Dans toutes sortes de bâtiments et locaux, il se pose le problème de maintenir la température à une valeur constante. En général, la puissance de chauffage disponible pour le maintien de la température est surcalculée et la régulation de la température applique par conséquent le principe consistant à fournir la puissance thermique à la pièce ou au local considéré par impulsions déterminées, de façon à maintenir la température à l'intérieur de la pièce-à une valeur constante avec le plus petit écart disponible. Il est évident que les impulsions devien- nent de plus en plus petites à mesure que l'écart de réglage diminue et que, de. ce fait, la température prend une valeur plus régulière. Par contre, pour porter le local à sa température, on cherche de préférénce à obtenir un accroissement rapide de la température parce que l'on veut utiliser à plein la puissance de chauffage disponible. La présente invention concerne un dispositif électronique de régulation de la température au moyen duquel on peut obtenir une mise en température rapide en utilisant la totalité de la puissance de chauffage disponible, jusqu'à ce que la température ait atteint une valeur donnée et réglable, après quoi la température est maintenue à cette valeur par la pleine puissance de chauffage mais par. apport de chaleur par impulsions. L'avantage que l'on obtient avec le dispositif de régulation de la température construit suivant l'invention consiste dans sa simplicité et son efficacité, cette dernière propriété s'exprimant, entre autres, par un écart de réglage particulière- ment petit et-une caracéristiqué linéaire de captage de la tem perature, de sorte que l'écart de réglage reste constant indépendamment de la valeur sur laquelle on a réglé la température de consigne. À titre d'exemple, pour un cas dans lequel le dispositif suivant l'invention pourrait entre utilisé, on considérera une villa à chauffage électrique dans laquelle la puissance de chauffage disponible a été prévue pour une température minimale de l'air extérieur de -200C.Â une température extérieure de +100C, il est alors-nécessaire de chauffer, mais l'expérience montre que la puissance moyenne de àe chauffage n'est que d'environ un quart de la puissancé maximale disponible et, si la température extérieure atteint +15 C, elle n'est que d'environ un huitième de la puissance maximale disponible. Dans de nombreux autres cas, la puissance maximale disponible a été volontairement considérablement surcalculée. Ceci est valable en particulier dans certaines localités qui sont froides mais dans lesquelles on veut obtenir en un temps très court une haute température et maintenir ensuite cette haute température, par exemple dans le cas d'un sauna. Dans ces cas, il peut se produire que l'on fournisse au local une puissance maximale pouvant atteindre 5 ou même 10 fois la puissance normale. Le but visé est de permettre d'utiliser la totalité de la puissance de chauffage pour atteindre un chauffage rapide et, de donner ensuite la possibilité, par exemple, au moyen d'un thermostat, de maintenir la température atteinte à un niveau sensiblement constant.Toutefois, l'utilisation d'un thermostat dans ce but conduit, en raison de l'inertie interne du thermostat, à des oscillations relativement importantes de la température, oscillations qui peuvent fréquem;ent atteindre une amplitude inadmissible. En particulier, on peut observer ces conditions désavantageuses dans les dispositifs connus dans les cas où des quantités de chaleur considérables sont contenues dans les moyens auxiliaires interposés entre la source de chaleur et le régulateur et conduisent par conséquent à une hystérésis de la régulation, ces moyens auxiliaires étant par exémple la masse des radiateurs, l t air contenu dans le local entre le radiateur et le régulateur et les éléments contenus à l'intérieur même du régulateur. Il existe donc un net besoin d'un dispositif de régulation qui, d'une part, reste non influencé pèndant une période de chauffage, même si la puissance de chauffage fournie est très grande, d'autre part, soit capable de maintenir à son niveau la température atteinte après la mise en témpérature par un procédé par impulsions opérant par gradins peu élevés et ~par conséquent, par faibles variations de la température. La présente invention a pour objet un tel dispositif de-rëgulation.Dans cette appli- cation, il est d'une importance particulièrement grande que les-caractéristiques de régulation du dispositif suivant~Liinvention puissent être rendues entièrement linéaires, de façon que les gradins de la régulation de la température soient tous de même hauteur, independammens du niveau de la température