ii i W ■ X. 1 2081624 la présente invention concerne un appareillage souterrain pour trou de sonde et vise plus particulièrement un bouchon de fermeture étanehe récupérable pour puits et trous de sonde. 5 II n'était pas possible de mettre en place et de récu pérer dans le tubage de revêtement d'un puits ou trou de sonde les bouchons de fermeture étanehe des types antérieurs et en particulier ceux employés pour l'extraction de fluide à partir d'un trou de sonde ou d'un réservoir de stockage sans 10 commencer obligatoirement par "tuer" le puits, c'est-à-dire le remplir d'une boue de forage lourde ou analogue. "Tuer" un puits est coûteux et risque d'endommager le trou de sonde. L'impossibilité de récupérer le bouchon de fermeture étanehe est due en partie à la nécessité dans laquelle on se trouve 15 d'appliquer un effort de rotation au corps du bouchon pour débloquer du tubage de revêtement les griffes et la garniture d'étanchéité du bouchon. On est obligé à cet effet d'employer un train de tubages de manoeuvre relié au corps du bouchon ou à une autre de ses parties pour appliquer l'effort de rotation 20 au bouchon par l'intermédiaire du tubage de manoeuvre. Les bouchons antérieurs du type récupérable présentaient des surfaces de passage relativement limitées, ce qui restreignait fortement le débit de fluide, par exemple des fluides gazeux, qui pouvait passer par elles à peu près librement. 25 II est souhaitable qu'un bouchon de fermeture étanehe employé pour débiter du gaz à partir d'un réservoir de stockage présente une grande surface de passage pour qu'on puisse extraire des débits très importants de gaz pendant les périodes de pointe. 30 ia présente invention concerne un bouchon de fermeture étanehe pour trou de sonde, qui présente une grande surface de passage. De plus, ce bouchon peut être mis en place dans le tubage de revêtement du trou de sonde et en être retiré sans qu'il soit nécessaire de "tuer" le puits et dans de bon-35 nés conditions de sécurité. Il est possible d'y parvenir du fait qu'on peut descendre dans le tubage de revêtement le bouchon de fermeture étanehe et l'en retirer au moyen d'un équipement à câble de manoeuvre, par exemple un câble électrique, un câble en corde à piano, ou une cinquenelle, le bouchon 40 étant descendu dans le tubage de revêtement à l'aide d'un 71 07012 2 2081624 type connu de dispositif d'introduction sous colonne liquide, disposé au sommet du trou de sonde, ce qui permet de descendre le bouchon de fermeture étanehe, de le bloquer dans le tubage de revêtement, de le débloquer et de l'en retirer pen-5 dant que le trou de sonde reste soumis à l'action d'une pression de fluide. La présente invention concerne donc un bouchon de fermeture étanehe pour trou de sonde que l'on peut ancrer dans le tubage de revêtement en faisant contact d'étanchéité avec 10 lui sans qu'il puisse se déplacer longitudinalement dans un sens ou dans l'autre, les griffes et les pièces du bouchon étant bloquées fermement contre la paroi du tubage de revêtement par des forces longitudinales rectilignes qu'on applique au corps du bouchon et à ses parties environnantes, les 15 griffes et la garniture d'étanchéité pouvant également être débloquées et retirées du tubage de revêtement si l'on fait subir au corps du bouchon et à ses parties environnantes un déplacement longitudinal rectiligne. L'invention concerne plus spécifiquement, un bouchon de 20 fermeture étanehe qu'on peut ancrer dans le tubage de revêtement de façon qu'il ne puisse se déplacer longitudinalement dans un sens ou dans l'autre, en appliquant au corps du bouchon une traction ascendante, le bouchon pouvant être également débloqué du tubage de revêtement par l'application d'une 25 traction ascendante à son corps. Le bouchon de fermeture étanehe selon l'invention comporte des griffes et des cônes d'expansion qui ancrent le bouchon dans un tubage de revêtement en l'empêchant de se déplacer dans un sens et dans l'autre, le bouchon comportant 30 un dispositif soumis à la pression du fluide du puits et qui empêche que les griffes ne prennent du jeu et les maintient fermement ancrées,sur le tubage de revêtement. Le bouchon de fermeture étanehe récupérable selon l'invention comporte des griffes qui permettent de l'ancrer sur 35 le tubage de revêtement en l'empêchant de se déplacer longitudinalement dans l'un et l'autre sens par suite de l'application sur son corps d'une force longitudinale qui est transmise aux griffes situées autour de lui, le déblocage du bouchon s'effectuant en libérant ou désaccouplant son corps d'au 40 moins une partie des griffes et de la garniture d'étanchéité 71 07012 3 2081624 qui l'entourent, ce qui permet un déplacement longitudinal du corps du bouchon par rapport à elles et provoque leur retrait du tubage de revêtement et permet le relevage du bouchon de fermeture étanehe jusqu'au sommet du trou de sonde par le 5 tubage de revêtement. La présente invention possède de nombreux autres avantages et répemd à d'autres buts qui ressortiront plus clairement à la lecture de la description détaillée suivante considérée en regard des dessins annexés représentant à titre il-10 lustratif mais nullement limitatif, un mode de réalisation de l'invention. Sur ces dessins : Les figures la, lb, le, Id, le et If constituent ensemble une vue combinée en élévation latérale et en coupe lon-15 gitudinale par une vanne de sécurité et un appareillage de fermeture étanehe que l'on descend dans un tubage de revêtement au bout d'un câble, les parties du bouchon de fermeture étanehe se trouvant dans leur position initiale rétractée, et les figures lb, le, ld, le et If, étant respectivement des 20 prolongements des figures la, lb, le, ld et le vers le bas. La figure 2 est une coupe transversale selon la ligne 2-2 de la figure lb. La figure 3 est une coupe transversale partielle suivant la ligne 3-3 de la figure le. 25 La figure 4 est une coupe transversale suivant la ligne 4-4 de la figure le. Les figures 5a et 5b constituent ensemble une coupe longitudinale partielle à grande échelle de la partie supérieure du bouchon de fermeture étanehe et montre principale-30 ment les mécanismes de verrouillage du type à encliquetage que comporte le bouchon, la figure 5b étant un prolongement de la figure 5a vers le bas. Les figures 6a, 6b, et 6c, constituent ensemble une coupe longitudinale d'un quadrant par la partie inférieure 35 de l'appareillage qui, dans cette représentation, est ancré dans le tubage de revêtement du puits et le ferme hermétiquement, les figures 6b et 6c étant des prolongements des figures 6a et 6b vers le bas respectivement. La figure 1 est une vue de l'appareillage et d'un outil 40 de déblocage et de récupération du bouchon descendu et mis en 71 07012 4 2081624 contact avec l'appareillage. La figure 8 est une coupe longitudinale à grande échelle de la partie de déblocage de l'outil de déblocage et de récupération, les doigts de déblocage étant à l'état contracté et 5 passant par la partie supérieure de l'appareillage. La figure 9 est une coupe transversale à grande échelle suivant la ligne 9-9 de la figure 8. La figure 10 est une coupe transversale à grande échelle suivant la ligne 10-10 de la figure 8. 