L'invention concerne le recouvrement de substrats, par exemple pour le raccordement et/ou l'encapsulation et plus spécialement, elle concerne la formation d'un ensemble comprenant un substrat et un recouvrement qui est adapté hermétiquement autour du substrat#. -L'invention est spécialement applicable à des éléments de recouvrement thermorétractables utilisés dans l'isolation et le raccordement, par exemple, de tuyauteries et de câbles électriques. Des éléments aptes à la reprise thermique que l'on a déformés en partant d'une configuration primitive et qui sont capables de tendre à nouveau vers cette configuration lorsqu'on applique de la chaleur sont bien connus et sont généralement fabriqués à partir de matières polymères, par exemple celles qui sont décrites dans les brevets des E.U.A. NO 2 027 962 et 3 086 242. Plus récemment, on a aussi fabriqué des objets aptes à la reprise thermique à partir de certains alliages, parfois appelés "métaux doués de mémoire", comme indiqué par exemple dans les brevets des E.U.A. NO 3 174 851 et 3 351 463. L'un des principaux usages de ces objets aptes à la reprise thermique, spécialement lorsqu'ils sont formés dematières polymères telles que le polyéthylène réticulé, concerne le domaine de l'isolation électrique et plus spécialement, le raccordement et l'encapsulation de conducteurs# électriques tels que des fils et câbles. On les utilise aussi de façon étendue dans l'isolation et le raccordement de canalisations telles que les oléoducs. Dans ces applications, on prend l'objet apte à la reprise thermique, habituellement sous la forme d'un tube thermorétractable ou d'un manchon enveloppant comme ceux qui sont décrits par exemple dans les brevets des E.U.A. Nb 3 243 211, 3 297 819 et 3 379 218 et les brevets britanniques NO t 155 470, 1 211 988 et 1 346 479 et on provoque sa contraction autour du ou des substrats à isoler ou à raccorder. Dans la plupart de ces applications, il est nécessaire d'établir un bon joint entre les extrémités de l'objet apte à la reprise thermique et le substrat pour empêcher l'entre d'humidité, de petits insectes, etc.Pour cette raison, les objets aptes à la reprise thermique sont habituellement munis d'une couche intérieure d'adhésif ou autre agent d'étanchéité, par exemple un mastic, au moins en leurs parties terminales. Toutefois, même alors, il est difficile de garantir un joint sûr dans tous les cas lors de la reprise et plus particulièrement, il est difficile de déterminer après coup Si l'on a obtenu ou non en fait un joint à l'épreuve de l'humidité et des insectes, Bien entendu, la formation d'un joint hermétique est importante aussi lorsqu'on utilise d'autres formes de recouvrement pour raccorder et encapsuler les substrats. Par exemple, on peut utiliser des recouvrements aptes à la reprise dimensionnelle mettant en jeu la reprise élastomère classique, y compris des objets aptes à la reprise dimensionnelle qui comprennent un tube extérieur élastomère maintenu dans l'état étiré par un tube intérieur qui, au chauffage, s'affaiblit et permet ainsi au tube extérieur élastomère de subir la reprise.D'autres revêtements peuvent former le joint hermétique voulu par la simple application de chaleur qui active un doublage d'adhésif ou de mastic de manière à former le joint, Dans tous les cas ci-dessus, le chauffage appliqué pendant la formation de l'ensemble recouvert conduit à une accumulation de pression d'air à l'intérieur du recouvrement (ce qui peut conduire dans certains cas à une rupture du joint), L'invention est basée sur cette observation surprenante que l'on peut tirer parti de cette accumulation d'air, lorsqu'on chauffe le revêtement, pour déterminer si un joint hermétique a été en fait réalisé. L'invention a pour objet un procédé de préparation d'un ensemble comprenant un substrat et un recouvrement adapté hermétiquement autour du substrat, consistant à causer l'adapté tation hermétique d'au moins un élément de recouvrement autour du substrat pendant que l'on chauffe l'élément de recouvrement, procédé caractérisé par le fait que la formation du joint hermétique est signalée par un dispositif de détection qui détecte une pression d'air accrue dans un espacement communiquant avec l'atmosphère avant que l'adaptation hermétique n'ait eu lieu, mais isolé de l'atmosphère une fois que l'adaptation hermétique a eu lieu, l'air contenu dans l'espacement étant chauffé par le chauffage de