La présente invention concerne un procédé et une machine automatique pour l'ajustage de roues à rayons, telles que des roues de bicyclette; de vélomoteurs, de fauteuils roulants et analogues. On sait que, avant la livraison en vue de leur vente, les roues à rayons subissent un examen et, lorsque cela est nécessaire, une correction des imperfections dans le dressage de leur jante par rapport au moyeu . En effet, ces rayons de roue sont reliés à la jante par l'intermédiaire de vis ou d'écrous qui peuvent vissés et dévissés de façon à soumettre les rayons à une tension plus ou moins grande. A moins que tous les écrous soient correctement ajustés de la maniere la plus étroite, la jante de roue peut prendre une position décentrée par rapport au moyeu, ou une position autre que celle correspondant au dressage normal. Dans ce cas, non seulement les rayons sont soumis à des tensions impropres mais encore la jante présente des déformations dans la direction axiale de la roue, ainsi que dans la direction radiale. Bien entendu, de telles déformations sont inacceptables et nécessitent une correction par l'intermédiaire d'une opération de vérification et d'ajustage, cette opération étant critique par essence , devant être réalisée avec un grand degré de précision et affectant le rendement et le coût de la fabrication des roues à rayons. Ainsi, il est nécessaire d'entreprendre rapidement, automatiquement et avec une précision élevée une telle opération de contre et d'ajustage pour dresser les roues à rayons. L'objet de la présente invention est d'indiquer une solution à ce probleme. Dans cet esprit, l'objet de l'invention concerne un procédé et une machine grâce auxquels, sans nécessiter une main d'oeuvre spécialisée, l'opération de dressage d'une roue voilée peut être effectuée rapidement et avec une grande précision. Un autre objet de la présente invention est de fournir une machine telle qu'indiquée ci-dessus, construite de façon à pouvoir traiter des roues de n'importe quelle forme et de n'importe quelle taille. Selon l'invention, ces objectifs et objets sont remplis grâce à un procédé d'ajustage des roues à rayons, caractérisé en ce qu'il comprend une première étape d'examen pendant laquelle les déformations de la jante de la roue à dresser sont détectées en direction latérale aussi bien qu'en direction radiale alors que ladite roue est entraînée en rotation autour de l'axe de son moyeu, et une seconde étape de dressage pendant laquelle les rayons de roues sont ajustés par rapport à une position intermédiaire entre les déformations latérales et radiales maximales détectées pendant ladite première opération d'examen. Avantageusement, la machine selon l'invention est caractérisée en ce qu'elle comprend, sur un cadre de support, des moyens de prise amovible pour saisir le moyeu de la roue à rayons, des moyens susceptibles de permettre à la roue de tourner autour de l'axe de son moyeu, des éléments de commande pour détecter toutes déformations latérales et radiales de la jante de roue lorsque ladite roue tourne autour de son axe, et des éléments pour faire varier, sous le contrôle desdits éléments de commande, le vissage ou le dévissage des écrous reliant les rayons à la jante, lesdits éléments de commande comprenant des détecteurs agissant sur lesdits éléments de vissage et de dévissage et détectant les déviations de ladite jante à partir d'une position de référence prédéterminée, et des moyens adaptés pour établir, par une révolution initiale totale de ladite jante avant l'actionnement des détecteurs, ladite position de référence intermédiaire entre les déformations maxima opposées de ladite jante. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention apparaitront plus clairement de la description détaillée suivante d'un mode de réalisation préféré, quoique non limitatif, illustré au moyen des exemples des dessins annexes. La figure 1 est une vue générale schématique, partiellement en coupe, de la machine conforme à la présente invention. La figure 2 montre en élévation latérale la partie de la machine comportant les éléments -de commande. La figure 3 illustre en détail les moyens de prise de la machine destinée à une roue et des portions des moyens pour faire tourner la jante et des éléments d'ajustage. La figure 4 montre la partie de la machine de la figure 1 qui est en prise avec une portion de la jante-de roue et est sensible aux déviations latérales de la jante. La figure 5 est une vue en plan, partiellement en coupe, correspondant à la figure 4. La figure 6 est une vue en perspective schématique de la partie de la machine apparaissant sur les figures 3, 4 et 5, la machine étant vue d'un point sensiblement opposé à celui des figures 3 et 4, ladite partie de la machine étant de plus représentée avec son enveloppe ôtée. La figure 7 est une vue en perspective schématique partielle de quelques éléments de la machine déjà illustrée en élévation sur la figure 2. La figure 8 est une vue frontale partiellement en coupe, quelque peu simplifié, de la figure 2. La figure 9 et la figure 10 illustrent respectivement une partie frontale de l'élément d'ajustage, en perspective, et une partie principale de ce même élément d'ajustage, en coupe longitudinale et vue de dessus. La figure il montre une unité de commande pour l'élément d'ajustage montré sur les figures 9 et 10. La figure 12 est une vue en coupe agrandie de la figure il selon la ligne XII-XII. La figure 12a est une vue de détail de la figure 12. Les figures 13 à 16 montrent des étapes de fonctionnement successives des éléments montrés en particulier par la figure 5. Les figures 17 à 20 montrent des étapes de fonctionnement successives des éléments montrés en particulier sur la figure 7. La figure 21 illustre un dispositif de commande particulier qui peut etre incorporé à la machine automatique selon l'invention. Selon l'invention, le procédé d'ajustage des roues à rayons est tel que cet ajustage s'effectue sensiblement en deux étapes. Dans la première étape, ou étape d'examen, toutes les oscillations ou les déviations de la jante de la roue à dresser en direction axiale et radiale, lorsque la roue entraînée en rotation autour de l'axe de son moyen, sont détectées par les moyens les plus appropriés. De préférence, pendant la première étape d'examen, on détecte l'importance ou degré de déviation ou l'excentricité de la jante et plus particulièrement encore les valeurs maximales dans l'une ou l'autre de ces directions desdites déviations, plutôt que les points de déformation de la jante. Pendant la seconde étape, qui peut être qualifiée d'étape de centrage ou de dressage, on fait en sorte d'agir sur les écrous reliant les rayons à la jante pour amener celle-ci,en tous ses points,en alignement avec une position de référence choisie comme étant intermédiaire aux déviations niaximales latérales et radiales, détectées pendant ladite première étape a T examen. Selon le procédé de l'invention, la roue est ajustée par rapport à une position ideale à obtenir par l'opération d'ajustage, la position axiale de la jante et la position radiale de celle-ci étant la position intermédiaire entre les déviations maximales axiales et radiales de la jante avant l'opération de centrage de celle-ci. L'avantage pratique du procédé selon l'invention est évident. En effet, ce procédé rend possible l'exécution de l'ajustement des roues à rayons de manière rationnelle puisque l'ajustement est effectué par rapport à une position intermédiaire choisie, plu tBt que par rapport à une position statistique,telle que déterminée par un positionnement simple de la roue qui peut arriver à coïncider avec un maximum de déviations et nécessite ainsi un ajustage particulièrement soigné. De plus, on remarquera l'avantage pratique consistant à déterminer pour la sélection une position de référence intermédiaire aux déviations maximales et non, par exemple, en colncidence avec la déviation moyenne de la jante. Bien sûr, alors que la détermination de la déviation moyenne nécessite la détermination statistique de toutes les déviations de la jante, la détection des déviations maximales peut etre réalisée de manière rapide et simple, sans tenir compte des emplacements de ces déviations le long de la jante. De plus, le travail de centrage est minimiséauxmaxima des déviations, un tel travail étant long avant que l'on connaisse une méthode d'ajustage de roues dans laquelle toutes les opérations de centrage sont avantageusement effectuées par étape. Selon la présente invention, en effet, on prévoit que pendant l'étape ou la phase de centrage des ajustements limités successifs sont effectués sur chaque rayon à ajuster. En d'autres ter,"es, une valeur d'ajustement mzmale est déterminée, qui correspond à la valeur maximale du vissage ou du dévissage d'écrous, au-delà de laquelle l'ajustement de chaque rayon est arrêté même si il