La présente invention concerne d'une manière générale la phototélégraphie et vise notamment un transmetteur bélinographique dans lequel la vitesse de transmission est déterminée par la teneur des informations transmises0 Au cours de ces dernières années, pour tenter d'améliorer la transmission à distance d'informations, on a déployé beaucoup d'efforts et dépensé de fortes sommes pour mettre au point des installations pe ett lu d'opérer de manière strie, peu coûteuse et relativement rapide la transmission d'images sur des lignes téléphoniques classiques. Dans la plupart des installations connues, le document à transmettre est exploré et des signaux convenables, correspondant au contenu du document, sont engendrés. Ce signaux, ainsi que des signaux de synchronisation convenables, sont transmis à un récepteur au niveau duquel on inverse le processus en faisant en-sorte qu'un faisceau-à vitesse variable, commandé par les signaux de données reçus, explore un milieu convenable pour y reproduire l'image. Dans un document typiqueéchangé au cours de transactions comrXerciales, tel que lettre, graphique, relevé ou analogue, le contenu du document est habituellement représenté par des zones en deux tons, par exemple zones sombres sur fond clair. Ce sont les zones sombres, par exemple mots, nombres ou courbes imprimés, qui transmettent les informations significatives. Dans la plupart des appareils de balayage connus, aucune distinction n'est faite entre les zones claires et sombres ni dans la transmission des données, ni dans la vitesse de balayage. Autrement dit, les données sont obtenues et transmises à vitesse uniforme, quelle que soit la partie de document en cours d'exploration.Etant donné que la largeur de bande nécessaire pour un appareil de transmission est déterminée par la cadence maximale de variation d'intensité à prévoir, la largeur de bande nécessaire pour la plupart des appareils de transmission d'images est incompatible avec la transmission sur ligne téléphonique. Une réduction de la vitesse de balayage réduit la largeur de bande, mais a pour effet fâcheux de ralentir la transmission d'images dans un bélinographe Le brevets des -.tats-Unis Doundoulakis M 3.204.026, ,.3,B+.710 et 3.455.886 décrivent des installations de transmission de données d'images dans lesquelles '.a vitesse d'exploration d'une caméra de télévision varie en continu selon la nature de l'image explorée par la caméra.Plus précisément, sur les segments des lignes explorées qui présentent des variations d'intensité, la vitesse de balayage diminue, alors qu'elle augmente sur les segments exempts de variations. Grâce à ce balayage à vitesse variable, on réduit la largeur de bande nécessaire à la transmission d'images, tout en obtenant une haute définition dans la reproduction des images0 Les principes et montages décrits dans les brevets Doundoulakis se révèlent très avantageux pour réduire la largeur de bande nécessaire à-'la transmission télévisée, mais ne permettent pas un fonctionnement optimum dans un transmetteur bélinographique.Cette limitation -résulte surtout de la nature essentiellement analogique es montages de Doundoulakis qui rend difficile l'obtention d--'une tonne synchronisation entre le transmetteur et le récepteur bélinographiques.De plus, dans des transmetteurs bélinographiques de ce type, l'image recue a tendance à être-quelque peu déformée e-t- ne produit donc pas fidèlement l'image transmise on connat d'autre transmetteurs bélinographiques, mais même ceux aptes à transmettre des informations par ligne télé phonique ont des nnconvénients majeurs : coût excessif, complexi- té et grand délai nécessaire à--la-transmission d'une image complète, de sorte qurils L'ónt-qu'une diffusion limitée. -Par exemple, dans un transmetteur bélinographique connu, il; faut six mi -nutes ou plus pour transmettre et reproduire la-totalité d'un document de format commercial.En outre, dans d'autres transmetteurs bëlinographiques-connus, l'image reçue est médiocrement définie et peu nette, En conséquence, la présente invention a pour buts de proposer - un groupe bélinographique dans lequel le.temps nécessaire à la transmission d'une image complète soit nettement réduit - un groupe du genre décrit à fonctionnement digital, de nature à simplifier la synchronisation entre le transmetteur et le récepteur ; - un groupe bélinographique permettant de transmettre des signaux d'image sur des lignes téléphoniques classiques - un groupe du genre décrit dans lequel 1-' image reçue présente une excellente définition - un groupe du genre décrit de nature à limiter les impéra tifs d'emmagasinage des signaux ;; - un tel groupe dont on puisse réduire la largeur de bande, ce qui permet de transmettre facilement les signaus-d'image sur des fils téléphoniques classiques - un tel groupe dans lequel les signaux-images soient traités et transmis à une vitesse déterminée par le contenu de l'image à transmettre. Considéré dans son ensemble, le groupe bélinographique suivant l'invention traite des signaux de données d'image à l'une de deux cadences - rapide ou lente - déterminée par le contenu de l'image à transmettre. Ce mode de fonctionnement repose sur la présomption que seules les zones sombres dtun document contiennent des données ou informations significatives. Le proces- sus de balayage engendre des signaux représentatifs des partie sombres et des parties claires de l'image.Quand un nombre préfixé d'éléments clairs consécutifs sont décelés, le traitement des signaux prend la cadence rapide. lors de la détection ultérieure drupe zone sombre de l'image, le traitement reprend automatiquement la cadence lente0 Eventuellement, on peut faire varier la vitesse de balayage du document avec la vitesse de traitement des signaux, de sorte que les zones claires du document sont balayées rapidement et les zones sombres lentement, ce qui augmente la définition des zones sombres reçues, dont la teneur est la plus significative. De plus, la vitesse variable de balayage et de traitement des données permet d'explorer et de transmettre l'image d'un document complet en un temps nettement réduit, du fait que seules les zones sombres sont explorées et traitées à la cadence lente nécessaire pour assurer une définition convenable, tandis que le traitement des données est plus rapide sur les parties claires de l'image à teneur moins significative. la variation de la vitesse de traitement du signal en fonction du contenu de l'image explorée a aussi pour effet de réduire nettement la largeur de bande nécessaire à l'appareil ce qui rend l'appareil suivant l'invention apte à utiliser des lignes téléphoniques ordinaires comme lien de communication entre le transmetteur et le récepteur bélinographique Pour atteindre ces buts, ainsi que d'autres qui apparat- tront plus loin, la présente invention vise un appareil pour la transmission de données d'image à vitesse variable tel que défini dans les revendications annexées et qu'on va maintenant décrire en se référant aux dessins annexés, sur lesquels la figure 1 est une vue schématique d'un transmetteur bélinographique suivant l'invention la figure 2 est une vue schématique analogue à la figure 1 d'un récepteur bélinographique pour association au transmetteur qu'on voit sur la figure 1 les figures 3a et 3b constituent, si on les met horizontalement bout à bout, un schéma plus détaillé de montage des diverses sections du transmetteur montré sur la figure I la figure 4 est un schéma analogue à celui porté sur la figure 3 de montage du récepteur représenté sur la figure 2 ; la figure 5 représente partiellement une forme d'onde de données typique apparaissant dans un transmetteur suivant un mode de réalisation de l'invention ;; la figure 6 est un schéma plus détaillé de la section de commande de données du transmetteur la figure 7 est un schéma détaillé du générateur de balayage digital lcorporé au transmetteur la figure 8 est un schéma détaillé du conditionneur de données du transmetteur la figure 9 est une vue analogue à la figure 6 illustrant une variante du transmetteur bélinographique suivant l'invention la figure 10 représente une forme d'onde typique fournie par le montage montré sur la figure 9 3 la figure Il illustre une variante de conditionneur de données de transmetteur pour transmission de données en régime à deux niveaux à incorporer au transmetteur bélinographique suivant l'invention la figure 12 est une autre vue analogue à la figure 10 pour transmission de données en régime à deux niveaux et la figure 13 est us schéma du montage de décodage rapide/ lent du récepteur pour transmission de données en régime à deux niveaux0 Avant d'aborder la description du montage électronique du transmetteur bélinographique suivant l'invention, il semble indiqué de décrire les organes mécaniques de cet appareil qui coopèrent avec le montage électronique. La figure 1 représente schématiquement un transmetteur bélinographique destiné à trans mettre des signaux d'image dérivés d'un document 10, par voie téléphonique, à un récepteur