La présente i n-ention concerne un procèdé pour réaliser des automates logiques et numériques "de sécurité" comportant ulre détection d'erreur par comparaison entre deux sous-automates identiques opérant sur les mêmes signaux d'entrée Elle a trait également à un automate réalisé selon ce procédéa Plus précisément l'invention consiste en une disposition des disposi- tifs combinatoires et des registres de mémorisation de chacun des sous-. atomates qui permet de tester exhaustivement les registres et les tables de vérité des dispositifs combinatoires de chacun des sous-automates. Afin de permettre une meilleure compréhension de l'invention, il con- vient au préalable de préciser quelques dffinitions (Etat de) panne: modification définitive d'un composant qui ne lui permet plus d'assurer entièrement sa fonctorn nomimale Une panne d'un circuit combinatoire se traduit par une modification de sa table de vérité. Panne simple: occurenee d'une seule panne sur un seul composant physique de l'automate de sécurité (un registre ou un dispositif combinatoire réalisé en PROM, par exemple). Panne séquentielle panne d'un dispositif combinatoire ou d'tm registre par laquelle leurs signaux de sortie deviennent des fonctions com- binatoires de plusieurs signaux d'entrée successifs Une application de l'in- vention objet de la présente demande portera sur la détection de pannes séquentielles introduisant une dépendance sur deux entrées successiveso Panne latente: panne eui n'a pas encore provoqué d'erreur, c'est-à-dire d'état binaire anormal d'une ligne de sortie du composant en panne. "Sécuritaire", ou de sgu": se dit d'un dispositif dans lequel toute erreur est détectée ou non dangereuse pour le système commandé. "Dynamisation" d'un composant l le fait de faire décrire tous les états binaires possibles aux fils d'entrée d'un composant pour en explorer toute la table de vérité. Un automate "de sécurité" détecte la présence d'une erreur par compa- raison des sorties de deux sous-automates La détection n'est donc possible que si les deux sous-automates ne commettent pas simultanément la même erreur. Or, si la panne d'un sous-automate reste latente pendant longtemps, la probabilité que le deuxièmne sous-automate soit affecté d'urne panne provo- quant la même erreur n'est Fpas négli-eaable. Par censeauent, il est nécessaire de vérifier les tables de vérité des circuits logiques en imposant à ceux-ci tous les signaux d'entrée pos- sibles de façon systématique, pour faire apparaitre rapidement les modifica- 12980 tions des tables de vérité. La présente invention a donc pour objet un procédé permettant de faire opérer périodiquement les dispositifs combinatoires et les registres d'un sous- automate sur des lots de bits de test qui décrivent systématiquement tous les états logiques de leurs entrées. A cette fin chacun des sousautomates a une structure bouclée, étant constitué de plusieurs blocs de registres et d'un à plusieurs blocs de disposi- tifs combinatoires, tels que chaque bloc de dispositifs combinatoires n'opère que sur un seul bloc de registres ou de dispositifs combinatoires, et que cha- que bloc de registres ne soit alimenté que par un seul bloc de registres ou de dispositifs combinatoires. Les registres et dispositifs combinatoires sont commandés par un même signal d'horloge qui provoque donc le décalage