La présente invention concerne un procédé de fixation d'éléments, tels que des boutons, à un matériau textile ou étoffe, ces éléments étant en matière plastique et comprenant un corps principal devant être placé sur une face du matériau textile, et un prolongement, devant s'étetdre tout au moins partiellement à travers le matériau textile, et être déformé pour constituer une tête du côté opposé du matériau textile à celui où la partie principale est située. L'invention concerne de plus un appareil de mise en oeuvre du procédé. Le procédé classique de fixation d'éléments, tels des boutons, crochets, oeillets et pièces analogues,à une étoffe, éventuellement à une feuille de matière plastique,par couture, présente de nombreux inconvénients bien connus. Ainsi, l'opération de couture est comparativement compliquée et, dans les processus modernes de fabrication en série, le temps de pause est de durée sensiblement inacceptable. Par ailleur, dans la couture manuelle, la fixation des boutons est fastidieuse et demande trop de temps. De nombreux essais ont été faits pour déterminer d'autres procédés de fixation des boutons,et éléments similaires,que celui par couture.-Actuellement, il est bien connu de réaliser le bouton ou autre élément, en deux parties, qui sont assemblées traversant l'étôffe. Un bouton de ce genre est décrit,par exemple, dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique n 3 360 835. I1 est difficile, cependant, de réaliser un processus simple et rationnel de mise en oeuvre-, en raison des- difficultés de placer les deux parties du bouton en alignement de part et d'autre de l'étoffe. Les moyens de maintenir ces deux parties assemblées entraînent également des prix de revient élevés et des limites étroites en ce qui concerne divers dimension et modèle. Les boutons et articles de ce genre connus sont donc d'application limitée dans l'inductrie de l'habillement et uniquement en ce qui concerne des articles grossiers d'habillement, tels les vêtements de travail. Afin de réaliser un bouton plus simple et plus réduit, on a suggéré en alternative d'étudier un bouton en matière plastique muni d'une tige, qui est constituée de manière à perforer l'étoffe et, ensuite, à être déformée en tête ou embase. Voir, par exemple, les descriptions du brevet suisse n 411 427 et du brevet britannique n 1 299 119. Pour réaliser cette déformation de la tige, on a suggéré d'uti liser la chaleur et le pressage mécanique. Cependant, lorsque l'on a recours à ces procédés de déformation, des difECultés se sont présentées. Ainsi, avec la déformation à, chaud, on risque de surchauffer et, en conséquence, de fondre ou de transformer la matière plastique, de sorte qu'il en résulte des ruptures. Par ailleurs, à la fusion de la matière plastique, celle-ci peut adhérer à l'outil de formage, et la tête que l'on veut former est réalisée de manière incomplète. Un formage uniquement mécanique peut con duire à l'écrasement de la matière plastique, de sorte qu'également la tète rivetée est incomplète. Il est également bien connu que la mémoire ou inertie de la matière plastique tend, tout au moins partiellement, à ce qu'elle revienne -à sa forme originale au bout d'un certain temps. la plupart des pièces d'habillement sont munies de plusieurs boutons qui sont disposés dans un agencement déterminé, par exemple pour des chemises, selon de longues rangées, et devant être bou tonnées sur une partie de l'article qui comporte des boutonnières en formation correspondante. Sous ce rapport, l'expression "boutonnière" ne comprend pas seulement les ouvertures allongées réalisées dans l'étoffe, mais encore des oeillets ou brides faisant saillie sur un bord, et qui sont utilisés assez souvent. Cette disposition de fermeture par boutons, en raison de la main-d'oeuvre requise, représente une partie importante.du prix de revient de l'article d'habillement. En fait, le travail nécessaire, en plus de celui des boutonnières, comprend la fixation des boutons en posi tion déterminée, selon une formation voulue et la fermeture du vêtement, parce que, pour plusieurs raisons, les vêtements sont habituellement librés en état boutonné. L'invention a donc pour objet un procédé selon lequel un bouton ou élément similaire, de'préférence d'une seule pièce, peut être fixé à une étoffe ou une feuille, après avoir été attaché d'un côté de celle-ci, ce nouveau procédé étant exempt des inconvénients signalés plus haut des procédés connus. L'invention a également pour objet un appareil destiné à la fixation de ces boutons, en groupes, à des pièces d'habillement en disposition déterminée, et de manière que ces boutons se trouvent boutonnés en position après le processus de fixation, sans autre opération particu lière qui devrait suivre cette fixation. L'invention a également pour objet un bouton ou élément analogue, bien adapté à ce nouveau procédé. Le procédé de l'invention est réalisé par le formage de la tête ou base par un outil soumis à des vibrations ultrasoniques et qui est appuyé contre l'extrémité de la saillie du bouton, de manière que sa matière constitutive forme par contrainte la tête déformée, et, par la saillie, dans au moins