La présente invention est relative à des dispositifs pour pulvériser des liquides au moyen d'un gaz d1entrainement contenu sous pression dans le liquide. Les dispositifs de ce genre consistent en principe en deux parties principales, savoir un 5 grand récipient d'approvisionnements qui est utilisé parfois également d'une manière directe pour la pulvérisations aë tm petit appareil de pulvérisation ayant une capacité ds 2© es? environ au maximum, qui peut être toujours Eaefeasgê à pasSis du récipient. 10 Des appareils de pulvérisation du genre ci-dessus sont connus, en particulier dans le domaine de la coiffer®9 et sont désignés brièvement sous le nom de pulvérisateurs- d'aérosols. On nomme également pulvérisateurs doseœs les gaties appareils qui sont rechargeables à plusieurs reprises. L8utilisation 15 d'un petit pulvérisateur doseur rechargeable de ce genre facilite la manipulation pour le coiffeur, étant donné que ce petit pulvérisateur contient précisément la quantité qui est nécessaire pour un seul traitement. Une dame peut également emporter dans son sac à main un petit pulvérisateur de ce genre, pour l'utiliser 20 au cours de ses déplacements. La présente invention envisage le cas où l'on prévoit de petits pulvérisateurs doseurs, qui, après consommation de leur contenu, sont rechargés à partir d'un récipient d'approvisionnement plus grand, et sont munis, à cet effet, d'une valve de rem-25 plissage. Il est connu d'utiliser la valve de pulvérisation elle-mdme comme valve de chargement. Les pulvérisateurs doseurs qui possèdent, en dehors de la valve de pulvérisation, une valve de remplissage spéciale, sont également bien connus, cette valve de chargement se trouvant en général dans la surface du fond de 30 l'appareil. On sait qu'un aspect gênant de l'opération de recharge, consiste en ce qu'il se forme dans l'appareil doseur à recharger, un coussin gazeux, qui rend difficile un remplissage satisfaisant de l'appareil. C'est ainsi que, même après la vidange du pulvé-35 risateur doseur, il demeure encore, du remplissage précédent, des restes du gaz d'entrainement dans ce pulvérisateur doseur. En outre, le liquide qui pénètre dans l'appareil lors de l'opération de remplissage, entraine avec lui du gaz, dont une partie ressort immédiatement, et qui conjointement avec le résidu qui 40 existait précédemment, occupe une partie de l'enceinte du pulvé- 69 13200 2 2007121 rîsateur doseur. Pour cette raison, l'opération de recharge est forcément arrêtée par la contre-pression du gaz d*entrainement qui se trouve dans le pulvérisateur, en sorte qu'un volume faible et peu satisfaisant de liquide peut Être seulement admis, 5 Afin d'éliminer cet inconvénient, on a déjà proposé, depuis longtemps, d'équiper ces pulvérisateurs doseurs éssssi@ valve de dês&êratica* A partir de -cette valve, ua petit tuba de dêsaération. pénètre dans la région du récipient d© pulvérisation qui se trouve en haut lors de l'opération de remplissage, 10 et qui, par suite, est rempli de gaz d'entraînement. L'utilisateur, dans cas conditions, devait actionner la valve it désaération pendant l'opération de remplissage, afin de permettra ^échappement du gag sous pression, et, dans de nombreux cas, 11 ae s'agit pas seulement du gaz d'entrainement, mais aussi d'un gaz 15 inerte qui a été prévu supplémentairement pour la formation d'un coussin de compression, par exemple l'azote. L'utilisateur de l'appareil devait alors, lors de l'opération de remplissage, prendre garde au moment où le niveau de liquida débordait aux l'embouchure du petit tube de désaération, ce qui se reconnais-20 sait par la sortie de liquide à travers la valve de désaération, et l'utilisateur devait alors fermer la valve de désaération. Cette forme de réalisation ne s'est pas répandu*, et on ne la connaît à vrai dire, qu'à titre de projet, mai* non pas en