L'invention concerne un siège ou fauteuil comprenant une assise et un dossier rembourrés, dont l'un au moins est compose de plusieurs éléments de rembourrage disposés dans une trame et susceptibles de contenir une substance liquide. Au moins une partie de ces éléments de rembourrage peuvent être reliés exclusivement ensemble au moyen de conduites munies au minimum d'une soupape. Un rembourrage de siège, pour un tel siège ou fauteuil, est déjà connu d'après la description du brevet britannique 486.985. A partir de chaque élément de rembourrage de ce rembourrage de siège, une conduite est reliée à un boîtier de soupapes,commun à tous les éléments de rembourrage. L'exécution en est telle que tous les éléments de rembourrage sont reliés ensemble quelle que soit la position de la soupape, par le truchement des conduites et du boîtier de soupapes. La soupape permet à tous les éléments de rembourrage d'etre reliés ensemble simultanément à un générateur diapir comprimé. Ce rembourrage d'assise présente un important inconvénient: il est reconnu que le fait de garder longtemps une même position assise conduit à une très forte fatigue, et fréquemment à des troubles circulatoires, particulièrement dans les jambes. Pour cette raison, chaque personne assise modifie automatiquement, au bout d'un certain temps, son attitude, et par là même sa position assise. Un soutien efficace du corps est la condition préalable à une position assise non fatigante. Cette condition, toutefois, n'est remplie que partiellement si on se réfère au descriptif du brevet 486985, compte tenu du fait que tous les éléments de rembourrage sont constamment en communication, le rembourrage d'assise s'affaisse sur toutes les surfaces et ne se trouve, de ce fait, jamais en mesure de stabiliser le corps dune personne assise, ce qui nécessite en permanence un travail musculaire important si on veut maintenir une position assise avec précision. Ce désavantage ne se trouve pas dans d'autres sièges connus, équipés de rembourrages plus ou moins souples Toutefois, ces rembourrages ne permettent de fixer de façon optimale le corps d'une personne assise que dans une seule position, étant donné qutils ne peuvent s'adapter à une autre position assise. Le problème fondamental de l'invention consiste à améliorer un siège ou fauteuil, connu selon l'exposé du brevet britanni que 486 985, et de manière à permettre de soutenir le corps d'une personne assise de façon optimum dans diverses positions assises. Dans ce but, on réalise,selon l'invention,une chaise ou un fauteuil analogue à celui cité en introduction, comprenant une soupape permettant d'annuler les relations existant entre les éléments de rembourrage et de fixer la masse de fluide incluse dans chacun des éléments de rembourrage. Comme dans le rembourrage d'assise connu selon l'exposé du brevet britannique 486 985, la surface de rembourrage peut sla- dapter de façon optimum au corps dsune personne assise, mais permet en outre de fixer la forme acquise,à ce moment-là,par le rembourrage, en fermant la soupape et en interrompant l'échange du fluide de rembourrage entre les éléments de rembourrage. Une personne assise peut donc changer de position et son corps retrouve, dans chaque nouvelle position, un soutien opti mum. A ce propos, il convient de faire remarquer que la formulation,selon laquelle au moins une partie des éléments de rembourrage peuvent être reliés exclusivement ensemble au moyen de conduites munies d'une soupape, ne signifie pas qu'ils ne peuvent pas etre reliés à un générateur d'air comprimé,ou dispositif analogue, mais veut laisser entendre que,dans une position déterminée de la soupape ou des soupapes, seule existe la liaison des éléments de rembourrage entre eux et non pas en même temps un raccordement avec un générateur d'air comprimé ou dispositif analogue. Ceci a son importance vis-à-vis de l'exposé de brevet US ne 2.938.570, décrivant un fauteuil dont l'assise et le rembour- rage du dossier sont réalisés au moyen d'éléments de rembourrage gonflables. A cet effet, et à partir de chaque élément de rembourrage, un tuyau reJoint une soupape communiquant avec un générateur d'air comprimé. Selon la position de cette soupape, la liaison entre les éléments de rembourrage et l'air comprimé est interrompue,ou encore, un, plusieurs, ou tous les éléments de rembourrage sont reliés avec le générateur d'air comprimé, ce qui laisse-sousentendre que les éléments sont automatiquement et simultanément reliés entre eux.Dans ces sièges connus, les éléments de rembourrage ne constituent pas une trame, mais des éléments plats étagés les uns sur les autres, verticalement par rapport à la surface de rembourrage, car l'objet de cette construction connue consiste uniquement à déplacer la position du corps d'une personne assise , dans le sens vertical, par rapport à la surface de rembourrage, en gonflant plus ou moins fort les éléments de rembourrage. I1 en découle que ce fauteuil connu, tant