I La présente invention concerne d'une manière générale les dispositifs amortisseurs de torsion du type de ceux usuellement mis en oeuvre pour assurer une transmission ré- gulée d'un couple de rotation, c'estcdire ne filtration de certaines aui moins des vibrations susceptibles de pren- dre naissanse tout au long de la chalne cinématique sur la- quelle il est inséré. Ainsi ou'on le sait, un tel dispositif aortisstur de torsion entre usuellement dans la constitution L d'une fric- tion d'tembrayage, notamment pour véhicule automo ble. La présente invention concerne tout particulièrefLent ceux de eo dispositifis amortisseurs de torsion qui - cmpor- tent trois parties coaxiales montées rotats es es nes par rapport aux autres dans les limites de détbattements angulai- res déterminés, a savoir une première partie comport;aint un moyeu, une deuxième partie comportant, transversalement par rapport audit moyeu, un élément rotatif, tel que voile de moyeu ou rondelle (s) de guidage, et une troisième partie comportant également, transversalement par rapport au moyeu, un élément rotatif, tel que rondelle (s) de guidage ou voile de moyeu, en coopération avec des moyens élastiques & action circonférentielle interposés circonférentiellement entre les dites parties et répartis en au moins deux étages d'amortis- sement, à savoir un premier étage d'amortissement, qui in- tervient entre la première desdites parties coaxiales et la deuxième de celles-ci, et au moins un deuxième étage d'amor- tissement, qui intervient entre la deuxième desdites parties et la troisième de celles-ci. Un tel dispositif amortisseur de torsion se trouve dé- crit par exemple dans le brevet français N 1.504.222 ainsi que dans le brevet français déposé sous le N 75 25743 et publié sous le N 2.505.657. S'agissant en pratique d'une friction d'embrayage, la troisième des parties coaxiales qui le constituent porte un disque de friction, qui est destiné à Atre solidarisé en rotation à un premier arbre, en pratique un arbre menant, l'arbre de sortie du moteur du véhicule, et le moyeu cons- tituant la première desdites parties est destiné à être solidarisE à un deuxième arbre, en pratique un arbre mené, l'arbre d'entrées de la bozte de vitesses de ce véhicule. Dans- ies9 diéspositif. amoti0s'25seur.. de? oe type!a rai deurp des moye 6!asiruss du-; p_-em ie2 -,s d'3 mosaeme zc --.- * S -lD t -f iln deO bruits de point nort2 a -! es' És- en at 3.e-5 c- C,; ' vi'' U *S}io,.t È m *P, 1'3s'9> 2-U OS4s{;=% e 9-e 'u: invention aaco u é c dUa.ico C D %lua). pozrobet m isposii- lavtlau!e! roaxiales:unore froactives a.oi'cesdues soynspas'sqt wutrz moy3eu un -éilsémeii 2f rot, tel qu de voioed esyi ou ron-tic! aens en copriien amesv e d e!a te s me 'lastq a. moe, un6etrttf e u oiledemyu urn merit rotatif e7-52tZe 57,l qe rondeleP3 (as) de guid ag ou vol des- -oyeu en coop& rati on- auees moyiews el as _-,zes iqac tiron circonflrentielle interposés circonfdr entiellement entàrso- lesdites parties et répartis en au moins deux étages d'amor- tissement, à savoir au moins un premier étage d'amortisse- ment, qui intervient entre la première desdites parties coaxiales et la deuxiime d e celles-ci, et au moins un deu- xième étage d'amortissement, qui intervient entre la deu- xième desdites parties et la troisième de elles-, ce edispositif amortisseur de r téorsotan caract ris en cel ment otai t'el quge rodull anra de taidOg ouçle a5 que lea raideur d'une fracti on au moins dlaies moyens asti- ques du prem ier age d'amoirtissemeprnt est du mêmee dede- men, parie comporet nt, tranpvemirsaet d@aite rapprt adi moeuxiuneslétent rotatième tel qulevil det moyns ou deu- delle (es)dies gpiagte, et une troisième pati ceompo-ctant 2disntpotatif aotel qe rondell (os)o den cuiaracotérilée ce grandeur que celle d'une fraction au moins des moyens élas- tiques du