L'invention due d GOSLING Alexander Benett et MEALING Barrie Ewart est relalive à un dispositif de commande pour un moteur à courant continu sans collecteur à démarrage automatique, comportant un rotor constitué par un aimant permanent et un enroulement statorique, un élément composant sensible au champ magnétique, soumis au champ magnétique du rotor pour détecter la position angulaire du rotor, et un organe électronique de commande monté en série avec l'enroulement statorique et avec la source de courant continu, qui commande le flux de 11 enroulement secondaire en fonction de la position angulaire du rotor, la variation, en fonction du champ magnétique, d'un paramètre de l'élément composant sensible au champ magnétique pouvant entre convertie en un signal de commande pour l'organe électronique de commande. On connat un dispositif de commande de ce genre pour un moteur à courant continu sans collecteur, dans lequel on utilise comme élément composant sensible au champ magnétique un générateur, afin de rendre le démarrage du moteur indépendant de la vitesse de rotation, contrairement à ce qui se passe avec une bobine palpeuse dans laquelle aucune tension n'est induite par le champ du rotor lorsque celui-ci est arrêté, La tension Hall commande, par l'intermédiaire d'un dispositif de commande comprenant plusieurs transistors, l'organe de commande monté en série avec ltenroulement statorique.Mais ungénérateur Hall entratie, par suite de ses nombreuses connexions, une complication de cavblage supplémentaire relativement au moteur et au dispositif de commande ainsi qu'entre ces derniers, même dans le cas où le moteur ne comporte qu'un enroulement statorique. Le générateur Hall nécessite uss courant permanent, le courant Hall, ce qui diminue le rendement d'ensemble du moteur. En outre, un générateur Hall est sensible à l'action de la température, ce qui entratie un décalage du point de fonctionnement de l'organe de commande, constitué par un transistor fonctionnant comme interrupteur, et, par conséquent peut produire une diminution du rendement.Le rendement du dispositif de commande et du moteur à courant continu et la complication de l'ensemble jouent cependant un role déterminant, principalement lorsque le moteur à courant continu est utilisé dans des machines frigorifiques qui, relativement à leur longévité, sont très souvent en fonctionnement et qui sont fabriquées en grande série, notamment dans le cas des machines frigorifiques alimentées par accumulateurs utilisées pour les loisirs, par exemple dans les caravanes, les bateaux, les maisons de vacances , etc. , mais encore dans le cas des appareils domestiques alimentés par batteries. On connait encore des dispositifs de commande pour des moteurs à courant continu sans collecteur à plus de deux enroulements statoriques, dans lesquels le champ magnétique alternatif de la bobine d'un oscillateur LC oscillant en permanence,induit alternativement une tension de commande dans des bobines de commande qui sont disposées respectivement dans le circuit de commande de chaque enroulement statorique et sont réparties sur le pourtour du stator, un segment de métal tournant avec le rotor couplant successivement le champ magnétique de la bobine de 1' oscillateur avec toutes les bobines de commande ou formant écran magnétique pour toutes ces bobines sauf une.Dans ce cas, la com plication de câblage est encore plus grande, du fait des bobines de commande et de leur logement sur le stator ainsi que du mode de réalisation du dispositif de couplage ou de production de l'effet d'écran. L'invention a donc pour but de fournir un dispositif de commande du genre décrit au préambule qui, tout en étant de construction simple, assure un rendement élevé. Ce problème est résolu, conformément å l'invention, par le fait que ce dispositif de commande comporte un oscillateur à circuit oscillant LC dont l'inductance est constituée par l'é- lément composant sensible au champ magnétique, realisé sous forme de bobine palpeuse à noyau, que l'oscillation de cet oscillateur peut être modulée en fonction de l'induction produite par le champ magnétique du rotor dans la bobine palpeuse, que le signal de commande de l'organe électronique de commande peut être dérivé de l'oscillation modulée de l'oscillateur et que la fréquence de cette oscillation est essentiellement supérieure à la fréquence de rotation du rotor. Cette