La présente invention est du domaine de la physique quantique et relativiste. Elle concerne un procédé et un dispositif utilisant des caractéristiques de la matière, inexploitées jusqu'ici pour créer artificiellement une particule leptonique relativiste dont on peut prévoir des applications remarquables, notamment dans les domaines - de la relativité appliquée, - de la potentialisation de l'énergie et ses effets différentiels magnétiques et électriques associés, - de l'électronique macroscopique, - de la génération d'anti-particules, - de la désintégration contrôlée de la matière et de la produc tion d'énergie, - de la transformation préférentielle d'ondes électromagnéti ques, - de l'astrophysique relativiste, - de la régénération des cellules biologiques par inversion de leur processus de dégradation, etc ... Divers aspects des propriétés de cette particule ont été isolés dans le cadre de la présente demande mais on ne peut manquer d'imaginer que cette invention entraînera des modifications technologiques considérables dans des domaines nombreux et variés. Les fondements de cette invention reposent sur une théorie physique proposant une nouvelle conception de la notion de temps et d'espace conduisant à la constatation de la "relativité" de la célérité de lumière particulièrement sensible dans certaines configurations d'évolution. Ces hypothèses, vues dans un esprit relativiste et quantique classique, peuvent apparaître comme délirantes car le cadre de la physique actuelle est inadapté à la description formelle de certains phénomènes résultant notamment de concentration de champs et d'interactions très intenses, qui seront invoqués plus loin. C'est la raison pour laquelle, en préambule à la présente demande, sont résumées les principales hypothèses et les principaux concepts de "physique du phénomène universel" ayant conduit le demandeur à imaginer le dispositif de l'invention et répertorier ses principales propriétés et utilisations possibles. Ces hypothèses sont nées de réflexions issues de l'analyse des théories et des découvertes que nous devons à PLANCK, EINSTEIN, FARADAY, DOPPLER ... Loin d'en démolir l'édifice, cette nouvelle conception du phéno mène univers réalise une synthèse des théories évoquées jusqu'à présent. Les lois et schémas à la base de ces nouveaux concepts, appliqués par le demandeur à l'analyse d'une pluralité de phénomènes, révèlent une parfaite concordance à la fois avec les théories actuelles dans leurs applications les plus classiques et avec les résultats d'expériences mis à jour et actuellement inexpliqués, notamment en physique des hautes énergies et en astrophysique. L'histoire des sciences montre que l'évolution du savoir progresse constamment vers une unification des concepts humains d'explication du "phénomène matière" devant conduire à l'établissement d'une "loi universelle". Dans cet état d'esprit, il apparaît inconcevabie que la prise en compte et l'analyse des différents phénomènes d'interaction entre entités matérielles, telles que notamment les forces électromagnétiques, gravitationnelles, les interactions fortes et faibles ... ne puissent être traitées à l'aide d'un concept unifié. Cette remarque est à la base de la présente théorie dont les lois sont brièvement résumées ci-après. La principale hypothèse de cette théorie entraîne à considérer que l'univers se fait ressentir au niveau de chaque entité matérielle par l'intermédiaire d'un champ unifié appelé "champ potentiel". Ce champ orchestre le caractère ondulatoire de la matière. Sa principale propriété réside dans le "pouvoir" de focalisation progressive de "l'entité énergétique", la faisant passer par des états quantiques différents progressant vers un maximum de sa densité déterminant 'événement "matériel". C'est en ce point de maximum de densité du quantum, véritable "onde de choc statique" du phénomène que se matérialise la particule. Dans le cadre de la présente théorie, on considérera la matière comme issue de l'association d'entités énergétiques fondamentales, les quanta d'énergie h (constante de PLANCK). Par ailleurs, on admettra que la vie d'un quantum n'est qu'une série séquentielle et indéfinie de trois phases d'états quantiques successifs de densité d'énergie - la phase de focalisation progressive, c'est-à-dire la crois sance de la densité du quantum d'énergie, depuis son état de relaxation, dont la valeur est déterminée par le champ ambiant, vers une limite asymptotique de densité caractéri sant la granularité de la lumière, - le "top" de matérialisation, correspondant au maximum de densité de l'énergie, - enfin la défocalisation, c'est-à-dire la redilution du quantum évoluant vers l'état quantique de l'univers. D'une part, on réalise que cette propriété de focalisation maximale en un point d'évènement, c'est-à-dire de matérialisation, entraîne une loi fondamentale que nous appellerons "loi des évènements séparés" "Deux événements ne peuvent, en même temps, avoir lieu au même endroit". En effet, on ne peut ajouter d'énergie à un état énergétique saturé. D'autre part on réalise que selon cette théorie, la succession des états de densité quantique engendre une structure temporelle définissant le temps propre de l'entité. L'alternance des états quantiques engendre à la fois les propriétés ondulatoires et matérielles de la matière. Le temps n'existe que relativement à l'évolution des changements d'état de la particule et on comprend que la notion classique de "temps universel" doit être écartée. Par ailleurs, les notions de vitesse de la lumière, de cinétique des processus et plus généralement toute notion attachée à l'idée d'espace n'est qu'une pure sensation humaine sans réalité dans le cadre de cette théorie. Seules les interactions "matérielles" et les liaisons entre les différents quanta d'énergie responsables des équilibres atomiques font naître une déformation dans la focalisation et la défocalisation du champ quantique. Les influences mutuelles des quanta sont les seules réalités existentielles de la matière. Ainsi, les densités engendrent par addition ou composition une accélération des variations d'état provoquant une "perturbation" dans la succession des matérialisations des quanta et par voie de conséquence une variation de la seule donnée tangible extérieure, leur fréquence. De cette façon, apparaît la possibilité de transfert énergétique, positif ou négatif dans la matière induisant une modification dans la réalité de la fréquence des quanta. Enfin, dans le cadre de cette théorie, L'entité caractérisée par son futur interactionnel peut seule porter le nom de réalité spatio-temporelle et on comprend que la notion de futur n'est elle-même que la conséquence de la répétition séquentielle indéfinie des phénomènes de focalisation et défocalisation. Globalement, c'est le champ ambiant qui détermine l'état potentiel des entités en phase de relaxation maximale. II est induit par l'accumulation des valeurs quantiques fondamentales de l'ensemble des entités en interactions mutuelles. II impose la valeur énergétique intrinsèque des particules et établit leur variation par transfert de quanta lors des phases de relaxation. Suivant ce principe, on comprend notamment aisément que les échanges énergétiques lors des chocs seront d'autant plus souples et efficaces que la longueur d'onde des entités sera grande. Il s'agira alors d'états en relaxation étalée. Dans la schématisation proposée, les valeurs du champ ambiant s'étendent depuis l'état quantique dit "univers", qui correspond à "l'état d'existence" auquel nous devons attribuer la fréquence f = 0 jusqu'à l'état de densité extrême concrétisant l'idée de "trou noir" et auquel nous attacherons la fréquence f = infini. L'objet de la présente demande, utilise plus particulièrement les propriétés du photon, entité énergétique pure. C'est la raison pour laquelle, par un souci de simplification, nous restreindrons notre description aux caractéristiques de ce dernier. Cependant, cette réduction est non limitative quant aux implications de la présente théorie qui peut être appliquée à tout type de particules, d'atomes et de molécules dynamiques ou biochimiques. Le photon résulte, comme nous l'avons vu précédemment, du groupage entre quanta élémentaires dont les phases de focalisation sont synchrones. On comprend ainsi que la fréquence du photon évolue en fonction du nombre de quanta d'énergie qui le compose. Par ailleurs, la progression "linéaire" habituelle du photon, notamment dans les champs uniformes, résulte d'une synchronisation parallèle de ses tops de matérialisation. C'est la raison pour laquelle on définit alors le photon comme une particule élémentaire synchropériodique à interactions quantiques parallèles. Cependant, il apparaît que les caractéristiques spatio-temporelles d'une particule varient dès que cette particule baigne dans un champ interactif de densité variable tels que les champs gravitationnels ou les champs d'interactions particulaires (d'ailleurs de même nature). Cette remarque est à la base des propriétés de l'entité objet de la présente invention. On concevra aisément que la compréhension schématique de telles propriétés, éliminant les notions habituelles "d'espace", nécessite l'utilisation d'une géométrie abstraite particulière que l'on pourrait qualifier de "sans espace" et dont l'axiomatique sort du cadre de ce préambule à la description de la présente invention. Nous ne ferons donc qu'en esquisser les fondements. Néanmoins, une première approche géométrique de la variation du champ potentiel et de l'influence de cette variation sur la focalisation des entités fondamentales concernées peut être schématisée par ce que nous appellerons sphère différentielle à références spatio-temporelles (SDR). La SDR constitue une représentation topologique du rapport différentiel relativiste spatio-temporel dans laquelle évolue le pouvoir de focalisation d'une entité entre son état quantique d'univers où sa fréquence est nulle et une zone, que l'on peut considérer comme centrale, représentant la densité maximale du champ. En ce dernier point, on doit admettre qu'il y a confusion avec le top de matérialisation de la particule y évoluant. Cette conception fait ressortir, ainsi que nous le verrons plus loin sur un exemple particulier, "la relativité de la vitesse de la lumière" c en fonction de toute variation de la densité du champ potentiel de la sphère. Ainsi, il apparaît que la rotation, représentation de l'équilibre spatio-temporel d'une particule leptonique nécessite l'indispensable synchronisme des interactions entre ses quanta constitutifs le long d'un radial et impose une courbure au sein de l'entité par effet différentiel des variations de densité qui influent ses états quantiques. Par ailleurs, on peut concevoir à l'aide de ce formalisme le processus d'inversion d'une particule en anti-particule, dont le phénomène se déroule dans la zone de confusion asymptotique du système. Enfin, on conçoit qu'en faisant varier, à l'aide d'une perturbation quelconque, une partie des phases de relaxation d'une particule linéaire tel un photon (évoluant initialement dans un champ uniforme), on aboutit à un décalage mutuel de ses différents tops de matérialisation, du fait de l'interaction des quanta dans le champ propre de focalisation de leurs voisins. Ceci entraîne des variations fréquentielles propres à chaque quantum que l'on peut attribuer à la relativité de C. Dans le cas