normale qu'il s'agit de maintenir. il a déjà été proposé d'utiliser, pour la régulation de la température, un pont comprenant une thermistance, c'est-àdire un semi-conducteur dont la résistance ohmique varie fortement en fonction de la température. Le pont donne une tension différentielle qui constitue une mesure du niveau de température et cette tension différentielle peut être ensuite amplifiée pour commander un relais ou autre moyen de mise en marche ou interruption de la source de chaleur.L'invention se rapporte à un perfectionnement, apporté à ce dispositif connu et gracie auquel le dispositif est notablement simplifié, en même temps que la sensibilité de son mode de travail est considérablement augmentée, et grâce auquel on peut obtenir la proportionnalité ou caractéristique linéaire mentionnée plus haut et qu'il n'était pas possible d'obtenir jusqu'à présent avec les dispositifs comportant un pont à thermistance. Suivant l'invention, deux condensateurs sont connectés en série entres conducteurs d'amenée de ia tension, et le point de jonction entre les deux condensateurs est connecté, à travers une première résistance à un montage amplificateur à forte variation de tension et, à travers une deuxième résistance à un autre point de ce même montage amplificateur où se manifeste des variations de.tension plus faibles, de façon à former un rétrocouplage amorti par les condensateurs. La description -qui va suivre, en référence aux dessins annexés, donnés surtout à-titre.d'exempîe, fera mieux comprendre comment l'invention peut être réalisée. Sur ces dessins, la figure 1 est un schéma- très simplifié d'un dispositif suivant l'invention; les figures 2 et 3 représentent deux variantes de la partie du dispositif qui est représentée sur la figure 1 à gauche de la ligne interrompue I-I. Le pont à thermistance mentionné est composé des quatre branches suivante-s. La première'branche est formée entre le con ducteur de tension positive 10 et le~~conducteur de tension néga tive 11, parla thermistance 12 en série avec une résistance série 13;la deuxième branche est constituée par une résistance série 14 en série avec une résistance 15 de réglage de la tempéra ture de consigne. les deux autres branches sont formées, 1une par une résistance 16 et l'autre par une résistance 17. Toutes les résistances sont purement ohmiques.On obtient par ce moyen deux paires de points opposés en diagonale, d'une part les points a alimentation qui sont représentés par les deux conducteurs 10 et 11, d'autre part les deux points 18 et 19 sur lesquels on peut mesurer les variations de tension. L'alimentation au pont s'effectue au moyen'alun transformateur comprenant un enroulement primaire 20 et un enroulement secondaire 21. Dans le circuit primaire est intercalé un inter rupteur, qui permet éventuellement de mettre l'ensemble du dispositif hors circuit et cet interrupteur est représenté en 22. Une lampe--témoin 23 peut éventuellement être intercalée pour indiquer-que le- dispositif est alimenté en courant. Un redresseur est intercalé entre l'enroulement secondaire 21 du transformateur et l'un des conducteurs, par exemple le conducteur positif, comme indiqué par le redresseur 24. Cette partie du dispositif est indiquée de façon très schématisée et elle peut naturellement être considérablement perfectionnée en pratique. Toutefois, elleeEait pas partie de l'objet de l'invention. Un filtre RC est prévu pour niveler le courant pulsé provenant du côté de sortie du redresseur et ce filtre est constitué dans le cas-considéré par une résistance 25 ainsi que par les deux condensateurs 26 et 27 connectés en série et qui, d'une fa çon qui sera exposée avec plus de détails dans la suite, participent au rétrocouplage qui forme une caractéristique particulière du-mode de fonctionnement du dispositif suivant l'invention. En ce qui concerne le pont de mesure proprement dit, il est visible que, sila thermistance a pris une valeur ohmique déterminée en raison de la température de l'environnement et si, en outre, les-résistances 16 et 17 sont supposées de valeur égale et si, finalement, la résistance 15, qui est réalisée sous la forme d'un potentiomètre, a été réglée sur une valeur-telle que la valeur ohmique de la thermistance 12, combinée avec sa résistance série 13, devienne égale à la valeur ohmique du potentio mètre 15 combinée à sa résistance série 14, le pont ne débite aucune tension entre les points 19 et 18-.