bobine palpeuse est très sensible à la valeur du champ magnétique du rotor et le traduit par une variation de son inductance et de son coefficient de sur tension, ceci indépendamment de la vitesse de rotation du rotor. Cette variation a pour action que l'oscillation de l'oscillateur se trouve modulée. Cette variation de l'oscillation peut être détectée d'une manière sûre pour en dduire un signal de commande à amplitude alternative qui produit l'enclenchement et le déclenchement de l'organe de commande en synchronisme avec la rotation du rotor. Lorsque l'amplitude de l'oscillation de l'oscillateur diminue, la consommation d'énergie de celui-ci diminue d'une manière correspondante en même temps qu'augmente le rendement du dispositif de commande. La bobine palpeuse est relativement insensible aux variations de température de sorte qu'il ne se produit pas, sous l'action de fluctuations de température, de fluctuations du champ tournant du stator qui agiraient sur le rendement du moteur. On n'a plus besoin de dispositif particulier de couplage ou formant écran magnétique ni de bobines de commande. Pour le raccordement de la bobine palpeuse fixée au stator il suffit de sortir du moteur une seule des connexions de la bobine palpeuse, l'autre connexion pouvant être reliée, à l'intérieur du moteur, à la connexion prévue pour le raccordement du moteur à la source de courant continu. D'une manière avantageuse, la condition d'oscillation de 1'oscillateur peut être remplie en fonction de l'induction produite dans la bobine palpeuse et le signal de commande peut être dérivé-de l'-oscillation intermittente de l'oscillateur. L'enclenchement et le déclenchement de l'oscillation de l'oscillateur peuvent être détectés d'une manière encore plus sûre pour en déduire le signal de commande. Au cours des périodes d'arrêt de l'oscillation de I'oscillateur, la consommation en énergie de celui-ci est encore diminuée, ce qui entrasse encore une augmentation du rendement. De préférence le noyau de la bobine palpeuse est saturable par le champ magnétique du rotor. Ceci produit de très fortes variations de l'inductance de la bobine palpeuse et par conséquent des pointsd'enclenchementet de déclenchement très marqués de l'oscillation de l'oscillateur. Une partie au moins du noyau de la bobine palpeuse devrait être réalisée en ferrite. Une ferrite est saturable par un flux relativement faible, de sorte qu'on peut obtenir une variation presque en échelon du paramètre de la bobine palpeuse lorsque le flux qui la traverse varie. Dans ces conditions même un faible champ magnétique du rotor peut provoquer cette variation. Il est en outre avantageux que le noyau de la bobine palpeuse soit prémagnétise Dans ces conditions, on peut se conten- ter d'un flux supplémentaire très faible pour amener le noyau à la saturation. En outre on est assuré de cette manière que le noyau n'est amené à la saturation que par un flux supplémentaire de l'une, et non de l'autre polarité, de sorte qu'on obtient une indication précise de la position angulaire. Pour réaliser la prémagnétisation, le noyau de la bobine palpeuse peut comporter un aimant permanent. Cette solution économise l'énergie qui serait nécessaire pour maintenir un courant de prémagnétisation. De préférence, le stator ne comporte qu'un second enroulement, monté en série avec un second organe de commande et avec la source de courant continu et le second organe de commande peut être commandé également par des signaux de commande qui sont dérivés des variations d'un paramètre de la bobine palpeuse. Ce nombre d'enroulements statoriques représente un compromis parti culierement avantageux relativement au rendement que l'on peut obtenir, et à la complexité de l'appareillage.En ce qui concerne le moteur9 on peut se contenter d'un seul enroulement statorique supplémentaire qui assure une plus grande régularité du couple de rotation et par conséquent un rendement plus élevé, et d'un seul fil de connexion supplémentaire, pour commander le second enrOU1eRCnt1 lorsqu'une connexion reliée à la source de courant continu, des enroulements statoriques est reliée à une connexion de la bobine palpeuse. Les organes de commande peuvent être constitués par des transistors de puissance fonctionnant en interrupteurs. Contrairement par exemple aux thyristors, qui peuvent en principe Outre utilisés également ici, les circuits de commande de