est incomplet,sauf pour les rayons très lâches et un ajustement est repris successivement sur les rayons dans une direction prédisposée. Un tel processus implique , pour l'ajustement complet de tous les rayons de la roue, en général, la réalisation de plusieurs cycles d'ajustement pendant lesquels les rayons sont soumis à des actions successives; mais ava tageusement, le degré limité de vissage et de dévissage de chaque écrou à chaque action évite la formation d'un excès de tension pour les rayons individuels, dans une tentative pour l'ajuster de façon parfaite sans tenir compte des rayons adjacents. La valeur d'ajustement maximum déterminée pour chaque rayon peut être par exemple, une révolution complète de-son écrou respectif. Avantageusement, il est également prévu que, suivant un nombre prédéterminé d'actions ou de cycles d'actions ou sous contrôle d'éléments de commande prévus spécialement, la valeur d'ajustage maximale déterminée peut être réduite, par exemple par réduction de l'importance du vissage ou du dévissage des écrous d'un demitour. En effet, l'opportunité d'effectuer un ajustement de façon progressive et par petites étapes apparat lorsque la roue approche de de sa condition d'ajustement parfait. L'invention prévoit également une machine automatique pour l'ajustement des roues à rayons, mettant en oeuvre le procédé décrit ci-dessus. Une telle machine, illustrée sur les figures annexées,comprend un bâti formé sensiblement par une paire de piliers 1 (figure 1), agencés verticalement et côte-à-côte et reliés à la partie inférieure par un élément transversal 2. Sur l'élément transversal 2, est monté, par l'intermédiaire de vis 3, un support vertical 5 portant un vérin de levage 4, dont la tige 4a est élastiquement en prise en direction verticale avec un support 6. Plus particulièrement, on notera que le support 6 est formé par un élément 7 reposant sur le support 5 par l'intermédiaire de ressorts de compression 8 et pourvu de pattes 9 horizontales par rapport auxquelles peuvent coulisser des tiges verticales 10 fixées sur le support 5. Les pattes 9 sont espacées les unes des autres et perpendiculaires aux tiges 10, constituant ainsi un guide pour l'élément 7 dans ses mouvements de direction verticale, dans la limite permise par les ressorts de compression 8. L'élément 7 supporte, à sa partie supérieure, par l'intermédiaire d'éléments transversaux 11, un arbre 12 perpendiculaire àladirection d'appui sur le support 5, c'est-à-dire horizontal, aussi bien que perpendiculairement au plan principal d'appui de la roue à rayons positionnée sur la machine selon l'invention. A cette fin, comme montré particulièrement sur les figures 1 et 3, la machine de centrage est pourvue de moyens pour engager de façon amovible un moyeu 14 disposé horizontalement. Lesdits moyens de prise amovible comprennent des mors 13a et 13b qui peuvent saisir le moyeu 14 de côtés opposés .Le mors 13a est associé à un vérin 96 aligné'avec les deux mors, et le mors 13b peut être positionné horizontalement, par l'intermédiaire d'un volant manuel 97 à axe fixe et d'un support mobile 98 à crémaillère. Le mors 13b est de plus en prise, de façon élastique, dans la direction axiale par l'intermédiaire d'un ressort de compression 99 (figure 3), avec un tube ou manchon 16 insere dans le support 98. Le tube 16 fait partie des moyens prévus pour faire tourner la roue 15 autour de l'axe de son moyeu 14. Au tube 16, sont reliés rigidement le mors 13b et un crochet 100 passant entre les rayons 94 (figures1 et 3). Lesdits moyens comprennent également, avantageusement, un accouplement 17 disposé entre un arbre rotatif 18 en prise avec le tube 16 mais fixe axialement et un moto-réducteur 19 entrainant l'arbre 18. L'accouplement 17 (figure 1) est connu en lui-même et est réglé de façon à permettre que l'arbre 18 soit empêché de tourner,même en présence d'une force d'entraînement continue provenant du moto-réducteur, lorsque la roue à rayons 15 est bloquée par des éléments externes. La machine selon l'invention, comprend en outre, en plus, dudit bâti, lesdits moyens de prise amovibles pour le moyeu de la roue 15 et lesdits moyens adaptés pour faire tourner la roue autour de l'axe de son moyeu, des éléments de commande pour détecter les oscillations ou les déformations latérales et radiales de la jante 20 de la roue- lorsque celle-ci est entraînée en rotation autour de l'axe du moyeu 14. Lesdits éléments de commande sont en prise avec ledit support 6 et comprennent des détecteurs, formés par des détecteurs de proximité électronique sensibles aux déformations de la jante 20 de la roue 15 à partir d'une position de référence déterminée, ainsi que des moyens aptes à déterminer, pendant une révolution complète initiale de la jante 20 avant fonctionnement desdits détecteurs, ladite position de référence, et de façon spécifique une position de référence intermédiaire entre les déformations maximales opposées de la jante 20. Les constituants de base desdits moyens capables de déterminer la position de référence sont des coulisseaux mobiles qui peuvent être déplacés par les mouvements de déformation de la jante, des éléments d'équilibrage en prise cinématiquement dans une position intermédiaire avec lesdits coulisseaux mobiles et associes en fonctionnement avec lesdits détecteurs, de façon à définir les positions des champs de détection de ces détecteurs, et des moyens de blocage pour bloquer les éléments d'équilibrage après la révolution initiale complète de la jante 20. En particulier, lesdits éléments de commande, à des fins de clarté de la description, peuvent être divisés en éléments de commande pour les déformations latérales de la jante 20 et en éléments de commande pour les déformations radiales de cette jante. Les éléments de commande pour les déformations latérales sont représentés plus en détail sur les figures 3, 4, 5 et 6 et sur les figures 13 à 16. Sur ces figures, un galet 21 est monté sur l'arbre 12 de façon à pouvoir coulisser et pivoter, et il comporte un évidement prévu pour y disposer une partie de la jante 20. Le galet 21 est disposé entre deux plaques 22 supportant un vérin de poussée 23 (figures 2, 5 et 6), destiné à exercer, grâce à un ressort 24 (figure 5), une poussée sur la jante 20 en direction radiale. En effet, le ressort 24 du type en fil, est engagé à une de ses extrémités avec une plaque 22 supportant le cylindre de poussée 23 et à son autre extrémité avec une enveloppe 25 qui entoure le galet 21 de côté opposé et qui y est en prise en coulissement et non en rotation, avec l'arbre 12.Plus particulièrement, l'enveloppe 25 comporte deux disques excentrés 25a (figures 2, 3 et 5) disposés de part et d'autre du galet 21 et des plaques 22, et un élément de connexion 25b qui relie rigidement les disques 25a l'un à l'autre. Latéralement par rapport à l'enveloppe 25, se trouvent les premiers coulisseaux mobiles 26, montés coulissant mais non rotatifs par rapport à l'arbre 12, en opposition avec les mouvements de l'enve- loppe 25. Les premiers coulisseaux 26 portent des détecteurs 27 disposés en regard des disques excentrés 25a de l'enveloppe 25. Comme montré plus clairement sur la figure '4, les premiers coulisseaux mobiles 26 sont en prise avec une première tige 28 d'un premier vérin d'équilibrage 29 par l'intermediaire de bras pivotants 30 .Le premier vérin d'équilibrage 29 est supporté, par l'intermédiaire d'éléments transversaux auxiliaires 31 (figures 2, 4 et 5), par des éléments transversaux 11 et en conséquence par l'élément 7 du support 6. Le premier vérin d'équilibrage 29 est en prise par ltintermediaire des bras auxiliaires 32 dans des fentes 33 de l'un des éléments transversaux auxiliaires 31, conformé de façon permettre au premier vérin d'équilibrage de se déplacer perpen diculairement à son propre axe.Les mouvements de coulissement du premier vérin d'équilibrage 29 perpendiculairement à son propre axe sont déterminés par les coulissements des premiers coulisseaux mobiles 26 qui sont transmis, par l'intermédiaire des bras pivotants 30, à la première tige 28. Les bras pivotants 30 sont identiques et symétriques et articulés à leurs extrémités. Le premier vérin d'équilibrage 29 est alors cinématiquement constamment en prise dans une position intermédiaire entre les premiers coulis seaux mobiles 26. On remarquera que les bras coulissants 30 sont reliés à la première tige 28 par l'intermédiaire d'une fente 34, coaxiale à la première tige 28. Comme il est bien montré sur la figure 4, le premier vérin d'équilibrage 29 est divisé en deux parties successives : une première partie 29a dans laquelle est prévu le piston 35 qui est monté rigidement par rapport à la première tige 28, des entrées et des sorties de fluide étant prévues dans ladite première partie de façon à permettre l'actionnement du piston 35 à double action, et une seconde partie 