la partie intérieure qui se trouve entre la tête constituée et la partie principale, en prenant un profil raccordé ne présentant aucune modification discontinue de section, ce raccord arrondi se confondant dans ladite partie principale. D'autres objets de l'invention sont réalisés à l'aide de l'appareil qui est étudié pour lier les boutons en groupe à une pièce d'habillement, selon une formation déterminée, cette pièce comportant des ouvertures constituant des boutonnières en agencement correspondant, boutonnières qui sont garnies par les boutons en même temps que l'opération de fixation est réalisée. D'autres objets et avantages de l'invention seront mieux compris à l'aide de la description qui va suivre de la fixation de boutons, lesquels sont donnés en trois modèles différents. Le dispositif de mise en oeuvre du procédé ne sera décrit que selon une réalisation pré férée. Sur ces dessins - la figure 1 est une vue en élévation d'un bouton ébauché selon une première réalisation; - la figure 2 est une vue analogue d'une seconde réali sation; - la figure 3 est une vue analogue d'une troisième réa lisation; - la figure 4-est une vue en élévation de ce bouton; les boutons représentés sur ces quatre figures étant dans leur état de début de fixation; - la figure S est une coupe longitudinale du bouton de la première réalisation, étant fixé; - la figure 6 est une vue en plan de ce bouton; - la figure 7 est une vue analogue à la figure le bouton étant fixé selon une variante du procédé de fixation; - la figure 8 est une vue en élévation de l'appareil de fixation; - la figure 9 est une vue en élévation latérale de l'appa reil de la figure 8; - la figure 10 est une coupe longitudinale d'un détail de l'appareil selon une première réalisation; - la figure 11 est une vue analogue à la figure 1ü selon une variante; - la figure 12 est une vue en perspective d'une partie de l'appareil; et - la figure 13 représente une autre partie de l'appareil. Selon l'invention, on utilise un traitement ultrasonique. Les vibrations-ultrasoniques ont déjà été utilisées pour l'assemblage mutuel de pièces en matière plastique. Le traitement par ultrasons selon l'invention assure le soudage mutuel des surfaces assemblées. Cependant, une déformation telle que par écoulement de la@matière, afin de réaliser une nouvelle forme, peut être assurée par appui d'un outil vibrant sur un corps en matière plastique. Ce procédé ne présente pas les risques mentionnés plus haut d'écoulement et de collage. Cependant, si le procédé n'est pas effectué de manière correcte, il peut apparaître un risque de transformation de la matière avec apparition de fissures. Cependant, si le traitement ultraso- nique est effectué correctement, un eûcellent résultat comportant la forma- tion correcte de la matière est obtenu sans aucun risque du retour à la forme antérieure à l'opération. Pour la réalisation du procédé, le bouton, ou tout autre élément analogue, comporte une pointe de prolongement de la tige qui est partiellement enfoncée dans la matière textile, avec déformation suivante de la partie introduite. Ce résultat est obtenu par pression de l'outil sur la pointe de la partie insérée, en même temps que la partie principale du bouton ou autre élément est soumise à une contre-pression par une surface relativement grande qui est adaptée à la forme du bouton. L'outil est réalisé en acier ou autre matière dure, étant constitué,sèlon la forme requise de la tète déformée. L'outil appuyé est soumis à des vibrations ultrasoniques de fréquences allant de 18 000 à 30 000 Hz. La. surface, contre laquelle la partie principale du bouton ou autre élément est.appuyée, doit présenter ledit profil assurant une grande surface de contact, car, autre ment, la partie principale du bouton serait déformée par les vibrations ultrasoniques. Cette surface de contre-pression doit être constituée par une matière qui ne doit pas être déformée ni adhérer à l'objet. Un matériau métallique est également utilisé de préférence. T1 est apparu que la forme du bouton et de l'objet respectivement est de grande importance pour la mise en oeuvre rationnelle et correcte de l'invention. La forme de la tige est particulièrement essentielle. Les impératifs qui suivent, pour la forme de la tige, doivent être observés. 1. Cette tige doit comporte une pointe afin de pouvoir perforer la matière textile. 2. La tige doit incorporer suffisamment de matière, sur sa partie extérieure devant être déformée, afin de pouvoir constituer une tête à grande déformation. 3. La tige doit présenter une dimension croissante et, éventuellement,des bords de coupe nécessaires, pour que la pénétration du textile à la profondeur déterminée assure un effilochage de fils. Cette condition n'est pas entièrement nécessaire, particulièrement dans le cas d'étoffe douce et pelucheuse, mais elle améliore considérablement la caractéristique de maintien dans des tissus minces, tels que ceux des chemises. 