La présente invention concerne un procédé et un La mécanisation croissante de l'agriculture a sour effetque des exploitations agricoles de plus en plus nombreuses disposende beaucoup plus d'un seul tracteur car il est nécessaire d'utiliser, en particulier pour les charrues à nlusieurs socs et les sols lourds, des tracteurs de plus grandes puissances et qui présentent par conséquent un poids d'autant plus élevé, ce qui n'est pas désirable oour d'autres travaux. Pour ceux-ci on utilise souvent un tracteur de puissance et de poids plusfaibles. Le petit nombre des ouvriers à employer a pour conséquence que l'un des deux tracteurs demeure la plupart : du temps inutilisé, ce qui est évidemment peu économique. Les petites entreprises manquent pour la nlunart des moyens financiers pouvant leur permettre de se procurer les tracteurs désirés de plus grandes puissances. Elles doivent se contenter de tracteurs plus petits et elles se trouvent de ce fait limitées dans le choix des appareils ou machines agricoles à utiliser. Pour pouvoir employer des appareils exigeant de plus grandes puissances, il serait donc avantageux que lespuissancesde deux netits tracteurs ou davantage puissent être rassembléeset combinéespour déplacer ces appareils exigeant une puissance plus grande et que les tracteurs individuels puissent etre de nouveau utilisés séparément sans exiger un travail de modification pénible et long, lorsque la nécessité se présente. La coopération de plusieurs tracteurs pour le déplacement d'appareils présenterait également l'avantage additionnel que l'on pourrait déplacer, au lieu d'un appareil exigeant une puissance élevée, aussi bien plusieurs appareils exigeant des puissances sensiblement plus faibles, ce qui serait tout particulièrement avantageux si ces tracteurs coopérant d'une manière unitaire pouvaient être manoeuvrés par un seul conducteur. IJn tel mode opératoire est aussi évidemment avantageux pour l'entreprise qui dispose d'un tracteur de grande puissance ou de plusieurs de ces tracteurs , parce que sans grands frais personnels la totalité de la puissance disponible peut-être rendue utilisable sans que l'un ou l'autre des tracteurs ne se trouve à l'arrêt dans des conditions non économiques. On a déjà essayé de regrouper en un seul ensem ble plusieurs tracteurs pourvus de différents appareils et de faire manoeuvrer cet ensemble par une saule nersonne. A cet effet, les tracteurs inoccupés sont pourvusd'undispositif de commande à distance aumoyen duquel ôn exécute, en particulier pendant un virage, les mouvements de direction nécessaire.ITn tel dispositif de commande à distance est coûteux et exige des modifications importantes : c'est la raison pour laquelle un tel mode opératoire n' a pu être effectivement mis en pratique jusqu'à présent.On connaît également des dispositifs de guidage entièrement automatique pour les tracteurs, dispositifs qui, lors des labours , détectent le tracé des sillons et guident d'une manière correspondante le tracteur. es dispositifs sont relati vement encombrants et de ce fait ils ne peuvent pas être utilisés ou ils le sont difficilement lorsque plusieurs appareils doivent être déplacés dans leur ensemble par plusieurs tracteurs, parce que les dispositifs de guidage qui se déplacent en avant des tracteurs, occupent une place qui est éventuellement exigée par les appareils déplacés par les tracteurs antérieurs, si bien qu'un tel ensemble exige une place démesurément grande et que de ce fait il ne peut être manoeuvré que très difficilement. La présente invention a pour but de proccurer un procédé at une disposition pour la mise en oeuvre de ce procédé qui permettent de faire diriger, par une seule personne, plusieurs tracteurs destinés à déplacer des appareils agricoles, des appareils de travail de la terre etc.., sans exiger une commande à distance de la direction et sans qu'il soit nécessaire d'effectuer des modifications onéreuses ou même sans aucune modification gênant ou empêchant le rassemblement et la coopération des tracteurs individuels réunis. On obtient en particulier suivant l'invention que pendant le travail de cet ensemble de tracteurset d'appareilsla totalité de la puissance disponible peut en fait être utilisée. Pour résoudre les problèmes posés ci-dessus, l'invention prévoit quelestracteurs sont reliés les uns aux autres par des organes d'accouplement rigides et qu'au moins pendant le transport et pendant le virage de l'ensemble formé par les tracteurs et les appareils déplacés par ces derniers, tous les essieux sont soulevés du sol jusqu'à l'essieu du ou des tracteurs qui fait ou font suite au tracteur menant. Suivant une forme d'exécution particulièrement avanaageuse de l'invention, on soulève du sol les essieux en faisant basculer le ou les tracteurs correspondants autour dudit essieu Une disposition pour la mise en oeuvre du procédé suivant l'invention, comprenant au moins deux tracteurs à plusieurs essieux et au moins un appareil agricole, un appareil de travail de la terre ou similaire formant un ensemble se déplaçant en commun avec les tracteurs, est caractérisée en ce que le tracteur menant est relié par l'intermédiaire d'un organe d'accouplement pourvu d'un dispositif élévateur. On décrira ci-après, à titre d'exemples non limitatifs, diverses formes d'exécution de la présente invention en référence au;dessin annexé sur lequel - la fig. 1 est une vue en élévation schématique, en position de transport, d'un ensemble composé de deux tracteurs, d'une charrue semi.-portée et d'une charrue portée. - la fig. 2 est une vue en plan de l'ensemble représenté sur la fig. 1. - la fig. 3 est une vue en élévation schématique à plus grande échelle et détaillée de l'accouplement entre la charrue précédente et le tracteur suivant , conformément à la fig. 1. - la fig. 4 est une vue en plan, correspondant à la figez d'un autre ensemble constitué de deux tracteurs, d'une charrue semi-portée et d'une charrue portée, cet ensemble étant représenté en position de travail. - la fig. 5 est uA > vue en élévation partielle de l'accouplement entre la charrue semi-portée précédente et le tracteur suivant, correspondant à la fig. 4, c'est-à-dire en position de travail. - la fig. 6 est une vue en élévation schématique semblable à celle de la fig. 5, l'essieu avant du tracteur suivant étant représenté soulevé. - la fig. 7 est une vue en plan de l'ensemble composé de deux tracteurs, d'une charrue semi-portée et d'un autre appateil agricole, la liaison entre la charrue et le tracteur suivant étant réalisée de la façon illustrée sur les figs. 5 et 6. la fig. 8 est une vue en plan schématique d'un ensemble constitué de deux tracteurs, de deux charrues semi-portées et d'un appareil agricole d'un autre type, le tracteur suivant étant accouplé à la charrue précédente de la façon illustrée sur les figs. 5 et 6. - la fig. 9 est une vue en pian schématique de la partie postérieure de l'ensemble représenté sur la fig. 8, laquelle est tirée par le tracteur suivant, après séparation de la liaison avec la charrue précédente et en cours de virage. - la fig. 10 est une vue en plan schématique d'un ensemble composé de deuxtracteurs, d'une charrue semiportée et de plusieurs appareils agricoles d'un autre type, avec une autre forme d'exécution de la entre le tracteur suivant et 11 appareil agricole précédent. - la fig. i1 est une vue en élévation schématique de l'attelage entre le tracteur suivant et l'appareil agricole précédent,suivant la fig. 10 - la fig. 12 est une vue en plan schématique d'un ensemble constitué de deux tracteurs et de deux charrues portées, en position de travail. - la fig. 13est une vue en plan correspondant à celle de la fig. 12, l'ensemble représenté comPrenant, la place de la deuxième charrue portée,une combinaison d'appareils agricoles et également unapp2reil agricole additionnel en avant du tracteur suivant. - la fig. 14 est une vue en élévation schématique correspondant aux figs. 12 et 13, sans que soient représentés les appareils reliés at; tracteur suivant - la fig. 15 est une vue en élévation schématique du tracteur précédent semblable à celui représenté sur la fig. 14, dans une position appropriée à une autre combinaison. - la fig. 16 est une vue en élévation schématique, partiellement en coupe, à plus grande échelle, correspondant à la fig. 14. - la fig. 17 est une vue en plan de la disposi tion illustrée sur la fig. 16. - la fig. 18 est une vue en élévation correspondant à celle de la fig. 16,-l'essieu avant du tracteur suivant étant représenté soulevé. - la fig. 19 est une vue en élévation schématique d'un ensemble formé d'une charrue semi-portée et de deux tracteurs tournés de 1800 l'un par rapport à l'autre. - la fig. 20 est une vue en élévation de l'ensemble représenté sur la fig. 19, avec une variante d'exécution, représentée en coupe, de l'attelage entre la charrue et le tracteur suivant. - la fig. 21 est une vue en coupe de l'ensemble de la fig. 20, en position soulevée. - la fig. 22 est une vue en élévation schématique, partiellement en coupe, d'une autre variante d'exécution de l'ensemble des figs. 20 et 21, en position abaissée de la charrue. - la fig. 23 est une vue schématique en élévation d'un dispositif précédent au cours de l'opération d'accouplement avec un tracteur fixe à un essieu devant être soulevé. - lafig. 