La présente invention se rapporte à un équipement de sauvetage destiné à des bateaux de différents tonnages, et concerne plus particulièrement des perfectionnements à l'invention décrite dans le Brevet Britannique n" 1 302 423. Ce Brevet décrit une bouée qui est généralement attachée par un filin au bateau qui l'importe normalement et qui reste à la surface de lteau lorsque le bateau coule, tout en restant généralement amarrée au bateau pour servir de point de mouillage aux radeaux, aux canots de sauvetage et autres équipements llu.tants, qui restent ainsi rangés dans le voisinage de l'épave, plutôt que d'être dispersés dans une grande étenduée par les vents et les courants ou d'entre entrainés vers des rivages inabordables. Le fait de rester attachés à une bouée amarrée offre aux radeaux et aux canots de sauvetage l'avantage secondaire de rester face au vent et au courant, ce qui réduit considérablement les risques de chavirement sous l'action du vent et des vagues. Le Brevet précité décrit une bouée qui est maintenue de façon libérable sur le pont d'un bateau de manière qu'elle soit libérée automatiquement et qu'elle reste à la surface si le bateau sombre brusquement. La bouée peut être lachée dans le cas de naufrage en eaux plus profondes. La bouée est attachée au bateau par un filin d'amarrage d'une longueur d'environ 1000 mètres qui est enroulé sur un touret pouvant se trouver sur le bateau ou sur la bouée bien que, selon le mode de réalisation décrit dans le Brevet précité, le touret soit porté par le bateau. La longueur filin est suffisante pour que, dans le cas de naufrage près du littoral ou sur un plateau continental, il puisse maintenir la liaison entre la bouée à la surface et le bateau reposant au fond de la mer. La bouée reste ainsi amarrée et conserve également la position du bateau coulé. La vitesse à laquelle le filin est tiré du touret est déterminée par un frein à friction, comme un frein à courroie, de manière à éviter que le touret ne s'emballe et que le filin ne s'emmêle. Selon un aspect de l'invention, la bouée décrite dans le Brevet précité est modifiée en ce qu'elle comporte un touret sur lequel est enroulé le filin d'amarrage, ce touret n'étant plus sur le bateau, mais étant monté dans la partie infé rieure ouverte vers le bas de la bouée. Cette partie inférieure entoure le touret au moins partiellement et constitue le dispositif support qui maintient la bouée sur le bateau. Cette partie inférieure peut consister en un prolongement vers le bas de l'élément flottant de la bouée, cet élément flottant consistant en une coquille extérieure rigide remplie d'une matière à pores fermés. Cette disposition est avantageuse car elle permet au filin d'amarrage de se dérouler normalement même s'il s'emmêle sur des accessoires du bateau ou si par exemple il s'enroule partiellement autour du bateau lorsqu'il chavire. Selon un autre aspect de l'invention, un dispositif de freinage destiné à commander le déroulement du filin est constitué par des ailettes mises en rotation par le touret et qui s'appuient sur l'eau de manière à ralentir la rotation du touret. Ces aiglettes, qui peuvent être prévues aux extrémités du touret lui-même qui est submergé lorsque la bouée s'est séparée du bateau coulé, développent une force de freinage qui aide à éviter l'emballement du filin sur le touret. Selon le Brevet précité, des radeaux individuels et les canots de sauvetage pourraient être portés par le navire de la manière habituelle et, au moment du naufrage, pourraient flotter librement ou être libérés et pourraient ensuite rallier la bouée amarrée qui comporte de préférence un feu clignotant destiné à faciliter ce ralliement et qui comporte également de préférence une ligne d'a marrage flottante qui s'étend de la bouée dans le sens du vent et qui facilite l'accrouchage des radeaux et des canaux de sauvetage. Il faut remarquer que même sur une mer modérée, il est beaucoup plus facile et plus sûr de s'amarrer à une ligne flottante qu'à une bouée agitée, particulièremertsi d'autres radeaux et canots sont déjà amarrés à cette bouée. Selon l'invention également, la ligne d'amarrage des canots de sauvetage est normalement arrimée en position à l'extérieur de la partie inférieure de la bouée. De préférence, la ligne