4. La tige ne doit pas présenter des variations brusques de dimension, tout au moins dans la partie intérieure, qui ne doit pas être déformée, mais adapter la partie qui maintient le bouton à l'écart de l'étoffe. Ainsi, cette tige doit présenter un raccordement lisse, au corps principal d'objet et ne doit pas présenter d'arête vive ou de creux. En ce qui concerne ce dernier point, on sait qu'un bouton, mais habituellement pas d'autre élément d'attache, ne doit être serré par la matière textile, un jeu devant être réservé afin de donner une certaine mobilité et la possibilité d'introduire les boutons, car la matière constitutive de la boutonnière doit pouvoir occuper une position entre le bouton et l'étoffe, une pratique courante est évidemment de placer un dispositif d'espacement contre l'étoffe afin d'assurer une pro fondeur réglée de pénétration de la tige. Un épaulement de la tige,ou une grande saillie de celle-ci, est évidemment nécessaire:. Le bouton décrit dans le brevet britannique mentionné plus haut est muni d'une tige à gorge, dans laquelle l'étoffe doit pénétrer. Ainsi, cette gorge présente extérieu rement une section conique élargie et un épaulement en direction intérieure vers la partie principale du bouton. Cet agencement est destiné à permettre l'extension de l'étoffe dans la gorge après avoir passé la partie conique. Cependant, dans le cas de l'invention, il apparaît que ces changements brusques des sections de tige peuvent entraîner un risque de rupture. Ainsi, un épaulement aussi bien qu'un creux entraîne des risques de fissure, qui, après un certain temps d'usage, entraînent une rupture. I1 est donc important d'éviter ces modifications de section et.' d'employer d'autres procédés pour assurer une longueur convenable dudit jeu. Ces facteurs ont été pris en considération avec les boutons repré sentés sur les figures 1 à 4. Ainsi, le bouton 1 représenté sur la figure 1 comporte une partie partie principale 2 et une tige 3, laquelle comporte une pointe 4 terminant une partie conique élargie se raccordant dans une partie à grand rayon 5,avec la partie principale 2. Cette*tige 3 est donc complètement lisse et ne présente pas de moyen d'écartement pour l'appli cation sur l'étoffe. Si nécessaire, le dispositif d'écartement doit être séparé de la tige, par exemple sous forme d'un collier 6. distinct de la tige 3 et qui est représenté- en trait mixte sur la figure. Le bouton 7 de la figure 2 comporte-une partie principale 8 et une tige 9, laquelle comporte une pointe 10 se raccordant dans la partie de tête 8 selon un grand rayon 11. Cette tige est conique mais diffère de la tige 3 par un passage 12 allant d'une partie étroite 13 à une partie élargie 14. Cependant, le passage 12 ne restera pas à l'intérieur de la matière textile après formation de la tête. Cette position gst représentée en trait mixte 15 sur la figure 2. Le bouton 16 des figures 3 et 4 comporte également une partie principale 17 et une tige 18, laquelle a une pointe principale 19, et qui se raccorde à la partie principale 17 par un grand rayon 20. La partie extérieure de la tige 18 comporte une partie à section triangulaire à arêtes vives23 immédiatement en dehors de l'espace 21, qui est représenté en trait mixte et où le textile doit se trouver après la fixation du bouton. A l'intérieur de la partie 22,-1a tige 18 comporte une partie conique 23 à section circulaire. ` les différentes réalisations de boutons seront consti tuées en matière plastique, par exemple une résine d'acétaldéhydr qui s'est révélée convenir à l'usage. Les boutons représentés ne sont que des exemples de réalisation, les parties principales 2, 8 et 17 respectivement peuvent comporter un crochet, un oeillet ou une attache à pression. La réalisation nécessaire du jeu peut différer de celle indiquée. Cependant, ce détail n'a pas grande importance dans la réalisation de la tige. Si un jeu n'est pas demandé, un élément d'espacement, tel le collier 6 peut alors évidem ment être mis. Le procédé de l'invention comprend les phases succes sives suivantes a. Application de la partie principale du bouton contre un outil, agencé comme indiqué plus haut, pour exercer une contre-pression. b. La matière textile étant maintenue étendue en place, la pointe de la tige est enfoncée dans le textile jusqu'à ce que celui-ci soit dans la position nécessaire (indiquée par les lignes 15 et 21 sur les figures 2 et 3 respectivement). c. Application d'un outil soumis à des vibrations ultrasoniques contre la pointe de la tige en effectuant le serrage jusqu'à ce que, par le fait de la pression et des vibrations, une tête soit formée sur le côté partant de la partie principale. Par cette opération, le bouton ou élé ment analogue est fixé è la matière textile. Le point b est particulièrement important. Si l'on suppose que la matière est tissée ou tricotée, ses fils seront écartés lorsque la pointe pénétrera dans le textile. Cependant, s'il apparaît, dans le cas d'une étoffe rigide et dure, telle que celles de chemises et de blouses en coton et/ou matière synthétique, la pénétration de la tige entraînera l'arrachement de certains fils dont des extrémités libres sont constituées sur le côté de la matière opposé è la pointe. Cet arra chement des fils peut être facilité et la pression de pénétration dans la matière peut être réduite avec une tige ayant des arêtes coupantes telles que celles