La présente invention concerne un appareil pour l'édition de documents codés, tels que des chèques de règlement, des polices d'assurance, des factures, des abonnements, ou autres documents semblables. Actuellement, pour éditer par exemple les chèques de règlement, on utilise un ordinateur muni d'une imprimante de sortie. Â cet effet, on enregistre sur un support magnétique, par exemple une bande ou un disque, la liste des bénéficiaires des chèques, avec leurs références respectives, on l'introduit dans I1 ordinateur, on alimente ce dernier en chèques vierges, et on reporte, au moyen de l'imprimante de l'ordinateur, les dites références sur les dits chèques respecti vement. L'utilisation d'un seul ordinateur présente de nombreux inoonvénients. En premier lieu, les chèques doivent forcément être reliés les uns aux autres en une liasse à soufflets, ce qui implique qu'une mtme liasse comprenne des chèques de mtme identité bancaire. * emplo pour des impératifs de trésorerie, il est alors nécessaire d'utiliser plusieurs comptes bancaires lors d'une opération de règlement, il faut, en cours d'opération, changer de liasse, et souvent plusieurs fois, ce qui oblige à arroser et reprendre l'édition de chèques à chaque changement de liasse, et å détruire certains chèques. Il on résulte une perte de temps longane et onéreuse. Bn deuxième lieu, il est -pratiquement impossible de connaître en permanence, au cours d'une opération de règlement, le total oezi"lé des paiements réalisés sur un compte. L'argot de l'édition de chèques relatifs b un compte bancaire donné, pour reprendre l'édition avec des chèques d'un compte différent, est donc très difficile. Rnfint une fois les chèques édités, le trésorier est obligé de remplir i la main le journal de règlement, dans lequel sont consignées les correspondances entre les références des bénéficiaires et les références des chèques (banque et numéro). Il s'agit la d'un travail, certes indispensable , puisque l'ordinateur ne peut pas le faire, mais particulièrement fastidieux. Tous ces inconvénients ont incité la demanderesse à inventer un appareil pour l'édition de chèques beaucoup plus rapide, sur, et rentable que le simple ordinateur. La présente invention repose sur le fait que les chèques couramment utilisés comportent un numéro figurant souvent sous deux formes, l'une, bien qu'elle ne soit pas systématique, avec des chiffres clas siques, l'autre avec des caractères codés, par exemple des caractères CSA 7, et qu'il existe des lecteurs de ces caractères codés. L'identification des chèques, au demeurant déJà édités, par lecture de leurs caractères codés, nua jusqu'ici été utilisés que pour leur traitement interbancaire et nul n'avait encore jamais songé è l'appliquer è 11 édition des chèques proprement dite. La présente invention concerne donc un appareil pour l'édition de documents codés, notamment de chèques de règlement, qui est caractérisé par le fait qu'il comprend, en combinaison, un lecteur de support magnétique, dans lequel un support sur lequel sont enregistrées les références des bénéficiaires des chèques & éditer, est destiné à outre introduit, des moyens de réception des chèques, un lecteur des références d'identification des chèques, une unité de mémoire, des moyens pour y mettre en réserve toutes les dites références, des moyens de lecture de la dite unité de mémoire, des moyens d'enregistrement sur support magnétique de toutes les dites références, une imprimante destinée à éditer les chèques et disposée en série avec le lecteur de chèques, des moyens d'entratnement des chèques desdits moyens de réception vers le lecteur de chèques et du dit lecteur vers la dite imprimante, un bloc de commande et de con truble des éléments de l'appareil, et un clavier de commande du dit bloc. Trace à l'appareil de l'invention, et en particulier au lecteur de références d'identification des chèques, il est possible d'éditer et, par conséquent, de disposer les chèques vierges dans un ordre quelconque, permettant ainsi d 'utiliser plusieurs comptes bancaires lors d'une m8me opération de règlement. Par ailleurs, le journal de règlement, dans lequel sont associées les références des bénéiiciaires et celles des chèques correspondants, se trouve directement enregistré sur support magnétique, évitant ainsi au trésorier d'avoir à le composer lui-même à la main. Dans une forme de réalisation préférée de l'appareil de