L'invention concerne des faucheuses agricoles et d'autres machines à couper les récoltes, qui comportent un organe sectionneur à va-et-vient, et vise plus particulièrement les barres de coupe qui, appartenant à ces machines, comprennent ledit organe. Les barres de coupe y sont du type à barre mobile portant sur sa longueur un certain nombre de lames situées cete à côte, pourvues sur leurs côtés latéraux opposés de tranchants à peu près parallèles à la surface du sol en cours de fonctionnement. La barre de coupe comporte en outre une barre à doigts sur laquelle la barre mobile porte-lames s appuie dans son mouvement alternatif, ainsi que des moyens joignant la barre mobile au mécanisme qui lui transmet le va-et-vient. La barre à doigts comprend un certain nombre de doigts en saillie vers l'avant, dont chacun est doté d'une entaille transversale ménagée dans le sens de la longueur de ladite barre. La lame ou les lames adjacentes vont et viennent dans chacune des entailles, chaque doigt offrant, au bas de son entaille et sur ses propres catés latéraux opposés, un tranchant qui coopère avec les tranchants des lames pour couper la récolte. Chaque lame est fixée séparément de manière semi-permanente à la fois à la face supérieure de la barre mobile par plusieurs éléments d'attache, habituellement des goujons ou des rivets, bien que ces éléments puissent par exemple tre des vis pourvues de moyens de retenue quelconques qui les empêcheront de se desserrer sous effet de la vibration qu'implique l'opération de coupe de la récolte. Les barres de coupe de ce type sont classiques dans le monde entier, dans les faucheuses agricoles et autres, aussi bien que dans d'autres machines à couper les récoltes, depuis le siècle dernier, mais on a rencontré tout au long de cette très longue durée des difficultés sérieuses qui résultent de la ten dance qu'ont les lames à se déplacer en cours de fonctionnement vers le haut par rapport aux doigts et à la barre qui les porte. Ceci a pour effet de faire monter les tranchants des lames par rapport à ceux des doigts d'une distance qui suffit à empêcher lesdits tranchants des lames de coopérer ainsi avec ceux des doigts en coupant efficacement la récolte. Ce soulevement des lames par rapport aux doigts peut narre de l'un ou l'autre ou de l'un et l'autre des deux effets d'exploitation suivants : 10- par la coupe d'herbe ou d'une autre récolte dans des conditions de grande humidité et/ou quand l'herbe ou l'autre récolte envisagée est pourrie à sa partie basse, c' est-à-dire pres du sol. Dans ces conditions particulièrement défavorables, l'herbe ou la récolte non soupée est de nature à staccumuler au fond des entailles ménagées dans les doigts, en repoussant les lames vers le haut par rapport aux doigts, avec l'effet désavantageux déjà décrit.De même, dans certains cas, l'herbe ou la récolte peut alors se coincer, entre la face inférieure des lames ainsi relevées et le côté inférieur des entailles, en arrêtant complètement le fonctionnement continu de la faucheuse. 2 - par le heurt des lames en sous-faoe sur des pierres en exploitation sur un sol pierreux. I1 est fréquent que les pierres soient assez grande, non seulement pour altérer la coupe décrite de la récolte op4- rde par les lames, mais aussi pour cisailler les tiges des rivets ou des autres éléments qui fixent les lames à la barre mobile. Cet effet de cisaillement est dû au choc soudain des lames sur les pierres à grandes dimensions. I1 en résulte que les lames se séparent une par une de la barre mobile. On ne peut pas éviter ce deuxième effet en soudant ou fixant d'une autre façon les diverses lames à la barre mobile de manière non détachable, parce que les tranchants d'une lame prise à part peuvent s'user uniquement par suite de son travail de coupe ou peuvent se détériorer simplement par heurt d'une pierre ou d'un autre corps solide. Par conséquent, il faut de temps en temps remplacer une ou plusieurs des lames avant que celles qui restent sur la barre mobile soient mises hors service; il est donc nécessaire