représentées sur les figures 3 et 4 où des bords vifs 23 de la partie 22 réalisent un tranchage direct de certains fils. Avec ce genre de matière non_déformable, cet agencement de la tige n'est pas indispensable, mais peut être avantageux dans le cas de textile ayant une structure plus lâche du fait d'une liaison moins serrée entre des fils liés par tricotage ou avec des fils élastiques et/ou pelucheux. En fait, la formation d'extrémités libres de fils s'est révélée de grande importance dans l'opération de fixation. L'utili sation des ultrasons pour la déformation, de sorte qu'un écoulement de la matière plastique se produit, fait que les fils, pénétrant dans la tête déformée, s'incorporent à la matière plastique. Si la tête ne forme qu'un corps sur la surface du textile, ce corps sera très facilement déplacé à travers le textile par l'élargissement de l'orifice, à travers lequel la tige est enfoncée. Ce risque d'arrachement d'un bouton, qui n'est pas lié par couture, est en fait la difficulté principale relative è ces boutons. Bans ledit brevet britannique, il peut être remarqué de plus que des mesures ont été prises de manière è retenir la matière plastique dans la gorge, de sorte qu'on n'est pas réduit à compter sur la surface de contact de la tête formée et que l'on obtient de plus une certaine fixation par frottement. Cependant, la fixation par frottement s'est révélée de fiabilité douteuse, particulièrement après un certain usage du vêtement, lequel a entraîné une usure ou déplacement des fils entourant l'orifice, du fait des mouvements relatifs entre le bouton et l'étoffe. Un inconvénient supplémentaire,appa- raissant avec les boutons à tête déformêe,est l'absence d'un dispositif qui empêche la gorge d'être serrée dans la matière, ce qui est la cause de difficultés dans l'opération de boutonnage. On doit donc utiliser un genre d'élément d'écartement, lequel, selon ledit brevet britannique, comprend un épaulement. Cependant, ce dispositif nécessite un écartement à grande section, ce qui diminue la fiabilité et la diminution de précision du boutonnage, l'étoffe entourant le trou du bouton s'enroulant autour dans l'espacement. L'intégration des fils du textile de la manière décrite et l'incorporant dans la tête déformée constitue un perfectionnement important et apporte une solution aux problèmes difficiles des boutons rivetés. Ce genre de fixation est particulièrement important avec les étoffes pelucheuses, qui ne présentent aucune possibilité de résistance à la pénétration de la-tête déformée. Comme, de plus, la fixation par frottement n'est pas très fiable, on doit abandonner l'idée d'emploi de boutons non cousus avec ces étoffes. Cependant, le procédé.de l'invention peut être également adapté dans ce cas, en s'assurant qu'un ou plusieurs fils sont coupés par agencement convenable de la tige, par exemple celui des figures 3, 4 ou autre dispositif comportant l'utilisation de la défor mation suggérée par ultrason, en intégrant les fibres libres des fils pelu cheux dans la tète déformée. Une caractéristique importante dans le cas du point b est également la formation d'une dimension longitudinale plus avantageuse du jeu, de sorte que la pénétration de la tige est limitée dans l'étoffe. Si ce résultat peut être obtenu avec l'utilisation d'un élément d'espacement, par exemple le collier b de la figure 1, ou encore un élément sépare d'espa cement, la formation d'une longueur convenable de col ne soulève pas de diffi culté dans la fixation elle-même, sauf toutefois qu'un élément donnant du jeu peut être la cause de difficulté au boutonnage et doit donc être évité. Cependant, d'autres solutions sont possibles. Ainsi, un angle du cône bien adapté aux caractéristiques d'extension de l'étoffe, pour un certain effort,- entraîne une pénétration déterminée de la tige. Lorsque la tige est agencée selon la figure 2 et, jusqu'à un certain point, selon la figure 3, un effort momentanément accru d'insertion est obtenu au passage de la partie étroite 13 et de la partie triangulaire 22 respectivement, lequel facilite une posi tion notablement accentuée 15 et 21 respectivement du textile. On doit noter que la tige pénétrera d'autant plus que les changements de dimension sont rapides et ne sont pas produits dans la partie non déformée. Par ailleurs des facteurs fonction du temps peuvent être utilisés pour consti tuer une longueur convenable du col. Ainsi, un certain temps est nécessaire pour la pénétration, et, si le temps d'opération est correctement réglé, on peut obtenir une longueur du col bien adaptée. De plus, le textile peut être fixé, par exemple à l'aide d'un anneau de maintien entourant le bouton, sur une certaine distance, depuis la partie principale. Une autre méthode comporte l'utilisation pour la machine de fixation, d'un disposi tif d'espacement, lequel est introduit, pendant l'opération, entre la partie principale et le textile et y est conservé. Cependant, il est important de vérifier que ce dispositif d'espacement n'endommage pas le bouton pen dant le traitement aux ultrasons. La figure 5 représente un bouton 25 en position fixée. Le textile est indiqué par la référence 26 et un