La présente invention concerne un dispositif de maintien d'une chaussure de ski de fond ou de randonnée sur un ski et plus particulièrement un dispositif permettant de relier la partie arrière d'une telle chaussure au ski. Généralement, la pratique du ski de fond se fait avec des chaussures basses dont seule l'extrémité avant est maintenue en permanence sur le ski pour permettre, lors de la marche, la levée du talon. Divers disposée tifs de maintien de telles chaussures sdnt--connus actuellement mais ils posent tous des problèmes lors de la descente de pistes., surtout si la pente est un peu prononcée. En effet, du fait que sa cheville est libre, le skieur ne dispose pas d'appui en flexion et il doit sans cesse contrôler son équilibre. La présente invention a pour but de, remédier à cet inconvénient grave à la prévision d'un dispositif de conception particulièrement simple permettant d'assurer, en descente, une liaison efficace entre la partie arrière de la chaussure et le ski. A cet effet, ce dispositif de maintien d'une chaussure de ski de fond ou de randonnée sur un ski, chaussure dont l'extrémité avantest reliée au ski par une fixation et dontle talon peut normalement se soulever par rapport au ski pendant la marche, est caractérisé en ce qu'il comprend une pièce de liaison arrière disposée derrière la chaussure , dont l'une des extrémités est articulée sur le ski et l'autre extrémité comprend une pièce d'accrochage destinée à coopérer avec une pièce de retenue fixée à la partie arrière de'la tige de ia cha'ussùrè, la pièce'd'accrochage et la pièce de retenue formant ensemble un dispositif de verrouillage pour assu rer, en position dé descente, une retenue vers l'arribrej'ainsi qu'une retenue vers l'avant avec toutefois possibilité'de dëclenchement par sépara tion 'de la pièce de'retenue et de la pièce d'accrochage lorsque la sollici tat'ion vers l'avant dépasse un dépassé un seuil prédéterminé. Suivant une caractéristique complémentaire de l''invention, 'le dispositif de verrouillage constitué par la pièce d'accrochage solidaire de la pièce de liaison et par la pièce de retenue solidaire de la partie arrière de la chaussure, est disposé au-dessus du niveau de-la-cheville du skieur ou de l'articulation de la tige de la chaussure. Suivant une autre caractéristique complémentaire de l'invention, le dispositif de maintien comprend également des moyens de retenue latérale du talon dont une partie est solidaire de la chaussure et une autre partie est soit solidaire du ski, soit solidaire de la pièce de liaison articulée sur le ski. Le dispositif de maintien suivant l'invention offre l'avantage que lors de la marche, durant la pratique du ski de fond ou de randonnée, la pièce de liaison est maintenue basculée vers l'arrière du ski, sans interférer avec le mouvement de pivotement de la chaussure autour de la fixation avant, lorsque le talon se soulève puis s'abaisse périodiquement. Par alors, le passage en postion de descente s'effectue très aisément : il suffit en effet au skieur de faire pivoter la pièce de liaison vers l'avant et d'abaSw ser son talon pour assurer le verrouillage de la pièce d'accrochage et de la pièce de retenue entre elles, ce qui rend ainsi la partie arrière de la chaussure solidaire du ski.Le dispositif de verrouillage formé par la poe d'accrochage et la pièce de retenue peut céder élastiquement si la- sollicitation s'exerçant vers l'avant sur la chaussure dépasse un seuil prédéterminé, ce qui provoque alors un déclenchement. On décrira ci-après, à titre d'exemples non limitatifs, diverses formes d'exécution de la présente invention, en référence au dessin annexé sur lequel La figure 1 est une vue en élévation d'un dispositif de maintien d'une chaussure de ski sur un ski, suivant l'invention, la pièce de liaison arrière se trouvant en position active de retenue La figure 2 est une vue de profil prise de l'arrière