La présente invention concerne les procédés d'épuration des eaux naturelles pour usages domestiques et industriels (notamment pour les industries alimentaires, pour la fabrication des liqueurs et des eaux de vie, pour les industries pharmaceutiques, les industries textiles, les industries du cuir, la papeterie, l'industrie chimique, la métallurgie, etc..). On connait déjà un procédé d'épuration des eaux naturelles pour usages domestiques et industriels qui consiste à traiter les eaux par un coagulant, à les décanter, à les filtrer à travers un matériau tel que le sable quartzeux et à les traiter par le chlore ou par l'ozone (cf. notamment l'ouvrage de A.A. Kastalski et D.M. Mins "Préparation des eaux pour usages domestiques et techniques", Moscou, 1967). Le matériau filtrant utilisé dans le procédé connu ne permet de débarrasser les eaux que des substances en suspension, telles que les particules minérales, les bactéries et les hydrobions), le pouvoir de rétention dudit matériau filtrant visà-vis des substances en suspension étant d'ailleurs insuffisam ment eleve. En outre, le sable quartzeux utilisé en tant que ma tériau filtrant ne permet pas de débarrasser l'eau des substances en solution, étant donné qu'il ne possède pas de pouvoir adsorbant à l'égard de ces substances Les inconvénients du matériau filtrant indiqué tiennent aussi à sa faible porosité intergranulaire (38 à 42%) ce qui réduit le débit du filtre, à la surface insuffisamment développée des grains (surface spécifique de 0,5 m/g) et à ses faibles caractéristiques hydrodynamiques dé- coulant de la forme sphérique des grains (facteur de forme du grain 1,17). Ainsi la mise en oeuvre du sable quartzeux en tant que matériau filtrant aboutit à une épuration de l'eau insuffisante. L'invention a pour-objectif d'éliminer les inconvénients mentionnés ci-dessus. On s'est donc proposé de résoudre le problème suivant . utiliser un matériau filtrant présentant un pouvoir de rd- tention élevé vis-à-vis des substances en suspension et une haute capacité d'adsorption par rapport aux substances en dissolution dans un procédé de purification des eaux naturelles pour usages domestiques et industriels consistant à traiter les eaux naturelles par un coagulant à les décanter, à les filtrer à travers un matériau filtrant et à les traiter par le chlore ou l'ozone. Suivant l'invention an résout ce problème en utilisant comme matériau filtrant la phosphorite broyée ayant une grosseur de grains de 0,5 à 2 rntn. Le matériau filtrant indiqué présente un haut pouvoir de rétention vis-à-vis des substances en suspension (particules minérales, hydrobions, bactéries) et une capacité d'adsorption élevée vis-à-vis'des substances en solution (le strontium, l'aluminium, le cuivre, le fer, les acides humiques). Ce matériau a une forte porosite-intergranulaire (45 à 55%), une surface développée des grains (13,4 m/g) et de bonnes caractéristiques hydrodynamiques (facteur de forme du grain 1,89). La filtration de l'eau à travers la phosphorite broyée contribue en élever la teneur de l'eau en fluor ce qui est particulièrement utile pour les usages domestiques. Pour améliorer l'efficacité de l'épuration des eaux naturelles et élever le débit du filtre il est recommandé d'utiliser comme matériau filtrant la phosphorite broyée de granulation suivante, classe 0,6 à 0,9 mm 20 à 30% en poids classe 1,0 mm 60 à 40% classe 1,1 à 1,8 mm 20 à 30% En cas d'une forte pollution par leszbacteries, il est recommandé de traiter les eaux par le chlore ou par l'ozone avant de les soumettre à l'action du coagulant. Comme il a été dit les eaux naturelles qui doivent subir l'épuration (eaux fluviales, eaux des lacs, eaux souterraines, eaux des retenues) contiennent des substances en suspension et en solution. Parmi les substances en suspension on peut citer les particules minérales telles que les aluminosilicates, les oxydes de fer, d'aluminium, de manganèse, l'acide silicique amorphe ; les hydrobions tels que le phytoplancton Chlorella , Diatomae, le zooplancton Chironomus, Bosmina ; les bactéries telles que les colibacilles E. Coli, les bactéries saprophytes. Parmi les nombreuses substances qui sont en solution dans les eaux naturelles, on peut citer le strontium, l'aluminium, le cuivre, le fer, les acides humiques dissous qui compromettent sensiblement les caractéristiques de l'eau