transistors sont plus simples, par suite de l'absence des circuits de blocage. Un transistor fonctionnant comme interrupteur peut transmettre des puissances plus élevées que celles correspondant à ses pertes admissibles.Les transistors de puissance paiventpar conséquent être faiblement dimensionnés. A la suite de l'oscillateur peut être monté un démodulateur transformant en un signal rectangulaire les oscillations in termittentes de I'oscillateur, Un signal rectangulaire permet de commander rapidement le changement d'état de l'organe de commande, un instant bien défini. Le démodulateur peut comporter un montage redresseur et un condensateur de filtrage, ce qui permet de réaliser le démodulateur sous une forme particulièrement simple. De préférence, le signal rectangulaire peut outre appliqué aux deux transistors de puissance, avec un déphasage de l80- entre les deux transistors, Dans ces conditions, on est assuré que les deux organes de commande fonctionnent exactement en opposition et qu'il en va de même également pour les enroulements statoriques, mais qu'ils sont cependant enclenchés et déclenchés en synchronisme avec la rotation du rotor, Le changement d'état des transistors de puissance est commandé très rapidement, ce qui évite les pertes à la commutation. Entre le démodulateur et les transistors de puissance peut être monté un étage inverseur,produisant le déphasage de 180'. Un tel étage inverseur constitue un moyen particulièrement simple pour produire un déphasage de 180'. il est avantageux que l'étage d'inversion comporte deux transistors, montés à la suite l'unde l'autre, aux bornes de sortie desquels on prélève les signaux rectangulaires déphasés de 180'. Dans ces conditions, on obtient une amplification de puissance du signal rectangulaire de-commande des deux transistors de puissance. En amont de chaque transistor de puissance peut être monté encore un transistor préamplificateur. Ceci assure un découplage sflr entre le dispositif de commande et les circuits de puissance. Il est alors avantageux qu'entre chaque trtasistor de puissance et le transistor préamplificateur correspondant soit branchée une résistance limitatrice de courant. Ceci produit une limitation du courant de démarrage du moteur, de sorte qu'on peut se contenter de transistors de puissance par conséquent plus faiblement dimensionnés, donc meilleur marché. Il est en outre avantageux que sur chaque transistor de puissance soit branchée une diode en montage antiparallèle.Dans ces conditions, on ôbtient une récupération, améliorant le rendement de l'énergie emmagasinée dans un enroulement statorique, après blocage du transistor de puissance correspondant, qui est ramenée à la source de courant continu, par l'intermédiaire de l'autre enroulement statorique et de la diode correspondante. Il est avantageux en outre que les enroulements statoriques soient enroulés très près l'un de l'autre et soient identiques. On obtient ainsi un degré de couplage plus élevé entre les enroulements et, par conséquent, une meilleure récupération de l'énergie accumulée dans l'enroulement coupé qui est ramenée à la source de courant continu, par l'intermédiaire de l'autre enroulement et de la diode correspondante, ce qui contribue encore à améliorer le rendement. Le signal de commande peut être interrompu en fonction d'une grandeur physique. Ceci permet sans grande complication supplémentaire d'enclencher ou de déclencher le moteur en cas de franchissement, dans un sens ou dans l'autre, d'une valeur limite de cette grandeur physique, par exemple la température du moteur lui-même, pour protéger le moteur et la source de courant continu de toute surcharge, ou encore la température ambiante, pour régler un appareillage de chauffage de climatisation entraîné par le moteur Ainsi le dispositif de commande peut comporter, sur le trajet du signal de commande, un circuit de blocage qui peut être actionné en fonction de la grandeur physique considérée. Lorsque ce circuit de blocage laisse passer le signal de commande, le moteur peut démarrer, autrement il reste à l'arrêt. De préférence, la distribution statique du champ magnétique entre le rotor et le stator suivant la direction circonférentielle est choisie de telle manière que l'axe des pales du rotor forme, à l'arrêt de celui-ci, un angle aigu avec l'axe des fils du stator et que la position d'arrêt du rotor par rapport à un élément