La présente invention, faite dans les services de la Demanderesse et due à la collaboration de MN. Michel VEXAIS et Jean BERNEDO, concerne un chargeur cinématographique perfectionné qui permet de prendre des séquences en fondu-enchaîné ou en surimpression. I1 est connu que, pour prendre des vues en fondu-enchainé ou en surimpression, on fait deux expositions des mêmes plages d'un film. On expose donc une première fois un tronçon de film vierge que l'on fait reculer ensuite avant de l'exposer une seconde fois. Il faut donc faire défiler le film en marche arrière entre les deux expositions et cela, si possible, en rebobinant momentanément le film déjà exposé une première fois. Pour opérer de la sorte avec du film en chargeur il faut que ces derniers autorisent l'inversion du sens du passage du film entre les prises de vues. Ceci peut soulever des difficultés avec certains matériels actuels. Présentement on trouve sur le marché des appareils cinématographiques de prise de vues, ou caméras, pour le format super 8. Comme on le sait, les chargeurs de film du format super 8 qu'utilisent ces caméras comprennent une galette faite de film vierge enroulé sur lui-mEme et montée folle sur un mandrin du chargeur. Le film, entraîné périodiquement par une griffe du mécanisme de la caméra se dévide de cette galette et s'enroule, après exposition, sur un noyau qui tourne sous l'action du moteur de la caméra et qui est muni d'un cliquet anti-retour. Ce cliquet anti-retour, qui n'autorise qu'un seul sens de rotation du noyau récepteur à la manière d'une roue libre, a pour but d'éviter la détente spontanée, ou "l'éclatement", du rouleau de film exposé lorsque la caméra n'est- pas en service.Un tel "éclatement" du rouleau de film exposé provoque souvent des bourrages du chargeur ou des pertes de film par défaut d'exposition ou par double exposition. Dans ces conditions, si l'on souhaite prendre des séquences en fonduenchaîné ou faire des surimpressions avec un tel chargeur, il faut pouvoir débrayer le cliquet anti-retour pour faire défiler en marche arrière le film précédemment exposé, d'un nombre déterminé d'images, avant de le réexposer en le faisant défiler dans son sens normal. Diverses solutions ont déjà été proposées pour permettre ce genre de prise de vues. La majorité d'entre elles consiste a faire coopérer le noyau récepteur du chargeur avec un cliquet anti-retour dont la structure permet de le neutraliser, ou de le mettre hors service, en exerçant sur lui une action suivant une direction parallèle ou coaxiale à l'axe de rotation du noyau. Le débrayage du cliquet anti-retour se fait habituellement automatiquement au chargement. Une autre solution qui a été aussi proposée consiste à équiper le cliquet anti-retour d'un doigt de blocage mobile suivant une translation radiale par rapport à l'axe de rotation du noyau ; l'escamotage du doigt est commandé par le presseur du chargeur, lors du chargement. Dans tous les cas, les frottements et le couple résistant du moteur à l'arrêt sont suffisants pour empêcher "l'éclatement" du rouleau de film exposé lorsque le cliquet anti-retour est débrayé. Dans ces conditions, il suffit d'inverser le sens de marche de la caméra pour faire défiler le film en marche arrière. Certaines caméras sur le marché permettent toutefois de prendre des séquences en fondu-enchaîné bien qu'elles ne permettent pas de débrayer le cliquet anti-retour qui normalement agit sur le noyau récepteur où s'enroule le film exposé. En effet, pour prendre des séquences en fondu-enchainé avec ces caméras, on commence par désaccoupler le noyau récepteur du moteur tout en faisant fonctionner la griffe en marche avant afin de former une boucle libre d'images exposées qui s' accumule provisoirement dans le chargeur et qu'on refoule ensuite en arrière avant la réexposition. Il est clair que cette manière d'opérer, que l'on neutralise ou non le cliquet anti-retour, ne laisse pas l'opérateur libre du choix du nombre d'images sur lesquelles porte la séquence en