La présente invention concerne un appareil d'analyse ou de traitement de données issues d'appareils de mesure physique ou chi- mique, tels que ceux rencontrés sdans la chromatograpbie en phase gazeuse (CPG). Ces appareils délivrent des signaux analogiques apériodiques associés à du bruit de fondu Ces signaux se présentent généralement sous la forme d'impulsions sensiblement gaussiernes, dites pics, dont les paramètres, amplitude et déviation quadratique moyenne, varient dans une très large gamme de valeurs, par exemple de l'ordre de 106 en valeur relative. Les appareils de traitement de ltespece considérée fournissent les instants du maximum de chaque impulsion et mesurent l'intégrale par rapport au temps du signal, ctest-à-dire l'aire comprise entre la courbe représentant le signal et un niveau de référence dit ligne de base. Il est connu de transformer le signal analytique en une suite d'impulsions dont la fréquence de récurrence est proportionnelle à chaque instant a l'amplitude du signal et de compter ces impulsions entre le début et la fin du signal pour obtenir lI inté- grale recherchée. Un pic chromatographique fourni par un chromatographe est un signal dont l'amplitude prend, en fonction du temps, une valeur qui évolue, pendant une première période, de zéro à la valeur du seuil de sensibilité du détecteur de pente et, dans une deuxième période, de ladite valeur de sensibilité à des valeurs nettement supérieures. Il en résulte une erreur dans la détection du début véritable du pic due au seuil de sensibilité. Le niveau zéro du signal (ou ligne de base électronique) est défini par un circuit dtasservissement en boucle fermée dont 11 ou verture est commandée par le signal de sortie du détecteur de pente. Ce circuit conserve en mémoire, pendant la durée dtun pic, la valeur de l'amplitude du signal analytique au moment où le détecteur de pente décele l'existence dlun pic et la mesure de la valeur instantancée du signal analytique se fait pendant la durée du pic, par rapport à cette valeur0 Toute incertitude sur l'instant origine du pic se traduit par une variation du niveau de référence dans la mesure du signal analytique. En se référant prématurément à la figure 1 100 représente le pic, 101 le début véritable, 102 le début tel que défini par le détecteur de pente, 103 la ligne de base véritable (ou niveau de référence chromatographique), 104 la ligne de base mesurée ou électronique L'aire 105 n'est pas prise en compte dans le résultat délivré par l'intégrateur. La situation du point de détection de début de pic 102 et le niveau de la ligne de base correspondante dépendent essentiellement de la sensibilité du détecteur de pente, mais celle-ci ne peut autre augmentée inconsidérément. En effet, par construction, un détecteur de pente est un système sensible à l'évolution d'un signal en fonction du temps et, si la sensibilité est grande, il est perturbé par les bruits parasites superposés au signal utile ; pour ne pas entre influencé par ces bruits, il devra faire une observation pendant une durée de temps assez grande. Il est donc difficile de détecter rapidement le début d'un pic avec une grande précision. Il en résulte des erreurs d'intégration qui sont fonction de la configuration des pics chromatographiques, puisque la ligne de base électronique évolue de la même façon que le pic analogique ou, en d'autres termes, que le signal CPG entraîne la ligne de base électronique asservie à celui-ci par le circuit de correction de dérive de ligne de base, Dans l'appareil de l'invention, l'évolution du signal #Vl'évolution est #t mesurée, non pas en valeur instantanée, mais en valeur moyenne pendant une durée fixe L'avantage de l'utilisation d'un moyenneur est d'éliminer toutes variations rapides du signal engendrées par des bruits.En l'absence de pic détecté par le détecteur de pente, lorsque la variation de la valeur moyenne est inférieure a une valeur prédéterminée, V par exemple, le circuit de correction de ligne de base est interrompu. Lorsque la variation de valeur moyenne devient supérieure à 1 V, la correction est mise en service et ce, après un retard qui est fonction de la sensibilité du détecteur de pente. L'une des caractéristiques de l'appareil de l'invention est de permettre de corriger la dérive de ligne de base à grande vitesse et de couper la correction quand ltécart est inférieur à la valeur prédéterminée. La correction n'est mise en service que si l'écart est suffisant, et ceci après un délai d'"observation", tel que le détecteur de pente ait eu un temps suffisant pour réagir. Une autre cause dzerreur dans le calcul de la valeur de linté- grale d'un pic chromatographique résulte de la simultanéité, au moins partielle, de pics différents entratnant une superposition des pics0 L'appareil selon la présente invention élimine cette cause d'erreur en utilisant les informations du détecteur de pente associves à un circuit à seuil pour commander la séparation de l'infor- mation relative à chacun des pics dans le cas où ils sont enchev#- triés, Des détecteurs de pentes analogiques et numériques sont connus dans l'art antérieur.La demande de brevet français n 7327.669 du 27 juillet 1973 au nom de l'actuelle demanderesse, décrit un détecteur de pente de type numérique et de haute précision qui est utilisé de préférence dans l'appareil de traitement de données de l'in- Invention L'appareil va être maintenant décrit en détail, en relation avec les dessins annexés, dans lesquels - la Fig. 1 représente un pic chromatographique - la Fig. 2 représente, sous la forme d'un diagramme de blocs, l'appareil de traitement de signaux de l'invention - la Fig. 3 représente le correcteur de dérive de ligne de base - la Fig. 4 représente le circuit d'annulation d'erreur - la Fig.