général de perturbations du champ d'évolution, on aboutit ainsi à la suite d'un déséquilibre fréquentiel engendrant une variation dynamique spirale, à un nouvel état d'équilibre pour chaque quantum qui est caractérisé perceptiblement par une courbe géométrique spécifique à chaque situation. Dans le cas particulier de mise en oeuvre de la présente invention, on introduit dans un volume torique un jet de photons auquel on imprime un mouvement courbe circulaire à l'intérieur du tore. L'accu mulation d'énergie au sein du train de photons va aboutir à une saturation énergétique du tore qui obligera les photons à se ranger en niveaux énergétiques. Les interactions entre les quanta injectés impose un nouveau synchronisme de leurs phases de relaxation dans un système relativiste où c a une valeur spécifique pour chaque couche et densité de champ réduit. En effet, le synchronisme des phases de relaxation assure un nouvel état d'équilibre spatio-temporel du train d'ondes injecté qui aboutit à un phénomène d'équilibre rotationnel que nous désignerons par "saturation du tore". Ainsi est créée une particule artificielle élémentaire enroulée sur elle-même que nous appellerons "Lepton" par analogie avec la classe de particules élémentaires naturelles. On peut noter que la zone centrale de cette particule est assimilable à un quasi "trou noir" formé par la limite asymptotique du champ induit par l'accumulation d'énergie. Par ailleurs, le respect de la loi des évènements séparés évoquée plus haut impose aux déroulements chronologiques des évènements de se répartir suivant un hélicoïde en translation circulaire à l'intérieur du tore définissant le spin de la particule dont la direction est définie par la règle générale d'orientation des spins. Le dispositif de stockage et de potentialisation d'ondes électromagnétiques nécessaires à la mise en oeuvre du procédé de la présente invention comprend essentiellement un anneau circulaire délimitant un volume intérieur et muni d'un canal d'alimentation mettant en communication ce volume avec une source d'ondes électromagnétiques telle un LASER à pureté spectrale maximale en basse fréquence et à haut rendement en continu. Les parois intérieures de l'anneau présentent des caractéristiques réfléchissantes dans le domaine d'émission de la source, afin de transformer cet anneau creux en un guide d'ondes refermé sur lui-même. Par ailleurs, le canal d'alimentation du guide d'ondes débouche à l'intérieur de ce dernier tangentiellement à l'anneau. Le guide d'ondes ainsi que le canal d'alimentation sont munis d'un système permettant d'y faire un vide très poussé. Le principe de fonctionnement du dispositif utilise les propriétés des photons en interaction qui ont été décrites plus haut. Selon le procédé de l'invention, on crée à l'aide de la source électromagnétique un jet de photons dirigé par le canal d'alimentation de façon à l'écouler dans le volume torique tangentiellement à celui-ci. On poursuit l'alimentation de ce volume en ondes électromagnétiques jusqu'à l'atteinte de l'état de saturation énergétique évoqué plus haut. Bien entendu, on conçoit l'importance des qualités réfléchissantes des parois, ainsi que la nécessité de création d'un vide poussé pour limiter au maximum les interactions parasites à l'intérieur de l'appareil notamment avec des atomes résiduels. Ces qualités de l'appareil influenceront considérablement la durée de mise en saturation de son enceinte. Cet état de saturation énergétique apparaît extérieurement lorsque l'enceinte ne perd plus de rayonnement par effet de diffusion à travers ses parois. Les propriétés intrinsèques de l'appareil en état de saturation découlent des conclusions théoriques évoquées précédemment. En particulier, I'atteinte de l'état de saturation entraîne à l'intérieur de l'enceinte l'établissement d'un équilibre spatio-temporel spécifique. Les photons ont alors adopté chacun un état énergétique en concordance avec l'état de saturation énergétique global de l'enceinte. On peut alors imaginer que chaque photon a adopté une courbure spatiale en rotation - correspondant aux variations du champ dans lequel il évolue - et égal par ailleurs à la courbure du cercle sur lequel il évolue à l'intérieur du dispositif. De même, il faut remarquer qu'en état de saturation du dispositif, I'équilibre à l'intérieur de l'enceinte est stable et indépendant de la présence ou de l'action des parois matérielles de cette dernière. Les parois peuvent ainsi être effacées sans influencer la stabilité des phénomènes créés. Ainsi que cela se dégage des conclusions du préambule, le stockage potentialisé des photons en rotation à l'intérieur du guide d'ondes torique du dispositif fait naître une entité froide (c'est-à-dire à entropie constante) qui est assimilable à une particule artificielle de type leptonique. La taille gigantesque de cette particule artificielle lui confère des propriétés certes du même type que celles d'un lepton naturel, mais de plus d'intensité accrue selon un facteur multiplicatif lié à l'énorme quantité d'énergie potentialisée. Les applications pratiques du dispositif- selon l'invention et de L'entité qu'il engendre sont très variées et constituent l'objet principal de la présente invention. Les plus simples et de loin les plus marginales de ces applications consistent à libérer quasi instantanément l'énergie potentialisée à l'intérieur du dispositif. Suivant une première forme d'actualisation de l'énergie potentialisée, on munit la paroi latérale du guide d'ondes d'un organe à ouverture quasi instantanée. Dans ce cas, I'actualisation doit être initiée impérativement avant saturation de l'enceinte car, comme nous l'avons vu précédemment, un dispositif saturé est stable et l'effacement de ses parois est sans influence sur son équilibre rotationnel. L'ouverture de l'organe libère quasi instantanément la spirale de photons enroulée dans le guide d'ondes. L'actualisation de l'énergie emmagasinée s'effectue sous la forme d'un jet de rayonnement de très courte durée (de quelques nanosecondes). La puissance de ce rayonnement est égale au produit de la puissance d'émission du LASER injecteur par le nombre d'enroulements du faisceau de photons à l'intérieur du dispositif.Or, ce nombre de révolutions peut atteindre plusieurs milliards de tours. On conçoit ainsi que ce procédé permet de réaliser un impulsionneur amplificateur de puissance crête de LASER de très haute performance. Suivant un autre mode d'actualisation, on utilise conjointement deux guides d'ondes tangents en les dotant de moyens de mise en communication en leur point de tangence. On injecte leurs faisceaux électromagnétiques en des sens opposés de rotation, en prévoyant une alimentation adéquat de chaque tore. La mise en communication des deux dispositifs en phase de saturation conduit à une désintégration des deux entités potentielles associées, conduisant à la libération quasi instantanée d'une énorme masse d'énergie. Il apparaît à l'évidence qu'il est possible d'utiliser indifféremment pour effectuer ce type d'actualisation - soit deux guides d'ondes tangents coaxiaux, - soit encore deux guides d'ondes tangents adjacents. Enfin, un autre mode préféré d'actualisation consiste à effectuer une obturation quasi instantanée du guide d'ondes d'un dispositif selon l'invention, en cours de remplissage énergétique ou, de préférence, en phase de saturation. Cette obturation peut être effectuée à l'aide d'un système d'effondrement pénétrant à l'intérieur du tore, notamment par effet bri sant. Dans ce cas, L'énergie emmagasinée est libérée sous la forme d'une explosion thermique au lieu de l'impact. On remarquera que les deux types d'actualisation précédemment décrits peuvent être initiés indifféremment, soit avant saturation, soit en phase de saturation des guides d'ondes concernés. On réalise au surplus que ce type de dispositif libérant quasi instantanément une énergie considérable peut être utilisé - d'une part, comme cela a été vu plus haut, comme un impul sionneur amplificateur de puissance crête d'un LASER, mul tipliant de façon gigantesque les caractéristiques d'implusions de ce LASER, - d'autre part, comme allumeur thermique de très forte puis sance, utilisable en particulier pour amorcer des réactions nucléaires, - et enfin, comme engin militaire ou de destruction, assimilable suivant le cas à un canon ou à une bombe susceptible d'en dommager tout édifice matériel par rayonnement thermique. Les autres types d'applications qui vont maintenant être décrits sont liés aux caractéristiques physiques de l'entité leptonique créée. Ces applications sont de loin les plus révolutionnaires et les plus intéressantes. Dans toute la suite, on entendra par dispositif selon l'invention ou entité un dispositif tel que décrit précédemment, en phase de saturation. Comme nous l'avons vu plus haut, le dispositif selon l'invention, en état de saturation énergétique, constitue une entité de type leptonique dont les propriétés centrales sont assimilables à celles d'un "trou noir". En effet, cette zone est le siège d'une contraction spatio-temporelle maximale, avoisinant la singularité mathématique et engendre des phénomènes d'interaction conduisant à des propriétés dont l'utilisation est l'objet principal de la présente invention. Suivant un mode d'utilisation particulièrement avantageux, le dispositif selon l'invention constitue un générateur d'anti-particules. En effet, lorsqu'une particule passe dans la zone centrale de "l'entité", de même que lorsqu'elle traverse la zone centrale de toute particule, la rencontre de ces deux entités à haute énergie et à futurs interactiorrnels rapprochés crée une situation de densité spatio-temporelle qui tente de violer "la loi des évènements séparés" (évoquée dans le préambule) en fusionnant leur paramètre espace temps. Le respect de cette loi impose nécessairement l'inversion conceptionnelle de la particule traversant l'entité. Une telle propriété permet d'utiliser l'appareil, en coopération avec des moyens adéquats de bombardement particulaire au voisinage de son point central, comme un générateur d'anti-particules émises à la sortie du dispositif. Un mode d'utilisation complémentaire du précédent permet d'utiliser le dispositif conjointement - comme générateur continu d'énergie thermique lié notamment à une centrale électrique - et comme réacteur magnétodynamique. A cet effet, on transforme suivant le procédé précédent un flux de particules J en un flux de particules J'. Par ailleurs, on fait réagir sur J' à sa sortie du dispositif un flux K de particules du même type que J. Les deux flux J' et K se désintègrent mutuellement avec production d'énergie sous forme de rayonnement utilisable notamment dans tout transformateur thermodynamique. Par ailleurs, et d'un point de vue dynamique, on se rend compte que le dispositif selon l'invention peut constituer un accélérateur de particules. En effet, toute entité matérielle se trouvant au voisinage du centre du dispositif réagit à la déformation spatiale locale par une augmentation de sa vitesse en direction du centre de la particule. Ainsi le dispositif se comporte comme une sorte d'aspirateur à particules. Au surplus, on conçoit que ce dispositif peut être utilisé comme un véritable réacteur magnétodynamique. En effet, et selon les propriétés exposées précédemment, si l'on dirige un jet J de particules de quantité de mouvement p vers le centre du