La présente invention concerne une valise destinée à recevoir notamment des cassettes musicales, des disques, des projecteurs cinématographiques, de l1outillage, des documents et articles similaires et convenant également comme coffrets de soins de beauté, nécessaire de voyage, valise de voyage, et de manière générale comme sacoches telles que des sacs à main de dame, des sacs à emplettes, des cartables, des sacoches de bicyclette amovibles, etc. Des valises de ce type sont fabriquées à partir d'une surface déployée ou "flan", par exemple en carton1 en matière fibreuse, en matière plastique, etc., qui est doublée des deux côtés d'une feuille constituée par exemple de matière plastique, de cuir, de cuir synthétique du type dénommé "SKÂI" (marque déposée) ou d'une matière analogue, les deux feuilles de matière synthétique étant soudées l'une à l'autre par le procédé à haute fréquence ou attachées d'une autre manière le long de la périphérie du flan en carton ou autre Le stratifié ainsi obtenu est découpé le long des-joints de soudure.Ensuite, l'élément de suspension et l'organe de fermeture sont fixés et le flan est plié le long des lignes de pliure pour former un volume; au cours de cette opération, divers rabats se rejoignent sur les côtés latéraux de la valise, se superposent et sont assemblés les uns aux autres au moyen d'agrafes, de crochets1 vis, de rivets, d'un adhésif ou d'agents de fixation similaires. Un assemblage par les bords latéraux de ce type donne satisfaction, mais n'est pas très rigide ni solide. D'une part la valise peut gauçhir dans une certaine mesure et de plus, en dehors de cet inconvénient dans l'assemblage du produit fini, ce mode de fabrication n'est pas très économique. En effet le flan nécessaire pour ces articles est estampé dans un morceau rectangulaire de carton, de papier mâché ou de matière analogue et il en résulte une perte d'environ 30 ffi de matière comme déchet. La présente invention vise à fournir une valise dans laquelle les déchets de matière sont sensiblement réduits et qui constitue, en plus, un produit fini plus solide. Pour réaliser cet objectif, les rabats latéraux - qui forment les parois latérales de la valise - sont omis de sorte que le flan acquiert une forme rectangulaire simple et peut donc pratiquement être estampée du matériau de départ sans perte de matière. On réalise également un gain de matière analogue pour les feuilles à l'aide desquelles le carton ou la matière similaire est stratifié. Après pliage du stratifié le long des lignes de pliure, on obtient un volume, le corps de la valise, auquel manquent les parois latérales.Ces parois latérales sont réalisées au moyen d'une plaquette de matériau rigide, par exemple du métal, du bois, une matière plastique ou une matière analogue, pourvue de rebords de bride repliés qui peuvent être glissés et adaptés sur les bords libres du corps en forme d'étui. Conformément à ce qui précède, l'invention permet d'obtenir une valise ou un objet analogue dont le corps est fabriqué à partir d'un flan rectangulaire après pliage le long de lignes de pliure, ledit corps circqnscrivant un volume, en laissant à l'extérieur un rabat de fermeture qui fait partie intégrante de la paroi du corps, une plaquette de fermeture qui détermine la paroi latérale de l'objet étant posée à chacune des extrémités ouvertes du corps, cette plaquette étant pourvue à sa périphérie d'un rebord de bride relevé qui est interrompu au moins à l'endroit où le corps plié forme une ligne de jonction afin de laisser passage au rabat de fermeture de l'objet. Suivant une autre caractéristique de l'invention, le bord de l'extrémité ouverte du corps est engagé dans la rainure formée par le rebord de bride de la plaquette replié en U. Si la plaquette est en métal, ses bords peuvent être glissés sur les bords de l'étui en s'y adaptant étroitement. La plaquette peut également être formée par moulage dans une matrice