FR 2461496 A2 19810206 FR 7918470 A 19790717 Au brevet principal nO 73/03 503, à la première addition nO 75/24 486, à la deuxième addition nO 76/00 003, et à la troisième addition nO 77/19 161, on a décrit et revendiqué un médicament contenant, à titre de principe actif, un dérivé pyridinique de formule dans laquelle X représente 11 oxygène ou le soufre, R représente l'hydrogène ou un radical phényle éventuellement substitué par au moins un atome d'halogène ou un groupe alcoyle inférieur, alcoxy inférieur, nitro, amino, sulfonylamino, aryle, carboxy, alcoxycarbonyle, cyano, hydroxyméthyle et méthylènedioxy, un radical styryle, naphtyles thiényle ou benzhydryle, éventuellement substitué par au moins un atome halogène ou un groupe alcoyle inférieur, alcoxy inférieur, aryle, nitro, amino, sulfonylamino, carboxy, alcoxy carbonyle, cyano, hydroxyméthyle et méthylènedioxy, ou benzoyle éventuellement substitué par au moins un atome dthalc gène ou un groupe alcoyle inférieur, alcoxy inférieur, nitro, amino ou sulfonylamino, R1 et R2 représentent chacun au moins un atome ou groupe choisi parmi l'hy- drogène, un halogène ou un groupe hydroxy, alcoyle inférieur, alcoxy inférieur, nitro ou amino;R3 représente lthydrogène, un halogène ou un groupe hydroxy, alcoyle inférieur, alcoxy inférieur, nitro ou amino et n est zéro ou un nombre entier de 1 à 15, les symboles R3 pouvant avoir des significations différentes dans chaque radical CHR lorsque n est supérieur à 1, ou un sel d'addition avec un acide ou un dérivé d'ammonium quaternaire pharmaceutiquement acceptable de ce composé. Ce médicament a été décrit comme possèdant des activités anti-inflammatoires aspécifiques primaires, vasodilatatrice et inhibitrice de l'agrégation plaquettaire et comme possèdant également une bonne activité d'inhibition de la falciformation. On a maintenant découvert que le médicament ci-dessus induisait également une diminution significative de l'ensemble des facteurs de complément, et notamment du facteur C3, et qu'il possède une activité antiphlogistique au niveau des réactions d'hypersensibilité retardée; ce qui le rend particulièrement intéressant dans le traitement de la polyarthrite rhumatot dale et également dans le traitement des maladies à complexes immuno-circulants. La présente addition a donc pour objet l'ap plication du médicament suivant le brevet principal et ses additions à la prévention et au traitement de la polyarthrite rhumatoRdale et des maladies à complexes immuno-circulants. On donnera, ci-après, à titre d'illustration de la présente addition, les résultats d'essais pharmacologiques qui mettent en évidence l'activité du médicament utilisable dans ces indications. Dans toute la suite de la description, les dérivés essayés sont référencés par leur numéro et le numéro du document dans lequel ils ont été décrits, à savoir 73/03 503 pour le brevet principal et 75/24 486 pour la première addition. I - ESSAIS PHARMACOLOGIQUES Les essais pharmacologiques qui sont décrits ci-dessous, concernent la formation d'une polyarthrite à l'adjuvant de RREUND chez le rat LONG EVANS et l'ac- tion du médicament selon l'invention dans le traitement de cette polyarthrite. Pour induire une polyarthrite immune chez le rat, on injecte dans le coussinet plantaire d'une patte postérieure de rats LONG EVANS un mélange d'adjuvant huileux et de Mycobactéries tuées. Après l'installation d'une atteinte primaire des articulations métatarso-phalangiennes au point d'inoculation, on constate 20 jours après, des modifications des paramètres immunologiques ainsi qu'une généralisation de la polyarthrite atteignant la- patte contro-latérale, les articulations des membres antérieurs et des articulations caudales. Si l'on administre le médicament de l'invention dans les conditions décrites ci-après, on constate qu'il agit sur cette polyarthrite expérimentale. Cet essai a été réalisé comparativement à la prostaglandine E1(PGE1) dont on connatt l'activité sur cette polyarthrite. 