i 2009619 La présent» invention concerne un procédé et appareil de moulage d'éléments en matière plastique renforcée thermiquement isolants plus particulièrement le moulage d'éléments renforcé en matière plastique tels que les récipients de chargement ou con-5 tainers réfrigérés et das caisses de camions ou remorques frigorifiques. Dans la technique du moulage des éléments de ce genre et d'antres "objets à parois en matière plastique renforcée, l'exactitude de la position de la fibre de verre et de la matière de fO noyau dans les moules est une caractéristique imposées Généralement on place la matière de renforcement dans, le moule, souvent en la fixant à une de ses parois, puis' on introduit la résine plastique dans ce moule. Selon un procédé, la résine y est injectée sous forte pression, mais généralement cela repousse la matière de ren-15 forcement, c'est-à-dire la décale, la tord, ou la déloge de son emplacement correct. Dans les brevets des Stats-Unis-d1 Amérique nfi 2.993.822 et 3.026.204, on décrit des procédés pour empêcher ce déplaçaient• Ils consistent à fermer partiellement le moule, à y introduire sous faible pression une résine à faible viscosité, puis 20 à le fermer complètement. Ils ont donné satisfaction pour de nombreuses utilisations, mais non pour toutes. Par exemple avec les récipients qui comportent au moins une série de parois latérales parallèles ou presque, il est impossible de donner à toutes les surfaces des éléments mâle et femelle du moule une position de fer-25 meture partielle. C'est ainsi que leurs parois latérales ne peuvent être comprimées par la fermeture du moule de manière que la résine "mouille" complètement la matière de renforcement. Un moule à parois parallèles entraîne d'autres difficultés^ outre son incapacité à se fermer partiellement. Les côtés parallèles des éléments 30 mâle et femelle se déplacent des mômes distances relatives pendant la fermeture du moule. Ce déplacement relatif tend à soumettre les matières de renforcement et de noyau qui se trouvent entre les surfaces coopérantes de ces éléments à un frottement et une contrainte extrêmement élevés, qui les détériorent ou les déplacent. 35 De plus, les procédés des brevets précités ne décrivent pas la fabrication de récipients clos à côtés parallèles comportant des renforts transversaux venus de moulage et destinés à résister aux très grands efforts, c'est-à-dire disposés dans le plancher 69 17638 2 2009619 de la caisse d'un camion-ou d'une remorque, ou dans le fond et dans les faces latérales d'un container. La présente invention a donc pour "but de fournir un procédé et un appareil pour mouler des récipients de transport .-et des 5 caisses de camion ou de remorque en matière plastique, renforcée isolante et à parois latérales sensiblement parallèles* comportant dans leur plancher et dans ces parois de larges renforts transversaux, sans déplacer pendant le moulage la fibre de verre de renforcement, la matière de noyau, ou toutes deux. 10 Lorsqu'on moule des éléments du genre décrit, il est éga lement indispensable d'assurer que la résine liquide imprègne complètement les fibres de verre et "mouille" bien la matière du noyau et il faut donc chasser complètement l'air emprisonné. L'introduction de la résine sous forte pression ne s'est 15 pas révélée complètement efficace pour une imprégnation et un mouillage corrects et a créé d'autres difficultés, ainsi qu'une augmentation des frais de fabrication. L'introduction de la résine dans le moule avant qu'il soit complètement fermé et donc avant que la fibre de verre soit comprimée, a résolu le problè- * 20 me dans certains cas, mais non dans d'autres. Par exemple, il -*J. est impossible d'amener à une position de fermeture partielle . toutes les faces d'éléments de moules mâle et femelle comportant au moins deux côtés sensiblement parallèles. L'invention a donc également pour but de fournir un procé-25 dé et un appareil qui assurent une imprécation complète de la fibre de verre et un mouillage complet de la surface de la matière de noyau dans diverses conditions de moulage. Lorsqu'on fabrique des containers et objets analogues en matière plastique renforcée par des fibres de verre par le moyen 30 ordinaire qui consiste à joindre par leurs bords des panneaux individuels, des faiblesses de structure tendant à apparaître à leurs raccords. L'invention a donc encore pour but de fournir un procédé et un appareil pour mouler entièrement en une seule pièee les 35 containers et autres objets du genre précité en amenant particulièrement la fibre de verre autour des arêtes de façon que le renforcement y soit continu. Il est également désirable et économique de pouvoir fabriquer des containers et caisses de camions ou remorques de 9 17638 3 2009619 dimensions variées ou moyen d'un seul jeu de moules afin d'augmenter au maximum le rendement du matériel et de diminuer les frais de fabrication. C'est donc un autre "but de l'invention que de fournir un 5 procédé et un appareil à mouler des containers, permettant de faire varier dans de grandes limites les dimensions des pièces moulées. Bien que les récipients, du genre précité aient de nombreu • ses utilisations, généralement leur caractéristique d'isolement 10 thermique est assez importante et certains exemples de leur utilisation principale sont le transport des produits congelés ou des denrées périssables qui doivent être maintenues au froid. Il faut empêcher'11 air chaud de s'infiltrer dans leurs parois ou à leur intérieur, particulièrement pendant qu'elles sont en mouve— 15 ment, ou éviter qu'il existe à l'intérieur des parois des vides avec lesquels une communication peut se produire ou l'humidité peut se condenser en provoquant