L'invention concerne un engin pour faire les pistes de ski, avec au moins un corps de rabotage trainé, pouvant pivoter librement dans un plan vertical, qui comporte une lame et une semelle de rabotage s'y raccordant en formant un angle aigu, dont l'angle d'attaque par rapport au tracé parcouru peut être réglé d'une position active, dans laquelle le corps de rabotage enlève de la neige du tracé parcouru, à une position de glissement, dans laquelle la semelle de rabotage glisse sur le tracé parcouru. De tels engins sont décrits, par exemple, dans les brevets suisses 588 273 et 591 877. I1 est possible avec ces engins d'aplanir des pistes de ski sur une couche de surface damée considérablement plus épaisse, car en soulevant la neige damée de la surface dure parcourue, le corps de rabotage provoque un mélange de cette neige damée avec la neige profonde de la couche, plus molle et capable de s'agglomérer; ce mélange peut ensuite être damé facilement, dans tous les cas assez profondément pour former une couche porteuse. Mais l'utilisation des engins connus n'est valable que là où l'épaisseur de la couche de neige dans la région de la piste de ski à traiter ou à retraiter est suffisante pour que le corps de rabota 9e puisse pénétrer dans la couche de neige existante sans arriver jusqu'au sol végétal. Mais souvent ce n'est pas le cas, notamment aux endroits des pistes de ski particulièrement soumis à l'usure et/ou lorsque la couche de neige est trop mince, de sorte que la réfection de pistes de ski avec les engins connus du Xype précité est pour le moins problématique. Dans de tels cas, on a trouvé comme solution de transporter sur le tracé des pistes de la neige provenant de zones situées hors des pistes, et cela au prix d'un effort technique considérable. Dans ce but, on a utilisé des pelles mécaniques, toutefois avec très peu de succès, car leur utilisation est limitée; lorsque ce n'était pas possible, on a aussi utilisé des hélicoptères de transport. Pour cette raison, c'est un but de l'invention de procurer un engin du type mentionné au début, permettant non seulement d'aplanir les pistes de ski de la façon mentionnée ci-dessus; mais également - en cas de besoin - de transporter de la neige aux endroits de la piste à faire où l'épaisseur de la couche de neige est trop faible, ou est devenue trop mince par usure. Dans ce but, l'engin proposé par l'invention est caractérisé par le fait qu'au corps de rabotage peut être associé un volume d'accumulation et de transport déchargeable, délimité par des éléments de paroi, afin de collecter, de transporter et ensuite de décharger la neige enlevée par le corps de rabotage en position active. Les éléments de paroi comportent deux boucliers latéraux verticaux, parallèles au sens de la marche, ainsi qu'au moins un volet pouvant etre relevé et abaissé par rapport au corps de rabotage, lequel, en position abaissée,recouvre le volume entre les boucliers latéraux dans la zone de leurs bords arrière. Les boucliers latéraux s'appuient par leur bord inférieur en forme de patin de luge sur le tracé à parcourir. Ces boucliers latéraux sont disposés de façon à pivoter librement autour d'un axe horisontal s'étendant transversalement au sens de la machine. Ils sont articulés dans la zone de leur centre, respectivement à une des extrémités d'une contrefiche dont l'autre extrémité est articulée sur un axe de pivotement horizontal orienté transversalement au sens de la marche. Lorsqu'on prévoit plusieurs corps de rabotage disposés l'un à cté de l'autre en rangée, les boucliers latéraux se raccordent directement au cEté libre du premier et du dernier corps de rabrtage de la rangée. Les boucliers latéraux sont reliés ensemble au F.