Construction de plancher et son pro-cEdé de fabrication. La présente invention concerne une construction de plancher comportant une matière d'isolation qui se présente sous la forme d'une matière libre, déposée en vrac, telle que de la perlite, de la chènevotte, de la ponce, etc., et un revêtement sec se composant de plaques, avantageusement de plaques contenant du plâtre; l'invention a également pour objet un procédé de préparation de la matière d'isolation. Il est connu de fabriquer des planchers à dallage dans le cas desquels, sur un sous-plafond, qui peut être constitué par un plancher plein, par un plancher en corps creux, par un plancher portant brut d'un autre genre ou par un plancher à solives de bois, on pose, comme matière d'isolation, un remplissage, qui est déposé en vrac, d'un produit en granules, audessus duquel on place ensuite des plaques de dallage, éventuellement en interposant une couverture. Ces plaques de dallage peuvent etre des plaques de Placoplâtre ou encore des plaques de plâtre fibreux, c'est-à-dire des plaques qui sont formées d'un mélange de fibres et de plâtre, dans lequel les fibres sont noyées dans le plâtre. On sait que de telles plaques se présentent.sous la forme de plaques à rainures et languettes, les. rainures et les languettes étant prevues au moins à deux bords latéraux opposés, ou qu'elles sont munies aux bords de degrés, de telle sorte qu'elles s'assemblent par emboitement lorsqu'elles sont posées bout à bout. L'isolant formé de la matière de remplissage en granules déposée en vrac a, par exemple, une épaisseur pouvant atteindre 50 mm; cette matière de remplissage sert à assurer l'isolation thermique et l'isolation acoustique ou insonorisation, et elle présente en outre d'autres propriétés qui sont requises selon le but d'emploì, par exemple dans les locaux d'habitation. L'inconvénient particulier que présente cette construction de plancher, de type connu en soi, reside toutefois essentiellement en ce qu'elle ne permet d'obtenir qu'une isolation acoustique insuffisante, en ce que les planchers portants doivent en principe être égalisés par un remplissage sec ou au mouillé et en ce que la matière d'isolation ne remplit son rôle que dans une mesure insuffisante pour donner pleine satisfaction. C'est pour les raisons qui viennent d'être énoncées que la présente invention vise à procurer une construction de plancher'qui soit d'une adaptation extrêmement bonne, qui assure l'isolation acoustique ou insonorisation et llisolation thermique nécessaire, et au moyen de laquelle les irrégularités du plancher portant brut puissent être égalisées, ce qui est essentiei, en particulier lorsqu'il s'agit de la rénovation de maisons anciennes, la construction de plancher ne pouvant pas subir de compression, ni de tassement, c'est-à-dire que la couche de matière d'isolation conserve à la longue sa densité en vrac, de telle sorte qu'un affaissement du dallage ne peut se produire sous l'effet de la marche, et, de plus, la construction de plancher étant insensible à la température, en particulier si une installation de chauffage dans le sol est montée dans la couche d'isolation. Suivant la présente invention, il est prévu, pour que le but spécifié ci-dessus puisse être atteint, que la couche d'isolation soit formée d'un liège en granules non traité dont la courbe granulométrique réponde aux indications reprises ci après 35% en poids de granules de 0,15 à 1,00 mm et 65% en poids de granules de 1,00 à 4,00 mm, la proportion de granules de 65% en poids se composantd'un tiers de granules de 1,00 à 2,00 mm, d'un tiers de granules de 2,00 à 3,00 mm et d'un tiers de granules de 3,00 a 4,00 mm. Le liège en granules est avantageusement non traité et -con-- tient encore, par conséquent, la subérine ou cire de liège, de telle sorte que les dìfferents granules se lient les -uns aux autres par adhérence lors du dépôt de la matière d'isolation pouvant être déposée en vrac, ce qui empêche leur déplacement sous l'effet d'un mouvement d'oscillation ou de vibration du plancher dû à la marche ou à la danse, de telle sorte qu'un haut pouvoir de rappel ou de retour se maintient toujours après de nombreuses années.Bien que le liège, s'il est