermédiaire d'un autre contact 68 de rinçage, sur le conducteur 54. Quant à la bobine du relais 111, elle est reliée à un contact fermé du meme relais, qui est relié à un dispositif d'alarme 115 branché sur la minuterie 112. La bobine du relais 111 est reliée également à une prise 116 et à une lampe 117 branchée sur le conducteur 53 par l'intermédiaire d'un autre contact 68. Le conducteur 53 est relié, par l'intermédiaire d'un autre contact 69 de dialyse, à une lampe 119 et à la pompe 7 qui sont montées en parallèle et branchées sur le conducteur 54. Le contact ouvert 68 est branché, par l'intermédiaire d'un autre contact ouvert 90 de stérilisation, sur une lampe 122 et sur la bobine du relais 96. Le conducteur 53 est branché, par l'intermédiaire d'un interrupteur de contrôle 124, sur les bornes 125 d'un ohrnmêtre 126 sur lequel est branchée la sonde 35. Cet o h mm ètrecomporte un instrument indicateur 127, une borne d'alimentation 128 reliée au conducteur 54 et une borne de signalisation 129 reliée à la bobine du relais 80 et, en parallèle avec celle-ci, à un dispositif d'alarme 130 qui est monté en série avec un bouton-poussoir 131 et avec un contact ouvert du relais 80. Lorsque la concentration de la solution mesurée par la sonde 35 dépasse la valeur maximale ou est inférieure à la valeur minimale-fixée à l'avance, les bornes 125 et 129 sont réunies. Entre les conducteurs 53 et 54 sont montées respectivement les bobines de deux télérupteurs, une bobine 132 d'alimentation générale et une bobine 133 de recyclage dans le recopient de préparation 1. Entre ces deux conducteur 53 et 54 sont également intercalés un disposi tif de comptage 134 et une lampe 170 tandis qu'une autre lampe 171 est montée-en série avec un interrupteur 172. Ce dernier agit en méme temps sur les contacts des minuteries 66 et 77. Le conducteur 54 est branché également sur une prise 135. La figure 3 représente le schéma de montage des "triacs" qui remplissent les fonctions logiques de l'installation selon l'invention. Ce schéma montre un premier branchement en série de quatre "trial' 140 à 143. Le "triac" 140 (ensemble de deux diodes inversées) est relié à la prise 87, tandis que le "triac" 143 est relié aux prises 65 et 110. Les électrodes de commande de ces quatre "triacs' sont reliées respectivement à la prise 74, aux prises 116 et 61, la prise 60.et à la prise 75. La prise 87 est elle-mtme reliée à l'électrode de commande d'un"triac" 14,, monté en série avec un 11triac1, 145. Le "triac" 144 est relié à la prise 99, tandis que le "triac" 145 est relié à la prise 65. L'électrode de commande du triac 145 est reliée à la prise 59. La prise 86 est reliée à l'électrode de commande d'un triac 146, monté entre la prise 65 et les prises 84 et 100. Un autre triac 147, monté entre la #prise 65 et la prise 104, est relié,par son électrode de commande, à la prise 76. Un triac 148, monté entre la prise 65 et la prise 7S est branché aux prises 89 et 135 par son électrode de commande. La prise 65 est branchée sur un autre triac 151, relié à une prise 93 et A une série de deux triacs 152 et 153. Les électrodes de commande des triacs 151 à 153 sont reliées respectivement aux prises,62, 75 et 106. Le triac 153 est relié a la prise 82. Enfin, l'électrovanne 12 est montée entre le conducteur 54 et la prise 95. La figure 4 représente de façon schématique l'alimentation de pompes au moyen des télérupteurs. Un réseau triphasé avec fil neutre alimente le premier télérupteur 132, dont les sorties sont reliées respectivement aux télérupteurs 79, 133 et 83. Le télérupteur 79 alimente la pompe de distribution 36; le télérupteur 83 alimente la pompe de transvasement 30 et le télérupteur 133 alimente la pompe de recyclage 26. L'installation selon l'invention fonctionne comme suit En fermant l'interrupteur général 52, on met sous tension les conducteurs 53 et 54. La prise 65 du schéma des fonctions logiques (figure 3) n'est pas alimentée, l'alimentation se fait en fermant le contact 69 de dialyse ou le contact 68 de rinçage ou de stérilisation, au bout d'un certain temps-qui dépend de la minuterie 66. Par l'intermédiaire de cette minuterie sont brusquement alimentées les deux électrovannes 47 et 31 