La présente invention se rapporte aux dispositifs d'application de médicaments et concerne plus particulièrement les dispositifs du genre des suppositoires pour le traitement des affections ou maladies vaginales. Une des principales exigences pour l'application d'un médicament topique au corps, c'est comme on le sait, que ce médicament demeure dans la partie intéressée du corps pendant une période de temps prolongée. a1 est ainsi, par exemple, que dans le traitement des affections ou maladies de l'utérus, il est désirable que le médicament soit appliqué pendant plusieurs heures à des régions situées à quelque distance du canal vaginal et de sa partie cervicale. Or ces régions ne sont pas aisément atteintes par les suppositoires classiques introductibles dans le vagin des malades par suite de leurs dimensions et de leurs formes. En raison de la structure et de la nature du vagin humain, par exemple, des suppositoires ou des ovules insérés ne demeurent pas en place ou bien, lorsqu'ils fondent, le médicament risque de s'écouler hors du canal vaginal, en réduisant notablement son efficacité. Dans ltlln ou l'autre cas, le médicament n'est pas maintenu à l'emplacement désiré pendant une durée suffisante, pas plus qu'il n'accède nécessairement aux parties malades du canal vaginal qui sont éloignées de l'endroit de mise en place normale des suppositoires. Différentes tentatives appartenant à la technique antérieure pour apporter une solution à ces problèmes ne se sont pas révélées satisfaisantes. Ainsi, par exemple, les tampons en coton imprégnés de substances médicamenteuses dont on dispose à l'heure actuelle ne s'étendent pas sur toute la longueur du canal vaginal et ne peuvent appliquer le médicament là où il en est besoin,'En outre, ils ne permettent pas un transfert efficace du médicament aux zones atteintes par la maladie ou l'infection, pas plus qu'ils ne peuvent être utilisés pour appliquer le médicament à certaines régions sélectées du fait de la nature fortement absorbante des fibres de coton. D'autres dispositifs d'applicatIon de médicaments sont dtinsertion inconfortable et d'utilisation incommade à cause de leur structure rigide. Oes problemes avec les inconvénients qui en découlent sont résolus grâce à la présente invention qui prévoit un dispositif d'application de médicaments s'étendant sur toute la longueur du canal vaginal jusqu'à sa partie cervicale, de telle sorte que les médicaments puissent être appliqués toutes les fois que ceci est désirable et assurent un transfert efficace de la substance médicamenteuse tout en étant confortables dans leur utilisation. Plus spécifiquement, 11 invention prévoit un dispositif comprenant une tige flexible ou semi-rigide insoluble dans le corps et constituée par une matière plastique ou une autre matière appropriée pouvant affecter diverses formes et apte à s'étendre sur la totalité de la longueur du canal vaginal jusqu'à sa partie cervicale. Le médicament moulé pour avoir la forme d'une tige et toute partie de celui-ci peut être maintenu pendant de longues périodes de temps dans toute position désirée suivant l'endroit où il est incorporé par moulage à la tige. Le dispositif d'application du médicament est maintenu en place en raison de l'action des muscles constricteurs de la région inférieure du canal vaginal et d'un organe d'ancrage ou de retenue du dispositif. Cet organe ancrage peut autre muni d'une masse de matière plastique ou autre substance convenable insoluble dans le corps fixée à une extrémité de cette tige.Cette masse qui est de préférence sphérique, elliptique ou cylindrique est dimensionnée de manière à être maintenue confortablement dans le canal vaginal par les muscles constricteurs près de l'entrée de ce canal0 A titre de variante, l'organe d'ancrage peut être constitué grâce à la configuration convenable de la tige par rapport à l'anatomie de la cavité vaginale.Les configurations envisagées comprennent des boucles capables d'entourer partiellement la partie cervicale de l'utérus, ces organes en forme de coupelles assujettis à la tige et étudiés de manière à s'adapter sur la partie cervicale de l'utérus et la forme généralement triangulaire de la tige bouclée qui absorbe les forces latérales se manifestant depuis les muscles constricteurs et les parois à affaissement naturel du vagin en produisant des forces longitudinales servant à solliciter vers le haut le dispositif d'application du médicament pour qu'il pénètre dans le canal vaginal. Un