La présente invention fournit principalement un aéronef servant de jouet et qui, avec des frais de réalisation extrêmement faibles et un mode de fabrication simple, constitue une imitation d'un grand modèle technique, cette imitation volant par sa propre commande. Cet objet est principalement réalisé par la présente invention du fait que du moins une partie du corps de l'aéronef est constituée d'une matière légère et que cette partie est équipée d'au moins un ballon à air gonflàble et surtout échangeable, ltélément d'admission d'air de ce ballon stétendant, avec l'axe longitudinal de son ouverture libre, essentiellement perpendiculairement à l'axe horizontal passant par le centre de gravité, l'extrémité libre précitée étant, en position normale de vol de l'aéronef, tournée vers le sol, tandis que les dimensions sont calculées de telle sorte que la force de réaction de l'air s'échappant du ballon gonflé soit supérieure à la gravité agissant sur les éléments en matière légère, y compris le ballon à air. Lorsque, suivant une caractéristique complémentaire de l'invention, dans un aéronef de ce type, l'élément d'admission d'air est formé uniquement au moyen de l'embouchure tubulaire et que le corps de l'aéronef est réalisé en mousse synthétique en étant construit principalement au moyen d'une plaque à faces parallelessaux contours d'un grand modèle technique, cette plaque comportant un passage allant de son bord étroit inférieur à son bord étroit supérieur en passant par son centre de gravité, l'embouchure tubulaire du ballon à air passant également dans ce passage, on peut aisement réaliser des aeronefs-jouets dans lesquels le ballon à air joue essentiellement le role de la commande, tandis que le corps proprement dit de l'aéronef est formé par l'élément de construction en matière légère. Dans la forme de réalisation décrite ci-dessus, il est également avantageux de serrer, dans I'embouchure tubulaire introduite dans le passage précité, un petit tube réalisé principalement en matière synthétique et comportant une paroi intérieure lisse. De la sorte l'embouchure tubulaire est maintenue relativement fermement sur la plaque à faces parallèles. En outre, on obtient ainsi une surface intérieure lisse dans la zone de l'embouchure tubulaire. Lorsque le ballon à air réalisé en caoutchouc ou en une matière première analogue au caoutchouc est gonflé via l'embouchure précitée et lorsqu'il a une force de rappel suffisamment élastique, après libération de l'orifice, par suite de la force de réaction de l'air sortant, l'aéronef peut voler à l'air libre jusqu'à la hauteur d'une maison. Après un temps de vol plus ou moins court, il perd de l'altitude et finale ment, il atterrit. Dans de nombreux cas, il peut être recommandé de recourir à plusieurs ballons à air (par exemple deux) pour actionner un aéronef. Dans ce cas, l'élément d'admission d'air est avantageusement formé au moyen du fuselage de l'aéronef, fuselage auquel on adapte deux ballons à air vers lesquels se dirige une conduite comportant un orifice et dont l'axe longitudinal passe par le centre de gravité du fuselage. On peut encore simplifier davantage l'aéronef suivant l'invention lorsque, conformément à une caractéristique sup plémentaire de cette dernière, le ballon à air forme aussi bien l'aéronef que son dispositif de commande, le ballon à air ayant alors la forme de l'aéronef, tandis que l'élément d'admission d'air est formé au moyen d'un tube dont l'ouverture extérieure est tournée vers le sol, éventuellement avec une inclinaison. D'autres avantages et caractéristiques de l'invention sont décrits dans la spécification ci-après en se référant aux dessins annexés illustrant quelques exemples de réalisation et dans lesquels la figure 1 est une vue de face d'un hélicoptère la figure 2 est une vue latérale de l'hélicoptère représenté à la figure 1 la figure 3 est une coupe prise suivant la ligne HI-E de la figure 2 la figure 4 représente un hélicoptère muni de deux ballons d'entrafnement la figure 5 représente un hélicoptère constitué d'un seul ballon à air la figure 6 représente un hélicoptère formé de plusieurs ballons à air la figure 7 représente un dirigeable formé d'un ballon à air la figure 8 représente une fusée formée de plusieurs ballons à air la figure 9 représente un ballon