La presente invention concerne un procédé et un appareil de traitement superficiel d'une matière vitreuses par exemple du verre, de la verrerie et de surfaces émaillées. par exemple de la faTence et de la porcelaine. Les surfaces vitreuses possèdent, notamment juste après la formation des surfaces, une énergie libre élevée. ta navre de ces surfaces les rend sensible à la détérioration par- abrasion par les surfaces analogues, et aux réactions ir- désirables avec l'atmosphère etZou d'autres matières avec lesquelles elles peuvent autre en contact.L'un des problèmes les plus gênants et importants posés par ce phénomène concerne le traitement de la verrerie qui vient d etre fabriquée. Les- bouteilles pour aliments et boissons sont par exemple très robustes, au moins en théorie, lorsqu'elles sont formées, mais, à moins qu'elles soient protégées, elles présentent une réduction de leur résistance mécanique lorsqu'elles sont au contact d'autres bouteilles et elles sont attaquées par l'atmosphère. L'humidité de l'atmosphere est particulièrement nuisible à la surface non protégée du verre .qui vient ~drftre formé.Si on considère que ces bouteilles sont traitees dans des lignes de remplissage et d'emballage à grande vitesse qui provoquent des chocs constants des bouteilles les unes contre les autres avec des forces considérables, on note que le contact mutuel des bouteilles peut provoquer leur détérioration. En. fait, les anciennes bouteilles de verre traité ne conviennent pas dans les lignes modernes d'emballa- ge, à moins que des quantités nettement accrues de verre soient incorporees dans l'épaisseur des parois pour la compensation des détériorations et des réductions de résistance. On sait que le problème posé par l'abrasion et la détérioraton par l'atmosphère de la verrerie a été en grande partie résolu par mise en oeuvre de divers traitements su- perficiels du verre, pratiquement juste après la formation ou au moins avant le conditionnement. Une caractéristique essentielle et très importante de ces traitements est le trai tement superficiel du verre avant recuit par divers composes métalliques qui se décomposent par pyrolyse au contact du verre chauffé et qui vient autre formé, ces composés formant des couches superficielles d'oxydes métalliques sur le verre ou sur une autre matière vitreuse.Des exemples de traitements très utilisés et mettant avantageusement en oeuvre ces oxydes métalliques comprennent la formation d'oxyde d'était sur les surfaces du verre, par exposition à des vapeurs de chlorure stannique. Le traitement superficiel par l'oxyde d'étain, présent sous forme de film dont l'épaisseur est inférieure à celle qui provoque l'apparition d'interférences nuisibles de la iumière et d'une irisation, donne un état de surface qui, après revêtement d'une matière organique lubrifiante, est lubrifiant, très résistant aux détériorations par l'abrasion et protecteur contre l'attaque par l'atmosphère. Un mécanisme analogue convient par mise en oeuvre de tétrachlorure de titane. Bien que le chlorure stannique ou de titane ne se décompose pas pour former une couche d'oxyde métallique à la surface du verre tant qu'il n'est pas exposé à des températures de l'ordre de 315 à 650"C, on constate que les vapeurs de chlorure de titane ou stannique subissent une hydrolyse en présence d'humidité. Pour cette raison, le gaz de traement doit être protégé contre.l'humidité par mise en oeuvre d'un véhicule gazeux inerte, par exemple d'air sec. Lorsqu'il est dépourvu d'eau, l'air constitue un véhicule gazeux suffisamment inerte pour les vapeurs de chlorure stannique ou de chlorure de titane. On a déjà pu transmettre de l'air sec pratiquement saturé en vapeurs de chlorure stannique à la surface chauffée de verre, au. cours de la formation d'un revêtement relativement régulier.D'autre part, le tétrachlorure de titane ne produit pas de revêtements lisses et réguliers d'une manière aussi facile. Pour cette raison, on a adopté de façon générale, ail