La présente invention concerne un dispositif d'abreuvage automatique pour animaux, comportant un carter qui est pris par l'animal dans sa gueule lorsqu'il boit, qui peut être relié a un tuyau d'eau et dans lequel est montée à pivotement une tige de commande d'unesoupape qui peut etre ouverte par un mouvement de machoire de l'animal en opposition a la force d'un ressort associé a la soupape. Des dispositifs d'abreuvage automatique de ce genre sont étalement connus sous les désignations de "poire a mordre" ou encore "tubulure à mordre". Les dispositifs d'abreuvage autor;iatique connus de ce type sont très rapidement usés par les dents des animaux lorsqu'ils sont réalisés en laiton. Lorsqu'on les fabrique en un matériau résistant aux actions des animaux, par exemple en acier, le coût du dispositif d'abreuvaoe automatique est augmenté, notamment pour la raison que l'usinage des filetages qui sont nécessaires pour l'assemblage du dispositif d'abreuvage automatique et pour la liaison avec un tuyau d'eau est très coûteux dans le cas d'acier. Egalement, dans les soupapes connues de ce genre, le joint d'étanchéité est rapidement usé. Lors de l'actionnement de la tige de soupape, les animaux ont généralement tendance à ne pas exercer une pression orientée perpendiculairement à la tige de soupape, mais ils exécutent un mouvement par lequel la tige est légèrement tournée.Du fait qu'en outre les animaux ont tendance lorsqu'ils boivent a jouer avec la tige de soupape en la mordant souvent, on ne peut pas éviter que, sous l'effet de ce mouvement de rotation, le joint d'étanchéité de la soupape soit plus prématurément usé que dans le cas où l'on peut éviter le mouvement de rotation de la tige de soupape. L'invention a en conséquence pour but de fournir un dispositif d'abreuvage automatique pour animaux du type précité, qui puisse être fabriqué avec le moins de frais possible et pour lequel on évite une usure prématurée. Ce problème est résolu en ce qu'il est prévu pour l'actionnement de la tige de soupape un corps de palpage monté de façon a tourner fou autour de l'axe longitudinal de ladite tige. On obtient ainsi que l'animal, même lorsqu'il joue avec la tige de soupape quand il boit, ne puisse pas faire tourner celle-ci autour de son axe car seul le corps de pal page est alors entraîné en rotation. Egalement, le corps de pal page, du fait qu'il ne nécessite aucun filetage, peut etre forme d'un matériau résistant, par exemple de l'acier inoxydable, alors que la tige de soupape protégée par lui peut être fabriquée en un matériau plus doux et plus facile a usiner, comne par exemple du laiton. Suivant une autre caractéristique de l'invention, le corps de palpage et le carter sont formés d'un matériau résistant a une usure par les dents de l'animal et, pour la liaison avec un tuyau d'eau, le carter est pourvu a une extrémité d'une collerette extérieure destinée a recevoir un écrou-chapeau. Du fait que le carter de soupape est pourvu, en vue de son raccordement avec un tuyau d'eau, d'une collerette extérieure placée a une extrémité, il n'a pas besoin d'être pourvu d'un filetage, de même que le corps de alpage selon l'invention, de sorte qu'on peut réaliser une économie importante de matière résistante lors de sa fabrication. Suivant une caractéristique avantageuse de l'invention, il est prévu dans le carter une pièce rapportée formée d'un matériau plus doux, de préférence du laiton ou une matière plastique, et qui comporte à une extrémité une collerette extérieure, et a son autre extrémité une collerette intérieure pour une bague d'étanchéité formant le siège de soupape. Dans ce cas, il n'est pas nécessaire de prévoir une collerette intérieure pour le carter constitué d'un matériau résistant. Les collerettes de la pièce rapportée peuvent alors facilement former un manchon par rabattement des bords. Le corps de pal page peut, par exemple, être maintenu sur la tige de soupape, constituée d'un matériau plus doux, comme