libre formé d'un ballon à air la figure 10 représente une autre forme de réalisation d'un ballon libre formé au moyen d'un seul ballon à air. Le corps 1 de l'hélicoptère représenté dans les figures 1 et 2 comprend une plaque 2 à faces parallèles, présentant les contours caractéristiques 3 d'un grand modèle technique, de meme qu'un ballon à air 4. Comme matière première pour le corps 1, on emploie une matière légère, en particulier une mousse synthétique connue sous le nom commercial "Styropor". Le ballon à air 4 est réalisé en caoutchouc ou en une matière première analogue au caoutchouc et il comporte une embouchure tubulaire 5 par laquelle il peut être gonflé. Il est principalement réalisé en une matière transparente claire et il est muni des imitations des pales de rotor 6 et de l'axe de giration 7. Dans un modèle spécifique, la longueur totale de l'hélicoptère est d'environ 30 cm, tandis que l'épaisseur de la plaque est d'environ 11 mm. La hauteur maximale du corps 1 est de 60 mm. Perpendiculairement à l'axe horizontal 8, dans le corps 1, on pratique un passage de part en part 9 dont l'axe longitudinal 10 passe par le centre de gravité Il. Dans le modèle mentionné ci-dessus, le diamètre de ce passage est de 10 mm. Dans ce passage 9, on fait passer l'embouchure tubulaire 5 du ballon à air correspondant 4. Le bourrelet 12 prévu sur ltembouchure tubulaire 5 vient s'appliquer, par son coté supérieur 13, au bord inférieur 14 du corps 1. Les éléments essentiels du grand modèle technique sont imités, par exemple, par impression, sur les surfaces extérieures 15, 16 du corps 1. Ces éléments peuvent également etre appliqués sur des étiquettes en papier que l'on colle ensuite sur les surfaces extérieures 15, 16. Lorsque le ballon à air 4 est gonflé au moyen de l'embouchure tubulaire 5 sur l'hélicoptère représenté dans les figures 1 et 2 et lorsqu'il est ensuite libéré, par suite de la force de rappel qui y règne, il revient à sa forme initiale, l'air étant expulsé par l'ouverture de l'embouchure tubulaire dirigée vers le sol. En conséquence, il se produit une réaction sous l'effet de laquelle, l'hélicoptère s' envole jusqu'à la hauteur d'une maison, les différents éléments étant calculés en conséquence. Lorsque la force de réaction n'estplus suffisante pour maintenir l'hélicoptère en l'air, ce dernier redescend. Les dimensions sont choisies de telle sorte que la force de réaction de I'air sortant du ballon gonflé soit initialement supérieure à la force de gravité agissant sur le corps 1, y compris le ballon à air. Après avoir introduit le ballon à air 4 avec son embouchure tubulaire 5 dans le passage 9, par le côté ouvert où se trouve le bourrelet 12, on fait glisser un petit tube 17 qui vient se serrer dans l'embouchure tubulaire 5. Ce petit tube 17 peut être réalisé, par exemple, en chlorure de polyvinyle. Il est maintenu lisse principalement sur sa face intérieure. Grâce à ce petit tube 17, l'embouchure tubulaire 5 est maintenue relativement fermement dans la plaque 2 à faces parallèles. En outre, grâce au petit tube 17, l'air s'échappant du ballon 4peut s'écouler sur un long parcours le long d'une surface parfaitement lisse, puisqu'aussi bien, à l'endroit où se trouve le petit tube 17, l'écoulement d'air ne rencontre aucun obstacle tel que ceux pouvant résulter de plis éventuels dans l'embouchure tubulaire 5.En conséquence, on obtient un écoulement essentiellement laminaire à l'intérieur du petit tube 17 et, en outre, le diamètre intérieur, qui est déterminant pour le passage de l'air sortant, est toujours uniforme. Dès lors, un vol paisible de l'aéronef peut être assuré dans la mesure où le diamètre intérieur du petit tube est au mieux adapté au poids de l'aéronef. Dans le cas de l'hélicoptère représenté à la figure 4, on prévoit deux ballons 18, 19 disposés sur le fuselage 20. Ce fuselage est réalisé en matière légère et il comporte la conduite 23 allant aux tubulures 21, 22 des ballons et vers laquelle est dirigé l'orifice de gonflage et de dégonflage 24. Ce dernier est à nouveau situé en dessous du centre de gravité S du système. Les ballons 18 et 19 comportent des imitations des pales de rotor 25, 26 et des axes de giration 28, 28'. A l'arrière de la conduite 23, débouche une tubulure 29 ouverte vers l'extérieur et dont le diamètre