L'invention concerne un appareil destins aux podologues pour contrer et mesurer l'état de la voûte plantaire d'un patient. Dans les dispositifs connus, on emploie une sorte de coffret,ouvert au moins sur sa face avant et comprenant, à sa partie supérieure un plateau en un matériau transparent ou translucide sur lequel monte le patient, tandis que le podo logue observe le dessous du (ou des) pieds par réflexion op tique i l'aide d'un miroir placé sur la surface de fond du coffret, lequel peut également être muni d'un mécanisie d'é clairage. On comprend que ces appareils ne permettent d'observer le pied qu'à l'état statique, le patient étant immobile sur le plateau transparent. Quelles que soient les *astuces uti lisées par ltopérateur, on ne peut jamais retrouver les conditions dynamiques caractéristiques de la marche. En particu lier on ne peut pas suivre l'évolution de la voûte plantaire ou des muscles du pied. La présente invention a pour but de réaliser un appareil contrôleur pour podologue, cet appareil permettant à ltopéra- teur d'observer, de façon continue, ltévolution de la surtace d'appui selon 11 inclinaison du pied et la position relative des deux pieds du patient, si bien qu'on peut se rapprocher des conditions de marche. Un appareil contrôleur suivant l'invention, destiné notamment aux podologues pour ltobservation de la voûte plantaire d'un patient, comporte un bftti inférieur fixe et une surface supérieure élaborée en un matériau rigide et transparent sur lequel le patient repose ses pieds, et il est caractérisé en ce que la surface transparente est composée de plusieurs pla ques montées à pivotement chacune sur une articulation portée par un châssis, chacun des chassies étant mobile verticalement et indépendamment des autres par rapport au bâti fixe commun, tandis que des mécanismes moteurs, des moyens de guidage et des moyens d'appui équipe#nt le bati et chacun des chassies in dépendants pour ajuster et faire varier à volonté la hauteur et l'inclinaison des plaques transparentes, chaque pied du patient reposant sur au moins deux plaques réglables indépen damment l'une de l'autre. Suivant d'autres caractéristiques, toutes les plaques sont articulées autour d'axes situés près de l'un de leurs bords, tous les axes étant paralleles entre eus, tandis que le pivotement d'une plaque est commandé par un moyen d'appui qui se déplace verticalement sous l'effet d'un moto-réducteur fixé au châssis mobile correspondant. Un autre moto-réducteur est solidaire du btti fixe et son arbre de sortie est engagé dans un système provoquant le déplacement vertical du chassies qui comporte un plateau-support muni, à sa partie inférieure, de tiges fixées verticalement et positionnées pour coulisser dans des colonnes tubulaires de guidage solidaires du bti fixe. Suivant une autre caractéristique, l'appareil comporte quatre châssis mobiles, montés sur le même bati inférieur, de structures semblables, commandée indépendamment les uns des autres, l'appareil comportant ainsi quatre paires de moteurs, quatre séries de colonnes et de tiges de guidage, quatre plaques transparentes et quatre axes d'articulation contenus, deux à deux, dans des plans voisins, verticaux et situés dans une zone médiane de l'appareil. Suivant d'autres caractéristiques supplémentaires, des contacts de fin de course limitent d'une part le coulissement vertical d'un chftssis et, d'autre part, le degré d'inclinai- son de la plaque par rapport à l'horizontale. Le plateau de chaque châssis reste sensiblement horizontal et peut titre équipé d'un miroir fixé de façon amovible sur sa face supé- rieure pour faciliter l'observation de la voûte plantaire et notamment son évolution quand, par les mouvements rectilignes verticaux et les pivotements, on modifie l'équilibre du pied en faisant varier le profil de sa surface d'appui. Le dessin annexé, donné à titre~d'esemple non limitatif, permettra de mieux comprendre les caractéristiques de l'invention. Fig. 1 est une perspective d'un appareil contrCleur