* en d'un élément de liaison flexible, par exemple une carne, s'étendant transver salement au sens de la marche. Le volet est divisé en plusieurs panneaux disposés l'un à cbté de l'autre qui, au moins en partie, peuvent etre abaisses et relevés indépendamment l'un de l'autre, par rapport au corps de rabotage. Le volet peut pivoter autour d'un axe horizontal situe trans- versalement au sens de la marche. Chaque corps de rabotage est fixé sur une tige de traction qui, de son c8té, est articulée de façon à pivoter librement sur un axe horizontal situé transversalement au sens de la marche, et chaque panneau est articulé au flto7en de bras sur l'axe horizontal existant sur une des tiges de traction, et il peut être relevé et abaissé par rapport au corps de rabotage associé, ou aux corps de rabotage associes. L'invention sera bien comprise à la lecture de la description détaillée, donnée ci-après à titre d'exemple seulement, de formes de réalisation représentées schématiquement sur le dessin, sur le quel - les figures 1 à 3 représentent en perspective un engin vu d'en haut et de devant avec le volume de transport complètement fermé, à moitié fermé et complètement ouvert pour le déchargement; - les figures 4 à 8 représentent des-vues en élévation latérale schématiques de l'engin selon les figures 1 à 3, dans différentes phases de travail, à savoir lors du remplissage du volume de transport, lors du transport de la neige et lors du déchargement de celle-ci hors du volume d'accumulation et de transport; et - la figure 9 est une variante dans une représentation analogue à celle de la figure 1. Dans l'engin 10 représenté sur les figures 1 à 3, un châssis de traction 12 est fixé à un timon 11; ce châssis est constitué de deux parties 13 et 14 en forme de L. Les branches 15, 17 des parties de châssis 13 et 14 sont parallèles entre elles et articulées ensemble en 16 et 18 à la façon d'une charnière; le pivot de charnière 19 est parallèle au sens de la marche - flèche 20 -. Les autres branches 21 et 22 des parties de ch ssis 13 et 14 divergent l'une de l'autre horizontalement et sont contrefichées avec les branches associées 15, 17, au moyen de contrefiches diagonales 23,24. Le châssis de traction 12 s'appuie, par l'intermédiaire de trois montants 25, 26, 27 réglables en longueur, qui sont chacun articulés sur de larges patins 30, 31, 32 au moyen d'un accouplement à croisillon 28, 29 (celui de la colonne 27 n'étant pas visible) sur la couche de neige S parcourue. Les montants 25-27 sont de structure sensiblement identique et comportent une paire de tubes de guidage 33, 34 (visible seulement sur la colonne 25) coulissant télescopiquement l'un dans l'autre, de profil carré; chaque tube extérieur 33 est fixe respectivement sur la branche 22 et sur la branche 21, tandis que chaque tube intérieur 34 est relié à son extrémité inférieure à l'accouplement à croisillon qui lui est associé. A chaque paire de tubes de guidage 33, 34 est associé un vérin hydraulique de levage (visible sur le montant 27), dont le cylindre 35 est fixé sur le tube de guidage extérieur 33, tandis que l'extrémité libre de sa tige de piston 36 est fixée à l'extrémité inférieure du tube de guidage intérieur 34, ou sur l'accouplement à croisillon du patin correspondant 30-32. Le montant 25 est fixé par son tube extérieur de guidage sur la branche 21 et les montants 26 et 27 sont fixés de façon correspondante sur la branche 22. Sur chaque branche 21, 22 sont soudées trois paires de joues de palier 37, 38, orientées vers le bas et disposées à intervalles réguliers, et sur chacune de ces paires est articulée, de façon à pivoter librement autour un axe horizontal s'étendant transversalement au sens de la marche, une tige de traction 39-45. A 1'extrOmité libre de chaque tige de traction 39-44 est fixé un corps de rabotage 45 (représenté seulement pour la tige de traction 39), par l'intermédiaire d'une zone de rupture (non représentée) prévue pour des raisons de sécurité. Tous les corps de rabotage 45 sont construits de façon sensiblement identique, de sorte qu'on ne décrira que celui qui est fixé sur la tige de traction 39. I1 a sensiblement la forme d'un caisson avec une lame de rabot 46 et une semelle de rabotage, ou de glissement 48 se raccordant directement au tranchant 47 de la lame en formant un angle aigu. Il résulte de ce qui vient d'être dit que, du fait que le châssis de traction 12 est réglable en hauteur, l'angle d'attaque de chaque corps de rabotage est réglable par rapport à la surface de la couche de neige S. Lorsque 3e châssis de traction 12 est en position basse, chaque corps de rabotage 45 s'enfnnce dans la couche