deuxième étage d'amortissement. Il en résulte avantageusement que dès l'origine du débattement angulaire entre les parties coaxiales en cause, la fraction en question des moyens élastiques du deuxième étage d'amortissement cède élastiquement, comme les moyens élastiques du premier étage d'amortissement, et intervient donc conjointement avec ceux-ci, en série avec eux. Les caractéristiques de fonctionnement de l'ensemble ainsi obtenues sont particulièrement satisfaisantes pour certaines applications. En pratique, les moyens élastiques du premier étage d'amortissement interviennent de manière connue en soi en- tre deux flasques, dont l'un est solidaire en rotation du moyeu de la première partie coaxiale, tandis que l'autre est solidaire en rotation de l'élément rotatif de la deu- xième partie coaxiale. Suivant l'invention, pour sa solidarisation en rota- tion à l'élément rotatif en question, le flasque concerné porte des pions, qui s'étendent axialement, et qui sont li- brement engagés sans jeu circonférentiel dans des évide- ments dudit élément rotatif. Il en résulte que le premier étage d'amortissement forme par lui-même une entité autonome susceptible d'gtre avantageusement rapportée individuellement sur le reste du dispositif amortisseur de torsion à la constitution duquel il participe. Le montage d'ensemble de celui-ci s'en trouve avanta- geusement facilité. En outre, un tel premier étage d'amortissement peut avantageusement, à la demande, équiper ou non, un disposi- tif amortisseur de torsion du genre concerné, en substitu- tion au premier étage d'amortissement usuel de celui-ci, en sorte que, suivant les exigences particulières de construc- tion, en fonction des applications, il est possible, avec sensiblement les mêmes constituants, de réaliser des dispo- sitifs amortisseurs de torsion présentant des caractéristi- ques de fonctionnement différentes, adaptées auxdites appli- cations. Les caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront d'ailleurs de la description qui va suivre, à titre d'exemple, en référence aux dessins schématiques annexés sur lesquels: la figure 1 est une vue partielle en élévation, sui- vant la flèche I de la figure 2, et avec un arrachement local, d'un dispositif amortisseur de torsion suivant l'in- vention; la figure 2 en est une vue en coupe axiale, suivant la ligne brisée II-II de la figure 1; la figure 3 en est une autre vue partielle en éléva- tion, suivant la flèche III de la figure 2, et avec un ar- rachement local; la figure-4 est une diagramme illustrant le fonctionne- ment de ce dispositif amortisseur de torsion; la figure 5 est une vue analogue à celle de la figure 2 et concerne une variante de réalisation; la figure 6 est une vue en élévation d'un des étages d'amortissement mis en oeuvre dans cette variante. Ces figures illustrent à titre d'exemple l'application de l'invention à la réalisation d'une friction d'embrayage à moyeu amortisseur pour véhicule automobile. Cette-friction d'embrayage comporte d'une manière gé- nérale trois parties coaxiales montées rotatives les unes par rapport aux autres dans les limites de débattements angulaires déterminés. Il y a ainsi tout d'abord une première partie A compor- tant un moyeu 10 dont la périphérie interne est cannelée, pour sa solidarisation à un arbre, en pratique un arbre mené, l'arbre d'entrée de la boite de.vitesses du véhicule concerné, et dont la périphérie externe porte radialement en saillie dans sa zone médiane une denture 11. Il y a ensuite une deuxième partie B comportant, trans- versalement par rapport au moyeu 10, un élément rotatif, constitué, dans l'exemple de réalisation représenté, par un voile de moyeu 12 qui entoure le moyeu 10 au droit de la denture 11, et dont la périphérie interne présente elle- même une denture 14 formant avec la précédente des moyens d'engrènement