dispositif, celui-ci est tout d'abord accéléré au fur et à mesure qu'il approche du centre du dispositif. II acquiert une quantité de mouvement P qu'il partage avec l'appareil. En traversant la zone centrale asymptotique du dispositif, ce flux J de particules est transformé en un flux J' d'anti-particules possédant elles aussi une quantité de mouvement P. Si, par ailleurs, et comme nous l'avons vu précédemment, on fait réagir J' avec un flux K de particules, perpendiculaire à J', il y a désintégration mutuelle des deux flux J' et K à la sortie du dispositif.Globalement, et d'un point de vue dynamique, L'appareil reçoit une quantité de mouvement P. De ce fait, L'appareil subit une réaction F en sens inverse de la direction du jet de particules A. C'est-à-dire que le dispositif constitue un propulseur magnétodynamique. Suivant un autre mode d'utilisation du dispositif selon l'invention, celui-ci peut constituer un transmuteur atomique permettant une manipulation aisée sur la structure fondamentale des atomes. Pour ce faire, on munit le dispositif d'une sorte de creuset au voisinage de son centre asymptotique. On dépose des atomes à manipuler à l'intérieur du creuset et on active le dispositif pour le mettre en phase de saturation. Les atomes, soumis à un champ interne vont présenter des propriétés du type atomes magnétiques de RYDBERG. De ce fait, il sera très facile d'effectuer des transmutations sur leur structure pour aboutir notamment à des évolutions de leur état dans la classification périodique de MENDELEI EV. Enfin, suivant un mode d'utilisation particulièrement efficace du dispositif selon l'invention, on utilise les effets relativistes provoqués par l'entité leptonique créée. L'accumulation d'énergie au sein de l'entité provoque en effet une déformation spatio-temporelle conforme à la théorie de la relativité générale et aux expériences qui sont venues renforcer cette théorie. Cette accumulation d'énergie conduit à une contraction du champ ambiant d'évolution qui se traduit par une augmentation de la densité de celui-ci. De ce fait, différentes propriétés relativistes du dispositif apparavissent - d'une part, un effet magnétique et électrique induit par la particule aussi bien au centre qu'à l'extérieur du dispositif, - d'autre part, une transformation d'intensité de champ po tentiel influencé par le champ de la particule, - au surplus, une transformation de fréquence des flux d'on des électromagnétiques et des courants électriques traversant ou avoisinant le dispositif - et enfin une déformation de l'espace temps local abaissant notamment la durée relative des phénomènes, dont on peut prévoir des conséquences importantes dans le domaine bio logique par décalage ou inversion des temps spécifiques pouvant induire dans certains cas de véritables régénérations cellulaires par inversion de processus. D'autres caractéristiques et avantages de la présente invention se dégageront de la description qui va suivre en regard des dessins annexés, lesquels description et dessins ne sont donnés qu'à titre d'exemples non limitatifs. Sur ces dessins La figure 1 est une schématisation dans le cadre de la présente théorie de la succession des états quantiques d'une particule fondamentale ou quantum. La figure 2 est une description, toujours dans le cadre de la présente theorie, des phénomènes de courbure de l'espace photonique à l'intérieur du dispositif selon l'invention. Les figures 3 et 4 proposent une comparaison géométrique entre les structures résultant de la modélisation d'un flux lumineux par des ondes planes, dans un champ uniforme (figure 3) et dans le dispositif de l'invention (figure 4). La figure 5 est une vue en perspective écorchée des différents éléments constitutifs d'un dispositif selon -l'invention. La figure 6 est un modèle très succint résumant les principales propriétés de l'entité leptonique artificielle associée au dispositif selon l'invention. La figure 7 est une vue en coupe d'un canon impulsionneur amplificateur de puissance crête d'un LASER. Les figures 8 et 9 décrivent en coupe les séquences de fonctionnement (en phase de repos : figure 8 et en phase d'explosion : figure 9) d'un allumeur thermique de réaction nucléaire réalisé selon le procédé de l'invention. La figure 10 est le schéma de fonctionnement en coupe d'un géné rater de rayons GAMMA par élévation de fréquence d'un rayon incident selon le principe de l'invention. La figure 11 est une vue en coupe d'un réacteur de centrale thermique fonctionnant selon l'invention par désintégration de flux de particules. La figure 12 est une vue en coupe d'une fusée à réacteur magnétodynamique fonctionnant selon le procédé de l'invention. La figure 13 est une vue en coupe d'un transmuteur atomique selon l'invention. La figure 14 est une vue de dessus d'un assemblage coaxial et coplanaire de deux dispositifs selon l'invention conduisant à la réalisation d'un appareil à effet modulable. La figure 15 est une vue en coupe d'une variante d'un dispositif selon la figure 14, destiné à réaliser un allumeur thermique par désintégration mutuelle de deux particules artificielles coaxiales. La figure 16 est une représentation vue de dessus d'un allumeur thermique par désintégration mutuelle de deux particules artificielles adjacentes. La figure 17 est une vue schématique en coupe d'un système combiné réalisé par assemblage coaxial de dispositifs selon l'invention et réalisant un véritable "HADRON" artificiel. La figure 18 est une vue en perspective d'une variante d'un dispositif selon l'invention à guide d'ondes hélicoïdal. La figure 19 est une vue en coupe du dispositif représenté figure 18. La figure 20 est une vue schématique de face d'un "trou noir" artificiel à trois dimensions, réalisé selon les principes de l'invention. Enfin, la figure 21 est une vue en coupe d'un véhicule aérien à déplacement tridirectionnel utilisant les principes magnéto-dynamiques de propulsion de l'invention. Les figures 1 à 4 résument très succintement les propriétés des quanta en évolution qui sont à la base de la présente invention. Sur la figure 1 sont décrites les phases successives d'un quantum p en interaction avec "'UNIVERS" - en abscisse t est représentée de la gauche vers la droite l'évolution temporelle propre de la particule p, - en ordonnée est porté l'inverse de la densité du "champ potentiel" g représentatif des états quantiques de la particule P- Ainsi en A, la particule p est en phase de focalisation progressive Fn, sa densité d'énergie croît depuis son dernier état de relaxation symbolisé par Un (état quantique d'existence) vers une limite asymptotique de densité qui apparaît en M, définissant l'état spatio-temporel de ce quantum auquel on attribue la valeur c (vitesse de la lumière) dans le référentiel caractérisé par le champ ambiant d'évolution.On doit à cet égard noter que la particule est en liaison avec le champ ambiant, uniquement durant ses phases de relaxation Un et que ce champ ambiant d'évolution évolue suivant une variation en 1/r2 vers un état de dilution infini. En M la particule atteint un "top de matérialisation", c'est-à-dire un maximum instantané de sa densité d'énergie au cours duquel elle est en état de quasi-fusion espace temps. De plus, elle amorce une inversion de son processus de focalisation suivant des variations symétriques de la phase Fn précédente. Ainsi, la particule p évolue en phase de défocalisation F'n en passant notamment par ce point B et elle retourne de nouveau vers un état quantique d'univers Un + 1; La période Pn précédemment évoquée, c'est-à-dire focalisation, matérialisation, défocalisation, état quantique d'univers, se répète séquentiellement indéfiniment suivant Pn + 1... ; et ceci tant que la particule évolue dans un champ constant. Une étude théorique sortant du cadre du présent exposé permet de conclure - que les phases de focalisation Fn caractérisent les propriétés magnétiques d'une particule p, - de même, que les phases de défocalisation F'n caractérisent les propriétés électriques de cette particule. En figure 2, on a traduit géométriquement les déformations spatiotemporelles induites par l'accumulation de l'énergie des photons à l'intérieur du dispositif 1 selon l'invention. Les parois intérieures et extérieures de l'appareil 1 sont symbolisées par les cercles si et se. Le centre géométrique apparaît en O. Si nous nous déplaçons sur un rayon vecteur Or, nous associerons aux photons présents au point C une longueur d'onde IC. Comme nous l'avons vu précédemment, I'agen- cement fréquentiel des variations combinées de densité d'énergie à l'intérieur du guide d'ondes (symbolisé par l'espace compris entre si et se) imposent dans le référentiel de l'appareil une évolution des fréquences le long du radial Or. Cette évolution est délimitée par les courbes 3 et 4. Une explication de ces phénomènes est donné en référence aux figures 3 et 4. En effet, aussi bien dans le cadre de la mécanique quantique que dans le cadre de la présente théorie, on peut assimiler, ainsi que cela apparaît en figure 3, les photons en mouvement dans un champ ambiant de densité constante à des ondes planes en progression rectiligne suivant la direction Ox du faisceau lumineux 6 résultant. Cette progression est symbolisée par le déplacement des phases d'ondes N1, N2, N3, N4 ... distants entre eux d'une distance I égale à la longueur d'onde spécifique du faisceau lumineux 6. Au contraire, à l'intérieur du guide d'ondes torique du dispositif 1 et ainsi que cela est schématisé en figure 4, L'espace photonique va être courbé. Sur cette figure, il apparaît que le jet de photons 6 en rotation dans le sens R autour du point O et son onde pseudo plane associée 6' subissent une influence mutuelle qui, du fait d'un champ ambiant, de densité croissante vers le centre, déforme les plans d'ondes N1, N2, N3, N4 ... en des lignes spirales radiales T1, T2, T3, T4 ... se rejoignant au point 0. D'un point de vue classique, il semblerait que ces "lignes d'ondes" non parallèles ne puissent définir une longueur d'onde spécifique. Mais dans le cadre de la présente théorie, I'évolution de cette onde 6 doit être regardée dans un système lié à une variation relativiste évoluant depuis l'infini jusqu'au centre O de l'entité rotationnelle L associée au dispositif 1. On comprend alors que ce système différentiel relativiste fait apparaître un phénomène capital à la base de l'invention "la relativité de la célérité de la lumière", qui est à l'origine de la courbure de i'espace propre au photon dans l'appareil 1, aussi bien que dans la nature, mais dans ce cas a une échelle réduite du fait d'interactions moins intenses. Cette courbure résulte d'une analyse dans un référentiel unique, celui de l'observateur ou du dispositif 7. Par ailleurs, ce phénomène fait apparaître une constante spécifique: la fréquence. Néanmoins, dans la réalité, on devra tenir compte des interactions entre les quantités énormes de photons déphasés injectés. Dans ce cas, l'entité résultante L pourra, sans violer la théorie exposée, être associée à plusieurs fréquences (caractéristiques des transferts quantiques d'énergie entre photons). En se référant de nouveau à la figure 2 et en isolant trois points C1, C2, C3 du rayon vecteur Or, on peut appliquer les principes évoqués ci-dessus. Dans le système relativiste induit par les photons IC1 = IC2 = IC3. Par contre, dans le référentiel du dispositif 1 : lCî Sur la figure 5, on