but de l'invention est donc de fournir à la technique intéressée un dispositif d'application de médicaments pour le traitement des affections ou des maladies vaginales qui obvie aux inconvénients inhérents à la technique antérieure. Un but plus spécifique de la présente invention est de créer un dispositif de ce genre utilisable pour les soins vaginaux qui puisse appliquer le médicament à la totalité du canal vaginal et à sa partie cervicale ou à toute partie de ce canal pendant des laps de temps prolongés. Un autre but encore de l'invention est de créer un dispositif pour l'application de médicaments en vue du traitement des affecou tions vaginslesyutérines qui puisse autre maintenu confortablement dans le canal vaginal pendant de longues périodes de temps. Un autre but encore de l'invention est de créer un dispositif de ce genre pour le traitement des affections utérines qui soit capable d'être maintenu dans toute position désirée dans le canal vaginal. Enfin un autre but encore de l'invention est de créer un dispositif médicamenteux pour les soins vaginaux qui assure un transfert efficace du médicament aux zones intéressées par une maladie utérine. Ces buts et d'autres encore ainsi que divers avantages de l'invention découlent de la suite de cette description qui se lit en regard des dessins schématiquesainexés dans lesquels : Les fig. la et lb sont des illustrations d'un premier mode de réalisation du dispositif, objet de l'invention, respectivement sans et avec le médicament quYlest destiné à supporter et à appliquer. La fig. 2 est une vue d'une version modifiée de ce dispositif muni d'un organe d'ancrage cylindrique. la fig. 3 est une vue d'une autre version de ce dispositif comportant une tige creuse perméable à une drogue ou à un médicament et d'un organe d'ancrage. La fig. 4 est une vue de ce dispositif en supposant qu'un médicament supplémentaire est prévu à son extrémité interne et le long de la ficelle ou du cordon de dégagement par traction. La fig. 5 est une représentation d'une variante de réalisation du dispositif suivant laquelle un second bulbe insoluble dans le corps humain est inclus dans l'extrémité interne de ce dispositif. La fig. 6 est une représentation d'une version modifiée du dispositif suivant laquelle la tige comprend une gaine s'étendant latéralement de façon à augmenter la surface utile et la quantité de médicament appliquée. tes fig. 7a à 7e sont des illustrations de diverses versions modifiées d'un second mode de réalisation de l'invention suivant lequel la ~tigre du dispositif est conformée pour avoir une contigu ration sensiblement triangulaire et comporte une boucle d'enga- gement de la partie cervicale du vagin. La fig. 8 est une vue d'une version modifiée du dispositif que montre la fig. 7a, suivant laquelle une partie ajourée s'étend à l'intérieur de la surface enclose par la tige pour augmenter la surface d'application et la quentité de médicament. Les fig. 9a et gb sont des illustrations de deux variantes d'un troisième mode de réalisation de l'invention suivant lequell'extrémité interne de la tige du dispositif se termine respectivement par une boucle d'engagement de la partie cervicale du canal vaginal et par une coupelle. Trois modes de réalisation de l'invention sont décrits ainsi que diverses variantes qui peuvent être prévues dans chacun. Bien que certaines de ces variantes soient décrites à propos d'un seul mode de réalisation, -on conçoit que de nombreuses variantes peuvent autre incorporées à l'un ou l'autre mode de réalisation en question. Si l'on examine tout d'abord les fig. 1 à 6, on y voit représenté un premier mode de réalisation du dispositif d'application de médicaments pour les soins vaginaux désigné dans son ensemble par 10. Ce dispositif 10 comprend une tige flexible ou semirigide 12 formée d'une matière plastique insoluble dans le corps humain, d'un premier fil en matière fibreuse ou autre convenable. La tige 12 est fixée à un organe de retenue ou d'ancrage 14 qui peut être établi en coton, en matière fibreuse, en matière plastique ou en toute autre substance convenable. Une ficelle ou un cordon 16 de dégagement par traction est fixé à l'organe d'ancrage 14 envie de permettre de dégager manuellement le dispositif après usage. Cette ficelle 16 peut être fixée séparément à l'organe d'ancrage 14 ou peut être constituée par un prolongement de la tige 12 faisant corps avec elle. L'organe de retenue ou d'ancrage 14 est, de préférence, sphérique comme le montrent les fig. la et lb, cylindrique 14" comme le montre la fig. 2 ou elliptique (de façon non représentée). Si l'organe d'ancrage 14 est établi en coton, il peut être obtenu en adaptant du coton par rotation sur l'extrémité de la tige 12 et peut être lia à lui-même par suite de l'imprégnation de ce coton à l'aide de cires, de résines, de composés d'apprêtage, de latex, etc..