On sait que l'on cherche, pour améliorer la fonction d'éclairage des projecteurs d'un véhicule automobile et pour éviter l'é- blouissement des véhicules croisants, à pouvoir modifier la position des projecteurs en fonction de l'assiette du véhicule par rapport au chemin de roulement. On a déjà proposé de nombreux systèmes permettant d'obtenir des corrections automatiques, soit par des moyens mécaniques, soit par des moyens électriques, soit par des moyens hydrauliques ; ces systèmes automatiques sont, en général, d'une réalisation relativement conteuse.On aégalement déja décrit des dispositifs non automatiques permettant le réglage manuel des projecteurs mais on a eonstaté que, très souvent, l'utilisa- teur ne savait pas convenablement régler la position des projecteurs d'éclairage de sorte que la possibilité de correction, qui est mise à sa disposition, se traduit assez fréquemment par un déréglage de 11 orientation des projecteurs. On a donc été amené à proposer des dispositifs de réglage comportant un nombre limité de positions de correction prédéterminées, le choix entre les positions de correction étant laissé à l'initiative de l'utilisateur.Lorsque de tels dispositifs sont réalisés en mettant en oeuvre des moyens mécaniques, on constate qu'il faut mettre en place une tringlerie ou des cibles qui sont relativement gênants dans le compartiment moteur. La présente invention a pour but de proposer un dispositif de correction de la position des axes d'éelairage des projecteurs d'un véhicule automobile, ce dispositif étant d'un encombrement très restreint et se trouvant, pour ltessentiel, à proximité immédiate du projecteur luimSme. La présence de ce dispositif correoteur ntempEchç aucunement d'équiper le projecteur selon l'in- vention, des moyens de réglage manuels habituels et n'est absolument pas gênant si lton désire procéder au remplacement du projecteur dans le cas où celui-ci se trouve détérioré. ta présente invention a pour objet le produit industriel nouveau que constitue un projecteur d'éclairage destiné en particulier à l'éclairage frontal d'un véhicule automobile, ledit pro vecteur comportant au moins un bloc-otique qui est supporté par la carrosserie en étant articulé selon un axe d'articulation sensiblement parallèle à l'ata des eSsieux du véhicule, caractérisé par le fait que le mouvement du bloc optique autour de Itaxe dtarticulation est obtenu en disposant entre le bloc-optique et la carrosserie du véhicule une came de manoeuvre et en commandant le déplacement de la came jusqu'à des positions d'arrêt prédéterminées de celle-ci. Dans la présente description, il faudra entendre par le mot "proJecteur, soit un projecteur comportant un seul bloc-optique, soit un projecteur comportant plusieurs blocs-optiques portés par une même platine solidaire de la carrosserie, blocs-optiques, dont les directions d'éclairage sont réglées simultanément. Habituelle- ment, de façon connue, les deux points fixes, par lesquels un blocoptique est supporté par la carrosserie du véhicule, comportent chacun une articulation à rotule et déSinissent un axe horizontal de pivotement pour le bloc-optique de sorte que la manoeuvre du troisième point de liaison provoque un pivotement du bloc-optique par rapport à un axe horizontal.De façon également connue, les trois points de liaison d'un bloc-optique comportent des moyens de réglage, constitues par exemple par des vis par rapport auxquelles peut se déplacer le bloc-optique du projecteur, la tête de ces vis comportant, de préférence, des rotules qui coopèrent avec des logements hémisphériques correspondants portés par la carrosserie ou une platine solidaire de la carrosserie. Dans un mode préféré de réalisation, la came de manoeuvre est une came rotative entratnée par un moteur électrique, la came de manoeuvre est portée par la carrosserie ou un élément solidaire de celle-ci et coopère avec le bloc-optique ; la came de manoeuvre co opère avec le bloc-optique par ltintermédiaire d'un organe mobile ; la came de manoeuvre est portée par le bloc-optique et coopère avec la carrosserie ou un élément solidaire de celle-ci ; la rotation du moteur électrique, après qu'elle ait été commandée par l'utilisateur, est arr9tée, après une rotation d'un angle prédéterminé, en ouvrant le circuit d'alimentation