L'invention se rapporte å un fermoir pour un bijou comportant un lien généralement une chaine dont les deux extrémités sont réunies par ca fermoir. Pour éviter la séparation intempestive de ces extrémités et par conséquent la chute et la perte du bijou, on utilise des fermoirs plus ou moins ingénieux qui, presque tous, comportent un verrou mobile poussé dans sa position de fermeture par un ressort sur lequel on peut agir pour obtenir l'ouverture. Le plus classique de ces fermoirs se présente sous la forme d Sun tube semi-torique constitué par un anneau interrompu à l'in- térieur duquel se déplace un pène qui, poussé par un ressort hors d'une extrémité du tube, vient s'engager dans l'autre extrémité. Il est bien connu que ce type de fermoir, comme tous ceux utilisant un ressort, sont peu sûrs. En outre leur ouverture et fermeture sont souvent laborieuses. Le fermoir objet de la présente invention présente l'avantage de ne pas faire intervenir de ressort et d'être d'un usage simple et d'une grande sécurité. Ce fermoir qui comprend deux anneaux, chacun attaché à l'une des extrémités du lien (chaine par exemple) est en principe caractérisé en ce que sur l'un de ceux-ci est articulé l'extrémité d'une branche d'une pièce repliée en épingle à cheveux, l'autre branche ayant son extrémité recourbée Pour fermer le bijou cette dernière branche est enfilée dans le second anneau, ce qui a pour conséquence d'obliger le second anneau à venir se placer dans la partie de jonction des deux branches. D'autres particularités et avantages de-l'invention apparaitront au cours de la description qui va suivre, laquelle, faite en référence au dessin annexé donné à titre d'exemple non limitatif fera bien comprendre comment la présente invention peut entre mise en pratique. La fig. 1 est une vue en perspective d'un bijou collier par exemple pourvu d'un fermoir selon 1'invention. La fig. 2 est une vue en plan montrant les deux éléments de ce fermoir. La fig. 3 en est une vue de profil. Comme on peut le voir à l'examen de ces figures ce fermoir se propose de réunir d'une manière non permanente les extrémités d'un lien C(par exemple une chaine) constituant le bijou (collier, bracelet, gourmette, etc..) A chaque extrémité El-E2 de ce lien C est attaché un anneau A-G. Sur l'anneau G est articulé l'extrémité roulée V1 d'une pidve V ayant la forme d'une épingle à cheveux dont la branche V2 est plus longue que la branche de l'extrémité V1, et recourbée de manière a pouvoir venir se placer à l'intérieur de l'anneau G. Avantageusement on limite le pivotement de Vl par rapport à G à 900 en provoquant un coincement de l'un de ces éléments par rap port à l'autre au moment où cet angle est atteint (par exemple une légère ovalisation du fil constituant l'anneau). La limitation du pivotement peut aussi être obtenue par coincement de l'extrémité V2 dans l'anneau G ce dernier ayant alors une forme sensiblement triangulaire. En position de fermeture les parties sont dans la position de la fig. 3, l'anneau A occupe la zone de raccordement des branches de la pièce V En principe un collier ou un bracelet du type classique se "décroche" lorsqu'à une traction selon la flèche f1 de la fig. 3 succède un relâchement si le fermoir est mal fermé. En l'espèce la traction selon fl maintient l'anneau A au fond de l'épingle à cheveux. Le mouvement de relâchement permet à cet anneau de revenir vers les extrémités mais il est empeché de quitter la branche V2 du fait de l'engagement de celle-ci dans l'anneau G. On pourrait encore augmenter la sécurité en donnant à l'épingle à cheveux la forme représentée à la fig. 3 c'est-à-dire en prévoyant un rapprochement des deux branches au niveau de l'articulation V1. La limitation angulaire de pivotement a pour objet d'éviter la rotation intempestive de V2 sur G, rotation qui placerait la pièce V dans une position telle que la branche V1 serait inclinée vers A permettant à cet anneau de s'en séparer. Bien entendu le processus qui vient d'8tre décrit ne peut se produire que dans la limite de résistance des matériaux utilisés. REVEbDICATIONS 1 - Fermoir pour bijou du type comportant un lien (cordon ou chaine) comportant deux anneaux, chacun d'eux étant attaché à l'une extrémité dudit lien, caractérisé en ce clue sur l'un de ces anneaux est articulé l'extrémité d'une branche d'une pièce repliée en épingle à cheveux, l'autre branche ayant son extrémité enfilée en position de fermeture et de verrouillage dans le deuxième anneau 2 - Fermoir selon la revendication 1 caractérisé en ce que la deuxième branche est plus longue que la première sa partie extrême étant recourbée pour venir s'engager à l'intérieur du premier anneau. 3 - Fermoir selon les revendications 1 et 2 caractérisé en ce que l'articulation située en la dite pièce en épingle à cheveux et le premier anneau ne permet qu'un pivotement d'environ 900 entre ces deux éléments. 4 - Fermoir selon les revendications 1 et 2 caractérisé en ce que les deux branches de la pièce en épingle à cheveux se rapprochent l'une de l'autre au voisinage de l'articulation de manière à ce que leur distance soit inférieure au diamètre du second anneau