par sa définition que par sa construction, n'est pas comparable avec le fauteuil ou la chaise selon l'invention, étant donné, comme nous l'avons vu plus hautwqueles élementsde reeFourragene forment pas une trame et sont par ailleurs toujours reliés à un générateur d'air comprimé, même lorsqu'ils sont reliés entre eux au moyen de la soupape déjà citée précédemment. L'exposé du brevet allemand 1.296.761 nous apprend qu'on connaît également un mobilier de siège dont le rembourrage de dossier est compose d'éléments de rembourrage gonflables fixés dans le sens de la longueur. En outre, et dans le but-de garder la colonne vertébrale en position droite, en partie arriere du rembourrage d'assise est placé un autre élément de rembourrage gonflable, s étendant également dans le sens de la longueur et montant en oblique vers le haut et 1'arrière. Tout le reste du rembourrage d'assise est libre de tout élément de rembourrage. Outre le fait que les éléments de rembourrage ne forment pas non plus une trame, et qu'il en découle que le rembourrage ne s1a- dapte pas de façon optimum aux diverses positions d'assise, il n'est pas possible, dans ce meuble de siège connu, d'arriver,par le truchement d'une commande précise de soupape, à une situation dans laquelle le changement de la position d'assise repousse l'air d'un élement de rembourrage dans un autre, et qu' ensuite cette répartition du fluide de rembourrage puisse être stabilisée. Le fluide de rembourrage peut être constitué par tout fluide capable de se répandre, par exemple I air, ou tout autre gaz ou tout liquide plus ou moins visqueux. I1 est à considérer que l'idée de base de l'invention peut également être adaptée à des sièges qui présentent uniquement un rembourrage d'assise ou encore qui présentent un rembourrage d'assise associé à un dossier dépourvu de rembourrage. De même, l'invention est susceptible d'être appliquée'à des lits ou chaises longues. Selon l'invention, la préférence est donnée à des sièges de bureau et des fauteuils d'automobile ou autres véhicules. Les inventeurs se sont aperçus qu'on parvient à trouver des positions d'assise particulièrement favorables, lorsqu'en cas de transfert de poids le fluide, chassé des divers éléments de rembourrage soumis à pression, ne se répartit pas uniformément et simultanément dans les autres éléments de rembourrage, mais est comprimé seulement dans des éléments de -rembourrage présélectionnés. Dans la forme d'exécution préférentielle du siège selon l'invention,dRs éléments de rembourrage présélectionnés sont di directement reliés entre eux par des tuyaux de liaison équipés ou non de soupapes, de manière, et dans le but de stabiliser une position d'assise, que la pression n'augmente que dans les éléments de rembourrage presélecttonnés et directement reliés aux elements de rembourrage soumis à pression. Il serait possible, dans ce cas précis-d'exécution, de prévoir dans chaque tuyau de liaison directe une soupape à commutation, manuelle par exemple. I1 est toutefois avantageux d'incorporer,dans les tuyaux à liaison directe, des soupapes avec limiteur de pression, dont la pression d'ouverture est étudiée de manière que les éléments de rembourrage soutiennent suffisamment le corps, quelle que soit sa position, mais que dans le cas d'un changement volontaire et énergique de la position d'assise les soupapes s'ouvrent du fait de l'augmentation de pression dans les éléments de rembourrage spécifique et permettent ainsi au rembourrage de s'adapter à la nouvelle position. Après changement de position, les soupapes à limiteur de pression se ferment et stabilisent la nouvelle forme de rembourrage. Tout particulièrement, un siège selon l'invention, réalisé de cette manière, offre une excellente possibilité d'activité musculaire, ce qui, comme 1'expérience l'a démontré, évite l'ap- parition de fatigue dans les cas de longues stations assises. Selon l'importance du réglage de la soupape, un certain travail musculaire s'avère nécessaire pour permettre, au moyen de mouvements appropriés, de repousser l'air-, ou toute masse analogue, d'une partie des éléments de rembourrage. A cause de la disposition précitée de ne prévoir des tuyaux de liaison directe qu'entre des éléments de rembourrage pré- sélectionnés, il est possible de fixer certaines limites à la déformation du rembourrage, vu quaen cas de changement de position la rigidité des éléments de rembourrage non présélectionnés reste inchangée, puisque la quantité de fluide qui y repose reste identique. Une telle construction offre par exemple la possibilité d'introduire des éléments de rembourrage qui auraient une fonction spécifique de soutien, à l'instar de la cale de bassin bien connue, en faisant refluer du fluide, hors des éléments de rembourrage principalement utilisés par le séant, vers les éléments de rembourrage se trouvant sur leurs arrières, et dans le but de faire gonfler ces derniers de façon satisfaisante. Par le choix conforme d'une