fondu-enchainé. En effet, dans tous les cas, le film qui est accumulé ou refoulé en arrière ne peut s'amonceler momentanément que dans les espaces libres du chargeur. Ces espaces sont nécessairement restreints si bien que le nombre d'images est obligatoirement limité entre des bornes étroites . Une séquence en fondu-enchainé ne peut donc porter que sur une petite longueur de film dont le choix échappe à l'opérateur.Ceci est particulièrement vrai lorsqu'on se trouve à.proximité de la fin d'un fils, alors que presque tout le film exposé se trouve enroulé sur le noyau récepteur et la place restant disponible dans le compartiment correspondant pour y emmagasiner provisoirement la boucle libre est pratiquement inexistante. Non seulement ces techniques laissent peu de choix à l'opérateur mais, en aucun cas, elles ne permettent de faire des surimpressions sur la totalité du film que contient un chargeur super 8 à cliquet anti-retour car rien n'est prévu dans ce dernier pour momentanément réenrouler, même partiellement, sur la galette débitrice le film exposé une première fois. On observera aussi qu'il existe d'autres circonstances au cours desquelles il est important de pouvoir neutraliser ou débrayer le cliquet anti-retour agissant sur le noyau récepteur. Tel est le cas, notamment, lorsque le chargeur super 8 utilisé permet l'enregistrement sonore et qu'on souhaite faire une prise de sons simultanément au tournage d'une séquence. Le fonctionnement du-cliquet anti-retour, s'il n'est pas neutralisé, est sonore et le cliquetis audible qu'il émet risque d'être enregistré, d'où un bruit de fond désagréable à la projection. Enfin, pour traiter le film exposé, il faut l'extraire du chargeur. Au lieu de défoncer l'une des parois du chargeur pour recueillir le rouleau de film enroulé sur le noyau récepteur ou de la perforer pour mettre hors d'usage le cliquet anti-retour afin de dévider le film par la fenêtre d'expo sition, il est plus simple de pouvoir neutraliser le cliquet anti-retour pour dérouler le film exposé par cette fenêtre. Le fait qu'il ne soit plus alors nécessaire de s'attaquer à l'une des parois du chargeur évite la formation de copeaux ou de débris abrasifs qui risquent de rayer le film. Le but de la présente invention est de pallier tous ces inconvénients. Elle a pour objet un chargeur cinématographique perfectionné qui permet d'enregistrer des séquences en fondu-enchaîné ou de faire des surimpressions sur un nombre quelconque d'images, au choix de l'opérateur, en particulier sur la totalité du film que contient le chargeur. Le chargeur objet de l'invention délimite un logement divisé par une cloison médiane en un compartiment débiteur pour une galette de film vierge et un compartiment récepteur où tourillonne noyau pour le film exposé et est muni d'un cliquet anti-retour débrayable coopérant, dans sa position active, avec ce noyau pour n'autoriser la rotation de ce dernier que dans le sens ou le film s'y enroule.Ce chargeur comprend un dispositif de débrayage accessible de l'extérieur du chargeur et coopérant avec le cliquet anti-retour pour neutraliser ce dernier et le faire passer dans une position inactive où il libère le noyau pour permettre la rotation dé celui-ci dans le sens opposé où le film exposé s'en déroule et des moyens d'entraînement accessibles de l'extérieur du chargeur et associés à la galette de film vierge pour permettre,lorsque le cliquet anti-retour est en position inactive, un réenroulement sur la galette du film exposé bobiné sur le noyau. D'autres caractéristiques de l'invention apparaîront à la lecture de la description et des revendications qui suivent et à l'examen du dessin annexé où - la figure 1 est une vue de côté d'un mode de réalisation du chargeur suivant l'invention avec un arrachement partiel de la paroi montrant le côté du compartiment récepteur avec le dispositif de débrayage du cliquet anti-retour; - la figure 2 est une coupe partielle suivant la ligne A-A de la figure 1 - et la figure 3 est une vue