par exemple du laiton, à l'aide d'écrous ou de bagues d'arrêt qui limitent son mouvement axial. La tige de soupape peut, dans ce cas, et du fait de la faible dureté de sa matière, être facilement pourvue de filetages pour les écrous ou de gorges pour les bagues d'arrêt. Meme lorsque le corps de pal page est usé, on peut facilement le remplacer par un neuf. Dans un autre mode de réalisation de l'invention, le corps de palpage peut etre agencé sous la forme d'un fourreau. On obtient ainsi un dispositif d'abreu vage automatique qui correspond par ailleurs intégralement aux dispositifs connus de ce genre. On connaît également des dispositif d'abreuvage automatique dans lesquels la -tige de soupape est pourvue d'un bossage qui fait saillie du carter par l'intermédiaire d'une fente ménagée dans celui-ci et qui constitue dans cette zone un corps de pal page. Ces dispositifs d'abreuvage automatique connus présentent cependant l'inconvénient suivant.Du fait de la tendance précitée des animaux a exercer, lors de l'actionnement de la soupape, non seulement un mouvement orien té perpendiculairement à la tige de soupape et, dans le cas considéré, également au corps de pal page, mais simultanément a déplacer latéralement la partie qui est en contact avec les dents, le corps de palpage de ces dispositifs d'abreuvage automati4ue connus est si fortement applique contre une des parois latérales de la fente qu'il se coince dans cette dernière de sorte que la tige de soupape ne peut plus revenir dans sa position de fermeture sous l'action de la force du ressort associé. La soupape ne se ferme par conséquent plus automatiquement. Cet inconvénient est éliminé en toute sécurité par le montage tournant du corps de palpage sur a tige de soupape selon l'invention. Avec l'agencement du dispositif d'abreuvage automatique selon l'invention qui a été défini ci-dessus, on obtient encore l'avantage que la tête d'action neigent peut être profilée de façon a dépasser des bords de la fente au moins dans la direction parallèle au sens longitudinal de la tige de soupape et a recouvrir, dans la condition d'enfoncement, la fente par sa surface tournée vers le carter de façon à éviter, dans une large mesure, une éjection d'eau hors de la fente car cela pourrait éventuellement effrayer l'animal. D'autres buts et avantages de la présente invention apparaitront à la lecture de la description suivante et des figures jointes, données à titre illustratif mais non-limitatif. La Figure 1 est une coupe axiale d'un premier exemple de réalisation du dispositif d'abreuvage automatique selon l'invention. La Figure 2 est une coupe, correspondant à la Figure 1, d'un second exemple deréalisation de l'invention. La Figure 3 est une coupe, correspondant à la Figure 1, d'un troisième exemple de réalisation de l'invention. Le premier exemple de réalisation d'un dispositif d'abreuvage automatique selon l'invention, visible sur la Figure 1 et destiné à des animaux, comporte un carter 11 de forme tubulaire, qui est chanfreiné à une extrémité 12 et qui comporte, à l'autre extrémité, une collerette extérieure 13 qui est destinée à recevoir un écrou-chapeau 14 a l'aide duquel le dispositif d'abreuvage automatique peut être raccordé à un tuyau d'eau, représenté schématiquement sur le dessin. Pour assurer l'étanchéité des intervalles existant entre le carter 11 et le raccord, il est prévu un bord extérieur d'un corps de buse 15, dont l'orifice 16 peut être adapté aux conditions locales existantes. A l'intérieur du carter 11, il est prévu pour former le siège de soupape, une collerette intérieure 17 contre laquelle s'applique une bague d'étanchéité 18. Cette bague d'étanchéité 18 et le trou délimité par la collerette intérieure 17 sont traversés par une tige de soupape 19 dont la tête 21 forme, en coopération avec la bague, d'étanchéité 18, l'obturateur de la soupape. Sur la tige de soupape 19 est vissé un premier écrou 22, qui forme un contreappui pour un ressort