La présente invention se rapporte à des dispositifs détecteurs de boîtes chaudes à rayons infra-rouges et constitue unperfectionnement par rapport aux dispositifs de ce type généralement utilisés actuellement et par rapport à ceux qui ont été décrits dans le brevet délivré aux Etats-Unis le 31 Mars 1959 sous le No 2.880.309 au nom de Cornelius A. Gallagher. La plupart des détecteurs de boîtes chaudes en service comprennent un élément électrique détecteur de chaleur monté à poste fixe le long d'une voie de chemin de fer, les détecteurs comprenant un système optique qui projette, à la manière d'une image, la zone sensible à la chaleur le long d'un axe d'observation ou d'exploration incliné vers le haut d'environ 250 au-dessus de l'horizontale et qui est en outre "braqué" vers la voie, à environ 100 dans le plan horizontal.L'espacement à l'extérieur de la voie est choisi de telle manière que l'axe d'exploration intercepte les parties en saillie des boîtes d'essieu qui passent qui s'étendent vers l'extérieur des chassies des boggies; dans les intervalles entre les boîtes d'essieu, l'orientation de l'axe d'exploration est propre à assurer un 1,fond" de rayonnement relativement faible, fourni par les dessous et les extrémités des wagons, tant qu'un train déterminé passe. Lors de l'apparition des détecteurs de boîtes chaudes à rayons infra-rouges, il y a plusieurs années, les Compagnies de Chemin de Fer furent déjà bien aise de disposer d'un instrument capable de surveiller dans des conditions propres à assurer la sé curité, l'état d'échauffement de toutes les boîtes d'essieu des wagons de marchandises du type à palier lisse usuel. Mais on s'est vite rendu compte de ce que le détecteur de boîtes chaudes était également capable de surveiller les boîtes d'essieu sur des wagons équipés de paliers a rouleaux. Néanmoins, avec le nombre croissant de wagons équipés de roulements à rouleaux on s'estaper çu récemment qu'une exploration du type indiqué peut ne pas être absolument adéquate, pour une ou plusieurs des raisons suivantes: 1.Les chemins de fer sont progressivement équipés d'un plus grand nombre de wagons lourds ce qui implique l'utilisation de roues de plus grand diamètre de sorte qu'on peut s'attendrie actuellement à rencontrer des diamètres compris dans une gamme de 0,686 à 0,965 m et pouvant à l'occasion, atteindre 1,067 m. 2. Il existe un débattement latéral pouvant atteindre 50 mm environ en raison du jeu axial de la plupart des boîtes d'essieu par rapport au gabarit de la voie. 3. Les roulements à rouleaux ont, par inhérence, des profils plus petits que les roulements lisses, de sorte qu'une exploration optimalisée pour les roulements lisses peut effleurer seulement ou même "rater" certains roulements à rouleaux. 4O Une exploration effleurée ou rasante d'un roulement àrouleaux (qui, vu Qe I'extérieur ---, s' échauffe normalement davantage qu'un roulement lisse normal) peut produire une indication trompeuse d'un roulement lisse normal sur l'un des côtés de la voie, tandis que l'exploration complète du roulement à rouleaux normal à l'autre extrémité du même essieu peut apparaître comme un roulement lisse surchauffé. Le résultat de ces imprécisions, qui peuvent éventuellement s'accompagner d'autres inexactitudes, de la technique d'exploration actuelle est que les roulements à rouleaux sont contrôlés d'une manière inadéquate, que les trains sont parfois arrêtésinutilement (par suite de la conclusion erronée de l'existence d'un état de boîte chaude) et que certains profils de rayonnement erronés sont enregistrés. En vue de créer un dispositif détecteur de boîtes chaudes à rayons infra-rouges perfectionné ne présentant pas les lacunes mentionnées ci-dessus, l'invention prévoit un appareil de détection de l'état thermique de boîtes d'essieu de wagons de chemin de fer lors de leur passage sur une section de voie, ces wagons comportant un boggie qui comprend un châssis latéral portant un palier à une extrémité, ce palier comprenant une partie exposée à l'extérieur et faisant saillie axialement par rapport à ce châssis, ledit appareil étant caractérisé par un détecteur de boîtes chaudes monté à poste fixe sur un rail de la voie d'une manière propre à empêcher tout mouvement longitudinal de ce détecteur par rapport à ce rail, le détecteur comprenant un système optique et une cellule présentant une zone sensible aux infra-rouges alignée de manière à répondre à un rayonnement infra-rouge incident suivant un axe incliné vers le haut d'un angle aigu et s'étendant sensiblement dans la direction longitudinale de la voie, ledit axe étant décalé latéralement~par rapport au nail adåacent dans une mesure telle que l'image de la zone sensible de la -cellule explore la partie du palier faisant saillie axialement moyennant quoi, une fois que le détecteur est monté poste fixe sur le rail à l'emplacement et avec l'orientation voulus, cet emplacement et cette orientation sont maintenus en dépit d'un "cheminement" éven- tuel du rail ou des variations du niveau du rail provoquées par le passage des trains. On a constaté que l'appareil suivant l'invention permet l'ex- ploration d'une plus grande variété de diamètres de roue et de types de boites d'essieu, que celles-ci contiennent des roulements lisses ou des roulements à rouleaux. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description détaillée qui suit 4t à l'examen des dessins jeints, qui en repr6sentent, à titre d'exemple non limitatif, plusieurs iodes de réalisation. 