La présente invention concerne un bac notamment un bac d'appartement destiné à la culture de plantes vertes ou de fleurs. Le bac selon l'invention pourra être utilisé indifféremment soit pour contenir des pots de fleurs, notamment des pots du type en terre cuite et percés d'orifices dans leur fond, le bac étant alors utilisé pour alimenter en eau lesdits pots de fleurs ; mais le bac selon l'invention pourra être également utilisé pour contenir directement l'humus ou la terre dans laquelle sera cultivée la ou les plantes. L'invention vise notamment a faciliter la culture de fleurs notamment en appartement ou sur des balcons en permettant une alimentation régulier et constante en eau de la terre dans laquelle la plante vit et se développe, tout en libérant l'utili sateur de la servitude d'un arrosage régulier. On sait en effet que cet arrosage représente une servitude parfois lourde si le nombre de plantes est important et de plus il ne peut pas être assuré régulièrement pendant les absences de l'utilisateur, notamment en période de vacances ; et comme les vacances se situent dans la période d'été,pendant laquelle la plante a des besoins en eau réguliers et importants , le problème, s'il n'est pas réglé aboutit å la perte de plantes. On connait déjà des pots visant a contenir une réserve d'eau incorporée et transmise par des dispositifs divers à la masse d'humus ou de terre contenue dans le pot eut dans laquelle vit la plante. La présente invention concerne un type nouveau de tels dispositifs permettant d'assurer dans des conditions particulièrement subers, pour une période de longue durée et très commodément l'alimentation en eau de plantes, notamment de plantes vertes ou plantes d'appartement. A cet effet, l'invention concerne un bac, notamment un bac de culture florale ou de plantes vertes, du type constitué d'une cuvette associée a une réserve d'eau, et caractérisé en ce que la réserve a t eau est constituée d'une enceinte fermée soustraite à la pression atmosphérique et remplie d'eau, cette enceinte de réserve d'eau étant en communication avec le bac par deux orifices superposés, soit un orifice inférieur destiné au passage de l'eau de 1 1enceinte vers l'espace intérieur du bac et un orifice supérieur affecté au passage de l'air atmosphérique vers la phase d'air située au-dessus de la phase d'eau dans ladite enceinte, les deux orifices étant calibrés pour permettre un débit de l'eau depuis la réserve vers l'espace intérieur du bac en fonction des besoins. Selon une première forme de réalisation de l'invention l'ouverture supérieure destinée au passage de l'air de l'atmosphère vers la phase d'air dans l'enceinte a une dimension capillaire. De préférence et selon cette forme de réalisation comportant un orifice pour le passage de l'eau et un orifice capillaire pour le passage de l'air, le niveau de l'eau s'établit au niveau du bord supérieur de l'orifice inférieur destiné au passage de l'eau ; et l'évacuation régulière de l'eau ainsi maintenue dans le bac (par suite de l'absorption de la plante), est compensée par une arrivée d'eau provenant de la réserve en entrainant une légère dépression dans la phase d'air située au-dessus de l'eau contenue dans la réserve, cette dépression provoquant à son tour une arrivée d'air depuis l'ouverture capillaire supérieure destinée au passage de l'air et qui s'échappe de l'atmosphère vers la phase d'air de la réserve sous forme de bulles en compensant au fur et à mesure la dépression causée par l'abaissement du niveau de l'eau. On crée ainsi un système d'équilibre des pressions autorégulateur du niveau de l'eau dans le bac qui est maintenu à un niveau constant, l'évacuation de l'eau dans le bac étant compensée par une arrivée régulière , et en fonction des besoins, depuis la réserve De préférence le bac contenant les plantes est séparé de la réserve d'eau par une paroi commune traversée, à un niveau légèrement supérieur au fond du bac par les deux orifices de passage de l'eau et de l'air. Selon une autre forme de réalisation le bac est constitué en matière synthétique moulée. Selon une autre forme de réalisation le bac est constitué par -une enveloppe à deux parois obtenue par thermosoufflage depuis un tube, une des parois ayant une forme rentrante et présentant un fond1 constituant le fond intérieur du bac, venant parallèlement à faible distance du fond extérieur du bac qui est constitué par autre paroi; la partie périphérique, entourant le fond, constituant l'enceinte formant réserve d'eau. De préférence également l'enceinte formant réserve d'eau