du moteur grtce à un moyen commandé par une came d'arrêt solidaire de la came de manoeuvre. Selon une première possibilité, on peut prévoir que la came rotative comporte seulement deux positions dtarret disposées à 1800 lune de l'autre ; selon une seconde possibilité, on peut prévoir que la came. rotative comporte plus de deux positions dXarrEt, chaque position étant repérée au tableau de bord par un voyant luminett corres-pondant, la came d'arrêt portant des secteurs con ducteurs susceptibles de faire contact par frottement, au cours de la rotation de ladite came dtarret, avec un secteur fixe relié à ltun des pelez de l'alimentation électrique.La came dtarrEt com porte plusieurs bossages de coopération avec le rupteur ; chaque secteur conducteur est électriquement relié à l'un des p8les d'une lampe dont ltautre est reliée à la borne d'alimentation électrique par ltintermédiaire dtun bouton-poussoir; chaque moteur électrique est relié à l'alimentation positive des lanternes du véhicule automobile par 11 intermédiaire d'une diode et d'un bouton-poussoir ; chaque moteur est relié à l'alimentation positive des lanternes via un rupteur. Dans une première variante de réalisation, la came de manoeuvre coopère avec le bloc-optique par l'intermédiaire d'un organe mobile constitué par un tiroir translatable, ledit tiroir étant poussé contre la came de manoeuvre par au moins un ressort prenant appui sur la carrosserie ou une platine solidaire de la carrosserie; le tiroir porte, du c8te qui est opposé à sa face d'appui contre la came de manoeuvre, au moins un élément femelle d'articulation coopérant avec une texte de rotule constituant un troisième point de liaison du projecteur ; quand le projecteur comporte n blocsoptiques, n étant un nombre entier supérieur à 1, le tiroir comporte n éléments femelles d'articulation, chacun de ces éléments femelles coopérant avec une tête de rotule associée à ltun des n blocs-optiques Dans une deuxième variante de réalisation, la came de manoeuvre coopère avec le bloc-optique par l'intermédiaire d'un organe mobile constitué par une butée réglable portée par ledit bloc-optique, ladite butée étant poussée contre la came de manoeuvre par l'action d'au moins un ressort mis en place entre la carrosserie et le bloc-optique ; dans ce cas, la butée est de préférence dis posez à la partie supérieure ou inférieure du bloc-optique et le bloc-optique est équipé de deux ressorts le maintenant contre la carrosserie, ltun des ressorts étant disposé au-dessus de ltaxe de rotation horizontal du bloc-optique alors que Itautre ressort est disposé au-dessous, le ressort qui est du mEme csté que la butée étant celui qui a la force la plus faible. Dans une troisième variante de réalisation, la came de manoeu vre coopère avec le bloc-optique par ltintermédiaire dtun organe mobile constitue par un-levier pivotant dont l'axe est porté par la carrosserie et sur lequel est mis en appui une tige par un ressort stappu ra.-t lui-mEme contre la carrosserie, ledit levier pivotant étant ainsi poussé contre la came de manoeuvre associée au projecteur ; la tige comporte, dans sa zone d'appui sur le levier pivotant, une butée réglable permettant de modifier le réglage initial du projecteur pour une position donnée de la came de manoeuvre. On voit que le dispositif correcteur du projecteur selon l'invention est particulièrement simple à réaliser et a donc un prix de revient réduit. Par ailleurs, son encombrement est très peu important, de sorte que l'adjonction d'un tel dispositif correcteur ne constitue pas une gene dans le compartiment moteur. Le remplacement d'un projecteur par un autre, en cas de détérioration, ne présente pas plus de difficulté qu'en l'absence du dispositif de correction, puisque l'on peut avantageusement prévoir de disposer sur une même platine à fixer sur la carrosserie d'une part le(s) bloc(s) optique(s) et d'autre part les organes de correction (moteur, cames, tiroir). Le réglage initial de la direction de l'axe d'un bloc-optique peut être effectué sans aucune difficulté, puisque chacune des trois articulations à rotule affectées à chaque bloc-optique comporte une vis de réglage. La commande du dispositif selon le mode préféré de réalisation de l'invention est effectuée par l'utilisateur : cette commande entrasse