29b comportant un ressort d'ajustement 36 qui est en prise avec des protubérances et des manchons solidaires de la première tige 28 et dimensionnés de façon à permettre aux ressorts d'ajustement 36 un déplacement entre la position de compression maximale et la position d'extension maximale, qui est sensiblement égale à la longueur de la fente 34.On notera de plus, que l'extrémité de la première tige 28 disposée le plus près de la fente 34, extérieurement par rapport au premier cylindre d'équilibrage 29, porte une butée 35 montée élastiquement pour venir en butée contre un élément transversal auxiliaire 31 lorsque la première tige 28 se déplace vers l'avant, à partir d'une position de rétraction maximale dans le premier vérin d'équilibrage 29, pour une distance égale ou plus grande que la longueur de la fente 34. La butée 35 constitue les premier; moyens de blocage de sorte que lorsqu'ils rencontrent l'élément transversal auxiliaire 31 tout mouvement du vérin d'équilibrage 29 dans une direction perpendiculaire à son axe est empêché par ladite butée 35. On ajoutera que les bras pivotants 30 et la course totale de la première tige 28 du premier cylindre d'équilibrage 29 sont dimensionnés de façon que le jeu maximal entre les premiers détecteurs 27, commandés par les premiers coulisseaux mobiles 26, soit équivalent à la somme des distances entre les faces extérieures de l'enveloppe 25 et les longueurs des champs de détection des premiers détecteurs 27. De plus, les positions et la dimension des bras pivotants 30 et de la fente 34 sont tels que le point d'articula tion des bras basculants 30 sur la première tige 28 décrit, lorsque les détecteurs 27 se déplacent de leur position d'approche maximale par rapport à l'enveloppe 25 en direction de ladite position de la distance maximale, un mouvement parallèle à la première tige 28 dont la longueur est équivalente à la longueur de la fente 34. Les figures 2, 5, 6 montrent un autre dispositif relié auxdits éléments de commande pour les déformations latérales de la jante 20. Ledit dispositif comprend une broche 36 montée rigidement sur l'enveloppe 25 et insérée sous un pont 37 fixé à l'élément transversal 11. La broche 36 est en prise avec un guide 38 présentant des extrémités en forme de V. Les extrémités dudit guide 38 se prolongent à l'extérieur du pont 37, tandis que la zone intermédiaire de ce guide peut être amenée en prise, contre la portion supérieure du pont 37, par un vérin 39 prévu sur l'élément transversal 11 portant le pont 37 et comportant une extrémité suffisamment large pour venir en prise avec le guide 38 quelle que soit la position que ce dernier peut occuper dans le pont 37, à la suite du déplacement de la broche 36 avec l'enveloppe 25. Les éléments de commande pour les déformations radiales de la jante 20, lorsque celle-ci tourne autour de l'axe de son moyeu 14 sont obtenus par l'intermédiaire des dispositifs montrés plus en détail sur les figures 2, 7 et 8 et sur les figures 17 à 20. Sur ces figures,on peut voir que lesdits éléments de commande comprennent des seconds détecteurs 40 formés de détecteurs de proximité électronique disposés en alignement vertical et fixés sur l'élément 7 du support 6.Ces détecteurs 40 sont disposés parallèlement à la direction verticale d'oscillation de l'élément 7, déterminée par les tiges verticales 10. On prévoit de plus, de même que pour les éléments de commande pour la déformation latérale de la jante,des seconds coulisseaux mobiles 41 qui sont déplaçables verticalement par les déformations radiales de la jante, ainsi qu'un elément d'équilibrage engagé de façon cinématique dans une position intermédiaire entre lesdits coulisseaux mobiles et comprenant un second vérin d'équilibrage 42. De plus,on prévoit des seconds moyens de verrouillage , comme indiqué par la référence 43 sur les figures 2 et 7 et sur les figures 7 à 20. Pour une meilleure compréhension de l'agencement des éléments décrits ci-dessous, on notera que la figure 7 est une vue en perspective partielle et schématique, destinée à illustrer les fonctions desdits éléments plutôt que leur construction réelle. Les mêmes considérations s'appliquent aux figures 17 à 20. On observera que les seconds coulisseaux mobiles 41 sont formés par des blocs coulissant le long des tiges verticales 20 et entourant extérieurement par des côtés opposés les saillies 9 solidaires de l'élément 7 du support 6. Les seconds coulisseaux mobiles 41 sont reliés -par des seconds bras pivotants 44 à un élément d'équilibrage formé par un second vérin d'équilibrage 42 dont la tige et la direction d'action sont perpendiculaires à la ligne reliant les seconds détecteurs 40. La seconde tige de vérin, comme montré plus particulièrement sur la figure 8, est une double tige 45 saillant extérieurement de deux côtés opposés du second cylindre d'équilibrage et servant de support pour des guides 46 avec lesquels sont engagés les seconds bras pivotants 44.Chaque guide 46 présente au moins une fente active 47, désignée ci-après sous le terme "de seconde fente" pour la distinguer de la première fente 34. Les secondes fentes 47 s'étendent de plus le long de l'axe de la seconde tige ou double tige 45 et permettent auxsecondsbras pivotants44, identiques l'un à l'autre, des mouvements symétriques d'approche ou d'éloignement des seconds coulisseaux mobiles 41. Comme représenté plus clairement sur la figure 8, la position d'approche mutuelle maximale des coulisseaux mobiles 41 est équivalente à la position de contact extérieur avec les saillies 9, solidaires de l'élément 7 qui est monté verticalement mobile contre la jante 20. Les guides 46, et de fait la double tige 45,sont solidaires desdits seconds moyens de blocage 43, comprenant des tiges qui entourent de côtésopposésles tiges verticales 10 fixées sur le support 5. Les dimensions de ces tiges sont choisies pour être en prise avec les tiges verticales 10 lorsque la double tige 45 est-à sa position de rétraction maximale dans le second cylindre d'équilibrage 42 et en conséquence les secondscoulisseaux mobiles 41 sont dans une position éloignée des saillies ou pattes 9 (figure 20). Les tiges 43 sont pourvues de ressort de tension 48 tirant ensemble les tiges 43, de façon à les presser avec les tiges 10 et créant une friction suffisante pour supporter la totalité de l'agencement coulissant par rapport auxdites tiges. On notera que les longueurs des secondes fentes actives 47 sont telles qu'elles permettent des déplacements des bras pivotants 44 pour déplacer les seconds coulisseaux mobiles 41, depuis leur position d'approche maximale jusqu'à une position d'écart maximal, et vice-versa. De plus, la double tige 45 et le double vérin d'équilibrage 42 sont dimensionnés de façon que, lorsque la double tige 45 est dans sa position d'extension maximale vers l'extérieur à partir du second vérin d'équilibrage 42 et que les seconds coulisseaux mobiles 41 sont fermement en prise sur les pattes ou projection 9, la double tige 45 a une course maximale de rétraction dans son vérin qui est sensiblement égale au double de la longueur desdites secondes fentes 47. La figùre 2 montre en particulier une patte 49 qui est solidaire, en ce qui concerne les mouvements de direction verticale, avec le second vérin d'équilibrage 42. La patte 49 est disposée entre les seconds détecteurs 40, de façon à les dégager de la position pour laquelle l'agencement est en prise avec le second vérin d'équilibrage 42. Conformément à l'invention, les éléments de commande décrits cidessus commandent le fonctionnement des éléments actifs destinés à faire varier le degré de vissage des écrous qui relient les rayons à la jante 20. De tels éléments actifs, portant la référence générale 50, sont représentés sur la figure 1 et également sur les figures 3, 6, 9, 10, 11, 12 et 21. Comme le montre la figure 1, les éléments actifs 50 comprennent un bras 51 monté pivotant sur le pilier 1 qui supporte lesdits éléments de prise amovible ainsi que les éléments adaptés pour faire tourner la roue 15. Le bras 51 présente une extrémité frontale vla qui est déplaeable axialement par rapport à ladite roue et une portion fixe 51b. Un soufflet 52 est disposé entre l'extrémité frontale 51a et la portion fixe 51b. Le mouvement télescopique axial de l'extrémité frontale 51a est obtenu par l'intermédiaire d'un vérin coaxial 53, dont la tige 101 est solidaire de l'extrémité frontale 51a. De plus, on prévoit que la liaison entre la portion fixe 51b avec le pilier 1 est du type permettant un mouvement pivotant ou d'oscillation seulement dans la direction verticale et ceci grâce à une articulation de pivotement 54 et au vérin de commande pour oscillation verticale 55. Avantageusement, le vérin 55 commandant l'oscillation verticale agit sur un point de la portion fixe 51b du bras 51 qui est disposée verticalement à l'endroit de la distance