traité, ne perde pas son élasticité par le traitement, une température choisie désavantageusement ou se présentant de façon défavorable a cependant-pour effet que les différents granules de liège, comme ils ne contiennent plus de subérine ou cire- de liège, peuvent se déplacer et même, après un temps relativement long, perdent de leur élasticité, pour la raison que, sous l'effet d'une telle température défavorable, la paroi des cellules du liège est endommagée. Selon l'idée inventive, on peut, en formant un mélange, afin d'économiner le liège en granules, qui est relativement rare et onéreux, remplacer une partie de celui-ci par une autre matière pouvant être déposée en vrac dont les propriétés s' adaptent à celles du liège. On obtient de cette manière une isolation thermique suffisante, tout en conservant les bonnes propriétés du liège en granules, par exemple son élasticité, même si l'on emploie en partie d'autres matières d'isolation pouvant être déposées en vrac qui ne présentent pas d'élasticité, telles que, par exemple, de la perlite. De plus, un tel mélange de granules de liège et de perlite d'une granulation convenable est également avantageux en ce qui concerne son emploi, pour la raison que la subérine ou cire de liège, qui adhère superficiellement aux cellules de celui-ci, fixe et maintient les granules de perlite et que, par conséquent, il se produit un collage, de la manière indiquée plus haut, de telle sorte qu'une dissociation de ces produits déposés en vrac est empêchée, de même que le tassement de ces matières sous l'effet de la marche sur le plancher. Si on le désire, on peut améliorer ce mélange en mélangeant le second produit à déposer en vrac, par exemple la perlite en granules, à un liège en granules qui, au préalable, aura été, pendant un court laps de temps, chauffé à une température de l'ordre de 2000C, de telle sorte que la cire adhérant aux cellules du liège se soit Ramollie et que, de cette ma nierez la liaison aux granules de la seconde matière déposée en vrac soit amélioré. En même temps, on obtient, dans ce cas, une expansion limitée des cellules du liège, sans toutefois avoir à craindre que celles-ci soient endommagées. Le liège en granules" coupé" que l'on obtient de cette manière unit les bonnes propriétés du liège en granules aux propriétés d'isolant, en réalité moins bonnes mais cependant suffisantes, de la perlite par exemple, de telle sorte que la production liège, qui, sur le marche mondial, n'est disponible qu'en des quantités limitées, peut être utilisée dans une mesure plus étendue ou plus fréquemment. De plus, la proportion de matière combustible est diminuée. Il s'avère avantageux de placer une plaque de couverture sur la couche de matière d'isolation déposée en vrac. Cette plaque de couverture est même nécessaire pour la raison qu'il faut marcher sur le remplissage de matière d'isolation déposé en vrac pour y poser les plaques de dallage sec. Comme plaques de couverture, on peut utiliser des cartons ou des cartons ondulés d'épaisseur relativement-mince ou des plaques de matière fibreuse relativement minces, que l'on place bout à bout et qui couvrent complètement le remplissage de liège. Comme plaques de dallage sec, on utilise avantageusement des plaques de plâtre fibreux qui présentent une épaisseur comprise entre 20 et 30 mm et qui sont fabriquées à partir de plâtre gaché semi-hydraté contenant des fibres de nature inorganique, par exemple de la fibre de verre ou des fibres minérales, ou encore des fibres organiques, par exemple des fibres de cellulose. Ces plaques présentent des rainures formées au milieu de leurs faces périphériques, de telle sorte que l0assemblage des differventes plaques entre elles puisse être effectué au moyen de languettes sous forme de bandes, faites de matière organique ou de matière inorganique, que l'on fixe par collage dans les rainures des plaques de dallage sec. Dans le mélange de matières déposées en vrac décrit plus haut, qui se compose de liège en granules et d'une autre matière d'isolation, inorganique, en granules elle aussi, on peut évidemment encore introduire une autre matière d'isolation organique en granules ou, dans certaines conditions, en fibres ou