-1- 2112535 La présente invention concerne des structures rétroréfléchissan-tes ayant un rendement optique amélioré, de nouvelles microsphères de verre et des procédés de réalisation de structures rétro-réfléchissantes améliorées. 5 Depuis de nombreuses années, on a tenté d'améliorer le rendement optique de structures rétroréfléchissantes, er particulier des structures utilisant de petites perl es d« verre e* rxe matière réfléchissante formant miroir adjacente à v.n? parti--. d~ le surface des perles, en particulier, lorsque les perles de vsr-re sent, expo-10 sées à l'air, comme c'est le cas des structures décriras le brevet des Etats-Unis d'Amérique No. 3 190 17S* Ces efforts n'ont pas débouché sur des solutions satisfaisantes ce ces problèmes. On a précédemment appliqué des pellicules c1 xzierfèî*en--e optique en particulier des pellicules anti-réfléchissantes à des surfaces 15 plates et à des lentilles de rayons de courbure relative."ert importants, telles qu'on en utilise dans les caméras, 3 es télescopes et les microscopes. Ces rayons de courbure sont compris entre plusieurs millimètres et plusieurs dizaines de centimètres. La théorie des pellicules à interférence optique a été étudiée 20 et décrite dans de nombreux ouvrages d'optique.(On peut par exemple consulter O.S. Heavens, ûptical Fropertie* of TrAn 5'ol.i.d xilns,page s 56-69, Dover Publications, 1965)» Cependant, tc-vites oss études reposent sur l'affirmation que les surfaces ùipi-.f.-èss cor " plates et oç utilise l'approximation par "divicicn d!r^:? i'V^àe:! pour- étudier 25 les dispositifs diminuant la réflexion. I; n?.te dec y."-'faces cour bes suggère qu'il existe certains ra.pcns d? c^rdrv.ira en-dessous dss quels cette approximation est inexacte. Sou* = .u';:c.vC« cco.i'be,l'.ïr. gle d'incidence du faisceau lumineux vurie et, il ^d-sts u--;.- division du front d • ondes. la plupart des 1 ' td--.; - âi-?tinguen 30 l'interférence par division de l'aciplitude d'-nùs et pv."* division i front d'ondes (on peut par exemple consulter tpplJ.-^d Op-oics and Optical Engineering, édité par Rudclph. Kjju.s.i a£~-, "••.-l-. -;=i£>33 285-299» Academic Press, 1965). Pour plus de clarts, su r.ois.~e «Iles e u cernent les pellicules d'interférence nur le- .rorfacfaibles 35 rayons de courbure, les figures 1 et 2 illustrent de:; v-expies de ces deux catégories d'interférence. La figure 1 représente "in faiscea- ta f-'eppant une interface double formée par une pellicule, ayant un r'ndiee de réfraction n0 , située entre detix milieux d'indices a.; -;-:t r-^.Seulr:, 71 38193 -2- 2112535 deux rayons incidents a et b et leurs réflexions sont représentés. En réalité, le faisceau est constitué d'un très grand nombre de ces rayons très parallèles et la largeur totale du faisceau est bien supérieure à l'épaisseur de la pellicule intermédiaire. Lors-5 qu'il heurte l'interface double, le rayon se divise en un rayon transmis , un rayon réfléchi par la première surface Rfl1 et un rayon réfléchi par la seconde surface R&2« Egalement, le rayon b se divise en R.^ et R^ « L'énergie totale de tous les rayons transmis et de tous les rayons réfléchis est égale à l'énergie to-10 taie de tous les rayons incidents. Comme le montre la figure 1, le rayon R^ réfléchi par la seconde surface est parallèle et coïncide pratiquement avec le rayon R^ réfléchi par la première surface. En pratique, si on traçait tous les rayons incidents du faisceau, un rayon réfléchi par la seconde surface coïnciderait exactement 15 avec chaque rayon réfléchi par la première surface et serait parallèle à lui. Ainsi, l'amplitude du faisceau réfléchi se divise en deux parties, l'une correspondant à la première surface, l'autre à la seconde. Le rapport de phase entre ces deux parties dépend de l'épaisseur optique de la pellicule et l'amplitude de chaque partie 20 dépend de la différence d'indices de réfraction des deux surfaces. Comme les deux parties sont parallèles, si les amplitudes sont égales mais en opposition de phase, les deux parties du faisceau