pratique. La raison en est manifestement que les utilisatrices 25 - il s'agit ici de produits cosmétiques pour la chevelure des dames - ne sont pas disposées à effectuer des manipulations compliquées . par suite on en est resté au pulvérisateur doseur sans valve de désaération, et l'on a accepté ses inconvénients. À vrai dire, les inconvénients en question se 'sont opposés également à 30 une plus grande diffusion de cette forme de réalisation fonctionnant sans désaération. La présente invention est partie de la reconnaissance de ces conditions, et elle fournit un procédé qui permet une Manipulation simple de la valve de désaération. L'invention a donc 35 pour objet un récipient d'approvisionnement pour les liquides soumis à la pression d'un gaz d'entraînement, avec un pulvérisateur doseur rechargeable, présentant, en dehors de la valve de remplissage qui sert éventuellement aussi à la pulvérisation, une valve de désaération. La caractéristique essentielle, par 40 laquelle cette combinaison des deux enceintes d'aérosol qui 69 13200 3 2007121 coopèrent entre elles, se distingue des formes de réalisation connues précitées, consiste en ce que la valve de désaération est accouplée mécaniquement - directement ou indirectement, -à la valve de remplissage, et cela de telle sorte que la valve 5 de désaération s'ouvre obligatoirement sensiblement au début de l'opération de remplissage, et se referme sensiblement lors de l'achèvement de cette opération. Pour la réalisation de cette idée inventive, il existe diverses .possibilités constructives. C'est ainsi que l'on peut 10 disposer d'une part dans le pulvérisateur doseur, la valve de désaération au voisinage de la valve de remplissage, et l'accoupler avec celle-ci directement, au moyen d'éléments intermédiaires. Une solution particulièrement séduisante consiste en ce que la valve de remplissage et la valve de désaération sont réunies en 15 un ensemble unitaire, comportant un clapet commun, qui présente, pour l'opération de remplissage d'une part, et pour l'opération de désaération, d'autre part, des canaux de passage séparés. Le "couplage" des deux valves l'une avec l'autre consiste en ce qu'elles forment tin seul bloc, et s'ouvrent et se ferment obli-20 gatoirement à peu près simultanément. On citera encore une troisième possibilité, qui consiste à adapter les deux valves, indépendamment l'une de l'autre, dans la surface de fond du pulvérisateur doseur, et de conformer la pièce de fond de ce pulvérisateur doseur, en particulier en ce qui concerne son contour, de 25 telle façon que le pulvérisateur ne puisse être mis en place sur la bouteille d'approvisionnement en vue de son remplissage que dans une position tout-à-fait déterminée où il est inséré dans un orifice de réception. Le récipient d'approvisionnement porte, sur sa surface frontale supérieure, en-dessous de la valve de 30 désaération, un mandrin qui fait saillie vers le haut, et qui est dirigé exactement vers la valve de désaération, en sorte que, dans une forme de réalisation de ce genre, lorsqu'on presse de haut en bas l'appareil doseur en vue de l'ouverture de sa valve de remplissage, la valve de désaération est en même temps for-35 cément ouverte par le mandrin. Lorsqu'on soulève le pulvérisateur doseur, la fermeture des deux valves se produit alors à la fois obligatoirement et simultanément. Il s'agit ici d'un accouplement indirect des deux valves l'une avec l'autre, savoir par l'intermédiaire du récipient d'approvisionnement. Cette solution est un 40 peu plus compliquée, mais on peut alors être assuré qu'un pulvé- 69 T 3200 4 2007121 risateur doseur agencé de cette façon ne peut être rempli qu'à partir d'un récipient d'approvisionnement qui lui convient. De cette façon qn obtient une certaine garantie de qualité. On peut naturellement craindre que l'utilisatrice d'un 5 pulvérisateur