La présente invention a pour objet un système de contrôle d'accès du type dans lequel une information mise en mémoire dans un objet portatif peut être contrôlée en associant l'ob- jet à un terminal qui délivre ou non une autorisation d'accès selon le résultat de ce contrôle. Elle vise plus particulière- ment des équipements de postes de péage dans lesquels un tel obietporté par une personne ou un véhicule, par exemple, est présenté à un dispositif de contrôle qui n'autorise le passage que si l'information mémorisée traduit le paiement d'un montant suffisant et/ou une date limite de validité convenable. On connait des systèmes de contrôle d'accès qui mettent en oeuvre des cartes pourvues d'une mémoire à piste magnétique, propres à être introduites dans la fente d'un terminal ou dis- positif de contrôle d'accès à l'intérieur duquel est lue l'in- formation portée par la piste magnétique. Lorsque cette infor- mation est reconnue convenable, une autorisation d'accès est délivrée en même temps qu'une information nouvelle est inscrite sur la piste magnétique avant que l'utilisateur ne la retire de la fente. Cette inscription peut être soit identique à la précédente, soit modifiée en fonction de paramètres qui dépen- dent du type de contrôle envisagé. Les dispositifs de contrôle d'accès à carte magnétique sont cependant parfois d'une utilisation peu aisée en raison de l'étroitesse de la fente dans laquelle doit être insérée la carte pour une lecture précise de son contenu par des trans- ducteurs appropriés. Ainsi, lorsque le dispositif de contrôle d'accès est utilisé sur certains équipements, tels que par exemple des remontées mécaniques dans les stations de sports d'hiver, le maniement de cartes par des utilisateurs dont les mains ne sont pas libres, s'avère particulièrement lent et mal commode. Les cartes magnétiques présentent en outre l'inconvénient que les inscriptions qu'elles portent peuvent être lues par des fraudeurs relativement facilement à l'aide d'un équipement approprié en vue de la reproduction illicite de ces inscriptions sur une carte vierge. De plus, la quantité d'informations enregistrées sur la ou les pistes magnétiques est très vite limitée par les dimen- sions physiques de la ou des pistes magnétiques, de la qualité des transducteurs et de la proximité de ceux-ci avec la ou les pistes magnétiques. Enfin, les équipements de lecture de ces cartes sont chers de parfois mal adaptés à des conditions d'environne- ment sévères. Ils nécessitent en effet la présence de trans- ducteurs magnétiques relativement coûteux et de moyens de déplacement de la carte relativement aux transducteurs ou vice versa qui les rendent à la fois complexes et sujets à des pan- nes, particulièrement lorsqu'ils doivent fonctionner dans des lieux peu protégés contre les intempéries et les variations de température. On connait également des dispositifs de contrôle d'accès à cartes électroniques dans lesquels l'unité de mémorisation de la carte est constituée par un circuit intégré à plusieurs positions de mémoire qui peuvent être adressés sélectivement par un terminal d'accès en vue de la lecture et/ou de l'ins- cription de données dans cette mémoire. Cependant, ces dispositifs nécessitent en général l'é- tablissement d'une connexion électrique entre la carte et le terminal qui nécessite l'introduction de la carte dans une fente ou analogue, afin de positionner les connexions de la carte vis-à-vis de celles du terminal de lecture. Ces disposi- tifs présentent donc souvent des inconvénients de maniement analogues à ceux de cartes magnétiques. En outre, ces cartes sont en général équipées de circuit de mémorisation et de protection des informations confidentielles qu'elles contien- nent relativement complexes et peu adaptés à des applications simples telles que le contrôle de péages. Enfin, on a proposé un système de contrôle d'accès à carte électronique dans lequel la liaison fonctionnelle entre un objet portatif à mémoire et le terminal de contrôle s'ef- fectue par signaux radio. Cependant, les ondes radio émises par ce type