une perte de chaleur ou même la congélation, 1 * endommagement ou un bombement de ces parois et qui obligent à y utiliser des matières ayant une grande conduc-20 tibilité thermique. L'invention a donc pour but de fabriquer des containers isolants exempts de ces défauts et ayant des caractéristiques d* échauffement très faibles et très uniformes0 Dans les procédés modernes de transport des denrées péris-25" sables, il est souvent très important non seulement de régler la température du chargement, mais aussi de régler l'atmosphère ou les gaz qui l'environnent. On a constaté qu'en modifiant les con ditions où se trouvent les gaz qui environnent certaines denrées on peut allonger considérablement la durée pendant laquelle el-30 les restent fraîches. On le fait souvent aujourd'hui pour transporter ces denrées. Evidemment avec un récipient qui fuit à ses joints ou qui n'est pas d'autre façon pratiquement hermétique, il est difficile de maintenir un contrôle correct des gaz pendant le transit» 35 L'invention fournit donc un récipient isolant qui, du fait qu'il est moulé en une seule pièce sans raccord ni joint est virtuellement hermétique et étanche. 69 17638 4- 2009619 D'autre part, lorsque les récipients du genre précité sont utilisés connue caisses de camions frigorifiques ou de grandes seiSi-remorques , . il est nécessaire d! incorporer divers câblages pour les circuits électriques, des conduites de gaz pour l'équi— 5 pement frigorifique et aussi des conduites d'air pour commander les freins des roues. De plus, on peut désirer incorporer d'autres équipements afin d'adapter le semi-remorque, à des utilisations diverses. • L'invention a donc pour but supplémentaire de fournir un 10 procédé et un appareil pour mouler le câblage électrique, les conduites de réfrigérant et/ou les conduites d'air associés,dans le récipient lui-même, afin d'augmenter la diversité de ses utilisations „• Il est souvent nécessaire et désirable de fixer au récipient 15 des accessoires tels eue charnières, serrures, barres de fermeture, anneaux "de levage ainsi qu'un équipement à service intensif tel que essieux porteurs, béquille, plateau d'accouplement et autres accessoires. L'invention a donc pour "but de fournir un procédé pour in— 20 corporer des plaquettes métalliques de support et d'autres éléments de fixation dans les parois du récipient moulé afin de donner un moyen aisément accessible pour y fixer des accessoires. D'autres caractéristiques et avantages ressortiront de la description qui va suivre, faite en regard des dessins annexés 25 et donnant à titre explicatif, mais nullement limitatif plusieurs formes de réalisation conformes à l'invention. Sur ces dessins, la figure 1 est une vue explosée en perspective montrant la cavité d'un moule femelle, un moule mâle et le mandrin ex--30 pansible renforcé verticalement; La figure 2 est une vue explosée en perspective montrant la fibre de verre et la matière de noyau.disposées dans la Ga-vité du moule, le mandrin étant mis en place; la figure 3 est une vue en coupe verticale de la cavité 35 du moule et montre le moule femelle, le moule mâle, le mandrin et la couche de matière de noyau; La figure 4-est une vue en coupe horizontale partielle • faite par la ligne 4-4 de la.figure 3; : " OOPY I 5 2009619 la figure 5 est une vue en coupe partielle faite par la ligne 5-5 de la figure 2 et montre la disposition des couches dans le plancher; La figure 6 est une vue en coupe partielle faite par la 5 ligue 6-6 de la figure 2 et montre la disposition des couches d'une paroij La figure 7 est une vue semblable à celle de la figure 5, montrant le plancher une fois qu'il a été moulé; . La figure 8 est une vue en coupe verticale d'un moule à 10 fabriquer des panneaux de porte plans; La figure. 9 est une vue en perspective avec arrachement partiel de la caisse .d'une semi-remorque terminée;. La figure 10 est une vue de détail en coupe montrant un procédé de fixation d'objets à la surface d'une paroi; et 15 Les figures 11 à 18 sont des vues de détail en coupe mon trant d'autres procédés pour fixer des objets tels que des articles de quincaillerie à la surface d'une paroi. On voit en se reportant à la figure 1 que le moule selon ; q | la- présente invention comporte une cavité femelle 20 comprenant 201 ! un fond 22, des parois latérales parallèles 24 et 26 et une paroi 'postérieure 28. Chacune de ces parois 24, 26, et 28 est perpendiculaire au fond 22 et elles délimitent une cavité en forme de troîte ouverte en haut, dont un côté est supprimé. Une garniture est disposée à cette extrémité ouverte. Le moule femelle peut 25 - être logé dans une paroi 30 du sol 32 de l'atelier afin d'utiliser au mieux la surface-au sol et de diminuer la hauteur nécessaire en atelier pour utiliser le moule. Un moule mâle 34 a les dimensions voulues pour s'ajuster dans la cavité 20 et est mobile verticalement par rapport à elle. Un mandrin 36 pouvant être 30 inséré dans cette cavité comporte des parois- latérales 38 et 40, un dessus 42, un fond 44, une paroi d'extrémité 46 et une porte d'extrémité. Les faces extérieures de ces parois'38-46 délimitent les dimensions Intérieures du récipient moulé. Le jeu entre elles et les faces intérieures du moule 20 détermine son épaisseur. 