La présente invention concerne la mesure du temps et l'énergie nucléaire. Actuellement on oppose la théorie de la relativité a l'existance d'un temps absolue. L'existence d'un temps absolu est cependant évoqué dans un article du physicien P.A.M. DIRAC : "A new basis for cosmology" (PROCEEDINGS OF THE ROYAL SOCIETY OF LONDON 165 1938), sans contradiction avec la théorie de la relativité. En ce qui concerne la libération de l'énergie des particules nucléaires on sait que les techniques et les projets actuels connus visent à des réactions de fusion qui compriment les particules les unes sur les autres. Il n'y a pas de projet connu pour libérer l'éner- gie interne de la particule. En ce qui concerne la force de cohésion de l'atome et l'action gravitationnelle leur nature n'est pas démontrée et la technique ne fournit aucune source d'énergie gravitationnelle. L'invention permet l'action sur la coque d'énergie des particules nucléaires. L'invention permet la génération de grandeurs liées au temps absolu. Les moyens à mettre en oeuvre pour parvenir à ces résultats sont d'abord une connaiss- sance scientifique appropride -qui unifi les domaines de la cosmologie et de la micro physique, Puis l'utilisation technologie de ces connaissances. Il convient donc de définir une nouvelle physique appelée physique biénergétique parce qu'elle met en évidence deux types d'énergie. Un abrègé de la physique biénergétique est donné ci après. L'univers trouve son origine dans une impulsion d'énergie de durée to/2 to est le temps élémentaire qui joue un r81e fondamental. Par exemple le diamètre d'un neutron dans le vide absolu c'est à dire à densité d'énergie nulle est do = cto (1) et son rayon ro = cto (la) 2 L'énergie de l'impulsion initiale se propage dans toutes les directions de l'espace à la vitesse de la lumière dans le vide absolue : Co. L'énergie est alors localisée dans une coque sphérique de rayon R = CoT (2) qui est le rayon de l'univers T est le temps absolu ou l'âge de l'univers. L'épaisseur de la coque d'énergie est do. La matière se forme dans deux zones circulaires de la coque d'énergie où dès sa forration elle est animée d'une vitesse radiale C/2 qui lui fait décrire dans l'espace quantifié une trajectoire naturelle. La particule reçoit salement une impulsion tan- gentielle qui lui communique une vitesse tangentielle Vt. on a Vr = C (3) VT = C (4) 2 V2 Le temps relatif à la particule au mpment de sa création est alors t = 2 (5) rd La masse de matière qui s'est formée au temps T dans les zones circulaires de la coque de l'univers est t M = Pmn (I)2 (6) (to) ou mn est la masse du neutron, R un facteur variant lentement au cours du temps. Compte tenu de ce que la vitesse radiale de la particule sur sa trajectoire naturelle est constante, on calcule la constante de gravitation t G = 1 c2 ro to (7) R mn T Les équations de la relativité générale sont i dtrl = dtahs (1 + G #/i mi) (8) (C2 Ri) dxrl = dxahs (1 + G #/i mi) (9) ( ) (C2 Ri) où mi est la masse d'une particule à la distance Ri. Pour une particule qui est formée au temps Ti est qui décrit une trajectoire naturelle jusqu'au temps T, le temps relatif est t dt = dt hs (1 + Ti2) (10) T2 De cette expression on déduit la loi de HUBBIE, La vitesse radiale de deux particules au moment de leur formation étant C et la vitesse tangentielle C on calcule la gravation nuclé@ire t Go = C3 to (1B) ou 2 Go = C2 to (lia) mn On constate que la pression de gravitation nucléaire sur un neutron est égale à sa pression de radiation interne. On en déduit la constitution du neutron qui est une sphère d' d'énergie él électromagnéti- que de type A entourée d'une coque d'énergie électromagnétique de type B. Dans l'énergie de type A, le champ électrique, le champ magnétique et la vitesse de propagation forment un triède trirectangle direct ; dans l'énergie de type B les champs électrique et magnétique sont permutés. La fréquence d'oscillation du champ électromagnétique de type B est de l'ordre de 1/to, L'énergie B n'est pas localisée dans la coque du