-. et revêtu ultérieurement d'une résine ou d'une autre matière semblable à celle indiquée ci-avant, afin de ménager une surface non absorbante ou partiellement absorbante selon les besoins pratiques.L'organe de retenue ou d'ancrage peut également être fixé à la tige du dispositif en utilisant un ciment de liage ou en prévoyant une plastification par la chaleur de l'extrémité de la tige 12. L'organe d'ancrage 14 peut également être établi par un autre moyen, autrement que par rotation, par exemple par réunion, par couture de tampons de coton et ultérieurement attaché à la tige, À titre de variante, l'organe d'ancrage peut affecter la forme d'un tampon de type classique mesurant une longueur assez faible cousu, piqué ou autrement assujetti à l'extrémité de la tige 12.Si l'organe d'ancrage 14 est en coton, #il peut être étudié de manière à se dilater après insertion dans le canal vaginal tout en augmentant sa capacité absorbante si le besoin s'en fait sentir en n'appliquent pas d'élément d'apprêt, de liage ou de revêtement et (ou)en maintenant les fibres naturellement dilatables dans un dispositif d'application creux semblable à celui qui est utilisé pour insérer des tampons vaginaux classiques, de telle sorte que la dilatation se produise après l'insertion de ce dispositif d'application de médicament et son dégagement ultérieur. Si l'organe d'ancrage 14 est plastique, il peut autre assujetti à la tige 12 par du ciment au moyen de la chaleur ou d'une vibration sonique ou par soudage à haute fréquence ou par d'autres méthodes.En plus des modes de fixation précédemment décrits, la tige 12 et 11 organe d'ancrage 14 peuvent également être établis à partir d'une pièce unitaire continue d'un seul tenant en matière plastique telle que par un moulage opéré par injection. L'extrémité interne de la tige 12, c'est-à-dire 11extrémité la plus éloignée de l'organe de retenue ou d'ancrage 14 peut être munie dtune extrémité mate 18 en appliquant une petite quantité de fibres de coton ou d'une autre matière afin d'éviter ou de diminuer une abrasion possible des tissus du corps humain après que 11 élément médicamenteux s'est dissous. L'extrémité mate ou arrondie 18 peut également être obtenue en revêtant par immersion l'extrémité interne de la tige 12 pour produire des masses plas tiques fondues ou en reliant un bulbe préalablement moulé constitué par une matière insoluble dans le corps telle qu'une matière plastique à l'extrémité de la tige 12. Ce bulbe peut comporter un petit embout mat 18 ou un bulbe un peu plus grand 20 comme le montre la fig. 5. L'organe de retenue ou d'ancrage 14 et la tige 12 peuvent varier au point de vue de leurs dimensions suivant la taille de la femme dans la cavité vaginale de laquelle il est appelé à etre employé. La tige 12 peut être suffisamment longue pour arriver jusqu'aulx extrémités supérieures du canal vaginal et jusqu'à la région des parties antérieures ou postérieures de la région forniculaire quand l'organe d'ancrage est en position dans la partie inférieure du canal vaginal dans la même région générale qui est occupée par les tampons vaginaux d'utilisation classique.En vue d'une application à une femme adulte typique, la tige p-st mesurer approximativement 0,8 mm à 1,6 mm comme diamètre et 75 à 100 mm comme longueur, l'organe de retenue ou dtancrage pouvant avoir un diamètre approximativement égal à 9 à 10 mm environ. La partie médicamenteuse 22 est représentée en coupe transversale partielle entourant la tige 12 dans les fig. lb, 2 et 4 et peut contenir des remèdes, des drogues, etc... destinés à guérir les affections locales et (ou) systémiques qui peuvent ou non Btre absorbés par la muqueuse vaginale à l'état de suspension dans une base pharmaceutique étudiée pour fondre lentement pendant une certaine période de temps par suite de la température du corps humain ou pour se dissoudre lentement par suite du contact avec les fluides du corps humain.Des exemples de bases pharma-ceuti- ques convenant ici comprennent les polyéthylèneglycols, les gly céro-gélatines, les gélatines, les cires, les graisses modifiées