La présente invention se rapporte à des nouveaux systenes insecticides contenant le dichlorvos comme principe actif volatil et un support absorbant solide et caractérisés par la présence simultanée d'un coévaporant et d'un agent hydrophobant. Il est très connu d'utiliser le dichlorvox dans des systèmes évaporateurs insecticides; ce principe actif, également connu sous le nom de DDVP et possédant la formule (CH3O)2PO(CH=CCl2) a été utilisé pour la première fois, dans un système évaporateur décrit dans un brevet français n 1204810 dépocé par la société PEOKINEY-PROGIL; ce système consistait en un canton de cellulose imprégné de DDVP sans autre adjuvant ni stabilisant. Celui-ci a révélé, à l'usage, des graves inconvénients et a rapidement été retiré du commence; il a été constaté, en effet, que le DDVP contenu dans un tel système s'évaporait trop rapidement, de sorte que la durée d'utilisation en était très courte et, de opus, le principe actif, oui est très facilement détruit par hydrolyse, n'y était pas à l'abri de l'humidité de l'air de sorte que sa destruction se faisait rapidement pendant l'utilisation rendant ainsi la durée du système encore plus courte et la rendement extrêmement faible. Récemment un tel système a été introduit à nouveau sur le marché sous la marque "CAP" et sans que les inconvénients graves sigralés plur haut aient été évités. On a tenté de remédier à ces inconvénients en ajoutant au principe actif divers composés miscibles avec celui-ci et ayant des propriétés hydrophobes. Le brevet français n 2058213 délivré è la société allenande GLOBUS WERKE, par exemple, préconise l'addition d'un produit de polymérisation d'oxyde de propylène et d'oxyde d'éthylène. Les brevets français n l598593 et 2004143 délivrés à la société française L'OREAL préconisent l'addition d'huile de ricin et/ou d'un terpène chloré. L'addition de ces composés permet bien de réduire la vitesse d'évaporation du principe actif et son hydrolyse mais le rendement reste encore faible et la durée d'action est encore insuf- l-isante. On a tenté de prolonger la duréd d'efficacité en régularisant l'évaporation au moyen de fines membranes insolubles dans le principe actif, comme le polyéthylène; le brevet n l590657 déposé par la société suisse GETGY décrit un tel dispositif; mais la mise en oeuvre de tels procédes reste très l@licate et industriellement très onéreuse. Un procédé plus simple et moins onéreux oxiste qui consiste à ajouter au principe actif un composé volatil qui, sévaporant en même temps que celui-ci, l'empêche de s'évader trop- rapidement nu début de l'utilication du système le contenant. Ces. composés volatils son, connus sous le no de coévaporants. Or, il a été trouvé par la Demanderesse que les coévaorants, lorsqu'ils sont utilisés sans discernement, peuvent bloquer presque complètement l'évaporation du dichlorvos, au début de la mise en service des évaporateurs, au lieu de simplement atténuer son évasion. La Demanderesse a trouvé que de tels inconvénients n'existaient pas lorsque le coévaporant était convenablement choisi et, plus particulièrement lors@@e sa temsion de vapeur était située entre 0,040 et 0,002 mm/Hg a 2500. La Demanderesse a constaté qu'en employant de tels coévaporants, la quantité de matière active émise au départ était, réduite dans des proportions permettant une bonne économie de cette matière active tout en conservant au système évaporateur une bonne efficacité dès les premiers jours. D'autre part, il