La présente invention se raPporte à un assemblage pour pièces de châssis et dormants de fenêtres et de portes. De tels assemblages se trouvent, en général, dans les coins formés, par exemple, par les battants de fenêtre et de porte et les châssis dormants en vue d'assembler des pièces de battants et de châssis dormants pour constituer des unités complètes. L'assemblage se Ion l'invention vise également des raccordements entre, par exemple, des montants de fenêtre et des pièces de châssis dormants etc. Pour la construction des fenêtres et des portes, en partie culier si elles sont fortement exposées aux fluctuations de tem pérature et aux intempéries, les techniques modernes du bâtiment requièrent toujours des solutions hardies pour diminuer, voire complètement éliminer, le risque de moisissures, de pourriture et autres inconvénients de tout genre. Ces inconvénients sont avant tout provoqués par les variations climatiques et affectent la solidité mécanique et la fiabilité des constructions.Comme en particulier les fenêtres et les portes sont toujours, en majeure partie, en bois ou en matériau fibreux et #qu'elles représentent des éléments de construction qui doivent résister à de fortes sollicitations telles que l'humidité, la pluie, le soleil, le vent, etc. les difficultés précitées revêtent une acuité excep- tionnèlle avec ces matériaux de construction, et ce, compte tenu de leur relativement grande sensibilité aux influences extérieures. D'autre part, les inconvénients ci-dessus augmentent dans les techniques de construction modernes qui font appel à de nouveaux matériaux. Ainsi, beaucoup de ces nouveaux matériaux de construction doivent présenter des caractéristiques, par exemple une bonne étanchéité à la vapeur, à lresu, à l'air, etc. qui, si elles doivent être considérées comme excellentes en soi, ont toutefois pour conséquence que les inconvénients inhérents à ces nouveaux matériaux, notamment en ce qui concerne les problèmes d'étanchéité en matière d'humidité et autres, se répercutent massivement sur les constructions en bois et,en particulier,à la construction des fenêtres et des portes.C'est là une difficulté largement répandue et généralement connue étant donné que chaque année, elle est à l'origine de lourdes pertes du fait qu'un bon nombre de fenêtres et de portes doivent être changées parce que, au bout d'une ou plusieurs années d'utilisation, elles ont perdu complètement ou partiellement leur aptitude à fonctionner et que leur résistance mécanique etc. est affectée de façon dangereuse. Le propriétéire d'une maison connaît également ces difficultés qui souvent ne lui apparaissent que par l'écaillage de la peinture et autres manifestations de ce genre. Par souci de simplification, la description suivante de l'assemblage selon l'invention se rapporte à des pièces de châssis dormants pour fenêtre, bien que l'invention puisse être utilisée pour d'autres constructions et àd'autres fins, par exemple pour les battants de fenêtre, les pièces de montant et les portes, Ainsi, une des principales causes des détériorations précitées provient de ce que l'eau pénètre dans le joint entre les pièces du châssis dormant, si bien que par suite de la capillarité du bois liteau et l'humidité peuvent pénétrer dans le bois ce bout.Si le châssis dormant de la fenêtre est réalisé de façon que les pièces horizontales recouvrent les surfaces d'extrémité des pièces verticales, les dégâts provoqués par l'eau se manifestent en premier lieu dans les pièces verticales, o'est-à-dire aux extrémités limitrophes de la pièce inférieure. Cela provient, entre autres, du fait que par exemple 1 'eau de pluie tombant sur la pièce inférieure et chassée par la pression du vent venant de l'extérieur sur les pièces verticales, s'infiltre dans les joints réunissant les pièces du châssis dormant.Par suite des intempéries, les pièces du châssis dormant se rétractent tôt ou tard, tout au moins dana !rtaines conditions, dans le sens transversal à la direction de la fibre du bois provoquant ainsi la séparation des pinces du châssis dormant au niveau des joints, si bien que l'eau a alors toute facilité pour pénétrer vers le bois d'extrémité des pièces verticales. Dans ces constructions de fenêtres connues, il s'est révélé que l'eau pénètre par capillarité de quelqu#s décimètres dans les pièces verticales où elle provoque de graves dégats rendant nécessaire le remplacement de la fenêtre à plus ou moins brève échéance.Ce