La présente invention est relative à des roulettes destinées à astre associées à des meubles, chariots ou analogues. L'on contact des roulettes d'ameublement sphériques, qui sont fixées aux pieds des meubles ou analogues par l'intermédiaire d'un axe disposé de façon excentrique par rapport à l'axe de la sphère. Les roulettes de types connus sont généralement constituées par deux pièces fondues réalisées soit en fonte d'aluminium, soit en Zamaksdont l'une constitue la partie roulante et l'autre la partie portante, généralement non-roulante. Ces roulettes ont pour principal inconvénient de déterminer le déplacement du meuble ou analogue auquel elles sont associées, non seulement à vide, mais, dans le cas de sièges, également lorsque ceux-ci sont occupés par une personne, ce qui a conduit à des accidents, parfois graves. La présente invention a pour but de pourvoir à des roulettes associées à des meubles, chariots ou analogues qui répondent mieux aux nécessités de la pratique que les roulettes d'ameublement antérieurement connues, notamment en ce qu'elles comportent des moyens de freinage du roulement, ce qui présente de grands avantages, notamment lorsqu'elles sont associées à des sièges, La présente invention a pour objet un procédé de blocage du roulement de roulettes destinées à être associées à des meubles, chariots ou analogues, lequel procédé-est caractérisé en ce que l'on réalise l'autoblocage de la roulette par variation de la charge portée par la roulette0 Suivant une disposition avantageuse du procédé de blocage conforme à la présente invention, l'autoblocage de la roulette est réalisé par adjonction d'un supplément de charge à la charge portée par la roulette0 Suivant une autre disposition avantageuse du procédé de blocage conforme à l'invention, l'autoblocage de la roulette est réalisé par la poussée exercée sur la roulette, sous l'effet d'une charge ajoutée, par la partie inférieure du meuble ou analogue auquel est associée la roulette0 Suivant une troisième disposition avantageuse du procédé de blocage conforme à l'invention, dans le cas où la roulette est constituée par l'association d'une partie roulante avec une partie portante, l'autoblocage de la roulette est réalisé en agissant sur un jeu ménagé entre ces deux pièces. La présente invention a également pour objet une roulette associée à un meuble, chariot ou analogue, laquelle roulette comporte une partie roulante associée à une partie portante, un axe de fixation au pied correspondant du meuble, chariot ou analogue, ainsi qu'un axe de roulement, et est caractérisée en ce qu'elle est équipée de moyens déformables sur lesquels s'exerce la variation de charge qui provoque l'autoblocageO Suivant un mode de réalisation de la roulette dans lequel cette dernière est constituée par une roue montée sous capot ou sous chape, les moyens déformables sur lesquels s'exerce la variation de charge sont constitués par une pièce en matériau résilient dont la déformation provoque une excentration de l'axe de roulement de la roue sous l'effet de la variation de charge, laquelle excentration provoque l'annulation du jeu existant entre la jante de la roue et la partie portante de la roue, telle que capot ou chape0 Suivant un autre mode de réalisation de la roulette dans lequel cette dernière est portée par un axe en porte-à-faux, les moyens déformables sont solidaires de la face interne de la partie portante et/ou de la partie roulante. Suivant une disposition avantageuse de ce dernier mode de réalisation, des moyens de liaison tels sont prévus entre la partie portante et la partié roulante, qu'ils permettent un déplacement axial de l'une de ces parties par rapport à l'autre. Suivant une modalité d'exécution de cette disposition, l'axe de roulement de la roulette comporte une gorge permettant le déplacement axial de la partie portante et de la partie roulante l'une par rapport à l'autre, dont la longueur est au moins égale au jeu fonctionnel ménagé entre la partie portante et la partie roulante de la roulette, laquelle gorge est associée à des moyens d'arrêt