La présente invention concerne un procédé et un appareil pour produire des solutions aqueuses à usage médical. Ces solutions doivent être apyrogènes et stériles et avoir une faible concentration en matières minérales Il est cependant difficile dans de nombreux cas de conserver ces solutions à la concentration finale désirée, car elles sont constituées d'une grande quantité de liquide qui est essentiellement de. l'eau. Il est donc souhaitable de conserver as matières à dis soudre et mieux, une solution concentrée de ces matières et de diluer,ultérieurement. solutions t ès concentrées- sont constituées d'eau stérile apyrogène et elles demeurent dépourvues de bactéries, par suite de leur concentration élevée. Bien que l'invention s'applique particulièrement à la préparation de solutions destinées à être utilisées immédiatement, elle s'applique également à la préparation de solutions que l'on peut conserver sous une forme prête à l'emploi. Selon un de ses aspects, l'invention concerne un procédé de préparation d'une solution aqueuse à usage médical ayant une concentration désirée, caractérisé par le fait qu'il consiste à faire passer de l'eau à travers une colonne d'osmose inverse capable de retenir 100 % des matières pyrogènes, puis, dans l'ordre indiqué ou dans l'ordre inverse, à faire passer l'eau à travers une unité de stérilisation pouvant éliminer 100 % des matières bactériennes et à mélanger, dans un rapport approprié, l'eau à une matière désirée ou à une solution de cette matière à une concentration supérieure à celle qu'on désire obtenir. Selon un autre aspect, l'invention concerne un appareil pour produire une solution aqueuse à usage médical à concentration désirée, caractérisé par le fait qu'il est constitué d'une colonne d'osmose inverse pouvant retenir 100 ó des matières pyrogènes, dont la sortie-est raccordée, dans l'ordre indiqué ou dans l'ordre inverse, à l'entrée d'une unité de stérilisation capable d'éliminer 100 c,Ó des matières bactériennes et à un système de dosage. I' unité de stérilisation peut être d'un type approprié quelconque. Une forme préférée unité de stérilisation est une unité de stérilisation par la chaleur, et de préférence une unité de stérilisation instantanée. Dans l'unité de stérilisation instantanée, onélève de préférence rapidement la température du liquida à environ 1-1605C pendant environ 1 nin, puis on re froidit a environ 400C. De préférence, on préchauffe.lteåu apyrogène de la colonne d'osmose inverse dans un dispositif de préchauffage de l'unité de stérilisation et on conduit l'eau au stérilisateur principal de l'unlté de stérilisation où l'eau est maintenue à la température de stérilisation pendant une durée suffisante pour qu'elle soit stérilisée, en mélangeant l'eau à mélanger dans un rapport approprié à une solution ayant une concentration supérieure à celle qu'on désire, soit avant le stade de préchauffage, soit après le stade de stérilisation. De façon avantageuse, on préchauffe l'eau à une température d'environ 135 C. De façon pratique on prépare la solution à concentration élevée à partir d'eau ayant subi le stade de stérilisation. Dans un mode de réalisation du procédé de l'invention, on fait passer l'eau à travers une unité de stérilisation qui consiste en un filtre pouvant retenir 100 Yo des matières bactérien ne s. Dans un autre mode de réalisation préféré de l'appareil de l'invention, l'unité de stérilisation est un filtre capable de retenir 100 % des matières bactériennes. On peut mélanger l'eau et la solution concentrée en amont ou en- aval de l'unité de stérilisation et, par conséquent, le système de dosage peut être raccordé entre-la sortie de la colonne d'osmose inverse et l'entrée de l'unité de stérilisation ou à la sortie de l'unité de stérilisation. On préfère le premier type de raccordement. Dans ce mode de réalisation préféré, on conduit l'eau apyrogène de la colonne d'osmose inverse au système de dosage, qui est par exemple une pompe doseuse, et on conduit séparément une solution concentrée stérile, deminéralisée et apyrogène de la matière désirée (telle que du glucose ou de la glycine) dans le système de dosage qui alimente le dispositif de stérilisation en solution ayant la concentration désirée. Une pompe doseuse appropriée a un débit atteignant 1,5 litre par minute.Le système de dosage peut fonctionner de diverses façons, par exemple on peut mélanger des quantités mesurées d'eau et d'une solution de concentration connue (comme c'est le cas dans une pompe doseuse) ou on peut mesurer' de façon constante la concentration de la solution diluée et régler le rapport de l'eau à la solution consen- trée pour obtenir la solution convenablement diluée. Ce dernier procédé est particulièrement utile lorsque la solution est con ductrice. car la conductivité permet