L'invention a pour objet un équipement à éléments modulaires destiné aux aménagements meublants et spatiaux de locaux. L'objet de l'invention se rattache aux secteurs techniques de l'ameublement, de la décoration, de l'agencement intérieur de locaux, et de l'architecture. Des éléments modulaires ou non, combinables, sont bien connus pour réaliser des ensembles mobiliers. Suivant l'invention, dans une optique bien différente et d'une manière simple et originale, on a voulu créer un équipement dont la conception et la réalisation sont simples et économiques. Cet équipement est constitué principalement par des éléments modulaires, des structures élémentaires simples que l'on peut monter et démonter å volonté, et qui de plus sont polyvalents. Ainsi, aussi bien les professionnels de la décoration et de l'architecture d'intérieur, que les particuliers utilisateurs, peuvent avec tout ou partie de ces éléments ou structures, exécuter des aménagements meublants, des réalisations mobilières, et/ou procéder à un remodelage ou une adaptation des volumes, et à une recherche de l'aménagement des espaces intérieurs des locaux, avec des possibilités très étendues pour concrétiser cette recherche et l'aménagement spatial. Pour cela, l'équipement à éléments modulaires suivant l' invention, est caractérisé en ce qu'il comprend des structures élémentaires polygonales juxtaposables et/ou superposables, et/ou combinables, afin d'aménager à volonté aussi bien les plans horizontaux (plancher et plafonds) que les plans verticaux (murs) des locaux, et en ce qu'il comprend encore des moyens et agencements pour rendre les structures élémentaires juxtaposables, et/ou superposables, et/ou combinables, des moyens pour assembler les éléments constitutifs des structures élémentaires, des moyens pour assembler les structures élémentaires et les fixer aux plafonds. Ces caractéristiques et de nombreuses autres ressortiront de la description qui suit. Pour bien fixer l'objet de l'invention, sans toutefois le limiter dans les dessins annexés La figure 1 est une vue en perspective illustrant un équipement à éléments modulaires destiné aux aménagements meublants et/ou spatiaux de locaux. La figure 2 est une vue en perspective avant assemblage, d'un élément modulaire. La figure 3 est une vue de face d'un élément modulaire de base carrée. La figure 4 est une vue de dessus selon la figure 3. La figure 5 est une vue de face d'un élément modulaire de base rectangulaire. La figure 6 est une vue de dessus selon la figure 5. La figure 7 est une vue de face d'un élément modulaire à côté latéral triangulaire, formant dosseret. La figure 8 est une vue de dessus selon la figure 7. Ta figure 9 est une vue en perspective avant assemblage, d'une structure élémentaire destinée à être en appui ou en suspension sur un plafond ou un plan d'appui vertical. Ta figure 10 est une vue schématique de face, illustrant le montage d'une structure élémentaire en suspension, ladite structure autorisant le positionnement amovible ou non d'une cloison. La figure 11 est une vue schématique de dessus, illustrant le positionnement de moyens d'éclairage sur les structures élémentaires de plafond. Afin de rendre plus concret l'objet de l'invention, on le décrit maintenant d'une manière non limitative illustrée aux figures des dessins. On voit à la figure 1 un mode de présentation de l'équipement à éléments modulaires destiné aux aménagements meublants et/ou spatiaux de locaux. Il comprend des structures élémentaires polygonales juxtaposables et/ou superposables, et/ou combinables, afin d'aménager aussi bien les plans horizontaux (planchers et plafonds) que les plans verticaux (murs) des locaux. Il comprend également des moyens et agencements pour rendre les structures élémentaires juxtaposables et/ou superposables, et/ou combinables, des moyens pour assembler les éléments constitutifs des structures élémentaires, des moyens pour assembler les structures élémentaires et les fixer au plafond. Selon une première réalisation, la structure de base est ouverte dans tous ses plans, et est composée de deux cadres polygonaux 1, entretoisés et reliés rigidement par des montants vertieaux 2. lesdits cadres sont en tout matériau, bois, matière plastique, métal ou autres.D'autre part, comme illustré aux figures des dessins, ils sont de section carrée ou rectangulaire. les montants sont positionnés à l'endroit de chacun des angles desdits cadres, et sont fixés de toute manière connue sur ceux-ci ; le mode de fi xation étant choisi pour que tous les éléments soient démontables. On a représenté, à titre non limitatif, figure 2, l'une des possibilités de fixation des montants aux cadres. A l'endroit de leurs angles, les cadres présentent une ouverture 11 autorisant le posi tionnement d'une tige de liaison 3 dont l'extrémité s engage dans une ouverture longitudinale 21 en prolongement de la précédente, et formée sur les extrémités des montants. Un tourillon