et si le matériau moulé est une matière plastique telle que du polystyrène semi-résistant aux chocs, des languettes de retenue ou des crochets d'arrêt peuvent être placés dans les parois des rainures ou des canaux de bride, ce qui a pour effet de fixer solidement la plaquette sur le corps après montage. Conformément à cet aspect de l'invention, les languettes de retenue présentes dans la rainure sont placées sur la surface intérieure des parois de la rainure et/ou en bordure de l'extrémité ouverte du corps. Suivant un autre mode d'exécution de la plaquette suivant l'invention, le bord de l'extrémité ouverte du corps est enserré entre le rebord de bride et une crête à la surface de la plaquette. Quand la plaquette est montée, elle est peinte au pistolet ou revêtue d'une autre manière d'une couche de finition. Le montage décrit ci-dessus de la plaquette rigide qui retient les bords de l'étui par ses rebords de bride permet d'obtenir un objet plus solide que ceux qu'il était possible d'obtenir au moyen des constructions antérieures. L'invention concerne également un procédé pour la fabrication de valises, notamment valisettes, sacoches, etc. suivant lequel on part d'un flan rectangulaire dans lequel sont prévues des lignes de pliure et à partir duquel, après pliage le long des lignes de pliure, le corps de l'objet occupant un volume est formé, les extrémités ouvertes du corps étant munies d'une plaquette de fermeture qui stengage par ses bords en forme de bride sur les bords libres des extrémités du corps. L'invention est illustrée plus en détail ci-après au moyen de quelques exemples - non limitatifs - d'exécution décrits aux figures des dessins annexes. La figure 1 représente un flan à partir duquel on peut plier une valise de type usuel. La figure 2 montre une vue en perspective d'une valise conforme à la présente invention. La figure 3 montre une coupe effectuée sur une des extrémités le long de la ligne III-III de la figure 7, La figure 4 montre une vue de la paroi latérale de la valise prise de l'intérieur. La figure 5 présente une forme drexécution modifiée de la plaquette de fermeture dans laquelle la paroi extérieure du rebord de bride se réduit à de petites lèvres. La figure 6 représente une autre forme d'exécution de la plaquette dans laquelle une des branches de rebord de bride en forme d'5 est remplacée par une crête de faible hauteur. Dans la figure 1, on représente un flan à partir duquel une valise peut être pliée suivant le mode de construction usuel. Le corps proprement dit de la valise est formé par pliage des surfaces 7, 2, 3 et 4 le long des lignes de pliure 5, 6 et 7, ce qui conduit dans ce cas a l'obtention d'un étui à section rectangulaire. Les lignes de pliure 5-7 en forment trois arêtes tandis que la limite 8 de la surface 1 coincide avec la limite 9 de la surface 4 en formant une ligne de jonction qui constitue la quatrième arête. la limite 9 sert en même temps de ligne de pliure entre la surface 4 et une surface 4a qui y est adjacente et qui sert de rabat de fermeture. Les autres surfaces 1-3 possèdent également des rabats latéraux la, lb; 2a, 2b; 3a, 3b, qui peuvent être pliés le long des lignes de pliure 10a, 10b. A chaque extrémité de l'étui, ces trois rabats latéraux se rejoignent, se recouvrent et sont fixés l'un à l'autre de l'une ou l'autre manière, comme par exemple au moyen d'agrafes, de crochets, de rivets, de viS, d'adhésif, par soudage a haute fréquence, etc. Ils forment les parois latérales de la valise mais leur forme n'est pas très rigide du fait que la matière formant le corps est assez mince, ce qui constitue un inconvéqlient. Ce flan est estampé à partir d'une plaque rectangulaire A B C D, ce qui entraine la perte des parties de surface lc, 2c et 2d, 4b et 4c sous forme de chutes. En pratique, la perte peut représenter environ 30 %. Au lieu d'avoir une section rectangulaire, le corps d'une valise visée par ltinvention peut