de système sont peu directives. Il existe donc un risque que les émissions de l'objet portatif et/ou du terminal d'accès atteignent des objets auxquels elles ne sont pas desti- nées, provoquant ainsi leur fonctionnement intempestif. En outre, il est relativement aisé pour un fraudeur éloigné de capter les signaux échangés entre un objet portatif et un terminal d'accès au cours d'une opération de contrôle d'accès. Il est donc nécessaire de prévoir avec ce type de dispositif des moyens complexes de protection par chiffrage des informa- tions échangées, qui en augmentent le coût. L'invention a pour but d'éliminer les inconvénients qui viennent d'être cités affectant un système de contrôle d'accès. Elle vise notamment un système de contrôle d'accès du type comprenant un ensemble d'objets portatifs propre à mémo- riser une information et un terminal pour contrôler l'informa- tion stockée dans chaque objet portatif qui lui est présenté afin de n'autoriser un accès que lorsque cette information est reconnue valide. Ce système est caractérisé en ce que chaque objet portatif est équipé d'un émetteur d'ondes propre à trans- mettre des signaux représentatifs de l'information qu'il mémo- rise et que le terminal comprend un récepteur propre à capter les ondes émises par tout objet portatif qui lui est présenté, l'un au moins de cet émetteur ou de ce récepteur étant très directif afin de ne pouvoir émettre ou capter lesdites ondes que dans un faisceau étroit. De préférence, le terminal et l'objet sont chacun à la fois émetteur et récepteur. Selon un mode de réalisation, le terminal est prévu pour émettre en permanence des messages d'interrogation propres à déclencher dans un objet portatif qui lui est présenté une procédure de transmission vers ce terminal des informations mémorisées dans cet objet. Ces informations sont recou- vertes au terminal d'accès en signaux électriques acheminés à une unité de gestion propre à effectuer les vérifications de validité nécessaires pour n'autoriser l'accès que si l'infor- mation m4mnris4e Pst valide. Selon une forme de réalisation de ce système, les infor- mations contenues dans les objets portatifs sont propres à être modifiées après chaque contrôle par une réinscription de la mémoire de l'objet portatif à partir de signaux transmis par le terminal de contrôle. Ces signaux peuvent comporter une information dérivée de l'information précédemment inscrite et mise à jour en fonction de l'opération de contrôle qui vient de se dérouler. Il est essentiel, conformément à l'invention, que l'un au moins des composants du système émette ou capte les signaux transmis seulement à l'intérieur d'un faisceau étroit afin que les signaux échangés entre le terminal et l'objet qui lui est présenté restent très localisés. On évite ainsi qu4ils ne perturbent la mémoire d'autres objets portatifs,tels que ceux de skieurs voisins dans une file d'attente à une remon- tée mécanique, ni ne puissent être captés aisément à l'exté- rieur du terminal en vue de leur reproduction dans un but frauduleux. Divers types de signaux peuvent être utilisés pour la mise en oeuvre de l'invention. Par exemple, on peut émettre des ondes lumineuses dans l'infrarouge à l'aide de diodes électroluminescentes. On peut également utiliser de petits émetteurs récepteurs d'ondes électromagnétiques hyperfréquence, ou des transducteurs de signaux acoustiques qui peuvent avanta- geusement fonctionner alternativement en émission et réception. L'invention vise également un objet portatif électroni- que pour un système de-contrôle d'accès du type qui vient d'être défini, qui comprend un circuit électronique dans lequel sont mémorisées les informations à contrôler et une source d'énergie pour l'alimentation autonome des circuits de cet objet. L'invention prévoit également un terminal pour un sys- tème de contrôle d'accès du type qui vient d'être défini et qui comprend avantageusement un émetteur de signaux logé au fond d'une chambre de dimensions latérales relativement restreintes, limitée par des parois absorbant l'énergie émise et comprenant