comporte une ouverture sur sa paroi supérieure fermée de moyens d'obtu- ration hermétique, cette ouverture permettant le remplissage de ladite enceinte lorsque la réserve d'eau est épuisée. Facultativement, l'enceinte formant réserve d'eau comporte, en position inférieur et au voisinage de son fond une seconde ouverture associée à des moyens d'obturation hermétiques, cette ouverture permettant l'évacuation et la vidange de l'enceinte en cas de besoin. Selon une forme de réalisation le bac dans le fond duquel est maintenu un film d'eau contient les pots de fleurs du type en terre cuite et percés d'un orifice dans leur fond pour l'alimentation en eau , ce fond percé d'un orifice étant en permanence immergé dans la couche d'eau maintenue dans le fond du bac. Selon une variante le bac est associé à un panneau percé d'orifices de formes appropriées permettant l'insertion dans lesdits orifices desdits pots de fleurs, le panneau permettant ainsi de remplir l'espace interstitiel entre les pots et en limitant ainsi l'évaporation de la couche d'eau contenue dans le bac. D'autres caractéristiques et avantages de l'invention ressortiront encore de la description qui suit et qui est donnée en rapport avec une forme de réalisation préférentielle présentée à titre d'exemple non limitatif et en se référant aux dessins annexés. La figure 1 représente une vue en coupe d'une forme de réalisa- tion d'un bac conforme à l'invention. La figure 2 représente une vue en perspective du bac de la figure 1. La figure 3 représente une vue en coupe d'une variante d'un bac conforme à l'invention. La figure 4 représente une vue en perspective du bac de la figure 3. La figure 5 représente une vue en perspective d'un bac à fleurs constituant une variante de réalisation de l'invention. La figure 6 représente une vue en coupe du bac à fleurs de la figure 5. La figure 7 représente une vue en coupe du détail montrant lefonctionnement schématique du dispositif conforme à l'invention. Selon la figure I, on voit que le bac à fleurs est constitué ici d'une cuvette obtenue par thermoformage d'une structure tubulaire thermosoufflée. On réalise ainsi une structure à double enveloppe, soit (suivant un plan médian horizontal (PP) une paroi supérieure 1 et une paroi inférieure 2. La paroi supérieure 1 a, dans son centre, une forme rentrante dans laquelle elle conforme le fond 3 qui constitue le fond ou la paroi intérieure du bac situé à proximité et parallèlement au fond 4 qui appartient à la paroi extérieure 2 et qui constitue le fond extérieur du bac. Sur toute la périphérie les deux parois respectivement supérieure I et inférieure 2 sont éloignées l'une de l'autre pour conformer une enceinte annulaire fermée 5 contient la réserve d'eau 6. Un bouchon supérieur 7 permet le remplissage de cette enceinte tandis qu'un bouchon inférieur 8 permet la vidange de l'ensemble. Les deux bouchons sont prévus hermétiques de sorte que l'espace intérieur de enceinte 5 remplie d'eau 6 est soustraite à la pression atmosphérique. Selon l'invention le dispositif de commutation entre le fond du bac 9 et la reserve d'eau 6 est constitué par les deux ouvertures superposées 10 et il (figures 1,2 et 7). Ainsi qu'on le voit notamment à la figure 7 le niveau de l'eau 13 dans le fond du bac 12 s'établit au niveau du bord supérieur de l'orifice inférieur 11 ; les essais et expérimentations auxquels il a été procédé par le demandeur permettent de vérifier que le niveau 13 de l'eau 12 dans le fond du bac reste constant et régulièrement alimenté et compensé au fur et à mesure de l'éva- cuation de l'eau dans le bac (absorbee par les besoins de la plante) par l'eau 6 contenue dans la réserve 5. Au fur et à mesure que l'eau 6 dans la réserve 5 baisse de niveau, de l'air sous forme de bulles 14, 14' s'échappe depuis l'orifice capillaire 10 pour rejoindre la phase d'air 15 située au-dessus de la réserve d'eau 6 à l'intérieur de l'enceinte 5. Les essais et expérimentations auxquels il a été procédé par le demandeur ont permis de constater que la différence de hauteur entre les deux orifices superposés permettait de régler et d'ajuster de façon convenable le débit de l'eau passant par l'orifice intérieur de la réserve vers le bac. On peut s1 expliquer en effet aisément que les conditions d'évacuation de l'eau depuis la réserve vers I'extérieur dépendent au niveau de chaque orifice de l'équilibre entre la pression hydrostatique (correspondant à la hauteur d'eau contenue dans la réserve) et la pression atmosphérique ; si la pression atmosphérique équilibre la pression