réfléchi s'annulent totalement et il n'existe pas de faisceau réfléchi du côté ûe la pellicule correspondant à l'incidence. D'autre 2 5 part, si les phases sont égales, les deux amplitudes réfléchies se renforcent et l'amplitude du faisceau réfléchi est égale à celle qui existerait en l'absence de la pellicule intermédiaire. La figure 2 illustre un exemple d'interférence optique par division du front d'ondes telle qu'il s'en produit dans le dispositif 30 classique des miroirs de Fresnel dans lequel deux surfaces réfléchissantes C et D sont adjacentes mais forment un léger angle entre elles. Les rayons incidents a et b représentent chacun un très grand nombre de rayons du faisceau incident heurtant la première ou la seconde partie de la surface. Comme il n'existe qu'une interface 35 réfléchissante, il n'y a qu'une réflexion pour chaque rayon mais le front d'ondes de départ représenté par la ligne XT perpendiculaire au faisceau incident, se divise en deux fronts d'ondes réfléchis perpendiculaires à Ra et Rfe qui se superposent mais ne sont pas parallèles. R& et R^ se coupent au point P. Comme le trajet optique BÀD ORIGINAL1 71 38193 -3- 2112535 du front d'ondes de XY au point P est de façon générale différent pour le rayon b et pour le rayon a , les deux rayons interfèrent en s'additionnant ou en se soustrayant selon la différence de parcours. D'autres paires de rayons réfléchis des deux parties du 5 front d'ondes se coupent en d'autres points de la région et interfèrent en s1additionnant ou en se soustrayant selon leur différence de trajet optique. On obtient donc un ensemble de raies claires et foncées dans la région de réflexion. Bien que l'énergie réfléchie se répartisse de façon non uniforme, la quantité totale d'énergie 10 réfléchie n'est pas modifiée par la division du front d'ondes. Lorsqu'un faisceau de lumière heurte une paire de surfaces courbes, séparées par me pellicule ayant un indice de réfraction intermédiaire, disposées par exemple sur une lentille de faible rayon de courbure, il peut se produire à la fois une division d'amplitude et 15 une division de front d'ondes. Ceci est illustré par la figure 3. La réflexion se produit sur les deux surfaces ce qui divise les amplitudes mais en raison de la courbure des surfaces, les rayons réfléchis ne sont pas exactement parallèles l'un à l'autre. Comme le parallélisme exact nécessaire théoriquement pour réduire la quanti-20 té totale d'énergie réfléchie n'existe pas, et que les rayons se coupent généralement l'un l'autre, on observe un diagramme de répartition de 1'intensité» On pourrait penser que ce phénomène se traduise par une erreur progressivement croissante entre les résultats calculés et expérimentaux lorsque le rayon de courbure des lentil-25 les diminue. Ceci serait particulièrement vrai pour les structures rétroréfléchissantes lenticulaires qui sont très sensibles à de petites variations de l'angle. A ce jour, on a déterminé empiriquement que les pellicules anti-réfléchissentes sont utiles jusqu'à des rayons de courbure voisins de 2,5 mm, mais la théorie développée 30 dans la littérature ne permet pas de penser que des pellicules antiréfléchissantes puissent être efficaces à des rayons de courbure plus faibles et en fait les diagrammes de répartition 35 Les matières rétroréfléchissantes lenticulaires utilisent des lentilles ayant des rayons de courbure ne mesurant que 0,05 mm.et moins. Leu difficultés d'apjlication et des problèmes sérieux concernant l'efficacité probable des revêtements anti-réfléchissants à 71 38193 —41 2112535 réduire les pertes par réflexion indésirables des surfaces frontales de lentilles si petites ont empêché à ce jour leur utilisation dans les structures rétroréfléchissantes lenticulaires. Selon l'invention, on peut appliquer des pellicules optiques 5 anti-réfléchissantes à des structures rétro-réfléchissantes lenticulaires qui augmentent de façon étonnante le pouvoir rétro-réfléchissant même pour des lentilles ayant des rayons de courbure aussi petits que 0,025 mm. La figure 4 illustre une coupe schématique d'un revêtement rétro-10 réfléchissant contenant des perles apparentes selon l'invention. La figure 5 représente une coupe schématique d'un revêtement rétro-réfléchissant selon l'invention dans lequel les perles sont situées dans des parties fermées, recouvertes d'une pellicule transparente. 