une ouverture à une extrémité opposée à l'émetteur pour ne peroettre la sortie de l'énergie émise que dans un faisceau relative- ment étroit en direction d'un objet portatif présenté devant cette ouverture. On peut avantageusement prévoir d'équiper l'objet por- tatif d'un bracelet qu'un utilisateur peut attacher à son poi- gnet, de façon à en permettre la présentation aisée devant l'ouverture du terminal de contrôle d'accès. Dans le cas de stations de sport d'hiver, par exemple, équipées d'un système de contrôle d'accès aux remontées méca- niques, un tel objet peut être avantageusement remis à chaque skieur au début du séjour contre le versement d'une caution et après paiement d'une somme correspondant à un nombre déter- miné de passages aux points de péage des installations et/ou à une date limite d'utilisation, ce nombre et/ou cette date étant inscrits dans la mémoire au moment de la remise de l'objet au skieur. La présentation devant un terminal de contrôle d'accès d'un objet portatif incorporant les dispositions selon l'in- vention est beaucoup plus aisée que celle des cartes ou dispositifs analogues de l'art antérieur. Il n'est en effet pas nécessaire d'introduire cet objet portatif dans un loge- ment relativement exigu. Lorsqu'on utilise des ondes acousti- ques pour les échanges de signaux, il n'est pas obligatoire d'extraire celui-ci d'un réceptacle tel qu'une poche de vête- ment et de l'exposer pour le mettre en contact avec le termi- nal. Il peut en effet coopérer avec ce dernier sans contact direct et même à travers plusieurs épaisseurs de tissu ou analogue. L'objet portatif peut être constitué de façon simple, par exemple avec des transducteurs acoustiques aptes à fonc- tionner en émission et réception et pouvant être réalisés à peu de frais sous une forme purement statique, avec les trans- ducteurs piézo-électriques actuels. Il est également possible, selon l'invention,de minimi- ser le coût et d'accroître la simplicité de mise en oeuvre d'objets portatifs électroniques pour système de contrôle d'accès, en prévoyant de constituer le circuit de mémoire élec- tronique par un simple registre à décalage associé à des moyens permettant de le vider pour en effectuer la lecture lorsque l'objet est associé à un terminal d'accès et de le remplir à nouveau à l'issue d'une opération de vérification de validité des informations lues. Ainsi, la carte peut faire l'objet d'un effacement et d'ui réenregistrement à chaque opération de contrôle d'accès. Tou- tes les opérations requises par le processus de vérification de validité s'effectuent en dehors de l'objet portatif. Aucun circuit de traitement, d'adressage ou de chiffrage relativement complexe n'est nécessaire dans l'objet portatif lui-même. Il reste cependant possible d'augmenter la sécurité d'em- ploi d'objets portatifs équipés de tels circuits de mémoire a registre à décalage, par rapport à celle de cartes magnétiques, en prévoyant dans ces objets au moins un circuit comparateur permettant de comparer, au début de chaque opération de contrô- le d'accès, le contenu du message d'interrogation périodique- ment transmis par le terminal d'accès à une partie de l'in- formation mise en mémoire dans ce registre à décalage. Il est en outre possible de chiffrer, de façon très simple, les in- formations transmises à l'entrée de ce comparateur en prove- nance du registre à décalage, par un câblage approprié qui permet de faire correspondre les entrées parallèles du compa- rateur aux sorties parallèles respectives du registre à déca- lage dans un ordre différent de l'ordre de succession naturelle. L'opération de lecture du contenu du registre à décalage n'est autorisée que si cette comparaison préliminaire fournit un ré- sultat satisfaisant. La description suivante d'un exemple de réalisation est donnée à titre d'exemple non limitatif en référence aux dessins annexés, dans lesquels: - la figure 1 représente un objet portatif conforme à l'invention; - la figure 2 représente un terminal de contrôle d'accès appartenant à un système selon l'invention; - la figure 3 