de réaliser un certain mode d'attache semi-permanent, mais amovible, à savoir des éléments de fixation du genre déoritJpour attacher les différentes lames. Dans la pratique, le heurt d'une lame par une pierre est susceptible de cisailler une ou plusieurs des tiges des éléments de fixation, qu'on dispose habituellement au nombre de deux ou trois pour attacher chaque lame à sa barre. Ce qui précède peut résulter de l'immixtion d'une pierre entre un doi & et l'areXte d'une lame qui se déplace vers ce doigt ou par le choc de la lame en sous-face contre une pierre alors que la barre de coupe avance dans le champ; il en résulte dans l'un ou l'autre cas le cisaillement d'une ou plusieurs des tiges, par exemple de toutes les tiges, des éléments qui fixent la lame sa barre. En général, la pierre peut lever la lame ainsi heurtée d'une distance telle que celle-ci se coince dans l'une des entailles des doigts, en venant entraver entièrement le fonctionnement continu de la machine et en cisaillant les éléments de fixation des lames. Les difficultés précitées ont été accentuées par l'usage largement répandu des faucheuses et autres machines à couper les récoltes commandées par tracteur, qui a eu lieu il y a environ vingt à vingt-cinq ans. I1 en est résulté que la machine fonctionne à vitesse beaucoup plus grande qu'avec la faucheuse d traction animale autrefois usuelle; les difficultés qui proviennent notamment des sols pierreux ont du reste été accrues, au moins dans le Royaume-Uni, par la pratique, ordinaire depuis le début de la deuxième guerre mondiale, qui a consisté à labourer et resemer des vieux pâturages, à long terme ou à cours terme, ce qui apporte forcdment un plus grand nombre de pierres i la surface du sol.Néanmoins, bien Que-ces difficultés aient existé sous une forme Berme plus vive dans les dernitres vingt à vingt-cinq années, il semble n'avoir été fait pour les surmonter aucune proposition satisfaisante. Pendant longtemps, il a été- à vrai dire usuel de mettre la barre mobile à lames en appui sur le côté supérieur de la barre fixe à doigts pour I'empêcher de monter par rapport à cette barre sixte, en munissant cette dernière sur sa longueur, b larges interalles, d'étriers à peu près en forme de U renversé. Une branche dr chaque étrier en U est dotée dtune bride d'attache à la fae supérieure de la barre à doigts et l'autre branche, à l'extrémité libre de l'étrier, vie au-dessus de la face supérieure de la lame ou des lames adjacentes et contre avec elle par glissement. L'espacement des étriers est plusieurs fois supérieur à celui des lames pour laisser, entre des étriers latéralement adjacents, un espace assez large pour permettes a la récolte respective de passer sur la barre de coupe qui avance. Il en résulte que, en cours de fonctionnement, un assez grand nombre de lames ne vient pas du tout au-dessous des dtriers. Pour empêcher la barre mobile à laizes de monter par rapport à la barre fixe à doigts, on applique les dtriers,par leur extrémité libre, au contact du coté supérieur des lames qui passent sous eux. Avec cette disposition, après usage, l'usure qui en résulte sur les surfaces, coopérant par glissement relatif, des branches étrier et des lames est telle que la barre mobile et les lames qui lui sont associées sont libres de monter d'une distance importante, peu souhaitable, par rapport à la barre fixe ainsi, les lames tendent encore plus à se séparer de la barre mobile par tamponnement de 1'arste de la lame avec le caté adjacent d'un doigt, comme il a déjà été durit. I1 en résulte, séparément ou conjointement à cette séparation, un manque à couper d'une partie de la récolte et donc un blocage de l'ac- tion tranchante des lames. L'usure qui vient d'être mentionnée entre les faces en regard des branches des étriers en U et des diverses lames qui passent sous elles ne peut pas se rattraper par réglage pé riodique, vers le Was et vers les laies, de la branche de chaque étrier qui s'applique sur lesdites lames : en effet, il serait alors impossible d'enlever organe