24 est une vue en élévation, correspondant à la fig. 23, d'une autre variante d'execution. - la fig. 25 est une vue, dans le sens du déplacement, d'un tracteur du genre représenté sur la fig. 7 ou 10, pourvu d'un bras transversal. - la fig. 26 est une vue en plan de la disposition de la fig. 25. -la fig. 27 est une vue en élévation partielle correspondant aux figs. 25 et 26. - la fig. 28 est une vue du châssis porteur du bras. - la fig. 29 est une vue de l'arrière de l'articulation du bras représenté sur la fig. 7. - la fig. 30 est une vue en plan de l'articu lation représentée sur la fig. 29. - la fig. 31 est un schéma de la connexion entre un vérin élévateur hydraulique et un organe de réglage monté sur le tracteur suivant. - la fig. 32 est un schéma d'une variante de la solution illustrée sur les figs. 5 et 6. - la fig. 33 représente un détail de la commande pour l'ensemble des figs. 25 à 30. - la fig. 34 est une vue en plan d'une variante du montage du bras - illustré sur la fig. 7. Pour faciliter la compréhension on indiquera, dans toute la description et dans tous les exemples d'exécution, un tracteur précédent ou menant par la référence 10 et un tracteur suivant ou mené ar la référence 12. Bien qu'un seul tracteur précédant et un seul tracteur suivant soient représentés, il est possible d'incorporer dans chaque ensemble plus d'un tracteur suivant : par exemple, dans le cas de ensemble représenté sur la fig. 12, le tracteur suivant 12 pourrait être attelé, de la même manière que le tracteur précédent 10, à un autre tracteur suivant, ou bien encore deux tris tueurs décalés latéralement l'un erre par rapport à l'autre pourraient aussi attelés au tracteur précédent La caractéristique essentielle de l'invention ressort clairement de la fig. 1.Le tracteur précédent ou menant 10 est attelé d'une manière connue à une charrue semi-portée 14 qui se trouve représentée dans une position soulevée et tournée de 900 par rapport à sa position de travail. Cette charrue semi-portée 14 repose d'une part sur le tracteur précédent 10 et d'autre part sur un train porteur arrière 16 qui comporteun dispositif élévateurhydraulique pour l'extrémité postérieure du châssis 18 de la charrue. Le tracteur suivant 12 est pourvu d'une charrue portée 20 qui se trouve également en position soulevée et qui est portée uniquement par le tracteur suivant 12. Comme on peut le voir sur la fig. 3 le châssis 18 de la charrue semi-portée 14 qui peut être soulevé et abaissé , est pourvu , à son extrémité postérieure, d'un étrier d'accouplement 22 dans lequel s'engage une barre d'attelage 24 laquelle est articulée sur le châssis 18 au moyen d'un axe 26 qui traverse son extrémité antérieure annulaire. L'autre extrémité de la barre d' attelage 24 est fixée rigidement à l'endroit 28 au tracteur suivant 12 et ce de telle façon que, lorsque la charrue 14 est soulevée, l'extrémité postérieure 22 du châssis 18 place la barre d'attelage 24 dans une position inclinée. ne ce fait letracteur suivant 12 est basculé, autour de son essieu arrière 30, dans le sens des aiguilles d'une montre sur les figs. 1 et 3, au point que les roues de l'essieu avant 32 soient soulevées nar rapport au sol.Dans ces conditions le tracteur suivant 12 peut être considéré comme un véhicule à un seul essieu alors qu'au contraire, lorsque la charrue semi-portée 14 est abaissée, le tracteur suivant 12 repose sur le sol par l'intermédiaire de ses deux essieux 30 et 32. Si lors du soulèvement du tracteur suivant 12son dispositif d'entraînement est débrayé , ce tracteur 12 est alors tiré par le tracteur précédent ou menant 10, dans la position illustrée surla fig. 1. On peut ainsi se passer d'une commande à distance de la direction du tracteur suivant lorsque l'on doit suivre des courbes et plus particulièrement des courbes très serrées, comme cela est le cas lors du virage à l'extrémité du champ a travailler, lorsque la direction du sensd'avancement doit être changée de 1800. Dans ce cas un dispositif de blocage du différentiel éventuellement prévu doit être également dévErrouillé. De même la tringlerie de commande des gaz du tracteur suivant peut être ramenée en position de repos; ceci n'est toutefois pas nécessaire si une régulation de la vitesse de rotation est prévue.Le débrayage de l'entraînement, le déverrouillage du dispositif de blocage du différentiel et éventueetrlelement le rappel de la tringlerie de commande des gaz peuvent provoqués d'une manière entièrement automatique conjointement avec le soulèvement de la charrue 14, par l'intermédiaire d'organesde réglage alimentésà partir du dispositif élévateur hydrauliane du châssis 16, comme cela sera expliqué plus loin en référenceà la fig. 27. Les dispositifs nécessaires à cet effet ne sont pas compliqués et ils peuvent être appliqués à chaque appareil ou chaque tracteur en série. Aussitôt que le transport ou l'opération du virage ou du retournement est terminé et que l'ensemble représenté doit reprendre son travail, on - abaisse la charrue 14 si bien que le deuxième tracteur 12 repose de nouveau sur le sol par ses quatre roues. En outre, enmême temps qu'à lieu l'action- nement du dispositif élévateur du châssis 16, on commande Itorgane de réglage prévu sur le tracteur suivant 12 pour embrayèr l'entrainement, éventuellement régler le régime et verrouiller le dispositif de blocage du différentiel. On actionne également en même temps un dispositif élévateur prévuéventuel- lement sur le tracteur suivant afin de soulever et d'abaisser les appareils associés à ce tracteur. Sur la fig. 4 est représenté un ensemble similaire en cours de labourage. Dans ce cas le tracteur suivant 12 doit être décalé latéralement, par rapport au tracteur précédent ou menant 10, et ce pour compléter les largeurs de travail des deux charrues. Pour assurer la liaison du tracteur suivant 12 avec la charrue précédente 34, on utilise un élément d'accouplement qui est représenté plus particulièrement sur les figs. 5 et 6.La différence essentielle de cet élément par rapport à l'élément d'accouplement de la disposition suivant les fig s. 1 à 3 consiste en ce que le tracteur suivant 12 est relié au châssis porteur de l'élément précédent de ensemble et non pas à la partie de cet ensemble pouvant être élevéeou abaissée.Ce châssis 36 est pourvu d'un étrier d'accouplement 38 dans lequel s'engage extrémité annulaire d'une barre d'attelage 40, cette barre étant maintenue par un axe d'accouplement 42 de telle façon que cette barre puisse pivoter dans-le sens veriical. mais aussi dans le sens horizontal, sur un angle assez large.L'autre extrémité de la barre d'attelage 40 est articulée sur un oeillet 44 prévu sur la face antérieure du tracteur suivant 12, de manière à pouvoir pivoter autour d'un axe horizontal perpendiculaire au sens d'avancement. Un vérin hydra- lique ! 48 est également articulé sur un oeillet 46 disposé sur la face antéiieure du tracteur 12, en dessous de l'oeillet 14, de manière à pouvoir pivoter autour d'un axe horizontal parallèle au précédent. L'autre extrémité du vérin 48 est articulée, autour d'un axe parallèle aux axes des oeillets 44 et 46, sur un autre oeillet 50 prévu sur la barre d'attelage 40. Si à partir de la position abaissée représentée sur la fig. 5 le tracteur 12 est soumis à une traction excercée par le vérin hydraulique 38, l'oeillet inférieur 46 monté sur ce tracteur est déplacévers l'avant par rapport à l'oeillet supérieur 44 si bien que, puisque les oeillets 44 et 46 sont fixés d'une manière rigide sur le tracteur 12, ce dernier doit basculer autour de son essieu arrière 30 dans la position illustrée sur la fig. 6, position dans laquelle les roues de l'essieu avant 32 sont soulevées par rapport ausol. Si on utilise dans cette disposition un vérin hydraulique à double effet, on peut charger additionnellement ltessieu 32 du tracteur enmettantsous pression le vérin hydrauli que 48 lorsque le tracteur est en position abaissée, ce qui est particulièrement avantageux lorsque toutes les roues sont entraînées. On peut aussi modifier la disposition de la barre d'attelage 40, comme il est représenté sur la fig. 32. Dans ce cas la barre d'attelage 40 est accouplée avec ltoexllet inférieur 46 si bien que,lorsque le tracteur suivant 12 est en position abaissée,cette barre d'attelage est inclinée vers le