-5 représente le circuit logique de commande ; et - les Figs. 6a à 6h représentent des signaux chromatographiques avec respectivement épaulement ou plateau avant est épaulement ou plateau arrière pour l'explication du fonctionnement de l'appareil. La Fig. 1 a déjà été commentée dans l'entrée en matière. En se référant maintenant à la Fig. 2, l'appareil d'analyse de signaux se compose d'une source de signaux analogiques 1 qui peut être un chromatographe en phase gazeuse, d'un convertisseur tensionfréquence 2, d'un compresseur d#e dynamique 3 et dtun détecteur de pente 4, ces circuits étant reliés en cascade, Le détecteur de pente 4 est de préférence du type numérique décrit dans la demande de brevet français précitée et comprend une sortie de pente positive et une sortie de pente négative. Le détecteur de pente 4 est relié à un circuit logique de commande 6 qui commande d'une façon générale les mises en service et les mises au repos des circuits- constitutifs de l'appareil ainsi que les transferts de signaux entre ces circuits constitutifs La sortie du convertisseur tension-fréquence 2 est également reliée à un circuit correcteur de dérive de ligne de base 5, commandé par le circuit logique de commande à travers un circuit d'inhibition d'erreur 13. La sortie du circuit de correction de dérive de ligne de base 5 est reliée à un compteur de surface 7, lui-mFme relié à un registre de surface 8. Une base de temps 9 est reliée à un compteur de temps 102 lui- même relié à un registre de temps 110 Les données inscrites dans le registre de surface 8 et dans le registre de temps il sont imprimées par une imprimante 12. -Le convertisseur tension-fréquence 3 convertit ltamplitude V e du signal produit par l'appareil d'analyse en un train d'impulsions de fréquence dé récurrance e + (1) où bt est la fréquence de l'ordonnée à l'origine de la droite de conversion du convertisseur tension-fréquence. Or, l'amplitude Ve du signal prcduit par ltappareil d'analyse est mesurée par rapport à un niveau de référence non transmis par les circuits l, 2, 3 qui ne transmettent pas la composante continue.On peut dire que Ve est la somme de l'amplitude Vs du signal proprement dit et d'une tension de dérive de ligne de base Vdlb Ve = Vs + Vdlb (2) En combinant les relations (1) et (2), on obtient fe = kVs + kVdlb + f1 et en posant kVdlb = fr - f1 kVs = fe - fr (3) On voit que, ne pouvant créer une fréquence fr négative, la dérive négative maximale de ligne de base que le système peut corriger est -kVdlb = f1 En supposant que k = 1 Hz par microvolt et f1 = 1500 Hz, le circuit correcteur de dérive de ligne de base pourra corriger une dérive de ligne de base de 1500 V. Le circuit correcteur de dérive de ligne de base (Fig. 3) comprend un circuit de soustraction 50, des portes ET 51, 51 t 2 un compteur-décompteur 52 et un multiplicateur binaire 53. Le circuit de soustraction 50 est du type qui soustrait les impulsions appliquées respectivement à l'une et à l'autre de deux entrées et comprend un circuit d'anticoïncidence empêchant l'application simultanée d'impulsions à ces deux entrées. De tels circuits sont connus dans la technique et par exemple décrits dans la demande de brevet référée au début de la présente spécification.Le circuit de soustraction 50 reçoit, d'une part les impulsions à la fréquence sortant du convertisseur tension-fréquence 2 et, d'autre part, les impulsions à la fréquence fr sortant, du multiplicateur binaire 530 La sortie du circuit correcteur de dérive de ligne de base est la sortie 54 du circuit de soustraction 50. Le compteur-décompteur 52 reçoit, sur son entrée de comptage, des impulsions à la fréquence (fe - fr) et, sur son entrée de décomptage, des impulsions à la fréquence (fr - fe). Les portes ET 51, 51', sont commandées par le circuit logique de commande 6 à travers le circuit d'inhibition d'erreur 13. Le multiplicateur-binaire 53 effectue le produit d'une fré- quence par un hombre binaire. Dans le cas où le facteur de multiplication maximal est 24 - 1 = 15, lemultiplicateur binaire comprend un générateur d'impulsions 539, par exemple à la fréquence de 6500 Hz, une suite de diviseur de fréquence par deux en cascade, 530, 531, 532, 533 donnant des facteurs de division des impulsions d'entrée de respectivement 2, 4, 8, t6 et des portes ET 534, 5352 536, 537 interposées sur les fils de sortie 520, 521, 522, 523 du compteur-décompteur 52.Un bit sur l'un des fils 520-523 ouvre respectivement les portes 534-537 et les impulsions sortant des diviseurs de fréquence 530-533 sont envoyées ou non respectivement sur les fils 5200-5230 selon l'état ouvert ou fermé des portes. Ces impulsions sont rassemblées sur une sortie unique gracie à la porte OU 538 et appliquées à l'entrée négative du circuit desoJdSaeton50 Quand le circuit de correction de dérive