8ur ces dessins t - la fig.1 est une vue fragmentaire siaplifiée, en élévation latérale, d'une section de voie munie d'un détecteur de boites chaudes suivant l'invention, devant lequel est également repré senti partiellement un boggie d'un wagon de marchandises en train de passera certains composants électriques étant également représentés symbeliquement; - la fig.1i est un schéma de câblage représentant de façon un peu plus détaillée une partie de l'appareil de la fig.1;; - la fig.2 est une vue siaplifiée en élévation d'une roue, d'ume partie de l'essieu associé, du palier et de l'une des rails de l'ensemble de la fig.1, cette vue étant sensiblement perpendiculaire à celle Le la fig.1; - la fig.3 est une vue framentaire en perspective représentant une construction modifiée; - la fig.4 est une vue fragmentaire en perspective représentant une autre construction modifiée; - la fig.5 est une vue simplifiée en élévation latérale de la structure de la fig.4, avec arrachement et coupe partiels pour montrer l'qencement général de parties internes; - la fig.5Â est une vue en perspective simplifiée à plus grande échelle d'une partie de la structure de la fig.5; ; - la fig.6 est une vue en bout de droite de la structure de la fig.5; - la fig.? est une vue à grande échelle en perspective de l'un des organes mécaniques de la fig.5; et - la fig.8 est une vue en coupe simplifiée de l'organe de la fig.7, prise dans un plan vertical central et représenté schéma tiquement dans sa relation avec les éléments optiques. Pour assurer l'obtention de résultats optimaux, le détecteur de boîtes chaudes à rayons infra-rouges explore de préférence des côtés correspondants de bottes d'essieu successives à l'intérieur" du châssis de boggie ou "derrière" celui-ci. Le plan d'ex- ploration est sensiblement parallèle à la voie, et l'inclinaison vers le haut de l'axe d'exploration est légèrement plus forte qu' antérieurement. Bien que cette orientation se traduise par une brève exposition occasionnelle du détecteur à l'éclairement du ciel (qui est négatif par rapport au rayonnement du dessous du wagon, sauf en cas d'observation directe du soleil), une réren- ce est, dans certains cas, établie iimédiatement avant ltexplora- tion de la botte d'essieu.Toutefois, lorsque la boite d'essieu elle-mEme est rencontrée immédiatement après une brève exposition vers le eiel, l'utilisation de longues constantes de temps d'ai- plification voisines de l'amplification de courant continu élimine pratiquement une suroscillation de l'amplificateur qui, autrement, produirait des amplitudes de signal erronée de la polarité désire pendant l'exploration de la botte d'essieu en question. Les effets nuisibles de l'exposition vers le ciel sont ainsi réduits à une importance négligeable. On va maintenant examiner les figures 1 et 2 où l'invention est représentée dans son application à la surveillance d'une section de voie de chemin de fer comportant un rail 10 supporté par des traverses espacées 11-12-13. Entre deux de ces traverses (11- 12) un bottier de détecteur 14 est représenté monté à poste fixe sur une embase ou socle en béton t5, de telle manière que les faces supérieures des traverses assurent une protection inhérente du détecteur contre des éléments tratnants éventuels tels qu'un timon de frein qui peut s'être partiellement détaché et qui est tramé par un train. Sur les figures 1 et 2, on a symbolisé le passage d'un train par une représentation partielle d'un wagon de marchandises coiportant un boggie standard muni d'un châssis latéral 5 et présentant des bottes d'essieu à ses extrémités opposées (comme indiqué en 6). L'essieu 7 de la roue 8 tourillonne dans la boîte 6 qui peut être du type d roulement lisse (comme représenté par un profil en trait plein) ou du type à roulement à rouleaux symbolisé par le profil entrait interrompu plus petit 9 de la figure 2. Le boftier du détecteur comprend une cellule détectrice de chaleur 16 qui, comme exposé dans le document antérieur précité, peut comporter des éléments de bolomètre à thermistance actif et blindé 20-21, montés en pont et fournissant à un moyen pré-amplificateur 17, un signal de sortie électrique qui reflète un rayonnement infra-rouge (en fonction du temps) venant frapper l'élé- ment actif 20 de la cellule 16. Le rayonnement infra-rouge de la cellule 16 est recueilli par un système optique tel qu'une lentille 18, focalisé au niveau général des boites d'essieu qui passent et comportant un axe optique 19 orienté vers le haut suivant un angle et sensiblement dans la direction longitudinale de la voie 10.Un blindage de ltélément 21 non exposé du détecteur est symbolisé en 21' (figure 1A), et tous les éléments 20-21-21' peuvent être contenus dans la cellule 16. Le pont du bolomètre est polarisé en courant continu, comme le montrent les indications-de polarité sur la figure 1A. Pour que le détecteur ait la meilleure chance d'observer fidèlement, les éléments du bolomètre a thermistance sont soigneusement adaptés et choisis de manière à assurer une constante de temps relativement courte; il est indiqué d'utiliser de préférence des bolomètres à thermistance du type à lamelle incorporée ayant une constante de temps de l'ordre de 2 millisecondes, ou tout au moins ne dépassant pas trop cette valeur.En outre, la zone sensible du bolomètre exposé 20 est de préférence telle que lorsque son image est formée par le système optique 18 au niveau de boîtes d'essieu de hauteur moyenne passant devant le dispositif, la zone sensible efficace ainsi projetée 20' (figure 2) de l'élé- ment 20 de la cellule soit d'environ 12,5 mm x 12,5 mm ce qui définit un parcours