à jeu: pour la configuration de repos de 2493Af47 l'ensemble; telle que représentée, et tel qu'il est plus particulièrement visible à la figure 3, il existe un jeu circonférentiel de part et d'autre de chaque dent de la denture 11 du moyeu 10, entre une telle dent et les dents correspondantes de la denture 14 du voile de moyeu 12; dans l'exemple de réalisation représenté, la valeur JI de ce jeu pour le sens de rotation de l'ensemble repérée par la flèche F à la figure 3, qui correspond à un fonctionne- ment en tirage dudit ensemble, est inférieure à celle J'1 de ce jeu pour le sens de rotation opposé, qui correspond à un fonctionnement en rétro dudit ensemble; par ailleurs, et pour des raisons explicitées ultérieurement, les dentu- res 11,14 présentent en regard l'une de l'autre, en posi- tions diamétralement opposées, des évidements formant deux à deux deux logements 15. Il y a enfin une troisième partie C comportant égale- ment, transversalement par rapport au moyeu 10, un élément rotatif, qui, dans l'exemple de réalisation représenté, est constitué de deux rondelles de guidage l7,17' disposées cha- cune respectivement de part et d'autre du voile de moyeu 12, à distance de celui-ci, et reliées l'une à l'autre par des entretoises 18, au nombre de quatre dans l'exemple de réa- lisation représenté, traversant axialement avec jeu le voile de moyeu 12 à la faveur de passages 19 ménagés à cet effet dans celui-ci, et qui porte un disque de friction 20 solida- risé par des rivets 16 à la rondelle de guidage 17. De manière usuelle, des moyens élastiques à action circonférentielle sont interposés circonférentiellement entre les parties A, B, C, en étant répartis en au moins deux étages d'amortissement distincts, à savoir un premier étage d'amortissement 21, qui intervient entre la première partie A et la deuxième partie B, et au moins un deuxième étage d'amortissement 22, qui intervient entre la deuxième partie B et la troisième partie C. Globalement, dans son ensemble, le premier étage d'a- mortissement 21 s'étend parallèlement aux rondelles de gui- dage 17, 17', à l'extérieur du volume délimité par celles- ci. 2493A47 Les moyens élastiques de ce premier étage d'amortisse- ment 21 interviennent en pratique entre deux flasques 24, 24', dont le premier est solidaire en rotation du moyeu 10 de la partie A et dont le deuxiem est solidairD- en rota- tion du voile de moyeu 12 de la partie B. Dans l'exemple de réalisation illustré par les figures I à 4, ces moyens élastiques sont constituée par un anneau de caoutchouc 25 solidaire, par exempla par eollage, de portions des. flasques 24,24 sensiblement parall&les entre IG elles, Pour le flasque 24, quri est le flasGeu le lus etter ne, c'est-a-dire celui Cui est axialement l plus éloign du voile de moyeu 12, la portion en quaeti o en forme la partie radialement la plus externe, tandis que la partie radialement la plus interne de ce flasque 24 forme une cuvette 26, qui est dirigée en direction du droile de moyeu 12, et par laquelle il est solidarisé en rotation au moyeu 10. Dans l'exemple de réalisation représenté, le fond de cette cuvette 26 est ajouré axialement d'une ouverture 27 par laquelle le flasque 24 est engagé sur une portée 28 du moyeu 10 et y est maintenu par un bourrelet de sertissage formé à l'extrémité de celle-ci. Ainsi qu'on le notera, la cuvette 26 du flasque 24 ménage avantageusement un volume propre & faciliter l'im- plantation de la friction d'embrayage concernée, avec un encombrement axial minimum, ce volume correspondant par exemple à la saillie que font, sur le plateau de réaction associé, les vis assurant la fixation de ce plateau de réaction, ou volant, à la bride correspondante de l'a-aDre de sortie du moteur du véhicule concernés. Ainsi qu'on le notera également un jeu subsiste radia- lement entre l'anneau de caoutchouc 