combinaison de tuyaux de liaison, la relation réciproque des éléments de rembourrage présélectionnés permet de garantir la création automatique d'une telle cale de bassin, quelle que soit la position assise prise. De façon identique, la liaison entre les éléments de rembourrage choisis peut être effectuée de manière que se créent, lorsqu'un effort est porté sur une partie de rembourrage, éven tuellement en plus de la cale de bassin dont il vient d'être question ci-dessus, des bourreletslatéraux qui font que les surfaces d'assise et de dossier ou les surfaces d'assise seules et de dossier seules, prennent des formes en coquille. Enfin, il est intéressant dè mettre en relief la possibilité qui s'offre de créer un soutien de vertèbres lombaires, quelle que soit la position assise prise, en choisissant de fa çon conforme, dans le rembourrage de dossiers, les éléments de rembourrage reliés directement qui formeront une courbure dans le dossier, au niveau des deuxième et cinquième vertèbres lombaires, par un fort gonflage d'au moins un élément de rembourrage, obligeant ainsi le corps à se redresser. Dans une variante d'exécution particulièrement simplifiée du siège selon l'invention, tous les éléments de rembourrage des divers matelas de rembourrage peuvent être reliés ou séparés par une soupape centrale manipulée notamment de façon manuelle. Lors de chaque nouvelle position d'assise, il suffit d'ouvrir une soupape jusqu'à ce que la surface de rembourrage ait eu le temps de s'adapter à la nouvelle position, en suite de quoi la soupape est refermée afin de stabiliser la nouvelle forme de rembourrage et d'acquérir ainsi un soutien optimum du corps dans la nouvelle position assise. De très bons résultats sont obtenus avec ce type de siège, selon l'invention, lorsque les éléments de rembourrage composent une trame irrégulière. Les mesures transversales, plus particulièrement celles des éléments de rembourrage situés sur la partie postérieure du rembourrage d'assise, devraient être de dimensions plus réduites que la distance séparant les deux protubérances basses d'assise du bassin. Ceci donne la possibilité que les points principaux d'appui des deux protubérances basses d'assise du bassin reposent, quelle que soit la position d'assise, sur différents éléments de rembourrage, ce qui entraîne des conditions d'assise optimum par la connexion appropriée de leurs parties internes avec les éléments de rembourrage correspondants. En ce qui concerne les sièges de poids lourds, il peut être avantageux qutune partie au moins des éléments de rembourrage puissent être équipés de soupapes auto-commandées, sensibles aux accélérations, qui entrent en fonction lorsque certains paramètres d'accélération sont dépassés. Dans ce cas, la forme du rembourrage ne peut se déformer de façon sensible dans les virages, en cas de fortes accélérations ou décélérations, ce qui permet au conducteur ou passager de continuer à bénéficier de la position choisie au préalable. D'un autre côté, il pourra être approprié qu'au moins les-éléments de rembourrage du dossier, sur les sièges des véhicules poids lourds soient équipés d'une soupape de s surcompression, afin que, dans le cas d'une augmentation importante et subite de la pression exercée par le corps, ainsi que cela se produit par exemple dans le cas d'accidents ou un véhicule se fait tamponner par l'arrière, le rembourrage de dossier se'relâ- che en conséquence et atténue les conséquences du choc. Dans une autre forme d'exécution de l'invention, une partie au moins des éléments de rembourrage peuvent être reliés à un dispositif de commande, raccordé à un générateur de pression. Ce dispositif peut commander au générateur de pression auquel il est relié de procéder à l'injection d'un certain volume complémentaire de fluide de rembourrage, en cas d'augmentation sensible de la pression exercée sur les éléments de rembourrage correspondants. Ceci donne la possibilité de garder une position assise définie, ne fût-ce que passagèrement, même dans des contions extrêmes. Les dessins illustrent un exemple de construction d'un fauteuil de bureau selon l'invention, ainsi que des variantes possibles de la conformation constructive de ses rembourrages, dessins dans lesquels les figures représentent - la fig. 1 la vue de haut du fauteuil, avec diagramme - la fig. 2 la composition des éléments de rembourrage du siège et du dossier du fauteuil, représentée de manière schématique en forme de traie ; - les fig. 3 et 4 à chaque fois une coupe schématisée de rembourrage d'assise et de dossiers, selon un axe tel que 3-3 de la fig. 1, pour la démonstration des diverses positions d'assise - la fig. 5 une trame illustrant une autre possibilité dEx4- cution de rembourrage d'assise ;; - les fig. 6 et 7 une coupe très schématisée du rembourrage d'assise et de dossier, selon un axe tel que 3-3 de la fig. 1, pour démonstration d'une possible liaison entre les éléments de rembourrage du rembourrage