maximale à l'articulation 54, constituant le centre du mouvement oscillatoire. Le vérin 55 est également incliné de façon que sa tige soit virtuellement directement reliée à la portion 51b. Comme on le voit sur les figures 2, 9 et 10, l'extrémité frontale 51a du bras 51 se termine par une partie d'accouplement 56 dans laquelle est prévue une encoche 57 pour y insérer un rayon de roue 15. Une telle insertion d'un rayon dans l'encoche 57 est facilitée par une plaque de guidage 58, visible en particulier sur la figure 9, qui peut piloter dans la direction de rotation de la roue 15 et est pourvue de moyens élastiques 59 pour retourner à une position alignée avec le bras 51, est efficace pour favoriser l'insertion du rayon dans ladite entaille.La position la plus intérieure de l'entaille 57 est déterminée par une clef 60 qui est montée oscillante et qui estentralnée en rotation par un pignon 61, qui à son tour est entraîné par l'intermédiaire de deux pignons auxiliaires 62 par un arbre d'entraînement 63 qui passe coaxialement à l'intérieur du bras 51 et est monté pivotant autour de l'axe de ce dernier et peut etre déplacé simultanément avec ladite extrémité frontale 51a. La figure 10 montre comment, à l'emplacement des pignons auxiliaires 62, l'arbre d'entraînement 63 est articulé en deux parties l'une avant 63a et l'autre arrière 63b, coaxiale l'une à l'autre et reliéesélastiquement l'une par rapport à l'autre de façon à amortir les heurts de l'extrémité frontale 51a contre un rayon de la roue 15. L'extrémité frontale 51a du bras 51 comporte de plus (figures 1 à 6) deux détecteurs auxiliaires 64 alignés parallèlement au bras 51. Le détecteur auxiliaire frontal 64a est disposé en avant par rapport à la roue 15, tandis que le détecteur auxiliaire arrière 64b est disposé en arrière par rapport à ladite roue. Les détecteurs auxiliaires 64 sont disposés à une hauteur telle qu'ils puissent détecter ou ne pas détecter ensemble ou séparément , leur position par rapport à un coulisseau fixe 65 solidaire de l'élément 7. Plus particulièrement, on prévoit pour les deux detecteurs auxiliaires, de détecter le coulisseau fixe 65 lorsque l'extrémité frontale 51a est dans sa position avant maximale, c'est-à-dire correspondant à la position en prise avec un rayon 95b écarté de la portion fixe 51b, tandis que si un rayon 95a est en prise dans sa position la plues proche, on prévoit que seul le détecteur auxiliaire 64a dans sa position avant la plus éloignée est capable de détecter la proximité du coulisseau fixe 65. Les détecteurs auxiliaires 64 sont connectés électriquement aux éléments actifs pour visser et dévisser les écrous qui relient les rayons de la roue à la jante 20. De tels éléments, disposés sur le bras 51, comprennent, en plus de la clef 60, du pignon 61, du pignon auxiliaire 62 et de l'arbre d'entraînement 63, des moyens d'entraînement adaptés pour entraîner l'arbre 63 en rotation dans un sens ou dans le sens opposé et pour effectuer un mouvement de rotation limité prédéterminé de l'arbre d'entraînement 63. Lesdits moyens d'entraînement,agissant sur l'arbre 63 sont illustrés sur les figures 1, 11 et 12. La figure 11 montre que lesdits moyens d'entraînement, portant la référence générale 66, comprennent un vérin de commande 67, un coulisseau à double crémaillère 68, un pignon 69 en prise avec le coulisseau 68 et monté sur l'arbre 63 et un vérin de sélection 70 qui détermine le sens de rotation du pignon 69 et de l'arbre 63. Plus particulièrement, le vérin de commande 67 est disposé entre deux grandes plaques parallèles 71 fixées au pied 1 du cadre de la machine et rigidement interconnecté l'une à l'autre par des tiges 72 croisées par rapport à la direction du vérin 67. Les tiges 72 sont au nombre de 3 et sont arrangées sensiblement en triangle, dont l'un des sommets, défini par la tige inférieure 72a, est disposé à la partie inférieure des plaques 71. Avantageusement, le vérin de commande 67 est monté pivotant à sa partie inférieure par rapport à la tige inférieure 72a tandis qu'à sa partie supérieure il est positionné par ledit vérin de sélection 70. On notera qu'à partir de la partie supérieure du vérin de commande 67, est prévue une barre 73 saillante solidaire du coulisseau 68 à double crémaillère.Le coulisseau 68 est libre de coulisser verticalement sous l'action du vérin de commande 67 mais il est limité dans ses oscillations autour de l'axe de la barre inférieure 72a par un chariot 74 s'étendant horizontalement et coaxialement par rapport aux vérins de sélection 70. La figure 12, qui est une vue en plan de la figure 11 le long de la ligne de coupe XII-XII montre entre autres la structure du chariot 74 et du vérin de sélection 70 Comme on peut l'observer, le vérin de sélection 70 est fixé à deux plaques 75, paralleles l'une à l'autre, et aux deux grandes plaques 71, et supporté et maintenu rigidement par les tiges supérieures 72b. Les plaques 75 en plus de supporter le vérin de sélection 70, servent également de guide pour le chariot 74 qui peut se déplacer avec la barre 76-du vérin de sélection 70 et est défini par deux plaques cte-à-côte 77, qui, par l'intermédiaire d'un galet 78, enferment latéralement le coulisseau 68 à double crémaillère. Les oscillations du coulisseau 68 dans la direction de la barre 76 du vérin de sélection 70 sont limitées par les positions opposées de prise du pignon 69 avec l'une des deux crémaillères opposées du coulisseau Le pignon 69, qui dans le présent mode de réalisation est usiné directement dans l'arbre 63, présente un diamètre plus petit que la distance existant entre les deux crémaillères en regard du coulisseau. Sur les figures 11 et 12, le coulisseau 68 et le chariot 74 sont représentés dans une position intermédiaire par rapport à la position de travail à la position de prise avec le pignon 69. La figure 11 montre également que, en prise avec les grandes plaques 71, se trouvent des éléments de butee qui sont ajustables de façon à permettre de régler la courbe axiale du coulisseau 68 et en conséquence le mouvement de rotation de l'arbre 63. En effet, on a représenté un vérin 79 de fin de butée qui s'étend parallèlement aux vérins 70 de sélection et est pourvu d'une tige prévue pour amener un élément de butée 80 dans le trajet du coulisseau 68. On prévoit. en effet que ce coulisseau est associé à un micro-interrupteur qui, en coopération avec l'élément de butée 80, permet de stopper le mouvement de la tige 73 du vérin de commande 76. La position de l'élément de butée 80 -est telle qu'elle permet de réduire de la moitié, lorsqu'il est avancé à une Position d'interférence avec un interrupteur monté de façon rigide sur le coulisseau 68, la course dudit-coulisseau, en faisant varier la longueur de cette course d'une valeur L2 à une valeur L1 qui est la moitié de la première, comme montré sur la figure 11. On prévoit de plus, pour le fonctionnement des éléments de butée qui viennent d'être décrits, et en particulier pour le fonctionnement du vérin de limitation 79r la commande par un dispositif qui devient actif après un nombre prédéterminé d'ajustement des ecrous qui relient les rayons à la jante 20 ou,en variante par exemple, la commande par un dispositif auxiliaire qui, avantageusement, peut être du type illustré sur la figure 21. Le dit dispositif auxiliaire, portant la référence générale 8l,est approprié à enregistrer les oscillations-de la jante qui sont en dessous d'une valeur prédéterminée et d'actionner le vérin de limitation 79 en conséquence. De façon schématique le dispositif auxiliaire 81 comprend une première broche 82 solidaire de l'enveloppe 25 enfermant le galet 2; une seconde broche 33 formant un prolongement de la première est montée élastiquement par rapport à un support 84 qui est en prise par exemple avec un élément transversal 11, et un détecteur de commande 85 dudit vérin de limitation 79. La seconde broche 83 est montée sur le support 84 de façon à pouvoir osciller dans la zone d'action du détecteur de commande 85,un ressort étant prévu pour dresser ladite seconde broche 83 dans une position de non fonctionnement du détecteur de commande 85. On remarquera de plus que l'on utilise un ou plusieurs dispositifs auxiliaires 81, calculés pour que la course possible de la seconde broche 81 en direction de son détecteur de commande respectif 85, sans excitation de celui-cz corresponde à l'oscillation maximale du galet 21 et en conséquence de la jante 20 , pour laquelle l'action du piston de limitation 79 est de nouveau nécessaire. Pour des oscillations importantes du galet 21, le détecteur 85 est excité et le vérin de limitation 79 est empêché d'entrer en action. Les éléments actifs de la machine selon la présente invention comprennent de plus, comme montré par la figure 12,des éléments de pré-ajustement sensibles au couple résistant de l'arbre d'entraînement 63 et du