L'invention est relative à un dispositif ou "boite" d'une part destiné à assurer la connexion-entre un réseau de télécommunications - aut-rement dit un réseau de transport de signaux électriques à courant faible - et une installation locale raccordée audit réseau et d'autre part comportant des organes de protection de l'installation et de ses usagers contre les surtensions et les surintensités génératrices de risques divers comme l'incendie et l'électrocution L'invention vise notamment un tel dispositif, dit communément "boite d'entrée de poste", que les réglements imposent d'insérer dans la liaison entre un réseau téléphonique et une installation d'abonné. Le modèle de boite d'entrée de poste du genre connu le plus généralement utilisé comporte, solidaires d'une platine ou d'un boitier, cinq bornes à vis, deux fusibles amovibles et deux parafoudres amovibles. Deux des bornes assurent la connexion de la boite avec les deux conducteurs de ligne raccordés au réseau, deux autres avec les deux conducteurs de l'installation d'abonné et la dernière avec un conducteur de terre locale. Les deux fusibles sont respectivement connectés entre l'une des bornes de réseau et l'une des bornes d'installation. Les deux parafoudres, respectivement connectés entre l'une des bornes de ligne et la borne de terre ont pour rôle de dériver le courant de ligne vers la terre en cas d'apparition d'une pointe-de surtension due par exemple à un coup de foudre.Ce modèle de boite d'entrée présente un certain nombre d'inconvénients : sa structure est hétérogène, sa construction par conséquent compliquée, son montage et son démontage sont relativement lents et la protection qu'il confère n'est pas sûre. La structure dudit modèle de boite d'entrée est hétérogène du fait qu'elle résulte de l'assemblage de pièces qui doivent subir des contraintes mécaniques ou électriques très différentes et qui sont par conséquent à réaliser en des matériaux différents. Sans même parler des matériaux isolants, on peut dénombrer, lorsque la boite est installée, jusqu'à sept sortes de couples d'alliages ou métaux (par exemple cuivre-laiton nickelé, laiton nickeléacier cadmié, acier cadmié-acier inoxydable, etc...) résultant d'une mise en contact par serrage ou brasage. La réalisation est d'autant plus compliquée que les fusibles et les parafoudres sont des composants discrets interchangeables à réaliser à part. I1 ré- sulte de tout ceci, entre autres conséquences défavorables, une tenue irrégulière à la corrosion et une construction coûteuse. Le montage et le démontage sont lents car ils mettent en oeuvre l'exécution d'un nombre relativement grand d'opérations distinctes, à savoir la fixation du fond du boitier par vis et chevilles sur une paroi de batiment, la mise à longueur et le dénudage des cinq conducteurs, leur serrage par vissage des bornes, la mise en place des fusibles et des parafoudres et la fixation du capot du boitier. Le fait que, par ;mesure de précaution et notamment en milieu rural, la boite doit etre de préférence mise en place sur une paroi extérieure et à une distance au sol telle qu' il soit impossible à une personne de la toucher invo~lontairement ne facilite pas l'exécution de ces opérations. La protection conférée n'est pas sûre pour plusieurs raisons. La géométrie des organes n'est pas adaptée à un fonctionnement impulsionnel. Par exemple, un fil de fusible et les fiches qui lui sont soudées forment une spire qui peut subir lors du passage de surintensités impulsionnelles importantes, des réactions mécaniques internes violentes risquant de provoquer le décollement des soudures, c'est-å-dire la destruction du fusible, alors que l'impulsion était trop courte pour être dangereuse. D'une manière générale, un fusible correctement calculé est d'ailleurs fragile du fait que le fil est fin et réalisé en un alliage argent-étain à faible résistance mécanique. On a donc malheureusement tendance, pour imiter les déplacements des réparateurs, à exagérer le diamètre du fil et ceci notamment en milieu rural, c'est-à-dire là où les lignes sont les plus exposées aux coups de foudre. Autrement dit, les fusibles ne jouent plus leur rôle protecteur. I1 faut en outre remarquer que la rupture d'un fusible n'engendre pas la signalisation au standard et la panne ne peut etre détectée que sur intervention de l'abonné qui doit se déplacer pour téléphoner d'une autre installation parfois éloignée de la sienne. La boite de connexion de l'invention, comportant au moins une premier borne de ligne à connecter à un premier conducteur de ligne, au