Ltinvention est relative à la réparation de routes en béton, de pistes d'envol ou d'autres voies en béton. Les routes en béton soumises à un usage intensif subissent habituellement des détériorations qui se traduisent par un émiettement ou un écaillement de leur surface supérieure. De tels défauts, qui généralement se produisent aux coins ou le long des arêtes des sections coulées ou des plaques constitutives de la route, sont généralement désignés du nom de défauts d'effritement. L'effritement, dans les routes en béton a jusqu'à présent été réparé en découpant et en enlevant toute la partie défectueuse du béton et en remplissant l'évidement en résultant à l'aide de béton coulé sur place ou à l'aide d'un remplissage de résine synthétique qui durcit en séchant. La réparation à l'aide de béton liquide coulé sur place présente l'inconvénient que le béton demande plusieurs jours pour durcir et que la section réparée de la route ne peut être utilisée pendant cette période. I1 est également très difficile de vibrer le remplissage de béton liquide pour éliminer les bulles d'air présentes dans la masse du béton liquide ou sur la surface de séparation de celui-ci et du béton original.La réparation à l'aide de résine synthétique peut être effectuée et la route être prête à être utilisée dans le court intervalle de temps nécessaire à la résine pour agir, habituellement une ou deux heures, mais comparée au béton la résine est coûteuse. L'invention fournit un procédé pour la réparation de lteffri- tement ou des autres défauts présentés par une route en béton consistant à découper et enlever la partie défectueuse de la route pour former un évidement dans la surface supérieure de la route et à boucher cet évidement à l'aide d'un ou plusieurs blocs préalablement moulés de béton ou d'un autre matériau résistant bien à l'usure maintenus en place par une couche d'adhésif à base de résine synthétique disposée entre, et liée aux parois de l'évidement et à celles du ou des blocs précités. L'adhésif utilisé est de préférence une résine époxy.Cet adhésif peut être étalé sur la surface inférieure et sur les parois latérales de ltévidement avant mise en place du ou des blocs à l'intérieur de ltévidement, mais au lieu, ou en plus, de cela les côtés et la surface inférieure du ou des blocs peuvent être recouverts d'adhésif avant d'être mis en place à l'intérieur de l'évidement. Grâce au procédé conforme à l'invention on peut réparer en peu de temps une route de béton et ceci à un prix qui ne dépasse pas d'une manière appréciable celui d'une réparation à laide de béton liquide. Le temps de prise de nombreux adhésifs à résine synthétique augmente lorsque la température diminue et leur temps de prise à OOC peut être assez long pour exclure l'utilisation d'un tel adhésif à cette température. Dans le cas où on doit effectuer une réparation à basse température, le bloc ou les blocs sont chauffés avant d'être mis en place à l'intérieur de l'évidement ménagé dans la route. Le bloc retient une quantité de chaleur suffisante pour réchauffer la résine après mise en place du bloc à ltintérieur de l'évidement et pour la maintenir à une température élevée pendant le court intervalle de temps nécessaire à sa prise à cette température. Un certain nombre de barres d'ancrage peuvent être enrobées dans chaque bloc, celles-ci faisant saillie vers le bas en dessous du bloc et le fond de l'évidement entant muni de trous verticaux destinés à recevoir les extrémités inférieures de ces barres. Ces trous sont de préférence remplis de l'adhésif à base de résine synthétique avant que le ou les blocs soient mis en place. Les blocs sont de préférence constitués en béton armé, moulés sur une table vibrante de manière à éliminer toutes bulles d'air du béton. Les blocs sont naturellement de dimensions telles que leur surface supérieure soit au même niveau que la surface supérieure du reste de la route après leur mise en place à l'intérieur de ltévidement et la surface supérieure des blocs, qui a été laissée nuewpeut être munie de n'importe quel type de surface antidérapante. Les côtés et le fond des blocs peuvent être traités d'une manière appropriée pour donner un finissage brettelé afin d'assurer une excellente surface de liaison. Lorsque cela est possible, il est préférable de boucher ltévi- dement par un bloc de béton unique de forme identique, mais de dimentions légèrement plus faibles que l'évidement de manière à sty adapter avec un certain jeu. Dans le cas où l'évidement est trop grand pour être convenablement bouché par un bloc unique, les divers blocs sont fixés l'un à liautre aussi bien qu'aux parois de l'évidement à l'aide de résine synthétique. Pour cela on recouvre de résine synthétique les faces latérales en regard de chaque couple de blocs voisins avant leur mise en place à l'intérieur de l'évidement. Les parois latérales de l'évidement découpé dans la surface supérieure de la route sont de préférence incurvées ou rectilignes d'un bout à l'autre de leur longueur, qui est dénuée--de coins ai- gus, afin d'éviter des concentrations de tensions ou de contraintes qui se produiraient autrement en de tels coins. L'évidement peut