des contenus des blocs de registres, ces contenus pouvant être modifiés là o un ou plusieurs blocs de dispositifs combinatoires sont intercalés entre deux blocs de registres succes- sifs. Un ou plusieurs dispositifs d'entrée permettent en outre de choisir, sur certains fils d'entrée de certains blocs de registres, ou de dispositifs combinatoires, entre le signal provenant du bloc précédent et un signal extérieur sur lequel doit opérer le sous-automate. En raison de l'indépendance entre les ensembles de bits contenus dans les blocs de registres d'après la structure bouclée du sous-automate, il est possible de synchroniser les dispositifs d'entrée de façon que un ou plusieurs ensembles de bits circulent dans la boucle sans jamais être modifiés par les dispositifs d'entrée Ces bits sont appelés bits de test. Les fonctions réalisées par les dispositifs combinatoires et les liai- sons entre dispositifs combinatoires et registres sont choisies de façon à permettre, d'une part de réaliser la fonction séquentielle désirée sur les signaux d'entrée, et d'autre part de dynamiser chaque dispositif combinatoire et chaque registre par les états successifs des bits de test. Les valeurs initiales des bits de test sont identiques sur les deux sous-automates, et restent identiques en l'absence d'une panne sur un des sous- automates. Un moyen comparateur opère entre les deux sous-automates Ce moyen comparateur reçoit les sigaux d'entrée des dispositifs combinatoires, ainsi éventuellement que des signaux prélevés en entrée de certains blocs de regis- tres, et détecte toute erreur provoquée par une panne simple sur un des sous- automates, soit dans des bits de processus, soit pendant un pas de dynamisa- tion, par des bits de test, du composant en panne. 12980 Plusieurs formes d'exécution de l'invention sont décrites ci-après à titre d'exemples, en référence aux dessins annexés dans lesquels: la figure I illustre de façon schématique le principe de l'invention appliqué à deux blocs de registres et un bloc de dispositifs combinatoires 9 la figure 2 représente une application de l'invention à uni filtre numérique; la figure 3 illustre le principe de l'invention appliqué à trois blocs de registres pour détecter les pannes séquentielles d'ordre 2; et la figure 4 illustre le principe de l'invention appliqué à un seul dispositif combinatoire et deux registres. La figure 1 illustre le principe de l'invention, appliqué à un sous- automate comportant deux blocs BRA et BRB de N registres chacun, un bloc BDC de N dispositifs combinatoires DCI DCN en parallèle, et des dispositifs d'entrée et de sortie DE et DS pourvus respectivement d'une entrée EO et d'une sortie SQ Bien entendu, l'automate de sécurité complet comprend un deuxième sous-automate identique à celui représenté ici. Les lots de fils de sortie respectifs SI SN des dispositifs combina- toires DCI DCN sont mixés pour former les lots de fils d'entrée respectifs S'l S'N des registres RAI RAN du premier bloc SI et S'1, 52 et S'2, SN et S'N ont respectivement le même nombre de fils. Les lots de fils El En transmettent les contenus respectifs des regis- tres RAI RAN de BRA aux registres RBI RBN de BRB. Le dispositif d'entrée DE permet de choisir, sur certains fils des lots El EN, entre le signal provenant de BRA et un signal extérieur appliqué sur l'entrée EO et