La présente invention concerne un mécanisme de comptage avec des rouleaux à chiffres mornés à rotation sur un arbre commun présentant chacun sur l'un de ses côtés une denture d'entraSnement et avec, chaque fois, des pignons de transmission entre deux rou leaux à chiffres, avec des dents larges et moins larges se succédant de telle manière, qu'un pignon de transmission engrène chaque fois sur l'un des côtés avec toutes les dents de la denture de l'un des rouleaux à chiffres, et que, sur l'autre o8té, les dents les plus larges s' engagent avec la surface de pourtour circulaire de l'autre rouleau à chiffres, d'une manière s'opposant à la rotation du pignon de transmission, auquel cas le rouleau à chiffra dans la denture d'entratnement duquel engrène le pignon de transmission, est avancé lorsque les autres rouleaux à chiffres sont en prise par l'une des dents les plus larges, avec un élément de denture, tel qu'un cran d'avancement des dizaines, interrompant la surface de pourtour circulaire. Des compteurs de ce genre sont connut. Ces compteurs présentent cependant l'inconvénient que les rouleaux à chiffres individuels ne reprennent pas toujours, une fois le comptage effectué, exactement la position angulaire nécessaire. Ce défaut est particulièrement perturbateur dans le cas de compteurs à plusieurs positions, qui peuvent alors additionner les postions angulaires inexactes des rouleaux à chiffres, individuels, de sorte que les rouleaux n'apparaissent pas dans la entre de lecture du compteur suivant une ligne droite, mais sont décalés suivant une ligne en forme d'hélice.Il en résulte des perturbations extramement regrettables lors d'une lecture automatique de tels compteurs, par exemple dans des opérations de mesure photographiques, car on peut obtenir très facilement des lectures erronées en raison de l'alignement inexact. Comme les dents les plus larges sont appliquées sur le pourtour extérieur des rouleaux à chiffres d'ordre les plus bas, les pignons de transmission peuvent, en pratique, ne pas être entraînés en rotation, de sorte que les rouleaux à chiffres sont alignés de manière relativement exacte. Les défauts d'orientation qui se produisent à ce stade, sont dta simplement au Jeu des flancs qui existe entre les dents des pignons de transmission et les dentures d'en traSnement des rouleaux à chiffres.Un autre défaut d'alignement à ce stade, peut provenir simplement de tolérances de fabrication, c'est-àrdire de différences de diamètre des rouleaux à chiffres et des pignons de transmission0 Une erreur d'alignement angulaire considérable des rouleaux à chiffres se produit cependant toujours, dans les i canismes de comptage connus, lorsqutun rouleau à chiffres parvient, avec son cran d'avancement des dizaines, dans la zone d'un pignon de transmission.Etant donné que le cran d'avancement des dizaines créé une interruption dans la surface de pourtour circulaire du rouleau à chiffres correspondant, le pignon de transmission affecté au rouleau ne peut plus s'appuyer complètement avec deux larges dents sur la surface de pourtour circulaire, mais il se trouve décalé d'une certaine zone angulaire. Ce décalage de rotation peut évidemment agir en outre sur le rouleau à chiffres suivant. Une erreur d'alignement particulièrement grande se produit en conséquence toujours lors de la connexion d'avancement par décades, par exemple lors du passage de 9999 à 0000, car, dans ce cas, la totalité des rouleaux à chiffres se trouvent avec leur cran d'avancement des dizaines dans la zone du pignon de transmission correspondant, et, en outre, le pignon de transmission est encore chargé, par les crans de passage des dizaines, avec un couple de rotation. La présente invention a pour but de réaliser un mécanisme de comptage du type mentionné, dans lequel le décalage de chiffres décrit est très considérablement réduit. Dans ce but, l'invention est caractérisée en ce que, au lieu des pignons de transmission actuellement connus avec huit dents, on utilise des pignons pourvus sq > lement de six dents. Ce simple moyen a pour effet une réduction importante du décalage des rouleaux à chiffres, car un pignon de transmission à six dents, même s'il se trouve dans la zone d'un cran d'avancement des dizaines, ne peut plus être déplacé angulairement autant qu'un pignon à huit dents. Une autre réduction du décalage de chiffres est obtenir selon une autre caractéristique de l'invention, par le fait que, au lieu des crans d'avancement des dizaines avec bords arrondis utilisés dans les mécanismes de comptage connus, qui se raccordent avec des pièces courtes rondes, ment de denture interrompt la