La présente invention concerne un détecteur servant à informer d'un manque ou d'une insuffisance d'huile et à arrêter le fonctionnement d'un moteur à combustion interne ou à émettre un signal d'alarme ou signal d'avertissement de façon à remédier aux inconvénients d'un manque d'huile, la détection de l'huile étant assurée par une structure simple qui utilise les variations de pression dans un carter d'huile. Les moteurs à combustion interne d'application générale sont souvent utilisés comme petites sources d'énergie, par exemple comme moteurs fixes ou comme moteurs pour génératrices mobiles. Dans la plupart des cas, de tels moteurs à cpmbustion interne ne sont pas surveillés par le personnel au cours de leur fonctionnement. De plus, il arrive parfois que les personnes chargées de la commande de tels moteurs soient malhabiles , faute d'une connaissance suffisante de la marche de ces moteurs. Il s'ensuit que ces moteurs risquent fort d'être figés à un fonctionnement défectueux, qui se traduit par exemple par des grippages dOs à un manque huile. Un remède à de tels inconvénients consisterait à guiper les moteurs de dispositifs électriques de repérage de niveau d'huile, du type à détection de niveau, pour empêcher un manque ou une insuffisance d'huile. Mais des détecteurs d'un tel type sont généralement d'une structure compliquée et ils sont relativement coûteux. Si l'on ajoute de tels dispositifs de repérage aux moteurs, cela les rend plus coûteux, et si l'on adopte des dispositifs de repérage du type à détection de niveau d'huile, les mesures effectuées risquent d'être moins précises.Les dispositifs classiques de repérage d'huile ne font qu'indiquer une quantité d'huile et ils ne peuvent pas, d'eux-mêmes, détecter un manque ou une insuffisance d'huile, si I'opérateur ne prend pas la précaution de lire le dispositif pour être bien certain qu'il y a une insuffisance d'huile. Par conséquent, les inconvénients cités plus haut qui pourraient se produire en raison d'une insuffisance d'huile, par exemple au cours d'un fonctionnement non surveillé du moteur demeurent non résolus. En raison du fait qu'il est toujours difficile de détecter un manque ou une insuffisance d'huile dans les moteurs du type indiqué ci-dessus, le demandeur s'est efforcé de résoudre ce problème de façon simple et efficace. Il a constaté que dans le carter des moteurs à combustion interne,qui contient de l'huile, se produisent des variations périodiques de pression sous l'effet du mouvement de va-et-vient d'un piston et que de telles variations de pression peuvent être utilisées pour actionner un dispositif détecteur. De façon précise, l'invention a pour objet un détecteur d'huile lubrifiante pour moteur à combustion interne, ce détecteur comprenant un réservoir d'huile lubrifiante disposé dans un carter du moteur dans lequel se produisent des variations périodiques de pression sous l'effet du mouvement de va-et-vient d'un piston, un tuyau de repérage de niveau d'huile conduisant au prolongement du carter, ce tuyau débouchant par l'une de ses extrémités dans ce réservoir d'huile, et un organe de commande de détection de pression monté sur le carter et relié à ce tuyau de repérage, les variations de pression se transmettent à cet organe de commande par le tuyau de repérage lorsque le niveau de l'huile descend audessous d'un niveau d'huile minimum admissible, et cet organe de commande étant actionné par les variations de pression pour arrêter le fonctionnement du moteur ou émettre un signal avertisseur. L'invention a également pour objet un détecteur d'huile de lubrification pour moteur à combustion interne, ce détecteur étant caractérisé par le fait qu'il est de construction simple et qu'il ne comporte que le nombre minimum de pièces, puisqu'il ne se compose que d'un tuyau débouchant à la hauteur du plus bas niveau admissible pour l'huile, d'un organe de commande déclenché par la pression et situé extérieurement, et d'un corps tubulaire raccordant ce