La présente invention concerne un procédé de lutte contre la vermine par vaporisation ou atomisation d'un agent combiné de microorganismes et d'insecticides chimiques ainsi qu'un agent pour appliquer le procédé. Au début des années quarante, les premiers insecticides a base chimique ont été largement appliqués dans l'agriculture. Ce fut avant tout le DDT qui permettait des succès. Malheureusement, des signes de résistance contre cet agent se firent jour bientôt. Au cours des années cinquante, la mouche commune devint résistance â cet agent. Plus tard, d'autres insectes nuisibles, comme le doryphore, le méligèthe bronzé et le charançon du navet s'averèrent résistants au DDT. Cet agent ne s'appliquait pourtant pas seulement dans l'agriculture, mais presque universellement. L'on préparait des vêtements, un nombre d'articles utilitaires, du matériel d'emballage, des articles de cosmétique, etc.. Si au début l'on pouvait se contenter de petites quantités, on était forcé, au cours des années cinquante, à cause des symptomes de résistance nommés plus haut, d'augmenter la base d'insecticide chimique, et l'on arrivait à des agents chlorurés de plus en plus, et l'on développait par la suite les insecticides chlorurés chlordane, -heptachlore, méthoxychlore, aldrine, diéldrine, et lindane. Des symptomes de résistance se firent jour également contre les esters d'acide phosphorique développés un peu plus tard. La conséquence de ce développement consistait en ce que l'on devait passer à une base de plus en plus concentrée. Ceci entrainait des symptomes d'intoxication chez les animaux à sang chaud. Ainsi les insecticides à base chimique s' avéraient être de puissantes neurotoxines et des agents cumulants causant des affections du foie et du coeur et se concentrant dans le tissu adipeux. Et ceci non seulement chez l'homme, mais aussi chez les animaux domestiques, de sorte que les insecticides étaient aussi amenés à l'homme par l'intermédiaire de l'alimentation. L'on essayait de compenser la résistance par la combinaison d'insecticides à base chimique différente, ce qui n'était pourtant pas couronné de succès. En tout cas, les symptomes d'intoxication restaient présents. Tous les essais de contrarier la résistance, furent vains. A cause des efforts continus de développer des insecticides chimiques toujours nouveaux, l'on assistait à une avalanche d'agents nouveaux, ce qui causait, outre les effets nocifs, des dépenses énormes de temps et d'argent. I1 faut constater que l'effort continu de développer de nouveaux insecticides ne peut être mené sans limites. Le plus urgent problème est donc de développer des méthodes de lutte contre la vermine qui ne montrent pas d'effets nocifs et de résistance. L'on sait déjà que l'on peut produire des pesticides à base d'un mélange de microorganismes du genre bacille et d'insecticides pyréthroidessynthétiques. Les pesticides de cette sorte agissent par un effet synergétique, ce qui a l'inconvénient que les parasites montrent après un certain temps de la résistance contre un tel agent. I1 y a environ 10 ans qu'un groupe de chercheurs autrichiens a élaboré un nouvel insecticide à base biologique. I1 s'agit là d'un agent composé de champignons du type classique de la muscardine, comme beauveria bassiana, beauveria tenella, paecilomyces farinosus et métharrhizium anisopliae. Les champignons ont un effet insectopathogbne, et les champignons séchés et réduits en morceaux comme aussi les spores montrent des pro priétés infectieuses ; mais les champignons séchés sont plus riches en enzymes et en combinaisons toxiques. Certes, l'on pouvait développer une méthode absolument inoffensive pour les animaux à sang chaud grâce à la lutte contre la vermine sur base biologique. On pouvait démontrer qu'il n'y avait point de symptomes