L'invention a trait en général aux fourragères automatiques a balles, et plus particulièrement au mécanisme de ramassage ou de chargement des balles qui fait partie intégrante d'une fourragère et sert à soulever les balles qui se trouvent sur le sol pour les délivrer a la fourragère à mesure que celle-ci se déplace à travers champs. Plus spécialement, l'invention concerne des perfectionnements apportés à un chargeur de balles pour fourragère à balles du genre décrit dans le brevet français nO 2 043 747. La fourragère à balles décrite dans ce brevet français nO 2 043 747 est équipée d'un chargeur automatique de balles qui ramasse les balles ét les dépose sur le plateau de chargement de la fourragère pendant que celle-ci est remorquée ou conduite vers une succession de balles posées sur le sol suivant une relation déterminée entre elles. En service, les balles pénètrent successivement dans le chargeur grâce à des bras déflecteurs et s'engagent sur un convoyeur sensiblement vertical qui redresse et élève les balles. Lorsque celles-ci ont été soulevées jusqu'à une hauteur déterminée, l'extrémité de la balle supérieure rencontre une barre qui sert à faire dévier latéralement les balles vers le plancher d'une première plate-forme réceptrice. Un sabot de guidage, monté élastiquement sur la partie avant du châssis du chargeur, empêche les balles de tomber en avant pendant leur ascension. Après que l'on a accumulé une couche de balles sur la plate-forme réceptrice, les balles sont transférées à une seconde plate-forme de transport ou transfert, sur laquelle elfes s'accumulent également mais en formant une assise de balles. L'assise de balles, qui peut être formée de trois, quatre ou un plus grand nombre de couches, est ensuite transférée vers un plateau de chargement où les assises s'accumulent côte- -côte, de manière à former un empilage de balles. Dès qu'un empilage complet a été formé sur le plateau de chargement, on fait pivoter ce dernier vers l'arrière pour déposer l'empilage de balles sur le sol. Bien que les chargeurs de balles de typesconnus aient généralement donné satisfaction, ils présentent un certain incon vénient dans la mesure où ils ne peuvent manipuler effectivement que des balles précédemment placées de chant. Cependant, il est souhaitable, pour plusieurs raisons, de pouvoir ramasser des balles posées à plat sur le sol. D'ordinaire, les balles ont les dimensions suivantes hauteur : 35 ou 40 cm ; largeur, 45 cm et longueur environ 100 cm, et la ficelle lieuse passe longitudinalement autour des faces de 45 cm. Ramasser et empiler des balles posées à plat sur le sol signifie que les balles sont placées de manière que leurs faces de 45 cm soient parallèles respectivement au sol et au plateau de chargement, tandis que ramasser et empiler des balles placées de chant signifie que ces balles sont posées de manière que leurs faces de 45- cm sont perpendiculaires au sol et au plateau de chargement. Ainsi, des balles ramassées alors qu'elles reposaient à plat sur le sol ont leurs ficelles-lieuses en contact avec celui-ci avant d'être ramassées. D'ordinaire, les balles sont formées à plat dans une presse à balles, et ensuite déposées également à plat sur le sol. Ainsi, pour ramasser des balles posées de chant, il est nécessaire de les tourner de 90 degrés. Cela peut se faire, soit manuellement, soit, ce qui est le plus commode, en équipant la presse à balles d'un couloir de chute ou de déchargement qui fait pivoter les balles de 90 degrés à mesure qu'elles sortent de la presse et tombent au sol. Cela constitue un inconvénient, car il faut prévoir soit une intervention manuelle, soit un équipement ou un accessoire spécial pour la presse à balles. En outre, même si l'on adopte le couloir de chute précité, les balles peuvent de temps à autre tomber à plat sur le sol, ce qui exige encore une intervention manuelle avant que l'on puisse entreprendre le ramassage automatique des balles. Avec la fourragère automatique à balles rappelée cidessus, les balles sont tournées trois fois au cours du cycle de chargement, savoir une première fois à partir de leur position de chant pour qu'elles reposent à plat sur la plate-forme réceptrice, puis pour les remettre sur chant lorsqu'on les place sur la plate-forme de transfert, et enfin pour les reposer à plat lorsqu'on les transfère sur le plateau de chargement. I1 est avantageux, d'un point de vue particulier, de poser les balles pour les empiler à plat sur le plateau de chargement, dans la mesure où cela permet de réaliser un empilage plus stable, sur le plateau de chargement, que si ces balles étaient posées de chant.Cependant, d'un point de vue différent, il est souhaitable de poser les balles de chant sur le plateau de chargement, car un tel plateau ayant une longueur et une largeur déterminées peut porter un plus grand nombre d'assises de balles, lorsque celles-ci sont placées de chant, que si elles sont empi- lées à plat, en supposant que, dans chaque cas, les assises compor- tent le même nombre de couches (en général quatre), et malgré le fait