tuyau à cet organe de commande, le montage étant tel que cet organe de détection est en mesure de faire connaître un manque ou une insuffisance d'huile, par des moyens simples et peu coFteux. L'invention vise également un détecteur de manque ou dtinsuffisance d'huile dans lequel l'extrémité du tuyau de repérage se trouve dans un réservoir d'huile faisant partie d'un carter et débouche dans un réservoir de détection qui communique avec ce réservoir d'huile de manière à détecter correctement les manques ou insuffisances d'huile quelles que soient les variations du niveau d'huile doues aux vibrations du moteur et à des modifications dans la répartition de l'huile, l'extrémité.du tuyau de repérage ayant un diamètre plus petit que celui du restant de ce tuyau, de façon à amortir les variations de pression, cette extrémité du tuyau de repérage étant plongée dans l'huile, pour assurer un fonctionnement précis et sûr exempt d'erreurs. L'invention a encore pour objet un détecteur d'huile de lubrification pour moteur à combustion interne, caractérisé par le fait que son réservoir de détection est situé au centre du réservoir d'huile, que ltextrémité du tuyau de repérage débouche au centre de ce réservoir de détection, que ce tuyau de repérage est orienté dans le sens opposé à l'organe de commande, et par la fait que cet organe de commande et ce tuyau de repérage sont reliés par un tuyau coudé, le montage étant tel que l'huile ne risque pas de pénêtrer dans l'organe de commande, ce qui empoche ce dernier d'avoir un fonctionnement défectueux lorsque l'on fait basculer le moteur dans une direction quelconque. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront de la- description qui va suivre, faite en regard des dessins annexés et donnant, à titre explicatif mais nullement limitatif, une forme de réalisation, avec des variantes Sur ces dessins, la figure 1 est une vue avant en élévation, avec certaines parties arrachées, d'un moteur à combustion interne la figure 2 est une coupe, à plus grande échelle, d'un réservoir de détection d'huile représenté sur la figure 1 ; la figure 3 est ure coupe transversale, à plus grande échelle, d'une partie de la figure 1, sur laquelle un tuyau de repérage, un tube de raccord et un carter sont reliés entre eux ; la figure 4 est une vue en élévation, avec un arrachement partiel, du moteur de la figure 1, vu dans le sens de la flèche 4 ; ; la figure 5 est une coupe transversale faite dans un organe de commande ; la figure 6 est un graphique représentant les variations de pression P danse tuyau de repérage et dans le tube de liaison ; la, figure 7 représente une variante de la figure I ; et la figure 8 est une coupe tranversale, à plus grande échelle, d'une variante du tuyau de repérage, utilisée comme jauge de niveau d'huile. Le moteur à combustion interne t d'application générale tel que représenté sur la figure t comprend un bloc-cylindres 2, un carter 3 disposé au-dessous de ce bloc-cylindres et un réservoir à carburant 4 situé au-dessus de ce dernier, ce bloc-cylindre 5 portant, sur un coté, un élément 5 d'alimentation en carburant, comprenant un épurateur d'air et un carburateur servant à introduire du carburant dans le cylindre. La référence Se désigne un silencieux. Le bloc-cylindres 2 contient un cylindre vertical 6 qui communique avec une chambre 7 du carter 3 et dans lequel peut coulisser un piston (non représenté}, la chambre de combustion étant séparée de cette chambre 7 par ce piston. Un villebrequin B logé dans la chambre 7, dans laquelle il peut tourner, porte un axe 9 situé au centre de cette chambre 7 et relié au piston au moyen d'une bielle 10.Les deux extrémités de ce villebrequin 8 sortent du carter , l'une des ces extrémités jouant le rflle d'un arbre de prise de force, auquel on peut relier un mécanisme à courroie et poulie, un mécanisme à chaîne et pignon, ou encore un mécanisme à engrenage, comme par exemple un élément de raccordement sur une génératrice électrique, un