La présente invention concerne un dispositif d'ébarbage du col de pièces creuses en matière plastique, où une partie de tête superflue qui comporte une rainure annulaire servant de rainure de guidage pendant le processus de séparation est séparée du col de pièces creuses produites sur une machine de moulage par soufflage à moules multiples, et où l'appareil de séparation ou d'ébarbage comprend un guide rotatif communiquant à la pièce creuse dans sa rainure annulaire un mouvement de rotation autour de son propre axe et un guide fixe ea forme d'arc de cercle opposé à ce dernier, ainsi qu'une lame de séparation fixe approximativement parallèle au guide fixe. On connait un dispositif d'ébarbage (brevet des Etats-Unis d'Amérique n° 3 406 598), dans lequel les pièces creuses à traiter sont amenées séparément, debout sur une bande de transport, à l'appareil de séparation, et dans lequel la séparation est effectuée par une lame circulaire qui tourne avec un guide rotatif. On connaît, en outre, un dispositif (brevet des Etats-Unis d'Amérique n° 3 429 211) dans lequel les pièces creuses à traiter sont amenées séparément à l'organe d'entraînement par un appareil de transport, l'appareil de séparation comprenant un guide fixe et un s'aide mobile sensiblement rec-tiligne qui saisit les pièces creuses à leur col et une lame ajustable disposée obliquement par rapport aux gaides et conformée pour agir sur la partie de col à séparer. Dans ces dispositifs connus, la pièce creuse n'est maintenue, pendant le processus de découpage ou de séparation lui-même au cours duquel elle tourne autour de son propre axe sous l'action des guides, que par la rainure annulaire de son corps, la pièce creuse elle-même pendant librement dans l'espace et pouvant osciller. l'invention vise à réaliser un dispositif dans lequel les pièces creuses sont guidées dans leur position verticale pendant le processus de séparation qui a xieu lorsqu'elles tournent autour de leur propre axe. 71 19566 2 2090355 le dispositif selon l'invention est caractérisé en ce que les pièces creuses produites sur la machine de moulage par soufflage peuvent être transportées par groupes, au moyen d'un organe de transport indépendant du dispositif de sépara-5 tion, d'une station de chargeaient qui se trouve sous les moules de soufflage à une station de déchargeaient en passant par le dispositif de séparation, l'organe de transport comportant des sanctions disposés par groupes, fixés à une chaîne sans fin guidée sur des pignons à axe vertical, et entourant chacun 10 de façon lâche une pièce creuse disposée verticalement. La description détaillée qui va suivre, et les dessins annexés donnés uniquement à titre d'exemples non limitatifs, feront bien comprendre comment l'invention peut être réalisée. 15 Sur les dessins annexés: - la figure 1 est une vue en plan du dispositif selon l'invention, dans laquelle on a retiré des éléments pour montrer le trajet de transportées récipients et les manchons dans la station de chargement et la station de 20 déchargement ; - la figure 2 est une vue de face du dispositif de la figure .1, où l'on a.retiré certaines parties pour des raisons de clarté ; - la figure 3 est une vue latérale montrant des 25 éléments d'une machine de moulage par soufflage, à laquelle est rattaché le dispositif selon l'invention, les moules de soufflage étant représentés en traits pleins dans la position fermée et en traits interrompus dans-la position ouverte, et des éléments de la glissière d'évacuation étant également 30 représentés dans deux positions possibles au moyen de lignes en traits pleins et en traits interrompus. - la figure 4 est une coupe partielle montrant des détails de l'organe de transport et un ensemble de manchons dans le dispositif d'ébarbage ou de séparation ; 35 - la figure 5 est une coupe partielle, suivant la ligne 5-5 de la figure 4 ; 71 19566 2090355 - la figure 6 est une vue en plan partielle, avec des récipients qui sont acheminés à travers le dispositif d'ébarbage ou de séparation ; r la figure 7 est une coupe partielle, à échelle 5 agrandie, suivant la ligne 7-7 de la figure 6, et - la figure 8 est un schéma du système hydraulique actionnant les différents éléments du dispositif. On va décrire à présent, en détail, en regard des dessins annexés, le dispositif 10 selon l'invention. Il est 10 conçu pour être utilisé sur des machines de moulage par soufflage classiques comportant plusieurs moules de soufflage 12 disposés les uns à côté des autres, dont on n'a cependant représenté qu'un seul, destinées à mouler simultanément par soufflage plusieurs pièces creuses 14 (bouteilles, récipients). 