La présente invention se rapporte à un emballage de fleurs coupées. Les fleurs coupées sont, par les fleuristes au moment de la vente, emballées dans un papier transparent, l'acquéreur devant ensuite retirer le papier et plonger les tiges dans l'eau remplissant un vase. La durée de conservation de ces fleurs est très courte et le fleuriste doit perdre un temps important pour préparer les emballages. L'un des buts de l'invention est de réaliser un emballage pour fleurs coupées qui soit attrayant, qui ne nécessite pas de placer les tiges des fleurs dans l'eau et qui assure une conservation de longue durée desdites fleurs. Selon l'invention, l'emballage est constitué d'un corps creux en matière plastique transparente, ledit corps comportant un fond pourvu d'une embase pour lui assurer une certaine stabilité, une épaisseur de mousse de matière plastique absorbante étant déposée sur ledit fond. Avec un tel emballage, on imprègne la mousse synthétique absorbante d'eau et les fleurs sont, par leur tige, engagées dans ladite mousse. Suivant une autre caractéristique, pour améliorer la présentation, l'emballage comporte autour de l'épaisseur de mousse de matière plastique absorbante, de la moussue naturelle. Enfin, 1'emballage est fermé et comporte à sa partie supérieure des fentes. L'invention va maintenant entre décrite avec plus de détails en se référant à un mode de réalisation particulier, donné à titre d'exemple seulement, et représenté aux dessins annexés dans lesquels Fig.1 est une vue en perspective d'un emballage selon l'invention. Fig.2 est une vue en coupe par un plan vertical passant par l'axe longitudinal d'un emballage selon l'invention. L'emballage représenté aux figures est constitué d'un corps 1 en matière plastique transparente semi-rigide. L'extrémité inférieure du corps est pourvue d'un rebord 3 qui constitue une embase pour donner au corps 1 une assise assurant sa stabilité. Le corps 1, à son extrémité supérieure, est pourvu de quatre rabats 2 dont les extrémités libres sont reliées par un oeillet 3, lesdits rabats étant échancrés sur leurs bords latéraux pour former des ajours 4. Sur le fond de l'emballage est disposée une épaisseur de mousse naturelle 5 qui entoure un bloc 6 de mousse de matière plastique spongieuse. La mousse 5 et le bloc 6 sont imprégnés d'eau, éventuellement additionnée d'un produit favorisant la conservation des fleurs, les tiges des fleurs à conserver étant engagées dans le ssoc 6. Les tiges des fleurs puisent dans le bloc 6 l'eau qui leur est nécessaire et, on pense que le corps I constitue un écran maintenant la fleur à une température sensiblement uniforme ce qui favorise sa conservation, sans qu'il soit besoin, en soi, d'ajouter un produit quelconque. Le fleuriste peut, à l'avance, préparer dans de tels emballages, des bouquets qui pourront, par le client, être conservés chez lui, ainsi emballés. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée au mode de réalisation qui vient d'être décrit et représenté, on pourra y apporter de nombreuses modifications de détail sans sortir pour cela du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1) Emballage pour la présentation et la conservation de fleurs coupées, caractérisé en ce qu'il est constitué d'un corps creux en matière plastique transparente, ledit corps comportant un fond pourvu d'une embase pour lui assurer une certaine stabilité, une épaisseur de mousse de matière plastique absorbante étant déposée sur ledit fond. 2) Emballage selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comporte, autour de l'épaisseur de mousse de matière plastique absorbante, de la mousse naturelle. 3) Emballage selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il est fermé et comporte, à sa partie supérieure; des fentes.