- Dans ce cas, l'ensem- ble du- dispositif de régulation de la température est réglé pour le maintien d'une température qui a été choisie par hasard égale i la température de l'air extérieur. Si, maintenant on suppose que la thermistance possède, comme c'est habituellement le cas, un coefficient de température négatif et si l'on a augmenté la valeur ohmique-du potentiomètre 15, cette manoeuvre du potentiomètre indique directement une nouvelle température de consigne et, par conséquent, le dispositif de régulation doit entrer en action et augmenter la température dans la partie du local où la thermistance 12 se trouve, afin de rétablir. l'équilibre du pont. Les deux points 18 et 19 opposés en diagonale sont connectés respectivement aux bases de deux transistors 28 et 29 dont les émetteurs sont-couplés en commun sur une résistance-d'émet- teur commune 30 et connectés au conducteur de tension négative 11 tandis que les deux collecteurs sont connectés au conducteur positif 10, à travers des résistances 31 et 32 respectivement. i;es deux tratsistors forment donc ensemble, et d'une façon connue en soi, un amplificateur différentiel transistorisé. On peut prélever une tension sur un seul des conducteurs de sortie, par exemple sur le point de jonction 33 entre le collecteur du tran sister 29 et la résistance de collecteur 32, mais on peut aussi prélever la tension de réglage sur ce point et également sur un point correspondant, non indiqué sur le dessin, pris entre le transistor 28 et sa résistance de collecteur 31. il convient d'observer que les tensions apparaissant en ces deux points peu vent varier dans les deux sens en raison du montage en amplificateur différentiel.Si l'on utilise les deux points de prise de la tension, on devra doubler les éléments suivants de l'amplificateur et le courant de sortie final de chacun des amplificateurs partiels sera alors conduit, par un conducteur, dans un relais d'alimentation décr.it plus bas' avec plus de détails, et qui commande l'alimentation en courant du dispositif de chauffage, les deux bobines devant alors être enroulées en sens inverse l'une de l'autre. Toutefois étant donné que ce détail est évident po.ur l'homme de l'art, il sera suffisant de décrire les éléments sui vants du dispositif, en supposant que le dispositif ne contient pas ce montage différentiel complet. Etant donné que la tension de base du transistor 29 varie en synchronisme avec la tension de déséquilibre du pont, le courant du collecteur varie en même temps, de même que la tension au point 33. Ces variations de tension sont transmises à la base d'un transistor 34 dont l'émetteur est relié au conducteur positif 10 et dont le collecteur est relié au point de jonction entre deux résistances 75 et 36, qui font partie d'une'ciiane de division de la tension composée de trois résistances. La première résistance, 35, est donc reliée par l'une de ses extrémités au point 19 de la diagonale tandis que la troisième résistance 37 est reliée au conducteur négatif. il est donc maintenant visible que, lorsque le courant du collecteur qui traverse le transistor 34 varie, le courant traversant les résistances 36 et 37 varie également de sorte que; au point de jonction entre ces résistances, on obtient une ten Plion qui représente une valeur amplifiée de la tension au point 19, et qui correspond à la température. Cette tension est transmise comme tension de base à un autre transistor 38 qui est relié par son émetteur au conducteur négatif Il et par son collec- teur, par l'intermédiairede-l'enroulement du relais d'alimenta- tion 39 mentionné plus haut, au conducteur positif 10.Le relais 39 est connecté en parallèle avec un redresseur 40,-qui le protège des tensions de déclenchement, toutefois, ce dispositif doit store considéré comme entièrement connu. Lorsque le relais enclenche, le générateur de chaleur est mis en marche et, lorsque le relais déclenchez la production de chaleur est interrompue. Ceci a été indiqué sur le dessin au moyen du contact 41 du relais, qui peut faire passer le courant, d'un conducteur 42, d'une part à un conducteur 43 qui est riEss aux moyens généra teurs de chaleur, lesquels peuvent entre constitués, par exemple, par des éléments chauffants électriques, et d'autre part, à une lampe témoin 44'. Dans les éléments qui ont été décrits jusqu'à présent, le montage amplificateur est relativement classique et ne fait pas partie de l'objet de l'invention. Ce montage amplificateur donne toutefois une caractéristique de régulation relativement fortement incurvée et il ne peut donc pas être utilisé en pratique pour l'obtention de la ségulation par~gradins -de- faible hauteur dans des conditions de proportionnalité~complète, conditions qui sont justement visées par la présente invention. C'est cet inconvénient des montages amplificateurs-habituels.que les éléments de la présente invention qu'on va décrire pJus bas sont destinés à éliminer. En ce qui concerne les éléments qui ont été décrits jusqu à présent, le -dispositif travaille de la façon suivante.Lorsqu on a réglé le potentiomètre 15 sur-une position qui correspond à la température de consigne1 il se p-roduit une tension de déséquilibre sur-le--point du-pont,. si cette température de consigne ne règne p.as-dans-l.e.