être semi-circulaire dans le cas où le défaut se trouve sur une arête d'une plaque de béton rectangulaire c-'est-à-dire d'une section de revêtement rectangulaire, ou avoir la forme d'un quart de cercle dans le cas où le défaut se trouve au coin d!une plaque de béton rectangulaire. La partie défectueuse d'une route en béton, que lton doit réparer par le procédé conforme à l'invention, peut être découpée au moyen d'outils à percussion montés sur une machine agencée de manière à déplacer d'une manière continue, d'un mouvement de va-etvient, les outils sur la surface à découper. Selon un autre aspect de l'invention, il est prévu une machine pour découper et enlever une partie de la surface supérieure d'une route en béton, comprenant un bâti principal agencé pour etoe monté sur la route à découper, un premier chariot pouvant être déplacé le long d'un chemin de déplacement sur le bâti principal, un second chariot pouvant être déplacé sur le premier chariot le long d'un chemin de déplacement orienté suivant une direction différente de celle du chemin de déplacement porté par le bâti, un ensemble à marteau à entrainement mécanique accouplé au second chariot pour se déplacer avec lui et portant une tête de coupe agencée pour venir au contact de la surface de la route, l'ensem- ble à marteau pouvant être actionné pour imprimer, par l1intermé- diaire de la tête de coupe, une succession de chocs sur la route, et des moyens d'entraînement pouvant être actionnés pour animer d'un mouvement de va-et-vient le premier chariot le long du chemin de déplacement porté par le bâti et pour animer d'un mouvement de va-et-vient le second chariot le long du chemin de déplacement porté par le premier chariot de marnière que la tête de coupe traverse une certaine zone de la surface à découper de la route. L'ensemble à marteau est de préférence muni d'un certain nombre de têtes de coupe et les moyens d'entraînement sont agencés pour animer d'un mouvement de va-et-vient les chariots suivant une séquence prédéterminée au cours de chaque cycle de laquelle les têtes de coupe traversent la zone totale de la surface à découper de la route. L'ensemble à marteau peut être monté sur des guides verticaux portés par le second chariot de manière à rester sur la surface à découper de la route. Dans une variante, l'ensemble à marteau peut être fixé sur un dashpot hydraulique monté sur le second chariot et pouvant être actionné pour abaisser l'ensemble à marteau d'une quantité commandée, au cours des opérations de coupe. L'ensemble à marteau peut être d'un mode de construction clans sique, bien connu dans la technique. Ainsi l'ensemble à marteau peut comporter un bloc-cylindres comprenant plusieurs cylindres disposés parallèlement l'un à l'autre, chacun de ces cylindres comportant un piston actionné pneumatiquement par de l'air, une tige de piston sortant de chaque cylindre, une tête de coupe rigidement fixée à l'extrémité de la tige de piston et des moyens comprenant des soupapes pour amener de l'air comprimé alternativement aux extrémités opposées des cylindres de manière à imprimer aux pistons, à l'intérieur des cylindres, des mouvements de va-etvient. Au cours du fonctionnement, le bloc-cylindres est disposé avec ses cylindres verticaux et avec les têtes de coupe reposant sur le sol.Lorsque de l'air est amené alternativement aux extrémités opposées des cylindres, le bloc-cylindres"flotte" au-dessus de la route et les pistons effectuent un mouvement de va-et-vient à l'intérieur des cylindres de manière que les têtes de coupe impriment une succession de chocs à la route. L'action de coupe sur le ciment est due plus à la vitesse et à la fréquence des coups qutà la poussée instantanée exercée sur les pistons. Le fonctionnement de l'ensemble à marteau provoque des vibrations de la machine. Celle-ci est donc de préférence fixée à la route ou réalisée sous forme suffisamment lourde soit par suite du poids de ses composants, soit par lestage de son bâti, afin que les vibrations ne provoquent pas de déplacement de la machine par rapport à la route. La machine peut éventuellement être montée sur un véhicule, de grandes dimensions, comportant des moyens pour abaisser la machine dans une position de coupe et pour le soulever à une certaine distance au-dessus du sol pour son transport en un autre emplacement. Le bâti de la machine peut être fixé à des piquets introduits dans le bitume de remplissage des joints d'assemblage des plaques de béton constituant la route. Le bâti est cependant muni, de préférence, de dispositifs d'ancrage, constitués chacun par un élément de base présentant un évidement agencé pour coopérer avec la route de manière à délimiter une -chambre fermée, par des moyens d'étanchéité hermétique assurant une étanchéité imperméable à l'air entre l'élément de base et la route entourant ladite chambre et par des moyens d'extraction d'air de cette chambre de manière à provoquer une poussée sur 11 élément de base pour ancrer sur la route sous l'action de la différence de pression entre l'atmosphère et l'air demeurant dans la chambre. De tels dispositifs d'ancrage conviennent pour fixer rigidement à la route ou à une