aux degrés de tension des rayons en cours d'ajustement de la roue 15. De tels éléments de pré-ajustement sont prévus pour actionner des moyens d'entraînement 66 destinés à faire tourner l'arbre 63 jusqu'à ce qu'un couple résistant donné soit atteint. Plus précisément, on peut remarquer que les éléments de préajustement sont insérés entre deux portions 63b et 63c censécutives de l'arbre 63 à l'emplacement d'un manchon 86 qui lie en rotation lesdites portions 63b et 63c, qui autrement sont libres de tourner indépendamment l'une de l'autre. La portion 63c de l'arbre 63 reçoit son mouvement directement du pignon 69 et le transmet au manchon 86. La liaison entre la portion 63c et le manchon 86 peut être effectuée au moyen d'une broche d'entrainement 87. Le manchon 86 à son tour transmet son mouvement de rotation à la partie 63b de l'arbre d'entraînement par l'intermédiaire d'une clavette 88.Entre les zones de coopération avec les deux parties 63c et 63d, le manchon 86 est interrompu par deux jeux de dents 89 qui sont en prise frontalement l'un avec l'autre et qui présentent la configuration approximative de coins,c'est- -dire que leurs flancs sont inclinés de façon marquée. Lorsqu'elles sont chargées, les dents 89 tentent ainsi à se séparer les unes des autres, utilisant à cet effet la mobilité de la section du manchon 86a qui est engagée avec la portion 63d de l'arbre d'entraînement par l'intermédiaire de la clavette 88. Dans cette zone mobile du manchon 86 , on prévoit un flanc 90 qui, lorsque les dents 89 ne sont pas en position d'engagement mutuel, interfère avec un élément de poussée 91 d'un micro-interrupteur 92. Ce micro-interrupteur 92 est adapté pour commander un cycle normal de la machine, c'est-à-dire une rotation limitée de l'arbre d'entraînement 63. Un ressort de compression 110 presse contre le flanc 90 et il maintient les dents 89 dans une position de coopération étroite. En choisissant le ressort de compression 110 et la course requise pour actionner le micro-interrupteur 92 de façon adéquate, il devient possible de régler le démarrage du cycle normal de la machine pour un couple résistant prédéterminé appliqué à l'arbre 63. L'invention comporte également, dans les éléments actifs cités pour faire varier sous commande le degré de la profondeur de vissage des écrous reliant les rayons à la jante, un dispositif de butée ou dispositif de verrouillage indiqué par la référence 93 sur la figure 9, comprenant un ressort qui, lorsque la clef 60 est insérée sur un rayon et tourne pour bloquer le rayon et fermer frontalement l'entaille 57, maintient le même rayon en contact étroit avec le fond de la rainure prévue dans la clef, ceci évitant que le rayon ne s'échappe par l'arrière.Les éléments actifs comprennent de plus , avantageusement, un dispositif de commande connecté à un circuit électrique qui est utilisé pour centrer les roues à rayons présentant un décalage important dû à la présence,d1un côté de leur moyeu d'un mécanisme de roue libre, tel que les roues arrières des bicyclettes. Dans ces roues évasées, les rayons qui sont les plus éloignés du mécanisme de roue libre ou équivalent sont particulièrement peu tendus, et il n'est pas nécessaire qu'ils soient plus relachés par dévissage des écrous.En conséquence, l'invention concerne une commande qui interfère avec les détecteurs auxiliaires 64 de façon que, lorsque le bras 51 se déplace vers l'avant pour engager un rayon éloigné dudit mécanisme de roue libre, lesdits éléments 66, qui sont adaptés pour visser et dévisser les écrous reliant les rayons à la jante , sont seulement réglés par un vissage en position. A cet égard, on peut ajouter que le circuit électrique de la totalité de la machine selon l'invention, et relié aux éléments qui viennent d'être décrits, est du type à relais, connu en soi de l'homme de l'art. En particulier, on insiste sur le fait que ce circuit électrique comporte des détecteurs 27,40 et 64,tels que ceux-ci puissent fournir à la machine selon l'invention les caractéristiques de fonctionnement suivant. Le premier détecteur 272 disposé du côté du galet 21 le plus proche du bras 51 et portant la référence de l'ensemble 27a,est relie aux éléments actifs 50 de façon à déplacer le bras 51 vers l'avant lorsqu'il est excité, et en particulier de façon à regler les moyens de commande 66 (et plus précisément le vérin de sélection 70) pour le vissage de l'ecrou,lorsque les deux détecteurs auxiliaires 64 sont alimentés pendant le mouvement vers l'avant du bras, et pour une action de dévissage de l'écrou, quand l'un seulement desdits détecteurs auxiliaires est excité. En effet, l'excitation des détecteurs-auxiliaires 64 dépend, comme montré sur la figure 6 de la distance vers l'avant en direction des rayons exécutés par le bras 51, mouvement vers l'avant qui amène le coulisseau fixe 65 plus près de l'un ou des deux détecteurs auxiliaires 64. Le mouvement vers l'avant du bras 51 est également déterminé par le rayon qui interfère avec l'extré- mité frontale Sia du bras. I1 devient ainsi possible de diviser les rayons de roue comme montré sur la figure 3, en un ensemble 94a disposé au voisinage du bras 51 et en un ensemble 94b comportant des rayons plus éloignés de ce bras.L'interférence avec l'un ou l'autre de ces agencements de rayons entraîne un mouvement plus ou moins grand vers l'avant du bras 51, piloté par linter médiaire des détecteurs auxiliaires 64. Si le premier détecteur 27a disposé au voisinage du bras 51, est excité alors le rayon correspondant 94a le plus proche (figure 3) est tendu, tandis que le rayon adjacent de l'autre agencement 94b est détendu. Dans ce cas, il devient nécessaire d'effectuer, en agissant sur l'écrou 95a du rayon 94a un dévissage, tandis qu'un vissage, et en conséquence une tension, est effectué sur l'écrou 95b du rayon 94b. Le circuit à relais de la machine selon l'invention est tel que lorsque le premier détecteur 27b opposé au détecteur 27a, qui est excité, les éléments actifs sont réglés pour produire un vissage de l'un des écrous 85a, en présence de l'excitation d'un détecteur auxiliaire 64 seulement, et un effet de desserrage d'un écrou 95b lorsque les deux détecteurs auxiliaires 64 sont excités. Les seconds détecteurs 40 sont en revanche reliés à un dispositif électrique à relais tel que lorsque le second détecteur 40a supérieur est excité, les éléments actifs agissent de façon à desserrer les écrous 95 indépendamment du fait que l'un ou que les deux détecteurs auxiliaires 64 sont excités, Au contraire, si le second détecteur 40b inférieur est excité, les deux écrous 95 sont vissés. On voit d'tailleurs en effet, que les déformations radiales de la jante 20 sont-dues aux irrégularités des rayons cbte-à-côte. La machine selon la présente invention fonctionne de la façon suivante. La roue à rayons 15 qui doit être ajustée est disposée de façon qu'une extrémité de son moyeu 14 soit introduite dans le mors élastique 13b relié au moto-réducteur 19. Le mors élastique 13b est naturellement prépositionné par l'intermédiaire du volant 97, de façon que la position de la jante 20 de la roue 15 se trouve au-dessus du galet 21. La roue 15 est alors positionnée au moyen du vérin 96 qùi est actionné de façon à se déplacer en avant jusqu'à ce que le mors élastique 13a saisisse le moyeu 14. La roue est ainsi maintenue par son moyeu et c'est vers le roue que le vérin de levage 14 est actionné, le vérin élevant sa tige 4a pour amener le support 6 (et en particulier le galet 21) à presser la jante 20 élastiquement. A cause de la forme du galet 21, ce dernier s'adapte automatiquement de lui-même pour amener la jante 20 dans une position centrée.Il est évident que, selon le type de roue à ajuster,la position verticale du vérin de levage 4 est préréglée aux barres par les moyens d'ajustage 3. ttaintenant, lesdits moyens pour faire tourner la roue 15 et lesdits éléments de commande sont actionnés pour effectuer une première étape ou phase de commande, dans laquelle toutes les déformations ou oscillations de la jante de roue à centrer, sont détectées. Pendant cette première étape ou phase on détermine une position de référence pour la jante 20 par rapport à laquelle la jante sera ensuite centrée, pendant la seconde étape. En particulier, le moto-réducteur 19 est actionné et par l'intermédiaire de l'accouplement 17 ; il entraîne l'arbre 18 en rotation, ainsi que le tube 16 et en conséquence le mors 13b et le crochet 100 qui sont en contact direct avec la roue 15. Le moto-réducteur 19 oblige la roue 15 à effectuer une révolution complète. Pendant cette revolution initiale de la roue 15, les éléments de commande sont pépositionés par les déformations de la jante 20 mais restent inactifs et n actionnent pas les éléments actifs 50. En particulier, on notera que pour les éléments de commande destinés aux déformations latérales de la jante 