et la pompe de vidange 46, de sorte que tout le liquide contenu dans les récipients 1 et 2 peut s'échapper par le tube 34. Entre temps, si l'on veut remplir le récipient 3 de concentré, on ferme le contact 73 pour aspirer ce concentré.La lampe de signalisation 72 s'allume donc et, si le niveau du concentré dans le récipient 3 est tel que le manostat 45 demeure en position de fermeture, la pompe 5 est alimentée et, grâce au tube 4, le concentré remplit le récipient 3. Une fois le niveau maximal atteint, le manostat 45 coupe l'alimentation de la pompe 5, ce qui arrente l'aspiration qui est reprise automatiquement à un niveau inférieur qui est fonction de l'étalonnage de ce manostat. Grâce au dispositif de réchauffage 10, on peut, quand cela est nécessaire, en fermant le contact 70, faire monter la température du concentré à des valeurs qui l'empechent de cristalliser. Le réchauffage du concentré est signalé par l'allumage de la lampe 71 et la sonde 11 règle la température de ce concentré à la valeur voulue. De plus, en fermant les télérupteurs 132 et 133, onslimente la pompe de recyclage 26. Au bout d'un temps donné,qui peut être de l'ordre de 5 mn, la minuterie 66 se ferme, ce qui alimente les triacs (figure 3), les électrovannes 47 et 31 se ferment et la pompe de vidange 46 s'arrete. Dans ces conditions, les deux récipients 1 et 2 sont complètement vides. En agissant sur le bouton de dialyse, tous les contacts 69 s'étant fermés, la lampe 119 s'allume, ce qui indique le fonctionnement de la phase de dialyse et l'alimentation de la pompe 7 qui entretient l'entratnement du concentré dans le récipient 3, ceci en vue d'empêcher tout risque de stratification. Etant donné que le récipient 1 est vide, la prise 76 est sous tension, grtce au manostat 43 et, par suite (figure 3) le triac 147 est conducteur et, par l'intermédiaire de la prise 104, l'électrovanne 14 de grand débit s'ouvre et, par conséquent, de l'eau désionisée pénètre dans le récipient 1, par les tubes 13 et 17 La sonde 27 de l'ohmmètre 57 mesure la conductivité en millimhos du liquide qui circule dans le tube 24, conductivité qui, du fait que dans ce cas ce liquide est de l'eau désionisée, peut etre supposée égale à zéro.Or, la conductivité mesurée par la sonde 27 étant inférieure au niveau fixé à l'avance, la prise 62 est sous tension, ce qui rend çonducteurs. le triac 151 (par l'intermédiaire de la prise 93), la bobine du relais 92 et les contacts 68 et 90 qui, du fait que les phases de rinçage et de stérilisation sont exclues, sont fermés. Il se produit donc la fermeture du contact du relais 92 et, par l'intermédiaire de la prise 95, l'ouverture de l'électrovanne 12 du concentré, lequel pénètre dans le récipient 1. Lorque est atteint dans ce récipient le niveau maximal fixé à l'avance, le manostat 43 se déclenche, ce qui a pour effet de débrancher la prise 76 et, par suite, de fermer l'électrovanne 14, tandis que la prise 75 est mise sous tension.Cela équivaut à rendre conducteur le triac 152 qui, avec le triac 153 déjà rendu conducteur, par l'intermédiaire de la prise 82, permet d'exciter la bobine du relais 81 et, par suite, la bobine de la minuterie 108 branchée sur le conducteur 54. A mesure que le concentré se mélange à l'eau du récipient 1, la conductibilité de la solution, qui est maintenue agitée par la pompe de recyclage 26, augmente progressivement. A supposer par exemple que, quand le manostat 43 est déclenché, la conductibilité de la solution èst encore inférieure à la valeur minimale fixée à l'avance, la prise 62 est sous tension et, par suite, par 11 intermédiaire du relais 92, l'électrovanne 12 est déclenchée et le concentré continue de pénétrer dans le récipient 1. En général, la quantité de concentré introduite ne permet pas d'équilibrer-exactement la concentration à la valeur désirée, de sorte que, par exemple, on peut avoir une concentration supérieure à la valeur limite fixée, et,par suite, par la sonde 27 du conductimètre 57, la prise se setrouve sous tension. Dans ce cas, le triac 145 est rendu conducteur et, du fait que Ilaiimeptation de la prise 60 est interrompue et que, par conséquent, le triac 142 n'est pas conducteur, le triac 144 devient conducteur. Par