10 La figure 11 est unë coupe partielle suivant la ligne 11-11 de la figure 8. La figure 12 est une vue combinée en élévation latérale et en coupe longitudinale et montre le mécanisme de déblocage prêt à débloquer le bouchon de fermeture étanehe. 15 Les figures 13a et 13b constituent ensemble une coupe longitudinale à grande échelle, certaines pièces étant représentées en élévation latérale, du mécanisme de déblocage après déblocage du bouchon de fermeture étanehe, la figure 13b étant un prolongement de la figure 13a vers le bas. 20 La figure 14 est une coupe longitudinale, certaines parties étant représentées en élévation latérale, de la partie supérieure de l'outil de déblocage et de récupération disposée de façon à permettre de retirer du tubage de revêtement le bouchon de fermeture étanehe et la vanne de sécurité, et -5 Les figures 15a, 15b, 15c, 15 Comme le montrent les dessins un bouchon 18 de fermeture étanehe est descendu dans un tubage de revêtement 20 d'un trou 35 cle sonde (intérieur du trou de sonde ou puits ) et il y est ancré en position de fermeture hermétique de façon qu'il ne puisse se déplacer longitudinalement dans un sens ou dans l'autre. Le bouchon comprend un corps principal ou tubulaire 25 (figures ld, le, lf,) dont l'extrémité inférieure est vissée 40 sur une douille de verrouillage 26, comportant une série de 71 07012 5 2081624 languettes élastiques 27 s'étendant vers le bas et se terminant par des crochets 28 faisant saillie latéralement vers l'extérieur et destinés à être disposés au-dessous d'un épau-lement circonférentiel 29 en saillie vers l'intérieur et fai-5 sant corps avec une douille de poussée 30 dont l'extrémité inférieure est vissée au-dessous des crochets sur une partie inférieure de la douille de poussée ou rallonge 31 (figure lf). Une douille de retenue 32 est disposée à l'intérieur de la partie supérieure de la rallonge 31 et est maintenue ini-10 tialement en position derrière les crochets 28 et très voisine de ceux-ci afin de les maintenir au-dessous de l'épaulement 29 de la douille de poussée. La douille de verrouillage 26 ne peut se déplacer vers le bas le long de la douille de poussée 30 que sur une distance limitée par le fait que ses cro-15 chets viennent en contact avec l'extrémité supérieure 34 de la rallonge 31 de la douille de poussée. Une force ascendante appliquée sur la douille de retenue 32 est transmise par sa collerette inférieure 35 à un épaulement 36, faisant face vers le bas, de la rallonge 31 avec lequel elle est en contact lors-20 que la vis de cisaillement 33 est intacte. L'extrémité supérieure des crochets 28 et leur épaulement associé 29 sont inclinés vers le bas et vers l'extérieur si bien que lorsqu'on exerce une traction ascendante sur le corps 25 et sa douille de verrouillage 26, on tend par une action de came à déplacer 25 latéralement les crochets vers l'intérieur en les dégageant de l'épaulement 29. Toutefois ceci ne peut pas se produire tant que la douille de retenue 32 est disposée derrière les crochets. En cisaillant la vis 33 par l'application d'une force 30 descendante sur la douille de retenue 32, on permet à cette dernière de se déplacer vers le bas jusqu'à une position où elle est située au-dessous des crochets 28 et permet à ces derniers de se déplacer latéralement vers l'intérieur. L'étendue du déplacement descendant de la douille de retenue 32 35 est limitée par le fait qu'elle vient en contact avec une bague d'arrêt fendue 37 confinée dans une rainure intérieure 38 ménagée dans la rallonge 31. On réalise ce déplacement descendant en mettant en contact un outil décrit plus bas avec un épaulement 39 faisant face vers le haut et porté par la 40 douille de retenue qui présente une surface supérieure 40 à 71 07012 6 2081624 conicité dirigée vers le bas servant à guider l'outil dans la douille. L'extrémité supérieure de la douille de poussée 30 est vissée sur une bague inférieure de butée 41 qui est montée de 5 façon à coulisser sur la périphérie du corps 25 (figure le). Cette bague de butée vient en contact avec l'extrémité inférieure d'une garniture d'étanchéité 42 dont l'extrémité supérieure est en contact avec une bague supérieure de butée 43 initialement fixée sur le corps 25 par une vis de cisail-10 lement 44. Comme le montrent en particulier les dessins, la garniture d'étanchéité 42 comprend une série de joints d'étanchéité 45 en élastomère, en contact avec les butées supérieures et inférieures 43 et 41 et séparés j)ar des douilles d'espacement métalliques 46. Le déplacement relatif des bu-15 tées supérieure et inférieure 43, 41 l'une vers l'autre comprime les joints d'étanchéité 45 et provoque leur expansion vers l'extérieur les obligeant à faire contact hermétique avec la paroi du tubage de revêtement 20 et avec la périphérie du corps 25. 20 La butée supérieure 43 est vissée sur un cône d'expan sion inférieur 47 qui attaque des griffes inférieures 48 initialement rétractées et destinées à se déployer vers l'extérieur à la suite d'un déplacement relatif des griffes inférieures vers le bas le long du cône d'expansion inférieur, 25 en raison du contact coulissant des surfaces intérieures 49 inclinées vers le bas et vers l'extérieur des griffes et des surfaces coniques associées du cône d**expansion inférieur. Un mouvement relatif de séparation des griffes inférieures 48 et du cône d'expansion inférieur 47 provoque le retrait des 30 griffes inférieures parce que des tenons latéraux opposés 50 des griffes inférieures sont engagés dans des rainures associées 51 du cône d'expansion inférieur (figure 3) , les tenons et les rainures étant inclinés dans le même sens et sur la même distance que les surfaces d'expansion 49. Les extrémités 35 supérieures des griffes inférieures 48 se présentent sous forme de têtes 52 en T qui peuvent coulisser radialement dans des fentes associées 53 ménagées dans une bague coulissante 54. L'extrémité supérieure de la bague coulissante 54 pré-40 sente des fentes analogues 55 en forme de T logeant les têtes 71 07012 7 2081624 inférieures 56 en T d'une série de griffes supérieures 57, espacées circonféren "tiellement, et qui peuvent venir en contact avec un cône supérieur d'expansion 58 initialement fixé sur le corps par une vis de cisaillement 59 lorsque les 5 griffes 48, 57 et la garniture d'étanchéité 42 se trouvent en position rétractée (figure ld). Les surfaces intérieures 60 des griffes 57 sont inclinées vers le haut et vers l'extérieur, et attaquent les surfaces associées dans le cône d'expansion supérieur 58, si bien qu'un déplacement longitudinal 10 relatif du cône d'expansion supérieur et des griffes supérieures l'un vers l'autre provoque l'expansion radiale des griffes supérieures vers l'extérieur contre le tubage de revêtement 20. D'une manière analogue un mouvement relatif longitudinal de séparation entre le cône d'expansion supérieur et 15 les griffes supérieures provoque le retrait des griffes supérieures vers le corps 25 du fait que des tenons latéraux inclinés 61 des griffes supérieures sont logés dans des rainures associées 62 dans le cône supérieur d'expansion, les tenons et les rainures étant inclinés de la même manière que 20 les surfaces d'expansion 60 sur le cône supérieur d'expansion et sur les griffes. Le cône d'expansion 58 est prolongé vers le haut par une douille 63 lui fait corps avec lui et qui peut coulisser le long de la périphérie du corps 25. Cette douille de pro-25 longement 63 est reliée à une douille de connexion 64 qui s'étend vers le haut à partir du cône 58 et qui entoure la douille 63, l'extrémité inférieure de la douille de connexion étant en contact avec un épaulement 65 tourné vers le haut sur le cône supérieur d'expansion. L'extrémité supérieure de 30 la douille de connexion est vissée sur un manchon connecteur 66 présentant une extrémité supérieure femelle 67 filetée à gauche et vissée sur un corps de vanne 68 disposé à l'intérieur du manchon. Le cône supérieur d'expansion 58, bien qu'il soit initialement en contact avec l'extrémité inférieure de 35 la douille de connexion 64s peut se déplacer légèrement vers le bas par rapport à cette dernière en raison de l'interconnexion à sens unique ou encliquetage 69 qui existe entre les deux (figures ld, 5b). La douille 63 présente ainsi sur sa périphérie une série de dents d'encliquetage 70 tournées vers 40 le haut et en contact avec des dents d'encliquetage associées 71 07012 8 2081624 71 tournées vers le bas et portées par une bague de verrouillage fendue 72 sur laquelle se trouvent des dents de came extérieures 73 attaquant des dents de came intérieures associées 74 taillées dans la douille de connexion 64. La douille 5 63 et le cône d'expansion supérieur 58 peuvent ainsi se déplacer vers le bas par rapport à la douille de connexion 64, du fait de 1'encliquetage de la douille 63 par la bague de verrouillage 72. Toutefois, les dents 70, 71, se mettent en prise pour empêcher un mouvement de retour ou mou-10 vement ascendant de la douille 63 et du cône supérieur d'expansion par rapport à la douille de connexion 64, car les dents de came 73, 74, situées à l'extérieur de la bague de verrouillage 72 et de la douille de connexion 64, repoussent latéralement vers l'intérieur les dents d'encliquetage inté-15 rieures 71 de la bague de verrouillage afin de les maintenir en prise avec les dents d'encliquetage extérieures 70 portées par la douille 63. La connexion spécifique à sens unique entre la douille 63 et la douille de connexion 64, ne fait pas partie de la présente invention car elle est représentée et 20 décrite dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique K° 3.311.171 auquel on se référera. La douille 63 et le cône d'expansion supérieur 58 sont repoussés vers le bas par la pression de fluide régnant à l'intérieur du passage central 76 traversant le corps 25, le 25 fluide passant par des orifices latéraux 77 ménagés dans le corps pour arriver dans un espace annulaire 78 entre le corps et la douille de connexion, et agir sur l'extrémité supérieure d'un piston annulaire 79 disposé dans cet espace et muni d'une bague d'étanchéité latérale supérieure 80 en 30 contact avec la paroi intérieure de la douille de connexion 64 et d'une bague d'étanchéité latérale intérieure inférieure 81 en contact avec la périphérie du corps 25 en-dessous de l'orifice 77. Le fluide sous pression agit ainsi sur la surface terminale supérieure du piston 79 et le pousse vers le 35 bas contre la douille 63, repoussant le cône supérieur 58 vers le bas du corps 25 et de la douille de connexion 64. Une goupille de cisaillement 82, vissée dans la douille de connexion et logée dans une fente longitudinale 83 ménagée dans la douille 63 empêche la douille de connexion 64 et la douille 40 63 de tourner l'une par rapport à l'autre. 71 07012 9 2081624 Comme on le décrit ci-après, la garniture d'étanchéité 42 et les griffes supérieures et inférieures 48, 57, se déploient vers l'extérieur pour bloquer le bouchon de fermeture étanehe à la suite du déplacement ascendant du corps 25 et 5 du déplacement descendant du manchon connecteur 66 et de la douille de connexion 64. Ce mouvement relatif de l'un par rapport à l'autre est permis par le dispositif d'encliquetage 84, mais le mouvement relatif de rappel n'est pas permis (figures ld, 5a). Comme on l'a exposé, la partie supérieure du 10 corps 25 au-dessus de son orifice 77 présente sur son côté des dents circonférentielles d'encliquetage 85 qui s'étendent vers le bas et sont destinées à être en prise avec les dents d'encliquetage associées 86 tournées vers le haut et portées par une bague supérieure de verrouillage fendue 87 munie de 15 dents de came circonférentielles extérieures 88 en prise avec des dents de came associées 89 taillées dans le manchon connecteur 66. Le corps 25 peut ainsi se déplacer vers le haut et passer à travers la bague de verrouillage 87 avec une action de cliquet, mais il est empêché de descendre par la venue 20 en contact des dents d'encliquetage 85, 86, et par le fait que les faces inclinées des dents de came 88, 89, viennent porter l'une sur l'autre ce qui repousse la bague de verrouillage 87 et la maintient latéralement vers l'intérieur afin de retenir bien en prise les dents d'encliquetage. 