représente schématiquement un circuit élec- tronique à l'intérieur de l'objet portatif de la figure 1; - la figure 4 représente schématiquement une partie d'un circuit équipant le dispositif de la figure 2; - la figure 5 est un diagramme de signaux d'un type qui peut être mis en oeuvre dans le cadre de l'invention. Un objet portatif 10 (figure]) comprend un support en matière plastique 12 de forme générale rectangulaire et de faible épaisseur dont l'allure n'est pas sans rappeler celle d'un bot- tier de montre par exemple. Ce bottier 12 est relié sur deux côtés opposés à deux lanières 14 et 15 d'un bracelet permettant à un utilisateur d'attacher ce bottier 12 autour de son poignet. Sur la face supérieure du bottier 12 est ménagée une fenêtre 16 pour l'affichage, par exemple à l'aide de cristaux liquides, d'informations mises en mémoire dans un circuit élec- tronique noyé dans la masse du bottier 12 et dont la structure est explicitée en référence à la figure 3. Dans la partie cen- trale de la face supérieure du bottier, on a représenté par un trait pointillé 18, la trace de la face active d'un cristal piézo-électrique noyé également dans la masse du bottier 12. Un couvercle 20 à la surface supérieure du bottier 12 permet l'accès à un compartiment destiné à recevoir une pile d'alimen- tation des cricuits intégrés C-MOS constituant la partie élec- tronique de l'objet 10. 250 1396 Sur l'une des faces latérales 22 du boitier 12 fait saillie un bouton 24 de commande de l'affichage dans la fenê- tre 16 des informations mémorisées dans l'objet 10. Le cristal piézo-électrique dont la trace apparait en 18 est destiné à émettre des ondes acoustiques à une fréquence ultra sonore choisie par exemple dans une fourchette de 50 à kHz, dans un angle solide très petit perpendiculairement à la surface supérieure du boitier 12. Un terminal de contrôle d'accès 1l (figure 2) comprend une embase 30 destinée à être fixée au sol d'un couloir d'accès. De l'embase 30 dépend une potence 32 au sommet de laquel- le est montée une boite 34 de forme sensiblement parallélépi- pédique et ouverte sur sa face verticale avant 36, qui limite une enceinte au fond de laquelle est logé un transducteur acoustique 40 (figure 4) fonctionnant à la fréquence sélection- née mentionnée ci-dessus. Ce transducteur de faible puissance mais très directif est du type piézoélectrique. Il est rendu encore plus directif par sa position au fond de l'enceinte 34 et par la forme et le revêtement interne de cette enceinte. Les parois de l'enceinte absorbent les ondes qui les frappent de sorte que pratiquement seules parviennent à l'ouverture 36 les signaux émis dans un faisceau de faible ouverture angu- laire. Il est alimenté à partir de circuits électroniques logés dans l'embase 30. Le circuit de commande de ce transducteur 40 (figure 4) comprend un amplificateur 42 branché aux bornes du cristal 40 et relié par une ligne 45 à un circuit de réception non repré- senté dans l'embase 30, et un transistor 44 dont la base est commandée par une ligne 46 relié à un circuit d'émission non représenté, également logé dans l'embase 30, pour la commande de l'émission de signaux ultra-sonores par le transducteur 40. Les dimensions de l'ouverture 36 sur la face avant de la boite sommitale 34 de la potence 32 sont, par exemple, d'envi- ron 50 mmx 50 mm. La hauteur de la potence est choisie à la hau- teur de taille d'une personne de stature moyenne, de telle sor- te qu'il est aisé pour toute personne portant un objet portatif tel que 10 à son poignet, de présenter la face supérieure du boitier 12 devant la face 36 de l'enceinte du terminal 11. Dans cette position, les transducteurs acoustiques de l'objet et du terminal il peuvant échanger des signaux acoustiques en vue d'une opération de contrôle d'accès selon une procé- dure qui sera décrite ci-après. Le transducteur piézo-électrique de l'objet portatif 10 est représenté en 50 sur la figure 3, sous la forme schémati- que d'un haut-parleur. Il n'est pas nécessaire qu'il présente des caractéristiques de directivité analogues à celles