20, les étapes de fonctionnement suivantes sont exécutées de façon séquentielle, comme illustré sur les figures 13 à 16. Le galet 21, dans son déplacement le long de l'axe 12, entraîne le premier coulisseau mobile 26, qui, avant la rotation de la jante 20, a été positionné par le premier vérin 29 d'équilibrage dans une position de contact étroit avec le galet 20 (figure 13), où plus précisément avec l'enveloppe 25 entourant le galet 21. Une fois qu'ils ont enserrés de façon étroite le galet 21, les premiers coulisseaux mobiles sont relâchés par le premier vérin d'équilibrage 29, qui en relachant la pression dans la première partie 29a permet au ressort d'ajustement 36 (figure 5) d'élever la barre 28 sur une distance A correspondant à la longueur de la fente 34 (figure 14). Ainsi, les premiers chariots mobiles 26 se déplacent le long de l'axe 12 jusqu'à ce que l'articulation des bras oscillants 30 engagés avec lesdits premiers coulisseaux a pourcouru la totalité de l'arc de travail 34. Lorsque la roue 15 tourne, la jante 20 déplace latéralement le long de l'axe 12 le galet 21 et ensuite entraîne les premiers coulisseaux mobiles 26, qui étant prévus avec une certaine friction, restent dans leur position d'écart maximal déterminé par le galet 21.Comme montré sur la figure 15 et décrit ci-dessus, le premier vérin d'équilibrage 29 est positionné de façon cinématique sur la ligne médiane entre les premiers coulisseaux mobiles 26, ledit déplacement de ceux-ci le long de l'axe 12 entraînant un déplacement semblable du premier vérin d'équilibrage 29. Lorsque la roue 15 termine sa révolution initiale les premiers coulisseaux mobiles 26 sont disposés à leurs écarts maximaux enregistrés par le galet 21, et le premier vérin d'équilibrage 29 se trouve dans une position intermédiaire entre lesdites positions d'écart maximal. Ainsi, l'axe du vérin 29 définit une position de référence par rapport à laquelle la roue 15 sera centrée.Afin d'établir ladite position de référence et disposer les détecteurs 27, qui sont solidaires des coulisseaux 26, dans leur position correcte, c ' est-à-dire à une distance mutuelle correspondant à la somme des longueurs du galet 21 et des champs d'action des détecteurs, le premier vérin d'équilibrage 29 est de nouveau actionné, comme montré sur la figure 16 de façon à déplacer vers l'avant la tige 28 et à amener la butée 35 contre l'élément transversal 31 (figure 4), ainsi que de déplacer de la longueur désirée lesdits détecteurs par l'intermédiaire des bras basculants 30. Simultanément avec le positionnement des éléments de commande pour les déflexions latérales de la jante 20, les éléments de commande pour les déflexions radiales de la jante sont également prépositionnées. Dans ce cas, une position de référence intermédiaire est également déterminée entre les déflexions maximales, position par rapport à laquelle la roue sera ensuite centree. En particulier, comme montré sur les figures 17 à 20, les étapes de fonctionnement suivantes sont effectuées de façon séquentielle. La jante 20, dans son oscillation radiale, entraîne l'élément 7, en prise élastique avec le support 5 et pouvant coulisser sur les barres verticales 10. De telles oscillations verticales sont transmises par l'intermédiaire des pattes 9 aux second; coulis seauxmobiles4l. Ces derniers, de façon identique à ce qui se passe pour les premiers coulisseaux mobiles 26, sont rapprochés l'un de l'autre à une position de distance minimale avant la rotation de la roue. Comme montré sur la figure 17, le second vérin de réglage, est rendu actif avant la rotation de la roue 15 pour déplacer sa double tige 45 et bloquer, par l'intermédiaire des seconds bras basculants 44,les seconds coulisseaux mobiles 41 contre les pattes 9 (voir également les figures 7 et 8).Ensuite, le second vérin d'équilibrage 42 est désexcité et les ressorts 48 déplacent la double tige 45 en direction de l'intérieur du vérin 42 sur une distance équivalente à la longueur des secondes fentes 47 (figùre 18). Les seconds coulisseaux mobiles 41 sont ensuite libres de se déplacer jusqu'à ce que les bras pivotants 44 amènent leur point de connexion à l'extrémité opposée des fentes 47. Comme montré sur la figure 19, ce sont les oscillations verticales de l'élément 7 engendreoepsrle fait que la jante 20 est en appui contre les galets 21, qui déplacent, par l'intermédiaire des pattes 9, les seconds coulisseaux mobiles 41 et entraînent en conséquence le vérin d'equilibrage 42, qui se place de lui-même dans une position intermédiaire entre les coulisseaux 41, qui, après la fin de la révolution de la jante 20 sont au maximum des déformations radiales de la roue.La position finale du second vérin d'équilibrage 42 est ensuite ladite position de référence intermédiaire aux déflexions maximales et est réglée comme montré sur la figure 5, par l'action du second vérin d'équilibrage 42 qui rétracte sa double tige 45 et oblige les tiges 43 à s'approcher l'une de l'autre jusqu'à ce qu'elles viennent s'opposer fortement aux tiges verticales 10 (voir également la figure 7). Avec cette première révolution totale initiale de la jante 20 avant l'actionnement des détecteurs 27 et 40, la première étape de commande ou étape de détection de voile de jante est terminée ainsi que l'établissement de la position intermédiaire entre les déflexions maximales. Maintenant, on commence une seconde étape de centrage, dans laquelle les détecteurs 27 et 40 sont actionnés , comme sont actionnes les autres détecteurs de la machine automatique, et les rayons 94 de la roue 15 sont ajustés individuellement par vissage ou dévissage des écrous 95 qui relient les rayons à la jante 20. L'ajustement est effectué par référence auxdites lignes de référence déterminées pendant l'étape précédente, par actionnement desdits détecteurs lorsqu'il apparaît des déviations à partir de telles lignes. Comme montré sur les figures 2 et 4, on peut voir que les premiers détecteurs 27 sont solidaires des premiers coulisseaux mobiles 26 et que les seconds détecteurs 40 sont actionnés par une patte 49 dont la position est déterminée par un second vérin d'équilibrage 42. On observera que l'actionnement des détecteurs 27 Qu 40 entrasse conformément aux modes opérationnels prévus, l'arrêt du motoréducteur 19 et le déplacement vers l'avant du bras 51. Ce dernier se déplace vers l'avant pour insérer sa plaque de guidage 58 entre les rayons 94 de la roue 15 qui se déplace encore (figure 3). La plaque de guidage se derobe sous l'action du rayon rencontré, qui peut de façon statistique être indifféremment soit un rayon 94a soit un rayon 94b, ce qui provoque l'arrêt de la roue 15. Cet arrêt de la roue est facilité par le dispositif d'accouplement 17, qui agit pour déconnecter la roue 15 du moto-réducteur 19 et permet ainsi à la roue d'être stoppée, même si le moto-réducteur n'est pas encore arrivé à sa position d'arrêt.Au fur et à mesure que le mouvement vers l'avant progresse, le bras 51 positionne de façon précise, par l'intermédiaire du guidage en douceur fournit par la plaque 58, le rayon engagé par rapport à l'entaille 57. L'avance du bras 51, et plus précisément de l'extrémité frontale 51a de ce bras est due à l'action du vérin 53 qui déplace axialement la tige 65 reliée élastiquement en direction axiale, comme montré sur la figure 10, à la portion frontale 51a portant la plaque de guidage 58. La portion frontale 51a du bras 51, et plus particulièrement, la partie d'accouplement 56, vient ensuite en prise avec ledit rayon. L'impact est amorti par un déplacement partiel de la portion frontale Sia par rapport à la tige 65, en utilisant le jeu prévu entre ladite tige et ladite portion frontale et en utilisant le fait que l'arbre d'entraînement 63 se termine par deux parties articulées séparément, 6a et 63b. Lorsque le rayon est complètement inséré et ajusté en conséquence à l'intérieur de la clef 60 disposée centralement par rapport à la partie 56, le vérin 53 est automatiquement arrêté et il en est de meme,en conséquence, du déplacement de la partie frontale 51a.Ensuite, le vérin de commande 55 de déflexion verticale est automatiquement actionné pour abaisser le bras 51 en prise avec le rayon à ajuster,autour de l'articulation 54. L'abaissement du bras 51 dans un plan vertical, et en conséquence de la clef 60,produit une insertion appropriée de la clef dans l'écrou 95 qui relie le rayon à la jante. On notera que, dès que le bras 51 est actionné, le vérin 39, (figure 6) est également actionné et verrouille la broche 36 contre le pont 37 en poussant-le guide 38 vers le haut,ce qui évite tout déplacement de l'enveloppe 25 et en conséquence -toute déflexion des rayons 94 seraient dus à l'impact du bras 51. Le verin 39 est maintenu actif pour la totalité du processus d'ajustementí puisque l'importance de cet ajustement à effectuer est prédéterminée et indépendante