La présente invention concerne un appareil pour générer un signal de référence synchronisé en phase dans un système de reproduction de signal vidéo, tel qu'un ragnétoscope ayant au moins deux têtes de reproduction différentes et notam- ment un appareil utilisable avec un tel système, dans lequel le signal de synchronisation de référence est synchronisé en phase sur les signaux vidéo reproduits par chaque tête. Lorsqu'on utilise un magnétoscope en mode de repro- duction, les signaux vidéo qui sont reproduits peuvent 9tre fournis au correcteur de base de temps pour corriger les erreurs de mode de temps qui apparaissent dans les signaux vidéo repro- duits. Ces erreurs de base de temps qui sont des erreurs de fréquence et/ou de phase, peuvent être attribuées à la dilata- tion ou à la contraction du support d'enregistrement après que les signaux vidéo aient été enregistrés sur celui-ci ou encore à des variations de vitesse de défilement du support d'enregis- trement pendant le mode de lecture et le mode d'enregistrement ou encore des variations des vitesses selon lesquelles les têtes de lecture balaient le support d'enregistrement. Dans un correcteur de base de temps, caractéristique, les signaux vidéo reproduits sont inscrits dans une mémoire à une vitesse syn- chronisée sur les erreurs de base de temps; les signaux vidéo enregistrés sont à la suite de cela lus dans la mémoire suivant une vitesse relative, fixe, constante, ce qui supprime les erreurs de base de temps. De façon caractéristique, le fonction- nement du correcteur de base de temps, par exemple l'instant de démarrage, lorsque la première ligne des signaux vidéo enregistrés est lue dans la mémoire, est synchronisé sur le fonctionnement du magnétoscope. Un signal de synchronisation de référence, généré pendant le fonctionnement du magnétoscope est appliqué au correcteur de base de temps pour assurer sa synchronisation. Dans un magnétoscope à balayage hélicoïdal, la tête magnétique rotative, appelée "tête principale", est généralement utilisée à la fois pour l'enregistrement et pour la reproduc- tion des signaux vidéo de la bande magnétique enroulée de façon hélicoïdale. De façon générale, on utilise une autre tête rotative pour contrôler les signaux vidéo enregistrés sur la bande magnétique et cette tête de contrôle s'utilise également pour la reproduction. De même, on peut avoir une t9te rotative de poursuite ou d'asservissement, pour reproduire les signaux vidéo des pistes d'enregistrement, pendant les modes de repro- duction normale ou spéciale. La tête d'asservissement dynamique est portée par un organe mobile tel qu'un assemblage bimorphe; cet organe répond à des signaux d'entraînement pour se déplacer dans une direction généralement transversale à la direction longitudinale des pistes d'enregistrement. Ainsi, même si la tète de poursuite dynamique ne coïncide pas normalement de façon précise avec la piste d'enregistrement, la commande de l'organe mobile met la tête dans une position de coïncidence appropriée. La tête de poursuite dynamique est avantageuse pendant les modes de fonctionnement particuliers, tels que le mode de défilement lent, le mode de défilement rapide, le mode d'arrêt sur l'image et analogues. Les tètes de reproduction supplémentaires mention- nées ci-dessus, c'est-à-dire la tête de contrôle et la tête de poursuite dynamique, sont généralement espacées par rapport à la tête principale. Pendant le mouvement de rotation normale de ces têtes, les têtes de contrôle et de poursuite dyanmique sont décalées angulairement par rapport à la tête principale, suivant un angle de l'ordre de 1200. Les têtes de contr8le et de poursuite dynamique ont ainsi un déphasage en rotation de 1200 par rapport à la tête principale. Comme cela est connu, lorsqu'on enregistre les signaux vidéo par exemple suivant des pistes inclinées sur une bande magnétique, on enregistre également une piste de commande longitudinale; cette piste de commande comporte des impulsions de commande dérivées du signal de synchronisation verticale contenu dans le signal vidéo. Pendant la reproduction du signal, on reproduit les impulsions de commande et on les utilise dans un système d'asservissement pour commander le balayage de la tête rotative (ou des têtes rotatives) sur la bande. Habituel- lement, il est prévu un générateur d'impulsions de position de tête qui crée une impulsion de position chaque fois que la ou les têtes tournent dans une position prédéterminée. Ces impul- sions de position de tête sont comparées aux impulsions de com- mande reproduites de la piste de commande pour assurer la syn- chronisation de la rotation de la tête et du mouvement de la bande. Les impulsions de commande reproduites ou les impulsions de position de tête ou encore les autres impulsions dérivées J de celles-ci, servent d'impulsions de synchronisation dites de référence pour commander ou synchroniser le fonctionnement du correcteur de base de temps. De telles impulsions de synchronisation de réfé- rence sont en général en synchronisme de phase par rapport au signal de synchronisation verticale reproduit par la tête de reproduction principale du magnétoscope. Lorsque la tête de reproduction principale est utilisée pour reproduire les signaux de la bande magnétique, la correction de base de temps des signaux vidéo reproduits se fait correctement en fonction du signal de synchronisation de référence, ci- dessus. Par contre si l'on utilise la tête de contrôle ou de poursuite dynamique pour reproduire les signaux vidéo, il n'y a plus de synchronisme de phase, mentionné ci-dessus entre le signal de synchronisation de référence et le signal de synchronisation verticale, reproduits. Comme la t9te de contrôle ou de pour- suite dynamique est déphasée (de l'ordre d'environ 1200) par rapport à la t9te principale, le signal de synchronisation ver- ticale qui est reproduit par cette tête de contr8le ou de pour- suite dynamique, risque d'être déphasé de façon analogue par rapport au signal de synchronisation de référence. En consé- quence, si ce signal de synchronisation de référence n'est pas en phase, la tète de contrôle ou de poursuite dynamique repro- duira des signaux vidéo de correction de base de temps qui ne seront pas en synchronisme. Le fonctionnement du correcteur de base de temps ne sera pas satisfaisant et l'image reproduite en définitive à partir de ces signaux vidéo sera détériorée. Pour éviter la difficulté ci-dessus, on fournit le signal de synchronisation de référence, pratiquement tel quel, à l'entrée d'un circuit de sélection ainsi que par un circuit de retard à une autre entrée de ce circuit de sélection. Le retard appliqué au circuit de retard correspond au déplacement angulaire (en général 1200) de la tête de contrôle ou de pour- suite dynamique par rapport à la tête principale. Lorsqu'on utilise la tète principale pour reproduire les signaux vidéo de la bande magnétique, on choisit le signal de synchronisation de référence, non retardé pour l'appliquer au correcteur de base de temps. Lorsqu'on utilise la tête de contr8le ou de poursuite dynamique pour reproduire les signaux vidéo, on choisit la version retardée du signal de synchronisation de référence. De façon caractéristique, le circuit de sélection est un commuta- teur; le signal de commande de commutation est fourni en fonc- tion de la tête particulière choisie pour le signal de repro- duction. Ce signal de commande de commutation est créé par le magnétoscope pour être appliqué par l'intermédiaire d'un câble distinct ou commutateur qui est monté de façon caractéristique dans le correcteur de base de temps. Toutefois, ce cable sup- plémentaire ainsi que le signal de commande de commutation, distincts, peuvent être gênants et de plus il peut en résulter un mauvais fonctionnement du commutateur par suite de phénomènes d'interférence, de bruit ou analogues. La présente invention a pour but de