a été trouvé par la pemanderesse oue des. évaporateurs insecticides, offrant une prise à l'humidité beaucoup moin@ grande et généralement mulle, pouvaient être réalisés économiquement en ajoutant au composé organophosphoré un agent hydrophobant choisi parmi les esters dérivés des acides carboxyliques dont la masse moléculaire est inférieure à 250 et dont la tension de vapeur est inférieure à 0,01 mm/rg à 20 C. L'invention vise don@ des systèmes insecticides comprenant A - le diméthylphosphate de dichloro-2,2 vinyle comme principe actif, B - au moins un composé organique. ayant une tension de vapeur comprise entre 0,002 et 0,040 mm/Hg à 25 C utilisé comme coévaporant, C- au moins un agent kycron obant choisi parmi les esters formés entre les acides carboxyliques et les composés organiques hydroxylés, lesdits esters étant caractérisés en ce aue leur masse moléculoirs est inférieure à 250 et en ce que leur tension de vapeur à 200C est inferieure à 0;002 mm/Hg, D- un support absorbant choi i par!i les feutres, les cartons, le bois, les agglomérats de fibre de bois, l'alumine poreuse, la porcelaine, la pierre poncé et l'aniante. E - facultativement, un adjuvant choisi parmi les plastifiants lourds, les biphènyles chlorés, les terphènyles chlorés, les coévaporants légers, les parfums, les colorants, les pigments, les matières insecticides complémentaires, les stabilisants et les charges inertes. les systèmes conformes à l'invention sont obtenus par cimple imprégnation du support absorbant D par la composition active comprenant les éléments A,B,C et éventuellement E et en utilisant au besoin, la chaleur et/ou le vide ou la oression; il est toujours préférable d'utiliser un support parfaitement anhydre. La porportion de support absorbant est comprise, de préférence, entre 75 et 85 % du poids de la composition. La porportion de principe actif dans une composition conforme à l'invention est comprise, de préférence, entre 5 et 40 % du poids de la composition totale. Le choix de la classe chimique des coevatorants n'est tas critique; on veillera toutefois à éviter la présence de fonctions capables de méthylation et donc de décomposition du principe actif comme, par exemple, les fonctions alcool, amine primaire, amine secondaire, acide carboxylique ou sulfonioue et halogénur@ d'acide. Les esters seront choisis parmi ceux ayant une masse moléculaire inférieure à 250. Parmi les coévaporants convenables, on peut citer les suivants à titre d'illustration et sans qu'il en résulte de limitation, les tensions de vapeur à 2500 étant données en regard du nom des composés Tétradécane 0,035 mm/Hg Oxyde de phenvie 0,030 mm/Hg Succina@@ de dipropyle 0,030 mm/Hg Maléate de diisopropyle 0,020 mm/Eg Dichlorure de tri 0,020 mm/Hg Dibensyle 0,018 mm/Hg Décanoate d'éthyle 0,014 mm/Hg Subérate de diéthyle 0,014 mm/Hg Glutarodinitrile 0,013 mm/Hg Sébacate de dimethyle 0,012 mm/Hg Hexaméthylcyclosilexane 0,012 mm/Hg Décanoate d'isopropyle 0,012 mm/Hg Laurate de m@thyle 0,012 mm/Hg Anhydride succinique 0,010 mm/Hg Maléate de dibutyle 0,010 mm/Hg Fumarate de dibutyle 0,008 mm/Hg Lauronitrile 0,008 mm/Hg Exanoate d'heptyle 0,008 mm/Hg Ethyl-2 hexanoate d'éthyl-2 butyle 0,007 mm/Hg Hexanoate d'éthyl-2 hexyle 0,006 mm/Hg Caprate de propyle 0,005 mm/Hg Acétate de phénoxy-2 éthyle 0,00-5 mm/Hg Laurate d'éthyle 0,005 mm/Hg Phtalate de diméthyle 0,005 mm/Hg Heptanoate d'heptyle 0,004 mm/Hg Succinodinitrile 0,003 mm/Hg Laurate d'isopropyle 0,003 mm/Hg Octanoate