On sait que dans les collectivités importantes telles que par exemple les hôpitaux et les restaurants d'entreprises on utilise pour la cuisson de grandes quantités de produits alimentaires tels que jus, sauces, ragoûts, plats braisés, jus de viandes servant d'assaisonnements, risoto et polenta, on utilise des appareils appelés cuiseurs que l'on peut chauffer électriquement ou au gaz. Les cuiseurs de type connu comportent une structure de support à laquelle est adapté, dans l'axe horizontal, un récipient de cuisson ou cocotte, doté d'un couvercle rabattagle. Dans ces cuiseurs de type connu, la cocotte est rabattue par un dispositif mécanique actionné par un petit volant prévue sur la partie frontale du cuiseur en question. En ce qui concerne les cuiseurs connus, de type électrique, le chauffage est assuré par des résistances blindées qui sont disposées au voisinage du fond de la cocotte, tandis que le chauffage du cuiseur à gaz est assuré par un brûleur atmosphérique à tuyère disposé au dessous de la cocotte et qui, pour que la combustion soit correcte, communique au dessous avec l'atmosphère extérieure. L'usage très répandu de cuiseurs de ce genre a souligné les inconvénients qui seront brièvement résumés par la suite. Un premier inconvénientest dû au fait que l'emploi des cuiseurs électriques connus est excessivement onéreux du point de vue économique étant donné qu'ils utilisent une énergie qui, comme on le sait, est actuellement particulièrement demandée ou coûteuse. On rencontre aussi ce même inconvénient dans les cuiseurs connus à chauffage au gaz à la suite d'une consommation excessive de ce dernier, car, comme indiqué plus haut, le brûleur atmosphérique à tuyère communique avec l'atmosphère environnante de sorte qu'une grandé partie de la chaleur se disperse sans être utilisée. En outre, on constate également qu'avec des systèmes de chauffage similaires, les cuiseurs connus demandent un temps relativement long pour parvenir à la température de cuisson désirée. D'autres inconvénients ressortent également du fait que ces cuiseurs connus demandent de longues et fastidieuses opérations de lavage et/ou de nettoyage de la cocotte et du couvercle soit à la fin de l'utilisation soit quand on veut changer le produit alimentaire à cuire. D'autres opérations désagréables découlent en outre du basculement et de la remise en place à la main de la cocotte qui, comme on l'a vu plus haut, sont effectuées par un dispositif mécanique commandé par un volant. En outre, comme pratiquement dans tous les cas, les cuiseurs de type connu ne comportent pas d'organes pour le mélange des produits alimentaires en cours de cuisson, afin d'éviter des incrustations indésirables sur la cocotte et les conséquences connues sur les aliments et sur les opérations de nettoyage, il est nécessaire d'effectuer à intervalles réguliers des contrôles ainsi que des interventions manuelles pour remélanger le produit pendant la cuisson. Ceci se traduit par des opérations supplémentaires et des pertes de temps inutiles pour les préposés à la cuisine. L'objet principal de la présente invention est de réaliser un cuiseur où, dans le cadre d'une solution de construction simple et rationnelle, on trouve un remède aux inconvénients mentionnés. D'après l'invention, le cuiseur proposé comporte au dessous de la cocotte et coaxialement à celle-ci une chambre de combustion fermée dans laquelle est introduit tangentiellement par la paroi de fond un brûleur à gaz à l'arrière duquel il est prévu, sur la paroi de fond en question, une ouverture d'évacuation servant à l'extraction des gaz de combustion vers un conduit approprié qui couvre pratiquement toute l'étendue en plan de la chambre de combustion en question. En outre, à l'intérieur de la cocotte il a été monté des organes démontables de rdclage et de mélange reliés à un arbre horizontal commandé par un système de motorisation disposé sur le fond et à l'extérieur de la chambre de combustion. D'autre part , le couvercle de la cocotte est doté intérieurement d'un dispositif de lavage automatique dudit couvercle et de la cocotte tandis que le basculement et la remise en place de cette dernière sont commandés par un groupe oléo-dynamique. Afin de mieux comprendre les caractéristiques, avantages et améliorations de construction de l'invention, on se référera ci-après aux figures des planches de croquis jointes où : La Fig.l est une vue de face, en coupe, de l'invention, La Fig.2 la représente en vue latérale, en coupe partielle, La Fig.3 est une projection en plan du cuiseur dont on a enlevé le couvercle. D'après ces figures on note une structure de support comprenant deux flasques latéraux (1) et (2) reliés respectivement à l'arrière, à la partie inférieure, à deux traverses (3) et (4). Les flasques (1) et (2) sont