La présente invention concerne un procédé de fabri Cation de produits d'amélioration des sols. Elle concerne aussi le dispositif destiné A les réaliser et elle est constituée par une combinaison nouvelle de moyens connus. Elle concerne enfin produits obtenus par le procédé et dans les dispositifs qui vont être décrits. Les agriculteurs emploient actuellement à outrance des engrais chimiques et des pesticides mais ils s'éloignent tant des conditions naturelles de production qu@ils sont en lutte totale contre toutea les créatures animales, insectes, micro-or- ganis@@s, à tel point que le parasitisme devient un fléau redoutable. Il est apparu, depuis quelques années, la nécessité de rechercher des méthodes non violentes de culture en haraonie avec les lois naturelles. Ces méthodes, dites agro-biologiques appliquent des facteurs complémentaires seuls capables de régé aérer les sols dont les cultures et les produits amènent guéri- gon et non prolifération parasitaire.Dans ces méthodes, la vrai génération commence par le sol avec son potentiel vital que sont les micro-organismes actifs que l@on développe, car ils nourrissent sans déséquilibrer. L@agriculteur biologique est un multi Plicateur de cellules par personne interposée "les micro-organisemes", contrairement à l@agriculteur chimique qui nourrit partiellement par osmose de sels chimiques. Le compost est effectivement la matière énergétique de cette multiplication de micro-organismes. Aucun produit, ou ens@mble de produits, n1 est actuellement fabriqué pour réaliser pleinement ce q@@ la techniq@@ agricole nécessite dans ce domaine de l@agro-biologie :: On distingue, dans la technique du compostage, deux procédés fondamentaux a) Les procédés industriels Ces procédés font l@objet de nombreux brevets dans lesquels on a décrit des procédés faisant varier les facteurs de maturation, c'est-à-dire l@oxygène, la chaleur, le broyage le malaxage, l@humidité et l@ensemencement, et par là même sus Ceptible de hâter les processus. La flore microbienne qui se d6- Veloppe est fonction de la matière première traitée et des adjuvants et n!est pas toujours idéale en culture.On utilise souvent dans ces procédés, des déchets provenant des ordurea ménagères urbaines. C!est ainsi que l!on a proposé - des appareilla digesteurs, horizontaux ou verticaux, des tours de fermentation, des autoclaves, avec insufflation d'sirs d@oxygène, de de vapeur et des contrôles de température. Ces pro- cédés sont décrits, notamment dans les brevets français 1.129.619 du 19 décembre 1966, 1311.353 du 36 octobre 1961 et 1.317.906 du 17 mai 1961. - l'utilisation par fermentation de certains sous-produits végétaux de @@industire avec adjonction de sels minéraux de fumier, et autres. C'est le cas des brevets français nO 1.234 165 du 20 avril 1959, et 1.279.845 du 8 février 1961. - d'ensemencer des matières végétales et animales en souches bactériennes specifiques ou en enzymes avec des sels minéraux chimiques, des oligo-éléments, etc. C@est le cas des brevets français 1 217 846 du 10 décemore 1958 et 1 580 287 du 17 juin 1968. - d'améliorer des terraus par des phénomènes électriques, des hormones végétales ou autres, c'est le cas du brevet français 1 206 415 du 29 septembre 1968. - ces différents procédés @écessitent des installations et bâtiments importants et ne réälisent pas la synthèse de la totalité de ce qui est nécessaire à une agriculture prospère. Ils réalisent plutôt la revalorisation des gadoues ou des sous-prod@i@s de l@industrie que la recherche de mat@@re premi@- re eff@cace pour l'agriculture. Le@ quelques procédés qui essayent de s'adapter aux besoins de cell@-ci @ont intervenir des produits chimiques et sont en général complexes et n@éreux et nécessitent un appareillage spécial pour un rendement important. Certain@ font état d'un ensemecement par souches bactériennes sélectionnées et pures. Or, dans le domaine micro-biologique, les essai@ scientifiques et les expérien@ @@@ mo@@ré qu'une seule souche Pure était moins efficace qu'un mél@@@ de souches et qu'@@ @@- lange artificiel de souches était presque toujours moins effi @@ce que la mi@roflore totale n@turelle des @@miers. C'est @@ qu'one indiqué Messieurs POCHON et BARJAC @ la page 553 de l'ouvrage "Traité de micro-biologie des sols" qui est édité chez DUNOD à PARIS. La formation de composts implique l@ propagation dans le support numidifié d'un grand nombre de types et d'espèces