de mesurer facilement sa concentration. Dans l'osmose, l'écoulement à travers.la membrane semiperméable se fait de la phase la moins.concentrée vers la phase la plus concentrée. En appliquant une pression suffisante à la phase la plus concentrée, on peut inverser cet écoulement en provoquant une osmose inverse. La colonne' d'osmose inverse utilisée dans l'invention comporte de préférence une membrane semi-perméable constituée d'une matière à base cellulosique telle que l'acétate de cellulose. La membrane peut avoir différentes configurations. Il s'est cependant révélé qu'un ou plusieurs tubes de membrane enroulés en spirale ou plusieurs tubes de membrane montés en parallèle conviennent particulièrement. Des colonnes d'osmose inverse appropriées.sont produites par Max International Corporation; Osmanic s Inc. et de Danske Sukkerfabricker A.G. (la membrane de type- 975 convenant particulièrement bien; Les pyrogènes sont des substancestoxiques non dialysables, pyrétogènes, constituées de divers micro-organismes et leur constitution exacte est actuellement inconnue. On met en évidence les pyrogènes présents dans une solution particulière en utilisant un test dans lequel on injecte un échantillon au lapin. On estime que les pyrogènes ont un poids moléculaire supérieur à 2 000.Donc, une colonne d'osmose inverse élimine vraisemblablement tous les pyrogènes Si elle comporte une membrane semi perméable empêchant le passage des matières ayant un poids moléculaire de 2 000. On préfère cependant que la membrane semi perméable empêche le passage de toutes les matières ayant un poids moléculaire supérieur à 1 000, et mieux, de toutes les matières ayant un poids moléculaire de 200 et plus. La membrane de type 575 précitée empêche le passage des matières ayant un poids moléculaire de 200 et plus. Le filtre bac t arien peut être d'un type quelconque retenant à 1()0 ,ó les bactéries. vn préfère cependant utiliser des filtres de surface ayant åes.orifices de pores déterminés (tels oua des filtres micropores) bien que l'on puisse également utiliser des filtres épais dont le pouvoir filtrant est de enture stotlsticue. Les filtres de surface préférés utilisent une membrane et ont de préférence des tailles de pores d'environ 0,2 m. Les membranes les mieux appropriées sont constituées d'esters celle losiques purs et biologiquement inertes ou de matières polymères semblables. Des filtres appropriés sont commercialisés par Millipore (U.D.) Limited sous la dénomination de iF. Millipore, et le filtre MF type GS, qui a.une saille-de pores de 0,-22 P convient particulièrement bien. te filtre bactérien peut être à usage unique ou réutilisable apyres nettoyage. t;n préfère faire passer l'eau à travers un préfiltre avant qu'elle pénètre dans la colonne d'osmose inverse et le préfiltre a de préférence une taille de pore comprise entre 0,5 et 10 zuz et de préférence entre 0,5 et 1 um. te prêfiltre protège la colonne d'osmose inverse et est généralement un filtre mécanique constitué de fibres de verre qui élimine simplement les grosses- particules. -Une pompe peut être nécessaire pour maintenir un débit ap proprié bien que, dans de nombreux cas, elle soit inutile. Ceci s'applique particulièrement aux cas où l'on utilise de l'eau fournie par canalisations, dont la pression, dans la majorité des cas, est suffisante pour maintenir un débit approprié. On préfère incorporer des dispositifs de sécurité addition nels. Par exemple on peut incorporer un dispositif de sécurité de pression hydrostatique pour assurer une pression correcte et/ou un dispositif de-comptage de bulles pour s'assurer de l'intégrité du filtre bactérien. On n'utilise généralement pas ce dernier dispositif avec un filtre bactérien à usage unique. Un autre dispositif de sécurité qu'on incorpore de préférence est un filtre disposé entre la sortie de la colonne d'osmose inverse et l'entrée du stérilisateur avec un dispositif de mesure de la différence depression entre les deux côtés du filtre. En cas de panne de la colonne d'osmose inverse, ce filtre adai- tionnel provoque un blocage e la différence de pression entre les deux côtés du filtre varie considérablement. De préférence, I' apparil comporte un dispositif grâce auquel toute altération de la différence de pression par rapport aux conditions norma as d'utilisation provoque la coupure de l'appareil.Ce filtre est de préférence un filtre de surface ayant une taille de pores ropriée de l'ordre de 0,2 m. Lorsque le stérilisateur consiste en un filtre bactérien, on peut, sien que cela ne soit pas souhaitable, éviter d'utiliser un filtre additionnel pour ce dispositif de sécurité en incorporant un dispositif accroissant la différence de pression entre les deux côtés du filtre oacté- rien. On peut utiliser les solutions aoueuses produites par le dispositif de l'invention directement ou les stocker -our.les utiliser ultérieurement. S on doit stocker la solution, il faut la soumettre.