moins une première borne d'installation à connecter à n conducteur d'installation, une borne de terre à connecter à une terre locale, au moins un premier fusible reliant-ladite borne de ligne à ladite borne d'installation, enfin un parafoudre ayant au moins une première électrode de décharge connectee à ladite borne de ligne, au moins une électrode de décharge connectée à la borne de terre et des électrodes d'amorçage connectées auxdites électrodes de décharge, est essentiellement caractérisée en ce que le fusible, les électrodes du parafoudre ainsi que les connexions entre fusibles et bornes et entre la borne de ligne et l'électrode de décharge correspondante sont constitués par des lamelles en un même matériau conducteur fixées par une de leurs faces sur une même face d'une platine en matériau isolant. Avantageusement, ladite boite de connexion comporte en outre une deuxième borne de ligne à connecter à un deuxième conducteur de ligne, une deuxième borne d'installation à connecter à un deuxième conducteur d'installation, un deuxième fusible reliant l'une à l'autre lesdites deuxièmes bornes, son parafoudre comporte au moins une deuxième électrode de décharge connectée à ladite deuxième borne de ligne et à une électrode d'amorçage, et les connexions correspondantes entre bornes, fusibles, et deuxième électrode de décharge sont également constituées par des lamelles conductrices solidaires elles aussi de la platine. Pour faciliter la réalisation, il est préférable d'assigner aux lamelles une même épaisseur et de les constituer en un meme matériau, les caractéristiques fonctionnelles des composants (électrodes et fusibles) sont déterminées en jouant sur les formes et les dimensions de leurs surfaces. La fabrication des électrodes et des fusibles se réduit alors à la déposition, selon des techniques connues, d'une couche métallique de contours déterminés sur la surface de la platine. La disposition de base ci-dessus définie a, comme on le le verra, d'autres conséquences avantageuses sur la fabrication des bornes et leur mode de fixation aux connexions, sur le mode de montage de la boite, sur la résistance à la corrosion, sur la fiabilité, etc... On aborde maintenant la description, faite à titre non limitatif, d'une boite d'entrée de poste téléphonique conforme à lrinvention, en considérant les dessins annexés dans lesquels - la figure 1 est une vue de dessus de ladite boite, à léchelt approximative de 3/1, dans laquelle certains éléments ont été enlevés; - la figure 2 est une section longitudinale de la même boite, complète, dans le plan de coupe 2-2 de la figure 1; - la figure 3 est une demi-section transversale de la même boite, dans le plan 3-3 de la figure 2; - la figure 4 est une coupe à plus grande échelle d'une borne de connexion de la dite boite, dans le plan 4-4 de la figure I j - la figure 5 est une vue à plus grande échelle et plus détaillée d'une partie de la figure 1. On considère d'abord simultanément les figures 1, 2 et 3. Sur l'une des faces d'une platine ou plaque rectangulaire 10 faite d'un matériau isolant tel qu'une céramique vitrifiée ou une résine armée, sont fixées cinq bornes de connexion 21, 22, 23, 24 et 25. Les bornes 21 et 22, destinées à saisir chacune un conducteur de ligne, sont disposées toutes deux vers l'une des petites bases du rectangle et respectivement à proximité de chacune des grandes bases. Les bornes 23 et 24, destinées à saisir chacune un conducteur d'installation, sont disposées vers l'autre petite base, la borne 23 vers la même grande base que la borne 21 et la borne 24 vers la même grande base que la borne 22. La borne 25, destinée à saisir le conducteur de terre, est disposée entre les bornes 23 et 24. On examinera plus loin la constitution et le mode de fixation de ces bords nes. Tous les composants électriques de la boite qui sont con netés à ces bornes sont déposés ou fixés sur la même face de la platine 10 sous forme de plaquettes ou lamelles en alliage conducteur. Ils comprennent - deux fusibles 31 et 32 dont le premier relie la borne 21 à la borne 23 par l'intermédiaire de lamelles de connexion 41 et 43 et dont le deuxième relie la borne 22 à la borne 24 par l'intermédiaire de lamelles de connexion 42 et 44; - deux électrodes rectangulaires de décharge 51 et 52 disposées respectivement de part et d'autre du grand axe de la platine 10, occupant approximativement à elles deux une aire comprise entre les demi-longueurs de fusibles 31 et 32 situées vers les lamelles 41 et 42 et raccordees respectivement auxdites lamelles;; - une électrode