ou moyen 2 analogue 4 est engagé dans une ouverture transversale 2 formée sur l'un des c8tés intérieurs 23 des montants ; ladite ouverture 22 débouchant dans ladite première ouverture 21, et formant dans son prolongement une cavité borgne 24.De plus, la tige de liaison 3 présente transversalement dans sa partie centrale, une ouverture autorisant le positionnement du tourillon 4, constituant ainsi un verrouillage. En outre, les cadres et montants présentent des formes complémentaires d'encastrement du type tenons et mortaises, ces modes d'assemblage n'étant nullement limitatifs. La structure de base ainsi obtenue peut avoir différentes présentations : elle peut être ouverte totalement, partiellement, ou fermée totalement. En effet, les cadres et montants présentent des rainures 12 et 25 formées sur les chants intérieurs correspondants desdits cadres et montants, pour l'emplacement de panneaux latéraux et/ou horizontaux. En variante, les cadres peuvent présenter sur leurs faces supérieures un gradin périphérique autorisant le positionnement de panneaux. Les structures de base peuvent être variables dans leurs formes et dimensions, comme il apparait aux figures 1, 3, 5 et 7. Selon une première variante, elles comprennent deux cadres et quatre montants, constituant un élément parallélépipèdique. Elles peuvent être constituées de deux cadres et trois montants constituant un élément prismatique à base triangulaire. D'une manière générale, elles comprennent deux cadres polygonaux avec /9 montants verticaux. Avantageusement les montants verticaux sont multiples d'un élément vertical de base, correspondant sensiblement à une hauteur de dix huit centimètres, c'est å dire à la hauteur d'une marche d'escalier. De même, d'une manière préférée, les cadres ont une longueur de c8té égale ou multiple d'une longueur de base, pouvant par exemple être égale à cinquante centimètres. On cite à titre d'exemples, les caractéristiques dimensionnelles des éléments modulaires : 18 x 50 x 50 (figure 3) ; 1;x 50 > c 100 , 36x 50w 50 ; 36x 50 x 100 (figure 5) etc... Selon une autre -;ariante, la structure de base comprend deux cadres latéraux triangulaires, disposés verticalement et entretoisés par des montants horizontaux, au plan d'appui. Cette structure est notamment illustrée figure 7. Ce type d'élément à plan oblique peut être utilisé comme élément d'appui TI (figure 1) ou élément de rangement T2 (figure 15. Dans le cas d'une utilisation en élément d'appui, un panneau formant dosseret est disposé sur la grande base dudit élément, selon une inclinaison satisfaisant aux conditions de confort et ergonomique. Selon une autre possibilité le plan oblique peut autre agencé pour former casier pour le rangement d'articles, journaux ou autres. Il est bien évident que chacun des éléments précédemment décrits peut être aménagé intérieurement et posséder des moyens de rangement, classement, du type tiroir, rayonnages, casiers et autres. Certains éléments modulaires peuvent comporter sur l'un de leurs côtés, un prolongement S1 formant dosseret, afin d'autoriser la retenue de coussins et autres, comme illustré en S. Les différents éléments illustrés figure 1 ne sont nullement limitatifs car à partir de la même structure élémentaire, l'on peut réaliser tout type de meuble. De même, et d'une manière importante, la juxtaposition des différents éléments modulaires autorise la formation de microplanchers. l'on crée ainsi des niveaux en vue d' une utilisation pratique quelconque. Il est possible d'adjoindre sur les côtés des éléments, des moyens de liaison temporaire coopérant avec des moyens complémentaires sur le côté opposé de l'élément adjacent, pour éviter un glissement et l'éloignement d'un élément par rapport à l'autre. Les moyens d'accrochage peuvent être des pastilles aimantées, des bandes appelées dans le commerce sous la dénomination VELCRO. Des revêtements du type moquette et autres, sont disposés sur la face supérieure des éléments. Un avantage essentiel de ce type d'équipement réside dans l'indépendance des structures, dans leur mobilité. Selon une autre caractéristique importante de l'invention, des structures élémentaires A polygonales, sont convenablement disposées en appui ou en suspension sur un plafond ou un mur. Les c8- tés Al de la structure sont composés de cadres simples 2 solidaires les uns des autres à leurs extrémités angulaires, de moyens d'assemblage. On a illustré partiellement figure 9, une telle structure avec deux cadres annexes séparés par un moyen d'assemblage du type croisillon 6. Chaque branche g de chaque cadre 5 présente une ou 2 verture ç près de son extrémité d'assemblage. De même, chaque branche 61 du croisillon 6 présente une telle ouverture 62 en correspondance avec celle du cadre.Un tourillon l ou moyen analogue, assure la juxtaposition temporaire de deux cadres annexes. L'on peut concevoir que certains moyens d'assemblage 6 assurent une liaison définitive de plusieurs