7Q 28104 1 2058388 La présente invention se rapporte à un procédé pour identifier des objets et à un dispositif pour la mise en oeuvre de ce procédé» Par " identification " on entend ici le marquage des objets par des marques analysables ou lisibles et la récupération ultérieure 5 des informations contenues dans ces marques. Il est connu de marquer certains objets, en particulier des articles pour la vente et/ou la mise en stock* notamment, dans les lieux de vente et/ou de stockage avec des " marques M spéciales. Ces marques peuvent, par exemple, représenter le numéro de réfé-10 rence d'un article. D'autre part, ces numéros de référence, peuvent être conçue de façon à ordonner les objets ainsi marqués en groupes ou en sous-groupes. En plus des numéros de référence, les marques peuvent aussi contenir d'autres informations, telles que l'emplacement des objets, leur prix, leur date de déballage, la 15 date limite de vente, la valeur nominale de certaines propriétés des objets, comme par exemple, le poids et/ou les tolérances de poids, etc. Etant donné que ces marques doivent être apposées sur des articles de vente, par exemple, et qu'elles doivent être lues ultérieurement pendant le passage des objets devant un dispositif 20 de lecture ou d'analyse, il est particulièrement avantageux d'utiliser des marques qui n'exigent pas une orientation particulière par rapport à la direction de transport ou à la direction d'analyse. Lors du marquage d'objets destinés à la vente, par exemple, il 25 est important, compte tenu des dimensions des plus petits objets à marquer, que la marque utilisée n'occupe que la place nécessitée par son contenu d'informations. Toutefois, même quand il s'agit d'objets relativement grands, il est avantageux que la marque n'occupe qu'un minimum de la surface de celui-ci ou de son embal-30 lage. En effet, ainsi cette marque n'est pas gênante par elle-même et laisse suffisamment de place par exemple, pour des inscriptions publicitaires, pour le mode d'emploi, etc. Or, les marques déjà connues ne constituent pas une solution optimale à cet égard. 35 La présente invention s'est fixé pour but d'apporter un procédé d'identification d'objets qui utilise un type de marque remarquable par la place réduite que cette marque occupe par rapport à son contenu d'informations et qui ne nécessite aucune orientation particulière dans le plan d'analyse par rapport à la direction 40 d'analyse. L'invention comprend également la réalisation d'un 70 28104 2 2058388 dispositif pour récupérer les informations contenues dans cette marque aux fins d'identification de l'objet qui la porte. L'idée qui préside à la solution du problème ci-dessus consiste, d'une part à réduire la surface occupée par la marque grâce à une 5 structure particulière de celle-ci, et d'autre part, à utiliser un montage d'identification de code tenant compte de cette structure particulière de la marque pour permettre de récupérer tout le contenu d'informations de celle-ci, et ce, sans exiger line orientation spéciale de cette marque® Ce montage d'identification de 10 code est capable, grâce aux particularités de la marque, de reconnaître ultérieurement la direction d'analyse à partir de la séquence des signaux résultant de cette analyse. La structure selon l'invention de la marque, jointe à un montage d'identification de code faisant suite au dispositif d'analyse permettent - pour une 15 capacité de résolution donnée de la marque et du dispositif d'analysa - de réduire considérablement la place occupée par la marque. En conséquence, l'invention a pouç objet un procédé pour identifier les objets à partir de marques apposées sur ceux-ci dans lequel on analyse au moins une marque le long d'au moins une di-20 rection et dans lequel à partir des suites ou des séquences de signaux ou d'impulsions obtenues par cette analyse de la marque, on identifie celles ayant une configuration correcte à partir de l'apparition d'au moins une partie de code spéciale,, qui est caractérisé en ce que, lors de l'analyse d'une marque, les informa-25 tions contenues dans celle-ci sont récupérées selon la position de cette marque par rapport à la direction d'analyse, soit seulement par une analyse en sens direct, soit seulement par une analyse rétrograde, et en ce que l'on détermine la succession correcte des bits nécessaires pour l'évaluation d'une séquence de signaux ou 30 d'impulsions ayant une configuration correcte obtenue par cette analyse en se fondant sur la position d'au moins une partie de code spéciale de la séquence de signaux ou d'impulsions; et qui, en outre, est caractérisé en ce que entre la marque et, au moins, un dispositif d'analyse, a lieu un mouvement relatif qui n'est 35 pas parallèle à la direction d'analyse, la marque pouvant avoir une orientation et une position quelconques à l'intérieur du domaine d'analyse du dispositif d'analyse. L'invention a également pour objet un dispositif pour identifier des objets à partir d'au moins une marque apposée sur ceux-ci 40 avec, au moins, un dispositif d'analyse associé à un montage 70 28104 i 2058388 d'identification de code qui est caractérisé par une position non-parallèle de la direction d'analyse par rapport à la direction du mouvement relatif entre la marque et le dispositif d'analyse; ainsi que par un montage d'identification de direction destiné à re-5 connaître la direction d'analyse qui est basée sur une analyse d'au moins une séquence d'impulsions obtenue d'au moins une marque. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressorti-ront de la description qui va suivre, donnée uniquement à titre d'exemple nullement limitatif, en référence au dessin annexé, dans 10 lequel î - la Fig. la montre la structure d'une marque avantageuse; - la Fig. lb montre une première orientation de cette marque; - la Fig. le montre une autre orientation de la marque; - la Fig. 2a illustre l'utilisation d'ion dispositif d'analyse 15 ou de lecture unique; - la Fig. 2b montre l'utilisation de deux dispositifs d'analyse; - la Fig. 3 est un schéma de principe d'un mode de réalisation simple d'un montage d'identification de code; 20 - les Fig. 3a et 3b illustrent vin autre exemple de réalisation d'un montage d'identification de code; - la Fig. 4 est un schéma de principe d'un circuit de synchronisation ou de rythme; - la Fig. 4a est un diagramme illustrant le fonctionnement du 25 circuit de la Fig. 4; - la Fig. 5 est un schéma de principe d'un registre à décalage; - la Fig. 6 est un schéma de principe d'un montage d'identification de direction d'analyse; - la Fig. 7 est un schéma de principe d'un montage d'inversion; 30 - la Fig. 8 est un schéma de principe d'un circuit auxiliaire de mémoire; - la Fig. 9 est un schéma de principe d'une mémoire; - la Fig. 10 est un schéma de principe d'un circuit de comparaison; 35 - la Fig. 11 est un schéma de principe d'un circuit auxiliaire de comparateur; et, - la Fig. 12 est un schéma de principe d'un circuit de commande. Dans le marquage de certains objets, et en particulier, des marchandises destinées à être vendues, certaines considérations 40 publicitaires jouent un rôle important. De ce fait, les marques 70 28104 4 2058388 qui permettent, sur un minimum d'espace, d'enregistrer un maximum d'informations sont particulièrement avantageuses. La grandeur de ces marques est fonction de leur contenu d'informations, mais aussi du pouvoir de résolution du dispositif de lecture ou d'analyse 5 correspondant, ainsi que de la structure et de la nature des marques. C'est ainsi, par exemple, que les dispositifs de lecture optiques se distinguent par un pouvoir de résolution particulièrement élevés De ce fait, les marques optiques peuvent présenter une structure très fine. Toutefois, pour tenir compte des risques de 10 salissement des signes et/ou des irrégularités d'impression de ceux-ci, il n'est pratiquement pas