"Sécheur à papier et procédé d'accroissement du rendement thermique d'un tel sécheur". La présente invention concerne un sécheur à papier et un procédé d'accroissement du rendement thermique d'un tel sécheur. On connaît déjà divers sécheurs d'une feuille conti- nue formée au cours de la fabrication du papier dans une machine de fabrication L'un des sécheurs les plus utilisés et les plus efficaces dans l'industrie de la papeterie est le sécheur "Yankee" Dans ce sécheur, la feuille continue à sécher passe sur un cylindre de séchage dont la plus grande partie de la périphérie est entourée par un capot De l'air chaud de séchage est transmis au capot et est dirigé contre la face de la feuille continue, puis il est extrait du capot La plupart des installations sont du type à recirculation dans lequel une certaine partie de l'air retiré du capot y est renvoyé avec une quantité prédéterminée d'air sec et neuf Une autre partie de l'air retiré du capot est évacuge vers l'atmosphère. On a déjà essayé d'optimiser les vitesses de séchage sans que la qualité du papier produit en soit affectée de manière nuisible On a utilisé à cet effet de l'air à tempéra- ture relativement élevée et une vitesse élevée d'air de séchage L'excellent support de la feuille continue, assuré par l'enveloppe du sécheur "Yankee" a rendu l'utilisation possible de ces vitesses et débits massiques élevés de l'air. On a déjà suggéré d'augmenter le rendement thermique d'une installation de séchage "Yankee" par préchauffage de l'air frais transmis à l'installation Etant donné la quantitc relativement faible de l'air frais utilisé dans une installa- tion "Yankee" bien conçue, on a constaté que le gain obtenu par préchauffage de l'air frais était faible En d'autres termes, il est bien établi maintenant que l'utilisation d'air frais et de quantités correspondantes évacuées sont les principaux facteurs qui déterminent le rendement thermique dans une installation donnée de séchage Plus précisément, dans les sécheurs "Yankee" les perfectionnements récents tendent à concerner la réduction de la quantité d'air frais utilisée Une fois atteinte la limite pratique de la quantité d'air frais qui doit être utilisée, l'opération suivante est la réduction du chauffage assuré dans l'installation à recirculation par préchauffage de l'air frais Comme indiqué précédemment, lorsque la quantité d'air frais nécessaire à l'installation a été rendue minimale, le préchauffaqe ne semble pas avoir un effet notable sur l'augmentation du rendement de l'installation. Lorsque la quantité d'air frais est réduite pour une 1 charge donnée d'eau, l'humidité absolue de l'air qui recir- cule augmente et, dans une plage déterminée, la charge du brûleur de l'installation prend une valeur minimale La courbe représentant la variation de la charge du brûleur en fonction du prélèvement d'humidité au point minimum est tout à fait plate On peut démontrer que, lorsque l'instal- lation passe dans une plage d'humidité absolue, comprise entre 0,3 et 0,5 kg d'eau par kg d'air sec, les charges des brûleurs de l'installation sont minimales. La description qui précède montre facilement que l'optimisation du rendement thermique d'une installation de séchage peut être obtenue par réglage du point de fonction- nement sur la courbe représentant la variation de la charge des brûleurs en fonction du prélèvement d'humidité Un tel réglage n'a pas été réalisé Jusqu'à présent dans les instal- lations modernes de séchane, car on ne pouvait pas mesurer efficacement le prélèvement d'humidité dans l'air Dans les sécheurs actuellement utilisés, la température de l'air retiré de la charge du sécheur est comprise entre environ 260 et 3151 C Des sondes qu'on a déjà utilisées pour la mesure de l'humidité dans des installations à températures relativement basses ne se sont pas révélées efficaces car la tolérance de température était inférieure à 951 C environ. La présence de fibres dans l'air, pouvant contaminer une sonde placée dans un conduit destiné au transport de l'air chargé d'humidité, présente une complication supplémentaire. L'invention concerne un procédé de réglage du fonctionnement d'un sécheur ne présentant pas les inconvé- nients des procédés connus. Elle concerne aussi un procédé de réglage du fonctionnement d'un sécheur de machine à papier, rendant optimal le