L'invention a pour objet une structure de paroi d'enceinte, ~~r sec procédés de fabrication, de montage et l'appareillage pour l'ayécution du procédé @@ mo@tage, et concerne notamment une structure de revêtement ou de garnissage de protection d'une paroi d1 enceinte notamment métallique susceptible de réagir, par exemple chimiquement, en contact avec un milieu contigu tel qu'un produit chimique. Les matériau@ tels que l'acier ordinaire, le béton, que l'on utilise comme structure résistante par exemple pour des réser voirs @@ chimiques, ne peuvent dans la plupart des cas, autre en con- tact contig@ avec les produits qu'ils sont susceptibles de stocker et/ou de transporter. Il est donc nécessaire de protéger l'intérieur de ces réservoirs par une pellicule protectrice qui résiste à l'agressivité chimique des produits stockés. D'une façon générale, il existe deux types de revêtement de protection : - @evêtement métallique à base d'aciers ou d'alliages spé ciaux, - revêtement à partir de matériaux de synthèse. Pour ce qui concerne la solution du revêtement métallique, le métal noble servant la protection peut être mis en oeuvre de diverses façons a) sous forme l'acier plaqué cela consiste à réaliser une jonction continue entre l'a o1er ordinaIre constituant les paroi @u réservoir, et l'acier noble par diffusion et cohésion moléculaire obtenues par laminage, b) sous forme massive :: le métal no' ans ce cas joue également le telle du maté- riau de structure comme par e@@mple dans le cas des cuves aut@- portantes, C) sous forme de tôles doublantes le métal noble est rapporté sous forme de tôles se chevau chant les unes les autres vers leur périphérie, avec des jonc- tions discontinues entre elles et les parois du réservoir De telles solutions sont très employées,notam@@ent pour les cuves de navires de produits chimiques.Cependant, elles sont très onéreuse@ et imposent des limitations particulièrement en ce qui concerne le transport des acides forts tels que l'acide phosphorique par exem- ple. Les revêtements à partir de matériaux de synthèse, sont de nature et de mise en oeuvre très diverses. On peut citer par exemple l'utilisation de films en caoutchouc, de peintures à base de résine-époxy, des plaques en matières plastiques telles que le chlorure de polyvinyle(PVC), l'acrylo-nitrile-butadiène- styrène (ABS), le polypropylène (PP), etc. Ces revêtements sont de façon générale couramment employés et sont moins onéreux que les revêtements métalliques. Cependant, ils présentent l'inconvénient d'être assez sélectifs et par consé que d'être compatibles avec un nombre relativement limité dc produits. Ainsi, le caoutchou@ qui résiste parfaitement aux solutions d'acide phosphorique, ne convient pas pour le transport de solvants, de l'acide sulfurique, etc... Parmi les matériaux de synthèse seuls les dérivés fluorés sont compatibles avec un très grand nombre de produits. On peut citer le polytétrafluoroéthylène (PTFE) ou le fluoro-éthylène-pro @yl@@ (p.ffD) Cependant, ces matériaux, outre leur prix très élevés, sont malheureusement très difficiles à mettre en oeuvre et ceci limite o- 2. eur emploi en tant que matériaux anti-corrosion à des ensembles industriels de petites dimensi@ns. Ainsi, il apparaît clairement qu'il n'existe pas de solution universelle au problème posé par la corrosion due aux produits chimiques. Pour résoudre plus efficacement ce problème, par rapport aux solutions déjà existantes, l'invention a pour objet une structure de revêtement ou de garnissage de protection d'une paroi d'enceinte notamment métallique susceptible de réagir par exemple chimiquement en contact avec un milieu contigu tel qu'un produit chimique2 caractérisée en ce que ladite structure comprend de l'extérieur vers l'intérieur au moins une première couche de liaison fixée Eur ladite paroi, et une seconde couche constituée par un matériau à base de fluor fixée sur ladite première couche et destinée à être en contact contigu avec ledit milieu. Selon une caractéristique de l'invention, la première couche précitée est constituée par un matériau à base de fibres de verre. Selon une autre caractéristique de l'invention, la structure de revêtement comprend une troisième couche intermédiaire entre les première et seconde couches précitées, constituée par un matériau tel vue du tissu de