Le dispositif faisant ltobjet de la présente invention consiste en un robinet thermostatique à double effet destiné particulièrement å etre utilisé sur les appareils de chauffage et de climatisation pour véhicules automobiles ou analogues, caractérisé par le fait qu'il comporte une commande manuelle placée à la disposition de l'utilisateur, commande qui permet un premier réglage du débit du fluide circulant dans ces appareils, donc de la température- à obtenir et une correction de ce réglage asservie automatiquement à la température de l'air soufflé par l'appareil de chauffage de climatisation. Ces deux fonctions sont indépendantes l'une de l'autre, le mouvement de l'une ne pouvant en aucun cas perturber le mouvement de l'autre. On connait jusqu'ici les robinets thermostatiques dont la commande manuelle et la correction thermostatique opèrent en série c'est à dire en bout l'une de l'autre et sur l'axe meme de l'appareil. Ainsi qu'il est décrit plus loin, ces deux actions in terfèrent entre elles le mouvement de l'une perturbant le mouvement de l'autre, ce qui peut provoquer-de graves incidents de fonc tionnement. Le dispositif faisant l'objet de la présente invention évite radicalement cet inconvénient. Il sera bien compris par la description qui suit et les figures annexées qui représentent à titre non limitatif une réalisation de cette invention. On voit Fig. I, une vue schématique du robinet thermostatique à commandes en série connus jusqu'ici. Fig. 2, une vué en coupe longitudinale de ltélément thermostatique utilisé dans le robinet faisant l'objet de la présente invention, cet élément thermostatique étant représenté dans la position correspondant à la température minimum à laquelle il doit~tre soumis. Fig. 3, la meme vue, en coupe longitudinale de ltélé- ment thermostatique, mais cet élément est représenté dans gne position correspondant à une température moyenne entre les deux températures extrêmes auxquelles il doit être soumis Fig. 4, la même vue en coupe longitudinale de l'élé- ment thermostatique, mais cet élément est représenté dans une position correspondant à la température maximum à laquelle il doit être soumis. Fig. 5, une vue en coupe longitudinale de l'ensemble du robinet thermostatique, objet de la présente invention représenté en position "Fermé" par le choix de l'utilisateur. Fig. 6, le même vue mais le robinet étant placé dans une position intermédiaire entre la position "Fermé" et la position 1,Ouvert?r par le choix de l'utilisateur. Fig. 7, la m8me vue mais le robinet étant placé en position "Ouvert" par le choix de l'utilisateur. Dans ces trois figures 5, 6 et 7, on a représenté à gauche de l'axe longitudinal la position des organes internes du robinet lorsque l'élément thermostatique est-soumis à la température minimum qu'il -doit subir, à droite de cet axe longitudinal la position de ces organes internes lorsque l'élément thermostatique est soumis à la température maximum qu'il doit subir. Pour des températures comprises entre ce maximum et ce minimum, les organes internes de l'élément thermostatique occupent des positions intermédiaires entre les demi vues de gauche et celles de droite, et ce suivant un processus à double effet décrit ciaprès. Fig. 8, une vue de détail en coupe longitudinale partielle de l'orifice de passage du liquide à l'endroit où travaille le piston de régulation. Fig. 9, une vue en coupe longitudinale partielle mon-trant le dispositif de sortie du-tube capillaire de l'élément thermostatique. Fig. IO, une vue en coupe partielle suivant I-I de cette sortie du tube capillaire. Les robinets thermostatiques actuellement connus sont en général réalisés suivant la vue schématique de la fig. I. Un élément thermostatique 2 susceptible de varier de longueur est commandé par le liquide dilatable contenu dans un bulbe 3 soumis à la température à réguler. Le bulbe est relié à l'élément 2 par un tube capillaire 4. A la température minimum la longueur 2-I de l'élément 2 est minimum. A la température maximum la longueur 2-2.de l'élément 2 est maximum. Cet élément 2 pousse une membrane élastique déformable 5 contre le siège d'un clapet 6. La membrane 5 est reliée à l'élément 2 par une tige 7. La commande manuelle se fait en général par une came 8 qui pousse directement ou indirectement sur l'élément 2. On réalise ainsi une jonction en série" ctest à dire en bout l'une de l'autre de la commande manuelle et de la correction