d'exploration (symbolisé par les traits interrompus 22, figure 2) d'environ 12,5 mm de largeur. Pour compléter l'identification générale des éléments, le pré-amplificateur 17 est représenté couplé par capacité en 23 avec la jonction des éléments de cellule 20-21 et le signal de sortie de ce pré-amplificateur peut être transmis par cabale, à partir du boîtier 14, vers d'autres amplificateurs 24-25, en vue de son utilisation finale par un enregistreur, un dispositif d'alarme ou un moyen de télémesure 26, 27, 28, respectivement, suivant les besoins desutilisateurs. Sous la forme représentée, le signal de sortie des amplificateurs de traitement de signaux apparaît, par l'intermédiaire d'un condensateur 29, aux bornes d'une résistance 30, et un moyen d'échantillonnage symbolisé par des contacts de rélais 31 sert à choisir pratiquement exclusive ment les parties du signal représentant l'état thermique de fusées en vue de leur utilisation en 26-27-28. L'échantillonneur est représenté commandé par une paire de dispositifs à induction magnétique espacés 32-33 déclenchés par les roues (comme décrit de façon détaillée dans le brevet Etats Unis No 3.151.827) qui sont représentés boulonnés sur l'âmedursil 10, du côté intérieur, de façon que des impulsions électriques de commande d'échantillonneur puissent marquer les instants respectifs auxquels le boudin 8' de la roue pénètre dans ltentrefermagnétique de chacun des déclencheurs 32-33.Ces impulsions séparées sont transmises à un circuit basculeur 34 pour engendrer un signald'é- chantillonnage de forme d'onde rectangulaire convenable représenté appliqué à l'enroulement 31' commandant le contact de relais 31. La connexion des organes décrits et l'espacement ainsi que l'ensila cement longitudinal des déclencheurs 32-33 (par rapport à l'axe d'exploration 19) sont tels que, pour toutes les dimensions de boîtes d'essieu (par exemple pour les roulements àrouleaux6et les roulementslisses9)et pour tous les niveaux des essieux: (par exemple pour des diamètres de roue de 0,686 à 1,067 m), l'impulsion d'ouverture d'échantillonneur (par exemple déterminée par l'interaction entre la roue et le déclencheur 32, dans le cas de l'obser- vation par l'arrière) et l'impulsion de fermeture d'échantillonneur (par exemple déterminée par l'interaction de la roue avec le déclencheur 33, dans le cas de l'observation par l'arrière) soient juste suffisamment larges (c'est-à-dire d'une durée suffisante) pour que l'axe 19 puisse explorer toutes les fusées qui passent. Dans cet intervalle échantillonné, le relais 31 est excité et son contact est soulevé de manière à transmettre le signal thermique amplifié instantané à l'enregistreur 26 ou à un autre moyen d'utilisation. On comprendra aisément que dans le cas de l'observation par l'avant, le train passe devant le détecteur en sens inverse, ce qui signifie que le déclencheur 33 engendre dans ce cas l'impulsion d'ouverture d'échantillonneur, tandis que le déclencheur 32 engendre l'impulsion de fermeture d'échantillonneur; pour le reste, le fonctionnement de l'échantillonneur est le même que dans le cas de l'observation par l'arrière. Suivant une caractéristique de l'invention, l'échantillonnage est assuré, non seulement par l'interruption de l'application du signal thermique au moyen d'utilisation (comme décrit), mais encore par ré-injection en réaction négative du signal thermique de sortie en 30 pendant les périodes non échantillonnées. Cette disposition est indiquée schématiquement par une connexion inférieure du contact 31 (qui est établie lorsque la bobine 31' est désexeitée) et par un conducteur de réaction 35 aboutissant à 1' entrée de l'amplificateur 25. Cette connexion de réaction est de. préférence réalisée suffisamment en amont dans le montage de traitement de signaux 24-25 pour assurer que des signaux thermi- ques d'amplitude élevée quelconques apparaissant pendant la période non échantillonnée n'affectent pas la fidélité pendant la période échantillonnée (signal thermique désiré)0 Suivant une autre caractéristique de l'invention, toutes les dispositions voulues sont adoptées lors du montage des circuits amplifieateurs individuels pour assurer une réponse de fréquence relativement basse de l'ensemble du dispositif.La sensibilité A la température et le déséquilibre des lamelles de thermistance impliquent un couplage de courant alternatif en 23 avec le moyen pré-amplificateur 17, irais, dans toute la mesure du possible, on utilise de prérérence des techniques d'amplification de courant continu dans le moyen pré-amplificateur 17 et dans le montage de traitement de signaux 24-25 qui le suit, ce montage étant expres sèment considéré coe constitué par des amplificateurs de cou rant continu. On a constaté que ce node de montage des amplifica- tours réduisait à peu de chose le problbme dit "de la troisième impulsion" qui se pose parfeis lorsque l'axe d'exploration 19 a un bref aperqu du ciel entre les wagons, Juste après avoir exploré les deux dernières bottes d'essieu d'un wagon donnd et avant d'explorer la première botte d'essieu du wagon suivant.On a remarqu que le perfectionnement apporté par l'invention en réduisant sette suroscillation des amplifieateurs (due à la brève apparition du ciel) est telle que la capacité du dispositif à "se référer" au dessous (ou à l'infrastructure) du wagon suivant avant d'explorer sa première botte d'essieu n'est pratiquement pas effectée. Pour permettre une plus grande universalité dans l'explora- tion de toutes les variétés de bottes d'essieu (roulements à rouleaux et roulements