et en réduisent les usages doméstiques et industriels. On applique le procédé d'épuration des eaux naturel les selon l'invention avec la mise en oeuvre entant que matériau filtrant de la phosphorite broyée de la manière suivante. On envoie les eaux dans un floculateur ou l'on effectue le traitement par le coagulant pour précipiter les substances en suspension. On peut effectuer ce traitement dans des floculateurs de conceptions variées, notamment dans des floculateurs horizontaux, dans des floculateurs à hélice. En tant que coagulant on peut utiliser le sulfate d'ammonium, l'oxychlorure d'aluminium ; le chlorure ferrique, le sulfate de fer. Comme il a été dit plus haut, en cas de forte pollution par les bactéries on soumet les eaux naturelles avant de lés traiter par un coagulant à l'aetion du chlore ou de l'ozone. On peut effectuer le traitement de l'eau par le chlore ou par l'ozo- ne dans le même fluculateur où l'on a effectué le traitement par le coagulant ou dans un floculateur séparé. Après le traitement par le coagulant on envoie l'eau dans un décanteur où au bout de 2 à 4 heures se dépose la majeure partie des substances en suspension ; particules minérales, hydrobions, bactéries. La concentration en particules mineralesen suspension à la sortie du décanteur, déterminée par le procédé pondérai sur une balance électronique ne doit pas dépasser 0,005 mg/l ; la même concentration en particules minérales en suspension déterminée en fonction de la densité optique de l'eau au photoélectrocolorimètre ne doit pas dépasser 6 mg/l. A la sortie du décanteur l'eau arrive au filtre chargé de matériau filtrant ; phosphorite broyée à une grosseur de grains de 0,5 à 2 mm.On prépare le matériau filtrant par broyage de la phosphorite qui est une matière naturelle dans des broyeurs à mâchoires avec ta-- misage subséquent pour l'obtention de la fraction requise. On peut utiliser dans ce filtre aussi bien un matériau filtrant de granulation homogène qu'un matériau composé d'une sélection de classes Au cours de la filtration on élimine de l'eau les substances en suspension (telles que les particules minérales, les hydrobions, les bactéries) et les substances dissoutes (telles que le strontium, l'aluminium, le cuivre, le fer, les acides liI#zr miques). La concentration en particules minérales en suspension dans l'eau est réduite jusqu'à 0,0001 mg/l d'après le procédé pon déral ou Jusqu'S 0,2 mg/l (d'après le procédé au photoélectroco#0 trimètre) ; la concentration en strontium est abaissée jusqu'à 0,1 mg/l, celle en aluminium ju-squ'à 0,05 mg/i, eelle en cuivre jusqu''à 0,005 mg/l, celle en fer jusqu'à 0,005 mg/l. La couleur de l'eau est réduite jusqu'à 8 degrés (la couleur de l'eau est essentiellement fonction de sa teneur en acides humiques).Après filtration à travers la phosphorite broyée la concentration en fluor de l'eau passe de 0,05 à 0,2 mg/l par comparaison à l'eau après décantation ce qui est essentiel lorsqu'on prépare l'eau potable. On détermine les caractéristiques physico-chimiques de l'eau filtrée par les procédés suivants : on dose les substances en suspension comme indiqué plus haut par le procédé pondéral avec une balance électronique ou en fonction de la densité optique de l'eau, par le procédé au photoélectrocolorimètre ; on dose l'aluminium au spectrophotomètre ; on dose le strontium, le cuivre et le fer au spectrophotomètre pour spectres d'absorption atomiques, sur raies résonantes (modèle 403, de la société Perkin Elmer", Etats-Unis) ; on dose le fluor au moyen d'une électrode iono-sélective au fluorure ; on détermine la couleur par colorimétrie avec préparation d'étalons dans une échelle au platinecobalt. Au fur et à mesure que le matériau filtrant, la phosphorite broyée, est colmaté par les substances en suspension, on le régénère en le lavant à l'eau épurée. Le matériau filtrant fonctionne vis-à-vis des substances dissoutes sans régénération jusqu'à son usure complète (c'est-à-dire saturation par les substances adsorbées). Notons que le pouvoir adsorbant élevé du ma tériau filtrant par rapport aux substances en solution dans l'eau se maintient pendant une durée de fonctionnement prolongée du matériau filtrant.C'est ainsi qu'après une durée d'utilisation de trois ans de la phosphoritebroyée pour l'épuration des eaux naturelles soumises à la coagulation et la décantation et ayant une concentration en strontium de 1 mg/l, en aluminium de 0,8 mg/l, en cuivre de 0,5 mg/l, en fer de 0,5 mg/l et une couleur de 30 degrés on n'avait pas observé de baisse de pouvoir adsorbant du matériau filtrant vis-à-vis des substances en solution indiquées. Cela s'explique par la diffusion des substances adsorbées à l'in térieur des grains de la phosphorite grâce à quoi la surface des grains reste libre pendant longtemps. Après filtration l'eau arrive dans le réservoir de contact pour stérilisation par le chlore ou par l'ozone. Epurée par ce procédé l'eau peut être utilisee pour les usages domesti ques ou industriels. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention seront mieux compris à la lecture de plusieurs exemples de réalisation de la purification des eaux naturelles avec mise en oeuvre en tant que matériau filtrant ie phosphorite broyée. EXEMPLE 1 On purifie une eau fluviale d'une haute turbidité chargée de particules minérales en suspension (essentiellement de silicates, d'oxydes de fer, d'aluminium, de manganèse, d'acide silicique amorphe) à raison de 30 mg/l (d'après le procédé ponde- ral) ou de 102 mg/l (d'après le procédé au photoélectrocoîorimè- tre), de phytoplancton au nombre 297 unités par centimètre cube, de bactéries saprophytes au nombre de 18 500 unités par centimè- tre cube et de colibacilles E. Coli au nombre de 8 000 par centimètre cube. #La couleur de l'eau est de 60 degrés. Du point de vue de sa composition chimique l'eau fluviale est faiblement minéralisuée.Elle contient les principaux constituants suivants, en milligrammes au litre :calcium 30, magnésium 10, hydrogénocarbonates 38, sulfates 14, chlorures Il, sodium 7, potassium 6, zinc 0,1, cuivre 0,05, aluminium 0,06, phosphore 0,08, fer 0,3, fluor 0,2, strontium 0,2 ; le pH des eaux est de 7,7. On envoie l'eau fluviale présentant les caractéristi- ques physiques et chimiques indiquées dans un floculateur horizontal où on les traite par le chlore à raison de 2 mg/l. Ensuite on traite l'eau dans le même floculateur par un coagulant ; le sulfa- te d'ammonium Al2(SO4)3.18H2O à raison de 8 mg/l calculé par rapport à A1203.Ensuite l'eau passe dans un décanteur horizontal où au bout de 3 heures se dépose la majeure partie des substances en suspension (particules minérales, phytoplancton, bactéries saprophytes, colibacilles).# la sortie du décanteur l'eau contient des particules minérales en suspension à raison de 0,05 mg/l d'après le procédé pondéral) ou 6 mg/l (d'après le procédé pho toélectrocolorimétrique), le phytoplancton au nombre de 82 unités au centimètre cube, les bactéries saprophytes au nombre de 10 unités au centimètre cube, les colibacilles E.Coli au nombre de 200 unités au centimètre cube La couleur de l'eau est de 18 degrés. La composition chimique de l'eau quant aux constituants principaux est la suivante, mg/l : calcium 27, magnésium 8, hydrogénocarbonates 36, sulfates 24, chlorures 13,8, sodium 4,81, potassium 4,44, zinc 0,1, cuivre 0,04, aluminium 0,14, phosphore 0,08, fer 0,17, fluor 0,15, strontium 0,2 ; le pH de l'eau est de 7,5. A la sortie du décanteur l'eau arrive au filtre chargé de matériau filtrant ; phosphorite broyée ayant la granulation suivante classe 0,6 - 0,9 mm 20% en poids classe 1,0 mm 60% classe 1,1 à 1,8 mm 20% L'épaisseur de la couche de la charge de phosphorite est de 110 cm. La vitesse de filtration est de 8,5 m/h pour une durée de cycle de filtration (durée de filtration jusqu'à la régénération de la phosphorite broyée en vue de la débarrasser des substances en suspension) de 26 heures. L'eau filtrée à travers la phosphorite contient 0,002 mg/l de substances minérales, (d'après le procédé pondéral) ou 0,6 mg/l (d'après le procédé au photoélectrocolorimètre), le phytoplancton au nombre de 42 unités par centimètre cube-; des pollutions bactériennes (bactéries saprophytes et colibacilles sont absentes. La couleur de l'eau est de 9 degrés.La composition chimique de l'eau quant aux principaux constituants est la suivante (milligrammes au litre) calcium 25, magnésium 8, hydrogénocarbonates 35, sulfates 18, chlo rues 12,5, sodium 4,5, potassium 3,5, zinc 0,05, cuivre 0,01, aluminium 0,08, phosphore 0,01, fer 0,04, fluor 0,22, strontium 0,14 ; le pH de l'eau est de 7,5. On envoie l'eau filtrée à travers la phosphorite broyée dans un réservoir de contact où on la