à.un traitement d.'autoclavage, par exemple d'autoclave par la vapeur d'eau, aussi rapidement que possible après son. introduction dans le récipient où on la conserve. On peut appliquer le procédé de ilinvention par exemple à la production de solutions de glucose, de glycine, etc. Les solutions aqueuses préparées selon l'invention peuvent être utilisées à diverses fins médicales, par exemple pour la dialyse péritonéale, l'irrigation de la vessie et l'administration intraveineuse. Pour l'irrigation de la vessie, le débit dans l'appareil de l'invention est de préférence de l'ordre de 2 litres par minute etpour la-dialyse péritonéale, un débit de l'ordre de 0,5 litre par minute est souhaitable L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description détaillée qui suit, faite en référence aux dessins annexés dans lesquels - la figure 1 illustre un appareil selon l'invention,. et - la figure 2 illustre une forme modifiée et plus détaillée de l'appareil illustré par la figure 1. L'appareil illustré par la figure 1 comporte une entrée 10 destinée à être raccordée à une alimentation en eau (non représentée) telle que l'eau du robinet; une pompe 20 qui maintient un débit d'eau approprié dans deux colonnes d'osmose inverse 24 capables de retenir 100 % des matières pyrogènes; un système de dosage 40 qui mélange l'eau apyrogène à une solution apyrogène, déminéralisée, stérile et concentrée de la matière désirée (telle que du glucose ou de la glycie), puis apporte cette solution à la concentration requise à un stérilisateur 50 qui stérilise la solution; et une sortie de solution 70 qui, dans le mode de réalisation illustré, est raccordée à une installation d'emDou- te-ilage 72 telle qu'une machine de remplissage et de bcucha.e à écoulement laminaire. Les éléments précités de l'appareil sont disposes iwans l'écoulement d'ea. principal. La pompe 20 peut être supprimée si la pression d'eau d'alimentation est suffisante pour maintenir un débit convenable des colonnes d'osmose inverse 24.De plus, tien que l'on ait représenté deux colonnes d'osmose Inverse 24, le nombre de ces colonnes que l'on utilise dépend du débit désiré de la solution en sortie de l'appareil. L'eau de l'entrée lu traverse un dispositif de désionisation 12, un dispositif 13 mesurant la conductlvlté de l'eau alimentant la pompe 20, un filtre 14 ètant de préférence disposé entre l'entreée 10 et la pompe 20 pour filtrer les matières pouvant endommager la pompe 20. L'eau désionisée est pompée dans les colonnes d'osmose inverse 24, de préférence après passage à travers un second filtre 22 qui protège ces colonnes et est généralement un filtre mécanique éliminant les particules relative- ment grossières et qui a une taille de pore comprise entre 0,5 et 10 microns, et de préférence de 1 micron.La pression d'eau élevée créée dans les colonnes d'osmose inverse 24 par la pompe 20 provoque la perméation ce l'eau à travers les membranes semiperméables des colonnes 24, ces membranes empêchant le passage des matières pyrogènes. Pour que les colonnes d'osmose inverse 24 ne soient pas endommagées par l'accroissement de pression, l'eau renfermant les pyrogènes est renvoyée à l'entrée de la pompe 20 par un réseau de rétro-alimentation qui comporte un réservoir de renvoi 26.Les colonnes d'osmose inverse 24 sont raccordées au réservoir 26 par trois parcours dont l'un est commandé par une vanne 23, le second est commandé par une vanne sensible à la pression 30 montée en série avec une vanne 32, et le troisième, qui est également commandé par une vanne sensible à la pression 30, comporte un échangeur de chaleur 34 décrit plusen détail ci-après. Le réservoir 26 comporte également un débordement raccordé à ne sortie 33 commandée. par une vanne 38. L#eau apyrogène des colonnes d'osmose inverse 24 traverse de préférence un filtre 42 du système de dosage 40 avant d'atteindre la pompe 44 de mélange dans un rapport varIable. Le filtre 42 est un dispositif de sécurité comportant un disposi tif pour mesurer la différence de pression entre ses deux faces. Si la colonne d'osmose inverse tombe en panne, le filtre additionnel se bloque et la différence de pression entre les deux faces du filtre varie considérablement. Je préférence, l'appa- reil comporte un dispositif tel que toute modification de la différence de pression par rapport à la normale provoque la mi se à l'arrêt de l'appareil. te filtre est de préférence un filtre de surface ayant des tailles de pores de l'ordre de 0,2 um. La pompe 44 mélaare l'eau apyrogène ave- la solution concentrée de la matière nécessaire à la production de la solution aqueuse la concentration désirée.Cette concentration