en écailles ou lamelles, que l'on traite alors de façon convenable et que l'on mélange au liège en granules. Pour protéger le liège en granules utilisé, qui est évidemment d'origine organique et qui contient une proportion considérable d'acides gras et de cire, on le traite avantageusement au moyen d'un insecticide avant de l'employer pour former le remplissage de matière d'isolation à déposer en vrac. Ce traitement peut avantageusement être appliqué lors du classement ou lors du mélange au produit de coupage, simultanément au traitement thermique ou séparément. L'insecticide peut aussi être ajouté au produit de coupage ou être contenu dans celui-ci. On exposera encore la présente invention ci-après, de façon plus détaillée, à l'aide d'exemples de réalisation de constructions de planchers qu'illustre le dessin annexé à ce mémoire. Dans ce dessin, La figure 1 représente une partie d'un plancher portant sur lequel a été posé un dallage sec; la figure 2 représente une partie d'un autre plancher portant, plancher plein, sur lequel a été posé un dallage répondant à la présente invention, le plan cher contenant, de plus, un circuit de chauffage dans le sol, et la figure 3 est une vue en perspecti ve de la structure d'un tel plancher. La figure 1 représente une partie d'un plancher portant, par exemple un plancher de maison d'habitation, qui, dans le cas de l'exemple ici considéré, est un plancher à solives. Bien que tout autre genre de plancher portant puisse être employé sans difficultés pour la construction de plancher, ce qui sera encore expose dans la suite de cette description, cet exemple de réalisation fera apparaître que la construction qui fait l'objet de la présente invention trouvera son application de façon particulièrement avantageuse dans le cas de planchers d'anciennes maisons, dans le cadre de la rénovation de telles maisons, qui, actuellement, présente un intérêt particulier. Le plancher se compose de solives 1 supportant un revêtement de bois ou de plaques 2, sur lequel est posée la couche de matière d'isolation 3, qui est formée d'un remplissage de liège en granules déposé en vrac ou d'un mélange contenant des granules de liège. -L'épaisseur de cette couche de matière d'isolation peut varier. La face supérieure de la couche est lissée, sans que la couche soit soumise à une compression particulière, et elle est revêtue de plaques de couverture 4. Sur ces plaques de couverture 4 sont alors posés les plaques de dallage sec 5, qui sont des plaques de plâtre fibreux presentant une rainure périphérique 6, de telle sorte que les différentes plaques, désignées par 5 et-5',- peuvent être assemblées entre elles au moyen de languettes rapportés 7, sous forme de bandes. Les languettes rapportées 7 sont fixées par collage dans les rainures que présentent les plaques de dallage sec 5, 5'. La plaque de couverture 4 peut, comme on l'a dit plus haut, être une plaque de carton, une mince plaque de fibres ou une plaque mince d'un autre genre, qui protège le remplissage de matière d'isolation déposé en vrac lorsque les plaques de dallage sec sont posées. Elle peut en outre, dans le cadre de la fabrication de la construction de plancher qui fait l'objet de la présente invention, remplir d'autres rôles, par exemple contribuer à l'égalisation du remplissage de matière d'isolation déposée en vrac. La couche de matière d'isolation 3 est formée du liège en granules dont il a été question plus haut, qui se compose de 35% en poids de granules de 0,15 à 1,00 mm et de 65% en poids de granules de 1,00 à 4,00 mm, ce dernier pourcentage comprenant un tiers de granules de 1,00 à 2,00 mm, un tiers de granules de 2,00 à 3,00- mm et un tiers de granules de 3,00 à 4,00 mm. La répartition en pourcentages du produit en granules peut varier dans une faible mesure. On a toutefois pu établir que la granulation indiquée ci-dessus offrait un effet d'isolation particulièrement bon et avait une efficacité, représentant un progrès, qui se manifestait tant lors de la pose qu'au cours de l'utilisation ultérieure du plancher, en particulier sous le rapport de l'élasticité et du pouvoir de rappel. Il est avantageux que ce liège en granules, qui est utilisé comme matière