doseur de ce genre ne termine pas exactement à temps l'opération de recharge, et que, par suite le liquide qui s'écoule en excès - de la même façon que, précédemment, le gaz -sorte à travers le petit tube de désaération. Ceci serait naturellement très indésirable, bien que le danger soit par lui-même 10 faible, parce qu'il n'y a pas besoin d'une attention particulièrement grande pour constater l'état du remplissage qui s'est produit, et parce qu'un petit tube de désaération, présentant une faible section transversale, permet, à vrai dire, un écoulement facile des gaz, mais oppose au liquide, qui est légèrement vis-15 queux, une résistance plus grande à l'écoulement. Suivant un développement de la présente invention, il existe cependant des possibilités pour exclure pratiquement ce débordement de liquide. On y insistera plus loin à propos des formes de réalisation représentées à titre d'exemple, et qui permettent de reconnaître 20 d'autres détails importants. Pour rendre apparente l'idée inventive, on a représenté sur le dessin quatre formes de réalisation dioisies à titre d'exemple. La figure 1 montre un pulvérisateur doseur, dans le-25 quel la valve de désaération, tout aussi bien que la valve de remplissage sont disposées au fond de l'enveloppe, la valve de désaération étant accouplée directement, d'une manière mécanique, à cette valve de remplissage. La figure 2, montre, à la différence de la précédente, 30 un pulvérisateur d'aérosol, dans lequel ces deux valves forment un seul bloc. La figure 3 représente le clapet de la valve suivant cette seconde forme de réalisation, à une échelle sensiblement agrandie, et cela en coupe élévation axiale, les deux parties du 35 dessin situées de part et d'autre de l'axe étant dans deux plans de coupe à 90° l'un de l'autre comme indiqué par III-III dans la figure 4 qui montre une coupe transversale de ce clapet suivant IV-IV de la figure 3. La figure 5 montre une troisième forme de réalisation 40 choisie à titre d'exemple d'un pulvérisateur doseur, qui possède 69 13200 5 2007121 un dispositif pour fermer l'embouchure du petit tube de désaération au moyen d'un flotteur. La constitution de la valve de désaération est ici sans importance. Il peut s'agir d'une valve conforme à celle de la figure 1, ou d'une valve conforme à celles des 5 figures 2 à 4, ou d'une valve du genre précité, qui est actionnée par un mandrin du récipient d'approvisionnement. La figure 6, montre, dans une dernière forme de réalisation, un pulvérisateur doseur qai est égaleaisae ssuai dD«a flotteur, mais cependant avec une disposition différente. 10 L'appareil représenté an figure 1 comporte â la manière usuelle, un corps de récipient cylindrique 1, qui, à son extrémité supérieure, est fermé par un capuchon terminal 2, et à son extrémité inférieure, par un capuchon terminal 3. A l'extrémité supérieure se trouve, d'une manière connue, la valve de pulvéri-15 sation 4, qui, dans ce cas, n'est désignée que par ses parties les plus importantes, parce que las détails âo. es dispositif sont connus et ne jouent d'ailleurs aucun rôle p©wr l5©ssg@se de l'invention. Sur cette valve 4 est implantée la tête pulvérisation 5. De la valve de pulvérisation 4S 1® p@ei£ fctafea de 20 prélèvement 6 se dirige vers le bas, jusqu8au fond du récipient. Afin de rendre étanche le capuchon termiml 3S par lequel le récipient cylindrique 1 est fers© â son sssfcréralëe inférieure, on utilise une rondelle i'étancMieê 7 qui est psesâ'Se fortement par le capuchon précité 3 sur une bague intermédiaire 25 8. Cette bague intermédiaire 8 se prolonge vers le haut par un cylindre creux axial 9, qui est ouvert à son extrémité supérieure. A travers cette embouchure ouverte 10, le liquide est introduit, lors de l'opération de remplissage, dans l'enceinte interne du récipient 1. A l'extrémité inférieure du cylindre creux 9 est 30 disposé le clapet 11 de la valve de remplissage, dont le diamètre est un peu plus petit que le diamètre intérieur du cylindre creux 9 et qui prend appui, par une arête annulaire 12 sous l'action de compression d'un ressort de valve 14, sur un disque d'éfcanchêité annulaire 13 souple, et qui est logé dans le capuchoa 3. 