réfrigerateur, un tr9nspor-. teur ou une pompe. L'autre extrémité du villebrequin 8 est reliée à un démarreur 12, autour duquel on peut enrouler un table. On peut mettre en marche le moteur en exerçant une traction sur ce cible enroulé autour de ce démarreur. Une partie inférieure de la chambre 7 du carter 3 sert de réservoir 13 à l'huile lubrifìante 14. Cette huile 14 se trouve à un niveau donné L1 au-dessus du fond de la chambre. Un passage 17 d'admission d'huile (Fig. 1), que l'on peut ouvrir et fermer à l'aide d'un bouchon 16,est monté sur la partie inférieure du carter 3 ; on introduit l'huile dans le réservoir 13 en enlevant ce bouchon. La bielle 10 comporte un plongeur 18, qui lui est dia métralement opposé par rapport à l'axe 9, ce plongeur servant à faire remonter l'huile 14 et à la répartir. Il descend dans l'huile 14 sous l'effet de la descente de la bielle 10 reliée au piston, et il ramasse et répartit cette huile sous l'effet de la remontée de cette bielle. Juste au-dessus du fond 15 de la chambre se trouve une cuve 19 jouant le rôle de réservoir de détection et située plus bas que le niveau d'huile donné L1, la position de cette cuve correspondant au plus bas niveau admissible de l'huile. Cette cuve 19 est maintenue dans cette position au moyen d'une console 20 montée sur une paroi intérieure du carter 3. Cette cuve est ouverte à sa partie supérieure et elle comprend un. fond 21 (Fig. 2) percé de part en part, d'une série de trous 22. La partie médiane, dans le sens de la hauteur, de la cuve 19 occupe une position qui correspont au plus bas niveau admissible L2 de l'huile. Cette cuve se trouve pratiquement au centre de la chambre 7 du carter 3, mais elle est disposée de façon à ne pas g8ner les déplacement du plongeur 18, comme on le voit clairement sur la figure 1. Il est prévu un tuyau de repérage 23, dont la partie tout à fait extrême 24 traverse une paroi périphérique de la cuve 19 et se trouve pratiquement à mi-hauteur de cette cuve, cette extrémité 24 étant percée d'une ouverture 25 qui débouche à peu près au milieu de la cuve, dans la direction radiale. Cette ouverture 25 est maintenue à la hauteur du plus bas niveau admissible L2 de l'huile. Le diamètre de cette ouverture 25 est plus petit que celui du restant du tuyau 23, de sorte qu'une certaine portion de la longueur du tuyau comporte une partie 26 de plus petit diamètre. Cette partie rétrécie 26 empêche le refoulement de l'huile sous pression dans le tuyau. Ce tuyau de repérage 23 est courbé entre ses deux extrémités et il monte en ayant une certaine inclinaison par rapport à la verticale, sa partie inférieure 27 (Fig. 3) sortant par un trou 29 pratiqué dans une partie supérieure du carter 3. Une extrémité libre de la base 27 de ce tuyau de repérage 23 est renflée radialement en direction de l'extérieur, de manière à présenter une partie 28 qui s'adapte dans la partie tout à fait extrême 31 d'un tube souple 30. L'extrémité 31 de ce tube souple comporte un rebor ou bride 32, dont le diamètre est plus grand que celui du trou 29, et elle comporte également un certain nombre de lèvres annulaires 32a à sa partie extrême, le diamètre de chacune de ces lèvres étant plus grand que celui de ce trou.On enfonce à force L'extrémité du tube 30 dans le trou 29, de telle sorte que les lèvres 32a viennent s'appliquer de façon hermétique contre la paroi intérieure du trou 29, ce qui augmente l'étanchéité. On peut de la sorte procéder simultanément et de façon très commode à la mise en place du de de repérage, au raccordement l'un à l'autre de ce tuyau de repérage et du tube, et à la fermeture hermétique du trou, simplement en appliquant la partie tout à fait extrême du tube 30 audessus de la partie de base 27 du tuyau de repérage 23 et en introduisant à force l'extrémité 31 du tube 30 dans le trou 29. Un organe 35 de commande de pression est monté,à l'aide d'une console 34,sur le moteur 1 en un endroit convenable de ce dernier. Comme on le voit clairement