La présente invention concerne un dispositif de maintien en position ouverte ou fermée d'un volet, dlune trappe, d4une porte ou autre,qui doit pouvoir être déverrouillé par commande manuelle,sous l'action d'un fusible thermique et, dans certains cas, par commande électrique soit par émission de courant, soit par manque de tension mais, dans les deux cas, avec une faible consommation. Dans de tels dispositifs, 10 changement de position du volet, de la trappe, de la porte ou autre doit être assuré sous l'action d'une force extérieure telle que la pesanteur, des ressorts ou analogues, alors que le retour à la position initiale est assuré manuellement, le dispositif de maintien étant réarmé automatiquement sauf dans le cas de la commande par fusible thermique qui exige le remplacement du fusible avant de procéder au réarmement. On connait des dispositifs de maintien en position du type précité qui sont conçus de manière à être commandés manuellement et par un fusible thermique. A certains des dispositifs connus, èn a adjoint des moyens de commande électrique par une adaptation du dispositif de maintien en position après sa fabrication. L'invention vise à créer un dispositif de maintien en position dans lequel les trois moyens de comamnde précités puissent être incorporés pour former un ensemble compact, robuste, de construction relativement simple et d'un fonctionnement sur. Elle a donc pour objet un dispositif de maintien en position, notamment pour panneau mobile sollicité par une force extérieure, caractérisé en ce qu'il comprend dans un boîtier, un premier levier pourvu d'une découpe définissant un bec destiné à venir en prise avec une patte pourvue d'une lumière solidaire dudit panneau mobile, ledit premier levier étant monté à rotation autour d'un premier axe solidaire du boîtier et articulé à une extrémité d'un second levier pourvu d'une encoche oblique coopérant avec un second axe, ledit second levier étant appliqué contre ledit second axe par un ressort qui le relie à un point fixe, un troisième levier basculant de déverrouillage articulé sur le second levier et des moyens d'appui fixes pour ledit troisième levier situés entre son point d'articulation sur le second levier et son extrémité libre. D'autres caractéristiques de l'invention apparaitront au cours de la description qui va suivre. Aux dessins annexés, donnés uniquement à titre d'exemple - la Fig. 1 est une vue en élévation et en coupe du dispositif de maintien en position suivant l'invention - la Fig. 2 est une vue de dessus du dispositif de la Fig. 1 la Fig. 3 est une vue en élévation et en coupe d'un autre mode de réalisation du dispositif de maintien en position comportant des moyens de commande électrique - la Fig. 4 est une vue de dessus du dispositif de la Fig. 3. Le dispositif représenté à la Fig. 1 comprend un boîtier de forme parallélipipédique, formé de deux tôles 1 et 2 formant supports pour des axes 3 et 4 d'articulation du dispositif. Le boîtier comporte en outre des lumières de fixation du dispositif sur un chassis non représenté. Dans le boîtier 1, 2 est monté oscillant un premier levier 6 articulé sur l'axe 4 à l'une de ses extrémités et pourvu d'une découpe 7 définissant un bec 8 de retenue d'une patte 9 solidaire d'un panneau à manoeuvrer (non représenté), la patte 9 étant pourvue d'une lumière 10 dans laquelle est engagé ledit bec 8. A son extrémité opposée à l'axe 4, le levier 6 est articulé sur un deuxième levier 11 qui présente une encoche 12 à parois obliques dont une paroi forme rampe 13. L'encoche 12 est engagée sur l'axe 3. A son extrémité opposée à son articulation avec le levier 6, le levier 11 est sollicité par un ressort de traction 14 fixé à un point fixe 15 par l'intermédiaire d'un fusible thermique 16. En un point intermédiaire entre l'encoche 12 et le ressort 14, le levier 11 est articulé sur un troisième levier basculantde-dévêrrouiIlage 17, ledit levier traversant une paroi 18 du boîtier par une fente 19 ménagée dans celle-ci. La patte 9 solidaire du panneau à manoeuvrer peut être rigide ou bien, lorsqu'on désire que le réarmement du dispositif de maintien puisse être fait avant l'accrochage de la patte 9 sur le crochet 8, elle peut être constituée par une lame élastique. Le dispositif comporte une rampe 20 de guidage de la patte, solidaire du boîtier et une rampe 21, prévue à l'extrémité du levier 6, et destinée à assurer la déformation de la patte lorsque célle-ci est constituée par une lame élastique. Le dispositif représenté aux Fig. 3 et 4 est semblable à celui décrit précédemment à l'exception du fait que l'axe fixe 3 du dispositif de la Fig. 1 est remplacé par le maneton 22 d'un dispositif électronique de verrouillage 23 du type décrit au brevet français nO 74 42 712, déposé le 24 Décembre 1974 par la Demanderesse Le dispositif 23 qui peut fonctionner soit par émission de courant, soit par manque de tension, comporte un corps 24 fixé à la tôle 2 par une bride de support 25 et une armaturemai que 26 portant ledit maneton 22 et supportée en rotation par un axe 27 dont