bélinographique du genre représenté sur la figure 2, dans lequel ces signaux sont traités pour reproduire l'image figurant sur le document.Le document 10 est inséré par un organe entraîneur 12 entre deux paires 14 et 16 de rouleaux entratneurs supérieur et inférieur. Quand l'exploration du document et la transmission sont terminées, le document est déposé dans un plateau 18. Un faisceau lumineux balaie horizontalement le document 10 sous l'action d'une optique comprenant un tube à rayons cathodiques 20 qui engendre un faisceau de balayage horizontal. Ce faisceau est concentré par un système de lentilles 22 sur un miroir réfléchissant 24 qui le Erojette sur le document 10. Le faisceau étroit réfléchi par le document frappe ensuite un photomultiplicateur 26 qui engendre des signaux électriques en fonction de l'intensité du faisceau réfléchi. Les signaux électriques émis par le photomultiplicateur 26 sont appliqués à une section logique de commande électronique 28 du transmetteur, qui traite les signaux de données d'image d'une manière qu'on exposera plus loin en détail, à l'une de deux cadences, selon la teneur en noir et blanc de la partie de document explorée.Les signaux de données émis par la section de commande logique 28 sont appliqués à la vitesse choisie au combinateur de données et de synchronisation 30, dans lequel elles sont combinées au; signaux de choix de cadence et aux signaux de synchronisation fournis par un synchronisateur 32, Les signaux combinés de données, de choix de cadence et de synchronisation sont appliqués à une unité de liaison téléphonique 34, dans laquelle les signaux sont à nouveau traités pour transmission par ligne téléphonique au récepteur. Le récepteur, qu'on décrira plus loin en détail, reproduit l'image sous la commande des signaux de données à une vitesse déterminée par le-signal de choix de cadence.Le signal de choix de cadence peut aussi être appliqué à partir de la section de commande logique 28 à un générateur de balayage à vitesse variable 36 qui, en réponse au signal de choix de cadence émanant de la section de commande logique 28, règle la vitesse à laquelle le faisceau émis par le tube à rayons cathodiques 20 balaie lo document. La section de commande logique 28 comprend aussi des moyens propres à déceler l'arrivée du faisceau de balayage au bout d'une ligne du document et envoie alors un signal fin-de-ligne convenable à un moteur d'entraînement pas à pas 38 qui déplace alors le document 10 d'un cran pour amorcer le balayage de la ligne suivante.Le processus se poursuit åusqutà exploration complète du document et transmission des données qu'il porte, par voie téléphonique, au récepteur. Le récepteur, schématisé sur la figure 2, reçoit les signaux de données d'image transmis au niveau d'une unité de liaison téléphonique 40 dans laquelle les signaux arrivants sont traités et appliqués à un séparateur de données et de synchronisation 42. Les signaux de sortie de ce dernier s'appliquent à une logique de commande de récepteur 44 qui fournit elle-nême des signaux de commande à un générateur de balayage à vitesse variable 46, lequel détermine la vitesse à laquelle un faisceau engendré par un tube à rayons cathodiques de récepteur 48 balaie la surface d'une feuille de papier photosensible 50, entraînée perpendiculairement au faisceau par des paires de rouleaux 52, 54 et 56.L'intensité du faisceau de balayage est réglée par des signaux de données d'image appliqués à la grille de commande du tube 48 et fournis par un montage de réglage de fond et de contraste 58. Ce dernier reçoit lui-même les signaux de données du séparateur 42, de sorte que l'intensité du faisceau de balayage réfléchit les données transmises, reçues du transmetteur. De plus, comme noté plus haut, la vitesse à laquelle le faisceau cathodique balaie le papier ou autre milieu de reproduction convenable 50 est conforme à la vitesse de traitement des données et de balayage déterminée par la section de logique de commande du transmetteur. Le papier 50 est initialement emmagasiné en un rouleau 60* Le papier se dévide du rouleau 60 sous l'action d'uu organe entraîneur de papier 62 Jusqu'à une découpeuse indiquée en 64 et est chargé, avant d'être exploré, par un chargeur schématisé en 66. Le papier chargé défile, par petits degrés de mouvement successifs, devant le faisceau de balayage sous l'action de rouleaux 68 dont l'un est entravé par une courroie 70, elle-même entraînée par un moteur d'entraînement pas à pas 72. Le moteur 72 fonctionne sous l'action d'un signal dérivé d'une unité d'a avance du papier 74, fonctionnant elle-m8me sous l'action d'un signal fin-de-ligne provenant du séparateur de données et de synchronisation 42. Le papier exploré est développé par un grouse de d veloppement indiqué en 76 et le papier développé por- tant l'i..iage transmise est ensuite transféré paX des rouleaux 78 dans un plateau 80. Transmetteur bélinographique Le transmetteur bélinographique est schématiquement repré senté plus en détail sur les figures 3a et 3b, qui comportent la plupart des organes indiqués sur la figure 1. On peut commodément diviser le transmetteur en une section de tête de lecture 82 qui engendre les signaux image et une section de logique de lecture 84 dans laquelle ces signaux sont analysés et traités. La section 82 comporte le tube à rayons cathodiques 20 qui engendre le faisceau balayant le document à l'une de deux cadences (rapide ou lente). Une tension anodique convenable est appliquée au tube 20 par une source de courant haute tension 86. La position verticale du faisceau de balayage horizontal est réglée par un signal de déviation verticale appliqué à la bobine de déviation 88 du tube 20 par une commande de position verticale 90. Le mouvement horizontal du faisceau à la vitesse désirée est déterminé par des signaux de déviation horizontale appliqués à la bobine de déviation 88 à partir d'un amplificateur de déviation horizontale 92. Des commandes de focalisation statique et dynamique 94 et 96 fournissent des signaux à la bobine de focalisation 98 du tube 20. Des signaux de correction de linéarité pour déviation horizontale et focalisation dynamique sont engendrés par des signaux fournis, de manière classique, par un circuit de correction linéaire 100.Des signaux de démasquage sont appliqués à la cathode du tube 20 à partir d'un circuit de démasquage classique 1020 Pour protéger le tube 20 et accroître sa longévité, un montage protecteur de phosphore 104 est prévu dans la section de un tête de lecture 82. Le montage 104 est essentiellement/déclen- cheur périodique recevant des signaux d'entrée de l'amplificateur de déviation horizontale 92 et du circuit de démasquage 102. Quand ces signaux d'entrée sont de sens indiquant que le faisceau n'est pas masqué et qulil n'est pas en cours de balayage horizontal, le circuit 104 intervient pour engendrer un signal qui s' applique à la source d'alimentation 86. Ce signal, lorsqu'il est présent, met la source 86 hors d'action pour protéger ainsi pensant le temps voulu le phosphore revêtant le fond du tube 20. Comme décrit plus haut, le faisceau de balayage horizontal émis par le tube 20 est réfléchi par la surface du document 10 et renvoyé sur un photomultiplicateur 26. Les informations portées sur le document 10 sont habituellement des lettres, nombres ou figures imprimés en sombre sur fond clair. l'intensité du faisceau réfléchi tombant sur le photomultiplicateur 26 est directement proportionnelle à la teneur de la partie balayée du document. Le photomultiplicateur 26 engendre lui-même, de manière connue, un signal électrique analogique représentatif de la teneur visuelle (par exemple claire ou sombre) de la partie explorée du document. Ce signal est traité dans un amplificateur comparateur 106 dans lequel le signal de sortie du photomultiplicateur 26 est amplifié, puis comparé, comme dans une bascule de Schmitt à un niveau de référence ou de seuil. Les signaux dépassant ce niveau de seuil sont convertis en signaux de sortie à un premier niveau, représentatif du blanc, tandis que les signaux inférieurs à ce niveau de seuil, sont convertis en signaux à un second niveau, représentatif du noir. Le signal de sortie de l'amplificateur comparateur 106 s'applique ainsi à la section logique de lecture 82, à l'entrée d'un conditionneur de signal de données 108, formé d'un conditionneur de données noir 110 monté en série avec un conditionneur de données blanc 112.L'unité de base de définition du balayage et de la transmission, c'est-à-dire la grosseur du spot du faisceau de balayage ou unité en laquelle l'image visuelle explorée est quantifiée, sera dite "élément". Par exemple, pour obtenir une bonne définition de l'image reçue, on peut diviser pour quantification une ligne d'un document de format commercial classique en 1024 éléments. Toutefois, la période des signaux noirs et blancs, c'est-à-dire des signaux "0" et "1", engendrés par le comparateur 106 peut être de durée inférieure à un élément0 le conditionneur noir 112 élimine par triage tous les signaux