sont, en particulier, les fenêtres situées du coté du soleil qui sont les plus atteintes attendu que le matériau qui les compose, soumis à une importante dessiccation a fortement tendance à se rétracter, d'où un grand risque de pénétration d'eau aSsortie à l'apparition de moisissures et de pourriture du bois due à l'humidité jointe à la chaleur. Les fenêtres sont, par ailleurs, actuellement généralement assemblées par mortaise, ce qui aggrave encore les inconvénients précités. Ainsi, les mortaises constituent des points d'accumulation d'eau et d'humidité, les châssis dormants, du fait des tenons engagés dans les mortaises, absorbant l'eau et l'humidité.L'humidité et l'eau accumulées dans une mortaise Y demeurent faute de circulation d'air Comme on utilise un matériau de construction de plus en plus étanche, l'humidité, dégagée par exemple par les personnes présentes dans les pièces d'habitation, ne peut plus s'échapper par les murs de la maison et cherche un endroit où elle est susceptible d'être aspirée et éventuellement évacuée à travers le mur, c'est-à-dire dans le châssis dormant des fenêtres réalisés en matériau hygroscopique.Les dégâts pro voqnés par 1 humilité sont de plus en plus graves du fait que maintenant les châssis dormants sont revêtus de colorants plastiques ne livrent aucun passage à l'humidité qui, pour s'échapper par les pièces du châssis dormant, doit rechercher les extrémités non laquées des pièces. Une méthode pour éliminer les inconvenients primaires consiste à réaliser en métal les pièces du châssis dormant qui, certes, ne sont exposées à aucune détérioration mécanique par formation de moisissures et pourriture, mais qui, au niveau des joints entre les pièces verticales et horizontales, posent des problèmes d'étanchéité, qui faute de solution, peuvent conduire dans les bâtiments à desdég#s provoqués par l'eau et l'humidité. L'assemblage selon l'invention est, toutefois, réalisé de façon à s'avérer avantageux même pour des pièces de châssis dormants en métal, par exemple en aluminium. L'assemblage selon l'invention permet d'éviter les inconvénients précités qui, somme toute, peuvent se résumer à des problèmes d'étanchéité dans les joints entre les pièces du châssis dormant, cet assemblage s'accompagnant en même temps d'un grand nombre d'autres avantages. Ainsi, l'utilisatïon de l'assemblage selon l'invention supprime complètement les dégâts si connus et si largement répandus provoqués par les eaux du fait de la technique irrationnelle des mortaises utilisée pour l'assemblage ~des pièces du châssis dormant. Comme on n'b & plus besoin de mortaiser les assemblages, on obtient; en outre, toute une série d'avantages se traduisant entre autres par une diminution de la consommation du matériau en bois par rapport au mortaisage qui, par fenêtre, fait intervenir au moins 20 cm de profilés en bois.Comme autres avantages on peut citer, en outre, la simplification du procédé de fabrication, la réduction de l'usinage et la raréfaction des interventions manuelles, etc. Ce progrès résultent i fait que dans l'assemblage selon l'invention, les pièces du châssis dormant n'ont besoin d'être usinées qu'à angle droit ou i angle oblique par rapport au sens longitudinal et ce, que sur certaines longueurs, afin dé leur conférer la forme voulue pour l'assemblage. Par ailleurs, on a la possibilité d'ajuster, de changer et de modifier les pièces du châssis dormant pendant la production, ce qui permet, en plus de supprimer facilement les défauts et partant de réduire les pertes par chutes.Ces possibilités ntexisten- pas par exemple, avec les pièces de châssis dor ment dont l'assemblage est réalisé par mortaise. Du fait que l'assemblage selon l'invention élimine les problèmes d'étanchéité décrits, cet assemblage apporte encore une série d'avantages inconnus jusqu'ici, à savoir, une fabrication plus facile et moins onéreuse de la fenêtre attendu qu'elle met en oeuvre moins de matériau pour les pièces du châssis dormant, sans compter toutes les simplifications qu'elle entraîne notamment par rapport au procédé par mortaisage largement répandu.L'assemblage selon l'invention est caractérisé par le fait outil comporte un bloc de raccordement destiné à être placé entre L'une ou les deux surfaces d'extrémité des pièces verticales des châssis ou châssis dormants et l'une ou les deux pièces horizontales, ce bloc de raccordement étant de préférenc maçonné de façon, d'une part, à constituer une