bas et vers l'arrière.Si le tracteur suivant 12 exerce-une no1Issée sur l'élémen précédent de l'ensemble, il en résulte une composante de force qui charge l'essieu avant du tracteur, cette composante pouvant être alors encaissée par un ressort de traction 47 associé-au vérin hydraulique 48 qui est alors accouplé à l'oeillet supérieur 44. L'action favorable de ce ressort nourla charge exerce sur l'essieu avant 32 du tracteur se produit également lorsque ce tracteur 12 n'exerce pas une poussée contre l'élément précédent de l'ensemble. Si l'essieu avant 32 doit être soulevé, on doit dans ce cas excercer une pression par l'intermédiaire du vérin hydraulique 48. L'ensemble représenté sur la fig. 7 est composé de l'attelage décrit précédemment entre un tracteur suivant 12 et le châssis porteur 16 d'une charrue semi-portée précédente 14, cet attelage étant à son tour tiré par un tracteur précédent 10. Dans ce cas l'appareil agricole qui va être décrit n'est pas fixé directement au tracteur suivant 12. il s'agit en fait d'une combinaison d'un cylindre àmoir.teç 52 et d'une semeuse 54 qui servent à travailler additionnellement les sillons labourés par la charrue précédente 14 et qui ont par conséquent une zone de travail décalée latéralement par rapport au tracteur 12. Ces deux appareils 52 et 54 sont accrochés à un bras 56 par l'intermédiaire d'un élément d'accouplement 58 leur permettant une liberté de mouvement. Grâce à cette disposition, le bras 56 reposant d'une part sur le tracteur suivant 12 et d'autre part sur un châssis porteur prévu à son extrémité libre, peut s'étendre sous,le timon 62 de la combinaison des appareils 54, ce qui faire 52 et 54, ce qui e aussi bien pour le renversement de la direction d'avancement que pour le transport. Lors de l'inversion du sens d'avancement le bras 56 doit être basculé de l'autre côté du tracteur suivant 12 et pour cette raison l'extrémité de ce bras qui est liée au tracteur 12,est pourvue d'un palier rotatif 64 et d'un dispositif de verrouillage 66, qui seront décrits d'une manière détaillée plus loin en référence aux figs. 25 et 26. L'ensemble représenté sur les figs. 8 et 9 comprend également un bras qui n'est toutefois pas prévu sur le tracteur suivant 12 mais par contre Qai est fixé à l'extrémité postérieure d'une charrue semi-portée 68 accouplée à ce tracteur 12. Entre le tracteur précédent 10 et le tracteur suivant 12 est disposée une charrue semi-portée 14. La combinaison d'appareils associés au bras 70 est constituée de deux cylindres à pointes 72 et 74 et d'une semeuse 76. Cette combinaison est symétrique par rapport à l'axe longitudinal du bras 70 si bien que l'on peut se passer de timon. Sur la fig. 9 est représentée la partie posté- rieure de cet ensemble laquelle est désaccouplée de la charrue 14 pendant une opération de retournement. A cet effet le bras 70 a été déverrouillé et il s'étend'alors derrière la charrue 68 sous l'action de l'effort de traction exercé sur lui. Dans la position de transport le châssis porteur du bras 70, qui comporte ici une seule roue et qui est indiqué par 78, est nécessairement arrêté dans la position médiane illustrée sur la fig. 9. Dans le cas où ce châssis comporte plusieurs roues, l'une au moins d'entre elles doit être arrêtée dans cette position, pour pouvoir obtenir un guidage sûr de la combinaison des appareils agissant en tant que remorque à un essieu. Le bras 70 est pourvu d'un dispositif élévateur et monté sur le châssis porteur 78 qui peut être actionné en même temps et pratiquement synchronisme avec le dispositif élévateur prévu sur le châssis porteur 80 de la charrue 68. Par conséquent, si l'on soulève la charrue 68, la combinaison des appareils associés au bras 70 est soulevée en même temps. On décrira plus loin d'une manière détaillée la construction particulière de ce bras, en se référant aux figs. 25 à 30. L'ensemble représenté sur la fig. 10 montre la possibilité de retournement d'un tel bras dans un ensemble comportant plusieurs tracteurs 10 et 12. Dans ce cas le bras 70 est pourvu d'un organe d'accouplement 58 et, comme dans l'exemple précédent, il est associé à une combinaison d'appareils agricoles à savoir trois cylindres à pointes 72, 73 et 74. Le tracteur suivant 12 est relié à l'organe d'accouplement 58 par l'intermé diaire d'une barre d'attelage 24 du genre illustré sur la fig. 3 et il traine derrière lui une combinaison d'une semeuse 82 et d'un autre cylindre à pointes 84. Enfin, on peut encore prévoir un autre cylindre à pointes sur la barre d'attelage 24 ou en avant du tracteur suivant 12. Si le bras 70 est soulevé, la barre d'attelage 24 bascule de la façon expliquée à propos du premier exemple et- l'essieu avant 32 du tracteur 12 est également soulevé, comme cela est représenté schématiquement sur la fig. 11. Dans les exemples de réalisation décrits jusqu'à présent, le tracteur suivant 12 pouvait être accouplé à un appareil précédent du fait que ce dernier reposait sur le sol par l'intermédiaire d'un châssis porteur. Dans le cas d'appareils portés, liés au tracteur précédent, cette possibilité disparaît. Les figs. 12 et 13 représentent un ensemble composé d'un tracteur précédent ou menant 10 auquel est associée une charrue portée 88, et d'un tracteur suivant 12 auquel est associée, dans le cas de la fig 12, une charrue portée et, dans le cas de la fig. 13, une combinaison 90 de cylindresà pointes et d'une semeuse.Sur la fig., 12 lestracteurstO et 12 doivent être décalée latéralement l'un par rapport à l'autre en position de travail, afin de compléter les sillons labourés, tandis que dans le cas de la fig. 13 les tracteurs 10 et 12 doivent se déplacer dans les mêmes traces afin que la combinaison 90 d'appareils agricoles associée au tracteur suivant puisse travailler de nouveau les sillons labourés par la charrue 88. Puisque cette-charrue 88 est portée uniquement par le tracteur précédent 10, le tracteur suivant 12 doit être relié directement au tracteur précédent, ce qui peut être réalisé au moyen d'un dispositif qui est indiqué par la référence 92 sur les figs 12 et 13 et qui sera décrit d'une manière plus détaillée ci-après en référence aux figs. 16 à 18. Sur le tracteur précédent 10 est monté à rotation autour d'un axe vertical 94, un accouplement à cardan 96 ayant deux axes horizontaux, auquel est raccordé un portique 98 s'étendant vers le haut et qui s'étend dans l'espace situé audessus de la charrue portée 88.Ce portique 98 se termine,, derrière l'extrémité de la charrue portée 88, par une articulation 100 d'axe horizontal perpendiculaire au sens du déplacement. A ce nortique 98 qui constitue la première partie du dispositif de liaisonJse raccorde, après l'articulation 100, une deuxième partie 102 constituée par une colonne s'étendant verticalement vers le haut, cette colonne se terminant dans un palier 104 d'axe vertical fixé sur la face antérieure du tracteur suivant 12 et pouvant ainsi pivoter autour de cet axe vertical.Le nortique 98 et la colonne 102 constituant la deuxième partie du dispositif de liaison sont reliés l'un à l'autre, dans la zone de leur articulation, par l'intermédiaire d'un vérin hydraulique à double effet 106. Si ce vérin hydraulique 106 exerce, une traction, la colonne 102 constituant la deuxième partie du dispositif de liaison tend à prendre une position inclinée et à réduire l'angle formé par le portique98et la colonne 102 si bien que le tracteur suivant 12 est forcé de prendre une position inclinée en pivotant autour de son essieu arrière 30 dans le sens des aiguilles d'une montre en considérant les figs. 14 et 18. De ce fait l'articulation 100 qui se trouve à l'extrémité supériaure de la colonne 102 est soulevée si bien quele portique e8 doit pivoter autour de l'accouplement à cardan 96 de la fig. 16, dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. Dnir L'autre axe de l'accouplement à cardan 96 permet de compte lors du travail sur un terrain en ment, des différences nécessaires d'inclinaison latérale des deux tracteurs 10 et 12, tandis que l'axe vertical 94, conjointement avec l'axe vertical du palier 104, autorise le décalage latéral des deux tracteurs i'un par rapport à l'autre, comme op peut le voir sur les figs. 12 et 13. Une goupille 99 sert au blocage en position médiane. Pour assurer ce décalage latéral, on peut prévoir, au-dessus du palier 104, un levier 108 solidaire de la colonne 102 constituant la deuxième partie du dispositif de liaison, cette colonne étant avantageusement tubulaire. Ce levier 108 s'étend radialement par rapport à l'axe du palier 104 et son extrémité libre est accouplée a un vérin hydraulique à double effet 110 qui est par ailleurs fixé à la face antérieure du tracteur 12. Lorsqu'on alimente le vérin hydrauliquellO, on peut régler corrélativement la position angulairedu portique 98 par