sur la figure 1 ;; La figure 3 est une vue en coupe partielle, à plus grande échelle, faite suivant la ligne III-III de la figure 1 La figure 4 est une vue en coupe verticale et transversale partielle faite suivant la ligne IV-IV de la figure 1 La figure 5 est une vue en élévation du dispositif de maintien de la chaussure, la pièce de liaison arrière étant dans l'une de ses positions inactives permettant la levée du talon de la chaussure La figure 6 est une vue en élévation partielle du dispositif de maintien, sur la chaussure,où la pièce de liaison arrière s'étend contre la surface supérieure du ski dans une autre position inactive;; La figure 7 est une vue en coupe longitudinale partielle, à plus grande échelle, de la partie extr & e de la pièce d'accrochage faisant partie de la pièce de liaison arrière La figure 8 est une vue en perspective de la pièce d'accrochage ; La figure 9 est une vue en perspective du dispositif de maintien, la pièce de liaison arrière étant dans l'une de ses positions inactives La figure 10 est une vue en perspective partielle d'une variante d'exécution des moyens de retenue latérale du talon La figure 11 est une vue en plan partielle du support sur lequel est articulée la pièce de liaison arrière La figure 12 est une vue en élévation illustrant la façon dont s'effectue le chaussage en vue d'une descente La figure 13 est une vue en élévation d'une variante d'exécution du dispositif de maintien de la chaussure, la pièce de liaison arrière étant en position de retenue active La figure 14 est une vue de profil prise de l'arrière sur la figure 13 La figure 15 est une vue en perspective du dispositif de maintien de la figure 13, la pièce de liaison étant dans une position inactive La figure 16 est une vue en coupe horizontale partielle faite suivant le ligne XVI-XVI de la figure 13 ; La figure 17 est une vue en perspective partielle de l'ar- rière du talon de la chaussure La figure 18 est une vue en élévation du dispositif de maintien de la figure 13, le talon de la chaussure étant soulevé par rapport au ski et la pièce de liaison arrière étant en position inactive ; La figure 19 est une vue en coupe longitudinale d'une variante d'exécution du dispositif de retenue déclenchable ;; La figure 20 est une vue en coupe longitudinale d'une autre variante d'exécution du dispositif de retenue déclenchable; La figure 21 est une vue en perspective partielle d'une autre variante d'exécution du dispositif de retenue' déclenchable La figure 22 eGt une vue de profil semblable à la figure 14 et montrant une autre variante d'exécution de la pièce de liaison arrière La figure 23 est une vue en élévation d'une forme d'exécution d'une chaussure. Dans toutes les formes d'exécution de l'invention représentées sur le dessin, le dispositif suivant l'invention est utilisé pour maintenir une chaussure de ski 1 , adaptée à la pratique du ski de fond ou de randonnée, sur un ski 3. L'extremité avant 2 de la chaussure est fixée à demeure pour la pratique du ski, au moyen d'une fixation 4 qui est de tout type classique et qui ne sera par conséquent pas décrite en détail. Cette fixation 4 assure l'immobilisation de la partie avant de la chaussure sur le ski tout en permettant la levée du talon pendant la marche. Dans la première forme d'exécution de la présente invention représentée sur les figures 1 à 10, le dispositif de maintien de la partie arrière de la chaussure suivant l'invention est désigné dans son ensemble par la référence 5 . Ce dispositif 5 relie la partie arrière 6a de la tige 6 de la chaussure 1 au ski 3 , en position de descente. Le dispositif de maintien 5 comprend une partie de liaison arrière constituée par un étrier 7 , réalisé avantageusement en fil d'acier cyBn- drique, en forme de U inversé. La partie extrême inférieure de cet étrier est montée articulée autour d'un axe horizontal et transversal x-x', dsns lm support 8 