cadres annexes, multiples d'une structure de base. L'épaisseur e du croisillon est sensiblement inférieure à la hauteur h du cadre, définissant ainsi une rainure de guidage. Ta structure obtenue peut être directement collée ou fixée à demeure au plan d'appui, ou être montée en suspension par rapport à celuici. Selon cette position, le moyen d'assemblage du type croisillon 6, présente dans sa partie centrale 62, une ouverture 63 autorisant l'engagement d'une tige 8 de grande longueur, dont l'extrémité 81 filetée coopère avec des chevilles préalablement introduites dans le plan d'appui. D'autres modes de suspension peuvent être utilisés, sans sortir du cadre de l'invention. Selon ces dispositions, l'on conçoit qu'il est très facile de pouvoir accéder à la partie supérieure de la structure en suspension, un espace de quelques centimètres étant prévu entre celle-ci et le plan d'appui. ta structure ainsi que les moyens d'assemblage, peuvent autre en tout matériau, bois, matières plastiques, métal et autres. De même, comme précédemment décrit, les formes et dimensions des cadres sont variables. Une autre caractéristique de l'invention réside dans le fait que des cloisons ou paravents C, de faible épaisseur, sont convenablement disposés à partir de la structure en suspension. Ces cloisons présentent au moins à l'une de leurs extrémités C1, un bourrelet C2 creux. Ce dernier est engagé dans la fente F formée entre deux cadres annexes en suspension, et débouche au-dessus des dits cadres. Un moyen de suspension et d'appui du type tringle 9, est alors engagé dans le bourrelet, l'ensemble étant alors posé enappui sur les chants supérieurs desdits cadres. Pour modifier 1' emplacement de la cloison, il suffit simplement d'enlever la tringle de suspension, et de dégager le bourrelet de la cloison, de la fente F. L'épaisseur de la cloison est fonction de la largeur de la fente, donc de la section des branches de croisillons.La cloison peut être en tout matériau, tissu et autres, et peut être variable en dimensions, pour former écran à un moyen d'éclairage (figure 1), ou pour délimiter en plusieurs pièces, le local. La hauteur de la cloison peut être variable à tout moment, selon les besoins de 1' utilisateur. Il est bien évident que le mode de suspension des cloisons en appui sur la face supérieure de la structure n'en exclut pas d' autres. Par exemple, les côtés inférieurs des cadres annexes peuvent présenter des gradins opposés, de façon à constituer une rainure autorisant le positionnement de glissières, tringles et autres ; le positionnement et les formes des cadres successifs autorisant le coulissement des cloisons, rideaux et autres, sur tout ou partie de la longueur et/ou largeur de la pièce. L'on peut également disposer des panneaux de décoration ou autres, sur la structure. A cet effet, on prévoit que les cotés supérieurs des cadres, face au plan d'appui, présentent un épaulement périphérique autorisant l'engagement et l'appui desdits panneaux. Des moyens d'éclairage sont positionnés sur un moyen en suspension monté en appui sur la structure. Ce moyen peut être un cadre en croix 10, comme illustré figure 11, dont les extrémités formant pattes, sont en appui sur les chants supérieurs des côtés des cadres correspondants. Les branches d'un tel cadre 10 peuvent être fixes ou mobiles l'une par rapport à l'autre, pour pouvoir orienter le moyen d'éclairage selon les besoins. Il est bien évident que toutes ces dispositions sont applicables également pour un plan d'appui vertical tel que mur. L'invention présente de nombreux avantages, et l'on remarque principalement le fait que tous les éléments meublants et/ou spatiaux sont démontables en vue d'une modification instantanée désirée de l'agencement intérieur ; lesdits éléments étant réutilisables à tout moment dans une autre présentation. A partir d'une structure élémentaire de base, l'on crée un agencement intérieur et des éléments mobiliers de volume variable, indépendants, dépla çables et démontables. D'autres avantages tels que le prix de revient, la réutilisation de tout le matériel, son stockage, découlent de la présente invention. L'invention ne se limite aucunement à celui de ses modes d'application, non plus qu'à ceux des modes de réalisation de ses diverses parties ayant plus spécialement été indiqués ; elle en embrasse au contraire toutes les variantes. RGVENDICATIONS 1- Equipement à éléments modulaires destiné aux aménagements meublants et/ou spatiaux de locaux, caractérisé en ce qu'il comprend des structures élémentaires polygonales juxtaposables et/ou superposables et/ou combinables, afin d'aménager à volonté aussi bien les plans horizontaux (planchers et plafonds) que les plans verticaux (murs) des locaux, et en ce qu'il comprend encore des moyens et agencements pour rendre les structures élémentaires juxtaposabies, trou superposables, et/ou combinables, des moyens pour assembler les éldments constitutifs des structures élémentaires, des moyens pour assembler les structures élémentaires et les fixer aux plafonds. 