rapport au sens d'avnncement du tracteur suivant 12. La fig. 15 montre le tracteur précédent 10 qui porte le9 rtiqU58, dans une position dans laquelle la deuxième partie 102 a été séparée à l'endroit de l'articulation le 100 et portique 98 a pivoté autour de l'axe vertical 94 de manière à s'étendre vers l'avant au-dessus du tracteur 10, ce portique étant bloqué dans cette position. Le tracteur peut alors être utilisé à d'autresfinspar exemple à la traction d'un wagon ou véhicule similaire Sur la fig. 15 est également représentée , une variante d'exécution par rapport au mode de réalisation illustré sur les figs 12 à 14 et 16 à 18.Dans cette variante il est prévu sur le tracteur précédent 10, pour assurer la rotation de 1' accouplement à cardan 96 autour dB l'axe 94, un palier 95 qui est fixé sur le dispositif d'attache en trois points du tracteur 10, lequel est composé d'une bielle supérieure 113 et de deux bielles inférieure 115. En actionnant le dispositif élévateur hydraulique du tracteur 10, on soulève ou on abaisse alors le palier 95 si bien que l'on provoque également le soulèvement ou l'abaissement de l'extrémité du tracteur suivant 12 qui est tournée vers le portique 98et qui est reliéepar l'intermédiaire de la deuxième partie 102 de l'accouplement 100. Dans la variante d'exécution représentée sur la fig. 15 on peut également se passer du vérin hydraulique 106. L'ensemble représenté sur la fig. 19 se distingeun7 des formes d'exécution de l'invention décrites jusqu'à présent ce que le tracteur suivant est tourné à l'opposé par rapport au tracteur précédent, tout en se déplaçant par ses roues arrière dans le sens avant pour le tracteur précédent. Entre les deux tracteurs 10 et 12 est disposée une charrue semi 14/ portée plus lourde, à plusieurs socs. Les deux tracteurs sont reliés à la charrue 14 par l'intermédiaire de leursdispositifs conventionnelsd'attache en trois points, le tracteur suivant 12 115/ étant accouplé, par ses bielles inférieures, au châssis porteur de la chlarlr27e semi-portée 14 précédente et, par sa bielle supérieure, au châssis 18 de la charrue. La bielle supérieure est constituée par un vérin hydrauliqueà double effet 112. Si ce vérins 112 exerce une force de traction, le tracteur suivant 12 bascule dans le sens inversedes aiguilles d'une montre sur la fig. 19, autour de son essieu arrière 30, si bien que les roues de l'essieu avant 32 sont soulevées par rapport au sol. Dans le cas d'appareils pouvant être soulevés et abaissés, on peut réaliser la construction de la façon illustrée sur les f}s. 20 et 21, sur lesquelles on voit que l'on peut supprimer le vérin hydraulique 112. Dans ce cas, la bielle supérieure 113 est articulée sur le châssis 18 pouvant être élevé ou abaissé, etelleest inclinée vers le haut dans les sens d'avancement. Si un vérïn. 107 soulève le châssis 18, une traction est alors exercée sur, le tracteur 12 par l'intermédiaire de la bielle supérieure 113 et cette traction a le même effet que dans le cas décrit précédemment. Dans ces deux dernières formes d'exécution del'invention, les bielles inférieures 115 du tracteur suivant 12 sont bloquées contre tout actionnement par'le circuit hydraulique du tracteur. La forme d'exécution de l'invention représentée sur la fig.22 convient tout particulièrement pour les tracteurs à un seul essieu moteur parce que dans ce cas, lors du soulèvement du châssis 18 de la charrue, l'essieu arrière 30 du tracteur 12 est soulevé par les bielles inférieures bloquées. Si le tracteur 12 est pourvu d'un dispositif de réglage de la vitesse de telle façon que le moteur ne puisse pas être entraîné en sur-vitesse, aucune influence dun quelconque organe de commande, par exemple embrayage, pédale des gaz, blocage du différentiel etc.., du tracteur suivant n'est nécessaire. La seule mesure à prendre consiste à relier aux bielles inférieures un élément qui permet l'accouplement avec l'extrémité postérieure du châssis de l'appareil précédent qui doit pouvoir être dans tous les cas élevé ou abaissée Sur la fig. 23 est représentéel'extrémité postérieure d'un appareil lié au tracteur précédent 10 nbn renré- senté, cet appareil étant pourvu d'une rampe de guidage114 inclinée vers l'avant et vers le haut.Cette rampe de guidage 114 se raccorde à son extrémité supérieure à un étrier d'accouplement 116 qui est pourvu d'une goupille d'accouplement 118 sollicitée par un ressort et qui est biseautée sur sa face tournée vers l'ouverture de l'étrier d'accouplement 116, dans le sens opposé à la rampe de guidage 114. Le tracteur suivant 12 est représenté uniquement par une picc.e partielle 120 à laquelle est fixée une barre d'attelage 124, laquelle correspond à la barre d'attelage précédente 24, et ce par l'intermédiaire d'une articulation à charnière 122.L'axe 126 de cette charnière^122 s'8tend horizontalement et perpendiculairement au sens du déplacement et les deux ailes 128 et 130 de la charnière s'étendent vers le haut, la barre d'attelage 124 étant fixée rigidement à l'aile 128 au-dessus de l'axe 126 de la charnière. Un ressort de torsion 132 monté coaxialement par rapport à l'axe 126 de la charnière maintient les deux ailes 128 et 130 l'une contre autre. Si le tracteur suivant 12 doit être accouplé avec le dispositif précédent, onltéquinç de la barre d'attelage 124 et on le dirige ensuite vers la rampe de guidage 114 de telle façon que l'extrémité libre de la barre d'attelage 1+344 > ui présente la forme d'une pièce d'accouplement annulaire, glisse le long de la rampe de guidage inclinée 114. Ce faisant l'essieu avant du tracteur suivant est soulevé par rapport au sol et finalement la pièce d'accouplement annulaire 134 s'engage dans l'étrier d'accouplement 116. Lors de la pénétration de cette pièce dans l'étrier d'accouplement 116, la cheville 118 est-repoussée et soulevée brièvement à l'encontre de l'action du ressort qui la sollicite et ensuite elle s'engage rapidement dans la pièce d'accouplement 134. Comme le domaine de pivotement de la barre d'attelage 124 vers le bas est limité par la rampe de guidage 114, l'articulation à charnière 122 permet, dans des conditions de terrain particulièrement défavorableX,un pivotement de la barre d'attelage 124 et la formation d'un angle entre cette dernière et le tracteur suivant. Il y a lieu de considérer encore un problème qui apparaît nécessairement lorsque plusieurs tracteurs doivent être utilisés dans un même ensemble. Les largeurs des traces des tracteurs utilisés peuvent différer les unes des autres ou bien encore le décalage latéral des tracteurs les uns oar rapport aux autres a pour conséquence que les roues de la machine suivante qui doivent être guidées par exemple par le bord des sillons, ne se trouvent pas sur la trace désirée. On doit également envisager la possibilité de pouvoir régler le point d'accrochage de la machine suivante à l'appareil précédent, et ce perpendiculairement au sens du déplacement. La fig. 23 illustre une telle disposition. Le châssis porteur 136 comporte un longeron 138 s'étendant perpendiculairement au sens du déplacement, ce longeron étant aussiperpendiculaire- à un flasque 140 solidaire de la rampe de guidage 114. 9,ur le flasque 140 est prévu un manchon 142 qui entoure le longeron 138 lequel peut également servir d'essieu pour le châssis porteur 136. De cette façon, le flasque 140 peut-être décalé le long du longeron 138. Le flasque 140 est également traversé par une tige filetée 144 qui est oaraUèbe au longeron 138 et qui est en prise avec un écrou 146 solidaire du flasque 140.La tige filetée144 est montée sur le châssis porteur 146 et elle peut être actionnée part une manivelle rapportée si bien que suivantle sens de rotation de cette tige filetée, le flasque 140 peut être décalé vers la gauche ou vers la droite par rapport au sens de déplacement. La fig. 24 illustre une autre possibilité de relier un tracteur suivant à un appareil Précédent de telle façon que l'essieu du tracteur qui est tourné vers l'appareil reste en permanence soulevé. On utilise à cet effet, un dispositif qui est constitué de deux branches 252 et 254 articulées entre elles par l'intermédiaire d'une charnière 250, la branche 252 étant pourvue, à son extrémité libre, d'un oeillet d'accouplement 256 replié quelque peu en U, tandis que 12e5itlxémité libre de l'autre branche 254 porte une platine de fixationar l'intermédiaire de laquelle cette branche 254 peut être rendue solidaire du tracteur 12 suivant en s'étendant dans une direction sensiblement verticale. L'oeillet d'accouplement 256 est articulé sur l'organe d'accouplement 260 d'un véhicule ou d'un appareil précédent. Sur la branche 254 est articulée une barre de verrouillage 262 qui passe à travers un étrier de guidage 264 fixé sur l'autre branche 252. Sur cette barre de verrouillage 262 est monté à pivotement un