d'intoxication, mais il était difficile de procéder à une culture permanente et suffisante des insecticides. Des symptomes de résistance lors de l'application de champignons insectopathogènes ne se faisaient pas jour, mais le taux de mortalité des insectes n'était pas suffisant. L'on essayait par conséquent d'appliquer les champignons en combinaison avec des bacilles. Par exemple, la beauveria bassiana fut combinée au bacillus thuriengiensis dans l'application contre le charançon. Pour lutter contre le doryphore et le puceron, l'on a combiné la beauveria bassiana et le métarrhizium anisopliae d'une part, le paecilomyces farinosus et le métarrhizium anisopliae d'autre part. I1 y a un certain nombre d'insectes qui sont particulie- rement résistants aux insecticides chimiques ainsi qu'aux insecticides à base biologique. Ainsi il est presque impossible jusqu'ici de maitriser le doryphore. Contre les pucerons également, l'on a dû appliquer aux Etats-Unis un procédé spécial à base biologique à l'aide de coccinelles. Grace à la présente invention, un nouveau procédé a été développé, qui est fondé sur une combinaison d'insecticides chimiques avec des champignvns insectopathogènes. Le procédé conforme à l'invention consiste en une combinaison d'un insecticide chimique avec un mycélium d'un champignon insectopathogène cultivé sur des substrats comme le son, le gruau de céréales, la farine d'avoine, etc.. Le procédé conforme à l'invention peut etre réalisé de façon à traiter d'abord les cultures avec l'insecticide chimique, de sorte que l'on assiste à un affaiblissement du parasite qui peut par la suite être tué par l'application du mycélium. Mais on peut aussi fabriquer un mélange de l'insecticide chimique et du mycélium et appliquer ce mélange. Le produit de traitement contre les parasites conforme à l'invention consiste en particulier en 0,2 à 2 unités de poids de mycélium et en 0,01 à 0,0001 unités de poids d'insecticide. L'on a eu du succès en vaporisant ou en pulvérisant l'agent conforme à l'invention en forme de solution, mais aussi par poudrage sous forme solide. Au premier cas, l'on fabrique la solution habituelle avec de l'eau, à laquelle on a ajouté un agent humectant.Au deuxième cas, l'on mélange l'agent conforme à l'invention au talc et le pulvérise sur les cultures. Une application combinée, c'est-à-dire le poudrage avec un des composants sous forme solide et la vaporisation ou la pulvérisation de l'autre sous forme de solution, tombe aussi dans le cadre de la présente invention. Selon un mode de réalisation particulier de l'invention, on applique aux cultures un mélange qui contient l'insecticide dans une quantité de 0,01 à 0,0001 unités de poids, de préférence de 0,005 à 0,001 unités de poids, et le mycélium de champignon dans une quantité de 0,2 à 2 unités de poids, de préférence de 0,8 à 1,5 unités de poids, sur 10 unités de poids de talc ou d'eau. Le mycélium est notamment celui de champignons du type de la muscardine. Conformément à l'invention, l'on peut appliquer pratiquement chaque insecticide chimique développé jusqu'ici. Seront nommées ici par exemple les combinaisons aromatiques chlorurées comme : DDT, hexachlorure de benzène, chlordane, métoxychlore, heptachlore, diéldrine, aldrine, endrine ; les esters d'acide phosphorique comme : phosdrine, métasystoxe, birlane, E605, gusathione. Comme exemples de champignons insectopathogènes, nous nommons en particulier ceux de la série des phytomycètes, comme entomophtora spaerosperma, empusa muscae, empusa aulicae; et de la série des ascomycètes, comme : beauveria bassiana, beauveria tenella, paecilomyces fumosoroseus, paecilomyces farinosus, métarrhizium anisopliae. La combinaison du microorganisme resp. du champignon avec l'insecticide chimique provoque un effet initial dit renforcé. Cet effet