du transducteur 40. Aux bornes de ce cristal sont montés, d'une part, un circuit d'émission comprenant un transistor 52 dont la base est commandée par une ligne 53 en sortie d'un codeur 54 et, d'autre part, un circuit de réception comprenant un amplificateur 55 dont.l'entrée 57 est reliée au cristal 50. Le cristal piézo-électrique 50 est alimenté par une pile 51 logée dans le cdImpartiement fermé par le couvercle 20 qui est destiné à fournir l'énergie à tous les éléments actifs du circuit de la figure 3. Un circuit intégré à registre à décalage est réalisé en trois parties représentées de façon distincte pour la clarté des explications: un registre à décalage 60 qui comporte entre 60 et 2000 cellules (60 à 2000 bits correspondant aux informa- tions à stocker) connectées en série avec une entrée 62 et une sortie série 64 reliée d'une part au codeur 54 et d'autre part à l'entrée 161 d'un multiplexeur 160; un registre à déca- lage 80 de capacité moindre (8 à 16 cellules) connecté en tête du registre 60; et un autre registre à décalage 90 de faible capacité (1 ou 2 cellules) connecté en tête du registre 80 par la liaison 91. Les informations stockées dans le registre 60 peuvent être visualisées par l'initereédiaire de leur sortie 68 connec- tées aux entrées 70 du dispositif d'affichage 16. Les tracés des lignes 71 sont prévus de manière à établir une correspon- dance, en principe gardée secrète, entre les bits de sortie du registre 60 et les bits d'entrée de l'afficheur 16. Autre- ment dit, on prévoit que l'information aux sorties 68 du registre 60, qui peut correspondre à une information de quanti- té ou à une date limite de validité, est codée de telle manière que, lorsque les bits 68 sont transmis aux entrées 70 de l'af- ficheur, ce dernier fasse apparaître une indication correspon- dant en clair au contenu des informations stockées dans le registre 70. L'afficheur est mis sous tension par une ligne de commande 73 à travers le bouton poussoir 24. L'entrée 62 du registre 60 est connectée à la sortie 81 du registre 80 qui reçoit sur son entrée série 84 la sortie série 92 du registre 90. L'entrée 94 du registre 90 reçoit, par l'intermédiaire du multiplexeur 160, soit les informations issues du reaistre 60 (celui-ci étant alors rebouclé sur lui-même), soit les informations en provenance du décodeur 100 dont l'en- trée est connectée par une ligne 58 à la sortie de l'amplifica- teur 55. La sortie 101 du décodeur 100 est également reliée à l'entrée série 124 d'un registre à décalage 120 dont la sortie est réunie à l'entrée série 114 d'un second registre à décala- ge 110. Les nombres de cellules des registres 110 et 120 sont respectivement équivalents aux ndinbres de cellules des regis- tres 80 et 90. Les sorties parallèles des registres 110 et 80 sont appliquées aux entrées parallèles d'un comparateur 130. La sortie 131 de ce comparateur est mémorisée par une mémoire 151. La sortie de cette mémoire agit sur une horloge interne 152 et sur un circuit logique "ET" 154. L'horloge interne 152 attaque l'entrée 171 d'un multiplexeur 170. La sortie de ce multiplexeur est reliée aux entrées horloges de décalage des trois registres 60, 80 et 90. Le décodeur 100 possède une sortie d'horloge 102 qui est connectée aux entrées d'horloge de décalage des registres 110 et 120 et à l'entrée 172 du multiplexeur 170. Les sorties parallèles des registres 120 et 90 sont appliquées aux entrées parallèles du comparateur 140. La sortie 141 de ce comparateur est mémorisée par une mémoire 150. La sortie de cette mémoire agit sur le circuit logique "ET" 154 dont la sortie modifie par l'intermédiaire des entrées 164 et 173 respectivement l'état des multiplexeurs 160 et 170. Ie circuit d'horloge 152 est tel qu'il fournit un nombre d'impulsions équi- valent au nombre de cellules constituant l'ensemble des regis- tres 90, 80 et 60,puis délivre un signal entraînant la remise à zéro des mémoires 151 et 150. Le codeur 54 est propre à convertir des signaux du type NRZ tels que représentés à la figure 5A et issus d'une lecture en série du registre 60 de