d'amarrage est maintenue légèrement en position de manière à être facilement détachée lorsque le bateau coule. La bouée peut être mise à l'eau à partir du bateau si l'équipage dispose d'un temps suffisant, avec les autres équipements flottants, et elle est maintenue accostée momentanément pendant l'embarquement des survivants sur l'équipement flottant. Mais le naufrage est si rapide que personne n'a le temps de la mettre à flot, la bouée se libère automatiquement d'elle même lorsque le navire coule. L'invention sera maintenant décrite à titre d'exemple, en regard des dessins annexés sur lesquels La Fig. 1 est une vue en perspective d'une bouée selon l'invention, La Fig. 2 est une vue en perspective de dessous de la partie inférieure seulement de la bouée de la Fig. 1, Les Fig. 3 et 4 sont respectivement une coupe transversale suivant la ligne 3-3 de la Fig. 4 et une vue en bout d'un touret à filin représenté sur la Fig. 2 et, Les Fig. 5 et 6 sont des vues semblables à celles des Fig. 1 et 2, d'une bouée de plus grandes dimensions. Les Fig. 1 et 2 représentent une forme de bouée destinée à des bateaux relativement petits, c'est-à-dire d'une longueur inférieure à 30 m. La partie supérieure de la bouée comporte un élément flottant sous forme d'un corps 101 partiellement sphérique constitué par une coquille rigide ou robuste de fibres de verre moulées ou autres matières appropriées comme l'aluminium. La couleur de la bouée est "Orange International" qui la rend bien visible à la surface de la mer. Le corps 101 est rempli d'une matière syntétique 102 expansée à pores fermés qui assure la flottabilité même si le corps 101 est perforé, ou endommagé de toute autre manière. La matière 102 constitue un dispositif de flottaison dont la flottabilité est suffisante pour que la bouée et les éléments qu'elle porte flottent librement à partir d'un bateau coulé. Sur la superstructure ou le sommet du corps est monté un dôme 103 en Lucite transparente qui recouvre un feu scintillant 105 au Xénon à haute intensité, du genre de ceux utilisés sur les aéroplanes pour éviter les collisions. Le dôme 103 coopère avec un boîtier 107 de manière à constituer une fermeture étanche autour du feu. Le feu scintillant est connecté à un circuit d'attaque à semiconducteurs qui le fait scintiller à la cadence de dix éclairs par minute avec une intensité de pointe de l'ordre de 10 000 000 de lux. Grâce à une lentille de Fresnel, la portée de ce feu est comprise entre 25 et 40 km dans des conditions moyennes. Une partie supérieure du corps 101 comporte un logement 108 dans lequel sont disposés différents commutateurs de commande 109 et la base de montage d'une antenne 111 omnidirectionnelle.Ces éléments sont tous enfermés de façon étanche à la pénétration d'eau et d'humidité. A l'intérieur du corps, et représentés simplement par des traits pointillés, se trouvent un boîtier étanche 115 et une batterie 113 d'accumulateurs du type alcalin au manganèse d'une tension de 13,5 Volts et d'une durée de vie au repos de deux ans et demi. Le boîtier étanche 115 contient le circuit d'attaque du feu scintillant et un émetteur de radio-fréquence. La batterie d'accumulateurs est capable d'alimenter le feu scintillant 105 et l'émetteur pendant une période qui dépend de sa durée d'attente expirée, mais en usage normal, de l'ordre de 140 à 192 heures. L'émetteur est connecté à l'antenne 111 et lorsqu'il est en fonctionnement, il émet un signal de détresse et de répérage en accord avec les réglements internationaux. L'émetteur et le feu scintillant sont tous deux connectés à un commutateur actionné magnétiquement et qui se trouve dans le corps de la bouée. Ce comnuta- teur est protégé complétement contre la pénétration d'humidité et il est positionné de manière à être actionné par l'extérieur, par un aimant fixé sur le rail supérieur du support qui sera décrit par la suite. L'aimant maintient normalement le commutateur en position ouverte mais, lorsque la bouée est enlevée de son support, soit qu'elle est mise à l'eau ou qu'elle flotte librement, le commutateur est écarté de l'aimant et la force d'un ressort l'amène en position fermée pour alimenter l'émetteur et le feu scintillant. Un réflecteur radar 117 intérieur assurant une couverture de 360" est disposé dans