25 et le bord de la cuvette 26 du flasque 24, pour le passage d'un noyau propre au maintien dudit anneau de caoutchouc lors de sa vulcanisa- tion. Le flasque 24', quant à lui, se réduit en pratique à une rondelle. Pour sa solidarisation en rotation au voile de moyeu 12, ce flasque 24' porte de place en place, suivant un as- pect de l'invention, des pions 30, qui sont au nombre de quatre dans l'exemple de réalisation représenté, comme les colonnettes 18, et qui sont librement engagés sans jeu cir- conférentiel dans des passages 31 dudit voile de moyeu 12. En pratique, dans l'exemple de réalisation représenté, les pions 30 sont disposés, chacun respectivement, au droit des colonnettes 18, et le passage 31 du voile de moyeu 12 dans lequel un tel pion 30 est engagé forme un prolongement radial du passage 19 de ce voile de moyeu 12 que traverse par ailleurs l'entretoise 18 correspondante. En outre, dans l'exemple de réalisation représenté, chaque pion 30 est simplement serti sur le flasque 24' qui le porte, avant fixation à celuici de l'anneau de caoutchouc 25. Pour avoir accès au voile de moyeu 12, les pions 30 tra- versent avec jeu des passages 33 ménagés circonférentielle- ment à cet effet dans la rondelle de guidage 17. Bien entendu le jeu correspondant est fait suffisamment important pour que les pions 30 n'interviennent jamais avec cette rondelle de guidage 17. Ainsi qu'on le notera, le premier étage d'amortissement 21 ainsi constitué, forme par lui-même, avec ses flasques 24, 24' son anneau de caoutchouc 25 et ses pions 30, une entité autonome, qui, réalisée individuellement, est susceptible d'être individuellement rapportée en tant que telle sur le moyeu 10. Un tel étage d'amortissement 21 peut dès lors être subs- titué à la demande au premier étage d'amortissement équipant usuellement une friction d'embrayage du type concerné et formé usuellement de deux ressorts disposés dans les loge- ments 15 prévus à cet effet entre les dentures 11, 14 du moyeu 10 et du voile de moyeu 12. Autrement dit, avec les mêmes constituants, il est pos- sible soit de prévoir un premier étage d'amortissement cons- titué de tels ressorts, soit le premier étage d'amortisse- ment 21 décrit ci-dessus, suivant les conditions d'applica- tion particulières envisagées. Le deuxième étage d'amortissement 22, quant à lui, est constitué de manière usuelle d'une pluralité de ressorts 34A, 34C disposés sensiblement tangentiellement à une cir- conférence de l'ensemble et logés chacun pour partie dans une fenêtre 35A, 350 du voile de moyeu 12 et pour partie dans une fenêtre 56A, 36'A, 36C, 36'0 des rondelles de gui- dage 17, 17', certains avec un jeu circonférentiel, et d'au- tres sans un tel jeu circonférentiel. En pratique, ces ressorts sont répartis en deux frac- tions de ressort de raideurs différentes. Il y a tout d'abord des ressorts 34A, qui sont au nom- bre de deux dans les exemples de réalisation représentés, en étant disposés en positions diamétralement opposées, et qui sont de raideur relativement faible. Ily a ensuite deux ressorts 34C, qui sont également au nombre de deux dans les exemples de réalisation représen- tés, en alternance avec les ressorts 34A, et qui sont de raideur relativement forte. Suivant l'invention, la raideur d'une fraction au moins des moyens élastiques du premier étage d'amortissement 21, et il s'agit de la totalité de ceux-ci dans l'exemple de réalisation illustré par les figures 1 à 4, puisque ces moyens élastiques y sont constitués par un anneau de caout- chouc 25, est du même ordre de grandeur que celle de la frac- tion des moyens élastiques du deuxième étage d'amortissement 22 que constituent les ressorts de plus faible raideur 34A de celui-ci. En pratique,. chacun de ces ressorts 34A est logé sans jeu dans la fenêtre 35A correspondante du voile de moyeu 12. Par contre, pour