- 1 - INSTALLATIONS DE STOCKAGE DYNAMIQUE On connaît diverses formes d'exécution d'installations de stockage dynamique conçues selon le principe de la gravité, et dans lesquelles les articles à stocker sont disposés sur des unités mobiles de stockage et de transport qui sont introduites dans des rayonnages munis de rails, les couloirs des rayonnages ayant une certaine inclinaison. Deux possibilités s'offrent en principe - Le déchargement des articles se fait depuis l'extrémité inférieure du couloir du rayonnage, tandis que l'ali- mentation des couloirs en articles à stocker se fait depuis l'extrémité située à un niveau supérieur. Dans ce cas, les unités mobiles de stockage et de transport progressent, à partir de l'extrémité d'alimentation du couloir du rayon- nage, sous l'effet de la gravité, ce qui signifie que le couloir du rayonnage doit avoir une pente suffisante pour permettre une mise en marche automatique des unités de stockage et de transport. D'autre part, une telle conception implique que, le long du couloir, du rayonnage, il soit prévu des moyens de commande -2- de la vitesse, par exemple des freins, pour qu'aucune des unités de stockage et de transport n'atteigne une vitesse trop élevée. - La deuxième possibilité consiste en ce que l'alimentation et le déchargement des unités de stockage s'effectuent à la même extrémité inférieure du couloir du rayonnage. Les unités de stockage et de transport à introduire sont alors poussées, contre l'effet de la gravité, vers le haut, la charge qui se trouve à l'extrémité inférieure reposant contre des organes de butée. Ici aussi, l'inclinaison des rails, sur lesquels se dépla- cent les unités de stockage et de transport, doit être rela- tivement grande, puisqu'elle doit être suffisante pour mettre en marche les unités de stockage et de transport, même dans les conditions les plus défavorables. Toutefois, dans ce cas, le mouvement, une fois initié, entraîne une accélération considérable des unités de stockage et de transport, puisque les forces de frottement sont nettement plus faibles au cours du mouvement qu'à l'arrêt. La Demanderesse a, par exemple dans le brevet AT NO 338.175, déjà proposé une construction ayant l'avantage que des freins ou autres dispositifs de commande de la vitesse ne sont pas nécessaires, sans qu'il y ait danger que les unités de stockage et de transport atteignent des vitesses trop élevées. Cette proposition de la Demanderesse est basée sur l'idée de donner aux rails, à l'intérieur du couloir du rayonnage, une inclinaison suffisamment faible pour qu'un démarrage automatique des unités de stockage et de transport soit empêché, mais que, d'un autre côté, le casier en mouve- ment ne soit sensiblement ni accéléré ni freiné. Chaque fois qu'un casier est sorti du dispositif, une impulsion est com- muniquée à chaque casier se trouvant encore dans le couloir du rayonnage, ce qui a pour effet de les faire avancer vers l'extrémité de dégagement. Ces impulsions de mouvement, émises avantageusement par un dispositif de prise en charge des casiers sortant du couloir du rayonnage, sont 25004 1 ? -3- suffisantes pour pousser les casiers de quelques longueurs de casier, le casier s'arrêtant en pratique de nouveau progressivement sans que les dispositifs de freinage soient nécessaire. Selon un mode d'exécution préféré, un tel dispositif comporte une barre de poussée mobile, placée par exemple entre les rails et soumise à l'action d'un ressort qui tend à pousser la barre vers l'extrémité de sortie. La barre de poussée est munie de dipositifs d'entraînement, pouvant s'appliquer contre une traverse des unités de stockage et de transport. Lorsque le dispositif de prise en charge est en contact, la barre de poussée est reculée contre l'effet du ressort. Dès que le dispositif a pris en charge un casier se trouvant à l'extrémité de sortie du couloir et s'éloigne à nouveau du rayonnage, la barre de poussée se déplace sous l'effet de la force du ressort et, ce faisant, donne aux autres casiers, qui se trouvent dans le couloir du rayonna- ge, une impulsion de mouvement, jusqu'à ce que ceux-ci aient atteint l'extrémité de sortie. Quoique cette construction ait donné de très bonnes preuves d'efficacité, elle présente cependant quelques inconvé- nients. Pour pouvoir faire marcher un tel dispositif selon la deuxième possibilité décrite plus haut, c'est-à-dire le dégagement et l'alimentation d'un couloir de rayonnage se faisant par la même extrémité, les cliquets disposés sur la barre de poussée ne doivent pas être