a boudin 23 de forme tronconique, dont l'extrémité élargie s'applique contre la collerette intérieure 17 et dont l'extrémité rétrécie s'applique contre l'écrou 22. Sur l'extrémité de la tige de soupape 19 qui est dégagée par l'extrémité chanfreinée 12, il est prévu un fourreau 24 qui est maintenu par un second écrou 25 de façon à pouvoir tourner fou sur la tige de soupape. Les dents de l'animal utilisant le dispositif d'abreuvage automatique viennent serrer ce fourreau 24 qui sert de corps de pal page. Le carter 11 et le fourreau 24 sont formés d'un matériau résistant, de préférence de l'acier inoxydable, de sorte qu'ils ne peuvent pas être usés par les dents des animaux utilisant le dispositif d'abreuvage. Lors de l'utilisation du dispositif d'abreuvage automatique décrit ci-dessus, l'animal prend le carter tubulaire 11 dans sa gueule et il exerce avec les dents supérieures, qui s'accrochent sur le fourreau 24, une poussee dirigée vers le bas sur la tige de soupape, de sorte que la tete 21 est écartée de la bague d'étan chéité 18 et que de l'eau peut s'écouler par l'intermédiaire du carter dans la gueule de l'animaI. Du fait que le fourreau 24 est monté fou sur la tige de soupape 19, cette dernière ne peut pas tourner autour de son axe longitudinal du fait des mouvements irréguliers produits par l'animal, de sorte qu'on exclut une usure de la bague d'étanchéité 18 sous l'effet d'une telle rotation. En outre, on obtient grâce à l'invention, que les parties sollicitées par les dents de l'animal, à savoir le carter 11 et le fourreau 24, peuvent etre fabri quées en un matériau qui est suffisamment résistant, aucune limitation n'existant à cet égard du fait qu'il n'est pas nécessaire d'usiner un filetage. Dans l'exemple de réalisation représenté sur la Figure 2, les parties correspondant à celles de l'exemple de la Figure 1 ont été désignées par les mêmes références numériques, alors que les parties qui correspondent âpeu près a la fonction des parties de l'exemple précédent, ont été désignées par des références augmentées de 100, de sorte qu'on pourra ainsi se référer à la description de l'exemple précédent. L'exemple représenté sur la Figure 2 se différencie de l'exemple précédemment décrit en ce que, dans ce cas, l'extrémité libre 112 du carter 111 n'est pas chanfreinée, et qu'il est prévu comme corps de palpage, non pas un fourreau 24, comme dans l'exemple précédemment décrit, mais une plaque 124 qui fait saillie d'une fente 126 du carter 111. Dans sa partie dépassante, la plaque 124 constitue une tete d'actionnement 127 de profil allongé et dont la longueur est supérieure à la longueur de la fente 126, cette tete faisant saillie du carter 111 juste d'une distance suffisante pour recouvrir la fente 126 dans la condition de refoulement. Dans l'exemple représenté, la tête d'actionnement 127 a une forme de plaque.Cependant, elle pourrait également faire saillie latéralement de la fente 126 et son côté tourné vers le carter 111 pourrait être incurvé de façon à recouvrir complètement la fente 126 dans la condition de refoulement. La plaque 124 et la te te 127, qui forment une seule et meme pièce, sont constituées avantageusement d'un polyamide. Ce corps de pal page peut, cependant, également être réalisé en acier inoxydable comme le fourreau 24. De toute manière, ce corps de palpage 124, 127 est également monté fou sur la tige de soupape 19. Dans ce but, la partie intérieure de la plaque 124 comporte un trou 128 qui est un peu plus gros que la partie de la tige 19 se trouvant entre les écrous 22 et 25. Lorsqu'un animal boit, il pousse la tête d'actionnement 127 contre le carter 111, de sorte que la tête 21 de la tige de soupape 19 s'écarte partiellement de la bague d'étanchéité 18 et que de l'eau pénètre dans le carter 111. Du fait que la tête d'actionnement 127 recouvre essentiellement la fente 126, l'eau ne peut pas être éjectée par la fente, de sorte que l'animal ne peut pas etre effrayé par un