d'isolation, soit coupé d'une autre matière d'isolation, -la proportion de la matière de coupage pouvant être plus ou moins importante suivant le domaine d'emploi et selon la spécification du maitre de l'ouvrage, le mélange devant de préférence être tel que la matière de coupage en vrac qui est ajoutez au liège en granules ne soit pas d'une grosseur telle que sur l'épaisseur du remplissage, elle soit, selon cette épaisseur, interrompue de façon multiple par la granulation du liège en granules, de façon que l'élasticité et, par conséquent aussi, un retour de la matière de remplissage déposée en vrac subsistent encore dans une mesure suf- fisante, les granules de matière de coupage, peu ou à peine élastique, étant repris par les granules ou plutôt par les cellules du liège La figure 2 du dessin ci-annexé représente une construction de plancher dans laquelle est utilisé un dallage posé flottant, semblable à celui qui est represente-sur la figure 1, à la différence que cette construction de plancher comporte un plancher portant plein 8, de telle sorte que la couche de matière d'isolation 3, constituée par un remplissage de liège en granules déposé en-vrac, repose sur le plancher portant plein, l'ensemble ainsi formé étant, dans le cas de cet exemple de réalisation, revêtu de minces plaques de couverture 4. Sur ces plaques de couverture 4 ne repose toutefois pas directement le dallage sec, mais une couche d'éléments profiles en matière expansée dure 9, qui présente, en un dessin déterminé, des évidements sous forme de canaux, dans lesquels est monté le circuit de chauffage dans le sol 10. Il s'agit par exemple ici d'un chauffage à eau chaude, qui transmet sa chaleur au plancher par des tuyaux flexibles ou des tubes en matière synthétique, les conduits transportant l'eau chaude étant en contact avec une tôle de couverture 11. Des éléments complémentaires recevant et distribuant la chaleur sont repré sentés en 12. Sur la tôle de couverture 11 reposent les plaques de dallage sec 5 et 5', qui, ici comme dans le cas de la forme de realisation qui est illustrée par la figure 1, sont assemblées entre elles par un système à rainures 6 et à languettes rapportées 7. La tôle de couverture 11 du chauffage dans le sol peut être soumise à un traitement de surface convenable destiné à assurer sa protection contre la corrosion. La structure d'un tel plancher, répondant à la présente invention, est clairement représentée par la vue en perspective de la figure 3 du dessin ci-annexé. Le plancher portant brut est, ici encore, désigné par le nombre de référence 8, la couche de matière d'isolation constituée par le produit de remplissage déposé en vrac est, ici encore, désignée par le nombre de référence 3, et la plaque de couverture porte le nombre de référence 4, comme dans les représentations de la figure 1 et de la figure 2. Les plaques de dallage sec, qui sont des plaques de plâtre fibreux présentant des rainures périphériques, sont désignées par 5. Les nombres de référence 13 et 14 designent des murs du local. La construction de plancher qui fait l'objet de la presente invention représente un progrès technique très remarquable; elle assure, au prix d'un minimum de dépense en matériaux, une isolation acoustique et une isolation thermique suffisante; elle permet d'effectuer une égalisation particulièrement bonne des irrégularités du plancher portant brut et de poser un très haut remplissage, pouvant atteindre 250 mm, sans que ce remplissage risque de s'affaisser ou de s'enfoncer, en raison de l'élasticité, même s'il est fait de liège en granules coupe; la construction de plancher ne doit pas être soumise à compression; elle est insensible, même lorsqu'il y est prévu un circuit de chauffage, et elle présente un pouvoir de rappel stable, qui reste inaltéré après de nombreuses années; la proportion de graisses et de cire que contient le liège en granules contribue à écarter les phénomènes de corrosion, car une certaine partie de ces matières s'évaporent sous l'effet de la chaleur des locaux, même aux faibles températures, et se déposent sur les parties métalliques voisines pouvant exister. Comme on le sait, un chauffage installé dans le plancher fonctionne à des températures