l'alimentation électrique du moteur, qui tourne de façon à entralner la came-de manoeuvre : cette rotation s'effectue sur un angle prédéterminé et à ce moment l'alimentation du moteur est arrêtée par l'action de la came d'arrêt sur le rupteur correspondant. On est donc passé d'une position prédéterminée à une autre et une nouvelle commande déclenchée par l'utilisateur entraine une nouvelle rotation, le moteur tournant dans le même sens à chaque manoeuvre. Pour mieux faire comprendre ltobjet de l'invention, on va en décrire maintenant, à titre d'exemple purement illustratif et non limitatif, un mode de réalisation représenté sur le dessin annexé. Sur ce dessin - la figure 1 représente une vue en élévation d'une première variante a un projecteur d'éclairage selon I'ii?frention,- ledit projecteur comportant deux bloos-optfques - la figure 2 est une vue en plan du projecteur de la figure 1J la zone située au droit du tiroir translatable ayant été arrachée et ledit tiroir ayant été, dans cette zone, coupé par un plan horizontal pour permettre d'apercevoir le ressort assurant 11appui du tiroir contre la came de manoeuvre ; - la figure 3 représente une coupe décrochée selon III-III de la figure 1 ; - la figure 4 représente, en perspective, la came de manoeuvre et d'arret du dispositif correcteur ;; - la figure 5 représente schématiquement, en perspective, le tiroir translatable du dispositif correcteur du projecteur des figures 1 à 3 ; - la figure 6 représente, en perspective, le tiroir de la figure 5 vu du c8té de sa face opposée à celle qui se trouve en avant sur la figure 5t - la figure 7 représente une coupe axiale d'un projecteur selon une deuxième variante de l'invention ; r la figure 8 représente en détail, la came d'arrêt et la came de commande associées au projecteur de la figure 7, l'ensemble étant vu selon YIII-VIII de la figure 7 ; - la figure 9 représente une coupe axiale d'une troisième variante du projecteur selon l'invention, le plan de coupe étant vertical - la figure 10 représente une vue en plan selon X-X de la figure 9 ;; - la figure ll représente le schéma de câblage du circuit d'alimentation afférent auxmateurs associés aux deux projecteurs d'un véhicule, lesdits projecteurs étant équipés d'un dispositif correcteur selon l'invention ayant quatre positions de réglage, les quatre positions de réglage étant rappelées par des voyants lumineux sur le tableau de bord. En se référant aux figures 1 à 6, on voit que l'on a désigné par 1, dans son ensemble, un projecteur d'éclairagecorrorat deux blocs-optiques 2 et 3;chacun des blocs-optiques s'appuie sur une platine 4 par trois articulations à rotule, ladite platine étant destinée à Entre rendue solidaire de la carrosserie (non représen tée) d'un véhicule automobile, Deux des articulations à rotule se trouvent disposées sur la bordure supérieure du bloc-optique et elles définissent un axe sensiblement horizontal ; pour chacune de ces deux articulations, on a désigné par 5 ltélément femelle d'ar ticulation, qui est porté par la platine l, et par 6 l'élément mile d'articulation constitué d'une part d'une tête de rotule pénétrant dans l'élément femelle 5 et dtautre part d'un morceau de tige file- tée, qui coopère avec un écrou 7 solidaire du bloc-optique par l'intermédiaire d'une patte 8.Chaque bloc-optique comporte > en outre, un troisième point de fixation disposé sur sa bordure inférieur, ce point de fixation étant constitué également par une articulation à rotule dont l'élément male 9 comporte une partie de tige filetée, qui coopère avec un écrou 10 solidaire du bloc optique par la patte 11. Les éléments mâles 9 coopèrent chacun par une tête de rotule avec des éléments femelles correspondants 12, ces éléments femelles étant portés par un tiroir translatable désigné par 13 dans son ensemble. Le tiroir 13 a une forme extérieure sensiblement parallèle lépipédique et il est susceptible de se déplacer en translation entre deux guides de coulissement parallèles 14 et 15 solidaires de la platine 4. Le tiroir 13 comporte > dans sa zone centrale, un évidement 16, dont l'axe est sensiblement parallèle a l'axe des tiges filetées 9. Cet évidement 16 débouche sur la face du tiroir 13, qui porte les deux éléments femelles 12, ces deux éléments femelles étant disposés symétriquement