La présente invention concerne l'utilisation d'esters d'acide carbonique comme liquides hydrauliques. En cas de pressions de service élevées et d'un fonctionnement par à-coup > les systèmes hydrauliques subissent des contraintes d1impul- sion qui, entre autres, dépendent également de l'élasticité du liquide en mouvement. Si le liquide hydraulique, c'est-à-dire un liquide pe-;mettant la transmission des forces hydrodynamiques ou hydrauliques (voir Römsp, Chemielexikon, 6ème édition, volume Il, page 2815, Frankh'sche Verlagshandlung, Stuttgart (1966)), possède une compressibilité élevée, le volume de liquide est modifié de façon considérable par augmentation de la pression. Ces modifications de volume produites par l'action de la pression retardent la transmission des forces.Ces retards passagers sont d'autant plus importants que la compressibilité, la pression de service et les volumes de liquide sont plus importants. La demanderesse a découvert selon l'invention que l'on pouvait réduire fortement ces modifications de volume indésirables, (chocs de compression),et leurs conséquences fâcheuses, en utilisant comme liquides hydrauliques des esters d'acide carbonique de formule générale dans laquelle RI et R peuvent être semblables ou différents et représentent chacun un atome d'hydrogène ou un groupe aliphatique, araliphatique ou aromatique, un groupe acyle, alkoxycarbonyle ou aryloxycarbonyle, n représente un nombre compris entre 1 et 10, et X représente un groupe alkylène comportant au moins deux atomes de carbone dans la chaine principale éventuellement interrompu par des hétéroatomes ou un groupe cycloalkylène, aralkylène ou arylène. Pour les groupes R1 et R2, on peut par exemple citer comme groupes aliphatiques, les groupes alkyle à chaine droite ou éventullement ramifiée en C1-C12, de préférence en C1-C6, tels que les restesméthyle, éthyle, propyle, sec-butyle, tert-butyle, éthyl-2 hexyle et n-décyle, les groupes cycloaliphatiques, tels que les groupes cyclopentyle et cyclohexyle et également les groupes aliphatiques comportant une ou plusieurs doubles liaisons, tels que par exemple les groupes propényle, butényle et undécényle; conne groupes araliphatiques, on peut en particulier citer les groupes benzoyle et méthylbenzyle;; comme groupes aromatiques, on peut citer les groupes aryle à 1 ou plusieurs noyaux comportant jusqu'a 14 atomes de carbone, de préférence les groupes phényle et naphtyle, pouvant etre également substitués par un ou plusieurs groupes alkyle, tels que les groupes méthylphényle, tert-butylphényle, nonylphényle et dodécylphényle; comme groupes acyle, on peut citer les groupes de formule générale dans laquelle R3 représente un groupe aliphatique en C1-C30, de préférence en C1-C18 et en particulier en C1-C4, pouvant éventuellement contenir également des doubles liaisons, par exemple les groupes acétyle, propionyle, butyrylt écanoyle, dodécanoyle, Octadécanoyle et oléyle; comme groupes alkoxycarbonyle, on peut citer les groupes en Cl-C6, et de préférence les groupes méthoxycarbonyle et éthoxycarhonyle;comme groupes aryloxycarbonyle, on peut citer en particulier les groupes phényloxycarbonyle éventuellement substitués, par exemple les groupes tolyloxycarbonyle et crésyloxycarbonyle. Pour les restes divalents X comportant au moins deux atomes de carbone dans la chatne principale, on peut par exemple citer : comme groupes alkylène, les groupes comportant jusqu'à 12 et de préférence jusqu'à 8 atomes de carbone dans la chaine principale, par exemple les groupes butylène-1,4, pentaméthylène-1,5, hexaméthylène-l, 6 et octaméthylène-l,8 et, de préférence, les groupes éthylène et propylène-1,3; comme groupes alkylène interrompus par des hétéroatomes, tels que des atomes d'oxygène, de soufre ou d'azote, on peut citer les groupes alkylène contenant des groupes axa, thia, alkylaza, carboxy, carbamido, uréthanne et urée; comme restes cycloalkyle, on peut citer en particulier le groupe cyclohexyle et le groupe hexahydroxylylène-l,4; comme groupes araîkylène, on peut citer en particulier le groupe xylylène-l,4; comme groupes arylène, on peut citer en particulier le groupe phénylène-1,4 et le groupe diphényl-2,2 propanediyle-4, 4'. Les caractéristiques des liquides hydrauliques selon l'invention que l'on désignera ci-après comme liquides hydrauliques E, peuvent etre encore améliorées par l'addition d'esters organiques de l'acide carbonique de formule générale dans laquelle les groupes R à R7 peuvent étre semblables ou différents et représentent chacun un atome d'hydrogène ou un groupe aliphatique, araliphatique ou aromatique, un groupe hydroxyalkyle, alkoxycarbonyle, aryloxycarbonyle ou acyle. 