constituant une entrée du, processus. Le dispositif de sortie DS permet de lire en 50 ceux des fils dans les lots El EN qui portent les résultats du processus. Les lots de fils E'l à E'N transmettent à DCI DCN les contenus respec- tifs des registres RBI RBN. Les lots E'1 E'N vont également vers un dispositif non représenté de comparaison des signaux des deux sous-automates, par l'intermédiaire des lots de fils CI CN. Le sous-automate selon l'invention forme donc une boucle dans laquelle les dispositifs combinatoires DCI DCN, qui peuvent être différents les uns des autres, exécutent des opérations logiques invariables sur deux ensembles de bits indépendants Les contenus de BRA et BRB ne sont jamais combinés. Cette propriété est utilisée pour faire opérer les registres et les dispositifs combinatoires alternativement sur des bits de processus et des bits de test. 12980 Pendant un cycle d'horloge, soit BRA contient un ensemble de lots de bits de processus et BRB un ensemble de lots de bits de test, soit BRA contient un ensemble de lots de bits de test et BRB un ensemble de lots de bits de processus, -et les contenus de BRA et BRB se décalent d'un, cycle à l'autre. Quand BRA contient les bits de processus, certains de ceux-ci sont lus et/ou modifiés en DS et DE, et les lots sont chargés dans BRB, tandis que les bits de test contenus dans BRB sont traités dans DCI DCN et les résultats chargés dans BRA. Les dispositifs DE et DS fonctionnent un cycle d'horloge sur deux, quand BRA contient des bits de processus. Ainsi,les dispositifs DCI DCN et les blocs de registres BRA et BRB opèrent alternativement sur des lots de bits de test internes au sous- automate et sur des lots de bits de processus venant partiellement de l'extérieur par l'entrée E O de DE. La lecture de E'l E'N par le dispositif de comparaison permet de détecter par comparaison avec l'autre sous-automate toute erreur combinatoire dans un dispositif combinatoire de BDC, toute erreur dans un registre de BRA ou BRB et toute écriture erronée ou désynchronisée en DE, pourvu que l'autre sous-automate ne soit pas en panne. L'indépendance des lots de bits entre les cascades (RAI, RBI, DCI) (RA 2, RB 2, DC 2), (RAN, RBN, DCN) est un mode de réalisation préférentiel de l'invention qui permet d'améliorer la simplicité et la sécurité du dispositif de comparaison en minimisant le nombre de lots affectés par la panne d'un composant. La décomposition de la fanction logique à réaliser en plusieurs sous- fonctions réparties entre DCI DCN, et les transferts entre dispositifs com- binatoires par recombinaison des fils entre SI SN pour former S'I S'N, permettent de réaliser des calculs complexes très rapidement (filtrage numéri- que en temps réel par exemple). Le choix jucicieux de la recombinaison des fils de SI SN permet de rendre bijectifs les graphes (E'l) x (S'1) (E'N) x (S'N), bien que les graphes (E'l) x (SI) (E'N) x (SN) soient généralement surjectifs. Cette bijectivité est nécessaire pour que les lots de bits de test puis- sent décrire successivement tous les états logiques des entrées des registres et des dispositifs combinatoires. Ce choix avantageux des dispositifs DCI DCN et des combinaisons de fils fait appel à des méthodes de calcul basées sur les réseaux de Pétri. La figure 2 montre un exemple d'application pratique de l'invention à un filtre 