munis individuellement de deux pieds d'appui opposés (5), réglables. En outre, le flasque (2) est doté extérieurement d'un logement en porte-à-faux (6) muni à l'avant d'un tableau de commande non représenté. Entre ces deux flasques il est prévu une cocotte (7) d'où sortent, comme on peut mieux le voir sur la Fig.2, deux axes horizontaux opposés (8) qui sont disposés de face par rapport à l'axe longitudinal de la cocotte en position verticale. Les axes (8) sont à montage pivotant sur deux supports appropriés (9) reliés à deux barres horizontales (10) des flasques (1) et (2). Il part de l'extrémité libre de l'axe (8) du flasque (2) un levier (11) auquel est accouplée la tige d'un ensemble de vérin à double effet (12) de type oléo-dynamique, supporté par le même flasque (2) et monté dans le logement (6). Le groupe (12) destiné à renverser et re-positionner la cocotte (7) est alimenté par une petite centrale (13) se trouvant dans le même logement. Au dessous de la cocotte et solidairement à celle-ci il est prévu une chambre de combustion coaxiale (14) fermée à la partie inférieure, présentant une forme annulaire ou torique, munie à son centre d'un raccord (15) qui en relie le fond à celui de la cocotte. Dans la zone arrière du bord extérieur du fond de la chambre (14) on introduit tangentiellement, comme on peut mieux le voir sur la Fig.3, l'ouverture d'un brûleur à gaz (16) à axe longitudinal sub-horizontal. Ainsi, les gaz chauds sont contraints de suivre un parcours annulaire qui couvre toute la chambre de combustion, en léchant le fond de la cocotte, jusqu'à parvenir à l'ouverture de décharge (17) prévue sur le fond de la chambre (14) immédiatement en amont de l'ouverture du brûleur (16). A l'extérieur de l'ouverture de décharge (17) il est prévu un collet tronconique prévu pour slintroduiresquand la cocotte est en position verticale, dans l'extrémité aval d'un raccord (18) qui se prolonge vers la zone arrière du logement (6) pour se relier au conduit (19) aménagé dans ce dernier. Entre ledit collet tronconique et le raccord il est pré- vu d'interposer un joint d'étanchéité approprié. Bien que ce ne soit pas représenté, il est précisé que l'invention prévoit, afin d'utiliser au maximum la chaleur due à la combustion du gaz, d'aménager un intervalle à l'extérieur de la paroi latérale de la cocotte (7) où sont acheminés, en totalité ou en partie, les gaz chauds sortant de la chambre (14) et dirigés vers le canal (19). Ceci peut être par exemple réalisé au moyen de deux raccordements du type décrit pour l'ouverture de décharge (17) qui relient le coude (18) et le canal (19), respectivement à la partie basse et à la partie haute de cet espace. Ce dernier peut être également directement relié à la chambre de combustion par l'intermédiaire d'une fenêtre réglable. Sur le manchon (15) il est monté à pivotement un arbre vertical qui passe au dessous du fond de la chambre de combus tion pour être lentement entraîné par un groupe moto-réducteur (20). Cet arbre vertical s'étend également sur toute la profondeur de la cocotte et on peut y adapter de manière amovible, un premier et un second anneaux(21) et (22), respectivement. Il part de ce premier anneau un bras (23) qui porte une raclette verticale (24) constituée par une matière adéquate, compatible avec les produits alimentaires, telle que du Teflon par exemple et qui est soumise constamment à une contrainte élastique contre la surface cylindrique interne de la cocotte, par exemple par l'intermédiaire d'un ressort de torsion approprié, dont la longueur est pratiquement égale à la profondeur de celle-ci. Le second anneau (22) est doté d'un groupe de trois rayons horizontaux, équidistants périphériquement, chacun d'eux muni a la partie inférieure d'une palette de mélange (25) convenablement inclinée par rapport au fond de la cocotte et soumise à une contrainte élastique constante vers celui-ci, dont la longueur est pratiquement égale au rayon du fond en question. Les palettes de mélange (25) sont également constituées en une matière compatible avec les produits alimentaires. Sur la paroi horizontale supérieure du logement (6) il est prévu une articulation horizontale (26) disposée perpendiculairement aux axes (8), destinée à retourner le couvercle (27) de la cocotte (7). La zone centrale de la face interne de ce couvercle est munie d'un corps sphérique creux (28) ou pompe d'arrosage qui comporte un certain nombre de petits trous traversant le dispositif à buse. Cette pomme d'arrosage (28) est prévue pour le lavage automatique du couvercle et de la cocotte objet de l'invention étant donné que Dar une commande adéquate et l'incorporation en amont de la cocotte d'un système de détergent approprié, elle peut décharger dans la cocotte fermée une quantité convenabie d'eau. Comme on