Les tubes photomultiplicateurs, qu'il s'agisse de tubes à une seule ou à plusieurs surfaces sensibles, ces derniers étant décrits dans le brevet américain nO 3 959 680 de la demanderesse, comportent généralement un certain nombre d'étages de multiplication d'électrons. Chaque étage, appelé "anode", reçoit des électrons de la dynode précédente et du fait du potentiel électrique auquel elle est portée et de sa surface émissive, produit un nombre d'électrons supérieur a celui qu'elle a reçu, électrons qui, à leur tour, sont collectés et multipliés par l'étage suivant, c'est-à-dire par la dynode suivante. La première dynode reçoit ses électrons d'une cathode qui est frappée par le flux à détecter, qui peut être constitué par des rayons ou par des particules et dont l'impact produit des électrons. L'idéal serait que chaque électron de la cathode soit représenté par wl même nombre d'électrons recueillis à l'anode du tube. Ceci implique que chaque électron qui frappe une dynode donnée produise l'émission par celle-ci, du même multiple d'électrons secondaires et que tous les électrons secondaires ainsi émis soient recueillis ou viennent frapper la dynode suivante. Or, le nombre des électrons secondaires qui sont recueillis par la dynode suivante dépend, entre autres, de l'angle suivant lequel ils sont émis par la dynode précédente, par rapport à la position de la dynode suivante. Ainsi, le fonctionnement des tubes photomultiplicateurs antérieurs est tel qu'ils ne permettent pas d'obtenir le même facteur de multiplication dans toutes les directions d'impact. En conséquence, l'un des buts de la présente invention est de fournir une dynode pour un type de photomultiplicateur qui permet de diminuer les variations du facteur de multiplication qui, auparavant, pouvait être attribué à l'inclinaison mécanique des surfaces des dynodes. Un autre but de l'invention est de réaliser un tube photomultiplicateur comportant, au moins, deux dynodes successives et dans lequel la tendance des électrons émis par la première dynode à ne pas venir frapper la seconde a été réduite. L'invention se propose également de réaliser les buts ci-dessus avec une dynode pouvant être produite à bon marché et qui est utilisable dans les tubes photomultipli.cateurs courants sans modifier ceux-ci sensiblement. Selon la présente invention, une dynode pour un tube photomultiplicateur est formée d'un certain nombre d'éléments circulaires qui, de leur côté, sont respectivement formés d'une mince feuille de métal. Ces éléments ont pratiquement la même hauteur et la même inclinaison, sont disposés coaxialement et ont des diamètres qui font qu'ils sont uniformément espacés. Les surfaces de ces éléments sont couvertes d'un revêtement émissif, c'est-à-dire, émettant des électrons, tout comme celles des dynodes classiques. Le tube peut être pourvu:d'un certain nombre de ces dynodes et, dans ce cas, la première dynode qui est formée d'éléments circulaires inclinés, par exemple, en forme de cônes tronqués, comporte des éléments tspsés de manière diverger dans la direction de l'axe du tube en partant de la cathode et en allant vers l'anode, tandis que la dynode suivante a des éléments inversés qui, par conséquent, convergent le long de l'axe du tube en direction de l'anode. Si le tube comporte encore un étage, la position et la structure des dynodes seront identiques à celles du premier étage, de sorte que dans un tube a plusieurs étages, les dynodes sont des troncs de cônes qui, alternativement, divergent et convergent.Si l'on n'utilise qu'une seule dynode a éléments circulaires conforme a l'invention, il est préférable qu'elle soit la première dynode, c'est-a-dire celle qui reçoit les électrons cathodiques. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront de la description qui va suivre, donnée uniquement a titre d'exemple nullement limitatif, en référence au dessin annexé, dans lequel - la figure 1 est une coupe axiale schématique d'un tube photomultiplicateur dont seul le premier étage est pour d'une dynode conforme a la présente invention - la figure 2 est une vue en plan de cette première dynode - la figure 3 est une vue en plan par dessous de celle-ci - la figure 4 est une représentation schématique montrant l'orientation et la disposition des dynodes dans un tube à plusieurs étages - la figure 5 est une représentation schématique en plan montrant les directions possibles suivant lesquelles des électrons peuvent frapper une dynode conforme à l'invention - la figure 6 est une représentation latérale schEma- tique montrant les directions