25 On descend le bouchon 18 à sa position de blocage dési rée dans le tubage de revêtement 20, et on applique ensuite, comme décrit ci-après, une force descendante sur le manchon connecteur 66 et la douille de connexion 64, le corps 25 étant déplacé dans le sens ascendant, ce mouvement ascendant étant 30 transmis à la douille de poussée 30. Ces forces dirigées vers le haut et vers le bas cisaillent la vis 59 fixant le cône supérieur et la vis 44 fixant la butée supérieure 43 au corps, le cône supérieur 58 étant déplacé vers le bas et la butée supérieure 43 étant déplacée vers le haut. Cette action pro-35 voque un mouvement de descente du cône supérieur dans les griffes supérieures 57 et un mouvement relatif d'ascension du cône inférieur 47 dans les griffes inférieures 48 et fait déployer les griffes supérieures et inférieures radialement vers l'extérieur jusqu'à ce que leurs pointés ou dents 90 40 viennent attaquer la paroi du tubage de revêtement 20 et s'y 71 07012 10 2081624 enfoncent fermement. Une fois les griffes supérieures 57 bien ancrées dans le tubage de revêtement, le cône supérieur 58 ne peut pas se déplacer vers le bas, et de même les griffes inférieures 48 étant bien ancrées dans la paroi du tubage de 5 revêtement,le cône inférieur 47 ne peut se déplacer vers le haut. En conséquence, la butée inférieure 41 de la garniture d'étanchéité se déplace vers le haut pour se rapprocher de la butée supérieure 43 et écrase la garniture d'étanchéité 42 en provoquant l'expansion des joints d'étanchéité 45 vers l'ex-10 térieur, les amenant à faire contact hermétique avec la paroi du tubage 20 et la périphérie du corps 25. Pendant le blocage du bouchon, le corps 25 monte par rapport à la bague supérieure de verrouillage 87 et passe par elle avec un effet de cliquet. Toutefois, lorsque le blocage complet a été réalisé, 15 le corps ne peut pas descendre ni par conséquent libérer les griffes et la garniture d'étanchéité, parce qu'il y a contact entre les dents d'encliquetage 85, 86, qui verrouillent le corps sur le manchon connecteur 66, et l'empêchent de se déplacer vers le bas par rapport à celui-ci. 20 Le bouchon 18 décrit est vissé par un filetage à gauche 67 sur un corps inférieur de vanne 68 dont l'extrémité supérieure est vissée sur un corps supérieur 91 présentant une série d'orifices allongés 21 espacés circonférentiellement et disposés sur un tronçon conique vers le haut ou convergeant 25 92, du corps supérieur 91 (figure le). La partie fine du tronçon conique est notablement espacée latéralement de la paroi du tubage de revêtement 20, ce qui ménage entre elles un espace annulaire 23 de grande dimension, la partie 92a du corps de vanne ayant une forme cylindrique au-dessus de la petite 30 base de sa partie tronconique ou effilée. Un obturateur 93 est monté de façon à tourner à l'intérieur de la partie tronconique 92 et est percé d'orifices allongés 22 qui sont semblables en nombre, forme et espacement aux orifices 21 du corps de vanne, si bien que la mise en ligne des orifices 22 35 de l'obturateur et des orifices 21 du corps de vanne offre une grande surface de passage à l'écoulement de gaz qui y passerait en venant du corps 25, en traversant le corps inférieur 68 et en parvenant dans l'espace annulaire relativement important 23 limité entre la partie supérieure cylindri-40 que 92a et le tubage de revêtement 20. Le mouvement descendant 71 07012 ii 2081624 de l'obturateur 93 est limité par sa venue en contact avec l'extrémité supérieure du corps inférieur 68 ; d'un autre côté, son déplacement vers le haut est empêché par la venue en contact de son épaulement 94 tourné vers le haut avec l'ex-5 trémité inférieure d'une crapaudine ou palier de butée appropriée 95 qui vient en contact avec un épaulement 96 faisant face vers le bas et taillé dans une collerette intérieure 97 portée par la partie cylindrique 92. Un prolongement cylindrique 98 de l'obturateur s'étend au-dessus de sa partie co-10 nique et présente une paire de fentes de came inclinées 99 dans lesquelles sont logées des brochfes 100 qui font saillie à partir d'une douille 101 coulissant longitudinalement, la douille 101 étant empêchée de tourner par une ou plusieurs clavettes 102 qu'elle porte et qui glissent dans des claveta-15 ges longitudinaux 103 ménagés dans la partie supérieure du prolongement cylindrique 92a (figure lb). La douille coulissante 101 est destinée à occuper une position basse en contact avec la collerette 97, et à ce moment-là ses broches ou contre-cames 100 sont disposées dans les parties inférieures 20 des fentes de came inclinées 99» l'obturateur 93 étant alors -disposé dans la position où ses orifices 22 sont alignés avec les orifices 21 du corps de vanne. Un déplacement ascendant de la douille coulissante 101 que ses clavettes 102 logées dans les clavetages 103 empêchent de tourner, amène 25 les broches 100 vers le haut dans les fentes de came inclinées 99 et fait tourner l'obturateur 93 de telle façon que quand la douille coulissante 101 arrive dans sa position haute en contact avec un manchon supérieur 104 vissé sur l'extrémité supérieure du corps de vanne 92, les orifices de l'obturateur 30 22 sont complètement hors d'alignement avec les orifices 21 du corps de vanne, et la vanne 17 se trouve alors fermée, Une bague d'étanchéité latérale 101asur la douille 101 fait contact avec le corps 92a pour empêcher toute fuite entre eux. Les fentes de came 99 sont inclinées circonférentiellement de telle 35 façon qu'une course complète de la douille coulissante 101 allant de sa position basse à sa position haute fasse tourner de 45° le corps de vanne 93 étant donné qu'il y a quatre orifices 22 et 71 07012 12 2081624 21 dans l'obturateur 93 et dans le corps 92 qui l'entoure. Les orifices 22, 21 représentés sont alignés, la vanne étant ouverte en grand. En faisant tourner de 45° l'obturateur 93 par un déplacement ascendant de la douille 41» on met complète-5 ment hors d'alignement les orifices et on ferme la vanne. Pour empêcher une fuite de fluide entre l'obturateur 93 et le corps de vanne 92, la vanne présente des bagues d'étanchéité circonférentielles supérieure et inférieure 105 qui sont montées sur l'obturateur au-dessus et au-dessous de 10 ses orifices 22 et font contact hermétique sur la paroi intérieure de l'obturateur 92, au-dessus et au-dessous de ses orifices 21. L'obturateur est également muni de joints longitudinaux (non représentés) entre ses orifices 22, ces joints s'étendant des joints supérieurs 105 aux joints inférieurs 15 105 de façon à réaliser une fermeture hermétique tout autour de chaque orifice 22 pour empêcher, lorsque la vanne 17 est fermée,le fluide de passer par les orifices 22, de contourner l'extérieur de l'obturateur et d'arriver dans les orifices 21 du corps de vanne. 