L'invention concerne un dispositif pour le stockage, la manutention et le transport d'un matériau cassant en feuilles et plus particulièrement pour des glaces et des verres, comportant un pupitre treillis contre lequel repose la surface de la feuille et à la partie inférieure des supports contre lesquels repose la tranche de la feuille. On utilise pour le stockage et la manutention des feuilles de verre des dispositifs connus sous le nom de pupitre, qui présentent généralement l'aspect d'un pupitre double contre lequel sont appuyées les feuilles de verre. Les dimensions des glaces ainsi que le nombre des feuilles transportées ayant été en augmentant, il est devenu courant d'utiliser des pupitres capables de supporter des charges de l'ordre de 25 tonnes pour des dimensions de l'ordre de 610 x 330 cm. En conséquence, les pupitres devant permettre le transport de telles charges ont vu leur poids s'accroître en proportion et atteindre 3,5 tonnes. Un tel poids s'explique aisément par le fait que ce pupitre doit être d'une très grande rigidité afin d'éviter le fléchissement, lors de son déplacement par pont roulant. Il est généralement construit à partir de deux panneaux de treillis reliés à leur sommet par une poutre longitudinale et dont les bases sont entretoisées par des traverses. les extrémités des traverses, débordant des panneaux, supportent les tranches des feuilles de verre. Lorsque l'on désire déplacer de tels pupitres, on accroche soit directement la poutre supérieure, soit à des anneaux fixés à ladite poutre et les efforts du crochet de pont sont répartis dans tout le treillis et transmis aux traverses supportant la plus grande partie du poids. Il va sans dire que de tels pupitres représentent un poids mort important.Vu leurs grandes dimensions et leur mode de réalisation, il n'est pas possible de diminuer leur encobrement par, par exemple, démontage partiel. Malgré les inconvénients qui viennent d'être cités, il n'a pas été possible jusqu'à présent de faire une réalisation plus légère et cela par suite de la généralisation des fabrications en grandes dimensions des verres à vitre d'épaisseur de l'ordre de 3 mm et au-dessous. La robustesse d'un tel matériel et sa parfaite adaptation à des verres plus épais n'ont cependant pas permis d'envisager avec optimisme la généralisation du transport des verres de 3 mm. Le dispositif selon l'invention a tour but de rénon- dre d'un manière mieux adaptée au transport des feuilles de verre mince de grandes dimensions et cela en utilisant une ossature, support des panneaux de treillis, évitant la déformation de la structure complète et nermettant un allègement sensible du pupitre. Des éléments prévus démontables permettent une réduction substantielle des dimensions du pupitre pour son transport à vide. Des moyens antichocs évitent la transmission des chocs susceptibles de se produire lors de la manutention ou du transport. Le dispositif pour le stockage, la manutention et le transport d'un matériau cassant en feuilles, selon l'invention, est remarquable en ce qu'il est constitué d'une ossature comprenant une poutre porteuse horizontale, une poutre de levage verticale, fixée perpendiculairement au milieu de la poutre porteuse par son extrémité inférieure et dont l'extrémité supe- rieure porte des moyens d'accrochage, deux traverses supports fixées aux extrémités de la poutre porteuse et perpendiculairement au plan défini par la poutre de levage et la poutre porteuse, au moins deux tirants reliant l'extrémité supérieure de la poutre de levage aux traverses supports. Le dispositif comprend en outre des éléments amortisseurs et un châssis entourant la poutre porteuse, les éléments amortisseurs maintenant la poutre porteuse sur le châssis. Des supports en forme de V comportant des moyens de fixation sont prévus le longe de la poutre porteuse. Lesdits moyens de fixation sont formés d'une première traverse reliant les poutrelles formant le support en V fixée à une hauteur de leurs extrémités telle que la traverse repose sur la partie supérieure de la poutre porteuse, des moyens de fixation fixés