Laprésente invention concerne une nouvelle structure de machine à écrire et un poste de travail de dactylographie. La présente invention résulte d'une étude ergonomique sur un poste de travail de dactylographie et les positions idéales de travail d'une dactylographe. En effet, l'étude, effectuée conjointement par le conservatoire national des arts et métiers, l'école nationale supérieure des arts décoratifs, l'école nationale supérieure des arts et métiers a montré que la position que doit actuellement adopter une opératrice pour dactylographier un document est peu confortable et entraine une fatigue et éventuellement des déformations de la colonne vertébrale. Comme le montre notamment une visite au musée de la machine à écrire au Science Museum de Londres, on peut faire remonter l'histoire de la machine à écrire au début du 18ème siècle (brevet britannique nO 385 déposé en 1714 par Henry Mil). Depuis cette époque, les machines à écrire présentent sensiblement la même structure. Elles comprennent d'une part une partie imprimante proprement dite, d'autre part un clavier, ces deux parties étant structurellement solidaires l'une de l'autre et lractionnement du clavier provoquant une frappe de la partie imprimante. Néanmoins, depuis ses débuts, la machine à écrire a fait de nombreux progrès notamment en ce qui concerne le fait que ce n'est plus pour les machines modernes la force exercée par la dactylographe sur le clavier qui détermine directement la frappe sur le document. Les machines électriques telles que les machines à boules, permettent d'utiliser la force produite par un moteur électrique. Mieux encore, les machines modernes de type electronique, telles que les machines à marguerite sont telles que le clavier produit un ensemble de codes electriques qui sont traités électroniquement et transmis à la partie imprimante pour déterminer son fonctionnement. Il demeure néanmoins que la structure même de la machine nTa pas été nettement modifiée. Ainsi, à l'heure actuelle, un poste de--travail de dactylographie est tel qu'une machine à écrire monobloc est posée sur une table de hauteur non réglable,la dactylographe étant généralement placée sur un siègede hauteur réglable. Etant donné que le clavier est structurellement solidaire de la partie imprimante, la dactylographe est amenée à placer sa machine à écrire sur sa table de travail et à régler son siege de façon à réaliser un compromis entre une position satisfaisante pour ses bras et avant-bras,une posture du haut du corps et des zabbes pas trop fatigante,et une distance oeil-texte adaptée à sa vision.La figure 1 représente de façon générale la position usuelle d'une dcctylocjr en cours de frappe sur une machine a écrire de structure classique.On notera tout d'abord la position légèrement relevée des avant-bras ainsi que l'angle formé entre les avant-bras et les mains. La figure lB qui est une vue de dessus montre en outre que la position des mains est telle que les extrémités des doigts de chaque main convergent. On notera également que, quand la dactylographe tend à approcher beaucoup son siège de sa machine à écrire, les coudes tendent à être légèrement rejetés vers l'arrière. En outre, pour regarder le document en cours de frappe et éventuellement le document à reproduire qui est généralement placé à côté de la machine sur la table de travail, la dactylographe est amenée à voûter le dos, à se pencher vers lavant et à incliner la tête vers le bas, ce qui est particulièrement notable dans le cas où cette dactylographe est affligée d'une certaine myopie.Des statistiques médicales ont montré que cette position maintenue quotidiennement et plusieurs heures par jour peut entraîner une fatigue visuelle, une déformation lombaire et une fatigue musculaire. En outre, parmi une population de dactylographes il s'est avéré que l'on détecte un coefficient de fatigue nerveuse important dû aux mauvaises conditions de bruit et d'eclairage. En conséquence, un objet de la présente invention est de prévoir une nouvelle disposition de poste de travail de dactylographie permettant de pallier les inconvénients susmentionnés. Un autre objet de la présente invention est de prévoir une nouvelle structure de machine à écrire. La présente invention se base sur des études ergonomiques de position idéale de travail de dactylographie. I1 s' avère que pour une personne en position assise, et maintenant cette position pendant une grande durée de la journée, il est souhaitable que le dos