traite par le chlore à raison de 1 mg/l. EXEMPLE 2 On traite une eau fortement colorée provenant d'une retenue d'eau contenant des particules minérales en suspension (essentiellement les aluminosilicates, les oxydes de fer, d'aluminium, de manganèse, l'acide silicique amorphe) à raison de 10 mg/l (d'après le procédé pondéral) ou 32 mg/l (d'après le procédé au photoélectrocolorimètre), le phytoplancton au nombre de 516 unités par centimètre cube, les bactéries saprophytes au nombre de 260 unités par centimètre cube et les colibacilles E.Coli au nombre de 25 000 unités par centimètre cube. La couleur de l'eau est de 96 degrés.La composition chimique de l'eau quant aux principaux constituants est la suivante, mg/l :calcium 20, magnésium 5, hydrogénocarbonates 20, sulfates 27,7, chlorures 11,6, sodium 7,5, potassium 3,43, zinc 0,04, cuivre 0,008, aluminium 0,04, phosphore 0,01, fer 0,24, fluor 0,23, strontium 0,28 le pH de l'eau est de 8,12. On envoie l'eau de retenue qui présente les caractéristiques physiques et chimiques énoncées dans un floculateur horizontal où on la traite par le chlore à raison de 2 mg/l. Ensui- te on traite l'eau dans le même floculateur par un coagulant ; le sulfate d'aluminium Al2(SO4)3.18 H2O à raison de 7 mg/l calculé par rapport à A1203. On fait passer l'eau dans un décanteur horizontal où pendant 3 heures se dépose la majeure partie des substances en suspension (les particules minérales, le phytoplancton, les bactéries saprophytes, les colibacilles).A la sortie du décanteur l'eau contient 0,06 mg/l de particules minérales en suspension (d'après le procédé pondéral) ou 6,8 mg/l (d'après le procédé au photoélectrocolorimètre), le phytoplancton au nombre de 144 unités par centimètre cube, les bactéries saprophytes au nombre de 66 unités par centimètre cube ; les colibacilles E.Coli sont absents. La couleur de l'eau est de 32 degrés. La composition chimique de l'eau quant aux constituants principaux est la suivante, mg/l :calcium 18, magnésium 4, hydrogénocarbonates 18, sulfat#es 37, chlorures 10,5, sodium 7,5, potassium 3,4, zinc 0,04, cuivre 0,006, aluminium 0,07, phosphore 0,01, fer 0,2, fluor 0,18, strontium 0,28 ; le pH de l'eau est de 7,61. A la sortie du décanteur l'eau arrivé dans un filtre chargé de phosphorite broyée de même granulométrie et de même épaisseur de couche que dans l'exemple 1. La vitesse de filtration est de 9~m/heure, la durée du cycle de filtration étant de 24 heures. L'eau filtrée à travers la phosphorite contient 0,004 mg/l de particules minérales en suspension (d'après le procédé pondé- ral) ou 1,3 mg/l (d'après le procédé au photoéiectrocoiorimètre), le phytoplancton au nombre de 27 unités par centimètre cube, des bactéries saprophytes au nombre de 36 unités par centimètre cube ; les cobacilles E. Coli sont absents.La couleur de liteau est de 15 degrés. La composition chimique de l'eau quant à ses constituants principaux est la suivante (mg/l) : calcium 18, magnésium 4, hydrogénocarbonates 18, sulfates 29, chlorures 10, sodium 7,3, potassium 3ru2, zinc 0,01, cuivre 0,005, aluminium 0,05, phosphore 0,01, fer 0,08, fluor 0,24, strontium 0,17 ; le pH de l'eau est de 7,6. On envoie l'eau filtrée à travers laphosphorite broyée pour stérilisation dans un réservoir de contact où on la traite par le chlore à raison de 1,2 mg/l. EXEMPLE 3 On effectue l'épuration d'une eau fluviale caractérisée par une forte teneur en phytoplancton : algues vertes Chlorelia. Ladite eau contient des particules minérales en suspension (essentiellement des aluminosilicates, des oxydes de fer, d'aluminium, de manganèse, l'acide silicique amorphe) à raison de 0,002 mg/l (d'après le procédé pondéral) ou de 6 mg/l (d'après le procédé au photoélectrocolorimètre, le phytoplancton au nombre de 51 000 unités par centimètre cube, les bactéries saprophytes au nombre de 100 unités par centimètre cube et les colibacilles E. Coli au nombre de 400 unités par centimètre cube. La couleur de l'eau est de 22 degrés.La composition chimique de l'eau quant aux constituants principaux est la suivante, mg/l : calcium 52, magnésium 12, hydrogénocarbonates 18, sulfates 15, chlorures 10, sodium 6,2, potassium 2,6, zinc 0,05, cuivre 0,02, aluminium 0,08, phosphore 0,01, fer 0,3, fluor 0,35, strontium 0,30 ; le pH de l'eau est de 8,7. On envoie l'eau de rivière fluviale ayant les caractéristiques