et les huiles grasses. te diamètre en section droite de la tige 12 et de la partie médicamenteuse 22 qui l'entoure peut représenter approximativement 6 à 9 ou 10 mm et être considérablement inSé- rieur au diamètre de l'organe d'ancrage 140 Si désiré, une quantité plus grande du médicament 22 peut être prévue à ou près de l'extrémité mate ou arrondie 18 de la tige 12, notamment à lten- droit désigné par 24 (fige 4). Ceci assure la présence d'une quantité accrue de médicament dans la partie cervicale et la région supérieure du canal vaginal. En outre, la partie médicamenteuse 26 peut également être prévue autour de la ficelle de dégagement par traction 16 afin d'appliquer le médicament à la partie inférieure extrême du canal vaginal. Le mode dé réalisation du dispositif 10 pour l'application de médicaments pour les soins vaginaux tel qu'il vient d'être décrit peut être modifié d'ailleurs en s'arrangeant pour que l'un et (ou) l'autre des organes de retenue ou d'ancrage 14 et le bulbe renflé 20 soient creux et perméables aux drogues de telle sorte qu'un médicament supplémentaire puisse y être accumulé afin de subir une migration lente à travers les parois jusque dans les tissus vaginaux environnants quand le corps est soumis à une certaine élévation de température ou quand il vient en contact avec les fluides du corps humain. On appelle ici #matière perméable aux drogues" ntimporte quelle matière à travers laquelle un médicament peut passer comme une matière plastique perméable aux drogues ou une matière plastique foramineuse ou perforée.Ces variantes sont représentées dans la fig. 5, l'organe d'ancrage 14" et le bulbe renflé 20 étant constitués par une matière perméable aux drogues et contenant un médicament supplémentaire 28. Le bulbe grossi 20 qu'il soit creux ou qu'il contienne ou non un médicament assure un effet de retenue ou d'ancrage supplémentaire par rapport à ce qui est le cas des suppositoires et est maintenu en place dans lanvotten ou col du vagin près de sa partie cervicale. Il peut également être employé pour assurer la présence d'un médicament supplémentaire dans la région voisine de la partie cervicale de ltutérus du fait qu'il est perméable aux drogues et contient un médicament ou du fait qu'il est entogré par un bulbe solide de médicament. De la même façon, l'ensemble du dispositif 10 d'application de médicaments peut être creux et constitué par une matière perméable aux drogues comme le montre la fig. 3. La tige 12 fait corps avec l'organe d'ancrage 14"'pour constituer un noyau continu creux qui peut lui-même être rempli de médicament. Suivant cette réalisation, la tige 12' aura approximativement les mêmes dimensions que la tige 12 pourvue de la partie médicamenteuse 22 appliquée à elle. Ce mode de réalisation du dispositif 10 d'application de médicaments pour le traitement des affections vaginales peut être modifié (comme le montre la fig. 6) afin de comprendre une gaze ou une bande ajourée 30 à laquelle le médicament peut adhérer. Bien que (comme représente'), cette bande 30 s'étende sur toute la longueur de la tige 12, il doit être entendu que cette bande 30 pourrait être étudiée de manière à ne s'étendre que sur une partie de la tige 12 ou, à titre de variante, pourrait comprendre plusieurs parties individuelles. L'adjonction de la bande 30 permet au dispositif fO d'application de médicaments de porter un médicament supplémentaire et de ménager une surface plus grande pour l'application de ce médicament, si ceci s'avère désirable. La mèche ou la bande ajourée 30 peut être constituée par un tulle ou une gaze en matière plastique, par une étoffe souple, par un film polymère ou par toute autre matière convenable et peut être fixée à la tige 12 par n'importe quelle méthode appropriée, notamment par soudage, fixation par ciment ou piquage. Si l'on examine maintenant les fig. 7a à 7e et la fig.8, on y voit représentée une variante de réalisation de l'invention. Suivant cette variante, le dispositif d'application de médicaments pour les soins du vagin désigné ici dans son ensemble par 32 comprend une tige bouclée 34 reliée à un organe de retenue ou d'ancrage 36 qui peut être identique à celui des modes de réalisation précédemment décrits à propos des fig. 1 à 6. Comme dans la première réalisation, une ficelle ou un cordon 38 de dégagement par traction est également prévu. La tige bouclée 34 est dimensionnée de manière à atteindre la région forniculaire postérieure du vagin et entourer sa partie