d'assise avec les élements de rembourrage du rembourrage de dossier ; - la fig. 8 une trame illustrant la construction des rembourrages d'assise et de dossier en relation avec un aménagement de soupapes destinées à la stabilisation des rembourrages, staglssant d'une variante de construction par rapport à la cons truction de rembourrage de la figure 2 - les fig. 9 et 10, une vue de coté, partiellement éclatée, d'un fauteuil amélioré selon la figure 4, dont l'assise est réglable dans différentes positions--inclinées. La plaque d'assise 32, montée sur un fût tournant et réglable en hauteur, 30, du fauteuil de bureau illustré notamment aux figures 9 et 10, comporte un dossier 34, déjà connu, dont l'inclinaison est susceptible d'être réglée. La plaque d'assise, ainsi que le dossier, sont équipés de rembourrages caractérisés par le fait que les surfaces supérieures sont formées par un certain nombre de surfaces de soutien s'adaptant à n'importe quelles formes et positions prises par le corps d'une personne s'asseyant sur ce siège, et que la forme prise en surface par le rembourrage peut être stabilisée,permettant ainsi de soulager la musculature du dos, soutenir le bassin et stabiliser le séant. A cet effet , les surfaces de soutien des deux rembourrages, déjà cités plus haut, sont composées d'un nombre important d'éléments de rembourrage numérotés, par exemple de 1 à 8, ou encore de 1 à 20, qui sont individuels, susceptibles d'être remplis d'un fluide ou gonflables selon un rang préférentiel, capable de s'étendre dans un premier temps, en cas d'augmentation de la pression, en direction de l'endroit sollicité par un effort. Les éléments de rembourrage, vus dans le sens longitudinal du rembourrage, sont alignés les uns à côté des autres et constituent dans le cas présent une trame irrégulière. Ces éléments de rembourrage sont représentés de façon schématique dans la fig. 2, d'où il ressort que les surfaces de soutien,telles que les éléments de rembourrage 1 à 20 du rembourrage d'assise 36, présentent les mêmes cotes transversales, tandis que les deux rangs longitudinaux des éléments de rembourrage marqués de 1 à 4 et de 5 à 8, proches du dossier, présentent des cotes sensiblement plus petites, dans le sens de la longueur, que les trois autres rangs qui les prolongent gde préférence sont de moitié aussi grands que les surfaces de support de ces derniers éléments de rembourrage. De la même façon, la trame du rembourrage de dossier 38 est aménagée de manière irrégulière, dans la mesure où, dans le sens de la hauteur de ce rembourrage, les deux rangs extérieurs des surfaces de supports désignés par 1, 4 et 6, ainsi que 3, 5 et 8, présentent des surfaces identiques, tandis que l'élément de rembourrage 7, voisin du rembourrage d'assise 36, présente dans le sens de la hauteur les mêmes cotes que les éléments de rembourrage-des côtés cités plus haut, mais par contre ont des cotes longitudinales qui sont le double des éléments de rembourrage voisins. L'élément de rembourrage 2, placé entre les deux séries d'éléments de rembourrage latéraux et disposé immédiatement audessus de l'élément 7, occupe le reste de la surface de rembourrage 38. A noter que l'un ou 11 autre, ou encore les deux éléments de rembourrage 2 et 7, peuvent être subdivisés au moyen de surpiqûres 43, de préférence, sans que le fait soit illustré de manière détaillée ; les rembourrages ou les éléments de rembourrage reçoivent le même revêtement. Afin de faire prendre, de la manière expliquée précédemment, aux éléments de rembourrage qui forment les surfaces de contact des deux rembourrages principaux, la forme appropriée à la position de la personne assise, et en même temps de stabiliser le maintien corporel de cette personne, d'autres éléments de rembourrage, disposés dans le même rang ou dans des rangs différents de la trame, voisins ou distants les uns des autres, peuvent, ainsi que l'illustrent les figures 2 et 5, communiquer entre eux de façon permanente ou intermittente, de telle manière que sous le poids du corps de la personne dont la position est à stabiliser, de l'air ou tout autre gaz issu des éléments de rembourrage soumis à une plus forte charge, reflue dans les éléments de rembourrage qui leur sont reliés et soit empeché, selon le cas, de revenir en arrière. La liaison,rationnelle et réciproque, des éléments de rembourrage appropriés, peut entraîner en plus un soutien efficace du bassin et des vertèbres lombaires, et par là même un soutien corporel approprié du séant et du dos. Sur l'exemple d'exécution schématiquement représenté sur la figure 2, sur le rembourrage d'assise 36, les éléments de rembourrage 1 à 4 de la rangée longitudinale postérieure sont reliés à cet effet entre eux au moyen de conduites 40 et 42, et pour chaque double point de raccord est connectée une soupape à sens unique. Naturellement, on peut également utiliser des soupapes qui sont dépendantes d'une pression à double effet, dans le sens d'une