de neige à la façon d'un soc de charrue, jusqu'à ce que la semelle de rabotage 48 se trouve à nouveau parallèle au sens de la traction ou de la marche 20. Une couche plus ou moins épaisse de la couche de neige S est alors enlevée par le corps de rabotage 45, pour ainsi dire pelée.Si par contre- le châssis de traction 12 est réglé à une hauteur telle que la semelle de rabotage ou de glissement 48 se trouve pratiquement parallèle à la couche de neige S, le corps de rabotage 45 reste pratiquement sans effet et il glisse sur la neige à la façon d'une luge. Si le châssis de traction 12 est réglé encore plus haut, la lame 47 est soulevée de sur la couche de neige S et la semelle 48 du corps de rabotage agit pour ainsi dire comme une spatule d'égalisation. Dans l'exemple de réalisation représenté, la rangée de corps de rabotage 45 est entourée sur les côtés et à l'arrière par des éléments de paroi, qui délimitent à leur tour un volume d'accumulation et de transport T. On prévoit en effet deux boucliers latéraux 49, 50 qui sont articulés dans la zone de leur milieu en 51 (représenté seulement pour le bouclier 50) à une extrémité d'une contrefiche 52, 53; par leur autre extrémité, ces contrefiches sont articulées sur la zone terminale des branches 21, 22 en tournant librement autour d'un axe 54 horizontal orienté transversalement au sens de la marche. Les deux boucliers latéraux 49, 50 s'appuient directement sur la couche de neige S par leur bord inférieur 55 qui a la forme d'un patin. Le volume entre les deux boucliers latéraux 49, 50 est recouvert, dans la zone de leurs bords postérieurs, par un volet 58 divisé en deux panneaux 56, 57, lequel couvre ainsi toute la largeur occupée par les corps de rabotage 45. A peu près au milieu de chaque panneau 56, 57 est fixée une paire de bras parallèles 59, 60 et 61, 62 orientés vers l'avant, dont les extrémités libres sont articulées en 63 et 64 sur les tiges de traction 40 et 43. A chaque paire de bras 59, 60 et 61, 62 est en outre articulé un vérin hydraulique 65, 66 dont la tige de piston 67, 68 est articulée par son extrémité libre sur la tige de traction associée 40, 44 dans la zone de son point d'articulation sur la branche correspondante 21, 22. Au moyen des vérins hydrauliques 65, 66, alimentés de préférence indépendamment l'un de l'autre, les deux panneaux 56, 57 peuvent etre relevés de leur position basse extrême représentée sur la figure 1, de sorte qu'entre les panneaux 56 et 57 et les cotés supérieurs des corps de rabotage 45, il y a un intervalle de passage plus ou moins haut selon que les panneaux sont plus ou moins relevés. Afin que les boucliers latéraux 49, 50, lorsque le volet 58 est fermé, ne soient pas repoussés latéralement par l'accumulation de neige dans le volume d'accumulation ou de transport T, ceux-ci sont reliés ensemble au moyen d'un organe de liaison flexible, par exemple une channe 69. La figure 2 représente le dispositif de la figure 1 -toutefois sans reprendre tous les numéros de référence-, le panneau 57 du volet 58 étant représente dans sa position haute extrême. Sur la figure 3, par contre, les deux panneaux 56, 57 sont représentés tous les deux en position haute. Le fonctionnement de l'engin va etre décrit en se référant aux vues latérales schématiques des figures 4 à 8. Sur la figure 4, du fait du raccourcissement des montants 25-27, les branches 21, 22 sont à une faible hauteur, de sorte que les corps de rabotage 45 suspendus librement aux tiges de traction 39-44 s'enfoncent dans la couche de neige S, jusqu'à ce que la semelle de rabotage 48 soit pratiquement parallèle au sens de marche 20. Une couche supérieure d'épaisseur moyenne t est "pelée" de la couche S, et, étant donné que le volet 58 est fermé, la neige pelée s'accumule dans le volume d'accumulation et de transport T. Si alors par l'allongement des montants 25-27, les branches 21, 22 sont réglées plus haut (figure 5), les corps de rabotage 45 remontent jusqu'à ce que leur semelle 48 glisse sur la surface de la couche de neige S sans pratiquement en enlever. La neige accumulée précédemment dans le volume de transport T est alors trainée simplement sur la couche de neige et emportée