rendement thermique du sécheur. Elle concerne aussi un procédé de réglage du fonc- tionnement d'un sécheur afin que son rendement thermique soit optimisé de manière rapide et promptement. Elle concerne aussi un procédé'destiné à augmenter le rendement thermique d'un sécheur, et ayant notamment une section à température supérieure à 120 %C, ce procédé convenant aux installations existantes. Elle concerne aussi un appareil destiné à optimiser le rendement d'une installation de séchage. Elle concerne aussi une installation de réglage par- ticulièrement bien adaptée à un sécheur "Yankee" et donnant un rendement thermique élevé. Elle concerne aussi un appareil destiné à rendre optimal le rendement thermique d'un sécheur, l'appareil étant relativement simple et peu coûteux pour les résultats qu'il donne. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention seront mieux compris à la lecture de la description qui va suivre d'exemples de réalisation et en se référant aux dessins annexés, sur lesquels: La FIGURE i est une perspective partiellement schématique d'un exemple d'installation de sécheur "Yankee", comportant un mode de réalisation d'appreil de réglage de combustibles permettant une augmentation du rendement thermique du sécheur. La FIGURE 2 est une perspective partielle d'une variante d'appareil de réglage de combustibles permettant une augmentation du rendement thermique d'un sécheur; La FIGURE 3 est un graphique représentant la variation de la charge du brûleur porté en ordonnée en fonction de la teneur en humidité portée en abscisse, dans une Instal- lation de séchage du type représenté sur la figure l; La FIGURE 4 est un graphique représentant la relation entre la charge thermique portée en ordonnée et le prélèvement d'humidité porté en abscisse, dans le sécheur de la figure I; et La FIGURE 5 est un schéma en partie sous forme de diagramme synoptique d'un appareil de réglage de combus- tibles permettant une optimisation du rendement thermique d'un sécheur de machine à papier. La figure l représente un type de sécheur de machine à papier auquel l'appareil de réglage de combustibles selon l'invention, est particulièrement bien adapté, sous forme d'un sécheur "Yankee" portant la référence générale 10 et comprenant un châssis 12 qui porte un palier 14 qui supporte l'arbre 16 d'un cylindre 18 de séchage ou -"frictionneur". La feuille continue W de papier à sécher est guidée autour de la plus grande partie de la périphérie du cylindre frictionneur 18, d'une manière connue dans la technique. Le sécheur 10 comporte un demi-capot ou demi-hotte d'extrémité humide, comprenant une partie mobile 22 supportée sur un châssis auxiliaire 24 Ce dernier supporte aussi la partie mobile 28 de la moitié d'extrémité sèche portant la référence générale 26. Le conduit 30 d'air à l'extrémité humide est destiné à transmettre de l'air de séchage à la partie 22, de la manière décrite dans la suite du présent mémoire Lorsque l'air de séchage transmis à la partie 20 a été dirigé contre la surface de la feuille W, il est extrait au niveau du demi-capot d'extrémité humide par un conduit 32 de retour. Un conduit 34 d'entrée d'air frais d'extrémité humide est destiné à transmettre une quantité prédéterminée d'air frais à l'extrémité humide n tronçon 34 de conduit comporte un déflecteur 36 ayant un arbre 38 et qui peut être disposé de manière qu'il règle la quantité d'air frais pénétrant dans le conduit 34 afin que la quantité d'air frais introduite à l'extrémité humide soit réglée Le conduit 34 débouche dans une chambre 40 de mélanges qui reçoit aussi du fluide du conduit 32 de retour associé à l'extrémité humide 20 Une tuyauterie 42 de sortie de la chambre 40 débouche dans un ventilateur 44 destiné à être entra Iné par-un moteur 46 ayant un arbre 48, d'une manière connue dans la technique. Le courant formé par le ventilateur 44 pénètre dans le condui Le mélange d'air frais et d'air qui recircule, transmis à la sortie du ventilateur 44, passe devant un br leur 50 et un, grille 52 pendant son déplacement vers la partie 20 du capot. Le brûleur 50 échauffe cet air à un degré prédéterminé, de manière connue. L'extrémité sèche 26 du sécheur 10 comporte un condu 54 d'entrée d'extrémité sèche, destiné à la circulation d'air de séchage dans la partie 28 de capot afin que l'air vienne au contact