distingue les sous-ensembles essentiels de l'anneau 1 de stockage et de potentialisation d'ondes électromagnéti ques, objet principal de l'invention.Celui-ci comporte une enceinte torique creuse 9 de révolution autour de l'axe yy' délimitant un volume intérieur 10 relié, par l'intermédiaire d'un microcanal d'alimentation 11 le pénétrant tangentiellement en 12, à un puissant LASER 13 à grande pureté spectrale, alimenté par un réseau électrique 14. Les parois 15 du tore 10, de même que celles 16 du microcanal 11 sont revêtues intérieurement de multi-couches diélectriques 17 constituant un matériau réfléchissant dans le domaine spectral du LASER 13, et qui apparaissent dans la zone écorchée du tore. Le matériau 17 transforme l'enceinte 9 en un guide d'ondes refermé sur lui-même. Une pompe à vide 20 permet d'établir un vide poussé à l'intérieur 10 du tore 9 et du microcanal 11.Par ailleurs, afin de limiter les perturbations fonctionnelles qui provoqueraient par la multiplication des microcanaux débouchant à l'intérieur du volume intérieur 10 du tore 9, on remarquera que la zone de succion 21, reliée par le canal 22 à la pompe à vide 20, est disposée sur le canal d'alimentation 11. Ce dernier est isolé du LASER 13 par un bouchqn 23 transparent au faisceau électromagnétique émis par le LASER.Enfin et -ainsi que cela apparaîtra ultérieurement, pour éviter les effets parasites incontrôlés, - le tore 9 est isolé de l'ambiance extérieure par une enceinte lenticulaire 25, étanche à toute pénétration particulaire et à l'intérieur de laquelle un vide très poussé peut être fait grâce à la pompe à vide auxiliaire 26, précédemment à toute phase de fonctionnement du dispositif 1 et notamment après mise en communication de l'enceinte 25 avec l'extérieur grâce au sas 27. Le fonctionnement du dispositif 1 va maintenant être décrit. Après avoir établi un vide poussé à la fois à l'intérieur du volume torique 10 et du canal d'alimentation 11, grâce à la pompe 20, on injecte et on canalise selon a, à l'intérieur du microcanal 11, un faisceau Q d'ondes électromagnétiques. Ce faisceau Q débouche en 12 tangentiellement à l'enceinte torique 9. On le dirige ensuite en rotation selon R en l'enroulant à l'intérieur de l'enceinte 9 autour du point central O du dispositif 1. Par réflexion 28 quasi tangentielle sur les parois réfléchissantes 17 de l'enceinte 9 et par interaction mutuelle, les quanta du faisceau Q s'organisent progressivement à l'intérieur du volume torique 10 de façon à le saturer énergétiquement.Au cours de cette phase d'injection électromagnétique et de remplissage énergétique de l'enceinte 10, les réflexions imparfaites 28 sur les parois 17 engendrent des réfractions parasites 29 qui se font ressentir à l'extérieur sous la forme d'un rayonnement de diffusion G. Cette phase de remplissage, accompagnée du rayonnement extérieur G et de perturbation interne 28, témoin de la désorganisation énergétique, tend progressivement à se stabiliser pour atteindre la phase finale de "saturation". Cette phase de saturation se caractérise - physiquement par l'équilibre spatio-temporel interne du faisceau de photon Q enroulé, ce dernier ayant adopté une géométrie circulaire conforme à celle de ltenceinte, - et extérieurement par la disparition du rayonnement de diffusion Ci. Lorsque la saturation est atteinte, on stoppe l'injection du faisceau Q à l'intérieur du volume 10. Le phénomène, objet de la présente invention est alors établi, c'est-à-dire que nous avons constitué par stockage de photons en rotation une entité leptonique froide que nous appellerons ultérieurement L. Celle-ci est schématisée en figure 6. Elle est caractérisée essentiellement - par le sens de rotation R des photons définissant le spin S de la particule L, - et par la création d'un champ potentiel ambiant incident W dont la compression, extrême au centre 0, constitue une zone asymptotique. Les figures 7 à 10 représentent très schématiquement deux procédés d'actualisation de l'énergie potentialisée à l'intérieur du guide d'ondes 9. On comprendra que ces applications marginales du dispositif 1 sont cependant particulièrement avantageuses dans le domaine militaire. Ainsi, sur la figure 7 est représenté le principe de réalisation d'un "canon" 32 fonctionnant par multiplication de puissance crête d'un LASER 13. Pour cette application, on alimente selon le principe de la figure 5 le volume 10 intérieur à l'enceinte 9 à l'aide d'un faisceau électromagnétique Q issu d'un LASER 13 (non représenté). Pendant cette phase de remplissage, le ciapet 34 est en position 34f fermée (apparaissant en pointillé). Celui-ci obture hermétiquement la paroi latérale 15 du tore 9, il est muni d'une coupelle 35 coopérant avec une coupelle 36 solidaire du dispositif 1 pour enfermer une charge explosive 37 qui est reliée à l'extérieur à l'aide d'un fil 38 de mise à feu. Les photons injectés s'organisent grâce à l'action du matériau réfléchissant 17 en rotation selon R suivant une courbure spatiale (apparaissant en pointillé) proche de celle du tore 9. Avant saturation de l'enceinte 10,- on met à feu la charge 37 grâce au conducteur 38.Celle-ci, par explosion, oblige le clapet 34 à tourner quasi instantanément selon b autour de son axe 40 pour l'amener en position ouverte de décharge 340 et ainsi à entrouvrir la paroi latérale 15 du tore 9. De ce fait, le volume torique 10 est mis en communication avec le tube 41 du "canon" 32. L'énergie stockée dans le volume 10 est alors libérée sous la forme d'un rayonnement 42 de très courte durée, dirigé selon f' grâce à la présence d'un matériau réfléchissant 17' à l'intérieur du tube 41. La longueur du rayonnement 42 sur son axe de propagation ff' est égale à la circonférence moyenne du tore 9. L'énergie du rayonnement 42 est égale à celle emmagasinée initialement dans le volume 10, c'est-à-dire qu'elle multiplie des milliards de fois sous forme de puissance crête la puissance du LASER injecteur 13. On conçoit ainsi, aisément, l'intérêt de ce dispositif d'intégrateur et d'impulsionneur de faisceaux électromagnétiques en tant que système d'arme du fait - de la grande précision de tir que lui assure le trajet recti ligne des photons constituant le rayonnement 42 - de la portée et de l'action considérable de ce tir en raison de l'énorme puissance du rayonnement 42 émis. Par ailleurs, en référence aux figures 8 et 9, est décrit un procédé d'actualisation de l'énergie potentialisée à l'intérieur du tore 1, particulièrement avantageux pour amorcer une réaction chimique et/ou nucléaire. Sur les figures 8 et 9, le tore 9 est muni d'une trappe 44, mobile selon d perpendiculairement au plan du tore 9 et susceptible d'obturer le volume torique 10. On remarque, par ailleurs, que la trappe 44 est munie, ainsi que dans le dispositif précédent, d'une coupelle 45 coopérant avec une autre coupelle 46 (solidaire du tore 9) pour enfermer une charge explosive 47 manipulable de l'extérieur grâce au conducteur 48. Il apparaît enfin que la trappe 44 comporte un système 50 à miroir concentrateur et à foyer convergent 51 au centre duquel est disposé une pastille de deutérium-tritium 52. La figure 8 décrit en coupe une portion de l'enceinte torique 9 en cours de fonctionnement normal. Dans le cas présent, le dispositif 1 peut être indifféremment en phase de remplissage énergétique ou en phase de saturation. L'enceinte 9 est parcourue par un faisceau d'ondes électromagnétiques Q en rotation selon R, issue du stockage des photons injectés à l'aide d'un LASER 13 non représenté, et dont l'énergie est comme nous l'avons vu considérable. La trappe 44 est en position relevée. D'une part, les coupelles 45 et 46 coopèrent pour emprisonner la charge 46. D'autre part, la partie inférieure de la trappe 44 est constituée par une portion 54 de tore 9 présentant exactement les mêmes caractéristiques que ce dernier et le prolongeant continuement, notamment au niveau de la paroi diélectrique réfléchissante 17 qui la recouvre. Le principe d'actualisation proposé en figure 9 consiste essentiellement à obturer quasi instantanément le tore 9. Plus précisément, on met à feu la charge 47 grâce au conducteur 48, celle-ci pousse violemment et quasi instantanément la trappe 44 selon dl. De ce fait, le miroir 50 vient obturer le volume torique 10, bloquer le faisceau magnétique Q et concentrer son énergie considérable au foyer 51 pour amorcer une réaction nucléaire au niveau de la pastille de deutériumtritium 52. Bien entendu, I'utilisation de ces deux exemples d'actualisation dans le domaine militaire n'est nullement restrictive et I'homme de l'art pourra en adapter aisément les principes pour les appliquer dans tous les domaines nécessitant des impulsions énergétiques intenses. Par ailleurs, on conçoit aisément que sans sortir du cadre de l'invention, tout type de clapets 34 et 44 à ouverture quasi instantanée est utilisable et notamment des organes actionnés par manipulation électromagnétique. En référence aux figures 10 à 12, sont décrits les principes de trois modes d'utilisation les plus avantageux de l'entité leptonique L selon l'invention. Par souci de simplification, dans toutes ces figures, le dispositif 1 a été schématisé par un simple anneau torique 9. Sur la figure 10 est représenté le principe de fonctionnement d'un élévateur de fréquence électromagnétique selon l'invention et plus particulièrement d'un générateur 56 de rayons GAMMA. La mise en oeuvre de l'appareil 56 consiste à produire selon la direction y' de l'axe yy' du tore 9 appartenant à un dispositif 1 un rayon lumineux Il à partir d'une source classique 58, notamment à filament incandescent 59. Si nous considérons deux photons al et b1 de fréquence f1 et d'énergie El appartenant initialement au faisceau incident Il et possédant une célérité propre cl = c, on conçoit qu'au fur et à mesure qu'ils approchent selon y' du "centre" O du dispositif 1, L'effet de contraction du champ potentiel induit par les particules L (dont les variations sont schématisées par les deux courbes 60 et 61) provoque une décélération relativiste de l'un par rapport à l'autre par effet différentiel spatio-temporel. Cette propriété se traduit par un rapprochement des photons a2 et b2 au voisinage de O et par une variation relativiste de leur célérité qui transforme cl en c2. En O, on aboutit à un effet de "bouchon" qui provoque une fusion entre les photons a et b. Globalement, à la sortie du dispositif 9, il y a fusion entre les photons a3 et b3. Le photon résultant (a3, b3) acquiert une énergie E3 = 2E1. De ce fait, la frequence du photon résultant est f3 = 2f1. Par ailleurs, la densité du flux de photons 12 sortant du dispositif 1 est inférieure à celle du flux incident Il. Par contre, L'énergie de chaque photon est accrue. En conséquence, la loi de conservation de l'énergie est respectée. On comprend aisément les applications militaires de cet abaisseur 56 de fréquence électromagnétique en tant que générateur de rayons GAMMA. Néanmoins, on conçoit que ce procédé peut avoir d'autres utilisations très diverses, notamment dans les domaines de l'électrôni- que et des télécommunications où il est nécessaire de faire évoluer la fréquence d'une onde. En effet, ce type de transformateur 56 de fréquence électromagnétique présente les avantages suivants - d'une part, d'avoir un effet modulable, lié aux caractéristi ques du dispositif 9 utilisé et à la position de la direction du jet vis-à-vis