selon l'invention. Fig. 2 est une vue d'un mode de réalisation du dispositif moteur pour le coulissement vertical dtun ci > sis mobile. Fig. 3 montre le dispositif de réglage d 'inclinaison pour la plaque transparente supérieure. Fig. 4 illustre une position des plaques supérieures indépendantes les unes des autres. Fig. 5 montre la position d'un pied en appui sur deux plaques réglables. On a illustré sur la figure 1 un appareil comportant un btti fixe 1 qui comprend, fixés sur une mtme surface plane 2, des moyens de guidage tels que des tubes 3, ainsi que des supports 4 pour des moto-réducteurs 5. Dans la construction représentée, les tubes 3 sont disposés orthogonalemeBt au plan de la surface 2. Ils sont groupés en quatre séries de quatre, chaque série recevant des organes solidaires d'un plateausupport d'un châssis mobile 6. Un châssis 6 est muni d'un support 7, placé sous sa face inférieure pour porter un motoréducteur 8 mobile avec le platesu-support 9 qui, ainsi qu'on le verra plus loin, se déplace suivant un mouvement rectiligne perpendiculaire aux plans contenant les surfaces 2 et 9. L'appareil de la figure 1 a quatre châssis 6 qui ont tous des structures identiques, si bien que, pour en simple fier la description, on n'en détaillera qu'un seul. Le moteur 8 du châssis 6 a un arbre de sortie vertical, ctest-à-dire sensiblement perpendiculaire au plateau 9. Il est alimenté, comme le moteur 5, par exemple en courant électrique, les alimentations 10 et 11 étant indépendantes l'une de l'autre. L'organe de sortie du moteur 8 provoque, en tournant, le déplacement vertical d'une tige 12 dont l'extrémité supérieure 13 vient en appui contre la face inférieure d'une plaque transparente 14 articulée autour d'un axe 15 . L'axe 15 est disposé à proximité du bord 16 opposé au point de contact entre tige et plaque. Il est porté par deux pibces rigides, par exemple des cernières à section en L, fixées, par leurs extrémités inférieures, chacune au niveau d'un sommet intérieur du plateau 9 du châssis. Des contacts de fin de course, guidés ou fixés sur une colonne 17 verticale, définissent la pente maximale de la plaque 14 par rapport à l'ho r izontale. De la même façon, l'arbre de sortie du motet est vertical et il oeopére avec une colonne positionnée sous le plateau 9 et au centre de celui-ci. La liaison est prévue pour que la rotation de l'arbre du moteur 5 entraine le coulisse- ment du plateau 9 et de l'ensemble mobile solidaire du chassies 6 guidé par les tubes verticaux fixes 3. La figure 2 illustre le détail du montage d'un motoréducteur 5, solidaire du btti 1 et montre son action sur le plateau 9 du châssis mobile. Le moteur 5, alimenté en 10, possède un arbre de sortie 18 dont la portion extérieure est filetée. Ce moteur est suspendu sous le support 4 qui présente la forme d'un portique fixé de façon amovible sur la surface de base 2. La plaque supérieure horizontale 19 de ce portique est percée, dans sa partie centrale, d'une ouverture pour le passage libre de l'arbre 18. La portion extérieure filetée 18e est engagée dans la colonne 20 fixée, par des moyens quelconque connus sous le plateau 9. Cette bague ou colonne 20 présente un orifice cen tral,axial 21, taraudé pour recevoir la partie filetée 18e. Par ailleurs, le plateau 9 est muni de tiges lisses23 susceptibles de coulisser dans les tubes 3 du bsti, ainsi qu'on le voit sur la figure 3. Par exemple, dans le cas d'un plateau rectangulaire (fig. 1), on prévoit un tube 3 et une tige 23 près de chacun des quatre sommets. On comprend que le coulissement des tiges dans les tubes 3 de guidage interdit la rotation du plateau 9-. Par consaquent, lorsque le moteur 5 est mis en marche, l'arbre 18 tourne sans se déplacer axialement puisque le moteur est solidaire du bâti. Suivant le sens de rotation (illustré par la flèche double 22), le plateau 9,qui se déplace axialement sous l'action du système vis 18a - éoiou 21, monte ou descend (flèche double 24) en restant horizontal, et parallèle à luimime. L'amplitude