rectangulaire de décharge 55 occupant approxima tivement l'aire comprise entre les autres demi-longueurs des fusibles 31 et 32, raccordée à la borne de terre 25 par une lamelle 45 et dont le bord en vis-à-vis des bords des électrodes 51 et 52 délimite avec ceux-ci un espace de décharge de largeur courante constante; - deux électrodes d'amorçage 61 et 62 qui sont connectées respectivement aux électrodes 51 et 52 par des lamelles résistantes qui courent dans l'espace compris entre lesdites électrodes et qui se terminent, la première par-une lamelle triangulaire qui vient s'insérer entre l'électrode 51 et I'électrode 55, la deuxième par une lamelle triangulaire qui vient s'insérer entre l'électrode 52 et l'électrode 55;; - enfin deux électrodes d'amorçage 71 et 72, qui sont connectées respectivement n ltélectrode 55 par des lamelles résistantes courant de part et d'autre de ladite électrode entre celle-ci et les fusibles 31 et 32 et qui se terminent, la première par une lamelle triangulaire qui vient s'insérer entre l'électrode 51 et l'é- lectrode 55, la deuxième par une -lamelle triangulaire qui vient s'insérer entre l'électrode 52 et l'éléctrode 55. On donnera plus loin, en référence à la figure 5, des indications complémentaires sur la constitution et la disposition des électrodes, des fusibles et de leurs connexions. On a déjà décrit, dans la demande de brevet enregistrée le 13 Février 1976 sous le nO 76.04005, un parafoudre bipolaire utilisable comme composant discret dans une boite d'entrée de poste et comportant, sur une platine isolante, deux électrodes de décharge du genre des électrodes 51 et 55 de -la figure 1 et deux électrodes d'amorçage du genre des électrodes 61 et 71.Le dispositif qui fait l'objet de la présente description en diffère sensiblement par le fait qu' il regroupe, sur une même platine et sous forme de lamelles, deux fusibles et un double parafoudre bipolaire à seulement trois électrodes, c'est-à-dire tous lescompcsants électriques d'une boite d'entrée. Un cadre -11 en matériau isolant collé ou soudé sur la platine 10 et sur les lamelles de connexion entoure les fusibles et les électrodes tout en dégageant les bornes Un couvercle 12 (non représenté sur la figure 1 pour laisser les composants visibles) collé ou scellé sur le cadre 11- délimite ainsi avec celui-ci et la platine 10 un espace clos dans lequel, au moment de la fixation du couvercle, peut être introduite une atmosphère contrôlée en composition et en pression (air sec, argon, mélange de ces deux gaz, etc...) afin de conférer aux electrodes un niveau déterminé de tension d'amorçage statique. La platine 10 est insérée, par exemple par surmoulage, contre le fond 81 d'un boitier 80 en matériau isolant élastomère ou plastomère. Une coiffe 82, faite du meme matériau et pouvant également être réalisée par surmoulage, entoure le cadre 11 et le couvercle 12. Elle est conformée et dimensionnée de telle sorte qu'elle ménage avec le boitier 80 des alvéoles 83 à parois opposées parallèles - autrement dit des puits - dégageant les bornes 21, 22,...25. Celles-ci peuvent être des bornes à serrage par vis du genre connu, le serrage étant réalisé par introduction d'un tournevis dans les puits après insertion des fils au travers de passages ménagés dans le boitier 80. Mais l'invention permet de mettre en oeuvre un mode d'amarrage des conducteurs beaucoup plus économique et rapide. A cet effet, les bornes peuvent être réalisées ainsi que le représente la figure 4. La borne 21, montrée à titre d'exemple, est une équerre double dont la figure 4 montre la base 91 et l'une des ailes 92. La base 91 est fixée par brasage sur la lamelle de connexion correspondante (ici 41). Dans chaque branche est ménagé un évidement 93 en forme de vé à arêtes tranchantes 94. L'évidement se prolonge vers la base 91 par une fente rectangulaire 95 à bords non tranchants et à fond arrondi dimensionnée pour accepter avec un léger serrage le conducteur du fil à connecter. Quant aux puits dégageant les bornes, ils peuvent être obturés par des pistons 84 dont Les flancs comportent des crans coopérant avec des évidements ménagés dans les flancs de puits pour autoriser l'enfoncement des pistons (par exemple à l'aide d' une pince) en interdisant leur retrait. il suffit alors, pour connecter les fils isolés, d'introduire ceux-ci sans qu'il soit besoin de les dénuder par des passages 85 ménagés dans les flancs d'extrémité du boitier (voir par exemple le conducteur C, fig.2) dans les évidements 93 des bornes.Une pression suffisante exercée par les pistons 84 