la configuration de repos de l'ensem- ble, tel que représenté, il existe, pour chaque ressort 340, un jeu circonférentiel J2, J'2 entre les extrémités d'un tel ressort 340 et les flancs correspondants de la fenêtre cor- respondante 35C du voile de moyeu 12, figure 1. Dans l'exemple de réalisation représenté, ces jeux J2, J'2 ont sensiblement même valeur, et celle-ci est au plus égale, et est en pratique inférieure, à la plus petite des 24934A7 valeurs des jeux JI, J'1 entre les dentures 11, 14 des par- ties A, B. De manière usuelle, la friction d'embrayage ainsi cons- tituée se complète par des moyens de frottement. Il y a tout d'abord des moyens de frottement associés au premier étage d'amortissement 21. Dans l'exemple de réalisation représenté, ils sont constitués par deux rondelles de frottement 37, 37', qui flanquent la denture Il du moyeu 10, et qui sont soumises à une rondelle élastique à action axiale 58e, du type "ONDUFLEX" par exemple, prenant appui sur la rondelle de guidage 17', suivant des dispositions bien connues en elles-mêmes. Il y a enfin, des moyens de frottement associés au deu- xième étage d'amortissement 22. Il s'agit, dans l'exemple de réalisation représenté, d'une rondelle de frottement 39 qui, disposée au contact du voile de moyeu 12, est portéepar une rondelle de support 40 solidaire en rotation des rondelles de guidage 17, 17' par des pattes 41 engagées à cet effet sur les entretoises 18, et qui est soumise à une rondelle élastique à action axiale 42, du type "'ONDUFLEX"I par exemple, prenant appui sur la rondelle de guidage 17, suivant des dispositions également bien connues en elles-mêmes. Lorsque, pour un fonctionnement en tirage de l'ensemble, un couple de rotation est appliqué au disque de friction 20 suivant le sens de la flèche F des figures 1 et 3, l'anneau de caoutchouc 25 du premier étage d'amortissement 21, d'une part, et les ressorts 34A du deuxième étage d'amortissement 22, d'autre part, cèdent conjointement élastiquement, et en- trent donc simultanément en action. Il y a de ce fait, d'une part une rotation relative de la partie C vis-àvis de la partie B, à l'encontre des seuls ressorts 34A, les ressorts 34C se trouvant momentanément hors service en raison du jeu J2 qui leur est associé, et d'autre part une rotation relative de la partie B par rapport à la partie A, à l'encontre de l'anneau de caoutchouc 25. De ce fait, de la partie C, qui est la partie menante, à la partie A, qui est la partie menée, le ressort 34A, d'une part, et l'anneau de caoutchouc 25, d'autre part, addition- nent en série leurs effets. Sur le diagramme de la figure 4, sur lequel on a porté en abscisses le débattement angulaire D et en ordonnées le couple C transmis, la courbe représentative de cette premiè- re phase de fonctionnement est une droite I de pente propor- tionnelle à la somme de l'inverse des raideurs des ressorts 34A d'une part et de l'anneau de caoutchouc 25 d'autre part. En effet, ainsi qu'on le sait, lorsque des moyens 6las- tiques sont en série, ce sont leurs flèches et donc l'inver- se de leurs raideurs qui s'additionnent, tandis que lorsqu'ils sont en parallèle ce sont leurs raideurs. Cette première phase de fonctionnement se poursuit jus- qu'à ce que, pour un débattement angulaire Dl, le jeu J2 associé aux ressorts 340 soit absorbé ce qui, compte tenu de la valeur de ce jeu, se produit avant l'absorption du jeu Jl associé aux dentures 11, 14e Dès lors,-les ressorts 34C ajoutent leurs effets aux ressorts 34A et à l'anneau de caoutchouc 25, en parallèle par rapport à ceux-ci. La courbe représentative de cette deuxième phase de fonctionnement est une droite Il de pente légèrement supé- rieure à la droite I précédente. Cette deuxième phase de fonctionnement se poursuit jus- qu'à ce que, pour un débattement angulaire D2, le jeu Jl associé aux dentures 