2 000 Hz à modulation de fréquence, utilisable par exemple dans la technique de sécurité ferroviaire. L'automate reçoit sur son entree E O un signal à 1 990 Hz ou 2 010 Hz échantillonné à 500 k Hz. Le signal E O est considéré cocre étant à 1 990 Hz quand l'automate compte 251 ou 252 mesures dans l'intervalle entre deux fronts montants consg- cutifs et à 2 010 Hz quand l'automate compte 248 ou 249 mesures dans l'inter- valle entre deux fronts montants consécutifs. La sortie SO bascule vers le haut après trois intervalles consécutifs à 251 ou 252 mesures et vers le bas après trois intervalles consécutifs à 248 ou 249 mesures SO reste collé à sa dernière valeur dans tout autre cas. Chacun des deux sous-automates est constitué de detix blocs de 6 regis- tres 8 bits BRA et BRB et d'un bloc de 6 di spositifs combinatoires 8 bits BDC. Un registre de BRA est lu par un seul registre de BRB et un registre de BRB est lu par un seul dispositif combinatoire de BDC. Il y a donc 6 modules formés de deux registres et un dispositif combina- toire. Chaque module (i) reçoit 8 lignes (entrées de RA (i)) et rend 8 lignes (sorties de DC (i)). Les cinq lignes de sortie de DC(i) de poids faibles sont réinjectées sur les cinq lignes de poids faibles à l'entrée du même module en RA(i). Les trois lignes de sortie de DC(i) de poids forts sont injectées sur les trois lignes forts h l'entrée du module suivant en RA(i+I). Les six modules sont disposés en anneaux, ce qui fait que les trois sorties de poids forts de DC 6 sont réinjectées sur les trois entrées de poids forts de RA 1. EO est recopié par DE sur la ligne de poids faible en entree de R Bl quand BRA contient des bits processus qui sont lus par BRB. est lue par DS sur la ligne de poids faible du cinquième module quand BRA contient des bits de processus qui sont lus par BRB. Les six dispositifs combinatoires DCI DC 6 sont des mémoires mortes dont les contenus sont listés, en hexadécimal, dans le tableau n 1 ciaprès. Les valeurs initiales à charger dans le bloc de registres contenant initialement les bits de processus sont 01, 00, 00, 00, 04, 00 Les valeurs initiales à charger dans le bloc de registres contenant initialement les bits de test sont, par exemple: , 8 A, 2 C, 99, 64, 96 Les valeurs successives prises par les bits de test sont listees dans le tableau n 2 ci-apr s Chaque module raçoit les 256 valeurs possibles, ce qui teste les composants. Un moyen de comparaison non représenté opère sur les 6 lots de 8 bits prélevés en Cl à C 6 dans les deux sous-automates. La structure en modules indépendants permet de réaliser à partir de ces 6 lots, 11 lots contenant chacun un seul bit au plus erroné, ce qui facilite la réalisation d'un dispositif comparateur de sécurité employant un codage par parité des lots. Le tableau n 3 ci-dessous donne les bits constituant ces 11 lots. TABLEAU N 3 LOT N 9 8 7 6 4 3 2 1 O MODULE N 1 7 6 5 4 3 2 1 O 2 7 6 5 4 3 2 1 O 3 7 6 5 4 3 2 1 O 4 7 6 5 4 3 2 1 O 7 6 5 4 3 2 1 O 6 7 6 5 4 3 2 1 O Cet exemple montre qu'il est effectivement possible de déterminer les fonc- tions combinatoires ayant les propriétés utilisées par l'invention dans le cas de processus d'une certaine complexité. w _n w O t'a U Pl) CD a ui mm a O W> 10 w-jol Ln b w" O ( O 7 P ni (j ( 7) W > 10 OD -1 01 %" -11 W r") O m'O 10 O l e O W C) O O W f-, r) ira MI -J O W 