paroi toute machine qui vibre au cours de son fonctionnement. Suivant un autre aspect de l'invention, il est prévu un dispositif d'ancrage, destiné à être utilisé sur une route ou sur une paroi, qui comprend un élément de base, deux joints d'étanchéité annulaires, montés sur la face inférieure de l'élément de base et disposés à l'intérieur l'un de l'autre, le joint d'étanchéité extérieur faisant saillie en dessous du joint d'étanchéité intérieur et présentant une résistance à la déformation notablement plus faible que celle du joint annulaire intérieur, et des moyens d'extraction d'air de l'espace entouré par le joint d'étanchéité intérieur, le joint d'étanchéité extérieur et l'élément de base étant agencés pour coopérer avec une surface de la route pour délimiter une chambre fermée, et le joint d'étanchéité intérieur pouvant être comprimé contre la surface de la route par la poussée exercée sur l'élément de hase sous l'action de la différence-de pression entre l'atmosphère et l'air contenu à l'intérieur de la chambre pour délimiter ainsi une chambre plus petite. L'élément de base est de préférence formé avec un rebord faisant saillie vers le bas et le joint d'étanchéité intérieur étant agencé pour être comprimé sous l'action de la poussée exercée sur l'élément de base sous l'action de la différence de pression entre l'atmosphère et l'air contenu dans cette chambre plus petite de manière que le rebord précité vienne en contact avec la surface de la route. Au cours du fonctionnement, le joint d'étanchéité extérieur, relativement mou, est comprimé contre la surface de la route par le poids du dispositif et par celui de la machine supportée par le dispositif. Le joint d'étanchéité extérieur permet à la pression régnant à l'intérieur de la chambre d'être réduite à une valeur pour laquelle le joint d'étanchéité intérieur est pressé suffisamment fortement contre la route pour produire une obturation étanche à l'air. Le joint d'étanchéité intérieur peut résister à une différence de pression supérieure à celle que peut supporter le joint d'étanchéité extérieur, par suite de sa plus grande résistan ce à la déformation, de sorte que la pression régnant à l'intérieur de la chambre peut être réduite jusqu'à une valeur pour laquelle le rebord de l'élément de base entre en contact avec la surface de la route pour assurer ainsi un ancrage solide. Le dispositif d'ancrage présente l'avantage de pouvoir être facilement fixé ou détaché d'une route ou d'une paroi sans endommager celle-ci et l'intensité de la poussée nécessaire pour ancrer le dispositif sur la route ou la paroi peut être obtenue par un dimensionnement judicieux de l'élément de base etides joints d'étanchéité de manière à fournir des dimensions appropriées de la chambre où on doit faire le vide, jusqu'à une pression prédéterminée,ou par un ajustement judicieux de la pression régnant à l'intérieur de cette chambre. I1 n'est pas essentiel que chacun des joints d'étanchéité assure un contact absolument étanche à l'air avec la surface de la route du fait que de faibles quantités d'air qui filtrent à l'intérieur de la chambre peuvent être évacuées d'une manière continue ou intermittente à l'aide d'une pompe d'extraction d'air. Le dispositif d'ancrage convient ainsi particulièrement bien à être utilisé avec du béton,--du macadam ou tout autre matériau présentant une surface rugueuse avec laquelle il est difficile d'obtenir une étanchéité absolue à l'air. Le joint d'étanchéité intérieur comporte de préférence une bande annulaire de caoutchouc relativement dur et le joint d'étanchéité extérieur une bande annulaire de caoutchouc mousse. Le joint d'étanchéité extérieur peut toutefois être gonflable et comporter une paroi annulaire flexible de caoutchouc ou de matière élastique analogue agencée de manière à être poussée par l'air sous pression au contact de la surface de la route et à assurer une bonne étanchéité avec elle. Les dessins annexés présentent, de manière uniquement illustrative et nullement limitative de la portée de l'invention, le procédé de réparation, conforme à l'invention, d'une route en béton et un appareillage susceptible d'être utilisé pour le découpage des évidements de la route. Dans ces dessins les figures 1 et 2 sont relatives à une réparation en quart de cercle d'un coin de plaque de béton d'une route, la figure 3 est relative à une réparation-, à l'aide d'un bloc rectangulaire, du centre d'une plaque de béton, la figure 4 est une vue en plan d'une machine convenant pour le découpage de l'évidement en quart de cercle représenté par la figure 1, la figure 5 est une vue en élévation le long de la ligne V-V de la figure 4, la figure 6 est une vue de détail suivant la ligne VI-VI de la figure 5, la figure 7 est une vue en plan d'une machine destinée à la coupe de l'évidement rectangulaire représenté par la figure 3, la figure 8 est une vue suivant la ligne VIII-VIII de la figure 7, la figure 9 est une vue suivant la ligne IX-IX de la figure S, la figure 10 est une vue en perspective de l'un des tampons d'ancrage de la machine représentée par les figures 7 à 9, présentée à échelle agrandie, la figure 11 est une vue en