de ligne de base est en service, des impulsions à la fréquence de récurrence # (fe-f r) sont appliquées, en fonction du signe de la différence précédente, aux entrées de comptage ou de décomptage du compteur-décompteur 52. Le compteur-décompteur évolue. Le nombre binaire inscrit dans le compteur est converti en une fréquence proportionnelle par le multiplicateur binaire 53. La fréquence fr est donc proportionnelle au contenu du compteur-décompteur. Par exemple, si (fe - #r# est positif, le contenu du compteur croft, ce qui entrain une augmentation de fr qui entraîne ellemême une diminution de (fe-fr) jusqu'au moment où cette différence devient nulle. La correction de dérive de ligne de base est alors réalisée. Maintenant, si un pic chromatographique apparatt, l'entrée du compteur-décompteur 52 est coupée par les portes ET 51, 51' fermées; le compteur décompteur reste en position et, d'après l'équation (3h la fréquence (fe-fr) est directement proportionnelle à l'amplitude du signal analytique V e La précision relative de la correction de dérive de ligne de base dépend de la capacité du compteur-décompteur 52. En supposant que le compteur-décompteur compte et décompte jusqu'à 212 = 4096 (alors que, sur le Fig. 3, on a supposé qu'il comptait et décomptait jusqu'à 24 16), la précision absolue de correction est de 6500/4096 = 1,6 Hz soit, compte tenu de la valeur de k = 1 Hz/}iV, de 1,6 #V ou ±0,8 #V. La sortie 54 du circuit correcteur de dérive de ligne de base est reliée, d'une part au circuit logique de commande 6 et, d'autre part,à un compteur de surface 7 qui est remis à zéro par un signal fourni par le circuit logique de commande 6 sur la connexion 618. Ce compteur de surface 7 est reliée à un registre de lecture 8, dit registre de surface, dans lequel le contenu du compteur de surface est transféré sous l'effet d'un signal fourni par le circuit logique de commande 6 sur la connexion 631. La base de temps 9 qui délivre des impulsions d'horloge est reliée, d'une part au circuit logique de commande 6 et, d'autre#part à un compteur de temps 10 qui est remis à zéro au début de ltnnnlyse. Ce compteur de temps 10 est relié à un registre de lecture --, dit registre de temps 11, dans lequel le contenu du compteur de temps est transféré sous l'effet d'un signal fourni par le circuit logique de commande 6 sur la connexion 620. Les contenus des registres de surface 8 et de temps 11 sont imprimés par une imprimante 12 commandée par le circuit logique de commande 6 par la connexion 633. En se référant à la Fig. 4, 1301 désigne un générateur d'impul- sions délivrant respectivement sur cinq sorties des impulsions aux fréquences respectives de tOHz, 5 Hz, 2,5 Hz, 7,25 Hz, 0,625 Hz. Ces impulsions sont appliquées aux premières entrées des portes ET 1302 à 1306 dont les secondes entrées sont reliées à cinq fils de sélection 1307 à 1311 qui sont ceux servant à fixer la sensibilité du détecteur de pente. On a vu ,dans la demande de brevet français précitée, comment était réglée la sensibilité du détecteur de pente, l'opérateur mettant au niveau logique un celui des fils 1307-1311 correspondant à la sensibilité choisie. Les sorties des cinq portes ET 1302-1306 sont reliées aux entrées d'une porte OU 1312, dont la sortie est reliée à un compteur 1313 comptant jusqutà 15 et fonctionnant en diviseur de fréquence par 15, ctest-à-dire qu'il fournit un signal de sortie à chaque fois qu'il a compté 15. On voit que le choix a'une sensibilité entratie#l'application au compteur, d'impulsions ayant une fréquence de récurrence choisie parmi cinq et la fourniture par le compteur d'impulsions ayant une fréquence quinze fois plus faible. Pour fixer les idées, on indique dans le tableau ci-après, les sensibilités du détecteur de pente, les fils qui leur correspondent et les périodes correspondantes avant et après division Sensibllité en V/mn Fils Périodes avant Périodes après division en s. division en s. 6 1307 1,6 24 20 1308 0,8 12 60 1309 0,4 6 200 1310 0,2 3 600 1 1311 0,t 1,5 Le compteur 1313 peut être bloqué dans la position ~e'ro par une bascule 1314 dans ltétat un (un logique sur la sortie Q).- Enfin, les signaux fournis par la compteur 1313 mettent dans l'état un une bascule 1315 (un logique sur la sortie Q). La sortie Q de cette bascule commande une porte ET-NON 1316 en même temps que le signal arrivant par la connexion 610 et traduisant la commande de correction de dérive de ligne de base. Autre part, la sortie de la porte ET-NON 1316 commande une seconde porte ET-NON 1317 dont la deuxième entrée reçoit un signal de niveau logique différent selon que l'appareil d'analyse est hors service ou en service. Quand 11 appareil dnnlyse n'est pas en service, un interrupteur 1318 applique un #éro logique à la porte ET-NON 1317. Quel que soit alors le signal appliqué à la deuxième entrée de cette porte, la sortie reste au niveau logique un, ce qui allume le voyant 1319, met la ligne 1300 au niveau logique un et ouvre les portes 51 et 51 t o Le correcteur de dérive de ligne de base 5 travaille alors en correction. Quand appareil d'analyse est en service, l'interrupteur 1318 applique un un logique à la porte ET-NON 1317 dont le niveau de sortie dépend alors de l'état de la porte 1316. La correction de dérive de ligne de base est alors