La présente invention concerne un ski en plusieurs parties. On connaît déåà un ski en plusieurs parties, qui se présente sous la forme d'un patin de luge et comporte une surface de glissement faite d'une surface élémentaire avant et d'une surface élé mentaire arrière qui, placées l'une derrière l'autre et décalées latéralement l'une par rapport à l'autre, sont reliées ensemble. L'élément de liaison entre les deux surfaces de glissement forme dans ce cas la semelle qui reçoit la fixation du ski. On veut ain si obtenir le même effet que celui d'un skieur à double trace du faible poids, tout en excluant tout risque de basculement comme dans le cas d'une trace unique. On vise donc de cette façon en première ligne à réaliser un effet de trace large sans avoir à su bir l'inconvénient d'un poids élevé. Il n'est pas envisagé, ni possible, de réaliser un réglage en longueur de ce ski connu (voir brevet Allemand n0 504.104). On connait de plus un ski en plusieurs parties qui se compose pratiquement de deux skis relativement courts, disposés l'un derrière l'autre, qui sont articulés l'un à l'autre par un tube comportant un logement pour recevoir la fixation (voir brevet Français nO 1.424.723). Grâce à un tel dispositif, il est possible d'avoir avec un ski relativement long une surface d'appui relativement petite, puisqu'il existe entre la partie avant et la partie arrière un intervalle relativement grand qui ne comporte pas de surface de glissement. Ce ski connu ne peut lui non plus être réglé en longueur. Depuis une date récente, on apprend fréquemment à skier en utilisant la méthode connue sous le nom de méthode Buschtler, ctest-à-dire qu'on débute avec un ski dont la longueur est seulement d'environ 60 cm et, d'une leçon de ski à l'autre, on passe chaque fois à un ski plus long. Dans l'état actuel de la technique, il est par conséquent nécessaire dans ce cas de disposer d'un nombre approprié de skis de différentes longueurs. La présente invention permet d'éviter cet inconvénient et propose un ski réglable en longueur. Ce résultat est obtenu par l'invention grace au fait que les différentes parties d'un ski en plusieurs parties sont faites de barres profilées coulissant télescopiquement les unes dans les autres. De cette façon on peut faire coulisser les unes dans les autres les différentes parties de façon à obtenir un ski fortement raccourci en partant d'un ski de longueur normale ce qui non seulement est un avantage pour les écoles de ski maiEraS D#nt plus facile le transport des skis. En particulier, il est maintenant facile de raccourcir télescopiquement le ski suffisamment pour lui permettre de se loger facilement dans le coffre à bagages d'une voiture automobile.On n'est plus obligé par conséquent de procéder à l'opération fastidieuse consistant à fixer les skis sur le toit de la voiture, et la sécurité routière s'en trouve également améliorée car il est souvent arrivé que des skis se détachent du toit de la voiture ce qui peut naturellement être la cause de graves accidents. Un autre inconvénient de l'obligation de fixer les skis sur les toits des voitures est également le fait que le sel fréquemment répandu sur les routes en hiver est proje- té en l'air par la voiture qui précède et peut endommager lesakis fixés sur le toit ou à l'arrière de la voiture. D'autres avantages sont également obtenus par l'invention en permettant d'éviter l'encombrement des skis connus, par exemple dans le domaine militaire, en permettant de charger maintenant sans inconvénient lesdkis en plus grand nombre qu'auparavant, par exemple dans des avions. De plus, il peut être utile d'avoir un ski le plus court po. sible pour monter les pentes mais d'avoir un ski de longueur normale pour la descente. Ces avantages intéresseront tout particulièrement les détachements de secours en montagne ainsi que les troupes de montagne qui voient augmenter leur mobilité. Naturellement, dans les longues queues qui se forment devant les remonte-pentes dans les stations de sport d'hiver, un ski télescopable, c'est-à-dire fortement raccourci, est moins encombrant que les skis actuels. Suivant un développement de l'invention, il est prévu que le profil de la barre profilée est en forme d'U. Selon un mode de réalisation particulièrement avantageux, le profil en U comporte des baguettes de guidage et de retenue coudées à angle droit vers l'intérieur de sorte que les parties coulissant les unes dans les autres sont guidées sur tous les côtés sans qu'elles aient possibilité de se séparer l'une