auxdites poutrelles à une distance de la traverse sensiblement égale à la hauteur de la poutre porteuse et d'une seconde traverse passant au-dessous de la partie inférieure de la poutre porteuse et fixée sur lesdits moyens de fixation. Des barres de liaison sont prévues entre les supports, lesdites barres maintenant les supports à leur partie haute. Dés éléments de treillis sont fixés sur les supports en V. ,d'eYtrémité ~ Chaque support en V/u-aisposlilf: porte au moins un dispositif de serrage, ayant schématiquement une forme en U, mobile autour de la barre transversale du U disposée perpendiculairement au plan de symétrie vertical du support en V, et dont les deux barres latérales sont mobiles dans des plans nards lèles au plan de symétrie du support de manière à se placer sur la surface des feuilles de verre. Des moyens de blocage latéral sont disposés sur les supports en V d'extrémité et comportent une came montée coaxiale à la barre transversale du U du dispositif de serrage et manoeuvrable séparément. Les explications et figures données ci-après à titre d'exemple permettront de comprendre comment l'invention peut Btre réalisée. La figure 1 représente un schéma de principe de l'ossature portante d'une première forme de réalisation du dispositif selon l'invention. La figure 2 représente un schéma de principe de l'ossature portante d'une deuxième forme de réalisation. La figure S est une vue de côté d'un exemple de réa lisation du dispositif. La figure 4 est une vue en coupe selon AA de la figure 3. La figure 5 est une vue de dessus de la partie inférieure du dispositif selon la figure 3. La figure 6 est une vue en coupe selon 33 de la figure 1 montrant les moyens de serrage disposés aux extrémités du dispositif. La figure 7 est une vue de face des moyens de serrage en position sur les feuilles de verre. La figure 8 est une vue des moyens de fixation élastiques disposés aux extrémités des tirants. Les figures 1 et 2 montrent des schémas de principe de réalisation de l'ossature du dispositif selon l'invention. La figure 1 présente une ossature comportant une poutre de levage 1 dont l'extrémité supérieure porte des moyens d'accrochage 2. Cette poutre est fixée perpendiculairement à la poutre porteuse 3 et en son milieu. La poutre 3 est munie à ses extrémités de deux traverses supports 4 et 5. Deux tirants 6 et 7 relient l'extrémité supérieure de la poutre de levage 1 aux traverses 4 et 5. La figure 2 présente une seconde forme de réalisa tion, dans laquelle les traverses 4 et 5 sont reliées à la poutre de levage-par quatre tirants 8, 9, 10, 11. Les tirants ne sont plus, dans ce cas, fixés sur les extrémités de la poutre comme dans la figure 1, mais à une certaine distance des extrémités sur les traverses 4 et 5.Cette forme d'ossature présente l'avantage de transmettre directement à la poutre porteuse les efforts de levage et de ne pas risquer de déformer les pupitres treillis 12 et 13 sur lesquels reposent les faces des feuilles de verre. Les traverses supports 4 et 5, ne soutenant qu'en deux endroits l + ranche des feuilles de verre, peuvent subir une légère défor- mation sans que celle-ci se répercute sous~forme d'un porte faux des feuilles. Lors du levage du dispositif, il se produit toujours un effort brutal au début, ce qui a pour résultat, même dans les pupitres où le treillis sert à la transmission des efforts, de provoquer une réaction au niveau des supports horizontaux et de courber légèrement les extrémités du pupitre.Dans le dispositif selon l'invention, cette réaction est absorbée par les tirants qui présentent en eux-mêmes une certaine élasticité selon une forme de réalisation qui sera décrite par la suite, cette élasticité naturelle a été renforcée par des moyens élas tiques disposés près des points a ancrage des tirants. Sans ce moyens élastiques, les tirants supporteraient la presque totalité de la charge de levage et entratneraient une forte compression de la poutre porteuse. Les figures 3, 4 et 5 montrent un exemple de réalisation du dispositif dont le principe a été schématisé dans les figures 1 et 2. La figure 