verre pour assurer une meilleure fixation de la couche à base de fluor. L'Invention concerne également un procédé de fabrication d'une structure de revêtement ou de garnissage de protection dune paroi d'enceinte notamment métallique susceptible de réagir par exemple chimiquement en contact avec un milieu contigu tel qu'un produit chimique, du type consistant à obtenir les différentes couches du revêtement par extrusion sous forme de feuilles continues, caractérisé en ce Que l'assemblage desdites oou & es consiste à faire adhérer directement la couche intermédiaire en tissu de verre sur la seconde couche en fluor alors que celle-ci n'est pas complètement solidifiée, à coller ladite couche intermédiaire sur la première couche en fibres de verre, d'une façon connue en soi, en utilisant par exemple une colle à base de résine époxy, et à découper les feuilles ainsi superposées en une pluralité dtéléments d'une façon connue en soi. L'invention concerne également un procédé de montage d'une structure de revêtement ou de garnissage de protection d'une paroi d'enceinte notamment métallique, du type consistant à décaper ladite paroi1 à encoller respectivement ladite paroi et la surface libre de la première couche de liaison d'un élément de ladite structure, à appliquer ledit élément contre ladite paroi, à j@indre par soudure chaque élément de la structure avec les éléments adjacents déjà montés, à raboter en partie la surface externe des soudures, et à effectuer un contrôle de qualité des- dites soudures, caractérisé en ce qu'il consiste, après avoir ap plaqué ledit élément contre ladite paroi à assurer une bonne prise de la colle entre ladite paroi et ladite première couche de la structure en créant une dépression autour de la périphérie dudit élément. L'invention concerne également un dispositif pour l'exécution du procédé de montage, caractérisé en ce qu'il comprend pour effectuer la dépression précitée entre la paroi mét-lIeue et la périphérie de chaque élément du pevotemellt, des éléments de rré- férence déforjiables de forme par exemple sensiblement semi-cylindrique reliés les uns aux autres et à cheval respectivement sur le bord de l'élément de revêtement à fixer d'une part et sur la paroi métallique ou un élément de revêtement adjac-ent déjà posé d'autour part, de façon à former un cadre creux formant enceinte de dépression autour dudit elément de revêtement à fier. D'autres avantages, caractéristiques et détails apparattront plus clairement à l'aide de la description explicative qui va suivre faite en référence aux dessins annexés donnés unique- ment à titre d'exemple, et dans lesquels: - la figure 1 est une vue en perspective d'un élément ou panneau de revêtement de protection conforme à l'invention montrant les différentes couches le constituant - la figure 2 est une vue an perspective d'un second élément an forme de L pour le revêtement des angles dièdres lorsque le revêtement est appliqué à un réservoir de forme parallélépipédique --la figure 3 est une vue an perspective d'un troisième élément ou élément trièdre, pour le revêtement des coins d'un ré servir de forme parallélépipédique - la figure 4 estune vue en perspective partielle avec arrachement illustrant la disposition des différents éléments -représentés dans les figures 1 à 3, une fois montés sur les parois intérieures du réservoir précité; - la figure 5 est une section suivant la ligne V-V de la figure 4 - la figure 6 est une coupe partielle en perspective illustrant le montage d'un élément de la structure de revêtement en forme da panneau sur une paroi métallique d'une enceinte telle qu'un réservoir ou une cuve ; et - a figure 7 est une @@@tion suivant la ligne VII-VII de la figure 4. Dans le mode de réalisation représenté dans les dessins, on a appliqué la structure -de revêtement ou de garnissage de protection conforme à l'invention dans le cas d'une enceinte telle qu'u-r- réservoir ou une cuve de forme parallélépipédique à parois métalliques, et destinée a stocker et/ou à transporter des produits chimiques par exemple, qui sont susceptibles de réagir avec lesdites parois . En se référant aux figures 1 à 5, et plus particulièrement à la ligure 5, la structure du revêtement comprend une première couche 1 ou couche de liaison en un matériau poreux à base de fibres tel que par exemple du mat