sur la figure 4, cet organe de commande 35 est situé à une certaine distance de la partie de base 25 du tuyau de repérage 23 et il est relié à cette partie de base 27 à l'aide d'un tube 30 incliné par rapport au tuyau de repérage 23, ce tube 30 et ce tuyau 23, vus de côté, formant à eux deux un V. Sur la figure 5, l'organe de commande 35 comprend un bottier 36 qui comporte à Sa partie inférieure un organe de liaison 37 accouplé à la partie de base 33 du tube 30. Cet organe de liaison 37 comporte un passage 38 dans lequel est logé une soupape de retenue 39 présentant un orifice 40 qui permet à l'huile de s'échapper dans le cas de pression excessive. Ce passage 38 dans lequel est logé cette soupape est maintenu en communication avec une charnbre inférieure 42, délimitée par une membrane 41 dans le boîtier 36. Cette membrane comporte en son centre, une plaque de compression 43 en un matériau relativement rigide.A l'intérieur d'une chambre supérieure 44 se trouve un organe de commande 45, d'un seul tenant, avec un levier de commutation 46 qui fait saillie à l'extérieur, par un côté du bottier 36, ce levier de commutation étant relié, au moyen d'un axe 48, à l'une des extré- mités d'un ressort à détente 47. L'autre extrémité de ce ressort est fixée au moyen d'un axe 49 aux côtés signalés plus haut du boîtier 36. Ce bottier 36 porte un élément de contact 50 et une borne 51 sur son couvercle supérieur. Lorsque cet élément de contact et cette borne sont séparés l'un de l'autre, c'est-à-dire lorsque le levier de commutation 46 est entraîné vers le haut etque le levier do commande 45 est décalé vers le bas, un circuit d'allumage électrique se ferme, ce qui permet au moteur de tourner. Inversement, lorsque le levier de commutation 46 est entraîné vers le bas, le levier de commande 45 est décalé vers le haut, ce qui soulève la borne 51 et l'applique contre l'élément de contact 50 de sorte que le circuit d'allumage s'ouvre, ou est mis à la masse, ce qui arrête le fonctionnement du moteur. Ce moteur est maintenu en marche ou à l'arrêt par le ressort à détente 47. Au cours du fonctionnement de ce moteur, la pression qui règne dans le carter 7 prend tour à tour des valeurs positives et des valeurs négatives sous 11 effet du déplacement de va-et-vient du piston, ce qui donne naissance à des variations périodiques de pression. Comme représenté sur la figure 6, la pression qui règne à l'intérieur de la chambre 7 varie de façon sinusoidale, comme indiqué par la courbe en trait plein A. Lorsque. le piston atteint le point mort oasa B, la pression qui règne au-dessus du niveau de l'huile prend une valeur pbsitive, tandis que lorsque ce piston atteint son point mort haut C, la pression au-dessus du niveau de l'huile prend une valeur négative.Quant à la pression à l'intérieur de la masse d'huile, elle varie beaucoup moins, comme le montre la courbe en trait interrompu D. Cela tient au fait que les variations de la pression sont compensées par l'effet amortisseur produit par l'huila. Comme indiqué plus haut, l'ouverture 25 du tuyau de repérage 23 se trouve à la hauteur du niveau admissible le plus bas L2 de l'huile. Lorsque l'huila 14 demeure au niveau L1, la cuve 19 et cette ouverture 25 sont immergées dans l'huile 14 et alors la pression qui règne à l'intérieur du tuyau de repérage 23 est nsttement au-dessous de la valeur E de la pression servant à déclencher l'organe de commande, pression qui est voisine de la pression qui règne au point mort supérieur. Bien que le niveau de la surface libre de l'huile varie et que cette surface prenne une forme onduleuse lorsque le plongeur 18 pénêtre dans l'huila et en ressort, l'ouverture 25 du tuyau de repérage se trouve, dans la cuve 19, en communication avec le réservoir 13.Par conséquent, lorsque le niveau de la surface libre de l'huile change, la partie de la surface de l'huile dont on veut repérer la hauteur demeure calme par rapport au restant de cette surface de l'huile. L'air contenu dans