15 Selon l'invention, comme le montrent schématiquement les figu res 4 et 5, on peut améliorer considérablement le rendement optique de structures rétro-réfléchissantes contenant de petites lentilles sphériques 1 telles que des perles de verre ayant un indice de réfraction supérieur à environ 1,80 (de préférence compris entre 20 1,80 et 2,05) et un diamètre compris entre 10 et 200 microns (de préférence entre 25 et 75 microns) partiellement incorporées dans un liant 2 comportant un fond en me matière ayant une réflexion spéculaire 3 et un support 4, en disposant sur au moins une partie (c'est-à-dire au moins un hémisphère) de la surface des perles ex-25 posées à la lumière incidente, une pellicule transparente mince 5 ayant un indice de réfraction inférieur, par exemple un indice de réfraction compris entre environ 1,10 et 1,83 (de préférence inférieur à 1,45) ladite pellicule transparente ayant une épaisseur optique correspondant à des multiples impairs d'un quart de la lon-30 gueur d'onde (par exemple 1, 3, 5, 7 .... etc..) de la lumière incidente dans la gamme de l'ultraviolet à l'infrarouge (c'est-à-dire 0 o une longueur d'onde comprise entre 3 800 A et 10 000 A )«0n peut utiliser des matières organiques et minérales répondant à ces conditions. Lorsque la lumière incidente est essentiellement située 35 dans le visible, on peut déterminer l'épaisseur en utilisant comme critère (éventuellement approximatif) la raie jaune du sodium, 0 c'est-à-dire 5 900 A environ, car on considère que la raie du sodium correspond à la portion dominante du spectre visible.Pour déterminer l'indice de réfraction optimal de la pellicule ou revête-40 ment mince, transparent et anti-réfléchissant, on peut utiliser la 71 38193 -5- 21125B5 formule suivante dans laquelle R est la diminution du facteur de réflexion, nQ est l'indice de réfraction de la matière au contact du x'avêtsaent min-5 ce transparent ( n = 1 lorsque cette matière p"t l'air-) est l'indice de réfraction des perle? ou des s cher es ;-;t est l'indice de réfraction du revêtement mince transparentj la. relation entre les indices de réfraction étant nQ/nn/n0 «Cette érç?.t.icn a'applique à un revêtement ayant une épaisseur d*envi.r-cn un de lon-10 gueur d'onde, et on peut déterminer ?.es limites prat.i-r.ias de l'indice de réfraction de la matière du revêtement mât-ce en établissant la diminution maximale du facteur de réflexion admissible «rai,par exemple, ne doit pas dépasser environ 0,06 et de préférence être inférieure à 0,04 et mieux, voisine de séro. 15 la formule ci-dessus et sa dérivation figurent clans Ib/sics of Thin Films, Vol» 2, pages 239-304 édité par Georg Hass et Rudolf E. Thun, Aeademic Press, New York, 1964 . On trouve dans la littérature de nombreuses rratièreE transparentes, minérales et organiques possédant 1er indice? de réfraction 20 ci-dessus telles que la cryolithe, le -fluorure de li+.r-'Avp.; le poly-tétrafluoroéthylène, des oxydes-de siliciun et Yç- flii-jrare de magnésium. Les indices de réfraction de rsfts transparentes utiles sous forme de pellicules m5 n--.s.e-e: 5.ass Thin Film Phenomena, K.L, Chopra, page 7fî0 'Mnfcrçw bl.1 '0oo:z Oomvany, 25 New York, 1969). On a proposé d'utiliser «*«si matière:-; sur des lentilles photographiques, des lentilles à s- tel-sçeopes et similaires mais il ne semble pas qu'en a>.t env'.saïé 1-"r utilisation dans les structures rétro-réfléchissante s atili-ss-.at oo-nme lentilles des perles de verre extrêmement petites» On pixat les dé* 30 poser sur les perles de verre sous for-ne d'ure . relativement uniforme transparente selon des v-j. cédés tels traitement chimique, un revêtement en solution, un dépft ■■^.p.