que, naturellement, la hauteur de l'empilage ainsi forme sur le plateau de chargement augmente en conséquence. Toutefois, cette hauteur accrue ne pose aucun problème, à condition que l'on puisse conserver la stabilité de. l'empilage.Des moyens permettant de réaliser une telle stabilité sont décrits dans la demande conjointe de brevet (France nO 79/20356 du 9.8.1979) Une disposition commode, qui a été éprouvée dans la pratique est capable de maintenir seize assises de huit balles chacune lorsque ces dernières sont empilees de chant, au lieu de seulement douze assises de huit balles chacune lorsque celles-ci sont posées à plat. Cela représente un accroissement de 32 balles ou une capacité accrue d'environ 33 pour cent; Etant donné la demande actuelle pour une plus grande capacité, cela est extrêmement avantageux, si l'on tient compte du fait que cette amélioration s'obtient sans augmentation appréciable du prix de revient de la machine. Toutefois,empiler des balles posées de chant sur le plateau de chargement signifie qu'avec le chargeur de balles suivant la présente invention, cellesci doivent être ramassées à plat et cela pose des problèmes avec les dispositifs connus de ramassage et les chargeurs connus de balles. Le chargeur de balles décrit dans le brevet français nO 2 043 747 comprend un châssis comportant une paroi latérale de hauteur réduite à proximité de la plate-forme réceptrice, cette paroi ayant un bord supérieur incurvé vers cette plateforme réceptrice et qui constitue un bord d'appui pour les balles soulevées par le chargeur et que celui-ci place sur la plate-forme réceptrice. Ainsi, les balles "roulent" par-dessus ou "pivotent" autour de ce bord d'appui. Un convoyeur à chaîne sans fin, orienté sensiblement à la verticale, est agencé à proximité de cette paroi latérale, la chaîne passant autour de pignons supérieur et inférieur, et portant plusieurs organes destinés à agir sur les balles. Le pignon supérieur est placé bien au-dessus du niveau du bord d'appui précité. En service, les organes d'attaque des balles pénètrent dans une balle en cours de manipulation et soulèvent l'extrémité inférieure de la balle. Celle-ci est guidée vers la plate-forme réceptrice et relâchée par-dessus ce bord d'appui, ce qui est nécessaire pour assurer un transfert sans heurts de la balle entre le chargeur et la plate-forme réceptrice. Cela ne pose aucun problème lorsqu'il s'agit de balles ramassées alors qu'elles étaient placées de chant, mais les balles ramassées alors qu'elles étaient posées à plat ont leurs ficelleslieuses disposées le long de la face attaquée par le convoyeur sensiblement vertical. On constate, par conséquent, que les organes d'attaque du convoyeur ont tendance à s' engager derrière ces ficelles-lieuses du moment où les balles basculent autour et par-dessus le bord d'appui précité, ce qui peut déterminer un calage du mécanisme de ramassage et/ou une rupture de ficellelieuse. Dans les deux cas, il faut stopper le fonctionnement automatique et retirer manuellement la balle coincée et/ou brisée, ce qui se traduit par une perte de temps précieux et aussi, éventuellement, de matière récoltée. Le but de la présente invention est d'éviter ou tout au moins d'atténuer un ou plusieurs des inconvénients exposés ci-dessus. Plus particulièrement, l'invention a pour but de prévoir un chargeur de balles pour fourragère automatique à balles, lequel permet de ramasser des balles reposant à plat sur le sol. Suivant l'invention, il est prévu un chargeur de balles destiné à être monté sur une fourragère à balles et que l'on peut actionner pour ramasser des balles au sol pour les déposer sur la fourragère, ce chargeur comprenant des moyens élévateurs de balles, ayant une extrémité intérieure pour la réception des balles et une extrémité supérieure pour évacuer ces balles, de telle sorte qu'en service, l'extrémité réceptrice de balles attaque une balle reposant sur le sol pour la soulever ensuite grâce aux moyens élévateurs, ainsi qu'une première paroi latérale située sur un côté de ces moyens élévateurs et possédant un bord supérieur situé en substance au meme niveau que l'extrémité d'évacuation des moyens élévateurs et par-dessus lequel une balle est amenée à basculer au moment où elle est évacuée hors desdits moyens élévateurs. Le chargeur comporte de préférence deux parois latérales opposées, dont l'une est constituée par la paroi latérale déjà citée, ces parois latérales étant reliées entre elles par une paroi arrière de manière à former une structure en U ouverte vers l'avant. De même, le chargeur peut être incliné par rapport à la verticale de telle sorte que sa partie supérieure penche vers la fourragère lorsque le chargeur est monté sur celle-ci. L'angle d'inclinaison du chargeur sera de préférence de l'ordre de 100. Le bord supérieur précité de la première paroi latérale constitue un bord d'appui pour les balles évacuées par lesdits moyens élévateurs et ce bord d'appui s'incurve à mesure qu'il s'éloigne desdits moyens -élévateurs. Ce même bord d'appui est agencé de manière à se trouver sensiblement