suite, la prise 99 est mise sous tension, et l'on obtient l'ouverture de l'électrovanne 15 d'introduction d'eau désionisée à faible débit. Le débit à ce stade de petites corrections peut etre en phase de mise au point, et on peut encre le régler à l'aide de la soupape 18. Entre temps, puisque la concentration minimale a été dépassée, le triac 151 cesse d'être conducteur et, par suite, l'électrovanne 12 d'introduction de concentré se ferme. La minuterie 108 a pour roule de retarder l'ouverture de l'électrovanne 12 de concentré pendant une durée convenable, par exemple 5 s, en vue d'empecher l'introduction du concentré dans le récipient 1 pendant les réglages rapides au cours de la préparation, réglages qui sont rendus nécessaires par le fait que les sels ne sont pas complètement dissous dans l'eau désionisée. On obtient des corrections alternativement faibles et rapides et convenablement espacées de la concentration du liquide contenu dans le récipient 1, en introduisant respectivement de l'eau ou du concentré en ouvrant l'électrovanne 15 ou l'électrovanne 12. Dans les conditions de concentration normale, il y a de la tension aux prises 60 et 61 de 1' ohmmètre 57, à la borne 75 du manostat 43, le récipient 1 étant rempli jusqu'au niveau fixé à l'avance et dans la borne 74#du manostat 44, le récipient de distribution 2 étant vide, au cours de la phase de dialyse; la borne 74 est sous tension chaque fois que la solution dans le récipient 2 est inférieure à un niveau fixé à l'avance; dans ce cas, les quatre triacs 140 à 143 deviennent conducteurs et, par suite, grace à la prise 87, la minuterie de transvasement 85 est excitée. Au bout d'un temps convenable, qui peut Entre de l'ordre de 15 s, pendant lequel la concentration conserve les valeurs fixées à l'avance et, par suite, les triacs 141 et 142 sont toujours conducteurs et la bobine de la minuterie 85 est traversée par du courant, la minuterie se déclenche et, par suite, la prise 86 est sous tension. Il en résulte que le triac 146 devient conducteur et que, grâce à la prise 84, se trouve déclenché le télérupteur 83 qui met en rotation la pompe de transvasement 30. De cette façon, le liquide du récipient 1 est transvasé dans le récipient 2. Si, pendant l'opération de transvasement, se révèlent des variations de la concentration du bain préparé, variations dues à de mauvaises solutions ou à une mauvaise étanchéité d'une électrovanne, l'un des triacs 141 et 142 cesse d'entre conducteur et, par suite, l'alimentation de la pompe 30 et le transvasement s'arrêtent automatiquement. De la sorte, il est impossible que soient transvasées méme de faibles quantités de bain ne répondant pas parfaitement aux valeurs de concentration fixées à l'avance En tout cas, le transvasement prend fin dès que l'on a atteint le niveau minimal du récipient 1. Dès que l'on atteint le niveau minimal de ce récipient de préparation, la prise 75 est débranchée par l'intermédiaire du manostat 43; il en résulte que le triac 143 cesse d'être conducteur et que l'alimentation de la pompe de transvasement 30 starrdte. La prise 76 est de nouveau alimentée et, comme expliqué plus haut, il entre de nouveau de l'eau désionisée et du concentré dans le récipient de préparation 1, jusqu'à ce qu'on obtienne un nouveau bain ayant la concentration voulue. Entre temps, par l'intermédiaire de la prise 89, le triac 148 est rendu conducteur et, par l'intetmédfafre de la prise 78, la minuterie 77 est alimentée. Au bout d'un temps convenable, qui peut titre de l'ordre de 8 mn, cette minuterie se déclenche et, par suite, se trouve excitée la bobine du télérupteur i9 qui commande le fonction nement de la pompe de distribution 36. La minuterie 17 a pour rle de permettre la répartition du liquide contenu dans le récipient 2, dans les appareils dialyseurs, lorsqu'il s'est écoulé un temps suffisant pour que le récipient 2 soit suffisamment rempli. De plus, le liquide contenu dans le récipient 2 est recyclé par la pompe 36. Sur le tube 33, à la sortie du récipient 2, est montée une seconde sonde 35 d'un ohmmètr e 126, et cette sonde, si les valeurs de concentration de la solution sorten dehors des tolérances admises, déclenche, en reliant entre elles les