d'heptyle 0,003 mm/Hg Myristate de méthyle 0,003 mm/Hg Hexachlorobensène 0,002 mm/Hg Hexadécane 0,002 mm/Hg les coévaporants sont, de préférence, présents dans le système, à raison de 2 à 20 % du poids de celui-ci. Les agents hydrophobants conformes à l'invention peuvent provenir d'acides carboxyliques les plus divers comme, par exemple, les acides acétique, azélaique, benzoïque, butyrique, caprique, caprylique, caproïque, heptanoïque, laurique, myristique, plamitique, pimélique, propionique, phtalique, sébacique, subérique et salicylique. Quelques exemples non limitatifs de tels agents hydrophobants sont donnés ci-après : Triacétine Acétate d'(échoxy-2 éthoxy) benzène Propionate d'(éthoxy-2 éthoxy) benzène Benzoate d'hexyle Benzoate d'heptyle Benzoate d'octyle Salicylate de butyle Salicylate d'amyle Salicylate d'hexyle Salicylate d'heptyle Phtalate de diéthyle Ethyl-2 hexanoate d'hexyle Ethyl-2 hexanoate d'heptyle Caprate d'amyle Laurate de propyle Heptanoate d'octyle Pimélate de diéthyle Pimélate de dipropyle Pimélate de diisopropyle Azélate de diéthyle Les hydrophobants sont, de préférence, présents à raison de 5 à 20 % du poids du système. Parmi 7es supports absorbants préférés, on peut citer les cartcns obtenus a tartir d'une pâte de cellulose contenant facultativement, des charges inertes envers le principe actif. La pâte de cellulose peut provenir, par exemple, à tune pate de chiffons, a'une pâte de vieux papiers, d'une pâte mécanique de bois, d'une pâte chimique de bois etXou d'une pâte de végétaux. les charges facultativement incorporées dans le support peuvent entre, par exemple, le kaolin, le -ulfate de calcium, le talc, le sulfate de baryum, l'amiante et des pigments colorants les plastifiants lourds sont des esters liquides dont la tension de vapeur est inférieure à 0,002 mm/Hg à 250C; ils dol- vent être compatibles avec le principe actif et solvant de celui-ci; lorsqu'ils sont des esters carboxyliques, ils ont une masse moléculaire au moine égale à 250; comme exemples non limitatifs de plastifiants, il peut être cté les phtalates de dipropyle, de dibutyle, de dihexyle, de dioctyle et de didécyle, les adpates de dibutyle, de diamyle, de dioctyle et de didécyle, les sébaçates de dipropyle, de dibutyle et de dioctyle, les citrates de diéthyle, de dipropyle et de dibutyle, les phosphates de triphènyle et de tricrésyle, les palmitates et stéarates de méthyle, d'éthyle, d'isopropyle et de butyle, et les triglycérides autres qua la triacétine. Les coévaporants legers sont des solvants ?'u principe actif inertes envers celui-ci et caractérisés en ce cue leur tension de vapeur est comprise entre 0,050 et 0,200 mm/Hg à 25 C. Ils sont utilisés en très. petites quantités n'excédant pas, de préférence, 20 % de la quantité du principe actif. Gomme exemples non limitatifs de coévaporants légers, il peut être cité les suivants (les tonsions de vapeur sont données en regard de chaque composé). Adipate de diéthyle 0,050 mm/fig Méthoxy-4 dipropyl-2,6 dioxanne-1,3 0,050 mm/Hg Hexanoate d'éthyl-2 butyle 0,050 mm/Hg Méthyl-1 naphtalène 0,070 mm/Hg Oxyde de dihexyle 0,070 mm/Hg Ethyl-2 butyrate d'hexyle 0,070 mm/Hg Capronitrile 0,075 mm/Hg Décanoate de méthyle 0,075 mm/Hg Benzoate dtisobutyle 0,080 mm/Hg Ethyl-5 nonanone-2 0,080 mm/Hg Fumarate de diéthyle 0,080 mm/Hg Acétate de benzyle 0,090 mm/Hg Acétate de (méthoxy-2 éthoxy)-2 éthyl 0,090 mm/Hg Ethyl-2 butyrate d'éthyl-2 butyle 0,090 mm/Hg Maleate de diéthyle 0,100 mm/Hg