20 On peut considérer qu'au point de vue de la manoeuvre du bouchon de fermeture 18 dans le tubage de revêtement, de son blocage, de son déblocage et de son enlèvement du tubage de revêtement, le corps de vanne 91 , 68, constitue un prolongement supérieur du manchon connecteur 66 et de la douille 25 de connexion 64. Le manchon supérieur 104 fixé au corps supérieur de vanne 92a est vissé sur un raccord 110 qui à son tour est vissé sur un mamelon d'étanchéité 111 portant en saillie une paire de broches radiales de verrouillage opposées 112. Comme le montrent spécifiquement les dessins, on 30 fait manoeuvrer dans le tubage de revêtement le bouchon de fermeture et le mécanisme de vanne qui lui est relié, en se servant d'un outil de blocage 113 fixé à un câble 114 allant jusqu'en haut du trou de sonde. L'outil de blocage est d'un type connu, par exemple du type spécifique représenté dans 35 le brevet des Etats-Unis d'Amérique N° 2.640.546, dans lequel l'extrémité supérieure de l'outil est fixée au câble. L'outil de blocage comprend une douille de blocage 115 entourant le mamelon d'étanchéité 111 et le raccord 110, son extrémité inférieure venant en contact avec un épaulement 116 tourné 40 vers le haut et porté par le manchon supérieur 104. Le fonc 71 07012 13 2081624 tionnement de l'outil de blocage 113 fait déplacer la douille de blocage vers le bas. L'outil de blocage comprend également une barre de traction 117 qui traverse le mamelon d'étanchéité 111, le raccord 110, le manchon supérieur 104, la douille 5 coulissante 101, l'obturateur 93, le corps de vanne 91 , 68, et le corps 25 du bouchon de fermeture étanehe, son extrémité inférieure étant vissée sur un raccord 118 qui, à son tour, est vissé sur un goujon 119 de suppression de tension vissé sur une butée 120 appuyée sur un épaulement 121 tourné vers 10 le bas et porté par la douille de retenue 32 en-dessous de laquelle se trouve la butée 120. Le goujon 119 de suppression de tension présente une section 122 de moindre résistance qui peut se rompre lorsqu'on applique une force de blocage prédéterminée au bouchon de fermeture étanehe. 15 On actionne 'l'outil de blocage 113 d'une manière connue décrite dans le brevet des Etats-Unis d'Amérique N° 2.640.546 précité, après avoir descendu le bouchon de fermeture étanehe et la vanne à l'emplacement où on doit bloquer en position le bouchon dans le tubage de revêtement. La force de blocage 20 développée dans l'outil fait descendre la douille de blocage 115 et exerce une traction ascendante sur la barre de traction 117. L'effort descendant sur la douille de blocage est alors transmis par le manchon supérieur 104 et le corps de vanne 91, 68, au manchon connecteur 66 et à la douille de 25 connexion 64, cisaille la vis 59 et fait descendre le cône supérieur 58. Au même moment, la force ascendante agissant sur la barre de traction 117, et transmise à la douille de poussée 31, 30 par l'intermédiaire du goujon 119 de suppression de tension de la butée 120 et de la douille de retenue 32, dé-30 place la douille de poussée 30 vers le haut et amène l'extrémité supérieure 34 de la rallonge 31 à attaquer les crochets 28 et à déplacer vers le haut la douille 26 et le corps 25. Le mouvement ascendant de la douille de poussée 30 et le mouvement descendant de la douille de connexion 64 provoquent 35 de la manière décrite précédemment l'expansion des griffes supérieures et inférieures 57, 48, vers l'extérieur et des joints d'étanchéité en élastomère 45 contre la paroi du tubage de revêtement 20, le bouchon de fermeture étanehe se trouvant alors bloqué comme le montrent les figures 6a, 6b et 6c. 40 Plus la force développée dans l'outil de blocage est grande, 71 07012 14 2081624 et plus les griffes sont fermement ancrées dans le tubage et plus les joints d'étanchéité 45 font contact hermétique avec le tubage 20 et le corps 25 du bouchon. Finalement, la force excède la résistance du goujon 119 dans sa section af-5 faiblie 122 et provoque la rupture du goujon en ce point, ce qui fait que la partie inférieure du goujon et la butée 120 tombent dans le trou de sonde. On peut alors lever le câble 114 pour retirer l'outil de blocage 113 du bouchon 18 qui est maintenant ancré et du mécanisme de vanne 17 qui se trouve 10 au-dessus, et l'alésage du bouchon et du corps de vanne reste libre, le bouchon de fermeture étanehe se trouvant dans l'état' représenté par les figures 6a, 6b, 6c. On peut employer l'appareillage décrit avec d'autres équipements. Dans le cas où 15 on doit récupérer le bouchon de fermeture étanehe, on commence par retirer les autres équipements, de façon que les passages traversant la vanne de sécurité 17 et le bouchon 18 soient ouverts et permettent d'y loger un mécanisme de déblocage et de récupération de bouchon comme le montrent les figures 7 à 20 15 . Ce mécanisme comprend un mandrin allongé 162 dont l'extrémité supérieure est fixée à un câble de manoeuvre 163 grâce auquel on descend dans le tubage de revêtement 20 le mécanisme de déblocage et de récupération du bouchon. Un boîtier 164 entoure le mandrin, son extrémité inférieure étant 25 munie de fentes en J 151 ayant la même forme que les fentes en J du train de tubages de manoeuvre de telle façon qu'on peut piloter la partie inférieure du boîtier sur le mamelon d'étanchéité 111 et l'y accoupler. Le boîtier est fixé de façon détachable sur le mandrin 162 par une goupille de cisaillement 30 165, de telle façon que la venue en contact de l'extrémité supérieure des fentes du boîtier et des broches de verrouillage 112 permette d'appliquer une secousse descendante sur le mandrin 162 pour cisailler la goupille 165 et libérer le mandrin du boîtier 164 ce qui permet au mandrin de descendre 35 dans le boîtier. Le mandrin 162 est traversé par une fente allongée 167 dans laquelle est logée une tringlerie en forme de compas. Une paire supérieure de biellettes 168 est disposée dans la fente du mandrin et est articulée sur le mandrin par un axe 71 07012 15 2081624 169. Les extrémités inférieures de ces biellettes supérieures sont articulées par des axes 170 aux extrémités supérieures d'une paire de biellettes inférieures 171 dont les extrémités inférieures sont articulées par un axe 72 passant à travers 5 une fente allongée 173 pratiquée dans le mandrin. Une bague 174 est montée coulissante sur la partie inférieure du mandrin 162, vient en contact avec la broche 172, et est repoussée vers le haut du mandrin par un ressort comprimé 175 entourant le mandrin et portant contre une butée inférieure 10 176 fixée à celui-ci. Le ressort repousse vers le haut la douille 174 repoussant vers le haut les extrémités inférieures des biellettes inférieures 171, et du fait de l'articulation 170 de ces biellettes 171 sur les biellettes supérieures 168, tend à écarter les articulations 170 des biellettes su-15 périeures et inférieures l'une de l'autre. Cette action se trouve initialement empêchée par le boîtier 164 Qui entoure les biellettes. Mais une fois que la goupille 165 a été cisaillée et que le mandrin 162 est descendu à