l'invention, le dit bloc de commande et de contrôle comporte des moyens de calcul permettant d'effectuer le total cumulé des paiements par identité bancaire, permettant ainsi de connaître en permanence la ventilation des règlements par banque. Dans une autre forme de réalisation avantageuse de l'appareil de l'invention, le dit lecteur de support magnétique et les dits moyens d'enregistrement sont directement associés pour former un lecteur-enregistreur de disque magnétique, les références d'identification d'un chèque et celles d'un bénéficiaire étant ainsi respecti vement reportées sur le dit disque et sur le dit chèque. L'appareil de l'invention est donc parfaitement adapté pour surveiller les mouvements comptables et assurer la mise à Jour, par exemple, des comptes fournisseurs et personnel. L'invention sera mieux comprise à la lecture de la description suivante d'une forme de réalisation préférée de l'appareil de l'invention, ainsi que de son principe de fonctionnement, en référence à la figure unique annexée sur laquelle est représenté le bloc-diagramme de l'appareil de l'invention. L'appareil de l'invention comprend un lecteur de bande magnétique 1 relié à une unité de mémoire 3 par l'intermédiaire de moyens classiques 2 de mise en réserve dans la mémoire 3 des informations lues par le lecteur 1. Des moyens classiques 4 de lecture de la mémoire 3 sont reliés à un écran cathodique 10, à des moyens classiques 9 d'enregistrement sur support magnétique des informations lues dans la mémoire 3 par les moyens de lecture 4, et à une imprimante à aiguille s 8. L'appareil de l'invention comporte également des moyens 5 de réception de documents, comme par exemple des chèques de règlement, encore vierges. Ces chèques vierges étant avantageusement introduits dans l'appareil de l'invention en liasses massicotées, les moyens de réception 5 ont de préférence la forme d'une goulotte. Â la suite de la goulotte 5 est disposé un lecteur 7 de documents à caractères codés magnétiques ou non, par exemple du type CMC 7 couramment utilisé pour l'identification des chèques. Le lecteur 7 est situé en amont de l'imprimante 8 et des moyens d'entratnement 6, de préférence à galets, et similaires à ceux utili sés dans les lecteurs de cartes d'ordinateurs coppus, sont pour entratner les documents de la goulotte I ur sur l impri- mante 8. Les informations lues sur les dits documents par le lecteur 7 sont envoyées dans l'unité de mémoire 3 par les moyens de mise en réserve 2. Tous les éléments de 11 appareil de l'invention précédemment décrits sont commandés et contrôlés par un bloc 12, qui comprend également des moyens de calcul pour effectuer les totaux cumulée des paiements par identité bancaire. Le bloc 12 est commandé par un clavier de commande 13. le bloc 12 est avantageusement un microprocesseur. On va maintenant décrire le principe de fonctionnement de l'appareil, agencé pour éditer par exemple des chèques de règlement, en reportant respectivement sur les chèques les références des bénéfi- ciaires préalablement enregistrées sur une première bande magnétique introduite dans le lecteur 1, et en reportant, dans l'enregistreur 9, les correspondances entre les références des bénéficiaires et les références des chèques sur une deuxième bande magnétique. Avant la mise en marche proprement dite de l'appareil, l'opérateur s'assure tout d'abord de la présence de la première bande magnétique dans le lecteur 1. L'opérateur, après avoir mis l'appareil en marche, de préférence à l'aide d'une clé, lui communique ensuite un mot de code qui doit titre validé par l'appareil. L'appareil une fois mis en marche, l'opérateur introduit une liasse de chèques vierges dans la goulotte 5. Un chèque est alors automatiquement détaché de la liasse par les galets des moyens d'entraînement 6 et présenté à l'entrée du lecteur 7. A l'aide d'une des touches du clavier de commande 13, l'opéra- teur donne l'ordre de lecture du chèque qui est alors introduit dans le poste de lecture du lecteur 7, avant d'notre entrain8, par les moyens 6, jusqu'à l'entrée de l'imprimante à aiguilles 8. Les références du chèque (identité bancaire et numéra) sont mises en réserve, à l'aide du dispositif 2, dans l'unité de mémoire 3, et affichées sur l'écran cathodique 10. Le chèque ayant été accepté, et nous verrons plus loin les divers événements qui peuvent surgir à ce stade du fonctionnement de l'appareil de