thermostatique, dans l'axe de l'appareil. Lorsque la came 8 est placée à la position 8-I correspondant à l'ouverture du robinet la membrane 5 est venue en 5-I et le robinet est ouvert. Les variations de longueur 2-I à 2-2 de l'élément 2 en fonction de la variation de la température modifient le débit du liquide. Le bulbe 3 chauffe alors au maximum. La membrane 5 se rapproche du siège 6 et le débit du liquide se trouve considérablement réduit. Il en résulte une importante 'baisse de la température de l'air soufflé par l'appareil de chauffage, ce qui va à l'encontre du désir de l'utilisateur qui avait ouvert le robinet pour obtenir une augmentation de la température. Lorsque la came 8 est placée dans la position 8-2 correspondant à la fermeture du robinet, la membrane 5 venant porter contre le clapet 6, toute augmentation de longueur de 2-I à 2-2 de l'élément 2 vient exercer un appui supplémentaire très néfaste sur la membrane 5 déjà appuyée sur le siège 6. On a pallié ce grave inconvénient par l'adjonction de ressorts qui absorbent cette course supplémentaire due à l'accrois- sement de longueur de l'élément 2. Mais les contrepressions internes du liquide viennent fléchir ces ressorts et ceci perturbe la tenue mécanique de la membrane. Dans ces robinets connus, la nécessité d'obtenir un débit déterminé conduit à utiliser des membranes d'un diamètre assez important. Lorsque le robinet est en position de régulation et que la membrane se trouve très rapprochée du siège, de faibles courses de cette membrane occasionnent d'importantes variations de débit du fluide, ce qui provoque un phénomène de "pompage" continu très nuisible. Enfin, toute détérioration de membrane provoque une fuite du fluide vers l'extérieur, pouvant entraîner la vidange complète du système de refroidissement du moteur ou des projections de liquide chaud dans l'habitacle. I Au contraire, danslé robinet objet de la présente invention, le fonctionnement dé la commande mécanique n'apporte aucune perturbation au fonctionnement de l'élément thermostatique et les phénomènes de pompage continu disparaissent. Enfin, l'absence de membrane dans ce robinet excln' tout risque de fuite de liquide vers l'extérieur. Les figures 2, 3j 4, montrent le fonctionnement de l'élément thermostatique proprement dit du robinet conforme à la présente invention. Les figures 5, 6, 7, le fonctionnement du rò- binet comportant cet élément thermostatique. On voit, fig. 2, le bulbe 9 rempli d'un liquide dilatable placé dans enceinte où circule l'air émis par l'appareil de chauffage et dont on veut réguler la température. Ce bulbe est relié à l'élément thermostatique par un tube capillaire IO brasé sur une cloison centrale Il en laiton possédant en 12 un logement rempli par le liquide dilatable. Ce logement I2 possède deux chambres I2-I et 12 2. Le diamètre de la chambre I2-I est supérieur à celui de la chambre I2-2. La cloison II est enserrée entre le clapet I3 réalisé de préférence en résine polyacetal ou autre matière plastique de propriétés analogues d'une part et l'élément de commande I4 réalisé dans cette même matière d'autre part. Ces trois pièces sont reliées entre elles par un jonc d'assemblage en acier 15 serti en I5-I et en I5-2. Ces trois pièces forment donc un ensemblé rigide et tout effort et tout déplacement communiqué à llex- tremité I4-I de I'élément de commande I4 se répercute sur le clapet I3. Le liquide dilatable contenu dans le logement 12 s.' a p- puie sur deux parois déformables en Perbunan ou élastomères de. propriétés analogues I6 et Ì7, prisonnieres par leurs collerettes I6-I et I7-I de l'ensemble des trois pièces ci-dessus, La paroi déformable I7 se présente devant la chambre I2-I d'un diamètre supérieur- au diamètre de la chambre I2-2 devant laquelle se présente la paroi déformable 16. Par l'intermédiaire de deux rondelles de contact 18 et I9 en polytétrafluorethylene ou autre matière plastique de pro- priétés mécaniques, chimiques -et thermiques analogues, les parois déformables I6 et I7 appuient respectivement d'une part sur un piston régulateur 20 exécuté en polycarbonate ou autre matière de propriétés analogues, guidé dans le clapet I3 et continuellement sollicité vers ce clapet 13 par un ressort 27 et d'autre part sur un piston de laminage en laiton 21 guidé dans l'élément de commande I4. Par l'intermédiaire d'un doigt d'arrêt en acier 22 pouvant circuler dans une boutonnière I4-2 de l'élément de commande