4 @ R7 correspondent aux @@@@@ee R1 et R2 Les groupes R à R correspondent aux groupes R et R : les exemples donnés pour ces derniers sont donc également valables pour les 4 7 groupes R à R Les carbonates de formules générales I et Il sont des carbonates à bas poids moléculaire dont le poids moléculaire est compris en général en 88 et 2500 et de préférence entre 119 et 1030. Dans les liquides hydrauliques E améliorés selon l'invention par addition de carbonates de formule générale Il, que l'on désignera ci-après comme liquides hydrauliques V, la quantité d'additif par rapport à la quantité de carbonates de formule générale I n'est pas critique; le rapport de mélange des esters d'acide carbonique de formules générales I et Il peut varier entre de larges limites. Il est avantageux de choisir ce rapport de façon que 10 à 90-parties en volume, en particulier 25 à 45 parties en volume d'esters de formule I soient complétées à 100 parties en volume à l'aide de la quantité appropriée d'esters de formule Il. Les liquides hydrauliques selon l'invention E et V peuvent être en outre encore améliorés par addition de composés organiques hydrophiles. On peut citer en particulier, pour ces derniers, les alcanediols en C2-C6, tels que ltéthanediol, le propanediol-1,2, le propanediol-1,3, le butanediol-1,3, le butanediol-1,4, le méthyl-2 pentanediol-2,5 et le méthyl-3 pentanediol-2,5 et les alcanepolyols, tels que le glycérol, l'érythritol, le pentaérythritol, le mannitol et le sorbitol, les étheralcools obtenus par condensation de diols, tels que le diéthylèneglycol, le dipropylèneglycol, le triéthylèneglycol et le tétraéthylèneglycol, les monohydroxyéthers obtenus par éthérification d'un diol ou d'un éther-alcool difonctionnel avec un alcool, tel que l'éther monoéthylique du diéthylèneglycol, l'éther monoéthylique du dipropylèneglycol, l'éther monobutylique du diéthylèneglycol ou les éthers correspondants du triéthylèneglycol, du tripropylèneglycol et du tétrapropylèneglycol. La quantité de composés organiques hydrophiles cités ci-dessus introduite dans les liquides hydrauliques E et V selon l'invention peut varier entre de larges limites; on peut déterminer facilement, par des essais préliminaires, les rapports des quantités pour chaque cas. On ajoute de préférence une quantité de 5 à 60%, et en particulier de 10 à 4070 de composés organiques hydrophiles, par rapport au poids de liquides hydrauliques E ou V. Les liquides hydrauliques E et V selon l'invention se distinguent des liquides hydrauliques utilisés jusqu'à présent dans les dispositifs de transmission des forces hydrostatiques par une série d'avantages : ils sont moins compressibles que l'eau et répondent donc de façon remarquable aux exigences imposées dans la pratique aux liquides sous pression utilisés pour les dispositifs de commande hydrostatiques. Les modifications de volume, qui, sous l'influence de pressions de service élevées et de volumes de liquide important, conduisent à des retards passagers dans la transmission des forces et donnent lieu à des contraintes d'impulsion importantes, sont, pour les liquides hydrauliques selon l'invention E et en particulier les liquides améliorés V, beaucoup plus faibles que dans le cas de liquides hydrauliques à base d'huiles minérales ou d'eau. Les viscosités dynamiques des liquides hydrauliques selon l'invention E et V sont plus grandes que les viscosités dynamiques des huiles minérales ayant des viscosités cinématiques comparables, car les densités de ces liquides hydrauliques sont supérieures à celles des huiles minérales. Les liquides hydrauliques doivent également agir comme lubrifiant. Le pouvoir lubrifiant des liquides hydrauliques selon l'invention E et V est supérieur à celui des huiles hydrauliques connues comparables. On a prouvé cette supériorité par des essais dans des installations courantes d'essai des huiles lubrifiantes,les résultats obtenus pour les liquides selon l'invention ayant été pour tous les essais meilleurs que ceux