neutron, elle existe dans tout l'univers et le neutron reçoit un rayonnement isotrope d'énergie B. Son volu- me étant V et sa pression P, Son équation d'état est PV2 = constante (11b) SipB est la densité d'énergie B dans l'espace et In la densité du neutron t 1 to = 1B (12) R T la La gravitation résulte d'une part du rayonnement isotrope de l'énergie B et d'autre part de l'effet d'écran des particules nucléaires les unes sur les autres. En affectant de l'indice 0 les grandeurs dans le vide absolu, la force de gravitatin d'un neutron sur un neutron est : T = PB to C2 t4 m2no (13) Ino mno 04 R2 la masse pesante est mn = r2 mno t14) ro2 la masse morte est minerte = mnt pes IB (15) lBt en affectant ae l'indice t les grandeurs à l'époque actuelle. En écrivant l'équation fondamentale de la méconique on trouvera également t tahs = mn pes (16) trl mn pes dt@@ = dt@ (1 + lB ) (17) ino Le neutron, entouré d'une coque d'énergie close ne rayonne pas. Mais le neutron se décompose en proton et électron. La coque du proton et de l'élec- trou est percée de trous, d'ou le rayonnement s'échappe. On censtate alors que le potron est en équilibre sous l'effet de sa pression interne, de la pression de sa coque et de la pression de radiation due au retournement du champ électrique au passage des trous. L'équation d'équilibre du proton est : mno C2 (1 meo) = m@o C2 + 4 meo C2 (18) 4 ro3 ( mno ) 4 ro3 3 4 ro3 ou mn = Mp + 7 me (19) 3 Mp et Me sont les masses pesantes du proton et de l'élutron. L'équation de formation de la matière est : 2h = mne2 + 1 h 1 2# (20) et où le temps élémentaire : 2 to 2# 2 to to = 7h (21), compte tenu de to repère absolu = 2 t repère neutron (22) 2mnC2 Le rayonnement du proton est à l'origine de sa charge électrique. L'action mutuelle de deux protons crde une force t F = 3 meC2 C2 to2 to (23) 2 Cto trl d'ou la charge O2 = 2 mectox107 to (24) 3 trl ce qui permet le calcul du temps relatif. Le facteur landé du neutron est connu comme étant ige dans l'expression de la fréquence de précission de LARMOR Oneutron = 1 (-ign e h) H (25) ih ( mp 4 ) La fréquence de LARMOR du neutron est lide au temps absolu. Au contraire la fré- quence de LARMOR électronique est lide au temps relatif. L'équation de décomposition du neutron est : mnC2 = mp C2 + me C2 + C2r mp me + C2 # e2 (28) mn 2 r 107 2r # Etant un coefficient de déformation. De ce qui précède on déduit l'expression de la constante de structure fine. = Strous (29) 50 J, étant la surface dans le vide absolu et Stress la surface des trous du proton à l'époque considérée. MODE DE REALISATION PREFERENTIEL POUR LA LIBERATION DE L'ENERGIE DES PARTICULES NUCLEAIRES. Les particules nucléaires aisément disponibles sont le proton et le neutron. Comme nous l'avens vu le neutron est constitué d'un noyau d'énergie A entouré d'uhe coque d'énergie B. Le proton a la meme constitution mais sa coque est percée de trous. La libération de l'énergie interne du neutron ou du proton intervient après désagrigation de la coque d'énergie 3. Comme toute tentative fructueuse de désagré- gration de la coque du neutron conduit en premier lieu a transformer celui-ci en un proton et un électron, nous raisonnerons désormais sur le proton. Le proton, nous l'avons vu est en équilibre sous l'effet de sa coque d'énergie B dont la pression est dirigé vers l'intérieur et de son énergie interne dent la pression est dirigé vers l'extérieur, à laquelle s'ájoute la pression de radiation de son rayonnement.Cette pression est également dirigée vers l'extérieur la dissociation du proton se fait en créant un déséquilibre dans les pressions a sa surface. Un tel déséquilibre, pour avoir un effet maximal, doit réduire la pression de la coque d'énergie B et augmen- ter la pression de radiation. Ceci peut etre obtenu par une concentration d'énergie de type A à la surface du proton-. L'énergie de type A et l'énergie de type B ayant des actions mutuelles opposées, l'énergie A exercera une action de pompage de l'énergie B de la coque du proton. L'énergie A concentre à la surface du proton