lui-même fixé au ski 3 par des vis. A cet effet, 1'Strier 7 comprend deux branches 9 et 10 dont les tronçons extrêmes inférieurs libres 11 et 12 sont recourbés coaxialement l'un vers l'autre et tourillonnent dans un logement cylindrique transversal 13 réalisé dans le support 8. L'étrier 7 a donc la possibilité de pivoter dans son ensemble autour de l'axe horirontal et transversal x-x. Le support 8 comporte des flancs latéraux 15 qui comprennent une succession de saillies et de creux destinés à coopérer avec les tron çons respectifs 91 et 101 des branches 9 et 10 de l'étrier 7. Ces tronçons 91 et 101 s'étendent sensiblement perpendiculairement aux branches respectives 9 et 10 , dans des plans longitudinaux le long des flancs 15 du support 8, et ils se terminent par les tmnçons extrêmes libres 11 et 12 recourbés à 900 vers le plan de symétrie longitudinal du ski 3. Un ressort 16 s'étend horizontalement et transversalement entre les branches 9 et 10 auxquelles il est accroché, de manière à solliciter l'une vers l'autre ces deux branches. De ce fait, les tronçons 91 et 101 sont également sollicités élastiquement contre les flancs 15 du support 8. Chacun de ces flancs 15 comprend, comme on peut mieux le voir sur la figure 11, successivement, d'avant en arrière, une rampe 151 , puis un cran formant butée 152 , suivi à nouveau d'une rampe 153 , puis d'un creux 154 Grace à la coopération entre les tronçons 91 , 101 des branches 9 , 10 , et les flancs 15 du support 8 , on obtient deux positions stables et différentes pour l'étrier 7 , à savoir l'une quand chacun de ces tronçons 91 , 101 , se trouve appliqué contre la butée 152 du flanc 15 ,(position de la figure 9), et l'autre lorsque ce tronçon se trouve dans le creux 154 (position de la figure 6). I1 est à noter que, comme les branches 9 et 10 et les tronçons 91 , 101 sont sollicités élastiquement l'un vers l'autre, la rampe 151 qui est inclinée d'avant en arrière et de l'extérieur vers l'intérieur du ski, conduit automatiquement le tronçon 91 , 101 associé contre la butée 152 , et qu'il en est de même pour la rampe 153 qui fait suite à cette butée et qui présente une inclinaison semblable, cette rampe 153 conduisant le tronçon 91, 101 , jusqu'au creux 154. A la partie supérieure de l'étrier 7 constituant la pièce de liaison arrière, ae trouve une pièce d'accrochage 17 qui est par exemple en matière plastique et surmoulée sur étrier. Cette pièce d'accrochage 17 est destinée à coopérer avec une pièce de retenue 18 solidaire de la pièce arrière 6a de la tige 6 de la chaussure, la pièce d'accrochage 17 et la pièce de retenue 18 constituant ensemble un dispositif de verrouillage pour l'arrière de la chaussure. Comme on peut mieux le voir sur les figures 7 et 8, la pièce d'accrochage 17 présente , à la partie supérieure de sa face postérieure, un creux 19 qui communique avec le bord supérieur de la pièce d'accrochage 17 par une encoche 20 évasée vers le haut et qui forme une rampe de chaussage. La pièce de retenue 18 est fixée à l'arrière de la chaussure, dans la partie supérieure de sa tige 6 , au-dessus du niveau de la cheville. Cette pièce de retenue comprend une partie 22 fixée à la chaussure, par exemple au moyen de rivets 23 , et une partie flexible 24 solidaire de la précédente et dans laquelle est monté un doigt de verrouillage 21 La partie flexible 24 s'étend à partir de la partie 22 fixée à la chaussure, vers le bas, à une certaine distance de cette dernière, de manière à former entre ces deux parties un logement 26 ouvert vers le bas. Le doigt de verrouillage 21 est formé à l'extrémité d'une vis 25 qui est vissée perpendiculairement à travers la partie flexible 24, de manière à faire saillie dans le logement 26 . Cette vis 25 permet,comne on le verra plus loin, un réglage éventuel de l'effort de déclenchement. Lorsque le dispositif de maintien suivant l'invention se trouve en position