élévation du tampon de la figure 10 partiellement coupé pour en montrer les détails de construction et la figure 12 enfin est une vue de détail d'une partie du tampon d'ancrage avant son contact avec la surface d'une route. En se reportant aux dessins, on voit que la figure 1 représenté te une réparation en quart de cercle effectuée dans un coin d'une plaque en béton 10 d'une route, les plaques de béton voisines 11, 12, 13 étant séparées de la plaque 10 et séparées l'une de l'autre par des joints de bitume usuels 14, ainsi que le montre plus en détail la figure 2. Le béton défectueux au coin de-la plaque 10 est tout d'abord découpé et enlevé par couches par la machine représentée par les figures 4 à 6, décrites ci-après jusqu'à ce que le béton sain soit mis à nu. La machine est disposée sur la route de manière que l'évidement en forme de quart de cercle 15 découpé dans la plaque traverse tout le coin, c'est-à-dire que l'arête incurvée de l'évidement se termine sur les arêtes latérales de la plaque de manière que le pourtour de la plaque ne présente pas de coins vifs.On fore ensuite trois trous 16 dans la surface inférieure de l'évidement 15, à une profondeur d'environ 2,5 cm, à l'aide d'un gabarit (non représenté sur les figures). La figure 1 montre également un bloc de réparation 15, en béton armé préfabriqué, de dimensions telles qu'il puisse s'adapter avec jeu à l'intérieur de l'évidement en quart de cercle 15. Le bloc 18 comporte trois barres d'ancrage 19 disposées de manière à s'engager à l'intérieur des trous 16 de la surface inférieure de l'évidement. Les parois latérales et la surface inférieure de l'évidement 15 et du bloc de béton 18 sont revêtues d'un adhésif 20 à base de résine synthétique, les trous 16 sont remplis de cet adhésif et le bloc 15 est mis en place à l'intérieur de l'évidement de la manière représentée par la figure 2. Un type d'adhésif susceptible d'être utilisé avantageusement est la résine synthétique commercialisée par la Société Dussek Bitumen & Taroleum Ltd de Bromley-by-Bow, Londres sous le nom commercial de "DupoxyO lOt'.LebloclG est de dimensions telles que sa surface supérieure soit au niveau de la surface supérieure de la route . Les interstices entre les parois latérales extérieures du bloc 15 et les plaques de béton adjacentes sont ensuite remplis de bitume.On peut se passer des barres d'ancrage 19, en particulier dans le cas de blocs de réparation de grandes dimensions. Dans le cas où un défaut d'effritement est situé le long d'une arête de la plaque de béton, on peut découper et enlever le béton au moyen d'une machine analogue à celle des figures 4 à 6,mais agencée de manière à découper un évidement semi-circulaire qui peut ensuite être réparé à l'aide d'un bloc de béton semi-circulaire par le procédé conforme à l'invention. Lorsque le défaut d'effritement se trouve à l'intérieur du pourtour de la plaque de béton, le béton défectueux peut être découpé et enlevé au moyen de la machine représentée par les figures 7 à 9 qui réalise un évidement en forme de rectangle 23 à coins arrondis et l'évidement peut être bouché à l'aide d'un bloc de béton 24 de forme correspondante relié à la surface inférieure et aux parois latérales de l'évidement par un adhésif à base de résine synthétique selon le procédé conforme à l'invention. La machine représentée par les figures 4 à 6 comporte un bâti 30 monté sur la plaque de béton 10 de la route à découper, une table tournante 31 montée sur le bati mobile d'un certain angle autour d'un axe vertical de pivotement 32 prévu sur le bâti, un chariot 33 monté sur la table tournante mobile radialement dans lesdeux sens par rapport à l'axe vertical de pivotement 32, un ensemble à marteau 34 coulissant sur des guides verticaux portés par le chariot et présentant trois têtes de coupe 36 placées à une certaine distance 1'unede l'autre le long d'une ligne radiale traversant l'axe géométrique de l'axe de pivotement 32, un ensemble à piston et cylindre hydraulique 37, permettant de faire tourner la table tournante autour de l'axe de pivotement 32 et un ensemble à piston et cylindre hydraulique 38 destiné à animer le chariot et l'ensemble à marteau d'un mouvement de va-et-vient par rapport à la table tournante. Le bâti 30 se compose d'un rail vertical continu 40 monté sur des pieds 41, le rail présentant deux parties incurvées 42, 43 réunies ensemble par des parties rectilignes 44, 45, les parties incurvées étant disposées concentriquement à l'axe de pivotement 32 et servant de chemins de déplacement à la table tournante.L'axe de pivotement est fixé à l'intérieur d'une ouverture de la partie transversale d'une attache 46 en forme de U renversé dont les pieds sont fixés aux deux parties rectilignes 44, 45 du rail. La table tournante comporte un tube de section carrée 45, dont une extrémité est munie d'un bras 49 équipé de galets 50 qui circulent sur la voie de déplacement 42 et dont l'autre extrémité est munie d'une patte 51 équipée d'un galet 52 qui circule sur la voie de déplacement 43. La table tournante est montée sur l'axe de pivotement 32, autour duquel elle tourne, au moyen d'une attache 53 en forme de U renversé dont