point de vue industriel, le traitement du verre par un séhi- cule gazeux inerte saturé en chlorure stannique. Malheureusement, lors de l'utilisation de vapeurs de chlorure stannique ou de tétrachlorure de titane, on constate qu'une concentration importante des vapeurs de traitement est nécessaire pour que le revêtement métallique des parties les moins accessibles de la surface de l'objet traité soient convenables. Ce comportement est dA pour l'essentiel à la variation de la concentration du gaz de traitement dans l'atmosphère. Par exemple, lorsqu'un objet se déplace dans une zone quittée par un objet antérieurement traité, l'obhet non traité subit une exposition réduite de gaz de traitement. D'autre part, un écoulement laminaire du gaz de traitement des objets provoque un traitement préférentiel de certaines parties de ces objets.Dans tous les cas, une concentration en excès de vapeurs de traitement est nécessaire et un revêtement relativement hétérogène d'oxyde métallique se forme sur l'objet. On a présent le problème posé en référence à la verrerie, car les problèmes posés par le traitement de la verrerie par des compositions d'oxydes métalliques sont les plus importants. De plus, on a considéré le chlorure stannique et le tétrachlorure de titane comme exemples de gaz de traitement, étant donné l'utilisation générale de ces gaz. Cependant, les problèmes décrits se posent de façon plus ou moins importante dans le cas d'autres surfaces vitreuses et d'autres gaz de traitement utilisés pour le traitement de surfaces par des oxydes métalliques. En conséquenco, on considère dans la suite du présent mémoire les gaz précités de traitement. L'invention concerne un procédé selon lequel le gaz de traitement destiné à la formation d'une couche d'oxyde métallique sur des matières vitreuses est régulièrement réparti, et un-pourcentage élevé de gaz de traitement est transformé en revêtement d'oxyde métallique, si bien que l'utilisation d'ùn excès de gaz de traitement n'est plus nécessaire. Plus précisément, on constate selon l'invention que, lorsque le gaz de traitement est très dilué dans un véhicule gazeux inerte, de préférence de l'air sec, et est dirigé vers la surface vitreuse avec une grande vitesse, le gaz Cie traitement est transformé très efficacement et totalement en un revêtement d'oxyde métallique, celui-ci étant très régulier sur la surface. Ainsi, l'invention concerne un procédé et un appareil perfectionnés de traitement de matières vitreuses, avec formation d'un revêtement d'oxyde métallique en surface. Le procédé et l'appareil utilisent efficacement un gaz de traiteinent en quantité minimale. Le revêtement formé est mince et uniforme. L'appareil de traitement comprend une chambre qui est maintenue pratiquement dépourvue d'humidité. Le gaz de traitement utilisé a des possibilités minimales de condensation. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront mieux de la description qui va suivre, faite en référence aux dessins annexés sur lesquels - la figure 1 est une perspective d'un appareil de traitement d'objets selon l'invention - la figure 2 est une perspective avec des parties arrachées de l'appareil de la figure 1 - la figure 3 est un schéma illustrant le procédé de traitement selon l'invention - la figure 4 est une coupe verticale de l'appareil de la figure 1, suivant la ligne 4-4 - la figure 5 est-un diagramme à bEtonnets représentant la relation entre la variation moyenne du revêtement (maxir,um-minimum) et divers taux de dilution, avec une quantité absolue constante dè tétrachlorure de titane qui forme le gaz de traitement - la figure 6 est un diagramme à bâtonnets représentant la relation entre la résistance à l'abrasion et divers taux de dilution, lors de l'utilisation d'une quantité abso-lue constante de tétrachlorure de titane qui forme le gaz de traitement - la figure 7 est un-diagramme en coordonnées cartésiennes, représentant la relation entre la variation moyenne du revêtement (maximum-minimum) et les taux divers de dilution, lors de l'utilisation d'une quantité absolue constante de tétrachlorure de titane qui forme le gaz de traitement ; et - la figure 8 est un graphique en co.ordonnées. cartésiennes, montrant la relation entre la résistance à l'abrasion et divers taux de dilution, lors de l'utilisation d'une quantité absolue constante de tétrachlorure de titane formant le gaz de traitement. L'invention concerne donc un procédé et.un appareil de traitement de surfaces vitreuses, par exemple la surface de bocaux de verre, par un gaz de traitement qui est destiné à former un revêtement protecteur homogène d1 oxyde métallique à la surface des bocaux. Comme décrit précédemment, ce type de revêtement rend minimales les possibilités de détérioration par abrasion de la surface vitreuse ainsi que les réactions chimiques indésirables avec l'atmosphère et/ou d'autres matières qui peuvent venir en contact. Dans un mode de réalisation avantageux d.e l'invention, un mélange très dilué d'un.gaz de traitement décomposable par pyrolyse, par exemple de tétrachlorure de titane, de chlorure stannique ou analogues, dans un véhicule gazeux inerte tel que de l'air sec, est formé et dirigé dans la chambre d'une enceinte en plusieurs points distants et à grande vitesse de manière qu'il se forme une atmosphère très tur bulente ou homogène au point de vue dynamique, contenant le mélange de traitement, à l'intérieur de la chambre. De cette manière, les objets tels que des bocaux de verre, ayant des surfaces vitreuses, peuvent se déplacer dans la cambre et être traités par le mélange turbulent dilué. On oonstate que, lors de l'utilisation d'un mélange très dilué d'-un gaz qui peut se décomposer par pyrolyse dans un véhicule gazeux sec, une atmosphère avantageuse peut être maintenue dans la chambre précitée. Plus précisément, la chambre peut être maintenue pratiquement dépourvue d'humidité, si bien que non seulement la qualité du traitement est améliorée, mais de plus l'utilisation du gaz de traitement est accrue efficacement par élimination de la réaction indésirable du gaz avec l'humidité. De plus, grâce à la dilution im?or- tante du gez de traitement, la condensation de celui-ci au cours du traitement est pratiquement éliminée.De plus, on constate que, lors de l'application du mélange dilué dans la chambre, à grande vitesse, la turbulence créée est telle que le mélange vient au contact de la surface vitreuse en formant un revêtement homogène d'oxyde métallique dont l'épaisseur moyenne est faible, si bien que la quantité de gaz de traitement nécessaire à la mise en oeuvre du procédé est minimale. Sur -les dessins sur lesquels des références identiques désignent des éléments analogues, l'appareil de traitement selon l'invention porte la référence générale 10. Sur la figure 1, l'appareil comprend une enceinte 11 suspendue à des tiges 12 de support et délimitant une chambre 14 de traitement. Un orifice 16 d'entrée est placé à une extrémité de l'enceinte. Des barres 18 de guidage portant des rouleaux 20 du caté de l'espace qu'elles délimitent entre elles, facilitent l'introduction des objets à traiter, par exemple des bocaux 22 de verre, par l'orifice 16, même lorsque les bocaux sont relativement mal alignés.Les bocaux sont entrat- nés dans la chambre 14 et sortent à l'autre extrémité de l'en- ceinte 11, par un orifice 24 de sortie, sur un convoyeur 26 qui est disposé juste au-dessous de l'enceinte. Comme représenté sur les figures 2 et 4, un dispositif répartiteur, par exemple une chambre 28 sous pression, destinée à recevoir le gaz de traitement et à le répartir dans chambre 14, est disposé au-dessus de cette chambre. A cet égard, il faut noter que les parois internes verticales 30 et 32 de la chambre comprnne:.t chacune plusieurs passages 33 régulièrement répartis horizontalement et qui ont avantageusement la forme de minces fentes allongées disposées verticalement. Chaque fente traverse la paroi interne correspondante de