l'extrémité opposée à l'armature est fixée dans la tôle 1 du boitier. L'extrémité du corps 24 qui porte l'armature 26, traverse la tôle 2 par un orifice circulaire 28 qui dans le dispositif de la Fig. 1 est masqué par une plaque 29 figée à la tôle 2 par des vis 30. Le fonctionnement du dispositif décrit en référence aux Fig. 1 et 2 est le suivant. On suppose tout d'abord que le déverrouillage a lieu par commande manuelle. Le dispositif représenté à la Fig. 1 est en position verrouillée dans laquelle la patte 9 solidaire du panneau mobile à manoeuvrer est maintenue dans sa position verrouillée par le bec 8 du levier 6 engagé dans la lumière 10 de la patte 9. Le levier 6 est lui-même maintenu dans la position représentée, par le levier 11 dont l'encoche 12 chevauche 'l'axe fixe 3, ledit levier 11 étant sollicité vers le bas par le ressort 14. Les dispositions géométriques de ces différents éléments scnt tellesque le ressort 14 exerçant sur le levier 11 un effort de traction de quelques kgf assure le maintien de la patte 9 lorsqu'elle est soumise à des efforts à l'ouverture pouvant atteindre 200 Kgf. Pour obtenir le déverrouillage du dispositif, on exerce sur le levier 17 un effort dans le sens de la flèche F. Le levier 17 prend appui sur le bord inférieur de la fente 19 de sorte que son extrémité intérieure au boîtier 1, 2 est soulevée, à l'encontre de l'action du ressort 14. Le déplacement du levier 17 provoque celui du levier 11 dont l'en- coche 12 quitte l'axe de retenue 3, la rampe 13 de l'encoche glissant sur l'axe 3, provoque un déplacement latéral du levier 11 qui entraine dans son mouvement le levier 6. Le bec 8 de celui-ci, en sortant de la lumière 10, libère la patte 9. L'effort F à exercer sur le levier 17 est sensiblement égal à celui exercé par le ressort 14. I1 est donc faible. Pour réarmer le dispositif, il suffit de ramener la patte 9 vers le bas. Cette patte est d'abord guidée par la rampe 20, puis elle prend appui sur le bord de la découpe 7 opposé au bec 8 pour faire tourner le levier 6 autour de l'axe 4 dans un sens tel que l'encoche 12 du levier 11 vienne à nouveau en prise avec l'axe 3. A cet effet, le bord inférieur de la découpe 7 est légèrement incliné par rapport au bord supérieur et définit une saillie 31 qui favorise l'appui de l'extrémité de la patte 9. Le réarmement peut également être assuré avant de ramener la patte 9 dans sa position représentée à la Fig. 1. Alors, on pousse sur le levier 17 qui, en coopération avec le ressort 14, ramène l'encoche 12 en prise avec l'axe 3 et par conséquent replace le levier 6 dans sa position initiale. Dans un tel cas, pour que la patte 9 puisse être enclenchée sur le bec 8, cette patte est constituée par une lame élastique qui, lorsque le panne; a manoeuvre est ramené en position initiale, glisse én se déformant élastiquement sur la rampe 20 et l'extrémité oblique 21 du levier 6. Le dispositif peut également être déverrouillé sous 1'action du fusible thermique 16 dont la détérioration libère le ressort 14. Ce dernier ne retient plus le levier 11. Etant donné que l'axe d'articulation du levier 6 n'est pas aligné avec la patte 9, effort exercé par la patte 9 crée un- moment qui fait tourner le levier 6 dans un sens qui provoque le glissement du levier 11 sur l'axe 13 le long de la rampe 13 de l'encoche 12. I1 en résulte que la patte 9 est libérée et que le déverrouillage a lieu. Après remplacement du fusible thermique 16, le réarmement est effectué de la même manière qu'à la suite d'un déverrouillage mécanique. Le fonctionnement du dispositif ;représenté aux Fig. 3 et 4 est semblable à celui du dispositif des Fig. I et 2 en ce qui concerne les mouvements relatifs-des divers leviers qui en font partie. Cependant, dans le dispositif de la Fig. 3, le dispositif de verrouillage électromagnétique 23 intervient de la manière suivante. Dans la position verrouillée représentée à la Fig. 3, le maneton 22 est immobilisé en rotation par l'attraction exercée par le corps 24 sur l'armature 26, les dispositions géométriques des différents éléments étant telles que le couple de verrouillage électromagnétique assure le maintien de la patte 9 dans les mêmes conditions que précédemment. Lorsqu'un signal électrique est appliqué au bobinage contenu dans le corps 24, l'attraction de llarmature 26 cesse et celle-ci devient libre de se déplacer en rotation.Sous l'action du ressort 14 et grâce à la présence de la rampe 13, le maneton 22, tout en restant dans l'encoche 12 tourne autour de l'axe 27 dans le sens contraire de celui des aiguilles d'une montre. Etant donné que, comme décrit dans le brevet précité, à la fin du déplacement en rotation de l'armature 26, un entrefer se forme entre celle-ci et le corps 24, la force d'attraction qu'exerce le corps sur l'armature lorsque l'excitation de son bobinage cesse est insuffisante pour immobiliser l'armature en rotation. Par conséquent, l'information de déverrouillage a été mise en mémoire et celui-ci se produira dès qu'un effort s'exercera sur la patte 9. Le réarmement du dispositif peut avoir lieu