physiques et chimiques indiquées dans un floculateur horizontal où on la traite par le chlore à raison de 2 mg/l. Ensuite dans ce même mélangeur on traite l'eau par un coagulant le sulfate d'ammonium A12(SO4)3.18H2O à raison de 4 mg/l calculé par rapport à A1203. On envoie l'eau dans un décanteur horizontal où pendant 3,5 heures il se dépose la majeure partie des substances en suspension (particules minérales, phytoplancton, bactéries saprophytes, colibacilles).Après la décantation l'eau contient des particules minérales en suspension à raison de 0,0015 mg/l (d'après le procédé pondéral), ou bien 4 mg/l (d'après le procédé au photoélectrocolorimètre), le phytoplancton au nombre de 7668 unités par centimètre cube, les bactéries saprophytes#au nombre de 20 unités par centimètre cube ; les colibacilles sont absents. La couleur de l'eau est de 19 degrés.La composition chimique de l'eau quant aux constituants principàux est la suivante, mg/l : calcium 48, magnés#ium 11, hydrogénocarbonates 18, sulfates 25, chlorures 10, sodium 5,8, potassium 2,5, zinc 0,05, cuivre 0,01, aluminium 0,2, phosphore 0,01, fer 0,15, fluor 0,18, stron tium 0,30 ; le pH de L'eau est de 8,0. A la sortie du décanteur l'eau passe dans un filtre chargé de phosphorite broyée de même granulation et de même épaisseur de couche que dans l'exemple 1. La vitesse de filtration est de 8,5 m/h, la durée du cycle de filtration étant de 24 heures. L'eau filtrée à travers la phosphorite contient des particules minérales en suspension à raison de 0,005 mg/l (d'après le procédé pondéral) ou 1,2 mg/l (d'après le procédé au photoélectrocoio- rimètre), le phytoplancton au nombre de 900 unités par centimètre cube, les bactéries saprophytes au nombre de 10 par centimètre cube, les colibacilles E*Coli sont absents La couleur de l'eau est de 15 degrés. La composition chimique de l'eau quant aux principaux constituants est la suivante, mg/l . calcium 48, magnésium II, hydrogénocarbonates 16, sulfates 20, chlorures 10, sodium 5,1, potassium 2,3, zinc 0,04, cuivre 0,005, aluminium 0,05, phosphore 0,01, fer 0,02, fluor 0,36, strontium 0,19, le pH de l'eau est de 8,0. On envoie l'eau filtrée à travers la phosphorite broyée pour stérilisation dans un réservoir de contact où on la traite par le chlore à raison de 1,3 mg/l. EXEMPLE 4 On effectue l'épuration d'une eau fluviale contenant des particules minérales en suspension (essentiellement des aluminosilicates, des oxydes de fer, d'aluminium, de manganèse, l'acide silicique amorphe) à raison de 19 mg/l (d'après le procédé pondéral) ou de 83 mg/l (d'après le procédé au photoelectroco- lorimètre), le phytoplancton au nombre de 1000 unités par centimètre cube, les bactéries saprophytes au nombre de 220 unités par centimètre cube et les colibacilles E.Coli au nombre de 280 unités par centimètre cube. La couleur de l'eau est de 64 degrés. La composition chimique de l'eau quant aux constituants principaux est la suivante, mg/l . calcium 40, magnésium 10, hydrogénocarb- nates 45, sulfates 15, chlorures 15, sodium 4, potassium 4, zinc 0,01, cuivre 0,0029, aluminium 0,2, phosphore 0,91, fer 0,2, fluor 0,19, strontium 0,2 ; le pH de l'eau est de 7,5. On envoie l'eau fluviale présentant les caractéristiques physiques et chimiques susindiquées dans un floculateur avec une hélice où on la traite par le chlore à raison de 2 mg/i. Ensuite on traite l'eau dans le même floculateur par un coagulant le chlorure de fer FeC13.H2O à raison de 5 mg/l calculé par rapport à Fie203. Ensuite l'eau passe dans un décanteur vertical où pendant 3 heures il se dépose la majeure partie des substances en suspension (particules minérales, phytoplancton, bactéries saprophytes, colibacilles).A la sortie du décanteur l'eau contient 0,02 mg/i -de particules minérales suspendues (d'après le procédé pondéral) ou 5 mg/l (d'après le procédé au photoélectrocolorimètre le phytoplancton au nombre de 400 unités par centimètre cube, les bactéries saprophytes au nombre de 18 unités par centimètre cube ; les colibacilles E Coli sont absents. La couleur de l'eau est de 28 degrés. La composition chimique de l'eau quant aux constituants principaux est la suivante, mg/l : calcium 37, magnésium 9, hydrogénocarbonates 35, sulfates 15, chlorures 20, sodium 4, potassium 4, zinc 0,01, cuivre 0,00-7, aluminium 0,1, phosphore 0,01, fer 0,8, fluor 0,14, strontium 