15 le dispositif est, plus particulièrement, conçu pour éloigner ou séparer la partie superflue du col des pièces creuses 14. l'utilisation du dispositif 10 suppose que les objets à traiter ne présentent pas d'autres arêtes vives, comme, par exemple, des queues ou des tenons, faisant saillie au fond du 20 récipient produit par soufflage. Pour éliminer ces queues ou arêtes vives que comportent les pièces creuses 14 lorsqu'elles se trouvent encore dans le moule, on pourrait utiliser une lame faisant partie du moule de soufflage, non représentée sur les dessins, qui détache toutes les queues des pièces 25 creuses en passant le long des lignes de séparation du moule. Ellej3 pourraient alors tomber sur une glissière d'évacuation 16 et être acheminées vers un récipient à déchets. les moules de soufflage 12 (figure 3) sont conformés de telle façon qu'ils comportent, au-dessus du col du récipient 30 20, une cavité 18 pour une tête 22, de sorte que, lorsque le soufflage est achevé, on obtient un objet de la forme représentée sur la figure 7 comportant une tête supérieure 22 présentant une rainure annulaire 24 don-t l'axe est confondu avec celui du col de la pièce creuse 14. la partie 26 du moule de 35 soufflage 12 pourrait être conformée en partie séparée du moule, de sorte que l'on pourrait l'utiliser avec le moule correspondant à une autre pièce creuse quelconque. De cette 71 19566 + 2090355 façon, on peut utiliser une tête 22 comportant une rainure annulaire 24 de forme normale sur une pièce creuse quelconque que l'on peut alors travailler ou séparer sur le dispositif 10 selon l'invention. 5 La machine de moulage par soufflage comporte une glissière 16 placée sous les moules de soufflage 12, conformée de façon à pouvoir occuper l'une ou l'autre de deux positions. Dans la position représentée en traits pleins sur la fig. 3, des arêtes vives ou des queues séparées sont conduites 10 vers un récipient à déchets et, dans la seconde position représentée en traits interrompus, dans laquelle la glissière 16 est effectivement ouverte, les pièces creuses 14 terminées de moulage par soufflage et refroidies sont conduites vers ut® première station ou station de chargement 42. 15 La glissière 16 comporte une partie antérieure 28 et une partie postérieure 30, ainsi que plusieurs plaques élémentaires antérieures et postérieures 32 qui se trouvent entre les moules de soufflage 12 alignés. La partie antérieure 28 de la glissière 16 à laquelle sont fixées les plaques 32 20 pivote autour d'un arbre 34 et l'extrémité supérieure de la partie antérieure 28 se trouve sous une réglette 36. lorsqu'on fait passer les moules 12 de leur position.fermée représentée en traits pleins à leur position ouverte représentée en traits interrompus, la réglette 36 amène la partie antérieure 28 de 25 la glissière dans la position représentée en traits interrompus. En même temps, la partie postérieure 30 de la glissière 16, qui est montée pivotante sur un arbre 38, est amenée dans la position représentée en traits interrompus sur la figure 3 au moyen d'un cylindre à fluide sous pression 40. 30 Le cylindre 40 est commandé par une soupape électro magnétique à quatre voies soumise à l'action d'un ressort, non représentée. Lorsquel'électro-aimant est excité, la partie postérieure 30 de la glissière 16 est en position "déchets" c'est-à-dire dans la position représentée en traits pleins, 35 dans laquelle les "déchets" peuvent tomber des moules de soufflage 12 dans un récipient à déchets. Lorsque 1'électroaimant de la soupape n'est pas excité, la partie 30 de la 71 19566 5 2090355 glissière revient dans une position "ébarbage ou séparation", c'est-à-dire dans la position représentée en traits interrompus sur la figure 3» Au cours du cycle automatique, la soupape de comman-5 de non représentée de la glissière 16 est actionnée au moment où les moules de soufflage 12 se ferment, la partie 30 de la glissière passe alors dans la position "déchets" et y reste jusqu'à ce que toutes les queues aient été séparées et tombent dans le récipient à déchets par la face postérieure de 10 la partie 30. Ensuite, le cylindre 40 est actionné par son système de commande et ainsi la partie 30 de la glissière passe dans la position "ébarbage ou séparation", de sorte que * les pièces creuses 14 moulées par soufflage peuvent être recueillies après leur expulsion des moules de soufflage 12. 