surface ce de pourtour circulaire de telle manière qu'elle reste maintenue directement jusqu'à son interruption. Ainsi est réduite la possibilité d'un déplacement de rotation angulaire du pignon de transmio- sion, et, en conséquence, des rouleaux à chiffres suivants, lorsque ce pignon de transmission se trouve avec une large dent dans la zone d'un tel élément de denture. L'invention sera mieux comprise à l'aide de la description ci-après se rapportant à des exemples de réalisation représentés sur les dessins ci-joints, dans lesquels : - la figure 1 est une vue en plan de la partie essentielle d'un mécanisme de comptage par impulsions connu, - la figure 2 est une vue en coupe par la ligne II-II de la figure 1 - la figure 3 est une vue en coupe par la ligne III-III de la figure 1, - la figure 4 est une vue en plan d'un rouleau à chiffres suivant les figures 2 et 3, - la figure 5 montre, à échelle agrandie, une vue partielle correspondant à la figure 9 du mécanisme de comptage connu suivant la figure 1, cette figure 5 étant une vue en coupe par la ligne V-V de la figure 1 - la figure 6 est une vue correspondant à la figure 5, avec cependant le pignon de tranJmission constitué conformément à 1' inven- tion, - la figure 7 est une vue analogue à la figure 6, dane laquelle, cependant, l'élément de denture qui interrompt la surface de pourtour d'un rouleau à chiffres est constitué conformément à une autre réalisation de l'invention. Le mécanisme de comptage représenté sur la figure 1 correspond dans sa construction esaentiellement à un mécanisme de comptage connu, tel que, par exemple, celui utilisé comme compteur de taxes pour le paiement des impulsions d'unités de taxe dans un téléphone. I1 comprend deux platines latérales 1 et ? entre lesquelles sont montés à rotation, sur un arbre commun 3, des rouleaux à chiffres 4 à 9. également sur un arbre commun 102 sont montée à rotation des pignons de transmission 11 qui relient entre eux les rouleaux à chiffres entre les platines 1 et 2. Pour i' entrainement en rotation du mécanisme de comptage, est prévu un électroaimant 12 par le noyau magnétique 13 duquel, lors d'une excitation, est attirée une armature d'aimant pivotant 14. Cette armature, lors de sa chute provoquée parut ressort, non représenté, agit, par l'intermédiaire d'un cliquet 15, sur une roue de connexion 16 du rouleau à chiffres 4, qui constitue le rouleau des unités, et fait avancer d'un pas Je rouleau. Dans la série des rouleaux à chiffres, le rouleau 5 correspond aux dizaines de comptage, le rouleau 6 aux centaines, le rou leau 7 aux milliers, le rouleau 8 aux dizaines de mille et le rouleau 9 aux centaines de mille. Sur le c8té des rouleaux à chiffres, qui correspond à la décade de l'ordre inférieur, est prévue une der ture qui consiste chaque fois en vingt dents d'entrafnement courtes 17. Etant donné que ces dentures servent à ltengrènement des pignons de transmission 11, une telle denture n' est pas prévue sur le rouleau à chiffres 4.Sur le c8té opposé des rouleaux à chiffres 4 à 8, se trouve un cran ou vide d'avancement des dizaines 18, qui consiste essentiellement, par exemple conformément aux figures 3 et 4, en deux courts bossages de mécanisme 19 et 20 et un évidement 21 apparaissant sur le pourtour du rouleau à chiffres, dans une bande de bord 22 prévue sur le rouleau à chiffres. Ces rouleaux à chiffres 4 à 9 ainsi constitués sont monté à rotation avec leurs axes 3, dans des perçages de forme circulaire 23 des platines latérales 1 et 2. Les pignons de transmission il 'possèdent chacun en suite al ternée, réparties sur leur pourtour, desdents étroites 24 et des dents larges 25. Les dents étroites sont alors disposées de telle manière qu'elles peuvent s'engager chaque fois entre les rouleaux à chiffres 4 à 9. Cependant, les dents larges 25 sont d'une largeur telle que, chaque fois, deux de ces dents larges 25 s'engrènent tou Jours avec le pourtour extérieur du rouleau à chiffre qui se trouve en direction des décades de rang inférieur. Ces deux dents déterminent, dans le cas normal, la position angulaire du pignon de transmission Il correspondant.Si, cependant, un rouleau à chiffres a été tourné suffisamment pour que son cran d'avancement des dizaines rencontre, avec un bossage 19, une dent étroite 24 engrenant entre les rouleaux à chiffres, le pignon de transmission en question est tourné davantage. Cela est possible, car alors la dent large 25 corsez pondante peut s'engager dans l'évidement correspondant 21, de sorte que le pignon de transmission correspondant 11 peut tourner, Dans ce cas, par l'engagement des dents 24 et 25 dans les bossages 