Pièce profilée en forme de capot pour engins offensifs, en particulier pour mines. La présente invention se rapporte à une pièce profilée en forme de capot pour engins offensifs, en particulier pour mines, qui, raccordée par son bord circulaire à l'engin offensif, est déployée en position de fonctionnement sous la forme d'une coquille, d'une calotte ou analogue constituant une cavité vis-à-vis de l'engin offensif, cette pièce profilée étant réalisée en un matériau élastique. Parla demande de brevet allemand n0 22 07 557, on connaît une mine à charge creuse qui, sur une de ses extrémités, est munie d'un recouvrement élastique en forme de calotte. Ce recouvrement coiffe l'extrémité, munie d'un revêtement ou d'une garniture inerte en forme de calotte conique ou analogue, de la charge creuse et est rigidement raccordé à l'enveloppe de la mine. Le recouvrement en forme de capot sert à amortir le choc de la mine sur le sol lorsque celle-ci est larguée de l'air,la mine étant munie sur son extrémité opposée au recouvrement d'un para- chute de freinage de façon qu'elle touche le sol par son recou- vrement formant un matelas d'amortissement. Après avoir touché le sol, la mine à charge creuse est positionnée selon la demande de brevet allemand 18 00121 de façon que l'effet des- tructeur de la charge creuse soit dirigé vers le haut. Le recouvrement assure alors l'espace libre nécessaire à la formation du jet de la charge creuse au-dessus de la garniture de celle-ci. Pour augmenter la facilité de l'empilage et réduire l'en- combrement, par exemple pendant le stockage, le transport ou lors de l'installation des mines dans des systèmes de largage, il est bon de pouvoir réduire la cavité se trouvant en-dessous du recouvrement, c'est-àdire de pouvoir comprimer ce dernier jusqu'à le rendre tout au moins approximativement plat. En pareil cas, il faut garantir que le recouvrement, avant l'entrée en fonction des mines, donc par exemple, lors de la libération de celles-ci pour leur largage ou leur pose, puisse passer de la position initiale avec cavité réduite ou éventuellement même complètement supprimée à la position de fonctionnement dans laquelle la cavité est à nouveau entièrement reconstituée. Cette nécessité apparaît en particulier pourles mines à. charge creuse précitées, mais aussi par exemple pour les mines factices, les bombettes ou analogues correspondantes. Par ailleurs, un tel recouvrement ou pièce profilée en forme de capot formant cavité se révèle également avantageux pour les matelas d'air amortisseurs de choc, tels qu'ils peuvent être prévus par exemple pour d'autres engins offensifs, appareils, réservoirs ou analogues à larguer par voie aérienne. Une telle pièce profilée peut également être utilisée pour les corps flottants. Tous ces engins avec lesquels la pièce profilée élastique en forme de capot formant cavité peut être combinée, sont résumés ci-après sous le terme de "engins offensifs". La présente invention a pour objet de réaliser une pièce profilée en forme de capot du type précité, qui se déploie d'elle-même en formant ainsi de façon simple la cavité néces- saire pour chaque utilisation, tandis que les engins offensifs avec la pièce profilée non déployée, lors du stockage, du transport, etc., occupent un faible volume avant leur utili- sation. La pièce profilée, en particulier un capot de recou- vrement, en position de fonctionnement est déployée sous la forme d'une coquille, d'une calotte, d'une coiffe, ou analogue. Elle est réalisée en un matériau élastique. Comme matériau élastique, on peut en particulier, utiliser des élastomères, par exemple à base de caoutchouc de silicone, des éthylène- propylène-terpolymères, des polymérisats de chloroprène ou du caoutchouc naturel. Ce résultat est atteint selon l'invention par le fait que la pièce profilée comporte au moins une nervure extérieure et/ou intérieure s'étendant dans le sens méridien et/ou périphérique, est comprimée sous déformation élastique dans sa position initiale au moyen d'une force agissant de l'extérieur et est maintenue aplatie} retroussée ou analogue sur l'engin of- fensif, et que, dans la nervure, il se produit en fonction de sa disposition et de sa déformation, des forces de traction et de compression qui, après suppression de la force extérieure, provoquent le déploiement de la pièce profilée dans sa position de fonctionnement. Au moins une rainure selon l'invention est lors du montage de la pièce profilée pour sa mise en position de stockage, de transport ou analogue, c'est-à-dire en position initiale, déformée de façon qu'il se produise en elle des forces de rappel qui tendent à déployer