du fait que lajustement correspond à un positionnement exact de la jante, d'autres étapes étant prévues à cet effet. Lorsque la clef 60 entre en contact avec un écrou 95, l'arbre 63 est entraîné en rotation, et entraîne à son tour les pignons auxiliaires 20, le pignon 61 et permet à la clef 60 de visser ou de dévisser l'écrou 95. Le sens de rotation de la clef 60, ou en d'autres termes le vissage ou le dévissage de l'écrou est déterminé de manière décrite par les détecteurs 27 ou 40 et par les détecteurs auxiliaires 64 montés rigidement sur la partie frontale 51a qui sont sensibles à l'importance du mouvement en avant du bras 51. Mécaniquement, la rotation dans l'un ou l'autre sens de l'arbre 63 est obtenue par l'intermédiaire des moyens d'entraînement 66 montres par les figures 11 et 12. En d'autres iermes,il est obtenu par l'intermédiaire du déplacement latéral du coulisseau 68 à double crémaillère , jusqu'à ce que ce dernier vienne en prise avec l'une des deux crémaillères et l'élévation consécutive du coulisseau par actionnement du vérin de commande 67 I1 est évident que l'on peut faire varier le sens de rotation du pignon en choisissant la crémaillère qui se trouve en prise avec le pignon 69 logé à l'extrémité arrière de l'arbre 63.Le déplace ment latéral du coulisseau 68 est obtenu par l'intermédiaire du vérin de sélection 70 qui commande le coulisseau 68 par l'intermédiaire des chariots 74. Le vérin de sélection 70 est à son tour connecté directement audit détecteur. On notera que la rotation de l'arbre 63 et en conséquence l'importance du vissage ou du dévissage de l'écrou 95 peut être prédéterminée. Par exemple, une rotation de 3600 est prévue pour être équivalente à la course L2 du coulisseau 68 , comme indiqué sur la figure 5. En variante une rotation de 1800 de l'écrou 95 est prévue, pour être équivalente à la course L1 du coulisseau 68, obtenue par actionnement du vérin de limitation 79, qui, en coopérant avec le micro-interrupteur déplacé par le chariot luimême , arrête l'action du vérin de commande 67. Le fonctionnement du vérin de limitation 79 est commandé par le dispositif auxiliaire représenté schématiquement sur la figure 21, dont le fonctionnement a déjà été décrit ci-dessus ou,en variante , peut etre commandé automatiquement après que la machine ait effectué un nombre prédéterminé de manipulations des rayons 94. En plus de cet agencement pour réduire l'importance prédéterminée du vissage et du dévissage des écrous 95, des éléments de pré ajustement sont prévus pour produire au contraire une manipulation continue de l'écrou 95. Ceci est réalisé sous la forme du manchon 86 interconnectant les deux portions consécutives 63c et 63b de l'arbre 63. La portion 63c, directement associée au pignon 69 entraîne en rotation la portion 86d du manchon 86 et celui-ci, par l'intermédiaire des dents 89 transmet son mouvement de rotation à la section 86a du manchon. Cette dernière portion du manchon est reliée rigidement à la partie 63b de l'arbre en vue de tourner avec lui, mais cette même partie peut coulisser axialement pour actionner le micro-interrupteur 92.Quand le couple résistant sur l'arbre 63 est très faible, les dents 89 sont maintenues proches les unes des autres et le micro-interrupteur 92 n'est pas commandé. Quand, au contraire, un couple résistant donné est atteint, dû à l'accroissement progressif de la tension du rayon à ajuster, les dents 89 tendent à s 'écarteur l'une de l'autre et le micro-interrupteur 92 est actionné. Jusqu'à ce que ce dernier évènement se produise, le micro-interrupteur n'ordonne pas à la machine d'effectuer le vissage normal limité du cycle de chaque écrou. Après ajustement total limité d'un écrou 95, dans le cycle normal de fonctionnement, le bras 51 est automatiquement levé et l'extrémité frontale 51a du bras est déplacée vers l'arrière. Ainsi, la roue 15 est relâchée et le moto-réducteur 19 est de nouveau commandé pour faire tourner la roue. De telles séquences sont répétées jusqu'à ce que la roue 15 soit parfaitement équilibrée par rapport à ladite position de référence. Les figures 2, 5 et 6 montrent également un vérin depoussée 23 qui est pressé élastiquement contre la jante 20, sa fonction étant d'exercer une pression déterminée sur la jante afin de compenser le jeu de l'arbre du moyeu et d'éviter des déformations soudaines d'heurter violemment les éléments de commande décrits ci-dessus. La présente invention permet de réaliser totalement ces objectifs. En effet, un procédé d'ajustement d'une roue à rayons et une machine automatique pour mettre en oeuvre un tel procédé ont été décrits qui permettent d'obtenir le centrage de manière particulièrement efficace et rapide et par rapport à une position, qui étant intermédiaire entre les déformations maximales de la jante, est particulièrement appropriée pour être prédéterminée et réduit au maximum les manipulations de centrage nécessaires. De plus, à cause de la possibilité de choisir ladite position de référence et des manipulations graduées et limitées des écrous reliant les rayons à la jante, il est possible d'effectuer ie centrage de la roue sans introduire de tensions excessives pendant l'opération de centrage. On notera que la présence d'un dispositif auxiliaire pour réduire lesdites manipulations limitées de chaque écrou, lorsque les déflexions de la jante sont minimales, ainsi que la présence d'éléments de préajustement efficaces pour effectuer une manipulation continue des rayons les plus relâchés, permet audit procédé de manipulations graduelles et limitées des écrous d'etre utilisé sans etre accompagné des inconvénients évidents provenant d'une opération centrage longue et peu précise. On notera finalement ,que les éléments actifs décrits sont particulièrement fonctionnels en ce que, en détectant automatiquement le rayon avec lequel ils viennent en contact, en fonction de leur degré d'avance, ils effectuent en conséquence le vissage ou le dévissage de cette roue correspondante. On insistera de plus sur le fait que la machine selon l'invention est capable de dresser des roues de toutes tailles et comportant un nombre de rayons quelconque et en ce que le fonctionnement de la-machine est entièrement automatique à un point tel qu'elle ne nécessite aucune attention de son conducteur, excepté en ce qui concerne l'insertion du moyeu de roue entre les bords élastiques le supportant. Bien entendu, l'invention telle qu'elle a été decrite ci-dessus se prête d'elle-même à de nombreuses modifications et variantes, qui toutes tombent dans le cadre de la présente invention : de plus, tous les détails peuvent être remplacés par d'autres techniquement équivalents. Lors de la mise en oeuvre de l'invention, les matières et les dimensions peuvent être celles appropriées aux différentes exigences particulières. REVENDICATIONS 1.- Procéde pour ajuster des roues à rayons caractérisé en ce qu'il comporte une première étape d'examen pendant 1 laquelle toutes les déformations de la jante de roue à dresser sont détectées en direction latérale et en direction radiale alors que la roue est entrainée en rotation autour de l'axe de son moyeu et une seconde étape de dressage dans laquelle les rayons de roue sont ajustés par rapport à une position intermédiaire entre les déformations latérales et radiales maximales, détectées pendant la première opération d'examen. 2.- Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que ladite etape de dressage est effectuée par ajustement d'un rayon à la fois et par manipulations de chaque rayon limitées normalement à chaque fois à une valeur prédéterminée, après quoi le rayon suivant à ajuster est manipulé dans un sens préagencé. 3.- Procédé selon la revendication 2, caractérisé en ce que ladite valeur de manipulation prédéterminée de chaque rayon décroît lorsque le nombre des manipulations effectuées sur la roue croit. 4.- Machine automatique pour l'ajustement des roues à rayons, caractérisée en ce qu'elle comprend, sur un bâti des moyens de prise amovible pour maintenir le moyeu d'une roue à rayons, des moyens capables de faire tourner ladite roue autour de l'axe de son moyeu ; des éléments de commande aptes à détecter toutes les déformations latérales et radiales de ladite jante de roue lorsque celle-ci tourne autour de son axe et des éléments pour faire varier 7 sous le contrôle desdits éléments de commande, le vissage ou le dévissage des écrous reliant les rayons à la jante , lesdits éléments de commande comportant des détecteurs agissant sur lesdits éléments de variation et détectant les déformations de ladite jante à partir d'une position de référence prédéterminée et des moyens aptes pour établir, lors d'une révolution totale initiale de ladite jante, avant l'actionnement desdits détecteurs, ladite position de référence intermédiaire entre des déformations maximales opposées de ladite jante. 5.