cervicale. Comme dans le premier mode de réalisation, un médicament 40 à dissolution lente entoure la tige 34.Suivant cette réalisation, la tige bouclée 34 prend appui en arrière de la partie cervicale de l'utérus et la forme sensiblement triangulaire de la boucle absorbe les forces latérales provenant de la musculature environnante du vagin pour les transformer en forces longitudinales ou- pè'ristalt1qu#s1exerçant le long de l'axe longitudinal de la partie médicamenteuse 32 en la sollicitant vers le haut dans le vagin de la malade. Du fait que ces particularités servent à assurer l'ancrage du dispositif 32, l'organe d'ancrage 36 peut être supprimé (comme le montre la fig.7b) sans diminuer les possibilités d'utilisation du dispositif 32. Suivant une pareille variante, la ficelle 38 de dégagement par traction est reliée directement à la tige 34 comme représenté en 42. D'autres variantes peuvent également être apportées au dispositif 32. C'est ainsi, par exemple, que (comme le montrent les fig. 7c et 7d) l'extrémité interne de la tige peut être conformée pour constituer une boucle circulaire en y incluant une partie supplémentaire 44 ou en ménageant un col comme figuré en 46 pour permettre au médicament d'entourer complètement la partie cervicale. La tige 34 peut également être constituée sous la forme d'un organe creux 341 perméable aux drogues comme le montre la fig.7e et semblable à la variante de la première réalisation que montre la fige 3.L'organe de retenue ou d'ancrage 56t peut également être creux et perméable aux drogues; il peut constituer un noyau continu faisant partie intégrante de la tige 34'. Finalement, une bande ou gaze 48 (Fig. 8) peut être prolongée à l'intérieur de la zone enveloppée par la tige pour permettre au dispositif d'appli- quer un médicament supplémentaire et de ménager une surface plus grande pour la médication. Cette partie 48 pe#ut être conformée de manière à présenter une forme concave à la manière dtune coupelle de manière à permettre à l'extrémité interne de la tige bouclée 34 d'entourer la partie cervicale. Un troisième mode de réalisation de l'invention est représenté par les fig. 9 et 9b. Cette variante ne diffère de la première construction décrite que par ce fait qu'une extrémité bouclée 50 étudiée pour entourer la partie cervicale est prévue à 11 extrémité interne d'une tige 52. Le reste du dispositif, y compris l'organe d'ancrage 54, la ficelle 56 de dégagement par traction et la partie médicamenteuse 58 peuvent être identiques à ce qui a été décrit ci-avant. C'est ainsi, par exemple, qu'une gaze ou bande ajourée 60 en forme de coupelle (Fig. 9b) peut être englobée dans l'extrémité bouclée 50 de façon analogue à ce qui est le cas dans les variantes décrites à propos des fig. 6 et 8. Suivant cette variante, la boucle 50 entourant la partie cervicale peut servir avantageusement à assurer le maintien en place du dispositif. Ainsi, l'organe de retenue ou d'ancrage distinct 54 peut être supprimé. D'autres variantes ou modifications apparaîtront à l'esprit des praticiens au courant de ce domaine. C'est ainsi, par exemple, que n'importe laquelle des réalisations décrites peut entre modifiée en prévoyant un certain angle, un coude ou une courbe de la tige afin de permettre au dispositif de se conformer naturellement aux extrémités antérieure et plstérieure de la région forniculaire du vagin non loin de sa partie cervicale. Chacun des modes Se réalisation de l'invention et 3e3 diverses variantes se prêtent à une utilisation facile. En fait, le dispositif d'application de médicaments pour les soins du vagin est inséré à fond dans le canal vaginal de façon que l'extrémlité interne de la tige atteigne sa région cervicale, l'organe ancrage prenant appui et étant maintenu en place par les muscles constricteurs de 11 embouchure du canal vaginal. Grâce à cette configuration, le médicament, qu'il soit destiné à l'usage local ou à un usage systémique peut être administré dans toute la longueur du canal vaginal ou dans toute partie de celui-ci. Une fois inséré, le médicament ainsi appliqué par le dispositif se dissout lentement soit en raison de la température du corps humain, soit du fait des fluides en provenant. Comme décrit en détail précédemment, diverses modifications peuvent être apportées pour augmenter la quantité ou la surface du médicament appliqué par le dispositif dans une surface désirée. C'est ainsi, par exemple, qu'un médicament supplémentaire 24 ou un bulbe 20 