manière qu'elle permette le passage libre du gaz de traitement de la chambre 28 sous pression dans la chambre 14 de traitement. Comme indiqué dans la suite, les fentes ont une dimension et une position telles qu'elles créent un courant uniforme de gaz de traitement dans la chambre de traitement et créent ainsi une atmosphère avantageuse dans cette chambre. Comme représenté, un orifice 35 d'évacuation est délimité par l'enceinte 11 et communique avec les extrémités de la chambre 14 et assure l'évacuation des gaz. Comme indiqué dans la suite, le gaz d'entratnement est très dilué dans un véhicule gazeux sec, et il-parvient sous pression dans la chambre 28 par un conduit 36 de manière que l'humidité ambiante ne puisse pas pénétrer dans la chambre. Les divers passages 34 sont disposés de manière que le mélange très dilué des gaz de traitement dans le véhicule gazeux pénètre dans-la chambre de traitement à grande vitesse. On considère maintenant la figure 3 qui représente schématiquement l'appareil 10, ainsi qu'un procédé de formation du mélange très dilué des gaz de.traitemsent dansun véhicule gazeux. Plus précisément, le liquide de traitement est logé dans un réservoir 40 de barbotage.- Une première réserve 42 de véhicule gazeux sous pression, de préférence d'air sec, transmet du gaz sous pression dans le réservoir de barbote par un conduit 44 de manière qu'il forme un mélange saturé en gaz de traitement, par exemple en chlorure stannique ou en tétrachlorure de titane, dans le véhicule gazeux, à la partie supérieure du réservoir. Ce mélange saturé passe par un conduit 46 vers la chambre 28 sous pression.Une réserve relativement importante 48 de véhicule gazeux sous pression est reliée au conduit 46 par un conduit 50, comme représenté sur la figure 4. De cette manière, le mélange saturé précité et le véhicule. gazeux supplémentaire se combinent et forment un mélange très dilué qui parvient dans la chambre ous pression à une pression élevée. Un dispositif classique 51 de chauffage peut être disposé à l'intersection des condwlts 46 et 50 de manière qu'il réduise au minimum les possibilités de cristallisation du titane à l'intersection des conduits, dans le cas de l'utilisation du tétrachlorure de titane. Comme représenté sur les figures 2 et 3, les passages 34 (représentés schématiquement sur la figure 4) forment des rangées de part et d'autre de la chambre de traitement, et sont décalés les uns par rapport aux autres. Les passages sont disposés de manière que le mélange dilué de gaz de traitement pénétrant dans la chambre 28 sous pression parvienne dans la chambre de traitement par les diverses fentes, e manière uniforme et à grande vitesse. Lorsque les bocaux 22 passent dans la chambre de traitement, le contact avec le mélange dilué à grande vitesse crée une turbulence dans la chambre de traitement, avec formation d'un mince revêtement homogène et régulier d'oxyde métallique. Dans un mode de réalisation de l'invention, le véhicule gazeux est de l'air sec qui barbote dans le réservoir 40, à raison de 0,57 m3/h environ, pour ia formation du mé lange saturé précité. Le mélange saturé est combiné à de l'air sec supplémentaire de la réserve 48 qui parvient avec un débit d'environ 22,5 m3/h. En conséquence, la quantité de véhicule gazeux dans le mélange est multipliée par un facteur égal à 40 environ. A cet égard, on constate qu'un facteur de dilution de 20 à 100 (plage de débits d'air supplémentaire de 11,4 à 57 m3/h) donne tout à fait satisfaction pour l'obtention des avantages précité;s au cours du traitement des surfaces vitreuses. Dans le mode de réalisation décrit de l'invention, les passages 34 sont disposés de manière que le mélange dilué de gaz de traitement dans le véhicule gazeux circule dans les passages et pénètre dans la chambre de traitement avec un débit d'environ 5,7 m3/h et par passage. Cependant, une pla ge de 2,8 à 14,2 m3/h par passage donne tout à fait satisfaction. La chambre de traitement, dans le mode