levier à deux bras 266 dont l'un des bras 286 présente un flanc d'attaque incliné 288 conformé en crochet de verrouillage tandis que l'autre bras 290 fait saillie sous la barre de verrouillage 262 pour maintenir le levier2 66 -dansla position représentée dans laquelle le flanc d'attaque 288 est tourné-vers l'aile inférieure de l'étrier de guidage 264 laquelle s'étend perpendiculairement à la branche 252. Si le dispositif est fixé de la façon représentéeetle tracteur 12 appuiecontre la branche 254, l'articulation 250 pivote vers le haut et le crochet 286 s'engage dans l'étrier 264. Les- figs 25 à 30 représentent des détails du bras déjà illustré sur les figs. 7 et 10. Sur ces figures est représenté un tracteur 11 qui,d'une manière connue en soibest pourvu d'un dispositif d'attache articulé en trois points, composé de deux bielles inférieures 150 et 152, d'une bielle supérieure 154 et d'un dispositif de relevage hydraulique 160 qui est accouplé avec les bielles inférieures 150 et 152 respectivement par l'intermédiaire d'organes de traction 156 et 158. Sur une barre d'accouplement 162 reliant la bielle supérieure 164 et les bielles inférieures 150 et 152 est fixée une plaque 164 sensiblement verticale et perpendiculaire au sens du déplacement.De cette plaque 164 partent deux flasques horizontaux 166 et 168 s'étendant vers l'arrière, lesquels sont pourvus de trous alignés verticalement pour recevoir un axe d'accouplement 170. Entre les deux flasques horizontaux 166 qt72}6g s'engage une barre 174 pourvue d'un oeillet d'accouplement, cette barre étant composée de deux parties 174a et 174b montées d'une manière télescopique pour avoir une longueur variable. Ces deux parties 174a et 174b sont percées de trous transversaux 176 et elles peuvent ainsi être rendues solidaire l'useO deilieautre dans une position en regard appropriée au moyen d'une w de blocage engagés dans ces trous.L'extrémité libre de la barre 174 est pourvue d'un vérin hydraulique vertical t78 dont la tige de piston 180 fait saillie vers le bas et porte un châssis à une roue 182. Unanneau 184 est monté à l'extérieur du vérin hydraulique 178, sur la tige de piston 180, de manière à pourvoir tourner par rapport à cette dernière sans toute fois pouvoir coulisser axialement. Cet anneau 184 est accouplé à une tige de réglage 186 mobile autour d'un axe horizontal et qui est reliée à un bras d'un levier coudé 188 monté à pivotement sur la barre 174 autour d'un axe 190. A l'autre bras du levier coudé 188 est reliée une barre de réglage 192 dont la longueur est variable de la même façon que la barre télescopique 174, sans que cette variation de longueur soit illustrée plus particulièrement. Une griffe de verrouillage 194 est montée à coulissement sur la barre 174 à proximité de l'oeillet d'accouplement 172. La griffe de verrouillage 194 est repoussée contre la plaque 164 par un ressort de compression 196 qui prend appui sur unecollerette 198 de la barre 174. De ce fait la griffe de verrouillage 194 est en prise derrière la plaque 164 par un crochet 194a, si bien que la barre 174 est maintenue dans la position représentée sur la fig. 26. Au-dessus de la griffe de verrouillage 194 est montée une pièce cylindrique 200 sur laquelle s'accroche l'extrémité 202 de la barre de réglage 192, laquelle a la forme d'un crochet, dans la position illustrée sur la fig. 26. Si on soulève, au moyen du dispositif de relevage hydraulique t60, la barre d'accouplement 162, l'huile sous pression dans un vérin hydraulique 204 accroché d'une part à la barre d'accoup lement 162 et d'autre part au tracteur 11, entralne la mise sous pression du vérin hydraulique 178 si bien que l'extrémité de la barre 174 qui est reliée à la barre d'accouplement 162 est soulevée en même temps que l'extrémité externe de cette barre. On peut aussi alimenter directement en huile sous pression le vérin 178 à partir du système hydraulique du tracteur, si bien que l'on peut se passer du vérin 204 qui rend le bras transversal indépendant du système hydraulique du tracteur. ,Lors du soulèvement de la barre transversale 174 une traction exercée sur le levier coudé 188, par l'intermédiaire de la tige de réglage 186, et par conséquent ce levier 188 pivote dans le sens des aiguilles d'une montre sur la fig. 25. La barre de réglage 192 est alors déplacée vers la droite si bien que l'extrémité 202 en forme de crochet dégage la griffe de verrouillage 194 de la plaque 164 et libère cette dernière Comme,lors d'un virage ,le tracteur i1 continue à avancer, la force de traction qui s'exerce sur le bras transversal fait pivoter également la barre 174 dans le sens des aiguilles d'une montre sur la fig. 26, avant même que le processus de soulév ement soit achevé.Peu avant l'achèvement de l'opération de soulèvement, une came 206 portée par la barre de réglage 192 rencontre une butée 208 prévue sur la barre 174 si bien que la barre de réglage 192 est soulevée et que son extrémité 202 en forme de crochet libère la griffe de verrouillage 194 laquelle, sous l'action du ressort de compression 196, est alors de nouveau repoussée contre la plaque 164. Toutefois la griffe de verrouillage ne peut pas s'engager derrière la plaque 194 parceque la position angulaire relative de la plaque 164 et de la griffe de verrouillage 194 a changé dans l'intervalle. C'est seulement lorsque la barre transversale 174 a effectué un pivotement de 1800 correspondant au changement de direction du déplacement du tracteur 11 que l'autre crochet 194b de la griffe 194 peut s'engager derrière la plaque 164 pour maintenir fermement le bras transversal dans la nouvelie position de travail. La fig. 31 illustre schématiquement une façon simple de réaliser la commande de quelques organes d'actionnement sur le tracteur suivant, en liaison avec le processus de soulèvement. Comme il a déjà été exposé à propos des exemples décrits précédemment, il est nécessaire que dans quelques unes des formes d'exécution de lsinvention le ou les essieuoteurssoient débrayés du dispositif d'entraînement lorsque le tracteur doit être soulevé en pivotant autour d'un essieu . il peut être aussi nécessaire de ramener en position de repos la tringlerie de commande des gaz et en outre on doit libérer un éventuel dispositif de blocage du différentiel.Dans ce but, il est prévu de monter en parallèle sur le vérin élévateur l'élément de l'ensemble qui se trouve en avant du tracteur suivant 12 et qui provoque le soulèvement de ce tracteur, un système hydraulique composé par exemple de trois vérins hydrauliques 210,212,214 qui sont chargés avee des ressorts 216, 218 et 220 de forces différentes. Si le vérin élévateur indiqué par 222 est mis sous pression, cette pression ne monte pas brutalement, mais au contraire un certain intervalle de temps est nécessaire pour la montée en pression.Suivant le niveau de pression atteint, les divers vérins hydrauliques 210 à 214 sont actionnés d'une manière correspondante la force antagoniste des ressorts 216 à 220, à intervalles successifs , les uns après les autres, -la tringlerie de commande des gaz devant alors tout d'abord être ramenée en position de repos, ce processus étant suivi du processus de soulèvement à la fin duquel se produit alors le débrayage. Un éventuel dispositif de blocage du différentiel peut à cet effet être libéré à un moment quelconque au cours dudit processus. Bien que l'on n'ait représenté dans les exemples précités que deux tracteurs seulement, il est évident, d'après la description détaillée faite ci-dessus, que l'on peut encore incorporer da la même manière des tracteurs supplémentaires dans un même ensemble. La possibilité d'utiliser, aulieud'un seul tracteur lourd de grande puissance, deux tracteurs plus légers de faible puissance offre déjà par elle-même un avantage non négligeable , du fait que deux tracteurs de petites dimensions montés en série s'avèrent d'un coût plus favorable qu'un gros tracteur . En outre, on peut obtenir une puissance de traction sensiblement meilleure lorsque ladite puissance de traction est appliquée au sol par l'intermédiaire de trois ou quatre essieurx -, au lieu d'un ou deux essieux.Si l'on se décide alors, pour cette même raison, à adopter des tracteurs à plus de deux essieux, l'invention peut être mise en oeuvre d'une façon analogue, car par suite du pivotement du tracteur suivant, autour d'un essieu d'extrémité > les autres essieux se trouvent soulevés du sol. En vue d'assurer , dans le mode de construction selon les figures 25-28, le soulèvement de la barre du bras transversal sensiblement parallèlement à elle-même, il peut être prévu entre la barre 174 du bras transversal et l'appareil ou le véhicule qui la porte, une soupape 300 (figure 33) qui est alors ouverte chaque fois que la barre du bras transversal s'écarte de la position horizontale suivant un