La présente invention se rapporte à un porte-pièces de monnaie. Des appareils automatiques de paiement permettent de garer sa voiture, d'utiliser les transports, téléphones et toilettes publics, et sont utilisés dans beaucoup d'autres circonstances, de plus en plus nombreuses ; il faut pour cela disposer de pièces de monnaie de diverses valeurs courantes, que l'on n'a souvent pas sous la main quand on en aurait besoin. Pour les voyages à ltétranger aussi, les bureaux de change du pays d'origine ne délivrent généralement que des billets, de sorte que c'est seulement après les avoir changés à l'étranger que l'on dispose ainsi de la monnaie nécessaire dans les cas précités. L'invention concerne un porte-pièces de monnaie bon marché, commode et simple, pouvant en particulier être manié diune seule main et permettant à son possesseur d'avoir toujours sur lui, en réserve par exemple, quelques unes des pièces les plus courantes d'un pays. Le porte-pièces selon l'invention est caractérisé par le fait qutil comporte une plaquette sur une face de laquelle sont disposés des supports destinés à maintenir amoviblement chacun une pièce d'épaisseur et de diamètre déterminés, chacun de ces supports ayant la forme d'un étrier annulaire et élastique, dont l'ouverture intérieure est adaptée au diamètre de la pièce qu'il est destiné à maintenir de façon que, lorsque cette pièce y est insérée, les branches de cet étrier cèdent élastiquement en la serrant latéralement. Selon un mode de réalisation très avantageux, la plaquette porte sur sa face postérieure un volet d'une jaquette dont l'autre volet est destiné à recouvrir sa face antérieure. Be porte-pièce a ainsi la forme d'un agenda de poche. La plaquette comporte avantageusement, à ltemplace- ment de l'ouverture de chaque étrier, un évidement ou une rainure qui permet de soulever facilement la pièce retenue dans cet étrier pour l'enlever, en la prenant par-dessous. Dans une première forme de réalisation, la plaquette et les supports peuvent être constitués d'une seule pièce en matière plastique, chaque suppor-t -étant formé par des parois qui font saillie du plan de cette plaquette et limitant une surface circulaire, ces parois pouvant être composées de secteurs séparés de façon à améliorer leurs caractéristiques élastiques. Dans une autre forme de réalisation, chaque étrier peut être relié à la plaquette de façon que les extrémités de ses branches puissent se déplacer librement au moins dans son plan, que la hauteur de ses parois corresponde à l'épaisseur de la pièce que l'étrier est destiné à maintenir et que la partie de la paroi opposée à l'ouverture d'enlèvement comporte un talon intérieur parallèle au plan de la plaquette, celle-ci comportant un évidement en dessous de ce talon. I1 est avantageux que le talon soit formé par un écusson qui indique en même temps par sa couleur et/ou par une inscription la valeur de la pièce à laquelle le support considéré est destiné. Par ailleurs, les extrémités des branches des étriers comportent avantageusement des têtes en forme de cones accolés par la base, qui empêchent la pièce de tomber. L'invention sera décrite plus en détail en regard du dessin annexé à titre d'exemples nullement limitatifs et sur lequel la figure 1 est un plan d'un première forme de realisation ; la figure 2 est une coupe longitudinale par la ligne II-II de la figure 1 ; et la figure 3 est une perspective d'une deuxième forme de réalisation. Be porte-pièces représenté sur les figures 1 et 2 comporte une plaquette de support rectangulaire 1. Cette plaquette porte sur une de ses faces une série de supports 2, 3, 4, 5, dont chacun est conformé de façon à maintenir amoviblement une pièce de valeur déterminée, les supports 2 étant par exemple destinés à des pièces de 10 centimes, les supports 3 à des pièces de 20 centimes les supports 4 à des pièces de 50 centimes et les supports 5 à des pièces de 1 franc. Ainsi que le représentent les figures, chaque support forme un étrier 6 en fer à cheval dont la paroi intérieure 7 est avantageusement plane. Pour fixer chaque étrier 6 à la plaquette 1, celui-ci comporte dans la forme de réalisation représentée des pieds 8 qui sont insérés dans des trous -correspondants de cette plaquette 1 et y sont soudés, collés ou rivés. I1 est bien entendu possible de réaliser la fixation d'une autre manière, par exemple en collant ou soudant directement l'étrier sur la plaquette 1.On fixe chaque étrier 6 à cette dernière en déterminant l'emplacement du point de liaison, de manière que les-deux branches 9 de cet étrier, ou au moins leurs extrémités, puissent se déplacer librement et puissent fléchir élastiquement, notamment dans le plan de l'étrier, la matière qui constitue ces étriers G devant bien entendu permettre cette flexion élastique. L'ouverture intérieure des étriers 6 est déterminée par rapport au diamètre des pièces que les supports 2, 3, 4 ou 5 sont destinés à recevoir respectivement, de manière que, lorsqu'une pièce M y est introduite, les parois de étrier, qui ont avantageusement la même hauteur que cette pièce, c'est a-dire les branches 9 dans l'exemple représenté, cèdent un peu élastiquement et maintiennent la pièce en en serrant les flancs. Des têtes 10 des extrémités des branches 9 forment des cônes accolés par la base et contribuent ainsi, d'une part à bien insérer la pièce entre ces branches 9, en empêchant d'autre part cette pièce de tomber inopinément. Un écusson 12, disposé au raccord 16' des deux branches 9 de chaque étrier 6, a le même but. Cet écusson 12, qui part vers l'intérieur de la partie de la paroi de l'étrier opposée à l'ouverture d'insertion et d'enlèvement, parallèlement au plan de la plaquette, forme un rebord sous lequel la pièce insérée s'engage et qui, avec les têtes 10, retient ainsi cette pièce en trois points. La face de l'écusson 12 sert aussi avantageusement d'étiquette sur laquelle est indiquée la valeur de la pièce à laquelle l'étrier considéré est destiné. En variante, ou en plus, il est aussi possible d'identifier les étriers destinés à des pièces déterminées en les colorant de manières différentes. I1 est aussi possible de faciliter encore la mise en place des pièces, mais surtout leur enlèvement des supports grâce à des rainures ou dégagements 11 et 16 réalisés dans la plaquette 1. 