bornes 125 et 129, le dispositif acoustique d'alarme 130 et, par l'intermédiaire de la bobine du relais 80, ouvre le télérupteur 72, ce qui arrente l'slimentation de la pompe de distri bution 36. On peut arreter le signal acoustique d'alarme 130 en appuyant sur le-bouton-poussoir 131. Si l'on a,par exemple, des récipients 1 et 2 d'une capa cité utile de 20 1, des tubes d'alimentation d'un diamètre de 9 mi, et si la pression de l'eau d'alimentation est comprise entre 1 et 5 atmosphères, l'insLallation selon l'invention est en mesure d'assurer un débit final 3 utile d'au moins 5 000 cm à la minute et, par suite, d'alimenter en meme temps dix dialyseurs de flux normal avec, sur la concentration, un pourcentage maximal d'erreurs compris entre'1 et 2%, pourcentage que l'on peut régler en agissant sur le calibrage des deux ohmmètres En ce qui concerne la phase de rinçage après la phase de dialyse, on l'obtient en fermant les contacts 68. il convient de noter que, lorsque l'on agit sur l'interrupteur de rinçage, on bloque mécaniquement l'interrupteur de dialyse. Meme dans ce cas, on obtient l'alimentation des triacs (figure 3) au bout d'un temps déterminé par la minuterie 66. Par suite de la fermeture du contact 68, la lampe de signalisation 117 s'allume et la minuterie 112 est alimentée. Tant que la minuterie 66 n'a pas encore agi, les récipients 1 et 2 se vident complètement, par l'intermédiaire des électrovannes 47 et 31 et b l'aide de la pompe 46. Ensuite, une fois que la minuterie 66 a agi, les triacs (figure 3) sont alimentés; glace au manostat 43 du récipient I, on a de la tension la prise 76 et le triac 147 devient donc conducteur et, par conséquent, l'électrovanne 14 s'ouvre et de l'eau désionisée pénètre dans le récipient 1. Etant donné que le contact 68# est ouvert, la bobine du relais 92 ne peut titre excitée et il ne peut pas pénétrer de concentré par l'intermédiaire de l'électrovanne 12. Une fois que le niveau fixé a l'avance est atteint dans le récipient 1, la prise 76 cesse d'entre alimentée et, par suite, l'électrovanne 14 se ferme. Du fait que la prise 116 est sous tension et que, par suite, le triac 141 est conducteur a in s i que les triacs 140, 142 et 143, on a un signal à la prise 87 et, par conséquent,se trouve alimentée la minuterie de transvasement 85 qui, au bout d'un temps convenable, alimente la prise 86 qui, en rendant conducteur le triac 146, par l'intermédiaire du télérupteur 83, déclenche la pompe de transvasement 30. De la sorte, le triac 141 reçoit, par l'intermédiaire de la prise 116, une simulation de lecture du conductimètre 57 qui permet le transvasement depuis le r é c ipi e nt 1 jru s qu's u r é c ip ie n t 2, sans provoquer l'ouverture de l'électrovanne 12 de concentré. Le restant des opérations se produit comme expliqué plus haut pour la phase de dialyse, mais, bien entendu, sans introduction de concentré et sans utiliser la commande de 1'ohmmètre 126. Au bout d'un temps convenable fixé par la minuterie 112, durée qui peut être de l'ordre de 45 mn, cette minuterie se déclenche; par suite, le courant ne traverse plus le relais 111, de sorte que le contact 111 se ferme et que le dispositif de signalisation de fin des opérations 115 se déclenche. En même temps, le circuit logique des triacs cesse d'être alimenté. En ce qui concerne la phase de stérilisation, on l'obtient en fermant les contacts 90.,Cette phase, comme toutes les autres, commence par la vidange complète des récipients 1 et 2, gracie à l'ouverture des électrovannes 47 et 31 et au déclenchement de la pompe 46. Il y a lieu de noter que cette phase de stérilisation se produit à la suite de la phase de rinçage et que, par conséquent, les contacts 68 doivent Autre déjà fermés. Grâce au contact 90, la lampe 122 et la bobine du relais 96 sont alimentées. La fermeture du contact 96 provoque donc l'ouverture de l'électrovanne 16 (et celle-ci permet l'introduction d'eau désionisée dans le débitmètre 19 à venturi), et l'ouverture de l'électrovanne 21 qui permet à ce débitmètre 19 de recevoir la solution stérilisante prélevée dans un récipient approprie. En aval de l'électrovanne 21 est monté un débitmètre 22 qui a pour rtle de régler avec précision le pourcentage