obtenus pour des huiles hydrauliques comparables. Le pouvoir lubrifiant est si élevé, qu'il permet d'assurer un fonctionnement plus durable et plus sflr du palier et des différentes autres pièces du dispositif de transmission hydrostatique.On donne, dans les exemples ci-après, des valeurs numériques concernait le pouvoir de protection contre l'usure et l'aptitude à supporter des charges des liquides hydrauliques selon l'invention, que lton a obtenues sur une machine de Almen-Wieland. En ce qui concerne les valeurs moyennes des chaleurs écifi- ques, de la conductivité thermique et du poids spécifique, ces caractéristiques étant déterminantes pour l'évacuation de la chaleur du système hydrostatique et le dimensionnement des dispositifs de refroidissement ou d'échange de chaleur, les liquides hydrauliques selon l'invention E et, en particulier, les liquides améliorés V possèdent également des valeurs nettement plus favorables que les huiles hydrauliques minérales. Parmi les liquides hydrauliques selon l'invention, les liquides V constitués de mélanges d'esters d'acide carbonique de formules générales I et Il possèdent en particulier un point de figeage si bas qu'on peut également les utiliser à de très basses températures. En outre, les liquides hydrauliques selon l'invention E et V n'ont pas tendance à mousser. Pour améliorer certaines caractéristiques, par exemple pour augmenter la résistance à l'oxydation et pour diminuer la corrosivité, on ajoute aux liquides hydrauliques et aux lubrifiants des anti-oxydants et des inhibiteurs de corrosion à de faibles concentrations, par exemple environ entre opol et 0,1% en poids. Les liquides hydrauliques selon l'invention E et V sont remarquablement compatibles avec un grand nombre de ces additifs dans les oncentrations données ci-dessus.Ils sont particulièrement compatibles avec les phénols utilisés comme anti-oxydants, en particulier les trialkylphénols, tels que les t r i alky 1-2,4,6 phénols (par exemple diméthyl-2,4 cyclohexyl-6 phénol, tertiobutyl-2 méthyl-4 cyclohexyl-6 phénol et ditertiobutyl-2,6 méthyl-4 phénol). De meme, on peut introduire sans inconvénient les inhibiteurs de corrosion connus dans la technique, en quantités usuelles, par exemple en quantités de 0,001 à 0,1% en poids. La préparation des esters d'acide carbonique de formule I utilisés selon l'invention peut se faire par un procédé connu. On peut par exemple les obtenir par action du phosgène sur des diols en présence d'accepteurs d'acides, par exemple d'amine tertiaire. On peut également les obtenir en préparant d'abord par exemple l'ester d'acide bis-chloroformique pur à partir de 1 mole de diol et de 2 moles de phosgène et en faisant réagir celui-ci avec le diol en excès ou des alcools substitués en présence d'accepteurs acides, par exemple de carbonate de potassium ou d'amine tertiaire. On obtient, de façon simple, les esters d'acide carbonique par transestérification de carbonates de dialkyle ou de diaryle avec des diols ou des mélanges de diols et d'alcools substitués contenant un excès de diols, l'alcool ou le phénol formé étant éliminé par distillation.On utilise de préférence des carbonates de diaryle, en particulier du carbonate de diphényle (voir la demande de brevet de la République Fédérale d'Allemagne DOS n 1.915.908), car la transestérification peut alors se réaliser sans catalyseur, alors que, si on utilise des carbonates de dialkyle, il est nécessaire d'utiliser des catalyseurs alcalins de transestérification, qui peuvent conduire, dans la phase terminale,à des réactions secondaires. Comme diols, on peut par exemple citer : les diols aliphatiques dont les groupes hydroxy sont séparés par une channe alkylène présentant au minimum 2 atomes de carbone, comme par exemple l'éthylèneglycol, le propanediol-1,3, le butanediol-1,4, le pentanediol-1,5, 1'hexanediol-l,6 et 1 'octanediol-l,8. Comme alcools substitués, on peut par exemple citer : les alcools gras mono- et polyéthoxylés, tels que par exemple les éthers du mono-, di , tri et tétraéthyîèneglyoeîetde 1'éthyl-2 hexanol, du décanol, du dodécanol et de l'octadécanol, les phénols et alkylphénols mono- et polyéthoxylés, tels que par exemple les éthers du mono-, di-, tri- et tétraéthylèneglycol, du phénol, du toluène, du tertiobutylphénol, du nonylphénol et du dodécylphénol. Les poids moléculaires