la pièce profilée pour la remettre dans sa position de fonctionnement en forme de coquille, de calotte, de coiffe ou analogue. Ce déploiement est empêché par des forces de retenue agissant de l'extérieur sur la pièce profilée déformée, ces forces pouvant être par exemple appliquées au moyen d'un emballage, d'un entourage, d'un ficelage ou analogue associé aux différents engins offen- sifs et supprimées lorsque l'engin offensif en est dégagé. De préférence, la force de retenue extérieure fixant la pièce profilée dans sa position initiale déformée peut être appliquée en rangeant plusieurs engins offensifs en commun et dans un ordre donné sous forme d'un empilement dans un dispositif d'emballage,de transport, de largage ou analogue. En parti- culier, les engins offensifs sont en pareil cas disposés axialement les uns derrière les autres en une colonne cylin- drique et en s'appuyant les uns contre les autres. Le dispositif de largage peut par exemple, dans le cas des mines, des bombettes ou analogues, être réalisé sous la forme d'un cône de combat d'une fusée, d'un projectile ou analogue. La nervure au moins selon l'invention doit être disposée et conçue de façon que la force de déploiement accumulée en elle soit suffisamment grande pour faire passer la pièce profilée de sa position initiale à volume réduit à sa position de fonctionnement et pour la stabiliser de préférence dans cette position, c'est-à-dire que cette nervure doit faire office de nervure de renforcement ou de raidissement. La valeur de la force de déploiement accumulée dépend des carac- téristiques élastiques de la pièce profilée, de la section transversale et de la longueur de la nervure, de sa disposition sur la face interne ou externe de la pièce profilée, du sens dans lequel cette nervure s'étend et de son degré de déformation dans la position initiale. Si, par exemple, la pièce profilée dans sa position initiale, n'est comprimée que de façon plus ou moins plate, il se produit dans la nervure au moins des forces de compression qui, après'élimination de la force de retenue extérieure, provoquent le déploiement de la pièce profilée. A cause de la déformation plus forte, la force de déploiement obtenue au moyen d'une nervure s'étendant dans le sens méridien est en générale- plus grande que celle qui peut être obtenue au moyen d'une nervure disposée dans le sens périphérique. On préfère par conséquent des nervures s'étendant tout au moins approximativement dans le sens méridien, plusieurs de ces nervures pouvant en particulier être réparties sur la périphérie de la pièce profilée. Selon les conditions de chaque cas particulier, il peut également être avantageux de prévoir en plus une ou plusieurs nervures s'étendant au moins approxi- mativement dans le sens périphérique. L'agencement d'au moins une nervure sur la face interne ou externe de la pièce profilée est en pareil cas important, attendu que selon la forme con- crète de la pièce profilée dans sa position initiale à volume réduit, on peut engendrer dans la nervure déformée des forces de traction ou de compression comme cela est décrit en détail ci-après. Lorsqu'elle s'étend dans le sens méridien, la nervure se trouve dans un plan de coupe qui passe par l'axe médian de la pièce profilée déployée. Cette nervure est donc, à la différence de la nervure périphérique, désignée également comme nervure axiale. De préférence, une ou plusieurs nervures s'étendent tout au moins approximativement dans le sens méridien ou périphérique. Il est toutefois également possible de prévoir des formes mixtes avec à chaque fois une compo- sante dans le sens méridien et dans le sens périphérique, par exemple de telle sorte que la nervure, la pièce profilée étant vue en plan, présente la forme d'une section d'arc hélicoidale. Grâce à la nervure de déploiement selon l'invention, il est possible de faire passer la pièce profilée dans sa position de fonctionnement à un instant prédéterminé sans qu'il soit nécessaire à cet effet de recourir à une force particu- lière agissant de l'extérieur sur la pièce profilée. Après l'éli- mination de la force de retenue extérieure, la pièce profilée selon l'invention, se déploie d'elle-même sous l'effet de la force accumulée dans la nervure. Selon une particularité avantageuse de l'invention, une nervure au moins est réalisée sous la forme d'une rainure extérieure partant de la zone marginale de la pièce profilée et s'étendant tout au moins approximativement dans le sens méridien. Cet agencement se révèle particulièrement favorable lorsque la pièce profilée dans sa position initiale est retrous- sée, c'est-à-dire qu'elle n'est pas seulement