du déplacement axial. Selon une autre modalité d'exécution de cette disposition, la longueur de l'axe est calculée de tel-le sorte qu'en position d'autoblocage l'axe de roulement n'arrive pas en butée au fond de la partie femelle dans laquelle il se déplace suivant un mouvement axial. Suivant une troisième modalité d'exécution de cette disposition, l'on évite l'apparition d'un phénomène secondaire d'adhérence entre les deux parties constitutives de la roulette, par la disposition de nervures ou analogues sur la surface interne de la partie portante et/ou de la partie roulante. Selon une quatrième modalité d'exécution de cette disposition, au moins l'une des deux parties constitutives de la roulette est en matériau résilient. Selon un autre mode de réalisation de la roulette conforme à l'invention, la roulette est équipée d'un bandage de roulement, en caoutchouc par exemple, maintenu par deux flasques montés sur l'axe de roulement de la roulette. Suivant une disposition préférée de ce mode de réalisation, les flasques sont réalisés en tle emboutie et sont sertis sur l'axe de roulement pour assurer un maintien sûr desdits flasques sur l'axe de roulement. Suivant un autre mode de réalisation de la roulette conforme à la présente invention, la gorge d'autoblocage est pratiquée à la base de l'axe de fixation de la roulette au pied du meuble ou analogue, l'autoblocage étant réalisé par contact dudit axe de fixation avec la jante de la roulette, sous l'effet de la charge additionnelle exercée sur la roulette. Suivant encore un autre mode de réalisation de la roulette conforme à l'invention, l'effet d'autoblocage de la roulette est obtenu par la disposition conjointe d'une gorge d'autoblocage sur l'axe de fixation de la roulette au pied du meuble ou analogue et d'une gorge d'autoblocage sur l'axe de roulement de la roulette0 Outre les dispositions qui précèdent, l'invention comprend encore d'autres dispositions, qui ressortent de la description qui va suivre. La présente invention vise particulièrement les roulettes d'ameublement conformes aux dispositions qui précèdent, ainsi que les moyens propres à la réalisation de ces roulettes et les meubles ou analogues auxquels sont associées ces roulettes0 i'invention pourra être mieux comprise à l'aide du complément de description qui va suivre, qui se réfère aux dessins annexés,dans lesquels la fig.i est une représentation en perspective d'un mode de réalisation d'une roulette conforme aux dispositions de l'invention; la fig.2 est une vue éclatée de la roulette de la fit.1; la fig.3 est une représentation schématique en coupe d'un autre mode de réalisation de la roulette conforme aux dispositions de l'invention; et les figes.4 à 12 sont des schémas de fonctionnement qui font apparattre l'action de la charge additionnelle. I1 doit Autre bien entendu toutefois que ces dessins et les parties descriptives correspondantes sont donnés uniquement à titre d'illustration de l'objet de l'invention mais n'en constituent en aucune manière une limitation. La roulette d'ameublement ou analogue réalisée conformément aux dispositions de l'invention représentée aux figures i et 2 est une roulette portée par un axe en porte-à-faux, représentée à titre d'exemple non-limitatif, constituée par une partie non roulante 1 et une partie roulante 2. La partie non-roulante 1 constitue le pivot autour duquel tourne la partie roulante0 L'axe de fixation 3 de la roulette au pied du meuble ou analogue auquel est fixée la roulette est porté, dans l'exemple de réalisation représenté aux figs.1 et 2, par la partie nonroulante i de la roulette, mais il va de soi que l'axe 3 peut être solidaire non pas de la partie non-roulante, mais de la partie roulante 2. Un jeu 4 est ménagé entre la partie i et la partie 2 de la roulette. Lorsque le meuble ou analogue auquel est fixée la roulette subit une surcharge, cette surcharge a pour effet d'annuler le jeu 4 en amenant la partie 1 qui constitue le pivot au contact de la périphérie de la partie roulante 2, déterminant ainsi le freinage de la partie roulante 