doit être isotrope autant que possible et de préférence constituée par un champ électrique dirigé dans le sens intérieur vers l'extérieur du proton. Dans ces conditions la pression de radiation de omette énergie s'exerce dans le mdme sens que la pression de radiation propre du prbton. Le procédé consiste donc de préférence a dréer un champ électrique au moyen de char- ges électriques négatives entourant le proton avec une symétrie sphérique. Ceci peut être obtenu au moyen de faisceux d'électrons convergeant vers le proton. C'est le champ électrique produit par ces électrons qui exercera la double action sur le proton : d'une part diminution de la pression de la coque d'énergie B, d'autre part mentation de la pression de radiation. Le champ électrique appliqué au proton doit être autant que possible isotrope. La pression de la coque d'énergie B étant insuffisante pour s'opposer a la pression interne, l'énergie interne du proton est libérée. Il convient d'utiliser des fais veaux d'électrons dont l'accélération soit telle que les chois entre électronset protans soient évités car ces choc@ ont pour effet de reconstituer l'enveloppe du proton. SOURCE D'ENERGIE B. Le procédé de libération de l'énergie interne du proton peut être appliqué à la production d'énergie de type B. En effet le champ électrique peut entre appliqué un tempe suffisamment bref pour que l'équilibre du proton ne soit pas rompu. Cet ulli- bre n'est rompu que lorsque l'épaisseur de la coque d'énergie B est suffisamment 3 duite.Si l'application du champ eRlectrique est Saterrotpue avant la dislocation du proton il y aura en production d'énergie B et le proton, bien que l'épaisseur de sa coque soit réduite reste en équilibre. Il y a donc émission d'énergie B sans libéra- tion de l'énergie interne de la particule. HORLOGE ABSOLUE La physique biénergétique montre que l'énergie interne du neutron est de type Â et que par voie de conséquence le temps interne au neutron en l'absence d'énergie B est le temps absolu. Le rapport entre la fréquence de précission de LARMOR du neutron et le champ magnétique extérieur est lié au temps absolu; ; c'est donc un invariant absolu, indépendant des effets relativistes Les procédés, issus de la physique biènergétique peuvent être utilisés aux applications industrielle s suivantes. Production d'énergie utilisable de type Â, notamment athermique, libérée lors de la décomposition du proton sous l'effet du champ électrique isotrope. Production d'énerfie de type B. Cette énergie lors qu'elle est libérée de la coque des particules est uns énergie de type gravitationnel. Bile peut Outre utilisée pour la création de hautes pressions et la reconstitution des conditions existant a des stades antérieurs de l'univers, pour la création des éléments chimiques et de certains de leurs composés. L'émission d'énergie B est également applicable aux télécommunications à condition qu'il existe un signal. La modulation de l'énergie B peut intervenir lors de sa production, en agissant sur la durée de l'application du champ électrique. Inversement le pompage d'énergie B peut Btre utilisée pour la création de conditions locales de rapprochant du vide absolu, où se eréent les conditions de phénomènes tels que la supraconduitivité. Utilisation de l'horloge absolue pour un système de navigation : La physique biénergotique montre qutun mobile parcourant une trajectoire naturelle à la vitesse naturelle en l'absence de masses pondérables voisines ne subit aucun effet relativiste. On peut alors comparer le temps absolu au temps naturel de la formule (10). Le mobile étant animé d'une vitesse relative par rapport à une trajectoire naturelle les for- mules de la relativité restreinte sont applicables. La physique biénergétique montre que ces formules ne sont pas réciproques Dans ces conditions la comparaison de la précission de LARMOR électronique a la précission de LARMOR du neutron permet de mesurer la vitesse du mobile par rapport à ses paraïatres naturels. L'utilisatiaa de la forai. (lo) permettant par ailleurs