l'élément de recouvrement.Dans la plupart des applications préférentielles de l'invention, l'élé- ment de recouvrement est apte à la- reprise dimensionnelle, spécialement à la reprise thermique et il est de forme généralement tubulaire présentant au moins une extrémité ouverte, par exemple sous la forme d'un capuchon thermorétractable pour la terminaison de câbles, ou plus communément, deux extrémités ouvertes, par exemple un tube thermorétractable pour le raccordement de fils et de câbles (l'expression généralement tubulaire" comprenant ici, par exemple, des tubes de section circulaire et non circulaire, aussi bien que des éléments en Y, en T et en X).Ces éléments de recouvrement sont généralement munis d'un doublage d'adhésif ou de mastic au moins dans les régions où l'on forme le joint hermétique, par exemple leurs parties terminales. Bien entendu, on peut utiliser plus d'un élément de recouvrement dans une application déterminée mais pour plus de commodité, on décrira l'invention à propos d'un seul élément de recouvrement. En pratique, on place l'élément de recouvrement en position autour du ou des substrats auxquels il s'agit de l'adapter hermétiquement pendant la formation de l'ensemble raccordé ou encapsulé. Puis on le chauffe, habituellement en commençant par la ou les extrémités, pour activer le doublage éventuel d'adhésif ou de mastic et/ou causer sa reprise. La pression d'air à l'intérieur de l'élément de recouvrement augmente par ce chauffage et peut être encore accrue par toute reprise dimensionnelle de l'élément de recouvrement. Initialement, il s'échappe un peu d'air par la ou les extrémités ouvertes de l'élément de recouvrement, mais lorsqu'un joint hermétique est établi, l'air ne peut plus s'échapper. Ainsi, l'accumulation et le maintien d'une pression d'air accrue dans un espacement intérieur du recouvrement est une indication sûre qu'un joint hermétique est établi. Selon l'invention, cette accumulation de pression d'air à l'intérieur d'un espacement initialement en comunication avec l'atmosphère mais qui se ferme lorsqu'un joint hermétique stéta- blit est détectée au moyen d'un dispositif de détection approprié. Au moyen d'un tel dispositif, non sèulement on peut détecter et contrôler la constitution d'une pression d'air accrue, mais on peut aussi relâcher cette pression une fois qu'un joint hermétique est établi, permettant ainsi la reprise dimensionnelle complète et/ou évitant ensuite un dommage au joint par la pression persistante d'air emprisonné dans le recouvrement. On comprendra que, la conception fondamentale de l'invention étant ainsi définie, elle peut prendre diverses formes pratiques. Par exemple, le dispositif de détection peut utiliser toute méthode de détection, mais en général, il n'est pas nécessaire ni approprié d'utiliser un appareil perfectionné. Parmi les dispositifs de détection simples que l'on peut utiliser, on mentionnera par exemple un sac ou un ballon qui se gonfle lorsqu'il communique avec l'air comprimé, un sifflet ou un manomètre. Dans la plupart des applications, il est préférable que le dispositif puisse être détaché après usage et à ce point de vue, il est évidemment préférable qu'il puisse etre réutilisé.Toutefois, on peut facilement y parvenir grâce à des moyens classiques d'attache et de détachement, par exemple un raccordement à vis ou à baionnette, soit à l'élément de recouvrement lui-même soit à une sonde remplaçable. De façon similaire, on peut utiliser le dispositif de détection de diverses façons. Dans un procédé, l'élément de recouvrement est muni d'une ouverture éloignée de sa ou de ses extrémités ouvertes, qui communique avec l'espacement dans lequel est détectée une pression d'air accrue. L'ouverture communique aussi avec le dispositif de détection et à cet effet, elle peut être munie de moyens comme ceux qui sont décrits plus haut pour l'attache et le détachement du dispositif. L'ouverture peut être munie d'une valve -et/ou être rapiécée après enlèvement du dispositif de détection, pour assurer le maintien du joint hermétique. Dans un autre procédé, le dispositif de détection peut être muni d'une sonde aiguë, par exemple d'une aiguille, qui peut faire une telle ouverture. Dans un procédé préférentiel, le dispositif de détection est muni d'une sonde que l'on place dans l'espacement correspondant à l'intérieur du recouvrement avant la reprise, mais qui ne perfore pas le recouvrement. Par