signaux par exemple biphase diffé- rentiels du type représenté à la figure 5 B. Dans ces derniers, chaque passage d'un bit au suivant est marqué par une transition. - En outre, aux bits nuls correspond une fréquence de transition double de celle des bits de niveau 1. Ce type de signaux bi- phase permet d'exciter, tant en émission qu'en réception, les transducteurs 50 et 40. Dans le circuit de la figure 3, les signaux biphase différentiels du type représenté à la figure 58 captés par le transducteur 50 sont décodés par le décodeur 100 pour produire, d'une part, des signaux de données du type NRZ (figure 5A) sur la sortie 101 et, d'autre part, des signaux d'horloge sur sa sortie 102. En fonctionnement, le transducteur 40 (figure 4) du termi- nal de contrôle d'accès 11 émet périodiquement, par exemple tous les 200 millisecondes, une séquence de bits ou message d'inter- rogation. Si un objet portatif 10 a été placé devant l'ouvertu- re 36, cette séquence est captée par le transducteur 50 (figure 3). Le message correspondant apparaît à la sortie 85 du déco- deur 84 et est enregistré séquentiellement dans les registres à décalage 120 et 110, sous la commande du signal de cadencement, l'état de repos des multiplexeurs 160 et 170 établissant respec- tivement les liaisons 161-163 et 171-174. A la fin de cet enre- gistrement, le comparateur 130 émet un signal sur sa sortie 131, si les contenus des registres 80 et 110 correspondent. Dans le cas contraire, la lecture de l'objet portatif n'est pas poursui- vie. On obtient ainsi une première sécurité contre les tentati- ves d'utilisation d'objets portatifs non autorisés dans le sys- tème d'accès. On remarque que l'ordre de transmission des bits de l'un des registres 80 ou 110 au comparateur peut être modifié par un câblage approprié de façon à chiffrer la corresponance entre le message issu du terminal et le message contenu dans le registre 80 conformément aux explications données ci-dessus pour la liaison entre le registre 60 et l'afficheur 16. Si le comparateur 130 délivre à sa sortie 131 un signal- de validation,ce signal est mémorisé en 151 et le circuit d'hor- loge 151 et le circuit d'horloge 152 autorise alors la lecture série des informations issues des registres 90, 80 et 60 et leur transmission, après codage par le codeur 54, par le trans- ducteur 50. * il Le multiplexeur 160 étant en position 161, 163, les informations sorties en série du registre 80 se trouvent de ce fait réintroduites automatiquement dans les registres , 80 et 60. Les informations issues du transducteur 50 sont captées par le transducteur 40 du terminal d'accès Il qui se trouvait au repos après l'émission de son message d'interrogation. Le message résultant est transmis par la ligne 45 aux circuits de réception logés dans l'embase 30 de ce terminal. Ceux-ci pro- cèdent à la vérification de l'information ainsi recueillie. Le terminal d'accès lh transmet un message de réinscrip- tion de l'obét portatif par la ligne d'émission 46 au transis- tor d'excitation 44 du transducteur 40. Après sa transmission par signaux acoustiques au transducteur 50, le message amplifié puis décodé est enregistré séquentiellement dans les registres et 110 sous la commande du signal de cadencement issu du décodeur (sortie 102). Si la comparaison des messages contenus dans les registres 110 et 80 est correcte et que la comparaison des messages contenus dans les registres 120 et 90 indique que le message qui va suivre est une réinscription (double sécurité) les multiplexeurs 160 et 170 basculent et le nouveau message est enregistré en série dans les registres à décalage 90, 80 et 60 jusqu'à ce qu'ils soient entièrement remplis. Dans cette condition, la partie du message stockée dans les cases du re- gistre 60 reliées à l'afficheur 16 correspond à une in- formation de quantité, reflétant par exemple un nombre de points restant à utiliser pour l'accès à des remontées mécaniques né- cessitant le paiement d'un nombre de points dont le montant peut être différent d'une remontée à l'autre. Une autre information portée dans