au même niveau qu'une plate-forme réceptrice de la fourragère, cette plate-forme étant disposée transversalement par rapport à la fourragère et conçue pour permettre l'accumulation d'une couche de balles sur son plancher.l'extrémité supérieure de la paroi latérale opposée à ladite première paroi latérale est située à un niveau sensibelement plus élevé que celui du bord d'appui de la première paroi latérale et supporte un organe de guidage qui s'étend vers le haut et vers la première paroi latérale de manière à contribuer au basculement des balles vers cette première paroi. L'organe de guidage peut être réalisé en acier à ressort et comporte une partie inférieure sensiblement alignée par rapport à la paroi latérale correspondante ainsi qu'une partie supérieure qui s'incline par rapport à cette paroi latérale en direction de la première paroi latérale. Les moyens élévateurs de balles sont placés de préfe- rence au centre de la paroi arrière de la structure en U et sont orientés sensiblement dans une direction verticale. Cependant, ces moyens élévateurs peuvent également être inclinés par rapport à la verticale vers la première paroi latérale, suivant un angle réduit, par exemple de l'ordre de 00. Les moyens élévateurs peuvent être constitués par un élévateur à chaîne sans fin, cette chaîne passant autour de pignons respectivement supérieur et inférieur, et supportant plusieurs organes d'attaque des balles qui peuvent avoir la forme de doigts ou griffes. Les pignons inférieur et supérieur sont clavetés sur des arbres respectifs, dont l'un peut être entraîné, ces arbres étant légèrement inclinés par rapport à l'horizontale, de manière à former avec celle-ci un angle d'environ 100. L'arbre supérieur se situe sensiblement dans le plan du bord d'appui de la première paroi latérale, afin qu'en raison de son inclinaison sur l'horizontale et du fait que le pignon claveté sur cet arbre est espacé dudit bord d'appui, le centre du pignon soit placé légèrement au-dessus du plan de ce bord d'appui. Lorsque ces doigts ou griffes passent autour du pignon supérieur, ils ne font saillie que dans une mesure relativement réduite au-dessus et au-delà dudit bord d'appui, lorsqu'on regarde dans une direction parallèle à l'axe du pignon supérieur.La relation entre le bord d'appui, l'extrémité d'évacuation des moyens élévateurs et l'inclinaison du chargeur est telle que le centre de gravité d'une balle passe du côté extérieur au côté intérieur du bord d'appui au moment où la balle considérée reçoit une poussée finale de la part des moyens élévateurs. L'organe de guidage est également agencé de manière à exercer une poussée, orientée vers l'intérieur, sur la balle, à l'instant précité. On peut ainsi constater que la position du pignon supérieur et de la chaîne sans fin du convoyeur, qui porte les doigts ou griffes précités est telle qu'au moment où une balle bascule par-dessus le bord d'appui de la première paroi latérale, cette balle se trouve au point de son dégagement par rapport aux doigts ou griffes du convoyeur, de telle sorte que la probabilité d'un engagement de ces derniers derrière une ficelle-lieuse de la balle considérée est très réduite sinon supprimée. Les doigts ou griffes du convoyeur auront de préférence une forme triangulaire, avec un premier bord sensiblement perpendiculaire à la première paroi latérale, un second bord, sensiblement perpendiculaire au premier bord et avoisinant la première paroi latérale du chargeur, et un troisième bord incliné d'environ 450 par rapport au premier bord. On décrira maintenant plus en détail une fourragère à balles équipée d'un chargeur suivant la présente invention, en se référant aux dessins annexés qui en montrent, à titre d'exemple non-limitatif un modepréféré de réalisation. Sur les dessins La figure 1 est une vue en élévation latérale montrant la fourragère à balles équipée d'un chargeur automatique de balles réalisé conformément à la présente invention, ce chargeur étant représenté dans sa position relevée ou de transport. La figure 2 est une vue en élévation de face montrant à une échelle agrandie le chargeur ainsi qu'une partie de la plate-forme réceptrice et de la chaîne de convoyeur de la fourragère, la plate-forme de transfert de la fourragère étant reprE- sentée en traits mixtes. La figure 3 est une vue en bout de la figure 2, faite en regardant dans la direction des flèches III-III de la figure 2. La figure 4 est une vue de plan de la figure 2, en regardant dans la direction des flèches IV-IV de la figure 2, et la figure 5 est une vue de détail montrant à une échelle agrandie le composant désigné en V sur la figure 2. Dans la description qui suit, les expressions telles que "droite", "gauche", "avant" et "arrière" s'entendent pour un observateur placé à l'arrière de la fourragère à balles et regardant vers l'avant, suivant le sens normal de marche de la machine. Les caractéristiques fondamentales de la fourragère à balles représentée seront exposées ci-après dans une mesure suffisante pour permettre d'apprécier et comprendre la présente