15 les pièces creuses 12 qui sont livrées par la glis sière 16 parviennent en position verticale sur une plaque de support 41 dans une première station ou station de chargement 42 d'où elles sont acheminées, grâce à un dispositif de transport 44* à une seconde station ou station de déchargement 48 a-20 près être passées par un dispositif d'ébarbage ou de séparation 46. le dispositif de transport 44 comprend deux chaînes 50 sur lesquelles sont placées deux séries de boites ou manchons 52, 54 ouverts à leurs extrémités, dans lesquels chacune des pièces creuses s'introduit par la glissière 16 lorsque 25 les moules 12 s'ouvrent et y est retenue de façon flottante, le nombre de manchons 52 et 54 de chaque série correspond au nombre de moules de soufflage 12 non représentés sur les dessins, qui se trouvent dans la machine de moulage par soufflage concernée, les deux chaînes 50 sont guidées autour de deux 30 pignons à double chaîne 56 et 58 et constituent une trajectoire de chaîne sans fin. le pignon 56 est entraîné à vide, tandis que le pignon 58 est actionné par un cylindre à fluide sous pression 64, par l'intermédiaire d'une transmission 60 et d'un accouplement unidirectionnel 62. Comme il ressort de 35 la figure 5» la tige de piston du cylindre 64 est reliée à une crémaillère 66 en prise avec un pignon 68. En envoyant du fluide sous pression dans le cylindre 64 ou en retirant, on 71 19566 2090355 fait tourner le pignon 68 dans le sens des aiguilles d'une montre ou dans le sens contraire, l'accouplement unidirectionnel 62 peut actionner un pignon de transmission 70 dans un seul sens de rotation, mais pas dans l'autre, du pignon 5 68. Un arbre creux 72 dont les extrémités sont en prise avec le pignon 70 n'entraîne en rotation que dans un sens le pignon de chaîne 58 qui est calé sur lui, lors de l'actionnement du cylindre hydraulique 64. la course du cylindre 64. et la transmission donnent un trajet de déplacement total d'un peu plus 10 de la moitié de la longueur des chaînes 50. Chaque fois que le cylindre 64 avance, les deux séries de manchons 52 et 54 changent de place, la série antérieure 54 (figure 1), qui est vide, se déplace autour du pignon 56 vers la position postérieure où elle parvient sous les moules de soufflage 12. la 15 série de manchons postérieure (figure 1) dont chacun contient une pièce creuse moulée par soufflage 14, se déplace autour du pignon 58 pour parvenir dans la seconde station ou station de déchargement :48. lestêtes superflues 22 se séparent des pièces creuses ou récipients 14 lorsqu'elles sont guidées pour 20 tourner de 180°, comme on va le décrire à présent, lu fait de l'accouplement unidirectionnel 62, le cylindre 64 revient à sa position de repos, sans que les chaînes 50 se déplacent dans ce cas. On va décrire à présent le système de commande 25 hydraulique du cylindre 64 en se référant en partie à la figure 8. Comme le montre la figure 8, une conduite de fluide sous pression 74 peut être en liaison avec la pompe hydraulique de la machine de moulage par soufflage. Dans cette conduite 74 se trouvent une soupape de retenue 76, un régulateur 30 de pression 78, une soupape de décharge 80 vers un réservoir 84, et un manomètre 83. lorsque le dispositif est à fonctionnement automatique, une bobine d'électro-aimant 86 est excitée pour déplacer le piston, d'une soupape 88 vers la droite, dans une position pour laquelle une conduite 90 peut entrer 35 en liaison avec une conduite 92 dans laquelle se trouve un accumulateur 94, pour maintenir une pression uniforme dans le système hydraulique. 