étant donné que le volet 58 est toujours fermé. Si le volet 58 est alors relevé (figures 6 et 7), alors que les branches 21 et 22 restent dans leur position haute, la neige accumulée dans le volume d'accumulation et de transport T se décharge par dessus les corps de rabotage 45 sur la couche de neige S en une couche uniforme dont l'épaisseur d' ou d", comme on le voit clairement sur les figures 6 et 7, dépend essentiellement du degré d'ouverture du volet 58. La nouvelle couche de neige n'a plus alors besoin que d'etre damée de la façon usuelle. Mais le déchargement du volume a d'accumulation et de transport T peut également s'effectuer sans ouvrir le volet 58. Si les montants 25-27 continuent à s'allonger, les branches 21, 22 peuvent être amenées à un niveau tel (figure 8) que le tranchant avant 47 des corps de rabotage 45 est soulevé et que de ce fait, les semel- les 48 prennent une position inclinée vers l'arrière. I1 en résulte entre la surface de la couche de neige S et des semelles 48 des corps de rabotage 45 une fente de sortie 70 allant se rétrécissant vers l'arrière, par laquelle la neige accumulée dans le volume de transport T, passant sous les corps de rabotage 45, se dépose en une couche d sur la couche de neige initiale S.La couche de neige d déposée selon le mode de fonctionnement de la figure 8 est déjà égalisée par les semelles de rabotage 48 et en général suffisamment damée, épiant donné que les corps de rabotage 45 sont encore chargés par la neige se trouvant dans le volume de transport T. Lorsqu'il n'y a pas de neige à transporter, mais qu'il s'agit simplement de refaire sur une couche de neige d'épaisseur suffisante une piste de ski déjà existante, mais semée de bosses du fait de son utilisation intensive, il suffit d'amener le dispositif 20 dans la position représentée sur la figure 4, toutefois avec le volet 58 relevé. Les bosses sont alors simplement rabotées par le dispositif et il s'opère en même temps un déplacement de la neige du fond vers la surface, ce qui favorise le damage ultérieur. La variante représentée sur la figure 9 diffère de la réalisation des figures 1 à 3 essentiellement en ce que le volet 58 est divisé en autant de panneaux 71, 72, 73, 74, 75,et-76 qu'il y a de corps de rabotage 45. Sur chacun de ces panneaux 71 à 76 est articulée au milieu une paire de bras 77, 78 à 87, 88 orientés vers l'avant au moyen desquels le panneau correspondant 71 à 76 est articulé sur la tige de traction 39 à 44 du corps de rabotage associé 45. Entre les bras 79 et 80 ainsi que 85 et 86 sont articulés les vérins hydrauliques 65, 66, dont la tige de piston 67, 68 est articulée, comme dans l'exemple de réalisation de la figure 1, à l'extrémité antérieure des tiges de traction 40 et 43.Le bras 79 est relié fonctionnellement par des accouplements à croisillon non représentés et par un arbre à clavettes multiples 89 avec le bras 78, et le bras 80 est relié de même au moyen d'un autre arbre à clavettes multiples 90 au bras 81. D'autres bras à clavettes 91, 92 relient les bras 85 et 84, ainsi que 86 et 87,ensemble, de sorte que les panneaux 71, 72, 73 et les panneaux 74, 75, 76 sont relevés ensemble par l'alimentation des vérins 65, 66, mais qu'en position rabattue, ils disposent encore d'une certaine liberté de mouvement afin qu'ils puissent reposer toujours sur le corps de rabotage associé 45, tandis que ceux-ci peuvent, dans tous les cas, suivre individuellement les irrégularités du terrain. La nécessité de laisser entre les panneaux 71 à 76 (de même qu'entre les panneaux 56 et 57) un certain intervalle pour assurer la liberté de mouvement de ceux-ci, se comprend d'elle-même. Toutefois, cet intervalle n'est pas assez large pour laisser passer la neige accumulée dans le volume de transport ou d'accumulation T. Dans tous les cas, ces intervalles peuvent être recouverts avec une bande en matériau souple, qui est fixée par un bord latéral sur un des panneaux et recouvre par l'autre bord le panneau adjacent. Tandis que dans les formes de réalisation représentées, le volet 58 (ou ses panneaux) peut 8tre relevé autour d'un axe de pivotement se trouvant sensiblement au milieu des tiges de traction 39-44, il