stabilisation, auquel cas chaque fois uniquement une seule conduite de liaison est utilisée. Dans l'exemple d'exécution illustré , les trois soupapespla- cées les unes derrière les autres permettent, à cet effet, le passage de l'air à chaque fois dans le même sens, marqué d'une flèche. Dans les tuyaux 40 et 42 sont introduites des soupapes à sens unique 44 ou o 46 iqui autorisent le passage de 1' air d'un élément de rembourrage à 1' autre, le sens de 44 étant toutefois contraire à celui de 46. Si les surfacesde contact,composéespar les éléments de rembourrage 1 et 2 reliés entreeux,sontsoumisesåunepression plus grande que les autres surfaces de contact des éléments de rembourrage 3 et 4, une partie de l'air est expulsé hors des élé- ments de rembourrage 1 et 2 vers les deux autres éléments de rembourrage où il est retenu, de manière à les gonfler et les rendre plus épais, et les obliger par pression à s'adapter en la soutenant, à la partie du séant correspondante Par exemple, dans cette même forme d'exécution, les éléments de rembourrage placés à l'extérieur de chaque rangée longitudinale sont à chaque fois reliés entre eux, tandis que les éléments de rembourrage du milieu sont reliés avec les éléments de rembourrage voisins de la même rangée ou encore de la rangée longitudinale voisine. De manière analogue, les éléments du rembourrage de dossier 38 sont reliés entre eux, ce qui rend la description détaillée des voies de liaison superflue en ce qui concerne l'exemple choisi. Dans une des dispositions de liaison entre éléments de rembourrage des rembourrages 36 et 38, en position assise normale, et dans la partie postérieure du rembourrage d'assise 36 se trouve, comme cité précédemment, un soutien de bassin. La pression du séant,sur l'élément de rembourrage 7 du rembourrage de dossier 38, a pour conséquence de rejeter de l'air hors de cet élément de soutien de bassin, au bénéfice de l'é- lément de rembourrage 2 qui grossit sous l'effet du volume d'air complémentaire, au niveau des deuxième et cinquième vertèbres lombaires, et amène un soutien accru de la colonne vertébrale en s'adaptant à elle. Dans ltéventualité où la personne concernée modifie sa position assise, en portant par exemple son poids sur le devant de l'assise, il se produit, sur la base des liaisons d'éléments de rembourrage 6 et 10 ainsi que 7 et 11, un reflux du volume d'air contenu dans des éléments de rembourrage. 10 et 11 vers les éléments de rembourrage 6 et 7, sous la pression accrue, afin, selon la figure 4, que les éléments de rembourrage 6 et 7 du rembourrage 36 contribuent à la création d'un soutien de bassin. Dans la version décrite, une liaison réciproque d'éléments de rembourrage 6 et 38 peut se faire, comme le montrent de manière très schématique les figures 6 et 7. Ces représentations expliquent que, dans le cas d'une liaison appropriée d'éléments de rembourrage déterminés, l'air expulsé d'éléments de rembourrage soumis à pression dans le cas d'un changement de position d'assise, peut également être utilisé pour compenser efficacement l'espacement créé par le changement de position d'assise entre le corps de la personne assise et le rembourrage de dossier Dans ce cas, il serait rationnel d'utiliser un fluide de rembourrage combinant un gaz et un liquide, et ceci dans l'idée que les éléments de rembourrage du dossier de rembourrage 38, et éventuellement pour le moins ceux des éléments du rembourrage 36 qui sont en rapport avec ceux du rembourrage de dossier, soient par exemple remplis dlun liquide qui retourne systéma uniquement, sous l'effet de son propre poids, en quantité appropriée et après libération du rembourrage du dossier, vers le bas dans les éléments de rembourrage d'où il aura été chassé. Les rembourrages basés sur les impératifs de l'invention, c'est-àdire qui soient capables de s'adapter aux différentes positions du corps, garantissent un soutien efficace des os du fessier, caractéristique indispensable pour une position assise non fatigante. Pour cette raison, il est préférable que les dimensions des éléments de rembourrage disposés transversalement, et spécialement ceux disposés en partie postérieure du rembourrage de 1 à 12, soient plus petits que 1'espacement séparant les articulations du fémur sur le bassin, afin que, dans n'importe quelle position, il n'y ait qu'un seul élément à la fois sous cette articulation. Compte tenu que les parties creuses des éléments de rembourrage sont séparées les unes des autres, elles garantissent un -soutien efficace, quelle que soit l'attitude du corps Dans certaines parties du rembourrage, les éléments de rembourrage sont susceptibles d'être disposés différemment que dans la figure 2, et plus particulièrement dans une disposition où les éléments de rembourrage 2 et 3, et éventuellement 6 et 7, du rembourrage d1 assise ,forment à chaque fois un élément de rembourrage unique. Les sièges de voiture,dont les rembourrage d'assise et de dossier sont conçus