pièce d'extrémité sur l'une ou les deux surfaces d'extrémité des pièces verticales, la surface latérale, tournée vers les pièces verticales, du bloc de raccordement, présentant alors une configuration coincidant de préférence avec celle des surfaces d'extrémité, et, d'autre part, à constituer un bloc de remplissage entre les pièces verticales et une ou les deux pièces horizontales mentionnées. L'invention sera mieux comprise à l'aide de la description d'un mode de réalisation pris comme exemple, mais non limitatif, et illustré par le dessin annexé, sur lequel - la figure 1 représente un assemblage selon l'invention - la figure 2 représente, en partie en coupe , un mode de réalisation légèrement différent de l'assemblage selon l'in vention - la figure 3a est une vue en plan d'un mode de réalisation d'un bloc de raccordement faisant partie de l'assemblage - la figure 3b représente sous une vue différente un bloc de raccordement selon la figure 3a - la figure 4a est une vue en plan d'un mode de réalisation d'un autre bloc de raccordement - la figure 4b représente, sous une vue différente, un bloc de raccordement selon la figure 4a Sur les figures 1 et 2, les assemblages 1 comportent une pièce supérieure 2 de châssis dormants, une pièce verticale 4, un bloc de raccordement *15, des organes de liaison 6 et 10 ainai qu'un organe flexible 8t et 13' disposé de façon à n'entourer ces organes de liaison que sur un court tronçon. Les organes flexibles sont constitués par des coussins, des manchons ou analogues, engagés dans des renfoncements 24 aménagés dans le bloc de raccordement 15. Sur les figures, on peut voir également des éléments en matériau flexible 8, 13 qui sont également disposés de façon à n'entourer les organes de liaison précités que sur un court tronçon, ces éléments pouvant être également des coussins, des manchons ou analogues.Sur la figure 1, un assemblage I est également représenté entre une pièce inférieure 3 et la pièce verticale 4 du châssis dormant. Comme on peut le voir sur les figures, un bloc de raccordement 15 est inséré entre les surfaces d'extrémité 5 de la pièce verticale 4 et une pièce supérieure et/ou inférieure 2 et 3. Ce bloc de raccordement est, de préférence, réalisé en une matière flexible, par exemple en matériau en caoutchouc, une matière semi-rigide, par exemple une sorte de matière plastique, une matière rigide, ou encore une matière relativement rigide recouverte d'un matériau flexible, par exemple une matière plastique, qui comporte une couche de caoutchouc, une couche formée de matières plastiques adhérentes et ne séchant pas, ou analogues.Ce bloc de raccordement 15 doit, de préférence, être en une matière qui est plus rigide que les organes flexibles 18, 13 ou 8', 13' destinés à entourer les organes de liaison 6, 10 lorsque le bloc de raccordement est en une matière plus ou moins flexible. Pour maintenir l'as#emblage, on a prévu des organes de liaison 6, 10 pouvant être, par exemple, des chevilles en matière plastique, des clous, des assemblages à clou, des vis ou analogues en métal. Dans l'exemple préféré, ce sont les pièces verticales 4 qui sont exposées aux plus fortes détériorations sous l'effet d'absorption d'eau et d'b'imidité, l'absorption débutant dans les surfaces d'extrémité 5 et, en particulier, dans celles tournées vers la pièce inférieure 3. Eu égard à l'étanchéité, il est, par conséquent, extrêmement important d'obtenir un joint parfaitement étanche entre la pièce inférieure 3 et la pièce verticale 4, même ai, pour la manutention et la production, il est préférable de réaliser de la même façon le joint entre la pièce supérieure 2 et la pièce verticale 4. Pour obtenir un assemblage rationnel, le bloc de raccordement 15, qui est disposé entre une ou les deux surfaces d'extrémité 5 des pièces verticales du chassies dormant et l'une ou les deux pièces horizontales 2, 3., p ressent e, selon l invention, sur sa surface latérale tournée du côté des pièces verticales, une configuration coïncidant avec celle des surfaces d'extrémité des pièces verticales. Le bloc de raccordement 15 a également, sur la face opposée, une forme qui coïncide avec les surfaces des pièces horizontales 2, 3 qui viennent s'appliquer sur ledit bloc de raccordement.Le bloc de raccordement 15 doit, avant tout, servir de bloc de remplissage entre les pièces verticales 4 et la ou les pièces horizontales 2, 3 et empêcher oue l'eau n'ait accès aux surfaces d'extrémité des