de l'autre. Comme tout autre ski, le ski suivant l'invention peut être fait dans les matériaux les plus divers, par exemple en métal, en matière plastique, en bois et tout autre matériau analogue. Lorsqu'on utilise le métal, et si on emploie les barres à profil en U suivant l'invention l'épaisseur des parois de la tôle de métal peut être relativement faible parce que le profil en U confère une rigidité relativement grande au ski. Naturellement, la hauteur du profilé en U peut être notablement supérieure à celle des skis normaux parce qu'on n'a pas à craindre un poids trop élevé comme dans les matériaux pleins.Cela signifie que l'invention permet de réaliser encore un autre avantage, du fait que le rapport entre la rigidité et le poids est meilleur que dans les skis connus, de sorte qu'il est possible de donner aux skis suivant l'invention un poids inférieur à celui des skis normaux malgré les mesures nécessaires à envisager pour la fixation des différentes parties entre-elles et dont ilssera question plus loin; en tout état de cause, le ski suivant l'invention ne devra pas pour le moins être plus lourd que les skis connus, la rigidité étant la même. Suivant un autre développement de l'invention les barres pro filées peuvent être en forme de caisson, en particulier si on sou haite avoir une rigidité encore plus grande. Uniquement en agissant sur la hauteur du profil en caisson, il est possible de très bien déterminer la rigidité, possibilité qui n'existe avec les skis connus que dans une bien faible mesure, parce que le renfor- cement des skis fait augmenter considérablement leur poids ce qui la plupart du temps, est inacceptable. Pour augmenter la stabilité des différentes parties entreelles, il est prévu suivant un autre point remarquable de l'inven tion que les différentes parties peuvent être assemblées les unes aux autres par vissage. Il est également possible de prévoir, au lieu de vis, des ressorts, par exemple des ressorts-lames ou analogues; néanmoins, pour pouvoir dégager la force élastique nécessaire et néanmoins conserver la facilité de réglage du ski, il est de préférence prévu que la force élastique de ces ressorts est réglable. Par conséquent, en règle générale, on préférera la solution consistant dans l'assemblage par action de forces par vissage entre les différentes parties. Â cet effet, suivant un autre mode de réalisation avantageux de l'invention, il peut être prévu des vis fixées sur les différentes parties, faisant saillie vers l'intérieur, qui passent à travers des fentes prévues dans les parties rendues ainsi télescopiques. Il est ainsi possible de réaliser un a-ssemblage par vis sage solide et sûr des différentes parties entre-elles, à la condition d'accepter la présence de ces fentes qui néanmoins en règle générale ne s'avèrent pas être un facteur de gêne important étant donné leurs petites dimensions en largeur et en longueur. La fixation des vis sur les parties intéressées peut par exemple s'effectuer par soudage lorsqu'on utilise le métal, mais également par collage dans des trous foncés, en particulier si les skis sont en bois, et par coulée avec les skis en matière plastique. Si alors on visse sur la vis un écrou, soit en passant par un orifice correspondant dans le profil en caisson, soit par le haut dans le profil en U ouvert en haut, les parties qui doivent être assemblées ensemble et que l'on fait au préalable légèrement télescoper l'une par rapport à autre peuvent être vissées très solidement ensemble, de sorte que, dans certaines circonstances, une seule vis de taille appropriée peut suffire au milieu comme vis de fixation.Mais il va de soi qu'il est encore plus sûr de disposer l'une derrière l'autre deux vis de ce genre, en particu- lier en ce qui concerne la rigidité à la flexion du ski. Si l'on veut éviter les fentes nécessaires dont il a été question et éviter aussi de fixer de façon permanente les vis par soudage ou de toute autre manière, il est prévu suivant un autre mode de réalisation avantageux de l'invention de percer dans les baguettes de guidage et de retenue mentionnées plus haut ou dans la paroi du dessus du profil en caisson des trous filetés dans lesquels les vis sont vissées. Dans ce cas, il est nécessaire de prévoir au moins deux de ces trous filetés dans le voisinage des deux branches de l'U dressées vers le haut, parce que la résistance nécessaire du profil en caisson ou en U n'apparaît réalisée que dans le voisinage de ces branches à moins que ne soient prévus au milieu des