de la solution stérilisante. Le remplissage du récipient 1, le transvasement dans le récipient 2 et la répartition effectuée par celui-ci se produisent comme dans le cas de la phase de rinçage. Le circuit électrique, qui, pendant la phase de stérilisation, commande ltouverture des électrovannes 16 et 21, empeche automatiquement l'ouverture de ces électrovannes au cours de la phase de dialyse. Cela a pour effet d'empêcher que, en cas de panne ou de mauvaise étanchéité de ces électrovannes, des quantités même faibles de solution stérilisante ne pénètrent dans le récipient de préparation 1 pendant la phase de dialyse. Etant donné la faible capacité de ce récipient, des quantités meme minimes risqueraient de provoquer des complications cliniques. On peut prolonger la phase de stérilisation à volonté. Si l'on n'intervient pas à la main, elle se termine automatiquement au bout d'un certain temps qui est programmé par la minuterie 112. La phase de rinçage après stérilisation se produit dans les memes conditions que la phase de rinçage après dialyse, décrite plus haut. Avec l'installation selon l'invention, on obtient donc une répartition continue par le récipient 2, du bain de dialyse préparé avec une concentration parfaitement exacte et commandée par les sondes 27 et 35 des deux ohmm êtres 57 et 126. La préparation de ce bain et la transvasement du récipient 1 dans le récipient 2 se produisent par intermittence et automatiquement, lorsque le niveau dans le récipient 2 descend au-dessous d'un niveau minimal fixé à l'avance. Dans le circuit hydraulique qui agit pendant la phase de stérilisation, on pourrait remplacer le débitmètre 19 à venturi par une pompe. De plus, la minuterie 77,qui commande le déclenchement de la pompe de répartition 36 au bout d'un temps suffisant pour que le récipient 2 soit pratiquement rempli, pourrait titre remplacée par un manostat commandant le déclenchement de cette pompe lorsque le liquide atteint un niveau déterminé. Par rapport aux appareils connus, automatiques ou manuels qui reposent sur un procédé volumétrique, l'installation selon l'invention présente l'avantage considérable de réduire notablement les dimensions des récipiepts de préparation du bain de dialyse, puisqu'il n'est plus nécessaire de préparer, en une opération unique, toute la quantité de liquide nécessaire mais qu'au contraire cette quantité est préparée dans le récipient 1 å mesure qu'elle est distribuée par le récipient 2. De plus, on peut, à tout instant, modifier la concentration du bain de dialyse, simplement en réglant convenablement les niveaux de concentration maximale et de concentration minimale des ohmmètres 57 et 126. Au contraire, les procédés volumétriques ont des étalonnages fixes, de sorte qu'il n'est pas possible d'avoir de telles variations de concentrations. En outre, avec ces procédés connus, on ne peut utiliser que le concentré pour lequel l'installation est étalonnée, tandis qu'avec l'installation selon l'invention on n'a pas à tenir compte du type de concentré utilisé. Enfin, dans les installations automatiques qui utilisent des pompes proportionelles, la stérilisation se produit à chaud et n'est pas effectuée dans toute l'installation de distribution dans le bain de dialyse. Avec l'installation selon l'invention construite pour un nombre d'appareils dialyseurs supérieur à 1 ou 2, la stérilisation s'effectue au contraire chimiquement et à froid dans tous les récipients et les conducteurs dans lesquels le bain de dialyse a passé préalablement. Si l'alimentation des prises 50 venait à titre interrompue, les bobines des diverses minuteries seraient désexcitées,de sorte que, au retour de l'alimentation et du fait que la minuterie 66 est désexcitée, les récipients 1 et 2 se videraient complètement avant de reprendre å son début la phase qui a été interrompue. Pour éviter cet inconvénient, il est possible, au moyen de l'interrupteur 172, d'alimenter le conducteur 54 et d'empêcher d'agir les minuteries 66 et 77, afin de reprendre les phases de dialyse,de rinçage ou de stérilisation dans les conditions où elles se trouvaient au moment de l'interruption et de les poursuivre avec les opérations successives normales des cycles de