noirs ou "O" de durée inférieure à un quart d'élément et porte à un élément tous les signaux noirs de durée comprise entre un demi-élément et un élément.Le conditionneur blanc 112, auquel s'applique le signal de sortie du conditionneur noir 110, porte à un élément tout signal blanc ou "1 ", quelle que soit l'étroi- tesse de ce signal. On décrira ci-dessous plus en détail les conditionneurs noir 110 et blanc 112. Le signal de données "conditioané" s'applique par un conducteur 114 à une section de logique de commande 28, à l'entrée d'un circuit logique de choix rapide/lent 116 et à un registre à décalage d'emmagasinage de données 118. Le circuit 116 reçoit d'un générateur d'impulsions horaires 120 deux signaux horaires : l'un, à cadence rapide, par un conducteur 122 et l'autre, à cadence lente, par un conducteur 124, Dans un transmetteur typique, la cadence du signal horaire rapide peut commodément être 32 fois celle du signal horaire lent. Comme on 11 exposera plus loin en détail, le circuit logique 116 analyse la teneur en blanc et noir des signaux de données présents sur le conducteur 114 et choisit d'après ces données l'un des signaux horaires rapide ou lent. le signal horaire choisi est appliqué par un conducteur 126 au registre à décalage 118 et détermine la vitesse à laquelle des signaux de données initialement emmagasinés dans ce registre doivent être transmis au récepteur bélînographique. le principe déterminant le choix fait par le circuit 116 est que les données noires sont plus significatives que les données blanches et doivent donc être traitées et transmises au récepteur à vitesse plus faible, pour assurer une haute définition dans leur reproduction par le récepteur. Toutefois, pour accélérer la transmission des données d'image et réduire la bande de fréquence nécessaire à la transmission, certaines des données blanches sont traitées et transmises à vitesse plus élevée. A cette fin, le circuit 116 comprend des moyens propres à déceler qu'un nombre préfixé d'éléments blancs successifs ont été explorés sur le document et à faire passer alors l'installa- tion, et notamment le signal horaire appliqué au registre 118, de la cadence horaire lente à la cadence horaire rapide. L'appareil continue à fonctionner à la cadence horaire rapide Jusqu'à ap licaoion au circuit 116 de l'élément noir ou signal "1" suivant, l'appareil repassant alors à la cadence horaire lente0 Le signal horaire rapIde ou lent est aussi appliqué par le circuit 116 à un générateur de balayage digital 128, qui engendre un signal de commande de balayage horizontal à une cadence déterminée p-;r le signal horaire choisi.Ce signal de commande s'applique lui-même au circuit de réglage de linéarité 100 et à l'amplificateur de déviation horizontale 92 pour faire varier la vitesse d'exploration horizontale du document par le faisceau qu'engendre le tube 20* Ainsi, l'analyse de la teneur en noir et blanc de la partie explorée du document est réfléchie par le choix de l'un des signaux horaires, rapide ou lent. La cadence horaire choisie détermine elle-même à la fois la vitesse à laquelle les signaux de données sont traités et transmis au récepteur et la vitesse à laquelle le faisceau explore le document. Comme exposé plus haut, cette cadence choisie est uniquement déterminée par la teneur visuelle de l'image explorée. Le générateur de balayage 128 comprend un moyen propre à compter les signaux de données traités en comptant lev signaux horaires, étant donné qu'une seule ligne contient un nombre déterminé d'éléments, chaque élément étant défini par un nombre donné d'impulsions horaires. Le générateur 128 émet un signal fin-de-ligne chaque fois qu'il a compté le nombre voulu d'impul- sions horaires. Ce signal agit sur le circuit logique de démasquage 130, qui envoie au circuit de démasquage 102 un signal propre à masquer à ce moment le faisceau émis par le tube à rayons cathodiques 200 Le signal fin-de-ligne s 1applique aussi à un circuit de commande de moteur pas à pas 132, contenu dans une section de commande d'ordre de succession 134.A réception du signal fin-deligne, le circuit 132 émet un signal qui provoque un degré de fonctionnement du moteur 38 pour que ce dernier déplace d'un cran le document 10, lui conférant sa position d'exploration suivante. Le signal fin-de-ligne s'applique encore à un générateur de signal codé de synchronisation 136 qui, en réponse, engendre un signal codé de synchronisation destiné au récepteurs Ce signal codé indique au récepteur d'avoir à décaler d'un cran le papier récepteur pour recevoir les signaux de données engendrés par balayage de la ligne suivante. Le signal fin-de-ligne s'applique enfin à un circuit d'enclenchement de balayage de début de ligne 138 qui, en réponse et au bout d'un délai permettant le déplacement du papier, émet un signal prépondérant de balayage rapide automatique sur un conducteur 140 relié au circuit 116 qui choisit la vitesse de balayage Ce signal établit automatiquement, d'une manière qu'on décrira plus loin, une cadence initiale rapide au début du balayage de la ligne suivante, quelle que soit la vitesse à laquelle la ligne précédente a été balayée.Ainsi, chaque ligne est initialement balayée à ia cadence horaire rapide et la cadence horaire lente ne s'établit qu'après détection d'une teneur en données noires Lorsqu'on place initialement le document dans le transmetteur au fins d balayage et de transmission de données, un dispositif détecteur, tej que photocellule non représentée, décèle l'insertion du document et vait émettre sur un conducteur 144 un signal de démarrage par un générateur-détecteur basse fréquence 42.Ce signal est transmis au récepteur auquel il indique d'avoir à mettre un papier en place pour recevoir les donnés explorées par le transmetteur. l'arrivée du document en position finale est décelée par un second dispositif détecteur non représenté, incorporé au transmetteur, qui fait engendrer par le générateur 142 un signal d'arrêt sur le conducteur 144.Ce signal d'arrêt est envoyé au récepteur bélinographique pour lui faire interrompre son fonctionnement, Les signaux de données noir/blanc présents sur le conducteur 146, dérivés du registre à décalage 118, le signal marchearrêt présent sur le conducteur 144, le signal de choix rapide/ lent émis par le circuit de choix 118 sur un conducteur 148 et les signaux codés de synchronisation émis par le générateur 136 sur un conducteur 150 s'appliquent à des entrées respectives d'un combinateur de donnée et de synchronisation 30, qui les combine en un signal de transmission de données à trois niveaux représentés sur la figure 5, contenant toutes les indications de données et de synchronisation nécessaires au récepteur. La figure 5 représente un tronçon du signal transmis correspondant aux trois états possibles des données. Elle ne représente pas de signaux de synchronisation, étant entendu que ces derniers précèdent la transmission des signaux de données. Un signal 152 positif ou +1 est représentatif d'une teneur blanche à explorer et à imprimer dans le récepteur à la cadence horaire rapide, le niveau de référence ou niveau "O" 154 représente la transmissior:: d'une donnée å teneur blanche à e-lorer à la cadence horaire lente et le niveau négatif ou niveau -1 156 représente une donnée a teneur noire à e=glorer dans le récepteur à la cadence horaire lente0 ve signal de transmetteur combiné engendré par le combinateur 30 est appliqué à la transformateur hybride 158 et, de là, I un modulatellr-d ood~.lat;eur 160, qui traite le signal de données à trois niveaux en vue de sa transmission au récepteur sur un fil téléphonique classique 162. Le transmetteur peut aussi recevoir du récepteur des signaux indiquant que le papier récepteur est en place pour être traité conformémen-t aux signaux de données reçus. Pour informer le transmetteur que ie papier r-cepteur est en place, un signal de démarrage engendré dans le récepteur est renvoyé par un conducteur 162 au transmetteur et s'applique à travers un transformateur 158 à un filtre marche-arrêt 164 (figure 3b), destiné à en éliminer les doi:nées étrangères. Le signal de sortie du filtre 164 s'applique à un générateur marche-arrêt et à un circuit d'enclenchement 166 qui engendre sur un conducteur 168 un signal qui agit sur le générateur basse fréquence 142.Quand ce dernier re çoit un signal de démarrage du récepteur, il applique un signal à la commande d'ordre de succession 134 pour amorcer une opération de balayage et de synchronisation, comme quand la commande 134 reçoit un signal fin-de-ligne du générateur 128. La figure 6 représente plus en détail le circuit de choix rapide/lent 116 en combinaison avec le registre à décalage d'emmagasinage de données 118. Suivant un mode de réalisation de l'invention, le passage de la vitesse de traitement de données de la cadence horaire lente à la cadence rapide est décidé après détection de 32 éléments blancs consécutifs. A cette fin, le registre 118 emmagasine 32 bits ou chiffres binaires de données, correspondant chacun à un