selon le principe de l'invention, peuvent très facilement, au moyen de liaisons appropriées d'éléments de rembourrage, se présenter de manière que le rembourrage de siège, et éventuellement celui du dossier, prennent en cas de surcompression une forme de coquille, tout en gardant ou formant les soutiens indispensables à une position--assise idéale. Dans les tuyaux servant à la liaison des éléments de rembourrage, il est souhaitable d'utiliser des soupapes qui inter rompent la liaison réciproque entre les éléments de rembourrage en cas de dépassement d'un certain degré de pression, ceci dans le but d'éviter que le déplacement d'un paramètre de pres-sion prévu à 1 t avance, par exemple dans les virages, fortes accélérations, ne puisse entrainer une déformation inopportune des surfaces de rembourrage,stabiiisées sur une certaine attitude corporelle. Une autre amélioration sensible peut par ailleurs etre amenée en veillant, au moyen dtun dispositif de commande, qu'en cas de surcompression les éléments de rembourrage concernés soient alimentés par injection complémentaire d'air ou tout autre fluide, afin que se crée immédiatement une force contrebalançant efficacement la surpression ou surcharge et permettant ainsi de maintenir inchangée, dans le mesure du possible, l'attitude corporelle initiale. Il convient de citer,par ailleurs,la liaison entre les divers éléments de rembourrage entre eux, qui peut être réalisée de façon variable, afin que différents éléments soient directement reliés les uns aux autres ou encore séparé s par des interrupteurs sous forme de soupapes, et/ou un dispositif de commande relié avec un générateur de pression et/ou un robinet permettant une interruption manuelle et arbitraire. Une diversité de combinaisons par soupapes, système de commande et robinet, peut être envisagée dans les conduites de liaison, ainsi a) Une liaison directe entre éléments de rembourrage en dehors de toute connexion avec de quelconques soupapes b) une liaison directe avec un robinet c) une liaison directe avec une soupape d) une liaison directe avec un robinet et une soupape e) toutes les possibilités énumérées de a) à d), en association avec un dispositif de commande relié àun générateur d'air comprimé Pour réaliser une autre amélioration d'un tel siège de voiture, au minimum une partie au moins des éléments de rembourrage du rembourrage de dossier doivent recevoir une soupape de sur compressión 37. Une augmentation subite et sensible de la pression exercée par le dos du conducteur sur la surface de contact du rembourrage de dossier,pouvant être consécutive à un accident, avec plus spécialement un choc porté sur la partie arrière de la voiture, entraîne une fuite d'air hors des éléments de rembourrage et permet d'amortir sensiblement les effets du choc. Sur la figure 5, illustrant un autre exemple d'exécution d'une trame de rembourrage d'assise, les voies de connexion réciproques des divers éléments de rembourrage qui sont reliés entre eux et qui correspondent dans leur formation à ceux de la figure 2, sont illustré de manière simplifiée par un trait, tandis que toutes les lettres écrites en minuscule, qui sont encerclées et allant par paires, représentent des positions assises différentes, compte tenu de l'emplacement des deux protubérances basses d'assise du bassin Dans les descriptifs qui suivent, les différentes positions assises sont rappelées par ces lettres. Position assise a) Lorsque les deux protubérances basses d'assise du bassin se trouvent sur les éléments de rembourrage 6 et 7, la colonne ver tébrale est soutenue par les éléments de rembourrage 1 à 4, formant la dernière rangée transversale. Position assise b) Lorsque les deux protubérances basses d'assise du bassin se trouvent sur les éléments de rembourrage 5 et 6, la colonne vertébrale est également soutenue par les éléments de rembourrage 1 à 4. Par ailleurs, la relation directe et réciproque des éléments de rembourrage 5 et 8 provoque une dilatation de ce dernier élément de rembourrage et oblige la partie du rembourrage d'assise, qui n1 est pas comprimée, à épouser les formes du séant et à le stabiliser efficacement, car l'air ne peut refluer que sous l'action d'une forte pression. Position assise c) Lorsque les deux protubérances basses d'assise du bassin se trouvent sur les éléments 7 et 8, les conséquences sont identiques à celles formulées dans la position assise b), c'est-à-dire que la colonne vertébrale est soutenue par les éléments de rembourrage 1 à 4, et que la dilatation de l'élément S provoque la stabilisation du séant. Position assise d) Lorsque les deux protubérances basses d'assise du bassin se trouvent sur les éléments de rembourrage 10 et 11 qui sont reliés individuellement avec les éléments de rembourrage 6 et 7, ceux-ci se dilatent en formant un coussin permettant de soutenir le bassin et la colonne vertébrale. Position assise e) Lorsque les deux protubérances basses d'assise e) du bassin se trouvent