35 A travers l'ouverture centrale du disque aamlaire 13 est implantée avec étanchéité, la tubulure connue 15. Par son extrémité supérieure cette tubulure pénètre avec jeu dans un évidement du clapet 11, De la sorte, le perçage 16 de la tubulure 15 est en liaison, à son extrémité supérieure, aù-dessus du disque 40 13, avec 1'évidement qui existe à l'intérieur du clapet 11, et, 69 13200 6 2007121 de cette façon, avec la petite chambre creuse qui est entourée par l'arête annulaire 12. Un autre élément essentiel est le petit tube de désaération 17, dont 1'embouchure pénètre en haut dans la chambre 5 remplie de gaz. Sur cette embouchure du petit tube 17 est emmanché un petit tube court 18, qui est rempli, à son extrémité supérieure, d'un matériau filtrant poreux, par exemple d'caste, d'un ainêral poreux, ou d'une insertion de matière plastique ou analogue. Grâce â ce matériau placé en avant de l'orifice du 10 petit tube 17, et que l'on peut désigner par le mot "filtre", la résistance au passage de l'air n'est pratiquement pas augmentée. Pour les liquides, et en particulier pour les liquides de viscosité légèrement supérieure, les passages nombreux et extrêmement fins à travers le matériau poreux, représentent une résis-15 tance à l'écoulement qui est pratiquement assez élevée pour que la traversée du liquide soit pratiquement exclue. L'appareil après remplissage, devrait être -soumis à la- pressiea «Se xsa-plissage, pendant une durée extraorditiairesent longue peur qa© le liquide puisse réellement -passer» Ceci cependant, sg ss pro-20 dui£ pas pratiquement. En tous cas l'embouchure supérieure du petit tube filtrant 18 détermine la hauteur de remplissage H du pulvérisateur doseur. A l'extrémité inférieure, le petit tube de désaération pénètre jusqu'au disque d'étanchéité 13. A l'état de repos 25 représenté, le ressort de valve 14 presse fortement par l'inter-. médiaire du clapet 11, la surfacè inférieure du disque annulaire d'étanchéité 13 contre la surface frontale interne du capuchon terminal 3. Dè ce fait le petit tube de désaération est fermé d'une façon étanche, à son extrémité inférieure, dans la direc-30 tion de l'axe géométrique de l'appareil. Si alors le pulvérisateur d'aérosol est implanté en vue de son remplissage, par sa tubulure de remplissage 15, sur l'embousrhure d'un récipient d'approvisionnement , la tubulure 15 presse le corps de valve 11 vers le haut, en surmontant la force du ressort de rappel 14. l'arête 35 d'étanchéité annulaire 12 se détache du disque d'étanchéité 13 et le passage du récipient d'approvisionnement jusqu'au tube d'admission 9-10 est ouvert à travers lé perçage 16, puis par l'embouchure dè la tubulure de remplissage 15, par-dessous l'arête d'étanchéité 12 soulevée, et, latéralement le long du clapet 40 11. Etant donné que la pression qui appuie le disque d'étanchéité 69 13200 7 2007121 13 contre le capuchon terminal 3 est supprimée, le gaz d*entrainement soumis à la surpression se propage en direction axiale, par l'intermédiaire du petit tube de désaération 17, à travers son embouchure inférieure, entre le disque d'étanchéité 13 et la sur-5 face frontale du capuchon terminal 3, et ce gaz peut sortir à l'air libre auprès de la tubulure de remplissage 15, dont le passage à travers le capuchon 3 n'est pas étanche à l'air. L'embouchure inférieure du pétit tube de désaération 17, et le disque d'étanchéité 13 constituent, en combinaison avec le capuchon ter-10 minai 3, la valve de désaération, et cela sous une forme