17, le rouleau à chiffres correspondant de tordre supérieur le plue proche peut entre avancé d'un pas. Si comme le montre la figure 5, un rouleau à chiffres est tourné suffisamment pour que le pignon de transmission qui lui est affecté se trouve avec une de ses dents larges 25 au-dessus du cran Qvidé 18 de passage d'avancement des dizaines, ce pignon de transmission peut alors, étant donné qu'il ne s'applique plus aux deux dents larges 25 sur le pourtour extérieur du rouleau à chiffres, être tourné d'un certain angle "alpha".Cet angle correspond aux butées prévues dans cette position pour le pignon de transmission, ces butées consistant, d'une part, en la butée d'une dent large sur le pourtour du rouleau à chiffres, et, d'autre part, en la butée d'une dent large sur le bossage 19. Gracie à cette rotation possible du pignon de transmission d'un angle "alpha", le rouleau à chiffres voisin de l'ordre immédiatement supérieur peut, naturellement, également tourner. Lorsque tous les rouleaux à chiffres ont été tournés dans une position telle que celle représentée sur la figure 5, les rotations possibles individuelles de chacun des rouleaux à chiffres peuvent s'additionner de telle sorte que, au total, on obtient un décalage en forme d'hélice des chiffres qui se trouvent sur les rouleaux à chiffres. Conformément à l'invention, au lieu des pignons de transmission à huit dents, on utilise des pignons avec seulement six dents, qui consistent à nouveau en une alternance de dents larges 25 et de dents étroites 24. L'ensemble de construction du pignon de transmission conforme à l'invention, est donc, en principe, le même que dans les pignons de transmission connus. 1l est simplement prévu six dents au lieu de huit.Comme le montre la figure 6, l'angle possible de rotation des pignons de transmission qui résulte de l'engagement d'une dent large 25 dans un cran i'avancement des dizaines 18 est réduit sensiblement à zéro, Gracie à cet emploi de seulement six dents, conformément à l'invention, se trouve doic très considérable- ment réduit le décalage de chiffres important constaté dans les compteurs connus. On peut obtenir encore une réduction auppldmentaire de ce risque si, au lieu des bossages arrondis usuels 18 et 19 du cran d'avancement des dizaines, on utilise des boBsages 26 du type repr6- senté sur la figure 7. Ces bossages 26 correspondent, dans leur pourtour extérieur, à la surface de pourtour circulaire du rouleau à chiffres correspondant. En correspondance, le cran d'avancement des dizaines possède également des bords à arbre vive, c'est-à-dire que la surface de pourtour circulaire reste maintenue directement Jusqutà son interruption. Il en résulte que la dent large 25 qui se trouve directement contre le cran d'avancement des dizaines, est encore appliquée plus longtemps que ce n'était le cas usuel Jusqu' ici, de sorte que la possibilité de rotation de décalage du pignon de transmission qui se trouve dans la zone du cran d'avancement des dizaines, est encore davantage réduite. Bien entendu, l'invention ntest pas limitée aux exemples de réalisation ci-dessus décrits et représentés, à partir desquels on pourra prévoir d'autres modes et d'autres formes de réalisation, sans pour cela sortir du cadre de l'invention. REVENDICATIONS 1.- Mécanisme de comptage avec des rouleaux à chiffres montés à rotation sur un arbre commun, présentant chacun sur l'un de ses c8tés une denture d'entrRtnement et avec, chaque fois, des pignons de transmission entre deux rouleaux à chiffres, avec des dents larges et moins larges se succédant de telle manière qu'un pignon de transmission engrène chaque fois sur l'un des côtés avec toutes les dents de la denture de l'un des rouleaux à chiffres, et que, sur l'autre côtés les dents les plus larges s'engagent avec la surface de pourtour circulaire de l'autre rouleau à chiffres, d'une manière s'opposant à la rotation du pignon de transmission, auquel cas le rouleau à chiffres, dans la denture dlentraSnement duquel engrène le pignon de transmission, est avancé lorsque les autres rouleaux à chiffres sont en prise, par l'une des dents les plus larges, avec un élément de denture, tel qurun cran d'avancement dess dizaines, interrompant la surface de pourtour circulaire, mécanisme caractérisé en ce que les pignons de transmission (il) sont pourvus chacun de six dents (24, 25). 2.- Mécanisme de comptage selon la revendication 1, caractérisé en ce que l'élément de denture, tel qu'un cran d'avancement des dizaines (18), interrompt la surface de pourtour circulaire, de telle manière, que celle-ci reste maintenue directement Jusqu'd son in- terruption.