de verre ou du feutre de verre, ayant une épaisseur de l'ordre de 2 à 3 mm, une e seconde couche 2 constituée par des dérivés fluorés thermoplastiques, thermoformables et thermosoudables tels que le polyfluorure de vinylidène (PVDF) ou le composé chimique connu sous la dénomination "HALAR" ou tout autre dérivé fluoré pouvant être jointoyé par soudage sur lui-même ou par l'intermédiaire d'un produit d'apport, cette conde couche 2 ayant environ une épaisseur de 2 à 3 mm. Comme cela est représenté sur la figure 5, ce revêtement peut comprendre avantageusement une couche intermédiaire 3 cons titubée par exemple par du tissu de verre ayant une épaisseur d'en- viron 1 mm et qui permet d'assurer une meilleure liaison entre lesdites première et seconde couches du revêtement. Selon l'invention, la première couche 1 du revêtement en mat de verre permet une msse en oeuvre plus facile du revêtement sur les parois métalliques 4 d'un réservoir 5 par exemple de forme parallélépipédique. La seconde couche 2 du revêtement en d-érivé flu@ré, confère au revêtement une résistance chimique importante vs à vis des produits par exemple chimiques qui doivent autre stockés l'intérieur dudit réservoir 5. De façon à pouvoir revêtir les parois intérieur@s 4 du ré- servoir 5, on procède à la fabrication d'éléments de revêtement tels que des panneaux 6, des éléments en forme de L 7, et des éléments trièdres 8, qui sont juxtaposés le @ns aux autres, pour réaliser un revêtement tel que représenté sur la figure 4. Le procédé de fabrication d'un tel revêtement est du type consistant par exemple à obtenir les différentes couches 1, 2, 3 sous forme continue en feuilles par extrusion ou par therm@forma- ge, à faire adhérer directement la couche intermédiaire 3 en tissu de verre sur la seconde cou@he 2 en dérivé fluoré par pressage au laminage de ce tissu de verre sur la couche 2 de dérivé, fluoré alors que celle-ci est incomplètement solidifiée, à la s@@tie de machine à extrusion, ce qui évite l'emploi d'un quelc@@que adhé sif, à coller ladite couche intermédiaire 3 3 ur la premier@ touche 1 en mat de verre, en utilisant par exemple une colle à base de résine époxy, et à découper lesdites feuilles ai@si superposées en une pluralité d'éléments, tels que les panneaux 6. Four la fabrication Les éléments 7 en forme i @, or procède par thermoformage, d'une façon connue en soi. Pour la réalisation des éléments trièdres on utilise par exemple un moule de forme appropriée dans lequel on injecte l@ tr@isième couche 3 en fibres de verre, puis la seconde couche 2 en d@rivé fl@@ré et o@ enl@ve ensuite l'ensemble ainsi formé avant de le revêtir par collage de la première couche 1 en mat de verre, ces différentes opérations de fabrication étant connues en soi. Tous ces éléments sont fabriqués en usine, avant d'être montés à l'intérieur d'un réservoir. A titre d'exemple, on p@@t indiquer que les panneaux 6 ont des dimensions comprises entre 1 et 2 m pour la largeur et 2 à 4 m pour la longueur, les éléments 7 en forme de L avec des branches de 1 à2 m de longueur, et une hauteur de 100 à 500 mm , et les éléments trièdres 8 à faces sensiblement carrées de 100 à 500 mm de côté. Une fois ces éléments fabriqués en usine, on les monte par exemple à l'intérieur du réservoir 5 de la façon suivante. Les opérations étant identiques pour les différents éléments, on va décrire seulement le montage d'un élément formant panneau 5 sur une paroi 4 du réservoir 5. On décape préalablement les parois 4 du réservoir 5, par exemple, par un jet de sable ou de grenaille pour enlever toute trace d'oxydation et donner é la paroi un aspect rugueux qui permettra une meilleure adhésion du revêtement. Ensuite, on encolle la paroi métallique 4 du réservoir 5 et la face inférieure de la couche 1 en mat de verre du revêtement, à l'aide d'un adhésif convenable tel que de la résine époxy. Puis on met en place l'élément 6 contre la pro 4 du réservoir 5. Une fois l'élément posé, pour assurer son maitien parfait contre Ta paroi métallique 4, on dispose autour de l'élément 6 un appareillage 10 de façon à établir ure dépression autour de la périphéric de l'élément 6. Plus précisément, en se référant à la figure 6, l'appareillage 10 se compose d'éléments 11 de préférence déformables de forme, par exemple, sensiblement semicylindrique, avec