entraîné par le moteur et exécutant alternativement des courses de travail et des courses à vide, soit choisie de telle manière que le moteur démarre à charge nulle, par exemple pendant une course d'aspiration du compresseur d'une machine frigorifique. Dans ce cas, on obtient un courant de démarrage particuliè rement faible. Pour obtenir la distribution de champ magnétique assurant le démarrage automatique du moteur, l'entrefer situé entre le stator et le rotor peut, suivant la direction circonférentielle être réalisé sous une forme différente et/ou un aimant permanent peut être prévu à proximité du pourtour du rotor et/ou le rotor peut présenter une distribution dissymétrique des piles de l'aimant permanent. L'invention est expliquée plus en détail ci-après à l'aide d-e certains de ses modes de réalisation, pris à titre illustratif mais nullement limitatif, en se référant aux dessins annexés dans lesquels: -la figure 1 rePrésente un moteur à courant continu sans collecteur équipé d'un dispositif de commande correspondant, -la figure 2 représente la caractéristique induction/ champ (B/H) de la bobine palpeuse; -les figures 3 et 4 montrent divers modes de réalisation du noyau de la bobine palpeuse; -la figure 5 représente un mode de réalisation de moiteur à enroulement statorique bifilaire; -les figures 6 et 7 représentènt divers modes de réalisation de stator et de rotor, destinés à obtenir une position d'arrêt stable du rotor lorsque l'enroulement statorique est coupé;; -la figure 8 est un schéma de principe du dispositif de commande et -la figure 9 représente graphiquement le signal de commande en fonction de la position angulaire du rotor et après démodulation. Dans le mode de réalisation préférentiel de moteur à cou rant -continu sans collecteur représenté sur la figure 1, le stator 1 est équipé de deux enroulements 2 et 3. Chacun de ces enroulements 2,3 est monté en série avec un organe électronique de commande 4,5, constitué par un transistor de puissance fonctionnant comme interrupteur, raccordé à une source de courant continu o. Sur chaque organe de commande 4,5, une diode 7,8 est branchée en montage antiparallèle. La position angulaire du rotor 9, constitué par un aimant permanent, est détectée par une bobine palpeuse 10, disposée proximité du rotor 9 et du type à noyau saturable prémagnétisé.La bobine palpeuse 10 est connectée d'un côté au pôle de la source de courant continu 6 auquei sont directement connectés les enroulements 2 et 3 du stator et de l'autre côté à un ensemble de commande 11, de sorte qu'on peut se contenter de quatre fils de connexion 12,13,14 et 15 pour le moteur. Les dispositions particulières décrites ci-après ont pour effet que le rotor 9, lorsque les enroulements 2 et 3 ne sont parcourus par aucun courant, prend la position de repos représentée ici dans laquelle l'axe de ses pôles fait un angle aigu avec l'axe des pôles du stator 1. Le champ du rotor 9 produit1dans -ette position du rotor 9, une induction telle dans le noyau de bobine palpeuse C Je e I'ensele de commande applIque un signal de commande à l'organe de commande 4. L'organe de commande 4 ainsi commandé change d'état et un courant circule dans le sens indiqué par la flèche dans le conducteur 12.Le pôle sud S ainsi formé de l'enroulement 2 repousse le pôle sud S du rotor- 9 de sorte que celui-ci commence à tourner dans le sens indiqué par la flèche courbe. Après une rotation d'une demi-circonférence du rotor 9,l'induction du noyau de la bobine palpeuse 10 a varié de telle manière que le signal de commande appliqué à l'entrée de organe de commande 4 disparaît et est appliqué à l'entrée de l'organe de commande 5.Il en résulte que le courant traversant l'organe de commande 4 est interrompu, que l'enroulement 2 cesse d'être parcouru par un courant et qu'un courant parcourt l'enroulement 3 La piece polaire inférieure du stator est alors magnétisée de telle manière que son le sud se trouve devant le pôle Sud du roto 9 et imprime au rotor 9 une autre impulsion dans le meme sens de rotation. Chaque fois qu'un organe de commande 4 ou 5 est bloqué, lernroulement série 2 ou 2 peut se décharger, à la manière d'un transformateur, dans la source de courant continu 6, à travers l,auė enroulement 3 ou 2 et la diode 8 ou 7 correspondante. Dans ccs conditr ons, on obtient un rendement relativement élevé. n chaque révolution du rotor 9 les mêmes