exemple, on peut insérer la sonde dans l'espacement entre l'élément de recouvrement et le substrat ou bien, à condition que l'élément de recouvrement ne forme pas bloc, on peut insérer la sonde entre deux parties de l'élément de recouvrement, par exemple au raccordement d'un manchon enveloppant. Quand un doublage d'adhésif ou de mastic est prévu, la sonde peut passer à travers le doublage de sorte qu'une fois le joint réalisé, on peut la retirer, après quoi l'adhésif ou le mastic coule de manière à maintenir le joint.Ou encore, la sonde peut elle-même être faite d'une matière que l'on peut fondre, broyer ou déformer autrement pour maintenir le joint hermétique après utilisation. Une sonde fusible en matière plastique, par exemple en Nylon", est spécialement utile à ce point de vue. Dans certaines applications de l'invention, il peut être approprié de former délibérément l'espacement dans lequel il s'agit de détecter une pression d'air accrue en donnant une forme appropriée à l'élément de recouvrement et/ou au substrat. Par exemple, un dispositif de fermeture auquel l'invention est spécialement applicable est l'obJet décrit dans la demande de brevet français Na 75 29586 du 26 septembre 1975 au nom de la demanderesse. Dans cet objet, l'élément de recouvrement est un accessoire de fermeture comprenant un premier et un deuxième éléments conçus pour être rapprochés de manière à former une structure généralement tubulaire présentant une cavité centrale, le premier élément étant apte à la reprise thermique et le deuxième élément étant inapte à la reprise thermique, et muni de moyens permettant de maintenir les éléments ensemble pendant la reprise thermique du premier élément, la structure ainsi formée étant conçue, à au moins une extrémité, pour subir une reprise thermique, en assurant l'étanchéité autour de plusieurs câbles qui y sont insérés. Dans un mode d'exécution préférentiel, la cavité centrale contientun élément de contention rigide et dimensionnellement stable destiné à entourer une épissure. Spécialement lorsqu'on utilise une telle enveloppe d'épissure pour le raccordement de câbles sous pression, il peut être avantageux de créer un tel espacement artificiel en vue de la détection. On peut le faire par exemple en façonnant l'élément de contention rigide, par exemple en le munissant d'une gorge périphérique. L'invention a aussi pour objet un appareil comprenant un élément de recouvrement apte à la reprise dimensionnelle muni d'au moins une extrémité ouverte et d'une ouverture éloignée de cette extrémité, et un dispositif de détection destiné à étre fixé à l'ouverture pour détecter une pression d'air accrue. On décrira maintenant à titre d'exemple seulement, divers modes d'exécution de l'invention, à propos des dessins annexés sur lesquels - la figure 1 montre un objet thermorétractable placé autour d'un raccordement de câbles - la figure 2 montre l'obJet thermorétractable de la figure 1 après reprise partielle - la figure 3 montre 1'objet thermorétractable de la figure 1 après reprise complète - la figure 4 montre une deuxième forme d'objet thermorétractable destiné à servir dans l'invention - la figure 5 représente, en coupe, la formation d'un raccordement entre deux substrats, au moyen d'un manchon tubulaire apte à la reprise thermique - la figure 6 montre le raccordement de la figure 5 après reprise du manchon tubulaire - la figure 7 montre plus en détail une extrémité du raccordement de la figure 6 - la figure 8 est une autre vue du raccordement de la figure 7 immédiatement après le retrait de la sonde -- la figure 9 illustre l'application de l'invention à un manchon enveloppant apte à la reprise thermique, et - la figure 10 illustre l'application de l'invention à une enveloppe d'épissure. Sur les dessins, plus spécialement sur la figure 1, on voit un manchon tubulaire thermorétractable 1 placé autour de deux câbles 2 et 3 que l'on a épissé, l'épissure étant protégée de façon classique par un isolant formé de ruban enroulé 4. Le manchon tubulaire thermorétractable est muni à ses extrémités d'un revêtement intérieur de mastic 5 et en sa région centrale, il est muni d'une ouverture dans laquelle est placé un élément d'insertion tubulaire 6. Un ballon gonflable 7 est fixé à l'élément d'insertion 6. La figure 2 montre la position après chauffage et reprise partielle. On voit que les extrémités de l'élément tubulaire thermorétractable 1 se sont