I4, le piston de laminage 2I entrain une buse de laminage 23 exécutée en polycarbonate ou autre matière de propriétés analogues. Lorsque le bulbe 9 est soumis à la température minimum prévue, le liquide dilatable est contracté et les pièces occupent les positions de la fig. 2. Lorsque la température du bulbe 9-s'élève, le liquide dilatable placé dans le bulbe 9 et dans le logement I2 se dilate en exerçant un effort 24 sur la paroi déformable I7 supérieur à effort 25 qu'il exerce-sur la paroi déformable I6 (fig. 3) puisque le diamètre de la chambre I2-I est supérieur à celui de la chambre I2 2. C'est donc la paroi déformable I7 qui fléchit la première jusqu'à prendre la position indiquée fig. 3, en repoussant par l'intermédiaire de la rondelle de contact I9 dans le sens 26 le piston de laminage 21 et donc la buse de laminage 23 dont on verra le rôle plus loin. Ce mouvement du piston de laminage 21 constitue le premier du double effet de l'élément thermostatique. Le piston de laminage 21 porte un épaulement 2I-I et dans son déplacement cet épaulementvient buter sur le fond I4-3 du logement I4-4 de 1 élément de commande I4. La position de ce fond I4-3 est fixée de matière à trouver cette butée après une course prédéterminée du piston de laminage 21. -Cette prédétermination définit le moment où le premier effet de l'élément thermostatique se termine et où débute le second effet. Une fois le piston de laminage 21 arrivé en butée et si la température du bulbe continue à croitre, ce mouvement fait place à celui de la paroi déformable I6 qui prend pour la température maximum la forme indiquée fig. 4. Par l'intermédiaire de la rondelle de contact I8 la paroi déformable I6 repousse le piston régulateur 20 à l'encontre du ressort 27. Leurs amplitudes sont proportionnelles aux variations de températures que subit le bulbe. Par suite du vide qui se crée daas le logement'I2 quand lé liquide dilatable se contracte, les mouvements sont inversés dans la température du bulbe 9 diminue. Leurs amplitudes sont proportionnelles aux variations de températures que subit le bulbe. Cet élément thermostatique dont on vient de voir'le fonctionnement se retrouve en 28 sur les figures 5, 6 et 7 qui montrent l'en- semble du robinet thermostatique conforme à l'invention, La fig. 5 montre ce robinet en position "Fermé", La commande mécanique non figurée sur les dessins qui doit être positive et qui peut être réalisée d'une manière quelconque, par came, crémaillère, vis et écrou, exerce alors un effort dans le sens 29 sur l'élément de commande I4 étanché par un joint torique 33-I à sa sortie du robinet.Ainsi que nous l'avons vu cet effort s'exerce sur le clapet I3 et la face I3-I de ce clapet s'applique sur le siège 30 exécuté en Perbunan ou élastomère de propriétés abalogues, siège serré par un jonc d'assemblage en acier 3I entre un demi-corps supérieur 32 et un demi-corps inférieur 33 formant enveloppes extérieures du robinet Le siège 30 sert de joint entre les deux demi-corps 32 et 33. L'étanchéité obtenue à cet endroit est intégrale du fait que le siège 30 est une pièce statique, ne subissant aucun déplacement au cours du fonctionnement du.robinet et que ce siège est serré d'une façon absolument positive entre deux pièces rigides. Une coupelle 34 poussée par un ressort 35 s'appuie également en 36 sur le siège 30. Le piston régulateur 20 est repoussé vers le clapet I3 par l'action du ressort 27. Le demi-corps 33 reçoit l'ajutage d'entrée 37 du liquide de l'appareil de chauffage ou de climatisation, ajutage d'entrée orienté d'une manière quelconque. Le demi-corps 32 reçoit l';ju- tage de sortie de liquide 38 axial ou d'orientation quelconque. La bride de fixation du robinet 39 peut avoir une orientation quelconque 39-I et etre portée par l'un ou l'autre des demi-corps 32 ou 33. Le fonctionnement du robinet est alors le suivant. Le liquide qui se présente en 40 ne peut passer en 40-I du fait de l'application positive du clapet I3 sur le-siège 30. L'effort nécessité par cette application est en partie fourni par l'action du ressort 35. I1 est nécessaire que la commande mécanique soit positive et verrouille l'élément de commande I4 pour tenir compte d'éventuel- les montées en pression à l'intérieur du circuit de liquide de l'appareil de chauffage, S'il se produisait une fuite accidentelle son effet serait minimisé par le fait que dès la fermeture mécanique du robinet la buse de laminage 23 vient