'les dégagements 11 ménagés sous l'ouverture des étriers permettent de passer le doigt ou l'ongle sous le bord de la pièce afin de la dégager en la faisant basculer. Bes dégagements 16 ménagés sous les raccords 16' des branches 9, en dessous des écussons 12, laissent passer le bord de la piece quand elle est insérée obliquement ou lorsqu'on la fait basculer pour la retirer. Pour des raisons de prix de revient, la plaquette et les étriers sont avantageusement en une matière plastique appropriée, mais il est aussi possible de fabriquer au moins les étriers en acier à ressorts. Dans une forme de réalisation plus simple et notamment plus facile à fabriquer, non représentéet la plaquette et les étriers pourraient être formés par une seule pièce en matière plastique. Pour des raisons techniques de fabrication, il faudrait que, au lieu d'être, comme dans la réalisation représentée, en- une seule pièce dont la face inférieure n'est pas reliée à la plaquette sur -toute sa longueur, les étriers fassent saillie à peu près perpendiculairement du plan de la plaquette et comportent des parois cernant une surface circulaire. Afin d'améliorer leurs caractéristiques d'élasticité, ces parois peuvent être divisées en plusieurs secteurs séparés. Entre les étriers des rangées horizontales supérieure et/ou inférieure et le bord adjacent de la plaquette, il est avantageux de ménager une surface 13 qui peut servir à recevoir une inscription, une étiquette publicitaire, etc.} si par exemple le porte-pièces est destiné à être un cadeau publicitaire. Le porte-pièces décrit peut être rangé tel quel, ainsi qu'il est représenté sur les figures 1 et 2, ou inséré dans un étui, dans la poche du veston, dans la boite à gants d'une automobile ou dans une serviette. Mais la plaquette 1 peut aussi porter sur sa face postérieure un volet 14 d'une jaquette, de façon que l'autre volet 15 de cette jaquette puisse recouvrir sa face antérieure. La figure 3 représente cette forme de réalisation, une poche destinee à des billets par exemple étant avantageusement formée sur la face intérieure de cet autre volet 15. I1 va de soi que de nombreuses modifications peuvent être apportées au porte-pièces décrit sans sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIQNS 1. Porte-pièces de monnaie, caractérisé par le fait qu'il comporte une plaquette sur une face de laquelle sont disposés des supports destinés à maintenir amoviblement chacun une pièce d'épaisseur et diamètre prédéterminés, chacun de ces supports ayant la forme d'un étrier élastique annulaire, dont l'ouverture intérieure est adaptée au diamètre de la pièce qu'il est destiné à retenir de façon que, lorsque cette pièce y est insérée, les branches de ces étriers cèdent élastiquement en la serrant latéralement. 2. Porte-pièces selon la revendication 1, caractérisé par le fait que la plaquette porte sur sa face postérieure un volet d'une jaquette, de façon que sa face antérieure puisse être recouverte par l'autre volet de cette jaquette. 3. Porte-pièces selon l'une des revendications 1 et 2, caractérisé par le fait que, à l'emplacement de l'ouverture de chaque étrier, la plaquette comporte une rainure ou un dégagement qui permet de faire bascul-er ia pièce logée dans cet étrier pour la retirer en la saisissant par-dessous. 4. Porte-pièces selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait que la plaquette et les supports sont en une seule pièce en matière plastique, chaque support étant formé par des parois qui font saillie du plan de la plaquette et qui limitent une surface circulaire. 5. Porte-pièces selon la revendication 4, caractérisé par le fait que les parois des supports sont composées de secteurs distincts. 6. Porte-pièces selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé par le fait que chaque étrier est relié à la plaquette de manière que les extrémités de ses branches puissent se déplacer librement au moins dans son plan, que la hauteur de ses parois corresponde à l'épaisseur de la pièce qui est destinée à y être insérée et que la partie de sa paroi opposée à ltouverture d'enlèvement de cet étrier porte une protubérance parallèle au plan de la plaquette, faisant saillie dans l'ouverture dudit étrier, la plaquette comportant une rainure ou un dégagement au-dessous de cette protubérance. 7. Porte-pièces melon la revendication 6, caractérisé par le fait que la protubérance est forméé par un écusson, lequel indique par sa couleur et/ou par une inscription la valeur de la pièce à laquelle le support considéré est destiné. 8 Porte-pièces selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait que des têtes formant des cônes accolés par la base sont formées aux extrémités des branches des étriers, ces têtes empêchant la pièce insérée de tomber. 9. Porte-pièces selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé par le fait qu'unie surface vide, destinée à recevoir une inscription, est ménagée entre l'une des rangées extérieures d'étriers et le bord adjacent de la plaquette.