différentes de micro-organismes. La flore microbien@e prédominante changeant en outre nettement et fréquemment au cours du dévelop pemcnt d processus de fermentation et avec chaque palier thermique, les ensemencements spécifiques ne peuvent donner satisfaction. De r même facor, 1,1 ensemencement de la matière brute au moyen de petites quantités microbiennes spéciales, n@amé- liore ni la vitesse de fermentation, ni la qualité du produit fini. Dans @e domaine de l'efficacité, les produits élaborés doivent l@être dans un esprit de @@@he@@@@ d@ @@ pl@@ @@@ efficacité possible @u stade agronomique et cultural. Cette ef ficacité culturale est le gage de la maitrise des lois qui -régissent le pnénDmène de micro-biologie des sols et de croissance des végétaux cultivés, ce qu'aucun des procédés décrits jusqu'à présent ne permet de réaliser pleinement, car il a été établi qu'il y a relation de cause à effet entre une nutrition équilibrée des plantes oasée sur une intense activité microbienne des sols, > et une croissance vigoureuse et fructifère exempte de pa @asites. Il fiat entendre par nutrition équilibrée, non pas la nécessité de fournir C la plante, directement ce qui lui est nécessaire, mais de permettre par des apports aux micro-organismes du sol une certaine forme, que puissent 52 établir les fonctions présidant à la mise à disposition ces éléments nutritifs des facteurs de croissance, acides aminés et hormones néces@@ires à son dévelop@@ment harm@@ieux et vigoureux. b) Les procédés agricoles : @es procécés sont employés par l'Agriculteur, et par des fabricants de fumiers artificiels, mais sommairement quant la recterehe dtobtentior. des phénomènes biologiques, avec des moyens mécaniques qu'ils disposent, à savoir : tracteurs à hydrofourche, des épandeurs de fumier, et parfois manuellement en procédant par tas et couches successives avec le fumier brut. Dans la pratique courante donc de ltAgriculteur, il S'agit de moyens ruditnensaires avec arrosage des tas, afin que la matière organique végétale ne se "brûle" pas par les fermentations, puis recouvrement avec une pellicule de terre. I1 s'emploie ainsi au bout de quelques mois sous forme de 'beurre noir" ou de mélange paille-matières plutôt nauséabondes. Il ne stagit donc pas, dans ce cas de composte mais de mise en conservation du fumier en l'état, pour un usage ultérieur car les fermentation sont laissées à leur propre développement. Dans une amélioration de cette formule-, quelques Agriculteurs et fabricants effectuent un compostage sommaire - imprégnation préalable de paille par immersion ou aspersion avant mélange, - mélange avec fumier et amendement calcique-magnésien, sans ou avec tassement, - couverture ensuite des tas, avec une pellicule de terre ou de paille brute. Le temps de compostage est de 1 à 3 mois. Dans cette pratique du compost fabriqué à la ferme, il se pose des problèmes de réalisation, de temps et d'équipements que les Agriculteurs en majorité ne peuvent réaliser. Le produit obtenu est grossier, la paille longue et l'épandage ne peut se faire qu'avec un matériel adapté. D'autre part, chacun ne peut disposer d'installations de compostage, permettant seules une mise en -oeuvre de plusieurs facteurs, base de la richesse d'action du produit fini. Toutefois, ce procédé utilise les matières premières classiques produites à la ferme : paille, fumiers, déchets végétaux. Le produit fini est dans le cas de compost assez bien adapté à ce que l'on attend de son incorporation au sol, quoi qutinsuffisant en lui-meme pour apporter de bonnes récoltes. C!est pourquoi le complexe organo-biologique de l'in- vention, qui pourra etre fourni séparément aux Eleveurs, permettra de coriger les carences de leurs matières premières, et de disposer ainsi de fertilisant plus dynamique. Bref exposé de ltinvention Le procédé de l'invention est caractérisé principalement A) par un milange ayant la composition approximative en poids suivant - paille broyée, défibrée dans le sens longitudinal et transversal en brindilles de 3 à 8 cm .... 30 à à 40 % - tourbe défibrée 10 à 20 ss - fumier. . . . . . . .. O O . . . . . .. 30 à 40 % - complexe organo-biologique............ 5 à 8 % - produit phytogènes...................... 