également avoir une section circulaire, triangulaire, carrée, elliptique ou analogue. La valise suivant la présente. invention est représentée en perspective à la figure 2-. Elle diffère de celle de la figure 7 par le fait que les rabats latéraux la, lb; 2a, 2b et 3a, 3b - c-'est-à-dire précisément les surfaces qui forment les parois latérales de la valise usuelle - sont absents. De ce fait, on peut partir d'un flan rectangulaire E F G H avoir figure 1), qui est suffisant pour la formation du corps, en sorte qu'en dehors de la partie lo on ne perd que peu de matière sous forme de chute. On n'obtient pas cette économie de matériau uniquement pour le carton mais pour toutes les matières qui constituent le stratifié de la valise.On économise en même temps les agents de fixation des rabats latéraux, à savoir agrafes, crochets, vis etc. et l'économie finale est de l'ordre de 20 %. On obtient donc un étui formé par lessurfaces Il, 12, 13 et 14 avec les lignes de pliure ou les arêtes 15, i6 et 17, et entre les surfaces 71 et 14 il se forme une ligne de jonction 21 à la place de la quatrième arête. Par suite de l'absence des rabats latéraux 1a, lb; 2a, 2b et 3a, 3b dans le flan de départ E F G H de la figure 1, les deux extrémités 22, 23 de l'étui sont ouvertes. Ces deux ouvertures sont- couvertes au moyen d'une plaquette de fermeture rigide 24 d'un matériau approprié quelconque qui peut être formé pour obtenir les rebords de bride 26 ou qui peut être moulé afin que les rebords de bride viennent de coulée.Par suite de considérations économiques, on choisit pour ce faire un matériau bon marché, par exemple du fer blanc, de l'aluminium ou une matière plas- tique telle que du polystyrène semi-résistant aux chocs, de la bélite, de la wanérite (résines phénoliques), sur lesquelles on peut prévoir des nervures diagonales de renforcement 27, 28. La valise comprend en même temps, de la manière usuelle, des organes de fermeture fonctionnant en coincidence 29, 30 fixés respective- ment sur le rabat de fermeture 14a et sur la surface supérieure Il de l'étui ou du corps. En outre, une poignée ou un anneau de suspension 31 est placé sur le côté supérieur du rabat de fermeture 14a. La figure 3 représente une coupe transversale à travers l'ex- trémité 22 de l'étui de la figure 2. La plaque de fermeture 24 comprend une plaque de base 32 qui dans ce cas est rectangulaire mais qui peut avoir n'importe quelle autre forme désirée, par exemple la forme d'un cercle, d'un triangle, d1ui1 carré, d'une ellipse, d'un trapèze etc. La plaque de base 32 est entourée à sa périphérie d'un rebord de bride 26 qui, dans cette forme d'exécution, a la forme d'une rainure avec une paroi extérieure 33 et une paroi intérieure 34 et qui agrippe par les surfaces internes de la rainure 36, 37 les bords libres des surfaces du corps, tels que 12, 74,qui y sont engagés.Il apparaît à la figure 2 que le rebord de bride 26 est interrompu à la ligne de jonction 21 pour laisser passage au rabat de fermeture 14a. Dans la figure 4, la plaque de fermeture 24 est représentée en une vue prise de l'intérieur de l'étui. Afin de serrer les bords terminaux des surfaces 11-14 avec un frottement plus prononcé entre les surfaces internes de la rainure 36, 37 du rebord de bride 26, ces parois in- ternes et/ou ces bords terminaux sont pourvus de nervures 38- Une disposition comprenant une nervure d'un côté du bord terminal et deux nervures de l'autre côté a la préférence. On peut aussi obtenir une grande résistance contre le déboltement du raccordement entre l'étui et la plaque de fermeture 24 en munissant les surfaces internes des rainares 36, 37 de crochets d'arrêt.Lorsqu'il s'agit d'une plaque de fermeture en métal, ces crochets peuvent être aisément formés du métalmêelDrs delfestampage.