perspective de détail qui montre la forme particulière de l'une des pièces du dispositif de débrayage suivant l'invention. L'invention concernant plus particulièrement les chargeurs super 8; on se limitera dans la suite de la demande à ce qui concerne directement ou indirectement l'invention. Pour plus de détails sur ces chargeurs, on pourra utilement se reporter aux brevets français 1 417 715, 1 418 626 et 2 090 039 notamment. Comme on le sait, un chargeur cinématographique super 8 comprend un corps et un couvercle qui, ensemble, délimitent un logement divisé par une cloison médiane 10 en un compartiment débiteur Il et en un compartiment récepteur 12. La cloison médiane est habituellement agencée, pour former, entre autres, un double tronc de cone inversé qui fait saillie, de part et d'autre, dans le compartiment débiteur et dans le compartiment récepteur. La partie du tronc de cône saillant dans le compartiment débiteur forme un épaulement 13 qui reçoit, habituellement directement, une galette 14 de film vierge enroulé sur lui-même. L'autre partie saillant dans le compartiment récepteur forme un mandrin 15 qui sert de tourillon à un noyau 16 sur lequel s'enroule le film exposé 17. Le cliquet anti-retour comprend un doigt 20 élastique, qui fait corps avec la cloison médiane par exemple, et qui coopere avec les dents 21 d'une roue à rochets du noyau. Ce cliquet anti-retour ne permet, normalement > la rotation du noyau récepteur que dans un sens, celui qui permet l'enroulement du film exposé. Le chargeur comprend en outre, suivant l'invention, un dispositif de débrayage 30 pour neutraliser le cliquet anti-retour et des moyens d'entrainement 40 pour faire tourner la galette de film vierge. Comme on le voit, en particulier sur la figure 3, le dispositif de débrayage 30 comprend un élément élastique 31. Dans le mode de réalisation particulier décrit et représenté, cet élément élastique 31 se présente sous la forme d'un disque mince dans lequel sont ménagés des ajours. Ces ajours comprennent un évidement 32 pour le libre passage du noyau 16 et une échancrure 33 dont le rôle sera précisé par la suite. Ce disque est aussi pourvu d'une fente 34 délimitée par des lèvres 35 qui s'étendent de la périphérie du disque à l'évitement central.Ce disque est aussi muni d'un ergot 36, recourbé destiné à coopérer avec le doigt 20 du cliquet anti-retour. Conte on le voitlnotamment sur les figures 1 et 3, le mode de réalisation particulier de l'élément élastique a,approximativementJla )la forme d'un "U" dont les branches parallèles sont réunies par un jonc 37. Grâce a un tel ajourage et à un choix judicieux de la nature du matériau qui constitue le disque, ce dernier présente une certaine élasticité et se comporte à la manière d'un ressort qui peut fléchir au niveau du jonc 37. Comme on le voit, ce disque est mobile parallèlement a la cloison médiane, c'est-à-dire orthogonalement à l'axe de rotation du noyau récepteur.Ce disque est, par exemple, découpé par emboutissage d'un feuillard métallique ou obtenu par moulage ou découpage d'une planche de matière plastique. Ce disque est fixé sur la cloison médiane 10 par des rivets, des vis 38 ou analogues. Le dispositif de débrayage comprend, aussi, un poussoir 39 associé à l'élément élastique. Ce poussoir, accessible de l'extérieur, se présente sous la forme d'un bouton dont la tige traverse l'une des parois extérieures du corps du chargeur, de préférence du côté opposé à celui où se trouve la fenetre d'exposition. Comme on le voit sur la figure 1, la tige du bouton prend appui sur la périphérie du disque approximativement à mi-distance de la fente et du jonc. Ce bouton est maintenu sur le chargeur de toute manière classique appropriée, De préférence, la tête du bouton 39, qui est extérieure au chargeur, est logée dans un alvéole ou une dépression de manière à ne pas créer de protubérances et à ne pas modifier l'encombrement hors-tout du chargeur. Les moyens d'entraînement 40 destinés à faire tourner la galette de film