une partie supérieure du corps 101. Quatre étriers 119 verticaux, en aluminium trempé, de levage et d'amarrage d'un filin de sauvetage, et dont la forme est éfilée pour ne pas s'accrocher aux gréements du bateau lorsque la bouée flotte librement, sont espacés autour de la périphérie du corps 101. Ces étriers sont fixés solidement à des plaques supports à l'intérieur du corps et des appuie-bras 121 en cordage de polypropylène sont disposés entre eux. Ces appuie-bras sont attachés au corps de la bouée au moyen de bandes déchirables afin de réduire les risques d'accrochage aux équipements du bateau. Le corps 101 a une forme générale sphérique, mais sa partie inférieure porte un prolongement vers le bas constitué par une jupe 129 circulaire en fibres de verre moulée dont le fond est ouvert. La Fig. 2 montre clairement cette jupe et la manière selon laquelle enferme la moitié inférieure d'un touret 131 de filin constitué par deux plaques d'extrémité 133 et 135 reliées par un axe qui tourillonne dans des paliers 139 supportés par le fond du corps 101. La face extérieure des plaques d'extrémité 133 et 135 porte trois nervures 141 représentées sur les figures 3 et 4 qui, en plus d'assurer la rigidité des plaques, se comportent comme des freins pendant la rotation du touret car elles sont immergées lorsque le bateau coule.Lorsque le touret tourne rapidement dans l'espace réduit offert par la jupe 159, sous l'effet du déroulement du filin 143 enroulé sur le touret, ces nervures frappent l'eau et développent un freinage appréciable qui évite le déroulement trop rapide du filin. Ces nervures peuvent avoir une hauteur de 11 ma et une longueur de 10 cm. Le filin 143 a une longueur de 1000 mètres, et son extrémité libre comporte un dispositif d'accrochage constitué par un mousqueton 145 à libération rapide. Son diamètre est 2,4 mm et il est en acier galvanisé multifilaire 7 x 7. Sa résistance garantie à la rupture est 550 Kg. Au moins un filin d'amarrage 123 de longueur appropriée, 15 m par exemple, constitué par un filin de polypropylène de diamètre et de résistance à la rupture appropriée, est accroché à un renforcement 124 de la jupe 129. Le filin 123 est disposé et rangé dans la position représentée sur la Fig. 1, et il est maintenu en place par des ficelles à un seul brin faciles à rompre, contrôlées préalablement à 1,5 Kg, et enfilées dans de simples trous sur le côté de la jupe 129. Ces trous sont fermés de façon étanche à la pénétration d'humidité. L'ex trémité intérieure du filin 123 d'amarrage de canots de sauvetage est fixée de façon permanente au renforcement 124 par une ligature, une cosse et un mousqueton.L'extrémité extérieure du filin 123 porte un grand oeillet ligaturé auquel est attaché une aiguillette 127 à laquelle est fixée une lampe électrique 125 flottante et entièrement autonome actionnée par l'eau. La lampe 125 comporte une batterie d'accumulateurs à l'argent-magnésium dont la durée de stockage est indéfinie, dont la durée de fonctionnement est quatorze heures et qui permet à la lampe d'émettre une lumière blanche permanente visible à 5 km environ. Afin de dérouler le filin 123 d'amarrage de canots de sauvetage, une ficelle cassable 128 à un seul brin, essayée à 15 kg, et d'une longueur de trente mètres est arrimée avec le filin, et l'une de ses extrémités est accrochée à l'oeillet du filon 123. L'autre extrémité est fixée au rail 155 du support qui sera décrit par la suite.En fonctionnement, lorsque les mâts du bateau, les antennes radars et autre obstructions possibles sont submergés à une profondeur de sécurité, la ficelle cassable 128 tire le filin 123 de sa position arrimée à la jupe, puis elle se casse et permet à ce filin de flotter librement à la surface, prêt à remplir sa fonction d'équipement de sécurité flottant pouvant avoir été libéré du bateau coulé. A l'intérieur du corps sont montés des récipients d'une capacité de quatre litres, représentés en 147, l'un contenant de lthuile calmante, et les autres un produit repoussant les requins et de la teinture fluorescéine. Ces récipients sont agencés de manière que lorsque la bouée est libérée du bateau, ils lachent les fluides d'une manière contrôlée pendant une période appropriée. Le corps 101 de la bouée a un diamètre de 63 cm et un