désirée est surveillée par un détecteur 46 raccordé en aval de la pompe 44 qui commande cette pompe de façon à ce que la concentration désirée soit maintenue. La.solution apyrogène traverse ensuite le stérilisateur 50 qui est constitué d'un dispositif de préchauffage 52 qui préchauffe la solution à une température d'environ 1350 et d'un stérilisateur principal 54 qui est monte en aval du dispositif de préchauffage. De préférence le dispositif de préchauffage est conçu de façon à ce que la durée de préchauff ega de la solution soit brève et il peut être constitué d'un réchauffeur à tubes concentriques. te stérilisateur principal 54 est de préférence constitué d'une canalisation à travers laquelle la solution s'écoule et qui est plongée dans un bain de fluide. La canalisation est placée dans le bain selon un système d'écoulement parallèle multitubulaire, de façon à ce que la solution travers sant ce système soit soumise à l'action d'une température sté- rilisante pendant une durée suffisante pour qu'elle soit stérilisée, le bain de fluide étant maintenu par exemple à 1)8 ^. Le stérilisateur principal est de façon avantageuse un autoclave. De façon pratique, la solution stérilisée traverse l'échangeur de chaleur 56 monté en amont du dispositif de préchauffage 52 de façon à ce aue la solution subisse un préchauffage complémentaire, par exemple à 90 C en amont du dispositif de préchauffage 52. Lorsque, la solution stérilisée doit être mise en flacons, comme c'est le cas dans le présent exemple, il est souhaitable qu'elle soit à une température d'environ 300C ou plus de façon à ce que toutes les bactéries de l'installation d'embouteillage susceptibles de contaminer la solution soient tuées. Pour cela, un dispositif de chauffage 5 est monté en aval de l'échangeur de chaleur 7s de façon à chauffer la solu tion refroidie à une témperature d'environ 80 C.Une vanne 60 de mise sous pression qui, de façon appropriée comporte ne~van- ne de dérivation 62, est raccordée en aval du dispositif de chauffage 53 pour réduire le risque d'ébullition de la solution et la vanne 60 est raccordée à la sortie 70 par une autre vanne 64 et # un litre 66. L'appareil comporte également une entrée 80 qui est raccordée à un trop-plein de l'installation d'embouteillage 72 et qui permet d'introduira le trop-plein de solution dans le réservoir o et/ou le stérilisateur 50. L'échangeur de chaleur 34 refroidit le trop-plein de solution à une température à laquelle. on peut le recycler dans le stérilisateur 50 et réunit l'entrée 80 à une pompe de recyclage 82 qui.renvoie le trop-plein de solution dans l'écoulement principal d'eau entre le système de dosage et l'é- changeur- de chaleur 56. t'échangeur de chaleur 34 réunit égale ment l'entrée 80 au réservoir 20 par l'intermédiaire d'une vanne de détente 84. La solution apyrogène, déminéralisée, stérile et concentrée est conduite à la pompe- 40 de mélange dans un rapport variable à partir d'un réservoir 90, de préférence. par l'intermédiaire dan filtre 92 et d'une vanne 94. Le réservoir 90 est monté dans une boucle fermée communiquant avec la. vania-64 si si bien qu'il ne reçoit que de la solution apyrogène stérilisée et on ajoute-une charge de poudre à la solution dans le réservoir 90, de façon à obtenir une solution concentrée. Un des inconvénients des appareils précéaemment connus de production des solutions aqueuses à usage médical est la possibilité de pénétration de.bactér-..s dans l'appareil alors qu'il est à l'arrêt, en particulier par la sortie 70, et la contamination de la solution lors de l'utilisation de l'appareil. Pour supprimer cet inconvénient, un réservoir 96 de solution à 1 1 de formaline est raccordé en divers emplacements du trajet d'écoulement principal de l'eau par une pompe d'injection 98 et des vannes 100. Dès q l'appareil est mis à l'arrêt, la pompe d'injection 98 le remplit de la solution de formaline qui déplace l'eau et tue les bactéries pénétrant dans l'appareil. Lorsqu'un met l'appareil en service, l'installation d'embouteillage est maintenu à l'ar rêt pcur que l'eau pénétrant par l'entrée 10 entraîna la solution de formaline hors de 1-' appareil par la sortie d'évacuation 36. près. quelques minutes, on introduit la charge de poudre dans le récipient 90 et on et l'installation d'embouteillage en service. Lorsque la sortie 70 est raccordée a une alimentation en goutte-à-goutte d'un patient, il est essentiel que la solution bit à la témperature correcte d'environ 40 C. Le ré chauffeur 58, et par conséquent le réfrigérant 38 peuvent être supprimés, sinon on peut utiliser le réchauffeur 53 pour régler la température de la solution au voisinage de GCZ. La sortie 70 et l'entrée 80 peuvent être ensuite raccordées directement. Dans un autre mode de réalisation de l'invenJior, le rése- voir 90 est