La présente invention se rapporte à une machine pour l'ampli cation automatique d'un dispositif à valvule sur des boyaux en matière plastique, telle que par exemple, polyéthylène, chlorure de polyvinyle et autres matières thermoplastiques appropriées; de tels boyaux sont utilisés pour la fabrication de sacs à valvule, c'est-à-dire de sacs en matière plastique pourvus d'un dispositif de fermeture automatique de l'orifice d'alimentation sous l'effet de l'action de la pression exercée par le matériau ensaché. On connait déjà des machines pour la fabrication automatique de sacs à valvule en matière plastique et pour l'application automatique de divers dispositifs à valvule sur des boyaux en matière c plastique, destinées à la fabrication des sacs; de telles machines présentent toutefois l'inconvénient d'exiger un cycle de travail relativement long tout en étant complexes et couveuses. Le but de la présente invention est de réaliser une machine capable d'obvier aux inconvénients des machines connues, et présentant des avantages de commodité et d'économie faciles à apprécier par un homme du métier. Un autre but est de réaliser une machine complètement automatisée pour laquelle l'intervention dé l'homme pour son fonctionnement est réduite à la simple introduction dans la machine du boyau qu'on veut doter de valvule0 Ces buts ainsi que d'autres qui apparaitront plus clairement à un homme du métier à la lecture de la description détaillée qui suit, sont atteints avantageusement par une machine pour lgapplica- tion d'un dispositif à valvule aux boyaux en matière plastique, machine comprenant, selon la présente invention : une plate-forme tournante de forme pratiquement polygonale ayant un certain nombre de saillies qui constituent autant de plans de travail qu'il y a-de phases diverses de préparation; un dispositif d'encliquetage relié à cette plate-forme et lui imprimant un mouvement rotatif descontinu, avec autant de phases de repos pour chaque rotation qu'il y a de plans de travail prévus sur la plate-forme elle-meme; un dispositif à coulisse oscillante commandée par un arbre à manivelle et actionnant le dispositif d'encliquetage; un dispositif d'alimentation des plans de travail parun ruban à simple épaisseur en matière plastique, à partir duquel est obtenu automatiquement le bord qui constitue le dispositif à valvule qu'on veut appliquer sur le boyau; un dispositif d'encliquetage relié à ce dispositif d'alimentation du ruban et lui imprimant unmouvEnetd'avance discontinu, ce dispositif d'encliquetage étant commandé par le dispositif de coulisse oscillante; des moyens moteurs et de transmission pour actionner cet arbre à manivelle; des moyens de coupe du ruban à partir duquel est formé le bord à valvule, des moyens de soudure, agissant sur les plans de travail de la plate-forme, pour fixer le bord à valvule sur la paroi du boyau; des moyens d'incision agissant sur les plans de travail de la plate-forme, pour inciser la paroi du boyau enccorrespondance avec le bord à valvule, afin de former l'entrée de la valvule ou orifice d'alimentation du sac; et des moyens d' évacuation du boyau muni de sa valvule hors de la plate-forme tournante. D'autres caractéristiques et avantages de la présente invention ressortiront de la description qui va suivre, faite en regard des dessins annexés et donnant à titre explicatif mais nullement limitatif une forme de réalisation conforme à l'invention. - La figure 1 représente une vue en perspective de l'ensemble d'une machine réalisée selon l'invention; - la figure 2 représente une vue latérale de la machine représentée à la figuré 1; - la figure 3 représente une vue en plan de la machine représentée à la figure 1; - les figures 4 et 5 représentent le dispositif d'immobilisation du bord à valvule et du boyau, dispositif dont est munie chaque saillie, ou plan de travail, de la plate-forme tournante de la machine représentée à la figure 1; la figure 4 est une vue latérale de ce dispositif, alors que la figure 5 en est la vue en plan; - les figures 6 et 7 représentent ltélectrode de soudage et le dispositif d'incision, qui réalisent la valvule sur le boyau; la figure 6 représente une vue latérale de ce dispositif, alors que la figure 7 en est la vue en plan; - la figure 8 représente une portion du boyau en matière plastique pourvu du dispositif à valvule, à la sortie de la machine applicatrice de valvule de la figure i; et - la figure 9 représente la disposition préférée des cames sur le disque qui commande le dispositif d'immobilisation dont est munie la plate-forme de la machine. En se reportant à ces figures, la machine applicatrice de valvule, objet de la présente invention, est constituée par une struc ture fixe munie d'un socle 1 sur lequel est monté un arbre vertical 2, tournant autour de son axe propre 3. Sur l'arbre vertical 2 est montée une plate-forme 4 tournant en meme temps que l'arbre 2; cette plate-forme 4 a une forme circulaire et est pourvue de quatre saillies rectangulaires 5 (fige 3) qui constituent autant de plans de travail pour les phases successives de préparation qui conduisent à la production d'un boyau muni de valvule 6 (fige 8). les quatre saillies rectangulaires 5 sont distantes entre elles de 900. la plate-forme tournante 4 et les saillies correspondantes 5 sont de préférence obtenues d'une seule pièce. Sur l'arbre 2 est également assemblé un disque 7 pourvu de quatre crans 8 dans lesquels vient s'engrener un cliquet 9 articulé, au moyen d'un manchon 11, sur un levier 10 tournant autour de l'arbre 2. Le disque 7 et le cliquet 9 constituent