le tuyau de repérage a tendance à se comprimer sous l'effet de la pression de l'huile lorsque le plongeur 18 pénètre dans l'huile. Mais, étant donné que l'ouverture 25, dont le diamètre est plus petit que celui du restant du tuyau, amortit les variations de pression de l'huile, l'organe de commande 35 se trouve empêché de fonctionner de façon incorrecte. Le tuyau de repérage 23 a un diamètre relativement important, sauf dans sa partie tout à fait extrême, ce qui facilite le remplacement de l'huile par de l'air.Grâce à une telle structure, on dispose d'une grande quantité d'air dans le tube 30 et dans le tuyau 23 pour augmenter l'affet amortisseur sur l'huile dont le niveau a monté. Toutefois, si le tuyau avait un trop grand diamètre, il se produirait dans le carter un amortissement des variations périodiques de la pras- sion de huile, en cours de fonctionnement. Il convient donc de choisir le diamètre du tuyau et celui de son extrémité en zonant compta des conditions énnoncées ci-dessus. En raison du fait que la cuve 19 communique, par les trous 22, avec le réservoir 13 et que l'ouverture 25 du tuyau de repérage débouche dans cette cuve, toute augmentation brutale de la pression de l'huila sous l'effet du choc du plongeur 18 contre l'huile est dans l'impossibilité de provoquer des dommages et, en outre, les variations momentanées du niveau de l'huile sous ltef- fet des vibrations du moteur ou sous l'effet de chocs se trouvent compensées, ce qui permet de procéder à des mesures sOres et stables d'une quantité d'huile. De plus, du fait que la cuve 19 jouant le relue de détecteur se-trouve au centre du réservoir d'huile 13, le niveau d'huile de commande demeure constant même si le moteur bascule vers l'arrière ou vers l'avant ou latéralement. Lorsque la quantité d'huile a diminué et que la hauteur de sa surface libre a atteint le plus bas niveau admissible L2, l'ouverture 25 du tuyau de repérage située dans la cuve 19 emerge de l'huile et se trouve à l'air libre. Dans ces conditions, l'intérieur du tuyau de repérage 23 communique avec l'intérieur de la chambre 7, de sorte que la pression de pulsation agit sur l'or- gane de commande 35, par l'intermédiaire du tuyau de repérage 23 et du tube 30. La soupape de retenue 39 logée dans le passage 38 de l'organ2 de commande 35 s'ouvre lorsque la pression de pulsation prend une valeur positive, tandis qu'elle se ferme lorsque cette pression prend une valeur négative.L'ouverture et la fermeture de cette soupape 39 permettent l'établissement d'une p:as- sion dans la chambre inférieure 42, ce qui a pour effet de faire monter la membrane 41. Cette montée de la membrane provoque à son tour la montée du levier de commande 45, de sorte que ce levier 45 se trouve déplacé vers le haut sous l'effet de la force fournie par le ressort à détente 45, ce qui premet à l'élément de contact 50 de s'appliquer contre la borne 51. Par suite , le moteur s'arrête. Comme signalé plus haut, lorsque la hauteur de la surface libre de l'huile est descendue au plus bas niveau admissible, cet état se trouve détecté, et l'organe de commande est déclenché par les variations périodiques de pression dans le carter, ce qui arrete le moteur. Par conséquent, meme si le moteur fonctionne avec une réserve d'huile insuffisante, il ne risque pas de se produire de phénomène facheux, comme par exemple un grippage du moteur.Si le levier de commutation 46 se trouve soulevé pour déttacher la borne 51 du contact 50 en vue du démarrage du moteur, l'opération de commande signalée plus haut se répète et le moteur ne peut pas démarrer tant que la hauteur de la surface libre de l'huile demeure au niveau le plus bas L2, et tant que l'on n'a pas ajouté d'huile Une fois que l'on a ajouté de l'huile, jusqu'à ce que son niveau dans le carter ait monté par rapport au niveau le plus bas L2 suffisamment pour que l'ouverture du tuyau de repérage soit de nouveau immergée dans l'huile, le moteur peut de nouveau fonctionner de façon