possible d'adopter une structure extrêmement fine et un dispositif de lecture ayant un pouvoir de résolution trop élevé. Si l'on considère un exemple d'application particulier dans le-15 quel le pouvoir de résolution de la marque et du dispositif de lecture sont donnés et si, d'autre part, le contenu maximal d'informations devant être inscrit dans la marque est également donné à l'avance, on voit que le problème consiste à réaliser un type de marque permettant d'obtenir le contenu d'informations youlu en 20 n'occupant qu'un minimum de place. Il s'agit donc de réaliser une marque aussi compacte que possible, compte tenu de sa capacité d'informations. Les marques conformes à la présente invention sont remarquables en ce que les signes prévus pour la représentation d'informations, 25 par exemple, d'un code de départ, d'un code d'informations et d'un code de fin, sont équidistants. Dans le cas d'un dispositif de lecture optique, ces signes peuvent être constitués par des dessins linéaires équidistants imprimés, de façon contrastée, sur les objets à identifier ou sur leur emballage. Les tolérances à respec-30 ter dans l'espacement équidistant des signes sont fonction des propriétés des dispositifs de lecture utilisés, comme tous les techniciens le savent. Ces dessins linéaires peuvent, par exemple, être constitués par des groupes de traits rectilignes, coudés ou incurvés équidistants. 35 Par suite de leur disposition et/ou de leur largeur particulières, ou de la distance séparant les traits voisins, on peut réaliser une représentation binaire des informations. Les marques peuvent également être subdivisées en deux ou plusieurs parties pour les représenter. 40 Des exemples de réalisation de telles marques seront décrits 70 28104 20S8388 en détail ci-après. La Fig. la montre une structure avantageuse d'une telle marque. Celle-ci se compose, dans 1*exemple représenté, de 20 sections annulaires ou secteurs annulaires 1 à 20 avec un centre 21. Dans cet 5 exemple, un anneau blanc correspond toujours à la valeur binaire 1 et un anneau noir à la valeur binaire 0. La lecture s'effectue par voie électro-optique. Dans l'exposé qui suit, les anneaux 1 à 20 seront qualifiés de " bit 1 à bit 20 " et seront considérés comme ayant une longueur d. 10 A l'extérieur de la marque, se trouve une zone marginale blanche ayant une largeur minimale d. Une combinaison comprenant un bit R provenant de la zone marginale blanche et, par exemple, d'un bit 1 et 2 est qualifiée de code de départ 25# le bit 1 étant, par exemple, toujours noir et 15 le bit 2 toujours blanc. La combinaison comprenant, par exemple, le bit 20 et le centre 21 est qualifiée de code de fin 27, le bit 20 étant toujours blanc et le centre 21, toujours noir. Le centre 21 a, par exemple, ion diamètre égal à 4 d* Les bits 3 à 19 compris entre les codes de 20 départ et de fin sont disponibles pour l'enregistrement d'informa- 17 tions. Ils permettent 2 , c'est-à-dire, 131 072 combinaisons différentes, c'est-à-dire, permettent de former 131 072 codes d'informations 26 différents. Le montage logique représenté sur les Fig. 3 à 9 constate la 25 présence d'une combinaison valable composée d'un code de départ 25, d'un code de fin 27 et entre ceux-ci, d'un code d'info mations comprenant exactement 17 bits. Selon le domaine d'application, ce montage peut être modifié pour l'adapter à toute autre configuration désirée de bits. 30 En supposant une lecture rectiligne avec retour supprimé, c'est-à-dire, une lecture dans laquelle le faisceau lumineux mobile opère toujours pendant le trajet direct, on obtient pour une marque selon la Fig. 1, suivant son orientation par rapport à la direction ou du dispositif de lecture différents cas. C'est ain-35 si, par exemple, qu'il se peut que la marque soit orientée selon la Fig. lb, auquel cas, les pistes de lecture s'étendent de gauche à droite. On obtient alors une série de pistes de lecture 28. âu moins une piste de lecture 29 passe au moins approximativement au milieu du point central 21. A la sortie du dispositif de lecture, 40 cette piste 29 produit une séquence de signaux telle que celle 70 28104 6 2058383 représentée au bas de la Fig. lb. En allant de gauche à droite, l'analyse de la bordure blanche de la marque donne d'abard la valeur 1. L'analyse du bit 1, du fait que celui-ci est toujours représenté par un anneau noir, 5 donne la valeur 0® Le bit 2 est blanc, c'est-à-dire, a la valeur 1, etc0 Le bit 20 est toujours blanc et donne donc un 1. L'analyse qui suit du point central 21 donne 4 fois la valeur 0. On voit donc que l'analyse de la marque de la Fig. lb donne, dans l'ordre, le code de départ 25, le code d'informations 26 et le code de 10 fin 27® Par contre, lorsqu'au moment du passage devant le dispositif de lecture,, la marque est orientée comme le montre la Fig. le, on obtient une série de pistes d'analyse 33 dont la piste 34 passe au moins approximativement au milieu du point central 21. L'analyse 15 le long de la piste 34 produit ainsi une succession de signaux comme celle indiquée au bas de la Fig. le. On voit aisément que, comparativement à la lecture de la marque de la Fig. lb, sur la Fig. le, il a été procédé d'abord à la lecture du code de fin 27, puis du code d1* informat ions 26 et, finalement du code de départ 20 25. On remarque donc que les bits 1 à 20 ont été lus dans l'ordre inverse. Comme il sera expliqué plus loin, un circuit de décodage judicieusement conçu permet aussi d'évaluer correctement cette marque inversée. On voit aisément que même des pistes de lecture obliques con-25 duisent toujours à, au moins, une séquence de signaux telle que celle de la Fig. lb ou le. En plus d'une piste de lecture correcte, c'est-à-dire, passant au moins approximativement par le milieu du point central 21, on obtient aussi un grand nombre d'autres pistes qui ne sont pas valables. Il sera plus expliqué plus loin 30 comment les lectures correctes sont sélectionnées. La marque des Fig. la, lb et le présente un angle d'ouverture a un peu supérieur à 180°. H est destiné à être analysé dans un dispositif de lecture unique. Comparativement aux marques connues, qui s'étendent sur 3^0°, on réalise ainsi une économie de place 35 d'à peu près 50 Jfa. " L'angle d'ouverture a nécessaire de la marque dépend du nombre des dispositifs ou des directions de lecture utilisées. La Fig.2a montre schématiquement l'utilisation d'une feuille d'un seul dispositif de lecture. Deux dispositifs de transport connus 35 et 36, 40 qui n'ont pas besoin d'être décrits plus en détail (par exemple, BAD ORIGINAL 70 28104 7 2053388 deux bandes transporteuses) font passer 1Tobjet à identifier sur lequel est apposée une marque 37 avec une vitesse v, devant une zone de lecture ou d1analyse 38. flans la zone 38, l'analyse sfeffectue dans la direction de la flèche 39» 5 Pour que, lors d1utilisation d'une seule direction dfanalyse, on obtienne toujours, au moins, une piste de lecture passant par le point central 21 de la marque, l'angle d'ouverture a doit être d'au moins 180°. Par suite de la largeur finie de la piste de lecture, l'angle d'ouverture a doit être supérieur à 180° de quelques 10 degrés d'angle supplémentaires k. La Fig. 2b illustre schématiquement l'utilisation de deux dispositifs de lecture dont les directions d'analyse sont décalées de 90°. Trois dispositifs de transport 41, 42 et 43 (par exemple, des bandes transporteuses) font passer une marque 44 avec une vi-15 tesse v à une zone de lecture 45 ou 56. Dans les zones 45 et 46, la lecture s'effectue dans la direction des flèches 47 et 48. Pour que la marque 44 puisse être lue, quelle que soit sa position sur les dispositifs de transport 41, 42 et 43, son angle d'ouverture a doit être d'au moins 90°. On voit donc qu'en utilisant deux dis-20 positifs de lecture il est possible de réduire les dimensions de la marque approximativement au