^isa-tion chimique, un dépôt sous vide et -p--r hycrnly-^ de "' ionvles.Bi^a qu'on traite normalement les perles lorsqu'elles ioV: -, poréec 35 dans une feuille ou une pellicule rétro~r?fl ée •-i?.t te d• :-^nt ai -si une couche anti-réfléchissante sur les parties ex os 'es des perles, on peut également les enduire de la matière Ant d- ;-éfl€.jhissaa - ORIGINAL» 71 38193 —6— 2112535 te avant de les incorporer à la structure rétro-réfléchissante. Lorsqu'on forme la couche par vaporisation sous vide (par exemple, par vaporisation de cryolithe), on pourrait s'attendre à ce que l'épaisseur de la couche sur les petites perles varie sur la surface exposée, un dépôt plus épais se produisant,à la partie la plus éloignée où la vapeur se dépose perpendiculairement à la surface des perles. Il est intéressant de constater que cette variation ne se produit pas ou que, si elle se produit, elle n'empêche pas une amélioration nette du rendement optique. L'invention sera mieux comprise à la lecture, de la description détaillée qui suit de quelques exemples représentant à titre non limitatif des modes de réalisation de l'invention. EXEMPLE 1 :- On incorpore des perles de verre, ayant un diamètre moyen de 55 microns et un indice de réfraction de 1,93, sur un tiers environ de leur diamètre dans la couche de polyéthylène d'un papier revêtu de polyéthylène. On effectue cette incorporation dans un four chauffé au voisinage de 138°G. On revêt alors la structure recouverte de perles par vaporisation sous vide d'aluminium sur le côté garni de perles pour obtenir un miroir ou un revêtement à réflexion spéculaire sur la partie exposée des perles de verre, c'est-à-dire la partie qui n'est pas incorporée. On revêt ensuite avec une lame ce revêtement foimant miroir d'une couche épaisse à l'état humide de 0,30 mm d'une solution blanche fixant les perles et renfermant une résine acrylique, un plastifiant et du dioxyde de titane comme pigment. Après avoir durci cette couche à 66°0» pendant 10 minutes, puis à 93°C. pendant 12 minutes, on plaque cette couche durcie fixant les perles à une pellicule de polyester, épaisse de 0,013 mm et revêtue d'un adhésif auto-collant, sous une pression de 5,6 kg/cm2 et à la température ambiante. On sépare cette structure stratifiée du papier enduit de polyéthylène de départ en formant une feuille rétro-réfléchissante. On masque la moitié d'un échantillon de cette feuille sur sa surface portant les perles, et on vaporise sous vide la partie non masquée avec de la cryolithe sur une épaisseur optique correspondant au premier maximum d'intensité de rétro-réflexion observé (ce qui correspond à l'effet obtenu pour une épaisseur optique d'envi- 0 ron un quart de longueur d'onde d'une lumière de 5 900 A ï.Après cette vaporisation, on scelle à chaud une pellicule de poly-méthacrylate de méthyle transparente épaisse de 0,075 mm. à 149°C« SAP original 71 38193 -7- 2112535 et sous une pression de 1,4 kg/cm.2 selon un dessin hexagonal,chaque élément hexagonal ayant une largeur d'environ 3»2 mm. Cette structure et sa préparation, à l'exception du revêtement de cryolithe, sont semblables à celles décrites dans le brevet des Etats-5 Unis d'Amérique No. 3 190 178. Le produit final constitue une feuille rétro-réfléchissante flexible. La moitié de la feuille qui ne comporte pas le revêtement de cryolithe a une intensité de rétro-réflexion de 280 candellas par m2 par lux, tandis que l'autre moitié qui comporte le revête-10 ment de cryolithe a une intensité de rétro-flexion de 360 candellas par m2 par lux, ce qui correspond à une augmentation de 28,5% • L'invention permet d'obtenir une augmentation d'au moins 9f° et généralement d'au moins 10 fo ou 15 % de l'intensité de rétro-réflexion. De jour, l'aspect de la partie revêtue de la feuille est 15 identique à celui de la partie non revêtue. EXEMPLE 2 :- Dans un autre exemple, on revêt un papier d'une solution à 42$ de matières solides de styrène ( de qualité pour caoutchouc) dans le xylol. La solution contient également 0,19 $ de peroxyde