per- méable aux drogues peut être prévu à l'extrémité interne de la tige 12 de la première réalisation décrite.En outre, si une application accrue de médicament est désirée dans la partie cervicale la réalisation représentée par les fig. 7a à 7e et dans la fig.8 ou celle qui est représentée dans les fig. 9a et 9b peut trouver sa place ici de telle sorte que la région cervicale soit entourée par le médicament. En outre, une augmentation de la quantité et de la surface d'application du dispositif porte-médicament peut être obtenue en utilisant la mèche ou bande ajourée constituant les variantes décrites ci-avant à propos des fig. 6, 8 et 9b. Dans les deux dernières variantes décrites, les boucles de la tige peuvent être comprimées pour faciliter l'insertion, et le dispositif d'application de médicaments peut être placé de telle sorte que la boucle interne de la tige entoure la partie cervicale. La méoire élastique des tiges et la caractéristique amorphe du dispositif porte-médicament vont rétablir sa forme et empêcher son fissurage ou uon déplacement. Toutes ces variantes de réalisation peuvent être aisément accommodées par le canal vaginal et sont aussi confortables à utiliser ou à porter qu'un tampon vaginal ordinaire. Comme on le voit, un dispositif d'application de médicaments perfectionné pour le traitement des affections vaginales est prévu grade à ltinvention pour augmenter de façon significative l'application de divers médicaments aussi bien locaux que systémiques du canal vaginal, cet élément étant utilisable aisément et confortable à porter. Divers détails de réalisation peuvent être modifiés, sans s'écarter de l'invention, dans le domaine des équivalences techniques. R s V E N D I C A T I O N S i.- Dispositif d'application de médicaments spécialement utilisable pour les soins vaginaux, caractérisé en ce qu'il comprend a) une tige allongée insoluble dans le corps humain et destinée à s'étendre sur toute la longueur du canal vaginal jusqu'à sa région cervicale; b) un organe de retenue ou d'ancrage maintenant cette tige en position désirée dans le canal vaginal; c) une partie médicamenteuse portée par cette tige et destinée à se dissoudre lentement dans lqsparoiSdu du canal vaginal pour leur appliquer le médicament prévu; d) un organe de dégagement par traction relié à cet organe d'ancrage et débordant hors du canal vaginal quand-le dispositif y est en place pour assurer son dégagement facile. 2.- Dispositif d'application de médicaments suivant la revendication 1, caractérisé en ce que l'organe de retenue ou d'ancrage est constitué par une masse insoluble dans le corps humain reliée à une extrémité de la tige et capable de prendre appui dans la cavité délimitée par les muscles constricteurs à l'embouchure du canal vaginal. 3.- Dispositif d'application de médicaments suivant la revendication 2, caractérisé en ce que l'organe d'ancrage est'sphérique. 4.- Dispositif d'application de médicaments suivant la revendication 2, caractérisé en ce que cet organe d'ancrage est cylindrique. 5.- Dispositif d'application de médicaments suivant la revendication 2, caractérisé en ce que 11 organe d'ancrage est constitué par une masse de coton, 6.- Dispositif d'application de médicaments suivant la revendication 2, caractérisé en ce que 11 organe d'ancrage est établi en une matière plastique. 7.- Dispositif d'application de médicaments suivant la revendication 2, caractérisé en ce que la masse de retenue ou d'ancrage est creuse, constituée par une matière perméable aux drogues et contient un médicament capable d'être propagé lentement aux parois du canal vaginal. 8.- Dispositif d'application de médicaments suivant la revendication 7, caractérisé en ce que la tige est constituée par un organe creux en forme de tube établi en une matière perméable aux drogues, cet organe creux débouchant vers 1'organe d'ancrage creux pour former un noyau continu à travers le dispositif en question. g.- Dispositif d'application de médicaments suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la tige est constituée par un organe flexible grêle et en ce que la partie médicamenteuse affecte la forme d'un solide moulé soluble dans le coprs humain entourant cette tige. 10.- Dispositif d'application de médicaments suivant la revendication 9, caractérisé en ce que l'organe de dégagement par traction est constitué par une ficelle souple grêle entourée par la partie médicamenteuse. 11.