quart de celle d'une marque couvrant 3^0°. D'une manière très générale, on peut dire qu'une lecture ou analyse suivant plusieurs directions permet de réduire l'angle 25 d'ouverture a nécessaire selon la formule ci-après : dans laquelle : a est l'angle d'ouverture de la marque (en degrés) n est le nombre des directions d'analyse utilisées; 30 k est une constante additive qui dépend de la largeur de la piste d'analyse (en degrés). Pour réaliser une analyse optique, on peut utiliser par exemple, des lecteurs de code connus. Ces lecteurs produisent, par exemple, au moyen d'un faisceau lumineux mobile à mouvements périodiques 35 parallèles, ce qu'on appelle un n rideau lumineux ".De son côté, ce rideau lumineux produit au passage de la marque, une piste de lecture. Selon la couleur ou le pouvoir réfléchissant du point d'impact du faisceau lumineux, une quantité plus ou moins grande de lumière est réfléchie. Au moyen d'un transducteur photo-électrique 40 connu, la lumière ainsi réfléchie peut être transformée en une 70 28104 8 2058388 suite de signaux électriques ou d'impulsions. Etant donné que la succession de ces impulsions est fonction de celle des éléments de surface blancs et noirs analysés, on voit qu'elle est représentative du contenu de la marque. 5 XL est bien évident que d'autres dispositifs de lecture ou d'analyse peuvent être utilisés. C'est ainsi, par exemple, qu'au lieu d'utiliser des moyens optiques, on pourrait adopter un milieu d'enregistrement magnétique connu et procéder à l'analyse par des moyens magnétiques connus. La marque pourrait aussi être 10 inscrite par une empreinte sur une matière appropriée, par exemple, sur le carton d'emballage ou sur une feuille de matière plastique ou analogue. Dans ce cas, l'analyse s'effectue par exemple, au moyen d'un palpeur passant sur la marque et qui est associé à un transducteur électromécanique ou électromagnétique connu. Il 15 est à remarquer que l'analyse d'un seul objet à identifier produit généralement tout un groupe de pistes d'analyse et, partant, de séquences de signes, dont seulement un seul ou quelques uns ont une configuration correcte, c'est-à-dire, contiennent à la fois un code de départ complet 25, un code d'informations complet 20 26 et un code de fin complet 27. Toutes les autres séquences de signaux proviennent de pistes d'analyse qui si elles traversent la marque, ne passent cependant pas par le point central 21 de celle-ci. Il y a aussi des pistes d'analyse situées en dehors de la marque. Ces pistes passent, par exemple, sur un texte imprimé 25 sur l'emballage de l'objet à identifier. Il en résulte des suites de signaux mais qui ne contiennent pas les informations exprimées par la marque. Le but du circuit logique de décodage faisant suite au dispositif d'analyse de lecture est de trier les nombreuses suites de 30 signaux qui lui sont proposées, et de reconnaître parmi celles-ci, pour les mémoriser temporairement, et pour les préparer à une évaluation ultérieure, celles qui par suite d'une orientation correcte de la piste de lecture dont elles proviennent présentent une configuration correcte, c'est-à-dire, ont un contenu d'informa-35 tions complet. La Fig. 3 est un schéma par blocs d'un montage d'identification de code relativement simple. A l'entrée E du montage sont appliquées les suites ou séquences de signaux ou d'impulsions provenant du dispositif d'analyse ou de lecture - qui est considéré comme 40 connu et, pour cette raison, n'a pas été représenté. Une séquence /0 28104 9 2053388 d'impulsions ayant une configuration correcte se compose du code de départ 25 avec a bits, du code d'informations 26 avec b bits et du code de fin 27 avec c bits. On voit donc qu'une séquence d'impulsions ayant une configuration correcte se compose d'un total 5 de a + b + c bits. Il convient de se rappeler que le premier bit R du code de départ 25 est conventionnel!ement dû à la bordure blanche de la marque. La séquence d'impulsions appliquée à la borne dsentrée E est transmise par une ligne 71 à l'entrée 73 du registre à décalage 10 70. Le registre 70 comporte un nombre a + b + c étages. Les séquences d'impulsions de la borne d'entrée E sent également appliquées par une ligne 61 à l'entrée 68 d'un circuit de synchronisation O0. Un exemple de réalisation d'un tel circuit de synchronisation ôO sera décrit plus loin en regard de la Fig. 4. A la sor-15 tie 69 du circuit 50, apparaissent des impulsions de synchronisation 70 qui sont appliquées par une ligne 72 à l'entrée 74 du registre à décalage, line relation fixe existant entre ces impulsions et les impulsions présentes à l'entrée E ou à la borne 73. Etant donné que le circuit d'identification de code ne sait pas, 20 au départ, si la séquence d'impulsions qui lui est appliquée provient d'une analyse directe ou rétrograde (cf. Fig. lb et le) et que, d'autre part, il a pour fonction d'identifier chaque séquence d'impulsions ayant une configuration correcte, et ce, qu'elle provienne d'une analyse directe ou rétrograde, le registre à décalage 25 70 est associé à d'autres dispositifs qui servent à identifier la direction d'analyse de lecture. Comme le montre la Fig. 3, ces dispositifs comprennent un circuit d'identification d'analyse directe 90a et un circuit d'identification d'analyse rétrograde 80b. Les circuits 80a et 80b for-30 ment ensemble le montage d'identification de direction d'analyse 80. Un exemple d'un tel montage sera décrit plus loin en regard de la Fig. 6. Le circuit d'identification d'analyse directe 80a reçoit constamment, par une connexion 51a, des informations concernant l'état 35 des c premiers étages du registre à décalage 70. Par une seconde connexion 52a, le circuit 80a est aussi constamment informé de l'état des a derniers étages du registre à décalage 70. (a et b correspondent au nombre de bits des codes de départ et de fin). D'une manière analogue, le circuit d'identification d'analyse 40 rétrograde 80b est constamment informé, par une connexion 51b de 70 28104 10 2058388 1' état des a premiers étages du registre à décalage 70 et par une seconde connexion 52b de l'état des c derniers étages de celui-ci» Le circuit 80a délivre,- pendant la durée d'une configuration correcte d*impulsions - provenant d'une analyse en sens direct -5 qui est mémorisée dans le registre à décalage 70, à sa sortie 81 un signal logique 1. D'une manière analogue, le circuit 80b délivre s pendant la durée d'une Séquence d'impulsions ayant une configuration correcte - provenant d'une analyse rétrograde - mémorisé dans le registre 70, à sa sortie 82 un signal logique 1. 10 Lorsqu'un signal 1 est présent à la sortie 81, il apparaît sur les sorties en parallèle PA^ du registre à décalage 70, une représentation en parallèle du code d'informations mémorisés 26. Ce code d'informations 26 apparaît en commençant par l'étage (c + b) et en rétrogradant vers l'étage (c + 1). 15 Par contre, lorsque le signal 1 est présent à la sortie 82, il apparaît aux sorties en parallèle PAp une représentation en parallèle du code d'informations 26 mémorisée dans le registre à décalage en commençant par l'étage (a + 1) et en finissant par l'étage (a + b). 20 Ainsi, 1'information contenue dans la séquence d'impulsions est disponible, conjointement avec la direction de lecture d'analyse, aux fins d'évaluation ultérieure, ce qui fait que la fonction du montage d'identification de code est essentiellement remplie. Il est également possible d'évaluer la séquence d'impulsions 25 non pas en parallèle, mais en série. Dans ce cas, elles sont prélevées en série à la sortie 53 du registre à décalage 70, de façon classique. Aux sorties 81 et 82 mentionnées on dispose en même temps d'une information concernant la direction d'analyse. L'évaluation ultérieure de la séquence d'impulsions peut, par exemple, 30 s'effectuer dans un ordinateur et ne fait pas l'objet de la présente invention. Un montage d'identification de code tel que celui de la Fig. 3 est capable, comme il a été expliqué, de reconnaître une séquence d'impulsions ayant une configuration correcte et ce, indépendam-35 ment de la direction d'analyse ou de lecture. Pour faciliter l'évaluation ultérieure de cette séquence d'impulsions, il s'est révélé avantageux de réaliser le montage d'identification de code de façon que les séquences d'impulsions reconnues comme ayant une configuration correcte soient toujours délivrées sous la même for-40 me, par exemple, comme si elles résultaient d'une analyse directe. 