Phénylacétonitrile 0,100 mm/Hg Diacétate d'hexylèneglycol 0,110 mm/Eg Tridécane 0,110 mm/Hg Triméthyl-2,6,8 nonanone-3 0,120 mm/Hg Benzoate d'isopropyle 0,130 mm/Hg Tributylamine 0,140 mm/Hg Succinate diéthyle 0,140 mm/Hg Pelargononitrile 0,150 mm/Hg Benzoate d'éthyle 0,170 mm/Hg Divinyloxyde de glycol 0,190 mm/Hg Dibromo-1,2 benzène 0,190 mm/Hg Comme matière insecticide complémentaire, il peut être cité les phosphates et thiophosphates de diïéthyle ou diéthyle et de trichloropyridyle utilisés, préférablement, dans une proportion comprise entre 0,5 et 5 cO du poids du principe actif. lorsqu'on utilise un stabilisant, celui-ci est présent en quantité comprise préférablement entre 0,1 et 6 % du poids de la composition. Les stabilisants sont de préférence choisis pami les composés de la famille du styrène, du stilgène et de la benzalacétone, parmi les composés époxydés, parmi les sels métalliques d'acides gras, parmi les sels ou complexes métalliques d'acides aminés, parmi les composés azolques, parmi les composés phénoliques, parmi les dérivés aminés et/ou hydroxylés de l'anthraquinone et parmi les esters pyridine-carboxyliques. Les composés époxydes intéressants @ont, par exemple, ceux provenant de l'épo@ dation des huiles vé@étals i@eaturées ou des hydrocarbures éthyléniques. Les composés métalliques @'acides gras intéressants sont, par exemple, ceu- formés entre les acides lauriquo, myristique, palmitique ou stéarique et le sodium, le potassium, le calcium, l'aluminium et le magnésium. Les composés azoïques intéressants sont, par exemple, les colorants derivés cde l'aniline, des acids sulfaniliques, des acides anthraniliques, des naphtylamines, des arylaminen, en général, et des hétéroarylamines. Les composés phénoliques interessants sont, par oxemple; le phénol, les diphénols, les crésols et alcoylphénols et les naphtols. Les esters pyridine-carboxyliques intéressants sont, par exemple, ceux dérivés des acides nicotinique, isonicotiniaue, picolinique, cinchoméronique, isoclichoméronique, lutidinique et quinolinique. Les Les compositions suivant l'invention sont utilisables gour toutes les applications connues du dichlorvos; ils sont, en particulier, utilisables dans les locaux, dans les lingeri et autour du cou des animaux domestiques comme évaporateurs Irsecti- cides. Quelques exemples sans caractère- limitatif sont donnes ci-après dans le seul but d'illustrer l'invention. Exemples 1 à 10 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 DDVP 40 30 30 30 25 25 20 15 10 5 Oxyde de phényle - 10 - - - - 1 1 - Succinate de dipropyle - - - 4 - - - - - Laurate de méthyle 6 - 15 - - - 8 - - 2 Sébaçate de diméthyle - - - 8 - - - 10 - Fumarate de dibutyle - - - - 10 - - - - Heptanoate d'heptyle - - - - - 8 - - 2 Décanoate d'éthyle - - 3 - 5 - - - - 1 Salicylate de butyle - - 8 - - - - 2 - Phtalate de diéthyle 7 10 - - 13 7 - 3 20 azélate de diéthyle - - - 10 - - 12 - - 8 maléate de diéthyle - 5 - - - - - - - adipate de diéthyle - - 2 - - - - - - décanoate de méthyle - - - - - - 1 - - benzoate de d'isobutyle - - - - - 2 - - - mélange BTC (a) - - - - - 6 - 5 - phospyrate (b) 1 - - - - - 1 - - acétate de linalyle (parfum) triphényl phosphate anisalacétone 1 3 bétanaphtol - - - - - - - 1 - chrysoidine 1 - - - 1 - - - - huile d'oeillette époxydée - - - - - - - - 1 diméthyoxy-4,4' stilbène - - 1 - - - 1 - - bis(diméthylaino)1,4 anthra quinone - - - 1 - - 1 - - nicotinate de méthyle 2 - 2 - - 2 - - - stéarate d'aluminium - - - - 1 - - plaque de cellulose anhydre 42 42 39 47 45 50 5 57 - plaque d'amiante - - - - - - - - 67 plaque de porcelaine poreuse - - - - - - - - - 84 (a) mélange de biphényles et de terphényles chlorés contenant 65 % de chlore. (b) dénomination commune du diméthyl phosphate de trichloro-3,5,6 pyridyle-2 Exemple 11 On a prepare des plaquettes correspondant c l'exemple 2 ci-dessus, dtépaisseur de 2,2 mm et coupées aux dimensions de 7 x 10 cm. Ces plaquettes ont été placées à raison de 2 l'une contre l'autre dans des boitiers en polyéthylène plat de 8 x 11 x 1,5cm réunis bout å bout par deux- et percés sur chaque face, de trous rsvrésentant, au total, 50 % de perméabilité. Elles ont été enfermées dans un.emballage étanche pendant trois mois et maintenues à 35 C. La teneur totale en DDVP de chaque groupe de deux boitiers était voisine de 30 grammes. D'autre part, on s'est procuré, sur le - marché, des évaporateurs de marque CAT consti- tués par des plaques dé carton imprégnées exclusivement de DDVP à raison de 25 grammes, en moyenne, par évaporateur et placées également dans un boitier plat perforé. Ces deux types d'évaporateurs ont ét@ suspendus dans des pièccs de 30m3 environ a une tenrérature de 25 + 20C et à une hygrométrie relative de 70 # 5 % après les avoir sortis de leurs emballages. Onsa procédé à l'analyse des évaporateurs dès le premier jour puis au bout d'un mois, de deux mois et de trois mois, chaque fois sur trois évaporateurs de chaque série, pour connaître leur teneur en DDVP intact et en DDVP détruit pour connaître leur stabilité et leur vitesse d'évaporation. La teneur en DDVP intact a été mesurée par chromatographie en phase gazeuse et la teneur en DDVP détruit a été mesurée par protométrie. Les résultats sont réunis dans le tableau suivant (valeurs en grammes) : Système avec DDVP seul Système suivant (CAP) exemple 2 premier DDVP intact 26,3 24,0 25,2 28,7 29,4 29,2 jour DDVP détruit 4,3 4,8 4,6 0,9 0,6 0,7 DDVP intact 7,0 5,7 6,1 23,5 24,6 24,5 premier DDVP détruit 10,8 12,4 11,4 1,2 0,8 0,8 mois DDVP évaporé 11,8 4,7 deuxième DDVP intact 2,@ 1,2 1,1 21,1 20,5 21,0 DDVP détruit 11,4 13,0 13,3 1,1 1,3 1,1 mois DDVP évaporé 3,7 3,1 DDVP intact 0 0 0 17,7 18,1 12,2 troisième DDVP détruit 12,9 13,8 14,4 1,7 2,0 1,8 mois DDVE évaporé 0,4 2,2 On voit que la destruction du DDVP lorsou'il n'est pas protégé (évaporateurs "CAF") est très rapide et que l'évaporation, importante au début, tombe rapidement à une valeur presque nulle et, en tout cas insuffisante pour obtenir une bonne efficacité. Au contraire, dans les évaporateurs conformes à l'invention, la stabilité est très bonne; l'évaporation est beaucoup plus régulière et peut done durer pendant beaucoup plus longtemps. Exemple 12 Quatre évaporateurs de chacune des ceux séries de l'exemple 11 ont été utilisés dans des tests insecticides pendant trois mois. Pour chaque test, il a été utilisé une chambre, vide de meuble, d'une volume de 30 m3 environ et dont les ouvertures ont été hermétiquement closes. Un petit ventilateur permettait un mouvement de l'air dans la chambre. les murs de la chambre étaient revetus d'une peinture à base de résine épikote. La température était maintenue z 25 + 100 pendant toute la durée du test. I1 a été fait deux teste par mois. Pour chaque tect, il a été laché cinquante mouches domes- tiques en même temps que l'évaporateur expérimenté était place dans la chambre suspendu au centre à 50 cm du plafond. Le nombre de mouches "tombées" a été moté au