invention. Cependant, certains composants de la machine, notamt ment l'installation hydraulique grâce à laquelle les différents éléments de la fourragère sont actionnés et commandés, ne sont représentés que schématiquement, voire meme omis. Le fonctionne ment de certains composants, surtout des vannes de commande des vérins hydrauliques, est amorcé par certains mécanismes de déclenchement, cames, etc.. dont les détails ne figurent pas sur les dessins annexés mais sont décrits et représentés dans le brevet français nO 2 017 030 auquel il convient de se référer pour une description et une représentation plus complète de ces éléments. Si 'onze réfère aux dessins et plus particulièrement à la figure 1, on voit que la fourragère à balles comprend un châssis désigné en 1, monté sur deux essieux de roues dont seules les roues de droite 2 sont visibles sur la figure 1. Ce châssis 1 est constitué par des longerons droit et gauche 3 dont seul celui de droite est visible sur cette même figure 1. Les extrémités avant de ces longerons 3 convergent vers un dispositif d'accouplement ou attelage central qui permet d'atteler la fourragère à un tracteur (non représenté) ou autre véhicule de remorquage, placé sur l'avant de la fourragère. La puissance motrice nécessaire au fonctionnement de la fourragère est fournie par la prise de force du tracteur, selon le mode classique mais qui n'est pas représenté ici. I1 convient de noter à ce propos que, bien que la fourragère à balles représentée sur les dessins puisse être attelée à un tracteur muni d'une prise de force traditionnelle, cette fourragère peut aussi être du type automoteur, ou pourvue de son propre groupe moteur. Sur l'extrémité avant du châssis 1 est-monté un mécanisme de ramassage des balles, ou chargeur de balles, désigné dans son ensemble en 4 et construit conformément aux principes de la présente invention. Ce mécanisme de ramassage des balles, désigné en 4, sera décrit en détail par la suite ; pour l'instant, il suffira d'indiquer que le chargeur 4 est conçu pour ramasser des balles posées à plat sur le sol d'un champ sur lequel se déplace la fourragère, et pour transférer les balles ainsi ramassées vers une plate-forme réceptrice ou première plate-forme 5. Cette plate-forme réceptrice 5 comprend deux traverses 6 montées sur des bras horizontaux 7, orientés vers l'avant, de structures en équerre désignées dans leur ensemble en 8. Chaque structure en équerre 8 comprend un bras arrière 9 orienté vers le haut, lequel est monté pivotant sur les longerons droit et gauche 3.Un vérin hydraulique (non représenté) s'articule par une extrémité sur le châssis de la fourragère et par l'extrémité opposée sur l'ensemble de structures en équerre 8 de la plate-forme réceptrice 5. Lorsque ce vérin est mis en extension, la plate-forme réceptrice 5 pivote vers le haut autour de l'axe de pivotement 10, ce qui assure le transfert de toutes balles qui auraient été accumulées sur la plate-forme réceptrice 5 vers une seconde plate-forme 12 dite plate-forme de transfert. Cette plate-forme de transfert 12 est également montée sur deux structures en équerre 13 comportant chacune un bras 14 orienté vers l'avant et un bras 15 orienté vers le haut et disposé à angle -droit par rapport au bras 14. Chaque bras sensiblement vertical 15 est fixé par un axe de pivotement 16 à une patte 17 d'une ferrure montée sur l'extrémité antérieure d'un plateau de chargement 18. Un autre vérin hydraulique 19 est monté grâce à un axe de pivotement 20 sur le plateau de chargement 18, la tige de piston 21 de ce vérin s'articulant sur un bras 22, orienté vers l'arrière, qui est fixé à son tour par son extrémité avant à la partie arrière d'une des structures adjacentes en équerre 13 de la plate-forme de transfert 12. Lorsque le nombre requis de balles a été accumulé sur-la plate-forme de transfert 12 à partir de la plate-forme réceptrice 5, afin de former une première assise de balles sur ladite plate-forme de transfert, on actionne le vérin hydraulique 19 par l'intermédiaire de dispositifs de déclenchement (non représentés), afin de mettre ce vérin en extension et de faire ainsi pivoter la plate-forme 12 vers le haut autour de son axe de pivotement 16, sur une amplitude d'environ 900. Ainsi, la première assise de balles formée sur la plate-forme de transfert 12 est transférée de manière à passer de sa position sensiblement horizontale sur cette plate-forme à une position sensiblement verticale sur le plateau de chargement 18, pour appliquer ladite assise contre une ridelle roulante (non représentée) qui est ainsi sollicitée vers l'arrière. Des assises successives de balles placées sur le plateau de chargement 18 par la plate-forme de transfert 12 produisent d'autres mouvements de recul de la ridelle roulante par rapport au plateau de chargement 18, ces assises de balles étant supportées en partie par ladite ridelle roulante. Dans le mode particulier de réalisation représenté sur les dessins, chaque couche de balles formée sur la plate-forme de transfert 12 se compose de quatre couches, ce qui donne un total de