0,2 ; le pH de liteau est de 6,9. A la sortie du décanteur l'eau arrive dans un filtre chargé de phosphorite broyée ayant une granulation de 1 à 1,5 mm. L'épaisseur de la couche de la charge de phosphorite est de 70 mm. On effectue la filtration de l'eau à une vitesse de 8 m/heure, la durée du cycle de filtration étant de 24 heures. L'eau filtrée à travers la phosphorite contient des particules minérales à l'état de suspension à raison de 0,03 mg/l (d'après le procédé pondéral) ou 0,8 mg/l (d'après le procédé au photoélectrocolorimètre), le phytoplancton au nombre de 24 unités par centimètre cube, les bactéries saprophytes au nombre de 8 unités par-centimètre cube ; des colibacilles E.Coli sont absents. La coloration de l'eau est de 15 degrés.La composition chimique de l'eau quant aux constituants principaux est la suivante, mg/l :calcium 37, magnésium 9, hydrogénocarbonates 32, sulfates 12, chlorures 17, sodium 3,9, potassium 3,8, zinc 0,008, cuivre 0,005, aluminium 0,05, phosphore 0,01, fer 0,1, fluor 0,2, strontium 0,13 i le pH de l'eau est de 6,9. On admet l'eau filtrée à travers la phosphorite broyée pour stérilisation dans un réservoir de contact où on la traite par le chlore à raison de 1,1 mg/l. EXEMPLE 5 On effectue l'épuration d'une eau fluviale qui contient des particules minérales en suspension (pour la majeure par tie des aluminosilicates, des oxydes de fer, d'aluminium, de man ganèse, l'acide silicique amorphe) à raison de 0,0017 mg/l (d'après le procédé pondéral) ou 4 mg/l (d'après le procédé au photoélec trocolorimètre), le phytoplancton au nombre de 200 unités par cen timètre cube, les bactéries saprophytes au nombre de 60 unités par centimètre cube et les colibacilles E.Coli au nombre de 10 000 unités au centimètre cube. La couleur de l'eau est de 1 degrés.La composition chimique de l'eau quant aux constituants principaux est la suivante, mg/l : calcium 70, magnésium 17, hydrogénocarbonates 95, sulfates 20, chlorures 16, sodium 7, potas sium 3,9, zinc 0,5, cuivre 0,1, aluminium 0,006, phosphore 0,1, fer 0,1, fluor 0,38, strontium 0,4 ; le pH de l'eau est de 7,6. On admet 1 t eau fluviale ayant les caractéristiques physiques et chimiques indiquées (sans traitement préalable par le chlore) dans un floculateur à hélice et on la traite par un coagulant, le sulfate d'aluminium A12(SO4)3.18H2O à raison de 1 mg/l calculé par rapport à A1203. Ensuite l'eau arrive dans un décanteur vertical où pendant 3 heures on précipite la majeure partie des substances en suspension (particules minérales ; phytoplancton, bactéries saprophytes, colibacilles).A la sortie du décanteur l'eau contient 0,0016 mg/l de particules minérales en suspension (d'après le procédé pondéral) ou 3,2 mg/l (après le procédé au photocolorimètre) le phytoplancton au nombre de 60 unités par centimètre cube, les bactéries saprophytes au nombre de 26 unités par centimètre cube, les colibacilles E.Coli au nombre de 300 unités par centimètre cube. La couleur de l'eau est de 17 degrés.La composition chimique de l'eau quant aux principaux constituants est la suivante, mg/l : calcium 67, magnésium 16, hydrogénocarbonates 90, sulfates 22, chlorures 15, sodium 7, potassium 3,9,zinc 0,45, cuiver 0,08, aluminium 0,06, phosphore 0,1 fer 0,07, fluor 0,#2, strontium 0,4, le pH de l'eau est de 7,4. A la sortie du décanteur l'eau passe dans un filtre chargé de phosphorite broyée ayant une granulation de 1 à 1,5 mm. L'épaisseur de la couche de la charge de phosphorite est de 70 cl. On effectue la filtration de l'eau à une vitesse de 10 m/heure, la durée du cycle de filtration étant de 60 heures. L'eau filtrée à travers la phosphorite contient des particules minérales en suspension à raison de 0,0015 mg/l (d'après le procédé pondérai) ou 0,7 mg/l (d'après le procédé au photoélectrocolorimètre), le phyw toplancton au nombre de 10 unités par centimètre cube, des bacté- ries saprophytes au nombre de 8 unités par centimètre cube, les colibacilles E.Coli au nombre de 60 unités par centimètre cube. La couleur de l'eau est de 10 degrés. La composition chimique de l'eau quant aux constituants principaux est la suivante, mg/l calcium 67, magnésium 16, hydrogénocarbonates 87, sulfates 18, chlorures 14, sodium 6,8, potassium 3,7, zinc 0,36, cuivre 0,D5, aluminium 0,05, phosphore 0,1, fer 0,05, fluor 0,37, strontium 0,2 ; le pH de l'eau