lisses) on utilise de préférence une orientation de l'axe d'exploration sensiblement dans un plan vertical parallèle i la voie 10, et de préférence "derrière" le châssis de boggie 5, ou "d l'intérieur" de celui-ci.Cette relation est sym- bolisée sur la fig.2 ot l'axe d'exploration 19 est représenté espacé d'une distance D à l'extérieur du gabarit de rail 10; ordinairement, cette distance D est comprise entre 125 et 175 -, c'est à dire qu'elle est en moyenne de l'ordre de 150 mm. Ia Demanderesse a trouvé que cet emplacement assure l'exploration de toutes les bottes d'essieu et qu'avec les techniques d'amplifiea tion et autres décrites ci-dessus, on peut tolérer un angle d'é- lévationO( notablement plus grand que par le pass*. En général, l'angle &alpha;; doit être compris dans une gamme de 40 à 50 et est de préférence égal à 45 # 3 . L'axe 19 doit de préférense s'étendre dans un plan vertical parallèle à la voie mais de légers é- carts de braquage vers l'intérieur ou vers l'extérieur de ce plan sont possibles (par exemple Jusqu'd environ 5 de braquage vers l'intérieur tout en conservant les avantagea de l'exploration "derrière" le châssis indiquée. Un autre avantage qu'on peut obtenir avec l'exploration "derrière le châssis indiquée réside en ce que, ni l'on utilise des composants suffisamment robustes, l'ensemble du bottier du détecteur peut être fixé au rail lui-même. Une installation de ce genre est représentée sur la fig. 3 où le bottier 14 est monté sur la semelle d'un berceau 40, surbaissé au-dessous de rebords @@- trêmes de supports identiques 41-42 à leur tour fixés à des supports identiques boulonnés en des points longitudinalement espa- cés sur le rail 10, l'ensemble étant de préférence disposé de fagon que le berceau 40 soit suspendu dans l'intervalle entre deux traverses consécutives de la voie.Sur la fig. 3, le support avant est représenté comme comprenant des plaques supérieure@ et inférieure 43-44 se recouvrant partiellement, assemblées par des boulons en 45 dans leur zone de recouvrement et présentant un rebord de montage convenable 46 destiné à recevoir le rebord 41 du berceau. 'La plaque supérieure 43 est déceupée en 47 de manière à être supportée sur la surface supérieure du patin 48 du rail 10 et est repliée, à son extrémité, pour former une patte 49 destinée à être boulonnée à plat en 50 sur l'âme 51 du rail 10. La plaque inférieure 44 présente, en partie intégrante, à l'une de ses extrématés, le rebord 46 précité et se prolonge sous le rail 10, son autre extrémité étant découpée et présentant une patte (comme indiqué en 52) pour permettre son support sur l'autre caté du pa- tin 48 et son boulonnage à plat par le boulon 50 sur l'âme 51 du rail. Bien entendu, l'autre support 53 est conformé de la même manière que celui qui vient d'être décrit en ~~~~~~~~~~~~~~~~~~~ détail, à cela près que tous les rebords sont orientés dans l'autre sens pour assurer un support convenable du rebord 42 du berceau. On voit qu'on a décrit ci-dessus un dispositif détecteur de boites chaudes perfectionné caractérisé principalement par une orientation de l'axe d'exploration beaucoup plus universellement applicable à toutes les configurations des paliers que dans les dispositifs antérieurement utilisés.L'angle d'élévation plus grand qui caractérise cette nouvelle technique d'exploration est rendu possible par la réponse à plus basse fréquence des amplificateurs qu'on peut obtenir par une utilisation maximale des techniques d'amplification de courant continu, ce qui réduit au minimum les effets "de troisième impulsion" dûs aux observations transitoires du ciel entre les wagons; ladite caractéristique est éga lement rendue possible par la contre-réaction prévue dans le sys- tème amplificateur au cours des intervalles non échantillonnés; enfin, une plus petite zone de détection projetée et une constante de temps plus courte du bolomètre contribuent également au resultat désiré.Les autres observations de la Demanderesse résident en ce que les techniques d'amplification décrites présentent des avantages importants dans leur application à l'exploration classique en dehors du châssis avec braquage vers l'intérieur, mais sont indispensables pour l'exploration au moyen d'un bolomètre à thermistance derrière le châssis. L'angle dlélévation (3iLus élevé de l'exploration derrière le châssis suivant l'invention présente controler une gamme d'étendue maximale de diamètres de roue et de configurations de palier. Un avantage particulier de l'exploration suivant l'invention parallèlement à la voie réside en ce que le boîtier 14 du détecteur peut être monté de façon que 11 alignement de son axe d'oser vation (à travers l'ouverture ou le pare-soleil 14') soit centré de façon rigoureusement symétrique entre les rebords de montage sur la semelle (comme indiqué en 54).Ordinairement, on préfère adopter l'observation par l'arrière en raison des accumulations moindres de poussière ou de saletés en 14' et 18 mais, dans le cas où pendant quelques instants de quelques jours de chaque année et pour un site particulier d'installation du détecteur, le soleil peut passer directement dans la ligne de visée de l'axe 19 (entre des wagons), le dispositif suivant l'invention permetslors une opération d'entretien simple qui consiste à retourner momentanément le montage du boîtier du détecteur tete-bêche pour permettre une observation momentanée par l'avant sans créer aucun problème d'alignement. Lorsque la période gênante d'élévation du soleil est écoulée, le boîtier 14 peut simplement être à nouveau retourné pour