construc-tive très simple. Si l'appareil est rempli jusqu'à l'embouchure supérieure du corps filtrant 18, le passage pour le fluide gazeux est arrêté tandis que le passage du liquide à travers le filtre 18 qui agit 15 comme frein, est à ce point rendu difficile qu'il est pratiquement interrompu. Dans ces conditions, l'opération de remplissage est terminée, car la pression du gaz résiduel arrête l'accès ultérieur de liquide. L'utilisatrice de l'appareil remarquera aussitôt cela et soulèvera le pulvérisateur d'aérosol. Dans ces conditions, 20 à l'extrémité inférieure du petit tube de désaération 17, se rétablit l'étanchéité entre le disque 13 et le capuchon terminal 3, et cela simultanément avec la fermeture de la valve de remplissage. Ces explications montrent que, dans cette forme de réalisation choisie à titre d'exemple, il existe, en dehors de la valve de 25 pulvérisation 4 et de la valve de remplissage qui contient le clapet, une valve de désaération spéciale qui est accouplée mécaniquement avec la valve de remplissage et s'ouvre et se ferme de la sorte obligatoirement simultanément avec cette valve. Le pulvérisateur d'aérosol suivant, conformément aux 30 figures 2 à 4, présente la solution techniquement la plus complète, en ce sens qu'ici la valve de remplissage et la valve de désaération constituent l'une avec l'autre un seul bloc. Le clapet 31 devient de ce fait un peu plus compliqué, car il doit contenir aussi bien les canaux pour le fluide liquide qui doit être conduit 35 lors de l'opération de remplissage, savoir les canaux de remplissage 32, et, d'autre part, également, les canaux 33 pour la désaération. Etant donné que ces deux jeux de canaux sont ménagés cependant dans une seule pièce de construction, cette forme de réalisation est plus économique que l'équipement du pulvérisateur au 40 moyen de deux valves séparées, et cette réalisation est également 69 13200 8 2007121 plus compacte, c'est-à-dire moins sujette à des perturbations. Afin de pouvoir représenter le parcours des canaux, ce qui n'est pas possible dans la petite représentation de la figure 2, le clapet 31 a été redessiné à plus grande échelle dans les figures 5 3 et 4. La figure 3 représente une coupe axiale, .et cela suivant deux plans diamétraux à angle droit. Les deux plans se coupent sur l'axe. La partie dessinée à droite de l'axe sur la figure 3 est par elle-même perpendiculaire au plan de la figure. La coupe est donc effectuée, suivant les plans désignés sur la figure 4 10 par une ligne brisée III-III. La figure 4, de son côté, montre une section transversale horizontale à travers le corps de valve, suivant le plan désigné par IV-IV sur la figure 3. Le petit tube de désaération 17, qui vient d'en haut, se subdivise, au-delà d'une tubulure de raccordement 37, en deux 15 canaux de sortie radiaux 33, disposés en face l'un de l'autre, et qui débouchent à l'extérieur en dessous de la bride 34 du clapet, et, de la sorte, lorsque le clapet 31 est poussé dans sa position haute, débouchent directement à l'air libre, savoir à travers l'ouverture centrale du capuchon inférieur 3. 20 De même le canal d'entrée 36 pour le liquide provenant du récipient d'approvisionnement, se subdivise en deux canaux partiels 32 déjà nommés. Le plan des deux canaux partiels de remplissage 32, et le plan des deux canaux partiels de désaération 33 sont de la sorte décalés l'un par rapport à l'autre de 90°, 25 si bien que les deux paires de canaux ne se gênent pas réciproquement, mais peuvent se loger spatialement d'une manière avantageuse à l'intérieur du clapet 31. La figure 4 permet de voir comment le canal axial 36 de remplissage se raccorde aux deux canaux partiels de charge 32. De la même façon on voit la transition du canal de 30 désaération 37 aux deux canaux partiels de désaération 33. Par ailleurs cette forme de réalisation choisie à titre d'exemple peut concorder avec celle de la figure 1, si bien que, pour des pièces correspondantes, on a utilisé les mêmes références. 