suivant lesquelles des électrons peuvent frapper une dynode classique, du type store vénitien, à lames droites ; - la figure 7 est une représentation schématique d'un tube photomultiplicateur comportant un certain nombre d'étages ou de dynodes,' - la figure 8 est une représentation schématique montrant trois tubes photomultiplicateurs disposés pour recevoir respectivement les rayons lumineux émanant d'une source ponctuelle, - la figure 9 est une vue en plan de dessous d'une dynode conforme à la présente invention, légèrement agrandie - la figure 10 est une vue en coupe suivant ia ligne 10-10 de la figure 9 ; et, - les figures 11, 12, 13 et 14 sont des vues analogues à la figure 10, illustrant diverses variantes de réalisation de la dynode selon l'invention. En se référant a la Figez on voit un tube photomultiplicateur 10 du type décrit dans le brevet américain précité de la demanderesse qui comprend une dynode 11 conforme à la présente invention. Le tube photomultiplicateur 10 comporte une cathode 12 sur laquelle sont projetés les particules ou les rayons devant être détectés et qut émet des électrons sous l'impact de ceux-ci. Les électrons ainsi émis par la cathode viennent frapper la dynode 11, et après avoir été multipliés par celle-ci, ils vont frapper'les électrodes suivantes du tube. Finalement, une anode 13 recueille les électrons ainsi multipliés qui constituent une représentation électrique du nombre des particules ou de l'intensité des rayons frappant la cathode du tube 10. A l'exception de la dynode 11, les autres dynodes du tube photomultiplicateur 10 ont une structure générale connue dans la technique sous le nom de "store vénitien" ou " & lames droites". Bien que la présente invention soit décrite ci-aprds en se référant à un tube photomultiplicateur à plusieurs Surfaces sensibles, comme celui du brevet précité, il est bien évident qu'il ne s'agit là que d'un exemple nullement limitatif et que celle-ci s'applique tout aussi bien aux photomultiplicateurs à une seule surface sensible. Pour plus de détails concernant le tube 10, on pourra se reporter au brevet déjà cité. Sur les figures 2 et 3, la dynode 11 comprend une plaque de base 14 comportant deux minces barrettes croisées 15 et 16 qui supportent un certain nombre d'éléments circulaires, plus précisément, des éléments 17 en forme de cônes tronqués sur la plaque 14. Comme on le voit sur la figure 1, les cônes 17 ont pratiquement la même hauteur et ont des diamètres qui leur permettent d'être uniformément espacés perpendiculairement à l'axe du tube. Dans ce mode de réalisation, les cônes sont faits d'une feuille de tôle et sont couverts d'une matière émissive de sorte que quand ils sont frappés par un électron, celui arrache plusieurs électrons qui sont ensuite attirés par la dynode suivante et viennent frapper celle-ci, d'une manière tout à fait classique.Le cas échéant, le revêtement émissif pourrait être supprimé dans le cas où la tôle utilisée serait faite d'un métal émissif. Dans le tube 10, seule la première dynode comporte des troncs de cônes, mais la présente invention envisage la possibilité de pourvoir le tube photomultiplicateur de plusieurs dynodes à cônes analogues a la dynode 11. C'est ainsi que, comme le montre schématiquement la figure 4, on peut réaliserun tube dans lequel les cônes de la première dynode 18 divergent de l'axe du tube 19, de sorte que leur grande base 20 est plus proche de l'anode, tandis que leur petite base 21 est vdsine de la cathode. La dynode suivante, qui porte la référence 22, est inversée par rapport a la première en ce sens que les grandes bases des cônes sont plus proches de la cathode que de l'anode. I1 convient aussi de noter que le diamètre des cônes convergents de la dynode 22 est un peu plus grand que celui des cônes divergents de la dynode 18. De plus, le plus petit tronc de cône de la dynode convergente est percé d'une ouverture 23, tandis que le plus petit tronc de cône de la dynode divergente 18 peut avoir un sommet ou une pointe 24. Dans les étages suivants du tube photomultiplicateur , les dynodes divergentes 18 et les dynodes convergentes 22 alternent, de sorte que la dynode suivante 25 a la même structure que la dynode 18, tandis que la dynode 26 qui la suit a une structure identique a celle de la dynode 22. Le cas échéant, la première dynode pourrait être convergente au lieu d'être divergente. De préférence, les troncs de cônes convergents de la dynode 22 ont un diamètre supérieur, c'est-à-dire, un grand diamètre calculé pour que leurs bords supérieurs soient alignés le long de