70 28104 n 2053388 Des moyens pour obtenir ce résultat seront décrits plus loin en regard de la Fig. 7. Pour augmenter la sécurité d'identification d'une marque, il s'est également révélé avantageux de réaliser le dispositif d'ana-5 lyse de la marque de façon que chaque analyse de marque produise au moins deux séquences d'impulsions ayant une configuration correcte. Ceci peut être assuré par un choix judicieux de la vitesse d'analyse ou de lecture et de la vitesse d'avancement, de sorte que l'information contenue dans la marque soit disponible deux 10 fois, une évaluation n'étant effectuée, pour des raisons de sécurité, que quand les deux lectures ont donné le même résultat. Par un choix judicieux de la vitesse d'analyse et de la vitesse v, avec laquelle la marque défile devant le dispositif d'analyse ou de lecture, il est possible de faire en sorte que les deux séquen-15 ces identiques d'impulsions mentionnées proviennent de deux pistes d'analyse successives. les Fig. 3a et 3b illustrent un autre exemple de réalisation d'un montage d'identification de code. Les Fig. 3a et 3b se complètent, la subdivision entre deux planches étant simplement moti-20 vée par des raisons de commodité de dessin. D'une manière analogue à celle déjà décrite à propos de la Fig. 3, les trains d'impulsions du dispositif de lecture sont appliqués à l'entrée E du montage d'identification de code. De cette entrée, les trains d'impulsions sont appliqués, d'une part par la 25 ligne 61, à l'entrée 68 du circuit de synchronisation 60 et, d'autre part, à l'entrée 73 du registre à décalage 70. les impulsions de synchronisation apparaissant à la sortie 69 du circuit 60 et qui sont en relation avec les impulsions appliquées à l'entrée E, sont appliquées à l'entrée 74 du registre à décalage 70. 30 le registre 70 comporte un nombre a + b + c de sorties en parallèle marquées A^, A^ ••• A^. le registre à décalage 70 est associé au montage d'identification de direction 80 ainsi qu'à un circuit d'inversion 90. Chacune des sorties A^ ... A^ est reliée à une entrée E^ ... du circuit d'inversion 90 portant le même 35 indice. Chacune des c premières sorties du registre à décalage 70 est reliée à l'une des c entrées E£ ... E^ du circuit d'identification de sens direct 80a. Chacune des a premières sorties du registre à décalage 70 est aussi reliée aux a entrées Ej| ... du circuit d'identification rétrograde 80b. Chacune des c dernières 40 sorties du registre à décalage 70 est aussi connectée aux entrées 70 28104 la 2058388 % - de même indice. Enfin, les a dernières sorties du registre 70 sont reliées aux entrées E£0 ... EIr des a dernières en-trées du circuit d'identification de sens direct 80a. Comme il a été mentionné lors de la description du montage de 5 la Fig. 3, il n'apparaît à la sortie 81 du circuit d'identification de sens direct 80a un 1 logique que quand la séquence d'impulsions introduite dans le registre à décalage 70 a une configuration correcte et provient d'une analyse ou d'une lecture en sens direct. De la même façon n'apparaît à la sortie 82 du cir-10 cuit 80b un 1 logique que quand la séquence d'impulsions qui est appliquée au registre à décalage 70 provient d'une lecture ou d'une analyse rétrograde. Par les lignes 91 et 92, les signaux logiques mentionnés sont appliqués aux entrées 93 et 94 du circuit d'inversion 90. Ce circuit d'inversion 90 sera décrit plus loin 15 en détail en référence à la Fig. 7« Pour l'instant, il suffit de dire que lorsque la séquence d'impulsions examinée par le montage d'identification de code a été reconnu comme ayant 'une configuration correcte, cette séquence apparaît toujours aux sorties en parallèle A-£, A£ ... AJ^ dans le même ordre, cet ordre étant, no-20 tamment tel, qu'aux a dernières sorties AJ^, AJ^, Aj^ apparaît le code de départ 25, tandis qu'aux c premières sorties A| ... A£ apparaît le code de fin 27• Aux sorties intermédiaires A£2 ... A^ apparaît le code d'informations 26. Chacune des sorties A£ ... AJ^ est reliée respectivement à une 25 sortie E"' portant le même indiee d'une mémoire 110, ainsi qu'à une entrée E1"' de même indice d'un comparateur 120. Ainsi, la suite d'impulsions apparaissant aux sorties A£ ... du circuit d'inversion 90 est aussi présente aux entrées En£ ... Eg£ de la mémoire 110 et aux entrées E£"... E^ du compa-30 rateur 120. Toutefois, ces dernières ne sont présentes que pendant la durée des derniers bits lus d'une séquence d'impulsions ayant une configuration correcte. D'autre part, les trains d'impulsions appliquées aux entrées E^' ... E!J£ restent dans la mémoire 110 pendant une durée 6T, c'est-à-dire, pendant la durée du 35 parcours d'une piste d'analyse, et apparaissent par conséquent, aux sorties en parallèle à"£ ... A|£ de la mémoire 110 et aux entrées E portant le même indice du comparateur 120. Ainsi régnent, aux entrées E-^ ... E^ du comparateur 120 et aux entrées E"£ ... ®25 Pédant la durée des derniers bits lus d'une séquence d'impul-40 sions ayant une configuration correcte, les mêmes conditions. B /Q 28104 2058388 Ainsi, le comparateur 120 confirme la concordance pendant la durée dt de l'apparition du dernier bit d'un train d'impulsions ayant une configuration correcte en délivrant un signal, logique 1 à sa sortie 121. La mémoire 11û est associée à un circuit 140 qui 5 a pour fonction d'ouvrir ou de fermer la mémoire 110 airs signaux d'entrée et, le cas échéant, d'effacer les séquences d'impulsions qu'elle conoient. a cette fin, le circuit 140 reçoit soit par la ligne 91, soit par la ligne 92, un signal logique 1, lorsqu'une séquence d'impulsions ayant une configuration correcte apparaît 10 dans le registre à décalage 70. C'est c© signal qui prépare la mémoire 110 è recevoir une séquence d'impulsions {en parallèle). Le circuit logique 140 contient un organe temporisé qui efface les informations mémorisées à la fin de l'intervalle de temps A T. Le circuit lifO reçoit aussi un signal de certaines sorties de la mé-15 moire 110. Ces sorties correspondent, par exemple, au cinquième, vingt-troisième et vingt-cinquième bit du train d'impulsions mémorisé. Ces bits sont situés dans le code de fin 27 et dans le code de départ 25 et, ont de ce fait, une valeur définie. Lorsque cette valeur apparaît aux sorties mentionnées, ceci indique que la 20 mémoire contient line séquence d'impulsions ayant une configuration correcte. Après cela, le circuit 140 interdit l'admission d'autres trains d'impulsions jusqu'à l'écoulement de l'intervalle de temps T. Le signal apparaissant à la sortie 121 du comparateur 120 -25 signal qui est un 1 en cas de concordance des trains d'impulsions et qui est un 0 en cas de non-concordance est appliqué par une ligne 121a à l'entrée 134 d'un circuit 130. Ce n'est que chaque second résultat positif du comparateur 120 qui doit être considéré comme une confirmation que les deux séquences successives d'impul-30 sions concordent bit à bit. En conséquence, le circuit 130 associé au comparateur 120 comporte un comptoir qui ne permet 1'apparition d'un signal 1 à sa sortie 133 qu'à second résultat positif du comparateur. Un exemple de réalisation d'un tel circuit auxiliaire de comparateur 130 sera décrit plus loin en regard de la 35 Fig. 11. L'entrée 132 du circuit auxiliaire de comparateur 130 reçoit, en outre, d'une sortie 147 du circuit auxiliaire de mémoire 140 tin signal logique 1, faisant fonction d'impulsion d'effacement, si dans l'intervalle de temps AT une seconde séquence d'impulsions 40 ayant une configuration correcte n'a été appliquée à la mémoire 70 28104 14 2058388 HO* Ce fait est signalé aux entrées 141 et-142 du circuit 140 par les lignes 91 et 92® L'impulsion d'effacement apparaissant à la sortie 147 est également appliquée à 1*entrée 119 de la mémoire IlOf, de sorte que la séquence d'impulsions éventuellement mé~ 5 morisée dans celui-ci est effacée0 De la sortie 146 du circuit 140 une ligne 14ba applique à l'entrée 113 de la mémoire 110 une impulsion de pose mais ce, seulement,, dans la mesure où la mémoire est encore ou est à nouveau vide. Un exemple de réalisation d'un circuit 140 sera décrit plus loin en regard de la Fig. 8. 