du centre asymptotique O du dispositif, - d'autre part, de présenter une grande précision d'action, L'entité leptonique L ayant une existence stable et de ce fait un comportement parfaitement établi, - et enfin, de permettre des actions dans le domaine des flux électromagnétiques Il de très hautes énergies. Sur la figure 11, est représenté un autre mode d'utilisation par ticulièrement avantageux de l'entité leptonique L selon l'invention. II s'agit d'un "réacteur" 65 destiné à servir de source chaude au cours de l'évolution d'un fluide M thermodynamique à l'intérieur d'une centrale thermique (non représentée) destinée notamment à produire de l'énergie électrique. Les éléments actifs du réacteur sont disposés à l'intérieur d'une enceinte lenticuilaire 66 recouverte par un dôme de protection 67 opaque aux pénétrations corpusculaires. Pour les mêmes raisons que celles évoquées figure 5 et qui seront évoquées ci-dessous, on établit un vide poussé à l'intérieur de l'enceinte 66 à l'aide de tout moyen approprié. A l'intérieur de l'enceinte 66, on distingue de haut en bas et selon l'axe yy' du dispositif - tout d'abord un canon 69 à particules, alimenté de l'extérieur par les conducteurs électriques 70, dirigé dans la direction y' et destiné à émettre un jet de particules J tels notamment des électrons ou des neutrons, - le dispositif 1 en état de saturation représenté simplement par son enceinte torique 9, induisant la particule L et créant ainsi une contraction du champ ambiant potentiel symbolisé par les courbes 60 et 61, enfin, selon l'axe uu' perpendiculaire à l'axe yy' - un deuxième canon 71 à particules, alimenté énergétiquement de l'extérieur par les conducteurs -72, dirigé dans la direc tion u' et destiné à émettre un jet de particules K de même nature que celles de J Les axes yy' et uu' se croisent en un point H. Au voisinage de ce point H, est disposé un miroir 75, ayant pour axe yy', servant de base au dôme de protection 67. De plus, le miroir 75 recouvre et tourne sa partie réfléchissante 76 vers une piscine 78, délimitée par les parois cylindriques 80 recouvertes elles aussi intérieurement d'un matériau réfléchissant 81. De préférence, on utilisera un miroir 75 transparent aux particules émises par les canons 69 et 71. A l'intérieur de la piscine 78 est disposé un échangeur 82 entre d'une part le fluide thermodynamique Fh et d'autre part un fluide caloporteur Fc très absorbant des rayonnements thermiques ainsi que des particules émises par les canons 69 et 71 et remplissant la piscine 78. L'échange se fait par l'intermédiaire d'une canalisation tubuiaire 83 recouverte extérieurement d'une pellicule 85 absorbante des rayonnements thermiques. Le fonctionnement du réacteur 65 constitue l'application de propriétés plus générales de la particule L permettant de transformer toute particule en une anti-particule associée. Cette propriété ya maintenant être illustrée en référence à la figure 11. Supposons que l'état de saturation énergétique soit établi à l'intérieur du tore 9, c'est-à-dire que l'entité leptonique L soit créé et émettons suivant y' un jet J d'électrons e à partir du canon 69. Au voisinage de 0, chaque particule -e du jet J rentre comme nous l'avons vu dans une zone de fusion spatio-temporelle. Or, dans le cadre de la SDR, on peut imaginer sa configuration "géométrique", caractérisée par un cône formé par des situations de densité de champs évoluant en spirale dynamique vers le centre de la sphère et pouvant "dépasser" ce centre pour produire un autre cône inversé à déroulement spiral vers un futur "antidivergent". Cette conception permet notamment d'appuyer la réalité de l'antimatière. Dans ce cadre, si nous envisageons l'interpénétration de deux particules élémentaires, il apparaît que le chevauchement de leurs deux cônes (convergent et anticonvergent) inverse les effets interactionnels entre les deux entités de même densité de champ et évoluant sur deux cercles de révolutions opposés (futurs interactionnels antiparallèles). Ainsi, chaque particule e subit au voisinage de O une inversion qui la transforme en anti-particule e'. Le flux J d'électrons incidents est de ce fait transformé en un flux J' d'anti-électrons sortant du dispositif dans la direction y'. Si, par ailleurs, nous émettons grâce au canon 71 un flux K d'électrons d'intensité égale à celle de J, nous obtenons en H, point de concours des rayons K et J' une désintégration particulaire quasi totale produisant une quantité d'énergie calorifique considérable égale à l'énergie de masse des deux jets d'électrons J et K. Le miroir 75 dirige l'énergie calorifique produite sous la forme d'un flux de rayonnement thermique W en direction de la piscine 78. De même, les électrons e et anti-électrons e' issus des jets J, K et K' et n'ayant pas réagi en H, traversent le miroir 75. Le liquide calo porteur Fc absorbe à la fois ces électrons e et anti-électrons e'. Par ailleurs, il transmet le flux W au liquide thermodynamique Fh par l'intermédiaire des parois absorbantes 85 de la canalisation 83. De ce fait le liquide thermodynamique Fh - rentrant à l'intérieur du réacteur 65 selon m1 avec une tem pérature t1 - ressort du réacteur selon m2 avec une température t2 > ti. On a ainsi réalisé un réacteur 65 de centrale thermique produisant son énergie calorifique par désintégration totale de matière. Sur la figure 12, on distingue de façon schématique les dispositifs essentiels et les principes de fonctionnement d'un véhicule spatial 90, en 'occurrence une fusée, utilisant pour se mouvoir l'effet propulsif issu des propriétés du dispositif 1 selon l'invention. Le réacteur 91 selon l'invention comporte les mêmes éléments de base que la partie active du réacteur 65. Il est constitué de gauche à droite sur l'axe yy' de la fusée 90 par un générateur d'énergie électrique 92 suivi d'un canon à électrons 69' alimenté électriquement depuis le générateur 92 par l'intermédiaire des conducteurs 70'. Le canon 69' est dirigé suivant y' au centre O d'un dispositif (1, L). A l'arrière de la fusée et suivant un plan perpendiculaire à l'axe yy', sont disposés radialement des canons auxiliaires 71', 71" dirigés vers l'axe yy', convergent en H' et alimentés depuis le générateur 92 par l'intermédiaire des conducteurs 72' et 72". L'ensemble du réacteur 91 est enfermé à l'intérieur d'un volume 93 délimité par une enceinte hermétique 94. La queue est constitué par un miroir 75'. Le procédé de mise en oeuvre de ce réacteur 91 est quasiment identique à celui du réacteur 65. On émet grâce au canon 69' un jet J d'électrons e ayant initialement une vitesse relative vo. L'effet de contraction du champ de contraction du champ potentiel engendré par la présence de la particule E et représenté par les courbes 61 et 62 accélère en O les électrons jusqu'à une vitesse v. Par ailleurs, en traversant la zone centrale de la particule, le jet J d'électrons e ayant alors une vitesse v est transformé en un jet J' d'anti-électrons e ayant une vitesse v. Par ailleurs, on émet grâce aux canons 71', 71" ... différents jets radiaux K' et K" d'électrons convergents en H' et dont le flux total d'électrons est égal à celui J du canon 69'. En H' s'effectue la désintégration mutuelle du flux J d'anti-élec trons e' et des flux K', K" ... d'électrons e qui provoque l'émission d'un flux important de chaleur w' rayonné à l'extérieur par le miroir 75. D'un point de vue dynamique, le jet d'électrons J acquiert en O une vitesse v, se transforme en un jet J' d'anti-électrons e' de vitesse v, puis est finalement désintégré. La variation de quantité de mouvement induite imprime à la fusée une force propulsive Z = a V, a étant l'intensité du flux massique J. On a donc bien réalisé un propulseur 91 à effet de désintégration de jets particulaires J, K', K" La figure 13 décrit le principe de mise en oeuvre d'un autre mode préféré d'utilisation du dispositif 1 selon l'invention en tant que transmuteur atomique. Sur cette figure, le dispositif (1, L) symbolisé par son anneau torique 9 est en phase de saturation. Dans le plan de l'anneau est introduit un creuset 95 destiné à permettre des manipulations atomiques. Par ailleurs, un di-spositif électromagnétique 96 permet, à l'aide d'une alimentation électrique 97, d'induire à l'intérieur du creuset 95 un champ magnétique de manipulation Y. Enfin, un générateur de courant continu 98 placé entre l'anneau métallique 99 et lue creuset 95 permet d'établir un champ électrique Y' à l'intérieur de ce dernier. Selon le principe de l'invention, on utilise les propriétés de l'entité leptonique L pour attirer des atomes 100, 101, 102, ... vers la zone centrale O, - par effet de contraction de champ potentiel. De plus, on met à profit l'intensité du champ potentiel interne pour transformer ces atomes en atomes de RYDBERG 103, c'est-à-dire en atomes très exités dont l'électron 104 le plus éloigné est situé à un très haut niveau d'énergie. Les expériences ont montré que l'applicaton d'un champ magnétique Y sur des atomes de RYDBERG 103 tend à les ioniser. Au contraire, I'application d'un champ électrique Y' compresse ces atomes. Il est plus que probable que des actions combinées Y, Y' de ce type conduisent à de véritables transmutations sur les atomes "magnétiques" 103 créés. Mais, bien entendu, seules des expériences pourront confirmer ces résultats théoriques. On réaliserait ainsi un véritable transmuteur atomique, permettant des manipulations sur la structure fondamentale des atomes créés et pouvant conduire à une véritable remise en cause de la notion de "matière première". Les figures suivantes décrivent des variantes de construction et d'utilisation issues d'assemblages de dispositifs (1, L). En se référant à la figure 14, on reconnaît un appareil 110 constitué par un assemblage coaxial (selon yy') et coplanaire de deux dispositifs selon l'invention (la, La) et (lob, Lb). Chaque dispositif comporte son propre système d'alimentation et en particulier son LASER (13a, 13b), son microcanal d'alimentation pila, îîb ; son système de mise sous vide (21a, 21b, 22a, 22b, ...). On conçoit aisément que l'intérêt de ce type d'assemblage concentrique est d'assurer une plus grande souplesse dans l'intensité des effets obtenus. On pourra en effet utiliser simultanément ou séparément l'un ou l'autre des dispositifs (la, La), (lob, Lb), effectuer des travaux en des points de la zone centrale 111 plus ou moins éloignés du point O ou un des points de la zone intermédiaire 112. Par ailleurs et sans que cela soit représenté sur les figures, on réalise que l'on peut donner aux tores 9a et 9b des configurations plus ou moins discoidales aplaties. L'allongement des tores suivant leur direction planaire permet en effet d'accroître la densité du champ dans la zone centrale O. La figure 15 présente une variante de l'assemblage des deux dispositifs (la, lb) de la figure 14. Le dispositif 115 décrit présente la particularité de prévoir une paroi circulaire commune 117 pour les deux tores 9a et 9b. De plus, la paroi 117 est munie de systèmes électromagnétiques 118 permettant un effacement de cette dernière par élévation dans la direction y et une mise en communication quasi instantanée des deux volumes 10a et 10b. On peut, dans ce type d'arrangement, prévoir des alimentations lla et lîb qui assurent des rotations photoniques Ra et Rb en sens opposés à l'intérieur des deux tores 9a et 9b. Dans ce cas et après saturation des