remplacé par une source de solution concentrée toute prête et on peut supprimer le dispositif de désicnisatior 12 si l'on alimente l'entrée 10 en eau désionisée. te système de dosage peut également être raccordé au trajet principal en aval du stérilisateur. De façon pratique, le stérilisateur principal est un autoclave ou un stérilisateur instantané dans lequel on chauffe rapidement l'eau à 150-1600C en pratiquement 1 mn. On a effectué des tests sur les pyrogènes-en-utilisant l'appareil. de l'invention selon des protocoles mis au point par le "Pharmacological Department of iiealth and Social Security". Dans ces tests, on introduit des pyrogènes étalons internationaux dans le système, juste avant les colonnes. Une série de 100 expériences ne comporte aucun échec, ce qui satisfait aux critères des pharmacopées britannique et européenne. On a mis au point un programme d'essais cliniques en utilisant l'appareil avec comme témoins des sacs renfermant 3 litres de solution de glycine à 1,5 0/ stérilisés préalablement. vous les patients avaient subi une prostatectomie transurétrale. L'étude portait sur 47 patients, 23 avec la machine et 24 avec les sacs témoins. Les températures étaient déterminées toutes les demiheures pendant les 4 premières heures pour exclure une réponse pyrogène et toutes les 4 heures ensuite pendant 24 heures. On a examiné l'urine de tous les patients avant l'opération, puis 1, 3 et 7 jours après. Les résultats figurent dans le ta oleau suivant. Machine Témoin Infectés lors de l'admission 1 2 3 jours après l'opération 1 5 7 jours après l'opération 3 4 Sonde à demeure lors de l'admission 6 6 Sonde à demeure avec infection seQçndaire 2 Les résultats montrent un nombre supérieur dtinfections dans la série témoin, mais étant donné le norore des patients étudiés, la différence n'a pas de signification statistique. Il convient cependant de souligner ie différence essentielle entre es deux systèmes.Dés qu'un sac d'alimentation en liquide est raccordé à l'appareil par l'intermédiaire d'un endoscope, on n'y touche plus jusqu'à ce que l'opération soit achevée, mais un sac e 3 litres nécessite des changements, avec tous les risques at tenants d'introduction de germes dans l'organisme QU patient La forme modifiée et plus détaillée d'appareil illustrée par la figure 2 convient particulièrement à l'alimentation en goutte-à-goutte. Les éléments semblables à ceux de la figure 1 portent les mêmes références. La vanne régulatrice de pression antiretour, réglable, 100, règle le débit de-l'eau d'alimentation. Un orifIce de régulation du débit 1C2 réunit la vanne 100 au filtre 14 et comporte un commutateur 104 à pression différentielle monté en parallèle- sur le filtre 14, ce qui permet le contrôle du débit réel de l'eau. Un commutateur semblable 104a est également monté en parallèle sur le filtre 22. te filtre 42 comporte également un dispositif constitué d'un autre commutateur à pression différentielle qui commande la pression de liquide à travers le filtre..un autre filtre 106, muni d'un commutateur à pression différentielle 103, est disposé après la pompe doseuse 44.Des détecteurs 110 et 112 commandent la température de l'eau en amont et en aval de l'échangeur de chaleur 56 et des détecteurs de température 11t à 132 permettent également le contrôle de la température de l'eau. L'eau sortant de l'échangeur de chaleur 56 peut être ren voyée dans le système de dosage pendant le fonctionnement de l'appareil lorsqu'il n'est pas nécessaire qu'il y ait produc tion de solution, par l'intermédiaire d'une vanne 13 qui est de préférence une. vanne à trois voies et à deux positions, qui réuniz.normalement l'échangeur de chaleur 5s et le réchauffeur 60. ta vanne 134 peut cependant être commandée de façon à en voyer la solution stérilisée par l'intermédiaire de l'échangeur de chaleur 136 dans le système de dosage L'échangeur de cha leur 136 est également monté dams une canalisation de détente 138- provenant de la colonne d'osmose inverse 24 de telle sorte que l'eau traversant la canalisatIon de détente 130 en direc tion mu réservoir 26 reoroidisse la solution renvoyée.Une van ne O à orifice variable est raccordée en parallèle à I'échan- beur de chaleur 19 Dans la canalisation de détente 133 pour régler le débit de l'eau dans cette canalisation 138. La cana lisation 138 peut être raccordée par une vanne 142, soit directement au réservoir 26, soit par l'intermédiaire de l'unité 84 à vanne de mise sous pression (représenvée en pointillés). t'entrée 0 est raccordée au réservoir 26 par une vanne 144 à orifice variable qui re' le débit de l'eau et sur laquelle est monté en parallèle un commutateur 146 à pression différentielle. La pompe 98 d'injection de formaline est normalement raccordée au réservoir 26 par une vanne 148 qui, cependant, oeut