de la course sera limitée par des contacts de fin de course (non représentés) dont le déclenchement provoque immédiatement l'arrêt du moteur 5. On voit, d'après la figure de détail 3, que le déplacement de la tige ou colonne d'appui 12 par rapport au plateau 9 du châssis est obtenu selon le meme mécanisme vis-écrou. Dans la construction illustrée, le moteur 8 est mont sous un support 7 en forme de portique, solidaire du plateau 9. La portion extérieure de l'arbre de sortie (orienté vers le haut) forme un écrou 25 de relativement grande longueur. Dans cet écrou tournant mais immobile axialement par rapport au plateau 9, on engage l'extrémité inférieure filetée 12a de la tige 12. Le plateau 9 est percé d'une ouverture autorisent le passage libre de 12e. Sur la face supérieure du plateau, on immobilise un écrou 26 dans lequel on pratique une rainure intérieure 27 correspondant à une rainure axiale 28 réalisée sur au moins une partie de la longueur du filetage 120. Il suffit de mettre en place une clavette ou analogue pour interdire la rotation de la tige 12 qui se déplace alors verticalement (flèche double 29) selon que l'arbre du moteur tourne dans un sens ou dans l'autre (flèche double 30). On a représenté sur cette figure 3 un fin de course de descente de la tige 12. Il comporte deux lames 31 et 32 solidai- res, la première de la tige 12 (par un bras 33 qui constitue également un moyen de guidage le long d'une colonne verticale 17), la seconde du plateau 9 (par l'intermédiaire de la colonne 1t et d'un levier 34). Quand la tige arrive en fin de course vers le bas, la lame mobile 31 vient toucher la lame solidaire du plateau 9. Ce contact provoque l'arrêt du moteur et son interdiction de mise en route dans le sens de la descente de la tige 12. Le fin de course vers le haut n'est pas représenté. Ce pourrait être, par exemple, un contact entre des law mes conductrices fixées l'une sur le bras 33, l'autre près du sommet de la colonne 17. Le patient pose ses pieds sur les plaques 14 de l'appa- reil. Chaque plaque est capable de suivre un double mouvement, à savoir - un déplacement vertical (ascendant ou descendant) avec le plateau 9 auquel elle est liée par son articulation 15 et des organes supports tels que 35 - un pivotement autour de son articulation 15 (flèche double 36, fig. 3), ce pivotement étant défini par la position du sommet 13 de la tige d'appui: en supposant que le pied du patient soit posé de façon sensiblement parallèle à l'axe 15 et que celui-ci se trouve vers l'intérieur du pied, la montée de la tige 12 soulève la plaque 14 et le pied est incliné vers l'intérieur (ou vers l'extérieur si la tige descend). On a vu precédemmept que l'appareil comportait quatre ensembles mobiles identiques, indépendants les uns des autres et montés sur le même bâti fixe. Les châssis sont interchangeables et disposés de façon que des plans verticaux adjacents, voisins de la partie médiane du bâti, contiennent chacun deux articulations 15e et 15b d'une part, 15c et 15d d'autre part, si bien que les plaques transparentes sont disposées comme représenté sur les figures 1 et 4. Par ailleurs, les mouvements de chacune des plaques 14a, 14b, 14c, 14d pouvant etre commandés séparément, l'opérateur peut modifier à volonté l'inclinaison et la hauteur d'une ou de plusieurs plaques(fig. 4). Le patient pose ses pieds sur les plaques de la façon suivante - chacun des pieds est placé de part et d'autre de la ligne médiane parallèle aux quatre articulations - l'un des pieds repose sur les deux plaques qui pivotent autour des articulations contenues dans le même plan vertical, l'autre pied reposant sur les deux plaques opposées; - les pieds sont orientés de façon à être sensiblement parallèles aux articulations L'opérateur peut alors commander la montée ou la-descen- te de uneou plusieurs plaques (par l'intermédiaire des moteurs solidaires du bati) ou incliner lesdites plaques vers l'intérieur (c'est-à-dire en direction des articulations) ou vers l'extérieur, en mettant