-localdont--.il s'agit de régler la température. L'amplificateur différentrel- ou bien, dans la forme de réalisation simplifiée qui est-rsprésentée sur la figure 1 du dessin, le-transistor 29 contenu dans l'amplifi- cateurdifférentiel, devient alors conducteur, ce qui donne un décalage de tension au point 33, ce décalage rendant à son tour le transistor 34 conducteur.Le courant qui traverse ce.transis- tor traverse les résistances 36 et 37 et il en résulte un décalage de tension correspondant au point de jonction entre lesé- sistances 36 et 37, ce qui agit sur le transistor 38 de façon à rendre ce dernier conducteur. Le courant qui-traverse le circuit du collecteur du transistor 38 passe dans l'enroulement du relais 39 qui stenclenche et ferme son contact 41, de sorte que le courant est ainsi transmis aux éléments chauffants par le conducteur 43, en même temps que la lampe -44' indique que les éléments chauffants sont alors mis en circuit. La chalande des transistors connectés en cascade est com- plétée par un autre transistor 44", dont la base est reliée au point de jonction entre deux résistances 45 et 46, qui forment un diviseur de tension, lequel est connecté en série} entre le conducteur négatif 11 et la jonction entre le collecteur du transistor 38 et l'enroulement du relais 59. L'enroulement du relais 39 doit entre considéré 'comme ayant une résistance ohmique constante, de- sorte que l-a tension qui apparaît au point de jonction entre les deux résistances 45 et 46 varie comme le courant qui traverse le transistor 38. Une fraction déterminée de. la variation de tension qui an résulte est prélevée au moyen du diviseur de tension 45-46 et transmise au transistor 44', en qualité de tension de base. Ce transistor est intercalé, par son circuit de collecteur, entre le conducteur négatif Il et le conducteur positif 10, en série avec- une résistance 47, -de sorte que la tension qui règne au.point 48 varie en fonction amplifiée du courant qui traverse le circuit de collecteur du transistor 38 et l'enroulement du relais 39. Cette variation de tension qui se manifeste au point 48 est retransmise, à travers une résistance de couplage 49, au collecteur du transistor 34 et, par ce moyen, et à travers la résistance 36, à la base du transistor 38-, ce qui donne un premier rétrocouplage. Lorsque le transistor 44, sous l'effet de l'équilibre des températures et d'une diminution de la tension différentielle du point 19, devient non conducteur, sa tension de collecteur et sa tension d'émetteur croissent et cette augmentation des tensions est retransmise, à travers la résistance 49', au côté d'entrée du transistor 38, ce qui a pour effet que la tension entre le collecteur et l'émetteur de ce transistor 38 devient encore plus faible.En même temps, le courant de commande transmis à la base du transistor 44 diminue, de sorte que la tension entre son collecteur et son émetteur devient encore plus forte. il se produit ainsi un passage progressif de l'état Ae départ à l'état que l'on a appelé "rétrocouplage dynamique dans un amplificateur à courant continu", mode de rétrocouplage qui est naturellement bien connu en soi, bien qu'il ait été jusqutà présent utilisé pour d'autres applications. Le résultat de ce mode de fonctionnement est que les deux transistors 33 et 44 passent très rapidement de leur état entièrement conducteur à leur état entièrement bloqué, ou inversement. L'avantage consiste en ce que4'échauffement interne des transistors pendant les périodes où ils présentent despropriétés conductrices et possèdent une résistance interne relativement grande est pratiquement réduit à zéro.I1-se produit un rétrocouplage analogue entre le transistor 44 et le transistor 39, à travers la résistance 35.