sectionneur complet de la barre fixe à doigts pour l'affiler, parce que ce retrait, seulement réalisable par déplacement de la barre mobile sur toute la longueur de la barre fixe pour l'en dégager entièrement en bout, serait empêché par coincement, contre les branches des étriers, de ces laies qui, en cours de coupe, ne seraient pas passé du tout sous les étriers et qui, par conséquent, ntauraient pas ainsi été usées sur leurs faces supérieures ni vu réduire leur pai- seur totale. Cet échec peut bien avoir été dû au fait qu on a pas apprécié jusqu'à présent que les éléments, par exemple constitués par des goujons ou rivets, qui fixent les laies à la barre Mobile ne sont pas très aptes à résister à la montée des lames par rapport à la barre mobile ; en effet, on linite la section droite de la tige de ces éléments pour éviter d'affaiblir les lames par de trop.grands trous récepteurs de tige. On n'a pas non plus bien coxpris-que les éléments de fixation, tels que goujons ou rivets, servent principalement à mettre en position les laies par rapport à la barre mobile, simplement contre les forees que subissent les laMes dans leur plan et donc uniquement pour la coupe de tiges d'herbe ou d'une autre récolte. Selon l'invention, on évite les difficultés précédentes en équipant la barre fixe à doigts d un organe de retenue disposé à l'arrière des tranchants des doigts, appliqué sur la face supérieure des lames pour leur permettre de glisser et s'étendant le long de la barre mobile sur une distance suffisante pour assurer que les lames ne se déplacent pas malencontreusement vers le haut par rapport; aux doigts en colts de travail. Si, comme à l'ordinaire, les organes; reliant la barre mobile à lames au mécanisme qui lui transmue le va-et-vient comprennent une barre à talon fixée å la face supérieure de la barre mobile en bout de celle-ci, avec présence sur la barre fixe à doigts d'éléments d'application de la face supérieure de la barre à talon qui ltempêchent de monter par rapport à la barre de coupe, l'organe de retenue n'a pas besoin de stétendre au-dessus des lames situées, dans la direction d'avance de la barre de coupe, au droit de la barre à talon. Dans ces circonstances, à peu près toutes les lames seront en pratique simultanément en contact glissant avec la face inférieure de l'organe de retenue. Par l'expression "à peu près toutes les laies", on veut dire que, dans le cas d'une très petite proportion des lames, c'est-à-dire au plus 20% de leur nombre total, adjacentes à la barre à talon quand celle-ci existe, ctest-à--dire que les lames occupent sur la barre de coupe des position.s qui leur interdisent de se déplacer vers le haut de la manière - dédécrite par rapport à la barre mobile, il est alors superflu d'adjoindre à ces lames particulières organe de retenue selon l'invention. L'organe de retenue envisagé peut etre formé par une simple barre ou par un certain nombre de barres aboutées; l'exi- gence essentielle en est la continuité d'un bout i l'autre, pour exclure toute possibilité de montée d'une arête latérale d'une lame par rapport à une autre lame adjacente zanis un vide ou une discontinuité de la longueur dudit organe. Ceci pourrait bien se produire si l'organe de retenue était constitué par un certain nombre de barres courtes écartées les unes des autres le long de la barre de coupe. Un autre avantage qu'on obtient en disposant un organe de retenue effectivement continu sur toute sa longueur, c'est-à dire au moins à peu près sur toutes les lames, réside dans la distribution uniforme de la pression d'appui qu'il fournit sur toute la longueur de l'organe sectionneur. I1 en résulte que cette pression est très rdduite, par exemple vis-à-vis de la disposition à étriers de retenue à grand écartement déjà évoquée. En conséquence, il y a vraiment très peu d'usure, aussi bien en sous-face de l'organe de retenue que sur la surface des lames qui y sont appliquées et, s'il y a usure, elle est la même sur l'ensemble des lames mises au contact dudit organe. Pour remédier à toute usure de