le registre 60 peut correspordrc, par exemple, à une date limite d'utilisation de l'objet portatif. Les données inscrites dans le reste du registre 60 et dans le registre 80 correspondent à des informations d'identi- fication de la nature de l'objet portatif. A l'issue du message provoquant la réinscription des registres 60, 80 et 90, les registres 110 et 120 se trouvent initialisés pour une séquence de lecture de l'objet portatif qui réemet alors les nouvelles informations stockées dans les registres 90, 80 et 60 pour contrôle de la conformité des inscriptions, les multiplexeurs 160 et 170 étant à nouveau en position de repos. Si cette vérification n'a pas été con- cluante, une nouvelle séquence de réécriture peut être ten- tée avant d'ouvrir le portillon. Si le résultat de cette vérification est satisfaisant, un signal d'autorisation de passage peut être délivré sur une ligne de commande -116 (figure 2) pour libérer un tourniquet 110 contrôlant le pas- sage dans un couloir d'accès 112. A cet effet, un dispositif de blocage 114 contrôlé par la liaison de commande en 116 est prévu sur le tourniquet 114. L'ensemble du circuit représenté à la figure 3 est in- tégré sur une puce noyée dans la matière plastique de la pla- quette 12 formant le bottier 12. On remarque qu'on a ainsi conçu un système de contrôle d'accès particulièrement simple, ne comportant pas de pièce mécanique mobile,insensible aux champs magnétiques, et qui peut être facilement protégé contre les actions extérieures. Ce système est d'emploi facile pour les utilisateurs des installations dont il contrôle l'accès. En particulier, il ne nécessite pas des opérations de maniement délicates des objets portatifs qu'il met en oeuvre. Il permet ainsi de mini- miser les pertes de temps au passage du dispositif de contrôler L'objet portable est d'une réalisation peu coûteuse puisque son circuit de mémoire consiste seulement en un regis- tre à décalage qui fait seulement l'objet d'une lecture et d'une réinscription série à chaque opération de contrôle, et cela dans des conditions de sécurité satisfaisantes. Dans le cas o ces objets sont portés par les utilisa- teurs à proximité de leur corps, Dar exemple à l'aide d'un bracelet, le circuit électronique est maintenu à une tempé- rature sensiblement constante qui en améliore encore la fia- bilité de fonctionnement. 13 2501396 REVENDICATIONS 1. Système de contrôle d'accès, notamment pour péage, du type comprenant un ensemble d'objets portatifs (10) propres à mémoriser une information et un terminal de contrôle (11) pour vérifier la validité des informations portées par lesdits objets portatifs qui lui sont présentés, afin de n'autoriser un accès que lorsque cette information est reconnue valide, caractérisé en ce que chaque objet portatif est équipé d'un émetteur d'ondes (50) propre à transmettre des signaux repré- sentatifs de l'information qu'il mémorise et que le terminal comprend un récepteur (40) propre à capter les ondes émises par les objets portatifs qui lui sont présentés, l'un au moins de cet émetteur ou de ce récepteur étant très directif pour ne pouvoir émettre ou capter lesdites ondes que dans un fais- ceau étroit. 2. Système selon la revendication 1, caractérisé en ce que le terminal comprend également un émetteur d'ondes (40) très directif pour transmettre des messages vers un objet por- tatif et en ce que l'objet comprend un récepteur (50) desdites ondes pour l'exploitation des messages transmis par le terminal. 3. Système selon la revendication 2, caractérisé en ce que l'émetteur comprend des moyens propres à répéter un message d'interrogation propre à déclencher dans un objet portatif présenté devant le terminal (11), une procédure de transmission vers ce terminal d'informations mémorisées dans cet objet. 4. Système selon la revendication 2 ou 3, caractérisé en ce qu'il comprend des moyens (100, 162) propres à réinscrire dans ledit objet portatif une information transmise par le ter- minal après la transmission par cet objet de l'information qu'il mémorisait. 