des esters d'acide carbonique utilisés selon l'invention peuvent etre contrôlés par le rapport molaire dans lequel on fait réagir le carbonate de diphényle et le diol. Si on transestérifie par exemple (n-l) moles de carbonate de diphényle, avec n moles de diol, on obtient une valeur moyenne du poids moléculaire du polycarbonate obtenu présentant des groupes hydroxy terminaux égale à : n x poids moléculaire du diol + (n-l) x 26. Les esters d'acide carbonique peuvent être ultérieurement modifiés par réaction des groupes hydroxy terminaux avec des sulfates de dialkyle, des chlorure d'acides, des anhydrides d'acides ou des cétènes pour donner des produits comportant des groupes ester ou éther terminaux. Une autre possibilité de modification consiste à transestérifier (nul) moles de carbonate de diphényle avec n moles de diol. On obtient ainsi des esters d'acide carbonique comportant des groupes phénylcarbonato terminaux. On obtient par exemple des esters d'acide carbonique portant, à l'une de leurs extrémités, ou à leurs deux extrémités, des groupes carbonate d'alkyle à la place des groupes hydroxy, lorsque l'on remplace dans la masse réactionnelle (n moles de diol +(n-l) moles de carbonate de diphényle) 1 ou 2 moles du diol par 1 ou 2 moles d'un alcool monofonctionnel bouillant à plus de 1900C. On peut par exemple utiliser comme alcools monofonctionnels, l'octanol-l, le nonanol-l, le décanol, l'alcool laurique, l'alcool stéarique et l'alcool oléique. On obtient par exemple les esters d'acide carbonique de formule I dans laquelle X représente un groupe oxaalkylène, en faisant réagir du carbonate de diphényle avec des oligomères d'oxyde d'alkylène, tels que ceux que l'on obtient par réaction de 1 mole d'eau avec 2 à 8 moles d'oxyde d'alkylène, par exemple d'oxyde d'éthylène, de propylène ou de butylène-1,2. Comme oligomères d'oxydes d'alkylène, on peut par exemple citer le diéthylèneglycol, le triéthylèneglycol, le tétraéthylèneglycol, le dipropylèneglycol, le tripropylèneglycol, le tétrapropylèneglycol, le dibutylèneglycol et le tributylèneglycol. On peut en outre obtenir des esters d'acide carbonique de formule I dans laquelle X représente un groupe oxaalkylène par réaction de carbonate de diphényle avec les produits d'addition des oxydes d'alkylène cités ci-dessus sur des diols aliphatiques, tels que le propanediol-1,3, le butanediol-1,4, le pentanediol-1,5, l'hexanediol-1,6, l'octanediol-1,8 et le bis(hydroxyméthyî)-1,4 cyclohexane,sur des diols cycloaliphatiques, tels que le dihydroxy-1,4 cyclohexane, sur des diols araliphatiques, tels que l'éther hydroxyéthylique d'hydroquinone et sur des diphénols, tels que l'hydroquinone et le bis(hydroxy-4 phényl)-2,2 propane. On peut par exemple obtenir les esters d'acide carbonique de formule I dans laquelle X représente un groupe alkylène interrompu par un groupe carboxy, en faisant réagir du carbonate de diphényle avec des diols contenant des groupes ester, tels que ceux pouvant être obtenus par réaction de 1 mole d'acide dicarboxylique, tel que l'acide succinique, l'acide glutarique, l'acide adipique, l'acide sébacique, l'acide tétrahydrophtalique, l'acide phtalique et l'acide isophtalique, avec 1,3 à 3 moles de diols aliphatiques, tels que l'éthylèneglycol, le propanediol-1,3, le butanediol-1,4 le pentanediol-1,5, lthexanediol-1,6, l'octanediol-1,8, le diéthylèneglycol, le triéthylèneglycol, le tétraéthylèneglycol, le dipropylèneglycol, le tripropylèneglycol, le dibutylèneglycol et le tributylèneglycol. On peut par exemple obtenir les esters d'acide carbonique de formule I dans laquelle X représente un groupe alkylène interrompu par un groupe carbamido par réaction de carbonate de diphényle avec des diols contenant des groupes amide, tels que ceux pouvant être obtenus par réaction d'acides dicarboxyliques, tels que l'acide succinique, l'acide glutarique, l'acide adipique et l'acide sébacique, ou leurs esters méthyliques avec deshyEay; alkylamines telles que l'éthanolamine ou la propanolamine. On peut par exemple obtenir des esters d'acide carbonique de formule I dans laquelle X représente un groupe alkylène interrompu par des groupes uréthanes, par réaction de carbonate de diphényle avec des diols contenant des groupes uréthane, tels que ceux qu'on obtient par exemple par réaction d'une mole de diisocyanates, tels