soit maintenu sensiblement vertical et éventuellement avec une légère cambrure, la tête étant dans le prolongement du corps. Le regard doit de préférence être dirigé dans une gamme située sensiblement entre l'horizontale et un angle de 150 vers le bas. Les bras doivent tomber sensiblement verticalement, les avant-bras être pratiquement horizontaux et les mains situées dans le prolongement des avant-bras. Pour résoudre une partie des défauts des dispositifs de l'art antérieur, il serait donc souhaitable de rehausser la partie de la machine à écrire au niveau de laquelle se fait l'impression et d'abaisser le clavier. Ceci amènerait à des machines à écrire d'une grande hauteur, fort encombrantes et non adaptables, par exemple du type de la machine à ecrire fabriquee par E. Remington & Sons dans les années 1874, 1876 et exposée au Science Museum de Londres. Selon la presente invention, il est prévu une machine à écrire dans laquelle la partie de commande ou clavier est structurellement indépendante de la partie imprimante, ces deux parties étant fonctionnellement associees par des moyens de liaison électriques transmettant à la partie imprimante les commandes provenant du clavier, ce clavier étant lui-même divisé en deux éléments. En outre,la présente invention prévoit l'organisation d'un poste de travail de dactylographie comprenant une partie imprimante disposée sur un premier plan de travail de sorte que la position de la feuille en cours de dactylographie puisse être réglée par rapport à la position des yeux et à la vue de la dactylographe pour que, de préférence, le regard de celle-ci fasse un angle peu différent d'une gamme allant de O à 150 par rapport à l'horizontale et qu'elle puisse adapter la distance de ses yeux à l'Imprimante en fonction de sa vi sion;; un clavier structurellement indépendant de la partie imprimante et fonctionnellement associé à celle-ci par des moyens de liaison électriques transmettant des signaux de commande et de contrôle appro oriels, et des moyens de support de clavier pour assurer un positionnement réglable du clavier par rapport au premier plan de travail. De préférence, le clavier est lui-même constitué de deux demi-claviers destinés à la frappe par la main droite et à la frappe par la main gauche, ces demi-claviers étant positionnés l'un par rapport à .'autre et par rapport au premier plan de travail de façon réglable pour que les avant-bras de la dactylographe au travail soient sensiliement parallèles et horizontaux, la main se trouvant dans le pro -ngeme de de 1' avant-bras. hn outre, la piesente invention prévoit d'associer structu ellemeni à la machine à écrire un moyen de support de document de référence. Du fait que la partie avant de la machine à écrire ne comprend plus de clavier, ce support de document peut être placé à 11 avant de la machine en-dessous de la feuille en cours de frappe. Des études ont montré que ce positionnement du document de réf éren- ce était l'un des plus commodes pour permettre à la dactylographe d'y inscrire des repères et de le modifier éventuellement. Toutefois, des études ergonomiques théoriques ont montré que, dans le cas ou il n'était pas nécessaire de prendre des repères sur le document, il était préférable que ce document soit fixé sur un support de document placé au-dessus de la feuille en cours de frappe, 'c'est- re en une position propre à respecter des angles de vision satisfaisants.Ainsi, selon un mode de réalisation particulier de la présente invention, le moyen de support de document de référence est lié à la partie imprimante de la machine à écrire selon la présente invention par des moyens d'articulation permettant de le positionner optionnellement et alternativement à l'avant et en-dessous de la partie en cours dé frappe ou au-dessus de cette partie en cours de frappe. Les demi-claviers pour main droite et main gauche pourront être fixés sur des plaques sensiblement verticales liées au plan de travail ou partant du sol, ces plaques étant espacées pour laisser un passage aux jambes de la dactylographe. Les claviers doivent pouvoir être enfichables en diverses positions de ces plaques pour permettre un réglage en fonction de la morphologie de la dactylographe. Dans une variante, les claviers sont fixés au siège de la dactylographe. Ainsi, la présente invention fournit un poste de travail ayant les qualités ergonomiques exposées précédemment pour la position du corps d'une dactylographe, mais assure également un avantage