de benzoyle, et 0,26 $ de peroxyde de ditert-butyle.Le 20 poids du revêtement à l'état humide est de 0,35 à 0,45 g.pour 155cn?, et on réalise le durcissement à 93-107°G. pendant une à deux minutes en obtenant un papier support revêtu de polystyrène. On revêt alors le côté polystyrène du papier support d'un revêtement pesant, à l'état humide, 1,0 à 1,2 g» pour 155 cm2 de la composition pig-25 mentée suivante et on durcit à 93-149°C. pendant 6 à 8 minutes. Butyral de polyvinyle 14,5 Cellosolve 73,6 Eau 8,7 30 Noir de carbone 0,45 Résine alkyd d'huile de coco à longue chaîne non oxydante ("Aroplaz 1351", nom commercial d'un produit d'Ashland Chemical Company) 2,75 Après avoir durci ce revêtement, on dépose un troisième revête-35 ment pesant à l'état humide 0,5 à 0,6 g. pour 155 cm2 en utilisant la composition suivante : BAD ORIGINAL 71 38193 -8- 2112535 Parties en poids Polyester de type alkyd non siccatif exempt d'huile ( à 60$ de matières solides dans le xylol), ayant un indice 5 d'acide maximal de 25, une viscosité Gardner-Holdt à 25°C. X-Z ("Aroplaz 6201" nom commercial d'un produit d'Ashland Chemical Company) 69,0 Solution à 60 $ de matières solides de résine de mélamine butylée et de formaldéhyde dans un 10 solvant constitué de butanol et de xylol en parties égales ("Resimene 881" ,nom commercial d'un produit de -Monsanto Chemical Company) 15>0 Acétate de l'éther monobutylique du di- éthylèneglycol 8,5 15 Résine alkyd d'huile de coco à longue chaîne non oxydante ("Aroplaz 1351") 7,0 Noir de carbone 0,5 On réalise le durcissement à 132-149°C. pendant 8 à 10 minutes. On verse sur le revêtement, alors qu'il est encore poisseux,des 20 perles de verre ayant un indice de réfraction de 1,93 qu'on a revêtues de façon concentrique d'argent métallique, de telle sorte qu'elles s'enfoncent à moitié de leur diamètre environ juste avant le durcissement de la résine. On retire .alors le papier et on plaque sur la surface exposée un papier support enduit de polyéthylè-2 5 ne revêtu d'un adhésif auto-collant. On introduit la totalité de la structure dans une solution diluée d'acide sulfurique et de bichromate de potassium pour enlever l'argent de la surface exposée et on lave la structure à l'eau pure et on la sèche. On réalise sur le côté portant les perles de la structure, vin 30 revêtement par vaporisation de tïryolithe sur une épaisseur optique d'environ un quart de longueur d'onde (lumière de 5 900 A ) comme dans l'exemple 1. Avant le dépôt, on masque une partie de la surface pour y empêcher le dépôt. le produit final est une feuille à perles apparentes flexible, 35 ayant une rétro-réflexion élevée, la partie portant le revêtement vaporisé de la feuille a une intensité de rétro-réflexion de 492 COPY 71 38193 -9- 2112535 candellas par m2 par lux, et la partie non revêtue a une intensité de rétro-réflexion de 410 candellas par m2 par lux., ce qui correspond à une augmentation d'environ 2Q>-. la partie revêtue est légèrement plus sombre au jour que la partie non revêtue. On utilise 5 la technique d'essai suivante pour déterminer l'intensité de la rétro-réflexion. On éclaire l'échantillon avec un projecteur dont la lentille a un diamètre maximal de 2,54 cm. capable de projeter une lumière uniforme, la température de couleur de la lumière frappant l'é-10 chantillon est de 2 854°K. On mesure la lumière réfléchie par la surface étudiée avec un récepteur photoélectrique dont on a corrigé la réponse en fonction de la sensibilité colorée moyenne de l'oeil humain, les dimensions de la suriace active du récepteur sont telles qu'aucun point du périmètre soit éloigné de plus de 15 1,27 cm. du centre. On monte les échantillons sur line surface d'essai plate noire d'environ 0,836 ,n2 «L'échantillon est à 15»25 mètres de la lentille du projecteur et. du récepteur, la surface de l'échantillon étudié est d'environ C-,0929 ni20 l'éclairage frappe la surface d'essai selon un angle de 5e. On mesure l'illumination 20 provoquée par la réflexion de la surface étudiée sous un angle de