poids total de 45 kg. La bouée est montée sur une base support 151, sur une partie supérieure de la structure du bateau, là où elle ne risque pas de s'accrocher dans les gréements au moment où elle est libérée. La base 151 comporte une plaque circulaire 153 d'acier ou d'aluminium fixée sur le pont du bateau par soudage ou par plusieurs boulons. La bouée repose sur cette plaque de base par l'intermédiaire d'un coussin en caoutchouc au néoprène et elle est maintenue latéralement par un rail d'appui 155 horizontal qui l'enferme étroitement, immédiatement au-dessous des étriers 119.Ce rail est en tube d'aluminium ou d'acier galvanisé, il est traité contre la corrosion et monté sur la plaque 153 par l'intermédiaire de quatre colonnes 157 qui sont également en tube d'acier ou d'aluminium et dont les ex trémités sont soudées au rail 155 et à la plaque.153 Quatre coins verticaux en néoprène disposés entre la bouée et la base d'appui 151 interdisent les claque ments ou les vibrations possibles. Lorsque la bouée des' Fig. 1 et 2 est installée, la base support 151, avec de préférence la bouée en place, est élevée et fixée sur le pont du bateau, dans un endroit aussi libre que possible de gréements et autres obstructions. Le mousqueton 145 est accroché à un boulon à oeillet fixé sur la plaque de base du support, une goupille à libération rapide étant utilisée pour effectuer cette liaison. La bouée est prête à l'utilisation. Les commutateurs 109 sont utilisés pour des contrôles d'entretien périodique et pour mettre en service l'émetteur radioélectrique si le bateau est désemparé et a besoin d'aide, ou dans le cas d'un manque d'alimentation, avec le silence radiophonique qui en résulte. Si le bateau coule brusquement, la bouée se dégage automatiquement de la base support 151 et le filin 143 se déroule du touret 131. Grâce à la forme inclinée de la base de la bouée et à façon dont elle est supportée par le rail 155, bien au-dessous du centre de sa hauteur, la bouée peut s'élever de sa base support, même ai le bateau coule sous un angle considérable par rapport à la verticale, ou s'il chavire. Mais dans la plupart des cas, il reste un temps suffisant pour mettre la bouée à liteau, par exemple au moyen de son propre bossoir ou de son mât de mise à l'eau. Lorsque le bateau coule, l'extrémité libre du filin 143, c'est-à-dire la partie comportant le mousqueton 145, coule avec le bateau auquel elle est attachée, et le touret 131 tourne dans ses paliers 139. Du fait que les nervures 141 frappent l'eau, elles assurent un freinage au déroulement du filin, de manière que ce dernier se déroule bien d'une manière contrôlée en évitant de s'emballer ou de s'emmêler. L'extrémité intérieure du filin 143 est bien entendu attachée au touret, et lorsque le bateau s'est stabilisé au fond de liteau, le filin continue à se dérouler pendant que la bouée dérive avec les survivants, selon les courants et les vents prbdominants, jusqu'à ce que le filin soit entièrement déroulé. La bouée reste alors ancrée. Le départ de la bouée de son support provoque la mise sous tension de ses différents circuits électriques, et l'immersion de la lampe 125 provoque son allumage. Lorsque la bouée quitte la base support 151, le feu 105 commence donc à scintiller, l'émetteur radioélectrique fonctionne et l'antenne 111 émet des signaux de répérage et de détresse. Le filin 123 d'amarrage des canots de sauvetage est tiré de sa position par la ficelle cassable 128 lorsque le bateau est suffisamment submergé pour que ses superstructures et ses gréements ne puissent accrocher ce filin, puis la ficelle casse et le filin 123 flotte à la surface et s'écarte de la bouée. A l'extrémité libre de ce filin, la lampe électrique 125 commence à émettre une lumière blanche permanente qui aide les rescapés qui nagent ou qui se trouvent dans l'équipement flottant à attacher cet équipement au filin 123. Les menbres de l'équipage du bateau peuvent nager vers le filin d'amarrage ou la bouée pour s'y accrocher au moyen des appuie-bras 121 ou des étriers 119. Les canots de sauvetage peuvent venir le long du filin 123 et s'y amarrer les uns derrière les autres. I1 apparait que de cette manière, tous les survivants sont maintenus en un groupe compacte, près de l'émetteur et du feu de balise, et