les pieds sont fixés sur les côtés du tube 45, l'axe de pivotement 32 étant monté dans une ouverture, dans laquelle il peut tourner, de la partie transversale de l'attache 53.Le cylindre de l'ensemble 37 est fixé à une patte 55 sur l'un des côtés du tube 48 et la tige de piston est montée sur un axe 56, porté par l'attache 46, autour duquel elle peut tourner, de manière que l'extension de l'ensemble 37 fasse pivoter la table tournante jusqu'à la position représentée en trait interrompu sur la figure 4. Les parois supérieure et inférieure du tube 48 sont munies de fentes 57, 55. Le chariot 33 est monté à l'intérieur du tube 48 et comporte deux plaques latérales 60, 61, maintenues à distance l'une de l'autre par deux plaques d'extrémité 62, 63, et des galets supérieur et inférieur 64, 65 montés sur les plaques latérales de manière à rouler respectivement au contact des surfaces intérieures des parois supérieure et inférieure du tube 45. Les plaques d'extrémité s'étendent vers le haut à travers la fente 57 et constituent les guides verticaux de l'ensemble à marteau. L'ensemble 38 a son cylindre relié à une patte du tube 48 et son piston relié à la plaque d'extrémité 62 du chariot.L'ensemble à marteau estmontia l'extrémité inférieure d'une plaque-support 66 qui s'étend à-travs l'espace situé entre les plaques 60-63 du chariot. L'extrémité supérieure de la plaque-support est équipée de galets 67 agencés pour entrer en contact avec le tube 48 de manière à limiter vers le bas le déplacement de l'ensemble à marteau. La machine est équipée d'un mécanisme de commande approprié pouvant être manoeuvré pour actionner 11 ensemble à cylindre et piston 35 à une vitesse beaucoup plus grande que l'ensemble à cylindre et piston 37 et à inverser automatiquement le mouvement des deux ensembles à la fin de leurs courses. Le chariot et l'ensemble à marteau sont ainsi animés plusieurs fois d'un mouvement de va-etvient pendant chaque mouvement de la table tournante par rapport au bâti, ainsi quton l'a représenté par des flèches sur la figure 4, de manière que les têtes de coupe 36 traversent la zone 70 représentée en trait interrompu sur la figure 4 et dont la forme correspond à l'dvidement 15 de la figure 1.Le mécanisme de commande peut, si on le désire, comprendre des interrupteurs de déclenchement montés sur le rail 40 et agencés de manière à actionner l'ensemble à cylindre et piston 38 pour des positions angulaires déterminées de la table tournante de manière que les têtes de coupe suivent un modèle déterminé. L'ensemble à marteau, au cours de son utilisation, coulisse vers le bas des guides verticaux constitués par les plaques d'extrémité 62, 63 du chariot au cours du découpage du béton. La machine représentée par les figures 7 à 9 comporte un bâti principal 75 équipé de deux barres de coulissement parallèles 76, un chariot principal 77 monté coulissant sur les barres 76, le chariot 77 étant équipé de deux barres de coulissement parallèles 78 disposées perpendiculairement aux barres de coulissement 76,un chariot auxiliaire 79 monté coulissant sur les barres 75, un ensemble à marteau 80 porté par un dashpot hydraulique 51 monté sur le chariot 79 et des ensembles de cylindres et pistons 82, 83 pouvant être manoeuvrés pour animer d'un mouvement de va-et-vient le chariot principal sur les barres 76 et le chariot auxiliaire conjointement avec l'ensemble à marteau sur les barres 75. Le bâti principal comporte deux éléments latéraux 85 et deux éléments transversaux 86 réunissant ensemble les extrémités des éléments 85, les barres de coulissement 76 étant montées sur des attaches portées par les éléments transversaux 86.Le chariot principal 77 se compose de deux éléments latéraux SS, de deux éléments transversaux g9 réunissant ensemble les extrémités des éléments 88 et de deux tubes 90 reliés aux éléments transversaux 89 et recevant les barres 76 constituant un ensemble de coulissement compact, les deux barres de coulissement 78 s'étendant entre les éléments transversaux 89. Le chariot auxiliaire 79 se compose de deux éléments latéraux 91, de deux éléments transversaux 92 et de deux tubes 93 fixés aux éléments transversaux et recevant les barres de coulissement 78 constituant un ensemble de coulissement compact.L'ensemble de cylindre et piston 82 est monté entre une attache 92 portée par l'un des éléments transversaux 86 du bâti et l'un des éléments latéraux 55 du chariot principal. L'ensemble à cylindre et piston 83 est monté entre l'un des éléments transversaux 89 du chariot principal et l'un des éléments latéraux 91 du chariot auxiliaire. Le bâti 75 est muni de pieds 94 équipés de tampons d'ancrage 95 agencés pour fixer le bâti fermement sur une route en béton, de la manière décrite ci-après. Au cours du fonctionnement de la machine, les deux chariots 77, 79 sont animés de mouvements de va-et-vient le long de leurs barres de coulissement suivant une séquence prédéterminée de manière que les têtes de coupe de l'ensemble à marteau traversent la zone en bon état à découper, représentée en 96 sur la figure 1. Le dashpot hydraulique 51 abaisse l'ensemble à marteau d'une quantité prédéterminée, au cours de