supplémentaire en ce qu'il n'est pas prévu pour une morphologie particulière mais qu'il peut aussi bien s'adapter par exemple à une femme petite ou à un homme grand étant donné les possibilités de r- lage qu'il offre quant aux positions des claviers; un réglage sup plémentaire est assuré de façon classique par la hauteur du siège de la dactylographe. Ainsi, la présente invention assure une amélioration d'un yoste de travail qui est occupé à l'heure actuelle en France par environ un million de personnes. Elle se base comme on l'a vu précé- demment sur lridée fondamentale que c'est la machine qui doit s'adapter à l'homme et non pas l'homme à la machine. Comme on le verra ci-apres, du fait de l'introduction de l'électronique dans les machines à écrire, la présente invention peut aisément être mise en oeuvre par des techniques actuellement connues. Ces objets, caractéristiques et avantages ainsi que d'autres de la présente invention seront exposés dans la description suivante de modes de réalisation particuliers faite en relation avec les dessins joints dans lesquels Les figures 1A et 1B représentent la position d'une dactylographe en relation avec une machine à écrire de structure classique; Les figures 2A et 23 représentent la position d'une dactylographe en relation avec une machine à écrire selon la présente invention; et La figure 3 représente un mode de réalisation de poste de travail de dactylographie selon la présente invention. La figure 2Amom-t-ra la position d'une dactylographe au travail sur une machine à écrire selon la présente invention. La partie imprimante d'une machine à écrire est posée sur un plan de travail 2. Les demi-claviers 3 de main droite et de main gauche sont situés en-dessous du plan de travail. Ainsi, la dactylographe peut régler la hauteur de son siège 4 pour que, alors qu'elle se tient droite et éventuellement légèrement cambrée7 son regard puisse se diriger vers le document en cours de frappe 5 dans qu'elle ait à baisser la tête et alors que son regard fait un faible angle avec l'horizontale.En outre, la position des claviers est telle que ses avant-bras sont sensiblement horizontaux ou legèrement inclinés vers le bas alors que ses mains sont dans le prolongement des avant-bras, (voir figure 2B).Les études ont montre que cette position était particulierement reposante par rapport à la position actuelle. En outre, dans le cas où la dactylographe doit se reporter à un document-- de référence, il est prévu selon la présente invention de solidariser à la machine imprimante un support de document 6 qui peut se trouver dans l'une des positions 61 ou 62 représentées sur la figure. Dans la position 61 le support de document est sensiblement vertical de façon à ce que le regard le frappe orthogonalement, et est disposé au-dessus de la feuille en cours de frappe 5. Dans la position 62, le support de document est placé en-dessous de la feuille en cours de frappe et incliné de sorte que le regard de la dactylographe le frappe également sensiblement orthogonalement.Des moyens d'articulation 7 représentés très schématiquement sur la figure permettent- de placer le support de document 6 dans l'une des positions 61 ou 62. Ce support de document pourra comprendre tous les accessoires existant actuellement dans les supports de documents indépendants des machines à écrire, par exemple des réglettes mobiles et des moyens de décalage de ces réglettes mobiles pour permettre de suivre la ligne du document de référence à laquelle on se reporte. Le support de document pourra avantageusement être en un matériau transparent ou translucide. On notera tout particulièrement la position 62 du support de document qui n'est pas possible avec les machines classiques étant donné que le document masquerait alors le clavier de la machine à écrire. La figure 3 représente de façon schématique un mode de réalisation de poste de travail de dactylographie selon la présente invention. Dans cette figure, des éléments identiques à ceux de la figure re 2A sont désignés par les mêmes références. On notera néanmoins que, bien que cela n'ait pas été représenté, le moyen 6 de support de document de référence en position 6 1-ou 62 est mécaniquement lié à la partie imprimante 1 de la machine à écrire.En outre, les moyens d'articulation entre ces deux positions 61 et 62 du support de document n'ont pas éte représentés pour simplifier la figure. Les claviers sont disposés de façon sensiblement horizontale et éventuellement légèrement inclinés