seul élément de données. En d'autres termes, quand le transmetteur fonctionne à la cadence horaire lente, il faut que 32 éléments lui parviennent pour qu'il prenne la décision s'il y a lieu, c'est-à-dire s'il décèle 32 éléments blancs consécutifs, de passer à la cadence horaire rapide. Si, pendant fonctionnement à la cadence lente, le transmetteur décèle moins de 32 éléments blancs consécutifs, il y a production d'un signal blanc/lent, c'est-à-dire qu'à ce moment les signaux de données blancs sont traités dans le transmetteur et transmis à la cadence horaire lente, et imprimés dans le récepteur à cette même cadence0 Les signaux de données sont appliqués à l'entrée du registre 118, puis transmis de ce registre au récepteur à la cadence horaire choisie. Etant donné que le signal de sortie du registre 118 est touåours en retard de 32 éléments par rapport aux données appliquées à son étage d'entrée par le conducteur 114, les données d'image reçues au récepteur ont un retard de 32 éléments par rapport aux signaux de données émis du fait du balayage par le transmetteur. Les signaux de données s'appliquent aussi à un compteur à 32 étages 170, dont la sortie est reliée à l'entrée J d'un basculeur du type J-K 172. L'entrée K du basculeur 172 est reliée à la sortie haute ou sortie de "1" d1un basculeur 174 qui reçoit sur son entrée les signaux de données. Le basculeur 172 reçoit, par le conducteur 140 du circuit d'enclenchement 138, un signal de mise à l'état zéro, en réponse à un signal fin-de-ligne, et est commandé par le signal horaire lent appliqué sur sa borne horaire. Le signal de sortie haute du basculeur 172 constitue sur le conducteur 176 un signal d'enclenchement rapide et son signal de sortie basse constitue sur le conducteur 178 le signal d'enclenchement lent. Le signal d'enclenchement rapide et les impulsions horaires rapides s'appliquent aux entrées d'une porte ET 80 et les signaux d'enclenchement lent et impulsions horaires lentes s'appliquent aux entrées d'une porte ET 182. les signaux de sortie des portes ET 180 et 182 s'appliquent aux entrées d'une porte OU 184, dont le signal de sortie constitue le signal horaire rapide ou lent selon que c' est le signal d'enclenchement rapide ou lent qui est présent aux entrées des portes 180 et 182. Comme noté plus haut, au début du balayage de chaque nouvelle ligne, le transmetteur fonctionne à la cadence horaire rapide du fait que le basculeur 172 est mis à l'état un par le signal d'enclenchement présent sur le conducteur 140 pour engendrer sans condition un signal d'enclenchement rapide sur le conducteur 176fur La porte 180 est ainsi enclenchée et la porte ET 182 est déclenchée, de sorte que la porte OU 184 ne reçoit que les- impulsions horaires rapides. Ces impulsions horaires rapides s'appliquent alors au registre à décalage 118 et au compteur 170 pour déterminer ainsi la cadence à laquelle des signaux sont transférés à travers les étages de ces organes.L'appareil continue à fonctionner à la cadence horaire rapide Jusqu'à ce qu'un signal de données noir parvienne an basculeur 174, qui change alors d'état pour appliquer un signal de mise à l'état zéro à la borne K du basculeur 172. Ce dernier signal fait changer l'état du basculeur 172 pour éliminer ainsi le signal d'enclenchement rapide présent sur le conducteur 176 et le remplacer par un signal d'enclenchement lent présent sur le conducteur 178. Au même moment, le signal de données noir remet à zéro le compteur 170 qui comptait précédemment les signaux de données blancs. La présence du signal d'enclenchement lent enclenche la porte ET 182 et, du fait que le signal d'enclenchement rapide a disparu, la porte ET 180 est déclenchée, de sorte que seules les impulsions horaires lentes s'appliquent à la porte OU 184, au registre 118 et au compteur 170. le transfert des signaux de données noir-blanc à partir du registre 118 se poursuit ensuite à la cadence horaire lente, comme désiré. le fonctionnement du transmetteur de signaux de données se poursuit à la cadence horaire lente Jusqu a ce que le compteur 170 émette à sa sortie un signal qui remet le basculeur 172 à l'état initial, dans lequel il assure un enclenchement rapide. Comme noté plus haut, ceci ne se produit que quand le compteur 170, après avoir été remis à zéro par un signal de données noir, compte 32 signaux de données blancs consécutifs, émettant alors un signal de mise à l'état un du basculeur 172. A la fin du balayage de la ligne, un signal est à nouveau reçu sur le borne R du basculeur 172 et prend la prépondérance sur les signaux appliqués aux bornes J et K pour engendrer ainsi un signal d'enclenchement rapide sur le conducteur 176, quels que oient les: états des bornes d'entrée. En résumé, le balayage de chaque ligne s'amorce automatiquement à cadence rapide, puis passe à la cadence lente lors de la détection du premier signal de données noir. La vitesse de transfert des données demeure lente Jusqu a comptage de 32 signaux de données blancs consécutifs ou application d'un signal d'enclenchement fin-de-ligne à la borne R du basculeur 172. Le générateur de balayage 128 représenté à titre d'exemple sur la figure 7 comporte des portes ET 186 et 188 qui reçoivent les signaux d'enclenchement rapide et les impulsions horaires rapides, d'une part, le signal d'enclenchement lent et les impulsions horaires lentes, d'autre part1 sur leurs entrées respectives. les sorties des portes 186 et 188 sont reliées aux entrées d'une porte OU 190, dont la sortie est elle-même reliée à l'étage d'entrée d'un compteur à 10 chiffres 192. Chaque étage du compteur 192 est relié à une entrée d'une source de courant à 10 étages 194, susceptible de programmation. Chaque étage de sortie de courant de la source 194 est lui-même relié à l'une des dix entrées d'un réseau résistant en échelle 196.La sortie du réseau 196 est reliée à l'entrée d'un anplificateur 198o La source de courant 194 comprend 10 sources élémentaires qui entrent en action à la réception d'un signal de "1" provenant de l'étage du conteur 192 à laquelle elle est reliée. A l'état actif, chacun des étages successifs de la source de courant 194 est capable de fournir au réseau 196 du courant d'intensité double de celle appliquée à l'étaye précéde:nt. La source de courant 194 et le réseau 196 constituent aussi en fait un convertisseur digital/analorgique qui applique à l'entrée de l'amplificateur 198 un signal dont le niveau correspond au compte binaire présent dans le compteur 192. Le compteur 192 est du type à recyclage, de sorte qu'après comptage jusqu'à 1024, il revient automatiquement au zéro et ramène ainsi à zéro le signal appliqué au réseau en échelle 196. Le signal de sortie de ce réseau est ainsi une série à répétition de formes d'onde en escalier, dont la fréquence de répétition est déterminée par la fréquence d'application de signaux au compteur 192, c'est-à-dire qu'elle correspond à la cadence horaire rapide ou lente choisie par le circuit de choix 116. La forme d'onde est amplifiée dans l'amplificateur 198 et appliquée à l'amplificateur de déviation horizontale 92 du tube à rayons cathodiques 20 pour déterminer la vitesse de balayage du faisceau engendré par ce tube. De cette manière, le choix fait de la cadence horaire rapide ou lente d'après la teneur en blanc-noir du document détermine aussi la vitesse de balayage du document. Le compteur 192 joue encore un autre rôle dans l'appareil en engendrant un signal de sortie ou signal fin-de-ligne, sur le conducteur 200, après comptage de 1024 éléments de donnée. Ce signal assure dans le transmetteur et le récepteur les opérations ae mise à jour précédemment décrites dans une section antérieure de la description0 Le conditionneur de données 84 traite les sgnaux de don liées émanant du photo.twultirlicateur 26 pour fournir des signaux de largeur optimale, ayant une teneur en bruit faible, de la manière précédenunent exposée. dotant donné que les signaux de donnée noir sont les .reLliers à être traités dans le conditionneur de données 84, tout différend éventuel survenant entre les conditionneurs de signaux de donnée noirs et blancs, par exemple lorsqu'un signal de donnée noir d'un demi-élément est suivi par un signal de donnée blanc d'un quart d'élément est tranché dans le sens tendant à retenir le signal de donnée noir, qui représente la teneur la plus significative du document. Les conditionneurs de donnée noir 110 et blanc 112 ont sensiblement la même structure et le même mode de fonctionnement, ne différant que par leur fonctionnement logique. Ainsi, le schéma de montage donné sur la figure 8 est représentatif des deux conditionneurs de données, qu'on va décrire en se référant à ce schéma. Les conditionneurs de données comprennent chacun un conducteur d'entrée 202, relié à la borne J d'un premier bascukNED4 et, à travers un inverseur 206, à la borne K d'un basculeur 204, qui reçoit ainsi des signaux complémentaires sur ses bornes d'entrée. Le basculeur 204 est monté en cascade avec des basculeurs J-K 208, 210 et 212, dont chacun reçoit