renforcements particuliers.En règle générale, on disposera quatre vis à chaque endroit de fixation si on veut donner au ski une grande rigidité à la flexion. Lorsqu'on utilise le profil en U mentionné ci-dessus, la bar re profilée peut être recouverte par un couvercle qui peut contri buer à augmenter la rigidité d'ensemble du ski, de sorte qu'on obtient le même résultat qu'avec un profil en caisson. En règle générale, les profils en U présentent l'avantage d'être plus faciles à fabriquer parce qu'ils peuvent être obtenus par cintrage d'une tôle. D'autre part, il est évident que la fabrication de tous les profils imaginables ne présente plus de problème de nos jours gracie au procédé de filage ou d'extrusion, qui n'est pas non plus particulièrement coûteux. Suivant un développement de l'invention, la partie médiane du ski qui reçoit la fixation du ski est massive. Cette forme mas sive donnée à la partie médiane est recommandée car c'est en cet endroit que peut se présenter la charge la plus élevée, en raison du poids du skieur et aussi sous l'action de la fixation; mais il est également possible de prévoir à cet endroit une barre profilée de forme massive correspondante. Suivant un développement de l'invention, il est prévu dans le plat des différentes parties du ski des décrochements en gradin pour que les parties de ski voisines puissent se bloquer lors que le ski est en position entièrement déployée, de façon à obtenir dans cette position une surface de glissement entièrement lisse comme dans les skis usuels. Mais, suivant un mode de réalisation particulièrement avantageux, les différentes parties constitutives du ski sont de plus en plus minces de l'avant vers l'ar rière dans le sens de la marche. Il se forme ainsi à l'extrémité de chaque partie un petit décrochement; mais celui-ci ne devrait pas être gênant dans la descente, alors que dans la montée, ces décrochements joueraient le même rôle qu'une peau de phoque en empêchant le skieur de glisser en arrière. Lorsque les barres profilées sont en métal à paroi relativement mince, le décrochement entre les différentes parties peut d'ailleurs être insignifiant, de sorte qu'il est parfaitement acceptable. Le nombre des parties constituant un ski télescopique peut être quelconque. Dans le cas le plus simple, le ski est composé de trois parties, à savoir la partie médiane ci-dessus mentionnée, appelée élément support partiel médian, avec une partie mobile à l'avant et une partie mobile à l'arrière. Mais le ski peut être fait également par exemple de sept parties, si on veut pouvoir le télescoper en lui donnant une longueur aussi petite que possible. Les caractéristiques et avantages de la présente invention ressortiront d'ailleurs de la description qui va suivre, à titre d'exemple, en référence au dessin annexé dans lequel - la figure 1 représente en coupe longitudinale un ski suivant l'invention en sept parties; - la figure 2 représente en coupe longitudinale un ski suivant l'invention en trois parties; - la figure 3 représente un ski suivant l'invention dont les différentes parties sont de plus en plus minces, de l'avant vers l'arrière; - la figure 4 représente schématiquement la section transver sale d'une partie de ski; - la figure 5 représente une coupe effectuée suivant la ligne A-B de la figure 1; - la figure 6 représente une coupe analogue à la figure 5 mais pour un autre mode de réalisation;; - la figure 7 représente une coupe effectuée suivant la ligne C-D de la figure 1, et - la figure 8 est une vue par-dessus partielle d'un élément support partiel médian. Le ski en sept parties suivant l'invention représenté à la figure 1 comporte un élément support partiel médian 1 qui est de préférence en matériau plein et reçoit comme d'habitude la fixation du ski. La fixation du ski n'a pas été représentée; elle a seulement été indiquée schématiquement en 28 à la figure 8 parce que de telles fixations sont connues en soi. il est nécessaire en règle générale que les bords latéraux de cette partie médiane 1 ne comportent pas d'oeillets quelconques pour la fixation, ou bien il faudra prévoir des évidements correspondants dans les bar res profilées 2 et 5 pour que celles-ci puissent coulisser télescopiquement depuis l'arrière par-dessus l'élément support médian. Pour éviter cet inconvénient, l'élément support médian 1 peut se présenter aussi sous la forme d'un élément profilé en caisson 23 (figure 6). Dans ce cas, il est possible de donner à la barre profilée arrière 5 des dimensions inférieures à celles