reprendre l'observation par l'arrière.Bien entendu, des déclencheurs 32-33 actionnés par les roues (ou un nouveau mon tage des deux mimes déclencheurs) doivent être prévus à un emplacement approprié aux conditions d'observation momentanément modifiées mais, ici encore, il ne stagit là que d'une simple opération de dévissage et de vissage n'exigeant aucun ré alignement spé cial du détecteur lui-même. Sur les fig.4 à 8, on a représenté une forme modifiée du détecteur supporté par la voie qui représente la forme actuellement préférée et qui comporte certaines caractéristiques supplémentaires. Ce détecteur comprend essentiellement un châssis 60 sens ment plat et allongé et qui comprend, en partie intégrante, des bras de support espacés 61-62 conformés de manière à constituer des parties de serre-rail séparés, comme indiqué en 63; le reste de chaque serre-rail est une patte 64 convenablement conformée pouvant être fixée par un boulon 65. Un effet de serrage solide du rail exige à la fois un coincement des bords opposés du patin 48 du rail et un contact étendu des deux parties du serre-rail avec la face inférieure de ce patin. L'ensemble au système optique et des composants pré-amplificateurs est supporté sur un châssis intermédiaire ou structure de berceau, s'étendant pratiquement sur toute la longueur du châssis 6Q et lié à celui-ci par une liaison flottante ou d'amortissement de chocs, aux extrémités longitudinales opposées. Dans l'exemple considéré, le châssis intermédiaire comprend des longerons 66 allongés latéralement espacés, assemblés entre eux de façon rigide par des traverses 67-68.Une suspension anti-chocs est assurée, à chaque extrémité, par plusieurs boucles élastiques mais relativement rigides, indiquées en 69 sur la fig.5 mais représentées de façon plus détaillée sur la vue fragmentaire de la fig.5A; les boucles 69 peuvent être constituées par les spires espacées d'une hélice de câble formée de fils métalliques torsadés, serrée en haut, dans la traverse 67 et, en bas, dans une traverse analogue 70 montée sur le châssis 60. Une telle suspension assure une bonne protection contre une torsion du berceau en présence d'un choc brutal dù au passage d'un wagon lourdement chargé, ce qui empêche l'axe d'observation de se décaler latéralement en présence de chocs, de sorte que l'orientation de l'observation est maintenue en toute sécurité. Le système optique est de préférence disposé horizontalement entre les éléments 66 du châssis. il comprend une lentille transparente aux infra-rouges 71, par exemple en verre au trisulfure d'arsenic, contenue dans un canon qui peut être disposé de façon réglable (pour la mise au point) par rapport à la zone sensibleà la chaleur de la cellule du détecteur, schématiquement indiquée en 73. La cellule 73 est montée solidement sur un ensemble préamplificateur avec boîtier, schématiquement indiqué en 74.Près de l'autre extrémité des éléments 66 du châssis, un miroir de renvoi 75 est disposé en alignement horizontal avec l'axe 76 de la lentille 71 pour déterminer une réponse de la cellule sur I' a- xe incliné vers le haut 19 précédemment mentionné. Le détecteur est logé dans un tique couvercle 77 fixé de façon amovible au châssis 60. Le couvercle 77 est caractérisé par deux saillies ou bossages 78, 79 reliés entre eux par une partie profilée relativement basse 80, la hauteur maximale étant voisine de la surface supérieure du champignon du rail 10 et s'étendant de préférence en dessous de cette surface à une petite distance C de l'ordre de 6,35 à 12,7 cm (voir fig.6). Le couver oie 77 est de préférence une pièce métallique coulée robuste et monobloc avec des faces extrtmes inclinées par exemple d'environ 45- qui contribuent à dévier-les éléments traînants éventuels et constituent ainsi une mesure de protection du contenu du détecteur. En général, l'espace intérieur du bossage 82 loge le boiter 74 du pré-amplificateur; l'espace intérieur de la partie profilée balle 80 loge les éléments horizontalement alignés du système op tique et les éléments 66 du châssis et l'espace intérieur de l'autre bossage, 81, loge d'autres organes du détecteur et présente l'orifice 83 permettant l'observation suivant l'axe 19.Par exemple, un rideau d'obturateur mécanique 84 peut normalement fermer l'orifice 83; son dispositif d'actionnement à électro-ai mant rotatif 85 est représenté porté par un support fixé à une paroi intérieure du bossage 81.L'obturateur 84 et ses moyens d'actionnement ne font pas partie de la présente invention et, en conséquence, ils ne seront pas décrits de façon plus détaillée; il suffira de mentionner que des moyens commandés par les roues, -tels que --33 coopèrent avec un dispositif d'emmagasinage dré nergie convenable pour maintenir l'obturateur 84 en positiond'ouverture tant qu'un train passe devant l'enplacement du détecteur. Suivant une caractéristique de l'invention, des moyens pour recueillir et faire déposer les poussières et les saletés sont prévus à l'intérieur du boftier du détecteur. Dans le iode de réalisation représenté, ces moyens comprennent un filtre en nidd'abeilles 86 constitué par une série de tubes allongés à paroi mince 87, fixés à demeure parallèlement et en juxtaposition. Sur la fig.?, le filtre 86 est représenté sous la forme d'un faisceau serré de sept tubes de ce genre tronqués verticalement à leur extrémité supérieure et peu espacés de la face arrière du rideau d'obturateur 84, et tronqués horizontalement à leur extrémité inférieure qui est voisine du faisceau de rayons se propageant dans la partie alignée horizontalement