71 19566 7 2090355 On commande le cylindre 64 au moyen d'une soupape à quatre voies 96 comportant deux bobines d'électro-aimant 100 et 106, et d'une soupape 98 commandée par came qui est en liaison avec la conduite 92 et le cylindre 64. Lorsque le 5 cylindre 64 se rétracte, la soupape 96 assure la commande de façon usuelle, la bobine 100 étant excitée et le fluide sous pression parvenant, par une ouverture 102, sur la face du cylindre 64 qui se trouve du côté de la tige de piston, tandis qu'une -autre ouverture 104 vers le réservoir 84 est ouverte, 10 de sorte quele fluide sous pression peut s'échapper de la face du cylindre 64 située du côté du piston. La soupape à came 98 se trouve, à ce moment, hors circuit ; c'est également le cas lorsque l'une quelconque des deux bobines 100 et 106 de la soupape 96 est excitée. Pour actionner le cylindre 64, la bo-15 bine magnétique opposée 106 est excitée pour peu de temps, puis désexcitée, de sorte que le piston de la soupape 96 peut prendre sa position centrale (figure 8). Dans cette position, la souspape est conformée de telle façon que les deux raccordements de cylindre 108 et 110 et un raccordement de fluide 20 sous pression 112 soient reliés entre eux. De cette façon, les deux extrémités du cylindre reçoivent du fluide sous la même pression. Comme, pendant ce temps, la surface active qui se trouve du côté piston du cylindre 64 est supérieure à celle qui se trouve du côté tige, la force qui agit du côté piston 25 l'emporte et la tige de piston sort du cylindre. Lors de ce mouvement, le fluide sous pression est refoulé du côté tige dans la soupape 96 où il se rassemble avec le fluide qui provient de la pompe hydraulique. Comme cependant ces deux pressions sont sensiblement identiques, les deux courants se re-30 joignent et ils suivent ensemble le seul trajet possible, c'est-à-dire celui qui va vers le côté piston du cylindre 64» Il se forme, par suite, un circuit différentiel et la tige de piston se déplace à une vitesse égale à la somme des deux courants dont l'un provient de la pompe et l'autre du côté 35 tige du cylindre 64• Lorsque le cylindre 64 et la chaîne 50 se rapprochent de la position finale souhaitée, une came 113 placée 71 19566 2090355 sur la chaîne 50 entre en contact avec un galet 114 (figure 1) et commence à abaisser la soupape 98. Plus la soupape 98 descend, plus il part de fluide sous pression du cylindre 18 en direction du réservoir 84 par la soupape 98, de qui freine le 5 mouvement du cylindre 64, et par suite, de la chaîne 50, Lorsque la vitesse d'écoulement par la soupape 98 est exactement égale à la différence de pression entre les deux extrémités de piston du cylindre 64, le piston cesse de se déplacer dans le cylindre 64. Ce système permet une décélération ainsi 10 qu'un positionnement exact des manchons 52, 54 sous les moules de soufflage 12. La chaîne 50 se sera déplacée d'exactement la moitié de sa longueur totale lorsque le cylindre 64 se sera déplacé d'une distance légèrement inférieure à la longueur totale de sa course. Le piston ne touche donc pas le fond du 15 cylindre 64, mais le mouvement est entièrement commandé par la soupape à came 98. Un interrupteur de fin de couse. 116 (figure 1) est actionné à peu près en même temps que le galet 114 et la soupape 98 sur laquelle il agit. Lorsque cet interrupteur est 20 actionné par une butée 118 placé sur la chaîne 50, la bobine d'électro-aimant 100 s'excite, de sorte que le cylindre 64 revient dans sa position normale. Si cela se produisait trop tôt, le cylindre 64 changerait de sens avant que soit atteint le galet 114» et les .manchons 52 et 54 ne seraient pas dans 25 leurs positions correctes. Pour supprimer cette possibilité et éviter d'avoir à effectuer des rajustages fins, on prévoit un retard entre le moment où l'interrupteur 116 est actionné et le retour du cylindre 64. On réalise ce retard en utilisant des moyens non représentés, d'une intervention aussi brève 50 que possible pour ne pas influer sur la précision de positionnement, de sorte que la soupape 98 peut effectuer ses mouvements de la façon prévue. Une fois ce délai écoulé, le cylindre 64 se rétracte. Les pièces creuses 14 à travailler sont déposées 35 par la glissière 16 en position verticale, c'est-à-dire debout à l'intérieur des manchons 52, sur la plaque de support 41. Lorsque les manchons 52, 54 sont déplacés par le cylindre 64f 71 19566 9 2090355 les pièces creuses 14 glissent sur la tôle de support 41 jusqu'à ce que les manchons 52 pénètrent dans le dispositif . d'ébarbage ou de séparation 46. Dans ce dispositif, les pièces creuses 14 à travailler se soulèvent, comme le contre la 5 figure 7, d'une faible hauteur au-dessus de la plaque 41. Cela se produit du fait que les organes de guidage aiobile 120 et fixe 122 sont placés à une hauteur prédéterminée au-dessus de la plaque 41. Lorsque les pièces creuses 14 sont introduites, par les aiouvements de progression de la chaîne 50 compor-10 tant les manchons 52, dans une entrée de guidage 124 entre les organes de guidage 120 et 122, les rainures annulaires 24 des pièces creuses 14 entrent en contact avec la périphérie des organes de guidage ou guides 120, 122. Les pièces creuses 14 se soulèvent alors légèrement. 