de réalisation décrit, a une longueur d'environ 93 cm entre l'orifice 16 d'entrée et l'orifice 24 de sortie. Le premier passage est placé dans la paroi latérale 22 à 15 cm environ de l'ori- fice 16 d'entrée. Le second passage est disposé dans la paroi 30 à 30 cm environ de l'orifice d'entrée.Le troisième passage est disposé dans la paroi 30 à environ 61 cm de l'orifice d'entrée On détermine dans diverses conditions de comparaison indiquées dans la suite, deux importantes caractéristiques de l'invention, c'est-à-dire l'uniformité du revêtement et la résistance à l'abrasion, dans les exemples qui suivent. EXEMPLE 1 Dans cet exemple, on cherche à déterminer l'uniformité du revêtement et la résistance à l'abrasion de bocaux pour aliments de bébés. Les bocaux sont transportés dans une chambre de traitement à une vitesse de 30 m/mn. Le gaz de traitement utilisé est le tétrachlorure de titane. A cet effet, de l'air barbote (point de rosée -730C) dans du tétrachlorure liquide de titane (430C) à raison de 0,57 m3/h, de manière qu'il forme un mélange saturé constant, et de l'air supplémentaire (point de rosée -73 C) est mélangé au mélange saturé, en quantité variable. On constate que l'augmentation de la quantité d'air ajoutée au mélange saturé par un facteur 4 (c'est-à-dire la multiplication de la dilution du mélange par 4) réduit la variation moyenne de l'épaisseur du revêtement par un facteur d'environ 0,67 (comme indiqué sur la figure 5) alors que la résistance à l'abrasion est multipliée par 6 environ (figure 6). L'augmentation de la quantité d'air supplémentaire, suivant un facteur 7, réduit la variation moyenne du revêtement par un facteur sensiblement égal à 5/12 (figure 5) et la résistance à l'abrasion augmente par un facteur multiplicatif d'environ 12 (figure 6). Sur la figure 5, les abscisses représentent la dilution, les trois bâtonnets représentés correspondant de gauche à droite à des débits de 20, 11,4 et 2,8 m3/h. Les ordonnées représentent la variation moyenne du revêtement (maximum-minimum) dans le cas du tétrachlorure de titane. La figure 6 représente en abscisses la dilution, chaque groupe de bâtonnets correondant, de gauche à droite, à des débits de 20, 11,4 et 2,8 m3/h, les bâtonnets de chaque groupe correspondant, de gauche à droite, à des dépit initiaux d'air de 0,57, 0,28 et 0,14 m3/h. Les ordonnées représentent la charge moyenne en-kg nécessaire à la rayure de la surface après une heure de traitement à l'autoclave au cours d'un essai en atmosphère humide à 1210C (objet traité par du tétrachlorure de titane). EXEMPLE 2 Dans cet exemple, on détermine l'uniformité du revêtement et la résistance à l'abrasion dans le cas de bocaux d'aliments pour bébés. Les bocaux sont transportés dans une chambre de traitement à une vitesse de 30 m/mn. Le gaz de traitement est le tétrachlorure de titane. A cet effet, de l'air (point de rosée -730C) barbote dans du tétrachlorure de titane liquide (430C) à raison de 0,37 m /h, et forme un mélange saturé constant ; de l'air supplémentaire (point de rosée -730C) est mélangé au mélange saturé, en quantité variable. On constate que, lors de l'augmentation de la quantité d'air ajoutée dans le mélange saturé par un facteur égal à 4, la variation moyenne du revêtement diminue d'un facteur sensiblement égal à 0,33 (figure 7) alors que la résistance à l'abrasion augmente d'un facteur sensiblement àgal à 7 (figure 8) ; lorsde l'augmentation de la quantité d'air supplémentaire d'un facteur 7, la variation moyenne du revêtement diminue d'un facteur sensiblement égal à 0,25 (fig.7) alors que la résistance à 1'abrasion augmente d'un facteur sensiblement égal à 12 (figure 8). Sur la figure 7, les abscisses représentent le débit d'air secondaire, exprimé en m3/h et les ordonnées l'uniformité du revêtement (rapport maximum-minimum), la courbe correspondant à un débit d'air primaire de 0,57 m3/h.Sur la figure 8, les abscisses représentent le débit d'air secondaire exprimé en m3/h et les