réunir la pompe à la canalisation d'alimentation 150 de la colonne 24. Les vannes 152 à 180 sont des vannes de réalisation de pression anti-retour, de préférence rérlables, et les vannes 182 et 184 sont des vannes de régulation du débit à orifice variable. La sortie 30 de l'appareil est raccordée tout d'abord au réservoir 26 pour permettre le rinçage t système, puis à l'ensemble 186 de sacs plastiques stériles. L'appareil de la figure 2 fonctionne comme celui de la figure 1. te concentré stérile apyrogène est introduit dans la pompe doseuse 44 à partir d'un réservoir 188 par l'intermédiaire de la vanne de commande 190. Les filtres 42 et 106 sont des filtres de particules. le filtre 42 se bloque rapidement et provoque la mise en marche d'une alarme par le commutateur 42a lorsque la colonne d'osmose inverse tombe en panne et permet le passage des particules, et par conséquent des pyrogènes. Le filtre 106 est également un filtre de particules qui élimine les particules introduites par le système de dosage. Tous les commutateurs à pression différentielle commandent le fonctionnement des divers filtres, orifices, etc., correspon- dants. Dans l'appareil illustré par la figure 2, la pompe doseuse 44 est actionnée électriquement et fournit la pression renvoyant l'alimentation par la canalisation 138 lorsqu'il est né nécessaire Dans un autre mode de réalisation non représente, la pompe doseuse est une pompe passive qui est entraînée par l'excès de pression produit par la pompe 20, et par conséquent le canalisation 138 comporte une pomme additionnelle de renvoi. Les liquides obtenus avec le procédé et l'appareil de l'in vention sont utiles pour traiter les animaux à s unaus et en particulier les êtres humains. Par exemple l'appareil de l'invention peut être utilisé en chirurgie endoscopique et raccorué à la vessie d'un patient par l'intermédiaire d'un cystoscope. La solution produite par l'appareil, qu est par exemple de l'eau pure, ou une solution de glucose ou de glycine, sert à éliminer le sang. La solution doit, solen sur, avoir la même pression osmotique que les humeurs tu patient. 'appareil selon l'Invention peut également être utilisé dans le traitement de patients porteurs d'infections rénales pour introduire dans la cavité abdominale un dialysant absorbant les déchets. Le fonctionnement de l'appareil illustré par la figure 2 va maintenant être décrit en référence au tableau de marche I (voir pages 13 à ,5). tors de la mise en circuit, les vannes à solénoïdes 190, 192 et 194 sont ouvertes et les commutateurs -196, 104 et 104a contrôlent l'écoulement de l'eau. Ces commutateurs arrêtent le fonctionnement si le débit d'eau n'est pas libre et sans obsta- cle. Les vannes à solénoïdes 198, 200 et 2C2 s'ouvrent alors et la phase de chauffage de prépasteurisation (réchauffeurs 206a et 205D) est amorcée par un commutateur commandé par la pression. La sortie 70 est raccordée à l'entrée 80. Lorsque le détecteur 132 détecte une température d'environ 90 C, la véritable phase de pasteuri-sation commence, pendant laquelle le vanne à solénoïde 204 et la minuterie de pasteurisation ; sont actionnées. La minuterie Tmp amorce le chauffage de l'autoclave 5t après 30 mn, la vanne 204 étant arrêtée lorsque. la phase de pasteurisation est achevée. La vanne de concentré est alors ouverte et l'eau dê l'autre clave est déplacée par la solution concentrée, les détecteurs 114 et 11t maintenant la température à 40 C pour que l'opération soit correcte, ce qui se poursuit pendant environ 6 mn. La boucle de recyclage est alors alimentée en solution concentrée pendant une nouvelle durée de 6 mn et l'appareil est alors prêt a l'emploi, le remplissage du récipient 186 pouvant commencer La minuterie Tmb arrête l'opératIon de remplissage des récipients après 1 heure au plus en recyclant la solution. Lorsque ' 'opération est terminée, la minuterie Tmf amorce l'injection de la solution de formalise tendant environ 5 mn, uis arrête l'appareil. -T A B L E A U - Vannes à soléncïde Réchauffeurs Minuteries 194 198 192 200 204 134 202 190 193 148 206a 206b 206c Tmb Tmp Tmf Démarrage 1 0 1 0 0 0 0 1 0 0 0 0 0 0 0 0 Chauffage 1 1 1 1 0 1 1 1 0 0 1 1 0 0 0 0 Pasteurisation 1 1 1 1 1 1 1 1 0 0 1 1 0 0 1 0 Chauffage 1 1 1 1 0 1 1 1 0 0 1 1 1 0 0 0 Autoclavage 1 1 1 1 0 1 1 0 0 0 1 1 1 0 1 0 Rechclage 1 0 1 0 0 0 0 1 0 0 1 1 1 1 1 0 Prêt à fonotionnsr 1 0 1 0 0 0 0 1 0 0 1 1 1 1 0 0 Remplissage des sacs 1 1 1 1 0 1 1 0 0 0 1 1 1 0 0 0 Ports-sacs plein 1 0 1 0 0 0 0 1 0 0 1 1 1 1 0 0 Regarnisage en saos 1 1 1 1 0 1 1 0 0 0 1 1 1 0 0 0 Pin 0 1 1 1 0 1 1 1 1 1 0 0 0 0 0 1 Rinoage 0 0 1 0 0 0 0 1 0 0 0 0 0 0 0 1 Arrêt 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 Etats libres O/C O/C O/C cou- cou- cou pé pé pé - T B B L E A U (suite)- Mano- Conmutateurs à pression