l'axe du tube, avec le point milieu situé entre les bases des troncs de cônes de la dynode divergente placés immédiatement au-dessus. De même, le petit diamètre des troncs de cônes des dynodes convergentes sont alignés avec le point mllieu situé entre les extrémités supérieures des troncs de cônes de la dynode divergente suivante. Ceci permet au tronc de cône extérieur d'une dynode convergente d'avoir une surface intérieure dépassant légèrement la surface extérieure de la dynode divergente.Bien que les électrons se déplacent, en principe, le long de llaxe du tube, leur mouvement a, cependant, en général, aussi une certaine composante orientée latéralement ou perpendiculairement à l'axe du tube. Ceci s'applique aussi bien aux électrons émis par la cathode qu a ceux issus des dynodes. La présente invention tend à diminuer l'influence de ce mouvement latéral des électrons en prévoyant une surface que ceux-ci peuvent venir frapper. Sur la figure 5, la référence 27 désigne une vue en plan d'une dynode conique et les flèches 28, 29 et 30 indiquent des directions transversales possibles-que les électrons peuvent suivre. On voit que, malgré l'orientation latérale du mouvement des électrons, ceux-ci vont venir frapper la surface de la dynode.En se référant a la figure 6, on voit une coupe schématique d'une dynode 31 du type "en store vénitien" (également qualifiée "selon la technique antérieure") où on a également représenté trois directions de mouvement 28', 29' et 30'. On voit que les électrons qui se déplacent dans la direction de la flèche 30' sont sûrs de venir frapper la surface de la dynode alors que les électrons qui se meuvent dans la direction de la flèche 28 vont probablement rencontrer la surface de la dynode, mais que les électrons qui cheminent dans la direction de la flèche 29' ne vont probablement pas avoir cette chance. Or, la possibilité qu'un certain nombre d'électrons ne rencontrent pas la surface d'une dynode tend 3 affecter la répétabilité et la précision du tube.Cet effet est particulièrement notable quand il s'agit de la première dynode qui doit recevoir les électrons émis par la cathode. De plus, dans les tubes dans lesquels la première dynode est plus rapprochée de la cathode, l'influence du mouvement latéral dés électrons est plus prononcée. Un électron qui vient frapper la surface d'une dynode provoque l'émission d'un certain nombre d'électrons, les électrons ainsi émis suivant un trajet probable qui est perpendiculaire à cette surface, mais qui comporte néanmoins normalement une certaine composante latérale. Pour certains électrons, cette composante est orientée vers l'axe du tube, tandis que pour d'autres, elle est dirigée à l'opposé de celui-ci. Si l'on considère ces derniers, on comprend qu'ils vont venir frapper un point de la surface de la dynode suivante qui est plus éloigné de l'axe du tube que celui dont ils sont issus et que, de nouveau, il y aura un certain nombre d'électrons animés d'un mouvement latéral orienté a l'opposé de l'axe.Ainsi, en considérant les électrons qui proviennent, à l'origine, d'un électron cathodique, on conçoit que ce mouvement latéral vers l'extérieur est un phénomène cumulatif et que la trajectoire de ces électrons s'élargit en direction des dynodos lnférieures, avec pour consé- quence que ce trajet peut s'étendre au-delà de ces dynodes, de sorte que les électrons extérieurs peuvent finalement ne pas frapper celles-ci. Ceci est tout particulièrement le cas dans les tubes classiques à une seule surface sensible comportant des dynodes en forme de lame linéaire, dans lesquels toutes les lames s'étendent dans la même direction latérale.L'utilisation des dynodes à cônes tend à diminuer l'étalement des faisceaux électroniques en présentant aux électrons animés d'un mouvement latéral, une surface arquée qui tend à les ramener vers l'axe du tube et, partant, a supprimer le phénomène cumulatif du mouvement latéral vers l'extérieur. Bien que les troncs de cônes décrits ci-dessus aient été présentés comme des éléments individuels, l'invention envisage la possibilité qu-'une partie, au moins, d'entre eux, soit formée d'un seul morceau de métal mince. En se référant aux figures 7 à 14, on voit un tube photomultiplicateur désigné en son entier par la référence 100 qui comprend une cathode 111 et une anode 112. La cathode 111 et l'anode 112 sont alignées le long d'un axe 113 et un certain nombre d'électrodes à émission secondaire, ctest-à-dire un certain nombre de dynodes 114, 115, 116 etc., sont interposées entre elles. Ces dynodes, ainsi que l'anode sont reliées