huit balles. La structure décrite ci-dessus , ainsi qu'il a été sommairement exposé plus haut, est bien connue dans l'art, et l'on trouve un exemple-type d'une telle construction dans le brevet français précité nO 2 017 030. Le chargeur automatique de balles ou mécanisme de ramassage 4 est monté sur un côté du châssis 1, à l'extrémité avant de celui-ci. Ce chargeur 4 est supporté par le châssis 1 grâce à un bras support antérieur 34 et à un bras-support postérieur 35, ainsi que par un vérin hydraulique 36, les brassupports 34 et 35 s'articulant sur des consoles 38. Comme le montre au mieux la figure 2, le chargeur 4 est monté de façon à former un certain angle par rapport à la verticale, c'est-à-dire en étant légèrement penché vers la plate-forme réceptrice 5. Le vérin 36 peut être mis en extension afin de faire basculer le chargeur 4 jusqu'à sa position relevée de transport (que montre la figure 1). Ce même vérin 36 peut également être mis en extensinon ou en contraction pour placer le chargeur 4 correctement par rapport à la plate-forme réceptrice 5 et à la surface du sol. Le chargeur de balles 4 comprend deux parois latérales 23 et 24 sensiblement verticales, reliées entre elles par une paroi arrière 25 de manière à former une structure à section en U, ouverte vers l'avant. Les extrémités antérieures et inférieures des parois latérales 23 et 24 sont pourvues de déflecteurs divergents 26 qui servent à guider les balles vers l'intérieur de cette structure en U. Les parois latérales 23 et 24 comprennent également à leur extrémité inférieure des sabots de glissement 27 propres à glisser sur la surface du sol. La paroi latérale interne ou première paroi latérale 23 présente un bord supérieur 28 placé en substance au même niveau que les longerons 6 à l'endroit de la plate-forme réceptrice 5.Le bord supérieur 28 est incurvé ou roulé vers l'intérieur, en direction de la fourragère, comme le montre la figure 2, et forme un bord d'appui pour les balles qui sont ramassées et soulevées par le chargeur et placées ensuite sur les traverses horizontales espacées 6 de la plate-forme réceptrice 5. Pendant le fonc- tionnement de la machine, les balles sont ainsi amenées à basculer par-dessus et autour du bord d'appui 28. L'extrémité supérieure 29 de la paroi extérieure ou deuxième paroi 24 est située sensiblement au-dessus du niveau du bord d'appui 28 et comporte un organe de guidage 30 orienté vers le haut et qui s'incurve vers la première paroi latérale 23 de manière à faire pencher l'extrémité supérieure d'une balle en cours d'élévation. Cet organe de guidage 30 est réalisé en acier à ressort et comprend une partie inférieure 31 sensiblement alignée par rapport à la paroi latérale extérieure 24 ainsi qu'une partie supérieure 32 qui s'incline vers la première paroi latérale 23. Un sabot souple de guidage ou à balles 33 est support par des montants verticaux 37 sur la partie avant du chargeur 4. D'autres moyens de support du sabot de guidage comprennent, comme le montre la figure 3, deux traverses horizontales supérieures 39 ainsi que deux traverses horizontales inférieures 40. Ces traverses horizontales 39 et 40 s'articulent sur des entretoises verticales 41 portées parie sabot de guidage 33 ainsi que sur des montants verticaux 42 fixés à une entretoise transversale 43 prévue sur la structure du chargeur de balles. Le sabot de guidage 33 est séparé d'un convoyeur à chaîne 44 (qui constitue le moyen élévateur de balles) par une distance légèrement inférieure à une hauteur de balle. A mesure qu'une balle est soulevée dans le chargeur 4, elle rencontre la partie inférieure incurvée du sabot de guidage 33 et sollicite ce dernier vers le haut et vers l'avant contre la résistance de ressorts 45. Lorsque le sabot est sollicité vers le haut, les supports horizontaux 39-40 effectuent un mouvement angulaire autour de leur axe de pivotement correspondant par rapport aux montants verticaux 42. Attendu que le sabot de guidage 33 est supporté par les deux paires de supports horizontaux supérieurs et inférieurs 39, 40, le sabot de guidage reste en position sensiblement verticale pendant son ascension.Après que la balle a été déplacée latéralement pour parvenir jusqu'à la plate-forme réceptrice 5, le sabot de guidage 33 revient à sa position normale (que montre la figure 3), par suite de l'action exercée par les ressorts 45. On empêche un mouvement ultérieur de pivotement du sabot de guidage grâce à la mise en extension des supports inférieurs 40 qui viennent buter contre la traverse 43. Le convoyeur 44 élévateur de balles est monté dans la paroi arrière 25 du chargeur et comprend une chaîne sans fin 46 qui passe autour de pignons 47 et 48 prévus respectivement sur des arbres inférieur 49 et supérieur 50. Ces arbres 49 et 50 sont disposés à angle droit par rapport aux parois latérales 23 et 24 du chargeur, et attendu que ce dernier est incliné sur un angle relativement réduit (100) par rapport à la verticale, ces arbres et l'ensemble du convoyeur 44 ont la même inclinaison. L'arbre supérieur 50 est disposé en substance