10 On a également prévu un circuit de commande 150 qui a pour fonction,, en se fondant au signal apparaissant à la sortie 133 du comparateur,, de commander le décalage de la séquence d'impulsions conservée dans la mémoire 110 et qui a été reconnue correcte par le comparateur 120. A cette fin, le signal apparaissant à la sor-15 tie 133 du circuit 130 est appliqué, par une ligne 133a à l'entrée 132 du circuit de commande 150. Le circuit 150 comporte également une entrée 151 recevant un train d'impulsions de rythme ou de synchronisation T. Le train d'impulsions T peut provenir d'un ordinateur, prévu pour évaluer les trains ou les séquences 20 d'impulsions» Sous l'action des signaux mentionnés de l'entrée 152, ce train d'impulsions de rythme T est transféré de la sortie 153 du circuit de commande 150, par une ligne 153a, à l'entrée 117 de la mémoire 110, de sorte qu'à la sortie A de celle-ci, apparaît en série la séquence d'impulsions mémorisée. Un exemple de réali-25 sation d'un tel circuit logique 150 sera décrit plus loin en regard de la Fig. 12. On va décrire maintenant en regard des Fig. 4 et 4a le montage et le fonctionnement d'un circuit de synchronisation 60. L'analyse d'une marque telle que celle représentée sur la 30 Fig® la g, produit lorsque la piste d'analyse passe par le centre de cette marque, un train ou une séquence d'impulsions dont les créneaux ascendants et descendants ont me durée dt ou un multiple de cette durée. Une partie d'une telle séquence d'impulsions est représentée à la ligne 60a de la Fig. 4a. Si l'on applique 35 cette séquence d'impulsions à l'entrée 68 du circuit de synchronisation 60s il apparaît à la sortie 62a d'un inverseur 62 une séquence d'impulsions inversée comme l'indique le diagramme 60b« A la sortie 62a de l'inverseur 62 est connecté un réseau de dif-férentiation 63 ayant une sortie 63a. A la sortie 63a apparaît, 40 à chaque transition 0-1 du train d'impulsions du diagramme 60b une 70 28104 « 2058388 impulsion aiguë comme celle que montre le diagramme 60c. Ces impulsions aiguës du diagramme 60c servent à déclencher un multivibrateur monostable 64. La durée de basculement du multivibrateur monostable 64 est égale à la moitié de la durée dfun bit, dt 5 c'est-à-dire, est égale à ~—. Le diagramme 60d montre la suite d'impulsions apparaissant à la sortie 64a du multivibrateur monostable 64. On remarque que le flanc ascendant des étroites im-pulsions —55— est toujours situé au milieu d'un creux de créneau de la suite d'impulsions du diagramme 60a. Le train d'impulsions 10 apparaissant à la sortie 64a du multivibrateur monostable 64, comme représenté sur le diagramme 60d sert à déclencher un multivibrateur astable 05. En conséquence, il apparaît à la sortie 65a du multivibrateur astable 65 une suite d'impulsions comme celle du diagramme 60e. On voit donc que le multivibrateur 65 est synch-15 ronisé à chaque flanc du train d'impulsions représenté sur le diagramme 60d passant de la valeur 1 à la valeur 0. La durée des impulsions du multivobrateur astable 65 est égale à ^ . Le train d'impulsions apparaissant à la sortie 65a du multivibrateur astable 65 (voir diagramme 60e) est appliqué à un réseau de dif-20 férentiation 60. A la sortie 66a du réseau de différentiation 66 apparaît une suite d'impulsions comme celle du diagramne 60f. Sur la Fig. 4a, on voit que les impulsions du diagramme 60f sont toujours situées au milieu des impulsions ou des creux d'impulsions ayant la durée dt. Au moyen d'un inverseur 67, les impulsions ap-25 paraissant à la sortie 66a du réseau de différentiation 66 sont finalement appliquées à la sortie 67 du circuit de synchronisation 60. On va décrire maintenant un exemple de réalisation d'un registre à décalage 70 en regard de la Fig. 5. Celui-ci se compose, 30 par exemple, de 25 étages. Chaque groupe de cinq étages de ce registre peut, par exemple, être constitué par une unité du type SN 7496N fabriqué par la société américaine Texas Instruments. Les suites d'impulsions apparaissant à l'entrée E du montage d'identification de code sont transmises par la ligne 71 à l'entrée 35 série 73 du registre à décalage 70. A chaque impulsion du train d'impulsions de synchronisation présente à l'entrée 74 du registre à décalage (à partir du circuit de synchronisation 60, le signal logique présent à l'entrée 73 de celui-ci est inscrit dans le premier étage de ce registre 70. En même temps, tous les signaux ou 40 états des vingt-cinq étages progressent d'un pas. L'état logique 70 28104 16 2053388 régnant à chaque instant dans chacun des vingt-cinq étages du registre à décalage 70 est disponible aux vingt-cinq sorties parallèles à A2^ de celui-ci. Par une ligne 74a, des impulsions de synchronisation ou de rythme appliquées à 1*entrée 74 sont 5 transférées aux entrées de synchronisation T des différents étages du registre. En regard de la Fig. 6, on va décrire maintenant un exemple de réalisation d'un montage d'identification de direction 80. Le montage 80 a pour fonction de reconnaître, parmi la multitude des 10 séquences d'impulsions résultant des séries de pistes d'analyse, celles ayant une configuration correcte et d'indiquer leur direction de lecture ou d'analyse. Le,montage 80 est divisé en un circuit d'identification de sens direct 80a et en un circuit d'identification rétrograde 80b. Lorsque le registre à décalage 70 15 reçoit une séquence d'impulsions ayant une configuration correcte provenant d'une analyse en sens direct, les c premiers, ainsi que les a derniers étages du registre 70 présentent des états bien définis. Ces états sont déterminés par la succession des impulsions du code de départ 25 et du code de fin 27. Les sorties A^ ... A^, 20 ainsi que A^ ••• ^25* sont associées aux entrées E£ ... E£ ainsi que E^2 ••• du circuit d'identification de sens direct 80a. A ces entrées, apparaissent dans le présent exemple de réalisation, par suite du code de départ 26 et du code de fin 27 adoptés, des signaux logiques 0 et 1. Ces signaux sont réunis dans un cir-25 cuit ET-N0N à huit entrées 166. Par suite des valeurs différentes - 0 ou 1 - des signaux apparaissant aux entrées E£ ... E£ et EJ^ ... E|^ , ceux qui ont la valeur 0 sont inversés dans des inverseurs 160 ••• 164 avant d'être appliqués au circuit ET-N0N 166. Le signal de sortie du circuit ET-N0N 166 est appliqué à travers 30 un inverseur 165 à la sortie 81 du montage d'identification de direction. Dans le cas d'une séquence d'impulsions correcte provenant d'une analyse rétrograde, les a premiers et les c derniers étages du registre à décalage 70 présentent des états bien définis. Ces 35 états sont déterminés par la séquence des bits du code de départ 25 et du code de fin 27. Les sorties A-^ ... A^ ainsi que ... A^ du registre à, décalage 70 sont reliées aux entrées E£ ... EJ et EJ^ ... Egj du circuit d'identification rétrograde 80b. A ces entrées apparaissent dans le présent exemple de réalisation, lors 40 de l'introduction dans le registre à décalage d'une séquence 70 28104 17 2058388 d'impulsions provenant d'une analyse rétrograde9 avec le code de départ 25 et le code de fin 27 choisis, les signes logiques 0 et 1 correspondants. Ces signaux sont réunis dans un circuit ET-NON 173 à huit entrées. En raison des valeurs différentes - 0 ou 1 -des signaux apparaissant aux entrées mentionnées ç, ceux ayant la 5 valeur û sont inversés dans des inverseurs lo7 ••• 171 avant d'être appliqués au circuit ET-NON 173* Le signai de sortie du circuit ET-NON 173 est appliqué, à travers un inverseur 172, à la sortie 82 du montage d'identification de direction. Cette élaboration logique des signaux mentionnés a pour conséquence que lorsque la 10 séquence d'impulsions considérée présente une configuration correcte et provient d'une analyse en sens direct, il apparaît à la sortie 81 un signal logique de valeur 1, tandis que quand la séquence d'impulsions provient d'une analyse rétrograde, c'est à la sortie 82 qu'apparaît un signal logique ayant la valeur 1. 