fonctionnement décrits ci-dessus. R E V E N D 1 C A T f O N S 1 - Installatiompour la préparation automatique d'une solution de concentration contrôlée et réglable, constituant un bain de dialyse pour reins artificiels, cette installation étant caractérisée par le fait qu'elle comprend un récipient de préparation et un récipient de distri- bution reliés l'un à l'autre par des dispositifs de transvasement, ce recirécipient de distribution assurant l'alimentation continue d'au moins l'un des reins artificiels par cette solution, tandis que le récipient de préparation assure la préparation intermittente de cette solution, ladite préparation étant commandez par un signal qui se manifeste chaque fois que le niveau de la solution dans le récipient de préparation est inférieur à un niveau donné, la concentration de la solution dans le récipient de préparation étant commandée et réglable grace à l'introduction d'eau désionisée et de concentré en quantité réglable, à travers des premiers organes commandés par des seconds organes sensibles à la valeur de la concentration de ladite solution. 2 - Installation selon la revendication I, caractérisée par le fait que ces premiers organes comprennent des électrovannes et que ces seconds organes comprennent un oh m mèt re avec une sonde plongée dans la solution du récipient de préparation. 3 - Installation selon la revendication 2, caractérisée par le fait que ladite solution du récipient de préparation est recyclée au moyen d'une conduite qui a une entrée et une sortie dans ce récipient, une pompe de recyclage et ladite sonde étant montées sur cette conduite. 4 - Installation selon la revendication 2 ou 3, caractérisée par le fait que l'introduction de l'eau désionisée est effectuée par l'intermédiaire de deux électrovannes, à savoir une première électrovanne de grand débit qui se ferme lorsque est atteint un niveau maximal fixé à l'avance dans cé récipient de préparation, et une seconde électrovanne, de débit plus faible, qui s'ouvre chaque fois que la concentration de la solution est supérieure à une valeur maximale fixée à l'avance. 5 - lnstallation selon la revendication 4, caractérisée par le fait que cette seconde électrovanne est montée en série avec une soupape de réglage précis du débit. 6 - Installation selon l'une quelconque des revendicabons 2 à 5, caract#risée par le fait que l'introduction de ce concentré s'effectue par une électrovanne qui s'ouvre ou se ferme, respectivement, chaque rois que la valeur de la concentration est inférieure ou supérieure à des voleurs limites fixées à l'avance. 7 - Installation selon li revendication 6, caracteri6ée par le fait que ce concentré arrive dans cette électrovanne par #ne conduite branchée sur un récipient contenant ce concentré. 8 - Installation selon la revendication 7, carac terisée par le fait que dans cette conduite, avant ladite électrovanne, est montée une pompe. 9 - Installation selon la revendication 8, caractérisée par le fait que, entre cette pompe et cette électrovanne, ladite conduite comporte une branche qui pénètre dans le récipient contenant le concentré, en vue du recyclage de ce concentré, pour éviter sa stratification. 10 - Installation selon la revendication 9, caractérisée par le fait que, sur cette branche, est monté un dispositif de réchauffage du concentré, ainsi qu'une sonde thermométrique servant à régler sa température. 11 - kstaLatinsion l'une quelconq##des revendications 7 à 10, caractérisée par le fait que le remplissage du récipient de concentré jusqu'à un niveau fixé à l'avance s'effectue automatiquement grâce à une pompe commandée par un manostat introduit dans ce récipient. 12 - Installation selon rune quelconque des revendications 1 à 11, caractérisée par le fait que ces organes de transvasement comprennent une pompe montée sur une conduite qui relie ces deux récipients de préparation et de distribution, cette pompe de transvasement étant déclenchée par un signal qui se manifeste lorsque la solution dans le récipient de préparation est supérieure à un niveau fixé à l'avance, que la valeur de la concentration de cette solution est comprise entre les valeurs limites fixées à l'avance et que la solution dans le récipient de distribution est inférieure å un niveau fixé à l'avance. 