appliqués contre les unités de stockage et de transport pendant que le couloir du rayonnage est alimenté en unités de stockage et de trans- port. Il est, de plus, nécessaire que lesdits cliquets soumis à l'action d'un ressort n'exercent pas de force sur les unités de stockage et de transport au repos, donc que celles-ci n'appuient pas de manière continue contre les butées terminales. Une telle force continue constituerait un danger pour les opérateurs, qui risquent de ne pas avoir conscience de cette force. De plus, elle peut entraîner un endommagement des articles à stocker en cas de charges -4- faisant saillie ou d'emballages mous. La présente invention se propose d'améliorer un dispositif pour entreposer des unités mobiles de stockage et de trans- port de façon à supprimer les inconvénients susvisés. En particulier, elle est destinée à permettre que-de nouvelles charges puissent être introduites dans le couloir de rayon- nage sans difficultés et contre l'effet de la gravité et que les casiers entreposés reposent jusqu'à leur sortie, dans le couloir du rayonnage sans l'intervention d'une force exté- rieure. Le dipositif selon l'invention est caractérisé en ce que chaque barre de poussée comprend un organe d'arrêt qui main- tient dans sa position tendue la barre de poussée ayant subi un déplacement contrariant l'action d'un ressort, l'organe d'arrêt étant agencé pour être décroché par le casier le plus avancé lors de la sortie de celui-ci, et que la barre de poussée est munie de clavettes sur lesquelles viennent s'appliquer les cliquets lors d'un déplacement de la barre de poussée contrariant -l'action d'un ressort et qui font pivoter les cliquets dans une position de repos sous les rails. L'invention sera mieux comprise à l'aide de la description ci-après relative à un mode d'exécution donné à titre d'exemple: Au dessin annexé La figure 1 est une coupe longitudinale partielle d'un couloir de stockage au repos, sans dispositif de prise en charge en contact; La figure 2 est une coupe correspondant à celle de la figure 1, mais dans laquelle le dispositif de prise en charge est en contact; -5- La figure 3 est une vue de dessus de la barre de poussée; La figure 4 est une coupe selon A-A de la bigure 1; La figure 5 est une coupe selon B-B de la figure 1; La figure 6 est une variante de l'arrêt; et La figure 7 est un détail de la figure 6. Selon les figures 1 et 2, le dispositif possède un bâti de support avec des rails 1, étayés par des traverses 2. Sur les rails avancent des unités de stockage et-de transport 3 par leurs roues 4, portant par exemple des palettes chargées 5. Les rails 1 comportent des butées terminales 6, contre lesquelles bute la traverse avant 7 de l'unité de stockage et de transport la plus avancée, les rails 6 étant légère- ment inclinés dans la direction de la flèche P. L'inclinaison des rails 1 est choisie de telle sorte que les unités de stockage et de transport 3 ne se mettent en aucun cas automatiquement en marche, mais que, étant en mouvement, elles soient tout au plus ralenties modérément, l'accéléra- tion provoquée par l'inclinaison des rails étant tout au plus du même ordre de grandeur que le ralentissement provo- qué par la résistance opposée au mouvement des roues. Au milieu de la distance entre deux rails est disposée une barre de poussée désignée généralement par 8. Celle-ci est soumise à l'action de ressorts 9 (figure 3) qui tendent à la déplacer dans la direction de la flèche P. La barre de poussée 8 est munie de cliquets d'entraînement pivotants 10, qui, dans leur position de repos, font saillie par rapport à la surface de la barre de poussée 8, et se trouvent ainsi dans le plan de mouvement des traverses 7 des unités de stockage et de transport 3. Ces cliquets 10 ont -6- une surface frontale de poussée 11 sensiblement verticale et destinée à venir s'appliquer contre les traverses 7 lorsqu'une impulsion de poussée est donnée. Par contre, la surface arrière 12 des cliquets 10 est inclinée, de façon à ce qu'une unité de stockage et de transport 3 puisse passer par-dessus le cliquet 10, celui- ci, grâce à son montage pivotant, pouvant "plonger" autour de son axe 13. A l'extrémité antérieure de la barre de poussée 8, est disposée une plaque de poussée 14 contre laquelle un élément de poussée correspondant du dispositif de prise en charge, non représenté, vient s'appliquer lorsqu'il entre en contact avec l'extrémité de dégagement du couloir du rayonnage. Aux figures 1 et 2, cet élément de poussée du dispositif de prise en charge est indiqué