15 On va décrire maintenant un exemple de réalisation d'un circuit d'inversion 90 en regard de la Fig. 7. Ce circuit 90 a pour fonction, lorsque la séquence d'impulsions provient d'une analyse rétrograde, d'inverser celle-ci afin de lui donner la forme qu'elle aurait eu si elle provenait d'une analyse en sens direct. 20 Pour cela, on suppose que les séquences d'impulsions sont présentes en parallèle à l'entrée et à la sortie. En conséquence, une séquence d'impulsions donnée est présente aux entrées E^ ... E^ (voir Fig. 7) soit dans l'ordre de bits 1 à 25, soit 25 à 1. Lorsque la séquence d'impulsions présente 25 aux entrées E^ ... provient d'une analyse directe, il faut que cette séquence d'impulsions apparaisse dans le même oardre de bits aux sorties A£ ... A^. Par contre, lorsque la suite d'impulsions présente aux entrées E-^ ... E^ provient d'une analyse rétrograde, il faut que les bits constituant cette séquence d'impulsions ap-30 paraissent dans l'ordre inverse aux sorties A£ ... A^ . A chaque sortie A£ ... A^, est associé un étage de transmission 95. Chacun de ces étages de transmission 95 comprend deux circuits ET-N0N d'entrée 96 et 98» et un circuit ET-NON de sortie 97. Lorsqu'une séquence d'impulsions provenant d'une lecture 35 en sens direct est présente, un signal logique 1 apparaît à l'entrée 93, comme il a été expliqué ci-dessus. Ce signal logique active tous les circuits ET-NON 96 des étages de transmission 95• Une seconde entrée de chaque circuit ET-NON 96 est reliée à l'une des entrées E^ ... En conséquence, dans le cas d'une analyse 70- 28104 18 2058388 en sens direct, un signal de l'entrée est appliqué, à travers le circuit ET-NON 96 du premier étage de transmission 95, et à travers des circuits ET-NON 96 et 97, à la sortie A£. D'une manière analogue, le signal de Rentrée est transféré à travers le 5 second étage de transmission 95 & la sortie A|, etc. Par contre £, lorsqu8une séquence d impulsions provenant d'une analyse rétrograde est présente aux entrées E-^ . ». il appa raît à l'entrée 94, comme il a été mentionné plus haut, un signal logique 1® En conséquence, le circuit ET-NON 98 des étages de 10 transmission 95 est activé. La seconde entrée de chaque circuit ET-NON 98 est reliée " en.;croix " aux entrées E^ ... E^, c'est-à-dire,» que l'autre entrée du circuit ST-NON 98 du premier étage de transmission est connectée à l'entrée E^, ^ue l'autre entrée du circuit ET-NON 98 du second étage de transmission 95 est connec-15 tée à l'entrée etc. En cas d'analyse rétrograde, le signal de l'entrée apparaît ainsi à la sortie A£, le signal E^ apparaît à la borne AJ|, etc. On va décrire maintenant un exemple de réalisation d'un circuit auxiliaire de mémoire 140 en référence à la Fig. 8. Le cir-20 cuit 140 est associé à la mémoire 110. H sert à surveiller l'état de cette mémoire et, notamment, l'effacement et l'ouverture de celle-ci. Lorsque le montage d'identification de code 80 a reconnu une séquence d'impulsions ayant une configuration correcte, il délivre, 25 selon la direction d'analyse ou de lecture dont la séquence dfim-pulsions considérée provient, un signal logique 1 soit à l'entrée 141, soit à l'entrée 142 du circuit auxiliaire de mémoire 140. La combinaison des circuits ET-NON 174» 175 et 176 forme un circuit OU 99® A la sortie du circuit ET-NON 176 apparaît un signal >0 1 chaque fois qu'une séquence d'impulsions ayant une configuration correcte est présente, quelle que soit la direction d'analyse. Dans un réseau de différentiation 100 une courte impulsion négative est produite à partir du flanc ascendant du signal de sortie du circuit 99® Cette impulsion est convertie en impulsions posi-35 tives dans un inverseur 100 et est appliquée à l'entrée g d'un circuit ST-NON 102. Les entrées 143s 144 et 145 du circuit 140 sont reliées à des étages bien déterminés de la mémoire 110. Ces étages qui, dans le présent exemple de réalisation sont les sorties A^', AgJ et A». 40 permettent de surveiller l'état de la mémoire 110» En effet, lors 70 28104 19 2053383 d,une séquence d'impulsions ayant une configuration correcte, il apparaît à ces sorties des bits bien déterminés appartenant au code de départ 25 ou au code de fin 27» En conséquence, on sait à l'avance si aux sorties considérées doit apparaître un signal lo-5 gique 1 ou 0 pour que la séquence d'impulsions mémorisée ait une configuration correcte. Lorsque la mémoire 110 est vide ou a été effacée un signal logique 0 est présent aux entrées 143* 144 et 145. Un circuit ET 103, composé des inverseurs 177, 178 et 179 ainsi que d'un circuit ET-NON à trois entrées 181 et d'un autre 10 inverseur 180, applique, dans ce cas, à l'entrée h du circuit ET-NON 102 un signal 1. Conjointement avec le signal déjà présent à son entrée g; ce signal 1 a pour conséquence que le circuit ET-NON 102 délivre un signal logique 0 à l'inverseur 182. A la sortie 146, qui est reliée à l'entrée de l'inverseur 182, est 15 alors présent tin signal logique 1. Ce signal 1 est appliqué, par une ligne 146a à l'entrée de données 113 de la mémoire 110 (Voir Fig. 3b). L'impulsion négative du réseau de différentiation 100 est aussi appliquée à travers une ligne 183 à l'entrée i d'un multivibra-20 teur monostable 104. La durée de basculement de ce multivibrateur 104 est égale à /iT. La sortie du multivibrateur monostable 104 commande l'entrée d'un réseau de différentiation 105. A la fin de la période de temps À.T apparaît, à la sortie 147 du circuit auxiliaire de mémoire une impulsion négative qui est appliquée 25 par une ligne 147a à l'entrée d'effacement 119 de la mémoire 110 (voir Fig. 3b). "" î Du fait qu'à la fin de la période de temps /\T une impulsion négative est appliquée à l'entrée d'effacement 119 de la mémoire 110, le train d'impulsions contenu dans celle-ci est toujours 30 effacé à la fin de la période &T. En regard de la Fig. 9, on va décrire maintenant un exemple de réalisation de la mémoire 110. Dans ce mode de réalisation, on utilise pour construire la mémoire 110, cinq unités du registre à décalage à 5 bits de type SN 7496N de la société Texas Instruments. 35 Ce registre à décalage offre la possibilité d'une introduction en parallèle des informations. Un ordre d'introduction en parallèle d'informations arrive de la sortie 146 du circuit auxiliaire de mémoire 140 par une ligne 146a à l'entrée 113 de la mémoire 110 (voir Fig. 3b) et, de ce 40 fait, aux entrées de pose des étages de la mémoire. La séquence 70 28104 20 2058388 d'impulsions présente aux entrées E£ ... est inscrite dans la mémoire 110 pendant la durée de l'impulsion positive de l'entrée 113* Du fait qu'il ne se produit pas d'effacement, cette séquence d'impulsions reste disponible en parallèle aux sorties A? ... A" . 