11, 14 des parties A, B soit absorbé. Il y a dès lors, par ces dentures, une solidarisation relative en rotation de la partie B avec la partie A, en sorte que le premier étage d'amortissement 21 se trouve mis "hors circuit", ce premier étage d'amortissement restant dans l'état o il se trouve, sans subir de modification. Seul donc tontinue à intervenir à compter de cet instant le deuxième étage d'amortissement 22, les ressorts 340 de celui-ci agissant en parallèle avec ses ressorts 54A. La courbe représentative de cette troisième phase de fonctionnement est une droite III de pente largement supé- rieure à celle de la pente de la droite II précédente. Cette troisième phase de fonctionnement se poursuit elle-même jusqu'à ce qu'il y ait directement une solidarisa- tion relative en rotation de la partie C avec la partie B, soit par venue à spires jointives des ressorts 34A et/ou 34C, soit par un contact des entretoises 18 avec l'extrémité cor- respondante des passages 19 qu'elles traversent pour un dé- battement angulaire D3. Pour un fonctionnement en rétro, un processus inverse se développe. Bien entendu, sur le diagrammie de la figure 4, il n'a pas été tenu compte, pour simplification de ce diagramme et une meilleure clarté de celui-ci, des effets d'hystérésis dus aux frottements associés. Ainsi qu'on le sait, de tels effets d'hystérésis con- duisent à une différenciation, pour une même valeur du débat- tement, de la valeur de couple lors d'une évolution crois- sante de celui-ci vis-à-vis de la valeur de ce couple lors de son évolution décroissante. * Ainsi qu'on le notera, les dispositions suivant l'in- vention conduisent avantageusement au développement, entre les première et troisième phases de fonctionnement, d'une phase de fonctionnement intermédiaire, la deuxième phase de fonctionnement, se traduisant avantageusement, tel que l'il- lustre le diagramme de la figure 4, par un adoucissement du passage entre la première et la troisième phase de fonction- nement. Dans l'exemple de réalisation représenté, cette deux- ième phase de fonctionnement est plus prolongée en rétro qu'elle ne l'est en tirage. Il va de soi qu'une disposition inverse pourrait être adoptée, ou que cette phase de fonctionnement intermédiaire pourrait avoir des importances sensiblement égales en tirage et en rétro, suivant les applications particulières envisa- gées. Dans la forme de réalisation illustrée par les figures 5 et 6, les flasques 24, 24' du premier étage d'amortisse- ment 21 se réduisent chacun à une simple rondelle, et les moyens élastiques intervenant entre eux sont constitués par un bras élastiquement déformable 45, qui s'étend circulaire- ment sur sensiblement 3600, entre les flasques 24, 24', dans le plan de ceux-ci, et qui, à l'une de ses extrémités, est solidaire d'un premier de ces flasques, et, à l'autre de ses extrémités, du deuxième de celui-ci. Par exemple, et tel que représenté, le flasque 24,24' et le bras élastiquement déformable 45 peuvent venir con- jointement, d'un seul tenant, d'un même flan métallique, par découpe appropriée de celui-ci.. Comme précédemment, le flasque 24' porte des pions 30 pour sa solidarisation en rotation avec le voile de moyeu 12. Mais, dans l'exemple de réalisation représenté, pour sa solidarisation en rotation au moyeu 10, le flasque 24, qui est radialement le plus interne, et qui est en applica- tion contre un épaulement transversal 46 de ce moyeu 10, est simplement lié à celui-ci par des goujons 47 disposés à cet effet de place en place tout au long de ce flasque. Bien entendu la présente invention ne se limite pas aux formes de réalisation décrites et représentées, mais englo- be toute variante d'exécution. Par exemple, ce peut être que pour une fraction seule- ment des moyens élastiques du premier étage d' amortisse- ment que la raideur est sensiblement