outil de support est indiqué par 27 et l'outil de formage par 28. Ce bouton 25 comporte une tige 29 dont une partie a été déformée pour constituer la tête 30 par pression et traitement aux vibrations ultrasoniques à l'aide de l'outil 28. L'état original de la tige peut être celui représenté sur les figures 1, 2 et 3. Le choix dépend essentiellement du genre de textile en cause. Ainsi, le choix du dispositif de la figure 1, ayant une pointe aiguë et un raccordement lisse de la tige, est bien adapté à des étoffes rigides. Le dessin dé la figure 2 convient à des matières plus lâches. Enfin, le dispositif de la figure 3 convient pour des matières davantage pelucheuses. La figure 6 représente la tête ou base 30 formée en plan. I1 apparait dans ce cas qu'un certain nombre d'extrémités 31 de fils ont été intégrées dans la tête 30. Un dispositif un peu différent d'outil 32 est indiqué sur la figure 7. Dans ce cas, la surface d'extrémité de l'outil comporte un évidement 33 de forme toroïdale à point central 34 qui est saillant Avec cet agencement, la matière peut être plus facilement répartie laté ralement, dans le cas de matièresplastiques qui sont difficiles à conformer ou si l'on recherche une tête déformée particulièrement large. Cette tête prend la forme de l'évidement 33 de l'outil indiqué en 35 sur la figure 7. Avec la forme d'outil de la figure 7, il n'est pas avantageux de laisser la pointe aiguë de la tige. Le procédé peut cependant être adapté de sorte que la pointé 40 de la tige qui peut, par exemple être conformée selon la figure 1, après pénétration dans l'étoffe sera sectionnée avec un outil, qui est inclus dans la même machine, avec laquelle l'opération de fixation est réalisée. Une surface tranchante peut être par exemple au niveau de la ligne 36 de la figure 1. On compren dra facilement qu'il n'est pas avantageux de conformer la tige originale avec une telle surface abrupte en raison de la difficulté de pénétration dans le textile. L'appareil des figures 8 et 9 comporte un châssis 41 à embase 42. Un bottier 43 est suspendu à ce châssis étant divisé en une botte 44 contenant un générateur d'ultrasons, engendrant une tension alternative d'ultrasons dans les fréquences de 18 000 à-30 000 Hz, et un support couvercle 45 des éléments mécaniques du générateur ultrasonique. Les éléments mécaniques comprennent des dispositifs magnétiques 46 (partiellement indiqués sur les figures 10, 11) avec des masses 47 ou corps mis en vibration dans ladite gamme de fréquence à l'aide d'un dispositif magnétique associé. Sur le dessous de'l'élément 45, en saillie sous le bottier 44, sont attachées cinq tiges profilées 48, qui sont représentées sur toutes les figures en élévation et en coupe transversale. Ces profilés débouclent sur une extrémité ouverte en avant de l'élément 45 et aboutissent au-dessous du châssis 41 dans un dispositif 49 d'alimentation, lequel sera décrit dans la suite. Une plaque d'arrêt 50, qui peut être actionnée de préférence par un vérin pneumatique 51, peut être abaissée en avant des extrémités ouvertes des tiges 48. Deux étriers, l'un intérieur 52 et l'autre extérieur 53, s'étendent en longueur et en avant de l'élément 45 et autour de ses petits côtés. Ces deux étriers 52 et 53 peuvent être dépla cés verticalement par des vérins à fluide 54 et 55 respectivement. Ces étriers 52 et 53 sont munis de rainures au bord inférieur de leurs pièces latérales. Un arbre 57 tourne dans. le châssis 41 dans deux paliers supportés par des leviers 58, 50. Ces bras supportent à leurs extrémités une barre 60. Le levier 59 à deux bras et supporte à son extrémité arrière un contrepoids 61. Deux vérins à fluide 62 et 63, accouplés en série, s'étendent entre le le levier-58 et l'embâse 42 du châssis 41. Les différente éléments sont agencés de manière qu'entre eux un dispositif magnétique est accouplé au générateur ultrasonique au- dessus de chacun des profilés 48, de sorte que son corps 47 s'étend' à l'intérieur du dispositif auprès de son extrémité avant. Cet agencement apparait clairement sur les figures 10 et 11. La barre 60 est agencée de manière à pivoter vers les tiges 48 et se trouve directement en avant d'un espace à proximité des extrémités avant des tiges. L'un des vérins, celui de référence 62, peut être réglé par rapport à sa course, qui est déterminée de manière qui sera décrite dans la suite. Le vérin 63 est agencé de manière à être réglé pour une certaine pression, par exemple à l'aide d'un détenteur réglable. Tous les vérins sont d'autre part accouplés à un dispositif d'actionnement et peuvent être déclenchés par une pédale 64 située dans l'embase 42. Les éléments intérieurs du dispositif d'alimentation sont représentés sur la figure 12. On voit sur cette figure le profilé 48 qui est terminé à l'arrière en redan, la partie longue présentant un évidement 65. Au droit du profilé, un élément d'alimentation en arc peut pivoter sur un arbre 68, une extrémité de cet élément présentant un évidement 68 en redan dont l'ouverture est orientée vers l'extrémité de l'élément et communique avec la périphérie par une ouverture 69. L'élément d'alimentation 67 peut pivoter vers l'arrière et l'avant