cette sorte, il est préférable de prévoir des moyens permettant de régler l'organe de retenue dans la direction de la surface supérieure des lames. Dans la mesure où l'usure de cette surface supb- rieure des lames et de l'organe de retenue qui leur est appliqué est uniforme, ce réglage n'empêche pas de retirer la barre mobile de la barre de coupe pour affiler les lames. L'organe de retenue sert en mEme temps efficace- ment à empêcher toute montée, par rapport à la barre mobile et 9 la barre à doigts, de chacune des lames, qui sont par leur disposition enclines à se déplacer ainsi vers le haut, à savoir quand il arrive que l'une quelconque de ces lames heurte une pierre ou un autre obstacle analogue, ou bien dans le cas d'une obstruction des entailles des doigts, dans les conditions particulières de récolte qui ont été décrites. Cette obstruction ne constitue pas en pratique un problème à l'extrémité de la barre mobile qui est reliée, par exemple par la barre à talon, au mb- canisme qui lui transmet le va-et-vient. En effet, la barre de coupe, à cette extrémité de la barre mobile, est en fait pourvue d'un sabot principal usuel qui vient au contact du sol et sert à protéger les entailles des doigts adjacents de la tendance qu'a la récolte à les engorger et, d'autre part, la barre à talon renforce la barre mobile, en étant elle-même empêchée de monter par ses guides ordinaires d'appui. Selon l'invention, on vient entièrement à bout des difficultés évoquées, qui ont atteint un niveau important depuis le siècle dernier et plus encore pendant les dernières vingt à vingt-cinq années. La description qui va suivre d'un mode de réalisa- tion de l'invention indiqué à titre d'exemple, en regard des dessins de la planche unique annexée, fera bien comprendre comment on peut mettre ladite invention en pratique. La figure 1 est une vue en plan d'une barre de coupe d'une faucheuse agricole pourvue de l'organe de retenue conforme à l'invention, la barre qu-i porte les lames y étant représentée en position moyenne entre ses deux positions extreAmes de va-etvient par rapport à la barre fixe qui porte les doigts. La figure 2 est une coupe à grande échelle, selon la ligne 2-2 de la figure 1. La barre de coupe 10 a une forme classique dans l'ensemble et comprend une barre fixe 11 portant des doigts 12 qui font saillie vers l'avant et offrent les entailles transversales 13 habituelles qui reçoivent les lames. Une barre 14 mobile à forme classique est montde pour séplacer en va-et-vient par rapport à la barre ll et porte par montage les lames 15, au nombre de vingt et une dans cet exemple, dans le cas d'une barre de coupe à longueur classique approximative de 180 cm. Les lames sont elles aussi à forme classique triangulaire. Chacune d'elles est rattachée à la barre 14 par deux éléments de fixation, sous forme de rivets -16 à têtes fermantes, répartis à distance sur la longueur de ladite barre. Les lames 15 sont dotées des tranchants usuels 17 qui coopèrent avec les tranchants 18 dont sont pourvues de façon connue les entailles 13 des doigts 12 à leur partie basse, sur chacun des côtés latéraux des doigts. Un certain nombre d'étriers 19 en forme de U renversé est fixé à la face supérieure de la barre fixe 11. Une branche de chaque étrier en U comporte une bride d'attache 20 fixée à la barre l1 par deux boulons amovibles 21. L'autre branche 22 de l'étrier selt à porter un organe qui doit retenir la barre mobile, en étant plus précisément sous forme de barre-et en étant appelé ici barre de serrage 23, qui sietend-d peu prbs sur toute la longueur de la barre de coupe 10, sur laquelle elle est portée à intervalles sur Sa longueur par les étriers en U 19. Comme on le constate sur la figure 1, les étriers 19 adjacents sont écartés entre eux d'une distance assez importante qui correspond à la largeur globale d'un nombre de laies 15 supérieur à quatre pour produire entre des étriers 19 latéra- lement adjacents un espace à largeur suffisante pour permettre à la récolte qui vient d'entre coupée de passer librement sur