sous la forme d'un rouleau 15. La barre de poussée 8 est mobile sur un rail de guidage 16. Celui-ci est muni de glissières 17, qui possèdent une surface supérieure de montée 18 inclinée. A chaque cliquet 10 est associée une glissière 17. Comme il ressort clairement de la figure 1, les glissières 17 n'ont pas d'influence lorsque la barre de poussée 8 est avancée. Par contre, lorsque la barré de poussée 8 est repoussée sous l'action du rouleau 15 du dispositif de prise en charge, les surfaces inférieures 19 des cliquets 10 se trouvent sous l'influence des surfaces de montée 18 des glissières 17 qui leur sont associées, de façon à ce que les cliquets soient pivotés autour de leur axe jusqu'à ce qu'ils aient "plongé" à l'intérieur de la barre de poussée 8. Il en résulte que la surface de poussée 11 des cliquets 10 ne se trouve plus dans le plan de mouvement des traverses 7 des unités de stockage et de transport 3, si bien que celles-ci peuvent être déplacées à l'intérieur du couloir du rayonnage dans le sens contraire de la flèche P. De plus, des moyens sont prévus pour immobiliser la barre de poussée dans sa position reculée, selon la figure 1. Ces -7moyens comprennent un cliquet d'arrêt pivotant 20, disposé dans la région de l'extrémité antérieure du canal de rayon- nage, ainsi que des cames d'arrêt 21, disposées latéralement sur l'extrémité antérieure 8a de la barre de poussée. La structure détaillée des cliquets 20 sera décrite plus en détail dans la suite. Il est essentiel qu'en repoussant la barre de poussée 8, la came d'arrêt 21 se trouve dans le champ d'action du cliquet d'arrêt 20, qui empêche le recul de la barre de poussée 8 dans sa position de départ (dans le sens de la flèche P). A cet effet, le cliquet d'arrêt 20 est muni d'un goujon de butée 22, contre lequel vient s'appliquer la came d'arrêt 21 tant que le cliquet 20 se trouve dans sa posi-tion relevée de repos. Le dispositif de prise en charge étant en contact et pous- sant par son rouleau 15 contre la surface 14 de la barre de poussée 8, il empêche en outre que la barre de poussée 8 ne se déplace dans le sens de la flèche P, sous l'action du ressort 9, (voir figure 2). Le dispositif de prise en charge sort alors l'unité de stockage et de transport la plus avancée du couloir du rayonnage. Ceci est possible sans difficulté, étant donné que les cliquets 10 sont abaissés et que la barre de poussée 8 est maintenue dans sa position terminale arrière. En sortant l'unité de stockage et de transport la plus avancée, le dispositif de prise en charge effectue ce qui est appelé un recul partiel, de façon à ce que le rouleau 15 ne repose plus contre la surface 14 de la barre de poussée 8. Cette dernière est toutefois maintenue dans sa position terminale reculée, étant donné que le cliquet 20 est relevé et empêche l'avancement de la barre 8, puisque la came de butée 21 repose contre le goujon de butée 22 du cliquet 20. Peu de temps avant que l'unité de stockage et de transport à sortir quitte le couloir du rayonnage, sa traverse arrière 7 se trouve dans le champ de l'étrier de déclenchement 23 du levier d'arrêt 20 et le fait pivoter; ainsi, la barre de poussée 8 peut avancer dans le sens de la flèche P, étant donné que le goujon de butée 22 a été écarté (par pivote- ment) du plan de mouvement de la came 21. Mais ceci fait également sortir les cliquets 10 du champ d'action des glissières 17, si bien que les cliquets 10 se relèvent par gravité et que leur surface 11 bute contre les traverses 7 des unités de stockage et de transport qui se trouvent encore dans le couloir du rayonnage. Au cours de l'avancement de la barre de poussée 8, les unités de stockage et de transport reçoivent ainsi une impulsion de mouvement, suffisante pour vaincre le frottement des roues 4 sur les rails 1. Les unités de stockage et de transport avancent doucement, jusqu'à ce que la plus avancée soit arrêtée par la butée 6. Pour empêcher que les unités de stockage et de transport au repos n'exercent une pression constante sur les traverses 7, la distance et la disposition des cliquets 10 est choisie plus petite que la distance des traverses 7 d'une unité de stockage et de transport 3. On obtient ainsi que les unités de stockage et de transport 3 reçoivent une vraie impulsion de mouvement et terminent leur course sans entrave. De façon correspondante, la trajectoire de levée de la barre de poussée 8 est sensiblement plus petite que la distance des traverses antérieure et postérieure 7 d'une unité de stockage et de transport 3, ce qui assure que, pour n'importe lequel des leviers 10, la surface 11 ne reposera pas constamment contre une traverse 7. En ce qui concerne le cycle de mouvement qui suit, deux possibilités existent en principe: 1. Une autre unité de stockage et de transport doit être sortie. 