sur plus de 180 , entre une position immédiatement voisine de la tige 48 et une position -selon laquelle l'évidement 68 est orienté vers le bas. L'élément d'alimentation 67 se déplace dans un tambour cylindrique. Chaque tige profilée 48 est équipée d'un élément 57, et ces éléments peuvent être déplacés axialement pour constituer le dégagement nécessaire. La figure 13 représente plus en détail l'agencement des rainures 52 et 53. L'étrier intérieur 52 présente donc une rainure 70 orientée vers l'arrière. L'étrier@extérieur 53 présente deux rainures dont une plus large 71 est orientée vers l'arrière et constitue le débattent . de la rainure 70, et une rainure étroite 72 orientée vers l'avant. Dans la position basse. des étriers 52 et 53, la rainure 70 est immédiatement au- dessus du bord inférieur de l'élément 45, et la rainure 71 est dans une même position relative, comme indiqué sur la figure 13. Lorsque les étriers sont soulevés par les vérins 54 et 55 à fluide, les rainures 70 et 72 sont un peu au-dessus du bord inférieur de l'élément 45. Selon la figure 10, la barre 60 d'une première réalisa tion peut être massive. Selon la figure 11, une seconde réalisation peut présenter des ergots 73 et une barre additionnelle 74 -comportant des trous 75 à travers lesquels les ergots 73 peuvent s'étendre. La barre 74 peut être déplacée par un cylindre à fluide, non représenté, entre deux positions, à l'une desquelles elle repose directement contre la barre 60 les ergots 73 s'étendant alors à travers les trous 75, alors que, dans l'autre la barre occupe une position extérieure aux ergots 73, telle que représentée sur la figure Il. En utilisation de l'appareil, les boutons 76à corps 77 et tige 78 peuvent être fixés par la tige 78 à une pièce de vêtement dans une partie 79 de celle-ci. Après la fixation, la tige 78 doit traver ser une seconde partie 80 du vêtement, de sorte que le corps 77 sera du côté opposé de la partie 80 par rapport à la partie 79. La tige 78 traverse un trou 81 de bouton de la partie 80. Dans le cas d'une chemise, blouse ou pièce analogue, les boutons sont ainsi, avec leur tige 78, fixés à la pièce sous-jacente en regard de la partie 79, alors que les tiges 78 traversent les trous 81 dans la pièce superposée correspondante de la partie 80, de sorte que les corps de boutons sont extérieures à la pièce. A la fixation des parties extrêmes respectives des tiges 48, les boutons 76 seront placés ainsi à leurs extrémités avec leurs tiges 78 s'étendant extérieurement vers le bas à partir des tiges 48. Les profilés sont alimen tés depuis leur extrémité arrière par le dispositif d'alimentation 27. Lesdits tambours cylindriques, dans lesquels les éléments d'alimentation 27 se déplacent, doivent être partiellement remplis de boutons 36, dans ces séries de boutons l'élément d'alimentation se déplace vers l'arrière et l'avant. Pendant que l'élément d'alimentation réalise un certain nombre de courses, il frappe au hasard un bouton qui se trouve en position d'être reçu par l'évidement 60 de la partie extérieure d'extrémité de l'élément d'alimentation et ce bouton occupe la position représentée sur la figure 12. Les boutons hors des positions permettant leur prise de cette manière sont repoussés latéralement et l'élément d'alimentation réalise une course à vide. Les éléments d'alimentation doivent donc se déplacer en un nombre suffisamment grand de fois par rapport à la fourniture de boutons, de sorte que l'alimentation aléatoire soit néanmoins suffisante pour garnir entièrement les tiges 76. Lorsque les éléments d'alimentation 76 sont dans leur partie extrême supérieure et qu'un bouton est avancé, ce bouton sera rejeté du dispositif d'alimentation dans le profilé 78 par un jet d'air qui le frappe depuis l'intérieur, lorsque l'air est soufflé par une tuyère 42 qui est placée approximativement directement en avant de l'ouverture 69, lorsque la partie d'extrémité de l'élément d'alimentation avec l'évidement 68 sont en position haute. Par l'inclinaison du profilé 78, les boutons introduits seront transportés en avant vers les extrémités extérieures des pro- filés. Ce transfert peut être facilité par des jets complémentaires d'air comprimé ou par vibration des profilés. Aux extrémités extérieures de ceux-ci,,les-boutons 76 sont arrêtés par une plaque 50 de butée déplacée vers le bas en position normale. Dans cette position, avant amorçage d'une opération de fixation, les étriers 52 et 53 sont également dans leur position inférieure, les gorges étant au-dessus du bord de l'élément 45. Lorsqu'une rangée de boutons doit être fixée à la partie 80 d'une pièce superposée de vêtement, telle une chemise ou une blouse, la partie de collet et la partie inférieure respectivement sont amenées dans la rainure 70 des parties latérales de l'étrier 52. Ensuite, une des pédales 64 est appuyée et actionne le vérin 54 à fluide de manière à soulever cet étrier et la pièce 80 est serrée entre l'élément et l'étrier aux bords de la rainure 70. La pièce de vêtement est alors maintenue en place et est tendue. Si elle se trouve en position correcte, les tiges 78 des boutons 76 traversent les trous 81 de boutons. Il est