un système d'enciiquetage qui imprime à la plate-forme 4 un mouvement rotatif intermittent dans le sens indiqué par la flèche, avec autant de phases de repos, pour chaque rotation, qu'il y a de plans de travail ou saillies 5.Le levier 10 est relié à une coulisse 12, oscillant autour de l'axe d'un arbre 15, au moyen d'une bielle 54 articulée en 16 et 16', respectivement au levier 10 et à la coulisse 12; le mouvement oscillant de la coulisse imprime ainsi à la plate-forme 4 un mouvement rotatif intermittent d'un arc de 900 pour chaque demi-oscillation de la coulisse 120 A chaque avance de 900 de la plate-forme 4 suit une phase de repos correspondant à l'autre demi-oscillation de la coulisse et par conséquent au mouvement de retour du cliquet 9. L'oscillation de la coulisse 12 est provoquée par la rotation d'un arbre 13, qualifié par la suite d'arbre secondaire, pourvu d'une manivelle 13' reliée à la coulisse. L'arbre secondaire 13 reçoit son mouvement de l'arbre 15, qualifié par la suite d'arbre primaire, par l'intermédiaire d'un système d' engrenage constitué par les roues dentées 17, 17' et 18; l'arbre 15 reçoit à son tour son mouvement d'un moteur-réducteur 19 par l'intermédiaire des poulies 20, 21 et d'une courroie de transmission 22. L'arbre primaire 15 est muni de quatre cames, convenablement espacées entre elles et portant a la figure 3 les repères 23, 24, 25 et 26, cames dont la fonction apparaitra clairement par la suite. L'arbre primaire 15, l'arbre secondaire 13 et les organes de transmission mentionnés ci-dessus sont reliés, par des moyens connus en soi, à la structure fixe de la machine. Sur le socle 1 est monté un cadre 27, articulé à sa base, qui, par rapport à la plate-forme 4, est mobile radialement. Ce cadre mobile 27 est relié à l'arbre primaire 15 au moyen d'un système de leviers 85 pivotant autour du point 86, placé entre ce cadre et l'arbre primaire. Le système de leviers 85 est articulé par une extrémité au cadre 27 et par l'autre extrémité à l'arbre primaire par l'intermédiaire d'une came 23 pré- vue sur cet arbre.La came 23 provoque l'éloignement radial du cadre 27 de la plate-forme 4, pour chaque rotation de l'arbre, tandis qu'un ressort de rappel reliant le système de leviers 85 à la structure fixe de la machine, provoque, à la fin de l'action de la came 23, le rapprochement radial du cadre 27 vers la plateforme 4.Sur ce cadre, disposé latéralement à la plate-forme tournante 4, en rapport avec la position obtenue par chaque plan de travail ou sail- lie 5 de la plate-forme, dans son mouvement de rotation intermittent autour de l'axe 3, sont montés : un rouleau fou 28 qui porte une bobine 29 alimentant un ruban ou bande à simple épaisseur 30 de matière plastique pour la formation du bord à valvule à appliquer au boyau; deux cylindres d'entrainement 31 et 32 parallèles entre eux et au rouleau porte-bobine 28, qui serrent à entraîner le ruban 30 et à le porter sur un plan de travail 5a, le cylindre 31 est libre, tandis que le cylindre 32, qui fait orifice de cylindre moteur pour le cylindre 31, est actionné par l'intermédiaire d'un système d' engrenage 33, au moyen d'un dispositif d'encliquetage également monté sur le cadre 27. Ce dispositif d'encliquetage est constitué par un disque 34, pourvu de quatre crans 35, fixé sur un arbre 36 qui porte l'engrenage 33 de transmission de mouvement au cylindre d' entraînement 32; dans les crans 35 s'engrène un cliquet 37 porté par un levier 40. Le cliquet 37 est actionné par un système de leviers 39 pivotant autour d'un point fixe 41, situé entre le levier 40 et la coulisse 12 et articulé par ses extrémités à des points 42 et 43. Sous 1' effet de la demi-oscillation dans le sens inverse des aiguilles d' une montre de la coulisse 12, le disque 34 exécute une rotation de 900 dans le menue sens en provoquant, au moyen de la rotation des cylindres d'entrainement 31, 32, la progression sur le plan de travail 5a d'une certaine longueur du ruban 30, égale à celle nécessaire pour la formation du bord à valvule à appliquer sur le boyau. Sur le cadre 27 est fixé le dispositif de coupe du ruban 30; ce dispositif est constitué par une lame tranchante fixe 44 et par une lame tranchante 45 mobile verticalement devant le plan de travail 5a. Le mouvement alternatif de fermeture et d'ouverture de la lame 45 est commandé par l'arbre secondaire 13, lequel, par l'intermédiaire de roues dentées 46 et 47, fait tourner autour d'un axe 48 une came 49. A son tour, la came 49, pour chaque rotation de 1' arbre 13 et par conséquent pour chaque oscillation de la coulisse 12, fait osciller autour d'un axe 50 un levier 51, à l'encontre drun ressort de rappel 52 qui relie ce levier 51 à la structure fixe de la machine.A chaque rotation dans le sens inverse des aiguilles d'une montre du levier 51, 7a lame 45 s'abaisse et exécute, en agissant sur la lame fixe -44, la coupe de la longueur de ruban 30 précédemment avancée sur le plan de travail 5a. lorsque la came 49 cesse d'agir, le ressort de rappel 52 attire le levier 51, le faisant tourner dans le sens des aiguilles d'une montre et provoquant ainsi la levée de la lame 45. La transformation du mouvement oscillant du levier 51 en mou- vement alternatif de la lame 45 est réalisée par un système de leviers 38 articulé, relié par sés extrémités à la lame 45 et au levier oscillant 51 et pivotant autour de l'axe fixe 53, placé entre le lame et le levier. Les surfaces des saillies rectangulaires 5, ou plans de travail, portant en fig. 3 les repères 5a, 5b, 5c, 5d, dont la plateforme tournante est munie, sont