opérations se reproduisent. Comme on le voit sur la figure 2, le noyau de la bobine palpeuse 10 est prémagnétisé pour une valeur d'induction correspondant au point A de la caractéristique B/H et le matériau constituant le noyau est choisi de telle manière que la caractéristique B/H soit pratiquement rectangulaire. Il suffit donc d'un flux magnétique supplémentaire relativement faible pour amener le noyau à saturation, état dans lequel l'inductance de la bobine est pratiquement nulle. Cette variation en échelon de l'inductance, dans un sens ou dans l'autre, est utilisée dans l'ensemble de commande 1 pour produire les signaux de commande des organes de commande 4 et 5.La pré magnétisation du noyau a pour effet que celui-ci, à chaque révolution du rotor, n'est amené qu'une fois à la saturation positive (point C de la courbe) et n'est démagnétisé qu'une fois jusqu'au point D de la courbe. Une inductance élevée de la bobine palpeuse 10 a pour effet de commander le changement d'état d'un des organes de commande 4,5,l'autre se trouvant bloqué, et une inductance faible de la bobine pal peuse 10 a pour effet de commander le changement d'état de l'autre organe de commande 4,5, le premier se trouvant bloqué. Le noyau 2 de la bobine palpeuse 10 peut, comme on le voit sur les figures 3 et 4, comporter une partie 16 en ferrite et un aimant permanent 17 pour la prémagnétisation de la bobine.ta bobine palpeuse 10 n'a été représentée que schématiquement sur la figure 1. En pratique elle est disposée de telle manière, par rapport au rotor 9, que, lorsque le rotor se trouve dans la position dans laquelle l'axe de ses pôles coricide avec celui du stator, elle est magnétisée jusqu'au point C ou D de la courbe. L'axe de la bobine palpeuse 10 peut alors être dirigé vers le rotor, c'est-à-dire radialement ou en direction d'une des surfaces d'extrémités de celui-ci. Les enroulements 2,3 du stator peuvent, comme le montre la figure 5,être réalisés sous forme bifilaire, c'est-à-dire être enroulés très près l'un de l'autre et être identiques l'un à l'autre. De cette manière on cbtient un couplage magnétique plus serré entre les enroulements 2 et 3 et par consequent une meilleure récupération de l'énergie magnétique emmagasinée dans les enroulements après leur coupure, ce qui augmente encore le rendement du moteur. Pour obtenir une position d'arrêt stable lorsque les enroulements 2 et 3 ne sont parcourus par aucun courant, c'est-à-dire à l'arrêt du moteur, le stator peut, comme le montre la figure 6, comporter un aimant permanent 18 qui est dispose de telle manière que l'axe des pôles PS du stator 1 forme un angle aigu avec l'axe des poles PL du rotor, lequel peut également comporter plusieurs aimants permanents. Dans ces conditions, on est assuré que l'enroulement qui est alimenté le premier à la mise en marche du moteur exerce aussitôt un couple de rotation sur le rotor 9 et que le moteur démarre automatiquement. Ce même résultat peut s'obtenir, comme on le voit sur la figure 7, par une distribution dissymétrique des pôles nord et sud du rotor 9. Une autre possibilité de distribution dissymétrique de l'induction dans l'entrefer du moteur consiste à diminuer ou augmenter l'épaisseur de l'entrefer suivant la direction circonférentielle. Ces agencementspeuvent aussi être combinés. La figure 8 représente un schéma de principe de l'ensemble du dispositif de commande. Un oscillateur 19 comprend,comme or -ga:ne déterminant sa fréquence, un circuit oscillant LC dont l'inductance et le coefficient de sur tension sont déterminés par la bobine palpeuse 10. En fonction de ces paramètres de la bobine palpeuse 10, notamment de son inductance, mais aussi de son coefficient de surtension, lesquels dépendent à leur tour de la position angulaire a du rotor, les caractéristiques de contreréaction de l'oscillateur à transistor sont choisies de telle manière que les oscillations de l'oscillateur démarrent ou s'arretent ainsi qu'on l'a représenté à la partie supérieure de la figure 9.Autrement dit, pendant une demi-révolution du rotor 9, l'oscillateur oscille à une fréquence d'environ 100 kHz et pendant la demi-révolution suivante du rotor ces oscillations s'arretent. On peut encore dimensionner l'oscillateur 19 de telle manière que l'amplitude et la fréquence des oscillations, au cours d'une révolution du rotor, augmentent ou diminuent, progressivement ou brusquement, sans