du système optique.Un support 88 fixé à l'arrière du filtre 86 constitue un moyen - d' ancrage sur l'électro-aimant 85 ou sur son support. L'axe du filtre 86 coïncide avec l'axe d'observation 19, de sorte que 11 épaisseur de la paroi des tubes 86 peut avoir un effet d'obscurcissement minimal sur le rayonnement incident destiné au détecteur 73. a outre, l'emplacement longitudinal du filtre 86 doit 8tre tel qu'il soit notablement décalé par rapport àl'em- placement du miroir 75. Cette relation est plus facile à voir sur la fig.8 compte tenu de sa fonction qui est- de maintenir les élé- ments optiques aussi exempts que possible d'accumulation de saletés. Lors du passage des trains sur le rail 10, l'obturateur 84 est continuellement ouvert et il se produit une forte turbulence impliquant des tourbillons d'air chargés de pouasières. L'espace compris entre les bossages 78 et 79 sert à briser la projection directe de cet air à travers l'orifice 83, mais le filtre 86 saisit immédiatement la majeure partie de 1 air qui peut pénétrer dans le boitier. Les parois des tubes 87 présentent des surfaces relativement étendues sur lesquelles la poussière peut se déposer de sorte qu'à l'extérieur du filtre 86 et à l'intérieur du détecteur, il ne reste que très peu de poussière susceptible de s' accumuler sur le miroir 75 ou la lentille 71.Les j ours de pluie, l'humidité appréciable de l'air tourbillonnant précipite sous forme de gouttelettes sur les parois des tubes 87 et tombe de ces tubes suivant des trajectoires alignées 89, 89', 89" déterminées par le bord inférieur extrême de ces tubes. Etant donné que ces alignements sont décalés par rapport au miroir 75 les gouttelettes chargées de poussière tombent librement dans une gouttière 90 pratiquée dans le châssis 60 pour tre évacuées sous 1' action de la pesanteur dans un conduit de vidange 91 muni d'une crépine. De cette manière, le filtre 86 recueille la poussière et les saletés pendant les jours de sécheresse et devient autonettoyant les jours de pluie.En pratique, la lentille 71 et le miroir 75 sont conformés de manière à eAtre relativement exempts de saletés même lors des occasions peu fréquentes d'inspection mensuelle régulière et de contrôle complet du détecteur. Selon une variante, le filtre 86 peut eAtre plongé dans de l'huile à moteur de manière à former une surface collante étendue propre à recueillir les poussières. Cette disposition s'est avérée suffisamment efficace pour obvier à la nécessité de nettoyer les éléments optiques plus de trois ou quatre fois par an. Le filtre lui-même est nettoyé par simple immersion dans un solvant tel que de l'essence avant la nouvelle application d'huile à moteur propre. Suivant une autre caractéristique du boîtier de détecteur de la fig.4, les parois adjacentes en regard 92-93 des bossages 7879 sont convexes, sensiblement verticales et incurvées; cette forme s'est avérée susceptible d'assurer un effet d'auto-nettoga- ge maximal dans la région d'observation entre les bossages 78-79, c'est-à-dire que le risque d'accumulation de feuilles ou de nei ge dans cette région est rapidement réduit au minimum en présence d'un train qui passe. En outre, la surface supérieure de la partie profilée basse 80 est caractérisée par des éléments plats inclinés en sens inverses à la manière d'une toiture 94-95 qui s'étendent vers le bas en s'écartant d'une arête centrale allongée 96; des éléments chauffants électriques (comme indiqué en97) liés aux côtés inférieurs des éléments plats 94-95 peuvent être mis en action, en cas de neige ou de gel, pour-éviter une accumu lation obstructrice entre les passages des trains, la neige oula glace fondues s'écoulant librement hors de toute position possible d'obstruction de la vue. Il va de soi que d'autres éléments chauffants peuvent être prévus ailleurs sur les surfaces intérieurés des parois du boîtier du détecteur pour éviter une accu mulation de neige ou de glace comme indiqué par exemple en 98-99 sous les parois supérieures des bossages 78-79. Ainsi équipé, le détecteur de la fig.4 a fonctionné sans donner lieu à aucun dérangement en dépit de conditions hivernales sévères. Grâce au fait que les surfaces 92-93 sont concaves et que les éléments plats 94-95 sont inclinés vers le bas en s'écartant de l'arête 96, on peut voir que le plan vertical central entre les surfaces 92-93 forme un étranglement aérodynamique à la manière d'une section de Venturi. L'explication technique n'a pas encore été déterminée, mais il est certain qu'en présence d'unetur- bulence de l'air provoquée par le passage des trains, la région voisine de l'obturateur et de son ouverture 83 reste remarquablement libre d'accumulation de saletés. Ceci peut être dû à l'effet de "Venturi" de la section étranglée qui produit une plus grande vitesse de l'air à travers cette section et, par conséquent, une plus faible pression à l'ouverture 83. Du fait que la surface 92 est incurvée, le rideau 84 de l'ob turateur est de préférence également incurvé et est monté de manière à pouvoir se déplacer latéralement autour de l'axe de ladite surface incurvée. On comprendra aisément que la ligne en trait renforcé reliant le dispositif d'actionnement 85 à l'obturateur 84 représente schématiquement un tel montage de ce dernier. Grâce à cette disposition, le filtre à poussières 86 peut s'étendre très près de l'ouverture 83, en particulier lorsque la troncature verticale des extrémités des tubes 87 est incurvée d'une manière analogue. Un avantage particulier du détecteur fixé à la voie comme représenté sur les fig.3 et 4 à 6, réside en ce que l'axe d'exploration 19 du détecteur reste fixe par rapport aux déclencheurs fixes 32-53 actionnés par les roues, même en présence de conditions de déplacement du ballast ou de cheminement du rail, ou de conditions de décalage latéral de ce dernier. En d'autres termes, l'emplacement d'ouverture de l'échantillonneur, une fois qu'il a été déterminé lors de l'installation initiale reste fixe pendant toute la durée de vie du détecteur et il n'est pas nécessaire de tenir compte d'un cheminement QU rail ou d'un déplacement de celui-ci dans une autre direction quelconque. Bien entendu, l'invention n'est nullement limitée aux modes de réalisation décrits; elle est susceptible de nombreuses variantes, suivant les applications envisagées, sans ou' on s'écarte pour cela du domaine de l'invention. REVlZDICA?IONS 1.