pourvues(fîg. 4) d'une couche de caoutchouc 54, d'une couche d'amiante 55 et d'une couche de téflon 56 superposées; la couche de caoutchouc a pour fonction de rendre les surfaces des plans de travail convenablement élastiques afin de permettre son adaptation aux diverses phases de travail, en particulier pendant la phase de soudure du bord à valvule au boyau; la couche d'amiante empêche la transmission de la chaleur à la couche de caoutchouc pendant la phase de soudure,et enfin la couche de téflon empêche, pendant la phase mentionnée, l'adhésion de la matière thermoplastique à la surface de travail intéressée. Chaque saillie 5 est également munie (fig. 4) d'un système d' immobilisation pour tenir à l'arrêt, durant les phases de travail, soit le bord à valvule, soit le boyau qu'on veut doter de valvule. Ce système d'immobilisation est constitué par deux châssis 57 et 58, coplanaires et montés de façon à pouvoir tourner autour d'uni axe 59t fixé parallèlement aux plans de travail 5. Les deux châssis 57 et 58 sont pourvus de leviers, respectivement 59 et 60, avançant'vers le centre de la plate-forme 4 et pourvus à leurs extrémités de galets libres 61 et 62. Le châssis 57 tourne autour de l'axe 59' au moyen du fourreau 63; il supporte un tissu 64 en téflon qui empêche, durant la phase de soudure du bord à valvule au boyau,toute possibilité éventuelle d'adhésion de la matière thermoplastique à l'électrode de soudage. Le châssis 58 est monté directement sur l'axe 59' et est constitué de deux doigts 65 et 562 le premier en métal, le second ayant sa surface caoutchoutée. Les deux doigts 65 et 66 servent à immobiliser sur le plan de travail 5 le bord à valvule. Le doigt caoutchouté 66 empeche, pendant l'entaillage de la paroi du boyau, destiné à réaliser'l'orifice de la valvule, l'incision simultanée du bord à valvule situé au dessous. Sur l'axe 3 (fig. 2) de la plate-forme tournante 4 un disque 67, parallèle à cette plate-forme, est monté de manière à pouvoir tourner librement autour de son axe et indépendamment de la plateforme. Le disque 67 est pourvu, sur sa face inférieure en regard de la plate-forme 4, de cames 68 et 69 convenablement espacées l'une de l'autre et constituées chacune de saillies espacées radialement et angulairement de façon à actionner les châssis 57, 58 par action sur les galets 61 et 62 dont sont munis les leviers 59 et 60 solidaires de ce châssis. Chaque fois que le galet 61 ou 62 vient en contact avec la came 68 ou 69, le châssis correspondant tourne autour de son axe en se soulevant du plan de travail 5, tandis que lorsque le galet 61 ou 62 n'est plus en contact avec la came, le châssis correspondant, sous l'effet de son poids egabaisse sur le plan de travail 5. Le disque 67 est relié à l'aigre primaire 15 dont il reçoit l'impul- sion de rotation néceasai71ss, comme nous le verrons ensuite, pour actionner la châssis 57 et 58 avec une certaine avance par rapport à leur rencontre avec les plans de travail 5 des phases respectives de travail; Le contact est assuré par un système de leviers 84 articulés entre eux et reliés par une extrémité au disque 67 au point 68 et par l'autre extrémité à l'arbre primaire 15 par l'intermédiai- re de la came 25 prévue sur cet arbre. Ce système de leviers pivote autour du point fixe 70 situé entre le disque 67 et l'arbre 15; la came 25 provoque, pour chaque rotation de l'arbre 15, une rotation du disque 67 dans le sens inverse des aiguilles d'une montre. Ce système de leviers est en outre relié à la structure fixe de la machine par un ressort de rappel, non représenté pour la clarté du dessin, qui, à la fin de l'action de la came 25,fait tourner le disque 67 dans le sens des aiguilles d'une montre, le ramenant à sa position initiale. En 72 est représentée une électrode mobile verticalement par rapport à la plate-forme tournante 4; cette électrode est déplacée au moyen d'un système de leviers 71 relié à l'arbre principal 15 par l'intermédiaire de la came 24 prévue sur cet arbre. Ce système de leviers pivote autour du point fixe 86 situé entre l'électrode et l'arbre principal et est relié à la structure fixe de la machine par un ressort de rappel non représenté pour la clarté du dessin. A chaque rotation -de 1 'arbre, la came 24 provoque la levée de l'électrode; le poids de l'électrode, lui-m8me, en provoque 1' abaissement. L'électrode de soudage 72 (fig. 6) est pratiquement en forme de llLn et est munie d'une lame tranchante 73 qui, simultanément avec la soudure du bord à valvule sur le boyau effectuée par l'élec- trode, réalise une incision sur la paroi du boyau, incision qui constitue l'entrée ou l'orifice de la valvule0 L'électrode de.soudage est de type thermique et comporte un thermocouple 74 servant à mesurer la température. En 75 et 76, sont représentés deux cylindres, de préférence en caoutchouc, le cylindre 75 est à axe fixe et est entraîné par un moteur électrique 77 par l'intermédiaire d'un dispositif approprié de transmission, alors que le cylindre 76 est fou et mobile verticalement par rapport à la plate-forme tournante. Le cylindre 76 est relié au moyen d'un système de leviers 78 à 1' arbre principal 15, par l'intermédiaire de la came 26 prévue sur cet arbre. Ce système de leviers 78 pivote autour-du point fixe 86, situé entre le cylindre 76 et l'arbre 15 et est relié à la structure fixe de la machine par un ressort de rappel non représenté pour la clarté du dessin0 La came 26 provoque la levée du cylindre 76, tandis que le ressort de rappel en provoque l'abaissement collaborant ainsi avec le cylindre moteur 75 à