1 00 Il Li -n C, tel M > 'O -J O i" C) a O w 10 Il) 'n I LP " O O n I -J W ru cn > 111 M N m > > -J 0, tr O W O IV > o du cc n - 4 -> Ln O M W N) W IV ni c,, o W N oe Lm tu - à q, tn qi W po ro r') U O W e O Ul C) M W O W Ln -> w N (-) > >,oo m -,jc> tn a W O ry w > o o Il cri ci -4 ci-n Il 4 iv un tp M MI n'ne > oe o -j o, Ln,,)i W " fu p (>M Ln- (M fil o a> Wou oe -JO, U O W CD " O > ID'M IC) O W -4 Lk01 Ti t-J tu m c m '",O CK (O 'O -JO, O Z) -il O ta O > > -4 -J 01 O (,) O Ki CD ri O o O O 'l MI O IC) CD w'O j CD ni Li M W M on la -4 -J Ln Un 01 K) fu (D (-) , Lvi % > W -4 m m a O O, W Lv CD m fil o c) ni > CD 10 -J j in Oun CD ru O Lu a, -Ti -b M a N ill O > > b O O >- rf t i tj m o > > -4 4 tn Ln Ln ru pi O 0, 'TI ru M ri M C) > 01 j U 10, " tu ro M MI ú) M -4 -4 t 3 l 'b tu Ij a Co W O, -J -J Un 0, O M > O rm > c,) fil N L-J -n W 0,( O -4 -J "P O Ln ru N O ln 0, Lr,11,11 W Mj Ln t:) m - :Tl OD C) m Cu O M Co -4 j Ln Ln Ul r V ru O ln no> MW ou> wwd D -40, e O a O > m Oià WW-J POC) m -40-w rus CD t:5 mm (-)t 3 111 w(- W -40, % no Loo (D c t'a a C) W 0,0 LU " (J M -,j W ru t- m Ti N > > M "ci > -J (> ( 4 O tu (-)'ri cia M O 10 CI M CD " W N) O >'Tl CL),Tl In C) -4 CIN Ln t- Il W N) K) CI (m'Tl W Il, PI) Ul 4,1- t A Cu t;l U W O tu CC W 41Pl Un Ln -N U Co > -J Lp I_n Ui W ( 1-J ru CD ri W U t:;,n oe Uliv -4 N 4 fflil O m > a > m -4 <> Ln c ( o " o 0 (A) ( m Ln M -> W ano 0, W -4 t> 0, M In p ri> nm p jo, Ln t"w ru ru p j (M W J ru O I, t O 01 W 10 -J 01 m a a ( 3 > Lm oe > -4 tn O W C) K) (D > ON 14 D Cu m -J ui Ni m 10 O W 10 -J cc mm 8,71 > : Co O -4 effl e (JI tv Ni CD -4 W -J W m 10 W M (M 0 'Ti > Co 10 10 -4 -J Ln O t 4 O ri O W>Iillowt nuwm(D" m'O> f R M a tu m ; 10 ES -J -4 " ui Ni O Ln > 111 fil M CD > 01 10 > MI O > W t: CD 10 -J -4 In 4 Ln K) Pl O n'o ci -ri W > -,4 Do -4 j O N Ln N) " 8 > ru Co 10 - 4 Ln 0, b,n > CN e W M mm ci t D m tooo -j -4 Ln Ln tii tu ru C), ni'n > m O, O -n -n M tu -4 Ln tz) tu - m fi O O > > W M -J -4 %P tr t', 1, a >oOMCU>-JO-ii W j Lnizin" oe MM m> il mm-4 vutu 000 O MM> tj O > O q-rw O, -0-40 4 CD ti rln; C; OMM O -4 N tn rio su, O -,I 0, -n tsi O O -4 ru t; (D pu -J -J ee a m tu > e C) O -J IJI tel Ki ai O W O (>Inte>wmw 014 tjacoruelo ti '91 Co -n () Ir,Tl Ln Ln rli Ki CI (> Ck m WWOMWMMK>elo mwm> > 00 >-JWUOWO 'O p m W W p oeil In -j -4 Ln " ru o op. > r,>,o OD CD -J j rv m'O 4 -n > Ln ( Jtl > 'Ti M O %O:Rn O -J -J te W Ni & a O amt:Ioo wi> m>Jtow çn- owwo-4 w Ln M>Ulowo Ln- ml-om> W 10-J-J Ov Ir,)oo; f: a, O Ln W 2 O O Il> 01 l u l i- l l 4 D ZD b Ij in l LI 4. ze ll l CD O o j n 1,-q w ci j te. ci H rlo (il l EN) %D Co C-) w u w CD t'à Mm O u:>w ru -0 ->O W wru O W 4 ru O o t:i M'il M 91 >,O -J r) ,n O r) O O hi > M O M O M -4 b%'n O ru O O O Ln O -> O O a O W t N " M 4 O j O > 10 m'O O -rl -4 ui a ri O O O M O > 10 -J O M ul " M J O ul 10 t D'71 % O M M O W -J Ul N ru " O O -0 O WM O MM U'o t-n-m>,iw ewjlsc:pwwj -iiiie N " O O 0 W ru O O O, tu M M M'b M O M > O N > M -4 4 Ln Ln ru " O a O -4 r) <> n O * UO 0, N) M W M > Mo O O e> M 2 t-J pe"W O a W >M M %O -J % 00,"m W* ton mom>c>"Mwm,> M O 4 -4 t" tlt W tu " a 4 > O a M > 4 W a O c O O O 10 >,O oe -J -4 tn ui W ri n oui 8 a j a oe -4 (> m > W n'O b t Dmwmwmom -J% nulu"r,)o a 0, W 4 > ru;i M -J W a 0,0 Ln -410 Wuwb -m > eckoerum O a>ol nom-4 >WM O MM a O M> O M-JM ebw ru O tl"i O M > 'Ti CD