deu@ rebords plats 12 servant de surface d'appui. Ces éléments 11 sont montés de façon à former un cadre creux 13 formant une enceite d@ dépression 14 autour de la périphérie de l'élé@@nt 6 du revêtement à fixer. Pour réaliser ce cadre creux 13, les éléments 11 sont constitués par exemple d'éléments 11a semi-cylindriques droits, et d'éléments 11b formés de deux éléments semi-cylindriques montés à 90 pour réaliser les coins du cadre 13. Ces éléments 11 a, 11b sont montés en se chevauchant les uns les autres sans être fixés entre eux. Les éléments 11a, 11b sont montés à cheval respectivement sur 1 bord de l'élément 6 de revêtement ci fixer d'une part et sur la paroi métallique 4 du réservoir 5 ou sur un elément 6 de revêtement adjacent aéjà posé d'autre part. De façon à bien épou- ser les surfaces des éléments ou de la paroi, les bords plats 12 des éléments 11 reposent par l'intermédiaire de patins 15 d'une faible épaisseur et constitués par exemple par de la mousse afin d'assurer un joint d'étanchéité relatif. Ces éléments Il sont do préférence constitués par un élasto mere contenant des particules aimantées, ce qui perment de maintenir les éléments il contre la parsi métallique 4 du réservoir 5. Bien entendu, suivant les dimensions des éléments de revêtement, il peut être nécessaire, si l'aimantation n'est pas suffisante, surtout pour le plafond du réservoir, de maintenir les éléments Il en position, par exemple par des supports (non représentés) fixés sur un échafaudage. De plus, on peut revêtir d'unemince couche de mousse (non représentée) la partie supérieure extérieure des éléments Il au niveau de leurs parties semi-cylindriques de façon à assurer une meilleure étanchéité des cléments entre eux au niveau de leur surface de recouvrement. Une fois le dispositif 10 mis en place autour d'un élément G à fixer, on établit à l'intérieur de l'enceinte de dépression 14 du cadre 13, une dépression par l'intermédiaire d'une pompe 15 d'un type classique qui est reliée à l'un des éléments 11 du cadre 13. La baisse de pression progressive à l'intérieur de l'enceinte e dépressIon 14 va alors se transmettre r toute la surface de contact de l'élément 6 avec la par@i métallique 4 par l'intermédiaire de la première couche poreuse 1 en mat de verre. Ceci va avoir pour effet d'appliquer convenablement l'élément 6 sur la paroi métallique, et de forme pénétrer progressivement l'adhésif dans toute l'épaisseur du matériau fibreux. Si on trouve que 9a transmission du vide à travers la couche 1 de matériau fibreux est trop lente ou incomplète, on pourra faire des trous 17 dens la ceconde plaque 2 en dé@ivé flu@ré, répa@tis sur la surf@@@ de cette couche, et établir une dépresssion complément base au niveau de ces trous 17 à l'aide d'un dispositif lo du même type que celui décrit précédement en utilisant des éléments 11 appropriés. Avec un tel ensemble, on effectue une dépression de l'or- dre de quelques centaines de millibars2 ce qui justifie le fait de ne pas avoir une étanchéité parfaite entre le cadre 13 et la paroi métallique 4 du réservoir 5. Une fois cette opération effectuée, on enlève l'appareilla ge 10 et on effectue alors la jonction entre les éléments 6 adjacents déjà fixés par l'intermédiaire d'un simple soudage à une température d'environ 2500C, à l'aide d'une soudure ayant une com- position de même nature que le dérivé fluoré utilisé pour la constitution de la seconde couche 2 du revêtement. Comme on peut le remarquer sur la figure 7, on effectue un joint de soudure entre deux éléments 6 du revêtement au niveau seulement des couches 2 du revêtement en dérivé fluoré. Avantageusement, on pourra avant soudage assurer une meilleure continui- té entre les couches adjacentes de mat de verre des éléments 6 à joindre, an injectant un adhésif 21 à prise rapide entre les deux éléments.Cette injection peut se faire à l'aide d'un dispo sitif adéquat (non représenté) comprenant par exemple un réservoir d'adhésif sous pression et une aiguille d'injection. Cn peut noter également qu'il peut être avantageux de chanfreiner légèrement les arêtes libres des éléments 6 au niveau de la deuxième couche en dérivé fluoré avant le soudage de façon à obtenir une meilleure jonction entre les éléments 6 adjacents. Dans le cas où des trus 17 ont éte effectués dans la seconde couche en