même ceux des canaux qui étaient initialement séparés des autres peuvent rejoindre la balise scintillante. Une différence importante entre la bouée représentée sur les figures 1 et 2 et celle décrite dans le Brevet précité, réside dans le fait que le touret du filin est porté dans la bouée plutôt que d'être monté sur le bateau. Cela présente l'avantage pratique considérable que même si le filin 143, s'accroche dans les gréements du bateau, il peut encore se dérouler du touret de sorte que le bateau peut continuer à couler sans risquer d'entrainer la bouée avec lui. Une longueur de câble de mille mètres est amplement suffisante pour un bateau qui navigue dans les eaux du littoral ou sur des plateaux continentaux. Si un bateau navigue dans les eaux plus profondes, la procédure normale à bord serait de détacher le mousqueton 145 au moment de l'entrée dans les eaux de plus de 500 brasses (ou 900 mètres), de manière qu'en cas de naufrage, la bouée ne soit plus fixée au bateau, mais qu'elle reste à la surface et se comporte comme une balise visible et radioélectrique, ainsi que comme un point de rassemblement des survivants. En outre, la bouée avec le poids de son câble dérive plus lentement que les autres équipements flottants de sorte qu'elle constitue un point d'ancrage en mer efficace qui maintient l'équipement flottant face au vent. La bouée 201 représentée sur les figures 5 et 6 est similaire à celle représentée sur les Fig. 1 et 2 et les mêmes références numériques sont utilisées dans toutes ces figures pour désigner des éléments semblables ou correspondants. La bouée des Fig. 5 et 6 est destinée à des bateaux plus grands, c'est-à-dire des bateaux d'une longueur de 30 m et plus. Du fait que les plus grands bateaux emmènent normalement un équipage plus nombreux, et qu'ils comportent davantage de canots de sauvetage, il est souhaitable que le filin ou le cordage 143 soit plus solide, ce qui conduit à un plus grand touret 131 et à la nécessité d'une bouée plus grande pour supporter le poids supplémentaire. La bouée des Fig. 5 et 6 a donc un diamètre de 75 cm et son poids total est 140 kg avec son support. Le filin a un diamètre de 4,8 ou 6,3 mm et il est en acier galvanisé. Sa résistance garantie à la rupture est respectivement 2000 ou 4000 kg. Le filin d'amarrage des canots de sauvetage de cette bouée a une longueur de 15 m, un diamètre de ll mm et une résistance à la rupture de 1800 kg. Il est maintenu en position sur le carter de la bobine, comme dans le premier mode de réalisation. La partie supérieure du corps de la bouée porte des poignées profilées 119 auxquelles sont attachés des appuie-bras 121 en cordage, comme dans le premier mode de réalisation. La base support 151 est semblable, mais le touret 131 est enfermé dans un carter 205 rectangulaire, dont le fond est ouvert, fait en tle d'aluminium d'une épaisseùr de 4,8 mm et fixé au corps 101 de la bouée par des boulons en acier inoxydable.Les extrémités du carter 205 portent les paliers dans lesquels tourillonne l'axe du touret qui, dans ce mode de réalisation, est entièrement enfermé dans ce carter. Une autre différence de ce mode de réalisation est que les nervures 141 des plaques d'extrémité du touret ne se prolongent pas surtout le diamètre de ces plaques dont la marge extérieure est ininterrompue.Un frein 210 à ressort de friction agit sur la marge d'une plaque d'extrémité afin d'assurer un freinage-supplémentaire à celui des nervures 141. Une autre différence de ce mode de réalisation est une porte d'accés 209 dans le carter 205, par laquelle le mousqueton 145 et son point de fixation sur le pont sont facilement accessibles, de sorte que ce mousqueton peut facilement être détaché si le bateau doit croiser dans des eaux profondes. La manière d'utiliser ce mode de réalisation de l'invention est semblable à celle décrite précédemment, et la principale différence est la plus grande flottabilité assurée et des filins 143 et 123 plus lourds. Selon les modes de réalisation décrits, les bouées conviennent à l'accrochage de filins d'amarrage de canots de sauvetage qui à leur tour maintiennent l'équipement flottant libéré du bateau. Un autre mode de réalisation de bouée à été étudié, à l'usage de bateaux plus petits que ceux qui emportent la bouée des