35 On décrira maintenant en se reportant à la figure 2 et éga lement à la figure 1, la façon de mouler un container ou la caisse d'un camion ou d'une remorque en matière plastique isolante renforcée. On dispose d'abord ce récipient en posant la fibre de verre, qui peut être continue, tissée ou tressée, ainsi qu'un 69 17638 6 2009619 noyau qui consiste en plats de matière isolante imperméable, mais dont la surface peut être liée, par exemple la face découpée d'une mousse d'uréthane ou de balsa, sur le fond du moule femelle, sur ses côtés et sur son extrémité fermée. On insère le mandrin, 5 on pose encore sur lui de la fibre de verre et de la matière de noyau, on continue à les disposer en couches dans la cavité et l'on abaisse le moule mâle, mais sans 1*amener àaea position finale de fermeture complète. A ce moment on introduit dans la cavité une résine liquide fluante, telle qu'une résine de polyester 10 à laquelle ont été ajoutés des catalyseurs et accélérateurs appro priés, on ferme complètement les moules mâie et femelle, on dilate latéralement le mandrin et on laisse passer la résine de son état liquide à l'état solide. Sur la figure 2, le haut du récipient se trouve sur le fond 15 de la cavité 20 et son fond se trouve en haut de fêelle—ci. lia première étape du procédé consiste à enduire les surfaces 22, 24» 26 et 28 de la cavité ainsi que les surfaces extérieures du mandrin en les recouvrant d*un composé séparateur liquide qui ferme une mince pellicule sur ces surfaees lisses afin de faciliter ul— 20 térieurement l'enlèvement du moulage durei. lia cavité 20 est a— lors prête pour qu'on y dispose de la fibre de verre àé renf or-cement et la matière de noyau. La première couche de fibre de verre contre la surface du moule femelle est une natte 4-8 et on 1'étend dans cette cavité en la faisant dépasser assez les bords 25 de cette dernière pour permettre de la rabattre sur le mandrin et sur la matière de noyau une fois qu'ils auront été mis en place. La couche suivante de fibres de verre de renforcement est tin lit 50 de fils coupés à texture lâche et plus grossière et on la dispose de la manière semblable dans la cavité. Là troisième cou-30 che de fibres de verre est un lit 52 grossièrement entrelacé. Dans son sens usuel dans la technique considérée, le lit grossièrement entrelacé consiste en une série de bottes de fibres fines et continues insérées à des intervalles distincts dans une trame de groupes verticaux et horizontaux. Une fois que ces couches ex-35 térieures de fibre de verre ont été disposées dans la cavité du moule, on y assemble la matière de noyau 54 et 56 des parois laté raies et 58 de la paroi d'extrémité. Ces matières de noyau consis tent en plots verticaux 60 de mousse d'urétiiane rigide préalablement découpés à la longueur et aux dimensions convenables dans 69 17638 7 2009619 des barres façonnées. Chaque plot est partiellement entouré par une couche 62 de fibre de verre (voir figure 6) qui forme une ouverture en C sur sa hauteur. Ces plots préparés sont placés debout et très rapprochés dans la cavité 20. Le dessus 64 du réci-5 pient est de même placé sur le fond 22 de cette cavité, il est également, comme les parois latérales, constitué de plots de mousse d'uréthane rigide à côtés entourés de couches en C de fibre de verre et posés très près les uns des autres sur ce fond. L'opération suivante consiste à disposer d'autres couches 66 10 grossièrement tissées de lit grossièrement entrelacé 68 et de lit de finition 70, assez grandes pour dépasser et être ensuite rabattues sur le mandrin en fournissant le renforcement de la face intérieure du plancher. La mousse d'uréthane de la matière de noyau contient des 15 alvéoles espacés 71. Ces alvéoles s'allongent pendant la transformation en moussei leur grand axe étant orienté dans le sens du gonflement de la mousse. Lee plots sont découpés de façon à orienter ce grand axe dans un plan transversal aux faces des parois du récipient. La mousse d'uréthane rigide a dans le sens de son gon-00 fleaient des résistances à la traction et à la compression doubles de cellfis qu'elle présente dans le sens transversal. Donc, lorsqu'on coupe les plots de façon que le grand axe des alvéoles sait toujours transversal aux faces des parois du récipient,- la pousse est plus efficace pour maintenir ces faces écartées et pour y 25 créer la résistance inhérente lorsqu'elles sont soumises à des efforts de flexion. v (ta introduit -alors le mandrin 36 dans la cavité 20 et on rabat sur lui la partie en excès des couches intérieurés 66, 68 et 70 de fibre de verre. On pose ensuite les plots de matière de 30 noyau du fond du récipient en travers du dessus 42 de ce mandrin. Etant donné que ce fond supportera la plus forte charge par unité de surface, il doit être plus rigide que le dessus ou les côtés. Par conséquent, chacun de ses plots de mousse 72 (voir figure 5) est complètement entouré d'un, revêtement 73 de "fibres de 35 verre puis ils sont placés côté à côte sur le dessus 42 du mandrin. Ensuite, les parties dépassantes des couches extérieures 48, 50 et 52 de matière de renforcement sont rabattues par dessus. On a maintenant formé tout l'ensemble de la fibre de verre 69 17638 8 2009619 et du noyau, qui consiste en deux paires de parois parallèles et une paroi d'extrémité. On introduit alors le moule mâle 34 dans la cavité jusqu'à par exemple une quinzaine de mm de sa position de fermeture com-5 plète et l'on injecte la résine sur la surface du fond du moulage par des passages 80 et 82 du dessus de ce moule 34o On y injecte environ soixante pour ceiit de la quantité de résine à utiliser pour mouler le récipient et elle s1 écoule sur cette surface de fond en imprégnant la fibre de verre et en mouillant le noyau qui 10 s'y trouvent. On injecte initialement la plus grande partie de la résine afin de produire un effet de "bouée sur le noyau du fond de moule, et sur le mandrin, ce qui les fait remonter en comprimant la fibre de verre et la matière de noyau du haut du moule avant que cette fibre et cette matière aient été imprégnées et mouillées 15 Bien qu'un peu de résine puisse couler sur les côtés de la pièce moulée