l'évacuation hors de la machine du boyau muni de valvule 6.A la structure fixe de la machine est relié un guide métallique 79 constitué d'un profilé métallique faisant une demicirconférence sur un plan incliné par rapport au plan de la plateforme tournante et pratiquement en correspondance avec le quart de cette plate-forme, entre la position de soudure et la position d' évacuation du boyau muni de valvule. Ce guide, pendant la rotation de la plate-forme, transforme la position en biais du boyau muni de valvule, à la phase de soudure, en position pratiquement horizontale, à la phase d'évacuation. La machine selon l'invention fonctionne de la façon suivante. On désigne par , B, C et D les quatre phases opératoires disposées latéralement autour de la plate-forme tournante 4 en correspondance des quatre saillies 5 ou plans de travail désignés par analogie par 5a, 5b, 5c, 5d. Les quatre phases A, B, C, D représentent respectivement la phase de préparation du bord à valvule 80 (fig. 8) à souder au boyau 6, la phase d'insertion manuelle, par l'opérateur, du boyau 6 qu'on veut doter de valvule, la phase de soudure 8 (fig. 8) du bord à valvule sur le boyau et simultanément de réalisation de orifice 82 de la valvule par l'incision du boyau en correspondance avec la valvule, et enfin,la phase d'évacuation du boyau muni de valvule. Il sera suivi un cycle complet de travail, partant de la phase d'évacuation D d'un boyau 6 précédemment muni de valvule. A la fin de cette opération, la plate-forme 4 est arrêtée, la coulisse 12 se trouve, à la fin de sa demi-oscillation, dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, en position E (fig. 2) et par conséquent, le cliquet 9 se trouve dans sa phase de repos, au cours de son mouvement de retour; les deux châssis d'immobilisation 57 et 58 se trouvent en position soulevée, ayant ainsi permis l'évacuation du boyau muni de valvule 6. Par l'effet de la rotation continue, par exemple dans le sens des aiguilles d'une montre, comme il est représenté à la figure 2, de 1' arbre secondaire 13, la coulisse 12 effectue sa demi-oscillation dans le même sens pour prendre la position F; en conséquence, le cliquet 9, en s'engageant dans un cran 8 du disque 7, imprime, dans son mouvement d'avance, une rotation dans le sens horaire à la plate-forme 4. Cette rotation, à la fin de la demi-oscillation de la coulisse 12, alors en position X, amène par une rotation de 900 de la plate-forme 4, le plan de travail 5a en face de la phase A (fig. 3).Quand le plan de travail 5a abandonne la phase d'évacuation D pour se porter en face de la phase A, comme il sera constaté plus loin, les deux châssis 57 et 58 s'abaissent sur le plan de travail; cependant, ceux-ci, avant que le plan 5a se trouve devant la phase A, doivent se soulever pour permettre la réception du ruban 30; ceci est réalisé au moyen du mouvement de rotation de la plate-forme 4, alors que les corrections des avances diverses sont faites par la came 25, prévue sur l'arbre primaire 15; cette came agit sur le système de leviers 84 pivotant autour de 70, et provo- que une petite rotation du disque 67, lequel est muni des cames 68 et 69 (fig. 9).Cette petite rotation X du disque 67, dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, détermine, moyennant l'action des cames 68 et 69 sur les galets 61 et 62 des leviers 60 et 59 (fig. 5), le soulèvement des deux châssis 57 et 58 avec une légère avance sur la venue à la phase A du plan 5a. La came 25 entre ainsi en action avant que la coulisse ait rejoint la position F; à l'ai ret de l'action de la came 25, un ressort de rappel, non représenté pour la simplicité du dessin~et relié au système de leviers 84, provoque une petite rotation dans le sens des aiguilles d'une montre du disque 67, le ramenant dans la position initiale où, cependant, les deux châssis 57 et 58 restent en position de soulèvement prêts à recevoir la bande 30. Quand le plan de travail 5a se trouve en face de la phase A, le cadre mobile 27 se trouve en position radialement voisine de la plate-forme 4 par l'effet du système de leviers 85 pivotant autour de 86 et sous l'action d'un ressort de rappel, non représenté pour la simplicité du dessin. Dans cette situation, la coulisse 12 commence sa demi-oscillation dans le sens inverse des aiguilles d'wne montre passant de la position F à la position E; pendant cette demi-oscillation, la plateforme 4 reste à l'état de repos avec les châssis 57 et 58 du plan 5a en position soulevée; la coulisse 12 actionne lé système de leviers 39 pivotant autour du point 41 lui faisant faire autour de ce point une rotation dans le sens invérse des aiguilles d'une montre qui provoque, par l'intermédiaire du cliquet 37, une rotation dans le sens inverse des aiguilles d'une montre de 900 du disque 34; ce disque à son tour, par l'intermédiaire du système d'engrenage 33, fait tourner les cylindres d'entraînement 32 et 31, provoquant ainsi l'avancement d'une certaine longueur du ruban 30 qui se déroule du rouleau porte-bobine 28, longueur suffisante pour réaliser le bord à valvule 80. Ce bout de ruban 30 se dépose sur le plan de travail 5a entre ce plan et les deux châssis soulevés 57 et 58. Sous lXeffet de la rotation continue de l'arbre secondaire 13, la coulisse 12 rejoint la position E, commence la demi-oscillation suivante dans le sens des aiguilles d'une montre de E vers F déjà décrite en partie ci-dessus; à ce moment, la petite rotation dans le sens inverse des aiguilles d'une montre du disque 67, au lieu d' agir comme précédemment sur les leviers 59 et 60 des châssis solidaires