l'invention, l'opérateur, à l'aide de la même touche servant à ordonner la lecture des chèques, commande la lecture de la première bande magnétique sur laquelle sont enregistrées les références des bénéficiaires des chèques (nom, numéro de compte crédité, montant du paiement). Les références d'un bénéficiaire apparaissent alors sur l'écran cathodique 10, avec le montant du paiement, et le total cumulé des paiements s'il ne s'agit pas du premier règlement, relatif à I' iden- tité bancaire considérée. Si tout est normal, l'opérateur commande l'édition du chèque par l'imprimante 8 et l'enregistrement par l'enregistreur 9 du règlement sur la deuxième bande magnétique sur laquelle se trouvent donc consignées les références du bénéficiaire et celles du chèque, ainsi que le montant du paiement et le total cumulé des paiements relatif à l'identité bancaire considérée et effectué par les moyens de calcul du bloc 12. L'édition du chèque et l'enregistrement du règlement sont provoqués sinniltanément par l'actionnement d'une seule touche du clavier de commande 13. Le chèque une fois édité, l'opérateur peut poursuivre ses règlements en commandant une nouvelle séquence d'édition. Pour arrbter l'appareil, l'opérateur doit d'abord actionner une touche "arrtt" du clavier de commande, avant de communiquer à nouveau à l'appareil le mot de code pour pouvoir enfin retirer la clé de mise en marche. À ce moment, si un chèque est engagé dans l'appareil, il est rejeté sans être édité, et les dernières informations contenues dans la mémoire 3 ne sont pas enregistrées sur la deuxième bande magnétique. Tel qu'il vient d'être décrit, l'appareil de l'invention permet donc d'utiliser plusieurs comptes bancaires lors d'une même opération de règlement, grace à l'élimination des anciennes liasses à soufflets, et par conséquent au fait que l'appareil de l'invention peut outre alimenté en liasses composées de chèques vierges, d'une seule banque ou de plusieurs banques indifféremment, et disposés dans un ordre quelconque les uns au-dessus des autres. De plus, l'appareil de l'invention calcule en permanence le total cumulé des paiements par identité bancaire et sort, enfin, directement le journal de règlement. La lecture d'un chèque par le lecteur 7 peut faire apparattre sur l'écran cathodique 10 un message révélant un changement d'identité bancaire. L'opérateur peut, soit éjecter le chèque de l'appareil en actionnant une touche spéciale du clavier de commande 13, soit accepter ce changement d'identité bancaire, parce que prdvu, en frappant un mot particulier sur les touches d'un clavier#:nacb1ne b écrire 11 relié aux moyens de mise en réserve 2. L'ancienne identité bancaire stockée dans la mémoire 3 est alors remplacée par cette nouvelle identité bancaire, en ia#e temps que la zone de la mémoire 3 du cumul des paiements est remise à zéro et que le dernier cumul est enregistré sur la deuxième bande magnétique. il se peut également que sur l'ordre de commande de lecture de chèque, aucun chèque ne soit introduit dans le lecteur 7, ou bien que le chèque introduit ne soit pas lisible. L'opérateur doit alors donner un nouvel ordre de lecture. Enfin, et toujours sur cet ordre de lecture, un chèque déjà utilisé peut, par mégarde, outre introduit dans le lecteur 7. Un dispositif de détection approprié 14, relié au lecteur 7, fait alors apparaitre un message sur l'écran 10, et l'opérathur peut ensuite éjecter ce chèque de la manière précédemment décrite. L; appareil de l'invention est agencé de manière que si un chèque nta pas été reconnu comme acceptable par le lecteur 7, ou en l'absence m#me de chèque, la première bande magnétique des références des bénéficiaires ne peut pas outre lue par le lecteur 1. Par contre, si les références d'un bénéficiaire ont déjà été prises en compte, et qu'elles sont par exemple déJà nmarquées", il apparat alors un message sur écran 10, qui permet à l'opérateur de passer au bénéficiaire suivant, en actionnant une nouvelle touche du clavier de commande 13. Dans ce dernier cas, le dernier enregistrement de sortie de la deuxième bande magnétique ne comporte aucune référence de règlement, et la zone du cl des paiements dans la mémoire 3 ne change pas d'état. Les références du bénéficiaire suivant sont ensuite lues de façon normale. Un dernier contrôle consiste à empOcher l'édition d'un chèque dans le cas où l'enregistreur de sortie 9 ne comporte pas de bande magnétique ou