sur les éléments de rembourrage 9 et 10, le bassin et la colonne vertébrale sont soutenus par 1' élément de rembourrage 6. Par ailleurs, la relation directe des éléments de rembourrage 9 et 10 provoque la dilatation de cesderniersetleur adaptation à la forme du séant. Position assise f) Lorsque les deux protubérances basses d'assise f) du bassin se trouvent sur les éléments de rembourrage 11 et 12, la dilatation des éléments de rembourrage 7 et 9,qui leur sont directement reliés,permet le soutien du bassin et de la colonne vertébrale. Position assise g) Dans cette position, les deux protubérances basses d'assise du bassin se trouvent sur les éléments de rembourrage 14 et 15, directement reliés individuellement aux éléments de rembourrage 10 et 11. De ce fait, ces derniers, et éventuellement les éléments de rembourrage 6 et 7, reçoivent un apport d'air complémentaire qui les fait se dilater et former un coussin efficace pour le soutien du bassin. Le coussin de soutien du bassin se dilate dans ce cas, conformément aux illustrations des figures 3 et 4. Position assise h) Dans ce cas, les deux protubérances basses d'assise du bassin se trouvent placées sur les éléments de rembourrage 13 et 14, ce qui provoque le soutien de la colonne vertébrale par l'élément de rembourrage 10, tandis que la dilatation par afflux d'air complémentaire de l'élément de rembourrage 16, directement relié à l'élément de rembourrage 13, provoque l'adaptation de l'élément de rembourrage 16 au séant Position assise) Dans ce cas, les deux protubérances basses d'assise du bassin font pression sur les éléments de rembourrage 15 et 16 et les conséquences pratiques sont analogues à celles décrites pour la position d'assise h), c'est-à-dire queladdlatation de l'élément Il provoque le soutien du bassin, ou celui de la colonne vertébrale, et le complément de l'élément de rembourrage 13 lui permet de s'adapter à la forme du séant. Lorsque la personne ayant occupé une des positions ci-dessus énumérées se lève, le niveau d'air ou de gaz contenu dans les divers éléments de rembourrage ne se modifie pas, car il est retenu par les soupapes à sens unique 44 et 46, incorporées dans les tuyaux de liaison 40 et .42. Le rembourrage ne peut se niveler par lui-même, quand il est libre de toute pression, mais continue de garder, selon l'idée contenue dans l'invention 7 la forme du corps. Ceci donne la possibilité d'une activité musculaire pour l'utilisateur lorsque, irrémédiablement, apparaissent des signes de fatigue, après une longue-période assise dans une même position. L'utilisatellr peut dans ce cas, par des mouvements du dos ou du séant, c1est-à-dire par transfert de poids, travailler les divers éléments de rembourrage, avec pour effet que la résistance provoquée par les dispositifs de soupape, sur le passage du fluide d'élément de rembourrage à élément de rembourrage, facilite la circulation Sanguine. La figure 8 illustre une autre possibilité d'adaptation des éléments de rembourrage, à une position d'assise momentanée, et leur capacité à stabiliser cette position. A cet effet, chacun des éléments de rembourrage, de préférence les rembourrages 36 et 38, est relié par un tuyau de liaison 52 à une soupape collective 54, par exemple, à commande manuelle, permettant, par le réglage approprié du dispositif de soupape 56, de relier tous les éléments de rembourrage du rem bourrage 36 ou du rembourrage 38, ou d'interrompre cette liaison. Pour la stabilisation du corps, dans une nouvelle position d'assise, le dispositif de soupape 56 est à orienter dans une position telle que, par exemple, pour chaque rembourrage, un canal de liaison 58, respectivement 59, arrive au niveau des raccords de tuyaux 60, respectivement 61, du système de oupape,et que ce raccordement réciproque des éléments de rembourrage permette l'échange d'air hors des éléments de rembourrage soumis à forte pression, vers les éléments de rembourrage moins sollicités et par ce moyen permette d'adapter la surface de rembourrage à la forme du corps. Pour une meilleure conception, on réalise les dispositifs de soupape de manière que, lors de la jonction commune des élé- ments de rembourrage des rembourrages 36 respectivement 38, il se produise une certaine résistance au déplacement d'air, afin d'éviter que des éléments soumis à des pressions plus fortes ne se vident instantanément et de garantir également, selon l'idée de l'invention, un excellent effet de rembourrage au niveau des deux protubérances basses d'assise de bassin. Lorsque les rembourrages se sont adaptés à la nouvelle attitude corporelle, il faut les stabiliser en fermant le dispositif de soupape 54. Bien entendu, à la place du système de ventilation commun à assise et aux dossiers, on peut prévoir un système de ventilation propre à chacun d'eux. Enfin, les figures 9 et 10 illustrent une construction améliorée d'un fauteuil de bureau ou d'un siège de travail, dans laquelle le plateau d'assise 32 est inclinable