ltopération de coupe. Le mouvement des deux chariots est de préférence commandé de manière que les têtes de coupe dépassent les trajets qui stétendent le long des côtés de la zone 96 et traversent les extrémités de cette zone de manière que l'évidement découpé dans le béton ait des arêtes rectilignes nettement définies. Les têtes de coupe sont circulaires de manière à obtenir des coins d'évidement arrondis. Comme on peut le voir sur les figures 10 à 12, chaque tampon d'ancrage 95 comporte une plaque métallique circulaire horizontale 100 dont le bord extérieur est orienté vers le bas pour former une jupe périphérique 101, un anneau extérieur épais 102 de caoutchouc mousse tendre de section rectangulaire fixée à la face inférieure de la plaque 100 au voisinage immédiat de la jupe et un anneau intérieur épais 103 de caoutchouc relativement dur de section rectangulaire, fixée à la face inférieure de la plaque 100 au voisinage immédiat de l'anneau 102.Lorsque le tampon n'est soumis à aucune contrainte, comme le montre la figure 12, l'anneau extérieur 102 s'étend en dessous de l'anneau intérieur 103 et les deux anneaux s'étendent en dessous de la jupe. Untube d'extraction d'air 104 est scellé dans un orifice ménagé dans la plaque 100 et débouche dans l'espace délimité par l'anneau intérieur 103. En fonctionnement, le tampon d'ancrage est disposé sur une route où il doit être ancré, le poids exercé par la machine sur le tampon étant supporté sur la route par l'anneau intérieur 103, l'anneau extérieur 102 de caoutchouc mousse étant comprimé contre la surface de la route. L'anneau extérieur 102, qui est relativement mou et déformable d'adapte à la forme des irrégularités de la surface de la route et assure une bonne étanchéité entre la surface de la route et la plaque métallique 100. Le tube d'extraction d'air est ensuite raccordé à une pompe à vide (non représentée sur la figure), entraînée en permanence, qui évacue l'air contenu dans la chambre formée entre la plaque 100, l'anneau intérieur 103 et la surface de la route.Lorsque la pression régnant à l'intérieur de la chambre est abaissée en dessous de la pression atmosphérique, la différence de pression agissant sur la plaque 100, la pousse vers le bas comprimant ainsi l'anneau intérieur de caoutchouc 103 contre la route et met l'arête inférieure de la jupe 101 en contact avec la route.L'anneau intérieur 103 assure alors une bonne étanchéité qui renforce celle assurée par l'anneau extérieur en réduisant les infiltrations d'air à l'intérieur de la chambre.Les profondeurs relatives de l'anneau intérieur 103 et de la jupe 101 sont choisies de telle manière que 11 anneau soit soumis à une force de compression appréciable, avant que la jupe entre en contact avec la surface de la route, de sorte que l'anneau de caoutchouc intérieur est poussé à l'intérieur de ntimporte quelle petite cavité de la surface de la route et assure une étanchéité efficace. Après abaissement ultérieur de la pression régnant à l'intérieur de la chambre, le bord inférieur de la jupe est poussé fortement contre la route assurant ainsi un ancrage solide. L'anneau extérieur 102 du tampon d'ancrage peut être remplacé par un tube de caoutchouc annulaire à paroi mince monté avec jeu à l'intérieur de l'évidement annulaire défini par la plaque 100, l'anneau 103 et la jupe 101, le tube pouvant être gonflé de manière que sa paroi assure l'étanchéité du contact avec les parois de l'évidement et la surface de la route. Le tube peut être avantageusement du type utilisé comme chambre à air d'un pneumatique, la tige de la valve de gonflage du tube passant à travers une ouverture ménagée dans la plaque 100. Le tampon d'ancrage peut être, d'une manière avantageuse, utilisé pour l'ancrage de n'importe quelle machine sur une route ou même sur une paroi verticale. LorSqu'on l'utilise sur une paroi verticale, le tampon doit évidemment être initialement maintenu contre la paroi pour assurer une étanchéité à l'air entre l'anneau extérieur d'étanchéité et la paroi. Lorsque la pression régnant à l'intérieur de la chambre formée entre le tampon et la paroi est abaissée en dessous de la pression atmosphérique, la différence de pression maintiendra évidemment le tampon en place sur la paroi. Le tampon d'ancrage peut, de plus, être utilisé pour fixer un bloc de pierre ou de béton à un appareil de levage, par exemple pour mettre en place un bloc à l'intérieur d'un évidement découpé dans une route selon le procédé conforme à l'invention. La machine de coupe représentée par les figures 8 à 10 peut être utilisée pour enlever la couche superficielle d'une route avant réfection de sa surface. On met ainsi à nu la masse du béton, ce qui permet d'assurer une bonne adhérence entre la surface du béton et la couche de réfection superficielle. Dans ce but la machine est de préférence de grandes dimensions et équipée de plusieurs ensembles à marteaux de manière à réduire le temps nécessaire au traitement de la zone recouverte par la machine. La machine de coupe peut être accouplée aux tampons d'ancrage par une articulation à genouillère qui permet d'incliner les tampons l'un par rapport à l'autre, dans le cas