~Mais si la plaquette de fermeture est moulée en une matière plastique, les crochets peuvent être moulés en même temps Les demi-formes de moulage ne se dégagent pas alors dans ie sens axial, mais elles sont coulissables en oblique et se dégagent de cette manière. Dans la figure 5, on représente une variante de la plaque de fermettire 24 des figures 2 à 4. Dans la première forme d'exécution, le rebord de bride le long de la périphérie était à peu près continu Pourtant il n'y a aucun inconvénient à supprimer complètement le rebord de bride sur l'une des surfaces de l'étui, ou bien d'exécuter le rebord de bride comme il est représenté à la figure 5.Dans cette forme d'exécution, le rebord de bride 26 de la plaque de fermeture 24 consiste en une paroi intérieure 34 qui se trouve pratiquetent contre la périphérie intérieure, entière de l'extrémité ouverte 22 ou 23 de l'étui, sauf à hauteur de la ligne de jonction 21 ou il est interrompu, et en, une paroi extérieure qui, par contre, n'est pas pratiquement continue mais qui est formée par quatre ivres 33' à chacune des quatre surfaces 11-14 de l'étui 1.Il est clair cependant que d'autres formes de la parai extérieure et/ou de la paroi intérieure sont également possibles1 pourvu que le bord-terminal de l'étui soit retenu de manière suffisante entre la paroi extérieure et la paroi intérieure du rebord de bride de la plaque de fermeture 24. A la figure 6, on représente un autre type de plaque de rerme- ture 44 dont la surface centrale 42 n'est pas enfoncée dans l'étui mais aboute contre les bords terminaux des surfaces de l'étui 17 à 14. Ces bords terminaux sont enserrés entre une paroi extérieure 43 et une crête 45 du rebord de bride 46 de la plaque de fermeture 44. Au bord inférieur, la paroi extérieure 43 est munie d'un certain nombre d'aiguilles effilées 47 qui sont placées verticalement sur la paroi extérieure 43 et qui péne- trent dans la matière du stratifié de l'étui. Le résultat de tous les cas mentionnés ci-dessus consiste en une liaison rigide entre quatre surfaces d'étui 11-14 sujettes au gauchissement. En outre, on obtient les avantages supplémentaires suivants : économie de matières et de main d'oeuvre et plus grande rapidité de la production. Après le montage des deux plaquettes de fermeture 24 ou 44, elles sont peintes au pistolet ou munies, d'une autre manière, d'une couche de finition. REVENDICATIONS I 1. Valise ou objet analogue caractérisée en ce que le corps est fabriqué à partir d'un ' flan rectangulaire après pliage le long de lignes de pliure, ledit corps circonscrivant un volume, en laissant à l'extérieur un rabat de fermeture qui fait partie intégrante de la paroi du corps, et en ce qu'une plaquette de fermeture qui détermine la paroi latérale de l'objet est posée à chacune des extrémités ouvertes du corps1 cette plaquette étant pourvue à sa périphérie dtun rebord de bride relevé qui est interrompu au moins à l'endroit où le corps plié forme une ligne de jonction afin de laisser passage au rabat de fermeture de l'objet. 2. Valise suivant la revendication 1 caractériséeen ce que le bord de l'extrémité ouverte du corps est engagé dans la rainure formée par le rebord de bride de la plaquette replié an ut 3. Valise suivant la revendication 2 caractérisée en ce que la rainure 'a des languettes de retenue qui sont placées sur la surface intérieure des parois de la rainure et/ou en bordure de l'extrémité ouverte du corps. 4. Valise suivant la revendication I caractérisée en ce que le bord de l'extrémité ouverte du corps est enserré entre le rebord de bride et une crête à la surface de la plaquette. 5. Procédé de fabrication de valises, notamment valisettes, sacoches etc. caractérisé en ce qu'on part d'un flan rectangulaire dans lequel sont prévues des lignes de pliure et à partir duquel, après pliage le long des lignes de pliure, le corps de l'objet occupant un volume est formé et en ce que les extrémités ouvertes du corps sont munies d'une pla quette-de fermeture qui s'engage par ses bords en forme de bride sur les bords libres des extrémités du corps.