à partir d'un axe transversal de pivotement 62. Ce dernier se trouve, selon l'invention, dans la partie avant, par exemple sur le chant avant du plateau d'assise 32, et tenu à un support d'assise 64, fixé très solidement sur un tube tournant, selon une pente préférentielle de 27 à 309, montant en direction du chant avant du siège. Sur ce support d'assise vient s'appuyer par ailleurs, de manière articulée, la bielle 66 d'un cylindre 68 incorporé dans le dossier. Ainsi que l'illustrent les deux figures, cette bielle et ce cylindre permettent de fixer le siège et le dossier dans la position inclinée souhaitée. Cette construction offre l'avantage que, lorsque le réglage de la hauteur du siège au niveau des jarrets est effectué, les variations ultérieures du siège dans le sens d'un changement d'inclinaison n1 entraînent pas de nouveau réglage de la hauteur du chant avant du rembourrage. De cette manière, et plus particulièrement sur les sièges de travail, on peut éviter le très forte augmentation de pression qui s'exerce sur la base des cuisses lorsque la surface d'assise bascule vers l'arrière. Comme il va de soi et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à ceux de ses modes d'application et de réalisation qui ont été plus spécialement été envisagés ; elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes. REVENDICATIONS 1. Chaise ou fauteuil pourvu d'un rembourrage d'assise et d'un rembourrage de dossier, dont l'un au moins est formé par plusieurs éléments de rembourrage, formant une trame et pouvant être rempli d'un fluide, caractérisé par le fait qu'une partie au moins de ces éléments peuvent être reliés ensemble par des conduites équipées d'au moins une soupape présentant, comme caractéristique, qu'il est possible de fermer, par la soupape, la liaison entre les éléments de rembourrage et de fixer ainsi la masse de fluide de rembourrage contenue dans chacun des éléments de rembourrage. 2. Chaise ou fauteuil selon la revendication 1, caractérisé par le fait que des éléments de rembourrage présélectionnés sont reliés ensemble par des conduites de liaison directe (40, 42) équipées ou non de soupapes (44,46) et de manière qu'une pression exercée sur un ou plusieurs des éléments présélectionnés ne se répercute que dans les seuls éléments de rembourrage présélectionnés auxquels ils sont reliés, et dans le but de les faire gonfler et de stabiliser la position d'assise choisie. 3. Chaise ou fauteuil selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les soupapes à limiteur de pression (44,46) sont montées sur les tuyaux de liaison directe (40,42) 4. Chaise ou fauteuil selon la revendication 2 ou 3, caractérisé par le fait que pour le moins les éléments de rembourrage disposés aux extrémités de certains rangs transversaux de la trame (par exemple 5, 8, 9, 12, 13, 16) sont reliés ensemble au moyen de tuyaux de liaison directe. 5. Chaise ou fauteuil selon la revendication 2 ou 3, caractérisé par le fait que des éléments de rembourrage qui sont voisins dans le même rang transversal de la trame (par exemple 10, 11, 14, 15) sont reliés par des tuyaux de liaison directe (40,42 ) avec les éléments de rembourrage de la premibre rangée transversale disposée immédiatement derrière eux. 6. Chaise ou fauteuil selon la revendication 1, caracté riséparle fait que tous les éléments de rembourrage des rembourrages d'assise et de dossiers (36 et 38) peuvent être reliés ensemble, ou séparément au travers d'une soupape (54) centrale commandée manuellement. 7. Chaise ou fauteuil selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les éléments de rembourrage (1-20 ou 1-24 ou 1-8) du rembourrage (36 ou 38) composent une trame irrégulière. 8. Chaise ou fauteuil selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les dimensions transversales, pour le moins des éléments (1 à 4) de rembourrage placés dans la zone arrière du rembourrage d'assise (36), sont plus petites que la distance séparant les deux protubérances basses d'assise du bassin. 9. Chaise ou fauteuil, plus particulièrement pour les voitures poids lourds, selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait qu'au moins une partie des soupapes (44,46) complétant les éléments de rembourrage peut être réglée en fonction des accélérations, de manière à les bloquer ou à les mettre en action lorsque les paramètres d'accélération préalablement fixés sont dépassés. 10. Chaise ou fauteuil selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait que les éléments de rembourrage, du rembourrage de dossier au moins, sont coordonnés avec des soupapes de surcompression. 11. Chaise ou fauteuil selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait qu'une partie au moins des éléments de rembourrage sont reliés à un système de commande, raccordé à un générateur de pression, permettant d'envoyer un volume approprié de fluide de rembourrage complémentaire dans les éléments de rembourrage soumis à des pressions exceptionnelles.