IJW pT cn+e invention a pour objet un faux-chdssis pour véhicule automobile du type possedant une coque autoportante. On cntend par coque autoportante une structure rigide comportant un habitacle relativement indéformable et des zones ou prolon gements en avant et en arrière de cet habitacle destines notammement à absorber les chocs en cas de collision. On entend par faux-chassis une pièce constituée par des traverses et des longerons s'étendant au moins sur la longueur de lthabi- tacle, et sur laquelle peuvent être montés différents organes mécaniques tels que les trains de roues et le moteur. Ce faux-chdssis étant distinct de la coque autoportante et monté sur celle-ci par l'intermédiaire de liaisons multiples connues en elles-mémes, Le faux-ehdssis diffère du chassies traditionnel en ce qu'il ne constitue pas, à lrinstar de ce dernier, une piate-forme rigide et indéformable servant de base à l'assemblage du véhicule.Dans la mesure ou la rigidité du véhicule est ici assurée par la coque elle mode, l'emploi du faux-chassis répond en fait à des objectifs d'une autre nature, et notammement: - un objectif de rationalisation du montage du véhicule par regroupement fonctionnel de ses différentes parties; - et un objectif d'amélioration de la sécurité passive ou secondaire du véhicule, en particulier vis-à-vis des chocs longitudinaux, le faux-châssis ayant pour effet de répartir le long de la coque autoportante les efforts de compression qu'il absorbe con jointement avec les zones avant ou arrière du véhicule, et ainsi de décharger l'habitacle d'une partie desdits efforts. Le faux-châssis apparait donc comme une pièce annexe, jouant en l'occurrence un role de protection, et peut être relativement léger, voire flexible, dans la mesure où sa stabilité est assurée par ses liaisons multiples a la coque du véhicule. Dans un soneS de stp7itication, on s'est contenté Juqu 'à présent de construire les faux-châssis à la ressemblance des châssis traditionnels, avec des longerons medians peu espacés qui passent sous le plancher de l'habitacle. Cette construction présente toutefois quelques inconvénients en regard de la conception actuelle des habitacles dont les cotés et, par suite, les éléments longitudinaux de l'ossature sont disposés chacun entre une roue avant et une roue arrière. n effet - les longerons sont montés sur le plancher, et donc en des points des moins resistants de la structure; - le respect d'une garde au sol minimale et d'un maitre-couple correct de la carrosserie oblige à réduire la hauteur utile intérieure de l'habitacle, pour tenir compte de l'encombrement desdits longerons et de leurs moyens de montages sur le plancher; - l'avantage énoncé précédemment au plan de la sécurité passive du véhicule ne s'applique qu'au cas de choc frontal centré.En cas de choc frontal oblique sur une roue, et de choc latéral, la pro tection offerte par le faux-châssis à lthabitacle est considérablement réduite, voire inexistante. La présente invention a pour but de rémédier à ces différents inconvénients, grâce à une nouvelle disposition des longerons du faux-châssis. A cet effet, elle propose un faux-châssis comprenant au moins deux longerons symétriques par rapport à l'axe longitudinal moyen du véhicule et reliés rigidement entre eux au moins à leurs deux extrémités pur des traverses, la longueur de ces longerons étant au moins égale à celle des bas-cotés de l'habitacle, caractérisé en ce que, sur cette longueur, chacun de ces longerons est disposé entre une roue avant et une roue arrière, sensiblement dans le plan de celles-ci et le long d'un ba-coté de cet habitacle, et est mon te sur celui-ci par l'intermédiaire de moyens de liaison connus en eux-mêmes. Ce faux-châssis peut en outre comporter une ou plusieurs des caractéristiques suivantes: a) les deux longerons du faux-châssis se prolongent vers l'avant et vers l'arrière du véhicule. b) le train de roues avant et/ou le train de roues arrière sont montés sur les prolongements correspondants desdits longerons, c) les deux longerons se prolongent vers l'avant du véhicule et leurs extrémités arrière sont reliées rigidement, en avant des roues arrière, à une traverse ou un berceau arrière. d) les deux longerons se prolongent vers l'arrière du véhicule et leurs extrémités avant sont reliées rigidement, en arrière des roues avant, à une traverse ou un berceau avant. e) le train de roues avant et/ou le train de roues arrière sont montés sur les prolongements de longerons, traverses ou berceaux correspondants. f) la longueur des longerons est limitée à celle des bas-cotés de l'habitacle, et lesditstlongerons sont reliés rigidement, à leurs extrémités, en arrière des roues avat à une traverse ou un berceau avant, et en avant des roues arrière à une traverse ou un berceau arrière, de façon à former un cadre épousant le contour de l'habitacle. g) le train de roues avant et/ou le train de roues arrière sont montés sur les traverses ou berceaux correspondants. h) le faux-châssis présente des faces d'appui transversales destinées à recevoir les roues en cas de choc sur celles-ci, en arrié- re des roues avant et/au en avant des roues arrière, et à proximité de eelles-civ i) les faces d'appui sont réalisées sur les longerons eux-mmes. ) les faces d'appui sont réalisées sur les traverses ou les berceaux. Afin de mieux comprendre l'invention, on suivra les descriptions qui en sont faites, en se réIérant à la planche annexée dans laquelle : - les iigures 1 et 2 sont des vues partielles en plan du dessous d'un véhicule équipé d'un faux-châssis suivant respectivement un premier et un second mode de réalisation de l'invention. - la figure 3 est une coupe transversale partielle de l'habitacle correspondant aux vues