- Appareil permettant de détecter l'état thermique de boites d'essieu de wagons de chemin de fer lors de leur passage sur une section de voie, lesdits wagons comportant un boggie muni d'un châssis latéral portant un palier à l'une de ses extrémités, ce palier comprenant une partie exposée extérieurement et qui fait saillie axialement hors dudit châssis latéral, ledit appareil étant caractérisé par un détecteur de boites chaudes monté à poste fixe sur un rail de la voie en question de manière à ne pouvoir effectuer aucun déplacement longitudinal par rapport à ce rail, ledit détecteur comprenant un système optique et une cellule avec une zone sensible aux infra-rouges alignée de façon à assurer une réponse à un rayonnement infra-rouge incident suivant un axe incliné vers le haut d'un angle aigu et s'étendant sensiblement dans la direction longitudinale de la voie, cet axe étant deali latéralenent par rapport au rail adjacent dans une mesure toll qae l'image de la zone sensible de la cellule explore la partie en saillie axiale du palier, moyennant quoi, une fois que le détecteur est monté à poste fixe sur le rail à l'emplacement et avec l'orientation voulus, cet emplacement et cette orientation sont maintenus en dépit d'un cheminement éventuel du railou de variations du niveau de celui-ci provoquées par le passage d'un train. 2.- Appareil suivant la revendication 1, caractérisé par un mo;yell d'échantillonnage actionné par les roues et associé à la cellule, le détecteur et le moyen d'échantillonnage comprenant des éléments portés de façon rigide par le même rail de la voie, le moyen d'échantillonnage comprenant un déclencheur actionné par les roues, l'élément précité du système optique alignant la cellule de façon qu'elle réponde audit rayonnement infra-rouge, et des moyens comprenant ledit rail pour espacer longitudinalement et de façon rigide le déclencheur dudit élément optique dans une mesure propre à assurer l'échantillonnage désiré de la réponse de la cellule au rayonnement d'un palier, grâce à quoi une synchronisation de l'échantillonneur est maintenue par l'espacement rigide entre le déclencheur commandé par la roue et l'élément optique. 3.- Appareil suivant la revendication 2, caractérisé par le fait que le détecteur de boîtes chaudes est-supporté par un rail de la voie interessée au-dessous du niveau du champignon de ce rail et est immobilisé longitudinalement par rapport à ce rail, le rayonnement infra-rouge étant incident suivant un axe sensiblement contenu dans un plan vertical parallèle à la voie, ce plan vertical étant décalé latéralement par rapport au rail adjacent dans une mesure telle que l'image de la zone sensible de la cellule explore la portion de la partie extérieurement exposé du palier qui fait saillie vers l'intérieur par rapport au châssis latéral du boggie. 4. Appareil suivant la revendication 3, caractérisé par le fait que le détecteur de bottes chaudes comprend un bottier présentant une ouverture d'observation à travers laquelle le rayonnement infra-rouge peut parvenir jusqu'à la zone sensible aux infra-rouges de la cellule pour produire un signal de sortie élec- trique, ledit moyen d'échantillonnage étantoapable d'échantillon- ner ce signal de sortie. 5. Appareil suivant l'une quelconque des revendieations 2 à 4, caractérisé par le fait que le déclencheur commandé par les roues et actionnant le moyen d'échantillonnage est supporté par le rail précité au-dessous du niveau du champignen de celui-ci et est immobilisé longitudinalement par rapport audit rail. 6. Appareil suivant l'une quelconque des revieati pré- cédentes, caractérisé par le fait que le détecteur de bettes chaudes comprend des moyens de montage portés de façon rigide par le rail et des moyens de support allongés moncbloes peur un pré- amplificateur inclus dans le détecteur de bottes chaudes, ainsi qu'une suspension à berceau pour lesdits moyens de support entre des parties longitudinalement espacées desdits moyens de montage. 7. Appareil suivant la revendication 6, caractérisé par le fait que la suspension à berceau comprend des liaisons anti-chocs auxdites parties longitudinalement espacées dudit moyen de mon- tage. 8. Appareil suivant la revendication 7, caractérisé par le fait que les liaisons anti-chocs comprennent, à chacun de leurs emplacements longitudinaux, des ensembles de boucles élastiques mais relativement rigides, ces ensembles étant orientés dans une direction sensiblement horizontale et normale à l'axe longitudinal du rail et chevauchant le plan vertical qui contient le système optique et la cellule, ce qui évite toute torsion du ber sceau et le décalage latéral résultant de l'axe d'obser vation pendant le passage d'un train. 9.