se placer à l'inté rleur du logement cylindrique 41 ménagé dans le demi-corps 33 et qu il existe un Jeu réduit entre cette buse 23 et-ce logement 4I, ce qui opère un freinage du passage du liquide. Les mouvements de la buse dus aux variations de tem pérature au cours du premier effet de l'élément thermostatique et en particulier dus aux variations de la température ambiante empêchent la formation de tartre à cet endroit. La fig. 7 montre le robinet en position "Ouvert". La commande mécanique a exercé un effort 42 sur l'élé- ment de commande I4. Le clapet I3 solidaire de l'élément I4 est remonté en entraînant la coupelle 34 à l'encontre du ressort 35. Cette coupelle est venue en butée par plusieurs tétons 34-I contre le fond 32-I du demi-corps 32. La relevée de cette coupelle ne demande que l'effort nécessaire pour vaincre le ressort 35, la 'J r pression du liquide s exerçant sur les deux faces de la coupelle, Le fonctionnement est alors le suivant.Le liquide admis en 40 traverse le passage 43 largement ouvert par la remontée de l'élé- ment thermostatique 28 qui a entrainé la buse de laminage 23 et il n'y a pratiquement aucune variation de débit quelle que soit la température minimum ou maximum du bulbe, test à dire que cette buse soit en 23-I- ou en 23-2, Le liquide circule principalement suivant les directions en traits pleins 44 et en petite quantité suivant les directions en traits pointillés 45 du fait de la présence de rainures radiales 46 sur la co pelle 34-et du fait d'une faible section laminaire de passage 47 entre lsalésage arrière 48 de la coupelle 34 et la queue cylindrique 20-I du piston-regulateur.20. Pa r suite du mouvement du piston régulateur lors de l'ouverture manuelle du robinet, d'éventuels dépôts de tartre dans le passage 47 seraient détruits, La fig, 6 montre le robinet ouvert partiellement et il se trouve alors en fonctionnement de "Régulation". La commande mécanique a agi sur 1 'élément de commande I4 pour 1 1ainaaer à une position intermédiaire entre celle de la fig. 5 et celle de la fig. 7. Le clapet I3 s'est dégagé du siège 30, mais sa course n 'apas été suffisante pour relever la coupelle 34 qui reste appliquée en 36 sur le siège 30. La buse de laminage 23 et le piston régulateur 20 occupent alors les positions indiquées à gauche de l'axe de la fig. 6 si le bulbe est soumis à la température minimum à droite de l'axe si le bulbe est soumis à la température maximum àu entre ces deux positions si le bulbe est soumis à une température comprise entre ces deux valeurs. Le fonctionnement est alors le suivant Da le cas de la demi figure de gauche où le bulbe est à la température minimum le liquide admis en 40 suit la direction 49 en traits pleins en traversant aisément le passage 43 grand ouvert, puis voit son débit réduit par le laminage fin qui se produit en 47 à l'entrée de l'alésage de petit diamètre 48 de la coupelle 34 par la présence de la partie en ogive 50 du piston régulateur 20. Dans le cas de la demi-figure de droite où le bulbe est à la température maximum, le liquide admis en 40 suit la direction 51 en pointillés en subissant un premier laminage en 52 entre la buse de laminage 23 et le logement cylindrique 41 ménagé dans le demi-corps 33. Le liquide subit un second laminage plus sévère en 53, le piston régulateur 20 ayant pénétré complètement dans l'alé- sage 48 de la coupelle 34. L'importance de ces Bminages se trouve dosée par les températures situées entre les deux extrêmes par le fait que dans -le premier temps du double effet le bulbe de laminage 23 se plaçant en 23-2 vient opérer un premier laminage du liquide en 52 plus ou moins important selon la température du bulbe et que dans le second temps du double effet le piston régulateur 20 pénètre plus ou moins dans l'alésage 48 selon la température du bulbe ce qui parachève d'une manière précise l'opération de laminage déjà opérée en 52 par la buse 23 alors placée en position 23-2.Les diminutions de températures e réduisent la longueur de pénétration du piston régulateur 20 dans l'alésage 48 ce qui augmente le débit du liquide donc la température de l'ensemble à réguler, les augmentations de température, au contraire, augmentent la longueur de pénétration, ce qui réduit le débit du liquide donc la température de -I'enceinte à réguler. or a ainsi réalisé la régulation automatique demandée au dispositif pour la position fixée par la commande mécanique manoeuvrée par l'utilisateur. Les