deux dispositifs la et lb, si l'on effectue une mise en communication des deux tores 9a et 9b, il s'en suit une désintégration de La et Lb de type particule anti-particule qui conduit à la libération décoordonnée de leur énergie sous la forme d'un rayonnement thermique intense. Sur ia figure 16 est décrit un assemblage coplanaire adjacent 119 de deux dispositifs (la, La et lb, Lb). En leur point de tangence N, ils sont séparés par une cloison 120 effaçable selon y' perpendicu lairement au plan des deux tores 9a et 9b. En position fermée, la cloison 120 prolonge continuement chacune des parois intérieures 15a et 15b et notamment leur revêtement diélectrique 17a - et 17b. En utilisant les systèmes d'alimentation, on sature énergétiquement les volumes toriques 10a et 10b, à l'aide des faisceaux photoniques Qa et Qb en opposition de rotation. Le système peut être utilisé comme explosif thermique. A cet effet, on efface selon y' la cloison 120 et on met ainsi en communication au point N les deux volumes toriques 10a et lOb. Il s'en suit une libération considérable d'énergie thermique du même type que cela a été évoqué en figure 15. On se rend compte que ces modes d'actualisation, donnés à titre d'exemples, peuvent être modifiés sans sortir du cadre de l'invention suivant les utilisations particulières auxquelles ils sont destinés. La figure 17 unit, suivant l'axe yy', deux types d'empilements coaxiaux de dispositif 1 particulièrement avantageux. A la partie inférieure, on distingue un empilement conique 125 se contractant dans le sens y', de dispositifs (1, L) 1, (1, L) 2 ... (1, L) 5. Ceux-ci sont en état de saturation dans un même sens de rotation photonique R1. Cet assemblage de dispositif 1 induit une croissance extrême de la densité de champ lorsque l'on progresse dans la direction y'. Cette croissance est symbolisée par les courbes 60 et 61 qui matérialisent l'inverse de la densité de champ . De ce fait, lorsqu'une particule p se trouve au voisinage de la zone 126 du dispositif 125, celle-ci est violemment accélérée selon y' vers la zone 127. On a donc réalisé un véritable accélérateur linéaire 125 de particules p Par ailleurs, à la partie supérieure de la figure 17, on distingue selon yy' et dans le prolongement de l'accélérateur 125 un empilement coaxial 130 de dispositifs (1, L) 6, (1, L) 7 ... (1, L) 15 emprisonnant une zone interne 131. Chacun des dispositifs (1, L) est en état de saturation. On remarque que les dispositifs (1, L) 9 à (1, L) 15 disposés dans la partie supérieure ont une rotation photonique dirigée dans le sens R'1 alors que les dispositifs (1, L) 6 à (1, L) 8 ont une rotation photonique dirigée dans le sens R'2. Cette configuration va permettre d'annuler dans la zone centrale Z les effets de champs électromagnétiques induits par les différents dis positifs (1, L) 7 à (1, L) 15 mais en additionnant leurs effets relativistes. De plus, cette disposition permet d'étendre à trois dimensions la zone d'action de chaque dispositif 1. En effet, le volume central Z possède des propriétés relativistes à contraction extrême de l'espace temps conduisant à une situation spatiotemporelle asymptotique. Cette disposition sphérique fermée conduit à la création d'un véritable "HADRON artificiel". On peut prévoir des applications de cette configuration - à la fois dans le domaine biologique où des cellules et notam ment des êtres vivants admis dans la zone 131 pourront suivre des évolutions temporelles exceptionnelles pouvant les conduire à une véritable régénération, - et, par ailleurs, dans le domaine des transmutations atomi ques, en faisant subir à des atomes 133, admis et piégés dans le HADRON 130 à l'aide de l'accélérateur 131, des transformations du même type que celles décrites en figure 13. Sur la figure 18 est représenté le guide d'ondes 135 d'une variante plus évoluée du dispositif 1 selon l'invention. Celui-ci est constitué par une canalisation hélicoïdale creuse 136 délimitant un volume intérieur 137, enroulée sur une surface torique 138 et refermée sur elle-même. Les caractéristiques de cette canalisation 130 apparaissent sur sa section représentée en figure 19. Elle est délimitée par une paroi intérieure trapèzoidale 140 tapissée intérieurement d'une couche 141 d'un matériau diélectrique réfléchissant. De même que le dispositif 1, le dispositif hélicoïdal 135 comporte un LASER (non représenté) alimentant l'enceinte hélicoïdale intérieure 137 à l'aide d'un microcanal 142 débouchant dans la canalisation 136 tangentiellement à cette dernière. Le mode de fonctionnement de ce dispositif est tout à fait semblable à celui décrit figure 5 et consiste à saturer énergétiquement l'enceinte 136, par injection d'un jet électromagnétique Q à l'intérieur, pour constituer une particule leptonique enroulée L'. Ce type de configuration présente l'intérêt d'accroître l'intensité et le développement selon yy' des propriétés induites par l'entité leptonique L' associée. De plus, cette configuration géométrique permet de recréer exactement mais suivant une échelle très amplifiée .les caractéristiques d'évolution photonique qui constituent les leptons et plus particulièrement les électrons. En effet, dans lé cadre de la présente théorie, on peut schématiser l'électron à une micro-particule du type L'. Néanmoins, cette disposition géométrique du guide d'ondes 136 tend à provoquer des difficultés d'utilisation et de construction du dispositif 135. En particulier, on comprend que l'évolution hélicoïdale des photons autour du cercle orienté 144 et à l'intérieur du guide d'ondes 136 engendre un couple résultant diaxe yy' qui sollicite très fortement le dispositif en rotation autour de cet axe. Par ailleurs, les caractéristiques tout à fait particulières d'évolution du faisceau d'électrons à l'intérieur du guide d'ondes 136 imposent de donner à ce dernier une section particulière de forme quasi trapè zoïdale qui épouse cette configuration spatiale. Cette configuration géométrique apparaît sur la figure 19. Il convient de remarquer que, sans sortir du cadre de l'invention, il est possible de-donner au guide d'ondes actif 9 du dispositif- 1 des formes très variables. L'important est que celui-ci soit creux, refermé sur lui-même et possède une symétrie centrale ou axiale. Néanmoins, le guide d'ondes comportera de préférence une portion quasi torique creuse. Sur la figure 20 est décrit un assemblage 149 de dispositifs (1, L) 20 ; (1, L) 21 ... en phase de saturation tapissant la surface sphérique 150 et délimitant un volume intérieur sphérique 151. On remarquera que chacun des dispositifs (1, L) 20, (1, L) 21 est saturé énergétiquement selon un même sens de rotation R, dextrogyre par rapport à la normale extérieure à la sphère 150. Cette orientation conforme selon R de tous les dispositifs va provoquer une véritable aspiration des particules se trouvant dans l'entourage du dispositif vers son centre O' et une concentration extrême de la matière en ce point. Ce dispositif 149 permet aussi de réaliser artificiellement un véritable "trou noir" tridimensionnel. Enfin, la figure 21 décrit non pas une "soucoupe volante" telle qu'elle apparaît dans les ouvrages de Sciences Fiction mais au- contraire un véhicule aérien 160 à déplacement multidimensionnel utilisant les propriétés des dispositifs selon l'invention pour se propulser. Le véhicule 160 comprend essentiellement, outre sa coque 161, un aspirateur accélérateur de particules principales 125, orienté selon l'axe yy', un dispositif (1, L) ayant des caractéristiques conformes à celui décrit figure 5 et une série d'aspirateurs d'accélérations auxiliaires 125', 125" de particules, disposés radialement autour de l'axe yy', dirigé vers lui et le coupant en H. Le fonctionnement de ce véhicule 160 est très semblable à celui de la fusée 90 évoquée figure 12. On prélève dans l'atmosphère à l'aide de l'aspirateur 125 un jet J de particules, celui-ci est accéléré, concentré et dirigé vers le point central O du dispositif (1, L). Le jet J possède alors une vitesse V. II est brusquement transformé en un jet J' d'anti-particules de vitesse V dirigé suivant y'. Par ailleurs, on effectue à l'aide de l'ensemble des aspirateurs 125', 125", ... une succion radiale dans l'atmosphère de différents jets (K', K" ...) de particules ayant une intensité globale égale à celle de J. On accélère de même ces jets K' et K" qui acquièrent des vitesses v', v" ... au moment où ils atteignent le point H. En ce point, il y a désintégration mutuelle des jets J', K', K" ... Celle-ci engendre un rayonnement calorifique W évacué à l'extérieur. Dynamiquement - suivant la direction yy', il y a accélération à une vitesse V du jet de particules J puis désintégration donc propulsion dans le sens y, - dans le plan des aspirateurs auxiliaires (125', 125" ...), il y a accélération des jets de particules K', K" ... à des vi tesses v', v" ... puis désintégration donc propulsion dans ce plan suivant une direction dépendant de l'intensité com parée des vitesses de chacun des jets. L'assemblage 160 constitue donc un véhicule aérien à déplacement multidimensionnel. On remarquera incidemment qu'aussi bien le propulseur de la fusée spatiale 91 que ceux du véhicule aérien 160 vérifient en quelque sorte le second principe de la thermodynamique. En effet, ils fonctionnent chacun entre une source froide (I'air ambiant) et une source chaude (le point H). Bien entendu, toute réalisation d'appareil du type décrit précédemment (évoqué uniquement d'un point de vue schématique dans le cadre de la présente demande) devra être précédée d'une étude théorique poussée pour assurer des conditions de sécurité nécessaires. Les sites choisis pour l'installation de tels dispositifs devront être éloignés le plus possible de toute région habitée pour tenir compte d'accidents possibles de type thermonucléaire. De plus, il conviendra d'assurer une étanchéité parfaite et sûre de la zone entourant le dispositif pour éviter tout phénomène incontrôlé d'autoactivation de la production d'anti-particules. Par ailleurs, le dispositif devra être muni d'un blindage magnétique évitant la proximité des matériaux fero-magnétiques et fixé par l'intermédiaire d'un mode d'arrimage efficace. Au surplus, les installations annexes de production d'énergie électrique devront être protégées et éloignées de l'appareil pour éviter des phénomènes parasites (tels que chutes de tension) issus des propriétés spatio-temporelles spécifiques du dispositif. Enfin, toutes les sources calorifiques ou lumineuses avoisinant l'appareil devront être camouflées afin de surseoir à tout effet d'accélération fréquentielle pouvant transformer les photons qu'elles -émet- tent en rayons GAMMA. L'invention ayant maintenant été exposée et son intérêt justifié sur des exemples détaillés, le demandeur s'en réserve l'exclusivité, pendant toute la durée du brevet, sans limitation. autre que celle des termes des revendications ci-après. REVENDICATIONS 1. Procédé physique d'accumulation de champ potentiel W autour d'un point central (O) conduisant à une déformation différentielle des états spatio-temporels avoisinant ce point central (O), ledit procédé étant caractérisé en ce que - on crée au moins un faisceau orienté (Q) d'ondes électro magnétiques, - on dirige ce faisceau (Q) de façon à le canaliser à l'intérieur d'au moins un guide d'ondes (9, 135) refermé sur lui-même a à parois intérieures (15, 136) très réfléchissantes et possédant une symétrie centrale et/ou axiale - on poursuit l'alimentation énergétique dudit guide d'ondes (9, 135) par injection dudit faisceau créé, au moins jusqu 'à établissement d'un équilibre spatio-temporel appelé saturation des photons à l'intérieur du guide d'ondes (9, 135) et qui se perçoit extérieurement lorsque ce dernier ne perd plus de rayonnement (G) par effet de diffusion à travers ses parois (15, 136), - on a alors créé, par stockage de photons en circulation à l'intérieur du guide d'ondes une gigantesque particule lep tonique artificielle (E). 