avantageux que l'opérateur effectue un contrble à la. main, avant d'effectuer la seconde phase. Cette phase comporte que la partie 79 de la pièce, et donc la pièce sous-jacente, soit introduite dans la rainure 72 de l'étrier 53 occupant encore une position inférieure au bord de l'élément 45. Ensuite, la pédale 64 est pressée pour .actionner le vérin à fluide 55 pour soulever l'étrier extérieur 53 de manière que la partie 79 soit bloquée par les rainures 72. Lorsque la situation est réalisée, la pièce de vêtement avec la partie 79 aura été amenée autour de la barre 60, de sorte que la pièce de vêtement fixé s'étend autour de celle-ci. La phase de fixation est effectuée ensuite. Celle-ci peut être lancée en série par un dispositif de programmation, l'opération étant accomplie par le vérin à fluide 15. Par mesure de sécurité, il est avantageux de disposer un appareil complémentaire d'opération, de préfé rence constitué par un mécanisme de libération à double prise qui doit être opéré simultanément par les deux mains et qui élimine l'éventualité d'une position de détérioration par pincement, ou inconvénient analogue. Quelle que soit la manière dont l'opération suivante est effectuée, le vérin 62 est activé, ce qui entraine le pivotement de la barre 60 vers le bas, pour porter contre la pointe de tige du bouton 76, de sorte que celle-ci traverse la partie 79.. La phase suivante du programme comporte l'actïonnement de l'oscillateur ultrasonique qui met en vibration la barre 77 et en même temps un actionnement du vérin 63, dé sorte que la barre 60 appuie avec une pression effective contre la pointe des boutons. Ainsi, la matière de la tige 78, qui est de préférence une matière plas- tique telle qu'une résine acétaldëhyde, amorce son écoulement pour cons- tituer une base sur le côté de la.partie 79, qui, sur la figure 11 est orientée vers le bas. Ainsi, le bouton est fixé à la partie 79. Lorsque la tige 78 est déformée, la matière peut être amalgamée au textile de la partie 79, voir figure 6. Pour éviter que l'opération aille trop loin sur la tige, de sorte qu'elle serait trop longue et que la tête de rivet à l'envers de la matière serait insuffisamment large, il peut être avantageux d'appuyer la tige à travers la partie 79, comme décrit en premier. Ceci peut être effectué par la barre 74, laquelle, avant lance- ment du processus ultrasonique, est écartée de la barre 60 et repousse la tige 78 à travers la partie 79, comme il apparait sur la figure 11. Ensuite, l'opération du rivetage de la tige par ultrasons est amorcée. Les boutons76 étant ainsi fixés, ce qui est effectué en une seule phase dans la disposition voulue, les étriers 52 et 53 sont abaissés de sorte qué-la-pièce de vêtement est libérée, alors que la plaque 50 de butée est soulevée, de sorte que des extrémités des tiges 78 sont dégagées. Ensuite, les boutons sont retirés des profilés et`la plaque 50 de butée est abaissée à nouveau afin de prélever la série suivante de boutons. Lorsque la pièce de vêtement est enlevée, la barre 60 doit être abaissée, alors la pièce de vêtement boutonnée peut être dégagée de la barre par son extré- mité libre. Les opérations qui suivent celle de fixation sont programmées en séquence convenable. Ainsi, le procédé de fixation de boutons comprend les -phases principales suivantes,effectuëes sur la pièce qui a été cousue et sur laquelle les boutonnières sont formées. I Placement des boutons dans la disposition voulue dans un chargeur ou support, avec leurs projections s'étendant vers l'extérieur de celui-ci; II placement de la partie de pièce d'habillement qui comporte les bouton- nières, sur le chargeur, de manière que les saillies de boutons traversent les boutonnières, les parties respectives principales de bouton étant placées du même côté que ladite pièce d'habillement,devant 'être occupé dans cette pièce boutonnée; et III jonction des saillies de bouton avec la partie de la pièce de vêtement où ces boutons doivent être fixés, la partie comportant les boutonnières étant placée entre la partie principale des boutons, et la pièce où les boutons sont fixés; voir points _a à c dans ce qui précède. IV enlèvement de la pièce de vêtement hors de l'appareil. Un a décrit dans ce qui précède les différentes phases d'exécution à l'aide de l'appareil, dont la fonction principale est évi dente. Cependant, cette fonction principale peut également être obtenue d'autres façons que par le procédé décrit. Ainsi, un grand nombre de dispo sitifs d'alimentation de petits objets sont bien connus par lesquels ces objets, dans ce cas les boutons, peuvent être amenés immédiatement en avant d'une position d'opération dans un ordre déterminé. Dans un type anté rieur connu, un couloir vibrant est utilisé, avec lequel les petits élé ments sont avancés au hasard par vibrationq en rencontrant certaines trappes, lesquelles éliminent ceux de ces objets 'qui n'occupent pas la position cor recte. Ce dispositif peut être utilisé au lieu du dispositif d'alimentation de la figure 12. De plus, les moyens de maintien en place de la pièce d'habillement peuvent être réalisés de nombreuses façons. Cependant, ils doivent comprendre de préférence