- Appareil suivant les revendications 4 ou 5, comprenant des moyens amplificateurs de traitement de signaux incluant un moyen pré-amplificateur couplé en courant alternatif avec la cellule et un moyen amplificateur de signaux connecté à ce moyen préamplificateur, le moyen d'échantillonnage échantillonnant le si- gnal de sortie du moyen amplificateur de signaux pratiquement exclusivement pendant le passage d'un essieu de roue devant l'axe optique, caractérisé par le fait que l1axe d'exploration du détecteur peut être maintenu pratiquement constant dans son orientation par rapport à l'opération d'échantillonnage, avec une insensibilité pratiquement totale au cheminement éventuel du rail et à l'enfoncement de celui-ci provoqué par le mouvement d'un trafic ferroviaire franchissant l'emplacement du détecteur. 10.- Appareil suivant la revendication 9, caractérisé par le fait que le moyen d'échantillonnage comprend une liaison de contre-réaction entre la sortie du moyen amplificateur de signaux et l'entrée d'au moins l'étage précédent de celui-ci, essentiellement pendant les intervalles non échantillonnés. 11.- Appareil suivant les revendications 9 ou 10, caractérisé par le fait que le boîtier comprend des moyens de montage séparés sur le rail et une monture monobloc pour la cellule et le système optique ainsi que le moyen pré-amplificateur, cette monture monobloc pouvant autre fixée longitudinalement dans deux sens opposés sur les moyens de montage sur le rail dans le même plan horizontal grâce à quoi, pendant les quelques minutes des quelques jours où l'élévation du soleil peut poser un problème de "fond", ladite monture monobloc peut être aisément retournée par rapport à ses moyens de montage sur le rail, ce qui résoud le problème du soleil sans exiger un ré-alignement de l'orientation de l'axe optique. 12.- Appareil suivant l'une quelconque des revendications 9 à 11, caractérisé par le fait que la cellule comprend des éléments de bolomètre à thermistance séparés exposé et blindé comportant une liaison de sortie commune, le moyen pré-amplificateur étant couplé par capacité avec cette liaison de sortie de la cellule et le moyen amplificateur de signaux étant caractérisé par de longues constantes de temps voisines de l'amplification de courant continu. 13.- Appareil suivant l'une quelconque des revendications 9 à 12, caractérisé par le fait que le boîtier comprend un filtre à poussières interposé entre l'ouverture d'observation et le système optique, ce filtre comportant une structure en nid d'abeilles présentant des ouvertures à parois allongées dans l'alignement de l'axe précité et n'opposant qu'une obstruction minimale à une ob servation suivant cet axe, ledit filtre étant effectivement décalé de manière à ne pas surplomber verticalement l'axe optique, grâce à ouoi les gouttes tombant de ce filtre par temps de pluie peuvent s'écouler librement sans toucher le système optique. 14.- Appareil suivant la revendication 11, caractérisé par le fait que le filtre comprend un faisceau de tubes à parois minces parallèles s'étendant suivant l'inclinaison vers le haut de l'axe d'observation. 15.- Appareil suivant la revendication 14, caractérisé par le fait que les tubes sont tronqués sensiblement dans une surface verticale commune au voisinage immédiat de l'ouverture du boîtier. 16.- Appareil suivant l'une quelconque des revendications 13 à 15, caractérisé par le fait qu'un rideau d'obturateur est disposé au voisinage immédiat de l'intérieur de l'ouverture d'observation au cours des intervalles qui séparent les passages des trains et est déplacé latéralement par rapport à cette position de fermeture lors du passage d'un train, le filtre étant tronqué au voisinage immédiat du coté arrière de ce rideau d'obturateur. 17.- Appareil suivant l'une quelconque des revendications 13 à 16, caractérisé par le fait que le système optique comprend un élément de mise au point aligné horizontalement et un miroir de renvoi longitudinalement espacé de cet élément et renvoyant l'alignement horizontal vers l'axe d'observation incliné vers le haut, le filtre précité étant disposé au-dessus dudit élément de mise au point et dudit miroir et dans une position intermédiaire longitudinalement entre ces derniers. 18.- Appareil suivant la revendication 17, caractérisé par le fait que le boîtier du détecteur comprend deux bossages en saillie vers le haut longitudinalement espacés avec une liaison à profil bas entre eux, l'un de ces bossages présentant l'ouver- ture d'observation précitée sur ledit axe dans son côté adjacent à l'autre bossage. 19.- Appareil suivant la revendication 18, caractérisé par le fait que les cotés adjacents des bossages sont sensiblement verticaux et convexes. 20.- Appareil suivant les revendications 18 et 19, caractérisé par le fait que les cotés longitudinaux éloignés des bossages sont en pente vers le bas pour former des déflecteurs d'éléments traînants éventuels. 21.- Appareil suivant l'une quelconque des revendications 18 à 20, caractérisé par le fait que ladite liaison à profil bas présente une arête supérieure centrale allongée entre lesdits bossages avec des surfaces latérales tournées vers le haut et en pente vers le bas en s'éloignant de ladite arête. 22.- Appareil suivant la revendication 21, dans lequel des moyens de chauffage électriques sont prévus sur les c8tés intérieurs desdites surfaces latérales. 23.- Appareil suivant l'une quelconque des revendications 3 à 22, caractérisé par le fait que l'axe est incliné vers le haut do 42 à 480 par rapport à la voie et est braqué à moins de 50 du plan vertical.