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'on crée ledit faisceau d'ondes électro-magnétiques (Q) à l'aide d'une source monochromatique tel un LASER (13). 3. Procédé selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé en ce qu'on alimente énergétiquement à l'aide dudit faisceau d'ondes électro-magnétiques (Q) créé un guide d'ondes (9) comportant au moins une portion quasi torique. 4. Procédé selon la revendication 3, caractérisé en ce qu'on alimente énergétiquement à l'aide dudit faisceau d'ondes électro-magnétiques (Q) créé au moins un guide d'ondes torique. 5. Procédé selon la revendication 4, caractérisé en ce qu'on alimente énergétiquement à l'aide de faisceau d'ondes électro-magnétiques (Q) créé un empilement coaxial (110, 125, 130) de guides d'ondes toriques (9) indépendants. 6. Procédé selon l'une des revendications 4 à 5, caractérisé en ce qu'on alimente énergétiquement à l'aide de faisceau d'ondes élec tro-magnétiques une accumulation concentrique latérale coaxiale (110) de guides d'ondes toriques indépendants (9a, 9b). 7. Procédé selon l'une des revendications 4 à 6, caractérisé en ce qu'on alimente énergétiquement à l'aide de faisceau d'ondes élec tro-magnétiques (Q) un empilement (125, 130) de guides d'ondes (9) toriques coaxiaux (y, y') indépendants emprisonnant une zone interne (131). 8. Procédé selon l'une des revendications 1 à 3, caractérisé en ce qu'on alimente énergétiquement à l'aide de faisceau d'ondes élec tro-magnétiques (Q) au moins un guide d'ondes hélicoïdal (135) refermé sur lui-même et enveloppé sur une surface quasi torique (138). 9. Procédé selon la revendication 7, caractérisé en ce qu'on donne audit guide d'ondes hélicoïdal (135) une section quasi trapèzoidale (140) destinée à épouser ultérieurement les caractéristiques spa tiales des photons de saturation selon leur niveau d'énergie. 10. Procédé selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'on alimente énergetiquement, à l'aide de faisceaux élec tro-magnétiques (Q), un assemblage (119, 149) d'au moins deux guides d'ondes adjacents (9a, 9b). 11. Procédé selon la revendication 10, caractérisé en ce qu'on alimente énergétiquement à l'aide de faisceaux d'ondes électro-magnétiques indépendants un assemblage (149) de guides d'ondes toriques adjacents, tapissant une surface (150) délimitant une zone inté rieure (151), notamment sphérique. 12. Procédé selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'on alimente énergétiquement à l'aide de faisceaux d'ondes électro-magnétiques (Q) un assemblage (119, 130) d'au moins deux guides d'ondes (9a, 9b, ...) en opposition de rotation photonique (R'1, R'2). 13. Dispositif (1, 110, 119, 130, 125, 135, 149) de stockage et de potentialisation d'ondes électro-magnétiq ues, destiné à mettre en oeuvre le procédé selon la revendication 1 et caractérisé en ce qu'il comporte en combinaison au moins - une source telle un LASER (13) émettant un jet d'ondes électro-magnétiques (Q), - un guide d'ondes (9, 135) fermé sur lui-même à à parois intérieures (15) réfléchissantes et possédant une symétrie centrale (O) et/ou axiale (y, y'), - un microcanal (11, 142) d'alimentation du guide d'ondes par la source (13), débouchant tangentiellement (12) à l'intérieur dudit guide d'ondes (9, 135), - et un système de succion (20, 21, 22) permettant de mettre sous vide au moins ledit guide d'ondes (9, 135). 14. Dispositif (1) selon la revendication 13, destiné à éliminer les per turbations parasites fonctionnelles et caractérisé en ce que - sa zone de succion (21) est disposée sur le canal d'alimen tation (11) dudit guide d'ondes (9), - et ledit microcanal d'alimentation (11, 142) est obturé par un bouchon (23) transparent aux ondes électro-magnétiques (Q) injectées en amont de la zone de succion, de façon à permet tre une mise sous vide de l'ensemble canal d'alimentation (11)/ guide d'ondes (9). 15. Dispositif (1) selon l'une des revendications 13 et 14, caractérisé en ce qu'il comporte un guide d'ondes (9) possédant au moins une portion quasi torique. 16. Dispositif (1) selon l'une des revendications 13 à 15, caractérisé en ce qu'il comporte au moins un guide d'ondes torique (9). 17. Dispositif (125, 130) selon l'une des revendications 13 à 16, caractérisé en ce qu'il comporte un empilement coaxial de guides d'ondes toriques indépendants. 18. Dispositif (110) selon l'une des revendications 13 à 17, caractérisé en ce qu'il comporte une accumulation concentrique (9a, 9b) de guides d'ondes toriques indépendants. 19. Dispositif (130) selon l'une des revendications 13 à 18, caractérisé en ce qu'il comporte un empilement de guides d'ondes toriques emprisonnant une zone interne (131). 20. Dispositif selon l'une des revendications 13 et 14, caractérisé en ce qu'il comporte au moins un guide d'ondes (135) hélicoïdal refermé sur lui-même, enveloppé sur une surface (138) quasi torique et alimenté tangentiellement à l'une de ses spires. 21. Dispositif selon la revendication 20, caractérisé en ce que son dit guide d'ondes hélicoïdal a une section (140) quasi trapèzoidale qui épouse les caractéristiques spatiales des photons de saturation selon leur niveau énergétique. 22. Dispositif (119, 149) selon l'une des revendications 13 à 21, caractérisé en ce qu'il comporte un assemblage d'au moins deux guides d'ondes (9a, 9b) adjacents alimentés à l'aide de sources électro-magnétiques indépendantes (1 la, ..., 11b). 23. Dispositif (149) selon la revendication 22, caractérisé en ce qu'il comporte un assemblage de guides d'ondes toriques adjacents, tapissant une surface (150) délimitant une zone intérieure (151), notamment sphérique, et alimentés énergétiquement par des sour ces électro-magnétiques indépendantes. 24. Dispositif (119, 130) selon l'une des revendications 13 à 24, caractérisé en ce qu'il comporte un assemblage d'au moins deux guides d'ondes alimentés en opposition de rotation photonique (R'1, R'2). 25. Guide d'ondes (9, 135),- destiné à équiper un dispositif selon l'une des revendications 13 à 24 et caractérisé en ce qu'il est constitué d'une canalisation creuse refermée sur elle-même, revêtue intérieurement d'un matériau réfléchissant (17), présentant une symétrie centrale (O) et/ou coaxiale (y, y'), équipée de moyens de mise sous vide (20, 21, 22) et munie d'une alimentation (11) en ondes électro-ma gnétiques (Q) débouchant tangentiellement (12) à l'inté rieur de ladite canalisation. 26. Guide d'ondes (9) selon la revendication 25, caractérisé en ce que sa canalisation est torique. 27. Procédé de potentialisation et d'actualisation d'un flux électro-ma gnétique, caractérisé en ce que - on injecte, selon le procédé de la revendication 1, un fais ceau d'ondes électro-magnétiques (Q) à l'intérieur d'un guide d'ondes (9, 135) selon la revendication 25, on potentialise ainsi son énergie injectée à l'intérieur du guide d'ondes (9, 135) - et on libère quasi instantanément cette énergie. 28. Procédé selon la revendication 27 d'intégration et d'impulsion d'un flux électro-magnétique, caractérisé en ce qu'on libère l'énergie potentialisée à l'intérieur du guide d'ondes en effondrant avant saturation une partie (34, 117, 120) de sa paroi latérale (15). 29. Procédé selon la revendication 27 d'intégration et de libération brutale d'un flux électro-magnétique, caractérisé en ce qu'on obture quasi instantanément (44) le volu me intérieur (10) de la canalisation dudit guide d'ondes. 30. Procédé selon la revendication 27 d'intégration et de libération brutale d'un flux électro-magnétique, caractérisé en ce que - on injecte à l'intérieur d'au moins deux guides d'ondes tan gents (9a, 9b), selon la revendication 25, deux faisceaux d'ondes électro-magnétiques (Qa, Qb) en opposition de rotation, - et on met en communication les deux guides d'ondes en leur point de tangence (N). 31. Procédé selon la revendication 30, caractérisé en ce que - on utilise deux guides d'ondes tangents coaxiaux possédant une portion (117) de paroi commune, - et on les met en communication par effondrement (9) de leur portion (117) de paroi commune. 32. Procédé selon la revendication 30, caractérisé en ce que - on utilise deux guides d'ondes jointifs tangents possédant une portion (120) de paroi commune, - et on les met en communication par effondrement (y') de cette paroi commune (120). 33. Utilisation d'un des procédés d'actualisation d'énergie selon l'une des revendications 27 à 32 pour endommager un édifice matériel, consistant à créer l'énergie nécessaire à cet endommagement à partir du flux énergétique à forte puissance crête issu de l'ac tualisation quasi instantanée de l'énergie potentialisée dans ledit guide d'ondes. 34. Utilisation, selon la revendication 33, du procédé selon la reven dication 28, consistant - à canaliser (f') en regard de la paroi d'effondrement (34) du guide d'ondes (9) et à l'aide d'un tube (41) droit (f, f') à paroi interne (17') réfléchissante - le flux lumineux (42) s'échappant dudit guide d'ondes (9) pour le diriger (f, f') vers une cible déterminée. 35. Utilisation du procédé d'actualisation d'énergie selon l'une des revendications 27 à 32 pour amorcer une réaction chimique et/ou nucléaire nécessitant un apport énergétique important, ladite utilisation consistant à utiliser le flux énergétique produit pour amorcer la réaction. 36. Utilisation selon la revendication 35 du procédé selon la reven dication 29 pour'amorcer une réaction de type thermonucléaire, ladite utilisation consistant à obturer quasi instantanément ledit guide d'ondes (9) et à concentrer les photons initialement en rota tion à l'intérieur sur un point réactionnel (51, 52) privilégié, intérieur à la canalisation (10) du guide d'ondes (9) et où sera initiée la réaction. 37. Utilisation d'un des procédés selon l'une des revendications 1 à 12, à l'aide d'un des dispositifs (1, 110, 119, 125, 130, 135) selon l'une des revendications 13 à 24 pour créer un champ électro-ma gnétique intense au voisinage dudit dispositif. 38. Utilisation d'un des procédés selon l'une des revendications 1 à 12, à l'aide d'un des dispositifs (1, 110, 119, 125, 130, 135) selon l'une des revendications 13 à 24 pour induire une déformation de l'espace temps au voisinage dudit dispositif. 39. Utilisation selon la revendication 38 d'un des procédés selon l'une des revendications 1 à 12 pour effectuer à l'aide d'un dispositif (1, 110, 119, 125, 130, 135) selon l'une des revendications 13 à 24, des manipulations biologiques et notamment des régénérations cellulaires. 40. Utilisation d'un des procédés selon l'une des revendications 1 à 13, à l'aide d'un dispositif (1, 10, 56, 119, 125, 130, 135) selon l'une des revendications 13 à 24, pour transformer localement la fréquence d'une onde électro-magnétique, le procédé consistant à disposer ledit dispositif en phase de saturation au voisinage du trajet de ladite onde électro-magné tique. 