créer un appa- reil du type ci-dessus, remédiant aux-difficultés et aux incon- vénients des solutions connues, pour commander le Commutateur sans nécessiter de câbles supplémentaires pour l'envoi du signal de commande de commutation, donnant un signal de synchronisation de référence, en phase correcte, et qui soit applicable à un système de reproduction de signaux vidéo à deux têtes de repro- duction, rotatives, pour créer un signal de synchronisation de référence, en phase, quelle que soit celle des têtes de repro- duction particulières choisie à cet effet. L'invention a également pour but de créer un appa- reil pour synchroniser le fonctionnement d'un correcteur de base de temps utilisé en combinaison avec un appareil de reproduction de signaux vidéo ayant au moins deux têtes de reproduction espacées, quelle que soit celle des têtes qui est utilisée pour reproduire les signaux vidéo. A cet effet, l'invention concerne un appareil destiné à un système de reproduction de signaux vidéo ayant un premier et un second transducteurs de reproduction, espacés l'un de l'autre, pour reproduire les signaux vidéo et les signaux de synchronisation verticale à partir de pistes d'enregistrement d'un support d'enregistrement, ce système ayant également des moyens pour donner un signal de synchronisation de référence qui est en synchronisme sur le signal de synchronisation verti- cale reproduit par le premier transducteur, cet appareil donnant un signal de synchronisation de référence, synchronisé en phase, quel que soit le transducteur qui est utilisé. L'appareil com- porte un circuit de retard pour retarder le signal de synchroni- sation de référence d'un retard correspondant à l'écartement 2462075 entre les transducteurs et pour fournir le signal de synchroni- sation de référence retardé et celui qui n'est pas retardé, aux entrées respectives d'un circuit de sélection. Un détecteur détecte la relation de phase entre le signal de synchronisation verticale, reproduit et le signal de synchronisation de réfé- rence; en fonction de cette relation de phase, détectée, il commande le circuit de sélection pour fournir soit le signal de synchronisation de référence retardé, soit celui qui n'est pas retardé. Selon un mode de réalisation, le signal de syn- chronisation de référence fourni par le circuit de sélection est appliqué à un correcteur de base de temps pour synchroniser le fonctionnement de ce dernier. La présente invention sera décrite plus en détail à l'aide des dessins annexés, dans lesquels: - la figure 1 est un schéma-bloc d'un système de reproduction de signal vidéo auquel est appliquée l'invention. - la figure 2 est un schéma-bloc d'un mode de réalisation de l'invention. - la figure 3 est un schéma logique d'un mode de réalisation d'un circuit de détection selon l'invention. - les figures 4A-4F sont des chronogrammes servant à expliquer le fonctionnement du circuit de détection de la figure 3. - la figure 5 est un schéma logique d'un autre mode de réalisation d'un circuit de détection selon l'invention. - les figures 6A-6H sont des chronogrammes servant à expliquer le fonctionnement du mode de réalisation de la figure 5. DESCRIPTION DETAILLEE DE DIVERS MODES DE REALISATION PREFERENTIELS: Selon les dessins, dans lesquels les mêmes réfé- rences scappliquent aux mêmes éléments, la figure 1 est un schéma-bloc montrant un système de reproduction vidéo, caracté- ristique auquel est appliquée l'invention. Ce système se compose d'un magnétoscope 1 et d'un correcteur de base de temps 2. Le magnétoscope est du type mentionné ci-dessus, c'est-à-dire un magnétoscope à balayage hélicoïdal ayant une tête de reproduc- tion principale et une tête de contrôle ou de poursuite dynami- que appelée tête supplémentaire. De façon caractéristique, la t9te principale et la tète supplémentaire sont des têtes rota- tives décalées angulairement l'une de l'autre d'environ 1200. 6 2462075 Lorsque la tête principale ou la tête supplémentaire balaie les pistes d'enregistrement de la bande magnétique, la tête mise en oeuvre reproduit les signaux vidéo; ces signaux vidéo reproduits seront appelés signaux PBVIDEO. De tels signaux PB-VIDEO sont fournis à un correcteur de base de temps 2 qui corrige l'erreur de base de temps. Comme le magnétoscope 1 et le correcteur de base de temps 2 sont des dispositifs connus, ils ne seront pas décrits en détail. En outre, le signal de synchronisation de référence appelé "signal SYNC" à la figure 1 est appliqué au magnétoscope 1 et au correcteur de base de temps 2 pendant la reproduction du signal vidéo. Ce signal SYNC est utilisé pour synchroniser le fonctionnement du correcteur de base de temps de façon à par exemple lire la ligne correcte des signaux vidéo à l'ins- tant approprié. Ce signal SYNC synchronise également le balayage effectué par les têtes de reproduction et les transducteurs pendant la reproduction des signaux vidéo. En plus des signaux PB-VIDE0 et SYNC, appliqués au correcteur de base de temps 2, la figure 1 montre qu'un signal de commutation de mode appelé signal M est appliqué au correcteur de base de temps; ce signal représente la tête particulière utilisée pour reproduire les signaux vidéo. Comme mentionné ci-dessus, lorsque la tête de reproduction principale est mise en oeuvre, le signal SYNC et le signal de synchronisa- tion verticale sont liés par une relation prédéterminée, syn- chronisée en phase. Toutefois, lorsqu'on choisit la tête sup- plémentaire, on n'obtient pas cette relation synchronisée en phase. Plus particulièrement, le signal SYNC est déphasé par rapport au signal de synchronisation verticale reproduit par la tête supplémentaire, le décalage correspondant au déphasage angulaire entre la tête principale et la tête supplémentaire. Dans cet exemple, lorsque la tête principale est mise en oeu- vre, le signal SYNC et le signal de synchronisation verticale reproduits sont déphasés de 1200. En conséquence, il faut retar- der le signal SYNC d'une valeur correspondante c'est-à-dire de 1200 pour rétablir la synchronisation correcte en phase et ainsi le correcteur de base de temps 2 travaille suivant un mode de synchronisation approprié. Le signal de commutation de mode M est fourni par le magnétoscope 1 au correcteur de base de temps 2 lorsque la tête supplémentaire travaille. En réponse 7 2462075 à ce signal de commutation de mode, un circuit de temporisation approprié prévu dans le correcteur de base de temps 2, se met en oeuvre pour donner le signal retardé approprié. Toutefois comme cela ressort de la figure 1, il faut avoir un câble distinct entre le magnétoscope et le correcteur de base de temps pour transmettre ce signal de commutation de mode au correcteur de base de tempse à l'instant approprié. Ce câble distinct et le fait qu'il soit nécessaire de transmettre le signal de com- mutation de mode constituent un inconvénient. Suivant une caractéristique de l'invention, on produit automatiquement un signal de commutation de mode, comparable au signal ci-dessus, à l'aide d'un circuit prévu dans le correcteur de base de temps 2. Ainsi l'invention rend inutile le besoin qu'il y a d'un câble distinct et d'un signal de commutation de mode, distinct pour le magnétoscope et le correcteur de base de temps. Au lieu de cela, on obtient auto- matiquement le signal SYNC, retardé, chaque fois que la t9te supplémentaire fonctionne. Ainsie l'invention donne un signal SYNC, synchronisé correctement, et appelé ci-après "signal de synchronisation de référence", quelle que soit la t8te utilisée par le magnétoscope pour reproduire les signaux vidéo. La figure 2 représente un schéma-bloc d'un circuit approprié prévu dans le correcteur de base de temps 2 pour donner le signal de synchronisation de référence, synchronisé en phase. Ce circuit est formé d'un séparateur de synchronisa- tion verticale 3, d'un séparateur de signal de synchronisation de référence 4, d'un détecteur 