angle prédéterminé et est incliné contre le châssis porteur 182 du bras. La figure 33 représente schématiquement un doigt 302 qui coopère avec un levier de règlage 304 pour ouvrir une soupape 300 à l'encontre de l'action d'un ressort 306, ce doigt 302 étant solidaire de la barre 174 du bras transversal.Lorsque la soupape 300 est ouverte, l'huile sous pression provenant du vérin élévateur prévu sur le véhicule ou l'appareil est-transmise au vérin hydraulique 178, ce qui provoque l'élévation de l'extrémité de la barre 174 qui est éloignée du véhicule ou de l'appareil jusqu' à ce que l'on atteigne une position sensiblement horizontale dans laquelle la soupape 300 est de nouveau refermée. La figure 34 illustre schématiquement une disposition semblable à celle représentée sur la figure 7. Sur la figure 34 le bras transversal 26 est séparé par une articulation 23 d'axe horizontal parallèle au sens d'avancement ,si bien que le châssis porteur 60 peut suivre le terrain .A la place du palier rotatif 64 est prévu un autre palier 19 qui a également un axe vertical L'axe du palier 19 est coaxial avec une plaque 33 en forme de secteur qui présente à sa périphérie des encoches ou crans d'arret définissant trois positions différentes du bras transversal 26 décalées les unes par rapport aux autres de 900.On peut prévoir des moyens, par exemple une plaque de couverture, pour rendre inactive l'encoche médiane si l'on doit tracer des sillons dans le sol, les uns à la suite des autres, dans une direction variable. On peut également prévoir sur le bras 26 des organes de verrouillage libérables coopérant avec lesdites encoches. Dans les figures 29 et 30, on a représenté une forme de réalisation, suivant une variante du mode de construction des figures 25 à 27 d'une section de bras transversal destinée à être raccordée au véhicule de traction. Ce mode de construction convient, par exemple, également pour réaliser la liaison du bras transversal avec l'extrémité arrière du châssis 41 d'une charrue pivotante non représentée dans sa totalité. En vue de permettre le mouvement de pivotement du châssis 41 de la charrue, il est prévu un essieu- 45 situé dans la direction de déplacement. L'essieu 45 est coupé par un essieu vertical 47 autour duquel peut pivoter une barre 49 de bras transversal plus rigide, reliée par son autre extrémité à un châssis de roulement non représenté.Les appareils reliés à la barre 49 du bras transversal sont disposés en partie parallèlement à ladite barre, de façon à pouvoir pivoter conjointement avec celle-ci, mais ils peuvent toutefois également être raccordés de façon à être de toutes parts mobiles, à la barre 49 du bras transversal, par l'intermédiaire d'un timon ou barre d'attelage, un tel appareil ainsi raccordé parune barre d'attelage devant alors être disposé à l'intérieur du cercle de braquage du châssis de roulement non représenté. Un verrou d'arrêt en forme de griffe de verrouillage 194 est prévu de façon à pouvoir glisser longitudinalement sur la barre 49 du bras transversal. Ladite griffe de verrouillage 194 coopère avec une contre-pièce 61 en forme de plaque, qui peut pivoter autour de l'essieu 45 de la charrue et qui permet ainsi de ne disposer à la fois que d'une seule position de verrouillage de la barre 49 du bras transversal pour une position de travail donnée de la charrue. Lorsque la barre 49 du bras transversal pivote de 1800, dans le sens des aiguilles d'une montre, par rapport à la position représentée dans la figure 30, après le coulissement de la griffe de verrouillage 194, sans que la charrue ait encore toutefois tourné dans son autre position de travail, l'extrémité 63 de la contre-pièce 61, restant encore dans la position représentée , ne permet alors d'obtenir qu'un verrouillage dans laposition représentée uniquement et non pas dans la nouvelle position du bras transversal. Pour l'actionnément de la griffe de verrouillage 194, se trouve prévu un vérin hydraulique 65. REVE N D I A T .I .N S 1. Procédé pour faire avancer des appareils agricoles, des appareils de travail de la terre ou similaires au moyen d'au moins deux tracteurs à plusieurs essieux et de préférence à deux essieux, caractérisé en ce que les tracteurs sont reliés les uns aux autres par des organes d'accouplement et en ce qu'au moins -pendant le transport et le virage de l'ensemble formé par les tracteurs et les appareils déplacés par ces derniers, tous les essieux sont soulevés du sol jusqu a l'essieu du ou des tracteurs qui fait ou font suite au tracteur menant. 2. Procédé suivant la revendication 1 caractérisé en ce que l'on soulève du sol les essieux en faisant basculer le ou les tracteurs correspondant autour dudit essieu. 3. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 et 2 caractérisé en ce que l'on déplace les essieux devant être soulevés au moyen de la pression d'un fluide et en ce qu'on alimente également au moyen de ce fluide des organes de manoeuvre pour la mesure de la force motrice et éventuellement pour l'actionnement d'un embrayage et/ou d'un dispositif de blocage du différentiel sur le tracteur suivant, de telle façon qu'en vue du soulèvement du ou des essieux on réduit tout d'abord la force motrice du tracteur à un minimum, on soulève ensuite le ou les essieux puis éventuellement on débraye le moteur d'entraînement du tracteur tandis qu'on libère le dispositif de blocage du différentiel à un instant déterminé. 4. Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 et 2 caractérisé en ce que dans le cas d'un tracteur suivant pourvu d'un seul essieu moteur on soulève en permanence l'essieu non entraîné par rapport au sol. 5. Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3 caractérisé en ce que dans le cas d'un tracteur suivant pourvu d'un seul essieu moteur on soulève l'essieu entraîné par rapport au sol pendant le transport et le virage. 6. Disposition pour la mise en oeuvre du procédez suivant la revendication 1, comprenant au moins deux tracteurs à plusieurs essieux et au moins un appareil agricole, un appareil de travail de la terre ou similaire formant avec le tracteur un ensemble déplacé en commun, caractérisée en ce que le tracteur précédant ou menantl0 est relié au tracteur mené ou suivant 12 par l'intermédiaire d'un organe de counlage 14, 40, 92 pourvu d'un dispositif élévateur 16; 48, 106, 107, 114, 178. 7. Disposition suivant la revendication 6 caractérisée en ce que l'organe de couplage est consitué par un appareil 14, 34, 70 soit semi-porté par son extrémité arrière sur un châssis porteur 16, 36, 182, soit mobile sur un châssis porteur 8. Disposition suivant la revendication 7 caractérisée en ce que l'appareil 14, 70 comporte une partie 18, 174 pouvant être élevée ou abaissée par rapport à un châssis porteur 16, 182 et en ce que le tracteur suivant 12 est relié à cette partie de telle façon que le ou les essieux devant être soulevéssoientdisposés au voisinage de l'appareil et puissent être soulevés et abaissés conjointement avec cette partie soulevable et abaissable. 9. Disposition suivant la revendication 7 caractérisée en ce que l'appareil comporte une partie 18 pouvant être soulevée et abaissée par rapport à un châssis porteur 16 et en ce que le tracteur suivant 12 est relié à cet appareil par son extrémité présentant un dispositif d'attache en trois points 113, 115 de telle façon que, lors du soulèvement de l'appareil, une traction soit transmise au tracteur 12 par l'intermédiaire de la bielle supérieure 113 du dispositif d'attache en trois points. 10. Disposition suivant la revendication 9 caractérisée en ce que la bielle inférieure 115 est reliée au châssis porteur 16 tandis que la bielle supérieure 113, qui est inclinée vers le haut en direction de l'appareil, est reliée à la partie 18 pouvant etre soulevée et abaissée. 11. Disposition suivant l'une quelconque des revendications 6 et 7 caractérisée en ce que le tracteur suivant 12 est relié à l'appareil par son extrémité présentant un dispositif d'attache en trois points 113, 115 et en ce que la bielle supérieure est reliée à un vérin 112 permettant de produire une force de traction. 12. Disposition suivant l'une quelconque des revendications 6 et 8 caractérisée en ce que dans le cas d'un tracteur suivant 12 à ,un seul essieu moteur, l'essieu moteur 30 est voisin de l'appareil précédent 14 et est relié à la partie 18 pouvant être soulevée et abaissée de cet appareil 14 de man-ière à pouvoir être conj & ntement soulevé et abaissé. 13. Disposition suivant l'une quelconque des revendications 6 et 12 caractérisée en ce que le tracteur suivant 12 est pourvu de deux points d'articulation 44, 46 distantsl'un de autre dans le sens vertical, l'un de ces points d'articulation étant relié à l'élément précédent 34 de l'ensemble par une pièce de liaison 40 rigide tandis que l'autre point d'articulation est relié à ce même élément précédent par l'intermédiaire d'une pièce de liaison 48 de longueur variable. 