15 Comme le montrent les figures 4 et 7, l'organe de guidage 120 est constitué par une poulie entraînée reliée à un arbre de commande 126. Sur ce dernier se trouve un pignon 128 qui engrène avec un autre pignon 129 actionné par l'accouplement unidirectionnel 62. L'arbre de commande 126 ne fera 20 donc tourner l'organe de guidage mobile 120 que lorsque le cylindre hydraulique 64 se déplacera dans une direction : celle pour laquelle les manchons 52, 54 se déplacent. Pendant ce temps, l'organe de guidage fixe 122 reste immobile, car il est retenu en partie par un montant 130. Une lame recourbée 132 25 qui est disposée sur la trajectoire de passage des pièces creuses à travailler 14 se trouve également en position fixe. Ainsi, les pièces creuses 14 à travailler qui doivent être maintenues librement dans les manchons 52 et 54 se déplacent autour du pignon 58, tandis que les têtes superflues 30 22 comportant les rainures annulaires 24 sont séparées des pièces creuses 14. Cela se produit pour chaque pièce creuse 14, pendant qu'elle tourne autour de son axe, dans son manchon, lors du. passage devant la lame 132. On calcule soigneusement le rayon et la vitesse de rotation du pignon 58 et de 35 l'organe de guidage 120 associé qui saisit la tête 22 dans la rainure annulaire et la Mt tourner par rapport à la lame 132, pour que la vitesse de rotation de la pièce creuse 14 7119566 19 2090355 corresponde à celle du mouvement de la châîne. Cela garantit le synchronisme avec 1'entraînement des manchons mobiles 52, 54 lorsque l'ensemble du dispositif tourne autour de la courbe dessinée par le dispositif d'ébarbage ou de séparation 46. 5 Comme on l'a déjà mentionné, le pignon d'entraînement ou l'organe de guidage mobile 120 est entraîné par le même cylindre 64 que la chaîne 50, mais il tourne à une vitesse différente, déterminée par le rapport de transmission de l'engrenage 128, 129 comparativement au rapport de l'engrenage 72, . 60. 10 Dans le mode d'exécution de l'invention représenté, les bords périphériques de l'entrée de guidage 124 prévue (figure 6) sur l'organe de guidage mobile 120 et de 1*organe de guidage fixe 122 sont cannelés ou striés, pour garantir un entraînement forcé de la pièce creuse 14 en rotation autour 15 de son axe dans le manchon. On pourrait cependant utiliser également d'autres moyens appropriés dans ce but. Il est clair que la plaque de support 41 peut être ajustée par rapport à une paroi de protection 134 (figure 2), pour.pouvoir travailler des pièces creuses 14 d'autres dimensions par simple 20 réglage de la plaque 41, de manière à permettre la saisie des rainures annulaires 24 des pièces creuses d'autres dimensions par les organes de guidage mobile et fixe 120 et 122, respectivement. Après séparation des têtes superflues 22 comportant 25 les rainures annulaires 24 des pièces creuses 14, lesdites têtes 22 parviennent sur une voie de décharge 136, pour être acheminées vers un récipient à déchets. La voie de décharge 136 est pivotante autour d'un pivot 138 fixé sur l'organe de guidage fixe 122 et est retenue par un ressort de traction 30 140 qui est fixé par l'une de ses extrémités au montant 130 et, par l'autre, à l'extrémité d'entrée 142 de la voie 136. Cela permet de faire tourner la voie de décharge 136 pour le cas où une tête séparée 22 viendrait à se coincer. Après avoir été étêtées, les pièces creuses 14 par-35 viennent sur un trasporteur 144 à surface plane, mobile verticalement pour les retirer de leurs manchons 54. Sur les figures 2 et 3, le transporteur 144 se trouve dans sa position infé- 71 19566 11 2090355 rieure et, dans sa position relevée. Sa surface plane se trouve sensiblement au même niveau