L'invention se rapporte à un dispositif d'entrainement du chariot pour une machine à calculer ou une machine comptable, le problème visé par l'invention consistant à réaliser, pour le déplacement pas à pas ainsi que pour l'inversion du sens de déplacement après un pas isolé, un dispositif qui assure le démarrage et le freinage progressifs du chariot, ainsi qu'une inversion automatique du sens de déplacement. On connaît déjà des dispositifs dans lesquels le déplacement du chariot est obtenu par interposition d'un embrayage à friction constitué par un cordon ou équivalent. On obtient certes par ce moyen un démarrage progressif du chariot mais ce dispositif ne permet pas d'obtenir un arrêt sans acoup. La présente invention résout ce problème par le fait que l'entrainement s'effectue par pas successifs, par l'intermédiaire d'une roue en étoile et de deux galets portés par deux roues de commande. L'invention sera décrite avec plus de détails dans la suite, à titre d'exemple non limitatif et en regard des dessins annexés sur lesquels : la figure 1 représente les organes de commande par une vue avant ; la figure 2 est une vue de dessus des organes de la figure fe Lorsqu'une fonction d'entrainement du chariot est déclenchéo-- par des moyens de commande non représentés, un levier d'accouplement 13 (figure 2) pivote en quittant sa position de verrouillage d'un embrayage 6 et le mouvement d'entrainement d'une roue dentée 14 est libéré. Cette roue dentée 14 est en prise avec une roue in termédiaire 4 qui transmet le mouvement à une roue de commande 2. Le sens de rotation de l'embrayage 6 et, par conséquent, également celui de la roue dentée 14, sont en principe dans le sens inverse des aiguilles d'une montre de sorte que la roue intermédiaire 4 imprime également ce sens de rotation à la roue de commande 2. Un galet 2a fixé sur la roue de commande 2 peut maintenant titre amené par basculement, au moyen d'un balancier 9 (figure 1) qui attaque par une fourchette une gorge 10 de la roue de commande 2, soit dans la position d'écartement soit encore dans une position préparatoire à l'entrée en prise dans un creux de denture la d'une roue en étoile 1. Etant donné que lorsque le galet 2a est entré en prise avec le creux de denture la la roue de commande 2 décrit une rotation dans le sens inverse des aiguilles d'une montre, la roue en étoile 1 subit de mtme une rotation avec démarrage progressif dans le sens inverse des aiguilles d'une montre.La roue en étoile 1 est en prise constante avec une roue d'entrainement 7 qui est elle-même en prise directe avec une crémaillère 8 du chariot non représenté et qui imprime à ce chariot un mouvement dans le sens de la flèche À (figure 2). Le mécanisme d'entrainement reste en fonction jusqu'à ce que le mouvement soit arrêté, sous l'action de moyens de commande non représentés, par le levier d'accouplement 13, lorsque ce dernier s'engage dans l'embrayage 6. Un doigt de commande 17 et un doigt de commande 18 sont reliés au chariot de façon à pouvoir agir, en n'importe quel point du chemin de roulement du chariot, et par leurs rampes 17a et 18a, sur un galet 15a porté par un poussoir 15 ou sur un galet 16a porté par un poussoir 16. Si, pendant une fonction de calcul ou en position d'extrémité, le chariot doit être entraîné dans le sens opposé au sens précédent c'est une autre roue de commande 9 qui entre en action. Sous l'ef fet du déplacement du chariot ou en provenance d'autres organes de fonction de la machine et d'une façon non représentée, le doigt de commande 18 reçoit une impulsion de déplacement sous l'effet de laquelle il fait descendre le poussoir 16, par l'action de sa rampe 18a sur le galet 16a. Le balancier 9, qui tend à accompagner le mouvement du poussoir 16, ne peut pas le faire tout d'abord car un verrou 23, qui maintient le balancier 9 au moyen d'une dent de verrouillage 23a agissant sur la surface 9c, empêche le balancier de décrire ce mouvement.La liberation du levier 9 qui, jusqu'à cet instant n'est soumis qu'à la truetion d'un ressort 24d qui le prepare à engager la roue de commande 3 dans la denture de la roue en étoile 1, ne se produit qu'après la fin d'une impulsion de travail émise antérieurement, c'est-à-dire seulement après que le galet 2a s'est engagé de l'un des creux de denture la de la roue en étoile 1. L'impulsion de cette libératio est donnée par un doigt 25 (figure 2) monté sur la roue intermédiaire 4. Une dent de commande 26a formée sur un levier 26 qui est 7um-même articule sur un centre de rotation 27 reçoit du doigt 25 un mouvement de rotation dans le sens inverse des aiguilles d'une montre et écarte la dent 23a du verrou de la zone de la surface 9c (figure 1) du balancier 9. Sous l'effet de la traction du ressort 24b, la roue de commande corres pondante 3 peut maintenant se mettre en position préparatoire pour l'entrainement de la