commandée par la bascule 1315 à travers la porte ET-NON 1316.La correction de dérive de ligne de base sera stoppée si l'on a un un à la sortie de la porte ET-NON1316 c'est-à-dire, en admettant que la demande de correction de ligne de base sur la connexion 610 soit un zéro logique si l'on a un zéro à la sortie considérée (Q) de la bascule 131 5e Les impulsions à la fréquence fe -fr, les mêmes que celles qui sont appliquées au compteur de surface 7, sont également appliquées par la connexion 55 à l'entrée d'un compteur 1320 et à l'entrée dtin compteur 1321.La compteur 1320 est remis à zéro toutes les quatre secondes par un signal prélevé à la sortie du diviseur de fréquence 629 du circuit logique de commande 6 (connexion 640)0 Le compteur 1321 est remis à zéro toutes les secondes par la base de temps 9 (connexion 639). Chaque impul#sion du signal CPG corrigé représente une surface 1 FV*s. Le compteur 1320 mesure la moyenne du signal CPG corrigé sur quatre secondes et délivre une impulsion à sa sortie 13200 si cette moyenne sur quatre secondes est supérieure à 1 )1Vos. Le compteur 1321 mesure la moyenne du signal CPG sur une seconde et délivre sur une même sortie 13210 un un ou un zéro selon que cette moyenne est inférieure ou supérieure à 1 FV.s., ctest-à- dire selon que l'amplitude du signal CPG est inférieure ou supérieure à 1 PV, Le compteur 1321 positionne deux bascules J-K 1322 et 1323 dont les bornes fi sont au zéro logique. Le compteur 1320 et la bascule 1323 positionnent en opposition deux portes ET-NON 1324 et 1325 qui donnent accès respectivement aux bascules 1314 et 1315. Le compteur 1320 commande la remise à zéro de la bascule 1322. Le retour à zéro de la bascule 1323 est commandé, à travers une porte ET-NON 1326, par la bascule 1315 et le signal de demande de correction de dérive de ligne de base. On suppose d'abord que le signal chromatographique n'est pas terminé et que le circuit logique de commande 6 nta pas envoyé sur le fil 610 de demande de correction de dérive de ligne de hase. La porte ET-NON l316 est bloquée car l'une de ses entrées reçoit un zéro, le fil 1300 est au potentiel du zéro logique, le voyant 1319 est éteint et les portes 51, 51 t du circuit de correction de dérive de ligne de base sont fermées. On suppose qu'enl'absence d'une demande de correction de dérive de ligne de base, il y ait un signal CPG dont le niveau est supérieur à 1 #V, Le signal sur la borne 13210 est dans ce cas un zéro logique. Le signal de remise à zéro du compteur 1321 est appliqué légèrement avant cette remise à zéro aux bornes dthorloge T des bascule 1322 et 1323. Il est bien connu que, pour observer le dé1 > i nécessaire entre les deux actions, la commande des bascules peut être faite par ltimpulsion d'horloge et la remise à zéro ducanpteur par une impulsion dérivée du front arrière de l'impulsion d'horloge Le signal de remise à zéro du compteur 1321 reste sans action sur les bascule 1322 et 1323 dont les bornes J et K sont à zéro0 Lten- trée de la bascule 1314 reliée à la borne Q de la bascule 1322 reste inactive. En même temps que le compteur 1321 est remis à zéro et que les bascules 1322 et 1323 sc#nt lues, la bascule 1315 est remise à zéro. Dans cet état, sa sortie Q est à zéro. L pulsion délivre par le compteur 1320 remet à zéro la bascule 1322 et passe à travers la porte ET-NON 1325 ouverte pour mettre la bascule 1315 dans l'état un. Dans cet état, la sortie Q est à une Quand l'ordre de correction de dérive de ligne de base arrive sous la forme d'mie impulsion positive sur la connexion 610, la sortie de la porte ET-NON 1316 passe au zéro logique et la sortie de la porte ET-NON 1317 passe au un logique. L'ordre de correction de dérive de ligne de base est transmis au circuit correcteur 5. C'est la position de commande directes Le basculement de 1315 remet à zéro la bascule 1323 à travers la porte ET-NON 1326 et le compteur 1320 à travers la connexion 1327 et la porte ET-NON 1328o L'impulsion d'horloge suivante a la fréquence de 1 Hz remet la bascule 1315 à zéro. On suppose que la correction de ligne de base est effectuée et que le signal CPG est inférieur à 1 #v. Dans ce cas, le compteur 1320 ne délivre plus d'impulsion sur sa sortie 13200 et la sortie 13210 du compteur 1321 est à l'état un. Lors de la lecture des bascules 1322 et 1323 par l'impulsion d'horloge à 1 Hz, celles-ci se mettent dans l'état un. La sortie Q de la bascule 1322 est dans ltétat zéro, ce qui fait basculer la bascule 1314 qui commande l'ar- rêt du compteur du diviseur de fréquence 1313 et bloque ce compteur. La bascule 1323 est également dans l'état un, sa sortie Q ouvre la porte ET-NON 1324o La ligne de base évoluant, le signal CPG peut devenir supérieu# à 1 71Vo Dans ce cas, la sortie 13210 du compteur 1321 passe au niveau logique zéro niais,- les bascules 1322 et 1323 n'ayant pas été remises à zéro, ne changent pas de position; La première impulsion délivrée par le compteur 1320 remet à zéro la bascule 1322 et passe par la porte ET-NON 1324 pour remettre à zéro la bascule 1314.Le compteur 1313 est débloqué et envoie au basculeur 1315 une impulsion de commande au bout d'un temps qui dépend de la sensibilité choisie du détecteur de penteO Cette impul sion fait basculer la bascule 1315 qui prépare l'ouverture de la porte 