est inférieur à celui de la conduite 23. Après le gonflage des ballons, l'air peut s'échapper vers l'arrière en passant par cette tubulure 29 de sorte que l'hélicoptère -jouet non seulement s'élève, mais est également propulsé vers l'avant. Si cette propulsion vers l'avant n'est pas souhaitée, l'orifice de la tubulure 29 peut être fermé au moyen d'un petit bouchon. L'hélicoptère représenté à la figure 5 est formé au moyen d'un seul ballon à air Zeppelin, la pièce 30 formant la poupe étant beaucoup plus mince que la pièce 31 formant la proue, tandis que le tube 32 part de l'embouchure 33 et se dirige vers le bas le long de la paroi extérieure 34 à peu près jusqu'au niveau 35 du centre de gravité 36, son orifice 37 étant tourné vers le sol. Dans ce cas, le tube est formé au moyen d'une languette divisée longitudinalement 38 en matière légère et servant de patin d'atterrissage. Entre les demi-languettes formant la languette 38, on prévoit des éléments d'assemblage au moyen desquels les parties de languette doivent être bloquées et assemblées d'une manière amovible. Dans l'exemple de réalisation illustré, cette languette 38 a une épaisseur totale d'environ 20 mm. Le diamètre intérieur du tube est d'environ 10 mm. Comme représenté schématiquement dans le dessin, I'embou- chure 33 du ballon est ancrée dans la languette 38. Le ballon 39 comporte un renflement 40 dirigé vers le haut et sur lequel est fixée une étroite bande 41 en matière légère représentant le rotor. Au cours du vol ascendant, dans la forme de réalisation représentée à la figure 5, la languette 38 est pressée contre le corps de l'hélicoptère par la force de réaction de l'air qui s 'échappe. Grâce à son poids, le patin d'atterrissage 38 permet de conférer une longue poupe à l'hélicoptère. Sa longueur doit hêtre adaptée à celle du ballon 39 après le gonflage, cette adaptation étant le mieux effectuée expérimentalement. Si, par la suite, le ballon 39 est gonflé au-delà des limites prévues, son centre de gravIté se déplace alors vers l'extrémité arrière. En conséquence, lors de l'ascension, le ballon vole tout d'abord légèrement vers l'arrière. Toutefois, étant donnéqu'il devient progressivement plus court par suite de l'expulsion de l'air, le centre de gravité se déplace à nouveau en direction de la proue, si bien que le vol vers l'arrière cesse.Le ballon 39 monte alors verticalement pendant un certain temps. Etant donné que, dans ce cas, il devient toujours plus court, le centre de gravité se déplace du niveau 35 en direction de l'embouchure. De la sorte, au cours de l'ascension, il se produit un vol vers l'avant toujours plus rapide, ainsi qu'on peut l'observer avec un grand modèle technique. Dans la forme de réalisation représentée à la figure 6, aussi bien la proue que la poupe sont formées chacune par un ballon à air Zeppelin séparé. Le ballon à air formant la proue est désigné par le chiffre 42, tandis que le ballon à air formant la poupe porte le chiffre de référence 43. Le ballon 42 est beaucoup plus gros que le ballon 43. Dans la forme de réalisation représentée à la figure 6, le tube forme simultanément l'élément de retenue 44 pour les ballons 42, 43 et les ballons 45, 46 représentant le rotor. Le tube 44 peut être constitué, par exemple, dune plaque en matière légère, notamment en mousse synthétique et, à l'intérieur de ce tube, on peut former le passage d'air 47 auquel sont raccordées les embouchures de tous les ballons 42, 43, 45 et 46. Afin de pouvoir fixer fermement les ballons au tube 44, on le divise dans son sens longitudinal et, dans chaque moitié, on prévoit des évidements 48, 49, 50, 51 en forme de coussinets de paliers dans lesquels viennent se placer les embouchures, les faces intérieures de ces évidements servant de butées pour les bourrelets 52, 53, 54 et 55 des embouchures. Les plaques partielles formant le tube 44 comportent des éléments permettant de les bloquer et de les assembler d'une manière amovible. Lorsque le centre de gravité de l'hélicoptère représenté à la figure 6 n'est plus suffisamment bas pour le vol vertical, il suffit simplement d'alourdir légèrement l'extrémité inférieure du tube 44. Toutefois, au lieu de ce système, on pourrait également adapter un train d'atterrissage 56 au tube 44, comme représenté en traits discontinus. Ce