de l'ordre de 400C à 459C, températures auxquelles certaines parties de la cire de liège peuvent déjà s'évaporer. I1 convient encore d'insister tout particulièrement sur la teneur en cire et en graisses du produit en granules, pour la raison qu'une matière d'isolation de ce genre, déposée envrac, sous forme de granules libres, en particulier si elle est coupée d'autres matières d'isolation, organiques ou inorganiques, ou si elle est mélangée à de telles autres matières, se lie de façon à former une nappe. sans joints, qui présente une haute élasticité et un très bon pouvoir de rappel, les parties de matières élastiques s'incorporant à l'élasticité des granules de liège, mais une mise à profit particulièrement écono- mique de ce produit naturel, que l'on obtient en quantité relativement faible, étant possible. Un avantage particulier découle, dans le cadre de l'invention, du poids spécifique extrêmement avantageux du liège en granules, dont l'effet se manifeste encore favorablement si l'on emploie une matière de coupage, dentelle sorte que, sans surcharge importante d'un plafond, par exemple dans le cas d'une rénovation d'ancienne maison, un haut remplissage peut être prévu pour compenser des irrégularités ou diminuer la hauteur de plafond des locaux. Revendications 1. Construction de plancher comporta-nt une matière d'isolation qui se présente sous la forme d'une matière libre, déposée en vrac, telle que de la perlite, de la chènevotte, de la ponce, etc., et un revêtement-sec se composant de plaques, avantageusement de plaques contenant du plâtre, caractérisée en ce que la couche d'isolation est formée d'un liège en granules non traité dont la courbe granulométrique répond aux indications reprises ci-après: 35% en poids de granules de 0,15 à 1,00 mm et 65% en poids de granules de 1,00 à 4,0ss mm, la proportion de granules de 65% en poids se composant d'un tiers de granules de 1,00 à 2,00 mm d'un tiers de g-ranules de 2,00 à 3,00 mm et d'un tiers de granules de 3,00 à 4,00 mm. 2. Construction de plancher suivant la revendication 1, caractérisée en ce qu'une partie du liege en granules qui constitue la couche de matière d'isolation est remplacée par une autre matière en vrac et en ce que le liège en granules et cette autre matière sont intimement mélangées. 3. Construction de plancher suivant les revendications 1 et 2, caractérisée en ce que le liège en granules est mélangé à de la perlite en granules. 4. Construction de plancher suivant l'une quelconque des revendications 1 a 3, caractérisée en ce que la matière de coupage qui est utilisée avec le liège en granules pour former la couche d'isolation est une matière organique qui présente une structure en fibres, en écailles ou.lamelles. 5.-Construction de plancher suivant l'une quelconque des revendications 1 a 4, caractérisée en ce qu'une couche formée de plaques de couverture (4) en carton mince ou de plaques de matière fibreuse minces est posée entre les plaques de dallage sec (5, 5') à placer au-dessus de la couche d'isolation et la couche de matière d'isolation. 6. Construction de plancher suivant l'une quelconque des revendications 1 à 5, caractérisée en ce que, dans le cas où une installation de chauffage est incorporée au plancher, des éléments profilés en matière expansée dure (9), destinés à recevoir l'installation de chauffage, sont posés entre les plaques de couverture (4) et les plaques de dallage (5). 7. Procédé de préparation d'une matière d'isolation formée à partir d'un produit pouvant être déposé en vrac, qui est des tinée à être utilisée dans une construction de plancher suivant l'une quelconque des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que le mélange de liège en granules à la matière de coupage en granules a lieu a des températures de l'ordre de 2000C. 8. Procédé suivant la revendication 7, caractérisé en ce qu'avant son mélange à la matière de coupage, le liège en granules est chauffé pendant un court laps de temps à des températures de l'ordre de 2000C, de telle façon qu'une évaporation importante de la cire de liège et des acides gras que contient le liège soit évitée, mais qu'il se produise une diffusion de ceux-ci à la surface des cellules du liège.