5, d'un circuit de retard 6, d'un circuit de commutation 7 et d'un générateur de synchronisa- tion 8. Ces éléments sont contenus dans le bloc en pointillé portant la référence 2 et qui représente le correcteur de base de temps. Le séparateur de synchronisation verticale 3 peut être constitué par un séparateur de synchronisation, habituel, séparant le signal de synchronisation verticale reproduit (représenté à la figure 2 par la référence PB-V) à partir du signal vidéo reproduit PV-VIDEO. Il est rappelé que le signal vidéo appelé PB-VIDEO est reproduit de la bande magnétique par la tête principale ou la tête supplémentaire (transducteurs) de façon classique. Le signal de synchronisation verticale contenu dans les signaux vidéo reproduits est détecté et séparé 8 2462075 par le séparateur de signal de synchronisation verticale 3. Ce signal PB-V est appliqué à l'une des entrées du détecteur 5. Comme indiqué, le signal de synchronisation de ré- férence; portant à la figure 2 la dénomination "REF-SYNC" peut comporter les impulsions de commande reproduites de la piste de commande et qui sont normalement enregistrées le long de la bande magnétique ou encore des impulsions de position de tête qui.correspondent au passage de la tète principale et/ou de la tête supplémentaire, sur une position prédéterminée ou encore !0 dérivée de la combinaison des impulsions de commande et de position de tète. Le signal de synchronisation de référence peut être mélangé, combiné ou superposé d'une autre façon à des signaux supplémentaires; puis le séparateur de signal de synchronisation 4 sert à séparer ce signal de synchronisation de référence REF-SYNC par rapport aux autres signaux. Il est à remarquer que le signal de synchronisation de référence a une fréquence synchronisée sur la fréquence de synchronisation verticale et dans un but de simplification, on a représenté le signal de synchronisation de référence, séparé (figure 2) comme signal REF-V. Néanmoins dans la présente description, ce signal REF-V est appelé "signal de synchronisation de référence" Le signal de synchronisation de référence, séparé, est fourni par le séparateur de signal de synchronisation de référence 4 au détecteur 5, -au circuit de retard 6 et au commutateur 7. Le détecteur 5 détecte si le signal deesynchronisa- tion verticale reproduit PB-V est reproduit par la tête prin- cipale (transducteur) ou par la tête supplémentaire (ou trans- ducteur). Le détecteur 5 détecte la mise en oeuvre de la tête principale ou de la tête supplémentaire utilisée pour la repro- duction. Cette détermination se fait en détectant la relation de phase entre le signal de synchronisation verticale, reproduit PB-V et le signal de synchronisation de référence, séparé REF-V. Il est rappelé que lorsque la tête principale est choisie pour la reproduction, le signal de synchronisation verticale repro- duit est en synchronisme de phase prédéterminé par rapport au signal de synchronisation de référence. Par exemple, ces signaux peuvent pratiquement coïncider en phase. Toutefois comme la tête supplémentaire est décalée en phase de la tête principale, lorsqu'on choisit la tête supplémentaire pour la reproduction, la relation de phase ci-dessus entre le signal de synchronisa- tion verticale reproduit et le signal de synchronisation de référence n'existe plus. De façon plus particulière, le signal de synchronisation verticale qui est reproduit par la tête supplémentaire est déphasé par rapport au signal de synchroni- sation de référence. A titre d'exemples la tête supplémentaire est décalée de la tête principale de 1200 et le signal de syn- chronisation verticale reproduit par cette tete supplémentaire est retardé par rapport au signal de synchronisation de réfé- rence d'un angle de phase de 1200. Le détecteur 5 détecte si le signal de synchronisation verticale reproduit est en phase par rapport au signal de synchronisation de référence, de m9me que si le signal de synchronisation verticale est reproduit par la tête principale ou si le signal de synchronisation ver- ticale reproduit est déphasé (en général de 1200) par rapport au signal de synchronisation de référence comme lorsque le signal de synchronisation verticale est reproduit par la tête supplémentaire. Ces deux modes de réalisation du détecteur 5 sont décrits ci-après à l'aide des figures 3 et 5. Comme cela sera décrit, le détecteur donne un signal de commutation de mode M qui indique laquelle les deux têtes a été choisie pour reproduire les signaux vidéo. Ce signal de commutation de mode est à l'état logique "1" lorsque le détec- teur 5 constate que les signaux vidéo sont reproduits par la tête principale; le signal de commutation de mode est à l'état 1D0" lorsque le détecteur constate que les signaux vidéo sont reproduits par la tête supplémentaire. Ce signal de commutation de mode est appliqué comme signal de commande au commutateur 7. Le circuit de retard 6 est couplé de façon à rece- voir le signal de synchronisation de référence REF-V et donne un retard prédéterminé correspondant par exemple à un angle de 1200 pour le signal de synchronisation de référence. Le circuit de retard 6 peut être un circuit de retard classique tel qu'une ligne de retard. Dans un mode de réalisation préférentiel, le circuit de retard 6 comporte un compteur remis à l'état de comptage initial en fonction du signal de synchronisation de référence REF-V, séparé, qui lui est appliqué; puis, il compte les signaux de synchronisation horizontale (figure 2, signal "HSYNC"), ce dernier signal étant séparé par un séparateur de synchronisation horizontale, caractéristique. Il est-à remar- quer qu'un nombre prédéterminé de signaux de synchronisation horizontale sont produits pendant une période de temps corres- pondant à un déphasage de 120 . Ainsi, le compteur formé du circuit de retard 6 compte ce nombre prédéterminé de signaux de synchronisation horizontale et donne un signal de sortie ou signal de synchronisation de référence retardé, lorsque le compteur atteint cet état de comptage prédéterminé. Ce signal de sortie qui apparaft sous la forme d'une impulsion, est une version retardée du signal de synchronisation de référence et ce signal de synchronisation de référence, retardé, est appli- quée à l'entrée 7b du commutateur 7. Comme représenté à la figure 2, le signal de synchronisation de référence est appli- qué directement par le séparateur de signal de synchronisation de référence 4 à l'entrée 7a du commutateur. Le commutateur 7 est représenté aux figures par un dispositif électromécanique muni d'un organe mobile relié à la sortie, cet organe mobile étant couplé sélectivement à l'une des entrées 7a et 7b. Plus particulièrement, la sortie du com- mutateur 7 est couplée à l'entrée 7a lorsque le signal M de commutation de mode est à l'état "1"; cette sortie est couplée à l'entrée 7b lorsque le signal de commutation de mode est à l'état "0". Ainsi suivant l'état logique du signal M, le commu- tateur 7 choisit soit le signal de synchronisation de référence non retardé, soit le signal de synchronisation de référence, retardé. Ce signal de synchronisation de référence choisi, est appliqué par le commutateur 7 à un générateur de synchronisation 8. Ce générateur donne un signal de synchronisation de lecture en réponse au signal de synchronisation de référence qu'il reçoit; il donne également un signal de cadence de lecture qui est syn- chronisé en phase sur le signal de synchronisation de référence reçu. Ce signal de synchronisation de lecture est utilisé par le correcteur de base de temps 2 pour commencer la lecture des signaux vidéo qu'il contient; le signal de cadence de lecture est utilisé par le correcteur de base de temps pour cette opéra- tion de lecture. Comme la lecture d'un correcteur de base de temps caractéristique est une technique connue, elle ne sera pas décrite. Il suffit d'indiquer que le générateur de synchro- nisation 