est bien entendu que le relèvement et l'abaissement du volet 58, c'est-à-dire l'ouverture et la fermeture du volume d'accumulation et de transport T peut s'effectuer également autour d'un axe de pivotement placé à un autre endroit, ou également par déplacement rectiligne. De même, il est bien entendu -notamment pour les dispositifs de faible largeur ou de construction plus simple- qu'on peut également relever et abaisser à la main le volet 58, ou ses panneaux; dans ce cas, on peut prévoir des moyens d'arrêt, par exemple un segment perforé de trous connu en soi, pour arrêter le volet 58 dans la position recherchée. REVENDICATIONS 1. Engin pour faire les pistes de ski, avec au moins un corps de rabotage (45) trainé, pouvant pivoter librement dans un plan vertical, qui comporte une lame (46) et une semelle de rabotage (48) s'y raccordant en formant un angle aigu, dont l'angle d'attaque par rapport à la piste parcourue (S) peut etre réglée à partir d'une position active, dans laquelle le corps de rabotage (45) enlève de la neige de la piste (S) jusqu'à une position de glissement, dans laquelle la semelle de rabotage (48) glisse sur la piste (S), caractérisé en ce qu'au corps de rabotage (45) peut être associé une chambre ou compartiment d'accumulation et de transport (T) déchargeable, délimité par des éléments de paroi (49,50-, 58), afin de collecter, de transporter et ensuite de décharger la neige enlevée par le corps de rabotage (45) en position active. 2. Engin selon la revendication 1, caractérisé en ce que les éléments de paroi comportent deux boucliers latéraux (49,50) qui se dressent parallèlement au sens de la marche, ainsi qu'au moins un volet (58), pouvant etre relevé et abaissé-par rapport aux corps de rabotage, qui, en position abaissée, recouvre le volume entre les boucliers latéraux (49,50) dans la zone de leurs bords arrière. 3. Engin selon la revendication 2, caractérisé en ce que les boucliers latéraux (49,50) s'appuient par leur bord inférieur (55) en forme de patin de luge sur la piste (S) à parcourir. 4. Engin selon la revendication 2 ou la revendication 3,-caractérisé en ce que les boucliers latéraux (49,50) sont disposés de façon à pouvoir pivoter librement autour d'un axe (51) horizontal s'étendant transversalement au sens de la marche (20). 5. Engin selon la revendication 4, caractérisé en ce que les boucliers latéraux (49,50) sont articulés dans la zone de leur milieu respectivement à une des extrémités d'une contrefiche (52,53), dont l'autre extrémité est articulée sur un axe de pivotement horizontal orienté transversalement au sens de la marche (20). 6. Engin selon la revendication 2 avec plusieurs corps de rabotage (45) disposés en rangée l'un à ceté de l'autre, caractérisé en ce que les boucliers latéraux (49,50) sont placés se raccordant directement au cté libre du premier, et du dernier corps de rabotage (45) de la rangée. 7. Engin selon la revendication 4, caractérisé en ce que les boucliers latéraux (49,50) sont reliés ensemble, au moyen d'un élément de liaison flexible, par exemple une chaine (69)s'étendant transversalement au sens de la marche. 8. Engin selon la revendication 2, caractérisé en ce que le volet (58) est divisé en plusieurs panneaux (56,57;71-76) disposés l'un à cté de l'autre, qui peuvent etre, au moins en partie, abaissés et relevés indépendamment l'un de l'autre, par rapport au corps de rabotage (45). 9. Engin selon la revendication 2, caractérisé en ce que le volet (58) peut pivoter autour d'un axe horizontal situé transversalement au sens de la marche. 10. Engin selon l'une quelconque des revendications 6, 8 et 9, dans lequel chaque corps de rabotage (45) est fixé sur une tige de traction (39-44) qui de son cté est articulée de façon à pivoter librement sur un axe horizontal situé transversalement au sens de la marche; caractérisé en ce que chaque panneau (56,57;71-76) est articulé au moyen de bras (59,60,61,62;77-88) sur l'axe horizontal existant sur une des tiges de traction (39-44) et peut être relevé et abaissé par rapport au corps de rabotage (45) associé, ou aux corps de rabotage (45) associés, au moyen d'un dispositif à vérin hydraulique (65,67,66,68).