M j O Ln O r%) CD O > m -) > IV (> O rv O a -N O O O *- > M M M O Ci > M 4 -J Ln 9 ru " O O 01-4 Ntno >Wwom* owo- it O CD tir c O O, M O M > O O 10 un - mm (-),O >,O O M -J -J Ln Ln rs tua O ci o N ril tu M a a o m Ln o Ln - m In M O O > M -;zj fil Ln Ni " O a 4 b O W M ru M i tn t DC Ln'. t, > 00 O M W O j -J,i," r) O O Ln Co, -J (li 01 tu tn O Ln 10 O ro il ln a m 111 O (* M -J -J ui Ln rl) O O CC)O-Jwo,> 00,0 ul > O fu U-111 M 10 J Ui O (>fu M>CK" il tw:l mm ?n il ca" M-j "Ln fr 2 ri r>u 0- tji -j > 0, W Ln r%) M > 01 Ni In W -4 w rjjlioa'Tltvo -j-40 Lntw 00 >W, 0-4 wo 18 m>-Jw W-4 w rv rri ci m > ôn m Z 4 t A),n M 4 w Co M > 10 Co M M ri -J %" O r%) W ru O o M N O e-ruw>,n -j(",nwmb (Mr VM,0 nyj> Rmn o> N m a ci mm O O M> O MMM> O O %O O (>O O >M 4 " O K)100 > O -b-0-000 a >Mo O M> 00 > *-bww O c Ln> M 4-W W - woo Ln O -w t- t'ri mo>m M >W(>Oleàw K)OO % O M O mule Q*> O > (>Orut%) Mo Mo w Om O O O O -,bW 08 emwc>-m e M O >-0, M MM 00 %f U" OM "-4 m-e >w mm W'S am: nn a'S t R tac i C%à w-J 1 au "O S n M O O, WbU ru MM Wp) O M> M M W '- 110-j O >, 2 ?n M & 9 b W Lwn 0 M W O %O tzin 10 -J (> 9 e W " >Oww"o->Mo ru mm* il -n ni to W -ri M 10 -J -4 (> Ln O > ;M MO - JO, e eww Z 9 * O Mrj o-J>MM O 00 M>MMO> 00:1 r 10 le*"W-0 CJ.D O,"U- mo 000 O Un u -4 M W O O > 10 M O j(> u (" W W O vq O % 5 ? -ni e Ow e *o -ni ân, 1 % 101 (-O D i Ln 4 O zo v j l n L L i tr ZN 4 D O u i i u t. i- t', l- 4 O zo O l M (D t- c t-I 4- F-3 4 to C: P. rt P, OD le V Ir mal nc>(Njt Ln e a% M e N Ln 'O 4,t Ln me f: in Ln n Ln M IC) (O O C-)Clq LL (,,j n, L Liilfi Go r1 ir O e CD u_ cm Ln Pe -M Mo cm r rIt 'J( j 0, M O (> M'e cm U Lvi ",lm (M me ci t Aci u C mur u M e M M N M in ci W ru M in LL O jj li F_ r Y 'il (O C, CD M M CD 1 ej M M c> (\j (n, ('4 U 0, M q Q r M LL ai M C) Co r M ci M O w LL,q-w or-) r M 'eme M r N M N O wru 4 t moue L Le M r c M ul a M o' o C) U Cs 'O On CD a U W M ry M M U -4 P_ Ule W, O r a N 'q l') > 'u M M OD M C> 1 1, M c com rj O,4 (D M (i, r LL M O, (i r à 10 1 1 Cj cc O r, O ry " a, O M (i, Ir LL M CD 2 512980 La figure 3 montre un exemple d'application comportant trois blocs de registres et un bloc de dispositifs combinatoires. Au début de chaque pas d'horloge, deux des blocs de registres contien- nent des bits de test et ces bits de test forment donc deux ensembles totale- ment indépendants parcourant la boucle B 3 RA-BRB-BRC-BDC-BRA, le trois ième ensemble étant constitué de bits de processus. Le dispositif d'entrée DE ne permet l'entrée de données que pendant un pas d'horloge sur trois, quand BRA contient des bits de processus. La propriété avantageuse réside dans la réalisation d'un test des pan- nes séquentielles des registres et dispositifs combinatoires. Les fonctions combinatoires et les liaisons entre BDC et BRA sont choi- sies de façon à permettre à chacun des ensembles de bits de test de dynamiser les registres et dispositifs combinatoires, l'une des dynamisations étant partiellement'redondante de façon que les nombres respectifs Pl et P 2 de pas d'horloge de ces dynamisations soient premiers entre eux. Alors les successions de valeurs binaires prises par les deux ensembles de bits de test couvriront toutes les successions de deux lots binaires possibles pour chaque registre et dispositif combinatoire en au plus Pl x F 2 pas d'horloge de processus. La figure 4 montre une