vierge se présentent sous la forme d'une roue dans le mode de réalisation représenté. Cette roue comprend un moyeu 41 qui se prolonge par un voile 42 auquel est fixée une jante 43. L'extrémité de la galette de film vierge est fixée à la jante comme il est bien connu. Cette roue, disposée coaxialement au noyau, tourillonne sur l'épaulement 13 et est disposée de manière que son moyeu 41 traverse une découpe 18 pratiquée dans l'une des parois du couvercle du chargeur de manière à être accessible de l'extérieur. Le moyeu est muni d'une clef 44 qui permet de faire tourner la roue lorsqu'on lui associe une broche d'entraînement. Pour favoriser la rotation de cette roue, on peut munir la jante 43 d'une collerette intérieure 46 qui prend appui sur lépau- lement 13.Pour assurer l'étanchéité à la lumière du compartiment débiteur, on dispose une chicane faite d'un bourrelet 45 que porte le voile de la roue et qui est destiné à s'engager dans une gorge 19 complémentaire ménagée sur la face intérieure du couvercle du chargeur, comme on le voit en particulier sur la figure 2. I1 est bien clair que cette chicane peut aussi s'obtenir en permutant les positions respectives de la gorge et du bourrelet ou suivant toute autre technique classique. Le fonctionnement du chargeur perfectionné selon l'invention est le suivant On met en place le chargeur en question dans une caméra, comme à l'habitude. Lors du chargement ou lorsqu'on prend une séquence en fonduenchaîné ou avec surimpression, un organe d'une timonerie appropriée de la caméra prend appui sur le poussoir pour faire fléchir élastiquement le disque. L'ergot 36 appuie alors sur le doigt 20 élastique du cliquet anti-retour pour le placer hors de la trajectoire des dents 21 du rochet du cliquet anti-retour. Ce dernier est donc neutralisé et le noyau qui porte le film exposé peut donc tourner dans le sens opposé, en marche arrière. Pour la prise d'une séquence en fondu-enchaîné ou en surimpression, au moment où le sens du défilement du film s'inverse, une broche d'entraînement de la caméra commandée par exemple par cette timonerie1vient en prise avec la clef 44 de la roue associée à la galette de film vierge pour entraîner celle-ci, dans le sens opposé au défilement normal du film. Selon une autre solution, cette broche de la caméra vient en prise avec la clef au moment du chargement, mais cette broche reste folle et n'est entraînée qu'au moment des prises de vues en fondu-enchalné ou avec surimpression. Au fur et à mesure que le film déjà impressionné se déroule du noyau, il se réenroule sur la galette débitrice. On voit donc que, grâce au chargeur perfectionné selon l'invention, il n'y a pas formation d'une boucle libre qui doit être recueillie momentanément dans les espaces libres, très restreints, du chargeur. On peut donc ainsi faire des fondus-enchalnés sur un nombre quelconque d'images ou même faire des surimpressions sur la totalité du film il suffit pour cela de faire repasser la totalité du film enroulé sur le noyau sur la galette du compartiment débiteur afin de le réexposer une nouvelle fois en le faisant ensuite défiler en marche avant. Le chargeur suivant l'invention permet de faire des prises de vues dans ces conditions,même si la caméra ntest pas équipée d'un mécanisme d'entraînement permettant la marche arrière. En effet, pour cela, il suffit de sortir le chargeur de la caméra et de protéger la fenêtre d'exposition de celui-ci par un capot afin d'éviter de voiler le film qui se trouve à l'aplomb ou à proximité de la fenêtre d'exposition. On assujettit au chargeur une manivelle que l'on engage dans la clef d'enroulement de la roue. Il suffit alors de presser sur le poussoir pour débrayer le cliquet anti-retour. En tournant la manivelle, on fait défiler le film en marche arrière, en le réenroulant sur la galette du compartiment débiteur. Pour faciliter le réenroulement du film sur la galette et éviter de le rayer, on - munit le capot protecteur de plots qui prennent appui sur le presseur du chargeur