active de retenue (figures 1 et 3), le doigt 21 de forme spérique est engagé dans le creux 19 également de forme sphérique complémentaire, pour assurer la liaison entre la pièce d'accrochage 17 solidaire de étrier 7 et la pièce de retenue 18 solidaire de la chaussure. Dans cette position active de retenue, qui permet au skieur de descendre les pistes de ski avec plus de commodité, le dispositif de verrouillage constitué par les pièces 17 et 18 engagées et bloquées l'une dans l'autre, assure d'une part une retenue vers l'arrière et, d'autre part, une retenue également vers l'avant, avec un déclenchement possible dans ce dernier cas. La retenue de la chaussure vers l'arrière est obtenue par suite de l'engagement de la partie d'accrochage 17 du l'étrier 7 dans le logement 26 ménagé entre la partie flexible 24 et la partie 22 fixée à la chaussure. En effet, dans cette position, l'étrier 7 s'étend sensiblement verticalement dans sa partie inférieure, tandis que sa partie supérieure qui estconstituée essentiellement par la pièce d'accrochage 17 , est légèrement inclinée vers l'avant, formant ainsi un appui arrière, rigide pour la chaussure. La retenue de la chaussure vers l'avant s' effectue à l'encontre de l'action de la partie élastique 24 qui sollicite élastiquement le doigt 21 dans le creux 19 . Si la sollicitation exercée vers l'avant sur la tige de la chaussure dépasse un certain seuil, la partie flexible 24 se déforme en cédant vers l'extérieur si bien que le doigt 21 peut échapper au creux 19 , provoquant ainsi la libération de la partie arrière de la chaussure. Les figures 5 et 6 montrent l'étrier 7 dans deux positions inactives différentes, positions dans lesquelles la pièce d'accrochage 17 ne coopère plus avec la pièce de retenue lss solidaire de la chaussure. Dans la posticndelafine5, les tronçons 91, 101 des franches 9 , 10, de l'étrier sont engagés dans les creux respectifs 152 des flancs 15 du support 8 et se trouvent inclinés de bas en haut d'avant en arrière. De ce fait, les parties inférieures des branches 9, 10 , sont légèrement inclinées vers l'arrière et la partie d'accrochage supérieure 17 est sensiblement verticale, en étant située à une certaine distance de la partie arrière 6a de la chaussure.Le dispositif de maintien se trouve ainsi dans une première position inactive stable, le levier 7 étant maintenu dans cette position du fait que les tronçons 91 , 101 , sont sollicités élastiquement contre les flancs du apport 8 et dans les creux 152 , sous l'action du ressort 16. Dans cette position, le talon de la chaussure est totalement libéré et le skieur peut alors marcher avec ses skis en soulevant librement son talon suivant la flèche sur la figure 5, seule la partie extrême antérieure 2 de la chaussure étant liée au ski 3 par la fixation avant 4 La figure 6 montre une autre position inactive de non retenue qui peut être plus particulièrement une position dite de transport. Dans cette position, l'étrier 7 est couché pratiquement à plat sur la surface du ski, en s'étendant vers l'arrière. Cette position est également stable car dans ce cas les tronçons 91 , 101 , des branches 9, 10 de l'étrier 7 sont sont appliqués élastiquement dans les creux postérieurs 154 ménagés dans les flancs 15 du support 8. Pour passer de la position inactive de non-retenue illustrée sur la figure 5 à la position active illustrée sur la figure 1, il suffit de faire pivoter l'étrier 7 , autour de l'axe horizontal et transversal x-x', dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, jusqu'à ce que la face antérieure 29 de la pièce d'accrochage 17 soit appliquée contre la face postérieure ou externe 30 de la partie 22 fixée à la chaussure, puis d'appuyer le talon de la chaussure sur le ski, suivant la flèche indiquée sur la figure 12. Au cours de ce dernier mouvement, le doigt de verrouillage 21 porté par la partie flexible 24 rencontre tout