variations de laminage du liquide dues à l'entrée du piston régulateur 20 dans l'alésage 48 sont très progressives et il faut une course relativement importante de ce piston régulateur 20 pour obtenir une variation appraéc-iable du débit. Il résulte de ce fait que le système est i l'abri de tout pompage continu. La fig 8 montre en détail l'ogive 50 portée par le piston régulateur 20, à son entrée dans l'alésage 48 de la coupelle 34. - La régulation des petits débits de liquide peut être ajustée en ménageant quelques canaux 54 à sections décroissantes et de formes tronconiques à génératrices droites ou courbes à l'entrée de l'alésage 48.Ces canaux ouverts dans le cas de la demi-figure 6 gauche s'obstruent progressivement par l'entrée de l'ogive 50 suivant une loi que l'on peut prédéterminer quand la température du bulbe monte et se trouvent obturés dans le cas de la demi figure 6 droite, le liquide circulant alors uniquement dans le passage laminaire 53. L'élément thermostatique 28 est relié au bulbe 9 par un conduit capillaire IO qui doit suivre le déplacement de l'élément lors de la commande manuelle du robinet. Pour cela on exécute une ou plusieurs spires avec ce capillaire IO autour de l'élément 28 comme indiqué en 55 en traits mixtes fig. 7. Le tube capillaire IO entre d'une façon étanche dans le robinet en passant dans un orifice radial 56 ménagé dans un bossage 57 venu dans le siège 30 (fig. 9 et IO), bossage emprisonné et serré par le jonc 3I dans un logement 58 du demi-bottier 32. L'invention s'applique à tout dispositif qui ne diffé retrait de celui décrit que par les formes des pièces employées, le nombre et la disposition de ces pièces et la matière qui les compose tante respectant -l'indépendance des effets des mouvements de la commande mécanique d'une part et de la correction thermostatique d'autre part. L'invention stétend à l'utilisation sur les appareils de chauffage et climatisation dans les locaux déhabitation et en général sur tout appareil mécanique nécessitant la régulation du débit d'un fluide en fonction de la température d'une enceinte déterminée. REVENDICATIONS I. Robinet thermostatique à double effet destiné particulièrement à être utilisé sur les appareils de chauffage et de climatisation pour véhicules automobiles ou analogues, mais également pour les locaux d'habitation, ou pour tout appareil mécanique nécessitant la régulation débit d'un fluide en fonction de la température d'une enceinte déterminée caractérisé par le fait qu'il compos une commande manuelle placée à la disposition de l'utilisateur permettant à ce dernier le choix d'un réglage de débit du fluide circulant dans ces appareils donc de la température à obtenir et une autre commande de correction de ce réglage asservie automatiquement à la température de l'air soufflé par l'appareil de chauffage ou de climatisation, ces deux fonctions étant indépendantes l une de l'autre et le mouvement de l'une ne pouvant en aucun cas perturber le mouvement de l'autre. 2. Robinet thermostatique suivant revendication I caractérisé par le fait qu'il comporte disposés sur le même axe une commande mécanique et un élément thermostatique montés en bout l'un de l'autre, les mouvements de la commande mécanique déplace çant l'ensemble de l'élément thermostatique, mais la partie interne de ce dernier ayant un fonctionnement propre indépendant de la position de la commande mécanique. 3. Robinet thermostatique suivant revendication 2 caractérisé par le fait qu'un bulbe rempli d'un liquide dilatable, placé au passage de l'air dont on veut réguler la température, est relié å l~élément thermostatique par un tube capillaire péné- trant dans le robinet par un orifice ménagé dans le siège de ce dernier, le tube capillaire faisant une ou plusieurs spires autour de l'élément thermostatique avant d'être brasé sur une cloil; son-centrale en laiton de cet élément, cloison possédant en son centre un logement rempli par le liquide, logement présentant deux chambres de diamètres différents. 4. Robinet thermostatique suivant revendication 3 caractérisé par le f-it que la cloison centrale est enserrée entre une piè- cepossédant une joue formant clapet réalisée de préférence en ré= sine polyacetal ou autre matière piastique de propriétés analogues d'une part, et un élément de commande réalisé dans cette mamie matière, d'autre part, ces trois pièces étant reliées entre elles par un jonc d'assemblage -en acier, serti, et formant donc un ensemble rigide, tout effort et tout'déplacement communiqué à ltex- trêmité de l'élément de commande se répercutant surale clapet. 