L'invention cc:ncerne une canne-béquille alternativement sur roulettes ou sur appui-stop sur le sol soulageant les jambes du poids du corps et aidan à gravir les escaliers Il suffit d'observer les handicapes des jambes ou les personnes ages zu- Jettes aux vertiges lorsqu'elles marchent en soulevant leur canne pour pouvoir avancer, on constate que leur canne n'a plus momentanément de contact ni d'appui sur le sol et de ce fait tout le poids de leur corps reposs uniquement sur les jambes ou parfois sur une seule, souvent malade ou affaiblie (unijambiste) Pour monter les escaliers avec leurs béquilles, ils scnt obliges d'abord de placer le pilon des béquilles sur une marche supérieure puis faire un effort de retablissement en se hissant en hauteur, en sautillant ce qui est-visiblement penible et scabreux. D'autres sont dans l'obligation de s'allonger dessus et s'appuyer avec leurs mains sur les marches ce qui n'est pas hygienique. Pour ces invalides, on a fait divers fauteuils roulants qui sont encombrants et trop largos au point qu'actuellement l'Associaticn pDur la readaptation des nombreux handicapés mene une campagne dans les journaux demandant sn outre de signalez cu créer tout équipement destiné à faciliter la vie des handicapés et auss aux architectes de penser à eux et prevoir dans les nouvelles constructions des espaces plus larges aux portes, couloirs et ascenseurs, ainsi que des doubles raipes d'accès et d'appui dans les escaliers leur permettant de s'y mouvoir plus aisément. Ces handicapes devant tenir soit d'une main ou très souvent des deux, une canne ou béquille, sont dans l'impossibilité de tenir en même temps un colis tant soic lourd ou volumineux, telle une valise ou sac encombrant surtout quand les Jambes sont affaiblies ou douloureuses. Le demandeur de ce brevet vise à remedier à ces inconvénients en proposant un systeme de canne-béquille sur roulettes où l'appui sur le sol et escalier est constant tout en permettant de se mouvoir, d'avancer ou reculer et alternativement en redressant verticalement la canne pour stopper et bloquer l'avance à volonté suivant besoin. Resultats et avantages 1)-soulagement constant aux jambes débarassées du poids du corps. 2 Appui constant sur le sol pour une plus grande stabilité debout et d'aplomb en tous sens pour le corps de l'handicapé ; lui évite des chutes. Permet de rouler ou stopper facilement à volonté. 3)-Aide à gravir les escaliers du fait de la forme de l'appareil, la canne ou béquille faisant levier à bascule, amplificateur de force avec appui successif des roulettes sur les angles et contours des marches d'escaliers ou bordures de trottoirs Fig. 17. 4) Permet, pour le transport, d'y suspendre verticalement les sacs à main surtout les sacs à provisions des ménagères, toujours lourds pour les handicapés ou autres, soulageant ainsi bras et jambes d'un tel poids Fig. 7. Plus pratique que les larges chariots à deux grandes roues, encombrants à trainer d'une main der riere le dos ; les handicapés des jambes ayant besoin des deux mains libres pour pouvoir tenir leurs canne ou béquille. 5)-Rend possible aux handicapés un moyen de transport de leurs bagages lourds et volumineux et aide à les monter sur les trottoirs et escaliers. Facultativement en fixant contre la canne en bas un porte bagage 18 Fig. 6. 7. 13. 14. extensible d'un coté pour équilibrer le poids. Ainsi une valise ligotée dessus avec courroies tendeurs repose de toute sa charge sur les roulettes d'où moins d'embarras, de fatigue à supporter et les mains libres pour tenir les cannes. En bas, sur le côté du porte-bagage 18 une jambe arc-boutée 14 avec appui alterné à deux niveaux sur le chassis est liée avec l'articulation de l'axs-pi- vot 5 renforce et répartit la charge pour supporter aussi des valises lourdes. 6)-Permet dans certains cas de remplacer les fauteuils roulants avec l'avantage d'être moins larges et encombrants par l'assemblage de deux cannes ou béquilles sur roulettes par des demi-cerceaux 20 tubes ou fer plats et brides vissées 32 Fig. 19. 20 et 21. Une selle de bicyclette 30 fixée sur un tube réglable en hauteur 31. Ainsi l'handicapé affaibli est bien maintenu debout au milieu et peut mieux se déplacer en roulant et facilement stopper. Comme appui peut remplacer les ram pes-d'escalier. Permet de se reposer sur la selle 30 Fig. 20 et 21 et s'accouder sur les poignées des deux cannes 33. Etant assis dessus, il peut rouler en poussant d'un seul pied d'unijambiste. En se levant, il n'est pas gêné pour marcher puisque la selle 30 est en contre bas et son bec moins large entre les jambes. 7)-Permet de fixer la majorité des pièces amovibles sur toutes les cannes ou béquilles existantes en usage par serrage à vis, colliers, demi-brides adaptables d'avance. Soit Fig. 1. 