le haut de la barre de coupe 10 qui avance. La barre de serrage 23 est fixée à la branche porteuse 22 qui lui est adjacente par des goupilles 24 de manière à à glisser librement sur sa face inférieure 23a sur la face supérieure 15a des lames 15. La barre 23 exerce vers le bas, sur les différentes lames 15, une pression de maintien qui est uniforme sur toute la longueur de cette barre. I1 est évident sur les dessins que la barre de serrage 23 est conçue pour s'appliquer sur la face supérieure des lames 15 en un endroit intermédiaire entre les extrémités antérieure et postérieure des lames, plus précisément en avant des rivets 16. Ainsi, la barre de serrage est située de façon à être bien propre à entraver le relèvement des lames par rapport aux doigts 12, qui les mènerait à une position où leurs tranchants 17 ne seraient plus assez près des tranchants 18 des doigts pour couper efficacement la récolte. Cet assujettissement des lames par la barre 23 les empeAche donc à coup sûr de se relever par rapport à la barre mobile 14 et aux doigts 12 et prévient doncfi la différence des modes de construction existants, le cisaillement de l'un des rivets 16 ou des deux rivets 16 fixant chaque lame 15 à sa barre, qui résulterait du heurt d'une pierre par la face inférieure de la lame. Cornue à l'ordinaire, la barre de support 25 à bride usuelle, c'est-à-dire à section en L, est disposée entre les brides 2 qui servent à attacher les étriers et la barre 11 à doigts. On rattrape l'usure, qui est inévitable et, dans ce cas, uniforme, produite après usage entre les faces en regard 23a, 15a en glissement relatif de la barre de serrage et des différentes lames, en dotant la bride 20 de chaque étrier 19 porteur de la barre de serrage d'une vis de rdglage 26 apte à s' ap- puyer à son extrémité basse sur la face supérieure 25b de l'aile adjacente 25a de la barre porteuse 25. Cette face supérieure 25b forme une face de butée de la barre fixe 11. Chaque vis de réglage 26 est située sur le côté du plan vertical qui contient les axes des deux boulons d'attache 21 opposé 9 la branche p2 porteuse de barre 23 de 'étrier asso cié. I1 existe un jeu limité entre les tiges de chaque couple de boulons 21 et les trous où ils passent dans chaque bride. Quand on desserre momentanément les deux boulons attachant chaque étrier 19 et qu'on tourne la vis de réglage 26 dans le sens qui permet de la rapprocher de l'aile adjacente 25a de la barre porteuse 25, pour l'y appliquer par pression, il y a donc léger basculement des étriers 19 par rapport aux boulons 21, d'une distance suffisante pour rattraper le jeu d'usure pro- duit entre la face 23a de la barre de serrage et les faces supérieures des lames. D'une autre manière, au lieu de disposer les vis 26, on peut réaliser le réglage d'usure en mettant des cales de rattrapage amovibles entre chaque bride 20 d'étrier et l'aile adjacente 25a de la barre porteuse. Ainsi, en détachant chaque étrier 19, en enlevant une ou plusieurs cales et eesserrant les boulons 21, on peut rapprocher des lames 15 les étriers 19 et la barre de serrage 23, qui leur est associée. Comme il est indiqué, la barre de serrage 23 s'étend à son extrémité 23b jusqu' au sabot habituel 27 à doigt situé à l'extrémité extérieure de la barre de loupe 10, mais se trouve à son autre extrémité 23c à distance du centre du sabot principal habituel 28 situé à l'extrémité intérieure de ladite barre de coupe. Cette distance au centre du sabot principal 28, indiquée en D, est occupée au total par cinq lames 15 et correspond à peu près à la longueur de la barre usuelle à talon 29. Cette dernière s'étend le long de la barre mobile portant les lames à son extrémité proche du sabot principal 28 et elle est fixée à la face supérieure des lames adjacentes et à la barre mobile par des rivets 30 qui traversent la barre 29 à talon, ainsi que les lames adjacentes et la barre mobile. La barre 29 est rattachée par un tourillon 51 à la bielle 32 appartenant au mécanisme habituel à bielle et manivelle qui, faisant partie de la