que le diisocyanate d'hexaméthylène, avec environ 2 moles de diols, tels que l'éthylèneglycol, le propylèneglycol, le butylèneglycol, le diéthylèneglycol, le triéthylèneglycol, etc., ou également en faisant réagir du carbonate de diphényle avec des mélanges dedlols contenant un excès de diols, tels que ceux que l'on a cités précédemment, et des diamines dont les groupes amino sont séparés par une chaine alkylène comportant au moins deux atomes de carbone, comme par exemple l'éthylènediamine, la propylènediamine-1,3, ou 1 'hexaméthylènediamine-l, 6. On peut par exemple obtenir les esters d'acide carbonique de formule I dans laquelle X représente une chaîne alkylène interrompue par des groupes urée en faisant réagir du carbonate de diphényle avec des diols contenant des groupes urée, tels que ceux que l'on obtient par réaction d'alcanolamines, par exemple d'éthanolamine ou de propanolamine, avec des diisocyanates, par exemple du diisocyanate d'hexaméthylène, des carbonates ou chlorocarbonates, tels que par exemple le carbonate de diphényle. Par réaction de carbonate de diphényle avec des mélanges contenant des diols, par exemple des mélanges de différents diols comportant des channes alkylène non interrompues par des hétéroatomes, et/ou de diols comportant un ou plusieurs groupes éther, ester carboxylique, carbonamide, uréthane et/ou urée, on obtient des carbonates de formule I dans laquelle X représente différents groupes alkylène qui, en fonction de l'ordre dans lequel les différents diols ont réagi, se suivent de façon alternée ou séquentielle. Les carbonates de formule Il peuvent etre obtenus principalement grâce au même procédé connu que les carbonates de formule I; la condition présumée est naturellement l'utilisation comme produit de départ d'un diol comportant des groupes hydroxy voisins. On peut par exemple obtenir de tels diols par réaction de 1 mole d'oxyde d'alkylène avec 1 mole d'eau : on peut citer en particulier l'éthylèneglycol, le propanediol-1,2, le butanediol-1,2 et le butanediol-2,3. On peut naturellement utiliser également des diols comportant d'autres groupes fonctionnels, lorsqu'ils remplissent la condition mentionnée ci-dessus. On peut ainsi utiliser par exemple des polyols, en particulier le glycérol. Les exemples suivants illustrent l'invention sans toutefois en limiter la portée. EXEMPLE 1 a) Dans une ampoule en verre de 20 I munie d'un agitateur, d'un thermomètre de contact et d'une colonne à garnissage (longueur 70 cm, diamètre 5 cm), on fait fondre 8904 g (84 moles) de diéthylèneglycol avec 8988 g (42 moles) de carbonate de diphényle et 0,2 g de titanate de tétrabutyle et on chauffe progressivement sous 15 mm Hg. A 1200C environ, le phénol commence à distiller et on l'envoie dans le ballon de réception refroidi à l'eau par l'intermédiaire d'un tat à gaz chauffé par de l'eau à 500C et d'un réfrigérant descendant. Le chauffage est réglé de façon qu'il distille environ 500 g de phénol par heure. Lorsque l'on atteint une température interne de 1500C, 7800 g de phénol ont distillé (quantité calculée 7850 g).On maintient la température à cette valeur pendant encore 5 h. Le produit de réaction est une huile soluble dans l'eau, faiblement visqueuse et jaune clair ayant un indice d'OH de 480, correspondant à un poids moléculaire moyen de233 (indice d'OH calculé 470, poids moléculaire moyen calculé 238). b) Four séparer plus facilement le phénol formé au cours de la transestérification, on prépare d'abord, contrairement au mode opératoire a), un polycarbonate en n'utilisant qu'un faible excès de diéthylèneglycol et on fait ensuite réagir ce polycarbonate avec la quantité manquante de diéthylèneglycol correspondant au rapport molaire des produits de départ donnés dans a) : dans un récipient de 30 1 muni d'un agitateur et comportant un dispositif de chauffage réglable ainsi qu'une colonne à garnissage, on chauffe sous 15 xm Hg 9540 g (90 moles) de diéthylèneglycol, 17120 g (80 moles) de carbonate de diphényle et 0,5 g de titanate de tétrabutyle. A 1250C environ, le phénol commence à distiller. En 15 h, on chauffe progressivement le mélange à 2000C et on maintient ensuite la température pendant 3 h à cette valeur. Il distille alors 15020 g de phénol (quantité calculée 15040 g); le produit de réaction est un polycarbonate de diéthylèneglycol contenant