Pompes mètre différenteielle Nicrocommutateure 44 20 PC 196 104 104a 42a 108 Conc. Form. Niv. Bou- Sac Fsw Psw cle 0 1 X tra- tra- tra- tra- tra- fer- X tra vail vail vail X X vail vail bas mé X vail X Démerrage 1 1 300 " " " tra- tra- " " " " X " tra vail vail vail Chafffage 1 1 300 " " " " " " " " " X " " Pasteurisation 1 1 300 " " " " " " " " " X " " Chauffage 1 1 300 " " " " " " " " " X " " Autoclavage 1 1 bas " " " " " " " " " X " re pos Recyclage 1 1 bas " " " " " " " " X X " re pos Prèt fonctionner 1 1 300 " " " " " " " " ou- bas " tra vert vail remplissage des sacs 1 1 bas " " " " " " " " Porte-sacs plein 1 1 300 " " " " " " " " " haut " re Regarnissage en ssos 1 1 300 " " " " " " " " " bas " pos Fin fer- X tra- tra mé vail vail Rinçage 1 1 bas " " " " " X " " " X re- re pos- pos Arrêt 0 0 bas " X X X X X " " " X tra Sats libres cou- cou- vail X pé pé -T A B L E A U (fin) Interrupt. dirouits d'alarme à bascule Temps écoulé de température Re cycl. Term. Tmb Tmp Tmf 114 118 128 132 122 Démarrage X 0 0 0 0 X X X X Démarrage- possible seult si filtres pré- postfiltr. Chauffage X 0 0 0 0 X X X X X Le chauffage de prépasteuri sation commence Pasteurisation X 0 0 0 0 X X X X X La période de prépasteurisa tion commence Chauffage X 0 0 30 0 X X X X X Le chauffage de l'autoclave commence Autoclavage X 0 0 0 0 130 130 40 X X Ouverture de la vanne du concentré Recyslage X 0 0 6 0 130 130 40 X X La machine est prête au serv. leremplis. sacs peut commenc. Prêt à fonotionner X 0 60 12 0 130 130 40 X X Le remplissage des sacs com mence Remplissage des sacs 0 0 60 0 0 130 130 40 X X Sace remplis Porte-secs plein 0 0 0 0 0 130 130 40 X X Regarnissage en sacs après évacuation Rsgarnissage en saos 0 0 60 0 0 130 130 40 X X L'injection de formoline com mence Fin X 1 0 0 0 X X X X X La boucle de recyclage est mence chargée d'eau formolée rinçage X 1 0 0 5 X X X X X Arrêt électrique complet Arrêt X 1 0 0 10 X X X X X sont libres Temp. autoclave Etats libres 30 , tuyau vidange libre R E V E N D I C A T I O N S 1.- Procédé pour produire une solution aqueuse à usage médical de concentration désirée, caractérisé par le fait qu'il consiste à faire passer de liteau: à travers une colonne d'osmose inverse capable de retenir 100 % des matières pyrogènes, puis, dans l'ordre indiqué ou dans l'ordre inverse, à faire passer l'eau à trayers une unité de stérilisation capable d'éliminer 100 ,b des matières bactériennes et à mélanger dans un rapport approprié l'eau avec une solution de concentration supérieure à la concentration désirée, pour obtenir la concentration désirée. 2.- Procédé selon la revendication 1, caractérisé par le fait que lton soumet la solution aqueuse produite à un traitement d'autoclavage. 3.- Procédé selon l'une des revendications 1 ou 2, caractérisé par le fait que l'on stérilise l'eau en la faisant passer à travers un dispositif de préchauffage qui la préchauffe, puis en faisant passer l'eau préchauffée dans un stérilisateur prin- cipal ou la solution est maintenue à une température de stérilisation pendant une durée suffisante pour stériliser l'eau, le dispositif de préchauffage et le stérilisateur principal constituant l'unité de stérilisation. 4.- Procédé selon la revendication 3, caractérisé par le fait que l'on préchauffe l'eau à une température d'environ 135 C. 5.- Procédé selon l'une des revendications 3 ou 4, carac- térisé par le fait que le stérilisateur principal est un stérilisateur instantané. o.- Procédé selon la revendication 5, caractérisé par le fait que l'on chauffe rapidment l'eau dans le stérilisateur principal entre 150 et 1600C pendant pratiquement 1 mn, puis on la refroidit entre 50 et 40 C. 7.- Procédé selon l'une des revendications 1 à 6, caracté risé par le fait que l'on règle la température de la solution mé- Langée sterilisée de concentration désirée à pratiquement 80 C. J,- Appareil pour produire une solution aqueuse à usage me- dical de concentration désirée, caractérisé par le fait qu'il consiste en une colonne d'osmose inverse pouvant retenir 100% des matières pyrogenès, dont la sortie est raccordée dans l'or- dre indiqué ou dans l'ordre inverse, à l'entrèe d'une unité de stérilisation pouvant éliminer 100% des matières bactériennes et à un système de dosage. 9.- Appareil selon la revendication 3, caractérisé par le fait que. le système de dosage est raccordé entre la sortie de la colonne d'osmose inverse et l'entrée de l'unité de stérilisation. 10.- appareil selon l'une des revendications 8 et 9, carac- térisépar le fait que le système de dosage est constitué d'une pompe doseuse. 11.- Appareil selon l'une des revendications 8 à 1C, caractérisé par le fait que la colonne d'osmose inverse a une membrane ne semi-perméable qui empêche le passage des matières ayant un poids moléculaire de 2 000 et plus, et de préférence de plus de 200. 