forcera d'une part les fils à s'engager dans les évidements 93 en provoquant la coupure de l'isolant par les bords tranchants 94 et d'autre part les conducteurs des fils à s'engager avec autoserrage dans les fentes 95. On doit remarquer ici qu'une boite de connexion selon l'invention ne pèse que quelques dizaines de grammes et que les fils à connecter sont normalement fixés sur un mur. On peut en tirer parti pour assurer, en meme temps que les connexions, la fixation de la boite sans opérations supplémentaires. A cet effet, les extrémités du boitier 80 sont prévues suffisamment épaisses pour que l'on puisse y ménager d'autres puits 86 dégageant un tron çon de conducteur isolé et recevant d'autres pistons 87 qui peuvent être accouplés aux pistons 84 par des ponts 88 et dont les extrémités assurent le serrage des fils isolés contre le fond des puits 86.Chaque ensemble 84-87-88 forme alors un clip monolithe 89. Les clips 89 ne sont pas représentés- sur la figure 1 On peut réaliser une protection quasi-absolue des bornes et des connexions extérieures au cadre li contre lLatmosphre ambiant (humidité, brouillards salins, vapeurs d'acides,etc...) en introduisant, avant d'insérer les clips 89 en position d'attente ou de pré-connexion (c'est-à-dire dans la position montrée dans la partie droite de la figure 2) une quantité déterminée d'une graisse hydrofuge (par exemple un compound siliconé) dont une partie sera chassée dans les interstices entre cabales et passages 85 lors de la fermeture définitive de la boite par pression sur les clips. On donne ci-après des -exemples de choix de matériaux pour les divers composants - platine 10 et cadre 11 : céramique vitrifiée; - lamelles des électrodes, des fusibles et des connexions : al - liage fer-nickel-cobalt connu commercialement sous le nom de "COVAR"; -couvercle 12 : acier inoxydable; - bornes de connexion 21, 22 25 : cupro-glucinium (si les conducteurs sont en cuivre) ou acier inoxydable (si les con ducteurs sont en aluminium); - boitier 80, coiffe 82, clips 89 : résine moulable par injec tion (polyamide ouopolycarbonate). La liste des matériaux à mettre en oeuvre pour la fabrication de la boite d'entrée de l'invention est donc sensiblement plus restreinte que celle qu'exigent les boites d'entrée de l'art antérieur. En outre, ladite fabrication ne fait appel (à part l'ébarbage des éléments moulés ainsi que le découpage et le cambrage des bornes 21 22 25), à aucune opération d'usinage. On remar- quera en particulier qu'au-cun. des éléments constitutifs ne comporte de filetages. La plupart des phases de fabrication peuvent d'ailleurs être automatisées. On voit aussi que la liste des opérations de connexion et d'amarrage se réduit à la mise à longueur des fils isolés, à leur introduction par les passages 85 et à l'enfoncement à la pince des clips 89. On considère maintenant la figure 5 dans laquelle les composants sont désignés par les mêmes repères que ceux des figures 1, 2 et 3. Elle représente la fraction de surface de la platine 10 située à l'intérieur du cadre 11. On ne répétera pas, en ce qui concerne les fonctions et les caractéristiques des électrodes, les indications qui ont été déjà donnees dans la présente description ou qui figurent déjà dans la: demande de brevet français précitée. Les résistances 611 et 621 qui relient respectivement les électrodes d'amorçage 61 et 62 aux électrodes de décharge 51 et 52, sont constituées, ainsi que les résistances 711 et 721 qui relient les électrodes d'amorçage 71 et 72 à l'électrode de décharge 55, par des bandelettes conformées en lacet (par exemple en grecque comme le montre la figure 5, ou encore en zig-zag) ce qui permet de leur conférer une valeur suffisamment élevée sans pour autant augmenter leur encombrement. On rappelle que leur role est de limiter le courant dans les électrodes d'amorçage afin d'éviter la détérioration de celles-ci quand une décharge s'amorce. Quant aux lamelles 31 et 32 jouant le rôle de fusibles, elles affectent la forme d'une succession alternative de tronçons tels que 311 d'une largeur déterminée et de tronçons tels que 312 d'une largeur inférieure. Si ces largeurs sont convenablement calculées, compte tenu de la nature de l'alliage et de l'épaisseur des lamelles - une impulsion de surintensité suffisamment élevée et suffisamment longue pour détériorer l'installation provoque la fusion d'au moins l'un des tronçons étroits. Par contre, une impulsion de valeur élevée mais de durée trop courte (par exemple inférieure à 20 microsecondes) pour affecter l'installation se trouve