autre application de l'invention comportant un seul dispositif combinatoire N et deux registres RA et R Bi. Dans ce cas, il n'est plus possible de rendre le graphe (E') x ( 51) bijectif par croisement des fils de S. On utilise ici un dispositif de correction CG permettant de forcer, toujours de la même façon, certains fils de S de façon à rendre le graphe (E') x (S') bijectif La méthode des réseaux de Pétri permet de déterminer ces fils tant que la fonction combinatoire n'est pas trop surjective. CG est synchronisé avec le passage du lot de bits de test, et ne modifie pas ce lot de bits. Il va de soi par ailleurs que l'invention n'est pas limitée aux modes de réalisation représentés et décrits et qu'on peut leur apporter de nombreuses modifications sans, pour autant, sortir du cadre de la présente invention. 12980 REVENDICATIONS 1 Procédé de réalisation d'un automate de sécurité effectuant des calculs logiques et numériques sur des signaux binaires et comprenant deux sousautomates identiques constitués de registres (Rl RN) et dispositifs combinatoires (DC) et opérant sur le même signal, et un moyen comparateur pour détecter les erreurs par comparaison des signaux provenant des deux sous- automates, caractérisé en ce que les registres ( RI RN) d'une part et les dispositifs combinatoires (DC) d'autre part sont disposés en parallèle à l'inté- rieur de plusieurs blocs de registres (BRA,BRB,) et de un ou plusieurs blocs de dispositifs combinatoires (BDC) et en ce que ces blocs forment une boucle à décalage, chaque bloc de dispositifs combinatoires (BDC) opérant sur un seul bloc de registres ou de dispositifs combinatoires, et chaque bloc de registres (BRA,BRB,) étant alimenté par lun seul bloc de registres ou de dispositifs combinatoires, et les blocs recevant un même signal d'horloge, en ce que les contenus des blocs de registres sont alors indépendants les uns des autres et en ce que les sorties de chaque bloc de dispositifs combinatoires sont permutées pour former les entrées des registres ou dispositifs combinatoires du bloc sui- vant, en ce que un ou plusieurs dispositifs d'entrée (DE) permettent de choisir, sur certains fils d'entrée de certains blocs de registres ou de dispositifs combinatoires, entre le signal provenant du bloc précédent et un signal exté- rieur (EO) sur lequel doit opérer le sous-automate, en ce que chaque dispositif d'entrée (DE) est synchronisé pour interdire l'entrée pendant certains pas d'horloge, en ce que le sous-automate fonctionne par décalage synchrone entre les blocs de registres, les ensembles de bits ainsi transférés n'étant modi- fiés que par les entrées d'une part et par les dispositifs combinatoires et les permutations de fils d'autre part, en ce que un ensemble de bits au moins ap- pelé ensemble de bits de test parcourt la boucle de sous-automate sans être modifié par le dispositif d'entrée, en ce que les fonctions respectives des dispositifs combinatoires et les permutations de fils en sortie de ceux-ci sont déterminées d'une part pour réaliser le processus désiré sur les signaux intro- duits par les dispositifs d'entrée, et d'autre part pour que le ou les ensembles de bits de test dynamisent tous les registres et dispositifs combinatoires en donnant successivement et cycliquement toutes les valeurs logique possibles à leurs entrées respectives, en ce que