aussi une impulsion horaire d'un quart d'élément sur sa borne de commande.Les sorties: hautes ou sorties de "1" des basculeurs 204, 208, 210 et 212 sont reliées aux entrées d'un circuit logique 214, dont la sortie est reliée à l'entrée d'un basculeur 216, auquel la cadence est donnée par un signal horaire séparé à un élément. le signal de sortie du basculeur 216 est un signal à un élément qui est au niveau du signal de donnée soit noir, soit blanc, selon le signal appliqué à l'entrée du basculeur à partir du circuit logique 214. Les signaux de sortie des basculeurs 204 à 212 sont espacés de quarts d'élément du fait des fréquences horaires respectives. Ainsi, le circuit logique du conditionneur de donnée noir 110 engendre, lorsqu'il décèle un signal de donnée noir sur deux ou plusieurs de ses entrées, un signal de sortie qui engendre luimême un signal de donnée noir d'un élément au niveau du basculeur 216. Par contre, si un seul des basculeurs 204 à 212 engendre un signal de donnée noir, ce qui indique la présence d'un signal noir d'un quart d'élément, le circuit logique 214 du conditionneur de données noir engendre un signal mettant le basculeur 216 dans l'état un pour qu'il engendre un signal blanc d'un élément. Ceci se produit aussi bien entendu si aucun des signaux de sortie des basculeurs ne correspond à un signal de donnée noir.Le circuit logique 214 du conditionneur de donnée blanc 112 diffère ainsi de celui associé au conditionneur de donnée noir 110 en ce que, lors de la détection d'un signal de donnée blanc au niveau de l'un quelconque des basculeurs 204 à 212 montés en cascade, le signal de sortie du circuit logique fait émettre au basculeur 216 un signal de donnée (blanc) d'un élément, comme désiré. Dans l'appareil bélinographique à trois niveaux de -fonctionnement décrit ci-dessus, le passage du régime de transmission noir-lent au régime blanc-rapide, ou vice versa, se traduit par le brusque passage de l'un à l'autre de niveau -1 et +1. Le montage logique du récepteur, qui peut ntêtre sensible qu'à des changements de niveau, risque ainsi de ne pas pouvoir établir la distinction entre un passage du noir-lent au blanc-rapide, c'està-dire du niveau -1 au niveau +1, et un passage du noir-lent au blanc-lent ou du niveau -1 au niveau 0o Pour supprimer ce risque d'ambiguité, on modifie la section logique de lecture 44 du transmetteur comme illustré schématiquement par la figure 9, sur laquelle les organes correspondant à ceux portés sur la figure 6 portent les mêmes références numériques.Le registre à décalage 118a est, comme dans le cas précédent, un registre à 32 éléments et est suivi, dans le cas de la figure 9, d'un registre à décalage additionnel à 3 éléments 218. Le compteur 170a est dans ce cas un compteur à 37 et non 32 éléments comme précédemmentv le fonctionnement du circuit de choix rapide/lent est analogue à celui décrit plus haut. Des signaux de données s'appliquent aux entrées du registre 118a et du compteur 170a. Quand ce dernier reçoit un ensemble complet, c'est-à-dire 32 signaux de donnée Dlancs consécutifs, il engendre un signal qui met le basculeur 172 dans 1' état un pour lui faire engendrer sur le conducteur 176 un signal d'ordre de passage en régime rapide. Toutefois, la capacité combinée des registres 118a et 218 n'est que de 35 éléments, alors qu'il faut 37 éléments blancs consécutifs pour engendrer un signal d'enclencheineft rapide.En conséquence, pour un état de signal de donnée comportant 37 signaux de donnée blancs consécutifs suivant un ou plusieurs signaux de donnée noirs, les deux premiers signaux blancs émanant du registre 218 apparaissent alors que le signal de sortie du basculeur 172, commandé par le signal de sortie du compteur 170a, demeure un signal d'enclenchercnt lent ; ensuite, ce compteur 170a engendre un signal remettant à l'état zéro le basculeur 172 pour qu'il émette ensuite un signal d'enclenchement rapide. Le signal blanc lent à deux éléments présent entre les signaux noir-lent et blanc-rapide établi un espace neutre transitoire entre les régimes rapide et lent de fonctionnement du transmetteur, pour éviter dans le récepteur le risque d'ambiguité indiqué plus haut. La forme d'onde de sortie du transmetteur correspondant à ce cas est représentée sur la figure 10, sur laquelle un combinateur de données 30 engendre initialement en 220 un signal -1 ou signal noir. Les deux premiers signaux de donnée blancs, ou de 0, indiqués en 222 représentent les signaux d'espace neutre ou signaux blanc-lent émis par le registre 218 avant établissement du régime rapide. Ce dernier état est illustré en 224 par le signal blanc-raSide ou +1, séparé de la manière voulue du signal noir-lent ou -1 220 par le signal neutre à deux éléments 222. On peut faire varier la durée de l'espace neutre 222 en modifiant la différence entre le nombre d'étages du compteur 170a et le nombre total d'étages des registres à décalage 118a et 218. Transmetteur à deux niveaux de données Le groupe bélinographique décrit jusqu'à présent engendre sur un conducteur téléphonique 162 un signal de donnée pouvant présenter trois niveaux : niveau +1 pour régime blanc-rapide, niveau 0 pour régime blanc-lent et niveau -1 pour régime noirlent. On peut éventuellement modifier ce groupe suivant l'inven- tion pour transmettre les informations en noir et blanc en régime rapide ou lent à l'aide d'un transmetteur de signaux de donnée à deux niveaux seulement. Le principe de fonctionnement est l'établissement d'un "mot" codé spécial à deux niveaux, destiné à ordonner au récepteur le passage en régime de fonctionnement rapide. Dans l'exemple choisi, cet ordre codé de passage en régime rapide comprend un élément noir, suivi de deux éléments blancs, puis d'un autre élément noir. Pour que le groupe fonctionne, il faut rejeter ou modifier tous les signaux de donnée ayant ce motif (NBBN) de l'ordre codé de passage en régime rapide afin qu'à chaque apparition de ce motif dans le récepteur, celui-ci passe automatiquement en régime de fonctionnement rapide. Le rejet des données d'image présentant le motif de l'ordre codé est assuré dans une variante du conditionneur de données 84 illustrée par la figure Il qui, lors de la détection de la succession de données interdite (!4BBN), convertit celle-ci en une succession NNBN. Dans ce conditionneur de données modifié, les signaux de données émanant du LBhotomultiplicateur 26 sont apïliqués au premier étage d'un circuit de choix de majorités qui engendre pério diquent sur sa sortie un signal de donnée noir ou blanc d'un élément basé sur l'analyse des quatre précédents signaux de donnée d'un quart d'élément. S'il y a majorité de signaux des donnée d'un quart d'élément soit noirs, soit blancs, il y a émission d'un signal de donnée noir ou blanc d'un élément. Pour des signaux de donnée à deux quarts noirs et à deux quarts blancs le circuit engendre un signal de donnée noir d'un élément.Comme représenté sur la figure 11, ce montage comprend une première série de basculeurs en cascade 226, 228, 230 et 232, commandés chacun par un signal horaire d'un quart d'élément. Les signaux des sorties hautes de ces basculeurs, qui sont des signaux d'un quart d'élément soit noirs, soit blancs, s'appliquent à un circuit logique de majorité 234, qui engendre lui-même un signal de sortie en fonction des états respectifs de ces signaux.Ce dernier signal de sortie, correspondant à un signal soit noir, soit blanc, s' applique à l'entrée d'un basculeur 236, lui-même monté en cascade avec des basculeurs 238, 240 et 242 pour former un registre à décalage à quatre étages. Un circuit logique est interposé entre les basculeurs 240 et 242 et reçoit sur ses entrées les signaux de sorties "hautes" des basculeurs 236 à 242. Tous ces basculeurs 236 à 242 sont commandés par des impulsions horaires d'un élément Quand les signaux appliqués au circuit logique 244 correspondent à la succession de signaux de donnée "interdite" NBBN, c'est-à-dire à l'ordre codé de passage en régime rapide, le circuit 244 interdit le transfert du second signal de donnée blanc (15), de sorte que le signal de sortie du registre à décalage à quatre étages est sous forme de succession EN et est transmis sou cette forme au récepteur, dans lequel il peut être remis et imprimé sous la forme initiale l4BBR. Le circuit de choix rapide/let, qui engendre l'ordre codé de passage en rJgim" rapide après comptage du nombre voulu d' é- lments olancs cons-cutifs, est représenté sur la figure 12, analogue à la figure 9 sous cette réserve qu'une porte ET 246 présente une entrée reliée à la sortie du registre à décalage 218a. L'autre entrée de la porte 246 reçoit le signal dtenclen- chereiit lent engendré par le basculeur 172 sur un conducteur 178 quand le groupe fonctionne en régime lent. En fonctionnement, quand le groupe reçoit; un signal noir, le basculeur 172 est remis à l'état zéro pour engendrer un signal d'enclenchement lent et la porte ET 246 est ainsi enclenchée.Tous les signaux blancs et noirs (1 et 0) consécutifs passent successivement du