train d'atterrissage est formé par un prolongement latéral de la plaque prévue pour le tube 44. Le dirigeable représenté à la figure 7 est formé au moyen d'un seul ballon à air Zeppelin. Dans ce cas, on prévoit à nouveau une languette en matière légère 57 partant de l'embouchure 58 et dirigée vers le bas le long de la paroi extérieure 59 à peu près jusqu'à la ligne verticale passant par le centre de gravité 60, cette languette comportant un passage d'air 61 dont l'ori- fice 62 est incliné vers le bas suivant l'axe longitudinal 63, A l'extrémité éloignée de l'embouchure 58, sont prévus les stabilisateurs formant le gouvernail 64. Ces stabilisateurs peuvent à leur tour être constitués d'une feuille de matière légère. Ils peuvent également être éventuellement formés par de petits ballons Zeppelin gonflables qui conservent leur contenu même lorsque l'air s'échappe du ballon Zeppelin 65. Conformément au grand modèle technique, on prévoit quatre plans stabilisateurs. Si ces derniers sont constitués d'une feuille de Styropor, dans la pointe du ballon 5, on peut alors glisser un boulon en matière légère sur lequel on fixe les quatre plans stabilisateurs au moyen d'un chapeau en matière légère que lion fait glisser sur la pointe et qui comporte quatre fentes d'introduction. Dans sa partie inférieure, la languette 57 est réalisée sous forme d'une nacelle 66. Par ailleurs, dans ce sas, sur les deux faces de la languette 57, on imprime les détails du grand modèle technique. La languette 57 a une épaisseur d'au moins 14 mm, tandis que le diamètre intérieur du passage d'air est d'environ 10 mm. Par ailleurs, cette languette 57 est à nouveau divisée dans son sens longitudinal. Les parties de languette sont assemblées fermement l'une à l'autre, en particulier, par collage. Etant donné que, dans un grand modèle technique, la nacelle est fixée au premier tiers de l'aéronef, elle n'est pas située en dessous du centre de gravité de ce dernier. En conséquence, la ligne centrale 63 de l'orifice 62 n'est pas verticale, mais inclinée. Elle est inclinée de 450 maximum par rapport à l'axe longitudinal du ballon 65. Dès que l'air s'échappe du ballon 65, l'aéronef se déplace aussi bien vers le haut que vers l'avant. L'orifice 62 est situé à environ 5 cm en dessous de la paroi extérieure du ballon 65. En conséquence, la bouche de l'utilisateur peut y avoir librement accès. De meme, le diamètre du passage d'air 61 peut éventuellement être inférieur à 10 mm. li peut, par exemple, être de 8 ou 6 mm De la sorte, on augmente la durée et la longueur du vol. Au moyen de trois ballons Zeppelin seulement, on peut très aisément réaliser une fusée. Dans ce cas, pour former. le corps proprement dit de la fusée, on emploie, par exemple, un ballon Zeppelin de 150 cm de long. Les plans stabilisateurs sont formés par deux petits ballons Zeppelin d'environ 30 cm de long que l'on dispose au niveau de l'embouchure du grand ballon, autour de ce dernier et à égale distance l'un de l'autre, leurs axes longitudinaux étant parallèles à l'axe longitudinal du grand ballon. A la figure 8, le ballon 67 constitue la fusée proprement dite, tandis que deux autres ballons beaucoup plus petits 68, 69 forment le gouvernail, le tube 70 étant réalisé sous forme d'un élément de retenue pour tous les ballons, tandis qu'il comporte les passages d'air 71, 72 et 73 partant de la face de gonflage 74 et se dirigeant vers tous les ballons flair. Le tube 70 est à nouveau formé au moyen d'une plaque de Styropor divisée dans son sens longitudinal, les parties de plaque pouvant être assujetties et assemblées l'une à l'autre d'une manière amovible. Lorsque, après le gonflage, l'orifice 74 est libéré, l'air s'échappe alors des trois ballons vers le centre, créant ainsi une force de réaction faisant monter la fusée. Les deux ballons 68, 69 formant les plans stabilisateurs assurent une trajectoire rectiligne.Si un ballon vient à éclater, il peut alors être remplacé rapidement et sans difficulté. En variante de la forme de réalisation illustrée, la fusée peut évidemment comporter également trois ou quatre ballons formant plans stabilisateurs. Dans la forme de réalisation de l'aéronef-jouet représentée à la figure 9, on emploie un ballon sphérique 75 auquel est raccordée une pièce cylindrique 76 en vue d'imiter