du plan de travail 5d provenant de la phase de travail D pour devenir ensuite le plan de travail 5a, provoque également le déblocage des leviers 59 et 60 des châssis du plan de travail 5a, ce qui cause ainsi leur chute par gravité et l'immobilisation du bout de ruban 30 disposé entre eux et le plan de travail 5a. le mouvement dans le sens des aiguilles d'une montre de la coulisse 12, outre la rotation de 900 de la plate-forme, provoque, dans le premier temps également une rotation de même sens du système de leviers 38 autour du point 53, causant ainsi 1 ' abaissement de la lame 45 et la coupe consécutive du bord à valvule 80 du ruban 30. La petite rotation du système de leviers 38 autour du point 53 est causée par la came 49, déplacée par l'arbre secondaire 13 par 1' intermédiaire du système d'engrenage 46-47; la came agit sur le levier 51 provoquant son oscillation dans le sens inverse des aiguilles d'une montre autour de l'axe 50, à l'encontre du ressort de rappel 52. L'opération de coupe par la lame 45 étant juste terminée, le système de leviers 85 pivotant autour de 86, actionné par la came 23, disposée sur l'arbre primaire 15, provoque l'éloignement radial du cadre mobile 27, ce qui permet la rotation suivante de 900 de la plate-forme tournante 4, sous l'effet de 11 action du cliquet 9. Cette avance de 900 de la plate-forme 4 conduit le plan de travail considéré 5a à se présenter à la phase de travail B et à devenir pour cela le plan de travail 5b alors que, étant donné ce qui précède, le plan de travail 5d passe de la phase de travail D à la phase de travail A, devenant ainsi le nouveau plan de travail 5a avec la répétition synchrone de tous les mouvements précédemment décrits. Avant que le plan de travail jusqu'ici appelé 5a ne rejoigne la phase X, la petite rotation,dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, du disque 67, précédemment décrite, provoque l'action de la came 69, représentée en 69' à la figure 9, sur le galet 62, soulevant ainsi le châssis 57, alors que le châssis 58 reste abaissé tenant soudé le bord à valvule 80. Le plan 5a se présente ainsi devant la phase de travail B avec le châssis 57 soulevé, permettant ainsi à ltopérateur qui se trouve à cetté phase de glisser la paroi du boyau 6 entre le châssis abaissé 58 et le châssis soulevé 57, pendant la phase de repos de la plate-forme 4 correspondant.à la demi-oscillation dans le sens inverse des aiguilles d'une montre de la coulisse 12. A ce point, en correspondance avec le début de l'avance suivante de 900 de la plate-forme 4 sous l'effet de la demi-oscillation suivante dans le sens des aiguilles d'une montre de la coulisse 12, le disque 67, sous l'effet de la petite rotation dans le sens inverse décrite ci-dessus, qui ramène le disque 67 à sa position initiale, débloque le châssis 57 qui s'abaisse ainsi par gravité et immobilise le boyau 6 sur le bord à valvule 800 L'avancement de 900 de la plateforme tournante 4 amène le plan de travail 5a, initiale ment considéré, de la phase de travail B à la phase de travail C, où s'effectue la soudure 81 du bord à valvule 80 sur le boyau 6 et l'incision simultanée de la paroi du-boyau pour réaliser l'orifice de la valvule 82, alors que dans les précédentes phases A et B se sont effectuées les opérations déjà décrites sur les plans de travail correspondants. Durant l'arrêt du plan de travail devant la phase C, en correspondance avec la phase de repos de la plate-forme 4 et par conséquent avec la demi-oscillation dans le sens inverse des aiguilles d'une montre de la coulisse 12, l'électrode de soudage 72 et la lame 73 s'abaissent, tandis que la came 24 disposée sur l'arbre primaire 15 en rotation continue, dégage le système de leviers 71 pivotant autour de 86, lequel, sous l'effet du ressort de rappel non représenté, tourne dans le sens inverse des aiguilles d'une montre autour du pivot fixe. L'abaissement de l'électrode 72 et de la lame 73 provoque (fig. 7) la soudure 81 en L du bord à valvule à la paroi du boyau à travers le tissu de téflon 64 du châssis 57 et l'incision 82 de la paroi du boyau, réalisant l'orifice de la valvule. L'incision du bord à valvule, situé au-dessous, est évitée grâce à la couche en caoutchouc 66 du châssis 58 qui le protège. Cette opération terminée, la came 24 fait tourner le système de leviers 71 dans le sens des aiguilles d'une montre autour du pivot 86, provoquant le soulèvement de l'électroae et de la lame, pendant que, sous l'effet de la demi-oscillation suivante de la coulisse 1 2 dans le sens des aiguilles d'une montre, le plan de travail considéré se déplace de la phase C à la phase D maintenant les deux châssis d'immobilisation 57 et 58 dans leur position abaissée. le boyau ainsi muni de valvule est entraRné de la plate-forme tournante 4 le long du guide métallique 79 qui l'amène de la position verticale de la phase C à une position pratiquement horizontale à la phase D où il vient en contact avec le cylindre 75 entraîné par le moteur 77. Dans cette position, pendant la phase de repos de la plateforme 4 et pendant les phases précédentes A, B, C, les opérations déjà décrites se répètent, le système de leviers 78 pivotant en 86 se dégageant de la came 26 et sous l'action du ressort de rappel, non représenté, tourne dans le sens inverse des aiguilles d'une montre autour du pivot 86, provoquant l'abaissement du cylindre 76. En meme temps, et avec une légère avance, sous l'effet de la petite rotation dans le sens inverse des aiguilles d'une montre du disque 67, décrite ci-dessus, les deux châssis 57 et 58, actionnés par les