par rapport à l'évidement 16. Les fa- ces supérieure et inférieure 13gJ 13bldu tiroir 13, coulissent à frottement doux entre les guides 14 et 15.A l'intérieur de 11évi- dement 16, on a disposé un ressort hélicoTdal 17, dont une extrémité vient en appui contre la platine 4 et dont Autre extrémité vient en appui contre la face 13c du tiroir 13 ; la face 13c est perpendiculaire aux faces 13a et l3b et elle constitue le fond de l'évidement 16. Le tiroir 13 poussé par le ressort 17 vient en appui contre une came de manoeuvre 18 entraînée en rotation par l'axe 19 d'un motoréducteur 20. La came 18 a une forme ovale régulière, de sorte que sa zone de bordure la plus éloignée de l'axe est diamétralement opposée par rapport à sa zone de bordure la moins éloi gonze de taxe, La came de manoeuvre 18 porte, sur sa face inférieu- re, une came d'arrêt 21 constituée par une nervure en relief occupant approximativement un demi-cercle. la nervure 21 coopère avec l'élément mobile d'un microrupteur 22 qui est inséré dans le cir- ouit d'alimentation du motoréducteur 20, Lorsque l'utilisateur déclenche l'alimentation du motoré- ducteur 20, celui-ci entraîne la rotation de la came 18 jusqu'à ce que le microrupteur 22 soit manoeuvré par la calte 21. Cette manoeuvre intervient lorsque la came 18 a effectué un demi-tour et alors, l'alimentation du motoréducteur 20 est arrêtée et ne peut Strie réétablie que si l'utilisateur commande à nouveau l'alimentation électrique du motoréducteur 20.Par construction, on fait en sorte que les points d'arrêt de la came 18 correspondent au moment où la face 13c du tiroir 13 est en appui contre la zone de la came 18 qui est la plus éloignée ou la moins éloignée de l'axe 19. On voit donc que chaque commande de ltutilisateur entraene le passage du tiroir 13 dtune première position prédéterminée à une deuxième po sition prédeterminée ou inversement.Au cours de chacun de ces déplacements en translation entre les guides 14 et 15 > le tiroir 13 entratrie les éléments mules d'articulation 9 afférents à chacun des deux blocs-optiques 2 et 3. I1 en résulte que les blocs-opti ques 2 et 3 pivotent autour des axes horizontaux définis par les articulations 5, 6, ce qui permet3 avec une commande unique mise à la disposition de l'utilisateur, d'obtenir deux positions prédé terminées des projecteurs, l'une pouvant par exemple correspondre à un faible état de charge du véhicule, alors que l'autre corres -pond à l'état de charge maximum. L'avantage du dispositif correcteur -du projecteur qui vient d'être décrit est qu'il est d'un encombrement très réduit et d'un prix de revient assez faible. Chaque projecteur est associé à un dispositif correcteur et il n'est besoin que d'un fil d'ali mentation pour le motoréducteur 20 pour pouvoir assurer l'installa- tion d'un dispositif correeteur sur un véhicule initialement non équipé. En se référant maintenant aux figures 7 et 8, on voit que l'on a désigné par 30 le projecteur selon l'invention, ledit projecteur étant susceptible de tourner autour d'un axe horizontal 31 lorsque l'on procède au réglage à partir de ces trois points de liaison. Le troisième point de liaison qui est associé à un organe mobile est constitué de deux ressorts horizontaux parallèles 32, 33 attachés chacun par une extrémité sur le projecteur et par leur autre extrémité sur la carrosserie. A la partie supérieure du pro Jecteur, est disposée une butée 34 ------------------------------------------------ -----------------------------------------------------.La butée 34 peut faire l'ob- jet d'un réglage préalable, puisqu'elle est vissable sur un ergot fileté 35 porté par la face supérieure du projecteur. ta butée 34 s appuie par sa face d extrémité contre une came de manoeuvre 36 qui est solidaire d'une came d'arrêt 57 coopérant avec un rupteur 38. Un motoréducteur 39 entraine les cames 36 et 37 lorsqu'il est alimenté. Comme dans le cas de la réalisation des figures 1 à 6, la came de manoeuvre 37 peut être amenée en deux positions prédéterminées disposées à 1800 l'une de l'autre. La butée 34 est appuyée en permanence contre la bordure de la came 36 en raison du fait que le ressort 32 est d'une force supérieure au ressort 33. Les avantages de ce mode de réalisation sont identiques à ceux qui ont été indiqués pour la réalisation des