10) Matériel et méthodes Cinq rats LONG EVANS, de poids corporel voisin de 200 g, ont été utilisés par lot au cours de l'expé- rimentation. L'adjuvant inducteur était constitué de - tween 80 ........................... 2 ml - huile de vaseline 12 ml - eau ................................. 2 ml. On introduit dans ce mélange 100 mg de Mycobacterium tuberculosis H 37 RA Difco, on homogénéise à l'ultra-turrax puis on stérilise deux fois, pendant une demi-heure, à 120 C. On injecte dans le coussinet plantaire du membre postérieur droit du rat, 0,1 ml de l'adjuvant ainsi préparé. Le médicament de l'invention, et en ltoccurence le dérivé n 1 du 73/03 503 est administré dès le premier jour de l'induction par l'adjuvant cidessus à raison de 0,050 g par jour et par kg d'animal, le dérivé étant administré par voie buccale en suspension dans une solution aqueuse de gomme arabique à 5 p. 100. La prostaglandine PGE1 est administrée par voie parentérale, du 12ème ou 21ème jour après l'induction par l'adjuvant ci-dessus, à la dose de rl mg/ kg/24 heures. Pour suivre l'action du médicament de l'inven tion, il a été procédé à différents contrôles et dosages - dosage du complément, - test au latex, - réaction de WAALER-ROSE. Dosage du complément : Ce dosage a été pratiqué au 21ème jour après l'administration du mélange d'adjuvant dans le coussinet plantaire d'une patte postérieure du rat, le prélèvement sanguin étant réalisé par ponction du sinus rétro-orbitaire et au 33ème jour, lors du sacrifice des animaux. Le dosage de complément C3 a été réalisé selon le principe suivant (in Protides techniques de dosages, p. 319-327) : à une quantité constante d'un mélange hématies de mouton - sérum de lapin anti-hématies de mouton, sont ajoutées des doses croissantes des sérums des animaux traités. Les hémolyses obtenues sont mesurées au photocolorimètre. La courbe établie d'après ces différentes valeurs (densités optiques des hémolyses par rapport aux doses de sérum) permet la détermination de la quantité de sérum qui provoque l'hémolyse de 50 p.100 des hématies utilisées et représente de ce fait, une unité de complément C'H 50. Le nombre d'unités contenues dans 1 ml de sérum exprime son activité complémentaire. L'activité du complément total étant, selon HEGEDUS et GREINER, limitée par celle du plus faible constituant du complément, le dosage de la fraction C3 revient à une estimation de l'activité totale du complément sous réserve que les trois autres fractions C1, C2 et C4 soient artificiellement augmentées ce qui est réalisé par l'emploi de réactifs respectivement privés de l'une de ces fractions. Test au latex : Il s'agit d'une réaction classiquement utilisée dans le diagnostic des polyarthrites, le latex étant le support de gammaglobulines obtenues par fractionnement plasmatique, la technique utilisée consistant à mettre en contact le milieu-test avec des dilutions croissantes du sérum à tester. Ce; test, qui met donc en évidence la présence de facteurs rhu matoises dans le sérum, n'a été pratiqué que lors du sacrifice des animaux. Réaction de WAALER-ROSE : Le sérum de certains malades possède la propriété d'agglutiner les globules rouges de mouton sensibilisés par un hétéro-anticorps à un titre plus élevé que les globules rouges normaux. Ainsi WAALER a constaté la présence de ce facteur dans le sérum d'une forte proportion de malades atteints de polyarthrite chronique évolutive, ce facteur n té- tant autre que le facteur de SVARTZ. La réaction de WAALER-ROSE met en évidence ce phénomène; elle est basée sur l'étude du titre agglutinant du sérum vis-à-vis de globules rouges de rat SPRAGUE-DAWLEY sensibilisés avec un immuno-sérum de lapin selon la technique de JACQUELINE, EYQUEM et PODLIACHOUK. Cette réaction est rendue plus spécifique lorsqu'elle porte électivement sur les boroglobulines du sérum, précipltées, puis redissoutes dans du sérum physiologique. Outre le dosage du complément, le test au latex et la réaction de WAALER-ROSE, il a été procédé à la radiographie des