de connaître les paramètres naturels il est possible de calculer vitesse et position du mobile et par conséquent de constituer un système de navigation indépendant de ltobservation astronomique et de toute liai- son radioélectrique. R E V E N D I C A T I O N S 10) Procédé pour la libération de l'énergie interne du neutron ou du proton, pour la mesure du temps absolu et pour des actions gravitationnelle8 caractérisé par le fait que le proton étant, selon la physique biénergétique, constitué d'un noyau d'énergie électromagnétique normale condensée oh énergie de type A enveloppé d'énergie électromagnétique condensée de type B où les champs électrique et magnétique sont permutés et oscillent à une fréquence de l'ordre de 1023Hz, ces deux sortes d'énergie interagissant par attraction mutuelles la production à la surface du neu tron ou du proton d'uns densité d'énergie électromagnétique de type A dont la var leur approche la densité du noyau entras une désagrégation de la coque d'énergie B du neutron ou du proton et de ce fait libère l'énergie interne, ce phénomène s'ac- compagnast de libération d'énergie B non condensée ou énergie de gravitation, d'ou il résulte discrétions gravitationnelles et que d'autre part le temps interne du neutron est le temps absolu, d'ou il résulte que la fréquence de précision de LARMOR et le rapport gyromagnétique du neutron sont liés au temps absolu ce qui permet la mesure de ce temps. 20) Procédé suivant la revendication I caractérisé par le fait que la densité d'éner gie Â produite à la surface du proton ou du neutron doit être isotrope pour obtenir la dissociation totale de la particule et la libération intégrale de l'énergie in- terne. 3 ) Procédé suivant la revendication 2 caractérisé per le fait que la densité iso- trope d'énergie Â produit à la surface du proton ou du neutron est créée par un champ électrique émis par des faisceaux isotropes d'électrons dirigés sur la cible de protons ou de neutrons. 40) Procédé suivant la renvendication 3 caractérisé par le fait que les faisceaux d'électrons sont faiblement accélérés aiin de ne pas produire de collisions avec la cible de protons ou de neutrons. 5 ) Procédé suivant l'une quelconque des revendications 1 à 4 caractérisé par le fait que l'application du champ électrique isotrope pendant un temps limité conduit à la libération de son énergie interne. 60) Procédé suivant la revendication 5 caractérisé par le fait que l'énergie B de la coque du neutron ou du proton partiellement libérée sous libération de l'énergie interne est utilisée pour des actions gravitationnelles et en particulier pour l'émis- sion d'un signal de télécommunications par exemple par modulation des duries d'émis- sion de l'énergie B. 70) Procédé suivant la revendication 1 caractérisé par le fait que la Fréquence de précission de LARMOR du neutron et son rapport gyromagnétique ne dépendent que du temps absolu. 80) Procédé suivant la revendication 7 caractérisé par le fait qu'une horloge à résonance Magnétique Nucléaire construite pour utiliser la résonance magnétique du neu- tron varie exclusivement suivant le temps absolu. 90) Procédé suivant la revendication 8 caractérisé par le fait que la comparaison permanente de la mesure du temps absolu ou du rapport gyromagnétique absolu et d'un appareil indiquant le temps relatif ou le rapport gyromagnétique relatif, permet par l'application des lois de la relativité restreinte de connattre la vitesse d'un mobile à tout instant. 10 ) Procédé suivant l'une quelconque des revendications 7 à 9 caractérisé par le fait que la détermination å toit instant de la vitesse et de l'acdélération permet de déterminer la trajectoire d'un mobile par rapport à des coordonnées astronomiques initiales et par rapport aux trajectoires naturelles en tout point desquelles seule la relativité générale indépendamment de tout mouvement régi par la relativité res- treinte, réalisant ainsi un système de navigation n'ayant pas recours aux moyens radioélectriques de télécommunication ni a l'observation astronomique.