-Il n'est pratiquement .pas nécessaire de donner une explication plus approfondie de la fonction de ce rétrocouplage'ar cette fonctloP.'eSt. entièremént analogue à la fonction déåà~~décrit-.plu5 haut du rétrocouplage fonction qui décrit .plu8 haut; est re lage a''tra'vers rdaístance 49l. = ~ ~ ~~ - La branche de rétrocouplage qui est peut être la plus importante à cet égard s'étend du circuit de collecteur du transistor 38, à travers la résistance 49', au point de jonction 50 formé entre les deux condensateurs 26 et 27 mentionnés plus haut ainsi que de ce point, et à travers une résistance 51, au point 19 du pont.Ce rétrocouplage est à la fois ohmique et réactif, du fait qu'il s'effectue par l'intermédiaire des deux résistances 49" et 51, ainsi que des déux condensateurs 26 et 27, ce qui permet, d'une part, d'obtenir un rétrocouplage très efficace et d'une haute puissance de rétrocouplage, et d'autre part, d'utiliser les deux condensateurs 26 et 27 pour une double fonction, ce qui apporte une possibilité d'économie, ces condensateurs constituent en effet, premièrement, en série, un élément capacitif d'une combinaison RC, avec la résistance 25, pour compenser les inégalités éventuellement présentes dans la tension continue qui est alimentée entre les conducteurs 10 et 11 et, deuxièmement, ils forment un diviseur de tension capacitif pour le rétrocouplage qu'on vient de citer.Ce dernier rétrocouplage assure, en premier lieu, la sensibilité extrêmement grande du dispositif suivant l'invention. On peut dire en d'autres termes que les deux rétrocouplages qui sont produits à travers les-résistances 49' et 35 ont pour but principal d'assurer la transition rapide entre l-'état conducteur et l i état non conducteur des transistors ou inversement, tandis que le rétrocouplage qui s'effectue par l'intermédiaire de la résistance 51 a pour fonction d'augmenter en premier lieu la sensibilité totale de l'amplificateur. On peut peut-8tre décrire plus facilement l'augmentation de la sensibilité qui est obtenue de cette façon en se reportant a. certains résultats de mesures qui ont été obtenus dans le dispositif suivant l'invention. L'invention a été utilisée dans le cas considéré, pour le réglage.du chauffage rapide et,.ensuite le maintien de la température obtenue dans un sauna. La température normale ou de consigne avait été réglée, au moyen du potentiomètre 15, sur la valeur de 85pu, L'enroulement primaire du tran"sformateur 20 était raccordé à un réseau de 220 voltes et 50 périodes et l'enroule ment secondaire débitait-une tension de 2+ volts qui était rame- nde par la résistance 25 à 12 volts et cette tensin etáit en- suite utilisée comme tension d'excitation de la partie amplificateur du dispositif.La tension entre les conducteurs 42 et 47 était également de 220 volts et la charge était constituée par des éléments chauffants électriques d'une puissance de 4,4 kW. Il convient de mentionner à ce suået que la forte intensité qu'on faisait passer dans les éléments chauffants ne pouvait pas être établie et coupée au moyen d'un seul relais 39 mais que, pour des raisons pratiques, on avait intercalé un relais à courant faible au point où le dessin montre le relais 39 et que le courant était transmis du contact de ce relais à l'enroulement d'un relais du courant fort qui n'a pas été représenté sur le dessin, les contacts de ce relais pour courant fort étant intercalés dans les conducteurs d'alimentation des éléments chauffants qui étaient utilisés pour le chauffage du saune. La différence entre la température régnant dans le sauna et la température correspondant au réglage du potentiomètre 15 provoquait un fort déséquilibre du pont et une immédiate excitation du relais 39, du fait que le transistor 38 était rendu conducteur. La chute de tension à travers ce transistor était transmise, à travers la résis-tance 49", au point 50, ce qui conduisait à une diminution de la tension du condensateur 27 et une augmentation de la tension du condensateur 26. il se produisait par conséquent à cet endroit un processus de charge ou de décharge pure eut il est connu que ces processus se produisent toujours en fonction du potentiel et du temps. La constante de temps était alors déterminée par la capacitance des condensateurs et par le valeur ohmique de la résistance 49'.Avec une constante de temps convenablement choisie en fonction du temps calculé pour le chauffage du sauna, on obtenait la valeur approximativement constante de répartition de la tension entre les deux condensateurs avant même que le sauna n' ait atteint sa température de consigne. Par exemple ceci pouvait se produire à une température de 800C, c'est-à-dire de SOC inférieure à la valeur désirée de la'tempé- rature. En raison du rétrocouplage de la tension du point 50Qu point 19 à travers la résistance 51, le transistor 38 était to- talement ou partiellement bloqué et le courant qui traverse l'enroulement du relais 39 était affaibli de telle sorte que ce relais déclenchait prématurément et-que la suite du chauffage était immédiatement interrompue. En raison de l'inertie thermique qui a été mentionnée dans le préambule de la description, il existe à ce moment un équilibre général de température et on peut supposer par conséquent