La présente invention a pour objet un nouveau révélateur de plaque bactérienne dentaire. L'importance de la plaque bactérienne, facteur étiologique majeur de 80 à 90 % des maladies les plus courantes de la bouche les caries et les maladies paradontales, n'est plus à prouver. De nombreux travaux scientifiques le démontrent. La plaque bactérienne, tissu pathogène, histologiquement constitué agissant tant sur la dent que sur le paradonte, par ses bactéries à livide d'enzymes, de toxines et d'antigènes est malheureusement pratiquement invisible. A part une action chimique de destruction particulièrement limitée, seule sa désorganisation quotidienne par le brossage bucco-dentaire est efficace. C'est actuellement le moyen le plus simple d'élimination de la plaque. Encore faut-il en connattre les limites et l'étendue. Jusqu'à présent, à l'exception des méthodes physiques et physico-chimiques, seuls les procédés chimiques par coloration permettaient de mettre en évidence la plaque bactérienne dentaire et d'en apprécier les contours réels. A cet effet, on utilisait couramment des colorants. Par exemple, selon la méthode décrite par Skinner dès 1914, on a utilisé de la teinture d'iode, puis la fuchsine basique, l1érythrosine, les solutions iodoiodurées, le mercurochrome et autres révélateurs présentant tous des inconvénients, par exemple des effets secondaires se traduisant par une coloration persistante des muqueuses venant au contact de la dent traitée ou bien par une toxicité comme le colorant Fast green.Par ailleurs, l'absence de toxicité limite le choix du chercheur à une sélection dans les colorants dits alimentaires et pharmaceutiques dont l'emploi est encore plus sévèrement réglementé depuis la publication de la directive 78-144-C$E du 12 décembre 1977 concernant les matières pouvant être ajoutées aux médicaments en vue de leur coloration. C'est ainsi que la liste des-colorants dits alimentaires et pharmaceutiques a exclu la Tartrazine qui entrait dans la composition du révélateur-de plaque mis au point en 1971 par le demandeur. La présente invention a pour objet d'obvier aux inconvénients des produits et méthodes de l'art antérieur, en fournissant une nouvelle composition révélatrice-satisfaisant aux critères essentiels d'un révélateur de la plaque dentaire, à savoir une absence de toxicité et l'obtention d'un excellent contraste, vert de préférence, permettant de bien mettre en évidence ladite plaque0 le révélateur de plaque bactérienne dentaire selon la présente invention est constitué d'un premier colorant, le Jaune de quinoléine (E 104) et d'un second colorant, le Bleu patenté V (E 131) ou l'Indigotine (E 132), ou bien un mélange des deux. Il est préférable d'utiliser le mélange de Jaune de quino lésine (E 104) et de Bleu patenté V (E 131) qui fournit une mise en évidence persistante de contraste de laplaque bactérienne. On utilise avantageusement une solution aqueuse à 4 % de Jaune de quinoléine (E 104) à raison de 85 ffi et de Bleu patenté V (E 131) à raison de 15 %. L'invention vise également les formes de conditionnement du révélateur à base de Jaune de quinoléine (E 104) et de Bleu patenté V (E 131), par exemple des comprimés hydrosolubles dont l'emploi est plus pratique que la solution applicable à la boulette en coton. On appréciera que dans chaque mode d'utilisation du révélateur de plaque bactérienne dentaire selon l'invention, la coloration de la dent et des muqueuses, la où des plaques bactériennes sont révélées est facile à faire disparattre au moyen d'un bon brossage prolongé, avec ou sans dentrifice, qui éliminera ladite plaque dentaire, donc le colorant-C'est d'ailleurs le but que se fixait dans ses recherches le Demandeur, à savoir de contrôleur l'efficacité du brossage pour éliminer totalement la plaque bactérienne, élément étiologique chimio-bactérien majeur de la genèse des caries et des maladies paradontalesO Il est clair que l'invention n'est nullement limitée aux formes et recettes de conditionnement et d'utilisation spécifiées ci-dessus, mais qu'elle englobe toutes les modifications et variantes issues du même principe de basez REVENDICATIONS 1. Révélateur de plaque bactérienne, caractérisé par le fait qu'il est constitué d'un premier colorant, le Jaune de quinoléïne (E 104) et d'un second colorant choisi parmi le Bleu patenté V (E 131) ou l'Indigotine (E 132), ou bien un mélange des deux. 20 Révélateur de plaque bactérienne selon la revendication 1, caractérisé par le fait qu'il se présente sous la forme d'une solution 'a 4 fio de Jaune de quinoléine à raison de 85 % et de Bleu patente V (E 131) à raison de 15 Xo. 3. Les formes de conditionnement de révélateur selon la revendication 1, par exemple des comprimés hydrosolubles0