ordonnées représentent la résistance à la rayure, exprimée en kg, la courbe correspondant aussi à un débit d'air primaire de 0,57 m3/h. Les exemples qui précèdent montrent que le traitement pàr le gaz est constant. Cependant, lorsque la quantité d'air (véhicule gazeux) ajoutée au mélange saturé de gaz de traitement et d'air est accrue, c'est-à-dire lors de l'augmen- tation de la dilution du mélange, le revêtement formé sur les bocaux a une uniformité accrue et une résistance à 1'abra- sion améliorée. Cette considération est vraie à la fois dans le cas du chlorure stannique et dans celui du tétrachlorure de titane. il est bien entendu que l'invention n'a été décrite et représentée qu'à titre d'exemple préférentiel et qu'on pourra apporter toute équivalence technique dans ses éléments constitutifs sans pour autant sortir du cadre de l'invention, qui est défini dans les revendications annexées. REVENDICATIONS 1. Procédé de revêtement d'objets vitreux, caractérisé en ce qu'il comprend le déplacement des objets dans une enceinte, la formation d'un mélange très dilué d'un gaz de traitement décomposable par pyrolyse dans un véhicule gazeux sensiblement sec, et la direction du mélange très dilué dans I1 enceinte avec une vitesse élevée et dans des conditions de turbulence. 2. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que le mélange très dilue est dirigé dans l'enceinte en plusieurs points distants et pratiquement aveclamême vitesse. 3. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que le mélange très dilué est dirigé simultanément dans l'en- ceinte en plusieurs points régulièrement répartis d'un c6té de enceinte et en plusieurs points régulièrement. répartis de 11 autre c8té de l'enceinte, les points des deux c8tés étant décalés les uns par rapport aux autres. 4. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que la formation d'un mélange très dilué d'un gaz de traitement décomposable par pyrolyse dans un véhicule gazeux sensiblement sec comprend la formation d'un mélange sensiblement saturé de gaz décomposable par pyrolyse dans le véhicule gazeux, puis l'addition de véhicule gazeux supplémentaire dans le mélange. 5. Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que le gaz de traitement estle tétrachlorure de titane. 6. Procédé de traitement d'objets vitreux,caractérisé enoe qu'il comprend la formation d'un mélange sensiblement saturé d'in gaz de traitement comprenant un composé décomposable par pyrolyse d'étain ou de titane, et un véhicule gazeux inerte vis-à-vis du gaz de traitement, l'additioii de quantités supplémentaires du gaz de traitement dans le mélange sensiblement saturé, avec un débit compris entre 20 et 100 fois le débit du mélange sensiblement saturé, la transmission du mélange dilué formé de gaz de traitement et de véhicule gazeux vers une enceinte, et la direction du mélange dilué dans les conditions turbulentes sur les objets.vitreux passant dans l'enceinte. 7. Procédé de revêtement d'objets vitreux, caractérisé en ce qu'il comprend le déplacement des objets dans une enceinte, la formation d'un mélange sensiblement saturé d'un gaz de traitement décomposable par pyrolyse dans un véhicule gazeux mnsiblçment sec, la combinaison de véhicule gazeux supplémentaire avec le mélange saturé, sous forme d'un mélange très dilué de gaz de traitement décomposable par pyrolyse dans un véhicule gazeux sensiblement sec, et la direction du mélange très dilué de gaz- de traitement à grande vitesse et dans des conditions turbulentss dans l'enceinte, par plusieurs orifices régulièrement répartis d'un coté de l'en- ceinte, et plusieurs orifices régulièrement répartis de l'au tre côté de l'enceinte, les orifices d'un cSté étant décalés par rapport à ceux de l'autre coté de l'enceinte. 8. Procédé selon l'une des revendications 4 et 7, caractérisé en ce que le débit d'addition du véhicule du gaz supplémentaire dans le mélange saturé est compris entre 20 et 100 fois le débit de mélange saturé. 