13 - Tnstalmtion selon'une quelconque des revendications 1 à 12, caractérisée par le fait que cette solution est envoyée dans les reins arti-fi- ciels au moyen d'une conduite sur laquelle est montée une pompe de distribution. 14 - Instalatiôn selon la revendication 13, caractérisée par le fait que cette conduite, en aval de cette pompe, présente une branche qui pénètre dans le récipient de distribution, en vue du recyclage de la solution. 15 - Installation selon la revendication 13 ou 14, caractérisée par le fait que, dans cette conduite ou dans sa branche, est plongée une sonde d'un second ohmmètre, sonde qui, si la valeur de la concentration de la solution ne se trouve pas entre les limites fixées à l'avance, coupe l'alimentation de la pompe de distribution et déclenche un signal d'alarme acoustique et/ou optique. 16 - Installation selon l'une quelconque des revendications 1 à 15, caractérisée par le fait qu'elle comporte des dispositifs assurant la vidange de ces récipients de préparation et de distribution. 17 - Installation selon la revendication 16, caractérisée par le fait que ces dispositifs comprennent deux électrovannes et au moins une pompe de vidange. 18 - Installation selon l'une quelconque des revendications 7 à 17, caractérisée par le fait que ces récipients comportent des conduites d'échap pement. 19 - Installation selon l'une quelconque des revendications 1 b 18, caractérisée par le fait qu'elle comporte des moyens qui agissent en phase de rinçage qui permettent le transvasement de l'eau désionisée seule sans concentré, entre le récipient de préparation et le récipient de distribution. 20 - Installation selon l'tune queleonque des revendications 1 a 19, caractérisée par le fait qu'elle comporte des moyens qui agissent en phase de stérilisation et permettent le transvasement d'eau désionisée mélangée à une solution stérilisante, entre le récipient de préparation et le réci pient de distribution. 21 - Installation selon la revendication 20, caractérisée .par le fait que l'alimentation de ce récipient de préparation est assurée par un élément d'aspiration, alimenté par deux conducteurs respectivement pour l'eau désionisée et pour la solution stérilisante, ces deux conduites comportant deux électrovannes, la conduite de la solution stérilisante comportant également un débitmètre servant au réglage de la concentration de la solution stérilisante, ltélectrovanne pour l'eau désionisée étant ouverte ou fermée par une commande qui, en même temps, ferme ou ouvre cette seconde électrovanne de débit plus faible, qui alimente le récipient de préparation en eau désionisée. 22 - Installation selon la revendication 21, caractérisée par le fait que cet élément d'aspiration est un débitmètre à venturi. 23 - Installation selon l'une quelconque des revendications 2 à 22, caractérisée par le fait qu'elle comprend une minuterie qui, au début de chaque phase empêchez pendant un temps réglable, l'ouverture des électrovannes d'alimentation du récipient de préparation et, simultanement, actionne les organes de vidange des récipients de préparation et de distribution. 24 - Installation selon l'une quelconque des revendi cations 6 à 23, caractérisée par le fait que la commande de cette électro vanne pour l'introduction du concentré est retardée par une minuterie. 25 - Installation selon l'une quelconque des revendi cations 19 à 24 caractérisée par le fait qu'elle comporte une minuterie servant à régler la durée des phases de stérilisation ou de rinçage. 26 - Installation selon l'une quelconque des revendi cations 13 à 25, caractérisée par le fait qu'elle comporte une minuterie servant à retarder le déclenchement de la pompe de distrbution. 27 - Installation selon la revendication 23 ou 26, caractérisée par le fait qu'elle comporte des dispositifs servant à empocher ces minuteries d'agir. 28 - Installation selon 1'une quelconque des revendi cations 12 à 27, caractérisée par le fait qu'elle comporte une minuterie servant à retarder le déclenchement de la pompe de transvasement. 29 - Installation selon l'une quelconque des revendications 1 à 28, caractérisée par le fait que l'eau n'est pas désionisée.