about d'une heure et a permis d'établir le tableau ci-apres Temps après mise en Système avec DDVP Système suivant service seul (CAF)@ exemple 2 1 jour 100 100 100 100 98 100 95 0,5 mois 80 95 86 97 100 9 98 93 1 mois 55 84 70 - 78 100 91 96 86 1,5 mois -24 ~55 42 48 98 86 94 79 2 mois O 29 3 7 94 | 75 91 72 2,5 mois 0 O O O 87 | 75 82 67 3 mois O Q O 00 77 67 73 59 Ces résultats confirment ceux de l'exemple précédent, l'efficacité de l'évaporateur "CAP" est éphémère alors que celle de l'évaporateur conforme à l'invention est encors très élevée après 3 mois. Les exemples précédents montrent que les compositions suivant l'invention pouvent constituer des évaporeteur@ insecticides utilisables da-n- les locaux et les lingeries. Ces compositions peuvent aussi constituer des évaporoteurs utilisables pour protéger les animaux domestiques ou faniliers contre les insectes parasites. Une excellente application des compositions suivant l'invention consiste à les placer, sous forne de bandes, dans un profilé creux en matière plastique insoluble dans le @ri@cipe actif et non solvant ou trés peu @olvant de celui-ci, ledit profilé étant formé à ses extrémités et possédant des orifices sur toute sa longueur et un système @'attache de façon à former un collier. Le profilé creux est choisi, de préférence, en polyéthylène, en polypropylène ou en polyaride; sa formen, en coupe, n'est pas critique; elle peut entre, par exemple, circulaire, elliptique, semicirculaire, lenticulaire, carrée ou rectangulaire; son diamètre intérieur est calculé en fonction de la bande a recevoir et est donc sensiblement supérieur à l'épaisseur de celle-ci; l'epaisseur de paroi du profilé est comprise, de préférence, entre 0,5 et 2 mm; de telles. formes et dimensions ont facilement obtenues par extrusion. les extrémités du profilé sont ferrées, par exemple, par soudure ou par un ou des rivets. Les orfices représentent ensemble, de préférence, une surface ouverte totale telle que le rapport de celle-ci, exprimée en cm2, sur le poids de 1= bande pesticide exprimé en grammes, soit corpris entre 0,3 et 1. La forme des orifices circulaire, carrée, rectangulaire, en losange, en étoile, ou ae toute autre forme plaisante. Le système d'attache peut consister en une boucle fixée a un bout du profilé, l'autre bout portant une bande plate et souple adaptée à la boucle, perforée ou non suivant le type de boucle et réalisée en cuir ou en matiere plastique de même nature que celle du profilé. les deux bouts du profilé peuvent aussi porter chacun un élément de boucle permettant une fermeture par réunion des deux éléments. Le système d'attache peut aussi être un ensemble de crochets répartis le long du profilé et permettant de fixer celui-ci sur le collier habituel de l'animal à protéger. Un autre type d'évaporateur utilisable pour protéger les animaux domestiques ou familiers peut consister en un médaillon découpé dans la composition insecticide et muni d'un système de suspension ou enfermé dans un boitier possédant des ouvertures pour permettre la diffusion des vapeurs insecticides et un système d'attache permettant sa suspension à un collier. Ua autre type d'évaporateur utilisable pour proteger les animaux domestiques ou familiers peut être un collier obtenu par découpage de plaques préparées à partir d'une composition suivant l'invention. R E V E N D I C A T I O N S 1.