0,2 B) par l'humidification du complexe défini en A, C) par l'homogénéisation du mélange obtenu, D) par une première fermentation aérobie, en tas, de 10 jours environ, E) par une aération et une nomogénéisation par retournement et brassage, F) par une deuxième fermentation aérobie, en tas, de 6 jours environ, G) par un broyage suivi d'une mise en sac. Le dispositif destiné à réaliser le produit par le procédé dértni précédemment est caractérisé principalement par: a) un épandeur du type utilisé pour épandre le fumier dans les ohamps, mais équipé d'un système d'épandage renforcé d'un hérisson à denture hélicoïdale tournant en sens inverse de la vis hélicoïdale principale, ledit épendeur comp@enant un système d'entrainement des matières vers le système de brassage, lesquelles passent ainsl sous le répartite@r distri@uant le comple xe organo-biologique, ledit épandeur étant utilisé à poste fixe et recevant - de la paille pré@latl@ment défiorée par un appareillage similaire à celui utilisé dans les batteuses, et bro@ée par un appareil à tambour hérissé se lames pass@nt entre les @ents d'un peigne fixe, - de la tourbe à l'aide d'un tracto-chargeur, - du fumier, à l'aide d'un tract@-chargeur, - du complexe organo-biologique en poudre, - une solution aqueuse par aspersion, b) des moyens de @ransport des produits sortant de l'épandeur-mélangeur pour les constituer en tas pour le première fermentation, c) des moyens de reprise du compost en tas, un trac- to-chargeur pa@ exèmple, pour le répartir sur un autre épand@ur se déplaçant au fur et à mesure du dé@l@iement et @ont le tupis élévateur dégage le compost aéré en le constituant en tas pour la deuxième fermentation, d) @@@ moyens de repris@ du compost en tas après la d@uxième f@ementation, tels qu'un tracto-chargeur, pour les diriger vers un broyeur suivi d'une installation d'@nsachage. L'invention sera mieux comprise à l'aide de la des oriptiol- suivante ainsi qu'avec le dessin annexé, lesquels description et dessin sont donnés à titre d'exemple non limitatif. Le dessin représente une vue en plan d'une instal lation destinée à fabriquer le compost suivant le procédé de ltin vention. Description Le coeur de l'installation qui est représentée dans les dessins, est constitué par l'épandeur 1. L'épandeur 1 est du tape utilisé pour répartir le fumier dans les champs, mais avec un mécanisme de brassage renforce. I1 est ici utilisé à poste fixe et sert de trémie mélangeuse. I1 est formé comme or; le sait, d'une caisse parallélépipédique dont le fond est balayé par un système à vitesse reglable d'entrainement des matières vers le mécanisme de brassage-rejet hors de ltépandeur. Les matières premières ainsi entassées successivement paille, fumier, tourbe, stacheminent vers l'arrière, recevant sur leur trajet l'aspersion d'une solution, puis l'écoulement du complexe pulvérulent du répartiteur. Le répartiteur, installé surélever à l'arrière de l'épandeur est composé d'une trémie en V > dans le fond de laquelle tourne un cylindre hérissé d'ailettes inclinées. Les ailettes projettent la matière pulvérulente à l'extérieur par une fente lOngitudinale dont l'ouverture réglable en hauteur conditionne le débit. L'épandeur 1 reçoit de la paille stockée en bottes 3, et qui est amenée par le tapis roulant 4 vers un déchiqueteur 5 et un broyeur 6 avant de parvenir dans la trémie de l'épandeur 1. Depuis un tas de fumier 7 et un tas de tourbe 8, un tracto-char- geur 9 amène du fumier et de la tourbe sur épandeur 1. En outre, une rampe 10 permet d'asperger de solution aqueuse, tous les produits déversés dans épandeur 1. Le déchiqueteur 5 est du type utilisé dans des batteuses et il déchiquète sommairement les brindilles de paille dans le sens longitudinal, ce qui a pour effet d'accélérer le débit et le broyage suivant. Lebroyeur 6 est eonstitué par un cylindre, hérissé de couteaux, qui tournent de façon à passer dans un peigne fixe. la paille'broyée se présente en tronçons de 3 à 8 cm. Un élévateur à vis d'Archimède ll reprend les complexes organo-biologiques pulvérulents stockés en 12 qui sont déversés dans une trémie 13, pour les amener dans le répartiteur 2, au-dessus de épandeur 1. Le complexe organo-biologique liquide est étendu dans les bassins 14 et 15 alternativement d'où le mélange aqueux est pompé par la tubulure 16 vers la rampe 10. Dans la sortie de épandeur 1, les produits sont repris par le tapis d'évacuation 17, l'élévateur 18, et les transporteurs 19 > pour être constitués en un tas 20 où ils subissent une première fermentation aérobie chaude naturelle. Après une dizaine de jours de fermentation, un tracto-chargeur 