1316 pour le prochain ordre de commande de correction de ligne de base, remet à zéro le comptaur 1320 et la bascule 1323. Le circuit logique de commande 6 (Fig0 5) reçoit comme signaux d'entrée les signaux de pente positive et de pente négative fournis par le détecteur de pente 4 et appliqués aux bornes d'entrée 601 et 602. Le circuit logique de commande 6 comprend quatre circuits différentiateurs 603, 604, 605, 606, dont le premier délivre une impulsion au début du signal de pente positive, le second délivre une impulsion à la fin du signal de pente positive, le troisième délivre une impulsion au début du signal de pente négative et le quatrième délivre une impulsion à la fin du signal de pente négative. Le circuit logique de commande 6 comprend en outre une mémoire unitaire de pente positive 613, une mémoire unitaire de correction de dérive de ligne de base 627, une base de temps à préaffichage et de nombreuses portes ET et portes OU qui seront décrites en expliquant le fonctionnement. Le fonctionnement va être maintenant décrit dans le cas de plusieurs formes d'onde de signaux chromatographiques. I I Pic bien sépare (Fig. 1) Lorsqu'un pic chromatographique est appliqué à l'entrée de l'appareil d'analyse, le détecteur de pente 4 délivre un signal de pente positive sur la borne 601, ce qui allume le voyant 607 et met la mémoire unitaire 627 en position "non correction. Dans cette position, le voyant 609 est allumé et un signal est envoyé sur le fil 610 pour inhiber à travers le circuit d'inhibition d'erreur 13, le circuit de correction de dérive de ligne de base 5.A travers la porte OU 611, la base de temps 612 est bloquée0 Le début du signal de pente positive est dérivé par le circuit différentiateur 603 et l'impulsion résultante est appliquée à la memoire unitaire 613 de pente positive, qui a été remise à zéro au début de l'analyse. Dans l'état zéro de la mémoire unitaire 613, les portes ET 614 et 615 sont ouvertes, et la porte ET 616 est fermée. L'impulsion fournie par le circuit différentiateur 603 traverse donc la porte ET 614 ouverte et à travers la porte OU 617 et la connesion 618, remet à zéro le compteur de surface 7. Pratiquement dans le même temps, la mémoire unitaire de pente positive 613 passe dant l'état un. Le pic passant par un maximum, le signal de pe#nte positive disparaît et le signal de pente négative apparais Le fin du signi de pente positive est dérivée par le circuit différentiateur 604 et l'impulsion qui en résulte est appliquée, à travers la porte OU 619 et la connexion 620, au registre de temps 11 qui inscrit ainsi l'instant d'occurrence du maximum du pic. En outre, cette impulsion ouvre la porte ET 625 qui commande le transfert du contenu de la mémoire unitaire 623 dans la me'moire unitaire 6240 Il sera question de ces mémoires unitaires dans la stylite. Le signal de pente positive ayant disparu ne bloque plus la base de temps 612 et le voyant 607 s'éteint. A l'apparition du signal de pente négative, le voyant 608 s'allume. Le début du signal de pente négative est dérivé par le circuit différentiateur 605 et l'impulsion résultante ne traverse pas la porte ET 615 fermée (la mémoire unitaire 613 est dans lut état un) mais remet à zéro la mémoire unitaire 6130 L'apparition du signal de pente négative a de nouveau bloqué la base de temps 612 à travers la porte OU 6110 Quand le pic chromatographique disparaît, le voyant 608 sléteint et la base de temps 612 repart.Le circuit différentiateur 606 produit une impulsion de fin de signal de pente négative qui, à travers la porte OU 621, exerce une action qui dépend de la position d'un compteur 622. Le compteur 622 reçoit les mêmes impulsions que le compteur de surface 7 et il délivre une impulsion à sa sortie quand il a atteint un compte prédéterminé qui est affiché par l'opérateur. Il permet de savoir Si la surface du pic cllromatographique est inférieure Q une surface prédéterminée choisie par l'opérateur. L'impulsion de sortie du compteur 622 met dans l'état un la mémoire unitaire 623 associée à la mémoire unitaire 624. Deux cas peuvent se produire selon que la surface affichée est atteinte ou non par le pic chromatographioue. Si la surface affiché n'est jamais atteinte, la mémoire 623 reste à l'état-zéro et-, dans cet état, le porte ET 626 est ouverte. L'impulsion de fin de pente négative traverse la porte ET 626 puis la porte OU 617 et remet à zéro le compteur de surfacé 7. Le pic chromatographique de surface insuffisante est donc rejeté. La base de temps 612 possède un dispositif de préaffichage d'un temps prédéterminé et elle reçoit des impulsions d-'hOrlê#e# à la fréquence de 1 Hz de l'horloge 9 à travers une porte ET 637 et une porte OU 634 et des impulsions d'horloge à la fréquence de 0,25 Hz de cette même horloge à travers le diviseur de fréquence par quatre 629, la porte ET 638 et la porte OU 634. On a vu qu'à la fin du signal de pente négative, la base de temps 612 repartait. Quand elle atteint le compte préaffiché, elle envoie un signal par la connexion 628 et la porte OU 649 à la mémoire unitaire 627 de correction de dérive de ligne de base. Par la connexion 610, le circuit de correction de dérive de ligne de base est mis en service. Le voyant 609 s'éteint. Si la surface affichée est atteinte, la mémoire 623 est mise à