membres des rats testés. Les quatre membres ont été radiographiés et l'on a noté les lésions articulaires. La généralisation du phénomène est toujours présente chez les animaux atteints de polyarthrite alors qu'il ntapparaRt pas parmi les animaux traités. Il est à remarquer que l'augmentation de volume des pattes due à l'atteinte primaire n'a pas été mesurée, préférence ayant été donnée aux dosages et tests et à l'examen radiographique. Trois lots d'animaux ont été utilisés - Lot 1 : ce lot "témoins atteints de polyarthrite" a reçu 0,1 ml d'adjuvant inducteur dans le coussinet plantaire de la patte postérieure droite au jour 0. - Lot Il : chaque animal a reçu 50 mg/kg par jour, par tubage gastrique du médicament de l'invention, et plus spécifiquement le dérivé n 1 de 73/03 503, depuis le jour O jusqu'au 33ème jour de l'essai, l'animal a également reçu, en même temps, le même traitement que celui auquel ont été soumis les animaux témoins du lot' I. - Lot III : chaque animal a reçu, par voie intramusculaire, une dose quotidienne de 1 mg/kg de prostaglandine PGE1, du 12ème au 21ème jour de l'essai ainsi qu'un traitement identique à celui des animaux témoins du lot I. 20) Résultats Les résultats obtenus sont consignés ci-après, leur signification étant calculée en appliquant le test U de MANN et WHITNEY à des séries appariées. 2.1. Dosage du complément C3 Au 21éme jour Lot I Lot II Lot III Animaux (témoin) (n01 le (PGE1) 73 03503 1 143 130 90 2 136 120 73 3 113 130 85 4 128 140 77 5 145 84 81 moyenne 133 121 81 NS 0,01 1 Au 33ème jour Lot I Lot II Lot III Animaux n (témoin) (n 1 le 73/ (PGE 1) 03 503) 1 150 85 85 2 90 81 80 3 93,6 75 84 4 157 120 80 5 165 102 82 Moyenne 131 82 82 0,1 0,008 2.2. Test au latex au 33ème jour (taux des dilutions d'agrégation) Lot I Lot II Lot III Animaux n (témoin) (n 1 le 73/ (PGE 1) 03 503) 1 1/12 800 1/1 600 1/1 600 2 1/25 600 1/3 200 1/ 400 3 : 1/12 800 . 1/1 600 . 1/1 600 4 1/ 6 400 1/ 800 1/ 400 5 1/12 800 1/1 600 1/ 800 Moyenne 1/12 800 1/1 600 1/ 800 0,008 0,008 2.3. Réaction de WAALER-ROSE au 33ème jour (taux des dilutions d'agrégation) Lot I Lot II Lot III Animaux n (témoin) (n 1 le 73/ (PGE 1) 03 503) 1 1/256 1/32 1/16 2 1/512 1/64 1/16 3 1/256 1/64 1/16 4 1/256 1/16 1/16 5 1/128 1/16 1/16 Moyenne 1/256 1/32 1/16 0,008 0,008 2.4.Radiographie Comme il a été signalé précédemment, des 1C- sions articulaires généralisées ont été notées parmi les 5 animaux témoins (lot I). Par contre, les animaux du lot II, traités par le médicament de l'invention (n 1 de 73/03 503) ont présenté 60 p. 100 de protection totale, soit 3 animaux totalement protégés, les deux animaux restants étant peu atteints. Quant au lot III (traitement par la PGE1), il a été constaté 80 p. 100 de protection, soit 4 animaux totalement protégés. 3 ) Commentaires Des résultats obtenus, il apparait que pour 3.1. Le dosage du complément C3, il existe parmi les animaux traités (lots II et III) une diminution significative par rapport aux animaux témoins (lot I), cette diminution étant même encore sensible par rapport à des rats témoins normaux dont le taux du complément C3 est voisin de 100, puisque, par exemple, au 33ème jour de l'essai, la moyenne est de 93 pour le lot II (médicament selon l'invention) et de 82 pour le lot III (PGE1). I1 y a lieu de noter néanmoins que la réponse obtenue avec le lot Il (traité avec le médicament n 1 de 73/03 503) est retardée dans le temps, bien qu'elle soit encore importante le 21ème jour de l'essai, pour atteindre une signification identique à celle du lot III (traité à la PGE1) au 31ème jour de l'essai. Dès le 21ème jour de l'essai et bien que la PGE1 n'ait été administrée qu a partir du 12ème jour, les résultats significatifs sont installés et se maintiennent favorablement au 33ème jour. 3.2. Le test au latex, les réponses obtenues le 33ème jour après l'induction de la polyarthrite expérimentale, montrent que pour les animaux du lot III la PGE1 diminue le taux du facteur rhumatoïde d'une raçon très importante par rapport aux animaux témoins (lot I) dont l'agrégation est en moyenne de 1/12800, certains rats témoins présentant même des taux d'agrégation de 1/25600. En ce qui concerne le médicament de l'inven- tion (lot II), la réponse est certes moins nette mais elle reste significative et importante, une seule dlu- tion séparant l'action de la PGE1 de celle du dérivé n01 de 73/03 503. 