8 est mis en oeuvre par le signal de synchronisation de référence qu'il reçoit pour synchroniser le fonctionnement du correcteur de base de temps 2. Il est à remarquer que lorsque la tête principale du magnétoscope 1 reproduit les signaux vidéo, le détecteur 5 constate que le signal de synchronisation verticale reproduit et le signal de synchronisation de référence sont liés suivant une certaine phase tout en donnant un signal de commutation de mode d'état "V". En conséquence, le commutateur 7 choisit le signal de synchronisation de référence non retardé pour l'appli- quer au générateur de synchronisation 8. Inversement, lorsque la tête supplémentaire du magnétoscope 1 reproduit les signaux vidéo, le détecteur 5 détecte que le signal de synchronisation verticale, reproduit est déphasé par rapport au signal de syn- chronisation de référence. En outre, le détecteur détecte que le signal de synchronisation verticale, reproduit, est déphasé de 1200 par rapport au signal de synchronisation de référence pour fournir un signal de commutation de mode d'état "0" au commutateur 7. En conséquence, le commutateur choisit la ver- sion retardée du signal de synchronisation de référence pour l'appliquer au générateur de synchronisation 8. Comme le signal de synchronisation de référence est alors retardé de 1200, on rétablit la relation de phase prédéterminée entre le signal de synchronisation verticale et le signal de synchronisation de référence. Ainsi, le générateur de synchronisation 8 commande le fonctionnement du correcteur de base de temps 2, suivant un synchronisme approprié pour les signaux vidéo qui sont repro- duits par la tête supplémentaire. La figure 3 montre un mode de réalisation du détecteur 5. Ce mode de réalisation se compose de plusieurs multivibrateurs monostables à porte tels que le multivibrateur monostable MM1 avec une porte d'entrée Gl qui, dans cet exemple est une porte AND (encore appelée "porte ET") déclenchant le multivibrateur monostable lorsque l'entrée de cette porte reçoit un signal d'état logique "l". Une entrée de la porte Gl est couplée par un inverseur logique classique à l'entrée pour recevoir le signal de synchronisation verticale, reproduit, séparé PB-V. L'autre entrée de la porte Gl reçoit un niveau de tension de référence, constant Vcc qui est l'équivalent de l'état binaire "1". Il est à remarquer que la porte Gl sert à déclencher le multivibrateur monostable MM1 par le flanc des- cendant du signal de synchronisation verticale PB-V. Le multivibrateur monostable MM1 est normalement à l'état stable représenté par l'état binaire '"1 sur sa sortie Q et en même temps l'étatbinaire ':0O' sur sa sortie Q. Lorsque le multivibrateur monostable est déclenché, il passe à son état quasi-stable représenté par l'état binaire "0' sur sa sortie Q et l'état binaire "1" sursa sortie Q. Comme cela est connu, le multivibrateur monostable présente une période de temps de quasi-stabilité qui est la période pendant laquelle le multivi- brateur monostable reste à son état quasi-stable. A la fin de cette période de temps, le multivibrateur monostable MM1 retourne de son état quasi-stable à son état stable. Dans le présent exemple, la durée de l'état quasi-stable du multivibrateur mono- stable MM1 est légèrement inférieure à la période de synchroni- sation verticale. Lorsque le multivibrateur monostable MM1 est déclenché dans son état quasi-stable, par-un signal de synchro- nisation verticale séparé PB-V, le multivibrateur revient à son état stable immédiatement avant l'arrivée du signal de synchro- nisation verticale suivant. Le multivibrateur monostable à porte MM2 est analogue au multivibrateur monostable MM1; il comporte une porte d'entrée G2 dont une entrée est couplée par l'intermédiaire d'un inver- seur pour recevoir le signal de synchronisation de référence, séparé REFV; l'autre entrée de la porte est reliée au niveau de tension constante V c correspondant à l'état binaire "1". Le cc multivibrateur monostable MM2 est déclenché à son état quasi- stable par une transition positive à la sortie de la porte G2. Ce multivibrateur monostable reste à son état quasi-stable pendant une durée qui est inférieure à la durée de l'état quasi- stable du multivibrateur monostable MM1. Pour les raisons déjà indiquées, la durée de l'état quasi-stable du multivibrateur monostable MM2 correspond à un retard de phase de l'ordre d3envi- ron 110 . La sortie Q du multivibrateur monostable MM2 est couplée par l'intermédiaire d'un inverseur à une entrée de la porte G3 qui sert à déclencher le multivibrateur MM3. L'autre entrée de la porte G3 est couplée sur la tension constante Vcc cc correspondant à l'état binaire "1". Il est à remarquer que dans le schéma représenté, la porte G3 déclenche le multivibra- teur monostable MM3 à son état quasi-stable lorsque le multivi- brateur monostable MM2 revient à son état stable. Le multivibra- teur monostable MM3 a une durée d'état quasi-stable qui corres- pond à un déphasage de l'ordre d'environ 20 . La sortie Q du multivibrateur monostable MM3 est couplée par un inverseur à une entrée de la porte GH dont l'autre entrée est couplée à la sortie Q du multivibrateur mono- stable MM1. La porte G4 sert à déclencher le multivibrateur monostable MM4 dont la sortie Q est utilisée pour donner le signal de commutation de mode Mo Le fonctionnement du détecteur 5 représenté à la figure 3 sera décrit ci-après à l'aide des chronogrammes des figures 4A-4F. On suppose que la tgte principale du magnétoscope 1 a été choisie pour reproduire les signaux vidéo de la bande magnétique. Les signaux de synchronisation verticale, séparés PB-V représentés à la figure 4A sont ainsi appliqués à l'entrée inversée de la porte G1. La transition négative de ce signal de synchronisation verticale est inversée pour être appliquée par la porte G1 et déclencher le multivibrateur monostable MM1. Comme l'indique le chronogramme de la figure 4C, le multivibra- teur monostable MM1 est déclenché à son état quasi-stable qui donne sur sa sortie Q un signal binaire "1". Le complément de ce signal représenté par le chronogramme de la figure 4C se trouve sur la sortie Q du multivibrateur MM1; ce signal de sortie complémentaire est appliqué à la porte G4. Le chronogramme de la figure 4C montre que le multivibrateur monostable MM1 reste à son état quasi-stable pendant une durée qui est à peine inférieure à la période de synchronisation verticale représen- tée par le chronogramme de la figure 4A. Le signal de synchronisation de référence REF-V (figure 4E) est appliqué à l'entrée inversée de la porte G2. Les chronogrammes des figures 4A et 4E montrent que le signal de synchronisation verticale et le signal de synchronisation de référence coincident pratiquement en phase lorsque la tête principale du magnétoscope 1 reproduit les signaux. La transi- tion négative du signal de synchronisation de référence REF-V (figure 4E) est inversée et est appliquée par la porte G2 pour déclencher le multivibrateur monostable MM2. On obtient ainsi sur la sortie de ce multivibrateur monostable une impulsion dont la durée est déterminée par la durée de l'état quasi- stable du multivibrateur monostable. A la fin de cette impul- sion c'est-à-dire lorsque le multivibrateur monostable MM2 revient à son état stable, la transition négative ainsi produite sur la sortie Q est inversée pour être appliquée au circuit de 14 2462075 porte G3 et déclencher le multivibrateur monostable MM3. Le multivibrateur monostable MM3 est ainsi déclenché à son état quasi - stable et donne l'impulsion à flanc descendant représentée à la figure 4F sur sa sortie Q. La durée de cette impulsion à flanc descendant (figure 4F) est déterminée par la durée de l'état quasi-stable du multivibrateur monostable MM3. L'impulsion sur la sortie Q du multivibrateur mono- * stable M3 constitue une impulsion de fenêtre. Cette impulsion de fenêtre a une durée