14. Disposition suivant la revendication 13 caractérisée en ce que le déplacement de la pièce de liaison rigide 40 au moins, par rapport au tracteur suivant, est limité à un plan sensiblement vertical. 15. Disposition suivant l'une quelconque des revendications 13 et 14 caractérisée en ce que la pièce de liaison rigide 40 est inclinée en direction du tracteur suivant. 16. Disposition suivant l'une quelconque des revendicatiogs13 } 15 caractérisée en ce que la pièce de liaison de longueur variable est constituée par un vérin hydraulique 48 à double effet. 17. Disposition suivant l'une quelconque des revendications 13 à 16 caractérisée en ce que la pièce de liaison de longueur variable 48 est reliée au point d'articulation supérieur 44 et en ce qu'un ressort de traction 47 est disposé parallèlement à cette pièce de liaison. 18. Disposition suivant l'une quelconque des revendications 13 à 17 caractérisée en ce que la pièce de liaison de longueur variable 48 est articulée sur la pièce de liaison rigide 40. 19. Disposition suivant la revendication 13 caractérisée en ce que la pièce de liaison de longueur variable 48 constitue un organe de traction et est reliée au point d'articulation inférieur 46. 20. Disposition suivant l'une quelconque des revendications 13 et 15 caractérisée en ce que-la pièce de liaison de longueur variable 48 constitue un organe de compression et est reliée au point d'articulation supérieur 44. 21. Disposition suivant l'une quelconque des revendications 6 et 12 caractérisée en ce que sur une partie 18, pouvant être soulevée et abaissée, de l'élément précédent 14 de l'ensemble est articulée une extrémité d'un élément rigide 24, 124 qui est fixé,par son autre extrémité,au tracteur suivant de telle façon que l'essieu 32 devant être soulevé soit tourné vers cet élément rigide 24, 124 et que, lorsque l'essieu 32 devant être soulevé et ladite partie 18 pouvait être soulevée et abaissée se trouvent en position abaissée, l'élément rigide 24, 124 est bloqué à l'encontre tout mouvement de pivotement vers le haut de son extrémité qui est reliée audit élément de l'ensemble, autour dupoint de fixation sur le tracteur suivant 12. 22. Disposition suivant la revendication 21 caractérisée en ce que l'élément rigide 124 est constitué par une barre d'attelage dont l'extrémité tournée vers le tracteur suivant 12 est fixée à ce tracteur par l'intermédiaire d'une charnière 122 d'axe horizontal 126 perpendiculaire au sens du déplacement, les deux ailes 128, 130 de la charnière s'étendant vers le haut à partir de son axe et étant presséesl'une contre l'autre par un ressort 132. 23. Disposition suivant la revendication 6 caractérisée en ce que l'élément précédent de l'ensemble est pourvu d'une rampe de guidage 114 inclinée vers le haut et vers l'avant, à l'extrémité supérieure de laquelle est prévu un dispositif d'arrêt pour une pièce d'accouplement 124 reliée à l'extrémité du tracteur suivant 12 ou se trouve l'essieu devant être soulevé, si bien que la distance du dispositif d'arrêt 116, 118 par rapport ausol correspond à celle de la pièce d'accouplement 124 lorsque l'essieu est soulevé. 24. Disposition suivantla revendication 23 caractérisée en ce que le dispositif d'arrêt est pourvu d'un élément de verrouillage 118 qui est repoussé , à l'encontre de l'action d'un ressort de fermeture, en position d'ouverture pendant le déplacement de la pièce d'accouplement 124 vers sa position verrouillée. 25. Disposition suivant l'une quelconque des revendications 23 et 24 caractérisée en ce que la pièce d'accouplement 134 est prévue à l'extrémité d'une barre d'attelage rigide 124 dont l'autre extrémité est reliée rigidement à l'extrémité du tracteur suivant 12 où se trouve l'essieu devant être soulevé, dans le sens de rotation provoquant le soulèvement de cet essieu. 26. Disposition suivant la revendication 6 caractérisée en ce qu'entre un élément précédent de l'ensemble et le tracteur suivant 12 est disposé un élément de liaison séparé endeux parties rigides 98, 102 par une articulation 100 d'axe sensiblement horizontal et perpendiculaire au sens du déplacement, la première partie antérieure 98 de cet élément de liaison étant mobile avec l'élément précédent au moins autour d'un axe parallèle à l'axe d'articulation 100 tandis que l'autre partie postérieure 102 est reliée au tracteur suivant 12 sans pouvoir se déplacer autour d'un axe parallèle à l'axe d'articulat:Lon 100, et en ce que les deux parties élémentaires 98, 102 de l'élément de liaison peuvent pivoter l'une par rapport à l'autre, autour de l'articulation 100, sous la commande d'un dispositif d'actionnement 106. 27. Disposition suivant la revendication 26 caractérisée en ce que la partie postérieure 102 est reliée à l'extrémité du tracteur suivant 12 devant être soulevée et le dispositif d'actionnement 106 est disposé de telle façon que cette partie postérieure 102 puisse être déplacée à partir de la position qu'elle occupe lorsquele tracteur suivant est abaissé, vers la partie antérieure 98 en suivant une courbe située en-dessous de l'articulation 100, lorsquel'essieu doit être soulevé. 28. Disposition suivant l'une quelconque des revendications 26 et 27 caractérisée en ce que le dispositif d'actionnement est constitué par un vérin hydraulique 106 à double effet. 29. Disposition suivant l'une quelconque des revendications 26 à 28 caractérisée en ce que, lorsque le tracteur précédent 10 est relié à un appareil porté, l'élément de liaison 92 sert d'organe d'accouplement entre les tracteurs précédent 10 et suivant 12, si bien que la partie antérieure 98 constitue un portique surmontant l'appareil porté 88. 30. Disposition suivant la revendication 29 caractérisée en ce que le portique 98 peut être réglé en longueur. 31. Disposition suivant l'une quelconque des revendications 29 et 30 caractérisée en ce que le portique 98 est constitué d'un premier tronçon sensiblement vertical qui est monté à rotation sur le tracteur précédent 10 autour d'un axe vertical 94 et également par l'intermédiaire d'un dispositif d'accouplement à cardan 96 à deux axes horizontaux, le portique ertant prolongé, à son extrémité supérieure, par un tronçon sensiblement horizontal qui est relié à son extrémité postérieure avec l'articulation 100. 32. Disposition suivant la revendication 31 caractérisée en ce que la deuxième partie 102 se raccorde sensi blement verticalemwint à l'articulation 100 et le dispositif d'actionnement 106 est disposé entre les première et seconde parties, au voisinage de l'articulation 100. 33. Disposition suivant l'une quelconque des revendications 7 à 28 caractérisée en ce que l'élément de l'ensemble ou appareil précédent est constitué par un bras 56 s'étendant, en position de travail, perpendiculairement au sens du déplacement, ce bras étant monté pivotant, à l'une de ses extrémités, autour d'un axe vertical, sur la partie pouvant être soulevée et abaissée d'un appareil semi-porté ou bien encore d'un appareil disposant de son propre châssis porteur, ce bras pouvant être ainsi placé dans l'une ou l'autre de deux positions de travail opposée de 1800 l'une par rapport à l'autre, l'autre extrémité du bras reposant sur son propre châssis porteur, et en ce que l'extrémité du bras reposant sur son propre châssis porteur 182 est pourvu de son propre dispositif élévateur 178 qui peut être actionné conjointement avec le dispositif élévateur de la partie de l'appareil pouvant être soulevéeet abaisséeet qui porte l'autre extrémité du bras. 34. Disposition suivant l'une quelconque des revendications 6 à 22 et 26 à 33 caractérisée en ce que le dispositif élévateur peut être actionné par au moins un vérin hydraulique 222 et ce vérin hydraulique est relié à un organe de réglage prévu pour le tracteur suivant 12 accouplé au dispositif élévateur, cet organe de réglage comportant au moins un vérin hydraulique 210 pour l'actionnement d'un organe de commande servant à mesurer la force motrice et qui est raccordé de telle façon que lors de la mise sous pression du vérin hydraulique du dispositif élévateur la force motrice puisse être abaissée à une valeur prédéterminée. 35. Disposition suivant la revendication 34 caractérisée en ce que l'organe de réglage comporte d'autrd; vérin s 212, 214 pour d'autre processus de réglage, qui sont raccordés, conjointement avec le vérin hydraulique du dispositif élévateur, à un circuit hydraulique commun, et en ce que les vérins individuels de l'organe de réglage sont chargés par des ressorts 216, 218, 220 de forces différentes si bien que les processus de réglage ont lieu suivant la séquence désirée, en commençant par le vérin le moins chargé, au fur et à mesure que la pression croît dans le circuit hydraulique. 