où la surface de la route est inégale. Comme il va de soi et comme il résulte d'ailleurs déjà de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à celui de ses modes d'application , non plus qu'à ceux des modes de réalisation de sès diverses parties, ayant été particulièrement envisagés elle en embrasse, au contraire, toutes les variantes. REVENDICATIONS 1. Procédé pour la réparation d'effritements ou d'autres défauts d'une route de béton, caractérisé en ce qu'il consiste à découper et à enlever la partie défectueuse de la route pour constituer un évidement dans la surface supérieure de la route et à boucher cet évidement à l'aide d'un ou de plusieurs blocs préformés de béton, ou d'autre matériau résistant bien à l'usure, maintenus en place par une couche d'adhésif à base de résine synthétique disposée entre et liée aux parois de l'évidement et à celles du ou des blocs précités. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'adhésif est une résine époxy. 3. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 et 2 utilisant un adhésif dont le temps de prise augmente lorsque la température diminue, caractérisé en ce que le ou les blocs sont chauffés avant d'être mis en place à l'intérieur de l'évidement ménagé dans la route, les blocs réchauffant ainsi l'adhésif contenu dans l'évidement et le maintenant à une température élevée pendans le court intervalle de temps nécessaire à sa prise à cette température. 4. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que l'adhésif est étendu sur la surface inférieure et les parois latérales de l'évidement et/ou la surface inférieure et les parois latérales du ou de chaque bloc avant que le bloc ou les blocs soient mis en place à l'intérieur de l'évidement. 5. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que des barres d'ancrage sont enrobées dans le ou les blocs, ces barres d'ancrage s'étendant vers le bas en dessous de la surface inférieure de chaque bloc et que la surface inférieure de l'évidement est munie de trous verticaux destinés à recevoir les extrémités inférieures de ces barres d'ancrage, ces trous étant au moins partiellement remplis d'adhésif à base de résine synthétique avant que le bloc soit mis en place. 6. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que les côtés et le fond du bloc ou de chaque bloc sont brettelés pour assurer une bonne surface de liaison. 7. Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la paroi latérale de l'évidement est curviligne ou rectiligne tout le long de sa longueur de manière à être dénuée de coins. t. Procédé selon l'une quelconque des revendications précédentes pour la réparation d'un défaut situé au voisinage d'un coin ou d'une arête d'une plaque constitutive d'une route en béton, caractérisé en ce que l'évidement est réalisé sous forme de secteur circulaire, les extrémités du bord, en forme d'arc de cercle, de l'évidement se terminant au bord de la plaque et que le bloc destiné à boucher l'évidement est réalisé en béton armé et a une forme correspondant à celle de 11 évidement. 9. Machine pour découper et enlever une partie de la surface supérieure d'une route en béton, caractérisée en ce quelle comporte un bâti principal, agencé pour être monté sur la route à découper, un premier chariot pouvant être déplacé le long d'un chemin de déplacement sur le bâti principal, un second chariot pouvant être déplacé sur le premier chariot le long d'un chemin de déplacement orienté suivant une direction différente de celle du chemin de déplacement porté par le bâti, un ensemble à marteau à entrainement mécanique accouplé au second chariot pour se déplacer avec lui et portant une tête de coupe agencée pour venir au contact de la surface de la route, l'ensemble à marteau pouvant être actionné pour imprimer, par l'intermédiaire de la tête de coupe, une succession de chocs sur la route et des moyens d'entraînement pouvant être actionnés pour animer d'un mouvement de va-et-vient le premier chariot le long du chemin de déplacement porté par le bâti et pour animer d'un mouvement de va-et-vient le second chariot le long du chemin de déplacement porté par le premier chariot, de manière que la tête de coupe se déplace au-dessus d'une certaine zone de la surface à découper de la route. 10. Machine selon la revendication 9, caractérisée en ce que l'ensemble à marteau est muni d'un certain nombre de têtes de coupe et en ce que les moyens d'entraînement sont agencés de façon à animer d'un mouvement de va-et-vient les chariots suivant une séquence prédéterminée, au cours de chaque cycle de laquelle les têtes de coupe se déplacent au-dessus de la totalité de la surface de route à découper. 11. Machine selon l'une quelconque des revendications 9 et 10 destinée à découper dans une route des évidements essentiellement carrés ou rectangulaires, caractérisée en ce que le premier chariot est monté coulissant sur des barres de guidage portées par le bâti et le second chariot est monté coulissant sur des barres de guidage portées par le premier chariot, les barres de guidage portées par le premier chariot étant perpendiculaires aux barres de guidage portées par le bâti. 12. Machine selon l'une quelconque des revendications 9 et 10, destinée à découper dans une route des évidements circulaires ou en forme de secteurs circulaires, caractérisée en ce que le premier chariot est monté sur le bâti de manière à pouvoir pivoter suivant un déplacement angulaire autour d'un axe vertical et est porté par un chemin de déplacement incurvé coaxial à cet axe vertical, et que le chemin de déplacement du second chariot est dirigé essentiellement radialement par rapport à l'axe vertical précité. 