respectivement a une source électrique 118; de manière à établir une différence de potentiel entre les dynodes successives et l'anode. Les rayons lumineux frappant la cathode 111 produisent des électrons primaires qui sont attirés par la première dynode 114. Chaque électron primaire frappant la surface de la dynode 114 provoque l'émission d'un certain nombre d'électrons secondaires qui, à leur tour, deviennent des électrons primaires attirés par la dynode suivante 114 et, en frappant celle-ci provoquent une nouvelle émission d'électrons secondaires. En conséquence, on voit que chaque étage du photomultiplicateur reçoit un certain nombre d'électrons primaires et remet un nombre plus grandd'élec- trons secondaires, jusqu'S ce que la dynode 112 recueille finalement les électrons secondaires émis par la dernière dynode du tube. Le nombre des électrons recuei3l:Ls par l'anode constitue un signal électrique dont la grandeur doit, de préférence, être en rapport direct avec l'intensité de la lumière reçue par la cathode 111. En conséquence, tout électron primaire qui ne frappe pas la dynode voisine produit une distorsion du signal, de même que tout électron qui frappe une dynode sans pour autant produire le même nombre d'électrons secondaires, introduit un facteur d'erreur dans le rapport. Etant donné que le nombre des électrons secondaires émis par la première dynode 114 est multiplié par les dynodes suivantes, on conçoit qu'une réduction de la variation du nombre d'electrons secondaires produits par la dynode 114 pour chaque électron primaire aura une plus grande influence sur le rapport que pour n'importe laquelle des dynodes suivantes. Enfin, l'influence de la variation sur le rapport pour chaque dynode diminue à mesure qu'on approche de l'anode. La figure 8 est une représentation montrant les positions relatives de trois tubes photomultiplicateurs identiques îîOa, 110b, et 110c par rapport à une source lumineuse ponctuelle 119. Si les tubes sont placés comme représenté et si la source lumineuse 119 est contenue dans un plan 120 situé légèrement au-dessus des cathodes et est équidistante de chaque tube, on peut supposer que des rayons lumineux 121a, 121b et 121c, figurés par des flèches se propagent dans les directions indiquées de la source 119 vers l'axe de chaque tube. Chaque tube détecte les rayons lumineux qui frappent sa cathode et, étant donné que tous les tubes reçoivent la même quantité de lumière et que ces tubes sont supposés être identiques, le même signal électrique devrait apparaître à l'anode de chaque tube.Les rayons lumineux qui frappent la cathode produisent des électrons cathodiques qui soient dirigés vers le centre ou vers l'axe de la première dynode. Le mouvement de ces électrons a une composante parallèle à l'axe du tube, mais possède aussi une composante perpendiculaire à celui-ci qui est généralement en rapport avec la distance séparant l'axe du point de réception de la lumière. On voit donc, que l'inclinaison transversale du rayon arrivant sur la cathode a une influence sur la direction angulaire transversale du mouvement des électrons cathodiques et, partant, sur l'inclinaison de la direction d'impact des électrons cathodiques sur la surface de la première dynode.Bien que l'impact de ces électrons cathodiques sur la première dynode 114 provoque l'émission d'un certain nombre d'électrons secondaires, on a constaté que ce nombre tend a varier avec l'angle d'impact de sorte que tous les autres facteurs étant égaux par ailleurs, les signaux produits par les trois tubes connus 110a, 110b, et 110c auront le défaut d'être différents. Selon la présente invention, par contre, la dynode comporte un certain nombre d'éléments circulaires ayant des diamètres différents, de sorte qu'un électron frappe la surface de celle-ci pratiquement suivant le même angle d'impact pour toutes les directions angulaires transversales possibles dans un plan perpendiculaire à l'axe, à chaque rayon constant dans ledit plan, comme représenté sur la figure 5. On voit donc qu'en utilisant la présente invention, les variations du nombre d'électrons secondaires pouvant être attribués à différentes directions angulaires d'impact des électrons primaires sont réduites à un minimum en minimisant les variations de l'angle d'impact. La figure 9 est une vue en plan de dessous montrant une dynode 124 conforme a la présente invention, la figure 10 étant une vue en coupe de cette dynode selon la ligne 10-10. La dynode 124 est faite d'un morceau de métal relativement épais, par exemple, d'un morceau de cuivre au béryllium,-en