figures 1 et 2, et qui ne convient pas pour lui attacher le filin d'amarrage de canots de sauvetage. En place, un filin semblable destiné à des canaux et à des radeaux est accroché à une boucle flottante dans laquelle passe le filin d'ancrage, de manière que la tension sur le filin d'amarrage soit appliquée au filin d'ancrage, prêt du touret. La bouée porte également des appuie-bras ou des cordages destinés à supporter les nageurs. Une modification proposée de la bouée concerne le positionnement du filin d'amarrage des canots de sauvetage. Afin de mieux protéger ce filin contre les dommages accidentels ou les intempéries, il peut être rangé dans un logement spécial formé dans le cêté du carter du touret. Uns extrémité du filin est fixée à un renforcement 24 de la manière décrite précédemment, soit au-dessus du carter du touret ou sur la base de la bouée. L'extrémité extérieure du filin est voisine d'une ouverture dans le fond du logement. Le filin peut être rangé ou disposé de toute autre manière dans ce logement. La lampe 25 est également rangée dans ce logement avec la ficelle qui sort de l'ouverture du fond et qui est accrochée à la plaque de base du support, directement au-dessous de cette ouverture. Au lieu d'être constitué par une ossature de tubes, le support lui-même peut être enfermé d'une talle métallique résistant à la corrosion, et peut comporter un chauffage électrique assurant que la bouée peut fonctionner dans des conditions de prise dans la glace. I1 ressort de ce qui précède que les bouées selon l'invention peuvent rendre de nombreux services intéressants, àsavoir (1) elles comportent un dispositif d'amarrage par lequel un équipement flottant est maintenu groupé, face au vent, (2) elles comportent un dispositif de signalisation qui fonctionne automatiquement même en cas de naufrage brusque et qui permet un répérage par les survivants, ce qui économise de nombreuses heures ou journées de temps de recherche, et par conséquent des vies humaines, (3) le répérage immédiat du bateau coulé facilite le contrôle de pollution, le sauvetage rapide et l'établissement des demandes d'assurance, et facilite également le répérage des épaves dans les passages réduits et dans les zones de pêche. Le nom du bateau, son numéro officiel et son port d'attache sont de préférence inscrits sur la bouée afin de faciliter l'identification. La bouée peut également porter d'autres indications indiquant la façon d'arrêter l'émetteur radioélectrique ainsi que les noms et les adresses de ceux qui sont autorisés à remplacer ou à entretenir la bouée. REVENDICATIONS 1. Bouée de sauvetage destinée à être portée par un bateau d'une manière qui lui permet d'être libérée et de flotter si le bateau coule, et comportant un dispositif de flottaison d'une flottabilité suffisante pour que la bouée et les éléments qu'elle porte puissent -flotter librement en quittant le bateau coulé, bouée caractérisée en ce qu'elle comporte un touret de filin qui tourne dans une partie inférieure de la bouée et dont le fond est ouvert, ladite partie inférieure entourant au moins partiellement ledit touret et remplissant la fonction de dispositif support de la bouée, qui comporte également un filin initialement porté par ledit touret et un dispositif ancrage à une extrémité extérieure dudit filin et destiné à être accroché à un point de fixation sur le bateau, de manière que lorsque le bateau coule, la bouée soit libérée et reste à la surface de lteaupendant que le bateau s'enfonce et que ledit filin se déroule du touret, le filin maintenant une liaison entre la bouée et le bateau, ladite bouée ou ledit filin convenant à la fixation d'un équipement de sauvetage flottant libéré dubateau. 2. Bouée selon la revendication 1, caractérisée en ce que ladite partie inférieure est un prolongement vers le bas d'un élément flottant de la bouée, ledit élément flottant consistant en une coquille rigide extérieure remplie de matière expansée à pores fermes. 