pendant cette opération, la plus grande partie reste sur le dessus parce que le moule n1est pas complètement fermé et que le renforcement en fibre de verre est du genre qui non comprimé tend à gonfler et à absorber et retenir la résine en excès. H 20 existe également un certain nombre de passages 84 dans le fond du moule 20 et une fois que la résine a été injectée à travers le moule 34, le reste est injecté par ces passages. En variante, on peut injecter ce complément par des passages pratiqués On voit qu'en-se reportant à la_figure 3 que le moule mâle 34 s'ajuste dans la cavité 20 du moule femelle, mais qu'il existe tout autour de sa périphérie un léger jeu permettant la création 30 ultérieure d'une pression statique ou charge de résine liquide. Cette charge permet à la résine en excès de redescendre dans la cavité en assurant l'imprégnation complète des fibres de verre et le mouillage de la matière de noyau qui s'y trouvent. Tant que la résine est liquide, cette charge chasse vers le haut les bul-35 les d'air qui peuvent encore rester dans cette cavité. Une gouttière 86 pratiquée sur le pourtour du dessus du moule 34 constitue un réservoir pour la résine qui exerce cette pression statique et assure qu'il s'en écoule une quantité amplement suffisante 69 17638 9 2009619 quand l'air s'échappe. On repousse alors le moule mâle vers le bas au moyen de vérins hydrauliques (non représenté) jusqu'à sa position finale de complète fermeture, ce qui comprime la fibre de verre et la matière de noyau des parties horizontales de des-5 sus et de fond et exerce contre le mandrin une compression qui oblige la résine à passer latéralement à l'emplacement des parois latérales et d'extrémité du récipient et à mouiller plus complètement les couches disposées dans la cavité» On dilate alors le mandrin 36, ce qui comprime la fibre de 10 verre et la matière de noyau des parois latérales et d'extrémité de la pièce moulée et fait remonter de la résine dans la gouttière 86, Comme on l'a expliqué plus haut, ce mandrin est réalisé en une matière en feuille telle que dé la tôle d'aluminium de 6 mm environ, H comporte à l'intérieur le long de ses deux pa-15 rois latérales et de sa paroi d'extrémité des fers en double T 90 verticaux et le long de ses parois inférieure .et supérieure respectivement des fers en double T 92 et 94 horizontaux qui la raidissent. Des piliers verticaux 96 placés entre ces fers 92 et 94 lui- donnent une rigidité suffisante pour résister à la pres-20 * sion exercée par les vérins qui repoussent le moule mâle a sa position de complète fermeture. Ainsi qu'on le voit, sur les figures 3 et 4, des vérins inférieurs horizontaux: 98 et des vérins supérieurs horizontaux 100 sont disposés entre les paires opposées de fers verticaux 90 et on peut les faire s'allonger à la 25 main pour créer la faible dilatation du mandrin. Des vérins horizontaux 102 disposés, en haut et en bas le long de la paroi d* d'extrémité du mandrin entre les piliers 96 et des fers à double T verticaux 104 dilatent également cette paroi. De préféren- . ce on manoeuvre d'abord les vérins 98 et 102 inférieurs afin de 30 dilater d'abord la partie inférieure du mançlrin puis on manoeuvre les vérins 100 et 102 supérieurs, le fait de dilater ce mandrin de cette manière provoque sur la résine une pression qui la chasse vers le haut en lui faisant imprégner la fibre de verre et mouiller la matière de noyau non comprimée, plus rapidement 35 que si l'on repoussait erî. même temps toute la paroi du mandrin, la dilatation des parois verticales 38, 40 et 42 est faible, de l'ordre de 5 à 6 mm et, en liaison avec le léger déplacement du moule mâle 34 jusqu'à sa position de fermeture complète, elle 69 17638 10 2009619 comprime uniformément la.fibre de verre et les noyaux de toutes les parois à leur épaisseur finale. La matière de noyau est centrée dans ces parois par le fait que la poussée créée par la compression de la fibre de verre d'un côté du noyau est transmise à 5 travers lui et comprime régulièrement la fibre de verre de son autre côté. On remarquera que ces matières tendent à flotter et ne sont pas retenues par la résine fluide et qu'il est donc aisé de transmettre des pressions égales. La légère dilatation des parois latérales du mandrin est inférieure à leur limite élastique 10 et par suite lorsque la poussée interne est supprimée, le mandrin reprend élastiquement sa forme initiale» On maintient l'uniformité d'une opération à l'autre en déterminant avec précision l'épaisseur des couches. Bien que l'on ait exposé ci-dessus que le mandrin 36 était 15 dilaté mécaniquement au moyen de vérins, il ©st entendu que l'on peut utiliser également d'autres moyens de dilatation. Par exemple, il peut être renforcé verticalement ainsi qu'on l'a indiqué, puis on peut obturer hermétiquement son extrémité et y injecter de l'air ou un liquide sous pression pour en repousser les parois 20 latérales pneumatiquement ou hydrauliquement. Une fois que l'on a laissé se solidifier la résine, on soulève le moule mâle, on retire du moule femelle le récipient moulé et solidifié, et on fait reculer le mandrin, ou bien on le démonte et on l'extrait de la pièce moulée par son extrémité ou-25 verte. On se reportera maintenant à la figure 7 qui est une vue en coupe partielle d'une paroi solidifiée du récipient, par exemple son fond semblable à celui de la figure 5. On remarquera que les plots en uréthane rigide 72 du noyau sont entourés de matière plastique 108 renforcée par des fibres de verre. Entre 30 noyaux 72 adjacents, cette matière forme une poutre en double Xi comportant une âme 110 et des ailes 112 et 114. On "éoit donc que le fond du récipient par exemple est constitué d'une série de poutres en double I reliées rigidement. On se reportera de nouveau maintenant à la figure 5, où 35 l'on voit qu'à l'emplacement de l'âme les fibres de verre ne touchent pas juste celles des ailes, mais continuent celles de ces ailes qui se trouvent contre le noyau. Cette âme ne peut donc que cisailler et se séparer de l'aile lorsque l'élément est soumis à une contrainte. Cette disposition donne une structure très robuste. 