l'intérieur du boîtier, les biellettes 168, 171, sont sorties du boîtier 20 et s'affaissent l'une sur l'autre en passant au travers du mamelon d'étanchéité 111, du raccord 110, du manchon supérieur 104, de la douille coulissante 101 et de l'obturateur tournant 93 pour arriver dans le corps 25 du bouchon qui a un diamètre intérieur bien plus grand que les pièces situées 25 plus haut. En conséquence, le ressort 175 déplace alors vers le haut les extrémités inférieures des biellettes inférieures et fait déployer leurs parties articulées 170 comme le montre la figure 12. Les biellettes supérieures 168 présentent des échancru-30 res 178 au-dessus de leurs articulations 170 sur les biellettes inférieures 171, et les extrémités supérieures des échan-crures constituent des crochets 179 faisant face vers le bas et destinés à entrer en contact avec l'épaulement 39 tourné vers le haut de la douille de retenue 32, afin de libérer 35 cette dernière de la rallonge 31 comme on le décrit ci-après. Un corps de récupération 180 est fixé à l'extrémité supérieure du mandrin 162, et présente une surface de maintien 181, inclinée vers le bas et vers l'extérieur, et destinée à attaquer le3 extrémités inférieures des crochets 182 à la 40 partie basse de languettes élastiques 183 faisant partie d'une 71 07012 16 2081624 douille de verrouillage 184 qui entoure le corps 180. Un ressort comprimé 185 entoure le corps 180, s'appuie sur une butée supérieure 186 sur le corps et sur la douille de verrouillage 184 de l'autre côté et repousse vers le bas la. 5 douille 184 de façon à faire glisser ses crochets 182 vers le bas le long de la surface de maintien 181. Le mécanisme de verrouillage est destiné à pénétrer dans une douille supérieure de rallonge 87, fixée au boîtier 164, les crochets 182 et la surface de maintien 181 du corps passant dans la rallonge 10 et les crochets se logeant au-dessous d'un épaulement 188 de celle-ci. En conséquence, le déplacement ascendant du mandrin 162 et de son corps 180 amène la surface de maintien 181 derrière les crochets 182 et les maintient déployés vers l'extérieur au-dessous de l'épaulement 188, si bien qu'un dépla-15 cernent ascendant du câble 163 exerce une traction ascendante sur le boîtier 164 et par l'intermédiaire des extrémités inférieures 189 des fentes en J 151 de la partie inférieure du boîtier,tire vers le haut le mamelon d'étanchéité 111, le raccord 110, le manchon supérieur 104, le corps de vanne 20 91, le manchon connecteur 66, la douille de connexion 64, et le cône supérieur d'expansion 58. Les passages traversant la vanne de sécurité 17 et le bouchon de fermeture étanehe 18 étant ouverts, on descend l'outil de déblocage et de récupération 160 dans le tubage de 25 revêtement au bout d'un câble 163. La partie inférieure 164 du boîtier de l'outil de récupération passe sur le mamelon d'étanchéité 111, et les parois inclinées 153 des fentes en J 151 obligent les fentes en J à prendre une position appropriée pour la récupération, déterminée par la venue en con-30 tact des extrémités supérieures des bords inclinés des fentes en J avec les broches ou goujons de déblocage 112, comme le montre la figure 7. On applique maintenant une secousse descendante au câble de manoeuvre pour cisailler la goupille 165 ce qui oblige le mandrin 162 à descendre à travers le boîtier 35 I64 en entraînant avec lui sa tringlerie 168 -170, la trin-glerie et le mandrin passant à travers le mamelon d'étanchéité 111, le manchon supérieur 110, la douille coulissante 101, l'obturateur 93, la partie basse 68 du corps de vanne, et le manchon connecteur 66 pour arriver dans le passage 76 traver-4-0 sant le corps principal 25 5 les biellettes 168, 171, dis- 71 07012 17 2081624 posées comme des compas, sont alors déployées vers l'extérieur sous l'action du ressort 175, les biellettes inférieures 171 passent à travers la douille 32 de retenue du boucnon niais les crochets 179 se déploient vers l'extérieur dans la ^ douille de retenue au-dessus de son épaulement 39 et viennent buter contre cet épaulement comme le montre la figure 12. On applique alors au mandrin 162 une secousse descendante au moyen du câble 163 ce qui agit sur la douille de retenue 32 par l'intermédiaire des biellettes 168 et de leurs crochets 10 179 pour cisailler la vis 33 fixant la douille 32 à la rallonge 31} et fait déplacer vers le bas la douille de retenue jusqu'à ce qu'elle vienne en contact avec la bague de butée 37, à ce moment-là l'extrémité supérieure de la douille de retenue se trouve au-dessous des crochets de verrouillage 28, 15 et libère la douille de verrouillage 26 de la douille de poussée 30. Le mouvement descendant du mandrin 162 déplace le corps 180 situé à sa partie supérieure ainsi que les crochets 182 du verrouillage 184 et les fait pénétrer dans la rallonge de boîtier 187 par laquelle le mandrin 162 s'accouple au 20 boîtier 164. A ce moment là les crochets 179 auront repoussé l'épaulement 29 de la douille de poussée au-delà des crochets de verrouillage 28, et la butée inférieure 41 sur la douille de poussée sera en contact avec l'extrémité supérieure de la douille de verrouillage 26 comme le montrent les figures 13a, 25 13b. On peut alors exercer une traction ascendante sur le câble 163, ce qui exercera à travers le corps 180 et la douille de verrouillage 184 une traction ascendante sur le boîtier 164 et le mamelon d'étanchéité 111 qui y est relié, du fait 30 que les extrémités inférieures des parties 154 des fentes en J viennent en contact avec les broches de verrouillage 112 (figure 14). La force de traction ascendante est transmise du mamelon d'étanchéité au manchon connecteur 66 et à la douille de connexion 64 par/raccord 111, le manchon supérieur 35 110 et le corps de vanne 91,tire vers le haut le cône supérieur d'expansion 58 et provoque le retrait des griffes supérieures 57 en raison de leur interconnexion par rainures et tenons 62, 61. Lorsque la butée inférieure 41 tombe de la garniture d'étanchéité 42, cette dernière se contracte in-40 trinsèquement en se séparant du tubage de revêtement et en 71 07012 18 2081624 annulant la force ascendante agissant sur le cône inférieur d'expansion 47. En conséquence le retrait du cône supérieur 58et des griffes supérieures 57 provoque leur mouvement ascendant et le mouvement ascendant de la bague coulissante 54 ainsi 5 que le mouvement des griffes inférieures 48 par rapport au cône inférieur 47, ce qui provoque le retrait des griffes inférieures en raison de leur interconnexion par tenons et rainures 50, 51, avec le cône inférieur. Pendant ce mouvement de retrait résultant du mouvement ascendant du cône supérieur 10 58 par rapport