cames 68 et 69, se soulèvent, permettant ainsil'évacuation, par l'action des cylindres 75 et 76, du boyau muni de valvule 6. Avec cette nouvelle avance due'900 de la plate-forme 4, le plan de travail considéré passe de la phase D à la phase A en répétant le cycle décrit. Comme il a déd été décrit, il est à noter qu'à chaque opération effectuée dans une phase de travail donnée, correspondent les opérations précédentes et suivantes, dans les phases de travail situées en amont et en aval de la phase prise comme exemple. Toutes les opérations s'effectuent avec un parfait synchronisme sous l'effet des divers dispositifs à leviers et à cames dont est munie la machine. Par exemple, la disposition et leprofil des cames sur 1' arbre primaire 15 sont tels qu'elles peuvent réaliser les divers mouvements qui leur sont commandés avec un synchronisme parfait et stable avec les mouvements de la coulisse oscillante 12 qui reçoit le mouvement du même arbre primaire 15. Bes phases de travail correspondent aux périodes de repos de la plate-forme tournante 4, périodes de repos qui correspondent aux demi-oscillations antihoraires de la coulisse 12. Le cycle complet de travail sur un boyau est égal à quatre oscillations complètes de la coulisse 12. Sur la figure 9 est représentée schématiquement la disposition préférée des cames sur le disque 67 pour la mise en action du système de prise 57-58. En correspondance avec la phase A, le disque 67 est muni des cames 68 et 69 convenablement espacées entre elles, radialement et angulairement; en correspondance avec la phase B, une seule came 69 est prévue indiquée en 69' sur le dessin disposée à 900 par rapport au couple précédent et coïncidant radialement avec'la came 69 précédente, c'est-à-dire située sur la meme cireon- férence de centre 0; en correspondance avec la phase C, aucune came n'est prévue; et en correspondance avec la phase D, un couple de cames 68, 69 est prévu, semblable au couple de cames de la phase A et à 900 par rapport à celui-ci.Comme on peut le constater, la disposition des cames sur le disque 67 doit être telle qu'elle satisfasse aux mouvements d'ouverture et de fermeture des châssis 57 et 58 décrits ci-dessus. La disposition des cames telle qu'elle est indiquée ci-dessus est purement indicative; elle peut en fait varier de façon à satisfaire aux principaux mouvements requi.s pour les châssis 57 et 58; par exemple, les deux couples de cames 68 et 69 situés sur le disque 67 en correspondance des phases D et A peuvent être remplacés par un couple unique de cames 90-91, ayant chacune une extension approximative de 90 ; avec cette variante les deux châssis de prise 57 et 58 demeurent en position relevée loraque le plan de travail 5 passe de la phase D à la phase A, sans que les autres mouvements déjà décrits soient modifiés. En 92, à la figure 1, est représenté le système téléscopique de soutien de l'électrode 72 et de la lame 73 qui est muni (fig.6) d'un ressort 93 assurant l'absorption élastique de la force de compression à laquelle il est exposé pendant la phase d'incision du boyau 6. Il va de soi que la présente invention n'a été décrite et représentée qu'à titre explicatif, mais nullement limitatif, et qu' elle est susceptible de diverses variantes sans sortir de son cadre. REVE N I CATI ON S 1) Machine pour l'application d'un dispositif à valvule sur des boyaux en matière plastique, caractérisée par le fait qu'elle comprend : une plate-forme tournante, de forme pratiquement polygonale, ayant un certain nombre de saillies qui constituent autant de plans de travail qu'il y a de phases diverses de préparation; un dispositif d'encliquetage relié à cette plate-forme et lui imprimant un mouvement rotatif discontinu, avec autant de phases de repos pour chaque rotation qu'il y a de plans de travail prévus sur la plate-forme elle-même; un dispositif à coulisse oscillante, commandée par un arbre à manivelle et actionnant le dispositif d'en cliquetage; un dispositif d'alimentation des plans de travail par un ruban à simple épaisseur en matière plastique, à partir duquel est obtenu automatiquement le bord qui constitue le dispositif à valvule qu'on veut appliquer sur le boyau; un dispositif d'encliquetage relié à ce dispositif d'alimentation de la bande et lui imprimant un mouvement d'avance discontinu, ce dispositif d'encliquetage étant commandé par le dispositif de coulisse oscillante;des moyens moteurs et de transmission pour actionner cet arbre à manivelle; des moyens de coupe du ruban à partir duquel est formé le bord à valvule; des moyens de soudure, agissant sur les plans de travail de la plate-forme, pour fixer le bord à valvule sur la paroi du boyau; des moyens d'incision, agissant sur ces plans de travail de la plate-forme, pour inciser la paroi du boyau en correspondance avec le bord à valvule, afin de former l'entrée de la valvule ou orifice d'alimentation du sac; et des moyens d'évacuation du boyau muni de valvule hors de la plate-forme tournante. 2) Machine selon la revendication 12 1, caractérisée par le fait que cétte plate forme tournante a une forme pratiquement circulaire et est pourvue de saillies pratiquement rectangulaires. 3) Machine selon les revendications 1 et 2, caractérisée par le fait que les saillies dont est pourvue la plate-forme sont au nombre de quatre, espacées entre elles de 900. 