69 17638 n 2009619 et très rigide qui peut résister à des charges élevées et une forte concentration des efforts. De même on verrait sur une coupe des éléments de dessus et de parois terminés des âmes entre leurs faces. Mais étant don-5 né que seule ufle unique couche de fibre de verre recouvre un côté de chaque plot de noyau, la structure se rapprocherait plus en fait de celle de deux faces reliées par des poutres en U. Bien que cette constitution ne soit pas aussi rigide que celle en poutre en double T continue, elle est suffisante pour .10 les efforts subis par les parois et le dessus. On peut aisément faire d'autres variantes à poutres en U, en Z ou en caisson, soit en fixant à l'avance la fibre de verre à la matière de noyai soit en la plaçant autour et entre les côtés de cette matière pendant la mise en place. 15 Etant donné qu'un récipient moulé conformément au procédé selon l'invention peut être fabriqué aux dimensions d'une semi-remorque dont par exemple la longueur atteint une douzaine de mètres, il est important de prévoir des moyens pour y fixer un train-porteur, une béquille, un plateau d1 accouplement, un é-20 elairage de route, des conduites d»air pour les freins, un câblage pour l'équipement frigorifique et divers accessoires tels que charnières de porte, barres de fermeture, anneaux de levage et autres accessoires. Par conséquent à des emplacements prédéterminés appropriés des plaques métalliques de support sont 25 noyées dans la pièce moulée pour fournir un support auquel on fixera les accessoires désirés. On voit en se reportant à la figure 5 par exemple, une façon d'incorporer une plaque métallique de support dans le plancher afin de permettre d'y fixer ensuite • le train-porteur. On y voit que la hauteur de l'un des plots 72 a 30 est inférieure à celle des autres plots 72. afin de laisser la place de l'épaisseur d'une plaque d'acier 116 disposée contre lui sur sa longueur ou dans un dégagement avant qu'il soit enveloppé de fibre de verre. De cette manière, une fois que la résine a été injectée dans le moule et qu'on l'a laissée se so-35 lidifier, cette plaque 1*16 est retenue dans le plancher du récipient et fournit un ancrage sûr ou emplacement dur que l'on peut ensuite percer et tarauder de façon à fixer au récipient le train-porteur ou un équipement analogue. En enroulant complètement autour de cette plaque une couché 73 de fibre de verre de 69 17638 12 2009619 renforcement, on la fixe au noyau 72 a, et une traction sur le boulon soumettra ces fibres à Tin effort de traction sans que la plaque soit arrachée par séparation entre la £aee en matière plastique renforcée et le noyau. 5 Si l'on se reporte maintenant à la figare 9» on voit en perspective une semi-remorque 120 terminée qui comporte un train-porteur 122 à deux essieux et à roues et une béquille de support 124. Elle comporte aussi des feux de signalisation arrière 126 et des feux de freinage 128 qui exigent des câbles électriques pour 10 y amener le courant de "la batterie du tracteur (non représenté). Il faut aussi des - conduites d'air comprimé pour actionner les freins des roues. Ces câbles et conduites sont noyés directement dans la caisse 120 avec des boites de jonction et des raccords appropriés à l'avant 130 de la remorque0 le nombre et l'emplace-15 ment des fils et des conduites hydrauliques nécessaires sont prédéterminés et la matière du noyau est disposée dans le moule femelle 20 de façon que leur passage soit ménagé dans la mousse ou qu'ils soient disposés sur elle ou sur la fibre de verre pendant la mise en place de cette fibre et du noyau. De préférences les 20 câbles et conduites d'air passent dans des trous pratiqués dans l'uréthane du noyau et; sont ainsi complètement noyés dans les parois de la pièce moulée. E11 variante, une conduite bouchée aux deux extrémités pour empêcher la résine liquide d'y pénétrer peut être noyée dans le moulage de la remorque, et les câbles, 25 les conduites d'air etc 0». y sont insérés ensuite ou y sont montés à l'avance. Ainsi que le montre également la figure 9j. la partie arrière ouverte de la caisse est fermée par une porte moulée 140 qui y est fixée par des charnières 142 et est maintenue fermée 30 par des barres 144» Comme on le voit dans la partie arrachée, un fer à U 146 noyé au moulage dans la caisse de la manière décrite plus haut, fournit un support postérieur rigide pour dec fers à U 148 auxquels sont vissées les charnières 142. De même, dans les panneaux de' porte 140 sont noyées au moulage des pla-35 ques métalliques d'appui 150 (représentées en. tirets) destinées à la fixation de ces charnières, ainsi que des plaques 152 de fixation des pièces qui portent les barres 144. De même, des plaques de support disposées le long des bords postérieurs des panneaux de toit et de plancher fixent les pièces 154 qui 69 17638 13 2009619 maintiennent ces "barres 144. Il est également désirable de fournir un procédé de fixation des accessoires nécessaires tels que charnières, équipement frigorifique, anneaux de levage etc .. ou d'autres procédés 5 fournissant sur les faces de la caisse des surfaces d'usure et de portée. On se reportera donc aux figures 10 à 18 qui montrent certaines des nombreuses variantes de fixation de ces accessoires à l'extérieur de la caisse. On