35 Bans la forme d'exécution choisie à titre d'exemple suivant la figure 5, seule l'étanchéité à l'extrémité supérieure du petit tube de désaération a de l'intérêt. La manière dont est agencée la valve de désaération qui se trouve à l'extrémité inférieure de ce petit tube 47 et la manière dont elle est accouplée 40 à la valve de remplissage, n'ont pas ici d'importance. Ici encore 13200 9 2007121 pour les parties qui concordent avec celles des formes de réalisation précédemment décrites, on a utilisé les mêmes références. Le petit tube de désaération 47 fait saillie, dans cette forme de réalisation, par son extrémité supérieure, dans 5 un cylindre creux 48, qui est fermé de toutes parts, et qui ne présente, dans sa surface de fond, qu'un petit orifice de passage 49. En-dessous de la surface de fond de ce cylindre 48, on a disposé sur le petit tube de désaération 47, un flotteur 50, dont la perforation centrale a une dimension suffisante pour que ce flot-10 teur puisse se déplacer sans résistance vers le haut et vers le bas, et puisse suivre de la sorte le niveau du liquide. A l'extrémité supérieure du petit tube de désaération, on a adapté ici encore un filtre 18 du genre précédemment décrit. Le flotteur 50 est constitué par un matériau léger, en sorte que la poussée ver-15 ticale qu'il subit lorsque le niveau du liquide a atteint le fond du cylindre 48 et a noyé de la sorte complètement le flotteur 50, est suffisamment importante pour déterminer la fermeture étanche de l'orifice de passage 49. Naturellement, il ne se produira pas d'étanchéité absolue. Dans chaque cas, cependant, le post-écou-20 lement du liquide se ralentit d'une manière très considérable. Dans la chambre cylindrique remplie de gaz du cylindre creux 48, il s'établit, dans la partie supérieure, une contre-pression. A l'intérieur du récipient 48, l'élévation ultérieure du liquide se produit d'une manière si lente que l'on ne pourrait manquer de 25 constater en toute sécurité que le remplissage est achevé. Il s'ajoute à cela, comme sécurité supplémentaire, l'effet d'arrêt du filtre 18 qui a été déjà exposé. Dans cette figure 5, on a également représenté le récipient d'approvisionnement 60, afin de montrer, tout au moins à 30 l'aide de cette forme de réalisation, la coopération de l'ensemble constitué par le récipient d'approvisionnement et le pulvérisateur doseur. D'une manière connue, les pulvérisateurs doseurs des figures 1 à 5 sont emmanchas sur la valve de sortie du récipient d'approvisionnement, ce dernier s'ouvrant lorsque l'on pres-35 se vers le bas le pulvérisateur doseur. La figure 6 montre une autre réalisation de l'idée inventive, laquelle fait usage d'un flotteur. Dans ce pulvérisateur doseur, le petit tube de désaération 77, qui est encore muni, à son extrémité supérieure, d'un filtre 78, se prolonge vers le haut et 40 un peu au-dessus de la hauteur de remplissage désirée. La limita 69 13200 10 2007121 tion de la hauteur de remplissage se produit ici également à l'aide d'un flotteur 70. Ce flotteur, cependant - à la différence de ce qui se passe suivant la figure 5, - peut se déplacer sur le tube de remplissage 71 prévu ici, et qui est fermé à son extré-5 mité supérieure. La sortie du liquide qui, lors de l'opération de remplissage, a été amené dans la chambre du pulvérisateur, se fait à travers deux orifices latéraux 72. Ces orifices sont ménagés latéralement sur le tube de remplissage 71, dans la zone de la hauteur de remplissage que l'on désire, et cela de telle façon, 10 qu'ils soient obturés par le flotteur 70, lorsque celui-ci atteint la hauteur de remplissage. Il est avantageux d'élargir conique-ment le tube de charge 71 vers le haut, à la manière qui a été