hydrostatique, aucun écoulement ne se fait. Or, dans le dispositif de l'invention la superposition des deux trous aboutit à une différence de pression hydrostatique au niveau de chaque orifice ; en effet, la pression atmosphérique est pratiquement la même au niveau des deux trous ; par contre la pression hydrostatique est supérieure au niveau de l'orifice inférieur ; en effet la pression au niveau de l'orifice inférieur est égale à la pression au niveau de l'orifice supérieur, augmentée de la hauteur d'eau séparant les deux orifices ; on a donc toujours une différence de pression hydrostatique entre les deux orifices ; il est donc possible de régler cette différence de pression en positionnant convenablement à des hauteurs calibrées les deux orifices superposés ; plus l'orifice supérieur sera élevé par rapport à l'orifice inférieur et plus la différence de pression sera importante et plus, dans ces conditions, le débit sera élevé. Ce dispositif permet donc de régler et d'ajuster correctement le débit de l'eau que l'on désire obtenir ; ceci indépendamment du dimensionnement approprié des orifices qui peut également être utilisé pour ajuster le débit. Ce dispositif crée ainsi un niveau d'eau constant dans le bac et ce niveau peut être déterminé aisément puisqu'il est conditionné par l'emplacement de l'orifice li de communication d'eau depuis la réserve 6 vers la phase d'eau 12 contenue dans le bac; on peut donc ainsi assurer dans le fond du bac un réserve a d'eau constante et la durée de maintien de l'eau dépend uniquement des dimensions que l'on donne à la réserve périphérique 5. La figure 3 et la figure 4 donnent une variante de réalisation de l'invention dans laquelle le bac est constitué d'une seule paroi 20 formant une cuvette associée à une réserve d'eau 21 contenue dans la paroi 22 ; la paroi 20 et la paroi 22 peuvent être réalisées sous forme de deux demi-coquilles qui sont rapportées l'une sur l'autre. Mais la variante des figures 3 et 4 participe du même principe que la réalisation des figures 1, 2 et 7 ; seule l'esthétique étant modifiée par la faible épaisseur de la paroi d'un côté qui pourra être le côte apparent. Les figures 5 et 6 montrent une variante de réalisation dans laquelle la cuvette est réalisée comme dans l'exemple des figures 1 et 2, sous forme d'un bac à double parois obtenu par thermosoufflage ; dans ce cas toutefois la cuvette intérieure 23 contient directement la terre 24 en évitant ainsi l'utilisation des pots de terre (25, 25') qui sont utilisés dans l'exemple des figures 1 et 2. L'ouverture 25 pour le passage de l'eau de la réserve 26 vers la cuvette 23 est disposée sur la paroi interne de cette cuvette et elle débouche dans une chambre 27 périphérique et qui constitue une couronne annulaire dans laquelle est maintenu le film d'eau a un niveau constant ; cette chambre 27 peut être séparée de la masse de terre 24 par une paroi filtrante ou autre permettant le passage de l'eau vers la masse de terre ; un canal ou cheminée 28 met la phase supérieure de la chambre 27 en communication avec l'atmsophère. Selon un autre développement de 1'invention la réserve d'eau pourrait être réalise de façon séparée et être constituée par exemple par une capacité formant boîtier, pourvue d'un orifice de remplissage muni de moyens d'obturation hermétiques et communinicant par un conduit calibré avec le fond du bac indépendant, l'eau étant ainsi amenée depuis cette réserve jusqu'au fond du bac et l'extrémité du conduit de distribution étant immergée dans la réserve d'eau constituée dans le fond du bac, la capacité contenant la réserve d'eau étant percée à sa base d'un orifice capillaire permettant l'introduction régulière de l'air pour compenser la dépression dans la phase d'air au-dessus de la réserve d'eau au fur et à mesure -de l'évacuation de cette dernière. La figure 8 représente une variante de réalisation dans laquelle l'humus ou la terre est contenu directement dans le bac. L'enceinte constituant réserve d'eau forme une couronne periphé- rique 30 (sensiblement identique à celle qui est représentée à la figure 1); dans l'exemple de la figure 8 le fond ne comporte qu'une paroi 31. L'espace intérieur à la couronne 30 constitue le bac apte à recevoir la terre pour la culture des fleurs ; les deux ouvertures 32 et 33 permettent la communication à la base de l'enceinte 30 vers le bac contenant l'humus. Dans le fond du bac on a déposé une grille 34 qui repose sur le fond 31 par des appuis tronconiques dont la base est ouverte et qui forment ainsi des puits de pompage de l'eau depuis le film maintenu dans le fond du bac vers l'humus l'élévation de l'eau se faisant par capillarité. Ces puits 35 , 35' mis en forme à la surface de la grille 34 constituent donc en même temps des piétements qui maintiennent la grille écartée du fond 31 en permettant le maintien du film d'eau distributée depuis la réserve 30. Le canal ou cheminée d'aération 36 assure la mise en communication avec l'atmosphère du fond du bac et le passage de l'air par le trou supérieur 32 au fur et à mesure de l'évacuation de l'eau. REVENDICATIONS 1.