des groupes hydroxy terndnex,deviscosité élevée et d'indice d'OH 96 (correspondant à un poids moléculaire moyen de 1170). Après avoir ajouté 7420 g (70 moles) de diéthylèneglycol, on chauffe pendant 5 h à 180-2000C sous atmosphère d'azote. Le produit ainsi obtenu est identique au produit obtenu selon le procédé décrit dans a). EXEMPLE 2 On réalise, comme dans l'exemple 1, la transestérification de 1590 g (15 moles) de diéthylèneglycol avec 2140 g (10 moles) de carbonate de diphényle sous 15 na Hg et,en augmentant la température jusqu'à 1600C, on obtient le carbonate sous forme d'une huile de viscosité moyenne d'indice d'hydroxy 306 (indice calculé 303) correspondant à un poids moléculaire moyen de 370. EXEMPLE 3 Comme dans l'exemple 1, on fait réagir 4950 g de triéthylèneglycol (33 moles) et 4708 g (22 moles) de carbonate de diphényle, sans utiliser de catalyseurs et en opérant sous 15 mm Hg à une température comprise entre 150 et 1900C. On obtient le carbonate sous forme d'une huile de viscosité moyenne d'indice d'hydroxy 225 correspondant à un poids moléculaire moyen de 500. EXEMPLE 4 Comme dans l'exemple 1, on fait réagir 4230 g de triéthylèneglycol (28,2 moles) et 5029 g de carbonate de diphényle (23,5 moles), ce qui correspond à un rapport molaire de 6:5, sous 15 mm Hg et à une température comprise entre 150 et 2000C. On obtient le carbonate sous forme d'une huile visqueuse d'indice d'hydroxy 110, correspondant à un poids moléculaire moyen de 1030. EXEMPLE 5 On fait réagir, comme dans les exemples précédents, en utilisant du carbonate de potassium comme catalyseur,900 g (6 moles) de triéthylèneglycol et 648 g (4 moles) d'éther mono-n-butylique du diéthylèneglycol ("butylcarbitol") avec 1712 g (8 moles) de carbonate de diphényle. On obtient le carbonate sous forme d'une huile visqueuse ayant un poids moléculaire moyen de 870. L'indice d'OH résiduel est de 4,6. EXEMPLE 6 On fait réagir, comme dans exemple 1, sous 15 mm Hg et à une température du mélange atteignant 1500C, 2760 g (30 moles) de glycérol avec 6420 g (30 moles) de carbonate de diphényle. En raison de la non miscibilité des produits de départ, on doit réaliser tout d'abord un mélange intime en agitant vigoureusementa Pour séparer totalement le phénol formé, on baisse la pression vers la fin de la réaction jusqu'à 1 mm Hg. L'huile résiduelle, soluble dans l'eau et fluide,ayant un indice d'OH de 475 est, d'après analyse chromatographique et spectrographie de résonance magnétique nucléaire, du carbonate 1,2 de glycérol ayant une pureté de 995. EXEMPLE 7 Comme dans l'exemple 1, on obtient, à partir de 1500 g (10 moles) de triéthylèneglycol et 1712 g (8 moles) de carbonate de diphényle, après distillation de la quantité calculée de phénol, un carbonate sous forme d'une huile visqueuse d'indice d'OH 138 correspondant à un poids moléculaire moyen de 854; la viscosité de cette huile est de 4167 cSt à 200C et de 403 cSt à 500C. On donne, dans le tableau I,ci-après, les compressibilités adiabatiques des carbonates ainsi préparés comparées à la compressibilité de l'eau et d'une huile hydraulique à base d'huiles minérales. Les compressibilités adiabatiques sont déterminées à l'aide d'un interféromètre à ultrasons, la précision de la mesure étant de 0,1%. D'après les valeurs du tableau 1, on peut constater que la compressibilité de l'huile hydraulique à base d'huiles minérales est à 200C plus élevée d'environ 42% par rapport à la viscosité d'un carbonate de viscosité analogue préparé dans l'exemple 1 et d'environ 50% par rapport à un mélange de 35 parties en poids du carbonate de l'exemple 3 et 65 parties en poids du carbonate de glycérol de l'exemple 6. Par rapport à l'eau, la compressibilité du carbonate de l'exemple 1 est, à 20 C, plus faible d'environ 36% et celle du mélange de 35 parties en poids de carbonate de l'exemple 3 et 65 parties en poids de carbonate de glycérol de l'exemple 6 est plus faible d'environ 45%. La diminution de volume exprimée en %, qui est le produit de la pression et du facteur de compressibilité, est considérablement plus faible pour les carbonates selon l'invention; il s'ensuit que le retard occasionnel dans la transmission de la puissance hydraulique, sous l'influence de la pression de service, est considérablement réduit lorsque l'on utilise les carbonates selon l'invention. D'après