est de 7,4. On envoie l'eau filtrée à travers la phosphorite broyée pour stérilisation dans un réservoir de contact où on la traite par le chlore à raison de 1,5 mg/l. EXEMPLE 6 On effectue l'épuration d'une eau fluviale de faible turbidité contenant des particules minérales en suspension (es sentiellement des aluminosilicates, des oxydes de fer, aluminium, manganèse, l'acide silicique amo#rphe) à raison de 0,002 mg/l (d'après le procédé pondéral) ou 5 mg/l (d'après le procédé au photoélectrocolorimètre), le phytoplancton au nombre de 426 unités par centimètre cube, les bactéries saprophytes au nombre de 73 unités par centimètre cube et les colibacilles-E.Coii au nom bre de 10 127 unités par centimètre cube.La couleur de l'eau est de 25 de r,résO tion composition chimique de l'eau quant aux principaux oenstituants est la suivante, mg/l calcium 35, magnésium 10; hydrogénocarbonates 51,sulfates 16, chlorures 30, sodium 4.9. potassium 2 8 zinc 0:17, cuivre 0,07 aluminium 0,13, phosphore 0,15, fer 0,2, fluor 0,27, strontium 0,22 ; le pH de l'eau est de 7,7. On admet l'eau fluviale présentant des caractéristiques physiques et chimiques indiquées dans un floculateur hori zontal où on la traite par le chlore à raison de 1 mg/l. Ensuite dans ce même floculateur on traite l'eau par un coagulant : le sulfate d'aluminium Ai2(SO4)3.18H2O à raison de 0,5 mg/l calculé par rapport à Ai203. Ensuite l'eau arrive dans un décanteur hori zontal où en 3 heures il se dépose la majeure partie des substances en suspension (particules minérales, phytoplancton, bactéries saprophytes, colibacilles). A la sortie du décanteur l'eau contient des particules minérales en suspension à raison de 0,0017 mg/l (d'après le procédé pondéral) ou 3,5 mg/l (d'après le procédé au photoélectrocolorimètre), le phytoplancton au nature de 97 unités par centimètres cube, les bactéries saprophytes au nombre de 26 unités par centimètre cube les colibacilles E. COLI sont absents. La couleur de l'eau est de 22 degrés. La composition chimique de l'eau quant aux constituants principaux est la suivante, mg/l : calcium 34, magnésium 10, hydrogénocarbonates 49, sulfates 18, chlorures 28, sodium 4,9, potassium 2,8, zinc 0,16, cuivre 0,06, aluminium 0,10, phosphore 0,15, fer 0,08, fluor 0,23, strontium 0,22 ; le pH de lteau est de 7,7. A la sortie du décanteur l'eau arrive dans un filtre chargé de phosphorite broyée ayant la granulation suivante, classe 0,5 - 0,8 mm 15% en poids classe 0,8 - 1,0 mm 30% en poids classe 1,0 - 1,2 mm 15% en poids classe 1,2 - 1,8 mm 20% en poids classe 1,8 - 2,0 mm 20% en poids L'épaisseur de la couche de charge de phosphorites est égale à 200 cm. La vitesse de filtration est de 10,8 m/heure, la durée du cycle de filtration étant de 51 heures.L'eau filtrée à travers la couche de phosphorite contient des particules minérales en suspension à raison de 0,001 mg/l (d'après le procédé pondéral) ou 0,2 mg/l (d'après le procédé au photoélectrooelorimè- tre), le phytoplancton au narbre de 14 unités par centimètre cube, les bactéries saprophytes au nombre de 5 unités par centimètre cube ; les colibacilles E. Coli sont absents. La couleur de l'eau est de 8 degrés. La composition chimique quant aux constituants principaux est la suivante, mg/l : calcium 34, magnésium 16, hydrogénocarbonates 47, sulfates 16, chlorures 28, sodium 4,8, potassium 2,7, zinc 0,12, cuivre 0,05, aluminium 0,05, phosphore 0,15, fer 0,005, fluor 0,3, stontium 0,11 ; le pH de l'eau est de 7,7. On envoie l'eau filtrée à travers la phosphorite broyée pour stérilisation dans un réservoir de contact où on la traite par le chlore à raison de 1 mg/l. EXEMPLE 7 On purifie l'eau fluviable contenant des particules minérales en suspension (essentiellement dss aluminosilicates, oxydes de fer, d'aluminium, de manganèse, l'acide silicique#amor- phe) à raison de 0,0018 mg/l (d'après le procédé pondéral) ou 4 mg/l (d'apres le procédé au photoéiectrocolorimètre), le phytoplancton au nombre de 350 unités par centimètre cube, les bacté- ries saprophytes au nombre de 63 unités par centimètre cube et les cobacilles E.Coli au nombre de 16 327 unités au centimètre cube. La coloration de l'eau est de 22 degrés.La composition chimique de l'eau quant aux constituants principaux est la suis vante, mg/l : calcium 54, magnésium 11, hydrogénocarbonates 80, sulfates 15,8, chlorures 