de la partie de la feuille W se trouvant sur le cylindre 18 dans la partie 26 Le conduit 56 de retour de l'extrémité sèche transmet l'air provenant de la partie 26 après son contact avec la feuille continue Un conduit 58 d'entrée d'air frais de l'extrémité sèche a un déflecteur 60 monté sur un arbre 62 disposé de manière qu'il règle la quantité d'air frais transmise à l'extrémité sèche de l'ins- tallation Le conduit 58 débouche dans une chambre 64 de mélanges qui est aussi alimentée par le conduit 56 de retour. La tuyauterie 66 de sortie de la chambre de mélanges débouche dans le ventilateur 68 d'extrémité sèche qui est entraîné par un moteur (non représenté) afin que de l'air de séchage parvienrentau conduit 54 d'entrée L'air pénétrant dans le conduit 54 se déplace devant un brûleur 70 et une grille 72 qui chauffent l'air de séchage à une température prédéterminé Un conduit 74 d'enlèvement d'air d'extrémité humide a un déflecteur 76 et un arbre 78 placés de la manière décrite dan la suite du présent mémoire et destinés à régler la quantité d'air retirée de l'extrémité humide de la machine Un conduit 80 d'enlèvement d'air de l'extrémité sèche a un déflecteur 82 muni d'un arbre 84 disposé d' une manière décrite dans la suite du présent mémoire afin que la quantité d'air retirée de l'extrémité sèche de la machine, soit réglée Les deux conduits 74 et 80 débouchent dans la tuyauterie d'entrée 88 d'un ventilateur 90 dont le refoulement débouche dans le conduit 92 d'enlèvement d'air principal du sécheur Comme décrit plus en détail dans la suite du présent mémoire, le conduit 92 a un bottier 94 destiné à contenir une source, dans une première paroi, et un bottier 96 de logement d'ins- trument,dans l'autre paroi. Comme l'indique la figure 3 qui représente la varia- tion de la charge du brûleur, à exprimer sous forme de la variation d'enthalpie dans le brûleur en joules par gramme d'air sec, nécessaire dans l'installation de la figure 1, une réduction de la quantité de chaleur nécessaire est obtenue pour un prélèvement d'humidité d'en- viron 0,4 kg d'eau par kg d'air Lorsque le prélèvement d'humidité augmente, la chaleur nécessaire augmente aussi; Pour des humidités plus faibles, par rapport à une quantité de 100 % d'air frais à environ 0,4 kg d'eau par kg d'air, la réduction de la quantité de chaleur nécessaire est obtenue par réduction de la quantité d'air frais Lorsque le prélève- ment d'humidité augmente au-delà de ce point, les plus grandes quantités d'eau présentes dans l'air qui recircule, en plus de l'air séchage, nécessitent une consommation plus grande de chaleur spécifique pour une même température de distribution. Cette analyse indique que, au point de vue de la consommation minimale en combustible, l'installation spécifiée doit fonc- tionner à un prélèvement maximal d'humidité d'environ 0,4 kg d'eau par kg d'air. La figure 4 représente la relation entre la charge thermique du brûleur exprimée en milliers de k W/h, en ordonnée,' et le prélèvement d'humidité porté en abscisse, en kg d'eau par kg d'air sec Les conditions fixées dans l'installation comme représentatif d'une installation donnée ont une capacité de circulation d'air de 907 kg d'air sec et une capacité d'enlèvement d'eau de 68 kg d'eau par minute, pour une tempé- rature de fonctionnement de 315 'C. La figure 4 représente la variation de la charge-qui peut être prévue pour l'installation lorsque le prélèvement d'humidité varie A partir du point nominal, vers une augmen- tation du prélèvement d'humidité, la quantité de chaleur nécessaire diminue très lentement Du point de fonctionnement vers la condition de fonctionnement à 100 % d'air frais, la quantité de chaleur nécessaire augmente très rapidement. Dans cette installation particulière, la quantité de chaleur nécessaire pour 100 % d'air frais est d'environ 2,5 fois la quantité de chaleur nécessaire au point de fonctionnement nominal. La figure 5 représente un exemple d'appareil pendant un fonctionnement du sécheur avec un prélèvement d'humidité compris entre 0,3 et 0,5 kg d'eau par kg d'air sec Une fenêtre 98 du bottier 94 est placée près d'un orifice 100 formé d'un côté de la paroi du conduit 92 Le boîtier 94 contient un barreau luminescent infrarouge 102 qui est alimenté afin qu'il forme un faisceau de rayons infrarouges dirigé vers des lames