3. Bouée selon l'une des'revendications I ou 2, caractérisée en ce quelle comporte également un filin d'amarrage de canots de sauvetage normalement rangé enposition sur ladite partie inférieure de la bouée, ledit filin d'amarrage comportant un dispositif de flottaison et ayant une longueur suffisante pour permettre l'amarrage d'au moins un canot ou un radeau de sauvetage à la bouée, sans risque de collision avec elle. 4. Bouée selon la revendication 3, caractérisée en ce que l'extrémité libre dudit filin d'amarrage comporte une lampe électrique qui est alimentée automatiquement lorsqu'elle est immergée dans l'eau. 5. Bouée selon la revendication 1, caractérisée en ceque le touret de filin comporte tri dispositif de freinage grâce auquel le déroulement du câble s'effectue d'une manière contrôlée. 6. Bouée selon la revendication 5, caractérisée en ce que le dispositif de freinage consiste en des ailettes entraînées par la rotation du touret et s'appuyant sur l'eau lorsque la bouée est immergée de manière à produire un effet de retardement sur la rotation du touret de filin. 7. Bouée selon la revendication l, caracterisee en ce qu'elle comporte également un feuAlectrique ou'une balise radioélectrique, ou les deux, qui sont agencés de manière à être -alimentés automåtiquement-lorsque la bouée se sépare du bateau qui la porte. 8. Bouée selon la revendication 7, caractérisée en ce que sa partie supérieure se termine par un dôme transparent qui recouvre une balise lumineuse. 9. Bouée selon la revendication 1, caractérisée en ce qu'elle comporte également une balise radioélectrique ou une balise lumineuse, ou les deux, des tinées à faciliter le repérage de la bouée, et une batterie d'accumulateurs électriques destinée à alimenter lesdites balises, lesdites balises et la batterie d'accumulateurs étant connectées entre elles par un commutateur magnétique placédans la bouée et positionné de manière à être actionné par un aimant disposé à l'extérieur de la bouée et fixé au bateau de manière que ledit commutateur magnétique alimente automatiquement lesdites balises lorsque la bouée se sépare du bateau. 10. Bouée de sauvetage destinée à être portée par un bateau d'une ma nière qui lui permet d'être libérée et de flotter lorsque le bateau coule, et comprenant un dispositif de flottaison d'une flottabilité suffisante pour que la bouée et les éléments qu'elle porte puissent flotter librement en partant du vaisseau qui coule, bouée caractérisée en ce qu'elle comporte un touret de filin supporté par la bouée de manière à pouvoir tourner, un filin initialement porté par ledit touret et un dispositif d'ancrage à ltextremite extérieure libre dudit filin et destiné à être accroché à un point de fixation sur le bateau de manièreque lorsque le bateau coule, la bouée en soit libérée et qu'elle reste à la surface de l'eau pendant que le bateau s'enfonce et que ledit filin se déroule du touret, ledit filin maintenant une liaison entre la bouée et le bateau, ladite bouée ou ledit filin convenant à l'amarrage d'un équipement de sauvetage flottant libéré du bateau, ladite bouée comprenant egalement des ailettes entraînées par la rotation du touret et s'appuyant sur l'eau lorsque la bouée est immergée > de manière à produire un effet de retardement sur la rotation du touret de filin. Il. Equipement de sauvetage destiné à des bateaux, caractérisé en ce qu'il comporte une bouée, un touret de filin monté sur ladite bouée dans une partie inférieure de cette dernière et dont le fond est ouvert, ladite partie inférieure entourant au moins partiellement ledit filin et remplissant la fonction de support de la bouée, un filin de solidité appropriée remplissant la fonction de filin d'ancrage, bobiné sur ledit touret et fixé à ce dernier par l'une de ses extrémités, un dispositif d'accrochage à la seconde extrémité du filin, destiné à accrocher cette extrémité du filin à un bateau qui porte la bouée, une balise sur la bouée destinée à être alimentée automatiquement lorsque la bouée se sépare du bateau, un support monté sur le bateau par lequel la bouée est normalement portée par ledit bateau mais permettant une libération facile et automatique de la bouée lorsque ledit vaisseau coule et un dispositif d'amarrage par lequel des radeaux ou des canaux de sauvetage peuvent etre amarrés à la bouée de manière que lorsque le bateau coule, la bouée soit automatiquement libérée et reste à la surface de l'eau tout en restant accrochée au bateau par le filin, ladite bouée servant à la fois de balise et de point d'amarrage pour iesdits radeaux ou canots de sauvetage.