plus ou moins comprimée, mais qu'elle est retournée dans une direction op- posée à sa position de fonctionnement. Ce mode de réalisation est de préférence utilisé dans les engins offensifs qui, sur leur côté recouvert par la pièce moulée, comportent un évidement correspondant/creux ou analogue, dans lequel la pièce profilée peut être engagée. C'est par exemple le cas avec les charges creuses pour mines, bombettes ou analogues à l'usage desquelles la pièce profilée est destinée en priorité. La pièce profilée peut alors être plus ou moins profondément retroussée dans l'évidement de la charge creuse ou un autre creux de l'engin offensif. Pour la maintenir dans cette position, on peut, par exemple dans le cas d'une colonne constituée de plusieurs engins offensifs s'appuyant les uns contre les autres, prévoir de remplir le creux formé par le retroussement de la pièce profilée d'une matière de remplissage inerte qui ne sert qu'au transfert de la force de retenue et qui est éjectée lors du redressement de la pièce profilée. Au lieu de cet agencement, on peut par exemple loger dans l'évidement un parachute de freinage ou analogue pour l'engin offensif ou bien la pièce profilée peut être fixée à l'état retroussé au moyen d'un étrier de retenue préformé de façon appropriée et qui est éjecté lors du redressement de la pièce profilée. La nervure méridienne extérieure partant de la zone marginale de la pièce profilée est allongée lors du retrous- sement de la pièce profilée, c'est-à-dire lors de son passage à la position initiale, si bien que des tensions de traction sont engendrées à l'intérieur de celle-ci. De préférence, cette nervure est réalisée particulièrement épaisse à proximité de la zone marginale, attendu que c'est ici que lors du retroussement il se produit la plus forte courbure et que les plus fortes tensions de traction sont engendrées. L'épaisseur dé la nervure diminue de préférence en direction du centre de la pièce profilée. La longueur de la nervure extérieure est entre autre déterminée en fonction de la forme de la pièce profilée dans sa position initiale. Dans la pièce moulée retroussée, les tensions de traction dans la nervure extérieure diminuent vers le centre de la pièce profilée et finalement, par suite de la compression locale de la nervure extérieure par rapport à son état déployé, se transforment même en tensions de compression. La nervure axiale extérieure est par conséquent de préférence juste suf- fisamment longue pour que dans sa zone d'extrémité tournée vers le centre de la pièce profilée, il ne se produise encore aucune ou que des tensions de compression négligeables dans la position initiale. On arrive ainsi de façon avantageuse à ce que la pièce profilée retroussée soit, après suppression de la force de retenue extérieure dans la phase initiale déployée par l'une ou de préférence par plusieurs nervures axiales extérieures suffisamment violemment pour qu'elle passe sans difficulté dans sa position de fonctionnement redressée. Cette impulsion de redressement initiale est suffisamment forte pour que l'état intermédiaire dans lequel la pièce profilée et par conséquent également les nervures extérieures sont comprimées pendant ce déploiement soit franchi. Ce redressement initial de la pièce profilée retroussée au moyen de la ou des nervures axiales extérieures peut encore être avantageusement favorisé en prévoyant en plus une ou plusieurs rainures axiales intérieures, et ce dans une zone de la pièce profilée qui est comprimée lors du retroussement de façon que des forces de compression s'établissent dans les nervures axiales. On arrive ainsi à ce que, à partir d'une phase de déploiement, dépendant de chaque cas individuel, de la pièce profilée, à la place des forces de traction se réduisant dans les nervures extérieures, les forces de compression des nervures intérieures favorisent le déploiement ultérieur. Si les conditions spatiales et fonctionnelles de l'engin offensif, en particulier d'un engin offensif avec charge creuse, le permettent, cette nervure axiale intérieure peut également débuter dans la zone marginale de la pièce profilée,si bien qu'elle est comprimée à priori dans la pièce profflée retrous- sée et qu'il se produit des forces de compression qui favorisent le redressement de la pièce profilée dès le début. Selon une autre particularité de l'invention, en cas de plusieurs nervures axiales intérieures et/ou extérieures, on peut envisager de les répartir à des distances irrégulières les unes des autres sur la périphérie de la pièce profilée. Il est ainsi possible de réduire le nombre total des nervures. Le déploiement ou le redressement