que la plaque de support 41 » Cela permet aux pièces creuses sorties des manchons 54 de passer directement de la jlaque de support 41 à la surface plane du 5 transporteur 144. Comme on l'a déjà remarqué précédemment, l'une des séries de manchons 54 se trouve à la station de décharge 48, pour faire passer les pièces creuses 14 sur le transporteur 144, lorsque l'autre série de manchons 52 se trouve à la station de charge 42, pour recevoir de la glissiè-10 re 16 les pièces creuses 14 à travailler. le transporteur 144 comporte des tiges de guidage fixes 146 et le mouvement de déplacement vertical de la surface plane du transporteur 144 est effectué parun mécanisme rotatif hydraulique 148 au moyen d'une articulation 150 qui 15 transforme le mouvement de rotation en mouvement alternatif» On va décrire à présent rapidement, en regard de la figure 8, le fonctionnement du transporteur 144. La commande est assurée par souspape électromagnétique à quatre voies 152 soumise à l'action d'un ressort. Lorsqu'elle est 20 excitée, une bobine d'électro-aimant 154 déplace le piston de la soupape 152 dans une position où le fluide sous pression peut parvenir d'un côté du mécanisme hydraulique 148. L'autre côté du mécanisme hydraulique 148 est alors en communication avec le réservoir 84. Lorsque la bobine d'électro-25 aimant 154 n'est plus excitée, le piston de la soupape 152 est ramené, par un ressort de compression 156 vers sa position initiale, ce qui produit un_appel de fluide sous pression du côté opposé du mécanisme 148. Juste après la soupape 152 se trouvent des régulateurs de débit 158 qui permettent de régler 30 la vitesse de déplacement lors des mouvements vers le haut et vers le bas du transporteur 144. En liaison avec le transporteur 144, on prévoit un dispositif électeur 160 repoussant les pièces creuses 14 hors du transporteur 144 lorsque ce dernier se trouve dans sa posi-35 tion la plus basse. Dans ce but, on doit prévoir une synchronisation exacte entre les mouvements du transporteur 144 et ceux du dispositif électeur 1600 La bobine 154 de la soupape 152 71 19566 2090355 est excitée pour soulever le transporteur 144, lorsque le dispositif électeur 160 atteint sa position rétractée et actionne un interrupteur de fin de course 161 (figure 3)« Comme la bobine 154 n'est plus sous tension, le transporteur 5 144 descend lorsque le dispositif de transport 44 a amené un nouveau groupe de pièces creuses 14 sur le transporteur 144» Comme le dispositif électeur 160 et le transporteur 144 fonctionnent dans la même zone, ils sont verrouillés l'un par rapport à l'autre par l'interrupteur de fin de course, pour 10 éviter qu'ils se perturbent mutuelle aient. le dispositif électeur 160 doit se retirer avant que le transporteur 144 monte, et le transporteur 144 doit descendre avant que le dispositif électeur 160 se mette en mouvement. Par suite de l'instabilité propre des pièces creuses 15 14 résultant de iur guidage flottant, il est souhaitable qu'elles ne soient soumises à aucun mouvement soudain ou irrégulier, à moins qu'elles ne soient retenues par des moyens appropriés pendant ce mouvement. Comme on souhaite souvent que les pièces creuses travaillées 14 passent directement du 20 . transporteur 144 à un dispositif de transporttel que celui qui est désigné par la référence 162, le dispositif électeur 160 doit être actionné de façon à produire une légère accélération régulière, tant positive que négative. Ce mode de commande est obtenu par un mécanisme rotatif hydraulique 164 25 relié à deux bras rotatifs 168 par des pignons 166, Chacun des bras 168 porte un galet palpeur 170 qui roule sur une courbe ou dans une rainure 172 perpendiculaire à la trajectoire de déplacement souhaitée. lorsque les bras 168 tournent de 360°, la vitesse est légèrement accélérée, par la rainure 30 172 accouplée à une plaque déjection 174 par l'intermédiaire de tiges de guidage, de zéro au maximum suivant une loi sinusoïdale, puis ramenée de nouveau à zéro lorsqu'elle se trouve en position sortie. Lorsque la plaque 174 se retire, jusqu'à zéro lorsqu'elle atteint sa position rétractée. On obtient, 35 par suite, pour un tour complet des bras rotatifs 168, un va-et-vient complet de la plaque 174. Les bras 168 ne peuvent cependant tourner de plus de 360°, de sorte qu'il faut