- Dispositif d'application de médicaments suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la tige est constituée par un organe creux tubulaire établi en une matière perméable aux drogues et en ce que la partie médicamenteuse est supportée par lui. 12.- Dispositif d'application de médicaments suivant la revendication 2, caractérisé en ce que la tige est allongée et comporte une extrémité interne capable de s'étendre jusqutà la partie supérieure du canal vaginal et de sa région cervicale et une partie inférieure solidaire de l'organe d'ancrage. 1 Dispositif d'application de médicaments suivant la revendication 12, caractérisé en ce que cette tige allongée est grêle souple et pourvue d'une extrémité interne mate ou arrondie, la partie médicamenteuse affectant la forme dtun solide moulé soluble dans le corps humain entourant cette tige et ladite extrémité. 14.- Dispositif d'application de médicaments suivant la revendication 13, caractérisé en ce que cet élément est conformé pour avoir la forme d'un bulbe renflé entourant l'extrémité mate précitée. 15.- Dispositif d'application de médicaments suivant la revendication 12, caractérisé en outre en ce qu'il comprend à son extrémité interne un bulbe matière insoluble dans le corps humain. 16.- Dispositif d'application de médicaments suivant la revendication 15, caractérisé en ce que le bulbe est creux et constitué par une - matière perméable aux drogues et contient unmtédica ment qui peut se propager lentement dans les parois limitrophes du canal vaginal. 17.- Dispositif d?aptlication de médicaments suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la tige comprend à son ex trémité interne une boucle apte à entourer la région cervicale de la cavité vaginale de la femme malades 18.- Dispositif d'application de médicaments suivant la revendication 17, caractérisé, en outre, en ce qu'il comprend une bande s'étendant depuis cette tige à l' ntérieur de la boucle, cette bande étant étudiée de manière à porter une partie médicamenteuse soluble dans le corps humain, 19.- Dispositif d'application de médicaments suivant la revendication 17, caractérisé en ce que l'organe de retenue ou d'ancrage est constitué par une masse de matière insoluble dans le corps humain et reliée à'une extrémité de cette tige apte à prendre appui dans la cavité limitée par les muscles contricteurs de l'embouchure du canal vaginal, la tige comprenant un organe souple grele reliant la boucle à l'organe d'ancrage 20.- Dispositif d'application de médicaments suivant la revendication 17, caractérisé en ce que ltorgane d'ancrage est constitué par une masse de matière insoluble dans le corps humain reliée à une extrémité de cette tige, capable de prendre appui dans la cavité délimitée par les muscles constricteurs de l'embouchure du canal vaginal, la tige étant sensiblement triangulaire et pourvue de deux cotés divefigeant par rapport à l'organe d'ancrage afin d'assure la liaison entre celui-ci et la boucle. 21.- Dispositif d'application de médicaments suivant la revendication 2, caractérisé en ce que la tige est de forme sensiblement triangulaire et pourvue de deux c8tés divergeant vers ltex- térieur par rapport à l'organe d'ancrage et d'une partie terminale courbe reliant ces deux cotés ltun à l'autre et capable de se placer en arrière de la région cervicale du canal vaginal. 22.- Dispositif d'application de médicaments suivant la revendication 21, caractérisé en ce que la tige comprend une partie courbe supplémentaire s'étendant entre les deux côtés précités et formant avec la partie terminale courbe une boucle continue entourant complètement la région cervicale de la cavité vaginale. 23.- Dispositif d'application de médicaments suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la tige est de forme sensiblement triangulaire et comporte deux côtés divergents et une partie terminale sensiblement courbe reliant l'un à l'autre les extrémités divergentes de ces deux catés, l'organe d'ancrage étant prévu en vue de la transformation des forces de eontriction des muscles vaginaux et des parois à affaissement naturel du vagin en forces longitudinales tendant à déplacer le dispositif portemédicament vers le haut dans le canal vaginal grave à sa forme triangulaire et du fait du placement de la partie terminale courbe autour de sa région cervicale. 24.- Dispositif d'application de médicaments suivant la revendication 1, caractérisé en ce que sa tige comprend deux bandes de matière s'étendant latéralement à elle contre lesquelles adhère la partie médicamenteuse.