de la pièce moulée s'effectue en pareil cas tout d'abord dans la zone des nervures, de sorte qu'en raison du comportement élastique de la pièce profilée, les zones exemptes de nervures sont tirées ultérieurement, c'est-à-dire qu'elles sont amenées à leur position de fonction- nement avec un léger retard dans le temps. Le mode de réalisation selon l'invention de la pièce profilée élastique avec nervures façonnées d'une seule pièce et de type et de disposition différentes permet de faire passer la pièce profilée de sa position initiale à volume réduit à sa position de fonctionnement o elle constitue une cavité, et ce, sans force de déploiement supplémentaire, c'est-à-dire sous l'effet des seules forces accumulées dans la ou les nervures et provoquées par leur déformation élastique. La section transversale des nervures peut être relativement petite, c'est-à-dire que seul un faible épaississement local de la pièce profilée est nécessaire. Cela est particulièrement impor- tant pour les pièces profilées recouvrant les charges creuses afin d'éviter que la pièce moulée ou ses nervures n'affectent la formation du jet de la charge creuse. Le nervurage selon l'invention de la pièce profilée présente par ailleurs un autre avantage majeur. Pour pouvoir faire passer la pièce profilée dans sa position de fonction- nement, il est nécessaire d'aménager une aération de l'espace compris entre elle et l'engin offensif. Dans le cas d'une pièce profilée raccordée de façon étanche à l'engin offensif le long de son bord, on prévoit en général dans celle-ci au moins une ouverture d'aération. Cette ouverture doit de préférence être fermée en position de fonctionnement de la pièce profilée afin que l'espace situé en-dessous de la pièce profilée soit hermé- tiquement isolé vis-à-vis des influences extérieures, comme l'humidité,les impuretés, la pénétration d'eau ou analogue. A cet effet, l'ouverture d'aération peut être munie d'une valve qui est maintenue ouverte par une force extérieure pendant le processus d'épanouissement de la pièce profilée. Au lieu de cela, on préfère toutefois une valve qui, selon l'invention, est actionnée sans force extérieure supplémentaire. Cela est obtenu par le fait que l'ouverture d'aération est munie d'un élément d'obturation la recouvrant et qui, d'une part, dans la position de fonctionnement de la pièce profilée, vient s'appliquer de façon étanche sur celle-ci avec précontrainte et qui, d'autre part, dans la position initiale à volume réduit de la pièce profilée est desserré vis-à-vis de celle-ci, du fait de sa compression, c'est-à-dire qu'elle ne vient plus s'appliquer avec précontrainte et libère ainsi l'ouverture d'aération. Cette valve à diaphragme à ouverture automatique selon l'invention est donc actionnée-par la force de déploiement qui est emmagasinée dans au moins une nervure de la pièce profilée et qui est suffisamment grande pour amener et stabili- ser la pièce profilée dans sa position déployée et pour que l'élément de fermeture soit dilaté élastiquement et par conséquent vienne s'appliquer de façon étanche sous précon- trainte. L'élément de fermeture peut être placé sur la face interne de la pièce profilée, mais est de préférence installé à l'extérieur pour arriver à ce que l'ouverture soit fermée de façon étanche même en cas de charge extérieure,par exemple à la pression de 1 m colonne d'eau. Pour augmenter l'effet d'étanchéité, c'est-à-dire la pression superficielle spécifique pour une même précontrainte, il est avantageux que l'ouverture d'aération sur son côté tourné vers l'élément de fermeture soit entourée par une surface d'étanchéité surélevée en forme de bossage. Pour la stabili- sation supplémentaire de a pièce profilée dans sa forme déployée, en particulier dans la zone d'au moins une des ouvertures d'aé- ration, il est avantageux même en cas de charges extérieures supplémentaires, que la pièce profilée comporte au moins une nervure périphérique, de préférence intérieure, dans la zone de l'ouverture d'aération, ainsi qu'au moins une nervure méridienne, de préférence intérieure, s'étendant jusque dans la zone de l'ouverture d'aération. Le raccordement de l'élément de fermeture oblong avec la pièce profilée s'effectue de préfé- rence par liaison mécanique en ce sens qu'il est par exemple fixé par ses deux extrémités dans ou sur la pièce profilée. Le raccordement peut toutefois s'effectuer par exemple également par collage, vulcanisation, soudage ou analogue. Dans le cas du raccordement par liaison mécanique, la pièce profilée, au niveau des points de raccordement est de préférence munie d'une surface d'application d'épaisseur de