voit sur la figure 10 qu'un trou de serrure 160 est pratiqué dans la surface extérieure apparente 10 162 de la paroi du récipient jusqu'au noyau 164 de mousse d'uréthane. le plus grand diamètre de ce trou est assez grand pour laisser passer la tête 168 d'une pièce filetée 170, si "bien que cette tête peut y être complètement insérée. On la fait ensuite glisser vers le "bas dans la partie plus étroite 172 du trou en 15 déplaçant la matière de noyau, la queue de la pièce 170 en sortant et pouvant recevoir le taraudage de l'objet à fixer sur le côté du récipient. On voit en se reportant maintenant à la figure 11 qu'un " trou 172 est percé dans la face apparente 162a de la pièce mou-20 lée et que l'on colle à cette face une plaquette métallique 174 comportant un trou 176 disposé en face du trou 172. Un élément de fixation borgne 178, tel qu'un rivet à enfoncer un rivet expansible, tin rivet creux, est inséré dans ces trous, puis on le fait s'ouvrir à l'intérieur dans le noyau, la plaquette 174 est 25* ainsi rendue solidaire de la face apparente 162 a et constitue un support pour fixer l'accessoire désiré. Sur la figure 12, une plaquette métallique 180 qui a été noyée dans la paroi de la pièce au moulage de la manière décrite ' plus haut, est disposée juste derrière la face extérieure appa— 30 rente 162 b de cette pièce. On perce dans cette face 162 b un trou 182 qui laisse apparaître cette plaquette et on pose sur cette face une plaquette métallique extérieure 184 dont une partie 186 est repoussée, eette partie étant disposée dans le trou 182 de façon que sa partie centrale 188 touche la plaquette 180. 35 Puis on soude par points la plaquette 184 à cette plaquette 180, en 1&9, et elle en est ainsi solidaire. Sur la figure 13, on rend apparente une plaquette métallique 180 £ qui a été noyée dans la paroi au moulage, en perçant un trou 182 £ dans la face extérieure apparente 162 de la 69 17638 14 2009619 manière décrite en relation avec la figure 12, et l'on place contre elle une plaquette métallique 184 c comportant une partie r e-poussée 186 C au milieu 188 _c de laquelle est percé un trou 190. Puis on soude cette plaquette 184 ç à la plaque 180 ç sur la pé-5 ripbérie de ce trou 190, ce qui l'en rend solidaire,, On voit sur la figure 14 que la plaquette d'appui 180 d est rendue apparente par un trou 182 d percé dans la face extérieure apparente 162 dj un petit morceau de tube 192 est placé dans ce trou 182 d et est soudé en 194 à cette plaquette d'appui. 10 On place sur ce tube une plaquette métallique extérieure 184 d comportant un trou 196 et on l'y soude en 198, ce qui la rend solidaire de la paroi de la pièce moulée. Sur la figure 15, un trou 182 _e est percé dans la face extérieure apparente 162 e et dans la plaquette d'appui 180 je et 15 l'on pose sur cette face 162 _e une plaquette métallique 184 .§ comportant un trou 176 _e disposé en face du trou 182 _e. On introduit dans ces trous une pièce de fixation "borgne, telle qu'un rivet et on le fait s'ouvrir pour rendre la plaquette extérieure solidaire dë la plaquette d'appui intérieure. 20 Sur la figure 16, un trou 182 f est percé dans la face ex térieure apparente 162 f jusqu'à la plaquette 180 f, puis un trou 200 de plus petit diamètre est percé dans cette dernière. Un rivet taraudé 202 à collet 204 est inséré dans ces trous de façon que ce collet repose contre la plaquette 180 f. Puis on refoule 25 ce fivet en 206, pour le rendre solidaire de cette plaquette.Une plaquette 184 f est posée sur la face 162 f de façon que son trou 208 soit en ^f ace du taraudage du rivet et on insère dans la plaquette 180 f un boulon 210 dont les filets s'engagent dans ceux de ce taraudage ce qui fixe la plaquette 184 f à la paroi de la 30 pièce moulée. Sur la figure 17, un trou 182 £ percé dans la face 162 £ fait apparaitre la plaquette d'appui 180 £ et une tige 210 est soudée à cette dernière en 212. Une plaquette métallique extérieure 184 £ percée d'un trou 190 £ est placée contre la face 35 172 £ de manière que ce trou s'ajuste étroitement sur cette tige, puis elle y est soudée en 214, ce qui la rend solidaire de la plaquette intérieure 180 £. On voit sur la figure 18 qu'une tige 210 h. est soudée à la plaquette d'appui 180 b de manière semblable à celle de la 69 17638 15 2009619 forme de réalisation représentée sur la figure 17» une plaquette 184 £ est posée par-dessus et l'extrémité apparente, de cette tige est refoulée sur sa face extérieure, ce qui la rend solidaire de la pièce moulée. 5 On voit ainsi par les divers exemples des figures 10 à 18 que l'on dispose de nombreux procédés pour fixer des accessoires et des supports métalliques sur les jarois apparentes du récipient, Il est certain qu'il faut déterminer soigneusement les . "besoins pour ces accessoires et disposer les plaquettes d'appui 10 180 dans le moule pendant la mise en place des couclies aux empla cements voulus. On eonnait approximativement l'emplacement de ces plaquettes et il est relativement simple d'en préciser la po sition exacte en faisant passer un aimant sur la surface de la pièce moulée. 