tel jet d'eau. Cormie le corps de Dalpage 124, 127 est monté fou sur la tige de soupape, il ne peut pas se coincer dans la fente 126, de sorte qu'on est toujours garanti d'un fonctionnement correct du dispositif d'abreuvage automatique. La fente 126 s'étend au moins sur la largeur de la plaque 124, mesurée dans la direction de l'axe longitudinal du carter 111, au delà de l'extrémité libre de la tige de soupape, de sorte que la plaque 124 peut, après montage de la tige de soupape 19, du ressort 23 et de l'écrou 22, etre engagée dans la fente 126 et etre enwnanchée sur la tige de soupape. La fente 126 peut, cependant, également s'étendre jusqu'a l'extrémité libre du carter 111. Dans l'exemple de réalisation représenté sur la Finure 3, des parties qui correspondent à celles de l'exemple de la Figure 1 ont été désignées par les mêmes références numériques, alors que des parties qui correspondent à peu près à la fonction des parties de l'exemple de la Figure 1 ont été désignées par des références numériques augmentées de 100, de sorte qu'on pourra ainsi se référer à la description de l'exemple précédent. L'exemple de réalisation représenté sur la Figure 3 se différencie des exemples précédents en ce que, dans ce cas, le carter 211 ne comporte qu'une collerette exterieure 13 et en ce qu'il est prévu, à la place de la collerette intérieure, une pièce rapportée 230 en forme de fourreau, qui est constituée d'un matériau plus doux, par exemple du laiton, et dont un bord est recourbé pour former une collerette interieure 217, tandis que son autre bord est également recourbé pour former une collerette extérieure 231. Ainsi, le carter 211 est bien plus simple à fabriquer et la réalisation de la collerette intérieure 217'ne nécessite qu'une seule opération de formage d'un fourreau en laiton. Dans tous les exemples représentés sur les dessins, le second écrou 25, à savoir l'écrou extérieur, a un diamètre plus petit que l'écrou intérieur 22 et, en conséquence, seul l'écrou intérieur 22 détermine la plage de pivotement de la tige de soupape 19 et, par conséquent, le plus grand mouvement de rotation possible, et ainsi la plus grande ouverture possible de la soupape. Le dispositif d'abreuvage automatique selon l'invention permet une fabrication de toutes ces pièces, à l'exception du carter 11, 111, 211, et du corps de pal page 24, 124, 127, en un matériau relativement doux et facile à usiner, comme par exemple du laiton. Les parties qui sont soumises à une usure par les dents des animaux, à savoir le carter et le corps de pal page, peuvent être formées d'un matériau ayant une résistance quelconque, car il n'est pas nécessaire d'usiner de filetagesdans ces parties. En outre, il est possible en cas de besoin de remplacer facilement le corps de pal page 24, 124, 127. Dans une variante du mode de réalisation de la Figure 2, non-représentée sur les dessins, le ressort hélicoldal 23 ne s'accroche pas par son extrémité de section réduite sur l'écrou 22 mais sur la tête 21 de la tige de soupape 10, et il s'appuie par son extrémité élargie contre un disque pourvu d'un filetage extérieur et qui est vissé immédiatement à cOté du corps de buse 15 dans l'ex extrémité du carter 11, qui est adjacente à ce corps de buse et qui est pourvue d'un filetage intérieur. Du fait qu'avec cet agencement la tête 21 est appliquée contre la bague d'étanchéité 18 aussi bien par la pression du ressort 23 que par la pression de l'eau, on peut utiliser dans ce cas un ressort hélicoïdal 23 bien plus faible, de sorte que le mouvement d'ouverture de la soupape est facilité. Pour obtenir un centrage plus efficace de la tige de soupape 19 dans sa position de fermeture, on peut prévoir des organes supplémentaires de nature élastique, par exemple un ressort spirale, qui entoure la tige de soupape 19 entre l'écrou 25 et le fourreau 24, ou bien la plaque 124 par sa spire complètement intérieure, et qui s'appuie par sa spire complètement extérieure entre