paroi renforcée. La pièce profilée selon l'invention avec au moins une valve à diaphragme à ouverture automatique et des nervures de déploiement automatiques s'étendant dans le sens axial et/ou périphérique et faisant en plus fonction de raidissement, est de fabrication peu onéreuse et garantit, sans force extérieure supplémentaire>le passage impeccable de la pièce profilée à sa position de fonctionnement et la fermeture étanche vers l'ex- térieur de la cavité qu'elle recouvre. Si par exemple, un engin offensif largué par voie aérienne touche le sol avec cette pièce profilée déployée, non seulement le matelas d'air se trouvant sous la pièce profilée, mais aussi les nervures} agissent en tant qu'amortisseur de choc, et cela de façon d'autant plus intense que si en plus de leur fnction primaire de déploiement, on attribue également à ces nervures une fonction secondaire de raidissement. La pièce profilée selon l'invention est de préférence utilisée comme capot de recouvrement pour charges creuses, en particulier pour les charges creuses de mines, bombettes ou analogues. L'invention sera mieux comprise à l'aide de la description d'un mode de réalisation pris comme exemple, mais non limitatif, et illustré par le dessin annexé, sur lequel: la figure 1 estune coupe méridienne ou axiale de la pièce profilée dans sa position de fonctionnement; la figure 2 représente à une échelle agrandie un détail de la zone marginale de la pièce profilée retroussée; la figure 3 est une vue en plan de la pièce profilée. La pièce profilée 1 représentée sur la figure 1 est prévue en tant que capot de recouvrement pour un engin offensif 2 réalisé sous la forme d'une mine à charge creuse et dont on n'a représenté que le bord supérieur 3 de l'enveloppe sur lequel vient s'appliquer le bord 4 en forme d'anneau circulaire épaissi de la pièce profilée 1, bord qui est encastré au moyen du col- let rabattu 5 de l'engin offensif 2. La pièce profilée 1 présente les nervures axiales ou méridiennes extérieures 6 qui débutent sur sa zone marginale 7 et s'étendent jusqu'à environ 1/3 de la hauteur de la pièce profilée. A l'opposé des nervures axiales extérieures 6 sont prévues en plus les nervures axiales intérieures 8 qui débutent sur la zone marginale 7' et s'étendent vers le haut jusqu'à la nervure périphérique intérieure annulaire 9. On peut voir la largeur des nervures axiales par la nervure axiale intérieure médiane 8' représentée en élévation. Comme schématisé par la ligne 10 en trait mixte, les nervures axiales intérieures 8 peuvent également se ter- miner à distance de la zone marginale 7'. La nervure périphérique intérieure 9 est placée aux deux tiers environ de la hauteur de la pièce profilée 1 o se trouvent également les deux valves à diaphragme. La nervure périphérique 9 sert à favoriser le déploiement, et en liaison avec les nervures axiales 8, contribue au renforcement de la pièce profilée dans la zone des valves. La zone centrale 11 de la pièce profilée 1 est exempte de nervures ou autres éléments de sorte que le jet de la charge creuse se formant lors de la décomposition de la charge creuse n'est pratiquement pas affecté dans son mode d'action. Les nervures peuvent toutefois également se prolonger jusqu'au centre de la pièce. Sur la moitié gauche de la figure 1 est représenté en coupe l'élément de fermeture 12 en forme de patte de la valve à diaphragme qui est munie à ses deux extrémités respectivement d'une traverse en forme de goupille 13 qui présente un épais- sissement 14 au niveau de son extrémité libre et qui passe à travers le trou de fixation 15 de la pièce profilée. Par cette fixation duiype "à bouton", l'élément de fermeture 12 est rac- cordé mécaniquement à la pièce profilée 1 par ses deux extré- mités. Il vient s'appliquer sous précontrainte de façon étanche sur la surface d'étanchéité 16 surélevée en forme de bossage qui entoure le trou d'aération proprement dit 17 représenté dans la moitié droite de la figure 1. L'élément de fermeture n'est il pas représenté ici. La figure 2 représente un détail de la pièce profilée 1 qui, à la position initiale, se trouve à l'état retroussé. Les éléments de l'engin offensif ont été supprimés par souci de simplicité. Les forces de traction se produisant dans la nervure axiale extérieure 6 allongée du fait du retroussement sont schématisées par les flèches 18, tandis que les forces de compression correspondantes dans la nervure axiale interne comprimée 8 sont symbolisées par les flèches en tirets 19. Les forces de traction de même que les forces de compression provoquent le redressement brusque de la pièce profilée retroussée 1 dans sa position