registre à décalage 218, à la cadence horaire lente, à la porte 246, sous forme d'un train de signaux blanc-lent ou noir-lent, compte tenu de ce que la succession particulière NBBN est rejetée par le conditionneur de données des données d'image transmises0 Toutefois, quand le coflTteur 170a compte un nombre déterminé d'éléments blancs, par exemple 37, il met le basculeur à l'état zéro 172 pour lui faire émettre un signal d'enclenchement rapide sur le conducteur 176 et supprimer le signal d'enclenchement lent, ce qui déclenche la porte 246 et met sans condition sa sortie à la masse. Etant donné que les registres 118b et 218 ont une capacité d'emmagasinage d'éléments de deux éléments inférieure à la capacité de comptage du compteur 170a, la porte 246 émet deux éléments blancs avant d'être déclenchée. Ainsi, pour un ordre de passage en régime rapide, le signal de sortie de la porte 246 constitue l'ordre codé désiré, formé d'une série de signaux "noirs", c' est-à-dire de signaux au niveau 0.Ces derniers signaux de niveau 0, étant donné qu'ils suivent l'ordre codé à deux éléments de passage en régime rapide constituent pour le récepteur un ordre de régime blanc-rapide, bien qu'ils présentent normalement le niveau de donnée O ou noir0 Lorsqu'il reçoit ces signaux, le récepteur décèle l'ordre codé de passage en régime rapide et continue à imprimer des données blanches à la cadence rapide, jusqu'à recevoir l'ordre de retour au régime lent. Cet ordre aparaît lors de la réception du signal d'élément noir suivant, le basculeur 172 étant alors à nouveau mis à l'état zéro de la wanière décrite ci-dessus pour engendrer sur lo conducteur 178 un signal d'enclenchement lent qui enclenche à nouveau la porte 246.Une fois le groupe en régime lent, le signal de sortie de cette porte peut être comme noté plus haut un élément soit noir, soit blanc. Ces éléments sont transmis à la cadence lente au récepteur, dans lequel ils provoquent la reproduction, par iLIpression ou autrement, d'élé- ments noirs ou blancs correspondants à la cadence lente. Ainsi, comte désiré, un signal de sortie à deux niveaux 1 ou 0 peut transmettre au récepteur trois ordres distincts de balayage noir ou de balayage blanc à cadence rapide ou lente0 Récepteur btllnographique La figure 4 représente schématiquement le récepteur bélinographique suivant l'invention, destiné à recevoir et à traiter deux données d'image et de cadence émanant du transmetteur montré sur la figure 3.Le récepteur particulier représenté sur la figure 4 est destiné à servir à la transmission de donnée à trois niveaux telle que décrite ci-dessus, mais on peut facilement le modifier pour l'adapter à la transmission de données à deux niveaux, comme on l'exposera0 Les signaux transmis par le transmetteur sur le conducteur téléphonique sont reçus par une unité hybride 250 incorporée à la section de liaison téléphonique 252 du récepteur, puis s'appliquent aux entrées d'un amplificat-eur-détecteur de niveau 254 et d'un synchronisateur d'impulsions horaires 256, ces derniers étant situés dans la section de logique d'impression 258 du récepteur. 1'amplificateur-détecteur de niveau 254 décèle les niveaux +1 et -1, ou niveaux d'ordre blanc-rapide et noir-lent, et les applique aux entrées + et - d'un synchronisateur de donnée 260 assurant l'extraction des données d'image noir-blanc, des données de cadence de balayage et des signaux de synchronisation0 Le signal de sortie de l'unité hybride 250 s'applique aussi à l'entrée d'un synchronisateur d'impulsions horaires 256, luimême relié à un générateur basse fréquence 264 formant l'horloge du groupe. Le synchronisateur d'impulsions horaires 256 forme en combinaison avec le générateur d'impulsions horaires 264 une boucle à solidarisation de phase qui synchronise les impulsions horaires du récepteur avec celles du transmetteur, reçues du modulateur-démodulateur 160. Les impulsions horaires synchronisées sont appliquées par le générateur-horloge 264 au synchronisateur de données 260 pour commander le traitement des données par ce dernier0 Les divers signaux de donnée émis par le synchronisateur de données 260 s'appliquent à un circuit ae reconnaissance du "mot" codé proscrit 266, à un circuit d'ordre de déplacement d'un cran 2S8, à un circuit de choix rapide/lent 270 et -à un circuit de données blanc/noir 272. Le circuit d'ordre de déplacement d'un cran qui correspond à l'unité d'avance du papier portée en 74 sur la figure 2 répond à des signaux balayage-de-début-de-ligne provenant du transmetteur en engendrant un signal de déplacement d'un cran pour déplacer d'un cran 11 exemplaire récepteur 50 à chaque nouvelle ligne de balayage.Les signaux de déplacement d'un cran s'appliquent au moteur pas à pas 72 pour lui faire mettre la reproduction 50 en nouvelle position de balayage. Ces signaux s'appliquent aussi à un compteur de crans de déplacement 274 qui compte ces signaux, et ainsi, les lignes balayées et imprimées sur la reproduction 50* Quand le compteur 274 a compté un nombre donné de lignes correspondant à une pleine page de reproduction, il transmet un compte fin-de-page à un circuit logique décodeur marche-arrêt 2760 Le circuit de choix rapide/lent 270 engendre un signal d'ordre de passage en régime rapide sur un conducteur 278 ou un signal d'ordre de passage en régime lent sur un conducteur 280, selon la polarité du signal de donnée rapide/lent dérivé du synchronisateur de données 260.Ces signaux s'appliquent à un générateur de balayage digital 282, analogue au générateur de balayage 128 du transmetteur et représenté plus en détail sur la figure 7. Le générateur de balayage 282 engendre un signal en dents de scie régulier à fréquence rapide ou lente selon le signal d'ordre qu'il reçoit0 Ce signal s'applique à travers un circuit correcteur de linéarité 284 et un amplificateur de déviation horizontale 286 au dispositif de déviation 288 du tube à rayons cathodiques 48 du récepteur, pour déterminer la cadence à laquelle le faisceau cathodique balaie la feuille de reproduction 50. Ainsi, les signaux de données d'image et signaux d'ordre de cadence élaborés dans le transmetteur d'après la teneur de l'image explorée sont réfléchis comme désiré dans la cadence de reproduction de l'image sur l'exemplaire monté dans le récepteur.Le signal de sortie du circuit correcteur de linéarité 284 s'applique aussi, à travers un circuit de commande de focalisation dynamique 298, au dispositif de focalisation de faisceau 292 du tube 48. Ce dispositif de focalisation 292 reçoit aussi un signal de commande statique d'un circuit de commande de focalisation statique 294o Les données de reproduction émanant du circuit de données 272 sont sous forme de signal de donnée noir qui, lorsqu'il est présent, s'applique par un conducteur 296 à un circuit de démasquage du tube à rayons cathodiques 298, de sorte que le faisceau cathodique est intercepté chaque fois qu'il faut imprimer un signal dc donnée blanc, le faisceau n'étant ainsi démasqué que pour l''impression" de zones noires sur la reproduction.La po- sition verticale du faisceau de balayage est déterminée par un signal appliqué au dispositif de aviation du tube à partir d'un circuit de commande de position verticale 300, recevant lui-même un signal oscillant d'un générateur oscillant 302, excité par un signal provenant du générateur de groupe 264. L'oscillation du faisceau sert à améliorer la définition verticale de la re-roduc- tion imprimée finie. La tension anodique de fonctionnement du tube 48 est fournie par une source de courant haute tension 304. Comme dans le transmetteur, le tube 48 est protégé par un circuit de protection de phosphore 306, qui met la source de courant à l'arrêt lorsqu'il reçoit du générateur de balayage 242 et du circuit de démasquage 298 des signaux indiquant que le faisceau, démasqué, n'est pas en cours de Balayage Le circuit de reconnaissance de donnée codée proscrite 266 interdit le fonctionnement du générateur de balayage 282 en réponse à des signaux dérivés de ce générateur, comme dans le générateur de balayage du transmetteur, pendant interlignage, c'està-dire pendant que la reproduction prend sa position suivante de balayage et d'impression0 Les basses fréquences engendrées dans le générateur-détecteur basse fréquence 142 du transmetteur, en réponse à la mise du document 10 en position d'amorçage de transmission d'image, sont reçues par un détecteur de signal marche-arrêt 308 qui, en réponse à ces signaux, engendre un signal avance-du-papier sur un conducteur 310, au début de la transmission d'une image, pour placer un nouveau papier en position de balayage par le récepteur. Ce signal est transmis par le circuit logique 276 à l'unité d'avance du papier 74. La mise du papier en bonne position dans le récepteur est décelée par des contacts détecteurs de mise en place 312 qui envoient alors un signal, à travers la logique de décodage 276 et un conducteur 314, à un amplificateur de jonction téléphonique 316 et de là, à travers l'unité hybride 250 et le conducteur télêihonicue, au