d'abord la rampe de rechaussage 20, qui est évasée vers le haut, et qui guide ce doigt 21 jusqu'au creux de verrouillage 19 lui faisant suite.Là seulement le doigt de verrouillage 21 est repoussé dans le fond du creux 19 sous l'action de l'élas- ticité de la partie flexible 24 ce qui assure alors le verrouillage entre les pièces 17-et 18 Du fait que la rampe de chaussage 20 est évasée vers le haut, le chaussage s'effectue dans de bonnes conditions, même si l'arrière de la chaussure n'est pas parfaitement dans l'axe du ski. On décrira maintenant la façon dont peut être assurée la retenue latérale du talon de la chaussure. Suivant une première forme d'exécution, cette retenue latérale peut etre réalisée au moyen d'un profil 31 , en saillie par rapport à la face supérieure du ski 3 et coopérant avec un profil en creux 32 réalisé sous le talon. Gracie au verrouillage assuré par le dispositif suivant l'invention et notamment grâce à la retenue vers l'avant, le talon de la chaussure est bloqué et il y a coopération constante du profil 31 avec le creux 32 . La retenue latérale du talon est donc ainsi parfaitement assurée. Le profil en saillie 31 peut entre prévu sur une plaque de base 33 vissée indépendamment sur le ski (figures 1 et 9). Suivant une variante, ce profil 31 peut être prévu sur une plaque de base 33a faisant partie intégrante du support 8 (figure 10). Suivant une variante d'exécution, la retenue latérale du talon de la chaussure peut être assurée par un dispositif solitaire en déplacement de l'étrier de liaison 7 . Les figures 13 à 17 représentent un mode de réalisation possible. Dans cette forme d'exécution, comme d'ailleurs dans le cas de celle précédemment décrite , la pièce de liaison 70 , constituée par un étrier en U ouvert vers le bas, est articulée de façon libre autour d'un axe horizontal et transversal x-x' dans un support 80 fixé au ski par des vis 81 . Les parties 11 et 12 recourbées des branches de l'étrier, qui matérialisent l'axe d'articulation, sont prolongées à leur tour par deux tronçons parallèles 110 et 120 repliés à l'équerre.Ces deux tronçons 110 , 120 , qui s'étendent dans des plans longitudinaux, portent à leur extrémités mobiles un bloc 34 . Par ailleurs, le bord postérieur du talon de la chaussure présente, dans sa partie centrale un creux 35 Dans la position active de retenue représentée sur les figures 13, 14 et 16, on voit que le bloc 34 est engagé dans le creux 35 du talon pour assurer la retenue latérale de ce dernier. La pièce 36 qui se trouve située sur la face supérieure du ski et sous le talon de la chaussure, constitue alors un simple appui n'assurant aucune retenue du talon. L'étrier de liaison 70 peut pivoter librement par rapport au support 80 autour de l'axe transversal x-x' mais les flancs latéraux 15 de ce support 80 pourraient avoir la même configuration que ceux du support 8 de la première forme d'exécution précédemment décrite. Lorsque l'étrier de liaison 70 se trouve appliqué contre le ski en position inactive, comme dans le cas de la figure 6 , le bloc 33 et les deux tronçons 110 , 120 , qui le portent , sont basculés en arrière et viennent alors se placer dans un logement 37 réalisé dans le support 80. On décrira maintenant, en se référant plus particulièrement aux figures 19, 20 et 21 , diverses variantes d'exécution du dispositif de retenue avant déclenchable. Dans la variante d'exécution illustrée sur la figure 19, le déclenchement ne se fait pas par déformarion du matériau élastique constituant la partie flexible 24 , comme dans le cas de la figure 1, mais grâce à un ressort 38 qui sollicite un levier 39 à deux bras articulés autour d'un axe horizontal et transversal 40 . Cet axe est porté par une chape 22a solidaire de la partie 22 fixée à la chaussure. Le ressort de compression 38 est placé entre la partie supérieure de la pièce 22 et le bras supérieur du levier 39 tandis