usinant dans celui-ci des rainures 125, 125a, 125b ayant la forme de cônes tronqués, dans la face supérieure de la pièce. Les rainures ainsi usinées ne traversent pas complètement la pièce 124 de sorte qulil reste, après l'usinage, sur le fond de celle-ci, une partie plate dont se dressent des éléments circulaires concentriques 126, 126a, 126b et 126 c. On enlève ensuite le fond de la pièce qui peut avoir une épaisseur d'environ 0,25 mm en produisant ainsi des fentes traversantes 125.On enlève le fond complètement, en ne réservant que d'étroites barrettes rectilignes 127 et 127a qui s'étendent d'un bord 128 de la pièce à l'autre. Ainsi, les fentes 125 traversent complètement la pièce, n'étant interrompues que par les barrettes 127. Toutes les parties de la dynode 124 sont initialement usinée dans la même pièce, de sorte que les barrettes 127 font partie intégrante des bords 128 de celle-ci et des éléments circulaires 126, ce qui produit une structure unitaire dans laquelle les barrettes supportent les éléments 126. Le fond de la pièce peut être enlevé aux emplacements indiqués d'une manière quelconque, par exemple, par électro-érosion, par dissolution chimique, etc. La dynode ainsi produite comporte des éléments circulaires uniformément espacés 126 dont les côtés sont inclinés par rapport a son axe 113, mais dont les éléments sont concentriques a celui-ci et sont aussi plans. Etant donné que la dynode 124 a une structure unitaire et est faite d'une matière conductrice, une connexion reliant le bord 128 à la source électrique 118 a pour effet de porter toutes les parties de la dynode à un même potentiel électrique. De préférence, comme dans le mode de réalisation représenté, les barrettes 127 et 127a se croisent dans un petit cercle, ce qui permet de produire une ouverture 127c le long de l'axe du tube bien que cette ouverture 127c puisse être supprimée, le cas échéant, dans d'autres modes de réalisation. De préférence, la pièce 124 est aussi usinée de façon que les bords 128 aient essentiellement la même épaisseur que les barrettes et qu'ils présentent une bordure circulaire en relief 129 entourant les éléments 126. Les bords 124 peuvent être percés d'ouvertures 130 pour supporter la dynode dans le tube, bien qu'un cadre séparé puisse être utilisé le cas échéant. Sur la figure 11, on a représenté une dynode 140 qui est, elle aussi, pourvue d'éléments circulaires concentriques et plans 141 qui sont supportés par des barrettes 127. Toutefois, les éléments 141 divergent par rapport à l'axe, dans la direction des barrettes de support 127 au lieu de converger vers cet axe, comme dans l'exemple de réalisation précédent. Dans le mode de réalisation 150 représenté sur la figure 12, l'axe de chacun des éléments circulaires est parallèle à celui du tube, tandis que dans la variante de réalisation de la figure 13, désignée par la référence 160, les surfaces planes des éléments circulaires sont perpendiculaires à l'axe de la dynode. Sur la figure 14, on voit une dynode 170 dont chacun des éléments circulaires a une section conique produisant des surfaces planes qui divergent et convergent vers l'axe 113 de la dynode. Bien que la plupart des éléments représentés dans ce mode de réalisation aient des sections pleines, il entre également dans le cadre de la présente invention d'enlever une partie de la matière de ceux-ci comme il a été indiqué en coupe sur l'élé- ment 171, cet enlèvement pouvant, le cas échéant, être réalisé par électro-érosion. De même, dans le mode de réalisation de la figure 11, certaines parties de l'élément central 141a pourraient également être enlevées, au besoin. Après avoir donné à la pièce la forme désirée d'une dynode, on applique généralement sur celle-ci une couche de matière émissive, ce revêtement devant, dans tous les cas, être appliqué, au moins, sur les surfaces des éléments circulaires appelées a être frappées par les électrons, chacun de ces éléments comportant ainsi, au moins une surface couverte de matière émissive. Il s'est révélé aT ntageux, pour diminuer les variations, que la première dynode 114, au moins, du tube 110 soit formée en accord avec la présente invention Les autres dynodes peuvent avoir la même configuration que la première ou bien peuvent être différentes, le cas échéant. Comme il a été expliqué, des dynodes convergentes et divergentes pourraient alterner (modes de réalisation des figures 10 et 11). Il est à noter que si l'utilisation d'éléments circulaires diminue les variations de l'angle d'impact dans les directions transversales, celle de plusieurs