4) Machine selonl'une quelconquedes revendications 1 à 3, caractérisée par le fait que le dispositif d'encliquetage, relié à la plate-forme tournante, est constitué par un disque fixé par des moyens connus en soi à l'arbre de rotation sur lequel est fixée la plate-forme tournante, ce disque présentant autant de crans qu'il y a de saillies sur la plate-forme et dans lesquels s'engrene un cliquet relié à un levier mobile autour de l'arbre de rotation de la plate-forme, ce levier étant actionné par une bielle articulée sur ce levier et sur la coulisse oscillante. 5) Machine selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisée par le fait que le dispositif d'encliquetage relié à la plate-forme tournante est situé sous cette plate-forme 6) Machine selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisée par le fait que cette coulisse oscille autour de 1' axe d'un arbre primaire rotatif qui, à son tour, reçoit son mouvement d'un moteur-réducteur par l'intermédiaire d'un dispositif de transmission de préférence par courroie, la coulisse recevant son mouvement oscillant d'un arbre secondaire à manivelle recevant son mouvement de l'arbre primaire par l'intermédiaire d'un dispositif de transmission à engrenage. 7) Machine selon l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisée par le fait que le dispositif d'alimentation du ruban, à partir duquel est formé le bord à valvule, est disposé latéralement à la plate-forme tournante en correspondance avec la position obtenue par chaque saillie de cette plate-forme dans son mouvement de rotation discontinu, -et comprend : un rouleau fou sur lequel est montée la bobine d'alimentation de la bande; deux cylindres d'entraînement, parallèles entre eux et au rouleau porte-bobine, à travers lesquels la bande est entraînée; ces deux cylindres d'entraî- nement étant l'un libre et l'autre moteur, ce dernier étant à son tour actionné,par l'intermédiaire d'un dispositif de transmission de préférence à engrenage, par un dispositif d'encliquetage qui imprime à ces cylindres d'entraînement un mouvement rotatif discontinu avec autant de phases de repos qu'il y a de saillies sur la plate-forme tournante. 8) Machine selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisée par le fait que le dispositif d'encliquetage relié au dispositif d'alimentation du ruban est constitué par un disque, fixé par des moyens connues en soi sur un arbre parallèle aux axes de rotation du dispositif d'alimentation du ruban; que ce disque présente autant de crans qu'il y a de saillies sur la plate-forme; que dans ces crans engrène un cliquet relié à un levier tournant autour de l'arbre de rotation de ce disque, ce levier étant actionné par un système de bielles articulé sur ce levier et sur la coulisse oscillante. 9) Machine selon la revendication 8, caractérisée par le fait que ce système de bielles est constitué par un certain nombre de tirants articulés entre eux, ce cystème pivotant autour d'un point fixe situé entre le levier et- la coulisse. 10) Machine selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisée par le fait que le dispositif d'alimentation du ruban est fixé à un cadre libre en direction radiale par rapport à la plate-forme tournante0 11) Machine selon la revendication 10, caractérisée par le fait que ce cadre mobile est commandé par l'arbre primaire dont il est question dans la revendication 6. 12) Machine selon la revendication 11, caractérisée par le fait que le cadre mobile est relié à l'arbre primaire par l'intermédiaire d'un système de leviers, articulé par une extrémité à ce cadre mobile et commandé à l'autre extrémité par l'arbre primaire, cet arbre primaire étant pourvu d'une came qui, à chaque rotation de 1' arbre, actionne ce système de leviers, provoquant l'éloignement radial du cadre mobile par rapport à la plate-forme tournante, le système de leviers étant relié par un ressort de rappel à la structure fixe de la machine, ce ressort assurant le rapprochement radial du cadre mobile vers la plate-forme tournante, pour chaque rotation de l'arbre primaire. 13) Machine selon la revendication 12, caractérisée par le fait que ce système de leviers pivote autour d'un point fixe, situé entre le cadre mobile et l'arbre primaire. 14) Machine selon l'une quelconque des revendications 1 à 13, caractérisée par le fait que les moyens de coupe du ruban sont constitués par une lame tranchante fixe et une lame tranchante mobile, la lame mobile étant reliée à l'arbre secondaire à manivelle dont il est question à la revendication 6 et duquel elle reçoit son mouvement de fermeture et d'ouverture pour chaque rotation de cet arbre. 15) Machine selon la revendication 14, caractérisée par le fait que la liaison entre la lame mobile et l'arbre secondaire à manivelle est constituée par un système de leviers articulés, relié par ses extrémités à la lame mobile et à un levier oscillant autour d'un point fixe, le mouvement oscillant de ce levier étant provoqué par une came tournant sur un arbre qui reçoit son mouvement de 1' arbre secondaire à manivelle, de préférence par l'intermédiaire d'un système d'engrenage et d'un ressort de rappel relié à ce levier oscillant et à un point de la structure fixe de la machine. 16) Machine selon la revendication 15, caractérisée par le fait que ce système de leviers pivote autour d'un point fixe, situé entre la lame mobile et le levier oscillant. 17) Machine selon l'une quelconque des revendications 14 à 16, caractérisée par le fait que les moyens de coupe de la bande sont reliés au cadre mobile dont il est question à la revendication 10. 18) Machine selon l'une quelconque des revendications 1 à 17, caractérisée par le fait que la plate-forme tournante est pourvue d1 au moins une couche de caoutchouc, une couche d'amiante et une couche de téflon. 