que ces oscillations s'arrêtent. Dans un démodulateur 20, monté à la suite de l'oscilla- teur 19 et comprenant un montage redresseur 21, 22 et un condensateur de filtrage 23, le signal de sortie de l'oscillateur 19 est transforme en un signal rectangulaire, ainsi qu'on l'a représenté en bas de la figure 9. La fréquence de la succession d'impulsions constituant ce signal rectangulaire correspond toujours à la vitesse de rotation du rotor, la fréquence de l'oscil- lateur dépassant d'environ 100 kHz la fréquence de la succession d'impulsions constituant le signal rectangulaire, c'est-à-dire la fréquence de rotation du rotor. Au démodulateur 20 est raccordé un étage inverseur 24 comprenant deux transistors 25, 26, montés à la suite l'un de l'autre, dont les signaux de sortie, du côté des collecteurs, sont également rectangulaires, mais sont déphasés de 1800 l'un par rapport à l'autre et sont appliqués, chacun par l'intermédiaire d'une résistance limitatrice de courant 27,28 aux entrées d'un étage préamplificateur 29. L'étage préamplificateur 29 comprend, pour chaque transistor de puissance 4,5, un transistor préamplificateur 30,31 monté en série avec une résistance limitatrice de courant 32, 33. A travers ces transistors préamplificateurs 30 et 31 les transistors de puissance sont commandés en opposition, de manière à changer complètement d'état, par les signaux rectangulaires déphasés de l'étage inverseur 24, de sorte qu'ils relient al- ternativement les deux enroulements 2,3 à la source de courant continu 6. Entre l'étage irverseur 24 et l'étage préamplificateur 29 est monté en outre un circuit de blocage 34. CeSui-ci comprend un diviseur de tension1 composé d'une résistance fixe 35, d'une résistance réglable 36 comme générateur de valeur de consigne, et d'une thermistance 37.La tension disponible sur la prise médiane 38 du diviseur de tension commande en parallèle, par l'intermédiaire d'un étage préliminalre à transistors 39,40, et éventuellement d'un autre étage, qui est indiqué schématiquement par la ligne 41 représentée en trait interrompu, deux transistors de sortie 42,43 fonctionnant en interrupteurs, dont les espaces collecteur-émetteur sont montés chacun dans le circuit de commande d'un des transistors préamplificateurs 3G et 31. Selon que, en fonction de la température de la thermistance 37, les transistors 42,43 sont bloqués ou conducteurs, les signaux de sortie de l'étage inverseur 24 peuvent agir complètement ou non dans les circuits d'entrée des transistors préamplificateurs 30,31, de sorte que le moteur peut être arrêt ou mis en marche selon la température. Dans l'application préférentielle de ce moteur dans une machine frigorifique, les signaux de sortie de l'étage inverseur 24 ne sont pas bloqués à température élevée. A basse température, au contraire, les transistors 42 et 43 sont conducteurs de sorte que les transistors préa.mplificateurs 30 et 31 sont bloqués car leurs bases sont connectées pratiquement directement au pôle positif de la source de courant continu 6. il en résulte que le moteur s'arrête. En montant un étage inverseur sur la ligne 41 on peut obtenir le fonctionnement inverse, par exemple lorsqu'on utilise le moteur pour entraîner une pompe dans une installation de chauffage ou une Installation analogue -REVENDICATIONS1.- Dispositif de commande pour un moteur à courant continu sans collecteur à démarrage automatique, comportant un rotor constitué par un aimant permanent et un enroulement statorique, un élément composant sensible au champ magnétique, soumis au champ magnétique du rotor pour détecter la position angulaire du rotor, et un organe électronique de commande monté en série avec l'enroulement statorique et avec la source de courant continu, qui commande le flux de l'enroulement secondaire en Fonction de la position angulaire du rotor, la variation, en onction du champ magnétique, d'un paramètre de l'élément composant sensible au champ magnétique pouvant être convertie en un signal de commande pour l'organe électronique de commande, lequel dispositif est caractérisé en ce que ce dispositif de commande (19, 20, 24; 29, 34) comporte un oscillateur (19) à circuit oscillant T dont l'inductance est constituée par l'élément composant sensible a, champ magnétique, réalisé sous forme de bobine pal peuse ( 10) à noyau, que l'oscillation de cet oscillateur (19) peut être modulée en fonction de l'induction produite par le champ magnétique du rotor dans la bobine palpeuse (10),que le signal de commande de l'organe électronique de commande (4) peut être dérivé de l'oscillation modulée de l'oscillateur et que la fréquence de cette oscillation est essentiellement supérieure à la fréquence de rotation du rotor. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce que la condition d'oscillation de l'oscillateur (19) peut être remplie en fonction de l'induction produite dans la bobine palpeuse (10) et le signal de commande peut être dérivé de l'oscilla- tion intermittente de l'oscillateur. 3.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce qu'au moins une partie (16) du noyau de la bobine palpeuse est réalisée en ferrite. 4.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que le stator (1) ne comporte qu'un second enroulement (3),monté en série avec un second organe de commande (5) et avec la source de courant continu (6) et le second organe de commande (5) peut être commandé également par des signaux de commande qui sont dérivés des variations d'un paramètre de la bobine palpeuse (10). 5.- Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que les organes de commande sont constitués par des transistors de puissance (4,5) fonctionnant en interrupteurs. 6.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que,à la suite de l'oscillateur (19) est monté un démodulateur (20) transformant en un signal rectangulaire les oscillations intermittentes de ltoszillateur. 7.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 5 et 6, caractérisé en ce que le signal rectangulaire est appliqué aux deux transistors de puissance (4,5),avec un déphasage de i80- entre les deux transistors. 8.- Dispositif selon la revendication 7, caractérisé en ce 'entre démodulateur (20) et les transistors de puissance (4,5) est monté un étage inverseur (24), produisant le déphasage de 180'. 9.- Dispositif selon la revendication 8, caractérisé en ce que l'étage d'inversion (24) comporte deux transistors (25,26), montés à la suite l'un de l'autre, aux bornes de sortie desquels on prélève les signaux rectangulaires déphasés de 180'. 10.- Dispositif selon la revendication 5, caractérisé en ce qu'en amont de chaque transistor de puissance (4,5) est monté encore un transistor préamplificateur(30,31). Dispositif selon la revendication 9, caractérisé en ce quentre chaque transistor de puissance (4,5) et le transistor préamplificateur correspondant (30,31) est branchée une résis tance limitatrice de courant (32;33). 12.- Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce qu'une connexion reliée à la source de courant continu (6),des enroulements statoriques (2,3) est reliée à une connexion de la bobine palpeuse (10). 13.- Dispositif selon la revendication 4, caractérisé en ce que les enroulements statoriques (2,3) sont bobinées sous forme bifilaire. 14.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 12, caractérisé en ce que le signal de commande peut être interrompu en fonction d'une grandeur physique. 15.- Dispositif selon la revendication 14, caractérisé en ce que le dispositif de commande comporte, sur le trajet du signal de commande,un circuit de blocage (34) qui peut être actionné en fonction de la grandeur physique considérée. Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 15,caractérisé en ce que la distribution statique du champ magnétique entre le rotor (9) et le stator (1) suivant la direction circonférentielle est choisie de telle manière que l'axe des pôles (PL) du rotor forme, à l'arrêt de celui-ci, un angle aigu avec l'axe des pôles (PS) du stator et que la position d'arrêt du rotor par rapport à un élément entraîné par le moteur et exécutant alternativement des courses de travail et des courses à vide, est choisie de telle manière que le moteur démarre à charge nulle, par exemple pendant une course d'aspiration du compresseur d'une machine frigorifique. 17.- Dispositif selon l'une quelconque des revendications 1 à 16, caractérisé en ce que,pour obtenir la distribution de champ magnétique assurant le démarrage automatique du moteur, l'entrefer situé entre le stator et le rotor est réalisé,suivant la direction circonférentielle sous une forme différente et/ou un aimant permanent (18) est prévu à proximité du pourtour du rotor et/ou le rotor (9) présente une distribution dissymétrique des pôles de l'aimant permanent.