représentée, ou bien - ce qui donnerait l'étanchéité la plus efficace -, avec élargissement à fond sensiblement horizontal, afin 15 que la poussée verticale du flotteur 70 soit utilisée, à titre de force assurant l'étanchéité, pour fermer les orifices. Etant donné que le flotteur ne doit entourer le tube de remplissage 71 qu'avec jeu, afin de pouvoir suivre en toute sécurité, vers le haut et vers le bas, le niveau du liquide, on améliore, par une 20 telle position des orifices de sortie 72, la possibilité de fermeture étanche de ces orifices. A vrai dire, il ne se produit pas d'étanchéité complète et elle n'est d'ailleurs pas nécessaire. Avec la fermeture des orifices de sortie 72, l'entrée du liquide est, en tous cas, 25 largement empêchée. Si l'utilisatrice ne remarquait pas cela, si bien que le niveau du liquide continuerait à monter lentement, la limitation définitive se produirait, de la manière qui a été déjà expliquée, dans la région de l'embouchure du filtre 78. Grâce à cette sécurité double, on est assuré, dans une mesure suf-30 fisante, qu'une s.ortie indésirable du liquide à travers le petit tube de désaération 77 sera évitée. A cette occasion, on indiquera que la forme de réalisation choisie à titre d'exemple suivant la figure 1, ainsi que celle qui est conforme aux figures 2 à 4, peuvent être modifiées 35 par l'adaptation d'un flotteur, en ce sens que l'on ferme le petit tube de désaération 17 ou 48 à son extrémité supérieure, et qu'on le munit d'un orifice de passage latéral d'air à un emplacement qui est recouvert - comme dans le cas de la figure 6 - par un flotteur qui est guidé sur le petit tube, une fois que la hauteur 40 de remplissage désirée a été atteinte. Mais étant donné que, comme 69 13200 ii 2007121 il a été exposé, le jeu du flotteur sur le petit tube qui le guide doit être suffisamment important pour assurer avec une sécurité totale la montée et la descente libres du flotteur, il ne se produit également de cette façon aucune étanchéité com-5 plète de l'orifice de passage d'air. A la vérité cette étanchéité peut suffire, en particulier lorsque, par suite d'ion élargissement conique du petit tube à son extrémité, la poussée verticale du flotteur engendre une pression d'étanchéité un peu plus grande. L'agencement conforme à la présente invention de 10 l'ensemble constitué par une bouteille d'approvisionnement et par un pulvérisateur doseur, crée la possibilité, lorsqu'on remplit le pulvérisateur doseur, d'utiliser d'une manière parfaite, la désaération du pulvérisateur, en sorte qu'il est désormais possible de toujours remplir le pulvérisateur doseur exactement jusqu'à 15 la limite désirée. Il est connu que cette possibilité n'a existé jusqu'ici dans aucun des pulvérisateurs doseurs qui se trouvent sur le marché, et que l'on s'est toujours plaint d'une insuffisance du rechargement. Cet inconvénient a empêché jusqu'ici que les pulvérisateurs doseurs aient me diffusion que l'on pouvait 20 espérer à l'origine. La présente invention élimine ces inconvénients et offre de ce fait désormais la possibilité d'une diffusion généralisée de pulvérisateurs doseurs rechargeables. A cet égard, il parait particulièrement avantageux de pouvoir renoncer également désormais à l'emploi d'un gaz inerte. 69 13200 12 2007121 REVENDICATIONS 1) - Dispositif pour pulvériser des liquides à l'aide d'un gaz d1entrainement contenu sous pression dans le liquide, constitué par un récipient d'approvisionnement avec tin pulvérisa- 5 teur doseur rechargeable, ce pulvérisateur doseur présentant, outre la valve de remplissage qui sert éventuellement aussi à la pulvérisation, une valve de désaération, caractérisé par le fait que la valve de désaération est accouplée - directement ou indirectement - à la valve de remplissage, de telle sorte que cette 10 valve de désaération soit forcément ouverte sensiblement au début de l'opé-ation de remplissage et soit refermée sensiblement avec l'achèvement de cette opération. 