36. Disposition suivant l'une quelconque des revendications précédentes caractérisée en ce que le dispositif d'accouplement entre le tracteur précédent 10 et le tracteur suivant 12 comporte un mécanisme 144, 146 permettant de décaler dtune manière réglable les deux tracteurs l'un par rapport à l'autre, dans un sens perpendiculaire au sens de déplacement. 37. Disposition suivant la revendication 36 caractérisée en ce que le dispositif d'accouplement est raccordé au tracteur suivant 12 de façon à pouvoir pivoter d'une manière réglable autour d'un axe vertical. 38. Disposition suivant la revendication 37 caractérisée en ce que pour le réglage il est prévu un vérin hydraulique 110 qui est relié d'une part au tracteur t2 et d'autre part au dispositif d'accouplement 102, en étant excentré par rapport à l'axe de pivotement vertical. 39. Disposition suivant la revendication 6 caractérisée en ce qu'il est prévu un élément de liaison à deux branches dont une première branche 252 est articulée sur un véhicule ou appareil précédent et laseconde branche est fixée rigidement au tracteur suivant 12, la seconde branche 254 s'étendant vers le haut, sensiblement verticalement, à partir de son point de fixation sur une surface plane du tracteur suivant, cette seconde branche étant reliée à la première branche, à son extrémité supérieure, par l'intermédiaire d'une articulation à charnière 250 d'axe perpendiculaire au sens du déplacement, et étant également pourvue d'une barre de verrouillage 262 articulée autour d'un axe parallèle à celui de la charnière, en un point situé entre le point de fixation de la première branche 254 sur le tracteur suivant 12 et la charnière 250, en ce que la première branche 252 et la barre de verrouillage 262 portent des organes de verrouillage 264, 266 venant en prise l'un avec l'autre lors d'un rapprochement des deux branches 252, 254 et empêchant alors tout mouvement relatif de ces deux branches, et en ce que la première branche 252 s'étend en direction de l'appareil ou du véhicule précédent, à partir de la charnière 25t, en étant incli née vers le bas et vers l'avant, la barre de verrouillage 262 étant guidée à coulissement dans le sens perpendiculaire à la première branche 252. 40. Dispesition suivant la revendication 6 caractérisée en ce que sur la partie pouvant être soulevée et abaissée d'un appareil ou véhicule précédent est monté un dispositif de liaison séparé en deux parties 98, 102 par une articulation 100 d'axe sensiblement horizontal et persendiculaire au sens du déplacement, la partie antérieure 98 du dispositif de liaison étant reliée à l'appareil ou au véhicule précédent en étant mobile autour d'au moins un axe parallèle à l'axe de l'articulation, tandis que l'autre partie 102 est reliée au tracteur suivant 12 en ne pouvant pas pivoter au moins autour d'un axe parallèle à l'axe d'articulation. 41. Disposition suivant la revendication 33 caractérisée en ce que le dispositif élévateur 178 du bras 56 et le dispositif élévateur 160 de la partie supportant le bras sont réalisés sous la forme de vérinshydrauliques, en ce que nt leurschambressous pression communique l'une avec l'autre par l'intermédiaire d'une soupape 300 et en ce que la soupape 300 est reliée a un dispositif détectant un écart du bras par rapport à sa position horizontale ou une autre position prédéterminée de telle façon que par suite de l'ouverture de la soupape et la mise sous pression du dispositif élévateur du bras on puisse obtenir une correction tendant à ramener ce bras dans la position désirée. 42. Disposition suivant la revendication 33 caractériséelelgéreabiuees des moyens de réglage en position fixe 35 ; 164, 194, coopérant entre eux, sont prévus sur les deux parties du bras séparées par l'articulation verticale. 43. Disposition suivant la revendication 33 caractérisée en ce que le châssis porteur 182 et la barre 174 du bras transversal sont reliés l'un à l'autre par l'intermédiaire d'un vérin hydraulique 178. 44. Disposition suivant la revendication 43 caractérisée en ce que le vérin 178 est relié rigidement avec la barre 174 du bras tandis que la tige de piston 180 qui fait saillie hors du vérin et s'étend vers le bas, est reliée au châssis porteur 182. 45. Disposition suivant Itune quelconque des revendications 43 et 44 dans laquelle le véhicule ou l'appareil menant est pourvu d'un dispositif élévateur hydraulique, caractérisée en ce que le vérin hydraulique du bras est pourvu d'une canalisation de raccordement à ce dispositif élévateur. 46. Disposition suivant l'une quelconque des revendications 33, 41 à 45 caractérisée en ce qu'entre les deux parties est prévu un dispositif de rotation hydraulique à double effet pour assurer un pivotement sur un angle de 1800. 47. Disposition suivant l'une quelconque des revendications 33, 41 à 45 caractérisée en ce que sur la barre 174 du bras est lmyogté, au voisinage de l'articulation 170, un organe de blocage coulissant le long de la barre 174, en ce que sur autre partie un élément de blocage c plémentaire 164 est prévu afin d'assurer un verrouillage mutuel des deux parties dans une position angulaire prédéterminée, l'organe de blocage coulissant 194 étant sollicité, sous l'action d'un ressort 196, en direction de l'élément de blocage 164. 48. Disposition suivant la revendication 47 caractérisée en ce que deux positions de blocage, décalées mutuellement de 1800,sont prévues. 49. Disposition suivant l'une quelconque des revendication 47 et 48 caractérisée en ce qu'un dispositif de transmission 188 est disposé entre le châssis porteur 182 et un mécanisme de déverrouillage lié à l'organe de blocage 194 et monté sur la barre 174 du bras, si bien qu'un accroissement de la hauteur d'élévation de la barre 174 du bras entraîne un retour de l'organe de blocage dans sa position de déverrouillage. 50. Disposition suivant la revendication 49 caractérisée en ce que le dispositif de transmission est relié à l'organe de blocage 194 par l'intermédiaire d'un dispositif d'accouplement libérable 200, 202 et en ce que sur la barre 174 du bras est prévue une pièce de forme 208 destinée à libérer le dispositif d'accouplement, cette pièce de forme 208 se trouvant, sur le trajet suivi par le dispositif d'accouplement, dans la position qui est atteinte par ce dispositif peu avant la fin du processus d'élévation. 51. Disposition suivant la revendication 50 caractérisée en ce qu'une barre de traction 192 dont une extrémité est reliée à un bras d'un levier coudé 188 monté à pivotement sur la barre 174 et dont l'autre bras est accounlt au châssis porteur 182, est montéemobile le long de la barre 174, en ce que l'autre extrémité de la barre de traction 192, en forme de crochet 202, est en prise avec l'organe de blocage 194 et en ce que sur cette barre de traction 192 est prévue une came 206 qui coopère avec un galet 208 consituant la pièce de forme, afin de dégager la barre 192 de l'organe de blocage 194. 52. Disposition suivant l'une quelconque des revendications 47à 51 caractérisée en ce que l'organe de blocage 194 est symétrique par rapport à l'axe longitudinal de la barre 174 du bras et présente, des deux côtés de la barre 174, un cran d'arrêt, et, à l'extérieur de ce cran d'arrêt un flancformant rampe dont la distance par rapport à l'axe longitudinal de la barre 174 va en croissant au fur et à mesure que l'on s'éloigne de l'articulation 170, et en ce qu'un -élément de. blocage 164, destiné à venir en prise avec les crans d'arrêt de l'organe de blocage 194, est prévu sur la partie del'articu- lation éloignée de la barre 174 du bras, et ce de telle façon que, lors du pivotement de la barre 174 du bras dans l'une de deux positions de travail décalées de 1800 l'une par rapport à l'autre, l'un ou l'autre des flancs formant rampes de I'orRane de verrouillage 194 glisse sur l'élément de verrouillage fixe, app1iqua ainsi l'organe de blocage en position de déverrouillage et, après achèvement du mouvement de pivotement, l'élément de verrouillage 1fui4 s'engage dans l'un ou l'autre des crans dBarrets 53. Disposition suivant l'une quelconque des revendications 47 et 48 caractérisée en ce que l'organe de verrouillage 194 peut être actionné par un vérin hydraulique 65. 54. Disposition suivant l'une quelonhque des revendications 33 et 41 à 46 caractérisée en ce que dans le cas d'un appareil portant le bras transversal et pourvu d'un axe de retournement s'étendant dans le sens du déplacement, pour changer la position de travail des éléments actifs de l'appareil en fonction de la direction du déplacement, l'élément de blocage 61 coopérant avec l'organe de blocage 194 est lié à la partie de l'appareil montée rotative autour de l'axe de retournement et peut tourner dans la position orientée vers l'organe de blocage et correspondant à la position désirée du bras.