que le bras inférieur 391 qui s'étend vers le bas, porte, à son extrémité inférieure, un doigt de verrouillage 210 tourné vers la chaussure et destiné à s'engager dans le creux 19 dans la pièce d'accrochage 17 . Le doigt 210 joue le même r81e que le doigt 21 de la première forme d'exécution décrite. Dans la variante d'exécution illustrée sur la figure 20, la pièce d'accrochage 17 comprend , à sa partie supérieure, une languette élastique 41 qui porte un doigt 211 en saillie vers l'arrière. Cette languette élastique 41 est formée grace à la prévision d'une fente transversale 42 dans la partie supérieure de la pièce d'accrochage 17. La pièce de retenue 18 qui est solidaire de la chaussure, comporte la partie 22 fixée à la chaussure et une partie 240 s'étendant parallèlement à la précédente vers le bas. Dans cette partie 240 est prévu un trou 212 destiné à recevoir le doigt de verrouillage 211 . La languette élastique 41 prévue & la partie supérieure de la pièce d'accrochage 17 peut ainsi s'engager dans l'encoche délimitée entre les parties 22 et 240 , de manière que le doigt 211 vienne se loger dans le trou 212. Pour faciliter le chassage, une rampe 241 est prévue à l'extrémité inférieure de la partie 240 de la pièce de retenue 18. Dans la variante d'exécution illustrée sur la figure 21 la pièce de retenue 18 porte un doigt avec épaulement 43 , en saillie vers l'arrière. Par ailleurs, la pièce d'accrochage 17 comporte dans son bord supérieur, une encoche constituée par un passage 45 en forme de V, évasé vers l'extérieur, et conduisant à un trou circulaire 44 . Le diamètre du trou 44 correspond à celui de la tige du doigt 43 , l'entrée de ce trou 44 , c'est-à-dire à l'endroit où il se raccorde au passage 45 en V , ayant toutefois une largeur inférieure au diamètre de cette tige de manière que le doigt 43 puisse être engagé à force dans le trou 44. La tête 43a prévue à l'extrémité du doigt 43 a un diamètre supérieur à la tige de ce doigt et s'oppose à son dégagement hors du trou 44, une fois qu'il a été engagé à force dans ce dernier. Le passage 45 en forme de V assure un guidage automatique de la tige du doigt 43 jusqu'au trou 44. Dans la variante d'exécution illustrée sur la figure 22,1,étrier de liaison arrière 90 est élastique et non plus rigide comme dans les formes d'exécution précédemment décrites. A cet effet, les deux branches latérales de l'étrier 90 sont repliées partiellement l'une vers l'autre de manière à former deux boucles 91 et 92 donnant une certaine élasticité à l'étrier 90 . Cette disposition permet d'assurer plus de confort au skieur. La figure 23 représente une chaussure constituée par un chausson intérieur souple 50 autour duquel se trouve une armature plus rigide 51 sur la tige de laquelle est fixée la pièce de retenue 18 REVENDICATIONS 10 - Dispositif de maintien d'une chaussure de ski de fond ou de randonnée sur un ski, chaussure dont l'extrémité avant est reliée au ski par une fixation et dont le talon peut normalement se soulever par rapport au ski pendant la marche,caractérisé en ce qu'il comprend une pièce de liaison arrière (7) disposée derrière la chaussure, dont l'une des extrémités est articulée sur le ski et l'autre extrémité comprend une pièce d'accrochage (17) destinée à coopérer avec une pièce de retenue (18) fixée à la partie arrière de la tige (6) de la chaussure, la pièce d'accrochage (17) et la pièce de retenue (18) formant ensemble un dispositif de verrouillage pour assurer, en position de descente, une retenue vers l'arrière, ainsi qu'une retenue vers l'avant avec toutefois possibilité de déclenchement par séparation de la pièce de retenue et de la pièce d'accrochage lorsque la sollicitation vers l'avant dépasse un seuil prédéterminé. 20 - Dispositif suivant la revendication 1 caractérisé en ce que le dispositif de verrouillage comprend une partie en saillie et une autre partie en creux portées l'une par la pièce d'accrochage (17) et l'autre par la pièce de retenue (18). 