des essais réalisés sur une machine d'essai des lubrifiants du type Almen-Wieland et dans un engrenage à vis sans fin du type Cavex utilisé comme dispositif d'essai des lubrifiants selon la demande de brevet de la République Fédérale d'Allemagne DAS n0 1.234.051, on constate que les liquides hydrauliques selon l'invention possèdent des caractéristiques de lubrification remarquables et présentent une résistance de la pellicule de lubrifiant considérable; ils sont par conséquent bien supérieurs aux huiles hydrauliques connues. Les résultats de ces essais et les caractéristiques techniques des liquides hydrauliques soumis aux essais sont rassemblés dans les tableaux Il à VI ci-après; dans ces tableaux, A1 correspond au carbonate selon exemple 1, A8 correspond à un mélange de 35 parties en poids de A1 et 65 parties en poids de carbonate de glycérol selon l'exemple 6 et B1 et B2 correspondent à des huiles hydrauliques du commerce de haute valeur. Rendement d'un engrenage à vis sans fin du cype Cavex,en %. On donne, dans les tableaux III et IV ci-après les résultats obtenus lorsque 1'engrenage est entrainé sur la roue à vis sans fin et lubrifié avec a) des carbonates A1 et A8 et b) différentes huiles hydrauliques du commerce, de valeur élevée, B1 et B2. Essieu monté Cavex : série CRMR taille 65; rapport d'engrenage : i = 31; Vis : acier du type 16 Mn Cr 5; Roue à vis sans fin : bronze centrifuge GZ-Sn Bz 12; Inclinaison de la vis : m = 5,40; nombre de tours de la vis : 1000 tr/mn (valeur constante); Couple de rotation : varie de 1,55 à 7,75 m x kg. Pour la détermination des caractéristiques de lubrification des liquides hydrauliques à l'aide d'une machine d'Almen-Wieland, on utilise des échantillons d'essai de deux métaux identiques et différents. On fait fonctionner les paliers d'essai en augmentant progressivement la pression appliquée de 50 kg, après 200 rotations de l'arbre pour une vitesse de glissement de 0,066 m/s, jusqu'à la rupture de l'arbre, et on détermine l'indice de frottement (voir tableau V ci-après\ Dans les essais de durée, après un temps de fonctionnement sans pression de 5 mn, on augmente la pression appliquée de 50 kg, après 200 rotation de l'arbre et pour une vitesse de glissement de 0,066 m/s, jusqu'à une valeur de 300 kg et on continue sous cette pression. Les modifications de l'indice de frottement se produisant au cours de l'essai sont notées et, après la fin de cet essai, on détermine l'usure de l'arbre et des coussinets (voir tableau VI ci-après). TABLEAU I Poide Parties en Viscosité à 50 C compressibilité adiabatique en molécu- poids Ceti- degrés cm .dyne-1. 10-12 à une température de laire stokes engler ( C) moyen 20 40 60 80 Huile hydraulique à base d'huiles minérales de la technique antérieure 100 58,6 7,7 53,0 60,0 66,3 72,4 Eau 47,0 45,3 45,0 45,7 Carbonate de l'exemple 1 238 100 48,9 6,5 30,7 33,6 36,7 40,3 Carbonate de l'esemple 2 370 100 149,0 19,7 29,2 31,8 34,9 38,7 Carbonate de l'exemple 3 500 100 139,0 18,4 30,1 Carbonate de l'exemple 5 880 100 125,4 16,5 36,6 Carbonate de l'exemple 4 1030 100 584 77,0 29,5 32,5 35,8 39,7 Carbonate de l'exemple 7 238 95) 48,9 6,5 30,9 33,8 37,1 40,7 Ether polyglycolique du nonylphénol 5) (6 moles d'oxyde d'éthylène/mole de nonylphénol) Carbonate de l'exemple 3 500 35) 45,1 6,0 26,2 28,5 31,3 34,0 Carbonate de glycérol de l'exemple 6 118 65) Carbonate de l'exemple 3 500 75) 37,1 5,0 32,2 35,7 39,5 34,6 Carbonate de propylène-1,2 102 25) Carbonate de l'exemple 1 238 40) Carbonate de l'exemple 7 854 30) 27,4 3,75 32,6 35,9 39,7 44,1 Carbonate de propylène-1,2 102 20) Carbonate de glycérol de l'exemple 6 118 100 16,0 2,43 24,2 26,3 28,5 30,9 Glycérol 92 60 Carbonate de glycérol de l'exemple 6 118 40 42,1 5,6 23,0 TABLEAU II Caractéristiques technologiques. A1 A8 B1 B2 Densité à 20 C, g/ml 1,224 1,329 0,881 0,882 Point de figeage, C -32 -32 -19 -33' Viscosité à 200C, cSt 319,4 289,0 329,2 136,9 Viscosité à 50 C, cSt 49,2 42,1 58,1 30,3 Facteur directionnel, m 3,99 4,21 3,58 3,67 Essai sur une machine du type Almen-Wieland. Pression appliquée, kg 1800 850 300 700 Force de frottement, kg 350 284 @ 60 148 Essai à l'aide d'une balance de mesure du frottement du type Reichert. Marque d'usure, mm2 15,3 14,8 19,3 28,2 2 Charge spécifique maximale, kg/cm 196 202 156 106 Essai sur un appareil de mesure à 4 