5. Objet portatif électronique pour un système de contrôle d'accès selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisé en ce qu'il comprend un circuit électronique (60) pour mémoriser ladite information, un émetteur d'ondes (50) relié audit cir- cuit électronique pour émettre des signaux correspondant à l'inscription présente dans le circuit électronique, et un moyen (51) d'alimentation dudit dispositif émetteur en énergie électrique. 6. Dispositif selon la revendication 5, caractérisé en ce qu'il comprend un moyen récepteur (50) de signaux émis par un terminal auquel cet objet est présenté. 7. Objet portatif selon la revendication 6, caractérisé en ce que ledit circuit électronique de mémoire (60) est pro- pre à recevoir, outre une inscription caractéristique de la validité d'une demande d'accès, une information correspondant à une quantité propre à être modifiée au cours d'une opération de contrôle, en réponse à des signaux recus par l'objet porta- tif. 8. Objet portatif selon l'une des revendications 6 ou 7, caractérisé en ce que ledit circuit de mémoire comprend au moins unregistre à décalage (60) comportant une sortie série reliée audit émetteur par laquelle il est propre à être vidé en série pour la lecture de l'inscription qu'il contient, et une entrée série (62) reliée audit moyen récepteur par laquelle il est propre à recevoir une nouvelle inscription après lecture. 9. Objet portatif selon l'une des revendications 6 ou 7, caractérisé en ce qu'il comprend un registre (110) -propre à stocker un message préliminaire en provenance dudit moyen de réception (50) et au moins un comparateur (130) opératoire en réponse au message inscrit dans ce registre et au message ins- crit dans une portion déterminée (80) dudit circuit de mémoire pour autoriser la lecture de cette mémoire en réponse à des signaux reçus par ledit objet. 10. Objet portatif selon l'une des revendications 5 à 9, caractérisé en ce que l'émetteur et le moyen récepteur compren- nent des moyens respectifs de codage (54) et de décodage (100) de signaux électriques binaires provenant de, et respectivement parvenant au, circuit de mémoire électronique. 11. Objet portatif selon l'une des revendications 5 à 10, caractérisé en ce qu'il est monté sur un support équipé d'un bracelet (14, 15) permettant de l'attacher au poignet d'un uti- lisateur. 12. Objet portatif selon l'une des revendications- 5 à 11, caractérisé en ce qu'il comprend en outre un dispositif d'af- fichage (16) relié à une portion de ladite mémoire propre à stocker une information de quantité et/ou de date limite de va- lidité. 13. Objet portatif électronique pour système de contrôle d'accès, du type comprenant une mémoire propre à enregistrer une information dont dépend une autorisation d'accès délivrée par un terminal auquel est présenté cet objet, caractérisé en 2501396 ce que cette mémoire comprend au moins un registre à décala- ge (60) dont la sdrtie série (64) est reliée à un circuit de transmission en série de sianaux correspondant au contenu de ce registre vers une station de contrôle et dont l'entrée série (62) est reliée à un circuit de réception de messages en provenance de ladite station. 14. Objet portatif selon la revendication 13, caractéri- sé en ce que lesdits circuits de transmission et de réception comprennent un moyen d'émission-réception sans fil et une sour- ce d'alimentation en énergie (51). 15. Objet selon l'une des revendications 6 à 14, carac- térisé en ce que l'émetteur et ledit moyen récepteur compren- nent un transducteur de signaux acoustiques commun (50) pro- pre à fonctionner en émission et en réception. 16. Terminal pour système de contrôle d'accès selon l'une des revendications 1 à 4 opératoire en liaison avec un objet portatif selon l'une des revendications 3 à 15 et caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif émetteur-récepteur (40) de signaux acoustiques situé au fond d'une enceinte (34) dont les parois ne favorisent pas la propagation desdites ondes et com- portant une ouverture à l'autre extrémité de cette enceinte pour la présentation dudit objet portatif.