41. Utilisation selon la revendication 40 d'un des procédés selon l'une des revendications 1 à 9, pour la production d'un faisceau de rayons GAMMA par élévation de la fréquence d'un rayon incident (Il), ledit procédé consistant - à faire traverser ledit dispositif (56) par le rayon incident (11) dans une direction proche de son axe (y, y') et dans le sens du spin (S) associé à l'entité leptonique (E) correspondante - et à récupérer le faisceau GAMMA (12) résultant de l'élé vation de fréquence du rayon incident (Il) à la sortie du dispositif. 42. Utilisation d'un des procédés selon l'une des revendications 1 à 9 à l'aide d'un dispositif (1, 110, 125, 130, 135) selon l'une des revendications 13 à 21 pour créer à partir d'un jet (J) de parti cules incident un jet d'anti-particules (J') correspondantes accé léré, ladite utilisation consistant à faire traverser ledit dispositif (1, 110, 125, 130, 135) par ledit jet (J) de particules incident, pour obtenir ledit jet de particules (J') accéléré à la sortie du dispo sitif. 43. Utilisation (65) selon la revendication 42 d'un des procédés selon l'une des revendications 1 à 9 à l'aide d'un dispositif (1, 110, 125, 130, 135) selon l'une des revendications 13 à 21 pour la production d'énergie thermique par désintégration de matière, à partir de deux flux (J et K) de particules de même nature, ladite utilisation consistant - à transformer le flux de particules (J) en un flux (J') d'anti-particules correspondantes selon le procédé de la revendication 42, - et à faire interagir à la sortie dudit dispositif (1, L) le flux (J') avec le flux (K), pour les désintégrer mutuellement et obtenir ainsi un flux (W) d'énergie thermique considérable. 44. Utilisation (65) selon la revendication 43 d'un des procédés selon l'une des revendications 1 à 9 à l'aide d'un dispositif (1, L) selon l'une des revendications 13 à 21 pour la production d'énergie noble, ladite utilisation étant caractérisée en ce qu'on constitue, à l'aide dudit flux (W) d'énergie thermique issu de la désintégration de (J') et K, la source chaude (82) d'un fluide thermodynamique (Fh) parcourant un cycle de travail mécanique à l'intérieur d'une centrale thermique. 45. Utilisation (91, 160) en magnétodynamique, selon la revendication 42, d'un des procédés selon l'une des revendications 1 à 9, à l'aide d'un dispositif (1, 125) selon l'une des revendications 13 à 21, ladite utilisation consistant à accélérer un jet de particules (J) incident en lui faisant traverser le dispositif (1, 125) au voisinage de son centre (O, yy') et à communiquer ainsi au dispositif une force résultante (Z') de direction opposée à celle du jet incident. 46. Utilisation selon la revendication 45 d'un des procédés selon l'une des revendications 1 à 9, à l'aide d'un dispositif (1) selon l'une des revendications 13 à 21, destinées à accroître l'action dynami que sur ledit dispositif, ladite utilisation étant caractérisée en ce qu'on désintègre à l'aide d'un flux auxiliaire (K) de même nature que le flux incident (J), le flux sortant d'anti-particules (J'). 47. Utilisation d'un procédé selon la revendication 7 à l'aide d'un dispositif (130) selon la revendication 19 pour la création d'un HADRON artificiel, ladite utilisation consistant à alimenter certains des guides d'ondes toriques constitutifs du dispositif en des sens opposés de rotation photonique (R'1, R'2) de façon à annuler leurs effets magnétiques et électriques au centre (Z) de l'enceinte tout en amplifiant les effets relativistes. 48. Utilisation du procédé selon la revendication 11 à l'aide d'un dispositif (149) selon la revendication 23 dont tous les guides d'ondes sont alimentés dans le sens de rotation photonique dex trogyre par rapport à la normale (11) sortant de ladite zone intérieure (151) pour créer un véritable "trou noir" artificiel à trois dimensions. 49. Utilisation d'un dispositif selon l'une des revendications 1 à 13 à l'aide d'un dispositif selon l'une des revendications 14 à 24 pour effetuer des transmutations atomiques, ladite utilisation consistant à transformer des atomes (100, 101) en atomes magnétiques de RYDBERG (103) en les plaçant dans la zo ne centrale (O, 95) à forte densité de champ potentiel du disposi tif et à manipuler ces atomes magnétiques par action de champs électro-magnétiques (Y, Y') de façon à effectuer les transmuta tions désirées. 50. Impulsionneur (32, 115, 119) amplificateur de puissance crête de flux électro-magnétique constitué par - un dispositif selon l'une des revendications 13 à 24 muni d'au moins un organe de libération (34, 117, 120) quasi instanta née de l'énergie potentialisée à l'intérieur. 51. Dispositif (32) selon la revendication 50, caractérisé en ce que ledit organe de libération quasi instantanée de l'énergie potentia lisée est réalisé à l'aide d'un système d'effondrement (34) quasi instantané de la paroi latérale (15) extérieure d'au moins un de ses guides d'ondes (9). 52. Canon photonique (32) constitué par un dispositif (1, L) selon la revendication 51, muni d'un tube directionnel (41) à paroi interne (17') réfléchissante disposé en regard dudit système d'effondre ment (34) de la paroi latérale (15) dudit guide d'ondes (9) et destiné à canaliser le flux lumineux (42) s'échappant dudit guide d'ondes (9) vers une cible déterminée. 53. Allumeur thermique selon la revendication 50, caractérisé en ce qu'il est constitué par un dispositif selon l'une des revendications 14 à 24 dont un au moins desdits guides d'ondes est muni d'un système effaçable (44) qui en permet une obturation quasi ins tantanée. 54. Allumeur thermique (115, 119) selon la revendication 50, caracté risé en ce qu'il comporte au moins deux dispositifs tangents selon l'une des revendications 13 à 24 munis d'un organe de mise en communication de leurs guides d'ondes associés en leur point de tangence. 55. Allumeur thermique (115) selon la revendication 54, caractérisé en ce que les deux guides d'ondes (9a, 9b) correspondant aux deux dits dispositifs sont coaxiaux. 56. Allumeur thermique (119) selon la revendication 54, caractérisé en ce que les deux guides d'ondes (9a, 9b) correspondant aux deux dits dispositifs sont jointifs. 57. Allumeur selon la revendication 53 de réaction thermonucléaire dont ledit système effaçable d'obturation (44) est muni d'un système concentrateur (50) des photons en rotation (R) sur un point réactionnel privilégié (51) muni d'une pastille de deutérium tritium (52). 58. - Générateur de champ magnétique et électrique, - transformateur de fréquence de flux d'ondes électro-magné tiques, - déformateur d'espace temps local, notamment abaisseur de durée relative locale de phénomènes, - manipulateur biologique, constitués par un disppsitif selon l'une des revendications 13 à 24. 59. Transformateur (56) de fréquence d'un rayon électro-magnétique incident, et notamment générateur de rayons GAMMA, constitué par l'association - d'un dispositif (1) selon l'une des revendications 13 à 21 - et d'une source (58) émettant un rayonnement incident (11) dirigé vers le point central (O) dudit dispositif, le rayon de fréquence transformé (12), notamment le faisceau de rayons GAMMA, étant récupéré à la sortie du dispositif. 60. Accélérateur (125) aspirateur de particules constitué par un assemblage coaxial selon.l'une des revendications 5 et 6 de dispo sitifs ((1, L)1, (1, L)5) en conformité de rotation photonique (R). 61. Générateur d'anti-particules, selon le procédé de la revendication 42, constitué par un dispositif (1, L), selon l'une des revendica tions 13 à 21, muni d'une source (69) de particules (e) produi sant un jet (J) orienté dans la direction de l'entité relativiste (L) associée auxdits dispositifs et dirigée dans le sens du spin (5) de celle-ci, le jet d'anti-particules (J') correspondant étant émis à la sortie (H) dudit dispositif (1). 62. Générateur (65) selon la revendication 61, fonctionnant selon le procédé de la revendication 43 - destiné à la production (W) d'énergie par désintégration de matière, - à partir de deux flux (J et K) de particules (e) de même nature, ledit générateur (65) étant caractérisé en ce qu'il comporte, en plus de la source (69) émettant le flux (J) dirigé vers le point central (O) dudit dispositif (1), - une source auxiliaire (71) émettant un flux (K) de particules de même nature et de même intensité que (J) destiné à interagir avec le flux d'anti-particules (J') en vue d'aboutir à une désintégration mutuelle (H) et la production d'un flux d'énergie thermique (W). 63. Réacteur (65) selon la revendication 62 de centrale thermique di rigeant son flux thermique (W) de désintégration vers un échan geur (82) servant de source chaude à un fluide thermodynamique (Fh) parcourant un cycle de travail à l'intérieur de ladite centrale thermique. 64. Centrale thermique utilisant un réacteur (65) selon la revendica tion 63 comme source chaude d'au moins un de ses fluides thermo dynamiques (Fh) en évolution suivant un cycle producteur d'éner gie mécanique. 65. Réacteur magnétodynamique (91) selon la revendication 61, destiné à servir de propulseur, ledit réacteur étant caractérisé en ce que - la source (69') ainsi que les sources auxiliaires (70' et 71') et le dispositif (1) sont disposés solidairement à l'intérieur d'un véhicule mobile (90) muni par ailleurs d'un système d'évacuation (75) du flux thermique (W') de désintégration produit. 66. Véhicule spatial (90) selon la revendication 65, caractérisé en ce que sa source principale (69') ainsi que ses sources auxiliaires (71', 71") de particules sont constituées par des canons à particules alimentés par une source électrique au xiliaire (92). 67. Véhicule atmosphérique (160) selon la revendication 65, caractérisé en ce que sa source principale (125) ainsi que sa source auxiliaire (125', 125") de particules est constituée par des accélérateurs aspirateurs de particules selon la revendication 60. 68. Véhicule selon l'une des revendications 66 et 67 à direction de propulsion tridimensionnelle, caractérisé en ce que sa source auxiliaire (125', 125", ...) est constituée par une pluralité de sources de particules disposées radialement et dirigées suivant l'axe (y, y') du jet (J), et dont l'intensité totale est égale à celle du jet (J) mais dont l'intensité respective peut être modulée. 69. HADRON artificiel (130), constitué par un dispositif selon la revendication 7 dont certains desdits guides d'ondes toriques ((1, L)6 ... (1, L)15) constitutifs sont alimentés en opposition de rotation photonique (R'1, R'2). 70. Trou noir tridimensionnel artificiel (149) constitué par un dispo sitif selon la revendication 23 dont tous les guides d'ondes sont alimentés dans le sens (R) de rotation photonique dextrogyre par rapport à la normale (n) sortant de ladite zone intérieure. 71. Transmuteur atomique (94) selon l'une des revendications 13 à 24 et 69, muni d'une zone de manipulation atomique (95) et d'organes (97, 98) de création fine et combiné de champs magnétiques (Y) et électriques (Y') à l'intérieur de ladite zone de manipulation. 72. Dispositif (1, 32, 52, 65, 91, 110, 119, 125, 130, 135, 149) selon l'une des revendications 13 à 24 et 50 à 71 recouvert d'une en ceinte lenticulaire (25, 67) étanche aux pénétrations particulaires à l'intérieur de laquelle on fait un vide très poussé. 73. Enceinte lenticulaire (25, 67) étanche aux pénétrations particu laires et recouvrant un dispositif selon la revendication 72.