de l'élément support médian 1, de sorte que, comme le montre la figure 1, la barre profilée 5 peut s'introduire en coulissant télescopiquement dans l'élément support médian 1. De façon analogu , il est également possible d'introduire télescopiquement la barre profilée avant 2 dans l'élément support médian, ceci de l'avant vers l'arrière; de plus, la partie 3 peut coulisser en s'introdui sant dans la partie 2 et la partie avant 4 qui comporte la spatule du ski dans la partie 3. Dans ce mode de réalisation, la partie 6 s'introduit également en coulissant dans la partie 5 et la partie 7 dans la partie 6. C'est donc la partie support médiane qui est la plus épaisse ce qui est également favorable puisque c'est elle qui doit supporter la charge maximale du skieur.Pour obtenir une surface de glissement lisse, il peut être prévu en dessous des différentes barres profilées des décrochements en gradins 10 qui se bloquent ou viennent buter contre les parties voisines lorsque le ski est en position entièrement déployée.Ces décrochements 10 jouent encore un autre rôle qui est d'assurer le blocage dans cette position d'extension; à cet effet, ces décrochements 10 sont disposés de telle façon que, lorsque le ski est soumis à un effort venant de l'avant, il ne peut pas se replier de façon non intentionnelle lorsque les différentes parties sont vissées les unes aux autres au moyen des vis 8 ou 10, même pas lorsque ces vis sont un peu desserrées. Ce vissage sera décrit en détail ultérieurement.Ces gradins ou butées 10 ne présentent en général qu'une faible hauteur de sorte que, lorsque les vis ont été desserrées, il n'y a aucune difficulté à télescoper le ski. Lorsque la barre profilée n'a qu'une faible épaisseur de paroi, ces décrochements-peuvent correspondre à ltépaisseur des parois de la barre, d'autant plus que cette épaisseur de paroi est faible, parce que, gracie à la forme du profil choisi suivant 1 'in- vention pour la section transversale du ski on obtient une grande rigidité par unité de poids. Le fait que le ski à barre profilée suivant l'invention présente une épaisseur supérieure à celle du ski connu n'est pas gênant. Les différentes parties élémentaires 1 à 7 peuvent être également vissées les unes aux autres dans des positions intermédiai res quelconques, de sorte que la longueur du ski est réglable entre une longueur minimale en position de télescopage et une longueur maximale qui est celle représentée dans les figures. Les avantages de cette possibilité ont été exposés plus haut. La figure 2 montre un autre mode de réalisation de l'invention, dans lequel le ski ne comporte que trois parties, c'est-àdire la partie support médiane 1 relativement longue, la partie avant 4 et la partie arrière 7. Ici aussi la partie médiane 1 se présente sous la forme d'une barre profilée en forme de caisson, dans laquelle s'introduisent en coulissant la partie avant 4 et la partie arrière 7. Pour le vissage, il est prévu ici au moins deux vis ou écrous Il disposés l'un derrière autre dans le sens de la marche, ce qui permet d'obtenir une très grande stabilité du ski. La figure 3 montre un ski suivant l'invention en sept parties corme dans la figure 1, mais, ici, c'est la partie avant com portant la spatule du ski qui est la plus épaisse et ensuite, en allant vers l'arrière dans le sens de la marche, chaque partie est plus mince que la précédente de sorte que c'est la dernière partie à l'arrière 7 qui est la plus mince. L'avantage de cette disposition est que les petites inégalités en gradins qui se forment ainsi dans la surface de glissement ne peuvent gêner dans la descente car il ne se forme pas de rebords exerçant une action de freinage alors que par contre, en montée, les arêtes 29 qui sont dirigées transversalement par rapport à la surface de glissement peuvent exercer une certaine action analogue à celle d'une peau de phoque.Le vissage des différentes parties entre-elles n'a pas été ici représenté parce que dans cette figure 3 on ne peut montrer que l'amincissement progressif télescopique vers l'arrière. La figure 4 représente en section transversale une barre pro filée en U; suivant l'invention, une telle section transversale peut être adoptée pour les parties de ski avant et arrière, mais normalement pas pour la partie médiane. Au milieu du profil est fixée une courte vis 9, soit par soudage, soit par collage, soit par coulage, suivant le matériau utilisé. On n'a pas représenté de tête de vis, bien que celle-ci puisse exister et être noyée dans la