billes Charge de soudure, kg 170 180 200 120 TABLEAU III Lubrifiant Rendement en % pour un couple de torsion de (m x kg) à 20 C 1,55 3,10 4,65 6,20 7,75 A1 62,5 70,0 71,0 71,0 68,0 A8 65,0 70,0 71,0 71,0 71,0 B1 52,5 54,0 50,0 40,5 B2 55,0 58,5 53,0 - Lubrifiant à 50 C A1 75,0 75,0 72,5 70,0 67,0 A8 69,5 72,0 71,5 70,5 69,5 B1 55,0 52,5 44,0 - - B2 64,5 58,0 46,0 - TABLEAU IV Lubrifiant Rendement en % pour une charge de 0,08 m x kg et une vitesse à 20 C de glissement de (m/s) 0,84 1,68 2,52 3,36 4,20 A1 68,0 68,0 66,0 63,0 60,0 A8 73,0 73,0 72,5 71,0 69,5 B1 45,0 52,5 53,0 53,5 54,0 B2 53,0 60,0 63,0 62,0 60,0 Lubrifiant à 50 C A1 66,0 74,0 76,0 77,0 76,0 A8 58,0 65,0 68,5 70,0 68,0 B1 37,5 52,0 58,0 61,0 63,0 B2 40,0 60,0 64,0 65,0 65,0 TABLEAU V Indices de frottement pour les couples de métaux Arbre en : Acier Acier Fonte grise Coussinets en : Acier Fonte grise Acier Lubrifiant : A1 A3 B1 A1 A8 B1 A1 A8 B1 Pression appliquée, kg 100 0,18 0,20 0,16 0,16 0,38 - 0,10 0,12 300 0,20 0,29 0,20 0,25 0,39 0,09 0,21 0,19 0,13 600 0,17 0,23 - 0,24 0,38 0,12 0,15 0,14 0,12 900 0,24 0,31 - 0,26 0,36 0,19 0,13 0,12 0,12 1200 0,20 - - 0,25 0,35 0,24 0,18 0,18 0,12 1500 0,15 - - 0,23 0,35 0,23 - - - 1800 0,19 - - 0,20 0,35 - - - - 2000 - - - 0,20 0,35 - - - - Rupture de l'arbre pour one pression de (kg) 1800 900 300 > 2000 > 2000 1600 1350 1400 1150 TABLEAU VI Pour les couples de métaux Arbre en Acier Acier Fonte grise Coussinets en Acier Fonte grise Acier il y a modification des a) Indices de frottement pour l'utilisation des lubrifiants. apràs un temps d'essai cotal A1 A8 B1 A1 A8 B1 A1 A8 B1 de l'arbre at des coussinets de 11 minutes 0,24 0,31 0,11 0,20 0,31 0,13 0,13 0,23 0,12 51 minutes 0,13 0,15 0,11 0,13 0,31 0,13 0,12 0,10 0,12 91 minutes 0,10 0,11 0,12 0,14 0,17 0,13 0,12 0,07 0,11 131 minutes 0,09 0,07 0,13 0,14 0,14 0,12 0,11 0,02 0,11 171 minutes 0,08 0,04 0,13 0,13 0,11 0,12 0,08 n,m,* 0,10 181 minutes 0,08 0,03 0,13 0,14 0.11 0,12 0,07 u,m,* 0,10 b) Usure en mm.10-3 11 minutes 40 20 24 30 28 32 20 12 22 51 minutes 68 50 32 32 30 28 32 28 36 91 minutes 72 45 40 36 44 30 42 34 50 131 minutes 78 20 45 38 48 30 53 40 62 171 minutes 80 18 48 40 46 30 66 42 72 191 minutes 80 16 50 40 38 30 68 42 76 * n,m. = non mesurable. REVENDICATIONS 1 - Nouveaux liquides hydrauliques, caractérisés en ce qu'ils consistent en carbonates de formule générale dans laquelle R1 et R2 peuvent etre semblables ou différents et représentent chacun un atome d'hydrogène ou un groupe aliphatique, araliphatique ou aromatique ou encore un groupe acyle, alkoxycarbonyle ou aryloxycarbonylet n est un nombre compris entre 1 et 10 et X représente un groupe alkylène comportant, dans la chaine principale, au moins deux atomes de carbone et éventuellement interrompu par des hétéroatomes, ou un groupe cycloalkylène, aralkylène ou arylène. 2 - Liquides hydrauliques selon la revendication 1, caractérisés en ce qu'on y a ajouté des carbonates de formule dans laquelle les groupes 4 à R7 peuvent être semblables ou différents et représentent chacun un atome d'hydrogène ou un groupe aliphatique, araliphatique, aromatique, hydroxyalkyle, alkoxycarbonyle, aryloxycarbonyle ou acyle. 3 - Liquides hydrauliques selon la revendication 1 ou 2, caractérisés en ce qu'on y ajoute un composé organique hydrophile. 4 - Nouveaux liquides hydrauliques, caractérisés en ce qu'ils contiennent des carbonates de formule dane laquelle R1 et R2 peuvent être semblables ou différents et représentent chacun un atome d'hydrogène ou un groupe aliphatique, araliphatique ou aromatique, ou encore un groupe acyle, alkoxycarbonyle ou aryloxycarbonyle, n est un nombre compris entre 1 et 10 et X représente un groupe alkylène comportant, dans la chaine principale, au moins deux atomes de carbone et éventuellement interrompu par des hétéroatomes, ou un groupe cycloalkylène, aralkylène ou arylène. 5 - Liquides hydrauliques selon la revendication 4, caractérisés en ce qu'on y ajoute des carbonates de formule dans laquelle les groupes R a R7 peuvent être semblables ou différents et représentent chacun un atome d'hydrogène ou un groupe aliphatique, araliphatique, aromatique, hydroxyalkyle, alkoxycarbonyle, aryloxycarbonyle ou acyle. 6 - Liquides hydrauliques selon la revendication 4 ou 5, caractérisés en ce qu'on y ajoute un composé organique hydrophile.