dérivé fluo- ré, eux-ci seront également comblés par une soudure du même type. Une fois le soudage terminé, les soudures 20 peuvent être éventuellement surfacées à l'aide par exemple d'un outil portatif comportant ou non un galbe de façon à éviter l'arrasement complet cs joints de soudure.Ensuite, il suffit de répéter l'ensemble de ces opérations pour fixer les autres éléments du revêtement destinés à recouvrir la totalité des parois intérieures du réservoir 5. Au cours du mentage qui vient d'être décrit, il peut être avantageux d'effectuer un contrôle de qualité sur les cordons de soudure 20. Pour cela, on peut opérer suivant deux méthodes. Une première méthode consiste à faire un contrôle par voie électri que de l'étanchéité de la soudure. Pour cela, on utilise par exemple un dispositif connu sous le nom de peigne électrique que l'on promène le long de la soudure 20, avec apparition d'une étincelle de claquage en cas de défaut de la soudure. Eventuellement on pour raarantageusement améliors la précision de la détection des défauts de soudure en rendant conducteur l'adhésif 21 à prise rapide, de telle sorte que l'arc électrique s' établisse entre le peigne et ltadhésif.Le peigne électrique est relié à une source de tension de 11 ordre de 15KV, une borne de ladite source étant reliée à la paroi métallique 4 du réservoir 5. L'autre méthode, consiste à utiliser l'adhésif 21 qui a été injecté entre l'élément 6 à souder et l'élément 6 adjacent, adhésif dans lequel on a incorporé un élément chimique à tension de vapeur élevée (par exemple un composé amoniaqué). Après le soudage, on vient revêtir les soudures 20 par un réactif chimique dont la couleur peut vai en présence de l'élément chimique contenu dans l'adhésif précité En cas de défaut, on a une diffusion de l'élément chimique à travers la soudure et détection de ce défaut par virage du réactif chimique. Une telle structure de revêtement peut donc Autre avantageusement utilisée dans les cuves de navires pour le transport et/ou le stockage de produits chimiques, de denrées alimentaires,.... pour le revêtement intérieur de cheminées, etc. Dans l'exemple illustré, on a choisi de revttir un réservoir de forme parallélépipédique, mais on pourrait bien évidemment adapter un tel revêtement à une structure de forme quelconque, il suffit pour cela d'adapter le procédé de fabrication en conséquence, la nature du revêtement étant touJours la même. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée au mode de réalisation décrit qui nta été donné qu'à titre d'exemple, mais comprend tous les équivalents techniques des moyens décrits, si ceux-ci sont mis en oeuvre et réalisés dans le cadre des revendications qui suivent. R E V E N D I C A T I O N S 1 - @@ructure de revêtement ou de garnissage de protecton d'@@e pa@oi d'enceinte notamment métallique susceptible de réagir par exemple @himiquement en conttact avec un millieu contigu @@@ qu'un produit chimique, caractérisée en ce que ladite struc ture comprend @@ l'extérieur vers l'intérieur au moins une pre- mi@re couch@ de liaison fixée sur ladite paroi, et une seconde @@@che constituée par un matériau à base de fluor fixée sur la dit@ pre@ièr@ couche et destir@é à être en contact contigu avec ledit milieu. 2 - Structure selon la revendication 1, caractérisée en ce que le matériau constituant la seconde couche précité@ est constituée par des dérivés fluorés thermoplastiques, thermoformables et the@@@s@mdables tels que le polyfluorure de vinylidène,et le produit @@@@ sous le nom de HALAR. 3 - Structur@ selon la revendication 1 ou 2, caractérisée en @@ que la première couche précitée est constituée par un matériau à base de fibres. 4 - Structure selon la revendication 3, caract@@isée en @@ que le matériau préctié est du mat de verre. 5 - St@@cture s@l@n l'une des @e@e@@ications précédentes, @aractérisée en ce qu'elle comprend une troisième couche intermédiaire entre les première et s@@onde c@u@hes précitées, constituée par un matériau tel que du tissu de @erre. 6 - Structure selon l'une des revendi@ations précédent@@, caractérisée en ce qu'elle est composée d'une pluralité d'éléments juxtaposés. 