barre, mais il est également possible de fixer par soudage ou par collage une vis sans tête de vis. Le profil qui, dans son ensemble est en forme d'U, possède de plus des baguettes de guidage et de retenue 14 coudées à angle droit vers l'intérieur, pour le guidage de la partie engagée à l'intérieur comme on peut le voir à la figure 5. Dans ce cas, à titre d'exemple, la partie 3 de la figure 1 peut présenter un tel profil en U, et également la partie 2 suivant la figure 1 peut se présenter sous la forme d'un profil enU sans les baguettes de guidage et de retenue ci-dessus mentionnées. Mais dans ce mode de construction, il est nécessaire de prévoir dans la partie 2 une fente 15 pour que la vis 9 puisse traverser à cet endroit la partie 2 et être vissée au moyen de l'écrou à oreilles 11. Si cet écrou à oreilles Il est de dimensions suffisamment grandes, il suffit de disposer une seule vis, ou deux vis l'une derrière l'autre comme il est indiqué dans les figures 1 et 2. il est possible ainsi de serrer tout à fait solidement les par ties 2 et 3 en les tirant l'une contre l'autre, ce qui rend invraisemblable qu'elles puissent se séparer. Avec ce mode de réalisation, on peut encore prévoir un couvercle 12 qui peut être fixé par vissage au moyen d'un talon 27 de l'écrou à oreilles 11. Mais on peut également évidemment se passer du couvercle 12. Une autre possibilité de vissage est représentée à la figure 6. Avec le profil, en caisson 23 qui est représenté dans cette fi gure, au moyen duquel peuvent être fabriquées toutes les barres profilées, deux vis à oreilles 13 et 13' sont vissées dans le voi sinage des bords verticaux à l'intérieur de trous filetés 24 et 24' et exercent une pression sur le fond de la barre profilée 2. Naturellement, il est également possible, comme il a été dit plus haut, de donner également à la barre profilée 2 un profil en cais son et, dans ce cas, les vis à oreilles 13 agiraient d'en haut sur la barre. Mais le profil en U représenté à la figure 6 permet de réaliser une économie en matériau et une diminution de l'encom brement en hauteur, un autre avantage étant par ailleurs que la barre profilée en U est plus facile à fabriquer que le profilé en caisson. L'avantage de ce mode de réalisation est qu'il n'est pas nécessaire de prévoir de vis ni d'écrou montés à poste fixe sur les barres profilées, car il suffit d'avoir les trous filetés 24 et 24' dont il a été question plus haut.Dans ce cas, il n'est pas recommandé de monter une ou plusieurs vis à oreilles au milieu comme le représentent les figures 4 et 5 parce que, en particulier lorsque l'épaisseur de la paroi de la barre profilée est faible, le profil pourrait se cintrer si on serrait les vis trop fort. Mais ce danger n'existe pas si les parties filetées 18 et 18' des vis à oreilles 13 et 13' sont disposées dans le voisinage des parties verticales du profil. il est nécessaire pour cela que les baguettes de guidage et de retenue 15 soient étroites, une largeur d'environ 2 mm suffit en règle générale. Ceci est également nécessaire lorsque, comme le montre la figure 7, la pièce médiane 1 est en matériau plein, pour quel'est pace au milieu reste libre pour la fixation de ski 28 (voir également figure 8)+ Etant donné que les baguettes de guidage et de retenue 15 doivent être très étroites pour la raison citée plus haut, on' peut également ici disposer les vis 17 destinées au serrage le long des bords extérieurs, ce qui est représente à la figure 7. Naturellement, il faut dans ce cas prévoir des trous oblongs étroits si on ne veut pas être obligé de dévisser coaplè- tement les vis 17 pour replier télescopiquement le ski. La figure 8 montre un mode de vissage comportant deux vis extérieures corme dans la figure 6 mais à la différence qu'on utilise ici une barre profilée en U avec baguette de guidage et de retenue 14. Dans la zone 15, cette baguette est particulièrement étroite, pour laisser une place suffisante pour la fixation 28; par contre, dans la zone 14, la baguette est plus large pour qu'on puisse y percer les trous filetés 24, 241. Dans ce mode de réalisation, il est toujours possible d'utiliser une fixation de ski qui n' a pas besoin d'oeillets sur les bords latéraux verticaux; ou bien il faudra prévoir des trous oblongs correspondant à ces oeillets qui font partiellement partie des fixations de ski connues.On nta pas représenté ces détails dans le dessin d'autant plus que, à la suite de la description faite de la fente 5 de la figure 5, une telle construction est évidente