conducteur 168 et au générateur basse fr-ffiquence 142 du transretteur. Quand le balayage du document 10 est ter.. né dans ie transmetteur, un signal fin-de-document cor rez sondant est envoyé au récepteur et fait émettre par le détecteur 5O un signal fin-de-docun..ent sur un conducteur 318. Ce signal est aussi décodé dans le circuit 276 et appliqué à un circuit fin-de-document 320 qui met fin à l'opération de balayage et d'impression par le récepteurs Le récepteur pour groupe de transmission à deux niveaux de données est à peu de chose près identique à celui représenté sur la figure 4 pour transmission à trois niveaux de données. Dans le groupe à deux niveaux, le synchronisateur de données 260 ne re çoit qu'un signal d'entrée du détecteur 254.Dans un groupe à deux niveaux, le choix rapide/lent est fait, à partir de l'ordre codé NBBN de passage en régime rapide dans le circuit 270 qui a le montage représenté sur la figure 13. Ce circuit comprend des basculeurs J-E 322, 324, 326 et 328 montés en cascade, commandés chacun par des signaux horaires d'un élément. Les sorties hautes de ces basculeurs sont reliées aux entrées d'un circuit logique 330 qui, lorsqu'il décèle l'or- dre de passage en régime rapide, c'est-à-dire la succession d'un signal noir ou lent à la sortie des basculeurs 322 et 328 et d'un signal blanc ou rapide à la sortie des basculeurs 324 et 326, émet un signal sur un conducteur 332. Ce signal imprime lui-même un changement d' état à un basculeur 334, commandé par un signal horaire d'un élément, lui faisant engendrer un ordre de passage en régime rapide sur sa sortie haute 336.Pour toutes les autres combinaisons de signaux de sortie des basculeurs 322-328, le circuit logique 330 engendre sur le conducteur 338 un signal de mise à l'état zéro qui, en s'appliquant à l'entrée LEÇ du basculeur 334, lui fait émettre sur sa sortie basse un ordre de passage en régime lent sur le conducteur 340o le circuit de données noir-blanc 272 du récepteur à deux niveaux est un circuit analogue à celui représenté sur la figure 11, dans lequel une succession de données reçues dans l'ordre NNBN qui apparat, on s'en souvient, quand les données obtenues par balayage du document se succèdent dans l'ordre particulier NBBN, est mise dans ce dernier ordre. Dans le montage de récepteur, le circuit logique qui assure cette conversion de données correspond au circuit logique 244 du transmetteur représenté sur la figure 11, qui lorsqu'il décèle la succession NNBN transforme le second signal noir en un signal blanc, au lieu d'annuler le premier signal blanc comme dans le circuit correspondant du transmetteur. De cette manière, le récepteur peut reconnaître l'ordre codé de passage en régime rapide pour mettre le faisceau du tube à rayons cathodiques 48 en régime de balayage rapide, tout en demeurant apte à recormaître et à imprimer ce "mot" codé lorsqu'il apparat à l'état modifié en tant que signal de donnée. Le bélinographe suivant l'invention présente ainsi un fonctionnement nettement amélioré en ce qui concerne la vitesse de transmission et de traitement d'image, ainsi que la réduction à imprimer à la largeur de bande pour pouvoir relier le transmetteur au récepteur par ligne téléphonique classique. En outre, la reproduction obtenue dans le récepteur a une haute définition et répond pratiquement à tous les impératifs courants par sa clarté et sa lisibilité. La synchronisation entre les montages de données du transmetteur et du récepteur est assurée et simplifiée du fait que le mode de fonctionnement du groupe est essentiellement digital. le transmetteur émet, en réponse à la teneur en noir et blanc de l'exemplaire exploré, un ordre de mise en régime lent ou en régime rapide provoquant la transmission des données au récepteur et le balayage de la reproduction à la cadence choisie. L'ordre de cadence de balayage s'applique aussi au récepteur pour déterminer la vitesse à laquelle il balaie et illprime la reproduction. Ainsi, en explorant rapidement les zones blanches, c'est-à-dire dépourvues de teneur significative, et lentement les zones noires, on réduit la largeur de bande nécessaire au groupe et l'on accroît la vitesse de fonctionnement du groupe. Le groupe n'exige qu'un montage relativement simple, de sorte qu'il est relativement peu coûteux et a un fonctionnement très sur. Par exemple, du fait que la quantité de données à emmagasiner dans la section logique de lecture du transmetteur est relativement faible par rapport à celle à emmagasiner dans les groupes de balayage à vitesse variable suivant la technique antérieure, la section intéressée du transmetteur est beaucoup moins complexe. Comme exposé, le groupe peut fonctionner, pour transmettre ses signaux de donnes et signaux de choix de cadence, en régime soit è deux, soit i trois niveaux. On paut encore obtenir d'au tres régimes par modifications mineures du groupe, par exemple é' abolation de "mots" b-in-ires à deix chiffres représentant les trois formes de base des signaux de donnée et de cadence : noirlent, blanc-lent et blanc-rapide. Ainsi, bien qu'on n'ait décrit que certains modes de réalisation de l'invention, on pourra concevoir diverses modifications et variante, sans sortir pour cela du cadre de l'invention, REVENDICATIONS 1. Groupe de transmission de signaux dérivés d'un document ou analogue présentant des zones claires et des zones sombres, caractérisé en ce qu'il comprend un moyen propre à dériver des signaux de donnée à 1' IL" de deux niveaux distincts correspondant aux zones sombres et aux zones claires du document, une borne de sortie, un moyen couplé audit moyen dérivant les signaux pour transférer ces signaux à ladite borne de sortie à une première ou à une seconde cadence et un moyen couplé audit moyen dérivant les signaux audit moyen transférant les signaux pour déterminer celle desdites première et seconde cadences à laquelle lesdits signaux sont transmis à ladite Morne de sortie. 2. Groupe selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit moyen dérivant les signaux comprend un moyen propre à balayer le document au moyen d'un faisceau et un moyen mis en communication optique avec ce moyen de balayage pour engendrer lesdits signaux de données, ce groupe comportant encore un moyen couplé audit moyen de détermination de cadence et audit moyen de balayage pour faire fonctionner ce dernier à une première ou à une seconde cadence de balayage. 3. Groupe selon la revendication 2, caractérisé en ce que ledit moyen de détermination de cadence de transfert comprend une première et une seconde sources engendrant respectivement des signaux de synchronisasion à la première et à la seconde desdites cadences, un moyen propre à compter un nombre déterminé de signaux à l'un desdits niveaux, un moyen propre à emmagasiner les dits signaux de données et un moyen de déclenchement périodique commandé par ledit moyen de comptage pour appliquer l'un desdits premier et second signaux de synchronisation audit moyen d'emina- gainage pour déterminer la cadence de transfert de signaux à partir de ce moyen0 4.Groupe selon la revendication 3, caractérisé en ce que ledit :yen déterminant la cadence de balayage comprend un second moye de comptage recevant des signaux d'entre à l'une desdites prer.lière et seconde cadences et un noyau générateur de signaux de balayage coups: à ce second moyen de comptage pour engendrer aes signaux de balayage à une cadence correspondant à celle des dits signaux d'entrée. 5. Groupe selon la revendication 4, caractérisé en ce que ledit second moyen de comptage intervint aussi lorsqu'il reçoit à son entrée un second nombre déterminé de signaux d'entrée pour engendrer un signal fin-de-ligne qui détermine la position dudit document 6. Groupe selon la revendication 4, caractérisé en ce qu'il comprend un moyen propre à déceler la fin du balayage d'une ligne et un moyen sensible à ce moyen détecteur de fin de ligne pour amorcer le balayage de la ligne suivante du document à une cadence déterminée, choisie parmi lesdites première et seconde cadences0 7. Groupe selon la revendication 6, caractérisé en ce que ladite cadence déterminée est la plus rapide desdites cadences, 8.Groupe selon la revendication 7, caractérisé en ce que ledit moyen de détermination de cadence comprend encore un moyen propre à apporter un retard déterminé au passage, pour la transmission des données, de ladite première cadence à ladite seconde cadence et vice versa, 9. Groupe selon la revendication 8, caractérisé en ce que ledit moyen d'emmagasinage de données comprend un premier nombre d'unités d'emmagasinage de données et ce que ledit moyen de comptage comprend un second nombre d'étages, ledit retard étant déterminé par la différence entre ledit second et ledit premier nombres0 10. Groupe selon la revendication 9, caractérisé en ce qu'il comprend un moyen propre à engendrer un signal de sortie à trois niveaux correspondant à la cadence de transfert de données choisie et au niveau du signal de données transmis 11.Groupe selon la revendication 8, caractérisé en ce qu'il comprend un moyen propre à engendrer dans une succession particulière de signaux au premier et au second niveaux lors de chaque choix d'une desdites première et seconde cadences de transmission de données. 