ne réside pas en un synergisme, comme c'est le cas pour la combinaison d'insecticides chimiques resp. de bacilles avec des insecticides chimiques, mais il s'agit par contre d'un effet stimulant. Lors de l'application d'une base sous-jacente ou réduite d'un insecticide, l'on observe un affaiblissement de l'insecte traité, de sorte que l'infection est favorisée. L'affaiblissement de l'insecte provient du fait que l'insecticide provoque une altération pathologique des hémocytes ou leur destruction directe, de sorte que la phagocytose est bloquée. La phagocytose est le plus important mécanisme de défense d'un insecte affecté contre le microorganisme d'insecte qui s'infiltre. Les hémocytes entourent à cette occasion les hyphes progressés jusqu'à l'intérieur du corps, et les décomposent. Ce mécanisme est troublé par l'affaiblissement dû aux insecticides, de sorte que le système des hémocytes est détruit, et le champignon ne peut plus être intercepté par les hémocytes. I1 s'y ajoute un autre mécanisme : après destruction des hémocytes, des bactéries, des coques ou des bâtons, entrent de l'intestin dans l'hémolyphe, où ils provoquent une septicémie du parasite, ce qui soutient l'effet du microorganisme appliqué conformément à l'invention. L'agent conforme à l'invention agit non seulement contre les parasites nonrésistants,mais aussi contre ceux qui sont déjà devenus résistants. Et ceci avec une dose d'insecticide chimique beaucoup plus négligeable et déjà sans danger. I1 est aussi à remarquer que la présente invention s'applique avec les mêmes bons résultats à tous les niveaux de développement du parasite, par exemple la chrysalide, la larye et l'insecte développé. Les cultures pour le mycélium du champignon, qui est appliqué conformément à l'invention, peuvent être cultivées soit par des cultures de submersion soit par le procédé de surface. La première méthode nécessite-un certain appareillage et de l'exactitude dans l'application du procédé, en particulier lors de la fabrication du milieu de culture et l'aération, l'observation précise des conditions optimales en ce qui concerne la température et la valeur pA. Selon le Procédé de surface, l'on fermente les champignons insectopathogènes sur des matériaux poreux mélangés à l'eau, comme par exemple le son, le gruau, les flocons d'avoine, etc. La fabrication de son de champignons est décrite dans Ullmann, Enzyklopädie der techn. Chemie, 1956, vol. 7, p.407 - 408. Dans le brevet autrichien nO 262 693, l'on trouve une description détaillée de la fermentation de champignons du type de la muscardine et de la production du mycélium du champignon. Eh utilisant du son, du gruau de céréales, des flocons d'avoine ou de la chapelure, on peut cultiver des agents virulents du champignon. Les milieux de culture susnommés sont non seulement riches en vitamines en tant que facteurs de croissance, mais contiennent aussi, comme les parasites tués, beaucoup de phosphates, d'enzymes (facteurs d'infection) et d'acides aminés en tant iae facteurs du métabolisme, de sorte que l'on peut cultiver des champignons insectopathogènes virulents en des quantités importantes et que l'on peut procéder a la fabrication en gros des spores dans des citernes de cultivation. L'on obtient non seulement les spores, mais le champignon entier, à savoir le substrat de culture transformé en champignons.La culture entière vst dcnc rcupérée et appliquée à la lutte contre les parasites. L'on fabrique une pré-culture pour la vaccination de la culture principale. Le substrat est mélangé avec de l'eau et stérilisé. Le milieu de culture est remué de façon à devenir une masse meuble à grande surface. Les récipients pour les cultures sont choisis selon leur volume, afin de permettre d'avoir assez d'air au-dessus de la culture. En infiltrant les spores, la