pour que leur partie avant (proche de la dactylographe) soit abaissée par rapport à leur partie arrière. Comme cela est représenté sur la figure 3, les demiclaviers 3 sont enfichables sur des plaques 10 solidaires du plan de travail 2. I1 a été représenté un mode de fixation particulièrement simple dans lequel les plaques sont munies de nombreuses perforations et les claviers de fiches appropriées. Ainsi, chacun des claviers 3 peut être enfiché en un emplacement sélectionné sur les plaques 10. Bien entendu, tous autresmodesd'asseiblage entre le clavier et les plaques peuvent être prévus, par exemple des systèmes à queue d4aron- de, des systemes à broches, etc... du moment qu'un grand nombre de moyens d'assemblage complémentaires de ceux des claviers est prévu sur les plaques pour pouvoir sélectionner le positionnement des claviers. D'autre part, la fixation des plaques 10 en relation avec le plan de travail 2 ne constitue qu'un mode de réalisation de l!inven- tion. Ces plaques pourraient par exemple être solidaires de b tas partant du sol.D'autre part, selon un autre mode de réalisation de la présente invention, les claviers 3 pourraient être solidaires non plus du plan de travail 2 mais du siège de la dactylographe en étant fixés, par exemple, aux accoudoirs de ce siège. L'avantage essentiel et apparent-de ce positionnement réglable des claviers est de permettre une adaptation à la morphologie de la dactylographe. Mais, un avantage subsidiaire réside dans le fait que, si l'on prévoit dans la partie imprimante 1 de la machine à écrire, comme cela est maintenant classique par exemple dans le cas des machines à boules ou des machines à marguerite, de changer la tête d'impression pour passer par exemple de l'alphabet romain à l'alphabet grec ou à des symboles mathématiques, on procèdera alors simultanément à un changement de claviers de façon que chacune des touches des claviers porte une indication correspondant à celles existant sur la tête d'impression. La structure d'un poste de travail de dactylographie utilisant une machine à écrire structurellement séparée en deux ou trois parties (une partie imprimante et un ou deux claviers) a été exposée précédemment. La réalisation de cette machine structurellement séparée en plusieurs claviers peut se faire à partir des machines existant actuellement. Tout d'abord, les claviers selon la présente invention peuvent etre tels que chacune de leurs touches corresponde à un alectro-aimant dans la partie imprimante, cet électro-aimant assurant la fonction de frappe mécanique réalisée au préalable directement. Ainsi, la présente invention peut s'adapter aux machines mécaniques ou électriques de l'art antérieur. Plus simplement, si l'on part d'une machine de l'art antérieur du type à marguerite dans laquelle le clavier a uniquement pour fonction de produire des signaux électriques propres à commander une unité logique appropriée déterminant ellemême la frappe, les claviers peuvent, sans difficulté majeure, être disjoints de la partie imprimante et reliés à celle-ci par des câi;=.es assurant les liaisons existant au préalable. I1 a étc noté dans l'introduction de la présente descrit- ion qu- l'un des inconvenients des postes de dactylographie réside dans le bruit produit pa. les machines à écrire. Ce bruit provient d'une pave de la frappe elle-mê.me et, d'autre part et essentiellement, dans les machines comprenant des mécanismes relativement sophisti quels tels que les machines à boules, des divers éléments mécaniques intervenant entre la touche et la commande de la boule. Dans l'art antérieur, il était difficile de blinder la machine pour éviter la propagation de ces bruits mécaniques du fait de la présence du clavier. Selon la présente invention en raison de la suppression du cla vier,la partie imprimante de la machine peut être munie de plaques de protection anti-bruit A titre d'avantage subsidiaire de la présente invention on notera que la position droite et éventuellement légèrement cambrée qu'adopte la dactylographe sur un poste de travail selon la prEsente invention est généralement considérée comme satisfaisant1 outre des critères ergonomiques, certains critères esthétiques La présente invention n'est pas limitée aux exemples de réalisation qui viennent d'être décrits, elle est au contraire susceptible de variantes et de modifications qui apparaîtront à l'homme de l'art REVENDICATIONS 1 - Machine à écrire, caractérisée en ce que la partie de commande ou clavier est structurellement indépendante de la partie imprimante, ces deux parties étant, en fonctionnement, associées par des moyens de liaison électriques transmettant à la partie imprimante les commandes en provenance du clavier. 