2 par répartition de la surcharge sur la circonférence de la partie roulante 2s grâce à la disposition à l'intérieur de lune des parties 1,2 constitutives de la roulette, d'une pièce en matériau résilient. Une telle pièce, désignée par la référence 9, a été représentée à titre d'exemple à la fig.2, en association avec la partie portante. L'annulation du jeu 4 est obtenue par déplacement axial de l'axe de roulement 5 de la roulette dans une partie femelle 6 que porte la partie non-roulante 2 dans l'exemple de réalisation représenté aux figes.1 et 2, déterminant ainsi l'autoblocage de la roulette par déformation de la pièce 9. I1 va cependant de soi que contrairement à cet exemple, l'axe de roulement 5 pourrait autre solidaire de la partie nonroulante tandis que la partie femelle 6 pourrait ttre solidaire de la partie roulante. L'axe de roulement 5 comporte à son extrémité libre une gorge 7 dont la longueur est au moins égale au jeu fonctionnel 4 ménagé entre la partie portante 1 et la partie roulante 2 de la roulette, l'arrêt du déplacement axial étant obtenu par emmanchement à force de la partie femelle 6 sur la partie pleine 8 de l'axe de roulement 5 qui fait suite à la gorge 7 et qui est avantageusement équipée d'un clips d'arrêt (non représenté). I1 est avantageux que la longueur de l'axe de roulement 5 soit telle qu'il n'arrive pas en butée au fond de la partie femelle 6 afin que l'enfoncement de l'axe 5 dans la partie femelle 6 et sa sortie soient facilités. I1 est de plus avantageux qu'au moins l'une des parties 1,2 constitutives de la roulette soit en matériau résilient apte à exercer un effet de ressort lors du mouvement axial de blocage, étant bien entendu que l'effet de ressort peut étre obtenu par tous autres moyens appropriés tels que montage d'un ressort (non représenté) sur l'axe de roulement, par exemple, ou association de l'effet de résilience du matériau avec la disposition d'un ressort, etc... En outre, pour éviter que l'entrée en contact, sous l'effet de la surcharge à laquelle est soumis le meuble ou analogue, de l'une des parties constitutives de la roulette avec l'autre, dans l'exemple de réalisation représenté aux figures 1 et 2 de la partie portante 1 sur la périphérie de la partie roulante 2, ne donne lieu à l'apparition d'un phénomène d'adhérence qui empêche la restauration du jeu 4 entre les deux pièces 1 et 2,. lors de l'annulation de la surcharge, l'on a avantage à assurer un passage d'air permanent entre la partie non roulante, dite partie portante, 1, et la partie roulante 2. Un tel passage d'air peut être assuré, par exemple, par la disposition de nervures 10 sur la surface interne de la partie portante 1 et/ou de la partie roulante 2, ainsi qu'éventuellement de nervures 11 sur la périphérie de la partie femelle 6o Dans I'exemple.de-réaliSation représenté aux figs.1 et 2, l'autoblocage de la roulette est réalisé par l'intermédiaire d'un jeu axial dans le senstlatéral; entre la partie portante et la partie roulante de-la roulette.Le blocage peut cependant également être réalisé par l'intermédiaire d'un jeu créé dans le sens vertical, par exemple entre l'axe de fixation 3 et la partie portante ou entre la partie portante et la partie roulante dans le cas de roues montées sous capot ou sous chape, en sorte que l'effet de blocage est obtenu grâce à l'annulation de ce jeu dans le sens vertical. Il peut être avantageux de combiner les deux effets de blocage qui viennent d'entre mentionnés, afin d'obtenir un autoblocage plus efficace encore. L'exemple de réalisation représenté à la fig.3 est particulièrement approprié dans le cas d'une roulette portée en chape conformément au procédé représenté schématiquement aux figures 8 à 12. Une telle roulette comporte une roue montée sur un axe de roulement 13 dont l'une des extrémités 16 comporte une gorge 15 qui joue son roule de freinage en coopération avec la chape (non représentée), tandis que son autre extrémité, 14, est sertie pour assurer le maintien sûr de deux flasques 17 réalisés par exemple en tole emboutie, qui ont pour rible