continue. La forme de réalisation décrite permet à l'organe de commande de couper l'alimentation en courant du moteur, mais on peut également brancher sur cet organe de commande un circuit avertisseur, par exemple un avertisseur sonore ou une lampe, de manière à être averti du manque d'huile dans le moteur par le déclenchement de cet avertisseur sonore ou de cette lampe, au moment ou se met en marche l'organe de commande. Une telle structure peut, en pratique, être utilisée comme variante ou comme complément. Sur la figure 7 qui représente une variante, les éléments homologues de ceux de la forme de réalisation précédente sont désignés par les mêmes numéros de référence. Selon cette variante, le détecteur 52 de niveau d'huile, situé sur une face du carter opposée à la face où se trouve le passage 17 d'entrée d'huile, comporte un tuyau 53 de repérage de e niveau auquel est relié un tuyau 54 dont la partie tout à fait extrême a la même structure que le tuyau de repérage associé à la cuve 19, ce tuyau 53 faisant saillie du détecteur de niveau 52c et étant relié à l'une des extrémités du tube 30. Gracie à une telle disposition, le tuyau 53 fait partie du tuyau de repérage 54 et joue le rôle d'élément de raccordement du tube 30 avec l'organe de commande 35 et le tuyau de repérage 54, jouant ainsi le r6le de jauge. Un tuyau de repérage 55 orienté dans la direction opposée à celle du tuyau de repérage 54 joue le r8le de détecteur.Ainsi, cette variante de réalisation comporte une jauge de niveau et un détecteur qui fonctionnent indépendamment l'un de l'autre comme dans le cas de la forme de réalisation précédente. Les tuyaux de repérage 54 et 55 peuvent consister an un même corps tubulaire, présentant une partie de plus petit diamètre munie d'une ouverture centrale, ou bien ils peuvent constituer des corps tubulaires distincts comportant chacun une partie de plus petit diamètre, ces deux parties de plus petit diamètre étant en regard l'une de l'autre et ne se touchant pas. Le tube 30 est recourbé à l'enfroit où il est relié au détecteur52, puis il présente une partie horizontale et comporte ensuite une partie ascendante reliée à l'organe de commande 35. Chacune des deux formes de réalisation décrites ci-dessus empoche l'huile de pénétrer dans l'organe de commande 35 lorsque l'on fait basculer le moteur 1. De façon plus précise, lorque l'on a basculé le moteur 1 de la figure 1, de manière que sa face de gauche se trouve contre la sol, l'ouverture 25 du tuyau de repérage 23 est dirigée vers le haut dans une position centrale, et elle se trouve à une grande hauteur au-dessus de la surface libre de l'huile. De la sorte, l'huile ne peut pas s'écouler par les tuyaux 23 et 30 dans l'organe de commande 35. Si l'on fait basculer le moteur de façon que ce soit sa face de droite qui se trouve contre le sol, aucune quantité d'huile ne peut monter par les tuyaux et dans ce cas, aucune difficulté ne se présente. Lorsque l'on fait basculer le moteur de la figure 4 de manière que sa face de gauche soit appliquée contre le sol, le raccordement en forme de V des tuyaux 23 et 30 empoche l'huile de pénétrer dans l'organe de commande 35. Lorsque c'est la face de droite de ce moteur que l'on applique contre le sol, aucune quan tité d'huile ne peut monter par les tuyaux. Par suite, aucune quantité d'huile ne peut pénétrer dans l'organe de commande et il n'y a aucun risque de fonctionnement défectueux de cet organe de commande, quel que soit le sens dans lequel on fait basculer le moteur. Lorsque l'on fait basculer le moteur de la figure 7 de manière que sa face de droite soit appliquée contre le sol, aucune quantité d'huile ne peut pénétrer dans l'organe de commande 35 avec la tuyauterie représentée. Selon une autre variante, représentée sur la figure 8, une cuve 119, ouverte à sa partie supérieure, est placée juste contre la partie inférieure 115 d'une chambre 107 du carter 103, cette cuve communiquant, par des trous inférieurs 12, avec un réservoir