en route les moteurs solidaires du châssis. Il est évident que les deux mouvements peuvent être combinés. De plus, chaque moteur étant indépendant, l'opérateur a la possibilité de rementer l'un des pieds par rapport à l'autre, d'abaisser la pointe d'un pied et de relever la pointe de l'autre pied, d'incliner un pied vers l'intérieur et l'autre vers l'extérieur.. L'observation, le contrdle et la mesure de l'état de la voûte plantaire sont ainsi réalisés dans des conditions dynamiques qui se rapprochent de l'action de marche. On fait ainsi un contrôle sensiblement plus approfondi qu'avec les appareils connus, le dispositif de l'invention n'interdisant pas, évidemment, de faire un contrôle statique de type classique en amenant les quatre plaques dans le même plan Il est bien entendu que la structure décrite précédemment n'a été donnée qu'à titre d'exemple. On ne sortirait pas du cadre de l'invention en apportant des modifications de détail dans la construction. On pourrait ainsi remplacer les systèmes vis-écrous par d'autres mécanismes d'un type quelconque connu. Par ailleurs les fins de course sont prévus pour éviter une détérioration du matériel. Ils peuvent être remplacés par n'importe quel système analogue. Enfin, is facessupérieuresdes plateaux 9 des cntvsis mo biles peuvent centre recouverteapar des miroirs 40 (fig. 5). Ces miroirs ont principalement pour but de faciliter l'observation du dessous des pieds du patient par le podologue qui, notamment, peut suivre ltévolution de l'empreinte du pied sur les plaques 14, en dessiner le contour et formuler un diagnostic à la fois qualitatif et quantitatif, par exemple en vue de la fabrication de semelles ou de chaussures orthopédiques.Accessoirement, ces miroirs 40,posés sur les plateaux indépendants 9, améliorent l'esthétique de l'appareil : ils cachent les orifices et logements pour les vis et écrous utilisés pour la fixation amovible des tiges de guidage 23 (fig. 3), des piliers 41 du portique 7 (fig. 3) et, éventuellement de la colonne ou écrou central 20 qui peut être fixé dans l'épaisseur du plateau. Les miroirs peuventtere collés ou montés à demeure sur les plateaux (dans le cas o cette disposition n'interdit pas le démontage des accessoires solidaires du plateau). Ils peuvent aussi Entre simplement posésfribrement; dans ce cas on les taille préalablement pour empêcher leur déplacement par glissement sur les plateaux: dans l'exemple décrit sur les dessins, le miroir est, par exemple, calé par les branches des profilés 35 à section en L et embout8 autour de l'écrou fixe 26 et de la colonne 17 (fig. 3 et 5). REVENDICATIONS 1 - Appareil contrôleur destin notamment aux podologues pour observer la volte plantaire des pieds d'un patient, comportant un bati inférieur fixe et une surface supérieure éls- borée en un matériau rigide et transparent sur lequel le patient repose ses pieds, caractérisé en ce que la surface transparente est composée de plusieurs plaques indépendantes, chacune d'elles étant montée pour pivoter autour d'une articulation solidaire d'un châssis mobile,indépendamment des autres ohSssis,selon une direction rectiligne verticale, chaque chassies se déplaçant orthogonalement par rapport à une surface de réfé- rence fixe du bati commun, tandis que des mécanismes moteurs, des moyens de guidage et des moyens d'appui équipent le bftti et chacun des châssis indépendants pour faire varier à volonté la hauteur et l'inclinaison des plaques supérieures transparentes, chaque pied du patient reposant sur au moins deux plaques réglables indépendamment l'une de l'autre et de façon continue. 