faucheuse, transmet le va-et-vient à la barre portant les lames par l'intermédiaire de la barre 29. Cette barre ?9 est maintenue, par les rivets 30, serrée sur la face supérieure des cinq lames 15 qui se trouvent sur la distance D pour les empêcher, par ce serrage, de se relever par rapport à la barre mobile sous le choc de pierres. On entrave le relèvement de cette extrémité de la barre mobile et de ses lames par rapport aux doigtsJadjacents 12, relèvement qui altérerait l'action tranchante des lames, par le contact glissant de la face supérieure de la barre 29 avec la coulisse usuelle 33 qui lui est affectée sur le sabot principal 28, en étant aidé à un certain degré par l'étrier adjacent 19a en U renversé dont la branche 22a coopère par glissement à son extrémité libre avec la face supérieure des lames, comme dans les modes de réalisation existants déjà décrits. Sur la figure 1, la barre mobile 14 et ses lames 15 sont représentées en position moyenne par rapport à la barre 11 à doigts, de sorte que certaines des cinq lames fixées à la barre 29 s'appliquent sous la surface de la barre de serrage 23 pendant le va-et-vient de la barre mobile. Ainsi, sur le nombre total de vingt-et-une lames ici adopté, moins de cinq, c'est-à-dire moins de 204 de leur nombre total, sont au contact de la barre 23 alors que fonctionne la faucheuse. En outre, si on le désire, la barre de serrage 23 peut venir, en s'étendant sur le côtd de la barre à talon 29, tout contre le sabot principal 28 pour que l'ensemble des vingt-ethne lames de la faucheuse représentée à titre d'exemple s'applique sous la barre 23 quand la faucheuse fonctionne. Celle-ci peut être pourvue de moyens qui servent à la monter de manière connue sur un tracteur agricole, avec un mécanisme à bielle et manivelle entraînant l'organe sectionneur par va-et-vient à partir de l'arbre à prise de force du tracteur, de façon connue. - REVENDICATIONS 1. Barre de coupe pour machine à couper les récoltes, du genre comprenant une barre mobile en va-et-vient à lames placées côte à côte, dont les tranchants latéraux sont sensiblement parallèles à la surface du sol en fonctionnement, ainsi qu'une barre pourvue de doigts à -entailles où coulisse la barre porte-lames, les tranchants latéraux situés au bas desdites entailles coopérant avec ceux des lames, dont chacune est rattachée à part de manière semi-permanente à la face supérieure de la barre mobile par plusieurs éléments de fixation, tels que goujons, rivets ou vis non desserrables, barre de coupe caractérisée par le fait que sa barre à doigts est dotée.d'un organe de retenue qui, situé à l'arrière des tranchants des doigts, s'applique sur la face supérieure des lames en les laissant glisser et s'étend le long de la barre porte-lames sur ume distance suffisante pour que les lames ne se soulèvent pas fortuitement par rapport aux doigts en cours de travail. 2. Barre de coupe selon la revendication 1, caractéri sée par la présence, en guise d'organe de retenue, d'une barre simple. 3. Barre de coupe selon la revendication 1 ou 2, caractérisée par la présence de moyens destinés à régler ltorga- ne de retenue par rapport à la face supérieure des lames. 4. Barre de coupe selon la revendication 3, caractérisée par la fixation de l'organe de retenue à la barre à doigts par plusieurs étriers à peu près en forme de U renversé, dont l'une des branches porte ledit organe et dont l'autre comporte une bride d'attache fixée à la barre à doigts par des organes filetés, ces brides étant pourvues, sur le côté d'un plan vertical qui contient fixe des organes filetés, de moyens de réglage cons- titués par des vi.s qui s'appliquent sur une face de butée située sur le coté supérieur oo la barre à doigts, le tesserrement momen- tané-des éléments de fixation t la mise en rov-t-on des vz dans le sens qui les fait se presser contre la face de butée rapprochant l'organe de reçue des lames adjacentes. 5. Faucheuse agricole mise en oeuvre par un tracteur et pourvue d'une barre de coupe selon l'une quelconque des revendications 1 à 4.