au cône inférieur 47, le corps 25 se déplace vers le haut avec le manchon connecteur 66, en raison de 1'encliquetage 84. Néanmoins, ce mouvement ascendant du corps 25 ne gène pas le retrait des joints 45 et des griffes supérieures et inférieures 57,48, étant donné que le corps peut 15 se déplacer librement vers le haut par rapport à eux, en raison du grand espace longitudinal existant entre la butée inférieure 41 et le joint 45 le plus bas lorsque la douille de poussée 30 a été libérée du verrouillage de la douille 26 et a placé en tombant la butée inférieure 41 sur l'extrémité su-20 périeure de la douille 26 (figure 13a). On peut alors avec le câble 163 relever la vanne de sécurité 17 et l'ensemble de bouchon 18 et les retirer du tubage jusqu'en haut du trou de sonde, les pièces se trouvant dans les positions relatives représentées sur les figures 14 à" I5f. 25 La suite précédente d'opérations peut s'effectuer sans qu'il- soit nécessaire de "tuer" le puits. On introduit dans le tubage de revêtement le train de tubages de manoeuvre 16, on le connecte à l'appareillage £t on le retire également du tubage du revêtement du puits mais seulement une fois que le 30 bouchon de fermeture étanehe 18 est bloqué et que la vanne de sécurité 17 est fermée. On manoeuvre dans le tubage de revêtement du puits l'ensemble du bouchon de fermeture étanehe et de la vanne et on l'en retire dans des conditions de pression réglée, par exemple à l'aide d'un dispositif d'in-35 troduction sous colonne liquide (non représenté) d'un type connu disposé au sommet du puits et dont on peut facilement faire usage puisqu'on emploie des câbles pour les manoeuvrer. Il est donc bien évident que l'invention permet de réaliser un bouchon de fermeture étanehe qu'on peut introduire 40 et manoeuvrer dans le tubage de revêtement du puits, ancrer en 71 07012 19 2081624 place, débloquer et retirer sans qu'il soit nécessaire de "tuer" le puits. On peut bloquer et débloquer le bouchon de fermeture étanehe en se servant d'un câble de manoeuvre, le sommet du tubage de revêtement étant fermé pendant ces opéra-5 tions à l'aide d'un dispositif connu à colonne de liquide pour l'introduction du câble. Le bouchon de fermeture étanehe présente un passage 76 à section droite très importante, en raison de la disposition structurale du corps du bouchon de fermeture étanehe par rapport aux pièces qui l'entourent. Le 10 dispositif 84 de verrouillage à sens unique compense tout jeu qui tendrait à apparaître dans le bouchon de fermeture étanehe, ce qui permet au corps 25 de se déplacer vers le haut par rapport aux griffes qui l'entourent mais l'empêche de se déplacer vers le bas à partir de cette nouvelle position, 15 d'autant plus que la pression régnant dans le passage du bouchon de fermeture étanehe agit vers le bas sur la douille 79 et pousse vers le bas la douille de prolongement 63 et le cône supérieur 58, ce qui garantit que le cône d'expansion 58 sera étroitement serré derrière les griffes supérieures 57. Ce 20 mouvement descendant du cône supérieur 58 est possible parce que la bague de verrouillage à sens unique 69 permet au cône d'expansion de se déplacer vers le bas par rapport à la douille de connexion 64. Le corps du bouchon est accouplé positivement à la douille de poussée 30 de façon à transmettre la 25 force ascendante du corps du bouchon aux pièces qui l'entourent et sont rétractées ce qui garantit un blocage efficace du bouchon. Le corps du bouchon de fermeture étanehe peut néanmoins être déplacé vers le haut si on le débloque du tubage de revêtement parce qu'on déverrouille le corps du bou- 30 chon de la douille de poussée 30, ce qui découle du déplacement descendant de la douille de retenue 32 à partir de la position où elle se trouve derrière les crochets de verrouillage 28. On peut actionner le bouchon de fermeture étanehe avec un câble de manoeuvre aussi bien pour son blocage que pour sa récupération, les griffes qui le maintiennent vers le haut et vers le bas empêchant que son corps se déplace par rapport au tubage de revêtement, soit vers le haut, soit vers ^ le bas, et le retenant aneré en permanence en l'empêchant de se déplacer, sauf pour les mouvements qui se produiraient automatiquement si la matière constituant les joints d'étanchéi-té venait à être extrudée et à passer autour des butées inférieures et supérieures 43, 41. Il va de soi que la présente invention a été décrite ci-dessus à titre purement indicatif mais nullement limitatif et 40 que l'on pourra lui apporter toutes modifications de détail conformes à son esprit sans sortir de son cadre. 71 07012 20 2081624 REVENDICATIONS 1°) - Appareillage souterrain destiné à être bloqué dans un trou de sonde, caractérisé par le fait qu'il comprend un dispositif porté par un corps et normalement rétracté, un 5 dispositif d'expansion faisant déployer latéralement vers l'extérieur le dispositif normalement rétracté pour l'appliquer contre la paroi du trou de sonde, un accouplement fixant de façon amovible le corps sur le dispositif d'expansion afin de transmettre un mouvement relatif longitudinal sans rota-10 tion du corps au dispositif d'expansion pour le faire déployer latéralement vers l'extérieur et un dispositif retenant l'accouplement en position d'accouplement et pouvant être écarté de sa position de retenue pour permettre de libérer l'accouplement et de ramener le dispositif normalement rétracté de 15 sa position déployée à sa position rétractée. 2°) - Appareillage souterrain destiné à être bloqué dans un trou de sonde, caractérisé par le fait qu'il comprend un dispositif porté par un corps et normalement rétracté, un dispositif d'expansion faisant déployer latéralement vers l'exté-20 rieur contre la paroi du trou de sonde le dispositif normalement rétracté, ce dispositif d'expansion étant constitué par une structure supérieure disposée au-dessus du dispositif normalement rétracté et pouvant être déplacée vers le bas par rapport au corps et le long de celui-ci, et une structure in-25 férieure disposée au-dessous du dispositif normalement rétracté et pouvant être déplacée par rapport à celui-ci vers le haut et vers la structure supérieure, un accouplement libérable permettant de transmettre un mouvement relatif ascendant sans rotation du corps à la structure inférieure afin de pro-30 voquer le déplacement ascendant relatif de la structure inférieure vers la struôture supérieure et de faire déployer le dispositif normalement rétracté et un dispositif de retenue étant destiné à maintenir l'accouplement dans sa position accouplée et pouvant être écarté de sa position de retenue afin 35 de libérer l'accouplement et le corps de la structure inférieure pour permettre aux structures supérieure et inférieure de s'écarter l'une de l'autre et au dispositif normalement rétracté de revenir de sa position déployée à sa position rétractée. 