culture est vaccinée. La culture vaccinée est fermentée pendant plusieurs jours à la température optimale choisie en fonction du champignon respectif (entre 26 et 280C). Le substrat est transformé en une masse de spores de champignons homogène, qui est utilisée pour la vaccination de plus grandes cultures. La vaccina tion et la fermentation des cultures en gros se fait comme pour la pré-culture. Après la fermentation, le matériau de champignons est séché et finement moulé.Le produit est pourvu des agents d'allongement habituels ou bien transformé en une solution contenant un agent humectant. Ce qui importe, c'est que le substrat de culture entier est transformé en mycélium de champignons. Ensuite, le mycélium de champignons est appliqué confor mément à l'invention en combinaison avec un insecticide traditionnel. La présente invention sera par la suite expliquée à l'aide de tableaux sur des expériences de comparaison. I1 s'agit d'essais de laboratoire, au cours desquels la larve 1 du doryphore, le doryphore et le puceron du chou ont été mis dans des bocaux à conserves avec des feuilles rafraîchies de pommes de terre. Dans chaque bocal, il y avait 50 sujets. L'on a effectué des essais de traitement des parasites avec un mélange de DDT et de beauveria bassiana ainsi que des essais de comparaison avec du DDT seul et avec de la beauveria bassiana seule. I) Larve 1 du doryphore Jours Taux de mortalité Taux de mortalité Taux de mortalité lors du traitement lors du traitement lors du traitement avec 0,008 % de avec 0,5 % de poids avec 0,0088 de poids poids de DDT de beauveria de DDT et 0,5 % de bassiana poids de beauveria bas sana 2 10 0 49 4 15 3 50 6 15 10 54 8 31 32 63 10 40 35 65 12 40 40 76 II) Doryphore 2 2 0 8 4 2 0 15 6 2 0 20 8 4 0 32 10 8 0 45 12 10 0 50 14 10 0 72 III) Puceron du chou 2 12 10 92 4 15 12 98 6 18 15 100 8 19 18 10 22 20 12 30 27 D'autres essais ont été effectués avec des combinaisons de beauveria bassiana, de métarrhizium anisopliae et de paecilomyces farinosus avec du DDT, du E605, du phosdrine et du métasystoxe. Comme animaux expérimentaux, ont été employés le doryphore, la tenthrède du navet, plusieurs espèces de pucerons, la chenille du piéride du chou, la petite tenthrède de l'épicéa, le grand charançon brun, la noctuelle du chou et le bostryche. Les résultats figurant aux tableaux I à III montrent l'effet de l'invention sur un des parasites les plus résistants. Les résultats pour les parasites moins résistants étaient proportionnellement meilleurs. Avec une combinaison du champignon avec du E605, l'on obtenait avec une concentration de 0,0001 % un taux de mortalité de 65 % au 6ème jour, un taux de mortalité de 89 % après 11 jours. Les chiffres correspondants avec du E605 seul et du champignon seul étaient de 31,2 8 et de 43 %. Chez la tenthrède du navet, le puceron, le puceron de la fève, et le puceron vert du pêcher, l'invention permettait d'avoir un taux de mortalité de 100 % après 3 purs seulement en employant 0,001 % de DDT et 0,08 % de champignon. La présente invention sera par la suite décrite à l'aide d'exemples pratiques réalisés lors d'expériences de plein champ. EXEMPLE 1: Un champ de 1 hectare, contaminé de doryphores, fut partagé en 4 parties égales. Un quart du champ fut vaporisé par une solution aqueuse de 2 g de DDT sur 100 ml d'eau. La deuxième partie du champ fut traité avec un mélange de 1 g de DDT et 1 g de E605 dans 100 ml d'eau. Sur la troisième partie, on a réparti une solution aqueuse de beauveria bassiana dans une concentration de 0,6 g de champignon sur 100 ml d'eau. La dernière partie fut traitée avec un agent conforme à l'invention dans une concentration de 0,1 g de beauveria bassiana et de 0,0005 g de DDT. Les produits de traitement contre les parasites ont été employés à une proportion