9 est une vue de côté partiellement arrachée du dispositif selon l'invention. La poutre de levage 1 est constituée d'un tube carré. A l'extrémité supérieure sont fixés les moyens d'accrochage 2, constitués de deux plaques de tôle 14 sensiblement triangulaires soudées sur les faces du tube. A la partie supérieure des plaaues triangulaires et transversalement est fixée une pièce transversale 15 permettant l'accrochage du crochet de pont pour la manutention.La partie inférieure de la poutre de levage est soude sur une plaque 16 qui est ensuite boulonnée sur la poutre porteuse 3. Selon la réalisation représentée, la poutre porteuse est réalisée selon une méthode en soi connue par un assemblage de poutrelles entretoisées. 73rès des extrémités de la poutre 3 sont fixées des traverses supports 4 et 5 qui reçoivent sur leurs bras et près de la poutre porteuse les moyens 17, 18, 1a, 20 de fixation élastiques des tirants 8, 9, 10, Il (dont un seul a été représenté). A l'autre extrémité des tirants, des moyens de fixation 21, 22 sont prévus sur les plaques triangulaires 14 des moyens d'accrochage 2. Les moyens 17, 18, 19, 20 de fixation élastiques sont représentés figure 8. La- plaque 23, qui fait partie du gousset 17 fixé sur les traverses, est muni d'un orifice 24 par lequel passe le tirant 8. Dans cet orifice 24 pénètre l'extrémité d'une douille 25 filetée sur sa partie 26 coopérant avec une bague réglable ou boulon 27 qui prend appui contre la plaque 23. L'extrémité 28 de la douille présente un logement cylindrique coaxial 29 d'un diamètre correspondant à la pièce d'arrêt 30 fixée à l'extrémité du tirant 8.Cette pièce est filetée extérieurement et coopère partiellement avec une bague réglable ou boulon 31. Dans le logement 29 sont disposés des éléments élastiques 52 qui, dans le cas représenté, sont des rondelles Belleville. Les bagues réglables 27 et 31 permettent de régler la longueur du tirant et également la course élastique. Lorsqu'un effort est applioué sur le tirant, les rondelles Belleville 32 s'écra- sant réalisent un amortissement progressif jusqu'à ce que la bague 31 entre en contact avec l'extrémité de la douille 25. Il est bien entendu que ces moyens élastiques peuvent être remplacés par tout autre équivalent hydraulique, oléopneumatique et pneumatique permettant de réaliser un amortissement. L'ensemble poutre de levage, poutre nxtehusea traverses et tirants est supporté par un ch%ssls/33, e châssis visible dans son ensemble sur la figure 4 est constitué d'une poutraison rigide, ayant par exemple des cotes d'encombrement tel que le châssis soit transportable sur un wagon de chemin de fer. La poutraison transversale du châssis est prévue de manière à présenter des fers d'appui 34 au droit des traverses supports 4 et 5 et de la poutre de levage 1. Chacun des bras des traverses supports et la poutre porteuse se trouvant au droit de la poutre de levage sont reliés au châssis antichoc par des éléments amortisseurs 35 en soi connus.Du fait de la suspension sur blocs amortisseurs et des butoirs 36 et 37 prévus aux extrémités du chåssis et latéralement, la poutre porteuse est isolée de toute vibration ou choc pouvant se produire soit vendant le transport, soit pendant la manutention. La figure 3 contre un certain ombre de supports en forme de V inversé (4dans l'exemple représenté) qui sont fixés sur la poutre porteuse et qui maintiennent les pupitres en treillis 13 sur lesquels viendront s'appuyer les feuilles de verre. La figure 5 donne une vue en coupe selon ÂA de la figure 3 qui permet de voir un support en V et son mode de fixation sur la poutre porteuse. Le support est constitué de deux poutrelles 39 et 40 maintenues à leur extrémité supérieure par une plaque 41 et par deux traverses 42 et 43. La traverse 43, dite première traverse, est entretoisée par les fers 44 et 45 et est fixée à une distance de la base telle au'elle repose directement ou indirectement sur les poutrelles 46 et 47 formant une partie de la poutre porteuse. Dans cet exemple de réalisation des fers cornières 48 et 49 sont fixés D la traverse 43 et viennent