pièces verticales. Une autre propriété importante que doit présenter l'assemblage selon l'invention est de pouvoir réagir avec souplesse aux mouvements, aux déplacements et autres manifestations qui peuvent se produire dans les pièces 2, 3 et 4 du châssis dormant, par exemple, sous l'effet des variations de température, un assèchement du matériau, etc. Cette souplesse de l'assemblage peut être obtenue en réalisant le bloc de raccordement 15 en tout ou partie en un matériau flexible, les organes de liaison 6 pour la fixation de l'assemblage pouvant être alors en un matériau relativement rigide. En pareil cas, les déplacements sont de préférence compensés par le bloc de raccordement.Si ce bloc de raccordement 15 est, par contra, en un matériau qui ne présente pas une flexibilité suffisante pour compenser les variations intervenant dans les joints entre les pièces du châssis dormant, les organes de liaison 6, 10 et/ou les organes flexibles 8, 13, 8', 13', disposés sur les organes de liaison avec lesquels ils sont associés, sont réalisés de façon à pouvoir entièrement ou partiellement compenser ces déplacements dans l'assemblage. Dans certains cas, il peut s'avérer, toutefois, avantageux que le bloc de raccordement 15 soit en un matériau assez rigide qui, par exemple pendant le processus Cu montage, ne soit pas comprimé, et présente ainsi aucune flexibilité trop importante. Bien entendu, le bloc de raccordement 15, quel que soit le ma tériau dont il puisse être constitué, doit être en un matériau non hygroscopique ou non hydrophile, ou, en tout cas,en un ma tériau ou une composition de matériau qui ne présente aucune surface hygroscopique ou hydrophile. Les organes de liaison 6, 10 peuvent être de n'importe quelle nature et présentent une forme appropriée. Ils peuvent être légèrement flexibles, par exemple réalisés sous la forme de chevilles plastiques, ou en matériau assez rigide. Si le bloc de raccordement 15 n'est pas suffisamment flexible pour compenser les déplacements intervenant dans l'assemblage 1, les organes de liaison 6, 10 sont disposés de façon à pouvoir compenser complètement ou partiellement ces déplacements. Â cet effet, le bloc de raccordement 15 présente, par exemple un enfoncement 24 pouvant être partiellement o complètement rempli d'un matériau flexible 8', 13'.Par ailleurs, des coussins 8 et des manchons 13 ou analogues, peuvent être prévus pour coopérer avec les organes de liaison et, à cet effet, sont fixés ou appliqués de préférence au niveau des têtes 7 ou Il des organes de liaison. Comme on peut le voir sur les figures, le matériau flexible, par exemple du caoutchouc, peitêtre disposé sur la surface externe de l'assemblage ou daos un évitement aménagé dans la pièce du châssis dormant de l'assemblage selon l'endroit où les têtes des organes de liaison doivent se trouver. Les surfaces d'extrémité 5 des pièces verticales 4 sont de préférence façonnées parfaitement lisses au moyen d'un procédé d'usinage simple et rationnel, les deux surfaces d'extrémité des pièces verticales 4 étant de préférence disposées parallèlement entre elles ou tout au moins dans leurs parties principales être disposées à angle droit par rapport aux surfaces latérales voisines. Ce façonnage est rendu possible par le fait que le bloc de raccordement 15, par sa forme, compense l'inclinaison de la pièce inférieure et suTd ieure 3 et 2. Les figures 3a et 3b représentent un bloc de raccordement 15 façonné de façon à être inséré entre la pièce inférieure 3 et une pièce verticale 4. La face 16 représentée sur la figure 3a est celle qui doit venir s'appliquer sur la surface d'extrémité 5 de la pièce verticale 4 et est, par conséquent, façonnée pour recouvrir cette surface d'extrémité de la pièce verticale. On peut voir également des trous continus 23 aménagés dans le bloc de raccordement pour faciliter le passage des organes de raccordement 6, 10, ainsi qu'une surface d'écoulement 20 qui communique, par un évidement 27 dans le bloc, avec la piste de turbulence 9 aménagée dans les pièces verticales. sur la figure 3b, il ressort que l'arête libre 17 de la surface d1é- coulement 20 est disposée parallèlement à la surface d'application sur la pièce verticale, de sorte que l'arête d'écoulement de la surface est disposée horizontalement dans l1assem- blage . Le bloc de raccordement 15 comporte,en outre, un bec d'écoulement 21 aménagé le long d'une pièce et présente un évidement 19 dans lequel une tôle