contractées par dessus les câbles 2 et 3 et qu'un joint s'est formé dans ces régions, ce qui fait que la pression d'air dans l'espacement 8 a augmenté par suite du chauffage et de la reprise partielle de l'élément tubulaire 1 et que de l'air a été ainsi refoulé à travers l'ouverture et a partiellement gonflé le ballon 7. La figure 3 montre la position après reprise complète. Le manchon tubulaire thermorétractable 1 a maintenant subi la reprise complète autour du raccordement entre les câbles 2 et 3 et l'air refoulé par le chauffage et par cette reprise a complètement gonflé le ballon 7. On comprend que si les joints formés aux extrémités du manchon thermorétractable 1 n'étaient pas satisfaisants, le ballon 7 ne se serait pas gonflé. Après reprise complète, on peut retirer le ballon et fermer l'ouverture de toute façon classique, plus particulièrement en écrasant mécaniquement l'élément d'insertion 6 pour assurer une fermeture. On passera maintenant à la figure 4. Elle montre un manchon tubulaire thermorétractable 10 muni d'une ouverture contenant un simple clapet anti-retour 11. Comme on l'a représenté, le clapet il comprend une partie 12 munie d'une surface filetée extérieurement à laquelle on peut fixer par exemple un manomètre (non représenté) pour mesurer la quantité d'air expulsée lors de la reprise. Si on le désire, on peut fermer complètement le clapet anti-retour après reprise en l'écrasant mécaniquement dans la région de la partie filetée 12 oii par tout autre procédé approprié. On comprend que si l'on veut effectuer l'écrasement mécanique ou un autre mode de fermer ture, il n'est pas essentiel d'utiliser un clapet à l'intérieur de l'ouverture. La figure 5 montre un manchon tubulaire thermorétractable 21 muni d'un dcublage intérieur 22 d'adhésif à chacune de ses extrémités. Le tube apte à la reprise thermique 21 est disposé autour de deux substrats 23 et 24 qui sont des conduc teurs électriques isolés dont les éléments conducteurs sont raccordés en 25. Selon l'invention, une sonde 26 sous la forme d'une aiguille creuse est insérée entre le doublage d'adhésif 22 et le substrat 24, de manière à communiquer avec l'espacement 29 de la partie centrale du tube apte à la reprise thermique 21. La sonde 26 est reliée par un tuyau flexible 27 à un manomètre 28. La figure 6 montre la position après reprise. Le tube thermorétractable 21 s'est contracté autour des substrats 23 et 24 et le doublage adhésif 22 a coulé de manière à former un joint avec les substrats. Le manomètre 28 enregistre l'accrois- sement de pression d'air dans ltespacement 29, qui indique qu'un Joint hermétique est établi. La figure 7 montre plus clairement comment aiguille creuse 26 est enrobée dans le doublage adhésif 22. On considérera maintenant la figure 8. Le joint est représenté immédiatement après retrait de l'aiguille de sonde 26 pendant que l'adhésif 22 est encore flexible. Le retrait de la sonde 26 a laissé un trou 30 qui sera rapidement fermé par le coulage de l'adhésif encore flexible. On passera maintenant à la figure 9. Elle montre l'application de l'invention à un type différent d'objet thermorétractable. Ici, l'objet thermorétractable 31 constitue un manchon enveloppant muni de deux glissières 32 et 33 placées bout à bout. Avant la reprise, ces glissières sont maintenues fermement l'une contre l'autre au moyen d'un élément en U (non représenté). En principe, le manchon enveloppant sera muni d'une couche intérieure d'adhésif. Dans l'application, on insère la sonde 34 entre les glissières 32 et 33, la sonde 34 étant reliée par un tuyau flexible 35 à un manomètre 36. Après reprise, on peut facilement retirer la sonde et alors, l'ouverture résiduelle est rapidement fermée au moyen de l'adhésif et par la pression de l'élément en U sur les glissières 32 et 33. On considérera enfin la figure 10. Elle montre une enveloppe d'épissure du type décrit dans la demande précitée NO 75 29586. Elle est similaire à celle que représente la figure 20 de ladite demande et comprend une partie supérieure apte à la reprise thermique 41 munie d'ouvertures terminales 42 et 43 conçues pour recevoir des cibles de différentes dimensions. Les surfaces intérieures de ces ouvertures terminales, de la partie intermédiaire et des rebords sont revêtues d'un adhésif (non représenté). La partie inférieure complémentaire en forme de plateau 44, qui n'est pas apte à la reprise thermique, est munie d'une