figures 1 à 6. En se référant maintenant aux figures 9 et 10, on voit que dans une troisième variante de réalisation, le projecteur selon l'invention a été désigné par 40 ; le projecteur 40 est associé à deux points d'articulation fixes 41 qui comportent des articulations à rotule de sorte que le projecteur 40 peut tourner autour d'un axe horizontal 42. Le projecteur 40 porte à sa partie supérieure une patte 4) qui est traversée par une tige 44 dont la partie avant est recourbée en equerre pour venir prendre appui contre la patte 4D, lorsque litige 44 est tirée vers la partie arrière du projecteur.Entre la patte 43 et une zone d'appui 45 de la carrosserie, on a disposé un ressort 46 qui tend à pousser vers l'avant la patte 43, ladite patte 43 étant retenue par la partie recourbée 44a de la tige 44. La partie arrière de la tige 44 qui est sensiblement parallèle à l'axe d'éclairage du projecteur est constituée d'un embout vissable 47 qui coopère avec une partie filetée de la tige 44. L'embout vissable 47 s'appuie sur l'extrémité d'un levier pivotant 48, itaxe de pivotement du levier ayant été désigné par 49 sur la figure et étant porté par la carrosserie. L'extrémité du levier 48 qui ne appuie pas sur 47 est en appui contre la bordure d'une came de manoeuvre 50 solidaire d'une came d'arrêt 51 qui coopère avec un rupteur 52.Le levier pivotant 48 est maintenu en appui contre la came de manoeuvre 50 en raison du fait que la tige 44 et son embout 47 sont poussés vers l'avant du projecteur par le ressort 46. La came ar- rebat 51 est tout à fait semblable à la came 21 de la première variante de rdblisation, de sorte que la came de manoeuvre 50 comporte deux positions d'arrêt prédéterminées opposées de 1800 1 une par rapport d l'autre. Lorsque l'utilisateur commande la mise en marche du moteur, on passe donc de l'une des deux positions de régla ge prédéterminées du projecteur à l'autre, le moteur 53 s'arrêtant quand on a atteint cette seconde position de réglage grâce à la coopération de la came 51 et du microrupteur 52. Les avantages de ce mode de réalisation sont sensiblement les mêmes que ceux qui ont été décrits pour les deux variantes précédentes. La figure ll montre le schéma de câblage de deux moteurs associés à deux projecteurs d'un même véhicule automobile et commandant des dispositifs correcteurs selon l'invention à quatre positions prédéterminées de réglage. Pour que l'utilisateur puisse savoir exactement à quelle position-de réglage il se trouve, on a prévu de faire correspondre à chacune de ces positions de réglage un voyant lumineux qui peut être consulté à volonté par l'utilisateur. La réalisation du projecteur dont la position est corrigée peut être selon l'une quelconque des trois variantes cidessus décrites, ou selon n1 importe quelle autre variante rentrant dans le cadre de la présente invention. On a désigné par 60 le moteur affecté au projecteur de droite du véhicule et par 61 le moteur affecté au projecteur de gauche. Chacun de ces moteurs entraine simultanément, d'une part une came de manoeuvre non représentée sur le dessin et d'autre part une came d'arrêt 62 pour le moteur 60yet 63 pour le moteur 61. La came d'arrêt 63 comporte sur sa bordure quatre bossages 64 " disposés tous les 900,chaque bossage 64 étant susceptible de coopérer avec un rupteur 65 qui peut assurer l'eu- verture ou la fermeture d1un contact. La came d'arrêt 62 comporte également à sa périphérie quatre bossages 66 disposés tous les 900 et pouvant coopérer avec un rupteur 67 susceptible d'ouvrir ou de fermer un contact électrique. De plus, la came 62 comporte, entre deux bossages 66 successifs, un secteur conducteur 68. Chacun des quatre secteurs 68 occupe sensiblement un angle de 900. Les secteurs 68 sont susceptibles de coopérer par frottement avec un secteur fixe 69 comportant une ouverture angulaire égale à celle des secteurs 68. Chaque secteur 68 est relié électriquement à l'un des pôles d'une lampe témoin 70 dont l'autre pale est relié à la borne positive de l'alimentation électrique par l'intermédiaire d'un bouton-poussoir 71 manoeuvrable par l'utilisateur. Le secteur fixe 69 est relié à la masse, ctest-à-dtre à a' l'alimen- tation électrique négative. Chacun des moteurs 60 et 61 est relié, pour une de ses bornes à l'alimentation positive 