5 Pour effacer la séquence d'impulsions ainsi mémorisée, il faut xme impulsion négative. Cette impulsion négative est engendrée dans le circuit auxiliaire 140 de la mémoire. Elle parvient, à partir de la sortie 147 de celui-ci par la ligne 147a à l'entrée 119 de la mémoire 110 et, partant, aux entrées d'effacement des 10 différents étages de celle-ci. Lorsque la séquence d'impulsions mémorisée doit subir une élaboration ultérieure, on applique à la mémoire, un train d'impulsions de synchronisation ou de rythme T. Ces impulsions T sont appliquées, à partir du circuit de commande 150, par la ligne 153a (voir Fig. yo) à l'entrée 117 de la mémoire 15 110» Sous l'action de ces impulsions T, la séquence d'impulsions mémorisée est lue en série à la sortie A^. Pour permettre la lecture en série de la séquence d'impulsions, le dernier étage de chaque registre à décalage à cinq bits est connecté avec l'entrée série du registre à décalage à cinq bits suivant (voir Fig. S). 20 Pour le reste, le montage de ces registres à décalage peut être considéré comme connu. En regard de la Fig. 10, on va décrire maintenant un exemple de réalisation du comparateur 120. Dans cet exemple, il s'agit d'un comparateur composé de 7 unités de comparaison à 4 bits du type 25 DM 8200N de la société américaine National Semiconductor Corporation 2975 San Ysidro Way, Santa Clara, Californie 95051, Etats-Unis d'Amérique. Les entrées parallèles E-^ dû comparateur 120 sont re liées aux sorties parallèles An£ ... A^| de la mémoire 110. (voir 30 Fig. 3b). Les entrées parallèles EM£ ... E^ du comparateur 120 sont connectées aux sorties parallèles A£ ... A^ du circuit d'inversion 90 (voir Fig. yo). En cas de concordance aux 25 étages du comparateur 120, il apparaît aux sorties x ou y, des 7 unités DM 8200N respectivement un signal logique 1. La combinaison des 35 portes 123 ••• 128 constitue un circuit ET à 16 entrées. A la sortie 121 du comparateur 120 apparaît, dans ce cas, et seulement dans ce cas, un signal 1 indiquant la concordance dans les 25 étages. En regard de la Fig. 11 on va décrire maintenant un exemple de 40 réalisation du circuit auxiliaire de comparateur 130. Le circuit /O 28104 21 2053388 130 a pour fonction de transmettre un résultat positif dJune opération du comparateur 120 au circuit logique 150» Dans 3.'exemple de réalisation ci-contre, le comparateur 120 a la propriété de délivrer un signal logique 1 dès la première introduction d'une séquence dTimpulsions ayant une configuration 5 correcte. Toutefois, ce signal ne représente pas une indication qu'une comparaison positive 9 c'est-à-dire;, sati si ai santé s a été exécutée, une telle constatation exigeant deux résultats positifs successifs. En effet, un second résultat positif représente une confirmation que deux lectures successives de la marque se sont 10 traduites par deux séquences d'impulsions identiques ayant des configurations correcte s o En conséquence;, le circuit auxiliaire 130 a pour fonction de différer le résultat de la première opération du comparateur 120. La sortie 121 du comparateur 120 est reliée par une ligne 121a 15 à 1'entrée 134 du circuit auxiliaire du comparateur 130 (voir Fig. 3^). Les signaux du comparateur 120 sont d'abord appliqués à un réseau de différentiation 135 du circuit 130 (voir Fig. 11). A chaque résultat positif du comparateur 120 il apparaît, par conséquent, à la sortie de ce réseau de différentiation 135» une im-20 pulsion négative qui est convertie en une impulsion positive dans un inverseur 138. La courte impulsion positive apparaissant à la sortie de l'inverseur 138 place la sortie 139 d'une première bascule 135 dans l'état logique 1. Ce n'est qu'à l'apparition d'une seconde impulsion positive à la sortie de l'inverseur 138 que la 25 sortie 184 d'une seconde bascule 137» qui fait suite à la première bascule, est placée dans l'état logique 1. La combinaison des deux bascules 136 et 137 constitue un compteur binaire à deux étages. A la sortie 133 du circuit auxiliaire de comparateur 130 apparaît ainsi un signal logique 1 quand deux séquences d'impul-30 sions identiques ayant une configuration correcte ont été examinées par le circuit logique d'identification de code et seulement, dans ce cas. Lorsqu'une seconde séquence d'impulsions ayant une configuration correcte n'apparaît pas dans les limites de l'intervalle de temps ^T, les deux bascules I36 et 137 sont ramenées à 35 leur position de zéro. L'impulsion nécessaire à cette fin est produite dans le circuit auxiliaire de mémoire 140 et est appliquée, à partir de la sortie 147 de ce circuit à 1'entrée 132 du circuit auxiliaire de comparateur 130 (voir Fig. 3b). En se référant à la Fig. 12, on va décrire maintenant un exem- 70 28104 22 2053383 pie de réalisation du circuit d© commande 150. Le circuit 150 se compose d'un circuit ET-NON à deux entrées 154 et d'un inverseur 155® L'entrée 151 du circuit 150 est reliée à une source externe d'impulsions de rythme qui délivre un train d'impulsions T. (voir 5 Fig® 3b). L'entrée 152 du circuit 150 reçoit un signal logique 1 quand» mais seulement quand, le circuit auxiliaire de comparateur 130 a perçu, dans les limites de 1®intervalle de temps j\ T, deux séquences d'impulsions ayant une configuration correcte. Aussitôt que cette condition est satisfaite, le train d'impulsions de 10 rythme T de l^entrêe 151 est transmis par le circuit ST-NON 154 et 1 '"'inverseur 155 à la sortie 153. Par la ligne 153a, le train d5impulsions de rythme T est appliqué à l'entrée 117 de la mémoire 110 (voir Fig. 3b) ce qui déclenche la lecture en série de la séquence d8impulsions contenue dans cette mémoire 110. 15 Le procédé et le dispositif selon l'invention permettent de diminuer considérablement les dimensions des marques utilisées pour 1«identification de certains objets, comparativement à la technique connue. G''est ainsi, par exemple, qu'à la place d'une marque connue occupant toute la surface d'un cercle, 1'invention permet 20 de se contenter d'une fraction de cette surface, par exemple, •d'environ la moitié ou d'environ le quart de celle-ci, notamment, en ce que la connaissance indispensable pour l'évaluation des séquences d'impulsions, de l'ordre des bits dans ces séquences est acquise ultérieurement, après la lecture ou l'analyse, à partir 25 de la position de certains éléments de code compris dans la séquence d'impulsions au moyen du montage d'identification de direction d'analyse 80. En outre, il est également possible, de subdiviser la marque et de répartir les différentes parties de celle-ci entre différents 30 emplacements de la surface d'analyse ou de lecture. 70 28104 23 2053388 REVENDICATIONS 1 - Procédé pour identifier des objets à partir des signes apposés sur ceux-ci dans lequel on analyse au moins une marque le long d'au moins une direction et dans lequel, à partir des suites 5 ou des séquences de signaux ou d'impulsions obtenues par cette analyse de la marque, on identifie celles ayant une configuration correcte à partir de l'apparition d'au moins une partie de code spéciale, caractérisé en ce que, lors de l'analyse d'une marque, les informations contenues dans celui-ci sont récupérées selon la 10 position de cette marque, par rapport à la direction d'analyse, soit seulement par une analyse en sens direct, soit seulement par une analyse rétrograde, et en ce que l'on détermine la succession correcte des bits nécessaires pour l'évaluation d'une séquence de signaux ou d'impulsions ayant une configuration correcte, obtenue 15 par cette analyse, en se fondant sur la position d'au moins une partie de code spéciale de la séquence de signaux ou d'impulsions, et qui, en outre, est caractérisé en ce que, entre la marque et, au moins, un dispositif d'analyse, a lieu un mouvement relatif qui n'est pas parallèle à la direction d'analyse, la marque pouvant 20 avoir une orientation et une position quelconques à l'intérieur du domaine d'analyse du dispositif d'analyse# Z - Procédé selon la revendication 1 caractérisé en ce que les informations contenues dans la marque sont codées en binaire sous la forme de traits tracés dans ladite marque, la largeur d'un 25 trait représentant la longueur (d) d'un bit ou un multiple entier de cette longueur, tandis que l'espacement entre deux lignes voisines est constant et est égal à la longueur (d) d'un bit ou à un multiple entier de celle-ci. 3 - Procédé selon la revendication 1 caractérisé en ce que les 30 informations contenues dans la marque sont représentées par des traits situés à l'intérieur d'un secteur ayant un angle d'ouverture a, la largeur d'un trait correspondant à la longueur (d) d'un bit ou à un multiple entier de celle-ci, tandis que l'espacement entre deux traits voisins est constant et est égal à une 35 longueur de bit (d) ou à un multiple de celle-ci et est caractérisé en ce que l'angle d'ouverture a de la marque est choisi se- 180° Ion la formule a = + k, n étant le nombre des directions n * d'analyse et k une constante additive qui dépend de la largeur de la piste d'analyse. 