des genres de dispositifis de serrage et d'extension. L'appareil peut-naturellement être agrandi pour permettre la fixation simultanée de plusieurs rangées de boutons, sa fonction étant sensiblement la même que celle qui a été décrite. REVENDICATIONS 1 - Procédé de fixation d'éléments, tels des boutons, à une matière textile, ces éléments étant en matière plastique et compre nant un corps principal, destiné à être placé d'un c8té du textile et une saillie, ou tige qui, au moins en partie, s'étend à travers le textile et est déformée pour constituer une_tête ou base sur le c8té opposé du textile par rapport à celui où la partie principale est placée, ce procédé étant caractérisé en ce que le formage de ladite tête est obtenu à l'aide d'un outil soumis à des vibrations ultrasoniques lorsqu'il est serré contre l'extrémité de la saillie, de sorte que la matière de celle-ci forme, sous la contrainte, ladite tête,et en cé qu'au moins la partie inférieure de la saillie occupe une position entre ladite tête 'constituée et ladite par- tie principale de l'objet, étant agencée selon un profil lisse sans change- ments brusques de section et avec un raccordement arrondi se confondant dans la partie principale. 2 - Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que les saillies comportent une partie extérieure, qui occupe une posi- tion hors de ladite partie intérieure, cette partie extérieure présentant un profil plus étroit que la partie intérieure et se confondant dans celle- ci- avec un épaulement. 3 - Procédé selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que des extrémités libres de fils peuvent être intégrées dans la tête formée, étant constituées dans le trou réalisé par le passage de ladite saillie enfoncée à travers la matière textile. 4 - Procédé selon la revendication 3, caractérisé en ce que ladite saillie est agencée et adaptée relativement à la matière textile et en ce que l'effort d'insertion est réalisé, 'de manière que des- fils de la matière soient arrachés, de sorte que leurs extrémités peuvent être intégrées dans la tête formée. 5 - Procédé selon la revendication 4, caractérisé en ce que ladite projection présente une partie extérieure placée à l'extérieur de ladite partie intérieure, et qui. présente une section transversale à pointe aiguë correspondant à des bords tranchants.. 6 - Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, particulièrement destiné à l'application d'objets, tels des boutons, à des pièces de vêtement, ou analogues, ces boutons étant disposés sur une pièce du vêtement en groupe de formation déterminée, cette pièce compor tant des boutonnières en formation correspondante, devant recevoir les boutons, ce procédé étant c: actérisé par les opérations successives sui vantes, préparation de la pièce de vêtement de manière qu'au moins les parties de cette pièce recevant respectivement les boutons et les boutonnières corres pondantes soient reliées mutuellement, préparation des boutonnières selon ladite formation, application des boutons selon cette formation dans un dispositif de support, les saillies des boutons s'étendant vers l'extérieur de ce dispositif, application de la partie de vêtement comportant les boutonnières sur ce dispositif de manière que les saillies des boutons traversent ces boutonnières et que les parties principales des boutons soient placées du même c8té de la pièce où ils doivent être situés, lorsque celle-ci est boutonnée, et liaison desdites saillies avec la partie de pièce de vêtement où elles doivent être fixées, ladite partie comportant les boutonnières étant interposée entre les parties principales des boutons, et ladite partie de vêtement où les boutons sont fixés. 7 - Appareil de mise en oeuvre du procédé de la reven- dication 6, dans lequel ladite saillie desdits boutons est amincie, cet appareil étant caractérisé en ce qu'il est de plus muni des éléments sui vants,: un dispositif de maintien des boutons dans ladite formation, un dis positif d'extension de la partie de la pièce de vêtement comportant des boutonnières, un dispositif d'extension de la partie de pièce de vêtement où les boutons doivent être fixés, un dispositif de serrage de cette partie étendue, devant comporter les boutons, contre ladite partie étendue compor tant les boutonnières, de sorte que lesdites saillies peuvent y pénétrer, et un dispositif comportant un ou plusieurs corps qui sont accouplés à un dispositif moteur agencé pour transmettre des vibrations ultrasoniques aux boutons et qui peuvent être serrés contre lesdites saillies, de manière à former lesdites têtes ou bases déformées assurant la fixation des boutons. 8 - Appareil selon la revendication 7, caractérisé en ce que le dispositif de maintien des boutons selon ladite formation est relié à un dispositif d'alimentation de boutons les y avançant. 9 - Appareil selon la revendication 8, caractérisé en ce que le dispositif de maintien est constitué par des profilés allongés ou tiges-dont les parties sont placées selon ladite formation et agencées pour retenir les boutons respectifs pendant leur fixation, ces praïil assurant l'avance des boutons à partir du-dispositif d'alimentation.