2 - Appareil suivant la revendication 1' caractérisé en ce chaque plaque est articulée autour d'un axe situé près de l'un de ses bords, alors que son bord opposé est an appui sur un moyen susceptible d'être animé d'un déplacement rectiligne sensiblement vertical, commandé par un moto-réducteur solidaire du chtssis mobile correspondant, alors qu'enfin les axes de toutes les plaques de l'appareil sont parallèles entre eux et disposés dans des plans voisins de la zone médiane de l'appa- reil. 3 - Appareil suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la surface de référence fixe du btti est équipée d'autant de moto-rEduateurs qu'il y a de chtssis, l'arbre de sortie de chaque moto-réducteur coopérant avec un organe solidaire du chaAssis et positionné sensiblement au centre de ce chassies immobilisé en rotation, si bien que le fonctionnement du motoréducteur provoque le coulissement axial du chèssis et de toutes les pièces qui y sont fixées. 4 - Appareil suivant l'une quelconque des revendications précédentes,caractérisé en ce que chaque moto-réducteur est alimenté indépendamment des autres, tandis que le déplacement vertical (vers le bas ou vers le haut) des moyens pour le coulissement des chtssis et des appuis des plaques est limité par des fins de course d'un type quelconque connu, qui provoquent l'arrêt et l'interdiction de mise en route dans le même sens de rotation, du moteur correspondant, chaque paire de fins de course haute et basse étant indépendante des autres paires reliées aux autres moto-réducteurs. 5 - Appareilsuivant la revendication 1, caractérisé en ce que la surface commune fixe comporte, disposés dé façon sensiblement orthogonale à son plan, des tubes fixés par leur extrémité inférieure, ouverts vers le haut et constituant des organes ou glissières de guidage pour des tiges fixées sous un plateau-support d'un chtssis mobile, les tubes de guidage é tant tous fixés sur la même surface fixe et goupés en autant de séries que de châssis mobiles coulissants. 6 - Appareil suivant l'une quelconque des revendicasions 1 ou 1, caractérisé en ce qu'il comporte quatre châssis indépendants, donc quatre plaques dont les axes d'articulation sont portés par des profilés à section en L, fixés orthogonalement au plateau-support du chtssis par leurs extrémités basses, s'é- tendant au-dessus dudit plateau correspondant sur son bord situé dans la zone médiane de l'appareil, les axes d'articulation étant enfin groupés par paires, les deux axes d'une paire étant contenus dans un meame plan vertical intérieur. 7 - Appareil suivant l'une quelconque des revendications 1 A 4, caractérisé en ce que les dispositifs assurant le coulissement vertical du chtssis et le coulissement du moyen d'appui de la plaque supérieure par rapport au plateau du châssis sont du type vis-écrou, l'une des pièces étant libre en rotation et immobilisée en translation , alors que l'autre est libte axialement mais bloquée en rotation, tandis que, d'une part l'effort de levage est appliqué au centre du chassies coulissant et que, d'autre part, l'appui de la plaque est situé sur son bord extérieur (opposé à son articulation), cet appui étant, par exemple,une tige,filetée sur une partie de sa longueur 8 - Appareil suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le plateau-support horizontal d'un ou plusieurs châssis est muni d'un miroir dont la face réfléchissante est tournée vers le haut, ce miroir pouvant être simplement posé ou bien fixé, par exemple par collage, sur la face supérieure du plateau. 9 - Procédé pour la mise en oeuvre d'un appareil pour l'ob- servation, le contrele et la mesure de la voûte plantaire, suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'opérateur combine à volonté le double déplacement de chaque plaque, à savoir un déplacement rectiligne et un mouvement rotatif de pivotement, chaque déplacement de chaque plaque support transparente étant commandé indépendaement de tous les autres déplacements, tandis que chaque pied du patient repose au moins sur deux plaques indépendantes articulées autour d'axes contenus dans le même plan vertical. 10 - Procédé suivant la revendication 9, caractérisé en ce que le podologue réalise une obwervation et un contrôle dynamiques en se rapprochant des conditions de le marche, le patient étant en équilibre sur une surface instable, ctest-i-dire dont le niveau et l'inclinaison peuvent Titre modifiée de façon continue.