de ces éléments diminue les variations de l'angle d'impact dans les directions parallèles a l'axe de la-dynode. La multiplicité des éléments ne tend pas a imprimer aux électrons d'autre mouvement transversal ou des mouvements transversaux différents de ceux qu'ils possédaient initialement comme cela aurait été le cas si la dynode n'avait comporté qu'un seul élément circulaire. Les dynodes représentées ne comportent pas de grilles mais celles-ci pourraient être ajoutées d'une manière appropriée quelconque. Il ressort de ce qui précède que l'invention décrit une dynode unitaire comportant un certain nombre d'éléments circulaires ayant des diamètres différents qui sont disposés coaxialement et sont alignés transversalement. Cette structure a pour effet de diminuer la probabilité que la dynode émetteun nombre d'électrons différents pour chaque électron quielle reçoit. D'étroites barrettes s'étendent le long des mêmes bords des éléments afin de les supporter coaxialement le long de l'axe de la dynode dans un même plan perpendiculaire à cet axe. Ces barrettes font partie intégrante des éléments et des bords de la dynode de sorte que quand on applique un potentiel électrique à cette dernière, toutes ces parties sont au même potentiel. De plus, quand on utilise de telles dynodes dans les étages successifs d'un tube photomultiplicateur, en faisant alterner les troncs de cônes divergents et convergents, la probabilité que les électrons secondaires viendront frapper la dynode suivante est augmentée. Il va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées aux exemples de réalisation représentés et décrits, sans sortir pour autant du cadre de ltinvention. REVENDICATIONS 1. Dynode pour un étage de multiplication d'électrons d'un tube photomultiplicateur,qui comprend un certain nombre d'éléments circulaires ayant des diametres différents, des moyens pour monter ces éléments de façon qu'ils soient concentriques autour d'un axe et qu'ils soient essentiellement plans, lesdits éléments ayant pratiquement la même hauteur le long dudit axe, des moyens pour interconnecter electriquement lesdits éléments, des moyens formant une surface émissive sur l'une des faces au moins de chacun desdits éléments et dans lesquels chaque surface est placée pour s' étendre suivant un certain angle par rapport a l'axe entre une direction perpendiculaire à l'axe et une direction paral lèle à ce dernier. 2. Dynode selon la revendication 1, caractérisée en ce que les moyens de montage comprennent, au moins une mince bande métallique, ladite bande étant reliée à chaque élément, et constituent la connexion électrique entre ceux-ci, lesdits éléments étant dimensionnés de façon à être espacés uniformément entre eux. 3. Dynode selon la revendication 2, caractérisée en ce que chaque élément a une surface plane, les surfaces planes correspondantes de tous les éléments étant parallèles. 4. Dynode selon la revendication 3, caractérisée en ce que l'une des surfaces d'aw moins un élément s'étend perpendi- culairement à l'axe de la dynode. 5. Dynode selon la revendication 3, caractérisée en ce que l'une des surfaces d'au moins un élément s'étend parallèlement à l'axe de la dynode. 6. Dynode selon la revendication 3, caractérisée en ce qu'une surface d'au moins un élément s'étend suivant un certain angle par rapport à l'axe concentrique , de façon à constituer un tronc de cône. 7. Dynode selon la revendication 2, caractérisée en ce qu'elle comporte des bords et en ce que lesdits bords, la bande, et les éléments circulaires sont formés d'une seule pièce de matière conductrice de l'électricité. 8. Dynode selon la revendication 2, caractérisée en ce que les éléments sont formés individuellement d'une mince feuille de métal et en ce que les moyens de montage comprennent deux minces bandes métalliques croisées,reliées à chacun des éléments. 9. Dynode selon la revendication ], caractérisée en ce qu T elle est montée dans un tube photomultiplicateur comportant une cathode émettant des électrons et une anode collectant des électrons espacé de la cathode, la dynode comportant lesdits éléments circulaires étant plus proche de la cathode que tout autre dynode. 10. Dynode selon la revendication 9, caractérisée en ce que le tube possède, au moins, deux dynodes ayant des éléments circulaires placées l'une près de l'autre entre la cathode et l'anode, leurs éléments ayant des surfaces planes qui sont inclinées par rapport à l'axe commun, les surfaces des éléments de l'une desdites dynodes divergeant, tandis que ceux d6 l'autre dynode convergent vers l'axe commun.