2- Equipement à éléments modulaires selon la revendication 1, caractérisé en ce que la structure de base est ouverte dans tous les plans et est composée de deux cadres polygonaux entretoisés et reliés rigidement par des montants verticaux démontables et positionnés i l'endroit de chacun des angles ; l'élément obtenu étant de volume variable selon le dimensionnement des cadres et montants, constituant ainsi une gamme modulaire. 3- Equipement à éléments modulaires selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que les moyens d'assemblage fermes et rigides des cadres avec les montants, sont desformes complémentaire3d'encastrement desdits cadres et montants, du type tenons et mortaises, et un système connu en soi, à vis et goupille noyées. 4- Eléments modulaires selon l'une quelconque des revendications 1, 2 et 3, caractérisé en ce qu'il comprend un panneau de dessus et/ou des panneaux latéraux, et/ou un panneau de dessous, le ou lesdits panneaux étant convenablement disposés dans des rainures ménagées sur le ou lesdits chants correspondants du ou des cadres. 5- Equipement à éléments modulaires selon l'une quelconque des revendications 1, 2, 3 et 4, caractérisé en ce que les structures comprennent deux cadres et trois montants constituant une structure prismatique à base triangulaire, ou deux cadres et quatre montants constituant une structure à base carrée ou en losange, ou rectangulaire, ou bien encore à deux cadres et n montants constituant une structure à formes polygonales diverses. 6- Eléments modulaires selon l'une quelconque des revendications 1, 2, 3, 4 et 5, caractérisé en ce que les montants verticaux sont multiples d'un élément vertical de base cor respondant sensiblement à une hauteur de dix huit centimètres, les cadres quadrilatères ayant notamment un de leurs côtés de dimension égale à cinquante centimètres, et l'autre côté adjacent étant égal ou multiple du précédent. 7- Equipement à éléments modulaires selon la revendication 5, caractérisé en ce que la structure comprend deux cadres triangulaires disposés verticalement et entretoisés par des montants horizontaux au plan d'appui ; un plateau étant convenablement rapporté et positionné pour former dosseret, selon une inclinaison satisfaisant aux conditions de confort et ergonomique. 8- Eléments modulaires selon l'une quelconque des revendications 1, 2, 3, 4, 5, 6 et 7, caractérisé en ce que les éléments obtenus comportent ou non des moyens de rangement convenablement disposés et fixés de manière démontable, du type casier, tiroir, rayonnage et autre. 9- Eléments modulaires selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé en ce qu'ils sort réalise en tout matériau, bois, matières plastiques, métal ou autre. 10- Structure élémentaire de plafond selon la revendication 1, caractérisée en ce que les côtés sont constitués par un cadre simple, et qu'ils sont solidaires les uns des autres à leurs extrémités angulaires de moyens d'assemblage du type croisillons, tout en étant démontables ; deux cadres annexes définissant par leurs côtés face à face, une fente. 11- Structure élémentaire selon l'une quelconque des revendications 1 et 10, caractérisée en ce que le croisillon d'assemblage des cadres présente dans sa partie centrale une ouverture pour le positionnement d'une tige filetée assurant la fixation de l'ensem- ble, en suspension ou non, par rapport au plan d'appui, du type plafond ou mur et autres. 12- Structure élémentaire selon l'une quelconque des revendications 1, 10 et 11, caractérisé en ce que les croisillons d'assemblage sont en bois ou autres matériaux. 13- Structure élémentaire selon l'une quelconque des revendications 1, 10 et 11, caractérisée en ce que les côtés du cadre ont une section méplate. 14- Structure élémentaire suivant l'une quelconque des revendications 1, 10, 11, 12 et 13, caractérisée en ce que des cloisons amovibles sont positionnées à partir de la structure en suspension ; la partie supérieure desdites cloisons étant engagée au travers des fentes existantes entre deux cadres annexes, et formant à leur partie supérieure un bourrelet creux dans lequel est engagée une tringlesupport en appui sur la partie supérieure méplate des côtés correspondants des cadres. 15- Elément suivant l'une quelconque des revendications 1 et 10, caractérisé en ce que chaque cadre polygonal peut recevoir en superposition sur le chant des côtés du dit cadre, un panneau de recouvrement ou un support en croix dont la partie centrale est aménagée pour recevoir un moyen d éclairage. 1S Elément suivant l'une quelconque des revendications 1 et 10, caractérisé en ce que la face inférieure du croisillon est sensiblement en retrait par rapport au plan défini par les faces inférieures des cadres de façon à constituer des rainures et à autoriser le montage de tringles pour le coulissement de cloisons.