7 - Procédé de fabrication d'une structure de revêtement ou de garnissage de protection d'une paroi d'enceinte notamment métallique telle que définie selon l'une des revendications précédentes, du typ@ @onsistant à obte@ir les différentes couches précitées du revêtement par extrusi@n s@us f@rme de feuilles continues, caractérisé en ce que l'assemblage desdites couches consiste :: - à faire @dhér@@ dir@@tement la couche intermédiaire précitée en tissu de verre sur la seconde couche précitée alors que celle-ci n'est pas complètem@nt s@lidifiée, - à celler ladite couche intermédiaire sur la première couche précitée, d'une façon connue en soi, en utilisant par exemple une colle à base de résine époxy, et - à découper l@s bandes aiusi superposées en une pluralité d'éléments d'une façon connue en soi. 8 - Procédé de montage d'une structure de revêtement ou de garnissage de protection telle que définie dans l'une des revendication 1 à 7, sur une paroi d'enceinte notamment nétallique, du type consistant à décaper ladite paroi, à encoller respectivement ladite paroi et la surface libre de la première couch C- liaison précitée d'un élément de ladite structure, à appliquer ledit élément contre ladite paroi, à joindre par soudage chaque élément de la structure avec les éléments adjacents déjà montés, a rabotter en partie la surface externe des soudures, et à effec- tuer un contrôle de qualité desdites soudures, caractérisé en ce qu'il consiste, après avoir appliqué ledit élément contre ladite paroi2 i assurer une bonne prise de la colle entre 2a paroi et la première couche de liaison en @réant une dépression autour de la périphérie dudit élément à fixer. 9 - Pr@cédé de montage selon la revendication 8, caractérisé en ce qu'il consiste à réaliser une dépression de l'ordre de quelques centaines de millib@rs. 10 - Procédé de montage selon l'une des revendication 8 et 9, caractérisé en ce qu'il consiste pour améliorer la dépression au niveau de la pramière couche pr@@itée de l'élément à fixer en contact avec la par@i métallique, àr réaliser une pluralité de trous dans le seconde couche précitée de l'élément en dérivé fluoré, trous par lesquels on effectue une dépression complémentaire. 11 - Procédé de montage selon l'une des revendications 8 à 10, caractérisé en ce que les éléments adjacents du revêtement pré cité sont soudés entre eux au niveau d@ la seconde couche préci- tée en dérivé fluoré. 12 - Procédé de montage selon l'une des revendications 8 à 11, caractérisé en ce que l'espace séparant deux éléments adjacents du revêtement est partiellement rempli par un matériau adh- sif prise rapide. 13 - Dispositif pour l'exécution du procédé de montage tel que définit dans les revendications 8 a 12, caractérisé an ce comprend pour effectuer la dépression précitée entre la parei métallique précitée et la périphérie de chaque élément du revêtement précité à fixer, des éléments de préférence déformables de forme par exemple sensiblement semi-cylindrique, reliés les uns aux autres et à cheval respectivement sur le bord de l'élément de revêtement à fixer d'une part et sur la paroi métallique ou un élément de revêtement adjacent déjè p@sé d'autre part de façon à former un cadre creux formant enceinte de dépression autour dudit élément de revêtement à fixer. 14 - Dispositif selon la revendication 13, caractérisé en ce que les éléments précités sont montés en se chevauchant les une les autres. 15 - Dispositif selon l'une des revendications 13 ou 14, caractérisé en ce que chaque élément déformable précité repose sur la paroi et/ou sur l'élément de revêtement par l'intermédiaire de patins d'appui déformables formant joint d'étanchéité relatif. 16 - Dispositif selon l'une des revendications 13 à 15, caractérisé en ce que les éléments déformables précités sont constitués par un élastomère souple tel que du caoutchouc contenant éventuellement des particules aimantées. 17 - produit formant élément de construction en forme de pan neaux@ de dièdres@ d'angles solides polyèdres, caractérisé en ce qu'il est réalisé selon l'une des revendications 1 à 7. 18 - Réservoir pour le stockage et/ou l@ transport de matières diverses telies que des produits chimiques, des denrées alimentaires, caractérisé en ce que les parois intérieures dudit réservoir sont recouvertes par une structure de revêtement telle que définie selon l'une des revendications 1 à 6, fabriquée selo@ la revendication 7, et montée suivant un procédé tel que défini selon l'une des revendications 8 à 12.