amortie par la répartition- d'impédances résultant des sauts de largeurs entre tronçons consécutifs.Les tronçons les plus larges jouent en outre un rôle mécanique ; ils renforcent la liaison entre la platine 10 et l'ensemble du fusible et enlèvent ainsi le seuil de résistance aux effets mécaniques des impulsions. D'autre part la fusion d'un élément de fusible peut entraîner une métallisation du substrat favorisant un courtcircuit,notamment entre le conducteur surchargé et l'électrode de terre55 qui lui est très proche, réalisant ainsi l'auto-signalisation du défaut au central. Ainsi qu'on l'a déj indiqué, la réalisation ci-dessus décrite n'est pas limitative et des variantes peuvent y être apportées. C'est ainsi, par exemple, que le fond 81 du boitier 80 peut être métallique si l'on désire améliorer Slå résistance mécanique de la boîte. L'ensemble du boitier peut d'ailleurs être constitué par une tôle emboutie servant d'armature une enveloppe en polymère. La tenue de la boîte aux surcharges électriques peut être améliorée en accroissant les sections conductrices de connexion de terre, la borne de terre -étant par exemple une borne à vis et écrou fixée à l'extrémité du boitier-et connectée au couvercle 12, réalisé en métal et lui-même-connecté à l'électrode de terre 55. On peut aussi, comme dans la demande de brevet précitée, réaliser la connexion de terre par l'intermédiaire d'une plaque métallique disposée entre la platine 1O et le fond -81 et connectée d'une part à une borne de terre extérieure au boitier et d'autre part à l'électrode de terre 55 par un conducteur traversant la platine 10. REVENDICATIONS. 1 Boite de connexion à insérer entre au moins un premier conducteur d0une ligne de branchement sur un réseau de télécommunications, notamment un réseau téléphonique, et au moins un premier conducteur d'une installation locale à raccorder à ladite ligne, ladite boite comportant, pour assurer entre lesdits conducteurs la transmission dws signaux de télécommunications et la-protection de l'installation contre les surintensités et les surtensions éventuellement transportées par ledit conducteur de ligne, une première borne de ligne à connecter audit conducteur de ligne, une première borne d'installation à connecter audit conducteur d'installation, une borne de terre à connecter à un conducteur de terre locale, un premier fusible reliant ladite borne de ligne à ladite borne d'installation, enfin un parafoudre ayant au moins une première électrode de décharge connectée à ladite borne de ligne, une électrode de décharge connectée à la borne de terre et des électrodes d'amorçage connectées auxdites électrodes de décharge, ladite boite étant caractérisée en ce que ledit fusible, lesdites électrodes ainsi que les connexions entre fusibles et bornes et entre la borne de ligne et l'électrode de décharge correspondante sont constituées par des lamelles en un même matériau conducteur fixées par une de leurs faces sur une même face d'une platine en matériau isolant. 2. Boite de connexion selon la revendication 1 à insérer d'une part entre les deux conducteurs d'une ligne de branchement sur un réseau de télécommunications et d'autre part les deux conducteurs d'une installation locale à raccorder à ladite ligne, la dite boite comportant, pour assurer la transmission des signaux tout en protégeant l'installation contre les surintensités et les surtensions, une première et une deuxième borne de ligne à connecter respectivement à l'un et l'autre conducteur de ligne, une première et une deuxième borne d'installation à connecter respectivement à l'un et l'autre conducteur de l'installation, une borne de terre à connecter à une terre locale, un premier et un deuxième fusible reliant respectivement d'une part la première borne de ligne et la première borne d'installation et d'autre part la deuxième borne de ligne et la deuxième borne d'installation, enfin un parafoudre ayant une électrode de décharge connectée à la première borne de ligne, une électrode de décharge connectée à la deuxième bor ne de ligne, au moins une électrode de décharge connectée à la terre et des électrodes d'amorçage- connectées auxdites électrodes de décharge, ladite boite étant caractérisée en ce que les fusibles, les électrodes du parafoudre et les connexions entre fusibles et bornes et entre électrodes bornes dé ligne sont constituées par des lamelles en un même matériau conducteur fixées par une de leurs faces sur une même face d'une platine en matériau isolant. 