la surface intérieure du carter 11 ou 111, ou bien une lame de ressort recourbée en forme de S, qui comporte en son milieu un trou de passage de la tige de soupape 19 et qui s'appuie par ses extrémités recourbéescontre la surface intérieure du carter 11 ou 111, ou bien une partie correspondante ayant l'élasticité du caoutchouc, de préférence de forme étoilée. Ces moyens de centrage do vent naturellement être agencés de façon à ne pas empêcher le passage de l'eau dans le carter 11, 111. Bien entendu, la présente invention n'est nullement limitée aux modes de réalisation décrits et représentés; elle est susceptible de nombreuses variantes accessibles à l'honte de l'art, suivant les applications envisagées et sans que l'on ne s'écarte de l'esprit de l'invention. REVEDICATIONS 1.- Dispositif d'abreuvage automatique pour animaux, comportant un carter qui est pris par l'animal dans sa gueule lorsqu'il boit, qui peut être relié a un tuyau d'eau et dans lequel est montée à pivotement une tige de commande d'une soupape qui peut étre ouverte par un mouvement de machoire de l'animal en opposition a la force d'un ressort associé à la soupape, caractérisé en ce qu'il est prévu pour l'actionnement de la tige de soupape un corps de palpage monté de façon a tourner fou autour de l'axe longitudinal de ladite tige. 2.- Dispositif d'abreuvage automatique selon la revendication 1, caractérisé en ce que le corps de palpage et le carter sont formes d'un matériau résistant a une usure par les dents de l'animal et, pour la liaison avec un tuyau d'eau, en ce que le carter est pourvu à une extrémité d'une collerette extérieure destinée à recevoir un écrou-chapeau. 3.- Dispositif d'abreuvage automatique selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce qu'il est prévu dans le carter une pièce rapportée formée d'un matériau plus doux, de préférence du laiton ou une matière plastique, et qui comporte à une extrémité une collerette extérieure, et à son autre extrémité une collerette intérieure pour une bague d'étanchéité formant le siège de soupape. 4.- Dispositif d'abreuvage automatique selon l'une quelconque des revendications 1 à 3-, caractérisé en ce que la partie de la tige de soupape qui reçoit le corps de palpage est limitée par deux écrous vissés sur celle-ci et dont l'écrou intérieur constitue un contre-appui pour le ressort de soupape. 5.- Dispositif d'abreuvage automatique selon la revendication 4, caractérise en ce que l'écrou extérieur a un plus petit diamètre extérieur que l'écrou intérieur formant le contre-appui de ressort. 6.- Dispositif d'abreuvage automatique selon l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisé en ce que le corps de pal page est agencé en forme de fourreau. 7.- Dispositif d'abreuvage automatique selon l'une quelconque des revendications 1à s, caractérisé en ce que le corps de pal parie est agencé essentiellement en forme de plaque qui fait saillie du carter par une fente qui comporte dans-cette zone une tête d'actionnement. 8.- Dispositif d'abreuvage automatique selon la revendication 7, caractérisé en ce que la tete d'actionnement dépasse des bords de la fente, au moins dans la direction parallèle à l'axe longitudinal de la tige de soupape, de façon a recouvrir la fente, par sa surface tournée vers le carter, dans la condition d'enfoncement. 9.- Dispositif d'abreuvage automatique selon la revendication 7 ou 8, carac térisé en ce que la fente s'étend sur au moins la largeur de la plaque, mesuree dans la direction de l'axe de la tige de soupape, au delà de l'extrémité libre de ladite tige. 10.- Dispositif d'abreuvage automatique selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé en ce que le carter est formé d'un matériau dur, de préférence d'acier inoxydable. 11.- Dispositif d'abreuvage automatique selon l'une quelconque des revendications 1 à 10, caractérisé en ce que le corps de palpage est formé d'un matériau résistant, de préférence d'acier ou d'un polyamide.