pour l'homme de métier. Pour permettre de fixer les unes aux autres les différentes parties du ski suivant l'invention en position d'extension telle qu'elle est représentée aux figures 1 à 3, il est également possible de prévoir des organes de blocage par encliquetage, comme on utilise par exemple avec les poteaux de tente télescopiques ou avec les pieds télescopiques pour appareil photo. Dans ce cas il est prévu dans les parties intérieures des tenons sollicités par ressort vers l'extérieur qui, en position d'extension, s'engagent dans des trous ou dans des creux des éléments telescopiques extérieurs. A titre d'exemple, au lieu des éléments filetés 18 et 18' de la figure 6, on peut prévoir des tenons sollicités par ressort qui peuvent s'engager dans des évidements correspondants de 1'é- lément télescopique voisin. Une telle possibilité de fixation n'a pas été représentée parce que de tels dispositifs de blocage sont connus en soi comme il a déjà été dit. En outrai il est probable que ces dispositifs d'encliquetage connus ne seraient pas suffisamment forts pour supporter les efforts que leur infligerait le ski. C'est pourquoi le moyen préféré de firation des différentes parties du ski entre-elles est le vissage. Outre les possibilités de vissage décrites et représentées dans le'cadre de l'invention, il existe pour l'homme de métier d'autres possibilités de vissage qu'il peut utiliser sans pour autant sortir du cadre de l'invention, dont l'idée de base est la réalisation du ski télescopable. REVENDICAUIONS 1.- Ski en plusieurs parties caractérisé en ce que les différentes parties du ski sont des barres profilées qui coulissent l'une dans l'autre télescopiquement. 2.- Ski en plusieurs parties suivant revendication 1, caractérisé en ce que le profil de la barre profilée est en forme d'U. 3.- Ski en plusieurs parties suivant revendication 2, caractérisé en ce que le profil en U possède des baguettes de guidage et de retenue coudées à angle droit vers l'intérieur. 4.- Ski en plusieurs parties suivant revendication 1, caractérisé en ce que le profil présente une section transversale en forme de caisson. 5.- Ski en plusieurs parties suivant revendication 1, caractérisé en ce que les différentes parties du ski sont assemblées ensemble par vissage. 6.- Ski en plusieurs parties suivant revendication 5, caractérisé en ce que, sur les différentes parties du ski, sont fixées des vis faisant saillie vers l'intérieur qui traversent les parties télescopiques dans des fentes prévues dans ces parties. 7.- Ski en plusieurs parties suivant les revendications 3 ou 4, caractérisé en ce qu'il est prévu dans les baguettes de guidage ou de retenue ou dans le couvercle du profil en caisson des trous filetés dans lesquels s'engagent les vis. 8.- Ski en plusieurs parties suivant revendication 2, caractérisé en ce que la barre profilée en U est recouverte par un couvercle. 9.- Ski en plusieurs parties suivant revendication 8, caractérisé en ce que le couvercle est muni d'un ou de plusieurs trous permettant le passage d'un ou plusieurs écrous. 10.- Ski en plusieurs parties suivant revendication 1, caractérisé en ce que la partie médiane qui reçoit la fixation de ski est en matériau plein. 11.- Ski en plusieurs parties suivant revendication 1, caractérisé en ce qu'il est prévu dans la surface de glissement des différentes parties du ski des décrochements en gradin pour le blocage des parties voisines lorsque le ski est en position d'extension. 12.- Ski en plusieurs parties suivant revendication 1, caractérisé en ce que les différentes parties du ski sont successivement plus minces les unes que les autres depuis l'avant vers l'arrière dans le sens de la marche. 13.- Ski en plusieurs parties suivant revendication 2 ou lune quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que, lorsque le ski est en position télescopée, les baguettes de guidage et de retenue sont sensiblement plus étroites dans la zone de la fixation que dans les autres zones. 14.- Ski en plusieurs parties suivant revendication 1 ou l'une quelconque des revendications précédentes, caractérisé en ce que les différentes parties du ski sont verrouillées les unes avec les autres de façon connue en soi au moyen d'éléments sollicités par ressort qui s'engagent dans des evidements correspondants des parties voisines. 15.- Ski en plusieurs parties suivant revendication 1, cara térisé en ce que le profil des barres profilées est muni de renforcements dans lesquels sont percés les trous filetés servant au vissage.