12. Combinaison au groupe selon la revendication 11, d'un récepteur bélinographique couplé à ladite borne de sortie du transmetteur, comprenant un second moyen de balayage et un moyen sensible à des signaux provenant dudit transmetteur pour faire fonctionner ce second moyen de balayage à celle choisie desdites première et seconde cadences 13.Groupe selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit moyen de détermination de cadence de transfert comprend une première et une seconde sources engendrant respectivement des signaux de synchronisation à ladite première et à ladite seconde cadences, un moyen propre à compter un nombre déterminé de signas à l'un desdits niveaux, un moyen propre à emmagasiner lesdits signaux de données et un moyen de déclenchement périodique commandé par ledit moyen de comptage pour appliquer l'un desdits premier et second signaux de synchronisation audit moyen d'emmagasinage en vue de déterminer la cadence de transfert de signaux à partir de ce moyen0 14.Groupe selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'il comprend un moyen propre à déceler la fin du balayage d'une ligne et un moyen sensible à ce moyen détecteur de fin-de-ligne pour amorcer le balayage de la ligne suivante sur le document à une cadence choisie parmi lesdites première et seconde cadences. 15. Groupe selon la revendication 14, caractérisé en ce que ladite première cadence est la plus rapide desdites cadences, 16. Groupe selon la revendication 2, caractérisé en ce que ledit moyen de détermination de vitesse de transfert comprend un moyen propre à emmagasiner lesdits signaux de données et un moyen propre à transférer ces signaux de données emmagasinés à partir dudit moyen d'emmagasinage, à l'une desdites première et seconde cadences. 17. Groupe selon la revendication 16, caractérisé en ce que ledit moyen de choix de cadence de balayage comprend un second moyen de comptage recevant des signaux d'entrée à l'une desdites première et seconde cadence et un moyen générateur de signal de balayage couplé à ce second moyen de comptage pour émettre des signaux de balayage à une cadence correspondant à celle desdits signaux d'entrée. 18. Combinaison au groupe selon la revendication 17, d'un récepteur bélinographique couplé à ladite borne de sortie du transmetteur et comportant un second moyen de balayage et un moyen sensible à des signaux provenant dudit transmetteur pour faire fonctionner ce second moyen de balayage à celle choisie desdites =première et seconde cadences. ?C,. Groupe selon la regendication 17, caractérisé en ce que ledit second moyen de comptage intervint aussi lorsqu'il reçoit un second nombre déterminé de signaux d'entrée pour engendrer un signal fin-de-ligne destiné à déterminer la position dudit documenti 20. Groupe selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit moyen de détermination de cadence de transfert comprend un moyen propre à emmagasiner lesdits signaux de données et un moyen propre à transférer ces signaux de données emmagasinés à partir dudit moyen d'emmagasinage, à l'une desdites première et seconde cadences 21.Groupe selon la revendication 2, caractérisé en ce que ledit moyen de choix de vitesse de balayage comprend un moyen de comptage recevant des signaux d'entrée à l'une desdites première et seconde cadences et un moyen générateur de signaux de balaya-. ge couplé audit moyen de comptage pour engendrer des signaux de balayage à une cadence correspondant à celle desdits signaux d'entrée. 22. Groupe selon la revendication 21, caractérisé en ce que ledit moyen de comptage intervient aussi lorsqu'il reçoit un nombre déterminé de signaux d'entrée pour engendrer un signal fin-de-ligne destiné à déterminer la position dudit document 23. Combinaison au groupe selon la revendication 21, d'un récepteur bélinographique couplé à ladite borne de sortie de transmetteur et comprenant un second moyen de balayage et un moyen sensible à des signaux dérivés dudit transmetteur pour faire fonctionner ce second moyen de balayage à celle choisie desdites première et seconde cadences 24.Groupe selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit moyen de détermination de cadence comprend encore un moyen propre à apporter un retard déterminé au passage dudit transfert de donnée de ladite première cadence à ladite seconde cadence et vice versa, 25. Groupe selon la revendication 4, caractérisé en ce que ledit moyen d'emmagasinage comprend un premier nombre d'unités d'emmagasinage de données et en ce que ledit moyen de comptage comprend un second nombre d'étages, ledit retard étant déterminé dans la différence entre lesdits second et premier nombres. 26. Groupe selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend un moyen propre à engendrer un signal de sortie à trois niveaux représentatif de la vitesse de transfert de données choisie et du niveau du signal de donnée transmis0 27. Groupe selon la revendication 26, caractérisé en ce que ledit moyen de détermination de cadence comprend encore un moyen propre à apporter un retard déterminé au passage de ladite transmission de données de ladite première cadence à ladite seconde cadence et vice versa. 28. Groie selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend un moyen propre à engendrer une succession particulière de signaux à un premier et à un second niveaux lors de chaque choix de l'une desdites première et seconde cadences de transfert de données. 29. Groupe selon la revendication 28, caractérisé en ce que ladite cadence déterminée est la plus rapide desdites cadences 30. Groupe selon la revendication 2, caractérisé en ce qu'il comprend un moyen propre à engendrer un signal de sortie à trois niveaux représentatif de la cadence de transfert de données choisie et du niveau du signal de données transmis. 1 31. Combinaison au groupe selon la revendication/d'un récepteur bélinographique couplé à ladite borne de sortie de transmetteur et comprenant un second moyen de balayage et un moyen sensible à des signaux dérivés dudit transmetteur pour faire fonctionner ce second moyen de balayage à celle choisie desdites première et seconde cadenceso 32.Combinaison au groupe selon-la revendication 2, d'un récepteur bélinographique couplé à ladite borne de sortie de transmetteur et comprenant un second moyen de Dalayage et un moyen sensible à des signaux dérivés dudit transmetteur pour faire fonctionner ledit second moyen de balayage à celle choisie desdites première et seconde cadences0 33.Groupe selon la revendication 1, caractérisé en ce que ledit moyen dérivant des signaux de données comprend un moyen propre à balayer le document, un moyen propre à déceler le faisceau réfléchi par le document et à engendrer un signal analogique correspondant, un moyen couplé audit moyen producteur de signal pour comparer ledit sismal analogique à un signal de réfé terce et pour engendrer à la suite de cette comparaison un prenier et un second signal à deux niveaux distIncts et un moyen couplé à ce moyen comparateur pour déceler la durée relative desdits premier et second slgna1l- et pour traiter ces signaux en vue a'imp lmer une durée m-nimale déterIfrinée auxdits signaux de tonnées à chacun desdits niveaux. 94. Groupe selon la revendication 2, caractérisé en ce que ledit moyen de balayage comprend un tube à rayons cathodiques comportant des moyens ds déviation ainsi qu'un moyen propre à apiquer à ce tube un signal de démasquage, une source d'énergie alimentant ledit tube, un moyen fournissant un signal de déviation audit moyen ae déviation, un moyen de déclencheront périodique présentant des entrées couplées audit moyen fournissant un signal de démasquage et audit moyen fournissant un signal de déviation et une sotie couplée à ladite source d'alimentation et intervenant, lorsqu'elle eçoit des siu;na céter.::li.nés de chacun des deux derniers moyens pour mettre cette source hors d'actions 35. Procédé de transmission d'images d'un transmetteur d'images à un récepteur d'images, caractérisé en ce que, dans le dit transmetteur, on balaie l'image, on dérive de ce balayage des signaux d'image correspondant aux parties sombres et aux parties claires de l'image, on traite ces signaux d'image pour établir sélectivement un signal de choix de cadence rapide ou de cadence lente selon la nature des signaux d'image, on combine les signaux d'image et les signaux de choix de cadence et lton transmet les signaux de- choix de cadence et d'image combinés et en ce que, au niveau du récepteur, on décèle,d'après le signal combiné reçu, le signal de choix de cadence de balayage transmis et l'on traite les signaux d'image reçus à une cadence corress ondant au signal de choix de cadence décelé. 36. Erocédé selon la revendication 35, caractérisé en ce qu'on balaie l'image, dans le transmetteur, à la cadence du signal de choix de cadence décelé,