l'état un et, dans cet état, la porte ET 626 est fermée, mais la porte ET 630 est ouverte. L'impulsion de fin de pente négative traverse la porte ET 630 et, par la connexion 631, commande le transSut du compteur de surface 7 au registre de surface 8, puis,après un délai dû au circuit de retard 632, remet à zéro le compteur de surface 7 et les mémoires unitaires 623 et 624 et commande, par la connexion 633, l'imprimante 12. La correction de dérive de ligne de base est commandée comme dans le cas où la surface affichée n'est pas atteinte par la porte ET 637 ouverte, Il - Epaulement ou plateau avant (Figs. 6a, 6b, 6c, 6d, 6e) Entre la disparition de la pente positive et l'apparition de la pente négative ou d'une autre pente positive, il s'écoule un temps T qui influe sur les décisions prises par le circuit logique de commande. La mémoire unitaire 623 mesure si l'aire entre le début du signal et la fin de la pente positive (surface 1406 de la Fig. 6a) est plus grande (mémoire 623 sur un) ou plus petite (mémoire 623 sur zéro) qu'une valeur prédéterminée. Si la mémoire unitaire 623 est à zéro au moment de l'impulsion de fin de pente positive, c'est que la surface 1406 de la Fig. 6a n'est pas assez grande pour être considérée comme celle d'un pic. La mémoire unitaire 624 reste à l'état zéro et les impulsions d'horloge à la fréquence de 1 Hz sont comptées par la base de temps 612 à travers la porte ET 637. 11,1 - Mémoire 624 à l'état zéro Cas Il, il (Fig. 6b) : épaulement. Si T est plus petit que le temps affiché Ta, il n'y a pas d'impulsion délivrée par la base de temps 672 sur la connexion 628 et la mémoire unitaire 627 de correction de dérive de ligne de base reste en fonction de "non correction#. Au début de la seconde pente positive, l'impulsion de début de seconde pente positive délivrée par le différentiateur 603 passe par la porte ET 616 et la porte OU 621.On se retrouve dans le cas d tun pic bien séparé d#ont la surface S1 est inférieure ou supérieure à la surface affichée et, selon le cas, un signal de remise à zéro est envoyé à travers la porte ET 626 et la porte OU 617 au compteur de surface 7, ou à travers la porte ET 630 au registre de surface 8 L'imprimante n'inscrit rien ou inscrit le temps T1 et la surface Sic Cas Il, 12 (Fig. 6c) :plateau. Si T est plus grand que le temps affiché Ta, il y a une impulsion délivrée par la base de temps 612 sur la connexion 628 et la mémoire unitaire 627 de correction de dérive de ligne de base est remise à zéro ; le voyant 609 s'éteint. Il y a mise en service du circuit de correction de dérive de ligne de base. La mémoire unitaire 613 est remise à zéro par l'impulsion de début de la pente négative. L'impulsion de fin de pente négative passant par la porte ET 626 et la porte OU 617 remet à zéro le compteur de surface 7. Il n'y a pas d'impression0 11,2 - Mémoire 624 à l'état un Si la mémoire unitaire 624 est à un, c'est que la surface comptée 1406 est assez grande pour être considérée comme celle d'un pic.La porte ET 637 est fermée et la porte ET 638 est ouverte ; le temps d'observation est multiplié par quatre0 Cas Il, 21 (Fig* 6d) : épaulement. Si T est plus petit que quatre fois le temps affiché Ta, on se retrouve dans le cas Il, 11 précédent à l'exception près que cette fois la surface S1 et le temps T1 sont toujours inscrits0 Cas Il, 22 (Fig. 6e) : plateau. Si T est plus grand que quatre fois le temps affiché Ta, on se retrouve dans le cas II, 12 précédent. III - Epaulement ou plateau arrière (Fig. 6f) Après la disparition d'une pente négative, il s'écoule un temps T1 avant l'apparition d'une nouvelle pente négative. La mémoire unitaire 623 mesure si l'aire entre la fin de la pente négative et la fin du signal (surface 1407 de la Fig. 6f) est plus grande ou plus petite qu'une valeur prédéterminée. Cas ICI,1 (Fig. 6g) Si T' est plus petit que le temps affiché Ta, il nty a pas d'impulsion délivrée par la base de temps 612 et la mémoire unitaire 627 reste en position de "non correction". Comme la mémoire unitaire 613 est en position zéro, l'impulsion de début de seconde pente négative passe à travers la porte ET 615 et commande un transfert du compteur de temps 10 dans le registre de temps il. L'impulsion de fin de pente négative produira, soit un rejet, soit un transfert dans le registre de surface 8, suivi d'une impression selon l'état de la mémoire unitaire 623. L'imprimante inscrit T2 et S2 suivant que S2 est supérieure ou inférieure à la surface affichée. Cas III,2 (Fig. 6h) Si T est plus grand que le temps affiché Ta, il y a une impul- sion délivrée par la base de temps 612, remise à zéro de la mémoire unitaire de correction de dérive de ligne de base qui passe en position "correctiond. Le système va rester en position de correction de dérive de ligne de base même pendant la pente négative suivante. IV - Intégration par passage en dessous de la ligne de base Au lieu de prendre coliane limite d'intégration la fin de pente négative, il est prévu de pouvoir prendre pour telle limite I'instant où le pic passe au-dessous de la ligne de base. A cet effet, les impulsions négatives à la fréquence (fe-fr) sont détectées dans le discriminateur de fréquence 635 et la sortie de ce discriminateur est reliée à la porte OU 621 à travers un commutateur 636. Le discriminateur