d'obturateur d'une roue à grande vitesse 104 Celle-ci est entraînée par tout dispositif convenable tel qu'un moteur 106 à une vitesse telle qu'elle découpe le faisceau infrarouge en un signal ayant une fré- quence d'environ 800 Hz Ce signal est dirigé vers un miroir focalisateur 108 par une fenêtre 98 et le long d'un trajet traversant le conduit 92. Le bottier 96 a une fenêtre 112 adjacente à un orifice 110 de la paroi du conduit 92, en face de l'orifice , si bien que le signal polychromatique passant dans le trajet formé dans le conduit 92 parvient par-la fenêtre 112. Le signal incident parvient sur un miroir facalisateur 114 placé dans le bo 1 tier 96 et est dirigé vers le second miroir 116 qui dévie le rayonnement suivant un trajet parallèle à l'axe de rotation d'un obturateur rotatif 118 à faibles vitesses, constituant un découpeur du signal et formé d'un filtre optique 120 à bande passante étroite et l'amorce 122 de verre transparent, ne constituant pas un filtre Un moteur 124 entraîne le découpeur 118 afin que le filtre 120 se trouve sur le trajet du signal, à une fréquence de 40 Hz Le signal provenant du découpeur 118 est détecté par un détecteur infrarouge 126 de tout type convenable bien connu afin qu'il transmette un signal électrique correspondant de sortie. Le signal de sortie du détecteur 126 parvient à un amplificateur 128 qui transmet le signal à un redresseur 130 10631 qui forme un signal de sortie du type représenté par la flèche placée près du canal de sortie Ce signal a la fré- quence du premier découpeur modulé par la fréquence du second découpeur, les deux niveaux du signal représentant l'intensité d'absorption et l'intensité du fond continu Le signal de sortie du redresseur 130 est transmis par-des démodulateurs 140 et 146 et des circuits 142 et 148 d'intégration et de filtrage -à un circuit diviseur analogique représenté dans le rectangle 144 et qui transmet un signal de sortie représentatif du rapport du signal prélevé dans la région d'absorption au signal prélevé dans la région du fond continu En d'autres termes, une comparaison est effectuée entre l'intensité du signal à une longueur d'onde particulière, à laquelle il est absorbé de façon originale par les molécules d'humidité qui se trouvent le long du trajet de transmission, et l'on compara l'intensité d'un signal de référence reçu dans une région adjacente à des longueurs d'onde non absorbées Comme les deux signaux utilisés pour la formation du rapport ont parcouru le même trajet, le signal obtenu est stable et constant et n'est pas affecté par les variations intermittentes des signaux et la détérioration des signaux qui peuvent être provoquées par des charges élevées en particules et par la salissure progressive autour du temps Le rectangle 144 comprend aussi un circuit de traitement tel que le signal de sortie est une mesure de la teneur en humidité des gaz évacués transmis dans la cheminée 92 ou au moins est proportionnelle à cette teneur en humidité Sous cette forme, le signal peut être utilisé dans un microprocesseur 150 de tout type conve- nable, connu des hommes du métier, afin que le signal néces- saire de commande soit formé Bien que le signal puisse être de type analogique, il peut être transformé en un signal numérique dont le traitement est facilité, le cas échéant. Le microprocesseur 150 et le circuit associé éventuellement nécessaire, transmet un premier signal par une ligne 152 afin qu'il commande un électro-aimant 154 qui-met en position un levier coudé 156 monté sur l'arbre 78, malgré l'action anta- goniste d'un ressort 158, si bien que le déflecteur 76 règle 2 510631 le débit d'air évacué à l'extrémité humide du sécheur, par le conduit 74 Le microprocesseur 150 et les circuits asso- ciés transmettent un second signal par la ligne 160 afin qu'un électroaimant 162 soit commandé et mette en position un levier 164 porté par l'arbre 84 malgré l'action antagonist d'un ressort 166, si bien que le déflecteur 82 règle le débit d'air évacué de l'extrémité sèche du sécheur, vers l'échangeu de chaleur 86 Comme décrit précédemment, le microprocesseur est réglé afin que l'installation ait tendance à fonctionner au point voulu, à une valeur comprise entre 0,3 et 0,5 kg d'eau par kg d'air dans le conduit 92. L'équilibrage convenable de la boucle du sécheur nécessite le réglage