2) - Pulvérisateur doseur pour dispositif suivant la revendication 1), caractérisé par le fait que la valve de désa- 15 ération est accouplée mécaniquement et directement avec la valve de remplissage, au moyen d'un élément d'étanchéité commun qui doit être actionné par la valve de remplissage. 3) - Pulvérisateur doseur pour dispositif suivant la revendication 1), caractérisé par le fait que la valve de désaé- 20 ration et la valve de remplissage possèdent un clapet commun, qui contient aussi bien les canaux de désaération que les r pour le liquide qui charge le pulvérisateur. 4) - Dispositif suivant la revendication 1), caractérisé par le fait que le pulvérisateur doseur contient dans sa sur- 25 face de fond aussi bien la valve de remplissage que la valve de désaération, tandis que le réservoir d'approvisionnement porte sur sa surface de tête un mandrin associé d'une manière appropriée à la valve de distribution, ce mandrin étant calculé de telle façon qu'il ouvre, lors de la mise en place du pulvérisateur doseur, 30 la valve de désaération de ce pulvérisateur doseur et, grâce à une conformation complémentaire de l'extrémité inférieure du pulvérisateur doseur d'une part, et de l'orifice de réception dans la tête du réservoir d'approvisionnement d'autre part, on ne rend possible l'introduction du pulvérisateur doseur que dans la po- 35 sition correcte. 5) - Pulvérisateur doseur pour dispositif suivant l'une des revendications précédentes, caractérisé par le fait que l'embouchure du petit tube de désaération - embouchure qui se trouva à l'intérieur de la chambre à gaz du pulvérisateur - est munie 40 d'un filtre qui permet facilement le passage des gaz, mais qui 69 13200 13 2007121 rend, par contre, difficile le passage du liquide. 6) - Pulvérisateur doseur suivant la revendication 5), caractérisé par le fait que ce filtre consiste en un tampon de matière fibreuse, qui est introduit dans l'embouchure du petit 5 tube, ou qui se trouve à l'intérieur d'un petit tube que l'on peut emmancher sur le tube de désaération. 7) - Pulvérisateur doseur suivant l'une des revendications précédentes, caractérisé par un flotteur5 qui lorsqu'il occupe une position qui correspond sensiblement è la hauteur ce 10 remplissage désirée, ferme un orifice de passage essentiel pour l'opération de remplissage, et achève de la sorte l'opération de remplissage, ou, tout au moins, la ralentit, dans le cas d'une étanchéité insuffisante. 8) - Pulvérisateur doseur suivant la revendication 5), 15 ou la revendication 6), en combinaison avec la revendication 7), caractérisé par le fait qu'il présente dans sa partie supérieure un récipient creux fermé de toutes parts, dans lequel pénètre l'extrémité supérieure du petit tube de désaération, et que ce récipient creux est muni, dans sa surface de fond, d'un petit 20 orifice de passage, tandis qu'en-dessous de l'orifice de passage est disposé un flotteur, qui est, par exemple, guidé librement sur le petit tube de désaération, et qui, lors de la montée du liquide, ferme par le bas, d'une façon étanche, l'orifice du fond du récipient creux. 25 9) - Pulvérisateur doseur suivant la revendication 7), dans lequel la valve de remplissage débouche dans un tube d'entrée qui s'étend vers le haut, sensiblement dans la région de la hauteur voulue de remplissage, caractérisé par le fait que ce tube d'entrée est fermé à son extrémité, tandis que l'orifice de sortie, 30 de préférence sous forme de deux petites ouvertures ou plus, est ménagé latéralement, sensiblement à hauteur de remplissage désirée, et que le flotteur est guidé sur ce tube d'entrée, en sorte que ce flotteur ferme d'une façon étanche l'orifice de sortie lorsque le niveau désiré du liquide a été atteint.