de fréquence 635 donne un signal de sortie lorsque la fréquence delivrée par le correcteur de dérive de ligne de base correspond à une tension négative du signal#analytique par rapport à la ligne de base. #REVENDICATI0NS- 1 - Appareil de traitement de données analogiques en forme d'impulsions analytiques sensiblement gaussiennes, permettant de mesurer ltinstant d'occurence du maximum de chaque impulsion et la surface des impulsions entre leur forme d'oncle et un niveau de référence correspondant à l'absence d'impulsions, ledit appareil comprenant des moyens de convertir lssamplitude des impulsions analytiques en un train d'impulsions directes de fréquence de récurrence proportionnelle à ladite amplitude, un détecteur de pente donnant un signal de pente positive ou un signal de pente négative quand la pente de ltimpulsion analytique est supérieure en valeur absolue à un seuil de sensibilité choisi parmi une pluralité de seuils possibles, un circuit de correction de dérive de ligne de base avec des moyens pour délivrer un train d'impulsions de fréquence de récurrence égale à la différence des fréquences du train d'impulsions directes et d'un train d'impulsions supplémentaires, un circuit logique de commande produisant un signal de commande de correction de dérive de la ligne de base, des moyens de commande d'inhibition dudit circuit de correction, un compteur de surface des impulsions analytiques relié à la sortie dudit circuit de correction et un registre de surface relié audit compteur, ledit appareil étant caractérisé d'une part en ce que le circuit de correction de dérive est du type numérique et est composé d'un circuit de soustraction recevant le train d'impulsions directes et le train d'impulsions supplémentaires, d'autre part en ce qu'il comporte un compteurdécompteur des impulsions de sortie du circuit de soustraction ainsi qu'un multiplicateur binaire produisant le train dlimpulsions supplémentaires avec une fréquence de récurrence égale au contenu du compteur-décompteur et enfin en ce que les moyens de commande d'inhibition du circuit de correction de dérive commandent le compteur-décompteur, droù il résulte que lorsque celui-ci n'est pas inhibé le circuit de correction de dérive fonc- tionne en boucle numérique d'asservissement et fournit à la sortie du circuit de soustraction une absence d'impulsions (train d' impul- sions de fréquence de récurrence nulle) et que, lorsque le compteurdécompteur est inhibé, le circuit de correction#érive délivre un train d'impulsions de sortie dont la fréquence représente la dif férence entre ltamplitude actuelle d'une impulsion et un niveau de référence correspondant au contenu du compteur, 2 - Appareil de ;;traitement de données analogiques conforme la larevendication 1, caractérisé en ce que les moyens de commande des moyens d'inhibition du compteur-décompteur du circuit de correction de dérive de ligne de base comprennent deux intégrateurs des impulsions de sortie du circuit de soustraction du circuit de correction de dérive de ligne de base pendant une prière période courte et une seconde période plus longue que la FreniE?re, fournissant respectivement un premier et un second signal quand le premier ou le second signal de sortie de l'intégrateur dépasse une valeur prédéterminée, un générateur d'impulsions de commande ayant une fréquence de récurrence choisie parmi une pbiralité dc fréquences de récurrence possibles, une mémoire ayant une position dans laquelle elle laisse passer vers ledit compteur-décompteur le signal de commande de correction de dérive de ligne de base venant du circuit logique de commande, et positionnée dans cette position, soit par le second signal intégré, soit par les impulsions de commande d'où il résulte que, d'une part, quand la valeur moyenne du signal analytique pendant la période courte est inférieure à la valeur prédéterminée, la correction de dérive de ligne de base n'est pas permise et que, dtautre part, quand la valeur moyenne du signal analytique pendant la période longue dépasse la valeur prédétermi- née, la correction de dérive de ligne de base n1 est permise qu'au bout d'un délai égal à la période de récurrence des impulsions de commande0 3 - Appareil de traitenent de donnes analogiques conforme à la revendication 1 caractérisé en ce que le circuit logique de commande comporte quatre circuits différentiateurs faisant correspondre aux débuts et aux fins de pentes positives et de pentes négatives fournis par le détecteur de pente des impulsions de début et de fin de pente positive et des impulsions de début et de fin de pente négative, une base d temps, un registre de temps relié à ladite base de temps, des moyens commandés par leimpulsion de fin de pente positive pour transférer dans le registre de temps le temps marqué à la fin de pente positive, un compteur des impulsions de sortie du circuit de soustraction du circuit de correction de dérive de ligne de base et des moyens de comparer leur nombre à un nombre prédéterminé, un premier circuit de mémoire positionné par ledit compteur sur l'une ou l'autre de deux positions selon que le nombre inscrit dans le compteur est plus petit ou plus grand que ledit nombre prtdé-terrnné, un second circuit de mémoire dans lequel l'état du premier circuit de iren1#ire est transféré sélectivement, soit par l'impulsion de fin de pente positive, soit par l'impulsion de début de pente négative, et un comparateur comparant le temps inscrit dans le registre de temps à un temps prédéterminé. 