40 3°) - Appareillage souterrain destiné à être bloqué 71 07012 21 2081624 dans un trou de sonde, caractérisé par le fait qu'il comprend une garniture d'étanchéité portée par un corps et normalement rétractée, un dispositif d'ancrage porté par le corps à une extrémité de la garniture d'étanchéité et comprenant un cône 5 d'expansion et des griffes nornialement rétractées en contact avec le cône d'expansion, une première structure placée sur le corps et disposée à l'extrémité opposée de la garniture d'étanchéité, une deuxième structure destinée à entrer en contact avec le dispositif d'ancrage et à être déplacée par 10 rapport à la première structure pour s'en rapprocher et provoquer le déploiement de la garniture d'étanchéité et des griffes en les rapprochant de la paroi du trou de sonde, un accouplement libérable permettant de transmettre un mouvement longitudinal sans rotation du corps à l'une des structures pour 15 provoquer le mouvement relatif des structures l'une vers l'autre et le déploiement des griffes et de la garniture d'étanchéité et un dispositif de retenue étant destiné à maintenir l'accouplement dans sa position accouplée et pouvant être éloigné de sa position de retenue afin de libérer l'accouple^-20 ment et le corps de l'une des structures pour permettre à ces structures de s'écarter l'une de l'autre et à la garniture d'étanchéité et aux griffes de revenir de leur position déployée à leur position rétractée. 4°) - Appareil souterrain destiné à être bloqué dans un 25 trou de sonde, caractérisé par le fait qu'il comprend une garniture d'étanchéité portée par un corps et normalement rétractée, un dispositif d'ancrage disposé sur le corps à une extrémité de la garniture d'étanchéité et comprenant un cône supérieur d'expansion, un cône inférieur d'expansion et des 30 griffes normalement rétractées en contact avec ces cônes, une première structure portée par le corps et disposée à l'extrémité opposée de la garniture d'étanchéité, une deuxième structure destinée à entrer en contact avec le dispositif d'ancrage et à être déplacée par rapport à la première 35 structure pour s'en rapprocher, provoquer le déploiement de la garniture d'étanchéité et des griffes et les amener en contact avec la paroi du trou de sonde afin d'y fixer l'appareillage de façon qu'il établisse un contact d'étanchéité avec la paroi du trou de sonde sans pouvoir se déplacer longitudi-40 nalement dans un sens ou dans l'autre, un accouplement 71 07012 22 2081624 libérable étant destiné à transmettre un déplacement longitudinal sans rotation du corps à l'une des structures pour provoquer le déplacement relatif des structures l'une vers l'autre et provoquer le déploiement des griffes et de la gar-5 niture d'étanchéité et un dispositif destiné à retenir l'accouplement dans sa position accouplée et pouvant être écarté de sa position de retenue, afin de libérer l'accouplement et le corps de ladite une des structures pour permettre aux structures de s'écarter l'une de l'autre et à la garniture 10 d'étanchéité et aux griffes de revenir de leur position déployée à leur position rétractée. 5°) - Appareillage selon la revendication 1, caractérisé par le fait que le dispositif normalement rétracté est constitué par une garniture d'étanchéité pouvant être déployée 15 pour établir un contact d'étanchéité avec la paroi du trou de sonde et qu'il comprend également un dispositif d'ancrage pouvant être déployé pour venir s'ancrer dans la paroi du trou de sonde avec laquelle il entre en contact. 6°) - Appareillage selon la revendication 1, caractérisé 20 par le fait qu'un dispositif de manoeuvre peut être déplacé dans le trou de sonde et dans le corps pour attaquer le dispositif de retenue afin de l'écarter de sa position de retenue, et que le dispositif de manoeuvre comprend un organe destiné à être relié à l'appareillage souterrain pour permet-25 tre de le retirer du trou de sonde. 7°) - Appareillage selon la revendication 2, caractérisé en ce que le dispositif normalement rétracté comprend une garniture d'étanchéité, un organe d'expansion et des griffes, la garniture et les griffes pouvant être déployées pour être appliquées contre la paroi du trou de sonde lorsque lesdites structures se rapprochent l'une de l'autre. 8°) - Appareillage selon la revendication 2, caractérisé par le fait qu'un dispositif de manoeuvre peut être déplacé dans le trou de sonde et dans le corps pour venir attaquer le dispositif de retenue afin de l'éloigner de sa position de retenue, le dispositif de manoeuvre comprenant un organe pouvant être relié à la structure supérieure afin de la lever par rapport à la structure inférieure et de retirer l'appareillage du trou de sonde. 71 07012 » 2081624 9°) - Appareillage selon la revendication 3, caractérisé par le fait que la première des structures est disposée au-dessous de la garniture d'étanchéité et du dispositif d'ancrage et que la deuxième des structures est disposée au-dessus 5 de la garniture d'étanchéité et du dispositif d'ancrage, l'accouplement étant destiné à transmettre le mouvement ascendant du corps à la première des structures, un encliquetage disposé entre le corps et la deuxième des structures permettant au corps de se déplacer vers le haut par rapport à la deuxième 10 structure, mais le verrouillant sur celle-ci en l'empêchant de descendre par rapport à élle, une liaison susceptible de se rompre étant destinée à fixer le dispositif de retenue dans la position de retenue, un organe déplaçable à l'intérieur du corps pouvant venir attaquer le dispositif de rete-15 nue pour provoquer la rupture de la liaison et éloigner le dispositif de retenue de sa position de retenue. 10°) Appareillage selon la revendication 3, caractérisé par le fait que la première des structures est disposée au-dessous de la garniture d'étanchéité et du dispositif d'ancrage 20 et que la deuxième structure est disposée au-dessus de la garniture d'étanchéité et du dispositif d'ancrage, l'accouplement étant destiné à transmettre le déplacement ascendant du corps par rapport à la première structure, un dispositif de manoeuvre pouvant être déplacé dans le trou de sonde et le corps pour venir 25 attaquer le dispositif de retenue afin de l'éloigner de sa position de retenue, et comprenant un organe pouvant être relié à la deuxième structure afin de la lever par rapport à la première structure pour provoquer le retrait des griffes et permettre de retirer l'appareillage du trou de sonde.