non seulement de la quantité d'air retirée de la partie correspondante du sécheur, mais aussi le réglage de la quantité d'air frais introduite dans la bouc par les conduits 34 et 58 A cet effet, le microprocesseur comporte un troisième canal de sortie 168 qui transmet un signal destiné à la commande d'un électro-aimant 170 qui déplace un levier 172 monté à l'extrémité de l'arbre 38, malgré l'action antagoniste d'un ressort 174, afin que le déflecteur 36 soit mis en position et règle ainsi l'intro- duction d'air frais à l'extrémité humide de la machine Un quatrième canal 176 de sortie du microprocesseur est destiné à commander un électroaimant 178 dont le rôle est de déplacei un levier 180 monté sur l'arbre 62, malgré l'action antagonisi d'un ressort 182, afin que le déflecteur 60 soit mis en position et règle la quantité d'air frais introduite à l'ex- trémité sèche de la machine. Il faut noter que, alors que la figure 1 représente l'emplacement de la mesure d'humidité dans le conduit 92, cette mesure peut être effectuée dans tout conduit compris dans la boucle ou le circuit du sécheur Il peut par exemple se trouver dans un quelconque des conduits 32, 56, 74, 80 et 92 Dans des sécheurs à plusieurs zones, le choix de l'emplacement est encore plus grand Il faut noter que, lorsque l'instrument de détection d'humidité peut détecter et régler la teneur en humidité, cette fonction peut être remplie dans tout conduit qui transmet de l'air au sécheur ou qui en en extrait La seule différence repose sur le fait que le capteur d'humidité doit être réglé à une valeur diffé- rente. L'utilisation d'un seul instrument à un emplacement de dérivation et la transmission alternée d'air par deux conduits, peut être souhaitable Comme l'indique la figure 2, un conduit 184 comporte un déflecteur 186 commandé par un arbre 188, et Il est destiné à transmettre de l'air chargé d'humidité, provenant du conduit d'enlèvement de l'extrémité humide, à un conduit de dérivation 190 aux extrémités duquel sont disposés le bottier 94 logeant la source et le bottier 96 logeant 1 ' instrument Un conduit 192 de retour retransmet l'air du conduit 190 de dérivation à l'entrée du ventilateur 90 Un conduit 194 ayant un déflecteur 196 destiné à être commandé par un arbre 198 relie le conduit 80 d'enlèvement d'air de l'extrémité sèche au conduit 190 de dérivation. Il faut noter que la commande à des déflecteurs 186 et 196 permet à l'appareil de réglage de travailler sélectivement et alternativement sur l'air des conduits 74 et 80 de retour. Les deux zones peuvent aussi être contrôlées et commandées séparément avec un seul instrument. Lors du fonctionnement d'un sécheur comportant un appareil de réglage selon l'invention, les ventilateurs, brûleurs et conduits d'entrée d'air frais sont réglés à des conditions moyennes de fonctionnement telles que décrites précédemment, en référence à la figure 4 Ensuite, le micro- processeur 150 est réglé de manière que l'installation règle le débit d'air dans un conduit tel que le conduit 92, d'une manière telle que l'air sortant du conduit possède la teneur voulue en eau comprise entre 0, 3 et 0,5 kg par kg d'air frais approximativement Simultanément, les débits d'air frais transmis dans les conduits 34 et 58 sont réglés A la suite de tout écart de la teneur en eau de l'air par rapport à la valeur indiquée, le microprocesseur met en position les divers registres des conduits afin qu'il ramène la teneur en humidité à la valeur voulue De plus, comme l'indique la figure 2, lorsque la teneur en humidité est ainsi réglée, le rendement en combustibles du sécheur est optimisé. Ainsi, l'invention concerne un procédé de réglage du fonctionnement d'un sécheur de machine à papier, ne présen- tant pas les inconvénients des procédés connus Le procédé rend optimal le rendement thermique du sécheur En outre, l'invention concerne un appareil destiné à la mise en oeuvre du procédé et qui est relativement simple et peu coûteux compt tenu du résultat obtenu Cet appareil fonctionne rapidement et promptement. Bien qu'on ait décrit l'invention en référence à un sécheur de machine papier, elle s'applique à d'autres types de sécheurs. Bien entendu, diverses modifications peuvent être apportées par l'homme de l'art aux sécheurs, appareils et procédés qui viennent d'être décrits uniquement à titre