19) Machine selon l'une quelconque des revendications 1 à 18, caractérisée par le fait que chaque saillie de la plate-forme tournante est pourvue d'un système d'immobilisation du bord à valvule et du boyau qu'on veut doter de valvule. 20) Machine selon la revendication 19, caractérisée par le fait que ce système d'immobilisation est constitué de deux châssis coplanaires tournant autour d'un axe parallèle et solidaire de la surface de travail de la plate-forine tournante, ces deux châssis étant pourvus de leviers qui, mis en action par un système de cames, en déterminent le soulèvement et l'abaissement par pivotement autour de cet axe. 21) Machine selon la revendication 20, caractérisée par le fait qu'elle comprend un disque monté sur l'arbre de la plate-formé tournante au-dessus et parallèle à celle-ci, la rotation de ce dis que étant indépendante de la rotation de la plate-forme, ce disque étant muni d'un certain nombre de cames, actionnant les leviers qui commandent le soulèvement et l'abaissement des châssis. 22) Machine selon la revendication 21, caractérisée par le fait que ce disque est pourvu d'au moins un couple de cames, ce cou ple de cames étant constitué de deux saillies situées au-dessous du disque et espacées entre elles radialement et angulairement. 23) Machine selon la revendication 21, caractérisée par le fait que le disque est pourvu de deux couples de cames espacées en tre eux de 900, chacun d'eux étant constitué de deux saillies si tuées au-dessous du disque et espacées entre elles radialement et angulairement, ainsi que d'une came constituée par une saillie si tuée au-dessous du disque, espacée de 900 par rapport à un de ces couples de cames et coïncidant radialement avec une des saillies constituant les couples de cames. 24) Machine selon l'une quelconque des revendications 19 à 23, caractérisée par le fait que les deux châssis qui sont associés à chaque saillie de la plate-forme sont l'un à l'intérieur de l'autre et indépendant entre eux, le châssis extérieur supportant un tissu de téflon et le châssis intérieur un tissu de caoutchouc. 25) Machine selon l'une quelconque des revendications 21 à 24, caractérisée par le fait que le disque pourvu de cames, capables d'actionner les deux châssis est relié à l'arbre primaire, objet de la revendication 6. 26) Machine selon la revendication 25, caractérisée par le fait que cette liaison est constituée par un système de leviers articulés entre eux et reliés par une extrémité à ce disque et par 1' autre à cet arbre primaire à l'aide d'une came prévue sur cet arbre et capable de faire subir au disque un mouvement de rotation, ce système de leviers étant relié à un ressort de rappel fixé à un point de la structure fixe de la machine. 27) Machine selon la revendication 26, caractérisée par le fait que ce système de leviers pivote autour d'un point fixe situé entre le disque'et l'arbre primaire. 28) Machine selon l'une quelconque des revendications 1 à 27 caractérisée par le fait que les moyens de soudure sont constitués par une électrode mobile verticalement par rapport à la plate-forme tournante. 29) Machine selon la revendication 28, caractérisée par le fait que l'électrode est reliée, par l'intermédiaire d'un système de leviers articulés, à 11 arbre primaire, objet de la revendication 6. 30) Machine selon la revendication 29, caractérisée par le fait que ce système de leviers est actionné par une came prévue sur l'arbre primaire et par uu ressort de rappel fixé à la structure fixe de la machine. 31) Machine selon la revendication 30, caractérisée par le fait que ce système de leviers pivote autour d'un point fixe, situé entre l'électrode et l'arbre primaire. 32) Machine selon l'une quelconque des revendications 28 à 31, caractérisée par le fait que l'électrode de soudage est en forme de L. 33) Machine selon l'une quelconque des revendications 28 à 32, caractérisée par le fait que ltélectrode de soudage est munie d'une lame pour l'incision du boyau, qui réalise l'entrée ou orifice du sac. 34) Machine selon l'une quelconque des revendications 28 à 33, caractérisée par le fait que l'électrode de soudage est de type thermique. 35) Machine selon l'une quelconque des revendications 1 à 34, caractérisée par le fait que les moyens d'évacuation du boyau hors de la plate-forme tournante sont constitués par deux cylindres dont l'un est fixe en position et tourne au moyen d'un moteur électrique et l'autre libre et mobile en direction verticale par rapport à la plate-forme tournante. 36) Machine selon la revendication 35, caractérisée par le fait que le cylindre mobile est relié, au'moyen d'un système de leviers, à l'arbre primaire, objet de la revendication 6. 37) Machine selon la revendication 36, caractérisée par le fait que ce système de leviers est relié à l'arbre primaire par 1' intermédiaire d'une came prévue sur cet arbre et relié à la structure fixe de la machine au moyen d'un ressort de rappel. 38) Machine selon la revendication 37, caractérisée par le fait que ce système de leviers pivote autour d'un point fixe, situé entre le cylindre mobile et l'arbre primaire. 39) Machine selon l'une quelconque des revendications 1 à 38, caractérisée par le fait qu'elle comprend un guide métallique fixé à la structure fixe de la machine et s'étendant selon un arc dune demi-circonférence sur un plan incliné par rapport au plan de la plate-forme tournante et pratiquement en correspondance avec un quart de cette plate-forme. 40) Boyau ou sac muni d'un dispositif à valvule au moyen d'une machine selonl'une quelconque des revendications précédentes.