30 - Dispositif suivant la revendication 2 caractérisé en ce que la pièce d'accrochage(l7)présente, dans la partie supérieure de sa face postérieure, un creux (19) dans lequel peut s'engager un doigt (21),(210) porté par la pièce de retenue (18). 40 - Dispositif suivant la revendication 3 caractérisé en ce que le doigt (21) est porté par une partie flexible (24) de la pièce de retenue (18) s'étendant vers le bas à partir d'une autre partie (22) fixée à la chaussure et à une certaine distance de cette dernière de manière à délimiter avec celle-ci un logement (26) dans lequel peut s'engager la pièce d'accrochage (17) portée par la pièce de liaison arrière (7). 50 - Dispositif suivant la revendication 4 caractérisé en ce que le creux (19) de la pièce d'accrochage (17) est relié au bord supérieur de cette pièce d'accrochage par une encoche (20) évasée vers le haut et formant rampe de chaussage. 60 - Dispositif de maintien suivant l'une quelconque des revendication 4 et 5 caractérisé en ce que le doigt (21) est formé à l'extrémité d'une vis (25) vissée perpendiculairement à travers la partie flexible (24) de manière à faire saillie dans le logement (26), la vis (25) permettant un réglage de l'effort de déclenchement. 70 - Dispositif suivant la revendication 3 caractérisé en ce que le doigt (210) est formé sur le bras inférieur (391) d'un lévier (39) à deux bras articulé, autour d'un axe horizontal et transversal(40), sur une partie (22) de la pièce de retenue (18) fixée à la chaussure, ce levier (39) étant sollicité élastiquement par un ressort (38) de manière que le doigt (210) soit appuyé dans le creux (19) lorsque la pièce d'accrochage (17) se trouve engagée entre la partie (22) de la pièce de retenue (18) et le bras inférieur (391) du levier (39). 80 - Dispositif suivant la revendication 2 caractérisé en ce que la pièce d'accrochage comporte une'partie supérieure élastique (41) présentant un doigt de verrouillage (211) en saillie sur la face postérieure et la pièce de retenue (18) comporte une première partie (22) fixée à la chaussure et une seconde partie (240) s'étendant à partir de la première vers le bas, à une certaine distance de manière à délimiter un logement dans lequel peut s'engager la partie supérieure élastique de la pièce d'accrochage (17), cette seconde partie (240) comportant un trou (212) dans lequel peut s'engager le doigt de verrouillage (211) de la partie élastique (41), et étant terminée à sa partie inférieure par une rampe de chaussage (241). 90 - Dispositif suivant la revendication 8 caractérisé en ce que la partie supérieure élastique (41) de la pièce d'accrochage (17) est constituée par une languette séparée du reste de la pièce d'accrochage (17) par une fente horizontale et transversale (42) assurant l'élasticité. 10 - Dispositif suivant la revendication 2 caractérisé en ce que la pièce de retenue (18) porte un doigt (43) en saillie vers l'arrière, ce doigt comportant une tige de petit diamètre terminée par une tête (43a) de plus grand diamètre, et la pièce d'accrochage (17) présente à sa partie supérieure un trou (44) raccordé au bord supérieur de la pièce d'accrochage (17) par une encoche (45) formant un passage en forme de V conduisant la tige du doigt (43) dans le trou (44), lors du verrouillage, la largeur de l'entrée du trou (44), c'est-à-dire à l'endroit où il se raccorde au passage en V (45),étant inférieure au diamètre de la tige du doigt (43) pour assurer le verrouillage de ce doigt dans le trou (44). 110 -Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 d lo caractérisé en ce que la pièce de liaison arrière est constituée par un étrier (7) en U inversé articulé, à sa partie inférieure, sur un support (8) fixé au ski et portant, à sa partie supérieure, la pièce d'accrochage (17). 