d'huile 113. Une jauge tubulaire 153 présente une extrémité ouverte située au plus bas niveau admissible L2 de l'huile. Ce tuyau 153 porté sur son pourtour un repère 156 en un endroit situé au-dessus du niveau L2, et son extrémité supérieure est reliée à un couvercle 158 présentent un passage intérieur 157. Ce couvercle 158 est monté de façon amovible dans un joint 159 vissé dans le carter 103. Ce joint 159 comprend un tube de raccordement 160 relié au tube qui conduit à l'organe de commande. Il est possible de retirer le tuyau 153 en exerçant une traction sur le couvercle 158 pour examiner le repère 156 et savoir combien il reste 'd'huile. Le fait que la hauteur de la surface libre de l'huile est descendue au plus bas niveau admissible peut être détecté par les passages intérieurs. REVENDICATIONS 1. Détecteur d'huile de lubrification pour un moteur à combustion interne, caractérisé par le fait qu'il comprend un réservoir d'huile lubrifiante logé dans une chambre du moteur dans laquelle des variations périodiques de pression se produisent sous l'effet du mouvement de va-et-vient d'un piston, un tuyau de repérage de niveau d'huile conduisant jusqu'à ltexté- rieur d'un carter du moteur, ce tuyau comportant une extrémité qui débouche à la hauteur du plus bas niveau admissible de l'huile dans ledit réservoir, et un organe de commande de détection. de pression monté sur ce carter et relié audit tuyau de repérage par l'intermédiaire d'un tube de raccordement. 2. Détecteur d'huile de luhrification selon la revendication 1 caractérisé par le fait que ladite extrémité du tuyau de repérage est située pratiquement dans la partie centrale dudit réservoir d'huile. 3. Détecteur d'huile de lubrification selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé par le fait que ladite extrémité du tuyau de repérage a un diamètre qui est plus petit que le diamètre du restant de ce tuyau, de telle sorte que ce dernier présente une partie resserrée. 4. Détecteur de lubrification d'huile selon la revendication 1 caractérisé par le fait qu'il comprend un réservoir de détection de niveau en fore de cuve logé dans ledit réservoir d'huile et dont la partie supérieure est ouverte, ledit réservoir de détection du niveau d'huile étant perse de part en part dans sa partie. inférieure, ladite extrémité du tuyau de repérage étant logée dans ce réservoir de détection d'huile. 5. Détecteur d'huile de lubrification selon la revendication 1 caractérisé par le fait que l'autre extrémité dudit tuyau de repérage conduit jusqu'à l'extérieur du carter ledit tube di raccordement présentant une partie plus souple qui est appliquée de façon étanche Far dessus cette autre extrémité du tuyau de repérage. 6. Détecteur d'huile de lubrification selon la revendication 1 caractérisé par le fait qu'il comprend un tuyau de jauge de niveau d'huile intercalé entre ledit tuyau de repérage et ledit tube de raccordement. 7. Détecteur d'huile de lubrification selon la revendication 1 caractérisé par le fait que ledit tube de repérage peut être introduit dans le carter et jouer le rôle de jauge de niveau d'huile. B. Détecteur d'huile de lubrification selon la revendication 1, caractérisé par le fait que ladite extrémité du tuyau de repérage débouche dans la partie centrale dudit réservoir d'huile, ledit tuyau de repérage étant orienté dans la direction opposée audit organe de commande et par le fait qu'il comprend un tuyau de raccordement courbé reliant ledit organe de commande audit tuyau de repérage. 9. Détecteur de lubrification huile selon la revendication 1, caractérisé par le fait que ledit organe de commande de détection de pression comprend une membrane qui permet d'arrêter le moteur, en provoquant des variations périodiques de pression appliquées audit organe de commande lorsque ladite extrémité du tuyau de repérage se trouve emergée au-dessus de la surface libre de l'huile, lorsque celle-ci est descendue au-dessous du plus bas niveau admissible pour 11 huile.