de maintenir en place par pincement un bandage 18, réalisé en caoutchouc ou analogue, par exemple, présentant avantageusement une section conique pour faciliter son pincement par les flasques 17. L'invention décrite dans ce qui précède s'applique aussi bien aux roulettes à axe en porte-à-faux, inclinées ou non par rapport au sol qu'aux roulettes portées en chape , à axe parallèle ou non au sol. Les figures 4 à 12 représentent de façon schématique le processus selon lequel le blocage de la roulette est obtenu; les figures 4 à 10 précisent le processus de blocage dans le cas d'une action de blocage réalisée par l'intermédiaire de l'axe de roulement, tandis que les figures Il et 12 précisent les modalités du processus de blocage dans le cas d'une action de blocage réalisée par l'intermédiaire de l'axe de fixation de la roulette au pied du meuble ou analogue auquel elle est associée. Dans le cas du blocage réalisé par l'intermédiaire de l'axe de roulement, sous l'action de la charge P, qui représente le poids propre du meuble ou analogue, il existe un jeu d entre les deux parties constitutives 1 et 2 de la roulette (cf.figs.4 à 10). L'application d'une charge P1 > P détermine une réaction -P1 qui se décompose en un effort radial F1 et en un effet axial F2, ce dernier effort s'exerçant dans le sens de l'annulation du jeu fonctionnel d, qui a pour effet d'amener la partie roulante et la partie portante au contact l'une de l'autre, et, partant, un freinage de l'une sous l'action de l'autre. Si la charge reprend sa valeur P Dans le cas du blocage réalisé par l'intermédiaire de l'axe de fixation de la roulette au pied du meuble ou analogue, il est nécessaire d'avoir une hauteur h suffisante qui dépend de la position de l'extrémité de l'axe de fixation de la partie portante et du fond de ladite partie portante. Le contact entre la roue et la partie portante est établi sous l'action de la charge P, qui représente le poids propre du meuble ou analogue. Si l'on incorpore dans le pivot un élément résilient du type de l'élément 9, la variation 8 h sera proportionnelle à P. L'application d'une charge Pt > P détermine l'entrée en contact de la face du pied du meuble ou analogue qui supporte l'ensemble de la roulette, avec la jante de la roue, ou directement avec le sol,'déterminant ainsi le blocage de l'ensemble.Si l'on revient à la valeur P Pa h tendra vers 0, provoquant ainsi le déblocage de la roue. Il va de soi que les deux processus de blocage qui viennent d'être décrits peuvent avantageusement etre combinés. Il résulte de la description qui précède que quels que soient les modes de mise en oeuvre, de réalisation et d'application adoptés, l'on obtient des roulettes d'ameublement ou analogues qui présentent par rapport aux roulettes d'ameublement-antérieu- rement connues, des avantages importants, et notamment celui de réaliser un autoblocage sous l'effet d'une charge additionnelle. Ainsi que cela ressort de ce qui précède, l'invention ne se limite nullement à ceux de ses modes de mise en oeuvre, de réalisation et d'application qui viennent d'être décrits de façon plus explicite dans ce qui précède; elle en embrasse au contraire toutes les variantes qui peuvent venir à l'esprit du technicien en la matière, sans s'écarter du cadre ni de la portée de la présente invention0 REVENDICATIONS 1) Procédé de blocage du roulement de roulettes destinées à être associées à des meubles, chariots ou analogues, lequel procédé est caractérisé en ce que l'on réalise l'autoblocage de la roulette par variation de la charge portée par la roulette. 2) Procédé selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'autoblocage de la roulette est réalisé par adjonction d'un supplément de charge à la charge portée par la roulette. 3) Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 et 2, caractérisé en ce que l'autoblocage de la roulette est réalisé par la poussée exercée sur la roulette, sous l'effet d'une charge ajoutée, par la partie inférieure du meuble ou analogue auquel est associée la roulette. 