correspondant à un déphasage d'environ 200 et elle commence à un instant qui correspond à un déphasage d'environ 110 par rapport au début du signal de synchronisation de référence REF-V. Cette impulsion de fenêtre est pratiquement centrée sur un déphasage de 1200 + 100 par rapport au signal de synchronisation de référence REF-V. En tenant compte de la coïncidence de phase entre le signal de synchronisation verticale PB-V et du signal de synchronisation de référence, on voit que l'impulsion de fenêtre (figure 4F) est pratiquement centrée sur un instant qui est déphasé de 1200 par rapport au signal de synchronisation verticale. La raison d'être de l'impulsion de fenêtre représentée à la figure 4F est de conditionner la porte G4 pour déclencher le multivibrateur monostable MM4 au cas o un signal de synchro- nisation verticale est produit pendant la durée de cette fenêtre. Toutefois dans l'exemple décrit, l'impulsion de fenêtre est déphasée par rapport au signal de synchronisation verticale PB-V de 1200. Ainsi bien que l'impulsion de fengtre conditionne la porte G4 pour déclencher le multivibrateur monostable MM4 au cas o il se produit un signal de synchronisation verticale PB-V pendant la durée de cette impulsion de fenêtre, cette situation ne se présente pas. Ainsi lorsque la tête principale est utilisée pour reproduire les signaux vidéo, le multivibrateur monostable MM4 n'est pas déclenché. En conséquence, ce multivibrateur mono- stable donne sur sa sortie Q un état binaire "1". Cela corres- pond au signal de commutation de mode M et comme ce signal est à l'état binaire "1", le circuit de commutation 7 (figure 2) fournit le signal de synchronisation de référence, non retardé au générateur de synchronisation 8. On suppose maintenant que la tête supplémentaire reproduit les signaux vidéo. En conséquence, on obtient le signal de synchronisation verticale reproduit PB-V à un instant qui est déphasé de 120 par rapport à l'instant du signal de synchronisation verticale reproduit par la tête principale. Le chronogramme de la figure 4B montre le signal de synchronisation verticale PB-V qui est reproduit par la tête supplémentaire. La comparaison des figures 4A et 4B montre ce déphasage de 120 . Le multivibrateur monostable MM1 est déclenché par le signal de synchronisation verticale PB-V représenté à la figure 4B donnant sur sa sortie Q le signal représenté à la figure 4D. La durée de cette impulsion à flanc négatif dans le chronogramme de la figure 4D est égale à la différence entre la période de synchronisation verticale et la durée de l'état quasi-stable du multivibrateur monostable MM1. Le signal de synchronisation de référence est créé comme l'indique le chronogramme de la figure 4E, quelle que soit la tête choisie pour reproduire les signaux vidéo. C'est pourquoi, même lorsque la tête supplémentaire est choisie pour la reproduction, le multivibrateur monostable MM3 donne néan- moins l'impulsion de fenêtre de la figure 4F. Le signal de synchronisation verticale PB-V repro- duit de la bande magnétique par la tête supplémentaire ainsi que l'impulsion négative produite sur la sortie Q du multivibra- teur monostable MM1 en réponse à ce signal de synchronisation verticalevse produisent pendant la durée de l'impulsion de fenêtre. Cela provient de ce que le signal de synchronisation vertical reproduit par la tête supplémentaire est déphasé d'environ 120 par rapport au signal de synchronisation verti- cale qui est reproduit par la tête principale. La porte G4 détecte la coincidence entre l'impulsion de fenêtre (chonogramme, figure 4F) et l'impulsion produite sur la sortie Q du multivibra- teur monostable MM1. Cette coincidence est due au déphasage entre le signal de synchronisation verticale PB-V (figure 4B) reproduit par la tête supplémentaire et le signal de synchro- nisation de référence REF-V (figure 4E). Plus particulièrement l'impulsion de fenêtre de la figure 4F conditionne la porte G4 pour déclencher le multivibrateur monostable MM4 en réponse à l'impulsion produite sur la sortie Q du multivibrateur mono- stable MM1. Le multivibrateur monostable MM4 est ainsi déclenché à son état quasi-stable donnant un état binaire "0" sur sa sortie Q. Cet état binaire "0" est fourni comme signal de commutation de mode M au commutateur 7. Ainsi, le mode de réalisation du détecteur 5 de la figure 3 permet de détecter l'utilisation de la t9te supplémentaire pour produire les signaux vidéo et pour commander le commutateur 7 qui choisit la version retardée du signal de synchronisation de référence REF-V pour l'appliquer au générateur de synchronisation 8. Le chronogramme de la figure 4E montre que si le signal de syn- chronisation de référence REF-V est retardé de 1200, il coïncide- pratiquement en phase avec le signal de synchronisation verti- cale PB-V (figure 4B) qui est alors reproduit par la tête sup- plémentaire. Ainsi, le détecteur sert à déterminer s'il faut ou non retarder le signal de synchronisation de référence. Le multivibrateur monostable MM4 est un multivibra- teur monostable susceptible d'être redéclenché, et dont la durée de quasistabilité est égale à plusieurs périodes de synchronisation verticale. Plus particulièrement, la durée de l'état quasi-stable du multivibrateur monostable susceptible d'être redéclenché est égale à 3V + Ci, V étant égal à la période de synchronisation verticale et Ok étant une durée inférieure à la durée d'une période de synchronisation verticale. C'est pour- quoi, s'il se produit une disparition du signal de synchronisa- tion verticale PB-V ou si le niveau du signal de synchronisation vertical reproduit est inférieur à un niveau susceptible d'être détecté, le signal de commutation de mode M reste néan- moins à son état binaire '"" pour une durée correspondant à au moins trois périodes de synchronisation verticale. On voit ainsi que le multivibrateur monostable MM4 est déclenché et reste à son état quasi- stable seulement lorsque le détecteur 5 détecte que le signal de synchronisation vertical reproduit PB-V est déphasé de 1200 + 100 par rapport au signal de syn- chronisation de référence REF-V. Cette situation existe lors- que la tète supplémentaire fonctionne en reproduction. Lorsque la tête supplémentaire est utilisée, le signal de synchronisa- tion verticale reproduit est déphasé d'environ 1200 par rapport au signal de synchronisation verticale qui est normalement reproduit par la tête principale. Comme indiqué, le détecteur 5 détecte cette situation et commande en conséquence le commuta- teur 7. Lorsque la tête principale fonctionne en reproduction, le signal de synchronisation verticale reproduit PB-V présente sa relation de phase normale (c'est-à-dire la coïncidence de phase) avec le signal de synchronisation de référence REF-V; le multivibrateur monostable EM4 n'est pas déclenché. La description précédente montre que le détecteur de la figure 3 détecte la relation de phase entre le signal de synchronisation verticale reproduit PB-V et le signal de syn- chronisation de référence REF-V. L'impulsion de fengtre repro- duite par le multivibrateur monostable MM3 est pratiquement centrée sur l'instant prévu auquel doit se produire le signal de synchronisation verticale PB-V (figure 4B) reproduit par la tête supplémentaire. La porte G4 est conditionnée par l'impul- sion de fenêtre de façon à déclencher le multivibrateur mono- stable MM4 si le signal de synchronisation verticale PB-V est reproduit par la tête supplémentaire. Ce multivibrateur mono- stable n'est pas déclenché lorsque le signal de synchronisation verticale est reproduit par la tête principale. On voit que les impulsions produites par le multi- vibrateur monostable MM1 (figures 4C, 4D) en réponse aux signaux de synchronisation verticale respectifs PB-V ont une durée similaire et sont en avance par rapport aux signaux de synchro- nisation verticale reproduits. Il est préférable d'alimenter la porte