120 - Dispositif suivant la revendication 11 caractérisé en ce que la pièce d'accrochage (17) est réalisée en matière plastique et est surmoulée sur la partie supérieure de l'étrier (7). 13 - Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 11 et 12 caractérisé en ce que l'étrier (7) constituant la pièce de liaison arrière comprend deux branches latérales (9),(10) terminées par deux tronçons extrêmes inférieurs (11),(12) repliés coaxialement l'un vers l'autre et perpendiculairement au plan de symétrie longitudinal du ski, ces deux tronçons extrêmes (11),(12) étant engagés dans un logement cylindrique tranversal (13) du support (8) pour matérialiser l'axe horizontal et transversal (x x') de pivotement de l'étrier (7). 140 - Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 11 à 13 caractérisé en ce qu'un ressort horizontal et tkansversal de traction (16) s'étend entre les deux branches latérales (9,10) de l'étrier (7) pour plaquer les parties inférieures de ces branches contre les flancs latéraux (15) du support (8). 150 - Dispositif suivant la revendication 14 caractérisé en ce que chacune des branches latérales (9,10) de l'étrier (7) est prolongée par un tronçon intermédiaire respectif (91,101) et lui-meme prolongé par un tronçon extrême (11,12) s'étendant transversalement, le tronçon intermédiaire (91, 101) étant appliqué sous pression contre l'un des flancs en regard (15) du support (8) sous l'action du ressort (16). 16 -Dispositif suivant la revendication 15 caractérisé en ce que chacun des flancs (15) du support (8) comprend successivement, d'avant en arrière, une première rampe (151) inclinée d'avant en arrière et de l'extérieur vers l'intérieur du ski et conduisant à un premier cran formant butée (152), puis une seconde rampe (153) inclinée d'avant en arrière et de l'extérieur vers l'intérieur du ski et conduisant à un second cran (154), les premiers et second crans(152, 154) définissant des positions de blocage pour les tronçons intermédiaires (91, 101) et par conséquent deux positions inactives de non retenue pour l'étrier (7). 170 - Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 11 à 16 caractérisé en ce que l'étrier (7) comprend des branches latérales (9, 10) rectilignes assurant un appui arrière rigide pour la chaussure. 180 - Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 11 à-16 caractérisé en ce que l'étrier(90) comprend des branches latérales formant des boucles (91, 92) assurant un appui arrière élastique. 190 - Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 18 caractérisé en ce qu'il comprend des moyens de retenue latérale du talon dont une partie est solidaire de la chaussure et une autre partie est solidaire du ski (3) ou de la pièce de liaison (7) articulée sur le ski. 200 - Dispositif suivant la revendication 19 caractérisé en ce que les moyens de retenue latérale du talon comprennent un profil (31) en saillie par rapport à la face supérieure du ski et solidaire d'une embase (33, 33a) indépendante ou solidaire du support (8) sur lequel est articulé la pièce de liaison arrière (7), ce profil (31) s'engageant dans un creux (32) prévu dans le talon de la chaussure. 210 - Dispositif suivant la revendication 19 caractérisé en ce que les moyens de retenue latérale comprennent un bloc (34) solidaire de la pièce de liaison arrière (70) articulée sur un support (80) et pouvant venir s'engager dans un creux (35) prévu à l'arrière du talon de la chaussure. 22 - Dispositif suivant la revendication 21 caractérisé en ce que le bloc (34) est porté par deux tronçons parallèles (110,120) s'étendant dans des plans longitudinaux et prolongeant des parties (11, 12) recourbées des branches d'un étrier constituant la pièce de liaison (70) et matérialisant l'axe d'articulation. 230 - Dispositif suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les tronçons intermédiaires (91,101) sont coudés par rapport aux branches latérales (9, 10) de l'étrier.