de 120 1/partie. Ensuite, le taux de mortalité sur 1 mètre carré de chacune des quatre parties fut constaté DDT 2 % DDT + E605...................E605 7 % Beauveria bassiana 28 % DDT + Beauveria bassiana 68 % Le traitement fut renouvelé après 1 jour. Tandis que pour le mélange de beauveria bassiana et de DDT, l'on pouvait constater une augmentation à 85 %, une amélioration chez les trois autres méthodes de traitement ne pouvait être constatée. EXEMPLE 2 Le procédé fut le même que pour l'exemple 1, avec la différence que l'on a poudroyé un mélange des produits de traitement contre les parasites avec du talc dans une proportion de 12 kg/partie. A) 2g de DDT/100g de talc Taux de mortalité 1,8 % B) îg de DDT + îg de E605/10g de talc Taux de mortalité 8,4 % C) 0,8g de beauveria bassiana/l0g de talc Taux de mortalité 27,3 % D) 0,5 g de beauveria bassiana + 0,01g de DDT/lOg de talc Taux de mortalité 65 % Ici l'on pouvait atteindre, à l'aide d'un second poudrage, une augmentation du taux de mortalité à 83 %. EXEMPLES 3 à 8 L'on a fabriqué d'autres mélanges de champignons insectopathogènes et d'insecticides chimiques, et l'on a évalué les taux de mortalité respectif. Les résultats sont indiqués au tableau suivant Microorganisme Insecticide Quantité microorganisme Taux de : quantité insecticide mortalité /100 ml d'eau Paecilomyces Phosdrine 0,6 : 0,006 70 : 100% Farinosus Beauveria Bassiana DDT 0,5 : 0,005 80 : 100% Beauveria Bassiana HCH 0,5 : 0,005 80 : 100% Métarrhizium DDT 0,5 : 0,005 80 : 100% anisopliae DDT 0,5 0,005 80 : 100% anisopliae Bacillus DDT 1 : 0,05 60 : 1009 thueringiensis REVENDICATIONS 1. Procédé de lutte contre les parasites à l'aide de vaporisation ou de poudrage d'un agent combiné de microorganismes et d'insecticides chimiques, caractérisé par la combinaison a) de l'insecticide chimique b) avec un mycélium d'un champignon insectopathogène, cultivé sur des substrats comme le son, le gruau de céréales, les flocons d'avoine,etc. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que l'on applique aux cultures de plantes infectées un agent contenant un insecticide chimique et que l'on vaporise ou poudroie par la suite l'agent contenant le mycélium de champignon. 3. Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que l'on applique à la culture un mélange contenant l'insecticide chimique et le mycélium de champignon. 4. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que l'on applique aux cultures un mélange qui contient l'insecticide dans une quantité de 0,01 à 0,0001 unités de poids, de préférence de 0,005 à 0,001 unités de poids, et le mycélium de champignon dans une quantité de 0,2 à 2 unités de poids, de préférence de 0,8 à 1,5 unités de poids,sur 10 unités de poids de talc ou d'eau. 5. Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 4, caractérisé par le fait que l'on applique aux cultures du mycélium de champignon du type de la muscardine. 6. Agent pour réaliser le procédé selon l'une quelconque des revendications 1 et 3 à 5, caractérisé par le fait qu'il contient en tant que composants efficaces un mycélium d'un champignon insectopathogène, cultivé dans des milieux tels que le son, le gruau de céréales, les flocons d'avoine, etc.., et un insecticide chimique, dans un mélange avec de l'eau ou du talc. 7. Agent selon la revendication 6, caractérisé par le fait qu'il contient le mycélium de champignon dans une quantité de 0,2 à 2 unités de poids, de préférence de 0,008 à 1,5 unités de poids, et l'insecticide dans une quantité de 0,01 à 0,0001 unités de poids, de préférence de 0,005 à 0,001 unités de poids, sur 10 unités de poids de talc ou d'eau. 8. Agent selon l'une quelconque des revendications 6 et 7, caractérisé par le fait qu'il contient comme mycélium de champignon celui des champignons du type de la muscardine.