de fenêtre ou analogue peut se fixer dans le bloc.On voit aussi sur les figures qu'un évidement 12 pour le matériau flexible est pratiqué au niveau d'un des trous 23 pour les organes de liaison. Une patte 25 ou analogue peut être prévue pour, lors du montage de l'assemblage, permettre une fixation satisfaisante du bloc de raccordement, cette patte présentant un trou 26 pour un organe de fixation ou analogue.Cette patte peut également servir à mettre en position latérale exacte le bloc de raccordement lors de Sa mise en place et se trouve donc, dans le cas présent, du côté opposé à la surface d'écoulement, c'est-à-dire que la patte se dirige vers la surface d'extrémité de la pièce inférieure 3, attendu que le bloc de raccordement représenté doit être installé dans l'assemblage droit entre la pièce inférieure et la pièce verticale, lorsqu'on regarde la face du châssis dormant qui doit être tournée vers le côté extérieur au:bâtiment du bâtiment Les figures 4a et Xb représentent un bloc de raccordement 15 devant être installé entre une pièce supérieure et une pièce verticale. La référence 16 sur la figure 4a représente la face du bloc qui doit venir s'appliquer sur la surface d'extrémité de la pièce verticale.Ce bloc de raccordement présente égale ment une forme qui est adaptée au profil des pièces du châssis dormant et comporte, à cet effet, un évidement 27 prévu comme raccordement entre la piste de turbulence 9 de la pièce verticale et de la pièce supérieure. Une extrémité de l'évidement présente un arrondi 22 disposé transversalement sur la largeur du bloc et qui doit s'adapter à la piste de turbulence de la pièce supérieure. Le bloc est également percé de trous 23 pour les organes de liaison et est muni d'un évidement 24 pour le matériau flexible. Ce bloc comporte un autre organe de fixation 28 destiné à assurer une fixation suffisante du bloc dans l'assemblage pendant le montage de ce dernier.L'organe de fixation est constitué ici par une bride pouvant être pourvue par exemple de surfaces longitudinales en saillie et placées de biais par exemple une sorte de crochet, cet organe de fixation pouvant être introduit dans les surfaces d'extrémité 5 des pièces verticales 4. A cet effet, les pièces verticales peuvent dans leurs surfaces d'extrémité comporter une piste 29 servant à recevoir cette brie 28. Ces blocs de raccordement peuvent, toutefois, être fixés dans l'assemblage de façon satisfaisante dans le montage de ce dernier en prévoyant, en rechange, sur la face 16 des blocs qui doit venir s'appliquer sur la surface d'extrémité d'une pièce verticale, une bande adhésive double. D'autres variantes du mode de réalisation, pris comme exemple, de l'assemblage selon l'invention et de différents élé snts le constituant sont également possibles sans sortir du cadre de la présente invention. Ainsi, on peut bien entendu modifier de plusieurs façons la forme spéciale décrite du bloc de raccordement de façon à l'adapter à des pièces du châssis dormant présentant une autre forme. De plus, le bloc de raccordement dans l'exemple de réalisation préféré peut présenter une configuration coïncidant totalement ou que dans ses parties essentielles, svec celle des surfaces d'extrémité des pièces verticales. On peut ainsi admettre que la partie plus mince du bloc n'est pas nécessaire dans certains cas pour remplir l'objet de l'invention. De plus1 il convient de souligner que dans le choix du matériau pour les blocs de raccordement 15, les organes de fixation 6, 10 et les organes flexibles 8, 13, 8', 13', on doit s'efforcer de faire en sorte que les blocs dans l'assemblage supportent constamment la même pression absolue, tandis que la compensation des dépla céments et autres mouvements intervenant dans l'assemblage sont de préférence absorbés par les organes flexibles, par exemple sous la forme d'une bague annulaire en caoutchouc. Les organes de fixation 6, 10 peuvent également avoir un autre aspect que celui présenté. La présente invention n'est,par conséquent, pas limitée à l'exemple de réalisation, mais peut être modifiée de différentes façons. REVENDICATIONS 1.