- Machine selon la revendication 4, caractérisée en ce que, dans lesdits éléments de commande, lesdits détecteurs comprennent des détecteurs de proximité électroniques reliés électriquement auxdits éléments de variations et lesdits éléments adaptés pour déterminer ladite position de référence pendant laquelle lesdits détecteurs fonctionnent comportent des coulisseaux mobiles dépla çables par les déformations de la jante , des éléments d'équilibrage engagés de façon cinématique à une position intermédiaire entre lesdits coulisseaux et associés de façon fonctionnelle avec lesdits détecteurs de façon à définir les positions des champs de détection de ceux-ci et des moyens de blocage pour bloquer les éléments d'équilibrage après ladite révolution initiale de la jante. 6.- Machine selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que lesdits moyens de commande sont associés avec un support maintenu élastiquement dans ledit bâti agencé pour s'opposer de façon élastique radialement à la jante de roue qui doit etre dressée, ledit support étant en appui sur la jante par l'intermédiaire d'un galet monté coulissant sur un arbre perpendiculaire à ladite roue et solidaire dudit support. 7.- Machine selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que, pour détecter les déformations latérales de la jante lorsque le moyeu de roue est associé avec lesdits moyens de prise, lesdits éléments de commande comprennent une paire de premiers détecteurs agencés de façon symétrique latéralement auxdites roues adaptées pour détecter de façon électronique les variations de position dudit galet le long de son axe de support, des premiers coulisseaux mobiles se déplaçant mutuellement en opposition par rapport au déplacement dudit galet le long dudit axe d'arbre de support et lesdits premiers coulisseaux étant solidaires desdits premiers détecteurs, des éléments d'équilibrage comprenant un premier vérin d'équilibrage pourvu d'une première tige perpendiculaire à la direction du mouvement desdits premiers coulisseaux mobiles et reliés à celle-ci par l'intermédiaire de premiers bras basculants identiques et agencés symétriquement par rapport à ladite tige, lesdits bras basculants étant dimensionnés de façon que,entre les positions d'insertion maximales et minimales dans le dit vérin, ladite tige déplace les premiers détecteurs, solidaires desdits premiers coulisseaux mobiles, d'une première position de contact avec les extrémités latérales dudit galet jusqu'à une position d'écart maximale équivalant à la somme des longueurs dudit galet et des champs de détection desdits premiers détecteurs et des premiers moyens de blocage comprenant une butée associée à ladite tige et adaptée pour venir au contact avec ledit support lorsque les dits premiers détecteurs sont dans ladite position d'écart maximal. 8.- Machine selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que, pour détecter les déflexions radiales de la jante, lesdits moyens de commande comprennent une paire de seconds détecteurs montés rigidement sur ledit support en alignement parallèle aux déflexions radiales, des seconds coulisseaux mobiles en prise avec ledit cadre fixe de la machine et coulissant parallèlement audit support, lesdits seconds coulis seaux étant disposés en regard de pattes montées rigidement sur ledit support, des éléments d'équilibrage compre nant un second vérin d'équilibrage pourvu au moins d'une seconde tige perpendiculaire à la direction du mouvement desdits seconds coulisseaux mobiles et connecté avec eux par l'intermédiaire de seconds bras basculants identiques et agencés-symétriquement par rapport à ladite tige, ladite tige déplaçant lesdits seconds coulisseaux mobiles d'une position de contact avec lesdites pattes à une position écartée de cellewsi, une patte solidaire dudit second vérin d'équilibrage et se terminant entre lesdits seconds détecteurs pour définir ladite ligne de référence, la distance entre lesdits seconds détecteurs étant équivalente à la somme de l'épaisseur d'une patte et des champs de détection des seconds détecteurs fixés sur ledit support, et des seconds moyens de blocage comprenant des tiges solidaires de ladite seconde tige et prévues pour être en regard dudit cadre fixe lorsque lesdits seconds coulisseaux mobiles sont en position d'écart mutuel maximal. 9.- Machine selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que lesdits éléments actifs susceptibles de faire varier sous la commande desdits éléments de commande le vissage des écrous reliant les rayons à la jante comprennent un bras mobile oscillant présentant une extrémité frontale pourvue d'éléments aptes à visser ou à dévisser lesdits écrous et de plus comprenant des détecteurs auxiliaires sensibles à l'importance de l'avance de l'extrémité frontale desdits bras, lesdits détecteurs auxiliaires déterminant le vissage ou le dévissage desdits écrous. 10.- Machine selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que lesdits détecteurs auxiliaires sont en alignement avec ledit bras et sensibles à l'approche d'un coulisseau fixe prévu sur ledit support, lesdits détecteurs auxiliaires étant au nombre de deux et écartés l'un de l'autre d'une distance équivalant à la distance couverte par ladite extrémité frontale lorsqu'elle se déplace du rayon le plus proche au rayon le plus éloigné. 11.- Machine selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que ladite extrémité frontale dudit bras comporte une partie d'accouplement supportant une plaque de guidage montée élastiquement oscillante de façon à favoriser l'insertion d'un rayon dans ladite partie de couplage. 12.- Machine selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractériséeen ce que lesdits éléments permettant de faire varier le vissage et le dévissage desdits écrous comprennent une clef montée oscillante dans ladite partie de couplage et conformée en fonction desdits écrous, ladite clef étant reliée à un arbre d'entraînement coaxial audit bras , des moyens d'entraînement étant prévus pour entraîner ledit arbre dans une rotation prédéterminée après laquelle ledit bras est ramené dans une position de repos. 13.- Machine selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que lesdits moyens d'entraînement pour entraîner l'arbre à effectuer une rotation prédéterminée comprennent un vérin de commande adapté pour déplacer sur une distance pré déterminée un coulisseau présentant deux crémaillères côte-à- côte en regard, un pignon pouvant être en prise avec ledit coulis seau etverrouillé sur ledit arbre et un vérin de sélection apte à déplacer ledit coulisseau pour mettre en prise l'une ou l'autre desdites crémaillères avec ledit pignon , ledit vérin de sélection étant actionné par lesdits détecteurs auxiliaires et déterminant le sens de rotation de l'arbre. 14.- Machine selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que des éléments de butee sont prévus pour réduire ladite rotation prédéterminée dudit arbre. 15.- Machine selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que lesdites butées comprennent un vérin de limitation adapté pour'insérer de façon contrôléeun élément de blocage en opposition d'un interrupteur solidaire dudit élément à crémaillère, ledit interrupteur stoppant ainsi ledit vérin de commande. 16. Machine selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que ledit vérin de limitation est commandé par un dispositif auxiliaire adapté à enregistrer les déformations de la jante tombant en dessous d'une valeur prédéterminée et à commander de façon subséquente le fonctionnement dudit vérin de limitation. 17.- Machine selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que ledit arbre est associé avec des éléments de préajustement sensibles auxcouples résistants appliqués audit arbre et aptes à maintenir ledit arbre en rotation jusqu'à ce qu'un couple prédéterminé soit atteint. 18.- Machine selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que lesdits éléments de préajustement comprennent un manchon solidaire dudit arbre en rotation et interrompu par des jeux de dents frontales en prise les unes avec les autres et conformé de façon à pouvoir se séparer lorsqu'ils sont chargés et un micro-interrupteur susceptible de maintenir ledit arbre en rotation lorsqu'il n'est pas atteint par l'expansion dudit manchon. 19.- Machine selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisée en ce que lesdits moyens de prise amovible pour le moyeu de la roue comprennent une paire de mors élastiques adaptés pour s'insérer d'eux-mêmes coaxialement des deux cotés opposés du moyeu de la roue et en ce que lesdits moyens pour faire tourner la roue comprennent un moto-réducteur relié auxditsmors élastiques par l'intermédiaire d'un embrayage susceptible de permettre un désaccouplement temporaire desdits mors élastiques pendant les phases d'arrêt immédiates de la rotation de la roue.