10,8, sodium 7,3, potassium 3,8, zinc 0,012, cuivre 0,01, aluminium 0,1, phosphore 0,01, fer 0,12, fluor 0,3, manganèse 0,6, strontium 0,14, le pH de l'eau est de 8,0. On envoie l'eau présentant les caractéristiques physiques et chimiques indiquées dans un mélangeur horizontal où on la traite par le chlore à raison de 1 mg/l. Ensuite on traite dans le même mélangeur l'eau par le coagulant : le sulfate d'alu minium A1(SO4)3.18H2O #18H2O à raison de 0,5 mg/l calculé par rapport à Au203. Ensuite l'eau passe dans un décanteur horizontal où pendant 4 heures se dépose la majeure partie des substances en suspension, (particules minérales, phytoplancton, bactéries saprophytes, colibacilles).A la sortie du décanteur l'eau contient des particules minérales suspendues à raison de 0,0012 mg/l (d'après le procédé pondéral) ou 2,5 mg/l (d'après le procédé au photoélectrocolorimètre), le phytoplancton au nombre de 20 unités par centimètre cube ; les bactéries saprophytes au nombre de 30 unités par centimètre cube ; les colibacilles E. Coli sont absents. La coloration de l'eau est de 20 degrés. La composition chimique de l'eau quant aux constituants principaux est la suivante, mg/l : calcium 54, magnésium 11, hydrogénocarbonates 75, sulfates 15, chlorures 10,5, sodium 7,3, potassium 3,8, zinc 0,011, cuivre 0,0096, aluminium 0,09, phosphore 0,01, fer 0,11, fluor 0,28, manganèse 0,5, strontium 0,14 ; le pH de l'eau est de 7,8. A la sortie du décanteur l'eau arrive dans des filtres dont l'un est chargé de phosphorite broyée et l'autre (à titre de comparaison) de sable quartzeux.-La granulation des charges de phosphorite et de sable ainsi que l'épaisseur de la couche filtrante sont les mêmes que dans l'exemple 6. La vitesse de filtration dans les deux cas est égale à 6 m/heure, la durée du cycle de filtration pour la charge de phosphorite est de 48 heures alors que pour la charge de sable elle est de 36 heures. L'eau filtrée à travers la phosphorite broyée contient des particules minérales en suspension à raison de 0,0001 mg/l (d'après le procédé pondéral) ou 0,2 mg/l (d'après le procédé au photoélectrocolorimètre), le phytoplancton au nombre de 7 unités par centimètre cube, les bactéries saprophytes au nombre de 9 unités par centimètre cube ; les colibacilles E.Coli sont absents. La couleur de l'eau est de 8 degrés. La composition chimique de l'eau quant aux principaux constituants est la suivante, mg/l : calcium 54, magnésium 11, hydrogénocarbonates 75, sulfates 13,3, chlorures 10, sodium 7,3, potassium 3,8, zinc 0,009, cuivre 0,007, aluminium 0,05, phosphore 0,01, fer 0,01, fluor 0,33, manganèse 0,034, strontium 0,1 r le pH de l'eau est de 7,8. L'eau filtrée à travers le sable quartzeux contient des particules minérales en suspension à raison de 0,0003 mg/l (d'après le procédé pondéral) ou 0,4 mg/l (d'après le procédé au photoélectrocolorimètre), le phytoplancton au nombre de 12 unités par centimètre cube, les bactéries saprophytes au nombre de 14 unités par centimètre cube ; les colibacilles E.Coli sont absents. La coloration de l'eau est de 10 degrés. La composition chimique de l'eau quant aux principaux constituants est la suivante, mg/l calcium 54, magnésium 11, hydrogénocarbonates 75, sulfates 15, chlorures 10,5, sodium 7,3, potassium 3,8, zinc 0,011, cuivre 0,008, aluminium 0,09, phosphore 0,01, fer 0,04, fluor 0,28, man ganèse 0,2, strontium 0,14, le pH de l'eau est de 7,8. On envoie l'eau filtrée à la stérilisation dans un réservoir de contact où on la traite par le chlore à raison de 0,8 mg/l. REVENDICATIONS i Procédé d'épuration des eaux naturelles pour usages domestiques et industriels par traitement des eaux naturelles par un coagulant avec décantation subséquente, filtration à travers un matériau filtrant et traitement par le chlore ou l'ozone, caractérisé en ce qu'on emploie comme matériau filtrant de la phosphorite broyée ayant une grosseur de grains de 0,5 à 2 mm. 2. Procédé suivant la revendication 1, caractérisé en ce que l'on utilise une phosphorite broyée ayant la granulation suivante, classe 0,6 à 0,9 mm 20 à 30% en poids classe de 1,Ò mm 60 à 40% en poids classe de 1,1 à 1,8 mm 20 à 30% en poids 3. Procédé suivant la revendication 1 ou la revendication 2, caractérisé en ce que avant le traitement de l'eau naturelle par le coagulant on la soumet à l'act-ion du chlore ou de l'ozone.