71S des lanternes du véhicule par l'inter- médiaire d"n bouton-Poussoir 72 manoeuvrable par î'utiiissteur dLlrediode 7,; l'autre borne des moteurs 60 et 61 est reliée directement à la masse. La borne positive des moteurs 60 et 61 peut être alimentée par l'alimentation positive par une deuxième voie indépendante du contacteur 72, cette deuxième voie montée en parallèle, passant respectivement, pour les moteurs 60 et 61, par les rupteurs 67 et 65 L'ensemble des éléments 70 > 71 et 72 est disposé sur le tableau de bord du véhicule. Lorsque l'utilisateur appuie sur le contacteur 72, les moteurs 60 et 61 sont alimentés par l'intermédiaire des diodes 73. I1 s'ensuit donc la rotation des cames 62 et 63,de de sorte que les contacteurs 65 et 67 qui étaient initialement repoussés par les bossages 64 et 66 respectivement, échappent à l'action de ces bossages et viennent dans la position représentée en pointillés, ctest-à-dire outils ferment le circuit d'alimentation positive qui ne passe pas par les diodes 73. Il en résulte que, même si l'utilisateur relâche son action sur le contacteur 72, les moteurs 60 et 61 continuent à tourner jusqu'à ce que les contacteurs 65 et 67 viennent à nouveau en contact avec un bossage 64 et 66 respectivement. A ce moment, le moteur s'arrête et les cames 62 et 63 ont efrectue un quart de tour.On est donc passé d'une position de réglage du projecteur à la position suivante, mais étant donné que ces positions de réglage prédéterminées sont relativement voisines les unes des autres, puisqu'elles sont au nombre de quatre (il pourrait d'ailleurs y en avoir plus), il est nécessaire que l'utir- lisateur sache avec certitude à quelle position de réglage il s'est placé. L'utilisateur appuie alors sur le bouton-poussoir 71, ce qui établit le contact entre la masse et l'une des bornes de chacune des quatre lampes témoin 70. Seule, s'allumera alors, la lampe témoin 70 qui correspond au secteur conducteur 68 qui se trouve en contact à frottement avec le secteur conducteur fixe 69 relié à la masse.L'utilisateur pourra donc ainsi déterminer s'il est bien à la position de réglage qui lui convient : dans le cas contraire, il lui suffit d'appuyer à nouveau sur le bouton-poussoir 72 pour amener les projecteurs dans la position de réglage suivante. Cette connexion simple des moteurs d'entraînement des di8positiB correcteurs selon l'invention permet d'assurer 9 faible prix une correction comportant une multiplicité de positions de réglage prédéterminées des projecteurs, la sécurité étant assurée en raison du fait que ltutilisateur peut vérifier exactement à quelle position de réglage se trouvent ses projecteurs. I1 est bien entendu que les modes de réalisation ci-dessus décrits ne sont aucunement limitatifs et pourront donner lieu à toutes modifications désirables, sans sortir pour cela du cadre de l'invention. R E V E N D I C A T I O N S 1 - Projecteur d'éclairage destiné en particulier à l'éclai- rage frontal d'un véhicule automobile, ledit projecteur comportant au moins un bloc-optique qui est supporté par la carrosserie en étant articulé selon un axe d'articulation sensiblement parallèle à l'axe des essieux du véhicule automobile, caractérisé par le fait que le mouvement du bloc-optique autour de l'axe d'articulation est obtenu en disposant entre le bloc-optique et la carrosserie, une came de manoeuvre susceptible de se déplacer, et en commandant le déplacement de ladite came jusqu'à des positions d'arrêt prédéterminées de celle-ci. 2 - Projecteur selon la revendication 1, caractérisé par une came le fait que la came de manoeuvre est /rotative entrainée par un moteur électrique. 3 - Projecteur selon les revendications 1 et 2, caractérisé par le fait que la came de manoeuvre est portée par la carrosserie du véhicule ou un élément solidaire de celle-ci et coopère avec le bloc-optique. 4 - Projecteur selon la revendication 3, caractérisé par le fait que la came de manoeuvre coopère avec le bloc-optique par l'intermédiaire d'un organe mobile. 5 - Projecteur selon les revendications 1 et 2, caractérisé par le fait que la came de manoeuvre est portée par le bloc-optique et coopère avec la carrosserie ou un élément solidaire de celle-ci. 6 - Projecteur selon l'une des revendications 1 à 5, caractérisé par le fait que la rotation du moteur électrique, après qu'elle ait été commandée par l'utilisateur, est arrêtée, après une rotation d'un angle prédéterminé, en ouvrant le circuit d'alimentation du moteur grâce à un moyen commandé par une came d'arrêt solidaire de la came de manoeuvre. 