2. Une nouvelle unité de stockage et de transport doit être poussée dans le couloir du rayonnage. Première possibilité Par le dispositif de prise en charge en contact - le rouleau s'applique contre la surface 14 - la barre de poussée 8 -9_ est retendue en contrariant l'action du ressort 9, et le processus de sortie de l'unité de stockage et de transport la plus avancée se déroule comme décrit ci-dessus. Au cours du recul partiel du dispositif de prise en charge, la barre de poussée 8 est libérée et, dès que la traverse postérieure 7 de l'unité de stockage et de transport 3 a dépassé l'étrier de déclenchement 23 du levier d'arrêt 20, le blocage de la barre de poussée cesse, de façon que les unités de stockage et de transport 3 suivantes reçoivent leur impulsion de mouvement et sont ainsi avancées vers la fin du couloir du rayonnage. Deuxième possibilité Le dispositif de prise en charge d'une unité de stockage et de transport à entreposer entre en contact avec l'extrémité du couloir du rayonnage. En même temps, la barre de poussée 8 est reculée par l'action du rouleau 15 et contre l'action du ressort 9, de façon à ce que les cliquets 10 soient rentrés (par pivotement) sous l'action des glissières 17. En sortant l'unité de stockage et de transport 3, l'étrier de déclenchement 23 du levier d'arrêt 20 est traversé, de façon à ce que le cliquet 20 soit déplacé (par pivotement) et que l'action d'arrêt du goujon 22 et de la came de butée 21 soit annulée. Toutefois, comme le rouleau 15 continue d'exercer sa pression contre la surface 14, la barre de poussée 8 ne peut pas avancer. Par contre, il est possible de rentrer sans difficulté l'unité de stockage et de trans- port 3 à entreposer, puisque le cliquet 10 est maintenu rentré. Le levier d'arrêt 20 se redresse automatiquement sous l'effet de la gravité lorsque les traverses ont dépassé l'étrier de déclenchement 23. Le dispositif de prise en charge peut ainsi s'éloigner sans que la barre de poussée 8 ne soit déplacée dans le sens de la flèche P. étant donné que la came 21 revient s'appliquer contre le goujon de butée 22 du levier d'arrêt 20. La barre de poussée 8 est tendue, puisque, une fois la - 10 - nouvelle unité de stockage et de transport 3 entreposée, il n'y a pas lieu de faire avancer d'autres unités de stockage et de transport 3 se trouvant déjà dans le couloir du rayon- nage. La mise hors service de l'arrêt se fait de la façon décrite plus haut, seulement lorsque l'unité de stockage et de transport 3 la plus avancée se trouvant alors dans le couloir du rayonnage doit être sortie. A la place des ressorts 9, d'autres moyens pour déplacer la barre de poussée peuvent être utilisés. On mentionnera par exemple, les possibilités suivantes: - entraînement par un électro-aimant, entraînement par gravité à l'aide d'un ensemble de cordes, de poulies et de poids. Dans ce dernier cas, plusieurs barres de poussée peuvent, de façon simple, être actionnées simultanément par le même poids. * La figure 4 montre plus en détail l'agencement du levier 20. Sur une des traverses 2 est fixé un étrier de fixation 25. Les deux jambes de l'étrier de support sont munies d'un goujon 24 faisant saillie des deux côtés et recevant sur ses extrémités le corps du cliquet monté de façon pivotable. Sur la partie supérieure de celui-ci est fixé l'étrier de dé- clenchement 23 se dressant vers le haut. Le corps du cliquet porte des goujons de butée 22, disposés latéralement, qui coopèrent avec les cames de butée 21 de la barre de poussée 8. Une variante du dispositif d'immobilisation qui vient d'être décrit est visible à la figure 6. La barre de poussée 26, déplaçable dans le sens de la flèche P est montée sur un tube de support fixe 27 et peut être déplacée grâce à des rouleaux 28, respectivement 29 ayant prise en haut et en bas. Au mileu de la barre de poussée 26 sont répartis dans le sens de la longueur des organes d'arrêt 30 se composant d'un bras 31 et d'un crochet d'arrêt 32. Ce dernier est disposé à l'extrémité du bras 31, pivotable autour d'un axe 33. Sur le tube de support 27 se trouve également un dispo- sitif de blocage 34 qui coopère avec l'organe d'arrêt 30. Ce - il - dispositif 34 -possède une surface inclinée de montée 35 et une surface verticale d'arrêt 36 contre laquelle