roue en étoile 1. Etant donné que la roue de commande 3 est entraînée, dans la channe cinématique, par la roue de commande 2, cette dernière décrit, pour le même sens de rotation de l'arbre de commande 5, une rotation dans le sens des aiguilles d'une montre. Ce sens de rotation a pour effet que, lorsque le galet 3a de la roue de commande 3 s'engage dans l'un des creux de denture la de la roue en étoile 1, cette roue et, avec elle, la roue d'entrainement 7, sont mises en rotation dans le sens des aiguilles d'une montre. il en résulte que le chariot se déplace maintenant dans le sens opposé à la flèche A. il est nécessaire pour les fonctions de la machine que le chariot ne soit laissé libre en sens de déplacement dans aucune de ses positions ; il est prévu à cet effet un levier de positionnement 19 dont le doigt 19a s'engage dans un creux de denture de la crémail1ère 8 après la fin d'une impulsion d'entralnement fournie par l'une des roues de commande 2 ou 3. Ce verrouillage est commandé, d'une façon coordonnée dans le temps, par une came 2Q montée sur l'arbre d'entraînement 5. L'impulsion de pivotement émise par la came 20 est transmise à une fourchette 21 et, de là, par l'interné diaire d'une bielle 22, au levier de positionnement 19 qui est luimême articulé sur un axe 19b. Les impulsions de commande de la came 20 sont exactement synchronisées, par rapport aux pulsions d'en traînement des roues 2 et 3, de façon à assurer diane part, une commutation sans obstacle entre l'entraînement de la roue dentée 7 reliée à la roue en étoile 1 par le galet 2a et l'entraînement par le galet 2b, d' autre part, la fonction de blocage do la erémaillère 8 par le doigt 19a du levier de positionnement 19. REVENI CATI ONS 1.- Mécanisme d'entrainement du chariot pour une machine à calculer ou une machine comptable caractérisé en ce que le déplacement se produit par pas successifs par l'intermédiaire d'une roue en étoile et d'un galet porté par une roue de commande ou d'un autre galet porté par une autre roue de commande. 2.- Mécanisme suivant la revendication 1, caractérisé en ce que la position des axes de rotation des deux roues de commande d'une part, et la forme des dents de la roue en étoile d'autre part, sont choisies de telle sorte que, lorsque les roues de commande tournent, les galets de ces roues entrent tangentiellement en contact avec les flancs des dents de la roue en étoile et, de même, quittent ces dents tangentiellement à la fin du mouvement de commande, afin d'assurer une accélération progressive. 3.- Mécanisme suivant ltune des revendications 1 et 2, caractérisé en ce qu'un levier de positionnement fixe le chariot et la roue en étoile dans leur position de repos au moyen d'un doigt de positionnement, ce doigt s'engageant dans la denture d'une crémail lère. 4.- Mécanisme suivant l'une des revendications 1 à 3 caractérisé en ce que la commande du levier de positionnement est assurée par une came reliée directement au mécanisme moteur, et par l'intermédiaire d'une fourchette et d'une bielle, de sorte que le galet de l'une des roues de commande se trouve déåà dans un creux de denture de la roue en étoile au mament où le doigt de positionnement s'écarte de la denture de la crémaillère et de façon que ce doigt de positionnement se trouve déjà dans la zone de la crémaillère à la fin du mouvement de commande lorsque le galet de la roue de commande se dégage du creux de denture de la roue en étoile, 5.- Mécanise suivant l'une des revendications 1 à 4, caractérisé en ce que les deux roues de commande peuvent se déplacer par translation sous l'action d'un balancier pour prendre deux positions axiales différentes, le galet de l'une des roues se treuvant en prise avec la roue en étoile dans l'une de ces positions axiales tandis que c'est le galet de l'autre roue de commande qui est en prise avec la roue en étoile dans l'autre position axiale. 6.- Mécanisme suivant l'une des revendications I et 5, caractérisé en ce que le balancier est maintenu dans ses deux positions par un ressort à tranchissement de point mort. 7.- Mécanisme suivant l'une des revendications 1 à 6, caractérisé en ce que le basculement du balancier est commandé par deux poussoirs et deux ressorts 8.- Mécanisme suivant l'une des revendications 1 à 7, caractérisé en ce quine dent de verrouillage empêché le balancier de basculer, 9.- Mécanisme suivant l'une des revendications 1 à 8, caractérisé en ce que le verrou qui porte la dent de verrouillage est commandé par un doigt et par l'intermédiaire d'un levier, à un instant intermédiaire entrez le dégagement de celui des galets des roues de commande qui était engagé et la position de repos d'un embrayage, pour permettre au balancier de basculer lorsque la roue en étoile se trouve dans une position de repos et que, aucun des galets des roues de commande n'est en prise avec la roue en étoile.