de la manière décrite précédemment en référence aux Fig. 1 et 2. Cependant, dans le cas présent, le levier 11 en effectuant sa course de retour, entraine le maneton 22 par l'intermédiaire du bord de la découpe 12 opposé à la rampe 13, pour le ramener dans sa position initiale dans laquelle il n'y a plus d'entrefer entre le corps 24 et l'armature 26. Alors, en l'absence de signal d'excitation, l'armature 26 est à nouveau attirée par le corps 24 et le dispositif se trouve réarmé. Naturellement, en l'absence de signal d'excitation électrique, le maneton 22 joue le même rôle que l'axe 3 du dispositif de la Fig. 1 de sorte que le dispositif de la Fig. 3 peut être commandé manuellement et par fusible thermique de la même façon que le dispositif de la Fig. 1. Le dispositif de maintien en position qui vient d'être décrit présente vis à vis des dispositifs connus les avantages suivants. I1 sé présente sous forme d'un parallélépipède d'encombrement réduit Il peut résister sans déformations à des efforts à l'ouverture de l'ordre de 200 kgf. Le déverrouillage du dispositif est assuré indépendamment de l'effort exercé sur le bec 8 et l'information de déverrouillage est mise en mémoire. Le dispositif peut être réarmé automatiquement lors du retour en position initiale du panneau mobile à manoeuvrer (sous réserve du remplacement du fusible dans le cas d'un déclenchement thermique). Le dispositif est conçu pour être équipé d'un dispositif de commande électrique ou pour être dépourvu d'un tel dispositif. Le remplacement du dispositif 23 par un axe 3 et inversement ett réalisé très simplement sans possibilité d'erreur ni de fausse manoeuvre. Lorsqu'on utilise une commande électrique, celle-ci est assurée par un dispositif de verrouillage électromagnétique décrit à la demande de brevet précitée qui peut fonctionner soit par émission de courant, soit par manque de tension et toujours avec une très faible consommation. REVENDICATIONS 1. Dispositif de maintien en position, notamment pour panneau mobile sollicité par une force extérieure, caractérisé en ce qu'il comprend dans un boîtier (1, 2), un premier levier (6) pourvu d'une découpe (7) définissant un bec (8) destiné à venir en prise avec une patte (9) pourvue d'une lumière (10) solidaire dudit panneau mobile, ledit premier levier (6) étant monté à rotation autour d'un premier axe (4) solidaire du boîtier et articulé à une extrémité d'un second levier (11) pourvu d'une encoche oblique (121 coopérant avec un second axe (3), ledit second levier étant appliqué contre ledit second axe (3) par un ressort (14) qui le relie à un point fixe, un troisième levier basculant (17) de déverrouillage articulé sur le second levier (11) et des moyens d'appui fixes pour ledit troisième levier situés entre son point d'articulation sur le second levier et son extrémité libre. 2. Dispositif suivant la revendication 1, caractérisé en ce que le premier axe d'articulation (4) dudit premier levier (6) sur le boîtier est décalé par rapport à la direction d'application de ladite force extérieure sur ledit bec (8). 3. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que ledit ressort (14) est relié audit point fixe (15) par un fusible thermique (16). 4. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que ledit second axe (3) est un axe fixé solidaire du boîtier (1, 21. 5. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que ledit second axe (22) est constitué par le maneton solidaire de l'armature rotative (26) d'un dispositif (23) de verrouillage électromagnétique fonctionnant en réponse à une émission de courant ou à un manque de tension, fixé audit boîtier (1, 2). 6. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que la paroi de ladite découpe (7) opposée audit bec (8) est inclinée par rapport à l'autre paroi et définit une saillie (31) d'appui pour l'extrémité de ladite patte (9) dudit panneau en vue du verrouillage du dispositif. 7. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4 et 6, caractérisé en ce que ladite encoche (12) présente une paroi (13) formant rampe de glissement et de soulèvement pour ledit second levier (11) par rapport audit second axe fixe (3). 8. Dispositif suivant la revendication 5, caractérisé en ce que ladite encoche (12) constitue un moyen de solidarisation du maneton (22) avec ledit second levier (11) lors de la libération du maneton en rotation sous l'effet d'un signal électrique d'excitation du dispositif de verrouillage électromagnétique (23). 9. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications 5 et 8, caractérisé en ce qu'il constitue un moyen de mise en mémoire de l'information de libération de la patte (9). 10. Dispositif suivant l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que ledit seeond axe (3) est monté à l'une de ses extrémités dans la paroi (2) du boîtier, par l'intermédiaire d'une plaque amovible (29) masquant un orifice (28), le dispositif de verrouillage électromagnétique pouvant être disposé dans ledit orifice après retrait de ladite plaque, son maneton (22) remplaçant ledit second axe.