se loger entre les poutrelles 46 et 47.Des moyens de fixation 50 et 51, tels que des pattes, sont soudés sur les noutrelles 39 et 40 à une hauteur telle que leur partie inférieure soit située un peu au-dessus de la partie inférieure des pou- trelles 46 et 47 formant la poutre porteuse. Sous les pattes de fixation 50, 51 vient se placer une seconde traverse 52 qui passe au-dessous des poutrelles 46 et 47 et dont les extrémités sont boulonnées sur les pattes 50 et 51 en assujettissant fermement le support à la poutre porteuse. Afin de maintenir entre eux les différents supports, des passages 53 et 54, prévus à la partie haute des poutrelles 39 et 40, reçoivent des barres de liaison 55. Les supports en V sont équipés de panneaux de treillis 12, 13 qui sont constitués ici de trois panneaux fixés côte à c8te sur les quatre supports 38. Les ferrures constituant les panneaux sont munis sur les faces devant venir en contact avec les surfaces de verre de garnitures souples telles que bandes de feutre, de caoutchouc, de plastique... Afin de maintenir l'empilage de feuilles de verre appuyé sur les pupitres formés par le treillis, des dispositifs de serrage 56 et 57 sont prévus sur les supports en V des extrémités. Un support équipé de deux dispositif de serrage est représenté sur les figures 6 et 7. Un tel dispositif est constitué d'un arbre 58 d'axe perpendiculaire au plan de symétrie vertidal du support, mobile dans deux paliers 59 et 60 fixés sur les poutrelles 39 et 40 du support d'extrémité. La figure 6 représente une coupe de la partie haute selon CC de la figure 1, une partie ayant été figurée arrachée. Les extrémités de l'arbre 58 sont munies de bras 61 et 62 perpendiculaires à l'axe de l'arbre 58 et terminés par des patins 63 et 64 formés, pour leur surface devant s'appuyer sur les feuilles, de blocs de matière élastique.Sur la figure 7 les bras situés d'un seul c8té de l'empilage de feuilles sont visibles. Des mêmes patins, non représentés sur la figure 6, viennent appuyer également sur l'empilement porté par l'autre pupitre.Le dispositif se présente donc sous l'aspect d'un U mobile autour de la branche transversale du U (l'arbre 58) et dont les branches latérales (dont une est représentée par le bras 61 ou 62) viennent se placer contre l'empilage de verre. L'arbre 58 étant également mobile selon la direction axiale, le dispositif est susceptible de serrer des empilages d'épaisseur différente sur les deux côtés du pupitre; selon les différences d'épaisseur envisagée, les deux paliers 59 et 60 pourront être remplacés par un seul palier maintenu sur un support entre les deux branches du V. Afin de faire participer au serrage la totalité de la surface du patin, le support 65 qui maintient les est fIx patins/au bras de manière à pouvoir prendre l'inclinaison voulue en rendant ainsi le patin orientable. Du fait que les empilements de feuilles forment un angle avec le plan de symétrie du support et que les bras se déplacent dans des plans parallèles audit plan, il se produit un serrage des patins sur la surface de verre qui maintient celui-ci appuyé contre les pupitres.Les bras sont commandés par des moyens assurant la rotation simultanée ou différée des bras. Selon l'exemple représenté, un vérin hydraulique 66 agit sur une tringle 67 portant à chacune de ses extrémités un levier 68, 69 solidaire de l'arbre. Le déplacement de la tige du piston du vérin permet ainsi soit de lever les bras et les patins, soit de les abaisser selon l'opération de déchargement ou de manutention à laquelle on se livre. Des moyens de blocage latéral de l'empilement de verre sont prévus et se présentent sous forme de cames excentrées 70 et 71 mon des pivotantes sur l'arbre du dispositif de serrage. Un levier, non figuré, permet d'amener la partie saillante de la came contre la tranche de l'empilement de verre.Il est évident que l'on pourrait utiliser tout moyen de mise en place des cames autre que des leviers actionnés manuellement, Il va de soi que les modes de réalisation décrits n'ont été donnés qu'à titre d'exemple et qu'on pourrait modifier, notamment par