Titre de l'invention : Oreilles en bois dur pour dossier et manchettes de canapés dits "Chesterfield". Secteur technique sur lequel porte l'invention La présente invention concerne la fabrication par les tapissiers décorateurs des dossiers et manchettes de canapés capitonnés. Etat de la technique dans le secteur considéré Actuellement les dossiers et manchettes de canapés ci-dessus cités sont exécutés de la manière suivante - clouage d'une toile forte sur la carcasse de bois au dossier et sur les manchettes. - clouage avec des cavaliers des ressorts élastiques, puis guindage de ceux-ci. Ce système bien que traditionnel, possède l'inconvénient de présenter une assez mauvaise résistance dans le cas où les utilisateurs préfèrent s'asseoir complaisamment sur le dossier ou sur les manchettes plutôt que sur la surface prévue à cet effet. Résultat que l'invention vise à obtenir I1 est utile de clouer les "oreilles" de bois sur la carcasse du siège. La toile forte recouvrant les ressorts sera clouée à la partie supérieure de ces oreilles, ce qui limitera la longueur de toile forte à combler les distances entre les oreilles, donc tout en conservant une grande souplesse, tant au dossier qu'aux manchettes, l'on obtient une plus grande résistance de la garniture et une facilité d'exécution pour l'ouvrier considérablement accrue. Moyens mis en oeuvre pour parvenir à ce résultat Les moyens employés sont très simples ; de simples oreilles en hêtre, clouées sur la carcasse assumant le rôle désiré. Possibilités d'application industrielle de l'invention Les oreilles peuvent être découpées en série à la menuiserie, puis fixées par clouage et collage par l'ouvrier tapissier luimême et renforcées par des "jambes de force" sur chacune de leurs faces latérales. REVENDICATIONS Dispositif permettant de "guinder", puis de coudre les ressorts de dossier et manchettes beaucoup plus rapidement tout en conservant une grande souplesse. La nouveauté réside dans le fait qu'il est employé 2 paires d'oreilles en bois dur, placées aux angles internes des manchettes et du dossier. Afin de respecter la législation du travail, les ouvriers utilisant cette technique dans mes ateliers, ne sauraient l'appliquer chez un autre employeur.