changer 71 19566 2090355 le sens de rotation pendant le cycle suivant. Pendant un cycle, le dispositif électeur 160 effectue un mouvement de va-et-vient lorsque le mécanisme 164 tourne dans le sens des aiguilles d'une montre et, pendant le cycle suivant, lorsqu'il 5 tourne dans le sens contraire à celui des aiguilles d'une montre. On va décrire à présent, en se référant à la figure 8, la commande d'entraînement du dispositif électeur 160. On utilise, pour effectuer cette commande, une soupape à quatre 10 voies 178 à deux bobines d'électro-aimant, retenue dans une position centrale sous l'action d'un ressort, lorsqu'une bobine d'électro-aimant 180 est excitée, le mécanisme 164 tourne dans le sens des aiguilles d'une montre et lorsqu'une bobine 182 est excitée, ce mécanisme tourne dans le sens contraire 15 à celui des aiguilles d'une montre, lorsqu'aucune des deux bobines n'est excitée, le piston de la soupape 178 est maintenu au centre par deux ressorts de compression antagonistes et il ne se produit pas de déplacement, le circuit.du fluide sous pression comprend également des organes régulateurs de 20 débit pour régler la vitesse de déplacement du dispositif électeur dans les deux sens. le dispositif électeur 160 est excité lorsque le transporteur 144 actionne, dans sa position inférieure, un interrupteur de fin de course 186 et il demeure excité jus-25 qu'à ce que le transporteur 144 remonte, libérant alors l'interrupteur de fin de course 186. Comme on l'a déjà mentionné, le transporteur 144, et le dispositif électeur 160 sont verrouillas l'un, par rapport à l'autre par d'autres interrupteurs de fin de course, de manière à écarter tout 30 danger. Par rapport aux dispositifs connus du type décrit, le dispositif d'ébarbage ou de séparation selon l'invention présente l'avantage que, même lorsqu'on utilise une machine de moulage par soufflage à plusieurs moules, on peut séparer 35 économiquement les têtes superflues, sans qu'il se produise des goulots d'étranglement de la production pendant cette opération. 71 19566 2090355 REVENDICATIONS 1. Dispositif d'ébarbage du col de pièces creuses en matière plastique, dans lequel une partie de tête superflue qui comporte une rainure annulaire servant de rainure de gui- 5 dage pendant le processus de séparation est séparée du col de pièces creuses produites sur une machine de soulage par soufflage à moules multiples, et dans lequel l'appareil de séparation ou d'ébarbage comprend un guide rotatif communiquant à la pièce creuse par sa rainure annulaire un 10 mouvement de rotation autour de son propre axe, un guide fixe en forme d'arc de cercle faisant face au précédent, et unelame de séparation fixe approximativement parallèle au guide fixe, ledit dispositif étant caractérisé en ce que les pièces creuses produite sur la machine de moulage 15 par soufflage peuvent être transportées par groupes, au moyen d'un dispositif de transport indépendant du dispositif de séparation, d'une station de chargement qui se trouve sous les moules de soufflage à une station de déchargement en passant par le dispositif de séparation, 20 le dispositif de transport comportant des manchons dis posés par groupes, fixés à une chaîne sans fin guidée sur des pignons à axe vertical, et entourant chacun de façon lâche une pièce creuse disposée verticalement. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce 25 quela machine de moulage comporte une glissière recevant les pièces creuses terminées de moulage des moules de soufflage ouverts et les conduisant dans un groupe de manchons. 3. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que 30 les pièces creuses sont supportées dans la station de chargement et partiellement dans le dispositif de séparation sur une plaque de support réglable en hauteur. 4. Dispositif selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce qu'il comporte, dans la station de déchargement, 35 un transporteur mobile verticalement, placé dans le prolon 71 19566 15 2090355 ge oient et sensiblement à la hauteur de la plaque de support. 5. Dispositif selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisé en ce qu'il coaiporte un dispositif électeur ac-tionr.able en liaison avec le transporteur, qui expulse les pièces creuses se trouvant sur ce dernier lorsqu'il est en position abaissée.