21 reprend le produit du tas 20 et le dépose dans un épandeur à poste fixe 22, similaire à épandeur 1, dont 12é- lévateur 24 reconstitue un tas 25 où il subit une deuxième fermentation aérobie. Le même tracto-chargeur 21 peut prendre le compost formé dans le tas 25 pour lui faire subir un broyage suivi d'un ensachage pret à l'expédition. les produits phytogènes, qui sont des extraits de végétaux sous forme liquide, et en poudre doivent être ajoutés dans l'eau des bassins puis pompés vers la rampe d'aspersion, Portant des pommes de douches. Les proportions du mélange sont assurées par le rSgla- ge de la vitesse des appareils, en fonction de la cadence d'alimen- tation des tracto-chargeurs 9. Les proportions ant été définies dans le bref exposé de l'invention ci-dessus. On voit que l'on part de matières 'premièr' e- s bon zar- ché, de production importante, classiques et renouvelées, paille., fumiers, tourbes, possédant des caractéristiques propres, telle. que richesse en cellulose, hémi-cellulose, et lignines qui, lises en fermentation aveo une matière azotée et en présence de micro-or- ganismes, se transforment en autres substances dont les hydrates de carbone assimilables. Ce carbone de source biologique est l'énergétique du développement au sol de la vie microbienne. Avec les sécrétions hormonales de certaines familles de licro-organlina de caractère hétérotrophes véritables "pont" entre les minéraux inertes constitutifs des sols et la matière vivante élaborée. Le complexe organo-biologie, permet, par le dosage de ces composants, d'obtenir un rapport carbone/azote de 33, qui détermine une orientation des fermentations nécessaires à la bonne marche de compostage, se définissant par a) une intensification des processus biologiques, et une augmentation considérable des micro-organismes tels que les bactéries cellulolytiques, anaérobies, fixatrices d'azote, b) une réduction des 9/10ème des germes dénitrificateurs (consommateurs d'azote), c) une formation de composés humiques colloidaux tels que les humates de chaux et les phospho-humates, etc, d) une apparition de facteurs de croissance, (facteur Terregens) auxines, vitamine B12, thiamine, biotine, riboflavine, nécessaires à la multiplication des espèces microbiennes et étant à la base, cans le sol, des interaction plantes-miero-organismes, e) une modification bénéfique des composants miné- raux, par phénomène de transmutation, phosphore et magnésium, régression du potassium, équilibre des rapports, potassium so- dium, calcium magnésium, etc, f) un développement des suostances antibiotiques à l'égard de micro-organisme nuisible aux plantes, g) une activité des oligo-éléments : fer, mangan@se, ode, zinc, cuivre, cobalt, molybdène, et , Ce complexe organo-biologique comporte aussi du fait des micro-organismes, la possibilité de synthétiser pratiquement la totalité des oligo-éléments nécessaires, tant à la vie rnicrobienne des sols qu'è la croissance des végétaux, pour se transmettre à lt-homme. (bases de fonctionnement des glandes endocrines). lie complexe pulvérulent est à la base de guano de Poisson, d'os dégraissés et de produits marins et lacustres qui proviennent, d'organismes animaux, végétaux, ou de métalloïdes naturels, En effet la nature ne construit jamais un produit pur il est toujours accompagné d'éléments complémentaires assurant sa structure ainsi que de diastases. Ces mêmes éléments consecutifs sont passibles d'hêtre repris par les micro-organismes pour construire ds produits différents et établir un nouvel équili- bre en fonction des besoins du milieu. Cette plasticité de la matière vivante est un des éléments fondamentaux des principes d'agro-biologie.Le complexe organo-biologique de llinvention est à base de sodium, aluminium, fer, chlore, calcium, et magna Sium, soufrez phosphore, silice, azote, potassium, matières pro téiques végétales et animales avec la totalité des acides aminés, et contient aussi la gamme complète des micro-éléments et es vitamines liposolubles des groupes A.B.C.D.E.F.K.pp. Dans le procédé de ltinvention, le complexe est in corporé dans le compost dont il permet la fermentation et la sonéfaction accélérée. Le produit issu du procédé suivant l'inven- tion stutilise à raison de 2 à 20 tonnes à l'hectare sur les culture s. Avantages Le procédé de l'invention a comme fondement et spé- ficité de vouloir, en premier chef, développer les micro-organismes du sol, favoriser