cavité 45 conçue pour retenir les épissures de câble et est aussi munie d'un petit récipient 46 contenant un desséchant. Les surfaces intérieures du plateau 44 peuvent aussi, si on le désire, être revêtues d'un adhésif. Selon l'invention, la cavité 45 où sont logées les épissures est mise en communication avec un dispositif de détection, dans le cas présent un ballon 47, au moyen d'une sonde tubulaire en "Nylon" 48 qui est enrobée dans une couche d'adhésif 49. Quand les épissures sont faites et sont logées fermement dans la cavité 45, on bloque fermement ensemble la partie supérieure apte à la reprise thermique 41 et la partie inférieure en plateau 44, inapte à la reprise, et on les chauffe de préférence électriquement, comme indiqué dans la demande de brevet précitée NO 75 29586, après quoi la partie apte à la reprise thermique 41 (ou les portions de celle-ci qui sont aptes à la reprise thermique) subissent la reprise et l'adhésif coule, assurant l'enrobage hermétique désiré. Sous l'effet de ce chauffage, la pression d'air à l'intérieur de la cavité centrale augmente et une fois qu'un joint hermétique est établi, le ballon se gonfle signalant ainsi que l'enrobage est satisfaisant. On peut alors se passer du ballon et on peut fondre ou retirer la sonde en "Nylon". REVENDICATIONS 1. Procédé de préparation d'un ensemble comprenant un substrat et un recouvrement adapté hermétiquement autour du substrat, consistant à causer l'adaptation hermétique d'au moins un élément de recouvrement autour du substrat pendant que l'on chauffe l'élément de recouvrement, procédé caractérisé par le fait que la formation du joint hermétique est signalée par un dispositif de détection qui détecte une pression d'air accrue dans un espacement communiquant avec l'atmosphère avant que l'adaptation hermétique n'ait eu lieu, mais isolé de l'atmosphère une fois que l'adaptation hermétique a eu lieu, l'air contenu dans l'espacement étant chauffé par le chauffage de l'élément de recouvrement. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que l'élément de recouvrement est muni d'un doublage d'adhésif ou de mastic, au moins dans les régions où il forme le joint hermétique avec le substrat. 3. Procédé selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé par le fait que l'élément de recouvrement est un recouvrement apte à la reprise dimensionnelle. 4. Procédé selon la revendication 3, caractérisé par le fait que l'élément de recouvrement est apte à la reprise thermique. 5. Procédé selon l'une des revendications 1 à 4, caractérisé par le fait que l'élément de recouvrement est généralement tubulaire 6. Procédé selon la revendication 4, caractérisé par le fait que l'élément de recouvrement est un accessoire de fermeture comprenant un premier et un deuxième éléments conçus pour être rapprochés de manière à former une structure généralement tubulaire présentant une cavité centrale, le premier élément étant apte à la reprise thermique et le deuxième élément étant inapte à la reprise thermique, et munie de moyens permettant de maintenir ensemble les éléments pendant la reprise thermique du premier élément, la structure ainsi formée étant conçue, à au moins une extrémité, pour subir une reprise thermique, en assurant l'étanchéité autour de plusieurs câbles qui y sont insérés. 7. Procédé selon la revendication 6, caractérisé par le fait que la cavité centrale contient un élément de contention rigide, de dimensions stables, destiné à entourer une épissure. 8. Procédé selon l'une des revendications 1 à 7, caractérisé par le fait que le substrat et/ou l'élément de recouvrement ont la forme voulue pour former l'espacement dans lequel on détecte une pression d'air accrue. 9. Procédé selon l'une des revendications 1 à 8, caractérisé par le fait que l'élément de recouvrement est muni de moyens permettant d'attacher et de détacher le dispositif de détection. 10. Procédé selon l'une des revendications 1 à 9, caractérisé par le fait que l'élément de recouvrement présente au moins une extrémité ouverte et est muni d'une ouverture éloignée de cette extrémité ouverte et qui communique avec l'espacement dans lequel est détectée la pression d'air accrue il. Procédé selon la revendication 10, caractérisé par le fait que l'ouverture est munie d'une valve. 12. Procédé selon la revendication il, caractérisé par le fait que la valve est munie de moyens permettant d'attacher et de détacher le dispositif de détection. 