G4 avec des impulsions produites par le multivibrateur monostable plut8t que par les signaux de synchronisation verti- cales reproduits car cela permet d'améliorer l'immunité au bruit. Le séparateur de signal de synchronisation verticale 3 (figure 2) peut fournir une impulsion de bruit, à flanc négatif pour le détecteur 5; cette impulsion de bruit est alors inter- prétée à tort comme un signal de synchronisation verticale. Lorsqu'une telle impulsion de bruit arrive dans la fenêtre, elle peut accidentellement déclencher le multivibrateur mono- stable MM4. Par contre, si l'on utilise les impulsions fournies par le multivibrateur monostable MM1, une telle impulsion de bruit à la sortie du séparateur de signal de synchronisation nia pas d'influence et ne déclenche pas accidentellement le multivibrateur monostable MM4. La figure 5 montre un autre mode de réalisation du détecteur 5. Dans ce mode de réalisation, on crée deux impul- sions de fenêtre, distinctes en réponse au signal de synchroni- sation de référence; ces deux impulsions de fenêtre sont prati- quement centrées sur les instants prévus du signal de synchro- nisation verticale reproduit respectivement par la tête prin- cipale et la tète supplémentaire. Comme ci-dessus, les impul- sions de fenêtre servent à détecter la relation de phase entre le signal de synchronisation verticale reproduit et déterminent ainsi si le signal est reproduit par la tête principale ou par la tête supplémentaire. Comme représenté, le détecteur 5 du mode de réali- sation de la figure 5 est formé des multivibrateurs monostables MM1-MM6 qui ont chacun une porte d'entrée, G1-G6. Une entrée de la porte G1 reçoit le signal de synchronisation verticale reproduit PB-V et l'autre entrée est reliée à un potentiel de référence tel que la masse par l'intermédiaire d'un inverseur de façon à fournir le niveau de tension binaire "0". La sortie Q du multivibrateur monostable MM1 est appliquée à l'une des entrées de chacune des portes G5, G6 par des inverseurs res- pectifs. Une entrée de la porte G2 est reliée par un inver- seur à la source de tension binaire "0" telle que la masse et l'autre entrée reçoit la version inversée du signal de synchro- nisation de référence représenté à la figure 5 par "REF-V". La porte G2 déclenche le multivibrateur monostable MM2 dont la sortie Q est couplée sur l'autre entrée de la porte G5. De m9me, le signal de synchronisation de référence inversé REF-V est appliqué à une entrée de la porte G3 dont l'autre est reliée à une source de tension binaire d'état "0" par l'intermédiaire d'un inverseur. La porte G3 déclenche le multivibrateur monostable MM3 dont la durée de l'état quasi- stable correspond à un déphasage de l'ordre d'environ 115 . La sortie Q du multivibrateur monostable est couplée par l'inter- médiaire d'un inverseur à une entrée de la porte G4 dont l'autre entrée est couplée sur une source de tension correspondant à l'état binaire "1'" telle que la tension de référence Vcc. Cette porte déclenche le multivibrateur monostable MM4 dont la sortie Q est couplée sur l'autre entrée de la porte G6. Les multivibrateurs monostables MM2, MM4 ont des durées d'état quasistable correspondant à un déphasage de l'ordre d'environ 10 . Ces multivibrateurs monostables lorsqu'ils sont déclenchés, créent les impulsions de fenêtre ci-dessus. Les multivibrateurs monostables MM5, MM6 sont destinés être déclenchés par les portes G5, G6 respectives. Ces multi- vibrateurs monostables peuvent 9tre redéclenchés et chacun présente une durée d'état quasi-stable égale à au moins plusieurs périodes de synchronisation verticale. Par exemple, la durée d'état quasi-stable de ces multivibrateurs monostables est égale à 3V +i, c'est-à-dire la durée de l'état quasi-stable du multivibrateur MM4 décrit ci-dessus (figure 3). Chacun des multivibrateurs monostables MM5, MM6 comporte également une entrée directe de remise à l'état initial RD; lorsque cette entrée reçoit un état binaire 0",O elle maintient le multivi- brateur monostable à son état stable ou remis à l'état initial. Lorsque le signal binaire "O" est appliqué à l'entrée de remise directe RD, le multivibrateur monostable ne répond pas à une impulsion de déclenchement fournie à sa porte respective. Toutefois lorsque l'entrée de remise directe à l'état initial RD reçoit un état binaire "1", le multivibrateur monostable peut être déclenché à son état quasi-stable. Comme représenté à la figure 5, la sortie Q du multivibrateur monostable MM5 est couplée à l'entrée directe de remise à l'état initial RD du multivibrateur monostable MM6; de m9me la sortie Q du multivibrateur monostable MM6 est couplée sur l'entrée directe de remise à l'état initial RD du multivi- brateur monostable MM5. En outre, la sortie Q du multivibrateur monostable MM5 sert à donner le signal de commutation de mode M. Le fonctionnement du mode de réalisation de la figure 5 sera décrit ci-après. Le signal de synchronisation de référence inversé REF-V est représenté par le chronogramme de la figure 6A. Il est à remarquer que ce signal de synchronisa- tion de référence est obtenu dans la relation de phase repré- sentée, quelle que soit la principale ou supplémentaire qui est choisie pour reproduire les signaux. Comme les portes G2, G3 sont toujours autorisées par le signal binaire d'état "1" appli- qué à chacune des portes par les inverseurs représentés, le signal de synchronisation de référence inversé REF-V sert à déclencher les multivibrateurs monostables MM2, MM3 en réponse à leur transition positive. Ainsi sur sa sortie Q le multivi- brateur monostable MM2 donne l'impulsion de fenêtre d (chrono- gramme, figure 6D). La durée de l'état quasi-stable du multi- vibrateur monostable MM2 correspond à un déphasage d'environ . Ainsi la durée de l'impulsion de fenêtre d (figure 6D) est égale à la durée de la phase de 100. Cette impulsion de fengtre d est appliquée à la porte G5 pour interdire à la porte de 2 2462075 déclencher le multivibrateur monostable MM5 au cas o le multi- vibrateur monostable MM1 était déclenché en réponse à un signal de synchronisation verticale PB-V reproduit par la tète prin- cipale. Selon la figure 5, la transition positive du signal de synchronisation de référence, inversé REF-V est appliquée par la porte G3 pour déclencher le multivibrateur monostable MM3. La durée de l'impulsion produite sur la sortie Q du multi- vibrateur monostable MM3 correspond à un déphasage de l'ordre iO d'environ 115 . A la fin de cette impulsion (figure 6E), c'est- à-dire à la transition négative de l'impulsion produite sur la sortie Q du multivibrateur monostable MM3, la porte G4 déclenche le multivibrateur monostable MM4 et donne l'impulsion de fenê- tre f (chronogramme, figure 6F). La durée de l'état quasi- stable du multivibrateur monostable MM4 correspond à un déphasage d'environ 10 et c'est pourquoi la durée de l'impulsion de fenê- tre f se trouve dans une plage de l'ordre de 115 à 125 . Cette impulsion de fenêtre f est pratiquement centrée sur l'instant prévu de l'arrivée du signal de synchronisation verticale, reproduit par la tête supplémentaire. L'impulsion de fenêtre f est appliquée à la porte d'interdiction G6 pour répondre à une impulsion produite par le multivibrateur monostable MM1 au cas o ce multivibrateur était déclenché par le signal de synchro- nisation verticale reproduit par la tète supplémentaire. On suppose que le magnétoscope 1 fonctionne et que sa tête principale reproduit les signaux vidéo de la bande magnétique. Le signal de synchronisation verticale PB-V appli- qué à la porte G1 coincide pratiquement en phase avec le signal de synchronisation de référence. Le chronogramme de la figure 6B montre le signal de synchronisation verticale reproduit, inversé PB-V. La transition négative du signal inversé PB-V coincide avec la transition positive de ce signal non inversé, si bien que le multivibrateur monostable MM1 est