9. Procédé selon l'une des revendications 7 et 8, caractérisé en ce que le mélange très dilué est dirigé dans l'snce nte-par plusieurs passages, avec une vitesse c-orrespon- dant à un débit de 11,4 à 57 m3/h divisé-par le nombre de passages. 10. Appareil de revêtement d'objets vitreux, caractérisé en ce qu'il comprend une enceinte, un dispositif de déplacement d'objets vitreux dans l'enceinte, plusieurs orifices distants formés dans des parois latérales opposées à l'intérieur de l'enceinte, les orifices étant décalés par rapport aux orifices de la paroi opposée, un réservoir de liquide de traitement décomposable par pyrolyse, le réservoir communiquant avec les orifices par un premier conduit, une reserve de véhicule gueux inerte reliée au réservoir et au premier conduit uniquement par l'intermédiaire du liquide de traitement, un second conduit relié au premier entre le réservoir et les orifices et relié aussi à une réserve d'un grand volume véhicule gazeux, de manière qu'un mélange sensiblement saturé en gaz de traitement soit transmis au premier conduit puis soit très dilué par le volume élevé de véhicule gazeux provenant du second conduit et parvienne finalement à l'enceinte par les orifices, dans des conditions extrêmement turbulentes. 11. Appareil de traitement d'objets vitreux, caractérisé en ce qu'il comprend l-ne enceinte destinée à titre placée à proximité d'une courroie de transporteur et au-dessus de celle-ci > un dispositif destiné à créer un mélange très dilué d'un gaz de.traitement décomposable par pyrolyse dans un véhicule gazeux sensiblement sec, et un dispositif destiné à transférer le mélange très dilué dans l'enceinte à vitesse élevée et dans des conditions turbulentes. 12. Appareil selon la revendication 11, caractérisé en ce que le dispositif destiné à transmettre le mélange très dilué dans l'enceinte comprend un dispositif destiné à diriger le mélange très dilué dans l'enceinte en plusieurs points distants 13. Appareil selon la revendication 11, caractérisé en ce que le dispositif de transfert du mélange très dilué comprend un dispositif destiné à diriger le mélange très dilué dans l'enceinte en plusieurs premiers points sensiblement également répartis d'un côté de lterzeil eet plusieurs seconds points sensiblement également répartis de l'autre côté de l'enceinte et décalés par rapport aux premiers points. 14. Appareil selon la revendication 11, caractérisé en ce que le dispositif destiné à créer un mélange très dilué comprend un premier dispositif destiné à créer un mélange pratiquement saturé en gaz de traitement décomposable par pyrolyse, dans un véhicule gazeux sensiblement sec, et un dispositif destiné à ajouter du véhicule gazeux au mélange sensiblement saturé pour la formation du mélange très dilué. 15. Appareil de traitemert d'objets vitreux, caractérisé en ce qu'il comprend une enceinte délimitant une chambre de traitement et destinée à être placée à proximité d'une courroie de transporteur et au-dessus de celle-ci, l'enceinte comprenant une chambre sous pression, plusieurs premiers orifices sensiblement également répartis d'un c8té de la chambre de traitement et communiquant avec la chambre sous pression et plusieurs seconds orifices sensiblement régulièrement répartis de l'autre c8té de la chambre de traitement et communiquant avec la chambre sous pression, un dispositif destiné à créer un mélange sensiblement saturé alun gaz de traitement décom posable par pyrolyse dans un véhicule gazeux sensiblement sec, un dispositif destiné à ajouter une quantité supplémentaire de véhicule gazeux sous pression dans le mélange sensiblement saturé de manière qu'il se forme un mélange très dilué et sous pression d1un gaz de traitement décomposable par pyrolyse dans un véhicule gazeux, et un dispositif de distribution destiné à transmettre le mélange très dilué sous pression à la chambre sous pression et à la chambre de traitement par l'intermédiaire des orifices, à grande vitesse et dans des conditions turbulentes0