4) Procédé selon l'une quelconque des revendications 1 à 3, caractérisé en ce que, dans le cas où la roulette est constituée par l'association d'une partie roulante avec une partie portante, l'autoblocage de la roulette est réalisé en agissant sur un jeu axial ménagé entre ces deux pièces. 5) Roulette associée à un meuble, chariot ou analogue, laquelle roulette comporte une partie roulante associée à une partie portante, un axe de fixation au pied correspondant du meuble, chariot ou analogue, ainsi qu'un axe de roulement, et est caractérisée en ce qu'elle est équipée de moyens déformables sur lesquels s'exerce la variation de charge qui provoque l'autoblocage. 6) Roulette selon la revendication 5, caractérisée en ce que dans le cas où la roulette est constituée par une roue montée sous capot ou sous chape, les moyens déformables sur lesquels s'exerce la variation de charge sont constitués par une pièce en matériau résilient dont la déformation provoque une excentration de l'axe de roulement de la roue sous l'effet de la variation de charge, laquelle excentration provoque l'annulation du jeu existant entre la jante de la roue et la partie portante de la roue, telle que capot ou chape. 7) Roulette selon la revendication 5 caractérisée en ce que dans le cas où il s'agit d'une roulette portée par un axe de fixation au pied du meuble ou analogue, disposé en porte-à-faux, les moyens déformables sont solidaires de la face interne de la partie portante et/ou de la partie roulante de la roulette. 8) Roulette selon la revendication 7, caractérisée en ce que des moyens de liaison tels sont prévus entre la partie portante et la partie roulante de la roulette, qu'ils permettent un déplacement axial de l'une de ces parties par rapport à l'autre. 9) Roulette selon la revendication 8, caractérisée en ce que l'axe de roulement de la roulette comporte une gorge permettant le déplacement axial de la partie portante et de la partie roulante l'une par rapport à l'autre, la longueur de cette gorge étant au moins égale au jeu fonctionnel ménagé entre la partie portante et la partie roulante de la roulette, des moyens d'arrêt du déplacement axial étant en outre associés à ladite gorge. 10) Roulette selon la revendication 9, caractérisée en ce que la longueur de l'axe est calculée de telle sorte qu'en position d'autoblocage, l'axe de roulement n'arrive pas en butée au fond de la partie femelle dans laquelle il se déplace suivant un mouvement axial. 11) Roulette selon l'une quelconque des revendications 7 à 10, caractérisée en ce que l'on évite l'apparition d'un phénomène secondaire d'adhérence entre les deux parties constitutives de la roulette, par la disposition de nervures ou analogue, sur la surface interne de la partie portante et/ou de la partie roulante. 12) Roulette selon l'une quelconque des revendications 7 à 11, caractérisée en ce qu'au moins l'une des deux parties constitutives de la roulette est en matériau résilient. 13) Roulette selon l'une quelconque des revendications 5 et 6, caractérisée en ce que la roulette est équipée d'un bandage de roulement, en caoutchouc par exemple, maintenu par deux flasques montés sur l'axe de roulement de la roulette. 14) Roulette selon la revendication 13, caractérisée en ce que les flasques sont réalisés entôle emboutie et sont sertis sur l'axe de roulement pour assurer un maintien sflr desdits flasques sur l'axe de roulement. 15) Roulette selon l'une quelconque des revendications 5 à 14, caractérisée en ce qu'une gorge d'autoblocage est pratiquée à la base de l'axe de fiction de la roulette au pied du meuble ou analogue, l'autoblocage étant réalisé par contact dudit axe de fixation avec la jante de la roulette, sous l'effet de la charge additionnelle exercée sur la roulette. 16) Roulette selon Rouette selon l'une quelconque des revendic-ations 5 à 15, caractérisée en ce que lteffet--d'autobiocage de-la roulette est contrôlé par la disposition conjointe d'une gorge d'autoblocage sur l'axe de fixation de la roulette au pied du meuble ou analogue et d'une gorge d'autoblocage sur l'axe de roulement de la roulette.