déclenché à son état quasi-stable. Dans le présent mode de réalisation, on suppose que la durée de l'état quasi-stable du multivibrateur monostabie MM1 est relativement courte. Lorsque ce multivibrateur monostable est déclenché, sa sortie Q donne l'impulsion négative c repré- sentée par le chronogramme à la figure 6C. Cette impulsion négative c qui représente l'arrivée du signal de synchronisation verticale reproduit PB-V est 21 2462075 appliquée par l'intermédiaire d'inverseurs aux portes G5, G6. Au moment de l'arrivée de l'impulsion c (figure 6C) la porte G5 est interdite par l'impulsion de fenêtre d (figure 6D). De ce fait, le multivibrateur monostable MM5 n'est pas déclenché. Toutefois on voit qu'à l'instant de l'arrivée de l'impulsion c, la porte G6 est autorisée par l'absence de l'impulsion de fenê- tre f. Ainsi lors de la reproduction du signal de synchronisa- tion verticale par la tête principale, le multivibrateur mono- stable MM6 est déclenché et il applique un signal binaire "O" desa sortie 5 à l'entrée directe de remise à l'état initial RD du multivibrateur monostable MM5. En réponse à ce signal binaire 0' appliqué à l'entrée directe de remise à l'état initial, le multivibrateur monostable MM5 reste remis à l'état initial. La sortie Q de ce multivibrateur monostable donne ainsi un signal binaire "1", ce qui correspond à un signal de commutation de mode M dont le niveau est également un signal binaire "1". C'est pourquoi, le commutateur 7 (figure 2) est commandé par l'état "1" du signal de commutation de mode M, pour choisir le signal de synchronisation de référence non retardé et l'appliquer au générateur de synchronisation 8. * Comme indiqué ci-dessus, les durées des états quasi- stables des multivibrateurs MM5, MM6 sont toutes deux égales à au moins plusieurs périodes de synchronisation verticale et plus particulièrement ces durées sont égales à 3V + e. Ainsi, même s'il y a une défaillance dans le signal de synchronisation verticale reproduit ou si le niveau de ce signal reproduit est trop bas, le signal de commutation de mode M l'état binaire "l" reste néanmoins pendant au moins trois périodes de synchronisa- tion verticale. On suppose maintenant que le magnétoscope 1 utilise la tête supplémentaire pour reproduire les signaux. Lorsque cette tête est utilisée, le signal de synchronisation verticale reproduit est déphasé d'environ 1200 par rapport au signal de synchronisation verticale produit par la tête principale. Le chronogramme de la figure 6G montre l'inverse du signal de syn- chronisation verticale reproduit, retardé en phase c'est-à- dire le signal PB-V. Comme précédemment, la transition négative du signal de synchronisation verticale, inversé, correspond à la transition positive du signal de synchronisation verticale non inversé et le multivibrateur monostable MMl est déclenché 22 2462075 en réponse à ce signal. Ce multivibrateur monostable donne alors l'impulsion devenant négative c' sur la sortie Q (chrono- gramme, figure 6H). A l'instant de l'arrivée de l'impulsion c', l'im- pulsion de fenêtre f (figure 6F) interdit à la porte G6 de répondre. Toutefois comme il n'y a pas d'impulsion de fenêtre d (chronogramme, figure 6D), le circuit G5 est autorisé à répondre à l'inverse du signal impulsionnel c', pour déclencher le multivibrateur monostable MMS. En conséquence, la sortie Q du multivibrateur monostable MM5 donne un état binaire '"0". Cet état binaire "0" est appliqué comme signal de commutation de mode M au commutateur 7 (figure 2). Le commutateur choisit ainsi le signal de synchronisation de référence, retardé. Ce signal de synchronisation de référence, retardé, est synchronisé en phase sur le signal de synchronisation vertical reproduit PB-V fourni maintenant par la tête supplémentaire. L'état binaire "0O' obtenu à la sortie Q du multi- vibrateur monostable MM5 est également appliqué à l'entrée directe de remise à l'état initial RD du multivibrateur mono- stable MM6 en maintenant ce dernier multivibrateur monostable dans son état stable c'est-à-dire remis à l'état initial. Comme la durée de l'état quasi-stable du multivibrateur mono- stable MM5 est égale à environ 3V +Ck, la disparition du signal de synchronisation verticale reproduit ou un niveau de signal trop faible ne modifie pas le signal de commutation de mode M pendant au moins trois périodes de synchronisation verticale. En fournissant un signal binaire "0" à l'entrée directe de remise à l'état initial RD de l'un ou l'autre des multivibrateurs monostables MM5, MM6, on voit que ce multivi- brateur monostable n'est pas déclenché accidentellement à son état quasistable par suite d'une éventuelle impulsion de bruit à la sortie de la porte. Ainsi lorsque le multivibrateur mono- stable MM5 est remis à son état initial, stable, le multivibra- teur MM6 est dans son état quasi-stable et fournit le signal binaire 0" à l'entrée directe de remise à l'état initial RD du multivibrateur monostable MM5. Même si à la sortie de la porte G5, on a une impulsion de bruit, le multivibrateur mono- stable MM5 est immunisé et reste à l'état initial, stable puis- que le signal binaire '0" est appliqué à son entrée directe de 23 2462075 remise à l'état initial, De même lorsque le multivibrateur MM5 est dans son état quasi-stable, le multivibrateur monostable 4M6 est verrouillé sur son état initial stable, puisque le signal binaire '0' est appliqué à son entrée directe de remise à l'état initial RD par la sortie Q du multivibrateur monosta- ble MM5. Ainsi, même si à la sortie de la porte G6 il y a une impulsion de bruit0 le multivibrateur monostable MM6 n'est pas déclenché dans son état quasi-stable et le multivibrateur mono- stable MM5 n'est pas remis par erreur à son état initial stable. En résumé, le mode de réalisation de la figure 5 est immunisé contre les bruits. La présente invention a été décrite et représentée selon des modes de réalisation préférentiels mais diverses variantes peuvent s'envisager. A titre d'exemple, les multivibrateurs monostables de la figure 3 ne sont pas nécessairement des multivibrateurs monostables munis de portes. Plus particulièrement, on peut supprimer-les portes Gl-G3. De même dans le mode de réalisation de la figure 5, on peut supprimer les portes G1-G4o Toutefois, il est préférable de conserver les portes G5-G6. En outre si les différents multivibrateurs monostables ont des portes, il convient que ces portes soient conditionnées pour répondre à différents signaux impulsionnels qui leur sont appliqués soit par l'envoi d'une tension correspondant à l'état binaire "1" par exemple la tension de référence Vcc (figure 3) ou encore en autorisant les portes par l'application d'une tension corres- pondant à l'état binaire:O', par exemple la mise à la masse par l'intermédiaire d'inverseurs sur les différents circuits de porte (figure 5). De même lorsqu'il y a des signaux complé- mentaires aux signaux impulsionnels, on peut utiliser ces signaux complémentaires pour déclencher les différents multi- vibrateurs monostables. 