un ballon libre à la manière des ballons gonflés à l'hydrogène ou à l'hélium. L'embouchure 77 part de la face 78 et se dirige vers le bas. Dans cette embouchure 77, on introduit un petit tube en matière plastique ou en métal. L'élément 75 est évidemment réalisé d'une seule pièce avec l'élément 76. Le diamètre intérieur du petit tube en matière plastique ou en aluminium est d'environ 10 mm. Ce petit tube est prévu afin de déplacer le centre de gravité vers le bas. Cette caractéristique est indispensable sinon, lors de l'évacuation de l'air de gonflage, le ballon ne peut monter paisiblement et il décrit alors des figures de vol assez irrégulières. En outre, le diamètre intérieur de ce petit tube est important. S'il est trop faible, la force de réaction de l'air qui s 'échappe ne peut vaincre la force de gravité du ballon libre. En conséquence, ce dernier ne monte pas. Si le diamètre intérieur est trop grand, le ballon monte rapidement, puis il culbute et le vol se termine trop rapidement. Si l'on veut imiter une moItgolfière, l'aéronefjouet peut alors être réalisé comme représenté à la figure 10. Dans ce cas, on emploie un ballon à air 79 en forme de cône tronqué dont le petit côté 80 est dirigé vers le bas et dont le côté opposé forme une voûte 81. Sur la face inférieure de fermeture 82, est adaptée l'embouchure 83 dirigée vers le bas. Dans cette embouchure, on introduit à nouveau un petit tube en matière plastique ou en métal. La pièce 84 forme la nacelle, tandis que le reste du ballon forme le corps support. REVENDICATIONS 1. Aéronef-jouet, caractérisé en ce qu'au moins une partie du corps de l'aéronef est réalisée en matière légère, cette partie comportant au moins un ballon à air gonflable et principalement échangeable, l'élément d'admission'd'air de ce ballon s 'étendant, avec l'axe longitudinal de son orifice libre, essentiellement perpendiculairement à l'axe horizontal passant par le centre de gravité, cet orifice libre étant tourné vers le sol en position normale de vol de l'aéronef, tandis que ses dimensions sont calculées de telle sorte que la force de réaction de l'air s'échappant du ballon gonflé soit supérieure à la gravité agissant sur les éléments en matière légère, y-compris le ballon à air. 2. Aéronef-jouet selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'élément d'admission d'air est forme uniquement au moyen de l'embouchure tubulaire. 3. Aéronef-jouet selon l'une quelconque des revendications I et 2, caractérisé en ce que le corps de l'aéronef est en mousse synthétique et est maintenu principalement sOlES forme d'une plaque à faces parallèles ayant les contours du grand modele technique, cette plaque comportant un passage passant par son centre de gravité, allant du bord étroit inférieur au bord étroit supérieur et dans lequel passe l'embouchure tubulaire du ballon à air. 4. Aéronef-jouet selon l'une quelconque- des revendications 1 à 3, caractérisé en ce qu'un petit tube réalisé principalement en matière synthétique et ayant une paroi intérieure lisse est serré dans l'embouchure tubulaire introduite dans le passage. 5. 'Aéronef-jouet selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'élément d'admission d'air est formé au moyen du fuselage auquel on adapte deux ballons à air vers lesquels se dirige une conduite comportant un orifice et dont l'axe longitudinal passe par le centre de gravité. 6. Aéronef-jouet selon la revendication 1, caractérisé en ce que le ballon à air forme aussi bien l'aéronef que son dispositif d'entrainement, ce ballon à air ayant la forme de l'aéronef, tandis que l'élément d'admission d'air est formé au moyen d'un tube dont l'orifice extérieur est tourné vers le sol éventuellement avec une inclinaison, le diamètre intérieur de cet orifice étant calculé de telle sorte que la force de réaction de l'air expulsé hors du ballon gonflé soit supérieure à la gravité agissant sur l'aéronef, y compris le tube. 7. Aéronef-jouet selon l'une quelconque des revendications 1 et 6, caractérisé en ce qu'il est réalisé sous forme d'un hélicoptère au moyen d'un ballon à air Zeppelin, la pièce formant la poupe étant sensiblement plus mince que la pièce formant la proue, tandis que le tube part de l'embouchure et se dirige vers le bas sur la face frontale et sur la paroi extérieure du ballon à peu près jusqu'au niveau du centre de gravité où son orifice est tourné vers le sol. 8. Aéronef-jouet- selon la revendication 7, caractérisé en ce que le tube est réalisé sous forme d'une languette divisée dans son sens longitudinal et formant un patin d'atterrissage. 