les états logiques des deux sous-automates sont identiques en l'absence d'erreur, et en ce que les entrées des blocs de dispositifs combinatoires sont également envoyées au moyen comparateur de l'automate de sécurité, ledit procédé permettant ainsi d'assurer que toute panne simple d'un sousautomate ne peut rester latente et provoque nécessairement une erreur pour un des états des bits de test, toute erreur sur des bits de test ou de processus à l'intérieur du sous-automate étant détestable par le moyen comparateur. 2 Automate réalisé selon le procédé de la revendication 1, caractérisé en ce que chaque sous-automate comprend deux blocs de registres (BRA et BRB), un bloc de dispositifs combinatoires (BDC) et un dispositif d'entrée (DE) syn- chronisé pour permettre l'introduction de données un pas d'horloge sur deux, chaque bloc de registres contenant ainsi alternativement un ensemble de bits de processus dépendant des entrées et un ensemble de bits de test, le bloc de dispositifs combinatoires (BDC) opérant alternativement sur un ensemble de bits de processus et sur un ensemble de bits de test. 3 Automate réalisé selon le procédé de la revendication 1, caractérisé en ce que chaque sous-automate comprend trois blocs de registres (BRA,B 1 B et BRC), un bloc de dispositifs combinatoires (BDC), et un dispositif d'entrée (DE) synchronisé pour permettre l'introduction de données un pas d'horloge sur trois, la boucle du sous-automate contenant ainsi deux ensembles indépendants de bits de test, le bloc de dispositifs combinatoires (BDC) opérant successive- ment sur un ensemble de bits de processus et sur deux ensembles successifs de bits de test, et en ce que les nombres de pas d'horloge respectifs des deux cycles de dynamisation par ces deux ensembles de bits de test sont premiers en- tre eux, chaque registre (R Ai, R Bi, R Ci) ou dispositif combinatoire (D Ci) rece- vant alors cycliquement toutes les combinaisons de deux entrées successives, et toute panne séquentielle combinant deux entrées successives d'un registre ou dispositif combinatoire produisant nécessairement une erreur et ne pouvant rester latente. 4 Automate selon la revendication 2, caractérisé en ce que chaque sousautomate ne comporte qu'un dispositif combinatoire (DC) et deux registres (RA,RB) et en ce qu'un dispositif de correction (CG) permet de forcer sysméma- tiquement l'état de certains fils de sortie du dispositif combinatoire (DC) quand celui-ci opère sur le lot de bits de test, ce dispositif de correction (CG) permettant de rendre ainsi bijective la fonction combinatoire (DC) et de faire décrire tous les états binaires par le lot de bits de test. Procédé de réalisation d'un automate selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'automate sert de processeur, c'est-a-dire d'unité centrale, en opérant simultanément sur deux mémoires de programme identiques, deux mémoires vives identiques et deux ensembles de dispositifs d'entrées-sorties identiques, chaque sous-automate opérant sur une mémoire de programme, une mémoire vive et un ensemble de dispositifs d'entrées-sorties, et én ce que les instructions de la mémoire de programme sur laquelle opère chaque sous-automate dynamisent entièrement la mémoire de programme elle-même, ainsi que la mémoire vive et les dispositifs d'entrées-sorties dépendant de ce sous-automate.