5. Robinet thermostatique suivant revendication 4 caractérisé par le fait que le liquide dilatable contenu dans le logement de la cloison centrale et dans les deux chambres de diamètres différents de ce logement s'appuie sur deux parois déformables en Per- bunan ou élastomère de propriétés analogues, prisonnières par leurs collerettes de l'ensemble des trois pièces de la revendication 4. L'une des parois déformables se présente devant la chambre de grand diamètre, l'autre paroi déformable devant la chambre de petit diamètre et par l'intermédiaire de deux rondelles de contact réalisées en polytétrafluorethylène ou autre matière plastique de propriétés mécaniques, chimiques et thermiques analogues, la paroi déformable placée devant la chambre de grand diamètre appuie sur un piston de laminage exécuté en laiton et la paroi déformable placée devant la chambre de petit diamètre appuie sur un piston régulateur exécuté en polycarbonate ou autre matière de propriétés analogues, le piston de laminage, par l'intermédiaire d'un~doigt d'arret en acier pouvant circuler dans une boutonnière de l'élément de commande, entrainant une buse de laminage exécutée en polycarbonate ou autre matière de propriétés analogues. 6. Robinet thermostatique suivant revendication 5 caractérisé par le fait que lorsque le bulbe est soumis à la température minimum prévue, le liquide dilatable est contracté et les parois déformables sont au repos, mais lorsque la température du bulbe s'élève, le liquide se dilate en exerçant sur la paroi déformable placée devant la chambre de grand diamètre de la cloison un effort supérieur- à celui qu'il exerce sur la paroi déformable placée devant la chambre de petit diamètre.La paroi déformable devant la grande chambre fléchit la première en repoussant le piston et la buse de laminage ce qui constitue le premier du double effet de 1 'élément -thermostatique Le piston de laminage porte un épaulement et dans son déplacement cet épaulement vient buter sur le fond d'un logement de l'élément de commande. La position de ce fond est fixée de manière à trouver cette butée après une course prédéterminée du piston de laminage, prédétermination qui définit le moment où le premier effet de l'élément thermostatique se termine et où débute le second effet. Le- piston de laminage arrive en butée si la température du bulbe continue à crottre,--la--paroi--dilatable placée devant la petite chambre de la cloison fléchit à son tour et repousse le piston régulateur à l'encontre d'un ressort, ce qui constitue le second du double effet de l'élément thermostatique. Les mouvements sont inversés quand la température du bulbe diminue par suite du vide qui se créée dans le logement central quand le liquide se contracte, les amplitudes de ces mouvements étant proportionnelles aux variations de température que subit le bulbe. 7. Robinet thermostatique suivant revendication 2 caractérisé par le fait que la commande mécanique du robinet qui peut être réalisée d'une manière positive quelconque, par came, crémaillère, vis et écrou, exerce un effort sur l'élément de commande étanché par un joint torique à la sortie du robinet, effort qui se transmet au clapet qui vient coopérer avec un siège réalisé en Perbunan ou élastomère de propriétés analogues, siège serré par un jonc d'assemblage en acier entre un demicorps supérieur et un demi-corps inférieur formant enveloppes extérieures du robinet, le siège servant de joint entre ces deux demi-corps, réalisant une étanchéité intégrale du fait que ce siège est une pièce statique serrée d'une façon absolument positive entre deux pièces rigides. 8. Robinet thermostatique suivant revendication 7 caractérise par le fait que le demi-corps inférieur reçoit l'ajutage entrée de liquide de l'appareil de chauffage ou de climatisation, ajutage orienté d'une manière quelconque, et le demi-corps supérieur l'ajutage de sortie de liquide, axial ou d'orientation quelconque. La bride de fixation peut avoir une orientation quelconque et etre portée par l'un ou l'autre des demi-corps. 