afin de repousser ce dernier et d'éviter qu'il porte sur le film. On réduit ainsi considérablement le frottement et le risque de rayer le film. On observera qu'en plaçant le poussoir à l'opposé de la fenêtre d'exposition l'opération manuelle de rebobinage du film est grandement facilitée et peut se faire très commodément. En effet, on maintient le chargeur dans la paume d'une main, entre le pouce et l'index qui pressent simultanément sur le poussoir et le capot protecteur tandis que de l'autre main on actionne la manivelle pour rembobiner le film. On notera aussi que, grâce à la disposition judicieuse du poussoir et de l'élément élastique du dispositif de débrayage, l'encombrement et les cotes hors-tout d'un chargeur super 8 classique normalisé ne sont pas modifiées par les perfectionnements selon l'invention. Ainsi toute caméra du commerce, avec ou sans modifications, peut être garnie d'un chargeur perfectionné en question ce qui multiplie ses possibilités d'utilisation. REVENDICATIONS 1 - Chargeur pour film cinématographique qui délimite un logement divisé par une cloison médiane en un compartiment débiteur pour une galette de film vierge et un compartiment récepteur où tourillonne un noyau pour le film exposé et qui est muni d'un cliquet anti-retour débrayable coopérant, dans sa position active, avec ce noyau pour n'autoriser la rotation de ce dernier que dans le sens où le film s 'y enroule, chargeur caractérisé en ce qu'il comprend un dispositif de débrayage accessible de l'extérieur du chargeur et coopérant avec le cliquet anti-retour pour neutraliser ce dernier et le faire passer dans une position inactive où il libere le noyau pour permettre la rotation de celui-ci dans le sens opposé où le film exposé s'en déroule et des moyens d'entraînement acces sibles de l'extérieur du chargeur et associés à la galette de film vierge pour, lorsque le cliquet anti-retour est en positinn inactive, permettre un réenroulement sur la galette du film exposé bobiné sur le noyau. 2 - Chargeur conforme à la revendication 1 caractérisé en ce que le dispositif de débrayage comprend un élément élastique qui est mobile orthogonalement à l'axe de rotation du noyau et qui est agencé pour agir sur le cliquet anti-retour pour le neutraliser et un poussoir accessible de l'extérieur du chargeur pour mouvoir cet élément à l'encontre de sa sollicitation élastique. 3 - Chargeur conforme à la revendication 2 caractérisé en ce que cet élément élastique est un disque fixé à la cloison médiane qui est percé d'ajours pour ménager un jonc flexible et dans lesquels débouche une fente à proxi mité de laquelle est placé un ergot recourbé et en ce que ce poussoir est un bouton qui prend appui sur la périphérie du disque entre la fente et le jonc flexible. 4 - Chargeur conforme à l'une quelconque des revendications 1 à 3 caractérisé en ce que ces moyens comprennent une découpe caaxiale à l'axe de rotation du noyau et pratiquée dans le compartiment débiteur et, pour la galette de film vierge, une roue axée sur cette découpe et portant une clef d'entraînement accessible par cette derniere. 5 - Chargeur conforme à la revendication 4 caractérisé en ce que la périphérie de la découpe du compartiment débiteur qui fait face à la roue forme avec cette dernière une chicane pour assurer l'étanchéité à la lumière du compartiment débiteur. 6 - Chargeur conforme à l'une quelconque des revendications 4 et 5 où la cloison médiane porte un double tronc de cane faisant notamment saillie dans le compartiment débiteur par un épaulement caractérisé en ce que la roue présente un voile qui tourillonne à l'extérieur de l'épaulement et un moyeu qui tourillonne à l'intérieur de ce dernier et qui porte la clef d'entraînement. 7 - Chargeur conforme à l'une quelconque des revendications 2 à 6 dans lequel est ménagée une fenêtre d'exposition caractérisé en ce que cette fenêtre et le poussoir sont disposés sur des parois du chargeur qui sont diamé tralement opposés par rapport à I'axe de rotation du noyau.