24 2462075 R E V E N D I C A T I 0 N S )Installation de reproduction de signaux vidéo com- portant deux transducteurs rotatifs pour reproduire les signaux vidéo contenant des signaux de synchronisation verticale, à partir des pistes enregistrées sur un support d'enregistrement, les transducteurs étant décalés angulairement de façon prédé- terminée, et ayant des moyens pour donner un signal de synchro- nisation de référence, en phase avec le signal de synchronisa- tion verticale, reproduit par le premier transducteur, ainsi qu'un appareil pour synchroniser pratiquement en phase le signal de synchronisation de référence quel que soit celui des trans- ducteurs utilisé pour reproduire les signaux vidéo, appareil comportant un commutateur ayant une première et une seconde entrées et une sortie, un moyen pour fournir le signal de syn- chronisation de référence à la première entrée et un moyen pour retarder le signal de synchronisation de référence d'une durée correspondant à l'intervalle angulaire séparant les transduc- teurs pour appliquer un signal de synchronisation de référence, retardé à la seconde entrée, installation caractérisée en ce qu'elle comporte un moyen de commande de commutation fournis- sant un signal de commande de commutation (M) au commutateur (7) en déterminant l'entrée particulière à laquelle est reliée la sortie, ce moyen de commande de commutation se composant d'un détecteur (5) détectant la relation de phase entre un signal de synchronisation verticale reproduit (PB-V) et un signal de synchronisation de référence (REF-V). ) Installation selon la revendication 1, caracté- risée en ce que le détecteur (5) se compose d'un générateur de fengtre (MM2, MM3) mis en oeuvre par le signal de synchroni- sation de référence pour créer une impulsion de fengtre de durée prédéterminée et qui est pratiquement centrée sur l'ins- tant prévu de l'arrivée du signal de synchronisation verticale (PB-V) reproduit par le second transducteur, et d'un moyen (G4 MM4) pour produire un signal de commande de commutation (M) couplant le signal de sortie du commutateur (7) sur la seconde entrée (7b) lorsqu'un signal de synchronisation verticale. reproduit arrive pendant l'impulsion de fenêtre. ) Installation selon la revendication 2, caracté- risée en ce que le générateur d'impulsions de fenêtre se com- pose d'un premier multivibrateur monostable (MM2) déclenché par 2462075 le signal de synchronisation de référence pour donner une première impulsion de durée déterminée et d'un second multivibrateur mono- stable (MM3) déclenché par la fin de la première impulsion pour donner l'impulsion de fentre. 4 ) Installation selon la revendication 2, caracté- risée en ce que le moyen produisant le signal de commande de commutation (M) se compose d'une porte (G4) pour détecter la coincidence du signal de synchronisation verticale reproduit (PB-V) et de l'impulsion de fenêtre et d'un multivibrateur (MM4) déclenché par la porte. ) Installation selon la revendication 4, caracté- risée en ce que le multivibrateur (MM4) se compose d'un multi- vibrateur monostable susceptible d'9tre redéclenché ayant une durée d'état quasi-stable égale à au moins plusieurs périodes de synchronisation verticale. 6 ) Installation selon la revendication 1, caracté- risée en ce que le détecteur (5) se compose d'un premier et d'un second générateurs de fenêtre (MM2-MM4) répondant au signal de synchronisation de référence pour créer une première et une seconde impulsions de fengtre (d, f) de durée prédéter- minée, ces impulsions étant pratiquement centrées sur les instants prévus d'arrivée des signaux de synchronisation verti- cale (PB-V) reproduits par le premier et le second transducteurs,et d' un moyen pour produire un signal de commande de commutation (M), couplant la sortie du commutateur (7) sur la première entrée (7a) lorsqu'un signal de synchronisation verticale arrive pendant la première impulsion de fengtre (d) pour coupler la sortie du commutateur sur la seconde entrée (7b) lorsque le signal de synchronisation verticale reproduit arrive dans la secondeimpulsion de fenêtre (f)o 7 ) Installation selon la revendication 6, caracté- risée en ce que le premier générateur de fenêtre se compose du premier multivibrateur monostable (MM2) déclenché par le signal de synchronisation de référence pour donner la première impul- sion de fenêtre (d). 8 ) Installation selon la revendication 7, caracté- risée en ce que le second générateur de fenêtre se compose du second multivibrateur monostable (MM3) déclenché par le signal de synchronisation de référence pour donner une impulsion de temps, de durée déterminée, ce troisième multivibrateur monostable (MM4) étant déclenché par la fin de l'impulsion de temps pour donner la seconde impulsion de fenêtre. ) Installation selon la revendication 6, caracté- risée en ce que le moyen donnant un signal de commande de com- mutation (M) se compose d'un générateur d'impulsions (EM1) répondant à un signal de synchronisation verticale, reproduit (PB-V) pour créer une impulsion (c) dont la durée est inférieure à la durée prédéterminée des impulsions de fenêtre, une première et une seconde portes (G5-G6) pour détecter la coïncidence de la dernière impulsion (c) des première et seconde impulsions de fenêtre (d, f), respectives, ainsi qu'un multivibrateur (MM5, MM6) déclenché par la première et la seconde portes. ) Installation selon la revendication 9, caracté- risée en ce que le multivibrateur monostable (MM5, MM6) se compose d'un premier et d'un second multivibrateurs monostables susceptibles d'gtre redéclenchés, ayant chacun une durée d'état quasi-stable égale à au moins plusieurs périodes de synchroni- sation verticale ainsi que pour chacun une entrée directe de remise à l'état initial, le premier multivibrateur monostable susceptible d'être redéclenché étant déclenché dans son état quasi-stable par-la première porte (G5) et le second multivibra- teur monostable susceptible d'être redéclenché étant déclenché dans son état quasi-stable par la seconde porte (G6), et chaque multivibrateur monostable susceptible d'être redéclenché applique un signal de remise à l'état initial à l'entrée directe de remise à l'état initial de l'autre multivibrateur lorsqu'il est dans son état quasi-stable. ) Installation de synchronisation de l'opération de correction de l'erreur de base de temps d'un correcteur de base de temps combiné à un dispositifde reproduction de signaux vidéo, ce dernier ayant deux transducteurs de reproduction espacés l'un de l'autre pour reproduire des signaux vidéo et des signaux de synchronisation verticale de pistes enregistrées sur un support d'enregistrement ainsi qu'un moyen pour produire un signal de synchronisation de référence en synchronisme de phase avec le signal de synchronisation verticale reproduit par le premier transducteur, cet appareil ayant un moyen pour donner un premier signal de synchronisation de référence, un moyen de retard pour retarder le signal de synchronisation de référence d'une durée correspondant à l'intervalle séparant les 2462-O75 transducteurs pour donner un signal de synchronisation de réfé- rence, retardé, et un moyen de sélection pourchoisir le signal de synchronisation de référence, non retardé et l'appliquer au correcteur de base de temps lorsque le signal de synchronisa- tion de référence est synchronisé en phase sur le signal de synchronisation verticale reproduit et pour choisir le signal de synchronisation de référence, retardé pour l'appliquer au correcteur de base de temps si le signal de synchronisation de référence n'est pas synchronisé en phase sur le signal de syn- chronisation verticale, reproduit, installation caractérisée en ce qu'elle comporte un détecteur (5) pour détecter si le signal de synchronisation de référence (REF-V) est synchronisé en phase sur le signal de synchronisation verticale (PB-V) reproduit par l'un des transducteurs, un signal de commande (M) pour commander le sélecteur (7) créé par le détecteur. ) Installation selon la revendication 11, caracté- risée en ce que le détecteur est formé d'un générateur dImpu1- sions (MM2, MM3, etc) répondant au signal de synchronisation de référence (REF-V) pour créer une impulsion retardée, pratique- ment centrée sur l'instant d'arrivée prévu du signal de synchro- nisation verticale (PB-V) reproduit par le second transducteur, un moyen de coïncidence (G4) pour détecter la coïncidence de l'impulsion retardée et du signal de synchronisation verticale et un moyen (MM4) répondant au moyen de coïncidence pour com- mander le sélecteur pour choisir le signal de synchronisation de référence retardé. ) Installation selon la revendication 12, caracté- risée en ce que le générateur d'impulsions est retardé d'une durée qui est une fonction du retard du moyen de retard.