du même ordre de gran- deur que celle d'une fraction au moins des moyens élastiques du deuxième étage d'amortissement. En outre, dans tous les cas, les raideurs des moyens élastiques en cause peuvent être sensiblement égales.. REVENDICATIONS 1. Dispositif amortisseur de torsion, en particulier friction d'embrayage, du genre comportant trois parties coaxiales montées rotatives les unes par rapport aux autres, dans les limites de débattements angulaires déterminés, à savoir, une première partie (A) comportant un moyeu (10), une deuxième partie (B) comportant, transversalement par rapport au moyeu (10), un élément rotatif, tel que voile de moyeu (12) ou rondelle(s) de guidage (17,17'), et une troi- sième partie (C) comportant, transversalement par rapport au moyeu, un élément rotatif tel que rondelle(s) de guida- ge (17,17') ou voile de moyeu (12), en coopération avec des moyens élastiques à action circonférentielle interposés cir- conférentiellement entre lesdites parties et répartis en au moins deux étages d'amortissement, à savoir un premier éta- ge d'amortissement (21), qui intervient entre la première desdites parties coaxiales et la deuxième de celles-ci, et au moins un deuxième étage d'amortissement (22), qui inter- vient entre la deuxième desdites parties et la troisième de celles-ci, caractérisé en ce que la raideur d'une fraction au moins des moyens élastiques du premier étage d'amortis- sement est du même ordre de grandeur que celle d'une frac- tion au moins des moyens élastiques du deuxième étage d'a- mortissement. 2. Dispositif amortisseur de torsion suivant la reven- dication 1, dans lequel les moyens élastiques formant le deuxième étage d'amortissement (22) sont constitués d'une pluralité de ressorts (34) disposés-sensiblement tangentiel- lement à une circonférence de l'ensemble et logés chacun pour partie dans une fengtre (35) du voile de moyeu (12) et pour partie dans une fenêtre (36,36') de la ou des rondelles de guidage (17,17'), certains avec un jeu circonférentiel, et d'autres sans un tel jeu circonférentiel, caractérisé en ce que chacun des ressorts (34A) logés sans jeu circonféren- tiel dans les fenêtres (35A,56A,36'A) du voile de moyeu (12) et de la ou des rondelles de guidage (17,17') appartient à la fraction des moyens élastiques du deuxième étage d'amor- tissement (22) dont la raideur est du même ordre de grandeur que celle des moyens élastiques du premier étage d'amortis- sement (21). 5. Dispositif amortisseur de torsion suivant l'une quelconque des revendications 1, 2, dans lequel les moyens élastiques du premier étage d'amortissement (21) intervien- nent entre deux flasques (24,24'), dont l'un est solidaire en rotation du moyeu (10) de la première partie coaxiale tandis que l'autre est solidaire en rotation de l'élément rotatif (12,17,17') de la deuxième partie coaxiale, caracté- risé en ce que, pour sa solidarisation en rotation à lélé- ment rotatif (12!7,17') en question, le flasque (24,24') concerné porte des pions (30), qui s'étendent axiaiement, et qui sont librement engagés sans jeu circonférentiel dans des évidements (31) dudit élément rotatif (12,17,17). 4. Dispositif amortisseur de torsion suivant la revendi- cation 3, dans lequel les fiasques (24,24') du premier éta- ge d'amortissement (21) comportent deux portions sensible- ment parallèles entre lesquelles interviennent les moyens élastiques associés, caractérisé en ce que la portion radia- lement la plus interne du flasque le plus externe (24), c'est-à-dire de celui de ces flasques qui est axialement le plus éloigné du voile de moyeu (12), forme une cuvette (26) en direction dudit voile de moyeu. 5. Dispositif amortisseur de torsion suivant l'une quel- conque des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que les raideurs des moyens élastiques en cause sont sensiblement égales.