15 On a représenté sur la figure 8 un procédé de moulage d'un panneau de porte plan utilisable avec les containers et caisses selon l'invention. On peut mouler en une seule opération plusieurs panneaux 140, deux à quatre par exemple, dans un moule fe . melle rectangulaire vertical 220 et un moule mâle mobile 222. On 20 préparc le garnissage de chaquë panneau de la manière décrite plus haut, c'est-à-dire des panneaux de mousse d'uréthane recouverts sur les "bords de fibre de verre, le tout étant recouvert de fïbre de verre sur les surfaces de ces panneaux. On dispose dans l'ensemble des plaquettes d'appui aux emplacements prédé-25" terminés pour permettre d'adjoindre des accessoires tels que charnières, étriers des barres de fermeture, et autres. On prépare ces panneaux de façon qu'ils soient sensiblement rectangulaires et comportent sur leur périmètre une languette 224 afin de pouvoir y adjoindre une garniture isolante, de façon que lors 30 que les portes sont fermées il y ait un minimum de perte de chaleur et qu'elles s'appliquent hermétiquement contre la caisse. Des plaques entretoises 226 qui portent sur leur périphérie une entretoise supplémentaire 228 destinée à délimiter les languettes 224 sont placées entre les panneaux adjacents et entre le 35 dernier et le moule 222. Un passage 230 est prévu au fond.du moule 220 pour l'injection de la résine liquide. Une garniture 232 est disposée sur trois côtés dudit moule à sa jonction avec -le moule mâle, le côté supérieur restant ouvert pour* servir à 69 17638 16 20096194 augmenter la pression statique sur la résine. Une fois que- la garniture des panneaux a été disposée dans le moule, on referme le moule mâle jusqu'à par exemple une douzaine de mm de sa position de fermeture finale et on injecte la résine dans la cavitéc 5 Le "bord inférieur 234 de ce moule mâle 222 est articulé sur l'élément femelle 220," et une fois que là résine a été injectée, on le fait pivoter si "bien que les panneaux' sont d'abord comprimés à leur partie inférieure puis progressivement plus haut, ce qui fait remonter la résine dans la cavité et lui fait imprégner 10 complètement la fibre de verre et mouiller complètement la surface de la matière de noyau. Lorsque le moule mâle est complètement fermé, la résine remonte jusqu'au vide 236 du haut du moule femelle et y reste sous forme de réserve agissant comme une charge et s'écoulant vers le bas en chassant les poches d'air de 15 pièce moulée. Lorsque la résine a durci, on ouvre le moule et l'on retire les divers panneaux de porte. Etant donné que les barbes des bords de ces panneaux ne contiennent pas de fibre de verre, elles sont facilement cassées et on obtient une pièce mc-i lée constituant une paroi. 20 On voit ainsi qu'avec le procédé et l'appareil selon l'in vention on peut obtenir une pièce moulée en une seule pièce donnant un container ou une caisse de camion ou de remorque isolants en matière plastique renforcée àont la longueur peut atteindre 12 m ou plus. Ce procédé et cet appareil permettent de mouler des 25 containers et caisses comportant des parois latérales sensiblement parallèles, extrêmement robustes et qui, grâce à l'incor-. poration de poutres en double T, en U, et autres, dans leur* structure, sont capables de résister à de très fortes charges et contraintes concentrées. D'autre part, le procédé selon l'inventioi, 30 remédie aux graves défauts des procédés connus qui rèndaient difficile de fermer le moule et provoquaient pendant cette fermeture un déplacement de la matière de renforcement et d'autres composants de la garniture, et rendaient donc difficile d'obtenir des containers ou caisses moulés de manière absolument uni-35 forme. De plus, le procédé selon l'invention donne de nouveaux moyens de fixer au récipient des accessoires et des dispositifs métalliques de fixation, d'une façon qué les rend absolument solidaires des parois en leur donnant une rigidité et une 9 17638 17 2009619 sécurité maximum et a en plus'l'avantage de permettre de monter et démonter plusieurs fois ces accessoires pour les réparer et/ ou les remplacer. H va de soi que la présente invention a été décrite ei-5 dessus à titre d'exemple préférentiel explicatif, mais nullement limitatif et que llon pourra introduire toute équivalence dans ses éléments constitutifs sans sortir de son cadre défini par les revendications annexées. 69 17638 18 2009619 REVENDICATIONS 1. Appareil à fabriquer des pièces moulées unitaires en matière plastique renforcée, caractérisé par le fait qu'il comprend : un moule femelle constituant une cavité ouverte en haut; un moule mâle amovible pouvant être inséré et abaissé dans cette 5 cavité jusqu'à une position, finale de fermeture qui délimite une enceinte de moulage comportant des côtés latéraux sensiblement parallèles et une paroi d'extrémité; et un mandrin expansible pouvant être inséré dans cette cavité et comportant des parois sensiblement parallèles à celles de celle-ci et .une paroi d'ex-10 trémité sensiblement parallèle à celle de ladite cavité, ce mandrin comportant des moyens pour dilater vers l'extérieur au moins deux de ses parois pour les rapprocher de celles de la cavité. 2. Appareil selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les parois expansibles du mandrin sont au moins deux 15 de ses parois latérales et sa paroi d'extrémité. 3. Appareil selon la revendication 2, caractérisé par le fait que les moyens pour dilater vers l'extérieur les parois du mandrin sont des vérins manoeuvrables à la main. 4. Appareil selon la revendication 2, caractérisé par le 20 fait que les moyens pour dilater vers l'extérieur les parois du mandrin comprennent plusieurs vérins disposés sur la longueur de ce mandrin entre ses parois latérales et entre sa paroi d'extrémité et un support intérieur, ces vérins étant disposés à au moins deux hauteurs différentes. . 