leur multiplication et leur renouvellement (source de vitamines, hormones, diastases, oligo-éléments), favoriser les échanges nutritifs équilibrés et les transmutations naturelles selon des récentes découvertes. L'avantage du procédé de l'invention se réalise quant à ltorigine des matières premières, la mise en oeuvre de mat6- riel classique peu coûteux et la mise en oeuvre des ingrédients. La présence de catalyseurs, vitamines, des matières protéiques avec leurs acides aminés totaux, leur dispersion, permettent une fermentation efficace, une maturation rapide, une obtention dtun beau compost de couleur brune, à odeur de feuillus de sous-bois donc suffisamment ensemencé de micro-organismes, mais insuffisamment décomposé pour que les fonctions dthumification se poursuivent dans le sol. REVENDICATIONS ) Brocédé de fabrication de produit d'amélioration des sols, c a r a c t é r i s é A) par un mélange ayant la composition approximative en poids suivant - paille défibrée puis broyée dans le sens longitudinal et transversal en brindilles de - 3 à 18 cm.............................. 30 à 40 % - tourbe blonde défibrée 10 à 20 ss - fumier selon origine - équidés, bovins ou ovins...................... 40 à 30 % - complexe organo-biologique........... 5 à 8 % - produit phytogènes 0,2% B) par l'humidification du mélange en A, jusqu saturation C) par l'homogénéisation du mélange obtenu D) par une première fermentation aérobie, en tas de 10 jours environ, E) par une aération et une homogénéisation par retour- nement et brassage, F) par une deuxième fermentation aérobie en tas, de 6 jours environ, G) par un broyage si nécessaire suivi d'une mise sac. 20) Procédé de fabrication tel que défini dans la revendication 1, c a r a c t é r i s é par le fait que le complexe organo-biologiqe a la composition approximative suivante - Sodium............................... 3 % - Aluminium............................. 0,54 ss - Fer................O 0,22 % - Silice............................... 8,3 % Soufre............................... 9,5 % - Calcium 25 % - Chlore............................... 1,4 % - Magnésium............................ 3,5 % - Azote................................ 1,5 % - Phosphore............................ 9,5 % - eotasse 'O I - Eau de constitution.................. 12 - Matières protéiques 9,4 % - Matières grasses 0,8 % - Matières cellulosiques 1,6 % - Oligo-éléments 3 ) Procédé tel que défini dans la revendication 1, c a r a c t é r i s é par le fait que le mélange indiqué dans le paragraphe (A) comporte du fumier d'herbivore équidés, bovidés (cheval - vache - boeuf) et 8 % de complexe organo-biologique. 4 ) Procédé, tel que défini dans la revendication 1, c a r a c t é r i s é par le fait que le mélange défini dans le paragraphe (A) comprend du fumier d'ovidés-caprins et 5 % de complexe organo-biologique. 50) Dispositif, destind à réaliser le produit défi- ni dans la revendication 1; c a ra c t é r i s d par a) un épandeur du type utilisé pour épandre le fumier dans les champs et comprenant un fond mobile, faisant avancer les produits sous le répartiteur, vers le brassage, ledit épandeur étant utilisé à poste fixe et recevant - de la paille, préalablement défibrée par un appareillage similaire à celui utilisé dans les batteuses, et broyée par un appareil à tambour hérissé de lames passant entre les dents d'un peigne fixe, - de la tourbe à l'aide d'un tracto-chargeur, - du fumier, à l'aide d'un tracto-chargeur, - du complexe organo-biologique en poudre, - dtune solution aqueuse du complexe phytogène b) des moyens de transport des produits sortant de l'épandeur pour les constituer en tas pour la première fermentation. c) des moyens de reprise du compost en tas, un tractochargeur par exemple, pour le répartir sur un autre épandeur se déplaçant latéralement et dont le mélangeur envoie le compost aéré sur un élévateur le constituant en tas pour la deuxième fermenstation, d) des moyens de reprise du compost en tas après la deuxième fermentation, tels qu'un tracto-chargeur, pour les diriger vers un broyeur suivi d'une installation dtensachage. 70) Produit fabriqué dans une installation 'définie dans la revendication 6 et possédant la position telle que définie dans la revendication 1, paragraphe (A). 90) Produit, possédant la composition définie dans la revendication 1, paragraphe (A) et contenant un complexe orga no-biologique3 dans la revendication 2o