s'applique la paroi 37 du crochet d'arrêt dans sa position de blocage. De plus, une came mobile de commande 38 est disposée dans la région du dispositif de blocage 34. Dans la position de la figure 6, la came de commande 38 n'a pas d'influence sur l'action de l'organe d'arrêt 30. Mais, lorsque la came de commande est placée dans la position de la figure 7, on obtient que, lorsque la barre de poussée se déplace vers la gauche, le crochet d'arrêt monté sur la came 38 se glisse par-dessus le dispositif de blocage. Pour obtenir ce résultat, la came de commande 38 n'est associée au mouvement de la barre de poussé 26 qu'au moment o la barre de poussée 26 a déjà effectué sa course normale et subit un déplacement supplémentaire. Si la barre de poussée effectue seulement la course normale prédéterminée, la came de commande 38 reste dans sa position sans influence * et le crochet d'arrêt 32 s'enclenche dans le dispositif de blocage 34. Pour mettre hors service le dispositif d'arrêt, la barre de poussée 26 est poussée plus loin, de façon à entraîner la came de commande 38, ce qui provoque l'enlève- ment du crochet d'arrêt 32 du dispositif de blocage 34. De cette façon, on obtient que le dispositif de blocage n'intervienne que lorsque la barre poussée est déplacée avec une course normale prédéterminée. Si cette course est dépassée, la came de commande 38 est rapprochée du disposi- tif de blocage 34 de façon à ce que le crochet d'arrêt 32 ne puisse pas s'enclencher dans le dispositif de blocage. La décision si le blocage doit être effectué ou non peut ainsi être prise par la commande du dispositif de transfert. Le déclenchement du blocage se fait à son tour par un dépla- cement supplémentaire de la barre de poussée 26, qui entraîne alors la came de commande 38. Celle-ci fait pivoter le bras 31 dans le sens contraire des aiguilles d'une montre, ce qui entraîne le déclenchement du crochet d'arrêt. - 12 - Revendications de brevet 1. Installation à rayonnages traversée par des unités mobiles de stockageet de transport, selon le principe de la gravité, o les articles à stocker sont posés sur des casiers roulants, comprenant des barres de poussée agencées pour émettre des impulsions de mouvement, lesdites barres étant disposées au milieu des voies, pouvant être déplacées longitudinalement et étant munies de cliquets d'entraine- ment agissant sur les casiers, caractérisée en ce que chaque barre de poussée (8, 26) comprend un organe d'arrêt (20, 30) qui maintient dans sa position tendue la barre de poussée position de repos sous les rails. 2. Installation à rayonnages selon la revendication 1, caractérisée en ce que l'organe d'arrêt ou d'immobilisation (20) est une bascule pivotable disposée dans la région de l'extrémité antérieure de la. barre de poussée mouvement des casiers reliant les deux parties latérales. 3. Installation à rayonnages selon les revendications 1 et 2, caractérisée en ce que des deux côtés de la barre de poussée (8) sont fixées des cames d'immobilisation (21) ayant un plan incliné à une de leurs extrémités et qui, sous l'effet des ressorts, sont couchées sur les butées d'arrêt (22) - 13 - lesdites cames, sous l'effet des ressorts, empêchent ainsi l'avancement de la barre de poussée (8). 4. Installation à rayonnages selon l'un des revendica- tions 1 à 3, caractérisée en ce que l'axe de pivotement de la bascule (20) est situé au-dessus du centre de gravité de celle-ci, de façon à ce que la bascule (20), après un pivotement provoqué par la traversée de l'étrier de déclenchement (23), retourne dans sa position de départ. 5. Installation à rayonnages selon la revendication 1, caractérisée en ce que l'organe d'arrêt (30) se compose d'un bras pivotable (31) et d'un crochet d'immobilisation (32) et coopère avec un dispositif de blocage (34), une came de commande (38) déplaçable et associée au mouvement de la barre de poussée étant disposée dans la région de celui-ci pour mettre en service ou hors service le dispositif de blocage (34). 6. Installation à rayonnages selon les revendications 1 et 5, caractérisée en ce que l'organe d'arrêt (30) disposé au milieu de la barre de poussée (8), comprend un bras (31) pivotant avec un crochet d'arrêt (32), ledit organe d'arrêt coopérant avec le dispositif de blocage (34) disposé sur le tube de support (27) de la barre d'avancement (26) et qui possède un plan de montée (35) incliné et un plan d'immobi- lisation (36) vertical contre lequel une paroi verticale (37) du crochet d'immobilisation (32) vient se poser en position de blocage.