3. Boite de connexion selon la revendication l ou la revendication 2, caractérisée en ce que la connexion entre la borne de terre et l'électrode de décharge correspondante est également constituée par une lamelle fixée de la même façon que les autres lamelles. 4. Boite de connexion selon la revendication 1, 2 ou 3, carac térisée en ce que les lamelles sont d'égales épaisseurs. 5. Boite de connexion selon l'une quelconque des revendications l à 4, caractérisée en ce que la lamelle constituant chaque fusible est une bande géométriquement constituée par une succession de tronçons alternativement drune première d'une deuxième largeur à transition brusque ou modulée géométriquement. 6. Boite de connexion selon l'une quelconque des revendications l à 5, caractérisée en ce que la faible distance inter-électrodes et électrodes-fusibles autorise sur fusion d'au moins un élément dudit fusible une métallisation de la- platine entraînant un défaut de terre sur la ligne, défaut signalé au central automatiquement. 7. Boite de connexion selon l'une quelconque des revendications l à 6, caractérisée en ce que les connexions entre électrodes d'amorçage et electrodes de décharge sont des bandelettes en lacet. 8. Boite de ~connexion selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisée en ce que la surface de platine occupée par les fusibles et par les électrodes est entourée d'un cadre d'épaisseur déterminée en matériau isolant dégageant les bornes scellé de façon étanche sur les tronçons de lamelles qu'il-recouvre et sur la platine et surmonté d'un couvercle qui lui est scellé de façon étanche de telle sorte que le cadre, le couvercle et la platine délimitent un volume clos dont l'atmosphère demeureconstante en composition et en pression. 9. Boite de connexion selon l'une quelconque des revendications 1 à 8, caractérisée en ce que les bornés connectées par des lamelles sont fixées par brasage sur lesdites lamelles. 10. Boite de connexion selon l'une quelconque des revendications 1 à 9, caractérisée en ce que les bornes-connectées par des lamelles sont des équerres simples ou multiples fixées par leur base sur les lamelles de connexion correspondantes et dans les branches desquelles sont ménagées des fentes dont le contour et les sections de bords ont des formes et des dimensions telles que, lorsque le conducteur correspondant y est inséré à force, sa gaine isolante est fendue et son ame pincée pour assurer le contact électrique. 1 l. Boite de connexion selon la revendication 9, caractérisée en ce que pour assurer le maintien des conducteurs dans les dites bornes, elle comporte d'une part un carter en matière plastique enclosant la platine et dans lequel sont ménagés des premiers puits dégageant les bornes et des passages de conducteurs isolés et d'autre part des premiers pistons en matière plastique insérables dans lesdits puits et pressant les conducteurs après mise en place, les parois des puits et des pistons comportant des crans de formes complémentaires tels que lesdits crans permettent la mise en place des pistons et interdisent leur retrait. 12. Boite de connexion selon la revendication 10, caractérisée en ce que lesdits puits contiennent une graisse hydrofuge. 13. Boite de connexion selon la revendication 10 ou la revendication 11, caractérisée en ce que dans le carter sont ménagés des deuxièmes puits dégageant des tronçons de conducteurs isolé-s et permettant l'insertion de deuxièmes pistons pressant les conducteurs gainés apres mise en place. 14. Boite de connexion selon la revendication 12, caractérisée en ce que les premiers et deuxièmes pistons sont réunis par des ponts, un premier et un deuxième piston étant ainsi solidaires et formant un clip de fermeture. 15. Boite de connexion comportant des bornes de ligne à connecter aux conducteurs isolés d'une ligne de branchement sur un réseau de télécommunocations et des bornes d'installation à connecter aux conducteurs isolés d'une installation à raccorder aux conducteurs de ladite ligne, ladite boite étant caractérisée en ce que chacune desdites bornes est une équerre double dans les branches de laquelle sont ménagées des fentes dont le contour et les sections de bords ont des formes et des dimensions tulles que, lorsque le conducteur correspondant y est inséré à force, sa gaine isolante est fendue et son ame est pincée pour assurer le contact électrique. 16. Boite de connexion selon la revendication 14, caractérisée en ce qu'elle comporte en outre, pour assurer la saisie des conducteurs par les bornes, des moyens d'appui sur lesdits conducteurs et des moyens pour interdire le retrait desdits moyens d'appui.