4 1 Appareil de traitement de données analogiques conforme à la revendication 3, caractérisé en ce que, dans le cas où le signal analogique a une forme d'onde comprenant un épaulement suivi d'un pic, c'est-à-dire présente à la suite deux pentes positives relativement rapprochées, le contenu du compteur des impulsions de sortie du circuit de soustraction du circuit de correction de dérive de ligne de base étant inférieur au nombre prédéterminé au moment où cesse la première pente positive et le temps séparant les deux pentes positives étant inférieur au temps prédéterminé, le circuit logique de commande possède des moyens de transférer ou non le contenu du compteur de surface dans le registre de surface selon que ledit contenu est plus grand ou plus petit que le nombre détermine au moment où commence la seconde pente positive. 5 - Appareil de traitement de donnés analogiques conforme à la revendication 3, caractérisé en ce que, dans le cas où le sIgnal analogique a une forme d1onde comprenant un plateau suivi d'un pic, ctest-à-dire présente à la suite deux pentes positives relativement éloignées, le contenu du compteur des impulsions de sortie du circuit de soustraction du circuit de correction de dérive de ligne de base étant inférieur au nombre prédéterminé au moment où cesse la première pente positive et le temps séparant les deux pentes positives étant supérieur au temps prédéterminé, le circuit logique de commande possède des moyens d'inhiber le transfert du contenu du compteur de surface dans le registre de surface et de remettre à zéro ledit compteur de surface et des moyens d'en- voyer un signal de correction de dérive de ligne de base aux moyens de commande des moyens d'inhibition du compteur-décompteur du circuit de correction de'dérive de ligne de base0 6 - Appareil de traitement de données analogiques conforme à la revendication 3, caractérisé en ce que, dans le cas où le signal analogique a une forme ##onde comprenant un épaulement suivi d'un pic, ctest-à-dire présente à la suite deux pentes positives relativement rapprochées, le contenu du compteur des impulsions de sortie du circuit de soustraction du circuit de correction de dérive de ligne de base étant supérieur au nombre prédéterminé au moment où cesse la première pente positive et le temps séparant les deux pentes positives étant inférieur à un multiple du temps prédéterminé visé dans la revendication is le circuit logique de commande possède des moyens de transférer le contenu du compteur de surface dans le registre de surface, 7 - Appareil de traitement de données analogiques conforme à la revendication 3, caractérisé en ce que, dans le cas où le signal analogique a une forme d'onde comprenant un plateau suivi d'un pic, c'est-à-dire présente à la suite deux pentes positives relativement éloignées, le contenu du compteur des impulsions de sortie du circuit de soustraction du circuit de correction de dérive de ligne de base étant supérieur au nombre prédéterminé au moment où cesse la première pente positive et le temps séparant les deux pentes positives étant supérieur à un multiple du temps prédéterminé visé dans la revendication 5 le circuit logique de commande possède des moyens d'inhiber le transfert du contenu du compteur de surface dans le registre de surface et de remettre à zéro ledit compteur de surface et des moyens d'envoyer un signal de correction de dérive de ligne de base aux moyens de commande des moyens d'inhibition du compteur-décompteur du circuit de commande de dérive de ligne de base. 81 Appareil de traitement de données analogiques conforme à la revendication 3, caractérisé en ce que, dans le cas où le signal analogique a une forme d'onde comprenant un pic suivi d'un épaulement, ctest-à~dire présente à la suite deux pentes négatives relativement rapprochées, le temps séparant la fin de la première pente négative et le début de la seconde pente négative étant inférieur au temps prédéterminé, le contenu du compteur des impulsions de sortie du circuit de soustraction du circuit de correction de dérive de ligne de base étant supérieur ou inférieur au nombre prédéterminé au moment où cesse la seconde pente négative, le circuit logique possède des moyens de transférer ou non le contenu du compteur de surface dans le registre de surface. 9 - Appareil de traitement de données analogiques conforme à la revendication 3, caractérisé en ce que, dans le cas où le signal analogique a une forme d'onde comprenant un pic suivi d'un plateau, c'est-à-dire présente à'la suite deux pentes négatives relativement éloignées, le temps séparant la fin de la première pente négative du début de la seconde pente négative étant supé rieur au temps prédéterminé le circuit logique de commande possède des moyens d'inhiber le transfert du contenu du compteur de surface dans le registre de surface et de remettre à zéro ledit compteur de surface et des moyens d'envoyer un signal de correction de dérive de ligne de base aux moyens de commande des moyens dlinhibition du compteur-décompteur du circuit de correction de dérive de ligne de base.