2 - Machine à écrire selon la revendication 1, caractérisée en ce que le clavier est lui-même constitué de deux sousensembles structurellement indépendants, des moyens de liaison électriques couplant ces claviers entre eux et à la partie imprimante. 3 - Poste de travail due dactylographie, caractérisé en ce qu'il comprend - une partie imprimante disposée sur un premier plan de travail de sorte que la position de la feuille en cours de dactylographie puisse être réglée par rapport à la position des yeux et à la vue de la dactylographe; - un clavier structurellement indépendant de la partie imprimante et fonctionnellement associé à celle-ci par des moyens de liaison électriques transmettant les signaux de commande et de con trôle appropries; et - des moyens de support de clavier pour assurer un positionnement réglable du clavier par rapport au premier plan de travail. 4 - Poste de travail selon la revendication 3, caractérisé en ce que le clavier comprend deux demi-claviers structurellement indépendants et en ce que les moyens de support comprennent un premier et un second moyen de support pour assurer des positionnements indépendamment réglables de chacun des demi-claviers l'un par rapport à l'autre et par rapport audit plan de travail. 5 - Poste de travail selon l'une des revendications 3 ou 4, caractérisé en ce qu'il comprend en outre un moyen de support de document de référence solidaire de la partie imprimante. 6 - Poste de travail selon la revendication 5, caractérise en ce que le moyen de support de document est positionné à avant de la partie imprimante et de façon que la partie supérieure de ce support n'occulte pas, pour la dactylographe, la ligne en cours de dactylographie. 7 - Poste de travail selon la revendication 5, caractérisé en ce que le moyen de support de document est positionné au-dessus de la partie imprimante et de façon que sa partie inférieure n'occulte pas pour la dactylographe la feuille en cours de dactylographie. 8 - Poste de travail selon la revendication 5, caractérisé en ce que le moyen de support de document est fixé à la partie -imprimante par des moyens articulés et peut être positionné selon l'une ou l'autre des positions définies dans les revendications 6 et 7. 9 - Poste de travail selon la revendication 4, caractérisé en ce que lesdits claviers comprennent des premiers moyens d'assembla- ge et en ce que lesdits moyens de support comprennent chacun une plaque sensiblement verticale munie d'une pluralité de seconds moyens d'assemblage complémentaires des premiers pour permettre un positionnement sélectif des claviers sur ces moyens de support. 10 - Poste de travail selon la revendication 9, caractérisé en ce que les premiers moyens d'assemblage sont des fiches et les seconds des trous. 11 - Poste de travail selon l'une des revendications 9 ou 10, caractérisé en ce que lesdites plaques sont fixées au premier plan de travail. 12 - Poste de travail selon l'une quelconque des revendications 9 à 11, caractérisé en ce que lesdites plaques sont positionnées pour laisser entre elles un passage pour les jambes de la dactylographe. 13 - Poste de travail selon l'une des revendications 3 ou 4, caractérisé en ce que lesdits mayens de support sont solidaires du siège de la dactylographe. 14 - Poste de travail selon l'une quelconque des revendications 3 à 13, caractérisé en ce que la-partie imprimante est positionnée pour que la feuille en cours d'impression soit située par rapport aux yeux de la dactylographe de sorte que le regard de celleci fasse un angle par rapport à l'horizontale compris entre sensiblement O et 150 vers le bas. 15 - Poste de travail selon l'une quelconque des revendications 5 à 14, caractérisé en ce que le document de référence est positionné pour que la feuille en cours d'impression soit située par rapport au yeux de la dactylographe de sorte que le regard de celle-ci fasse un angle par rapport à l'horizontale compris entre O et 150 vers le bas. 16 - Poste de travail selon l'une quelconque des revendica tions 4 à 15, caractérisé en ce que le clavier est positionne pour que les bras de la dactylographe pendent le long du corps, que ses avant-bras soient sensiblement horizontaux et que ses mains soient sensiblement dans le prolongement des avant-bras.