25 5. Appareil selon la revendication 1, caractérisé par le fait que les moyens pour dilater vers l'extérieur les parois du mandrin comprennent des moyens pour les repousser hydrauliquement 6. Procédé de moulage d'un récipient en matière plastique renforcée à section sensiblement rectangulaire et paroi d'extré-30 mité fermée, caractérisé par les opérations suivantes : disposer dans la cavité d'un moule femelle ouvert en haut.une couche de matière de renforcement délimitant quatre des côtés fermés de ce récipient; insérer un mandrin dont les dimensions extérieures sont inférieures aux dimensions intérieures de cette cavité; disposer 35 sur la surface supérieure de ce mandrin de la matière de renforcement qui délimite le côté restant du récipient; insérer un moule mâle au-dessus de ce dernier côté; amener ce moule à une 69 17638 19 2009619 position de fermeture prédéterminée qui se trouve au-dessus de sa position de fermeture finale; introduire une résine liquide fluante dans la cavité délimitée par le moule femelle, le mandrin et le moule mâle et la laisser y chercher son niveau par gra-5 vité pour la remplir et imprégner la matière de renforcement; maintenir le moule mâle soulevé jusqu'à ce que le remplissage soit pratiquement terminé; amener le moule à sa seconde position de fermeture et dilater le mandrin dans la cavité, ce qui.comprimé la matière de renforcement et la fait complètement impré- 10 gner par la résine. 7. Procédé selon la revendication 6, caractérisé en ce. qu' il comprend les étapes suivantes; poser au moins un lit de toile fibreuse tissée contre les parois de la cavité.; placer contre ce lit des plots très rapprochés eh matière de noyau légère et iso- 15 lante; et placer sur1 ces plots au moins un autre lit de toile fibreuse tissée. 8. Procédé selon la revendication 6, caractérisé en ce qu1 il comprend les étapes suivantes : poser plusieurs lits de toile fibreuse tissée contre les parois de la cavité; poser contre ces 20 lits des plots très rapprochés en matière de noyau légère et isolante, chacun de ces plots étant lui-même enveloppé au moins partiellement par une couche de toile fibreuse tissée; et placer sur ces plots plusieurs lits de toile fibreuse tissée. 9. Procédé selon la revendication 8 caractérisé sur le fait c 25 -sur l'on pose sur les plots à des emplacements prédéterminés des plaquettes métalliques avant de terminer la pose des couches, si bien que ces plaquettes sont noyées au moulage en constituant des éléments métalliques qui font partie intégrante de. la pièce moulée. 30 10. Récipient moulé en matière plastique renforcée compor tant des côtés opposés sensiblement parallèles et une paroi d'extrémité, caractérisé par le fait que chaque paroi gomprend plusieurs noyaux non jointifs en matière isolante légère dont.chacun est entouré d'une composition plastique massive qui a été formée 35 Par imprégnation d'au moins une couche de matière de renforcemeifc constituée d'une toile fibreuse tissée, au moyen d'une résine de polyester liquide et fluante que l'on a ensuite laissé durcir7, ce qui constitue un élément de paroi en une seule pièce, formé de noyaux isolants noyés dans cette composition plastique. 69 17638 20 2009619 11. Récipient selon la revendication 10, caractérisé par le fait pe l'une de ses parois comprend des noyaux de section rectangulaire, dont chacun est entouré d'un lit de toile fibreuse tissée, si "bien qu'après solidification elle constitue un pan 5 neau plan composé de poutres en double T reliées en série dont les âmes comprennent la composition plastique solidifiéé composée de la toile enroulée autour des deux noyaux, adjacents prise dans la résine de polyester, et dont les ailes, comprennent la composition plastique solidifiée composée des couch.es de toile 10 parallèles. 12. Récipient selon la revendication 10, caractérisé par le fait qu'elle comporte certains noyaux prédéterminés dont sur au moins une partie de leur longueur la section est inférieure à celles des autres noyaux, et contre eux une plaquette métalli— 15 que noyée dans la paroi moulée, ce qui donne des éléments métalliques faisant partie intégrante du récipient. 13. Récipient selon la revendication 12, caractérisé par le fait qu'il comporte dans une paroi un trou, allant jusqu'à la plaquette métallique et des moyens pour fixer à cette dernière 20 une plaquette métallique disposée à l'extérieur du récipient, ce qui donne un support extérieur de fixation d'accessoires. 14. Récipient selon la revendication 13 caractérisé par le fait que le moyen pour fixer une plaquette métallique sur son ex térieur consiste en ce qu'une partie de cette plaquette est re- 25 poussée, est placée en face du trou et partiellement en contact avec la plaquette intérieure et y est soudée. 15. Récipient selon la revendication 13 caractérisé par le fait que le moyen pour fixer une plaquette métallique sur son ex térieur comprend une pièce allongée intermédiaire disposée dans 30 le trou et dont une extrémité est soudée à la plaquette intérieure, la plaquette extérieure étant soudée à son autre extrémité 16. Procédé pour mouler un panneau en matière plastique renforcée dans un moule femelle disposé verticalement et sur la partie inférieure duquel e^t articulé un moule mâle selon la re- 35 vendication 6, caractérisé par les opérations suivantes : préparer une garniture en entourant des plots de matière de noyau isolant et légère d'une couverture de toile fibreuse tissée; disposer ces plots entourés côte à côte et très près les uns des autres; les entourer d'un recouvrement de toile fibreuse tissée; 69 17638 21 2009619 Refermer le moule mâle à une première position prédéterminée é-cartée de sa position de fermeture complète; introduire une résine liquide fluante dans la cavité du moule; et fermer complètement le moule mâle en le faisant pivoter sur son articulation, 5 ce qui repousse progressivement la résine vers le haut dans le moule de façon qu'elle mouille toutes les fibres de la toile en passant entre elles. 17. Procédé selon la revendication 16 caractérisé par le fait que l'on place dans le moule plusieurs panneaux, dont cha-10 cun est séparé du voisin par une plaque entretoise.