- Assemblage pour pièce de châssis et dormants, en particulier pour fenêtres et portes, caractérisé par un bloc de raccordement destiné à être intercalé entre l'une ou les deux surfaces d'extrémité~des pièces verticales du châssis ou du dormant et l'une ou les deux pièces horizontales, ce bloc de raccordement étant de préférence façonné de façon à former d'une part, une pièce d'extrémité de l'une ou des deux surfaces d'extremité des pièces verticales, la surface latérale, tournée du côté des pièces verticales, du bloc de raccordement, ayant une configuration coïncidant essentiellement, ou tout au moins dans ses parties essentielles, avec celle des surfaces d'extrémité des pièces verticales, et à former d'autre part, un bloc de remplissage entre les pièces verticales et la ou les deux pièces horizontales. 2.- Assemblage selon la revendication 1 caractérisé par le fait qu'il peut réagir avec souplesse aux mouvements, aux déplacemnts et autres manifestations susceptibles de se produire dans les pièces du châssis et du dormant, par exemple sous l'effet des fluctuations de température,dei'assèchement du matériau, etc. ou tout au moins est réalisé flexible entre la pièce inférieure et les pièces verticales. 3.- Assemblage selon la révendication 2, caractérisé par le fait que le bloc de raccordement est constitué, entièrement ou en partie, soit en un matériau flexible, par exemple en caoutchouc, tandis que lea organes de liaison prévus pour la fixation de l'assemblage sont réalisés en un matériau relativement rigide, les déplacements et autr manifestations étant alors de préférence compensés per le bloc de raccordement, soit en un matériau rigide, par exemple en Plastiques les d#place- mentis et autres manifestations intervenant yuans l'assemblage étant alors de préférence compensés par les organes de liaison prévus pour la fixation de l'assemblage et/ou par les organes flexibles,par exemple des organes en forme de manchon ou analogue, coopérant avec les organes de liaison. 4.- Assemblage selon la revendication 1 ou 2, caractérisé par le fait que le bloc de raccordement est réalisé en un matériau flexible, par exemple en caoutchouc, un matériau semai rigidef-par exemple##inati#r"e plastique, un matériau rigide ou relativement rigide recouvert d'un matériau flexible, par exemple une matière plastique, qui c o m p o r t e u n e c o u c h e de caoutchouc, une couche formée de matières plastiques adhérentes et ne séchant pas, ou analogues. 5.- Assemblage selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le bloc de raccordement est réalisé en un matériau un non hygroscopique et non hydrophile ou en/matériau ou une composition de matériau qui ne comporte pas de surfaces hygrosco piques ou hydrophiles. 6.- Assemblage selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que le bloc de raccordement est fixé sur les pièces cu châssis ou du châssis dormant par des organes de liaison, ps exemple des chevilles, des clous, des assemblages à clous, des vis ou analogues, les organes de liaison étant en matériau flexible, par exemple en matière plastique, ou en un matériau rigide ou relativement rigide, par exemple en métal ou alliages métalliques, les organes de liaison relativement rigides au moins étant entourés d'un matériau flexible. 7.- Assemblage selon la revendicatian 6, caractérisé par le fait que le matériau flexible prévu pour entourer les organes de liaison est par exemple en caoutchouc ayant la forme d'un coussin, d'un manchon ou analogue. 8.- Assemblage selon la 'revendication 1, caractérisé par le fait que le bloc de raccordement comporte des enfoncements destinés à recevoir un matériau flexible servant à entourer les organes de liaison. 9.- Assemblage selon la revendication 6 ou 8, caractérisé par le fait que le bloc de raccordement est réalisé en un matériau qui est plus rigide que le matériau flexible qui sert à entourer les organes de liaison, même si le bloc de raccordement est lui-même en un matériau plus ou moins flexible. 10.- Assemblage selon la revendication 3 ou 6, caractérisé par le fait que le bloc de raccordement comporte des trous pour le passage des organes de liaison assurant la fixation de l'assemblage 11.- Assemblage selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les blocs de raccordement disposés entre la pièce inférieure et les pièces verticales comporte une surface d'écoulement communiquant avec la piste de turbulence prévue tout au moins dans les pièces verticales. 12.- Assemblage selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le bloc de raccordement comporte un bec d'écoulement. 13.- Assemblage selon l'une quelconque des revendications 1 à 12, caractérisé par le fait que le bloc de raccordement est formé de façon à compenser l'inclinaison dans la pièce inférieure ou supérieure.