divergence de 0,2° ,cet angle de divergence étant l'angle formé dans cette position de l'échantillon par vois ligne réunissant la source à 1'échantillon et une ligne réunissant le récepteur à l'échantillon. On calcule l'intensité de rétro-réflexion en candel-25 las par ta2 par lux -, en utilisant' l'équation suivante : 3 (d2) RI = (A) dans laquelle RI = intensité de rétro-réflexion E = éclairement reçu par le récepteur fi = éclairemenir sur un plan T3ev*T?endioulpire au S " 30 rayon incident par rapport à la position de l'échantillon mesuré dans les inemos unités que S r d = distance en nx-trt-s du pre j*--t---.ir 1 'éci.antilloî. A = surface étudiée si» «r 35 Cette intensité de rutro-réfle::icu oovr?sr; tri \ V.-.siv^-siti d'un faisceau lumineux qui a pénétré et qui est sort\ i'me perla de verre rétro-réfléchissante, si bien que les p-^rt-ri Je : «rface oa BAD ORIGINAL °0?Y 71 38193 -10- 2112535 d*interface sont doublées. Cette technique fait partie de la Spécification Fédérale des Etats-Unis d'Amérique No. L-S 300A (7 Janvier 1970) comme essai d'intensité de réflexion. Si on le désire, on peut disposer des revêtements anti-5 réfléchissants sur la partie incorporée ou partie arrière des perles de verre ainsi que sur la partie apparente à l'interface air-perle, et on peut ainsi revêtir complètement ou de façon concentrique les perles d'une matière anti-réfléchissante. On peut également utiliser de tels revêtements lorsque la surface des perles de ver-10 re est au contact d'un milieu autre que l'air ayant un indice de réfraction relativement faible, tel que les polymères de faible indice de réfraction, etc..,sous réserve que la valeur non2 soit supérieure à 0,7 et inférieure à 1,4 , , n^ et ayant 15 la même définition que ci-dessus. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée aux exemples décrits et représentés, elle est susceptible de nombreuses variantes accessibles à l'homme de l'art suivant les applications envisagées et sans qu'on s'écarte pour cela de l'esprit de l'invention. BAD ORIGINAL1 J 71 38193 ■u- 2112535 -_E|raroiOATiO!(3_- 1.- Structure rétro-réfléchissante contenant des perles de verre ayant un indice de réfraction supérieur à 1,8 environ et m diamètre compris entre environ 10 et environ 200 microns, caractérisée en ce qu'au moins une partie de la surface desdites perles exposée à la lumière incidente comporte un revêtement anti-réfléchissant, qui est constitué d'une pellicule transparente ayant un indice de réfraction n^ correspondant à la formule : R = » 2 „ „ \ 2 =1 - o 2 n, 2 + n n0 1 o d dans laquelle ng est l'indice de réfraction des perles de verre au 10 contact d'une face de ladite pellicule transparente, nQ est l'indice de réfraction de la matière au contact de l'autre face de ladite pellicule transparente, et R est compris entre 0 et 0,06. 2«- Structure rétro-réfléchissante selon la revendication 1,caractérisée en ce que lesdites perles de verre sont partiellement in-15 corporées dans un substrat avec une matière réfléchissante spécu-laire adjacente aux parties incorporées desdites perles. 3.- Structure rétro-réfléchissante selon la revendication 1,caractérisée en ce que les perles sont placées dans des parties scellées recouvertes d'une pellicule transparente, 20 4.- Structure rétro-réfléchissante selon la revendication 1,ca ractérisée en ce que le revêtement anti-réfléchissant est un revêtement déposé par vaporisation. 5.- Structure rétro-réfléchissante selon la revendication 1,caractérisée en ce qu'elle comporte un revêtement anti-réfléchissant 25 améliorant d'au moins 9 l'intensité de rétro-réflexion. 6.- Perles de verre transparentes utiles pour réaliser la structure rétro-réfléchissante de la revendication 1, caractérisées en ce qu'elles ont un indice de réfraction d'au moins 1,8 et un diamètre compris entre 10 et 200 microns et qu'au moins une partie de 30 leur surface comporte un dépôt formant une pellicule antiréfléchissante mince transparente ayant un indice de réfraction inférieur à celui du verre des perles.