que la température régnant dans la région de- la thermistance 12 continuera à croître, bien qu'il n'y ait plus aucun apport de chaleur. Simultanément avec cet équilibre général de la température les tensions des deux condensateurs 26 et 27 reviennent à leur charge normale, du fait qu'ils ne sont plus attaqués à travers la résistance 44". Ce nouvel état de tension est transmis, à travers la résistance 31, au point 19 qui, ainsi~quton l'a mentionné plus haut, est constitué par l'un des deux points du pont opposés en diagonale et entre lesquels peut régner un potentiel variable, de sorte que, une fois de plus, le déséquilibre signale à nouveau que la température de consigne de 85 n'est pas atteinte et qufil se produit une nouvelle réaction dans les transistors, de la meme façon que celle qui a déjà été décrite plus haut, de sorte que le relais 39 se réenclenche, avec le même retard qui est déterminé par la constante du relais SCX par la résistance 49" et les deux condensateurs 26, 27; de sorte que la source de chaleur est à nouveau remise en action pendant une impulsion courte jusqu'à ce que l'on ait à nouveau atteint, au point de jonction 50 entre les deux condensateurs 26 et 27, un déséquilibre suffisant pour interrompre l'alimentation en courant par le déclenchement du relais. Du fait que; de cette façon, l'alimentation constante en courant dans un mode d'alimentation par impulsions se prolonge à une température qui ne diffère de la température finale que d'un intervalle de température suffisamment petit, la dernière partie du chauffage, considérée dans le temps, se produira par des apports de chaleur par impulsions. Cet apport de chaleur par impulsions se prolonge encore après que le sauna a atteint la température désirée de 850C, ce qui s'explique par la cession de la chaleur du sauna à l'environnement extérieur, qui se traduit par un abaissement de la température du sauna. Il convient de remarquer dans ce qui précède que le découpage du temps en impulsions ne doit pas dépendre uniquement de la constante de temps du circuit RC, mais également du re froidissement, lequel dépend à son tour que la température extérieure. Dans le cas de la température extérieure qui régnait dans l'expérience décrite plus haut, on a obtenu un découpage du temps en impulsions de 0,5 minute d'apport de chaleur et de 2,5 minutes d'interruption du-chauffage ou, en d'autres termes, les impulsions avaient une durée de 30 secondes et constituaient un sixième de la période du cycle des impulsions. Naturellement, il n'est pastossible de maintenir la température à une valeur absolument constante avec un tel mode d'apport de chaleur par impulsions mais il est nécessaire d'admettre une certaine tolérance. On a constaté que l'intervalle de tolérance est très inférieure à + 0,50C, ce qui doit être considéré comme particulièrement satisfaisant.La raison principale de cette haute précision réside dans le circuit de rétrocouplage qui relie le point 50 du circuit RO au point 19 de la diagonale du pont capteur de température, mais une contribution importante àcette précision est apportée par l'utilisation de circuits de rétrocouplage qui passent par les résistances 49' et 35 et qui ont pour effet que les impulsions croissent et décroissent rapidement en ce qui concerne l'intensité qui excite l'e m oulement-39 du relais. Âinsi-qu'on l'a expliqué plus haut, le dispositif a été décrit dans un mode très schématisé et cette description est en premier lieu destinée à expliquer le mode de fonctionnement du dispositif. Dans l'utilisation, on peut encore améliorer notablement la précision en réalisant les branches du pont qui, dans le dispositif de la figure 1, sont constituées par la thermistance 12, les résistances 13, 14 et le potentiomètre 15, sous la forme d'une combinaison de-résistances plus compliquée. On a représenté sur la figure 2 un exemple d'une telle combinaison de résistances. On trouve ici également la thermistance 12 et le potentiomètre 15, mais les deux résistances 13 et 14 ont été remplacées par un réseau de résistances qui contient, en série avec la thermistance 12, une première résistance 52 et deux autres résistances 53 et 54. De même, le potentiomètre 15 est connecté en série avec trois résistances 55, 56 et 57, la dernière étant de préférence une thermistance placée en un autre point du local à chauffer. Dans une forme particulièrement avantageuse de réalisation de la fi gure 2, l'une des thermistances, par-exemple la thermistance 12, est disposée dans l'air extérieur et l'autre thermistance, la thermistance 57, est logée à l'intérieur du local, le dispositif ayant ainsi le caractère d'un dispositif de climatisation.Si