précédentes. Suivant un premier mode de réalisation de l'invention (fig. 1 et 3), le faux-châssis comprend deux longerons 1 symétriques par rapport à l'axe longitudinal moyen du véhicule, disposés chacun entre une roue avant 2 et une roue arrière 3, le long d'un bas-coté de l'habitacle 4 et monté sur celui en 5, 6 et 7. Ces longerons se prolongent chacun vers l'avant du véhicule en 12 et 13, et de façon symétrique par rapport à l'axe . Et les deux prolongements ainsi formés sont reliés rigidement entre eux par des traverses 14 et 15, et portent le train de roues avant 2 et sa suspension lb. Ces longerons ne se prolongent pas vers l'arrière du véhicule et leurs extrémités arrière sont reliées rigidement, en avant des roues arrière 3 et à proximité de celles-ci, à un berceau 17 portant le train de roues arrière et sa suspension 18. Deux faces d'appui transversales 19 sont aménagées sur les longerons 1 en arrière des roues avant 2 et à proximité de celles-ci. De même, deux faces d'appui transversales 20 sont réalisées en avant des roues arrière 3 et à proximité de celles-ci sur le berceau 17. Le faux-châssis ainsi formé est monté sur la coque du véhicule par l'intermédiaire de moyens de liaison de type rigide, élastique, C71 p'-stiquement déformable et connus en eux-memes, tels que des boulons, ou des silent-blocs, ou dispositifs à enroulement-déroule- ment de feuillards métalliques, en 5, 6, 7, 8, 9, 10 et 11. Suivant un secon mode de réalisation de l'invention (fig. 2), les extrémités rrière des longerons 1 sont reliées rigidement à une traverse 21 disposée en avant des roues arriere 3 et à proximi t de celle3-ci. Et cette traverse porte la suspension arrière 22, et rzente des faces d'appui transversales 23 en regard desdites roues. ne la disposition de ces longerons du faux-châssis entre une roue avant et une roue arrière, le long des bas-cotés de l'habita- cle, il résulte - une habitabilité supérieure; - et une meilleure protection de lthabitacle contre les chocs dans les principales directions, en narticulier contre les chocs obliques sur une roue et les chocs latéraux; la protection contre les chocs frontaux centrés restant bien entendu aussi efficace. En définitive, la disposition des longerons suivant l'invention confère au faux-chassis un véritable rôle de ceinture de protection pour lthabitacle. Bien entendu, l'invention n'est pas limitée aux modes de réalisation présentés, et elle peut être utilisée dans des cas d'application qui affectent des formes différentes. De ce fait, diverses modifications peuvent être apportées par l'homme de l'art aux dispositifs qui viennent d'être décrits uniquement à titre d'exemples non limitatifs, sans sortir du cadre de l'invention. R S V X ist D I C T T I N LI 5 1. Faux-châssis pour véhicule automobile du type possodrXt une caque autoportante dont l'habitacle a ses cotés diposCs chacun cn- tre une roue avant et une roue arrière, monté sur cette coque par I'intermédiaire de moyens de liaison connus en eux-m8mes, et comprenant au moins deux longerons symétriques par rapport à l'axe longitudinal moyen du véhicule et reliés rigidement entre eux au moins à leurs deux extrémités par des traverses, la longueur de ces longerons étant au moins égale à celle des bas-cotés de lthabitacle, caractérisé en ce que, sur cette longueur, chacun de ces longerons est disposé entre une roue avant et une roue arrière, sensiblement dans le plan de celles-ci et le long d'un bas-coté de cet habitacle, et est monté sur celui-ci. 2. Faux-châssis selon la revendication 1, caractérisé en ce que les deux longerons se prolongent vers l'avant et l'arrière du véhicule. 7. Faux-châssis selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que le train de roues avant et/ou le train de roues arrière sont montés sur les prolongements correspondants desdits longerons. 4. Faux-châssis selon la revendication 1, caractérisé en ce que les deux longerons se prolongent vers l'avant du véhicule et leurs extrémités arrière sont reliées rigidement, en avant des roues arrière, à une traverse ou un berceau arrière. 5. Faux-châssis selon la revendication 1, caractérisé en ce que les deux longerons se prolongent vers l'arrière du véhicule et leurs extrémités avant sont reliées rigidement, en arrière des roues avant, à une traverse ou un berceau avant. 6. Faux-châssis selon l'une quelconque des revendications 1, 4 et 5, caractérisé en ce que le train de roues avant et/ou le train de roues arrière sont montés sur les prolongements de longerons, traverses ou berceaux correspondants. 7. Faux-châssis selon la revendication 1, caractérisé en ce que la longueur des longerons est limitée à celle des bas-cotée de l'ha- bitacle et lesdits longerons sont reliés rigidement, à leurs extrémités, en arrière des roues avant à une traverse ou un berceau avant et en avant des roues arrière à une traverse ou un berceau arrière, de façon à former un cadre épousant le contour de l'habitacle. 8. Faux-châssis selon l'une quelconque des revendications 1 et 7, caractérisé en ce que le train de roues avant et/ou le train de roues arrière sont montés sur les traverses ou berceaux correspon dants, 9. Faux-châssis selon l'une quelconque des revendication3 I à 8, caractérisé en ce qu'il présente des faces d'appui transversales destinées à recevoir les roues en cas de choc sur celles-ci, en arrière des roues avant et/ou en avant des roues arrière, et à proxi- mité de celles-ci. 10. Faux-châssis selon l'une quelconque des revendications I à 6 et 9, caractérisé en ce que les faces d'appui sont réalisées sur les longerons eux-mtmes, Il. Faux-châssis selon l'une quelconque des revendications 1 et 4 à 9, caractérisé en ce que les faces d'appui sont réalisées snr les traverses ou les berceaux.