3.3. La réaction de WAALER-ROSE, les réponses varient dans le rneme sens et sont en faveur d'une bonne activité de la PGEl(lot III); cette activité, quoique moindre, se retrouve de façon significative avec le dérivé n 1 de 73/03 503 (lot II); ici également, une seule dilution sépare action de la PGE1 de celle du dérivé de l'invention 3.4. La radiographie, comme il a été décrit précédemment, le médIcament de l'invention a permis d'obtenir une protection totale supérieure à 60 p.100, celle donnée par la PGE1 étant de 80 p.l00. I1 apparaît de l'ensemble des résultats obtenus que le médicament de l'invention et la PGE1 agissent de manière semblable sur le complément et sur les complexes immuns; ils possèdent donc une activité protectrice visà-vis de la pathogénicité du complexe immun. II - ESSAIS CLINIQUES Sur le plan clinique, le dérivé nO 1 de 7303503 a été administré à un groupe de 6 malades atteints de polyarthrite rhumatoïde ; cette maladie avait été définie chez ces patients selon les critères déterminés par 1'Association Américaine du Rhumatisme. L'âge de ces malades évoluait entre 32 et 71 ans; chez tous ces malades, les traitements anti-inflammatoires et antalgiques classiques - y compris la Dpéniccillamine et le lévamisole - n'avaient pas eu action. Après arrêt de toute autre thérapeutique, le groupe de malades a été traité pendant 3 mois à la dose de 500 mg/jour par le dérivé nO 1 de 73 03 503 selon les formulations décrites ci-dessus. A la fin de ce traitement et d'une manière surprenante, on a constaté une amélioration importante des paramètres cliniques et biologiques de ces malades, notamment une diminution des douleurs rendant inutile le recours à l'aspirine, une amélioration des capacités motrices, une diminution importante de la vitesse de sédimentation et une action remarquable au niveau du taux sanguin da facteur rhumatoide tel que défini par le test de WAALER-ROSE. On donnera ci-après, à titre d'exemples, quelques formulations pharmaceutiques du médicament de 1' invention qui peut être présenté pour l'administration orale sous forme de comprimés, comprimés dragéifiés, gélules, capsules, etc... Chaque dose unitaire contient avantageusement de 0,100 g à 0,250 g de principe actif, les doses administrables journellement pouvant varier de 0,250 g à 1 g de principe actif selon la sévèrité de l'atteinte. I - Gélules dérivé n 1 de 73/03 503 .............. 0D100 g cellulose microcristalline .......... O, 0517 g amidon de maîs ...................... 0,0368 g silice microcolloidale ............. 0,00074 g stéarate de magnésium ................ 0,00184 g tale ................................ 0,00092 g poids du contenu de la gélule : 0,192 g environ. II - Gélules dérivé n01 de 73/03 503 ................ 0,200 g cellulose microcristalline O, 02875 0,02875 g amidon de mais ................. 0, 0,01875 g silice microcolloîdale ............. 0,00025 g stéarate de magnésium .............. 0,004 g talc ................................ 0, 0,00125 g poids du contenu de la gélule : 0,253 g environ. III - Comprimés dragéifiés Noyau dérivé n 1 de 73/03 503 ................. 0,250 g cellulose microoristalline ............... 0,049 g amidon de pomme de terre ............. 0,018 g méthylcellulose .................... 0,004 g silice microcolloidale ........................ 0,001 g acide stéarique ..................... O, 003 g pour un comprimé de O, 325 g environ. ler pelliculase polyméthacrylate basique ) oxyde de titane ) q.s. pour un comprimé silice microcolloidale ) pelliculé de O, 340 g amidon de riz ) environ. 