si cette dernière est pleine, un nouveau message sur l'écran 10 attirant alors l'attention de l'opérateur. il lui suffit ensuite d'introduire une bande ou de remplacer la bande usagée pour que l'édition se poursuive. Avec l'appareil de l'invention, il est possible d'introduire manuellement, à laide du clavier il, de nouvelles données de règlement. Ainsi, si une bande magnétique se trouve déjà dans le lecteur 1, l'opérateur relut remplacer uniquement le montant d'un paiement enregistré sur eette bande par un nouveau montant frappé surie clavier Il, lais s'il n'y a pas de bande dans le lecteur 1, l'opérateur peut introduire toutes les références d'un ou plusieurs bénéficiaires. On a Jusqu'ici décrit un appareil, dans lequel les références des bénéficiaires et le journal de règlement sont enregistrés sur des bandes magnétiques distinctes. il est clair qu'on ne sort pas du cadre de l'invention si ces références sont enregistrées sur disque magnétique. Ce dernier cas présente mOrne l'avantage de pouvoir enregistrer le journal de règlement sur le support des références des bénéficiaires, le lecteur 1 et l'enregistreur 9 étant alors directement associés. in actionnant une touche particulière du clavier de commande 13, l'opérateur peut commander le fonctionnement automatique de l'appareil de l'invention. La lecture d'un chèque, la lecture des référen- ces d'un bénéficiaire, l'enregistrement du règlement et 11 édition du chèque sont alors effectués en séquence, le cycle ne pouvant Outre interrompu que par l'un des incidents p#cédemment mentionnés, ou par actionnement d'une dernière touche du clavier de commande 13. Un passage provisoire en fonctionnement manuel de l'appareil permet ensuite de reprendre le fonctionnement automatique. On notera que le lecteur t et l'enregistreur 9 de bande magnétique, la mémoire 3, les moyens 2 de mise en réserve dans l#m4meroire 3, les moyens 4 de lecture de la mémoire 3, l'écran 10 e machine à écrire 11 peuvent etre ceux d'un terminal d'ordinateur 15e La description ci-dessus a porté sur un appareil pour l'édi- tion de chèques de règlement. On comprendra facilement que l'invention s'applique tout aussi bien à l'édition de tous documents codés, comme par exemple des polices d'assurance, des factures, des abonnements, des titres de transport, etc. REV3NDIOÂTI0NS i.- Appareil pour l'édition de documents codés, notamment de chèques de règlement, caractérisé par le fait qu'il comprend, en combinaison, un lecteur de support magnétique, dans lequel un support, sur lequel sont enregistrées les références des bénéficiaires des chèques à éditer, et destiné à ttre introduit, des moyens de réception des chèques, un lecteur des références d'identification des chèques, une unité de mémoire, des moyens pour y mettre en réserve toutes les dites références, des moyens de lecture de la dite unité de mémoire, des moyens d'enregistrement sur support magnétique de toutes les dites références, une imprimante destinée à éditer les chèques et disposée en série avec le lecteur de chèques, des moyens d'entrainement des chèques des dits moyens de réception vers le lecteur de chèques et du dit lecteur vers la dite imprimante, un bloc de commande et de contrôle des éléments de l'appareil, et un clavier de commande du dit bloc. 2.- Appareil selon la revendication 1, dans lequel le dit bloc de commande et de contrôle comporte des moyens de calcul permettant d'effectuer le total cnoulé des paiements par identité bancaire. 3.- Appareil selon l'une des revendications I et 2, dans lequel le dit lecteur de support magnétique et les dits moyens d'enregistrement sont directement associés pour former un lecteur-enregistreur de disque magnétique. 4.- Appareil selon l'une des revendications 1 à 3, dans lequel un écran cathodique est relié aux dits moyens de lecture de la mé- moire. appareil selon lune des revendications 1 à 4, dans lequelun emace à écrire est reliée aux dits moyens de mise en réserve. 6.- Appareil selon la revendication 5, dans lequel le lecteur de support magnétique, les moyens d'enregistrement sur support magnétique, la mémoire, les moyens de mise en réserve dans la mémoire, les moyens de lecture de la mémoire, l'écran et le clavier de machine à écrire sont ceux d'un terminal d'ordinateur. 7.- Appareil selon l'une des revendications 1 à 6, dans lequel un dispositif de détection de chèques déjà édités est relié au dit lecteur de chèques.