2. et 3. Un chassis en tôle en deux parties qui s'emboîtent. Une partie 2 dans la 1. Chassis monté sur roulettes avec axes transversaux. Sur la canne 3 est fixé un moyeu en deux parties Fig. 9. 10. 11. assemblées par boulons. Un axe-pivot 5 d'articulation de chaque côté fileté qui coulisse dans deux rainures ajouréees 4 dans les flancs du chassis Fig. i. 4. 5. La Fig. 12 est un montage du moyeu décalé 6 sur canne mince. Les Fig. 9. 15. à gauche un cran d'appui 7, à droite une partie parallèle 8 à celle opposée à gauche 9. Audessus, à gauche une poulie 10 d'tppui. A droite plus haut, une Poulie il de butée de la canne Fig. 15. De chaque coté, un ressort à traction 12 de rappel vertical. En dessous, un ressort à traction 13 de rappel horizontal. Les Fig. 4 et 5 montrent le montage de liaxe-pivot. La Fig. 7 est une vue schématique de la canne inclinée par le poids d'un sac à provisions. Fig. 8 la canne est ramenée à la verticale pressée sur le sol, La Fig. 13 montre le montage d'un porte-bagage 18 en position inclinée. Une jambe arc-boutée 14 fixée à la canne repose dans une cannelure 15 sur le chassis. Ramenée à la verticale la canne par pression de la main descend et la jambe arc-boutée 14 repose alors sur le dessus 1S Fig. 14, Les Fig. 6. 13. 14. montrent une canne anglaise avec un porte-bagage 18 et son prolongement sous la forme d'un tube coudé 17 escamotable dans le portebagage 18 par glissement. La=Fig. 17 montre les phases successives pour gravir un escalier. Les Fig. IS. 20. 21. sont des exemples d'assemblages de deux cannes ou béquilles par des demi-cerceaux 20 en fer plat et brides vissées 32. Comporte une selle de bicyclette 30 fixée sur un tube 31 réglable en hauteur. Fermez de s'asseoir sur la selle et s'accouder aisément sur le dessus des poignées 33 des cannes et se reposer. Possibilité de stopper ou rouler en s'inclinant. Marche : En s'inclinant la canne s'appuie de tout son poids sur un cran 7 contre et sur une poulie 10, les roulettes sont alors rendues libres Fig. 7 et 15. En la redressant verticalement la canne peut être enfoncée par pression de la main, alors son pilon s'appuie sur le sol et il y a stoppage Fig. 14 et 8. Deux ressorts à traction amplifient la course verticale. En sens inverse ces ressorts font rappel, soulèvent à nouveau la canne et espacent son pilon du sol Fig. 7 et 13. La longueur de la canne fait bras de levier amplifiant la force par l'appui -des roulettes, contre et sur les marches d'escalier Fig. 17 parades mouvements alternatifs de bas en haut. En suspendant un sac à provisions ou en posant une valise dessus leurs poids maintient la canne inclinée Fig. 7. Permet de rouler ou stopper aisément. Le chassis peut être monté sur plusieurs paires de roulettes pour avoir plus de stabilité soit : deux ou trois paires Fig. 16. Tandis que sur une seule paire il y a risque d'échappée sans appui-frein sûr, de faux-bond1avant déséquilibrant. Donc.pas pratiqus. Impossible aussi, un simple montage par pivotement sur un axe au travers de la canne, car il y a l'usure du pilon, les aspérités variables du sol qui buteraient. Donc nécessite d'un espace suffisant entre pilon et sol, d'une course importante en hauteur par ressorts. il est entendu que pour la construction, il faut des matériaux solides, en rapport proportionné, et convenables comme ceux dejà employés en orthopédie et que le siège (ou selle de bicyclette) peut être pivotant ou rabattable. Fig. 20. 21. R E V E N D I C A T I 0 N S 13--- Canne-béquille dont l'appui sur le sol et escalier est constant, tout sn permettant alternativement d'avancer ou stopper à volonté, la longueur de la canne faisant levier. Caractérisée par un chassis monté sur roulettes, qui est travers≈par un axe-pivot d'articulation, fixé sur la canne. Cet axe-pivot coulisse en hauteur, dans deux rainurss ajourées sur les flancs du chassis. =2l--- Sanne-béquille selon revendication 1 caractérisée en haut par une poulie fixée au travers du chassis, poulie sur laquelle la canne s'appuie-par un cran quand on l'incline. 3)--- Canne-béquille selon revendication 2 caractérisée par deux ressorts à traction, amplifiant la course descendante sur le sol du pilon de la canne 41--- Canne-béquille selon revendication 1 caractérisée par un appui alterné à deux niveaux, sur le chassies, par une jambe arc-boutée liée avec l'articu lation de I'axe-pivot, ce qui renforce et répartit la charge à supporter. 53--- Canne-béquille selon revendications 1 et 2 caractérisée par un portebagage ou crochet, fixé sur la canne pour charge lourde à rouler par les handicapés. 6)--- Canne-béquille sur roulettes selon revendication 1 caractérisée par l'assemblage de deux èannes par deux darni-cerceaux, ayant au milieu une selle de bicyclette pour s'asseoir à hauteur réglable, pour les handicapés affaiblis,