2ème pelliculage polyméthacrylate basique ) q.s. pour un comprimé gomme laque ) pelliculé de O, 345 g phtalate d'éthyle ) environ. Enrobage et dragéification gomme arabique ) talc ) q.s. pour un comprimé oxyde de titane ) dragéifié de O, 475 g sucre blanc officinal ) environ. cire blanche ) IV - Comprimés vernis a) Noyau dérivé n 1 de 73/03 503 ............ 0,250 g cellulose microcristalline .......... 0,049 g amidon de pomme de terre ............. 0,018 g méthylcellulose .................... 0, 0,004 g silice colloïdale .................. 0,001 g acide stéarique ..................... 0, 0,003 g b) Pelliculage polyacrylate cationique 0,008 g oxyde de titane .................... 0,0128 g polyéthylène glycol 6000 ............ 0, 002 g talc ............................... 0,017 g hydroxypropylcellulose .............. 0,0002 g pour un comprimé vernis de O, 365 g environ. V - Comprimés Noyau Dérivé n 1 de 73/03 503 ............... 0,100 g lactose ................................... O, 059 g amidon de mais .................... 0,020 g alcool polyvinylique en sol. aqueuse à 4 p. 100 ..................... 0,005 g carboxyméthylcellulose .............. O, 005 g huile hydrogénée , 0,002 g ester sucre-acides gras ............. 0,0015 g q.s.p. un noyau de 0,1925 g Le noyau est enrobé d'un film de 0,020 g à partir de la suspension ainsi composée hydroxypropylméthylcellulose ............ 7 g polyéthylène glycol 6000 1,4 g talc o 1,05 g oxyde de titane .................... 2,1 g résine siliconée ....................... O, 0175 g Eau, q.s.p. ............................. 100 ml. Le médicament de l'invention est particulièrement intéressant tant au plan préventif que curatif dans le traitement des troubles provoqués par les polyarthrites. Il est indiqué dans la polyarthrite rhumatoïde, la spondylarthrite ankylosante et dans toutes les affections dans lesquelles IntervIennent des complexes immuns. Il détermine une régression rapide des symptomes et favorise le rétablissement précoce de la mobilité articulaire. I1 peut entre administré en traitement au long cours et il s'est montré doué d'une bonne tolérance tant locale que générale. REVENDICATIONS 1. Application à la prévention et au traitement de la polyarthrite rhumatoidale, de la spondylarthrite ankylosante et des maladies à complexes immuno-circulants du médicament suivant le brevet principal et la première addition, contenant à titre de principe actif un dérivé pyridinique de formule dans laquelle X représente l'oxygène ou le soufre, R représente l'hydrogène ou un radical phényle éventuellement substitué par au moins un atome d'halogène ou un groupe alcoyle inférieur, alcoxy inférieur, nitro, amino, sulfonylamino, aryle, carboxy, alcoxycarbonyle, cyano, hydroxyméthyle et méthylènedioxy, un radical styryle, naphtyle, thiényle ou benzhydryle, éventuellement substitué par au moins un atome d'halogène ou un groupe alcoyle inférieur, alcoxy inférieur, aryle, nitro, amino, sulfonylamino, carboxy, alcoxy carbonyle, cyano, hydroxyméthyle et méthylènedioxy, ou benzoyle éventuellement substitué par au moins un atome d'halcgène ou un groupe alcoyle inférieur, alcoxy inférieur, nitro, amino ou sulfonylamino, R1 et R2 représentent chacun au moins un atome ou groupe choisi parmi lthy- drogène, un halogène ou un groupe hydroxy, alcoyle inférieur, alcoxy inférieur, nitro ou amino; R3 représente l'hydrogène, un halogène ou un groupe hydroxy, alcoyle inférieur, alcoxy inférieur, nitro ou amino et n est zéro ou un nombre entier de 1 à 15, les symboles R3 pouvant avoir des significations différentes dans chaque radical CER3 lorsque n est supérieur à 1, ou un sel d'addition avec un acide ou un dérivé d'ammonium quaternaire pharmaceutiquement acceptable de ce composé. 2. Application suivant la revendication 1, caractérisée en ce que le médicament est présenté sous une forme appropriée à l'administration orale. 3. Application suivant la revendication 1, caractérisée en ce que le médicament est présenté sous forme de doses unitaires contenant de 100 à 250 mg de principe actif.