9. Aéronef-jouet selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que le ballon à air Zeppelin comporte un petit renflement dirigé vers le haut et sur lequel est fixée une bande étroite représentant le rotor et réalisée en une matière légère, par exemple, la matière première connue sous le nom commercial Styropor. 10. Aéronef-jouet selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisé en ce que le tube allant vers le compartiment intérieur de l'aéronef est réalisé sous forme d'un élément de retenue pour le ballon à air de la proue et le ballon à air de la poupe, des passages d'air allant du côté de gonflage vers les deux ballons à air. 11. Aéronef-jouet selon la revendication 10, caractérisé en ce que le tube ressort des ballons à air de la proue et de la poupe, tandis qu'il comporte des raccords horizontaux en vue de maintenir et de gonfler ou de vider des ballons à air Zeppelin supplémentaires formant les pales de rotor. 12. Aéronef-jouet selon l'une quelconque des revendications 10 et 11, caractérisé en ce que le tube est formé au moyen d'une plaque divisée dans son sens longitudinal et réalisée en une matière légère, les parties de plaques comportant des. éléments d'assemblage en vue d'effectuer un assemblage amovible. 13. Aéronef-jouet selon l'une quelconque des revendications 10 à 12, caractérisé en ce que, aux points de raccordement des ballons à air dans le tube, on pratique- de petits évidements sous forme de coussinets de paliers dans lesquels viennent s'adapter les embouchures des ballons à air, les faces intérieures de ces évidements faisant office de butées pour les bourrelets des embouchures. 14. Aéronef-jouet selon l'une quelconque des revendications 1 et 6, caractérisé en ce qu'il est réalisé sous forme d'un dirigeable au moyen d'un ballon à air Zeppelin, le tube partant de l'embouchure et se dirigeant vers le bas sur la face frontale et sur la paroi extérieure du ballon à air à peu près jusqu'au niveau du centre de gravité où l'axe longitudinal de son orifice est incliné vers le bas tandis que à l'extrémité du ballon à air qui est éloignée de l'embouchure, on adapte les stabilisateurs formant le gouvernail. 15. Aéronef-jouet selon la revendication 14, caractérisé en ce que, dans sa partie inférieure, le tube est réalisé sous forme d'une nacelle 16. Aéronef-jouet selon l'une quelconque des revendications 1 et 6, caractérisé en ce qu'il est réalisé sous forme d'une fusée au moyen d'au moins trois ballons Zeppelin, un ballon formant la fusée proprement dite, tandis que les deux autres ballons beaucoup plus petits forment les plans stabilisateurs, les plus petits ballons étant assemblés au grand ballon au moyen d'un adhésif. 17. Aéronef-jouet selon l'une quelconque des revendications 1 et 6, caractérisé en ce qu'il est réalisé sous forme d'une fusée au moyen dVau moins trois ballons Zeppelin, un ballon formant la fusée proprement dite, tandis que les deux autres ballons beaucoup plus petits forment les plans stabilisateurs, le tube étant réalisé sous forme d'un élément de retenue pour tous les ballons, tandis qu il comporte des passages d'air allant du cté de gonflage vers tous les ballons à air. 18. Aéronef-jouet selon l'une quelconque des revendications 1 et 6, caractérisé en ce qu'il est réalisé sous forme d'un ballon libre à la manière de ballons gonflés à l'hydrogène ou à l'hélium au moyen d'un ballon sphérique auquel est adaptée une pièce cylindrique, l'embouchure partant de la face frontale de cette pièce cylindrique, tandis qu'un petit tube en matière plastique ou en métal y est introduit. 19. Aéronef-jouet selon l'une quelconque des revendications I et 6, caractérisé en ce qu'il est réalisé sous forme d'une montgolfière au moyen d'un ballon à air en forme de cône tronqué dont le grand côté est dirigé vers le haut, la large face frontale étant maintenue sous forme d'une vouge, tandis quel'embouchure part de la face de l'extrémité étroite du ballon, un petit tube en matière plastique ou en métal étant introduit dans cette embouchure.