peut le voir clairement sur les Figs.l et 2 en annexe, l'organe de lavage (28) est alimenté par un tuyau (29) disposé à l'extérieur du couvercle. Dans la zone antérieure de la paroi supérieure du logement (6) il a été monté un groupe orientable servant à la distribution d'eau chaude et froide (30) tandis qu'à la base de la paroi arrière du logement il a été prévu trois raccords (31) pour le branchement du gaz de chauffage, de l'eau chaude et de l'eau froide, respectivement. On comprendra certainement à ce stade les gros avantages permis par l'invention par rapport à la technique antérieure connue, qui a été décrite dans la partie initiale du présent mémoire descriptif. REVENDICATIONS 1. Cuiseur basculant, auto-lavable, à mélange automatique et chauffage au gaz, du type comprenant une cocotte cylindrique de cuisson et un couvercle correspondant qui peuvent osciller par rapport à une structure de support suivant deux axes hori zontaux, caractérisé en caractérisé en ce qu' il comporte une chambre de combustion close (14), alimentée par un groupe de chauffage au gaz (16) disposé au dessous, positionné coaxialement au dessous de la cocotte à laquelle il est relié ; une canalisation d'dva- cuation (17,18,19) des gaz de combustion disposée sur le côté de la cocotte et qui fait face au fond de la chambre de combustion (14) ; des organes de raclage et de mélange amovibles (24) et (25), susceptibles de couvrir toute la surface interne de la cocotte et qui sont commandés par un système à moteur extérieur prévu sur le fond de la chambre de combustion (14) ; un organe de distribution (28) pour le lavage automatique de la cocotte et du couvercle, disposé au centre et fixé sur la face interne de ce dernier ; ainsi qu'un dispositif de commande (26) prévu pour le renversement et la remise en place automatique de la cocotte, monté sur le côté de cette dernière. 2. Cuiseur conforme à la revendication 1, caractérisé en ce que la chambre de combustion close (14) présente une forme annulaire étant donné qu'elle est dotée au centre d'un manchon (15) servant au passage d'un arbre vertical prévu pour supporter lesdits organes de raclage et de mélange amovibles (24) et (25) qu'il est prévu dans la zone postérieure du fond de la chambre de combustion (14), immédiatement en amont du flux de gaz chauds produits par le groupe de chauffage (16), une ouverture de décharge (17) dotée extérieurement d'un collet tronconique. 3. Cuiseur conforme aux revendications 1 ou 2, caractérisé en ce que ledit groupe de chauffage (16) consiste essentiellement en un brûleur à gaz dont le bec s'engage tangentiellement au fond de la chambre de combustion (14) de sorte que les gaz chauds refoulés par l'ouverture de décharge parcourent toute la chambre de combustion en léchant totalement le fond de la-cocotte. 4. Cuiseur selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que ladite canalisation des gaz de combustion comprend un passage à la base duquel est dérivé un raccord apte à recevoir, par l'interposition d'un joint approprié, ledit collet tronconique quand la cocotte est en position verticale. 5. Cuiseur selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que lesdits organes de raclage et de mélange (24) et (25) comprennent une pale de raclage verticale, de longueur pratiquement égale à la profondeur de la cocotte et une série de palets de mélange horizontales, d'une longueur pratiquement égale au rayon de la cocotte, supportées par des bras appropriés faisant face à des anneaux correspondants (21) et (22) susceptibles d'être bloqués de façon amovible, sur l'arbre vertical supporté par le manchon de la chambre de combustion (14) ; ledit arbre vertical étant entraîné par un groupe moto-réducteur (20) bloqué au centre sur la face extérieure du fond de la chambre en question tandis que les pales ci-dessus, constituées par une matière compatible avec les produits alimentaires, telle que le Teflon, sont soumises constamment à une contrainte élastique vers la surface interne de la cocotte. 6. Cuiseur selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que ledit organe de lavage automatique de la cocotte et du couvercle comprend un corps sphérique creux (28) alimenté par un tuyau d'alimentation approprié (29) disposé à l'extérieur dudit couvercle (27) et comporte un certain nombre de petits trous traversants ou d'organes à buse d'arrosage pour la distribution du liquide de lavage et/ou de rinçage. 7. Cuiseur selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que ledit dispositif de commande de basculement et de remise en place automatique de la cocotte consiste essentiellement en un vérin oléo-dynamique à double effet (12) fixé sur ladite structure de support et dont la tige fait face à un levier dérivant de l'un des axes de basculement de la cocotte.