13. Procédé selon l'une des revendications 1 à 12, caractérisé par le fait que le dispositif de détection communique avec l'espacement par l'intermédiaire d'une sonde qui pénètre dans celi-ci. 14. Procédé selon la revendication 13, caractérisé par le fait que la sonde est disposée entre l'élément de recouvrement et le substrat. 15. Procédé selon la revendication 13, caractérisé par le fait que l'élément de recouvrement ne forme pas bloc et que la sonde est disposée entre deux parties du recouvrement. 16. Procédé selon la revendication 15, caractérisé par le fait que ltélément de recouvrement est un manchon enveloppant. 17 Procédé selon la revendication 13, caractérisé par le fait que la sonde est munie de moyens permettant de faire une ouverture dans l'élément de recouvrement. 18. Procédé selon la revendication 17, caractérisé par le fait que les moyens mentionnés sont formés d'une aiguille. 19. Procédé selon l'une des revendications 13 à 18, caractérisé par le fait que la sonde passe à travers le doublage d'adhésif ou de mastic de l'élément de recouvrement. 20. Procédé selon l'une des revendications 13 à 19, caractérisé par le fait que la sonde est formée d'une matière telle que l'on puisse la fondre, la broyer ou la déformer autrement après usage pour préserver le jint hermétique. 21. Procédé selon la revendication 20, caractérisé par le fait que la sonde est formée de "Nylon". 22. Procédé selon l'une des revendications 1 à 21, caractérisé par le fait que le dispositif de détection est un ballon. 23. Procédé selon l'une des revendications i à 21, caractérise' par le fait que le dispositif de détection est un sifflet. 24. Procédé selon l'une des revendications 1 à 21, caractérisé par le fait que le dispositif de détection est un manomètre 25. Ensemble comprenant un substrat et au moins un élément de recouvrement adapté hermétiquement à celui-ci, obtenu par un procédé selon l'une des revendications 1 à 24. 26. Appareil comportant un élément de recouvrement apte à la reprise dimensionnelle qui présente au moins une extrémité ouverte et ne ouverture éloignée de cette extrémité, et un dispositif de détection destiné à être relié à l'ouverture pour détecter une pression d'air accrue. 27. Appareil selon la revendication 26, caractérisé par le fait que l'élément de recouvrement est muni d'un doublage d'adhésif ou de mastic au moins dans les régions où il forme le joint hermétique avec le substrat. 28. Appareil selon l'une des revendications 26 et 27, caractérisé par le fait que l'éliment de recouvrement est apte à la reprise thermique. 29. Appareil selon l'une des revendications 26 à 28, caractérisé par le fait que élément de recouvrement est généralement tubulaire. 30. Appareil selon la revendication 28, caractérisé par le fait que l'élément de recouvrement est un accessoire de fermeture comprenant un premier et un deuxième éléments conçus pour être rapprochés de manière à former une structure généralement tubulaire présentant une cavité centrale, le premier élément étant apte à la reprise thermique et le deuxième élément étant inapte à la reprise thermique, et munie de moyens permettant de maintenir les éléments ensemble pendant la reprise thermique du premier élément, la structure ainsi formée étant conçue, à au moins une extrémité, pour subir une reprise thermique, en assurant l'étanchéité autour de plusieurs cibles qui y sont insérés. 31. Appareil selon la revendication 30, caractérisé par le fait que la cavité centrale contient un élément de contention rigide de dimensions stables servant à entourer une épissure. 32. Appareil selon l'une des revendications 26 à 31 caractérisé par le fait que l'élément de recouvrement est muni de moyens permettant d'attacher et de détacher le dispositif de détection. 33. Appareil selon l'une des revendications 26 à 32, caractérisé par le fait que l'ouverture est munie d'une valve. 34. Appareil selon la revendication 33, caractérisé par le fait que la valve est munie de moyens permettant d'a-ttacher et de détacher le dispositif de détection. 35. Appareil selon l'une des revendications 26 à 34, caractérisé par le fait que le dispositif de détection est un ballon. 36. Appareil selon l'une des revendications 26 à 34, caractérisé par le fait que le dispositif de détection est un sifflet. 37. Appareil selon l'une des revendications 26 à 34, caractérisé par le fait que le dispositif de détection est un manomètre.