9. Robinet thermostatique suivant revendication 7 caractérisé par le fait qu'une coupelle poussée par un ressort s'appuie également sur le siège en même temps que le clapet. Le clapet étant appliqué sur le siège par faction positive de verrouillage de la commande mécanique, le liquide bien que pouvant subir d'éventuelles montées en pression ne peut circuler, le robinet est fermé.Mais s'il se produisait une fuite accidentelle son effet serait minimisé, étant donné que dès la fermeture mécanique du robinet la buse de laminage est venue se placer avec un jeu réduit à l'intérieur d'un logement cylindrique ménagé dans le demi- corps inférieur, ce qui opère un freinage du passage du liquide, les mouvements de la buse dus aux variations de température au cours du premier effet de l'élément thermostatique, et en parti eulier dues aux variations de la température ambiante empêchant la formation de tartre à cet endroit. IO. Robinet thermostatique suivant revendication 7 caractérisé par le fait que lorsque la commande mécanique soulève le clapet celui-ci entraine, dtune part le piston régulateur sollicité par un ressort vers ce clapet et d'autre part la coupelle à lten- contre de son ressort et cette coupelle vient en butée par plusieurs tétons contre le fond du demi-corps supérieur. Le liquide admis traverse le passage qui a été largement ouvert par la remontée de la buse de laminage quelle que soit la position de celle-ci due à la température du bulbe, et circule principalement au-dessus de la coupelle et en petite quantité par l'espace laminaire de faible section entre l'alésage arrière de cette coupelle et la queue cylindrique du piston régulateur de l'élément thermos tati que. Par suit du mouvement du piston régulateur lors de l'ou- verture manuelle du robinet, d'éventuels dépôts de tartre dans cet espace laminaire seraient détruits. II. Robinet thermostatique'suivant revendication 7 caractérisé par le fait que lorsque la commande mécanique nta soulevé que partiellement le clapet, celui-ci s'est dégagé du siège, mais sa course nta pas été suffisante pour relever la coupelle qui reste alors appliquée sur le siège. Si le bulbe est à la température minimum le liquide traverse aisément le passage ménagé sous la buse de laminage, puis voit son débit réduit par le laminage fin qui se produit à l'entrée de la'alésage de petit diamètre de la coupelle par la présence d'une partie en ogive portée par le piston régulateur de l'élément thermostatique. 12. Robinet thermostatique suivant revendication II caractérisé -par le fait que si le bulbe est à la température maximum le liquide admis subit un premier laminage entre la buse de laminage et le logement cylindrique ménagé dans le demi-corps inférieur, et un second laminage plus sévère entre l alésa-ge supérieur de la coupelle et le piston régulateur qui a pénétré complètement dans cet alésage. 13. Robinet thermostatique suivant revendication I2 caractérisé par le fait que l'importance de ces laminages est dosée par les températures situées entre les deux extremes, étant donne que dans le premier temps du double effet, la buse de laminage vient opérer un premier laminage du liquide plus ou moins important selon la température du bulbe, et que dans le second temps du double effet, ce premier laminage subsistant le piston régulateur pénètre plus ou moins dans l'alésage supérieur de la coupelle, selon latempérature du bulbe, les diminutions de température réduisant la longueur de pénétration, ce qui augmente le débit du liquide, donc la température de l'enceinte à réguler, les augmentations de température au contraire augmentant la longueur de pénétration, ce qui réduit le débit du liquide, donc la température de l'enceinte à réguler, réalisant ainsi la régulation automatique demandée au dispositif, la progressivité du mouvement du piston régulateur dans ltalésage exigeant une course importante de ce piston pour obtenir une variation appréciable du débit ce qui met le système à l'abri des phénomènes de pompage continu. I4. Robinet thermostatique suivant revendication I3 caractérisé par le fait que la régulation des petits débits de liquide peut etre ajustée en ménageant quelques canaux à sections décroissantes, et de forme tronconique à génératrices droites ou courbes, à entrée de l'aldsage supérieur de la coupelle. Ces canaux s 'obstruent progressivement par l'entrée de ltogive du piston régulateur suivant une loi que l'on peut prédéterminer, quand la température du bulbe monte, et se trouvent obturés quand la tem pérature du bulbe atteint son maximum, le liquide ne passant alors que dans l'espace laminaire entre le piston régulateur et l'alésage de la coupelle.