12.- Appareil selon l'une des revendicatIons 8 à 11, caractérisé par le fait que l'unité de stérilisation est un filtre bactérien. 13.- Appareil selon la revendication 12, caractérisé par le fait que.le filtre bactérien est un filtre de surface comportant une membrane ayant des pores d'environ 0,2m. 14.- Appareil selon l'une des revendications 12 et 13, caractérisé par le fait que le filtre de surface a une membrane constituée d'un ester cellulosique pur et biologiquement inerte ou d'une matière polymère semblable. 15.- Appareil selon l'une des revendications S à 11, caractérisé par le fait que l'unité de stérilisation comporte un dispositif de préchauffage couplé à la cl conne d'osmose inverse pour enpréchauffer l#eau apyrogène et un stérilisateur principal pour stériliser cette eau apyrogène. 16.- appareil selon la revendication 15, caractérisé par le fait. qu'il comporte des dISposItifS pour ajuster la tempera- ture de la solution mélangée stérilisée de concentration désirée à pratiquement 80 C. 17.- Appareil selon la revendication 16, caractérisé par le fait que les dispositifs d'ajustementde la température sont constitués d'un échangeur de chaleur comportant deux trajets d'écoulement dont l'un est raccordé en amont du dispositif de préchauffea et le second est reccordé en aval du stérilise- teur principal, et d'un réchauffeur reccordé en aval du second trajet d'écoulement et du système de dosage pour chauffer 8 solution stérilisée mélangée à pratiqument 3 C. 18.- Appareil selon l'une revendications 8 à 17. carac stérisé par le fait que le sistème e do dosa e est constitué d'une pompe de mélange dans un rat-ort variable lant l'eau apyrogéne à une solution de concentration supérieure à la concentratic désirée, pour produire la solution de concentration désirée, un détecteur de surveillance de la concentration de la solution sortant de la pompe raccordé en aval de la pompe et réglant le fonctionnement de la pompe selon la concentration détectée. 19.- pareil selon l'une des revendications 8 à 18, carectérise par le fait qu'une pompe est montée en amont de la colonne d'osmose inverse pour mettre sous pression l'eau introduite dans la colonne d'osmose inverse. 20.- Appareil selon l'une des revendications 8 à 19, caractérisé par le fait qu'un filtre additionnel est monté entre la sortle e le colonne d'osmose inverse et l'entre e l'unité de stérilisation et le filtre comporte un dispositif tour mesurer la différence de pression entre ses deux côtés. 21.- ppareil selon 12 revendication 20, caractérisé par le fait que le filtre additionnel est un filtre de surface 22.- Appareil selon l'une des revendications 20 et 21, caractérisé par le fait que le filtre additionnel a une taille ne pores d'environ 0,2 m. 23.- Appareil selon l'une des revendication 20 à 22, carac térisé par le fait qu'un dispositif arrête l'appareil lorsque, pendant son functionement, une différence de pression entre les deux côtés du fils additionnel sort de le gamme normale. 24.- Appareil selon l'une des revendications O à Lj, carac- térisé par le fait qu'un pompe à injections, functionnant en ré ponse à l'arrêt de l'appareil, déplace l'eau de l'appareil par in fluide Qui est ne préférence une solution de fornallne pour tuer les bactéries. 25.- Appareil selon l'une des revendications 8 à 24, caractérisé par le faitque sa sortio est reccordée à un machine d'embouteillage pour embouteiller la solution aqueuse, un tropplein de la machine d'embouteillage étant raccordé à une seconde entrée de l'appareil, pour introduire le trop-plein de solution dans l'appareil, en amont du stérilisateur, la nseconde entrée étant raccordés en amont du stérilisateur par l'intermédiaire d'une dispositif de refredissement pour abaisser la température @ ce trop-plein de solution. 26.- Utillisation de l'appareil selon l'une des revendications 8 à 25, pour le traitement des animaux à sang chaud, caractérisée par le fait que l'cn administre la solution de con centration désirée à l'animal. 27.- Utilisation de l'appareil selon l'une des revendications 8 a 25, pour le traitement des animaux à sang chaud, ca ractérisée par le fait que l'on administre la solution de concentration désirée à l'animal par voie intraveineuse. 28.-- Utilisation de l'appareiln selon l'une des revendications 8 à 25, pour traiter les animaux à sang chaud pendant une intervention chirurgicale endoscopique, caractérisée par le fait que l'on administre la solution de concentration désirée dans la vessie de l'animal. 29.--Utilisation de l'appareil selon l'une des revendica tions 8 à 25, pour le traitement par dialyse péritonéale des animaux à sang chaud, caractérisée par le fait que.l'on administre la solution de concentration, désirée obtenue dans la cavité abdominale de 1? animal.