40 4 - Procédé selon la revendication 1 caractérisé en ce que l'on 70 28104 24 2053388 applique une séquence d'impulsions obtenue par analyse d'une marque à un montage d'identification de code et on mémorise celle-ci temporairement, en parallèle, dans un registre à décalage de ce montage, les étages dudit registre à décalage qui, lors de la mé-5 morisation d'une séquence d'impulsions ayant une configuration correcte représente des parties de code typiques, par exemple, un code de départ et/ou un code de fin, délivrent les signaux logiques qui apparaissent à un montage d'identification de direction dans lequel un circuit d'identification de sens direct délivre un 10 signal logique quand la séquence d'impulsions contenue dans le registre de décalage provient d'une analyse en sens direct, tandis qu'un circuit d'identification de sens rétrograde délivre un signal logique quand la séquence d'impulsions contenue dans le registre à décalage provient d'une analyse rétrograde. 15 5 - Procédé selon la revendication 1 caractérisé en ce qu'une séquence d'impulsions obtenue par analyse d'une marque est introduite dans le registre à décalage d'un montage d'identification de code au moyen d'impulsions de rythme synchronisées au milieu des bits et provenant d'un circuit de synchronisation ou de rythme. 20 6 - Procédé selon la revendication 1 caractérisé en ce que les séquences d'impulsions obtenues par analyse des marques sont appliquées à un circuit d'inversion qui inverse l'ordre des bits de cette séquence mais seulement quand ladite séquence a été reconnue par un circuit d'identification de direction comme prove-25 nant d'une analyse rétrograde d'une marque. 7 - Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 6 caractérisé en ce que ce n'est qu'après avoir analysé deux fois un même signe et avoir obtenu le même résultat que la séquence d'impulsions résultant de l'analyse de ce signe est transmise à 30 des circuits d'évaluation. 8 - Dispositif pour identifier des objets à partir d'au moins une marque apposée sur ceux-ci, avec, au moins, un dispositif d'analyse associé a un montage d'identification de code, caractérisé par une position non-parallèle de la direction d'analyse par 35 rapport à la direction du mouvement relatif entre la marque et le dispositif d'analyse; ainsi que par un montage d'identification de direction destiné à reconnaître la direction d'analyse qui est basée sur une analyse d'au moins une séquence d'impulsion obtenue d'au moins une marque. j^q £ - Dispositif selon la revendication 8 caractérisé par une 70 28104 25 2058388 disposition équidistante des signes dans les marques, lesdits signes se présentant sous la forme de traits rectilignes coudés ou incurvés dont la largeur et/ou l'espacement est égal à la longueur (d) des bits ou à un multiple entier de celle-ci. p 10 - dispositif selon les revendications 6 ou 9 caractérisé en ce que les signes servant à la représentation des informations sont inscrits à l'intérieur d'un secteur® 11 - dispositif selon les revendications 8 ou 9 caractérisé en ce que les signes ont la forme ds'un secteur ayant un angle d?ou- 10 verture a égal à + k; n étant le nombre des directions d'ana lyse et k une constante additive qui dépend de la largeur de la piste d'analyse. 12 - Dispositif selon la revendication 6 caractérisé par un montage d'identification de code comportant tin registre à décalage 15 recevant la séquence d'impulsions à identifier, les étages dudit registre qui, en présence d'une séquence d'impulsions ayant une configuration correcte représentent des parties de code typiques sont cormectés à ion montage d'identification de direction d'analyse . 20 13 - Dispositif selon les revendications 8 ou 11 caractérisé par un montage d'identification de code comportant un registre à décalage recevant une séquence d'impulsions à identifier, registre dont les c premiers et les a derniers étages sont connectés à un circuit d'identification de sens direct et dont les a et les c 25 derniers étages sont reliés à un circuit d'identification de sens rétrograde, cependant qu'entre les a premiers et les c derniers étages, sont interposés b autres étages pour un total a + b + c étages du registre à décalage, a étant égal au nombre des bits du code de départ, b étant égal au nombre des bits d'un code d'in-30 formations, tandis que c est égal au nombre des bits d'un code de fin. 14 - Dispositif selon la revendication 2 caractérisé par un circuit de synchronisation ou de rythme recevant les séquences d'impulsions à identifier, par un multivibrateur monostable synchro-35 nisé par les flancs des séquences d'impulsions appliquées et qui délivre des impulsions dont la largeur est égale à la moitié de la largeur des bits (dt) et par un multivibrateur astable déclen- ""S ché par ledit multivibrateur monostable et auquel fait suite un réseau de différentiation pour produire un train d'impulsions de 40 rythme ou de synchronisation dont la cadence est égale à la durée 70 28104 26 2058388 dt d'un bit et dont les impulsions sont aécalées de la moitié de la période d'un bit dt par rapport aux flancs des impulsions appliquées au circuit §e synchronisation, la sortie dudit circuit de synchronisation étant connectée à l'entrée d'impulsions du régis-5 tre à décalage du circuit dsidentification de code. 15 Dispositif selon la revendication 2 caractérisé en ce que le montage d identification de code est suivi d'un circuit a'in» version dans lequelP à chaque étage d"un registre à décalage contenu dans un montage d identification de code, un étage de trans-10 mission, est associé, chaque étage de transmission comprenant deux circuits ST-NON d'entrée et un circuit ET-NON de sortie faisant suite à ceux-ci, les deux circuits d'entrée des étages de transmission étant respectivement connectés avec la première et la dernière ^ avec la seconde et 15avant-dernière, etc., entrées du cir-15 cuit d'inversion, les entrées mentionnées étant connectées aux sorties en parallèles du registre à décalage.» chaque autre entrée des circuits ST-NON d'entrée mentionnés étant, en outre, connecté respectivement aux sorties du montage d'identification de direction . 20 lt> - Dispositif selon la revendication 2 caractérisé par un comparateur associé au montage d'identification de code et à la mémoire faisant suite à celui-ci pour comparer les séquences d'impulsions provenant des différentes analyses et caractérisé par un circuit auxiliaire associé audit comparateur pour obtenir un si-25 gnal lors de la concordance des séquences d'impulsions mentionnées, ainsi que par un circuit de commande associé au circuit auxiliaire du comparateur et à la mémoire pour déclencher la lecture des séquences d'impulsions de ladite mémoire en cas de résultat positif d'une opération du comparateur ou du circuit auxiliaire de 30 celui-ci# 0AD OBJQSMAL