de fonctionnement représentée sur la figure 1 lorsque la force de retenue agissant de l'ex- térieur sur l'engin offensif ou sa pièce profilée est supprimée. Sur la figure 3, la pièce profilée 1 redressée ou redé- ployée est représentée en plan, la moitié inférieure de cette pièce profilée qui est identique à la moitié supérieure n'est représentée qu'en partie pour des raisons de place. Le trou d'aération 17 avec sa surface d'étanchéité 16 est placé entre les deux nervures axiales extérieures 6 et les deux nervures axiales intérieures 8 représentées par une ligne en tirets. Les nervures axiales intérieures sont épaissies au niveau de leur extrémité supérieure 20 pour recevoir les trous de fixation 15 et se confondent à la nervure périphérique interne 9. Les nervures axiales 6 et 8 sont ici réparties à distance irrégulière les unes des autres sur la périphérie de la pièce profilée. L'élément de fermeture en forme de patte 12 est appliqué sous précontrainte sur la surface d'étan- chéité 16 surélevée en forme de bossage de l'ouverture d'aé- ration 17. L'étanchéité hermétique exigée vis-à-vis de l'ex- térieur est ainsi garantie dans la position de fonctionnement de la pièce profilée, tandis que dans la position initiale de celle-ci, sa compression provoque le relâchement de l'élément de fermeture 12 et par conséquent la libération de l'ouverture d'aération 17 si bien que l'espace en dessous de la pièce profilée, c'est-à-dire l'espace interne, est mis à l'atmosphère. REVENDICATIONS 1. Pièce profilée en forme de capot pour engins offensifs, en particulier pour mines, qui, raccordée à l'engin offensif par son bord circulaire, est déployée en position de fonction- nement sous la forme d'une coquille, d'une calotte ou analogue constituant une cavité vis-à-vis del'engin offensif, cette pièce étant réalisée en un matériau élastique, caractérisée par le fait que la pièce profilée (1) comporte au moins une nervure extérieure et/ou intérieure (6, 8,9) s'étendant dans le sens méridien et/ou périphérique, est comprimée sous déformation élastique dans sa position initiale au moyen d'une force agis- sant de l'extérieur, et est maintenue aplatie, retroussée et analogue sur l'engin offensif (2), et que dans la nervure il se produit en fonction de sa disposition et de sa déformation des forces de traction et de compression (18,19) qui provoquent le déploiement de la pièce profilée (1) dans sa position de fonctionnement après suppression de la force extérieure. 2.Pièce profilée selon la revendication 1, caractérisée par le fait qu'au moins une rainure est réalisée sous la forme d'une nervure extérieure (6) partant de la zone marginale (7) de la pièce profilée (1) et s'étendant tout au moins ap- proximativement dans le sens méridien. 3. Pièce profilée selon la revendication 1 ou 2, comportant deux ou plusieurs nervures s'étendant tout au moins approxima- tivement dans le sens méridien, caractérisé par le fait que les nervures extérieures et/ou intérieures (6,8) sont disposées sur la périphérie de la pièce profilée (1) à une distance irrégulière les unes des autres. 4. Pièce profilée selon l'une quelconque des revendica- tions 1 à 3, caractérisée par le fait que la pièce profilée (1) comporte au moins une ouverture d'aération (17)-avec élément de fermeture (12) la recouvrant sous forme de diaphragme, de patte, de bande ou analogue, et qui dans la position initiale de la pièce profilée (1) laisse l'ouverture d'aération(l7) ouverte et en position de fonctionnement de la pièce profilée (1) vient toutefois, sous l'effet de la force de déploiement d'au moins une rainure (6,8,9) s'appliquer de façon étanche et sous précontrainte sur l'ouverture d'aération (17). 5. Pièce profilée selon la revendication 4, caractérisée par le fait que l'ouverture d'aération (17) sur son côté tourné vers l'élément de fermeture (12) est entourée par une surface d'étanchéité (16) surélevée en forme de bossage. 6. Pièce profilée selon la revendication 4ou 5, carac- térisée par le fait que la pièce profilée (1) dans la zone de l'ouverture d'aération (17) comporte au moins une nervure périphérique (9) de préférence intérieure. 7. Pièce profilée selon l'une quelconque des revendications 4 à 6, caractérisée par le fait que la pièce profilée (1) comporte au moins une nervure méridienne (6,8) de préférence intérieure, s'étendant jusque dans la zone de l'ouverture d'aération (17). 8. Pièce profilée selon la revendication 6 ou 7, carac- térisée par le fait que l'élément de fermeture (12) en forme de patte, de bande ou analogue, est raccordé par ses deux extrémités à la pièce profilée (1), de préférence par liaison mécanique.