dans le plan du bord d'appui 28 de la première paroi latérale 23, et du fait que le chargeur est incliné par rapport à la verticale, comme on l'a expliqué plus haut, le pignon supérieur 48 est placé légèrement au-dessus du niveau dudit bord d'appui 28. La chaine 46 du convoyeur est disposée au centre de la paroi arrière 25 du chargeur et comprend des doigts ou griffes 51 d'attaque des balles, lesquels s'étendent vers l'extérieur et s'écartent ainsi de la chaîne 46. Ces doigts 51 ont une forme triangulaire et comportent un premier bord 52 (figure 5), sensiblement perpendiculaire à la première paroi latérale 23, un second bord 53 sensiblement perpendiculaire au premier bord 52 et situé au voisinage de la première paroi latérale 23, ainsi qu'un troisième bord 54 incliné suivant un angle d'environ 450 par rapport au premier bord 52. Les coins 63 et 64 des doigts 51 sont arrondis, comme le montre également la figure 5. Au moment où ces doigts 51 franchissent le pignon supérieur 48, leur point 55 le plus extérieur fait saillie sur une courte distance au-delà de l'arbre supérieur 50 et aussi par conséquent, au-delà du niveau du bord d'appui 28, en regardant dans une direction parallèle à l'arbre 50. Cette distance peut être de l'ordre de 5 à 7 cm. L'arbre supérieur 50 du convoyeur est relié mécaniquement à un moteur hydraulique 57 monté sur le chargeur 4 et qui sert à assurer l'entraînement du convoyeur à chaîne 46. Comme on l'a décrit plus haut, et représenté sur la figure 2, le chargeur de balles 4 et son convoyeur 44 sont inclinés vers la plateforme réceptrice 5 de telle sorte qu'au cours du soulèvement d'une balle par le convoyeur 44, elle forme un certain angle par rapport à la verticale et a tendance à tomber vers la plateforme réceptrice 5, et finit par tomber ainsi dès que son centre de gravité 58 se trouve au-dessus et à l'intérieur du bord d'appui 28. Bien que, dans ce cas, l'entraînement du chargeur 4 soit représenté comme étant constitué par un moteur hydraulique, il est évident que l'on peut aussi utiliser à cet effet une commande par courroie ou un arbre muni d'un joint à cardan pour actionner le convoyeur à chaîne 46. En service réel, la fourragère balle est propulsée en avant sur un champ sur lequel sont disséminées des balles de foin ou de fourrage 59, le sens de déplacement étant indiqué par la flèche 60 sur la figure 1. Les balles 59 sont posées à plat sur le sol, c'est-à-dire de façon que l'une des faces le long desquelles passe la ficelle-lieuse entourant la balle soit en contact avec le sol. Le chargeur de balles 4, dans sa position normale de travail, est placé tout près du sol de manière que les patins de glissement 27 glissent sur celui-ci. Une balle 59 est guidée vers l'intérieur du châssis, ouvert vers l'avant du chargeur 4 grâce aux déflecteurs 26 orientés vers l'avant. A mesure que la fourragère poursuit son déplacement, la balle immobile 59 est attaquée par la paroi arrière 25 du chargeur et par le convoyeur sensiblement vertical 44. La chaîne mobile 46 de ce convoyeur enfonce l'un de ses doigts ou griffes 51 dans le coin inférieur de la balle 59 entre les deux ficelles-lieuses 61 (figure 2) et soulève cette balle de manière à la mettre en contact avec le bord inférieur arrondi du sabot de guidage 33.A mesure que la fourragère à balles poursuit sa progression en avant, ce mouvement et celui du convoyeur 44 ont pour effet de soulever la balle 59 et de la faire ensuite basculer jusqu'à lui donner une position proche de la verticale, dans laquelle le sabot de guidage 33 maintient la balle contre le convoyeur 44 pendant sa montée et empêche la balle de tomber en avant. Ainsi, les doigts 51 du convoyeur s'enfoncent dans la balle 59 entre les ficelles 61 et la soulèvent d'une seule pièce au-dessus du sol pour lui faire suivre une trajectoire inclinée vers l'intérieur de la fourragère suivant un angle d'environ 100 en direction de la plate-forme réceptrice 5. En poursuivant sa montée, la balle 59 rencontre la partie supérieure 32-de l'organe élastique de guidage 30 qui exerce une poussée de basculement contre l'extrémité supérieure de-la balle, afin que celle-ci se rapproche de la plate-forme réceptrice 5. A ce moment de l'opération de chargement, la balle est placée de telle sorte que son centre de gravité, indiqué en 58 sur la figure 2, se trouve sensiblement au-dessus du bord d'appui 28 et sur le point d'être transféré de l'extérieur à l'intérieur de ce bord. En même temps, l'extrémité inférieure de la balle 59 est sur le point d'être libérée des doigts 51 du convoyeur qui se trouvent dans leur position la plus haute. Jusque là, les ficelles 61 ne sont pas passées près des doigts 51, ce qui a empêché ces derniers de s'accrocher derrière ces doigts. L'effort de basculement appliqué par l'organe de guidage 30, en même temps que la poussée finale de lancement produite par le convoyeur 44 au moment ou la balle se dégage des doigts 51, et le fait que le centre de gravité 58 de la balle ait franchi le côté interne du bord d'appui 28, font basculer cette balle 59 autour du bord