- Bac, notamment bac de culture florale ou de plantes vertes, du type comportant une réserve d'eau associee au bac, et caractérisé en ce que la réserve d'eau est constituée d'une enceinte fermée soustraite à la pression atmosphérique et apte a être remplie d'eau, cette enceinte de réserve d'eau étant en communication avec le bac par au moins un orifice,situé à la base de l'enceinte et définissant le niveau de l'eau maintenu dans ledit bac. 2.- Bac selon la revendication 1, caractérisé en ce que la réserve d'eau communique avec le bac par deux orifices superposes, soit un orifice inférieur destiné au passage de l'eau de l'enceinte vers l'espace intérieur du bac et un orifice sup6- rieur affecté au passage de l'air atmosphérique vers la phase d'air située au-dessus de la phase d'eau dans ladite enceinte, les deux orifices étant calibrés pour permettre un débit de l'eau depuis la réserve vers l'espace intérieur du bac en fonction des besoins. 3.- Bac selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que l'ouverture supérieure destinée au passage de l'air de l'atmosphère vers la phase d'air dans l'enceinte a une dimension capillaire. 4.- Bac selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que le bac est séparé de la réserve d'eau par une paroi commune traversée, à un niveau légèrement supérieur au fond du bac par les deux orifices de passage de l'eau et de l'air. 5.- Bac selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il est constitué en matiere synthétique moulée. 6.- Bac selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il est constitué par une enveloppe à deux parois obtenue par thermosoufflage depuis un tube, une des parois ayant une forme rentrante et présentant un fond, constituant le fond intérieur du bac, venant parallèlement à faible distance du fond extérieur du bac qui est constitué par l'autre paroi ; la partie périphérique, entourant le fond, constituant l'enceinte formant réserve d'eau. 7.- Bac selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que l'enceinte formant réserve d'eau comporte une ouverture sur sa paroi supérieure fermée de moyens d'obturation hermétique, cette ouverture permettant le remplissage de ladite enceinte lorsque la réserve d'eau est épuisée. 8.- Bac selon l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que le fond du bac contenant un film d'eau, maintenu par la réserve associée, comporte une grille amovible maintenue à une certaine distance du fond du bac par des moyens d'écartement, la grille supportant la terre dans laquelle sont cultivées les fleurs, ladite grille étant constituée d'une plaque continue prolongée vers le bas par des parties en relief, de préférence de forme tronconique et se terminant par un orifice immergé dans le film d'eau maintenu dans le fond du bac, lesdites parties en relief formant ainsi à la fois des piètements d'écartement maintenant la surface de la grille à une certaine distance du fond du bac contenant le film d'eau et des puits remplis de terre permettant la remontée de l'eau depuis le film maintenu dans le fond du bac jusque dans la masse de terre, le bac comportant également un canal ou cheminée d'aération traversant la masse de terre et débouchant à l'atmosphère et assurant la mise en communication de la phase d'air située entre la grille support de l'humus et le fond du bac. 9.- Bac selon l'une quelconque des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que le bac contient les pots de fleurs du type en terre cuite et percés d'un orifice dans leur fond pour l'alimentation en eau, ce fond percé d'un orifice étant en permanence immergé dans la couche d'eau maintenue dans le fond du bac. 10.-Bac selon l'une des revendications 1 à 7, caractérisé en ce que ledit bac est associé à un panneau percé d'orifices de formes appropriées permettant l'insertion dans lesdits orifices desdits pots de fleurs, le panneau permettant ainsi de remplir l'espace interstitiel entre les pots et en limitant ainsi l'évaporation de la couche d'eau contenue dans le bac.