substitution d'équivalents techniques, sans que l'on sorte pour cela du cadre de la présente invention. L'exemple de réalisation précédemment décrit concerne un dispositif de stockage et manutention susceptible de recevoir une charge de 26 tonnes de verre pour un poids mort de 2 tonnes Les dispositifs actuellement utilisés pour une charge utile comparable ont un poids mort de 3,5 tonnes et n'ont pas la possibilité dextre détontéss,Sn effet, étant donné l'exemple de réalisation, la poutre de levage et les tirants peuvent être facilement démontés, ainsi que les supports en V et les treillis qui y sont accrochés. Oe démontage permet de gerber plusieurs dispositifs sur un même wagon et par conséquent de diminuer assez substantiellement les frais de réexpédition du matériel à vide. REVETCAT IONS ~ 1. Dispositif pour le stockage, la manutention et le transport d'un matériau cassant en feuilles plus particulièrement destiné à des verres de grandes dimensions et de faible épaisseur, comportant un pupitre treillis soutenant la surface de la feuille et des supports à la partie inférieure des pupitres sur lesquels reposent la tranche des feuilles, caractérisé en ce qu'il est constitué d'une ossature comprenant une poutre porteuse horizontale, une poutre de levage verticale fixée per pendiculaireent au milieu de la poutre porteuse par son extrémité inférieure/dont l'extrémité supérieure porte des moyens d'accrochage, deux traverses supports fixées aux extrémités de la poutre porteuse et perpendiculairement au plan défini par la poutre de levage et la poutre porteuse, au moins deux tirants reliant l'extrémité supérieure de la poutre de levage aux traverses supports. 2. Dispositif selon la revendication 1, caractérisé en ce qu'il comprend en outre des éléments amortisseurs et un chassies entourant la poutre porteuse, les éléments amortisseurs maintenant la poutre porteuse sur le chassies. 3. Dispositif selon la revendication 1 ou 2, caractérisé en ce que des supports en forme de V comportant des moyens de fixation sont prévus le long de la poutre porteuse. 4. Dispositif selon la revendication 3, caractérisé en ce que lesdits moyens de fixation sont formés d'une première traverse reliant les poutrelles formant le support en V fixée à une hauteur de leurs extrémités telle que la traverse repose sur la partie supérieure de la poutre porteuse, des moyens de fixation fixés auxdites poutrelles à une distance de la traverse sensiblement égale à la hauteur de la poutre porteuse,et d'une seconde traverse passant au-dessous de la partie inférieure de la poutre porteuse et fixée sur les moyens de fixation. 5. Dispositif selon la revendication 3 ou 4, caractérisé en ce que des barres de liaison sont prévues entre les supports, lesdites barres maintenant les supports à leur partie haute. 6. Dispositif selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce qu'il comporte des éléments de treillis fixés sur les supports en V. 7. Dispositif selon l'une des revendications précédentes, caractérisé en ce que chaque support en V d'extrémité du dispositif porte au moins un dispositif de serrage ayant schématiquement une forme en U mobile en rotation autour de la barre transversale du U disposée perpendiculairement au plan de symétrie vertical du support en V et en déplacement selon l'axe de ladite barre, et dont les deux barres latérales sont mobiles dans des plans parallèles au plan de symétrie du support de manière à se placer sur la surface des feuilles de verre. 8. Dispositif selon la revendication 7, cractris en ce que les extrémités des bras sont rnunis de patins orientables. 9. Dispositif selon la revendication 8, caractérisé en ce que ledit dispositif de serrage est actionné par l'inter médiaire d'un dispositif de commande mécanique ou hydraulique. 10. Dispositif selon l'une des revendications précédentes caractérisé en ce qu'il comporte des noyens de blocage latéral disposés sur les supports en V d'extrémité et comportant une came montée coaxiale à la barre transversale du U du dispo sitivRe serrage et manoeuvrable séparément desdits moyens de serrage.