d'appui 28, afin qu'elle tombe sur la plateforme réceptrice 5 ou elle est prise en charge par le convoyeur transversal 62 (figure 2). Au cours de ce mouvement de basculement, les doigts 51 ne peuvent toujours pas s' accrocher derrière les ficelles-lieuses 61, car à cet instant la balle se dégage de ces doigts 51, comme le montre clairement la figure 2.La forme particulière des doigts 51 et plus spécialement l'incli nuaison du bord 54 de ces doigts, contribuent à dégager la balle rapidement, et sans heurt, tout en empêchant les doigts 51 de s'accrocher derrière l'une ou l'autre des ficelles 61. Ainsi, la balle 59 est reçue de chant sur la plateforme réceptrice 5 et progresse iatéralement sous l'impulsion du convoyeur à chaîne transversal 62. L'opération décrite ci-dessus est répétée de façon à déposer deux ou un plus grand nombre (mais de préférence deux) de balles sur la plate-forme réceptrice 5. Dès que la couche de balle envisagée est ainsi complétée sur la plate-forme réceptrice 5, un mécanisme de déclenchement (non représenté) est actionné, de façon que la plate-forme 5 exécute un mouvement de pivotement d'environ 900 autour de l'axe de pivotement 10, pour placer la couche de balles à plat sur la partie antérieure de la plate-forme de transfert 12. On répète cette opération plusieurs fois (en général quatre fois), jusqu'à compléter une assise de balles formée sur la plate-forme de transfert 12. Chaque fois qu'une nouvelle couche de balles est déposée sur la plate-forme de transfert 12, la couche suivante pousse davantage vers l'arrière, la ou les couches précédemment déposées sur cette plate-forme. Enfin, dès qu'une assise complète a été accumulée sur la plate-forme de transfert 12, un autre mécanisme de déclenchement (également non représenté) est actionné, afin de faire pivoter la plateforme de transfert 12 sur un angle d'environ 900 autour de l'axe de pivotement et de déposer l'assise sur le plateau de chargement 18 soit contre une ridelle roulante, soit contre l'assise ou les assises précédemment placées sur ce plateau. Les balles sont empilées de chant sur le plateau de transfert 18. Ce chargement d'assises de balles sur le plateau 18 est répété jusqu'à obtenir un chargement complet, formant un empilage dé balles,sur ce plateau. Dans la disposition que montre la figure 1, le plateau de transfert 18 peut recevoir seize assises de balles empilées de chant. En supposant que chaque assise a une largeur de deux balles et une hauteur de quatreballes, on constate que la capacité de chargement de la fourragère est alors de 128 balles. D'après ce qui précède, il est évident que l'on a prévu- une fourragère à balles, et plus précisément un chargeur à balles ou mécanisme de ramassage pour une fourragère à balles, capable de ramasser des balles posées à plat sur le sol. Les moyens convoyeurs utilisés dans le chargeur de balles ne risquent plus de s'accrocher-derrière les ficelles-lieuses des balles, ce qui supprime positivement les ruptures de ficelle et le blocage de la machine. Ce résultat est obtenu en faisant en sorte que la balle en cours de manipulation soit dégagée des moyens élévateurs au moment où elle bascule vers l'élément suivant de manipulation de la fourragère à balles. Cela signifie qu'il est désormais inutile de prévoir un équipement spécial pour presse à balles, afin de retourner les balles d'un quart de tour au moment où elles sortent de la chambre de pressage des balles. I1 est également évident qu'avec ce chargeur, il est maintenant inutile de retourner manuellement les balles qui, même si la presse à balles est équipée d'un couloir à retournement des ballets sur un quart de tour, seraient tombées à plat sur le sol. Ce qui est peut-être plus important, c'est le fait que l'on peut maintenant, grâce à l'invention, empiler les balles de chant sur le plateau de chargement, de manière que, pour une longueur et une largeur données du plateau de chargement, et en supposant que l'empilage de balles comprend le même nombre de balles en hauteur, on obtient une capacité très sensiblement accrue. Comme on l'a déjà souligné, un mode de réalisation déjà éprouvé peut contenir seize assises de huit balles lorsque celles-ci sont empilées de chant, contre seulement douze assises de huit balles lorsque celles-ci sont empilées à plat. Cela représente une capacité accrue de 33 pour cent environ, tandis que les coûts de fabrica tion restent pratiquement inchangés. REVENDICATIONS 1.- Chargeur de balles destiné à être monté sur une fourragère à balles et conçue pour ramasser des balles posées sur le sol pour les délivrer ensuite la fourragère, ce chargeur comprenant des moyens élévateurs de balles comportant une extrémité inférieure pour la réception des balles et une extrémité supérieure d'évacuation des balles, et étant disposé de telle sorte qu'en service réel l'extrémité réceptrice de balles attaque une balle qui se trouve sur le sol et qui est ensuite saoulez vée par les moyens élévateurs, caractérisé en ce qu'une première paroi latérale est prévue sur un côté desdits moyens élévateurs, le bord supérieur de laquelle se trouvant sensiblement au même niveau que l'extrémité d'évacuation des moyens élévateurs, et par-dessus lequel une balle est amenée à basculer au moment où elle est évacuée par lesdits moyens élévateurs. 