- Système insecticide comprenant : A - le diméthylphosphate de dichloro-2,2 vinyle comme principe actif, B - au moins un composé organique ayant une tension e vapeur comprise entre 0,002 et 0,040 mm/Hg à 23 C utilisé comme coévaporant, G - au moins un agent hydrophobant choisi parmi les esters formés entre les acides carboxyliques et les composés organiques hydroxylés, lesdits esters étant caractérisés en ce que leur masse moléculaire est Inférieure à 250 et on ce eue leur tension de valeur à 200G est inférieure à G,002 mm/Hg, D - un support absorbant choisi parmi les feutres, les cartons, le bois, les agçlonérats de fibre de bois, l'alumine poreuse, la porcelaine, la pierre ponce ét l'amiante, E - facultativement, un adjuvant choisi parmi les plastifiants lourds, les diphényles chlorés, les terphènyles chlorés, les coévaporants légers, les parfums, les colorants, les pigments, les matières insecticides complémentaires, les stabilisants et les charges inertes. 2. - Système conforme à- la revendication 1 caractérisé en ce que le principe actif est contenu dans une proportion comprise entre 5 et 40 % du poids de la composition. 3.- Système selon l'une quelconque des revendications 1 et 2 carac térisé en ce que le coévaporant est un ester ayant une masse moléculaire inférieure à 250. 4.- Système selon l'une ouelconaue des revendications 1 à 3 caractétisé en ce tue le support absorbant est présent dans une proportion comprise entre 35 et 85 p du poids de la composition. 5.- Système selon l'une quelconque des revendications 1 à 4 caractérisé en ce qu'il comprend au moins un coévaporant léger choisi parmi les solvants du principe actif compatibles avec cui-ci et possédant une tension de vapeur comprise entre 0,050 et 0,200 mm/Hg à 25 C. 6.- Système selon l'une qùelconque des revendication 1 à 5 caractérisé en ce qu'il comprend au moins un plastifiant lourd -choisi parmi les solvants du principe actif compatibles avec celui-ci et possédant une tension de vapeur inférieure a 0,002 mm/Hg à 25 C. 7.- .Système selon l'une oueiconque des revendicationsl à 6 caracterisé en ce qu'il comprend une matière insecticide complémentaire choisie parmi les esters phosphoriques dérivés de la trichloro-3,5,6 pyridine. 8.- Système selon l'une quelconque des revendications 1 à 7 caractérisé en ce oue l'açet hydrophobant est le phtalate de diéthyle. 9.- Système selon l'une des revendications 1 à 7 caractérisé en ce qu'il comprend au moins un agent stabilisant choisi parmi les composés époxydés, les sels métalliques d'acides gras, les esters pyridine-carboxyliques, les composés azoïques, les composés phénoliques, les dérivés aminés et/ou hydroxylés de l'anthraquinone et les dérivés du styrène, du stilbène et de la benzalacétion. 10.- Système selon la revendication 9 dans lequel le stabilisant est contenu dans une porportion comprise entre 0,1 et 6 % du poids de la composition. 11.- Système selon l'une des revendications 1 à 10 caractérisé en ce qu'il est enferme dans un boitier constitué en un matériau inerte chimiquement vis a vis de la composition et comprenant des ouvertures pour permettre la diffusion du principe actif sous forme Gazeuse. 12.- Système selon la revendication 11 caractérisé en ce que le boitier est en polyéthylène, en polypropylène ou en polyamide. 13.- Système selon l'une des revendications 11 et 12 caractérisé en ce que le boitier est un profilé creux fermé à ses extrémité@ et possédant des orifices sur toute sa lo--ueur et un système d'attache de façon à former un collier utilisable autour du con des animaux domestiques ou familiers.