d'exemples, non limitatifs, sans sortir du cadre de l'inven- tion. REVENDICATIONS 1 Procédé d'accroissement du rendement thermique d'une installation de séchage de papier comprenant un conduit destiné à l'extraction d'air chargé d'humidité d'une partie de sécheur à une température dépassant 1200 C, ledit procédé étant caractérisé en ce qu'il comprend la mesure de la teneur en humidité de l'air chargé d'humidité dans ledit conduit ( 92), et le réglage de l'extraction d'air de ladite partie de sécheur par l'intermédiaire du conduit ( 92) à la suite de la mesure afin que la teneur en humidité de l'air dans ledit conduit soit réglée à un e valeur comprise entre 0,3 et 0,5 kg d'eau par kg d'air sec environ. 2 Procédé d'accroissement du rendement thermique d'une installation de séchage de papier ayant un conduit destiné à l'extraction d'air chargé d'humidité d'une partie de sécheur à une température dépassant 1201 C, ledit procédé étant caractérisé en ce qu'il comprend la mesure de la teneur en humidité de l'air chargé d'humidité dans ledit conduit ( 92), et le réglage de l'extraction d'air chargé d'humidité de ladite partie par l'intermédiaire dudit conduit ( 92) à la suite de la mesure afin que la teneur en humidité de l'air qui circule dans le conduit soit réglée à une valeur prédéter- minée. 3 Procédé d'accroissement du rendement thermique d'une installation de séchage de papier ayant un conduit destiné à l'extraction du sécheur d'air chargé d'humidité à une température supérieure à 1201 C, ledit procédé étant caractérisé en ce qu'il comprend la mesure de la teneur en humidité de l'air chargé d'humidité qui circule dans le conduit ( 92), et le réglage de la teneur en humidité de l'air chargé d'humidité dans le conduit ( 92) en fonction de cette mesure. 4 Procédé d'accroissement du rendement thermique d'une installation de séchage de papier ayant un conduit destiné à extraire de l'air chargé d'humidité du sécheur, ledit procédé étant caractérisé en ce qu'il comprend le réglage de la teneur en humidité de l'air chargé d'air dans ledit conduit ( 92) à une valeur comprise entre environ 0,3 et 0,5 kg d'eau par kg d'air sec. Procédé d'accroissement du rendement thermique d'une installation de séchage de papier comprenant un conduit destiné à l'extraction d'air chargé d'humidité d'une partie de sécheur à une température dépassant 1201 C, et un dispositi d'introduction d'air frais dans l'installation, ledit procédé étant caractérisé en ce qu'il comprend la mesure de la teneur en humidité de l'air chargé d'humidité dans ledit conduit ( 92), le réglage de l'extraction d'air de la partie de sécheu par ledit conduit ( 92) et le réglage de l'introduction d'air frais dans l'installation afin que la teneur en humidité de l'air qui circule dans le conduit soit réglée. 6 Sécheur du type qui comporte une partie ( 20) d'extrémité humide et une partie ( 26) d'extrémité sèche ainsi que des conduits respectifs d'extraction ( 74,80), associés aux parties d'extrémités humides et d'extrémités sèches et destinés à l'extraction d'air chargé d'humidité de ces partie de sécheur, ledit sécheur étant caractérisé en ce qu'il comprend un appareil qui comporte un conduit de dérivation ( 190), un dispositif ( 184-198) destiné à diriger alternative- ment l'air de l'un des conduits d'extraction vers le conduit de dérivation, une source ( 102) de rayonnement placée à l'extérieur du conduit de dérivation, un dispositif ( 108) destiné à diriger le rayonnement de la source dans le conduit de dérivation afin que l'air chargé d'humidité qui y circule soit soumis à l'action du rayonnement et forme un rayonnement résultant, un dispositif ( 126) placé à l'extérieur du conduit de dérivation et destiné à détecter le rayonnement résultant, et un dispositif ( 128-166) commandé par le dispositif de détection et destiné à contrôler le débit d'air dans les conduits de retour afin qu'il règle la teneur en humidité de l'air qui y circule. 