la température de l'air extérieur croît, la thermistance 12 réagit immédiatement et "prévoit" l'élévation de température intérieure du local qui devrait normalement se produire avec un certain retardement, qui-est fonction de la variation de la température ex térieure et la variation-de valeur ohmique de la thermistance 12 réagit, avec l'aide de la résistance 58, qui relie le circuit 125 52 au circuit 57, 56, sur la dernière thermistance 57 de sorte qu'il doit se produire une plus forte diminution de la tempéra ture intérieure du local avant que l'installation ne réagisse pour ne donner la température intérieure voulue. On a constaté dans des expériences pratiques que dans de nombreux cas, on peut obtenir desrésultats extrtmement bons avec une seule thermistance extérieure. Le dispositif correspon-- dant est représenté sur la figure 3. Si l'on compare ce dispositif à celui de la figure 2, on trouve la thermistance 12, qui est montée dåns l'air extérieur, puis les résistances 529 53 et 54 dans un montage identique à celui du dispositif de la figure 2 et, d'autre part, le potentiomètre 15 et les résistances 55 et 56. La thermistance 57 est au contraire supprimée dans le dispositif de la figure 3. La résistance 58 a été remplacée par un potentiomètre dont le curseur est relié au point 18. le potentiomètre est, ici comme dans la réalisation pré- cédente, utilisé pour déterminer la température intérieure qu'on cherche à obtenir. Le potentiomètre 58 a pour fonction de déterminer la température extérieure pour laquelle on doit disposer à l'intérieur de la pleine puissance de chauffage. - REVENDICATIOliS 1 - Dispositif électronique de régulation de la température contenant au moins une thermistance, qui est connectée dans une branche d'un pont capteur de température, lequel est alimenté par deux conducteurs dans lesquels circule un courant continu et dont les deux points de la diagonale opposée, ou au moins l'un de ces derniers, sont reliés au circuit d'entrée d'un amplI ficateur, lequel comprend plusieurs éléments ariplificateurs et un relais qui est en circuit avec le dernier de ces éléments amm plificateurz et qui sert a alimenter en courant un organe qui agit sur la température, ce dispositif de régulation étant Ca- i7actérisé en ce qu'il comprend deux condensateurs qui sont connectés en serie entre les deux conducteurs de courant continu, et en ee que le point de jonction entre les deux condensateurs est connecté, à travers une résistance, à un point du circuit amplificateur où se produisent de or tes variations de la tension ainsi qutà un autre point qui subit de plus faibles variations de la tension. 2 - Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce qu'une résistance atténuatrice est connectée dans la liaison qui relie le point de 1 onction entre les deux condensateurs au point quisubit lesdites faibles variations de tension. 3 - Dispositif suivant la revendication 1 ou 2 caractérisé en ce que l'amplificateur est alimenté, à partird'un réseau de courant alternatif, par l'intermédiaire d'un redresseur et en ce que les deux condensateurs sont connectés non seulement de façon à assurer leur fonction de rétXccouplage 5, mais également de façon à constituer les éléments eonstitutir:-7 dux filtre pour le nivellement de la composante alternative résiduelle du courant d'alimentation. 4 - Dispositif suivant la revendication 3, caractérisé en ce que, entre le redresseur et le point de jonction entre ce redresseur et celui des deux condensateurs qui est le plus rapproché de ce redresseur, est connectée une résistance qui forme, avec la capacité totale des deux condensateurs, un filtre de nivellement en L. 5 - Dispositif suivant l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que, dans le circuit de sortie du der nier élément du circuit amplificateur est connecté un relais, en ce qu'au moins un élément amplificateur supplémentaire est connecté en cascade avec les autres éléments amplificateurs et en ce qu'un circuit de rétrocouplage relie le circuit de sortie de cet élément amplificateur supplémentaire au circuit d'entrée d'un élément amplificateur situé plus en amont dans la cascade. 6 - Dispositif suivant la revendication 5, caractérisé en ce qu'une résistance atténuatrice est contenue dans le circuit de rétrocouplage entre l'élément amplificateur supplémentaire et l'élément amplificateur précédent. 7 - Dispositif suivant l'une des revendications 5 ou 6, caractérisé en ce qu'au moins un autre circuit de rétrocouplage, qui contient également de préférence une résistance atténuatrice, relie l'un des éléments aval de l'amplificateur à un élément situé plus en amont-dans cet amplificateur.