13. Machine selon l'une quelconque des revendications 9 à 12, caractérisée en ce que les moyens d'entrainement peuvent être actionnés pour animer d'un mouvement de va-et-vient le second chariot, plusieurs fois, suivant la longueur du chemin de déplacement porté par le premier chariot au cours du mouvement du premier chariot dans chaque direction suivant le chemin de déplacement porté par le bâti. 14. Machine selon l'une quelconque des revendications 9 à 13, caractérisée en ce que l'ensemble à marteau est monté sur des guides verticaux portés par le second chariot et repose sur la surface à découper de la route. 15. Machine selon l'une quelconque des revendications 9 à 13, caractérisée en ce que ensemble à marteau est fixé sur un dashpot hydraulique monté sur le second chariot et pouvant être actionné pour abaisser l'ensemble à marteau d'une quantité commandée, au cours des opérations de coupe. 16. Machine selon l'une quelconque des revendications 9 à 15, comportant des dispositifs d'ancrage agencés de manière à fixer la machine sur la surface de la route, caractérisée en ce-que chacunde ces dispositifs comporte un élément de base fixé au bâti, lequel élément de base comporte un évidement agencé de manière à coopérer avec la route pour délimiter une chambre fermée, des moyens d'étanchéité assurant une étanchéité imperméable à l'air entre ltélément de base et la route entourant ladite chambre, et des moyens d'extraction d'air de cette chambre, de manière à provoquer une poussée sur l'élément de base pour l'ancrer sur la route sous l'action de la différence de pression entre l'atmosphère et l'air demeurant dans la chambre. 17. Dispositif d'ancrage destiné à être utilisé sur une route ou une paroi, caractérisé en ce qutil comporte un élément de base, deux joints d'étanchéité annulaires montés sur la face inférieure de l'élément de base et disposés à l'intérieur l'un de l'autre, le joint d'étanchéité extérieur ayant une résistance à la déformation notablement inférieure à celle du joint d'étanchéité intérieur et des moyens d'extraction d'air destinés à évacuer l'air contenu à l'intérieur de l'espace entouré par le joint d'étanchéité intérieur, le joint d'étanchéité extérieur et l'élément de base étant agencés pour coopérer avec une surface de la route pour délimiter une chambre fermée et le joint d'étanchéité intérieur pouvant être comprimé contre la surface de la route par la poussée exercée sur l'élément de base sous l'action de la différence de pression entre l'atmosphère et l'air contenu à l'intérieur de la chambre pour délimiter ainsi une chambre plus petite entre la surface de la route et l'élément de base. 15. Dispositif d'ancrage selon la revendication 17, caractérisé en ce que l'élément de base est formé avec un rebord faisant saillie vers le bas, et que le joint d'étanchéité intérieur est compressible sous l'action de la poussée exercée sur l'élément de base sous l'action de la différence de pression entre l'atmosphère et l'air contenu dans cette chambre plus petite, de manière que le rebord précité vienne en contact avec la surface de la route. 19. Dispositif d'ancrage selon l'une quelconque des revendications 17 et 15, caractérisé en ce qu'à 11 état non sollicité, le joint d'étanchéité extérieur fait saillie en dessous du joint d'étanchéité intérieur. 20. Dispositif d'ancrage selon l'une quelconque des revendications 17, 18 et 19, caractérisé en ce que les joints d'étanchéité comportent des bandes annulaires de matériau élastique. 21. Dispositif d'ancrage selon la revendication 20, caractérisé en ce que le joint d'étanchéité extérieur est réalisé en caoutchouc mousse et le joint d'étanchéité intérieur en caoutchouc relativement dur. 22. Dispositif d'ancrage selon la revendication 17, caractérisé en ce que le joint d'étanchéité extérieur peut être gonflé et comporte une paroi annulaire flexible de caoutchouc ou de matériau élastique analogue agencée pour être poussée par l'air sous pression de manière à assurer un contact étanche avec la surface de la route. 23. Dispositif d'ancrage selon la revendication 22, caracté risé en ce que ltélément de base est muni d'un rebord périphérique faisant saillie vers le bas, que le joint d'étanchéité intérieur comporte une bande annulaire réalisée en caoutchouc relativement dur. ou en un matériau élastique analogue, fixée à la face inférieure de l'élément de base; et disposéeà une certaine distance du rebord périphérique précité et que le joint d'étanchéité extérieur comporte un tube annulaire gonflable de caoutchouc ou de matériau élastique analogue disposé à l'intérieur du canal situé entre le rebord périphérique et le joint d'étanchéité intérieur.