7 Sécheur du type qui comporte un conduit ( 80) destiné à l'extraction d'air chargé d'humidité d'une partie de sécheur, caractérisé en ce qu'il comprend un appareil comportant une source ( 102) de rayonnement placée à l'exté- rieur du conduit, un dispositif ( 108) destiné à diriger le rayonnement de la source dans le conduit afin que l'air chargé d'humidité v soit soumis à l'action du rayonnement et forme un rayonnement résultant, un dispositif ( 126) placé à l'extérieur du conduit et destiné à détecter le rayonnement résultant, et un dispositif ( 128-166, 82) com- mandé par le dispositif de détection et destiné à régler le débit d'air provenant de ladite partie de sécheur et circulant dans le conduit afin que la teneur en humidité de l'air dans le conduit soit réglée à une valeur comprise entre environ 0,3 et 0,5 kg d'eau par kg d'air sec. 8 Sécheur du type qui comprend un conduit ( 94) destiné à extraire de l'air chargé d'humidité d'une partie de sécheur, caractérisé en ce qu'il comprend un appareil comportant une source ( 102) d'un rayonnement, placée à l'extérieur du conduit, un dispositif ( 108) destiné à diriger le rayonnement de la source dans le conduit afin que l'air chargé d'humidité qui se trouve dans le conduit soit soumis à l'action du rayonnement et forme un rayonnement résultant, un dispositif ( 126) placé à l'extérieur du conduit et destiné à détecter le rayonnement résultant, et uh dispositif ( 128-156) commandé par le dispositif de détection et destiné à contr 8 ler le courant d' air provenant de ladite partie de sécheur et circulant dans le conduit afin que la teneur en humidité de l'air qui circule dans le conduit soit -réglée à une valeur prédéterminée. 9 Sécheur, du type qui comprend un conduit ( 80) dans lequel de l'air chargé d'humidité est évacué du sécheur, ledit sécheur étant caractérisé en ce qu'il comprend un appareil qui comporte une source ( 102) de rayonnement placée à l'extérieur du conduit, un dispositif ( 108) destiné à diriger le rayonnement de la source dans le conduit afin que l'air chargé d'humidité soit soumis à l'action du rayonnement et forme un rayonnement résultant, un dispositif ( 126) placé en dehors du conduit et destiné à détecter le rayonnement résultant, et un dispositif commandé par-le dispositif de détection ( 128-166) et destiné à régler la teneur en humidité de l'air chargé d'humidité dans le conduit, à une valeur prédéterminée. Sécheur du type qui comporte un conduit ( 80) par lequel de l'air chargé d'humidité est extrait du sécheur, et un déflecteur ( 82) qui peut être mis en position dans le conduit, ledit sécheur étant caractérisé en ce qu'il comprend un appareil comportant ne source ( 102) de rayonnement, un dispositif ( 108) destiné à soumettre l'air chargé en humidité présente dans le conduit au rayonnement de la source afin qu'il forme un rayonnement résultant, un dispositif ( 126) de détection du rayonnement résultant, et un dispositif ( 128- 166) commandé par le dispositif de détection et destiné à mettre le déflecteur en position afin qu'il contrôle le débit d'air provenant du sécheur et circulant dans le conduit et règle la teneur en humidité de l'air chargé d'humidité dans le conduit à une valeur prédéterminée. 11 Sécheur du type qui comporte un conduit ( 80) par lequel de l'air chargé d'humidité est évacué du sécheur, celui-ci étant caractérisé en ce qu'il comprend un appareil qui comporte une source ( 102) de rayonnement, un dispositif ( 108) destiné à soumettre l'air chargé d'humidité présent dans le conduit à l'action du rayonnement de la source afin qu'un rayonnement résultant soit formé, un dispositif de détection du rayonnement résultant, et un dispositif ( 128- 166) commandé par le dispositif de détection et destiné à régler la teneur en humidité de l'air chargé d'humidité dans le conduit à une valeur comprise entre environ 0,3 et 0,5 kg d'eau par kg d'air sec. 12 Sécheur du type qui comporte un conduit ( 80) par lequel de l'air chargé d'humidité est évacué d'une partie de sécheur, et un dispositif ( 58-60) d'introduction d'air frais dans le sécheur, ledit sécheur étant caractérisé en ce qu'il comporte un appareil qui comprend une source ( 102) de rayonnement, un dispositif ( 108) destiné à soumettre l'air chargé d'humidité présente dans le conduit à l'action du rayonnement de la source afin qu'il forme un rayonnement résultant, un dispositif ( 126) de détection du rayonnement résultant, et un dispositif ( 128-182) commandé par le dispositif de détection et destiné à régler à la fois la quantité d'air évacuée par le conduit et la quantité d'air frais à ajouter dans le sécheur afin que la teneur en humidité de l'air chargé d'humidité dans la cheminée soit réglée.