7 - Projecteur selon l'une des revendications 1 à 6, caractérisé par le rait que la came de manoeuvre comporte au moins deux positions d'arrêt, chaque position étant repérée au tableau de bord par un voyant lumineux correspondant, la came d'arrêt portant des secteurs conducteurs susceptibles de faire contact par frottement, au cours de la rotation de ladite came d'arrêt, avec un secteur fixe relié à l'un des pâles de l'alimentation électrique. 8 - Projecteur selon la revendication 4, caractérisé par le fait que l'organe mobile est constitué par un tiroir translata ble, ledit tiroir étant pout - contre la came de manoeuvre par au moins un ressort prenant appui sur la carrosserie ou une platine solidaire de la carrosserie. 9 - Projecteur selon la revendication 8, caractérisé par le fait que le tiroir porte, du coté qui est opposé à sa face d'appui contre la came de manoeuvre, au moins un élément femelle d'articulation coopérant avec une texte de rotule constituant un troisième point de liaison du projectcur. 10 - Projecteur selon la revendication 9, ledit projecteur comportant n blocs-optiques, n étant un nombre entier supérieur à 1, caractérisé par le fait que le tiroir comporte n éléments femelles d'articulation, chacun de ces éléments femelles coopérant avec une tête de rotule associée à l'un des n blocs-optiques. ll - Projecteur selon la revendication 4 > caractérisé par le fait que la came de manoeuvre coopère avec le bloc-optique par l'intermédiaire d'une butée réglable portée par ledit bloc-optique, ladite butée étant poussée contre la came de manoeuvre par l'action d'au moins un ressort mis en place entre la carrosserie et le projecteur. 12 - Projecteur selon la revendication 11, caractérisé par le fait que la butée est disposée alapartie supérieure ou inférieure du projecteur, le bloc-optique étant équipé de deux ressorts qui le maintiennent contre la carrosserie, l'un des ressorts étant disposé au-dessus de l'axe de rotation horizontal du bloc-optique alors que l'autre ressort est disposé au-dessous, le ressort qui est du même cote que la butée étant celui qui a la force la plus faible. 13 - Projecteur selon la revendication 4, caractérisé par le fait que organe mobile est constitué d'un levier pivotant dont l'axe est porté par ladite carrosserie, et-sur lequel est mis en appui une tige par unressort s'appuyant lui-mSme contre la carrosserie, ledit levier pivotant étant ainsi poussé contre la came de manoeuvre associée au projecteur. 14 - Projecteur selon la revendication 13, caractérisé par le fait que la tige comporte, dans sa zone d'appui sur le levier pivotant, une butée réglable permettant de modifier le réglage initial du projecteur pour une position donnee de la came de manoeuvre. 15 - Projecteur selon l'une des revendications 1 à 14, caractérisé par le fait que les trois points de liaison d'un bloc optique comportent des moyens de réglage, constitués par exemple par des vis par rapport auxquelles peut se déplacer le bloc-optique du projecteur, la tête de ces vis comportant des rotules qui coopèrent avec des logements hémisphériques correspondants portés par la carrosserie ou une platine solidaire de la carrosserie, soit par l'organe mobile associé au troisième point de liaison. 16 - Projecteur selon les revendications 6 ou 7, caracterisé par le fait que la came d'arrêt comporte plusieurs bossages de coopération avec le rupteur. 17 - Projecteur selon la revendication 7, caractérisé par le fait que chaque secteur conducteur est éleccriquement relié à l'un des pâles d'une lampe dont l'autre est reliée X la borne d'alimentation électrique par l'intermédiaire d'un bouton-poussoir. 18 - Projecteur selon l'une des revendications 1 à 17, caractérisé par le fait que chaque moteur électrique est relié à l'alimentation positive des lanternes par l'intermédiaire d'une diode et d'un bouton-poussoir. 19 - Projecteur selon l'une des revendications 1 à 17, caractérisé par le fait que chaque moteur électrique est relié à l'alimentation positive des lanternes via un rupteur.