On connait déjà, des joints "boudinés ou extrudés" et armés, en forme de "pinces", généralement en élastomères naturels, artificiels ou synthétiques, ou encore en matières dites "plastiques" élastiques, ou du moins déformables, notamment pour l'application aux portes d'automobiles, combinant alors, à de tels profilés déformables, un recouvrement au moins partiel de tissus, usuellement de bonne qualité et d'une finition assez esthétique, par exemple par "flocsage", mais on ne peut pas méconnaître, que du fait de la structure relativement "serrée", de tels tissus, les joints qui en sont munis, ont des qualités d'élasticité, réduites d'autant, en tendant alors à se plisser superficiellement, dans les zones de courbures de rayon relativement court, ce qui nuit à la fois, à leur présentation et à l'étanchéité. L'invention vise à éviter ces inconvénients, par la combinaison nouvelle des joints du genre précité, non plus avec des recouvrements, de tissus de bonne qualité, mais au contraire de qualité très médiocre, ayant des structures très légères, en textiles naturels, artificiels ou synthétiques peu couteux, tissés ou non et même du genre dit 9 maille", interagissant avec un enduit, réalisé et calibré, par exemple à "la racle", d'un plastisol vinylique, légère- ment wmicroporeux", d'un poids de l'ordre de 300 à 500 grammes, au piètre carré, pour alors être "gauffré par frappage", par exemple par un cylindre dit wgrai- meurt, ce qui assure aux bandes de tissus, ainsi appropriées, une grande élu- ticité propre et dans tous les sens et d'autant plus importante, que le gauf- frage est plus profond. Selon l'invention cette combinaison s'étend, à assurer une bonne interaction, aux bandes de tissus ainsi perfectionnées, avec le joint déformable extrudé et armé en forme de pince précité, par un collage mutuel, avantageusement limité à la base ou au soumet des "gauffrages", par exemple réalisé avec un adhésif "compatible", avantageusement à base de polyuréthane saturé, c'est-i- dire "non réactif" en solution, ce qui permet à la fois d'en faire une certaine économie et surtout de réaliser un grand nombre de petites liaisons séparées, par une simple élévation de température, après un séchage rapide, tandis que ce procédé réalise du d he coup, les soudures d'angles éventuelles du tissus, notamment en cas d'emploi de profilés, en matière plastique dite P.V.C. Ainsi, avec les nouveaux produits industriels ainsi constitués et caract- risés, on améliore à la fois la présentation et l'étanchéité dans tous les cas et quels que soient les rayons de courbure imposés, aux joints précités, d'au tabt que la forme du gauffrage, participe à l'esthétique de cette présentation et peut varier, selon les désirs des clients et qu'elle peut encore être améliorée autrement, par exemple par un flockage, réalisé de la façon habituelle, par le procédé dit "électro-statique", avantageusement avec des tronçons de fils treks courts, de l'ordre de 0,5 à I millimètre de saillie, soit préalablement ou postérieurement, au collage du tissus, perfectionné conformément à l'invention Enfin, il est évident, que l'invention ne se limite nullement, au seul mode de mise en oeuvre décrit plus haut, mais que bien au contraire son domaine, s'étend expressément à toutes les variantes, d'exécution ou d'applications et spécialement, à celles mettant en oeuvre des moyens, procédés ou combinaisons équivalents, ou simplement comparables, notamment par inversion ou transposition des dispositions décrites, ou laême simplement évoquées plus haut. nsVENDICATION I - Joint extrudé, armé en forme de pince et toilé, notamment applicable aux portes d'automobiles, caractérisé par le fait, que le joint extrudé en élastomère, naturel ou synthétique, ou encore en matière dite plastique, avec une armature centrale métallique en forme de "pince" est combiné avec un recouvrement externe, au moins partiel, par une bande de tissus, originalenent choisi de médiocre qualité, c'est-à-dire de structure légère et économique, en textile naturel, synthétique ou artificiel, "tramé" ou non, même "a maille", pour interagir, non moins originalement, d'une part avec un "enduit calibré, par exemple "à la raclez, de "plastisol vinylique", avantageusement Mmicro- poreux", d'un poids de l'ordre de 300 à 500 grammes, au mètre carré, d'autre part, avec un "gauffrage par frappage", par exemple contre un cylindre dit "graineur", ce qui assure aux bandes de tissus ainsi traitées, une grande élasticité dans tous les sens, de façon à ne pas entraver les déformations élastiques ultérieures du joint, d'autant que leur collage mutuel, est rSali- sé par un adhésif, à base de polyrrétaane saturé, donc non "réactif" en solution1 de façon que l'adhérence mutuelle soit ainsi limitée, a' la base des "protubérances de gauffrage", en réduisant d'autant la consommation de colle, tandis qu'enfin un "flockage", préalable ou postérieur à ce collage, peut encore améliorer, la présentation esthétique d'ensemble.