2.- Un chargeur de balles selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il est destiné, à l'usage, à être monté sur un côté d'une fourragère. 3.- Un chargeur de balles selon l'une ou l'autre des revendications 1 ou 2, caractérisé en ce qu'il comprend deux parois latérales opposées, l'une d'elles étant celle déjà citée, ces deux parois étant reliées entre elles par une paroi arrière de manière à former une structure en U ouverte vers l'avant, le bord supérieur de la première paroi latérale formant un bord d'appui et s'incurvant vers l'intérieur à l'opposé desdits moyens élévateurs. 4.- Un chargeur selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce qu'il est incliné par rapport à la verticale, sa partie supérieure étant inclinée, en service, vers la fourragère-. 5.- Un chargeur de balles selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que le bord supérieur de ladite première paroi latérale se trouve, en service, sensiblement au niveau d'une plate-forme réceptrice qui s'étend transversalement sur la fourragère à balles. 6.- Un chargeur de balles selon la revendication 3 et l'une quelconque des revendications 4 et 5, caractérisé en ce que le bord supérieur de l'autre paroi latérale est situé au-dessus du niveau du bord supérieur de la premiere paroi latérale. 7.- Un chargeur de balles selon la revendication 6, caractérisé en ce que l'autre paroi latérale supporte un organe de guidage des balles qui s'étend vers le haut et en direction de la première paroi latérale, cet organe de guidage étant réalisé en matériau élastique et comprenant une partie inférieure sensiblement alignée par rapport à l'autre paroi latérale, ainsi qu'une partie supérieure inclinée vers cette autre paroi latérale et vers ladite première paroi latérale. 8.- Un chargeur de balles selon la revendication 3 et l'une quelconque des revendications 4 à 7, caractérisé en ce que les moyens élévateurs sont placés en substance au centre de la paroi arrière, s'étendant, sensiblement verticalement, tout en étant inclinés vers l'intérieur en direction de la première paroi latérale, et comportant une chaîne sans fin passant autour de pignons respectivement inférieur et supérieur et supportant plusieurs doigts d'attaque des balles. 9.- Un chargeur de balles selon la revendication 8, caractérisé en ce que les pignons supérieur et inférieur sont clavetés sur des arbres respectifs dont l'un peut être entraîné, tandis que les deux arbres sont inclinés par rapport à l'horizontale. 10.- Un chargeur de balles selon la revendication 9, caractérisé en ce que l'arbre supérieur est disposé en substance de manière à être tangent au bord supérieur de la première paroi latérale et perpendiculaire par rapport à ladite première paroi latérale. 11.- Un chargeur de balles selon l'une quelconque des revendications 8 à 11, caractérisé en ce que les doigts de la chaîne passent autour du pignon supérieur à une certaine distance au-dessus du bord supérieur de la première paroi latérale, en regardant dans une direction parallèle à l'axe dudit arbre supérieur. 12.- Un chargeur de balles selon la revèndication 4 et l'une quelconque des revendications 5 à 11, caractérisé en ce que la relation ent-e le bord supérieur de la première paroi latérale, l'extrémité d'évacuation des moyens élévateurs et l'inclinaison du chargeur est telle que le centre de gravité d'une balle entraînée par le chargeur passe du côté extérieur au côtéintérieur du bord supérieur de la première paroi latérale au moment où la balle reçoit une poussée finale de la part desdits moyens élévateurs. 13. Un chargeur de balles selon la revendication 12 et l'une quelconque des revendications 6 à 12, caractérisé en ce que l'organe de guidage est agencé de manière à exercer une sollicitation orientée vers l'intérieur sur la balle au moment où celle-ci reçoit ladite poussée finale. 14.- Un chargeur de balles selon l'une quelconque des revendications 8 à 12, caractérisé en ce que la position du pignon supérieur du convoyeur à chaîne et des doigts que porte celle-ci, par rapport au bord supérieur de la première paroi latérale, est telle que, au moment où une balle est amenée à basculer par-dessus ce bord, la balle est sur le point de se dégager des doigts du convoyeur à chaîne. 15.- Un chargeur de balles selon l'une quelconque des revendications 8 à 14, caractérisé en ce que les doigts du convoyeur ont une forme sensiblement triangulaire, chaque doigt comprenant un premier bord sensiblement perpendiculaire à ladite première paroi latérale, un second bord en substance perpendiculaire audit premier bord et situé près de ladite première paroi latérale, et un troisième bord incliné suivant un angle d'environ 450 par rapport au premier bord. 16.- Une fourragère équipée d'un chargeur de balles tel que décrit dans l'une quelconque des revendications 1 à 15 ci-dessus.